I1 est connu d'assembler la palette et le manche par deux ou trois vis. La palette aussi bien que le manche présentent le nombre de trous correspondants. C'est l'utilisateur ou le commer çant qui doivent faire le montage. I1 est alors fastidieux de passer les vis, d'enfiler les rondelles frein et de visser les écrous ou les écrous à oreilles normalisés. Pour le serrage des écrous on a besoin d'une clef plate ou d'une pince. Le passage des vis offre le plus souvent des difficultés, puisque les trous, notamment dans le manche doivent être un peu juste pour que la palette ne bouge pas. Dans le cas le plus défavorable, il faut même faire usage d'un marteau. Dès que ltentrtaxe dans la palette s'écarte un peu de celui dans le manche, on éprouve des difficultés supplémentaires.En période de forte demande, le commerce spécialisé est ainsi trop sollicité, puisqu'il faut employer une ou deux personnes exclusiveralent pour le molva,e, las utili.sta-urs hésitant souvent à monter eux-mEmes les éléments. D'après un deuxième mode de réalisation connu, le manche est fixé dans une douille. Le montage du manche dans la douille se fait simplement et rapidement ; le manche est enfoncé avec son extrémité cynique dans la douille qui présente une conicité correspondante. I1 est vrai que la douille se fixe habituellement en trois points par trois vis sur la palette de la pelle. Or cela représente une mise en oeuvre encore plus grande que le mode de fixation décrit en premier lieu. En plus on éprouve deux inconvénients particuliers. Lorsque le manche n'est pas bien équilibré au point de vue centre de gravité avant de l'enfoncer dans la douille, l'outil sera toujours en biais, puisque les manches sont courbes. I1 faut donc un bon spécialiste pour ce montage. Les odes de fixation connus sont des fixations permanentes. Ils ne conviennent pas pour un désassemblage rapide de l'ou- til. Or, il y a une demande pour cela, lorsqu'on désire emporter ltoutil, par exemple en voiture où lorsqu'il n'est plus utilisé pendant un temps assez long, si bien qu'on désire le ranger. Dans les deux cas, il s'agit de réduire ltencombremente L'invention se propose d'éliminer les inconvénients exposés et de créer une fixation rapide permettant d'assembler d'une manière simple, rapide et certaine, un manche avec une palette. La fixation rapide est applicable à tous les outils d'un genre similaire, comme pelles et poussoirs d'enlèvement de neige, pelles et bêches pour le jardin, pour les champs et pour le bâtiment. L'invention est caractérisée par ce fait que, dans la zone de L'extrémité à fixer, on a disposé deux boulions, dans l'axe longitudinal du manche et à une certaine distance l'un derrière l'autre, ces deux boulons comportant, vers le dos du manche, un filet pour-un écrou à oreilles et, sur le devant, une texte avec des pans en carré au-dessous de la tête, et qu'on a prévu des ouvertures du type trou devserrurett dans la-palette, correspondant à î'entr1axe des boulions, avec des dimensions qui permettent le passage de la texte du boulon par le trou rond et une introduc tion de la queue du boulon dans le trou ovalisé. Avantageusement, la palette sera renforcée dans la zone des ouvertures du type "trou de serrure", ces endroits étant particulièrement sollicités mécaniquement. Ceci est également vrai pour des matériaux métalliques, à savoir des tales. On peut rapporter par soudage des pièces de toile supplémentaires d'une dimension correspondante sur une et/ou deux faces de la palette. Dans le cas de palettes en bois ou en matière plastique, on enfonce avantageusement des plaques métalliques avec ouvertures du type "trou de serrure" aux endroits correspondants de la paulette, avec retenue par pointes. Les pointes de retenue viennent utilement du matériau de la plaque de renfort et sont ainsi solidaires de la plaque. Selon des essais, il suffit de disposer les plaques de renfort sur une seule face de la palette. Les boulons sont montés préalablement dans le manche, de sorte qu'il subsiste, entre la tête du boulon et la surface du manche, un intervalle qui est un peu plus fort que l'épaisseur de la palette. Pour que le boulon eonserve cet intervalle, on l'em- manche fermement dans un alésage correspondant du manche. L'alésage ne doit pas lasser trop de jeu pour la queue du boulon, ce outil faut déjà éviter pour ce fait que la palette doit être assemblée au manche sans bouger. Après la pose du boulon, on pose une rondelle-frein, on visse un écrou à oreilles sur le filet du boulon et on mate un peu l'extrémité du boulon pour rendre l'écrou à oreilles imperdable. A titre de boulons à tête, on utilise les boulons dits à platine. Ces boulons ont un carré au-dessous de la toute, ce qui em pêche une rotation du boulon dans le trou ovalisé lorsqu'on visse l'écrou à oreilles et lorsqu'on serre le boulon. Selon une forme d'exécution avantageuse de l'invention, on fait en sorte que la tête du boulon soit toujours réglée à une distance telle de la surface que la palette puisse être introduite sans difficulté. A cette fin, la queue du boulon comporte au-dessous de la tête du boulon un épaulement, à savoir à une distance qui est supé meure à l'épaisseur de la palette. Au-dessous de cet épaulement, un ressort entoure la queue du foulon et est logé dans un évidement cylindrique de l'extrémité du manche à fixer. Cet évidement présente un diamètre qui est légèrement supérieur à celui de 1 l'épaulement. Dans le cas d'un grand jeu entre l'épaulement et la paroi intérieure de l'évidement, le boulon risquerait de se mettre en biais sous sollicitation mécanique. Avec l'aide d'un écrou à oreilles vissé sur l'embout fileté du boulon introduit dans l'extrémité du manche à fixer, on règle le boulon sous 1 t influence de la force du ressort, de sorte que la face supérieure de ltépaulement se trouve au ras de la surface de l'extrémité du manche à fixer. Lorsque la palette est introduite de la manière déjà exposée dans ltintervalle entre la texte du boulon et lXépaulement5 il suffît de serrer l'écrou à oreilles pour appliquer la palette à l'aide de la tête du boulon contre la surface de ;'extrémlté du manche à fixer. L'épaulement rentre alors dans l'évidement. I1 se peut que la palette se coince, notamment lorsqu'on travaille la terre. Si l'on exerce alors une forte traction sur le manche pour dégager la palette, il se produit éventuellement des efforts mécaniques si élevés que la palette sort de l'assemblage avec l'extrémité du manche. Afin d'éviter ces incidents, lXinvention prévoit des moyens particuliers dans la zone du trou ovalisé. Ainsi, il est avantageux de prévoir un bourrelet semicirculaire sur les plaques de renfort dans la zone du trou ovalisé. Lorsque la palette est en tEle et sous réserve dune épaisseur de tEle suffisante, il est possible d'atteindre le même but en pratiquant dans la zone du trou ovalisé un creux circulaire pour recevoir la tête du boulon. riais à la place de ce creux, il est tout aussi possible de faire venir un bourrelet par estampe dans ladite zone de la palette. Les oreilles des écrous à @@@@@@@@ @@@@@@ @@@@@@@@@@ @@ une largeur de ,n0 à Om. Elles sont alors assez importantes pour permettre un serrage suffisant à la main, sans recours à un outil, en vue d'assembler le manche sur la palette. Les écrous à oreilles plus petits sont moins avantageux puisqu'il faut une pince pour les serrer. Lorsqu'on utilise des écrous, par exemple à six pans, il faut également une pince ou une clef. L'invention sera maintenant décrite à l'aide d'exemples avec référence au dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 est une vue en perspective de la palette et de llextrémité du manche à fixer, avec la plaque de renfort ; - la figure 2 est une coupe de la palette assemblée sur ltextrémité du manche ; - les figures v et 4 sont respectivement une vue en plan et une élévation en profil d'une plaque de renfort avec bourrelet > - les figures 5 et 6 sont respectivement une coupe et une vue en perspective d'une partie de la palette avec un creux dans la zone du trou ovalisé ; - la figure 7 est une vue partiellement en coupe de la fixation rapide, faisant ressortir le boulon muni d'un épaulement. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, l'extrémité à fixer du manche 1 reçoit dans des trous de passage 9 des boulons munis d'une tette 4 et d'un carré 5, dont l'extrémité filetée 6 reçoit des écrous à oreille 7 Ces derniers sont rendus imperdables par un matage 8 de l'extrémité du boulon après la pose des écrous. La palette 2 comporte des ouvertures 10 du type tt trou de serrure", dont le trou circulaire est désigné par 11 et le trou ovalisé par 12o Le renfort se fait par des plaques métalliques 1) qui comportent également des ouvertures 10 en trou de serrure avec un trou circulaire 16 et un trou ovalisé 17. Pour l'enfoncement dans la paulette, les plaques de renfort présentent des pointes de retenue 14, qui sont avantageusement formées à partir de la plaque. Les figures 7 et 4 représentent une plaque de renfort lDa avec une ouverture en "trou de serrure 15. Dans le domaine du trou ovalisé 17, il y a un bourrelet semi-circulaire 18, de sorte qu'il tombe sensiblement sur la transition entre le trou circulaire 16 et le trou ovalisé 17. I1 ressort des figures 5 et 6, que l'ouverture en "trou de serrure 20 pratiquée dans la palette 19 est associée à un creux circulaire 2) dans la zone du trou ovalisé 22 en vue de recevoir la tête du boulon. Selon la figure 7 le boulon 24 comporte un épaulement 28 disposé au-dessous de la teste 25 du boulon à une distance un peu supérieure à l'épaisseur de la palette 2. Au-dessous dudit épaulement, un ressort 30 entoure la queue du boulon dans un évidement cylindrique 29. Ce ressort s'appuie d'une part, sur la face inférieure de ltépaulement et d'autre part, sur le fond 51 de l'évidement. 27 désigne un écrou à oreilles vissé sur l'embout fileté 26 du boulon. REVENDICATIONS 1 - Fixation rapide pour assembler le manche et la palette dans le cas de pelles,de poussoirs à déneiger, de bêches ou analogues, essentiellement caractérisée par ce fait que deux boulons sont disposés dans la zone de l'extrémité du manche à fixer, dans l'axe longitudinal du manche et à une certaine distance l'un derrière l'autre, ces deux boulons comportant chacun d'une part, un filetage pour un écrou à oreilles du coté du dos du manche et d'autre part, une tête et des pans en carré'suer le devant, et que des ouvertures du type trou de serrure" sont pratiquées dans la paulette, à une distance correspondant à celle des boulons, les dimensions des ouvertures permettant un passage de la tête du boulon par le trou circulaire de l'ouverture et une insertion de la queue du boulon dans le trou ovalisé de la dite ouverture. 2 - Fixation rapide selon la revendication 1, essentiellement caractérisée par ce fait que la palette- est renforcée dans la zone des ouvertures du type "trou de serrure. 3 - Fixation rapide selon l'une des revendications 1 et 2, essentiellement caractérisée- par ce fait que, dans le cas de palettes en bois ou en matière plastique, le renfort se fait par des plaques métalliques, qui comportent des ouvertures du type îttrou de serrure" et qui sont enfoncées dans la palette à l'aide de pointes de retenue. 4 - Fization rapide selonla revendication 9, essentiellement caractérisée par ce fait que la plaque de renfort présente un bourrelet dans la zone du trou ovalisé. 5 - Fixation rapide selon la revendication 1, essentiellement caractérisée par ce fait que, dans la zone du trou ovalisé de la palette, est prévu un creux pour recevoir la tête du boulon. 6 - Fixation rapide selon la revendication 1, essentiellement caractérisée par ce fait qu'au-dessous de la tête du boulon est prévu, sur la queue du boulon, un épaulement qui se trouve à une distance légèrement supérieure à l'épaisseur de la palette et qu'un ressort entourant la queue du boulon se trouve dans un évidement cylindrique de l'extrémité du manche à fixer, ledit ressort s'appuyant d'une part, contre la face inférieure de l'épaule- ment et d'autre part, contre le fond de l'évidement précité.