L'invention se rapporte à un nouveau type de dispositif d'attelage fixé à la partie arrière d'un vé@@cule tracteur an vue d'y @@@@@p@er un engin. En effet, ce dispositif s'applique à l'accouplement automatique d'une remorque à un ou deux essieu/, d'une machine agricole ou de gén@e civil, ou d'un outil porté, soit directement soit par 1 intermédi@ire d'une barre oscillante de type connu Jusqu'à présent, il n'existait aucun dispositif uniyersel permettant de réaliser ces diverses sortes d'attelage oui ont généralement d impératifs différents voire contradictoires. Un dispositif universel doit donc répondre simultanément aux condi tions les plus sévères imposes par chacune de ces sortes. Tout d'abord ce dispositif doit être suffisamment puissant pour relever par exemple la fleche d'une remorque du type semi-porté susceptihie de transmettre à 1 'attelage. une charge de plusieurs tonnes. Il doit, par voie de conséquence être placé le moins en porte à fa possible par rapport à l'essieu arrière du véhicule tracteur afin que le moment egal au produit de la charge par le bras de levier ne produise pas le cabrage de ce tracteur, cabrage qui, en réduisant l'adhé- rence du train avant, nuirait à la stabilité et par là, à la conduite, pouvant aller Jusqu'à la rendre dangereuse. Dans son brevet n 76 08174 , et le premier certificat d'addi- tion a ce brevet (n 76 35191) , le demandeur a déjà donné une solu- tion satisfaisante au double problème précité. Le dispositif de relevage de la fleche d'un vehicule tracte du type semi-porté (cas le plus difficile à résoudre en raison de la change importante) et de son attelage à un vehicule tracteur, décrit dans ces documents comprend une chaise support fixée sous et à l'arrière du tracteur sensiblement dans l'axe longitudinal -de celui-ci, un levier ayant son extrémité postérieure confermée en crochet pour coopérer avec la manille de la flèche du véhicule tracté et son extr@mité o@@osée coudée en crosse, le dit levier étant articule sur ce support sel un un axe norizontal situé entre le crochet et la partie antérieure du dit support en vue d'être déplacé par un vérin hydraulique autenome à simple effet, articule par sa partie antérieure sur le support en un point situé en amont du plan vertical passant par l'essieu arrière du tracteur, le dit vérin agissant par traction sur la crosse pour faire tourner le levier autour du dit axe horizontal, d'une position basse du crochet correspon dant à la prise de la manille par celui-ci,à une position haute d'attelage et de remorquage pour laquelle le crochet est pratiquement fermé par la partie postérieure du support. La position très particulière du crochet (la plus en avant possible) pendant le remorquage (la seule compatible avec la possibilite de soulever une charge importante) implique qu'au moment de la prise de la manille de la flèche par la partie uncinee, celle-ci se trouve, du fait de la rotation de sa descente angulaire, placée sous le tracteur et par conséquent invisible du conducteur. Il s'ensuit que la manoeuvre de prise est difficile, longue et incertaine quand le- conducteur est seul. Cet inconvénient fait perdre à l'attelage tous les avantages de son automatisme. La présente invention vise un dispositif d'un type totalement nouveau qui permet au conducteur de voir la partie uncinée aussi bien en position basse qu'en position haute, ce qui facilite l'accouplement et le rend plus rapide. Pour obtenir ce résultat, cette partie uncinée est portée par un chariot ou coulisseau pouvant se déplacer, par rapport à une partie fixe du tracteur selon une translation rectiligne verticale. De cette manière on conserve l'avantage de la puissance dûe au bras de levier minimal tout en disposant d'une visibilité du crochet de tous les instants. D'autres particularités et avantages apparaîtront à la lecture de la description et des revendications qui vont suivre, lesquelles, faites en référence aux dessins annexés, donnés à titre d'exemple de realisa- tion, feront comprendre comment la présente -invention peut être mise en pratique. La figure 1 est un schéma montrant le dispositif, objet de l'invention, en position basse de prise. La figure 2 est une vue en coupe de profil de ce dispositif. La figure 3 et 4 montrent deux variantes de la commande du verrou de sécurité empêchant les désaccouplements intempestifs. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, le dispositif en cause comprend une platine 1 fixée à la partie arrière 2 du tracteur et un chariot ou coulisseau 3 se terminant à son extrémité inférieure par une partie uncinée ici réalisée par un socle 4 porteur d'un téton vertical 5 destiné à être enfilé dans l'anneau ou manille 6 de la flèche 7 du véhicule tracté. Le chariot ou coulisseau 3 peut avoir des mouvements verticaux de translation rectiligne par rapport à la platine 1 sous l'action soit des bras de relevage classiques existant sur la plupart des tracteurs (non representés; soit mieux, de vérins hydrauliques ou pneumatiques tels 8b (Fig. 2) placés latéralement. Du fait de cette translation, le téton 5 se déplace (Fig. 2) depuis la position basse A de prise de la manille 6 jusqu'à une position haute B de remorquage. Comme on le voit à la Fig. 1, dans ces deux positions extremes le téton 5 reste visible du conducteur, même si celui-ci dispose d'une cabine, car dans ce cas, il y est toujours prévue une glace basse lui permettant de voir le sol dans la zône immédiatement adjacente aux roues. Dans une forme préférentielle de réalisation, la platine 1 fixée au tracteur forme une sorte de glissière dans laquelle peut coulisser verticalement une piece mobile (chariot, curseur ou coulisseau) 3. Cette platine 1 se présente sous une forme sensiblement en U réalisée par une plaque la rigidement fixée au véhicule solidaire de deux flancs latéraux in des cornières 1c étant soudées les unes à la plaque 1a, les autres aux flancs 1b pour former une glissière de chaque côté de la platine. Le chariot, curseur ou coulisseau 3 est formé de deux méplats latéraux verticaux relies par le socle horizontal 4 supportant le téton d'attelage 5. Chaque méplat coulisse dans l'une des glissières précédemment définies. Bien entendu, on peut concevoir diverses variantes de cet ensemble. Par exemple le chariot pourrait comporter des galets roulant à l'intérieur de chaque glissière. Par exemple encore, la partie uncinée pourrait être réalisée en remplaçant l'ensemble 4/5 par un crochet conventionnel, mais cette solution serait moins bonne puisqu'elle ferait perdre au dispositif, objet de l'invention, une partie de son universalité d'usages, du fait qu'il ne pourrait plus recevoir une barre oscillante du type classique. En effet, dans la solution qui vient d'être décrite en regard de la figure 2, le socle 4, sous sa face inférieure, porte d'une part un ergot8 à son extrémité antérieure et d'autre part un coulant 9 à son extrémité postérieure. Ce coulant 9 est formé entre un secteur 10 solidaire latéralement du socle 4, et le dit socle. La barre oscillante 0 représentée sur la Fig. 1 en traits mixtes est enfilée dans le coulant 9 et repose sur le secteur 10 auquel elle peut être assemblée d'une manière classique par une broche, tandis que son oeil Oa judicieusement formé est traversé par l'ergot 8 et soutenu par la tête 8a de celui-ci. Le chariot 3 comporte au voisinage du socle 4 et de chaque côté, un axe 11 de manoeuvre sur lequel on assemble, soit l'extrémité des bras de relevage classique, soit l'extrémité de la tige 8c du piston d'un vérin su dont le cylindre est solidaire des flancs 1b de la platine fixe. En principe, seule la remontée est provoquée, la descente du chariot s'effectuant par gravité. Les normes de sécurité imposent que la partie uncinée soit verrouil lée positivement pendant la période de remorquage. Pour satisfaire à cette règle, le chariot 3 ou plus exactement son socle 4 est porteur d'au moins un ergot latéral 12 destiné à venir coopérer avec un crochet 13 oscillant selon un axe 14 tourillonnant dans les flancs 1b Ce crochet 13 est maintenu dans la position d'accrochage de l'axe 12 par exemple par un ressort 15 agissant sur un levier 16 solidaire de l'axe 14 ou du crochet 13. L'effacement de ce crochet 13 peut s'effectuer par basculement selon l'axe 14 au moment precédant l'accrochage, lorsque l'ergot 12 remontant avec le chariot 3 et le socle 4 rencontre le profil extérieur du dit-crochet formant came. Cet effacement peut également être provoqué lorsque l'on désire que le chariot redescende par gravité soit pour libérer la manille 6 soit pour permettre l'accrochage d'une autre flèche. La figure 3 illustre un mode de réalisation selon lequel le crochet 13-est solidaire de l'une des extrémités d'un levier 17, l'autre extrémité pouvant être actionnée par une timonerie par exemple un cable du type Bowden 18. Il est aisé de comprendre qu'une traction sur ce cable provoque un basculement du levier 17selon l'axe 14 et par corollaire un basculement du crochet 13 lui permettant de liberer l'ergot 12. Selon le mode de réalisation de la Fig. 4, le noyau d'un électroaimant 19 est articulé à l'extrémité d'un levier 20 solidaire de l'axe 14 ou du crochet 13. L'excitation de la bobine de cet électro-aimant produit le basculement de ce levier 20 et par corollaire celui du crochet dans le sens de l'effacement, libérant l'ergot 12. Un ressort joue en antagonisme de cet électro-aimant pour ramener le crochet en position d'accrochage. Sans qu'il soit nécessaire de faire une plus ample description ni même d'ajouter une figure, il est aisé de comprendre que l'electro-aimant pourrait être remplacé par un vérin pneumatique ou hydraulique. Avantageusement, l'appareil est pourvu d'un dispositif d'accrochage tel que décrit pour chacun de ses flancs, formant ainsi une double secu- rité empêchant le décrochage intempestif. Par ailleurs, les crochets 13 étant exterieurs à l'ensemble, constituent le repere visible exigé par certaines réglementations, permettant le contrôle de la position active des crochets. L'invention s'applique plus particulierement aux tracteurs agricoles ou de génie civil. REVENDICATIONS 1 - Dispositif d'attelage permettant l'accouplement d'un engin à un vehicule tracteur comportant un support fixe à ce véhicule, une pièce uncinée mobile dans un plan vertical depuis une position basse, correspondant à la prise de l'extrémité de la flèche de l'engin jusqu'à une position haute d'attelage et de remorquage, caractérisé en ce que le dit support est une platine verticale et que la dite pièce uncinée est solidaire d'un chariot, curseur ou coulisseau pouvant se deplacer alternativement selon une translation rectiligne verticale par rapport à la dite platine verticale. 2 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que cette platine et ce chariot constituent les éléments complémentaires d'un ensemble permettant des mouvements relatifs verticaux. 3-- Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce que cette platine fixée à la paroi verticale arrière du tracteur, comporte deux glis sières verticales dans lesquelles peuvent se deplacer les coulisseaux portueurs, à l'extrémité inférieure de la partie uncinée. 4 - Dispositif selon la revendication 3 caractérisé en ce que cette partie uncinée est constituée par un socle solidaire des coulisseaux et porteur d'un téton vertical. 5 - Dispositif selon la revendication 4 caractérise en ce que, de la face inférieure de ce socle sont solidaire d'une part un ergot et d'autre part un secteur, le dit secteur étant destiné à supporter un timon du type barre oscillante, le dit ergot assurant l'accrochage de ce timon au socle. 6 - Dispositif selon l'une des revendications précédentes caracté- risé en ce qu'un axe horizontal destiné à être relié à l'organe de manoeu- vre, est solidaire de chaque côté du chariot. 7 - Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce que cet organe de manoeuvre est un des bras de relevage classique du tracteur. 8 - Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce que cet organe est la tige d'un verin dont le corps est fixé à la dite platine. 9 - Dispositif selon l'une des revendications précédentes caracté- risé en ce qu'au moins un ergot horizontal est solidaire d'une partie du chariot ou coulisseau, destine,en position haute de relevage, à coopérer avec un crochet oscillant, porté par la platine fixe et soumis à l'action de moyens (ressort par exemple) le maintenant dans la position d'accrochage du dit ergot. 10 - Dispositif selon la revendication 9 caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens provoquant le basculement volontaire du dit crochet en vue du désengagement du dit ergot horizontal. 11 - Dispositif selon la revendication 10 caractérisé en ce que ces moyens consistent en une timonerie mecanique. 12 - Dispositif selon la revendication 10 caractérisé en ce que ces moyens sont actionnés par un électro-aimant. 13 - Dispositif selon la revendication 10 caractérisé en ce que ces moyens sont actionnes par un vérin.