La présente invention concerne une balise répondeuse radar pour signaler un site ou un danger u un radar monté sur un mobile. En particulier, cette balise comprend 1Jne ligne à retard électroacoustique générant un train d'impulsions retardées en réponse à une impulsion interrogatrice émise par un radar sur une fréquence fixe allouée à la signalisation. A titre d'exemple, les services de signalisation maritime ont imposé des dispositifs de balisage qui sont propres à émettre et à réémettre des signaux dans des ba--des de fréquences comprises entre 2900 et 3100 MHz et entre 9300 et 9500 MHz. Les balises rtmondeuses radar les plus employées dans l'art antérieur détectent ltexistence d'une impulsion d'un radar interrogateur modulant une onde à fréquence fixe appartenant à la bande de fréquences allouée et, en réponse a cette impulsion, restituent des trains codés d'impulsions retardées contenant diverses informations contre les identités de ces balises. De telles balises ne possèdent nas de moyens pour détecter la fréquence fixe d'une impulsion interrogatrice et, par conséquent, émettent un train d'im- pulsions, tout en balayant toute la bande de fréquences allouée à ce type de signalisation. Ces dispositifs ont pour résultats qu'un radar reçoit éven tuell,ment le train d'impulsions d'une balise qu'il n'a nas interrogée. Cette information entre alors des gênes notables à la lecture de la signalisation sur l'indicateur radar. En outre, l'encombrement du spectre d'émission de ces balises étant important, il est souhaitable, pour améliorer le fonctionnement de la réception de train d'impulsions de réserver une bande de fréquences de largeur égale à 20 MHz allouée à la signalisation des balises. Cette bande comprend Ics fréquences les plus basses des bandes de fréquences radar susmentionnees.A cette fin, il est nécessaire de monter à bord d'un navire un récepteur supplémentaire propre à cette nouvelle bande de fréquences d'émission des balises. Plus récemment, d'autres balises réponde ses radar ont été étudiées pour émettre un train d'impulsions retardées modulant une onde à la même fréquence fixe que celle de l'impulsion interrogatrice. Cette caractéristique est réalisée au moyen de lignes à retard électro-acoustiques. Ces lignes électro-acoustiques bien connues de l'homme de l'art sont constituées d'un substrat nropre à la propagation d'ondes acoustiques délimité Par deux dioptres respectivement entre et de sortie. Un transducteur piézoélectrique d'entrée associe au dioptre d'entrée transforme l'onde électromagnétique correspondant à une impulsion interrogatrice en un faisceau d'ondes acoustiques. Dans les lignes fonctionnant en transmission, un transducteur de sortie effectuant la transformation inverse est associé au dioptre de sortie. Pour une ligne fonctionnant en réflexion le transducteur de sortie est confondu avec le transducteur d'entrée.Le transducteur de sortie reçoit alors en réponse à une impulsion interrogatrice un train d'impulsions retardées d'un intervalle de temps égal à deux fois le temps de propagation de tonde acoustique entre les deux dioptres. Des réflexions multiples du faisceau d'ondes acoustiques sur les deux dioptres engendrent au niveau du transducteur de sortie un train d'impulsions ayant entre Elles un meme retard et dont les amplitudes décroissent comme une fonction logarithmique dépendant de l'affaiblissement d'insertion du substrat de la ligne, Les informations émises par une balise répondeuse radar comprenant une telle ligne à retard sont caractérisées uniquement par le retard entre deux impulsions d'émission. Pour un substrat de vitesse de propagation d'ondes acoustiques déterminée, les lignes à retard des balises de ce type ont des longueurs mécaniques différentes. Par conséquent, une balise est identifiée et visualisée sur l'indicateur radar par la distance entre deux points lumineux d'une suite correspondant au train d'impulsions d'émission. La réalisation d'autres types de lignes électro-acoustiques a mis en évidence qu'il est possible de séparér les échos successifs ou les impacts d'un faisceau d'ondes acoustiques planes sur les surfaces réfléchimantes de dioptres de forme géométrique particulière. Des lignes à retard électro-acoustiques à propagation en mode longitudinal ont été décrites dans le brevet 2.239.812 déposé le 30 juillet 1973 par l'actuelle demanderesse. De manière générale, ces lignes à retard possèdent une structure à réflexions multiples dont le milieu de propagation de forme généralement cy cylindrique est terminé par au moins une face focalisante dont l'axe de symétrie n'est pas situé sur l'axe de symétrie de la structure. Cette dernière caractéristique permet de disperser les points d'impact successifs du faisceau d'ondes acoustiques sur le dioptre de sortie. De préférence les deux dioptres d'entrée et de sortie sont des calottes sphériques dont la ligne joignant les centres est sécante à l'axe de symétrie de la structure. Pour obtenir une concentration maximale sur le dioptre d'eltrée du faisceau d'ondes acoustiques planes ayant subi une première réflexion sur le dioptre de sortie, la longueur mécanique de la structure est sensiblement égale au quart du rayon moyen de courbure des calottes sphériques, c'est-à-dire que le plan image de l'un des dioptres est confondu avec la surface de l'autre.Dans le cas d'un dioptre plan perpendiculaire à l'axe de symétrie d'un dioptre sphérique, la longueur mécanique de la structure est égale'à la moitié du rayon du dioptre sphérique. Des lignes à retard électro-acoustiques à propagation en mode longitudinal et en mode de cisaillement ont été décrites dans le brevet 2.241.166 déposé le 14 août 1973 par l'actuelle demanderesse. Le substrat de ces lignes est en forme de parallèlé- pipède allongé dont la direction suivant la plus grande dimension est celle de la propagation en mode de cisaillement. Suivant une forme de réalisation conforme à ce brevet, deux dioptres en forme de calottes sphériques sont positionnés respectivement sur deux faces opposées longitudinales à ladite direction de plus grande dimension du substrat. Chaque dioptre est associé à un transducteur respectivement d'entrée et de sortie. La distance focale de ces dioptres est au moins égale à deux fois la longueur du trajet d'une onde acoustique entre ces deux dioptres.Le transducteur d'entrée excite un faisceau d'ondes acoustiques planes qui est réfléchi par les faces transversales à la direction de ladite grande dimension du substrat parallèlépipédique suivant des angles correspondant à la transformation maximale respectivement d'une onde élastique incidente en mode longitudinal en une onde élastique réfléchie en mode de cisaillement et inversement.Puisque l'atténuation d'une onde acoustique se propageant suivant le mode de cisaillement est nettement plus faible que celle d'une onde acoustique se propageant suivant le mode longitudinal, une balise répondeuse radar comprenant une telle ligne à retard émettra un train d'impulsions dont 11 affaiblissement logarithmique des amplitudes est nettem nt plus faible que celui fourni par la réalisation décrite plus haut. Dn référence aux deux brevets précités, un transducteur de sortie positionné judicieusement sur son dioptre associé permet de sélectionner parmi les multiples échos du faisceau d'ondes acoustiques, un écho de rang donné. L'impulsion générée par cet écho sélectionné a une amplitude nettement plus élevée que celle des impulsions générées par les échos non sélectionnés. Un train de telles impulsions carattérise une ligne à retard déterminée. Ainsi, si une balise répondeuse radar comprend une ligne à retard électro-acoustique conforiie f l'un des deux brevets précités, elle émettra au moindre coût un train codé d'impulsions retardées caractérisant l'identité de cette balise. En outre, l'utilisation de lignes à retard-conformes au deuxième brevet précité, sera d'au- tant plus avantageuse que l'atténuation dfle aux pertes d'insertion dans une ligne électro-acoustique croit avec la fréquence. L'objet de la présente invention est une balise répondeuse radar émettant un train codé d'impulsions retardées modulant une onde de même fréquence que celle d'une impulsion interrogatrice émise par le radar interrogateur. Un autre objet de la présente invention est de fournir une ligne à retard électro-acoustique à échos multiples dont le transducteur de sortie assure la sélection d'une combinaison déterminée d'échos du faisceau d'ondes acoustiques planes issu de l'impulsion interrogatrice. Le codage des impulsions retardées séquentiellement généré par ces échos sélectionnés permet notamment l'identification de la balise répondeuse radar. Un autre objet de l'invention est de fournir une ligne à retard électro-acoustique à échos multiples générant des séquences d'impulsioretardées codées dont l'atténuation est faiblement décroissante. Ainsi, deux balises conformes à l'invention positionnées par exemple, de part et d'autre d'un chenal d'entrée d'un port, émettent des trains codés d'impulsions retardées caractérisant leur identité et distinctement identifiables sur l'indicateur d'un radar interrogateur. Une balise répondeuse radar conforme à l'invention comprend notamment une ligne à retard électro-acoustique qui est constituée d'un substrat propre à la propagation d'ondes élastiques. Ce substrat-est délimité par deux faces latérales supportant deux dioptres. Un dioptre contigu à l'une de ces faces latérales est associé au moins au transducteur d'entrée. Selon une caractéristique de l'invention, une balise répondeuse radar est identifiée par un codage séquentiel d'un train dtimpulsions déterminé par le positionnement du transducteur de sortie sur l'un des dioptres. Ce transducteur sélectionne un nombre déterminé d'échos correspondant aux points dtimpact de réflexions du faisceau d'ondes élastiques issu du transducteur d'entrée de manière à générer ledit codage déterminé. Selon d'autres caractéristiques de l'invention, le le codage séquentiel d'un train d'impulsions est déterminé par le contour et l'uniformité de la surface du transducteur de sortie. Selon d'autres caractéristiques de l'invention, le substrat de la ligne à retard est propre à la propagation d'ondes élastiques soit en mode longitudinal, soit en mode longitudinal et en mode de cisaillement. Les surfaces de ce substrat contiguës aux dioptres sont choisies en dépendance dudit codage séquentiel. Enfin, selon une autre caractéristique de l'invention, les transducteurs d'entree et de sortie effectuent respectivement la transformation directe d'ondes électromagnétiques en ondes élastiques en mode de cisaillement et la transformation inverse. Dans ce cas, le substrat est de forme cylindrique et son axe est parallèle à la direction de propagation des ondes élastiques en mode de cisaillement. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description sui suit, faite à titre exemple, et à l'examen des dessins annexés, dans lesquels - la Fig. 1 est un hloc diagramme des circuits élxotroniques d'une balise conforme à l'invention - la Fig. 2 représente schématiquement une ligne à retard électroacoustique conforme à un premier mode de réalisation de l'invention - les Figs. 3 à 6 représentent des trajets de faisceaux d'ondes acoustiques se propageant dans des lignes conformes à la Fig. 2 - les Figs. 7 et 8 sont des oscillogrammes de trains d'impulsions retardées issus respectivement des transducteurs de sortie de lignes conformes aux Figs. 3 et 4 - la Fig. 9 représente schématiquement une ligne à retard électro-acoustique conforme à un second mode de réalisation de l'invention ;; - les Figs. 10 et il sont des oscillogrammes de trains d'impulsions retardées issus rese~ctivemnt des transducteurs de sortie des lignes conformes à la Fig. 9 ; et - les Figs. 12 et 13 représentent des projections de zones dtin- pact du faisceau sur le dioptre de sortie recouvertes partiellement par le transducteur de sortie. Les circuits électroniques de la balise sont protégés par le limiteur ' écrêtant à un seuil déterminé les impulsions interrogatrices dans le cas, par exemple, d'un radar de puissance élevée illuminant l'antenne de réception 6 à faible distance. Le circuit amplificateur d'entrée 2 amplifie l'impulsion interrogatrice de manière à attaquer la ligne à retard 1 avec une puissance suffisarte. Le train d'impulsions atténué et transmis par la ligne à retard 1 est amplifié à un gain constant dans le circuit amplificateur de sortie 3. . Le gain de ce circuit amplificateur 3 est, de préférence commandé dans le temps de façon à limiter la durée de l'émission de la balise ainsi qu?il est expliqué plus loin. Ltisolateur 5 protège les circuits électroniques de la balise des ondes parasites se propageant en sens inverse du sens de transmission normal de la ligne à retard 1. L'antenne d d'émission 7 émet par conséquent, dans le cas d'un radar illuminant l'antenne de récention 6 à grande distance, un train d'impulsions de puissance fonction de celle de l'impulsion interrogatrice ce qui per- met de suivre sur l'indicateur radar le rapprochement ou l' ' éloigne ment du mobile par rapport à la balise. Les dispositifs électroniques 2 à 7 appartenant quant à leur structure à l'art antérieur ne sont pas décrits plus amnlement. Selon un premier mode de réalisation de l'invention, la Fig.2 représente une ligne à retard électro-acoustique constitue d'un substrat de forme cylindrique 10. Ce substrat 10 possède un axe de symétrie X'X propre à la propagation d'ondes acoustiques en mode longitudinal et a une longueur mécanique t . Ces ondes acousti ques sont transmises par un transducteur d'entrée 20 connecté au circuit amplificateur d'entrée 2.En réponse à l'impulsion interrotatrice dont les ondes électromagnétiques sont transformées en un faisceau d'ondes acoustiques planes par le transducteur d'entrée 20, le transducteur de sortie 30 connecté au circuit amplificateur de sortie 3 reçoit certains échos de ce faisceau faiblement atténués. Chaque transducteur 20 ou 30 est constitué respectivement d'une couche piézeelectrique 21 ou 31 propre à la propagation d'ondes acoustiques en mode longitudinal. Chaque couche piézo électriaue 21 ou 31 a une épaisseur constante e et est entretoisée respectivement entre une couche conductrice définissant une électrode 22 ou 32 et une contre-électrode 23 ou 33. Les électrodes 22 et 32 de surfaces transversales égales respectivement à celles des couches piézoélectriques 21 et 31 recouvrent totalement les bases du substrat 10. Les contre-électrodes 23 et 33 connectées respectivement à la sortie du circuit amplificateur 2 et à l'entrée du circuit amplificateur 3 ont des sections de surface s nettement plus petites que celles des bases du substrat 10.Ces contre-électrodes sont représentées sur la Fig. 2, à titre dtexem- ple, comme des petits cylindres. L'épaisseur e et la surface s sont déterminées de manière à fournir à la fréquence médiane de la bande de fréquence radar choisie des transducteurs d'entrée 20 et de sortie 30 équivalents à des lignes demi-ondes adaptées à l'impédance caractéristique égale à 50 , en référence à l'adaptation usuelle de circuits électroniques hyperfréquences. Par conséquent, les points d'impact des échos sélectionnés par le transducteur de sortie 30 doivent être positionnés sur une petite surface de grandeur bien déterminée du dioptre de sortie confondu avec la base du substrat 10 contiguS à l'électrode 32. Selon une réalisation préférée de l'invention, les bases du substrat 10 sont des calottes sensiblement sphériques de même rayon et centrées sur l'axe de symétrie X'X du substrat 10. Les Figs. 3 à 6 représentent le trajet du rayon central du faisceau d'ondes acoustiques issu du transducteur d'entrée 20, contre la contre-électrode 23 est centre au point E sur le substrat piézoélectrique 21, pour des longueurs du substrat 10 égales respectivement à F/4, F/2, F et 2F, où F est la distance focale des dioptres d'entrée et de sortie confondus respectivement avec les bases du substrat 10 contiguës aux électrodes 22 et 32. Comme déjà mentionné, cette distance focale est égale au quart du rayon des calottes sphériques.Suivant un exemple de réalisation de l'invention, les lignes à retard selon les figures 2 à 6 ont leur contreélectrode d'entrée 23 centrée au point E ntappartenant pas à l'axe X'X et leur contre-électrode de sortie 33 centrée au point S appartenant à l'axe X'I. Ces contre-électrodes 27 et 33 sont représentées suivant cet exemple en traits pointillés sur les Figs. 3 à 6. Ainsi, le choix du rapport de la longueur mécanique l du substrat 10 à la distance focale F détermine dans ces exemples de réalisation le nombre d'échos reçus par le dioptre de sortie en fonc- tion de la plus ou moins grande concentration du faisceau d'ondes acoustiques soumis à de multiples réflexions entre les dioptres d'entrée et de sortie.Cette concentration est étroitement reliée à la diffraction plus ou moins accentuée du faisceau d'ondes acoustiques issu du transducteur d'entrée 20. Comme représenté sur les Fige. 3 à 6, les points E1 à E n sur la surface du dioptre de sortie représentent les points d'impact du faisceau d'ondes acoustiques projetés normalement sur un plan longitudinal contenant l'axe X'X. Ce faisceau est issu du transducteur d'entrée E et revient au point E après n réflexions sur le dioptre-de sortie. Si t est le temps de parcours d'une onde acoustique entre le dioptre d'entrée et le dioptre de sortie un faisceau issu du point E au temps zéro est réfléchi sur le dioptre de sortie au point E1 après un temps- t, au point E2 après un temps 3t, au point E après un temps (2n - 1) t. Sur les Figs. 3 n à 6, le trajet médian du faisceau acoustique issu du point E est représenté suivant une ligne brisée en traits pointillés. La Fig. 5 représente une ligne à retard avec une longueur du substrat 10 égale à la distance focale F dans laquelle le fais ceau d'ondes acoustiques est focalisé avec le maximum de concentration. Le trajet de ce dernier est symétrique par rapport à l'axe X'X, Pour une longueur t il substrat 10 inférieure à la distance focale F, le transducteur de sortie reçoit un nombre d'échos relativement élevé, comme représente sur les Figs. 3 et 4. Inversement, pour une longueur l du substrat 10 supérieure à la distance focale F, un nombre faible d'échos est reçu par le transducteur de sortie, comme représenté sur la Fig. 6. Le tableau ci-après indique les codes des séquences des trains d'impulsions retardées sortait respectivement des transducteurs de sortie centrés sur les axes @'X des lignes représentées sur les Figs. 3 à 6. TABLEAU longueur s é q u e n c e (1 période) Figs substrat n E1 E2 E3 E4 E5 E6 E7 1 3 F/4 7 0 1 1 O 1 1 o 4 | F/2 5 0 1 0 1 0 5 F 4 I 1 1 6 2F 5 7 0 0 0 1 Dans la dernière colonne de ce tableau, on a représenté par "1" et non les impulsions retardées de la première séquence sortante.Une impulsion sélectionnée "1", est visualisable sur un indicateur radar par un point d'intensité lumineuse nettement supérieure à celle d'un point visualisant une impulsion non séléctionnée représentée par "0". Les impulsions "1" sont celles dont le niveau est supérieur à - 60 dB du niveau de l'impulsion d'entrée. Cette valeur est non limitative. Comme décrit ci-dessous, les lignes à retard conformes à l'invention générent des séque ces codées d'impulsions retardées ( "1" " et non ) issues du transducteur de sortie avec des amplitudes différentes d'au moins 20 dB. Néanmoins, comme déjà mentionné, l'amplitude des impulsions retardées associées aux échos de même rang des séque ces décroît comme une fonction logarithmiciue dépendant de l'affaiblissement d'insertion dans le substrat 10. A titre d'exemples* on a représenté, en traits pointillés, sur les Figs. 7 et 8 des oscillogrammes des échos reçus par le transducteur de sortie associé à des lignes de structure analogue à celles représentées respectivement sur les Figs. 3 et 4. Le substrat 10 de ces lignes est du corindon dans l quel la vitesse de propagation des ondes acoustiques suivant 1 mode de propagation longitudinal uniflue est égal à 11,2 mm/ys. Les longueurs mécaniques l suivant les axes des substrats 10 de forme cylindrique sont respectivement égales à 7,7 mm et 27,5 mm. En référence au tableau ci-dessus, les premières séquences des trains dtimpul- sions retardées-et modulées à une fréquence égale dans ces exenples à la fréquence médiame de 3 GHz de la bande de fréquence radar inférieure propre à la signalisation maritime correspon !ent bien à celles établies théoriquement. Ainsi qu'il apparalAt, le codage réalisé par la ligne à retard conforme à la Fig. 3 est nottement plus sélectif que celui réalisé par la ligne à retard conforme à la Fig. 4. En parallèle aux oscillogr;smmes précités on a représenté en traits continus sur les Figs. 7 et 8, les oscillogrammes des échos reçus par la contre-électrode du transducteur de sortie alignée sur l'axe X'X avec la contre-électrode du transducteur d'entre. Dans c La comparaison de ces oscillogrammes, respectivement en traits pointillés et en traits continus, montre que l'identification d'une balise répondeuse radar conforme à l'invention est visualisée plus distinct ment sur un indicateur radar lorsque cette balise comprend une ligne à retard nour lanuelle le transducteur de sortie st décalé par rannort an transducteur d'entrée, de manière à sélectionner un nombre d'échos déterminé en utilisant au mieux les effets de diffraction. Selon d'autres exemples de réalisation de l'invention, des lignes à retard à mode longitudinal unique comprennent de manière générale des substrats 10 délimites 15-r deux bases de surfaces concaves et symétriques. Les axes de symétrie des dioptres contigus à ces bases sont sécants p l'axe de symétrie XIX du substrat 10 et peuvent être confondus respectivement avec les axes de symétrie des contre-électrodes des transducteurs d'entrée et de sortie. Selon un deuxième mode de réalisation des lignes à retard 1 conforme à l'invention, le substrat 10' est Propre à la propagation d'ondes acoustiques en mode longitudinal et en mode de cisaillement. Comme représenté sur la Fig. 9, le substrat 10t est un parallèlépipède allongé suivant son axe longitudinal X'X dont 25 et, 35 deux faces longitudinales parallèles/sont inclinées par rapport aux faces transversales 24 et 34 d(un angle égal à celui de la transformation maximale d'une onde acoustique en mode longitudinal provenant de l'une des faces 25 et 35 en une onde de cisaillement se propageant suivant l'axe X'X du substrat parallelépipédique 10'.Les transducteurs d'entrée 20' et de sortie 30', de structure analogue à celle des transducteurs d'entrée 20 et de sortie 30, sont positionnés aux extrémités opposées du substrat parallélépipédique 10' sur chacune des faces 25 et 35. Les distances focales des dioptres contigus aux électrodes 22' et 32' des transducteurs 20' et 301 et la focalisation de l'énergie acoustique se propageant suivant le mode de cisaillement sont choisies de manière analogue à celles mentionnées dans le deuxième brevet précité déposé par l'actuelle demanderesse. Les divers exemples de réalisation conformes à ce type de ligne à retard sont obtenus de manière analogue à ceux conformes au premier mode de réalisation selon la Fig. 2. Les contre-électrodes 23' et 331 peuvent être respectivement décentrées par rap- port aux axes de symétrie des dioptres généralement non plans d'entrée et de sortie. Les distances des axes de symétrie de ces dioptres aux arêtes extrêmes contigus à leurs faces respectives 24 et 25, 34 et 35 peuvent être différentes.Le faisceau d'ondes aeoustiques issu du transducteur d'entrée 20' se propage en mode longitudinal sensiblement perpendiculairement à l'axe X'X d'une part entre I'électrode 22' et la face 24 et d'autre part entre l'électrode 32' et la face 34. Les trajets de ce faisceau dans ce mode longitudinal sont analogues àceux du faisceau d'ondes acoustiques se propageant dans des lignes conformes à la Fig. 2. Suivant un exemple de réalisation préféré de l'invention, le substrat 10t est du spinelle (aluminate de magnésium) dans lequel les ondes acoustiques se propagent en mode longitudinal et en mode de cisaillement respectivement à des vitesses égales à 8,83 mm/s et 6,54/rus, Les Figs0 10 et li représentent des oscillogrammes des trains d'impulsions retardées reçues par les transducteurs de sortie associés à de telles lignés à retard de longueur Q suivant l'axe X'X égale à 15 mm et ayant des faces transversales carres ou rectangulaires de surface égale ou supérieure à 9 mm2.Sur ces figures sont représentées en traits pointillés l'amplitude atténuée des impulsions en fonction de leur retard dans le cas où l'une des contre-électrodes 23' ou 33' est décalée par rapport à l'axe de symétrie de son dioptre associé, l'autre contreélectrode 33' ou 23' étant centrée sur l'axe de symétrie de son dioptre associé. Sont représentés, en traits continus, les oscillogrammes relatifs à des lignes à retard de dimensions identiques à celles susmentionnées comprenant des contre-électrodes d'entrée 23' et de sortie 33' centrées sur les axes de symétrie des dioptres associés. La Fig. 10 est relative à une ligne à retard dans laquelle le trajet du faisceau d'ondes acoustiaues correspondant à la propagation en mode longitudinal entre les transducteurs d'entrée et de sortie est égal à la moitié de la distance focale des dioptres associés d'entrée et de sortie. Ces dioptres sont sensiblement sphériques et de rayon égal à 4 fois leur distance focale. La comparaison de cette Fig. 10 avec la Fig. 8 montre que l'emploi dune ligne à retard électro-acoustique à deux modes de propagation différents dans une balise répondeuse radar produit un train d'impulsions retardées moins atténuées et, d'autre part, une visualisation plus distincte du codage de l'identification de cette balise que ceux produits par une ligne à retard à propagation en mode longitudinal unique. La Fig. 11 est relative à une ligne à retard où le trajet du faisceau d'ondes acoustiques correspondant à la propagation en mode longitudinal entre les transducteurs d'entrée et de sortie est égal à la distance focale des deux dioptres associés d'entrée et de sortie, ces deux dioptres étant des calottes sphériques de même rayon. Selon un troisième mode de réalisation des lignes à retard 1 conforme à 11 invention, le substrat 10 est propre à la Propagation d'ondes acoustiques en mode longitlldinal et on mode de cisaillement. La ligne à rotard a une structure analogue à celle représentée schématiquement à la Fig. 2. Contrairement aiix exemples de réalisation susmentionnés, les transducteurs d'entre et de sortie comprennent une couche piézoélectrique propre @ la propagation en mode de.eisaillement. Le faisceau d'ondes acoustiques se propage dans ce cas uniquemf?nt en mocle de cisaillement, et par conséquent, l'atténuation des impulsions retardées dues aux pertes d'insertion dans le substrat est nettement plus faible que celle issue des réalisations précédentes.Une ligne à retard de ce type est utilisée avantageusement, conformément à l'invention, dans des balises répondeuses radar émettant des trains d'impulsions retardées à des fréquences superieures à la dizaine de gigahertz. Toutes les lignes à retard décrites ci-dessus fonctionnent en transmission. Complémentairement, des lignes à retard fonctionnant en transmission possèdant un transducteur de sortie, dont l'électrode est confondue avec celle du transducteur d'entree et dont la contreélectrode est positionnée sur le dioptre associé au transducteur d'entrée, sont envisagées selon l'invention. Dans ce cas, la distance entre les contours des deux contre-électrodes est suffisamment grande de manière à éviter tout couplage parasite entre ces contre-électrodes. Selon d'autres modes de réalisation* l'invention prévoit des lign s à retard fonctionnant en réflexion de types analogues à ceux décrits en référence aux Figs. 2 et 9. Dans ce cas, la couche pizoélectrique 31 ou 31' et l'électrode 32 ou 32' sont confondus respectivement avec la couche piézoélectrique 21 ou 21' et l'électrode 22 ou 22' du transducteur d'entrée 20 ou 20'. La contre-électrode 23 ou 23' confondue avec la contre-électrode 33 ou 331 est alors positionnée sur le dioptre centrée de manière à sélectionner les échos du faisceau d'ondes acoustiques correspon dant à la séquence d'impulsions retardées recherchéeO La disposition des blocs de circuits électroniques de la balise est alors sensiblement différente de celle représentée selon la Fig. 1, l'entrée et la sortie de la ligne à retard 1 étant confondues.L'entrée du circuit amplificateur de sortie 3 est connectée selon ces modes de réalisation à l'une des portes d'un circulateur hyperfréqu'nce. De part et d'autre de cette porte, deux autres portes de ce circulateur sont connectées res ectivellent à la sortie du circuit amplificateur 2 et à l'entrée de la ligne à retard 1. Pour ce cns particulier de lignes à retard fonctionnant en réflexion, il est nécessaire d'insérer entre le circulateur sus-mentionné et l'entre du circuit amplificateur de sortie 3 un dispositif électro nique permettant d'annuler l'onde électro-magnétique en réponse à llimpulsion interrogatrice issue du transducteur d'entrée unique au terips t égal à zéro. Conformément aux modes de réalisation décrits ci-dessus, les dioptres contigus aux électrodes de transducteurs d'entrée et de sortie sont des calottes par exemple ellipsoSdales, parabolol- dales de révolution ou analogues, ces exemples étant non limitatifs. Les foyers des dioptres définis par ces calottes sont alors confondus respectivement avec les foyers des coniques correspondant à ces calottes. Comme il est décrit dans les deux brevets précités déposés par l'actuelle demanderesse, l'extrémité ponctuelle d'un tube capillaire explorant sous l'action d'un opérateur la surface du diontre de sortie, permet de détecter la position centrale de chaoue écho réfléchi du faisceau sur le dioptre de sortie pour une position prédéterminée de la contre-électrode du transducteur d'entrée, de manière à choisir une séquence d'impulsions déterminee. L'autre extrémité du tube capillaire est connectée à un appareil de mesure du type oscilloscope synchronisé par les signaux d'entrée. Ainsi, tout codage d'une séquence d'impulsions retardées d'un nombre déterminé d'impulsions est obtenu conformément à l'invention en réalisant des surfaces de dioptre d'entrée et de sortie et des positionnements des transducteurs d'entrée et de sortie propres à générer une séquence d'impulsions caractérisant distinctement ce codage. En addition aux dïfférents modes de réalisation décrits cidessus, la présente invention prévoit des contre-électrodes des transducteurs de sortie de formes propres à sélectionner avec une grande précision les points d'impact du faisceau acoustique sur le dioptre de sortie de manière à obtenir des codages mieux déterminés que selon les modes de réalisation précédents. Comme décrit dans le premier brevet précité au nom de l'actuelle demanderesse, les points d'impact successifs sont généralement distribués non uniiormément sur la surface du dioptre de sortie. A titra d'exenple,-les projections de ces points d'impact sur un plan perpendiculaire à l'axe X'X du substrat 10 de la ligne à retard selon la Fig. 3 sont représentées sur les Figs. 12 et 13 à l'intérieur d'un contour délimitant le dioptre de sortie ou Itlc- trode 32. Le cercle en traits pointillés représente le contour de la contre-électrode 33 centrée au point de l'axe X'X et sélection nant les échos comme selon l'oscillogramme de la Fig. 7. Pour un codage choisi de la première séouerce d'impulsions en nombre inférieur à sept selon cet exemple, la surface de la contre-électrode 33 doit recevoir nécessairement et uniquement les points d'impact corresnond-nt A des impulsions "1". Dans le cas particulier oil dellx points dsimpact correspondant respectivement à des impulsions "1" et "O" sont très proches, le contour de la contre-électrode contourne ou entoure totalement une zone autour des points d'impact "0".Suivant un premier exemple, la séquence codée 1 1 0 0 1 0 0 est obtenue avec une contre-electrode, dont la section st hachurée sur la Fig. 12, et qui sélectionne uniquement les échos E1, E2, E Suivant un second exemple, la séquence codée 0 1 1 1 0 0 0 est obtenue avec une contre-électrode de forme cylindrique dont la section est évidée au voisinage des points E5 et E6, proches des points sélectionnés E2, E3, 4. Cette dernière section est hachurée sur la Fig. 13, et les évidements autour de E5 et E6 sont réalisés de nanière connue.Outre une sélection précise des échos, les contre-électrodes décrites ci-dessus permettent de générer des impulsions retardées nettement moins affaiblies que celles d'impulsions sélectionnées uniquement par la position d'une contre-électrode de forme usuelle. En effet, de manière générale, une quantité d'énergie faible est extraite du faisceau au voisinage des points d'impact non sélectionnés lorsque la surface de la contre-électrode de sortie contourne precisément ces derniers. Bien entendu, la sélection des points d'impact décrits ci-desys est analogue pour une ligne à retard à deux modes de propagation, et les surfaces des contre-électrodes de sortie 33 ou 33' sont toujours égales a une valeur s pour une fréquence choisie. Selon d'autres modes de réalisation préférée de l'invention, le circuit amplificateur de sortie 3, comprend nar exemple des diodes PIN en cascades qui sont connectées à la sortie de la ligne à retard 1 .Ces dispositions permettent la transmission d'un nombre déterminé dtimpulsions sélectionnées dans une fenêtre de durée en dépendance des caractéristiques et du nombre de diodes PIN.Par exemple,au dessus d'un seuil déterminé, et pour des fenêtres de durcie égales à environ 4,2 s et 7 s, de tels circuits amplificateurs de sortie munis de diodes PIN convenables connectés à 1 sortie de la ligne à retard correspondant à l'oscillogramme de le figure 7 fournissent à leurs sorties resnectivemeent les séquences 0 1 1 et O 1 1 0 1 1. En addition à ces diodes, l'invention prévoit de connecter par exemple entre lasortie de la ligne A retard et l'entrée du circuit amplificateur de sortie 3 des écrêteurs respectivement à seuil inférieur et supé rieur de sorte que toutes les impulsions sélectionnées transmises possèdent une même amplitude de sortie. Dans ces conditions, les points d'intensité lumineuse relativement faible inutilisables pour la signalisation ne surchargent pas l'indicateur radar. A titre d'exemples non limitatifs, on décrit ci-après trois codages d'une séquence composée de n impulsions retardées. Selon un premier exemples le codage -est binaire. Les bits "1" et "O" représentent les impulsions comme définies en référence au tableau précité. Les deux premières impulsions (E1 et E2) sont utilisées préférentiellement nar le radar pour ( entre deux impulsions d'une séquence. La dernière impulsion est un "1". La réception de cette impulsion par le radar indique que la séquence codée a été reçue entièrement. En conséquence, toute erreur de signalisation est évitée, comme par exemple celle due à une réception partielle d'une séquence dans le cas d'une distance entre le radar et la balise trop grande. Dans cet exemple, (n-3) bits déterminent le codage. Par conséquent, 2n - 3 balises sont' identifiées distinctement sur l'indicateur radar, dans le cas général d'une séquence de n impulsions. Selon un second exemple, le codage est binaire et les deux premières impulsions servent également à l'identification des balises. Dans cet exemple, le nombre de balises identifiées distinc tement est plus grand (?n1), mais par contre les risques d'erreur sont nlus grands. Il est alors souhaitable de standardiser le retard entre deux impulsions adjacentes, c'est-à-dire, d'insérer dans chaque balise rénondeuse radar une ligne à retard comprenant un substrat de longueur mécanique et de vitesse de propagation d'ondes acoustiques déterminées. Selon un troisième exemple, le codage binaire ainsi que le nombre a'impulsions des séquences identifient les balises. Par exemple, des balises répondeuses radar classées en deux groupes, er fonction de la parité du nombre d'impulsions des séquences, distingueront nettement le babord et le tribord de l'entrée d'un chenal d'un port. Les balises renondeuses radar décrites ci-dessus ont été réalisées avec des circuits électroniques di tincts pour faciliter les mesures pendant la phase d'étude, comme représent à la Fig. 1. Complémentairement, une intérogation totale de tous les circuits électroniques est également réalisée conformément à l'invention. Suivant d'autres formes de réalisation de l'invention, la composition des circuits électroniques est propre à des changements de bande de fréquences. Les exemples d'applications qui ont été mentionnés ne sont cas limitatifs. Une balise conforme à l'invention sera employée avantageusement dans tous les systèmes de signalisation pour lesquels l'émission et la réception de signaux interrogateurs sont codés et modulés à fréquence fixe, comme par exemple dans les systèmes propres à le navig tion aérienne. R b" V E - D I C A T I O N S I Balise répondeuse radar pour signaler un site ou un danger à un radar monté sur un mobile, ledit radar en réponse à une impulsion interrogatrice modulée à une fréquence déterminée recevant à ladite fréquence déterminée un train d'impulsions retardées émis par ladite balise, ladite balise comprenant une ligne à retard électro-acoustique à échos multiples constituée d'un substrat propre a la propagation d'ondes élastiques délimité par deux faces supportant deux dioptres possédant chacun un axe de symétrie, ladite ligne à retard étant associée à un trnnsducteur d'entrée et à un transducteur de sortie effectuant respectivement la transformation d'ondes électromagnétiques correspondant à ladite impulsion interrogatrice en un faisceau d'ondes élastiques et la transformation inverse, l'un des dioptres étant associé au moins à l'un des transducteurs et l'autre dioptre étant associé au plus à l'un des transducteurs, ledit faisceau d'ondes élastiques issu du transducteur d'entrée étant réfléchi en de multiples zones d'impact sur les deux dioptries, caractérisée en ce qu'au moins le transducteur de sortie est localisé sur l'un des dioptres et recouvre au moins un nombre déterminé de zones d'impact de manière à générer un codage séquentiel dudit train d'impulsions retardées identifiant ladite balise répondeuse radar. 2. Balise répondeuse radar conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que le transducteur de sortie possède une surface recouvrant uniquement ledit nombre déterminé de zones d'impact. 3. Balise rénondeuse radar conforme à la revendication 2, caractérisée en ce 411'au moins la surface du transducteur de sortie est uniforme. 4. Balise répondeuse radar conforme à la revendication 2, caractérisée en ce qll'au moins la surface du transducteur de sortie est munie d'ouvertures. 5. Balise répondeuse radar conforme à laune quelconque des reve-dications 1 à 4, caractérisée en ce que ledit substrat est un milieu propre à la propagation d'ondes élastiques en mode longitudinal de forme cylindrique dont les bases sont lesdites faces supportant lesdits deux dioptres. 6. Balise répondeuse radar conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que ledit substrat est un milieu propre à la propagation d'ondes élastiques en mode longitu dinal et en mode de cisaillement de forme parallélépipédique dont deux faces parallèles sont lesdites faces supportant lesdits deux dioptres orientées par rapport à deux autres faces parallèles suivant l'angle de transformation maximale d'une onde plastique en mode longitudinal en une onde élastique en mode de cisaillement et dont l'ase longitudinal est parallèle à la direction de propagation d'ondes lastiques en mode de cisaillement. 7. Balise répondeuse radar conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que ledit substrat est un milieu propre à la propagation d'ondes élastiques en mode longitudinal et or mode de cisaillement de forme cylilldriaue dont les bases sont lesdites faces supnortant lesdits deux dioptres et dont l'axe est parallèle à l'unique direction de propagation en mode de cisailaement dudit faisceau d'ondes élastiques. 8. Balise répondeuse radar cnnforme à la revendication 7, caractérisée en ce que les transducteurs d'entrée et de sortie effectuent respectivement la transformation directe d'ondes électromagnétiques en un faisceau d'ondes élastiques en mode de cisaillement et la transformation inverse.