DISPOSITIF DE SAISIE DES INFORMATIONS DE MUMEROTAIION D'UN POSTE TELEPHONIQUE. La présente invention concerne un dispositif de saisie des informations de nuncrotation d'un poste téléphonique. Elle a trait plus particulièrement à la saisie de telles informations pour restituer des données de taxation téléphonique. Le but de la présente invention est de fournir un tel dispositif de saisie qui permet de retransmettre les impulsions de numérotation sur la ligne téléphonique associée afin que celles-ci ne soient pas perturber notamment par les ruptures de courant parasites émanant du central téléphonique de rattachement comme c'est le cas lorsque le poste téléphonique est directement relié à la ligne téléphonique. En d'autres termes, l'invention prévoit d'isoler le poste par rapport àla ligne pendant la phase de numérotation, de capter les impulsions transmises par le poste et de les restituer convenablement sur la ligne isolée du poste. A cette fin, un dispositif de saisie des informations de numérotation d'un poste téléphonique est caractérisé en ce qu'il comprend des premiers moyens pour détecter le courant de prise de la ligne du poste, des moyens de commutation commandés par les premiers moyens de détection pour isoler le poste téléphonique de la ligne en réponse à la prise de ligne et jusqutà la fin de la phase de numérotation ou d'une partie de celle-ci, des seconds moyens pour détecter les impulsions de numérotation délivrées par le poste et des moyens pour reproduire des impulsions de numérotation calibrées et les retransmettre sur la ligne en réponse aux impulsions détectées. D'autres caractéristiques sont énoncées dans les autres revendications. La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de plusieurs modes de réalisation préférés en référence aux dessins annexés dans lesquels - la Fig. 1 représente le circuit électrique du dispositif de saisie pour un poste téléphonique d'intercommunication, la partie du circuit à droite sur la figure étant utilisée indifféremment pour un poste téléphonique simple appel et pour un autocommutateur - la Fig. 2 montre les formes des impulsions de numérotation et leur retard entre leur détection à la sortie du poste ou du circuit à cadran ou clavier de celui-ci et leur retransmission sur la ligne ; et - la Fig. 3 montre l'insertion du dispositif de saisie entre le circuit de numérotation et la platine incluant le circuit audio d7un poste téléphonique dtintercommunication. On se référe d'abord aux éléments du dispositif de saisie selon l'invention destiné à un poste téléphonique d'abonné-simple appel. Dans la Fig. 1, 1 désigne le poste téléphonique, 10 et 11 les bornes du poste qui sont desservies par la ligne téléphonique bifilaire d'abonné, et 20 et 21 les bornes de la ligne téléphonique. Les autres éléments représentés sur la Fig. 1 sont inclus dans le dispositif de saisie. Selon une autre variante, les bornes 10 et 11 sont les bornes dtaCces d'un aitoeonmutLnrprivé desservant une pluralité de postes té léphoniques et les bornes 20 et 21 sont du côté réseau téléphonique public ; ainsi le dispositif de saisie est un quadripôle introduit en série sur la ligne téléphonique. Le dispositif de saisie est organisé autour d'une unité de commande 3 qui est constituée par un microprocesseur qui est de préférence du genre de celui décrit dans la -demande de brevet français No.80-08593 déposée le 17 Avril 1980. L'unité 3 a pour-rôles essentiels la déconnexion du poste téléphonique de la ligne téléphonique pendant la phase de numérotation et la reproduction d'impulsions de numérotation calibrées qui ne sont pas influencées par les perturbations transmises sur la ligne téléphonique à partir du-central téléphonique de rattachement. Sur l'un des fils de ligne, tel qu'entre les bornes 20 et 10, le dispositif de saisie comprend en série un simple contact dit de numérotation C1, un premier détecteur 4 et un contact à deux positions stationnaires C2. Sur l'autre fil de-ligne, entre les bornes 21 et 11, le dispositif de saisie comprend en série un circuit d'ajustement de courant en ligne 5, tel qu'un potentiomètre, un contact à deux positions stationnaires C3 et un second détecteur 6. Les contacts mobiles des contacts bipolaires C2 et C3 sont reliés respectivement à la borne 10 et à la borne 11 à travers le détecteur 6. Les contacts C2 et C3 sont commandés en synchronisme par l'unité 3 et connectent les bornes 10 et 20 et les bornes 11 et 21 de manière générale en l'absence de toute numérotation, comme montré dans la Fig. 1.A leurs autres positions, les contacts C2 et C3 permettent l'alimentation des bornes 10 et il par une source de tension continue 7. La tension continue aux bornes de la source 7 est égale à la tension de la batterie du central téléphonique, par exemple égale à 24 Volts. Egalement en parallèle entre les fils de ligne est prévu un contact de travail C4 dont une borne est reliée à la borne commune au détecteur 4 et au contact fixe du contact C2 non relié à la source 7, et dont l'autre borne est reliée à la borne commune au circuit d'ajustement de courant 5 et au contact fixe du contact C non relié à la source 7. Tous les contacts précités C1 à C4 sont commandés par l'unité 3 ainsi que d'autres tels que C5 et C6 selon cette première réalisation. Le contact C5 est un contact de travail qui est inséré entre la borne 10 et une borne d'un générateur d'une première fréquence F1. Le contact C6 est un contact de travail qui est inséré entre la borne 10 et une borne d'ur. générateur d'une seconde fréquence F2. La fréquence F1 est égale à 440 Hz (fréquence française pour l'invention à numéroter). La fréquence F1 est caractérisée par deux fréquences asservies en phase et - resnectivemènt ~ --- -- - en niveau et-de valeurégalesa 440 Hz et 33u Hz. F2 correspond à la tonalité détectée après le préfixe 16 ou 19.Ces préfixes français permettent chacun d'obtenir soit la province soit ltétranger. Des impulsions de numérotation sont montrées à la Fig. 2 pour un signal de numérotation composé classiquement de trains d'-impulsions correspondant chacun à un chiffre du numéro d'appel. Chaque cycle d'impulsion a une durée de 100 ms et est composée d'une première partie avec un courant de ligne égal au minimum à 10 mA correspondant à une boucle de ligne de durée 33,3 ms, et d'une seconde partie avec un courant de ligne nul correspondant à une coupure de ligne de durée 66,6 ms. Le nombre d'impulsions de chaque train est égal à la valeur numérique du chiffre correspondant. L'intervalle entre deux trains ou chiffres successifs est une boucle ayant une durée de l'ordre de 200 ms. Dès le décroché du combiné du poste 1, la ligne téléphonique est fermée et le courant de ligne est détecté par le premier détecteur 4. Ce détecteur 4 ainsi que le second détecteur 6 comprennent des photocoupleurs par exemple à diode électroluminescente et à élément photosensible à jonction. L'information de décroché détectée par le détecteur 4 est transmise sur une liaison 40 à l'unité 3 qui détecte ensuite le signal dtinvi- tation à numéroter à 440 Hz transmis par le central. En réponse à cette double détection de l'état de non repos et du signal d'invitation à numéroter, l'unité 3 commande via une liaison 30 la fermeture du contact C4 qui courtcircuite le poste téléphonique 1. Après un laps de temps de quelques -dizaines de millisecondes, l'unité 3 commande via une liaison 31 le basculement des contacts C2 et C3 et via une liaison 32 la fermeture du contact de travail C5. Les bornes 10 et 11 du poste téléphonique sont sous la tension de la source 7 et sont complètement isolées des bornes 20 et 21 de la ligne téléphonique. La fréquence F1 émise par le générateur relié au contact C5 remplace le signal d'invitation à numéroter transmis sur la ligne,ceci pour simuler l'audition de la fréquence d'invitation à composer dans l'écouteur du poste téléphonique d'abonné. L'abonné commence la numérotation au clavier ou cadran du poste téléphonique après avoir entendu la fréquence F1. Les impulsions des trains de numérotations sont détectées par le détecteur 6 qui les transmet par une liaison 60 à l'unité 3. L'unité 3 étalonne chaque impulsion et chaque train de rzumérotation selon un programme préenregistré et les retransmet avec un retard-de tordre d'une impulsion de 100ms, comme montré à la Fig. 2. Cette .retransmission est effectuée par la commande des fermetures et des ouvertures successives du contact C1 via une liaison 33. Dès la détection de la première impulsion du premier train de numé- rotation, l'unité 3 commande ltouverture du contact C5 pour stopper l'é- mission de la fréquence F1. En réponse à la dernière impulsion du train de numérotation (ou fin d'une partie de la phase de numérotation) permettant de determiner le cycle de taxation, l'unité 3 commande le retour au repos des contacts C2 C3 et C4, non pas après un-retard d'un cycle dtimpulsion de 100 ms, mais après un intervalle de temps pour profiter de la durée d'ouverture du contact C1 correspondant à la dernière impulsion de numérotation à transmettre. Par exemple, selon la Fig. 2, l'intervalle de temps est de l'ordre de 60 ms et le temps de commutation des contacts C2, C3 et C4 est au plus égal à 100 - 60 = 40 ms.Ces commutations prévues pendant une coupure d'impulsion de numérotation permettent de remettre à l'état initial les contacts, ici pour la transmission des signaux de parole, sans provoqueruntclaquage auditif " dans 1 'écouteur du combiné. Dans le cas où la ligne est rattachée à un central téléphonique à inversion de polarité de batterie, comme pour les systemes téléphoniques français, le détecteur 4 détecte cette inversion de batterie en réponse à la prise de la ligne téléphonique de l'abonné appelé. En réponse à la détection de l'inversion de polarité de la batterie du central, l'unité 3 peut soit commander l'émission de signaux de taxation en direction des récepteurs de taxe (non représentés),soit commander l'affichage, piloté lui-même par l'unité 3, du prix ou du nombre de taxes, voire de la durée de communication. En fait, un interrupteur 35 est associé au microprocesseur 3 afin que l'installateur du dispositif de saisie sélectionne le logiciel correspondant au type de central de rattachement. Si ce central n'émet pas d'inversion de batterie, ou est un autocommutateur privé par exemple, l'enfoncement d'un bouton-poussoir (non représenté) par l'abonné commande le retour au repos des contacts C2, C3 et C4, simulant ainsi 1 lin- version de batterie, ainsi que le déclenchement du dispositif-de taxation. On notera que dans le cas où le numéro d'appel est précédé du préfixe 16 ou 19, l'unité 3 commande, vie une liaison 34, la fermeture du contact C6 afin que la seconde tonalité à 440 + 330 Hz soit émise. Suite à cette seconde tonalité F2 et à l'apparition d'une première impulsion de numérotation, les contacts C5 et C6 sont à nouveau ouverts. A partir du schéma de la Fig. 1, d'autres variantes peuvent être conçues dans le cadre de la présente invention. Afin que l'abonné ne puisse pas transmettre sa voix et n'oublie pas de déclencher le dispositif de taxation, notamment pour un central ne délivrant pas d'inversion de batterie, un contact de repos C7 commandé par l'unité 3, via une liaison 36, est prévu en série avec le microphone du poste 1.Dès que l'unité 3 a détecté la prise de ligne en réponse au courant détecté par le détecteur 4, le contact C7 est ouvert, et ne sera refermé qu'en réponse à la détection automatique de l'inversion de batterie ou de l'enfoncement du bouton-poussoir déclenchant la taxation. Le schéma de la Fig. 1 décrit précédemment est également applicable à l'utilisation d'un poste d'intercommunication téléphonique. Selon cette réalisation, le bloc 1 désigne le circuit de numérotation associé au clavier ou au cadran de numérotation et un bloc 2 désigne la platine du poste d'intercommunication. En référence à la Fig. 3, on rappelle la définition des quatre paires de bornes 10 - 20, 11 - 21, 12 - 22 et 13 - 23 reliant normalement les blocs 1 et 2. Les bornes déjà citées 10 et 11 du bloc 1 sont reliées aux deux contacts-de numérotation 14 et 15 dont les ouvertures et fermetures corres pondent aux coupures et boucles de ligne en phase de numérotation. Les deux autres bornes 12 et 13 du bloc 1 sont celles d'un simple contact 16 et d'un double contact 17. Les bornes déjà citées 20 et 21 du bloc 2 sont respectivement reliées à une borne 240 du circuit audio 24 du poste et à l'un des crochets commutateurs 25 du poste. L'une, 22, des deux autres bornes du bloc 2 est reliée à l'autre borne 241 du circuit audio 24 et à l'autre crochet commutateur 26, tandis que la borne 23 est reliée à la borne 27 commune à la sonnerie d'appel 28 et au condensateur de découplage 29. En phase de numérotation au clavier ou au cadran, les contacts 16, 17 et 14 sont reliés entre eux et, par suite, courtcircuitent le circuit audio 24 et la sonnerie d'appel 28 afin que les bornes 10, 20 et 11, 21 soient respectivement reliées directement aux fils de la ligne téléphonique. En se reportant à la-Fig. 1, entre les bornes 12, 13 et 22 et 23 est prévu un double contact à deux positions C3 - Cg. Les contacts mobiles des contacts C8 et Cg sont respectivement reliés aux bornes 12 et 13. Des premiers contacts fixes des contacts C8 et Cg sont directement reliés aux bornes 22 et 23 de la platine 2 tandis que leurs autres contacts fixes sont reliés à une borne de la bobine d'un relais R qui commande des contacts de travail C10 et C11. L'autre borne de la bobine du relais R est reliée à la borne commune à la source d'alimentation continue 7 et à 1' un des contacts fixes du contact C2. Le contact de travail C10 est en série entre la borne 22 et la borne 23. Le contact de travail C11 est en série entre la borne 22 et la borne 20. Au repos, les contacts C8 et Cg connectent directement les bornes 12 et 22 et les bornes 13 et 23 respectivement. Les contacts C8 et Cg sont commandés en synchronisme avec les contacts C2 et C3 par l'unité 3, via la liaison 31. Lors d'unepanne de courant mettant hors service l'unité 3, il apparaît que les contacts C1, C2, C3, C4, C8 et Cg sont dans les positions telles qu'illustrées à la Fig. 1 et ne modifient pas la liaison du clavier ou cadran 1 à la platine 2 et à la ligne téléphonique, comme en l'absence du dispositif de saisie telle que décrit précédemment en référence à la Fig. 3. En réponse au décroché du combiné, et après une temporisation de quelques microsecondes succèdant à la-fermeture du contact C4, les contacts à deux positions C2, C3, C8 et Cg basculent. Ces basculements mettent sous la tension de la source 7 le relais R qui ferme simultanément les contacts C10 et C11 et, par suite, les bornes 20, 22 et 23 de la pla tine sont courtcircuitées entre elles pendant la phase de numérotation. Pour la réalisation précédente concernant un poste dtintercommuni- cation, le contact C7 propre à désexciter le microphone est relié à des bornes correspondantes de la platine 2, comme montré à la Fig. 3. Au point de vue structurel, on notera que dans le bloc-diagramme de la Fig. 1 certaines modifications peuvent y être apportées dans le cadre des revendications annexées. Ainsi, les contacts qui sont commandés par des relais inclus dans l'unité de commande 3 peuvent être remplacés par des contacts à lames souples ou " Relais Reed " ou bien par des moyens de commutations à transistors. R E V E N D I C A T I O N S . 1 - Dispositif de saisie des informations de numérotation d'un poste téléphonique, caractérisé on' ce qu'il comprend des premiers moyens (4, 3) pour détecter le courant-de prise de la ligne (20, 21) du poste (1), des moyens de commutation (C2, Ç3, C4) commandés par les premiers moyens de detection (4, 3) pour isoler le poste téléphonique (1) de la ligne en réponse à la prise de ligne et jusqu'à la fin de la phase de numérotation ou d'une partie de -celle-ci, des seconds moyens (6, 3) pour détecter les impulsions-de numérotation délivrées par le poste (1) et des moyens (3, C1) pour reproduire des impulsions de numérotation calibrées et les retrannettre sur la ligne (20, 21 ; 25, 26) en réponse aux impulsions détectées. 2 - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commutation et dtisolement-comprennent des premiers moyens (C4) pour connecter les deux fils de ligne (20, 21; 25, 26) et des seconds moyens (C2, C3) pour commuter les bornes (14, 15) -du poste à travers une source d'alimentation continue-p). 3 - Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que les premiers moyens de détection (4, 3) commandent les seconds moyens de com- mutation (C2, C3) après quelques microsecondes succèdant à la commande des premiers moyens de connexion (C4). 4 - Dispositif conforme à i 'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens de reproduction et de retransmission des impulsions de numérotation comprennent des moyens (C1) de coupure et de bouclage de la ligne qui sont en serie avec les premiers moyens de détection (4) sur l'un des fils de -ligne (20). 5 - Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est organise autour d'un microprocesseur (3) recevant les signaux détectés par les moyens de détection (4, 6) et commandant les moyens de commutation (C2, C3, C4) et les moyens de reproduction et de retransmission des impulsions(C1). 6 - Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les seconds moyens de reproduction et de retransmission des impulsions (3) commandent les' moyens de commutation (C2, C3, C4) pour inhiber l'isolement du poste Cl) et de la ligne (20, 21) en réponse à la dernière impulsion de la phase de numérotation ou de ladite partie de celle-ci (Fig. 2). 7 - Dispositif conforme à -la revendication 6, caractérisé en ce que l'isolement du poste et de la-ligne est inhibé pendant l'intervalle de coupure de ladite dernière impulsion (Fig. 2). 8 - Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les impulsions de numérotation détectées sont retransmises avec un retard de l''ordre d'une largeur d'impulsion de numérotation (100 ms). 9 - Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (C5, C6) pour retransmettre vers le poste (1) la ou les fréquences d'invitation à numéroter après la détection de la prise de ligne et l'isolement de la ligne et du poste et jusqu'avant la première impulsion de numérotation détectée du numéro de l'abonné demandé. 10 - Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les moyens de détection (4, 6) comprennent des photocoupleurs. 11 - Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les premiers moyens de détection (4) détectent l'inversion de batterie du central téléphonique de rattachement de la ligne succèdant à la phase de numérotation et ensuite commandent des moyens de taxation téléphonique. 12 - Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 19, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de commutation (C7) pour désexciter le microphone du poste (1) depuis la prise de ligne jusqu'à la fin de la phase de numérotation ou de ladite partie de celle-ci. 13 - Dispositif conforme aux revendications 11 et 12, caractérisé en ce que le microphone est excité en réponse à la détection de l'inversion de batterie. 14 - Dispositif conforme à la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de commande manuels pour la désexcitation du microphone et simultanément la mise en service des moyens de taxation télé phonique 15 - Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'il est introduit en série sur la ligne téléphonique entre le réseau téléphonique (20, 21) et un autocommutateur (10, 11) desservant au moins ledit poste téléphonique. 16 - Dispositif conforme à prune des revendications 1 à 14 pour poste téléphonique d'intercommunication (1, 8), caractérisé en ce qu'il est interconnecté entre le circuit du cadran ou clavier du poste (1) et la platine (2) du poste. 17 - Dispositif conforme à la revendication 16, caractérisé en ce qu il comprend des moyens de commutation (C8, Cg, C10, C11) pour courtcircuiter les bornes (240, 241) de la partie audio (24) et les bobines (26, 27) de la sonnerie d'appel (28) de la platine (2) pendant la phase de numérotation.