Stinvention se rapporte a un élément psur--la construction des murs, notannent extérieurs de batinents, cet élément, ci-après dénommé "brique", comportant au moins une plaque d'isolant thernique, tel de la mousse de matière plastique, située latéralenent au plan médian longitudinal et vertical de la brique, cette plaque débouchant du cSté des boutisses et du cEté des faces de pose de la brique, étant seulement interroupue par les cloisons internes, ci-apros dites "âmes" de la brique, donnant à ladite plaque une forne de peigne dont les dents s engagent, dans les chambres que délimitent ces "âmes", de façon telle que le dos du peigne dépasse de la face de pose d'environ l'épaisseur du lit de nortier tandis que l'extrémité des dents affleure à peu près l'autre face. On connaît dé3à un grand nombre de types de briques en question se présentant sous la forme de "blocs légers" qui peuvent même comporter, en plus des chambres destinées a recevoir la plaque isolante, d'autres cavités fermées du côté de l'une des faces de pose et destinées a accroftre l'isolation. Dans ces différents types, la partie en saillie de la plaque d'isolant soit s'engage dans une rainure de forne appropriée de la brique voisine, soit ne dépasse que de peu afin de pouvoir être appliquée avec pression contre les parties correspondantes des briques voisines. Le problème particulier rencontré avec ces briques est qu'elles doivent tant être empilables pour leur transport et leur stockage, que, apuras avoir été pourvues, lors de leur mise en oeuvre, d'un lit de mor- tier d'environ douze millimètres d'épaisseur, avoir leurs plaques isolantes qui s'aboutent de façon a forner une couche continue sur toute l'étendue du nur. Les âmes entre les chambres servent alors a la respiration nécessaire entre la paroi extérieure et la paroi intérieure du mur. On peut maîtriser l'isolation au point de vue thermique de ces âmes pour autant quelles sont à l'intérieur de la brique; seuls les joints sont ici problématiques. Certaines briques connues (brevet français 1.506.554, modèle d'uti- lité allemand 1.913.801) ne peuvent pas être empilées sans lit intermé linaire de mortier a cause du dépassenent des plaques isolantes dee faces de pose; la plaque isolante ne peut donc alors être mise dans la brique que sur le chantier. Cela nécessite un transport séparé et rend plus long le travail sur le chantier. D'autres briques connues (Offenlegungsschrift allemand 2.018.919, modèle d'utilité allemand 7.321.243) présentent près du bord des faces de pose des bossages à peu près de la hauteur de la plaque isolante saillante, de sorte qu'on peut les poser l'une sur l'autre quand la plaque isolante est en place, puisqu'elles s'appuient alors l'une sur l'autre par l'intermédiaire de ces bossages. Pour le logcment de la bande de mortier, il faut prévoir, entre ces bossages et les bordures des rainures des plaques isolantes, des creux dans lesquels s'engage le lit de nortier. Ce dernier doit donc autre appliqué sur la brique inférieure à l'aide d'un chariot à nortier pernettant de poser des bandes de mortier. Ce travail est difficile et coûteux. D'autres briques connucs (Offenlezungsschrift allemand 1.907.143, nodèle d'utilité allemand 6.804.241) peuvent être empilées du fait que le dos de la plaque isolante, faisant saillie sur la face supérieure de pose, s'engage dans un évidement correspondant de la face inférieure de pose de la brique posée par dessus, les dents du peigne étant alors raccouroies pour créer cet évidement. Pour que les plaques isolantes ne soient pas chargées lors de l'empilage (les plaques isolantes en usage actuellement étant on mousse de plastique, par exemple de polystyrène, qui se détruit sous pressions, c'est-à-dire est trois peu élastique), la profondeur de l'évidement doit être au moins égale a la hauteur de dépassement de la plaque isolante.Si l'on net alors entre ces briques le lit de mortier nécessaire, bulles s'écartent, a partir de la position de transport, de la distance correspondante et il subsiste obligatoireniont entre le fond de l'évidement et la surface supérieure du dos-de la plaque isolante un interstice vide continu qui forne un pont thermique. Le problème se posait donc de créer une brique du type indique au début qui puisse, sans former de petits bossages sur les faces de pose, et avec des plaques isolantes en place et saillantes, btre aussi bien empilée que mise en oeuvre avec des lits de mortier de façon que les plaques isolantes des briques contiguë soient serrées l'une contre l'autre. A ce problème la solution proposée par l'invention consiste en ce que la face de pose affleurée par la plaque isolante présente symétri quement de l'autre coté du plan médian de la brique une rainure de section au moins égale 4 celle de la partie saillante- du dos de la plaque isolante L@idée fondamentale dc l'invention qui s'exprime dans cette solution est qu'on superpose les briques dans une position différentc suivant qu'on les empile pour les stocker ou les transporter, ou qu'on les met en oeuvre, la différence de position consistant en une rotation de cent quatre vingt degrés dans le plan horizontal des briques d'une assise par rapport à celles de l'assise voisine.Ainsi, en position de stockage ou de transport, le dos des plaques isolantes qui dépasse de la face supérieure de pose s'engage dans la rainure de la face inférieure de pose des briques de l'assise immédiatement supérieure, de sorte qu'on peut empiler pratiquement autant de briques que l'on veut sans charger les plaques isolantes en place1 qui résistent mal à la pression. Pour la mise en oeuvre, on tourne de cent quatre vingt degrés dans le plan horizontal les briques d'une assise sur deux, ce qui ramone les plaques isolantes dans le meme plan. Le dessus du dos dépassant de la face de pose bute alors sur l'extrémité des dents de la plaque isolante logée dans les chambres do la brique placée au dessus. L'espace subsistant entre les faces de pose des briques placées l'une sur l'autre re çoit le lit de mortier, habituellement d'environ douze millimètres d'épaisseur.Donc, en oeuvre, les briques s'alignent de façon telle que les côtés en regard des plaques isolantes des briques voisines sont serrés l'un contre l'autre, de sorte que les plaques isolantes, situées dans le même plan, forment une paroi compacte. Comte on l'a déj indiqué, les âmes subsistant entre les dents des plaques isolantes servent à la "respiration" entre les faces interne et externe ct il ne faut donc pas les supprimer totalement. La brique de l'invention a conne avan@age particulier qu'on peut lui donner, en dehors des rainures, des faces de pose planes de surface relativement grande. n n'existe d'évidements a réaliser que clans la direction verticale, soit pour le lo-enent de la plaque isolante, soit pour d'autres cavités ou des pochcs a mortier dans la zone des boutisses. Cela se répercute sur le coût de fabrication. En outre, la brique de l'invention se net en oeuvre plus facilement, car il y a moins ì faire attention àla répartition du mortier sur la face de pose. Quand on place la brique en mettant cn haut la face de pose d'où dépasse le dos de la plaque isolante, la surface terminale horizontale supérieure dudit dos fixe l'épaisscur du lit de mortier à appliquer. Ce repère peret un travail rapide et précis. n suffira en principe d'une seule plaque isolante par brique, mais on peut aussi imaginer de placer plusieurs de ces plaques parallèlement. n faut alors prévoir plusieurs rainures décalées d'autant de l'autre coté -lu pLan médian du Pour. Ces rainures nc doivent pas communiquer avec leschambres recevant les dents des plaques isolantes. On a une grande liberté en ce qui concerne le choix de la forme des boutisscs, car pour l'empilage , on ne tourne de cent quatre vingt degrés par rapport à leur position en oeuvre que les briques d'une assise sur deux. On peut par exemple faire en sorte que la plaque isolante dépasse légerenent, de pré@érence de deux a trois millimètres, du cbté des deux boutisses afin d'obtenir un ajustement serré aveo la plaque isolante de la brique voisine. Ainsi, les briques seront aussi serrées lune contre l'autre dans la zone des boutisses, apyres quoi on remplira les poches a nortier prévues dans cette zone.Cette configuration offre l'avantage que les briques empilées peuvent entre saisies en bout par engin de levage sans que les plaques isolantes soicnt détruites. n est cependant aussi possible de faire saillir la plaque isolante du côté d'une boutisse et de placer son extrémité en retrait du côté de l'antre boutisse de façon que dans la zone du joint, la plaque isolante d'une brique s'engage dans le joint de la brique voisine forné par le retrait. Cela a l'avantage de donner dans la zone de la couche isolante un jointoiement en labyrinthe du genre rainure et languette. La brique peut être réalisée sous forme de bloc léger avec ou a;ns cavités restant dégagées, par exemple en béton léger monogranulaire. L'invention est expliquée plus en détail ci-après å l'aide de l'exen ple de réalisation représenté sur le dessin. Les fig. 1 et 2 sont une vue de coté et la vue de dessus de l'exemple de réalisation. La fig. 3 est une vue de coté de des briques conformes aux fig. 1 et 2 placées l'une sur l'antre en ocuvre. La fig. 4 représente trois assises de briques conforues aux fig. I et 2 empilées pour le stockage et le transport. La vue de cote de l'excmple de réalisation donnée par la fig. 1 montre que la plaque isolante 1 est paralièle aux arêtes longitudinales de la brique et est décalée par rapport a son plan médian 2 en direction d'une des panneresses. La plaque isolant 1 dépasse de la face supérieure de pose 3 d'une hauteur égale à 1 1 épaisseur du lit rempli de mortier lors du maçonnage (fig. 3). Comme le montre la fig. 2, la plaque isolante est un corps en forme de peigne, en particulier en mousse de polystyrène, qui présente un dos 4 qui dépasse longitudinalement de la brique et est logé dans une rainng engitudinale 5.De ce dos 4 partent vers le bas des dents 6 qui @ont logées dans des chambres 7 de la brique et se terminent dans le plan dc s ace inférieure de pose 8. La face inférieure LC pose 8 présente une rainure 9 qui est également parallèle aux panneresses de la brique et est décalée par rapport a son plan médian vertical 2 de la même quantité que la rainure 5, nais de l'autre côté dc ce plan.Les deux rainure, a savoir la rainure-supérieure 5 et la rainure inférieure 9, sont donc placées symétriquement par rapport a l'axe longitudinal dc la brique, lequel axe est situé a l'intersection de son plan médian vertical 2 et de son plan médian horizontal 10, nais n'ont pas les mêmes dimensions. En effet, la rainure 9 peut avoir la même largeur que la rainure 5, nais est beaucoup moins profonde qu'elle, Sa profondeur est linitée a peu pres à la hauteur de la saillie1 que réalise la plaque isolante 1 sur la face de pose 3, en forme de bande longitudinale continue. La fig. 2 nontre l'allure des rainures 5 et 9 et, en trait discontinu, les limites des chambres 7 perpendiculairement a la direction longitudinale de la brique. Les boutisses 11 et 12 présentent des évidements 13, non représentés sur les fig. 1, 3 et 4, destinés à forner des poches à mortier avec les briques contigues de la même assise. Les chambres 7, régulièrement espacées et de nones dimensions, sont disposées de façon qu'on ait aux boutisses des chambres de demi-longueur ouvcrtes vcrs la boutisse. Les demi-chambres en regard de deux briques contiguës forment une chambre complète identique aux autres et alignée avec elles. Comme le montre la fig. 2, les dents 6 de la plaque isolante logées dans les demi-chambres dépassent un peu des boutisses Il et 12 de façon que les briques contiguës puissent être assemblées avec compres- sion de ces dents.Grace à une certaine souplesse de l'isolant, les briques peuvent être alignées serré, les faces en regard des dents d'extrémité sont scrrées l'une contre l'autre, et l'on obticnt une couche isolante pratiquement continue dans la zone du joint. On remplit alors les poches a nortier formées en bout par les évidements 13 en regard des briques contiguës. La fig. 3 montre doux briques superposécs en oeuvre. On voit que sur la face supérieure de la plaque isolante de la brique inférieure s'ap- puient les extrémités des dents de la plaque isolante de la brique supérieure. Le lit, par exemple de douze millimètres de hauteur, forné par le dépassement de la plaque isolante de la brique inf@ cure audessus de sa face supérieure de pose est rempli de mortid@ On voit qu'avoc cette brique, la pose du norticr est tròs sinple et peut se fairc sans chariot. Le bord supérieur de la plaque isolante saillantc fixe l'épaisseur du lit do mortier appliqué.La face supérieure du dos saillant de la plaque isolante de la brique inférieure reste naturellement exempte de mortier afin de pouvoir bien s'appuyer sur l'extré mité inférieure des dents de la plaque isolante de la brique supérieure. Le lit de mortier ayant l'épaisseur convenable, on peut aussi avoir une certaine pression entre les surfaces dc contact des plaques isolantes des briques supérieure et inférieure, et les ames entre les chambres de la brique supérieure peuvent s'enfoncer un peu dans le dos de la plaque isolante de la brique inférieure. La fis. 3 montre qu'en continuant d'empiler ou de nettre l'une derrière l'autre les briques représentées, on obtient une couche isolante continue compacte sauf aux âms entre les chambres. La fig. 4 montre une pile de telles briques en vue du stockage et du transport, donc lorsqu'il n'y a pas encore de lit de nortier entre les briques superposées. Dans la disposition de la fig. 3, l'isolant subirait des danmages et la pile s'inclinerait. Par contre si l'on tourne chaquc brique supérieure de cent quatre vingt degrés dans le plan horizontal par rapport aux briques inférieures, le dos saillant de la plaque isolante des briques inférieures,vient se placer dais la rainure de la face inférieure de pose des briques supérieures. On peut ainsi empiler les briques sans difficulté ct sans que les plaques isoler tes soient abîmées par pression.Conne les briques s'appuient directement l'une sur l'autre par leurs faces de pose, la hauteur de l'empilageest pratiquement illimitée, Les piles se manutentionnent bien, car dans' le cadre de l'exemple de réalisation, on peut aussi les saisir en bout. Toutes les briques représontées ont la forne de blocs pleins a 1'o2- ception des chanbres et dc la rainure destinées -a recevoir la plaque isolante, des évidements destinés å former -les poches a mortier, da la rainure de la face inférieure de pose et le cas échéant des endroits de rupture prévus; elles n'ont donc pas d'autres cavités qui restent vides. Toutefois, on peut aussi forner dans ces briques des cavités restant vides comme on le fait dans le cas des blocs creux. Ces briques peuvent entre en béton léger monogranulaire pouvant, dans le cas d'un bloc plein sans cavités restant vides, être réalisé avec plus d'air réparti dans tout le bloc dans ds microcavités fermées empêchant dans une plus large mesure la circulation de cet air que dans le cas du bloc creux. REVENDICATION Elémont pour la construction des murs notamment extéricurs de bâtiments, cet élément, ci-après dénommé "brique", comportant au moins une plaque d'isolant thermique, tel de la mousse de matière plastiques située latéralement au plan médian longitudinal et vertical de la brique, cette plaque, débouchant du du coté des boutisses et du côté des faces de pose de la brique1 étant seulement interrompue par les cloisons intcrnes, ci-apres dites "âmes" de la brique1 donnant à ladite plaque une fornc de peine dent les dents s'engagent, dans les chambres que délimi- tent ces "âmes", de façon telle que le dos du peigne dépasse de la face de pose d'environ l'épaisseur du lit de mortier tandis que l'extrémité des dents affleure a peu près l'autre face, c a r a c t é r i s é en cc que la face de pose 3 affleurez par la plaque isolante 1 présente symétriquement de l'autre cote du plan médian 2 de la brique une rainure 9 de section au noins égale à celle de la partie saillante du dos 4 de la plaque isolante