La présente invention est relative à des lampes ou à des cellules électroluminescentes ; elle vise, plus particulièrement, une cellule électroluminscente souple et un procédé pour la fabrication de telles cellules. Les cellules électroluminescentes souples connues dans ltArt antérieur comportent deux plaques conductrices entre lesquelles est disposée une couche de phosphore capable d'engendrer de la lumière sous l'action d'un champ électrique. Une des électrodes est constituée par une mince feuille de métal tandis que l'autre électrode est transparente. Les différentes couches sont emprisonnées entre deux éléments de film plastique résistant à l'humidité, les conducteurs qui aboutissent à l'électrode métallique et à l'électrode transparente traversant le film . On a fait des progrès continus dans la technologie des lampes électrqluminescentes et le cheminement vers le perfectionnement qui fait l'objet de la présente invention peut être retracé par l'examen de plusieurs Brevets récents. Le Brevet Américain nO 2 945 976 intitulé "Lampe électroluminescente et procédé pour sa fabrication", de Friedrich et alia, décrit une cellule électroluminescente multicouches souple. Les parties électriquement actives de la cellule comprennent une feuille mince d'aluminium revêtue d'abord d'une couche de titanate de baryum puis d'une couche de phosphore électroluminescent, les deux couches de titanate de baryum et de phosphore étant liées dans une matrice de matière plastique à constante diélectrique élevée. La couche de phosphore est en contact avec une feuille mince de papier conducteur à microfibres de verre. Le papier de verre est imprégné d'une matière thermoplastique, par exemple du polyéthylène basse densité, qui sert à le lier à la couche de phosphore de façon à solidariser la feuille d'aluminium et le papier de verre sous forme stratifiée.Les éléments électriquement actifs sont ensuite encapsules dans une enveloppe de matière thermoplastique appropriée, par exemple du polyéthylène haute densité. Le Brevet Américain nO 3 148 299,intitulé "Lampe électroluminescente à enveloppe de matière plastique imper méable à l'eau et à doublage plastique hydrophile" de Devol et Alia, signale que les phosphores électroluminescents sont extrêmement sensibles à la vapeur d'eau et se dégradent et s'assombrissent rapidement en sa présence. Ce brevet a pour objet de pourvoir à un dispositif pour améliorer la résistant à la dégradation par l'eau des lampes électroluminescentes à revêtement plastique. Les couches électriquement actives sont encapsulées dans une enveloppe mince de matière thermoplastique dans laquelle on crée le vide et dont les bords sont scellés thermiquement.Une feuille ou couche hydrophile, de préférence un polymère de caprolactame, un polyamide habituellement connu sous le nom de Nylon 6," est placée à l'intérieur de l'enveloppe de matière thermoplastique sous forme stratifiée avec les composants électriquement actifs. Le nylon 6 transmet la lumière et peut être ajouté entre l'électrode transparente et la feuille extérieure d'encapsulage. Comme autres matières plastiques qui présentent les qualités voulues pour constituer une feuille hydrophile, on peut utiliser l'acétate de cellulose et 1' acétobutyrate de cellulose. On a également utilisé des films d'alcool polyvinylique, de polyvinylpyrrolidone et de copolymères d'anhydride maléique. Ce brevet illustre le problème de la détérioration des lampes électroluminescentes par exposition à l'humidité et indique une solution possible. Le brevet américain nO 3 238 407, intitulé "Matrice pour cellules électroluminescentes de Jaffe , décrit une matrice en polymère organique dans laquelle du phosphore électroluminescent peut être noyé ou dispersé pour former une couche émettrice de lumière d'une cellule ou d'une lampe électroluminescente. La matrice de polymère est constituée principalement par un polyglucoside cyano-éthylé-1 tel que la cyanoéthylcellulose par exemple.Si le phosphore est tout d'abordmis sous la forme d'une pâte avec une petite quantité d'un plastifiant approprié, il peut ensuite être dispersé sans difficulté dans une solution de cyanoéthyl-polyglucoside. Un plastifiant préféré dans lequel le phosphore peut être mis sous forme de pâte, est par exemple le phtalate de cyanoéthyle Ce brevet indique également qu'un cyanoéthyl-polyglucoside peut également être utilisé comme matrice pour une couche isolante en une matière minérale à constante diélectrique élevée, telle que le titanate de baryum ou le dioxyde de titane. Le brevet américain nO 3 197 664, intitulé "DispositiS électroluminescents dans des milieux diélectriques perfectionnés" de T.J. Sentementes et Alia, décrit des dispositifs électroluminescents souples, présentant une'brillance très élevée, obtenus à l'aide d'un diélectrique en cyanoéthylcellulose qui présente un degré de substitution des radicaux cyanoéthyle dans une unité d'anhydro-glucose du polymère de cellulose, de 2,3 à 2,5. Une caractéristique importante de l'invention objet de ce brevet, réside en ce que l'utilisation de cyanoéthylcellulose présentant un degré de substitution de 2,4 environ permet de préparer un polymère sans avoir à recourir à des plastifiants pour obtenir une bonne adhérence et une bonne brillance. Le brevet américain nO 3 295 002, intitulé "Electrode de transmission de lumière comportant un oxyde d'indium (In203) semi-conducteur de type N" au nom d'Amans, décrit une laque électroconductrice émettrice de lumière, qui peut être utilisée dans des dispositifs souples électroluminescents et électriquement photosensibles. De préférence, ce brevet utilise une laque électroconductrice, qui émet de la lumière en éthyl-hydroxyéthyl-cellulose contenant de 30 % à 70 % environ, et de préférence de 40 à 50 % environ, en volume, d'oxyde d'indium(In203), ce dernier étant présent sous forme de fines particules, dont les dimensions sont généralement inférieures à 10 microns de diamètre. Le brevet américain nO 3 315 111, intitulé "Dispositif électroluminescent souple et matière pour électrodes électroconductrices émettant de la lumière", au nom de Jaffe, se rapporte à une laque ou à un film électrode conducteur, capable d'émettre de la lumière. Il vise plus particulièrement, une électrode composée d'une laque conductrice d'électricité et une cellule ou lampe électroluminescente équipée d'une telle électrode. Une telle cellule ou lampe électroluminescente comporte une électrode émettant de la lumière comprenant une couche d'un film de laque conductrice d'électricité, qui est en matière plastique organique sensiblement transparente, comportant une matière de charge constituée par des particules conductrices d'électricité et émettant de la lumière.Cette matière est constituée soit par des particules de poudre translucide conductrice d'électricité, telles que certains oxydes métalliques, soit par des particules fibreuses de verre ou d'autres matières inertes appro priées pourvues d'un revêtement émettant de la lumière, en matière conductrice d'électricité, telle que l'oxyde d'indium, par exemple. La matière de charge conductrice d'électricité peut se trouver sous la forme d'une phase solide unique constituée par des particules d'une matière qui possède elle-même des propriétés électroconductrices, ou sous la forme d'un système de substrat enrobé comprenant des particules transparentes inertes de substrat revêtues d'un film mince en matière conductrice d'électricité, émettant de la lumière. Le brevet américain nO 3 847 659, intitulé "Procédé pour la production d'articles en matière plastique comportant des revêtements électroconducteurs transparents" au nom de Sobajima, décrit un procédé de dépôt sur un substrat en matière plastique d'oxyde d'étain ou d'oxyde d'indiuadestiné à former un revêtement électroconducteur transparent approprié. Parmi les matériaux qui conviennent pour le substrat plastique, on peut utiliser le téréphtalate de polyéthylène et le naphtalène dicarboxylate de polyéthylène. Afin d'améliorer l'adhérence entre le revêtement résultant et la base plastique, un apprêt peut être formé sur la surface de la matière de base. L'apprêt doit être choisi de façon à ne pas libérer de matières volatiles, afin d'obtenir un vide élevé au cours de l'étape d'évaporation sous vide. I1 doit avoir une résistance thermique à la température utilisée dans letraitement d'oxydation et il doit avoir une transparence qui ne nuit pas aux propriétés du revêtement transparent conducteur d'électricité. On peut utiliser comme apprêt approprié, par exemple un agent de revêtement comprenant une résine de silicone ou une résine époxy. Les cellules électroluminescentes connues dans l'art antérieur sont fabriquées par encapsulage de couches laminées électriquement actives de la cellule, à l'intérieur de poly mères thermoplastiques. On peut utiliser comme polymères ther moplastiques appropriés, le polyéthylène, le polytétrafluor éthylène, le polychlorotrifluoréthylène, le polystyrène, le méthacrylate de- méthyle, la polyvinylidine et des polymères de chlorure et de fluorure de vinyle. Toutes ces matières thermoplastiques sont de préférence utilisées avec un agent de dessication, tel que le Nylon 6, encapsulé à l'intérieur de la cellule électroluminescente. Le produit composite stratifié, est ensuite soumis à la chaleur et à la pression de façon à fondre ensemble les couches thermoplastiques autour des couches internes électriquement actives.Des procédés de fabrication spécifiques sont décrits dans le brevet américain nO 2 945 976 déposé pour une "Lampe électroluminescente et son procédé de fabrication" au nom de Friedrich et dans le brevet américain nO 3 047 052 pour un "Appareil pour le laminage d'ure couche de cellule électroluminescente" également au nom de Friedrich. La cellule électroluminescente est assemblée et la couche est placée sur une plaque thermo-isolante à vide. La chaleur requise est fournie en faisant passer un courant électrique à travers une plaque ou une feuille mince qui est en contact étroit avec la matière à laminer.Plus particulièrement, la cellule électroluminescente assemblée est placée sur une plaque à vide et on place au-dessus d'elle une feuille d'aluminium tandis qu'on forme un pont au-dessus d'un intervalle entre des bandes de contact ou des barres de distribution pour courant fort, de part et d'autre de la plaque. La feuille d'aluminium sert de résistance électrique chauffante. Une plaque de couverture est déposée sur la plaque à vide inférieure. Un joint assure l'étanchéité de la cellule entre les deux plaques et on introduit un gaz inerte sous pression. On fait alors passer le courant à travers la feuille d'aluminium et les couches thermoplastiques fondent ensemble, de manière à former la cellule électroluminescente encapsulée. Les dimensions planes des cellules électroluminescentes sont limitées par l'appareil nécessaire à la construction et à l'encapsulage correct de la cellule électroluminescente. I1 serait souhaitable de pouvoir disposer d'une cellule électroluminescente souple qui ne soit pas limitée dans ses dimensions par l'appareillage actuellement utilisé. I1 est également souhaitable de pouvoir disposer d'une cellule électroluminescente plus souple. La présente invention à pour but de pourvoir à un perfectionnement aux cellules ou aux lampes électroluminescentes souples et à un procédé pour leur fabrication. Conformément à la présente invention, les composants électriquement actifs d'une cellule électroluminescente sont scellés dans une matière plastique thermodurcissable, par exemple un revêtement de résine de silicone d'une épaisseur de 0,025 à 2,5 mm, l'épaisseur préférée étant de 0,025 à 0,25 mm et pouvant même être aussi faible que 0,025 à 0,05 mm. Le revêtement est appliqué par impression à l'écran de soie ou par pulvérisation. Des conducteurs électriques traversent le revêtement, à partir des composants électriquement actifs. D'une manière générale, la présente invention a pour but de pourvoir à une lampe ou à une cellule électroluminescente souple comportant un revêtement étanche mince de résine de silicone, qui est appliqué en mettant en oeuvre des procédés d'impression par sérigraphie ou par pulvérisation, pour réaliser l'encapsulage de la cellule électroluminescente à l'intérieur d'un tel revêtement mince de résine de silicone. La présente invention a également pour but de pourvoir à un procédé de production de cellules électroluminescentes par un procédé qui se prête à la production de masse et qui permet d'obtenir des cellules électroluminescentes étanches. qui repoussent l'humidité sans devoir requérir la présence d'une couche de dessicateur à l'intérieur du plastique d'encapsulage. Les cellules électroluminescentes obtenues conformément à la présente invention présentent en outre l'avantage d'être plus minces et plus souples que les cellules obtenues suivant l'art antérieur. L'invention supprime la nécessité d'une couche diélectrique à l'intérieur de la cellule électroluminescente encapsulée. La présente invention a également pour but de pourvoir à un procédé de fabrication de cellules électroluminescentes sans laminage à chaud, sous pression, ce qui supprime une grande quantité de travail, de temps et d'équipement dans le processus de fabrication. La présente invention, permet en outre d'obtenir une cellule ou une lampe électroluminescente capable de fonctionner sous des tensions allant de 6 volts à 120 volts1 efficaces de l'onde sinusoldale et à des fréquences comprises entre 50 herts et 20 kilohertz. La présente invention vise également des cellules électroluminescentes dont la dimension n'est pas limitée par l'équipement de fa brication, ainsi qu'un procédé de fabrication de cellules électroluminescentes qui utilise des procédés d'écranage en caw tinu à grande vitesse. Outre les dispositions qui précèdent, l'invention ComF prend encore d'autres dispositions qui ressortiront de la des cription qui va suivre. L'invention sera mieux comprise à l'aide du complément de description qui va suivre, qui se réfère au dessin an nexé , dans lequel la Figure I est une vue schématique en coupe illus trant les couches qui composent une cellule électrolumines cente classique conforme à l'art antérieur,et la Figure 2 est une vue schématique en coupe montrant les couches qui composent une cellule électroluminescente sou ple conforme à la présente invention. I1 doit être bien entendu; toutefois, que ce dessin et les parties descriptives correspondantes, sont donnés uni quement à titre d'illustration de l'objet de l'invention dont ils ne constituent en aucune manière une limitation. La présente invention sera mieux comprise des spécia listes en la matière si on se réfère tout d'abord à une cel lule électroluminescente souple classique, telle que représen tée à la Figure 1. Cette cellule présente une face avant 9 et une face arrière 10. Une électrode de base métallique souple, telle qu'une feuille d'aluminium 12, est revêtue d'une couche 13 qui est composée de titanate de baryum dans un milieu dielectrique plastique.Une couche 14 de phosphore électroluminescent, dispersé dans un milieu plastique tel que la cyanoéthylcellulose qui peut également comporter un plastifiant tel que le phtalate de cyanoéthyle est appliquée sur la couche diélectrique de titanate de baryum.Une électrode supérieure transparente 15, composée d'oxyde d'indium également d a n s u n milieu diélectrique plastique tel qu'éthyl-hydroxyé;thyl-cel- lulose, est appliquée sur la couche de phosphore 14. Une bar re collectrice 16 en argent, forméé par une peinture de co peaux d'argent ou d'or, peut être imprimée à l'écran sur l'électrode supérieure, pour améliorer la capacité de transport du courant. Des conducteurs 18 en ruban métallique peuvent en- suite être fixés aux électrodes avant et arrière. L'ensemble ci-dessus est ensuite emprisonné entre des couches avant 19 et arrière 20 d'un film thermoplastique résistant à l'humidité, par laminage à chaud sous pression, en vue d'assurer la pro tection à l'égard des contaminations de l'environnement.Les bords extérieurs des couches avant 19 et arrière 20 sont fon dus ensemble. Une matière plastique utilisée habituellement pour encapsuler la cellule électriquement active est le poly chlorotrifluoréthylène. Une couche supplémentaire 17 de Nylon 6 ou de capron peut etre placée entre le revetement d'oxyde d'indium et la couche plastique laminée avant 19, comme le montre la Figure 1. La couche de nylon 17 agit comme dessica teur et barrière d'humidité dans la partie avant 1 9 tandis que l'électrode 12 en feuille métallique agit comme barrière d'hu midité dans la partie arrière 10. La cellule électroluminescente souple classique 11, représentée à la Figure 1, est assemblée en commençant par la couche conductrice 12 en feuille d'aluminium. Les couches de titanate de baryum 13, de revetement de phosphore .14, de reve- tement d'oxyde d'indium 15 et de contact d'argent 16 peuvent etre appliquées par des procédés tels que l'impression par sé rigraphie.On ajoute ensuite la couche 17 de nylon et on met en place les conducteurs 18 d'électrodes et les couches 19 et 20 de matière plastique telle que du polychlorotrifluoréthy lène par exemple, au-dessus et au-dessous de l'ensemble précé dent. ta cellule électroluminescente est ensuite laminée entre les couches de matière plastique 19 et 20, à chaud et sous pression, dans un équipement tel que ceux qui sont décrits dans les brevets américains nO 3 047 052 et nO 2 945 976. La cellule électroluminescente souple 11, finalement obtenue permet de transmettre la lumière à travers la surface avant 9 et l'électrode transparente 15, aucune lumière n'étant trans mise à travers la face 10. Dans la lampe ou cellule électroluminescente souple suivant la présente invention, les composants électrique ment actifs sont scellés dans un revetement de polymère ther modurcissable, tel que de la résine de silicone par exemple. Une forme de réalisation de base de la cellule électroluminescente souple conforme à la présente invention sera à présent décrite en référence au mode de réalisation préféré représenté à la Figure 2, mais l'invention n'est pas limitée à ce mode de réalisation. La cellule électroluminescente 25 comporte une partie avant 28, une partie arrière 29 et une partie intérieure 27. La partie intérieure comprend une partie intérieureélec- triquement active composée de deux couches conductrices 32 et 34 entre lesquelles est interposée une couche 33 de phosphore électroluminescent. Au moins l'une des couches conductrices est transparente.La couche conductrice transparente 32 est appliquée sur la face arrière d'un substrat plastique transparent31 qui peut etre en polyester tel que le téréphtalate de polyéthylène , désigné sous la marque "Mylar" dans la suite de la description, et qui fait face a la partie avant 28. On applique la couche de phosphore 33 et la couche conductrice arrière 34. Des conducteurs appropriés sont reliés à chacune des couches conductrices. Un revetement de résine de silicone 36 est appliqué de façon étanche sur la face arrière 29, de manière à encapsuler la partie intérieure 27 électriquement active entre le substrat plastique avant 31 et le revetement arrière 36 de résine de silicone. La résine de silicone peut etre appliquée par impression par sérigraphie ou par pulvérisation pour atteindre une épaisseur de 0,025 à 2,5 mm, et de préférence de 0,025 à 0,25 mm. L'épaisseur du revetement de résine de silicone peut meme etre aussi faible que 0,025 à 0,05 mm. En variante, la résine de silicone peut etre utilisée pour revetir l'avant aussi bien que l'arrière du substrat plastique et encapsuler complètement la cellule électroluminescente dans une résine de silicone. Lorsque les composants électriquement actifs et le Mylar sont encapsulés à l'intérieur d'un reve- tement de résine de silicone, seuls les conducteurs électri- ques traversent le revetement de résine de silicone, en provenance des conducteurs intérieurs électriquement actifs. Le mode de réalisation préféré représenté à la Figure 2, comprend un substrat 31 constitué par un film de Mylar. ce dernier présente de préférence une surface abrasée ou un fini mat. pn élément conducteur transparent approprié 32 par exemple un revetement mince en métal ou en oxyde métallique, est déposé sur le film de Mylar. Cette couche conductrice transparente peut etre de l'oxyde d'indium, de l'oxyde d'étain, de l'oxyde d'étain et d'indium ou une couche mince d'or ou d'argent. Le substrat 31 de Mylar a de préférence une épaisseur de 0,025 à 0,25 mm, avec un film d'oxyde d'indium et d'oxyde d'étain déposé sur le substrat comme décrit dans le brevet américain nO 3 847 659. Le film de Mylar est abrasé ou rendu mat sur au moins une face, afin de favoriser l'adhérence à la couche conductrice transparente 32. Un revêtement 33 de phosphore électroluminescent est imprimé ou pulvérisé sur la couche conductrice transparente 32. Le revetement 33 de phosphore est d'un type connu, dans lequel le phosphore est en suspens ion dans un liant plastique qui peut etre une laque époxy, vinylique, acrylique,ou cellulosique. Un phosphore spécifique approprié est décrit dans les brevets américains nO 3 238 407 et 3 197 664. Dans cette application particulière, le phosphore peut etre de tout type électroluminescent et présenter une dimension de particules de 1 à 70 microns de diamètre. Cette gamme de dimensions des particules est avantageuse lorsque le revetement de phosphore est appliqué par un procédé d'impression par sérigraphie.Par exemple, un écran de polyester de 0,1 mm entre fils dépose une couche de revetement de phosphore de 12 à 18 microns, avec une viscosité de 1000 à 2000 centipoises,le phosphore utilisé ayant une dimension de particules de 10 microns, dans une suspension de cyanoéthylcellulose qui peut etre plastifiée à l'aide d'un plastifiant approprié, tel que le cyanoéthylsaccharose ,ie phta la te de cyanoéthyle par exemple, et solvaté par un solvant approprié, tel que l'acétone, le diméthylformamide, le diméthylsulfoxyde et la méthyléthylcétone. Si le revetement de phosphore doit etre pulvérisé, la viscosité doit etre de l'or- dre de 1000 centipoises pour etre compatible avec la plupart des appareils de pulvérisation usuels.Il est important de noter que la viscosité du revetement de phosphore n'est pas une caractéristique impérative de la présente invention. La viscosité peut etre facilement modifiée par addition de solvants appropriés, afin de rendre le revetement de phosphore plus compatible avec différents procédés et appareils d'application. Une petite quantité d'un agent de couplage, constitué par un silane tel que les produits Dow Corning Z6062 et Z6070, peut etre ajoutée à la suspens ion de phosphore dans le revetement 33 de phosphore, ou appliquée sur la couche com ductrice transparente 32, pour faciliter l'adhérence de la couche conductrice transparente 32 et du revêtement de phosphore 33. L'agent de couplage constitué par un silane, lorsqu'il est utilisé dans la couche de phosphore, est à une concentration de l'ordre de 0,05 partie pour 100 parties de résine. Une couche conductrice arrière 34 est ensuite appliquée sur la couche de phosphore 33. La couche 34 est généralement non transparente et peut etre constituée par une peintu- re de paillettes d'argent ou d'or appliquée par des procédés d'écranage ou par pulvérisation. La peinture conductrice, de paillettesd'argent ou d'or, peut etre à base de résine époxy, acrylique ou vinylique. Comme exemple de peinture à l'argent appropriée, on peut citer le produit "Plessey Emd Silpainti, fabriqué par Plessey Corporation. La peinture peut etre appliquée au moyen d'un écran de 0,1 mm entre fils, pour une épaisseur de 4 à 10 microns, après chauffage pendant 10 minutes environ 820C environ. Un.conducteur arrière 38 et un conducteur avant 35, tous deux en matière conductrice, de préférence en toile de cuivre, sont fixés aux revetements conducteurs appropriés, à l'aide d'une colle époxy conductrice. L'ensemble de la cellule peut etre scellé de façon étanche à l'aide d'une résine de silicone, telle que par exemple, le produit Dow Corning R-4-3117. La résine de silicone peut être appliquée au moyen d'un écran ou par pulvérisation. Il est seulement nécessaire d'appliquer le revêtement de silicone à la face arrière 29 de la cellule électro luminescente. La silicone adhère à la couche abrasée 31 de Mylar, en encapsulant la partie intérieure 27 électriquement active entre la couche 31 de Mylar et le revêtement arrière 36 de résine de silicone. De préférence, le substrat de Mylar est abrasé sur ses deux faces et un revêtue ment supplémentaire 37 de silicone est appliqué sur la surface avant de la lampe, de façon à encapsuler complètement la cellule électroluminescente dans de la résine de silicone. L'encapsulage complet dans de la résine de silicone procure une protection supplémentaire contre une contamination extérieure, en particulier contre l'humidité, puisque la silicone est un agent hydrophobe bien connu. Lorsque les composants électriquement actifs et le Mylar sont encapsulés à l'intérieur d'un revêtement de résine de silicone, seuls les conducteurs électriques avancent au-delà du revêtement de résine de silicone qu'ils traversent, en provenance des composants électriquement actifs. Si on le désire, il n'est pas nécessaire d'ajouter les conducteurs avant l'application de la résine de silicone. Certaines parties de la lampe peuvent être isolées et débarrassées du revêtement, les conducteurs électriques étant raccordés ultérieurement. La couche d'étanchéité en résine de silicone du type conforme à la présente invention peut être appliquée d'une manière semblable pour encapsuler les parties intérieures de n'importe quel type de lampe ou de cellule usuelle électroluminescente, telle que celle représentée à la figure 1, à la place des polymères thermoplastiques, tels que les couches de polychlorotrifluoréthylène. De plus, une couche d'agent dessicateur tel que le nylon, peut être ajoutee au mode de réalisation préféré de la présente invention ou retirée dans d'autres constructions de lampe, lorsqu'on utilise un revêtement de résine de silicone. Le procédé suivant la présente invention comprend l'encapsulage étanche des composants électriques intérieurs de la lampe ou de la cellule électroluminescente, au moyen d'un revêtement mince de polymère thermodurcissable. Ce revêtement est appliqué par impression par sérigraphie ou par pulvérisation. Les composants de la partie intérieure 27 électriquement active d'une cellule électroluminescente sont appliqués sur un substrat plastique 31, par exemple en Mylar. Des conducteurs 35 et 38 sont fixes aux couches conductrices correspondantes'de la partie intérieure 27 électriquement active. Cette dernière est emprisonnée de façon étanche entre le substrat plastique 31 et un revêtement en plastique thermodurcissable 36 tel qu'une résine de silicone, les conducteurs traversant le plastique thermodurcissable en provenance des éléments électriquement actifs. Dans un autre mode de réalisation, la partie intérieure 27 électriquement active et le substrat plastique 31 sont tous deux encàpsulés dans un revêtement plastique thermodurcissable, seuls les conducteurs qui viennent des composants intérieurs 27 électriquement actifs traversant le plastique thermodurcissable. Suivant un mode de mise en oeuvre spécifique du procédé de fabrication d'une cellule électroluminescente conforme à la présente invention, on encapsule les composants électriques intérieurs de la cellule électroluminescente dans un revêtement de 0,025 à 2,5 mm d'épaisseur, les conducteurs traversant la résine de silicone. De préférence, le revêtement est appliqué de manière à atteindre une épaisseur de 0,025 à 0,25 mm, qui peut même être aussi faible que 0,025 à 0,05 mm avec des résultats satisfaisants. La résine -de silicone est appliquée par impression par sérigraphie ou par pulvérisation. Selon un mode de réalisation préféré de la présente invention, un substrat 31 de Mylar porte une couche conductrice transparente 32 déposée sur le substrat. De préférence, la surface du Mylar est abrasée sur au moins une face et de préférence abrasée ou rendue mate sur ses deux faces. La couche conductrice transparente 32 peut être un oxyde ritétallique, tel que l'oxyde d'étain, l'oxyde d'indium, ou l'oxyde d'étain et l'oxyde d'indium ensemble, par exemple. La couche transparente peut également être une couche mince de métal- tel que l'or ou l'argent. De préférence, on utilise une couche d'oxyde d'étain et d'oxyde d'indium déposée comme décrit dans le Brevet Américain nO 3 847 659. Le Mylar a,de préférence, une épaisseur comprise entre 0,025 et 0,25mm, mais il peut être plus épais si on le désire. Un revêtement 33 de phosphore électroluminescent est appliqué par impression à l'écran ou pulvérisation sur la couche conductrice 32 d'oxyde d'indium et d'oxyde d'étain.Le revêtement 33 de phosphore comprend des particules de phosphore de 1 à 70 microns de diamètre, dans un liant plastique qui peut être une laque époxy, vinylique, acrylique ou cellulosique comme décrit dans le Brevet Américain nO 3 238 407 ou 3 197 664 ou une autre matière pouvant convenir comme liant plastique, comme dans l'Art antérieur. Selon un exemple d'utilisation du procédé d'impression par sérigraphie, on utilise un écran en polyester de 0,1 mm de vide de maille pour déposer une couche de 12 à 18 microns de revêtement de phosphore ayant une viscosité de 1000 à 2000 centipoises.La dimension des particules de phosphore est de 10 microns environ et les particules sont mises en suspension dans un liant plastique de cyanoéthylcellulose qui peut être plastifiée par du phtalate de cyanoéthyle et qui est solvaté par de l'acétone, du diméthylformamide, du diméthylsulfoxyde et de la méthyléthylcétone. On peut utiliser d'autres solvants appropriés pour diluer le liant plastique. Une petite quantité d'agent de couplage constitué par du silane peut être ajoutée à la suspension de phosphore ou appliquée sur la couche conductrice transparente, pour faciliter l'adhérence. Dans cet exemple, la couche de phosphore est séchée pendant 5 à ;0 minutes environ à 700C. Une couche conductrice arrière 34 est ensuite appliquée.Cette couche conductrice arrière peut être une peinture de paillettes d'argent ou d'or qui est appliquée par impression par sérigraphie sur le revêtement de phosphore. Comme peinture appropriée, on peut utiliser le produit Plessey Emd Silpaint. Cette peinture peut être appliquée au moyen d'un écran de 0,1 mm de vide de maille, sous une épaisseur de 4 à 10 microns et séchée pendant 10 minutes environ à 820C. Les conducteurs 35, 38 peuvent être ensuite fixés à la couche conductrice transparente avant 32 et à la couche conductrice arrière 34. De préférence, les conducteurs sont en cuivre,mais d'autres conducteurs en métal approprié peuvent être utilisés. La partie intérieure électriquement active est ainsi complète et prête à être scellée dans la résine de silicone. Cette derniere-peut être appliquée par pulvérisation ou par impression par sérigraphie. La résine de silicone est appliquée à la face arrière 29 et recouvre la partie intérieure 27 électriquement active. il suffit de l'appliquer sur la face arrière et elle adhère au substrat 31 en Mylar qui peut se prolonger au-del des couches conductrices 32, 34 et de la couche de phosphore 33. On obtient ainsi un bord de substrat de Mylar qui fait face à la partie arrière 29 et se trouve en contact avec la couche 36 de résine de silicone. De préférence, le substrat de Mylar est abrasé ou présente un fini mat, pour améliorer son adhérence mécanique à la résine de silicone. Dans le mode de réalisation préféré, le revêtement de silicone est appliqué par impression par sérigraphie sur la surface arrière 29 et sur la surface avant 28, de sorte que la partie intérieure électriquement active et le substrat de Mylar sont complètement emprisonnés de façon étanche à l'intérieur de la résine de silicone, seuls les conducteurs électriques 35 et 37 traversant le revêtement de silicone. Les bords de la cellule électroluminescente sont scellés lorsque la résine de silicone est appliquée aux surfaces arrière et avant. De préférence, le substrat de Mylar est abrasé ou rendu mat sur ses deux faces, en sorte que la résine de silicone qui se trouve en contact avec le Mylar qui fait face à la surface arrière 28, adhère à l'arrière du substrat de Mylar, et la résine de silicone appliquée sur la surface avant adhère à la surface avant du substrat de Mylar. L'application de silicone sur les deux faces procure unc protection supplémentaire contre la contamination exté loure et en particulier contre l'humidité. La résine de silicone étant bien connue comme agent hydrophobe, il n'est pas nécessaire d'appliquer une barrière supplémentaire pour l'eau ou l'humidité par des couches de dessicateur placées à l'intérieur de la partie intérieurede la cellule électroluminescente. La silicone est un polymère thermodurcissable qui polymérise en présence d'un catalyseur. Une résine de silicone appropriée, par exemple la résine de silicone R-4-3117 de Dow Corning, peut être utilisée,-dans la présente invention avec un catalyseur approprié, par exemple le produit XY-176 de Dow Corning, pour obtenir la polymérisation de la silicone en l'absence d'humidité. La résine de silicone est polymérisée à 700C environ pendant une heure environ ou à 930C environ pendant 30 minutes environ. Dans l'Art antérieur, la résine de silicone n'avait pas encore été utilisée comme matière d'encapsulage car elle n'est pas une résine thermoplastique. Les cellules électroluminescentes connues dans l'Art antérieur ont été encapsulées entre des feuilles de polymère thermoplastique qui sont fondues ensemble à chaud et sous pression.Avec le revêtement de silicone conforme à la présente invention, il n'est pas nécessaire d'utiliser la chaleur et la pression pour obtenir l'adhérence des couches. La lampe conforme à la présente invention peut fonctionner sous une tension de 6 volts à 120 volts efficaces de l'onde sinusoidale et à des fréquences comprises entre 50 hertz et 20 kilohertz. La lumière émise par une cellule électroluminescente est visible à l'oeil nu lorsqu'elle fonctionne sous 8 volts et elle est détectable par des instruments à 6 volts. L'emploi du Mylar et du conducteur transparent à l'oxyde d'indium et à l'oxyde d'étain suppriment la nécessité d'un revêtement diélectrique protecteur tel que le titanate de baryum. il en résulte une diminution de l'in tensité du courant qui doit traverser la cellule sans diminuer 3a brillance. Le procédé conforme à la présente invention ne nécessite pas la mise en oeuvre des techniques et de l'équipement de lvl.lnage utilisés dans la préparation des cellules élec troluminescentes souples classiques. On peut fabriquer par le procéda conforme à la présente invention, des cellules qui ne pourraient pas être obtenues, du fait de leurs formes ou de longueurs irrégulières, par les procédés et appareils connus. Le revêtement étanche de silicone peut être obtenu avec une épaisseur de 0,025 à 0,05 mm seulement. De préférence, on utilise une épaisseur de 0,025 à 0,25 mm. L'épaisseur du revêtement étanche suivant la présente invention n'est pas limitée aux valeurs minimales préférées. Avec les procédés usuels, un revêtement étanche au moins égal à 0,25 à 0,75 mm est souhaitable. Du fait qu'elles sont plus minces, les cellules électroluminescentes conformes à la présente invention sont plus souples que les cellules de l'Art antérieur. En plus de l'utilisation d'une matière d'encapsulage flexible plus mince, une couche de dessicateur n'est pas nécessaire et la cellule électroluminescente peut utiliser la couche conductrice transparente d'oxyde d'étain et d'oxyde d'indium, comme décrit dans le Brevet Américain nO 3 847 659. L'utilisation de ce conducteur transparent supprime également la nécessité d'un revêtement diélectrique protecteur, ce qui diminue également l'épaisseur. La présente invention permet de decouper au poinçon une cellule,puis de l'encapsuler ensuite sans endommager la cellule. Pour une production en très grandes séries, la cellule peut être fabriquée en utilisant des procédés d'écranage en continu à grande vitesse et un équipement auxiliaire, par exemple des fours à infrarouges ou à ultraviolets. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application qui viennent d'être décrits de façon plus explicite ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes qui peuvent venir à l'esprit du technicien en la matière sans s'écarter du cadre, ni de la portée, de la présente invention. REVENDICATIONS 10- Cellule électroluminescente comportant des composants intérieurs électriquement actifs et des conducteurs correspondants,-caractérisée en ce qu'elle comprend : un substrat (31) en matière plastique ; des composants électriquement actifs (32) (34) appliqués sur le substrat plastique ; et un revêtement plastique thermodurcissable (36) enveloppant de façon étanche les composants intérieurs électriquement actifs sur le substrat plastique, les conducteurs (35, 38) qui viennent des composants électriquement actifs traversant le plastique thermodurcissable. 20- Cellule électroluminescente selon la Revendication 1, caractérisée en ce que le revêtement thermoplastique est une résine de silicone. 3 - Cellule électroluminescente selon la Revendication 1, caractérisée en ce que les composants électriquement actifs et le substrat plastique sont encapsulés de fa çon étanche dans le revêtement (36) (37)de plastique thermodurcissable, les conducteurs qui viennent des composants électriquement actifs traversant le plastique thermodurcissable. 4 - Cellule électroluminescente selon la Revendication 3, caractérisée en ce que le revêtement plastique thermodurcissable est un revêtement de résine de silicone de 0,025 à 2,5 mm d'épaisseur et de préférence de 0,025 à 0,25 mm. 5 - Cellule électroluminescente caractérisée en ce qu'elle comprend : une couche (31) de substrat plastique ; une couche conductrice transparente (32) déposée sur le substrat plastique ; une couche 33 de phosphore électroluminescent déposée sur la couche conductrice transparente ; une couche conductrice métallique (34) déposée sur la couche de phosphore ; un conducteur (35) raccordé à la couche conductrice transparente ; un conducteur (38) raccordé à la couche conductrice métallique ; et un revêtement (36) (37) de résine de silicone qui encapsule de façon étanche les couches ci-dessus, les conducteurs traversant la résine de silicone. 6 - Cellule électroluminescente selon la Revendication 5, caractérisée en ce que le revêtement de résine de silicone a une épaisseur de 0,ou5 à 0,25 mm. 70- Cellule électroluminescente selon la Revendication 5, caractérisée en ce que la couche conductrice transparente est choisie dans un groupe d'oxydes métalli- ques comprenant l'oxyde d'indium, 11 oxyde d'étain et l'oxyde d'étain et d'indium. 80- Cellule électroluminescente selon la Revendication 5, caractérisée en ce que la couche conductrice transparente peut être choisie dans un groupe de films métalliques minces comprenant l'or et l'argent. 90- Cellule électroluminescente selon la Revendication 5, caractérisée en ce que le film plastique est un polyester qui est abrasé sur au moins l'une de ses faces pour faciliter l'adhérence. 10 - Cellule électroluminescente selon la Revendication 5, caractérisée en ce que la couche de phosphore comprend des particules de phosphore ayant une dimension de 1 à 70 microns, et en ce que les particules de phosphore sont en suspension dans un liant plastique. 110- Cellule électroluminescente selon la Revendication 10, caractérisée en ce que la couche de phosphore comprend en outre une petite quantité d'un agent de couplage constitué par un silane. 120- Procédé de fabrication d'une cellule électroluminescente comprenant des composants intérieurs électriquement actifs et des conducteurs correspondants qui font saillie à partir des composants intérieurs électriquement actifs, caractérisé en ce qu'il comprend : l'application des composants interieurs électriquement actifs sur un substrat plastique ; la fixation des conducteurs aux composants intérieurs électriquement actifs correspondants ; l'encapsulage étanche des composants intérieurs électriquement actifs entre le substrat plastique et un plastique thermodurcissable, les conducteurs qui viennent des composants électriquement actifs traversant le plastique thermodurcissable. 130- Procédé selon la Revendication 12, caractérisé en ce que le plastique thermodurcissable est une résine de silicone. 14 - Procédé selon la Revendication 12, caractérisé en ce que l'étape d'encapsulage étanche des composants électriquement actifs par un plastique thermodurcissable, comprend l'encapsulage des composants électriquement actifs et du substrat plastique dans le plastique thermodurcissable, seuls les conducteurs qui viennent des composants électriquement actifs traversant le plastique thermodurcissable. 150- Procédé selon la Revendication 14, caractérisé en ce que le plastique thermodurcissable est une résine de silicone qui est appliquée par impression par sérigraphie. 16 - Procédé de fabrication d'une cellule électroluminescente, comprenant des composants intérieurs électriquement actifs et des conducteurs correspondants qui font saillie à partir des composants intérieurs électriquement actifs, caractérisé en ce qu'il comprend : l'application des composants intérieurs électriquement actifs sur un substrat plastique ; la fixation des conducteurs aux composants intérieurs électriquement actifs correspondants ; l'encapsulage étanche des composants intérieurs électriquement actifs et du substrat plastique dans un revêtement de résine de silicone de 0,025 à 2,5 mm d'épaisseur et de préférence de 0,025 à 0,25 mm d'épaisseur, les conducteurs qui viennent des composants électriquement actifs traversant le revêtue ment de résine de silicone. 17"- Procédé selon la Revendication 16, caractérisé en ce que la résine de silicone est appliquée par impression par sérigraphie. 180- Procédé selon la Revendication 16, caractérisé er e que la résine de silicone est appliquée par pulvéri SltFn . 190- Procédé de préparation d'une cellule électro luminescente ayant une partie intérieure électriquement active qui comprend deux couches conductrices entre lesquelles est intercalée une couche de phosphore électroluminescent et des conducteurs reliés à chaque couche conductrice, caractérisé en ce qu'il comprend :l'application d'un revêtement d'un phosphore électroluminescent sur une couche conductrice transparente déposée sur un substrat de film plastique l'application d'une couche conductrice métallique sur la couche de phosphore électroluminescent ; la fixation d'un conducteur à la couche transparente ; la fixation d'un con zucteur à la couche conductrice métallique ; et l'encapsu lage des composants de la cellule dans un revêtement étanche de silicone de 0,025 à 2,5 mm d'épaisseur, seuls les conducteurs traversant la résine de silicone. 20 - Procédé selon la Revendication 19, caractérisé en ce que le revêtement de phosphore électroluminescent est appliqué par sérigraphie sur un conducteur transparent comprenant une couche d'oxyde indium et- d'oxyde d'étain qui a été déposée sur un substrat constitué par un film de polyester. 210- Procédé selon la REvendication 19, caractérisé en ce que le substrat de film plastique a été abrasé sur au moins l'une de s faces, pour faciliter l'adhérence. 220- Procédé selon la Revendication 19, caractérisé en ce que la couche de phosphore électroluminescent comprend des particules de phosphore ayant une dimension de particules de 1 à 70 microns et en ce que les particules de phosphore sont en suspension dans un liant plastique. 23 - Procédé selon la Revendication 22, caractérisé i ce que la couche de phosphore comprend une petite quan tite d'un agent de couplage constitué par un silane. 240- Procédé selon la Revendication 22, caractérisé en ce que l'opération d'application d'un revêtement d'agent de couplage constitué par un silane sur la couche conductrice transparente est effectuée avant l'application de la couche de phosphore électroluminescent. 250- Procédé de préparation d'une cellule électrode luminescente, caractérisé en ce qu'il comprend : l'impres- sion par sérigraphie d'une couche de phosphore électroluminescent sur un conducteur transparent, ce dernier comprenant une couche d'oxyde d'indium et d'oxyde d'étain déposée sur un substrat constitué par un film de polyester, la couche de phosphore comprenant des particules de phosphore dont le dia mètre est compris entre l et 70 microns environ, les particules de phosphore étant mélangées dans un liant de cyanoéthylcellulose et pouvant éventuellement comprendre en mélange un agent de couplage constitué par un silane ; l'impression par sérigraphie d'une couche conductrice métallique, comprenant une peinture de paillettes d'argent, sur la couche de phosphore ; la fixation d'un conducteur en toile de cuivre à la couche conductrice transparente ; la fixation d'un conducteur en toile de cuivre à la couche conductrice métallique ; l'impression par sérigraphie d'un revêtement de résine de silicone entourant de façon étanche les composants de la cellule, seuls les conducteurs n'étant pas revêtus par la résine de silicone. 260- Procédé selon la Revendication 25, caractérisé en ce qu'il comprend la pulvérisation de la résine de silicone pour entourer de façon étanche les composants de la cellule, seuls les conducteurs n'étant pas revetus par la résine de silicone. 270- Procédé selon la Revendication 26, caractérisé en ce que la couche de phosphore électroluminescent est séchée après son application et en ce que la couche conductrice métallique est séchée après son application.