L invention se rapporte à un dispositif de suspension d éléments mobiliers su)érieurs, et plus particulièrement, mais non exclusive ment, d éléments su@érieurs de meubles de cuisine et d'appareils in clus parmi ces éléments tels qu un hott@ d élimination des fumées, etc.. Dans les cuisines, 1 équipement de rangement comprend des élé ments bas, oosés sur le sol et adossés contre un mur ou une cloison, ainsi que des éléments supérieurs, disposés à une certaine hauteur au-dessus des éléments bas. Pour leur maintien à cette hauteur il est impossible de prévoir des montants prenant appui sur la face supérieure de I élément bas qui doit rester complètement libre pour constituer un plan de travail. Aussi, jusau à ce jour les éléments supérieurs sont-ils fixés à la paroi à 1 aide d attaches, ou de consoles etc.. elles mêmes fi xées à la paroi par scellement, ou crochets, ou pitons, ou vis et chevilles etc... ce qui demande un outillage spécial et un temps de ose important. Les murs ou cloisons sont quelquefois en matériau de qualité médiocre et sont de ce fait peu aptes à soutenir 1 élément, ou man quent de planéité ou de perpendicularité par rapport au sol. L installation nar des personnes non qualifiées est souvent dé fectueuse sinon dangeureuse. I1 est donc nécessaire pour la pose de solliciter le concours d installateurs spécialisés dont 1 inter vention est onéreuse et retarde fréquemment la possibilité d utili- ser les éléments, car la rareté de tels spécialistes entraîne de longs délais pour obtenir leur passage. Dans tous les cas cette fixation au mur necessite de nombreux trous ce qui la rend fragile et oblige sa remise en état lors du changement de disposition du mobilier ou avant que 1 occupant quitte les lieux pour un autre domicile. Par ailleurs, ainsi fixés les éléments supérieurs ne peuvent, après usag @@ar 1 utilisat@ur, être déclacés ou relevés, sauf lé gèrement, @ans ré@ét@r toutes c@s @@érations. Pour les éléments bas ces @roblemes ne se @osent évidem @ent @@s, étant donné qu ils ne cont pas fixés à la paroi verticale, mais simplement posés au sol, la seule condition qu'ils doivent remplir étant que, s'ils possèdent un fond, celui-ci soit suffisamment avancé par rapport au clan contenant les champs arrière des panneaux de côté et de dessus de l'élément pour réservor un espace dit "vide samitaire" laissant libre passage aux plinthes et canalisations diverses qui courent généralement au long de la base des parois, et ce, après une simple découpe exécutée à la demande dans les panneaux de c8té des dits éléments bas. Enfin, dans certains bâtiments, il est absolument interdit de percer les murs, par exemple du fait de canalisations noyées dans ceux-ci et qui pourraient être endommagées. Dans ce cas les occupants n'ont donc pas la possibilité de bénéficier d éléments supérieurs. Indépendamment des problèmes exposés ci-dessus et propres aux éléments mobiliers installés chez l'usager, ce mode de fixation des éléments supérieurs présente des inconvénients supplémentaires pour le commerçant ou 1 exposant qui veut présenter-de tels éléments à la clientèle. En effet, en plus de ces problèmes de fixation aux murs du magasin ou du hall d exposition, qui ne suffisent pas f2our présenter tous les modèles, 1 intéressé doit dresser au milieu du local des cloisons coûteuses afin de pouvoir y suspendre des éléments. Un résultat que 1 invention vise à obtenir est un dispositif de suspension dléléments mobiliers supérieurs indépendamment d'un mur ou d'une cloison sans pour autant encombrer le plan de travail que constitue le dessus des éléments bas. Un autre résultat .que 1 invention vise à obtenir est un tel dispositif@qui permette un réglage en hauteur des élérents supé ri@urs, et- ce, sans outillage spécial, Est également un résultat de l'invention un tel dispositif qui ne g@ne pas le massage des plinthes et canalisations diverses qui courent > la base de la paroi. Pour cela 1 invention a pour objet un dispositif du type précité caractérisé n ce que l'éléraent mobilier suérieur est fixé à la partie 5u-3erleur- d'une ossature dont la partie inférieure est fixée à 1 arrière de l'élément bas, ladite ossature comprenant au moins deux montants en forme de baïonnette afir, nue le @lan d'appui arrière de la tartie supérieure de l'ossatur- rés@nte un déport vers l'arrière par rapport à -la face arrière de la partie inférieure de l'ossature, ce déport ayant une valeur sensiblement égale à l'espace généralement réservé derrière le fond des éléments bas. L invention sera bien comprise à l'aide de la description ciaprès faite, à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci-annexé qui représente : -- fig. 1 : le dispositif vu de profil, - fig. 2 : une coupe selon II-II de la fig. 1 - fig. 3 : une coupe selon III - III de la fig. 1 - fig. 4 : une coupe selon IV - IV de la fig. 1 - fig. 5 : le dispositif en vue de profil partielle, à plus grande échelle. Les éléments mobiliers comprennent des éléments supérieurs 1, tels que des rangements 2 ou des appareils comme par exemple une hotte 3, etc... ainsi que des éléments bas 4 dont le fond 5 est avancé par rapport aur champs arrières 6, 7 des panneaux de côté 8 et de dessus 9. Le fond du volume 10 réservé entre les éléments bas 4 et supérieurs 1 est garni de manière connue d'un panneau il dont la face avant 12 est en matériau ou présente un aspect choisi pour former avec les éléments un ensemble ayant une esthétique déterminée L'élément bas 4 est posé sur le sol 13 prbs ou à-une distance quelconque d'une paroi verticale 14 au bas de laquelle peuvent courir une plinthe 15 et des canalisations 16 électriques et/ou de chauffage. L élément haut 1 est fixé à une certaine hauteur "H" des éléments bas 4 arec sa face arrière 17 située dans le même plan que celui contenent les 'champs arrières 6, 7 des panneaux de côté et de dessus de l'élément bas. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, élément supérieur 1 n est pas fixé à la paroi verticale 14 mais à la partie supérieure 18 d'une ossature 19 dont la partie inférieure 20 est fixée à l'arrière de l'élément bas 4. Cette ossature 19 comprend au moins deux montants 21 en forme de baïonnette afin que la f a c e arrière 22 de la partie su périeure t8 présente un déport "Dg par rapport à la face arrière 23 de la partie inférieure 20, d'une valeur @ersiblement égale à l'espace habituellement réservé derrière le fond 5 de l'élément bas 4 en vue du passage éventuel de plinthes 15 et/ou de canalisations 16. Cette forme du montant est obtenue par découpage ou par soudure de plusieurs éléments l'un sur l'autre, ou par tout autre moyen. La partie inférieure 20 des montants 21 est fixée à l'élément bas par au moins deux boulons 24 traversant les panneaux de côté 8 (fig. 1 et 4). Selon une autre caractéristique essentielle de l'invention, les montants 21 présentent un moyen permettant leur réglage en longueur en vue d'obtenir par la même opérations réglage de la hauteur de l'élément supérieur. Â cet effet, en un point quelconque de leur longueur "L" entre leur fixation à l'élément bas et l'endroit où se fixe l'élément haut, le montant est scindé en au moins deux tronçons 21a et 21b (fig. 1 et 2), assemblés entre eux soit télescopiquement par engagement de l'un des tronçons (21a) dans l'autre (21b) soit par l'intermédiaire d'une coulisse, etc.. les deux tronçons étant ensuite verrouillés à la longueur désirée par un organe de blocage 25 tel qu'une vis de pression engagée dans un filetage 26 de l'un des tronçons et prenant appui sur l'autre. La fixation de l'élément supérieur à chaque montant 21 s'opère par tout moyen connu tel qu'un boulon ou un crochet 27 venant s'emprisonner derrière une patte 28 de la partie supérieure 18 des montants 21. Pour la fixation d'appareils inclus parmi ces éléments de rangement, tels qu'une hotte 3, au lieu de montants qui leur seraient propres, il est avantageux, étant donné leur poids plus faible que celui des eléments de rangement dont la charge peut autre élevée, de les associer aux montants les plus proches des éléments de rangement entre lesquels chaque appareil est logé. Dans un mode préféré, tous les montants 21 sont perçés afin de recevoir éventuellement des tiges filetées 29 portant le dispositif spécial 30 de fixation de chaque appareil 3. L utilisation de tiges filetées 29 permet de régler l'écartement "E" entre le montant 21 et le dispositif spécial 30 (fig. 3) et de verrouiller celui-ci à distance convenable par des écrous de blo cage 31. Il est évident que si ces tiges filetées 29 traversent le montant dans la zone où il est télescopique, le tronçon interne aura alors au moins localement une section suffisamment faible pour rester en dehors du passage de la vis ou présentera une rainure longitudinale pour que les tiges 29 ne gênent pas le coulissement. La fixation de l'appareil s'opère généralement par une patte 92 s'insérant sous un rebord 33 du châssis de cet appareil. Afin de régler la profondeur "P" de l'appareil par rapport aux éléments de rangement, le dispositif 30 sera avantageusement formé par une tpiece" 34 sur laquelle la patte 32 est fixée par une tige filetée 35 bloquée à distance convenable par des écrous 36. Le niveau "N" (fig. 5) entre les tiges 29 de fixation de la "pièce" 34 au montant 21 et la tige 35 de la fixation de la patte 92 sur cette "pièce" 34 peut également être réglé. À cet effet, les tiges 29 sont engagées dans une gorge longitudinale 37 de ladite "pièce" 94 et bloquées à hauteur convenable par un écrou 38. Grâce à cette osaature, tous les éléments sont fixés sans qu'une paroi verticale annexe soit nécessaire. Les meubles peuvent alors Btre réglés en hauteur ou se placer par exemple au milieu d'un local. Si un côté des éléments reste visible, l'écart entre l'élément mobilier et la paroi, provoqué par la présence de la partie supérieure 18 de de l'ossature, peut évidemment être caché par une bande de matériau avantageusement coupée à la mesure en fonction desirrégularités de la paroi et par exemple fixée par vissage dans les perçages prévus dans les montants 21 pour les éventuelles tiges 29. R2VENDICAXI0NS I - Dispositif de suspension d'éléments mobiliers supérieurs et plus particulièrement, mais non exclusivement, d'éléments supérieurs de meubles de rangement pour cuisines et d'appareils inclus parmi ces éléments, tels que la hotte d'élimination des fumées, ces élé ments supérieurs étant portés à une certaine hauteur au-dessus du plan de travail que constitue la face supérieure des éléments bas qui, généralement, lorsqu'ils comportent un fond, ont celii-ci suffisamment avancé par rapport au plan contenant les champs arrières des panneaux de côté et de dessus pour laisser libre passage aux plinthes et canalisations susceptibles de courir au long de la base des parois verticales des pièces, ce dispositif étant c a r a c t é r i s é en ce que l'élément mobilier supérieur est fixé à la partie supérieure d'une ossature dont la partie inférieure est fixée à l'arrière de l'élément bas, la dite ossature comprenant au moins deux montants en forme de talonnette afin que ta face arrière de la partie supérieure de l'ossature présente un déport vers 1' arrière par rapport à la face arrière de la partie inférieure de 11 ossature, ce déport ayant une valeur sensiblement égale à l'espace généralement réservé derrière le fond des éléments bas. II - Dispositif selon la revendication I caractérisé en ce que les montants sont scindés en au moins deux tronçons assemblés entre eux par un moyen permettant de régler la longueur entre leur fixation à l'élément bas et l'endroit où iSsreçoivent l'élément supérieur et portent un moyen de verrouillage à la longueur désirée. IIE - Dispositif selon la revendication II caractérisé en ce que les tronçons sont assemblés télescopiquement. IV - Dispositif selon la revendication II caractérisé en ce que les tronçons sont assemblés par l'intermédiaire d'une coulisse. V - Dispositif selon l'une quelconque des rvendications I à IV caractérisé en ce que les appareils inclus parmi les éléments de rangement sont portés par au moins un dispositif spécial associé au montant le plus proche. VI - Dispositif selon la revendication V caractérisé en ce que le dispositif spécial comprend une "pièce" associée au montant par des tiges au moins localement filetées s'engageant dans des perçages des montants et portant des écrous de blocage à écartement convenable. VII - Dispositif selon la revendication VI caractérisé en ce que la patte destinée à supporter l'appareil porte une tige au moins localement filetée engagée dans un perçage de la "pièce" et bloquée à la profondeur voulue par des écrous. IVIII - Dispositif selon la revendication VI caractérisé en ce que les tiges rendues solidaires du montant sont engagées dans une rainure longitudinale de la "pièce" et portent au moins un écrou de blocage au niveau voulu.