L'invention concerne un dispositif pour la construction de l'encadrement d'une ouverture de toit, par exemple pour une chemi née ou une lucarne, et pour le raccordement de cette ouverture a une surface de toit profilé, par exemple réalisé en tuiles ondu liées, constitué de plusieurs éléments de construction se recou vrant les uns les autres, et avec. une partie venant se placer dans le-plan de la couverture, qui est conformée avec un profil correspondant a celui du toit, ainsi qu'avec une partie faisant saillie du toit, qui sert a l'encadrement de l'ouverture dans le toit.L'invention concerne encore la réalisation du fartage, Avec les surfaces de toit constituées d'éléments profilés, il est jusqu'ici nécessaire d'exécuter par un travail spécial l'encadrement d'une ouverture dans le toit, ainsi que le raccordement de l'encadrement avec le toit profilé. Pour cela, on donne au bord extérieur de cet élément de construction réalisé dans un travail particulier, un profil qui correspond au profil du toit. Comme pour la réalisation de cet élément de constructionsil faut prendre des mesures sur place, et ensuite réaliser les pièces constitutives en atelier, pour les assembler ensuite sur le lieu de construction, ce procédé est long, et aussi dispendieux et cher. L'invention a pour objet de simplifier les procédés connus de fabrication d'un encadrement d'une ouverture de toit et du raccordement de cette ouverture avec une surface de toit profilé. Le brevet français n- 2.122.072 décrit un ensemble d'éléments de construction pour la réalisation d'un encadrement d'une ouverture de toit et de son raccordement a un toit profilé, qui présente deux éléments constructifs, qui sont constitués d'une part par des éléments disposés dans le plain du toit, et d'vautré part par des éléments .éntourant.detrois.ô'ôtés ltofuvCrtbrte du toit. Il y a encore une manchette oonsttuée de-quatre parties qui sert a entourer les éléments disposés autour de l-'ouvrtue du toit. Mais avec cet ensemble constructif,on ne peut -toutefois pas atteindre le but indiqué ci-dessus, car cela suppose pour son emploi une position déterminée des éléments profilés du toit par rapport a ltouverture1ainsi qu'une largeur déterminée de l'ouver ture. Autrement dit, ce jeu d'éléments de construction, tant du point de vue de la position relative des profilés qui entourent l'ouverture de toit1 que du point de vue de la largeur de l'enca drement de l'ouverturevreprésente un travail spécial qui doit être évité parce que trop couteux. L'objet indiqué ci-dessus est obtenu conformément a l'invention par un élément de construction formant un encadrement pour l'ouverture de toit, et par au moins deux éléments séparés de ce dernier, venant se placer dans le plan du toit, et qui sont réa- lisés sur leur bord regardant l'ouverture du toit a un profil correspondant au profil du toit/et qui se recouvrent l'un l'autre et recouvrent au moins un des éléments constructifs servant a l'encadrement. Avantageusement, l'encadrement de l'ouverture de toit est constitué, de façon en soi connue, de quatre éléments constructifs, se recouvrant l'un l'autre et repliés,en forme de L, ou encore, on prévoit quatre éléments constructifs, qui sont réalisés en forme de L, venant se placer dans le plan du toit. Selon d'autres caractéristiques avantageuses, les éléments constructifs formant l'encadrement et les éléments constructifs venant se placer dans le plan du toit on une structure plane sur les bords se recouvrant les uns les autres, ou encore les éléments constructifs formant l'encadrement et venant se placer dans le plan du toit comportent sur leurs bords orientés les uns vers les autres une bande proéminente pour la réalisation d'une liaison a joints pliés, et on prévoit des bandes planes faisant saillie sur une partie des éléments constructifs et des bandes repliées faisant saillie sur l'autre partie des éléments constructifs. L'invention a encore pour objet un faltage,ou tuile faîtière, constitué d'un élément constructif unique formant une surface de raccordement pour les surfaces de toit disposées angulairement les unes par rapport aux autres, et avantageusement ondulées. On connait dans ce genre des tuiles fatières,ou faitageXcons- tituées en fibrociment, qui sont profilées sur toute leur surface. Par suite de la constitution en fibrociment, qui est raide, et du profilage, ces éléments ne peuvent toutefois pas être adaptés aux différentes inclinaisons de toit, parce qu'il est nécessaire de les fabriquer dans un grand nombre de modèles avec des surfaces de raccordement a des angles compris entre 120 et 1600. Ceci représente une dépense indésirableoaussi bien à la fabrication qu'a la gestion du stock. On connait également des tuiles faitières en fibrociment constituées en deux parties, qui sont constituées de surfaces de raccordement profilées pour le toit et de surfaces partiellement cylindriques raccordées a ces dernières, dans lesquelles les deux parties sont juxtaposées le long des surfaces partiellement cvlindriaues et qui peuvent être articulées le long de ces surfaces. Dans ce cas, la tuile fartière peut etre adaptée a des surfaces de toit de différentes pentes. Cette tuile faîtière a toutefois des inconvénients du fait de sa constitution en deux parties, en particulier parce aue sa fixation au toit présente des difficultés. L'invention a encore pour objet une tuile faitière ou un fai- tage qui permet d'éviter les inconvénients inhérents au fartage connu. Conformément a l'invention, le maltase est constitué en métal, de préférence en tôle d'acier galvanisé, garni d'une couche de matière plastique,et comporte entre les deux surfaces de raccordement une zône plane non profilée, c'est a dire pliée ou arrondie. Gracie a cette disposition, les surfaces de raccordement peuvent être adaptées très simplement aux différentes inclinaisons de toit, et il suffit ainsi de fabriquer une tuile faîtière unique pour toutes les inclinaisons de toit. La description qui va saivre en regard des dessins annexés, donnée a titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée , les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant bien entendu partie de ladite invention. Sur les dessins, La figure 1 représente les différents éléments constructif s d'un dispositif selon l'invention en perspective axionométricue, La figure 2 représente le dispositif de la figure 1 assemblé de façon définitive, monté pour l'encadrement d'une cheminée et pour le raccordement de l'encadrement avec un toit en pente, également en perspective axionométrique, Les figures 3 et 4 représentent, de façon correspondant aux figures 1 et 2 une variante de réalisation de l'invention, Les figures 5 et 6 représentent des coupes d'un détail, et Les figures 7 et 8 représentent une première et une seconde forme de réalisation d'une tuile altière selon l'invention en perspective axionométrique. Le jeu d'éléments de construction représenté sur la figure 1 des dessins est constitué de quatre éléments de construction, 1, 2, 3 et 4 rapprochésfen forme de L1qui, dans leur assemblage présentent une découpe, qui forme l'encadrement d'une ouverture dans un toit, cet encadrement étant formé dans Exemple de réalisation représenté, également par quatre éléments de construction 6 a 9 en forme de L. ru voisinage de leurs bords intérieurs, les éléments 1 à 4 ont des sections planes, sur lesquelles sont appliqués les éléments 6 a 9 ayant également une section plane, et qui peuvent tre connectés aux premiers par exemple par soudure.Sur leurs bords extérieurs, les éléments 1 d 4 présentent des ondulations. Pour la réalisation d'un encadrement d'une cheminée 10, on pose d'abord les éléments inférieurs 3 et 4, servant de raccordement de l'encadrement de la cheminée avec le toit, puis on place en position correcte les éléments s a 9 de l'encadrement de la cheminée 10, et, enfin, on dispose les éléments 1 et 2 de façon qu'ils recouvrent les éléments 3 et 4 ainsi que les éléments 7 et 8. Ensuite, tous les éléments sont connectés les uns aux autres, par exemple par soudure. Un tel jeu d'éléments de construction permet ainsi de réaliser très simplement et sans avoir a exécuter de travail spécial, le cadre d'une ouverture dans un toit, et le raccordement de l'encadrement de l'ouverture a une surface de toit profilée. L'exemple de réalisation représenté sur les figures 3 et 4 diffère de celui des figures 1 et 2, en ce que les bords adjacents des éléments 1 a 4 et 6 3 9 ne sont pas plats mais formés avec des plis, au moyen desquels les éléments sont connectés entre eux. Pour réaliser l'encadrement de l'ouverture et son raccordement avec les surfaces du toit, les éléments de ltencadrement sont prévus avec des collets 6' a 9' relevés sur les bords, -sur lesquels les ailes libres des replis 1' a 4' des éléments 1 a 4, venant dans les surfaces du toit, sont repliés, ce qui réalise une connexion a joints pliés entre les éléments constructifs. L'avantage de cette technique de connexion réside en ce qu' aucune ou pratiquement aucune soudure n'est nécessaire, alors qu'il faut prendre en considération qu'avec une solution ponctuelle de la connexion soudée dans l'exemple de réalisation des figures 1 et 2, une entrée d'eau est possible, ce qui est totalement empêché avec une connexion a joints pliés par suite des replis élevés. En outre, ia connexion à joints pliés peut être réalisée beaucoup plus rapidement qu'une connexion soudée. On remarquera enfin que les éléments de raccordement au toit peuvent être constitués de deux éléments de construction au lieu de quatre, les éléments 1 et 2 ou 3 et 4 ne faisant qu'un seul élément constructif. Ceci est possible parce que certaines sortes d'ouverture de toit, comme par exemple les lucarnes, existent en largeurs normalisées. La position relative de l'ouverture du toit et le profil du toit n'est par conséquent pas important parce que la position des éléments de l'ouverture par rapport a la position des éléments venant dans le plan du toit peut être choisie librement. Comme on peut le voir sur les figures 7 et 8, le faîtage ou tuile faîtière 11 est constitué de surfaces ondulées de raccordement au toit 12 et 13, qui sont connectées par une surface 14 non profilée formant une partie d'un cylindre. La tuile faîtière 11 est réalisée en métal, avantageusement une tôle d'acier galvanisé garnie d'une couche de matière plastique. Comme dans sa partie médiane, le faîtage n'est pas profilé et qu'il est en tôle d'acier, il peut être déformé facilement pour que les surfaces de raccordement 12, 13 fassent entre elles un angle correspondant a l'inclinaison du toit. En particulier, la tuile faîtière ll peut être livrée sur le chantier avec l'angle le plus petit entre les surfaces de raccordement, c'est a dire correspondant à l'inclinaison de toit la plus raide, et être déformée sur place par écartement selon le besoin. Il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et qu'il serait possible de les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1- Dispositif pour la construction de l'encadrement d'une ouverture dans un toit, par exemple pour une cheminée ou une lucarne, et pour le raccordement de cette ouverture a une surface de toit profilé, par exemple en tuiles ondulées, constitué de plusieurs éléments se recouvrant les uns les autres et avec une partie venant se placer dans le plan de la couverture, nui est conformée avec un profil correspondant au profil du toit, ainsi qu' avec une partie en saillie, qui sert à l'encadrement de l'ouverture du toit, un élément de construction formant l'encadrement de l'ouverture du toit et par au moins deux éléments prévus pour venir dans le plan du toit, distincts du précédent, qui sont profilés de façon correspondante au profil du toit sur leurs bords opposés à l'ouverture et qui sont prévus pour se recouvrir et recouvrir au moins un élément servant à l'encadrement. 2- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'encadrement de l'ouverture du toit est constitué de façon connue de quatre éléments se recouvrant ,en forme de L, et repliés. 3- Dispositif selon une des revendications 1 ou 2 caractérisé en ce que les éléments venant se placer dans le plan du toit sont au nombre de quatre et ont une forme générale de L. 4- Dispositif selon une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que les éléments constructifs formant l'encadrement et venant se placer dans le plan du toit ont une structure plane sur les bords qui se recouvrent. 5- Dispositif selon une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que les éléments constituant l'encadrement et qui viennent se placer dans le plan du toit sont formés avec une bande relevée sur les bords adjacents aux autres éléments, pour la constitution d'un joint replié. 6- Dispositif selon la revendication 5 caractérisé en ce qu' une bande plane redressée est prévue sur une partie des éléments constructifs et que l'autre partie des éléments constructifs comporte une bande redressée et repliée. 7- Faîtage, ou tuile faîtière, constitué de surfaces de raccordement connectées en une seule pièce pour réunir des pentes de toit profilé, disposées angulairement l'une par rapport à l'autre, de préférence ondulé , caractérisé en ce qu' il est constitué en métal, avantageusement, en tôle d'acier galvanisé garnie d'une couche de matière plastique, et qu'entre les deux surfaces de rac cordement, qui sont profilées perpendiculairement a la direction longitudinale du fartage, est prévue une zone non profilée, plane ou repliée ou arrondie.