La présente invention se rapporte à un équipement pour rayons X et plus particulièrement à un équipement -pour rayons X qui comprend un calculateur servant à informer automatiquement l'opérateur, à tout moment donné, de la teneur en 5 chaleur instantanée du tube à rayons X en se basant sur la puissance appliquée au tube et sur la quantité de chaleur qui peut être dissipée par ce dernier, de façon à éviter de surchauffer le tube à rayons X. Dans un tube à rayons X du type qui est utilisé couram-10 ment, les élëctrons tombent sur une électrode effilée ou inclinée sous l'influence d'une différence de potentiel entre l'anode et la cathode pouvant s'élever jusqu'à 150.000 volts et avec des courants dont l'intensité est comprise entre 100 et 200 milliampères, pendant des périodes d'exposition de durées re-15 lativement courtes. Un tel bombardement électronique de l'anode produit le rayonnement X de valeur voulue pendant la durée voulue. Malheureusement, une telle opération est accompagnée cependant par la production de quantités importantes de chaleur à l'anode du tube. 20 Pour dissiper la chaleur produite à l'anode du tube à rayons X, il est classique de placer le tube dans une enveloppe remplie d'huile.» La chaleur produite à l'anode est rayonnée à travers le vide du tube et son enveloppeéLe verre dans l'huile. L'huile à son tour sert de source froide importante, et natu-25 rellement sa température s'élève» Pendant les utilisations intermittentes normales de l'appareil à rayons X, la protection assurée par l'huile peut ou non être suffisante. Un facteur qu^Limite le fonctionnement est la quantité de chaleur qui peut être dissipée par l'huile dans 30 l'enveloppe. A titre de protection, on a utilisé d'une manière effective des détecteurs de température pour contrôler la température de l'huile. Cependant, un autre facteur limite les possibilités de ce procédé de protection. Il existe un retard inhérent dans le temps entre le moment où l'anode est chauffée 35 et le moment où cette chaleur ainsi produite est dissipée d'une manière effective dans l'huile. De ce fait, on ne supprime pas le risque de surchauffe du tube à rayons X lorsqu'on le fait fonctionner pendant une seule opération ou suivant une succession rapide d'opérations. Le tube peut être détruit par la 40 chaleur excessive produite, même lorsque l'huile peut ne pas sembler chaude, du fait qu'un laps de temps insuffisant s'est 69 19369 2 2013024 écoulé pour que la chaleur puisse être transmise à l'huile. Chaque année, un grand nombre de tubes à rayons X sont détruits par inadvertance de cette manière, du fait que l'at-, tention et les soins de l'opérateur sont, comme ils doivent 5 l'être, concentrés entièrement sur le malade, de sorte que les limitations de l'appareil à rayons X sont souvent négligées. C'est ainsi que si l'opérateur effectue une série d'expositions aux rayons X suivant une succession rapide, il est tout à fait possible que la quantité de chaleur produite à l'anode soit 10 supérieure à la capacité de dissipation de chal-eur du tube à rayons X pendant cette période de courte durée. Lorsque ceci se produit, la chaleur bien qu'insuffisante pour faire fondre l'enveloppe ou les autres éléments du tube, est suffisante pour produire une émission accrue des électrons de la cathode 15 ce qui, en fait, se traduit par la production d'une quantité plus importante de chaleur. Ce phénomène est appelé d'une manière descriptive un "emballement thermique". Ce processus se poursuit jusqu'au moment où la presque totalité du revêtement émettant les électrons, qui normalement est en tungstène, est 20 arraché de la cathode et est déposé sur l'enveloppe de verre. Il en résulte que le tube ne peut plus être utilisé. Bien qu'un opérateur seul puisse être averti des limitations de l'équipement pour rayons X et qu'il puisse étaler d'une façon'appropriée ses expositions sur un intervalle de 25 temps suffisant, le problème se pose encore sous une forme différente. Dans les hôpitaux modernes, on insiste sur l'utilisation complète des appareils tels que l'équipement pour rayons X. Un appareil moderne compliqué pour rayons X est un élément coûteux d'équipement qui est disposé au centre de l'hôpital et 30 qui est accessible pour un grand nombre de radiologistes qui: doivent déterminer un horaire d'utilisation de l'équipement. ■C'est ainsi qu'un opérateur peut laisser l'équipement dans des conditions telles que l'anode est chauffée à une température élevée. Lorsqu'il quitte l'équipement, l'opérateur suivant 35 dont l'horaire prévoit qu'il doit utiliser l'équipement, fait entrer son malade. Le second opérateur peut ou non connaître l'histoire thermique récente, du tube à rayons X et il peut ne pas en être informé. Ceci laisse au second opérateur deux possibilités s il peut supposer que l'opérateur précédent a fait 40 fonctionner le tube jusqu'à sa limite et dans ce cas il attend 69 19369 3 2013024 le nombre nécessaire de minutes pour que la chaleur produite à i'fenode puisse être dissipée dans l'huile, comme mesure de sécurité. Ou bien, il peut supposer le contraire ou peut-être négliger la question, et par suite risquer de détruire le tube. 5 Dans la fluorocinématographie moderne auxrayons X, on prend une série d'expositions sur une pellicule de cinéma, ce qui fait à la fois augmenter le nombre d'expositions par unité de temps et aggraver le problème. La destruction thermique d'un grand nombre de tubes à rayons X suggère que c'est cette seconde so-10 lution qui est souvent adoptée. Jusqu'à présent, le fabricant du tube à rayons X et le fabricant de 1'équipement ont essayé tous les deux de résoudre le problème de l'emballement thermique en imposant des tâches supplémentaires et inutiles à l'opérateur. Le fabricant du tube 15 fournit un diagramme de chaleur pour un tube à rayons X particulier utilisé dans l'appareil à rayons X. Les ordonnées de ce diagramme sont données en fonction de la teneur en chaleur exprimée en "unités de chaleur" et les abscisses sont données en fonction du temps, d'habitude en minutes» Une unité de chaleur 20 est définie, dans ce contexte, comme le produit d'une tension de 100 volts par un courant d'une intensité de 1 milliampère, ce produit étant à son tour multiplié par une durée de une seconde. Sur ce diagramme, est tracée la diminution du nombre d'unités de chaleur restant dans l'anode après avoir fait fonc-25 tionner le tube suivant sa capacité de chaleur maximale, par exemple de 100.-000 unités de chaleur, en fonction du temps en minutes. Ce tracé est représenté par une courbe continuellement décroissante. C'est ainsi, par exemple, qu'on suppose que l'opérateur 30 désire effectue dix expositions successives en faisant fonctionner le tube à 100.000 volts, 600 milliampères,pendant un vingtième de seconde chaque fois. L'opérateur doit multiplier ensemble les valeurs de ces quantités et multiplier le produit par dix pour obtenir la totalité des unités de chaleur produites 35 dans le tube. Dans cet exemple, le nombre total d'unités de chaleur est de 30.000 unités. En se reportant à son diagramme, l'opérateur sait qu'il peut effectuer un plus grand nombre d'expo-sitions, du fait qu'il reste un grand nombre d'unités de chaleur. En reportaat ' les unités de chaleur produites sur les ordonnées 40 jusqu'à l'intersection avec la courbe de décroissance thermique 69 19369 n 2013024 et de là jusqu'aux abscisses, on obtient une indication du temps nécessaire pour que le système de refroidissement fasse dissiper la chaleur produite et du temps qui doit s'écouler jusqu'à ce que la totalité de la capacité en unités de chaleur 5 du tube, soit à nouveau disponible. Ce, processus arithmétique et graphique prend évidemment du temps et constitue une incommodité supplémentaire. Il arrive souvent qu'on utilise un petit calculateur de bureau pour aider l'opérateur à effectuer ces calculs. On comprend ainsi comment 10 et pourquoi ce processus est parfois négligé ou oublié. Il est évident que même si un premier opérateur peut avoir effectué fidèlement ces calculs, un opérateur suivant peut ne pas connaitre l'histoire thermique du tube à rayons X pendant que l'opérateur précédent l'a fait fonctionner. Il en résulte par suite la 15 même destruction à moins que le second opérateur, pour des raisons de sécurité, ne suppose qu'on a fait fonctionner le tube à rayons X jusqu'à sa pleine capacité en chaleur et qu'il attende pendant le long intervalle de temps nécessaire pour qu'une telle quantité de chaleur soit transférée à l'huile et soit dis-20- sipée avec certitude. Il arrive souvent qu'un radiologiste occupé ne puisse attendre ou même ne songe pas du tout à ce problème, du fait que sa seule préoccupation est, comme elle doit l'être, son malade. Essentiellement, l'équipement pour rayons X selon la 25 présente .invention est destiné à éviter tout emballement thermique pendant le fonctionnement du tube, afin de rendre inutile les calculs effectués à la main de la teneur en chaleur et afin de permettre d'obtenir un affichage continu des conditions thermiques du tube à rayons X. 30 Suivant un aspect général de la présente invention, on utilise un équipement à rayons X réglé en température, comprenant un tube à r.ayons X présentant un taux d'évacuation thermique de dissipation de la chaleur, prédéterminé, l'équipement comprenant un moyen servant à produire un premier signal repré-35 sentant l'énergie électrique fournie au tube à rayons X, un moyen produisant d'une manière continue un second signal représentant la chaleur dissipée par le tube à rayons X, et un moyen combinant le premier signal avec le second de façon à produire un signal de sortie qui représente d'une manière continue la teneur en chaleur instantanée du tube à rayons X. Pour qu'il puisse"' représenter l'énergie fournie au tube à rayons X, le premier 40 69 19369 5 2013024 signal est constitué par une fonction combinée de la tension appliquée entre l'anode et la cathode du tube à rayons X et du courant qui est tiré en même temps par le tube. En pratique, ceci peut être réalisé à l'aide d'un transformateur à prises 5 dont l'enroulement primaire est connecté à l'entrée réglée du tube à rayons X, et dont l'enroulement secondaire comporte une prise mobile dont la position est commandée en fonction du niveau de courant fourni au dispositif de chauffage de la cathode, de sorte que le courant provenant de la prise mobile représente 1Û la puissance électrique appliquée au tube à rayons X. Suivant des caractéristiques plus particulières de l'invention, le premier signal et le second signal sont produits sous la forme de positions angulaires d'un premier arbre et d'un second arbre, respectivement, un embrayage à limitation de 15 couple étant monté de manière à relier entre eux les deux arbres alignés mutuellement, le premier arbre étant mis en rotation dans un premier sens par le courant tiré de la prise mobile, et le second signal étant produit en faisant tourner le second arbre en sens opposé à une vitesse angulaire qui repré-20 sente la dissipation de chaleur par le tube à rayons X. Ensuite, une aiguille entraînée par le premier arbre contrôle d'une façon continue la teneur en chaleur instantanée du tube. L'aiguille peut être fixé® directement sur le premier arbre ou bien, on peut utiliser un potentiomètre non linéaire dont le contact 25 glissant est mis en rotation par le premier arbre, le potentiomètre faisant partie cf'un circuit alimentant en courant, un appareil de mesure, l'aiguille faisant partie de l'appareil de mesure qui indique sur une échelle linéaire la teneur en chaleur instantanée du tube à rayons X. 30 Des caractéristiques encore plus particulières peuvent se rapporter à un dispositif de sécurité coupant l'alimentation du tube à rayons X. toutes les fois où la teneur en chaleur de ce dernier atteint 'un niveau de seuil prédéterminé représentant une teneur en chaleur maxima-le permise. La coupure du tube à 35 rayons X est effectuée alors par un commutateur qui, lorsqu'il est actionné lorsqu'un signal de sortie atteint une valeur qui correspond au niveau de seuil, fait interrompre le circuit d'alimentation du tube à rayons X. Dans un équipement comportant une minuterie électrique servant à régler la durée de 40 marche du tube à rayons X, de façon à régler la durée 69 19369 6 2013024 d'exposition, le commutateur lorsqu'il fonctionne, peut également faire ouvrir une ligne d'alimentation en courant de la minuterie électrique. D'autres avantages et caractéristiques de la présente inven-5 tion ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre, faite eu regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins, 10 La figure 1 représente schématiquement un premier mode de réalisation d'un équipement pour rayons X suivant la présente invention. La figure 2 représente un agencement d'aiguille et d'échelle d'un appareil de mesure ainsi qu'un dispositif de coupu-15 re faisant partie du mode de réalisation de la .figure 1. La figure 3 est un exemple de diagramme de capacité en chaleur et de dissipation de chaleur qui est utilisé pour calibrer l'échelle de l'appareil de la figure 2. La figure 4 représente un agencement comportant un po-20 tentiomètre qui peut être utilisé dans une variante de l'invention. La figure 1 représente schématiquement un équipement pour rayons X comprenant un agencement de calcul et de contrôle de la teneur en chaleur qui fonctionne d'une manière continue. 25 Gomme cela est classique, l'équipement comprend.un tube 1 à rayons X pourvu d'une anode 2 et d'un dispositif de chauffage ou filament 5 qui fonctionne comme cathode d'émission des électrons. L'alimentation en courant comprendad'une manière classique un autotransformateur réglable 4- dont l'entrée est connectée 50 à une source de courant de ligne alternatif -11-5 volts, 60 périodes. Un second transformateur 6 sert à élever la. tension de la ligne à des hautes tensions appropriées telles que par exemple les 150 kilovolts qui sont nécessaires pour faire fonctionner d'une manière appropriée le tube à rayons X. Le transformateur 35 6 comprend un enroulement primaire 8 et un enroulement secondaire ou de sortie 3. L'enroulement 8 est connecté à la sortie de l'autotransformateur 4, du fait qu'un premier conducteur 10 de l'enroulement primaire 8 est connecté à la borne de sortie 12 de 1'autotransformateur 4 et qu'un second conducteur 14 de 40 l'enroulement primaire est connecté à la borne à la masse 16 69 19369 7 2013024 de 1'autotransformateur en série avec le contact normalement ouvert 7 d'un relais 66 commandé par une minuterie 62. L'enroulement secondaire ou enroulement de sortie à haute tension 9 du. transformateur 6 est connecté aux bornes d'une diagonale 5 d'un pont redresseur diphasé 18 qui est constitué par un agencement classique de diodes 19. Les tensions de sortie continues qu'on obtient aux bornes de la diagonale restante du pont redresseur 18 sur des conducteurs 20 et 21, sont appliquées à l'anode 2 et au filament 3 10 de la cathode. Des condensateurs de filtrage (non représentés) peuvent être montés en série entre les conducteurs 20 et 21 et leur point milieu peut être connecté à la masse si on désire un tel filtrage. 15 L'enroulement d'entrée d'un transformateur abaisseur 24, comportant un enroulement primaire 25 et un enroulement secondaire 26, est connecté à une source de tension de ligne alternative qui est abaissée et qui apparaît aux bornes de l'enroulement secondaire 26 sous la forme d'une basse tension fournissant les 20 basses tensions nécessaires pour le filament du tube 1. L'enroulement 26 est connecté aux bornes du filament 3 du tube 1, en série avec une résistance réglable ou rhéostat 28. Le rhéostat 28 permet de régler le courant du filament et par suite, en faisant varier l'émission des électrons du filament 3» 13 po— 25 sition de son contact mobile 29 règle le courant anodique à travers le tube 1. Un autre transformateur abaisseur de tension 30 comporte un enroulement primaire 32 qui est connecté aux bornes de l'enroulement primaire 8 du transformateur 6 et un enroulement de 30 sortie ou secondaire 3 à prise réglable qui comporte un contact mobile 35 permettant de choisir la position voulue de la prise sur l'enroulement 33. Ce contact mobile est relié mécaniquement par une liaison 34 au contact mobile 29} réglable à la main, du rhéostat. L'enroulement secondaire 33 est connecté par l'in-35 termédiaire du contact 35 auxbornes d'une première diagonale d'un autre redresseur en pont biphasé 36. La sortie du pont redresseur 36 est connectée à l'entrée d'un moteur électrique 38. Le moteur 38 est du type classique faisant tourner son arbre 40 à une vitesse proportionnelle aux tensions qui sont appliquées 40 à son entrée, et qui est appelé un "synchro". L'arbre 40 du moteur est fixé à un pignon 42 qui est en prise avec un second 69 19369 8 2013024 pignon 44 qui entraîne et qui à son tour est monté sur un arbre 46 qu'irait tourner. L'arbre 46 porte fixé sur lui à un premier emplacement un bras mécanique ou aiguille 48 et un embrayage à limitation de couple 50 est monté a son autre ex-5 trémité. Un autre moteur 52 entraîne un arbre 54 fixé à un pignon 56 à. son tour, est en prise avec un pignon 58 qu'il entraîne. Le pignon 58 est fixé à un arbre 60 qui à son tour est accouplé à l'arbre 4.6 par l'intermédiaire de l'embrayage à limitation de couple ou à glissement 50. Comme représe'n-10 té schématiquement, l'entrée du moteur 52 est connectée à une source de courant. Une telle connexion fait tourner continuellement par le moteur 52 l'arbre 46 dans un premier sens. Le premier moteur 38 est connecté de manière à faire tourner, lorsqu'il est mis eiykarche^ l'arbre 46 en sens opposé. Les sup-15 ports et les paliers classiques servant à monter les arbres mutuellement alignés ainsi que leurs pignons d1entrainement ne sont pas nécessaires pour comprendre la présente invention et ne sont pas représentés. Les sens de rotation sont cependant indiqués par des flèches circulaires. 20 Une minuterie classique 62 pour rayons X, représentée schématiquement, sert à régler le fonctionnement de l'alimentation en courant et par suite la durée d'une exposition aux rayons X. La minuterie 62 comprend un commutateur de mise en route 64 et un relais de sortie 66. Le relais 66, lorsqu'il 25 est excité, ferme le contact normalement ouvert 7 mentionné plus haut. Un cadran 63 permet de régler la durée de l'exposition. Le bras mécanique ou aiguille 48 est disposé dans une enveloppe 70 et coopère avec une échelle 68 comme on le voit 30 sur la figure 2, ou avec un potentiomètre 92, comme représenté sur la figure 4. La figure 2 représente l'échelle 68 qui a été calibrée en "unités de chaleur restantes" et qui est.agencée de manière à transformer la rotation linéaire ou le mouvement du bras 48 35 de l'aiguille pour indiquer les unités de chaleur restantes d'un tube à rayons X particulier, laquelle quantité varie d'une manière non linéaire par rapport au temps. L'échelle 68 et l'aiguille 48 sont montées dans une enveloppe munie d'une fenêtre, représentée schématiquement par les lignes en pointillé 40 70. L'échelle 68 peut être calibrée en quantités relatives 69 19369 9 2013024 telle que les pourcentages de teneur en chaleur restante ou en unités de teneur en chaleur déjà utilisées. Des butées 72 et 74 servent à empêcher l'aiguille 48 de se déplacer au-delà de la plage de l'échelle. 5 Comme représenté sur la figure 2, l'aiguille 48 peut coopérer avec un commutateur 76 qui peut être un commutateur mécanique mais qui, d'une manière appropriée, peut être n'importe quel dispositif classique faisant fonctionner un relais de l'appareil de mesure. Le commutateur 76 est monté en série 10 avec une source de courant et avec un relais 78. Comme on le voit sur la figure 1, parmi les contacts du relais 78 qui sont représentés schématiquement en 80 et en 82, le contact 82 peut être monté dans le circuit d'alimentation de façon à interrompre l'alimentation en courant du tube 1 à..rayons X, lorsque le 15 relais 78 est désexcité afin d'éviter de surchauffer le tube à rayons X, tandis que le contact 80 est disposé entre le commutateur de mise en marche 64 et la minuterie 62 de manière à éviter tout fonctionnement prématuré du commutateur 64 de mise en marche de la minuterie. 20 Les unités de l'échelle 68 sont calculées avec l'aide d'un diagramme de capacité en chaleur, tel que celui représenté sur la figure 5. Chaque type de tube à rayons X présente une capacité en chaleur particulière et une caractéristique particulière de dissipation de la chaleur. La dissipation d'une char-25 ge complète d'unités de chaleur (ordonnées) en fonction du temps (abscisses) est représentée par une courbe 90. Par suite, en supposant qu'on désire déterminer une charge telle qu'une teneur en chaleur de "A unités" lorsqu'on part d'une charge d'une capacité complète de 1.500.000 unités de chaleur, la durée 30 de la période nécessaire pour dissiper une telle charge se trouve sous la forme de l'intervalle entre le temps correspondant au point d'intersection A' de l'ordonnée de valeur A et de la courbe 90 et le temps zéro. Cette différence.de temps entre les deux points sur l'abscisse constitue la durée de la période 35" voulue. De plus, si on connait la teneur en chaleur exprimée en unités de chaleur A dissipée pendant le fonctionnement; du tube et si on connait également le délai ou intervalle Hï^ jusqu'à l'opération suivante, en se reportant au diagramme on trouve la teneur en chaleur restante B à la fin de cet intervalle ^ 40 qui est disponible pour le fonctionnement suivant du tube à 69 19369 10 2013024 rayons X. En convertissant les unités de temps du tracé dé la figure 3 en degrés angulaire de l'échelle de la figure 2, on obtient les mêmes calculs. Bien que la courbe de la figure 3 présente un léger "renflement" on peut la représenter approxi-5 mativement par une ligne droite. Dans ce cas, l'échelle de l'appareil de mesure peut être linéaire. Pour faire fonctionner l'équipement à rayons X qui vient d'être décrit , on règle la minuterie 62 pour obtenir la durée d'exposition voulue, on règle le bras 29 du rhéostat pour 10 limiter le courant du tube à un niveau voulu, ce qui, par l'intermédiaire de la liaison mécanique 3^-, règle en même temps la position du bras réglable 35 sur une prise correspondante de l'enroulement de sortie 33 du transformateur 30. L'autotransformateur 4 est réglé de manière à appliquer la tension de fonction-15 nement nécessaire au tube 1 à rayons X» Les valeurs de la durée, de la tension et du courant déterminent l'intégrale dans le temps de l'énergie consommée par le tube 1, et le produit de ces valeurs exprimées en secondes, milliampères, et en k^lovolts détermine la chaleur produite dans le' tube en unités de chaleur. 20 Si l'équipement à rayons X de la figure 1 a été utilisé récemment, 1' aiguille 48 se trouve -en un certain point le long de l'échelle 68, comme on le voit sur la figure 2. Le moteur 52 (figure "1) fait tourner d'une façon continue son arbre 54 à une vitesse constante prédéterminée » De ce fait, par l'intermé-25 diaire des pignons et des arbres représentés, le bras 48 de'. l'aiguille (figure 2) tourne lentement dans le sens des aiguilles d'une montre. Du fait que toute pause ou tout intervalle de non utilisation du tube à rayons X lui permet de dissiper de la chaleur, la rotation lente dans le sens des aiguilles d'une mon-30 tre du bras 48 représente la dissipation de chaleur pendant cette pause, et comme indiqué sur l'échelle 68, la quantité de teneur en chaleur qui reste disponible dans le tube 1 augmente à mesure que le temps s'écoule. De cette manière l'opérateur est averti de la durée d'exposition dont il dispose lorsque la te-35 neur en chaleur disponible augmente. Le commutateur de mise en marche 64 (figure 2) lorsqu'il est manoeuvré, actionne la minuterie 62 qui, à son tour, excite le relais 66 pour la durée appropriée prédéterminée qui est réglée sur le cadran 63. Les contacts 7 relais se ferment 40 et appliquent le courant de 1'autotransformateur 6 pendant la 69 19369 n 2013024 durée de l'intervalle choisi. La sortie du transformateur 6 est redressée par le redresseur 18 et est appliquée entre l'anode 2 et le filament 3 de la cathode du tube à rayons X 1. Le tube est alimenté et il produit un rayonnement X pendant l'interval-5 le suivant lequel la tension de l'anode est appliquée. En même temps, pendant l'intervalle choisi, la sortie du transformateur 30 est appliquée au redresseur 36 dont la sortie entraîne le moteur 38 pendant cet intervalle. Du fait que la tension d'entrée de l'enroulement primaire 32 du transformateur 0 30 est proportionnelle à la tension appliquée au tube à rayons X et que la tension de sortie de l'enroulement secondaire 33 est réglée par le sélecteur de prises 35 à. l'aide de la liaison 34 qui le jumelle mécaniquement au rhéostat 29 de façon à être proportionnelle au courant traversant le tube, la tension résultan-5 te appliquée au redresseur 36 et par suite au moteur 58 est d'une valeur proportionnelle au produit de la tension et du courant qui sont appliqués au tube 1. De plus, du fait que les intervalles de temps d'alimentation des deux redresseurs 18 et 36 sont identiques, l'énergie totale appliquée au redresseur en 0 pont 36 et à l'entrée du moteur 38 est proportionnelle au produit de la tension, du courant et de la durée d'exposition. Le moteur 38 fait tourner l'arbre 40 dans le sens des aiguilles d'une montre (en observant la figure 2) à une vitesse proportionnelle à .la tension appliquée à son entrée pendant l'inter-5 valle de temps réglé. De ce fait, le moteur 38 fait tourner l'arbre 40, les pignons 42 et 44 ainsi que l'arbre 46. L'aiguille 48 tourne alors en sens inverse des aiguilles d'une montre sur la figure 2. Pour résumer, sur la:,figure 2, la rotation dans le sens 0 des aiguilles d'une montre de l'aiguille 48, lorsqu'elle est entraînée par le moteur 52, indique un accroissement de la teneur en chaleur qui reste dans le tube à rayons X et qui est contrôlée sur l'échelle 68. Pendant l'exposition, cependant, l'embrayage à glissement 50-, du fait qu'il relie par une fric-5 tion peu serrée l'arbre 46 à l'arbre 60, ne permet au moteur 38 de faire tourner le bras de l'aiguille en sens inverse des aiguilles d'une montre que pendant l'intervalle, de manière à indiquer sur l'échelle une diminution de la teneur en chaleur disponible. 0 En se reportant à la position de l'aiguille 48 sur 69 19369 12 2013024 l'échelle 68 du mode de réalisation d'appareil de mesure de la figure 2, l'opérateur est averti immédiatement de la teneur en chaleur instantanée qui reste disponible pour continuer à faire fonctionner le tube à rayons X. 5 A l'aide des circuits facultatifs indiqués en pointillé sûr la figure 2, si, pendant une série d'expositions, la teneur en chaleur accumulée vient à dépasser la valeur maximale disponible pour le tube à rayons X particulier, l'aiguille 48 de la figure 2 se déplace complètement vers la gauche et actionne un 10 commutateur de coupure 76» Le commutateur 76, en fonctionnant, fait ouvrir le circuit du relais 78 qui alors, comme on le voit sur la figure 1, fait interrompre par les contacts 80 et 82 les circuits dont ils font partie. Ceci fait ouvrir la ligne d'alimentation de l'alimentation en courant du tube à rayons X en 15 ouvrant le contact 82, tandis que le contact 80 interrompt le ©ircuit d'excitation de la minuterie 62 en l'isolant du commutateur de mise en marche 64. Du fait que la source de courant est ainsi supprimée, le tube à rayons X ne peut pas être surchargé et du fait que le circuit du commutateur de mise en marche 20 est ouvert, le circuit ne peut pas être remis en fonctionnement. L'attention de l'opérateur est de ce fait attirée vers l'appareil de mesure et il doit attendre qu'une quantité de chaleur suffisante ait été dissipée par le tube à rayons X avant de pouvoir achever sa série d'expositions; 25 La figure 4 représente une variante d'agencement de la présentation des lectures faites sur l'échelle. Le bras 48 de l'aiguille, au lieudïêtre disposé dans l'enveloppe de l'appareil de mesure, comme sur la figure 2, constitue le bras de contact mobile 48' d'un potentiomètre 92. Le potentiomètre 92 30 est monté dans un circuit électrique en série avec un appareil de mesure électrique 94. L'appareil de mesure 94 est calibré de la même manière que l'appareil de mesure de la figure 2. Il convient de noter que du fait de la légère non linéarité de la courbe de la figure 3} la résistance du potentiomètre n'est pas 35 tout à fait linéaire.;Pour pouvoir utiliser l'ensemble d'une façon universelle pour n'importe quel type de tube à rayons X, on peut incorporer au mécanisme d'entraînement du bras du potentiomètre des cames et des excentriques. Ceci permettrait de rendre linéaire la résistance du potentiomètre. Il est évident 40 que si la courbe de la figure 3 se rapproche d'une ligne droite, 69 19369 13 '2013024 tous les éléments associés peuvent être rendus linéaires. De plus, l'appareil de mesure 94 peut contenir n'importe quels éléments classiques relais-appareil de mesure fonctionnant de la même manière que le commutateur 76 pour couper le. tube 5 à rayons X lorsque les expositions ont dépassé la capacité thermique du tube. Autrement, le fonctionnement est identique au fonctionnement des éléments des figures 1 et 2. La description précédente qui représente un mode de réalisation et des variantes est donnée pour aider à comprendre 10 la présente invention mais non pour la limiter. Comme on le voit, d'autres moyens équivalents servant à mettre en pratique l'invention apparaîtront d'eux-mêmes aux spécialistes. Par exemple, on peut obtenir des signaux d'avertissement sonores qui sont émis avant la coupure d'urgence effectuée par l'aiguil-15 le qui actionne le commutateur 76 de la figure 2. De plus, au lieu de moteurs simples et de l'agencement d'embrayage à glissement utilisé dans le mode de réalisation décrit ici, on dispose de mouvements électromécaniques plus compliqués et de minuteries électroniques à transistors, qui, à la lumière des 20 enseignements de la présente invention, peuvent être adaptés par un spécialiste à la mise en pratique de l'invention. 69 19369 14 2013024 REVENDICATIONS 1. Appareil à rayons X comprenant un tube à rayons X présentant une capacité thermique prédéterminée et un taux de 5 dissipation thermique prédéterminé, une minuterie électrique réglable servant à régler la durée de fonctionnement du tube à rayons X pendant chaque exposition aux rayons X, un moyen d'alimentation en courant alimentant le tube à rayons X, ce moyen d'alimentation comprenant un moyen dé commande réglable 10 de la tension servant à régler la tension anodique appliquée au tube et un moyen de commande réglable du courant servant à régler le courant tiré par le tube à rayons X, cet équipement étant caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de mesure présentant une échelle calibrée en unités représentant la capacité 15 chaleur du tube à rayons X et une aiguille indiquant des emplacements sur l'échelle, un premier moyen sensible au produit de la tension de l'anode, du courant de l'anode et de la durée de fonctionnement du tube à rayons X servant à entraîner l'aiguille le long de l'échelle dans un premier sens, et un 20 second moyen entraînant l'aiguille le long de l'échelle en sens opposé à une vitesse fixe prédéterminée. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le premier moyen comprend un premier moteur comportant un arbre et un moyen accouplant l'arbre à l'aiguille, le second 25 moyen comprenant un second moteur comportant un arbre et un embrayage à glissement accouplant l'arbre du second moteur à l'aiguille. 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le premier moyen comprend de plus un transformateur com- 30 portant une entrée connectée à la sortie de l'alimentation réglée en tension, un enroulement secondaire de sortie à prises multiples, un moyen de sélection des prises jumelé avec le sélecteur de courant de l'appareil, et un redresseur monté entre la prise de sortie et le premier moteur. 35 4-, Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un moyen connecté à l'alimentation en courant du tube qui, lorsque l'aiguille se trouve à une position prédéterminée, coupe le tube, à rayons X. 5. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en 40 ce que le premier et le second moyens servant à entraîner 69 19369 15 l'aiguille comprennent de plus un potentiomètre et un dispositif d'entraînement électrique de l'appareil de mesure connecté à la sortie du potentiomètre, le dispositif d'entraînement de l'appareil de mesure étant relié à l'aiguille, et le premier 5 moyen comprenant un moyen servant à entraîner le potentiomètre dans un premier sens et le second moyen comprenant un moyen servant à entraîner le potentiomètre dans un second sens. 6» Appareil à rayons X caractérisé en ce qu'il comprend un tube à rayons X présentant une capacité thermique prédéter-10 minée et un taux de dissipation thermique prédéterminé, un moyen d'alimentation en courant servant à alimenter le tube à rayons X; une minuterie réglant la durée de mise en action du tube à rayons X pendant chacune des expositions aux rayons X; un moyen de mesure comportant une échelle calibrée en unités représen-15 tant la capacité en chaleur du tube à rayons X et une aiguille mobile servant à indiquer les emplacements sur l'échelle, un premier moyen sensible à l'excitation du tube à rayons X entraînant l'aiguille dans un premier sens suivant des quantités proportionnelles à la durée d'exposition appliquée au tube à 20 rayons X pendant chacun de ses fonctionnements, et un second moyen déplaçant l'aiguille en sens opposé à une vitesse fixe prédéterminée de déplacement. 7» Appareil à rayons X caractérisé en ce qu'il comprend un tube à rayons X présentant une capacité thermique prédéter-25 minée et un taux de dissipation thermique prédéterminé, un moyen d'alimentation en courant servant à alimenter le tube à rayons X, le moyen d'alimentation en courant conténant un moyen de commande réglable de la tension servant à régler la tension d'anode appliquée au tube de façon à choisir et régler l'inten-30 sité du rayonnement; une minuterie réglable servant à régler la durée de fonctionnement du tube à rayons X de manière à choisir la durée d'exposition du rayonnement X et la production de chaleur qui en résulte; un moyen de mesure contenant une échelle calibrée en unités de chaleur restantes représentant 35 la capacité en chaleur restant dans le tube à rayons X et une aiguille de mesure mobile servant à indiquer des emplacements sur l'échelle; un premier moyen sensible au produit de la tension de l'anode, du courant de l'anode et de la durée de fonctionnement du tube à rayons X servant à .entraîner l'aiguille 40 d'une manière proportionnelle le long de l'échelle dans un 69 19369 16 2013024 premier sens correspondant à la diminution des unités de chaleur restantes; et un second moyen entraînant l'aiguille le long de l'échelle dans le sens de l'accroissement des unités de chaleur restantes à une vitesse de déplacement fixe pré-5 déterminée. 8. Appareil suivant la revendication 7j caractérisé en ce que le premier moyen comprend un premier moteur comportant un arbre et un moyen reliant l'arbre à l'aiguille; le second moyen comprenant un second moteur comportant un arbre et un 10 embrayage à glissement reliant le second moteur à l'aiguille. 9. Equipement pour rayons X réglé en température, comprenant un tube à rayons X présentant'"un taux d'évacuation thermique prédéterminé- de dissipation de la chaleur, caractérisé par un moyen servant à produire un premier signal représentant 15 la puissance électrique fournie au tube à rayons X (1), un moyen servant à produire d'une façon continue un second signal représentant la chaleur dissipée par le tube à rayons X, et un moyen combinant le premier signal et le second signal de façon à produire un signal de sortie qui représente d'une manière 20 continue la teneur en chaleur instantanée du tube à rayons X. 10. Equipement pour rayons X suivant la revendication 9t, caractérisé en ce que le premier signal est formé comme fonction combinée de (A) la tension appliquée entre l'anode et la cathode du tube à rayons X et (B) du courant tiré simultané- 25 ment par le tube à rayons X. 11. Equipement pour rayons X suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend un transformateur (30) muni de prises dont l'enroulement primaire (32) est connecté à l'entrée réglée du tube à rayons X (1) et dont l'enroulement secondaire 30 (33) comporte une prise mobile (35) > la position de la prise (35) étant commandée en fonction du niveau de courant fourni au dispositif de chauffage (3) de la cathode, de sorte que le courant provenant de la prise mobile (35)> représente la puissance électrique appliquée au tube à rayons X. 35 12. Equipement pour rayons X suivant l'une quelconque des revendications de 9 à 11, caractérisé en ce que le premier signal et le second signal sont produits sous la forme de positions angulaires d'un premier arbre (46) et d'un second arbre (60), respectivement. 19369 17 20Ï3024 13. Equipement pour rayons X suivant la revendication 11 et la revendication 12, caractérisé en ce qu'un embrayage à glissement (50) relie entre eux les deux arbres alignés mutuellement, le premier arbre (46) étant mis en rotation dans un premier sens par le courant tiré de la prise mobile (35) et le second signal étant produit en faisant tourner le second arbre (60) en sens opposé à une vitesse angulaire qui représente la dissipation de chaleur à partir du tube à rayons X (1). 14. Equipement pour rayons X suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'une aiguille (48) est entraînée par le premier arbre (46) de façon à contrôler ou indiquer d'une manière continue la teneur en chaleur instantanée du tube. 15» Equipement pour rayons X suivant la revendication 14, caractérisé en ce que l'aiguille (48) est fixée directement sur le premier arbre (46). 16. Equipement pour rayons X suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend un potentiomètre non linéaire dont le contact glissant est mis en rotation par le premier arbre (46), le potentiomètre faisant partie d'un circuit d'alimentation en courant d'un appareil de mesure (94), l'aiguille faisant partie de l'appareil de mesure qui indique d'une manière continue sur une échelle linéaire, la teneur en chaleur instantanée du tube à rayons X, (figure 4). -17» Equipement pour rayons X suivant l'une quelconque des revendications de 9 à 16, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen servant à faire cesser l'alimentation du tube à rayons X toutes les fois où la teneur en chaleur du tube à rayons X (1) atteint un niveau de seuil prédéterminé représentant une teneur en chaleur maximale permise. 18. Equipement pour rayons X suivant la revendication 17» caractérisé en ce que la coupure du tube à rayons X (1) est effectuée par un commutateur (76) qui, lorsqu'il est actionné du fait que le signal de sortie atteint une valeur qui correspond au niveau de seuil, fait interrompre le circuit d'alimentation en- courant du tube à rayons X (1). 19. Equipement pour rayons X suivant l'une quelconque des revendications de 9 à 18, caractérisé en ce qu'il comprend une minuterie électrique (62) servant à régler la durée d'alimentation du tube à rayons X (1) de manière à régler la durée d'exposition. 69 19369 18 2013024 20. Equipement pour rayons X suivant les revendications 18 et 19, caractérisé en ce que le commutateur (76), lorsqu'il fonctionne, fait interrompre une ligne d'alimentation en courant allant à la minuterie électrique (62).