La présente invention a pour objet une chaudière à thermosiphon comprenant deux réservoirs d'eau communiquant entre eux, situés l'un au-dessussde l'autre, lesdits réservoirs contenant des volumes d'eau isolés thermiquement de l'entourage de la chaudière par isolation calorifuge ménagée dans les parois de la chaudière, ainsi que l'un de l'autre gu moyen d'une couche isolante ménagée dans une paroi intermédiaire, commune aux deux réservoirs, qui sépare leurs voiumes d'eau respectifs. L'invention a principalement pour objet une chaudière à thermosiphon d'un type nouveau et perfectionné avec lequelle il est possible d'utiliser de manière rationnelle les sources d'énergie gratuites que constituent par exemple le rayonnement du soleil, les forces du vent, etc. en partie pour chauffer les habitations, les bureaux, les locaux industriels, les piscines etc., et en partie pour alimenter en eau chaude ces habitations ou locaux. Les systèmes proposés jusqu' présent pour utiliser le rayonnement solaire afin de fournir de l'eau chaude et chauffer et/ou refroidir les habitations, par exemple, se sont révélés présenter des inconvénients considérables, surtout lorsqu'il s'est agi de compléter des installations de chauffage déjà existantes. De plus, les systèmes connus sont chers à fabriquer et å maintenir en fonctionnement. Dans un type d'installation connu qui, entre autres, a été utilisé en Australie et en Israël, on a utilisé le chauffage de l'eau par rayonnement solaire dans un système à thermosiphon muni d'un réservoir d'eau d'environ 150-200 litres. Dans un autre dispositif connu destiné à fonctionner de façon satisfaisante malgré les variations considérables du rayonnement solaire créées par le passage du temps clair au temps couvert ainsi que par les variations de la hauteur du soleil avec les saisons, il a été trouvé qu'il était nécessaire de disposer de volumes d'eau et/ou de pierres considérables pour stocker l'énergie. La nécessité d'avoir à disposer de volumes d'eau et/ou de pierres considérables a ainsi provoqué des colts élevés et des difficultés techniques considérables surtout dans l'application du système aux immeubles déjà construits. Un des buts principaux de l'invention est d'éliminer les difficultés et les inconvénients rencontrés jusqu'à présent, et de réduire considérablement les colts de fabrication, d'installation et de fonctionnement d'une chaudière à thermosiphon. La chaudière à thermosiphon selon l'invention va pouvoir entre utilisée à la fois dans des immeubles neufs pour lesquels l'installation de la chaudière a été prévue à l'avance et comme complément aux installations de chauffage existantes d'immeubles déjà terminés. Ce but est atteint, conformément à l'invention, avec une chaudière à thermosiphon du type ci-dessus grâce au fait que le réservoir inférieur est incorporé dans un circuit d'alimentation en énergie à travers lequel de l'eau provenant de la partie inférieure du réservoir peut circuler, lorsqu'il en est besoin, sous l'effet, par exemple, d'un dispositif de pompage commandé par thermostat, à travers un échangeur de chaleur destiné à chauffer l'eau par utilisation de l'énergie provenant d'une source gratuite, par exemple du rayonnement solaire, de la force di vent, etc. et peut retourner ensuite à nouveau à la partie supérieure du réservoir, grâce au fait que le réservoir supérieur est relié à un circuit de circulation à travers lequel de l'eau provenant de la partie supérieure de ce réservoir est renvoyée à sa partie inférieure, lorsqu'il en est besoin, à l'aide d'un dispositif de pompage, après avoir parcouru un ou plusieurs dispositifs dissipateurs de chaleur, un dispositif d'alimentation en eau chaude étant prévu à l'intérieur du volume d'eau du réservoir supérieur, lequel dispositif est alimenté en eau à partir d'un réseau d'eau courante et pourvu d'un dispositif de chauffage particulier, par exemple d'un élément chauffant électrique, d'un circuit d'eau chaude, etc., et duquel dispositif a'alimentation de l'eau chaude peut etre tirée, et glace au fait que sont ménagés dans la structure de la paroi intermédiaire un premier dispositif ou conduit de circulation à travers lequel de l'eau provenant de la partie supérieure du réservoir inférieur peut, sous l'effet du thermosiphon ainsi créé ou par convection, remonter dans le réservoir supérieur, et un second dispositif ou conduit de circulation à travers lequel de l'eau provenant de la partie inférieure du réservoir supérieur peut s'écouler dans le réservoir inférieur. Le chauffage de l'eau du dispositif d'alimentation en eau chaude peut naturellement etre obtenu d'une manière en soi connue en brillant du mazout ou du gaz. L'échange de liquide s'effectuant entre le réservoir inférieur et le réservoir supérieur s'opère par effet de thermosiphon lorsque la température de l'eau de la partie superieure du réservoir inférieur est plus élevée que celle de la partie inférieure du réservoir supérieur. Lorsque la source d'énergie gratuite utilisée est celle du rayonnement solaire il est avantageux que le volume du réservoir inférieur soit adapté à la surface et à la température du collecteur de rayonnement solaire. Les dispositifs de circulation ménagés dans la paroi intermédiaire, à travers lesquels l'échange de liquides s'effectue entre le rédervoir inférieur et le réservoir supérieur, peuvent être réalisés de plusieurs manières différentes. Dans une forme de réalisation préférée, les dispositifs de circulation peuvent par exemple comprendre plusieurs tronçons de tuyaux droits dont les extrémités de sortie font saillie dans l'un ou l'autre réservoir à partir de la paroi intermédiaire. Pour obtenir un bon fonctionnement, il est nécessaire que la paroi intermédiaire ait la forme d'un entonnoir ou d'une cloche, son extrémité la plus étroite étant tournée vers le haut, le premier dispositif de circulation comprenant ainsi au moins une ouverture située dans la partie centrale de ladite extrémité plus étroite et le deuxième dispositif de circulation ayant la forme d'ouvertures ou d'espaces ménagés à la périphérie de la paroi intermédiaire. Afin qu'il soit possible d'utiliser l'énergie, meme à une température relativement basse, tout en pouvant choisir des températures arbitraires pour les radiateurs, la structure de la paroi intermédiaire thermiquement isolée peut être conçue comme un récipient placé en série avec le dispositif d'alimentation en eau chaude et destiné au préchauffage de l'eau courante froide utilisée pour l'alimentation en eau chaude. L'énergie utilisée pour le préchauffage est ainsi prélevée sur la réserve de chaleur contenue dans le réservoir inférieur. Le récipient de préchauffage faisant ainsi partie de la structure formant paroi intermédiaire peut d'autre part avoir une structure telle que le fonctionnement de la chaudière à thermosiphon n'est pas autrement modifié. La structure formant paroi intermédiaire est ainsi constituée en récipient résistant à la pression destiné à préchauffer l'eau courante alimentant le dispositif d'alimentation en eau chaude, un tuyau d'arrivée conduisant au récipient résistant à la pression étant prévu, ainsi qu'un tuyau d'alimentation destiné à l'eau courante préchauffée allant du récipient à l'entrée du dispositif d'alimentation en eau chaude. Afin d'augmenter encore la capacité de la chaudière à thermosiphon à recueillir et utiliser à faible température l'énergie provenant de sources gratuites telles que le rayonnement solaire, et d'augmenter la capacité de stockage d'énergie de l'installation, tout en conservant les memes dimensions extérieures, la chaudière peut être avantageusement munie d'une ou plusieurs pompes à chaleur. La chaudière est ainsi pourvue, conformément à l'invention, d'au moins un circuit fermé de pompe à chaleur où sont incorporés un évaporateur, un compresseur, un condenseur et un détendeur, l'évaporateur comprenant un premier serpentin disposé dans le ré servoirinférieur, la partie de sortie du serpentin étant en communication avec le compresseur dont la partie mise sous pression est reliée à un deuxième serpentin placé dans le réservoir supérieur et faisant office de condenseur, le condenseur présentant une partie de sortie communiquant avec la partie entrée de l'évaporateur par l'intermédiaire du détendeur. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description ci-après, faite à titre d'exemple et en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente schématiquement et partiellement en coupe comment une chaudière à thermosiphon' selon l'invention peut être reliée à une installation comprenant un collecteur de rayonnement solaire; - la figure 2 est une vue schématique en coupe de la partie inférieure d'une chaudière à thermosiphon selon l'invention lorsque munie d'une structure formant paroi intermédiaire différente de celle représentée sur la figure 1 - la figure 3 représente très schématiquement comment une chaudière à thermosiphon selon l'invention reliée à un collecteur de rayonnement solaire, peut être reliée à une installation de chauffage existante d'un immeuble;; - la figure 4 représente principalement de la même façon que la figure 1, une vue d'une chaudière à thermosiphon selon l'invention dans laquelle la structure formant paroi intermédiaire constitue un récipient de préchauffage pour l'eau alimentant le dispositif d'alimentation en eau chaude ; et - la figure 5 est une vue d'une forme de réalisation analogue à la figure 4, d'une pompe à chaleur ayant été adjointe à la chaudière. Sur la figure 1 une chaudière à thermosiphon selon l'in vention est référencée dans son ensemble en 1. Dans la chaudière sont ménagés deux réservoirs d'eau communiquant entre eux, le réservoir inférieur étant désigné par 2 et le réservoir supérieur par 3. Les volumes d'eau contenus dans les réservoirs 2-et 3 sont thermiquement isolés de l'entourage de la chaudière 1 par l'isolation calorifuge 4 ménagée dans les parois de la chaudière. Les volumes d'eau des réservoirs 2 et 3 sont séparés l'un de l'autre par une paroi intermédiaire 5 commune aux deux réservoirs. La paroi intermédiaire présente également une isolation thermique 6 appropriée. Pour permettre l'échange de liquide entre les réservoirs 2 et 3 il est prévu un premier réseau de tronçons de tuyaux 7 ménagés dans la paroi intermédiaire 5 permettant à l'eau de remonter di réservoir 2 dans le réservoir 3, et un deuxième réseau de tronçons de tuyaux 8 permettant à l'eau de s'écouler du réservoir 3 dans le réservoir 2. Les deux réseaux de tuyaux font saisie -sensiblement à angle droit de chacun des côtés de la paroi intermédiaire et leur extrémité de sortie s'avance d'une certaine distance dans l'un ou l'autre réservoir, Le réservoir inférieur 2 est incorporé dans un circuit d'alimentation en énergie qui, dans le sens de circulation de l'eau, comprend un tuyau 9 sortant de la partie inférieure du réservoir, une pompe de circulation 10 (qui peut être commandée par un thermostat), un tuyau 11, un échangeur de chaleur ayant la forme d'un collecteur de rayonnement solaire 12 et un tuyau de retour 13 qui débouche à la partie supérieure du réservoir inférieur 2. L'eau transportée par l'intermédiaire du tuyau 9 à partir de la partie inférieure du réservoir 2 est chauffée par le rayonnement solaire agissant sur le collecteur 12, Ce collecteur peut, par exemple, être disposé sur le toit du bâtiment à l'intérieur duquel la chaudière à thermosiphon est installée. Le réservoir supérieur 3 est à son tour relié à un circuit de circulation à travers lequel de l'eau provenant de la partie supérieure du réservoir est envoyée à l'aide d'une pompe 15 par l'intermédiaire d'un tuyau 14 dans un ou plusieurs radiateurs (non représentés) situés dans le bâtiment en question. Après avoir parcouru les radiateurs, l'eau est renvoyée par l'intermédiaire du tuyau 16 à la partie inférieure du réservoir 3. A l'intérieur du volume d'eau du réservoir 3 est, de plus, disposé un dispositif d'alimentation en eau chaude 18 pourvu d'un dispositif de chauffage, par exemple d'un accumulateur élec trique 17. te dispositif d'alimentation en eau chaude est alimenté en eau courante froide par l'intermédiaire din tuyau 19, et l'eau, une fois chauffée, est tirée du dispositif d'alimentation en eau chaude par l'intermédiaire du tuyau 20. L'eau circulant par le circuit 9, 10, 12, 13 est chauffée comme indiqué ci-dessus dans le collecteur de rayonnement solaire 12, ce qui provoque en conséquence une augmentation de la température de l'eau de la partie supérieure du réservoir 2. Lorsque cette température est devenue supérieure à celle de l'eau contenue dans la partie inférieure du réservoir 3, il se produit un échange de liquide entre les réservoirs 2 et 3 par l'intermédiaire des tronçons de tuyaux 7 et 8. Cet échange de liquide se produit par effet- dit de thermosiphon ou de convection.Lorsque le rayonnement solaire est utilisé comme source d'énergie, il peut être approprié de munir le collecteur de rayonnement 12 d'un thermostat commandant le démarrage et l'arrêt de la pompe 10. I1 est ainsi possible de régler l'installation de façon que lorsque la température du collecteur 12 est inférieure à la température de l'eau régnant au fond du réservoir 2, la pompe 10 soit arretée et le collecteur 12 soit automatiquement vidé de son eau, grâce à quoi le gel est évité par temps froid. La température de l'eau du réservoir 2 va bien entendu dépendre de paramètres tels que la surface efficace du collecteur 12 et de la température engendrée par le rayonnement solaire dans le collecteur.En reliant une chaudière à thermosiphon selon l'invention à une installation selon la figure I, il sera possible, durant la plus grande partie de l'année, gracie à l'effet de thermosiphon sur l'eau destinée aux radiateurs comprise dans la chaudière, d'obtenir le chauffage efficace de l'eau destinée au chauffage. Le volume d'eau du réservoir 2 n'a pas besoin d'être important car les pertes de chaleur sont faibles. Par utilisation de sources d'énergie gratuites comme le rayonnement solaire, la force du vent ou analogues, il sera ainsi possible avec une chaudière à thermosiphon selon l'invention d'effectuer des économies considérables de mazout, d'énergie électrique, de gaz ou analogues, utilisés pour produire une certaine partie du chauffage de l'eau. Les systèmes fermés, c'est-àdire,d'une part,le circuit d'alimentation en énergie comprenant le réservoir 2 et le collecteur de rayonnement solaire 12 et, d'autre part, le système de radiateurs comprenant le réservoir 3, permettent l'utilisation d'autres matériaux que le cuivre, ce qui signifie la possibilité de réaliser des installations bien plus économiques que celles qui ont été réalisées jusqu'à présent. Sur la figure 2 est représentée une partie d'une chaudière à thermosiphon qui diffère de celle représentée sur la-figure 1 principalement dans la conception de la paroi séparant les réservoirs 2 et 3. Sur la figure 2, les mimes numéros que sur la figure 1 ont été utilisés pour désigner les parties constituant le pendant direct de la forme de réalisation selon la figure 1. Comme on peut le constater sur la figure 2, la paroi a la forme d'un entonnoir ou d'une cloche 21, dont l'extrémité la plus étroite est tournée vers le haut. Le dispositif de circulation transversal correspondant aux tronçons de tuyaux 7 de la figure 1 est constitué ici par l'ouverture centrale 22 située en "haut" de la cloche. La paroi en forme de cloche est munie d'un dispositif d'isolation thermique 6, comparable à celui de la paroi 5 de la figure 1. Les tronçons de tuyaux 8, selon la forme de réalisation de la figure 1, ont pour équivalents dans la paroi-selon la figure 2 des conduits 23 ménagés à la périphérie de la paroi 21. Ces conduits ont la forme de couloirs ou d'ouvertures régulièrement distribués autour de la périphérie.Comme on peut le constater sur la figure 2, la paroi 21 est munie à sa périphérie d'un capuchonnement en feuille 24 dirigé vers le bas. On doit noter, outre la conception différente de la paroi intermédiaire selon la figure 2 que, dans ce cas, le tuyau de retour 13 présente un prolongement spécial 13' de façon que l'eau chaude chauffée provenant du collecteur de rayonnement solaire ou de son équivalent alimente le réservoir dans la zone située en dessous de l'ouverture 22. L'invention va maintenant être décrite lorsqu'elle est utilisée comme appoint à une installation de chauffage déjà existante, On se reporte à présent à la figure 3, représentant sous forme schématique un système adapté à cet usage. Les parties du système selon la figure 3 correspondant à celles de la figure 1 portent les mêmes références que dans cette dernière figure. L'installation déjà existante comprend dans ce cas une chaudière usuelle désignée dans son ensemble par 25 présentant un dispositif d'alimentation en eau chaude 26. L'eau chaude est préle vée de la chaudière classique 25 par l'intermédiaire d'un tuyau 27. L'eau chauffée destinée aux radiateurs est prélevée par l'intermédiaire d'un tuyau 28, à l'aide d'une pompe 29, de la chaudière classique 25, et est distribuée ensuite aux radiateurs 30. Lorsque l'eau des radiateurs a parcouru les radiateurs elle est renvoyée par l'intermédiaire des tuyaux 16 et 14 à la chaudière usuelle 25. La chaleur supplémentaire obtenue dans la chaudière à thermosiphon 1 va dans ce cas réduire dans une large mesure la consommation de mazout de la chaudière usuelle 25, et aussi permettre de fermer la chaudière usuelle 25 pendant de longues périodes au cours de l'année. Les avantages du dispositif représenté sur la figure 3 sont évidents, en prenant en considération que des installations déjà existantes peuvent être complétées de cette façon. On se reporte à présent à la figure 4 qui représente une variante de réalisation de la chaudière à thermosiphon 1 selon l'invention. Comme on peut le voir, la chaudière à thermosiphon est reliée aux autres appareils de l'installation sensiblement de la même façon que sur la figure 1. Les parties de l'installation et de la chaudière à thermosiphon correspondant à celles de la figure 1 portent les mêmes références sur la figure 4. La chaudière à thermosiphon selon la figure 4 se distingue principalement de celle de la figure 1 par la conception particulière de la paroi intermédiaire qui est désignée par 31 sur la figure 4. La paroi 31, dans ce cas, est conçue comme un récipient résistant à la pression destiné au préchauffage de l'eau courante qui par 11 intermédiaire du tuyau 19 est amenée au système d'alimentation en eau chaude 18. Seule la paroi 32 de la structure formant paroi 31 est munie d'un dispositif d'isolation 6. La paroi inférieure 33 formant un cône dirigé vers le haut du récipient 31 ne comporte pas d'isolation. A partir du sommet du récipient 31 le tuyau d'alimentation 34 conduit l'eau courante ainsi chauffée au dispositif d'alimentation en eau chaude 18. Le récipient 31 formant paroi intermédiaire ne comporte, comme déjà dit, aucun dispositif d'isolation sur sa paroi inférieure 33 et, en conséquence, un transfert de chaleur peut avoir lieu de l'eau du réservoir 2 vers le volume d'eau 35 contenu dans le récipient 31. La circulation de liquide du réservoir 2 vers le réservoir 3 s'effectue, dans la forme de réalisation selon la figure 4, par l'intermédiaire d'un tronçon de tuyau central 36, tandis que la circulation de retour de liquide du réservoir 3 vers le réservoir 2 s'effectue par l'intermédiaire d'ouvertures 37 ménagées sur le pourtour de la structure faisant office de paroi 31. Les dispositifs d'isolation thermique 4 et 6 utilisés dans les parois extérieures de la chaudière à thermosiphon et dans les différentes parois intermédiaires peuvent être réalisés de plusieurs façons différentes ; dans certains cas, une structure en nid d'abeilles peut être avantageuse au moins dans la structure faisant office de paroi intermédiaire. La forme de réalisation représentée sur la figure 5 se distingue de celle de la figure 4 par le fait que la chaudière 1 est munie d'un circuit dit de pompe à chaleur qui, dans le sens de circulation de son fluide transporteur de chaleur, comprend un évaporateur 38 placé dans le réservoir inférieur 2, un compresseur 39 situé à l'extérieur de la chaudière, un condenseur 40 disposé dans le réservoir supérieur 3, et un détendeur situé dans la chaudière sous la forme d'une vanne réductrice 41. Lesdits organes sont reliés les uns aux autres à l'aide de tuyaux pour former un circuit et l'évaporateur 38 ainsi que le condenseur 40 sont réalisés sous forme de serpentins. Comme fluide transporteur de chaleur du circuit, on peut utiliser avantageusement un liquide facile à våporirer, par exemple un composé d'ammoniaque ou de fluor comme le fréon. Le circuit de pompe à chaleur est avantageusement dimèn- sionné de telle façon que la température de l'évaporateur 38 est suffisamment basse pour qu'il se forme de la glace à l'intérieur d'au moins une partie du volume d'eau du réservoir 2. Cette formation de glace va augmenter lorsqu'aucune énergie extérieure ne sera fournie par l'intermédiaire du collecteur de rayonnement solaire 12, mais elle va décroître quand une alimentation suffisante en énergie sera fournie par le collecteur à rayonnement solaire.Pour faire fondre la glace qui s'est formée, il suffit que l'eau du tuyau de retour 13 ait une température relativement basse et, simultanément, la température de l'eau sera telle que le liquide qui alimente le collecteur de rayonnement solaire 12 par l'intermédiaire du tuyau ll est constitué complètement ou partiellement par de l'eau de fonte ayant l'effet favorable qu'une température plus basse est communiquée au collecteur de rayonnement solaire. Ainsi une plus grande capacité d'absorption de chaleur est obtenue, ainsi que des pertes de chaleur au profit de l'environnement moindres. La température du condenseur 40 est choisie avantageusement pour donner lieu à un refroidissement efficace du condenseur lorsque l'eau contenue dans la partie appropriée du réservoir 3 est à la température en question. Les avantages qui sont atteints en munissant la chaudière à thermosiphon d'un circuit de pompe à chaleur correspondant à celui qui est représenté sur la figure 5 peuvent être résumés ainsi : l'énergie de basse température est utilisée plus efficace ment ; la capacité de stockage d'énergie est accrue considérablement, puisque la chaleur de fusion de la glace peut être utilisée; la température régnant dans le collecteur de rayonnement solaire (ou son équivalent) peut être maintenue plus basse, ce qui a pour résultat un gain en énergie supérieure, c'est-à-dire un rendement supérieur pour l'installation. Les formes de réalisation décrites ci-dessus ne sont que schématiques et ne doivent en aucun cas être considérées comme étant limitatives. REVENDICATIONS 1. Chaudière à thermosiphon comprenant deux réservoirs d'eau communiquant entre eux et situés l'un au-dessus de l'autre, lesdits réservoirs contenant des volumes d'eau isolés thermiquement de l'entourage de la chaudière au moyen d'un dispositif d'isolation thermique ménagé dans les parois de la chaudière, ainsi que l'un de l'autre au moyen d'une couche thermiquement isolante ménagée dans une structure faisant office de paroi intermédiaire commune aux deux réservoirs, séparant l'un de l'autre les volumes d'eau qu'ils contiennent, caractérisée en ce que le réservoir inférieur (2) est incorporé dans un circuit d'alimentation en énergie (9, 11, 12, 13), à travers lequel de l'eau provenant de.la partie inférieure du réservoir circule lorsque nécessaire et sous l'action d'un dispositif de pompage commandé par un thermostat (10), dans un échangeur de chaleur (12) destiné à chauffer l'eau en utilisant une source d'énergie gratuite, par exemple le rayonnement solaire, la force du vent, ect., et ensuite retourne à nouveau à la partie supérieure du réservoir (2), en ce que le réservoir supérieur (3) est relié à un circuit de circulation à travers lequel de l'eau provenant de la partie supérieure de ce réservoir est renvoyée à sa partie inférieure, lorsque nécessaire, à l'aide d'un dispositif de pompage (15), après avoir parcouru un ou plusieurs dispositifs dissipateurs de chaleur, un dispositif d'alimentation en eau chaude (18) étant disposé à l'intérieur du volume d'eau du réservoir supérieur (3), alimenté en eau à partir d'un système de distribution d'eau courante (19) et pourvu d'un dispositif de chauffage particulier (17), par exemple un élément chauffant électrique, un circuit d'eau chaude, etc., duquel dispositif d'alimentation en eau chaude, de l'eau chaude peut être tirée, et en ce que dans la structure faisant office de paroi intermédiaire (5 ; 21 ; 31) sont ménagés des premiers dispositifs de circulation transversaux (7 ; 22, 36) à travers lesquels de l'eau provenant de la partie supérieure du réservoir inférieur(2) peut par effet de thermosiphon ou de convection remonter dans le réservoir supérieur (3) et des seconds dispositifs de circulation transversaux (8 ; 23 ; 37) à travers lesquels de 3'eau de la partie inférieure du réservoir supérieur (3) peut s'écouler dans le réservoir inférieur (2). 2. Chaudière à thermosiphon selon la revendication 1, caractérisée en ce que les dispositifs de circulation comprennent un ensemble de tronçons de tuyaux droits (7, 8) leurs extrémités de sor tie faisant saillie à partir de la structure faisant office de paroi intermédiaire (5) à l'intérieur de l'un ou l'autre réservoir. 3. Chaudière à thermosiphon selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée en ce que la structure faisant office de paroi intermédiaire a la forme d'une cloche (21) ou d'un entonnoir dont l'extrémité la plus petite est tournée vers le haut, les premiers dispositifs de circulation comprenant au moins une ouverture (22) ménagée dans la partie centrale de ladite extrémité plus petite, et les seconds dispositifs de circulation comprenant des ouvertures ou espaces (23) ménagés à la périphérie de la structure faisant office de paroi intermédiaire (21). 4. Chaudière à thermosiphón selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la structure faisant office de paroi intermédiaire est constituée en tant que récipient résistant à la pression (31) propre à préchauffer l'eau courante allant au distributeur d'eau chaude (18), auquel récipient un tuyau d'arrivée d'eau courante (19) est relié et duquel récipient un tuyau d'alimentation en eau courante (34) s'éloigne pour se raccorder à l'arrivée du dispositif d'alimentation en eau chaude. 5. Chaudière à thermosiphon selon 1 'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la chaudière (1) est munie d'au moins un circuit fermé de pompe à chaleur où sont incorporés un évaporateur (38), un compresseur (39)-, un condenseur(40) et un détendeur (41), et en ce que l'évaporateur (38) est constitué par un premier serpentin disposé dans le réservoir inférieur (2), la partie de sortie du serpentin communiquant avec le compresseur (39), le côté sous pression duquel est relié à un second serpentin disposé dans le réservoir supérieur (3) et constituant le condenseur (40), ledit deuxième serpentin présentant une partie de sortie communiquant avec partie entrée de l'évaporateur (38) par l'intermédiaire du détendeur (41).