La technique fondamentale, conforme à la présente invention, est fondée sur un mode de conception selon lequel la presse à perforer est munie d'un dispositif détectant l'approche et le contact des positions spéciales des outils de la tourelle, de façon à effectuer le placement de cette tourelle. En outre, le but fondamental de l'invention mentionnée cidessus est de prévoir un organe disposé relativement à la tourelle et doté de pistes multiples et de son mécanisme de surcharge. D'autre part, l'invention est relative également à un organe pour le soutien de la tourelle et du piston plongeur. Les tourelles utilisées dans des presses à perforer se composent de deux disques circulaires alignés coaxialement, munis chacun de leur propre axe indépendant et logement de palier, sur lequel ils tournent. Les disques sont espacés l'un de l'autre pour permettre à la pièce à usiner, qui doit être perforée, de passer entre ceux-ci. Le disque supérieur est le support des poinçons et le disque inférieur est le support des matrices. Au moment de la perforation, les matrices et poinçons apparentés sont alignés avec précision au moyen de broches de lancement agissant dans des manchons des disques circulaires. Les manchons sont disposés de façon à correspondre à chaque station radiale des tourelles. Par conséquent, pour amener les tourelles dans la position sélectionnée, les broches de lancement doivent tout d'abord etre retirées et mises en place ensuite par l'intermédiaire de la rotation d'un mécanisme à moteur et à transmission. Les deux méthodes communes mises en oeuvre jusqulicF pour réaliser ces mouvements sont (1) un moteur électrique à embrayage et (2) un moteur hydraulique à système de mise en action par pompage et à soupapes de commande connexes. Pour effectuer le réglage nécessaire de la tourelle à grande vitesse, imposée par les commandes modernes dites à circuit ouvert, il est nécessaire que les tourelles tournent à une très grande vitesse, ce qui grève d'une lourde charge les facteurs de décélération avant d'atteindre la position finale. Par conséquent, un but de la présente invention consiste à mettre au point une technique pour régler rapidement les tourelles à perforer. Un autre but de l'invention est de prévoir un appareil pour régler les tourelles par l'application d'une pression pneumatique d'atelier, peu conteuse et aisément disponible. Un autre but de l'invention consiste à réaliser un dispositif comprenant un appareil de réglage de la tourelle, qui combine la pression pneumatique d'atelier aisément disponible avec un fluide hydraulique plus aisément contrlable pour commander la vitesse et la grandeur de la rotation des tourelles à perforer. Jusqu'à présent, le nombre maximal d'outils, qui peuvent équiper des tourelles données, a été limité par la dimension et le nombre d'outils qui peuvent être placés sur une seule piste radiale autour de l'axe de rotation de la tourelle. La pratique commune est telle que tous les outils sont amenés au-dessous d'un frappeur à perforer à une distance radiale fixe de l'axe de la tourelle. Par conséquent, l'emploi de la machine est limité. En outre, la distance radiale de la seule piste à partir de l'axe de la tourelle est déterminée par la dimension de l'outil le plus grand à monter sur la tourelle et, dès lors, l'espace compris entre les outils plus petits de la piste et la périphérie de la tourelle est perdu. Un second inconvénient des presses à perforer relevant de la technique antérieure consiste en ce que le frappeur n'est pas pourvu d'un mécanisme de surcharge approprie, ce qui entraîne fréquemment une détériotation du frappeur ou de l'outil ou des deux à la fois, lorsqu'une surcharge se produit. Dans ces conditions, un but de la présente invention consiste à augmenter le nombre d'outils qui peuvent être montés sur la tourelle d'une presse à perforer. Un autre but de l'invention est de réaliser une tourelle de presse à perforer, dans laquelle les outils peuvent être espacés étroitement de la périphérie de la tourelle. Un autre but encore de l'invention est de concevoir une tourelle à perforer dans laquelle le frappeur est radialement déplaçable pour agir sur les outils espacés radialement de l'axe de la tourelle. Un autre but de l'invention consiste à utiliser un frappeur radialement déplaçable doté d'un mécanisme de libération de surcharge pour empêcher toute détérioration lorsqu'une surcharge se manifeste dans toutes les positions déplaçables du frappeur. Un autre but encore de l'invention est de concevoir un mécanisme de surcharge pour une tourelle classique à seule piste. Les presses à perforer commandées numériquement, du type selon lequel la pièce à usiner est déplacée le long des axes X et Y, ont été exécutées jusqu'à présent sous des formes classiques de bâti en C. Cette presse à forme normalisée de bâti en C présente plusieurs inconvénients distincts. L'un de ceux-ci est qu'en raison de la charge de perforation, le bâti en C est soumis à une déformation entre ses bras supérieur et inférieur. Cette déformation se produit selon un mouvement pivotant, approximativement à la position centrale du montant arrière du bâti en C. En second lieu, le bâti en C à congé profond, utilisé pour les grandes pièces à usiner, est encore soumis à un mouvement latéral provoquant une modification de l'alignement des bras supérieur et inférieur de la presse. Ces deux conditions résultent en une perforation de pauvre qualité et en une courte longévité des poinçons et des matrices. Antérieurement, la pratique générale industrielle était basée sur l'emploi de proportions massives pour ces bâtis en C, en vue d'éliminer les inconvénients précités, ou tout au moins de les réduire au minimum dans certaines limites applicables. Il est bien évident que les proportions massives augmentent substantiellement le coût de la presse et lorsque des congés profonds sont nécessaires pour augmenter la capacité de la machine, les proportions massives représentent une grandeur substantielle de surface de sol pour les utilisateurs de la presse. Un autre inconvénient lié aux machines de la technique antérieure consiste en ce que leur dimension massive a exigé que les tables de soutien des pièces à usiner soient séparées du bâti de la presse à perforer.Par conséquent, l'installation de la presse et de la table dans l'atelier des utilisateurs a imposé des préparations de fondation compliquées et vastes ainsi que l'emploi#d'installateurs hautement qualifiés pour garantir que la presse et la table soient alignées avec précision l'une par rapport à l'autre. Dès lors, un but de l'invention consiste à réaliser une presse à perforer dotée d'une tourelle et commandée numériquement, dans laquelle la déformation ne provoque plus un désalignement entre les poinçons et les matrices des tourelles et le Trappeur des poinçons. Un autre but encore de l'invention est de concevoir une presse à perforer, dotée d'une tourelle et commandée numériquement, laquelle exige en substance moins de surface de sol qu'une presse classique à bâti en C. Un autre but de l'invention est de prévoir une presse à perforer, dotée d'une tourelle et commandée numériquement, dans laquelle la table de travail entière est alignée sur le bâti de la presse et soutenue par celui-ci. Finalement, un autre but de l'invention vise à construire une presse à perforer, dotée d'une tourelle et commandée numériquement, dans laquelle une partie de la table de travail se déplace avec la pièce à usiner, lorsque celle-ci est mise en place. L'invention est décrite en détail ci-après en se référant aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'une presse à perforer, où sont appliqués les principes de l'invention; - la figure 2 est une vue schématique du mécanisme de réglage de la tourelle, où sont appliqués les principes de l'invention; - la figure 3 est une forme modifiée du mécanisme de réglage; - la figure 4 est une vue schématique du mécanisme de réglage de la tourelle, où sont appliqués les principes de l'invention; - la figure 5 est une représentation partielle de la tourelle supérieure reproduite à la figure 4; - la figure 6 est une vue en perspective d'une presse à perforer équipée d'une tourelle, où sont appliqués les principes de l'invention; - la figure 7 est une vue schématique des organes permettant de mouvoir les différentes pièces mobiles de la presse à tourelle; et - la figure 8 est une coupe verticale partielle établie dans une partie de la pièce à perforer. En principe, l'appareil comprend des organes de commande pour diriger la pression pneumatique vers l'un des deux accumulateurs à fluide. L'accumulateur à fluide sous pression refoule le fluide, par l'intermédiaire d'une soupape de décélération ouverte, à un piston accouplé lui-même à un organe de rotation de la tourelle. Les organes de détection d'approche de la station sont accouplés à l'organe de rotation de la tourelle pour déceler la présence d'approche d'un signal de commandedepostion, associé à une station particulière prévue sur les tourelles, pour fermer la soupape de décélération de l'accumulateur à fluide de commande, en forçant ainsi le fluide par une voie de passage réduite pour décélérer l'organe de commande de la tourelle. Ensuite, un signal de détection d'arrêt est transmis par le signal de commande de position pour décharger les deux accumulateurs à fluide, en arrêtant ainsi les organes de commande de la tourelle. Les broches de lancement peuvent ensuite être introduites dans les tourelles pour déterminer leur position finale et les bloquer dans celle-ci. La figure 1 reproduit une presse à perforer classique à bâti en C, comportant un porte-pièce 12 et un positionneur de pièce 14. La presse à perforer 10, dotée du piston plongeur 15, est munie de deux tourelles 16, dans lesquelles plusieurs outils sont montés d'une manière rotative audessous du frappeur de la presse à perforer 10. En réalité, les tourelles comprennent une tourelle supérieure 20a et une tourelle inférieure 21a, montées chacune respectivement par leur propre axe et paliers 23a. La tourelle supérieure 20a comprend plusieurs poinçons 33a espacés circonférentiellement, tandis que la tourelle inférieure 21a incorpore plusieurs matrices 28a espacées circonférentiellement, à aligner au-dessous des poinçons 33a. Les disques sont bloqués et mis en place avec précision par des broches de lancement 30a agissant d'une manière classique dans des manchons 32a correspondant aux différentes stations des tourelles. Le mécanisme de mise en position conforme à l'invention comprend une soupape rotative 38,ou distributeur, à quatre voies, mise en action par solénoides, centrée par un ressort et déplaçable dans une position gauche et position droite, respectivement, par les solénoides 39 et 40. L'air, soumis à des pressions d'atelier aisément disponibles, est introduit dans une conduite d'admission 42 et est évacué par une conduite de décharge 44. La soupape est raccordée à deux accumulateurs 46 et 48, contenant chacun une quantité de fluide hydraulique F. L'accumulateur à fluide 46 est pourvu d'un passage inférieur 50 raccordé à une branche de dérivation 52, à soupape de commande de fluide classique 54, actionnée à #amàin.#Une soupape de décélération 56, sollicitée par un solénoïde, est disposée dans le passage inférieur, parallèlement à la branche de dérivation.La voie de passage inférieure 50 relie l'une des extrémités du cylindre hydraulique 58. L'autre accumulateur 48 comprend également une voie de passage inférieure 60 incorporant une branche de dérivation 62, où est mise en place une soupape de commande de flux classique 64, commandée à la main. Une soupape de décélération 66, sollicitée par un solénoSde, est incluse dans la voie de passage inférieure, parallèlement à la soupape de commande de flux 64. La voie de passage inférieure 60 est raccordée à l'autre extrémité du cylindre 58. Un piston 70 est logé d'une manière coulissante dans le cylindre 58 et est fixé sur une tige 72 rattachée elle-même à une plaque 74. Selon la forme préférée de l'invention, représentée à la figure 2, la plaque 74 est assujettie rigidement sur une commande 76 à crémaillère et à pignon, accouplée aux axes 23 et 24 des tourelles. Ainsi, le mouvement alternatif du piston 70 engendre simultanément la rotation des deux tourelles. La course du piston est équivalente à une rotation de 360 des tourelles. Un interrupteur coulissant 80 est fixé rigidement sur la crémaillère de la tourelle supérieure, en vue d'exécuter un déplacement linéaire le long d'une barre de glissement 82. L'interrupteur coulissant est pourvu d'un contacteur d'arrêt central 84 et de deux contacteurs de déçélération espacés 85 et 86. La barre de glissement comprend plusieurs contacts de commande de position 88, espacés l'un de l'autre, correspondant chacun à une station de tourelle et couplés chacun électriquement à une commande 90 à circuit ouvert ou à une commande manuelle 91. L'engagement d'un des contacts de commande de position, excité par l'un des contacteurs, complète un circuit permettant la mise en action des différentes soupapes de décélération et de la soupape de rotation 38. Pendant le fonctionnement, le contacteur de décélération avant 85 ou 86 entre tout d'abord en liaison avec le contact de commande de position excité 88, en fonction du sens du déplacement du piston 70. A ce moment, un signal électrique est transmis à une soupape de décélération pour fermer la soupape et forcer le fluide dans la voie de passage inférieure par l'intermédiaire de la soupape de commande de flux relative, en vue de réduire la vitesse de déplacement du piston 70. Le contacteur d'arret central 84 établit ensuite une liaison avec le contact de commande de position excité, à la vitesse décélérée, et les signaux actionnent la soupape de commande de rotation pour la ramener à sa position de décharge centrale, de façon que le piston 70 soit arrêté. Les broches de lancement 30 peuvent à présent être introduites dans les manchons 32 pour aligner et mettre en place les tourelles à la station propre. A titre d'exemple typique, on suppose que le contact de commande de position 88, le plus éloigné à la gauche de la figure 2est excité. La commande numérique excite également le solénoïde 30 pour diriger l'air, par la conduite 42, vers l'accumulateur 48. Le fluide hydraulique F est forcé, par l'intermédiaire de la voie de passage inférieure 60, non réduite, vers le côté droit du cylindre 58, pour refouler le piston vers la gauche, y compris, par conséquent, les crémaillères de la commande à pignon 76. Lorsque le contacteur 86 établit une liaison avec le contact excité 88, un signal est émis pour fermer la soupape de décélération 66, en vue de forcer le fluide par la branche de dérivation 62 et par la soupape de commande de flux 64. Etant donné que la vitesse du flux est réduite, le piston décélère, mais continue à se mouvoir vers la gauche. Ensuite, le contacteur d'arrêt central 84 entre en action avec le contact excité pour contraindre la soupape de rotation à revenir à sa position centrale, de telle sorte que tout mouvement soit arreté. Ensuite, la broche de lancement peut être introduite dans les manchons, comme décrit précédemment. La figure 3 est une forme modifiée de la commande de rotation des tourelles 20a et 21a. Dans cet exemple dé réalisation de l'appareil, un organe actif rotatoire classique 58a est raccordé aux voies de passage inférieures 50a et 60a. L'organe actif rotatoire est du type approprié à une rotation en deux sens. L'arbre 72 de l'organe actif rotatoire est accouplé à une commande à courroie et pignon 76a, qui est elle-même reliée aux axes 23a des tourelles. Un interrupteur coulissant 80a est en contact avec une barre de glissement 82a de la meme façon que celle de la forme de réalisation préférée. Bien que des modes d'exécution préférés de l'invention aient été décrits et représentés, il est bien évident que des modifications peuvent être apportées à l'appareil, tel que ceci apparattra aisément aux hommes de métier spécialisés dans la présente technique, et ce, sans s'écarter des principes de l'invention. En conséquence, la portée de l'invention ne doit être limitée que par l'interprétation littérale des revendications jointes au présent mémoire. Fondamentalement, la caractéristique à pistes multiples comprend des tourelles supérieure et inférieure, équipées d'ou#tils, tels que des poinçons et des matrices. Au moins un outil est situé à une distance radiale différente de l'autre. Un organe est prévu pour déplacer le frappeur radialement, en vue de l'amener au-dessus de l'outil radialement espacé. Dans la forme de réalisation préférée, le frappeur est déplacé par l'organe unique actionné au moyen d'un piston et d'un cylindre. L'espacement radial des outils garantit un alignement de plusieurs outils plus petits à des distances radialement différentes de l'axe central des tourelles, en vue d'augmenter le nombre d'outils de celles-ci. Un autre avantage est qu'un outil peut être disposé à proximité beaucoup plus étroite de la périphérie des tourelles, ce qui entraine une interférence considérablement moindre pour l'organe de maintien de la pièce à usiner et permet de couvrir une plus grande zone de travail. L'organe pour la protection contre la surcharge est incorporé au frappeur de poinçon déplaçable, mais peut être également utilisé pour un frappeur non mobile. En principe, l'organe de protection contre la surcharge comprend un élément pour maintenir le frappeur exempt de tout mouvement ascendant, une plaque de cisaillement disposée au-dessus du frappeur, une plaque de renfort posée sur la plaque de cisaillement et dotée d'ouvertures pour la réception d'une pièce coupée provenant de la plaque de cisaillement, de façon que la charge de perforation, moyennant une sûreté maximale, dirige le frappeur vers la plaque de cisaillement pour permettre le mouvement ascendant de ce frappeur relativement au piston plongeur. Le mécanisme à tourelles 16 comprend des tourelles supérieure et inférieure 20 et 21 clavetées aux arbres 18 et 19 en vue d'une rotation sur un axe central 17. Les tourelles comprennent plusieurs outils, par exemple, des poinçons 33, certains de ceux-ci au moins étant espacés radialement le long des pistes A, B et C. Tel que ceci est aisément visible, un nombre d'outils en substance plus grand peut être mis en place sur les tourelles. Par exemple, une installation typique peut utiliser plus de 30 outils additionnels. En outre, même de petits outils individuels peuvent être montés sur la piste C à une distance de l'axe central 17 plus éloignée que les outils plus grands qu'il est nécessaire, en raison de leur dimension, à mettre en place sur une pw e interne. La tourelle inférieur 21 est équipée des autres outils restants, tels que des matrices 28 alignées respectivement au-dessous des poinçons correspondants 33. Ainsi, les matrices 28 sont également espacées sur les pistes situées à des distances variant radialement à partir de l'axe central 17. Le piston plongeur 15 comprend un excentrique classique 92 raccordé par un élément classique à un corps de piston plongeur 31 monté de façon à exécuter un mouvement vertical coulissant dans le bâti de la presse à perforer. Le corps du piston plongeur comprend des évidements 34 radialement espacés, correspondant aux pistes A, B et C radialement espacées du mécanisme 15 à tourelles. Une plaque de renfort de matière dure est adjacente au corps du piston plongeur et est pourvue d'ouvertures alignées sur les évidements 34. Une plaque de cisaillement formée d'une matière peu coûteuse, est posée, d'une manière aisément remplaçable, contre la plaque de renfort 35, la matière de cette plaque se cisaillant à une certaine tension prédéterminée inférieure la limite de surcharge de la presse. Le corps de piston plongueur 32 est doté d'un guide 45 qui reçoit par glissement un élément de transfert 43. L'élément de transfert reçoit aussi par glissement un frappeur 47 à tête agrandie pour permettre à l'élément de transfert de soutenir le frappeur, tout en lui assurant encore un déplacement vertical ascendant relativement à l'élément de transfert. Ainsi, il apparait aisément que si le frappeut 47 est situé au-dessous d'une des ouvertures 36 et au-dessus de l'outil correspondant des tourelles, une surcharge élève le frappeut relativement à l'élément de transfert 43, en introduisant une pièce provenant de la plaque de cisaillement 41 dans l'ouverture de la plaque de renfort. En d'autres termes, le frappeur, la plaque de cisaillement et la plaque de renfort agissent très largement à la manière d'une matrice ou d'un poinçon inversé. L'organe pour le déplacement radial du frappeur 47 comprend un organe commandé 48. L'organe commandé est formé de deux cylindres 96 et 98, radialement espacés, séparés par un bloc 51. Un piston 100 est logé d'une manière coulissante dans le cylindre 96 et est fixé sur une tige 102 montée rigidement. Un piston 104 est également logé d'une manière coulissante dans le cylindre 98 et est fixé sur une tige mobile 106. La tige de piston mobile 106 est rattachée à un accouplement 108 raccordé lui-même à l'élément de transfert 43 pour le déplacer radialement, tout en lui permettant un mouvement vertical relatif entre l'accouplement et l'élément de transfert. Les organes de commande appropriés 110, dont les détails apparattront aisément aux hommes de métier spécialisés dans la présente technique, sont accouplés par des conduits pneumatiques aux orifices 111 pratiqués dans chacun des cylindres. Bien qu'une forme de réalisatinn préférée de l'invention ait été décrite et représentée, il est bien évident que de nombreux détails peuvent être modifiés par des hommes de métier spécialisés dans la présente technique, sans s'écarter du principe de l'invention. Par conséquent, l'invention ne doit être limitée qu'à l'interprétation littérale des revendications jointes au présent mémoire. Fondamentalement, l'invention comprend un bati de presse à structure en pont ayant une forme similaire à deux batiks en C orientés l'un vers l'autre et raccordés tous deux à la façon de bras engagés l'un dans l'autre. Ceci élimine entièrement les proportions massives usuelles requises pour la partie arrière du bâti en C, dans la mesure où les charges sont appliquées au centre de la portée, ce qui a pour résultat de diriger la déformation directement vers le haut et de maintenir libre le frappeur pour l'alignement des poinçons et des matrices. Ainsi, pour une machine d'une capacité similaire, le poids structural et la dimension hors tout sont fortement réduits par rapport à la presse classique à tourelles et à bati en C. L'invention prévoit également que le bati inférieur d'une structure du type en pont constitue une plate-forme pour la table de soutien de la pièce à usiner, en permettant ainsi un alignement de la table et de la presse au cours de la fabrication d'une unité combinée. Une autre caractéristique de l'invention est son mécanisme unique pour abaisser les cylindres de soutien de la pièce à usiner et les éloigner ainsi de la voie des crampons de maintien de la pièce à usiner. Une autre caractéristique encore de l'invention consiste à utiliser une table à sections multiples pour le soutien de la pièce à usiner, la table centrale restant fixe et les tables latérales étant déplaçables avec les organes de serrage de la pièce à usiner. Un seul élément de soutien oscillant supporte chaque table latérale et garantit un alignement précis dans le plan horizontal entre la table centrale et les tables latérales. La presse à perforer équipée de tourelles, basée sur les principes de l'invention, comprend deux jeux de montants 112 joints par des plaques 114 posées sur le sol ou toute autre surface de soutien utilisée ordinairement dans l'atelier de l'utilisateur. Les montants sont joints à un bati d'appui 116 se composant d'un bati inférieur 118 et d'un bati supérieur 120. Le bâti supérieur 120 est posé sur le bati inférieur par l'intermédiaire de quatre profilés corniers 122. Des boulons 124 sont logés dans les batis inférieur et supérieur et les profilés corniers sont munis d'écrous 126 pour assembler solidement les bâtis l'un à l'autre. Comme mentionné précédemment, le bati de la presse est formé en réalité de deux batis en C orientés l'un vers l'autre et dont les bras se joignent l'un l'autre au centre. Tel que ceci est -aisément visible, le bati supérieur 120 a la forme d'un pont posé sur les quatre profilés corniers et espacé du bâti inférieur pour définir une zone de travail WA. Un mécanisme 16 équipé de tourelles à outils est monté dans la zone de travail WA et se compose d'une tourelle supérieure 20 et d'une tourelle inférieure 21. Tel que ceci est d'usage, la tourelle supérieure comprend plusieurs poinçons espacés circonférentiellement et la tourelle inférieure 21 est dotée de matrices correspondantes. Les tourelles tournent pbur amener un outfl à l'endroit de perforation désiré, et ce par l'intermédiaire d'une commande à chaînes et pignons 136. Un volant 138 commandé par un moteur 142 et des courroies 140 est monté dans le bâti supérieur. L'arbre 144 est logé dans le volant et est disposé transversalement à la section médiane du bati supérieur, son extrémité arrière étant pourvue d'un volant similaire dans la partie latérale opposée du bâti. Un frappeur 47 et un piston plogeur classique 15 sont prévus sur l'arbre 144. Tel que ceci est connu dans la technique, le frappeur est commandé par le piston plongeur pour entrer en contact avec l'outil sélectionné, et ce au moment précis déterminé par la commande numérique programmée. Etant donné que le frappeur n'est déplaçable que dans le plan vertical et est situé exactement dans le milieu de la section médiane, la charge de réaction exercée sur le frappeur est répartie sur le bâti supérieur, de sorte que l'outil est déformé sur sa longueur entière.Par conséquent, le frappeur reste aligné verticalement sur l'outil, sans tenir compte de la grandeur de la déformation. La pièce à usiner est soutenue dans la zone de travail WA par une table centrale fixe 150 pourvue de plusieurs ergots 152 soutenant la pièce à usiner. Comme on peut le voir aisément, cette table centrale peut avoir une largeur substantielle le long de l'axe Y, ce qui résulte en une grande capacité, sans devoir conférer des dimensions massives aux bâtis supérieur et inférieur pour résister à la charge. Des tables latérales 154 sont raccordées au bâti inférieur 118 et se déplacent le long de l'axe Y relativement à la table centrale fixe 150. Une caractéristique unique de l'invention réside dans le fait que les tables latérales ne sont soutenues que par le bâti inférieur, de sorte que les tolérances d'alignement entre les tables et les outils des tourelles peuvent être déterminées avec précision au cours de la fabrication de la presse et ne doivent pas être réglées pendant ou après l'installation dans l'atelier de l'utilisateur. Les tables latérales 154 sont dirigées, lors d'un mouvement le long de l'axe Y sur le bâti inférieur 118, par des barres de guidage 156 disposées d'une manière coulissante dans une voie de déplacement 158. Les tables latérales sont soutenues dans le plan vertical par des supports oscillants interne et externe 162 et 164, respectivement. Le support interne 162 oscille sur un pivot 166 fixé sur le bâti inférieur 118. Le pivot 166 est semblable à la charnière d'une porte et permet librement un mouvement oscillant horizontal, mais empêche tout mouvement vertical. Le support externe 164 est accouplé au support interne 116 par une seconde charnière ou pivot 168 qui empêche également tout mouvement dans le sens vertical, mais permet au support externe d'osciller par rapport au support interne.Le support externe 164 est pourvu, à son extrémité extérieure, d'un manchon 170 monté d'une manière rotative sur une broche d'appui 172. La broche d'appui 172 est fixée, par son extrémité supérieure, à une plaque 174 assujettie elle-même sur la face supérieure de la table latérale. Tel que ceci est aisément compréhensible, au cours du mouvement alternatif de la table laté rale le long du bâti inférieur 118, le poids est transmis aux supports oscillants et la plaque 174 se déplace dans une direction nettement linéaire. Un mécanisme 176 pour la mise en place de la pièce à usiner est accouplé aux tables latérales 154, de façon à se déplacer avec celles-ci. Le mécanisme dé mise en place comprend une voie de guidage allongée 178 dans laquelle est monté un chariot mobile 180. Le chariot 180 glisse, par rapport aux tables latérales, le long de l'axe X par l'action d'un moteur bidirectionnel et d'un mécanisme à vis 181. Des crampons 182 sont accouplés au chariot mobile 180. La voie de guidage 178, le chariot 180 et les crampons 182 sont exécutés selon une construction classique, dont les détails apparattront aisément aux hommes de métier spécialisés dans la présente technique. Le programmeur commandé numériquement met en place dans le sens de l'axe X, tel que ceci est usuel, le chariot 180 par rapport aux tables. Le chariot 180 et la voie de guidage 178, ainsi que les tables latérales 154, sont déplacés ensemble le long de l'axe Y par un moteur bidirectionnel et un mécanisme à vis 184. Comme on peut le voir, le déplacement le long de l'axe Y est assuré par les barres de guidage 166 et la voie de déplacement 158. I que ceci est représenté distinctement à la figure 8, le déplacement des c-R-pons 182 vers les tourelles 21 les amène au-delà des rangées de barres 152 servant au soutien de la pièce à usiner, de sorte que le déplacement le long de l'axe X résulte en une interférence entre les crampons et les barres. Il est donc nécessaire d'abaisser les barres de la table centrale au-dessous de la voie des crampons 182. Dans ce but, la voie de déplacement 158 est munie d'un bord de came supérieur 186 entrant en contact avec un galet de came 187 prévu sur chacun des arbres allongés 188 disposés transversalement à la face inférieure de la table centrale 150. Les arbres 188 présentent des plats 189 alignés chacun au-dessous des barres 152 pour la pièce à usiner. Tel que ceci est aisément visible, la rotation d'un arbre à cames provoque simultanément l'abaissement d'une rangée de barres servant au soutien de la pièce à usiner, lesquelles viennent se poser sur les plats. La rotation des arbres à camas pour écarter les barres des plats provoque le levage de ces barres. Le ressort 190 amène normalement par voie de contrainte chaque arbre à came dans une position orientée en sens inverse des aiguilles d'une montre pour lever les barres. Ainsi, le mouvement de la voie de déplacement 158 abaisse automatiquement les barres au-dessous des crampons 182. Bien qu'une forme de réalisation préférée de l'invention ait été décrite et représentée, il est bien évident que de nombreuses modifications peuvent être apportées, sans s'écarter des principes de l'invention. Par conséquent, celle-ci ne doit pas être limitée à la forme de réalisation représentée, mais uniquement à l'interprétation littérale des revendications jointes au présent mémoire. REVENDICATIONS 1. Presse à perforer équipée de deux tourelles comportant des stations réparties circonférentiellement, à mettre en place au-dessous d'un frappeur de perforation, et caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme de mise en position des tourelles, muni d'organes d'entraînement simultané en rotation des tourelles pour placer une station déterminée au-dessus du frappeur de perforation, les organes d'entraînement comportant deux accumulateurs à fluide ayant chacun un réservoir de fluide hydraulique et une extrémité supérieure pour la réception d'air sous pression, des organes de commande raccordés à chaque extrémité supérieure des accumulateurs pour mettre sous pression ou évacuer sélectivement l'air se trouvant au-dessus du fluide hydraulique, un moteur hydraulique comprenant un élément d'entratnement des tourelles en rotation, des organes de raccordement du fluide hydraulique des accumulateurs au moteur hydraulique pour déplacer l'élément d'entraînement sélectivement dans les sens opposés, des organes de commande d'écoulement du fluide agancés dans les organes de raccordement, et agissant pour réduire l'écoulement du fluide dans ceux-ci, un premier organe pour détecter la proximité immédiate d'une station de tourelles dans une position de perforation et agissant pour déclencher les organes de commande d'écoulement en vue de décélérer l'élément d ' entratne- ment et de détecter la présence d'une station de tourelle à un emplacement de perforation pour arrêter l'élément d'entraînement et, ainsi, la station déterminée au-dessous de la position de perforation. 2. Presse à perforer suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les organes de raccordement comprennent un passage inférieur de fluide raccordé à chaque accumulateur et présentant une branche de dérivation, une soupape de commande de décélération dans ce passage et une soupape de réduction variable dans la branche de dérivation, parallèlement à la soupape de décélération, des organes de détection pour détecter la proximité immédiate d'une station de l'emplacement de perforation et pour actionner la soupape de décélération en vue de forcer l'écoulement à pénétrer dans la branche de dérivation par l'intermédiaire de la soupape de réduction. 3. Presse selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le moteur hydraulique est un cylindre dans lequel coulisse un piston comportant une tige qui constitue l'élément d'entraînement. 4. Presse selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le moteur hydraulique est un dispositif rotatif et l'élément d'entraînement est un arbre tournant de sortie. 5. Presse à perforer suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les organes de détection se composent d'un interrupteur accouplé à l'élément d'entraînement et pourvu d'un contacteur d'arrêt central et de deux contacteurs de décélération, une barre de glissement présentant plusieurs contacts espacés correspondant aux différentes stations des tourelles, lorsqu'elles sont placées au-dessus du frappeur de perforation, le contacteur de décélération d'entrée établissant tout d'abord une liaison, en fonction du sens de déplacement de l'élément d'entraînement avec le contact excité pour détecter la proximité de la station au-dessous du frappeur de perforation, et le contacteur d'arrêt central fonctionnant pour entrer en liaison avec le contact excité en vue de mettre les organes de commande au repos et d'évacuer l'air des deux accumulateurs pour arrêter l'élément d'entraînement. 6. Presse à perforer, caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme de tourelles à pistes multiples, tournant sur un axe central, ce mécanisme se composant de tourelles supérieure et inférieure pour la fixation de plusieurs outils espacés circonférentiellement, dont certains sont à des distances radiales différentes de l'axe central, un organe pour la rotation des tourelles dans des positions sélectionnées, un. frappeur de perforation, un organe pour déplacer sélectivement le frappeur radialement sur les outils espacés radialement et un or ne pour amener lé frappeur contre l'outil dans l'une quelconque des positions déplacées. 7. Presse à perforer suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe pour déplacer le frappeur comprend un élément de transfert pour le maintien de ce frappeur, un élément commandé pour déplacer l'organe de transfert radialement, et un élément pour fixer l'élément de transfert sur l'élément commandé, de façon à permettre un mouvement vertical relatif entre ceux-ci, afin que le frappeur puisse être amené vers le bas contre l'outil. 8. Presse à perforer suivant la revendication 2, caractérisée en ce que l'élément d'entraînement comprend un piston plongeur équipé au moins de deux cylindres espacés radialement, un piston étant logé dans chaque cylindre, une tige de piston fixe rattachée au cylindre radialement interne, une tige de piston mobile fixée sur le piston radialement extérieur et sur l'élément de transfert, et un organe de commande pour envoyer le fluide sous pression vers le cylindre sélectionné, en vue de déplacer les cylindres ou les tiges de piston relativement les uns aux autres, de façon à amener également l'élément de transfert radialement dans des positions prédéterminées. 9. Presse à perforer suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe pour déplacer le frappeur comprend une plaque de renfort dotée d'ouvertures alignées sur les positions radiales du frappeur mobile, une plaque de cisaillement située entre le frappeur et la plaque de renfort, l'organe de dépla cement du frappeur étant pourvu d'un organe pour empêcher le frappeur d'exécuter un mouvement ascendant libre, de façon qu'une surcharge jiève le frappeur à travers la plaque de cisaillement. 10. Presse à perforer, caractérisée en ce qu'elle comprend un frappeur de perforation, un piston plongeur pour amener le frappeur vers le bas, un organe aligné au-dessus du frappeur pour le maintien d'un outil, un organe pour empêcher le frappeur d'exécuter un mouvement ascendant libre, une plaque de cisaillement disposée au-dessus du frappeur, une plaque de maintien ou renfort située au-dessus de la plaque de cisaillement, la plaque de renfort présentant au moins une ouverture pour la réception d'un élément découpé provenant de la-p-laque de cisaillement de façon qu'une charge de perforation supérieure à un maximum limite, introduise le frappeur dans la plaque de cisaillement pour permettre un mouvement ascendant de ce frappeur relativement au piston plongeur. 11. Presse à perforer equipée de tourelles, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti de soutien, une table de pièce à usiner montée sur le bâti de soutien, des tourelles tournantes pour le maintien de plusieurs outils, un piston plongeur muni d'un frappeur, un organe pour la rotation des tourelles au-dessous du frappeur et un organe pour la mise en place de la pièce à usiner entre les tourelles, le bâti de soutien comprenant un bâti inférieur allongé dont les extrémités sont opposées, et un bâti supérieur allongé, dont les extrémités opposées sont alignées sur les extrémités du bâti inférieur et sont soutenues au-dessus de celui-ci par plusieurs profilés corniers, les bâtis supérieur et inférieur étant espacés l'un de l'autre pour définir une zone de travail, le piston plongeyr ~ tant monté dans le bâti supérieur à la section médiane de celui-ci, de façon que les charges appliquées par le piston plongeur lors d'une mise en action soient réparties également sur chacun des profilés corniers, ensengendrant ainsi une déformation égale vers les deux extrémités du bâti supérieur pour empocher tout désalignement du frappeur et de l'outil. 12. Presse à perforer, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti de soutien, une table de pièce à usiner montée sur le bâti de soutien, des tourelles tournantes pour le maintien de plusieurs outils, un piston plongeur muni d'un frappeur, un organe pour la ratation des tourelles au-dessous du frappeur, et un organe pour la mise en place de la pièce à usiner entre les tourelles, le bâti de soutien se composant d'un bâti inférieur allongé, dont les extrémités sont opposées, et d'un bâti supérieur allongé, dont les extrémités opposées sont alignées sur le bâti inférieur et soutenues au-dessus de celui-ci par plusieurs profilés corniers, les bâtis supérieur et inférieur étant espacés l'un de l'autre pour définir une zone de travail, le piston plongeur étant monté dans le bâti supérieur à la section médiane de celui-ci,de façon que les charges appliquées par le piston plongeur lors d'une mise en action soient réparties également sur chacun des profilés corniers, en engendrant ainsi une déformation égale vers les deux extrémités du bâti supérieur, pour empêcher tout désalignement du frappeur et de l'outil ; et en ce qu'on a prévu, dans la presse à perforer équipée de tourelles, un bâti de soutien, une table de pièce à usiner, les tourelles pour le maintien de plusieurs outils, un piston plongeur et un frappeur et un organe pour la rotation des tourelles en vue d'une mise en place d'un outil au-dessous du frappeur, la table de pièce à usiner comprenant une table centrale fixe et des tables latérales mobiles, supportees par le bâti de soutien, et des organes pour la mise en place de la pièce à usiner comprenant des crampons pour la fixation de celle-ci par serrage, les organes de mise en place de la pièce à usiner se composant d'un premier élément pour disposer la pièce à usiner le long d'un axe X, ainsi que d'un second élément accouplé aux tables latérales pour disposer la pièce à usiner le long d'un axe Y, de façon que les tables latérales se déplacent avec la pièce à usiner le long de l'axe Y. 5 Presse à perforer, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti de soutien, une table de pièce à usiner montée sur le bâti de soutien, des tourelles tournantes pour le maintien de plusieurs outils, un piston plongeur muni d'un frappeur, un organe pour la rotation de la tourelle au-dessous du frappeur, et des organes pour la mise en place de la pièce à usiner entre les tourelles, le bâti de soutien se composant d'un bâti inférieur allongé, dont les extrémités sont opposées, et d'un bâti supérieur allongé, dont les extrémités opposées sont alignées sur les extrémités du bâti inférieur et sont soutenues au-dessus de celles-ci par plusieurs profilés corniers, les bâtis inférieur et supérieur étant espacés l'un de l'autre pour définir une zone de travail, le piston plongeur étant monté dans le bâti supérieur à la section médiane de celui-ci, de façon que les charges appliquées par le piston plongeur lors d'une mise en action soient réparties également sur chacun des profilés corniers, en engendrant ainsi une déformation égale vers les deux extrémités du bâti supérieur, pour empêcher tout désalignement du frappeur et de l'outil; et en ce qu'on a prévu des tables latérales équipées d'organes de soutien se composant de deux éléments d'appui articulés interne et externe, l'élément d'appui interne étant rattaché par articulation au bâti de soutien pour n'exécuter un mouvement pivotant que dans un sens horizontal, l'élément de soutien externe étant rattaché par articulation à l'élément de soutien interne pour n'exécuter également qu'un mouvement dans un plan horizontal, et des organes pour le montage rotatif des tables latérales sur l'élément de soutien'externe, de façon que les éléments de soutien soient empêchés de pivoter lorsque les tables latérales sont animées#' d'un mouvement de va-et-vient dans une direction linéaire. 14. Presse à perforer selon la revendication 1 et la revendication 13. 15. Presse à perforer, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti de soutien, une table de pièce à usiner montée sur le bâti de soutien, des tourelles tourrmtes pour le maintien de plusieurs outils, un piston plongeur muni d'un frappeur, des organes pour la rotation de la tourelle au-dessous du frappeur, et des organes pour la mise en place de la pièce à usiner entre les tourelles, le bâti de soutien se composant d'un bâti inférieur allongé, dont les extrémités sont opposées, et d'un bâti supérieur allongé, dont les extrémités opposées sont alignées sur les extrémités du bâti inférieur et sont soutenues audessus de celui-ci par plusieurs profilés corniers, les bâtis supérieur et inférieur étant espacés l'un de l'autre pour définir une zone de travail, le piston plongeur étant monté dans le bâti supérieur à la section médiane de celui-ci, de façon que les charges appliquées par le piston plongeur lors d'une mise en action soient réparties également sur chacun des profilés corniers,en engendrant ainsi une déformation égale vers les deux extrémités du bâti supérieur, pour empêcher tout désalignement du frappeur et de l'outil; et en ce qu'on a prévu, une table de pièce à usiner formée d'une table centrale fixe et de tables latérales mobiles , supportées par le bâtî##inférieur, le#s organes pour la mise en place de la pièce à usiner se composant de crampons, pour la fixation de la pièce à usiner par serrage, les organes de mise en place de la pièce à usiner comprenant un élément pour la mise en place de cette pièce le long d'un axe X et un élément accouplé aux tables latérales pour la mise en place de la pièce à usiner le long d'un axe Y, de façon que les tables latérales se déplacent avec la pièce à usiner le long de l'axe Y, les tables latérales comprenant des élément de soutien formés de deux supports articulés interne et externe, le support interne étant articulé sur le bâti inférieur pour n'exécuter un mouvement pivotant que dans un plan horizontal, le support externe étant articulé sur le support interne pour n'exécuter également un mouvement que dans le plan horizontal, et des organes pour le montage rotatif des tables latérales sur le support externe, de façon que les supports soient empêchés d'osciller lorsque les tables latérales sont animées d'un mouvement de va-et-vient dans une direction linéaire. 16. Presse à perforer selon la revendication 1 et la revendication 15. 17. Presse à perforer, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti de soutien, une table de pièce à usiner montée sur le bâti de soutien, des tourelles tournantes pour le maintien de plusieurs outils, un piston plongeur muni d'un frappeur, des organes pour la rotation des tourelles au-dessous du frappeur, des organes pour la mise en place de la pièce à usiner entre les tourelles, le bâti de soutien se composant d'un bâti inférieur allongé, dont les extrémités sont opposées, et d'un bâti supérieur allongé, dont les extrémités opposées sont alignées sur les extrémités du bâti inférieur et sont soutenues au-dessus de celui-ci par plusieurs profilés corniers, les bâtis supérieur et inférieur étant espacés l'un de l'autre pour définir une zone de travail, le piston plongeur étant monté dans le bâti supérieur à la section médiane de ce lui ci, de façon que les charges appliquées par le piston plongeur lors d'une mise en action soient réparties également sur chacun des profilés corniers, en engendrant ainsi une déformation égale vers les deux extrémités du bâti supérieur, pour empêcher tout désalignement du frappeur et de l'outil, et en ce qu'on a prévu, dans la presse à perforer équipée de tourelles, une table de travail comprenant plusieurs rangées de barres de soutien de la pièce à usiner, se prolongeant vers le haut au-delà de la surface supérieure de la table, des organes pour la mise en place de la pièce à usiner le long des axes X et Y, ces organes de mise en place se composant d'un élément entrant en prise avec la pièce à usiner, espacé étroitement de la surface de la table et se prolongeant vers le bas jusqu'au-dessous des extrémités supérieures des barres ; des organes pour abaisser les barres de soutien de la pièce à usiner jusqu'au plan des organes en prise avec cette pièce à usiner, ces organes d'abaissement se composant d'arbres à cames, s'étendant chacun parallèlement à l'axe X au-dessous d'une rangée entière de barres, en vue d'élever celles-ci au-dessus de la surface de la table, les arbres à cames étant munis de plats alignés sur les barres, de façon que la rotation des arbres à cames contraigne les plats à s'engager sur les barres pour les amener au-dessous du plan des organes en prise avec la pièce à usiner, et des organes pour la rotation séquentielle des arbres à cames, afin que les plats entrent en contact avec les barres lorsque les organes en prise avec la pièce à usiner sont déplacés le long de l'axe Y.