La présente invention concerne une installation d'essai hydrostatique de conduites telles que des pipe-lines et des procédés de mise en oeuvre d'une telle installation. L'invention concerne notamment des pipelines de grande longueur, pour le transport et la distribution de pétrole ou autres produits chimiques é l'invention concerne notamment des procédés et installations pour la vérification hydrostatique, la modifi- t on et la réparation de pipe-lines å haute pression et grand diamètre. On utilise depuis un certain nombre a1 années des pipe-lines de grand diamètre pour le transport du pétrole, du gaz naturel, de l'essence, du kérosène et autres produits chimiques, sur des distances allant de quelques centaines de kilomètres à quelques m;nliers de kilomètres. Ces réseaux collectent le pétrcle et le gaz naturel d 'un champ pétrclier et amènent ce pétrole à des raf ineries et plus généralement des installations ae traitement Les produits des raffineries et des installations e traitement sont à leur tour transportés sur des grandes di -tances, vers le point d'utilisation. Pour pouvoir transporter de façon économique de grandes quantités de fluide (liquide ou gaz), il faut que ces pipe-lines travail ent à haute pression. les hautes pressions de travail représentent un pourcentrage important de la pression maximale à laquelle résiste la conduite avant la rupture ou la fuite, même lorsque cette conduite est en parfait état. Suant dcnné la nature des prt- duits transportés, la rupture d'un pipe-line et même des fuites relativement réduites, peuvent provoquer des dommages considérables à l'environnement et mettre en danger la vie humaine. les nouveaux pipe-lines peuvent fuir --u se rompre pour de multiples raisons y compris des erreurs de commande du pipe-line, des Joints mal soudés ou des endommagements des conduites pendant le transport ou la mise en place.Les pipe-lines qui ont été utilisés pour un temps déterminé, sont vérifiés pour déterminer les fuites ou les ruptures doles à la corrosion ou à des défauts de fabrication latents ou encore des dommages latents résultant de la mise en place et de llinstnllation du pipe-line. mitant dmné les conséquences très graves et les risques relativement élevés de ruptures et de fuites, on procède à des essais hydrostatiques très rigou reux pour vérifier que chaque nouvelle installation de pipeline puisse travailler correctement. Ces opérations d'essais hydrostatiques sont extrêmement onéreuses et correspondent à une fraction très importante du colt total de l'installation d'un pipe-line. Un pipe-line moyen a une longueur de quelques centaines de kilomètres et dcit pour cette raison traverser des montages, des collines, des rivières et des routes. Le pipe-line est toujours divisé en sections d'essai, chacune d'elles étant vérifiée indépendamment du point de vue hydrostatique.Le choix des longueurs et des emplacements des sections d'essai dépend des variations de niveau, de ltempla- cement des intersections de rivière, des stations de pompage, des dispositifs d'introduction et de réception et anaIgues. En général, la longueur d'une section d'essai ne dépasse pas trente à cinquante kilomètres simplement parce que les fuites réduites sont souvent très diffidLes à localiser. linsi, comme les pressions d'essai correspondent souvent à au moins 9o % du minimum de la pression dans la conduite, les variations de hauteur de chaque section d'essai entratieraient que la partie inférieure de la section vérifiée, serait soumise à une pression trop importante ou que la partie en hauteur de la section d'essai ne serait pas soumise à une pression suf fisamment élevée. Chaque section d'essai se compose d'une longueur continue de pipe-line formée par soudure des éléments de pipe-line, à l'exoeption des vannes qui sont fixées par vissage pour faciliter leur remplacement. Les soudures sont vérifiées par rayons X, puis on entoure le pipe-line d'un élément de protection et on le place dans la tranchée, puis on recouvre celle-ci. Les extrémités de conduite de deux sections adjacentes se recourent et on place un collecteur d essai, soudé à chaque extrémité de la section.Chaque collec- teur d'essai comporte une conduite de courte longueur, sur laquelle est soudé un capuchon et au moins un Mb relié à une vanne. le collecteur d'essai comporte également généralement une interconnexion entre les extrémités qui se recouvrent de deux sections d'essai adjacentes ainsi que des moyens d'in- troduction et de réception de bouchons sphériques, gonflés. remplit chaque section d'essai, complétement avec de l'eau et on purge des poches d'air. Cela constitue souvent une opération longue et difficile et qutil faut répéter pour chaque section d'essai. Puis, on amène la pression à un niveau souvent voisin de 140 bars et on maintien cette pression pendant vingt-quatre heures. Toute variation de pression, quelle qu'elle soit et si celle-ci ne résulte pas de variations de température, traduit une fuite. Cela nécessite que l'on localise la fuite dans la section d'essai. Si la conduite se rompt, la fuite est faeile à trouver. Par contre, les fuites réduites ne se traduisent pas par de l'eau qui arrive à la surface du sol, de sorte qu'elles sont difficiles à localiser, notamment lorsque a section d'essai a plusieurs kilomètres de long. tte section d'essai comporte souvent de faibles fuites à haute pression et qui sont la conséquence d'une rupture à haute pression ayant provoqué des ondes de choc mécaniques à travers la section d'essai. Dans certains cas, il est nécessaire de subdiviser la section d'essai en deux moitiés, puis de rediviser la moitié ccrrespondante (quart), puis en huitième en coupant la conduite en mettant en place des collecteurs d'essai et en mettant sous pression les sous-seetions pour localiser les très faibles fuites à haute pression. Après avoir isclé chaque subdivision par des collecteurs d'essaie il faut de nouveau procéder au remplissage par de l'eau, purger l'air et recommencer l'essai. Lorsqu'on trouve une fuite, il faut couper la conduite, de sorte que l'on perd toute l'eau de cette section ou de cette sous-section. Comme il faut des quantités très importantes d'eau pour remplir une conduite de grand diamètre, la perte en eau est très peu recqmmandée en particulier lorsque l'an ne dispose pas de source naturelle d'eau. Après avoir vérifié de façon satisfaisante les sections adjacentes, on purge l'eau de la section d'essai à l'aide d'un bouchon d'évacuation d'eau et on sèche la section en faisant passer un bouchon de séchage. On coupe les couvercles des extrémités des sections et on soude les sections adJacentes ; cn vérifie les soudures et on enveloppe le pipe-line ainsi rétabli, puis on l'enfonce dans le sol.- La mise en place des collecteurs d'essai, 1'enlèvement de ces collecteurs et la découpe des sections d'essai nécessitent des installations onéreuses, du personnel et des interventions longues. Le personnel doit généralement être disponible pendant tous les essais, car si un essai est concluant, on passe tout de suite å l'essai sui- vaut0 Ainsi, chaque découpe est un travail local demandant beaucoup de temps.A la fin de ce travail, on passe à la section suivante, de sorte que ce travail est beaucoup plus onéreux que le soudage et la réalisation d'une conduite en continu. Les essais hydrostatiques de pipe-lines existants sont souvent très onéreux. Il faut mettre hors service le pipe-line pendant un temps très long. Tous les produits doivent être extraits du pipe-line. Puis, on déterre -le pipe-line et on le coupe aux extrémités des sections d'essai ; on met en place les collecteurs d'essai en soudant les extrémités des sections d'essai. Les opérations d'essai se font comme indiqué ci-dessus. Lorsqu'on a un essai satisfaisant, on coupe le collecteur, on soude de nouveau les deux sections du pipe-line, on examine les soudures, puis on enveloppe le pipe-line et on l'enterre0 Les réparations ou modifications de pipe-line en service nécessitent la mise hors service du pipe-line et 1 'extraction du produit contenu dans le pipeline.Ce n'est que lorsque le pipe-line est coupé, que l'on peut installer en toute sécurité des collecteurs d'essai ou procéder aux réparations et modifications telles que la mise en place de vannes ou le branchement parallèle ou la mise en place de lignes d'alimentation0 Le temps nécessaire à l'évacuation et au remplissage d'une conduite, avec du produit est un élément très important entraînant des frais notables. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de créer un procédé et une installation de vérification de pipe-lines nouveaux ou pour vérifier, réparer, modifier des pipe-lines existants. Le procédé selon l'invention remédie considérablement aux inconvénients connus, notamment à la nécessité de mettre en place des collecteurs d'essai pour chaque pipe-line nouveau ou existant. On peut installer un pipe-line completement, avant l'essai hydrostatique à ltexoep- tion des points du pipe-line entre les sections d'essai, ce qui permet un travail très efficace. Les pipe-lines existants peuvent être vérifiés sans couper le pipe-line, sans installer de collecteurs d'essai, sans être obligé d'enlever ces cela lecteurs d'essai et sans être obligé de resouder a conduite. On peut vérifier les pipe-lines avec une mise hors service très courte. les pipe-lines existants, peuvent être mod-fJé ou réparés sans que l'on soit obligé du évacuer tout le prcduit contenu dans le pipe-line. On a constaté que des pipelines de grand diamètre servant au transport de liquide dan- gereux, sur de grande distance et à des pressions élevées, peuvent se vérifier à des pressions égales à la pression mini- male de la conduite, en remplissant une section d'essai de conduite avec de l'eau, en faisant geler une courte longueur d'éau par application externe de température très basse pour former un bouchon de glace, puis on augmente la pression de l'eau, pour agir contre l'eau gelée à la pression d'essais de façon caractéristique jusqu'à 140 bars , en maintenan l'eau gelée et en commandant la pression plus faible agissant sur le ctté arrière du bouchon de glace pour détecter tout bouchon ne donnant pas satisfaction. Après un essai satisfai- sant, on laisse fondre le bouchon et on purge l'eau de la conduite. De façon étonnante, la conduite ne subit pas avec inconvénient, l'action du bouchcn d'eau gelée, les faibles températures et les pressions très élevées. Chaque partie gelée de la conduite peut alors être vérifiée successivement en la plaçant dans la section d'essai que l'on amène jusqu'aux pressions d'essai. Ainsi en résumé, l'invention concerne des procédés et des installations pour geler et maintenir des bouchons de glace dans des pipe-lines de grand diamètre. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels = - la figure 1 est un schéma d'un réseau caractéristique de pipe-lines. - la figure 2 est une vue simplifiée en élévation de ctté d'une vanne de ligne principale du réseau de pipe-line selon la figure 1. - la figure 3 est une vue en plan simplifié d'un ensemble de dispositifs d'introduction et de réception d'un réseau de pipe-linS selon la figure 1. - la figure 4 est un schéma d'un procédé connu pour la vérification d'un réseau de pipe linoe selon la figure 1. - la figure 5 est un schéma d'un collecteur d'essai utilisé dans le procédé selon la figure 4. - la figure 6 est un schéma du procédé selon l'invention pour vérifier le réseau de pipelines selon la figure 1. - la figure 7 est une vue dedessus de l'appareil utilisé pour la mise en oeuvre du procédé représenté à la figure 6. - la figure 8 est une vue en élévation de ctté de l'appareil de la figure 7. - la figure 9 est une vue debout de l'appareil selon la figure 7. - la figure 10 est une vue en élévation de c3té partiellement en coupe d'une variante d'appareil utilisable pour la mise en oeuvre du procédé selon la figure 6. - la figure Il est une vue en coupe selon les lignes 11-11 de la figure 10. - la figure 12 est une vue en coupe selon les lignes 12-12 de la figure 10. la figure 13 est un schéma d'un autre mode de réalisation de l'invention. - la figure 14 est un schéma d'une autre variante de l'invention. - la figure 15 est un schéma d'une troisième variante de 1 'invention. - la figure 16 est un schéma d'une quatrième variante de l'invention - les figures 17a et 17b représentent une conduite caractéristique susceptible d'être installée et essayée selon le procédé de l'invention. Selon les dessins et notamment la figure 1, le réseau simplifié de pipe-lines porte la référence 10. Le réseau de pipe-lines 10 comporte un poste initial 12 ou' l'on pompe les produits fluides et notamment du pétrole, du gaz naturel, ou des produits pétroliers raffinés tels que de l'essence, du kérogène ou analogues. Ces produits sont introduits dans le pipe-line. Les liquides provenant du poste de pompage 12 traversent la vanne 14 pour passer dans la section de pipe-line 16 munie de dispositifs d'introduction et de réception 18 et 20 ainsi que de vannes de conduite principale 22, 23, 24.Une seconde section de pipe-line 26 comporte des dispositifs d'introduction et de réception 28 et 30 à chaque extrémité ainsi que des vannes de conduite p-4nc-- pale 32v35. Un poste récepteur référencé 36 peut autre consti- tué par un autre poste de pompage, une raffinerie, un poste de distribution ou analogues. Une conduite de dérivation 38 débouche dans le dispositif d'introduction et de réception 40. Le pipe-line 16 peut avoir un diamètre compris entre 4 et 36 inches (normalisation des conduites) -u avoir une structure soudée.Des dispositifs d'introduction et de récep- tion peuvent cotre répartis le cas échéant le long des conduites 16 et 38. Trois dispositifs d'Lctro- duction et de réception 20, 28, 40 sont branchés comme représenté à la figure 3. Les dispositifs d'introduction et de réception 18 et 30 peuvent autre les mimes que les dispositifs d'introduction et de réception 20 et 28. La conduite 16 est reliée par la vanne 42, les conduites 44 et 46, ainsi que la vanne 48 à la conduite 26. De la mame façon, la conduite 38 est reliée par la vanne 50, les conduites 52 et 46 ainsi que la vanne 48 à la conduite 26 . La conduite 16 est également reliée à la conduite 38 par la vanne 42, les conduites 44 et 52 et la vanne 50.Le dispositif d'introduction et de réception 20 comporte une vanne 50 à travers laquelle vn peut faire passer un bouchon dans le tube d'introdoction et de réception 53 dont le diamètre est supérieur à celui de la conduite 16. Un dispositif de fermeture à accès rapide 51 permet au bouchon d'btre introduit rapidement et facilement dans le fibre 53 ou en 8tre enlevé dans les mêmes conditions. Hie vanne 54 relie la partie de grand diamètre du tube 53 à la conduite 44. la vanne 56 constitue un moyen d'évacuation de l'air sous pression contenu dans le tube 53. Chacun des autres dispositifs d'introduction et de réception a une structure identique. Ainsi, le dispositif d'introduction et de réception 28 comporte un moyen de fermeture d'extrémité 60, une vanne 62 pour le passage du bouchons une vanne sous pression 64 et une vanne de fuite 66.Le dispositif d'introduction et de réception 40 comporte une vanne 68 pour le passage du bouchon, une vanne 70 pour mettre sous pression le tube, une vanne d'évacuatson 72 et des moyens de fermeture d'extrémité 74. Les dispositifs d'introduction et de réception 20 et 40 sont utilisés de façon caractéristique pour recevoir les bouchons. Le dispositif d'introduction et de réception 28 s'utilise de façon caractéristique pour l'introduction du bouchon. Un bouchon est introduit dans le dispositif 28 en fermant les vannes 62 et 64,en ouvrant le moyen de fermeture d'extrémité 60, puis en introduisent le bouchon dans la gorge 65ade la conduite 65. Puis, on ferme le moyen de fermeture 60, la vanne 66 ; cn laisse la vanne 64 ouverte pour mettre la conduite 65 sous pression.Puis, on ferme la vanne 48 et on ouvre la vanne 62 pour faire passer le fluide sous pression dans le tube 65, ce qui pousse le bouchon à travers la vanne 62 dans la conduite 26. Pour amener le bouchon dans le dispositif d'introduction et de réception 20, on ouvre par exemple la vanne 50 ainsi que l'une des vannes 54 ou 56. Q peut fermer la vanne 42 totalement ou partiellement, si cela est nécessaire pour créer une pression poussant le bouchon à travers la vanne 50 dans la conduite 53. Après la pénétration du bouchon dans la conduite 53 on ferme les vannes 50 et 54 et on ouvre la vanne 56 pour évacuer la pression. Puis, on peut ouvrir le moyen de fermeture 51 pour enlever le bouchon. Une vanne de conduite principale le, caractéristique telle que la vanne 22 est représentée à la figure 2. La vanne de conduite principale 22 se compose d'une vanne 80 de porte, à ouverture complète qui est reliée à la conduite 16 par des brides à vis 82 et 84 soudées dans la cond-wite 16. Deux t'es 84 et 88 sont soudés dans la conduite 16. Deux t'es de réduction de section 86 et 88 sont soudés dans la conduite 16 des deux côtés de la vanne 80. Les conduite tes de sortie 90 et 92 débouchent verticalement des ees 86 et 88. Les conduites 90 et 92 sont fermées par les vannes 94 et 96.Des vannes de fuite supplémentaires 98 et 100 sont montées aux extrémités des nipples 102 et 104 de chacune des vannes 94 et 96 et sont fermées par des bouchons lorsqu'elles ne servent pas. Les tes 86 et 88 aine que la vanne 80 sjnt montés sur un apport de béton 106 et la plias grande partie de cette construction se trouve en-dessous de la surface 108 du sol. Le réseau collecteur cu réseau de pipe-lines 10 selon la figure 1 peut av ir une lon- gueur de plusieurs centaines de kiLJmètres. A titre d'exemple, la section de conduite 16 peut avoir un diamètre ne 8 inches et peut commencer au niveau des puits de pompage. La oznd-aite 38 peut provenir d'un autre puits de pompage et avoir ainsi également 8 inches en diamètre. La conduite 28 a un diamètre de 10 ou 12 winches et peut avoir une longueur de plusieurs centaines de kilomètres pour arriver à une raffinerie par exemple située en bcrd de mer.Le prd:flt principal transporté par le réseau de pipe-lines 10 est du pétrole. Des pressions de travail, normales du réseau peuvent aller de 50 bars Jusqu'à 100 bars . Etant donné la puissance corrosive dZi pétrole, il est nécessaire de vérifier de façon hydrostatique les conduites, périodiquement, pour faiie travailler de façon sure ces diverses conduites à haute pression. Le procédé' connu pour vérifier de façon hydrostatique le réseau de conduites 10 est représenté aux figures 4 à 6. Pour vérifier la section de conduite 16, il est nécessaire de couper le poste 12. Puis, cn amène la conduite 16 à une pression nulle. On extrait les produits de la conduite, notamment en introduisant un bouchon par le dispositif d'introduction 18 et en le pompant avec un fluide adéquat tel que de 1 eau. Cela purge la conduite des liquides dangereux. Puis, on divise la conduite 16 en des sections d'essai déterminées 16a, 16b et 16e, par exemple par des collecteurs d'essai 110a, 110b et 100c et 110d. Les collecteurs d'essai 110a et 11Ob sont de préférence placés au voisinage immédiat du dispositif d'introduction et de réception 18 et 20, car il faut vérifier ces parties du réseau à des pressions plus élevées. La longueur et l'emplacement des sections d'essai 16a-16c sont des éléments choisis en fonction des caractéristiques topographiques telles que des variations de niveau, des emplacements d'ait mentation d'eau, des emplacements de dispositifs d'introduction et de réception intermédiaires etc. Les sections d'essai ont de façon caractéristique une longueur maximale de 1 leordre de 20 à 40 kilomètres, simplement pour limiter la quantité d'eau que l'on perd en cas de ruptures et pour permettre de localiser de façon simple les fuites souterraines de la conduite. Chacun des collecteurs d'es siiiL liOa-110d est réalisé comme représenté à la figure 5 qui représente de façon caractéristique le collecteur d'essai 110b. Le collecteur d'essai 110b est mis en place après avoir dégagé la conduite 16 sur une longueur notable de part et d'autre du point de mise en place du collecteur d'essai. Puis, on coupe la conduite et on la sort de 1 alignement pour permettre le soudage d'éléments courts de conduite 112 et 114 aux sections 16a et 1 6b en utilisant des procédés de soudage classiques. Des capuchons de soudage 116 et 118 ferment les extrémités des sections 112 et 114. Avant la mise en place de la section 112, on peut introduire des bouchons sphériques 122 et 124. Les vannes de fuite 120 et 121 sont prévues dans les couvercles 116 et 118. Les vannes 126 et 128 sont placées sur les conduites verticales de la section de collecteur 114. Les vannes 128 et 192 sont branchées l'une à l'autre-par une conduite de liaison 134 pour que le fluide de la section d'essai 16a puisse autre transmis à la section d'essai 16b. Les vannes 126 et 130 peuvent servir à injecter du fluide ou à l'enlever des sections d'essai 16a et 16b. Les vannes 120 et 121 peuvent servir pour n'importe quel but voulu y compris l'introduction et la ré ces tion de bouchons sphériques gonflés 122 et 124.Les collecteurs d'essai Il Oa-1 1 0d peuvent tous 8tre mis en place simultandment ou successivement à mesure que iton vérifie les sections 16a16c et les sections de dispositiMbd'introduction et de réception 18 et 20. Icrsqu'on vérifie par exemple la section 16a, on remplit cette section d'eau et on purge tout l'air. L'opération de purge est parfois difficile ; on l'effectue normalement en remplissant cette section d'eau tout en pompant un bouchon sphérique 122 contre la pression d'air soufflé par - une vanne. Après le remplissage complet d'une section avec de l'eau, on augmente la pression en pompant une quantité d'eau supplémentaire dans la section pour procéder à une vérification intermédiaire de pression et être slEr que tout l'air a été enlevé et que les collecteurs d'essai ne fuient pas.Puis, on augmente la pression de l'eau Jusqu'au niveau de pression maximum, généralement supérieure de 90 % de la résistance nLlnimaIe nécessaire pour la conduite. Les essais en pression se font généralement entre 40 et 200 bars les conduites de grande dimension travaillant généralement aux pressions les plus faibles. Cet essai de pression est maintenu pendant une durée d'au moins vingt-quatre heures. Toute chute de pression qui ne peut résulter de variations de température, correspond à une fuite . Si cn détecte la fuite, il faut la localiser et la repérer. En cas de rupture complète de la conduite, il est facile de trouver la fuite par vérification locale. Cependant, de faibles fuites sont parfois très difficiles à déterminer puisque l'eau ne vient pas à la surface. Ces faibles fuites n' existent souvent que lorsque la conduite est à la pression la plus élevée. Lorsque les fuites ne peuvent etre localisées à l'oeil, il faut couper la section I 6a en deux et mettre en place un collecteur d'essai supplémentaire. On vérifie en pression chacune des moitiés ainsi séparées pour déterminer laquelle d'entre elles comporte la fuite.On peut poursuivre cette division en séparant la moitié qui reste en quart, puie en huitième et en mettant en place des collecteurs supplémentaires pour toujours isoler la fuite. Dès que la fuite est repérée, on coupe la conduite et on la répare. Puis, on procède à des vérifications sous pression jusqu'à ce que chaque sous-section ait été essayée. Puis, on évacue l'eau contenue dans chaque sous-section en propulsant un bouchon sphérique 122 à travers la conduite, en utilisant de l'air comprimé. A la suite de cela, on fait passer un bouchon de sèchage à travers chaque section. Enfin, on enlève les tettes dtintroduction et on relie de nouveau les sections initiales les unes aux autres pour reformer lè pipe-line. A titre d 'exemple, selon la figure 5, on peut couper le dispositif de vérification Il 110b selon le tireté 140 et la section 16a selon la ligne 142.Les sections 16a et 16b peuvent de nouveau outre alignées et reliées par une soudure classique. On répète ce procédé pour chacune des sections 16a-1Xc de la conduite 16, pour chacune des sections 26a-26c de la conduite 26 et pour les sections correspondantes, non représentées de la conduite 38 le cas échéant. De plus, toutes les conduites des postes 12 et 36 ont un ensemble de dispositifs d'introduction et de réception comprenant des dispositifs d'introduction et de réception 20, 28, 40 ; on procède à des essais distincts en utilisant généralement des pressions notablement plus élevées que celles utilisées pour la vérification des conduites. Au cours de ces essais, il est nécessaire d'avoir une équipe complète composée de soudeurs et d'auxiliaires ; il faut des moyens d'étanchéité, des engins de levage et des installations de remplissage, pour manipuler la conduite, et une équipe d'essais aux rayons x pour vérifier les soudures. Ces installations et ee personnel vient en supplément du personnel et des installations pour effectuer les essais hydrostatiques. Toutes les soudures doivent titre vérifiées aux rayons I, car il s' agit du seul moyen de vérification des soudures réunissant les sections après l'enlèvement des collecteurs d'essai.Les frais d'une telle opération sont de tordre de quelques millions par Jour et les essais d'une seule section peuvent demander plusieurs jours ou même plusieurs *e semaines s'il y a une fuite. Selon la présente invention on vérifie le réseau de pipe-lines 10 en procédant à. des essais sans couper aucune des conduites et sans installer de collecteurs d'essai. A cet effet, on introduit un boz3han dans le disposi- tif d'introduction et de réception 18 au voisinage du poste 12, derrière les produits en utilisant de l'eau comme fluide de propulsion. Toute la conduite 16 peut autre remplie d'eau jusqu'à ce que le bouchon parvienne au dispositif d'introduction et de réception 20. puise on gèle une courte longueur de l'eau dans la conduite 16 pour former un bouchon de glace à l'endroit 150. Le bouchon de glace peut s'obtenir en utilisant 1 'appareillage portant globalement la référence 200 aux figures 7 à 9. Cet appareil 200 se compose d'un bottier référencé globalement 20t composé de moitiés 202 et 204 que l'on adapte autour de la conduite 16 et que l'on met en place par des écrous 206 et 208. On peut utiliser n'importe quel moyen d'étanchéité au fluide adéquat, le long du bord 210 entre les moitiés 202 et 204 et entre les moitiés et la conduite 16 pour former une chambre étanche au liquide. Un couvercle 212 est relié à la moitié supérieure 202 par des charnières 214 pour permettre d'accéder à l'intérieur de la botte. Des serpentins de réfrigération 216 et 218 sont prévus de chaque cEté de la boute. Il s'agit de tubes de cuivre enroulés autour de la conduite 16. Toute la boule 200 et les serpentins de refroidissement 216 et 218 sont enveloppés d'une gaine d'isolat-ion non représentée. Pour utiliser l'appareil 200 pour geler une bouchon de glace, on dégage la terre autour du pipe-line à l'endroit où l'on veut geler ce pipe-line, sur une longueur suffisante pour la mise en place de la boîte 200 et des serpentins 216 et 218. L'eau contenue dans la conduite est maintenue à l'état statique. On enlève de pré- férence le revêtement de protection de la conduite 16 à 1 'en- droit où l'on place la bote 200.Après avoir vissé la boite 200 autour de la conduite, et placé les serpentins 216 et 218 autour de a eondte, puis isolé l'ensemble de l'instal- lation, on relie les serpentins 216 et 218 à un groupe de réfrigération qui fait circuler un fluide classique à travers les bobines pour refroidir l'eau. On écrase de la glace suivant un diamètre de deux à six centimètres et on forme une couche dans la boite 200 sur une hauteur d'environ quine centimètres. Puis, on verse quelques litres de méthanol sur la glace. Rnfin on place une couche supplémentaire de quinze centimètres de glace sèche dans la boite 200 en versant des quantités correspondantes de méthanol sur chaque couche jusqu'à ce que la bote soit pleine. La glace sèche est agitée en continu et est placée autour de la conduite. On ajoute quelques litres de méthanol chaque demi-heure jusqu'à ce que le bouchon se soit gelé. Il faut environ six heures pour geler un bouchon de glace dans un pipe-line d'un diamètre de 20 32 an. Dès que l'on suppose le bouchon formé, on augmente doucement la pression d 'un côté du bouchon pour le vérifier.Dès que la pression atteint environ 20 bars on est sbr d'avoir un bon bouchon. On maintient le méthanol et la glace sèche dans la botte aussi longtemps que cela est nécessaire pour conserver le bouchon de glace pendant l'essai. Les températures dans la bofte 200 peuvent descendre Jusqu'à - 1200 C e pendant la période de formation de glace et d'essai. Suivant une autre caracté- ristique du procédé selon l'invention, on peut augmenter la vitesse de formation du bouchon de glace en injectant de la neige carbonique ou de l'air à travers les garnitures 220 et 222 dans le mélange de méthanol et de glace sèche. Dès que le bouchon de glace s'est formé, on arrête l'injection de gaz carbonique ou d'air. La référence 250 selon les figures 10 à 12 représente une variante d'appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. L'appareil 250 se compose d'une section de pression 251 ayant un ensemble de cylindres de pression allongés 252, reliés en moitié semicirculaire par des bandes 254. Les cylindres 252 peuvent Outre remplis d'azote liquide par l'intermédiaire des garnitures 256, de la tette 258, dn tube de liaison 260 et de la tette 262. On peut évacuer le gaz contenu dans les cylindres 252 à travers des tettes analogues 264 aux autres extrémités des tubes 252 et à travers la garniture 266. La vanne d'évacuation de pression 268 sert à commander la pression dans les récipients 252.Deux serpentins de refroidissement 270, 272 sont prévus de chaque cOté de la section de pression 251. Un serpentin de refroidissement 270 est formé des moitiés 274 et 276 qui peuvent avoir la mtme structure. Chacune des moitiés se compose d'un ensemble de tubes semi-circulaires 278 reliés par des tubes distributeurs 280 et 182. Ia garni ture 284 constitue une entrée de n du du tubé distributeur supérieur 280 et la garniture 286 constitue le retour de l'écoulement provenant du tube distributeur inférieur 282. Le serpentin de refrcidissement 272 peut astre identique au serpentin de refroidissement 270. Une gaine d'isolation enveloppe l'unité de pression 251 ainsi que les bobines de refroidissement 270 et 272 après que celles-ci aient été mises en place autour de la conduite 16. L'appareil 250 est particu lièrement intéressant pour geler un bouchon de glace dans des conduites de très grand diamètre par exemple dans une conduite ayant un diamètre de 91 centimètres. Xtåppareil 250 peut servir à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention en faisant circuler de l'azote liquide ou d'autres fluides de refroidissement adéquats à travers les serpentins de refroidissement 270j 272 jusqu'à ce que la température du pipe-line 16 se soit abaissée à une température de l'ordre de - 72aC Puis, on introduit de l'azote liquide dans le récipient de pression 251 à travers la garniture 256.La température de la section de conduite dans le dispositif sous pression 251 peut Outre réduite lentement jusqu'à environ - 19400 La vanne d'évacuation de pression 268 peut outre réglée pour commander la pression dans les récipients de pression et ainsi commander la température. Cela est particulièrement utile pendant la période d'essai après la formation du bouchon de glace, lorsqu'il n'est plus nécessaire d'avoir une température très basse. Le bouchon de glace peut fondre lentement, lorsqu'on diminue la pression de l'azote dans les cylindres de pression 252 et que 1 'on arrdte progressivement la circulation de l'azote à travers les serpentins 270 et 272. On peut former le premier bouchon de glace dans la conduite 16 à l'endroit 150 selon la figure 6, pour vérifier les branchements du dispositif d'introduction et de réception 18 au poste 12. On peut former des bouchons de glace supplémentaires dans n'importe quelle conduite (non représentée) partant du poste 12, pour assureur une isolation complète. Avant de geler le bouchon de glace 160, il est souhaitable de fermer la vanne de la conduite principale 22 et de mettre la conduite 16 sous une pression de plusieurS dizaines de bars, pour être spur que tout l'air a bien été purgé de la conduite, au moins Jusqu'au niveau de la vanne 22. Il est à remarquer que dans le présent exemple, toute la conduite 16 est remplie d'eau par pompage d'un bouchon derrière les produits, en utilisant de l'eau comme fluide moteur. Pour cette raison, la conduite va autre normalement purgée d'air sur toute sa longueur. Si la pression prélininaire relativement faible entre la vanne de la conduite principale 22 et la pompe d'inJection indique qu'il n' a plus d'air dans la conduite, on gèle un bouchon de glace à 1 'emplacement 150. On peut geler ce bouchon de glace tout en maintenant la conduite sous pression aussi longtemps que la pression reste la m8me, de façon à montrer qu'il n'y a pas de fuite et que l'eau est bien à l'état statique. Lorsque l'on croit que le bouchon de glace s'est formé, on peut pomper une quantité d'eau additionnelle dans le dispositif d'introduction et de réception 18 pour augmenter la pression de quelques dizaines de kilos au-delà de la pression arrière. Si la pression arrière 'aug- mente pas lorsque de l'eau est pompée dans la section d'essai, cela-signifie que le bouchon de glace est gelé solidement. Puis, on pompe de l'bau supplémentaire dans la section d'essai Jusqu'à ce que l'on arrive à la pression d'essai dans cette section. Tressai en pression pour les conduites de base, telles que le dispositif d'introduction et de réception 18 et la tuyauterie de décharge correspondant au poste 12, se fait à des pressions comprises entre t40 et 195 bars ce qui est une pression plus élevée que les pressions d'essai normales pour des parties enfouies de la conduite 16. Après avoir mis la conduite sous pression, on maintient celle-ci pendant une période prolongée de l'ordre de vingt-quatre heures. Toute variation de pression, dans la mesure di elle ne résulte pas de variation de température, traduit une fuite. Les variations de pression nom provoquées par des variations de température, et qui sont méme de tordre d'un bar 7 donnent un essai non valable. Il est important que la pression stable de quelques centaines de bars soit établie et maintenue sur la face arrière du bouchon de glace et que cette pression soit réglée au moins à la fin de la période d'essai, et de préférence pendant toute la période de l'essai. Comme indiqué, la pression sur la face arrière peut autre maintenue par la vanne de la conduite principale 22, puisque cette pression est relativement faible. Toute augmentation de la pression sur la face arrière, liée à une chute de pression dans la section d'essai indique que le bouchon de glace glisse le long de la conduite ou encore que ce bouchon de glace présente une fuite. Une chute de pression sur la face arrière, non liée à une chute de pression sur le cCté eau l'se fait l'essai, indique qu'il y a une fuite entre le bouchon de glace 150 et la vanne de la conduite prin cipale 22 ; cette fuite n'entache pas d'erreur l'essai qui est valide par ailleurs, pour la tuyauterie du dispositif d'introduction et de réception 18. Dans le cas d'une fuite, il faut localiser cette fuite, la réparer et terminer l'essai de façon satisfaisante avant d'essayer la section suivante. Après un essai satisfaisant, on laisse le bonichon 150, fondre lentement et on gille un nouveau bouchon à l'endroit 152. La pression arrière du bou chon de glace 152 peut se déterminer en fermant la renne de ligne principale 23. Après avoir gelé de façon satisfaisante le bouchon 152, on pompe une quantité complémentaire d'eau dans la conduite à partir du poste 12 cu d'une autre source d'eau, Jusqu'à la fin de l'essai en pression. 'essai en pression de la conduite se fait de face earactéristiqle entre 40 et 140 bars, ce qui est inférieur à la pression d'essai normale de la tuyauterie du poste.Cet essai en pres sion correspond généralement à 90 46110 % de la résistance caractéristique minimum de la section d'essai. La pression arrière sur le bouchon de glace 152 peut autre maintenue par la vanne de la conduite principale 23 et autre commandée par une vanne adéquate. Ce procédé est répété avec des bouchons de glace, que l'on gèle successivement aapoints 154 et 156 pour terminer l'essai de la conduite 16. Le procédé précédent peut utiliser lorsque la conduite 16 se trouve soit horizontale, soit avec une pente descendante, de sorte qu'aucune partie de la conduite n'est sollicitée audeLà d'une valeur maximale prédéterminée. Dans un tel cas, les pressicns résultantes, des sections d'essai précédentes, sont diminuées progressive ment à mesure que la pression augmente jusqu'à i4o bars au voisinage du bouchon de glace adjacent. fl est nécessaire de mesurer soit la pression correspondant aux augmentations inférieures de chaque essai successif ou pour compenser la tette de pression qui agit sur les élévations inférieures. Si la conduite 16 monte une colline, entre le dispositif d'introduction et de récep tion 18 jusqu'au dispositif d'lntroductfon et de réception 20, on répète le mame processus d'essai que celui décrit ci-dessus en allant du dispositif d'introduction et de réception 20 vers le dispositif d'introduction et de réception 18. Dans le cas où le pipe-line 16 comporte des montées et des descentes sur sa section, comme cela se produit en général, il est nécessaire de mettre sous pression chaque section de vérification, séparément, tout en maintenant isolées les sections d'essai adjacentes. Dans ce cas, les bouchons de glace peuvent autre formés et maintenus à chaque extrémité de chaque section d'essai. A titre d'exemple, on peut geler Eimultanément des bouchons de glace 150 et 152 et les maintenir pour vérifier la section du pipe-line 16 entre ces deux emplacements. On peut pomper de l'eau supplémentaire dans la section d'essai en utilisant des vannes de conduites montantes reliées à la vanne de la conduite principale 22. I1 est évident que l'essai en pression peut être réglé par les vannes des conduites montantes débouchant dans la vanne de la conduite principale 22. La pression agissant sur la face arrière du bouchon de glace 150 peut autre maintenue et commandée par le dispositif d'introduction et de réception 18.La pression arrière sur le bouchon de glace 152 peut autre maintenue et commandée parla vanne de la conduite principale 23. Si tout le pipe-line 16 est suffisamment horizontal, on peut vérifier tout ce pipe-line sans aucun bouchon de glace entre les dispositifs d'introduction et de réception 18 et 20. Cependant, une telle solution n'est pas usuelle, car dans le cas d'une rupture importante, on perd de grandes quantités d'eau. De la mtme manière, après avoir réparé la rupture, il faut de nouveau remplir toute la conduite, avec de l'eau et la purger de l'air. En outre, il est très difficile de localiser de très faibles fuites de haute pression dans des conduites de grande longueur, puisque souvent les fuites d'eau ne peuvent se voir à la surface du sol. Ce type de fuites est particulièrement fréquent après une rupture importante, à cause des ondes de choc mécaniques induites dans la conduite par la rupture. Cependant, des vérifications de toute la longueur de la conduite sont beaucoup plus intérea- santes en pratique pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention ligure 16). La figure 16 représente le procédé selon l'invention, servant à Localiser de très faibles fuites à haute pression, et que l'on ne peut déceler facilement par un Simple examen à la surface du sol. Si l'on suppose que le pipe-line 16 n'a pas maintenu la pression entre les points d'essai 186 et 187 à cause de la fuite -188 et si l'on suppose également que l'on peut injecter de l'eau dans la conduite pour des essais de mise sous pression à partir de l'une des deux extrémités, on peut ainsi comnnder la pression à partir de chaque extrémité. Les points d'essai peuvent autre par exemple les dispositifs d'introduction et de réception 18 et 20.On forme un bouchon de glace à l'endrit 189 et on vérifie le pipe-line 16 de part et d'autre de ce nient 189 pour déterminer laquelle des moitiés du pipe-line comporte une fuite. Puis, on fait fondre le bouchon de glace au point 189 et on forme un nouveau bouchon de glace au point 199 et on met de nouveau le pipe-line sous pression de part et d'autre de ce bouchon de glace. Ce bouchon isole la fuite 188 et correspond à un quart de la section initiale. Puis, cn fait fondre le bouchon de glace au point 190 et on forme un nouveau bouchon de glace 191. Ce bouchon isole alors la fuite dans une section prédéterminée correspondant à un-huLtième de la longueur initiale. Enfin, on fait fondre le bouchon de gLace au point 191 et on forme un bouchon de glace au pcint 193. Ce bouchon isole la fuite dans une section ayant une longueur d'un-seizième de la longueur initiale de la section d'essai. On répéta ce processus Jusqu'à ce que l'on ait trouvé la fuite 188 par une vérification précise. Dès que la fuite 188 est localisée, on forme des bouchons de glace de chaque c'té de la fuite avant de couper la conduite ; on enlève la partie qui fuit et on la remplace pour réduite les pertes en eau. Cependant, il est nécessaire de purger l'air de la conduite avant de procéder à de nouveaux essais. tte variante de ce procédé d'essai de la section de pipe-line 16 est représentée à la figure 14. Selon ce procédé, on introduit un premier bouchon 160 à l'aide du dispositif d'introduction et de réception 18, derrière le liquide dans la conduite en utilisant de l'eau comme agent de propulsion. Après avoir pompé une quantité déterminée d'eau dans le pipe-line 16, en introduit un second bouchon 162 à l'aide du dispositif d'2ntroduction et de réception 18 en utilisant maintenant le produit à transporter pour pousser le bouchon.La section d'eau est alors pompée dans la position à cheval 150 et on forme un bouchon de glace. On peut injecter des produits supplémentaires dans la conduite 16 à l'aide du dispositif d'introduction et de réception 18 pour augmenter la pression agissant sur le bouchon de glace au point 150, pour les essais de niveau. Si l'on suppose que l'essai est satisfaisant, on pompe des quantités supplémentaires de produit dans la conduite pour que la section d'eau, arrive au point 152, les bouchons 160 et 162 occupant les positions 160a et 162a. Puis, on forme un autre bouchon de glace au point 152 et on augmente de nouveau la pression pour l'essai de niveau en pompant une quantité supplémentaire de produit dans la conduite.On répète ce procédé en pompant les bouchons Jusqu'aux positions 1 60b et 1 62b et enfin jusqu'en 1 62c pour former des bouchons de glace aux points 154 et 156 pour terminer les essais du pipe-line 16. Alors que le procédé selon la figure 14 nécessite une quantité minimale d'eau et entrain une interruption réduite du temps d'utilisation du pipe-line 16, la mise sous pression de la conduite avec les produits constitue un inconvénient. lorsque les produits ne sont pas particulièrement garants à l'environnement dans le cas d'une rupture, ce procédé est toujours satisfaisant. Ce procédé peut également s 'utiliser lorsque les produits peuvent autre gelés pour former des bouchons d'essai et dans le cas où ces produits ne sont pas gênants pour l'environnementt 51 il n'est pas nécessaire d'injecter de l'êau dans le pipe-line 16.Cependant, ce dernier procédé ne peut s'utiliser pour les produits envisagés an début de desscription. La figure 13 représente un mode de réalisation préf érentiel du procédé selon l'invention. Cette figure représenté schématiquement le pipe-line 16 du réseau 10. On introduit un premier bouchon 160 par le dispositif d'introduction 'et de réception 18, derrière les produits, en utilisant de l'eau pour entraîner le bouchon. On gèle un premier bouchon de glace à l'emplacement 166 et on augmente la pression de liteau jusqu'au niveau d'essai correspondant à la période d'essai. On vérifie ainsi le dispositif d'introduction et de réception ainsi que le poste du pipe-line. Puis, on pompe une quantité supplémentaire d'eau dans la conduite pour la remplier sur une longueur prédéterminée, qui correspond au moins à la section d'essai maxmale, prévue.Puis, on introduit un second bouchon 168 derrière la section d'eau en utilisant le produit pour entraner le bouchon, jusqu'à ce que celuirci arrive à la position 1 64a et que le second bouchon occupe la position 168a. On gèle les bouchons de glace aux points 170 et 172. Il est à remarquer que l'empla- cement précédent 166 du bouchon de glace se trouve entre les nouveaux bouchcns de glace 170 et 172; puis on injecte de 1 'eau dans la vanne de la conduite principale 22 pour augmenter la pression de l'eau jusqu'au niveau servant aux essais entre les bouchons de glace 170 et 172. Cela permet nonXseu- lement de vérifier la section suivante du pipe-line 16, mais également de vérifier l'emplacement du bouchon de glace 166 pour autre sbr que celui-ci nta pas endommagé le pipe-liine. Après un essai satisfaisant, on fait fondre les bouchons de glace aux pcints 170 et 172 et on pompe les bouchons 164 et 168 jusqu'aux points 164b et 1 68b en pompant une quantité supplémentaire de produit dans la conduite i on gèle le nouveau bouchon de glace aux points 174 et 176. Il est à remarquer que la position 172 du bouchon de glace précédent se trouve entre les nouveaux bouchons de glace 174 et 176. On peut injecter alors de l'eau par la vanne de la conduite principale 23 pour terminer l'essai en pression. Après un essai satisfaisant, on pompe une quantité supplémentaire de produit dans la conduite 16 pour déplacer le bouchon 164 dans le dispositif d'introduotion et de réception 20 ainsi que le second bouchon à l'emplacement 168c. Puis, on peut geler les bouchons de glace 168 et 180 et on injecte de l'eau par la vanne de la conduite principale 24 pour vérifier la dernière section. il est de nouveau à remarquer que l'emplacement 176 du précédent bouchon de glace se trouvait entre les bouchons de glace 178 et 180. Rhfin on forme un bouchon de glace à l'emplacement 182 pour vérifier le dispositif d'introduction et de réception. Le procédé représenté à la figure 13 utilise ainsi une quantité limitée d'eau pcur la mise en oeuvre des essais. il en résulte une réduit on eonsidérable du temps d'inutilisation du pipe-line 16.On n'utilise que de l'eau dans les sections d'essai à haute pression, de sorte qu'en cas de rupture ou de fuite cela n'entrasse aucun incondénient important pour l'environnement Chaque emplacement d'un bouchon de glace est vérifié après que ce bouchon ait fondu de façon à autre sflr que le pipe-line n'a pas été endommagé ou affaibli par la pression agissant contre le bouchon de glace. La figure 15 représente un autre procédé selon l'invention Ce procédé peut s'utiliser pour réparer une fuite connue dans un pipe-line en service ou encore pour modifier un pipe-line en service. Selon ce procédé, on introduit un premier bouchon 196 derrière les produits, en utilisant 1 'eau comme fluide moteur. Après avoir injecté une quantité prédéterminée d'eau dans la conduite, on introduit un second bouchon 197 en utilisant le produit comme Plaide moteur. La section d'eau se déplace à travers la conduite jusqu'à ce que les bouchons 196 et 197 soient à cheval sur la partie de la conduite que l'on veut réparer ou changer. Puis, on forme des boucans de glace aux positions 198 et 199, de chaque cCté de l'emplacement Où l'on veut couper le pipeline. Le pipe-line peut se couper dans les parties contenant 1 'eau, sans risque pcur le personnel ou pour l'environnement et cela avec une perte minimale en eau. La réparation ou le changement tel que la mise en place dgun t' e de conduite principale 167 peuvent alors se faire. Puis, on fait fondre les bouchons de glace et on reprend la circulation des fluides. Cette opération entraine une mise hors service de la conduite uniquement pour le temps nécessaire à la réparation ou au changement. Après avoir vérifié la conduite 16 en utilisant l'un des procédés décrits précédemment, on transfert 1 'eau de la conduite dans la conduite 26 etlou la conduite 38 en pompant une quantité supplémentaire de produit dans la conduite ou pipe-line 16 derrière le bouchon. A ee moment, il est souhaitable de vérifier les dispositifs dtin- troduction et de réception 20, 28 et 40 ainsi que les conduites correspondantes.A cet effet, on introduit des bouchons à partir des dispositifs d'introduction et de réception 28 et 40 en utilisant l'eau du dispositif d'introduction et de réception 20, en la déplaçant par une quantité de produit que l'on pompe dans la conduite 16 au niveau du dispositif d'introduc- tion et de réception 18. Après avoir pompé un volume réduit dans les conduites 26 et 38, on forme des bouchons de glace aux endroits 156, 158 et 160, puis on effectue des essais hydrostatiques conne décrit précédemment. On peut également véri- fier les conduites 26 et 38 en utilisant l'un quelconque des procédés adéquats décrits ci-dessus. les figures 17a et 17b représentent d autres éléments de l'invention. La combinaison de ces figures représente une mise en oeuvre pratique d'un pipe-line de trente centimètres, réel, allant de Corsicana, Vexas, à Pull, Vexas. Le trait inférieur correspond à la distance le ldEg de la conduite, en unités de 1600 mètres. La conduite a une longueur de 280 kilomètres. Les conduites 302a et 302b représentent l'élévation du pipe-line, en unités de 33 cm, en chaque point. Les principales rivières, voies de chemin de fer, et routes ont également été indiquées sur la ligne 302a, 302b.La ligne 304a et 304b représente les diverses parties que l'on vérifie sépardment à cause des changements de hauteur et à case des différences d'épaisseur de paroi des conduites, au passage des rivières ou analogues. Les hauteurs et les pressions d'essai ont été également indiquées. Les conduites 306a et 306b représentent le pipe-line terminé ainsi que l'emplacement des vannes de la conduite principale. Les dispositifs d'introduction et de réception intermédiaires ou stations de pompage ne sont pas non plus représentés. Selon les techniques de construction classiques, chaque section d'essai seraient réalisée et enterrée et les sections d'essai ne seraient pas reliées. On utiliserait un collecteur d'essai tel que celui représenté à la figure 5 à chaque extrémité de chaque section d'essai. Ainsi chaque section d'essai serait- vérifiée en pression comme indiqué aux figures 17a et 17b à l'aide des procédés d'essai classiques. Après des essais satisfaisants, on couperait les collecteurs d'essai des conduites et on souderait de nouveau les conduites entre elles. Après avoir vérifié les soudures aux rayons X, on descendrait la conduite de nouveau rétablie, dans la tranchée pour la recouvrir. Les dépenses relatives à un tel essai elassique, représentent un pourcentage considérable des investissements globaux de la réalisation d'un tel pipe-line. Selon le procédé de l'invention, on peut assembler complètement le pipe-line-ou au moins en un grand nombre de sections d'essai et on l'enterre avant - les essais hydrostatiques. On peut essayer les diverses sections successives en utilisant n'importe lequel des procédés décrits ci-dessus.- A titre d'exemple, en utilisant le procédé selon l'invention, on peut placer le pipeline en continu, en commençant à Corsicana et en allant Jusqu'à la fin, se trouvant à Hull. La conduitè est alors remplie d'eau fournie par une source adéquate telle que de l'eau de rivière, traversée ou d'un lac voisin.On remplit la conduite d'eau sur une longueur supérieure à n'importe laquelle des sections d'essai additionnée de la distance d'au moins une vanne de conduite principale de chaque ctté de la section d'essai, pour maintenir une pression. La longueur d'eau est de préférence maintenue entre deux bouchons sphériques, gon flués, pour que cette longueur d'eau ne contienne pas d'air. On peut utiliser de l'air sous pression pour maintenir chaque bouchon appliqué contre l'eau et pour déplacer cette section d'eau, d'une section d'essai à la suivante. Il est évident que le passage des rivières peut autre vérifié au préalable, avant la mise en place complète en utilisant des distributeurs d'essai classiques. .Puis, on peut de nouveau vérifier, les passages de rivière après avoir relié les sections aux sections adjacentes en utilisant le procédé selon l'invention. Ainsi,, selon le procédé de l'invention, on peut placer en continu le pipe-line; selon les procédés de mise en place les plus efficaces. Il n'est pas nécessaire d'avoir un équipement de collecteurs, un personnel de mise en place de collecteurs ou tout autre personnel. Il suffit simplement de trois ou quatre personnest d'essai. Lorsque le pipe-line arrive à son extrémité à Eullt on peut terminer l'essai sauf dans la partie finale. En pompant la section d'eau à travers la longueur continue de la conduite et en utilisant un bouchon d'évacuation d'eau, il n'est pas nécessaire de procéder à une autre évacuation de l'eau. Il est évident que l'on pourrait pomper un autre bouchon de sè- chage derrière le bouchon d'évacuation d'eau, à n'importe quel moment. Si les produits que l'on veut ultérieurement transporter à l'aide de ce pipe-line, sont déjà disponibles, on peut les utiliser pour pomper le bouchon d'évacuation d'eau à travers la conduite mise en place. De cette façon, la conduite peut distribuer des produits immédiatement après la fin des travaux. Dans certains cas, on peut avoir des problèmes impcrtants pour trouver une source d'eau servant à remplir le pipe-line, à cause de la quantité très importante d'eau nécessaire pour un essai d'un pipe-line de grand diamètre. Pour cette raison, il peut souvent autre né cessaire de diviser le pipe-line au niveau d'une source d d'eau et de vérifier le pipe-line dans chacune des dieux direct ons partant du point de la source d'eau. Il est également souvent difficile d'évacuer un grand volume d'eau à la fin de l'essai. Ainsi il peut autre souhaitable voire nécessaire, dans certains cas, de placer un dispositif d'introduction et de réception de bouchcn à l'endroit d'une source d7eau telle qu'une rivière, ou un lac. Ud tel dispositif peut comporter provisoirement des collecteurs d'essai ou des dispositifs d'introduction et de réception permanents. A titre d'exemple, dans le cas du pipe-line représenté aux figures 17a et 17b, il peut être souhaitable d'utiliser des collecteurs d'essai provisoires ou des dispositifis d'introduction et de réception permanents, au passage de la rivière Tity, pour des essais actuels et futurs.On peut alors pomper liteau dans le pipe-line en direction de Corsicana, derrière un bouchon sphérique gonflé, introduit par l'un des collecteurs d'essai cu par le dispositif d'introduction et de réception placé de façon permanente. On remplit cette conduite avec de l'eau ou en pompe une section d'eau jusqu'à Corsicana en utilisant des bouchons avant et des bouchons arrière et de l'air sous pression. Les essais décrits jusqu'alors peuvent se mettre en oeuvre soit lorsque l'eau est pompée jusqu'à Corsicana ou lorsque l'eau revient à la rivière.Dans chaque cas, le bouchon d'évacuation doleau peut aller de l'extrémité située du côté de Corsicana, Jusqu'au dispositif de réception de bouchon, au passage de la rivière Tninity. Cette eau peut ventre évacuée complètement dans cette rivière ou autre pompée en aval dans la section suivante de la conduite vers l'extrémité située du cOté de HtL. La partie de la conduite allant de la rivière Trinity, jusqu'à Hall, peut se vérifier de la méme façon que 1 'autre partie du pipe-line. Cependant, dans la plupart des cas, il n'est pas nécessaire de faire passer un bouchon d'évacuation d'eau pour évacuer l'eau contenue dans le pipe-line. Les spécialistes constateront à la lecture de la description ci-dessus des modes de réalisation préfrentiels de l'invention, que l'invention concerne un procédé très perfectionné pour la vérifieation hydrostatique de pipe-lines existants ou de pipe-lines nouveaux, pour situer les fuites des pipe-lines et pour modifier ou réparer des pipe-lines en service. Ce procédé est beaucoup moins onéreux que les procédés de vérification hydrostatiques connus. Quoique le procédé ait été décrit en utilisant des bouchons de glace, uniquement pour réaliser un essai en pression, on peut utiliser d'autres procédés pour l'essai en pression. A titre d'exemple, dans certains cas, il peut autre avantageux d'utiliser une vanne de conduite principale à pression arrière pour maintenir la pression d'essai.A titre d'exemple, si la pression d'essai est égale à 140 bars , dans la section d'essai, et si la vanne de la conduite principale résiste à 70 bars t on peut utiliser cette vanne de conduite principale en établis- sant une pression derrière la vanne égale par exemple â 85 bars La pression arrière peut elle-mtme autre maintenue par une seconde pression arrière de la vanne de la conduite prin cipale. Une troisième vanne de conduite principale peut moins tenir la pression arrière de la seconde vanne de conduite principale. Dans ces conditions, il peut toujours dtre intéressant d'utiliser un bouchon de glace pour retenir la pression à l'autre extrémité de la section d'essai. Dans certains cas, les sections d'essai peuvent outre vérifiées en utilisant des vannes de conduite principale appuyées en pression, W chaque extrémité de la section d'essai. Dans un tel cas, on peut localiser les fuites à haute pression en utilisant le procédé décrit selon la figure 16. Bien entendu, 1'invention n'est pas limitée aux exemples de rSalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. RVENDICATI0NS 10) Procédé de vdrification hydrostatique d'un réseau de pipe-lines pour le transport de fluide dangereux ou nocif pour l'environnement, sur des distances considérables, procédé caractérisé en ce qu'on géle une courte longueur d'eau dans le pipe-line pour former un bouchon de glace, on maintient une pression d'essai relativement élevée d'un coté du bouchon de glace tout en maintenant une pression d'appui, plus faible de 1 'autre côté du bouchon de glace pendant la période d'essai, on commande la pression d'essai et la pression arrière pendant la période d'essai pour détecter toute fuite de la section d'essai ou du bouchon de glace. 20) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on forme deux bouchons de glace dans le pipe-line et la pression d'essai s'établit entre les bouchons de glace et la pression arrière appliquée sur l'autre côté de chaque bouchon de glace. 30) Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'on vérifie le pipe-line en utilisant diverses sections d'essai successives, les sections d'essai se recouvrant de façon que la position de chaque bouchon de glace se trouve dans une autre section d'essai. 40) Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux bouchons de glace sont prévus aux côtés opposés de la vanne principale et on établit une pression d'essai en pompant de l'eau supplémentaire à travers la garniture de la vanne de la conduite principale. 50) Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'on divise le pipe-line en au moins deux sections d'essai ayant des pressions d'essai maximales et minimales acceptables lorsque ces sections re çoivent du fluide, on utilise un bouchon de glace pour isoler la seconde section d'essai de la première section d'essai, lorsque la première section d'essai est vérifiée en haute pression, et on fait communiquer en fluide la première et la seconde sections d'essai, pendant que l'on procéde à l'essai de la seconde section. 60) Procédé de vérification hydrostatique d'un réseau de pipe-lines selon la revendication i, caractérisé en ce qu'on remplit au moins une section d'es sai du pipe-line avec de l'eau fournie par une source vière, lac etc,) on gèle une courte longueur de l'eau au voisinage d'au moins une extrémité de la section d'essai pour former un bouchon de glace, n pompe une quantité supplém- taire d'eau dans la section d'essai pour augmenter la pression jusqu'à un nouveau d'essai prédéterminé, qui correspond à un pourcentage important de la pression de vérification minimum de la conduite et on maintient le niveau d'essai pendant la période d'essai, et on purge l'eau de la section d'essai à la fin d'un essai satisfaisant. 70) Procédé selon la revendication 6, caractérisé en oe qu'on maintient une pression arrière contre l'autre face du bouchon de glace pendant la période d'essai, et on règle également cette pression arrière. 80) Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'on pompe de 11 eau dans la section d'essais en puisant dans une source d'eau (rivière, source, lac) à une extrémité de la section d'essai on purge cette eau do la section d'essai pour l'envoyer de nouveau à la source en forçant un bouchon à travers la section, en pompant un fluide par l'extrémité .-pp sée de la selon d'essai. 90) Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'on pompe de l'eau aux sections d'essai successives de tout un pipe-line. 100) Procédé de vérification hydrostatique d'un pipe-line en cours de fonctionnement, selon la revendication 1, procédé caractérisé en ce qu'on pompe une quantité notable d'eau dans le pipe-line pour former une section d'eau remplissant une certaine longueur du pipeline, on transfert cette section d'eau à travers le pipe-line en pompant du fluide supplémentaire dans le pipe-line, on interrompt le pompage des fluides dans le pipe-line lorsque la section d'eau atteint une position prédéterminée, an gèle une longueur d'eau dans le pipe-line pour former un bouchon de glace résistant à la pression, on pompe du liquide supplémentaire dans le pipe-line pour augmenter la pression d'eau agissant sur le bouchon jusqu'à une valeur prédéteminée, c' est-à-dire une partie principale de la pression d'essai minimale de la conduite et on maintient cette pression à la valeur prédéterminée pendant au moins une période prédéterminée, tout en maintenant gelé le bouchon de glace. 110) Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on gèle l'eau en deux points distants pour former deux bouchons de glace distants l'un de l'autre, on pompe une quantité de liquide supplémentaire dans le pipe-line pour augmenter la pression de l'eau dans le pipe-line entre les deux bouchons de pression. 120) Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce jupon pompe comme liquide complémentaire servant à augmenter la pression dans le plpe-line, le produit fourni par la source de produit à distribuer uLté- rieurement par le pipe-line. 130) Procédé selon la revendication 109 caractérisé en ce qu'on pompe du liquide-supplémentaire dans le pipe-line pour déplacer la section d'eau et ce liquide est du produit. 140) Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le liquide supplémentaire pompé dans le pipe-line pour le transfert de la section d'eau est également de lteau. 150) Procédé pour modifier ou réparer une partie centrale d'un pipe-line soudé, selon la revendication 1, procédé caractérisé en ce qu'on pompe une quantité importante d'eau dans le pipe-line pour former une section d'eau remplissant une certaine longueur du pipe-line, on déplace cette section d'eau Jusque dans la partie centrale du pipe-line en pompant des produits complémentaires dans le pipe-line, on isole la partie centrale du pipe-line en gelant au moins une partie de la section d'eau pour former un bouchon de glace, on amène la partie centrale du pipe-line dans 1 'eau, pour effectuer les modifications ou réparations. 160) Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'on gèle le bouchon d'eau et part et d'autre de la partie centrale pour isoler cette partie centrale. 170) Procédé de vérification hydrostatique d'un pipe-line selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on injecte de l'eau dans le pipe-line à la place du produit, on transfert l'eau en un point déterminé en p=i pant du liquide supplémentaire dans le pipe-line, on interrompt le pompage du liquide dans le pipe-line et on gèle une partie de l'eau pour former un bouchon de glace dans le pipeline, on pompe une quantité complémentaire de liquide dane le pipe-line au voisinage du bouchon de glace pour augmenter la pression du liquide à un niveau de pression prédéterminé, et on maintient la pression d'essai pendant la période d'esSai tout en commandant cette pression d'essai. t80) Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'on établit une pression arrière sur l'autre côté du bouchon de glace, pendant la période d'essai et on commande la pression arrière pendant la période d'essai.