L'invention concerne alune part des supports pour ampoules de produits pharmaceutiques ou pour objets fragiles analogues, du type obtenu h partir d'un flan de carton ou analogue, préalablement découpé et rainé de façon à pouvoir former le long de deux bords opposés deux chevalets parallèles présentant des entailles ou des ouvertures de réception des extrémités des ampoules. L'invention concerne d'autre part un appareillage destiné à réaliser automatiquement des supports suivant la présente invention. Dans ce type de support, la rigidité des chevalets et de l'en- semble est couramment obtenue par solidarisation entre elles des parties du plan de fond situées de part et d'autre des chevalets, au moyen de pattes de liaison résultant de la découpe préalable du flan, et restées attenantes à l1une des parties du plan de fond,la fixation de ces pattes de liaison dans l'autre partie du plan de fond étant Jussqutà présent obtenue essentiellement par collage. Ce mode de fixation des pattes de liaison, nécessite donc un encollage et un séchage des flans après qu'fus aient été érigés, entraziant des arrêts au cours du façonnage, et par suite des pertes de temps considérables qui limitent les cadences de fabrication des machines. Le but de l'invention est de réaliser une fixation des pattes au moyen d'orifices pratiqués dans le chevalet et de fentes dans le plan de fond agencés de façon que la fixation puisse entre réalisée automatiquement. Ce procédé est sssentiellement destiné à diminuer le prix de revient des supports, grace à la suppression de la colle et à une cadence de fabrication beaucoup plus rapide. Dtinvention a pour objet des supports comportant deux cheva- lets prismatiques dont la fixation des pattes de liaison est réalisée par engagement de ces pattes à travers des orifices pratiqués dans les chevalets, et à travers des fentes pratiquées dans le plan de fond, des languettes résultant de la découpe de ces orifices se trouvant, après engagement, sous les pattes de liaison pour donner de la rigidité à l'assemblage, et les formes et dimensions des pattes de liaison, des orifices et des fentes étant telles qu'elles assurent un blocage efficace des pattes. L'invention vise également des flans découpés et rainés et un appareillage permettant la réalisation automatique de supports du type défini ci-dessus. invention sera mieux comprise à la lecture de la descrip- tion qui suit et à l'examen des dessins annexés qui représentent-, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation de l'invention. Les figures 1 et 2 représentent une vue en perspective,respectivement de dessus et de dessous, d2un chevalet réalisé suivant l'invention, avec fixation des pattes de liaison dans la partie centrale du plan de fond. La figure 3 représente une vue en perspective de dessus, d'un chevalet réalisé suivant l'invention, avec fixation des pattes de liaison dans la partie marginale du plan de fond. La figure 4 représente une vue de dessus d'un flan à partir duquel on forme un support comportant des chevalets tels que celui qui est représenté aux figures 1 et 2. La figure 5 représente un support réalisé suivant l'invention, le chevalet de droite étant du meme type que celui des figures 1 et 2, tandis que le chevalet de gauche comporte des ouvertures de réception de l'extrémité des ampoules au lieu dflentaillesO La figure 6 représente une vue en perspective d'une partie du dispositif de façonnage. La figure 7 représente une vue en plan de la grille du dispositif de la figure 6, sur laquelle on a disposé le flan préalablement découpé et rainé. Les figures 8 à 11 représentent les différentes phases du façonnage d'un chevalet. Le support du type représenté aux figures 1 et 2 est obtenu par pliage dlun flan tel que celui de la figure 4, dans laquelle les traits interrompus représentent des lignes de rainage situées sur la face inférieure et les traits pleins, des lignes qui sont découpées. Le pliage est effectué suivant des lignes 1, 2-et 3 (fiv. 4) les lignes 1 et 3 se rapprochant et restant dans le plan de fond, tandis que les lignes 2 forment le sommet du chevaletOAu cours du pliage, des pattes de liaison 6 restes attenantes à la partie marginale 7 du plan de fond et qui constituent en même temps les découpes des entailles de réception des extrémités aes ampuules, sont introduites d'abord dans des orifices 4 (figures 1 et 2) situés sur le versant du chevalet orienté vers la partie centrale 8 du plan de fond, et ensuite dans des fentes 5 situées dans la partie centrale 8 du plan' de fond. Les orifices 4 rdsultent de la découpe préalable du flan suivant les lignes 9 (figure 4) reliées entre elles par les lignes de rainage 3.La base des orifices 4 se trouve au niveau du plan de fond, tandis que la partie du plan de fond comprise entre les lignes 9 et l'axe déterminé par la ligne de rainage 3, reste attenante au plan de fond, et forme des languet- tes 10. Après pliage des chevalets,les languettes 10 se trouvent sous les pattes de liaison 6, assurant ainsi une meilleure rigidité de lwensemble. En outre, la présence-des orifices 4 alignés avec les entailles de réception 11 des ampoules, assure une plus grande souplesse de la zone située au voisinage de ces entailles,rendant ainsi le remplissage des supports plus facile, et permettant en particulier le rattrapage sans effort des éventuelles différences de longueur entre les ampoules.Les fentes 5 (figures 1 et 2) sont obtenues à partir des lignes de découpe 12 (fiv. 4) formées chacune d'un segment de droite parallèle à l1axe des rainages 3, et prolongé à chacune de ses extrémités par un petit segment,sensiblement parallèle à la partie de la bordure de la patte de liaison, se trouvant à ce niveau lorsque le pliage des chevalets est terminé. Cette forme des fentes 5, permet une pénétration facile et sans risque de déchirement, des pattes de liaison, et assure un blocage efficace de ces pattes, dont la pénétration est en outre limitée par les dimensions de la fente et/ou de l'orifice 4. L'exemple décrit concerne un support comportant deux chevalets prismatiques de section triangulaire, présentant des entailles de réception des ampoules, mais il est bien évident que le mode de fixation des pattes de liaison suivant l'invention pourrait entre étendu à des chevalets de section trapézoidale ou rectangulaire présentant des entailles ou des ouvertures de réception des ampoules, de meme que les pattes de liaison pourraient rester attenantes à la partie centrale du plan de fond, leur fixation se faisant alors dans la partie marginale du plan de fond, comme c'est le cas pour le type de chevalet représenté à la figure D.De mtme on pourrait réaliser des supports comportant deux chevalets de types différents (fiv.5), l'un des chevalets 15 ayant des ouvertures 16 et l'autre 18 ayant des entailles 20 pour la réception des ampoules. Une partie du dispositif de pliage d'un chevalet suivant la présente invention est représentée à la figure 6. I1 comprend essentiellement une grille 30 sur laquelle est placé le flan préalablement découpé et rainé, une contre-grille 32, et un organe 34 destiné à faire glisser la partie marginale du flan vers sa partie centrale. L'organe 34 peut entre constitué par un poussoir animé d'un mouvement de va-et-vient, se déplaçant parallèlement à lui-mtme de façon à venir en contact avec la tranche du flan parallèle au chevalet. Dans une forme préférée de l'invention l'organe 34 est constitué par un peigne dont les dents 36 sont animées d'un mouvement pendulaire. La grille 30 comporte des entailles 38 et des évidements 40 laissant passer les dents 36 et les parties du fi an formant les versants du chevalet. Les entailles 38 et les évidements 40 délimitent des supports 42 pour les pattes de liaison du flan. En regard des évidements 40, la grille comporte une crête 44 interrompue par des entailles 46 destinées à laisser passer les pattes de liaison. Des saillies 48 en forme de cale biaise et situées en face des entailles 46, servent de guide aux pattes de liaison pour leur introduction dans les fentes de la partie centrale du flan. La contre-grille 32 qui se déplace perpendiculairement à la grille 30, pour venir s1 appuyer sur la partie centrale du flan, comporte des doigts 50 qui agissent sur la partie du flan comprise entre les pattes de liaison pour amorcer le pliage de L'arête 20 La contre-grille 32 comporte également sur sa face inférieure,des évidements 52 et 53, dans lesquels se logent les saillies 48 de la grille 30, les pattes de liaison, et la crotte 44. Les phases successives du montage du chevalet sont représentées aux figures 8 à 11. Le flan préalablement découpé et rainé est introduit eur la grille 30 au moyen d'un distributeur dont le principe est connu. Dans un premier temps (fig.9), la contregrille 32, vient s'appuyer sur la partie centrale du flan 8,tandis que les doigts 50 agissant sur la partie du flan 54 comprise entre les pattes de liaison amorcent le pliage du chevalet.Cette première phase entrains un déplacement de la partie marginale 7 du flan vers sa partie centrale 8, déplacement qui peut strie accompagné par le mouvement des dents 36. En s'appuyant sur le flan, la contre-grille 32 entraine l'ouverture des fentes 5 du flan, situées au-dessus de l'arête supérieure des saillies 48 de la grille 30. La phase suivante (fige 10-11) du pliage est due au mouvement des dents 36, qui continuent à faire glisser la partie marginale 7 du flan vers sa partie centrale 8. Les pattes de liaison 6 pénètrent dans les orifices à la base du chevalet, qui se sont fc-rmés au cours de la première phase du pliage en laissant subsister les languettes 10. Le glissement des pattes de liaison 6 se poursuit ensuite sur la saillie en forme de cale 48, pour finalement pénétrer dans la fente 5. Lorsque le pliage est terminé, les doigts 36 et la contregrille 32 reviennent à leur position initiale, et le support façonné est éjecté du dispositif, l'ensemble des mouvements des parties mobiles étant obtenu par tout système de liaison mécanique connu. On n'a décrit et représenté que la partie du dispositif qui effectue le pliage d'un chevalet. Pour le pliage simultané du second chevalet, la seconde partie de la grille et de la contregrille possède les mêmes éléments que ceux qui ont été décrits,si la structure des deux chevalets est identique, et le dispositif est muni d'un deuxième peigne parallèle au premier. Dans le cas où le second chevalet a une structure différente, la seconde partie de la grille et de la contre-grille peut etre munie de tout système de doigts et évidements déjà connus pour le pliage de ce dernier type de chevalet0 Bien entendu, lsinvention n'est pas limitée au mode de réalisa- tion décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de l'esprit de l'inven- tion. -REVENDICATIONS 1.- Support d'ampoules de prouuits pharmaceutiques on analogues, du type obtenu à partir d'un flan de carton ou matériau analogue préalablement découpé et rainé de façon à pouvoir former le long de deux bords opposés dune semelle deux chevalets prismatiques parallèles présentant des entailles ou ouvertures de réception des ampoules, la rigidité d'au moins un des chevalets et de l'ensemble étant obtenue par solidarisation entre elles de la partie centrale et de la partie marginale du plan de fond, de part et d'autre dudit chevalet, au moyen de pattes de liaison résultant de la découpe préalable du flan et restées attenantes à l'une de ces parties du plan de fond, lesdits supports étant caractérisés en ce que la fixation desdites pattes de liaison dans l'autre partie du plan de fond est obtenue par pénétration de leur extrémité libre d'abord dans un orifice curviligne situé dans le versant du dit chevalet orienté vers la partie du plan de fond à laquelle doit & re fixée ladite patte de liaison, ledit orifice ayant pour base la ligne de pliage entre ledit versant et ladite partie du plan de fond, et ensuite dans une fente pratiquée dans ladite partie du plan de fond. 2e- Support suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les languettes résultant de la découpe des orifices curvilignes précités, restent attenantes à la partie correspondante du plan de fond, et se trouvent après pliage du chevalet précité sous les pattes de liaison, leur assurant ainsi une meilleure rigidité. 3.- Support suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le chevalet prismatique précité a une section triangulaire0 4.- Support suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les pattes de liaison du chevalet précité sont restées attenantes à la partie marginale du plan de fond, et leur fixation est obtenue par pénétration de leur extrémité libre d'abord dans un orifice curviligne situé dans le versant du chevalet orienté vers la partie centrale du plan de fond, ledit orifice ayant pour base la ligne de pliage entre ledit chevalet et ladite partie centrale du plan de fond, et ensuite dans une Sente pratiquée dans ladite partie centrale du plan de fond. 5.- Support suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le chevalet précité comporte des entailles de réception de l'extrémité des ampoules, et en-ce que les pattes de liaison résultent de la découpe préalable desdites entailles. 6.- Support suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la forme et les dimensions des pattes de liaison et des fentes et/ou orifices destinés à recevoir l'extrémité libre desdites pattes sont telles qu'elles limitent la pénétration desdites pattes 7.- Support suivant l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que les deux chevalets ont la mtme structure que le chevalet précité. 8.- Slan en carton ou matériau analogue, caractérisé en ce qu'il est découpé et rainé pour 11exécution d'un support suivant l'une des revendications 1 à 7. 9.- Procédé de façonnage d'un support suivant l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le pliage du chevalet précité est amorcé par l'action des doigts sur les parties du flan comprises entre les pattes de liaison, le déplacement desdits doigts étant perpendiculaire au plan de fond dudit flan, et ledit pliage est complété par une poussée de la partie marginale dudit plan de fond vers sa partie centrale entraînant la pénétration desdites pattes de liaison dans les orifices et fentes précités. 10.- Dispositif de façonnage d'un support suivant lune des revendications 4 à 6, comportant une grille ajourée sur laquelle on place le flan préalablement découpé et rainé, une contre-grille se déplaçant perpendiculairement au flan et venant s'appuyer sur la partie centrale du flan, ledit dispositif étant caractérisé en ce que, pour le pliage du chevalet précité, la contre-grille comporte des doigts qui agissent sur la partie du flan comprise entre les pattes de liaison pour amorcer le pliage dudit chevalet, ledit dispositif étant en outre caractérisé en ce qu'il comporte un organe mobile faisant glisser la partie marginale du plan de fond dudit flan vers sa partie centrale, complétant ainsi le pliage dudit chevalet, et entraînant la pénétration desdites pattes de liaison dans les orifices et fentes précités. 11.- Dispositif de façonnage d'un support suivant la revendication 7 comportant une grille ajourée sur laquelle on place le flan préalablement découpé et rainé, une contre-grille se dépla çant perpendiculairement au flan et venant s'appuyer sur la partie centrale du flan, ledit dispositif étant caractérisé en ce que, pour le pliage simultané des deux chevalets, la contre-grille comporte des doigts qui agissent sur la partie du flan comprise entre les pattes de liaison des deux chevalets, ledit dispositif étant en outre caractérisé en ce qu'il comporte deux organes mobiles faisant glisser les deux parties marginales du plan de fond vers sa partie centrale. 12.- Dispositif suivant l'une des revendications 10 ou Il caractérisé en ce que le ou les organes mobiles précités, fai santisser la ou les parties marginales du flan, vers sa partie centrale, est ou sont constitués par un ou des peignes dont les doigts sont animés d'un mouvement pendulaire. 13.- Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que la grille comporte des entailles pour laisser passer les dents du ou des peignes précités. 14.- Dispositif suivant l'une des revendications 10 à 13 caractérisé en ce que la grille comporte des parties évidées pour le passage des parties du flan formant le ou les chevalets, ladite grille comportant en outre au moins une crête située sous la ligne de pliage entre au moins un des chevalets et la partie centrale du plan de fond, ladite crete présentant des entailles pour le passage des pattes de Liaison ; ladite grille comportant également des saillies en forme de cale pour guider lesdites pattes dans les fentes dudit flan destinées à les re cevoir. 15.- Dispositif suivant la revendication 14 caractérisé en ce que la contre-grille comporte -sur sa face inférieure, des évidements dans lesquels se logent : la crete précitée, les saillies en forme de cale précitées et les pattes de liaison.