L'invention concerne un dispositif permettant de rétrécir, par traitement thermique ,une feuille en matière synthétique, autour d'une unité de transport, ce dispositif étant muni d'un organe porteur pour une unité dtempilement, -sur laquelle est glissé un sac ou une housse, de préférence ouvert d'un côté, en matériau sous forme de feuille à rétrécir et puis, d'un cadre horizontal déplaçable dans la direction verticale, à l'intérieur duquel sont disposés plusieurs éléments rayonnant de la chaleur, assurant un chauffage local de la feuille pendant le déplacement du cadre autour de l'unité. Un tel dispositif est connu de la revue '1rAcK", N01O, 1967. Bien que le dispositif de ce genre permette d'automatiser l'application de feuilles à rétrécir autour de pallettes, chargées de marchandises non liées, de forme appropriée, cette méthode présente l'inconvénient de nécessiter la prise de dispositions coûteuses en vue d'éviter d'enflammer la feuille et l'unité d'empilement. Ces dispositions sont assez compliquées du fait qu'elles nécessitent l'utilisation de dispositifs de rétrécissement dans lesquels est installée une puissance supérieure à 50 EW. Dans le cas d'utilisation de feuilles sous forme d'un sac ou d'une housse, il faut tenir compte du fait que, lors du rétré-cissement, la feuille se gonfle par suite de la dilatation de l'air présent dans la housse.La housse gonflante ne peut pas entrer en contact avec les irradiateurs de chaleur, de préférence effectués sous forme de lampes infra-rouges oblongues, qui doivent être disposées à courte distance de l'unité d'empilement en vue de fournir le rayonnement requis. L'invention vise à fournir des moyens permettant d'omettre lesdites dispositions de sécurité coûteuses. Le dispositif conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il est muni de plusieurs organes coopérant avec la face extérieure d'une feuille glissée sur l'unité d'empilement et permettant de maintenir ladite feuille, à plusieurs endroits, de préférence régulièrement répartis, à la distance requise des irradiateurs, organes qui, au moins pendant le mouvement ascendant du cadre, ne sont actifs que sur tout le trajet compris entre le cadre et le sommet de l'unité d'empilement. Ainsi, on obtient que, lors du mouvement ascendant du cadre, la feuille n'est pas ou guère gonflée. Les organes peuvent être de caractère différent. Ils peuvent .être constitués, entre autres, par des ventilateurs montés sur l'armature et appliquant, par soufflage, la feuille se trouvant entre le sommet de la charge et le cadre contre les marchandises. Ce procédé requiert beaucoup d'énergie du ventilateur.De plus, on peut utiliser du matériau tressé résistant aux températures élevées, qui est étendu entre les irradiateurs thermiques et la feuille. Cette méthode est assez compliquée. Or, on a constaté que des résultats donnant toute satisfaction s'obtiennent en utilisant les organes sous forme d'un ensemble de cordes ou de bandes en matériau résistant aux températures élevées, qui sont situées, les unes à caté des autres, dans la direction verticale et qui sont réparties plus ou moins régulièrement sur la périphérie du cadre et qui s'étendent, à partir d'une position tendue, vers des endroits situés à l'opposé de l'unité d'empilement, de préférence par l'intermédiaire d'organes de guidage fixés au-dessous du cadre. De plus, il est également possible de monter des galets tendeurs auto-enrouleurs. A ces endroits, de plus, les cordes ou bandes peuvent être guidées vers des points de traction fixes appliqués à côté du dispositif. Selon une forme de réalisation préférentielle de dispositif conforme à l'invention, les organes de guidage sont constitués par une armature de tiges disposée, d'une façon élastique dans la direction verticale, au-dessous du cadre, un mécanisme de commutation étant disposé en vue de couper l'énergie et d'arrêter le mouvement du cadre, ce dispositif de commutation étant manipulé lorsque la distance comprise entre l'armature et le cadre dépasse une valeur déterminée. Lorsque le cadre de chauffage descend, ensemble avec ladite armature, à partir de leur position supérieure autour d'une unité d'empilement, qui vient d'arriver et qui est munie d'une feuille simplement posée, l'armature détermine si l'unité d'empilement est placée d'une façon correcte.Si ce n'est pas le cas, l'armature s'arrete. Ledit mécanisme de commutation fait également arrêter le cadre. Selon une autre forme de réalisation, l'organe porteur de l'unité d'empilement est muni d'au moins quatre organes de levage, qui peuvent se déplacer simultanément dans la direction verticale, qui sont réalisés sous forme de montants et qui peuvent lever l'unité d'empilement sur quelque hauteur de fa çon à permettre à la feuille de se rétrécir autour des bords inférieurs de l'unité d'empilement. Les parties des montants entrant en contact avec la feuille rétrécie autour des angles de l'unité d'empilement sont lisses. On a constaté que de tels montants peuvent être enlevés facilement sans endommager la feuille. Le dispositif conforme à l'invention permet de choisir une petite distance entre les irradiateurs et l'unité d'empilement, ce qui permet d'agrandir la vitesse de déplacement du cadre ou de réduire la quantité d'énergie de rayonnement nécessaire. La description ci-après, en se référant au dessin annexé, le tout donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée La figure 1 montre en perspective les parties principales du dispositif de rétrécissement. La figure 2 est une vue latérale dudit dispositif; qui est ici muni d'un trajet de transport permettant l'amenée et l'évacuation des unités d'empilement. Les figures 3 rt 4 présentent schématiquement une vue latérale et une vue en plan respectivement, d'une partie de la suspension de l'ensemble de tiges de fils conducteurs du cadre de chauffage. La figure 5 montre une partie du dessous d'une unité d'empilement. Le dispositif représenté schématiquement sur le dessin comporte un bâti constitué par les poutres 1, 2 et 3, qui sont supportées, d'une façon appropriée, par des systèmes de poutres 4, 5, 6 et 7, 8, 9. D'une façon usuelle, un cadre 10 est suspendu, de façon à pouvoir se déplacer dans la direction verticale, à des chaînes 11 et 12, qui coopèrent avec des roues calées sur un arbre 15 entrainé par le moteur 13 et le réducteur 14. La commande de l'entrainement est logée dans le bottier de réglage 16. Le cadre 10 comporte plusieurs rangées de lampes infra-rouges en quartz superposées 16, 17, 18, qui sont disposées dans les réflecteurs 19, 20; 21. La-construction de ces irradiateurs ne constituant pas l'objet de l'invention, ne nécessite pas d'autre explication. Il y a lieu de noter que dans ce cadre de chauffage sont formées, pour ainsi dire, trois couches superposées de surfaces d'irradiation horizontales. De plus, on a prévu un organe porteur pour les unités d'empilement. Un tel organe porteur est constitué par un ensemble constitué par les colonnes 25, 26, 27, 28, 29 et 30 et les poutres 31, 32, 33 et 34 dans lequel peuvent se déplacer, d'une façon hydraulique, six montants 35, 36, 37, 38, 39, 40 dans la direction verticale. Sur la figure 1, les montants occupent leur position supérieure. L'unité d'empilement munie d'une feuille à rétrécir comporte une pallette conventionnelle 45, munie de poutres 46, 47, 48 sur lesquelles sont empilées des marchandises 49. Autour de ces marchandises est placé un sac ou une housse 50 en matériau en forme de feuille à rétrécir par chauffage, qui est ouvert du coté inférieur, le tout de façon à s'étendre, à l'état plus ou moins tendu, jusqu'au-delà des poutres 46, 47 et 48 de la pallette 45. Le rétrécissement du sac ou de la housse 50 autour de l'unité d'empilement représentée sur le dessin s'effectue de la façon suivante. Le cadre de chauffage occupant au début du traitement sa position supérieure est descendu autour de l'unité d'empilement munie d'un sac ou d'une housse 50 et représentée sur le dessin. Lors de cette descente, les lampes de chauffage du cadre sont allumées et la feuille est localement plus ou moins préchauffée. A partir de sa position inférieure, le cadre 10 est ensuite monté à vitesse plus basse de façon que la feuille se rétrécisse autour de l'unité d'empilement sous l'effet du chauffage, qui est maintenant plus intense. Lors de l'enlèvement ultérieur de l'unité d'empilement des montants (le chiffre de référence 35 désigne l'endurait où un montant a coopéré avec la pouture 46), l'utilisa tion de montants lisses 35, 36, 37, 38, 39, 40 permet de détacher facilement la feuille des tiges, qui se retirent. Lors du mouvement ascendant, l'air contenu dass le sac ou la housse 50 se dilate, de sorte que la housse se gonfle, ce qui complique le passage à travers le cadre. D'autre part, la feuille risque de s'enflammer lorsqu'elle entre en contact avec les irradiateurs de chaleur. A cet effet, ce dispositif comporte un ensemble de tiges 55, dont l'étendue est inférieure aux dimensions intérieures du cadre 10. Cet ensemble 55 est appliqué, d'une façon élastique dans la direction verticale, à l'aide des ressorts 56 au-dessous du cadre 10. De plus, à c8té du dispositif sont fixées au cadre 10 deux tiges 57 et 58 (voir également les figures 3 et 4). Sur ces tiges sont guidées un grand nombre de cordes en matériau résistant aux températures élevées, par exemple le matériau connu sous la dénomination commerciale "Teflon", qui est renforcé à l'aide de fibres de verre. Ainsi, des cordes 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70 et 71 s'étendent à partir de la partie supérieure du dispositif vers le bas. Trois cordes s'étendent de chaque c8té de l'unité d'empilement.Elles occupent une position pliée à l'endroit des angles 73 et 74 de l'unité d'empilement pour s'étendre ensuite de façon tendue, jusqu'à la tige de guidage 55. Puis, les cordes 60, 61, 62, et 66, 67, et 68 sont guidées directement vers des endroits situés à l'opposé de l'unité d'empilement autour des tiges 67 et 68 et ensuite vers des endroits fixes sur le fond, à c8té de l'unité d'empilement. Les autres systèmes de corde 63, 64, 65 et 69, 70, 71 sont guidés par l'intermédiaire de montants(77 et 78 par exemple sur la figure 4 et 79 et 80 sur la figure 2) fixés sur le cadre 10 également vers les tiges 57 et 58 et ensuite vers des points fixes sur le fond. Les cordes s'étendant à la partie supérieure du dispositif sur plusieurs poulies, dont l'une est désignée par le chiffre de référence 83, sont tendues à l'aide de poids appropriés, dont l'un est désigné par le chiffre de référence 83 (voir la figure 2).Ainsi, un faisceau de cordes tendu s'étend continuellement entre le sommet de l'unité d'empilement et le cadre 10, qui réduit d'une façon efficace le gonflement du sac ou de la housse 50, et de ce fait, le danger d'incendie. On a constaté que l'utilisation de trois cordes de chaque caté de l'unité d'empilement suffit déjà à cet effet L'ensemble de guidage 55 permet de déterminer pendant la descente du cadre 10 si l'unité d'empilement est placée, de façon requise, dans le dispositif, c'est-à-dire d'une façon centrale au-dessous du cadre. Si ce n'est pas le cas, l'ensemble 55 bure contre l'unité d'empilement, alors que le cadre 10 descend davantage. Dans ce cas, les ressorts 56 sont enfoncés et l'entraine- ment du cadre 10 et les lampes de chauffage 16, 17, 18 sont mis hors service à l'aide d'un mécanisme de commutation représenté en détail sur le dessin. L'ensemble 55 sert donc non seulement d'ensemble de guidage aux cordes, mais également de dispositif d'exploration. Le dispositif représenté sur la figure 1 peut au besoin être accouplé à une courroie transporteuse sur galets assurant l'amenée et l'évacuation des unités d'empilement. Une telle courroi est représentée schématiquement sur la figure 2. L'amenée s'effectue suivant la flèche A et passe par les galets 85, et une butée 86 peut être disposée chaque fois dans le trajet afin de limiter l'endroit où l'unité d'empilement peut être levée par les tiges 45, 36, 37, 38, 39, 40 jusque dans la position représentée sur le dessin. Après le processus de rétrécissement, l'unité est descendue et évacuée suivait la flèche B, après l'enlèvement de la butée 86. REVENDIOATIONS 1. Dispositif permettant de rétrécir par traitement thermique, une feuille en matière synthétique autour d'une unité de transport, ce dispositif étant mnni d'un organe porteur pour une unité d'empilement, sur laquelle est glissé un sac ou une housse, de préférence ouvert d'un cavé, en matériau sous forme de feuille à rétrécir et puis, d'un cadre horizontal déplaçable dans la direction verticale, à l'intérieur duquel sont disposés plusieurs éléments rayonnant de la chaleur, assurant un chauffage local de la feuille pendant le déplacement du cadre autour de l'unité, caractérisé en ce qu'il est muni de plusieurs organes coopérant avec la face extérieure d'une feuille glissée sur l'unité d'empilement et permettant de maintenir ladite feuille, à plusieurs endroits, de préférence régulièrement répartis, à la distance requise des irradiateurs, organes qui, au moins pendant le mouvement ascendant du cadre, ne sont actifs que sur tout le trajet compris entre le cadre et le sommet de l'unité d'empilemept. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes sont sons forme d'un ensemble de cordes ou de bandes en matériau résistant aux températures élevées, qui sont situées, les unes à côté des autres, dans la direction verticale et qui sont réparties plus ou moins régulièrement sur la périphérie du cadre et qui s'étendent, à partir d'une position tendue, vers des endroits situés à l'opposé de l'unité d'empilement, de préférence par l'intermédiaire d'organes de guidage fixés au-dessous du cadre 3.Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les organes de guidage sont constitués par une armature de tiges disposées, d'une façon élastique dans la direction verticale, au-dessous du cadre, un mécanisme de commutation étant disposé en vue de couper l'énergie et d'arrêter le mouvement du cadre, ce dispositif de commutation étant manipulé lorsque ladis- tance comprise entre l'armature et le cadre dépasse une valeur déterminée. 4. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'organe porteur de l'unité d'empilement est muni d'au moins quatre organes de levage, qui peuvent se déplacer simultanément dans la direction verticale, qui sont réalisés sous forme de montants et qui peuvent lever l'unité d'empilement sur quelque hauteur de façon à permettre à la feuille de se rétrécir autour des bords inférieurs de l'unité d'empilement.