La présente invention se rapporte au traitement oligodynamique de liquides tels que l'eau potable et l'eau des piscines» Les effets bactéricide et alcicide de certains métaux sont; connus depuis de nombreuses années, 11 y a des siècles^, le 5 roi Cyrus emportait avec lui, dans ses campagnes, de l'eau provenant: de la rivière Choaspes, et cette eau était stockée dans des brocs en argent pour maintenir sa pureté. Dans les années récentes, des appareils ont été inventés et utilisés pour traiter les liquides suivant des procédés oligo-10 dynamiques dans lesquels les métaux actifs sont libérés dans les liquides par un courant électrique passant à travers le liquide entre des électrodes, au moins une de ces électrodes étant constituée d'un métal actif de manière oligodynamique. On a trouvé que le traitement oligodynamique des liqui-15 desp particulièrement de l'eau, peut être supérieur au traitement par les procédés tels que la chlorination ou autres procédés utilisant les radiations ultra-violettes. L'eau chlorée, en dehors du fait qu'elle possède une odeur et un goût, peut irriter les yeux et les parois nasales. De 20 plus, l'effet résiduel du chlore dans l'eau ne dure pas longtemps. Le traitement de l'eau par radiations ultra-violettes est efficace momentanément ; cependant, il ne comporte pas d"effet résiduel. D'autre part,-, les t-étaux actifs de manière oligodynamique.„ particulièrement l'argent et le cuivre, sn concentration suffisante 25 pour avoir des effets valables bactéricides et algicides, ne sont pas toxiques. Ils ne donnent pas un ~;cût discernable à l'eau, ni ne provoquent pas d'irritations. De plus, ils ont un effet résiduel relativement"long. Les traitements* oiigccyneîr loues de la technique antérieure r-e étaient effectués grâce à des appareils utilisant des mécanismes d'inversion de courant qui changent la polarité des" électrodes à des intervalles fréquents, afin de permettre aux liquides baignant les électrodes de débarrasser ces dernières des bulles d'hydrogène et d'oxygène, et autres dépôts qui nuisent à leur efficacité. 3.5 Cependant, les appareils de la technique antérieure ■l'avaient pas été entièrement satis.faiss.r.ts dans leurs applications telies que la stérilisation de 1 " •_«u cc-t-ible derestinue ou le main.-ti-=:i ces p_scir.es privées dans S «s -;.o:..'d;-.'cicns acceptables. L'argent rjur _ ' «au très rapidement se.'";. " ' courant électrique, /-■0 «rn rcn^'-cusnce dans 1 ' ^p^areil -.-vt:! d s s r.-lao en argent. BAD ORIGINAL C0PY 71 36641 2 2112286 ces dernières doivent être fréquemment remplacées, ce qui se traduit par un coût de fonctionnement élevé. De plus, les di^^ox^^ de changement de polarité étaient habituellement de nature mécanique et sujets à l'usure et à des pannes fréquentes. 5 La présente invention prévoit un appareil pour le trai tement oligodynamique des liquides, particulièrement de l'eau potable et de l'eau des piscines ; l'appareil est relativement peu onéreux à installer, a une durée de fonctionnement relativement longue et il utilise des moyens de changement de polarité électro-10 niques afin de réduire matériellement la probabilité de panne. L'appareil de la présente invention est en conséquence bien adapté pour être utilisé par une personne de condition moyenne dont les finances et les compétences sont généralement limitées. Dans l'appareil selon la présente invention, les électro-15 des utilisées sont constituées d'un alliage de cuivre et d'argent -, l'argent pour son effet bactéricide et le cuivre pour son effet al-gicide. L'utilisation de cuivre dans l'alliage retarde l'émission d'argent dans le liquide traité, et il est connu comme ayant de bons effets bactéricides et algicides. 20 L'appareil selon la présente invention comprend : une en veloppe comportant une longue chambre, une paire de conducteurs s'étendant longitudinalement par rapport à la,chambre et adaptés pour être connectés en tant que pôles opposés dans un circuit électrique, et plusieurs électrodes sous forme de plaques reliées aux 25 conducteurs, chaque électrode étant constituée d'un alliage de cuivre et d'argent. Les conducteurs sont isolés pour empêcher l'érosion. L'appareil comprend également un dispositif de changement de polarité pour modifier la polarité des plaques électrodes à des 30 intervalles prédéterminés, et comprend un multivibrateur bistable ayant des transistors déclenchés par un oscillateur à relaxation à transistor unijonction qui commande la condition passant-bloqué d'un transistor ; ce dernier changeant la condition passant-bloqué d'une paire d'étages d'attaque de polarisation. Les étages d'atta-35 que de polarisation à leur tour commandent la condition passant-bloqué d'une paire de transistors, l'un d'entre eux commandant le passage d'un courant de tension positive à partir d'une source continue et l'autre commandant le passage d'un courant de tension négative à partir de cette source continue. 40 D'autres objets et avantages de la présente invention 71 36641 2112286 apparaîtront à la lecture de la description suivante en relation avec les dessins ci-joints dans lesquels : La figure 1 est une coupe transversale longitudinale d'une partie de l'appareil, représentant une enveloppe avec ses 5 électrodes à l'intérieur. La figure 2 est une vue en plan d'une plaque électrode utilisée dans l'appareil représenté dans la figure 1. La figure 5 est un diagramme de circuit schématique d'un dispositif de changement de polarité destiné à être utilisé avec 1C l'appareil de la figure 1. La figure 4 est une vue schématique représentant un système de purification d'effluent de fosse septique utilisant le dispositif de la présente invention. L'appareil de stérilisation de liquides désigné de façon 15 générale par la référence 10 dans la figure 1, comprend une enveloppe 11 ayant une partie cylindrique centrale 12 et des parties d'extrémité 13 et 14. Ces parties, quand elles sont emboîtées les unes dans les autres,comme représenté dans la figure 1, constituent une longue chambre de stérilisation cylindrique 15 ayant un axe longitu-20 dinal 15.1. Les parties d'extrémité 13 et 14 sont chacune taraudées comme en 13.1 et 14.1 pour permettre à l'enveloppe d'être reliée dans une canalisation d'eau, par exemple, de l'eau à usage domestique ou dans une canalisation de circulation d'eau pour une piscine. 25 Les parties d'extrémité centrales de l'enveloppe sont de préférence constituées d'un matériau diélectrique ; un matériau thermoplastique tel que le polychlorure de vinyle peut être acceptable. Les parties de l'enveloppe sont pressées ensemble et engagées de façon à fournir un joint étanche au liquide, au moyen 30 de deux tiges en cuivre filetées 1^ et 13 qui s'étendent longitu-dinalement à travers la chambre, et à travers les parties d'extrémité 13 et 14. Des écrous 19 et des anneaux d'étanchéité 20 sont montés sur les extrémités saillantes des tiges. Les écrous 19 sont vissés contre les parties d'extrémité 13 et 14 de l'enveloppe 35 jusqu'à ce que cette dernière soit étanche à toute fuite sous la pression du liquide qui doit passer à travers la chambre. Plusieurs plaques électrodes 21, comme représenté dans la figure 2, sont montées sur les tiges 17 et 18, chacune étant faite d'un alliage d'environ 80 £ de cuivre et 20 t d'argent, en 40 poids. Les plaques ont toutes les mêmes dimensions et, comme re- 71 36641 > b 2112286 présenté dans la figure 1, sont montées de manière coulissante dans la chambre et situées normalement à l'axe 15.1. Comme le montre la figure 2, chaque plaque comporte un trou 22 à proximité de sa périphérie destiné à recevoir les tiges 5 17 et 18, et chacune possède une indentatlon périphérique 23 diamétralement opposée au trou 22. Les indentations fournissent des ouvertures pour le passage du liquide. Comme représenté dans la figure 1, les plaques sont disposées de manière espacée sur les tiges, et sont maintenues en po-10 sition par des écrous de retenue 24 vissés sur les tiges, ces écrous s'appuyant sur les côtés opposés des plaques. Chaque plaque 21 reliée à la tige 17 s'étend entre les plaques adjacentes fixées à la tige 18 et est espacée de celle-ci. Lorsque les indentations 23 des plaques adjacentes sont en relation décalée, le liqui-15 de s'écoulant à travers la chambre 15 suit un chemin en zig-zag. Les deux côtés de chaque plaque sont en conséquence baignés par le liquide qui est également agité lorsqu'il passe à travers la chambre . Afin d'empêcher que les tiges 17 et 18 soient rongées 20 durant le fonctionnement de l'appareil et afin de maintenir une liaison solide entre les tiges et les plaques électrodes, un revêtement isolant imperméable 25 est de préférence appliqué sur les tiges et sur les écrous de retenue 24. Le revêtement 25 peut être une matière thermoplastique convenable telle que le polychlorure de vi-25 nyle et peut être appliqué en plongeant les tiges avec les plaques électrodes fixées à elles dans la matière thermoplastique à l'état liquide. Les surfaces seulement des plaques électrodes sont exposées au liquide passant à travers la chambre. La proportion d'argent et de cuivre formant les plaques 30 électrodes est déterminée en partie par des normes de concentration des deux métaux dans l'eau potable comme adopté par le Département National de la Santé et du Bien-être du Gouvernement canadien (Department of National Health and Welfare), et le Comité Consultatif Technique National sur les critères de qualité de l'eau du 35 Secrétariat de l'Intérieur du Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique. Ces deux organismes ont établi des limites jnaximum permises de 0,05 parties par million (ppm) d'argent et 1,0 ppm de cuivre dans l'eau potable ; l'eau ayant une concentration de cuivre aux alentours de 1,0 ppm a habituellement un goût de cuivre dlseerna-40 ble. 71 36641 5 2112286 Le taux d'émission des û-.ui.c né':z.xr. dans l'eau est proportionnel à leurs proportions âar-..:: l'alliage, En conséquence, de l'eau traitée en utilisant des piques dans lesquelles le rapport de cuivre à l'argent est moindre -j•.: »r~>.?nt ifcait maintenue inférieure aux 3 imites permises précédants-s, pourvu que l'eau ne contienne pas de cuivre initiale^ant. ;;-?as la-s plaques 21, le rapport du c.livre à l'argent est environ o'o h h 1, afin de fournir un facteur de sécurité si l'eau qui doit Ctr-o traités initialement 10 comporte du cuivre ou de? sels de cuivre en solution. Pendant le fonctionnement, un courant; électrique est appliqué aux plaques 21 par la connexion des tiges lv et 18 aux pôles de sortie 2" et 26 d'un dispositif de eflamande et de commutation de courant tel que celui indiqué par la référence J>0 dans la 15 figure 3. Le dispositif 30 fournit un courant- continu non filtré, des deux alternances positives et négatives ayant des tensions de pointe de 25 volts avec une intensité de 1,5 ampère à partir d'une source de courant alternatif de 115 volts à 60 Hertz. Le circuit 20 du dispositif 30 est représenté sehématiqueœenfc dans la figure 3> et est constitué de trois sections : une section d'alimentation en courant continu indiquée de façon générale par la référence A, un circuit de chronométrage et de commande indiqué de façon générale par la référence B et un circuit de commutation de sortie indiqué 25 de façon générale par la référence -T. Les c-opposants du circuit, représentés symboliquement sont identifiés c canne suit : D pour les diodes, C pour les condensateurs. P r.cur les résistances et Q pour les transistors. Comme représenté dans la figure Js un transformateur 33 30 ayant une partie centrale indiquée en applique, par l'intermédiaire des diodes PI, D2, 33 et D& un courant continu, non filtré, des deux alternances positives et négatives 'tension positive à la ligne 34 et tension négative à la ligne 35) ayant des tensions de pointe de 25 volts par rapport à la prise centrale du transfor-35 mateur. La diode D5 et le condensât.eur Ci fournissent un courant continu filtré de 25 volts peur le fonctionnement du circuit de chronométrage B et préservent le c-ircuic de shronoméfcrage des variations de tension. Le circuit de obrenomé^r-est oor.?titué 45un multivi-40 orateur bistable comportant des t.vansist-ers il et 02 déclenchés? m' 71 36641 6 2112286 par un transistor unijonction Q3. Le transistor Q3, la résistance R9 et le condensateur C4 forment un oscillateur à relaxation, dont la période de relaxation est déterminée par les valeurs de la résistance R9 et du condensateur c4 et est située entre 11 et 20 secon-5 des. Puisque ce circuit chronomètre les deux polarités de sortie, chacune est de durée égale. Le circuit de chronométrage, par l'intermédiaire de la résistance RIO, commande l'état passant-bloqué du transistor Q4 qui est un translateur de niveau de tension et transforme l'excursion de niveau de tension de 0 à 25 volts du cir-10 cuit de chronométrage en une excursion de niveau de tension de -25 volts à +25 volts du circuit de commutation de sortie. Durant un demi-cycle du circuit de chronométrage, le transistor Q4 est rendu conducteur par le courant passant à travers la résistance RIO et durant l'autre moitié du cycle le transistor 15 Q4 est bloqué. Quand le transistor Q4 est conducteur, la tension au sommet de Q4 est essentiellement une tension d'alimentation négative -V et cette tension apparaît aux bases des transistors Q5 et Q6. Le transistor Q5 est un transistor NPN dont l'émetteur est connecté 20 à -V (conducteur 35) et en conséquence, il sera dans l'état bloqué. La jonction des résistances R14 et Rl6 sera également à -V. Le transistor Q6, d'autre part, est un transistor PNP dont l'émetteur est connecté à +V par l'intermédiaire des résistances R15 et R17 et il est conducteur. Les transistors Q5 et Q6 sont des étages d'attaque 25 de polarisation pour les deux paires de transistors de sortie Q7-Q8 et Q9-Q10. Les transistors Q7-Q8 sont connectés suivant un montage Darlington et se comportent comme un transistor PNP unique à gain élevé tandis que les transistors Q9 et Q10, également connectés suivant un montage Darlington se comportent comme un transistor 30 NPN. Le transistor NPN (Q9-Q10) a son émetteur connecté à -V par l'intermédiaire de la résistance R19 et sa base à -V par l'intermédiaire des résistances Rl4 et Rl6, de sorte qu'il est dans l'état bloqué et n'est pas conducteur. Cependant, le transistor Q6, étant un transistor PNP dont 35 l'émetteur est connecté à +V par l'intermédiaire des résistances R15 et R17 est conducteur. La tension à la jonction de la résistance R15 et de la résistance R17 est à quelques volts au-dessous de la tension positive complète, la différence étant réglée par les valeurs des résistances RI5 et R17, cette différence étant appelée 40 polarisation V. 71 36641 2112286 La polarisation V est appliquée à la base du montage Darlington PNP (Q7 et Q8) amenant le courant à passer au pôle de sortie 28 à partir de +V par l'intermédiaire de la résistance RI8 et du transistor Q8, de-là à travers la charge extérieure et en re-5 tour vers la prise centrale du transformateur. Au dessous d'une certaine limite, la quantité de courant passant dépend de la valeur de +V et de la résistance de la charge extérieure. Si la résistance de la charge extérieure est suffisamment faible, le courant passant sera suffisant pour provoquer une chute de tension à travers la ré-10 sistance R18 afin d'approcher la polarisation V, point auquel le transistor Q8 apparaîtra comme une résistance variable en série avec la charge extérieure afin de maintenir le courant à une valeur constante, ceci étant déterminé par les valeurs de la polarisation V et de la résistance Rl8. 15 Durant l'autre moitié du cycle, c'est-à-dire quand le transistor Q4 est bloqué, la tension apparaissant aux bases des transistors Q5 et Q6 est +V. Le transistor PNP (Q7 et Q8) est également bloqué, et la polarisation Y est appliquée à la base du transistor Q9 par l'intermédiaire des résistances Rl4 et R16, ame-20 nant le transistor Q10 à être conducteur et à fournir un courant à -V sur le pâle 28. Des résistances sensibles à la température R21 et R22, connectées en parallèle aux résistances R17 et Rl6 et couplées ther-miquement aux transistors Q8 et Q10 changent la résistance de ces 25 derniers, et la valeur de la polarisation V si les transistors Q8 et Q10 commencent à s'échauffer, diminuant ainsi le courant de sortie et limitant l'élévation de température des transistors Q8 et Q10. La résistance R13 est un dispositif de sécurité destiné 30 à limiter le courant appliqué à la base du transistor Q5. Un ampèremètre 36 à zéro central entre le pôle 27 et la prise centrale du transformateur est utilisé pour indiquer l'amplitude et la polarité du courant. Pendant l'utilisation de l'appareil 10 pour traiter l'eau 35 dans une piscine, l'enveloppe 11 peut être reliée à une canalisation de circulation avec laquelle la plupart des piscines sont équipées, le dispositif de changement de polarité 30 étant connectée à une source d'alimentation de 115 volts à 60 hertz. L'appareil peut fonctionner sans surveillance autre qu'un petit choc occasion-40 nel sur 1'amperemètre pour s'assurer que la valeur du courant est 71 36641 8 2112286 relativement constante à 1,80 ampère. Dans les Installatione telles que les piscines où l'eau est habituellement stockée pendant un temps considérable, l'effet résiduel des métaux actifs de manière ollgodynamique émis dans 5 l'eau à partir de l'appareil 10 est maximum. Cependant, dans les installations d'alimentation d'eau à usages domestiques, par exemple, là où l'eau est pompée directement à partir d'un puits vers des robinets^ l'utilisation la plus efficace de l'appareil est obtenue par son installation facilement 10 réalisable dans une canalisation d'eau en aval de l'appareil 10 afin d'obtenir le bénéfice maximum des effets résiduels des métaux actifs de manière oligodynamique émis dans l'eau. La figure 4 est un dessin schématique représentant l'appareil de la présente invention comme faisant partie d'une instal-15 lation de fosse septique, dans laquelle le dispositif est utilisé pour le traitement de l'effluent. Un panneau de contrôle 3 comprend le dispositif de commutation et de contrôle de courant 2 (tel que représenté dans la figure*3) alimenté par une ligne 1 d'alimentation d'énergie électrique. La sortie de l'alimentation d'énergie 20 est appliquée à l'unité de traitement 8 par l'intermédiaire de fils de connexion 4. La fosse septique est équipée d'une canalisation de sortie à siphon 7 ayant une entrée 9. Quand le niveau du liquide dans ce compartiment de la fosse septique atteint un niveau indiqué par la ligne en pointillés 5, l'effluent commence à s'écouler à par-25 tir de la fosse septique. Quand le niveau du liquide tombe jusqu'à la ligne 6, l'écoulement s'arrête. L'écoulement de sortie passe à travers l'appareil de traitement 8 avant d'être déchargé. Afin de s'assurer de l'efficacité bactéricide et algici-de de l'appareil 10,des tests ont été conduits comme suit : 3° TEST N° 1 L'appareil 10 est branché de façon à recevoir l'écoulement des égouts municipaux provenant d'un canal de sortie d'un bassin de sédimentation primaire ; la moitié de l'écoulement passe à travers l'appareil 10 et l'autre moitié à travers un robinet d'échantillon-35 nage en amont de l'appareil 10. L'appareil 10 est connecté à une alimentation électrique de 115 volts à 60 hertz. Les plaques métalliques de l'appareil 10 ont une surface de 900 cm2 environ et le débit à travers la chambre de l'appareil est réglé à 2,8 litres par minute environ. 40 L'échantillonnage de la décharge provenant de l'appareil 71 36641 2112286 10 et celui provenant du robinet d:ôehçnv-i llonneg® sont, effectués 10 simultanément. Les échantillons sent - o •yis" 'provenant dn 15 robinet d' éeh'anti 1 lonnage) et "effilant'' f.la décharge provenant de la chambre). Deuy ensemb^ es d'é chant i15 en? sont pris à 20 minutes d'intervalle. Avec le premier éeaanti" ..an, 1Janalyse de l'effluent est effectuée 2 minutes après 11 échar.tiilonnage. et à deux reprises ultérieures à des intervalles de f7; .-rinutes et 45 minutes. Le second échantillon d'effluent est analyse deux f Dis, à 25 minutes et Sû minutes après la prise de 1'échantillon. Les premier et second échantillons bruts sont chacun analyses une fois, 20 minutes et 5 : minutes respectivement après l'échantillonnage. Les temps d'échantillonnage et les analyses sont représentés dans le tableau A : TABLEAU A Temps (heures) Compte total S=échantillonné d'organismes Réduction en % A=analysé faisant partie du groupe Coli 20 Brut n° 1 3 1410 A 1430 x w îhx , 3.400.000 Effluent 1 £ 1410 A 1415 500.000 85 !! A 1510 290.000 91 !f A 1555 ^8.000 97 25 Brut n° 2 S U 1, A 1520 3.2 00,000 Effluent ? 5 1430 A i.455 ! • ' , 87 30 ?! A 1550 2 50.000 92 4 Réduction calculée par : (1_ Effluent} x 100 Les tests indiquent l'effet immédiat du traitement.Dans 35 l'échantillon n° 1, une réduction de 35 % du compte d'organismes du groupe Coli est obtenue 5 minutes après le traitement, et dans x'échantillon n° 2 une réduction de- 37 i? est obtenue 25 minutes après le traitement. Les tests indiquent aus^â l'effet résiduel élevé dû à la 40 71 36641 10 2112286 présence de métaux oligodynamiques dans les écoulements d'égouts. Une réduction de 97 % dans le compte d'organismes du groupe Coli est obtenue une heure 45 minutes après le traitement. TEST N° 2 5 Afin de s'assurer de l'efficacité algioide de l'appareil, des tests sont effectués sur une piscine de 115.000 litres environ remplie d'eau du robinet et soumise à des traitements divers. L'appareil 10 connecté à une source d'énergie de 115 volts à 60 hertz, est placé dans une canalisation de circulation d'eau en même temps 10 qu'un filtre à sable dont la piscine est équipée et l'eau est mise en circulation pendant 5 mois, de juillet à novembre. De l'eau contenant des algues et des spores d'algues est injectée dans la piscine de temps en temps. Cependant, durant les mois de juillet et d'août pendant lesquels la température diurne varie dans la gamme 15 moyenne de 40°C (mid 70°F), aucune croissance d'algues n'était observée . En septembre, de l'eau additionnelle fortement chargée d'algues, en même temps qu'une quantité de fertilisant du commerce pour favoriser la croissance des algues, était additionnée à la pis-20 cine. Aucune croissance d'algues n'était observée. A partir d'octobre, l'eau de la piscine était fortement souillée. De l'urine, des eaux usées et autres polluants étant mélangés dans l'eau de la piscine et une quantité d'effluent de fosse septique étant également additionnée. Aucune croissance d'algues 25 n'était observée et dans une analyse bactériologique finale faite en novembre, aucune forme de bactérie ou de virus n'était trouvée. Des tests faits en novembre déterminaient également que la concentration de cuivre et d'argent dans l'eau de la piscine était inférieure au niveau maximum permis établi. 30 A la fin du test en novembre, l'appareil était démonté et on observait que les plaques électrodes étaient seulement légèrement rongées, en dépit de l'acidité élevée de l'eau de la piscine qui avait été une fois abaissée par l'addition d'acide à un pH de 5Ceci indique qu'avec de l'eau à un pH de 6,8 à 6,9 (normalement recom-35 mandée pour les piscines) l'appareil peut fonctionner efficacement et de manière continue pendant un certain nombre d'années sans qu'il soit nécessaire de remplacer les plaques électrodes, ayant une épaisseur à l'origine de 3,2 mm environ. TEST N° 3 40 A :'in d'examiner en outre l'efficacité de l'appareil selon 71 36641 ii 2112286 la présente invention pour l'enlèvement d'organismes du groupe Coli dans l'eau, un test additionnel sur de l'eau contenant des concentrations variables d'organismes faisant partie du groupe E. Coli a été entrepris. L'organisme de test utilisé était un organisme du 5 groupe Esherischia Coli, souche B, obtenu par le Département de Biochimie de l'Université de Columbia, et sous cultivé dans un bouillon de lactose. L'appareil de traitement était relié pour la circulation de l'eau dans un réservoir contenant environ 200 litres d'eau du robinet provenant de l'alimentation en eau de la 10 ville de Vancouver. L'appareil fonctionnait à 32-33 volts et 1,5 ampère avec un débit de 1600 litres par heure environ. Les réservoirs d'eau, les cuves, les pompes, les débit-mètres et purificateurs d'eau étaient "stérilisés" par recirculation d'une solution à 2 % du produit connu sous la désignation "ja-15 vex" pendant 2 heures avant chaque expérience. L'équipement était ensuite nettoyé avec l'eau du robinet, pendant 2 heures, pour enlever les traces de solution "javex". Les articles en verre, les pipettes, les filtres et les membranes connues sous le nom de"membra-ne millipore" étaient stérilisés à 120°C pendant 20 minutes. Tous 20 les comptages d'organismes du groupe Coli ont été faits au moyen d'une technique de filtres à membrane. Des échantillons d'eau étaient filtrés à travers un filtre "millipore" de 0,45 microns. Les membranes du filtre étaient ensuite placées sur des tampons de papier imprégné de bouillon M. Endo MF, et incubées à une tempéra-25 ture de 37°C pendant 24 heures. Des organismes E. Coli viables se développaient en colonies pendant les 24 heures et étaient comptées. Le contenu en cuivre de l'eau a été déterminé avant et après chaque traitement, la technique étant basée sur la spectro-photométrie d'absorption atomique, utilisant un spectrophotomètre 30 fabriqué par la société américaine Perkin-Elmer Corporation et désigné sous le nom de modèle 303. Le réservoir était rempli d'environ 2001itres d'eau du robinet. Etant donné que l'eau du robinet de la ville de Vancouver a une conductivité très faible, des sels de calcium et de magnésium 35 étaient ajoutés en quantités suffisantes pour que l'appareil puisse fonctionner à 1,5 ampère. 14 grammes de CaS0^.2H20 et 35 grammes de MgS0^.7H20 étaient additionnés. La solution était agitée pendant 10 minutes pour dissoudre les sels, et ensuite pompée pendant une courte période de temps à travers le purificateur d'eau pour véri-40 fication des lectures de tension et d'intensité. Si nécessaire, du 71 36641 12 2112286 10 15 20 25 MgSOj^.TIipO additionnel était ajouté pour amener les lectures d'intensité à la valeur souhaitée. Toutes lés expériences étaient menées à 32-33 volts et à 1,5 ampère. Après que la tension et l'intensité ont été trouvées bonnes, l'appareil de traitement a été arrêté. Une quantité prédéterminée de culture d'organismes du groupe E. Coli qui avait été incubée pendant 24 heures était additionnée au réservoir et bien mélangée. Un échantillon de contrôle était ensuite pris et contrôlé pour déterminer le comptage cellulaire. Ensuite, l'appareil de traitement de l'eau était mis en circuit et le contenu du réservoir était pompé à travers lui à un débit d'environ 1600 litres par heure. Des échantillons de 6 litres étaient pris à partir de l'effluent traité quittant l'appareil, à des intervalles de 15, 30, 90 et 120 minutes et analysés pour des comptages d'organismes du groupe E. Coli. De l'eau contenant 74.500 cellules E. Coli par 100 ml était traitée comme décrit ci-dessous. L'effet du traitement est représenté dans le tableau 3.1 et 120 minutes après le traitement, l'eau traitée ne contenait pas de cellules E. Coli. TABLEAU 3.1 Echantillon Temps après Nombre d'organismes Nombre d'or- Organis-d'eau filtré le traite- du groupe E. Coli ganismes E. mes sur-à travers ment trouvés par éehan- Coli viables vivants, une membra- tillon trouvés par % ne "milli- 100 ml d'eau pore " 30 ml mn 1 2 3 moyenne 0,2 0 160 162 126 149 74.500 100,00 (contrôle) 0,5 15 65 63 56 61 12.200 16,40 1,0 30 13 11 12 12 1.200 1,60 1,0 60 1 0 1 0,7 70 0,09 10,0 90 0 0 1 0,3 3 0,004 10,0 120 0 0 0 0 0 0,00 35 De l'eau contenant 8.9OO organismes du groupe E. Coli par 100 ml était traitée comme précédemment. L'effet du traitement est représenté dans le tableau 3.2. Le traitement produisait un effluent virtuellement débarrassé de tout organisme E. Coli. Aucun organisme E. Coli visible n'était trouvé dans l'eau 30 minutes après 40 Ie traitement avec l'appareil de la présente invention. 71 36641 13 2112286 10 TABLEAU ~~Z\ .2 Echantillon Temps après Nombre d' organismes Nombre d'or OrganiS' d'eau filtré le traite du groupe E . Coli ganismes E. mes sur> à travers ment trouvés car échan- Coli viables vivants une membra tillon trouvés par % ne "milli 100 ml d eau pore" ml mn 1 2 V. moyenne 1 0 ~3 oo S 9 3° 8.900 100,00 (contrôle) 0,5 1 s; 0 3 -- 3 - 460 5,16 1 ■ 30 0 0 0 0 0,00 1 60 0 c o '•J 0 0,00 10 90 A 0 'J 0 0,00 10 120 0 0 0 n. 0 0,00 15 20 25 De l'eau contenant 470 organismes E. Coli par 100 ml était traitée comme précédemment. L'effet du traitement est représenté dans le tableau 3.3. A nouveau, dans cette expérience, le traitement produisait un effluent virtuellement débarrassé de cellules E. Coli. Aucun organisme E. Coli n'était trouvé dans l'eau 30 minutes après le traitement avec le purificateur d'eau. TABLEAU 3.3 Echantillon Temps après Nombre d'organismes Nombre d'or- Organis-d'eau filtré le traite-à travers ment une membrane "millipore" du groupe S. Coli trouvés par échantillon ganismes E. mes sur-Col i viables vivants, trouvés par 100 ml d eau 30 ml mn ]_ TnO""6TlT?.0 1 0 (contrôle) . 9 3 2 4,7 470 100,00 5 15 1 •2, J- 2,3 46 9,30 10 30 0 0 0 0 0 0,00 10 60 o 0 0 0 0 0,00 20 90 0 0 0 0 0 0*00 35 On a observé que la teneur en cuivre de l'eau était approximativement doublée par le procédé de traitement (tableau 3.4). La teneur moyenne en cuivre atteignait de 0,54 mg/1 à 1,08 mg/'l. 71 36641 14 2112286 TABLEAU 3.4 Expérience CUIVRE DANS L'EAU (ms/l) Avant traitement Après traitement n° 3.1 0,38 1,01 n° 3.2 0,87 1,4 n° 3.3 0,36 0,84 Moyenne 0,54 1,08 10 Dans le traitement de l'eau contenant des concentrations diverses de bactéries du groupe Coli, l'appareil réussissait à enlever tout organisme du groupe S. Coli viable en 2 heures (dans 2 expériences d'une demi-heure). A débit de 1.600 litres environ par' heure et sous des conditions de test, approximativement 0,5 mg/1 15 de cuivre étaient amenés en solution. On comprendra que, bien que l'appareil 10 soit particulièrement efficace pour stériliser l'eau potable et l'eau des piscines, son utilisation n'est pas limitée à ces usages. Il peut être utilisé pour stériliser des liquides tels 2° qUe des jus de fruits, du lait et des liquides analogues pour la consommation humaine. De plus,les résultats des tests dans le tableau A indiquent l'efficacité du fonctionnement dans le traitement d'eaux usées municipales pour réduire les contenus en bactéries et en virus. 25 Comme indiqué précédemment, le rapport du cuivre à l'ar gent dans les alliages binaires cuivre/argent, employés dans la présente invention ne doit pas excéder le rapport 20:1, c'est-à-dire que la teneur en cuivre maximum permise est 96 % en poids. Des alliages spécifiques qui ont donné de bons résultats sont 80 % Cu, 30 20 % Ag ; 70 % Cu, 30 % Ag et 60 % Cu, 40 % Ag. Ces alliages sont prédominants en cuivre qui est un algicide et de-là se prête particulièrement à l'utilisation dans les piscines et analogues. Un grou pe préféré d'alliages pour cette application comprend les alliages contenant de 50 % à 90 % de cuivre, et le complément en argent,Ce-35 pendant, les alliages contenant une prédominance d'argent sont également efficaces dans le procédé et l'appareil selon la présente invention particulièrement, pour rendre l'çau potable par action bactéricide de l'argent. Ainsi, un alliage de 10 % Cu et 90 % Ag a été utilisé avec succès dans cette application et des alliages con-40 tenant jusqu'à 95 % d'argent ou même plus peuvent être employés. 71 36641 2112286 On appréciera que l'invention met en oeuvre un procédé de stérilisation de l'eau de manière oligodynamique, qui comprend l'immersion dans l'eau d'une paire d'électrodes binaires en cuivre et argent, l'application d'un potentiel aux électrodes pour 5 faire passer un courant électrique entre elles, et l'inversion périodique de la polarité des électrodes pour inverser le sens de passage du courant. La polarité est de préférence inversée à des intervalles situés entre 11 et 20 secondes. N'importe quel alliage binaire cité précédemment de cuivre et d'argent est, bien sûr, con-10 venable pour être utilisé dans le procédé delà présente invention. L'appréciation de certaines des valeurs de mesures indiquées ci-dessus doit tenir compte du fait qu'elles proviennent de la conversion d'unités anglo-saxonnes en unités métriques. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de 15 réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. 71 36641 16 2112286 REVENDICATIONS 1 - Appareil pour la stérilisation de manière oligodynamique de liquides, caractérisé en .ce qu'il comprend : (a) des électrodes formées d'un alliage de cuivre et d'argent dans lequel le rapport du cuivre à l'argent est inférieur au rapport de 20 à 1, et adaptées pour être immergées en relation espacée dans un liquide à traiter, (b) des moyens pour connecter les électrodes en tant que pôles opposés dans un circuit électrique, (c) des moyens pour changer la polarité des électrodes à des intervalles prédéterminés. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens (c) comprennent : (i) des moyens pour fournir une source d'alimentation d'énergie électrique continue, (ii) une paire de transistors PNP pour commander le passage du courant à partir du côté tension positive de la source d'éner gie jusqu'à une électrode, (iii) une paire de transistors NPN pour commander le passage du courant à partir du côté tension négative de la source d'éner gie jusqu'à l'électrode, (iv) des moyens de transistor comprenant un oscillateur à relaxation et des étages d'attaque de polarisation pour faire varier, suivant des intervalles, la polarité de la tension aux bases des paires de transistors afin de changer alternativement, à ces intervalles, la conductivité des paires de transistors entre les états bloqués et passants afin que la polarité de cette électrode soit changée suivant ces intervalles. 3 - Appareil pour la stérilisation de manière oligodynamique de liquides, caractérisé en ce qu'il comprend : (a) une enveloppe diélectrique comportant une longue chambre cylindrique à travers laquelle le liquide à traiter passe, (b) une paire de conducteurs s'étendant longitudinalement par rapport et à travers la chambre et adaptée pour être connectée à une source d'énergie électrique, les conducteurs étant disposés de manière diamétralement opposée, (c) plusieurs plaques électrodes, chacune formée d'un alliage de cuivre et d'argent dans lequel le rapport du cuivre à l'argent est inférieur à 20/1, reliées à chacun des conducteurs, les plaques étant disposées de façon que chaque plaque d'un conduc 71 36641 17 2112286 teur s'étende de manière espacée entre une paire de plaques adjacentes de l'autre conducteur, (d) les plaques, montées de maniera coulissante dans la chambre et chacune comportant une indentar-icn péripliér:ique pour permettre 5 le passage des liquides, les indent&tions étant disposées de manière décalés sur les côtés -opposes de la chambre afin que le liquide, en passant à travers uelle-ji, s''écoule suivant un chemin en zig-zag, (e) des moyens pour changer la pe^ri"é c.es claques électrodes à 10 des intervalles situés entre 11 et 20 secondes. 4 - Appareil selon la revendication 3. caractérisé en ce que les moyens (e) comprennent ; (i) des moyens pour fournir uns source d'énergie électrique continue, 15 (ii) une paire de transistors PNP pour- commander le passa ge du courant à partir du côté tension positive de la source d'éner gie jusqu'à un conducteur, (iii) une paire de transistors KPN pour commander le passage du courant à partir du côté tension négative de la source d'éner 20 gie jusqu'au conducteur, ez (iv) des moyens de transistors comprenant un oscillateur à relaxation et des étages d'attaque de polarisation pour faire varier, suivant des intervalles, la polarité de la tension des bases des paires de transistors afin de changer de manière alternative, 25 suivant ces intervalles, la conduet ivité des paires de transistors entre les états bloqués et payants de façon qus la polarité des plaques électrodes de ce sondu-?r.--;ur soit inversée suivant ces intervalles, 5 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 JO à 4, caractérisé en ce que les plaques électrodes sont formées d'un alliage de cuivre et d'argent contenant de 50 à 90 en poids de cuivre, et le complément en argent, 6 - Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les plaques électrodes sont formées d'un alliage de 30 fo de oui 35 vre et de 20 % d'argent. 7 - Procédé de stérilisation de l'eau de manière oligo-dynamique, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes s immersion de deux électrodes binaires! en cuivre et argent dans l'eau, application d'un potentiel aux éiecirodes pour faire passer 40 71 36641 18 2112286 un courant électrique entre elles et inversion périodique de la polarité des électrodes pour inverser le sen^ de passage du couran 8 - Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que la polarité des électrodes est inversée à des intervalles situés entre 11 et 20 secondes. 9 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que les électrodes sont formées d'un allia ge de cuivre et d'argent contenant de 50 à 90 % en poids de cuivre et le complément en argent.