La présente invention concerne un dispositif à contacts associe à l'une des touches d'un clavier d'un poste téléphonique comprenant une première lame flexible qui est inclue dans le commutateur de sélection des signaux du généra- teur du poste dont ltextrémité fixe est soliitre du support de touches du clavier et dont ltextrémité mobile repousse la touche en fin de course de relâchement. Un tel dispositif à contacts est décrit par exemple dans le brevet américain 3.870.840. Un disque ou support de touches dans lequel ont été formées par pliage et découpage des lames flexibles respectivement sous-jacentes aux touches du clavier, est disposé au dessus d'un support de circuit imprime qui associe une surface de contact à chaque touche. La pression exercée sur la touche est opposée à la flexion de la lame dont ltextrémité mobile vient au contact de la surface de contact électrique afin de fermer le commutateur de sélection des signaux. La fin de la course de la touche est définie par la mise en butée de la lame contre le circuit imprime.Un tel dispositif à contact ne permet pas d'empêcher les coupures et rebonds intempestifs provoqués involontairement par l'utilisateur lors de la numérotation, car les efforts appliqués sur une touche ne sont pas assez différenciés pour distinguer une première phase d'accompagnement de la touche qui conserve ltouverture du commutateur de sélection et une seconde phase finale qui produit la fermeture du commutateur. D'autres dispositifs à contacts pour commutateur de sélection de signaux qui comprennent un élément de contact mobile et une surface de contact fixe sont par exemple décrits dans la demande de brevet français PV. 75-38739 déposée le 17 7 Décembre 1975 ou dans le brevet americain 4.071.715, dans les brevets américains 3.080.457, 3.896.223 et 3.731 .030, dans le brevet belge 63-1062, etc .... Tous ces dispositifs à contacts présentent, en outre, une structure mécanique complexe qui limite la miniaturisation et la fabrication automatique du dispositif à contacts et également, ureaire de contact commur à ltélément mobile et à la surface de contact fixe qui limite, vote même interrompt, les microcourants lors de l'introduction de poussière dans le boîtier du clavier. On connaît par ailleurs des dispositifs de numérotation à multifréquences qui comprennent des commutateurs de sélection da multifréquences associés respectivement à chaque touche et un commutateur commun commandé par les touches pour connecter le générateur de multifréquences du poste à la ligne téléphonique après la sélection d'un groupe de fréquences. De tels dispositifs sont par exemple décrits par R.ARAKI, K.TAJIMA et H.NAKAZAWA dans le périodique japonais "Review of the Electrical Communication Laboratory", volume 17, No. t2, décembre 1969, pages 1437 - 1455 et dans la demande de brevet français précitée PV. 75-38739.Le commutateur de connexion du gén6- rateur à la ligne étant commandé séparément par les touches du clavier, nices- site un grand nombre d'éléments mécaniques complexes, dont l'encombrement est considérable et dont les contacts présentent des inconvénients analogues à ceux d'un commutateur de sélection de signaux du type précité, à savoir une résistance de contact relativement élevée. Le principal objet de la présente invention est de fournir un dispositif à contacts qui s'affranchit dans une large mesure des coupures et rebonds intempestifs provoqués par des fausses manoeuvres de numérotation sur le clavier du poste, et qui présente une résistance de contact relativement faible. A cette fin, un dispositif à contacts du type précédemment défini dans ltentrée en matière est caractérisé, conformément à l'invention, en ce que ladite première lame présente un point de basculement mécanique qui partage la course d'enfoncement de la touche en une première phase au cours de laquelle la flexion exercée par la première lame est opposée à la pression sur la touche et croft jusqu'au passage du point de basculement et en une seconde phase au cours de laquelle la flexion exercée par la première lame decroit à partir du passage du point de basculement. On notera que, conformément à l'invention, les deux types de bascule à basculement sont envisagés. Selon un premier type, la flexion de cette lame est toujours opposée à la pression sur la touche et s'additionne aux flexions exrrcQes par la w les autres lames notamment au cours de la seconde phase. Selon un second type, la flexion de cette lame à basculement est inversée après passage du point de basculement et, par suite, est additionnée à la pression sur la touche au cours de la seconde phase d'enfoncement . Cependant, le module de cette flexion est plus petit que celui de la résultante des flexions additionnelles des autres lames au cours de la seconde phase, afin que la lame à basculement puisse a nouveau basculer à la fin de la seconde phase de relâchement de la touche sous la pression exercée par la ou les autres lames.Dans la suite de la description, on considérera indifféremment ces deux types de lame à basculement, quoique l'exemple illustré par les dessins annexés correspond à une lame à basculement du premier type. Selon un premier mode de réalisation qui concerne un poste téléphonique à numérotation en code décimal, la première lame constitue un premier contact i électrique mobile du commutateur de sélection associé à la touche. Le second contact électrique de ce commutateur est également mobile et est constitué d'une seconde lame flexible dont ltextrémité sensiblement fixe possède un point d'appui isolant pour le point de basculement de la premièrelame et dont l'extré mitd mobile est sensiblement fixe au cours de la première phase et en contact avec ltextrémité flexible de la première lame au cours de la seconde phase. Au cours de la seconde phase d'enfonrement de la touche, la pression exercée sur la touche est opposée à la résultante de la flexion décroissante de la pre mière lame et à la flexion croissante de la seconde lame. Afin de diminuer la résistance de contact du commuateur, I'extrémité mobile de la seconde lame comporte au moins deux languettes de contact flexibles longitudinales à partir dudit point d'appui dont les extrémités mobiles sont pliées devant ltextrémité mobile de la lame à basculement et viennent en butée sous le support de touches à la fin de ladite seconde phase de relachement de la touche. La fin de la seconde phase d'enfoncement de la touche est limitée, dans ce cas, par la venue en butée de la touche contre le support de touches du clavier.Les extrémités fixes des première et seconde lames peuvent être agrafées dans le suuport de touches par des automates afin de réduire le cout de fabrication du clavier. Selon un autre exemple de réalisation d'un poste téléphonique à numérota tion en code décimal, ou selon un second mode de réalisation qui concerne un poste téléphonique à numérotation en code multifréquence, la lame à bascule ment ne sert que d'élément mécanique pour différencier la première phase d'ac- compagnement de la touche et la phase de connexion du générateur de signaux à la ligne téléphonique. A cet égard, le commutateur de selection comprend au moins un premier jeu de première et seconde lames de contact superposées qui sont en contact électrique au moins pendant la seconde phase de la touche pour commander le générateur de signaux et un levier isolant articulé dans le support de touches dont ltextrémité mobile est en dessous de l'extrémité mobile de la lame à basculement et repose sur l'extrémité mobile de la première lame de contact. Le point de basculement de la lame à basculement est en appui sur une nervure du support de touches qui est médiane à une cage renfermant les différentes lames de contact. Contrairement à la technique antérieure selon laquelle le commutateur de connexion du générateur de multifrèquences à la ligne téléphonique est commun à toutes les touches d'un clavier, les commutateurs de connexion jouant un rôle analogue sont, conformément à l'invention, respectivement associés aux touches et disposés sous celles-ci dans lesdites cages du support de touches. Ces commutateurs à contacts du type R et T sont multiples sur les deux fils de la ligne téléphonique, et plusieurs commutateurs de ce type qui sont insérés dans une même cage et qui sont commandés simultanément par une unique touche peuvent Autre prsvus pour diminuer les résistances de contact.A cette fin, un commutateur de connexion du générateur de signaux à la ligne téléphonique qui est associé à une touche comprend au moins un second jeu ou empilage de première, seconde et troisième lames de contact flexibles superposées qui commande la connexion du générateur à la ligne toléphonique afin de transmettre au cours de la seconde phase les signaux sélectionnés par le premier jeu de lames de contact.Les seconde et troisième lames de ce second jeu sont reliées aux deux fils de ligne tandis que les première et seconde lames sont reliées aux deux bornes de transmission du génerateur. Ainsi, pendant la première phase d'enfoncement, la pression sur la touche est exercée contre les flexions additionnelles et croissantes de toutes les premières lames de contact et de la lame à basculement additionnoes, en fin de première phase, de la flexion de la seconde lame de contact du ou des seconds jeux du commutateur de sélection, qui vient au contact de la première lame de contact associée du commutateur de sélection. Au cours de la seconde phase d'enfoncement, la pression sur la touche est opposée à la résultante des flexions croissantes de toutes les première et seconde lames de contact et de la flexion décroissante de la lame à basculement.A la fin de la seconde phase d'enfoncement, I'extrémité mobile du levier bute contre un champ de laite nervure en dessous du niveau d'appui de la lame à basculement. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparattront plus clairement à la lecture de la description qui suit, de plusieurs exemples de réalisation, et des dessins annexés correspondants, dans lesquels - la Fig. I est une vue explosée en perspective d'un dispositif à contacts du commutateur de sélection associé à une touche d'un poste téléphonique à code décimal conforme à l'invention - la Fig. 2 est une vue en perspective partiellement en coupe verticale montrant le dispositif à contacts de la Fig. t en position de repos ; - la Fig. 3 est une section suivant le plan III-III des Figs. 2 et 4 montrant en détail les deux lames de contact larges en position de repos et au travail - la Fig. 4 est une vue en perspective partiellement en coupe verticale montrant le dispositif à contacts de la Fig.I en position de travail ; - la Fig. 5 est une vue en coupe verticale suivant la ligne brisée V-V de la Fig.7 d'un dispositif à contacts du commutateur de sélection et du commutateur de connexion du générateur de multifréquences à la ligne téléphonique qui sont associés à une touche d'un poste téléphonique à code multifréquence - la Fig. 6 est une vue en coupe verticale transversale suivant la ligne VI-VI de la Fig. S ; et - la Fig. 7 est une vue en coupe horizontale de dessus suivant la ligne brisée VII-VII de la Fig. 5. Selon un premier mode de réalisation concernant un poste téléphonique à générateur de signaux en apode code décimal, décimal, le dispositif à contacts ou commuta- teur de sélection associé à une touche 1, tel que représenté en vue éclatée à la Fig. I, comprend deux lames flexibles 2 et 3. La première lame dite à basculement 2 présente un profil coudé dirigé vers le bas qui est divisé de part et d'autre du coude 20 en des parties arrière 21 et avant 23. La partie arrière 21 est terminée sur toute sa largeur par une gouttière 22 dont la face inférieure convexe est propre à venir en contact électrique avec I'extremité arrière de languettes; 36 de la seconde lame 3. La partie avant 23 est terminee par deux crochets 24 sensiblement verticaux et latéraux. Ces crochets permettent l'agrafage de la lame 2 à travers deux orifices semi-cylindriques 40 dans un support de touches analogue à une plaque. Longitudinalement à la lame 2, deux lumières 25 partagent les parties arrière et avant, 21 et 23, en deux bandes latdrales 26 et une plage centrale 27 de sorte qu'en position de repos, le coude de la plage centrale 27 soit sensiblement plus élevé que le coude des bandes latérales 26. La seconde lame 3 est de forme parallélépipédique ouverte supérieurement afin que la lame 2 ayant des largeur et longueur plus petites que celles de la lame 3 soit logée à l'intérieur de la lame 3 et ne soit pas en contact électrique avec celle-ci en position de repos. Les extrémités arrière des deux côtés longitudinaux 30 et la partie médiane du côté latéral avant 3t de la lame 3 possèdent chacune un crochet 32. Les trois crochets 32 permettent l'agrafage de la seconde lame 3, à travers trois orifices semi-cylindriques 41, dans le support de touches 4. Le fond 33 de la lame 3 est divisé en cinq languettes symétriques, longitudinales et solidaires de la partie avant latérale 330 du fond 33.Une petite languette centrale 34 sensiblement coplanaire à la partie 330 supporte une pastille cylindrique 35 en matériau isolant qui - comme on le voit sur la Fig .3 - forme un point d'appui en contact central en dessous et au milieu du coude 20 de la plage centrale 27 de la première lame 2. Les quatre autres languettes 36 sont incurvées vers le haut et sont réparties par paire par rapport à l'axe de symétrie longitudinal du fond 33. Chaque languette 36 présente une partie avant 360 en forme de S qui est solidaire de la partie avant 330 du fond 33 et a un profil longitudinal analogue à celui en forme de trapèze rectangle du bord de la languette centrale 34. La partie avant 360 est prolongée par une partie arrière 361 de largeur plus grande sur ltextrémité supérieure de laquelle a été déposée une couche mince d'or 362 qui est propre à venir en contact avec la gouttière 22 de la lame 2 et qui,en position de repos, est sensiblement coplanaire avec le dessus de la pastille 35 comme on le voit sur la Fig. 3. Le côté arrière du parallélépipède formant la lame 3 est formé de quatre dents 363 qui prolongent les parties arrière 361 des languettes 36 et qui sont équiréparties sur la largeur de la lame 3. En position de repos, telle que représentée sur les Figs. 2 et 3, la flexion due à la sensible courbure des languettes 36 réalisée lors de la fabrication de la lame 3, permet la mise en butée des dents 363 contre la face inférieure 42 du support de touches 4. Complémentairement à cette dernière force de flexion, celle exercée par la languette centrale 34 permet la poussée vers le haut du coude 20 de la lame à basculement 2 par la pastille 35 et la mise en butée de l'extrémité arrière 21 de la lame 2 contre la face 42 du support 4. Les lames 2 et 3 n'étant pas en contact électrique, le commutateur de sélection est ouvert. Au dessus de la face supérieure 43 du support de touches 4, la touche 1 est positionnée dans une cavité 50 du couvercle 5 du clavier du poste téléphonique. Telle que représentée sur les figures, la face supérieure du bloc de préhension 10 sensiblement parallélépipédique de la touche 1 se présente à l'utilisateur sensiblement inclinée vers l'avant du poste. Ce bloc 10 est centré sur l'axe transversal médian commun aux lames 2 et 3 et peut se déplacer vers le bas à l'intérieur d'une lumière rectangulaire ou carrée 51 pratiquée dans le couvercle 5. En dessous du bloc 10, le corps de la touche 1 possède à l'avant deux pattes longitudinales 11 et à l'arrière un rebord 12 qui sont encastrés dans la cavité 50 au dessus de la face supérieure 43 du support de touche 4. Chaque pdte longitudinale 1 I a son extrémité avant en forme de T à petites extrémités verticales arrondies ou de toute autre forme analogue, afin de permettre le pivotement de la touche 1 autour d'un axe transversal horizontal. L1une, 110,de ces petites extrémités est logée dans un évidement 500 de la cavité 50 tandis que l'autre,1 11, repose à frottement doux sur la face supérieure 43 du support de touches. Le rebord arrière 12 bute en position de repos contre le coin arrière et longitudinal de la cavité 50. Le corps de la touche 1 comprend également sous le bloc 10 deux pattes verticales latérales 13. Une lumière 44 pratiquée dans le support 4 est traversée par les pattes 13 dont les extrémités sont en contact mécanique sensiblement avec le milieu des deux bandes latérales 26 de la première lame 2. Comme montré à la Fig. 2, la poussée exercée vers le haut par la lame 2, sur les pattes 13, pousse le rebord 12 contre le coin 501 du couvercle 5 et maintient la touche 1 au repos. Enfin, pour compléter la description du clavier, le couvercle 5 et le support de touches 4 sont solidaires et forment la partie supérieure du boitier du clavier qui renferme notamment le générateur de signaux en code décimal et tous les autres dispositifs électroniques annexes dans le cas d'un appareil téléphonique à commande d'informatique. L'un des crochets 24 de la lame 2 et l'un des crochets 32 de la lame 3 sont respectivement reliés électriquement à deux pistes conductrices 45 disposées sur la face supérieure 42 du support 4. Ces pistes 45 sont reliées à deux entrées du générateur de signaux sélection nant les signaux de numérotation correspondant au chiffre inscrit sur la touche 1. On notera que la flexion exercée vers le haut par la seconde lame 3 est nettement plus élevée que celle exercée par la première lame 2. Tant que la gouttière 22 n'est pas en contact avec les languettes 36, la seconde lame 3 doit être considérée comme rigide et pratiquement immobile tandis que l'ex- trémité avant 21 de la lame à basculement 2 pivote autour du coude 20 de la plage centrale 27 pratiquement fixe sur la pastille 35. La course d'enfoncement de la touche t présente deux phases. Au cours d'une première phase dite d'accompagnement, la touche 1 qui pivote par l'intermédiaire des deux pattes longitudinales 11 dans les évidements 500 du couvercle 5 exerce sa poussée vers le bas par l'tntermédiaire des pattes verticales 13 contre la force de flexion croissante dirigée vers le haut exercée par la première lame 2. Cette force de flexion croit j usqu'd une amplitude maximale. A cet instant, la partie arrière 21 de la lame 2 est sensiblement alignée avec sa zone coudée définie par le point de centre ou de basculement s'appuyant sur la pastille 35. Au début de la seconde phase d'enfoncement suivante, la lame 2 bascule en une position en dessous de la position d'alignement définie précédemment, la partie arrière 21 s'incurvant suivant la direction opposée ou vers le fond 33 de la lame 3. La flexion exercée vers le haut par la lame à basculement 2 dudit premier type (ou vers le bas par une lame à basculement du second type) décroît contrairement à la première phase. Cepend ant, la gouttière 22 étant maintenant au contact des extrémités 362 des languettes 36, la poussée appliquée sur la touche i est opposée à la résultante dirigée vers le haut de la flexion exercée par la lame à basculement 2 qui décroît et de la flexion exercée par la sew conde lame 3 qui croit et dont le module est supérieur, comme déjà dit, à celui de la flexion exercée par la lame 2.Par conséquent, la poussée s'exerce contre une force résultante de flexion qui varie moins vite que celle exercée par la première lame t au cours de la première phase. A la fin de la seconde phase, le rebord 12 de la touche 1 viént buter contre les bords des lumières 44 du suppcrt 4 et les lames 2 et 3 sont en position telle que représentée en traits mixtes à la Fig. 3, les languettes 36 étant sensiblement horizontales et en dessous du fond 33. Lorsque l'utilisateur abandonne la touche 1, les deux phases précédentes s'effectuent en sens inverse. La force de rappel résultante exercée vers le haut par les lames 2 et 3 repousse la touche 1. Au cours de la seconde phase, la force de la lame 3 contribue à ramener la lame 2 en position horizontale et à dépasser son point de centre 35, les dents 33 venant buter ensuite contre la face inférieure 42 du support de touches. Puis au cours de la première phase, la lame 2 remonte en poussant les pattes 33 et, en fin de course, sa gouttière 22 bute contre la face 42 du support de touches. En se référant maintenant aux Figs. 5, 6 et 7, on a représenté selon un second mode de réalisation le dispositif à contacts associé d une touche 1 concernant un clavier à touches d'un appareil téléphonique à générateur en code multifréquence. On y retrouve le couvercle 5 dans les cavités 50 duquel sont encastrées les touches 1, un support de touches 6 qui ne possède plus de pistes conductrices et à l'intérieur duquel sont aménagées, pour chaque touche, une cage 60 en dessous de la cavité 50 et une plaque inférieure 7 sous -jacente au support 6 et solidaire de celui-ci au moyen d'axes d'alignement 70 traversant des alésages 71 et 610 de la plaque 7 aménagés dans des parois latérales 61 de la cage 60.Sur ces figures est également représentée la lame à bas w- lement 2 qui à une forme analogue à celle prédécrite à l'exception que son extrémité arrière ne possède plus de rigole de contact et que sa partie avant 23 présente une partie plane horizontale dont les deux crochets 24 sont dirigés vers le bas et agrafes dans deux orifices plats 611 d'une saillie supérieure parallélépipédique 612 de la paroi latérale 61 qui est inclue dans la cage 60 de la touche adjacente avant, ou plus généralement dans le support 6. La partie supérieure de la cage 60 comprend un levier en matière isolante 62 dont la section horizontale a la forme d'un rectangle creux. Son extrémité avant est analogue à un axe 621 tournant à frottement doux dans deux alésages 630 des parois longitudinales 63 de la cage 60 et dans un alésage 640 d'une nervure longitudinale 64 qui est médiane à la cage 60. Les bras latéraux 622 du levier 62 entourent parallélement les bandes latérales 26 de la lame à basculement 2 et sont terminés par une traverse commune 623 à profils supérieur 6230 et inférieur 6231 semi-cylindriques.La lame 2 qui est analogue à un élément mécanique qui produit des forces de flexion analogues à celles décrites précédemment, a son point de basculement en appui sur le côté horizontal d'une entaille supérieure avant 641 de la nervure 64 et a son extrémité 21 entretoisée par les pattes t3 de la touche 1 et le profil supérieur 6230 de la traverse 623. Par ailleurs, la nervure médiane possède à l'arrière une entaille 642 sur le côté horizontal duquel le profil inférieur 6231 vient buter en fin de course de la touche. La cage 60 renferme sous forme de lames élastiques de faible largeur le commutateur de sélection des fréquences basse et haute du générateur de multifrèquences correspondant à la touche 1, et le commutateur destiné à connecter le générateur de multifréquences à la ligne téléphonique qui contrairement aux claviers téléphoniques de l'art antérieur, est commandé par une dernier type seule touche du clavier. Des commutateurs de ce / ,sont multiples sur la ligne téléphonique . L.es deux types de commutateurs précités fonctionnent d'une manière analogue à celle décrite par exemple dans la demande de brevet français susmentionnée PV. 75-38739. A cette fin, le commutateur de sélection de multifréquences comprend au moins deux jeux de trois lames de contact flexibles 81, 82 et 83 qui sont multiplés aux entrées correspondantes du générateur. Ces jeux sont répartis latéralement et symétriquement dans la cage 60 divisée par la nervure médiane 64 en deux demi-cages identiques. De même, le commutateur de connexion du générateur et de la ligne comprend au moins deux jeux à trois lames de contact flexibles 9t, 92 et 93 qui sont multiplés sur la ligne téléphonique et qui sont répartis dans les deux demi-cages. Les jeux à trois lames de contact ont des formes identiques.Les premières lames/81 et 9t sont pliées sensiblement à 90 et ont, en position de repos, leurs parties supérieures 810 ou 910 coplanaires venant en butée contre la saillie commune 612 de la cage 60. Une seconde lame de contact 82 ou 92 est en forme de demi porte manteau et présente à sa partie supérieure un pliage en forme d'arche 820 ou 920 dont l'extrémité arrière 821 ou 92t est retenue par l'extrémité supérieure avant 830 ou 930 de la troisième lame associée 83 ou 93 en forme de cuillère verticale. Les extrémités inférieures verticales 811, 911, 822, 922, 831, 931 des premières, secondes et troisièmes lames 8t, 91., 82, 92, 83, 93 sont agrafées à la plaque 7 à travers la base du support 6.Comme on le voit sur les Figs. 5 et 6, les extrémités supérieures 820 et 830 des secondes et et troisièmes lames 82 et 83 du commutateur de sélection sont au dessus de ocelles, 920 et 930, des secondes et troisièmes lames 92 et 93 du commutateur de connexion du générateur à la ligne afin que la sélection de fréquences soit effectuée avant la connexion du générateur à la ligne, lors de l'enfoncement de la touche. En ce qui concerne le commutateur de sélection de multifréquences, une troisième lame 83 ne sert que de butée à la seconde lame 92 après relâchement de la touche. Seules les extrémités 811 et 822 des lames 81 et 82 sont reliées, à travers des pistes conductrices d'un circuit imprimé qui est disposé sur la face inférieure de la plaque 7, aux deux entrées du générateur sélectionnant le groupe de fréquence associé à la touche. Bien entendu, la lame 83 pourrait être substituée à une butée convenable comme une saillie analogue à celle 612 précitée, contre laquelle l'extrémité 821 de la lame 82 plus longue que celle représentée viendrait buter. Par contre, toutes les extrémités 911, 922, 931 des jeux à trois lames du commutateur de connexion du générateur à la ligne sont reliées à des pistes conductrices du circuit imprimé de la plaque 7. Des premier et second fils de ligne du type T et R sont reliés aux secondes et troisièmes lames 92 et 93 de chaque groupe de trois lames afin de fermer la boucle de ligne à travers le poste. Les première et troisième lames 91 et 93 de chaque jeux à trois lames sont reliées aux première et seconde bornes de transmission des signaux du générateur de multifréquences. En position de repos, les lames 91 et 92 n étant pas en contact, le générateur est déconnecté de la ligne téléphonique. Comme selon le premier mode de réalisation, la course d'enfoncement de la touche 1 est partagée en deux phases par le dépassement du point de centre ou de basculement de la lame coudée 2 qui est constitué par l'entaille 641 de la nervure médiane 64. La première phase permet la connexion des premières et secondes lames 81 et 82 pour sélectionner le groupe de fréquences associé à la touche. La seconde phase permet de connecter les premières et secondes lames 91 et 92 et de déconnecter les secondes et troisièmes lames 92 et 93 afin d'introduire le générateur de multifréquences dans la boucle de ligne qui n'est pas interrompue et de transmettre les signaux du groupe de fréquences sélectionné pendant toute la durée de connexion des lames 91 et 92. Au début de la première phase, la poussée exercée sur la touche 1 entrathe par 1' intermédiaire des pattes 13 l'extrémité 21 de la lame 2 au contact du profil supérieur 6230 de la traverse 623 du levier qui pivote autour de son axe 621 pendant tout le reste de la course de la touche. Après un faible déplacemenl l'effort exercé sur la touche est opposé aux forces de flexion additionnelles croissantes exercées par la lame à basculement 2 et toutes les premières lames de contact 8t et 91 dont les extrémités 810 et 910 sont entraidées vers le bas par le profil inférieur 6231 du levier 62.Comme on le voit sur les Figs. 5 et 6, seules les premières lames 81 viennent ensuite On contact avec des secondes lames 82, la force exercée sur la touche est alors opposée à la force additionnelle croissante exercée par les lames 2, 81, 91 et 82 jusqu au début de la seconde phase. Dès que la lame 2 bascule et que sa forme de flexion a atteint sa valeur maximale, les extrémités 910 des lames 91 et les extrémités courbées 920 des lames 92 viennent en contact électrique et simultanément les extrémités 921 et 930 des lames 92 et 93 sont déconnectées. L'effort appliqué sur la touche 1 est opposé aux forces croissantes exercées par toutes les premières et secondes lames 81, 91, et 82, 92 et est opposé {ou additionnél à la force décroissante exercée par la lame 2 jusqu'3 ce que le profil 6231 du levier 62 vienne buter contre le côté horizontal de entaille médiane 642.Le module de cette dernière force décroissante de la lame 2 est plus petit que celui croissant exercé par l'ensemble des lames 81, 91, 82 et 92,et la variation de la force résultante exercée par ces lames est plus lente que celle exercée par les lames 2, 81 et 91 au cours de la première phase. Après le relâchement de la touche 1, les forces additionnelles décroissantes exercées par les lames 81, 91, 82 et 92 s'additionnent(ou s'opposentà la lame 2 dont la force de flexion croit jusqutà ce que celle-ci dépasse son point de centre suivant un sens opposé à celui au cours de la course de descente. A la fin de la seconde phase, les extrémités 921 des lames 92 viennent en butée contre les extrémités 930 des lames 93 et les extrémités courbes 920 des lames 92 sont déconnectées des extrémités 910 des lames 91, afin de déconnecter de la ligne téléphonique le générateur de multifréquences sans ouvrir la ligne télé- phonique. Simultanément, la lame 2 dépasse son point de centre. Puis, au début de la première phase ascendante, le levier 62 et la touche 1 sont entraî- nés vers le haut par les forces additionnelles décroissantes des lames 2, 81, 82 et 91 jusqu'à ce que les extrémités 821 des lames 82 viennent en butée contre les extrémités 830 des lames 83 et simultanément jusqu'à ce que les extrémités courbes 820 des lames 82 ne soient plus en contact avec les extrémités 810 des lames 81. La touche et le levier remontent sous l'action conjuguée des premières lames de contact 81, 91 et de la lame 2. Les premières lames de contact 8t et 91 viennent en butée contre les deux saillies 6t2 et supportent la traverse 623 du levier 62 sensiblement en position horizontale comme représenté à la Fig. 5.Puis, l'extrémité arrière 21 de la lame à basculement 2 repousse les pattes 13 de la touche I jusqu'à ce que le rebord 12 de la touche 1 vienne en butée contre le coin SOI de la cavité 50 du couvercle 5. Quoique le dispositif à contacts conforme à l'invention ait été décrit selon deux exemples préférés de réalisation, il reste entendu que toute variante facilement imaginable par lthomme de l'art peut entre réalisée sans pour cela sortir du cadre de l'invention qui est limité par les revendications annexées. En particulier, le dispositif à contacts représenté aux Figs. 5 et 7 peut entre utilisé pour un clavier en code décimal. Dans ce cas, le commutateur formé par les lames 9t, 92 et 93 est remplacé par deux jeux de lames identiques à celui du jeu à trois lames 81, 83 et 83 et multiplés avec celui-ci aux entrées de sélection correspondantes du générateur. Enfin, on noter a que le nombre de languettes 36 de la lame 3 et le nombre de jeux de lames de contact 81, 82, 83 ou 91, 92, 93 ne sont pas limités à quatre ou deux respectivement. REVENDICATIONS 1 . Dispositif à contacts associé à l'une des touches d'un clavier d'un poste téléphonique comprenant une première lame flexible qui est inclue dans le commutateur de sélection des signaux du générateur du poste,dont l'extrémité fixe est solidaire du support de touches du clavier et dont l'extrémité mobile repousse la touche en fin de course de relâchement, caractérisé en ce que la première lame présente un point de basculement mécanique qui partage la course d'enfoncement de la touche en une première phase au cours de laquelle la flexion exercée par la première lame est opposée à la pression sur la touche et croit jusqu'au passage du point de basculement et en une seconde phase au cours de laquelle la flexion exercée par la première lame décroît à partir du passage du point de basculement. 2. Dispositif à contacts conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que la flexion exercée par la première lame à basculement au cours de la seconde phase d'enfoncement est opposée à la pression sur la touche. 3. Dispositif à contacts conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que la flexion exercée par la première lame à basculement au cours de la seconde phase d'enfoncement est additionnée à la pression sur la touche. 4. Dispositif à contacts conforme à l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le commutateur de sélection comporte une seconde lame flexible dont l'extrémité sensiblement fixe possède un point d'appui isolant pour le point de basculement de la première lame et dont l'extrémité mobile est sensiblement fixe au cours de la première phase et en contact avec l'extrémité flexible de la première lame au cours de la seconde phase, la pression exercée sur la touche étant opposée à la résultante de la flexion décroissante de la première lame à basculement ea flexion croissante de la seconde lame au cours de la seconde phase d'enfoncement de la touche. 5. Dispositif à contacts conforme à la revendication 4, caractérisé ce que l'extrémité mobile de la seconde lame comporte au moins deux languettes de contact flexibles longitudinales à partir dudit point d'appui dont les extrémités mobiles sont pliées devant l'extrémité mobile de la première lame et viennent en butée sous le support de touches à la fin de ladite seconde phase de relâchement de la touche. 6. Dispositif à contacts conforme à la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que les première et seconde lames ont leurs extrémités fixes dispo sées sous le support de touches et agrafées à celui-ci qui constitue une plaque de circuit imprimé avec une multiplicité de pistes conductrices dont deux sont reliées aux extrémités fixes des première et seconde lames. 7. Dispositif à contacts conforme à la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que la seconde lame est parallélépipédique ouverte et entoure la première lame et a trois côtés agrafés au support de touches, le quatrième côté étant ferme par les extrémités de butée de la seconde lame et le fond étant formé par les languettes et l'extrémité sensiblement fixe possèdant le point d'appui. 8. Dispositif à contacts conforme à l'une des revendications t à 3, caracos risé en ce que le commutateur de sélection comprend au moins un premier jeu de première et seconde lames de contact superposées qui sont en contact électrique au moins pendant la seconde phase de la touche pour commander le générateur de signaux, et un levier isolant articulé dans le support de touches dont l'extrémité mobile est en dessous de l'extrémité mobile de la lame à basculement et repose sur l'extrémité mobile de la première lame de contact et en ce que le point de basculement de la lame à basculement est en appui sur une nervure du support de touches 9.Dispositif à contacts conforme à -la revendication 8, caractérisé en ce que la pression exercée sur la touche est opposée à celle de la lame à bascule ment au cours de la première phase et à celle résultante de la flexion de la lame à basculement et des première et seconde lames de contact au cours de la seconde phase. 10. Dispositif à contacts conforme à la revendication 8, caractérisé ce qu'il comprend au moins un second jeu de première, seconde et troisième lames de contact flexibles superposées qui commande la connexion du générateur de signaux à la ligne téléphonique afin de transmettre au cours de la se conde phase les signaux sélectionnés par le premier jeu de lames de contact, dont les seconde et troisième lames sont reliées aux deux fils de ligne et dont les première et troisième lames sont reliées aux deux bornes de transmission du générateur, en ce que pendant la première phase d'enfoncement la pression sur la touche est exercée contre les flexions additionnelles et croissantes de toutes les premières lames de contact et de la lame à basculement additionnées en fin de première phase de la flexion de la seconde lame de contact dudit premier jeu qui vient en contact avec la première lame de contact dudit pre mier jeu, et en ce qutau cours de la seconde phase d'enfoncement, la pression sur la touche est opposée à la résultante des flexions additionnelles de toutes les première et seconde lames desdits premiers et seconds jeux et de. la flexion décroissante de la lame à basculement. 11. Dispositif à contacts conforme à l'une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que la fin de la seconde phase d'enfoncementgcorrespond à la butée de l'extrémité mobile du levier contre un champ de ladite nervure en dessous du point d'appui de la lame à basculement. 12. Dispositif à contacts conforme à la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend deux groupes d'une pluralité de jeux analogues à trois lames qui commandent respectivement la sélection des signaux et leur transmission, les jeux de chaque groupe étant multiplés et équirépartis sous la largeur de la lame à basculement et du levier. 13. Dispositif à contacts conforme à l'une des revendications 1 à 12, caractéris é en ce que la touche comprend deux pattes qui pivotent suivant un axe perpendiculaire au déplacement de l'extrémité mobile de la lame à basculement et qui sont disposées entre le couvercle du clavier et le support de touches, et deux pattes en contact mécanique avec deux bandes la tépales de l'extrémité mobile de la lame à basculement, ces deux bandes latérales étant séparées par deux lumières et une plage centrale dont une partie coudée constitue la zone de basculement de ladite lame à basculement.