La présente invention concerne un appareil pour effectuer des opérations mécaniques sur des tubes. Lors du montage de tuyauteries et de tubes, on doit réaliser un grand nombre d'opérations différentes sur les tubes à mettre en place. Ainsi, dans la plupart des cas, des tubes à parois minces doivent être tronçonnés, élargis ou réduits en diamètre à leurs extrémités, sertis, pliés, et on doit également fréquemment réaliser des opérations sur des extrémités de tubes découpées en biais. Habituellement, on fait tourner le tube à mettre en oeuvre; lorsque cela n'est pas possible, du fait que le tube est-déjà installé dans une position fixe ou bien est trop gros ou est incurvé, ltopé- ration en cause doit alors etre réalisée manuellement par un tôlier spécialisé. L'invention a pour objet un appareil qui facilite ltexécution des opérations les plus différentes, y compris celles indiquées cidessus, qui présente une structure simple en étant par conséquent d'une fabrication peut couteuse et qui est petit et léger de façon à pouvoir etre facilement transporté d'un lieu de travail à un autre. Selon l?invention,l?appareil est caractérisé en ce qutil comporte un bâti fixe dans lequel peut etre fixé le tube à travailler ou usiner et où est monté un porte-outil de forme annulaire,pouvant tourner par rapport au b tio,dont le diamètre intérieur est plus grand que le diamètre extérieur maximal des tubes à travailler et sur lequel peuvent etre fixés différents dispositifs de travail ou d'usinage. Selon la caractéristique fondamentale de l'invention,le tube à travailler est maintenu immobile et l'outil correspondant est mis en rotation autour du tube. Ce principe permet d'effectuer un sectionnement en utilisant une scie circulaire ou une molette de découpage tournante et il est également possible d'effectuer le sertissage - également en oblique - 3 1t assemblagel1assemblage par pliage de tronçons de tubes et, enfin, également le rétreint. Les machoires de serrage sont évidemment adaptées aux diamètres correspondants des tubes à parois minces et un changement de diamètre de tube en dehors des tolérances classiques nécessite aussi un changement du jeu de machoires.Dans la plupart des cas, on effectue un grand nombre d'opérations différentes sur une série de tubes de même diamètre nominal de manière que le changement de machoires de serrage ne soit réalisé qu'exceptionnellement. Les outils montés sur le porte-outil et utilisés dans chaque cas doivent être réglés soit en début d'opération soit en cours de travail. Cette opération peut être réalisée à la main mais il est aussi possible de faire déplacer le porte-outil par rapport au bâti de façon à obtenir à chaque révolution un mouvement de rapprochement d'un pas prédéterminé. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description,donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels: Fig.l est une vue en perspective et en partie en coupe de l'appareil selon l'invention; Fig.2 représente une vue en perspective et en partie en coupe l'appareil de la figure 1 sur lequel est monté le dispositif-de sertissage, la vue étant faite dans la direction de la flèche Il de la figure 1; Fig.2.1 à 2.12 représentent à chaque fois par paires une vue de face schématique ou en coupe faite suivant la ligne- A-A de la figure de numéro immédiatement antérieur des exemples de travail du dispositif de sertissage de la figure 2; Fig.3 est une vue, semblable à la figure 1, de l'appareil comportant un dispositif de sectionnement;; Fig.4 est une vue, correspondant à la figure 2, d'un appareil muni d'un dispositif de fermeture par repliage; Figs.4.1 à 4.4 représentent par paires unevue de face schématique ou en coupe faite suivant la ligne A-A de la figure de numéro immédiatement antérieur le mode de fonctionnement du dispositif de la figure 4; Fig.5 est une vue, correspondant à la figure l,montrant l'appareil pourvu d'un dispositif de dégagement intérieur,mais avec des parties représentées en vue arrachée;; Fig.6 est une coupe radiale montrant les parties coopérantes de l'outil intervenant dans le dispositif de la figure 5, et Fig.7 représente les parties intérieures de serrage et d'outil intervenant dans le dispositif de la figure 5 et qui sont sup- primées sur cette figure Sur les figures, toutes les parties non essentielles ou déjà connues ont été supprimées de façon à simplifier la représentation et à la rendre aussi compréhensible que possible L'appareil de base de la figure 1 comporte un bâti creux 10 de forme générale cylindrique à l'extérieur duquel sont montés une bride de fixation 12 et un support d'entraînement 14.L'appareil peut être vissé à l'aide de la bride de fixation 12 sur un banc d'outillage ou bien il peut être monté également dans une poupée ou bien enfin il peut être maintenu à l'aide de moyens de serrage appropriés. Sur un c6té frontal du bâti 10 est disposé un élément de serrage du tube à usiner. Cet élément de serrage comporte une bague ou anneau qui est divisée en une moitié inférieure 16 et une moitié supérieure 18. La moitié inférieure de l'anneau de serrage est fixée sur le bati 10 et la moitié supérieure 18 est reliée à ce bâti à l'aide d'une articulation 20 du genre charnière. En regard de l'articulation 20, il est prévu un verrou de blocage 22 pour relier les deux moitiés de l'anneaulde serrage; dans ce cas/ on dispose, sur la moitié inférieure de l'anneau de serrage, une tige filetez dont la partie filetée vient s'appliquer contre un bossage correspondant prévu sur la moitié supérieure de l'anneau de serrage. L'anneau de serrage sert à fixer de l'extérieur le tube à usiner à l'aide de mâchoires 24,26 en plusieurs parties. Il est prévu pour cet appareil plusieurs jeux de mâchoires de serrage ayant des diamètres intérieurs différents de un millimètre. Les mâchoires viennent s'appliquer contre la périphérie extérieure du tube lors du serrage. Les mâchoires comportent chacune une collerette de base 28 dont le diamètre extérieur est adapté au diamètre intérieur des moitiés d'anneau de serrage 16,18 ainsi que des appendices axiaux 30 dont le diamètre intérieur est différent d'un jeu à un autre, comme indiqué ci-dessus. Les appendices axiaux 30 peuvent, comme indiqué sur la figure 1, faire saillie de l'appareil vers l'arrière mais ils peuvent également faire saillie vers l'avant (figure 3). Enfintl'appareil comporte des jeux de mâchoires de serrage qui permettent un blocage non coaxial du tube à usiner, comme cela--sera precise dans la suite. A proximité du coté frontal du bâti 10 qui est opposé à ltélément de serrage, ce bâti comporte un collet 32 faisant saillie vers l'intérieur et dans lequel est ménagée une rainure 34 de roulement pour des billes 36. Une rainure antagoniste 38 est ména- gée dans la périphérie extérieure d'un porte-outil 40 ayant es sentiellement une forme cylindrique creuse. De cette manière, le porte-outil est monté à rotation dans le bâti fixe 10 et sa partie interne est libre de façon à pouvoir recevoir l'extrémité de tube à usiner. L'entraînement en rotation du porte-outil 40# est réalisé, dans l'exemple considéré, à l'aide d'une channe 42 qui sort extérieurement du bâti par des ouvertures 44,46 et qui passe sur un pignon 48.Le pignon 48 est monté dans le porteoutil 14 et il est claveté sur un arbre 50 qui peut porter à son autre extrémité - à savoir du côté du palier prévu dans le support d'entraînement 14- un volant 52 muni d'une manivelle 54 (figure 3). Par rotation de la manivelle, on entraîne de cette manière le porteoutil 40 afin de le faire tourner à l'intérieur du bâti 10. L'entraînement à l'aide d'une manivelle n'est cependant réalisé que lors de l'utilisation de l'appareil de sectionnement da tube. Pour toutes les autres opérations, l'entraînement est assuré à l'aide d'une perceuse électrique portative 154. Celle-ci est également utilisée pour l'entraînement de la lame de sciage. Pour permettre un changement rapide, le support d'entraînement 154 ainsi que la coulisse 148 sont pourvus d'un raccord de démontage rapide 14.1 ou 156.1 . Il est évident que l'entrainement pourrait être également agencé différemment.On pourrait prévoir la denture sur la périphérie du porte-outil 40, qui est dans ce cas en prise avec la chaîne 42,et la faire entrer en prise directement avec un pignon entraîné par un moteur et qui pourrait être monté dans le bâti 10. Sur son côté frontal, le porte-outil 40 comporte un certain nombre de trous filetés 56 répartis à intervalles égaux sur sa périphérie et qui servent à la fixation des outils. Dans l'exemple considéré, il est prévu quatre trous filetés 56 répartis a intervalles de 90O. Un autre trou fileté 58 prévu entre deux des trous 56 remplit une fonction qui va être précisée dans la suite.Dans les trous filetés sont montées des vis mécaniques 60. On va maintenant décrire le fonctionnement de l'appareil avec divers outils en se référant aux autres figures. Les figures 2 à 2.12 se rapportent à l'exécution de travaux de sertissage sur une extrémité de tube. Lorsqu'on doit réaliser une telle opératîon,on monte sur le porte-outil un dispositif de sertissage désigné dans son ensemble par la référence 62. Ce dispositif de sertissage 62 comporte un corps 64 en forme de disque, ayant un diamètre légèrement supérieur au diamètre extérieur frontal du porte-outil 40. A proximité de sa périphérie exté- rieure et au niveau des trous filetés 56, le corps 64 comporte des trous de traversée 66 dans lesquels sont engagées les têtes des vis mécaniques 60 et qui sont prolongés dans la direction périphérique par des trous oblong s 68 correspondant au diamètre de queue des vis 60. Pour fixer le-corps 64 sur le pcrte-outil 40, ce corps 64 est déplacé par translation au-dessus des têtes de vis et il est tourné jusqu'à ce qu'il vienne buter contre les extrémités des trous oblongés 68.Dans cette position, un trou ménagé dans le corps 64 entre en coincîdenco avec le trou fileté 58 et une vis de blocage 70 empêche un desserrage intempestif lorsqu'elle est vissée dans le trou fileté 58. On peut ainsi utiliser une vis à tête moletée. Le corps 64 est pourvu d'un évidement 72 se présentant sous la forme d'une fente orientée radialement. Cette fente sert de guide pour le mouvement radial de translation d'un coulisseau 74. Ce coulisseau 74 comporte sur son côté supérieur et sur son côté inférieur une rainure 76 dans laquelle vient s'engager le bord supérieur ou le bord inférieur de la fente. Le coulisseau est divisé en correspondance en deux parties qui sont assemblées ensemble par des vis après mise enlace dans la fente 72. Sur le côté arrière du corps 64, qui est tourné vers l'élé- ment de serrage, il est prévu une partie d'appui du coulisseau 74. Dans le mode de réalisation considéré, on dispose dans un roulement à billes ou à rouleaux, non représenté, un arbre 78 sur lequel est emmanché et fixé un galet de pression 80 amovible. Sur le côté avant du corps 64, le coulisseau 74 est pourvu d'une cavité dans laquelle on vient placer un ensemble de rondelles Belleville 82. Les trous des rondelles Belleville sont ainsi alignés sur une droite qui est orientée parallèlement à la direction de translation du coulisseau. Dans les trous des rondelles Belleville, on dispose une broche de poussée 84 qui pénètre par son extrémité libre dans un trou 86 ménagé dans l'extrémité du coulisseau 74 qui est située radialement vers l'extérieur. Un collet 88 de la broche 84 vient s'appuyer contre l'ensemble de rondelles Belleville. La broche de poussée ne peut pas tourner mais elle peut coulisser dans la direction de son axe.Sa rotation est empêchée à l'aide d'un quatre-pans 90 qui est guidé dans une ouverture en forme de quatrepans (non visible sur le dessin)ménagée dans le plateau frontal 92 vissé sur le coulisseau 74. Le collet 88 vient s'appliquer par son côté frontal, opposé à l'ensemble de rondelles Belleville, contre le côté intérieur du plateau frontal 92. La broche de poussée peut coulisser de façon limitée par rapport au coulisseau. Tant qu'aucune force antagoniste n'agit, la broche de poussée transmet ces mouvements de poussée au coulis seau qui est ainsi entraîné. Ce n'est que lorsque le coulisseau est freiné que les rondelles Belleville de l'ensemble 82 sont comprimées. Pour l'entraînement de la broche de poussée 84, il est prévu un écrou 94 soutenu axialement mais pouvant cependant tourner et dans le filetage intérieur duquel est vissée une partie filetée 96 de la broche de poussée. L'écrou 94 est monté dans un corps de palier 98. En outre, il porte un anneau de présentation 100 fixé par une clavette et qui est pourvu sur sa périphérie d'une rangée de creux d'arrêt 102. Ces creux sont constitués dans ce cas par des évidements sphériques, à savoir au total six évidements répartis à intervalles égaux sur la périphérie de l'anneau de présentation .Dans le corps de palier, il est prévu un organe d'arrêt,à savoir dans ce cas une bille 104. qui est sollicité par un ressort extérieur de manière à venir s'engager dans un trou radial. L'anneau de présentation vient s' appliquer par ses côtés frontaux contre des faces correspondantes de butée du corps de palier 98. Le corps de palier est formé, en vue de faciliter son montage, d'une partie principale et d'une platine 106. L'écrou 9+dépasse de la périphérie extérieure du corps 64 par son extrémité opposée à la broche,et il est prévu dans cette zone un volant 108 fixé sur ledit écrou. Ce volant est relié à l'écrou sans possibilité de rotation relative mais il peut cependant coulisser axialement entre une position intérieure et une position extérieure. Dans ce but, la partie axiale 110 montée sur l'écrou 94 comporte un trou oblong 112 orienté axialement, traversant la partie axiale dans la direction radiale et dans lequel peut coulisser une goupille 114 engagée dans le trou 94. Pour bloquer le volant dans la position intérieure ou dans la position extérieure lorsque la goupille vient s'appliquer contre l'extrémi- té extérieure ou contre l'extrémité intérieure du trou oblong, il est prévu une bille d'arrêt correspondante 116 qui est associée à deux évidements sphériques 118 et qui agit entre l'écrou et la partie axiale 110 du volant. A l'extérieur et en avant de la partie axiale 110, il est prévu sur le volant 108 une étoile de commande 120 fixe en rota tion et comportant un nombre de bras qui correspond à celui des évidements d'arrêt 102 ménagés dans l'enneau de présentation 100. Dans la position intérieure,visible sur-la figure 2,du volant par rapport à l'écrou de broche,une came de commande 122 vient s'engager entre les bras de l'étoile de commande. La came de commande comporte un chanfrein sur sa surface qui est tournée vers les bras de commande, la fonction de ce chanfrein étant précisée dans la suite. La came de commande est fixée sur le bâti 10. Le dispositif décrit ci-dessus fonctionne de la manière suivante: Après introduction du tube, dont le bord d'extrémité doit être serti, dans le dispositif de serrage de l'appareil, on fixe le corps 64 avec toutes les pièces correspondantes sur le porteoutil 40, comme expliqué ci-dessus. Il est à noter tout d'abord qu'on utilise les mâchoires de serrage de la figure 1. Le coulisseau se trouve, lors du montage des pièces, dans sa position limite proche du centre du corps 64. Le galet de pression pénètre axialement dans le volume intercalaire existant entre le porteoutil 40 et la bride 28.On exerce alors une traction sur le volant 108 de façon que celui-ci vienne s'accrocher, dans la position relative extérieure, sur l'écrou de broche Il'organe d'arrêt 116 en forme de bille vient s'engager dans l'évidement sphérique 118 placé radialement à l'intérieur). Dans cette position,on peut tourner librement le volant, car la came 122 n'est plus située entre les bras de commande de l'étoile 120. Une rotation du volant produit une rotation correspondante de l'écrou de broche entraîné par le trou oblong 112 et la goupille 114 et, au bout d'une rotation de 60 , le dispositif d'arrêt 102-104 prévu sur l'anneau de présentation 100 indique une condition de blocage. La rotation de l'écrou de broche provoque une translation de la broche de poussée 84 qui exerce une pression sur le coulisseau 74 par l'intermédiaire des rondelles Belleville 82. Le volant est tourné dans un sens qui fait déplacer le coulisseau radialement vers l'extérieur. Enfielle galet de pression vient stap- pliquer contre la paroi intérieure du tube à sertir,ce qui peut être ressenti sur le volant par une difficulté de manoeuvre car il se produit une compression des rondelles Belleville. AprèS que cette position a été atteinte,le volant est à nouveau déplacé vers l'intérieur de sorte que la came de commande vient à nouveau se placer entre les bras de l'étoile de commande 120. On peut maintenant commencer l'opération de sertissage. Le porte-outil sur lequel est placé le dispositif de sertissage est mis en rotation en enclenchant la perceuse 154. Au bout d'une révolution,un bras de l'étoile de commande vient s'appliquer contre la came de sorte que l'écrou de broche est tourné d'un sixième de tour; la translation correspondante de la broche de poussée 84 produit une augmentation de la pression exercée sur l'ensemble de rondelles Belleville et par conséquent finalement sur le rouleau presseur. Le processus de sertissage est amorcé de cette manière et, à chaque révolution du corps de base 64, le rouleau presseur est soumis à une augmèntation supplémentaire de pression en#cor- respondance à une rotation d'un sixième de tour de l'écrou de broche.A la fin du processus de sertissage - auquel cas le chariot est toujours ramené vers l'arrière quand le tube a été' déformé - le rouleau presseur vient s'appuyer contre une butée d'une manière qui sera décrite dans la suite. Le processus de sertissage est alors terminé et l'appareil est arrêté Ensuite, par rotation du volant 108, on ramène le rouleau presseur dans la position initiale. Si on néglige de le faire, l'étoile de commande vient s'appliquer finalement contre la surface inclinée de la came et pousse le volant vers l'extérieur de sorte qu'un blocage est exclu. Par déblocage du dispositif de serrage, on #peut enlever les mâchoires avec le tube et démonter les mâchoires divisées. Les figures 2.1 à 2.12 représentent des exemples de fonctionnement du dispositif de sertissage. Dans chaque cas, les figures 2.2, 2.4, 2,.6etc ,sont des coupes longitudinales axiales partiel lesttandis que la figure 2, les figures 2.3, etc. sont des vues~ de face schématisées faites à partir de la droite. est Le rouleau presseur 80/représenté seulement de façon schématique sur la figure 2-sous la forme d'un corps cylindrique et les mâchoires de serrage 25,26 sont adaptées au profil de sertissage désiré. On a représenté le cas le plus simple sur les figures 2.1 et 2.2. Dans ce cas, le rouleau presseur comporte un collet 124 qui vient s'appliquer finalement contre la surface intérieure du tube à sertir 126 lequel est lui-même appliqué contre la surface intérieure des mâchoires de serrage. Ainsi,le chariot 74 est freiné et il se produit un déblocage du volant, comme expliqué cidessus. Le cycle de travail des figures 2.3, 2.4 se différencie du précédent seulement en ce qui concerne la forme du rouleau presseur dont le collet 128 est dimensionné de façon que l'extrémi- té libre du tube ne soit élargie que juste suffisamment pour produire un épaulement radial 130. Lorsque des conditions plus sévères sont imposées en ce qui concerne la précision de cette partie élargie, on utilise les mâchoires de serrage 132 des figures 2.5, 2.6 et le rouleau presseur comporte dans ce cas un collet 134 à épaulement à arête vive. Lorsqu'on travaille avec cet outillage, le mouvement d'avance du rouleau presseur est très faible.Pour cette raison, on nta pratiquement pas besoin d'utiliser l'étoile de commande 120 et il suffit d'effectuer l'approche A l'aide du volant. La meme considération s'applique au cycle de travail des figures 2.7, 2.8 où les machoires de serrage et le rouleau presseur sont agencés pour produire une moulure périphérique. Les figures 2.9 à 2.12 représentent les mâchoires de serrage utilisées lorsqu'on doit réaliser des opérations correspondant à celles des figures 2,1'9 2.4 sur un tube sectionné en oblique par rapport à l'axe longitudinal. Les machoires de serrage 136 bloquent le tube 138 suivant l'angle correspondant. La section sur laquelle opère le rouleau presseur n'est cependant plus circulaire mais elliptique.Le chariot 74 exécute par conséquent à chaque révolution un mouvement d'oscillation double aussitôt que le tube a été serti dans la zone la plus étroite et on peut ensuite opérer avec l'écrou de broche de sorte que finalement l'opération de sertissage est terminée sur la partie correspondant au grand axe de l'ellipse. La figure 3 montre l'appareil qui est muni d'un dispositif de sectionnement de tube. La figure montre le châssis ou carter 10 pourvu de l'anneau de serrage 16, 18 en deux parties et des màchoi- res de serrage 24, 26, le-mécanisme d'entraînement 48-54 et le porte-outil 40 qui est monté à rotation. De même que pour le dispositif de sertissage, on peut visser dans ce cas également un anneau 140 sur le porte-outil 40. On veille dans ce cas à ce que les mâchoires de serrage soient déplacées dans une direction axiale inverse de celle du sertissage de manière à terminer à peu près à la hauteur de l'anneau 140 et à bloquer le tube à sectionner dans cette position. Sur l'anneau-ou bague 140,est vissé un boîtier de réducteur 142 dans lequel est montée à rotation une vis sans fin (non représentée) et un pignon de vis (non représenté). Sur la vis,est clavetée une molette 144 reliée à un arbre de pignon 146 sur lequel est clavetée une coulisse 148. L'autre extrémité de la coulisse porte un support 150 sur lequel est montée une lame de scie circulaire 152 ou également un disque de sectionnement. La lame de scie 152 est accouplée à un moteur d'entraînement 154. On utilise dans ce cas comme moteur d'entraînement une perceuse porta tive du commerce dont le col comporte une bride de serrage adaptée 156 munie d'un dispositif de serrage rapide 156.1 et qui est disposée sur le #CAté axial de la coulisse 148 qui est opposé à la lame de scie 152.Il va de soi que le moteur peut être également fixé sur la coulisse. Comme le montre le dessin,aucune pièce ne fait saillie de l'anneau 140 pour pénétrer de façon perturbatrice dans la zone radiale qui est entourée par les mâchoires de serrage 24,26 en dehors de la lame de scie 152. Le dispositif est utilise de manière que,après la mise en place de l'anneau 140 sur la molette 144,la lame de scie 152 soit d'abord déplacée par pivotement dans une direction orienté radialement vers l'extérieur; il est avantageux d'utiliser dans ce cas un mécanisme de transmission à vis sans fin à cause du rapport de transmission élevé et en outre à cause de son irréversibilité. Ernsuite/le tube à sectionner est bloqué à l'aide des mâchoires de serrage 24, 26 et de l'anneau en deux parties 16,18. Après enclenchement du moteur, la coulisse associée au moteur et à la lame de scie est à nouveau tournée vers l'arrière jusqutà ce que la lame de scie tournante ait sectionné le tube à l'endroit correspondant. Par rotation de la manivelle 54,#l'ensemble du dispositif de sciage monté sur l'anneau de base 140 est tourné autour du tube jusqu'à ce que celui-ci soit complètement sectionné. La figure 4 représente le dispositif de fermeture par pliage. Il est également prévu dans ce cas un châssis 10, des mâchoires de serrage 24, 26, porte -outil 40 et un dispositif d'entraînement correspondant, comme décrit ci-dessus. Dans ce cas, il est prévu également sur le porte-outil 40 un anneau ou bague porte-rouleaux 160. Sur sa périphérie, se trouvent deux coulisses à rouleaux 162 et 164 qui sont chacune articulées à l'aide d'un têton 166 sur l'anneau 160, la coulisse 162 portant un rouleau de fermeture initiale 168 de forme tronconique tandis que la coulisse 164 porte le rouleau de fermeture finale 170 de forme cylindrique. Les coulisses à rouleaux peuvent être déplacées par rotation à l'aide de vis de réglage associées 172 d'une distance plus ou moins grande dans une direction orientée radialement vers l'intérieur,ce qui fait dépasser la périphérie des rouleaux 168, 170 par rapport à la surface intérieure des coulisses. Les figures 4.1 à 4.4 mettent en évidence le mode opératoire. Le tube élargi 174 est tout d'abord bloqué a l'aide du dispositif de serrage dans le dispositif; quand l'élargissement est réalisé conformément aux figures 2.3, 2.4, il-n'est pas nécessaire de prévoir de serrage. Le tube à plier 176, qui comprend une collerette radiale, est mis en salace et il est bloqué en deux endroits de sa périphérie, à la main,par rabattement du bord en saillie du tube 174. La coulisse à rouleau 162 est ensuite réglée en position à l'aide de la vis 172 et le pli est rabattu à moitié dans une ou également dans deux opérations (figures 4.1 et 4.2). Ensuitesl'autre coulisse à rouleau est amenée en position et le pli est alors complètement fermé, auquel cas il suffit de -faire tourner l'anneau porte-rouleaux d'un à deux tours. Les figures 5 à 7 illustrent la structure du dispositif de réduction de rétreint de tube. On peut voir sur la figure 5 les éléments connus de l'appareil. L'unité de réduction comporte une plaque portante 180 munie de moyens classiques pour assurer sa fixation sur le porte-outil 40. Dans cette plaque 180,peut coulisser radialement dans une fente 182 un chariot 184, dans lequel est monté un rouleau réducteur 186 pouvant tourner autour d'un axe orienté parallèlement à l'axe de rotation du porte-outil 40.Pour assurer la translation du chariot 184, il est prévu sur le côté frontal extérieur de la plaque portante 180 une noix 188 dans laquelle peut tourner l'écrou de broche 190 sous l'action d'un volant 192, cet écrou ne pouvant cependant pas être déplacé axialement;le filetage de l'écrou 190 est en prise avec la broche de traction 194 qui est reliée rigidement au chariot 184. Par rotation du volant 192, on peut faire déplacer le chariot radialement vers l'intérieur ou vers l'extérieur. Pour l'opération de réduction ou de rétreint, on doit placer à l'intérieur du tube un élément antagoniste coopérant avec le rouleau 186. Sa structure a été mise en évidence en coupe lon gitudinale à la figure 7. Du fait que le tube à rétreindre peut présenter déjà par exemple une courbure,l'élément antagoniste doit pouvoir être engagé par le côté frontal du tube et être à nouveau sorti par ce même côté, bien que l'ouverture ait été réduite après ltopération de rétreint. Comme élément antagoniste, on ne peut par conséquent utiliser un simple mandrin que dans des cas d'exception, lorsque ce mandrin peut être sorti par l'autre côté non rétreint du tube. Pour cette raison,l'élément antagoniste se compose dans ce cas (visible sur la figure 7) d'une partie conique 196 munie d'un collet frontal 198 qui comporte une denture 200 (figure 6) sur son côté extérieur. Une vis de serrage 202 pénètre intérieurement au centre de l'extrémité du cône et elle est vissée dans un disque de centrage 204. La tête 206 de la vis de serrage 202 est engagée dans un évidement 208 du cône 196. Autour du cône 196, il est prévu plusieurs (dans ce cas quatre) segments antagonistes de forme conique 210. Dans les seau ments 210 est encastrée une noix tournante 212 dans laquelle est engagé un ressort torique 214;celui-ci maintient les segments appliqués contre le cône 196. A l'extrémité opposée au collet 198 dù cône, chaque segment 210 eomporte un têton de retenue 216 qui est agencé dans ce cas simplement sous la forme d'une vis dont la tête s'accroche sur les bords de fentes radiales 218 qui sont ménagées dans le disque de centrage. Entre la base 220 du cône - qui est située en dessous de l'évidement 208- et le disque de centrage, il est prévu un ressort de compression 222. Pour la préparation de l'opération de rétreint, on débloque d'abord légèrement la vis de serrage 202 de l'élément antagoniste de sorte que le ressort de compression 222 écarte le disque de centrage 204. Les têtes des têtons 216 sont alors entraînées et écartent les segments 210 du collet 198, ces segments étant simultanément poussés radialement vers l'intérieur par le ressort torique 214. Il en résulte que l'élément antagoniste peut être engagé sans difficulté dans Itextrémité du tube; par serrage de la vis de blocage 202, on fait appliquer les segments coniques 210 contre la surface intérieure du tube. Pour que les segments Puis- sent se déplacer les uns par rapport aux autres, il est prévu entre eux des intervalles 224 en forme de fente. Les segments s'adaptent par leur partie conique intérieure exactement à la surface périphérique du cône 196 quand l'élément antagoniste est bloqué dans la position limite de la figure 7. Lorsqu'on choisit, comme indiqué sur la figure, les surfaces périphériques de forme conique circulaire, ces surfaces périphériques ne peuvent s'appli quer l'une contre l'autre que dans une position. Cela est également souhaitable dans ce cas, comme cela sera précisé dans la suite. Dans d'autres cas, il faudrait associer à chaque segment un plan orienté en oblique de manière que le cône 196 ait la forme d'un tronc de pyramide. Le cylindre de rétreint 186 est-adapt6, en ce qui concerne la répartition de ses rainures et de ses nervures, à la denture 200 existant sur le collet 198 du cône 196. La denture 200 est par conséquent en prise avec la partie profilée du cylindre. Dans le prolongement axial de la denture 200, les segments 210 comportent des rainures 226 parallèles a la génératrice et les intervalles en forme de fente 224 sont toujours situés au fond d'une telle rainure 226. La concordance de la denture 200 avec les rainures 226 et avec les intervalles 224 est établie par coopération des têtons 216 avec les évidements 218, ce qui permet d'éviter un coincement par application des segments contre le cône. On va maintenant décrire brièvement le mode de fonctionnement du dispositif, qui découle de la description faite ci-dessus:après mise en place et blocage de l'élément antagoniste, on déplace radialement le cylindre de rétreint vers l'intérieur jusqu'à ce qu'il entre en prise avec la-denture 200. Ensuitewon aetionne le dispositif assurant l'entraînement en rotation du porte-outil 40, ce qui permet au cylindre 186 de rouler sur la denture et de refouler la matière du tube dans les rainures des segments 210. Une fois ltopération terminée, on écarte le cylindre de rétreint du cône et on desserre sa vis de blocage 202. Les segments c#oniques antagonistes 210 peuvent alors être écartés radialement vers l'intérieur du ressort torique 214 de manière qu'on puisse faire sortir l'ensem- ble de l'élément antagoniste de l'extrémité du tube vers l'avant, bien que la section libre de cette extrémité ait été réduite. L'invention n'est pas limitée.par la description ci-dessus des exemples particuliers de réalisation. On peut en effet leur apporter de nombreuses modifications sans sortir du cadre de l'invention. -REVENDICATIONS 1. Appareil pour exécuter des opérations mécaniques sur des tubes, caractérisé en ce qu'il comprend un bâti fixe (10) dans lequel peut être bloqué le tube à travailler ou usiner et où est monté un porte-outil (40) de forme annulaire qui peut tourner par rapport au bâti et dont le diamètre intérieur est plus grand que le diamètre extérieur maximal des tubes à travailler et sur lequel peuvent être fixes différents dispositifs d'usinage et de travail 2.Appareil selon la revendication lscaraetérisé par des mâchoires de serrage (24,26) pouvant être démontées du bâti (10) et qui viennent serrer de 1' extérieur les tubes i usiner. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 ou 2,caractérisé en ce que le porte-outil est monté dans le bâti par l'intermédiaire de billes. 4. Appareil selon la revendication 3,caractérisé en ce que le bâti et le porte-outil sont réalisés sous la forme d'une bague extérieure et d'une bague intérieure d'un roulement à billes classique. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le porte-outil comporte une denture extérieure qui est en prise avec un pignon d'entraînement (48) 6. Appareil selon la revendication 5,caractérisé en ce qu'il est prévu une manivelle (52,54) accouplée au pignon d'entraînement et a l'aide de laquelle le porte-outil (40) peut être entraîné par l'intermédiaire dtune chaîne (42). 7.Appareil selon la revendication 15caractérisé en ce que les dispositifs d'usinage sont reliés au porte-outil par un accouplement rapide. 8. Appareil selon la revendication 7,caractérisé en ce qu'il est prévu entre le ptrte-outil et les dispositifs d'usinage un accouplement i baionnette bloqué par vis. ~9.Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le dispositif d'usinage comporte une plaque de base ou un anneau de base (64; 180, 140, 160)pouvant être monté sur le porte-outil(40) et qui porte à son tour des outils d'usinage (80, 152, l68/170,186)mobiles les uns par rapport aux autres. lO.App & eil selon la revendication 9,caractérisé en ce que des corps de paliers (74, 184, 148, 162/164) associés aux outils sont montés sur la plaque de base ou l'anneau de base de manière à pouvoir être déplacés radialement. 11. Appareil selon la revendication 10,caractérisé en ce qutil comprend des dispositifs de réglage pouvant être actionnés manuellement (108, 144, 172, 192). 12. Appareil selon la revendication lO,caractérisé en ce qu'il comprend des dispositifs de réglage pouvant être commandés pas à pas a chaque révolution du porte outil. 13. Appareil selon la revendication l,caractérisé en ce qu'il comprend un élément antagoniste pouvant être monté dans un tube à usiner et coopérant avec un outil tournant avec le porteoutil. 14.Appareil selon la revendication 2,caractérisé en ce qu'il comprend des machoires de serrage destinées à assurer sélectivement un serrage coaxial et un serrage non coaxial des tubes par rapport à l'axe du porte-outil.