La présente invention se rapporte aux systèmes de transmission de données et, plus particulièrement, aux procédés et aux appareils-#qui permettent de lire des données enregistrées sur une bande magnétique, de les transmettre vers un endroit éloigné et de les y;r'eproduire. On connatt des systèmes de transmission de données entre des lieux éloignés, qui comportent des moyens d'entraînement de la bande magnétique contenant les données, des moyens de détection des marques magnétiques qui y sont enregistrées, des moyens de lecture de#s données et des moyens pour transférer les données lues å une channe de transmission. Un système de ce type est, par exemple, décrit dans le brevet américain n0 3.193.801. tes données lues sur la bande magnétique sont stockées dans une mémoire tampon pour être appliquées à un émetteur. A l'autre éxtrémité de la chatne de transmission, un récepteur reçoit les données qui sont de nouveau stockées dans une mémoire tampon avant d'être finalement enregistrées sur une bande magnétique. L'émetteur et le récepteur sont en synehronisme, de telle sorte que les bits de données doivent être fournis au premier et prélevés par le second à une cadence constante prédéterminée.Il est difficile cependant de synchroniser la vitesse. des lecteurs et des enregistreurs de bande avec la cadence de transmission des bits de données, Pour surmonter cette difficulté, il est connu de lire un bloc de données et de le stocker dans une mémoire tam- pon. tes bits de données stockés peuvent ensuite être transférés à l'émetteur à une cadence qui est déterminée par l'émetteur lui-meme. A 11 autre extrémité de la chatte, on réalise le processus inverse, c'est-à-dire que les bits de données reçus sont stockés dans une mémoire tampon pour être appliqués à l'en- registreur à une cadence déterminée par l'enregistreur lui-mssme. Grâce à cette disposition, un système de transmission synchrone peut travailler avec des lecteurs et des enregistreurs qui ne sont pas en synchronisme. Malheureusement, lorsqu'on utilise cette solution, des difficultés apparaissent ai. la vitesse des. lecteurs et des enregistreurs varie au-delà d'une valeur déterminée. Par exemple, si le lecteur de bande est trop rapide ou l'enregistreur trop lent, la mémoire tampon.correspondante peut se trouver surchargée, ce qui entrasse naturellement une perte d'informations. Par aillars si le lecteur est trop lent ou l'enregistreur trop rapide par rapport à la cadence de transmission de bit, on risque de transmettre ou d'écrire des mots contenant uniquement des 0. Une mémoire tampon à haute capacité permet de faire face à cette première situation, mais il est évident qu'une telle solution est relativement coûteuse.On a aussi suggéré d'utiliser des circuits quiinb3raqxnt la lecture ou ltenregistrement dès que la cadence de stockage des données dans la mémoire dépasse une valeur qui risque de provoquer une surcharge de celle-ci. Toutefois, cette autre solution exige également des circuits de commande relativement coiteux et complexes. Un premier Objet de la présente invention est de pallier les inconvénients précités des appareils de l'art antérieur en proposant un procédé et un appareil améliorés pour la transmission de données d'un lieu à un autre. La présente invention a plus particulièrement pour but de réaliser une synchronisation de la - lecture des données et de la transmission des données lues à li chaîne de transmission, ce qui élimine la nécessité d'utiliser une mémoire de haute capacité et des circuits de commande complexes. Un autre objet de la présente invention est de proposer un système de transmission de données destiné à transmettre les mesures recueillies par une sonde de diagraphie explorant les formations géologiques traversées par un forage. De façon plus précise, la présente invention a pour objet un appareil pour transmettre au moyen d'une chaîne de transmission, à une cadence de bits déterminée, des données enregistrées sur une bande rsagnçtiquc, dans lequel chaque mot de données est enregistré en un nombre déterminé de caractères formés de .plusieurs bits et occupant des positions adjacentes de la bande, et un signal d'horloge représentatif de la cadence de transmission des bits est prox duit par ladite chstne, comprenant une mémoire tampon, des moyens de commande adaptés à entratner la bande magnétique, à y lire pendant son déplacement, les bits de chaque caractère et à transférer les bits de données à des positions choisies de ladite mémoire tampon de manière à former un mot dont le format permet sa transmission au moyen de ladite chatoie et des moyens, répondant audit signal d'horloge, pour déplacer les données disposées dans la mémoire tampon vers la chaîne de transmission à une cadence dépendant de ladite cadence de transmission des bits, ladite ohatne assurant leur transmission vers un endroit éloigné, caractérisé en ce que lesdits moyens de commande comportent des moyens, répondant à un nombre déterminé de cycles dudit signal d'horloge, pour déclenche cher le mouvement de la bande et arrêter ce mouvement après qu'un nombre déterminé de caractères adjacents ont été lus. L'appareil suivant l'invention comporte aussi un récepteur qui reçoit les données transmises par la channe afin de les enregistrer sur une bande magnétique et qui comprend des moyens, répondant à un nombre déterminé de cycles d'un signal d'horloge provenant de la channe de transmission, pour déclencher le mouvement de la bande, une mémoire tampon, des moyens, répondant audit signal d'horloge, pour transférer les données reçues vers ladite mémoire tampon à la cadence de transmission des bits et des moyens pour enregistrer les bits de données contenus dans ladite mémoire tampon sur des positions adjacentes de la bande en mouvement, et arrêter le mouvement de celle-ci lorsque des données ont été enregistrées dans un nombre prédéterminé de positions adjacentes de ladite bande. Dens l'appareil suivant l'invention qui vient d'être brièvement décrit, la capacité des mémoires tampon de l'émetteur et du récepteur n'a pas besoin d'autre grande puisque ces mémoires ne sont destinées qutà èontenir un seul caractère. Cette capacité peut toutefois être plus grande, par exemple pour contenir un mot fait de plusieurs caractères. Dans un mode de réalisation avantageux, ce résultat peut être obtenu en utilisant des marques magnétiques sur la bande de l'émetteur pour commander le mouvement de celle-ci. Ceci peut être également réalisé1 dans le récepteur, en utilisant une bande comportant des marques magnétiques préenregistrées. Alors que l'émetteur de l'appareil connu lit un bloc entier de données (ou plus d'un) avant d'arrêter le mouvement de la bande, et stocke ce bloc dans une mémoire tampon de grande capacité, ltémetteur de l'appareil suivant l'invention fait avancer la bande pour lire un seul mot à la fois et le transmettre. Dans l'appareil connu, l'utilisation d'une mémoire de grande capacité et de circuits de commande associés a pour but de permettre que les opérations de lecture et d'enregistrement soient synchronisées avec;l'op8ration de transmission. Au contraire, dans l'appareil suivant l'invention, les opérations de lecture et d'enregistrement se trouvent synchronisées avec l'opération de transmission gracie au mouvement discontinu de la bande, dont l'avance est commandée mot par mot. ta présente invention a aussi pour objet un procédé de transmission à une cadence de bits déterminée, au moyen d'une chatte de transmission, des données enregistrées sur une bande magnétique, dans lequel chaque mot de données est enregistré dans un nombre déterminé de caractères formés de plusieurs bits et occupant des positions adjacentes de la bande et un signal d'horloge représentatif de ladite cadence est produit par ladite chaîne de transmission, comprenant le déplacement de la bande, la lecture, pendant ce déplacement, des bits de données de chaque caractère enregistré sur la bande, et le transfert des bits lus pour chaque caractère à des positions déterminées d'une mémoire tampon, de manière à produire un mot dont le format est adapté à satnansmission au moyen de la chaRne, le déplacement des bits de données contenus dans ladite mémoire tampon vers ladite chaîne à une cadence dépendant de ladite cadence de bits pour assurer leur transmission vers un endroit éloigné, caractérisé par des étapes de déplacement par pas de ladite bande en déclenchant son mouvement après un nombre déterminé de cycles du signal horloge et en le stoppant après qu'un nombre prédéterminé de caractères adjacents ont été lus. D'autres caractéristiques de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation de cet appareil. Sur ces dessins - la figure I représente de manière schématique un système de transmission suivant l'invention, permettant d'extraire des données enregistrées sur une bande magnétique et de les reproduire à un endroit éloigné; - la figure 2 illustre un exemple caractéristique de format de bande magnétique pouvant être utilisé avec le système de transmission de données suivant l'invention; - les figures 3A à 3C montrent un exemple de modèle de mot enregistré sur la bande magnétique utilisée; - la figure 4 illustre un exemple de cadre utilisé dans l'invention;; - les figures 5A et 5B montrent schématiquement les circuits de l'éta- ge de commande de bande utilisés dans le système de transmission de données de la présente invention; - la figure 5 montre les circuits permettant l'enregistrement des données sur la bande magnétique; - les figures 7A à 7E représentent des diagrammes temporels utiles pour comprendre l'enregistrement et la lecture des données sur la bande magnétique; - la figure 8 montre les circuits permettant la lecture des données enregistrées sur la bande magnétique; - les figures 9A à 9J montrent des diagrammes temporels utiles à la compréhension du fonctionnement des circuits d'enregistrement et de lecture des figures 6 et 8; - les figures lOA à 10K montrent des diagrammes temporels utiles à la compréhension du fonctionnement des circuits de commande de bande des figures SA et 5B;; - les figures lIA à lIE montrent le modèle de mot série utilisé dans l'invention; - la figure 12 représente les circuits permettant de commander la transmission des données conformément à la présente invention; - les figures 13A A 13J montrent des diagrammes utiles à la compréhension des circuits de la figure 12; - la figure 14 montre la façon dont les dessins des figures ISA à 15C doivent être disposés les uns par rapport aux autres; - les figures 15A å 15C représentent les circuits d'interface permettant de préparer pour la transmission les données lues sur la bande magnétique et pour l'enregistrement les données reçues, ainsi que les circuits permettant de commander diverses opérations dans l'appareil de la présente invention;; - les figures 16A à 16 I montrent des diagrammes utiles à la compréhension du fonctionnement d'une partie des circuits des figures 15A à 15C; - les figures 17A à 17Q représentent des diagrammes temporels qui montrent la façon dont les données sont transmises et reçues; - les figures 18A à 18L montrent des diagrammes temporels utiles pour comprendre comment la transmission se termine; - la figure 19 représente les circuits permettant de commander la réception des données transmises conformément à la présente invention; - les figures 20A à 20M montrent des diagrammes temporels illustrant le fonctionnement des circuits'de la figure 19;; - les figures 21A à 21N montrent des diagrammes temporels représentant une autre forie de fonctionnement du système de transmission de la présente invention; - les figures 22A et 22B montrent le format de mot de bande des données provenant d'une sonde d'exploration des forages; - la figure 23 représente en détail une partie des circuits de commande de bande de la figure SA; - les figures 24A à 24K montrent des diagrammes temporels représentant une autre forme de fonctionnement des circuits de commande des figures SA et 5B; - les figures 25A à 25J montrent des diagrammes temporels représentant le fonctionnement des circuits'de commande de bande des figures SA et 5B quand ils traitent les données correspondant au format de mot des figures 22A et 22B. On a représenté schématiquement sur la figure 1 un appareil de transmission conforme à la présente invention, qui fonctionne à la fois comme émetteur et comme récepteur de données. Cet appareil effectue la lecture des données enregistrées sur une bande magnétique 40 - dont l'entratne#nt est com- mandé par un circuit 46 - au moyen de plusieurs têtes de lecture 61 associées à des circuits de lecture 41 qui alimentent un étage de commande de bande 42. Cet étage, qui reçoit en parallèle les informations recueillies par les têtes 61, a notamment pour rible de disposer ces informations suivant un format de transli.sion série et de les fournir à un étage d'interface 43. Ce dernier fait passer les données en série à un dispositif de transmission téléphonique 44 par la ligne 45 qui aboutit à un appareil identique à celui de la figure 1. Les données transmises par la ligne 45 sont reçues par le dispositif 44 qui les envoie, par l'interiédiaire de l'étage d'interface 43, à l'étage de comman- de 42. Ce dernier fait alors passer les données du format de transmission série au format de transsission parallèle, après quoi des circuits d'enregistrement 47 associés à des tUtes d'enregistrement 84 réalisent leur inscription sur la bande magnétique 40. L'appareil astre décrit maintenant plus en détail. Lorsqu'un commutateur "marche-arrêt" 53, appartenant à l'étage d. commande 42, est placé dans la position parchet (N), les circuits dudit stase envoient un signal "avance" au circuit 46 qui met en arche un moteur 54 entratnant la bobine 55 de la bande magnétique 40. Lorsque le commutateur 53 est placé en position "arrêt" (A), la bande se trouve stoppée. L'appareil possède 7 tttes de lecture 61 et 7 tStes d'enregistreaent 84. Les mots enregistrés sur la bande comportent trois caraetères qui occupent chacun une position (P) de celle-ci et sont constitués de 6 bits significatifs et d'un septième bit de valeur 1 assurent la présence d'une marque magnétique lorsque les 6 bits significatifs ont la valeur 0. Lors de la lecture de la bande, chaque fois que l'une au moins des tAetes 61 lit un bit de valeur 1, les circuits 41 émettent en direction d'un circuit de contrôle 64 un signal "caractère détecté". Ce signal commande alors l'avance d'un pas d'un compteur de caractères appartenant au circuit 64 qui commande le circuit 62 de lise en format série des bits fournis par les circuits de lecture 41. Lorsque le comp- teur de caractères atteint un état déterminé, il coupe le signal "avance" envoyé au circuit 46 afin de stopper la barde. Comme il apparattra de façon plus détaillée dans la suite de la description, la bande possède des positions ou aucun caractère n'est enregistré ; ces positions qui définissent les espaces entre mots seront appelées "blancs". Initialement, un blanc est placé sous les têtes de lecture 61. Lorsque le commutateur 53 est placé en position "marche" (M) l'étage de commande de bande 42 détecte ce blanc par l'absence du signal "caractère détecté" et informe les circuits de programme et de commande 65 de l'étage d'interface 43 de la pré sence de ce blanc et de sa longueur. Lorsque tous les caractères du premier mot enregistré sur la bande ont été lus et disposés en format série, ils sont transférés en parallèle dans un registre de lecture 63. Le compteur de caractères commande alors l'armet de la bande. A ce moment, les dispositifs de transmission téléphonique 44 situés aux deux extrémités de la ligne 45 se mettent en synchronisme et les circuits 65 commandent la transmission du blanc (qui prend la forme d'une transmission de caractères zéro).Durant la transmission du blanc, l'appareil émetteur informe l'appareil récepteur de la longueur qu'aura ce blanc, de façon à ce que ledit récepteur puisse préparer ses circuits à inscrire les données lorsqu'elles commencent à arriver. Lorsque le blanc a été transmis, les circuits de programme et de commande 65 de l'appareil émetteur fournissent un signal au circuit de contrôle 64 qui déclenche alors le transfert du mot contenu dans le registre de lecture 63 à un registre tapon de transmission 66 appartenant à l'étage d'interface 43. Ce sont les circuits 65 qui définissent ensuite le transfert du contenu du registre tampon 66 à un registre d'émission-réception 67. Le mot est enfin transféré aux circuits 65 pour être envoyé au dispositif de transmission téléphonique 44. Le dispositif 44 envoie aux circuits 65 un signal d'horloge qui sert à déterminer la cadence de transfert des données de l'étage d'interface 43 au dispositif 44. Les circuits de programme et de commande 65 utilisent aussi ce signal d'horloge pour repérer la fin de la transmission d'un mot, de façon à déclencher l'avance de la bande pour la lecture du blanc et du mot suivant. Un nouveau cycle débute alors, identique à celui qui vient d'être décrit, dont les principales phases peuvent se résumer ainsi - avance de la bande jusqu'à la fin du mot suivant et stockage de ses caractères dans le registre 63; - transmission du blanc précédent ce mot; - transfert du mot au registre 66 puis au registre 67 et enfin aux circuits 65; - transmission du mot par l'intermédiaire du dispositif 44. Un mot de synchronisation de ligne est transmis une fois par cadre (un cadre se compose de 12 mots) pour maintenir le récepteur en synchronisme avec l'émetteur. Dans un mode de réalisation particulier, l'appareil suivant l'invention sert à la transmission des données recueillies dans un forage traversant des formations géologiques, à l'aide d'une sonde d'exploration déplacée dans ledit forage. Chaque mot de donnée correspond, dans ce cas, à une mesure faite à une profondeur déterminée ; il est donc important de connattre de façon précise à quelle profondeur correspond chacun des mots enregistrés. A cet effet, la bande magnétique 40 comporte à intervalles périodiques des mots de profondeur. Chaque mot de profondeur est signalé par un code approprié. Cette technique d'enregistrement des données recueillies dans un forage est décrite en détail dans le brevet américain n0 3.457.544.Lorsque ce mot particulier est mis en format série et placé dans le registre de lecture 63, l'un au moins des trois derniers étages de ce registre contiendra un bit de valeur 1. Ceci est indiqué à un détecteur de mot de profondeur 68, situé dans 1' étage d' interface 43, par une porte OU 69 connectée aux trois derniers étages précités. Ce détecteur ordonne alors aux circuits 65 d'utiliser le mot de profondeur lu comme mot de synchronisation du cadre où il a été détecté. En ce qui concerne maintenant la réception des données transmises sur la ligne téléphonique 45, le dispositif 44 de l'appareil récepteur se synchronise d'abord avec le dispositif correspondant de l'appareil émetteur, puis fournit un signal d'horloge aux circuits 65 de son étage d'interface 43. Quand le premier mot de synchronisation est reçu, les circuits 65 commencent à compter les impulsions d'horloge. Comme un blanc est transmis initialement, aucune donnée ne sera inscrite sur la bande tant que ce blanc est présent. Pendant l'émission du blanc, l'émetteur indique au récepteur quelle en sera la longueur. Quand le premier mot de données est reçu par le dispositif 44, il est transmis aux circuits 65 et de là au registre d'émission-réception 67. Lorsque ce premier. mot a été complètement inscrit dans le registre 67, les circuits 65 qui ont été instruits de la longueur du blanc et comptent les impulsions d'horloge pour déterminer le moment où chaque mot complet a été introduit dans le registre d'émission-réception 67, provoquent le transfert en parallèle du mot depuis le registre 67 jusqu'à un registre tampon de réception 81. Puis, sur ordre des circuits 65, le mot contenu dans ce registre tampon est transféré en série par un commutateur 70A en position "REZ" (réception) à un registre d'écriture 82 contenu dans l'étage de commande de bande 42. Pendant ce temps, les circuits 65 ont chargé l'étage de commande 42 de commencer à déplacer la bande 40. Pour faciliter l'inscriptlon de chaque mot, celle-ci est avantageusement pourvue de marques pré-enregistrées sur au moins l'une de ses 7 pistes. Ainsi, lorsque la bande 40 commence à se déplacer, les circuits de lecture 41 enverront des signaux "caractère détecté" au circuit de contre 64 de l'étage de commande 42, de façon que le mot puisse entre inscrit sur la bande dans le format désiré et aux endroits désirés. A cet effet, le circuit de contrôle 64 charge un circuit 83 de relier des étages appropriés du registre d'écriture 82 aux circuits d'enregistrement 47 qui précèdent les testes 84. Cette opération est répétée pour chaque mot. Lorsque l'appareil émetteur n'a plus de données à transmettre, il supprime le courant porteur de la ligne téléphonique 45 et l'appareil de réception cesse de fonctionner. Avant de procéder à une description détaillée de l'appareil suivant l'invention, on va décrire le format des mots enregistrés sur la bande magnétique 40. Cole on le voit sur la figure 2, la bande présente tout d'abord une section pré-enregisstrée, suivie d'une section effacée comportant un repère rAtllehissant qui sert à indiquer à l'opérateur la position de-la section effa eée. Celle ci est suivie d'un blanc de fichier BF ayant une longueur de 20 cadres (1 cadre se compose de 12 mots), auquel succède une série de fichiers séparés par des blancs BF. le premier fichier est un fichier d' identification dont la longueur est de 20 cadres.Il est suivi d'un blanc, de mbeme longueur, puis d'un fichier d'étalonnage, puis d'un autre blanc. Ce dernier précède le fichier contenant les données proprement dites représentant par exemple la succession des mesures recueillies par une sonde se déplaçant à l'intérieur d'un forage. Ce fichier peut comporter des blancs d'enregistrementBE - répartis périodiquement qui, dans le cas d'une exploitation des données par calculateur, servent à éviter un engorgement de la mémoire d'acquisition. Le fichier des mesures est suivi d'une nouvelle section effacée comportant une marque de fin de bande et un repère réfléchissant. On a représenté sur les figures 3A, 3B et 3C le format des mots enregistrés sur la bande magnétique dans le cas de mesures dites normales (REG) (mesures par induction, mesures aeoustiques, mesures de radioactivité, etc...) et de mesures- de pendage (CDM). La figure 3A montre le format affect~ aux mots de mesure. Les lignes horizontales correspondent aux pistes 1 à 7 de la bande et les colonnes verticales aux trois caractères qui composent chaque mot. On voit, sur cette figure, que les pistes 1 à 4 du caractère III contiennent les valeurs binaires pondérées 2CL à 23, les pistes 1 à 4 du caractère Il contiennent les valeurs binaires pondérées 24 à 27 et les pistes 1 à 4 du caractère I contiennent les valeurs binaires pondérées 28 à 211. Le bit de signe est contenu dans la piste 5 du caractère Il et la piste 7 des trois caractères est affectée aux bits indiquant la présence d'un caractère, dits bits de parité. La figure 3B montre le format du mot de profondeur que l'on trouve dans le premier mot de chaque cadre. Le mot de profondeur est enregistré dans un format décimal à codification binaire; les caractères I, Il et III correspondent respectivement aux chiffres des milliers, des centaines et des dizaines. Les valeurs binaires pondérées 20 à 2# sont trouvées dans les pistes 1 à 4 des trois caractères. La même bande peut être utilisée pour enregistrer de manière entrelacée les données recueillies lors de plusieurs passages de la sonde dans le trou foré. Un enregistreur permettant de réaliser cet entrelacement des données est décrit dans le brevet américain n0 3.360.774. Lorsque cette technique est utilisée, on inscrit un repère R dans un caractère donné de la piste 6 de chaque mot de profondeur pour chaque passage dans le forage. Le caractère I correspond au passage numéro I, le caractère Il au passage numéro Il et le caractère III au passage numéro III. Comme pour les mots de données, la piste 7 est réservée aux bits de parité. La figure 3C montre le format affecté au mot de synchronisation de bande qui apparatt toujours au mot 12 d'un cadre. Un mot de synchronisation de bande est constitué par des bits de valeur 1 enregistrés sur les pistes 5 et 6 du caractère III. Un mot de mesures peut éventuellement 8tre enregistré en m8me temps qu'un mot de synchronisation. La piste 7 est réservée aux trois bits de parité. Si la bande contient des mesures de type REG, le mot 12 de chaque cadre est un mot de synchronisation. Dans le cas de-- mesures de type CDM, le mot de synchronisation ne sera enregistré qu'au mot 12 de chaque cadre impair. On a représenté sur la figure 4 un exemple caractéristique d'un cadre de 12 mots de mesures tel qu'il peut apparaître sur la bande. Le mot 1 est le mot de profondeur qui apparat tous les 10 pieds de profondeur du forage. La présence de bits dans les caractères I et Il de la piste 6 indique que deux passages ont été effectués dans le forage. On peut voir que des mesures sont enregistrées seulement aux mots 3, 7, 9 et 11. Les marques de synchronisation apparaissent sur les pistes 5# et 6 du caractère III du mot 12. En ce qui concerne maintenant la description détaillée du fonctionnement de l'appareil suivant la présente invention, on se reportera tout d'abord aux figures SA et 5B qui montrent en détail les circuits de l'étage de commande de bande représenté en 42 sur la figure 1, en même temps qu'aux figures 9A à 9J. Pour obtenir une vue d'ensemble de ces circuits, les figures 5A et 5B doivent être juxtaposées horizontalement, la figure SA étant à gauche. Avant de commencer une transmission, la bande doit 8tre placée de façon que les têtes ~de lecture se trouvent au niveau de sa section effacée. Pour déclencher la transmission, on utilise un commutateur marche-arrêt 95 (figure 5A). Lorsque celui-ci est à la position arrêt, le registre de lecture 63 (figure 5B) et un bistable 97 (figure 5A) sont à l'état 0. Quand le commutateur 95 est placé à la position# "marche", un monostable 96 (figure SA) est déclenché pour produire une impulsion de démarrage, désignée STP (figure 9A). Celle-ci est appliquée à l'étage d'interface 43 pour remettre à zéro ses différents circuits et sert en même temps à faire basculer à l'état 1 un bistable 98 par l'intermédiaire de deux portes OU 99 et 100 (figure 5A). La sortie normale de ce bistable fournit alors au circuit 46 (figure 1) le signal "avance# qui fait démarrer le moteur 54 (figure 9B). La figure 9C montre la vitesse de défilement de la bande qui en résulte. Avant de poursuivre la description de l'étage de commande de bande 42, il faut exposer comment une donnée est inscrite et lue sur la bande magnétique. Sur la figure 6, on a représenté de façon détaillée en 103 le circuit d'enregistrement de la piste 1. Les circuits d'enregistrement des pistes 2 à 7 sont identiques et figurent en 104. Le circuit 103 n'est actif que s'il reçoit un signal "alimentation" de l'étage 42. Les signaux d'enregistrement provenant également de cet étage déclenchent une bascule 105 dont les sorties normale (N) et complémentaire (C) sont reliées à un circuit de commande 106 pour permettre à celui-ci de faire circuler dans la bobine 107 de la tête d'enregistrement un courant dont le sens dépend de l'état de la bascule 105. Les figures@@ à @@ indiquent de quelle manière est réalisé 1'enregis- trement. La figure 7A montre un exemple typique de signaux d'enregistrement binaires fournis au circuit 103. La figure 7B montre le courant qui traverse la bobine d'enregistrement 107 en réponse aux signaux de la figure 7A. On peut voir que le courant traversant la bobine change de sens chaque fois qu'un bit de valeur 1 est reçu par la bascule 105. La densité de flux qui en résulte dans la bande est montrée dans la figure 7C. Lorsqu'une bande ainsi impressionnée passe sous une tête de lecture, la tension produite dans sa bobine a la forme représentée figure 7D ; on voit qu'une tension est induite dans la bobine de lecture chaque fois qu'il se produit une inversion dans la densité de flux sur la bande.On retrouve sur la figure 7E une configuration de signaux binaires identique à celle du départ (figure 7A). La figure 8 représente en détail le circuit de lecture 114 de la piste 1; les circuits de lecture 115 à 120 des pistes 2 à 7 sont identiques au circuit 114. Une bobine de tête de lecture 121 détecte les variations de densité de flux magnétique dans la bande pour alimenter un amplificateur différentiel 122. Comme les impulsions de tension disponibles à la sortie de cet amplificateur peuvent être de polarité positive ou négative, un redresseur biphasé 123 est utilisé pour convertir toutes les impulsions à une seule polarité. Ces impulsions sont alors appliquées à l'entrée d'un comparateur 124 qui les compare à une tension de référence réglée de façon à réaliser une élimination des parasites et détecter avec précision la présence d'une information.L'impulsion de sortie de ce comparateur est envoyée à l'une des entrées d'une porte ET 125 dont l'autre entrée reçoit de l'étage 42 un signal d'inhibitionw. Ce signal a normalement la valeur 1, de telle sorte que la sortie de la porte 125 est au niveau 0 lorsqu'une impulsion est produite par le comparateur 124. Une deuxième porte ET 126, connectée à la sortie de la porte 125 passe de ce fait au niveau 1. La sortie de la porte 126 représente la sortie du circuit de lecture 114. Les sorties des circuits de lecture 114 à 120 des pistes 1 A 7 sont connectées par l'intermédiaire d'une porte OU 127 à I'étage de commande 42 pour fournir à celui-ci le signal "caractère détecté". La sortie de chaque circuit de lecture est reliée également à l'étage 42 pour lui fournir les signaux de lecture. On voit, sur la figure 5A, que le signal "caractère détecté" déclenche un monostable 132 qui envoie un signal d"'interdiction de retour à 0" (figure 9E) aux circuits de lecture de la figure 8, Ce signal a pour effet de déclerdber un monostable de retard 133. Le front arrière du signal de celui-ci (figure 9F) déclenche un monostable 136 qui fournit le signal d"'inhibition" (figure 9H) appliqué au circuit de lecture. Comme il apparatt sur la figure 8, le signal d'interdiction de retour à O est envoyé à l'une des entrées d'une porte ET 129 dont l'autre entrée est reliée à la sortie de la porte ET 126 et la sortie à l'une des entrées de cette même porte 126. Comme la sortie de cette dernière se trouve au niveau 1 à 1' émission d'une impulsion par le comparateur 124 et que le signal dtinter- diction de retour à zéro a la valeur 1, la sortie de la porte ET 129 passe au niveau 0 pour maintenir au niveau 1 la sortie de la porte ET 126 pendant la durée dudit signal. Il apparatt ainsi que la sortie du circuit de lecture 114 sera au niveau 1 pendant la durée de ce signal d'interdiction si un signal de lecture a été détecté. Le signal d'inhibition, lorsqu'il passe au niveau 0, inhibe effectivement la détection de toute nouvelle marque magnétique en maintenant au niveau 1 la sortie de la porte ET 125. Comme ce signal n'est émis qu'après le retard imposé par le monostable 133 (figures 9F et 9H), on a l'assurance que toutes les marques magnétiques sur la bande seront détectées, même si celle-ci n'est pas rigoureusement perpendiculaire par rapport à la rangée des t8tes de lecture. En revenant maintenant à la figure 5, on voit que le signal produit par le monostable de retard 133 déclenche par son front avant un monostable 134 dont le signal de sortie PO (figure 9G) est utilisé pour faire progresser un compteur de caractères 135 (figure 5A). Celui-ci produit cinq signaux de sortie désignés PW1, PW2, FW3, Pi3+6 et -PR+6. Un signal d'autorisation d'inscription (PWP) est produit par une porte ET 142 pour commander la sortie de ces cinq signaux qui sont utilisés par l'étage de commande pour lire ou écrire des données sur la bande.Quand on lit des données sur la bande, il est néces- saire de ne pas produire les signaux PWP jusqu'à ce que les circuits de lecture aient eu usez de temps' pour détecter la présence d'une arque magnétique sur leurs pistes respectives. A cette fin, quand on extrait les données de la bande pour leur transmission, le signal d'inhibition produit par le monostable 136 est inversé par un inverseur 137 pour produire une impulsion dont le front avant positif déclenche un monostable de retard 138 au moyen d'une porte ET 139. Cette porte est rendue passante pendant la lecture des données au moyen d'un commutateur lecture-écriture 140 qui est dans la position "lecturet' pour la transmission des données. Le front arrière de l'impulsion de sortie du monostable 138 déclenche un onostable 141 dont l'impulsion de sortie P (figure 91) est appliquée à la porte ET 142 pour produire les signaux PWP. Dans le fonco. tionnement de l'appareil en transmission, l'autre signal d'entrée de la porte ET 142 ("autorisation d'enregistrement") est toujours au niveau 1. Par ce moyen, les signaux PW1, PW2 et PW3 qui coïncident avec les impulsions PWP ne seront pas produites pour lire les données sur la bande jusqu'à ce qu'on soit certain que les circuits de lecture correspondant à chaque piste aient eu l'occasion de détecter la présence d'une marque magnétique. On donnera ultérieurement la description de la manière dont ces impulsions PWP sont produites quand des données doivent être inscrites sur la bande. En ce qui concerne maintenant la façon dont les données sont lues sur la bande, le compteur de caractères 135 produira une impulsion d'inscription séparée en réponse à chaque signal PO, et ainsi à chaque marque magnétique détectée sur la bande. On voit sur les figures lOA à 100 respectivement le signal "avance", le diagramme de vitesse du moteur 54 et le signal PO. Les o signaux d'inscription PW1, PW2 et FW3 correspondant aux caractères I, Il et III respectivement, sont montrés dans les figures lOGàlOI.En outre, le compteur de caractères 135 produit un signal Pu5+6 (figure îoJ) coirnoidsnt avec PW3. Le compteur de caractères 135 produit aussi une impulsion désignée par PR3+6 (figure 10K) qui est au niveau 1 depuis le front avant de PW1 jusqu'au front avant de PW3. En revenant maintenant aux figures SA et TB, on voit que le front arrière du signal Pu3+6 remet à zéro le bistable 98 par l'intermédiaire d'une porte OU 143 (figure 5A). Ainsi, on peut voir que chaque fois que ce bistable passe à l'état 1, les trois signaux d'inscription PW1, PW2 et PW3 seront produits par le compteur 135; le bistable 98 sera effectivement remis à zéro avec la production de PW3. On rappellera que, pour commencer une transmission, la section effaSi de la bande est disposée sous les t#tes de lecture et que le comsutateur 95 est mis en position marche pour enclencher le bistable 98. Il n'y a tout d'abord aucune marque magnétique détectée et donc pas de signal PO pour faire avancer le compteur de caractères 135. Ainsi, le bistable 98 ne sera pas remis à zéro par le front arrière de w puisque ce signal n'est pas généré. Les circuits de l'étage de commande 42 informent les circuits de I'étage dtinterface 43 qu'un blanc a été détecté sur la bande et, en outre, précisent s'il s'agit d'un blanc séparant deux fichiers (blanc de fichier) ou d'un blanc contenu dans le fichier qui contient les données proprement dites (blanc d'enregistrenent). A cette fin, un circuit de retard: 144 produit un signal indiquant la détection d'un blanc en déterminant si la bande s 'est déplacée pendant une durée donnée (et donc sur une distance donnée) sans détecter une marque magnétique.Pour réaliser cela, la sortie normale du bistable 98 est connectée au circuit de retard 144 par 11 intermédiaire d'une porte d'inhibition 145 qui inhibe l'application d'une tension audit circuit si les signaux "caractère détecté" sont produits à la sortie de Za porte OU 127 des circuits de lecture de la figure 8. Le circuit de retard 144 peut, par exemple, comprendre un condensateur qui se charge à travers une résistance et une bascule de Schmitt pour produire un signal de sortie lorsque la charge du oondensateur atteint un niveau donné. IR signal de sortie du circuit de retard 144 excite un monostable 146 qui fournit un signal "blanc détecté" à l'étage dtin- terface 43. Un autre circuit de retard 147 provoque, lorsque le bistable 98 est à l'état 1, le déclenchement d'un monostable 148 qui fournit un signal "blanc de fichier détecté" à l'étage d'interface 43. Le circuit de retard 147 est de construction identique au circuit de retard 144 à cela près que son temps de retard est notablement plus grand. Un signal "blanc détecté" est seul produit pour les blancs d'enregistrement; par contre, ce signal est produit avec le signal "blanc de fichier détecté" lors des blancs de fichier qui sont notablement plus longs que les blancs d'enregistrement. Ainsi, les circuits de l'étage de commande 42 de la figure 5 peuvent indiquer à l'étage d'interface 43 quelle sorte de blanc est présentement lu sur la bande. Quand le premier fichier (ctest-à-dire le fichier d'identification) arrive au niveau des têtes de lecture, les signaux "caractère détecté" provenant des circuits de lecture de la figure 8 provoquent la production des signaux PO par le-monostable 134 pour faire avancer le compteur de caractères 135. Lorsque trois caractères ont été détectés, le bistable 98 est mis à zéro pour arrêter le mouvement de la bande. Ces trois premiers caractères représentent le premier mot du fichier d'identification qui est stocké dans le registre à décalage de lecture 63. Pour réaliser cela, les sorties de lecture des pistes 1 à 4 (provenant des circuits de lecture de la figure 8) sont connectées à un décodeur 149 (figure 5B) qui dispose les bits lus sur la bande dans les étages appropriés du registre à décalage 63 en réponse aux trois signaux d'inscription PW1, PW2 et PW3. Avant de procéder à la description des circuits permettant de transformer les données lues du format de bande au format série du registre à décalage pour assurer leur transmission, il faut préciser ce que l'on entend par format série. On voit surla figure 11A le format série pour un mot de mesures recueillies dans un forage. I1 apparatt que le premier et le seizième étage du registre à décalage sont superflus, puisqu'ils contiennent toujours des 0. Les étages 2 à 13 contiennent les représentations binaires pondérées 20 à 211; les étages 14 et 15 contiennent respectivement le bit de signe et le bit de parité (le bit de parité n'est pas introduit avant que chaque mot atteigne le registre 67). On a représenté sur la figure 113 le format série pour un mot de profondeur, qui est toujours le mot 1. On peut voir alors que les trois derniers étages (î4 > 15 et 16) sont réservés à la désignation des passages R n0 1, n0 2 et n0 3, tandis que les étages 2 à 13 sont réservés aux représentations décimales codées binaires.Le mot de synchronisation, représenté sur la figure llC, au#####i#6étages On se reportera maintenant aux figures 3A à 3C, SB, lIA et 113. Le signal PW1 d'inscription du caractère I est appliqué au décodeur 149 de façon à ouvrir les portes qui relient les sorties des circuits de lecture des pistes 4àlaux étages 2à5 du registre de lecture 63 respectivement; le signal PW2 dtinscription du caractère Il ouvre les portes du décodeur 149 qui relient les sorties des circuits de lecture des pistes 4 à 1 respectivement aux étages 6 à 9 du registre à décalage; le signal PW3 d'inscription du caractère III ouvre les portes du décodeur 149 qui relient les sorties des circuits de lecture des pistes 4 à 1 aux étages 10 à 13 respectivement du registre à décalage. Le bit de signe qui est enregistré sur la piste 5 du caractère Il (voir figure 3A) est placé dans l'étage 14, par l'intermédiaire d'une porte OU 150a, par l'impulsion PW2 actionnant une porte ET 150. Le bit de parité de l'étage 15 est introduit par les circuits de l'étage d'interface 43. Pour les mots de profondeur, le décodeur 149 répond de nouveau aux trois signaux d'inscription de caractère PW1, PW2 et PW3 pour réaliser la transformation du mot reçu dont le format est celui de la figure 3B, en un mot de format série tel que représenté sur la figure 113. Toutefois, on peut voir d'après la figure 3B qu'il y a des marques de profondeur enregistrées dans un ou plusieurs caractères de la piste 6 pour désigner le numéro de passage. Les trois impulsions d'inscription dé caractères PW1, PW2 et PW3 agissent alors sur trois portes ET 151, 152 et 153 respectivement pour relier la sortie du circuit de lecture de la piste 6 à chacun des trois derniers étages du registre à décalage 63. En se rappelant, d'après la figure 3CI que des marques de synchronisation sont enregistrées sur les pistes 5 et 6 du caractère III pour désigner un mot de synchronisation, une sortie complémentée du circuit de lecture de la piste 5, provenant d'un inverseur 128 (figure 8) est reliée aux entrées de chacune des portes ET 151, 152 et 153 pour bloquer celles-ci si une marque magnétique est détectée sur les deux pistes 5 et 6. Ceci emp8chera dedeconfondre un mot de synchronisation avec un mot de profondeur. Une porte OU 157 est sensible aux étages 14 à 16 du registre 63 pour envoyer un signal appelé "mot de profondeur détecté. à l'étage d'interface. Pour détecter un mot de synchronisation sur la bande, les circuits de lecture des pistes 5 et 6 sont reliés à l'entrée d'une porte ET 154 qui reçoit en mAeme temps le signal "lecture" provenant du commutateur 140. Cette porte est actionnée par le signal d'autorisation d'inscription (PWP) et produit un signal désigné "mot de synchronisation détecté n. Ce signal est fourni à L'étage d'interface mais il est aussi utilisé pour remettre le compteur de caractères 135 à son état initial par l'intermédiaire d'une porte OU 155 et également pour remettre à zéro le bistable 98. De cette manière, un contre périodique est maintenu sur l'état du compteur de caractères 135 et du bistable 98. Au moment où les marques de synchronisation sont détectées, le compteur 135 doit être dans un état tel que le signal P suivant provoque la production o de la première impulsion d'inscription de caractères PW1 et que la bande soit arrêtée. Il faut aussi mentionner ici que le signal STP produit par le monostable 96 replace le compteur 135 dans son état initial par l'intermédiaire de la porte OU 155 pour garantir que le premier signal d'inscription produit est bien Fwl. A ce moment, le premier mot du fichier d'identification étant en place dans le registre de lecture 63 et le bistable 98 étant à l'état O en raison du signal PR3+6 provenant du compteur de caractères 135, rien d'autre ne se produit tant qu'on n'appuie pas sur un bouton 165 "transmission du fichier suivant" (TFS) (figure 12). Avant de poursuivre la description, il y a lieu d'examiner brièvement le fonctionnement du dispositif de transmission téléphonique schématisé en 44 sur la figure 1. En utilisant une technique de comparaison de phase où la phase d'un signal est comparée à la phase du dernier signal précédent reçu, deux bits sont transmis å la fois sur la ligne téléphonique 45; ce type de transmission est appelé "trans:iIssion à deux bits". Quand la transmission est déclenchée, les dispositifs 44 de l'appareil d'émission et de l'appareil de réception doivent établir un synchronisme de phase, peut-être mieux défini comme un synchronisse de bit.Le dispositif 44 fournit à l'étage d'interface une impulsion d'horloge qui sert i décaler les données vers ou depuis ledit dispositif. Comme- deux bits sont transmis à la fois, l'étage d'interface commence à fournir des bits au dispositif 44 en synchronisme avec des signaux d'horloge. En ce qui concerne l'étape suivante à effectuer pour transmettre les données sur la ligne téléphonique, on se reportera maintenant à la figure 12 qui montre les circuits permettant de commander la transmission des données; ainsi qu'aux figures 13A à 13K qui montrent les diagrammes temporels relatifs au fonctionnement des circuits de la figure 12. quand le commutateur marche arrêt 95 de la figure SA était à la position arr4t, le signal "marche" fourni à une entrée de la porte ET 163 était au niveau 0, maintenant ainsi la sortie de celle-ci au niveau 1, laquelle est connectée à l'une des entrées d'une autre porte ET 164 dont l'autre entrée est alimentée par le bouton 165 "transmission du fichier suivant". Les portes ET 163 et 164 constituent un bistable 169.Lorsque les deux entrées de la porte 164 sont à 1, la sortie est à 0. Grâce à un inverseur 166, le bistable 169 maintient à l'état 0 un bistable 167 et un bistable 168. La sortie complémentaire (C) de ce dernier maintiendra alors à l'état O un bistable 172 et un bistable 173. Quand le commutateur marche-arrêt 95 de la figure 5A est mis à la position "marche"# le bistable 169 reste à l'état 0 parce que la sortie normale (N) du bistable 168 est encore à l'état 0 (la sortie normale du bistable 168 est reliée à une entrée de la porte ET 163). Quand le bouton 165 est enfonc6, comme le représente la figure 13A, la sortie de la porte ET 164 et donc la sortie du bistable 169 gagneront le niveau 1, comme le montre la figure 13B. Ceci supprimera les remises à 0 des bistables 167 et 168. le front avant du signal de sortie du bistable 169 déclenche également un monostable 170 qui produit l'impulsion "transmission du fichier suivant" (TFS) de la figure 13C pour remettre à zéro divers circuits de étage d'interface. La sortie de la porte ET 164 passant à 11 état 1 alimente l'une des entrées d'une porte ET 171 dont l'autre entrée reçoit un signal d'horloge désigné DCT provenant du dispositif 44 (figure 13D). Pour réaliser la synchronisation avec la transmission à deux bits, le premier front arrière du signal DOT fait passer à 1 le bistable 168 dont la sortie normale (N) fournit au dispositif 44 le signal "demande d'envoi" de la figure 13E (un commutateur sélecteur de mode 70G met à la terre la ligne "demande d'envoi" dans le mode de fonctionnement en réception (HEC)). Ce signal fait aussi que le bistable 169 reste à l'état 1 m & e une fois que le bouton 165 a été reltehé (il est par conséquent nécessaire de maintenir enfoncé ce bouton pendant un certain temps pour s'assurer que le bistable 169 a bien été cos"''uté à l'état 1).Quand le dispositif de traiussissicn téléphonique a reçu un signal "demande d'envoi" de son étage d'interface, il place un signal porteur sur la ligne téléphonique 45 pour établir le synchronisme avec le récepteur à l'autre extrémité de ladite ligne. Aussitôt que le synchronisme entre l'émetteur et le récepteur est établi, le dispositif 44 fournit un signal "pret pour l'envol" apparaissant sur la figure 13F, à une entrée d'une porte ET 174, laquelle fait passer à l'état 1 le bistable 172 lors du premier front arrière du signalDCT. Le sortie normale du bistable 172 est reliée à l'une des entrées d'une porte ET 175 dont l'autre entrée reçoit un signal d'horloge SOT apparaissant sur la figure 13H, émis par le dispositif 44. La sortie de cette porte est désignée "horloge de transmission" et utilisée pour faire glisser les données contenues dans le registre d'émission-réception 67 jusqu'au dispositif de transmission téléphonique 44. Ce signal "horloge de transmission" est montré sur la figure 13 I. Pour garantir que les circuits de l'étage d'interface ont suffisamment de temps pour se stabiliser avant que le premier bit soit sorti du registre 67, un condensateur 176 est placé sur la sortie de la porte ET 174 de façon que le bistable 172 ne soit mis à l'état 1 qu'après le passage du front arrière du signal DCT. On peut voir le retard ainsi produit par eomparai- son de la figure 130 qui montre le signal "prêt pour l'envoi" après synchronisation et de la figure 13 I qui montre le signal "horloge de transmission". En utilisant le signal DOT pour faire passer à 1 le bistable 172, le glissement des bits vers le dispositif 44 sera en synchronisme avec la transmission à deux bits. Avant d'exposer comment le premier mot de données qui est encore en place dans le registre à décalage de lecture 63 de la figure 5B est transféré dans le registre 67, il est d'abord nécessaire de décrire divers circuits contenus dans l'étage d'interface 43. Cet étage est représenté sur trois figures distinctes 15A, 15B et 15cri la figure 14 montrant de quelle manière ces trois figures doivent être disposées pour donner un diagramme complet de l'étage. Sur la figure 15B, on a représenté en 182 les circuits de commande de transmission de la figure 12. Le signal "horloge de transmission" émis par ces circuits est envoyé au registre d'émission-réception 67 par l'intermédiaire d'une porte OU 183 (figure 15C) de façon à faire glisser les données contenues dans celui-ci vers les circuits 182 pour les fournir à l'appareil de transmission téléphonique. En se rappelant, d'après les figures lIA à 11C, que le format série utilise 16 bits par mot, pour garder trace des mots qui sont transmis les impulsions "horloge de transmission" sont comptées par un compteur de bit 184 qui les reçoit par une porte OU 185 (figure 15A). Comme le registre 67 dé cale les données sur le front arrière de ces impulsions, le compteur 184 progresse en réponse au front arrière des mimes impulsions.Ce compteur est constitué par quatre étages binaires de série. Comme on le voit sur la figure 15A, le front arrière du signal de sortie du compteur 184 excite un monostable de retard 185a par l'intermédiaire de la position "EMI" (émission) d'un commutateur sélecteur de mode 70B, qui est combiné mécaniquement avec le commutateur sélecteur de mode 70A de la figure 1. Le signal sur la borne mobile du commutateur 70B est désigné XO; le front arrière de l'impulsion de sortie h du monostable 185a excite un monosta ble 186 qui produit une impulsion i . Le front arrière de X2 excite un monosta- ble 187 qui produit une impulsion 5 et le front arrière de 5 excite un mono stable 188 qui produit une impulsion X4.Ces impulsions XO, q~ )%, 5 # et X4 sont utilisées pour diverses fonctions, dans les circuits de l'étage d'interface, qui seront examinées ultérieurement. Les circuits de la figure 15B comprennent aussi un montage permettant de produire des impulsions de décalage à haute fréquence pour déplacer les données entre l'étage 43 et étage 42. A cet effet, le front avant de l'impulsion 5, que montre la figure 16A, fait passer à l'état l un bistable 201 après un retard déterminé par un monostable 200, comme le montrent les figurés 16B et 16C. Conne 5 est utilisé comme fenêtre de transfert de données, ce retard garantit que les impulsions de décalage produites ont lieu après le début de la fenêtre.La sortie normale du bistable 201 déclenche un oscillateur d'impulsions de décalage 202 pour produire une série d'impulsions montrées sur la figure 16D. Ces impulsions sont comptées par un compteur binaire à quatre étages 203, le quatrième étage remettant à O le bistable 201 une fois que 16 impulsions ont été comptées. Les impulsions de sortie des quatre étages du compteur binaire 203 sont représentées respectivement dans les figures 16E à 16H. Comme il appa raiera plus loin, il est aussi désirable de produire 14 impulsions de décalage coïncidant avec les 14 dernières impulsions de l'osciîîateur 202.Pour réaliser ceci, les sorties des trois derniers étages du compteur binaire 203 sont combinées dans une porte OU 204 pour permettre à une porte ET 205 de ne laisser passer les impulsions de l'oscillateur 202 que de la troisième à la seizième. Ces 14 impulsions, à la sortie de la porte ET 205, sont montrées sur la figure 16 I. Les circuits de l'étage d'interface gardent aussi trace du mot en cours de transmission pendant un intervalle de temps donné. A cet effet, un compteur de séquence 189 (figure 15A) est utilisé pour compter chaque indication de mot de série (c'est-à-dire chaque front de descente de X ) venant du compteur o de bit 184. Un premier étage 190 de "division par 2" est déclenché par le front arrière des impulsions X et il alimente un compteur 191 de division o par 6 à trois étages par l'intermédiaire d'une porte ET 192 et d'une porte OU 193. Pour les bandes de type REG ou CDM, c'est-à-dire lorsque le commutateur sélecteur 181 n'occupe pas la position "MOT IMPAIR", un signal 1 est appliqué à l'autre entrée de la porte ET 192 par un inverseur 207 dont l'entrée est connectée à la borne "MOT IMPAIR". La sortie de cette porte ainsi que les trois sorties du compteur 191 sont connectées à une matrice de décodage binaire-décimal 194 (figure 15A) qui transforme les représentations binaires venant du compteur de séquence 189 en représentations décimales. Ainsi, seule la sortie nv 1 sera au niveau 1 pendant les 16 bits correspondant à la séquence 1 ; seule la sortie n0 2 sera au niveau 1 pendant les 16 bits correspondant à la séquence suivante, etc... Avant de poursuivre l'examen des autres circuits de la figure 15, il serait d'abord souhaitable d'expliquer la distinction entre une séquence et un mot. Une "séquence" est une unité de temps de base utilisée dans le matériel de transmission de la présente invention, tandis qu'un "mot" est une donnée inscrite sur la bande, ou en cours de traitement dans les circuits de transmission, ou transmise. Le matériel de transmission utilise 12 séquences en tout, 12 séquences étant égales à un "cadre" de données. Il y aura toujours 12 séquences pendant chaque cadre mais il peut ne pas y avoir toujours un mot traité dans chaque séquence (une exception à ceci sera examinée plus tard).Pour établir une uniformité de nomenclature entre les mots et les séquences, la séquence au niveau de l'émetteur pendant laquelle un mot est transmis sur la ligne téléphonique sera numérotée de la même façon que le mot. Au niveau du récepteur, la séquence pendant laquelle un mot est enregistré sur la bande sera numérotée de la mSme façon que le mot enregistré. Comme le matériel de transmission téléphonique lit chaque mot de la bande une séquence avant qu'il soit transmis, le mot 5 par exemple, est lu pendant la séquence 4 et transmis pendant la séquence 5. Dans le récepteur, le mot 5 est reçu pendant la séquence 4 et enregistré pendant la séquence 5. Ainsi, le récepteur est à une séquence derrière l'émetteur. Sur la figure 15B on voit que le front arrière du signal de la sortie n0 12 de la matrice 194 déclenche un bistable 196a qui est le premier étage d'un compteur de cadre 180. Chaque fois que la sortie normale du bistable 196a retombe à zéro, un compteur binaire 196 avance d'un coup. La sortie normale de ce bistable ainsi que les sorties des divers étages du compteur 196 sont appli quiets à une matrice de décodage binaire-décimal 197 qui produit un 1 sur trois lignes de sortie désignées 3, 4 et 20 pendant respectivement les troisième, quatrième et vingtième cadres. Ces trois signaux sont fournis aux circuits de commande de transmission 182 et aux circuits de commande de réception 195 (dont la description détaillée sera donnée ultérieurement). Le compteur de séquence 189 et le compteur de cadre 180 sont placés inftialement à 0 par le signal STP venant des circuits de l'étage de commande 2. Pour les bandes de type REG ou CDM (c'est-à-dire lorsque le commutateur 181 n'occupe pas la position "MOT IMPAIR") le signal STP positionne le compteur de séquence 189 à la séquence 12 par une porte ET 206 qui est connectée à la sortie de l'inverseur 207.Lorsque le commutateur sélecteur 181 est à la position CDM, une porte ET 208 est rendue passante par le signal STP pour faire passer à 1 le bistable I96a. L'impulsion TFS (transmission du fichier suivant) venant des circuits 182 replace alors le compteur 189 à la séquence 1 au moyen de deux portes OU 178 et 179 et le compteur 196 à O au moyen de cette même porte 178 de façon que le premier mot transmis soit le mot 1 du cadre 1. En outre, le compteur de bit 184 est remis à O au moyen de la porte OU 178 et d'une autre porte OU 177. Les deux signaux STP et TFS se produisent une fois au début de la transmission (TFS au début de chaque fichier). En réalité, l'action du signal STP n'est pas absolument nécessaire puisque TFS remet de nouveau à zéro les circuits. Les compteurs sont périodiquement vérifiés au point de vue synchronisme par le signal "mot de synchronisation détecté". Il faut rappeler que pour les bandes de type REG cette synchronisation se produit chaque mot 12 et pour les bandes de type CDM au mot 12 des cadres impairs seulement. Le signal "mot de synchronisation détecté" remet le compteur de séquence 189 à la séquence 11 au moyen d'une porte ET 222 qui reçoit le signal "MOT IMPAIR" pour les bandes REG et CDM (le compteur de séquence 189 est remis à la séquence 11 puisque le mot 12 est lu sur la bande une séquence plus tôt, c'est-à-dire pendant la séquence 11).Comme la synchronisation de bande n'est enregistrée que dans les cadres impairs des bandes CDM, le signal "mot de synchronisation détecté", en plus de la remise du compteur 189 à la séquence 11, replace le bistable 196a à O au moyen d'une porte ET 232 déclenchée par le signal CDM produit par le conrutateur 181. Quand on transmet des données correspondant à un forage courant "REG" un mot de synchronisation de ligne composé uniquement de 1 est transmis pendant chaque séquence 1, à moins qu'un mot de profondeur soit transmis. A cette fin, le signal de séquence 1 produit par la matrice 194 est fourni aux circuits 182 par l'intermédiaire d'une porte ET 198 comme signal de "séquence de synchronisation de ligne" (SSL).L'autre entrée de cette porte est connectée à la sortie d'une porte W 199 dont les entrées reçoivent le signal CDM provenant du comme tateur 181 par l'intermédiaire d'un inverseur 209 et le signal produit sur la sortie complémentaire du bistable 196a Quand on transmet une donnée de mesures REG, le signal CDM ser#a au niveau 1 et ainsi le signal "séquence de synchronisation de ligne" sera 1 pendant chaque séquence 1. D'autre part, pendant la transmission d'une bande CDM, le signal CDM est au niveau 0; ainsi, le signal "séquence de synchronisation de ligne" ne sera produit que pendant la séquence 1 de chaque cadre impair pendant la transmission des bandes CDM. En revenant maintenant aux circuits de commande de transmission de la figure 12, on se rappellera que la description s'est arrêté au premier mot de données du fichier d'identification encore en réserve dans le registre de lecture 63 et que le bouton 165 a permis à l'émetteur et au récepteur de se mettre en synchronisme. Une fois ce synchronisme établi, le bistable 170 a été rapidement mis à 1 après que le signal "pret pour 1' envoi" ait été reçu par le dispositif de transmission téléphonique 44, permettant ainsi au signal "horloge de transmission" d'être fourni au registre d'émission-réception 67 et au compteur de bit 184 de la figure 15.Il sera aussi rappelé que les circuits de 1' étage de commande 42 de la figure 5 ont produit à la fois un signal "blanc détecté" et un signal "blanc de fichier détecté" destinés à l'étage d'interface. Le front avant du signal "blanc détecté" fait passer à 1 un bistable de détection de blanc 210 (figure 12) dont la sortie normale (N) est connectée à l'une des entrées d'une porte ET 211 et d'une porte ET 212. Le front avant du signal "blanc de fichier détecté" remet à O le bistable 210 dont la sortie complémentaire (C) alimente une porte ET 213. Ainsi, ce bistable se souvient d'un "blanc détecté" quel que soit son type. Chaque fois qu'une transmission commence, le matériel de réception inscrit automatiquement un blanc sur sa bande jusqu'à ce que ltémetteur lui ordonne de commencer à inscrire les données. Durant la transmission d'un blanc, ltémetteur transmet un mot de synchronisation pendant la séquence 1 de chaque cadre mais ne transmet que des 0 au cours des séquences 2 à 12. L'émetteur signale au récepteur si un blanc d'enregistrement ou de fichier est transmis, par la présence ou l'absence d'un mot de synchronisation dans le troisième cadre de transmission. L'absence d'un mot de synchronisation dans le troisième cadre indique un blanc d'enregistrement et la présence d'un mot de synchronisation dans le troisième cadre indique un blanc de fichier.En agissant de la sorte, le récepteur peut se préparer à commencer à inscrire les données exactement au bon moment. Le bistable 172 étant à 1 et le bistable 173 encore à 0, une porte ET 220 produit un 1 chaque fois que le signal "séquence de synchronisation de ligne" (SSL) atteint le niveau 1. La sortie de la porte ET 220 est reliée à une entrée d'une porte OU 221 qui produit le signal "envoi de données", lequel constitue la donnée PCM (modulation par impulsions codées) qui doit être transmise par le dispositif téléphonique 44. Comme pour les bandes de type REG, le signal "séquence de synchronisation de ligne" est 1 pendant la séquence 1 de chaque cadre (qui est la séquence pendant laquelle le mot 1 est transmis) le mot 1 consistera en 16 1 (c'est un mot de synchronisatior). Ruand on utilise des bandes de type CDM, le signal "séquence de synchronisation de ligne" gagne le niveau 1 seulement pendant la séquence 1 des cadres de numéro impair et ainsi le mot de synchronisation ne sera transmis que pendant la séquence 1 des cadres de numéro impair. Pour terminer la transmission d'un blanc au bon moment, l'une des portes ET 212 ou 213 est déclenchée par la sortie normale ou complémentaire du bistable de détection de blanc 210 pour permettre au front arrière des signaux provenant du quatrième ou du vingtième cadre de la matrice 197 de faire basculer à 1 le bistable 173. Ainsi, si un blanc d'enregistrement est transmis, on peut transmettre des données après un blanc du cadre 4 et si un blanc de fichier est transmis, on peut transmettre des données après un blanc du cadre 20. Si un blanc d'enregistrement est détecté sur la bande, la sortie normale du bistable 210 fournit un 1 à l'entrée de la porte ET 211 de façon que, pendant la séquence 1 du cadre 3 (les signaux de séquence 1 et de cadre 3 sont appliqués aux deux autres entrées de cette porte) la porte ET 220 soit bloquée pour interdire la production du mot de synchronisation pendant le cadre 3. Par ailleurs, si un blanc de fichier est détecté, la sortie normale du détecteur de blanc 210 est au niveau 0, maintenant ainsi la porte ET 220 à l'état passant pendant la séquence 1 du cadre 3, de façon à transmettre un mot de synchronisation à ce moment. En agissant ainsi, le récepteur est informé du type de blanc qui est transmis. Le bistable 173 étant à l'état 1, la porte ET 220 est maintenue bloquée en permanence par la sortie complémentaire dudit bistable; une série de portes ET 214, 215, 216, 233 et 234 sont rendues passantes pour fournir divers signaux de commande. La porte ET 215 est rendue passante par l'impulsion X2 pour produire le signal désigné "pas de bande" qui est utilisé pour mettre à 1 le bistable 98 de la figure 5A. La porte ET 216 est rendue passante par 1'impulsion 5 pour produire le signal "fenêtre du registre de lecture". La porte ET 214 est rendue passante par l'impulsion X4 pour produire le signal "fenetre du registre d' émission-réception". En revenant aux figures 15A à 15C, on voit que le signal "pas de bande" émis par les circuits 182 est transmis par un commutateur 70C en position "DEMI" (émission) (mécaniquement couplé aux commutateurs 70A et 70B), vers les circuits de l'étage de commande. Le signal "fenêtre du registre de lecture" est également transmis par un commutateur 70D en position EMI (couplé aux commutateurs 70A à 70C). Il apparatt sur les figures SA et 5B que le signal "pas de bande" venant de l'étage d'interface passe par une porte ET 224 et une porte OU 100 pour arriver à l'entrée de mise à l'état 1 du bistable 98. La porte ET 224 est ainsi alimentée par la sortie normale du bistable 97 qui est passé à 1 à la réception de l'impulsion de démarrage STP. Une fois le bistable 98 commuté à 1, la bande commence à se déplacer. Alors, avant que des impulsions "caractère détecté" soient produites par les circuits de lecture de la figure 8, le signal "fenêtre du registre de lecture" alimente une porte ET 225 qui applique les 16 impulsions de décalage venant de 1'oscillateur 202 de l'étage d'interface au registre de lecture 63. Ce mAeme signal alimente également une porte ET 226 qui transmet alors les données PCM de lecture du registre à décalage 63 vers l'éta- ge d'interface de la figure 15. On voit sur la figure 15: que les données PCM de lecture venant des circuits de la figure 5 sont introduites dans le registre tampon de transmission 66. Les impulsions de décalage qui assurent la commande de ce registre proviennent d'une porte ET 228 qui est rendue passante par l'impulsion X3 pour 16 impulsions venant de ltoscillateur 202. Ensuite, le signal fenêtre du registre d'émission-réception" commande l'ouverture d'une série de portes 229 qui font passer en parallèle les données contenues dans le registre tampon 66 au registre d'élission-réception 67.En se rappelant, d'après la figure lIA, que stage 15 du registre à décalage contient le bit de parité, un bistable 230 est dé déclenché sur le front arrière de chaque impulsion des données PCM de lecture. Cette impulsion est combinée avec les 16 impulsions de décalage sortant de laporte ET 228 dans une porte ET 227 pour être appliquée à l'entrée de déclenchement du bistable 230. Ainsi, ce dernier changera d'état une fois pour chaque 1 dans le mot de données PCM de lecture venant des circuits de l'étage de com mande. la bistable 230 est placé initialement à l'état 0 par l'impulsion X2 qui passe par une porte OU 231. Ainsi, la sortie normale de ce bistable sera au niveau 1 à la fin de 11 opération de décalage s'il y avait un nombre impair de 1 dans le mot de données PCM de lecture. Cette sortie normale du bistable 2350 est reliée par les portes 229 à l'étage 15 du registre 67, qui contient donc un nombre pair de l. Pour les mots de profondeur, le bistable 230 est maintenu à O par le signal de séquence 1 appliqué à la porte OU 231 de façon que la marque de profondeur du passage 2 (voir figure l1B) puisse être placée dans l'étage 15 du registre 67.Le premier mot de données étant dans ce registre les impulsions de décalage provenant de la porte OU 183 renvoient les données dudit registre 67 aux circuits de commande de transmission 182. Il apparatt sur la figure 12, qui représente en détail les circuits de commande de transmission 182, que les données PCM provenant du registre 67 sont appliquées à 11 entrée d'une porte ET 233, rendue passante par le bistable 173 à la fin des blancs. Les données sortant de la porte ET 233 sont envoyées par l'intermédiaire de la porte OU 221 au dispositif téléphonique pour être transmises. Pour transmettre le mot de synchronisation en réponse au signal "séquence de synchronisation de ligne" venant de la porte ET 198 de la figure l5B, on utilise la porte ET 234. Quand le bistable 173 passe à 1, la porte ET 234 peut produire un mot de synchronisation (par l'intermédiaire de la porte OU 221) toutes les fois que le signal "séquence de synchronisation de ligne" est généré. Ce mot de synchronisation est transmis comme mot 1 de chaque cadre dans la transmission qe bandes de type REG mais dans chaque cadre impair lors de la transmission des bandes de type CDM, à moins qu'un mot de profondeur ait été lu.En se rappelant, d'après la description de la figure 5B, qu'un signal appelé "mot de profondeur détecté" venant de la porte OU 157 est produit toutes les fois qu'un 1 est placé dans l'un des trois derniers étages du registre de lecture 63, ce signal est envoyé à une entrée d'une porte ET 236 de la figure 15A. Les autres entrées à cette porte ET reçoivent le signal de séquence 1 venant de la matrice 194 et l'impulsion . Ainsi, cette porte ne reproduira l'impulsion X2 que si les circuits de commande indiquent qu'un mot de profondeur a été lu sur la bande pendant la séquence 1. Cette impulsion X2 fait passer à 1 un bistable 237 qui est maintenu à 0 pendant chaque séquence sauf la séquence 1 gracie au signal SEQ 1 provenant d'un inverseur 238. On se rappellera que les mots de profondeur ne sont transmis que pendant la séquence 1. La sortie complémentaire du bistable 237 fournit un signal appelé profondeur aux circuits de commande de transmission de la figure 12 pour bloquer la porte ET 234 afin qu'un mot de synchronisation ne puisse oestre transmis si un mot de profondeur a été lu sur la bande. On se rappellera, d'après la description de la figure 3B, qu'un 1 est enregistré sur la piste 6 de chaque mot 1 dans le fichier d'identification.Ainsi, un signal "mot de profondeur détecté" sera produit à partir des circuits de commande de bande pendant le mot 1 de chaque cadre du fichier d'identification de façon que chaque mot 1 dudit fichier soit transmis à la place du mot de synchronisation. On revient maintenant aux circuits de commande de bande des figures SA et 5B. Lorsque la transmission du premier mot de données était en cours, le signal "pas de bande" a provoqué le mouvement de la bande. Des impulsions "caractère détecté" sont donc produites qui font progresser le compteur de caractères 135. Celui-ci. comme on l'a vu précédexment, produit les trois impulsions d'inscription de caractères PW1, PW2 et PW3 pour lire le mot de données suivant sur la bande et le placer dans le registre de lecture 63. Quand la troisième marque magnétique est détectée sur la bande, le front arrière du signal PR3+6 remet à O le bistable 98. Une fois que le dernier bit du premier mot de données a été transmis, le front arrière de XO déclenche à nouveau la production de X2, X3 et 14 et fait progresser le compteur de séquence 189 de façon que la matrice 194 supprime le signal de séquence 1 et le remplace par le signal de séquence 2. Comme précédemment, le moteur de bande est de nouveau mis en marche par i ("pas de bande") et le mot contenu dans le registre de lecture 63 est envoyé au registre tampon de transmission 66 par 13 ("fenêtre du registre de lecture") qui provoque aussi la production d'impulsions de décalage à haute fréquence.. L'impulsion X4 (#fenAetre du registre d'émission-réception") transfère alors les données au registre 67 pour application au dispositif téléphonique qui en assure la transmission. Cette opération est répétée sans cesse jusqu'# la fin du fichier. On voit sur les figures 17A à 17H des diagrammes temporels utiles pour expliquer la façon dont les mots de données sont lus sur la bande et transmis. La figure 17B montre le mouvement de la bande pendant la lecture de chaque caractère et sa mise en place dans le registre de lecture 63 de la figure 5B. Comme le montre la figure 17A, le mot 5 est lu pendant la séquence 4. Pendant la lecture du mot 5, le signal "horloge de transmission" (que ne montre pas la figure 17) a envoyé le mot 4 au dispositif téléphonique pour Aetre transmis. Une fois que le seizième bit du mot 4 est passé du registre 67 à ce dispositif, Xo apparat, comme le montre la figure 17C, et produit les impulsions , X2, X3 et X4 desX4-des figures 17D à F et H respectivement, ainsi que les impulsions de décalage de la figure 17G.Comme le front arrière de XO fait progresser le compteur de séquence 189 de la figure lyl, la séquence passe à la séquence 5, comme le montre la figure 17A, Le début du mouvement de la bande, le transfert de données du registre de lecture 63 de la figure 5B au registre tampon de transmission 66 de la figure 15C, et ensuite# au registre 67, se produisent entre le front arrière de l'impulsion "horloge de transmission" qui a produit le front arrière de X et le front avant suivant de cette impulsion "horloge de trans o mission". quand la fin d'un fichier est atteinte, l'étage d'interface provoque la fin de la transmission, mais le moteur continue à tourner jusqu'à ce que la bande ait parcouru le blanc de fichier qui précède le fichier suivant. Le premier mot de ce fichier sera lu et placé dans le registre de lecture 63 de la figure 5B avant que la bande s'arrête. On se reportera maintenant aux circuits de commande de bande de la figure 5 et des figures 18A à 18D conjointement. Le front arrière de XO (figu re 18A) déclenche la production du signal "pas de bande" (figure I 18B) qui pro- voque le mouvement de la bande (figure 18C). En supposant maintenant que la bande lise le dernier mot d'un fichier à ce moment, quand le blanc de fichier est atteint, il n'y aura pas d'impulsion "caractère détecté" pour faire progresser le compteur de caractères 135, permettant#1a remise à O du bistable 98. Ainsi, celui-ci restera à 1" état 1 suffisamment longtemps pour amener les circuits de retard 144 et 147 à alimenter les monostables 146 et 148. La bande progresse alors à travers le blanc de fichier et s'arrête après avoir lu le premier mot du fichier suivant, placé dans le registre de lecture 63 de la figure 5M, comme le représente la figure 18C On voit sur la figure 12 que le front avant du signal "blanc détecte" (figure 18D) place à l'état 1 à la fois le bistable 210 et le bistable 167 (figure 18E).Le signal "blanc de fichier détecté" remettra à zéro le bistable 210 qui se souvient qu'un blanc de fichier a été détecté; Quand le bistable 167 est à 1, il actionne une porte ET 241 de façon que le front arrière de X puis o se mettre à O le bistable 168 qui produit le signal "demande d'envoi" (figure 18F). En attendant jusqu'au front arrière de XO, on est assuré que le mot de données actuellement en cours de transmission a été complètement transmis. Qssand le bistable 168 est mis à O, les bistables 172, 173 et 169 sont tous à 0. La mise à O du bistable 169 amène la sortie de l'inverseur 166 à mettre à O le bistable 167. La mise à O du bistable 168 fait disparattre le signal demande d'envoi" et la transmission s'arrête.La mise à O du bistable 173 bloque les portes ET 214 à 217. 233 et 234 pour interdire les opérations de décalage et de lecture des données et rend passante la porte ET 220 pour transmettre le blanc de fichier qui vient d'être détecté quand le bouton 165 de la figure 12 est à nouveau enfoncé. A ce moment, le premier mot du fichier suivant se trouve en attente dans le registre de lecture et la transmission est terminée. Pour recommencer la transmission, le bouton 165 est enfoncé, ce qui déclenche un nouveau cycle, c 'est-à-dire qu'une fois le synchronisme établi entre l'émetteur et le récepteur, le bistable 172 est mis à l'état 1 par le front arrière du signal DCT et la porte ET 211 commence à transmettre des mots de synchronisation pendant la séquence 1 de chaque cadre. De nouveau, la présence ou l'absence d'un mot de synchronisation dans le cadre 3 indiquera au récepteur si c'est un blanc d'enregistrement ou un blanc de fichier qui a été détecté et le bistable 173 sera mis à 1 après quatre ou vingt cadres suivant qu'il s'agit d'un blanc d'enregistrement ou d'un blanc de fichier.Le bistable 173 étant à l'état 1, les portes ET 214 à 217, 233 et 234 sont de nouveau rendues passantes et la transmission du fichier de données suivant commence. Cette opération se renouvelle sans cesse jusqu'à ce que chaque fichier ait été transmis. En ce qui concerne maintenant le fonctionnement de l'appareil suivant l'invention pour la réception des informations, on se reportera d'abord aux circuits de commande de bande des figures SA et 5B. Avant qu'une transmission débute, l'opérateur à l'extrémité de réception réalise une section initiale effacée sur le ruban. Pour cela, l'interrupteur d'effacement 280 est fermé et le commutateur 95 est mis en position "marche". De ce fait, divers circuits sont excités par le signal STP. L'interrupteur 280 met à la masse la ligne d'arrivée des impulsions "caractère détecté" de façon que le compteur de caractères 135 ne puisse avancer pour mettre à O le bistable 98.Comme le courant circule dans les têtes d'écriture pendant ce temps (le commutateur "lectureécriture" 140 est maintenant à la position "écriture") une section effacée sera créée jusqu'à ce que l'interrupteur d'effacement 280 soit ouvert. Ayant maintenant créé la section effacée, la suite du processus à l'extrémité de réception est asservie au processus de l'extrémité émettrice de la chatne de transmission. En se reportant à la figure 19, on voit en détail les circuits de commande de réception 195 de la figure 15. Le dispositif téléphonique de réception détecte un courant porteur sur la ligne téléphonique venant de l'émetteur et indique ce fait à son étage d'interface par un signal "porteur en circuit". Toutefois, avant que le porteur soit placé sur la ligne par l'émetteur, ce signal était à Q trace à un bistable 280 à l'état O et un bistable 281 mis à l'état 1 par un inverseur 282. La ligne du signal "porteur en circuit" est, pendant la transmission, mise à la terre par un commutateur sélecteur de mode 70H. Lorsque le signal "porteur en circuit" (figure 20A) passe à 1, il autorise le signal "horloge de réception série" (SCR) (figure 20B) à passer par la porte OU 183 de la figure 1 pour décaler le registre 67 sur chaque front arrière comme le fait le signal SCT dans l'émetteur. Le front arrière de chaque impulsion du signal SCR provoque la production d'une impulsion "synchronisation de ligne" (SL) (figure 20C) par un monostable 284 après un retard imposé par un monostable 285. Cette impulsion est utiliséé pour commander les circuits qti recherchent dans les données reçues un mot de synchronisation de ligne. Le retard introduit par le monostable 285 garantit que la donnée reçue n'est analysée à cet effet qu'après que chaque bit ait été déplacé.L'impulsion SL est transmise par une porte ET 286 quand le signal "porteur en circuit" est produit (il s'agit d'une sécurité puisque de ce fait on ne peut recevoir de mots de synchronisation stil nty a pas un cournat porteur sur la ligne téléphonique). Sur la figure 15cri la donnée reçue (figure 20F) ntapparatt pas avant que le récepteur ait détecté un court intervalle de temps après le porteur. Ce retard correspond- au temps nécessaire aux dispositifs téléphoniques de réception et d'émission pour se synchroniser. Le premier étage du registre 67 désigné "donnée reçue en phase" (PRD) est un étage supplémentaire. La donnée reçue change au front avant positif du signal SCR. C'est pourquoi étage d'interface prélève ou envoie la donnée reçue dans le registre 67 sur le front avant négatif du signal SCR.Comme le signal de données reçu n'est pas en phase avec la donnée du registre 67, l'étage PRD est ajouté afin d'obtenir un signal convenablement en phase qui convienne à la détermination de la parité du mot reçu, comme il sera expliqué plus tard. La figure 20G montre la donnée reçue en phase correspondant à la donnée reçue par le registre 67. On voit sur la figure 15C un détecteur de synchronisation de ligne 289 (une- porte ET à 16 entrées) qui interroge les étages 1 à 16 du registre 67 sur la présence d'un mot de synchronisation, c1est-à-dire de 16 "1". Pour assurer que le registre 67 ne contient pas arbitrairement que des 1 quand on établit le courant, le signal porteur en circuit met à O l'étage PRD et le premier étage du registre 67 par la voie HEC d'un commutateur 70 I de façon qu'il y ait toujours un O dans# au moins un de ses étages pendant le début de la transmission jusqu'à ce qu'un mot de synchronisation soit reçu. L'impulsion "synchronisation de ligne détectée" (DLS) venant du détecteur 289 (figure 20H) est envoyée aux circuits de commande de réception 195. En revenant aux circuits de la figure 19, on voit que le signal DIS est fourni à l'autre entrée de la porte ET 286 par l'intermédiaire d'une porte ET 303 pour produire une impulsion DLSP (figure 20 I3 quand l'impulsion SL est produite. Quand le signal "porteur en circuit" est passé à 1, le monostable 302 a produit un signal négatif qui bloque la porte 303 jusqu'à ce que le syn chronisme de bit soit établi.L'impulsion DLSP livet à 0 divers circuits de l'étage d'interface et est aussi utilisée pour mettre à 1 le bistable 285. Comme on peut le voir dans les figures 19 et 20H à 20K, quand ce bistable est à 1, une porte ET 290 est admise à laisser passer le signal SCR; son signal de sortie est désigné GRC et est utilisé pour faire progresser le compteur de bit 184 de la figure 15A par l'interqédiaire de la porte OU 185 (figure 20K). la mise à 1 du bistable 280 amène aussi un monostable 294 à produire une impulsion "autorisation d'avance" (PSP) en réponse au front avant de sa sortie normale. Cette impulsion est utilisée pour mettre à O les circuits de l'étage dtinterfa3* comte le fait l'impulsion TFS dans le Iode transmission (dans les figures 15B et 15C, elle est fournie à la porte OU 178). L'impulsion PSP est aussi envoyée à une porte AU 291 (figure 19) pour produire le signal "pas de bande". Le premier pas commence quand ce signal (figure 20L) atteint le niveau 1. En se reportant brièvement aux figures 15B et I5C, le signal "pas de bande" issu des circuits 195 est transmis par le commutateur 70C en position "REC" vers les circuits des figures SA et 5B. Les circuits de la figure 19 comprennent aussi un bistable 293 qui est initialement mis à O par les impulsions STP et PSP par l'intermédiaire d'une porte OU 288. La sortie normale de ce bistable fournit par un commutateur 70F en position "HEC" (couplé aux commutateurs sélecteurs de mode 70A à 70E) le signal "autorisation d'enregistrement" (PW). A cet instant, le premier mot de synchronisation ayant été détecté, le bistable 280 rend passante une porte ET 292 pour l'impulsion X2, laquelle produit à la sortie de la porte OU 291 le signal "pas de bande" qui commence à faire avancer la bande. Toutefois, comme le bistable 293 n'a pas encore été mis à 1, une donnée ne peut pas être écrite sur la bande. Ceci apparat mieux dans les circuits de commande des figures SA et 5B où le signal "pas de bande" produit par l'impulsion PSP met à 1 le bistable 98 pour faire commencer le mouvement de la bande. Comme celle-ci porte des marques magnétiques pré-enregistrées, les impulsions "caractère détecté" seront produites à partir des circuits de lecture de la figure 8 pour produire les impulsions P faisant progresser le compteur de caractères 135. Toutefois, o comme le bistable 293 de la figure 19 est encore à 0, l'entrée du signal "autorisation d'enregistrement" de la porte ET 142 sera au niveau O et ainsi les impulsions PWP ne seront pas produites.Ainsi, des données ne seront pas inscrites sur la bande jusqu'a ce que le signal "autorisation d'enregistrement" atteigne le niveau 1 puisque les impulsions d'inscription PW1, PW2 , PW3 ne peuvent se produire avant qutil y ait production de PWP. On doit rappeler que toutes les fois que le bouton 165 de la figure 12 était enfoncé, un blanc était d'abord transmis (soit un blanc d'enregistrement, soit un blanc de fichier). On rappellera aussi que la présence ou l'absence du mot de synchronisation de ligne dans le troisième cadre était la clef de la nature de chaque blanc. Dans les circuits de commande de réception, on rappellera que le bistable 281 était initialement placé dans l'état 1 par le signal porteur en circuit. Si un mot de synchronisation de ligne est détecté dans le troisième cadre transmis, le bistable 281 est mis à 0 pour garder en mémoire le fait qu'un blanc de fichier est en cours de transmission.A cette fin, le signal du troisième cadre venant de la matrice 197 du compteur de cad'e 180 de la figure 15B permet à une porte ET 294 de mettre à O le bistable 281 pendant le cadre 3 si un mot de synchronisation de ligne est détecté. Comme mesure de sécurité, la sortie normale du bistable 280 est aussi reliée à une entrée de la porte ET 294 puisqu'il doit être à 1 avant qu'on puisse recevoir une donnée. Cette porte est commandée par l'impulsion de sortie SIR (figure 20D) d'un monostable 295 déclenché par le front avant de l'impulsion SL.Comme l'impulsion d'autorisation d'avance PSP est produite quand le premier mot de syn chronisation de ligne est détecté et comme cette impulsion remet à O le compteur 196, on utilise une impulsion SLR pour vérifier la synchronisation dans le cadre 3 afin de permettre au compteur de cadre 196 de se stabiliser après la remise à O initiale. Pour assurer qu'un mot de synchronisation n'est pas détecté par inadvertance quand le courant porteur est placé pour la première fois sur la ligne téléphonique, le monostable 302 inhibe le passage de l'impulsion DIS par une porte ET 303. Un blanc d'enregistrement ayant une durée de 4 cadres, la sortie normale du bistable 281 rend passante une porte ET 296 pour le signal du quatrième cadre provenant de la matrice 197 (figure 15B) pour mettre à l'état 1 le bistable 293 par l'intermédiaire d'une porte OU 297. Par ailleurs, si on transmet un blanc de fichier, la sortie complémentaire du bistable 281 permettra à une porte ET 298 de laisser passer le signal du vingtième cadre de la matrice 197 pour mettre à l'état 1 le bistable 293 par l'intermédiaire de la porte OU 297. Ainsi, une fois qu'un blanc de fichier ou d'enregistreaent a été transmis, le signal "autorisation d'enregistrement" gagnera le niveau 1 pour permettre à la donnée d'être inscrite sur la bande. A cet instant, le blanc a été reçu et inscrit sur la bande et 1 'appa- reil de réception est maintenant prêt à commencer à inscrire sur sa bande le premier fichier reçu. En se reportant à la figure 15C, on voit que la "donnée reçue" venant du dispositif téléphonique glisse dans le registre 67 gracie aux impulsions d' "horloge de réception" venant de la porte OU 183. Le premier mot introduit dans le registre 67 après le blanc de fichier initial sera le mot de synchronisation. L'impulsion "synchronisation de ligne détectée" (DLS) qui en résulte à la sortie du détecteur 289 entre dans les circuits 195 oh elle provoque la production d'une impulsion DLSP.Celle-ci replace le compteur de séquence à la séquence 1 par l'interzediaire de la porte OU 179 et, à la réception des données d'une bande de type C#, elle met à O le bistable 196a par l'intermédiaire d'une porte ET 300. Pour la réception des données, le numdro de la séquence correspond à celui du mot écrit sur la bande. Ainsi, le mot 5 est reçu pendant la séquence 4 du récepteur et enregistré par celui-ci pendant sa séquence 5. Toutefois, le mot de synchronisation n'est pas détecté jusqu'à ce que le mot entier ait été introduit dans le registre 67 et ainsi la séquence a déjà progressé avant que l'impulsion DLSP soit produite. Ainsi, cette impulsion replace le compteur de séquence à la séquence 1. Après que chaque mot a été introduit dans le registre 67, 1' impul- sion de décalage qui a fait passer le dernier bit déclenche la production des impulsions XO à 14 à partir du compteur de bit 184 qui reçoit l'impulsion GRC des circuits 195. Comme pour la transmission, les impulsions Xi à X4 se produisent bien avant que le signal "horloge de réception" passe de O à 1. Le mot de données complet contenu dans le registre 67 est transféré en parallèle au registre tampon de réception 81 par un ensemble de portes parallèles 304 en réponse à l'impulsion d qui passe par l'intermédiaire d'une porte ET 305. Une porte ET 311 interdit le transfert de l'étage 15 (bit de parité) au registre tampon de réception 81 sauf pendant la séquence 1 (d'après la figure 1lob, l'étage 15 contient la marque correspondant au passage 2 pour les mots de profondeur). Comne des données ne doivent pas être transférées dans le registre intermédiaire de réception 81 avant que le signal "autorisation de pas" (PS) venant des circuits 195 soit au niveau Ir ce signal est appliqué à une autre entrée à la porte ET 305.En outre, le signal "synchronisation de ligne détec tée" (DLS) provenant du 'détecteur de synchronisation de ligne 289 est inversé et envoyé à la porte Er 305 de façon que les mots de synchronisation ne soient pas transits au registre tampon de réception 81. En se rappelant, d'après la figure 1lob, que les quatorzième, quinziè- me, et seizième étages contiennent les marques de profondeur, les sorties de ces étages sur le registre tampon 81 sont reliées par une porte OU 306 à une entrée d'un porte ET 307. Si le signal "autorisation d'enregistrement" (PW) est au niveau II (ce qui est nécessaire avant qu'on puisse recevoir des mots de profondeur) l'impulsion X2 met à 1 le bistable 308 toutes les fois qu'un mot de profondeur est placé dans le registre tampon de réception 81. Ce bistable est maintenu à O de façon continue par le signal SEQ 1 sauf pendant la séquence 1 qui est le seul moment où on attend un mot de profondeur.La sortie normale du bistable 308 est fournie à la position réception (REC) du commutateur sélecteur de mode 70E pour produire le signal de "commandement d'affichage de profondeur" qui charge des circuits d'affichage de profondeur de recevoir le mot de profondeur et de l'afficher. En se reportant brièvement à la figure SA > ce signal est corbin dans une porte ET 333 avec le signal de séquence 1 pour amener un monostable 334 à exciter un oscillateur à fréquence audible 335 qui alimente un haut parleur schématisé en 78 sur la figure 1. la donnée contenue dans le registre tampon de réception 81 est trans mise aux circuits de commande de bande par l'impulsion X3 au moyen d'une porte ET 310 qui est déclenchée par le signal "autorisation d'enregistrement" PW venant dos circuits de commande de réception 195. Cette donnée PCM reçue de la porte E@ 310 est fournie par l'intermédiaire de la position "REC" du commuta- teur sélecteur de mode 70A aux circuits de commande de bande. Les circuits d'interface de la figure 155 produisent également un signal dénommé t' séquence de synchronisation de bande" (SSB) qui informe les circuits de commande de bande du moment où les marques de synchronisation doivent Stre inscrites.En se rappelant que, pour les rubans de type courant, les marques de synchronisation sont enregistrées dans le mot 12 de chaque cadre, le signal de séquence 12 venant de la matrice 194 est transmis au moyen des portes ET 312 et 313 pour produire le signal de SSB. La porte ET 312 est déclenchée pour les bandes de type REG par la sortie d'une porte OU 314 recevant le sisnal CDM. La porte ET 315 est déclenchée par le signal de contrôle MOT IMPAIR au cours du traitement des bandes de type REG.Pour les bandes CDM, l'entrée CDM appliquée à la porte OU 314 est O ce qui fait que le signal SSB sera seulement au niveau 1 pendant la séquence 12 des cadres impairs. (L'autre entrée à la porte OU 314 reçoit la sortie du bistable 196a). On se reporte maintenant aux circuits de commande de bande des fi gures SA et 5B. La donnée PCM venant du commutateur sans cteur de mode 70A est introduite dans le registre d'écriture 82. Pour décaler celui-ci au bon moment, 1' impulsion X3 rend passante une porte ET 116 pour les 16 impulsions de décalage de l'osoillateur 202 de la figure 15A. Alors que la donnée PCM glisse dans le registre d'écriture 82 sous le contrale de l'impulsion X3 la bande se déplace déjà puisque l'impulsion n a dé#à provoqué la mise à 1 du bistable 98.Les impulsions "caractère détecté" qui en résultent font progresser le compteur de caractères et produisent les impulsions d'autorisation d'enregisstrement PWP (le signal autorisation d'écriture PW est maintenant au niveau 1) ce qui fait que le compteur de caractères 135 peut produire les trois impulsions PW1, PW2, et PW3. Avant d'examiner la façon dont la donnée est inscrite sur la bande, il faut d'abord examiner la production des impulsions d'autorisation d'écriture PWP quand on inscrit la donnée. A ce ornent, le conoutateur lecture-deriture 140 est dans la position "écriture" permettant ainsi à une porte ET 301 de faire passer l'impulsion de sortie du monostable 133.Ainsi, lors de ltécriture, 1' impulsion PWP est produite juste après que chaque impulsion "caractère détec- té" est produite. (Le monostable 138 procure lemme retard que dans 1 'opéra- tion de lecture qui, X l'écriture, permet au compteur de caractères 135 de se stabiliser avant l'arrivée de PWPf Grâce à cet arrangement, la densité des données inscrites sur la bande peut être plus uniforme, ainsi que plus compacte. On peut mieux voir cette opération dans les figures 9D, 9G et 91. Cette technique est possible à l'écriture parce qu'il n'est pas besoin d'attendre la dernière marque magnétique détectée pour connnencer l'écriture. Quand on lit, par contre, il est nécessaire d'attendre la détection de la dernière marque magnétique pour commencer la lecture. Les trois impulsions d'inscription de caractères PW1, PW2 et PW3 excitent des portes choisies parmi les portes de codage 317 pour relier les sorties des étages choisis du registre d'écriture 82 aux pistes 1 à 4 des circuits d'enregistrement de la figure 6. On transforme ainsi les mots série des figures lIA et 113 contenus dans le registre d'écriture 82 en mots de bande conformes à la représentation des figures 3A et 3B. Les marques de profondeur venant des étages 14, 15 et 16 du registre 82 sont placées dans le caractère convenable de la piste 6 au moyen des impulsions d'inscription PW1, PW2 et PW3 comandant respectivement les portes ET 322, 323 et 324.Le signal de séquence 1 venant de l'étage d'interface est relié à l'entrée de ces trois portes puisque les mots de profondeur ne se manifestent que dans le mot 1 et ne sont inscrits sur la bande que pendant la séquence 1. Les sor ties des trois portes sont connectées au circuit d'écriture de la piste 6 par l'intermédiaire d'une porte OU 325. On se rappellera (figure 3C) que les marques de synchronisation sont enregistrées sur les pistes 5 et 6 du caractère III du mot 12 pour les rubans de type REG et pendant le mot 12 des cadres impairs seulement pour les rubans de type CI#. Ainsi, puisque le signal SSB venant de l'interface est au niveau 1 au bon moment, comme on l'a vu précédemment, il permet à une porte ET 326 de laisser passer le signal PW3+6 (qui se produit en même temps que PW3 pour les bandes de type REG et CDM) vers les pistes 5 et 6 des circuits d'écriture par l'intermddiaire de la porte OU 325 et d'une autre porte OU 327. Il faut aussi mentionner que l'impulsion DLSP venant des circuits de commande de réception de la figure 19 assure que le bistable 98 soit mis à 1 au moyen des portes OU 99 et 100.Cette même impulsion remet aussi à O le compteur de caractères 135 au moyen des portes OU 99 et 155 de façon que l'impulsion PO suivante produise la première impulsion d'inscription de caractères PW1. Par ce moyen, un contrôle périodique est maintenu sur la situation de ces circuits. On se rappellera d'après la figure 3A que le bit de signe est enregistré dans le second caractère de la piste 5 et, d'après la figure lIA, qu'il est contenu dans l'étage 14 de chaque mot. Ainsi, la sortie de l'étage 14 du registre d'écriture 82 est reliée à l'entrée d'une porte ET 328 à laquelle est aussi fourni le signal de séquence 1 et la seconde impulsion d'inserip- tion de caractères PW2. Le sortie de la porte ET 322 constitue une autre entrée à la porte W 325 de façon à enregistrer le bit de signe sur la piste 6. Le signal de séquence 1 garantit qu'une marque de profondeur pendant la séquence 1 ne sera pas confondue avec un bit de signe. De la meme façon, le signal de séquence 1 qui déclenche la porte ET 322 garantit qu'un bit de signe ne sera pas pris pour une marque de profondeur pendant la séquence 1. On sait (figures 3A, 3B et 3C) que la piste 7 est mise de côté pour la parité. Pour écrire cette parité sur la bande, les sorties des portes OU des pistes 1 à 6, 318 à 321, 325 et 327 sont toutes reliées à l'entrée d'un calculateur de parité 329 dont la sortie est reliée au circuit d' écriture de la piste 7 par l'intermédiaire d'une porte ET 330. Le calculateur de parité 329 produira de façon continue un signal de sortie qui ne sera exact que pendant la production des impulsions d'inscription. Pour garantir que le bit de parité ne soit pas écrit sur la bande avant que les signaux d'enregistrement des pistes î à 6 soient formés, un monostable 331 alimente la porte ET 330 pendant un intervalle de temps donné après le front avant de chaque impulsion PWP. Un monostable de retard 332 fournit le délai nécessaire pour rwP. Quand les trois caractères de chaque mot ont été écrits sur la bande, le front arrière de l'impulsion PR3+6 produite par le compteur de caractères 135 remet à zéro le bistable 98 pour arrêter le mouvement de la bande. Une fois qu'un mot a été complètement introduit dans le registre 67, la sortie I o du compteur de bit 184 de la figure 15A passe de 1 à O (figure 17K) pour produire les impulsions de commande X1 à X4 et les impulsions de décalage (figures 171 à î7P). Les impulsions de commande provoquent le transfert des données au registre de lecture 63 de la figure 5B.Pendant ce temps, 1 'impul- sion X2 (figure 17M)a commence le mouvement de la bande (figure WQ) pour écrire le nouveau mot de donnée. On peut voir d'après les figures 17A et 17Q que les séquences du récepteur sont retardées d'une séquence par rapport à celles de l'émetteur. Cette opération se renouvelle indéfiniment jusqu'à la fin du fichier, moment où la transmission s'arrête. On se reportera maintenant aux figures 18G à 18L et 19 pour expliquer comment se termine la transmission. On se rappellera que les figures 18A à 18F ont décrit la fin de la transmission au niveau de l'émetteur. Les figures 18G et l8ff montrent les signaux "donnée reçue" et "horloge de réception série11 (SCR) quand la transmission est terminée. Lès que le dernier mot est complètement entré dans le registre 67 de la figure 15C > Xo passera de 1 à O (figure 18I). Le signal "pas de bande" (figure 18J) sera alors produit en réponse à Xo et la bande se déplacera de façon à permettre l'écriture de ce dernier mot et à s'arr8ter ensuite comme le montre la figure 18K. A peu près au moment où le signal SCR (figure l8 va va à O (c'est-à-dire lorsqu'il n'y a plus d'impulsions d'horloge), le signal "porteur en circuit" (figure 18L) prend la valeur 0, remettant ainsi à zéro les circuits de commande de réception de la figure 19 pour les rendre prêts à commencer la réception des données du fichier suivant. En outre, à la fin de la bande, une marque de fin de bande est enregistrée dans le récepteur après la réception du dernier fichier et la section effacée finale est préparée. A cet effet, l'interrupteur 280 (figure 5A) est fermé et le commutateur marche-arrêt 95 est mis à la position "marche" pour commuter à 1 le bistable 98. Comme les impulsions "caractère détecté" sont envoyées à la masse, ce bistable restera à 1.Ainsi, après un délai donné, le circuit de retard 147 déclenche le monostable 148 pour enregistrer la marque de fin de bande par l'intermédiaire des portes OU 318 à 321 sur les pistes 1 à 4. L'absence des impulsions PWP garantit que la parité n'est pas enregistrée. il se pose un problème dans le cas d'une interruption de transmission momentanée remettant à O les circuits de commande de réception de la figure 19. Pour éviter cette remise à 0, un monostable 303 est sensible au front arrière du signal "porteur en circuit et met alors hors service les monostables 294 et 302. Si on laissait se produire des impulsions PSP quand une interruption de transmission se produit, le bistable 293 serait mis à O et un blanc de fichier serait produit sur la bande. En outre, comme le monostable 302 est momentanément mis hors service, le prochain mot de synchronisation après la reprise de la transmission ("porteur en circuit" passant de O à 1) peut produire des impulsions DLSP pour synchroniser le compteur de séquence 189 (et le bistable 195 pour les bandes CDM). L'appareil suivant la présente invention a aussi la possibilité de reproduire une bande sans effectuer la transmission ou la réception des données pour fournir un enregistrement photographique ou un affichage de cellesci. Les commutateurs sélecteurs de mode 70A à 70 I étant mis dans la position "INT", l'impulsion d'inscription du troisième caractère PW3 excite un monostable 340 (figure 5A) après la lecture de chaque mot. Ce monostable produit alors une impulsion d"'oscillateur internen qui est envoyée à L'étage d'interne face.En revenant à la figure 1fA, cette impulsion d'oscillateur interne est substituée à l'impulsion de sortie du compteur de bit 184 au moyen du commutateur sélecteur de mode 70B afin d'amener la production des impulsions de commande X2 à Ces impulsions de commande opèrent de la même façon que dans le mode de fonctionnement en transmission pour déclencher le mouvement de la bande et assurer le transfert des données. Les impulsions k et 5 produisent les impulsions "pas de bande" et "fenêtre du registre de lecture" au moyen des commutateurs sélecteurs de mode 70C et 70D respectivement. Le traitement des blancs de fichier ou d'enregistrement et des sections effacées est quelque peu différent quand on fait repasser une bande (fonctionnement en "playback"). On se rappellera qu'au début de la transmission, la section effacée est placé sous les têtes de lecture et que la bande se déplace jusqu'à ce que le premier mot soit lu et entreposé dans le registre de lecture. A la fin d'un fichier, la bande traverse le blanc de fichier jusqu a ce que le premier mot soit lu et entreposé dans le registre de lecture 63. Toutefois, dans le mode de fonctionnement en playback, lorsqu au départ on se trouve dans la section effacée initiale (ou dans un blanc de fichier), la bande ne cesse pas d'avancer après la lecture du premier mot, mais elle continue d'avancer jusqu'à ce que la fin du fichier soit atteinte. A ce moment, la bande s'arrête au milieu du blanc de fichier. Ceci sera mieux compris en examinant les figures SA et 5B. Quand le commutateur marche-arrêt 95 est mis à la position "marche", l'impulsion de démarrage STP fait passer à 1 les bistables 98 et 97 et replace à O le bistable 339. La section effacée est franchie et après la lecture du premier mot, l'impulsion PW3 met à 1 le bistable 339 qui ouvre alors une porte ET 338. Le bi- stable 97 étant à 1, la porte ET 224 laisse passer les impulsions "pas de bande" au bistable 98 et la bande se déplace sur la longueur du fichier. En entrant dans un blanc de fichier, le monostable 148 produit une impulsion de "blanc de fichier détecté" qui met à O les bistables 97 et 98 au moyen de la porte ET 338 et de la position "oscillateur interne" d'un commutateur sélecteur de mode 70J (couplé mécaniquement aux commutateurs 70A à 70H). Le commutateur marche-arr#t 95 est amené à la position "arrêt" puis remis à la position "marche" (contrairement au mode transmission où on appuie sur le bouton 165). La bande traverse alors le blanc de fichier sans s arrêter puisque la porte ET 338 n'est en mesure de transmettre l'impulsion venant du commutateur 70J qu'après la lecture du premier mot. Le fichier est alors lu jusqu'à ce que le blanc de fichier suivant soit atteint. L'appareil suivant l'invention a la possibilité de transmettre un mot sur deux d'une bande afin d'augmenterla cadence de transmission. Lorsqu' on procède ainsi, (figures 15A à 15C) le commutateur 181 est à la position "MOT IMPAIR". Quand une transmission "MOT IMPAIR" a lieu, le signal "MOT IMPAIR" permet à une porte ET 340 du compteur de séquence 189 de transmettre X directement à l'entrée du compteur de "division par 6" 191, contournant o ainsi le premier étage de compteur 190. En ce faisant, la matrice 194 ne produira des signaux de sortie que sur les- lignes de sortie de séquence de numéro impair. On sait (figure 3C) que les marques de synchronisation de cadre sont enregistrées dans le mot 12. En transmettant seulement les mots impairs, les mots ne sont pas lus ou écrits pendant la séquence 12. C'est pourquoi le signal de sortie de la séquence 11 venant de la matrice 194 est fourni à une porte ET 341 qui, au cours de la transmission "MOT IMPAIR" produit le signal "séquence de synçhronisation de bande" (SSB) utilisé par les circuits de commande de la bande pour inscrire des marques de synchronisation. Ce signal de séquence 1 est fourni à la porte ET 341 au moyen d'une porte ET 342 qui est toujours passante grâce à la porte OU 314 pendant la transmission "MOT IMPAIR". Les figures 21A à 23N représentent un diagramme temporel illustrant la transmission et la réception dans le mode "MOT IMPAIR". Dans ce mode de fonc tionnement, la bande avance de six caractères avant de s'arrêter mais seuls les trois premiers caractères sont lus ou écrits. Ainsi, en supposant que les six premiers caractères de la figure 21A correspondent à la séquence 9 et que les seconds six caractères correspondent à la séquence 11, le mot ll sera lu pendant les trois premiers caractères de la séquence 9 et transmis pendant la séquence 11. Les figures 2113 à 21G représentent respectivement les impulsions XO, , X2, Xn, les impulsions de décalage et l'impulsion X4. Ces signaux rem- plissent les mêmes fonctions que celles qui ont été examinées précédemment. Ainsi, un mot de 16 bits sera transmis et reçu pendant chaque séquence mais il y aura alors un maximum de six mots de données transmis dans chaque cadre. Les figures 21H à 27N représentent le diagramme temporel correspondant au niveau de la réception. Les impulsions de décalage et les impulsions X0, X1 et X3 et X4 remplissent les mêmes fonctions que précédemment. La figure 2IN montre la vitesse de la bande. Le fonctionnement des circuits de commande de bande des figures SA et 5B n'est pas modifié pour la transmission en "MOT IMPAIR", à l'exception cependant du compteur de caractères 135. quand le mouvement de la bande est déclenché, les impulsions d'inscription PW1, PW2 et PW3 sont produites en réponse aux trois premières marques magnétiques détectées mais l'impulsion d'inscription PW3+6 n'est pas produite avant la détection de la sixième marque magnétique de façon que les marques de synchronisation soient enregistrées dans le mot 12, comme le format l'exige. De plus, PR3+6 ne passe pas de i à O avant que six marques magnétiques aient été détectées. La remise à O des compteurs des figures 15A et 15B dans le mode "MOT IMPAIR" est différente de celle des modes REG et CDM. L'impulsion de démarrage STP remet le compteur de séquence 189 à la séquence 11 au moyen d'une porte ET 343 qui est rendue passante par le signal de commande de "MOU IMPAIR". Le signal "mot de synchronisation détecté" venant de la porte ET 154 de la figure 5B, en revanche, remet le compteur de séquence 189 à la séquence 9 au moyen d'une porte ET 344 qui est rendue passante par le signal de commande de "MOU IMPAIR". Cette remise à la séquence 9 a pour raison que le mot de synchronisation 12 est lu sur la bande une séquence de numéro impair plus tôt que la transmission du mot 11. L'appareil de transmission suivant la présente invention a aussi la possibilité de transmettre les données recueillies à l'aide d'une sonde de mesure de pendage à haute résolution, désignée par le symbole HDT. Comme décrit dans le brevet américain n0 3.457.544, une bande HDT exige 8 cadres de 12 mots chacun. Chaque ensemble de 8 cadres est appelé un bloc. En raison des impératifs de résolution, les mots n'ont que deux caractères. Les figures 22A et 22B montrent, dans le mode HDTJ le format sur la bande des mots de mesures et des mots de profondeur respectivement. En ce qui concerne d'abord le mot de mesures (figure 22A), on peut voir que les pistes 1 à 4 du caractère I correspondent aux valeurs binaires pondérées 2 à 27 et que les pistes 1 à 4 du caractère Il correspondent aux valeurs binaires pondérées 20 à 23. Les pistes 5 et 6 du caractère Il sont réservées pour les marques de synchronisation de cadre qui sont enregistrées dans le mot 12 seulement. La marque de synchronisation de bloc est enregistrée sur la piste 5 du caractère I pendant la séquence 12 du cadre 8 et la piste 7 est réservée pour la parité. Pour le mot de profondeur (figure 22B), seules les valeurs des dizaines et des centaines sont enregistrées. Le chiffre des dizaines est enregistré sous forme binaire dans le caractère Il et le chiffre des centaines dans le caractère I. La marque de profondeur est enregistrée sur la piste 6 du caractère I seulement puisqu'won passage remplit presque complètement la bande. Ici encore, la piste 7 desdzux caractères est réservée à la parité. On voit sur la figure 110 le format de mot série pour la transmission en mode HDT. Les étages 6 à 13 du registre à décalage sont réservés aux valeurs binaires pondérées 2 à 27. L'étage 14 est réservé pour la marque de synchronisation et l'étage 15 pour la parité. Sur la figure lIE, on voit le format série pour un mot de profondeur. Les étages 6 à 13 sont réservés aux bits décimaux codés en binaire et l'étage 14 à la marque de profondeur. Le mot de synchronisation de ligne est le même que celui de la figure llC. Lorsqu'on transmet, reçoit ou fait w asser (playback) une bande HDT, le commutateur sélecteur 181 (figure 15B) est placé dans la position HDT. On revient maintenant aux circuits de commande de bande des figures 5A et 5B. Le compteur de caractères 135 reçoit le signal HIT (venant du commutateur 181) pour produire deux impulsions d'inscription de caractères avant que le mouvement de la bande soit arrêté. Pour les bandes HDE, l'impulsion PW2 correspond au caractère I et l'impulsion PW3 au caractère II. L'impulsion PWl n'est pas utilisée dans ce cas. On voit, en considérant les figures 11D, 11E, 22A et 22B, comment le codeur 312 de la figure 5B transforme les données contenues dans le registre d'écriture 82 depuis le format de mot de série (figures 110 et îlE) au format de mot de bande (figures 22A et 22B) en réponse aux impulsions d'inscription PW2 et PW3. Il est à noter d'après' la figure 3A, que l'impulsion à'inscription PWI relie d'ordinaire les pistes 1 à 4 aux étages 2 à 5 du registre à décalage des figures lIA et îlE. Or on peut voir; d'après les figures 110 et îlE, que les étages de 2 à 5 ne contiennent jamais de donnée; l'absence de PW1 est donc justifiée. La remise à zéro des divers circuits de l'étage d'interface et de l'étage de commande de bande est absolument la même pour les bandes HDE que pour les autres bandes; elle ne sera donc pas décrite. On va décrire maintenant en détail le compteur de caractères 135 de la figure 5A. Ce compteur est représenté sur la figure 23. Il comprend trois bistables à porte 346, 347 et 348. Avant de procéder à la description de ce compteur, il faut préciser qu'un bistable à porte possède deux bornes d'entrée de mise à l'état 1 (S) et deux bornes d'entrée de mise à O (R) qui sont commandées par une entrée d'horloge (CL). Le bistable ne peut changer d'état que s'll a des 1 sur les deux bornes d'entrée soit de mise à 1 (S) soit de mise à O (R) lorsqu'il reçoit une impulsion sur son entrée d'horloge (CL), à moins qu'il y ait des 1 sur les deux entrées complémentaires. Les bornes d'entrée S' et R' sont respectivement des entrées de mise å 1 et de mise à O en courant continu et ne sont pas pourvues de portez. L'entrée de remise à O (RESET) du compteur de caractères 135 provoque la remise à O du premier bistable à porte 346 et la mise à l des second et troisième bistables 347 et 348. Le front arrière de l'impulsion PO est utilisé comme signal d'horloge pour les bistables 346 et 347. Les sorties normale et complémentaire des trois bistables sont reliées respectivement à leurs propres entrées de mise à O et de mise à 1. Le signal de sortie normale du bistable 347 est utilisé connue signal d'horloge pour le bistable 348. Pour obtenir les divers modes de fonctionnement du compteur de carac tères 135, la sortie d'une porte ET 349 est connectée à l'entrée d'une porte AU 350 dont l'autre entrée est reliée à la sortie normale du bistable à porte 346. La sortie de la porte ET 349 est également connectée à l'entrée d'une porte OU 351 dont l'autre entrée est reliée à la sortie complémentaire du bistable:~ porte 347. Les sorties des portes OU 350 et 351 sont reliées aux entrées de ndse i 1 des bistables 347 et 346, respectivement. Les entrées de la porte ET 349 reçoivent les signaux HDr et PW ("autorisation d'enregistrement").Ainsi, pour les bandes REG et CDM, HDT est au niveau 0; la porte OU 350 reliera donc la sortie normale du bistable 346 à l'une des entrées de misé à 1 du bistable 347 et la porte OU 351 reliera lå sortie complémentaire du bistable 347 à l'une des entrées de mise à 1 du bistable 346. Les figures 10C à 10F illustrent le fonctionnement du' compteur de caractères de la figure 23 pour les bandes des types REG et CDM. On peut voir sur les figures lOD et 10E que le premier et le second bistable 346 et 347 sont placés initialement dans les états O et 1, respectivement. Quand la première impulsion PO arrive, son front arrière amène PR3, la sortie normale du second bistable 347, à un changement d'état au niveau O puisque des 1 sont appliqués à ses deux entrées de mise à O et qu'un 0 (par l'intermédiaire de la porte OU 350) est appliqué à l'une de ses entrées de mise à 1.D'autre part PR2, la sortie normale du premier bistable 346, ne change pas de niveau puisque la sortie complé entaire du second bistable 347 est au niveau 0 et qu'ainsi un 0 est appliqué à l'une des entrées de mise à 1 du bistable 346 par l1intermé- diaire de la porte OU 351. On peut voir ceci en comparant les figures 10C à lOE. Quand arrive la seconde impulsion PO, la sortie complémentaire (PR3) du second bistable à porte 347 sera au niveau 1, mettant ainsi à 1 le premier bistable à porte 346, comme le représente la figure lOD. Toutefois, PR3 restera encore au niveau 0 puisque la sortie normale du bistable 346 est encore au ni; veau 0. Ainsi, la porte OU 350 fournira un O à l'une des entrées de mise à 1 du bistable 347, ne produisant aucun changement d'état. Quand arrive la troisième impulsion PO, PR2 et PR3 changeront tous deux d'état puisque la sortie complémentaire PR3 du bistable et la sortie normale PR2 du premier sont toutes deux au niveau 1. Les sorties complémentaires des premier et second bistables sont combinées dans une porte ET 352 pour produire le signal PR1 que montre la figure lOF. On peut voir sur les figures lOD > 10E et 10F, que les signaux PR1, PR2 et PR3 vont au niveau 1 après la première, la seconde et la troisième impulsion P respectivement. Ainsi, MRi, PR2 et PR3 sont utilisés pour alimen o ter trois portes ET 353, 354 et 355 qui produisent les trois impulsions d'inscription de caractères PW1, PW2 et PW3 respectivement. L'impulsion d'autorisation d'enregistrement PWP venant de la porte ET 142 de la figure 5 déclenche la sortie de ces trois impulsions.Une autre entrée des trois portes ET 353, 354 et 355 est constituée par la sortie d'une porte ET 358 qui est toujours au niveau 1 pendant les modes de fonctionnement REG et CDM puisque l'une de ses entrées reçoit le signal de commande "MOT IMPAIR" (ce signal est toujours au niveau O pendant un mode de fonotionnement autfe que le mode "MOT IMPAIR"). Les impulsions PR3 et PWP sont aussi appliquées à l'entrée d'une porte ET 357 qui produit l'impulsion PW3+6. L'autre entrée à cette porte est reliée à la sortie d'une porte ET 356 qui est toujours au niveau 1 pendant les modes de fonctionnement REG et ODM puisque l'une de ses entrées reçoit le signal "MOT IMPAIR". On voit sur la figure îOJ que l'impulsion Pu3+6 se produit en même temps que l'impulsion PW3 de la figure 10 I. PR3 et l'impulsion de sortie de la porte ET 356 sont fournies à l'entrée d'une autre porte ET 359 qui produit le signal PR > 6 de la figure 10K.Comme la sortie de cette porte est toujours au niveau 1, l'impulsion PR5+6 de la figure 10K sera le complément de l'impulsion PECJ de la figure 10E. Ainsi, on peut voir que dans les modes de fonctionnement REG et CDM les impulsions d'inscription PW1, PW2 et PW3 seront produites en réponse aux impulsions "caractère détecté" provenant des circuits de lecture de la figure 8 pour lire et écrire des données. En outre, le bistable 98 sera remis à O à peu près à l'instant d'apparition de l'impulsion d'inscription PW3. Dans le cas d'une transmission en "MOT IMPAIR", les portes ET 350 et 351 sont alimentées de la même manière que pour les autres modes de transmission et ainsi les bistables à porte 346 et 347 fonctionnent d'une façon identique à celle qui vient d'être décrite. Toutefois, le signal "MOT IMPAIR" sera alors au niveau 1, amenant ainsi le troisième bistable à porte 348 à modifier la production des impulsions de sortie du compteur de caractères. On voit sur les figures 24A à 24K, le diagramme du fonctionnement du compteur de caractères pour une transmission "MOT IMPAIR". Les figures 24A et 24B montrent la vitesse du moteur et les impulsions P produites en réponse aux impulsions "caractère o détecté" venant des circuits de lecture de la figure 8.Les figures 24C et 24D montrent les signaux PR2 et PR3 venant des premier et second bistables à porte 346 et 347 qui ont la même forme que sur les figures 10D et 10E. Toutefois, chaque fois que le second bistable passe de l'état 1 à l'état 0, le troisième bistable basculera, comme on peut le voir en comparant les figures 24D et 2tF (la figure 24F montre la sortie de "mot pair" du troi sième bistable). La sortie normale de ce troisième bistable amène la porte ET 358 à rendre passantes les portes 353, 354 et 355 pour les trois impulsions d'inscription de caractères PW1, PW2 et PW3 des figures 24G, 24H et 24 I seulement pendant les trois premiers caractères. Lorsque le bistable 348 passe à l'état 1, la sortie de la porte ET 358 prend la valeur 0, empêchant ainsi la production des trois impulsions PW1, PW2 et PW3.Toutefois, l'impulsion PR3+6 de la figure 24K venant de la porte ET 359 restera au niveau 1 jusqu a ce que 6 impulsions P aient été comptées par le compteur de caractères. Ceci peut se o voir d'après les figures 24D et 24F où, soit PR3, soit le signal "mot pair" sont à O jusqu'à ce que 6 impulsions PO aient été comptées. L'impulsion Pu3+6 de la figure 241 venant de la porte ET 357 sera produite quand la sixième impulsion PO sera comptée puisque, en comparant les figures 24D et 24F, les signaux PR3 et "mot pair" ne sont pas tous deux au niveau 1 avant l'arrivée de la sixième impulsion PO. o On va décrire maintenant le fonctionnement du compteur de caractères 135 de la figure 23 pour une transmission du type HDE. Il faut se reporter à cet effet au diagramme temporel des figures 25A à 25J ainsi qu'à la figure 5. La sortie de la porte ET 349 sera au niveau 1 pour les bandes HDT si le signal autorisation d'enregistrement PW est également à 1. Comme la sortie de cette porte est au niveau 1, les sorties des portes OU 350 et 351 seront toujours au niveau 1. Ainsi, le premier et le second bistable à porte 346 et 347 basculeront en réponse à chaque impulsion PO. Le mouvement de la bande (figure 25A), les o impulsions P (figure 25B) seront inchangés mais les signaux PR2 et PR3 (figu o res 25C et 25D) changeront d'état en réponse à chaque impulsion PO en raison de l'action des bistables à porte 346 et 347.Comme le compteur de caractères est initialement remis à la position où PR2 est O et PR3 est 1, les signaux PR2 et PR3 seront déphasés de 1800 l'un par rapport à l'autre et ainsi le signal PR1 sera toujours O (figure 25E). Ainsi, comme on le voit sur la figure 25F, la première impulsion d'inscription de caractères PW1 sera toujours 0. Comme pour les bandes HIT, le signal "MDT IMPAIR" venant de l'étage d'interface est à O, les sorties des portes ET 356 et 358 seront toujours au niveau 1 plaçant ainsi un 1 à l'entrée des portes ET 353, 354, 355 et 357 et de la porte ET 359.~Ainsi, les portes ET 354 et 355 produiront alternativement les impulsions d'inscription PW2 et PW3 en réponse à PR2 et PR3, comme on le voit dans les figures 25G et 25H. L'impulsion Pi3+6 se produira en même temps que PW3 puisque la sortie de la porte ET 356 est toujours au niveau 1. De même, puisque la sortie de la porte ET 356 est toujours au niveau 1, l'impulsion PR3+6 venant de la porte ET 359 (figure 25K) sera le complément de l'impulsion PR3 (figure 25D > . Ainsi, on peut voir comment le compteur de caractères de la figure 25 produit les impulsions d'inscription PW2, PW3 et PW3+6 chaque fois que le moteur est mis en marche avant la remise à O du bistable 98 pour arrêter la bande. RéSUME DU FONCTIONNEMENT DE L'APPAREIL On supposera que les données inscrites sur la bande correspondent à un forage courant; le commutateur sélecteur 181 de la figure 15B est donc placé dans la position "REG". La section effacée initiale de la bande émettrice étant disposée sous les tartes de lecture, une section effacée est produite sur la bande réceptrice. Pour créer cette section initiale effacée, le commutateur marche-arr#t 95 (figure 5A) du récepteur est mis à la position "marche" pour remettre à O ses circuits de comptage et mettre à 1 le bistable 98 (figure 5A). L'interrupteur 280 de la figure SA étant fermé, les impulsions "caractère -dé- tecté" seront mises à la masse de façon à ne pas faire progresser le compteur de caractères 135 et ainsi la bande continuera à se déplacer jusqu'à ce qu'on ouvre cet interrupteur 280. Comme celui-ci met à la terre la ligne des impulsions "caractère détecté" et que le commutateur lecture-écriture 140 alimente les circuits d'enregistrement de la figure 6 quand il est à la position "écriture", il y a création d'une section effacée. Dans l'émetteur (figures 5A et 5B) le commutateur marche-arrêt 95 est mis à la position "marche" pour remettre à O ses compteurs et mettre à 1 le bistable 98. Comme la bande est positionnée dans la section effacée, il nty aura pas d'impulsions "caractère détecté" et ainsi le compteur de caractères 135 ne progressera pas. La bande continue à se déplacer jusqu'à ce que le premier mot du premier fichier soit lu et entreposé dans le registre de lecture 63; à ce moment, le front arrière de l'impulsion PR3+6 venant du compteur de caractères 135 remet à O le bistable 98. Tandis que la bande traversait la section initiale effacée, les circuits de retard 144 et 147 détectaient la présence de la section effacée et amenaient les monostables 146 et 148 à envoyer des impulsions aux circuits de commande de transmission. L'opération de lecture est commandée par le compteur de caractères 135 qui produit trois impulsions d'inscription PW1, PW2 et PW3 qui conduisent les signaux de sortie des circuits de lecture des pistes 1 à 6 vers des étages appropriés du registre de lecture 63. Le compteur de caractères 135 progresse en réponse aux marques magnétiques détectées sur la bande. Le premier mot du premier fichier étant en place dans le registre de lecture 63, rien d'autre ne se produit jusqu'à ce qu'on appuie sur le bouton 165 de transmission du fichier suivant (figure 12). Le signal "marche" du commutateur 95 a déjà été appliqué à l'entrée du bistable 169 des circuits de la figure 12. Avant que ce bistable soit mis à 1, il maintenait à O les circuits de commande de transmission. Une fois qu'on a appuyé sur le bouton 165J la porte ET 171 est rendue passante pour le signal DCT venant du dispositif téléphonique, de telle sorte que le bistable 168 est mis à 1. Ceci permet d'envoyer le signal demande d'envoi" au dispositif téléphonique et de mettre à O le bistable 169. Le dispositif téléphonique de l'émetteur établit alors un synchronisme de bit avec le dispositif téléphonique du récepteur et envoie un signal "prêt pour l'envoi" aux circuits de commande de transmission, ce signal indi- quant que le synchronisme a été établi. Le signal "prêt pour 1'envoi" permet au bistable 172 d'être mis à 1J ce qui rend passante la porte ET 175 pour le signal SCT venant de l'étage d'interface. Le signal "horloge de transmission" est donc produit. La mise à 1 du bistable 172 a aussi pour effet de rendre passante la porte ET 220 pour les mots de synchronisation de ligne pendant la transmission du blanc de fichier initial. En passant maintenant aux circuits de l'étage d'interface de la figure 15, on voit que le signal "horloge de transmission" est utilisé pour faire progresser le compteur de bit 184 (figure 15A) et décaler le registre 67 (figure l5c) qui pendant la transmission du blanc de fichier ne reçoit pas de donnée. Tous les seize pas provoqués par le signal "horloge de transmission", le compteur 184 fait avancer d'un pas le compteur de séquence 189 ce qui, avec la matrice 197, permet de garder la trace des séquences et ainsi du mot qui est traité à un moment donné quelconque. Dans le système de transmission suivant la présente invention, le mot 1 de chaque cadre est réservé pour le mot de synchronisation de ligne à moins qu'un mot de profondeur soit lu sur la bande. Pour signaler aux circuits de commande de transmission de la figure 12 quand un mot de synchronisation de ligne doit entre transmis, un signal "séquence de synchronisation de ligne" (SSL) venant de la porte ET 198 de la figure 15B est envoyé à ces circuits. Dans la transmission de chaque mot (pour un forage de type REG), le signal SSL sera au niveau 1 pendant le mot 1 de chaque cadre de 12 mots. L'émetteur signale au récepteur si un blanc de fichier ou blanc d'enregistrement est transmis grâce à la présence ou l'absence d'un mot de synchronisation dans le cadre 3 du blanc transmis. Comme la bande était placée au début dans la partie effacée initiale, les circuits de commande de bande ont détecté un blanc de fichier et les signaux "blanc détecté" et "blanc de fichier détecté" ont été produits tous deux, avec pour résultat de placer le bistable 210 (figure 12) dans l'état 0. Ce bistable étant à O, la sortie de la porte ET 211 sera toujours au niveau 1 et un mot de synchronisation de ligne sera transmis par le moyen de la porte ET 220 pendant le cadre 3 pour dire au récepteur qu'un blanc de fichier est produit. La sortie complémentaire de ce bistable commande, par l'intermédiaire de la porte ET 213, la mise à 1 du bistable 173 après le vingtième cadre (vingt cadres comportent un blanc de fichier). Le bistable 173 étant à 1 les portes ET 214 à 217, 233 et 234 sont maintenant mises à même de permettre la transmission des mesures.Les portes ET 214, 215 et 216 permettent aux impulsions X2, X3 et X4 (produites après la transmission de chaque mot de 16 bits) de produire les signaux "pas de bande", "fenêtre du registre de lec ture" et "fenêtre du registre d'émission-réception" respectivement. La porte ET 234 produit les mots de synchronisation de ligne en réponse au signal SSL et la porte ET 233 laisse passer vers le dispositif téléphonique les données PCM du registre 67 (figure 15C). Dès que le bistable 173 (figure 12) est à 1, XO déclenche la produc tion des impulsions X2 à X4, & m#àl 1 le bistable 98 (figure 5A) pour faire commencer le mouvement de la bande, alors que X3 provoque le déplacement de la donnée depuis le registre de lecture 63 jusqu'au registre tampon de transmission 66 (figure 15C). X4 transfère alors en parallèle le mot contenu dans le registre 66 vers le registre 67 au moyen des portes 229. Le signal "horloge de transmission" fait alors passer la donnée du registre 67 à la porte ET 233 de la figure 12. Pendant ce temps, le mouvement de la bande produit des impulsions "caractère détecté" émises par les circuits de lecture de la figure 8, ce qui fait progresser le compteur de caractères 135 pour produire les trois impulsions d'inscription de caractères PW1, PW2 et PW3. Trace à l'action de PW1, PW2 et PW3, chaque caractère du mot suivant est lu sur la bande et placé dans les étages appropriés du registre b décalage de lecture 63 pour application ultérieure à l'étage d'interface. Le mouvement de la bande est de nouveau arrêté par le front arrière de l'impulsion de sortie du compteur de caractères PR3+6. Cette opération se renouvelle indéfiniment jusqu'à ce que le contenu du fichier soit transmis. Pour transmettre les mots de profondeur, la porte ET234 de la figure 12 est mise hors service toutes les fois qu'un mot de profondeur est lu et ce mot est substitué au mot de synchronisation de ligne. Si un mot de profondeur est lu, un 1 sera contenu dans un ou plusieurs des étages 14 à 16 du registre de lecture 63. Les signaux "mot de profondeur détecté" qui en résultent sont envoyés à l'étage d'interface de la figure 15A pour mettre à 1 le bistable 237 et faire passer le signal profondeur au niveau 0, enlevant ainsi à la porte ET 234 la possibilité de produire un mot de synchronisation. Au lieu de cela, le mot de profondeur qui était lu est transféré au registre 67 (figure 15C) et de là à la porte OU 221 (figure 12) pour être transmis de la même manière qu'un mot de mesures. En ce qui concerne maintenant le fonctionnement des circuits au niveau de la réception, on se rappellera que la section initiale effacée a déjà été faite. On se reportera aux circuits de commande de réception de la figure 19. Quand l'émetteur place le courant porteur sur la ligne téléphonique, le signal "porteur en circuit" venant du dispositif téléphonique sera envoyé aux circuits de la figure 19. Ce signal permet au signal SCR de passer par la porte ET 283 vers le registre 67 pour décaler celui-ci. Pendant ce temps, les deux dispositifs de transmission téléphonique se mettent en synchronisme, après quoi le récepteur commencera à recevoir les premiers bits transmis. On se rappellera qu un blanc de fichier est transmis d'abord et que le premier mot du blanc de fichier est un mot de synchronisation de ligne. Ainsi, quand le mot de synchronisation de ligne a été complètement introduit dans le registre 67 (figure 15C) une impulsion DIS est produite par le détecteur de synchronisation de ligne 289 et utilisée par les circuits de commande de réception de la figure 19 pour mettre la porte ET 286 en mesure de produire l'impulsion DLSP quand elle reçoit l'impulsion SL du monostable 284. Cette impulsion DLSP remet à O divers circuits de l'étage d'interface et de l'étage de commande de bande en même temps qu'elle met à 1 le bistable 280. A ce moment, l'impulsion GRC est émise par la porte ET 290 en direction du compteur de bit 184 (figure 15A). Ainsi, ce compteur ne commencera à progresser qu'après réception du premier mot de synchronisation de ligne.En outre, le bistable 280 rend passante la porte ET 292 pour l'impulsion i qui fait apparattre l'impulsion "pas de bande"; la bande peut ainsi se déplacer pour faire le blanc de fichier. Les circuits de commande de réception déterminent si le blanc transmis est un blanc d'enregistrement ou de fichier en regardant le mot 1 du cadre 3 pour voir si un mot de synchronisation de ligne a été transmis. La porte ET 294 assure, pendant le cadre 3, la mise à O du bistable 281 si un blanc de fichier est transmis. S'il s'agit d'un blanc d'enregistrement, ce bistable restera à 1. Puisque le blanc initial est un blanc de fichier, le vingtième signal de cadre de la matrice 197 de la figure 1513 met à 1 le bistable 293 pour pa duire le signal "autorisation d'enregistrement" PW. Ainsi, ce signal gagnera le niveau 1 au début de la transmission du premier fichier de données pour permettre la production d'impulsions PWP depuis la porte ET 142. En même temps que le signal 1W va à 1, le mot de données qui a été introduit dans le registre 67 est dirigé sur le registre tampon de réception Si par l'impulsion X2 en empruntant les portes parallèles 304 de la figure 15C. Le mot de données est alors transféré du registre tampon de réception 81 (figure 15C) vers le registre d'écriture 82 des circuits de commande de bande de la figure 5B au moyen de la porte ET 310 et du commutateur sélecteur de mode 70A (figure 15C) en réponse à l'impulsion 5. Pendant ce temps, l'impulsion & a commencé le mouvement de la bande en provoquant la production du signal "pas de bande" par la porte OU 291 de la figure 19. Quand la bande se déplace, les impulsions "caractère détecté1, font progresser le compteur de caractères 135 de la figure SA pour produire les trois impulsions d'inscription de caractères PW1, PW2 et PW3. Ces impulsions d'inscription amènent le mot contenu dans le registre 82 à être enregistré sur la bande. Toutes les fois qu tut mot de synchronisation de ligne est reçu, ce qui arrive pendant la séquence 1 de chaque cadre (sauf quand un mot de profondeur est transmis) pour les rubans de type REG, le détecteur de synchronisation de ligne 289 fournit l'impulsion DIS aux circuits de commande de réception 195 et ewpssche le transfert parallèle du mot de synchronisation reçu du registre 67 au registre tampon de réception Si en mettant hors service la porte ET 305. L'impulsion DLS est alors utilisée pour remettre à O divers circuits des étages d'interface et de commande de bande des figures 5 et 15. Si un mot de profondeur est reçu pendant la séquence 1, la sortie du détecteur 289 restera au niveau O et le mot de profondeur est transféré comme un mot de données. Cette opération se répète indéfiniment pour chaque mot introduit dans le registre et la sortie du compteur de bit 184 (figure 15A) amène la production des impulsions X2, e et X4. Ainsi, une fois que chaque mot est introduit dans le registre 67, il est transféré au registre d'écriture 82 pour Autre enregistré sur la bande. En passant maintenant à la figure 19, on voit qu'au moment où la transmission est arrêtée à la fin d'un fichier, le signal "porteur en circuit" passe à 0, empêchant ainsi la porte ET 283 de transmettre le signal "horloge de réception" au registre 67 et remettant à O le bistable 280. Les portes ET 290 et 292 sont de ce fait bloquées pour éviter que l'impulsion GRC soit appliquée au compteur de bit 184 (figure 15A) et que l'impulsion "pas de bande" mettez à 1 le bistable 98 (figure 5A). Le signal "porteur en circuit" met le bistable 281 en état de détecter la nature du blanc transmis lorsque la transmission recommence. Dans le cas de bandes du type CDM, le commutateur 181 étant dans la position CDM, le fonctionnement est sensiblement le même que pour les bandes de type REG. Toutefois, les bandes CDM ont des marques de synchronisation enregistrées à chaque cadre impair seulement. Le bistable 196a (figure 15B) commande alors la production du signal SSB, seulement pendant chaque cadre impair. Dans les circuits de commande de bande de la figure 5, le signal SSB permet à la porte ET 326 de placer les marques de synchronisation sur les pistes 5 et 6 seulement pendant les cadres impairs dans le mode CDM. En ce qui concerne maintenant le fonctionnement de l'appareil dans le mode Hrm, les circuits d'interface de la figure 15 se comportent de la me~~ manière que dans le mode REG. Toutefois, la bande HET utilise un format à deux caractères par mot au lieu de trois. Le compteur de caractères 135 de la figure 5 est donc sensible au signal HDU venant de l'étage d'interface pour modider son fonctionnement, ce qui fait que la donnée est lue et écrite sur la bande conformément au format Har. Les circuits de transmission ont aussi la faculté de transmettre chaque mot impair d'une bande au lieu de chaque mot, ce qui permet d'augmenter notablement la vitesse# de transmission. Le comutateur sélecteur 181 a alors la position "MOT IMPAIR" et le coapteur de caractères 135 réagit au signal "MOT IMPAIR" venant de l'étage d' interface en faisant avancer la bande de six caractères avant de starreter, bien que la lecture ou l'écriture n'ait lieu que pendant les trois premiers caractères. Le mot 12 étant toujours utilisé comme mot de synchronisation, l'impulsion PW3+6 est produite en réponse à la sixième impulsion "caractère détecté", ce qui fait que le mot 12 sera le mot de synchronisation sur la bande enregistrée dans le récepteur. REVENDICATIONS 1. Appareil pour transmettre au moyen d'une chaîne de transmission vers un endroit éloigné, à une cadence de bits déterminée, des données enregistrées sur une bande magnétique, dans lequel chaque mot de données est enregistré en un nombre déterminé de caractères formés chacun de plusieurs bits et occupant des positions adjacentes de la bande et un signal d'horloge repré sentatif de la cadence de transmission des bits est produit par ladite channe, comprenant une mémoire tampon, des moyens de commande adaptés à entratner la bande magnétique, à y lire, pendant son déplacement, les bits de chaque caractère et à transférer les bits de données lus à des positions choisies de ladite mémoire tampon de manière à constituer un mot dont le format permet sa transmission au moyen de ladite channe et des moyens, ré pondant audit signal d'horloge, pour déplacer les données disposées dans la mémoire tampon vers la channe de transmission à une cadence dépendant de ladite cadence de transmission des bits, ladite channe assurant leur trans mission vers l'endroit éloigné, caractérisé en ce que lesdits moyens de com mande comportent des moyens, répondant à un nombre donné de cycles dudit signal d'horloge, pour déclencher le mouvement de la bande et arrêter ce mouvement après qu'un nombre prédéterminé de caractères adjacents ont été lus. 2. Appareil, suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un récepteur qui reçoit les données transmises par la channe afin de les enre gistrer sur une bande magnétique et qui comprend des moyens, répondant à un nombre déterminé de cycles d'un signal d'horloge provenant de la chaîne de transmission, pour déclencher le mouvement de la bande, une mémoire tampon, des moyens répondant audit signal d'horloge pour transférer les données reçues vers ladite mémoire tampon à la cadence de transmission des bits, et des moyens pour enregistrer les bits de données contenus dans ladite mémoire tampon sur des positions adjacentes de la bande en mouvement et arrêter le mouvement de celle-ci lorsque des données y ont été enregistrées dans un nombre prédéterminé de positions adjacentes. 3. Appareil, suivant la revendication 1, dans lequel la bande magnétique com porte des blancs, c'est-à-dire des positions sur lesquelles aucune donnée n'est enregistrée, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens, couplés aux moyens de commande, pour détecter la longueur relative d'un blanc de la bande lorsque celle-ci se déplace et produire au moins un signal représenta tif de ce blanc, des moyens pour produire périodiquement un mot de synchroni sation déterminé et le transférer à la chaîne de transmission à une cadence de bits donnée pour le transmettre vers l'endroit éloigné, et des moyens répondant audit signal représentatif d'un blanc détecté pour inhiber la pro duction d'un mot de synchronisation déterminé suivant la longueur de ee blanc, 4.Appareil, suivant la revendication 1, dans lequel la bande magnétique com prend des mots de données représentant des mesures recueillies par une sonde de diagraphie et des mots de profondeur représentant le niveau auquel sont collectées lesdites mesures, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour transférer périodiquement un mot de synchronisation à la channe de transmis sion pour être transmis vers l'endroit éloigné, ledit mot de synchronisation étant adapté à synchroniser les extrémités d'émission et de réception de ladite channe, des moyens pour examiner périodiquement les données lues sur la bande afin d'y détecter la présence d'un mot de profondeur, et des moyens pour substituer un mot de profondeur détecté à un mot de synchronisation pour le transmettre vers l'endroit éloigné. 5. Appareil, suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un récepteur qui reçoit les données transmises par la channe et qui comprend des moyens de réception des données provenant de ladite chaste à une cadence de bits déterminée, des moyens pour examiner les données reçues afin d'y dé tecter la présence d'un mot de synchronisation, des moyens adaptés à déplacer la bande magnétique, des moyens d'enregistrementadaptés à enregistrer les données reçues sur ladite bande en mouvement, et des moyens répondant à un mot de synchronisation particulier pour interdire l'enregistrement des données sur la bande jusqu'à ce qu un nombre déterminé de bits aient été reçus, ce nombre étant repéré par des moyens de comptage. 6. Appareil, suivant la revendication 1, dans lequel la bande magnétique com prend des mots de données représentant des mesures recueillies par une sonde de diagraphie et des mots de profondeur représentant le niveau auquel sont collectées lesdites mesures et comprenant un récepteur ayant des moyens pour recevoir les données de la chaste de transmission à une cadence de bits dé terminée, caractérisé en ce que ledit récepteur comporte des moyens pour pro duire périodiquement une pluralité d'impulsions de commande après qu'un nnmbre déterminé de bits ont été reçus, des moyens de cadencement répondant à ltune desdites impulsions de commande pour produire des signaux de caden cement qui représentent le mot reçu et enregistré, des moyens répondant à une autre desdites impulsions de commande pour déplacer la bande, des moyens pour enregistrer sur ladite bande, avec des formats différents, les mots de mesures et les mots de profondeur, et des moyens répondant aux signaux de cadencement pour modifier le format d'enregistrement des données sur la bande en fonction de la nature du mot qui doit y être enregistré. 7. Appareil, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour arrêter le mouvement de la bande comportent des moyens de comptage, des moyens répondant à au moins un bit de données pour chaque caractère lu sur ladite bande afin d'incrémenter lesdits moyens de comptage, et des moyens répondant à l'état desdits moyens de comptage pour commander les moyens d'entratnement afin que le mouvement de la bande soit arrêté après qu'un nombre prédéterminé de caractères adjacents ont été lus. 8. Appareil, suivant la revendication 2, dans lequel la bande magnétique du récepteur possède des repères pré-enregistrés, caractérisé en ce que les moyens pour enregistrer les bits de données et arrêter le mouvement de la bande sont sensibles-auxdits repères pour enregistrer des données sur des positions adjacentes de ladite bande et arreter le mouvement de celle-ci. 9. Appareil, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commande comportent des moyens de programme répondant au signal d'horloge pour produire de manière répétitive une pluralité de signaux de commande après un nombre prédéterminé de cycles dudit signal d'horloge, des moyens répondant à au moins l'un des signaux de commande répétitifs pour déclencher le mouvement de la bande, des moyens pour lire les données sur la bande en mouvement et produire des signaux de lecture représentatifs desdites don nées, des moyens répondant à au moins l'un desdits signaux de lecture pour chaque caractère pour produire d'autres signaux de commande représentant les caractères de chaque mot lu à un instant donné, des moyens répondant à l'un desdits autres signaux de commande pour transférer au moins une partie des données lues vers la mémoire tampon de façon à constituer des mots dont le format est adapté à leur transfert vers la chaîne de transmission, des moyens répondant à au moins l'un desdits autres signaux de commande pour arrêter le mouvement de la bande après que des données ont été lues sur un nombre prédéterminé de positions adjacentes de celle-ci. 10. Appareil, suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens pour enregistrer les données reçues én des positions adjacentes de la bande et arrêter le mouvement de celle-ci comportent des moyens pour dé tecter les repères pré-enregistrés sur ladite bande en mouvement et pro duire un signal de détection pour chaque position de caractère, des moyens pour compter les signaux de détection et produire des signaux de eomnsnde représentant le nombre de signaux de détection comptés depuis le début du mouvement de la bande et des moyens répondant à certains desdits signaux de commande pour enregistrer les données le long de la bande et stopper le mouvement de celle-ci après que des données y ont été enregistrées dans un nombre prédéterminé de positions adjacentes. 11. Appareil, suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens pour détecter la longueur d'un blanc-comportent des premiers moyens répon dant à l'absence de bits de données lus pendant une première- période de temps pour produire un premier signal de blanc, des seconds moyens répon dant à l'absence de bits de données lus pendant une seconde période de temps pour produire un second signal de blanc, et en ce que les moyens pour inhiber la production d'un mot de synchronisation comportent des moyens répondant à un seul desdits signaux de blanc pour inhibe la pro duction d'un mot de synchronisation déterminé, la production de l'autre signal de blanc autorisant la production dudit mot de synchronisation. 12. Appareil, suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le récepteur comporte une mémoire tampon, des moyens de réception des données de la chaîne de transmission à une cadence de bits déterminée pour les introduire dans ladite mémoire tampon, des moyens pour produire périodiquement une pluralité d'impulsions de commande chaque fois qu'un nombre choisi de bits ont été reçus, des moyens: de cadencement répondant à l'une desdites impul sions de commande pour produire des signaux de cadencement représentant le mot reçu à un instant donné, des moyens répondant à l'une desdites impulsions de commande pour examiner le contenu de ladite mémoire tampon afin d'y détecter la présence d'un mot de synchronisation et produire un signal de synchronisation si ce mot est détecté, des moyens pour placer les moyens de cadencement à un état prédéterminé en réponse audit signal de synchronisation, et des moyens répondant au signal de cadencement produit durant la période de temps où un mot de synchronisation est attendu pour examiner une partie prédéterminée du contenu de la mémoire tampon afin d'y détecter la présence d'un mot de profondeur et produire un signal d'indication de profondeur pour indiquer qu'un mot de profondeur a été détecté. 13. Appareil, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commande comportent des moyens adaptés à déplacer la bande magnétique, une pluralité de moyens de détection alignés en travers de la bande pour y détecter les indications magnétiques lorsqu'elle se déplace et produire une impulsion de lecture en réponse à chaque indication détectée, des moyens répondant à la première impulsion de lecture apparaissant pour produire une impulsion retardée, des moyens répondant à ladite impulsion retardée pour inhiber lesdits moyens de détection pendant un temps déterminé après la première détection d'une indication magnétique, et des moyens pour transférer les impulsions de lecture vers des positions déterminées de la mémoire tampon. 14. Procédé de transmission vers un endroit éloigné au moyen d'une channe de transmission à une cadence de bits déterminée, des données enregistrées sur une bande magnétique, suivant lequel chaque mot de données est enregis tré en un nombre déterminé de caractères formés chacun de plusieurs bits et occupant des positions adjacentes de la bande et un signal d'horloge représentatif de ladite cadence est produit par la channe de transmission, comprenant le déplacement de la bande, la lecture pendant ce déplacement des bits de données de chaque caractère enregistré et le transfert des bits lus pour chaque caractère à des positions déterminées d'une mémoire tampon de manière à produire un mot dont le format est adapté à sa trans mission au moyen de la chaste, le déplacement des bits de données contenus dans la mémoire tampon vers ladite channe à une cadence dépendant de ladite cadence de bits pour assurer leur transmission vers ledit endroit éloigné, caractérisé par des étapes de déplacement par pas de ladite bande en déclen chant son mouvement après un nombre déterminé de cycles dudit signal d'hor loge et en le stoppant après qu'un nombre prédéterminé de caractères adja cents ont été lus. 15. Procédé, suivant la revendication 14, comportant la réception des données transmises par la chatne pour les enregistrer sur une bande magnétique, caractérisé par un déplacement par pas de ladite bande en déclenchant son mouvement après un nombre déterminé de cycles du signal horloge, le déplacement des données reçues vers une mémoire tampon à la cadence de bits déterminée, l'enregistrement sur la bande en mouvement des données contenues dans ladite mémoire tampon à des positions adjacentes de ladite bande et l'arrêt de son mouvement après y avoir enregistré des données dans un nombre prédéterminé de positions adjacentes. 16. Procédé, suivant la revendication 14, dans lequel la bande possède des blancs de données, caractérisé par la détection de la longueur relative des dits blancs lorsque la bande se déplace et par la production d'au moins un signal représentatif de ces blancs, la production périodique d'un mot de synchronisation et son transfert par la channe de transmission vers endroit éloigné et l'inhibition de la production d'un mot de synchronisation parti lier en fonction de la longueur du blanc détecté. 17. Procédé, suivant la revendication 14, dans lequel la bande comporte des mots de données représentant les mesures recueillies par une sonde de dia graphie et des mots de profondeur représentant le niveau auquel ces mots de mesures ont été collectés, caractérisé par le transfert périodique d'un mot de synchronisation vers la channe de transmission pour le transmettre à L'endroit éloigné, ledit mot de synchronisation étant adapté à synchroniser les extrémités d'émission et de réception de la channe, l'examen périodique des données lues sur la bande pour y détecter la présence d'un mot de profon deur, et la substitution d'un mot de profondeur détecté à un mot de synchro nisation. 18. Procédé, suivant la revendication 16, comportant la réception des données fournies par la chaîne de transmission à une cadence de bits déterminée, caractérisé par l'examen des données reçues afin dly détecter la présence de mots de synchronisation, le déplacement de la bande magnétique et le comptage des bits reçus pour commander l'enregistrement des données sur la bande lorsqu'un nombre déterminé de bits ont été reçus.