La présente invention concerne les équipements pour la fabrication des appareils d'échange de chaleur, et plus particulièrement les machines pour la fabrication de serpentins à partir d'un tube que lton cambre à laide de brides mobiles. 11 invention peut etre utilisée avec le maximum d'avantages pour la fabrication des surfaces de chauffe tubulaires des chaudières. L'invention peut être en outre utilisée pour la fabrication des appareils échangeurs de chaleur employés dans l'industrie chimique et pétrolière, ainsi que sur les navires On connaît bien des essais de fabrication de serpentins à partir d'un tube relativement long cambré à froid sur un gabarit. Ces expériences sont liées à l'utilisation d'une table tournante montée sur le bride de la-machine et portant un gabarit et une bride. Sur la table tournante est également prévu un'coulisseau de serrage appliquant le tube sur le gabarit en question.Après la fixation du tube dans la bride, la table tournante pivote et le tube se cintre autour du gabarit en se déplaçant simultanément à la suite de la bride. Sous l'action des forces de frottement développées entre le tube et le coulisseau de serrage, ce dernier se déplace à la suite du tube en encaissant les efforts de réaction engendrés au cours du cambrage. Après ltexécution du coude, le tube est libéré de la bride pour être déplacé dans le sens axial jusqu'au point de formation du coude consécutif, et on le fait pivoter de 1800 autour de son axe longitudinal. Ensuite on procède au cambrage dans le mime ordre et dans le même sens, comme décrit auparavant. Au fur- et à mesure de la fabrication du serpentin il devient de plus en plus difficile de faire pivoter ce dernier de 1800 pour l'exécution du coude consécutif. Plus tard il a été proposé de doter le gabarit de deux brides disposées des deux cotés de ce dernier. le gabarit était alors monté sur le bâti avec possibilité de translation le long de l'axe de pivotement du gabarit et transversaIement à l'axe longitudinal du tube soumis au cambrage. En plus des deux brides, le gabarit comportait également deux coulisseaux de pression montés avec possibilité de relèvement et d'abaissement alternatif (voir par exemple la demande de brevet français n0 20005104 dans la classe B 21 d, 11/00). Une telle exécution de la machine permettait, après la réalisation du coude consécutif du serpentin, de-ne plus faire tourner ce dernier à 1 800. Il suffisait de dégager la bride et le coulisseau de pression, d'abaisser le gabarit et la bride mentionnée vers le bas. Ensuite le gabarit était déplacé de 11 autre côté de l'axe longitudinal du tube dont la position restait invariable; le gabarit était relevé avec l'autre coulisseau de pression jusqu'au niveau où se trouvait le tube, et on les rapprochait du tube. L'exécution du coude suivant s'opterait en cambrant le tube dans le sens inverse à cihi choisi au cours de ltexécution-du coude précédent. Lors des déplacements du serpentin dans le plan horizontal, ce dernier s'appliquait sur un support effectuant des pivotements en synchronisme avec le serpentin mentionné. De cette façon, l'exécution du serpentin s'est considérablement simplifiée; cependant, certaines difficultés limitaient le domaine d'application de cette machine. Elles étaient avant tout motivées par le fait que le coude de rayon relativement faible ne pouvait êtse exécuté dans la machine mentionnée qu'à l'aide dlun mandrin dont l'utilisationdontutilisation au cours de la fabrication du serpentin est impossible. Les déplacements complexes du gabarit en commun avec les brides et les coulisseaux de serrage, ainsi que le déplacement réciproque relatif à ces dispositifs, sont liés à l'utilisation de mécanismes compliqués qui augmentent sensiblement le coût de la machine et rendent son exploitation difficile. Les difficultés les plus considérables sont celles qui surgissent lorsqu'il est nécessaire de fabriquer sur une même machine des serpentins en tubes de différents diamètres. Il faut alors remplacer le gabarit ainsi que les deux coulisseaux de serrage et les mordaches des brides. Il faut également noter que les coudes, disposant d'un rayon de cambrage aussi faible qu'il est possible d'obtenir sur les machines connues, sont caractérisés par un ovale excessif de la section transversale, ce qui réduit la fiabilité et la longévité des serpentins. Le but de la présente invention est de-remédier aux inconvénients mentionnés plus haut. A cet effet, l'invention vise une machine pour la fabrication d'un serpentin par cambrage d'un tube, dans laquelle le mécanisme de cambrage serait notablement simplifié et où seraient également prévus des dispositifs remplaçant les gabarits. Ces objectifs sont atteints du fait que la machine pour la fabrication d'un serpentin par cambrage d'un tube du type comportant un mécanisme de cambrage à table tournante portant un couple de dispositifs de serrage du tube et monté avec possibilité de déplacement supplémentaire transversalement au tube soumis au cambrage, est caractérisée, selon l'invention, en ce. qu'elle comporte un mécanisme de déplacement axial du tube vers le mécanisme de cambrage, en ce que le couple de dispositifs de serrage disposés sur la table tournante est monté de façon que l'intervalle formé par le couple de mordaches de l'un des dispositfs de serrage soit coaxial à l'intervalle analogue de l'autre dispositif de serrage, et en ce qu'en outre sont prévus des dispositifs poule relèvement ou l'abaissement, dans chacun desdits dispositifs de serrage, des éléments mobiles portant les mordaches.Entre les dispositifs de serrage est disposé un dispositif de chauffage monté sur un socle fixe et auquel est amené le tube sortant d'une douille de guidage montée à proximité du dispositif de chauffage, grâce à une telle exécution de la machine, le secteur du tube devant être cambré est chauffé jusqu'à un degré auquel la plasticité du métal augmente considérablement, ce qui facilite le cambrage, les secteurs contigus froids du tube jouant le rôle d'un mandrin, tandis que les dispositifs de serrrage et la douille de guidage remplissent les fonctions dtun gabarit et de coulisseaux de serrage. Le montage des dispositifs de serrage et du dispositif de-chauffage est tel, qu'après ltexécution d'un coude et avant l'exécution du suivant, le dispositif de serrage consécutif entrant en action peut, par déplacement de la table tournante, être disposé en aval du dispositif de. chauffage dans le sens de translation axiale du tube. Le mécanisme de déplacement axial du tube est prévu pour transmettre à ce dernier, pendant la période de cambrage, une vitesse supérieure à la vitesse circonférentielle de déplacement du dispositif de serrage du mécanisme de cambrage. La compression axiale auquel est soumis le tube exclut l'amincissement des parois du tube dans les limites du coude. Les secteurs courbés et rectilignes du serpentin obtenu ont alors une résistance mécanique identique. Selon un mode préféré de réalisation de la machine, il est avantageux que le mécanisme de translation axiale du tube comporte un coulisseau comportant un dispositif de serrage et monté dans des glissières rectilignes exécutées dans un socle fixe, le coulisseau coopérant avec deux vis disposées symétriquement par rapport à ce dispositif de serrage et reliées à un moteur à l'aide d'une transmission à engrenages. Les efforts encaissés par les vis sont alors répartis d'une façon régulière, ce qui prolonge la durée de vie du mécanisme. Il est préférable de disposer la table tournante dans un fourreau comportant des oreilles à travers lesquelles sont engagées des tiges parallèles fixées au socle fixe précité. Ledit fourreau est alors relié de préférence à un vérin de force pour sa translation le long des tiges mentionnées. La table tournante a une-forme circulaire, à la suite de quoi les efforts de réaction engendrés au cours du cambrage se répartissent sur une surface relativement importante. Pour le réglage de la machine au rayon de cambrage néces- saire il est avantageux de prévoir sur le socle fixe, à proximité des extrémités des tiges mentionnées, des butées à position réglable pour la limitation du déplacement du fourreau le long des tiges. Pour la commande desdites butées à position réglable, il est préférable que les extrémités desdites tiges soient fixées au socle fixe par l'intermédiaire de douilles disposées dans des alésages exécutés respectivement dans ledit socle, ltestré- mité de chaque douille orientée vers le fourreau comportant un filetage avec lequel coopère une butée à position réglable exécutée sous forme d'un écrou comportant sur son pourtour des dents attaquant un engrenage relié à un mécanisme de transmission. Le déplacement synchrone des butées à position réglable disposées sur une même tige peut être obtenu dans le cas où les douilles disposées aux extrémités de la tige mentionnée sont dotée de filetages de sens opposés. Les butées à position réglable coopérant avec ces douilles sont alors attaquées par des engrenages fixés sur un même arbre. Pour la répartition régulière de la charge entre les butées à position réglable, il est préférable que les arbres portant les engrenages soient reliés entre eux par l'intermédiaire d'une transmission mécanique pour transmettre simultanément le mouvement de rotation à tous les arbres. Lors de la modification delta position des butées à position réglable, il faut corriger la position des dispositifs de serrage sur la table pivotante afin que l'intervalle entre les mordaches dans chacun des dispositifs de serrage soit disposé coaxialement au tube à cambrer, en position initiale, lors du réglage de la machine pour un nouveau rayon de cambrage. A cet effet, il est préférable d'exécuter dans la table tournante des glissières linéaires dans lesquelles est monté un coulisseau portant ledit couple de dispositifs de serrage et relié à un dispositif pour le déplacement de ce coulisseau le long desdites glissières. Les glissières doivent être alors disposées transversalement à l'intervalle et entre les mordaches des dispositifs de serrage. Les dispositifs de serrage les plus simples du mécanisme de cambrage sont obtenus quand leurs mordaches se rapprochent seulement à la position supérieure et restent ouvertes dans toutes les autres positions. A cet effet, il est préférable que les parties mobiles mentionnées, portant les mordaches de chaque dispositif de serrage dans le mécanisme de cambrage, soient dotées de deux leviers à deux bras assemblés par un axe d'articu- lation commun soumis à l'action de ressorts qui s'appliquent sur le coulisseau mentionné Les extrémités correspondantes desdits leviers portent alors un couple de mordaches, tandis que les autres extrémités correspondantes de ces leviers sont reliées entre elles par l'intermédiaire de biellettes comportant un axe d'articulation commun relié à un vérin, tandis que lssmouvement vers le haut de l'axe d'articulation commun cité en premier est limité. Par suite de la limitation du mouvement de cet axe d'articulation vers le haut, à un certain moment du mouvement de la tige du vérin vers le haut, après l'arrêt du mouvement de l'axe d'articulation, le vérin écarte les extrémités inférieures des leviers à deux bras, les mordaches se rapprochent et le tube est fixé dans le dispositif de serrage. Pendant le mouvement de la tige du vérin vers le bas, les mordaches s'écartent et restent ouvertes jusqu'à l'abaissement complet. Afin d'utiliser plus complètement la puissance du mécanisme de translation axiale du tube, il est préférable que la table tournante soit reliée à un moteur pour sa rotation, à l'aide -d'une transmission à vis sans fin à autofreinage, la couronne de la roue tangente de ladite transmission étant de préférence montée sur la table pivotante. L'effort nécessaire au cambrage est engendré par le mécanisme de translation axiale du tube en présence d'une disposition excentrique des dispositifs de serrage par rapport à l'axe de pivotement de la table tournante. La puissance du moteur de la table tournante est alors dépensée seulement pour le desserrage du frein de la transmission à vis sans fin. Afin que la transmission à vis sans fin à autofreinage se trouve en liaison permanente avec le moteur au cours du déplacement du fourreau précite le long des tiges, il est préférable que sur l'arbre de la vis sans fin de ladite transmission soit prévu un engrenage à denture droite attaquant un autre engrenage à denture droite relié au moteur et dont la largeur correspond à la valeur du déplacement de la table tournante transversalement à l'axe du tube soumis au cambrage. Il est possible de prévenir l'amincissement des parois du tube sur son secteur cambré au cours de l'exécution du coude, si le moteur du mécanisme de déplacement axial du tube et le moteur assurant le pivotement de la table tournante sont électriques et reliés au circuit électrique d'un régulateur du rapport des vitesses de rotation de ces moteurs. Le moyen le plus commode pour maintenir le serpentin au cours de sa fabricatinn est de disposer horizontalement les tiges le long desquelles se déplace le fourreau. Un avantage notable de la présente invention réside dans le fait que la machine assure la fabrication de serpentins avec des coudes dontles rayons suivant l'axe médian du tube sont compris dans une plage de 0,8 à 1,5 fois le dlamtre extérieur du tube, l'amincissement des parois du tube dans les limites de son secteur cambré ne dépassant pas 0 à 20 fo, suivant le rapport entre l'épaisseur des parois du tube et son diamètre extérieur. La valeur de 11 amincissement est déterminée de manière àlure la formation d'ondulations sur le côté interieur de la paroi du secteur cambré. Ci-dessous est donnée à titre. non limitatif la description d'un mode préféré de réalisation de la machine conforme à l'invention, avec références aux dessins annexés, qui représentent - la figure I ,le schéma de principe de la machine (vue en plan avec arrachements partiels); - la figure 2, une vue en coupe suivant Il-Il de la figure 1 (à plus grande échelle); - la figure 3, une vue en coupe-suivant III-III de la figure 1 (à plus grande échelle); - les figures 4-9, les positions de la table tournante portant les dispositifs de-serrage et du fourreau au cours de la fabrication du serpentin (à échelle réduite); - la figure 10, le schéma de principe du dispositif de serrage faisant partie du mécanisme de cambrage au cours du maintien dutube (à plus grande échelle);; - la figure 11, le dispositif de serrage en position d'écartement de ses mordaches (à plus grande échelle); - la figure 12, le dispositif de serrage en position rabaissée (à plus grande échelle). La machine pour la fabrication d'un serpentin à partir d'untube 1 (figures 1 et 2) comporte un fourreau 2 avec des oreilles 3 dans lesquelles sont logées des douilles en bronze 4. A travers les oreilles 3 passent des tiges en acier 5 à section transversale circulaire. lies extrémités des tiges 5 sont disposées dans des douilles d'acier 6 fixées à l'aide de boulons (non représentés) dans des alésages ménagés dans le socle fixe du bâti par un procédé connu en soi. Le fourreau 2 est accouplé à la tige 8 d'un vérin pneumatique 9 fixé sur un bâti 7. Avant l'exécution de chaque coude, on communique au fourreau 2, à l'aide du vérin 9, un mouvement le long des tiges 5 sur lesquelles s'applique le fourreau mentionné.Les tiges 5 et la tige 8 du vérin 9 sont alors disposés transversalement au tube 1. Sur le fourreau 2 s'applique une table tournante 10, et pour la réduction du frottement entre la table mentionnée et le fourreau 2, on a serti dans ce dernier une douille en bronze 11. A la partie inférieure de la table tournante 10 se trouve une couronne de roue tangente 12 qui est attaquée par une vis sans fin 13 montés dans des roulements 14 sertis dans des alésages exécutés dans le fourreau 2. Sur le même arbre que la vis sans fin 13 est fixé un engrenage à denture droite 15 attaquant un engrenage à denture droite 16 monté dans des roulements 17 fixés au bâti 7. L'arbre de l'engrenage 16 est accouplé à un moteur électrique 18 par l'intermédiaire d'un réducteur 19 et d'un manchon 20. L'engrènement mentionné entre la vis sans fin 13 et la couronne de la roue tangente 12 est à autofreinage.Un moteur électrique 18 est prévu pour la suppression continue du freinage de l'engrènement mentionné au cours de l'opération de cambrage à la vitesse imposée, à la suite de quoi la table tournante 10 tourne, sous l'action de l'effort axial appliqué au tube 1, à une vitesse directement proportionnelle à la vitesse de desserrage du frein. Dans la table tournante 10 est ménagée une encoche 21 dans laquelle se trouve un coulisseau 22 avec des saillies latérales 23, disposées dans des encoches de guidage 24 taillées dans les parois latérales 10, limitant l'encoche 21.L'encoche 21 est disposée radialement par rapport à 1'axe de pivotement li de la table tournante 10. le coulisseau 22 est accouplé à une vis 25 attaquant le taraudage d'un orifice 26 percé dans une saillie 27 de la table tournante 10. La vis 25 est mise en rotation par un volft 2 au -cours du réglage de la tachine au rayon nécessaire du coude de serpentin.Dans le coulisseau 22 sont prévus deux évidements 29 dans lesquels sont montées des dispositifs de serrage 30 à mordaches. l'es mordaches sont disposées dans les dispositifs de serrage 30 de telle façon, cue l'espacement formé par les mordaches dans un dispositif de serrage soit coaxial à l'espacement correspondant de l'autre dispositif de serrage . Chaque dispositif de serrage 30 est doté d'un accessoire 31 comportant un vérin -pneumatique pour le relèvement et l'abaissement des couples de mordaches, avec rapprochement et séparation simultanée respective de ces dernières. La table tournante 10, les dispositifs de serrage 30 et le fourreau 2 constituent les organes essentiels du mécanisme de cambrage 32. Le tube 1 est présenté au mécanisme de cambrage 32 par l'intermédiaire d'un mécanisme 33 (figures 1 et 3) de translation axiale de ce tube, c'est-à-dire de déplacement du tube 1 le long de son axe longitudinal BE. e mécanisme 33 de translation axial comporte un coulisseau 34 disposé, par l'intermédiairede Fez ses saillies 35, dans des encoches de guidage 36 ménagées dans la partie latérale 37 du bâti 7 Pour réduire le frottement au cours du déplacement du coulisseau 34 le long des encoches de guidage-36, on a prévu dansces dernières des cales en bronze 38.Dans la partie médiane du coulisseau est ménagé un évidement 39 dans lequel est monté un dispositif de serrage 40 portant des mordaches pour le tube 1. Le dispositif de serrage 40 est commandé à l'aide d'un accessoire 41 comportant un vérin pneumatique. Dans la partie supérieure du coulisseau 34, symétriquement au dispositif de serrage 40, sont ménagés deux évidements 42 recevant des écrous 43 de forme rectangulaire. Les écrous 43 coopèrent avec des vis 44 montées dans des paliers 45 emboîtés dans des alésages exécutés d'une façon correspondante dans le bâti 7 et sa partie latérale 37. Des engrenages à denture droite 46 sont accouplés aux vis 44 et attaquent un engrenage à denture droite 47. Par l'intermédiaire des engrenages 47, les vis 44 reçoivent le mouvement de rotation d'un moteur électrique 48 accouplé à l'engrenage mentionné par l'intermédiaire d'un manchon 49 et d'un réducteur 50. Au cours du déplacement du tube 1, son axe longitudinal BB conserve une position invariable dans l'espace. Le support du tube 1 est constitué par une douille de guidage 51 (figures 1 et 2) fixée sur le bâti 7 à l'aide d'un support 52. En aval de la douille de guidage 51, suivant le sens de translation du tube 1, est disposé un inducteur électrique 5 3 raccordé à un transformateur électrique 54 par l'intermédiaire de barres électriques 55 (dont une seule est représentée). t'axe longitudinal de l'inducteur est mis en colncidence avec l'axe longitudinal BB du tube 1. Le transformateur 54 est fixé sur le bâti 7. Le rayon du coude est déterminé avant la fabrication du serpentin par modification de la position des butées à position réglable 56 (figure 1) exécutées sous forme d'écrous et portant sur leur périphérie des dents droites. Dans les butées 56 sont ménagés des trous taraudés, par l'intermédiaire desquels chacune de ces butées coopère avec le filetage exécuté sur les extrémités des douilles 6 faisant saillie à l'intérieur du bâti 7 et dans lesquelles sont placées les extrémités précitées des tiges 5. Les dents des butées 56 coopèrent avec les dents des engrenages à denture droite 57 montés sur des arbres 58. Ces arbres sont montés sur des roulements 59 emboîtés dans des alésages exécutés d'une façon correspondante dans les parois du bâti 7. Les deux arbres 58 tournent d'une façon synchrone grâce à iapiaison assurée par un arbre 60 monté sur des roulements 61 transversalement aux arbres 58, et des pignons coniques 62 montés sur les arbres 58 et 60. Le mouvement de rotation est transmis aux arbres par l'intermédiaire d'un volant 63 fixé sur l'un des arbres 58. te sens du filetage des butées 56 est choisi de telle façon, qu'en fonction du sens de rotation du volant 63 ces butées 56 puissent se rapprocher ou s'éloigner l'une de l'autre dans chaque couple. La distance entre ces butées détermine la valeur de l'excen-tricité "e", c'est-à-dire la distance entre l'axe de pivotement AA de la table tournante 10 et l'axe longitudinal BB du tube 1. Le rayon du coude de serpentin correspond exactement à la valeur de l'excentricité. Quand le mécanisme de cambrage est en position initiale, le fourreau 2 (figure 4) occupe sa position arrière et s'applique sur les butées 56. Les dispositifs de serrage 50 sont alors disposés le long de l'axe BB, et sur l'élément gauche de ces dispositifs de serrage les mordaches sont desserrées et abaissées au-dessous du tube. tes mordaches du dispositif de serrage de droite sont relevées et enserrent le tube (figure 2). l"induc- teur 53 et le mécanisme 33 (figures 1 et 3) de translation axiale du tube sont enclenchés, et la transmission à vis sans fin est défreinée par rotation de la vis sans fin 13. Sous l'action de l'effort appliqué au tube dans le sens de la flèche C, la table tournante 10 commence à tourner sous réaction du bras "e" engendrant un couple de rotation.Le secteur du tube formant le coude passe progressivement par l'inducteur 53, s'échauffe et se courbe simultanément, la table tournante 10 pivote alors dans le sens de la flèche V. Le secteur du tube à cambrer est chauffé jusqu'à un degré auquel la plasticité du métal s'élève d'une façon sensible pour permettre son cambrage sans difficulté, les secteurs froids contigus du tube 1 remplissant alors une fonction similaire à celle d'un mandrin dans une machine de type connu, tandis que le dispositif de serrage 30 et la douille de guidage 51 jouent les r8les d'un gabarit, de dispositif de serrage et de coulisseaux de serrage. A la suite de la rotation de la table tournante de 1800 (figure 5) on obtient le coude du serpentin. L'inducteur 55 s'enclenche, le tube 1 se dégage du dispositif de serrage 30 (figure 6) qui le maintient pendant la rotation de la table tournante 10, et, sous l'action de l'effort axial appliqué au tube 1, dans le sens de la flèche C, ce tube se déplace jusqu'au moment où l'inducteur 53 se rapproche du secteur consécutif de ce tube. Simultanément, le fourreau 2 est décalé sous l'action du vérin 9 (figure 1) dans le sens de la flèche D (figure 6) jusqu'au moment où il s'applique sur la butée 56 (figure 7). Ensuite le tube 1 est resserré à l'aide du dispositif de serrage 30 disposé à droite de l'inducteur 53. L'inducteur 53 et le mécanisme 33 de translation axiale du tube s'enclenchent, et ce dernier, sous l'action de l'effort orienté le long de la flèche C, commence à se courber par suite de pivotement de la table tournante 10 dans le sens indiqué par la flèche W. Il se forme un deuxième coude du serpentin (figure 8). L'inducteur 53 est à nouveau déclenché, le tube est libéré du dispositif de serrage et le mécanisme d'avance axiale du tube déplace ce dernier dans le sens de la flèche C (figure 9) jusqu'au moment où l'inducteur 53 se raproche du secteur du tube devant être soumis au cambrage. Le vérin de force 9 (figure 1) s'enclenche et le fourreau 2 se déplace vers sa position arrière dans le sens de la flèche M (figure 8).Ensuite le dispositif de serrage; l'inducteur, le mécanisme de translation axiale et le mécanisme de cambrage sont actionnés dans l'ordre mentionné plus haut. Pendant le fonctionnement du mécanisme de cambrage 33 (figures 1 et 2), un rôle primordial échoit aux dispositifs de serrage 30 qui assurent l'exécution du coude de serpentin des deux côtés de l'axe longitudinal du tube. Les parties mobiles de chacun de ces dispositifs de serrage comportent deux leviers à deux bras 64 (figures 10, 11 et 12) portant sur leurs extrémités supérieures des mordaches "a1'. Ces leviers disposent d'un axe d'articulation commun 65 monté sur une traverse 66. Cette traverse est rigidement accouplée aux extrémités supérieures des boulons 67 passant par des orifices 68 du coulisseau 22. Le bout inférieur de chacun des boulons 67 porte un écrou 69 et un contre-écrou 70. l'es écrous 69 limitent le déplacement de la traverse 66 vers le haut sous l'action des ressorts comprimés 71 disposés entre la traverse 66 et le secteur horizontal du coulisseau 22. l'es extrémités inférieures des-leviers à deux bras 64 mentionnés plus haut sont accouplés à des biellettes 72 par l'intermédiaire d'articulations 73. Les biellettes 72 disposent d'une articulation commune 74 par 11 intermédiaire de laquelle ils sont accouplés à la tige 75 du vérin pneumatique de l'accessoire 31. Lorsque le vérin de l'accessoire 31 est déclenché, la traverse 67 se déplace vers le haut sous l'action des ressorts comprimés 71, jusqu'au moment où les écrous 69 s'appliquent sur le secteur horizontal du coulisseau 22. Ensuite le vérin de l'accessoire Si s'enclenche, et la tige 75 de ce vérin se déplace vers le haut suivant la flèche E (figure 10), les extrémités inférieures des leviers à deux bras 64 s'écartent l'une de l'autre et le tube 1 est comprimé entre les mordaches "an de ces leviers. Cette position correspond à la position des organes de la machine representés sur les figures 1, 2, 3 et 4. Après l'exécution du premier coude du serpentin (figure 5), la tige 75 du vérin pneumabique de l'accessoire 31 s'abaisse dans le sens de B flèche K (figure 11), les extrémités infé- rieures des leviers à deux bras 64 se rapprochent et le tube 1 se dégage du dispositif de serrage 30. Au cours de l'abaissement consécutif de la tige 75 (figure 12), la traverse 66 se déplace elle aussi. La résistance des ressorts 71 est surmontée, etles mordaches "a" du dispositif de serrage 30 s'abaissent en commun avec le levier à deux bras, ce qui-supprime l'obstacle s'opposant au pivotement du tube au cours de l'exécution du coude consécutif du serpentin. La position des pièces du dispositif de serrage 30 représentée sur la figure 12 correspond à la position des organes de la machine sur la figure 6. Le dispositif de serrage 40 (figures 1 et D) du mécanisme de translation axiale 33 du tube 1 se distingue du dispositif de serrage 30 du mécanisme de cambrage 32 seulement par le fait que dans le premier il n'y a pas de traverse, de boulons assemblés à la traverse et de ressorts. Au cours du déplacement périodique du coulisseau 34, le dispositif de serrage 40 msintient le tube 1 seulement pendant le mouvement dudit coulisseau dans la direction du mécanisme de cambrage 32. Si les vitesses du mécanisme 33 (figure 1 ) d'avance axiale du tube et du moteur 18 assurant le pivotement de la table pivotante 10 ne s'accordent pas, il est possible qu'il se produise un amincissement des parois du tube dans les limites de son secteur cambré. Pour éviter un tel amincissemen; le moteur électrique 48 du mécanisme 33 et le moteur électrique 18 sont reliés à un régulateur 76 du rapport entre les vitesses de rotation de ces moteurs, par l'intermédiaire de circuits électriques 77. Le régulateur 76 est alimenté en énergie électrique par un circuit électrique 78 à courant alternatif. Ce rapport des vitesses est choisi de façon à conférer au mécanisme 33 de translation axiale du tube, pendant la période de cambrage, une vitesse supérieure à la vitea circonférentielle de mouvement du dispositif de serrage 30 du mécanisme de cambrage 32. Il se produit alors une compression axiale du tube 1, ce qui exclut l'amincissement des parois de celui-ci dans les limites de son coude. Les secteurs en courbe et rectilignes du serpentin ont ainsi une résistance mécanique uniforme. L'effort de réaction engendré pendant la compression axiale du tube 1 est réparti (par suite de la disposition symétrique des vis 44 du mécanisme 33 de translation axiale du tube par rapport à la direction dans laquelle agit cet effort) entre lesdites vis d'une façon uniforme, ce qui prolonge la durée de vie du-mécanisme 33. La table pivotante 10 a une forme circulaire, à la suite de quoi les efforts de réaction engendrés au cours du cambrage se répartissement sur une surface relativement importante. Le réglage de la machine pour un rayon de cambrage quelconque du tube s'effectue en modifiant la position des butées 56. Si le tube amené à la machine a un diamètre différent de celui auquel celle-ci- est réglée, il suffit de remplacer la douille de guidage 51, l'inducteur électrique 53 et les mordaches "a" des dispositifs de serrage 30 et 40. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple.En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V B g D I C A T I O g S 1. Machine pour la fabrication d'un serpentin par cambrage d'un tube, du type comportant un mécanisme de cambrage comprenant une table tournante portant un couple de dispositifs à mordaches pour le serrage du tube et montée avec possibilité de déplacement supplémentaire transversalement à l'axe du tube à cambrer, caractérisée en ce qu'elle comporte un mécanisme de déplacement axial du tube à cambrer vers le mécanisme de cambrage, en ce que le couple de dispositifs de serrage 30 à mordaches disposé sur la table tournante est monté de telle façon que l'intervalle formé par le couple de mordaches de l'un desdits dispositifs de serrage soit disposé coaxialement à intervalle analogue des mordaches de l'autre dispositif de serrage, en ce qu'en outre, dans chacun desdits dispositifs de serrage, sont prévus des dispositifs de relèvement et d'abaissement des éléments mobiles portant lesdites mordaches, et en ce que sur un socle fixe, entre lesdits dispositifs de serrage, est monté un dispositif de chauffage auquel est amenklet;cbéePtazt d'une douille de guidage montée proximité dudit dispositif de cbaafage, 2.Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que leditwmécanisme de déplacement axial du tube comprend un coulisseau 54 comportant un dispositif de serrage 40 et monté sur des glissières rectilignes ménagées dans le socle fixe précité, ledit coulisseau coopérant avec deux vis disposées symétriquement par rapport à ce dispositif de serrage et reliées à un moteur 48 par l'intermédiaire d'une transmission à engrenages. 3. Machine suivant l'une des revendications 1 et 2, - caractérisée en ce que la table tournante est disposée dans un boîtier ou fourreau comportant des oreilles à travers lesquelles passent des tiges parallèles fixées dans ledit socle fixe, ledit boîtier ou fourreau étant relié à un vérin pour son déplacement le long desdites tiges. 4. Machine suivant la revendizatinn 3, caractérisée en ce qu'à proximité des extrémités des tiges précitées, sur le socle fixe, sont prévues des butées à position réglable pour la limitation du déplacement du boîtier ou fourreau le long de ces tiges. 5. Machine suivant la revendication 4, caractérisée, en ce que les extrémités desdites tiges sont fixées danse socle fixe à l'aide de douilles disposées dans des alésages ménagés dans ledit socle, le bout de chaque douille orienté vers le boîtier ou fourreau comportant un filetage coopérant avec une butée à position réglable précitée, qui est conçue 80US forme d'un écrou comportant des dents disposées suivant Sa périphérie et en prise avec un engrenage 57 relié à une transmission mécanique 58, 60, 62, 63. 6. Machine suivant la revendication 5, cåractérisée en ce que celles des douilles qui sont situées aux extrémités opposées d'une même tige comportent des filetages de sens opposés et en ce qu'avec celles des butées à position réglable qui coopèrent avec ces douilles sont en prise les engrenages 57 fixés sur un même arbre 58. 7. Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce que les arbres 58 portant les engrenages 57 sont radiés entre eux à l'aide d'une transmission mécanique 60, 62, 63, afin de transmettre le mouvement de rotation à tous les arbres 58 simultanément. 8. Machine suivant la revendication 1 et l'une des revendications 4 à 7, caractérisée en ce que dans la table tournante sont ménagées des glissières rectilignes 24. le long desquelles se déplace un coulisseau 22 portant ledit couple de dispositifs de serrage 30 et relié à un dispositif pour X déplacement de ce coulisseau le long desdites glissières, celles-ci étant djsposées transversalement à lintervalle entre les mordaches des dispositifs de serrage 30. 9. Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce que lesdites parties mobiles portant les mordaches de chaque dispositifs de serrage 30 dans le mécanisme de cambrage, comprennent deux leviers à deux bras, réunis par un axe d'articulation commun 65 soumis à l'action de ressorts s'appliquant sur le coulisseau 22, lesdits leviers portant à leurs extrémités correspondantes du couple de mordaches, tandis que les autres extrémités correspondantes de ces leviers sont reliées entre eLles par des biellettes comportant un axe d'articulation commun 74 relié au vérin 31, le mouvement de l'axe d'articulation 65 vers le haut étant limité. 10.Machine suivant l'une des revendications là 9, caractérisée en ce que la table tournante précitée est reliée à un moteur 18 ltentralnant en rotation par l'intermédiaire d'une transmiton à vis sans fin à autofreinage, la couronne de la roue tangente de cette transmission étant montée sur ladite table tournante. 11. Machine suivant la revendication 10, caractérisée en ce que l'arbre de la vis sans fin de ladite transmission à autofreinage comporte un engrenage à denture droite attaquant un autre engrenage à denture droite relié au moteur 18 et dont la largeur correspond à la veleur du déplacement de la table tournante transversalement à l'axe du tube à cambrer. 12. Machine suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que le moteur 48 du mécanisme de déplacement axial du tube et le moteur 18 assurant le pivotement de la table tournante sont des moteurs électriques reliés par des circuits électrique à un régulateur du rapport des vitesses de rotation de ces moteurs. 13. Machine suivant l'une des revendications 3 à 12, caractérisée en ce que les tiges précitées le long desquelles se déplace ledit boîtier ou fourreau sont disposées horizontalement.