La présente invention concerne les appareils de conditionnement d'air. La charge d'une zone déterminée d'un bâtiment à air conditionné peut variernotablement d'un moment à Uri autre suivant des facteurs tels que l'occupation de la zone à un moment donné, la charge imposée par les lampes, les.calculateurs et les autres appareils qui peuvent être utilisés dans la zone considérée, et la charge solaire qui peut aussi être imposée par le soleil dont l'énergie est transmise par les parois, le toit, les ouvertures des fenêtres, etc. Ainsi, un dispositif efficace de conditionnement d'air doit comprendre une commande permettant le maintien de la température dans une plage voulue, quelles que soient les varier tions de la charge de conditionnement d'air d'un moment à un autre, pour les raisons indiquées ou d'autres.On a suggéré l'utilisation de nombreux boîtiers de mé?-- - type induction, comme décrit par exemple dans les brevets des Etats-Unis dtAmérique n 3 390 720, 3 516 606, 3 583 477, 3 504 625, 3 610 522, 3 611 908 et 3 883 071.Ainsi, le débit d'introduction d'air primaire conditionné dans le boi- tier de mélange peut être modifié, le débit du courant d'air induit par exemple à partir d'une chambre sous pression dans le bottier de mélange et destiné à être mélangé à l'air primaire variant de façon correspondante, si bien que le melange provenant du boîtier a un débit sensiblement constant, mais sa température varIe suivant les proportions de l'air primaire et de l'air induit.Un bottier de mélange déjà décrit est-tel que le courant d'air primaire induit un courant d'air tiède provenant d'une chambre de réserve, un courant d'air neutre provenant de espace ou un mélange d'air de réserve et d'air amblant, suivant les positions de registres commandés thermostatiquement. On a aussi suggére le passage en dérivation de l'air conditIonné primaire autour de la partie d'induction d'un boîtier de mélange de manière que l'air conditionné primaire ait un débit maximal, sans induction d'un courant d'air en cas de charge maximale de l'ap- pareil de conditionnement. L'invention concerne un appareil perfectionné de conditionnement d'air qui peut être un bottier de mélange du type à induction, un boitier à induction combiné à un dispositif de commutation fluidique, ou une commande et un ensemble terminal comprenant soit un ventilateur, soit une buse d'induction. Dans tous les cas, l'appareil reçoit de l'air primaire conditionné et le transmet suivant les besoins du conditionnement. Dans certains modes de réalisation, un signal varie en fonction de la charge de conditionnement de la zone desservie, et le débit d'air primaire transmis à la zone varie entre une valeur maximale et un débit prédéterminé réduit lorsque la charge de conditionnement de l'espace varie entre une valeur maximale et une valeur intermédiaire.Dans d'autres modes de réalisation, des capteurs thermosensibles excitent simplement des dispositifs de commande qui modifient le débit d'air primaire. L'appareil comprend un dispositif destiné à induire la formation d'un courant d'air provenant de l'extérieur de manière qu'il soit mélangé à l'air primaire, si bién que le mélange est ainsi transmis à la zone. L'appareil transmet avantageusement à la zone un mélange d'air primaire et d'air induit dans toutes les conditions de charge de conditionnement dans la zone. Dans certains modes de réalisation, l'appareil induit la formation d'un courant d'air d'une zone fermée entourant la partie d'induction, et assure le réglage de température par mélange d'air primaire, d'air ambiant, d'air chauffé ou de mélanges le cas échéant, transmis à la zone fermée.Des capteurs thermosensibles et des commandes font varier le débit d'air primaire, d'air ambiant et d'air chauffé respectivement. Cependant, l'air primaire a toujours un débit correspondant au moins à la quantité minimale d'air frais nécessaire à la ventilation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue en plan avec des parties arrachées représentant des détails, d'un bottier de mélange selon l'invention - la figure 2- est une coupe verticale suivant la ligne 2-2 de la figure 1 - la figure 3 représente schématiquement un boîtier analogue à celui de la figure 2, mais dans lequel les détails d'une commande sont représentés - la figure 4 représente schématiquement un appareil comprenant en combinaison un boîtier d'induction et un dispositif de commutation fluidique qui peut jouer le meme rtle que le bottier des figures 1 à 3 - la figure 5 est une coupe verticale d'un autre mode de réalisation de bottier de mélange selon lrinvention ;; - la figure 6 est une coupe verticale schématique partielle d'un autre mode de réalisation de boîtier de mélange selon l'invention - la figure 7 est un schéma d'un appareil comprenant un dispositIf de commutation fluidique et deux boîtiers d'in- duction qui peuvent remplir le même riole que le boîtier des figures 1 à 3 - la figure 8 est une coupe verticale partielle analogue à la figure 2 d'un autre mode de réalisation de boiter de mélange selon l'invention - la figure 9 est une élévation en coupe partielle d'un ensemble d'induction selon l'invention - la figure 10 est une coupe suivant la ligne 10-10 de la figure 9 et représente un élément de l'ensemble d'induc- tion de la figure 9 - la figure Il est une coupe suivant la ligne 11-11 de la figure 9 et représente un autre élément de l'ensemble d'induction de la figure 9 - la figure 12 est une coupe suivant la ligne 12-12 de ltensemble de la figure 9 - la figure 13 est une élévation en coupe verticale partielle d'un ensemble d'induction analogue à celui de la figure 9 - la figure 14 est une perspective représentant un plafond comprenant plusieurs ensembles d'induction du type représenté sur la figure 13 par exemple - la figure 15 est une coupe verticale d'un autre mode de réalisation d'ensemble d'induction analogue à ceux des figures 9 et 13 - la figure 16 est une perspective coupée d'un autre mode de réalisation d'ensemble d'induction analogue à ceux des figures 9, 13 et 15 - la figure 17 est une perspective coupée d'un terminal de conditionnement d'air et des éléments de commande comprenant des ventilateurs plutôt que des dispositifs d'in- duction ou aspiration - la figure 18 est une perspective coupée d'un autre mode de réalisation d'appareil de conditionnement, analogue à celui de la figure 17 - la figure 19 est une coupe suivant la ligne 19-19 de la figure 18, et elle represente un élément de l'appareil de la figure 18 - la figure 20 est une coupe d'un élément de commande de distribution d'air conditionné, analogue à celui de l'appareil de la figure 18 - la figure 21 est une coupe en élévation d'un autre appareil de conditionnement d'air ;; - la figure 22 est une coupe en élévation d'un autre appareil de conditionnement d'air, analogue à celui de la figure 21 - la figure 23 est une coupe en élévation d'un au tre mode de réalisation d'appareil de conditionnement d'air - la figure 24 est une coupe en élévation dtun autre mode de réalisation d'appareil analogue à celui de la figure 23 - la figure 25 est une coupe en élévation d'un autre mode de réalisation d'appareil de conditionnement analogue à celui de la figure 23 - la figure 26 est une coupe en élévation d'un autre mode de réalisation d'appareil de conditionnement analogue à celui de la figure 23 la la figure 27 est une coupe agrandie en élévation d'un distributeur de commande incorporé à l'appareil de la figure 26 - la figure 28 est analogue à la figure 27 mais elle représente une autre position du distributeur ; et - la figure 29 et une coupe en élévation d'un autre mode de réalisation d'appareil de conditionnement d'air selon l'invention. La figure 1 représente une boute ou bottier de mélange selon l'invention, portant la référence générale 10. Le bottier 10 est séparé par une cloison Il en un passage 12 de dérivation et un passage principal 13. L'air pénétrant dans le bottier 10 par une entrée 14 peut circuler dans le passage 13 et des buses 15 d'induction vers une extrémité 16 de sortie ou il-peut circuler à la fois dans le passage 13 comme décrit et dans le passage 12 suivant le réglage d'un registre 17. Comme représenté sur la figure 2, le courant d'air du passage 13 et les buses 15 ont tendance à créer un courant d'air dans un orifice 18, 19 ou 20 suivant la position des registres 21, 22 et 23. Comme représenté sur la figure 2, les registres 23 et 17 sont fermés et les registres 21 et 22 ouverts. Ces positions correspondent à une charge minimale de conditionnement d'air dans une zone desservie par le bottier 10. Le courant d'air conditionné primaire est minimal étant donné la fermeture du registre 17 et le courant d'air maximal des orifices 18 et 20 est induit par le courant d'air primaire passant dans les buses 15 étant donné l'ouverture des registres 21 et 22.En cours d'utilisation, le bottier 10 est placé dans une chambre de réserve, au-dessus du plafond d'une pièce si bien que l'air circulant par les orifices 18 et 20 provient de la chambre de réserve et peut être par exemple à une température d'environ 300C de manière qu'il assure un réchauffage maximal de l'air primaire. Lorsque la charge varie de la valeur minimale à une valeur intermédiaire dans la zone desservie, le registre 17 reste fermé, les registres 21, 22 et 27 sont modulés de manière que les proportions relatives de l'air induit à partir de la chambre de réserve et de l'air induit à partir de la zone (passant par l'orifice 19) règlent la température dans cette zone. Lorsque la charge de conditionnement dans la zone desservie est élevée, les registres 21 et 22 sont fermés, le registre 23 ouvert et le registre 17 est modulé de manière qu'il fasse varier le débit d'air primaire du passage 12, et assure ainsi le réglage. La figure 3 représente le bottier 10 et une commande associée fonctionnant comme décrit précédemment. La commande comprend un ensemble 24 à capteur thermosensible et commande qui reçoit l'air comprimé d'une réserve non représentée reliée par une canalisation 25, et qui transmet l'air de canalisation 25 à une canalisation 26 de commande chaque fois que la température détectée dépasse une température de consigne, par exemple 240C. La commande 24 peut être réglée de manière que la pression de l'air dans la canalisation 26 soit comprise entre une valeur minimale de 7.103 Pa et une valeur maximale de 8,4.104 Pa. Cette pression est transmise par les canalisations 27, 28 et 29 à des mécanismes 30, 31 et 32 à moteur qui sont associés aux registres 23, 21 et 22, et 17 respectivement.Le mécanisme 32 est réglé de manière qu'il ferme le registre associé- chaque fois que la pression de l'air dans la canalisation 26 est comprise entre la valeur minimale et une valeur intermédiaire, par exemple 4,5.104 Pa. Lorsque la pression est comprise dans cette plage, les mécanismes 30 et 32 déplacent les registres 21, 22 et 23 vers des positions modulées comprises entre lsouverture totale pour les registres 21 et 22 et la fermeture totale pour le registre 23 pour une pression de 7.103 Pa, jusqu'à une position totalement fermée pour les registres 21 et 22 ou totalement ouverte pour le registre 23 à une pression de 4,5.104 Pa. Chaque fois que la pression dans la canalisation 26 est comprise entre 4,5.104 et 8,4.104 Pa, le mécanisme 31 maintient ouvert le registre 23 alors que le mécanisme 32 module le registre 17, entre la position totalement fermée pour 4,5.104 Pa et la position totalement ouverte pour 8,4.10 Pa. Il faut noter que la commande 24, comprenant un capteur thermosensible, peut être disposée en sens inverse, ctest-à-dire que l'air est retiré de la canalisation 26 lorsque la température détectée dépasse la valeur de consigne, et l'air est transmis de la canalisation 25 à la canalisation 26 lorsque la température détectée est inférieure à la température de consigne. Dans ce cas, le fonctionnement des mécanismes 30, 31 et 32 est inverse à celui qu'on a décrit en vue du fonctionnement précité. Sür la figure 1, on note que le bottier 10 comprend aussi deux vannes 33 et 34 à volume constant, la première dans le passage 12 et la seconde dansole passage 13. Les vannes 33 et 34 sont avantageusement de type mécanique, par exemple repoussées par un ressort ou un contrepoids de manière qu'elles se ferment, c'est-à-dire qu'elles passent de la position en trait plein de la figure 2 dans le cas de la vanne 34 vers la position en trait interrompu, et qu'elles s'ouvrent respectivement lorsque la pression à l'extrémité 14 d'entrée du bottier 10 augmente et diminue respectivement.Lorsque les vannes 33 et 34 sont de ce type, le débit drair dans le passage 13 du bottier 10 est sensiblement constant et celui du passage 12 est aussi sensiblement constant lorsque le registre 17 est dans se position totalement ouverte, ce débit étant réduit ou annulé lorsque le registre 17 occupe ses autres positions. On note sur la figure 1 que le passage 12 introduit de l'air dans le passage 13 très en aval des buses 15. Il s'agit d'une caractéristique importante du bottier 10. Lorsque l'air circule dans le passage 12, la zone desservie impose une charge relativement lourde à l'appareil de conditionnement d'air, si bien que la quantité d'air induit est minimale. Ltair du passage 12, lorsqu'il circule dans le passage 13, a tendance à faire apparaître une contre-pression dans ce dernier, cette contre-pression rendant minimale 11 induction d'un courant d'air par l'orifice 19 lorsque l'air circule dans le passage 12. Lorsque la charge de conditionnement de la zone desservie est faible, l'air ne circule pas dans le passage 12 et, dans certaines conditions de fonctionnement, le débit d'air induit, notamment par les orifices 18 et 20, doit être accru. La figure 4 représente un appareil qui comprend en combinaison un dispositif fluidique 35 de commutalion (par exemple du tçpe décrit dans Air Conditioning and Refrigeration Business, pages 49 et suivantes, juillet 1971) et un bottier 36. Le dispositif 35 comprend un conduit 37 ayant des chambres 38 et 39 opposées de pression en aval de l'extrémité 40d'en- trée. En aval des chambres 38 et 39, le conduit 37 se divise en deux conduits 41 et 42 qui s'écartent l'un de l'autre dans la direction d'écoulement. Le conduit 42 est relié par un conduit 43 à une extrémité 44 d'entrée du boiter 36 et le conduit 41 rejoint des conduits 45 et 46. Le boîtier 36 comprend des buses 47 d'induction.L'air circulant dans le bottier 36 de l'entrée44 à la sortie 48, circule dans les buses 47 et induit un courant d'air de l'extérieur du boîtier 36 par un orifice 49. Le conduit 46 comporte une plaque 50 munie d'un orifice, destinée à équilibrer les débits d'air dans certaines conditions de fonctionnement comme décrit dans la suite. Le dispositif 35 règle le débit d'air primaire conditionné provenant dtun système de conditionnement de l'appareil de la figure 4, vers le conduit 42 ou 41. Lorsque l'air comprimé d'une réserve non représentée pénètre dans la chambre 39 par une canalisation 51, cet air circule par les conduits 42 et 43 vers l'entrée 44 et dans le bottier 36 vers la sortie 49. D'autre part, lorsque l'air comprimé d'une réserve non représentée est introduit dans la chambre 38 par une ca canalisation 52, l'air circule par les conduits 41, 45 et 46 vers la sortie 53 de ce dernier. L'appareil de la figure 4 peut être utilisé pour le maintien d'une température de consigne dans une zone d'un batiment, quelles que soient les variations de la charge de conditionnement. Parfois, lorsque la charge est relativement élevée, de l'air comprimé pénètre dans la chambre 38 par la canalisation 52 si bien que l'air primaire circule de l'en- trée 40 du dispositif 35 à la sortie 53 du conduit 40 puis dans un appareil convenable de traitement d'air (non représenté) vers la zone en question. Tant que la charge est relativement élevée, un registre 54 est modulé et maintient la température de consigne par simple variation de la quan tité d'air primaire transmis à la zone.Cependant, un système de conditionnement doit transmettre l'air à chaque zone d'un bâtiment avec un débit suffisant pour qu'il assure une ventilation convenable. Il faut habituellement environ 7 m3 d'air par minute par mz de plancher. Ainsi, tant que de l'air com primé est introduit dans la chambre 38 comme décrit, le registre 54 ne peut pas se fermer suffisamment pour réduire le débit au-dessous de la valeur minimale nécessaire à la ventilation. Lorsque le débit minimal d'air primaire réduit la température au-dessous dune valeur de consigne dans la zone desservie, l'air comprimé n'est plus transmis à la chambre 38 si bien que l'air provient en partie des conduits 42 et 43, vers le boîtier 36 et en partie des conduits 41, 45 et 46.Dans ces conditions de fonctionnement, un courant dtair est induit par exemple à partir d'une chambre de réserve qui se trouve au-dessus de la zone desservie, par l'intermédiaire de l'orifice 49, l'air se mélangeant à l'air'pri- maire provenant de l'extrémité 48 puis étant transmis par un appareil convenable non représenté vers la zone desservie. En pratique, le boîtier 36 peut aspirer de l'air de réserve par exemple à un débit pouvant atteindre une fois et demie environ le débit d'air primaire circulant dans le boîtier 36. Ainsi, dans ce mode de fonctionnement, 1'air transmis à la zone provient en partie du boîtier 36 et en partie du conduit 46, à un débit plus que suffisant pour la ventilation. Dans un tel mode de fonctionnement, la plaque 50 équilibre les débits et les pressions aux sorties 48 et 53. Ainsi, le registre 54 peut encore être fermé de façon plus importante jusqu'à ce que le mélange d'air primaire et d'air induit ne convienne plus à la ventilation. Lorsque cette limite est atteinte, la chambre 39 reçoit l'air comprimé de la canalisation 51 si bien que tout l'air conditionné passe dans le boîtier 36, la quantité d'air induite, par exemple à partir drune réserve, par l'orifice 49 étant ainsi accrue. Une fermeture plus importante du registre 54 est alors possible, jusqu'à ce que le mélange de l'air primaire et de l'air induit transmis à l'extrémité 48 soit réduit à la valeur minimale nécessaire à la ventilation de la zone. L'appareil de la figure 4 est avantageusement utilisé avec un appareil qui permet le réglage de la température de l'air aspiré par l'orifice 49. Des dispositifs d'éclairement ayant une commande du transfert sélectif de la chaleur à un radiateur peuvent être utilisés à cet effet. Par exemple, les dispositifs d'éclairage peuvent comprendre des conduits dans lesquels circule de l'eau de manière que la chaleur soit transmise des lampes au radiateur sauf lorsque le débit minimal d'air nécessaire à la ventilation, transmis par l'extrémité 48, réduit la température dans la zone au-dessous d'une valeur de consigne.L'interruption de la circulation de l'eau dans le dispositif d'éclairement sous la commande dlun signal indiquant cette condition permet l'augmentation importante de la température de l'air de réserve par transfert à partir des dispositifs d'éclairement, soit directement à partir des parties de ces dispositifs qui sont exposées à l'air de réserve, soit indirectement par l'air ambiant qui circule dans les dispositifs d'éclairement. Il faut noter que l'appareil automatique de commande du type décrit en référence à la figure 3 convient à la commande de la plus grande partie du fonctionnement de l'appareil de la figure 4. Par exemple, le registre 54 peut être modulé entre ltouverture totale et une ouverture minimale par un signal, par exemple pneumatique, indiquant que la charge de conditionnement de la zone desservie varie entre une valeur maximale et une valeur faible, et le transfert thermique des lampes à un radiateur peut être réglé en fonction d'un signal indiquant une charge comprise entre une valeur faible et une valeur minimale, de manière que la température de l'air aspiré soit élevée en conséquence.De manière analogue, des vannes non représentées des canalisations 51 et 52 peuvent être commandées de manière que la chambre 38 soit mise sous pression par un signal indiquant que la charge et le conditionnement sont compris entre des valeurs maximale et intermédiaire, la chambre 39 étant mise sous pression à la suite d'un signal indiquant que la charge est comprise entre une valeur minimale et une valeur faible, aucune des chambres 78, 39 n'étant sous pression lorsque la charge est comprise entre une valeur faible et une valeur intermédiaire. La description qui précède indique qu'une version simplifiée du boîtier 10 des figures 1 et 2 peut être utilisée pour le réglage efficace de la température lorsqu'un dispositif fait varier la-température de ltair de réserve. Un tel boîtier 10' est représenté sur la figure 8 sur laquelle les références identiques à celies de la figure 2 désignent des éléments analogues. Les orifices 19 et 20 et les registres 22 et 23 ainsi que les mécanismes associés de la figure 3 sont éliminés dans le boîtier 10' de la figure 8. Le registre 17 de dérivation et le registre 21 fonctionnent comme décrit précédemment, et, lorsque la charge de conditionnement est relativement faible, la température de l'air aspiré par l'orifice 18 peut être réglée comme décrit en référence à la figure 4. La figure 5 représente un autre mode de raalisation de bottier de mélange portant la référence générale 56. Ce lui-ci comprend un passage unique 57 entre une entrée 58 et une sortie 59. L'air circulant dans le passage 57 passe dans des buses 6G et aspire de l'air de l'extérieur du boîtier 56 par un orifice 61 et/ou un orifice 62, suivant les positions des registres 63 et 64. Le débit d'air dans le boîtier 56 dans les conditions de fonctionnement est réglé par une vanne 65 à débit constant déplacée entre une position de fermeture représentée en trait interrompu rendant minimal le courant d'air et une position d'ouverture représentée en trait plein dans laquelle le courant d'air est accru.Comme représenté sur la figure 5, un moteur 66 commande la vanne 65 comme décrit par ltintermédiaire drune tige 67 fixée par un collier 69 à une tige articulée 68. Les registres 63 et 64 sont reliés par une tige 70 si bien qu'ils se déplacent ensemble en opposition, et ils sont repoussés par un ressort 71 vers une position dans laquelle le registre 64 est fermé et le registre 63 ouvert. Le boîtier 56 comprend aussi un mécanisme 72 de commande qui peut coulisser dans un collier 73 monté sur la tige 68. Le mécanisme 72 comprend aussi un collier 74 qui, dans la position représentée, prend appui contre le collier 73 si bien que les registres 63 et 64 sont maintenus dans les positions représentées malgré l'action du ressort 71.Lorsque le moteur 66 déplace la vanne 65 par déplacement de la tige 68 vers la gauche et ouverture de la vanne 65 si bien que le débit d'air dans le boîtier 56 augmente, le ressort 71 déplace plus le registre 64 vers sa fermeture et le registre 63 vers son ouverture jusqu'à ce que ce dernier soit totalement ouvert et le registre 64 totalement fermé. Un déplacement supplémentaire de la tige 68 vers la gauche ne modifie pas les positions des registres 63 et 64, la tige 72 glissant simplement dans le collier 73 si bien que la butée 74 s'éloigne vers la droite. Inversement, lorsque le moteur 66 déplace la vanne 65 vers une position de fermeture, le registre 64 se déplace vers son ouverture et le registre 65 vers sa fermeture, les positions limites étant l'ouverture totale du registre 64 et la fermeture totale du registre 63. Il faut noter que le moteur 66 peut autre commandé par un signal, par exemple pneumatique comme décrit en référence à la figure 3, qui est fonction de la charge de con ditionnement de la zone desservie, de manière que le débit d'air primaire conditionné augmente ou diminue et qu'une température de consigne soit maintenue. Il faut aussi noter que les registres et les tringleries particulières du boîtier 56 permettent le fonctionnement pratiquement comme décrit pour le boîtier 10 en référence aux figures 1 et 2, par seule commande du moteur 66 de la figure 5 comme indiqué précédemment. Le boîtier 56 comprend aussi un orifice 75 autour des buses 60. Le courant d'air dans l'orifice 75 est commandé par un registre 76 représenté en position de fermeture et comprenant une commande manuelle 77 permettant l'ouverture du registre 76 lorsque le refroidissement doit être accru et vice versa. Ainsi, lorsque le mécanisme 72 est dans sa position la plus à gauche, le registre 75 étant totalement fermé, le registre 53 étant totalement ouvert et le débit d'air conditionné étant maximal, le registre 76 peut être ouvert de manière qu'iL transmette 1m. courant d'air conditionné et d'air ambiant vers la sortie 59. Il faut noter que le registre 76 peut aussi être commandé automatiquement par exemple comme décrit pour le registre 17 en référence aux figures 1 et 2. Comme-représenté sur la figure 6, un boîtier de mélange de fonctionnement analogue a celui du boîtier 10 des figures 1 et 2 porte la référence générale 78. Il comprend deux errées 79 et 80 d'air conditionné primaire. L'air primaire pénétrant dans le boîtier 78 par l'entrée 79 circule dans un passage 81 alors que l'air de l'entrée 80 circule dans un passage 82. Les passages 81 et 82 sont séparés par une cloison in terne 83. L'air du passage 82 circule dans les buses 84 et passe du boîtier 78 à un conduit 85 qui est relié à une ex trémité 86 d'évacuation. Le courant d'air dans les buses 84 a tendance à aspirer de l'air par un orifice 87 et/ou 88, sui vant les positions des registres 89 et 90. L'air du passage 81, circulant par l'orifice 91, est réglé par un registre 92. Ltair du passage 81, circulant par orifice 91, se mélange à ltair du passage 82 circulant dans les buses 84 et à l'air aspiré par les orifices 87 et 88 éventuellement, et il est chassé par le conduit 85. Les registres 89, 90 et 92 peuvent être commandés comme décrit de manière qu'ils fonctionnent de façon analogue aux registres 21 et 22, 23 et 17 respectivement des figures 1 à 3. De manière analogue, des vannes 93 et 94 à volume constant placées dans les passages 81 et 82 respectivement du boîtier 78 de la figure 6 règlent l'air comme décrit pour les vannes 33 et 34 des figures 1 et 2. Appareil représenté sur la figure 7 comprend en combinaison un dispositif fluidique 95 de commutation et des boîtiers 96 et 97 d'induction. Le dispositif 95 comprend un conduit 98 et deux chambres opposées 99 et 100 sous pres sion en aval de l'extrémité 101 d'entrée. Le conduit 98 se sépare en aval des chambres 99 et 100 en deux conduits 102 et 103 qui divergent l'un par rapport à l'autre dans la direction d'écoulement. Le conduit 103 est relié par un conduit 104 à l'entrée 105 du boîtier 96 et le conduit 102 est relié par les conduits 106 et 107 à l'entrée 108 du boîtier 97. Les boîtiers 96 et 97 sont analogues et ils comportent tous deux des buses 109 dtaspiration ou d'induction. L'air circu lant dans les boîtiers 96 et 97 à partir des entrées 105 et 108, vers les sorties 110, circule dans les buses 109 et aspire un courant d'air depuis l'extérieur des boîtiers par les ori fices 111. Le Le dispositif 95 de commutation-commande la circu lation de l'air dans le boîtier 96 et/ou 97 comme décrit en référence à la figure 4, mais, dans l'appareil de la figure 7, l'air primaire circulant dans le conduit 98 est utilisé pour la mise sous pression de la chambre 99 ou sans le cas échéant. La chambre 100 est mise sous pression chaque fois qu'une vanne 112 est ouverte et permet la circulation d'air primaire du conduit 98 à la chambre 100 alors que la chambre 99 est sous pression lorsqu'une vanne 114 est ouverte et permet la circulation de l'air de l'intérieur du conduit 98 à la chambre 99 par une canalisation 115. Le débit d'air primaire dans le conduit 98 et vers le boîtier 96 et/ou 97 est réglé par une vanne 116 à volume constant commandéepar un moteur 117 auquel elle est reliée par une tige 118 et une tige articulée 119. Lors du fonctionnement, l'appareil de la figure 7 peut être monté de manière que l'orifice 111 du boîtier 97 reçoive l'air ambiant d'une zone desservie par l'appareil alors que l'orifice 111 du boîtier 96 reçoit de l'air de réserve. Lorsque le charge de conditionnement est élevée, la vanne 112 est fermée, la vanne 114 ouverte et la vanne 116 est commandée par le moteur 117 de manière que la température de consigne soit maintenue. Il stagit du mode de fonctionnement le plus avantageux jusqu'à ce qu'une position minimale de la vanne 116 soit atteinte, pour laquelle le débit d'air dans espace suffit juste à la ventilation. Lorsque la vanne 116 est dans la position minimale et lorsque la charge de conditionnement de l'espace est suffisamment faible pour que la température descende au-dessous d'une valeur de consigne, la température est avantageusement réglée par division du courant d'air primaire entre les bot- tiers 96 et 97. Cette division du débit d'air primaire peut être réalisée de plusieurs manières.Par exemple, la vanne 112 peut rester fermée et la vanne 114 peut être modulée entre la fermeture complète et l'ouverture complète, pour des char ges"moyennes" alors que la vanne 114 peut être totalement ouverte et la vanne 112 peut être modulée entre une position d'ouverture et-une position de fermeture, lorsque la charge de conditionnement est "faible". Le tableau qui suit résume le fDnctionnement de l'appareil de la figure 7. Position des vannes Charge 112 114 116 conditions limites commande élevée fermée ouverte modulée air minimale de ventilation modulation de la vanne 116 moyenne fermée modulée minimal vanne 114 totalement fermée modulation de la vanne 114 faible modulée fermée minimal vanne 112 totalement ouverte modulation de la vanne 112 Il faut noter que, comme la position d'ouverture totale des deux vannes 112 et 114 équivaut à la fermeture totale des deux vannes (c'est-à-dire que l'air conditionné est également réparti entre les deux boîtiers 96 et 97), le fonctionnement décrit pour les charges moyennes et faibles peut être modifié de manière qu'une vanne reste ouverte et l'autre soit modulée.Par exemple, pour les charges faibles comme indiqué dans le tableau, la vanne 112 peut rester ouverte et la vanne 114 peut être modulée, les résultats étant les mêmes. Comme représenté sur la figure 7, une commande 120 comprenant un capteur thermosensible peut être utilisée pour la commande des vannes 112 et 114 et du moteur 117. La commande 120 peut être du type décrit en référence à la figure 3 et peut recevoir de l'air comprimé d'une canalisation 121 et elle peut maintenir dans les canalisations 122, 123 et 124 une pression qui varie avec la charge de conditionnement dans l'espace, comme décrit précédemment. Le moteur 117 est commandé le cas échéant par une pression indiquant une charge élevée. La vanne 112 est fermée par une pression indiquant une charge élevée ou moyenne et elle est modulée par une pression indiquant une charge faible.La vanne 114 est ouverte par une pression indiquant une charge élevée et elle est modulée le cas échéant par une pression indiquant une charge moyenne alors qu'elle est fermée pour une pression indiquant une faible charge. Il-est avantageux, comme décrit précédemment, que l'appareil de la figure 7 soit utilisé avec un système comprenant un dispositif de réglage de la température de l'air aspiré par l'orifice 111 du boîtier 96 lorsque la vanne 114 est fermée et lorsque la vanne 112 atteint ltouverture totale. Ce réglage peut être réalisé à l'aide de la chaleur dégagée par les lampes comme décrit. Un dispositif fluidique simplifié de commutation peut être utilisé pour le mode de fonctionnement décrit en référence à la figure 7. Plus précisément, les chambres 99 et 100, les canalisations 113 et 115 et les vannes 112 et 114 peuvent être éliminées,- le conduit 98 pouvant être simplement ouvert à l'atmosphère dans la région dans laquelle les chambres 99 et 100 sont représentées sur la figure 7. Les registres non représentés sont montés dans des orifices et peuvent régler le passage de l'air dans le dispositif de commutation. Lorsque les deux registres sont ouverts et lorsqu'ils sont tous deux fermés, le courant d'air primaire est divisé de façon pratiquement égale entre les deux boî- tiers.Lorsque l'un des registres est fermé et l'autre ouvert, l'air primaire est dévié vers le cSté du registre fermé. Il faut noter que les deux boîtiers 96 et 97 de la figure 7 peuvent former un seul ensemble et que les deux passages de l'ensemble unique peuvent entre placés cote à c8te ou l'un sur l'autre suivant espace disponible dans un bâtiment qui doit entre conditionné. La figure 9 représente un ensemble dtinduction ou d'aspiration portant la référence générale 125. Il comprend deux éléments 126 et 127 placés ctte à côte et séparés par une cloison 128. L'air peut circuler entre les éléments 126 et 127 par un orifice 129 comme décrit dans la suite. Sur la figure 10, l'élément 126 reçoit l'air conditionné d'un conduit 130 par une entrée 131 et a un débit sensiblement constant, sous la commande d'une vanne 132 à volume constant. L'air conditionné passe de l'entrée 131 à une chambre 135 par un passage 133 et un orifice 134, puis hors de l'élément 126 dans l'espace qui doit être conditionné. Le courant d'air décrit aspire de l'air dans la chambre 135, depuis les régions 136 qui sont à l'extérieur du passage 133 mais dans l'élément 126. Comme décrit en détail dans la suite, la température de l'air des régions 136 varie suivant les besoins de manière qu'une température prédéterminée soit maintenue dans un espace qui doit être conditionné. On se réfère maintenant à la figure 7 qui représente l'élément 127 qui peut recevoir de l'air conditionné du conduit 130 par une entrée 137. L'élément 127 peut aussi recevoir de l'air recyclé depuis espace conditionné ; cet air peut remonter comme indiqué par une flèche, de l'espace à un passage 138. Enfin, l'élément 127 peut recevoir de l'air chauffé d'une zone de réserve placée au-dessus ou d'un conduit d'air chauffé non représenté ; cet air pénètre dans l'élément 127 comme indiqué par une flèche, par l'intermédiaire d'un passage 139. Le courant d'air chauffé du passage 139 est commandé par des vannes pneumatiques 140, d'un type par exemple disponible dans le commerce auprès de Connor Engineering Corp., sous la marque "Pneumavalve". Le courant d'air recyclé depuis l'espace du passage 138 est réglé par les vannes pneumatiques 141 de celui-ci alors que le courant d'air conditionné de l'entrée 137, dans le passage 142, est réglé par des vannes pneumatiques 143 placées dans ce passage.L'air qui circule à l'intérieur de l'élément 127 par l'un des passages 138, 139 et 142 est évacué lors du fonctionnement normal uniquement par orifice 129 (figure 9) par lequel il pénètre dans les régions 136 (figure 10) et il constitue l'air aspiré dans la chambre 135 par le courant d'air conditionné passant par orifice 134. Comme représenté sur la figure 11, la température de l'air de élément 127 est réglée par les vannes 140, 141 et 143. Par exemple, lors d'une charge élevée de conditionne ment, les vannes 140 et 141 sont fermées et les vannes 143 ouvertes si bien que tout l'air transmis dansltespace est de l'air conditionné. Lorsque la charge diminue à partir d'une valeur élevée, les vannes 143 et 141 sont modulées en sens opposés de manière que la température voulue de consigne soit maintenue. La condition limite dans ce mode de fonctionnement est atteinte lorsque les vannes 143 sont fermées et les vannes 141 totalement ouvertes. La vanne 132 à volume constant (figure 10) est réglée de manière que le courant d'air dans le passage 133 transmette la quantité minimale d'air frais nécessaire pour la ventilation.Il faut noter que, lorsque les vannes 141 et 143 sont modulées en opposition, le résultat est le maintien à une valeur constante du débit d'air transmis dans l'espace, les proportions d'air ambiant recyclé et d'air conditionné variant cependant. En conséquence, lorsque les vannes 143 sont fermées et les vannes 141 totalement ouvertes, l'air conditionné pénètre dans l'espace avec le débit minimal nécessaire à la ventilation. Ainsi, lorsque la charge de conditionnement diminue encore, le réchauffage est nécessaire.Il est assuré Far modulation des vannes 140 et 141 en opposition jusqu'à ce que les vannes 141 soient fermées et les vannes 140 totalement ouvertes (charge minimale de conditionnement dans espace). Il faut noter que les vannes 140 restent fermées lorsqu'elles sont modulées en opposition par rapport aux vannes 141, et que les vannes 143 restent fermées lorsqu'elles sont modulées en opposition par rapport aux vannes 141. La commande décrit en référence à la figure 3 peut être utilisée pour le fonctionnement des vannes 140, 141 et 143. Le boîtier 125 permet un réglage efficace de la température dans l'espace conditionné quelles que soient les variations de la charge. Par exemple, le débit d'air conditionné dans l'orifice 134 peut correspondre à 2,3 m3/mn par m2 de plancher, et peut aspirer de l'air de la région 136 avec un débit de 4,7 m3/mn et par m2 de Flancher Lorsque l'air conditionné circulant dans l'orifice 134 a une température de 10 C et lorsque ltair de réserve est disponible à 3O0C, on peut monter que l'ensemble 125 peut transmettre 7 m3/mn 2 d'air par m de plancher à une température variant entre 10 et 230C. La figure 12 indique d'autres détails de construction de l'ensemble 125. On se réfère maintenant à la figure 13 qui représente un autre mode de réalisation d'ensemble d'induction portant la référence générale 144. Celui-ci comprend deux éléments 145 et 146 sensiblement identiques aux éléments 126 et 127 de l'ensemble 125 des figures 9 à 11. Les éléments ne sont cependant pas côte à côte et séparés par une cloison 128, mais les éléments 145 et 146 (figure 13) sont séparés et ont des extrémités fermées 147 et 148 munies d'orifices 149 et 150 permettant, en coopération avec un élément souple associé 151, la circulation d'un courant d'air de l'élément 146 à élément 145 de manière que de l'air soit aspiré et au'un mélange avec l'air conditionné soit transmis dans l'espace à conditionner, comme décrit précédemment en référence à la description du fonctionnement des éléments 126et 127. Comme représenté sur la figure 14, l'un des éléments 146 peut entre relié par des éléments souples 152 et 153 à deux éléments 145 et 145' respectivement. Cette disposition présente certains avantages. Comme représenté sur la figure 14, l'élément 146 reçoit de l'air conditionné en quantité voulue d'un conduit 154 alors que les éléments 145 et 145' reçoivent l'air conditionné des conduits 155 et 156. Dans une installation constituant un plancher ou une partie de plancher d'un bâtiment comprenant plusieurs zones, la charge de conditionnement d'une zone donnée varie finalement d'un moment à un autre. Ces variations de charge nécessitent souvent comme décrit précédemment, une variation du débit d'air conditionné transmis dans la zone particulière.Cependant, le débit d'air transmis dans espace par les éléments 145 et 145' reste constant quelles que soient les variations de la charge. Les variations de débit de l'air conditionné au total, transmis dans l'espace en fonction des changements de la charge, ne concernent qué les éléments 146, plusieurs éléments 146 étant reliés au conduit 154. Ainsi, la pression dans le conduit 154 varie lorsque la charge varie.Comme les éléments 145 et 145' reçoivent l'air conditionné des conduits 155 et 156 et non pas du conduit 154 (tous les conduits étant normalement reliés à un conduit principal amont), les variations dans l'air conditionné transmis dans l'espace en fonction des variations de charge ont un effet minimal sur le courant d'air conditionné non aspiré, dans les éléments 145 et 145'. Ces effets minimaux peuvent être pratiquement éliminés et un système presque totalement équilibré peut être réalisé par simple dispositif d'un capteur de pression statique non représenté à l'extrémité amont du conduit 154 et commande d'une vanne pneumatique non représentée à l'extrémité aval du conauit 154 de manière-que la pression maintenue au niveau du capteur soit constante.On peut obtenir un équilibre encore meilleur par utilisation d'une vanne à volume constant, non représentée, à l'extrémité amont de chacun des conduits 155 et 156. La vanne à volume constant peut être analogue à la vanne 134 des figures 1, 2 et 8. En pratique, une circulation minimale doit être maintenue dans une zone d'un bâtiment de manière que les occupants soient dans des conditions confortables.*Ce critère s'ajoute au critère de ventilation minimale (air frais). Le système de conditionnement d'air doit pouvoir satisfaire à des conditions variables de charge de conditionnement, dans une certaine plage comme décrit précédemment. Dans une zone mettant en oeuvre l'appareil des figures 9 à 14 (et aussi des figures 15 et 16 comme décrit dans la suite), il peut arriver qu'un nombre suffisant d'éléments convenant à certaines variations de charge ne suffise plus au déplacement minimal d'air nécessaire à la circulation convenable. En conséquence, un nombre suffisant d'ensembles auxiliaires d'admission d'air ambiant (non représentés) peut être disposé et relié aux éléments d'aspiration de manière que de l'air ambiant supplémentaire soit aspiré et mélangé au courant d'air conditionné.Les ensembles auxiliaires ne sont pas commandés mais restent ouverts si bien qu'unie certaine quantité d'air ambiant est aspirée dans toutes les conditions de charge. Les ensembles auxiliaires représentent un compromis car l'aptitude de l'appareil à satisfaire au changement de charge est réduite, mais le nombre d'éléments des types représentés et décrits en référence aux figures 9 à 14 est réduit si bien que le prix de l'appareillage est réduit. Le nombre de ces éléments et des ensembles auxiliaires doit être proportionné de manière que l'appareil satisfasse aux variations de charge et au critère de circulation sans que le nombre d'éléments commandés pa des vannes (tels que l'élément 127 de la figure 11) soit supérieur à la valeur nécessaire. L'appareil precité de conditionnement d'air, décrit en référence aux figures 9 à 14, peut aussi être utilisé dans le cas dtun plancher cellulaire en béton (non représenté) par exemple comme décrit et représenté dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 148 727. Dans un tel appareil, plusieurs "cellules" alignées linéairement dans le plancher sont reliées de façon convenable à des conduits d'air conditionné. Des éléments d'alimentation en air par aspiration tels que les éléments 126 ou 145 des figures 9 à 14, placés dans le plafond qui se trouve au-dessous, peuvent être reliés à un tel conduit d'air conditionné, de préférence par des raccords souples.Des éléments de commande placés dans le plafond, par exemple les éléments 127 et 166 des figures 9 à 14, peuvent autre reliés aux mêmes conduits d'air conditionné ou à un autre. Un raccord flexible est disposé entre les éléments séparés tels que 145 et 146, comme décrit précédemment (en référence à la figure 14 par exemple). Il faut noter qu'un tel ensemble de conditionnement d'air a un fonctionnement et une commande qui peuvent être analogues à ceux qu'on a décrits en référence aux figures 9 à 14. On considère maintenant un ensemble d'induction équivalant au point de vue du fonctionnement aux ensembles des figures 9 à 14, en référence à la figure 15, l'ensemble faisat partie d'une structure plafond-plancher en béton. Cette structure comprend des poutres en T double 157 portées par des poutres maîtresses non représentées et supportant un plancher 158 en béton coulé. Les poutres 157 et la structure associée forment un plafond pour ltétage placé au-dessous, alors que les poutres supportent le plancher 158 au-dessus comme indiqué. Les poutres ont des branches gauche et droite 159 et 160 respectivement et des canaux longitudinaux 161. Des canaux longitudinaux 162 sont aussi formes entre les branches 160 et 159 des poutres adjacentes 157. L'air conditionné est transmis dans l'espace placé sous les poutres 157, à partir d'un conduit 163. L'air conditionné passe par une entrée 164, un passage 165, des orifices 166 et une chambre 167 puis dans l'espace. Le débit d'air dans les buses 166 induit un courant d'air des régions 168 à la chambre 165. Cette' induction provoque l'écoulement d'air par le passage 169, le débit pouvant être commandé le cas échéant par des vannes pneumatiques 170. Ce courant d'air peut être aspiré par des passages 171 et/ou 173 sous la commande de vannes pneumatiques 172 et 174 respectivement. L'air circulant dans le passage 171 est de l'air recyclé qui circule par une plaque perforée 175 et dans le passage 171. L'air cir culant dans le passage 173 est de l'air conditionné provenant d'un conduit 176 et qui circule vers le passage 173 par une entrée 177. Le réglage des vannes 172 et 174, lorsque les vannes 170 sont totalement ouvertes permet le fonctionnement de l'appareil de la figure 15 de manière qulil transmette par exemple 7 m3/mn par m2 de surface de plancher d'air primaire ou d'un mélange d'air primaire avec de l'air recyclé en toute proportion jusqu'à 2 volumes d'air recyclé par volume d'air primaire. Cette variation est obtenue comme décrit précédemment en référence aux figures 9 à 12 des dessins. L'appareil peut aussi fonctionner de manière que de l'air chauffé parvienne aux régions 168 et soit mélangé à de l'air conditionné dans la chambre 167, l'air étant alors transmis dans l'espace. L'opération peut être réalisée par introduction d'air chauffé dans une chambre 178 à partir d'un conduit d'air chauffé non représenté, par exemple par circulation d'air de l'espace dans un dispositif d'éclairage (non représenté) et dans la chambre 178, à l'aide d'un serpentin non représenté de réchauffage, par utilisation de la chaleur solaire provenant par les fenêtres, ou de toute autre manière convenable.Cet air chauffé circule dans un passage 179 sous la commande des vannes pneumatiques 180, et il est utilisé seul ou mélangé à de l'air ambiant circulant par le passage 171, suivant les conditions de la charge de conditionnement. Une chambre 178t représentée à gauche sur la figure 15 peut aussi être utilisée selon une variante ou en plus de la chambre 178 pour la réception de l'air chauffé, des vannes pneumatiques convenables étant incorporées. La séparation longitudinale des poutres 157, entre les zones adjacentes du btiment, en ce qui concernelecon- ditionnement d'airS peut être réalisée par des panneaux disposés verticalement dans les canaux 162. La figure 16 représente un autre mode de réalisation d'ensemble d'induction 181. Celui-ci comprend un dispositif 182 dtinduction et des éléments 183 et 184 dont le fonctionnement est équivalent à celui de l'élément 127 de la figure Il et de l'élément 146 des figures 13 et 14. Comme représenté sur la figure 16, le dispositif 182 comprend un canal 185 ayant des parois latérales verticales 186 et un flasque 187 muni de plusieurs ailettes transversales 188 qui peuvent tourner autour de leur axe longitudinal et ainsi régler le débit d'air. Lors du fonctionnement, l'air conditionné provient d'un conduit 189 et circule dans un rétrécissement 190 à l'intérieur du canal puis entre des ailettes adjacentes 188 et dans l'espace qui doit être conditionné comme indiqué par les flèches. Le courant d'air primaire conditionné dans la partie rétrécie 190 provoque l'aspiration d'un courant d'air à l'intérieur du canal 185 par des orifices 191 dont l'un est représenté sur la figure 16, et l'air aspiré est mélangé à l'air conditionné puis transmis dans l'espace. L'air aspiré passe vers les orifices 191 à partir des éléments 183 et 184, par des raccords souples 192 et 193. Comme indiqué précédemment, les éléments 183 et 184 équivalent au point de vue du fonctionnement à 1 élément 127 de la figure Il ou 146 des figures 13 et 14. Les éléments 183 et 184 peuvent être en fait identiques à l'élément 127 (mis à part les modifications évidentes nécessaires à leur adaptation à ltélément 181), avec un conduit séparé d'air conditionné (non représenté) analogue au conduit 130 (figure 11) pour chaque élément 183, 184.Cependant, dans le mode dé réalisation de la figure 16, les éléments 183 et 184 reçoivent l'air conditionné le cas échéant du conduit 189 par des raccords souples 194 et 195. L'ensemble 181 assure le réglage de la température par aspiration d'air conditionné du conduit 189, d'air de l'espace (ou de mélange des deux), d'air chauffé ou de mélanges d'air de l'espace et d'air chauffé par des passages non représentés sur la figure 16 sous la commande de vannes pneumatiques non représentées. La séparation des zones adjacentes de conditionnement dans l'ensemble 181 nécessite une simple cloison placée verticalement à partir du flasque 187, avec une hauteur au moins égale à celle du rétrécissement 190, la hauteur ne devant pas cependant être telle quelle perturba l'écoulement de l'air conditionné dans le conduit 189. La figure 17 représente un autre mode de réalisation d'ensemble 197. Celui-ci comprend un élément 198 de transmission d'air analogue au dispositif d'induction 182 de la figure i6, mais ne comportant pas de rétrécissement et n'aspirant pas d'air. L'élément 198 ne constitue pas non plus de conduit d'alimentation en air conditionné. Au contraire, la totalité de l'air parvenant à l'élément 198 et destiné à espace est transmise par les ventilateurs 199. Ceux-ci aspirent l'air par des raccords souples 200 à partir d'éléments 201 de réglage analogues aux éléments 183 et 184 de la figure 16 et aux éléments 127 et 146 des figures 11, 13 et 14. Des conduits 202 d'air conditionné alimentent les éléments de commande en air conditionné et sont la seule source d'air conditionné destinée à l'espace desservi. Les éléments 201 transmettent à l'élément 198 de l'air conditionné des conduits 202 ainsi que de l'air de l'es- pace, de l'air chauffé (par exemple de l'air de réserve) ou des mélanges d'air de l'espace et d'air chauffé par des passages non représentés sur la figure 17 sous la commande de vannes pneumatiques non représentées non plus, lors de la ventilation des zones, de la circulation de l'air et pour le réglage de la température. Par exemple, on suppose que 7 m3/mn et par m2 de surface du sol doivent être transmis au total dans la zone, la quantité minimale d'air conditionné nécessaire à la ventilation étant de 0,1 m3/mn par m2 de surface de plancher. Les ventilateurs 199 transmettent efficacement la quantité convenable d'air si bien que 7 m3/mn et par m2 de plancher parviennent dans la zone. Les vannes pneumatiques peuvent être réglées de manière qu'elles transmettent de l'air conditionné, de l'air ambiant et de l'air chauffé, avec des débits compris dans les plages suivantes : air conditionné 1,1 - 5,9 m3/mn, air ambiant 0 - 5,9 m3/mn et air chauffé 0 - 5,9 m3/mn. Ainsi, pour la charge maximale de conditionnement, 3,5 m3/mn d'air conditionné sont mélangés à 3,5 m3/mn d'air ambiant, pour une charge intermédiaire, 1,1 m3/mn d'air conditionné est mélangé à 5,9 m3 dsair ambiant et, pour une charge minimale, 1,1 m3/mn d'air conditionné est mélangé à 5,9 m3/mn d'air chauffé.Pour les charges comprises entre les valeurs maximale et intermédiaire, et entre les valeurs intermédiaire et minimale, les vannes pneumatiques peuvent être modulées de manière qu'elles donnent des quantités variables d'air conditionné et dpair ambiant, et d'air conditionné, dupai ambiant et d'air chauffé respectivement, la quantité totale d'air étant toujours égale à 7 m3/mn. Evidemment, pour les charges comprises entre les valeurs intermédiaire et minimale, l'air conditionné reste à un débit de 1,1 m3/mn. (Il s'agit de la quantité minimale d'air nécessaire à la ventilation). L'appareil de la figure 17 qui met en oeuvre des ventilateurs et non pas une aspiration, réduit en réalité la quantité totale d'énergie nécessaire pour le déplacement de l'air, malgré l'énergie nécessaire à l'entraînement des ventilateurs 199. Ce phénomène est dA au fait que l1air parvenant finalement à l'espace ne doit jamais passer dans un rétrécissement et d'autre part, les ensembles transmettant 17air conditionné nécessaire à l'appareil selon l'invention peuvent avoir une dimension réduite. On se réfère maintenant aux figures 18 et 19 qui représentent un autre mode de réalisation de l'invention sous forme dtun ensemble 210 analogue à l'ensemble 197 de la figure 17 et ne comprenant pas, dans ses éléments 211 de commande de dispositif destiné à transmettre de l'air de réserve ou autre chauffé dans l'élément 212 de distribution d'air. L'ensemble 210 comprend des canalisations souples 213 reliant les éléments 211 à l'élément 212, des ventilateurs 214 déplaçant l'air des éléments 211 aux éléments 212. Lfair conditionné primaire parvient par des conduits 216 reliés à chacun des éléments 211. Comme représenté sur la figure 19, le conduit 216 d'air conditionné communique avec l'intérieur de l'élément 211 par un passage 217 commandé par une vanne pneumatique 218. Le côté inférieur de l'élément 211 est ouvert et délimite une entrée 219 dgair ambiant. Un volume constant d'air conditionné et/ou ambiant est transmis par chaque élément 211 à l'élément 212 par le ventilateur 214 et une vanne 221 à volume constant placée entre les éléments 211 et 212. Ainsi, les proportions relatives dtair conditionné e-t ambiant passant dans la canalisation 213 vers l'élément 212 sont réglables par la vanne 218 seule. Lorsque celle-ci est grand ouverte2 une quantité maximale dtair conditionné pénètre dans 11 espace, la quantité d1air ambiant mélangé étant minimale.Evidemment, lorsqu'une résistance non représentée est incorporée à l'entrée 219 d'air ambiant, le courant d'air ambiant peut être pratiquement réduit à zéro lorsque la vanne 218 se trouve en position grand ouverte. Lorsque la vanne 218 est totalement fermée, l'air destiné à l'espace est entièrement de l'air recyclé, et constitue la circulation nécessaire au confort dans la zone sans chauffage ni refroidissement. Lorsqu'un courant minimal d'air conditionné est nécessaire pour la ventilation, le réglage de la vanne 218 peut être tel que flair conditionné ne descend pas au-dessous du débit minimal. La vanne 218 peut être commandée par un appareillage classique et un thermostat 222 placés sur le trajet du courant d'air ambiant car de l'air circule toujours par l'entrée 219.Le mode de réalisation des figures 18 et 19 transmet un courant d'air en proportions variables et n'utilise qu'une seule vanne à volume variable. Il faut noter que, dans une installation comprenant le réchauffage de l'air conditionné ou dans une installation capable d'assurer à la fois le chauffage et le refroidissement, un orifice supplémentaire non représenté, relié à une vanne, peut permettre l'introduction d'air de réserve ou d'air chauffé autre dans l'élément. Un tel élément est analogue à l'élément 127 de la figure Il ou 201 de la figure 17, mais l'entrée d'air ambiant est constamment ouverte et ne comporte pas de vanne ou de registre, et une vanne à volume constant telle que la vanne 221 de la figure 19, est placée entre l'élément de commande et l'élément de distribution d'air. Etant donné que les débits d'air conditionné et d'air chauffé introduits sont tous deux réglables, aucune commande par une vanne n'est nécessaire pour l'air ambiant.Par exemple, pour une charge maximale de conditionnement, la vanne d'air conditionné est grand ouverte, la vanne air chauffé est totalement fermée, alors que, pour une charge minimale, la vanne d'air conditionné est ouverte uniquement à la valeur donnant la-ventilation mini male alors que la vanne d'air chauffé est totalement ouverte (l2air conditionné ntest pas nécessaire lorsque de l'air frais chauffé est introduit). Pour une charge intermédiaire, la vanne d 2 air conditionné est ouverte en fonction de la ventilation minimale, le reste du courant dlair provenant de l'espace, par les entrées d'air ambiant.Pour des charges comprises entre les valeurs maximale et intermédiaire, et intermédiaire et minimale, les proportions variables d'air conditionné et d'air ambiant et d'air ambiant et d'air chauffé sont obtenues par réglage de la vanne d'air conditionné et de la vanne d'air chauffé. La figure 20 représente un autre mode de réalisation d'élément 226 de commande constituant un élément de distribution d'air conditionné tel que l'élément 212 de la figure 18. L'élément 226 est relié à un conduit 227 d'air conditionné, à un conduit 228 d'air chaud et à un conduit 229 de distribution d'air, reliés à un élément de distribution d'air tel que l'élément 212 de la figure 18, comprenant un ventilateur entre l'élément 226 et 12 élément de distribution d'air qui n1 est pas représenté. L'élément 226 comprend des passages 230 et 231 destinés à l'introduction d'air de réserve et d'air ambiant respectivement. Des vannes pneumatiques 232, 233, 234 et 235 règlent le débit de l'air conditionné, de l'air ambiant, de l'air chaud du conduit et de lsair de réserve res- pectivement, pénétrant dans l'élément 226.Celui-ci peut assurer le réglage complet du chauffage et du refroidissement dans la zone.. Il peut être commandé avec ou sans ré chauffage de l'air conditioné par de l'air de réserve au cours du fonctionnement en mode de conditionnement, comme décrit en référence à plusieurs des modes de réalisations précédents. L'air chaud du conduit n'est évidemment pas utilisé pour le réchauffage de l'air conditionné. Dans un mode de fonctionnement avantageux de l'élé- ment .226, deux des vannes 232 à 235 au maximum sont ouvertes en même temps. Les températures de l'air pénétrant dans l'élément 226 peuvent être par exemple d'environ ?OOC pour l'air conditionné, 240C pour ltair ambiants 300C pour l'air de réserve et 430C pour l1air chaud du conduit.Pour une charge thermique variant entre les possibilités maximales du refroidissement et un premier niveau intermédiaire, les vannes 232 et 233 d'air conditionné et d'air ambiant peuvent être modulées de manière qu'elles donnent une plage allant de l'air conditionné seul à l'air ambiant seul, par l'intermédiaire de tous les mélanges. Evidemment, la vanne 232 peut être maintenu ouverte faiblement dans cas conditions de manière qu'elle assure une ventilation minimale. Pour une charge thermique comprise entre le premier niveau intermédiaire et un second niveau intermédiaire, les vannes 233 et 235 peuvent être modulées de manière qu'elles transmettent de l'air allant/l'air ambiant seul à l'air de réserve seul, par l'intermédiaire de tous les mélanges. De plus, un débit minimal d'air conditionné peut être maintenu dans ces conditions en fonction des critères de ventilation minimale. Dans le cas d'une charge thermique variant entre le second niveau intermédiaire et le chauffage maximal, les vannes 235 et 234 peuvent être modulées. L'air ainsi distribué dans la zone par élément 226 varie entre l'air de réserve seul et lXair chaud seul par l'intermédiaire de tous les mélanges possibles. Une ventilation minimale peut être assurée dans ces conditions par maintien légèrement ouvert de la vanne 234 même pour les conditions de chauffage minimal dans cette plage. Dans ces conditions minimales, lorsque l'air de réserve donne normalement la totalité de l'air à la température convenable pour le chauffage, la vanne 233 peut être ouverte le cas échéant de manière qu'elle compense la quantité d'air chaud admis pour la ventilation. Il faut noter qu'unie installation comprenant hélé ment 226 de commande satisfait à tous les critères de chauffage, de ventilation et de conditionnement dtair d'une zone. Lors de l'utilisation d'un appareillage classique commandé par un thermostat, les multiples zones d'un batiment peuvent être réglées individuellement de façon elficace et rentable avec de l'air froid et de l'air chaud provenant de réserve centrale et aspiré dans les diverses zones en fonction des besoins. On se réfère maintenant à la figure 21 qui représente un appareil 264 de conditionnement d'air destiné à une zone périphérique d'un batiment et non pas à une zone interne. L t appareil 264 reçoit de l'air conditionné primaire par un conduit 265 et a un débit qui est réglé par une vanne pneumatique 266 dispcsée dans un raccord 267. L'air conditionné primaire qui pénètre dans l'appareil 265 se mélange à l'air recyclé qui parvient par un orifice 268 d'un plafond 269 au-dessus de 11 espace conditionné et dtun orifice 270 de l'appareil 264. L'orifice 268 est limité de façon appropriée de manière que les proportions d'air conditionné et dnair recyclé puisent être réglées par la vanne 266.Le mélange résultant circule vers la gauche sur la figure 21 comme indiqué par une flèche, sur un serpentin 271 de chauffage et vers 19entrée d'un ventilateur 272, et il est évacué par celui-ci dans un conduit 273 par lequel le mélange parvient à un ensemble terminal 274 qui ltévacue dans espace. Lors du fonctionnement de l'appareil 264, lorsque la charge de conditionnement varie entre une charge maximale et une charge intermédiaire (pour laquelle le courant minimal d'air primaire conditionné nécessaire à la ventilation suffit juste à compenser les gains de chaleur), la vanne pneumatique 266 règle le débit de distribution d'air primaire dans l'appareil 264 de manière qu'une température de consigne soit maintenue dans l'espace. La vanne pneumatique peut être commandée par une commande 274 munie d'un capteur thermosensible qui détecte la charge plutôt que la différence de températures et provoque le réglage de la vanne 266 par l'intermédiaire d'un mécanisme 276. La commande 275 peut être par exemple du type décrit précédemment en référence à la figure 3. L'appareil 264 comprend aussi un conduit 277 de retour par lequel l'air de décharge est retiré de l'espace à un débit correspondant au débit d'entrée d'air primaire dans l'espace, à partir de 11 ensemble terminal 274, dans le mélange transmis par celui-ci. L'air de décharge atteint ie conduit 277 par circulation par l'intérieur d'un dispositif 278 d'éclairage et un orifice non représenté du réflecteur de celui-ci, communiquant avec le conduit 277.Comme le débit de distribution d'air primaire dans l'appareil 264 a soit la valeur minimale imposée par la ventilation, soit une valeur supérieure à cette valeur minimale d'une quantité qui varie proportionnellement à la charge de conditionnement, le débit d'extraction d'air de décharge par le conduit 277 et soit le débit minimal soit ce débit accru d'une quantité qui varie proportionnellement à la charge de conditionnement.Comme l'air de décharge quitte espace par le dispositif 278 d'éclairage et comme la quantité varie proportionnellement à la charge de conditionnement, l'appareil 264 fait varier la proportion de chaleur d'éclairage qui est rejetée hors du bâtiment, cnaque fois que la charge totale est supérieure à la charge minimale pour laquelle la quantité minimale d'air primaire nécessaire à la ventilation est au moins suffisante pour la compensation de tous les gains thermiques, proportionnellement à la charge de conditionnement. L'air renvoyé ou de décharge transmis par le conduit 277, étant donné qu t il a une faible humidité, peut avantageusement être utilisé pour la régénération d'une solution aqueuse hygroscopique provenant dtun appareil de déshydratation chimique (non représenté), pour le fonctionnement d'un appareil de refroidissement par évaporation (non représenté) ou pour des appareils de ces deux types. L'appareil 279 représenté sur la figure 22 comprend trois entrées, une entrée 280 d'air conditionné provenant d'un conduit 281, une entrée 282 d'air de réserve, et une entrée 283 d'air recyclé. Le courant d'air conditionné dans l'entrée 280, d'air de réserve dans l'entrée 282 et d'air recyclé dans l'entrée 283 est réglé par des vannes pneumatiques 284, 285 et 286 respectivement. Comme décrit en détail dans la suite, un mélange d'air primaire conditionné et d'air recyclé provenant de la réserve, d'air recyclé de Espace ou d'un mélange des deux, pénètre dans l'appareil 279. Ce mélange circule vers la gauche sur la figure 22 vers l'admission d'un ventilateur 287. Le mélange transmis par ce dernier circule dans un conduit 288 et un ensemble terminal 289 vers une zone 290 d'un bâtiment. L'air de décharge quitte la zone 290 avec un débit égal au débit d'entrée dtair primaire du conduit 281 dans la zone 290, et il circule dans un dispositif 291 d'éclairage et un conduit 292. L'appareil 279 peut être avantageusement utilisé dans les zones internes des bâtiments dans lesquelles l'appareil 264 (figure 21) est utilisé dans les zones périphériques. Dans ce cas, l'air déchargé par le conduit 277 et celui du conduit 292 peuvent être combinés et utilisés comme décrit précédemment. Les vannes pneumatiques 284, 285 et 286 peuvent être commandées par des mécanismes 293, 294 et 295 respectivement, eux-mêmes commandés par une commande 296 comportant un capteur de température, par exemple du type décrit en référence à la figure 3, la commande transmettant un signal qui varie en fonction de la charge de conditionnement. Lors du fonctionnement, lorsque cette charge dans l'espace 290 varie entre une valeur maximale et une valeur intermédiaire pour laquelle le débit minimal d'air primaire imposé par la ventilation suffit juste à la compensation de tous les gains de chaleur, la vanne 284 est commandée de manière qu'elle maintienne une température prédéterminée.Lorsque la charge varie entre ces limites, la vanne 285 reste fermée si bien qutil ne circule pas d > air de l'espace 290 à l'espace 298 de réserve par l'intermédiaire d'un orifice 297 du dispositif 291 d'éclairage. La vanne 286 peut rester ouverte car le ventilateur 287 transmet un volume sensiblement constant d'air comprenant tout l'air primaire admis par la vanne 284 et une quantité suffisante d'air recyclé de l'espace pour que le total corresponde à la capacité du ventilateur. Lorsque la charge de conditionnement dans l'espace 290 est inférieure à la charge intermédiaire, la vanne 284 prend une position dans laquelle la quantité minimale d'air primaire nécessaire pour la ventilation est admise, et elle garde cette position.Etant donné le débit constant transmis par le ventilateur 287, la souplesse du réglage de la température est considérable lorsque la charge est inférieure à la charge intermédiaire. Par exemple, la vanne 286 peut rester ouverte et la vanne 287 peut changer de position entre la fermeture et l'ouverture totales, de manière que la température de espace 290 soit réglée. Lorsque la vanne 285 est ouverte, un courant dtair est induit dans l'appareil 279 à partir de la chambre 298 de réserve (par ltorifice 282) et un courant dtair est induit entre l'espace 290 et la chambre 298 par l'intermédiaire de l'orifice 297.Cet air est chauffé lors du passage dans.le le dispositif 291 si bien que l'air qui pénètre dans l'appareil 279 par l'orifice 282 assure un réchauffage en quantité qui dépend de le quantité d'air qui passe par l'orifice 282, et des proportions relatives d'air pénétrant par les orifices 282 et 283. Lorsque la charge de conditionnement est suffisamment faible pour que le ré chauffage nécessaire soit supérieur à celui qui est assuré lorsque les vannes 285 et 286 sont touez deux grand ouvertes, un réchauffage supplémentaire peut être assuré par étranglement de la vanne 286, jusqu'à la limite qui est la fermeture totale alors que la vanne 285 est totalement ouverte. Il faut noter une différence entre l'appareil 279 de la figure 22 et l'appareil 264 de la figure 21. Ce dernier ne permet pas l'utilisation de la chaleur d'éclairage à faible charge. Au contraire, un serpentin 271 est utilisé à cet effet et reçoit de l'eau chauffée d'une canalisation 299, le cas échéant, comme indiqué par la commande 275 qui place une vanne 300 de dérivation assurant le réchauffage nécessaire. L'eau chauffée revient de la vanne 300 ou du serpentin 271 par une canalisation 301 de retour. La figure 23 représente un appareil 305 de conditionnement d'air dont la disposition est analogue à celle de l'appareil 264 de la figure 21, le fonctionnement étant identique, la différence entre les deux appareils portant sur le réglage de l'entrée d'air primaire conditionné. Les vannes 266 de l'appareil 264 sont remplacées par une commande 305 d'air conditionné dans l'appareil 305, la commande comprenant un dispositif 307 de commutation fluidique analogue au dispositif 95 de la figure 7, et une soupape à pointeau 308 commandée par un soufflet ou sac pneumatique 309. La commande 306 est de type connu et disponible dans le commerce ; la figure 23 représente son application à une installation selon l'invention. L'air conditionné primaire circule d'un conduit 310 à une chambre 311. L'air conditionné à une pression positive circule aussi dans une canalisation 312 et dans le dispositif 307 dans lequel il règle la soupape 308. L'air conditionné de la chambre 311 circule dans la soupape 308, pénètre dans une seconde chambre 313 et dans un conduit 314 et parvient à une zone 315 de mélange. La soupape 308 se ferme et s'ouvre suivant le gonflement et le dégonflement du sac 309. Une petite quantité d'air primaire est transmise par la canalisation 312 au dispositif 307 de commutation et elle est ensuite soit transmise à un tubé inférieur 316 soit dirigée vers un tube supérieur 317 et dans le sac 309 qui est ainsi gonflé. Des orifices du dispositif 307 assurent la communication avec l'intérieur des extrémités 318 et 319 d'un tube 320. Le dispositif fluidique 316 est commandé par un registre ou un thermostat automatique 321 qui détecte la température de la zone conditionnée et provoque le gonflement du sac 309 par de l'air convenable de commande circulant par le tube inférieur 316 ou le tube supérieur 317.Le registre 321 peut être commandé par un élément bimétallique non représenté, entre deux positions, l'une dans laquelle ltair peut circuler dans le tube 320 à partir du registre 321 et de ltextrémité 319 au dispositif 307 alors que l'écoulement àl'extrémité 318 est évité, et une seconde dans laquelle l'air peut circuler dans le tube 320, à partir du registre 321 et de l'extrémité 318 au dispositif 307, la circulation à l t extrémité 319 étant évitée. Un tel mouvement du registre 321 provoque la transmission d'air par le tube supérieur 317 lorsque la température est trop faible dans la zone,et dans le tube 316 lorsque cette température est trop élevée. Une butée 322 est avantageusement incorporée à la commande 306 et évite la fermeture totale de la soupape 308 de manière qu'un débit minimal dtair conditionné circule toujours dans la zone 315 de mélange. La commande 306 comprend une commande 324 à pression constante qui est reliée au sac 309 par une canalisation 325. L'air conditionné parvient à la commande 324 par une canalisation 326 et, sauf lorsque le sac est totalement gonflé et prend appui contre la butée 322, il s'écoule de la commande 324 à la canalisation 325 et module le sac 309 de manière qutil compense les variations de la vitesse et de la pression de l'air primaire. L'air ambiant recyclé pénètre dans la zone 315 par un orifice 327 après passage d'une pièce dans une chambre de réserve par un orifice 327a. L'air ambiant recyclé est ensuite mélangé convenablement à l'air conditionné, par exemple dans Appareil 264 de la figure 21, et il circule dans une chambre 328 et un ventilateur 329 vers un ensemble terminal 330 qui le transmet dans espace conditionné. L'un des orifices 327, 327a est réduit de façon convenable de manière que le mélange proportionnel de l'air conditionné et de 7'air recyclé puisse être réglé par la soupape 308 seule.Comme dans les modes de réalisation précédents, l'air conditionné parvenant à l'espace par l'unité terminale 330 déplace une quantité égale d'air ambiant par les dispositifs 331 d'éclairage, vers une unité centrale de conditionnement d'air reliée par un conduit 332. L'air déplacé peut être utilisé comme décrit précédemment en référence à I'autremo'de de réalisation. De la même manière que dans l'appareil 264 de la figure 21, l'appareil 305 met en oeuvre la chaleur de l'éclai- rage pour le réchauffage de l'air conditionné pour une faible charge. A cet effet, un serpentin 333 de chauffage reçoit l'eau chauffée d'une canalisation 333a le cas échéant, comme indiqué par une commande 334 associée à un capteur de température, plaçant une vanne de dérivation 335 dans la position qui donne le réchauffage voulu. L'eau chauffée retourne de la vanne 335 ou du serpentin 333 à une canalisation 336. La figure 24 représente un appareil de conditionnement d'air 340 analogue à l'appareil 279 de la figure 22. L'appareil 340 comprend un orifice 341 recevant 1'air conditionné d'un conduit 341a, un orifice 342 recevant l'air ambiant recyclé, et un orifice 343 recevant de l'air de réserve. Un orifice 342a d'échantillonnage d'air assure aussi la circulation d'un petit couran-t d'air ambiant par l'orifice 342 de manière que la température dans l'espace puisse être déterminée. L'entrée d'air conditionné, d'air ambiant et d'air de réserve dans une zone centrale 344 de mélange est réglée par des soupapes 345, 346 et 347 respectivement à cône et soufflet analogues à la soupape 308 de la figure 23.Le réglage de 1 t air conditionné primaire est assuré par une unité 348 de commande analogue à l'unité 306 de l'appareil 305 déjà décrit, mais les tubes 349 et 350 de commande placés en aval du dispositif 351 de commutation fluidique sont raccordés ensemble à une connexion 352, de manière qu'ils rejoignent un second dispositif de commutation fluidique 353. A partir de celui-ci, l'air sous pression de commande passe soit dans un premier tube 354 qui débouche dans la soupape 347 et règle le débit d'air de réserve, soit dans un second tube 355 placé entre le dispositif 353 et la soupape 346 et qui règle l'air ambiant introduit.Les deux dispositifs fluidiques sont commandés de la même manière que le dispositif 307 de la figure 23, des registres 356 étant disposés convenablement et détectant la température dans la zone, de manière que le courant convenable d'air de commande circule dans les dispo sitifs de commutation fluidique. Lorsque de l'air de réserve est aspiré dans la zone 344 par un ventilateur 357, de l'air ambiant est aspiré par un orifice 358 dans un dispositif 359 d'éclairage qui chauffe l'air. Comme dans l'appareil 279 de la figure 22 l'air de décharge chassé par l'air conditionné transmis dans l'espace remonte dans le dispositif 359 d'é- clairage, vers un conduit 360.L'air déplacé et -chauffé par' les lampes peut être utilisé comme décrit précédemment en référence à d'autres modes de réalisation. Le-dispositif de commutation fluidique 353 module la vanne 347 d'air de réserve et la vanne 346 d'air ambiant recyclé en opposition l'une à l'autre. Par exemple, pour les charges maximales de conditionnement, lorsque la vanne 345 est grand ouverte, la vanne346 est aussi grand ouverte et la vanne 347 est fermée. Dans ces conditions, le dispositif fluidique 351 commandant la vanne 345 dirige l vair de commande par le tube inférieur 350 et non pas le tube 349 si bien que la vanne 345 est ouverte au maximum. Ltair de commande arrivant à la connexion 352 par le tube 350 ne peut pas revenir par le canalisation 349 et mettre sous pression la vanne 345 car un clapet 361 de retenue est monté dans la ca nalisation 349.Le clapet 361 permet le passage de ltair dans le tube 349 uniquement vers le second dispositif fluidique 353. Dans les conditions décrites de charge maximale, le second dispositif fluidique 353 dirige l'air de commande dans la canalisation 354 de manière que la vanne 347 reçoive de l'air sous pression si bien que la zone de mélange 344 ne reçoit pas d'air de réserve. En conséquence, le tube 355 partant du dispositif 353 vers la vanne 346 ntest pas sous pression et cette dernière est ouverte. Les dispositifs fluidiques 351 et 353 commandés par les registres 356, règlent les vannes 345, 346 et 347 comme décrit pour l'appareil 279 de la figure 22, mais évidemment les vannes 346 et 347 doivent être modulées en opposition et ne peuvent pas être toutes deux grand ouvertes ou tout à fait fermées. La figure 25 représente un appareil 365 de conditionnement d'air qui est une variante de l'appareil 340 de la figure 24. La seule différence repose sur le remplacement des vannes 346 et 347 par des vannes 366 et 367 qui sont commandées par un sac pneumatique commun 368 et qui sont reliées par un organe 369 de liaison. Celui-ci est normalement repoussé vers la droite sur la figure 25 si bien que, lorsque le sac 368 est totalement hors pression, la vanne 367 est totalement fermée et la vanne 366 totalement ouverte. Un dispositif de commutation fluidique 370 peut transmettre de l'air de commande au sac 368 par une canalisation 371. Le dispositif 370 module ainsi les deux vannes 366 et 367 entre leurs positions totalement fermée pour la vanne 367 et totalement ouverte pour la vanne 366, et totalement ouverte pour la vanne 367 et totalement fermée pour la vanne 366. Le fonctionnement de l'appareil 365 est ainsi identique à celui de l'appareil 340 de la figure 24, pour les diverses plages de la charge de conditionnement. La figure 26 représente une autre variante de l'appareil de la figure 24. L'appareil 375 de conditionnement d'air reçoit de l'air primaire d'un conduit 376 parvenant par l'intermédiaire d'une vanne 377 d'air conditionné à une zone 378 de mélange. Une vanne 379 d'air de réserve et une vanne 38G d'air ambiant qui reçoit l'air recyclé par un conduit 381 qui communique avec l'espace à conditionner, débouchent aussi dans la zone 378. L'air mélangé est transmis par un ventilateur 382 par un ensemble terminal 383 dans l'espace. Comme représenté sur la figure 26, le conduit 327 d'air conditionné transmet une petite quantité d'air de commande à une pression positive à la commande 384 à pression constante, analogue à la commande 324 de la figure 23 et à des dispositifs de commutation fluidique 386 et 387. Le dispositif 386 alimente un sac pneumatique 388 qui commande la vanne 377 alors que le dispositif 387 divise l'air de commande entre un sac pneumatique 389 commandant la vanne 379 d'air de réserve et un sac pneumatique 390 commandant la vanne 380 d'air ambiant. Le dispositif 386 est analogue au dispositif 370 de la figure 25 et comprend un tube 391 qui évacue l'air de commande à ltatmosphère lorsqu'il en reçoit et un tube 392 qui, lorsqu'il reçoit de l'air, gonfle le sac pneumatique 388 et repousse la vanne 377 vers sa position de fermeture.La commande 384 à pression constante est reliée à l'intérieur du sac 388 par un tube 393, de la même manière que le tube 325 de la figure 23. Un registre à commande thermique ou un thermostat automatique 394, placé dans le conduit 381 et qui détecte la température de la zone conditionnée, commande le dispositif fluidique 386 et ouvre un tube 396 ou 397, communiquant tous deux avec l'intérieur du dispositif 386, vers l'atmosphère. De cette manière, l'air de commande passe dans le tube 392 ou 391 respectivement. Le dispositif de commutation fluidique 387 est analogue au dispositif 386 et il comprend un registre 398 commandé par la température et qui peut ouvrir un tube 399 ou 400 à l'atmosphère de manière que l'air de commande passe dans le sac 390 ou 389. Le registre 398 peut ainsi moduler les vannes 380 et 379 en fonction de la température de l'air ambiant introduit. La vanne 380 n'est jamais totalement fermée car une butée 401 la maintient si bien o,u'un courant constant d'air ambiant circule au niveau des registres 394 et 398. Le registre 398 ne fonctionne pas toujours cependant dans ce mode de réalisation. Son fonctionnement dépend de la position d'un distributeur 402 qui est commandé par la vanne 377 d'air conditionné.Le distributeur 402 qui est relié tubes 399 et 400 du dispositif 387, est représenté sur les figures 27 et 28. Dans les conditions de charge minimale, le dispositif fluidique 386 gonfle complètement le sac 388 et ferme ainsi la vanne 377 au maximum. Celle-ci n'est Jamais totalement fermée si bien que la quantité minimale nécessaire à la ventilation est transmise. A cet effet, une butée 404 peut être montée de manière quelle limite la position de fermeture maximale de la vanne 377. Lorsque la vanne 377 occupe la position précitée de fermeture maximale représentée sur la figure 27, le distributeur 402 prend la-position représentée. Un plongeur 404 légèrement repoussé vers la droite sur la figure 27 par un ressort comprimé 405, est maintenu par la vanne 377à la position gauche maximale dans laquelle les tubes 399 et 400 communiquent par l'alésage central 406 du distributeur 402 avec des tubes 407 et 408 rejoignant le registre 398. Des disques ou portées 409 et 410 du tiroir ou plongeur 404 sont montés comme représenté sur la figure 27 et permettent cette communication, la portée 409 séparent convenablement les trajets de circulation. Un orifice 411 recevant de l'air atmosphérique est fermé par la portée 410.De cettè manière, le registre 798 fonctionne de manière habituelle si bien qu'il module les vannes 379 et 380 en opposition 5 suivant la température de ltair ambiant pénétrant par le conduit 381. Dans le mode de réalisation de la figure 26, les vannes 379 et 380 sont repoussées vers le bas en position d'ouverture, par gravité, et la vanne 377 est repoussée vers la position d'ouverture par le ressort 405 incorporé au distributeur 402. De cette manière, la mise en position d'ou- verture des vannes est facilitée lorsque les sacs pneumatiques sont affaisses. Lorsque la charge de conditionnement approche de la valeur maximale, de l'air de réserve n'est pas nécessaire pour le réchauffage et en fait la vanne 379 doit rester fermée. A cet effet, le tiroir 404 est déplacé par la-vanne 377 et le ressort 405 vers la position représentée sur la figure 28. Dans celle-ci, les tubes 407 et 408 rejoignant le registre 398; sont fermés par les portées 409 et 410 si bien que le registre 398 est inopérant. Le tube 399 est aussi fermé par la portée 409 si bien que l'air de commande ne passepas par le dispositif 387 vers le sac 390. Le tube 400 d'autre part est ouvert à l'atmosphère par l'orifice 411. En conséquence, de l'air de commande circule par le dispositif de commutation fluidique au sac 389 qui est ainsi gonflé et maintient la vanne 379 en position de fermeture. Il faut noter que,, dans certaines installations, la vanne 380 et le sac 390 ne sont pas des éléments obligatoires de l'appareil 375. Dans ces installations, la branch-e supérieure du dispositif 387 de la figure 26 est simplement reliée à l'atmosphère alors que la branche inférieure commande la vanne 379 comme décrit précédemment. Ainsi, le conduit 381 est toujours ouvert (avec un rétrécissement convenable permettant le réglage du mélange) vers la zone de mélange 378, si bien que les possibilités de réchauffage de l'appareil 375 sont réduites. Lorsque l'installation comprenant l'appareil 375 peut être convenablement utilisée avec un réchauffage réduit, le mode de réalisation modifié plus simple d'appareil 375 convient. Lors du fonctionnement de l'appareil 375 des figures 26, 27 et 28, les vannes 377, 379 et 380 sont modulées par les registres 394 et 398 et assurent en réalité des réglages partiels. Par exemple, pour des 'charges comprises entre les valeurs minimale et intermédiaire, c'est-à-dire ne nécessitant pas une quantité d'air conditionné supérieure à la quantité minimale nécessaire pour la ventilation, le registre 377 est dans sa position d'ouverture minimale de la figure 27 comme décrit précédemment. Le registre 398 fonctionne donc et module les vannes 379 et 380 suivant la température de l'air dans le conduit 381. Les registres 394 et 398 ne peuvent prendre pratiquement que deux positions, l'une dans laquelle de l'air de commande passe d1un côté du dispositif fluidique associé et l'autre dans, laquelle l'air passe de l'autre côté. Les réglages partiels des registres ne durent pas longtemps. Ainsi, le registre 398 se déplace constamment dune position à l'autre, lorsqu'il détecte des températures trop faibles et trop élevées. Les sacs 389 et 390 se gonflent et se dégonflent lentement si bien que, lorsqu'un sac se déplace dans un sens, la température peut être corrigée dans l'espace.Ainsi, le registre a changé de position avant que le sac ait sa position d'ouverture ou de fermeture maximale, lorsque la charge est comprise entre les valeurs minimale et intermédiaire. De cette manière, le registre 398 > qui change constamment de position, a un fonctionnement équivalant à des réglages partiels des vannes. Lorsque dans les conditions de charge précitées, la charge augmente brusquement (par exemple par augmentation de la charge solaire), air dont la température est plus élevée de plusieurs degrés, commence à circuler dans le conduit 381 et le registre 398 prend une position dans laquelle il gonfle le sac 389 et dégonfle le sac 390. Simultanément, le registre 394 prend une position provoquant le dégonflement du sac 388. Cependant, les sacs se gonflent et se dégonflent lentement et, lorsque la charge de conditionnement est toujours coflaprise entre les valeurs minimale et intermédiaire, la vanne d'air conditionné s'ouvre pendant un court moment seulement et ne peut même pas atteindre une position d'ouverture suffisante pour que le tiroir du distributeur 402 prenne la position représentée sur la figure 28.Ainsi, le registre 398 reste habituellement en fonctionnement lors des augmentations faibles de la charge. Cependant, lorsque la charge augmente en réalité dans la plage des valeurs intermédiaire à maximale, la vanne 377 s'ouvre suffisamment pour que le distributeur 402 prenne la position de la figure 28 et rende inopérant le registre 398, la vanne 379 se fermant et la vanne 380 s'ouvrant totalement. La vanne 377 module alors en fonction de la température de l'air détecté par le registre 394. Lorsque la température de l:air dans le conduit 381 tombe de quelques degrés, le registre 394 provoque le gonflement du sac 388. Le registre 398 réagit aussi à la variation de température, mais il ne fonctionne pas dans ces conditions de charge. Etant donné le retard de réaction de la vanne 377 dA au gonflement lent du sac 388, le registre 398 reste inopérant jusqu'à ce que la charge de conditionnement diminue en réalité notablement. La figure 29 représente un appareil 413 de conditionnement convenant particulièrement bien à une zone d'un batiment dans laquelle la charge de conditionnement peut croître d'une valeur importante en un temps court. Cette condition peut se présenter dans la pièce dtun calculateur par exemple dans laquelle la charge, lorsque le calculateur fonctionne, peut être presque le double de celle qui correspond à 1arrêt du calculateur. L'appareil 413 comprend un ventilateur 414 qui reçoit un mélange d'air primaire d'un conduit 415 avec une proportion plus ou moins grande d'air recyclé ambiant qui pénètre par un orifice 416 d'une enceinte 417 et circule vers le refoulement du ventilateur 414. L'air recyclé dans l'enceinte 417 est au contact d'une série de serpentins de chauffage et de refroidissement.L'enceinte 417 comprend avantageusement un serpentin 418 de refroidissement et deux serpentins réfrigérés 419 et 420. Un serpentin de chauffage au moins, assurant un réchauffage le cas échéant, est aussi placé sur le trajet de l'air dans l'enceinte 417. Le serpentin de chauffage peut être du type 422 à circulation d'eau chaude qui tire la chaleur des dispositifs d'éclairage refroidis par de l'eau, non représentés, ou d'une autre réserve d'eau chaude, ou le serpentin 420 de refroidissement peut recevoir du fluide chauffé de refroidissement d'un condenseur-compresseur 423, fonctionnant à la manière d'une pompe à chaleur. Dans les conditions estivales habituelles, et lorsque la charge de conditionnement est relativement faible, par exemple lorsque le calculateur ne fonctionne pas, les serpentins 422, 418, 419 et 420 ne fonctionnent pas et une vanne 426 d'air conditionné est modulée de manière qu'elle règle la température. L'orifice 416 a une dimension telle qu'il présente la résistance convenable à l'écoulement de l'air ambiant si bien que, pour ltouverture complète de la vanne 426, la totalité en pratique de l'air transmis à la pièce par le ventilateur 414 est de l'air conditionné. Cependant, l'air de l'espace circule toujours par orifice 416. La vanne 426 est sous la commande d'un sac pneumatique 427 qui, lorsqu'il est gonflé, déplace la vanne vers sa position de fermeture, l'air de commande pénétrant le cas échéant par un tube 428 et circulant dans un dispositif 429 de cpmmutation fluidique. Une branche inférieure 430 du dispositif 429 est reliée au sac 427. Un thermostat automatique 431 commande le dispositif 429 comme décrit en-référence aux autres modes de réalisation. Le serpentin 418 est relié par une canalisation 433 et une vanne 434 de dérivation à une canalisation 435 qui est reliée à une réserve non représentée d'eau de refroidissement. Les conditions externes sont telles que l'eau, provenant par exemple d'un appareil de refroidissement par évaporation, peut être transmise à la canalisation 435 à 180C environ, l'utilisation des serpentins 419 et 420 n'est pas nécessaire lorsque la charge de conditionnement est modérée. Au contraire, la vanne 434 peut être modulée de manière qu'elle transmette de l'eau froide en quantité nécessaire de la canalisation 435 au serpentin 418 de manière que l'espace conditionné soit maintenu à une température de consigne.L'eau du serpentin 418 circule dans une canalisation 436 et revient à la canalisation 435 puis finalement, comme décrit dans la suite, vers une canalisation de retour 437. L'appareil combiné 423 formant condenseur et compresseur, alimentant le serpentin 420, a de préférence une capacité relativement faible, par exemple une tonne. Le serpentin 418 est alimenté par un appareil 438 formant compresseur et condenseur qui a une capacité relativement plus importante, par exemple 1,5 t. L'eau de refroidissement circule vers les condenseurs des deux appareils 423 et 438 par la canalisation 435, après passage dans le serpentin 418 lorsque celui-ci fonctionne, puis dans les canalisations 439 et 440. Les canalisations 441 et 442 renvoient l'eau des condenseurs dans la canalisation 437. Lorsque la charge de conditionnement ou la température de l'eau dans la canalisation 435 augmente à un point tel que l'eau de refroidissement de cette canalisatlon, circulant dans le serpentin 418 ne suffit plus, avec l'air conditionné transmis par la vanne 426 qui est grand ouverte, à supporter la charge ap pliquée, l'appareil 423 est mis en fonctionnement. La vanne 434, les appareils 423 et 438 sont tous commandés par un capteur 444 de température, une commande 445 et un capteur 446 de température.Lorsque la température détectée par le capteur 446 est trop élevée, la commande 445 impose l'une des opérations suivantes : (1) réglage de la vanne 434 de manière que liteau parvienne au serpentin 418, (2) excitation de l'ap- pareil 423, (3) excitation de l'appareil 438 et (4) réduction des gaz chauds passant en dérivation autour de l'appareil 438 jusqu'à ce que la capacité soit maximale. Lorsque la température détectée par le capteur 444 est trop faible, la commande 445 impose au moins l'une des opérations suivantes (1) augmentation de la dérivation des gaz chauds autour de l'appareil 438, (2) arrêt de l'appareil 438, (3) arrêt de l'appareil 423, et (4) réglage de la vanne 434 de manière qu'elle mette le serpentin 418 en dérivation.La commande du compresseur de l'appareil 423 provoque la circulation de fluide froid de refroidissement du condenseur au serpentin 420 dans lequel il se détend, par l'intermédiaire d'une canalisation 447. Le fluide revient du serpentin 420 au compresseur de appareil 423 par une canalisation 448. Le serpentin 419 est refroidi de manière analogue. La détente du fluide peut être réglée de manière que les serpentins 419 et 420 soient à une température d'environ 180C. Comme c'est de l'air déshydraté de l'espace qui a été refroidi par le serpentin 420, il se se condense pas d'humidité à l'extérieur du serpentin 419 ou 420 à- 180C. Ainsi, il ntest pas nécessaire qu'un condensat soit évacué. Lorsque la charge de l'appareil 413 varie mais continue à dépasser celle qui peut être appliquée sans réfrigération, l'appareil 423 fonctionne par intermittence comme indiqué par la commande 445 qui reçoit les signaux des capteurs 444 et 446. La commande 445 règle de préférence le comprend seur de manière que, avec le serpentin 418, il donne une tempérarure constante de sortie à clair ambiant recyclé vers le ventilateur 414, à 18"C environ. Même lorsque l'eau de refroidissement transmise par-la canalisation 435 dépasse 180C, le serpentin 418 peut encore fonctionner et participe à la réduc- tion de la température de l'air recyclé.Ce dernier, pénétrant par l'orifice 416, peut avoir une température atteignant 270C environ, si bien que liteau de refroidissement de la canalisation 435 transmise au serpentin 418 peut être efficace jusqu'a 250C environ pour le refroidissement de l'air recyclé. Lorsque l'effet combiné de refroidissement des serpentins 418 et 420 et du compresseur de appareil 423 est tel de l'air conditionné du conduit 415 ne suffit pas pour la charge appliquée, l'appareil 438 de plus grande dimension est mis en service. Le capteur 446 détecte une température trop élevée et la commande détermine que l'élévation de température apparaît malgré le fonctionnement au maximum des trois éléments précités de refroidissement ; la commande 445 met alors en route l'appareil 438 et arrête l'appareil 423. Le compresseur de l'appareil 438 transmet du fluide froid de refroidissement sous pression qui se détend dans le serpentin 419 comme décrit en référence au serpentin 420. L'appareil 438, contrairement à l'appareil 433, comprend de préférence une dérivation du compresseur de gaz chaud permettant la réduction de la capacité à diverses valeurs inférieures à la capacité maximale. Ainsi, lorsque la charge varie mais qu'un refroidissement est encore nécessaire en plus de celui qui es-t assuré par ltair conditionné et le serpentin 418, la commande 445 règle la dérivation des gaz chauds de l'appareil 438, jusqu'à la valeur maximale, et règle ainsi la température. Lorsque la charge de conditionnement est extrêmement faible, et lorsque le réchauffage de l'air ambiant est nécessaire, la vanne 426 est mise à son réglage minimal nécessaire à la ventilation et un dispositif de chauffage d'air recyclé fonctionne. Le serpentin 422 de chauffage est relié à des canalisations 451 et 452 qui sont respectivement les canali sations d'alimentation et de retour d'eau chauffée. Le serpentin 422 est commandé par une vanne 453 qui est convenablement reliée à un capteur 454 de température. Dans une variante, le rôle du serpentin 422 est joué par l'appareil 423 qui fonctionne en pompe à chaleur et transmet de la chaleur au serpentin 420. Evidemment, ce dernier peut être relié au petit appareil 423 comme représenté ou au contraire au plus gros 438. Des canalisations 435 et 437 d'arrivée et de retour d'eau peuvent avantageusement faire partie dtun ensemble d'alimentation en eau qui fournit de l'eau à des têtes de pulvérisation dont l'une est représentée et porte la référence 455, ces têtes étant dispersées dans le bâtiment. L'appareil 413 comprend aussi un thermostat 456 par exemple fixé par une bande, qui détecte la température de l'eau de refroidissement disponible dans la canalisation 435. Chaque fois que le thermostat 456 détecte une température de l'eau qui est supérieure à 240C environ, ou une autre température qui convient, la commande 445 place la vanne 434 de manière que le courant d'eau soit dévié de la canalisation 435 au serpentin 418. Dans une variante, un appareil analogue à l'appareil 413 peut comprendre une entrée d'air provenant d'une réserve et non pas de l'espace qui subit le conditionnement, l'appa reil étant par ailleurs identique. Une telle variante convient bien en combinaison avec des lampes qui transfèrent de la chaleur à un fluide, habituellement de l'eau recyclée, par exemple l'eau des canalisations 435 et 437. La température de 11 espace de réserve et en conséquence celle de l'air pénétrant dans cet appareil peut être réglée par réglage du transfert de chaleur d'éclairage au fluide qui circule. De cet-te manière, appareil peut comprendre un autre dispositif de réchauffage.Il faut noter que le ventilateur 414 de appareil de la figure 29 est analogue par exemple à l'orifice 134 de l'ensemble 125 des figures 9 à 12 et au ré trécissement 190 de l'ensemble 182 de la figure 16, car tous ces appareils sont utilisés pour-l'aspiration ou ltinduction d'un courant dtair, par exemple d'uni espace conditionné ou dtune réserve associée à celui-ci, cet air devant être mélangé à de l'air conditionné. Dans tous les cas, c'est le mélange qui parvient dans espace conditionné. Il faut aussi noter en conséquence que des ventilateurs convenablement montés peuvent être utilisés dans tout appareil selon l'invention dans lequel on a décrit plus précisément l'aspiration d'un courant d'air par effet de Bernouilli, due par exemple à la circulation d'air conditionné dans des buses. Cette carac téristique apparaît par comparaison d'une partie de l'appareil de la figure 21 avec l'appareil de la figure 19, et d'une partie de l'appareil de la figure 22 avec l'appareil 125 des figures 9 à 12, comme décrit précédemment en détail. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVEDDICATIONS 1. Appareil de distribution d'air de conditionnement dans une zone dSun bâtiment, caractérisé en ce qutil comprend un dispositif destiné à recevoir de l'air primaire conditionné et à transmettre celui-ci dans la zone, un dispositif destiné à faire varier le débit d'air primaire conditionné transmis à la zone entre une valeur maximale et une valeur prédéterminée plus faible lorsque la charge de conditionnement de l'espace varie entre des valeurs maximale et minimale, un dispositif destiné à aspirer un courant d'air de la zone, à mélanger cet air aspiré avec l'air primaire conditionné et à distribuer' ce mélange dans la zone, afin que la température du mélange d'air transmis à la zone soit supérieure à celle de l'air primaire d'une valeur dt, un dispositif destiné à faire varier At, et un dispositif de réglage de l'amplitude de jt entre une valeur maximale lorsque la charge de conditionnement d'air de ltespace est minimale et une valeur minimale lorsque la charge de conditionnement dpair dans l'espace est maximale. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif destiné à faire varier At comprend un dispositif destiné à aspirer un courant d'air de la zone suivant un second courant, à chauffer ce second courant à une température supérieure à celle de la zone, à mélanger le second courant d'air avec l'air primaire conditionné, et à distribuer ce mélange dans la zone. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif de réglage de l'amplitude de St fait varier les proportions des deux courants d'air aspiré dans la zone. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un ventilateur ayant une admission d'air dans une chambre et un refoulement d'air destiné à transmettre l'air dans la zone, et l'appareil est destiné à distribuer l'air primaire conditionné et les deux courants d'air aspiré dans la chambre. 5. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qutil comprend en outre une chambre reliée afin qu'elle reçoive un premier courant dnair primaire conditionné et qu'elle distribue cet air à la zone, et un dispositif associé à la chambre et destiné à provoquer l'aspiration par l'air distribué dans la zone, d'un courant d'air provenant de la chambre afin qu'il soit mélangé et distribué dans la zone avec l'air primaire conditionné, et l'appareil est destiné à transmettre un second courant d'air primaire conditionné et les deux courants d'air aspiré dans la chambre. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif destiné à faire varier At comprend une source de chaleur destinée à chauffer l'air aspiré entre le moment où il quitte la zone et le moment où il est renvoyé en mélange avec l'air primaire conditionné. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la source de chaleur est disposée afin qu'elle chauffe le courant dSair aspiré avant son mélange avec l'air primaire conditionné, et le dispositif de réglage de At comprend un dispositif destiné à régler le débit d'aspiration d'air de la zone. 8. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend un autre ventilateur ayant une admission dans une chambre et un refoulement destiné à transmettre de l'air à la zone, et l'appareil est destiné à distribuer de l2air primaire conditionné et le courant d'air aspiré dans la chambre. 9. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une chambre reliée afin qu'elle reçoive un premier courant dtair primaire conditionné et distribue l'air dans la zone, et un dispositif associé à la chambre et destiné à provoquer l'aspiration par l'air distribué dans la zone, d1un courant d'air provenant de la chambre afin qu'il soit mélangé et distribué dans la zone avec l'air primaire conditionné, et appareil est destiné à distribuer un second courant d'air primaire conditionné et le courant d'air aspiré dans la chambre. 10. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la source de chaleur est disposée afin qu'elle chauffe directement la zone ainsi que le court d'air aspiré, et l'appareil comprend un dispositif destiné à faire varier la quantité de chaleur fournie par la source de chaleur à la zone et au courant dgair aspiré.