.L'invention se rapporte à un nouveau produit capillaire pour le traitement de la séborrhée, de son frdquentpréalable le pityriasis, de l'alopecie et de l'anoxémie capillaire tout en fortifiant le cheveu lui-meme. I1 est bien connu que ladesquamation anormale du cuir chevelu produit des pellicules(PitZiasyssimplex ou steatolde) qui évolue vees la seborrhée qui en dilatant le canal des glandes sebacées, libère du sebum rendant gras les cheveux conduisent à une flore microbacillaire. La seborrhée évolue à son tour vers l'alopecie seborrhique. Cette flore comprend notamment des micro-organismes appelés Pityrosporum ovales ai ai " Spores de Malassez Jusqu ta présent on ne savait si ces proliférations bactériennes étaient la cause ou le résultat du Pityriasis. On soupçonnait une relation avec l'état général faisant intervenir les fonctions digestives et par conséquent l'alimentation, les influences nerveuses, le métabolisme des graisses, le mauvais fonctionnement des glandes sebacées. L'anoxémie capillaire se caractérise par une vie ralentie du cuir chevelu, entraînant une diminution ou une suppression de la pousse du poil (les poils se séparant sans effort, de leur implantation et ceux qui restent étant ternes, et sans vigueur). L'anoxémie se manifeste par trois signes principaux : - l'induration du cuir chevelu. - la paleur de celui-ci. - l'aspect dévitalisé des cheveux et son mauvais état général. L'induration du cuir chevelu est due à la fibrose du tissu conjonctif dont les éléments vieillis sont remplacés par des fibres de plus en plus nombreuses et de plus en plus serrées déterminant une sclérose du système conjonctif. La pâleur du cuir chevelu est due à l'appauvrissement en sang et en oxygène du fait que les capillaires sont comprimés par la trame fibreuse, diminuant la circulation sanguine. L'anoxémie capillaire est donc due à une dégénérescence fibreuse du tissu conjonctif sous cutané qui produit une dénutrition par insuffisance des apports sanguins et oxygénés au niveau du bulbe pileux atrophié. De ce qui précède il ressort que si lion veut éviter l'alopecie, il faut commencer par éviter l'anoxémie capillaire. On constate alors que 1 i on doit combattre en premier lieu la sclérose du tissu conjonctif comme on le fait dans bien d'autres cas dermatologiques. Le Demandeur dans des brevets antérieurs a mis en évidence que la sclérose du tissu conjonctif, s'accompagne d'une diminution de la teneur en silicium des tissus du fait d'une polycondensation des muco-polysaccharides (N.P) qui, dans le tissu conjonctif normal, sont organisées en chaînes courtes. La polycondensation des M.P. à chaines courtes entraine une modification de l'état de fluidité dans le sens d'un durcissement du gel collovdal qui forme la substance fondamentale qui passe à l'état de sclérose. On sait que les muco-polysaccharides sont reliés entre eux par des ponts silicés. On attribue donc au manque de silicium la polycondensation des M.P. qui a pour conséquence une rétention hydrique importante dans la substance fondamentale du tissu conjonctif et une diminution de la diffusion des liquides organiques dlimi- nant les déchets. En toute logique donc, un apport de silicium directement utilisable par l'organisme, en rétablissant les ponts silicés des M.P. constitutifs des parois vasculaires, devrait permettre à ceux-ci de réorganiser leurs channes courtes, de réduire la diffusion de l'eau des capillaires vers les tissus et de libérer liteau retenue par le tissu conjonctif qui retrouve alors sa souplesse, de stimuler la néoformation des fibrocytes. Pour lutter contre l'alopecie il faut aussi améliorer la circulation locale nourricière au niveau du bulbe pileux, c'est-à-dire faciliter l'irrigation de la papille pilaire. L'ensemble des structures epitheLlales constituant le follicule pileux est entouré d'une gaine conjonctive formée par les éléments du derme au sein desquels se trouvent des vaissaux et des terminaisons nerveuses. En particulier, à la jonction dermo-hypodermique, il existe des branches artérielles venant de la profondeur, qui constituent un plexus destiné particulièrement aux follicules pilosébacés. Enfin contre les pellicules on doit utiliser un bactéricide antipelliculaire. I1 est bien évident qu'il ne sert à rien d'agir séparément sur chaque manifestation de l'affection car il s'agit en fait d'une chaîne cohérente d'actions qui ne peuvent être que simultanées. Bien mieux les essais cliniques ont démontrés que ces actions simultanées étaient synergiques les unes facilitant les autres. Comme il s 'agit de traitements à terme de longue haleine, on a pensé à utiliser des extraits végétaux, la phytothérapie, qui comporte l'emploi de médicaments à la fois efficaces et non dange reux, en autorise l'utilisation à toutes les personnes telles qu'elles soient et pendant des périodes aussi prolongées qu'il est nécessaire. L'usage de produits d'origine végétale est d'mutant plus important que lton a remarqué que ceux-ci soht des complexes de principes actifs ce qui fait qu'un meme produit possède une pluralité d'actions souvent complémentaires. A la prêle destinée à apporter le silicium, l'invention associe - le souci (Calendula officinalis) qui agit à la fois comme améliorant la circulation locale en tant que vasodilatateur périphérique et stiuulant, comme bactéricide antipelliculaire, et comme régulateur des glandes sébacés. - la capucine (Tropocolum majus) qui contient d'une part des déri vés soufrés régulateurs des glandes sébacées participant aussi à la kératogenèse, et d'autre part des dérivés protéiniques qui contribuent au renforcement de la gaine protectrice du cheveu, est aussi bien excellent bactéricide antipelliculaire. - la sauge (Salvia officinalis) aux propriétés antiseptiques, anhydrotiques et oestrogènes, stimule la croissance du cheveu. -- - et enfin du Ginseng (Panax Ginseng) qui est à la fois vasomoteur, tonique et revitalisant avec action folliculaire-likee l'invention a choisi un véhicule pénétrant composé d'éther d'éthylène-glycol et de dioctyle sulfo-succinate de sodium. On utilise des extraits liquides hydroglycoliques de plantes tels que I kg de plantes donne 5 kg d'extraits et plus particulièrement les extraits obtenus par le procédé des "Phgtélènes" mis au point par les Laboratoires VERNPN. Un produit très efficace a été obtenu selon la formule - Extrait de Prêle 1,1 ml - Extrait de Capucine 1,0 ml - Extrait de Sauge 1,0 ml - Extrait de Souci 0,6 ml - Extrait de Ginseng 0,6 ml Solvant : Ether éthylique de glycol 0,7 ml Solution hydroalcoolique à 2 p.100 de dioctyle sulfosuccinate de sodium 0,035 mi On observe que fa prêle, la Capucine et la Sauge sont sensible ment à parts égales alors que le Souci et le Ginseng sont moitié moins important en volume. Cette remarque permet d'établir le rapport volumétrique des extraits de la manière suivante Prèle 25 à 30 % Capucine 23 à 25 % Sauge 23 à 25 % Souci 12 à 15 % Ginseng 12 à 15 % Enfin un produit plus élaboré peut comprendre en outre des extraits d'Ulmaire. On sait en effet que l'Ulmaire a une action sur la régulation et le transfert des liquides entre la cellule et le milieu extracellulaire, agissant au niveau cellulaire par son essence à base d'aldéhyde salicylique et de salicylate de méthyle, essence qui a une action excitante reveillant la cellule en augmentant son métabolisme (d'où élimination des déchets et drainage de l'eau). Dans la formule précédente on remplace une partie de la Sauge par de l'Ulmaire. La formule devient Extrait de Prèle 1,0 ml Extrait de Capucine 1,0 ml Extrait de Sauge 0,6 ml Extrait de Ginseng 0,6 ml Extrait de Souci 0,6 ml Extrait d'Ulmaire 0,5 ml Le solvant est analogue dans le cas précédent. Il est bien évident qu'il y a intérêt à employer conjointement tous ces végétaux que seul leur emploi simultané est garant de leur efficacité, l'emploi succèdant pourrait au contraire être néfaste, en raison des réactions enzymitiques inverses. REVEWDICATIONS I - Produit capillaire pour le traitement de la séborrhée, du pityriasis, de l'alopécie et de l'anoxémie capillaire caractérisé en ce qu'il comprend des extraits végétaux suivants dans un rapport volumétrique déterminé Extrait de Prèle 25 à 30 % Extrait de Capucine 23 à 25 % Extrait de Sauge 23 à 25 % Extrait de Souci 12 à 15 % Extrait de Ginseng (Panax) 12 à 15 % 2 - Produit capillaire selon la revendication 1 répondant à la formule Extrait de Prèle 1,1 ml Extrait de Capucine 1,0 ml Extrait de Sauge 1,0 ml -Extrait de Souci 0,6 ml Extrait de Ginseng 0,6 ml 3 - Produit capillaire selon la revendication 2 caractérisé en ce que les extraits végétaux sont en solution dans un mélange de Ether éthylique de glycol 0,7 ml Solution hydroalcoolique à 2 p. îoe de dioctyle sulfosuccinate de sodium 0,035 ml 4 - Produit capillaire selon la revendication 1 caractérisé en ce qu aune partie de l'extrait de Sauge est remplacée par un extrait d'Ulmaire. 5 - Produit capillaire selon la revendication 4 répondant à la formule Extrait de Prèle 1,0 ml Extrait de Capucine 1,0 ml Extrait de Sauge 0,6 ml Extrait de Ginseng 0,6 ml Extrait de Souci 0,6 ml Extrait d'Ulmaire 0,5 mi 6 - Produit capillaire selon la revendication 5 caractérisé en ce que les extraits végétaux sont en solution dans un mélange de Ether éthylique de glycol 0,7 ml Solution hydroalcoolique à 2 p.100 de dioctyle sulfosuccinate de sodium 0,035 ml