L'invention concerne la constitution d'un patin de piston pour machine à pistons radiaux comportant des cylindres disposes à peu près radialement dans le rotor et des pistons qui vont et viennent dans ces cylindres et sont guidés, par des patins de piston disposés de façon pivotante sur ces pistons, le long de parties radiales de surface de guidage situées dans la direction circonférentielle de la machine ; elle concerne en particulier la constitution des surfaces de glissement du patin de piston. Bulle est applicable à des groupes parcourus par un fluide, par exemple à des compresseurs hydrauliques ou pneumatiques, pompes, moteurs, transmissions etc., dans lesquels un patin de piston adjoint à un piston glisse ou tourne le long d'une surface de guidage destinée à guider la course du piston.Des patins de piston de ce genre sont connus par exemple par les brevets des E.U.A. N0 3 223 046, 3 277 834, 3 304 883, par le libre de Ernst "Oilhydraulic Power and its industriel Applications", ou par d'autres publications dues à l'inventeur et ont donné les meilleurs résultats dans le domaine d'application qui leur est assigné. Dans ces patins de piston connus, entre la surface de guidage de la course du piston et le patin de piston sont déjà prévus aussi des paliers hydrostatiques, la surface extérieure du patin de piston présentant un évidement qui est relié, par des perforations traversant le patin de piston et le piston correspondant, à la cavité de cylindre soumise à la pression de fluide. Cette disposition a contribué très notablement à diminuer le frottement entre le patin de piston et le guide de course et a permis en même temps une augmentation notable de la pression dans ces groupes. Toutefois, ces constructions connues de patin de piston comportent encore des inconvénients importants qui n' ont été reconnus que par la suite dans des groupes à pression et à vitesse de rotation de plus en plus grandes et sont surmontés par la présente invention. Les inconvénients de patins -de piston connus et mentionnés sont dans, entre autres, au fait que les paliers hydros tati- ques étaient ménagés de 1' extérieur dans la surface extérieure radiale du patin, sous la forme de petits trous borgnes et qu'il n'y avait pas de limitation des surfaces d'étanchéité du palier hydrostatique. afin outre, les trous borgnes mentionnés étaient disposés à peu pres au milieu des surfaces de guidage des patins. Du fait que les paliers hydrostatiques étaient disposés sous forme de paliers circulaires au milieu des surfaces de guidage, le patin vieillissait avec le temps et se courbai t- radialement vers l'intérieur de quelques millièmes ou de quelques centièmes de millimètres à ses extrémités, ce qui entraînait une fuite accrue et un frottement accrus, d'autant plus grands que la pression augmentait dans le groupe. Ces pertes par fuite et par frottement nuisaient au rendement de la machine au point qu'avec certains patins, il se produisait une diminution du rendement en dessous de 85 0/o. En outre, la constitution du palier raidal hydrostatique dans les surfaces extérieures de guidage des patins connus consistait exclusivement par une perforation. Par suite, il arrivait que la fuite et le frottement augmentent aussi dans le groupe. Les causes de cette augmentation de fuite et de frottement sont restées longtemps ignorées. D'ailleurs, on ne lui a pas attribué suffisamment d1 importance car les groupes connus avaient en principe un fonctionnement sbr et restaient en outre longtemps en service dans la pratique. Souvent, on ne s'est méme pas aperçu que leur rendement pouvait étire défectueux parce que dans l'utilisation dans des machines ou des véhicules, on ne pouvait nullement contrer le rendement ou parce qu'on croyait souvent que le manque de puissance, résultant du rendement, résidait sous la machine ou dans son groupe d'entratnement tel qu'un moteur électrique, un moteur à combustion ou une turbine à gaz. L'invention repose sur cette idée que l'inconvénient réel ne réside pas dans les machines d' entrainement mais dans un petit défaut de la structure antérieure du palier hydrostatique du patin de piston. Ce défaut réside dans le fait que, comme l'inventeur l'a établi, du fluide venant du palier hydrostatique et souvent aussi du volume intérieur du guide de course de piston pénétrait souvent dans l'interstice d'ajustement entre la surface de guidage de course et la surface extérieure du patin ae piston. Le fluide qui pénetre dans l'interstice d'ajustement-et qui est le plus souvent du liquide hydrostatique engendrait, hors de la poche hydrostatique proprement dite de fluide sous pression du palier, une pression dirigée radialement vers le patin de piston et s'ap- pliquant à la surface correspondante de partie de guide de patin. Sous cette pression, le patin de piston s'écartait de ce guide de course de poussée, en direction radiale et vers le guide de traction et venait éventuellement s'appliquer contre celui-ci et y glisser. Le glissement contre le guide de course de traction causait un frottement très appréciable qui diminuait le rendement du groupe et le fait que le patin s' écartait du guide de course de pousséausait une fuite partant de la poche de fluide sous pression du palier hydrostatique, à travers l'interstice entre le patin de piston et le guide de course, qui s'ouvrait un peu, vers la cavité intérieure du groupe, généralement dépourvue de pression.Il est vrai que lorsque la pression du fluide de travail était faible ces pertes par frottement et par fuite étaient très réduites puisque le patin de piston était ajusté étroitement entre le guide intérieur radialement et le guide extérieur radialement, avec un jeu restreint, de sorte que le patin n' avait que quelques centièmes de millimètres de jeu entre le guide de course de poussée et le guide de course de traction. Par exemple, l'exécution ISA H 6 et F6 du patin de piston entre les surfaces de cylindre qui guident la course du piston. Par suite de ce jeu de quelques centièmes de millimètre, seulement, le patin de piston ne pouvait s' écarter lui aussi de la surface de guidage de course de poussée correspondante que de quelques centièmes de millimètres au maximum et par conséquent, aux faibles pressions, la fuite ne pouvait être que très faible en cet endroit. Aux très hautes pressions, par exemple 300 bars et aux grandes vitesses de rotation, par exemple de 5000 tours/mn, la fuite et le frottement devenaient éventuellement si grands que le rendement total s'abaissait de façon incompréhensible en dessous de 85 %. Cette diminution se produisait alors précisément aux très grandes puissances, donc précisément dans les domaines d'application où un rendement très élevé atait précisément très nécessaire et très important étant donné que 1 #J de perte représente chaque fois une perte de plusieurs chevaux-vapeur. En particulier lorsque ce phénomène se combinait à la légère flexion décrite du patin de piston, due à la présence de la poche de fluide sous pression du palier hydrostatique sous forme de zone circulaire au milieu des parties de guidage du patin de piston, la fuite et le frottement devenaient intolérable. Enfin, la fuite augmente en fonction du cube du degré de flexion ou d'écartement relativement à la surface de guidage de course de poussée du piston. C'est ce dont l'invehtion tient compte et elle était nécessaire en particulier parce que pour de * achines de 50 cm3 par exemple, à 350 bars et 5000 tours/;n, la puissance qui passe par la machine est dà de 195 ch et la perte de 15 ffi représente donc déjà plus de 29 ch.Ce phénomène est encore plus net dans les groupes doubles de patins de piston connus. Ceux-ci ne pèsent par exemple que ll kg pour une cylindrée de 2 x 50 cm3. À sooe tours/mn et 350 bars, une puissance de 390 ch environ passe déjà par ce petit groupe. La perte de 15 ffi due à l'incondénient décrit plus haut conduit alors à une perte d'environ 58 eh. Cette perte importante se transforme en chaleur au sein du groupe et dans le fluide qui le parcourt. Le petit groupe à pistons radiaux pesant seulement ll kg ne présentent pas, à beaucoup pres, une surface extérieur * uffisante pour dissiper cette quantité de chaleur dans l'atmosphère ambiante avec des températures tolérables. Il en résulte alors un échauffement du groupe qui conduit à un échauffement du fluide de pression et à une déformation de parties du groupe par dilatations thermiques. Ces dilatations thermiques font varier les interstices d'ajustement du groupe ce qui entraîne à nouveau une fuite supplémentaire et éventuellement un frottement supplémentaire. Compte tenu de cette découverte que l'inconvénient en lui-mEme petit de la formation de la poche hydrostatique de fluide sous pression du palier hydrostatique dans le patin de piston entratne les conséquences désastreuses que l'on a décrites, l'invention a donc pour but de perfectionner le montage et le guidage des patins de piston de façon telle que le rendement global du groupe mEme à de grandes puissances soit augmenté notablement, en particulier porté au dessus de 90 c/o de façon que les pertes restent tolérables et que l'on évite en partie l'échauffement décrit du groupe. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait qu'à l'extérieur des surfaces d'étanchéité des poches de fluide sous pression, la surface de palier du patin de piston présente des évidements d'interruption qui la divisent en au moins deux surfaces de glissement constituant des parties terminales de patin de piston ou par le fait que, des parties de guidage de patin de piston étant séparées l'une de l'autre par un évidement de part et d'autre de la partie centrale de patin de piston et des paliers hydrostatiques étant formés dans ces parties, des creux ou évidements sont disposés à l'extérieur des surfaces d'étanchéité des poches de fluide sous pression des paliers hydrostatiques pour séparer les surfaces d'étanchéité des autres surfaces des parties de guidage mentionnées. Dans un mode d'exécution avantageux de l'invention, les poches de fluide sous pression du palier hydrostatique sont disposées à l'intérieur des parties de guidage de patin de piston, plus près du milieu du patin que de son extrémité. En particulier dans ce cadre, un perfectionnement de l'invention réside encore dans le fait que l'on abandonne la forme circulaire donnée antérieurement à la poche de pression du palier hydrostatique et que l'on donne à la poche de fluide sous pression du palier hydrostatique une extension parallèle à la partie de guidage correspondante du patin de piston, donc perpendiculaire à l'axe du rotor.Grâce à ces mesures, la flexion radiale de la partie considérée du patin de piston est évitée ou restreinte dans une mesure telle que les pertes dues à une flexion du patin sous une haute pression dans le palier hydrostatique restent petites. En effet, grâce à la disposition décrite selon l'invention, les poches hydrostatiques de pression des paliers hydrostatiques sont si rapprochées les unes des autres que le couple de flexion exercé sur le patin de piston par la pression qui règne dans ces poches devient notablement plus petit que dans les poches circulaires de fluide sous pression usuelles dans les paliers hydrostatiques antérieurs de patins de piston et disposées au milieu des parties de guidage des patins. Selon un autre exemple d'exécution de l'invention, les surfaces de guidage du guide de patin de piston, séparées du palier hydrostatique, ont une dimension si petite ou sont subdivisées en plusieurs surfaces séparées les unes des autres de telle sorte que les surfaces de guidage en question deviennent si petites qu'entre elles et la surface de guidage, il ne peut pas se constituer, sur le guide de course de piston, de paliers hydrostatiques causant un soulèvement trop prononcé ou un soutien trop prononce. Selon un exemple d'exécution de l'invention, lorsque le patin de piston stapplique contre un guide de patin qui suit la rotation, les surfaces de guide disposées de part et d'autre du palier hydrostatique sont si petites qu'elles nesuffisent pas à exercer une action hydrodynamique de palier entre elles et la surface de guidage du guide de patin. En effet, les forces hydrodynamiques de soutien qui se produisaient antérieurement sur les surfaces situées hors du palier hydrostatique ou dans la surface d'étanchéité du palier hydrostatique étaient une cause notable d'écartement entre le patin et la surface de guidage du guide de course de piston.Lorsque les surfaces de guidage ont une petite diminution selon l'invention, ce qui évite toute action hydrodynamique, on arrive à ce que le patin de piston s'applique aussi étroitement que possible et donc de façon aussi étanche que possible contre le guide de course de piston, ce qui limite au minimum techniquement possible la fuite depuis le palier hydrostatique et augmente en conséquence le rendement du groupe. Alors qu'en général dans les groupes à pistons axiaux un seul palier hydrostatique est disposé dans le patin de piston, dans les groupes à pistons radiaux à grande course et donc à grande puissance, il est nécessaire de constituer dans chacune des deux parties de guidage du patin au moins un palier hydrostatique en vue d'une grande course. C'est pourquoi, les patins de piston destinés aux groupes à pistons radiaux à grande course sont particulièrement délicats en ce qui concerne leurs paliers hydrostatiques et nécessitent une étanchéité notablement meilleure et donc aussi un interstice d'étanchéité plus étroit que les paliers hydrostatiques des groupes à pistons axiaux. tant donné l'extension allongée donnée selon l'invention aux paliers hydrostatiques, on obtient un palier hydrostatique particulièrement étroit mais long, donc non circulaire. Etant donné que le palier allongé présente une longueur circonférentielle plus grande que le palier circulaire et donc en principe de plus grandes fuites, il faut que le palier prévu selon l'invention pour le patin de piston s'applique de façon particulièrement étroite contre la surface de guidage du guide de course de piston. En particulier, pour le patin de piston d'une machine à pistons radiaux à grande course, on prévoit donc les moyens nécessaires à cet effet tels que la limitation des dimensions des surfaces de guidage, afin que le patin de piston puisse s'appliquer contre le guide de course assez étroitement et même plus étroitement que dans les machines à pistons axiaux. Selon un autre exemple d'exécution de l'invention, en particulier dans le cas de guides de courses fixes, donc qui ne suivent pas la rotation, on constitue un palier hydrodynamique assurant un dosage de l'écartement sur au moins une des parties des surfaces de guidage de patin qui sont situées dans la direction du mouvement. A cet effet, on peut avantageusement donnera la surface du palier hydrodynamique de la surface de guidage de patin une extension telle que le patin de piston s'écarte précisément du guide fixe de patin dans la mesure nécessaire pour que l'interstice étroit alors formé entre le guide de piston et la surface du patin qui glisse sur celle-ci soit optimal au point de vue du rendement.Autrement dît, il faut/ie patin hydrodynamique écarte le patin de piston du guide dans une mesure tout juste suffisante mais seulement suffisante pour que la somme des pertes par frottement et fuite entre le patin et le guide corresponde au minimum techniquement possible. Si l'interstice d'ajustement devient trop large par suite d'un palier hydrodynamique ayant une action trop forte, les pertes par fuite depuis le palier hydrostatique deviennent trop grandes. Selon l'invention, un tel palier hydrodynamique n'est donc disposé que dans les parties terminales de guidage de patin qui s'étendent perpendiculairement à la partie centrale du patin de part et d'autre du milieu de celui-ci et il est séparé par un évidement du palier hydrostatique correspondant du mn:e guide de patin. En pareil eas, afin de remplir obligatoirement le palier hydrodynamique correspondant de fluide sous pression venant de l'espacement qui entoure le patin, une poche d'accès ou un biseau d'accès est de préférence prévu dans la partie de guide de patin correspondante. On voit par ce qui précède que pour le guide de course qui ne suit pas le mouvement, le patin de piston doit être conçu d'une autre façon que pour l'entratnement de course de piston qui suit le mouvement. Des pressions ou vitesses de rotation différentes peuvent aussi nécessiter des conditions et aménagements différents du patin de piston, ce qui est particulièrement le cas lorsque-le patin de piston est conçu pour une grande course de piston et necessite donc au moins deux parties de guide de patin. L'invention est expliquée plus précisément à propos d'exemples d'exécution représentés par les dessins sur lesquels - la figure 1 est une coupe longitudinale d'un groupe à pistons radiaux avec patin de piston incorporé constituant un exemple de itinvention ; - la figure 2 une coupe transversale par le plan médian perpendiculaire au plan de la figure 1 ; - la figure 3 une coupe longitudinale d'un exemple d'exécution d'un patin de piston présentant des surfaces de guidage selon l'invention ; - la figure 4 une coupe transversale suivant la ligne IV-IV de la figure 3 ; - la figure 5 une coupe transversale suivant la ligne V-V de la figure 3 ;; - la figure 6 un plan du patin de piston de la figure 3 vu par le haut, la surface supérieure de guidage étant en coupe ; - la figure 7 une coupe longitDdinale d'un guide de course de piston dans lequel est inséré un patin de piston ;; - la figure 8 une coupe longitudinale d'une partie de rotor en elle-même connue, le piston et le patin de piston étant omis - la figure 9 une coupe longitudinale d'un guide de course de piston en lui-mEme connu dans lequel on peut utiliser un patin de piston selon I1 invention --la figure 10 une coupe longitudinale d'un autre exemple d'exocution de patin de piston selon l'invention - la fifre li un plan de la figure 10 par le haut ; - la figure 12 une coupe suivant la ligne XII-aII de la figure ll - la figure 13 une coupe longitudinale d'un patin de piston en soi connu ;; - la figure 14 un plan du patin de piston connu représenté par la figure 13 - la figure 15 un plan d'un autre patin également connu, au dessus duquel est indiqué une élévation frontale partielle qui l'explique - la figure 16 une coupe de la surface extérieure d'un autre exemple d'exécution d'un patin de piston selon l'invention, et, - la figure 17 une coupe d'une partie de la figure 16, suivant la ligne XYII-.ZVII. Dans l'exemple d'exécution de groupe à chambres radiales représenté par les figures 1 et 2, qui comporte des chambres de travail ou cylindres 38 parcourus par le fluide, le rotor 9 parcouru par le fluide est monté de manière à pouvoir tourner dans l'enveloppe 14 grâce aux paliers 17. Dans les cylindres 38, les pistons 8 courent radialement vers l'extérieur et vers l'intérieur de façon colmLue et ils reçoivent le fluide et l'évacuent, par les raccordements 16, 17, les embouchures de commande 89, 90 et les conduits de rotor 87, éventuellement à travers une plaque de commande 88 et un élément de commande 15.Egalement de façon connue par la littérature citée, les pistons 8 sont munis de couches de patin de piston dans lesquelles les éléments d'articulation de pivotement ou rouleaux de pivotement 22 des patins de piston 7 sont montés de façon pivotante ou reliés aux pistons de façon pivotante. Egalement de façon connue par la littérature citée, les éléments d'articulation de pivotement de patin de piston 22 rétrécissent radialement vers le haut en formant les cols de patin 25, plus étroits et ensuite la partie centrale de patin 21 qui est à son tour dirigée parallèlement à l'axe du rotor 9 et plus étroite que la fente 91 du rotor dans laquelle elle pénètre lors de la rotation du rotor et porte à ses extrémités les parties de guidage de patin 6 dirigées perpendiculai- rement à l'axe du rotor et donc perpendiculairement à la partie centrale 21 du patin et parallèlement à la surface de guidage de course de piston 10 prévue sur le guide de course 12, contre laquelle ils s'appliquent et qui les guide radialement vers 11 intérieur et vers l'extérieur en vue de la course du piston. Entre les parties de guidage de patin 6 se trouvent les évidements 63, visibles sur la figure 6, dans lesquels les nervures 13 du rotor, situées entre les fentes transversales 91 du rotor,-pénètrent dans la rotation du rotor 9. Le guide de course de piston 12, qui peut être fixe ou tournant, peut présenter intérieurement une surface ininterrompue de guidage de course 34 comme le montre la figure 9 de sorte que le guide de course présente la section du guide 35 de la figure 9 ou bien il peut présenter deux surfaces de guidage 33 interrompues par une gorge annulaire 19 qui pénètre dans le guide 12, comme on l'a indiqué pour la surface de guidage 10 des figures 1, 2 et 7.Toutefois, pour obtenir une course maximale du piston, il est indispensable que le patin de piston 7 soit muni des évidements 63 de la figure 11 afin que le patin puisse aussi pénétrer par ses parties situées aux extrémités radiales dans la fente transversale 91 du rotor en dépassant les nervures 13. Le guidage des pistons 8 dans leur course longue est aussi assuré par les guides de piston 92, figures 1, 2 et 8, prévus sur les nervures 13 du rotor et limitant les fentes transversales 91. L'invention concerne aussi des patins de piston qui sont munis des évidements 63 entre les surfaces de glissement de patin 5 des figures 11 et 15, donc des patins de piston connus par la littérature citée plus haut. Par contre, les figures 13 et 14 montrent un patin de piston connu qui ne présente pas l'évidement 63 entre les parties de guidage 6. Ce patin, connu par le libre de Whist, "Oilhydraulic Power and its industrial applications" édition 1960, Mc Grat Hill Book Co., New York, page 118, ne présente pas un tel évidement 63 entre les parties de guidage 6. Par suite, ce patin ne peut pas pénétrer dans la fente 91 du rotor car il bute contre le diamètre extérieur des nervures 13 du rotor. Par suite, Ce patin ne peut pas atteindre la grande course et les machines qui en sont équipées ne peuvent pas atteindre les puissances maximales dont s'occupe l'invention. Le patin de piston des figures 13 et 14, comporte le palier hydrostatique formarit une poche de fluide 82, ses surfaces d'étanchéité 83, sont évidement de limitation de surface d'etanchéité 84 et une perforation de liaison 24. Par cette dernière, la poche de fluide du palier hydrostatique 82 est alimentée en fluide sous pression depuis le cylindre en passant par le piston. Par la surface extérieure de palier 53, le patin de piston glisse contre la surface de guidage 34 du guide de course de piston 35 du haut de la figure 15, la surface de guidage 34 fermant la poche de fluide 82 du palier hydrostatique à fluide sous pression. En fait, ce patin de piston fonctionne aussi à certaines vitesses de rotation, par exemple d'environ 1000 à 1500 tours/ mn, bien que ce ne soit pas avec un rendement élevé car sa fuite est relativement grande et son frottement aussi. Mais à d'autres vitesses de rotation, par exemple d'environ 800 tours/mn ou CB patin s'échauffe déjà à une pression relstive d'environ 200 atmosphères et présente de petits points de soudage entre la surface extérieure de palier 53 et la surface de guidage 54du guide de course 35.Ces points de soudage se rombent alors quand la machine continue de ;archer et creusent des stries profondes dans les surfaces et le palier hydrostatique comportant les poches de fluide 82, la surface dtétanchéité 83 et donc tout le patin de piston des figures 13 et 14 sont détruits de telle sorte que le rendement du groupe qui en est équipé diminue jusqu'à un niveau inacceptable.A des vitesses de rotation supérieures à 2000 tours/mn, la fuide de la poche de fluide, sous pression 82 augmente de plus en plus et à 3400 tours/mn, elle atteint des valeurs si élevées que le rendement du groupe équipé de ce patin diminue à nouveau en dessous de 85 49 dans une mesure telle que le groupe n'est plus suffisaimiient efficace pour pouvoir encore entre utilisé pratiquement. La cause de ces défauts, a ce qu'à reconnu l'inventeur, est qutà de trop faibles vitesses de rotation il ne reste pas suffisamment d'huile entre la surface extérieure de palier 53 du patin de piston et la surface intérieure du guide de course 35. Les phénomènes d'échauffement se produisent, dans presque tous les cas, à peu près au milieu des quatre coins de la surface de palier 53. Par contre, aux trop grandes vitesses de rotation, il arrive visiblement trop d'huile entre la surface extérieure, de palier 53 et la surface de guidage 34, depuis la zone du groupe qui se trouve au delà du patin, de sorte que le patin ne 5'appli- que plus de façon complètement étanche contre la surface de guidage 34 et que par suite, une grande quantité de fluide sous pression peut s'échapper entre les surfaces 53 et 34.L'inventeur a constate en outre que la surface extérieure de palier 53 du patin de piston des figures 13 et 14 était si grande qu'à de trop faibles vitesses de rotation, il ne restait plus d'huile entre cette surface et la surface 34 et qu'à de trop grandes vitesses de rotation, il se constituait de si grandes forces hydrodynamiques entre la surface 53 trop grande et la surface 34 qu'elles écartaient le patin du guide 34. Afin qu'il reste encore de l'huile entre la surface extérieure de palier 53, 54, du patin et la surface de guidage 33, 34 me'me aux petites vitesses de rotation et qu'il ne se produise pas de trop grandes forces hydrodynamiques de pression entre ces surfaces aux grandes vitesses de rotation, on fait en sorte, selon l'invention, que la section de la surface extérieure du palier 53, 54 du patin, parallèlement au guide 33, 34, soit suffisamment petite ; par exemple, elle est interrompue et divise en au moins deux parties terminales par un évidement. Le patin de piston de la figure 15, connu par les brevets déjà cités, présente l'évidement 63 entre les parties de guidage 6 et présente entre les parties de guidage 6 une partie centrale qui les relie et qui est plus étroite que la fente du rotor, dans laquelle elle pénètre lors de la rotation du rotor. Par suite, ce patin de piston convient à une grande course du piston et peut donc servir dans des machines à grand débit. Même à des pressions très supérieures à 100 bars, il permet encore des rendements très supérieurs à 90 00 dans les groupes où il est utilisé. Mais à des pressions supérieures à 200 bars, il se produit déjà une diminution du rendement des groupes, bien qu'elle soit tout d'abord légère et qu'on nty ait guère pris garde antérieurement, mais elle s'accentue de plus en plus à mesure que la pression augmente.Des recherches plus poussées de l'inventeur ont montré que les parties de guidage 6 étaient si étroites qu'entre elles et les surfaces de guidage 3 du guide de course 12 ou entrecelles-ci et la surface de guidage 34 du guide de course 35, il ne pouvait pas se constituer de paliers hydrodynamiques porteurs suffisamment solides pour écarter le patin de la surface de guidage, car étant donné l'étroitesse des parties de guidage 6 un coin hydrodynamique porteur laisserait immédiatement son fluide stécouler vers le c8té. Eais l'application relativement étanche ainsi obtenue entre la surface extérieure de palier 53 du patin de piston 95 et la surface intérieure de guidage 34 du guide de course entrat- nait un phénomène qui aseulement été reconnu grâce aux recherches théoriques et pratiques qui sont à la base de l'invention. Dans l'interstice d'ajustement étroit entre les surfaces entionnées, il se forme une "zone d'incertitude". On entend ici par là un interstice très étroit entre deux surfaces en contact ou en glissement relatif, dont la pression ne peut pas être détérminée par calcul ou bien varie, ou peut varier, de façon incontr8lable. En général, la pression dans un interstice diminue, du c8té à plus haute pression au c8té à plus basse pression, de façon à peu près linéaire ou suivant une courbe à faible courbure. C'est pourquoi on peut admettre à peu près, comme pression dans un tel interstice ou une pression un peu inférieure. Mais étant donné la façon étroite dont le patin de piston de la figure 15 s'applique contre la surface de guidage 33 ou 34, l'interstice est si étroit qu'il ne s'agit plus à vrai dire d'un interstice. Par conséquent, la pression du fluide ne peut plus de faire entièrement sentir dans la direction longitudinale des guides 6, à travers l'interstice d'ajustement entre ceux-ci et la surface de guidage 34 ou les surfaces de guidage 33. Au contraire, du fluide sous pression venant du palier hydrostatique 62 ne pénètre entre la surface de guidage 34, 33 et les parties de guidage 6, que sur une partie de la longueur de celle-ci. Pourtant, la pression entre la surface de palier 53 du patin de piston et la surface de guidage 34, 33 ne peut pas être déterminée par calcul. En moyenne, on a pu constater une profondeur de pénétration de quelques millimètres et elle était d'autant plus petite que les surfaces 53, 33, 34 étaient usinées plus exactement. Par suite de l'apparition de cette "zone d'incertitude", le frottement et la fuite étaient très variables malgré des dimensions égales et dépendaient de la vitesse relative, de l'exactitude et de la finesse des surfaces et des matières utilisée, de façon incontrôlable et incalculable. L'invention surmonte cette difficulté par le fait qu'elle transforme les "zones d'incertitude" mentionnées en zones sûres pouvant titre maitrisées techniquement. A cet effet, l'extension des surfaces d'étanchéité des poches hydrostatiques de palier des parties de guidage 6 du patin de piston est raccourcie de telle sorte que méme dans le cas de l'application la plus étroite contre les surfaces de guidage 33, 34, il reste encore du fluide dans l'interstice. Par suite, selon l'invention, on dispose dans les parties de guidage 6, du patin les évidements de limitation 1 selon l'invention, comme le montrent les figures 4, 5, 6, 11 et 12.Les surfaces d'étanchéité entourant les poches de palier hydrostatique 2 remplies de fluide sous pression sont si courtes, dans la direction perpendiculaire à la poche de palier sous pression 2, que le fluide sous pression reste toujours sur ces surfacesd'étanchéité au moins en un film très mince car même lorsque l'application aux surfaces de guidage 33, 34 se fait presque sans interstice, il pénètre toujours un peu de fluide par de très petits défauts d'un formité de l'interstice. Toutefois, étant donné que même lorsqu'on continue une zone relativement sure, l'interstice d'étanchéité entre les parties de guidage 6 et les surfaces de guidage 33, 34 reste toujours une zone dont les conditions de pression ne peuvent jamais être déterminées aussi exactement que par exemple celles des poches de fluide sous pression 2, les surfaces d'étanchéité présentent selon l'invention des dimensions relativement petites. De façon correspondante, selon l'invention, on donne à la section des poches de palier 2 des paliers hydrostatiques une grandeur notablement supérieure à celle qu'on leur donnait dans les dispositions antérieutes et les poches de fluide sous pression 2 des paliers hydrostatiques sont prolongées dans les parties de guidage 6 du patin de piston, parallèlement à la longueur des parties de guidage 6. On obtient ainsi un grand rapport entre zone sûre et zone d'incertitude, ce qui faut que l'on peut calculer l'équilibrage radial du patin de piston de façon beaucoup plus exacte, beaucoup plus constante et plus sare pour le fonctionnement pratique qu'il n'était possible antérieurement. Par suite, on peut réduire à un minimum le frottement entre le patin de piston et la surface de guidage, 33, 34 et en même temps la fuite, ce qui augmente le rendement de la machine et donc sa puissance. En outre, l'invention enseigne que le patin de piston de la littérature citée, présentant des poches circulaires de fluide sous pression au milieu des guides de patin 6 de la figure 15, peut subir à haute pression une faible flexion radiale en sens opposé à la surface de guidage 33, 34, car le palier hydrostatique selon la littérature citée, disposé au milieu des parties de guidage 6 est trop éloigné de la partie centrale 21 du patin de piston, raidie radialement par le rouleau de pivotement du patin. Par suite, les ouvertures 99 (écartements) indiquées en haut de la figure 15 peuvent se produire axialement au delà des poches de palier 62 sous une haute pression de sorte que par ces déformations, écartements ou fléchissements, une quantité notable de fuite peut s'échapper de la poche de fluide sous pression du palier hydrostatique.L'apparition de ces fuites n'a pas seulement pour effet de réduire notablement le rendement volumétrique du groupe mais aussi de nuire à la faculté du patin-de piston de flotter avec glissement le long de la surface de guidage 33, 34, et favorise la tendance à l'échauffement et au grippage, L'invention évite ces dangers grâce au fait que les poche de fluide sous pression des paliers hydrostatiques ne sont plus disposées au milieu des parties de guidage 6 mais plus rapprochées l'une de l'autre, donc déplacées en direction du milieu de la partie centrale 21 du patin de piston. Cela est illustré sur les figures 6 et 7 par le fait que l'espacement 31 entre la médiane longitudinale de la poche de fluide sous pression 2 et le bord intérieur des parties de guidage correspondantes 6 est inférieur à l'espacement 30 entre cette médiane et le bord extérieur de la partie de guidage 6. Grâce à cela, d'une part la poche 2 est amenée au moins en partie directement dans la zone du patin qui est renforcée radialement par le rouleau de pivotement 22 et où les déformations radiales sont pratiquement impossibles de sorte que l'écartement 99 de la figure 15 ne peut plus se produire.D'autre part, par le fait que l'extrémité extérieur forme une surface d'étanchéité 29 plus étendue, figures 6 et 7, l'invention obtient une meilleure étanchéité vers l'extérieur car même s'il se formait une petite ouverture de déformation 99, le courant de fuite s' échappant par celle-ci serait plus petit qu'antérieurement, vu la plus grande extension de la surface d'étanchéité héité 29. le fait qu'on n'ait pas reconnu antérieurement la corrélation entre une surface d'étanchéité 29 plus large et une surface d'étanchéité 27 plus étroite, de part et d'autre de l'extension 28 de la poche de fluide, constitue une cause importante du mauvais comportement des patins antérieurs à haute pression. Enfin, selon l'invention, le patin de piston a une longueur aussi réduite que possible dans la direction de son axe longitudinal, parallèlement à l'extension de la partie centrale 21 du patin de piston, de manière à assurer une petite longueur de construction du groupe parcouru par le fluide et une rigidité radiale suffisante du patin de piston. Toutefois, pour permettre d'autre part une grande course du piston qui est la condition d'une grande puissance, l'évidement 63 entre les parties de guidage 6 est indispensable.Mais étant donné que ces évidemments 63 doivent déjà être assez larges pour que les nervures 13 du rotor puissent y pénétrer et que d'autre part on cherche à obtenir un grand rapport entre la section de la zone sûre et celle de la zone d'incertitude qui l'entoure, une certaine extension du patin de piston dans la direction axiale de la partie centrale 21 est inévitable. Toutefois, en rendant aussi étroites que possible les parties de guidage 6, on peut limiter cette extension; A cet effet aussi, les poches de fluide sous pression 2 du palier hydrostatique s'étendent dans les parties de guidage 6 du patin dans la direction de leur extension longitudinale comme le représente par exemple la figure 6.Toutefois, il s'ensuit que, les conditions de profondeur d'étanchéité étant par ailleurs les mêmes, un palier hydrostatique de forme allongée doit avoir une plus grande fuite qu'un palier rond par suite de la plus grande circonférence de la poche. Pour limiter à nouveau cette augmentation de la fuite, qui diminue en fonction du cube du rétrécissement de l'interstice, il faut éviter tout ce qui pourrait entraîneur un élargissement de l'interstice. sliais comme on l'a déjà dit, l'élargissement de l'interstice a souvent sa cause dans la constitution de zones hydrodynamiques porteuses entre des parties du patin de piston et de la surface de guidage 33, 34 du guide de course 12, 35. Selon l'invention, on évite la constitution de ces champs hydrodynamiques porteurs et on obtient ainsi la plus petite largeur d'interstice entre le patin de piston et le guide de course de piston 33, 34, grâce au fait que les surfaces de guidage 4, 5 du patin, constituées au-delà de 1' évidemment de limitation 1 adjoint selon l'invention aux surfaces d'étanchéité 26 du palier hydrostatique, sont aussi petites que possible Cela est assuré en particulier par le fait que selon l'invention les parties de surfaces de guidage 3 et 5 sont subdivisées par ltévidement d'interruption 3. Les figures 4 et 5 montrent que le centre de ltélément de pivotement 22 du patin présente un certain espacement vis-à-vis de la surface extérieure 32 du patin de piston.Pour éviter qu'à cause de cela le basculement du patin de piston ne soit favorisé, l'invention prévoit en outre des parties de guidage 6 de longueur suffisante, ce qui est très important pour un fonctionnement sûr et stable et pour l'utilisation du patin 7, ainsi que des parties terminales de guidage 5 appliquées contre les surfaces de guidage 33, 34 et prévues séparément aux pointes extérieures des parties de guidage de patin et comportant des parties de surface correspondante de sorte que lton évite que par suite de la longueur des parties de guidage 6, il se constitue des zones porteuses hydrodynamiques. Comme le montre la figure 6, l'extension 97 de la poche de fluide sous pression 2 du palier hydrostatique, parallèlement à l'extension principale des parties de guidage de patin 6 est plus grande que l'extension 28 des poches 2 dans la direction perpendiculaire. Une forme préférentielle quand à la fabrication présente des parois parallèles de poche de fluide sous pression de longueur 96 et à la suite de celles-ci, des demi-cercles. Mais il est possible aussi de prévoir pour les poches 2 une section simplement rectangulaire ou d'autre forme. Les exemples d'exécution ci-dessus conviennent à une application très étroite du patin de piston contre la surface de guidage 33 ou 34 par suite de vitesses relatives tolérables entre le patin et la surface de guidage 33, 34. En particulier, dans le cas de guides de course qui suivent la rotation, tels que 12 c'est pratiquement toujours le cas.Mais dans le cas ue guides de piston 12 ou 35 qui sont fixes et non tournants et quand le groupe a une grande vitesse de rotation, il peut arriver que le patin de piston s'échauffe contre la surface de guidage 33, 34 lorsqu'il s'applique trop étroitement à celle-ci ou lorsqu'il est formé de matière qui ne glisse pas particulièrement bien, de matière similaire au métal fritté ou de matière poreuse. I1 est alors éventuellement nécessaire de constituer entre les parties de guidage 6 du patin de piston et les surfaces de guidage 33, 34, un palier hydrodynamique qui ait tout juste la portance nécessaire pour réaliser précisément la largeur désirée d'interstice entre les parties de guidage 6 et les surfaces de guidage 33, 34.Selon l'invention, une telle surface hydrodynamique de palier 65 de portance limitée, comme le montrent les figures 11 et 12, est séparée géométriquement par un évidement de limitation de surface d'étanchéité 1, prévu autour du palier hydrostatique 2, 26. Autrement, il peut se produire une influence réciproque difficilement contrôlable entre le palier hydrostatique 2, 26 et le palier hydrodynamique 65, en particulier des ouvertures du palier hydrostatique en ses points d'étanchéité 26, avec une influence négative pour le rendement du groupe. Pour assurer le fluide porteur désiré dans le palier hydrodynamique 65 du patin de piston 52 des figures 11 et 12, il est utile de disposer des poches d'admission de fluide porteur ou des biseaux d'admission 66 dans le bout des parties de guidage 6 et de les biseauter vers les bouts, de sorte que lorsque les parties de guidage 6 se meuvent le long des surfaces de guidage 33, 34, une quantité suffisante de fluide est attirée, de la cavité intérieure du groupe où tourne le patin de piston, vers les biseaux d'admission 66 et onc vers l'interstice de la surfacé de palier 65 du palier hydrodynamique porteur, entre les parties de guidage 6 et les surfaces de guidage 33, 34. Comme le montre en particulier la figure 3, contrairement aux surfaces larges d'étanchéité ou de guidage des patins de piston connus et à la "zone d'incertitude" étendue qui en résulte, la poche de fluide sous pression 23 est plus large que la surface d'étanchéité 83 dans la direction de l'axe du rouleau de pivotement 22, ce qui fait que l'on peut éviter pratiquement une zone d'incertitude et que la liaison entre piston et patin devient nettement plus résistante en direction radiale. En méme temps, le rendement du groupe augmente, ce qui se fait sentir particulièrement aux pressions moyennes supérieures à 100 bars et aux hautes pressions supérieures à 250 bars. Contrairement aux patins de piston connus selon les figures 13 et 14, les figures 16 et 17 montrent un mode d'exécution de patin selon l'invention qui se distingue simplement de celui des figures 13 et 14 par la disposition d' d'évidements dans la surface extérieure du patin. Comme on l'a expliqué à propos des figures 13 et 14, la zone de fonctionnetnent incertain de la surface extérieure du patin se situait à peu près au milieu de la surface 53, au delà du palier central 82 en direction circonférentielle ou en sens opposé. Pour assurer un fonctionnement plus sûr dans cette zone particulièrement sensible de la surface 53, à l'extérieur de la surface d'étanchéité 83 du palier hydrostatique 82, 83, la surface de palier 73 de la figure 14 est interrompue selon l'invention comme le montrent les figures 16 et 17 par des évidements 85 qui la divisent en au moins deux parties terminales 4,5. Comme le montrent en outre les figures 1o et 17, les évidements d'interruption 85 sont disposés dans la direction circonférentielle du patin ae piston, avant et après la poche centrale de fluide sous pression 82 du palier hydrostatique. En outre, selon un mode d'exécution, les parties de surfaces 4,5 qui restent sur les côtés des évidements d'interruption mentionnés 85 peuvent être encore subdivisées par d'autres interruptions 3 et/ou 86. les évidements d'interruption mentionnés 85 sont simplements des interruptions de la surface extérieure de palier 53 du patin de piston et ne sont donc pas identiques aux fentes 63 des patins des figures 6 et 15. Ln effet, contrairement aux fentes qui traversent radialement le patin de piston et entre lesquelles il reste simplement ltâme centrale 21, les évidements d'interruption 3, 85, 86 etc., des figures 16 et 17 forment seulement des creux en forme de rainure dans la surface extérieure de palier 53 du corps de patin, qui reste ainsi d'un seul tenant par exemple, les rainures ont une profondeur de 0,1 à 4 mm. Les parties terminales 4 et 5 de la surface extérieure de palier 53, formées par les interruptions 85 situées de part et d'autre, sont si etroites que le fluide de coins porteurs hydrodynamiques correspondant est immédiatement expulsé latéralement vers l'interruption 85 et l'extrémité du patin, de sorte qu'il ne peut pas se constituer de zones porteuses hydrodynamiques fortes à la surface extérieure interrompue de palier du patin des figures 16 et 17.Par conséquent, l'effet décrit à propos des figures 13 et 14, c' est-à-dire l'écartement entre la surface extérieure de palier 53 du patin et le guide de cours eau grandes vitesses de rotation du groupe, ne peut pas se produire de sorte que le patin est de fonctionnement sûr m8me pour les grandes vitesses de rotation et est capable de fonctionner avec un rendement élevé. Grâce à la ou aux interruptions 3, parallèles à l'axe du rotor, les extrémités restantes des parties terminales 4 et 5 sont si courtes dans la direction de rotation que l'écoulement d'en tratnement entre deux surfaces en mouvement relatif, dans le cas présent entre les restes de la surface extérieure de palier 53 du patin et le guide de course, suffit à assurer un film lubrifiant suffisant mais mince de sorte que l'on évite efficacement le grippage de surfaces trop grandes aux petites vitesses de rotation, expliqué plus haut à propos des figures 13 et 14. En pareil cas, on peut éventuellement supprimer aussi les âmes qui subsistent de part et d'autre de l'autre interruption 86. les interruptions 86 des parties terminales 4 et 5 de la figure 16 servent d'ailleurs à interrompre davantage pour de très grandes vitesses de rotation des parties terminales 4 et 5 d'extension encore trop grandes de sorte que les parties restantes des surfaces extérieures de palier > 3 (figure 14) deviennent maintenant si étroites en direction circonférentielle que même aux plus grandes vitesses de rotation, par exemple à environ 10 000 tours/mn, il ne peut plus se constituer de zones porteuses hydrodynamiques parce que l'écoulement d'expulsion ou de sortie, partant de l'interstice entre les surfaces 53 et 10 du patin et du guide 12 et dirigé latéralement, perpendiculaire ::ent au mouvement du patin, devient ainsi si important que l'action hydrodynamique de coin porteur est évitée même aux grandes vitesses & rotation parce que les parcours d'étanchéité deviennent ainsi extroemement grands dans la direction perpendiculaire au mouvement du patin de piston. Par suite, des rainures d'interruption 85, 86, 3 selon l'invention rendent plus sûr le fonctionnement du patin de piston pour les vitesses de rotation faibles, moyennes et élevées tandis que le patin de piston des figures 13, 14 ne convenait qu'à une gamme moyenne et limitée de vitesses de rotation. L'écoulement d'entrainement mentionné plus haut ou encore l'écoulement d'entrée se produit entre des surfaces très étroitement rapprochées, selon la pression et les conditions de vitesse, à uneprofondeur d'environ 1 à 5 mm dans l'interstice entre les surfaces et il faut tenir compte de la qualité des surfaces et des conditions de couche limite. C'est pourquoi des âmes 4, 5 d'une épaisseur de 1 à 6 mm sur le patin de piston conviennent à l'invention. L'épaisseur des surfaces d'étanchéité 20, 26, 83 des paliers hydrostatiques est d'environ 1 à 8 mm le plus souvent d'environ 1 à 4 min. EEVEhDICATIONS 1 - Patin de piston pour machine à pistons radiaux comportant des cylindres disposés à peu près radialement dans le rotor et des pistons qui vont et viennent dans ces cylindres et sont guidés, par des patins de piston disposés de façon pivotante sur ces pistons, le long de parties radiales de surface de guidage situées dans la direction circonférentielle de la machine, les patins étant munis, en leurs parties guidées par la surface de guidage, de parties d'étanchéité qui présentent des poches de fluide sous pression reliées au cylindre correspondant et des parties d'étanchéité entourant ces poches, patin caractérizé par le fait qu'à l'extérieur des surfaces d'étanchéité des poches de fluide sous pression, la surface de palier du patin présente des évidements d'interruption qui la divisent en au moins deux surfaces de glissement constituant des parties terminales de patin. 2 - Patin de piston pour machine à pistons radiaux comportant des cylindres disposés à peu près radialement dans le rotor et des pistons qui vont et viennent dans ces cylindres et sont guidés, par des patins de piston disposés de façon pivotante sur ces pistons, le long de surfaces de guidage radiales situées dans la direction circonférentielle de la machine, les patins étant munis d'une partie centrale de largeur inférieure au diamètre du cylindre et de parties de guidage prévues sur celle-ci et dirigées parallèlement au guide de course, la partie centrale de patin s'enfonçant temporairement dans les cylindres partiellement ouverts sur les cotés, les parties de guidage de patin étant séparées l'une de l'autre par un évidement de part et d'autre de la partie centrale du patin, des paliers hydrostatiques étant constitués dans les parties de guidage mentionnées, en particulier selon la revendication 1, patin caractérisé par le fait qu'à l'extérieur des surfaces d'étanchéité des poches de fluide sous pression des paliers hydrostatiques, les parties de guidage présentent des creux ou évidements servant à séparer les surfaces d'étanchéité des autres surfaces des parties de Guidage. 3 - Patin selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé. par-le fait qu'au bout des parties de guidage sont agencées des surfaces de glissement. 4. Patin selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'entre les surfaces de glissement et les évidements d'interruption sont disposées d'autres surfaces de guidage séparées des surfaces de glissement par un évidement. 5. Patin selon l'une des revendications 7 à 4, caractérisé par le fait que ia poche de fluide sous pression du palier hydrostatique de la partie de guidage est plus large parallèlement à la plus grande longueur de cette partie de guidage que perpendiculairement à celle-ci. 6. Patin selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le palier hydrostatique de la partie de guidage considérée du patin est écartée du milieu de la partie de guidage en direction du milieu de la partie centrale du patin. 7. Patin selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la surface d'étanchéité du palier hydrostatique, tournée vers le milieu du patin, est plus étroite que la surface d'étanchéité de l'extrémité terminale du patin. 8. Patin selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que dans les parties de guidage du patin, des surfaces de palier servant à former des paliers hydrodyna miques sont prévues au delà des évidements de limitation des paliers hydrostatiques. 9. Patin selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que le montage pivotant du patin est constitué par un rouleau de pivotement en forme de partie de cylindre et que dans celui-ci, une poche de pression d'un palier hydrostatique est disposée entre le piston et le patin, son extension parallèlement à l'axe du rouleau de pivotement étant plus longue que ses surfaces d'étanchéité dans la même direction. 10. Patin de piston selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que les évidements d'interruption sont disposés, dans le sens de marche du patin de piston, avant et après une poche centrale de fluide sous pression agencée sous la forme d'un palier hydrostatique. 11. Patin de piston selon la revendication 10, carac téris-é par le fait que les surfaces de glissement qui restent sur les côtés desdits évidements d'interruption sont agencées de manière à pouvoir être subdivisées par d'autres évidements d'interruption.