l'invention se rapporte à wre plaque d'électro- de négative destinée å.-un accumulateur au plomb entreposable à sec en étant chargé, ainsi qu'à un procédé de production de cette plaque d'électrode par activation, immersion dans l'eau et séchage. lies électrodes positives et négatives sont en général activées à l'extérieur de la caisse de la batterie, puis séchées en étant chargées après avoir été immergées dans l'eau (développement dit en cuve verticale) pour la production a'accumulateurs entreposables à sec en étant chargés.Le séchage des plaques négatives s'effectue en évitant l'oxydation du plomb métallique finement divisé qui compose la mas; ative, ce séchage ayant lieu par temple l'abri de l'air. le séchage des plaques positives s'effectue en général à l'air chaud.Les plaques réalisées de cette manière sont assemblées en batteries complètes et peuvent être activées par par simple remplissage de la caisse a l'aide d'acide.Il est également connu de procéder à l'activation ou formation et#au séchage des plaques 4dans les caisses n de batterie. Les batteries réalisées de cette manière s'activent aussi par remplissage par l'acide. . expérience a montré que, lorsque ces batteries chargées, entreposables à sec, sont remplies d'acide sulfu ri.que à des températures inférieures à-la température ambiante et en particulier aux basses températures et qutensuite elles sont déchargées sous forte intensité, les durées de décharge pouvant être obtenues sont bien inférieii'res å celles que peuvent atteindre les batteries remplies a température ambiante, puis portées par refroidissement à basse température,. Donc, les accumulateurs au plomb entreposables à sec en étant chargés ont l'incon vénient que leur aptitude à à l' t activation, en particulier aux basses température,donc leur aptitude a l'activation à froid est insuffisante. L'invention a onc pour objet un procédé destiné à améliorer l'aptitude a l'activation, en particulier' fr#oid,' d'accumulateurs au plomb entreposables en étant chargés, à une température infériéure à la température ambiante. Selon une particularité essentielle du procédé selon l'invention de production de plaques d'électrodes négatives, la surface de ces plaques subit à la suite de l'immersion connue dans l'eau un traitement par une composition qui en favorise la pénétration par l'acide sulfurique. Il a été en effet observé que lé problème de l'aptitude à l'activation à froid est posé par la difficulté accrue du mouillage de l'électrode négative, ctest-à-dire par l'insuffisance et la lenteur de la pénétration de l'acide sulfurique dans les plaques négatives poreuses problème de mouillage). Le procédé de l'invention améliore notablement l'aptitude à la décharge des batteries après activation à froid. Le traitement des plaques d'électrodes nég#atives conforme à l'invention consiste plus particulièrement 8 les enduire d'un saccharide, d'un dérivé de saccharide, d'un acide organique porteur d'un ou de plusieurs groupes OH par molécule et/ou d'un diol, d'un triol ou d'un autre polyol organique, individuellement ou en association. Ces composés sont solubles dans l'eau ou dans un acide et en particulier l'aptitude à l'activation à froid est considérablement améliorée par traitement de la surface des plaques par un saccharide, de préférence par le mannitol, le glucose, le dulcitol et/ou le sorbitol. L'enduction des plaques d'électrodes négatives par le sorbitol offre l'avantage supplémentaire de diminuer la tendance mentionnée plus haut à l'oxydation de ces plaques.Donc, selon un mode de mise en oeuvre particulièrement avantageux du procédé de l'invention, le traitement est effectué par le sorbitol et le glucose associés, ce procédé pouvant être mis en oeuvre de manière simple par immersion dans une solution aqueuse de ces composés à une concentration de 5 à 100 g/l, de préférence de 5 g/l de sorbitol et autant de glucose, ce traitement étant bon marché et permettant d'utiliser de très faibles quantités de substances étrangères à celles qui composent la batterie. Le procédé par immersion a l'avantage de très bien uniformiser l'enduction et de pouvoir être mis simplement en oeuvre au- cours du processus d'ensemble de production des plaques négatives. La concentration la plus favorable pour l'aptitude à l'activation à froid est d'environ 60 g/l. Toutefois, dans la plupart des cas, une concentration notablement plus faible (environ 10 g/l) est préférable pour éviter les pertes de charge aux températures normales. Ce facteur n'exclut toutefois pas qu'il peut exister certaines applications dans lesquelles l'aptitude à l'activation à froid est pratiquement le seul facteur important et dans lesquelles il est donc possible d'utiliser des concentrations plus fortes. D'après les théories classiques, la mise en oeuvre de tensio-actifs (agents de mouillage) devrait apporter une forte amélioration, car ces tensio-actifs diminuent la tension de surface des solutions aqueuses et donc apportent en général une amélioration à ltaptitude au mouillage. L'expérience a toutefois montré que la mise en oeuvre de tension-actifs aussi bien comme additif s à l'acide que comme additifs aux plaques n'apporte pratiquement aucune amélioration. Il a par contre été découvert de manière surprenante que l'utilisation de substances telles que saccharides, dérivés de saccharide, acides organiques, etc., qui ne peuvent pas autre considérées comme substances tensio-actives, apportent l'amélioration considérable qui fait l'objet de l'invention. lia composition qui facilite la pénétration des plaques d'électrodes par l'acide sulfurique peut cependant aussi être déposée sur ces dernières par pulvérisation à l'aide d'une solution ou d'une suspension qui contient cette composition ou encore par projection de poudre ou enduction à la brosse de la surface des plaques par un agent pulvérulent de traitement. Le traitement de la surface Bes plaques, en particulier par immersion dans une solution de l'agent de traitement, doit durer au moins un quart d'heure et de préférence dure deux heures. L'allongement de la durée d'imprégnation jusqu'à seize heures améliore encore l'aptitude à l'activation à froid. lie procédé de l'invention peut aussi autre associé à un' procédé connu d'abaissement de la tendance à l'oxydation des plaques négatives d'électrodes. Donc, selon un mode de mise en oeuvre avantageux conforme à l'invention, les plaques d'électrodes subissent simultanément avec le traitement d'amélioration de l'aptitude à l'activation une imprégnation destinée à en réduire la tendance à l'oxydation, cette imprégnation s'effectuant avantageusement par une association de phénol et d'un saccharide en solution aqueuse. L'imprégnation en tant que telle pour diminuer la tendance à l'oxydation est bien connue, lies agents d'imprégnation utilisés sont le phénol, des dérivés phénoliques et l'acide borique.Il doit être toutefois bien clair que ce procédé connu d'imprégnation est uniquement destiné à diminuer la tendance à l'oxy- dation des électrodes négatives pour permettre d'en prolonger l'entreposage, mais que cette imprégnation est incapable d'influer sur l'aptitude à 11 activation à froid. L'invention a par ailleurs pour objet une plaque d'électrode négative destinée aux accumulateurs au plomb entreposables à sec en étant chargés, cette plaque se caractérisant essentiellement par l'enduction de sa surface par une composition qui favorise sa pénétration par l'acide sulfurique. li'électrode doit contenir de préférence 1 à 2 g, en particulier 1,3 g d'agent d'imprégnation par accumulateur d'une capacité de 100 Ah, l'épaisseur obtenue de la couche étant ainsi faible. L'épaisseur de la couche obtenue dans chaque cas particulier est déterminée par la vraie surface (interne) des plaques, leur porosité et la soncentration de la solution de saccharide (capacité d'absorption de la solution de saccharide par les plaques). La composition d'enduction peut entre un saccharide, un dérivé de saccharide ou un acide organique porteur d'un ou plusieurs groupes OR par molécule, individuellement ou en associations diverses. La composition d'enduction peut avantageusement consister pour moitiés de sorbitol et de glucose. La composition peut contenir accessoirement du phénol, un dérivé phénolique et/ou de l'acide borique. L'invention apporte dans son ensemble une amélioration notable de l'aptitude à l'activation à froid des batteries chargées et sèches, le procédé de l'invention n'influant pas ou influant favorablement sur la tendance à l'oxydation des plaques d'électrodes négatives. L'invention apporte par ailleurs l'avantage de diminuer le pourcentage de chute des durées de la charge à la suite d'un entreposage. L'augmentation de prix due aux substances utilisées dans le cadre de l'invention est extrê- mement faible et il faut noter que de très faibles quantisés de substances étrangères aux batteries doivent betre utilisées et l'utilisateur peut procéder à l'acti våtion de la batterie sèche chargée qu'il a achetée par de l'acide normal pour accumulateurs. Les exemples qui vont suivre permettront de mieux comprendre les particularités, caractéristiques et avantages du procédé de l'invention et des plaques d'électrodes négatives conformes à l'invention, mais ne sauraient en aucun cas limiter cette dernière. lie concept de "surface de la plaque" englobe non seulement la surface géométrique, mais aussi la surface réelle (interne) des plaques, compte tenu de leur porosité. EXEMPLES EXPERIMENTAUX EXEMPTE 1 Des plaques négatives chargées, récemment activées ou formées, de batteries de démarreur ayant une capacité nominale de 9 Ah par plaque ont été lavées à l'eau sans acide. Plusieurs de ces plaques ont été immergées dans des solutions aqueuses de xylose et de mannitol dans lesquelles elles ont été laissées pendant 16 heures. Ensuite, les plaques ont été enlevées des solutions, puis séchées de manière classique à l'abri de l'air. Les plaques ainsi réalisées ont été utilisées dans des batteries d'essai dont chacune contenait une plaque négative et deux plaques positives d'accumulateur de démarreur , ces plaques étant isolées par un séparateur de cellulose classique pour les batteries de ce type. Les batteries d'essais ont été laissées pendant 16- heures à une température de OOC, puis remplies d'acide sulfurique refroidi à 00C et ayant un poids spécifique de 1,28 g/cm3, les batteries ayant ensuite été déchargées sous 29 A après être restées pendant 20 mn à 'onc. La décharge a été produite jusqu'à ce que la tension de la plaque négative soit descendue à 0,6 V vis-àvis d'une électrode auxiliaire de cadmium. Les durées suivantes de décharge ont été obtenues: Solutions utilisées Durée de décharge en secondes 10 g de xylose/l 178 20 g de xylose/l 243 10 g de mannitol/l 134 20 g de mannitol/l 199 Plaques non traitées 106 Les données ci-dessus montrent que le traitement des plaques négatives par le procédé décrit apporte une amélioration notable. EXEMPLE 2. Plusieurs charges de plaques négatives chargées, récemment activées, de batteries de démarreur ayant une capacité nominale de 9 Ah ont été lavées à l'eau sans acide. Plusieurs des plaques ont été immergées dans des solutions aqueuses de saccharide à concentrations différentes et ont été laissées pendant 16 heures dans ces solutions. Ensuite, les plaques ont été séchées de la manière indiquée dans l'exemple 1, puis déchargées dans des batteries d'essai à OOC, Les durées suivantes de décharge ont été obtenues Charge Solutions utilisées Durée de décharge en secondes 1 10 g de mannitol/l 123 1 20 g de mannitol/l 166 1 50 g de mannitol/l 227 1 75 g de mannitol/l 225 1 100 g de mannitol/l 223 Plaques non traitées 39 2 10 g de glucose/l 105 2 20 g de glucose/l 140 2 50 g de glucose/l 166 2 75 g de glucose/l 160 2 100 g de glucose/l 137 2 Plaques non traitées 38 2 10 g de saccharose/l 105 2 20 g de saccharose/l 114 2 50 g de saccharose/l 111 2 75 g de saccharose/l 102 2 100 g de saccharose/l 87 2 Plaques bon traitées 38 2 10 g de sorbitol/1 98 2 20 g de sorbitol/1 83 2 50 g de sorbitol/l 230 2 100 g de sorbitol/l 217 2 Plaques non traitées 38 3 10 g de sorbose/l 35 3 20 g de sorbose/l 112 3 50 g de sorbose/l 125 3 75 g de sorbose/l 67 3 Plaques non traitées 56 Charge Solutions utilisées Durée de décharge en secondes 4 10 g de fructose/l 85 4 20 g de fructose/l 123 4 50 g de fructose 130 4 100 g de fructose/1 85 4 Plaques non traitées - 20 4 0 g de lactose/1 94 4 20 g de lactose/l 109 4 50 g de lactose/l 122 4 100 g de lactose/l 101 4 Plaques non traitées 20 5 10 g'de maltose 61 5 20 g de maltose/l 50 5 50 g de maltose/l 48 5 100 g de maltose/l 53 5 Plaques non traitées 34 5 20 g de xylose/l 61 5 50 g de xylose/l 62 5 82 g de xylose/l 66 5 Plaques non traitées 34 5 10 g de galactose/l 69 5 20 g de galactose/1 63 5 50 g de galactose/l 56 5 100 g de galactose/l 98 5 Plaques non traitées 34 5 18 g de m-inositol/1 115 5 50 g de m-inositol/l 138 5 96 g de m-inositol/l 153 5 Plaques non traitées 34 Les données ci-dessus montrent que le traitement des plaques négatives par le procédé décrit apporte une amélioration notable. EXEMPLE 3. Des plaques négatives chargées, récemment activées, de batteries de démarreur ayant une capacité nominale de 9 Ah par plaque ont été lavées à l'eau sans acide. Plusieurs des plaques ont été immergées et laissées pendant 16 heures dans des solutions aqueuses de mannitol, sorbitol et glucose. Ensuite, les plaques ont été séchées de la manière indiquée dans 1' exemple 1, puis déchargées dans des batteries d'essai à OOG et de manière analogue à moins 10 C. La décharge a été effectuée cinq jours après le séchage. Les durées suivantes de décharge ont été obtenues Solutions utilisées Durée de décharge en secondes OOC: 000 -100G 35 g de mannitol/l 189 139 50 g de mannitol/l 226 157 35 g de sorbitol/l 232 151 50 g de sorbitol/l 238 179 35 g de glucose/l ~ 153 104 50 g de glucose/l 184 22 Plaques non traitées 58 22 lies données ci-dessus montrent qu'un traitement des plaques négatives par le procédé décrit apporte une amélioration considérable de la capacité de décharge, l'amélioration en pourcent par rapport aux plaques non traitées étant d'autant plus grande que la température est basse. Plusieurs des plaques telles que décrites ci-dessus ont été entreposées à ltabri de l'air, puis déchargées de la manière décrite ci-dessus à OOC à la fin de durées diverses d'entreposage. Les durées suivantes de décharge ont été obtenues Solutions utilisées Durée de décharge en secondes ajours 29 ours 91 jours 35 g de mannitol/l 189 155 130 50 g de mannitol/1 226 197 119 35 g de sorbitol/1 232 190 151 50 g de sorbitol/l 238 225 132 35 g de glucose/l 153 101 100 5d gde glucose/l 184 124 105 Plaques non traitées 58 42 11 Les données ci-dessus montrent que le traitement des plaques négatives par le procédé décrit apporte non seulement la forte amélioration de principe de l'aptitude à l'activation à froid, mais aussi une amélioration de l'aptitude à l'entreposage. EXEMPLE 4. Des plaques négatives chargées, récemment activées, de batteries de démarreur, ayant une capacité nominale de 9 Ah par plaque ont été lavées à lteau sans acide, Plusieurs de ces plaques ont été immergées et laissées pendant 16 heures dans des solutions aqueuses de glucose, sorbitol et leur mélange. Ensuite, les plaques ont été séchées de la manière indiquée dans l'exemple 1,puis déchargées dans des batteries d'essai à OOC, Les durées suivantes de décharge ont été obtenues: Solutions utilisées Durée de décharge en secondes 30 g de glucose/l 147 22 g de glucose/l + 7,5 g de sorbitol 160 15 g de glucose/1 + 15 g de sorbitol/l 169 - 7,5 g de glucose/l + 22,5 g de sorbitol/l 171 30 g de sorbitol/l 165 50 g de glucose/l 153 37,5 g de glucose/l + 12,5 g de sorbitol 171 25 g de glucose/l + 25 g de sorbitol/l 231 12,5 g de glucose/l + 37,5 g de sorbitol/l 221 50 g de sorbitol/l 222 Plaques non traitées 47 Les données ci-dessus montrent que le traitement des plaques négatives par le procédé décrit apporte aussi une amélioration considérable meme avec des mélanges de saccharides. EXEMPLE 5. les plaques négatives chargées, récemment activées, de batteries de démarreur, d'une capacité nominale de 9 Ah par plaque, ont été lavées à l'eau' sans acide, puis immergées et laissées pendant 16 heures dans une solution aqueuse de 5 g de glucose/l + 5 g de sorbitol/1. Les plaques ont ensuite été séchées de la manière indiquée dans l'exemple 1. La décharge des diverses plaques a été effectuée dans des batteries d'essai à OOG, de manière analogue à celle de l'exemple 1, après différentes durées d'entreposage à l'abri de l'air. Les durées suivantes de décharge ont été obtenues Durée d'entreposage Durée de décharge en secondes Plaques traitées Plaques non traitées 6 jours 138 87 30 jours 105 30 60 jours 80 39 140 jours 70 12 Les données ci-dessus montrent que le traitement des plaques négatives m#me par des mélanges de saccharides apporte une amélioration considérable. Ces données montrent par ailleurs qu'un traitement apporte aussi une amélioration de l'aptitude à l'entreposage. EXEMPLE 6. les plaques négatives chargées, récemment activées, de batteries de démarreur d'une capacité nominale de 11 Ah par plaque ont été lavées à l'eau sans acide, puis immergées et laissées pendant 16 heures dans une solution aqueuse d'un mélange de saccharides se composant de 5 g de glucose/l et de 5 g de sorbitol/l. Ensuite, les plaques ont été séchées de la manière indiquée dans l'exemple 1. Ces plaques négatives ainsi traitées ont été utilisées pour la réalisation de batteries complètes pour démarreur telles que se trouvant sur le marché, de 6 V, 44 Ah et à quatre plaques positives ainsi que cinq plaques négatives par accumulateur. Le séparateur était celui de type classique de cellulose utilisé pour les batteries de démarreur. A titre de comparaison, une même batterie a été réalisée avec des plaques non traitées de la même charge. Les batteries ont reposé pendant 18 heures à une température de -100C, puis ont été rempliés d'acide sulfurique 3 refroidi à -îo0c et ayant un poids spécifique de 1,28 g/cm la décharge ayant ensuite été 'produite après 2 heures d'entreposage à -100C,sous 157 A, jusqu'à ce que la tension tombe à 3 V par batterie. La durée de décharge des plaques négatives traitées par le procédé décrit a été de 91 secondes et celle des batteries contenant des plaques négatives non traitées a été de 41 secondes. Par ailleurs, le niveau de tension des batteries à plaques négatives traitées est meilleur, comme le montre clairement le graphique annexé. Des plaques négatives chargées, récemment activées, de batteries de démarreur d'une capacité nominale de 9 Ah par plaque ont été lavées à l'eau, immergées puis laissées pendant des périodes de longueur#ifférentes dans une solution aqueuse d'un mélange de saccharides se composant de 5 g de glucose/l et de 5 g de sorbitol/1. Les plaques ont ensuite été séchées de la manière indiquée dans l'exemple 1, puis déchargées dans des batteries d'essais à OOC, Les durées suivantes de décharge ont été obtenues Durée d'imprégnation Durée de décharge en heures en secondes 1 60 2 69 5 92 7 78 12 82 24 76 Plaques non traitées 5 Les données ci-dessus montrent qu'il suffit de faibles durées d'imprégnation pour obtenir une amélioration des plaques par le procédé décrit. EXEMPLE 8. Plusieurs charges de plaques négatives chargées et activées de batteries de démarreur ayant une capacité nominale de 9 Ah par plaque ont été lavées à l'eau sans acide. Plusieurs de ces plaques ont été immergées par groupes et laissées pendant 16 heures dans des solutions aqueuses d'acide citrique, de glycérol et d'éthylèneglycol. Les plaques ont ensuite été séchées de la manière indiquée dans l'exemple 1, puis déchargées dans des batteries dressai à OOC. Les durées suivantes de décharge ont été obtenues Charge Solutions utilisées Durée de décharge en ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ en secondes 1 10 g d'acide citrique/l 64 1 20 g d'acide citrique/l 73 1 40 g d'acide citrique/l 78 1 60 g d'acide citrique/l 86 1 Plaques non traitées 58 2 10 g de glycérol/l 138 2 Plaques non traitées 98 3 10 g d'éthylèneglycol/l 154 3 Plaques non traitées 104 3 10 g de polyéthylèùegîycol4o0/l 130 3 20 g de polyéthylèneglycol400/1 180 3 Plaques non traitées 104 Les données ci-dessus montrent que l'aptitude à la décharge est améliorée par le procédé décrit. EXEMPLE 9. Plusieurs charges de plaques négatives chargées, récemment activées, de batteries de démarreur d'une capacité nominale de 9 Ah par plaque ont été lavées à l'eau sans acide. Plusieurs de ces plaques ont été immergées par groupes,puis laissées pendant 16 heures dans des solutions aqueuses d'acide gluconique, de cmc (carboxyméthylcellulose) et d'alginate de sodium. Ensuite, les plaques ont été séchées comme indiqué dans l'exemple 1, puis déchargées à 00C dans des batteries d'essai Les durées suivantes de décharge ont été obtenues Charge Solutions utilisées Durée de décharge en ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ secondes 1 20 g d'acide gluconique/l 63 1 50 g d'acide gluconique/l 55 1 75 g d'acide gluconique/1 43 1 Plaques non traitées 38 2 0,5 g de cmcrCylose H 2011/1 158 2 1,0 g de cmcflTylose H 20"/1 130 2 Plaques non traitées 96 3 5 g d'alginate de sodium/l 38 3 Plaques non traitées 29 Les données ci-dessus montrent une amélioration de l'aptitude à la décharge. EXEMPLE 10. Il a été indiqué dans la description de l'art antérieur qu il est connu de procéder à l'activation ou à la formation et au séchage des plaques dans les caisses de batterie. Il est possible dans ce cas de procéder à l'imprégnation dans les accumulateurs complets ou dans les batteries complètes, puis ensuite de procéder au séchage. L'exemple expérimental suivant a été effectué de cette manière: Une batterie complète de trois accumulateurs de démarreur (6 V, 44 Ah) a été construite. Chaque accumulateur comprenait quatre plaques positives et cinq plaques négatives. Le séparateur était du type à la cellulose classique pour les batteries de démarreur. La batterie a été activée de manière connue, puis lavée. Ensuite, la batterie a été remplie d'une solution aqueuse de 5 g de sorbitol/l et de 5 g de glucose/l, puis laissée pendant 2 heures dans cet état. Ensuite, la solution a été évacuée dans la mesure du possible et la batterie a été séchée de manière connue dans une chambre sous vide.A titre de comparaison, une même batterie a été réalisée, mais sans traitement par une solution de saccharide Les batteries séchées et terminées ont été entreposées pendant 18 heures à une température de -100C, puis remplies d'acide sulfurique refroidi à -100C et ayant un poids spécifique de 1,28 g/cm3 et, après entre restée pendant 2 heures à -100C, chaque batterie a été déchargée sous 157 A jusqu'à ce que la tension descende a' 3 V. La durée de décharge des batteries traitées par le procédé décrit a été de 83 secondes et celle des batteries non traitées a été de 46 secondes. Ce procédé peut aussi être associé au procédé classique de réduction de la tendance à l'oxydation tel que décrit pour la production des plaques négatives individuelles (par exemple par du phénol, des dérivés phénoliques, de l'acide borique etc.). Par ailleurs, tous les groupes indiqués de composés, les concentrations des solutions et les durées d'lmprégnation sont aussi applicables dans ce procédé. Il va de soi que le procédé décrit peut subir diverses modifications sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé de production d'une plaque d'électrode négative par activation, immersion dans l'eau et séchage, ladite plaque étant destinée aux accumulateurs au plomb entreposables à sec en étant chargés, ledit procédé étant caractérisé en ce que la surface de la plaque subit après immersion dans l'eau un traitement par une composition qui favorise la pénétration de l'acide sulfurique. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit traitement s'effectue par un saccharide, un dérivé de saccharide, un acide organique porteur d'un ou de plusieurs groupes OH par molécule et, le cas échéant ou en variante, par un diol, un triol ou un autre polyol organique, individuellement ou en association. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le traitement s'effectue par le mannitol, le glucose, le dulcitol et, le cas échéant ou en variante, le sorbitol. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le traitement s'effectue par le sorbitol et le glucose en association. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le traitement s'effectue en solutionn aqueuse à concentration de 5 à 100 g/l, de préférence de 5g/l de sorbitol et d'autant de glucose. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la composition favorisant la pénétration de l'acide sulfurique dans la plaque d'électrode se met en oeuvre par immersion ou par pulvérisation d'une solution contenant la composition. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le traitement de la surface de la plaque, en particulier par immersion dans une solution de l'agent de traitement, se prolonge pendant au moins une heure et de préférence pendant deux heures. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le traitement de la plaque d'électrode déstiné à l'amélioration de son aptitude à-l'activation est simultané avec une imprégnation destinée à diminuer sa tendance à l'oxydation et une solution aqueuse de phénol et de saccharide est avantageusement utilisable dans ce but. 9. Plaque d'électrode négative destinée aux accumulateurs au plomb entreposables à sec en étant chargés, cara#ctérisée en ce que sa surface comporte un enduit d'une composition qui -favorise la pénétration par l'acide sulfurique. 10. Plaque d'électrode négative selon la revendication 9, caractérisée en ce que la composition drenduction consiste en un saccharide, un dérivé de séccharide, un acide organique porteur d'un ou de plusieurs groupes OH par molécule et, le cas échéant ou en variante, un diol, un triol ou autre polyol organique, individuellement ou en associations diverses. 11. Plaque d'électrode négative selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisée en ce que la composition d'enduction consiste par moitiés en sorbitol et en glucose. 12. Plaque d'électrode négative selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisée en ce que la composition d'enduction comprend en plus du phénol, un dérivé phénolique et, le cas échéant ou en variante, de l'acide borique. 13. Batterie d'accumulateurs apte à l'entre- posage à sec, caractérisée en ce qu'elle renferme des plaques d'électrodes négatives qui comportent à la surface un enduit d'une composition qui favorise la pénétration par l'acide sulfurique, de préférence environ 1 à 2g de composition d'imprégnation par accumulateur d'une capacité de 100 Ah.