-1- 2027932 La présente invention concerne les appareils. d'essai de dispositifs électriques et, notamment, d'essai des amplificateurs opérationnels. Les appareils d'essai actuels pour amplificateurs opérationnels et autres dispositifs électriques sont 5 complexes, coûteux et essentiellement spécialisés. Les essais des amplificateurs opérationnels portent sur différents types de tests correspondant à des cas différents. Tout d'abord, pour des essais de recette, c'ëst-à-dire lorsque le composant est initialement reçu et va être utilisé en production, il est nécessai-10 re de procéder à des essais du type "accepté/refusé" consistant à tester rapidement chaque composant pour déterminer si ses caractéristiques sont au-dessus ou au-dessous de certaines valeurs ou paramètres prédéterminés. Ce type d'essai doit être automatique et rapide, étant donné le grand nombre de composants à traiter. 15 D'autre part, dans le cas où le bureau d'études ou le service de contrôle de qualité désire évaluer les caractéristiques d'un composant particulier ou trier les composants pour obtenir des caractéristiques plus restrictives que les spécifications initiales, l'appareil d'essai doit également être adaptable. 20 Pour les fonctions de tri et d'évaluation, l'appareil d'essai doit en outre avoir des caractéristiques de résolution»de vitesse et de précision bien supérieures à celles nécessaires à des essais type accepté/refusé. La souplesse d'emploi de l'appareil doit également permettre de l'utiliser aussi bien dans un processus tota-25 lement automatisé de vérification des composants que dans un contrôlé unité par unité effectué par le personnel d'un bureau d'études ou d'un service de contrôle de qualité. Les appareils d'essai existant actuellement n'ont pas la souplesse requise pour des différents types de tests et sont trop spé-30 cialisés pour une tâche particulière. La présente invention a donc pour objet un appareil d'essai perfectionné, susceptible d'être utilisé aussi bien pour les essais sommaires de recette des composants que pour le tri et l'évaluation des caractéristiques. L'appareil a l'avantage d'être simple 35 et peu coûteux, tout en effectuant des essais avec une vitesse, une résolution et une précision élevées. Dans un premier mode, l'appareil peut procéder à des tests séquentiels conduits automatiquement 70 00449 -2- 2027932 sans affichage des résultats » alors que dans un seeeniL mode» les résultats de chaque test individuel sont affichés. Selon une particularité essentielle de l'invention, un appareil d'essai de dispositifs électriques,, comportant au moins 5 une entrée et une sortie, comprend un amplificateur à gain élevé dont l'entrée est reliée à la sortie du dispositif et dont la sortie est reliée par un circuit de réaction à l'entrée du dispositif. L'appareil comprend également un second amplificateur à gain élevé dont la sortie est reliée par un circuit de réaction 10 à l'entrée du dispositif. Des circuits permettent de faire varier l'excitation du dispositif entre deux états. . Un commutateur tout ou rien relie la sortie du premier amplificateur à l'entrée du second, en réponse à l'un des deux états, de l'excitation, et découple le second amplificateur du premier, en réponse à l'au-15 tre état. L'appareil d'essai de la présente invention peut servir à effectuer un .certain nombre de tests sur un dispositif électrique, chaque test étant commandé par un bouton-poussoir. Un programmateur fait varier séquentiellement le paramètre de l'amplificateur 20 entre deux états différents pour chaque test de la série qui se déroule en séquence. Il comporte également.un compteur, dans lequelsont .enregistrés les résultats quantitatifs de:cMeun. des tests. Ces résultats sont préalablement normalisés par rai standard unique et des dispositifs reliés au compteur détectent .25 le bit le plus significatif pour fournir une indication "accepté/ refusé" dépendant du résultat du test. Un système d'affichage visuel permet de lire les résultats quantitatifs de n'importe quel test du compteur, en réponse à l'actionnement du bouton-poussoir qui lui est associé.. 30 D'autres caractéristiques et avantages de l'invention res- sortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, Une forme de réalisation de l'invention. - Sur ces .dessins : les figures 1A et 1B constituent un schéma électrique de l'appareil d'essai de la présente invention ; 70 00449 -3- 2027932 la figure 2 est un schéma électrique simplifié d'une partie des figures 1A et 1B ; la figure 3 est un schéma synoptique d'une partie des figures 1A et 1B, mettant en relief certains détails de l'appareil de 5 l'invention ; la figure 4 est/diagramme de synchronisation facilitant la compréhension du schéma synoptique de la figure 3. La figure 1A représente un dispositif 10 à essayer qui, dans le cas présent, est un amplificateur opérationnel compor-10 tant une sortie 11, une entrée inversée 12, une entrée non inversée 13 et des entrées d'alimentation positive et négative 14 et 15. Le dispositif 10 est monté sur une embase Î7 qui est fixée sur une carte de programme 18 choisie en fonction de la nature du dispositif à essayer. Dans l'appareil d'essai de la présente in-15 vention, les caractéristiques de chaque dispositif que l'on désire vérifier et les paramètres de l'essai sont déterminés par le choix de la carte de programme 18. Ainsi, pour l'essai d'un amplificateur opérationnel, le dispositif est introduit dans l'embase 17 d'une carte de programme ayant les caractéristiques voulues et la 20 carte est ensuite introduite dans le reste de l'appareil. La carte de programme 18 est en fait représentée sur les figures 1A et 1B en plusieurs parties, la partie comportant le dispositif 10 à essayer monté sur son embase 17 étant appelée 18a. La carte de programme peut être modifiée pour s'adapter à différentes 25 conditions d'essai, comme on le verra ci-après. Chaque partie de la carte de programme est entourée d'un rectangle discontinu sur les figures. La carte de programme fixe les tensions de référence, les limites de paramètre et les groupements de paramètres spéciaux 30 pour l'indication finale "accepté/refusé". Chaque résistance de la carte de programme est précédée du préfixe PBR. Dans le circuit des figures 1A et 1B, la logique de commande de l'ensemble de l'appareil d'essai est représentée par le bloc 19 qui comprend la logique de commande, de programmation, de synchro-35 nisation et d'affichage. Des boutons-poussoirs 20, comportant des voyants lumineux incorporés 21, sont associés à l'unité logique 19. Chaque bouton-poussoir 20 est associé ou correspond à un test 70 00449 -4- 2027932 particulier pour lequel est programmé l'appareil, les boutons-poussoirs sont montés sur le panneau avant du dispositif, représenté d'une manière générale par le.rectangle discontinu 22 et, lorsque l'on actionne l'un quelconque.des boutons, l'appareil 5 effectue en séquence toute la liste de tests programmés par la carte de programme 18, chaque bouton étant éclairé, par une lampe 21 qui lui est associée, lorsque le test correspondant à été effectué . Comme on le verra en détail ci-après, l'unité logique 19 10 assure la programmation de l'appareil d'essai. La majorité des tests comporte une première période et une seconde période, les tests s'enchaînant automatiquement l'un après l'autre. Cette programmation est, en fait, assurée par le circuit 23 comprenant les amplificateurs de courant et les relais qui sont associés à tous 15 les commutateurs des figures 1A et 1B. La sortie 11 du dispositif à essayer est reliée à l'entrée d'un amplificateur à réaction à gain élevé 24 à travers un interrupteur en série K17 et une résistance PBR 9 de la partie 18b de la carte de programme. La borne négative de l'amplificateur 24 est 20 reliée à une borne commune ou masse. La sortie de l'amplificateur 24 appelée Yq2 est réinjectée à l'entrée 12 du dispositif 10 par une ligne 26. La tension de sortie Yq2 est également appliquée à un amplificateur d'échantillonnage et de maintien 25 à gain élevé qui comprend une section d? amplification 30, un condensateur de 25 réaction C1 et une résistance d'entrée. R10. Le condensateur C1 permet à l'amplificateur 28 de maintenir sa tension de sortie lorsque l'entrée est déconnectée par l'ouverture de l'interrupteur K1 . La tension de sortie YQ2 de l'amplificateur 24 est réinjectée à la borne d'entrée négative de l'amplificateur 25 à tra-30 vers l'interrupteur d'échantillonnage et de maintien K1 et une ré- • sistance R10 en série. La borne positive de l'amplificateur est reliée au commun ou masse. La sortie de l'amplificateur 25 est appelée Yq^ et cette tension est réinjectée vers la borne d'entrée du dispositif 10 par une ligne 27. 35 Les sorties respectives Yq2 et Y01 de l'amplificateur 24 et de l'amplificateur 25 sont appliquées à un amplificateur 28 à gain adressable ou variable. La sortie Yq2 de l'amplificateur 24 70 00449 -5- 2027932 est appliquée à l'entrée de l'amplificateur 28 à travers un interrupteur en série K8. la sortie V^ de l'amplificateur 25 est appliquée à l'entrée de l'amplificateur 28 à travers un relais -K6b. Le gain de l'amplificateur 28 est réglé par la partie 18 Les informations numériques issues du convertisseur 29 sont 15 traitées par l'unité logique 19 dans un compteur 3"1. La valeur totalisée dans le compteur 31 est enregistrée sur ordre dans une mémoire de comptage 32 dont lè contenu peut être visualisé sur ordre par une unité d'affichage 33. L'unité d'affichage 33 est, en fait,m groupe de tubea à décharge gazeuse, type "Nixie", mon-20 tée sur le panneaU avant de l'appareil. Le fonctionnement détaillé du compteur, de l'unité d'affichage et de l'unité logique 19 sera expliqué en regard de la figure 4. Une carte d'interface numérique'34 assure les intercommunications numériques entre l'unité logique 19 et des dispositifs 25 externes facultatifs, tels que des équipements de manutention automatique et/ou d'enregistrement. Dans ce mode d'opération, tous les tests quantitatifs peuvent être enregistrés par l'équipement extérieur. Généralement, les données sont enregistrées sous une forme assimilable par un ordinateur. L'unité logique'19 est reliée 30 à la partie 18b de la carte de programme par plusieurs lignes AO comportant toutes, sauf une, une perforation 36 qui est en en fait un trou plaqué de la carte de programme à circuit imprimé que l'on peut éliminer par perçage pour couper la connexion correspondante. Les lignes AO sont les lignes "accepté d'office" correspondant à 35 chaque test et, en les coupant, on rompt la continuité de la ligne allant à l'unité logique 19, de sorte que le dispositif est accepté d'office pour le test correspondant, dans le cas où ce 70 00449 -e- 2027932 test est du type accepté/refusé. Le résultat du test est fourni par un indicateur accepté/refusé, 37 relié à l'unité logique 19 et qui fournit soit une indication "accepté", soit une indication "refusé" concernant certains paramètres prédéterminés du 5 dispositif à.essayer. Les lignes AO permettent donc d'éliminer certains tests lorsque le fabricant, du dispositif ne garantit pas que le paramètre correspondant répond aux spécifications. Le test lui-même est cependant effectué et son résultat peut être enregistré ou affiché sur l'unité .33• D'autres sections de 10 la carte de programme 18b comportent également des trous plaqués 36 que l'on, peut utiliser pour modifier le nombre de divisions par. deux effectuées par un circuit d'horloge 38 alimentant l'unité logique 19, ainsi que le nombre d'itérations commandées par un circuit de temps de réponse 39 également relié à-l'unité logique 15 19. L'embase -17 et le dispositif 10' de la partie 18a de la carte de programme reçoivent plusieurs entrées constituées par les tensions de réaction des lignes 26 et 27 provenant respectivement de l'amplificateur 24 et de l'amplificateur 25,' les tensions posi-20 tives et négatives des alimentations 41 et 42 représentées dans des rectangles en traits discontinus et- une tension de mode commun provenant d'un amplificateur 43. L'entrée négative de l'amplificateur 43 provient de la partie 18d de la carte de programme qui comporte les résistances PBR 15 et PBR 16 pouvant respectivement 25 être misçs en circuit par les interrupteurs. EX 22 et EX 21. L'interrupteur ES 21 est relié à une ligne négative à -18 volts et l'interrupteur KX 22 est relié à une ligne positive à +18 volts. Les résistances PBR 15 ou 16 établissent une tension prédéterminée de mode commun en sortie de l'amplificateur 43. Cette ten-30 sion est appliquée aux bornes d'entrée 12 et 13 du dispositif 10 à travers des résistances en parallèle R3 et R4, qui sont réunies par une résistance PBR 18 de la partie 18a de la carte de programme et à travers des interrupteurs ou des relais E5 et K4. Lorsqu'un test n'utilise pas de tension de mode commun, Y^ est fixé 35 à zéro par l'ouverture des interrupteurs EX 21 et 22. Ces interrupteurs sont ouverts dans la plupart des tests. 70 00449 -7- 2027932 la ligne de réaction 26 de l'amplificateur 24 est reliée à l'entrée 12 du dispositif 10 à travers une résistance 21 et, soit l'interrupteur K5, soit l'interrupteur E7b en série avec la résistance PBR 24, soit encore l'interrupteur K/I2b et la 5 résistance PBR 23. la ligne de réaction 27 de l'amplificateur 25 est appliquée à l'entrée 13 du dispositif à travers une résistance série R2 et, soit l'interrupteur K4, soit l'interrupteur K7a et la résistance PBR 21 en série, so'it encore l'interrupteur K12a et la résistance PBR 22 en série. 10 la figure 2 est un schéma simplifié de la partie du circuit comprenant le dispositif 10 à essayer, l'amplificateur de réaction 24 et l'amplificateur d'échantillonnage et de maintien 25. l'amplificateur 43 de tension de mode commun est, en outre, représenté comme une source de tension "V"^. la ligne de sortie 11 du dis-15 positif 10 est reliée à l'entrée de l'amplificateur 24 à travers une résistance PBR 9 (également appelée R7) de la partie de la carte de programme qui, sur la figure 11, porte la référence 18b. Différentes tensions peuvent être appliquées à cette entrée au moyen d'une résistance R8 et une source de tension VR. Sur la fi-20 gure 1A, la résistance R8 correspond aux résistances PBR 11 à 14. Ces résistances sont sélectivement reliées aux sources de + et -18 volts par les relais ou les interrupteurs EX 23 à EX 26. Ces interrupteurs sont normalement ouverts pour tous les tests, sauf ceux qui concernent le gain en tension du dispositif à essayer. 25 le fonctionnement de l'appareil de la présente invention sera mieux compris à l'aide d'un exemple de test de gain en tension, dont les valeurs sont résumées au tableau ci-après. N! O TABLEAU Test Moitié de la période • VALEURS PROGRAMMEES Tension âe sortie Résistances Tensions R5 R6 R8 R9 + P.S. -RS. Vcw Vr *PSS | Rs Rs — Rll* R7 RLL-R7 V+ V- 0 0 Vq2 » M+PSS) 2ème" Rs Rs — (liû)V+ V- 0 0 -PSS 1ère Rs Rs — V+ V- 0 0 V02 = k2 (-PSS) 2ème Rs Rs — V+ (l±A)V- 0 0 CMR 1 ère Rs Rs — v+ V- -CMVmaï 0 • a — 2ème Rs Rs — v+ V- +CMVmax 0 v02 CMR 1 ère Ri 0 — v+ V- 0 0 V02= k4IB 2ème 0 Ri — v+ V- 0 0 lo 1 ère Ri Ri — v+ V- 0 0 V02 * 2 I0 2èrne 0 0 — V+ V- 0 0 6ll 1 ère o 0 :r R7 ♦VOLL v+ V- 0 -I8V V = k5 2èmé 0 0 - 18V p--VollR7 v+ V- 0 + I8V v°2 Gll GHL | ère 0 0 t!8VR7 +VohlR7 Rhl x R7 RHL-R7 v+ v- 0 -I8V V E kg 2èmè 0 0 HSVr? +Vohlk' 1 v+ V- 0 +I8V *02 a eHL O O -C* -fc* -O i 00 1 hO O K> -«4 -O LU hO 70 00449 -9- 2027932 Sur le tableau GTT désigne le test de gain pour une charge Iuj. modérée et G^ le test de gain pour une charge élevée. Comme indiqué, chaque période de test est divisée en deux parties. Les valeurs des résistances R5, R6, R8 et R9 sont données avec les 5 tensions d'alimentation positive et négative, la tension de mode commun YCM et VR. Dans le cas du test de gain à surcharge modérée, les résistances R5 et.R6 sont nulles. On obtient ceci dans le système de la figure 1A en fermant les relais K4 et K5 pour connecter directement les entrées 12 et 13 du dispositif. La tension de mode 10 commun Y^ est réduite à zéro par l'ouverture des interrupteurs EX 21 et EX 22. La résistance R8 a pendant la première moitié de la période de test la valeur indiquée sur le tableau, Yq étant la sortie effective du dispositif. V,, est de -18 volts pendant la première moitié de la période de test et de +18 volts pendant la 15 seconde moitié. Pour le test de gain sur charge modérée, ceci est obtenu en actionnant les interrupteurs EX 23 et EX 24 qui mettent en circuit les résistances PBR 13 et 14. La résistance R8 a été choisie pour produire une tension de sortie prédéterminée Vq, par exemple 9 volts, à la sortie 11 du dispositif à essayer. Cette va-20 leur de Yq est déterminée par l'excursion de tension de sortie donnée dans les spécifications du fabricant du dispositif. Ainsi, Yq étant fixé à 9 volts et YR à 18 volts, R8 est exactement double de R7. La résistance R9 a une valeur déterminée par R^, qui est la combinaison en parallèle des résistances PBR 10 et R7 (PBR 9). 25 Initialement, les conditions de l'essai pendant la première moitié de la période de test placeraient la source de tension VR à -18 volts. Pour contre-balancer cette tension, la tension de sortie Yq du dispositif 10 doit avoir une valeur exactement opposée, par exemple +9 volts, R8 étant exactement -double de R7. Ceci 30 applique une tension nulle à l'amplificateur de réaction. Pendant cette phase de la période de test, l'interrupteur d'échantillonnage et de maintien K1 est fermé, de sorte que la contre-réaction fournie par la ligne 27 à partir de la sortie de l'amplificateur d'échantillonnage et de maintien 25, dont le gain est très élevé, 35 nécessite que son entrée soit très proche de zéro. La réaction présente sur la ligne 26 est également très proche de zéro. Ainsi, l'amplificateur 25 doit fournir une réaction sur la ligne 27 dont 70 00449 -10- 2027932 la valeur compense le déplacement caractéristique de tension en entrée du dispositif 10. En d'autres termes, sa valeur doit être telle que Vq soit une tension de +9 volts. Dans la seconde phase de la mesure, l'interrupteur K1 est 5 ouvert, ce qui ne modifie pas la valeur de la réaction de l'amplificateur 25 appliquée par la boucle 27, étant donné la présence du condensateur de maintien C1. A l'instant d'ouverture de l'interrupteur d'échantillonnage et de maintien E1, comme l'indique le tableau I, la tension V^ est inversée et devient + 18 volts. 10 La sortie Vq du dispositif 10 doit donc passer à -9 volts pour produire la même tension nulle en entrée de l'amplificateur de réaction 24. Le gain de ce dernier approchant de l'infini, ce qui également vrai pour l'amplificateur 25, la contre-réaction de la ligne 26 nécessite une tension d'entrée sensiblement nulle. La 15 sortie de l'amplificateur de réaction sur la ligne 26 doit être, par exemple, +4,5 volts pour provoquer la modification voulue dans le dispositif 10. Dans ce cas, le gain de ce dernier est 18 volts, c'est-à-dire la différence entre +9 et -9, divisé par la sortie Vq2 de 4,5 volts de l'amplificateur de réaction 24, elle-même di-20 visée par 100. Cette division par 100 est due au facteur d'atténuation produit par les résistances R1 à R4 et PBR 1.8 qui atténue la réaction de la ligne 26. Ainsi, dans ce cas particulier, le gain du dispositif 10 serait de 400. En résumé, pour chaque test, on commence par établir un 25 certain état des paramètres de l'amplificateur de réaction 24 et de l'amplificateur d'échantillonnage et de maintien 25, l'interrupteur d'échantillonnage et de maintien étant fermé. Etant donné le gain élevé des deux amplificateurs et du fait de la configuration du circuit de contre-réaction, la sortie de l'amplificateur 30 de réaction est amenée à zéro, lorsque l'interrupteur d'échantillonnage et de maintien K1 est fermé. Lorsque l'on ouvre cet interrupteur et que l'on inverse simultanément la polarité de l'excitation, la sortie de l'amplificateur de réaction change proportionnellement aux paramètres à mesurer. Ain3i, pendant la première 35 moitié.de la période de test, l'amplificateur d'échantillonnage et de maintien élimine toutes les imperfections associées au dispositif à essayer, en alignant la sortie de l'amplificateur de réaction à une valeur nulle. 70 00449 -11- 2027932 Comme le montre le tableau ' , la tension de sortie Vq2 de l'amplificateur 24 est liée au gain sur charge modérée, ffTiT[, par un facteur K5. Ce facteur, comme il ressort clairement de l'exemple précédent, est déterminé par l'excursion de la tension 5 Vq et par le facteur d'atténuation. Pour le test de gain sur charge élevée, G-™., différentes résistances sont introduites dans le circuit par la partie 18b de la carte de programme. Plus précisément, les résistances PBR 11 et 12 et la résistance PBR 8 sont introduites dans le circuit 10 par la fermeture de l'interrupteur K15. Un troisième test indiqué sur le tableau est le test de réjection du mode commun, CMR. Dans l'appareil décrit aux figures 1A, 1B et 2, la source de tension Vq^ est commutée entre le +18 et le -18 volts par la fermeture alternée des interrupteurs EX 21 15 et EX 22. Ceci modifie l'état de la tension de mode commun appliquée au circuit de test pour l'excitation du dispositif. Les résistances R5 et R6 ont une même valeur appelée Rg. Lorsque l'on ne désire pas une impédance de source Rg appréciable, les interrupteurs K4 et K5 (figure 1) sont fermés, connectant directement 20 l'entrée 12 et l'entrée 13 du dispositif 10. Pour obtenir une certaine impédance de source, les interrupteurs ETa et K7b sont fermés. Dans ce cas, l'impédance de source est fournie par PBR 21 et PBR 24 dont la valeur peut être de l'ordre de 10 kilohms. On utilise une impédance de source pour les tests de réfection du mode commun, 25 car la plupart des fabricants précisent dans leurs spécifications l'impédance de source associée à ces tests. Comme indiqué sur le tableau I, la tension de sortie VQ2 de l'amplificateur de réaction est égale, lorsque l'interrupteur d'échantillonnage et de maintien E1 est ouvert, au rapport du facteur qui dépend des valeurs 30 particulières des résistances et du taux de réfection du mode commun en volts par volt. Comme on le voit, ce concept est similaire à celui des tests de gain. Les deux premiers tests du tableau concernent la sensibilité aux variations des alimentations positives et négatives. Les 35 alimentations 41 et 42, respectivement positive et négative, fournissent une tension donnée au dispositif qui, comme on l'a vu précédemment, peut être par exemple de + et -18 volts. Chaque 70 00449 -12- 2027932 alimentation comprend des amplificateurs à gain élevé 49 et 51, dont les circuits de contre-réaction comprennent les résistances PBR 26 et 27 pour l'amplificateur 49 et PBR 29 et 30 pour l'amplificateur 51 . Les entrées inversées de chaque amplificateur 5 sont toujours proches de la masse, étant donné le gain élevé. Chaque entrée inversée reçoit une source de 18 volts en série avec les résistances 47 et 48. La polarité de la source de tension détermine la polarité de sortie de l'alimentation. La sortie de l'amplificateur 49 est : 10 PBR 26 + PBR 27 x 18 volts résistance 47 iorsque K19 est ouvert. Lorsque K19 est fermé, PBR 26 est éliminé de la relation ci-dessus et la tension de .sortie tombe à une va-15 leur inférieure. La sortie de l'amplificateur 51 est déterminée de la même manière. La sensibilité aux variations d'alimentation se mesure après fermeture des interrupteurs K19 ou K20, selon que l'on désire un test positif ou négatif. Comme le montre le tableau , la sensibilité aux variations 20 d'alimentation est proportionnelle à la tension de sortie V^ de l'amplificateur de réaction 24. Les variations - A de l'alimentation sont indiquées dans les colonnes +PS et -PS et sont évidemment provoquées par la fermeture des interrupteurs K19 et K20. Les autres tests du tableau concernent l'intensité 1- ou 25 courant de polarisation et l'intensité IQ ou décalage en courant. L'excitation variable est, dans le cas du courant de polarisation, fournie par les résistances R5 et R6. Les interrupteurs K12a et K12b sont actionnés pour mettre sélectivement en s érie avec les entrées 13 et 12 du dispositif les résistances PBR 22 et PBR 23. 30 Ces résistances correspondent évidemment aux résistances R6 et R5 de la figure 2. Comme indiqué sur le tableau dans le test de courant de polarisation, la résistance R5 est mise en circuit pendant la première moitié de la période de test et l'indication R^ signifie 35 que PBR 22 est présent dans le circuit et que R6 est nul. Pendant la seconde moitié de la période de test, on inverse les résistances pour produire une tension de sortie Vq2 égale au produit d'une 70 00449 -13- 2027932 constante k^ par le courant de polarisation. Dans le cas du courant de décalage, indique que les deux résistances sont en série avec les entrées plus et moins du dispositif à essayer pendant la première moitié de la période de test et, pendant 5 la seconde moitié, ces résistances sont court-circuitées. Ainsi, lorsque l'on ferme l'interrupteur d'échantillonnage et de maintien K1, Vq2 est nul, alors que pendant la seconde moitié du cycle, K1 étant ouvert, Vq£ a une valeur qui est le produit de la moitié de la constante k^ du test précédent, par le courant 10 de décalage. Bien que la présente invention soit particulièrement applicable aux essais d'amplificateurs opérationnels, elle peut également être appliquée à n'importe quel dispositif électrique comportant une entrée et une sortie et un paramètre à mesurer. Les deux 15 circuits de réaction constituent nécessairement des contre-réactions pour que l'on obtienne un montage stable, dans lequel, par exemple, la sortie de l'amplificateur de réaction 24 est annulée lorsque l'interrupteur d'échantillonnage et de maintien K1 est fermé. La phase de la tension de réaction de la ligne 27 est op-20 posée à celle de la ligne 26, comme illustré sur les figures 1A et 1B. Cette opposition de polarité est automatiquement compensée par l'entrée d'inversion de l'amplificateur opérationnel à essayer. Quand l'invention est utilisée pour essayer d'autres types de dispositifs électriques ne comportant pas d'entrée inver-25 sée, il faut ajouter un inverseur, par exemple sur la ligne 26, et un circuit d'addition pour alimenter l'entrée unique du dispositif électrique. L'amplificateur 28 à gain adressable fournit six gains différents par l'actionnement des commutateurs appropriés par l'uni-30 té logique 19. Toutes les valeurs de Yq^ doivent être normalisées pour les différents tests selon un standard unique qui -est transformé en forme numérique par un convertisseur analogique-numérique 29 et appliqué à l'unité logique 19. La comparaison de tous les résultats de test à un même étalon détermine l'actionnement de 35 l'indicateur "accepté/refusé" 37. La comparaison des résultats à un même standard permet de programmer le compteur, de manière que, lorsqu'il atteint 100, il soit au bord de la limite qui a 70 00449 -14- 2027932 été établie pour le paramètre. Cette valeur 100 $ constituant la limite entre l'acceptation et le rejet du composant, le dispositif d'affichage indiquera de 0 à - 199 Les valeurs de 0 à 99 io indiquent que le composant est accepté et celles de 100 5 à 199 1° qu'il est rejeté. Ce dépassement de la valeur 100 % permet, par exemple, de mesurer les paramètres d'un dispositif dépassant largement le maximum de sa spécification. Parmi les autres tests que l'on peut pratiquer à l'aide de l'appareil de la présente invention, on peut citer un test de dé-10 tection d'oscillation, dans lequel le relais K10a est fermé pour appliquer la sortie du dispositif 10 à travers un condensateur 02 et une résistance PBR 31 à un détecteur d'oscillation 53. Le détecteur 53 comprend un amplificateur différentiel dont la boucle de réaction comporte des diodes redresseus.es pour charger des con-15 densateurs à la tension de crête de la composante alternative qui apparaît en sortie du dispositif 10. La tension continue emmagasinée par les condensateurs est mesurée par le détecteur d'oscillation et indique le taux d'oscillation du dispositif qui est appliqué à travers un relais K10b à l'amplificateur à gain adressable 20 28. Les valeurs élevées indiquent évidemment une forte oscillation du dispositif et inversement. L'appareil de l'invention permet également d'effectuer un test de temps de réponse du dispositif 10. Ce test est réalisé à l'aide d'une unité logique de temps de réponse 39 qui est reliée 25 à un comparateur rapide 54. L'une des entrées du comparateur est une tension de référence commutable entre deux niveaux différents. L'autre entrée du comparateur provient de la sortie du dispositif 10 appliquée par la ligne 11 à travers le relais E18c et la résistance PBR 19. Cette entrée du comparateur est reliée à l'entrée 30 12 du dispositif 10 à travers le relais Kl8a qui constitue un circuit de réaction évitant la saturation du dispositif. L'unité logique de temps de réponse 39 est reliée à la partie 18b de la carte de programme comportant quatre trous plaqués .36 pour déterminer le nombre d'itérations que doit effectuer le.système de mesure du 35 temps de réponse. Ce système est connu en lui-même et ne sera pas décrit en détail dans ce qui.suit. 70 00449 -15- 2027932 La tension de commande du dispositif 10 pour la mesure de temps de réponse est appliquée par une ligne 56 qui va de la logique 39 à la base d'un transistor Q1. L'émetteur de Q1 est porté au potentiel positif de 18 volts, de sorte qu'une tension 5 d'environ 3 volts est appliquée à l'entrée 13 du dispositif 10 lorsque l9%ransistor Q1 est conducteur. Le transistor Q1 étant bloqué, le -18 volts et les résistances associées appliquent environ -3 volts à l'entrée 13- La réponse du dispositif à l'excursion de i 3 volts de son entrée 13 se traduit à la jonction 10 de PBR 19 et 20 par un déplacement positif ou négatif de 3 volts. Cependant, le déplacement n'atteindra jamais la limite des 3 volts, étant donné que la tension de référence appliquée à la borne d'entrée négative du comparateur rapide est plus basse. La forme d'onde rectangulaire de référence est produite par un condensateur Q2 15 associé aux résistances et aux sources de tension indiquées. Une ligne de réaction 57, provenant de la logique 39, assure la synchronisation nécessaire à l'obtention de la forme d'onde rectangulaire de référence. Plus précisément, dès que la comparaison de 2 volts est atteinte dans le comparateur, la logique inverse la 20 tension de référence pour amener le dispositif à essayer vers la polarité opposée. En détectant le temps qui s'écoule entre les intervalles de commutation pour les polarités positives et négatives, il est possible de déterminer le temps de réponse du dispositif de la manière habituelle. 25 Sur la figure 3, plusieurs tests sont effectués en séquence de la manière décrite, sous le contrôle de l'unité logique 19 et des boutons-poussoirs 20. Sur la figure 3, les boutons-poussoirs sont représentés par les références PB 1, PB 2 et PB 3 et le bouton de départ par PBD. En réalité, le système comporte autant de 30 boutons que de tests,plus un bouton de départ (le nombre représenté sur la figure 3 n'est qu'illustratif). Chaque bouton alimente l'une des bascules EE 1 à FF 4 dont les sorties sont réunies par une porte OU, OR 1, alimentant une bascule E5. L'actionnement de 1'un quelconque des boutons déclenche la bascule correspondante 35 et, à travers la porte OR 1, la bascule E5. La sortie de la bascule E5 est appliquée à une porte ET 1 dont l'autre entrée provient de la division de la fréquence de sortie d'un oscillateur 70 00449 -16- 2027932 libre 58 qui est divisée trois fois par deux, c'est-à-dire que le signal appliqué est le huitième de la fréquence de 1*oscillateur. la sortie de la porte ET 1 est reliée à un programmateur à huit positions, 19Vqui fait partie de l'unité logique 5 19 de la figure 1B et applique séquentiellement une tension d'actionnement positive sur des lignes de sortie 59. Chaque paire de lignes de sortie est associée à un test et à son bouton-poussoir. les paires de lignes sont reliées aux amplificateurs de relais et d'interrupteurs correspondants et à la logique 10 d'affichage. Comme on l'a vu précédemment, chaque test se compose d'une première moitié et d'une seconde moitié. Le programmateur fait donc varier, au cours de chaque test, l'excitation du dispositif à essayer entre deux états différents, en appliquant successivement une tension de commande à chacune- des lignes individuel-15 les des paires de lignes de test de la séquence à effectuer, la huitième ligne comporte une sortie 61 qui est appliquée à un multivibrateur monostable 62 fournissant une impulsion de remise à zéro des bascules FF 1 à. FF 5. Une porte de synchronisation 63 est reliée aux divers réseaux diviseurs de la fréquence de l'oscilla-20 teur libre 58 pour fournir des impulsions de synchronisation T1 et' T2, représentées schématiquement sur le diagramme de la figure 4. Ces impulsions seront décrites dans le fonctionnement du système de la figure 3. la seconde ligne 59 de chaque paire de sorties correspon-25 dant aux tests 1 , 2 et 3 est appliquée respectivement à des portes ET 2, 3 et 4. les autres entrées de ces portes ET proviennent des sorties respectives des bascules FF 1, FF 2 et FF 3. les portes ET 2 à 4 ont leurs sorties réunies par une porte OU OR 2 dont la sortie est appliquée à une porte ET 5. l'autre entrée de la 30 porte 5 est l'impulsion de synchronisation T2 de la porte 63. la sortie de la porte ET 5 est appliquée à dix-portes ET 64 qui reçoivent également les niveaux numériques de sortie du compteur 31. la coïncidence des deux entrées des portes 64 provoque le transfert d'une sortie dans l'unité de mémorisation 32, dont les sorties 35 sont appliquées à l'unité d'affichage 33. le compteur 31 reçoit également les impulsions de synchronisation T1 de la porte 63 et la sortie d'un convertisseur analogique-numérique 29 pour assurer 70 00449 -17- 2027932 le comptage des informations numériques représentatives des ré-- sultats quantitatifs du test en cours. La sortie de la porte ET 5 est également' reliée à une bascule FF 6 dont la sortie constitue le signal d'extinction des valeurs affichées sur 5 l'unité 35. La bascule FF 6 et le compteur 31 sont remis à zéro par une ligne RAZ provenant de la sortie de la porte OU OR 1. La sortie du bit le plus significatif du compteur 31 est reliée à l'unité logique 19, dans laquelle se fait la détermination du succès ou de l'échec du test et qui commande 1'éclairement du 10 voyant 37 correspondant (figure 1B). Etant donné l'effet de normalisation de l'amplificateur à gain adressable, si le bit le plus significatif du compteur est un un, le test est un échec, et s'il est un zéro, le test est un succès, car le critère de l'amplificateur 28 programmé par la partie 18£ de la carte de programme con-1 5 duit à accepter les valeurs de 0 à 99 et à refuser les valeurs de 100 à 199 %. Dans le circuit de la figure 3, lorsqu'on appuie'soit sur le bouton de départ PBD, soit sur un autre bouton, la séquence de tests débute et la bascule F 5 déclenche le programmateur 191. Si 20 l'on appuie sur le bouton PBD, les portes ET 2, 3 et 4 ne peuvent fournir aucune information à la mémoire de comptage 32 à travers les portes 64. Cette opération constitue la procédure de recette ne fournissant qu'une indication "accepté/refusé" à partir de la valeur du bit le plus significatif du compteur 31 . 25 En supposant qu'il désire afficher le résultat du test 1, l'opérateur appuie sur le bouton PB 1 pour lancer la séquence de tests. Lorsque le programmateur 191 atteint la ligne de la porte ET 2, qui reçoit également une entrée de la bascule FF 1, une impulsion est appliquée à la porte OU OR 2 qui ouvre la porte ET 5 30 à l'apparition d'une impulsion de synchronisation T2. Ceci est indiqué sur la figure 4, sur laquelle on peut voir les impulsions positives d'actionnement de relais de la première moitié et de la seconde moitié de la période de test. Pendant la dernière partie de cette seconde moitié, l'impulsion T2 coïncide avec l'impulsion 35 déclenchée par le bouton-poussoir et une impulsion apparaît en sortie de là porte 5. Cette impulsion ferme toutes les portes ET 64 et transfère le contenu du compteur vers la mémoire 32 d'où il 70 00449 -18- 2027932 est automatiquement affiché sur l'unité 33. En considérant toujours le diagramme de synchronisation de la figure 4, l'impulsion T1, appliquée au compteur 31, détermine . la durée pendant laquelle les informations du convertisseur 29 5 peuvent y pénétrer. T1 apparaît juste avant T2. La bascule 6 provoque l'extinction de l'unité d'affichage 33, après l'actionnement de l'un des boutons-poussoirs et jusqu'au transfert d'information dans la mémoire 32. A ce moment, la sortie de la porte ET 5 ouvre les portes 64 et met la bascule 6 à un pour éliminer 10 le signal d'extinction de l'unité 33 autorisant l'affichage du contenu de la mémoire 32. La bascule FE 6 est remise à zéro en même temps que le compteur 31 par la ligne RAZ qui provient de la sortie de la porte OU OR 1. La remise à zéro du compteur 31 et de la bascule FF 6 se fait donc au déclenchement de la séquen-15 ce de tests suivante. En résumé, la combinaison du programmateur et des portes associées permet au compteur 31 de recevoir les résultats quantitatifs des tests du convertisseur analogique-numérique 29. L'indication de succès ou d'échec de chaque test est obtenue en dé-20 tectant le bit le plus significatif du contenu du compteur 31. Si l'on désire, pour un test particulier, lire le.résultat quantitatif du test, il suffit d'appuyer sur le bouton correspondant pour transférer le contenu du compteur dans la mémoire 32, puis vers l'unité d'affichage 33. 25 La présente invention permet donc de réaliser un appareil de test capable d'effectuer plusieurs niveaux d'essais sur un composant, tels que des essais "accepté/refusé", des'tris et des évaluations de caractéristiques. Le tri s'effectue, par exemple, en appuyant sur le bouton-poussoir correspondant au paramètre à 30 vérifier, ce que l'on peut faire manuellement pour chaque composant à essayer. Pour un test d'acceptation ou de rejet, l'enchaînement peut être automatique, sans, interruption ni affichage d'information quantitative. La précision des mesures quantitatives est également améliorée par la conception du circuit unique four- 35 nissant des informations - sur n'importe quel paramètre du composant. Il va de soi que l'invention n'a été décrite et représentée " qu'à titre explicatif et nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. ' 70 00449 -19- 2027932 - EEVEKDICATIONS - 1 - Appareil d'essai de dispositifs électriques ayant au moins une entrée et une sortie, caractérisé en ce qu'il comprend un premier amplificateur à gain élevé dont l'entrée est reliée 5 à la sortie dudit dispositif, un premier circuit de contre-réaction reliant la sortie du premier amplificateur à l'entrée du dispositif, un second amplificateur à gain élevé dont la sortie est reliée par un second circuit de contre-réaction à l'entrée du dispositif, un circuit permettant de faire varier entre deux 10 états une excitation appliquée audit dispositif, et enfin un commutateur bistable qui, dans l'un de ses états, relie la sortie du premier amplificateur à l'entrée du second pour un premier état de ladite excitation, et déconnecte le second amplificateur du premier pour le second état de ladite excitation. 15 2 - Appareil d'essai selon la revendication 1, caractérisé en ce que le second amplificateur comprend un élément maintenant sa sortie lorsque son entrée est déconnectée par l'ouverture du commutateur. 3 - Appareil d'essai selon la revendication 1, caractérisé 20 en ce qu'il comprend un dispositif d'affichage relié à la sortie du premier amplificateur lorsque le second amplificateur est déconnecté, l'amplitude du signal disponible à la sortie du-premier amplificateur étant proportionnelle au résultat de l'essai effectué. 25 4 - Appareil d'essai selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif à essayer comporte deux entrées, l'excitation variable étant la tension de mode commun appliquée auxdites entrées, le premier état de la tension étant une valeur positive et son autre état étant une valeur négative, la- sortie du premier 30 amplificateur étant proportionnelle à la caractéristique de réfection du mode commun du dispositif essayé lorsque le second amplificateur est déconnecté. 5 - Appareil d'essai selon la revendication 1, caractérisé en ce que les premier et second circuits de contre-réaction 35 font varier l'amplitude du signal de sortie du dispositif pour maintenir sensiblement nulle la tension d'entrée du premier amplificateur dans les deux états de l'excitation. 70 00449 -20- 2027932 6 - Appareil d'essai selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une alimentation à tension variable est reliée à la sortie du dispositif et en ce que l'excitation variable est l'amplitude du signal fourni par ladite alimentation, cette dernière ap- 5 pliquant une tension d'une première polarité à la sortie du dispositif lorsque ledit commutateur est fermé, et une tension de polarité opposée lorsqu'il est ouvert, l'amplitude du signal de sortie du dispositif à essayer étant réglée par les premier et second circuits de ,con"tre-réaction pour que la sortie du premier 10 amplificateur soit sensiblement nulle dans les deux états de l'excitation. 7 - Appareil d'essai permettant d'effectuer une série de tests sur un dispositif électrique, lédit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs éléments de commutation asso- 15 ciés à chacun des tests de ladite série, un programmateur destiné à faire varier séquentiellement une excitation appliquée audit dispositif entre deux états différents pour chaque test de la série et provoquant un enchaînement séquentiel desdits tests, un compteur, un circuit commandé par ledit programmateur pour appliquer 20 ladite excitation dans un second état, ultérieur, pour recevoir les résultats quantitatifs de chacun des tests et pour introduire ces résultats dans le compteur, un dispositif d'affichage visuel permettant la lecture du résultat quantitatif de n'importe quel test dans le compteur, en réponse à l'actionnement des éléments 25 de commutation associés à ce même, test. 8 - Appareil d'essai selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de lancement de la séquence de tests soit au moyen d'un élément commutateur de départ, soit par l'actionnement de l'un quelconque desdits éléments de commutation. 30 9 - Appareil d'essai selon la revendication 7, caractérisé en ce que le circuit recevant les résultats quantitatifs des tests comprend un moyen de normaliser lesdits résultats par rapport à un étalon unique. 10 - Appareil d'essai selon la revendication S, caractérisé 35 en ce que ledit moyen de normalisation comprend un amplificateur à gain variable au cours de la séquence de tests. 70 00449 -21- 2027932 11 --Appareil d'essai selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'au compteur est associé un moyen de détecter l'amplitude du résultat du test pour fournir une indication de succès ou d'échec. 5 12 - Appareil d'essai selon la revendication 11, caractéri sé en ce que ladite amplitude est déterminée en détectant le bit le plus significatif du résultat du test.