T invention se rapporte à des procédés et dispositifs de diagraphie électrique pour l'étude des formations traversées @ar un sendage, et plus @arti- @ulièrement à des pro@édés et dis@ositifs utilisant des systèmes d'éle@trodes pour dé@@@miper l'épa@sseur @atérale moyenne de la zone située entre les électrodes et les formations. fans le cas d'appareils dont les électrodes sont montées sur le@corps de Fonde, cette zone est constituée par la boue du trou de forage et l'épaisseur latérale moyenne correspond au diamètre moyen du sondage. Dans le cas d'appa- reils dont les électrodes sont disposées sur un patin qui vient en anpui sur la paroi, cette zone est constituée par le "cake de boue" et l'épaisseur latérale correspond à l'épaisseur moyenne de ce cake entre le patin et les formations. La connaissance du diamètre moyen du trou permet notamment de déterminer l'influence de la boue sur les mesures de diagraphie. ne même, l'étude du cake de boue présente de nombreux intérêts. Pour forer un ruits, on utilise généralement de la boue de forage contenant de fines parti@ules solides en suspension. comme la pression hydrostatique de la @@lonne dP houe est généralement supérieure à la pression interne des formations, nette boue a tendance à pénétrer dans les formations perméables. Un cake de boue se forme alors le long de la paroi. du sondage tandis que du filtra@ ré@ètre dans les couches @erméables, chassant au moins en partie le fluide conte@@ initialement dans ces fermati@@s. Par entre, il n'nxiste pratiquement pas dG @@ke au niveau des formations imperméables dans lesquelles le filtrat dp bout ne @@ut pénétrer. la présence ou l'absence de ce cake permet donc dP différencier les couches perméables des couches imner--ahles. De @lus. la @onnaissance de l'épaisseur du cake de boue permet de déterminer son influence sur les mesures de diagraphie effectuées dans le forage. En effet, lorsoue p nake a une épaisseur importante les appareils de diagraphie qui, utilisant un patin de mesure en appui contre la raroi. ont une faible rrofondeur d'investigation latérale, donnent une réponse influencée par les caractéristiques de ce cake. Une correction est alors nécessaire pour obtenir les caractéristiques réelles des formations.Dans certains cas, l'erreur introduite peut être suffisarment importante cor rendre a mesure inutilisable. I1 est donc très impontant de savoir si le nake dépasse ou non une épaisseur donnée, au delà de la@uelle la mesure est douteuse ou nécessite unP norreetton. En outre. si l'on connaît ave@ suffisamment de pré@ision l'éraisseur du cake de boue. on neut, dans @ertaines conditions, corriger la lecture @@@te et augme@ter ainsi le domaine d'utilisation d'un apra@@ donne. Le diamètre du trou est géné@alement obtenu grâe à des appareils équipés de bras articulés @@i @@@nnent en appul sur la par@@ @@ @@nd@@@, L'écar tement de ces bra@ donne une @@@me d'un ou plusieurs diamè@@@@ du trou du forage. Divers appareile connus permettent par ailleurs d'obtenir des indications sur le cake de boue. Un de ces appareils, décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.462.678, comprend un système d'élactr@des montées sur un patin et suscentibles de mesurer les résistivités de deux zone@ de formation de profondeur latérale différente. La résistivité de la zone la plus proche du trou de sondage est influencée notablement par la précence du cake de boue. La résistivité de la deuxième zone cui s'étend plus profondément dans la formation est beaucoup moins sensible à la présence de ce cake.Des circuits de traitement élaborent un signal représentatif de la différence cu d@ rapport de ces deux résistivités, donnant ainsi une information sur la présence ou l'absence de cake et parfois même, dans des cas favorables. un estimation de son épaisseur. Le principal inconvénient de ces techniques est que la mesure ainsi tenue est peu sensible à l'épaisseur du cake de boue dès cue cette é@aisseur dépasse une certaine valeur et ne peut, dès lors, être valablement utilisée que pour différencier des cakes de faible épaisseur. De plus, ces mesures eont généralement très influeneées par le contraste entre la résistivité R du cake de boue et celle Rxc de la zone dans laquelle a pénétré le filtrat.Il est alors nécessaire d'introduire un facteur de correction dépendant du rapport Rxo/Rmc, ce facteur ne pouvant être qu'approximatif du fait que la valeur Rxo est d'autant plus difficile à obtenir que l'épaisseur du cake est plus im@or- tante. Depuis peu, on a réalisé des appareils de diagraphie à électrodes d'un type nouveau, appelés parfois "à focalisation sphérique", qui sont décrits notamment dans le brevet français n 70.12367 délivré le ler février 1971, et comprennent d'une façon générale un système d'électrodes de courant et d'électrodes de potentiel. l'as électrodes de courant sont associées à des génorateurs de courant alternatif de façon à émettre à partir d'une électrode centrale, uo curant principal T et un courant auxiliaire Il. ''un des générateurs de courant est commandé nar une boucle de pilotag reliée à deux électrodes de potentiel de facon que le courant auxiliaire force le courant principal à nénétrer dans les formations. Le rapport du courant principal T, nt d'une différence de potentiel F@, mesurée entre deux électrodes de potentie , donne une mesure de la conductivité d'une zone de formation croche du trou de foraze, laquelle mesure n'est que faiblement influencée par la résistivité de la zone (boue ou cake de boue) située entre les électrodes et les formations. Ces appareils, qui permettent d'obtenir, dans beaucoup de cas, la résistivité R xo de la zone envahie. n'ont pas été utilisés usou'à présent pour obtenir une indication sur le diamètre du trou de forage ou l'épaisseur du cake de boue. L'objet de l'invention concerne des perfectionnements aux procédés et dispositifs de diagraphie du type "à focalisation sphérique" permettant d'obtenir, en plus des informations de conductivité ou résistivité habituelles, une indication sur l'épaisseur latérale de la zone comprise entre les électrodes et les formations. Selon l'invention, un procédé pour l'étude des formations traversées par un sondage consiste à : suspendre dans le sondage un système d'électrodes de courant et d'électrodes de potentiel, à émettre à partir d'une électrode centrale de courant un courant principal I et un courant auxiliaire I1; à o asservir l'un desdits courants, de façon que le courant auxiliaire I1 force le courant principal T à pénétrer dans les formations; et à élaborer un premier o signal représentatif du courant principal Io ou d'une différence de potentiel E mesurée entre deux électrodes de potentiel, pour obtenir la résistivité ou o conductivité des formations.Ce procédé consiste, en outre, à élaborer un deuxième signal déterminé par le courant auxiliaire I1, et à élaborer, à partir dudit deuxième signal, un troisième signal indiquant l'épaisseur latérale moyenne de la zone comprise entre les électrodes et les formations. Pour l'élaboration du troisième signal, on introduit un paramètre Rz représentatif de la résistivité de cette zone, ce paramètre provenant d'une mesure préalable de résistivité. Le symbole R z désigne donc, suivant les cas, la résistivité R de la boue ou R du cake de boue. m mc l'e deuxième signal est généralement représentatif du courant auxiliaire T1 ou du potentiel VA d'une électrode de courant auxiliaire. Toutefois, ce deuxième signal peut aussi être représentatif du courant principal 10 ou du potentiel Eo, le premier signal étant alors représentatif de l'autre de ces deux paramètres, par exemple si l'on maintient constant le courant auxiliaire (ou le potentiel VA d'une électrode de mourant auxiliaire) ou une relation entre le courant auxiliaire et l'un des paramètres I et E o o Dans le cas d'un appareil à électrodes sur patin, donnant l'épaisseur du cake de boue, le troisième signal est obtenu en combinant les premier et deuxième signaux de façon que ce troisième signal prenne sensiblement une même valeur pour une épaisseur nulle de cake, quel que soit le contraste entre la résistivité de ce cake et celle des formations. De préférence, on combine les premier et deuxième signaux de façon que le troisième signal soit une fonction linéaire de l'expression (Il - #Io)Rmc/Eo ou de l'expression (VA - RmcIo)/Eo dans laquelle X et u sont des coefficients constants et R un autre coefficient mc dépendant de la résistivité du cake de boue. La différence de potentiel E o peut être maintenue constante, auquel cas, le troisième signal est obtenu par une somme algébrique pondérée des premier et deuxième signaux. Dans le cas d'un appareil à électrodes sur mandrin, donnant le diamètre moyen du trou de sondage, on combinera de préférence les premier et deuxième signaux de façon que le troisième signal soit proportionnel à un paramètre D tel que Log D = &alpha;Log (RmIl/KEo) - ss Log (RmIo/KEo),&alpha;,sset K étant des coefficients constants et Rm un autre coefficient dépendant de la résistivité de la boue. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs mieux de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est le schéma d'un appareil sur patin selon l'invention pour déterminer l'épaisseur du cake de boue, - les figures 2, 9 et 4 sont des courbes représentant, par rapport à ltépaisseur du cake de boue, les variations de divers paramètres, fonction du courant auxiliaire I1, du courant principal I et de la différence de poten o tiel E , mesurée au cours d'essais de l'appareil de la figure 1, - la figure 5 est le schéma d'un autre mode de réalisation sur patin d'un appareil pour déterminer l'épaisseur du cake de boue, - les figures 6, 7 et 8 sont des courbes représentant par rapport à l'épaisseur du cake de boue, les variations de divers paramètres fonction du potentiel VA1, du courant principal 10 et de la différence de potentiel Eo mesurés au cours d'essais de l'appareil de la figure 5, et - la figure-9 est le schéma d'un mode de réalisation sur mandrin d'un appareil selon l'invention donnant une indication sur le diamètre du trou de forage. En référence à la figure 1, un arrareil 10 selon l'invention est représenté, susrendu à l'extrémité d'un câble 11, dans un forage 12. l'apnarei 10 peut être déplacé dans le forage de façon conventionnelle en enroulant ou déroulant le cible 11 à l'aide d'un treuil (non représenté) placé en surface. L'appareil 10 comprend un corps 13 dont la partie supérieure 14 contient des circuits électriques qui seront décrits par la suite, et dont la partie inférieure 15 porte des patins 16 et 17, articulés sur le corps au moyen de bras 20. Les patins 16 et 17 sont adaptés à venir en apnui contre la paroi du forage 12, par exemple, sous l'action de ressorts 21. Ces patins peuvent généralement être refermés le long du corps, grâce à un système hydraulique conventionnel (non représenté) situé dans la nartie supérieure 14 du corps 13. L'appareil 10 représenté schématiquement sur la figure 1 peut etre réalise selon la technique décrIte dans le brevet français n 69.23575, en montant le natin 17 à l'extrémité d'un patin porteur lui-même articulé sur le corps. Le patin 17 est un patin de mesure équipé d'électrodes d'émission ou de retour de courant, et d'électrodes de potentiel. Une première électrode Ao est placée sensiblement au centre du patin, quatre autres électrodes M@, A1, M1 et M2 entourant l'électrode centrale Ao à des distances respectives de plus en plus grandes de cette électrode centrale. Ces électrodes peuvent avoir, en particulier, une forme rectangulaire telle nue décrite dans le brevet français n 70.12367 délivré le ler février 1971. Le corps 19 constitue une électrode B de retour de courant. Ces électrodes sont reliées à des circuits électriques contenus dans la partie supérieure 14 du corps 13 et qui ont été représentés, pour plus de clarté, sur la partie droite de la figure 1. Ces circuits comprennent un oscil- lateur 30 dont la sortie est reliée au primaire d'un transformateur 31. Le secondaire du transformateur 31 est relié, d'une part, à l'électrode M1, et d'autre part, à une entrée d'un amplificateur différentiel à gain élevé 32. L'autre entrée de l'amplificateur 32 est reliée à l'électrode M tandis que ses o sorties sont connectées l'une à l'électrode Ao, et l'autre à un point de jonction 33. Les électrodes M1 et M2 sont reliées à l'entrée d'un amplificateur différentiel à gain élevé 34, dont les sorties sont connectées, ltune à l'élec- trode B constituée par le corps 17. et l'autre au point de jonction 33, par l'intermédiaire d'une résistance 35 de faible valeur. L'électrode A1 est reliée également au point de Jonction 33 par l'intermédiaire d'une résistance 36 de faible valeur. Les extrémités de la résistance 35 sont reliées aux entrées dtun amplificateur 37 dont la sortie est appliquée à un détecteur synchrone 40. Le signal de référence du détecteur 40 provient de l'oscillateur 30 par l'intermédiaire d'un conducteur 41. Dans l'appareil qui vient d'être décrit, on reconnatt un mode de réalisation d'un appareil de mierorésistivité appelé "à focalisation sphérique" du type décrit par le brevet français n 70.12367 mentionné ci-dessus. En effet, un courant principal T est émis entre l'électrode A et électrode Br o o tandis qu'un courant auxiliaire Il est émis entre l'électrode @@ et l'électr@ce A1. Une première boucle de pilotage compren@@@ @@ @@@@ @@@ @ @@@@ éleve 34 maintient une différence de potentiel mulle entre les élec@@@@@@ M1 et M2.Dans ce svstème du type "à tension constante" une deuxième boue comprenant l'amplificatsur 32 maintient une différence de p@tentiel constante Eo entre l'électrode M0 et l'él@@@@@@@ M1. On remarquara q@ @@@ le circuit représenté sur la figure 1, l'amplificateur 32 fournit le copurant total (Il + Io) tandis que l'amplificateur 34 fournit le courant Io bien qu@ @@ dernier soit connecté entre les électrodes A1 et B. D'autres montages équivalents seraient évidemment possibles en cornectant différemment les sorties des @mplificateurs 32 et 34 aux électrodes Ao, A1 et B.On pourrait, par exemple. connecter les @ @ sorties de l'amplificateur 34 aux électrodes Ao et Al et les sorties de l'ampli- ficateur 32 aux électrodes Ao et B, ces deux amplificateurs 34 et 32 fournissant alors respectivement les courants Il et Io. On a toutefois préféré le montagne de la figure 1 rut permet de réduire le gain des amplifieste@@s et notamment celui de l'amplificateur 34, pour un résultat identique. L'amplificateur 37 fournit un signal alternatif représentetif du courant principal Io dont la composante en phase avec la tensi@@ Eo @ redresnée dans le détecteur synchrone 40. Du fait que la tension entre les électrodes Mo et M1 est maintenve constante et égale à Eo, la tension continue @@arais- sant à la sortie dll détecteur 40 est proportionnelle au rapport I@/E@ c'est-à- dire représentetive de la conductivité d'une zone de formation voisin du patin de mesure 17 trevensée par le courant principal Io. Par suite de la première boucle de pilotage, le courant auxiliaire Il force le courant principal Io à pénétrer dans les formations.De ce fait, la tension de sortie du détecteur 40 n'est pratiquement pas influencée par le cake de boue susceptible de c- trouver entre le patin et les formations perméables, tout au moins tant que l'épaisseur de ne cake ne dépasse pas une valeur trop importante. En plus des dispositifs nonventionnels qui viennent d'être décrits, l'appareil de la filtre 1 comporte des circuits adaptés à donner une @dication sur l'épaisseur du cake de boue. Ces circuits comprennent un amplificateur de mesure 44 dont l'entrée est reliée aux extrémités de la résistance 36 t dont le signal de sortie est une tension alternative proportionnelle au cou@an@ auxilieire Il. La trensmission en surface des signaux de sortie du détecteur 40 et d l'amplifi@@teur 44 s'effectue par un conducteur uni eue 45 du @âble 11. Les deux signaux Io et Il sont séparés en surface par un filtre passe-bas 50 et un filtre passe@haut 51, ce dernier étant relié à un redresseur 52. Pour une meilleure présision, on pourrait remplacer 1 redresseur 59 par un détecteur synehrone de façon à ne redresser que la composante du courant auxiliaire Il en phase avec la tension Eo. L'erreur introduite par l'absence de synchronisation n'est pas critique du fait qu'on n, exige pas tme précision très élevé rour la mesure de l'épaisseur du cake. Par contre, l'utilisation d'un détecteur synchrone, placé au fond, nécessiterait deux conducteurs @our la transmission en surface des signaux Il et Io qui se présenteraient alors tous deux sous forme de tensions continues. Tes sorties du filtre passe-bas 50 et du redresseur 52 sont reliées à un circuit de traitement 53 adapté à combiner les deux signaux T et T Le o signal de sortie du filtre passe-bas 50 est appliqué à un circuit de multipli- cation 54, dont la sortie est reliée à l'entrée d'un amplificateur différentiel 55. L'autre entrée de l'amplificateur 55 est reliée à la sortie du redresseur 52. La sortie de l'amplificateur 55 est appliquée à un circuit 56 de multiplication par un coefficient variable Rmc qui peut se présenter sous la forme d'un potentiomètre à commande manuelle divisant le signal d'entrée par un coef ficient réglable l/Rme, proportionnel à la conductivité du cake de boue.Un enregistreur 57 entraîné en fonction de la profondeur grâce à une roue 58 en frottement tangentiel sur le câble 11, reçoit le signal de sortie du circuit de multiplication 56 de même que le signal de sortie du filtre passe-bas 50. I1 est ainsi possible d'enregistrer simultanément. en fonction de la profondeur. un signa! représentatif de la conductivité d'une zone voisine de la paroi du forage et un deuxième signal donnant une information sur l'épaisseur du cake de boue. Pour mieux comprendre l'invention, on a représenté sur les figures 2, s et 4 les variations en fonction de l'épaisseur du cake de boue, de divers paramètres fonction du courant principal lo, du courant auxiliaire I1 et de la tension Eo. La figure 2 représente en coordonnées semi-logarithmiques, les variations d'un paramètre P1 = RmcIo/KEo, en fonction de l'éparsseur de cake de boue H , pour différentes valeurs du contraste R /R , le terme R repré mc xo mc xo sentant la résistivité de la zone envahie de filtrat, Rmc la résistivité du cake de boue et K un coefficient qui dépend uniquement de la configuration et de la distance des électrodes. Le paramètre P1 = RmcIo/KEo peut aussi s'écrire Rmc/Ra, le terme Ra étant la résistivité apparente lue par l'appareil de la figure 1. ces courbes, cui expriment des résultats déjà connus, confirment que la résistivité apparente Ra, lue par l'appareil de la figure 1, est pratiquement égale à la résistivité vraie Rxo de la zone envahie de filtrat, tant que l'épaisseur du cake Hmc est inférieure à environ 18 mm. Au-delà de cette épaisseur, les courbes s'infléchissent et la résistivité aprarente R est a influencée rar le cake de boue, d façon d'autant lu importante que le contraste Rxo/Rmc est important. Du fait oue le courant auxiliaire T1 s'écoule principalement dans le cake de boue, on a pensé que la mesure de ce courant I1 pouvait permettre d'obtenir une indication sur l'épaisseur du cake de boue. La figure 3 représente les variations en coordonnées semi-logarithmiques d un paramètre P2 = R I /KE mc 1 o en fonction de l'épaisseur du cake de boue H , pour différentes valeurs du mc contraste Rxo/Rmc. Si l'on désire utiliser le parmètre P2 comme mesure de l'épaisseur du cake de boue, les courbes de la figure 3 font apparaître plusieurs avantages.Tout d'abord, ce paramètre P2 est une fonction monotone et presque linéaire de Hmc De plus, pour des contrastes de Rxo/Rmc > 10, qui sont rencontrès le plus souvent en pratique, ce paramètre dépend peu de la valeur de ce contraste, les courbes comprises entre Rxo/Rmc = 10 et Rxo/Rmc= 100 étant en effet très rapprochées. Par contre,- ce paramètre P2 présente plusieurs incon vénients en tant que mesure de H . Tout d'abord, il varie peu lorsque l'épais mc seur de ce cake de boue devient importante (au-dessus de H = 18 mm). De plus, mc ce paramètre indique une épaisseur de cake importante lorsque Rxo = Rmc quelle que soit l'épaisseur réelle de cake. Cette propriété est très gênante du fait que des contrastes voisins de 1 se rencontrent souvent au niveau des argiles qui ont une faible résistivité et ne présentent pas de cake.Autrement dit, ce paramètre ne permet pas de différencier, dans certains cas défavorables, les argiles des formations perméables recouvertes d'un cake de boue d'épaisseur importante. Selon l'invention, on combine les deux paramètres des figures 2 et 3, de façon à obtenir un troisième paramètre ne présentant pas les défauts mentionnés ci-dessus. De façon idéale, ce troisième paramètre doit prendre une valeur nulle lorsque H = 0, quelles que soient les valeurs du contraste R /R et mc xo mc il doit être peu sensible aux variations du contraste Rxo/R@@. En étudiant les paramètres P1 et P2 on a trouvé que, pour une épaisseur nulle de cake de boue, P2 est très voisin d'une fonction linéaire de P1, de la forme P2 = XlPl + #2 lorsque le contraste Rxo/Rmc varie, cette équation pouvant aussi s'écrire @@ @@ Il/Io = #1 + #2 Ra/Rmc.Par conséquent, en choisissant un nouveau paramètre P3 = P2 - #1P1 - #2, les variations de ce paramètre P3 en fonction de l'épais seur de cake H seront représentées par une famille de courbes passant toutes mc approximativement par l'origine. Rn pratique, on peut meme négliger le coefficient #2 et choisir un paramètre de la forme P'3 = P2 - #P1, dans laquelle ) est un coefficient constant voisin de la valeur que prend Il/Io lorsque Rxo/Rmc = 1, c'est-à-dire lorsque le patin de mesure est placé dans un milieu homogène.Du fait que, dans ce cas, Ra/Rm@ est aussi voisin de 1, cette valeur de Il/Io est approximativement égale à (#1 + #2). Dans l'appareil de la figure 1, le signaI de sortie du circuit de traitement est représentatif du paramètre P'3. On remarquera qu'on obtiendrait le @aramètre P3 = P2 - #1P1 - #2 avPc un circuit similaire au circuit de traitement 53 en remplacant le coeffi- cient rar le coefficient Al et en introduisant un décalage de zéro à la sortie du circuit de mul+iplication 'r6. La figure 4 représente en coordonnées linéaires les variations du paramètre P'-3en fonction de l'épaisseur de cake de boue, pour différentes valeurs du contraste Rxo/Rmc. Comme on l'a expliqué précédemment, ce paramètre est praticuement égal à zéro pour une épaisseur Hmc nulle, quelle que soit la valeur du contraste R /R . On constate, de plus, que dans les conditions les xc mc plus fréquemment rencontrées, où le contraste R /R est supérieur à 10, les xo mc courbes sont très voisines les unes des autres, ce qui signifie que le paramètre P'3 est pratiquement indépendant de la valeur du contraste Rxo/Rmc.Ce paramètre donnera donc une indication sur l'épaisseur du cake de boue, sauf dans les cas où l'on rencontre, à la fois, un contraste Rxo/Rmc voisin de 1 et un dépôt de cake, cette éventualité ne se produisant que pour des formations perméables de porosité très élevée qui ne sont que très rarement rencontrées en pratique. Du fait aue la différence de potentiel R est maintenue constante o dans l'appareil de la figure 1, il suffit d'effectuer le calcul Rmc (Tî - #I@), le coefficient R (ou 1/R ) étant introduit manuellement dans le circuit 51 mc mc à partir d'une mesure faite en surface sur la boue ou sur le cake de boue lui même. On remarquera qu'une erreur sur la valeur de R ne rendra pas la courbe mc enregistrée inutilisable, mais sera équivalente à un changement d'échelle, laquelle pourra être corrigée par la suite si l'on obtient une valeur plus exacte de la résistivité R du cake de boue. mc La figure 5 représente un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel on utilise, pour déterminer l'épaisseur de cake, le potentiel d'une électrode de courant auxiliaire. Pour cette réalisation, on a choisi un montage du type à courant I constant. L'appareil 10' comprend les mêmes éléments que o l'appareil 10, désignés par des références portant un indice prime. Seuls les circuits électriques sont différents. Ces circuits comprennent un générateur à courant alternatif constant 60 dont la sortie est reliée aux électrodes A et B. Les électrodes M1 et M2 o sont connectées aux entrées d'un amplificateur différentiel 61 à gain élevé dont les sorties sont reliées aux électrodes A et A1. Les électrodes M et M1 o sont reliées aux entrées d'un amplificateur de mesure 62 dont le signal de sortie est appliqué à un détecteur synchrone 63 qui reçoit @galement un si.gnn de référence du générateur de couran Dans ce schéma on reconnaît un dispositif de mi@rorésistivité à focalisation sphérique du type à courant principal constant.En @f@@t, le générateur à courant constant 60 fournit le courant principal I@. Une boucle de pilotage comprenant l'amplifie@teur 61 asservit le courant aux@ li@@@@ Il de façon à maintenir une différence de potentiel nulle entre les élcetrodes M1 et M2, le courant auxiliaire Il forçant ainsi le courant principal oo à pénétrer dans les formations.L'amplificateur 62 fournit une tension alternative représenta- tive de la différence de potentiel Eo entre les électrodes Mo et Mo, et la composante de cette tension en phase avec le courant Io, redressée dans le détecteur synchrone 63, est proportionnelle au rapport Eo/Io, donc représentative de la résistivité d'une zone de formation voisine du patin 17' et traversée par le courant Io. De même que l'appareil de la figure 1, le disposifif de la figure 5 comprend en plus des circuits conventionnels qui viennent d'être décr4ts, des circuits adaptés à donner une indication sur l'épaisseur du cake de boue. Ces circuits comprennent un amplificateur de mesure 64 dont les entrées sont reliées l'une à l'électrode M1, et l'autre à un inverseur 65 dont le contact mobile relié à l'électrode A1 peut être alternativement connecté à l'électrode Ao.La sortie de l'amplificateur 64 est connectée à un détecteur synchrone 66, dont ie signal de référence est fourni par le générateur 60. Le signal de sortie du détecteur 66 est représentatif de la différence de potentiel (VA1 - VM1), qui sera appelée VA1 par la suite, du fait que le potentiel de l'électrode M1(ou M2) peut être considéré comme nul. On peut aussi supprimer le détecteur synchrone 66 et connecter directement la sortie de l'amplificateur de mesure 64 à un redresseur place en surface. On introduit alors, en supprimant la synchronisation, une légère erreur qui n'est toutefois ras critique du fait qu'on n'exige pas une orénision très élevée pour la mesure d'énaisseur de cake.Par contre, une telle disnosition permet de réduire le nombre de conducteurs du @âble 11 Utilisés pour la trans- mission du fait nue les deux signaux, l'un continu, l'autre alternatif. peuvent F±e transmis sur le même conducteur puis séparés par des filtres appropriés comme dans le @as dP la figure 1. Les sorties des détenteurs 63 et 66 sont reliées par l'intermédiaire de conducteurs 67 et 6o du @âble 11 à un circuit dP traitement 70 adapté à combiner les deux signaux Eo et VAl. Le signal de sortie du dére@teur 66 est appliqué à un amplificateur différentiel 71 recevant également un signal proportionnel à la résistivité R du ake de boue et dont la sortie est reliée me à une entrée d'un comparateur 72.Les signaux de sortie du détecteur 63 et du com@arateur 7 sont arrliqués à un circuit de multiplication 73 dont la sortie est reliée à l'autre entrée d comparateur 75. Le signal de sortie du compara- teur est ainsi proportionnel au rapport (VA1 - @Rmc)/Eo. Un enregistreur 74 entraîné en fonction de la profondeur grâce à une voue 75 en frottement tangentiel sur le câble 11'. reçoit le ,signal de sortie du comrarateur 72. de même que le signal de sortie du détecteur synchrone 63.Il pst ainsi possible d'enregistrer simultanément en fonction de la profondeur un signal représentatif de la résistivité d'une zone voisine de la paroi du forage Pt un deuxième signal donnant une information sur l'énaisseur du cake de boue. Pour mieux comprendre le fonctionnement de l'appareil de la figure 5 on a représenté sur les figures 6, 7 et 8 les variations en fonction de l'épais seur du cake de boue, de divers paramètres fonction du courant principal I et o des différences de potentiel VA1 et Eo. La figure 6 représente en coordonnées semi-logarithmiques, les variations du paramètre P1 = R@@I@/KE@. qui sont évi mc o o demment identiques à celles de la figure 2, le fonctionnement de l'appareil de la figure 5 étant équivalent à celui de l'appareil de la figure 1. Pour la même raison, des paramètres P2 = RmcIl/KEo et P'3 = (Il - #Io) Rmc/KEo, mesurés pour l'appareil de la figure 5, seraient représentés par des courbes identiques à celles des figures 3 et 4. De même que la mesure du courant auxiliaire Il, on a pensé que la mesure du potentiel d'une des électrodes Ao ou Al pouvait permettre d'obtenir une indication sur l'épaisseur du cake de boue. La figure 7 représente les variations en coordonnées semi-logarithmiques d'un paramètre P4 = VA1/Eo en fonction de l'épaisseur du cake de boue H , pour différentes valeurs du con mc traste Rxo/Rmc.Si l'on désire utiliser le paramètre P4 comme mesure de l'épais- seur du cake de boue, les courbes de la figure 7 montrent que ce paramètre comporte les mêmes avantages et inconvénients que le paramètre P étudié précédemment en référence à la figure 3. Le paramètre P4 a, en outre, l'inconvénient de décroître pour des épaisseurs de cake croissantes lorsque ces épaisseurs sont inférieures à 2 ou 3 mm. On verra par la suite que cet inconvénient n'est pas critique. De même qu'on a combiné les paramètres P1 et P2, il est possible de combiner P1 et P4 de façon à obtenir un paramètre P5 ne présentant pas les défauts de P4. En étudiant les paramètres P1 et P4 on a trouvé aue, pour une épaisseur faible de cake de boue (de l'ordre de l à 2 mm), F4 est très voisin d'une fonction linéaire de P1, de la forme F4 - ,' 1P1 + 2 lorsque le contraste Rxo/Rmc varie, cette equation pouvant aussi s'écrire KVA1/RmcIo = 1 + 2 Ra/Rmc. Par conséquent, en choisissant un nouveau paramètre P5 = P4 - 1P1 - 2, les variations de ce paramètre P5 en fonction de l'épaisseur de cake H seront 5 mc représentées par une famille de courbes passant toutes approximativement par une ordonnée zéro pour une épaisseur de cake H de l'ordre de 1 ou 2 mm. En mc pratique, on peut même négliger le coefficient 2 et choisir un paramètre de la forme P'5 = P4 - 'P1, dans laquelle ' est un coefficient constant voisin de la valeur que prend KVA1/R I lorsque R@@/R@@ = 1, c'est-à-dire lorsque le patin de mesure est placé dans un milieu homogène. Du fait que dans ce cas, Ra/Rmc est aussi voisin de 1, cette valeur de KVAl/RmcIo est approximativement égale à ( 1 + 2).Dans l'appareil de la figure 5, le signal de sortie du circuit de traitement 70 est représentatif du paramètre P'5 =(VA1 - RmcIo)/Eo pour lequel = '/K, le coefficient constant Io étant appelé ". On remarquera qu on obtiendrait le paramètre P5 = P4 - ,u1P1 - 2 avec un circuit similaire au circuit de traitement 70 en remplaçant le coefficient " = 'Io/K par le coefficient 1Io/K et en introduisant un décalage de zéro à la sortie du comparateur 72. La figure 8 représente en coordonnées linéaires les variations du paramètre P'5, en fonction de l'épaisseur de cake de boue, pour différentes valeurs du contraste Rxo/Rmc. On constate que ce paramètre a sensiblement les xo mc mêmes avantages que le paramètre P'3 de la figure 4. En particulier, il est très voisin de zéro pour une épaisseur H de 1 ou 2 mm, quelle que soit la mc valeur du contraste R /R . De plus, dans les conditions les plus fréquemment xo mc rencontrées, où le contraste Rxo/Rmc est supérieur à 10, les courbes sont très voisines les unes des autres, ce qui signifie que le paramètre P'5 est prati @ quement indépendant de la valeur du contraste Rxo/Rmc.Ce paramètre donnera donc une indication sur l'épaisseur du cake de boue dans les mêmes conditions que le paramètre P'. Ce paramètre P' semble toutefois présenter un inconvénient par rapport au paramètre P'3. En effet, pour des épaisseurs de cake faibles, infé rieures à 1 ou P mm, P'5 croit lorsque Hmc décroît ce qui semble apporter une @ @@ ambiguîté dans la mesure de Hmc du fait qu'une même valeur de P5' correspond à deux épaisseurs différentes de cake. En pratique, comme il reste toujours un film de boue entre le patin et la paroi du sondage, on n observe pas cette remontée des courbes lorsque Hmc décroît de 2 à @ mm. En fait, par conséquent, il n'y a pas d'ambigutté pour l'obtention de Hmc. Toutefois. le paramètre P5' ne permet pas de distinguer des épaisseurs dP cake très faibles (inférieures à 2 mm). On remarquera que dans le cas d'un appareil à tension E constante o comme celui de la figure 1, on pourra obtenir facilement le paramètre P' en 5 détectant VAl et Io et en calculant l'expression (VAl - Rmc Io) qui est une relation linéaire entre VAl et Io. De même, on pourrait utiliser le paramètre p' dans un appareil à courant T constant en calcuiar,t une expression de la 3 o forme (Il - #") Rmc/Eo. moute a discussion pré@édente a té faite en supposant que l'on détectait le potentiel VAl de l'électrode Al. On a trouvé que l'on obtenait des résultats similaires en détectant le potentiel VAo de l'électrode A . En o partiulier, les courbes représentant un paramètre P6 = VA@/Eo par rapport à @ @@ @ l'épaisseur de cake Hmc ont un aspect très voisin des courbes de la figure 7. De même, on peut trouver un paramètre de la forme P7 = P6 - #1P1 - #@, tel que @ @ @@ @ P7 soit approximativement nul pour Hme voisin de zéro quelle que soit la valeur du contraste R /R . Dans ce cas, toutefois, on ne peut plùs négliger le xo mc terme #2 et il faudra utiliser comme mesure d'épaisseur de cake de boue le paramètre P7 de la forme (VAo-#1 RmcIo/K)/Eo-#2 qui sera obtenu dans l'appa- reil de la figure 5 en changeant la position de l'inverseur 65, en modifiant le coefficient " Rmc du circuit de multplication 47 par un coefficient #" Rmc tel que #" = #1Io/K et en introduisant sur le signal de sortie du circuit de traitement 70 un décalage #2. Les courbes représentant le paramètre P7 seront très voisines des courbes de la figure 4. tes appareils des figures 1 et 5 dans lesouels on obtient à la fois une mesure de la résistivité Ra (ou de la conductivité l!Ra) et une mesure de l'épaisseur du cake de boue, sont réalisés en augmentant très peu la complexité des appareils de type connu qui mesurent seulement-la résistivité Ha (ou la conductivité 1/Ra). En partioulier. aucune électrode n'est ajoutée au patin de mesure conventionnel 17. Les aprareils des figures 1 et 5 permettent donc d'obtenir une information supplémentaire très intéressante pour une augmenta- tion minime de complexité et de coût. lA figure Q représente un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel on utilise des électrodes montées sur le corps de sonde (dispositif de résistivité à focalisation sphérique sur mandrin) et. dans leouel on détermine le diamètre moyen du trou de forage. L'appareil 80, suspendu à l'extrémité d'un câble 81 dans un forage 8? comprend un corps 83 dont la partie supérieure 84 contient des circuits électriques et dont la partie inférieure 85 en matériau isolant norte, de haut en bas. des électrodes annulaires M2, Ml, Al, Mo, A , @ @ @ @ @ M'0, A'1, M'1 et M'2. Les électrodes M'0, A'1, M'1 et M'2 sont respectivement reliées aux électrodes M0, A1, M1 et M2 de façon à former un système symétrique par rapport à l'élect@ode A@. La rartie @@@érieure 84 du @orpe constitue une éle@trode B de retour de courant. Ce dispositif est du tyre à ten@ @@ constante. Un @sei lateur engendre une tension alternative constante.@ @@@ @@@ @@ @@ re d'un transformateur 87. Les électrodes M1, M1' et M2, M2' sont @eliées aux entrées d'un amplificateur différentiel à gain élevé 90 dont les so@@@@@ sont connectées a l'électrode B et à l'électrode A par l'intermédiaire d'une résistance 91 @ de faible valeur, l'amplificateur 90 fournissant un courant principal Io entre A et R.Un autre amplificateur différentiel 92 à gain élevez dont les entrées o sont reliées aux électrodes Mo, M'o et Ml, M'l par l'intermédicire du secondaire du transformateur 87, fournit un courant secondaire T entre les électrodes Ao et A1, A'1. Une résistance de faible valeur 93 placée entre l'amplificateur 92 et l'électrode A1 permet de mesurer le courant auxiliaire I au moyen d'un amplificateur 94 dont la sortie est reliée à un détecteur synchrone 95. De même, les bornes de la résistance 91 sont reliées aux entrées d'un amplificateur 96 pour la mesure du courant principal Io. Le signal de sortie de l'amplificateur 96 est appliqué à un détecteur synchrone 97 dont la référence est fournie par l'oscillateur 86 de même que celle du détecteur 95. Les signaux de sortie des détecteurs 95 et 97, qui sont des tensions continues représentatives respectivement des courants I1 et Io, sont appliqués par l'intermédiaire de conducteurs 98 et 99 du câble 81 à un circuit de traitement 101 adapté à donner un signal de sortie proportionnel au diamètre moyen D du trou de forage, ce diamètre D étant obtenu par le calcul Log D = @@Log Il- ss Log Io + # Log Rm, expression dans laquelle &alpha;, ss et # sont des coefficients constants et Rm est un coefficient dépendant de la résistivité de la boue de forage.Ce circuit de traitement peut comprendre : deux convertisseurs logarithmiques 102 et 103 reliés respectivement aux conducteurs Q8 et 99; un circuit de calcul 104 recevant les signaux de sortie des convertisseurs 102 et 103 et un signal réglé manuellement représentatif de Log R ; et un convertisseur expo m nentiel 105 connecté à la sortie du circuit de calcul 104. Les signaux du convertisseur 105 et du conducteur 99 sont appliqués à un enregistreur 106 entraîné en fonction de la profondeur par une roue 107 en frottement tangentiel sur le câble 81. On enregistre ainsi en fonction de la profondeur un signal représente tatif de la conductivité l/Ra des formations et un signal représentatif du diamètre moyen D du trou de forage. L'appareil de la figure 9 est basé sur le même principe que celui de la figure 1. Le courant auxiliaire I1 force le courant principal T a péné- trer dans les formations et le rapport E XI donne une mesure de la résistivité Ra d'une zone de formation voisine du trou de forage, R n'étant que faiblement a a influencée par la résistivité Rm de la boue du sondage. Si l'on représente un paramètre Q2 = RmIl/KEo = RmIl/RaIo en fonction de la section S de boue comprise entre le corps de l'appareil et la paroi du trou de forage, on obtient des @ou@@@@ de forme similaire à celles de la figure 3.On peut done utiliser un tel @aramètre @@ @our obtenir une indi@ation de cette section et par suite du diamet@e moyen D du trou en pre@ant la @a@ine @arrée de ce @ara@ètre. Une meilleure re@résentation du diamètre moyen D @eut être obenue en @@@binant ce paramètre Q2 et un paramètre Q1 = Rm/Ra = RmIo/K@@. On a trouvé notamment @u'une équation de la forme Log D = &alpha;1 Log Q2 - ss1 Log Q1 = &alpha;Log(RmIl/KEo) - ss1Log(RmIo/KEo) oui peut s'écrire aussi D = Q2&alpha;1. Q1ss1 donnait une bonne approximation de D, le coeffi@ient &alpha;;1 étant voisin de 0,5 pour tenir compte du fait que, dans le cas d'un appareil sur mandrin, le raramètre Op est approximativement une fonction linéaire de la section S au lieu d'une fonction approximativement linéaire de l'épaisseur de cake Hmc comme dans le cas des appareils sur patin. Les coefficients &alpha;1 et AI sont déterminés en tenant compte du diamètre du mandrin de façon que l'on obtienne un paramètre D indiquant le diametre réel du trou de forage et non pas la distance entre la paroi du mandrin et la paroi du forage. Cette équation peut s'écrire Log D =&alpha;Log Il - ssLog Io + #Log Rm - #Log Eo ce calcul étant effectué dans le circuit de traitement 101. Pour un appareil à tension E constante comme celui représenté sur la figure 9, le terme fLog E o o devient une constante et peut être introduit dans le circuit de calcul 104 avec le terme Log Rm. Le circuit de calcul 104 a donc pour fonction de calculer la somme algébrique pondérée des signaux qui lui sont appliqués. Comme on peut le voir d'après les exemples décrits ci-dessus, l'invention peut faire l'objet de nombreuses variantes. Ces variantes peuvent porter tout d'@bord sur les divers modes de réalisation des systèmes de diagraphie à électrodes du type "à focalisation sphérique" dé@rits dans le brevet français 70.12367 déjà mentionné. En dehors des systèmes "à tension Eo constante" ou "à courant principal Io constant" représentés sur les figures 1, 5 et 9, on peut en effet con@evoir d'autres systèmes dans lesquels, par exemple, on maintiendrait constant le courant auxiliaire Il. Les premier et deuxième signaux seraient alors respectivement représentatifs de Eo et Io, la résistivité étant obtenue en calculant Eo/Io et l'épaisseur de cake en calculant le paramètre P' - dans lequel I serait remplacé par sa valeur constante. On pourrait aussi 3 maintenir constant le courant total (I, X T ) ou maintenir une relation entre o Io et Eo (par exemple EoIo = constante) ou même une relation entre Il et Eo. Des systèmes équivalents peuvent également être obtenus par montage réciproque des électrodes. D'autres variantes sortent sur le choix des signaux détectés (R , T , Il, VAl, VA0) et sur le mode de calcul du paramètre représentatif de l'épaisseur moyenne de la zone comprise entre les électrodes et les formations. De même, l'invention s'applique soit à la mesure du diamètre moyen du trou de forage, soit à la mesure de l'épaisseur du cake de boue suivant que le mode de réalisation choisi comporte des électrodes sur mandrin ou sur patin. REVENDICATIONS 1. Prceédé de diagraphie électrique pour l'étude des formations traversées pat ur sondage du genre dans lequel : on suspend dans le sondage un système d'électrodes de courant et d'électrodes de potentiel; on émet dans les for mations, à partir desdites électrodes de courant, un courant principal et un courant auxiliaire, on asservit un courant émis de façon que le courant auxiliaire force le courant principal à pénétrer dans les formations; et l'on élabore un premier signal dépendant dudit courant princiral ou d'une différence de potentiel entre deux électrodes de potentiel pour obtenir la résistivité ou la condu@tivité des formations traversées par le courant principal, caractérisé en ce que l'on élabore un deuxième signal déterminé par ledit courant auxiliaire et, à partir dudit deuxième signal, un troisiè me signal indiquant l'épaisseur latérale moyenne de la zone comprise entre les électrodes et les formations. P. Procédé de diagraphie électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce alle l'on obtient ledit troisième signal en combinant lesdits premier et deuxième signaux. 5. Procédé de diagraphie électrique selon la revendication X, caractérisé en ce que l'on combine lesdits premier et deuxième signaux de façon que ledit troisième signal prenne sensiblement une même valeur lorsque l'épaisseur latérale moyenne de ladite zone est nulle, quelle que soit la valeur du contraste entre la résistivité de ladite zone et celle des formations. 4. Procédé de diagraphie électrique selon l'une des revendications 1 à 3, caractérise en ce cue ledit deuxième signal est représentatif dudit courant auxiliaire I1. 5. Procédé de diagraphie électrique selon 1,une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit deuxième signal est représentatif du potentiel d'une électrode de courant auxiliaire. 6. Procédé de diagraphie électrique selon l'une des reven@@@@@@ons 1 à 3, dans lequel on maintient constante une fonctIon du courant aux@@faire ou du potentiel d'une électrode de courant auxiliaire, ladit@ fonetion pouvant inclure ledit courant p@@ncipal et/ou ladite différence de potentiel, caractérisé en ce que ledit deuxième signal est représentatif dudit courant principal ou de @@@@te diff@@ence de potentiel. 7. Procédé de diagraphie éle@tri@ue selon l'une des revendicatrons 2, 3, 4 et 6, caractérisé' en ce que 1 on combine lesdits premier e G deuxième signaux pour que ledi+ troisième signal soit une fonction linéaire ae l'expression Rz (Il - #Io)/Eo dans lacuelle Io représente ledit courant principal, Il ledit courant auxiliaire, Eo ladite différence de potentiel, # un coefficient constant et Rz un autre coefficient dépendant de la rés@@@@vi@é de ladite zone. 8. Procédé de diagraphie él@@trique selon l'une des revendicat@ons 2, 3, 5 et 6, caractérisé en ce que l'on combine lesdits premier et deuxième signaux pour que ledit troisième signal soit une fonction linéaire de l'expression (VA - Rz @o)/Eo dans laquelle Io représente ledit couran@ principal, Eo ladite différence de potentiel, VA le potentiel d'une éle@trode de courant auxiliaire, un coefficient constant et Rz un autre coefficient cépendant de la résistivité de ladite zone. 9. Procédé de diagraphie eleetrioue selon l'une des revendications 2, 5, 4 et 6, caractérisé en ce que l'on combine lesdits premier e deuxième signaux pour que ledit troisième signal soit représentatif d'un paramètre D donné par l'expression : Log D = &alpha;1Log (Rz @l/KEo) - sslLOg (Rz @o/KEo) dans laouelle Io représente ledit courant principal, T1 ledit courant auxiliaire Eo ladite différence de potentiel, K, &alpha;1 et ss1 des coefficients constants et R@ un autre coefficient dépendant de la résistivité d ladite @one. z 10. Procédé de diagraphie électrique selon l'une des revendications 2 à 5 dans lequel on maintien constante ladite différence de potentiel Eo, l@ condu@- tivité des form@@@ons traversées par le courant principal é@ant alors obte nue en @@@@@istr@@t directement ledit premier signal représentatif du cou- rant principal Io, caractérisé en ce que ledit troisième signal est obtenu en combinant lescits premier et deuxième signaux selon une somme algébrique pondérée. @@. Dis@@@i@@f de diagrarhie électrique pour l'étude des formations traversées par un s@ndage du genre commrenant : un @or@s de sonde adarté à être sus@en- du dans le s@rdage à @'extrémité d'un @âble; un patin de mesure monté sur led@t @@@ps et adanté à venir en a@@@i contre la paroi du sondage, ledit @ati@ portant un ensemble d'électrodes de courant et d'électrodes de noten tiel; des générateurs de courant @eliés auxdites électrodes de courant et adaptés à émettre dans les formations un courant principal et un courant auxiliaire, l'un desdits générat@urs de courant étant commandé par une boucle de pilotage sensible aux potentiels de deux électrodes de potentiel de facon que le courant auxiliaire force le courant principal à pénétrer dans les formations; et un circuit de mesure adapté à donner un premier signal représentatif dudit courant principal ou d'une différence de poten tiel entre deux électrodes de potentiel pour obtenir la conductivité ou résistivité des formations, caractérisé en ce qu'il comporte un deuxième circuit de mesure adapté à élaborer un deuxième signal déterminé par le courant auxiliaire et un circuit de traitement pour élaborer à partir dudit deuxième signal un troisième signal donnant une indication sur l'épaisseur moyenne du cake de boue compris entre le patin et les formations. 1?. Dispositif de diagraphie électrique selon la revendication 11, caractérisé en ne que ledit circuit de traitement est adapté à combiner lesdits premier et deuxième signaux pour élaborer ledit troisième signal. 13. Dispositif de diagraphie électrique selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit circuit de traitement est adapté à combiner lesdits premier et deuxième signaux de facon oue ledit troisième signal soit une fonction linéaire de l'expression Rmc(Il - #Io)/Eo dans laquelle Io représente ledit courant principal, Il ledit courant auxiliaire, Eo ladite différence de potentiel, # un coefficient constant et Rmc un autre coeffi@ient dépen dant de la résistivité du cake de boue. 14. Dispositif de diagraphie électrique selon la revendication 12. caractérisé on e @ue ledi+ @@rcuit. de traitement ost adarté à combiner lesdits premier et deuxième signaux de façon que ledit troisième signal soit une fonction linéaire de l'expression (VA - RmcIo)/Eo dans laquelle Io représente le courant principal, Eo ladite différence de potentiel, VA le @@tentiel d'une électrode de courant auxiliaire, un coefficient constant et R un autre co@fficient dépendant de la résistivité du @ake de boue. 15. Dispositif de diagraphie électrique selon l'une des revendications 12 à 14 du genre comprenant une deuxième boucle de pilotage adaptée à commander un générateur de courant de façon à maintenir constante ladite différence de potentiel E , caractérisé en ce que ledit circuit de traitement est adapté o à effectuer une somme algébrique pondérée desdits premier et deuxième signaux pour élaborer ledit troisième signal, 16.Dispositif de diagraphie électrique selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit premier signal est représentatif du courant principal Io, ledit deuxième signal est représentatif dudit courant auxiliaire I1, et ledit circuit de traitement est adapté à élaborer ledit troisième signal représentatif d'une somme algébrique pondérée desdits premier et deuxième signaux, multipliée par un coefficient R dépendant de la résistivité du mc cake de boue. 17. Dispositif de diagraphie électrique selon la revendication 16 caractérisé en ce que lesdits premier et troisième signaux sont appliqués à un enregis treur adapté à être entraîné par le mouvement du câble pour fournir à la fois un enregistrement en fonction de la profondeur, de la conductivité des formations et de l'épaisseur du cake de boue. 18. Dispositif de diagraphie électrique selon l'une des revendications 11 à 17 caractérisé en ce que ledit circuit de traitement est disposé en surface et en ce que lesdits premier et deuxième signaux sont transmis en surface au moyen d'un conducteur unique dudit câble, le premier signal sous la forme d'une tension continue, et le deuxième sous la forme d'une tension alterna tive appliquée à un redresseur disposé à l'entrée dudit circuit de traite ment. 19. Dispositif de diagraphie électrique pour l'étude des formations traversées par un sondage du genre comprenant : un corps de sonde adapté à être suspen du dans le sondage à l'extrémité d'lrn câble, ledit corps rotant un ensemble d'électrodes de courant et d'électrodes de potentiel; des générateurs de courant reliés auxdites électrodes de courant pour émettre dans les forts- fions un courent principal et un courant auxiliaire, l'un desdits zenéra- teurs étant asservi par une boucle de pilotage sensible aux potentiels de deux électrodes de potentiel de façon que le courant auxiliaire force le courant principal à pénétrer dans les formations; et un circuit de mesure @darté à donner un premier signal pe@@ésentatif dudit courant princi@al ou d'une différence de potentiel entre deux électrodes de potentie@ pour obtenir la condu@tivité ou résistivité des f@@mations, cara@ténisé en ce ou@@@ @@@re@d un deu@ième circuit de mesure @our élabo@er un deuxième sigral déte@@iné par le courant auxiliaire et un @ir@uit de traitement @our élabo@er. à partir dudit deuxième signal, un troisième signal donnant une indication sur le diamètre moyen du trou de sondage. O. Dispositif de diagraphie électrique selon la revendication '9, caractérisé en cP oue ledit circuit de traitement est adapté à combiner lesdits premier et deuxième signaux de façon nue ledit troisième signal soit représentatif d'un @aramètre D donné par l'expression Log D = &alpha;Log Il - ssLog Io + #Log Rm - #Log Fo dans laquelle Il est le courant auxiliaire, Io le courant prin @ipal, @o ladite différence de potentiel, Rm un coefficient dé@endant de la résistivité de la boue du trou de sondage et &alpha; ss et z des coefficients constants.