La présente invention concerne les machines de fabri cation de o-o rp s creux par enroulement dé fils imprégnés autour d'un de deforme appropriée. On sait qu'il existé des applications de plus en plus nombreuses du procédé de fabrication qui consiste à enrouler sur un mandrin une nappe de fils parallèles tels que des fils de verre, imprégnés d'un agent de liaison durcissable tel qa'- une résiné the#rnodurcissable. Ce procédé permet notamment de réaliser deS tubes QU des réservoirs cylindriques de haute ré sistance . Avec l'utilisation de mandrins de forme générale cy lindrique, l'enroulement est le-plus souvent effectué sous un angle d'enroulement a constant, ctest-à-dire que la nappe de fils d#-êcrit sur le mandrin une hélice a- pas constant.Ce pas que ltCh a coutn##e d'appeler 41avance" est représenté par la distance b séparant deux points d'intersection successifs de l'hélice avec une génératrice du mandrin.Si D représente le diame'tre de ce dernier, on sait que l'angle d'enroulement est lié à l'avance Â par la relation tga = La nappe de fils ayant une largeur a, (largeur appa rente considérée selon l'axe du mandrin) on conçoit que la condition indispensable pour obtenir le recouvrement complet et d'épaisseur régulière du mandrin est que le rapport A/a soit exprimé par un nombre entier ou par une fraction entière, Lorsque le rapport# Â/a est égal à 1 ou à une fraction entière, l'enroulement est du type dit hélicoïdal jointif ou -enroulement parallèle.Ce mode d'enroulement dans lequel les nappes successives ne se croisent pas, est de réalisation sim pie mais ne permet pas d'obtenir des corps présentant une re sistance suffisante dans le sens de l'axe du mandrin, si la largeur de la nappe est faible par rapport au diamètre d'enrou lement, ctest-à-dire si l'angle a est-voisin de 90 . Pour obtenir cette résistance, il faut que l'angle d'enroulement a soit suffisamment faible, ce qui implique le plus souvent que le rapport A/a soit égal à un nombre entier n plus grand que 1. L'enroulement obtenu dans ce cas est du type dit hélicoidal croisé à n nappes. II est entendu que la couverture complète du mandrin sera obtenue pour n trajets aller-retour soit 2h trajets simples du guide-fils, l'épaisseur de la couche croisée étant égale à-2 fois l'épaisseùr du-fil constituant la nappe. Il est entendu également que la couverture régulière du mandrin ne pourra être obtenue qu'en assurant un décalage bien déterminé d'une nappe par rapport à la précédente.Ce décalage peut être d'une nappe (description de 1 en 1) ou de plusieurs nappes (description de k en k sous réserve que k et n n'aient pas de diviseur-commun) Dans ce dernier cas, comme au décalage d'une nappe correspond= une rotation du mandrin de 2 degrés, l'écart angulaire entre deux nappes successives est de k 360 degrés. On sait par n ailleurs que les intersections des nappes sont maximales (partie cylindrique #tressée" au maximum) lorsque la valeur de E est la plus voisine de n/2. Â cette loi d'enroulement qu'il y a lieu de respecter rigoureusement, s'ajoute une autre exigence dans le cas très fréquent où le corps creux présente d'un 6té au moins de sa partie cylindrique, une partie de fond bombée pourvue d'une ouverture centrale de diamètre d (ouverture nécessaire au pås- sage du tourillon prolongeant le mandrin). Dans ce cas en effet, le mandrin est pourvu, comme représenté à la figure I des dessins ci-annexés, d'une surface d'extrémité bombée sur laquelle il y a lieu d'enrouler les nappes de fils (11 enroule- ment est dit du type polaire).Pour que chaque nappe puisse se disposer de façon stable sur cette surface bombée, c'est-à-dire sans glisser soit vers la partie cylindrique -échappement soit vers le tourillon - accumulation - du mandrin, il est nécessaire de respecter une loi bien déterminée de réduction progressive du pas d'enroulement, d'annulation de ce pas puis d'inversion et de retour progressif à sa valeur de départ. Cette loi de stabilité des nappes sera bien entendu liée à la forme de la surface bombée, aux diamètres respectifs (D et d) de la partie cylindrique et de l'ouverture centrale, du décalage entre nappes à réaliser entre les trajets successifs etc... Dans le cas d'une surface bombée hémisphérique, l'angle minimum d'enroulement p de la nappe sur cette surface autour du tourillon (voir figure 2 des dessins) est de 1800. Il est en général désirable que cet angle ne soit que très légèrement supérieur à 18Q pour éviter un effet d'accumulation sur le tourillon. il y a lieu d'observer également que l'avance Â doit, pour cette même ~exigence de stabilité, être dtautant plus grande que le rapport entre le diamètre du mandrin D et le diamètre de ltou- verture d est plus grand. La nécessité d'être maître de la loi d'inversion du guide-fils se fait sentir même dans le cas d'un enroulement sur une surface entièrement cylindrique et sous un angle de ltordre de 5roc4, car si cette inversion s'effectue trop rapidement la nappe peut glisser sur uneassez grande longueur, et de façon irrégulière, à chaque extrémité de la pièce enroulée dont la longueur utilisable est réduite d'autant. Pour répondre à ces différentes exigences, on a déjà proposé des machines de fabrication du type à boucle d'entraî- nement représenté très schématiquement à la figure 3 des dessins. Sur cette figure la référence 10 désigne un mandrin de forme appropriée sur lequel il s'agit d'effectuer l'enroulement dfxne nappe 12 de fils (fils de verre par exemple) convenablement imprégnés d'un liant thermodurcissable. Le mandrin 10 présente, dans le cas envisagé, une partie centrale cylindrique 14, une partie d'extrémité de forme générale hémisphérique 16 et un tourillon 18. il est relié, en vue de son en traSnement en rotation autour de son axe 20, à un moteur 22 par le moyen d'une transmission mécanique sans glissement 24. La mise en place de la nappe de fils 12 sur la surface du mandrin 10 est assurée par un chariot guide-fils 26 assujetti à un déplacement en va-et-vient parallèlement à l'axe 2Q du mandrin par un moyen de guidage approprié tel qu'un jeu de rails 28 sur lesquels roule ou coulisse le guide-fils 26. L'entrainement du guide-fils 26 le long du mandrin 10 sur les rails 28 est obtenu par le moyen d'une transmission telle qu'une boucle d'entrainement 30 constituée par exemple d'une chaîne de maillons ou d'une bande sans fin crantée ou perforée engrenant sans glissement sur un jeu de quatre roues 32a, 32b, 32c et 32d dont les axes parallèles sont disposés aux quatre- sommets d'un rectangle allongé parallèle au mandrin 10 et présentant sensiblement la même longueur.La boucle 30 en traîne avec elle un galet ou analogue 34 qui est monté à cou lissement dans une rainure 36 ménagée dans le guide-fils 26 perpendiculairement aux rails de guidage a8. Avec cette disposition, le déplacement continu de la boucle 30 dans le sens f par exemple se traduit par un déplacement enva-et-vient du guide-fils 26; la décélération de ce dernier aux extrémités de chaque trajet ainsi que son accélération dans le sens inverse qui y succède sont gouvernées par le rayon r des roues 32 alors que la période de stationnement du guide-fils 26 entre ces deux phases est gouvernée par la dimension transversale 1 de la boucle 30 entre les roues 32a et 32b (ou entre les roues 32c et 32d). t'entrainement de la boucle 30 est assuré dans la majorité des cas par le moteur 22 lui-même, grâce à un mécanisme approprié de transmission sans glissement indiqué par la référence générale 38. Ce mécanisme est le plus souvent constitué d'une simple bote de vitesse 40 disposée entre un premier renvol d'angle 42 relié à la transmission 24 et un second renvoi d'angle 44 relié à l'axe de la roue 32a par une transmission à chaîne ou analogue 46. Avec un tel entraînement de la boucle 30 en synchronisme avec le mandrin 10, on conçoit que pour un mandrin de forme classique, il est possible de respecter les lois de géométrie d'enroulement et de stabilité des nappes mentionnées plus haut par un choix judicieux des positions relatives des roues 32 et de leur rayon. Néanmoins, dans de nombreux cas, et en particulier celui, très fréquent, d'un mandrin présentant un rapport J)/d important nécessitant un angle d'enroulement a faible, il devient impossible en pratique pour des raisons d'encombrement et de prix, d'utiliser des roues 32 de rayon suffisant et d'allonger dans les proportions voulues la dimension transversale l de la boucle 30. Pour obtenir un angle a faible il faut en effet que l'avance par tour A soit très grande et l'inversion de marche du guide-fils s'effectue pour un angle de rotation de mandrin beaucoup trop faible. Pour résoudre ce problème, on a songé à pourvoir le mécanisme de transmission 38 d'vun dispositif de crabotage ou embrayage à denture analogue 48 apte à accoupler un arbre menant 50 relié à la sortie de la boîte 40 à un arbre mené 52 relié à l'entrée du renvoi d'angle 44 lorsque ces arbres occupent l'un par rapport à 11 autre un certain nombre de positions angula,ires#bien déterminées et régulièrement espacées.En commandant, au moment voulu, l'ouverture de cet-embrayage 48,, il aevient possible d'allonger fictivement la dimension transversale 1 de la boucle 30, donc le temps de stationnement du guidefils 2 & Lorsque l'écart angulaire des arbres menant 50 et mené 5? approche d'une valeur déterminée correspondant à l'allonge- ment désiré de la dimension lyltembrayage 48 est sollicité vers la fermeture, les dents (ou les crabots) étant espacées de ma ni ère à assurer la valeur exacte de l'écart angulaire souhaite entre les deux arbres 50 et 52. Un tel mécanisme ne peut donner satisfaction que pour autant que la différence des vitesses des arbres menant et mené reste faible au moment de la fermeture de l'embrayage. Sinon le mécanisme se trouve soumis å des chocs importants d'une part, et l'accouplement des arbres 50 et 52 peut n pas s'effectuer, d'autre part, avec l'écart angulaire désiré ou même ne pas s" effectuer du tout. Il est donc nécessaire avec ce type de mécanisme de ralentir considérablement la vitesse de rotation du mandrin avant lå fermeture de l'embrayage 48, et ce précisément à un moment où le diamètre d'enroulement est faible et où la vitesse d'appel des fils à enrouler est déjà normalement très réduite. Il en résulte donc un allongement important des temps d'enroulement. En outre, ce mécanisme de transmission ne permet pas d'agir sur les phases de décélé#ration et d'accélération du guide-fils qui sont en effet déterminées par le rayon r des roues 32. Pour des mandrins de grand diamètre la décélération et surtout l'accélération sont toujours trop rapides car il n'est. pas possible en pratique d'utiliser des roues 32 de rayon assez grand, ce qui peut provoquer le glissement des nappes de fils. L'objet de l'invention est de proposer un mécanisme de transmission, qui soit de conception simple et permette de satisfaire tant à la loi de la géométrie d'enroulement, qui exige un décalage déterminé très précis d'une nappe G la suivante qu'à la loi de stabilité des nappes aux extrémités du mandrin qui exige des phases bien définies de décélération, de stationnement et d'accélération du guide-fils en fonction de la forme de l'extrémité bombée, des diamètres D et d, etc... Plus précisément, l'invention propose un mécanisme d'enroulement caractérisé en ce qu'il comporte - un dispositif d'accoulement à indexation apte à accoupler les deux arbres sans glissement-dans un nombre limité de positions angulaires relatives dterninées, - des moyens d'actionnement auxíliaires aptes à provoquer le ralentissement puis l'accélsration de l'arbre mené, - un dispositif-de détection de la position# du guidefils pour commander dans une position donnée de celui-ci ltou- verture du dispositif d'accouplement et la mise en oeuvre des moyens d'actionnement en vue du ralentissement de l'arbre mené et - un dispositif de mesure de l'écart angulaire des deux arbres pour commander la mise en oeuvre des moyens d'actionnement en vue de l'accélération de l'arbre mené lorsque cet écart devient égal à une première valeur prédéterDinée puis la fermeture du dispositif d'accouplement lorsque cet écart devient égal à une deuxième valeur prédéterminée, supérieure à la première. Avec une telle caractéristique, on conçoit qu'il devient possible de modifier les phases transitoires (décéléra- tion, accélération) de l'enroulement aux extrémités du mandrin et de régler les périodes de stationnement du guide-fils de manière à respecter scrupuleusement les lois rappelées plus haut. En particulier, lors d'un changement de mandrin de diamètre différent, le mécanisme de l'invention permet l'adaptation de l'entrainement du guide-fils sans nécessiter la modification de son mécanisme d'entrainement. Compte-tenu de la possibilité de ralentir en tant que de besoin l'arbre mené, il est avantageux de prévoir entre celui-ci et le mécanisme d'entraînement du guide-fils un inverseur à indexation qui permet d'inverser le sens du déplacement du guide-fils sans l'aide d'un mécanisme d'inversion à boucle tel que celui décrit plus haut (référence 30). Cette disposition particullère permet d'adapter aisément l'amplitude du déplacement du guide-fils à la longueur du mandrin et rend notamment l'usage de la "boucle" ci-dessus inutile. Selon une particularité de l'invention, le dispositif de mesure de l'écart angulaire comprend un codeur angulaire à impulsions monté de manière à engendrer un nombre dn d'impulsions proportionnel au déplacement angulaire relatif d'un arbre par rapport à l'autre et un moyen compteur à double présélection relié au codeur à impulsions pour commander successivement les moyens d'actionnement et le dispositif d'accouplement lorsque les deux valeurs de comptage présélectionnées sont atteintes. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et gui se réfère aux dessins ciannexés donnés uniquement à titre d'exemple dans lesquels - les figures 1 et 2 précédemment envisagées illustrent un enroulement de type croisé polaire sur un mandrin cylindrique à extrémités bombées, - la figure 3, décrite plus haut, est une représentation très schématique d'une machine d'enroulement de la technique antérieure, - la figure 4 est une représentation d'un mécanisme de transmission selon l'invention pour une machine du type de celle représentée à la figure 3, - la figure 5 illustre une autre réalisation d'un mécanisme de transmission selon l'lnvention, - la figure 6 illustre un inverseur à indexation susceptible d'entre utilisé en combinaison notamment avec le mécanisme de la figure 5, - les figures 7 et 8 illustrent encore d'autres modes de réalisation possibles d'un mécanisme de transmission selon l'invention, - la figure 9 est une vue schématique d'un détail de la figure 8, -- la figure 10 représente encore un autre mode de réalisation d'un mécanisme selon l'invention et - la figure 11 illustre schématiquement le principe de l'accouplement à indexation de la réalisation de la figure 10. Sur la figure 4 qui représente plus particulièrement un mécanisme de transmission pour une machine de fabrication de corps creux par enroulement. de fils imPrégnés selon l'invention, on a désigné par les mêmes références numériques les éléments de cette figure qui sont identiques ou similaires à ceux décrits plus haut en référence à la figure 3.On se reportera à la description qui a été faite de cette figure pour compléter si nécessaire la description qui suit et qui concerne plus particulièrement le mécanisme de transmission référencé en 38 disposé entre l'arbre menant 50 de sortie de la boite de vitesse 40 et 11 arbre mené 52 relié au renvoi d'angle 44, ou plus généralement - ce qui revient au même - entre la transmission d'entraînement 24 du mandrin 10 et la transmission d'entraînement 30 du guide-fils 26. L'organe essentiel du mécanisme de transmission 38 est constitué dans la réalisation de la figure 4 d'un dispositif d'accouplement à indexation tel qu'un embrayage à denture 60 apte à accoupler les deux arbres50 et 52 dans un nombre limité de positions angulaires relatives déterminées.A cette fin, les deux parties 62 et 64 de l'embrayage qui sont respectivement reliées aux arbres 50 et 52 pour tourner avec ceux-ci, sont pourvues sur leur face en regard d'une roue à crabots ou à denture frontale 66, l'une des deux parties 62 ou 64 au moins étant susceptible de coulisser axialement sur son arbre, par l'internédiaire de cannelures par exemple, sous action d'un dispositif de commande approprié 68 de manière à amener l1en- brayage 60 en position de fermeture, les dents de l'une des parties pénétrant dans les encoches de l'autre. Dans une réalisation préférée, l'embrayage à denture 60, dit également embrayage à indexation, est à commande électromagnétique le dispositif 68 étant alors constitué d'un ensemble de relais relié par une liaison électrique convenable 70 à la partie axialement fixe, soit la partie 62, de ltem- brayage 60 de manière à commander le rapprochement ou l'éloigne- ment des parties 62 ou 64, soit la fermeture ou l'ouverture, respectivement, de 11 embrayage 6C.Pour plus de simplicité, on admettra que le dispositif 68 commande l'ouverture de l'embrayage 60 lorsque sa borne d'entrée (0) reçoit un signal élec trique de commande c2 et qu'il commande la fermeture de i'em- brayage 60 lorsque sa borne d'entrée (i) reçoit un deuxième signal électrique s2. La génération des signaux s2 et c2 sera exp wee plus loin. Le mécanisme de transmission 38 est pourvu d'autre part dtun dispositif de mesure indiqué par la référence générale 72, qui est apte atpe à mesurer l'écart angulaire relatif des arbres menant 50 et mené 52. Un tel dispositif de mesure 72 peut eAtre d'un ;#conque type connu convenable susceptible à un moment donné, a partir duquel les arbres 50 et 52 sont désolidarisés (ouverture de l'embrayage 60) de détecter le déplacement angulaird relatif d'un arbre par rapport à l'autre et d'engendrer successivement deux signaux de commande si et s2 lorsque l'éoart angulaire détecté soit dn atteint successivement deux valeurs ni et tri2. Dans la réalisation proposée, le dispositif de mesure 72 comprend un moyen codeur angulaire à impulsions 74 associé par exemple à arbre menant 50 pour détecter le déplacement angulaire par rapport à celui de l'arbre mené 52. Â titre d'exemple, le codeur 74 se compose d'une source lumineuse et d'uné cellule photosensible (non représentées) disposées face à face avec un certain écartement axial sur un plateau 76 entrai- né par l'intermédiaire d'un engrenage 78 par l'arbre menant 50. Un plateau 80 pourvu sur sa périphérie d'une pluralité de performations régulièrement espacées et entraîné par l1intermédiaire d'un engrenage 82 par l'arbre mené 52, est disposé coaxialement au plateau 76 de manière que ses perforations (non représentées sur la figure 4) soient situées sur le trajet reliant la source lumineuse à la cellule du codeur 74. Avec une telle disposition, tout déplacement angulaire relatif entre les plateaux 76 et 80 fait apparaître à la sortie 84 du codeur 74 un nombre d'impulsions proportionnel à l'écart angulaire relatif des deux arbres 50 et 52. On comprendra que le codeur 74 pourrait également être de type magnétique, le plateau 76 étant alors porteur d'une bobine apte à détecter les variations de la perméabilité magnétique au niveau du plateau 80 alors pourvu sur sa périphérie d'une denture régulière. Les deux dispositifs de codage à impulsions décrits ci-dessus, supposent bien. entendu une liaison électrique appro priée entre le plateau 76 et une partie fixe du mécanisme j58i la sortie 84 du codeur apparaissant en effet aux bornes de la cellule photo-sensible ou à celles de la bobine de détection. On peut concevoir néanmoins d'utiliser tout autre dispositif de codage connu dans lequel la détection de l'écart angulaire relatif entre les plateaux 76 et 80 serait réalisée à parti-r d'un organe de détection fixe apte à comparer les déplacements respectifs de ces plateaux. La sortie 84 du codeur 74 alimente un moyen compteur à double présélection qui est de préférence constitué, comme dans la réalisation représentée de la figure 4, de deux comp- teurs 86a et 86b recevant chacun les impulsions du codeur 74. On a indiqué par n1 et n2 les valeurs présélectionnées affichées respectivement sur les compteurs 86a et 86b. La remise à zéro Ro de ces derniers est commandée par un signal électrique ci. Le fonctionnement de chaque compteur à présélection 86 est le suivant le signal ci remet à zéro le compteur qui enregistre à partir de ce moment les impulsions engendrées par le codeur 74 en réponse au déplacement angulaire relatif des arbres 50 et 52. Lorsque le nombre d'impulsions atteint la valeur présélectionnée ni (ou n2) le compteur 86 ferme son contact ce qui se traduit par l'apparition à sa sortie 88a (ou 88b) d'un signal de commande indiqué en si (ou s2). Le mécanisme de transmission 38 comporte enfin des moyens d'actionnement auxiliaires-aptes à provoquer le ralentissement puis l'accélération de l'arbre mené 52 une fois l'embrayage 60 sollicité en position d'ouverture. Ces moyens d'actionnement auxiliaires comportent, dans la réalisation de la figure 4, un moyen de freinage 90 susceptible d'agir dans le sens du ralentissement sur l'arbre de sortie 52 et d'autre part un moyen d'embrayage 92 associé à une transmission mécanique 94 assurant une réduction de vitesse d'un rapport légèrement inférieur à 1 entre la partie entraînée 96 de l'embrayage 92 et l'arbre mené 52. Le moyen de freinage 90 peut entre simplement constitué d'un patin de frein 98 actionné par un moyen moteur tel qu'un électroaimant 100 pour coopérer par friction avec un disque 102 porté par l'arbre 52. La mise en tension du moteur de frein 100 est réalisée par le moyen d'un dispositif à relais 104 apte à commander, par l'intermédiaire du moteur 1GO, la sollicitation du patin 98 sur la périphérie du disque 102 lorsque son entrée (1) reçoit un signal de commande c2. Le relâchement du frein est commandé lorsque l'entrée (o) du dispositif 104 reçoit le signal électrique si, lequel signal est, comme expliqué plus haut, engendré par le compteur 86a lorsque les décalages angulaires des arbres 50 et 52 atteint la valeur ni. il est entendu que la réalisation décrite plus haut du moyen de freinage 90 est donnée uniquement à titre d'exemple et que tout autre dispositif susceptible d imposer à l'arbre 52 une loi de ralentissement prédéterminée (le plus souvent jusqu'à l'arrêt complet) en réponse à un signal électrique c2 et ce jusqu a l'apparition d'un deuxième signal si entraînant le relachement du freinage, peut être envisagé. Il est simplement souhaitable qu'un tel dispositif de freinage ait une action progressive, qui soit elle-même de préférence réglable. Le moyen d'accélération constitué par l'embrayage 92 et la transmission 94 est essentiellement destiné à entraider 11 arbre 52 à une vitesse légèrement inférieure à celle de l'arbre menant 50, à partir d'un état initial dans lequel cet arbre 52 est animé d'une vitesse relativement faible ou même nulle. L'embrayage 92 qui est de préférence, comme représenté, du type à friction, est commandé par un dispositif approprié 106. Dans le cas préféré d'un embrayage à commande électromagnétique, le dispositif 106 peut être constitué d'une bote à relais commandant ltexcitation ou le relachement de l'embrayage 92. L'embrayage à friction 92 se compose d'une partie menée 96 montée folle sur l'arbre 50 et d'une partie menante 108 reliée à cet arbre pour être entraînée avec lui. Les parties 96 et 108 de l'embrayage 92 sont pourvues sur leur face en regard de deux disques de friction susceptibles d'assurer, lors du rapprochement des parties 96 et 108, une solidarisation progressive de ces dernières.Le rapprochement et l'éloignement des parties 96 et 108 sont commandés par le dispositif 106 en réponse respectivement à l'apparition aux bornes (1) et (O) de ce dispositif des signaux électriques de commande si et s2. Il est entendu que l'embrayage 92 pourrait être d'un tout autre type que celui décrit plus haut. Il importe simplement que cet embrayage puisse assurer de manière progressive la solidarisation des parties 96 et 108, de préférence selon une loi réglable ce qui permet d'adapter l'accélération communiquée à la partie 96 par l'arbre 50, lors de la fermeture de l'embrayage 92 en réponse au sinal sl. La transmission 94 peut, comme représentée, comporter une liaison à courroie crantée 109 entre la partie 96 en forme de roue et une poulie 110 solidaire d'un arbre auxiliaire t12. Celui-ci entraîne une deuxième poulie 114 reliée par une courroie 116 de préférence crantée à une poulie 118 solidaire de l'arbre mené 52. Le diamètre des poulies 96, 110, .114 et 118 est déterminé de manière que le rapport de la transmission 94 soit légèrement inférieur à 1. La génération des signaux de commande cl et c2 menti on nés plus haut, est assurée par un dispositif approprié de détection dta position du guide-fils 26 pour faire apparaître ces signaux c1 et c2 lorsque le guide-fils atteint successivement à la fin de chacun de ses trajets aller ou retour deux positions prédéterminées écartées d'une de l'autre et référencées en pi et p2 au niveau de la boucle d'entraînement 30. Dans la réalisation représentée, ce dispositif de détection 120 est simplement constitué de deux contacts successifs 122 et 124 dont les palettes de commande 126 et 128 sont disposées de manière à détecter le passage respectivement aux positions p1 et p2, du galet 34 d'entraînement du guide-fils 26, galet qui, comme indiqué plus haut, est solidaire de la boucle 30. On comprendra qu'il y a lieu de prévoir deux contacts non seulement en "amont" de la roue 12a, comme représenté, mais également en "amont" de la roue 12c (voir figure 3) pour détecter les positions p1 et p2 du trajet suivant effectué dans l'autre sens, du guide-fils 26.Cette paire symétrique de contacts de détection de la position du guide-fils n'a pas été représentée sur fa figure 4 mais on comprendra qu'elle est disposée exactement de la même façon par rapport à la roue 12c que la paire 122-124 par rapport à la roue 12a. On remarquera que les positions pi, situées symétrique mentis et qui correspondent à la remise à zéro des moyens comp- teurs peuvent être confondues en une seule, située sensiblement aa milieu du parcours du guide-fils. On comprendra également qu'à la place des contacts 122 et 124 on pourrait utiliser pour le dispositif de détection 120 tout autre réalisation de détecteurs connus convenables aptes à engendrer deux signaux ci et c2 lors du passage aux positions référencées pi et p2 d'une référence liée au mécanisme d'en- traitement 30 du guide-fils 26. Le fonctionnement de la machine décrite ci-dessus est le suivant on suppose que la boucle d'entraînement 30 du guidefils 26 se déplace dans le sens f et que le galet 34 se trouve dans la partie inférieure de la rainure 36 de sorte que le guide-fils 26 se déplace vers la gauche si l'on considère la figure. 4. Si l'on suppose par ailleurs que le galet 34 n'a pas encore atteint la position pi, l'embrayage 60 occupe sa position de fermeture de sorte que la boucle 30 se trouve entraînée par l'arbre 52 en synchronisme avec la transmission 24 d'en trainement du mandrin 10 (non représenté sur la figure 4). L'embrayage 92 est ouvert et le dispositif de freinage 90 est relâché Bien entendu, le rapport de transmission entre la transmission 24 et la boucle 30 est calculé de manière à assurer une avance A du guide-fils bien déterminée, en fonction notamment comme indiqué dans l'introduction, du diamètre D du mandrin, du diamètre d du tourillon, de la largeur apparente a de la nappe de fils 12 et du nombre choisi n pour le rapport A/a. Lorsque le galet 34 atteint la position pi, le con tact 122 se ferme et l'apparition qui en résulte du signal ci provoque la remise à zéro du moyen compteur à double présélection 86. Lorsqu'il atteint la position p2, position dans laquelle le guide-fils 26 s'apprête à quitter la partie cylindrique 14 (voir figure 3) du mandrin 10 pour assurer l'enroulement de la nappe de fils 12 sur l'extrémité bombée 16 de ce mandrin, le galet 34 sollicite le contact 124 en position de fermeture L'apparition du signal c2 qui en résulte déclenche l'ouverture de l'embrayage 60 sous la commande du dispositif 68 dont l'entrée (0) reçoit ce signal c2. -Celui-ci déclenche également avec éventuellement un certain retard, l'application du moyen de freinage 90 dont le dispositif de commande à relais 104 reçoit à son entrée (1) ce même signal c2.Il en résulte que l'arbre mené 52 se trouve désaccûuplé de l'arbre menant 50 et freiné par le patin 98 selon une loi de décélération qui est essentiellement fonction des caractéristiaues du moyen de freinage 90 (et bien entendu aussi des différentes forces s 'op- posant au déplacement du guide-fils 26 et de sa boucle dtentraî nement 30). Avec un tel ralentissement, le plateau 80 se trouve entraîné à une vitesse moindre que celle du plateau 76 et le codeur 74 envoie au moyen compteur 86 des impulsions dont le nombre dn représente le déplacement angulaire relatif de arbre mené 52 par rapport à l'arbre menant 50o La loi de freinage est choisie de manière que l'arrêt (ou le ralentissement maximum) du galet 34 se produise dans la portion transversale de longueur 1 (voir figure 3) de la boucle 30, soit la portion comprise entre les roues 12a et 1lob. Lorsque le décalage angulaire des arbres 50 et 52 atteint une première valeur prédéterminée, fixée par la valeur présélectionnée ni, le compteur 86a engendre signal sl qui commande d'une part le relâchement du dispositif de freinage 9G (entrée (O) du dispositif 104) et d'autre part la fermeture de l'embrayage 92 par l'intermédiaire du dispositif 106 à l'entrée (1) duquel ce signal s1 est aussi envoyé. Sous l'action des disques de friction de l'embrayage 2, l'arbre 52 est progressivement accéléré par l'intermédiaire de la transmission 94 jusqu'à une vitesse voisine par défaut de la vitesse de l'arbre menant 5C. La loi d'accélération de l'arbre 52 est déterminée par les caractéristiques, avantageu sement réglables, de l'embrayage 92.La fermeture de cet em brayage~92 est maintenue jusqu a ce que le décalage angulaire entre les deux arbres 50 et 52 atteigne une deuxième valeur prédéterminée définie par l'affichage au compteur 86b de la valeur présélectionnée nS. Compte-tenu du fait que la transmission 94 entraîne l'arbre 52 à une vitesse moindre que celle de l'arbre 50, il est certain que le décalage angulaire entre les arbres atteindra cette deuxième valeur predéterminée. Lorsque le nombre d'impulsions émises par le codeur 74 atteint la valeur présélectionnée n?, le compteur 86b ferme son contact et le signal s2 qui en résulte provoque d'une part la fermeture de l'embrayage à indexation GO et d'autre part l'ouverture de l'embrayage 92. Cette dernière sera de préférence légèrement retardée par rapport à l'ordre de fermeture de ltem- brayage à ifldexation 60, de manière à éviter toute chute notable de vitesse de l'arbre mené 52 par rapport à l'arbre menant 50. Le couple susceptible d'etre transmis par l'embrayage a indexa- tion 60, lorsque ses ouvertures sont engagées devra etre nettement supérieur au couple de glissement de l'embrayage à friction 92, de sorte que ce dernier puisse glisser légèrement pendant le court instant où les deux embrayages sont actionnés simultanément. Les arbres 50 et 52 étant, à ce moment, centrale nés à des vitesses voisines, il est assuré que la fermeture de ltembrayage 60 s'effectuera convenablement sans avoir à craindre en particulier l'échappement d'une ou plusieurs dents des dentures 66 l'une sur l'autre.Par ailleurs, il est aussi assuré que#'accouplement des arbres 50 et 52 s'effectuera sans choc important et avec exactement l'écart angulaire nécessaire pour un choix judicieux de l'écartement des dents 66. A ce propos, si la transmission d'entraînement 30 comporte un nombre déterminé de pas élémentaires e, le pas correspondant par exemple à la distance séparant deux maillons ou deux crans successifs de la boucle 30, il est particulièrement commode que le décalage angulaire entre deux positions relatives successives des parties d'embrayage à denture frontale 62 et 64 corresponde à un décalage de 1/2 pas de la transmission principale 30.En effet, si lton fait en sorte que l'embrayage à indexation GO saute d'un cran lors du parcours par le galet 34 de la portion transversale de la boucle 30, soit lors du stationnement en fin de course du guide-fils l'on avait allongé d'un pas la transmission principale 30. On sait, dans la technique des machines de fabrication par enroulement que si la largeur apparente a de la nappe de fils enroulés est un multiple entier de ce pas e, les différentes combinaisons géométriques de positionnement des nappes successives sont déterminées par le nombre total N de pas réels et fictifs de la boucle 30.Autrement dit, si l'on exprime la largeur a et l'avance A dans cette même unité n et si la boucle 30 comporte un nombre N de pas, toutes les géométries d'enroulement sont déterminées par la formule N = K.A. t k.a formule dans laquelle K est un nombre entier quelconque et k un paramètre qui peut toujours avoir la valeur 1- mais également d'autres valeurs qui dépendent du rapport n = A/a, soit.du nombre de nappes nécessaires à l'obtention d'une couverture complète du mandrin. Comme indiqué dans l'introduction, il est nécessaire que k et n n'aient pas de diviseur commun. Par ailleurs, le corps obtenu par enroulement est tressé au maximum lorsque k est voisin de n/2. Il est donc très commode en pratique, après avoir défini la distance longitudinale séparant les axes des roues 12a et 12d (voir figure 3) en fonction de la longueur du corps à enrouler ainsi que les longueurs fictives transversales de la boucle qui permettent d'immobiliser le guide-fils pendant une rotation d'environ 1800 du mandrin (voir le passage de l'introduction correspondant à la figure 2), de pouvoir ajouter ou retrancher fictivement un nombre de pas déterminé permettant d'obtenir pour N la valeur la plus voisine satisfaisant à la formule ci-dessus indiquée. Avec le mécanisme de transmission 38 décrit à la figure 4, on comprend qu'il est possible de contrôler à volonté la vitesse de l'arbre mené de manière à assurer d'une part un fonctionnement sûr et sans à-coup de l'embrayage à indexation GO (ce qui garantit le décalage choisi des nappes) et à adapter d'autre part, en combinaison avec le rayon des roues Ar, les phases de décélération et a'accélération du guide-fils 2G, 2n d'autres termes le mécanisme de la figure 4 permet de res pecter rigoureusement à la fois la loi de la géométrie d'enroulement et la loi de stabilité des nappes rappelées dans l'in troduction- de la présente demande. Sur la figure 5, on a représenté un deuxième mode de réalisatio-n possible du mécanisme de transmission 38 de la figure 3. Ce mode de réalisation est voisin de celui décrit plus haut et référence à la figure 4. On reprendra d'ailleurs sur la figure 5 et dans la description suivante qui en est faite les mêwes références numériques que celles utilisées dans la figure 4 pour désigner les éléments identiques ou similaires de ces deux modes de réalisation. La principale originalité-de la réalisation de la figure 5 réside dans la constitution du moyen de freinage 90 destiné à ralentir l'arbre mené 52 lors de l'apparition du signal c2 jusqu a ce que l'écart angulaire entre les arbres 50 et 52 atteigne la première valeur prédéterminée correspondant à la valeur présélectionnée nI. Le moyen de freinage consiste en un embrayage 130 associé à une transmission de mouvement 132 de rapport très inférieur à I disposée entre l'arbre menant et l'arbre mené. Plus précisément, l'embrayage 130 est intercalé dans la transmission 132 qui peut ainsi, avantageusement, incorporer la transmission 94 du moyen d'accélération envisagé dans la f#g##?4 4. L'embrayage qui peut, comme représenté, être du type à disque de friction et à commande électromagnétique comporte une partie menée 134 reliée à l'arbre auxiliaire 112 et une partie. menante 136 montée folle sur cet arbre et reliée par une transm;ission à courroie de rapport inférieur à 1 à une poulie 138 montée sur l'arbre menant 50. En réponse au signal c2, le dispositif 104 commande la fermeture de l'embrayage 130 de sorte que l'arbre mené 52 se trouve progressivement ralenti à une vitesse très inférieure à celle de l'arbre menant. À l'apparition du signal s1 résultant dX comptage des impulsions dn par le compteur 8Ga, l'embrayage 130 est sollicité vers l'ouverture tandis que l'em- brayage 92 est sollicité vers la fermeture. Le rapport de la transmission 94 étant voisin de 1 par défaut, l'arbre mené se trouve progressivement entraîné à une vitesse légèrement inférieure à celle de l'arbre menant.Les phases de décélération et d'accélération de 11 arbre mené sont évidemment déterminées par les caractéristiques des embrayages 130 et 92 respectivement ainsi que par les modes d'excitation de ces embrayages engendrés par les dispositifs 104 et 106 en réponse aux signaux c2 et si respectivement. On observera que l'embrayage 92 est intercalé dans la transmission 94 et non situé entre celle-ci et l'arbre menant 50. A cette fin, la courroie 1G9 est prévue entre la poulie 96 qui est montée folle sur l'arbre 112 et qui constitue la pièce menante de l'embrayage 92, la pièce menée de celui-ci étant la poulie 110 reliée à l'arbre 112. Bien entendu les dimensions des poulies 108, C6, 114 et 118 sont calculées pour assurer un rapport de vitesse légèrement inférieur à 1 entre les arbres menant et mené lors de la fermeture sans glissement de llem- brayage 92. Sur la figure 6, on a représenté une variante possible de la transmission entre l'arbre mené 52 et le guide-fils 26 adaptable notamment au mécanisme de transmission de la figure 5. Selon cette variante, l'arbre mené 52 est relié à la transmission d'entraînement 30 du guide-fils par un inverseur 140 susceptible, sous l'action d'un dispositif de commande approprié 142, d'entraîner la chaîne 46 dans un sens ou dans un autre avec la même vitesse (considérée en-valeur absolue) pour une vitesse donnée constante de l'arbre 52. Afin d'éviter tout glissement entre l'arbre 52 et l'axe de la roue 12a, il est nécessaire que l'inverseur 140 soit du type à indexation avec lequel l'accouplement de l'arbre 52 à l'axe de la roue 12a ne peut etre réalisé que pour un nombre limité de positions angulaires relatives déterminées entre ces éléments. Pour former un tel inverseur à indexation, l'arbre 52 peut, comme représenté, entraîner deux pignons dentés à 450 144a et 144b disposés en regard à une certaine distance l'un de l'autre pour coopérer chacun à tour de rôle avec une roue dentée à 450 correspondante 146 d'axe perpendiculaire à l'axe 52, roue146 qui est solidaire du pignonqui entraîne la chatee 46.Les pignons 144a et 144b sont susceptibles d'entre déplacés axialement simultanément sur l'arbre 52 sous l'action d'un levier de commande 148 de manière à réaliser successivement deux renvois d'angle opposés tel que 44. Quand le levier 146 est actionné pour amener le pignon libre 144 en prise sur la roue 146, il est clair que la chaîne 48 se trouve entraînée alors dans le sens inverse et avec la même vitesse en valeur absolue que celle qu'elle avait précédemment. Pour que l'inverseur 140 fonctionne convenablement, il est indispensable que l'arbre 52 ne soit entraîné, au moment de l'inversion, qu'avec une vitesse faible ou même nulle de manière à éviter un choc brutal résultant de l'engrenement du nouveau pignon ou même un saut de plusieurs dents de ce pignon lors de cette inversion. Par ailleurs, chaque inversion se traduit par un décalage angulaire déterminé entre l'arbre 52 et la roue 148, décalage qui correspond à une dent de pignon 144. Pour la m8me raison que celle exposée ci-dessus, il est avantageux que le décalage d'une dent de pignon 144 corresponde à un nombre entier ou mieux encore à un 1/2 pas 2 de la transmission 30. Ainsi pour un inverseur de rapport égal à 1 les pignons 144 et les dentures 66 présentent le même nombre de dents. Dès lors, en supposant l'ordre d'inversion donné à un moment approprié, l'inversion de sens se traduit par l'addition d'un 1/2 pas à la transmission 30 étant donné, comme dit plus haut, qu'un intervalle d'une dent est systématiquement perdu à chaque inversion.Compte-tenu de cet allongement fictif de la transmission d'entraînement 30 du guide-fils 26, il y aura lieu de modifier en conséquence les valeurs présélectionnées n1 et n2 affichées aux compteurs 86a et 86b. Le dispositif de commande 142 de l'inverseur 140 peut, comme représenté à la figure 5, être constitué d'un moteur hydraulique tel qu'un vérin à double effet qui est piloté par une valve bistable 150 en fonction d'un signal de commande c3 ou c'3. L'apparition d'un signal électrique c3 fait basculer la valve bistable 150 de sorte que le moteur 142 sollicite le levier 148 dans un sens correspondant à l'engrenement du pignon 144a (ou 144b) qui se trouvait avant l'ordre d'inversion en dégagement de la roue dentée 146, alors que l'apparition d'un signal c'3 fait basculer la valve 150 de sorte que le levier 148 est sollicité dans l'autre sens. Le signal c3 est engendré par le dispositif 120 de détection de la position du guide-fils 26 lorsque celui-ci atteint une position extrême 2 située entre la roue 12a et la position p Le signal c'3 est engendré de la même façon à l'autre extrémité du trajet du guide-fils 26 pour la position extrême p'3 de celui-ci. On peut utiliser un contact similaire au contact 154 mais placé quant à lui au voisinage de la roue 12d (voir figure 3) au niveau de la position p'3 choisie. Dans cette variante, on comprendra que la boucle d'entraînement 30 peut s'enrouler sur les seuls roues la et 12d étant donné que les portions transversales de la boucle ne sont plus utilisées, comme on le verra avec l'explication qui suit du fonctionnement, pour déterminer les périodes de stationnement du guide-fils 26. De plus l'inversion du sens d'entraînement rend inutile la fonction de retournement du sens de marche du galet 34 réalisé par la roue 12a (ou 12d). Il est nécessaire d'ailleurs que la distance séparant les axes des roues 12a et 12d soit supérieure à la longueur du corps à enrouler sur le mandrin pour permettre la mise en place de la détection (contact 154) de la position p3 iou p'3) du guide-fils. D'un point de vue encore plus général, on conçoit que la boucle d'entraînement 30 pourrait être remplacée par toute autre transmission mécanique connue appropriée apte à convertir sans glissement le déplacement en rotation de la roue 146 en un déplacement en translation du guide-fils 26. Le fonctionnement du mécanisme de transmission représenté à la figure 5 complété de la variante représentée à la figure 6 est le suivant initialement l'embrayage à indexation GO occupe sa position de fermeture et l'arbre menant 50 entraîne la transmis sion 30 et le guide-fils 26 dans le sens f par l'intermédiaire du renvoi d'angle 44 formé par exemple par l'engrenement du pignon 144a avec la roue 146. Les embrayages 92 et 130 sont en position dtouverture la valve 150 occupant une position dans laquelle le moteur 142 sollicite le levier 148 dans le sens tendant à maintenir l'engrenement du pignon 144 alors en prise avec la roue 146, soit le pignon 144a dans l'exemple envisagé ci-dessus. Lorsque le galet 34 (ou toute autre référence liée au guide-fils 26) atteint la position pi, le contact 122 du dispositif de détection 120 émet le signal ci de remise à zéro du moyen compteur 86. A partir de cet instant, les impulsions susceptibles d'être engendrées par le codeur 74 en-réponse au déplacement relatif des plateaux 76 et 80 seront totalisées dans les compteurs 86a et 86b. lorsque le galet 34 atteint la position p2, la ferme turne du contact 124 entraîne, avec l'apparition du signal c2, l'o-uverture de l'embrayage GO sous l'action du dispositif 68. Simultanément ou avec éventuellement une légère temporisation, le signal c2 provoque par l'intermédiaire du dispositif 104 à l'entrée (1) duquel il est appliqué, la fermeture de l'embrayage 130. Compte-tenu du mode d'excitation de l'embrayage 130 et/ou des caractéristiques de glissement possible entre les parties coopérantes 134 et 136 de cet embrayage, l'arbre mené 52 se trouve progressivement ralenti pour être entraîné à la fermeture totale de l'embrayage 130, à une vitesse relativement faible, déterminée par le rapport de transmission des poulies 136 et 138 d'une part et 114 et 118 d'autre part. Une fois que l'arbre mené 52 se trouve entraîné à cette faible vitesse, le galet 34 parvient au niveau p3. L'ap partition du signal c3 qui en résulte provoque le fonctionnement de l'inverseur 140, le basculement de la valve 15C entraîne l-e moteur 142 à solliciter, par l'intermédiaire du levier 148, le pignon 144b en prise avec la roue 146. L'arbre 52 étant entraî né .alors à très faible vitesse, l'inversion des rôles des pignons 144a et 144b s'effectue sans choc important et sans risque de saut d'une ou plusieurs dents du pignon 1$s alors en prise, soit. le pignon 144b. Le galet 34 entame son trajet retour dans le sens inverse au sens f. Avant et pendant toute cette inversion, le codeur 74 a engendré des impulsions, en fonction du déplacement angulaire relatif considéré en valeur absolue, des plateaux 76 et 80. lorsque le nombre d'impulsions dn atteint la valeur présélectionnée nl, le signal sl du compteur 86a provoque l'ouverture de l'embrayage 130 et la fermeture de l'embrayage 92 en étant appliqué à'entrée (1) du dispositif 106 qui commande ce dernier. D'une manière similaire dans son principe à l'embrayage 130, l'embrayage 92 provoque#l'accélération progressive de l'arbre mené 52 vers une vitesse voisine par défaut de celle de l'arbre menant 50. Lorsque le compteur 86b a reçu un nombre d'impulsions dn du codeur 74 correspondant à la valeur présélectionnée n2, il ferme son contact et le signal s2 qui en résulte provoque successivement la fermeture de l'embrayage à indexation 60 puis l'ouverture de l'embrayage 92. On rappellera que chaque inversion correspond à un décalage d'un nombre de pas 2 déterminé et constant de la transmission 30 et qu'il y a lieu d'en tenir compte pour l'affichage des valeurs présélectionnées nl et n2. On remarquera également eue les phases de décélération et d'accélération de l'arbre 52 sont uniquement déterminées par les caractéristiques d'entraînement des embrayages 130 et 92, respectivement, lors de leur fermeture. Il est dans ce cas particulièrement avantageux de prévoir pour les dispositifs de commande 104 et 106 des moyens aptes à permettre de modifier le mode d'excitation des embrayages 130 et 92 selon toute loi appropriée et, par là, les lois de décélération et d'accélération imposées au guide-fils. A la fin de son trajet retour, le galet 34 actionne d'une manière similaire à celle décrite ci-dessus, par son passage à 3 positions successives déterminées p'1 p'2 et p'3, trois contacts similaires respectivement aux contacts 122 124 et 152, de manière que le cycle de décélération, d'inversion et d'accélération du mouvement du galet 34 se déroule de la même manière que celui décrit plus haut. Avec l'utilisation de l'inverseur, on conçoit qu'il est possible de programmer l'enroule;ent sans avoir à déplacer les roues 12 de la boucle 30. En effet, si la transmission par embrayage a' indexation et inverseur à indexation entre l'arbre -menant 50 et la transmission principale 30 permet d'assurer rigoureusement la précision de positionnement des nappes successives suivant la loi d'enroulement choisie, la simple détection des positions pl p2 et p3 (et de leurs symétriques p'1 p'2 et p'3) permet d'adapter aisément la machine pour la fabrication d'un enroulement sur un mandrin de dimensions (longueur et diamètre) différentes de celles du mandrin avec lequel la machine était précédemment équipée. On sait que les ordres d'inversion du chariot guidefils 26 doivent être donnés pour une position bien précise de ce dernier et à un moment où il n'y a pas coincidence des encoches des deux dentures de l'inverseur. Pour effectuer cette programmation on peut par exemple disposer le long des moyens de guidage 28 du guide-fils une règle (non représentée) graduée en pas 2 qui permet de positionner les différents contacts précités dans la position exacte requise.On pourrait également disposer à la place de cette règle graduée, une règle à plots magnétiques et placer convenablement sur le guide-fils 26 un détecteur de proximité coopérant avec cette règle et associé à des compteurs à présélection ce qui permettrait d'afficher numériquement à partir d'un pupitre de commande, les positions p1 (et p'1) de remise à zéro du moyen compteur 86, p2 (et p'2) de ralentissement du guide-fils 26 et p3 (et p'3) d'inversion de~son sens de déplacement. Sur la figure 7, on a représenté encore un autre mode de réalisation du dispositif de transmission selon l'invention. Comme dans le mode de réalisation de la figure 5, on reprendra les mêmes références numériques pour indiquer les éléments de ce nouveau mode de réalisation qui sont identiques ou similaires à ceux décrits plus haut en regard des réalisations des figures 4, 5 et 6. Dans le mode de réalisation de la figure 7, les moyens d'actionnement auxiliaires qui, dans les réalisations précédentes comportaient un moyen de freinage (frein 90 ou embrayage 130) séparé du moyen d'accélération (embrayage 92), sont maintenant réalisés à l'aide d'un dispositif unique 156 constamment associé à l'arbre mené 52 par l'intermédiaire d'une transmission 158. Le moyen d'actionnement 156 consiste en un moteur auxiliaire à vitesse variable tel par exemple qu'un moteur électrique à courant continu dont la tension d'alimentation V peut être modifiée à volonté entre un certain nombre de valeurs de consigne à l'aide d'un variateur de tension de type connu 160. Le moyen 156 peut également être un moteur asynchrone dont la fréquence d'alimentation est susceptible d'être modifiée à volonté entre un certain nombre de valeurs à l'aide d'un générateur à fréquence variable de type connu. Selon encore une autre variante, le moyen 156 est constitué d'un moteur hydraulique dont la vitesse est pilotée par un ensemble de tiroirs connu 160 à partir d'une source de pression convenable. De manière très générale le moyen d'actionnement' 156 est constitué d'un moteur à vitesse variable auquel est associé un moyen régulateur programmé 160 apte à fournir au moteur 156 un certain nombre de consignes de vitesse différentes présélectionnées VO V1 V2 en réponse à l'apparition de signaux de commande correspondants. L'arbre de sortie du moteur 156 entraîne d'une part par l'intermédiaire d'un réducteur 162 la transmission 1-58 reliée à l'arbre 52 et d'autre part une dynamo tachymêtrique n64 destinée à fournir une tension électrique N2 proportionnelle à la vitesse de rotation du moteur 156. Une dynamo tachymétrique similaire 166 est entraînée par l'arbre menant 50 par l'intermédiaire de l'engrenage 78 pour fournir une tension NI proportionnelle à la vitesse de rotation de l'arbre menant 50. Les tensions NI et N2 sont envoyées au moyen régulateur 160 pour constituer pour celui-ci les références des vitesses des arbres menant et mené. Dans la réalisation de la figure 7, le moyen régulateur 16C permet de donner au moteur auxiliaire 156, trois consignes de vitesse VO V1 et V2 en réponse respectivement aux signaux s2, c2 et sl. La consigne de vitesse VO correspond à une vitesse du moteur 156 pour laquelle l'arbre 52 est entraîné (en l'absence de tout entraînement par l'arbre 50) à une vitesse qui serait légèrement supérieure à la vitesse de syn -chronisme des arbres menant et mené. La consigne de vitesse V1 correspond à une vitesse de l'arbre mèé 52 de très faible valeur et la consigne de vitesse V2 correspond à une vitesse de l'arbre mené 52 voisine par défaut de celle de l'arbre menant 50. Lors d'un changement de valeur de consigne de vitesse, la vitesse du moteur 156 varie selon une loi qu'il est possible de modifier à l'aide de moyens d'ajustement appropriés dont est normalement pourvu tout moteur à vitesse variable. Ces moyens d'ajustement (non représentés) permettent de régler soit la loi d'accélération du moteur 156 d'une vitesse initiale relativement faible telle que V1 à une vitesse finale plus élevée telle que V2, soit la loi de décélération d'une vitesse initiale éle#ée telle que VO à une vitesse finale relativement faible telle que V1. Le fonctionnement du mécanisme de transmission représenté à la figure 7 est similaire dans son principe à celui dé cri't ci-dessus en regard des deux premiers modes de réalisation. Initialement, l'embrayage à indexation GO étant fermé, le moyen régulateur 160 envoie au moyen auxiliaire 156 la consigne de vitesse VO. Cette consigne VO correspond à une vitesse de l'arbre mené légèrement supérieure à celle qu'il aurait s'il n'était pas accouplé à l'arbre menant 50. On comprend dès lors que le moteur 156 est apte à fournir la majeure partie du couple résistant correspondant à l'entraînement du guide-fils 26, car l'arbre 52 est évidemment entraîné en synchronisme avec l'-arbre 50. De ce fait le couple à transmettre par la boîte de vitesse 40 est réduit, ce qui permet d'utiliser une boite de moindre résistance et, par là, moins coûteuse. Lors de l'apparition du signal c2 qui provoque l'ou- verture de l'embrayage 60, le moyen régulateur 160 envoie au moteur 156 la consigne de vitesse VI. Le moteur ralentit donc selon une loi d-éterminée en fonction du réglage de ses propres moyens d'ajustement ce qui entraîne un ralentissement progressif de l'arbre mené 52 jusqu a la valeur relativement faible V1. Au cours de cette phase, le galet 34 atteint la position p3 commandant le déclenchement de l'inverseur 140, l'inversion s'effectuant sans difficulté compte-tenu de la faible vitesse de l'arbre 52 à cet instant. Lorsque le décalage angulaire entre les arbres 50 et 52 atteint la valeur présélectionnée n1 affichée au compteur 86a, le signal sl provoque l'envoi au moteur 155 de la consigne de vitesse V2. Le moteur accélère selon sa loi jusqu a une valeur pour laquelle la vitesse de l'arbre mené 52 devient voisine par défaut de la vitesse de l'arbre 50. Dès que le décalage angulaire des arbres 50 et 52 atteint la valeur présélectionnée nE, le compteur 86b provoque à la fois l'envoi au moteur 156 de la consigne de vitesse VO et la fermeture de l'embrayage GO. Le cycle décrit ci-dessus de décélération d'inversion du sens d'accélération se reproduit de la même façon à l'autre extrémité du trajet du gulde-fils 26. On remarquera que l'inverseur 140 prévu sur la figure 7 entre l'arbre mené 52 et la transmission principale 30 pourrait être supprimé sous réserve d'envisager pour cette transmission 30 une boucle fermée entraînée de manière continue sur deux ou quatre roues telles que 12a, Ib, 12c et 12d de rayon donné disposées selon un rectangle de forme bien déterminée, comme représenté à la figure 3. Le mécanisme de transmission représenté à la figure 8 (et complété par la figure 9) diffère essentiellement des rwa- lisations décrites plus haut en ce que la transmission entre l'arbre menant 50 et l'arbre mené 52 est assuré non pas par l'intermédiaire d'un embrayage à indexation mais par un diffé- rentiel 170. Le principe du différentiel est bien connu. il consiste à associer aux arbres menant et mené 50 et 52 deux pignons planétaires coaxiaux et opposés 172 qui sont reliés entre eux par l'intermédiaire de deux satellites identiques 174 montés à pivotement en vis à vis autour d'un même axe sur une cage 176 elle-même mobile en rotation autour de l'axe commun aux planétaires 172. L'entraînement en rotation de la cage 176 est assuré par un pignon denté 178 engrenant avec une cou ronne dentée 180 solidaire de la cage 176. Si l'on suppose que la c#e 176 est immobilisée en rotation; l'arbre mené 52 tourne à la meme vitesse, mais dans le sens inverse, à l'arbre menant 50.Si l'on suppose que, la cage 176 est entraînée à une vitesse égale à.la moitié de la vitesse de l'arbre d'èntraînement 50, l'arbre mené 52 demeure immobile. Si enfin, la cage 176 se trouve entraînée à la même.vitesse que celle de l'arbre menant 50, l'arbre mené 52 se trouve entraîné à la même vitesse et dans le même sens que l'arbre menant 50. Le différentiel 170 constitue ainsi un moyen commode pour modifier et éventuellement inverser la vitesse de l'arbre mené 52 pour une vitesse constante de l'arbre menant 50. Compte-tenu du caractère continu de la modification de mouvement susceptible d'être introduite dans la transmission entre les arbres menant et mené, l'invention propose d'associer à la cage 176 un mécanisme débrayable à indexation désigné dans son ensemble par la référence 182. Comme représenté plus précisément à la figure 9, un tel mécanisme débrayable à indexation peut comporter d'une part une roue 184 pourvue d'un certain nombre d'encoches régulièrement espacées et montées sur un arbre 186 entraînant le pignon 178 et d'autre part un doigt de verrouillage 188 susceptible d'être sollicité dans l'une des encoches de la roue 184 de manière à'bloquer celle-ci en rotation, sous l'action d'un moteur tel qu'un électroaimant 190. Le moteur 190 est sous la commande d'un dispositif approprié 192 dont l'entrée (O) re çoit le signal c2 et dont l'entrée (1) reçoit le signal s2, la définition des signaux c2 et s2 étant la même que celle décrite plus haut en regard des réalisations des figures 4, 5 et 7. Il est entendu que l'on peut envisager pour le moteur 190 et son dispositif de commande 192 tout moyen approprié apte à libérer la roue 184 lors de l'apparition du signal c2 et à bloquer ensuite cette même roue lors de l'apparition du signal s2. A titre d'exemple, on peut envisager pour le moyen 190 un vérin à double effet qui serait piloté par un dispositif de commande à tiroirs 192 à commande électromagnétique. La présence du mécanisme débrayable à indexation ';Scy permet, comme on le comprend aisément, d'accoupler les arbres 50 et 52 pour un nombre limité de positions angulaires relatives déterminées de ces deux arbres. Pour les memes raisons que celles expliquées plus haut dans la description de la figure 4, il est avantageux que les encoches de la roue 184 soient en nombre tel que le passage d'une encoche à la suivante assure un décalage angulaire relatif des arbres 50 et 52 correspondant à un demi-pas de la transmission principal 30 d'entraînement du guide-fils. me déplacement en rotation de la cage 176, lorsque le doigt 188 libère la roue 184, est réalisé à l'aide d'un moyen d'actionnement similaire dans son ensemble au moyen 156 décrit plus haut en regard de la figure 7. Plus précisément, le moyen d'actionnement 156 consiste en un moteur à vitesse variable dont l'arbre de sortie est relié à l'arbre 186 d'entraînement du pignon 178 par l'intermédiaire d'une transmission sans glissement 158 avec interposition avantageusement pour des raisons qui apparaîtront ciaprès d'un limiteur de couple 194. De la mebrae manière que son homologue de la figure 7, le moteur auxiliaire 156 est piloté par un moyen régulateur programme' 160 apte à fournir au moteur 156 un certain nombre de consignes de vitesse différentes présélectionnées VO, V1 et V2 en réponse à l'apparition de signaux de commande correspondants s2, c2 et s1 respectivement. Dans le cas où le moteur 156 est un moteur à courant continu, le moyen régulateur 160 est un variateur électronique susceptible d'alimenter le moteur 156 avec une tension variable V gale à l'une des valeurs programmées selon le signal envoyé à ce variateur. Des tensions NI et N2 engendrées par des dynamo tachymétriques 166 et 164 en fonction des vitesses de rotation de l'arbre menant 50 (ou ce qui revient au même de la transmission 24) et de l'arbre de sortie du moteur 156 sont envoyés à titre de référence au moyen régulateur 160. Les valeurs de consignes de vitesse VO, V1 et V2 sont choisies de manière que la vitesse d'entraînement correspondante de la cage 176 du différentiel 170 soit respectivement nulle, égale ou voisine à la moitié de la vitesse de l'arbre metante et égale à une vitesse relativement faible. Avec un tel choix, la vitesse de l'arbre mené 52 sera successivement égale à la vitesse de ltarbre d'entrée, nulle et enfin voisine par défaut de celle de l'arbre menant. Âvec l'utilisation du différentiel 170, il est possible de mesurer le décalage angulaire relatif entre les deux arbres 50 et 52 en mesurant simplement le déplacement angulaire de la vae 176. Comme représenté, le codeur 74 est disposé de manière à détecter le déplacement angulaire d'un plateau 196 associé par la transmission 158 au pignon 178 d'entraînement de la cage fil6. le nombre des impulsions dn émises par ce compteur est pro portionne-l au déplacement de la cage 176, et, par là, au depla cement angulaire relatif entre les deux arbres 50 et 52.Comme précédemment, ce nombre d'impulsions dn est envoyé à un moyen comp;teur à double présélection 86 constitué, pr exemple, de deux compteurs 86a et 86b. le fonctionnement du mode de réalisation des figures 8 et 9 est le suivant initialement, c'est-à-dire lors de l'enroulement de la partie cylindrique du mandrin, la cage 176 est immobilisée par le doigt de verrouillage 188 qui se trouve sollicité par le moteur 190 dans une encoche de la roue 184. les arbres 50 et 52 sont donc, au sens près, entraînés à la même vitesse. La con signe de vitesse VO qui est en réalité une consigne d'arret, est donnée au moteur 156 qui dès lors ne tourne pas. Lorsque le repère lié à la transmission principale 30 (tel le repère 34) atteint la position p1, la fermeture du con tact 122 du dispositif de détection de la position du guide-fils provoque la remise à zéro des compteurs 86a et 86b. hou passage -à la position p2 du repère, le contact 124 se ferme et le si gual c2 qui en résulte provoque le retrait du doigt 188 en posi tion de déverrouillage et, par là, la libération de la cage 176.Simultanément, ou avec éventuellement un léger retard, le signal c2 provoque l'envoi par le moyen régulateur 160 de la consigne de vitesse T1 au moteur 156 Celui-ci entraîne alors progressivementt par l'intermédiaire du limiteur de couple 194, de la transmission 158 et de l'engrenage 178 - 180, la cage 176 à une vitesse sensiblement égale à la moitié de la vitesse de l'arbre menant 50. Concurremment, l'arbre mené 52 ralentit progressivement jusqu'à ce que sa vitesse soit faible ou même nulle. Avec la mise en mouvement de la cage 176, le codeur à impulsions 74 envoie au moyen moteur 156 des impulsions dont le nombre dn est proportionnel au décalage angulaire des arbres 50 et 52. Dès que ce nombre dn atteint la valeur présélectionnée ni, le signal si qui en résulte provoque l'envoi de la consigne de vitesse V2 au moteur 156. L'affichage de ni est tel qu'il correspond à la phase de stationnement du guide-fils.dans le cas où l'entraînement de celui-ci est obtenu à l'aide d'une boucle comme représentée à la figure 3. Avec la consigne V2 le moteur 156 ralentit jusqu a une vitesse voisine de zéro de sorte que 11 arbre 52 accélère pour atteindre une vitesse voisine par défaut de celle de l'arbre 50. L'apparition du signal s2 lorsque la valeur n2 est atteinte, provoque l'envoi de la consigne de vitesse VO, soit la consigne dtarr85 du moteur 156, et la sollicitation par le moyen moteur 190 du doigt 188 dans la première encoche qui se présente de la roue 184. Le déplacement relativement lent de cette roue 184 lors de l'apparition du signal s2, permet au doigt 188 de bloquer immédiatement la roue 184 sans qu'il se produise un à-coup important ou un saut de plusieurs encoches. Le limiteur de couple 194 permet quant à lui de limiter le choc sur l'arbre de sortie du moteur 156 lors du verrouillage de la roue 184. On comprend aisément que le mécanisme à indexation 182 décrit ci-dessus permet de positionner très précisément l'arbre 52 par rapport à l'arbre 50 à chaque extrémité des trajets du guide-fils de manière à respecter rigoureusement la loi de la géométrie d'enroulement rappelée dans l'introduction. Les lois d'accélération et de décélération du-moteur 156 sont avantageusement réglables de manière à permettre d'adapter respectivement les phases de décélération et d'accélération de la transmission principale 30 en fonction notamment des dimensions du mandrin. On observera qu'en jouant sur le sens de rotation du moteur 156 et de la cage 176 qu'il entraîne on peut réaliser soit un retard (comme dans les réalisations précédentes), soit au contraire une avance, en déplaçant l'arbre mené 52 à une vitesse supérieure à celle de l'arbre menant 50. Dans ce dernier cas, seule est à modifier la consigne de vitesse V2 et le signe de la consigne de vitesse Vi. L'utilisation du différentiel 170 rend possible de ralentir, d'immobiliser, voire d'inverser momentanément le sens du déplacement du guide-fils en un point quelconque de son parcours sans pour autant provoquer un décalage non désiré des nappes successives de l'enroulement. Pour obtenir par exemple, dans la partie cylindrique du mandrin, une inversion moment anée du sens de déplacement du guide-fils avec pas très voisin de celui réalisé dans cette partie, on peut, à l'aide du moteur 156, entraîner momentanément la cage 176 du différentiel 170 dans le sens convenable à une vitesse voisine de celle de l'arbre menant. Dans cette variante, il y aura lieu de mesurer le décalage angulaire relatif des arbres 50 et 52 à l'aide d'un ensemble codeur-compteur approprié de manière à pouvoir verrouiller à nouveau la cage 176 une fois obtenu un décalage angulaire approprié des arbres 50 et 52 à la fin de l'inversion momentanée du déplacement. Dans l'exemple de la figure 8, l'inversion du sens de déplacement du guide-fils à chaque fin de trajet est obtenue comme expliquée à la figure 3 par le moyen d'une boucle d'entraînement fermée entraînée de manière continue sur deux ou quatre roues convenablement disposées les unes par rapport aux autres. N'anmoins, on pourrait envisager de substituer à cette boucle, une transmission d'entraînement quelconque reliée à l'arbre mené 52 par le moyen d'un inverseur à indexation comme cela avait été envisagé dans les réalisations des figures G et 7. Dans ce but il serait nécessaire que la consigne de vitesse VI soit telle que la vitesse de l'arbre mené soit faible mais non nulle, la mise en oeuvre de l'inverseur ayant lieu lorsque cet arbre mené est entraîné à cette faible vitesse. Dans une autre variante possible du mécanisme de la figure 8, on peut envisager de remplacer le moyen d'actionne ment auxiliaire qui était constitué par le moteur à vitesse variable 156 et du moyen régulateur associé 160 par un dispositif de freinage progressif réglable tel, par exemple, qu'un frein à commande électromagnétique à poudre ou encore un frein à courants de Poucault. Dans cette variante, lors du déverrouillage résultant du retrait du doigt 188, la cage 176 tend à être entraînée en rotation compte-tenu des forces s'opposant au déplacement de la transmission principale 30. Le dispositif de freinage qui constituerait alors le moyen d'actionnement auxiliaire permet de contrôler le déplacement de là cage 176 et, par là, la vitesse de l'arbre 52. Sur la figure 10, on a représenté encore un autre mode de réalisation du dispositif de transmission de l'invention. Le dispositif de transmission de la figure 10 fait également usage d'un différentiel pour accoupler selon une loi déterminée les arbres menant et mené. L'originalité essentielle de ce mode de réalisation réside dans la forme très particulière du mécanisme débrayable à indexation 182 relié à la cage 176 du différentiel 170 par l'intermédiaire de l'engrenage 178-180. Le principe de ce mécanisme consiste à prévoir deux moyens d'accouplement à indexation tels que des embrayages à denture 200 et 202 susceptibles d'accoupler l'arbre 186 d'entraînement du pignon 178 soit à un repère fixe 204 soit à l'arbre d'entrée 50. A cette fin, l'embrayage à denture 200 comporte une partie menée à denture frontale 206 reliée à l'arbre 186 et une partie menante 208 à denture frontale coopérante immobilisée en rotation par le repère fixe 204 et disposée de manière à pouvoir coulisser sur celui-ci parallèlement à l'arbre 186, au moyen de cannelures par exemple, et pouvoir être ainsi sollicité vers la partie 206 lors de la commande de fermeture de l'embrayage 200. Ce dernier peut être du type à commande électromagnétique, l'excitation de l'embrayage étant commandée par un dispositif approprié 210.Lorsque ce dernier reçoit sur son entrée (O) le signal c2, l'embrayage 200 se trouve sollicité en position d'ouverture. Inversement, ltem- brayage 200 se trouve sollicité en position de fermeture lorsqu'on applique à l'entrée (1) du dispositif 210 un signal s'2 dont 'la génération sera expliquée plus loin, la fermeture de l'embrayage 20C entraînant l'immobilisation de l'arbre 186. De manière similaire, l'embrayage 202 comporte une partie menée à denture frontale 212 reliée à 1'arbre 186 et une partie menante 214 à denture frontale coopérante montée folle sur cet arbre et entraînée par l'arbre 50 grâce à une liaison sans glissement telle qu'un engrenage 216. La partie 214 est susceptible d'être sollicitée vers la part#ie 212 lors de la commande de fermeture de l'embrayage 202 en vue d'entraîner l'arbre 186 en rotation avec une vitesse qui dépend du rapport de transmission de l'engrenage 216.Celui-ci est choisi identique au rapport de transmission entre le pignon 178 et la colranne 180 associée à la cage 176 du différentiel 170 de sorte gue la fermeture de l'embrayage 202 provoque la rotation de la cage 176 à une vitesse identique à celle de l'arbre menant 50. Il en résulte quel'arbre mené 52 tourne également à la même vitesse et dans le même sens que l'arbre menant 50. L'em brayage 202 peut être, comme l'embrayage 200 commande électro magnétique, l'excitation de l'embrayage étant commandée par un dispositif approprié 218.Celui-ci est conçu de façon que l'ap plication du signal électrique c2 à son entrée (0) provoque l'ouverture de l'embrayage 202 alors que l'application du signal s2 à son entrée (1) provoque la fermeture de l'embrayage 202. Le contrôle de la vitesse de l'arbre 186 dans les phases transitoires des extrémités de trajet du guide-fils, phases au cours desquelles comme on le verra plus loin, les embrayages 200 et 202 sont en position d'ouverture, est assuré par un moyen d'actionnement auxiliaire similaire dans son principe à celuidécrit dans la réalisation de la figure 8. Comme lui, il comprend un moteur à vitesse variable tel qu'un moteur à courant continu 156 relié l'arbre 186 avec interposition avantageusement d'un limiteur de couple 194. Le contrôle de la vitesse du moteur 156 est assuré par un moyen régulateur programmé 160 tel qu'un variateur de tension électronique apte à fournir au moteur 156 trois consignes de vitesse différ#entes V'2, VR et V2. La consigne de vitesse V'2 correspond à une vitesse du moteur 156 susceptible d'entraîner par l'intermé- diaire de l'engrenage 178-180 la cage 176 à une vitesse rela tivement faible. Cette consigne de vitesse V' est envoyée au moteur 156 lors de l'émission du signal s'l. La consigne V1 qui est envoyée au moteur 156 lors de l'apparition du signal c2 ou du signal c'2 (voir plus loin) correspond à une vitesse du moteur 156 telle que la cage 176 se trouve entraînée à une vitesse sensiblement moitié de celle de l'arbre menant 50 ce qui annule pratiquement la vitesse de l'arbre 52.Enfin la consigne V2 est fournie au moteur 156 en réponse au signal sl et correspond à une vitesse du moteur 156 telle que la vitess#e de la cage 176 soit sensiblement égale mais légèrement inférieure à celle de l'arbre menant 50. Avec l'affichage de la consigne VZ, l'arbre 52 tourne à une vitesse voisine par défaut de celle de l'arbre 50. Bien entendu, dans le cas où le moyen régulateur 160 est constitué d'un variateur de tension, des génératrices ta chymétriques 164 et 166 sont associées respectivement à l'arbre de sortie du moteur 156 et l'arbre menant 50 pour faire parvenir au moyen régulateur 160 deux références N1 et N2 correspondant respectivement aux vitesses des deux arbres précités. Les embrayages à denture 200 et cOt constituent en combinaison avec le différentiel 170 un moyen permettant l'accouplement des arbres 50 et 52 pour un certain nombre de positions angulaires relatives déterminées de ces deux arbres. L'embrayage à denture 200 constitue le moyen d'accouplement débrayable à indexation lorsque les deux arbres tournent en sens inverse et l'embrayage à denture 202 constitue ce même moyen lorsque les deux arbres tournent dans le même sens. Une telle indexation dans la transmission reliant l'arbre mené à l'arbre menant permet, par un choix#-convenable des dentures des embrayages 200 et 202, de respecter rigoureusement la loi de géométrie d'enroulement envisagée.Pour les mêmes raisons que celles expliquées plus haut, le nombre-des dents des embrayages 200 et 202 est choisi de préférence en 'sorte que le décalage d'une dent corresponde à un demi pas du mécanisme d'entraînement 90 du guide-fils. Le principe de fonctionnement du mécanisme débrayable à indexation 182 est illustré sous forme d'une analogie électrique à la figure 11. Sur cette figure l'ensemble des em brayages 200 et 202 constitue une sorte d'interrupteur G trois positions permettant d'imposer à la cage 176 trois régimes suc cessifs correspondant aux différentes positions (1), (0) ou (2) de l'interrupteur 220. La position (1) est acquise avec l'apparition du signal s'2 et entraîne l'immobilisation de la cage 176 (premier régime) soit l'entraînement de l'arbre mené à une vitesse égale mais opposée à~celle de L'arbre menant 50.La position (0) qui correspond à la position médiane est acquise à l'apparition du signal c2 (ou c'2) et correspond au régime transitoire piloté par le moyen d'actionnement 160-15G. Dans ce régime transitoire, la cage 176 peut se trouver entraînée soit à une vitesse faible, soit à une vitesse moitié de celle de l'arbre menant soit encore à une vitesse voisine par défaut de cette dernière. Enfin, la position (2) de l'interrupteur 220 est acquise avec llapparition du signal s2 et correspond à l'entraînement de la cage 17G à une vitesse égale et de même sens que celle de l'arbre menant 50, soit à une vitesse de l'arbre mené égale et de même sens que cette dernière. En revenant sur la figure 10, on observera que le dispositif de mesure de l'écart angulaire entre les arbres 50 et 52 est constitué, comme précédemment, d'un codeur angulaire à impulsions 74 et d'un moyen compteur 86a, 86b à double présélection. Néanmoins, les plateaux 76 et 80, dont le déplacement angulaire relatif est mesuré par le codeur 74, sont entraînés l'un par l'arbre menant 50 et l'autre, non plus par l'arbre mené, mais par la cage 176 du différentiel 170. Compte-tenu de la liaison entre les déplacements angulaires des arbres menant 50 et mené 52 et de la cage 176, on comprendra que les impulsions dn émises par le codeur 74 correspondent au déplacement angulaire relatif des arbres 50 et 52 avec la considération cette fois du sens de déplacement de ces derniers.Pour des raisons qui apparaîtront ci-après, la remise à zéro des compteurs 86a et 86b, soit le début du comptage, n'est plus commandée par le signal cl engendré lors du passage du repère 34 à la position p1 mais simplement par le signal ca correspondant à la position p2. Le fonctionnement de la réalisation décrite ci-dessus est le suivant : initialement on supposera que l'embrayage LOG est en position de fermeture de sorte que la cage 176 est fixe et que l'arbre mené 52 tourne en sens inverse de l'arbre menant 50 mais à la même vitesse. Le moteur 156 qui est relié à la cage 176 par le limiteur de couple 194 est à l'arrêt. Lorsque le repère lié à transmission 30, soit le galet 34, atteint la position déterminée p2, la fermeture du contact de détection 124 provoque simultanément avec l'apparition du signal c2 1) l'ouverture de l'embrayage 200 2) l'envoi au moteur 156 de la consigne de vitesse V1 et 3) le début du comptage des impulsions émises par le codeur 74. La cage 176 se trouve alors entraînée progressivement (selon un mode qui dépend de la courbe d'accélération du moyen d'actionnement 156-160) à une vitesse égale à la moitié de la vitesse de l'arbre menant. L'arbre 52 ralentit jusqu'à une vitesse faible ou nulle. Lorsque le nombre d'impulsions dn atteint au compteur 86a la valeur nI, le signal sl provoque avec l'envoi de la consigne de vitesse V2 une nouvelle accélération de la cage 176 jusqu a une vitesse voisine par défaut de celle de l'arbre menant. La vitesse de l'arbre mené s'annule (si ce n'est déjà fait) puis croît jusqu a celle de l'arbre menant (même sens). Lorsque le nombre d'impulsions dn atteint au compteur 86b la valeur n2, le signal s2 provoque la fermeture de l'embra- yage 202 qui s'effectue sans difficulté étant donné que ses deux parties 212 et 214 sont alors entraînées à des vitesses voisines. La vitesse de la cage 175 (et, par là, la vitesse de l'arbre mené) devient exactement égale à celle de l'arbre menant. A l'autre extrémité de son trajet, le repère lié à la position du guide-fils provoque de manière similaire à celle décrite ci-dessus le ralentissement de l'arbre mené puis son accélération dans le sens inverse. Au passage de la position p' symétrique de la position p2, le repère provoque avec l'apparition d'un signal c'2 (analogue au signal c2) l'ouverture de l'embrayage 202 puis le ralentissement en deux étapes de la cage 178 jusqu a une valeur faible par l'envoi des consignes de vitesse T1 (signal c2) puis V2 (signal s'1 résultant du comptage ni des impulsions dn > .Enfin, avec l'apparition du signal '2 (résultant du comptage n2 des impulsions dn) ltem- brayage 200 est sollicité en position de fermeture provoquant l'entraînement de l'arbre mené 52 à une vitesse égale mais de sens opposé à celle de l'arbre menant 50. Le mécanisme de la figure 10, assure à lui seul les fonctions de ralentissement, d'inversion et d'accélération de labre mené selon les deux lois, mentionnées ci-dessus, de géométrie d'enroulement et de stabilité des nappes. Il est donc susceptible d'être associé à une transmission principale d'entraînement 30 de type quelconque sans l'intermédiaire d'un inverseur. il est bien entendu que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux différentes réalisations de l'invention exposées ci-dessus qui ne constituent que des exemples, et que la portée de la demande s'étend notamment à tous les équivalents des différents dispositifs de transmission, d'embrayage, d'actionnement et de commande décrits plus haut. On peut dans cet esprit proposer de n'utiliser qu'une partie seulement du régime transitoire imposé à l'arbre mené à chaque extrémité du trajet du guide-fils. Ainsi, il est pos sible de choisir les moyens d'actionnement auxiliaires des réa lisati~ns des figures 4 et 5 de manière que l'arbre mené soit, lors de l'ouverture du moyen d'accouplement à indexation 60, ralenti à une vitesse simplement voisine par défaut de celle de l'arbre menant jusqu'à ce que le décalage angulaire entre les arbres menant et mené atteigne la valeur voulue n2. Cette possibilité trouve son intérêt dans le cas de mandrins de petit diamètre, lorsqu'il ne s'agit pas d'augmenter la longueur de la période de stationnement du guide-fils aux#extrémités mais seulement de respecter la loi de positionnement des nappes successives. - R#vt;NDICATIOrS 1 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin, comportant un mécanisme de transmission entre un arbre menant relié au mandrin et un arbre mené relié à la transmission d'entraînement du guide-fils de la machine le long du mandrin, caractérisée en ce que ce mécanisme comporte - un dispositif d'accouplement à indexation apte à accoupler les deux arbres sans glissement dans un nombre limité de positions angulaires relatives déterminées, - des moyens d'actionnement auxiliaires aptes à provoquer le ralentissement puis l'accélération de l'arbre mené, - un dispositif de détection de la position du guidefils pour commander dans une position donnée de celui-ci ltou- verture du dispositif d'accouplement et la mise en oeuvre des moyens d'actionnement en vue du ralentissement de l'arbre mené et - un dispositif de mesure de l'écart angulaire desdeux arbres pour commander la mise en oeuvre des moyens d'actionnement en vue de l'accélération de l'arbre mené lorsque cet écart, devient égal à une première valeur prédéterminée puis la fermeture du dispositif d'accouplement lorsque cet écart devient égal à une deuxième valeur prédéterminée supérieure à la première. 2 - tachine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de mesure de l'écart angulaire comprend un codeur angulaire à impulsions monté de manière à engendrer un nombre dn d'impulsions proportionnel à un déplacement angulaire relatif d'un arbre par rapport à l'autre et un moyen compteur à double présélection relié au codeur à impulsions pour commander successivement les moyens d'actionnement et le dispositif d'accouplement lorsque les deux valeurs de comptage présélectionnées sont atteintes. v - tachine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif de détection de la position du guide-fils est apte à commander la remise à zéro du moyen compteur avant l'ouverture du dispositif d'accouplement.# 4 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le dispositif à indexation est constitué d'un embrayage à dentures disposé entre l'arbre menant et l'arbre mené. 5 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens d'actionnement auxiliaires comprennent d'une part un moyen de freinage apte à agir sur l'arbre mené lorsque le guide-fils atteint ladite position pré déterminée jusqu'à ce que l'écart angulaire des deux arbres atteigne ladite première valeur prédéterminée et d'autre part un moyen d'embrayage associé à un réducteur de vitesse d'un rapport voisin de I pour entraîner progressivement l'arbre mené par l'arbre menant à une vitesse légèrement inférieure à celle de celui-ci lorsque cet écart angulaire est compris entre les deux valeurs prédéterminées précitées. 6 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon la revendication 5, caractérisé#e en ce que le moyen de freinage consiste en un moyen d'embrayage associé à un réducteur de vitesse d'un ra - port très inférieur à l'unité apte à ralentir progressivement l'arbre mené par l'arbre menant à une vitesse très inférieure à celle de celui-ci. 7 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens d'actionnement auxiliaires comportent un moteur auxiliaire à vitesse variable accouplé à l'arbre mené et un moyen régulateur programmé commandé par les dispositifs de détection et de mesure précités pour fournir successivement au moteur auxiliaire deux consignes de vitesse différentes dont l'une V1 correspond à une faible vitesse de l'arbre mené et dont -l'autre V2 correspond à une vitesse de l'arbre mené légèrement inférieure à celle de l'arbre menant. 8 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon la revendication 7, caractérisée en ce que le moyen régulateur est apte à fournir au moteur auxiliairee lors de la fermeture de l'embrayage à denture, une consigne de vitesse VO qui correspondrait à une vitesse de l'arbre mené légèrement supérieure à celle de l'arbre menant. 9 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon l'une des revendications I à 3, caractérisée en ce que le dispositif d'accouplement à indexation est constitué d'un différentiel dont les arbres d'entrée et de sortie forment respectivement les arbres menant et mené et dont la cage est associée à un mécanisme débrayable à indexation de manière à pouvoir occuper un certain nombre de positions déterminées par rapport à un repère fixe. 10 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon l'une des revendications I à 9, caractérisée en ce oue l'arbre mené est relié à la transmission d'entraînement du guide-fils par un inverseur à indexation qui est avantageusement commandé par le dispositif de détection lorsque le guide-fils atteint une position de fin de course prédéterminée. Il - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon la revendication 9, caractérisée en ce que le mécanisme débrayable à indexation est constitué d'une roue à encoches reliée à la cage du différentiel et avec laquelle coopère un doigt de verrouillage mobile radialement sous la commande du dispositif de détection qui sollicite le doigt en position de déverrouillage lorsque le guide-fils atteint ladite position donnée. n - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement de fils imprégnés sur un mandrin selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le dispositif d'accouplement à indexation est constitué d'un différentiel dont les arbres d'entre et de sortie forment respectivement les arbres menant et mené et dont la cage est associée à un mécanisme débrayable à indexation de manière à pouvoir occuper un certain nombre de positions déterminées soit par rapport à un repère fixe soit par rapport à l'arbre d'entrée selon le sens du déplacement du guide-fils. 13 - Machine de fabrication d'un corps creux par enrou îement ae fils imprégnés sur un mandrin selonela revendication 12, caractérisée en ce que le mécanisme débrayable à indexation est constitué de deux embrayages à denture aptes à accoupler la cage du différentiel soit à l'arbre menant soit sur repère fixe. 14 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroule ment de fils imprégnés sur un mandrin selon l'une des reven dications 9, 11, 12 ou 13, caractérisée en ce que les moyens auxiliaires d'actionnement comportent un moteur auxiliaire à vitesse variable accouplé à la cage du différentiel et un moyen régulateur programmé commandé par les dispositifs de détection et de mesure précités pour fournir successivement au moteur alndliaire deux consignes de vitesse différentes dont l'une VI correspond à une faible vitesse de l'arbre mené et dont l'autre V2 correspond à une vitesse de l'arbre mené légèrement in férieure en valeur absolue à celle de l'arbre menant. 15 - Machine de fabrication d'un corps creux par enroulement ae fils. imprégnés sur un mandrin comportant un mécanisme de transmission disposé entre un arbre menant relié au mandrin et un arbre mené commandant le déplacement en va-et-vient du guide-fils de la machine le long du mandrin, caractérisée en ce que le mécanisme de transmission comporte : - un dispositif d'acc#ouplement à indexation apte à accoupler les deux arbres sans glissement, dans un nombre limité de positions angulaires relatives déterminées. - des moyens d'actionnement auxiliaires aptes à entraî- ner arbre mené à une vitesse différente de celle de l'arbre menant mais voisine de celle-ci, - un dispositif de détection de la position du guidefils pour commander l'ouverture du dispositif d'accouplement etla mise en oeuvre des moyens d'actionnement auxiliaires et - un dispositif de mesure de l'écart angulaire des deux arbres pour commander la fermeture du dispositif d'accou plement lorsque cet écart devient égal à une valeur prédéterminée.