La présente invention concerne les dispositifs permettant de capter les énergies solaire, hydraulique, éolienne, biochimique et chimique, pour les transformer en électricité. Ces capteurs sont des types : éolienne, turbine ou roue au fil de l'eau, machine à vapeur, écran solaire hydraulique équipé de moteur à expension et en règle générale, tous capteurs permettant de restituer une force motrice en rotation. Dans les dispositifs connus de ce genre, la récupération d'énergie n'est pas totale, on n'emploie que la force motrice nécessaire à l'entrainemente à vitesse constante de la generatice produisant de l'électricité ou du récepteur spéciali- sé; l'excès étant rejeté, éventuellement stocké dans le cas d'un barrage. Ces dispositifs ne prévoient que la transformation de la force motrice en électricité, procédé fort cOûteux si l'on sait que notre premier besoin est en énergie de chauffage, au niveau des particuliers et collectivités. Les récepteurs ou génératrices devant tourner à vitesse constante, on régule d'une manière complexe les moteurs les entrainant, ceux-çi étant en liaison directe et mecanique entre eux.Cette dernière n'admet pas un éloignement ou une différence de niveau capteur-récepteur. Dans le passé ces capteurs entrainaient aussi des machines, mais les problèmes de transmission et autres ont entrainé leur disparition. Dans le cas des microcentrales au fil de l'eau, on perturbe par des barrages, l'écoulement du courant et l'on se heurte à des problèmes écologiques. En conclusion on peut observer que les différentes solutions de récupération d'énergie se heurtent en développement à des problèmes de : côut du à la regulation de vitesse, perte d'énergie, liaison trop solidaire capteur-récepteur et surtoutEl'impossibilite de procurer une energie de chauffage en primaire. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients.La récupération d'énergie est totale; en cas de conversion de la force motrice en électricité, l'excès de force sera transformé en calories de chauffage. La transformation de la force motrice en électricité étant couveuse, on peut opter pour la production seule de calories chaudes. La transmission de puissance ne demande aucun synchronisme et l'éloignement capteur-récepteur n'est plus un problème. Le capteur d'energie étant toujours un organe en rotation peut avoir une vitesse variable sans répercution sur la vitesse de la génératrice. Le dispositif prévoit l'entrainement possible de machines à distance. Les microcentrales au fil de l'eau peuvent fonctionner sans régulation automatique de débit d'eau. De ces faits on peut se diriger vers une diminution des coûts, vers le grand public. Le dispositif, objet de l'invention, planche I/3 et II/3, est un châssis ou armoire 1 reliée au capteur par deux flexibles hydrauliques 2 et 3. Le capteur de puissance est une pompe hydraulique 4. Le fonctionnement est très simple la rotation de l'organe moteur 5 entraine en accouplement direct la pompe 4. Un fluide auxilliaire, de l'huile en genéral, est aspiré d'un réservoir 6 en se servant de la tuyauterie 3. Une pression refoulée dans la tuyauterie 2 va entrainer en rotation deux moteurs hydrauliques 7 et 8, entrainant réciproquement deux alternateurs 9 et 10. L'alternateur 9 de petites dimensions assure l'ener- gie en été et l'ensemble des deux alternateurs 9 et 10, l'énergie en hiver. Un limiteur de débit prioritaire et réglable 11, évitera la survitesse de l'alternateur, par by-pass de l'excès d'huile. Un embrayage à commande électrique 12 accouple le moteur hydraulique à l'alternateur. La position embrayée est réalisée à l'aide d'un tachymètre 13, préréglé en vitesse, à contacts électriques, évitant la sous-vitesse, celui-ci sert en même temps d'indicateur de réglage pour le débit du limiteur 11. Par manque d'énergie motrice, le ou les alternateurs ne seront pas entraînés. L'huile en excès sur le 1 er groupe ira alimenter le 2ème groupe. Fonction du débit en énergie, on pourra alimenter autant de groupes en série suivant ce principe. On calculera l'installation de manière à assurer une force motrice minimale d'été, necessaire à l'alternateur 9 et une force motrice minimale d'hiver nécessaire à l'ensemble.Afin d'éviter des démarrages intempestifs de l'alternateur 10 en été, une vanne 3 voies appelée été-hiver 14, mettra en by-pass le moteur 8. Tout excès d'huile passant par la tuyauterie 15 retournera au réservoir par une vanne trois voies 16 appelée chaud-froid. En position froid le fluide retourne au réservoir librement. En position chaud le fluide est laminé dans un étrangleur 17. Ce laminage- échauffe l'huile. Il est donc possible d'obtenir de l'huile plus au moins chaude par le travail normal, par le laminage et par les dimensions du réservoir évitant le refroidissement. Il y a donc des calories que l'on peut récupérer par un échangeur 18 pouvant alimenter une pompe à chaleur, piscine, bain ou autre. Grâce à dispositif, on peut concevoir que sans alternateurs, mais par laminage, une énergie motrice peut-être transformée simplement en énergie de chauffage.Ce système, planche III/3 y est mis en évidence. Divers éléments non repérés sur le schéma, ne servent que de protections ou de mesures, ils sont traditionnels en hydraulique. Les alternateurs peuvent-être remplacés par des machines traditionnelles. Les possibilités d'application industrielles sont vastes. Le dispositif, objet de l'invention est prévu pour fonctionner sur tous capteurs restituant une force motrice tournante ou alternative transformée. On peut citer les turbines ou roues à aubes, à vapeur ou à eau, les éoliennes, les moteurs-utilisant tous carburants, les moteurs à expension...etc. On notera la possibilité de commander des machines à distance, solution disparue mais rentable. Suite à cette invention, on peut fabriquer en série importante des modules de ce dispositif, recevant en option les alternateurs. Enfin ce dispositif permet de récupérer de l'énergie de chauffage sur des installations ne justifiant pas l'investissement en alternateurs, ces possibilites étant nombreuses au niveau des éoliennes et des roues et turbines à eau. REVENDICATIONS 1. Dispositif permettant de transmettre une énergie motrice par un capteur rotatif, afin de la transformer en énergie thermique ou électrique carac térisé par le fait que le moyen destiné à transmettre l'énergie motrice est une pompes hydraulique flasquée sur l'organe moteur avec ou sans rapport mécanique de réduction ou de multiplication. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à protéger l'organe récep teur pouvant être un alternateur, de la survitesse, est un limiteur de débit, prioritaire et réglable ou un diviseur de débit réglable. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à protéger le dit organe récepteur, de la sousvitesse, est un embrayage commandé par un tachymètre ou détecteur de vitesse, déclenchant ou enclenchant son accouplement. Tous fonctionnements intempestifs déclenchent une alarme par temporisation in corporée. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à entaîner le ou les organes récepteurs sont des moteurs hydrauliques. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à la production d'électricité est composé de deux récepteurs générateurs ou alternateurs, l'un employé en été, l'autre en complément l'hiver. Ces saisons étant une image sur le fait de pouvoir produire sur deux bases d'énergie, l'une en creux, l'autre en crête. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné au retour du fluide transmet teur est un étrangleur, placé sur la tuyauterie, laminant le fluide et pro duisant des calories de chauffage. Cet étrangleur peut-être en by-pass. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné au stockage du fluide trans metteur, est un réservoir équipé d'un échangeur de chaleur. R Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les moyens destines à la production d'électricité peuvent être supprimés, le dispositf devient producteur de calories de chauffage et peut être appelé pompe à chaleur eau-huile. Q Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le moyen destiné à l'échange de calories est un serpentin tubulaire, connectable à un circuit de production d'eau chaude ou à une pompe à chaleur eau-air.