La présente invention concerne un procédé amélioré pour la coagulation d'une protéine. Les protéines proviennent de nombreuses sources, et on sait qu' elles sont importantes pour la bonne alimentation des êtres humains et des animaux domestiques. Les protéines trouvent également une utilisation comme substances nutritives pour le sol et sont largement utilisées comme engrais. Pour donner à la protéine une forme utile, il est souvent nécessaire d'extraire les protéines d'une source appropriée, par un fluide, habituellement de l'eau. La protéine e=Oralte est dissoute ou suspendue dans le fluide. Le fluide est ensuite chauffé et/ou traité avec divers produits chimiques connus, qui font coaguler la protéine dans le fluide.Le système se sépare alors en un système à deux phases, comprenant des grumeaux de protéine coagulée, et le fluide véhicule. La protéine coagulée est séparée du fluide, et séchée pour donner une protéine qui peut bien être manipulée, transportée et mélangée. Une source commerciale importante de protéine est le sang animal, comme celui des boeufs ou des porcs, qui est disponible en grande quantité, et à un coùt relativement bas dans les abattoirs Dans le sang des animaux, les protéines sont suspendues dans un fluide appelé plasma. La récupération des protéines dans le sang des animaux est d'une importance commerciale considérable et en conséquence, la présente invention concerne d'abord la coagulation des protéines à partir du sang entier des animaux ou du sang dilué. Cependant, on comprendra que la présente invention peut avantageusement être appliquée à la coagulation de diverses autres protéines pouvant être coagulées, et que la discussion en termes de protéine du sang n'est indiquée qu'à titre d'exemple. Le sang est valable pour sa forte teneur en protéine, et c' est un additif courant dans les engrais et les aliments pour animaux. Four faciliter son utilisation dans de telles applications, on coagule la protéine de façon qu'elle puisse être séparée du restant du sang, comme on 1'a décrit ci-dessus. La protéine séparée est alors séchée pour en éliminer l'humidité qui peut la gâter. Un produit sec est également pratique à manipuler et à expédier. La technique de coagulation du sang animal est relativement ancienne. Dans un procédé selon l'Art antérieur, le sang a été thermiquement coagulé, en le mélangeant avec un fluide chaud comme de la vapeur. Le sang a également été coagulé par un traitement avec un ou plusieurs coagulants chimiques, comprenant les sels inorganiques, les électrolytes forts comme l'acide sulfurique, l'acide acétique, l'acide chlorhydrique, et les bases ionisables fortes comme l'hydroxyde de sodium et l'hydro- xyde de lithium. Des facteurs tels que le type et les quantités relatives de 1'agent coagulant utilisé, et le temps et la température du procédé de coagulation peuvent avoir une influence importante sur la qualité de la protéine coagulée.Avec des traitements coagulants moins sévères, on détruit normalement moins de molécules de protéine et on obtient par conséquent un produit d'une qualité supérieure. Lorsque l'on utilise des traitements coagulants plus sévères, on détruit plus de molécu- les de protéine, et cela donne un produit d'une qualité inférieure. La protéine de qualité supérieure est utilisée cscmme aliment pour les animaux, tandis que la protéine de qualité inférieure est utilisée comme engrais. La majorité des procédés de coagulation du sang selon l > Art antérieur étaient des opérations discontinues. Dans un procédé typique, on faisait bouillonner de la vapeur dans un récipient de sang. Le transfert de chaleur et de masse dans un tel procédé etait habituellement faible. Par ailleurs, le sang se coagulait souvent de façon qu'il enfermait des poches de-sang non coagulé, qui, étant donné les faibles propriétés de transfert de chaleur de la matière externe coagulée, nécessitaient des temps de résidence importants pour terminer la coagulation. On vidait le réservoir une fois que l'on pensait que la coagulation était terminée, et on ajoutait alors une nouvelle quantité de sang. Pour surmonter certains des problèmes ayant trait, aux procédés discontinus pour coaguler du sang, on a proposé divers procédés continus. Dans un procédé, le sang était pompé à travers un tube perforé, et de la vapeur était injectée dans le sang à travers les perforations, pour produire la coagulation. Le tube perforé était concentrique avec un tube s'étendant en aval du tube perforé. La longueur de ce dernier tube était choisie de façon que la coagulation soit terminée à la sortie du tube. Le produit coagulé était alors centrifugé pour enlever partiellement le liquide, et le pain centrifugé était séché. Un inconvénient de ce procédé était la tendance des perforations et du tube à être bloqués par du sang coagulé. Colla peut gêner serieu- sement le transfert de chaleur de la vapeur au sang, donnant une capacité réduite de coagulation.Far ailleurs, un dépôt de substance coagulée sur les parois du tube, pouvait produire des blocages, nécessitant un arrêt da l'équipement, pour nettoyer les dépôts et rétablir 1' écoulement On rencontre souvent un autre problème avec ce procédé, qui est le manque d'uniformité de la coagulation du produit, où des poches ne sang non coagulé sont enfermées par de la substance coagulée. D-ns 1 'étape de séchage subséquente, le produit sèche a l'exterielr, mais l'in- térieur contient toujours de lahvm.;;idité qui peut produire la putréfaction du produit durant sa conservation. i-our se protéger contre ce problème d'une coagulation incomplète, la sang était souvent pré-traité avec des coagulants c=}imiques, pour le pre- coaguler au moins partiellement, le rendant ainsi plus facilc à coaguler compl & ement lorsque l'on ajoutait la vapeur. Cepen- dant, ces pré-traitements chimiques sont habituellement coûteux et difficiles à maintenir dans la pratique courante et, par conséquent, ne sont pas souhaitables. Un procédé avec un faible transfert de chaleur n'est généralement pas non plus approprié pour la coagulation du sang frais. Le sang est habituellement considéré frais lorsqu'il n'a pas encore commencé à coaguler à un point important. Dans la plupart des cas, c'est du sang non traité, trois heures ou moins après sa sortie de l'animal. Lorsque le procédé de coagulation a lieu dans des mauvaises conditions du transfert de chaleur, il est souvent nécessaire d'attendre que le sang ait partiellement commencé à se coaguler avant de pouvoir être traité, pour que l'on puisse demander moins au système de coagulation luimême. Un autre inconvénient d'un procédé avec un faible trans- fert de chaleur, est que le sang est exposé à un chauffage durant des périodes prolongées de temps, ce qui peut produire une dégradation des protéines du sang. Si l'on utilise de la protéine dégradée thermiquement, comme supplément alimentaire pour un animal, elle est moins nutritive pour cet animal, que la protéine du sang qui, durant le traitement, n'a été exposé à la chaleur que pendant de courtes périodes. Dans un autre procédé continu de coagulation selon 1'Art antérieur, le sang est amené à un convoyeur à vis qui le déplace au-delà d'une zone perforée où a lieu une injection de vapeur. Ce procédé a plusieurs des inconvénients indiqués ci-dessus pour le procédé de coagulation avec tube perforé. Les procédés de coagulation selon l'Art antérieur ont géné raclement des conditions de transfert de chaleur et de masse relativement inefficaces. entant donné cela, il faut un temps consldérable pour transférer de la chaleur de son point d > intro- duction dans le sang à un point à une certaine distance, et pour amener le sang à la température à laquelle débute la coagulation. Par ailleurs, lorsque le sang commence à coaguler, un transfert de chaleur est encore gêné parce que la conductibilité thermique du sang diminue tandis que la coagulation augmente, et le sang devient plus visqueux et il passe d'un liquide à un solide. Des considérations similaires s'appliquent au transfert de masse.Si on utilise un agent coagulant chimique, il doit être transfé-réau sang qui est éloigné de son point dintroduc- tion. Ce transfert est gêné tandis que le sang entre le point d'introduction de l'agent et le sang en considératioe e coagule. En résumé, le sang se coagule par étapes, le sang le plus proche du point d'introduction de l'agent coagulant, se coagulant d'abord et le sang plus éloigné de ce point se coagulant un peu après. Ce procédé échelonné nécessite une période relativesent longue du début jusqu'à la fin. Un autre inconvénient des procédés selon 1 'Art antérieur est leur manque d'efficacité pour coaguler une protéine ou du sang qui a été dilué avec de l'eau ou d'autres diluants. Le sang dilué est difficile à coaguler thermiquement, parce que le diluant, ainsi que le sang, doivent être chauffés à des températures de coagulation. Par ailleurs, comme le sang dilué a une faible concentration en protéine, il est souvent difficile de coaguler la protéine du sang à une dimension de particule pouvant être facilement séparée du véhicule liquide. En tenant compte de ce qui précède, on prévoit selon la présente invention un procédé pour coaguler une protéine, où une protéine coagulable est traitée par un agent coagulant les protéines, et on soumet un mélange lìquide de cette protéine coagulable et de cet agent à des conditions d'écoulement turbulent. Le mélange liquide de la protéine coagulable et de l'agent coagulant est produit dans une zone de mélange turbulente, où sont maintenues les conditions d'écoulement turbulent. La protéine coagulable et l'agent coagulant sont de préférence introduits séparément dans la zone de turbulence où le mélange, dans des conditions de forte turbulence, est obtenu par une palette d'agitateur à fort cisaillement, tournant à une grande vitesse a'extrémité, pour former à cette- extrémité de la palette de l'agitateur, la zone de mélange localisée mentionnée; très fortement turbulente. La protéine et 1' agent coagulant sont introduits séparément en une région qui assure quune partie importante de chacun entre dans la zone à turbulence élevée et la traverse en mélange pour coaguler la protéine.La protéine et 1 'agent coagulant se mélangent dans la zone de forte turbulence, dans des conditions de transfert de chaleur et de masse tout-à-fait efficaces, si bien quine coagulation tout-à-fait efficace de la protéine a lieu dans cette zone presque instantanément. La protéine coagulée est produite sous la forme d'une boue pouvant couler ou de particules finement divisées, dont la dimension peut être contrôlée en faisant varier la vitesse de la palette de l'agitateur. On a trouvé qu'en dirigeant la protéine et l'agent coagulant vers la zone très turbulente localisée, le mélange et la coagulation ont lieu dans un environnement tout-à-fait avantageux. Les particules de protéine coagulée qui se forment dans cette zone sont petites et distinctes. Ces particules sont suspendues dans le véhicule liquide, et forment une boue pouvant couler facilement, qui facilite la nature continue du procédé. Le procédé peut être effectué de façon continue, en amenant de facon continue la protéine et l'agent coagulant dans la zone d'écoulement très turbulent, et en retirant de façon continue une boue de particules de proteine coagulée. On a de plus trouvé que, étant donné la nature tout-à-fait efficace du procédé, le liquide contenant la protéine coagulable peut être dilué sensiblement, sans affecter de façon néfaste le procédé de coagulation. En diluant le liquide, on obtint l'avantage que la boue résultante peut encore mieux couler et par conséquent, peut plus facilement être manipulée sur une base d'un débit continu. Par ailleurs, étant donné le mélangc tout-a-fait efficace dans le procédé selon la présente invention, la protéine n'a pas besoin d'être partiellement précoagulée et ainsi, du sang frais par exemple peut également être traité.Comme presque toute la protéine et l'agent coagulant traversent la zone à écoulea-elnt très turbulent, on obtient un produit qui, suivant l'étape de séchage, n'a pas de poches humides ae matériau; non coagulé ou partiellement coagulé pouvant gâter le produit final. Un séchage complet et uniforme du produit coagulé est facilité par la possibilité de contrôler la dimension de particule de la protéine coagulée, dans des gammes prescrites souhaitées. Un séchage complet et uniforme est également facilité par la nature non collante des particules de protéine coagulée. Et comme les particules ne sont pas collantes, il n'y a pas d'amas ou de collage des particules aux parois internes du sécheur et par conséquent, la capacité de séchage du sécheur n'est pas gênée. Le procédé selon la présente invention permet de coaguler de facon continue et efficace une grande varier de protéines dissoutes ou suspendues dans une grande varieté de liquide, pour produire une boue ou bouillie pouvant couler, où la protéine coagulée est présente sous forme de particules non collantes, d' une dimension uniforme de grande qualité, et très digestible, pouvant facilement être séparée de la boue et séchée totalement et de façon uniforme. La petite dimension des particules de la protéine coagulée, et leur nature non collante, donnent une boue pouvant couler, qui surmonte les problèmes des arrêts d'écoulement produits par un bouchage avec des solides coagulés, qui était un problème majeur avec les systèmes de coagulation continus selon 1'Art antérieur. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux au cours de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation ae 17invention et dans lesquels - la figure 1 donne le schéma de fonctionnement d' un mode de réalisation préféré de procédé de coagulation de protéine selon la présente invention ;; - la figure 2 est une vue schématique agrandie du fond du récipient coagulateur de la figure 1, qui illustre plus clairement l'emplacement de la zone de mélange turbulent et 1' intro- duction du fluide contenant la protéine coagulable dans cette zone - - la figure 3 est une vue en coupe faite généralement suivant la ligne 3-3 de la figure 2, qui illustre schématiquement la configuration généralement toroidale de la zone turbulente, et l'introduction du fluide contenant la protéine coagulable et l'agent coagulant dans la zone , et -- la figure 4 est une vue en perspective d'une-palette d'agitateur à cisaillement élevé , pouvant être utilisée dans le procédé selon la présente invention. En se reportant à la figure 1, du sang entier brut non traité 10 d'animal (ioec, de sang) est introduit dans le réservoir il de conservation du sang, qui alimente le procédé. Ce sang est de préférence du sang de boeuf, d'agneau, de porc ou de volaille obtenu dans un abattoir, et il peut être frais (moins de trois heures après sa sortie de l'animal) ou du vieux sang. Le sang entier brut contient de 80 à 85 d'eau. Cependant, le sang lo peut également être du sang d'abattoir qui a été dilué à un certain point avec de l'eau de lavage du sol ou autres diluants. Bien que le sang animal soit une source préférée de protéine3coagulab16 on peut également coaguler d'autres fluides contenant des protéines coagulables selon la présente invention, comme, par exemple, du soja, des graines de coton et des extraits de noix de coco, du petit lait doux et acide provenant de la fabrication du fromage, et des Jus tels que ceux de la luzerne, des algues et des jacinthes d'eau. Le sang du réservoir 11 est transferé à un réservoir de dilution 13, où il est mélangé à de l'eau 14, ou un autre diluant liquide inerte approprié, comme le sérum du sang ou l'eau séparée du produit coagulé ultérieurement dans le procédé. tri général, on ajoute assez de diluant pour former un mélange contenant Jusqu'à une quantité maximale de l'ordre de 50% de diluant ajouté. Comme on l'a indiqué ci-dessus, le diluant impartit de meilleures propriétés d'écoulement à la boue ou à la protéine coagulée, ce qui est important pour l'opération continue du procédé. Si le sang de l'abattoir est déjà dilué, il peut être possible d'éliminer l'étape de dilution, ou d'en réduire son étendue. Le sang dilué contient de préférence Jusqu'à 60 à 90% de sang brut, et de 10 à 40, d'eau ajoutée ou de diluant, et même plus, de préférence de l'ordre de 75 à 85eS0 de sang brut et environ 15 à 25% d'eau ou de diluant ajouté. Si l'on ajoute plus d'eau au sailg brut, plus de chaleur est nécessaire pour amener le mélange à la température de coagulation de la protéine. L'addition de quantités excessives d'eau au sang brut, n'est pas souhaitable du point de vue économique. Le sang dilué 15 est transfert à un récipient coagulateur 16 par une pompe 17. Dans un mode de réalisation préféré, le coagulateur est un réservoir cylindrique muni d'une palette d'agitateur à cisaillement élevé 18, qui est reliée à un moteur d'entraînement 19 par un arbre 20. La palette 18 peut être choisie parmi de nombreuses palettes de mélange classiques, spécialement étudiées pour produire un degré élevé de turbulence. En général, ces palettes sont décrites comme des imput- seurs à cisaillement élevé, et sont connues de ceux qui sont compétents en la matière.Elles sont habituellement étudiées pour fonctionner à de grandes vitesses, mais avec un écoulement liquide minimal en comparaison d'autres palettes, où une quantité majeure de l'énergie mécanique transmise à la palette est utilisée pour faire circuler le liquide. Ces palettes ont une surface petite en comparaison des palettes de mélange plus couramment utilisées. On a trouvé que les palettes à disque modifié, ayant, sur le pourtour d'un disque, une forme de dents de scie, étaient efficaces. L'impulseur à cisaillement élevé, disponible dans le commerce, de Cowles, est un exemple d'une palette d'agitateur à disque modifié appropriée. Comme on peut le voir sur la figure 1, le sang dilué 15 est introduit de façon continue au fond du coagulateur 16, endessous de la palette 18. L'agent coagulant préféré est de la vapeur 21, qui est introduite de façon continue à travers les parois du coagulateur 16, en deux points séparés de 180 degrés, et-à une hauteur généralement proche de celle de la palette 18. On peut utiliser tout agent coagulant de protéine approprié, ou un ensemble d'agents coagulants, avec ou sans vapeur, bien que l'on préfère la vapeur sans agent coagulant supplémentaire. Tondis que la palette 18 tourne, elle agite la masse de fluide dans le coagulateur et crée un tourbillon 24. Le sommet du coagulateur est muni d'un dispositif de trop plein 23 (voir figure 1), qui communique avec l'intérieur du coagulateur 16. Lersommet 22 du tourbillon 24 déborde de facon continue dans le dispositif de trop plein 23, et il est recueilli dans le réservoir de maintien 25. Le trop plein du tourbillon dans le dispositif 23 est une boue 25 pouvant couler, de particules de sang coagulé de petite dimension 29. La boue 26 est envoyée à une centrifugeuse 27 par une pompe 28, où les solides 30 du sang coagulé sont séparés du sérum du sang et de Eau 31, qui peut alors être recyclé si on le souhaite, pour servir de diluant du sang.On peut également utiliser pour cette opéra tiôn d'autres moyens appropriés pour séparer des solides d'un liquide comme, par exemple, des filtres ne diverses sortes ou des appareils de décantation gravitationnels. Les solides du sang 30 sont alors envoyés à un séchoir 32où ils sont séchés selon des procédés classiques, pour donner un sang sec 33, pouvant être aJouté à des engrais, des aliments pour les animaux ou autres compositions où le sang coagulé est un ingrédient utile. Pour produire les conditions d'écoulement turbulent souhaitées dans le coagulateur 1 d'au moins 457 mZmn et généralement de l'ordre de 451 à 1980 rpVmn. La vitesse de 1' extrémité, en mètres par minute, est calculée en multipliant la circonférence de la palette de 1 > agitateur (exprimée en mètres), par son nombre de tours par minute. Des vitesses d'extrémité préférées pour le sang sont de l'ordre de 1463 à 1646 m/mn, car on a généralement trouvé que ces vitesses produisent une boue bien coagulée et pouvant couler d'une dimension de particules souhaitable. Les conditions d'écoulement très turbulent dans le coagulateur 16 maintiennent la consistance pouvant couler souhaitée de la boue de particules coagulées, emflêchent la formation d'agglomérats importants de particules coagulées, et produisent une coagulation sensiblement instantanée de la protéine. Si la vitesse de l'extré- mité de la palette 18 devient trop faible, le degré de turbulence est réduit en-dessous de ce qui est requis pour le transfert rapide de masse et de chialeur.La dimension des particules coagulées peut alors devenir excessivement importante et gêner la nature continue du procédé, en ayant tendance à rendre la boue moins fluide. Par ailleurs, si la vitesse de l'extrémité devient trop élevée, il y a une crois- sance insuffisante de particules coagulées, et elles sont de dimensions trop petites ce qui les rend plus difficiles à séparer de la boue 26. La dimension des particules de sang coagulé 29 est contrt- lée par la vitesse d'extrémité- de la palette 18, des vitesses plus faibles produisant des particules plus grandes, et des vitesses plus élevées produisant des particules plus petites. A titre d'exemple, les particules 29 sont de forme presque sphérique et ont un diamètre moyen de l'ordre de 0,508 à 3,2 mm. La gamme préférée est située entre environ 1,6 et 3, 2 mm, et cette gamme peut normalement être obtenue avec des vitesses d'extrémité de l'ordre de 1463 à 1585 m/mn. Des particules ayant une dimension inférieure à 0,508 mm peuvent être difficiles à séparer de façon efficace du sérum du sang et de l'eau. Par ailleurs, avec des particules plus grandes que 3,2 mm, les temps de séchage peuvent devenir excessivement longs. Tandis que la palette 18 tourne, elle produit, dans la masse de liquide présent dans le coagulateur 16, une petite zone localisée d'écoulement très turbulent 40, à proximité de son extrémité 41. Comme on peut mieux le voir sur Ia figure 2, la zone 40 a à peu près la configuration d'une ellipse, en la regardant en coupe transversale comme sur les figures 1 et 2, et elle s'étend vers l'extérieur, dessus et endessous de l'extrémité 41 de la palette 18. Bien que les limites précises de la zone 40 soient quelque peu diffuses, elle s'étend, à titre d'exemple, vers l'extérieur, à partir de l'extrémité 41, sur une distance égale à peu près à la moitié du diamètre de la palette 18.L'étendue de la zone 40 au-dessus et en-dessous de la palette 18 est également, à titre d' exemple, de l'ordre de la moitié du diamètre de la palette 18. Ainsi, si le diamètre de la palette 18 est de 100 mm, la zone 40 s'étend, à titre d'exemple, vers l'extérieur à partir de l'ex trématé 41, sur environ 50 mm, et elle s'étend de plus vers le haut à partir de l'extrémité 41, sur environ 50 mm, et vers le bas, sur 50 mm, pour une dimension verticale totale, en regardant la figure 2 de l'ordre de 100 mm. En regardant de dessus, la zone 40 a ne configuration généralement toroïdale comme illustré sur la figure 3.Dans le mode de réalisation illustré sur les dessins, il est apparent que la zone 40 n'occupe qu'une quantité mineure de la masse de liquide contenue dans le coagulateur 16. Le sang dilué 15 est introduit dans le coagulateur, endessous de la palette 18, et il est légèrement décalé du centre du fond du coagulateur, tandis que la vapeur est introduite à travers les parois du coagulateur, à proximité de 1'extrémité 41 de la palette 18. L'action de la palette 18 attire le sang 15 vers le haut et vers l'extérieur de son point d'introduction, comme illustré schématiquement par les flèches des figures 2 et 3. La vapeur 21 est injectée directement dans la zone 40, comme illustré schématiquement par les flèches sur les figures 2 et 3.Le sang et la vapeur sont injectés séparément dans le coagulateur avec une pression suffisamment élevée pour assurer la pénétration d' une quantité importante de chacun dans la zone 40, où ils se mélangent dans des conditions de transfert de chaleur et de masse tout-à-fait efficaces, pour coaguler instantanément le sang. Dans ces conditions, la dimension des particules est contrôlée, la croissance excessive des particules est empêchée, et la boue 26 reste en condition fluide, dans laquelle elle peut être retirée de façon continue et pratique du coagulateur. La palette 18 est disposée dans le coagulateur entre l'orifice d'entrée du sang et le dispositif de trop plein 23, par lequel les particules de sang coagulé quittent le coagula tueur. Si la palette 13 est placée trop loin du sang et des orifices d'entrée de vapeur, cela crée moins de turbulence dans la zone où la vapeur et le sang se mélangent, et le mélange des deux n'est pas instantané. Dans ces conditions, les particules de sang coagulé peuvent s'agglomérer et grossir, et boucher le coagulateur et ses entrées et sa sortie.Par ailleurs, si la palette 18 est trop proche de l'orifice d'entrée du sang, une coagulation incomplète peut se produire, du fait d'un contournement de la zone turbulente, avec un mauvais mélange entre la vapeur et le sang, A titre d'exemple, la distance entre l'orifice d'entrée du sang et la palette de l'agitateur doit être de l'ordre de 0,25 à 1,5 fois le diamètre de la palette, et on préfère des distances situées vers l'extrémité inférieure et le milieu de la gamme pour des palettes de plus grand diamètre. Par exemple, avec une palette de 100 mm, la distance est, à titre d'exemple de 25,4 à 125 mm, tandis que pour une palette plus grande d'un diamètre de 300 mm, la distance peut être située entre 75 et 200 mm. A titre d'exemple, la vapeur est injectée à travers la paroi du coagulateur, en un point sensiblement au même niveau que le plan de la palette de l'agitateur. L'espace 35 entre le bord externe de la zone 40 et la paroi du coagulateur (voir figures 1, 2 et 3) ne doit pas être assez grand pour permettre qu'une quantité importante du sang et de la vapeur injectés ne s s'échappe vers le haut à travers le tourbillon 24, sans traverser la zone 40. Tandis qu'un espace peut exister entre la zone 40 et la paroi, il ne doit pas être trop grand car un objet de la présente invention est d'introduire autant de vapeur 21 et de sang 15 dans la zone 40 que possible, pourqu'une partie importante du sang et de la vapeur introduits se trouve dans la zone 40 à un certain moment avant de sortir du coagulateur par le dispositif de trop plein 23. C'est pourquoi le diamètre de la palette 18 est, à titre d'exemple, au moins de 30o et de préférence de 35 à 60' du diamètre du coagulateur 16, pour que la zone turbulente 40 occupe au moins environ 40,0 et de préférence de 55 à 1OOl; de la distance entre l'extrémité 41 de la palette 18 et la paroi du coagulateur 16. Si la température du mélange de sang dans le coagulateur tombe en dessous de 850 C1 il peut se produire une coagulation incomplète. I titre d'e,xemple, des températures situées entre 850C et le point d'ébullition du mélange sont satisfaisantes, et on préfère généralement, dans la plupart des cas, des températures allant de 88 à S50L. ijes temps de résidence dans le coagulateur sont, à titre d'exemple, de l'ordre de 15 à 35 secondes, avec des temps plus longs requis pour des températures plus basses et des temps plus courts requis pour des températures plus élevées. tant donné les temps courts de résidence, la température élevée dans le coagulateur ne dégrade pas de façon appréciable la protéine du sang, et en conséquence, le produit du sang a un pourcentage plus élevé de protéine utilisable que dans de nombreux procédés selon l'Art antérieur où le sang est exposé à des températures élevées durant des longues périodes, étant donné les mauvaises conditions de transfert de chaleur. Les vitesses d'alimentation de la vapeur et du sang sont ajustées au début du procédé, jusqu'à ce que l'on obtienne, dans le coagulateur, une température de fonctionnement stable. Une vitesse d'alimentation en sang trop élevée peut abaisser les températures du coagulateur, produisant une coagulation incomplète. Une vitesse d'alimentation trop faible peut produire des temps de rétention excessifs dans le coagulateur, et peut produire des particules de sang excessivement fines, qui peuvent devenir difficiles à séparer de la boue 26. Comme ceux qui sont compétents en la matière le comprendront, les cites ses appropriées d'alimentation en sang et en vapeur peuvent varier largement selon des facteurs tels que la dimension et la forme du coagulateur, l'étendue de dilution du sang, la température de la vapeur et la nature et la vitesse de la palette 18. Si on utilise des pressions de vapeur excessivement élevées, la vapeur peut souffler dans le tourbillon 24 et produire l'éparpillement du contenu du coagulateur. Par ailleurs, si la pression de vapeur est trop faible, elle peut ne pas pénétrer dans la zone 40, donnant du sang incomplètement coagulé, étant donné une entrée thermique insuffisante. Les pressions de vapeur préférées produisent un sang totalement coagulé à des températures situées entre 88 et 960 C. On a trouvé que des pressions de vapeur de l'ordre de 0,7 à 3,5 kg/cm2 éLaient appropriées. Comme on peut le remarquer, le procédé selon la présente invention permet de coaguler de façon continue et sensiblement instantanée, des protéines, en dirigeant avec soin la protéine et l'agent coagulant vers une zone localisée d'écoulement très turbulent, qui produit une boue pompable et fluide, de particules coagulées et finement divisées, qui peuvent alors être efficacement séparées et séchées uniformément. Les exemples suivants sont donnés pour mieux illustrer la présente invention. Exemple 1 Dans cet exemple, les particules de sang coagulé furent i préparées sensiblement selon le procédé illustré et accompågnant la figure 1. Le récipient du coagulateur était un réservoir cylindrique en acier inoxydable 316, d'un diamètre interne de l'ordre de 267 mm et d'une hauteur de l'ordre de 380 mm. Le sang était injecté de façon continue au fond du réservoir, par une ouverture de 12,7 mm de diamètre dont le centre était décalé de l'ordre de 25 mm du centre du fond du réservoir. La vapeur était injectée de façon continue à travers deux orifices d'entrée de 12,7 mm de diamètre, dans la paroi du réservoir, espacés de 180 degrés, et placés à environ 89 mm au-dessus du fond du réservoir.La palette de lXagitateur était un impulseur de Cowles de 102 mm de diamètre, avec un motif en dents de scie à son pourtour, monté sur un arbre mené à environ 89 mm audessus du fond du réservoir. La palette occupait environ 38s0 du diamètre du coagulateur. La zone turbulente localisée s'étendait radialement vers l'extérieur à partir de l'extrémité de la palette, sur une distance de l'ordre de la moitié du diamètre de la palette (ou 51 mm), ainsi la zone turbulente occupait environ 51 mm des 82,5 mm entre l'extrémité de la palette et la paroi du coagulateur, ou environ 64só de cette distance. Cela suffisait à assurer que des quantités importantes de sang et de vapeur ne contournaient pas le procédé en évitant le passage dans la zone turbulente, à 1' extrémité de la palette de l'agitateur. Le sommet du coagulateur était muni d'un dispositif de trop plein semi-circulaire, pour recevoir le trop plein continu du coagulateur, durant le fonctionnement. ce dispositif de trop plein avait un rayon de 1'ordure de 76 mm, et canalisait le trop plein vers un réservoir de maintien d'où il était-amené à une centrifugeuse par une pompe. Pour débuter le procédé, le coagulateur fût rempli dieau, et l'on fit bouillonner de la vapeur dans l'eau Jusqu'à ce que la température du contenu du coagulateur atteigne environ 930 C. Tandis que ce pré-chauffage se produisait, un réservoir de conservation était rempli de sang frais de boeuf, qui n' avait pas été traité avec des additifs. Ce sang fût alors transfèré au réservoir de dilution, où il fût mélangé avec assez d'eau pour produire un sang dilué contenant environ 80su en poids de sang entier brut et 20, en poids d'eau ajoutée. Dès que le contenu du coagulateur fût pré-chauffé à une température de l'ordre de 93oC, la centrifugeuse, la palette de l'agitateur, la pompe d' alimentation en sang et la pompe de sortie de boue (voir figure 1) furent mises en marche. Un tourbillon fût produit dans le coagulateur, ainsi une partie du contenu déborda dans le dispositif de trop plein. La palette de mélange fût mise en rotation à une vitesse de l'ordre de 5 000 t/mn, pour produire une vitesse à son extrémité de l'ordre de 1 597 m/mn. Le sang et la vapeur furent introduits séparément dans la zone d'écoulement très turbulent, à 1' extrémité de la palette, où la coagulation du sang commença. Une fois qu'une bonne coagulation du sang avait commencé, comme cela ptt être mis en évidence par les particules généralement sphériques, de bonne dimension (1,6 à 3,2 mm), dans la boue débordant dans le dispositif de trop plein, la vitesse de la pompe d'alimentation en sang fût graduellement augmentée jusqu'à ce que la température du coagulateur se stabilise à environ 90 à 930C, auquel point un fonctionnement à l'état stable commença, le sang coagulé étant retiré de façon continue du coagulateur, et pompé vers la centrifugeuse, pour récupérer les particules. Dans des conditions stables de fonctionnement, le débit du sang dilué était de 300 1 par beure, et la consommation en vapeur était de l'ordre de 41 kg/h.Les particules dc. sany récupéré étaient alors séchées selon des procédés normaux, pour donner un produit de particules généralement sphériques de sang sec et coagulé, dont la plupart avait un diamètre moyen de l'ordre de 1,6 à 3,2 mm. Exemple 2 Des particules coagulées de petit lait furent préparées sensiblement par le même procédé que celui illustré pour la figure 1, et décrit dans l'exemple 1 ci-dessus, à l'exception de plusieurs changements notés ci-dessous. Le petit lait utilisé provenait d'un fromage de 'tchaletW'. I1 était frais (sorti de la cuve depuis 5 heures), et avait un pH de 4,6, le classant comme un petit lait acide. Il conte- nait environ 6% de solides et 0,8 de protéines. Il venait directement de la cuve à fromage sans autre traitement. Le récipient du coagulateur était un réservoir cylindrique en acier inoxydable 316, d'un diamètre interne de 267 mu et d'une hauteur de l'ordre de 380 mm, comme on l'a décrit antérieurement. Le petit lait était injecté de façon continue au fond du récipient, par une ouverture de 12,7 mu de diamètre. La vapeur était injectée de façon continue par deus ouvertures de 12,7 mm de diamètre, espacées de 180 degrés, et placées à 89 mm au-dessus du fond du récipient. La palette était toujours un impulseur de Cowles de lol mm de diamètre, mais montée sur un arbre mené à environ 230 mm au-dessus du fond du récipient. La palette occupait encore environ 38% du diamètre du coagulateur. Pour débuter le procédé, le coagulateur fût rempli d'eau, et de la vapeur fût injectée jusqu'à ce que la température atteigne 88OC. Tandis que l'on pré-chauffait le coagulateur, un réservoir fût rempli de petit lait frais. Des que le contenu du coagulateur fût pré-chauffé, la pompe d'alimentation et la palette furent mises en marche. Un tourbillon formé,produisit le débordement d'une partie du contenu dans le dispositif de trop plein. La palette fût mise en rotation à une vitesse de l'ordre de 3 000 t/mn, produisant une vitesse de son extrémité de l'ordre de 958 m/mn. Le petit lait et la valeur furent introduits en-dessous de la palette. Cela produisit un temps de résidence plus long dans le coagulateur, et cela permit de donner à la palette une vitesse plus lente. La nature de la protéine et la petitesse des particules étaient telles que la coagulation ne pût être discernée durant le procédé. Par conséquent, des échantillons furent prélevés à divers intervalles. Les échantillons furent recueillis dans des béchers de 3 oeo millilltres. Les béchere permettaient l'observation des particules coagulées dès que la turbulence s'arrêtait. Une fois qu'une bonne coagulation avait commencé, on augmenta 17alimentation en petit lait, jusqu'à ce que la température du coagulateur se stabilise à 930 C. Le contrôle de la température fut maintenu en faisant varier ltentree de vapeur. Dans des conditions de fonctionnement stable, le débit du petit lait était de L'ordre de 19Q litres par heure et la consomma- tion en vapeur était de l'ordre de 32 kg/h. On a trouvé que, avec le procédé de la présente invention, on pouvait coaguler, sensiblement instantanément, environ 50ÇÓ de la protéine dans le petit lait acide brut à un pH de 4,6. Dans le procédé selon I'Art antérieur pour préparer du petit lait acide pour séchage en pulvérisation, le petit lait brut est exposé à des températures de 74 à 88 C durant 20 minutes, ou plus, pour coaguler et précipiter une partie des protéines. Une fois que la protéine est coagulée, elle peut être séparée du petit lait et réutilisée dans le procédé de fabrica- tion du fromage, ou dans d'autres produits laitiers comme du yoghourt. La protéine peut également btre séchée et incorporée comme additif dans d'autres aliments pour les êtres humains ou les animaux. Bien entendu, l'invention n' est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATI0N5 1. Procédé pour coaguler une protéine, où une protéine coagulable est traitée avec un agent coagulant, caractérisé en ce qu'on soumet un mélange liquide de ladite protéine coagulable et dudit agent coagulant à des conditions d'écoulement turbulent. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mélange liquide précité de la protéine coagulable précitée et de l'agent coagulant précité est produit dans une zone de mélange turbulent maintenue dans une masse de liquide. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la protéine précitée et l'agent coagulant précité sont introduits séparément dans la zone précitée. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que la zone précitée de turbulence occupe une partie mineure de la masse de liquide. 5. Procédé selon 1 'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que la zone turbulente précitée est produite dans la masse précitée de liquide, en agitant une masse dudit liquide avec une palette d'agitateur à cisaillement élevé, fonctionnant à une vitesse d'extrémité d'au moins 457 m/mn, ladite zone turbulente étant produite dans ledit liquide à l'extrémité de ladite palette. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que la palette précitée fonctionne à une vitesse d'extrémité de l'ordre de 457 à 1980 m/mn, en ce que la protéine coagulable précitée et un courant séparé d'agent coagulant sont introduits dans la zone précitée pour produire des particules finement divisées de protéine coagulée, et en ce qu'on retire de façon continue un mélange fluide de particules finement divisées de protéine coagulée. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que la protéine précitée introduite dans la zone turbulente précitée comprend, de plus, de O à environ 506,0 d'un diluant liquide inerte. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'agent coagulant précité est de la vapeur. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la protéine coagulable précitée est du sang et en ce que l'agent coagulant précité est un agent de coagulant du sang, une partie importante dudit sang et de 1 2agent coagulant du sang traversant la zone de turbulence précitée, et s'y mélangeant pour produire un mélange fluide de particules de sang coagulé. lo, Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'on introduit dans la zone de turbulence précitée un courant de sang comprenant de 60 à 10059 de sang et de O à 40 d'un diluant liquide inerte et un-courant d'agent coagulant, une partie importante de chaque courant entrant dans la zone précitée et se mélangeant à- 1' autre courant pour former des particules finement divisées, généralement sphériques, de sang coagulé, dont une partie importante a un diamètre moyen de particule de l'ordre de 0,508 à 3,2 mm, et en ce qu'on retire les particules de sang coagulé résultantes. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le diluant inerte liquide précité est de l'eau. 12. Protéine coagulée caractérisée en ce qu'elle est produite par le procédé selon 1 'une quelconque des revendica- tions précédentes.