La présente invention concerne le dosage de liquides et a notamment pour objet un procédé de dosage de liquides au temps à l'aide d'un doseur en charge, ainsi qu'un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé, applicables en particulier au dosage de bains de fusion agressifs à haute température. L'invention peut trouver des applications particulièrement avantageuses dans la métallurgie et notamment dans la fonderie pour automatiser la coulée d'un métal liquide par portions dans des moules. On utilise largement les doseurs de liquide en charge, qui délivrent la dose à la suite de la montée du liquide à doser sous pression dans un conduit d'évacuation et de son déversement à travers un orifice situé sur ledit conduit au-dessus du niveau maximum de liquide dans le réservoir. De tels doseurs sont les plus eff-icaces pour le dosage de bains agressifs à haute température, notaient de métaux liquides. On emploie le plus souvent des doseurs pneumatiques et électromagnétiques de métal fondu. On connait des procédés de dosage de métal liquide à l'aide de doseurs foulants en poids, au volume et au temps. Parmi ces procédés on utilise largement le dosage au temps, celui-ci étant le procédé le plus simple et, dans nombre de cas, l'unique procédé possible, par exemple pour le dosage de petites portions de métal (0,1 à 1,0 kg). Le mouvement du liquide au cours du dosage au temps se divise en plusieurs étapes : (i) remplissage du conduit de vidange jusqu'à l'orifice de vidange;(2) vidange commandée (écoulement du liquide sous l'action de la pression appliquée); (3) vidange par inertie (vidange apres suppression de la pression); (4) retour du liquide au niveau de départ dans le conduit de vidange. Le mouvement du liquide a un caractère instable dfl avant tout aux changements de la pression appliquée. Mais même quand la valeur de cette pression reste constante durant le cycle de dosage, la vitesse d'écoulement du liquide et son débit depuis le doseur varient au cours d'une période importante de ce cycle, et ce, à cause de l'influence sensible des forces d'inertie. En cas de coulée d'une petite portion de liquide, la vitesse d'écoulement et le débit sont variables durant tout le cycle de dosage. Les variations de la pression à appliquer au liquide représentent l'un des facteurs exerçant une influence sur la dose. Parmi ces facteurs il faut noter le changement du niveau de liquide dans le réservoir , le changement de la résistance hydraulique du conduit de vidange et des propriétés physiques du liquide. La plus grande influence est exercée généralement par le changement du niveau de liquide. Si la valeur moyenne de la pression appliquée et sa durée d'action sont constantes, on constante qu' au far et à mesure que le niveau de liquide baisse dans le réservoir, la nasse de la dose diminue.Ceci se produit pour les raisons suivantes a) augientation du temps de remplissage du conduit de vidange; b) diminution de la vitesse de déplacement du liquide au début de la vidange; c) diminution de la surpression au cours de la vidange ooaandée; d) diminution de la masse de liquide s'écoulant pendant la vidange par inertie aussi bien à cause de la réduction de la vitesse d'écoulement du liquide au début de cette étape du dosage qu'à cause de l'augmentation de la différence de pression qui agit au cours de cette période sur le liquide et qui est déterminée par le niveau de liquide dans le réservoir. On connaît un procédé de dosage (cf. certificat d'auteur URSS N' 129307 publié en 1960) suivant lequel, au départ, on maintient le niveau du liquide constant à l'aide d'un dispositif créant la pression, et puis on crée, à l'aide d'un autre dispositif, une pression constante d'appoint pour la période de dosage. Ce procédé de dosage et le doseur qui le met en oeuvre donnent lieu à des dépenses d'énergie suppléaentaires considérables, nécessaires pour maintenir le liquide dans le conduit de vidange à un niveau constant. D'autre part, le doseur a une structure compliquée à cause de la présence de deux dispositifs créant la pression. Lors du dosage de bains agressifs à haute température et, en premier lieu, de métaux liquides, on se heurte à des difficultés quant au maintien du bain à un meme niveau : il se produit une obstruction du conduit de vidange par les scories qui se déposent à la limite métal-air. D'autre part, on a besoin de compenser les pertes thermiques du bain dans le conduit de vidange. On connaît également un procédé (cf. certificat d'auteur URSS N 226871) selon lequel, en se servant d'un doseur pneumatique, on augmente la pression à appliquer au liquide à doser avant le début de l'évacuation d'une dose, et puis on envoie au réservoir étanche du doseur une portion constante d'air comprimé. D'après ce procédé, la précision du dosage est affectée par le caractère indéter- miné de l'augrentation de la pression avant la vidange, et par la diminution de la surpression réelle et de la quantité de bain évacué à la troisième étape du dosage (pendant la vidange par inertie) au fur et à mesure de l'augmentation du volume libre du réservoir au cours de l'évacuation du liquide. Etant donné que les procédés qui viennent d'être décrits n'assurent pas la précision voulue du dosage, on utilise largement pour le dosage de bains agressifs à haute température des procédés plus simples donnant les mêmes résultats. Suivant l'un de ces procédés (cf. brevet Tchécos lovaquie N0 115834 publié le 7.6.1962) pour supprimer l'influence de l'augmentation de la durée de remplissage du conduit de vidange sur la masse de la dose, on mesure le temps non pas depuis le début de la création de la pression, mais à partir du moment où le front du jet de liquide à doser passe par la section contrôlée du conduit de vidange. Cette section est d'habitude choisie à proximité de l'orifice de vidange, et l'on y place un appareil de contrôle approprié. Le procédé en question de dosage au temps à l'aide d'un doseur en charge consiste à faire monter le liquide par le conduit de vidange en faisant augmenter la pression depuis le niveau de départ sur le signal de début de dosage, à enregistrer le moment de passage par le front du jet liquide de la section contrôlée du conduit de vidange, à évacuer le liquide sous l'action de la pression, modifiée selon un programme donné réalisé à partir de ce moment, et à baisser la pression. Cependant, pour améliorer la précision du dosage, il est nécessaire de supprimer les autres facteurs énumérés ci-dessus. Or le procédé qui vient d'être décrit ne le permet pas. Suivant l'un des modes de réalisation du procédé, on a recours, pour stabiliser la valeur de la dose, à une correction de la durée du dosage au fur et à mesure de la diminution du niveau du liquide, celui-ci étant nesuré directement ou déterminé indirectement, par exemple en fonction du numéro de la dose. Le procédé est réalisé à l'aide d'un doseur pneumatique (AGAL 600) pour alliages d'aluminium (firme "Otto Junker", R.F.A.). La relation entre les changements du niveau et la durée de dosage pour une masse constante de la dose n'est pas linéaire et l'introduction de ladite correction exige l'emploi de dispositifs électroniques compliqués. D'autre part, lorsqu'il s'agit de bains de fusion agressifs à haute température (métaux, laitiers, fondants), la mesure continue du niveau de liquide dans le réservoir représente un problème difficile à résoudre, et la précision de cette mesure n'est pas élevée. Quant aux méthodes indirectes, elles ne sont pas précises puisqu'elles ne tiennent pas compte de 1 'erreur de mesure qui s'accumule, du changement de la capacité du réservoir du doseur au cours de l'utilisation et de l'écart du niveau initial du liquide dans le réservoir (après son remplissage) par rapport au niveau nominal. On connaît une autre manière d'effectuer la correction : on a proposé de modifier la durée du dosage en fonction du temps de passage du liquide par le secteur de mesure du conduit.Comme l'ont montré les essais effectués, cette liaison est très compliquée pour la réaliser,il faut un dispositif électronique spécial. D'autre part, la précision du dosage est sensiblement influencée par le changement de la section du conduit et par d'autres facteurs variables. Pour réaliser le procédé qui vient autre décrit pour le dosage de bains de fusion agressifs à haute température, le plus utile serait d'employer un four à canal d'induction avec un système de commande (cf. M.P. Tsin et al. wuluchshenie kharacteristik bitiristornogo privoda MW XDN-6. USH Rishskoe soveschanie po magnitnoi gidro- dinamike SCIA, GD-metody i ustroistva, Riga, "Zinatne, 1975, pp. 113-114). Ledit dispositif comprend un conduit de vidange à remplir de liquide à doser, ainsi qu'un système de canaux communiquant entre eux, avec un réservoir de liquide à doser et avec le conduit de vidange. Pour créer le courant électrique dans le liquide, on a prévu un inducteur dont le circuit magnétique fermé entoure l'un des canaux et dont l'enroulement est alimenté en courant alternatif. Le nombre d'inducteurs dépend des conditions concrètes. Le point de jonction d'au moins un canal avec le conduit de vidange est entouré d'un électro-aimant servant à créer dans le liquide un champ magnétique entrant en interaction avec le courant électrique dans le liquide. Cet électro-aimant à d'habitude un enroulement principal qui constitue , avec un condensateur monté en parallèle, un circuit oscillant LC. L'alimentation de cet enroulement est réalisé à l'aide d'un convertisseur de tension qui fait varier la tension d'alimentation de l'électro-aimant suivant la loi de changement de la pression consignée par le système de commande. Ce système de commande comprend une unité de progrsmmation du réglage de la tension d'alimentation de l'électro-aimant, ainsi qu'une unité de commande du convertisseur de tension. Ledit électro-aimant possède, en plus, des enroule mentis de compensation correspondant au nombre d'inducteurs et branchés en série avec les enroulements de ces derniers. Outre les éléments déjà mentionnés, le dispositif possède un capteur de niveau du liquide, installé dans la section contrôlée du conduit de vidange et branché sur l'unit de programmation. Parmi les avantages du doseur qui vient dire décrit il faut citer le faible taux d'inertie de commande de la pression, une compensation efficace des pertes thermiques du bain de fusion, un haut coefficient de puissance de I 'électro-aimant qui détermine une faible puissance installée du convertisseur de tension.Toutefois, un tel doseur se caractérise par la relation non linéaire entre la pression développée et la tension d'alimentation de 1 'électro-aimant, cette non linéarité étant due à la diminution en avance de l'amplitude de la prenibre harmonique de tension et au changement de l'angle de déphasage entre cette harmonique et le courant dans le bain de fusion, surtout en eas de grands angles de réglage, c'est-à-dire en cas de faibles pressions. L'invention vise donc un procédé de dosage d'un liquide au temps à l'aide d'un doseur en charge et un dispositif pour la réalisation dudit procédé, qui permet traient d'améliorer la précision du dosage en maintenant constante la loi de changement de la vitesse de déplacement du liquide à toutes les étapes du cycle de dosage indé pendamment du niveau du liquide dans le réservoir grâce à la relation linéaire entre la valeur de la pression créée et la tension d'alimentation de ltélectro-aimant du doseur dans toute la plage de changement de la pression. Le problème ainsi posé est résolu en ce que dans le procédé de dosage d'un liquide au temps à l'aide d'un doseur en charge, consistant à faire remonter le liquide à doser à travers un conduit de vidange en faisant crotte la pression depuis un niveau de départ sur un signal de début de l'opération, à enregistrer le moment du passage du front du jet de liquide par une section contrôlée dudit conduit de vidange, à évacuer le liquide sous l'action d'une pression modifiée d'après un programme prescrit exécuté depuis ce moment, et à réduire par la suite la pression, suivant l'invention on fait crotte la pression à une vitesse constante de manière que vers le moment du passage du front du jet de liquide à travers ladite section contrôlée sa vitesse devienne constante, on modifie la pression d'après un programme donné par rapport à la pression enregistrée au moment du franchissement par le Jet de la section contrôlée, tandis que la réduction de la pression est effectuée à une vitesse constante jusqu'à ce que le liquide, dans le conduit de vidange, descende et atteigne la section contrôlée, les vitesses correspondantes de changement de la pression étant maintenues constantes à tous les cycles de dosage. Le procédé proposé garantit une valeur constante de la dose malgré les changements du niveau du liquide dans le réservoir . La loi de changement du débit du liquide au cours du dosage et la durée totale de ltévacua- tion du liquide sont les mêmes pour tous les cycles de dosage. Il est utile d'effectuer le changement de la pression d'après le programme tout en conservant la vitesse d'accroissement de la pression durant un premier intervalle de temps dont la valeur est fonction du débit de liquide voulu, et en maintenant ensuite la pression constante durant un second intervalle défini par le volume de la dose. Un tel mode de réalisation du procédé permet de réaliser le programme de changement de la pression à l'aide d'un système de commande relativement simple. Il est utile, dans certains cas, qu'à partir du moment où le liquide est descendu au-dessous de la section ontrôlée du conduit de vidange, la pression enregistrée à ce moment soit réduite d'une valeur établie d'avance. Ceci permet de maintenir le niveau initial du liquide dans le conduit de vidange constant par rapport à ltorifice de vidange à tous les cycles de dosage, sans contrôle direct de ce niveau. On arrive ainsi à réduire la pollution d'alliages facilement oxydables et à obtenir une valeur constante de la durée totale de dosage. Il est commode, à partir du moment de la descente du liquide en-dessous de la section contrôlée du conduit de vidange, de conserver la vitesse de diminution de la pression pendant un temps donné. Dans le cas où, en présence de variations de la tension d'alimentation, on dose un liquide électroconducteur à l'aide d'une pompe électromagnétique ayant deux systèmes électromagnétiques dont l'un sert à créer le courant électrique dans le liquide et dont l'autre engendre un champ magnétique dans le liquide, ce champ étant en interaction avec le courant dans le liquide, il est commode de maintenir les vitesses de changement de la pression égales à tous les cycles de dosage en alimentant le système électromagnétique, créant le champ magnétique dans le liquide, en une tension égale au rapport du carré de la tension stabilisée du réseau à la valeur actuelle de celle-ci. Ceci permet de réduire considérablement la puissance installée du stabilisateur de la tension de rérsecm, et, par conséquent, d'améliorer la précision du dosage, la puissance stabilisante étant de plusieurs fois inférieure à la puissance totale consommée par le doseur. Pour le cas indiqué plus haut, on peut sinplifier le systeae de commande de la tension de ltélectro-aimant grâce au fait que le maintien des vitesses de changement de la pression à des valeurs constantes dans tous les cycles de dosage est réalisé en alimentant le système dlectromagnétique, créant le champ magnétique dans le liquide, an une tension dont la valeur est égale à la différence entre le double de la valeur stabilisée de la tension du réseau et la valeur actuelle de celle-ci. Le problème exposé plus haut est également résolu en ce que le dispositif pour la réalisation du procédé proposé, en cas de dosage d'un liquide électroconducteur, contenant un conduit de vidange à remplir avec le liquide à doser, un système de conduits communiquant l'un avec l'autre, avec un réservoir et avec le conduit de vidange, au loins un inducteur servant à créer le courant électrique dans le liquide et dont le circuit magnétique ferlé entoure l'un des conduits et dont l'enroulement est alimenté en courant alternatif, le point de jonction d'au moins deux desdits conduits étant entouré d'un électro-aimant servant à créer dans le liquide un champ magnétique entrant en interaction avec le courant électrique dans le conduit, ledit électro-aimant ayant au moins un enroulement principal avec un condensateur en parallèle, ledit enroule nuent étant alimenté par l'intermédiaire d'un convertisseur de tension d'alimentation de 1 'électro-aimant suivant la loi de changement de la pression commandée par un système de commande comportant une unité de programmation du réglage de la tension d'alimentation de l'électro-aimant, ainsi qu'une unité de commande du convertisseur de tension et des enroulements de compensation en nombre égal à celui des inducteurs branchés en série avec les enroulements des inducteurs, ainsi qu'un capteur de niveau du liquide, installé dans la section contrôlée du conduit de vidange, ledit dispositif étant caractérisé, selon l'invention, en ce que ledit convertisseur de tension est un formateur d'impulsions de tension d'un circuit LC constitué d'un électro-aimant et d'un condensateur, l'amplitude des impulsions étant réglée en accord avec le programme de changement de la pression, la fréquence des impulsions étant égale à la fréquence du courant des inducteurs, la capacité du condensateur étant choisie de manière que la fréquence des oscillations libres dans ledit circuit LC se situe dans une plage de 1 à 1,5 fois la fréquence des impulsions à la sortie du formateur. Une telle conception du dispositif permet de maintenir constante la composition harmonique de la tension de sortie dans toute la gamme de réglage. On obtient une relation linéaire entre la tension et la pression, une plus haute pression pour des tensions plus faibles et une diminution de la puissance consommée. Il est utile que le formateur d'impulsions soit réalisé sous forme d'un quadripôle en T dont le circuit longitudinal comporte un thyristor de charge commandant la valeur de la tension d'alimentation de l'électro-aimant et un thyristor de décharge déterminant la phase de cette tension, tandis que son circuit transversal comporte un condensateur de mémoire, l'électrode de commande du thyristor de charge étant connectée, par l'intermédiaire d'une unité de commande du convertisseur de tension, à l'entrée de l'unité de programmation de réglage de la tension d'alimentation de l'électro-aimant. Un tel formateur permet, en cas d'alimentation par réseau de courant alternatif, de former des impulsions d'une amplitude variable par commande en phase du thyristor de charge. Il est commode de monter un autre quadripôle identique en opposé-parallèle avec ledit quadripôle en T. Ceci permet d'améliorer la forme de la courbe de la tension à 1 'électro-aimant et la forme de la courbe du courant d'entrée. Selon un mode de réalisation de l'invention, on a monté une self en série avec le thyristor de charge. Ceci permet d'augmenter le coefficient de puissance du convertisseur. Pour augmenter la pression maximale, gracie au réglage de la phase de la tension indépendamment de la valeur de celle-ci, il est utile que le thyristor de décharge soit réglable. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, le formateur d 'impulsions est connecté à une source dont la tension est égale à la différence entre le double de la tension stabilisée du réseau et la valeur actuelle de celle-ci. Ceci permet de stabiliser la pression sans modifier le système de commande et avec l'aide d'un stabilisateur de tension ordinaire. Pour accroStre le taux de stabilisation de la pression et réduire la consommation d'énergie en supprimant le stabilisateur de tension dans le circuit de puissance, il est utile d'ajouter au dispositif un traducteur de fonctions pour diviser la valeur, proportionnelle au carré de la tension stabilisée, de la tension d'alimentation de I 1électro-aimant par la valeur proportionnelle à la valeur actuelle de cette tension, la sortie dudit traducteur étant couplée, par l'intermédiaire de l'unité de programma- tion du réglage de la tension d'alimentation de l'électroaimant et de I 'unité de commande du convertisseur de tension, à l'électrode de commande du thyristor de charge. L'invention sera lieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparattront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents iodes de réalisation donnés uniquement i titre d'exemples non limitatifs avec références aux dessins non limitatif s annexés, dans lesquels - la figure 1 représente le dispositif suivant l'invention, partiellement en coupe; - la figure 2 représente le schéma électrique d'une variante de réalisation du convertisseur de tension suivant l'invention; - la figure 3 montre le schéma iVectriqRe d'une autre variante de réalisation du converEisseur ae tension suivant ltinvention; - la figure 4 montre une variante de connexion du convertisseur de tension suivant l'invention;; - la figure 5 représente une variante de connexion du système de commande au convertisseur de tension selon l'invention; - la figure 6 représente la courbe de variation de la pression dans le temps, illustrant une variante de réalisation du procédé selon l'invention; - la figure 7 montre la courbe de variation de la pression dans le temps, illustrant une autre variante de réalisation du procédé suivant l'invention. Le procédé de dosage d'un liquide faisant l'objet de l'invention, comme déjà mentionné plus haut, trouve ses emplois les plus avantageux en particulier dans la métallurgie et dans la fonderie, où se pose avec une acuitd particulière le problème de l'accroissement de la précision du dosage de liquides électroconducteurs tels que des métaux liquides. Nais le procédé décrit ici permet d'améliorer la précision du dosage non seulement de liquides électroconducteurs, mais aussi de liquides non conducteurs. Compte tenu du domaine préférentiel d'application de la présente invention, celle-ci va être décrite dans son application au cas particulier du dosage d'un liquide électroconducteur à l'aide d'un doseur en charge, bien que, comme on l'a déjà souligné, cette application ne soit pas la seule possible. On va d'abord examiner le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé proposé. Comme on le voit à la figure 1, selon son mode de réalisation préférentiel, le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé en question comporte un réservoir 7 recevant le liquide à doser, le niveau de ce dernier dans le réservoir étant désigné par "han. Le réservoir 1 communique avec un conduit de vidange 2 muni d'un orifice de vidange 3. Le conduit de vidange 2 est en liaison avec un capteur 4 qui enregistre le passage du front du jet de liquide par la section contrôlée du conduit de vidange. L'emplacement de cette section contrôlée peut différer suivant les circonstances. C'est ainsi que pour des conduits de vidange courts et raidement ascendants, il est utile de situer la section contrôlée le plus près possible de l'orifice de vidange 3, tandis que dans le cas de conduits de vidange longs contenant des tronçons horizontaux, cette section peut être située plus loin de l'orifice de vidange, de préférence sur un secteur ascendant raide. La conception du capteur 4 est choisie en fonction du genre de liquide à doser et de sa température. On peut utiliser des capteurs connus photo-électriques, à induction, à capacité, à flotteur. En ce qui concerne les métaux liquides transportés à travers des tubes céramiques, c'est en utilisant un capteur à contact électrique qu'on arrive à enregistrer avec le plus de précision le moment du passage du front du jet de liquide par la section contrôlée. Le dispositif contient en outre un système de conduits 5,6, 7 communiquant entre eux, avec le réservoir 1 et le conduit de vidange 2. Pour créer le courant électrique dans le liquide à doser, on a prévu deux inducteurs. Les circuits magnétiques 8 et 9 desdits inducteurs sont fermés et entourent les conduits 5 et 7 respectivement. Les enroulements 10 et 11 des inducteurs sont alimentés en courant alternatif. Le point de jonction des conduits 5, 6 et 7 est entouré par le circuit magnétique 12 d'un électro-aimant destiné à créer dans le liquide à doser un champ magnétique entrant en interaction avec le courant électrique dans le liquide. Ledit électro-aimant possède un enroulement principal 13 réalisé sous forme de deux bobines montées en série. Un condensateur 14 est branché en parallèle sur 1 'enroulement principal 13. Le condensateur 14 constitue avec l'enroulement 13 de l'6lectro-aimant un circuit LC dont le rôle sera expliqué plus bas. L'électro-aimant possède en outre des enroulements de compensation 15, 16 branchés en série avec les enroule mentis 10 et Il des inducteurs, respectivement. Les enroulements de compensation ont pour fonction de compenser le champ magnétique créé dans le circuit magnétique 12 de i 'électro-aimant par le courant dans le métal liquide et d'assurer l'absence d'une force contreélectromotrice à la sortie d'un convertisseur de tension 17. L'enroulement 13 est alimenté par l'intermédiaire dudit convertisseur de tension 17 , qui sert à modifier la tension d'alimentation de l'électro-aiiant suivant la loi de variation de la pression établie par le système de commande. Ce système de commande comporte une unité 18 de programmation du réglage de la tension d'alimentation de l'6lectro-aimant et une unité 19 de commande du convertisseur de tension 17. Selon l'invention, le convertisseur de tension 17 est un formateur d'impulsions de tension dudit circuit LC. L'amplitude de ces impulsions est réglée en accord avec le programme de variation de la pression dans le liquide à doser, tandis que leur fréquence est égale à celle du courant de l'inducteur. La capacité du condensateur 14 est choisie de telle sorte que la fréquence des oscillations libres dans ledit circuit LC se situe dans une plage de 1 à 1,5 fois la fréquence des impulsions à la sortie du formateur d 'impulsions. Selon le mode préférentiel de réalisation de l'invention, le formateur d'impulsions est réalisé sous forme d'un quadripôle en T. Le circuit longitudinal de ce quadripôle contient un thyristor de charge réglable 20 (figure 2) commandant la tension d'alimentation de l'4lectro-aimant et un thyristor de décharge 21 déterminant la phase de cette tension. Le circuit transversal dudit quadripôle comporte un condensateur de mémoire 22. Le réglage du fonctionnement du thyristor de charge 20 est réalisé par l'unité 18 de programmation de réglage de la tension d'alimentation de l'électro-aimant , et à cette fin, l'entrée de cette unité est reliée par l'intermédiaire de l'unité 19 de commande du convertisseur de tension 17 à l'électrode de commande du thyristor de charge 20.Le condensateur de mémoire 22 se charge, par l'intermédiaire du thyristor de charge 20, lors de l'application à l'entrée du traducteur 17 d'une demi-onde positive de tension alternative sinusoIdale. L'énergie accumulée dans le condensateur 22 est transmise, sous forme d'une impulsion de courte durée, au condensateur 14 par l'intermédiaire du thyristor de décharge 21. Des oscillations entretenues apparaissent alors dans ledit circuit LC. La fréquence desdites oscillations est déterminée par les paramètres du circuit LC et se situe de préférence dans une plage de 1 à 1,5 fois la fréquence des impulsions à la sortie du formateur. L'amplitude est fonction du niveau de tension auquel est chargé le condensateur de mémoire 22. Toute variation de ce niveau entrasse des changements de la tension à la sortie du traducteur 17. Selon un autre mode de réalisation, le formateur d'impulsions comprend encore un quadripôle en T, identique à celui qui vient d'être décrit et connecté à lui en opposé-parallèle. La figure 3 représente cet exemple d'exécution du formateur d'impulsions avec les références suivantes pour les éléments du second quadripôle en T thyristor de charge 23, thyristor de décharge 24, condensateur de mémoire 25. En série avec le thyristor de charge 20 peut être montée une self 26 qui a pour rôle de limiter la vitesse de croissance du courant à travers le thyristor 20 lors de la charge du condensateur de mémoire 22o Dans ce cas, la forme du courant prélevé sur le réseau se rapproche de la sinusoïde. Ceci permet d'augmenter le coefficient de puissance du formateur d'impulsions. Le thyristor de décharge 21 peut être réglable pour permettre de régler la phase de la tension de sortie sur la charge par rapport à la phase du réseau d'alimentation, ce qui permet, grâce à la correction de la phase de courant de 1 t électro-aimant, d'augmenter de 10 à 15% la pression développée par le doseur. On sait que les fluctuations de la tension du réseau d'alimentation compromettent le régime normal de fonctionnement du dispositif, ce qui conduit à des écarts indésirables, notamment, de la masse des doses, vu la perturbation du programme de variation de la pression. Pour améliorer la précision du dosage, surtout en cas de petites portions ( ~ 0,5 kg) de liquide, l'invention prévoit que le formateur d'impulsions soit connecté à la sortie d'une source de tension 27 (figure 4), la valeur de cette tension étant égale à la différence entre le double de la tension stabilisée du réseau et la tension actuelle du réseau. Un exemple de cette connexion est représenté à la figure 5. La source de tension 27 comprend un stabilisateur de tension 28 aux bornes d'entrée 29 et 30 duquel est appliquée la tension du réseau, tandis qu'à ses bornes de sortie 31 et 32 on obtient une tension stabilisée égale à la tension double du réseau. Les bornes 29 et 31 sont reliées entre elles, tandis que les bornes 30 et 32 servent de sortie à la source de tension 27. Etant donné que la puissance consommée par l'électro-aimant est de l'ordre de 10 kW et que le convertisseur de tension 17 est un amplificateur de puissance à coefficient d'amplificateur supérieur à 100, il est plus intéressant d'introduire la correction des fluctuations de tension du réseau dans le système de commande du convertisseur de tension 17. Dans ce but, et aussi pour rendre invariable le programme de variation de la pression en cas de fluctuations de la tension du réseau d'alimentation, un exemple de réalisation du dispositif proposé comporte un traducteur de fonctions 33 (figure 5) dont le rôle est de diviser une valeur proportionnelle au carré de la tension stabilisée du réseau d'alimentation de 1 'électro-aimant par une valeur proportionnelle à la valeur actuelle de cette tension.On connaît largement les dispositifs permettant d'obtenir les signaux d'entrée d'un tel traducteur. La sortie du traducteur de fonctions est reliée, par l'intermédiaire de l'unité 18 de programmation du réglage. de la tension d'alimentation de l'électro-aimant et de l'unit 19 de zen commande du convertisseur de tension 17, aux électrodes de commande des thyristors 20 et 23. Le procédé selon l'invention permet de tenir compte des diverses conditions technologiques auxquelles doit satisfaire le processus de dosage et qui sont déterminées par la valeur de la dose, le genre de liquide à doser, etc. La figure 6 représente le diagramme de variation de la pression dans le temps, qui illustre l'un des modes de réalisation du procédé revendiqué. Avant le dosage, le liquide contenu dans le conduit de vidange 2 est maintenu à un niveau de départ déterminé par les conditions du processus technologique. On applique à 1 'électro-aimant une tension assurant la valeur voulue de pression Po et le niveau initial de liquide correspondant à cette pression. Dans le cas le plus répandu, le niveau initial de liquide est égal à son niveau dans le réservoir, le liquide dans le conduit de vidange étant en équilibre hydrostatique avec celui contenu dans le réservoir, l'électro-aimant recevant une tension assurant une pression appliquée nulle. Quand le signal de début de dosage est appliqué au moment tô à l'unité 18, cette dernière forme des signaux de commande qui augmentent à une vitesse constante la tension d'alimentation de 1'électro-aimant. Le dispositif pour la réalisation de ce procédé est conçu en sorte que le changement de pression corresponde au changement de la tension d'alimentation de ltélectro-aimant, tension qui est prescrite d'après le programme. L'augmentation de la pression provoque le déplacement du liquide à doser à travers le conduit de vidange 2 en direction de l'orifice de vidange 3. Dans le processus décrit d'augmentation de la pression, on choisit la vitesse de variation de celle-ci à une valeur constante comprise entre 0,05 et 0,15 m/s, ce qui assure l'achèvement du processus hydraulique transitoire lié à l'accélération du liquide, et ce qui assure en outre, vers le moment du passage du front du jet de liquide par la section contrôlée, la mise en synchronisme du changement du niveau du liquide à doser dans le conduit de vidange avec le changement de la tension d'alimentation de l'électro-aimant. Ainsi, la vitesse du métal au moment où il traverse la section contrôlée du conduit ne dépend pas de son niveau dans le réservoir. Au moment t1 où le front du jet de liquide à doser traverse la section contrôlée, le capteur 4 de niveau de liquide entre en Jeu en déclenchant l'exécution du programme de variation de la pression. Selon l'invention, on modifie cette pression par rapport à la pression P1 obtenue au moment où le front du jet de liquide passe à travers la section contrôlée. Suivant la version du programme examinée ici, on poursuit l'accroissement de la pression à une vitesse V1, pendant le délai donné #1 , jusqu'au moment t31 . Le liquide continue de monter dans le conduit de vidange 2. Au moment t21 , avec une pression P21 , il atteint l'orifice de vidange 3 et se déverse du doseur. L'augmentation suivante de la pression jusqu'à P31, correspondant au moment t31 , conduit à l'augmentation du débit Q du métal jusqu'à la valeur Qmax exigée par la technologie. Pour accroître le débit Qmax , on augmente #1 et V1. Au bout du délai #1, la pression demeure invariable pendant #2 jusqu'au moment t41 . L'écoulement du liquide se fait sous l'action d'une pression exéédentaire égale à la différence P21 - P31 . En règle générale, la masse de la dose est déterminée par la valeur #2 établie par le programme. Dans un cas particulier, lors de la distribution de faibles doses, t2 peut être nulle. Au bout du délai #2, on commence à modifier à une vitesse constante la tension de l'électro-aimant pour abaisser la pression à la vitesse constante V2. 1 Au moment t5 , la pression atteint une valeur P@1 toutefois, vu que le liquide a une certaine inertie, il continue à s'écouler jusqu'à ce que la pression baisse à une valeur P41 au moment t6 . Ensuite on abaisse la pression au niveau de départ. Le caractère du changement de la pression dans cette zone n'exerce aucune influence sur la masse de la dose. C'est pourquoi, après la descente du jet de liquide au-dessous de la section contrôlée du conduit de vidange, la pression peut être modifiée soit suivant la même loi, soit par sauts. Dans l'exemple décrit de réalisation du procédé, on continue de modifier la pression à la vitesse constante V2.Au moment t7 le liquide à la pression P5 traverse la section contrôlée, au moment t8 la pression appliquée devient nulle, après quoi l'équilibre hydrostatique entre le liquide dans le conduit de vidange 2 et le liquide dans le réservoir se rétablit. A ce moment, le niveau de départ du liquide dans le conduit de vidange 2 est inférieur au niveau initial d'avant la vidange de la dose considérée, d'une valeur égale à la diminution du niveau du liquide dans le réservoir 1 après l'évacuation de la dose. A chacun des cycles de dosage suivants quel qu'il soit, étant donné que le niveau du liquide a baissé dans le réservoir 1, pour faire remonter le liquide jusqu'à la section contrôlée il faudra appliquer en conséquence une pression plus grande P2 , que l'on obtient au moment I t2 De cette façon, l'évacuation du liquide commence à la pression P22 au moment t22 , la montée de la pression continue jusqu'à la valeur P2 et prend fin au moment t3 La vidange à la pression P3 est réalisée jusqu'au moment t4 , après quoi on abaisse la pression à la vitesse constante V2 jusqu'au niveau de départ, la vidange du liquide prenant fin à une pression P42 au moment t62 . Il ressort de la description qui vient d'être donnée du procédé proposé que la vitesse V2 doit être choisie de telle sorte que la vidange du liquide prenne fin avant que ne se produise la baisse de la pression jusqu'à son niveau de départ. Etant donné que la différence des niveaux de la section contrôlée et de l'orifice de vidange, d'une part, et la vitesse V1 d'augmentation de la pression ainsi que la vitesse de montée du liquide dans le conduit (qui est en synchronisme avecoette première vitesse au moment du passage de la section contrôlée), d'autre part, ne dépendent pas du niveau initial du liquide, l'intervalle (t2 - t1) de montée du liquide depuis la section contrôlée jusqu'à l'orifice de vidange est constant pour tous les cycles de dosage, c'est-à-dire : t21 - t11 = t22 - t12 Pour cette raisons la surpression maximale (P3 - P2) est constante pour tous les cycles P3 - P2 = P1 +V1#1] - CP1 + V1 (t2 t1)] = V1[#1 - (t2 - t1)] = const. (1) Sont donc constantes aussi les pressions moyennes au stade de la vidange commandée, déterminées par le rapport entre la surface S du trapèze 1-2-3-4 et l'intervalle de temps de la phase (t4 - t2), ce dernier étant lui aussi constant :V (t4 - t2) = #2 + [#1 - (t2 - t1)] (1 + @2/V1) (2) (t4 - t2) + #2 S = (P2 - P3) (3) 2 Comme on le voit, ces expressions ne contiennent que les grandeurs qui ne dépendent ni du niveau initial du métal, ni du temps t1 (on vient de montrer que l'intervalle (t2 - t1) est constant pour une valeur V1 donnée). Le fait que la surpression et la vitesse de sa baisse soient constantes rend constante la vitesse du liquide à tous les cycles du dosage au moment où la surpression devient nulle Puisque cette vitesse est celle de départ pour la phase de vidange par inertie et que la baisse de la pression a lieu à une même vitesse, la vidange par inertie doit prendre fin durant un même délai (t6 - t5) pour une différence de pression (P2 - P4) constante par rapport à la pression P2 , ce qui veut dire que la vitesse moyenne des pressions agissant sur le métal au stade dek vitesse par inertie est elle aussi constante pour tous les cycles.Ceci est évident, mais, comme dans les cas précédents, peut être prouvé en résolvant le système correspondant d'équations différentielles. Le caractère constant de la loi de variation de la différence de pression agissant sur le métal à tous les cycles de dosage, de même que le caractère constant de la vitesse initiale du métal au passage de la section contrôlée, assurent une masse constante de métal évacué durant un cycle, c'est-à-dire que la masse de la dose est indépendante du niveau du métal dans le réservoir et dans le conduit. Dans le même temps, le niveau initial du métal dans le conduit de vidange 2 peut exercer une influence sensible sur les paramètres technologiques du processus de dosage. C'est ainsi que lors du dosage d'alliages facilement oxydables (par exemple d'alliages de magnésiui), le retour du métal dans le conduit de vidange 2 jusqu'à son niveau dans le réservoir, à chacun des cycles de dosage, accroît le danger de pollution du métal par les produits d'oxydation qui se déposent sur les parois du conduit lors de la descente du métal. En cas de délais différents de remontrée du métal depuis son niveau initial à la section contrôlée (t1 - t0), la durée totale du cycle de dosage croit au fur et à mesure que le réservoir se vide, ce qui, souvent, peut compromettre l'automatisation du processus et le rendement de celui-ci. Dans de pareils cas, il est économiquement avantageux de maintenir le métal dans le conduit de vidange 2 à un niveau constant par rapport à l'orifice de vidange 3, malgré une certaine dépense supplémentaire d'énergie. On y arrive en réduisant la pression P5 obtenue au moment où le liquide descend au-dessous de la section contrôlée d'une valeur établie d'avance. Cette valeur étant constante, il devient possible de maintenir le liquide dans le conduit de vidange à une même distance de la section contrôlée et, par conséquent, de l'orifice de vidange 3. On obtient le même résultat en conservant la vitesse V2 de diminution de la pression durant le délai voulu après le franchissement de la section contrôlée figure 7) AP = P3 - P6 = V2(t7 - t6 ) (4) où P6 est la pression initiale pour tous les cycles de dosage à ltexception du premier. Etant donné que t7 -t6 est const. , on a t p P constant . La baisse du niveau du liquide dans le conduit à tous les cycles se produit sous l'action d'une même différence de pressions: #p = V2(t - t6) (5) où t est la valeur actuelle du temps.C'est pourquoi le liquide, dans tous les cycles, atteint la section contrôlée pour une même différence de pression (P2 - P5) , et si, au moment où le métal franchit la section contrôlée, on fait baisser la pression correspondant à ce moment d'une valeur constante quelconque, le liquide parviendra à l'équilibre pratiquement à un même niveau par rapport à la section contrôlée (cela veut dire que la valeur P6 de même que P1 , s'accroîtra au fur et à mesure que se videra le creuset, tandis que la différence de pressions (P1 - P6) demeurera constante.La niveau de liquide dans le conduit de vidange 2 restant constant par rapport à la section contrôlée, le délai (t1 - t0) de remplissage du conduit de vidange jusqu'à la section contrôlée demeurera constant, lui aussi, ce qui rend constante la durée totale du cycle de dosage (t8 - t1). En réalisant les procédés qui viennent d'être décrits, on commence le premier cycle de dosage comme dans l'exemple examiné ci-dessus, c'est-à-dire lorsque le niveau du métal dans le conduit de vidange 2 est égal à celui du métal dans le réservoir 1. Le niveau de métal constant dans le conduit de vidange 2 par rapport à l'orifice de vidange 3 s'établit automatiquement au bout du premier cycle de dosage et est maintenu automatiquement constant jusqu'à la fin de la coulée depuis le réservoir 1, après quoi il devra être rabaissé au niveau du métal dans le réservoir 1. Ceci permet de réduire la consommation totale d'énergie et d'atténuer l'obstruction du conduit de vidange par les produits dsoxydation du métal. Dans le doseur, objet de l'invention, la relation entre la tension d'alimentation des systèmes. électromagnétiques et la pression développée est définie par l'expression p = K1U1U2 (6) où K1 est un. coefficient de proportionnalité constant; U1 est la tension du système d'induction du courant; U2 est la tension du système de création du flux magnétique. On a d'autre part U1 = = K2U3 (7) U2 = K3fU3 (8) où U3 est la tension du réseau; R2 et K3 sont des coefficients de proportionnalité; est la fonction temporelle de variation de la tension de 1 'électro-aimant durant le cycle. On a donc : p = K1K2K3fU32 (9) Si la tension du réseau est variable, la valeur réelle de la pression développée par la pompe varie elle aussi, ce qui se répercute sur la précision du dosage. Il est évident que si on introduit dans la tension de l'électro-aimant une correction supplémentaire, sous la forme U K4 U3 (io) U3 où U3N est la valeur stabilisée de la tension du réseau on aura U2 = K3fK4U3 = K3f= U3N2U3(11) p = K1K2K3K4fU32 = K1K2K3fU3N2 (12) En cas de variations relativement faibles de la pression, la correction peut être donnée sous forme d'une fonction d'approximation simplifiée 2U3N- U3 K4 = (13) U3 U2 = K3fK4U3 = K3f(2U3N - U3), (14) d'où p = K1K2K3f(2U3N - U3)U3=K1K2K3f[2U3N-(U3+#U)] .(U3+#U)= = K1K2K3f(U3N2 -#U2) # K1K2K3fU3N2 (15) Comme l'écart de tension n'est pas grand (pas plus de 10%), l'écart de la pression pour une telle correction ne dépasse pas 1%. REVENDICATIONS 1.- Procédé de dosage d'un liquide au temps à l'aide d'un doseur en charge, du type consistant à faire monter le liquide à doser dans le conduit de vidange en augmentant la pression à partir d'un niveau de départ sur un signal de début du dosage, à enregistrer le moment du passage du front du jet de liquide par une section contrôlée dudit conduit de vidange, à évacuer le liquide sous l'action d'une pression variant selon un programme prescrit, exécuté à partir dudit moment, et à réduire ensuite la pression, caractérisé en ce que l'accroissement de la pression à une vitesse constante est réalisé de manière que, vers le moment du passage du front du jet de liquide à travers ladite section contrôlée, sa vitesse devienne constante, que la variation de la pression d'après ledit programme prescrit est effectuée par rapport à la pression enregistrée au moment du franchissement de ladite section contrôlée par le jet de liquide, et qu'on exécute la réduction de la pression à une vitesse constante jusqu'à ce que le liquide dans le conduit de vidange descende en-dessous de la section contrôlée, les vitesses correspondantes de variation de la pression étant maintenues constantes dans tous les cycles de dosage. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'on effectue la variation de la pression d'après le programme prescrit en maintenant la vitesse d'accroissement de la pression durant un premier intervalle de temps dont la durée est déterminée d'après le débit voulu de liquide, et en maintenant ensuite la pression constante durant un second intervalle de temps dont la durée est déterminée par le volume de la dose. 3.- Procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'à partir du moment où le liquide est descendu au-dessous de la section contrôlée du conduit de vidange, on réduit d'une valeur prédéterminée la pression atteinte en ce moment. 4.- Procédé suivant l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'à partir du moment où le liquide est descendu en-dessous de la section contrôlée du conduit de vidange, on maintient la vitesse de diminution de la pression pendant un temps donné. 5.- Procédé suivant la revendication 1, en cas de dosage d'un liquide électroconducteur par une pompe électromagnétique en présence de fluctuations de la tension du réseau, ladite pompe ayant deux systèmes électromagnétiques dont l'un sert à créer un courant électrique dans le liquide, et l'autre, à créer dans ledit liquide un champ magnétique entrant en interaction avec le courant créé dans le liquide, caractérisé en ce que le maintien de vitesses de variation de pression identiques dans tous les cycles de dosage en appliquant au système électromagnétique créant le champ magnétique dans le liquide une tension dont la valeur est égale au rapport du carré de la tension stabilisée du réseau à la valeur de celle-ci au moment considéré 6.- Procédé suivant la revendication 1, en cas de dosage d'un liquide électroconducteur, en présence de fluctuations de la tension du réseau, à l'aide d'une pompe électromagnétique munie de deux systèmes électromagnétiques dont l'un sert à créer un courant électrique dans le liquide, et 1 'autre, à créer dans ledit liquide un champ magnétique entrant en interaction avec le courant électrique créé dans ledit liquide, caractérisé en ce que le maintien des vitesses de variation de la pression à une valeur constante dans tous les cycles de dosage est réalisé en appliquant au système électromagnétique créant le champ magnétique dans le liquide une tension dont la valeur est égale à la différence entre le double de la tension stabilisée du réseau et la valeur de celle-ci au moment considéré. 7.- Dispositif de dosage pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, notamment pour le dosage d'un liquide électroconducteur, du.type comportant un conduit de vidange recevant le liquide à doser, un système de conduits communiquant entre eux, avec un réservoir et avec le conduit de vidange, au moins un inducteur servant à créer un courant électrique dans le liquide, le circuit magnétique fermé dudit inducteur entourant l'un desdits conduits et son enroulement étant alimenté en courant alternatif, la zone de jonction d'au moins deux desdits conduits étant entourée d'un électroaimant servant à créer dans le liquide un champ magnétique entrant en interaction avec le courant électrique créé dans le liquide, ledit électro-aimant ayant au moins un enroulement principal avec un condensateur en parallèle, ledit enroulement principal étant alimenté par I 1intermé- diaire d'un convertisseur de tension destiné à modifier la tension d'alimentation de l'électro-aimant d'après la loi de variation de la pression prescrite par un système de commande comportant une unité de programmation du réglage de la tension d'slimentation de l'électro-aimant, une unité de commande du convertisseur de tension, des enroulements de compensation dont le nombre est égal à celui des inducteurs et qui sont branchés en série avec les enroulements desdits inducteurs, ainsi qu'un capteur de niveau du liquide disposé dans la section contrôlée du conduit de vidange, caractérisé en ce que le convertisseur de tension est un formateur d'impulsions de tension d'un circuit LC constitué d'un électro-aimant (12-13) et d'un condensateur (14), dont 1'amplitude des impulsions est réglée en accord avec le programme de variation de la pression, la fréquence desdites impulsions étant égale à la fréquence du courant des inducteurs (8-10) et (9-i1), et la capacité du condensateur (14) étant choisie de manière que la fréquence des oscillations libres dans ledit circuit LC se situe dans un intervalle de 1 à 1,5 fois la fréquence des impulsions à la sortie du formateur. 8.- Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le formateur d'impulsions est constitué par un quadripôle en T dont le circuit longitudinal comporte un thyristor de charge réglable commandant la valeur de la tension d'alimentation de l'6lectro-aimant, et un thyristor de décharge déterminant la phase de cette tension, tandis que son circuit transversal comporte un condensateur de mémoire, l'électrode de commande dudit thyristor de charge étant connectée, par l'intermédiaire de l'unité de commande du convertisseur de tension, à l'entrée de l'unité de programmation du réglage de la tension d'alimentation de l'électro-aimant. 9.- Dispositif suivant l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce qu'il comporte, connecté en opposé-parallèle audit quadripôle en T, un autre quadripôle identique à celui-ci. 10- Dispositif suivant l'une des revendications 7, 8 et 9, caractérisé en ce qu'une self est montée en série avec le thyristor de charge. 11.- Dispositif suivant l'une des revendications 7, 8, 9 et 10, caractérisé en ce que le thyristor de décharge est réglable. 12.- Dispositif suivant l'une des revendications 7 à 11 > caractérisé en ce que le formateur d'impulsions est connecté à une source de tension égale à la différence entre le double de la valeur de la tension stabilisée du réseau et la valeur de celle-ci au moment considéré. 13.- Dispositif suivant l'une des revendications 7 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte un traducteur de fonctions servant à diviser une valeur proportionnelle au carré de la tension stabilisée du réseau d'alimentation de 1' électro-aimant par une valeur proportionnelle à la valeur de cette tension au moment considéré, la sortie dudit traducteur étant reliées par l'intermédiaire de l'unité de programmation du réglage de la tension d'alimentation de l'électro-aimant et de l'unité de commande du convertisseur de tension, à l'électrode de commande du thyristor de charge.