L'invention concerne un appareil pour soulever et transporter des véhicules automobiles, en particulier destiné à être utilisé dans des garages. Les appareils connus qui servent à transporter des véhicules automobiles mal garés, gênant la circulation ou encore ceux qui ont été arrêtés en cours de conduite sur la voie par leurs possesseurs, sont constitués pour la plupart par des voitures utilitaires sur lesquelles est montée une grue qui sert à soulever le véhicule automobile et à le poser sur la plate-forme de la voiture ou d'une remorque. Par suite de leur grand encombrement en hauteur, lesdits appareils ne conviennent toutefois que pour une application à l'extérieur. Il est cependant nécessaire dans une mesure croissante de transporter les véhicules, abandonnés d'une façon contraire à la loi, dans des garages dans lesquels l'emploi de voitures-grues est exclu en raison du faible encombrement en hauteur permis qui s'élève quelquefois à moins de 9 mètres.Même un simple remorquage n t est toutefois pas possible dans de nombreux cas, lorsque par exemple les pneus se sont dégonflés ou lorsque le véhicule est arrêté avec le frein serré et les portières verrouillées. Le personnel de remorquage devrait alors procéder à l'ouverture de force du véhicule automobile, ce qui, dans de telles circonstances, conduirait à l'endommagement du véhicule lui-même et à des risques de demande en dommages-intérêts. Un but de lSinvention consiste précisément à apporter une solution aux problèmes précités et à réaliser un appareil pour transporter des véhicules automobiles qui, par suite de son faible encombrement en hauteur, qui peut être inférieur à la hauteur d'un véhicule automobile à transporter de construction courante, convienne à l'emploi dans des garages et analogues, sans courir le risque d'un endommagement au cours du transport. Un autre avantage consiste en ce que l'appareil ne doit pays par lui-même être équipé d'un moteur mais peut être construit sous la forme d'une remorque qui peut être tirée par une voiture automobile de puissance moyenne tout en étant chargée pat le véhicule transporté. Ce but est atteint, conformément à l'invention, avec un appareil du type mentionné ci-dessus, caractérisé par le fait outil présente un châssis en forme de U pouvant se déplacer au moins sur trois roues, dont l'écart entre les branches est supérieur à la largeur du véhicule automobile à remorquer, deux poutres de suspen sion situées au-dessus-du châssis étant prévues, chacune en regard d'une branche du châssis en U, et pouvant être soulevées ensemble manuellement ou par un dispositif susceptible d'être actionné par un moteur, un véhicule automobile, placé entre les branches du châssis en U pouvant être accroché auxdites poutres et soulevé avec elles pour le transport.Pour le soulèvement des poutres de suspension, on dispose convenablement sur chaque branche du châssis en U au moins un ensemble à cylindre et piston hydraulique ou pneumatique sous l'action duquel les poutres respectives peuvent être soulevées pratiquement à la verticale. Dans une variante, le soulèvement des poutres est réalisé à l'aide de dispositifs du type vis-écrou, deux tiges filetées sensiblement verticales étant portées par chacune des branches et les écrous étant portés par les poutres de suspension, un moteur électrique au moins entraînant simultanément l'ensemble des dispositifs. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil à l'aide duquel un remorquage d'un véhicule à l'arrêt demeure encore possible mme lorsqu'il existe entre ledit véhicule et la voiture de traction à l'arrêt contiguë, un écart si faible que l'appareil de remorquage ne peut pas s'engager avec les branches de son châssis en forme de U dans l'espace intermédiaire compris entre le véhicule à remorquer et la voiture de traction contigu. Ce but est atteint, conformément à l'invention, grâce au fait que, sur les poutres de suspension de l'appareil pouvant être soulevées, un chariot du type chariot de roulement de pontroulant, peut coulisser dans le sens longitudinal des poutres de suspension en étant appliqué sur celles-ci de façon à pouvoir être bloqué, en ce qu'un élément pivotant en forme de levier coudé est monté pivotant autour de l'axe transversal horizontal sur ledit chariot, ledit levier présentant un point d'accrochage situé en position de repos au-dessus de l'axe de pivotement et un point d'accrochage situe en position de repos derrière l'axe de pivotement, étant en prise un organe de traction qui aboutit vers l'avant à un treuil à câble ou analogue coopérant avec ledit point d'accrochage situé dans le haut, et sous l'effet duquel organe de traction l'élément pivotant peut pivoter dans le sens du soulèvement du point dlaccrochage situé vers l'arrièreo et en ce que sur le chariot est au moins en prise un organe de traction s'étendant vers l'avant, à l'aide duquel, après libération de sa fixation, ledit chariot peut être tiré vers l'avant sur les poutres de suspension par un treuil ou analogue.Avec un tel appareil, il est ainsi possible de pouvoir engager par une traction vers l'avant entre les branches du châssis en forme de U un véhicule placé derrière l'appareil de remorquage, à l'aide d'au moins deux organes de traction partant chacun d'un point d'accrochage sur le véhicule et aboutissant sur le point d'accrochage de l'élément pivotant situé en arrière, afin de pouvoir accrocher ledit véhicule sur les poutres et le soulever en vue de son transport. Selon un-e autre caractéristique avantageuse d'un appareil de transport de l'invention, il est en outre également possible d'extraire à partir d'une rangée de véhicules arrêtés au bord d'un trottoir, un véhicule donné pour le transporter sans recourir à l'emploi d'une voiture-grue. Le transport est alors encore possible lorsque la rangée de voitures à l'arrêt se trouve dans un espace couvert, à plafond relativement bas, par exemple dans un souterrain ou tunnel ou dans un garage, tel qu'un parc à voitures. Un tel transport est possible grâce au fait que l'appareil présente une poutre de suspension supplémentaire qui peut être soulevée à partir d'une position de repos dans laquelle elle repose sur le châssis de l'appareil dans le sens longitudinal de celui-ci, et qui peut pivoter par l'intermédiaire d'un palier d'appui autour d'un axe vertical en une position transversale, quten outre est prévu un montant ou pylône télescopique du typé vérin ou leve-auto, à l'aide duquel l'extrémité libre de la poutre de suspension peut être mise en appui sur le sol après avoir pivoté et peut être soulevée dans une mesure limitée, et que sur la poutre de suspension repose de façon coulissante un chariot auquel on peut accrocher le véhicule à transporter à l'aide d'un élément d'accrochage suspendu à des câbles et de préférence appliqué aux roues du véhicule et à l'aide duquel on peut faire coulisser le véhicule, une fois soulevé du sol, sur la poutre de suspension, dans le sens longitudinal de celle-ci, de telle sorte que le véhicule puisse être arrêté près de l'appareil de transport après avoir été remis au sol et puisse être saisi par celui-ci en vue de son transport. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description détaillée suivante de quelques formes de réalisation données à titre d'exemple, indi catif et nullement limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est une vue en élévation d'un appareil selon l'invention, dans laquelle le véhicule destiné à être soulevé par ledit appareil, est indiqué en traits pointillés; la figure 2 est une vue frontale d'une partie dudit appareil, observé dans le sens de la flèche II de la figure 1; la figure 3 est une vue de dessus dudit appareil; la figure 4 est une vue en élévation latérale schématique d'un appareil selon l'invention agencé sous forme de remorque; la figure 5 est une vue en élévation latérale schématique d'un appareil autotracté muni d'une installation de transport transversal;; la figure 6 est une vue de l'arrière, partiellement en coupe, de l'appareil de la figure 5 en position de repos; la figure 7 est une vue analogue à celle de la figure 6 > en position de travail; et la figure 8 est une vue de dessus de l'appareil selon la figure 7; et la figure 9 est une vue à l'échelle agrandie du dispositif de transport transversal. En se référant aux figures 1 à ), on peut voir qu'un appareil selon l'invention, destiné à soulever et à transporter des véhicules automobiles, est agencé sous forme de remorque pour être remorqué par l'intermédiaire d'un véhicule de traction et qu'il comprend un châssis 1 en forme de U à profil rectangulaire fermé, reposant horizontalement, qui est constitué par une traverse 2 et par deux branches longitudinales 3 parallèles, solidarisées à ladite traverse. Ledit appareil comprend en outre à son extrémité avant une partie de devant 4 du type plate-forme.A l'extrémité arrière de chaque branche 5 est prévu un carter de roue 5, dans lequel est montée une roue 6 respective à pneumatique, par exemple, par l'intermédiaire de roulements à billes, pouvant être également munie d'un frein qui peut être commandé aussi bien à partir de la remorque qu a partir du véhicule de traction. Du côté avant du chassies, sont montées de chaque côté des roues de direction 9 par l'intermédiaire d'arbres de direction 7 verticaux et de fourches porteuses inclinées vers l'arrière. Les deux arbres de direction 7 sont accouplés en entralnement de façon à pouvoir tourner sous l'action d'une transmission à channe et on peut les faire tourner à partir d'une manivelle de direction 11 ou d'un volant de direction.Le recours à un tel volant de direction n'est seulement nécessaire que pour la manoeuvre sur le lieu du chargement, tandis que l'on peut s'en dispenser en cours de conduite sur les voies de circulation. Au-dessus de chaque branche 3 du châssis 1 en forme de U se trouve disposée une poutre de suspension 14 pouvant être soulevée et abaissée, qui est représentée sur la figure 1 en traits pleins dans la position la plus basse (position de repos) et en traits mixtes (sur une partie de sa longueur) dans la position la plus haute (14'). En position de repos, les poutres 14 reposent chacune sur un butoir 15 qui est monté sur la branche 7 correspondante. Les poutres de suspension 14 présentent, par exemple, un profil angulaire. A la partie d'extrémité arrière de même qu > à la partie avant sont prévus, à une certaine distance les uns des autres, plusieurs tenons 16 munis de têtes épaissies, s'étendant transversalement, qui servent à l'accrochage des câbles de levage 16', le choix des tenons d'accrochage 16 à utiliser étant fonction de la longueur du véhicule automobile à transporter. Pour soulever ou abaisser les poutres de suspension 14 est appliqué à chacune des branches 3 du châssis en U, environ à michemin entre ses deux extrémités, en appui sur un pivot 18 s'étendant transversalement, un cylindre hydraulique 17 qui peut être connecté à une source d'huile sous pression, non représentée, et dont la tige de piston 19 est en prise sur le pivot 20 du bras 21 d'un levier coudé 21, 22, dont le second bras coopère de façon articulée avec un autre bras oscillant 23 disposé à la verticale, dont l'extrémité supérieure est en prise sur un pivot 24 saillant transversalement à partir de la poutre de suspension correspondante.Sur le pivot 20 est en outre en prise de chaque coté de l'extrémité en forme de fourchette une barre 25, dont l'autre extrémité est en prise, par l'intermédiaire d'un levier coudé 26 et d'un bras oscillant 27, sur un pivot 28, placé à l'extrémité avant de la poutre de suspension 14. Un agencement entièrement identique est également prévu sur la deuxième branche 3 du châssis en U et sur la deuxième poutre de suspension 14. Les dimensions respectives du levier coudé et du bras oscillant sont déterminées de telle sorte que l'on puisse obtenir un soulèvement sensiblement parallèle des deux poutres de suspension 14 sous l'effet du coulissement vers arrière du piston 19. Dans une variante, non représentée, le soulèvement des poutres est réalisé à l'aide de dispositifs du type vis-écrou, deux tiges filetées sensiblement verticales étant portées par chacune des branches et les écrous étant portés par les poutres de suspension, un moteur électrique au moins entraSnant simultanément l'ensemble des dispositifs. Pour réaliser le transport d'un véhicule automobile à l'arrêt, on procède comme suit On munit les quatre roues 29 du véhicule automobile à transporter de dispositifs de fixation )0, par exemple ceux qui sont décrits dans le brevet suisse n 521 251, qui sont constitués par une plaque sensiblement triangulaire, aux deux angles inférieurs de laquelle sont appliqués des grappins Sl qui, par serrage d'une vis à l'aide d'une clef à vis, peuvent être solidement serrés sur la périphérie du pneumatique sur sa moitié inférieure, tandis qu'en un point médian de la plaque triangulaire est appliqué un tenon 52 muni d'une tête épaissie, sur lequel on peut accrocher la boucle terminale 73 d'un organe de traction, par exemple un câble en Nylon 16'.On relie alors les tenons d'accrochage 52 des dispositifs de fixation 30 prévus sur les quatre roues, chacun par un câble de traction 16', avec le tenon d'accrochage 16 correspondant de la poutre de suspension 14 et, par actionnement des deux ensembles hydrauliques à cylindres et à pistons 17-19, on peut alors soulever les deux poutres de suspension 14 et le véhicule automobile qui s'y trouve accroché, sur une hauteur telle que ledit véhicule se trouve suspendu à environ 25 cm à 50 cm de son chemin de roulement, ce qui permet également de le transporter en passant sur des parties inégales du chemin de roulement sans que les roues ne subissent de chocs. Pour fixer les poutres de suspension 14 dans leur position soulevée, on prévoit sur les leviers coudés 21, 22 et sur les carters des roues 5 des alésages 55 correspondant mutuellement pour pouvoir y engager un boulon de fixation. Afin d'empêcher qu'en roulant ne se produise un balancement du véhicule automobile suspendu par les câbles, qui pourrait avoir pour effet de faire buter ledit véhicule contre des parties de appareil de remorquage eB, par suite, l'endommagement de la carrosserie, des dispositions correspondantes sont prises. Par exemple, sur le dispositif de fixation 50 des deux roues 29 avant du véhicule automobile, est montée de façon amovible l'une des extrémités d'une tige 40, dont l'autre extrémité est montée par un crochet 41 dans un oeillet 42 qui est fixé sur une douille 43 pouvant coulisser dans le sens de la longueur.La douille 43 repose sur une tige 44 s'étendant parallèlement à la branche 3 en se trouvant solidarisée à celle-ci latéralement à ltextérieur, et peut être bloquée sur ladite tige aux emplacements voulus à l'aide d'un levier excentré 45. De cette façon, la position du véhicule automobile par rapport aux branches du châssis en U se trouve fixée et, par conséquent, aucun balancement ne peut survenir en cours de conduite. En vue d'empocher des heurts par balancement transversal, on peut disposer des garnitures ou tampons élastiques (non représentés) correspondants sur les branches du châssis en U. L'appareil selon l'invention peut également être agencé sous la forme d'un camion autotracté. Dans ce cas, au lieu de la plateforme 4 munie des dispositifs de direction 7 à 11, il peut être prévu une cabine de conduite courante pour camions, qui contient le moteur des transmissions pour la commande des roues avant, ainsi que le mécanisme de direction et également la source d'énergie hydraulique ou pneumatique ou la batterie d'accumulateurs pour le soulèvement des poutres de suspension 14. Comme déjà décrit au sujet de l'appareil selon les figures 1 à 3, l'appareil perfectionné suivant la réalisation de la figure 4 comprend également un bâti qui a la forme d'un châssis en U, ouvert à l'arrière, qui est constitué par deux branches 3 parallèles et par une traverse avant 4, deux roues 6 étant montées à l'arrière des branches longitudinales. L'extrémité avant peut naturellement être également munie de roues, que l'appareil soit agencé en remorque ou camion autotracté. Dans la réalisation selon la figure 4, l'appareil selon l'invention est agencé en semiremorque et s'appuie, par l'intermédiaire d'un oeillet 50 sur le boulon d'accrochage d'un tracteur de semi-remorque (non représenté), c'est-à-dire que son extrémité avant peut se déplacer sous l'effet des roues du tracteur. Au-dessus de la branche 3 du châssis porteur, sont disposées des poutres de suspension 14 qui, de même que dans le mode de réalisation des figures 1 à 3, peuvent être soulevées sensiblement à la verticale, à l'aide de leviers coudés 21 et 26, fixés aux branches du châssis en U par l'intermédiaire de bras oscillants 23 et 27, sous l'effet de cylindres hydrauliques 17 fixés respectivement à chaque branche du châssis, et qui peuvent être fixées en position soulevée, ces poutres 14 permettant ainsi de soulever un véhicule automobile engagé entre lesdites branches du châssis en U, par l'intermédiaire de câbles de levage en prise avec lesdites roues, et de transporter ledit véhicule automobile. Pour pouvoir faire pénétrer un véhicule automobile placé en arrière de l'appareil de remorquage, l'agencement suivant est encore prévu. Sur les deux poutres 14 servant de rails de coulissement, est monté un chariot 51 à la manière d'un chariot de pont-roulant pouvant coulisser dans le sens longitudinal, qui peut être fixé dans sa position d'extrémité derrière, représentée sur le dessin, par un mécanisme de verrouillage (non représenté), par exemple une entretoise respective, fixée sur les sabots de freinage en prise avec les roues motrices, ou analogues. A chacune des deux extrémités latérales du chariot, est monté un levier coudé 53 pouvant pivoter autour d'un axe transversal horizontal 52. Lesdits leviers coudés présentent respectivement un bras s'étendant vers l'arrière (dans la position de repos représentée) présentant un point d'accrochage 54 et respectivement un bras s'étendant vers le haut présentant un point d'accrochage 55.De chacun des points d'accrochage 54 part un organe de traction 56 vers des grappins 57, qui sont serrés sur les pneumatiques du véhicule remorqué pour pouvoir soulever l'ex- trémité du véhicule considérée. Sur chacun des points d'accrochage 55 situés en haut, est fixé un organe de traction 59 qui s'étend en direction d'un treuil à câble 60 fixé sur la partie avant de l'appareil et muni d'une commande manuelle ou à moteur. On peut, par suite, faire pivoter le levier coudé dans le sens des aiguilles d'une montre, par l'intermédiaire du treuil 60, pour l'amener dans un état dans lequel les points d'accrochage prennent les positions respectives 54' et 55t, de sorte que la partie considérée du véhicule automobile à remorquer se trouve alors soulevée de façon correspondante. Pour pouvoir également introduire le véhicule automobile dans l'ouverture du châssis 1 en U, est fixé un autre treuil à câble 61, non visible sur la figure, qui est relié, par l'intermédiaire d'au moins un câble de traction 62 à un point d'accrochage 63 du chariot 51. Après déverrouillage du chariot par rapport aux poutres de suspension 14, on peut par suite tirer le chariot vers l'avant, ce qui a également pour conséquence que le véhicule automobile à remorquer parvient dans l'ouverture du châssis 1 en forme d'U, ce qui permet de l'accrocher aux poutres de suspension 14, de soulever celles-ci et de transporter le véhicule soulevé en conséquence. L'appareil représenté sur les figures 5 à 9 est un appareil autotracté muni d'une cabine de conduite 64 à l'avant, qui comporte un moteur et une commande des roues avant, à laquelle est adjacent le bâti roulant, qui comprend un châssis 1 en forme d'U ouvert à l'arrière, constitué par deux branches longitudinales 5 parallèles et par une traverse 4 et qui se déplace sur une paire de roues 6. La traverse 4 est, dans ce cas, incorporée à la cabine de conduite 64, de telle sorte qu'elle n'est pas visible sur la figure 5. La cabine de conduite comprend sa propre paire de roues motrices 65. Sur la figure 6, on peut également voir en coupe transversale, les poutres de suspension 14, non représentées sur la figure 5, qui servent à soulever un véhicule automobile engagé entre les branches du châssis en U, de la manière déjà décrite ci-dessus. Afin de pouvoir extraire et transporter à l'aideîdudit appareil un véhicule automobile se présentant à l'arrêt dans une rangée de véhicules, les dispositifs supplémentaires suivants sont prévus: sur l'un des deux carters des roues arrière 66, appartenant au bâti de roulement, est fixé un dispositif de levage hydraulique, qui est constitué par un bras de levage 67 monté de façon articulée sur le bâti et s'étendant vers le haut en étant incliné, un bras de guidage 68 parallèle, également monté de façon articulée sur le bâti, et un élément de tête 69 qui relie de façon articulée les deux bras à leur bord supérieur et sur lequel est fixé un palier d'appui 70 très solide à axe de rotation vertical. Le bras de levage 67 est articulé à un cylindre hydraulique 71, monté à articulation dans une branche longitudinale du châssis 1, ledit bras de levage 67 pouvant pivoter sous l'effet dudit cylindre hydraulique, de sorte que le palier d'appui peut être soulevé par translation. A la partie supérieure du palier d'appui 70 est prévue une douille de guidage longitudinale 75, dans laquelle s'engage une poutre de suspension 74 sous la forme d'un support profilé creux très résistant susceptible de se déplacer longitu dinalement, de façon à pouvoir être bloqué, entre deux paires de rouleaux 73' (l'organe de blocage n'étant pas représenté).Dans ledit support profilé creux 74 se trouve inséré un support 75 (figures 739), de profil correspondant plus étroit, pouvant coulisser de façon télescopique sur des galets 75' et pouvant être logé dans sa totalité dans ledit support profilé 74. En position de non-utilisation (figure 5), la poutre de suspension 74 repose > avec le support de manoeuvre 75, ramené à l'intérieur de celle-ci > dans le sens longitudinal de la branche longitudinale 5 et se trouve en appui contre celle-ci par son extrémité avant par l'intermédiaire d'un montant 97. Par suite, ladite poutre 74 ne peut pas gêner le levage de la poutre de suspension 14 de l'appareil de transport. Par l'intermédiaire du palier d'appui 70, la poutre de suspension 74 peut être amenée par pivotement en une position transversale et est extraite de la douille de guidage 75 sur une longueur telle qu'illustrée sur les figures 7 et 8.Afin de pouvoir protéger contre tout endommagement le palier pivotant 70 en cas d'extraction difficile de la poutre de suspension 74, par suite du moment de charge élevé qui se produit lors de l'extraction de ladite poutre de suspension, on fait tout d'abord pivoter la poutre de suspension en position transversale, puis on extrait le support de manoeuvre 75 à l'aide d'une poignée 79 vers le milieu de l'appareil et, comme le mon trent les figures 7, 8 et 9, on le fixe à l'extrémité supérieure d'un chevalet 76, s'étendant verticalement à partir de la branche 5 de gauche du châssis de l'appareil, par l'intermédiaire d'un accouplement 78 consolidé par un boulon enfichable 77.A ce moment seulement on extrait complètement la poutre de suspension 74 à l'extérieur, le moment produit par la forte charge étant alors absorbé par une force de traction agissant dans le chevalet 76, de sorte que le palier 70 ne peut subir de dommage. La poutre de suspension 74 présente une longueur lui permettant de surmonter un espace intermédiaire de la largeur d'un véhicule et plus précisément du véhicule à transporter 72 tout en reposant encore par son extrémité extérieure sur un montant ou pylône 80, par l'intermédiaire duquel la poutre de suspension 74 peut être mise en appui sur le sol.Le pylône 80 est monté à l'extrémité extérieure de la poutre de suspension de façon à en être aisément détachable, à l'aide d'un élément intermédiaire 81, qui porte à sa partie supérieure un tenon 82 qui peut être engagé dans un évidement ménagé à l'extrémité de la poutre de suspension 74 et qui peut être rendu solidaire-de ladite poutre par l'intermédiaire d'un tenon transversal 8) à la manière d'un verrouillage à balonnette. L'élément intermédiaire 81 est relié au pylône 80 par un tenon 84 enfichable et défi chable. Le pylône 80 comprend un cylindre hydraulique 85, dont le piston 85' peut être soulevé par une pompe manuelle 86.Le cylindre et la pompe manuelle reposent sur une colonne 87 qiii peut être fixée par l'intermédiaire de trous 87' et de chevilles 88, en plusieurs positions différentes en hauteur, sur un élément d'appui 89 reposant sur le sol. De cette façon, on peut faire varier la hauteur d'ensemble au pylône 80 d'environ 50 cm. Au lieu d'un cylindre hX7drauSiques on peut encore utiliser pour la transmission de puissance d'autres moyens, par exemple des entraînements à vis. des entraînements à cliquets, des cylindres pneumatiques. Sur la poutre de suspension 74 est appliqué un chariot 92 aux deux extrémités duquel saut fixés, sur la face Inférieure, des bras 93 pouvant pivoter transversalement, qui sont disposés en porte-à-faux des deux côtés en position d'extraction par pivotement (figure 8) tandis qu'ils reposent sur le camion dans le sens longitudinal en position de repos (figure 5) et aux extrémités extérieures desquelles sont prévus des organes de traction 94 munis de dispositifs de fixation ou de préhension 95, qui peuvent être fixés aux roues du véhicule automobile 72 et qui permettent le soulèvement du véhicule sans aucun danger d'endommagement de sa carrosserie.Dans la position de non-utilisationss la poutre de suspension 74 repose par son extrémité extérieure sur un montant 97 qui présente à son extrémité supérieure un cône sur lequel est engagée l'extrémité de la poutre de suspension par l'intermédiaire d'un évidement ménagé dans ladite poutre, de façon à la fixer dans cette position. Pour préparer le transport du véhicule automobile, on extrait le support de manoeuvre 75 hors de la poutre de suspension, puis on amène la poutre de suspension dans la position de pivotement montrée sur les figures 7 et 8 et on fixe le support de manoeuvre 75 au chevalet 76, de façon à soulager le palier 70. On amène alors le pylône réglable en hauteur 80 à la longueur voulue, on le pose sur le sol et on appuie l'extrémité extérieure de la poutre de suspension 74 au sol, après quoi on peut de nouveau désaccoupler le support de manoeuvre 75 et le faire coulisser en arrière pour le réintroduire dans la poutre. On accroche de la manière la plus tendue possible le véhicule automobile avec le chariot de l'appareil à l'aide des dispositifs de préhension ou de fixation 95 suspendus aux bras 93.On allonge ensuite le pylône 80 à l'aide du dispositif de levage 85 et on soulève par suite la poutre 74 et conjointement le chariot 92 et le véhicule automobile qui sty trouve accroché sur une hauteur telle que les roues du véhicule automobile ne reposent plus sur le sol. Ledit levage est normalement possible par suite du jeu dans l'appui de la poutre de suspension 74, car dans le cas d'un chemin de roulement plan, il suffit à cet effet en général d'effectuer un soulèvement de 10 à 15 cm. Le cas échéant, on soulève de même la poutre 74 entière par le système hydraulique 67, 68, 71. Lorsque cela ne suffit encore pas, on procède à un allongement supplémentaire du pylône 80 en y ajoutant un appui par l'intermédiaire d'un élement d'appui rigide.De cette façon, on amène la poutre de suspension dans une position dans laquelle elle présente une tendance minimale à pencher vers l'appareil de transport, ce qui permet d'amener le véhicule automobile soulevé du sol, par déplacement du chariot dans le sens longitudinal de la poutre de suspension dans une position proche de l'appareil de transport, dans laquelle ledit véhicule à transporter se trouve retiré de la rangée de voitures en stationnement et directement arrêté au sol près du véhicule de traction et suspendu au chariot. On amène alors de nouveau la poutre de suspension 74 en position de repos etss par avances eut reculs convenables de l'appareil de transport, on détermine la position commode pour que le véhicule automobile 72 à transporter puisse s' engager entre les branches du châssis 1 en forme dtU, où il peut être soulever, fixé en position de soulèvement et transporté. REVENDICATIONS 1.- Appareil pour soulever et transporter des véhicules automobiles, destiné notamment à être utilisé dans des garages, caractérisé en ce qu'il comprend un châssis (I) en forme d'U pouvant se déplacer au moins sur trois roues, l'écart entre les branches du châssis étant supérieur à la largeur du véhicule automobile à remorquer, deux poutres de suspension (14) situées au-dessus du châssis étant prévues chacune en regard d'une branche ()) du châssis en U, et pouvant être soulevées ensemble manuellement ou par un dispositif susceptible d'être actionné par un moteur (17 à 28), un véhicule automobile, placé entre les branches du châssis en U pouvant être accroché auxdites poutres et soulevé avec elles pour le transport. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que sur chaque branche (s) du châssis en U est disposé au moins un ensemble hydraulique ou pneumatique à cylindre et piston (17,19) au moyen duquel les poutres de suspension (14) correspondantes peuvent être soulevées par l'intermédiaire d'éléments interposés (19 à 28) en une position dans laquelle elles restent sensiblement parallèles. 3.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'à chaque branche (s) du châssis en U sont associées deux tiges filetées sensiblement verticales, coopérant avec des écrous portés par les poutres de suspension (14) correspondantes, les ensembles constitués par les tiges et écrous pouvant être simultanément entraînés par au moins un moteur électrique. 4.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque ensemble hydraulique ou pneumatique à cylindre et piston, monté respectivement sur chacune des deux branches (3) du châssis en U, est relié par l'intermédiaire d'une tringlerie de direction (21 à 27), à un point d'accrochage, l'un (28) prévu à la partie avant et l'autre (24) à la partie arrière de la poutre de suspension (14) correspondante, de telle façon que la poutre de suspension puisse être soulevée par actionnement à cylindre et piston en une position demeurant sensiblement parallèle à la position de départ. 5.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que sur braque poutre de suspension (14) est prévu à l'avant et à l'arrière respectivement au moins un ensemble d'accrochage (16), pour un organe de traction (16') qui est propre à coopérer par ailleurs avec au moins un élément de fixation (32) d'un de quatre dispositifs de serrage (50), ces dispositifs de serrage pouvant être fixés solidement sur la périphérie des quatre pneumatiques des roues correspondantes du véhicule auto nubile à soulever. 6.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les poutres de suspension (14) comprennent à l'avant et à l'arrière plusieurs éléments d'accrochage décalés les uns par rapport aux autres dans le sens longitudinal se présentant sous la forme de tenons (16) à tête épaissie s' étendant transversalement, dans lesquels on peut accrocher l'extrémité supérieure de l'organe de traction (16'). 7.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que pour empêcher le balancement longitudinal d'un véhicule automobile accroché aux poutres de suspension (14), on prévoit au moins un élément de traction rigide (40) dont l'une des extrémités peut être solidarisée à une roue du véhicule automobile suspendue en particulier au dispositif de serrage (30) en prise avec ladite roue, et dont l'autre extrémité peut être fixée de façon à pouvoir être aisément libérée,à une pièce (4D) portée par la branche ()) du châssis en U en position voulue. 8.- Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément de traction (40) peut être fixé à une douille (43) ou analogue, qui repose de façon à pouvoir coulisser longitudinalement sur une barre (44) montée sur la branche (s) correspondante du châssis en U parallèlement à sa direction longitudinale. 9.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les deux poutres de suspension (14) peuvent être fixées en position surélevée par rapport aux branches (3) correspondantes du châssis en U, par exemple à l'aide d'un boulon enfichable (35). 10.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu a ltextrémité avant dudit appareil est fixé un dispositif (60) pouvant être actionné manuellement et/ou par moteur, par exemple un treuil à câble, qui permet de tirer un véhicule automobile à transporter, placé derrière l'appareilss pour l'engager dans l'ouverture comprise entre les branches du châssis en U. 11.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'à l'extrémité arrière de l'appareil, est en outre fixé un dispositif de levage (63) pouvant être actionné manuellement et/ou par moteur, qui permet de soulever l'extrémité du véhicule tourné vers l'appareil par l'intermédiaire d'organes de traction (56) coopérant avec ledit véhicule à transporter. 12.- Appareil selon les revendications 10 et 11, caractérisé en ce que, sur les poutres de suspension (14) pouvant être soulevées, est monté un chariot (51) à la manière d'un chariot de pont-roulant pouvant coulisser dans le sens longitudinal des poutres de suspension en pouvant être bloqué sur ces poutres, ledit chariot portant le dispositif de levage (53) prévu pour soulever le véhicule à transporter et étant relié par l'intermédiaire d'un organe de traction (62) à un treuil à câble (61) porté par l'ex- trémité avant de l'appareil, de telle façon que ledit chariot puisse être tiré vers l'extrémité avant de l'appareil en même temps que le véhicule à transporter qui s'y trouve accroché. lS.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que sur les extrémités arrière de chacune des poutres de suspension (14) pouvant être soulevées, est monté un élément pivotant autour d'un axe transversal horizontal, par exemple un levier coudé (53), qui comprend un point d'accrochage (55) situé au-dessus de l'axe de pivotement en position de repos et un point d'accrochage (54) situé en arrière de l'axe de pivotement, un organe de traction (59) s'détendant vers l'avant jusqu a un treuil à câble (60) ou analogue coopérant avec le point d'accrochage (55) situé sr le haut, par lequel organe l'élément pivotant peut pivoter dans le sens du soulèvement du point d'accrochage arrière (54), et en ce qu avec le chariot (51) coopère un organe de traction (62) s'étendant vers l'avant, à l'aide duquel ledit chariot peut être tiré vers l'avant, après libération de sa fixation sur la poutre de suspension, par un treuil à câble (61). 14.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce qutil présente une poutre de suspension (74) supplémentaire qui peut être soulevée à partir d'une position de repos, dans laquelle elle repose sur le châssis de l'appareil dans le sens longitudinal de celui-ci, et qui est montée pivotante par l'intermédiaire d'un palier d'appui (70) autour d'un axe vertical, en ce qu'en outre est prévu un montant ou pylône télescopique (80) du type vérin ou lève-auto, par l'intermédiaire duquel l'extrémité libre de la poutre de suspension (74) peut s'appuyer sur le sol après avoir pivoté, et qui peut être soulevé dans une mesure limitée, et en ce que sur la poutre de suspension (74) repose de façon coulissante un chariot (92) auquel on peut accrocher le véhicule à transporter, de préférence à l'aide d'éléments de préhension (95) suspendus à des câbles de traction et fixés sur les roues du véhicule, chariot à l'aide duquel on peut faire coulisser le véhicule, une fois souleve du sol, sur la poutre de suspension, dans le sens longitudinal de celle-ci > dans une position dans laquelle il peut être saisi par l'appareil de transport. 15.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que la poutre de suspension (74) portant le chariot peut coulisser dans un élément de guiaage (73) longitudinal de façon à pouvoir y être bloqué, l'élément de guidage (7)) reposant, par l'intermédiaire d'un palier de pression (70) à axe de pivotement vertical, à l'extrémité supérieure d'un dispositif de levage hydraulique (67ss68,71), qui permet de transmettre au palier de pression un déplacement de levage en translation par l'intermédiaire d'un élément de guidage parallèle. 16.- Appareil selon la revendication 14 ou la revendication 15, caractérisé en ce que le dispositif de levage de la poutre de suspension (74) est disposé sur un bord du châssis (1) de l'appareil et en ce qu'un support de manoeuvre (75) est disposé de façon à pouvoir coulisser longitudinalement de manière télescopique dans le profilé creux de la poutre de suspension (74), l'extrémité extérieure dudit support de manoeuvre pouvant être reliée à l'état tiré de manière à pouvoir en être aisément libérée, à un chevalet (75) faisant saillie vers le haut du châssis de l'appareil, pour permettre de soulager le palier d'appui du moment de charge unilatéral exercé. 17.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce que pour l'appui de l'extrémité extérieure de la poutre de suspension (74) est prévu un pylône (80) qui peut être allongé de façon télescopique d'un côté et bloqué en position allongée et qui présente de l'autre côté un mécanisme de levage (85,86) à transmission de puissance élevée (transmission à vis, transmission à cliquets, cylindre hydraulique ou pneumatique) à l'aide duquel le pylône peut être allongé dans une mesure déterminée, par exemple jusqu'à 50 cm, me sous une charge élevée. 18.- Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que, pour la liaison avec le pylône (80) pouvant être allongé de façon télescopique, est prévu un élément intermédiaire (sol) qui est en prise par un tenon (82) avec l'extrémité de la poutre de suspension (74) et qui est relié de façon amovible au pylône (80) par l'intermédiaire d'une broche (84) enfichable transversale.