La présente invention a trait à un dispositif perfectionné our la mesure du point de solidification de la fonte, de l'acier et d'autres métaux ana vogues. On connaît des dlspositifs de ce genre, qui sont munis n Àn "dat fait en un matériau approprié, tel que du sable de moulage, du lent ou autre, et contenant un couple thermo-élec tr oAue. Le godet est rempli d'une quantité suffisante de métal en fusion et on mesure de nanière continue la variation du courant dans le couple therrio-electrique en vue de la détermination du point de solidification. 7 est d'usage courant de munir ces godets d'un revêtement intérieur pour inoculer le métal et/ou obtenir une solidification blanche. es inoculants typiques sont le tellure, le bismuth et l'antimoine. 'emploi de ces corps presente toutefois des inconvénients dus au fait que leur point de fusion est sensiblement inférieur à celui de la fonte ou de l'acier et que leur point d'ébullition est inférieur au domaine de température du métal en fusion sur lequel les mesures doivent être faites ou se trouve dans ce domaine. C'est pour remédier à ces difficultés qu'on a préconisé l'addition de produits réfractaires audit revêtement intérieur du godet pour protéger dans une certaine mesure les inoculants et assurer une libération plus lente et plus graduelle de ces derniers. On a également préconisé l'incorporation dans ledit revêtement de corps capables de dégager de lthydrogène, tels que du verre soluble ou autres, pour favoriser l'inoculation. On a toujours essayé de recouvrir la paroi intérieure des godets en question d'une couche de revêtement aussi uniforme que possible sur toute la surface, probablement pour assurer une répartition uniforme et homogène des additifs dans le métal en fusion. La réalisation de telles couches de revêtement est tcutefois une opération laborieuse, et cela d'autant plus que les godets ainsi traités ne s'emploient qu'unie seule fois. L'invention se propose de fournir une solution rationnelle et efficace à ce double problème,d'une part, de la libération desdits inoculants au bon moment et, dTautre part, de la production économique des dispositifs de mesure en question. Elle préconise à cet effet l'emploi d'un godet contenant une dose appropriée d'un mélange connu en soi, contenant un inoculant, un corps capable de dégager de l'hydrogène et un produit réfractaire, appliquée uniquement sur une partie limitée d'une des parois intérieures du godet. Ce système selon l'invention présente le double avantage, d'une part, que la zone de contact entre le mélange et le métal en fusion est très réduite, contrairement à-la pratique jus'à présent en vogue, et, d'autre part, que la production des godets en question est sensiblement facilitée et accélérée. L'étendue très limitée de ladite zone d'application du mélange et la libération lente des constituants du mélange, par exemple à l'état gazeux, qui en est la conséquence, permettent d'éviter un inconvénient sérieux de nombreux dispositifs connus, à savoir le fait qu'il s'avère impossible de remplir le godet en une fois de métal en fusion, par suite de l'effervescence du métal en fusion versé dans le godet, provoquée par les gaz s'échappant de la couche de revêtement sous l'influence de la chaleur. La conséquence en était que le remplissage du godet devait s'effectuer en deux fois, ce qui avait une influence nuisible sur la mesure du point de solidification. Le système selon l'invention permet de remédier à cet inconvénient. L'invention présente un autre avantage important sur les dispositifs connus. En effet, ces derniers étaient munis de la couche de revêtement intérieure après l'introduction du couple thermo-électrique, et cela surtout pour des raisons d'ordre économique, étant donné que,autrement, on aurait dûse servir de bouchons ou reforer les trous destinés à l'introduction des couples thermo-électriques. L'inconvénient de cette pratique traditionnelle était que le thermocouple lui aussi recevait une couche de revêtement. Cela s avérait particulièrement nuisible, surtout chez les thermocouples à disposition centrale ou axiale, étant donné que la combustion de cette couche risquait de former une couche gazeuse entre le métal en fusion et le thermocouple, rendant imprécise, voire fausse, la mesure du point de solidification. Inutile d'expliquer que le système selon l'invention permet d'éviter radicalement cet inconvénient. La paroi intérieure du godet qui est partiellement recouverte de ladite couche de revêtement, est de préférence le fond. La composition correcte et la dose du mélange devront, de manière habituelle, être déterminées d'un cas à l'autre par voie expérimentale en se basant sur la dose théorique d'inoculant. Un exemple de mise en oeuvre du système selon l'inven- ticn est illustré par le dessin annexé, où la figure 1 représente une coupe axiale d'un dispositif selon l'invention; et la figure 2 représente une vue d'en dessus du dispositif selon la figure 1. On voit,en se reportant aux figures annexées, que le dispositif selon l'invention se compose d'un godet I, fait par exemple en sable de moulage et muni d'un couple thermo-électrique 2, protégé par un tube de quartz 3. Un quantité déterminée d'un mélange contenant un inoculant, un corps capablede dégager de l'hydrogène et un produit réfractaire, est appliquée sur une partie d'une des parois intérieures du godet, telle que par exemple le fond 5. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif perfectionné pour la mesure du point de solidification de la fonte, de l'acier et d'autres métaux analogues, du genre comportant un godet contenant un couple thermoélectrique, caractérisé en ce qu'une quantité déterminée d'un mélange connu en soi, contenant un inoculant, un corps capable de dégager de l'hydrogène et un produit réfractaire, est appliqué uniquement sur une partie d'une des parois intérieures dudit godet. 2.- Dispositif perfectionné selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite paroi intérieure du godet, sur laquelle est appliqué le mélange, est le fond du godet.