La présente invention est relative à un dispositif de commande destiné à tirer des rideaux pour portes ou fenêtres et particulièrement adapté a des "vénitiennas" à bardes verticales. Divers dispositifs sont connus pour commander à volonté soit le mouvement de rotation interne à leur axe respéctif et simultanément des lamelles ou bandes de rideau, soit la translation des lamelles parallèles dans la direction normale de leur axe. En général, de tel disnositifs sont composes de deux commandes inde pendantes, l'une pour la rotation, l'autre pour la translation des linel- les. La double commande n'est ni pratique ni esthétique, parcs qu'elle ercombre la ferêtre de plusieurs cordons ou contre organes de transmission, et parcs que souvent on agit sur la fausse commande, le coût tant en outre plus élevé que ce dont on a besoin. Des solutions avec commande unique ont été tentées, mais elles se sort avérées compliruées et par là excessivement coûteuses, et de plu sujettes à des détraquements ou à un m?uvais fonctronnement. Le but n cipal de la présente invention est de fournir un dispositif pour deu mouvements distincts de lamelles verticales de rideaux pour fenêtres, en particulier d'unp "vénitienne", avec commande unique, dispositif qui évite les complications des dispositifs connus. Un autre but de l'invention est de fournir un disposotif qui, en étant plus simple, soit d'un fonctionnement certain et qui ne réclame pratiquement pas d'entretien. De pareils buts ainsi que d'autres encore qui seront relévés par la suite, ontété atteints par un dispositif de commande pour vénitiennes se en ce qu'elle est corstituee lon la présente invention, qui est caractérisée de roue engrenées formant un roupe moteur, deux pignons satellites, une roue conductrice et un arbre corducteur, cette roue et cet arbre conducteurs étant dotés de moyens propres à transmettre indépendamment un mouvement de translation et respectivement un mouvement de rotation aux lamelles d'une "vénitienne" ou sembl@bles. D'autre caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description détaillée qui va suivre d'un exemple de r-alisation donné à titre indicatif et non limitatif su lequel s - la fig. 1 montre schématiquement et en perspective un dispositif qui réalise l'invention et installé en conditions d'opération ; - 1? fr. 2 est une vue longitudi@ale latérale avec des parties er section, du dispositifs e la fi. t ;; - là fio. 3 est une section selon 1 ne TTT - TII de la fig. 2, et - l@ fin. 4 est une vu@ de dessous, avec parties en section, du dispo sitif de la fig. 1 avec le groupe différentiel extrait de sa boîte, ouverte et sectionnée. Sur les firtires, on a indiqué en général avec le numéro de référence 1, un dispositif selon l'invention, avec 2 une barre dentée destinée à transmettre un mouvement de rotation et avec 3 une barre filetée destinée à transmettre un mouvement de translation à un chariot mobile 4 auquel est suspendueune lamelle 5 dtune vénitienne, au moyen d'un crochet 6. Un tel crochet est fixé à une roue dentée 7 qui entre en engrenage avec une roue à vis sans fin 8 montée à l'intérieur du chariot 4 sur la barre dentée 2, coulissant par deux trous dans le chariot 4 qui est simultanément accouplé par une vis-mère à la barre 3. En se référant plus particulièrement aux fig. 2, 3 et 4, le dispositif 1 selon l'invention est composé d'une chaînette de transmission 9 formée, dans cet exemple, de sphères liégés ensemble comme un collier de perles, et espacées uniformément entre elles, lesquelles stengagent dans des cavités correspondantes semisphériques réparties sur la périphérie cylindrique d'une roue 10. Une telle roue est solidaire, en formant un couple fixe, avec une roue 11 qui constitue la roue entraînant le système différentiel des engrenages. La roue Il présente sur le contour de sa face plane une série de cavités uniformément distantes dans lesquelles engrènent les dents de deux roues ou pignons satellites 12. Engrenant avec les mêmes pignons 12, on trouve une roue 13, opposée à la précédente 12, dont elle représente une image spéculaire. La roue 12 constitue la roue entraînée du système différentiel et est solidaire avec une roue dentée coaxiale 14. Une roue dentée 15 coaxiale et de diamètre égal avec la roue 14 complète le groupe différentiel d'engrenages et est joint à l'arbre 16 sur lequel tournent folles les susdites roues 10, 11 12 et 13. Solidaire avec l'arbre 16 est également l'arbre 12a autour duquel pivotent les deux pignons satellites 12 et qui croise à angle droit le dit arbre 16, ce qui a pour effet d'être entraîné lui aussi par la roue entrai- neuse 11. Le groupe différentiel décrit est logé dans une boite 17, fermée par un couvercle 18. L'arbre 16 est supporté en roulement à une extrémité dans un trou 19 sur le fond 17a de la boite 17 et à l'autre extrfimité dans un trou 20 du couvercle 18, qui est fixé sur la boite par deux vis 21 Dans la meme boite est logée aussi une roue dentée 22, solidaire à la barre dentée 2, laquelle passe à travers le fond 17a de la boite 17, de laquelle elle est supportée par l'interiédiaire d'une douille 23. La roue dentée 22 engrène avec la roue dentée 15. De la Jre taçons dans la continuation de la barre filetée 3, on trouve une roue dentée 24 qui engrène avec la roue entratneu 14, la barre 3 étant supportée également sur le fond t7a fonction de la boite 17, au mazer d'une douille 25 qui feit de plier. Pour compléter la description du dispositif, il faut encore remarquer que la roue dentée 15 est pourvue d'un arrêt, ou fin de course, qui dans cet exemple, est corstitué par un secteur plein 15a sans l'entaille des dents de la couronne dentée. Au-dessus du chariot, coulisse une tige 26 pour distancer un chariot d'un autre contivl. On est maintenant en mesure d'expliquer le fonctionnement du dispositif selon l'invention. En tirant sur un côté de la chaînette 9, on imprime une rotation à la roue 10 et par lå-même à la roue motrice 11 du groupe différentiel. La roue 11, avec sa rotation, imprime aux pignons satellites 12, deux mouvements distincts : un mouvement de rotation autour de leur propre arbre 12a et un mouvement de révolution de l'arbre 12a avec les deux satellites à l'inté:ieur de l'arbre 16. Le premier de ces deux mouvements fait tourner la roue entraînée 13 et la roue dentée 14 dans le sens contraire à la roue motrice ou entraîneuse 11. Le second mouvement, celui de révolution des satellites impose à l'arbre 16 et par conséquent à la roue 15 jointe à celui-ci, une rotation dans le même sens que la roue 11.Avec-une commande unique, on peut ainsi transmettre deux mouvements séparées aux deux barres 2 et 3 au moyen des accouplements d'engrenages respectivement 15 avec 22 et 14 avec 24. La selection entre les deux mouvements est faite automatioue- ment par le dispositif sur la base du principe des systèmes différentiels selon lequel si l'un des deux mouvements imprimés a un frottemert moindre que l'autre, celui-ci absorbe toute la puissance et l'autre s'arrête. Pour l'installation de "ventiennes", ainsi qu'il en est dans le dispositif décrit, les closes vont de fanon à ce que la rotation des lamelles, c'est-à- dire de la barre 2, offre une résistance bier moindre que la translation causée par la barre 3.C'est pourquoi, Si car exemple la vénitienne se trouve en position fermée, schématisée par l'tlnieue lamelle représentée su- la figure 1, en tirant sur la chaînette on actionnera la rotation des lamelles 5 au moyen du mouvement de révolution des satellites et de la rotation consécutive de la roue 15.La roue 15 est prévue de façon à ce que, lorsque les lamelles ont pivotées à 90 , c'est-à-dire an rrivant à la position d'ouverture, elle reste bloquée par la rencontre du secteur plein, 15a dans la fisure 3 avec l'enre- Ainsi qu'on a vu, les buts proposés on été atteints avec un dispositif compact et intrinsèquement sûr. Non seulement gracie a une commande uni nue on a obtenu la transmission des deux mouvements accouplés sans rigidité, mais en utilisant les caractéristiques naturelles de ces deux mciwements, et avec l'adjonction d'un simple procédé technique, une butée de fin de course sur un engrenage, on assure une succession logique des mouvements avec la possibilité de réaliser rapidement n'importe quel positionnement de transfert et orientation des lamelles d'une vénitienne. Bien entendu, diverses modifications peuvent être anportées par l'homme de l'art au dispositif qui vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATION 1. Dispositif de commande pour "vénitie@nes", caractérisé en ce qu'il est corstitué rar un enare@age de roues formant un groupe différentiel qui comprend une reue motrice, deux pi@rons satellites, une roue conductrice et un arbre conducteur, cette roue et cet arbre conducteurs étant dotés de moyens propres à transmettre indépendamment un mouvement de translation et respectivement un mouvement de rotation aux la@elles d'une vénitienne ou d'un appareil similaire. 9. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé er ce que la dite roue motrice et la dite roue corductrice, en@rena@t avec les dits pignons satellites interposés entre elles, sont montées libres de tourner sur le dit arbre conducteur, solidaire avec un second arbre en équerre portant les deux pi@rons, l'arbre corducteur portant en jonction un roup ultérieure propre à transmettre le mouvement rotatoire imprimé@ au même arbre, com manAant la rotation des lamelles de 1 vénitienne. 3. Dispositif suivant les revendications i et 2 caractérisé er ce que la dite roue assemblée à l'arbre conducteur est dotée d'une butée de fin de course, laquelle en arrêtant le mouvement de révolution des pignons satellites corser a ce cue 1 roue conductrice engrenant avec les dits pignons satellites pivote grâce à eux, comnandart la translation des lamelles de la véritienne. 4. Dispositif suivant la reverdication 3 caractérisé en ce que la dite butée ce fin de course est constituée par tin secteur plein de la couronne dentée de la dite roue assemblée à l'arbre $conducteur du groupe différentiel des ergrenages. 5. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la dite roue motrice est ri@idement solidaire d'une roue coaxiale ayant sur sa périphérie cylind@ique une Crie de cavités semisphériques dans lesquelles s'en@a ent Iis sphères '77ne ch@înette apte à transmettre à la dite roue un mouvement @e rotation (uard la dite chaînette est tirée manuellement de l'un ou de 1' autre côté.