La présente invention concerne un appareil et un procédé pour la surveillance automatique du foetus avant I l'accouchement. On sait que la fréquence des battements cardiaques du foetus peut être considérablement diminuée par les contractions auxquelles est soumis l'utérus avant l'accouchement. On sait également qu'une diminution de cette fréquence entrain une diminution de l'irrigation sanguine du cerveau dont les conséquences peuvent être particulièrement graves.En effet, les cellules nerveuses du cerveau survivent difficilement au-delà dTune minute à un arrêt de circulation important. Exiles risquent alors d'entre asphyxiées, et les dégâts sont irréversibles, les neurones morts n'étant pas remplaces. plus ou oins rapidement après la naissance, les ré- sultats de ces jestructions se treCuisent de façons diverses. Ce sont par exemple des troubles locomoteurs, des troubles d'équili- bration, des troubles pyschique, etc... qui apparaîssent, selon les zones le-edes du cerveau. On sait qu'il existe une corrélation entre la condition de ltenfant que devient le foetus après la naissance et l'importance des ralentissements cardiaques qui précèdent la naissance. Il est courant d'effectuer des mesres de la fréquence cardiaque du foetus à l'aide d'a pareils connus et déjà utilisés dans les services d' obstOtrique Cependant, les mesures fournies par ces appareils ne sont pas directement utilisables. En particulier, on a constaté que l'un des paramètres les plus intéressants est celui qui est représenté par une "surface de ralentissement" sur une courbe indiquant la différence entre le nombre de battements par minute normal et le nombre de battements par mi- nute réel, en fonction du temps.De plus, la nombre de battements par minute normal est variable d'un foetus å l'autre. il dépend notamment de son poids, de son sexe et de l'heure de la Journée, Il est à noter que la présente inventIon p-ut être ut liste telle quelle ;;cr l'étude directe de l'importance des contractions utérines mesurées d'après la pression intra-utrine. La présente invention a pour but de réaliser un appareil qui permette de surveiller automatiquement le foetus en mesurant la fréquence de ses battements cardiaques, et en exploitant cette mesure pour fournir des renseignements directement exploitables par le personnel bospitalier. Cet appareil permet de quantifier la souffrance foetale, d'en préciser le decours et ainsi d'aider à la décision thérapeutique. L'exploitation des mesures doit être effectuée de façon im madiate, car il faut quelquefois pouvoir prendre des décisions très rapidement. in, cet appareil est peu volumineux, pour faciliter son transport, et d'un pris abordable permettant sa diffusion même dans de petits établissements. Un appareil suivant l'invention pour la surveillance automatique d foetus avant l'accouchement comprend e un capteur placé vers le foetus pour capter ses battements cardiaques et les transformer en signal électrique, un ensemble électronique qui transforme ce signal en une tension F. I. proportionelle à la fréquence des battements cardiaques du foetus, qui détermine le riveau "basal" ou normal de cette fréquence et qui le compare a la fréquence réelle, et des dispositifs d'affichage et d'enretistre- rent des résultats numériques issus de cette comparaison. suivant une caractéristique supplémentaire e l'inventions l'appareil comporte un dispositif de prédétection automatique des ralentissements de fréquence cardiaque qui comprend un circuit à "constante de temps délivrant une tension "F.m." représentant la fréquence moyenne, et un amplificateur différentiel pour délivrer une tension .I. - F.m." qui est la différence entre les deux tensions précédentes et ou déclencher un relais si ce t te différence dépasse encertain seuil. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention , le dispositif de prédétection automatique comporte des moyens pour mémoriser la dernière valeur de la tension "F.m." avant le déclen- chement du relais, et effectuer la différencs : F.I. - Fmo, Fmo étant la valeur mémorisée de la slwsion F.m. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil comporte un dispositif de détection des ralentissement travaillant en "temps réel" et en "temps différé" permettant d'améliorer considérablement les performances de l'appareil et son sécurité de fonctionnement. Ce dispositif permet l'élimination des ralentissements fugitifs non significatifs (durée inférieure i 5 à 15 secondes), dLis- positif nommé "ERAF". Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil comporte un dispositif de détection automatique du maximum des ralentissements comprenanat un circuit de détection de "pic" qui délivre une tension "Fp" égale à la dernière valeur ma ximum de la tension F.I. - Fmo, et un amplificateur différentiel dont la tension de sortie est égale à la différence entre les tensions E.I. i Fmo et Fp, cette tension de sortie augmentant dès que les "pic" successifs de la tension P.I. - Fmo se succèdent en décroissant, et non en croissant. Suivant une variante de l'inventions l'appareil comporte un dispositif de mesure du nombre de battements manquants (E.M) de chaque ralentissement qui comprend un convertisseur tensior/fré quence commandé par la tension F.I. - Flxlo et relié à un compteur d, impulsions. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, la tension F.I. - Fmo qui commande le convertisseur correspond à une fréquence 16 fois supérieure à la fréquence réelle, et on inter cale un diviseur de fréquence entre le convertisseur et le comp teur d'impulsions, cette disposition permettant d'obtenir une meilleure précision de la mesure Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil comporte un indicateur totalisateur des battements manquants depuis l'instant ou l'appareil est branché, et dont 12 remise à zéro est manuelle. Suivant une caractérietique supplémentaire de l'invention, la tension de sortie de l'aplificateur différentiel du dispositif de détection automatique du maximum de ralentissement commande un relais pour le déclenobeinent d'un dispositif de mesure identique à celui qui mesure le nombre de battements manquants, mais desti né à mesurer unc valeur proportionnelle à une surface An, dite de récupération, correspondant à la deuxième portion de la surf - ce "A" limitée par une droIte confondue avec l'abscisse du maYi- mum de ralentissement des battements. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil comporte un dispositif pour le chronométrage de le du- rée des ralentissements constitué par un générateur qui délivre des impulsions à une fréquence de 1 Hz vers un compteur d'impul sions, ce dispositif ne fonctionnant que par l'intermédiaire d'un relais commandé par le dispositif "ERAF", c'est-à-dire uniquement pendant la durée des ralentissements significatifs, le nombre dtimpulsions délivrées correspondant alors au nombre de secondes écoulées Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil comporte un dispositif interne de simulation dtun ra lentissement constitué par un oscillateur du type dit monostable à deux transistors dont le signal carra est transmis à ?-r l'intermédiaire d'un diviseur de tension e résistance et condensateur transformant le signal carré en un signal qui a approximativement ltallure d'un ralentissement cardiaque Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil comporte un dispositif pour l'impression et l'afficha ge du maximum de ralentisserent constitué par un convertisseur tension/fréquence relié à un compteur d'impulsions par l'intermé- dialre d'une porte électronique comma idée a un circuit monosta- ble de façon que la tension correspondant au maximum de ralentissement soit transmise au convertisseur dont la fréquence est injectée au compteur d'impulsion pendant une durée fie, Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil comporte un dispositif pour l'alerte en présence ralentissement comprenant un multivibroteur accordé sur une fréquence de 1 Hz, commandant simultanément l'allumage d'un voyant lumineux et le déclenchement périodique d'un autre multivibrateur accordé sur une fréquence de 1000 Hz pour alimenter un haut-parleur, et ce dispositif d'alerte est déclenché par un contact du relais du dispositif de détection automatique des ralentissements de fréquence cardiaque "ERAF". Suivant une caractéristique supplémentaire de 1' invention, l'appareil comporte un dispositif pour la remise à zéro automati- que de l'affichage du ralentissement comprenant un condensateur qui se charge pendant le déclenchement du dispositif d'alerte, et quit maintient ensuite les donées affichées, ainsi qu'un dispositif de temporisation dont l'impulsion retardée vient mettre en court-circuit ledit condensateur et stoppe l'affichage. Cette même impulsion retardée commande un relais par l'intermédiaire d'un monostable de 1 seconde un électro-aimant assurant la pression du papier d' enregistrement sur les caractères numéri- ques imprimant les résultats des données calculées. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil comporte un dispositif d'enregistrement des données qui comprend un ruban de papier à diagramme pré-imprimé qui se déroule dans un dispositif spécial comprenant deux enregistreurs potentiométriques et un appareil à décades imprimantes de façon que les enregistreurs potentiométriques tracent des courbes de fréquence cardiaque foetale et de pression intra-utérine, tandis que les appareils à décades imprimantes impriment simultan.émeot en face des courbes. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. - Fig. 1 est un diagramme représentant deux ralentissements cardiaques. - Fig. 2 à 4 sont des schémas. fonctionnels de l'appareil suivant l'invention. - Fig. 5 et 6 sont des schémas électriques du système de prédétection automatique des ralentissements. - Fig. 7 est un diagramme illustrant le fonctionnement du dispositif "ERAF". - Fig. 8 à 11 sont des diagrammes illustrant le fonctionnemed du système de la figure 5. - Fig. 12 est un schéma électrique du dispositif de détection automatique du maximum des ralentissements. - Fig. 13 est un diagramme illustrant le fonctionnement du dispositif de la figure 12. - Fig. 14 est une série de diagrammes illustrant le fonctionnement du dispositif de calcul du nombre de battements manquants. - Fig. 15 est un schéma électrique du dispositif interne de simulation d'un ralentissement. - Fig. 16 est un schéma électrique du dispositif pour l'alerte en présence de ralentissement. - Fig. 17 est une vue de dessus du dispositif à décades imprimantes pour l'enregistrement des données0 Fig. 18 est une section XVIII-XVIII (fig. 17)e - Fig. 19 est une vue partielle d'un ruban pour l'enregistre ment des données. - Fig. 20 est une vue d'ensemble en perspective d'un appareil suivant l'invention On a représenté sur la figure 1 deux diagrammes à abscisses communes représentant le temps lit". Le diagramme 1 porte en abscisses la pression utérine wpt. Le diagramme 2 porte en abscisses la fréquence cardiaque foetale "F", exprimée en battements par minutes La courbe du diagramme 1 comporte deux "bosses" 3 et 4, correspondant chacune à une contrsction de l'utérus. Sir'.ltanement, la fréquence des battements cardiaques du foetus subit des "creux" 5 # et 6 encore appelés simplement "ralentissements". Pour définir de façon pratique un ralentissement, il est connu dtutiliser certains paramètres que l'on va définir. En premier paramètre est constitué par l'amplitude maximum du ralentissement, 7. Cette amplitude est égale à la différence entre la fréquence minimum 8 et la fréquence normale ou basale 9. La fréquence basale correspond au niveau moyen de la courbe de fréquence déterminé en dehors des ralentissements. On sait que cette fréquence basale est variable d'un foetus à l'autre. Elle dépend notamment du poids et du sexe du foetus, et elle varie de plus avec l'heure de la journée. L'amplitude maximum du ralentissement 7 s'exprime en battements par minute. Un deuxième paramètre est constitué par la durée 10 du ra lentissement, et s'exprime en secondes, Un troisième paramètre est constitué par la surface "A" dite surface de ralentissement. Cette surface nA" est comprise entre le creux 5 et la ligne de fréquence basale 9. Le paramètre A stex- prime en nombre de battements manquants. Un quatrième paramètre est constitué par une surface "Ar" dite surface de récupération. Cette surface A est comprise entre le creux 5, la ligne de fréquence basale 9 et la ligne verticale 11 correspondant à l'abscisse de la fréquence minimum 8. a A partir de ces entre paramètres de base, on peut en calculer d'autres. On calcule par exemple la somme des battements manquants de toutes les surfaces de ralentissement "A" et des surfaces (ou Aires) de récupération "Ar". L'un des buts de l'appareil suivant l'invention est de calculer immédiatement ces paramètres à partir d'un capteur mesurant la fréquence cardiaque foetale F L'appareil doit de plus signaler la présence d'un ralentissement en cours. Les différellts circuits électriques de l'appareil suivant " inventqon ont été schématisés sur les figures 2 à 4. Au cours de la description détaillée de ces circuits, on pourra suivre simultanément les références sur ces schémas fonctionnels et sur le schéma électrique détaillé de chaque circuit. On a représenté el1r les figures 5 et 6 le système 'e prédé- tection automatique des ralentissements. Un appareil de mesure de fréquence cardiaque foetale non représenté est branché sur lten- trée 12 de ce système, qui comporte ensuite un filtre 13 muni dtun condensateur de filtrage 114, et un adaptateur d'échelle 15 comprenant un eniplificateur 160 Le signal filtré est injecté sur l'entrée positive 17 de cet amplificateur dont l'entrée négative 18 est commutable sur un point neutre 19, ou encore sur la masse 20 par l'intermédiaire de résistances 21 et 22. La sortie 23 de l'amplificateur 16 alimente l'entrée négative 24 de l'amplificateur 25 d'un inverseur-décaleur 26e La sortie 27 de l'amplificateur 25 est reliée à l'entrée négative 28 d'un amplificateur 29, ainsi qu'à un circuit dit à constante de temps comprenant un commutateur 30 susceptible de brancher la sortie 27 sur l'une des trois résistances 31 à 33. Ce circuit comprend égale lement un condensateur 34 monté entre la sortie 35 des tris rdsis- tances et la masse, par 11 intermédiaire d'un interrupteur 35 et du contact 48 d'un relais 47.La sortie 35 est également reliée à l'entrée positive 37 d'un amplificateur 38 dont la sortie 39 est reliée à l'entrée positive 40 de l'amplificateur 29. L'amplificateur 38 possède une entrée à haute impédance, et est dit suiveur. L'amplificateur 29 est dit inverseur. La sortie 41 de l'amplificateur 29 est reliée à l'entrée d'un galvanomètre 42, ainsi qu'au dispositif eERAF". Le galvanomètre 42 est du type dit "à seuil réglable". En effet, un seuil réglable 43 à cellule photo-électrique ferme un contact 4, dès que l'aiguille indicatrice 44 s'élève au-dessus de ce seuil 43 correspondant à une valeur affichée sur le galvanomètre 42. Le contact 45 est branché en série sur l'alimentation de la bobine de commande 46 du relais 47. Le fonctionnement du système de prédétectien automatique est le L'appareil branché sur l'entrée 12 délivre une tension appelée F.C.F. parce qu'elle représente la fréquence cardiaque foetale. Le diagramme 54 de la figure 8 représente l'allure de la R.C.F. en fonction du temps. Après filtrage par le filtre 13, la FoCoFo pos aède une allure moins tourmentée, qui est visible sur le diagramme 55 de la figure 5. Le signal est ensuite injecté à l'inve.seur- décaleur qui transforme par exemple une courbe de fréquence 56 (fig. 9) en une courbe inversée 57 (fig. io) et décelée. Finalement, le signal obtenu, qui est appelé "F,I." parce qu'il représente la fréquence instantanée, est Injecté simultanément sur l'entrée 28 et le commutateur 300 Lorsque le contact 48 et l'in terrupteur 36 sont fermés, l'entrée 37 de l'amplificateur 38 est alimentée par le circuit à constante de temps comprenant le con densateur 34. Le signal délivré à la sortie 39 de l'amplificateur 38 est appelé "F.m.", et il représente la fréquence moyenne de la fréquence cardiaque foetale.En effet, ce signal F.m. évolue lentersent sans reproduire toutes les rapides variations du signal F.I., sous l'influence de la constante de temps du circuit d'entrée Cette constante de temps s est différente suivant que le com- mutateur 30 est branché sur l'une ou l'autre des résistances 31 à 330 Si la constante de temps est plus grande, le signal F.m réagit plus lentement aux variations de Rolo L'interrupteur 36 permet d'isoler la capacit 34 transformant ainsi Fm en SmO (m- mémorisé) à volonté pour faciliter des reglages internes. Les interrupteurs 201 et 202 couplés mécaniquement et commandés depuis l'avant de l'appareil par la touche "départ" permettent une "initialisation" de l'appareil autorisant une mise en fonctionnement rapide. Lorsque la touche "départ" est enfoncée le contact 201 est fermé annulant ainsi la constante de temps RO du filtre 13 ; le contact 202 étant fermé également ce qui a pour effet de charger instantanément le condensateur 34 de mémorisation de Fm. Sur le diagramme de la figure 11, on a représenté une corbe 58 qui correspond aux variations de F.I. en fonction ru temps (en abscisses) ainsi qu'une courbe 59 q1i correspond aux varia- tions de F.m. en fonction du temps. La sortie 41 de l'amplificateur différentiel 29 délivre un signal appelé "F.I.-F.m.", car sa tension est égale à la différence des tensions de F.I. et F.m. oranchées respectivement sur les entrées 28 et 40 de cet amplificateur. En temps normal, com ne cela apparait sur la figure 11, la signal différentiel F.I.- F rO est proche Je zéros si le nue l'aiguille indicatrice 44 du galvanomètre 42 reste à distance de la butée 43. Le commutateur 45 reste alors ouvert, et le relais 47 est ou repos, avec le contact 48 fermé0 Par contre, si le foetus amorce un ralentissement, le signal F.C.F évolue rapidement, ainsi que F.I., tandis que le signal F.m. continue à évoluer lentement, limité par la constante de temps Le signal différentiel F.I.-F.m. augmente. Des qu'il atteint le seuil du galvanomètre 42, le commutateur 45 se ferme et déclenche le relais 47. Le seuil correspond à la droi- te verticale 60 de la figure 8. Le relais 47 commande alors si multanément plusieurs opérations. Tout d'abord, l'ouverture du contact 48 isole les résistances 31 à 33 du condensateur 34 et de l'entrée 37 de l'amplificateur 38. La constante de temps du nouveau circuit qui comprend uniquement ce condensateur augmente considérablement, l'amplificateur 38 ayant une impédance d'entrée élevée. Par exemple, avec une im pédance d'entrée de 100 NQ f et un condensateur 34 de 1000 p F, la constante de temps devient alors de 100 000 secondes (soit environ un jour). Ainsi, ltamplificateur 38 fournit un signal sensiblement fixe à sa sortie 39.Ce signal a pour valeur la dernière fréquence moyenne F.m. avant le franchissement du seuil de la droite 60, et il est appelé "fréquence mémorisée", Fmo, Fmo cor rospond à la fréquence basale, ou normale, des battements car diaques. Le signal délivré à la sortie 4t de l'amplificateur différentiel 29 correspond alors à la différence F.I.-Fmo, et il est transmis aux autres circuits de l'appareil grâce au contact inverseur 49. Le signal Fmo constant est représenté par un segment de droite 61 sur la figure 8. La résistance 204, associée à la droite 203, a un effet de "pondération" sélective entre les accélérations et les ralentissements de fréquence. Cela permet de diminuer l'influence d'une augmentation passagère de fréquence qui surviendrait avant un ralentissement, accé aération qui fausserait la détermination de la valeur Fmo. Le fonctionnement du dispositif "ERAF" (éliminateur des ralentissements fugitifs) est illustré sur la figure 7, divisée en deux parties (a) et (b) - la partie (a) de la figure représente un ralentissement long pris en considération, - la partie (b) représente un ralentissement court éliminé, considéré comme non significatif. (a) Fonctionnement dans le cas d'un ralentissement long pris en compte - soit la courbe 1 de fréquence cardiaque foetale, - la courbe 2 issue du signal de prédétection présente un état logique "o" lorsque Fi-Fm est nulle et un état logis 1 lorsque Fl-Fm dépasse 2 à 3 battements/minute, - la courbe 3 représente la sortie d'un monostable de durée 15 secondes (dans l'exemple choisi) déclenchée par le passage 0 àî de la fonction 2, - ce monostable est normalement au niveau "1" et passe momentanément à l'état 0 au début du signal de prédétection, - la courbe 4 est issue de la sortie d'une porte ET dont les entrées sont les fonctions 2 et 3, - la courbe 5 est la sortie d'un monostable de durée 15 seconnes déclenchée par la sortie de la porte ET lorsque celle-ci passe de l'état "1" à 0, - la courbe 6 représente la sortie d'une porte "ou" dont le' entrées sont 3 et 4, - la courbe 6 représente le mêm.e signal (même durée, m8me signe) que celui de prédétection mais en retard de 15 seconde Cette fcnction 5 va commander une porte analogique qui se "passante" uniquement lorsque la fonction 6 sera en état "1" La fonction Fi-Fm retardée de 15 secondes par une mémoire analogique est admise sur les différents éléments de calcul de l'appareil à travers la porte commandée par la fonction 6 un re lais RI conm..ande les différents éléments pour déclencher la se- quence d'alarme. (b) Fonctionnement dans le cas d'un ralentissement court non pris en compte C'est le cas d'un ralentissement de rythme cardiaque la durée est inférieure à 15 secondes. # La séquence fonctionnelle est la même, mais la sortie de la porte ET (fonction 4) reste à l'état 0 car le monostable de durée 15 secondes bloque la porte ET à l'état 0 pendant 15 secondes, c'est-à-dire pendant une durée supérieure au ralentissement. Les fonctions 5 et 6 issues de la porte ET sont bloquées à l'état 0 et la porte analogique commandé par 6 reste "non passante". La fonction 7 Fi-Fm retard n'est alors pas admise sur les éléments de calcul de l'appareil et le ralentissement n'est pas pris en compte. Le dispositif ERAF commande selon la fonction 6 de la figure 4 bis le relais R1 possédant les contacts 49-50-51-52-53 (fig. 4) Suivant une variante de l'invention, le dispositif pour calculer A est constitué de la façon suivante (fig. 7 et 14). Un convertisseur tension/fréquence 90 est branché avant le contact inverseur 50 du relais Pi ont le contact "travail" T est relié à des décades d'affichage lumineux 91 ainsi qu'à des déca des à Imprimantes 92 (fig 2). Le nombre des impulsions délivrées par le convertisseur 90 pendant le ralentissement est proportionnel au nombre des battements manquants. Pour obtenIr une meilleure précision, le convertisseur travaille à une fréquence 16 fois supérieure celle du mode de conversion directe.Cette fréquence est ensuite divisée par 16 par un diviseur de fréquence L'admission des impulsions est faite à travers le relais Ri afin d'éviter qu'une éventuelle dérive du convertisseur ne provoque par erreur une indication de battements manquant, en dehors des ralentissements détectés On a représenté sur la figure 12 un dispositif pour la detec- tien automatique du maximum des ralenti6ssn.ents et la détermina- tion de "Ar" Ce dispositif comprend un filtre d'entrée 62 constitué par une résistance 63 et un condensate:r 64 montés en diviseur de tension.La résistance 63 est reliée à (Fi-Fm) sortant du module ERAF, tandis que le point commun de la résistance t du condensateur est relié à l'entrée positive 65 d'un amplificateur suiveur 66. La sortie 67 de cet amplificateur est reliée à I'en- trée positive 68 d'un amplificateur 69 par l'intermédiaire d'un circuit à détection de "pic" qui comprend une diode 70 et un ccndensateur 71. La diode 70 est du type à "haute "tension", avec une résistance passante très faible et une résistance inverse élevée. Le condensateur 71 est au "mylar", Si bien que son courant de fuite est très faible. Un contacteur 72 est susceptible de court circuiter ce condensateur. La sortie 73 de l'amplificateur 69 est reliée à l'entrée posltive 74 d'un amplificateur 75 différentiel. L'entrée négative 76 de cet amplificateur est directement branchée à la sortie du filtre 62. La sortie 77 de 11 amplificateur 75 est appliquée à un galvanomètre à seuil 78 sensiblement identique au galvanomètre 42 (fig. 5), et qui commande un relais 79 à trois contacts inverseurs 80 à 82. Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant (fig. 13). A la suite d'un déclenchement du relais RI (fig. 5) ctest le signal F.I-F.mo qui est appliqué à l'entrée du filtre 62. Le circuit à détection de pic comprenant la diode 70 et le condensateur 71 agit en détectant uniquement les tensions maximales successives du signal F.l.-Fmo En effet, du fait de l'inversion de l1in- verseur 26, le ralentissement de la fréquence cardiaque correspond en fait à une augmentation de la tension du signal F.I-Fmo. D'autre part, ce signal progresse de façon turbulente, si bien que l'on ne tient compte (ue des sommets successifs, ou pics de cette progression. Le condensateur 71 joue Je role d'une mémoire, en maintenant sur l'entrée 68 une tension égale à la tension du dernier pic du signal F.I.-Fmo. Cette tension amplifiée, dite mémorisée, est donc appliquée à l'amplificateur différentiel 73, dont la sortie 77 délivre un signal qui représente la différence entre la tension mémorisée et la tension de F.I-Fmo.Tant que la F.C.F. diminue, cette différence reste très faible, et ne déclen- ce pas le relais 79. Cela correspond à la portion 83 de la courbe 58 de la figure il Par contre, lorsque la F.C.F. commence à regagner sa valeur basale, cette différence augmente, et déclenche le relais 79. Pour calculer "Ar" on utilIse le même convertisseur 90 en reliant sa sortie à des décades imprimantes 111 et à les décades d'affichage lumineux 110, mais par l'intermédiaire du contact 82 du relais 79 (fig. 12). On a représenté plusieurs courbes alignées verticalement avec le meme axe des temps horizontal sur la figure 14. La courbe 93 correspond aux variations de F.I. pendant un ralentissement car- dlaque. La courbe 94 correspond à la fréquence moyenne F.m., qui devient Fmo pendant le ralentissement, suivant 95. La courbe 95 montre la période de déclenchement du relais 47 pendant le ralentissement. La courbe 97 correspond aux variations de F.I.- Fmo. La courbe 97 bis correspond à Fi-Fmo après ERAF : élimination, ralentissements fugitifs.Le diagramme 98 schématise par un succession de barres verticales le nombre de battements manquants A correspondant au nombre d'impulsions fournies par le convertisseur diviseur 90. Le diagramme 99 représente encore la courbe 979 expurgée des ralentissements fugitifs, en montrant que le déclenchement du souil du galvanomètre 78 intervient au point 100 de cette courbe, très rapproché du sommet réel 101. Le diagramme 102 schématise, par une succession de barres verticales, le nombre de bot- tements manquants Ar délivrés à la sortie du contact 82 du relais 79 déclenché par le galvanomètre 78. Selon une variante de l'invention le nombre de BM de Ar peut être donne par un intégrateur analogique 86 et un galvanomètre 87. On a vu plus haut que la surface des ralentissements A peut etre exprimée en nombre de battements manquants (fig. 1). L'appa- reil comprend uc dispositif permettant le calcul de A qui est le suivant Un intégrateur 84 est relié au contact 49 du relais R1, et cet intégrateur alimente un galvanomètre 85. La tension F.I.-Fmo traitée issue du dispositif ERAF est donc intégrée, et le galvanomètre 85 est directement gradué en nombre de battements manquants, pour indiquer S par simple lecture. Un intégrateur 86 et un galvanomètre 87 du méme type sont montés à la sortie du contacteur 81 du relais 79 (fig. 12), ce contacteur 81 étant par ailleurs relié à la sortie du module ERAF qui donne la tension Fv Fmo traitée. Cette fois, cette tension n'est doac intégrée qu'après le passage du maximum des ralentissements, et c'est Ar qui sera indiqué par simple lecture sur le galvanomètre 87. La figure 13 représente la tension du signal El.-Fmo en fonctien du temps, suivant une courbe 88. On voit que la valeur de Ar mesurée correspond à la portion de la courbe située près de son sommet 89. Pour chronométrer la durée 10 de chaque ralentissement (fig. 1) on prdooit une horloge 102 (fig. 2). Cette horloge est constituée par un générateur d'impulsions de fréquence t Hz reliée à des décades de comptage et d'affichage lumineux 103 et d'affichage par imprimerie 104. L'horloge 102 est commande par le contact 52 du relais R1 (fig. 5) si bien qu'elle ne fonctionne que pendant la durée du déclenchement de ce relais, c'est-à-dire pendant la durée du ralentissement. Elle délivre an nombre d'impulsions égal au nombre de secondes écoules pendant le déclenchement du relais Ri. On a représenté sur la figure 15 un dispositif interne pour la simulation d'un ralentissement. Ce dispositif est constitué par un oscillateur du type monostable à deux transistors 105 et 106, suivi d'un troisième transistor 107 monté en inverseur de tension, puis d'un circuit résistance-capacité qui comprend une résistance 108 et un condensateur 109. Un commutateur 112 commande la mise en marche de ce dispositif, dont la sortie 113 est reliée à l'entrée 12 du système de détection automatique (fig. 5)e Lorsqu'on ferme le commutateur 112, ltoscillateur monostable 105-106 fournit un signal de forme carrée qui est inversé par le transistor 107, puis transformé en un signal ayant approximativement l'allure habituelle d'un ralentissement de F.C.F. par le circuit résistance-capacité 108-109. Ce dispositif permet de tester le bon fonctionnement de l'ap pareil. Il permet également d'effectuer des démonstrations et d'entratner le personnel hospitalier à utiliser l'appareil suivant l'invention. On a représenté sur le schéma de la figure 2 un convertisseur tension/fréquence 114 identique au convertisseur 90, mais branché à la sortie 73 de l'amplificateur 69 (fig, 12). La sortie du convertisseur est reliée à des décades d'affichage lumineux 115 ainsi qu'à des décades d'affichage par imprimerie 116. On comprend que la tension disponible à la sortie de l'amplificateur 69 est proportionnelle au maximum de ralentissement 7 (fig. i). Cette valeur reste stable, ou en mémoire, tant que la tension du condensateur 71 n'est pas remise à zéro, par exemple au moyen du contacteur 72 RAZ automatique. Le résultat affiché par les décades est fonction du nombre d'impulsions recueillies, et égal au maximum de ralentissement exprimé en battements par minute. On a représenté sur la figure 13 un dispositif pour l'alerte en présence de ralentssement. Ce dispositif utilise le relais Ri déjà décrit (fig. 5). Le contact 53 de ce relais est relié d'une part à un point 119 de tension positive, d'autre part à un condensateur 117 dont la sortie est à la masse. Une résistance 118 est intercalée entre le point 119 et le contact 53. Le contact 53 alimente également la base d'un transistor 120 monté pour commander la bobine 121 d'un relais 122 à quatre contacts inverseurs, 123 à 126. Le contact 123 alimente la base d'un transistor 127, dont le collecteur est relié à l'émetteur d'un transistor 128.Le transistor 128 est asso clé avec un transistor 129 pour constituer un multivibrateur 132 oscillant à une fréquence de 1HzO Un relais 130 est intercalé entre le collecteur du transistor 128 et le point d'alimentation 119, pour commander un indicateur lumineux 131. Le multivibtateur 132 doclenche régulièrement un multivibrateur comprenant deux transistors 133 et 134, et oscillant à 1000 Hz. Le signal de ce multivibrateur 135 est amplifié par deux transistors 135 et 137 qui alimentent un haut-parleur 138. Le contact inverseur 53 alimente également la base de deux transistors 139 et 140.. Le transistor 140 commande la bobine d'un relais 141. Le transistor 139 commande d'une part la base d'un t transistor 142 dont le collecteur est relié aux multivibrateurs 132 et 135, et d'autre part un dispositif de temporisation régla ble 143. Pour le réglage de ce dispositif. de temporisation, un commutateur 144 à trois positions permet de se brancher sur l'une des trois résistances iL:.5 à 147.Le dispositif 143 fournit des impulsions rl-li sont dirigées vers un monostable 148 de 0,1 secon de. Ce monostable est susceptible de court-circuiter le condensa- teur 117. Le fonctionnement est le suivant0 Lorsqu'un ralentissement significatif est détecté, le relais R1 est déclenché en fermant le contact 53. Le condensateur 117 commence alors à se charger par l'intermédiaire de la résistance 118. En même temps, le transistor 120 dont la base est alimentée commande la fermeture du relais 122. Le contact 123 commute la base du transistor 127 sur une tension positive, ce qui débloque le multivibrateur 132. Le multivibrateur 132 débloque à son tour le multivibrateur 135. Simultanément, l'indicateur lumineux 131 émet donc un olignotement tandis que le haut-parleur 138 émet un "bip-bip". Dès que le ralentissener.t est terminé, le contact 53 du relais Ri revient en position de repos, Cependant, le condensateur 117 étant alors chargé, la base du transistor 120 est toujours alita mentée positivement. Le dispositif de temporisation 143 délivre une impulsion après un certain temps, réglable par le commutateur 144. Cette impulsion déclenche le monostable 143, qui court-circuite le condensateur 117. Les bases des transistors 120, 139 et 140 ne sont plus alimentées positivement, si bien que les relais 122 et 141 reviennent en position de repos. Le relais 11 com- porte un contact qui alimente l'horloge 102 (fig. 1). Les contacts 124 à 126 du relais 122 sont utilisés pour les remises à zéro des différents compteurs ou décades d'affichage.Le réglage du commutateur 144 conditionne donc le temps pendant lequel les diverses valeurs restent affichées après la fin d'un raIent sse- me nt. On a représenté sur la figure 19 une portion du ruban 155 servant à l'enregistrement des données. Les bords de ce ruban sont munis de perforations 149 pour son entratnement longitudinal suivant la flèche 150, au-dessous d'un dispositif enregistreur comportant deux parties La première partie de ce dispositif est constituée par un enregistreur potentiométrique 151 á deux aiguilles 152 et 153, visible sur la vue d'ensemble de la figure 20. Chaque aiguille correspond à une voie. Une première voie est reliée à un capteur de pression utérine, dont l'aiguille 152 trace la courbe sur une zone 154 du ruban 155.Une deuxiéme voie est réservée à le fré quence cardiaque F.C.F, dont l'aiguille 153 trace la courbe sur une zone 156 du rutan 155. La deuxième partie du dispositif enregistreur est constituée par un ensemble imprimeur 157 dans lequel sont regroupées toutes les décades d'imprimerie ou imprimantes 92. 104. 111. 116. et 159. L'imprimante 159 indique la somme des battements manquants es ralentissements. Son alimentation est donc Identique à celle de l'imprimante 92, mais on ne prévoit pas de remise à zéro à la fin de chaque ralentissement (fig.2). Une sixième imprimante 160 numérote les ralentissements. Ces imprimantes impriment sur la zone 161 du ruban 155.La section do la figure 18 montre un ruban encreur 162 qui tourne en circuit fermé entre des galets 163 pour s'intercaler entre les décades et le ruban 155. Sous ce ruFan 155 on prévoit c:l marteau 164. Pour commander le marteau 164, le con- tact du relais 141 (fig. 15) est relié à un monostable 165. Dès qu'un ralentissement est terminé, et avant que le condensateur 117 soit court-circuité, le monostable commande une pression du marteau de frappe suivant 166, et pendant une seconde. Les chiffres affichés sur les décades sont alors imprimes sur la bande 155, en face de la fin du ralentissement correspondant. Le dispositif enregistreur est solidaire d'un tiroir 167 qui est monté sur des glissières 168 à l'intéricus d'une armoire 169 rerfarmant l'appareil suivant l'invention. Sur le panneau avant de cette armoire, on prévoit les emplacernents des décades d'affichage 91, 103, 110, 1 55 et 158. Les décades 158 reportent l'indicatIon de l'imprimante 1:9 (fig. 2) ON prévoit également la fixation du haut-parleur 138, et de cadrans 170 et 171 des galvanomètres 42 et 78 (fig. 5 et 12). REVENDICATIONS - 1. Procédé pour la surveillance automatique du foetus avant l'accouchement caractérisé en ce qu'il consiste à déterminer le niveau normal ou "basal" de la fréquence cardiaque foetale pour le comparer aux valeurs prises par cette fréquence au cours des ralentissements en calculent instantanément un paramètre proportionnel à la surface comprise sur un graphe entre la courbe de fréquence d'un ralentissement et le prolongement de la courbe qui correspond au niveau basal détermine. - 2. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il nécessite un capteur placé vers le foetus pour capter ses battements cardiaques et des circuits électroniques qui transforment le signal électrique du capteur en une tension "F.I." proportionnelle à la fréquence des battements cardiaques du foetus - 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit à "constante de temps" délivrant une valeur moyenne "F.m." de la tension ?.I., et un circuit différentiel délivrant une tension "F.I.-F.m." égale à la différence des tensions F.I. et F.m., si bien qu'un début de ralentissement de fréquence cardiaque entrante une variation plus rapide de F.I. que de F.m., ce qui entrain une augmentation de Fv Fvmv 9 cette dernière tension étant alors utilisée pour déclencher notamment un dispositif d'alarme. L 4. Appareil suivant la revendication 3 caractérisé en ce qu'on prévoit des moyens pour garder en mémoire la dernière valeur Fmo de la tension F.m. avant le début détecté du ralentissement, et pour injecter cette tension Fmo à un circuit différentiel qui délivre une tension égale à F.I.-Fmo. - 5. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un disposltif de détection automatique du maximum des ralentissements qui comprend un circuit de détection de "pics" pour délivrer une tension égale à la derniore valeur mal ximale "Fp" de la tension F.I.-Fmo, et un circuit différentiel dont la tension de sortie est égale à la différence entre F.I.- Fmo et Fp, si bien que cette tension de sortie augmente dès que les pics successifs des variations instantanées de la tension F.l.-Fmo se succèdent en décrotssant, et non plus en croissant, c'est~à-dire après le dépassement de l'instant de ralentissement maximum. - 6. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif pour la mesure du nombre de battements manquants comprenant un circuit in tégrateur relié à un galvanomètre et alimenté par la tension F.I. Fmo, le galvanomètre étant directement gradué en battements manquants pour afficher une valeur proportionnelle à une surface "S" comprise entre les courbes représentatives des variations de F.I. et Fmo en fonction du temps. - 70 Appareil suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif pour la mesure du nombre de battements manquants de chaque ralentissement qui comprend un convertisseur tension/fréquence commandé par la tension F.I.-Fmo et relié à un compteur d'impulsions de façon que chaque impulsion corresponde à un battement manquant, ce compteur d'impulsion étant remis à zéro automatiquement après caque ra lentissement. 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la tension SGIO-FmO qui commande le convertisseur correspond à une fréquence 16 fois supérieure à la fréquence réelle tandis qu'on intercale un diviseur de fréquence entre le convertisseur et le compteur d'impulsions, pour diviser la fréquence par 16, cet ensemble de dispositions améliorant la précision de la mesure - 9. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte un indicateur totalisateur imprimant des nombres de hattemenffl manquanS depuis l'instant ou l'appareil est branché, la remise a zéro de ce dispositif étant manuelle. - 10. Appareil suivant les revendications 7 et 9 caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de présélection sur le nombre de battements manquants permettant le déclenchement d'une alarme d'avertissement dès que le total des battements manquants depuis un chiffre réglable présélectionné par l'opérateur0 - il. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 6 à 10, caractérisé en ce que la tension de sortie de l2ampilfica- teur différentiel du dispositif de détection automatique du maximum de ralentisserents commande un relais pour le déclenchement dtun dispositif de mesure identique à celui qui mesure le nombre de battements manquants, mais destiné à limiter cet se mesure à une portion de l'Aire "A" comprise après le maximum de ralentissements des battements. - 12. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour le chronométrage de la durée des ralentissements constitué par un générateur qui délivre des impulsions à une fréquence de 1 Hz vers un compteur d'impulsions, ce dispositif ne fonctionnant que par l'in termédiaire d'un relais commandé par la tension F.l.-Fmo, c'est à-dire uniquement pendant la durée des ralentissements, le nombre d'impulsions délivrées correspondant alors au nombre de secondes écoulées. - 13. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif interne de simulation d'un ralentissement constitué par un oscillateur du type monostable à deux transistors dont le signal carré est transmis à l'appareil par l'intermédiaire d'un diviseur de tension à résistance et condensateur transformant le signal carré en un signal qui a approximativement l'allure habituelle d'un ralentiesement. 14. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 à 13, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif pour l'affichage du maximum de ralentissement comprenant un convertisseur tension/fréquence relié à un compteur d'impulsions par l'intermédiaire d'une porte électronique commandée par un circuit monostable de façon que la tension corresponad3nt au maximum de ralentissement soit transmise au convertisseur dont la fréquence est injectée au compteur dgimpulsions pendant une durée fixe, la somme des impulsions injectées au compteur pendant cette durée correspondant directement au nombre exact de battements par minute du ralentissement. - 150 Appareil suivant la revendication 3, caracterisé en ce que la tension F.I.-Fm coitunande un relais en liaison avec un multivibrateur accordé sur une fréquence voisine de . HZ, commandant lui-mme simultanément les déclenchements périodiques d'un voyant lumineux et d'un second multivibrateur accordé sur une frénuence voisine de 1000 Hz pour alimenter un hautparleur émettant des "bip-bip". j - 16. Appareil suivant la revendication 15, caractérisé n ce qu'il comporte un dispositif pour la remise à zéro de l'affichage du ralentissement comprenant au moins un condensateur qui se charge pendant le delenchement du relais commandé par la tension F.I.-F.m., et qui maintient ensuite les données affichées grâce à son courant de décharge gllandd le relais ast au repos, jusqutà ce que l'impulsion retardée d'un dispositif de temporisation vienne mettre ce condensateur en court-circuIt n stoppant l'affichage. - 17. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce qu'un circuit monostable est commandé par la décharge du condensateur pour actionner pendant une seconde un électro-aimant assurant la pression d'un papier enregistreur sur des caractères d'un système d'affichage imprimant. - 18. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositIf d'enZ registrement des données comprenant un ruban de papier a diagramme me pr --mprimé se déroulant devant un dispositif comprenant deu enregistreurs potentiométriques et un appareil à décades imprimantes de façon que les enregistreurs potentiométriques tracent des courbes représentant la F.C.F. et la pression intra-utérine, tandis que les appareils à décades imprimantes inscrivent simultanément, en face des points correspondants des courbes, les valeurs numériques des données calculées. - 19. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif appelé "ERAF" pour l'élimination des ralentissements fugitifs de fréquence foetale, ledit dispositif permettant d'adopter un seuil de déclenchement très bas sans pour autant que l'appareil se déclenche pour des petits ralentissements non significatifs, ledit ERAF fonctionnant en temps réel et en temps différé. - 20. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un dispcsitif de pondération permettant d'atténuer les effets d'une accélération momentanée de fréquence cardiaque prdeé,nt un ralentissement, phénomène qui pourrait entratner une erreur dans la détection du ralentissement. - 21. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif dit "d'initialisation des séquences" permettant une mise en fonctionnement instantanée de l'appareil.