L'invention a pour objet un nouvel appareil de gymnastique, destiné à l'apprentissage de mouvements au sol (tels que roulade avant, roue, roulade carrière) et saut d'obstacles. Cet appareil peut encore servir de surelevation à de gros tapis destinés à pratiquer les chutes, par exemple pour le judo ou le parachutisme. Jusqu'à présent, pour constituer un obstacle pédagogique, on utilise un obstacle constitué, s-oit par un simple "tapis de chute" roulé (méthode très peu sophistiquée), soit par un système d'étagères amovibles en bois formant des cases, appelé "plinth", recouvert d'un dessus en cuir dur, et apte à constituer un obstacle de hauteur reglable par enlèvement d'étagères, soit d'un cheval de saut ou analogue. Le XplinthR, presentant des angles vifs et, le cas écheant, des pieds métalliques, n'est pas sans danger, pour de jeunes enfants, pour qui le cheval de saut est par ailleurs exclu. L'invention propose un appareil facile à fabriquer à par tir de matières semi-ouvrees largement disponibles, parfaitement adapte à son utilisation, sans risque d'accident, comme obstacle pédagogique, même pour des enfants, et utilisable en outre aux autres fins indiquées ci-dessus. L'appareil suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il se présente sous la forme d'une poutre parallélépipédique ayant une section carre de 50 cm de côté environ et une longueur avantageusement comprise en Om,50 et lm,60, constituée d'une âme en matière rigide fixée à une semelle en matière souple, d'un bloc supérieur epais en matiere souple fixé à l'âme, et de pieces d'habillage, egalement en matiere souple, fixées aux faces libres de l'âme, du bloc supérieur et de la semelle. La poutre ainsi constituée est légère et facile à manipuler. Son âme rigide la rend peu déformable et assure en outre sa stabilité, du fait que, le bloc supérieur étant beaucoup plus épais que la semelle, la pièce la plus lourde, à savoir l'âme est tres proche de la base de la poutre. Les pièces d'habillage ne présentent pas d'arêtes vives susceptibles de constituer un danger. L'invention sera mieuxcomprise à l'aide de la description ci-apres. Au dessin annexé La figure 1 est une coupe longitudinale (selon I-I, figure 2) d'un appareil conforme à un exemple de réalisation de l'invention et la figure 2 est une coupe transversale de cet appareil. L'appareil se présente sous la forme d'une poutre paral lélépipédique ayant par exemple une section droite carrée de 50 cm. de côte et une longueur de 1 m.60. Cette poutre est essentiellement constituée par l'assemblage d'une semelle 1, d'un noyau 2, avantageusement collé à la semelle 1, de deux flancs 3a et 3b, avantageusement collés à la semelle 1 et au noyau 2, d'une partie superieure 4 et de deux flasques 5a et 5b, également collés. Elle est enveloppée d'une housse de protection, non figurée. La semelle 1, les flancs 3a et 3b, la partie supérieure 4 et les flasques 5a et 5b sont en matiere souple, telle que caoutchouc mousse, ou mo-usse de polyuréthane, propre à résister au fluage par écrasement. Le noyau 2 est en matière rigide, telle que bois ou alliage métallique léger. I7 constitue une âme rigide réduisant les déformations de la poutre. Sa position proche de la surface d'appui de la poutre confere une certaine stabilite à celle-ci. La housse de protection est en toile, en tissu ou en matière plastique. Elle est avantageusement realisée en deux parties, solidarisées, soit au moyen d'un brin élastique entrelacé au travers d'oeillets métalliques rivés sur la housse, soit au moyen de fermetures à glissière ou autres. La partie inférieure de la housse est recouverte d'une semelle antiderapante, en néoprène par exemple. Une poigne de manutention est avantageusement prevue à chaque extrémité de la housse, et fixee par des rivets à la partie inferieure de celle-ci. Elle permet éventuellement, en y faisant passer une sangle, d'assurer l'assemblage de plusieurs poutres entre elles. Il va de soi quel'on pourra, dans certaines limites, faire varier les dimensions de l'appareil, sansscarter de l'esprit de l'invention. En pratique, la longueur de la poutre ne descendra pas en dessous de O m.50. REVENDICATIONS 1. Appareil de gymnastique destiné à l'apprentissage de mouvements au sol, du saut d'obstacles et autres, caractérisé en ce qu'il se présente sous la forme d'une poutre parallélépipédique ayant une section carre de 50 cm de côté environ et une longueur avantageusement comprise entre O m,50 et 1 m,60, constituée d'une âme en matière rigide fixée à une semelle en matière souple, d'un bloc supérieur épais en matière souple fixé à l'âme, et de pièces d'habillage, également en matière souple, fixées aux faces libres de l'âme, du bloc supérieur et de la semelle. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est muni d'une housse de protection munie d'une poignée de manutention à chaque extrémité et d'une semelle anti-derapante.