l'invention concerne un procédé pour l'élimination de substances, en dissolution dans un liquide brut et cont la solubilité est fonction de la température, en modifiant la température de manllre à ce qu'elle dépasse la limite de solubilité respective de ces substances. Dans les procédés du type cité, la transmission de la chaleur au liquide brut a été réalisée au travers de surfaces de transmis- sion fixes. Ce système présentait un inconvénient. du fait oue les corps solides précipités formaient une croute sur les éléments de transmission de la chaleur. Cet inconvénient dont, à l'aide o i 'invention, être supprimé par le fait que le changement de température du liquide brut est réalisé par l'adjonction d'un fluIde. Les corps solides précipités peuvent ainsi être éliminés facilement. La vapeur se prête tout particulièrement en tant que fluide dans le cas où le liquide brut doit être chauffé pour y piécipi- ter les substances en dissolution. L'échauffement à la vapeur est, pour les besoins du traitement, réalisé d'une manière continue dans un séparateur ayant la a forme d'un réservoir présentant un volume suffisamment important pour y permettre le dépôt des corps solides. les corps sol Ides précipités dans la solution peuvent être soutirés, d'une man.cre continue, du séparateur visé.Une concentration particulièrement bonne des substances précipitées est obtenue sur un fond en forme d'entonnoir d'un séparateur d'où elles peuvent être soutirées sous forme d1 une bouillie épaisse et dirigées vers le circuit de traitement ultérieur. Le procédé objet de l'invention stapplioue particulièrement bien à l'élmination des substances dissoutes dans l'eau de mer dans le cadre de la production d'eau douce. Avec le procédé décrit par l'invention, il est en effet possi- ble de précipiter et d'éliminer, au moins dans une large mesure, les produits dérivés du sulfate de calcium et de l'hydroxyde de magnésium dissous dans l'eau de mer et dont la solubilité décrot avec l'augmentation de la température. Ces produits en dissolution dans l'eau de mer dont la solubilité est inversement ;oportionnel- le à la température seront dfInffis ci-aprcs sous le terme général de générateurs de croûte. Pour la production d'eau douce a partir de l'eau de -lìer par évaporation de détente, l'eau de mer, dirigée à travers un certain nombre d'évaporateurs branchés en série dans lesquels la pression s'affaiblit d'un évaporateur à l'autre, est partIellement vaporl- sée et finalement condensée, de telle faon cue l'eau de mer amenée est dirigée dans les échangeurs calorifiques qui traversent les chambres à vapeur des évaporateurs, à contre courant du flux de l'eau de mer à vaporiser et ceci, soit séparément, soit mélangé G une fraction de la saumure laissée en circuit quittant le dernier évaporateur, afin de réchauffer l'eau de mer dans l'échangeur ca loriiue des évaporateurs, à une température telle que les substances en dissolution, dont la solubilité décroît avec l'augnenta- tion ee la température, approchent tout juste sans l'atteindre la limite de leur précipitation. Ce mode de mise en oeuvre du procédé se base sur la connaissance du fait que l'énergie nécessaire à l'obtention du produit condensé voulu dans la production d'eau douce, donc de l'eau douce elle-même, est fonction de la température, à l'entrée de l'évaporateur, du liquide brut préchauffé destiné à l'évaporation, donc dans le cas présent de l'eau de mer. Des études approfondies ont montré par ailleurs que les besoins d'énergie décroissent avec l'augmentation de la température du liquide à l'entrée dans l'évaporateur, et ce, aussi bien avec une différence de température constante entre les diverses étapes d'évaporation de détente qu'avec un nombre constant d'évaporations de détente. La transposition de cette constatation dans le domaine pratique se heurte toutefois à de sérieuses difficultés techni- ques. Ces difficultés surgissent tout particulièrement lorsqu'il s'agit de liquides qui contiennent des composants - appelés générateurs de croûtes - dont la solubilité est inversement proportionnelle à la température.Ce sont ces composants qui, en cas de dépassement de la limite de leur solubilité respective fonction de la température, précipitent et se déposent sous forme de croute, aussi bien sur les surfaces chauffantes de l'échangeur de chaleur servant au préchauffage du liquide brut dans les évaporateurs que, et principalement, sur les surfaces chauffantes de l'échauffeur intercalé à la suite, dans lequel le liquide préchauffé est porté à la température déterminée, la plus élevée possible.Ce phénomène d'encroutement décrit a un effet particulièrement néfaste dans le domaine de la production d'eau douce à partir de l'eau de mer, étant donné que c'est justement l'eau de mer qui contient, sous des formes les plus variées de sulfate de calcium et d'nydroxyde de magnésium, des composants dont la solubilité décret avec l'augmentation de la température et ceci très sensiblement dans certains cas. Des difficultés particulièrement sérieuses sont provoquées de ce point de vue par le sulfate de calcium semi-bydraté ou encore par le sulfate de calcium anhydre contenus dans l'eau de mer. L'invention a donc pour objet de résoudre, entre autres, le problème de l'évaporation d'après le procédé cité ci-dessus en utilisant des températures aussi élevées que possible et en évitant les phénomènes d'encroûtement existant en fonction de l'échauffement du liquide brut et du retour de la saumure dans l'échangeur calorifique prévu à cet effet. Il est prévu tout particulièrement d'améliorer la rentabilité du procédé de production d'eau douce à partir de l'eau de mer. Ce problème très général en soi, mais qui revet une importance capitale de par sa portée économique, peut être amplement résolu par le fait qu'une partie au moins du liquide brut en général et de l'eau de mer en particulier est dirigée, soit isolément, soit mélangée à une partie au moins de la saumure du circuit, sur un séparateur où elle est échauffée par la vapeur se condensant dans le liquide. Une partie importante des générateurs de croutes est ainsi éliminée dans le séparateur et peut être extraite, par un procédé mécanique, du liquide traversant ce séparateur. Au cours du processus de production d'eau douce, l'eau de mer est portée, dans le séparateur, à une température telle que les produits dérivés du sulfate de calcium et de l'hydroxyde de magnésium, en particulier le sulfate de calcium semi-hydraté et/ou le sulfate de calcium anhydre sont éliminés.En portant la température de l'eau de mer à vaporiser de 1200C, qui est la température maximale atteinte à ce jour, à par exemple 1600C qui peut être obtenue par le procédé visé, le besoin d'énergie nécessaire à l'installation d'évaporation peut être réduit approximativement de 30 0% Le volume d'eau de mer à mettre en oeuvre, par rapport au volume du produit condensé désiré, est réduit également d'approximativement 40 sous l'effet de cette augmentation de la température. Les valeurs citées se rapportent à un procédé dans lequel il existe une différen-ce constante de température de OC entre les différents stades d'évaporation et dans lequel le nombre de ces stades est de 20 pour une tempéråture de 120 OC et de 30 pour une température de 1600C et dans lequel par ailleurs la saumure n'est pas remise partiellement dans le circuit des évaporateurs. La vapeur nécessaire au relèvement de la température du liquide dans le séparateur est fournie par la détente ou le réchauffage soit du produit condensé déjà obtenu dans les évaporateurs, soit du liquide s'écoulant du séparateur. Bien entendu, il est possible de combiner ces deux possibilités. Une série de réalisations avantageuses de l'invention est représentée dans les schémas d'écoulement des figures 1 à 12 des dessins annexés. Les différentes installations présentées dans les figures, pour l'application du procédé défini par l'invention, se regroupent en principe dans les trois secteurs ci-après a) le secteur de l'évacuation de la chaleur b) le secteur de récupération de la chaleur c) le secteur de l'apport de la chaleur et de l'isolement des générateurs de crottes. Le secteur (a) comporte un ou plusieurs évaporateurs 1, le secteur (b) comporte également un ou plusieurs évaporateurs 2 (ainsi qu'éventuellement. les évaporateurs 2' et 2 " correspondant au schéma de fonctionnement des figures 7 ê 9) et le secteur (c) se compose essentiellement d'un ou de plusieurs séparateurs disposés en échelons successifs, ainsi que de réchauffeurs. Dans le processus décrit dans la figure 1, c'est uniquement le liquide brut qui, dans un séparateur 3, est chauffé à une température telle que les générateurs de croûtes sont précipités au moins partiellement. Le chauffage se fait par la vapeur provenant du produit condensé, déjà obtenu dans les évaporateurs. Le déroulement du processus décrit dans la figure 1 se décompose comme suit Le liquide brut F mélangé au liquide de refroidissement F' parvient dans les échangeurs de chaleur 24 qui traversent les chambres de vapeur de l'évaporateur 1. Après avoir traversé l'échangeur calorifique 24, le liquide de refroidissement F' est évacué; la chaleur évacuée n'est en principe pas récupérée pour le circuit du processus.Dans les échangeurs de chaleur 25 des évaporateurs 2, le liquide brut est préchauffé et en sort à une température Tak pour entrer ensuite et à cette même température dans un séparateur 3. Dans ce séparateur, le liquide brut est chauffé à la température Tf par l'apport de la vapeur DE3 se condensant dans le liquide. Le liquide brut F mélangé à la vapeur condensée DE3 s'écoule du séparateur 3, est dirigé aux fins de sa vaporisation dans l'évaporateur 2 qu'il traverse avant de traverser ltévapora- teur 1 d'où il sort, pour autant qu'il n'est pas évaporé, sous forme de ce qu'on appelle la saumure.Une fraction de cette saumu- re, appelée saumure en circuit continu FR' est dirigée vers les échangeurs de chaleur 26 parallèles es aux échangeurs de chaleur 25 au travers des chambres à vapeur des évaporateurs 2 où elle est mélangée au flux liquide F+DL.3 gui pénètre dans ces évaporateurs 2.Le mélange pénétrant dans les évaporateurs 2 se cor.rosani des flux liquides F; DL3 et FR accuse la température 3. La vapeur à diriger dans le séparateur est fournie par la fraction DL3 du produit condensé n sortant des évaporateurs 2, ce qui ait que la fraction du produit condensé DL3 traverse, en vue de son préchaur- fage dans les évaporateu1s 2, l'échangeur de chaleur 27 parallèle aux échangeurs 25 et 26, pour aboutir dans un réchauffeur 28 Où il s'évapore sous l'effet d'une température TX L3.Les génératenrs de croûtes isolés dans le séparateur 3 se déposent sur le fond au séparateur d'où ils sont soutirés sous forme d'une bouillie épais- se 33. Il est à remarquer ici que l'énergie mise en oeuvre pour la précipitation des générateurs de croutes 33 est pratiquement utilisée en totalité pour le réchauffement du liquide brut. La figure 2 représente une modificaticn au processus décrit dans la figure 1. D'après cette modification, la vapeur DE3 nécessaire au réchauffement du liquide brut F dans le séparateur 3' est fournie non pas par le produit condensé D se trouvant dans les évaporateurs 2, mais elle est obtenue au travers du chauffage du liquide déjà traité, recueilli dans le séparateur 3'. Le liquide déjà traité du séparateur 3', mélangé à la vapeur DL..3 condensée, est transféré à l'aide d'une pompe 29 dans un réservoir 30 où il se vaporise partiellement sous l'effet d'une température Tx E3 produite par un réchauffeur 31.La quantité du liquide non évaporée est dirigée, en tant que flux liquide et en même temps que la saumure du circuit continu FR, dans les évaporateurs 2 et 1 où elle se vaporise partiellement Dans le cas où l'énergie dirigée sur le séparateur 3' devait s'avérer Insuffisante pour y produire la température TO' nécessaire au moment du mélange entre les flu F et FR, il est possible, d'après les processus des figures 1 et 2, de chauffer, dans un échangeur de chaleur 32, la saumure en circuit continu FR entre sa sortie des échangeurs de chaleur 26 et son intégration dans le flux licuide F (voir à cet effet la fI9u- re 2). Par rapport à la figure 1, la modification représentée à la figure 2 présente l'avantage de ne pas réutiliser une partie au produit déjà distillé, ce qui apporte une économie supplémentaire d'énergie par unité de volume du produit distillé obtenu. Toutefois il y a lieu d'ajouter, le cas échéant, un produit chimique entravant la cristallisation dans l'évaporateur 30 du fait que la température de l'eau brute se trouve très près de la limite de la solubilité. Pour des raisons d'ordre technique du domaine de l'énergie, la température nécessaire à l'isolement des générateurs de croûtes est limitée à un niveau supérieur déterminé lorsqu'on n'utilise qu'un seul séparateur. Cette température de décrottage peut être sensiblement relevée si, au lieu de n'utiliser qu'un seul sépara- teur, on dispose dans le secteur (c) (apport de la chaleur et isolement des générateurs de croûtes) plusieurs générateurs l'un derrière l'autre à des niveaux différents. Le liquide et la vapeur y circulent à contre courant l'un par rapport à l'autre. La figure 3 représente un processus où deux séparateurs 3'' et 4 constituent des niveaux différents de séparation branchés en série. Le liquide brut F provenant des évaporateurs 2 est dirigé dans le séparateusr 3" pour y être chauffé par la vapeur DE3" et d'où il est canalisé avec la vapeur D3,, condensée vers le deuxG- me séparateur 4 dans lequel cette quantité de liquide est chauffée par la vapeur Do 4 qui y parvient et qui s'y condense.Le liquide se composant des flu; F, DE3" et D4 parvient alors dans un réservoir 33 où une fraction de ce liquide se vaporise du fait de la détente pour s'ajouter sous forme de flux de vapeur DE3" au liquide du séparateur 3'', alors que le flux liquide F+DE se dirige dans les évaporaeurs 2 après avoir fusionné avec la saumure en circuit continu FR. La vapeur D destinée au deuxilme séparateur est fournie par la fraction D 4 du produit condensé D ~;au fé par l'élément chauffant 34. La figure 4 représente une modification du processus défini dans la figure 3 où les séparateurs 3'' et 4 sont remplacés par les séparateurs ''' et 5. La différence entre ce processus e celu ce la figure 3 rsid dans le fait qu'au li de diriger cans c séparateur 5 le produit condensé vaporisé provenant des éva-co- rateurs 2, on j introduit sous forme de vapeur DE5 le liquide qui aura été préalablement traité dans le séparateu- 5 et ensuite part-ellement vaporisé par l'élément chauffant 35. Il apparait ici égalenen. Que les besoins d'énergie par unité de volume de produit distillé obtenu est Inférieur aux besoins du processus de la figure 3, du fait qu'une fraction du flux au produit obtenu n'est pas utilisée pour le chauffage du deuxième écroûteur. Une différence de température encore plus importante entre la température maximale nécessaire à i'isolemeni T*E et la isolement E et la tempéra- ture d'entrée TG du liquide à vaporiser peut être obtenue par l'utilisation de trois séparateurs disposés à des niveaux différents. Ce processus est décrit dans la figure 5 et se rapproche sensiblement de celui de la figure 3 avec la différence toutefois qu'entre les séparateurs 3IV et 7 - correspondant aux séparateusrs 3" et 4se trouve intercalé un autre séparateur 6, précédé d'un récipient 36 - qui correspond au récipient 33 de la figure 3 -. La plus haute température nécessaire à la précipitation e est obtenue dans le séparateur 7. E7 Une modification du processus défini dans la figure 5 est donnée dans la figure 6 d'après laquelle aucun produit condensé D n'est dévié pour le chauffage du liquide brut, du fait que l'apport de la chaleur est réalisé d'après le principe des figures 2 et 4. Le besoin d'énergie est également réduit en conséquence.Les séparateurs 3V 8 et 9 de la figure 6 correspondent aux séparateurs 31V, 6 et 7 de la figure 5. Un autre avantage des procédés décrits est, entre autres, acquis par le fait que la quantité de liquide brut nécessaire, par rapport au produit condensé obtenu, est sensiblement réduite par rapport aux procédés fonctionnant sans rechauffage du liquide brut aux hautes températures obtenues par l'invention et sans élimination des générateurs de crottes qui s'y rattache. Lorsque la température du séparateur le plus chaud et la température d'entrée To dans l'évaporateur de détente sont acquises, la quantité de vapeur nécessaire dans le dernier séparateur ainsi que l'énergie nécessaire à la production de la vapeur ne varient qu'insensiblement avec le nombre de séparateurs inclus dans le processus. La cause en est à rechercher dans le fait que l'ensemble des flux F+FR qui, avant de pénétrer dans l'évaporateur de détente, sont à porter de la température TAK à la température Tot ne dépendent que dans une faible mesure du nombre des séparateurs. L'énergie extérieure nécessaire dans le dernier séparateur respectif ne se modifie donc que très faiblement en fonction du nombre de séparateurs. Pour des motifs d'ordre économique, on essaiera de ce fait de ne travailler qu'avec un nombre de séparateurs aussi réduit que possi ble et strictement indispensable à l'obtention de la température maximale nécessaire à la précipitation. Ceci bien entendu n'est possible que dans le cas où l'installation de décrottage est couplée à un évaporateur de détente du modèle décrit. Une limite supérieure de la température To du liquide à vaporiser avant l'entrée dans 11 évaporateur 2 est déterminée par le rapport entre la température TAK du liquide brut quittant les échangeurs de chaleur 25 des chambres à vapeur des évaporateurs 2 et la température Tg. La différence entre ces deux températures est une valeur prédéterminée par le dimensionnement et la conception de l'installation. La température TAK ne peut atteindre qu'une valeur telle que les générateurs de croûtes en dissolution dans le liquide brut approchent leur précipitation tout juste sans l'atteindre toutefois. Une autre possibilité particulièrement avantageuse pour relever la température dans les premiers évaporateurs accusant les pressions les plus fortes, réside dans la dérivation et le rechauffage du liquide brut après son passage sur une partie seulement de l'ensemble des évaporateurs branchés en série afin d'isoler les générateurs de croûtes précipités sous l'effet de l'accroissement de la température et de diriger ensuite le liquide brut ainsi traité dans les évaporateurs non encore traversés. La déviation du liquide brut à préchauffer à la sortie des échangeurs de chaleur des évaporateurs se fait aux points où la température du liquide brut aura atteint la valeur sous l'effet de laquelle les générateurs de croûte précipiteraient et tendraient à se déposer sur les surfaces de transmission de la chaleur des échangeurs. Trois schémas de fonctionnement particulièrement bien adaptés aux processus sont donnés dans les figures 7 à 9. De plus, ce procédé est caractérisé par le fait qu'après comme avant, l'énergie apportée de l'extérieur doit etre limitée à la quantité minimale strictement nécessaire au rechauffage terminal des flux pénétrant dans les évaporateurs (eau brute et saumure en circuit continu) et que d'autre part l'utilisation de compresseurs de compensation est évitée. Les évaporateurs branchés en série se subdivisent à cet effet respectivement en groupes d'évaporateurs 1, 2, 2' et 2''. Avant que la " température critique de précipitation " visée ci-dessus soit atteinte, le liquide brut F, après son passage à travers les échangeurs de chaleur 24, 25 et 38 dans les évaporateurs 1, 2, 2', est dirigé dans un séparateur 3VI dans lequel il est traversé par la vapeur DF3VI, d'où il parvient en même temps que la vapeur DL3 VI dans un séparateur 10 dans lequel il est traversé par la vapeur DE10 et qu'il quitte sous forme de flux liquide F+DE3VI+DE10 pour aboutir dans le séparateur 11 qui, lui, est traversé par la vapeur DEll De ce séparateur, un flux liquide F+DE3VI+DlC+DL.ll est pompé dans un réservoir 37 où il est rechauffé par un apport de chaleur et mélangé partiellement à la vapeur sPll destinée au séparateur 11. Le liquide F+DE3VIE10 non vaprorisé dans le réservoir 37 est dirigé dans un autre réservoir dans lequel on obtient par la détente la vapeur DE10 qui sera dirigée sur le séparateur 10. De là, le liquide F+DL3VI subsistant parvient dans un réservoir 13, où, sous l'effet d'un échangeur de chaleur 16, il abandonne une fraction de sa température et est canalisé finalement vers un autre réservoir 14. Par la détente, on obtient ici la vapeur DE3VI nécessaire au séparateur 3VI.Le liquide F, qui y subsiste, traverse ensuite un récipient 15 où un échangeur de chaleur 17 lui réduit sa température une nouvelle fois et d'où, après s'être mélangé au flux partiel FRA de la saumure en circuit continu FR, il pénètre dans l'échangeur de chaleur 39 qui traverse les chambres à vapeur des évaporateurs 2". Ce flux partiel FRA a préalablement traversé les échangeurs de chaleur 26 et 40 des évaporateurs 2 et 2'.Compte tenu du fait que le mélange liquide F+FRA traversant les échangeurs de chaleur 39 dans les évaporateurs 2 " est déjà, dans une large mesure, libéré des générateurs de croûtes, ce mélange liquide peut, lors de son passage dans les échangeurs de chaleur 39 traversant les chambres à vapeur des évaporateurs 2'' et sans que cela puisse donner lieu à une inguiétude quelconque, être porté à des températures largement supérieures à celle oui provoquerait normalement la précipitation des générateurs de croutes dans le liquide brut non traité. Avant de ciri- ger le mélange liquide en vue de son évaporation sur l'évaporateur 2'', on lui amène au travers de l'échangeur de chaleur 16 la chaleur dégagée par le flux liquide F+DL3VI+DLlC L'échangeur de chaleur 17 déjà cité qui se trouve dans le réservoir 15 sert de rechauffeur terminal pour un flux partiel FRB de la saumure en circuit continu FR préchauffé canes les échangeurs de chaleur 26 des évaporateurs 2. La figure 8 illustre une modification du procédé aefini dans la figure 7. L'échange de chaleur qui, dans la figure 7, se fait dans l'échangeur de chaleur 16, est réalisé ici dans le réservoir 13 par le mélange des liquides participant au processus de l'échan- ge, ce qui rend l'échangeur de chaleur 13/16 de la figure 7 inutile Par ailleurs, le récipient 15 et l'échangeur de chaleur 17 sont également supprimés et le flux de saumure partiel FRB aui passait par l'échangeur de chaleur 17 est rechauffé dorénavant dans l'échangeur de chaleur 40 de l'évaporateur 2'.Contrairement au procédé de la figure 7, le flux de saumure partiel FRA ne transite plus par l'échangeur de chaleur 40, mais parvient de l'un des échangeurs 26 des évaporateurs 2 directement dans les échangeurs 39 des évaporateurs 2''. Dans les grandes lignes, le processus de la figure 9 ne se distingue de celui de la figure 8 que par le fait que le séarateur 3VII et le récipient 14 sont supprimés et que le liquide brut F provenant des échangeurs de chaleur 40 des évaporateurs 2' pénètre directement dans le séparateur 1G et que d'autre part le liquide F quittant le récipient 13'' fusionne avec le flux de saumure partiel FRA provenant des évaporateurs 2 pour constituer un flux commun F+FRA traversant les évaporateurs 2". Dans le processus décrit dans les figures 7 à 9, les liquides à traiter peuvent, sans aucune difficulté, être portés dans les séparateurs à des températures proches de 240 C. Les figures 10 et 11 représentent d'autres procédés où d'une part l'on évite de réaliser l'apport de l'énergie extérieure au travers d'échangeurs -parois- de chaleur fixes et où, d'autre part, on utilise à cet effet la plus petite quantité possible du produit distillé déjà obtenu. Dans le processus de la figure 10, le liquide brut F, faisant route commune avec la saumure en circuit continu F2, passe dans les échangeurs de chaleur 41 qui traversent les évaporateurs 2 et aboutit en partie sous forme de flux liaui- VIII de Fh dans un séparateur 3 ici où il est traversé par la vapeur n TTTTT et qu'il quitte en flux liquide FL+DL3VIII pour se diriger dans un séparateur 18 intercalé à la suite et traversé par la vapeur DE18, dans lequel, ayant pris la composition d'un flux liquide FL+DLVIII+DLl8 il est vaporisé partiellement sous l'effet d'une baisse de pression, ce qui fait que la vapeur DEVIII produite est destinée au séparateur 3VII alors que le liquide subsistant FE+DEl8 est dirigé dans un réservoir de détente 20. Dans le réservoir 20, il se vaporise une quantité de liquide égale à (1- c )DE18 où g est un facteur de proportionnalité d'une valeur comprise entre O et 1. Le produit ( E .DE!8) du facteur de proportionnalité 8 par la quantité DE18 est une mesure qui définit la quantité de liquide qui est déviée du produit condensé D dans les évaporateurs 2 pour être vaporisée et dirigée ultérieurement dans les séparateurs des générateurs de croûtes. Le flux de vapeur (1- E ) .DE18 traverse un échangeur de chaleur 19, s'y condense et se mélange au flux du produit condensé t .DE18 qui proviens de l'échangeur de chaleur 27 des évaporateurs 2 et qui est vaporisé dans le rechauf feur 42 avant d'être dirigé dans le séparateur 18 Dans l'échangeur de chaleur 19, le flux de vapeur (1- @ ) . DE18 provenant du réservoir de détente 20 est condensé sous 11 effet du flux liquide FE+ .DE18 quittant le réservoir de détente 20 et de la fraction F G du flux liquide F+FR sortant des échangeurs de chaleur 42 Après avoir été rechauffé dans l'échangeur de chaleur 19, le liquide F+FG+ t DE18 dans lequel FE+FG correspond à la quantité F+FR, aboutit dans les évaporateurs 2 où il est vaporisé. Dans le processus Illustré par la figure 11, le liquide F + FR prechauffé dans l'échangeur de chaleur 41 des évaporateurs 2 est à nouveau dirigé dans un premier séparateur 3fX qui est traversé par une vapeur D3 , parvient ensuite en même temps que la vapeur condensé dans un deuxième séparateur 21, dans lequel on dirige une vapeur DE21. Le liquide Ft + D h 21 est vaporisé dans un réchauffeur 43 en même temps que le produit condensé E .DE21 dévié des évaporateurs 2 et dirigé ensuite dans le séparateur 21. Le liquide non vaporisé dans le réservoir de détente 22 parvient sous forme d'un flux liquide FE + DE3 + t .DE21 dans l'échangeur de chaleur 23 dans lequel il provoque la condensation de la vapeur (1 - E ).DE21 et aboutit ensuite dans l'évaporateur 2 en tant que flux liquide FE + @ DE21 mélangé à une fraction F H du mélange liquide sortant des échangeurs de chaleur 41 des évaporateurs 2. Dans la production d'eau douce à partir de l'eau de mer d'après l'un des procédés des figures 10 et 11, seuls 5 à 25 % de la vapeur utilisée dans les séparateurs sont fournis par le produit condensé prélevé dans les évaporateurs 2. Les autres 75 à 95 % de la quantité de vapeur nécessaire sont fournis respectivement par les détentes intermédiaires des liquides traités exclusivement dans les séparateurs. Une possibilité particulièrement avantageuse permettant d'atteindre dans les évaporateurs des températures élevées sans courir le risque d'un déport de générateurs de croûtes pendant le préchauffage du liquide brut dans les échangeurs de chaleur, consiste par exemple à modifier le processus de la figure 4 dans ce sens que le liquide brut F et la saumure en circuit continu FR traversent les échangeurs de chaleur des évaporateurs 2 sous forme d'un flux commun et se dirigent sous cette forme de flux commun dans un premier séparateur après avoir toutefois dévié au préalable un flux partiel FH qui aura été mélangé directement au liquide dirigé dans les évaporateurs 2 en vue de sa vaporisation. Cette variante est donnée dans la figure 12 où les séparateurs 3X et 5' correspondent aux séparateurs 3''' et 5 de la figure 4.Les échangeurs de chaleur 25 et 26 de la figure 4 sont remplacés dans la figure 12 par l'échangeur de chaleur 44 qui est commun au liquide brut et à la saumure en circuit continu. Les résultats favorables obtenus par l'application du schéma d'écoulement de la figure 12 sont basés sur le fait que dans un mélange constitué par le liquide brut et la saumure en circuit continu, la concentration des générateurs de croûtes est plus faible que dans le seul liquide brut et qu'ainsi la température à laquelle les générateurs de croûtes commencent à précipiter à la suite du dépassement de la température limite de leur solubilité, est plus élevée. Le mélange entre le liquide brut et la saumure en circuit continu avant l'entrée dans le secteur de la récupération de la chaleur c'est-à-dire avant l'entrée dans les évaporateurs 2 présente un avantage identique dans tous les autres processus décrits. Les avantages procurés par l'application des procédés visés, dans le domaine de la production de l'eau douce à partir de l'eau de mer, viennent d'être mis en évidence. Un autre domaine d'application peut s'y ajouter, en l'occurrence celui de la production de l'eau destinée aux chaudières. Dans les cas précités, le problème consistait en tout premier lieu à éliminer des liquides les corps qui s'y trouvent dissous, ce qui revient à dire que le liquide était le produit terminal à obtenir, alors que les corps solides étaient considérés comme déchets ou en tout cas comme produits secondaires. Dans la production de l'eau douce à partir de l'eau de mer par exemple, il est possible de produire du plâtre d'une manière relativement sImple en traitant le sulfate de zal- cium précipité. Les procédés décrits peuvent par analogie s'appliquer à cer-a1ns cas précis dans le but d'extraire les corps dissous qui seraIent considérés comme produit final. Ceci pourrait par exemple trouver application à des procédés de lessivage où les corps dissous devront être isolés. Ln général, le procédé défini sar l'invention peut être considéré comme procédé de sélection thermique en vue de l'obtention soit du produit dissolvant, soit du produit dissous. L'apport d'énergie extérieure et la quantité de vapeur nécessai- re dans le dernier séparateur ou réservoir de précipitation sont, comme Il a été dit déjà, presque indépendants du nombre des séparateurs branchés en série dans le cas toutefois où ces séparateurs sont intégrés dans une installation de vaporisation de détente. Dans de pareils cas, on travaillera donc avec un nombre aussi réduit que possible de niveaux de séparation. Lorsque toutefois le procédé de séparation défini par l'invention est appliqué à un processus séparé en vue de l'obtention d'un liquide ne comportant pas de générateurs de croûtes - comme par exempte la sréparas cn de l'eau d'alimentation des chaud4 ères - l'énergie extérieure à amener au dernier niveau de séparation, ainsi que la quantité de vapeur nécessaire, décroissent avec le nombre de niveaux de séparation branchés en série. Ceci est valable également dans le cas où le procédé est utilisé pour l'extraction d'un corps solide en dissolution dans un liquide. Le nombre favorable de niveaux de séparation est défini dans ce cas par l'optimisation des dépenses de construction et autres coûts et de l'économie d'énergie. Il demeure bien entendu que cette invention n'est pas limitée aux divers exemples de réalisation et d'application décrits cidessus mais qu'elle en englobe toutes les variantes. REVENKICATICNS 1 - Procédé pour l'élimination de substances, en dissolution dans un liquide brut et dont la solubilité est fonction de la ter pérature, en modifiant la température de manière à ce qu'elle dépasse la limite de solubilité respective de ces substances, carac térisé par le fait que le changement de tempe-rature du liquide brut est réalisé par l'adjonction d'un fluide et eue les corps pré cités sont élimInés 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour diminuer les corps en dissolution dans un liquide brut et dont la solubilité décroît avec l'augmentation de la température, le liquide brut est chauffé dans un récipient servant de séparateur par échange direct de la chaleur sous l'effet de la vapeur condensée. 3 - Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2 appliqué à l'élimination des corps en dissolution dans l'eau de mer. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé tar le fait que l'eau de mer est chauffée à une température telle que les produits dérivés du sulfate de calcium et de l'hydroxyde de magnésium, dont la solubilité décroît avec l'augmentation de la température, sont précipités au moins partiellement, et éliminés. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le chauffage s'effectue à une température sous 1 t effet de laquelle les produits dérivés, à savoir le sulfate de calcium sem- hydraté et éventuellement en outre le sulfate de calcium anhydre, sont précipités. 6 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 2 à 5 pour l'élimination de substances appelées générateurs de croûtes en dissolution dans un liquide brut et dont la solubilité déeroît avec l'augmentation de la température, par vaporisation partielle du liquide brut e. condensation ultérieure de la vapeur où la vanorisation est réalisée d'une manière continue à travers un certain nombre d'évaporateurs branchés en série dans lesquels la pression déeroîr d'un évaporateur à l'autre et où le liquide brut à amener est dirigé dans les échangeurs de chaleur, u traversent es chambres à vapeur des évaporateurs, à contre courant cu flux eu liquide à vaporiser et ceci soit isolément, soit mélangé à une fraction de la saumure laisséc en c-;rcuÈt culottant le dernier o-va- poratcur afin que au moins le liquide brt@ soit ahauffé dans les échangeurs de chaleur des évaporateurs à une sempérature telle que les corps en dissolution approchent tout juste sans l'atteindre la limite de leur précipitation, caractérisé par le fait qu'une partie au moins du liquide brut est dirigée soit isolément soit en mélange à une partie au moins de la saumure en circuit connu dans un séparateur dans lequel, en vue du chauffage au liquide, on fait parvenir de la vapeur qui est obtenue par déviation et chauf- fage d'une fraction du produit condensé déjà obtenu dans les évaporateurs. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que le liquide brut (F) mélangé à un liquide de refroidissement (F') est dirigé à travers la ch ore à vapeur respectIvement, les chambres à vapeur, d'au moins un évaporateur (1), le liquide de reiroidisse- ment (F') est ensuite isolé, le liquide brut traverse ensuite les chambres à vapeur d'une nouvelle série d'évaporateurs (2) pour aboutir dans un séparateur (3) dans lequel il est chauffé par échange direct de la chaleur sous l'effet de la vapeur et en ce qu'il est évacué, en mélange à la vapeur condensée au colrs de l'échange de chaleur, pour traverser ensuite les chambres de liquide des évaporateurs (2) et quitter le dernier évaporateur (1) sous forme-de lessive résiduaire (Fa) dont une partie est récupérée et dirigée en circuit continu (FR) à nouveau dans les évaporateurs (2) en tant que saumure. 8 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la vapeur devant etre dirigée dans un séparateur est obtenue par chauffage du liquide quittant ce même séparateur. 9 - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le liquide brut (F) mélangé à un liquide de refroidissement (F') est dirigé à travers la chambre à vapeur, respectivement les chambres à vapeur, d'au moins un évaporateur (1), le liquide de refroidissement (F') est ensuite isolé, le liquide brut traverse ensuite les chambres à vapeur d'une nouvelle série d'évaporateurs (2) pour aboutir dans un séparateur (3') dans lequel il est chauffé par échange direct de la chaleur de la vapeur et en ce qu'il est évacué en mélange à la vapeur condensée au cours de l'échange de chaleur, pour traverser ensuite les chambres de liquide des évaporateurs (2), et quitter le dernier évaporateur (1) sous forme de lessive résiduaire (Fa) dont une partie est récupérée en circuit continu (FR) et dirigée à nouveau dans les évaporateurs (2) en tant que saumure. 10 - Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que la vapeur à diriger dans un séparateur (3") est obtenue à partir du liquide quittant ce séparateur (3") et d'une fraction du produit condensé déjà obtenu dans l'évaporateur. 11 - Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'on ajoute une nouvelle fois de la vapeur au liquide quittant le séparateur (3 ") et ce dans un séparateur (o) intercalé à la suite du séparateur (3''). 12 - Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que la vapeur à diriger dans le séparateur (3'') est obtenue par détente du liquide quittant le séparateur (4). 13 - Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que la vapeur à diriger dans le séparateur (4) est obtenue selon le processus de la revendication 6. 14 - Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'on ajoute au liquide quittant un séparateur (311), de la vapeur dans un autre séparateur (5). 15 - Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que la vapeur à diriger dans le séparateur (5) est obtenue par chauf- fage du liquide quittant ce même séparateur. 16 - Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que le liquide quittant le séparateur (5) pour autant qu'il ne s'est pas vaporisé lors de l'échauffage, est encore partiellement vaporisé par détente et dirigé sous forme de vapeur sur le séparateur (3'''), alors que le reliquat non vaporisé est confié aux évaporateurs (2) aux fins de sa vaporisation. 17 - Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'un liquide provenant d'un séparateur (3IV) et qui traverse deux séparateurs (6) et (7), branchés en série et traversés chacun par de la vapeur, est partiellement vaporisé par détente à sa sortie du séparateu (7) à la suite de quoi cette vapeur est canalisée dans le séparateur (6), alors que de la partie liquide restante on extrait, encore par détente, de la vapeur qui est dirigée dans le séparateur (3IV) alors que le reliquat liquide subsistant est confié aux évaporateurs (2). 18 - Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que la vapeur à diriger dans le séparateur (7) est produite selon le processus de la revendication 6. 19 - Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'un liquide provenant d'un séparateur (3V) et qui traverse deux sépara4 teurs (- et 9), branchés en série et traversés chacun par c e la vapeur, est partiellcment vaporisé par échauffement à sa sortie du séparateur (9) et dirIgé sous cette forme vaporise ozns e séparateur (9), alors que la tartie liquide restante est encore partiellement vaporisée -ar détente à la suite de ouo cette vapeur est canalisée dans le séparateur (8) alors que de la partie lIquide restante on extrait, encore par détente, de la vapeur qui est di rigée dans le séparateur (3V), cependant que le reliquat liquide subsistant est confié aux évaporateurs (2). 20 - Procédé selon l'une quelconque des revendications I à 5 comportant des groupes d'évaporateurs (1, 2, 2' et 2") branchés en série, caractérisé par le fait qu'un liquide brut (F) mélangé à un liquide de refroidissement (F') est dirigé dans les évaporateurs (1), le liquide de refroidissement (F') est ensuite isolé, le liquide brut traverse alors les chambres à vapeur des évaora- teurs (2 et 2') pour aboutir dans un séparateur (3VI) dans leouel il est échauffé par la vapeur par échange direct de chaleur pour traverser aussitôt deux autres séparateurs (10, 11) branchés en série dans chacun desquels il est à nouveau traversé par de la vapeur condensée pour être vaporisé partiellement par chauffage après avoir quitté le séparateur (11) et fournir ainsi la vapeur qui est dirigée dans le séparateur (ll) alors que la Partie liquide restante est vaporisée partiellement par détente dans un réser- voir (12) et fournit la vapeur dirigée dans le séparateur (10), cependant que le reliquat liquide subsistant est refroidi dans un réservoir (13) le long d'un échangeur de chaleur (16) avant d'ôtre canalisé vers un réservoir (14) dans lequel une partie du liquide est transformé par détente en vapeur qui est dirigée dans le séparateur (3VI) pendant que le liquide subsistant@refroidi le long d'un échangeur de usleur (17) parvient dans un autre réservoir (15) d'où après avoir traversé les chambres à vapeur des évaporateurs (2") et de l'échangeur de valeur (16) il aboutit en tant que flux partiel dans les chambres à liquide des évaporateurs (2"), traverse successivement les chambres à liquide ces autres évaporateurs (2', 2 et i) et est finalement éliminé, agrès la déviation d'un flux partiel (FR = FRA + FB), sous la forme de lessive résiduaire (Fa) 21 - Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce eue le flux liquide (FR = FRA FRB) traverse les -SlamDres à vapeur des évaporateurs (2) parallèlement au liquide brut (r ) et se subdivise ensuite en flux partiels (FRA et FRB). 22 - Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que le flux partiel (FRB) après avoir traversé l'échangeur do chaleur (17) dans le réservoir (15) est dirigé dans la chambre à liquide des évaporateurs (2). 23 - procédé selon la revendication 21, caractérisé cn ce que le flux partiel (FRA) continue à traverser les évaporateurs (2') parallèlement au liquide brut (r) et se mélange au liquide provenant du réservoir (15) pour former avec lui un lu commun (F + FRA) traversant les évaporateurs (2"). 24 - Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'échange de chaleur dans le réservoir (13') n'est pas réalisé in- directement au travers de l'échangeur de chaleur (16), nais sous l'effet du mélange entre porteurs de chaleur et liquides. 25 - Procédé selon l'une des revendications 21 ou 24, caracté ris par le fait que le flux partiel (FRB) traverse les évaporateurs (2') parallèlement au liquide brut avant d'être dirigé dans les chambres à liquide des évaporateurs (2). 26 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 21, 2ou 25, caractérisé en ce que le flux partiel (FRA) se mélange, sans autre traitement calorifique, au liquide provenant du réservoir (14) pour former avec lui un flux liquide commun (F + F) tra- versant les évaporateurs (2"). 27 - Procédé selon la revendication 26, caractérisé en ce que le séparateur (3VII) et le récipient (14) sont supprimés, le l li- quide brut provenant des évaporateurs (2) est dirigé directement dans le séparateur (1C) et le liquide quittant le réservoir (13") se mélange au flux partiel de saumure (FRA) nio-nenant des es teuis vapera- pour former avec lul un flux liquide zor-.un ( > -) traversant les évaporateurs (2"). 2 - Procédé selon l'une quelconque des revendicaLions 1 i caractérisé en ce que le liquide brut (F) mélangé à un liquide ce refroidissement (F') est dirigé à travers les chambres à vapeur des évaporateurs (1), le liquide de refroia-ssement (v') est en- suite isolé, le liquide brut traverse ensuite les chambres à vapeut o 1une nouvelle série d'évaporateurs (2) pour aboutir de là partIellement dans un séparateur (3 VIII) où 1 est chauffé par la vapeur par échange direct de la chaleur et il est ensuite évacué avec la vapeur condensée nour être dirigé dans un séparateur (18) intercalé a la suite et également traverse z2r la vapeur où il est partiellement vaporisé par détente avant de pénétrer sous forme de vapeur dans le séparateur (3VIII) pendant que la fraction liquide est e porée à nouveau par détente dans un réservoir (2C) après quoi la vapeur ainsi obtenue est canalisée dans un échangeur de chaleur (19) dans lequel se réalise l'échange de chaleur avec entre autres, le liquide non vaporisé provenant du réservoir (2G) qui aboutit ensuite au travers de l'échangeur de chaleur (19) dans la chambre à liquide des évaporateurs (2) qu'il traverse pour quitter le dernier évaporateur (1) sous forme de lessive résiduaire (Fa) dont urik partie (fur) mélangée au liquide brut (F) arrivant en vue de son préchauffage, traverse en circuit continu les évaporateurs (2) sous forme de saumure. 2-9 - Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'une fraction (Fg), du mélange formé par le liquide brut (F) et la saumure en circuit continu (FR), sortant de l'évaporateur (2) traverse, en même temps que le liquide provenant du réservoir 30 - Procédé selon l'une des revendications 28 ou 29, caractérisé par le fait que la vapeur à diriger dans le séparateur (18) est obtenue par chauffage du produit condensé sortant de l'échangeur de chaleur (19), de la vapeur produite dans le réservoir (10) ainsi que d'une fraction du produit condensé se trouvant dans les évaporateurs (2). 31 - Procédé selon la revendication 30, caractérisé en ce que le liquide nécessaire à la production de la vapeur destinée au séparateur (18) contient moins de 25 % de produit condensé prélevé dans les évaporateurs (2). 32 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le liquide brut (F) mélangé à un liquide de refroidissement (F') est dirigé à travers les chambres à vapeur d'une série d'évaporateurs (1), le liquide de refroidissement (F') est ensuite isolé et le liquide brut traverse ensuite les chambres à vapeur d'une nouvelle série dlévaporateurs (2) pour Ix aboutir de là dans un séparateur (3il) où il est échauffé par la vapeur par échange direct de la chaleur et il est évacué avec la vapeur condensée pour être dirigé dans un séparateur (21) interca lé à la suite et également traversé par la vapeur avant d'être partiellement vaporisé par détente dans un réservoir (22) après quoi la vapeur obtenue est dirigée dans un échangeur de chaleur (23) où elle est condensée et où elle transforme en même temps une fraction du liquide sortant du réservoir (22) en vapeur qui est dirigée sans modification dans le séparateur (3IX) pendant que la fraction non vaporisée du liquide parvient de l'échangeur de chaleur (23) dans les chambres à liquide des évaporateurs (2) qutil traverse avant de quitter le dernier évaporateur (1) sous forme de lessive résiduaire (Fa) dont une partie (FR) mélangée au liquide brut arrivant en vue de son préchauffage traverse en circuffage traverse en eircuit continu les évaporateurs (2) sous forme de saumure. 33 - Procédé selon la revendication 32, caractérisé en ce qu'une fraction (FH) du mélange, formé par le liquide brut (F) et la saumure en circuit continu (FR), sortant de l'évaporateur (2) est confiée directement aux évaporateurs (2) pour y être vaporisée. 34 - Procédé selon l'une des revendications 32 ou 33, caractérisé en ce que la vapeur à diriger dans le séparateur (21) est obtenue par chauffage du produit condensé sortant de l'échangeur de chaleur (23), de la vapeur produite dans le réservoir (22) ainsi que d'une fraction du produit condensé se trouvant dans les évaporateurs (2). 35 - Procédé selon la revendication 34, caractérisé en ce que le liquide nécessaire à la production de la vapeur destinée au séparateur (21) contient moins de 10 % du produit condensé prélevé dans les évaporateurs (2). 36 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 6 à 35, caractérisé en ce que la saumure en circuit continu (FR) est mélangée au liquide brut (F) avant de pénétrer dans les chambres à vapeur des évaporateurs (2) et en ce qu'une fraction de ce mélange de liquide brut et de saumure en circuit continu est dirigée dans le séparateur (3), alors que le reliquat éventuel (FH) est dirigé directement dans les évaporateurs pour leur vaporisatIon. 37 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 36 appliqué à la récupération des substances en dissolution dans des liquides dans lequel les évaporateurs (1, 2, 2' et 2") assurent les fonctions de préchauffeurs. 38 - procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 36 appliqué à la production d'eau détartrée notamment de l'eau destinée à l'alimentation des chaudières dans lequel toutefois les évaporateurs (1, 2, 2' et 2") ne sont pas utilisés,