La présente invention a pour objet un dispositif permettant de prémunir les planches à voile ou objets similaires contre le vol. La mode actuellement en développement de la planche à voile entraine sur les lieux d'utilisation le problème de leur rangement et de la prévention du vol. En l'absence de moyens adequats, les utilisateurs sont contraints entre deux sorties de faire suivre leur planche à voile sur la galerie de leur voiture, ou, ce qui n'est pas toujours aisé dans leur logement. On a recherché à solutionner ce problème. Une des solutions connue consiste à fixer le mat transversalement à la planche par un moyen de blocage verrouillable coopérant avec le puit de dérive,ce qui a pour effet de rendre la planche à voile intransportable de par son encombrement et inutilisable. Ce procédé connu et les moyens mis en oeuvre ne donnent pas cependant un résultat satisfaisant dans la mesure où ils n'assurent pas la protection de la planche à voile dans une position normale de transport, ce qui exclut leur utilisation sur les véhicules de transport. L'idée directrice de la présente invention est de protéger les planches à voile contre le vol en les rendant impropres à tout usage tout en réunissant les divers composants, planche, mat, et dérive, wishbone une -tixation normale de transport ce qui permet d'utiliser le dit dispositif pour assurer la sécurité de la planche tant pendant le transport par exemple sur la galerie d'un véhicule, que lorsqutelles sont abandonnées sur une plage, par exemple entre deux sorties. Suivant une forme préférentielle de réalisation, le dispositif antivol de planche à voile ou similaire selon l'invention se carac térise essentiellement en ce qu'il est constitué d'une armature souple ou rigide comportant au moins deux branches mobiles l'une par rapport à l'autre en écartement ou en rapprochement reliées par leur extrémité libre par un organe de verrouillage et ceinturant tsançv--çn!,ernan-i;; la planche à voile et ses accessoires, mat ,dérive, wishbone et'une au moins des branches étant dotée interieurement L l'armature d'un moyen d'immobilisation par obstacle de la planche t de l'armature et l'une au moins des branches étant dotée ext rieurement à l'armature d'organes s'opposant à une flottabilité correcte de la planche ce qui rend celle-ci impropre à tout usage et dissuade du vol. Suivant une autre caractéristique de réalisation de l'invention, l'une des branches de l'armature est dotée d'un organe transversal à l'axe d'avancement de la planche sur l'eau et s'opposant à celui-ci. Suivant une autre caractéristique de réalisation de l'invention, l'une des branches de l'armature est dotée d'un organe pondéreux excentre par rapport à l'axe de la planche et contribuant à désé- quilibrer celle-ci lors de la mise à l'eau. Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, l'armature est dotée d'un dispositif d'alarme sonore à déclenchement lors du déplacement de la planche, alimente par une source gie interne à la dite armature. Vautres avantages et caractéristiques apparaîtront plus-clairement à la lecture de la description, de formes de realisations preiérentielles données à titre d'exemples non limitatifs et illustrés par les dessins annexés en lesquels - La figure 1 est une vue an élévation d'une forme de réalisation du dispositif antivol selon l'invention. - La figure 2 est une variante de la forme de réalisation repré sentée en figure 1. - La figure 3 est une vue en élévation d'une autre forme de réa lisation, du dispositif antivol selon l'invention. - La figure 4 est une vue an coupe selon AA de la figure t dans laquelle la planche ost représentée par rapport à un plan d'eau. - La figure 5 est un schéma simplifié du circuit électrique d'alors me équipant le dit dispositif antivol. - La figure 6 représente l'intégration à l'intérieur de l'armature du dispositif antivol, de l'alarme sonore et son circuit électri que tel que celui représenté à la figure 5. - La figure 7 est un schéma électrique plus élaboré de l'alarme sonore équipant le dispositif antivol lon l'invention. Comme représenté aux dessins annexés le dispositif antivol de planche à voile ou similaire selon l'invention est constitué par une armature I conformée en un étrier à deux branches 2 et 3 mo- biles en écartement ou en rapprochement reliées par leurvextré- mité libre par un organe de verrouillage 4 et ceinturant transversalement la planche à voile 5 et ses accessoires (mat et wishbone). Ce dispositif antivol comporte un moyen d'immobilisation 6 faisant obstacle pour empêcher un dégagement de la planche à voile 5 lors du logement de l'étrier. Comme représenté à la figure 1 l'étrier 1 à la forme générale d'un U formé de deux branches 2 et 3 articulées par une charnière 7 et de forme telle que les dites branches, pour des raisons de facilité de fabrication et pour permettre une auverture maximum du logement, soient articulées dans l'angle inférieur du U lorsque L'rier 1 est en passe de recevoir la planche à voile, c'est à dire lorsque l'étrier est dans une position perpendiculaire par rapport au sol et que la branche 3 horizontale lui sert de base d'appui. Ces deux branches 2 et 3 reliées au moyen d'une articulation 7 du type à charnière, par exemple sont de préférence métalliques et avntageusement en profilé creux pour des raisons de légèreté du dispositif. Une entretoisa 8 placée en extrémité de l'étrier délimite avec les branches 2 et 3 du U du dit étrier le logement susceptible de recevoir la planche à voile. Cette entretoise 8 de préférence en mental est fixée par tout moyen ou procédé connu tel que par soudage par exemple sur l'une des branches de l'étrier I et fait office de poignée de manutention. cet effet, elle peut être recouverte d'un matériau tendre tel que caoutchouc ou plastique par exemple. Un système connu de verrouillage 4 est disposé. intérieurement à l'extrémité de la dite entretoise @ et à l'extrémité libre de la deuxième branche de l'étrier 1 pour permettre ou non couverture du logement ainsi constitué intérieurement, l'étrier 1 comporte un moyen d'immobilisation par obstacle 6 de l'étrier sur la planche à voile. Ce moyen d'immobilisation par obstacle est constitue d'un ergot fixé sur l'un des branches de l'strier 1 et dans le plan intérieur de celui-ci. Cet ergot, fixé de préférence sur la branche 3 servant de masse d'appui lors de l'introduction de la pîncha dans le logement est placé vers le nilieu de la longueur de ce dernier et dune dimen sion permettant de pénétrer aisément dans le puit de dérive 9 de la dite planche à voila. De préférence le dit ergot 6 a une longueur égale ou voisine à celle du puit de drive 9 et une hauteur voisine ou égale à la pro-ondeur du puit de dérive 9 dans lequel il entre au moins partiellement. A l'intérieur de l'étrier I et sur au moins une branche du dit étrier un rembourrage 10 constitué d'un matériau tendre tel que du caoutchouc par exemple est fixé par tout moyen ou procédé connu sur la face interne d'au moins une des branches. Selon une forme préférentielle de réalisation, ce rembourrage 10 est constitué d'un matériau tendre ou demi-dur préformé en sorte de recevoir transversalement dans des empreintes adéquates les différents éléments et accessoires constitutifs de la planche à voila, mat, wishbone,et drive positionnée entre les branches de la wishbone. eu moins l'une des branches de étrier est dotée d'organes s' op- posant à une flottabilité correcte, l'un des dits organes est disposé transversalement au sens d'avancement de la planche pour la freiner. Un autre des dits organes est un organe pondéreux excentré par rapport à l'axe de la planche contribuant à la déséquilibrer à la mise à l'eau. Extérieurement, l'étrier 1 comporte au moins un aileron Il placé sur au moins une des branches du dit étrier à l'extérieur de celui-ci,le dit aileron 11 peut être danskun plan sensiblement parallèle au plan de l'étrier ou encore, suivant une forme préférentielle de réalisation talle que représentée en figure 1, incliné par rapport au dit plan, d'un angle compris entre 0 et 45 . Sur l'une quelconque des extrémités du dit aileron 11 est fixée une masselotte 12. La dite masselotte 12 qui peut être en tout matériau pondéreux tel que du plomb, par exemple, est fixée par tout moyen connu près de l'extrémité d'une des branches de l'étrier 1 en sorte de déséquilibrer dans l'eau la planche à voile munie du dispositif antivol selon l'invention. Toujours à l'extérieur de l'étrier I,en bout de chacune des branches est fixé un étrier d'accrochage 13, susceptible de recevoir un mousqueton d'une sangle de portage 14. Selon une variante de cette forme de réalisation telle que représentée en figure 2, le logement est obtenu au moyen de deux branches articulées identiques 15A et 15B, ce qui facilite la fabrication. Les dites branches sont articulées à l'une de leurs extrémités au moyen d'une articulation comme dans la forme de réalisation précédemment décrite, mais leur extrémité libre est coudée vers l'extérieur de manière à venir en contact l'une sur l'autre et à être maintenues ainsi en contact au moyen d'un quelconque dispositif de verrouillage connu tel qu'un cadenas 16, par exemple. Selon une autre variante de réalisation non représentée, l'ergot 6 fixé sur l'une des branche traverse, en position fermée, de part en part la branche opposée par une lumière prévue à cet effet, et peut recevoir dans un orifice situé à la sortie de la dite lumière un quelconque système de verrouillage tel qu'un cadenas par exemple. Comme représenté en figure 3 l'armature 1 est un U large ou vient articuler à chaque extrémité un volet 17 parallèle au fond du U. Chacun des dits volets est coudé vers l'extérieur et ils viennent se positionner (en position fermée) de part et d'autre de ltextré- mité libre de l'argot 6 avec lequel ils peuvent être liés au moyen d'un cadenas par exemple. Ce dispositif et ses variantes est équipé d'un dispositif d'atnr- me conçu pour se déclencher au cas où la planche à voile est déplacée. De préférence, le dispositif d'alarme est une alarme électrique sonore du type hurleur entièrement intégrée dans le profilé creux formant le corps de l'armature, ou tout simplement intégrée sous une forme transistorisée dans la poignée de manutention 8 et dotée de réservas d'alimentation. A cet effet, seul émerge du dit dispositif, un fil électrique 1B muni par exemple d'une pince 19 du type"crocodile" susceptible de faire masse an quelque lieu que ce soit, de manière à établir le circuit d'alarme. La figure 5 représente de façon simplifiée le schéma électrique d'une alarme telle qu'elle peut être utilisée sur le dit dispositif antivol selon l'invention. Ce circuit d'alarme est parfaitement autonome, et peut être facilement intégré tel que le montre la figure 6 à l'intérieur des branches creuses de l'armature t. Le dit circuit se compose essentiellement d'un accumulateur d'éner- gie électrique 2, qui peut être des pilas, d'un interrupteur A d'armement de la dite alarme, qui peut être un contact à lyre tel que représenté en figure 6 et se fermant lors de la fermeture du logement, ou un interrupteur du type effectuant le contact lors du verrouillage au moyen d'une clé par exemple, d'un relais R et son contact r , d'une alarme ou sonnerie S du type hurleur par exemple, et de deux contacts de masses ml et m2, extérieurs au dit circuit qui luies interne au dit dispositif et donc inac cessible de l'extérieur. Le fonctionnement du dit circuit est très simple et peut être compris par les explications qui suivent. Au repos, ctest-à-dire lorsque l'antivol selon l'invention n'est pas utilisé, l'interrupteur A est ouvert, c'est-à-dire qu'il ne laisse pas passer le courant contenu dans les piles B, et les contacts de masses ml et m2, externes au dit dispositif sont libres. Pour armer l'alarme, ctest-à-dire pour la préparer à un éventuel déclenchement, les dits contacts ml et m2 sont mis la masse, c'est-à-dire qu'ils sont mis en contact l'un avec l'autre par exemple puis l'interrupteur A est fermé. il va laisser passer l'alactricité contenue dans les piles B. Cette électricité qui va passer au travers de l'interrupteur A va exciter le relais R qui grâce à un phénomène électro-magnétique bien connu va ouvrir à son tour son contact r, coupant ainsi l'ali mentation de la sonnerie S; le retour du courant se faisant par la masse. Pour désarmer l'alarme, on ouvre l'interrupteur A, ce qui coupe l'alimentation du relais R, qui referme lui-même son contact r, et on revient donc, après avoir retiré les contacts de masses mi et m2 de leur place, à la position repos telle que décrite pré cedemment. En position enclanchée, étant donné que tout ce circuit est proté gé à l'intérieur des branches creuses formant l'armature 1, on comprend aisément que le déclenchement de l'alarma va s'effectuer au moyen des parties non protégées du dit système, c'est a dire les fils de masse et leur contact. Un voleur désireux de s'accaparer la planche à voile et voyant les dits fils électriques sur le sol par exemple va tirer sur les dits fils, ou encore, les sectioriner, ce qui revient au même, vu que par ces manipulations il coupe le retour du courant, celui-ci se faisant par la masse comme expliqué précédemment et donc coupe le retour du relais R qui aussitôt relâche son contact r. Celui-ci donc se ferme et autorise ainsi l'alimentation de la sonnerie S, d'où il en résulte le déclenchement de l'alarma. Alarme qui ne cessera de fonctionner que lorsque le circuit d'alimentation de la sonnerie S sera coupé, soit en ouvrant l'interrupteur A, soit en rétablissant le circuit de masse. Cette dernière solution qui peut êre obtenue rapidement et facilement de l'extérieur et qui peut etre connu de l'éventuel voleur n'est plus possible dans le schéma représenté en figure 7 où une )onction mémoire du type connu ne permet pas de l'extérieur d'ar rêter l'alarme. Dans ce circuit (fig.7) on trouve - fla l'énergie électrique emmagasinée en B, sous forme de piles par exemple - un interrupteur général I a deux positions, pour migs sous tan sion du circuit - un bouton poussoir A, d'armement de la sonnerie d'alarme - un relais R de mémoire de coupure du circuit, muni de trois contact rl et r3 ouverts au repos et 2 berné su repos - un relais X et son contact x de maintien de l'alarme ; - une sonnerie S du type sirène par exemple 9 - les contacts de masses mt et m2, La position repos est telle que représentée en figure 7 ù:: l'in- terrupteur I est ouvert, le bouton poussoir A n'est pas actionne et les relais R et X ainsi que la sirène S ne sont pas alimentés. Pour enclencher l'alarme les contacts mi et m2 sunt mis tout d'abord à la masse, par tout moyen connu ce qui n' a aucun effet sur le circuit électrique. Ensuite l'interrupteur I est fermé, ce qui n'a touJours aucun effet visible sur la circuit électrique. Ensuite, le bouton poussoir A est actionné, ce qui donne une impulsion qui est suffisante pour exciter le relais R qui aussi tot modifia tous les états de ses contacts et notamment va fermer 3 ce qui lui permet au travers des contacts des masses ml et m2 de stauto-alimenter (le bouton poussoir A reprenant sa position initiale) r2 est maintenant ouvert interdisant ainsi toute alimentation de la sirène S, et r1 est fermé, ce qui permet l'alimentation du relais X qui va fermer son contact x et s'auto alimenter à son tour. L'alarme est maintenant enclenchée. On comprend très bien que pour annuler cet enclenchement, il suffit d'ouvrir l'interrupteur I pour que tous les relais soient desexcités et que leurs contacts reprennent leur position repos. L'alarme étant enclanchée comme décrit précédemment et tout ce circuit étant à l'abri de toute modification intempestive sauf le circuit de massa, le déclenchement de l'alarma va donc stopé- rer sur cette partie vulnérable du circuit. La séparation d'un contact de masse (ml ou m2) avec la masse,ou un sectionnement d'un des fils reliant les dits contacts au circuit principal, même temporaire entraîne le déclenchement de l'alarme. Ce déclenchement est obtenu au moyen du relais R qui n'est plus alimenté du fait de cette coupure, même momentanée et qui redonne donc aussitôt à tous ses contacts leur position initiale. r3 s'ouvre, ne permettant plus l'auto-alimentation de son relais R, r1 s'ouvrant n'a aucun effet sur le circuit tandis que r2 se fermant déclenche la sonnerie qui donnera l'alarme. il n'y a qu'une seule solution pour stopper l'alimentation de la sirène S, car on voit bien que même si on rétablit le circuit de massa, cala sera sans effet sur le circuit électrique car le contact r3 qui est maintenant ouvert interdit toute modification des états de chacun des différents éléments du circuit sans intervention manuelle, Cette intervention qui est la seule pour pouvoir arrêter la sirène consista à ouvrir l'interrupteur général I qui coupera toute l'alimentation à tous les différents éléments du dit circuit qui reprendront alors lEur position repos. il est évident que cet interrupteur I comme le bouton poussoir A et tout le circuit électrique principal est bien protégé à l'intérieur des branches creuses du logement 1 et accessible uniquement au possesseur de la clé du dispositif de verrouillage. Les contacts de masse ml et m2 sont de préférence situés à l'ex- trémie d'une pince 19, dont les machoires sont ouvertes en posi ion repos, sous lle,fet d'un origan élastique tel qu'un ressort par exemple placé à l'intérieur de la dite pince. Pour effectuer le contact l'utilisateur coincera les deux machoires d'une manière quelconque tel que par exemple en les coinçant réunis sous la galerie d'une voiture, ou encore en enfonçant dans le sol les dites machoires préalablement misais en contact par une pression de la main sur celle-ci. On comprend alors que la coupure du circuit de masse s'effectuera (mis à part un sectionnement du fil) aussitôt que la pince sera retirée de son élément coinceur, grâce à l'organe élastique de la dite pince qui tend à écarter les deux contacts de masses mi et m2, l'un de l'autre. Comme représenté en figure 1, la mise en place des différents éléments constitutifs d'une planche à voile dans un tel dispositif antivol est très aisée du fait des empreintes prévues dans le rembourrage 10 de la branche inférieure 3 de l'étrier. Lorsque l'étrier est ouvert, la wishbone 20 est placée sensiblement vers le milieu de la longueur de l'étrier transversalement à celui-ci et à cheval sur l'ergot 6 en sorte de ne pas pouvoir être retirée lorsque le dit étrier sera fermé, tandis que le mat 21 pouvant être enroulé dans la voile est placé à côté de la dite wishbone sensiblement parallèlement à l'axe de celle-ci dans une empreinte prévue à cet effet. La planche est ensuite elle-même placée transversalement à l'étrier 1 sur les dits éléments déjà placés et de manière à ce que l'ergot 6 pénètre dans la puit de dérive 9 de cette dernière. Ensuite l'étrier est fermé au moyen de la branche 2 et verrouillé au moyen du dispositif de verrouillage.4. Pour le transport sur une galerie d'un véhicule par exemple, l'aileron il sera placé en-sorte qu'il soit incliné vers l'arrière du dit véhicule, de manière à plaquer sous l'effet de la pression de l'air et de la vitesse, le dit dispositif antivol et les éléments qu'il protège bien en appui sur la dite galerie. Pour le transport manuel de la planche et de ses éléments, le dit dispositif est d'une très grande commodité, car au moyen d'une seule nain il est possible à l'utilisateur d déplacer la plan ce et ses éléments ainsi reliés grec à la poignée de manutention B presque aussi -,-acilement qu'une valise, ou au moyen de la sangle de portage 14 passée sur une épaule et reliée aux étriers d'accrochage 13 comme pour un sac de voyage à sangle longue. Tel que représenté en figure 4, où l'on peut voir une planche à voile 5 sa wishbone 20 et son mat 21 reliés par un tel dispositif il est aisé de comprendre la gêne que peut présenter dans l'eau un tel antivol. En effet, le dispositif selon l'invention qui relia les différents éléments en sorte de les rendre inséparables étant transversal au déplacement habituel d'une planche à voie, freine considérablement son avance par sa résistance à l'avancement dans l'eau. La resistance à l'avancement est accrue du fait de la présence de l'aileron 11 dans l'eau En outre l'effet de la masselotte 12 en déséquilibrant la planche rend impossible une tentative de maintien en équilibre sur cette dernière. Le simple examen du dispositif en place sur une planche-à voile permet de comprendre aisément les difficultés apportées à son utilisation, d'où un effet de dissuasion. Le dispositif antivol de planche à voile ou similaire selon l'invention peut recevoir des aménagements et des variantes dans le domaine des équivalents technique sans pour autant sortir du cadre du présent brevet. REVENDICATION5 R1/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire caracté- risé en ce qu'il est constitué dune armature (1) souple ou rigide, comportant au moins deux branches (2) et (3) mobiles l'une par rapport à l'autre en écartement et/ou en rapproche- ment reliées par leur extrémité libre au moyen dtun organe de verrouillage et ceinturant transversalement la planche à voile (5) et ses accessoires, mat (21), wishbone (20) et dé rive, l'une au moins des branches de armature (i) ou l'ar- mature elle-même étant dotée intarieurement à celle-ci d'un moyen (6) d'immobilisation par obstacle de la planche à voile par rapport à la dite armature et 11 une au moins des branches étant dotée extérieurement à la dite armature d'organes s'op- posant à une flottabilité correcte de la planche en sorte de rendre celle-ci impropre à tout usage. R2/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la revendication i caractérisé en ce que le dit dispositif com porte sur au moins l'une des branches le composant vers la milieu de sa longueur un ergot d'immobilisation -46) fixé par pendiculairement à la dite branche sur sa face intérieurs à la dite armature en sorte d'être logé lors de son utilisation à l'intérieur du puit de dérive de la dite planche à voile. 3/ Dispositif antivol pour plancha à voile ou similaire salon les revendications t et 2 caractérisé en ce qu'il comprend extérieurement au moins sur l'une de ses branches, un aile ron (11) placé transversalement au sens d'avancement normal de la planche sur l'eau, en sorte de s'opposer à celui-ci. R4/ flispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon les revendications t et 2 caractérisé en ce que l'armature (t) comporte sur au moins l'une de ses branches, -une masse lotte (12) excentrée ou excentrabla destinée à déséquilibrer la planche à voile lors de sa mise à l'eau, ce qui interdit toute utilisation de cette dernière. R5/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'armature (1) est dotée d'un dispositif électrique d'alarme sonore dont le déclenche ment est obtenu par rupture du circuit de masse due à une ten tative de dérobade. R6/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la revendication 5 caractérisé en ce que l'armement ou le désar mement du dispositif d'alarme sonore électrique ne peut être effectué au moyen de contact noyés dans l'armature uniquement lorsque la dite armature est en position ouverte. R7/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon les revendications I et 2 caractérisé en ce que l'argot d'immo bilisation (6) fixé sur l'une des branches de l'étrier traver se de part en part l'autre branche du dit étrier au travers d'un orifice prévu à cet effet. RS/ Dispositif antivol selon les revendications 1, 2 et 7 carac térisé an ce que le verrouillage de l'étrier est effectué au moyen d'un système de verrouillage quelconque tel qu'un cade nas, par exemple, traversant de part en part l'ergot d'immo bilisation (6) au moyen d'un orifice prévu à cet effet, le dit orifice étant situé lorsque le dit étrier est en position fermée sur le dit ergot immédiatement à sa sortie de la deu xième branche du dit étrier qu'il traverse de part en part. R9/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la revendication 1 caractérisé an ce qu'il est constitué d'un corps en U large constituant l'armature (f) et compor tant an son milieu un ergot d'immobilisation (6) de longueur sensiblement supérieure aux ailes du U auxquelles il leur est parallèle et en ce que la dite armature (1) est verrouil labile au moyen de deux volets de fermeture (17)sensiblement identiques articulés chacun en extrémité des ailes du U en sorte de venir en position fermée, de part et d'autre du dit ergot (6) de manière à entre lié avec celui-ci au moyen d'un système de verrouillage tel qu'un cadenas par exemple. 210/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la revendication 1 caractérisé en ce que les grandes faces internes de l'armature (1) comportent un rembourrage (10) en matériau tendre tel que du caoutchouc par exemple, d'une épaisseur suffisante pour effectuer lors de la fermeture du dit logement, un serrage sur les éléments é protéger contre le vol. R11/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la revendication 10 caractérisé en ce que le rembourrage (10) intérieur de l'armature en matériau tendre ou demi-dur compor te des empreintes préformée correspondantes aux différentes section des objets à protéger. R12/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire, selon la revendication 3 caractérisé en ce que le dit aileron (11) est incliné par rapport au plan de l'étrier. R13/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la revendication 3 caractérisé en ce que le dit aileron (11) est dans un plan parallèle ou confondu avec le plan de l'étrier. R14/ Dispositif antivol psur planche à voile ou similaire selon la revendication 1 ceractérisé en ce que l'armature (1) est dotée sur au moins l'un de ses petits côtés d'un moyen de manutention (8) du dit dispositif-en sorte de faciliter son transport manuel. R15/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la revendication 14 caractérisé en ce que le dit moyen de manutention (6) est une poignée en matériau tendre tel que du caoutchouc ou de la matière plastique par exemple, enro bant au moins l'un des petits côtés du dit logement. R16/ Dispositif antivol pour planche à voile ou similaire selon la evandication 14 caractérisé en ce que le moyen de manu tention du dit discci es onstu d'au moins deux étriers d'accrochage (13) fixés de part et d'autre d'au moins l'un des petits côtés de l'armature (1) à l'extérieur de celui-ci en sorte d'hêtre reliés à une sangle de portage (14) munie à ses extrémités de moyens de fixation temporaire tel que des mousquetons par exemple.