i 2013216 La présente invention se rapporte aux circuits rotoriques. Il est connu de former une analogie électrique d'un arbre tournant, par exemple en disposant deux amplificateurs intégrateurs à gain élevé en série avec un circuit inverseur pour former 5 une boucle fermée. Avec un tel montage, les tensions de sortie aux amplificateurs sont à des niveaux V sinK et V coso( où« On remarquera qu'un circuit rotorique ne comprend pas nécessairement deux "intégrateurs" en série avec un circuit inverseur, l'expression "circuit rotorique" se référant d'une manière géné-20 raie, dans la présente description, au type de circuits qui constituent des analogies électriques d'un arbre ou d'un vecteur de phase tournants et qui peuvent être "actionnés" en leur appliquant, en des points appropriés, deux signaux électriques, qui représentent en grandeur et en signe le sinus et le cosinus d'un 25 angle, respectivement, de façon que l'oscillation ultérieure du circuit rotorique ait une phase initiale correspondant audit angle. Pour un certain nombre d'applications, il est désirable de convertir deux tensions analogiques représentant respectivement, 50 en grandeur et en signe, le sinus et le cosinus d'un angle (* 69 13143 2 2013216 une représentationnumérique de l'angleoc. Il y a lieu de préciser que le nombre compté peut représenter directement l'angle, mais pourrait également représenter son complément vrai (c'est-à-dire ouX moins une quantité fixe suivant le sens del'os- 5 cillation du circuit rotorique et la phase particulière de cet oscillation qui est choisie comme phase donnée. Ces considérations sont expliquées de façon plus détaillée dans le document antérieur ci-dessus mentionné. Toutefois, ce mode de représentation numérique des signaux 10 analogiques exige que la fréquence des impulsions de rythme et la fréquence à laquelle le circuit rotorique oscille soient dans une relation fixe. La précision de la représentation numérique est déterminée, entre autres, par la stabilité de cette relation. Même si l'on utilise un oscillateur stable piloté par un cristal 15 pour produire les impulsions de rythme, la précision du système peut être compromise en raison de la stabilité relativement médiocre du circuit rotorique. Le circuit rotorique comprend normalement des amplificateurs à gain élevé et divers composants passifs tels que des condensateurs dont les valeurs déterminent de façon 20 critique la fréquence d'oscillation. En conséquence, le fait de prévoir un oscillateur extrêmement stable pour les impulsions de rythme ne garantit pas, en soi, une représentation numérique précise. Suivant l'invention, dans un appareil de représentation nu-25 mérique comprenant un circuit rotorique, des moyens pour mettre ce circuit rotorique en oscillation en lui appliquant deux signaux électriques analogiques représentant respectivement, en grandeur et en signe, le sinus et le cosinus d'un angle, de telle façon que la phase initiale de l'oscillation du circuit rotorique 30 soit déterminée par ledit angle, un détecteur sensible à l'établissement, dans le circuit rotorique, lors de son oscillation, d'une phase donnée, un compteur, des moyens pour appliquer des impulsions de rythme à ce compteur et des moyens capables, en réponse au déclenchement de l'oscillation et à l'établissement de 35 la phase donnée, de déterminer le commencement et la fin d'une opération de comptage par le compteur, il est prévu un générateur d'impulsions à fréquence variable pour les impulsions de rythme et des moyens sensibles au nombre d'impulsions de rythme produites pendant un temps au cours duquel la phase de l'oscillation 4-0 du circuit rotorique change dans une mesure prédéterminée, de 69 13143 3 2013216 manière à faire varier la fréquence du générateur d'impulsions dans un sens propre à maintenir constante la relation entre la fréquence des impulsions de rythme et la fréquence d'oscillation du circuit rotorique. 5 L'invention prévoit essentiellement un servo-méeanisme pour contrôler la fréquence des impulsions de rythme. En conséquence si, en vertu de variations de température ou d'autres variations d'ambiance, la fréquence d'oscillation du circuit rotorique vient à varier, la fréquence des impulsions de rythme varie d'une ma-10 nière correspondante. A cet effet, il est commode de prévoir des moyens pour mettre en oscillation le circuit rotorique à partir d'une phase de référence initiale en lui appliquant deux signaux analogiques de référence représentant respectivement en grandeur et en signe le 15 sinus et le cosinus de la phase de référence, des moyens de détec tion de l'établissement d'une phase de référence ultérieure lors de l'oscillation du circuit rotorique et des moyens associés à ces moyens de détection pour augmenter ou réduire la fréquence du générateur d'impulsions, selon que le nombre d'impulsions produi-20 tes par ce générateur, dans la période qui s'écoule entre la phase de référence initiale et la phase de référence ultérieure, est inférieur ou supérieur à une valeur prédéterminée. Avantageusement, les moyens de détection comprennent le détecteur précité. Il est également avantageux d'utiliser un compteur à fonctionne-25 ment cyclique qui peut être un compteur binaire et qui peut être le compteur précité, pour déterminer le nombre d'impulsions produites entre la phase de référence initiale et la phase de référence ultérieure de 1-' oscillation. Avec cette forme d'exécution de l'invention, on envisage de 30 faire précéder une représentation numérique de deux signaux analogiques d'une opération de contrôle de la relation entre la fréquence du générateur et la fréquence d'oscillation du circuit rotorique. Deux signaux de référence analogiques sont appliqués au circuit rotorique et, suivant le compte obtenu lorsque la phase 35 de référence ultérieure est atteinte (celle-ci correspondant avàn tageusement à la phase donnée) la fréquence du générateur d'impul sions est ajustée pour corriger toute erreur dans la relation en question. Ultérieurement, la conversion sous forme numérique effective des deux signaux analogiques mentionnés en premier lieu 40 peut être effectuée. 69 13143 4 2013216 l'appareil de représentation numérique peut comprendre un dispositif bistable qui, dans un premier état, inhibe l'oscillation du circuit rotorique et, dans son autre état, permet l'application des signaux analogiques au circuit rotorique, des moy-5 eus sensibles à l'établissement d'un compte prédéterminé dans le compteur étant agencés de manière à commuter alternativement le dispositif bistable entre ses deux états. Cette caractéristique est extrêmement utile en pratique. Il va de soi que l'application de tensions analogiques au circuit rotorique n'assure pas un dé-10 clenchement instantané d'une oscillation de celui-ci à partir de la phase initiale associée. La charge de condensateurs et d'autres processus qui demandent un temps fini exigent la stabilisation des conditions initiales avant que le circuit rotorique puisse osciller. En outre, il est extrêmement désirable que le 15 compteur commence chaque comptage, que celui-ci ait pour but de contrôler l'appareil de représentation numérique ou d'assurer la représentation numérique effective, à partir d';on compte de référence qui correspond avantageusement à l'état dans lequel le comp teur est "plein". On remarquera qu'un compteur binaire fonctionne 20 cycliquement de sorte qu'une fois qu'il est "plein", il recommence un nouveau comptage. Grâce à la caractéristique de l'invention mentionnée ci-dessus, le comptage commence toujours à la même position numérique du compteur et la boucle rotorique est empêchée d'osciller pendant que des tensions analogiques lui sont appli-25 quées pour l'actionner. Ceci permet aux conditions initiales de se stabiliser convenablement. Les moyens d'application des tensions analogiques au circuit rotorique peuvent comprendre des moyens de commutation pouvant être commandés simultanément pour appliquer les signaux à une ré-30 sistance d'entrée et pour fermer simultanément un circuit de réaction pésistif pour chacun des deux amplificateurs de commande du circuit rotorique. Les moyens de commutation à commande simultanée peuvent fonctionner en réponse à l'apparition de l'un des états du dispositif bistable. Un autre commutâteur ou plusieurs 35 autres commutateurs à commande simultanée capables d'établir et d'interrompre la connexion en série du circuit rotorique'peuvent fonctionner en réponse à l'apparition de l'autre état du dispositif bistable. Il est clair que l'ensemble des moyens de commutation qui viennent d'être décrits peut être considéré comme repré-MQ sentant les moyens précités de mise en oscillation du circuit 13143 5 2013216 rotorique; simplement, il est commode que 1'actionnement du circuit rotorique consiste en une série d'opérations successives. En pratique, il est commode que le circuit rotorique comprenne deux amplificateurs de commande montés en intégrateurs, en série avec un circuit inverseur. Le détecteur précité peut consister en un détecteur de passage par zéro couplé avec la sortie d'un amplificateur de commande du circuit rotorique (avantageusement, l'un des intégrateurs s'il en est prévu) et monté de manière à fournir un signal indiquant le passage par un potentiel nul du signal de sortie de cet amplificateur. L'invention sera mieux comprise à la lecteur de la description détaillée qui suit d'un mode de réalisation particulier. On se référera ci-après aux dessins joints qui représentent différentes parties d'un appareil de représentation numérique construit suivant l'invention. En particulier : - la fig.1 est un schéma de câblage simplifié d'un circuit rotorique et des divers montages de commande associés; - la fig.2 est un schéma de câblage simplifié d'un compteur et des circuits de commande de l'appareil de représentation numérique, et - la fig.3 est un graphique temporel. Sur la fig.1 est représenté un circuit rotorique 10 comprenant deux amplificateurs à gain élevé 11 et 12 montés en série avec un circuit inverseur 13 dont la sortie est couplée par l'intermédiaire d'un conducteur de réaction 14, sous le contrôle d'un conditionneur G-1, à une résistance d'entrée 15 associée à l'amplificateur 11. L'amplificateur 11 comporte un condensateur de réaction 16 et un circuit de réaction résistif supplémentaire consistant en une résistance 17 montée en série avec un conditionneur G2. La sortie de l'amplificateur 11 alimente, par l'intermédiaire d'un autre conditionneur G3, une résistance d'entrée 18 associée à l'amplificateur 12 qui est muni d'un condensateur de réaction 19 et d'un circuit de réaction résistif supplémentaire consistant en une résistance 20 et en un conditionneur G4. La sortie de l'amplificateur 12 alimente une résistance d'entrée 21 associée au circuit inverseur 13 qui comporte une résistance de réaction 22 de même valeur que la résistance 21, de sorte que le gain du circuit inverseur est négatif et égal à l'unité. En fait, En fait, le gain pourrait être différent, mais il est commode de 69 13143 6 2013216 le choisir égal à l'unité. Avec la sortie de l'amplificateur 12 est couplé un détecteur de passage par zéro 23 qui fournit un signal de sortie "1" à une borne 24, lorsque la tension régnant à la sortie de l'amplifica-5 teur 12 passe par zéro dans le sens négatif. Cette condition correspond à la phase donnée précitée et à la phase de référence ultérieure qui, dans ce mode de réalisation de l'invention, sont confondues. Le détecteur de passage par zéro correspond au détecteur précité qui, dans ce mode de réalisation, est confondu avec 10 les moyens de détection précédemment mentionnés. Deux signaux électriques analogiques représentant respectivement en grandeur et en signe le sinus et le cosinus d'un angle sont disponibles à deux bornes d'entrée 25 et 26. Ces bornes d'entrée alimentent, par l'intermédiaire de conditionneurs respectifs 15 G-5 et G6, des résistances d'entrée 29 et 30 respectivement associées aux amplificateurs 11 et 12. Sur la fig.1 est également représenté un montage diviseur de potentiel double 31 comprenant quatre résistances 32, 33» 34 et 35- La jonction des deux résistances intérieures 33 et 34 est mi-20 se à la masse, tandis que les extrémités extérieures des résis- . tances 32 et 35 sont couplées avec des sources de potentiel positif et de potentiel négatif, respectivement. Les jonctions entre les résistances 32 et 33» d'une part,34 et 35» d'autre part, sont couplées, par l'intermédiaire de condi-25 tionneurs respectifs G7 et G8, aux résistances d'entrée 36 et 37 des deux.amplificateurs 11 et 12; les résistances 32 à 35 et les résistances d'entrée et de réaction associées sont proportionnées de telle façon que les tensions de référence nécessaires soient introduites dans le circuit rotorique (à des instants appropriés)l 30 II convient de mentionner, en ce point de la description, que le circuit rotorique est monté de telle façon que l'angle instantané du vecteur de phase tournant correspondant décroisse avec le temps. Etant donné qu'il convient de vérifier la relation entre la fréquence de rythme et la fréquence dtoscillation én uti-35 lisant une période aussi grande que possible dans la phase de l'oscillation, les signaux analogiques de référence sont choisis de telle façon que la phase de référence initiale soit aussi voisine que possible de 2 7V* Il convient également de mentionner, en ce point de la des-40 cription, que les conditionneurs G1 et G3 sont commandés simulta 69 13143 7 2013216 nément, de même que les paires G2 et G4, G5 et G6; G7 et G8. On comprendra en outre que, lorsque les conditionneurs G1 et G3 sont fermés, les conditionneurs G2 et G4.et/ou les autres conditionneurs représentés sur la fig.1 sont ouverts. Par ailleurs, si les 5 conditionneurs G5 et G6 ou les conditionneurs G7 et G8 sont ouverts, il en est de même des conditionneurs G2 et G4, de sorte que les tensions analogiques respectives peuvent être appliquées pour l'actionner au circuit rotorique, tandis que la fermeture des conditionneurs G1 et G3 empêche l'oscillation de la boucle 10 rotorique. Snfin, il convient de mentionner en ce qui concerne la fig.1 que tous les conditionneurs représentés sont d'une forme qui, par commodité, n'est détaillée qu'en ce qui concerne le conditionneur G1. Ce conditionneur comprend un transistor à effet de-champ 38 15 dont l'électrode de commande est couplée, par l'intermédiaire d'une diode 39» avec une entrée de commande 40, un condensateur 41 étant monté en parallèle avec la diode et une résistance de valeur élevée 42 étant montée en dérivation entre l'électrode de commande du transistor et le conducteur 14. 20 On va maintenant examiner les fig.2 et 3 pour expliquer le montage du reste de l'appareil de représentation numérique et le mode de fonctionnement de celui-ci. Sur la fig.2 est représenté un compteur numérique 42 qui est un compteur binaire à huit étages. Pour injecteur des impulsions 25 de rythme dans le compteur par l'intermédiaire du conditionneur 43, il est prévu un multivibrateur instable 44 commandé par une tension. Le multivibrateur instable produit des impulsions de rythme à une fréquence qui est déterminée par la charge d'un condensateur 45 faisant partie d'un circuit "d'échantillonnage et de 30 retenue" 46. Pour augmenter la charge du condensateur, il est pré vu une source de courant d'extraction 47 et pour réduire ladite charge, il est prévu une source de courant d'injection 48. Les sources 47 et 48 sont rendues actives sélectivement par deux conditionneurs 49 et 50 : la manière dont ceux-ci fonctionnent sera 35 exposée plus loin. Le fonctionnement du montage de la fig.2 est principalement commandé par trois circuits bistables 51» 52 et 53• Oes circuits qui sont de la forme connue sous le nom de "circuits bistables JK" (c'est-à-dire à deux entrées J et K) ont des états "actionnée 40 qui sont désignés ci-après par FR, FB et FL. Par souci de clarté, 69 13143 8 2013216 il convient de remarquer qu'un dispositif bistable JK est actionné lorsque ses entrées sont (1, 0); rétabli lorsque ses entrées sont (0, 1); commuté (à l'état actionné ou à l'état rétabli) lors que lesdites entrées sont (1, 1). Pour rendre plus compréhensible 5 la description qui va suivre, on peut remarquer que l'état FR est associé à un cycle de référence; l'état FB, à l'état occupé du système; l'état FL à l'oscillation du circuit rotorique et les états simultanés FB et FL, à l'application des diverses tensions pour rendre le circuit rotorique prêt à osciller. 10 L'existence d'une demande de représentation numérique d'un angle à partir de deux tensions analogiques correspondantes est matérialisée par la présence d'un signal "1" (dit "D") à une entrée 54. L'inverse (D) du signal de demande est obtenu au moyen d'un circuit inverseur 55 et est appliqué à l'entrée J du premier 15 dispositif bistable 51• Le signal de demande lui-même est appliqué à l'une des entrées d'un conditionneur ET 56 et à l'une des entrées d'un conditionneur ET 57 à deux entrées dont la sortie alimente l'entrée K du premier dispositif bistable 51. La sortie directe ou "Q" du premier dispositif bistable 51 20 alimente l'entrée J du second dispositif bistable 52; la sortie inverse (Q) alimente .l'une des entrées d'un conditionneur ET 58 à trois entrées, dont la sortie est connectée à la seconde entrée du conditionneur 43. La sortie inverse du second dispositif bistable 52 alimente, par l'intermédiaire d'un conducteur 59» une 25 seconde entrée du conditionneur ET 58. La troisième entrée duocai-ditionneur 58 est alimentée, par l'intermédiaire d'un conducteur 60, à partir de la sortie inverse du troisième dispositif bistable 53♦ Enfin, la sortie inverse du second dispositif bistable 52 alimente, par l'intermédiaire d'un conducteur 61, la seconde en-30 trée du conditionneur ET 57- La sortie directe (Q) du second dispositif bistable 52 alimente l'entrée J du troisième dispositif bistable 53» par l'intermédiaire d'un conditionneur ET 62 à deux entrées. La sortie directe du troisième dispositif bistable 53 alimente, par l'iiater-35 médiaire d'un conducteur 63, l'une des entrées d'un conditionneur ET 64 à deux entrées, dont la sortie alimente les entrées K des deux dispositifs bistables 52 et 53• L'autre entrée du conditionneur 64 est alimentée par la sortie d'un conditionneur Oïï 65 dont les deux, conducteurs d'entrée 66 et 67 sont couplés, respective-40 ment, avec la sortie 24 du détecteur 23 (voir fig.1) et avec la 69 13143 9 2013216 sortie d'un conditionneur ET 68 à huit entrées qui est associé aux huit états du compteur 42 et fournit un signal de sortie "1" (Cl) lorsque ledit compteur est "plein". Le conducteur 67 alimente également la seconde entrée du conditionneur ET 62 et, par 5 l'intermédiaire d'un circuit inverseur 69» l'une des entrées du conditionneur ET 50 à quatre entrées. L'étage de plus grand poids 42a du compteur 42 fournit un signal de sortie représentatif (h) qui est appliqué, par l'intermédiaire d'un conducteur 70, à une autre entrée du conditionneur 10 50 et par l'intermédiaire d'un conducteur 71 et d'un circuit inverseur 72, à l'une des entrées du conditionneur 49- En ce point de la description, il convient d'expliquer comment le réglage des dispositifs bistables commande les conditionneurs G1 à G8 de la fig.1. Les conditionneurs G1 et G3's'ouvrent 15 lorsque l'état du dispositif bistable 53 est FL, c'est-à-dire lorsqu'un signal "1" est appliqué à leur borne de commande commune 40 qui est couplée avec la sortie Q du dispositif bistable 53» Les conditionneurs G2 et G4 s'ouvrent lorsque l'état du dispositif bistable 53 est FE : à cet effet, la sortie Q du dispositif bis-20 table 53 alimente une borne de commande commune 73 des conditionneurs G2 et G4. Les conditionneurs G5 et G6 s'ouvrent lorsque le signal de demande et les états ÎTl sont tous des "1" : la borne de commande commune 74 est alimentée par un système de conditionnement représenté par le conditionneur ET 56 à trois entrées 25 dont les deux entrées non encore mentionnées sont couplées avec les sorties inverses des dispositifs bistables 51 et 53• En fait, il convient généralement de constituer le système de conditionnement par au moins deux étages de conditionneurs et par des moyens pour amplifier les signaux analogiques représentant cos** et smPe 30 mais, par simplification, un tel système n'a pas besoin d'être décrit de façon détaillée et ne le sera pas ici. Enfin, les conditionneurs G7 et G8 qui s'ouvrent pour permettre l'application de signaux analogiques de référence au circuit rotorique exigent, pour s'ouvrir, que les états des premier et troisième dispositifs 35 bistables soient FR et FL. En conséquence, la borne de commande commune 75 des deux conditionneurs est alimentée par la sortie d'un conditionneur ET 76 à deux entrées dont les entrées sont elles-mêmes alimentées, par l'intermédiaire des conducteurs 77 et 78, à partir des sorties directe et inverse, respectivement, des 40 dispositifs bistables 51 et 53- 69 13143 10 2013216 Les conditionneurs de commande 49 et 50 reçoivent simultanément, par l'intermédiaire des conducteurs 79 et 80, des signaux de sortie directe et inverse des dispositifs bistables 51 et 52, respectivement. 5 Enfin, le troisième dispositif bistable 53 comporte une en trée de commande couplée avec un conducteur de sortie 43a du comp teur 43 : le troisième dispositif bistable 53 ne peut changer d'état qu'en présence d'une impulsion de rythme. Pour expliquer la signification des caractéristiques struc-10 turelles du circuit de commande représenté sur la fig.2, on va maintenant se référer à la fig.3 qui est un graphique temporel montrant l'état des trois dispositifs bistables et du signal de demande au cours d'un cycle de fonctionnement normal de l'appareil de représentation numérique. 15 Dans un état initial dans lequel un signal de demande est présent, les trois dispositifs bistables 51 » 52 et 53 sont tous rétablis aux états Ï^R, ITE et ]?£. A un instant t0, le signal de demande D disparaît. Une impulsion de rythme plus tard au plus, l'état du dispositif bistable 51 devient FR; une autre impulsion 20 de rythme plus tard, l'état du dispositif bistable 52 devient FB. Des impulsions de rythme sont appliquées au compteur jusqu'à l'apparition d'un signal "compteur plein" (CF) à un instant t^, apparition qui indique que le compteur précité (décrit plus loin) est plein. L'état initial S5! du troisième dispositif bistable empêche 25 toute oscillation de la boucle rotorique et permet aux conditionneurs G2, G4, G7 et G8 (étant donné que FR a la valeur "1") de s'ouvrir pour appliquer les tensions de référence au circuit rotorique 10. A l'instant t^, le compteur est plein et l'état du troisième dispositif bistable devient FL une impulsion de rythme 30 plus tard. Les conditionneurs G1 et G3 s'ouvrent et les condition neurs G2, G4, G7 et G8 se ferment : le circuit rotorique amorce une oscillation à partir d'une phase déterminée par les signaux analogiques de référence. Il est rappelé que si la fréquence de sortie du multivibra- Q 35 teur instable est correcte, à savoir 2 impulsions par cycle (environ 600 millisecondes) d'oscillation de la boucle rotorique, aucune des deux sources 47 , 46, n'est rendue active à la fin d'un cycle de référence. Les signaux analogiques de référence sont choisis de telle façon que phase de référence initiale, soit 40 égal à 2Î(28 - 1)/28; étant donné que le comptage part toujours 69 13143 n 2013216 de zéro, le compte à la fin (tg) de la phase de référence doit être(2® - 1), c'est-à-dire 11111111. Les signaux appliqués aux conditionneurs 49 et 50 représentent des valeurs "1" de FB et FR pour les deux jeux de signaux 5 (ces états définissant la partie du cycle de fonctionnement correspondant à la fin d'un cycle de référence lorsqu'une comparaison valable du compte peut être effectuée) et, respectivement h et h, GF, où h est le chiffre de plus grand poids retenu dans le compteur. L'état FB se produit lorsque le détecteur 23 fournit un si-10 gnal de sortie. Si la fréquence de sortie est trop élevée, le compteur 42 "déborde" et le chiffre de plus grand poids (parmi d'autres) est zéro. En conséquence, h est un "1" et le conditionneur 49 s'ouvre pour appliquer un signal qui met en action la source de courant 15 d'extraction 47; la charge du condensateur diminue et la fréquence de sortie du multivibrateur 44 s'abaisse. Par contre, si la fréquence de sortie est trop basse, le chiffre de plus grandpoids (h) est un "1", mais le compteur n'est pas rempli à la fin du cycle; le signal représentant (3f (compteur non rempli), con-jointe-20 ment à celui qui représente h, agit sur le conditionneur 50 pour rendre active la source 48; la charge du condensateur augmente. Il y a lieu de préciser que l'état "compteur plein" Çftl111H) est immédiatement suivi d'un état "compteur vide", dans lequel le nombre retenu dans le compteur est 00000000. Il est nécessaire 25 que la boucle rotorique commence à osciller (aux instants t^ et t^) lorsque le compte est dans ce dernier état. Le dispositif bis table 53 est commuté à l'état FL une impulsion de rythme après l'établissement de l'état "compteur plein", car il ne peut changer d'état que pendant une impulsion de rythme : ainsi, l'impul-30 sion de rythme qui, lors de sa réception par le compteur, détermine l'état plein est suivie d'une autre impulsion de rythme qui remet le compteur à zéro et provoque simultanément la commutation du dispositif bistable 53» Il est clair que le signal appliqué" à l'entrée J du second 35 dispositif bistable 52 est continuellement "1" au cours du cycle de référence mais aucun signal équivalent n'est appliqué au troisième dispositif bistable. En conséquence, après l'apparition d'un signal de rétablissement à la sortie du conditionneur ET 64, il se produit un retour immédiat à l'état FB du second dispositif 40 bistable 52. L'état TE ne dure que pendant le temps au cours du 69 13143 12 2013216 quel une comparaison de fréquence est effectuée et, de cette manière, un fonctionnement des sources 47 et 48 est empêché le reste du temps. Toutefois, l'état du troisième dispositif bistable reste FL. 5 La fin du cycle de référence est matérialisée par l'instant t2 sur la fig.3. A cet instant, s'il n'y a aucune demande de représentation numérique d'un angle, un autre cycle de référence est exécuté. Toutefois, dans l'exemple considéré, on suppose qu'une deman 10 de existe; le signal D est en conséquence présent à l'une des entrées du conditionneur ET 57* Dans ces conditions, lorsque la fin du cycle de référence est atteinte et que le second dispositif bistable 52 est momentanément rétabli à l'état f5, le premier dispositif bistable est rétabli à l'état ÏE. Les conditionneurs Q£ 15 et G6 s'ouvrent pour appliquer les tensions analogiques "inconnue s" au circuit rotorique au cours de la période t^t^. A l'instant t^, le compteur est à nouveau plein et le signal 0F est engendré. : le troisième dispositif bistable est mis à l'état FL une impulsion de rythme plus 'tard. La boucle rotorique oscille à par-20 tir de la phase déterminée par les signaux analogiques. A l'instant t^, la boucle rotorique a oscillé suivant une variation de phase correspondant à l'angle* , cos Il est désirable de prévoir une remise à l'état initial (00 35 000000) du compteur aux instants tQ, et tg de façon que la tension ultérieurement appliquée au circuit rotorique ait le temps de se stabiliser; un circuit de rétablissement ou de remise à zéro 81 commandé par un conditionneur ET 82 à deux entrées couplé avec la sortie directe du premier dispositif bistable 51 et 40 avec la sortie inverse du second dispositif bistable suffit. 69 13143 13 2013216 Il est à noter que la relation temporelle des signaux à l'instant tg peut, en général, être différente de celle qui est représentée, du fait que le signal de sortie du détecteur 23 n'est pas nécessairement simultané à l'établissement de l'état 5 "compteur plein". 13143 14 2013216 REVJiNDIGATIOîrS 1. Appareil de représentation numérique comprenant un circuit rotorique, des moyens pour mettre ce circuit rotorique en oscillation en lui appliquant deux signaux électriques analogiques représentant respectivement, en grandeur et en signe, le sinus et le cosinus d'un angle, de telle façon que la phase initiale de 11 oscillation du circuit rotorique soit déterminée par ledit angle, un détecteur sensible à l'établissement, dans le circuit rotorique, lors de son oscillation, d'une phase donnée, un compteur, des moyens pourappliquer des impulsions de rythme à ce compteur et des moyens capables, en réponse au déclenchement de l'oscillation et à l'établissement de la phase donnée, de déterminer le commencement et la fin d'un compte par le compteur, un tel appareil de représentation numérique caractérisé en ce que sont prévus un générateur d'impulsions à fréquence variable pour les impulsions de rythme et des moyens sensibles au nombre d'impulsions de rythme produites pendant un temps au cours duquel la phase de l'oscillation du circuit rotorique change dans une mesure prédéterminée, de manière à faire varier la fréquence du générateur d'impulsions dans un sens propre à maintenir constante la relation entre la fréquence des impulsions de rythme et la fréquence d'oscillation du circuit rotorique. 2. Appareil de représentation numérique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sont prévus des moyens pour mettre en oscillation le circuit rotorique à partir d'une phase de référence initiale en lui appliquant deux signaux analogiques de référence représentant respectivement en grandeur et en signe le sinus et le cosinus de la phase de référence, des moyens de détec tion de l'établissement d'une phase de référence ultérieure dans l'oscillation du circuit rotorique et des moyens associés à ces moyens de détection pour augmenter ou réduire la fréquence du générateur d'impulsions, selon que le nombre d'impulsions produites par ce générateur dans la période qui s'écoule entre la phase de référence initiale et la phase de référence ultérieure est inférieur ou supérieur à une valeur prédéterminée. 3. Appareil de représentation numérique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les/âè^lns de détection sont constitués par le détecteur précité. 69 13143 15 2013216 4. Appareil de représentation numérique suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il, est pré vu xm compteur à fonctionnement cyclique pour déterminer le nombre d'impulsions produites entre la phase de référence initiale 5 et la phase de référence ultérieure de l'oscillation. 5. Appareil de représentation numérique suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le compteur à fonctionnement cyclique est un compteur binaire. 6. Appareil de représentation numérique suivant l'une quel-10 conque des revendications 4 et 5» caractérisé en ce que le compteur à fonctionnement cyclique est le compteur précité qui reçoit les impulsions de rythme. 7. Appareil de représentation numérique suivant T'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend 15 en outre un dispositif bistable qui, dans un premier état, inhibe l'oscillation du circuit rotorique et, dans son autre état, permet l'application des signaux analogiques au circuit rotorique, des moyens sensibles à l'établissement d'un compte prédéterminé dans le compteur étant agencés de manière à commuter le disposi-20 tif bistable alternativement entre ses deux états. 8. Appareil de représentation numérique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que pour appliquer les tensions analogiques, le circuit rotorique comprend des moyens de commutation à commande simultanée pour appliquer 25 les signaux à une résistance d'entrée et pour fermer simultanément un circuit de réaction résistif pour chacun des deux amplificateurs de commande du circuit rotorique. 9. Appareil de représentation numérique suivant les revendications 7 et 8, caractérisé en ce que les moyens de commutation à 30 commande simultanée sont commandés en réponse à l'apparition de l'un des états du dispositif bistable. 10. Appareil de représentation numérique suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il est prévu un autre commutateur ou d'autres commutateurs commandés simultanément pour établir et 35 interrompre la connexion en série du circuit rotorique, le ou les • commutateurs supplémentaires étant commandés en réponse à l'apparition de l'autre état du dispositif bistable. 69 13143 16 2013216 11. Appareil de représentation numérique tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit rotorique comprend deux amplificate-urs de commande montés en intégrateurs, en série avec un circuit inver- 5 seur. 12. Appareil de représentation numérique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le détecteur précité comprend un détecteur de passage par zéro couplé avec la sortie d'un amplificateur de commande du circuit ro- 10 torique et agencé de manière à fournir un signal indiquant le passage par un potentiel nul du signal de sortie de cet amplificateur.