I1 est connu de traiter de la semence à l'aide d'une masse d'enrobage, sans la subdiviser au préalable en diverses fractions. Dans ce mode de travail, on obtient une semence traitée dans laquelle il n'est pas tenu compte de paramètres différenciateurs, tels que la granulométrie, la forme des grains, la masse volumique, les propriétés superficielles. Ce mode de travail a l'inconvénient d'obliger à revêtir des graines petites ou peu denses, en vue d'obtenir un calibre d'enrobage déterminé, ou une grosseur déterminée du granulé, à l'aide d'une couche de masse d'enrobage plus épaisse que les grosses graines. Mais une couche d'enrobage assez épaisse est un obstacle à une grande rapidité de la germination.Ceci est le cas quand la composition de la masse d'enrobage ne correspond pas à l'épaisseur de la couche de la masse d'enrobage, qui a la capacité en eau nécessaire et le volume de pores nécessaire. Suivant l'état de la technique, il n'est pas possible, lors de l'enrobage d'un mélange de graines grosses et petites ou rondes et plates, d'adapter le volume de pores aux fractions de la semence. Suivant l'état de la technique, il n'est pas non plus possible d'adapter aux propriétés physiologiques de germination des fractions de graines présentes dans la semence, ayant des granulométries, des formes de grains, des masses volumiques et des propriétés superficielles différentes, pour une valeur qualitative et quantitative donnée de la masse d'enrobage. Suivant le mode de travail connu, la composition de la masse d'enrobage est adaptée seulement aux types de graines et non pas aux diverses fractions d'un même type de graine. On a maintenant trouvé un procédé pour enrober, granuler et incruster de la semence ayant une composition normale, en utilisant une substance minérale et/ou organique liquide ou solide permettant d'assurer les conditions optimales de germination en prenant en compte les différences biologiques éventuelles de la semence. Le procédé suivant l'invention procure une adaptation optimale des propriétés diverses de la masse d'enrobage aux propriétés des fractions de la semence. Par "fractions", on entend, dansle présent mémoire, les quantités partielles de charge de semence qui se forment par subdivision de celle-ci en fonction de la dimension des grains, de la forme des grains, de leur masse volumique et de leurs propriétés superficielles. Mais d'autres paramètres particuliers de subdivision de la semence en fractions conviennent aussi. L'invention a donc pour objet un procédé de préparation d'une semence granulée ou incrustée, enrobée ayant une composition normale en utilisant une substance liquide ou solide, minérale et/ou organique, caractérisé en ce qu'il consiste à subdiviser la semence d'une charge à traiter en deux fractions, ou en plusieurs fractions, dont chacune présente un paramètre particulier, à les humidifier séparément et à les traiter par une masse d'enrobage particulière, puis à mélanger les fractions ainsi traitées et à les sécher. De préférence, le procédé consiste - à mélanger les fractions ainsi traitées en un rapport modifié et à les sécher. - à effectuer la subdivision en fractions suivant la granulométrie, la forme des grains, la masse volumique ou les propriétés superficielles - à, lorsqu'on utilise la granulométrie ou la forme des grains, ou la masse volumique comme paramètres, traiter la fraction ayant la granulométrie la plus petite, ou dont les grains ont une forme plate, ou qui a la masse volumique la plus petite, par une masse d'enrobage ayant des substances à grains grossiers et/ou à fibres longues, en vue d'obtenir une porosité plus élevée, tandis que l'on traite les fractions ayant une granulométrie plus grande, ou dont les grains ont une forme plus ronde, ou ayant une masse volumique plus élevée, par une masse d'enrobage à grains fins et/ou à fibres courtes échelonnés en vue d'obtenir des porosités plus faibles - à traiter la fraction de plus petite granulométrie et/ ou dont la forme des grains est plate, ou de masse volumique faible, par une masse d'enrobage ayant une faible capacité en eau, et à traiter les fractions de granulométrie plus grande, ou dont la forme des grains est plus ronde, ou dont la masse volumique est plus élevée, par une masse d'enrobage ayant une capacité en eau échelonnée plus grande - à traiter, lorsqu'on utilise les propriétés superficielles comme paramètres, la fraction ayant la surface la plus lisse par une masse d'enrobage comprenant des substances à grains fins, ayant un pouvoir d'adhérence élevé et les fractions à surface plus rugueuse ou nervurée, par une masse d'enrobage compre nant des substances à grains grossiers échelonnés de force d'adhérence plus faible - à traiter la fraction de granulométrie petite ou ayant des grains de forme plate, ou de masse volumique petite, par une masse d'enrobage qui est davantage additionnée de substances hydrophobes et les fractions de granulométrie plus grande, ou dont les grains ont une forme plus ronde, ou dont la masse volumique est plus élevée, par une masse d'enrobage qui est moins additionnée, d'une manière echelonnée, de substances hydrophobes - à traiter la fractionne granulométrie petite, ou dont la forme des grains est plate, ou de masse volumique faible, par une masse d'enrobage qui est moins additionnée de substances hydrophiles et/ou hygroscopiques et les fractions de granulométrie plus grande et dont les grains sont de forme plus ronde, ou de masse volumique plus élevée, par une masse d'enrobage addi tionnée de davantage de substances hydrophiles et/ou hygroscopiques - à traiter la fraction de granulométrie petite, ou dont la forme des grains est plate, par une masse d'enrobage ayant une teneur faible en substances actives et/ou en produits phytosanitaires, et les fractions de granulométrie plus grande, ou dont les grains ont une forme plus ronde, par une masse d'enrobage à teneur plus élevée d'une manière échelonnée en substances actives et/ou en produits phytosanitaires - à traiter la fraction de granulométrie petite, ou dont les grains ont une forme plate, et les fractions de granulométrie plus grande, ou dont les grains ont une forme plus ronde, par des masses d'enrobage de couleurs différentes et/ou par des colorants différents, et/ou par des substances de nuances différentes. La granulométrie de la semence est déterminée par son diamètre en millimètres. La forme des grains de la semence est déterminée par l'écart à la forme sphérique en considérant un second diamètre. Ces formes de grains sont plates, ou pointues, ou d'autres formes qui s'écartent d'une autre manière de la forme sphérique. Par l'expression "masse volumique", on entend le poids de l'unité de volume de grain en g/cm3. Par l'expression "propriétés superficielles", on entend les diverses formes de surfaces de la semence qui peuvent être lisses, nervurées, cannelées, peluchées. On connaît aussi d'autres différences de surfaces d'une semence, ces différences étant également considérées dans le procédé suivant l'invention. Les "conditions de germination" pour la semence traitée par le procédé suivant l'invention dépendent essentiellement de l'eau disponible, de la densité du substrat de germination environnant, de l'amenée d'air et de la température pendant la germination. Par l'expression "propriétés physiologiques de germina tion", on entend notamment les réactions de la semence sur les conditions de germination qui ont pour résultat une rapidité de germination ou une aptitude à la germination plus élevée ou plus faible. Par l'expression "substances à fibres longues", on entend des substances à fibres longues ayant de 0,5 à 1,0 mm de longueur, tandis que par l'expression "substances à fibres courtes", on entend des fibres ayant des longueurs moyennes inférieures à 0,5 mm, la quantité principale constituant plus de 70 % en poids dans ces masses. Par l'expression "porosité", on entend la proportion d'interstices de passage pour l'air entre et au sein des particules de matières solides de la masse d'enrobage. Par l'expression "faible capacité en eau de la masse d'enrobage", on entend un pouvoir d'absorption de l'eau d'environ 300 grammes d'eau par kg rapporté à la masse d'enrobage enrobant la semence. Par l'expression " substances ayant un pouvoir d'adhérence élevé", on entend des substances qui, en raison de leurs propriétés, adhèrent à des surfaces lisses. Ces substances sont de la bentonite, du kaolin, de la vermiculite à grains fins. Comme substances ayant un pouvoir d'adhérence plus faible, on entend les mêmes substances ayant une structure grossière supérieure à 0,1 mm. Le brevet allemand No. 919.328 fait connaître un enrobage de graines constitué de sub-bentonite finement divisée. Cette masse doit s'agglomérer autour de la graine, sous l'effet du traitement, et se solidifier par sa propre aptitude à coller. On doit obtenir, gracie à ce traitement, de petites sphères qui constituent un multiple de la graine. Le but de ce procédé est de préparer des graines enrobées qui ont essentiellement la même dimension, la même forme, et sont de même type, afin de pouvoir manipuler facilement les semences. Le brevet allemand No. 921.291 fait connaître un procédé pour incruster une semence. On prépare une couche de revêtement qui renferme un liant hydrosoluble et une substance poreuse ayant un pouvoir d'adsorption élevé. Pour le saupoudrage de la semence, on doit utiliser une solution aqueuse de matière plastique hydrosoluble, telle qu'une solution de méthylcellulose. Comme matière solide finement divisée, on doit utiliser par exemple du feldspath. Le brevet allemand No. 960.241 concerne l'enrobage de graines. I1 faut utiliser un liant qui peut gonfler dans l'eau et qui peut être déposé également avec des charges inertes enr:une couche ou en plusieurs couches. Cet état de la technique est également donné d'une manière semblable dans d'autres publications. Ces propositions utilisent la semence sans effectuer une répartition en fractions suivant les diverses propriétés. Cette technique n'a pas eu d'essor. Ce n'est que grace à la subdivision suivant l'invention de la semence en fractions, qui permet d'effectuer le traitement à l'aide de masses d'enrobage différentes, que l'on a pu obtenir pour la première fois les avantages importants du procédé suivant l'invention. A cet effet, il n'est pas nécessaire d'utiliser d'autres masses d'enrobage que celles connues suivant l'état de la technique. Mais il est essentiel que ces masses d'enrobage pour chaque fraction soient différentes, comme il ressort des exemples. Comme substances hygroscopiques pouvant être utilisées aux fins de l'invention, on préfère MgC12, CaC12 et la glycérine. Comme substances hydrophobes pouvant etre utilisées aux fins de l'invention, on préfère la bentonite, la vermiculite, la méthylcellulose, des amidons X phosphate On utilise de préférence le procédé suivant l'invention pour des semences de betteraves sucrières ou fourragères, et pour des semences de légumes et de fleurs. Le réglage d'une capacité en eau échelonnée s'effectue par le choix de substances en des quantités diverses qui contiennent des quantités différentes d'eau. Les substances préférées sont la bentonite, qui est apte à gonfler, et la vermiculite. Les substances préférées qui ne peuvent pas gonfler sont les poussières de roches. Les exemples suivants illustrent l'invention. Le procédé suivant l'invention est en outre comparé à un procédé mettant en oeuvre de la semence enrobée par un procédé antérieur. Le procédé suivant l'invention offre la possibilité d'être utilisé pour chaque type de semence, en choisissant le paramètre convenable, et en effectuant la subdivision en fractions en fonction de ce paramètre. EXEMPLE 1 100 kg de semence de betteraves sucrières dont la dimension de grains va de 3,0 à 4,5 mm au tamis à trous ronds, sont subdivisés par tamisage en deux fractions de grosseurs de grains différentes Fraction I - 44 kg ayant une granulométrie allant de 3,0 à 3,75 mm Fraction II - 56 kg ayant une granulométrie allant de 3,75 à 4,25 mm. La fraction I est humidifiée dans un appareil connu à confectionner des dragées, et ensuite est saupoudréed'une masse d'enrobage de porosité élevée, cette opération étant recommencée jusqu'à obtention d'une dimension de dragées déterminée. La masse d'enrobage de porosité élevée a la composition suivante - 90 parties en volume de farine de bois à fibres longues; - 8 parties en volume de poudre de quartz à gros grains - 2 parties en volume de méthylcellulose. On traite la fraction II de la même manière. La masse d'enrobage de porosité plus faible a la composition suivante - 75 parties en volume de farine de tourbe à fibres courtes - 10 parties en volume de bentonite à grains fins - 8 parties en volume de kaolin à grains fins - 4 parties en volume de vermiculite à grains fins - 3 parties en volume de méthylcellulose. Après avoir achevé ces traitements, on mélange dans le rapport d'origine la semence de la fraction I enrobée et celle de la fraction II enrobée. EXEMPLE 2 On subdivise 100 kg de semence de betteraves fourragères, ayant des graines de masse volumique différente, par tamisage sous l'effet de la gravité, en deux fractions dont l'une a une masse volumique faible et dont l'autre a une masse volumique plus élevée La fraction I contient 38 kg ayant une masse volumique plus faible. La fraction II contient 62 kg ayant une masse volumique plus élevée. On humidifie la fraction I dans un appareil connu à confectionner des dragées, et ensuite on la saupoudre à l'aide d'une masse d'enrobage ayant une capacité en eau assez faible, et l'on répète cette opération jusqu'à obtention d'une dimension déterminée de dragée. La masse d'enrobage ayant une capacité en eau assez faible a la composition suivante - 60 parties en volume de farine de bois à fibres longues; - 36 parties en volume de farine de tourbe à fibres longues - 4 parties en volume de méthylcellulose. On traite la fraction II de la même manière. La masse d'enrobage, ayant une capacité en eau plus élevée, a la composition suivante - 45 parties en volume de farine de bois à fibres courtes; - 20 parties en volume de farine de tourbe à fibres courtes - 9 parties en volume de bentonite à grains fins ; - 6 parties en volume de vermiculite à grains fins ; - 10 parties en volume de poudre de quartz à grains fins - 4 parties-en volume d'amidon phosphaté ; - 6 parties en volume de méthylcellulose. Ces traitement effectués, on mélange la semence de la fraction I enrobée et celle de la- fraction II enrobée dans le rapport d'origine et l'on sèche. EXEMPLE 3 100 kg de semence de betteraves sucrières, ayant une granulométrie de 2,75 à 4,25 au tamis à trous ronds, -sont subdivisés par tamisage en deux fractions de granulométries différentes Fraction I - 47 kg ayant une granulométrie comprise entre 2,75 et 3,5-mm ; Fraction II - 53 kg ayant une granulométrie comprise entre 3,5 et 4,25 mm. On humidifie la fraction I dans un appareil connu à confectionner des dragées, on la saupoudre ensuite à l'aide d'une masse d'enrobage, faiblement additionnée d'une substance hydrophile et hygroscopique, et on recommence cette opération jusqu'à obtention d'une dimension de dragée déterminée. La masse d'enrobage additionnée d'une-faible quantité de substance hydrophile et hygroscopique a la composition suivante - 75 parties en volume de farine de bois à fibres longues; - 15 parties en volume de poudre de calcaire à grains fins - 5 parties en volume de bentonite à grains fins - 1 partie en volume de chlorure de calcium - 1 partie en volume de glycérine - 3 parties en volume de méthylcellulose. On traite la fraction II de la même maniere. La masse d'enrobage, qui a une teneur élevée en substances hydrophiles et hygroscopiques, a la composition suivante - 35 parties en volume de farine de bois à fibres longues; - 30 parties en volume de poudre de calcaire à grains fins - 10 parties en volume de bentonite à grains fins - 8 parties en volume de kaolin à grains fins - 7 parties en volume de vermiculite à grains fins - 4 parties en volume de glycérine - 3 parties en volume de chlorure de calcium - 5 parties en volume de méthylcellulose. Ces traitements achevés, on melange la semence de la fraction I enrobée et celle de la fraction II enrobée dans le rapport d'origine et on sèche. EXEMPLE 4 On subdivise 100 kg de semence de betteraves sucrières ayant une granulométrie de 2,75 à 4,25 mm au tamis à trous ronds, par tamisage en deux fractions de granulométries différentes. La fraction I comprend 52 kg de produit ayant une granulométrie comprise entre 2,75 et 3,75 mm. La fraction II contient 48 kg de produit ayant une granulométrie comprise entre 3,75 et 4,25 mm. On humidifie la fraction I dans un appareil connu à confectionner des dragées, et ensuite on la saupoudre à l'aide d'une masse d'enrobage, et l'on reprend alternativement ces opérations jusqu'à consommation d'une quantité de masse d'enrobage de 150-kg. La masse d'enrobage peut avoir la composition de celle mentionnée aux exemples 1 à 3, mais elle a une teneur assez faible de 0,35 % en Bendiocarbe, qui est un insecticide pour le sol. On traite la fraction II de la meme manière, jusqu'à consommation de 50 kg de masse d'enrobage. La masse d'enrobage correspond à celle utilisée aux exemples 1 à 3, mais elle a une teneur assez élevée, de 0,6 %, en Bendiocarbe qui est un insecticide pour le sol. Ces opérations achevées, on mélange la semence de la fraction I enrobée et celle de la fraction II enrobée dans le rapport d'origine, et on sèche. EXEMPLE 5 Comparaison de la rapidité de germination et de l'aptitude à germer d'une semence de betterave sucrière enrobée suivant l'exemple 3, et d'une semence enrobée suivant l'état de la technique. On effectue les essais dans un sol en limon de loess, ayant une humidité d'environ 40 %, et 75 % respectivement de la capacité en eau. La température du sol est de 15 à 200C. La profondeur des semences est de 2 cm. Germination % I I Semences enrobées Semences enrobées suivant suivant l'exemple 3 l'état de la technique Jours Capacité Capacité Capacité Capacité en eau en eau en eau en eau 40 % environ 75 % environ 40 % environ 75 % environ 5 O 8 0 O 6 4 24 O 1 8 27 42 7 18 10 52 71 34 44 12 61 74 48 57 14 73 74 62 66 16 76 75 68 69 18 76 75 72 69 Les résultats, notamment ceux du sixième au dixième jour montrent la rapidité de germination plus élevée de la semence enrobée par leprocédé suivant l'invention. On obtient dès après 12 jours presque la capacité finale de germination. La semence suivant l'état de la technique a, au contraire, une rapidité de germination plus faible et n'atteint la valeur finale qu'après 16 jours. La capacité finale de germination est plus faible pour la semence suivant l'état de la technique que pour la semence suivant l'invention. Le procédé suivant l'invention offre des avantages biologiques importants pour la semence, traitée en fractions, et ensuite mélangée et séchée. Ceux-ci sont notamment une plus grande adaptation à des conditions de germination différentes. La semence traitée par une seule masse d'enrobage, suivant l'état de la technique, ne convient en revanche que dans des conditions de germination limitées bien déterminées. Quand les conditions qui doivent être réalisées pour que le traitement puisse s'effectuer avec une masse d'enrobage ayant une composition déterminée ne le sont pas, la semence a une rapidité de germination moindre et une moindre capacité de germinatlon. Ces inconvénients sont évités pour la semence obtenue par le procédé suivant l'invention. Celui-ci offre l'avantage important que la semence subdivisée en fractions et traitée par des masses d'enrobage de compositions et de propriétés différentes est adaptée, après mélange et séchage, aux diverses conditions biologiques qui peuvent se produire. Le procédé suivant l'invention offre aussi des avantages technologiques. La subdivision de la semence en fractions, suivant des paramètres différents, représente un stade supplémentaire de processus. Mais on obtient néanmoins une cadence de travail plus rapide lors du traitement des diverses fractions en raison d'un plus grand débit. Cela tient à l'homogénéité plus grande de chaque fraction. L'économie du procédé suivant l'invention est aussi améliorée en ce que, grâce à l'utilisation de masses d'enrobage différentes dont la composition est adaptée aux fractions, il se forme moins de déchets. REVENDICATIONS 1. Procédé de préparation d'une semence granulée ou in crustée, enrobée ayant une composition normale en utilisant une substance liquide ou solide, minérale et/ou organique, caractérisé en ce qu'il consiste à subdiviser la semence d'une charge à traiter en deux fractions, ou en plusieurs fractions, dont chacune présente un paramètre particulier, à les humidifier séparément et à les traiter par une masse d'enrobage particulière, puis à mélanger les fractions ainsi traitées et à les sécher. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à mélanger les fractions ainsi traitées-en un rapport modifié et à les sécher. 3. Procédé suivant lVune des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il consiste à effectuer la subdivision en fractions suivant la granulométrie, la forme des grains, la masse volumique ou les propriétés superficielles. 4. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, lorsque l'on utilise la granulométrie ou la forme des grains, ou la masse volumique comme paramètres, on traite la fraction ayant la granulométrie la plus petite, ou dont les grains ont une forme plate, ou qui a la masse volumique la plus petite, par une masse d'enrobage ayant des substances à grains grossiers et/ou à fibres longues, en vue d'obtenir une porosité plus élevée, tandis que l'on traite les fractions ayant une granulométrie plus grande, ou dont les grains ont une forme plus ronde, ou ayant une masse volumique plus élevée, par une masse d'enrobage à grains fins et/ou à fibres courtes échelonnés en vue d'cbtenir des porosités plus faibles. 5. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il consiste à traiter la fraction-de plus petite granulométrie et/ou dont la forme des grains est plate, ou de masse volumique faible, par une masse d'enrobage ayant une faible capacité en eau, et à traiter les fractions de granulométrie plus grande, ou dont la forme des grains est plus ronde, cu dont la masse volumique est plus élevée, par une masse d'enrobage ayant une capacité en eau échelonnée plus grande. 6. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il consiste, lorsque l'on utilise les propriétés superficielles comme paramètres, à traiter la fraction ayant la surface la plus lisse par une masse d'enrobage comprenant des substances à grains fins, ayant un pouvoir d'adhérence élevé et les fractions à surface plus rugueuse ou nervurée , par une masse d'enrobage comprenant des substances à grains grossiers échelonnés de force d'adhérence plus faible. 7. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il consiste à traiter la fraction de granulométrie petite ou ayant des grains de forme plate, ou de masse volumique petite, par une masse d'enrobage qui est davantage additionnée de substances hydrophobes et les fractions de granulométrie plus grande, ou dont les grains ont une forme plus ronde, ou dont la masse volumique est plus élevée, par une masse d'enrobage qui est moins additionnée, d'une manière échelonnée, de substances hydrophobes. 8. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il consiste à traiter la fraction de granulométrie petite, ou dont la forme des grains est plate, ou de masse volumique faible, par une masse d'enrobage qui est moins additionnée de substances hydrophiles et/ou hygroscopiques et les fractions de granulométrie plus grande ou dont les grains sont de forme plus ronde, ou de masse volumique plus élevée, par une masse d'enrobage additionnée de davantage de substances hydrophiles et/ou hygroscopiques. 9. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il consiste à traiter la fraction de granulométrie petite, ou dont la forme des grains est plate, par une masse d'enrobage ayant une teneur faible en substances actives et/ou en produits phytosanitaires, et les fractions de granulométrie plus grande, ou dont les grains ont une forme plus ronde, par une masse d'enrobage à teneur plus élevée d'une manière échelonnée en substances actives et/ou en produits phytosanitaires. 10. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il consiste à traiter la fraction de granulométrie petite, ou dont les grains ont une forme plate, et les fractions de granulométrie plus grande, ou dont les grains ont une forme plus ronde, par des masses d'enrobage de couleurs différentes et/ou par des colorants différents, et/ou par des substances de nuances différentes.