La présente invention concerne un bottier enfichable comprenant un module de circuit intégré interchangeable et des éléments de contact servant a établir des connexions séparables avec les pattes de connexion du module. Un bottier de type classique comprend un fond, en forme de botte, destiné å loger le module de circuit intégré, ainsi qu'un couvercle que l'on ferme sur le fond. Dans le fond du bottier, on prévoit, conne éléments de contact, des ressorts de contact dont chacun comprend une branche droite montée dans la plaque de base du fond et une branche élastique libre qui, à l'intérieur du bottier, est cambrée, sans autre contrainte, suivant un angle légèrement supérieur à 900. De plus; 1ltextr'exité libre de la branche élastique comporte un prolongenent vertical, dirigé vers le haut, qui sert à supporter une patte de connexion du module.Une fois le module inséré, y compris ses pattes de connexion, les extréitEs des branches élastiques libres sont pressées vers le bas par la face interne du couvercle, dès que lton a ferme ce dernier sur le fond du bottier. Dans les bottiers de ce type, le couvercle et le fond sont assemblés rigidement l'un par rapport å 11autre. Dans ce cas, les pressions de contact nécessaires sont produites par les ressorts de contact. Etant donné que ces types de bottiers sont prévus pour être aussi plats que possible, il a été prouvé que les ressorts de contact ne peuvent pas être dimensionnés pour etre suffisamment élastiques en raison de la faible hauteur totale du bottier. Pour cette raison, étant donné l'excès de contrainte mécanique, leurs pressions de contact changent et peuvent diminuer jusqu1# un point tel que l'on peut avoir des défauts de contact. De plus, le danger existe également qu'avec une très légère torsion de la branche droite dans le fond du bottier, il se produise une déflexion du support de la branche élastique libre, ce qui de meme peut devenir la cause d'interruptions de contact. Etant donné les inconvenients mentionnes ci-dessus, un objet de l'invention consiste à prévoir un bottier destiné à contenir un module de circuit intégré dont les pattes de connexion ainsi que les éléments de contact du bottier, me > e dans le cas de changements ou de remplacements répétés du module de circuit, maintiennent toujours entre eux des connexions mécaniques et électriques constantes et fiables. Suivant l'invention, cet objet est atteint en ce que des broches de contact solides sont insérées dans la plaque de base du bottier, les pattes de connexion du module de circuit étant appuyées sur des extrémités adjacentes desdites broches par des éléments de ressort associes chacun à une broche de contact. Suivant un exemple de réalisation préféré de bottier enfichable, il est prévu que les éléments de ressort consistent en des doigts en forme d'arc faisant partie d'une plaquette en plastique d'une seule pièce destinée à etre verrouillée sur le bottier. Dans un autre exemple de réalisation de bottier enfichable, les doigts en forme d'arc sortent de chaque cté de la partie centrale de la plaquette de verrouillage. Dans un autre exemple de réalisation de bottier enfichable, la plaquette de verrouillage comporte, à chaque extrémité de sa partie médiane, un creux dans lequel doit s'engager un cran d'encliquetage en saillie sur un bord correspondant du cadre du bottier, une fois que la plaquette de verrouillage a été enfoncée dans le bottier. Dans un autre exemple de réalisation de bottier enfichable, les extrémités des broches de contact ont, à l'intérieur du bottier, chacune la forme d'une tete. Il resulte de ce type de bottier divers avantages. L'utilisation de broches de contact non élastiques permet, d'une part, d'utiliser leurs têtes comme surface capable de supporter les pattes de connexion du module, en gardant leur position meme si la broche est tordue. D'autre part, la surface servant d'appui peut être prévue à une faible hauteur au-dessus de la surface de la plaque de base si bien que, sans augmenter la hauteur totale du bottier, on a assez de place pour des ressorts de grande dimension. Enfin, la réalisation des ressorts sous la forme de doigts arqués portés par une plaquette permet d'appuyer chaque patte de connexion individuelle du module de circuit intégré contre la surface d'appui de la broche de contact avec une pression élevée. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, une vue éclatée en perspective d'un bottier, d'un module de circuit intégré et d'une plaquette de verrouillage ; la figure 2, une vue partielle en coupe transversale d'un bottier tel que celui de la figure 1, mais complètement assemblé. Le bottier 1, représenté figure 1, est en plastique moulé d'une seule pièce. Il comprend la plaque de base 2 avec un cadre 3 formant le pourtour, deux parois internes opposées du cadre comportant des rainures 4 parallèles entre elles. Les rainures 4 d'un coté sont décalées par rapport aux rainures de l'autre côté, de manière que les rainures d'un côté sont alignées avec les parties en saillie 5 existant entre deux rainures dans l'autre cOté. En face de chaque rainure 4 et de chaque saillie 5 des deux parois opposées du bottier 1, deux rangées de broches de contact dures 6 sont insérées dans la plaque de base 2. Les axes 8 des broches 6 en saillie sous le coté inférieur 7 de la plaque de base 2 sont, par exemple, prévus pour être enfichés dans des trous correspondants d'une carte de circuit imprimé non montrée), où ils peuvent etre reliés à des conducteurs imprimes par soudage. Les extrémités 9 des broches 6, qui apparaissent dans le cadre 3, servent de supports pour les pattes de connexion 11 du module de circuit intègre 10 que l'on peut loger dans le boiter 1. Les extréaités 9 des broches 6 sont prévues pour avoir la forme de tetes 12, d'une part, en limitant ainsi la profondeur d1 insertion dans la plaque de base 2 et, d'autre part, pour présenter un support stable aux pattes de connexion 11. Pour fixer en position, à la fois le module de circuit intégré 10 et ses pattes de connexion 11, on utilise une plaquette de verrouillage 13 comportant une partie centrale 14 ayant, de préférence, une section rectangulaire, et des éléments de ressort 15 qui sortent en saillie de chaque cote longitudinal de la partie centrale 14. Les éléments de ressort 15 sont constitués par des doigts arqués 16, qui font partie de la plaquette 13, l'enseMble étant ovulé d'une seule pièce à partir d'un matériau plastique solide, mais élastique et resistant à la température.Afin d'obtenir des éléments 15 qui soient indépendants les uns des autres, les doigts sont disposés suivant la même distribution spatiale que les pattes de connexion Il du nodule 10, ou que les rainures 4 et les saillies 5 ainsi que les broches décalées 6 dans le bolier 1. Pour monter (et bloquer) la plaquette de verrouillage 13 sur le bottier 1, on utilise deux crans d'encliquetage 17, dirigés vers l'intérieur, prévus sur les ctEs du cadre 3 qui sont parallèles aux pattes 11 du module 10 inséré dans le bottier 1. La plaquette de verrouillage elle-même présente des creux correspondants 18 sur les eStes adjacents de sa partie centrale 14. Après l'insertion du module 10 dans le bottier 1, la plaquette 13 est poussée dans le bottier 1 jusqu'S ce que les crans 17, mentionnes ci-dessus, s'engagent dans les creux 18 de la partie centrale 14. La figure 2 montre l'état du bottier 1 cowplètement assemble. A cet égard, il faut noter que les doigts 16 qui, à leur origine, sortent borizontalesent de la partie centrale 14, sont ensuite inclinés vers le bas pour appuyer exactement sur les zones des pattes de connexion 11 dont les bords inférieurs doivent reposer sur les têtes 12 des broches de contact 6, de préférence rondes. Avant l'engagement de la partie centrale 14 de la plaquette de verrouillage 13 dans le bottier, les extrémités des doigts 16, dont chacun forme un élément de contact 15, reposent d'abord sur les pattes de connexion il. La face inférieure de la partie centrale 14 ne vient s'appuyer contre la face supérieure du module 10, en comprimant ce dernier sur le fond du boîtier, qu'après un certain déplacement de la plaquette vers le bas jusqu'au point d'encliquetage où les crans 17 passent brusquement dans les creux 18. De cette manière on obtient automatiquement une légère précontrainte des pattes de connexion 11 sur les tetes 12 des broches de contact 6. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qutà titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Bottier enfichable contenant un module de circuit intégré interchangeable et des éléments de contact servant à établir des connexions électriques séparables avec les pattes de connexion du module, caractérisé en ce que des broches de contact non élastiques sont insérées dans la plaque de base du bottier, les pattes de connexion du module de circuit intégré étant appuyées sur des extrémités adjacentes desdites broches par des éléments de ressort associés chacun à une broche de contact. 2. Bottier suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de ressort consistent en des doigts en forme d'arc faisant partie d'une plaquette en matière plastique d'une seule pièce destinée à etre verronillée sur le bottier. 3. Bottier suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les doigts en forme d'arc sont des prolongements en saillie de chaque cte d'une partie centrale de la plaquette de verrouillage. 4. Bottier suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la plaquette de verrouillage, à chaque extré3ité de sa partie centrale, comporte un creux dans lequel doit s'engager un cran d'encliquetage faisant saillie au-dessus du bord correspondant du cadre du bottier, une fois que l'on a enfonce la plaquette de verrouillage dans le bottier. 5. Bottier suivant l'une quelconque des revendications I à 4, caractérisé en ce que les extrémités des broches de contact sont, à l'intérieur du bottier, en forme de têtes.