Il est déja connu d'utiliser, pour le ritaintirn des parties d'un os brisé, un dispositif dit 'cerclage'? formé d'un fil métallique placé autour des parties de ltos brisé, puis assure et tendu en tordant autour l'une de l'autre les extrémités du fil. Celui-c est d'orainaire en un alliage chrome-cobalt résistant à la corrosion et bien toléré par les tissus. Les cerclages du type ci-dessus ont comme inconvénients la difficulté de leur mise en place, le réglage délicat de la tension et, fréquemment, la compression des vaisseaux sanguins. La présente invention se propose dono comme objet un dispositif de maintien des parties d'un os brisé, ne présentant pas les inconvénients oi-(lessus et pouvant être placé autour de l'os brisé facilement, avec les soins voulus et avec une bonne commodité de réglage de la tension. Suivant l'invention, ce problème peut entre résolu par un dispositif comprenant une bande de ceinturage en un matériau bien toléré par les tissus, en particulier en une résine synthétique, portant, au moins sur l'une de ses faces, des saillies orientées transversalement par rapport à la longueur de la bande et comportant un système de tension et de blocage pour le serrage l'une contre l'autre, des parties osseuses à rapprocher. La bande de ceinturage portant le système de tension et de blocage se place facilement autour de l'os brisé et permet, gråce au dit système, de réaliser toute tension désirée. Les saillies transversales suppriment pratiquement tout risque de compression des vaisseaux sanguins, ceux-ci pouvant se loger dans les intervalles entre les saillies. Différentes formes de mise en oeuvre de l'invention sont précisées par les revendications annexées. Le principe de l'invention et les formes préférées pour sa mise en oeuvre seront exposés plus en détail druls des exemples de réalisation, auxquels se rapportent les dessins annexés, dans lesquels: - la figure 1 est une vue en plan des diverses parties dTun dispositif correspondant à une première forme de mise en oeuvre; - les figures 2a et 2b sont respectivement des vues frontale et latérale d'un organe de blocage et de tension pour ladite forme de mise en oeuvre; - la figure 3 est une coupe suiva > .t le plan III - III de la figure 1; - la figure 4 est une vue en perspective d'un dispositif correspondant aux figures 1 à 3, en position autour d'un os brisé; - la figure 5 est une coupes dans le sens des flèches V - V de la figure 4;; - la figure 6 est une vue en perspective d'une autre forme de mise en oeuvre de l'invention; - la figure 7 est une vue àplus grande échelle de la portion "Z" de la figure 6; - la figure 8 est une vue en plan d'une partie du système de blocage et de tension dans la forme de mise en oeuvre de la figure 6. La première forme de mise en oeuvre de l'invention corres- pondant aux figures i à 5 comprend un élément 10 de ceinturage en un matériau flexible toléré par les tissus et d'une résistance suffisante. On utilise de prS rence un polytétrafluoréthylène ou un polyfluoro- pr #oylène, renforcé par des fibres de verre noyées dans le produit. Stélément 10 comporte à l'une de ses extrémités une portion 12 relativement large à laquelle peut venir s'adapter un organe de mise en tension et de blocage qui sera décrit plus loin, et deux bandes de ceinturage 14, d'une seule pièce avec la portion élargie 12. L'élément 10 de résine synthétique porte, au moins sur sa face interne, csest-à-dire la face tournée vers l'os pendant l'application, des saillies orientées perpendiculairament au grand axe de l'élément, et représentées plus en détail par la figure 7. Ces saillies ainsi que les gorges qui les séparent, sont assez larges pour que les vaisseaux sanguins normalement présents sur l'os puissent se loger dans ces gorges et ne soient ainsi pas soumises à la compression exercée par le dispositif suivant llinvention lorsque le cerclage est mis sous tension. La portion 12 de l'élément 10 porte un trou 16 pour une vis non représentée, pour la fixation d'un organe 18 de mise en tension et de blocage, représenté par la figure 2. Cet organe consiste sir-lplement en une pièce de tels à section en Uf en un métal toléré par les tissus. Pour l'application, le cerclage suivant les figures 1 et 2 est placé autour de l'os brisé, comme le montre la figure 4. La vis de organe 18 n'est d'abord que partiellement engagéeS de façon que les extrémités des bandes 14 qui viennent recouvrir la portion 12 puissent encore 8trie tirées par le système de blocage 18, de façon à tendre le cerclage auto de l'os 20. La mise sous tension est facilitée par des trous 22 placés aux extrémités libres des bandes 14 et dans lesquels on peut engager un instrument en forme de crochet qui facilite la mise sous tension. Suivant un aspect de l'invention, le dispositif des figures 1 et 2 comporte des systèmes d'électrodes 24 reliés à une bobine 26 d'induction, permettant de faire passer un courant électrique dans la région osseuse endommagéeS comme il est décrit dans le brevet suisse n0 515 041. Le courant induit dans la bobine 26 est, de préférenceS un courant alternatif à fréquence faible, de préférence inférieure à 100 Rz et dont la courbe représentative ne comprend pas de parties abruptes. D'autres détails sont donnés dans le brevet suisse 515 041. Les systèmes d'éle~ctrodes 24 peuvent comporter chacun un support d'électrodes 26, portant sur la face tournee en service vers l'os une cavité rectangulaire recevant une plaque métallique formant l'électrode 28, tandis que l'autre face présente en section une forme en U et constitue un logement qui reçoit la bande 14 de ceinturage, comme le montre en particulier la coupe de la figure 3, Ces supports d'électrodes permettent de déplacer les électro- des le long des bandes de ceinturage tant que le cerclage n'est pas encore mis en tension. Une fois le cerclage tendu, leur position est fixée. Les électrodes 28 sont reliées à la bobine d'induction 26 par des conducteurs isolés 30, de sorte que le courant induit passe dans la sone osseuse endommagée. On peut utiliser comme contre-électrode commune à plusieurs systèmes d'électrodes 24 une électrode placée dans le canal médullaire 32 et formée, par exemple, par un clou médullaire ou un "olou de Küntsoher'2 34, ou par une éleotrode fixée au dit clou, mais isolée de lui. Le clou médullaire 34 de la figure 5 a la forme d'un tube métallique fendu. La bobine inductrice 26, contenant un noyau magnétisable, est de préférence fixée au dispositif de tension et de blocage 18, comme le montrent les figures 4 et 5. L'exemple de mise en oeuvre de la figure 6 comporte plusieurs bandes de ceinturage distinctes 14', associées à un organe unique de tension et de blocage 18 qui peut entre analogue dans son principe à organe 18 de la figure 2. L'organe 18' est en un matériau non magné tique et oontient la bobine d'induction 26'. Les bandes de ceinturage 14', en dehors de leur rôle de maintien des parties de ltos brisé 20', servent également à maintenir les systèmes d'électrodes 241 qui, dans cet exemple, sont indépendants et simplement placés sous les bandes de ceinturage. Les systèmes d'électrodes 24r peuvent, par exemple, dtre tous reliés à l'une des bornes de la bobine 18' dont l'autre borne est reliée à un clou médullaire métallique 34'. La figure 7 représente en coupe l'une des bandes de ceinturage du dispositif de la figure 6. Cette bande est cannelée sur ses deux faces par des sillons transversaux par rapport à la longueur de la bande. Les bandes de ceinturage 14 ou 14' peuvent être en une résine renforcée par des fibres de verres en particulier un polymère d'un hydrocarbure fluoré, ce qui assure la résistance nécessaire à la traction, en même temps qu'une bonne tolérance par les tissus. On peut, bien entendu, au lieu du système de blocage repré sente utiliser des systèmes différentsy comme des systèmes connus de 1jointures ou de courroies. eoins. Les saillies et les rainures des éléments 14 ont de préférence des formes telles que les éléments en question présentent en section une forme en zigzag, visible sur la figure 7. Dans le sens de la lon leur ltépaisseur est partout sensiblement la même7 en dépit de la forme en zigzag de la section. On obtient ainsi la résistance maximale. Les formes de réalisation décrites peuvent subir les modifiá- tions les plus diverses. Les bandes 14 (figure 1) peuvent avoir en section une forme carrée, ovale ou circulaire. La forme circulaire est particulièrement avantageuse car il n'y a ainsi que peu de tissus à sacrifier pour mettre les bandes en place. Ces bandes, qu'elles soient carrées, ovales ou rondes, portent de préférence des cannelures, comme il a été exposé à propos de la figure 7. ilvec des bandes ovales ou cylindriques, les nervures peuvent s'étendre à toute la surface et avoir une forme helicoidale. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour le maintien des parties d'un os brisé, caractérisé en ce qutil comprend une bande de ceinturage (14, 14') en un matériau flexible et bien toléré par les tissus, cette bande portant sur une de ses faces des saillies transversales par rapport à la longueur de la bande et étant munie d'un système (18, 18') de blocage et de mise en tension pour le serrage des parties de ltos à maintenir. 2 - Dispositif suivant la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux bandes (14) de ceinturage se réunissant en une portion (12) plus large à laquelle vient s'adapter le système (18) de blocage et de mise n tension. 3 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 2 carac térise en ce que les bandes (14, 14') de ceinturage sont constituées par un polymère d'un hydrocarbure Cluore 4 - Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les bandes de ceinturage sont renforcées par des fibres de verre incorporées. 5 - Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la bande de ceinturage porte au moins une électrode (24). 6 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'électrode (28) est maintenue par un organe (26j déplaçable le long de la bande (14) de ceinturage. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce qu'un fil métallique isolé (30) est relIé par une extrémité à l'électrode (28) et par l'autre à une borne d'une bobine d'induction (26). 8 - Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la bobine d'induction (26, 26') est montée sur le système (18, 18') de blocage et de mise en tension. 9 - Dispositif suivant l'une des revendications 5 à 8, carao brisé en ce qu'un second fil isolé est relié par une extrémité à une seconde borne de la bobine d'induction(26) et par l'autre extrémité à une électrode reliée à un clou médullaire. 10 - Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ladite électrode est constitués par un clou médullaire métallique. 11 - Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ladite électrode est en liaison avec un clou médullaire et en ce qutune couche isolante se trouve entre l'électrode et le clou médullaire. 12 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, carao térisé en ce que la bande de ceinturage présente sur sa face la plus étroite une forme en zigzag. 13 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 11, carac térisé en ce que la bande de ceinturage présente en section une forme carrée. 14 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la bande de ceinturage présente en section une forme ovale. 15 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 11, carac térisé en ce que la bande de ceinturage présente en section une forme sensiblement circulaire.