La présente invention concerne un dispositif d'accouplement entre deux bacs ou couloirs voisins d'un convoyeur à raclettes pour mines dans lequel chaque bac se compose de deux longerons latéraux symétriques dont la section présente un profilé en forme de sigma ou de M et d'une tAle médiane reliant les parties médianes des deux longerons latéral, dispositif du type comportant, sur la face extérieure de chaque longeron et au niveau de la partie concave de celui-ci, d'une part, pres de l'une des extrémités du bac, un élément mêle de butée dont une partie s'étend parallèlement au longeron au-delà de l'extrémité de celui-ci, et, d'autre part, près de l'autre extrémité du bac, un élément femelle de butée qui se trouve en retrait par rapport à l'extrémité voisine du longeron d'une distance légèrement supérieure à la longueur de la partie de l'élément mêle, partie dépassant del'extrémité correspondante dudit longeron, les éléments mâle et femelle de butée de chaque bac étant munis chacun d'une ouverture de logement, de préférence cylindrique, destinée à recevoir un organe de liaison qui relie deux bacs voisins en prenant appui sur l'élément mâle de l'un des longerons de l'un des bacs et sur l'élément femelle du longeron aligné correspondant de l'autre bac. Un tel dispositif d'accouplement est connu, par exemple, par le brevet britannique nO 759.031 ou par le brevet français n" 1.114.925. Dans le cas de ce dispositif connu, les ouvertures de logement sont constituées par des perçages cylindriques pratiqués dans les éléments de butée et organe de liaison est constitué par un boulon fileté et un écrou, le boulon étant enfilé dans les ouvertures de logement alignées de deux éléments de butée correspondants ; la tête de boulon et l'écrou vissé sur le boulon après son introduction dans ses deux logements portent, le cas échéant, sur les faces des éléments de butée, faces entourant les ouvertures de logement.La longueur de l'organe de liaison et, plus précisément dit, la distance entre la tête de boulon et l'écrou est, en général, suffisante pour réaliser une sorte d'articulation entre les deux bacs accouplés, articulation procurant trois degrés de liberté de mouvement dans trois directions à partir du centre théorique du dispositif d'accouplement, ltune de ces directions étant parallèle au sens de transport du convoyeur, et les deux autres directions étant perpendiculaires entre elles et à ladite première direction. Le convoyeur est déplacé sur le sol (mur) lors d'une opération de ripage ou déplacement latéral qui consiste à déplacer ledit convoyeur dans le sens perpendiculaire aux longerons et parallèlement aux tôles médianes des bacs, par tronçons, c'est-à-dire par plusieurs bacs, soit immédiatement après le passage de la machine d'abattage dans la zone du tronçon considéré, soit après la passe de retour de ladite machine. Au cours des manoeuvres de ripage, les dispositifs dçaccouplement entre bacs sont très sollicités. En effet, lors du ripage d'un sous-ensemble ou d'un tronçon de bacs, ces dispositifs sont soumis à des pressions et tensions élevées et, plus particulièrement, celui qui relie le dernier bac-déplacé au premier bac non encore déplacé. Les efforts sollicitant les différents éléments des dispositifs d'accouplement sont aussi bien longitudinaux que transversaux et dépendent de la force développée par les vérins de ripage, de l'espacement entre lesdits vérins, de la pente et du poids du convoyeur. Les boulons et leurs filetages subissent en tant qu'organes de liaison des déformations qui, si elles ne conduisent pas à la rupture, empêchent tout réalignement et désaccouplement entre deux bacs voisins. La rupture d'un dispositif d'accouplement entraîne, comme on le sait, des incidents tels que la détérioration rapide des extrémités des bacs, le déboîtement des bacs l'un par rapport à l'autre, la rupture des équipages mobiles (chaînes de traction et raclettes), etc. En outre, dans les dispositifs d'accouplement connus, la mise en place du boulon, puis le vissage de l'écrou sur le boulon et le verrouillage de l'écrou sont des opérations malcommodes et longues. L'invention a pour but de proposer un dispositif d'accouplement du type mentionné au début et ne présentant pas les inconvénients précités. En plus, le dispositif d'accouplement doit pouvoir résister à des efforts très élevés. Ce but est atteint, conformément à l'invention, du fait que chacun des éléments de butée du bac comporte, sur le côté éloigné du longeron correspondant, une échancrure latérale d'accès s'étendant sur toute la longueur dudit élément de butée et débouchant latéralement dans l'ouverture de logement de celui-ci et que l'organe de liaison est constitué par une broche de liaison monobloc qui comprend, d'une part, à chaque extrémité, une collerette de butée susceptible de coopérer avec l'élément de butée correspondant et, d'autre part, entre les deux collerettes de butée, une tige intermédiaire qui, d'une part, est munie de deux méplats parallèles écartés l'un de l'autre d'une distance inférieure à la hauteur minimale de l'échancrure latérale et qui, d'autre part, présente un diamètre au moins légèrement inférieur au diamètre minimal de l'ouverture de logement mais supérieur à la hauteur minimale de l'échancrure latérale, et qu'éventuellement ladite broche monobloc est associée à des moyens de verrouillage qui la maintiennent dans une position angulaire par rapport à l'échancrure d'accès, position dans laquelle les méplats de la tige intermédiaire sont inclinés, de préférence de 900, par rapport aux bords de l'échancrure d'accès. Ainsi, on réalise un dispositif d'accouplement qui, pour un encombrement très restreint, permet de résister à des efforts de traction longitudinaux et transversaux très élevés et, en plus, est d'un maniement facile et rapide. L'invention sera encore mieux comprise à l'aide de la description suivante d'un mode de réalisation, description faite à titre d'exemple et en référence au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une vue latérale en élévation d'une extrémité de bac munie d'un élément mêle de butée du dispositif d'accouplement ; - la figure 2 est une vue en plan d'une coupe horizontale d'une partie de l'extrémité de bac selon la ligne Il-Il de la figure 1 ;; - la figure 3 est une vue frontale en élévation suivant la flèche III des figures I et 2 - la figure 4 est une vue latérale en élévation d'une extrémité de bac munie d'un élément femelle de butée du dispositif d'accouplement - lalfigure 5 est une vue en plan d'une coupe horizontale d'une partie de l'extrémité du bac selon la ligne V-V de la figure 4 - la figure 6 est une vue frontale en élévation suivant la flèche VI des figures 4 et 5 - les figures 7 et 8 sont des vues en élévation et en plan de la broche de liaison ; - la figure 9 est une coupe transversale de la broche de liaison selon la ligne IX-IX de la figure 7 ; ; - la figure 10 est une vue latérale de deux extrémités de bac assemblées à l'aide d'un dispositif d'accouplement selon l'invention, dispositif se trouvant en position de mise en place de la broche de liaison ; - la figure 11 est une vue latérale analogue à celle de la figure 10, mais la broche de liaison occupant sa position de verrouillage - la. figure 12 est une vue en plan d'une coupe horizontale des extrémités correspondantes de deux bacs voisins suivant la ligne XII-XII de la figure 11, mais les deux extrémités étant décalées angulairement dans le plan de coupe horizontale et écartées l'une de l'autre dans les limites admises par le dispositif d'accouplement ; et - la figure 13 est une vue en coupe verticale d'un longeron de bac au niveau d'un mode de réalisation possible d'un moyen de verrouillage de la broche de liaison, selon la ligne XIII-XIII de la figure 7. Comme on le sait, chaque bac ou couloir 1 d'un convoyeur à raclettes pour mines comprend deux longerons latéraux parallèles 2, et une tôle plane médiane 4 qui détermine l'écartement entre les deux longerons 2 et qui les relie à peu près à leur mi-hauteur. La section transversale des longerons 2 s'assimile à un sigma ou un M. Les deux longerons 2 sont disposés symétriquement l'un par rapport à l'autre, de sorte que les branches horizontales 2a de l'un des longerons s'étendent vers celles de l'autre longeron et que la cavité ou rainure médiane 6 de chaque longeron se trouve du côté extérieur du bac, la section transversale de cette cavité ou rainure médiane 6 ayant approximativement la forme d'un V. Sur l'une des extrémités du bac 1, chaque longeron 2 comprend un élément mâle de butée 7 du dispositif d'accouplement 8 (voir aussi figures 10 à 1-2) dont l'élément femelle de butée 9 se trouve fixé sur l'autre extrémité du même longeron 2 et, par conséquent, sur l'extrémité voisine du bac suivant la. Les éléments mâle et femelle de butée 7 et 9 ont, en partie, un pourtour qui s'adapte exactement à la forme de la cavité ou rainure médiane 6 sur laquelle ils sont fixés, par exemple, par soudure. La partie arrière 7a de l'élément mêle 7 est d'une conception pratiquement identique à cdle de l'élément femelle de butee 9 (voir en particulier les figures 1 à 6).La partie frontale 7b de l'élément mâle 7 se projette, au-delà de l'extrémité correspondante du longeron latéral 2, en direction du bac voisin la et présente une longueur telle qu?en position de contact entre les faces frontales des longerons 2 de deux bacs voisins 1 et la (voir figure 10) la face d'extrémité de la partie frontale 7b de l'élément mâle 7 ne se trouve écartée de la face frontale correspondante de l'élément femelle 9 que d'une faible distance, par exemple de l'ordre du millimètre. Ainsi, dès que les faces frontales des longerons 2 s'usent un peu, les faces frontales des éléments mâle et femelle 7 et 9 viennent porter l'une contre l'autre et contribuent ainsi à transmettre et à encaisser les efforts longitudinaux de compression.Ces éléments mâle et femelle de butée 7 et 9 peuvent d'ailleurs être réalisés en un matériau plus résistant que celui constituant les longerons 2 ou au moins la partie centrale desdits longerons La partie frontale 7b de l'élément mâle 7 présente un pourtour qui s'adapte avec un certain jeu latéral dans la partie frontale 6a de la rainure médiane 6, partie 6a située en avant de l'élément femelle 9 et destinée à recevoir ladite partie frontale 7b de l'élément mâle 7. Les parties frontales 7b des deux éléments mâles de butée 7 fixés sur le même bac 1 sont réunies entre elles par une plaque de liaison 10 soudée à la fois sur la face extérieure desdites parties frontales 7b et à l'extrémité correspondante de la tôle médiane 4. Bien entendu, tout au moins la plus grande partie de la plaque de liaison 10 se trouve en dessous du niveau de la face inférieure de la tôle médiane 4, afin qu'elle puisse se glisser en dessous de la tôle médiane 4 du bac voisin la et recouvrir éventuellement l'ouverture qui se forme lors de l'écartement de deux bacs voisins 1 et la (voir figures 1 à 3 et 12). Afin que la tôle médiane 4 du bac voisin la et la plaque de liaison 10 puissent se chevaucher lors du rapprochement des bacs 1 et la, la partie de longeron située en avant de l'élément femelle de butée 9 comporte un évidement oblong 11 pratiqué parallèlement aux branches horizontales 2a dans la partie médiane en forme de rainure 6 du longeron 2 (figures 5, 6 et 12), cet évidement oblong 11 étant destiné à recevoir la plaque de liaison 10. En vue de renforcer la fixation de l'élément femelle de butée 9 sur son longeron 2 et pour dévier tout objet susceptible de le heurter, notamment lorsque ledit élément dépasse latéralement de la face verticale extérieure du longeron, on prévoit au-dessus et en dessous de la partie en saillie de l'élément femelle 9 des plaquettes de guidage 12 qui empêchent en même temps le débattement vertical de deux bacs voisins 1 et la l'un par rapport à l'autre lorsque ces deux bacs sont en position rapprochée (figure 10) Par contre, dès que les extrémités des bacs voisins 1 et la sont écartées l'une de l'autre d'une certaine distance d correspondant approximativement au porte-à-faux des plaquettes de guidage 12 par rapport à l'élément femelle de butée 9, les deux bacs voisins ont une certaine mobilité verticale l'une par rapport à l'autre, mobilité verticale qui, bien entendu, est limitée par le jeu vertical existant entre la rainure 6 du longeron et la partie frontale 7b de l'élément mâle de butée 7 (figure 11). Chaque élément de butée 7 et 9 comprend une ouverture de logement 13 et 14 qui s'étend axialement de bout en bout de l'élément correspondant et qui y est destinée à recevoir, avec un certain jeu latéral, la partie intermédiaire d'un organe de liaison 15 qui fait également partie intégrante du dispositif d'accouplement 8 et est constitué par une broche de liaison monobloc. L'ouverture de logement 13 et 14 présente une forme au moins approximativement cylindrique ou faiblement bitronconique tout au moins en ce qui concerne la partie arrière 7a de l'élément mâle 7 et l'élément femelle de butée 9. La partie frontale de l'ouverture de logement 13 de l'élément mêle 7 présente de préférence une forme tronconique 13b s'évasant vers l'extrémité frontale de l'élément mâle 7 et se raccordant à l'intérieur dudit élément 7 à la partie cylindrique 13a de ladite ouverture de logement 13. Afin de faciliter l'établissement rapide de l'accouplement entre deux bacs voisins, chaque élément de butée 7 et 9 comporte sur son côté extérieur, c 'est-à-dire sur son côté éloigné du longeron sur lequel il est fixé, une échancrure latérale d'accès 16 ou 17 qui s'étend sur toute la longueur de l'élément de butée correspondant 7 ou 9 et débouche latéralement dans l'ouverture de logement 13 ou 14. L'échancrure d'accès 16 ou 17 se trouve de part et d'autre du plan horizontal passant par l'axe de l'ouverture de logement 13 ou 14 et coïncidant éventuellement avec le plan de symétrie de la rainure médiane 6 du longeron 2. Sur la partie arrière 7a de l'élément mâle 7 et sur l'élément femelle 9,l'écencrure 16 ou 17 présente une hauteur inférieure au diamètre de la partie arrière de l'ouverture de logement 13 ou 14. Ainsi, l'échancrure 16 ou 17 est délimitée par une sorte de deux griffes de retenue 7c ou 9c qui font partie intégrante des éléments de butée 7 ou 9 et qui encerclent partiellement la partie médiane de la broche de liaison mobobloc 15 lorsque celle-ci occupe une position déterminée. A l'endroit de la partie frontale 7b de l'élément mâle de butée 7, la hauteur d'ouverture de l'échancrure d'accès 16 est identique au diamètre de l'ouverture de logement 13, diamètre pris dans le plan radial vertical. L'ouverture de logement 13 se compose au niveau de la partie frontale 7b de Itélément mâle 7 d'une partie cylindrique 13c de section semi-circulaire suivie de la partie tronconique 13b également de section semi-circulaire, ces deux parties 13c, 13b de section semi-circulaire étant situées du côté du longeron 2 et suivies latéralement vers l'extérieur, à partir du plan radial vertical passant par l'axe de l'ouverture de logement 13, d'une part, par des appendices à faces internes horizontales 13d et, d'autre part, par des appendices à faces internes inclines 13e suivant les deux génératrices de la partie tronconique 12b, génératrices situées dans le plan radial vertical de l'ouverture de logement 13.Les appendices 13d et 13e sont d'ailleurs délimités par une face plane latérale verticale 13f inclinée de l'extérieur vers l'intérieur en direction de l'extrémité frontale de l'élément mâle de butée (voir figures 1 à 3 et 10 à 12). Par ailleurs, la face arrière verticale dite d'appui 7d de l'élément mâle de butée 7 peut être inclinée faiblement par rapport à l'axe de l'ouverture de logement 13 de telle sorte que le côté de la face d'appui 7d, côté voisin du longeron 2, se trouve à l'arrière par rapport au côté de la face d'appui, côté éloigné dudit longeron (voir figures 2 et 12). Ainsi, la broche de liaison 15 peut être inclinée d'un certain angle a par rapport à l'axe de l'ouverture de logement 13, angle a pris dans le plan horizontal parallèle à la tôle médiane 4, tout en s'appuyant à plat sur la face d'appui 7d de l'élément mâle 7.Bien entendu, la face d'appui verticale et arrière 9d de l'élément femelle 9 peut présenter une disposition analogue, à la différence près que l'inclinaison de la face d'appui 9d est telle que c'est le côté voisin du longeron 2 qui est plus proche de l'extrémité f-rontale de l'élément femelle 9 que le côté de la face d'appui 9d, côté éloigné dudit longeron 2. La broche de liaison 15 réalisée d'une seule pièce comprend, à chaque extrémité, une collerette de butée 15a, 15b destinée à venir porter sur la face d'appui arrière 7d ou 9d de l'élément de butée correspondant 7 ou 9, ainsi qu'une tige intermédiaire 15c. Cette tige intermédiaire 15c est venue d'une seule pièce avec les collerettes de butée l5a, 15b et comprend deux méplats faces planes 15d qui sont parallèles entre eux et écartés l'un de l'autre d'une distance inférieure à la hauteur minimale de l'échancrure d'accès 16 ou 17 au niveau des bords opposés des griffes de retenue 7c ou 9c de l'élément de butée 7 ou 9. Le reste de la surface de la tige intermédiaire 15 est de forme cylindrique dont le diamètre est tel que, d'une part, un certain jeu, par exemple de l'ordre de 1 à 4 mm, existe entre la surface cylindrique de section circulaire de la tige de liaison 15c et la face interne délimitant l'ouverture de logement 13 ou 14 et, d'autre part, la broche-15 ne peut sortir latéralement des éléments de butée 7 et 9 lorsque les méplats 15d sont inclinés par rapport aux faces opposées des griffes 7c ou 9c, faces opposes l'une de l'autre et délimitant l'échancrure d'accès 16 ou 17.Les méplats lSd peuvent s'étendre sur toute la longueur de la tige intermédiaire 15c et éventuellement même aller au-delà en s'étendant aussi sur les collerettes de butée 15a, 15b qui ne présenteraient alors pas de pourtour cylindrique entièrement fermé sur lui-même. Bien entendu, le diamètre des collerettes de butée 15a, 15b est sensiblement égal au diamètre extérieur de la face d'appui 7d ou 9d des éléments de butée.La longueur de la partie de la tige intermédiaire 15c, partie comprenant les méplats 15d, est au moins égale à l'écartement minimal des faces d'appui 7d et 9d des éléments de butée 7 et 9 en position rapprochée des bacs voisins 1 et la (voir figure 10), mais la longueur totale de la tige intermédiaire 15c entre les collerettes de butée 15a et 15b est telle que les extrémités des longerons 2 des bacs voisins puissent être écartées l'une de l'autre d'une distance seulement peu inférieure à la largeur de la plaque de liaison 10 entre les deux éléments mêles de butée 7 d'un même bac 1 (voir figure 12). Selon le mode de réalisation représenté sur les figures 7 à 12, les deux méplats parallèles 15d ne s'étendent pas sur toute la longueur de la tige intermédiaire 15, mais s'arrêtent à une certaine distance des collerettes de butée 15a, 15b de sorte que la tige 15c comprend des extrémités 15e ayant un pourtour cylindrique de section circulaire entièrement fermé, le diamètre de ces extrémités cylindriques 15e étant partout égal à celui de la surface cylindrique circulaire de la tige 15css surface cylindrique comprise entre les deux méplats 15d. Un mode de réalisation des moyens de verrouillage 18 de la broche de liaison dans sa position d'accouplement,dans laquelle elle ne peut sortir des éléments mêle et femelle de butée 7 et 9, consiste en un coin de verrouillage 19 fixé,par exemple, par soudure. Sur une extrémité de la tige intermédiaire 15c, près de la collerette de butée correspondante 15a ou 15b et parallèlement à un méplat 15d, la hauteur de ce coin de verrouillage 19 est un peu inférieure à l'écarte- ment entre les bords opposés des griffes de retenue 7c ou 9c, bords délimitant l'échancrure d'accès 16 ou 17.Ainsi, après avoir introduit la tige Ec dans les ouvertures de logement correspondantes 13, 14 pendant que les méplats 15d sont parallèles aux bords des griffes de retenue 7c et 9c délimitant les échancrures d'accès latérales 16, 17 et pendant que les bacs voisins 1 et la sont en position rapprochée (figure 10), il suffit ensuite de faire pivoter la broche 15 de 90 , de sorte que le coin de verrouillage 19 se trouve à la hauteur de l'échancrure d'accès et de déplacer alors axialement ladite broche 15 jusqu'à ce que l'une de ses collerettes de butée 15a, 15b porte contre l'élément de butée correspondant (15b sur la figure 11, 15a et 15b sur la figure 12). Pour empêcher que l'un des coins de verrouillage 19 ne sorte inopinément de l'échancrure d'accès de l'élément de butée associé, on peut munir aussi bien le coin de verrouillage 19 et l'élément de butée 7 ou 9 de perçages 20a, 20b dont ceux (20b) prévus sur l'élément de butée sont alignés entre eux et dont celui (20a) pratiqué dans ledit coin 19 est parallèle aux méplats 15d. Lorsque le coin 19 est introduit dans ltéchan- crure 16 ou 17, ces perçages 20a, 20b sont alignés et on peut alors engager dans ces perçages 20a, 20b une goupille de blocage 21 qui n'est soumise à aucun effort de cisaillement puisque les efforts de traction appliqués sur la broche 15 sont encaissés par les collerettes de butée 15a, 15b, cette goupille 21 empêchant seulement le déplacement axial de la broche 15 par rapport à l'un des éléments de butée 7 et 9 (élément 9 sur les figures 11 et 12). Pour faciliter le pivotement de la broche 15 d'un quart de tour, on prévoit sur au moins l'une des collerettes de butée 15a > 15b des perçages radiaux de commande 22a et 22b accessibles à partir du pourtour de ladite collerette et du côté voisin du coin de verrouillage 19 et délimitant entre eux un angle compris entre 600 et 100", une pointe d'actionnement introduite dans ltun ou l'autre de ces perçages 22a et 22b permettant de faire pivoter ladite broche dans un sens ou dans l'autre. Normalement, les bacs voisins 1, la sont soit entièrement rapprochés (figure 10), soit très rapprochés (figure 11). Ce n'est que lors d'un ripage des bacs que ceux-ci s 'écartent au maximum l'un de l'autre et doivent pouvoir bénificier d'une certaine liberté angulaire sans qu'ils soient désolidarisés l'un de l'autre. C'est dans ce cas particulier que le dispositif d'accouplement 8 joue entièrement son rôle et permet la transmission des efforts de traction d'un bac à l'autre sans que ses éléments constitutifs n'en soient affectés d'une façon néfaste. Un autre mode de réalisation des moyens de verrouillage 18 est représenté sur l'extrémité gauche des figures 7 et 8 et sur la figure 13. Ces moyens de verrouillage 18 comprennent un tenon 23, par exemple de section carrée, fixé sur la face libre de l'une (15a) des collerettes de butée 15a, 15b et coaxialement à ces dernières, deux des faces latérales dudit tenon 23 étant de préférence parallèles aux méplats 15d de la tige intermédiaire 15c. Le tenon parallélépipédique 23 est surmonté, à son extrémité libre, par un disque de retenue 24 dont le diamètre est au moins égal à la diagonale de la section transversale dudit tenon 23,de sorte qu'au moins certaines parties marginales dudit disque 24 font saillie par rapport aux faces latérales du tenon 23.Un surclip 25 en acier-ressort fait également partie des moyens de verrouillage 18. Le surclip 25 présente, par exemple, une forme générale en U dont le fond 25a épouse la forme du fond de la rainure médiane 4 du longeron 2. Les deux branches latérales 25b et 25c du surclip 25 sont sensiblement parallèles entre elles, tout au moins dans la zone du tenon 23 et sont éc-artées l'une de l'autre d'une distance légèrement inférieure à l'écartement des deux faces parallèles du tenon 23. Au moins l'une des branches 25b, 25c du surclip 25 présente un bossage interne de butée 25d qui se trouve à une distance du fond 25a telle que l'écartement entre l'axe, c'est-à-dire le centre du tenon 23, et le fond 25a soit au moins égale ou supérieure à la distance entre l'axe de l'ouverture de logement 13 ou 14 de l'élément de butée 7 ou 9. Ainsi, le tenon 23 ne peut jamais se rapprocher accidentellement du fond 25a du surclip 25 au-delà du bossage de butée 25d de celui-ci ; par conséquent, le surclip 25 empêche le tenon 23 de tourner, mais ne l'empêche pas de se déplacer axialement. Au moins un doigt de retenue recourbé 25e termine l'extrémité libre de l'une des branches latérales 25b, 25c du surclip 25, par exemple à une distance du bossage de butée 25d supérieure à la largeur du tenon 23. Bien entendu, le mode de réalisation précédemment décrit du dispositif d'accouplement 8 peut subir un certain nombre de modifications sans que l'on sorte pour cela du cadre de protection, cadre défini par les revendications annexées. I1 est notamment sans importance pour l'invention que le dispositif soit monté sur des longerons entiers ou sur des tronçons d'extrémité de longeron interchangeable. R E V E N D I C A T I 0 N S REVENDICATIONS 1. Dispositif d'acocuplement entre deux bacs ou couloirs voisins d'un convoyeur à raclettes pour mines dans lequel chaque bac se compose de deux longerons latéraux symétriques dont la section présente un profilé en forme de sigma ou de M et d'une tôle médiane reliant les deux parties medianes des deux longerons latéraux, dispositif du type comportant sur la face extérieure de chaque longeron et au niveau de la partie concave ou gorge longitudinale de celui-ci, d'une part, près de l'une des extrémités du bac, un élément mâle de butée dont une partie s'etend parallèlement au longeron au delà de l'extrémité de celui-ci et, d'autre part, près de l'autre extrémité du bac, un élément femelle de butée qui se trouve en retrait par rapport à l'extrémité voisine du longeron d'une distance légèrement superieure à la longueur de la partie de I'elément mâle, partie dépassant de l'extrémité correspondante dudit longeron, les éléments mâles et femelles de butée de chaque bac étant munis chacun, d'une part, d'une ouverture de logement de préférence cylindrique et, d'autre part, sur le côté éloigné du longeron correspondant, d'une échancrure latérale d'acces s'étendant sur toute la longueur dudit élément de butée et débouchant latéralement dans ladite ouverture de logement de celui-ci, un organe de liaison qui est constitué par une broche de liaison monobloc comprenant, à chaque extrémité, une collerette de butée susceptible de coopérer avec l'élément de butee correspondant et, entre les deux collerettes de butée, une tige inter médiane susceptible d'être logee partiellement dans lesdites ouvertures de logement et d'y être introduite a travers lesdites échancrures d'accès et comportant également. des moyens de verrouillage destines à empêcher ledit organe de liaison de sortir intempestivement des ouvertures de logement correspondantes, caractérisé en ce que la tige intermédiaire, d'une part, est muni'e de deux méplats parallèles écartés l'un de l'autre d'une distance inférieure à la hauteur minimale de l'échancrure latérale et, d'autre part, présente un diamètre au moins légèrement inférieur au. diamètre minimal de l'ouverture de logement,- mais superieur à la hauteur minimale de l'échancrure latérale, que les faces arriere des éléments mâle et femelle servent chacune de face d'appui contre laquelle peut porter l'une desdites collerettesde butée et que les moyens de verrouillage de l'organe de liaison sont agencés de façon à le maintenir dans une position angulaire par rapport aux bords desdites échancrures d'accès. 2. Dispositif d'accouplement selon la revendication 1, caractérisé en. ce que les moyens de verrouillage sont agencés de façon à maintenir l'organe de liaison, ou broche monobloc, dans les ouvertures de logement dans une position dans laquelle les méplats de la tige inter médiaire sont inclinés, de préférence de 90 > par rapport aux bords de ladite échancrure d'accès. 3. Dispositif d'accouplement selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les deux éléments mAlesde butée d'un même bac sont reliés ensemble par une plaque de liaison fixée, en particulier par soudure, sur la face extérieure de la partie frontale de chaque élément mâle ainsi que sur lTextrémité correspondante de la tôle médiane du bac et qu'à l'autre extrémité du bac les longerons comportent, sur leur partie située en avant de I'élément femelle de butée, un évidement oblong destiné à recevoir la plaque de liaison. 4. Dispositif d'accouplement selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'élément femelle de butée comprend des plaquettes de guidage. 5. Dispositif d'accouplement selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'élément mâle de butee se compose d'une partie arrière de conception sensiblement analogue à celle de llélé- ment femelle de butée et d'une partie frontale dont l'ouverture de logement comprend une partie semi-cylindrique et une partie semi-tronconique auxquelles se raccordent latéralement vers l'extérieur, à partir du plan radial vertical passant pax ltaxe de l'ouverture de logement, des appendices à faces internes,d'une part,horizontales et, d'autre part, inclinées suivant les deux génératrices de l'ouverture de logement, génératrices situées dans ledit plan radial vertical. 6. Dispositif d'accouplement selon l'une des revendications I à 5, caractérisé en ce que la face d'appui de L'élément de butée, face d'appui destinée à venir en contact avec la collerette de butée de la broche de liaison, se trouve dans un plan vertical légèrement incliné par rapport à l'axe de l'ouverture de logement 7.- Dispositif d'accouplement selon ltune des revendications I à 6 caractérisé en ce que la tige intermédiaire de la broche de liaison comprend au moins une partie entièrement cylindrique située au voisinage immédiat de l'une des collerettes de butée. 8. Dispositif d'accouplement selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les moyens de verrouillage comprennent au moins un coin de verrouillage fixé sur une extrémité de la tige intermédiaire, près d'une collerette de butee, et parallèlement à un méplat, la hauteur du coin de verrouillage étant un peu inférieure à l'écartement entre les bords opposés des griffes de retenue de l'élément de butée. 9. Dispositif d'accouplement selon la revendication 8, caractérisé en ce que le coin de verrouillage et l'élément de butée sont mugis de perçages susceptibles, d'une part, d'être alignés lorsque ledit coin est engagé dans l'échancrure d'accès de l'élément de butée et, d'autre part, de recevoir une goupille de blocage. 10. Dispositif d'accouplement selon l'une des revendication 1 à 7, caractérisé en ce que les moyens de verrouillage comprennent un tenon parallélêpipédique' fixé sur l'une des collerettes de butée de la broche de liaison et surmonté d'un disque de retenue ainsi qu'un surclip susceptible de coiffer deux faces parallèles du tenon et de s'engager dans le fond de la rainure médiane du longeron. 11. Dispositif d'accouplement selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'au moins une des collerettes de butée de la broche de liaison comprend deux perçage radiaux de commande.