" 37,87 ' 2111810 L'invention concerne un procédé permettant de revêtir de matières synthétiques la surface intérieure de tubes d'acier en mettant la paroi intérieure du tube en contact avec de la poudre de matière synthétique, un courant d'air chargé 5 de poudre et ensuite un courant d'air seul étant insufflé à travers le tube disposé horizontalement. Dans les revêtements de ce genre, il est nécessaire que la matière synthétique appliquée adhère très fortement au substrat métallique et forme un revêtement lisse et jû uniforme qui présente une épaisseur aussi uniforme que possible en tous points. Pour remplir ces conditions, il est connu de remplir de matière synthétique en poudre le tube à revêtir et de le chauffer par induction, par exemple au moyen d'une ou plusieurs 15 bobines d'induction, jusqu'à ce que la poudre de matière synthétique adhère par frittage avec une épaisseur de couche désirée, d'éliminer du tube la fraction non frittée et de fondre et de lisser en la chauffant à nouveau par induction la couche ayant adhéré par frittage sur la paroi intérieure du tube (DAS 1 249 737). 2D Par ce procédé, on arrive sans grande dépense d'appareillage à appliquer à l'intérieur de tubes une couche homogène de matière synthéytâque d'épaisseur quelconque qui adhère fortement. Toutefois, on éprouve des difficultés à revê-25 tir de longs tubes ayant un faible diamètre intérieur. Du fait que l'on remplit les tubes de poudre de matière synthétique, le revêtement ne peut pratiquement s'effectuer qu'en position verticale. Il est assez compliqué de manier des tubes longs et minces et aussi de les remplir de poudre de matière synthétique 30 et de les vider. L'invention a pour but d'éviter ces inconvénients ainsi que d'autres et de fournir un moyen pratique d'appliquer un revêtement résistant à la corrosion et bien adhérent même à l'intérieur de tubes de petit diamètre. 35 En particulier, il faut que le procédé puisse être pratiqué de façon simple et économique et ne nécessite pas de dispositifs compliqués. Selon l'invention, on résout ce problème par le fait que l'on déplace de manière en elle-même connue sur 40 le tube une bobine d'induction et que pendant ce temps, on fait 71 37987 2 2111810 passer avec recyclage à travers le tube fixe un courant d'air chargé de poudre. D'une façon plus définie on procède de. la façon suivante : 5 a) On raccorde le tube froid en position horizontale à deux circuits d'air pouvant être branchés alternativement, dont l'un est chargé de poudre de matière synthétique et dont on fait fonctionner l'autre sans poudre de matière synthétique. b) Pendant le passage du premier courant d'air chargé de pou-JD dre à travers le tube a revêtir, on déplace uniformément sur le tube une bobine de chauffage par induction, une quantité correspondante de poudre de matière synthétique se fixant alors par frittage, puis on commute sur le deuxième circuit d'air sans poudre et on ramène en sens opposé la bobine de chauffage par induction pour 15 lisser le revêtement. Selon une autre caractérisque de l'invention, pendant le passage du courant d'air chargé de poudre à travers le tube à revêtir, on in-troduit dans le courant d'air qui traverse le tube à revêtir une quantité de poudre égale à celle qui est 20 consommée par frittage sur la paroi intérieure du tube. On obtient aussi d'excellents résultats si l'on dispose de façon fixe la bobine d'induction et si l'on fait passer le tube d'acier à revêtir à travers la bobine, dans un sens pour le frittage et dans l'autre sens pour le lissage. 25 Si on le désire, on peut disposer un disposi tif de refroidissement par eau de chaque côté de la bobine d'induction pour refroidir le tube chauffé et on maintient en fonctionnement, dans chaque cas, celui de ces dispositifs qui est en aval de la bobine pendant que l'on fait passer le tube, lors du 30 frittage ou du lissage. Les dispositifs de refroidissement par eau peuvent être formés par exemple de pommes d'arrosoir ou bien, si l'on désire un refroidissement particulièrement intense, ils peuvent être sous la forme de cuvettes à eau qui sont percées pour 35 l'entrée et la sortie du tube et sont munis d'un dispositif de circulation d'eau. On obtient aussi des résultats équivalents, comme l'illustre la figure 3, si l'on sépare à nouveau du courant d'air la poudre de matière synthétique en amont du ventilateur de 40circulation, au moyen d'un séparateur de poudre, et si on la. ramène 71 37987 3 2111810 après le ventilateur de circulation au courant d'air par le dispositif doseur de poudre, le courant d'air chargé de poudre et le courant d'air exempt de poudre étant propulsés par le même ventilateur de circulation. g Selon un autre raode d'exécution, on nodifie le procédé de revêtement intérieur de tubes d'acier selon l'invention de façon telle que l'on puisse aussi l'utiliser avec succès pour revêtir simultanément l'extérieur des tuoes d'acier. De préférence on glisse la bobine d'induction 10 pôr dessus le tube par le haut ou par le côté ei pour revêtir •en même temps l'extérieur du tube d'acier, on soulève par le bas au moyen d'un dispositif de levage une cuvette de concrétion tourbillonnaire remplie de poudre de matière synthétique et présentant des ouvertures latérales de passage pour le tube, dans j_5 une mesure telle que le tube à revêtir et la bobine d'induction plongent dans la poudre de matière synthétique tourbillonnante, et ensuite, on fait passer simultanément la bobine et la cuvette de concrétion tourbillonnaire par dessus le tube en une course de frittage de la matière synthétique, puis on abaisse la cuvette 20 au moyen du dispositif de levage et, pendant que la bobine retourne à la position initial-: dc.ns sa course de lissage, on ramène également à la position initiale la cuvette de concrétion tourbillonnaire abaissée. Un appareil approprié à la mise en oeuvre du 25 procédé selon l'invention est représenté par la figure!. Il est caractérisé por des supports 4 et 5 destinés au tube à revêtir 1, un dispositif de refroidissement 18, une bobine d'induction 2 qui est guidée dans les oeux sens sur une glissière 3 parallèle au tube, une tuyauterie 6 destinée au courant d'air recyclé 30 chargé de poudre dans laquelle est intercalé un dispositif doseur de poudre 8 connuandé par un contacteur 16 disposé sur la glissière de la bobine 3 et une tuyauterie 7 destinée au courant, d'air exempt de poudre dans laquel.e est intercalé un séparateur de poudre 10, les deux circuits d'air fonctionnant grâce aux venti-35 lateurs de circulation 9 et 11, et aussi quatre soupapes automatiques à trois voies 12, 13, 14 et 15, commandées par un contacteur 17 disposé aux extrémités de la glissière de la bobine 3, une dérivation 19 destinée au courant d'air recyclé chargé de poudre et une dérivation 2C destinée au courant d'air recyclé exérapt de 40 poudre. 37987 4 2111810 Selon un mode d'exécution qui est représenté par la figure 2, l'appareil est caractérisé par un chariot mobile 32 sur lequel est- bloqué entre les supports 4 et 5 le tube à revêtir 1 que l'on a préalablement glissé à travers la bobine 5 d'induction fixe 2 reliée au générateur 35, deux dispositifs de refroidissement par arrosage 33 et 34 placés avant et après la bobine d'induction, deux tuyauteries flexibles d'amenée 3C et 31 destinées respectivement aux courants d'air chargé de poudre 6 et exempt de poudre 7, un refroidisseur 18, quatre soupapes j_0 automatiques 12, 13, 14 et 15, un ventilateur 9 destiné au courant d'air chargé de poudre 6 dans lequel est prévu un dispositif doseur de poudre 8 commandé par le dispositif de régulation à contact 14 prévu sur la base 36 du chariot, une dérivation 19 destinée au courant d'air recyclé 6 chargé de poudre, un venti-15 lateur 11 destiné au courant d'air recyclé exempt de poudre 7, un cyclone 10 servant à séparer du courant d'air exampt de poudre 7 la poudre résiduelle, un by-pass 2C destinée au courant d'air recyclé 7 exempt de poudre et un dispositif de régulation à èontact 17 prévu sur la base 36 du chariot et servant à commander 20 les soupapes automatiques 12, 13, 14. et 15. Selon les figures 4 et 5, un appareil convenant à la mise en oeuvre du procédé et servant à revêtir simultanément l'intérieur et l'extérieur de tubes d'acier est caractérisé par des supports 4 et 5 destinés au tube à revêtir 1, un disposi-25 tif de refroidissement 18, une bobine d'induction 2 qui est guidée dans les deux sens sur une glissière 3 disposée au dessus ou sur le côté du tube, parallèlement à celui-ci, une tuyauterie 6 destinée au courant d'air recyclé chargé de poudre et dans laquelle est intercalé un dispositif doseur de poudre 8 commandé par un 30 contacteur 16 disposé sur la glissière de la bobine, une tuyauterie destinée au courant d'air recyclé exempt de poudre 7, un séparateur de poudre 10 d'où la poudre est ramenée au silo à poudre 21, une soupape à trois voies 12 servant à la commutatioa entre le circuit chargé de poudre 6 et le circuit exempt de poudre 7, un ventila-35 teur de circulation 9 servant à alimenter les deux circuits d'air, un contacteur 17 disposé aux extrémités de la glissière de la bobine et servant à commander la soupape à trois voies 12, une cuvette de concrétion touroillonnaire 24, un dispositif de levage 23 mobile sur une glissière 22 et pouvant être soulevé ou 40 abaissé. 71 37987 5 2111810 L'Invention illustrée au dessin a été décrite d'une façon plus détaillée dans les exemples ci-après. Exemple 1 Selon la figure 1, on fixe un tube d'acier doux 1 5 ayant une longueur de 4GC0 mm, un diamètre Intérieur de 20 mm et une épaisseur de paroi de 2 mm entre deux supports en métal non ferreux 4 et 5 revêtus de polytétrafluoréthylène. Al'aide des soupapes 12 et 13, on branche le tube dans le circuit 6 d'air chargé de pojdre. Celui-ci est chargé de poudre de polyundécana-j_0 mide d'une grosseur de grains de 10 à 10C pm, à raison d'environ 15GC g/m^ dans des conditions normales de température et dépression. On déplace la bobine d'induction 2 sur le tube à revêtir i, grâce à la glissière 3, à une vitesse de 2 m/mn, en entretenant une tension de générateur de 400 V pour une j_5 puissance de 1C kW, de sorte qu'il apparaît dans le tube une température d'environ 250°C et qu'il se fritte une quantité de poudre constante par unité de surface de la paroi intérieure du tube. Dans le refroioisseur intensif 18, l'air du 20 circuit d'air chargé de poudre 6 est à nouveau refroidi à la température initiale d'environ 20°C. Par le contacteur 16 qui se trouve sur la glissière de la bobine 3, on Introduit de façon continue et dosée par le doseur de poudre 8, pendant la course de frittage 25 de la bobine, une quantité de poudre de 40 g. Par le contacteur 17 qui se trouve sur la glissière 3, les soupapes à trois voies 12 et iz du circuit d'air chargé de poudre 6 sont commutées sur la dérivation 19 et les deux soupapes 14 et 15 du circuit d'air exempt de poudre 7 sont 30 comnutés de la dérivation 20 sur le circuit 7 qui passe par le tube à revêtir 1. Ensuite, on ramène la bobine d'induction 2 par dessus le tube en sens inverse, dans les mêmes conditions de fonctionnement que lors de la course de frittage, en une course 35 de lissage. Les deux circuits d'air 6 et 7 sont entretenus continuellement par les ventilateurs-de circulation 9 et 11. La poudre résiduel-e qui reste encore dans le tube a revetir 1 lorsqu'on commute du circuit d'air chargé de poudre 6 sur le 4© circuit d'air exempt de poucre 7 est éii?..xnë du circuit 7 dans 71 37987 6 2111810 un cyclone 10. On obtient un tube présentant intérieurement un revêtement uniforme, lisse et bien adhérent de polyundécana-mide d'une épaisseur de 150jj . 5 Exemple 2 Entre deux supports en métal non ferreux 4 et 5 enveloppés de polytétrafluoréthylène, on fixe un tube en acier doux 1 ayant une longueur de 4000 mm, un diamètre intérieur de 20 mm et une épaisseur de paroi de 2 mm, comme le montre la 10 figure 1. Par les soupapes 12 et 13, on branche le tube dans le circuit d'air chargé de poudre 6. Celui-ci est chargé 3 de poudre de polyéthylène (poids spécifique 0,918 g/cm , indice de fluidité l,5g/10 mn mesuré selon la norme DIN 53 735) ayant 15 une grosseur de grains de 50 à 150y , à raison de 1800g/m aux conditions normales de pression et de température. On déplace la bobine d'induction 2 sur le tube à revêtir 1, grâce à la glissière 3, à une vitesse de 2,5 m/mn, en entretenant une tension de générateur de 400 W pour une 20 puissance de 10 kW, de sorte qu'il apparaît dans le tube une température d'environ 240°C et qu'il se fritte une quantité de poudre toujours égale par unité de surface de la paroi intérieure du tube. Dans le refroidisseur intensif 18, l'air du 25 circuit d'air chargé de poudre 6 est à nouveau refroidi à la température initiale d'environ 20°C. Par le contacteur 16 qui se trouve sur la glissière de la bobine 3, on introduit de façon continue et dosée par le doseur de poudre 8, pendant la course de frittage 30 de la bobine, une quantité de poudre de 55g. Par le contacteur 17 qui se trouve sur la glissière 3, les soupapes à trois voies 12 et 13 du circuit d'air chargé de poudre 6 sont commutées sur la dérivation 19 et les deux soupapes 14 et 15 du circuit d'air exempt de poudre 7 35 sont commutées de la dérivation 20 sur le circuit 7 qui passe par le tube à revêtir 1. Ensuite, on ramène la bobine d'induction 2 sur le tube en sens inverse, dans les mêmes, conditions de fonctionnement que lors de la course de frittage,en une course de lissage. Les deux circuits d'air 6 et 7 sont entretenus 40 continuellement par les ventilateurs de circulation 9 et 11. La 71 37987 7 2111810 poudre résiduelle qui reste encore dans le tube à revêtir 1 lorsqu'on commute du circuit d'air chargé de poudré 6 au circuit d'air exempt de poudre 7 est éliminée du circuit 7 dans un cyclone 10. On obtient un tube présentant Intérieurement un revêtement uniforme, lisse et bien adhérent de polyéthylène d'une épaisseur de 220 p. Exemple 3 Selon la figure 2, entre deux supports en métal non ferreux 4 et 5 revêtus de polytétrafluoréthylène et pouvant se mouvoir sur un chariot mobile 32 qui peut être déplacé dans les deux sens au dessus de la base de chariot 36, on fixe un tube en acier doux 1 ayant une longueur de 4000 mm, un diamètre intérieur de 20 mm et une épaisseur de paroi de 2mm. Les deux supports en métal non ferreux 4 et 5 sont reliés par les tuyauteries d'amenée mobiles 30 et 31 au circuit d'air chargé de poudre 6 et au circuit d'air exempt de poudre 7. Par les soupapes 12 et 13, on branche le tube dans le circuit d'air chargé de poudre 6. Celui-_i est chargé de poudre de polyundécanamide d'une grosseur de grains de 10 à 100 jjm, à raison d'environ 1500 g/m dans des conditions normales de température et de pression. Lors de la mise en place du tube à revêtir 1 dans les supports 4 et 5, on le tire à travers la bobine d'induction 2 solidaire du générateur fixe 35. Ensuite, on fait rouler sur la base oe chariot 36 le chariot 32 portant le tube à revêtir 1, de sorte que le tube à revêtir I se meut à travers la bobine d'induction 2 à une vitesse de 2 m/mn. On entretient une tension de générateur de 4CC V pour une puissance de 10 kW de sorte qu'il apparaît dans le tuce une température d'environ 250°C et qu'il se fritte une quantité de poudre toujours égale.par unité de surface de la paroi intérieure du tube. Fendant cette course de frittage, pour refroidir intensément la portion du tube qui est déjà revêtue intérieurement de matière synthétique frittée, on refroidit au moyen du dispositif de refroidissement par arrosage 33 le courant de gaz chargé de poudre résiduelle qui s'écoule da-ns le tube 1, dans une mesure telle que la température de l'air ne s'élève pas, par accumulation de chaleur, au dessus de la température de fusion 71 37987 8 2111810 3e la matière synthétique. Dans le dispositif de refroidissement 18, l'air préalablement refroidi du circuit chargé de poudre 6 est à nouveau refroidi à la température Initiale d'environ 2G°C. 5 Par le contacteur 16 situé sur la base de chariot 36, une quantité de poudre de 40 g est introduite de façon continue et dosée par l'amenée de poudre 8 pendant la course de frittage. Par le contacteur 17 situé sur la base de chariot, les soupapes à trois voies 12 et 13 du circuit chargé de poudre sont 10 commutées sur la dérivation 19 et les deux soupapes 14 et 15 du circuit d'air exempt de poudre 7 sont commutées de la dérivation 20 au circuit 7 qui passe par le tube à revêtir 1. Ensuite, le chariot 32 et le tube 1 revêtu de matière synthétique fritté sont ramenés à la position initiale dans les mêmes conditions en vue 15 de la course de lissage mais cette fois le dispositif de refroidissement par arrosage 34 est mis en action. Les deux circuits d'air 6 et 7 sont maintenus continuellement en action par les ventilateurs de circulation 9 et 11. 20 La poudre qui reste encore dans le tube à revêtir 1 quand on commute du circuit d'air chargé de poudre 6 sur le circuit d'air sans poudre 7 est éliminée du circuit 7 dans un cyclone 10. On obtient un tube portant un revêtement 25 intérieur uniformément lis^e et bien adhérent de polyundécanamide d'une épaisseur de 150 u. Exemple 4 Selon la figure 3, entre deux supports en métal non ferreux 4 et 5 revêtus de polytétrafluoréthylène, on 30 fixe un tube 1 en acier doux ayant une longueur de 4000 mm, une largeur libre de 20 mm et une épaisseur de paroi de 2 mm. Par la soupape 12, on branche le tube 1 dans le circuit chargé de poudre 6. Dans celui-ci, par le dispositif doseur 8, on introduit de façon continue et dosée de la poudre 35 de polyundécanamide d'une grosseur de grains de 10 à 100 um provenant du silo à poudre 21, à raison de 5 g/s. Le courant d'air chargé de poudre de matière synthétique 6 et le courant d'air exempt de poudre 7 traversent le tube à une vitesse d'environ 6 m/s et le début et la fin de l'addition de poudre sont 40 eemmandés par le contacteur 16 situé sur la glissière 3. 71 37987 9 2111810 La bobine d'induction 2 passe sur le tube à revêtir 1 à une vitesse de 2 ra/mn grâce à la glissière 3 et on entretient une tension de générateur de 400 V pour une puissance de 10 kW de sorte qu'il apparaît dans le tube une température 5 d'environ 250°C, ce qui a pour effet de fritter une quantité constante de poudre par unité de surface de la paroi intérieure du tube. Dans le refroidisseur intensif 18, l'air du circuit d'air chargé de poudre 6 est à nouveau refroidi à la 10 température initiale d'environ 20°C et ensuite, la poudre non frittée est à nouveau séparée du courant 6 dans le séparateur de poudre 10 et ramenée au silo à poudre 21. Par le contacteur 17 situé sur la glissière 3, la soupape à trois voies. 12 est commutée du circuit d'air 15 chargé de poudre 6 sur le circuit d'air exempt de poudre 7. Ensuite, la bobine d'induction 2 est ramenée par dessus le tube en sens inverse en une course de lissage, dans les mêmes conditions que lors de la course de frittage. Après la fin de la course de lissage, lorsque 20 le deuxième point d'impulsion du contacteur 17 est atteint, la soupape à trois voies 12 est à nouveau branchée sur le circuit d'air chargé de poudre 6 pour revêtir le tube suivant. On obtient un tube qui porte un revêtement intérieur de polyundécanamide, uniformément lisse et bien 25 adhérent, d'une épaisseur de 150jum. Exemple 5 Selon la figure 4, entre deux supports en métal non ferreux 4 et 5 enveloppés de polytétrafluoréthylène, on serre un tube 1 en acier doux ayant une longueur de 4000 mm, 30 une largeur libre de 20 mm et une épaisseur de paroi de 2. mm. Par la soupape 12, on branche le tube 1 dans le circuit d'air ch.rgé de poudre 6. Dans celui-ci, au moyen d'un dispositif doseur 8, on introduit de façon continue et dosée de la poudre de polyundécanamide provenant du silo à poudre 21, à 35 raison de 5 g/s. Le courant d'air chargé de matière synthétique 6 ainsi que le courant d'air exempt de poudre de matière synthétique 7 passent à travers le tube à une vitesse d'environ 6 m/s et le comr.iencement et la fin de l'addition de poudre sont commandés par le contacteur 16 situé sur la glissière 3. 40 La bobine d'induction 2 se déplace sur le 71 37987 10 2111810 'tube à revêtir 1, grâce à la glissière 3, avec une vitesse de 2 m/mn et on entretient une tension de générateur de 400 V pour une puissance de 10 kW, de sorte qu'il apparaît dans le tube une température d'environ 250°C, ce qui a pour effet de 5 fritter une quantité constante de poudre par unité de surface de la paroi intérieure du tube. En même temps, on fait passer sur le tube 1, à la même vitesse de 2 ç/mn, la cuvette de concrétion tourbillonnaire 24 qui a été préalablement s-ulevée par le dispositif 10 le levage 23 assez haut pour que le tube 1 et la bobine 2 plongent dans la couche fluidisée de poudre de polyamide ayant une grosseur de grains de 40 à 200 u, de sorte que la poudre de matière synthétique se fritte également sur l'extérieur du tube. Dans le refroidisseur 18, l'air du circuit 15 d'air chargé de poudre 6 est à nouveau refroidi à la température initiale.-d.'envâxan-.20?C et ensuite, la poudre non frittée est séparée du circuit 6 dans le séparateur de poudre 10 et ramenée au silo à poudre 21. Par le contacteur 17 situé sur la glissière 20 3, la soupape à trois voies 12 est commutée du circuit chargé de poudre 6 sur le circuit exempt de poudre 7 et la cuvette 24 est abaissée par le dispositif de levage 23 en dessous du tube 1. Ensuite, la cuvette abaissée 24, le dispositif de levage 23 et la bobine d'induction 2 sont ramenés le long 25 du tube en sens inverse à la position initiale, en une course de lissage, dans les mêmes conditions de fonctionnement que lors de la course de frittage. Après la fin de la course de lissage, lorsque le deuxième point d'impulsion du contacteur 17 est atteint, la 30 soupape à trois voies 12 est à nouveau branchée sur le circuit d'air chargé de poudre 6 pour le revêtement du tube suivant. On obtient un tube portant un revêtement intérieur uniformément lisse et bien adhérent de polyundécanamide, d'une épaisseur de couche de 150 yum, et un revêtement extérieur 35 uniforme et bien adhérent de polyundécanamide d'une épaisseur de couche de 250 jjm. Le dispositif de revêtement extérieur est essentiellement formé d'une cuvette de concrétion tourbillonnaire en elle-même connue, comme celle qui est représentée de façon 40 schématique et simplifiée dans la figure 5 a) en élévation 71 37987 11 2111810 dans la figure b) en élévation latérale et dans la figure 5 c) en plan. Cn a désigné ptr 1 le tube à revêtir, par 26, 26', 26", 26"' des encoches munies d'obturateurs, par 27 une chambre extérieure destinée à recueillir de la poudre de matière synthé-5 tique, par 28 et 28' des élévateurs et par 25 la couche fluidisée. Cette cuvette de concrétion tourbillonnaire fonctionne de la façon suivante : Le tube à revêtir 1 passe horizontalement a travers la couche fluidisée 25 et traverse les encoches 26, 26', 26", 26" x mu&ies d'obturateurs. La poudre de 10 matière synthétique qui s'échapte de ces encoches est recueillie dans la chambre extérieure 27 et s'écoule sur des surfaces obliques jusqu'aux deux élévateurs 28 et 28' qui 1'élèvent et la déversent à nouveau dans la couche fluidisée. Les avdntë'j s obtenus -jrâce à l'invention 15 résident en particulier dans le fait que, de façon simple et économique, on arrive à appliquer à l'intérieur de tubes une couche homogène et adhérente de matière synthétique d'épaisseur quelconque. Par le procédé selon l'invention, on peut 20 revêtir des tubes de diamètre quelconque que l'on peut aussi déformer, par ex3mple cintrer, après coup. Un avantage notable du procédé est que l'on peut même appliquer de façon satisfaisante un revêtement non poreux résistant à la corrosion à l'intérieur de tubes de très petits diamètres, ayant par exemple un diamètre 2) intérieur de 8 à 25 mm, et de très grandes longueurs, par exemple de 7 à 14 mm. Même les endroits critiques, par exemple les extrémités des tubes, présentent un revêtement adhérent de la même épaisseur que les autres endroits. Etant donné que le revêtement intérieur des tubes s'effectue en position horizontale, - le maniement est très simple et on n'a pas besoin d'appareils et instruments compliqués. Le processus se oéroule en continu, il exige donc peu de temps et ne nécessite qu'une surveillance réduite. Le procédé selon l'invention fonctionne sans perte de poudie. Comme matières synthétiques, on peut utiliser toutes ;3 les matières qui deviennent plastiques ou fondent à chaud. Outre 1s madères thermoplastiques com::.e les ^ôlyamides, polyoléfines, composés polyvinyliques, on peut aussi utiliser avec succès des matières thermoduccissables telles que des résines phénoliques, des polyesters, des polyépoxy qui ont un comportement plastique 40 avant le durcissement et qui suoissent encore éventuellement un bad orignal 71 37987 12 2111810 traitement thermique complémentaire après le processus de revêtement, et aussi des elastomères tels que des produits de polymérisation butadiène/styrène. Toutefois, on utilise de préférence des matières'synthétiques thermoplastiques. Les poudres qui 5 conviennent ont une large gamme de grosseurs de crains. On peut utiliser sans difficulté des matières synthétiques ayant des grosseurs de grains de 5 à 300 ju et l'avantage spécial est encore que l'on peut utiliser des poudres particulièrement fines, ayant par exemple une grosseur de 5 à 50 p, qui ne conviennent 10 plus au procédé de con - 'tion tourbillonnaire. Le '-.o.'e d'exécution représenté par la figure 2 offre l'avantage que lorsqu'il s'agit de revêtir des tubes d'acier très longs en particulier lorsque l'appareil est conçu de telle sorte que l'on peut revêtir simultanément plusieurs 15 tubes en parallèle, un grand générateur alimentant plusieurs bobines d'induction, il n'est pas nécessaire de déplacer sur les tubes le groupe générateur qui est lourd ni d'utiliser des câbles à haute fréquence mobiles refroidis de grande longueur qui ont une consommation d'énergie intolérable économiquement. En outre, 20 le refroidissement par arrosage que l'on applique a pour effet que même dans le cas de tubes d'acier très longs, le courant d'air ne peut jamais être chauffé, par accumulation de chaleur, jusqu'à la température de fusion e la matière synthétique. Grâce au procédé selon la figure 3 et l'exem-25 pie 4, il est assuré que dans le ventilateur de circulation 9, lorsque le circuit d'air chargé de poudre 6 fonctionne, il ne se dépose pas de poudre de matière synthétique donnant lieu à des agglomérations et incrustations. Un autre avantage résuite du fait que l'on peut mieux maintenir constante la concentration de 30 poudre dans le circuit d'air chargé de poudre 6, car par unité de temps la quantité de poudre amenée est notablement plus grande. Le procédé, déjà simple et clair en lui-même, est encore simplifié par la suppression de trois soupapes automatiques 13, 14 et 15 et des tuyaux de dérivation 19 et 20 et 35 du deuxième ventilateur 11. En outre, de façon simple et économique, on arrive à revêtir simultanément de matière synthétique adhérente la surface intérieure et la surface extérieure de tubes d'acier. Les revêtements sont très uniformes et lisses et ont un grand 40 pouvoir de protection contre la corrosion. Antérieurement, il bad original 71 37987 13 2111810 n'était pas possible de revêtir intérieurement et en même temps extérieurement de façon satisfaisante des tubes de petit diamètre. Le procédé selon l'invention offre encore un autre avantage, à savoir que l'on peut appliquer à l'intérieur et à l'extérieur du tube d'acier des revêtements d'épaisseur différente. Par exemple, le revêtement intérieur peut avoir une épaisseur de 150 ju et le revêtement extérieur une épaisseur de 25C ^j. 71 37987 14 2111810 REVENDICATIONS 1. Procédé pour revêtir avec des matières synthétiques la surface intérieure de tubes d'acier en mettant la paroi intérieure du tube en contact avec de la poudre de matiè-5 re synthétique, au moyen d'un courant d'air chargé de poudre et ensuite un courant d'air seul insuflé à travers le tube disposé horizontalement, caractérisé par le fait qu'on déplace, d'une manière en elle-même connue, sur le tube une bobine d'induction, et que pendant ce temps, on fait passer avec recyclage à travers 10 le tube fixe un courant d'air chargé de poudre, 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que pendant le passage du courant d'air chargé de poudre à travers le tube à revêtir, on introduit dans le courant d'air qui traverse le tube à revêtir une quantité de poudre 15 égale à celle qui se consomme par frittage sur la paroi intérieure du tube. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'on dispose de façon fixe la bobine d'induction et que l'on fait passer le tube d'acier à revêtir 20 à travers la bobine d'induction, dans un sens pour le frittage et dans l'autre sens pour le lissage. 4. Procédé selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que l'on prévoit un dispositif de refroidissement par eau de chaque côté de la bobine d'induction 25 pour refroidir le tube chauffé et que l'on maintient en fonctionnement, dans chaque cas, celui de ces dispositifs qui a trouvé en aval de la bobine pendant que l'on déplace le tube, lors du frittage ou du lissage. 5. Procédé selon l'une des revendications 1, 30 2, 3 ou 4, caractérisé par le fait que l'on extrait du courant d'air la poudre de matière synthétique avant le ventilateur de circulation, au moyen d'un séparateur de poudre, et qu'après le ventilateur de circulation on ramène la poudre dans le courant d'air par le dispositif doseur de poudre, le courant d'air chargé 35 de poudre et le courant d'air exempt de poudre étant propulsés par le même ventilateur de circulation. 6. Procédé selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé par le fait que l'on glisse la bobine d'induction par dessus le tube par le haut ou par le côté et que 40 pour revêtir en même temps l'extérieur du tube d'acier, on 71 37987 15 2111810 soulève par le bas au moyen d'un dispositif de levage une cuvette de concrétion tourbillonnaire remplie de poudre de matière synthétique et présentant des ouvertures latérales de passage du tube, dans une mesure telle que le tube à revêtir et la bobine d'induc-5 tion plongent dans la poudre de matière synthétique tourbillonnante, et qu'ensuite, on déplace simultanément la bobine et la cuvette de concrétion tourbillonnaire sur le tube en une course de frit tage de la matière synthétique, puis, qu'on abaisse la cuvette au moyen du dispositif de levage et que, pendant que la bobine retour 10 ne à la position initiale dans sa course de lissage, on ramène également à la position initiale la cuvette de concrétion tourbillonnaire abaissée. 7. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé 15 par le fait qu'il comporte des supports destinés au tube à revêtir un dispositif de refroidissement, une bobine d'induction guidée dans les deux sens sur une glissière parallèle au tube, une tuyauterie destinée au courant d'air recyclé chargé de poudre dans lequel est intercalé un dispositif doseur de poudre commandé par un 20 contacteur disposé sur la glissière de la bobine, et une tuyauterie destinée au courant d'air exempt de poudre dans lequel est intercalé un séparateur de poudre, les deux circuits d'air fonctionnant grâce aux ventilateurs de circulation, ainsi que quatre soupapes automatiques à trois voies, commandées par un contacteur 25 disposé aux extrémités de la glissière de la bobine, une dérivation destinée au courant d'air recyclé chargé de poudre et une dérivation destinée au courant d'air recyclé exempt de poudre. 8. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé 30 par le fait qu'il comporte un chariot mobile sur lequel est fixé entre des supports le tube à revêtir que l'on a préalablement glissé à travers la bobine d'induction reliée au générateur, deux dispositifs de refroidissement par arrosage placés avant et après la bobine d'induction, deux tuyauteries flexibles d'amenée desti-35 nées respectivement aux courants d'air chargé de poudre et exempt de poudre, un refroidisseur, quatre soupapes automatiques, un ventilateur destiné au courant d'air chargé de poudre dans lequel est prévu un dispositif doseur de poudre commandé par le dispositif de régulation à contact prévu sur la base du chariot, une dé-40 rivation destinée au courant d'air recyclé chargé de poudre, 71 37987 2111810 un ventilateur destiné au courant d'air recyclé exempt de poudre, un cyclone servant à séparer la poudre résiduelle du courant d'air exempt de poudre, une dérivation destinée au courant d'air recyclé exempt de poudre et un dispositif de régulation à contact prévu 5 sur la base du chariot et servant à commander les soupapes automatiques . 9. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé par le fait qu'il comporte des supports destinés au tube à revêtir, 10 un dispositif de refroidissement, une bobine d'induction guidée dans les deux sens sur une glissière courant au dessus du tube ou sur le côté du tube, parallèlement à celui-ci, une tuyauterie destinée au courant d'air recyclé chargé de poudre dans lequel est intercalé un dispositif doseur de poudre commandé par un con-15 tacteur disposé sur la glissière de la bobine, une tuyauterie destinée au courant d'air recyclé exempt de poudre, un séparateur de poudre d'où la poudre est ramenée au silo à poudre, une soupape à trois voies servant à la commutation entre le circuit chargé de poudre et le circuit exempt de poudre, un ventilateur de circu-20 lation servant à alimenter les deux circuits d'air, un contacteur disposé aux extrémités de la glissière de la bobine et servant à commander la soupape à trois voies, une cuvette de concrétion tourbillonnaire, un dispositif de levage mobile sur une glissière et pouvant être soulevé ou abaissé.