La présente invention se rapporte principalement, bien que non exclusivement, à l'industrie des pesticides et elle concerne, plus particulièrement, une installation en circuit fermé pour pomper des liquides, comprenant un ensemble de transfert d'énergie comportant une pompe ayant une extrémité d'aspiration et une extrémité de refoulement et un groupe moteur pour actionner ladite pompe, des moyens étant prévus pour accoupler en écoulement ladite extrémité d'aspiration de la pompe à une source du liquide à pomper et aussi à des moyens de transfert d'énergie incorporés dans l'installation, Dans l'industrie des pesticides on attache de plus en plus d'importance à la protection d'un opérateur de l'é- quipement distributeur de pesticide. On a ainsi réalisé ce qu'on appelle une installation en circuit fermé, autrement dit une installation conçue pour soutirer directement le produit chimique pesticide concentré de son récipient ini- tial d'expédition, diluer ce produit avec un liquide por- teur et diriger le mélange ou la solution vers une cuve ou un pistolet pulvérisateur sans aucune nécessité d'exposer l'opérateur à l'action du produit chimique comme c'était antérieurement le cas pendant le versage du produit chimi- que de son récipient d'expédition dans un récipient doseur et ensuite le versage de la quantité dosée du produit chi- nique dans une cuve contenant la quantité nécessaire de li- quide porteur pour obtenir le mélange recherché. Les principaux buts de la présente invention sont de créer: (1) une installation en circuit fermé d'un type nouveau et perfectionné pour mélanger des produits chimiques; (2) une installation en circuit fermé d'un type nouveau et perfectionné dont la construction est simple, robuste et durable; (3) une installation en circuit fermé d'un type nouveau et perfectionné ne comportant qu'un minimum d'organes mobi- les; (4) une installation en circuit fermé d'un type nouveau et perfectionné comportant des moyens améliorés de trans- fert d'énergie pour effectuer le mélange et le pompage des mélanges chimiques; (5) une installation en circuit fermé d'un type nouveau et perfectionné comportant des moyens améliorés de trans- fert d'énergie permettant d'isoler les produits chimiques du fluide de propulsion utilisés lors du fonctionnement de ces moyens; (6) des moyens nouveaux et perfectionnés de transfert d'énergie; (7) des moyens nouveaux et perfectionnés de transfert d'énergie destinés à une utilisation dans une installation en circuit fermé pour effectuer le mélange et le pompage des ingrédients chimiques; (8) des moyens nouveaux et perfectionnés de transfert d'énergie utilisant l'énergie d'un fluide; (9) des moyens nouveaux et perfectionnés de transfert d'énergie qui utilisent l'énergie d'un fluide,-lesdits mo- yens permettant d'isoler de ce fluide les produits chimi- ques en cours de mélange et de pompage; et (10) des moyens de transfert d'énergie d'un type nouveau et perfectionné permettant de mélanger et de pomper les produits chimiques utilisés dans l'industrie des pesticides. Selon la présente invention, une installation en circuit fermé pour pomper des liquides comprend un ensemble de transfert d'énergie comportant une pompe ayant une extré- mité d'aspiration et une extrémité de refoulement et un grou- pe moteur pour actionner cette pompe; et des moyens pour ac- coupler ladite extrémité d'aspiration de la pompe à une sour- ce du liquide à pomper, installation caractérisée en ce qu'el- le comprend des moyens pour régler les exigences de refoule- ment de la pompe, une pompe primaire et un réservoir pour fournir de l'énergie au groupe moteur de l'ensemble de trans- f ert d'énergie; et des moyens pour contourner ledit ensemble de transfert d'énergie, la puissance développée par la pompe primaire étant supérieure aux exigences du moment de ladite pompe dans l'ensemble de transfert d'énergie. Egalement selon l'invention, un ensemble de trans, fert d'énergie applicable à une installation en circuit fer- mé pour pomper des liquides comprend deux cylindres en ali- gnement, un piston dans chaque cylindre, des moyens d'accou- plement d'un piston à l'autre en vue d'un mouvement simul- tané des pistons dans leurs cylindres respectifs, et une ouverture d'entrée et/ou de sortie aboutissant à au moins une extrémité de chacun des cylindres. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, au dessin annexé. La fig. 1 est une vue schématique d'une instal- lation en circuit fermé selon l'invention. La fig. 2 est une vue en plan d'un ensemble de transfert d'énergie qui est un composant important de l'ins- tallation représentée à la fig. 1. Les fig. 3, 4 et 5 sont des coupes, à plus gran- de échelle, des parties de l'ensemble de transfert selon la fig. 2, représentant en détail de nouvelles particularités. Dans le mode de réalisation représenté en détail sous sa forme préférée au dessin, l'installation comprend un ensemble 1 de transfert d'énergie comprenant un cylindre primaire ou de puissance 3 et un cylindre secondaire ou de pompage 5 réuni au premier cylindre par un accouplement 7, ce qui met le premier cylindre en alignement avec le second mais en préservant l'isolement hydraulique. Le cylindre de puissance contient un piston 9 et de même le cylindre de pompage contient un piston 11, les deux pistons étant reliés entre eux par une tige de piston commune 13 qui traverse l'accouplement. A côté de chaque extrémité du cylindre de puissan- ce, dans une canalisation d'aspiration 15 et une canalisa- tion de refoulement 16, respectivement, l'énergie hydrauli- que est appliquée à travers une conduite de refoulement 17 en provenance d'une pompe primaire 19 à travers une soupape réversible 23 capable de muter le refoulement de la pompe d'une conduite (15 ou 16) à l'autre (16 ou 15)-, pour effec- tuer ainsi les courses alternatives des pistons dans leurs cylindres respectifs, La pompe 19 reçoit son fluide de puissance à partir d'un réservoir 25 de fluide hydraulique avec le- quel la pompe est accouplée en écoulement, ladite pompe étant accouplée mécaniquement par un embrayage 26 à com- mande électrique à une source de puissance 27. Le fluide de refoulement du cylindre de puissance s'écoule à travers une conduite de retour 28 vers le ré- servoir, en passant par la soupape réversible qui est nor- malement sollicitée vers l'une de ses positions par un res- sort 29 et cette soupape, en réponse à l'excitation d'un électro-aimant 31? est mutée à son autre position à l'en- contre de la résistance du ressort. Quand l'électro-aimant cesse d'être excité, le ressort assure de nouveau la com- mande et rétablit la soupape dans sa position initiale. Ainsi le-mouvement alternatif des pistons peut être effectué par des inversions périodiques de la soupape pendant que la pompe 19 reste accouplée à sa source de puissance, Pour effectuer une telle inversion périodique de la soupape 23, l'électro-aimant est connecté à un circuit électrique à travers une source de courant électrique telle qu'une batterie 35, en passant à travers un micro-commuta- teur normalement ouvert 37 qui est installé à côté de l'ex- trémité libre du cylindre de puissance, dans une position qui permet son actionnement mécanique par une tige d'action- nement 39 dans le cylindre et traversant son extrémité l- bre en direction du commutateur. Cette tige est étudiée pour s'approcher du micro-commutateur et l'actionner quand le piston 11 dans le cylindre de pompage approche de sa fin de course, pour amorcer ainsi une course de retour des pistons. Pour permettre un tel mouvement de la tige d'ac- tionnement du commutateur, la tige de liaison 13 entre les deux pistons est une conduite creuse ou un tube, fermé à l'extrémité qui supporte le piston Il de la pompe. A travers une ouverture axiale centrale ménagée dans le pis- ton de puissance 9, la tige d'actionnement coulisse de ma- nière qu'une partie terminale pénètre dans la tige de pis- ton creuse et sa longueur est telle que l'extrémité fermée de la tige de piston attaque et déplace la tige d'actionne- ment pour la mettre en contact avec le micro-commutateur lorsque le piston 11 de la pompe approche de sa fin de course. Le déplacement résultant de la tige d'actionne- ment peut être très faible, de l'ordre du centimètre. Quand le microcommutateur est ainsi fermé, l'électro-aimant est excité et inverse le sens de la soupape pour amorcer une course de retour. Alors que le piston de puissance 9 se rapproche de la fin de sa course de retour, le micro-commutateur doit être ouvert pour permettre à la soupape réversible de reve- nir à sa position d'actionnement par le ressort pour ainsi amorcer une autre course alternative des pistons. Pour effectuer cette opération, la tige d'action- nement présente un épanouissement 41 dans la tige de pis- ton creuse et en un point de celle-ci o la tige d'actionne- ment viendra en contact avec le piston 9 lorsque ce der- nier se rapproche de la fin de sa course de retour, pour ainsi écarter la tige d'actionnement,mais d'une très petite distance (de l'ordre du cm) nécessaire pour permettre la réouverture du micro-commutateur. Ainsi pour amorcer l'application de l'énergie al- ternative au cylindre de puissance, la pompe 19 est accou- plée à sa source de courant 27 par l'excitation électri- que de l'embrayage 26 qui permet ainsi de tirer du flui- de du réservoir et de le pompera travers la soupape réversi- ble vers le cylindre de puissance, le fluide refoulé du cy- lindre de puissance étant renvoyé au réservoir à travers la soupape réversible, Le mouvement résultant du piston de puissance est transmis par la tige de liaison conmmune au pis- ton du cylindre de la pompe et, selon le sens du mouvement de ce piston, le micro-commutateur s'ouvre ou se ferme pour amorcer la course alternative du piston. Le cylindre de la pompe comporte un-raccord d'as- piration 45, 47, respectivement à chaque extrémité, reliés à une conduite commune d'aspiration 49 et un raccord de refoulement 53, 55, respectivement à chaque bout du cylin- dre et en liaison avec une conduite comnune de refoulement 57. Dans chaque raccordement entre l'extrémité de la con- duite d'aspiration et le cylindre de la pompe, est monté un clapet de retenue 61 du type unidirectionnel avec action- nement par un ressort; de façon similaire, un clapet unidi- rectionnel 63 est monté dans chacun des raccordements de refoulement, de sorte qu'aucun écoulement en sens inverse ne peut avoir lieu dans les raccordements de ce genre. Ainsi,pendant une course du piston de la pompe, le vide éta- bli sur un côté du piston aura pour effet d'aspirer le li- quide depuis la conduite d'aspiration à travers l'un des raccords de cette conduite et, lors de la course de retour, ce liquide sera refoulé par l'un des raccordements de refou- lement dans la conduite commune de refoulement. Ainsi le piston est à double effet de sorte que lorsqu'il aspire du liquide vers un côté du piston, il refoule du cylindre de la pompe sur l'autre côté du piston. Lors d'une utilisation dans une installation en circuit fermé, du genre fréquemment utilisé pour pulvériser les produits chimiques et les pesticides, un réservoir 67 d'eau ou d'un autre liquide porteur est relié avec la con- duite d'aspiration du cylindre de la pompe par l'intermé- diaire d'un tuyau 69 s'étendant sensiblement depuis le fond du réservoir, de telle sorte que le liquide peut être aspiré dans le cylindre en réponse au mouvement alternatif du piston de la pompe. Pareillement, un récipient 71 pour le produit chimique est relié avec la conduite d'aspiration par une ca- nalisation 73 qui part sensiblement du fond du récipient. Avantageusement, ce récipient est le récipient initial dans lequel le produit chimique a été expédié ou livré. Lors du mouvement alternatif du piston de la pompe, le liquide porteur et le produit chimique qu'on doit mélan- ger ensemble sont aspirés dans le cylindre de la pompe en un rapport déterminé par la résistance relative que chaque liquide rencontre lors de son passage vers la conduite d'aspiration et on peut faire varier ce paramètre,selon les besoins déterminés par l'opérateur, en introduisant dans la conduite d'écoulement,qui prend naissance dans le récipient du produit chimique, un régulateur 77 d'écoule- ment à résistance variable, Un régulateur d'écoulement ana- logue 79, s'il est installé dans la conduite à partir du réservoir de liquide, permet un réglage du rapport sur un intervalle plus étendu. Dans les installations connues, si le refoulement dans la conduite de sortie dépasse la valeur désirée ou né- cessaire, comme par exemple quand on pulvérise sur une ré- colte des produits d'un type donné ou dans une application similaire, l'excès de mélange ou de solution était ramené au réservoir du liquide porteur. Dans de telles conditions de fonctionnement, on conçoit que le rapport du liquide porteur à l'agent chimique est perturbé et impossible à ré- gler avec précision. L'invention crée une solution simple bien que non évidente à un problème de ce genre et dans ce but on pré- voit une conduite de contournement 83 depuis la conduite de refoulement 17 de la pompe primaire vers la conduite de retour 28 qui revient au réservoir de fluide hydrau- lique d'on la pompe de puissance prélève son fluide hydrau- lique. Dans cette conduite de contournement, on prévoit un régulateur de pression variable 85 qui répond à la pres- sion développée dans la pompe primaire 19. Ainsi, si la pression dans la pompe primaire augmente, une proportion plus importante du refoulement de la pompe primaire sera contournée en vue d'un retour direct au réservoir du fluide hydraulique 25. A titre d'exemple, on va maintenant supposer qu'un opérateur utilise l'installation décrite pour alimenter un pistolet pulvérisateur. Le pistolet étant grand ouvert et le régulateur de pression 85 étant réglé correctement, la pompe primaire oblige le piston de puissance a effectuer son mouvement de va.etvient à un rythme suffisant pour contraindre le cylindre 5 de la pompe à satisfaire les exigences du pistolet pulvérisateur. Si l'on ferme le pis- tolet pulvérisateur, le refoulement du cylindre 5 de la pompe sera entièrement arrêté et le mouvement alternatif des pistons va également s'arrêter pour provoquer ainsi une élévation de la pression dans la pompe primaire à la suite de quoi le régulateur 85 a pression variable va faire con- tourner tout le fluide de refoulement de la pompe primaire. Pour les conditions intermédiaires entre la dé- charge totale du pistolet pulvérisateur et une absence com- plète de décharge, les pistons effectuent les mouvements al- ternatifs à un.rythme suffisant pour satisfaire aux exigen- ces du pistolet pulvérisateur, la pompe primaire refoulant une proportion plus ou moins grande de sa décharge vers la conduite de contournement avec retour au réservoir du fluide hydraulique. Ainsi, non seulement l'installation satisfait aux demandes déterminées par un opérateur, mais elle rem- plit cette tache dans des conditions ne comportant le pom- page d'aucun excès de liquide, ce qui supprime les problèmes antérieurs selon lesquels tout excès d'un produit chimique devait revenir par circulation-dans la cuve du liquide por- teur. Quand on doit utiliser des poudres mouillables au lieu d'un liquide chimique, l'installation décrite comporte des aménagements pour un tel emploi. Pour assurer le fonctionnement avec des poudres mouillables, un petit récipient 89 destiné à contenir une réserve adéquate de poudre mouillable est installé dans la paroi supérieure du réservoir du liquide porteur par 1l'in- termédiaire d'un rebord périphérique extérieur 91 qu'on peut fixer solidement à la paroi à l'aide de vis pour tôles. Ce récipient comporte un couvercle amovible 93 dans son extrémité supérieure pour permettre l'introduction du volume nécessaire de poudre mouillable et l'addition d'une quantité suffisante de liquide porteur pour mettre la poudre mouil- lable en suspension dans ce liquide. Dans une partie centrale du couvercle, on a prévu un passage pour recevoir un tube 97 qui descend pratique- ment jusqu'au fond du récipient pour permettre la décharge de la poudre en suspension à partir du récipient. Pour faciliter et accélérer la suspension unifor- me de la poudre dans tout le liquide au sein du récipient, un tube 101 descend à travers l'extrémité supérieure du récipient et pratiquement jusqu'au fond de ce dernier, ce tube étant fixé à demeure à l'extrémité supérieure du ré- cipient par soudage ou un moyen équivalent approprié. La partie inférieure du tube est perforée pour faciliter l'en- trée de la solution liquide dans le tube. En alignement avec l'axe du tube, un petit moteur est en liaison d'entraînement avec le tube et compor- te une tige 107 qui descend axialement à travers le tube et porte à l'extrémité inférieure du tube une petite ailet- te de brassage 109. On conçoit que, grâce aux perforations dans le tube, on peut réaliser un mélange plus efficace de la pou- dre avec le liquide porteur car on peut aspirer du liquide frais à l'aide de l'ailette pour le mélanger avec la poudre et réaliser une suspension plus rapide et plus uniforme de la poudre mouillable dans le liquide devant être extrait du récipient. En raccordant le tube de décharge 97 à la con- duite principale d'aspiration 49 du cylindre de pompe 5 et en montant un régulateur variable 111 dans cette con- duite, on peut faire fonctionner l'installation très effi- cacement avec des poudres mouillables au lieu du liquide chimique dont il a été question précédemment. Un indicateur approprié quelconque 113 dont le but est d'informer l'opérateur que le récipient est vide peut être installé dans le récipient pour cet usage, On va maintenant revenir à l'ensemble de transfert d'énergie pour en étudier les détails structuraux préférés; le cylindre de puissance 3 peut être construit en un ma- tériau quelconque capable de résister aux pressions auxquel- les le cylindre peut être exposé, ce cylindre étant obturé à son extrémité exposée par un bouchon 117 présentant un évidement central fileté dont le fond est percé d'une ouverture suffisante pouf recevoir en coulissement la tige d'actionnement. La partie la plus intérieure de l'évidement pré- sente un diamètre plus petit pour recevoir un joint d'é- tanchéité 121 autour de la tige d'actionnement, alors que,dans la partie de plus grand diamètre de l'évidement, on a installé une rondelle 123 qui vient en contact avec le joint et vient porter contre l'épaulement eéfini par la partie de plus petit diamètre de l'évidement, cette ron- delle étant suivie d'un élément cylindrique en matière plas- tique compressible 125 qui est destiné à subir une ex- pansion diamétrale en réponse à l'application d'une pres- sion longitudinale contre l'élément, Une telle pression est applicable sur un mode réglable par un écrou taraudé 127 qui entoure la tige d'actionnement et qui se visse dans l'évidement à un degré suffisant pour attaquer par pression l'élément cylindrique compressible 125 à un degré déter- miné par celui de vissage de l'écrou dans l'évidement. Le but de cet agencement est d'appliquer une force de freinage par frottement contre la tige d'actionnement, d'une valeur tout juste suffisante pour empêcher le libre mouvement de la tige d'actionnement et pour en permettre le mouvement seulement après le contact avec les pistons au cours des mouvements alternatifs de ces derniers, cet effet de frei- nage étant rehaussé par le fait que la matière plastique compressible est sèche et n'est pas exposée au fluide hy- draulique dans le cylindre de puissance. L'accouplement 7 présente un évidement peu pro- fond 132 à chaque bout, ayant un diamètre qui correspond à celui du cylindre devant être engagé dans l'évidement. Pour assurer une étanchéité à cet endroit entre chaque cylindre et l'accouplement, une gorge pratiquée dans il le fond de chaque évidementsuivant la ligne de contact avec le bord du cylindre le plus proche, comporte un joint 133 qui est installé dans cette gorge pour venir en contact avec le bord du cylindre. Pour développer le contact de pression entre le bord du cylindre et le joint, ce qui est indispensable pour assurer l'étanchéité, le cylindre présente une gorge périphé- rique 137 adjacente mais légèrement espacée de l'extrémi- té la plus proche de l'accouplement et dans cette gorge on a disposé deux ou plusieurs segments en arc de cercle défi- nissant une bague de pression 138, chaque segment étant percé de trous pour recevoir des boulons 139 qui seront vissés dans les ouvertures correspondantes pratiquées dans l'extrémité la plus proche de l'accouplement de sorte que, lors du serrage des boulons, les segments de la bague tirent le cylindre associé en contact de pression avec son joint hermétique terminal. L'accouplement est également évidé à chaque bout autour du passage de la tige de liaison pour recevoir des joints 140 dont chacun est retenu par une rondelle 141 et une bague de retenue 143. Ces joints laissent une partie centrale dans l'accouplement, partie centrale qui est avan- tageusement d'un diamètre un peu plus grand que la tige de piston et qui comporte un passage horizontal radial 147 en communication par son extrémité intérieure avec le pas- sage de la tige de piston et, à son extrémité extérieure, avec un tube transparent de remplissage 149 pour établir un réservoir pour l'huile de graissage, non seulement afin de maintenir la tige de piston correctement graissée pendant le mouvement alternatif, mais aussi pour indiquer toute con- tamination éventuelle de l'huile dans le cas d'une fuite permettant au produit chimique de s'infiltrer le long du joint 139 associé au cylindre 5 de la pompe. Le micro-commutateur 37 est supporté à côté de l'extrémité adjacente du cylindre de puissance 3, dans le trajet de la tige d'actionnement 39, par une console 153 elle-même supportée par une bride de serrage 157 du tuyau entourant l'extrémité du cylindre de puissance et serrée sur ce cylindre. Un certain réglage de l'espacement entre le micro- commutateur et la tige d'actionnement est souhaitable pour garantir la précision. Pour permettre un tel réglage, la bride comporte une ou deux queues de boulons 161 s'éten- dant depuis l'extrémité inférieure de la bride, c'est-à-dire à l'endroit o la console doit être fixée, et cette console comporte le nombre correspondant d'ouvertures allongées 163 qui sont espacées également de façon correspondante et àa travers lesquelles les queues des boulons peuvent passer pour recevoir un écrou 165 afin de bloquer la console en position de réglage choisie, Pour installer les clapets de retenue dans les rac- cords de pompe 45, 47, 53 et 55, un raccord en Té 169 est monté dans le cylindre 5 de la pompe à proximité de chaque extrémité de celui-ci, Chaque raccord en Té présente une nervure interne 173 de part et d'autre de sa partie centrale, * la nervure ayant un diamètre intérieur suffisant pour rece- voir le clapet de retenue 61. Dans l'espace établi entre chaque clapet de retenue et la paroi la plus proche du rac- cord en Té, on introduit un joint 175 qui vient porter contre la nervure adjacente, un manchon 179 est introduit dans le raccord en Té et vient en contact avec le joint, de sorte que l'appli- cation d'une pression limitée au manchon provoque l'expan- sion du joint pour assurer un montage hermétique. Une telle pression limitée peut se faire à la main grâce à la présence d'une nervure circulaire 181 autour du manchon à une lé- gère distance de l'extrémité la plus proche du raccord en Té alors que le manchon vient initialement en contact avec le joint. Une bague évidée de serrage 183 autour du man- chon, entourant la nervure 181, est vissée sur l'extrémité adjacente du raccord en Té, En serrant manuellement la bague 183 jusqu'à ce qu'elle déplace la nervure 181 pour la mettre en contact avec l'extrémité voisine du raccord en Té, le joint 165 subit une expansion suffisante pour effectuer une jonction hermétique suffisante du clapet de retenue. Etant donné qu'aucun serrage supplémentaire de la bague de serrage n'est possible ensuite, on ne risque pas d'effectuer un serrage au-delà de la possibilité d'un enlèvement manuel de la bague de serrage. Ainsi aucun outil n'est nécessaire pour exposer les clapets lors de l'entretien ou d'un remplacement, ce qui est très avantageux car la plupart des problèmes d'entretien peuvent être attribués aux soupapes et aux clapets. La construction de l'ensemble de transfert de puis- sance est relativement simple, ne comportant qu'un seul com- posant mobile, à savoir les pistons et la tige de piston, fonctionnant comme un tout, ce qui réduit au minimum les pertes par frottement et permet le fonctionnement avec un plus faible apport d'énergie que les appareils connus de cette nature pour un débit égal. En fait, pour la plupart des pesticides, l'installation selon la fig. 1 peut recevoir son énergie de la puissance de conduite d'un véhicule. L'ensemble de transfert de puissance, par suite de sa simplicité et du nombre minimal d'organes mobiles, peut être d'un petit format, ce qui permet son installation en association avec des moteurs de véhicules pour utiliser la puissance du véhicule comme source d'énergie pour l'appareil; dans une telle installation, si les tuyauteries associées au cylindre 5 de la pompe posent un problème d'encombre- ment, on peut faire tourner manuellement autour de son axe le cylindre entier et la tuyauterie associée en raison du joint terminal d'accouplement, pour amener la tuyauterie en une position hors du trajet et sans déranger pour autant le restant de l'installation. REVENDICATIONS 1 - Installation en circuit fermé pour pomper des liquides, qui comprend un ensemble (1) de transfert d'énergie comportant une pompe (5) ayant une extrémité d'aspiration (45, 47) et une extrémité de refoulement (53,55) et un groupe moteur (3) pour actionner cette pompe, et des moyens (44) pour accoupler ladite extrémité d'aspiration de la pompe à une source (67) de liquide à pomper, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens (85) pour régler les exigences de refou- lement de la pompe (5), une pompe primaire (19) et un réser- voir (25) pour fournir de l'énergie au groupe moteur (3) de l'ensemble (1) de transfert d'énergie, et des moyens (83) pour contourner ledit ensemble de transfert d'énergie, la puissance développée par la pompe primaire (19) étant supé- rieure aux exigences du moment de ladite pompe (5) dans l'en- semble de transfert d'énergie. 2 - Installation selon la revendication 1, caracté- risée en ce que la pompe de l'ensemble de transfert d'énergie comprend un cylindre qui contient un piston (11), et ledit groupe moteur comprend un cylindre (2) contenant un piston (9), les cylindres étant en alignement, et une tige de piston (13) réunissant un piston à l'autre pour permettre le mouve- ment simultané des deux pistons dans leurs cylindres respec- tifs. 3 - Installation selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les moyens de contournement dans l'ensemble de transfert d'énergie de l'excès de puissance en provenance de la pompe primaire (19) comprennent une condui- te de contournement (83) de la pompe primaire pour retour au réservoir et un régulateur de pression (85) dans la conduite de contournement.