La présente invention a pour objet un dispositif mécanique contre les trop-pleins des réservoirs de liquides et notamment des réservoirs d'huiles minérales très fluides, telles que fuel-oil, huile diesel et essence, comprenant une soupape disposee sur le tuyau d'alimentation. Le stockage dthuiles minérales très fluides est sujet t caution, ces huiles pouvant pénétrer dans le sol et polluer la nappe d'eau. D'ailleurs, les pénétrations d'huiles dans le sol, conscutives aux fuites des réservoirs, peuvent dtre évitées assez librement, si l'on utilise des appareils de contre des fuites ou des bacs collectetrs. Toutefois, il arrive toujours que l'on ne puisse s'apercevoir, pendant le remplissage des réservoirs, du moment a ceux-ci sont pleins, si bien qu'il peut se produire le cas où l'huile msntrale déborde lors de l'opération de remplissage et pénètre dans le sol. Les soupapes connues, montées sur la conduite de remplissage, servent en premier lieu à fermer cette conduite en fin de remplissage. I1 est connu d'éviter les trop-pleins en utilisant des metteurs de valeurs-limites comportant un palpeur destiné â fournir un signal des qu'il est humecté d'un liquide, ce signal commandant l'interruption automatique de l'opération de remplissage. Les émetteurs de valeurs-limites sont fixés t l'intérieur des réservoirs, a une hauteur telle qu'ils plongent dans le liquide des que celui-ci atteint le niveau de remplissage désiré. Ces émetteurs sont du type opto-Electroni- ques ou purement électroniques. Leur sécurité de fonctionnement est relativement élevée, mais on n'est pas toujours certain que l'homme remplissant le réservoir se serve de ltémet- teur, car il est possible d'effectuer l'opération de remplissage sans la contrtler au moyen de ltémetteur. le but de la présente invention est de ré- aliser un dispositif mécanique contre les trop-pleins des ré- servoirs de liquides permettant d'éviter strement ces troppleins et ne pouvant dtre ni stoppé, ni contourné, et qui ne nécessite aucune modification de ltéquipement du camion-citerne. Ce but est atteint, conformément å l'invention, par ce que la soupape, du type a clapet, est commandé par un flotteur et par ce que, à l'état ouvert, la portion de la surface du clapet située en amont de son axe de pivotement est supérieure à celle située en aval, Si bien que le rappel par le flotteur du clapet en position ouverte, neutre vis1a.vis des forces d'écoulement du courant de liquide, provoque une fermeture instantanée sous l'effet de 1'écoulement du courant, qui entratne le clapet dans le sens de cet écoulement pour l'amener dans la position ferme. Tant que le flotteur ne plonge pas dans le liquide, le clapet se trouve soit à I'extérieur du courant, soit a l'intérieur de ce courant, dans une position neutre pour laquelle ce courant n'exerce sur le clapet aucun effort susceptible de le faire pivoter. Cependant, dès que le flotteur-commence de plonger dans le liquide ascendant dans le réservoir et est soulevé par ce lide, le clapet est amena de la zône exempte de courant à la zdne parcourue par le courant, c' est-a-dire de la position neutre à la position non neutre pour laquelle le courant entratne le clapet et le place dans la position fermée. Le courant est ainsi interrompu. Pour l'écoulement de la quantité de liquide se trouvant en amont de la soupape, dans les tuyaux rigides ou flexibles, on peut prévoir un peit trou dans le clapet. le niveau pour lequel le flotteur plonge dans le liquide, est prévu de manière que le volume de liquide contenu dans la conduite puisse passer sans danger dans le il servoir. I1 est pratiquement impossible de remplir le réservoir au-dela d'une valeur-limite supérieure pour laquelle le flotteur plonge clapet fermé dans le liquide. Par suite, les trop-pleins des réservoirs de liquides de cette sorte sont évités à coup sbr, meme si l'opération de remplissage est exécutée très inattentivement. Dans de nombreux cas il est désirable de pouvoir ouvrir la soupape fermée par l'effet du levage au flotteur par le liquide, afin que le reste du liquide contenu dans la conduite de remplissage puisse ainsi s'écouler dans le réservoir plus rapidement que par le trou d'écoulement susmentionné. Mais la soupape ne doit pas titre ouverte à la main lorsque le niveau de liquide maximum a été atteint. Ce problème est résolu suivant une forme d'exécution préférée, par ce qu'en amont de la soupape à flotteur est prévue une soupape a main fermée en position de repos, par cequtil est prévu un enclencheur servant a maintenir le clapet d e cette soupape à main dans la position ouverte et par ce qu'Un déclencheur commande par le courant de liquide est spécialement conçu pour qu'il soit actionné par le courant, s'il existe, tandis que le clapet de la soupape soit maintenu en position ouverte. Grâce au montage de cette soupape à main, toutes les difficultés liees à la manoeuvre manuelle de la soupape à flotteur sont surmontées. Cette dernière soupape doit etre disposée a 1 t intérieur du réservoir pour gêner sa manoeuvre manuelle. Suivant l'invention, elle n'est reliée à aucun organe extérieur, car elle est précédée de la soupape a main. La soupape à flotteur étant spécialement conçue pour que le flotteur l'expose à l'action du courant et pour que celui-ci la ferme, on peut facilement réaliser une exécution dans laquelle cette soupape ne se ferme que provi soirementtorsque le liquide atteint le niveau inférieur pour lequel le flotteur plonge pour la premiers fois dans ce liquide, cette soupape s'ouvrant ensuite et se fermant dafini- tivement lorsque le liquide atteint le niveau supérieur.A cet effet, il n'y a qu'a prévoir le niveau supérieur de telle façon qu'a ce niveau, le flotteur maintienne le clapet de la soupape dans la position fermée sans qu'il soit besoin de recouVrir au courant. le declencheur commandé par le courant per met d'obtenir un fonctionnement automatique du dispositif pendant ltopération de remplissage, ce fonctionnement n'étant complété que par des interventions manuelles avant le début et après l'interruption ou la cessation de I'opération de remplissage. le mode de fonctionnement du dispositif est le suivant: Tout d'abord, la soupape à flotteur est en position entièrement ouverte, la surface du liquide se trouvant au-dessous du flotteur. Avant ltopération de remplissage on ouvre la soupape à main, que l'enclencheur maintient ensuite en position ouverte. tors de I'opération de remplissage le déclencheur est déclenché, mais le clapet de cette soupape est maintenu ouvert par le déclencheur sous l'effet du courant de liquide. Ce clapet reste ouvert aussi longtemps que le courant continue à couler. Vès que le liquide atteint le niveau inf6- rieur, le flotteur expose sa soupape à l'action du courant, qui la ferme d'un seul coupe En conséquence, le courant est interrompu, et le déclencheur laisse tomber le clapet de la soupape a main, qui reprend ainsi la position fermée. Cette fermeture peut se faire par gravité ou sous l'action d'un ressort. Après cette fermeture, seule la colonne de liquide (le plus souvent de faible hauteur) comprise entre les deux soupapes repose sur le clapet de la soupape à flotteur. Si cette colonne est en fait de faible hauteur, la soupape à flotteur peut s'ouvrir par l'effet du poids du flotteur qui, soupape fermée et niveau inférieur atteint, se trouve audessus de la surface du liquide. Cette colonne peut donc sté- couler par la soupape à flotteur ainsi ouverte ou par le petit trou d'écoulement précité ou encore par une autre soupape qui sera décrite plus loin. Après quoi on peut ouvrir la soupape à main, si bien que la quantité de liquide contenue dans le tuyau d'alimentation et, éventuellement, celle contenue dans le tuyau flexible du camion-citerne peuvent passer dans le réservoir. La soupape a flotteur se ferme d6finitive- ment quand le liquide a atteint le niveau maximum pour lequel le flotteur la maintient dans la position fermée. Les différentes parties du dispositif faisant ltobjet de l'invention peuvent Qtre conçues et agencées de diverses manières. Le clapet-soupape et le levier à main sont de préférence prévus de manidre à dtre sensiblement équilibrés par rapport a l'axe de pivotement, ei bien que le ressort de fermeture n'a à surmonter que le frottement et un faible poids différentiel. Le déclencheur peut titre exécuté de diffé- rentes façons. De préférence il est prévu de manière qu'il puisse Maintenir le clapet-soupape dans la position ouverte lorsque le liquide circuie. Il est constitué de préférence d'une plaque de choc pivotante maintenue transversale au courant par un ressort, cette plaque étant entratnée par le courant, qui la retire partiellement ou totalement de la section d'écoulement. L'enclencheur, qui maintient ouvert le clapet de la soupape a main, peut avoir différentes formes a'exécution. Dans une forme d'exécution préférée, il est constitué d'un levier pivotant monté sur ressort et pourvu d'un nez-verrou pénétrant dans la trajectoire de pivotement du clapet-soupape. Dans ce cas, la plaque de choc est maintenue fermée sous l'action d'un ressort et est amenée par le courant dans la position ouverte pour laquelle elle rappelle le nezverrou de la trajectoire de pivotement du clapet-soupape. On obtient de la sorte une construction mécanique très simple, appropriée au but recherché. Dès que le clapet de la soupape à main est amené et verrouille dans la position ouverte, le courant provoque le pivotement de la plaque de choc et la mise en liberté de l'enclencheur. Le clapet de la soupape a main est maintenu quand même dans la position ouverte. Car selon une forme d'exé- cution préférée, la position des axes de pivotement et les dimensions de la plaque de choc et du clapet sont choisies de telle sorte que la plaque de choc, dans la position qu'elle occupe sous l'effet du courant, masque le clapet et le verrouille efficacement. Lorsque le liquide cesse de circuler, la plaque de choc est retirée par le ressort et le clapet est également fermé par un ressort. La coopération désirée de la plaque de choc et du levier pivotant peut dtre réalisée selon plusieurs formes d'exécution. Dans une forme d'exécution préférée, la plaque de choc présente une saillie qui vient se loger sous un prolongement du levier pivotant. La descente de la plaque a pour effet de soulever ce prolongement et de sortir le nezverrou de la trajectoire de pivotement du clapet de la soupape à main. De préférence, l'axe du clapet de la soupape à main, l'axe du levier pivotant et l'axe de la plaque de choc sont sensiblement parallèles et disposes au bord de la section du courant, en principe tangentiellement a l'axe du tuyau de remplissage, et au bord du corps de soupape. L'avantage de cette disposition des axes est que pendant ltopération de remplissage, la section de passage du corps de soupape est largement libre pour la circulation du courant. I1 est aussi possible agencer l'enclencheur et le verrou à la maniera de deux leviers coudés dont l'un est équipé d'une plaque de choc et dont l'autre sert à verrouiller le clapet de la soupape a main, ce verrouillage pouvant etre déverrouillé. Le mode de fonctionnement de cette construction est identique à celui de la construction plus élégante et techniquement plus simple décrite plus haut. Comme le clapet de la soupape à main, en position ouverte, est sensiblement parallèle à la direction d'écoulement, ce clapet n'offre pas de résistance par trop grande au courant et il peut etre monté en n'importe quel endroit de la section du tuyau. Dans une forme d'exécution préférée, qui permet d'empêcher largement le courant d'exercer des efforts sur le clapet de la soupape à main, ce clapet est protégé, en position ouverte, par la plaque de choc contre le courant. L'avantage de cette forme d'exécution est donc que le courant n'exerce pas d'efforts notables sur le clapet qui, en position ouverte, est abrité du courant par la plaque de choc abaissée, et que ce clapet n1 oppose pas de résistances supplémentaires à ce courant. Dans une forme d'exécution préférée, la soupape à flotteur présente un petit trou d'écoulement. La colonne de liquide existant entre les deux soupapes après la fermeture de la soupape a main peut donc descendre à travers ce trou en un laps de temps relativement court, jusqu'a ce que le flotteur ouvre sa soupape en surmontant le poids de la colonne, sur quoi le reste de celle-ci s'écoule rapidement. Ensuite, on peut transvaser lentement le reste admissible de liquide jusqu'à ce que le niveau supérieur soit atteint,par exemple en vidant le tuyau flexible de remplissage et la conduite d'alimentation. Par suite de la disposition du petit trou mentionne ci-dessus, la distance d'axe en axe des deux soupapes peut tre légèrement augmentée sans qu'il soit besoin d'augmenter beaucoup les dimensions et le poids du flotteur. I1 est assai possible d'installer la soupape à main à un endroit bien accessible, par exemple à l'opposé du réservoir qui est souvent enterré. Il est également possible de la monter a l'emplacement du raccord de branchement du tuyau flexible de remplissage, ce qui est très avantageux au tion du dispositif. Suivant une forme d'exécution plus perfectionnée, un trou d'aération est prévu en aval de la soupape à flotteur. Le niveau du liquide contenu dans le tuyau situé en aval de cette soupape, peut donc s'adapter au niveau du liquide contenu dans le réservoir. Autrement une colonne de liquide subsisterait au-dessous de la soupape. Ce trou d'aération pourrait, il est vrai, être supprimé si la conduite de remplissage se terminait immédiattement après la soupape à flotteur. Nais il n'en est rien en général. Bien au contraire, dans la plupart des cas, ladite conduite aboutit au voisinage du fond du réservoir. On évite de la sorte, que le liquide tombe librement d'une grande hauteur jusqu'au fond du réservoir ou jusqu'à la surface du liquide, ce qui conduirait à produire des projections et surtout à enrichir le liquide en air et, partant, à former de I'écume. la colonne de liquide se trouvant au-dessous de la soupape a flotteur en position fermée maintiendrait cette soupape fermée, si la conduite de remplissage se terminait au voisinage du fond du réservoir et si aucun trou d'aéra- tion n'était prévu. Il est souvent difficile de doser dans les limites désirées la quantité admissible de liquide devant traverser la soupape a flotteur en position fermée. De ce fait, dans une forme a'exécution pr6- férée, une petite soupape additionnelle commande par le flotteur est prévue sur le clapet de la grande soupape commandée par ce mdme flotteur. La soupape additionnelle est ouverte quand le flotteur est abaissé ou fermée quand le flotteur est soulevé par le liquide. Par conséquent, la soupape additionnelle est ouverte auprès la fermeture instantanée de la grande soupape, lors de laquelle le liquide soulève le flotteur. La colonne de liquide comprise entre le clapet de la grande soupape a flotteur et la soupape à main fermée également à ce moment, peut couler relativement vite. D'autre part, lorsque le flotteur est soulevé par le liquide, là soupape additionnelle est fermée, si bien que pratiquement aucune quantité de liquide ne peut passer à travers cette soupape. Dans ces conditions, le tropplein du réservoir ne peut se produire, même si l'on voulait le provoquer ct desm n. La soupape additionnelle peut avoir plusieurs formes d'exécutionç De préférence, son poussoir est solidarisé d'un arbre sur lequel est place le levier pivotant du flotteur, et le clapet de la grande soupape à flotteur peut pivoter d'un petit angle par rapport à cet arbre. On prévoit de préférence sur celui-ci deux butées pour la limitation du pivotement du clapet de la grande soupape autour de cet arbre et plus specialement l'une des butées est formée par le poussoir de la soupape additionnelle. Plusieurs formes d'exécution peuvent dtre réalisées pour la grande soupape à flotteur. Cette soupape est de préférence du type å fermeture rapide, son axe de rotation étant placé au bord de la conduite de remplissage et son clapet, en position ouverte, Stant abrite du courant de liquide par une pièce de recouvrer ment. Cette pièce peut etre constituée tout particulièrement d'un diaphragme possédant de preference un trou de passage excentrique dispos6# de telle maniéré que le courant passe à coté du clapet. De toutes façons, il n'est aucunement né- cessaire de prevoir un diaphragme rétrécissant dune manière indésirable la section de passage. De ce fait, selon une forme d'exécution préférée, il est prévu un verrou qui coiffe le clapet de la grande soupape å flotteur en position ouverte et qui peut Qtre éloigne par souldvement du flotteur. Par suite de la disposition de ce verrou on peut supprimer le diaphragme décrit plus haut sans qu'il y ait lieu de crainre que le courant n'entratne le olapet sensiblement parallele à ce courant et situé au bord du corps de soupape. Le clapet peut en effet titre entraîné et amené à la position fermée par le courant seulement dès que la montée du flotteur a produit l'éloignement du verrou et au plus tard lorsque le poussoir bute contre le clapet sous l'effet de la montée du flotteur. L'éloignement du verrou par le flotteur peut être effectué de différentes manières. Selon une forme d'exécution préférée, une tige de levage est articulée à un levier solidaire de l'arbre du flotteur, cette tige repoussant le verrou lorsque le flotteur monte. Le levier peut faire bloc avec le poussoir de la soupape additionnelle. Lorsque la grande soupape à flotteur est remontée à la position partiellement ouverte après la première réponse, la quantité de liquide contenue dans le tuyau d'ali- mentation et dans le tuyau flexible de remplissage du camion- citerne, en amont de la soupape à main, peut passer dans le réservoir après ouverture de cette soupape. Si ce passage était trop rapide, la grande soupape à flotteur pourrait se refermer. Dans ce cas, il faudrait attendre que la colonne de liquide comprise entre les deux grandes soupapes se soit écoulée à travers la petitie soupape additionnelle.Pour éviter cette méthode laborieuse, une forme d'exécution préférée pré- voit la disposition d'un levier à main pivotant supplémentaire sur le corps de soupape, ce levier portant un organe d'arrêt qui, dans ltune de ses positions extrêmes, maintient de façon détachable dans une position partiellement ouverte le clapet de la soupape a main. En conséquence, ce clapet agit comme papillon limitant suffisamment le passage de liquide pour que la grande soupape à flotteur ne passe pas à la position fermée. Par suite, la partie de la conduite de remplissage sit6e en amont de la soupape a main peut être vidée rapidement. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention résulteront d'ailleurs de la description qui va suivre des formes d'efécution choisies à titre d'exemples en référence au dessin schématique simplifié ci-joint, dans lequel: La figure 1 montre un réservoir, équipé du nouveau dispositif mécanique, avant ltopération de remplissage, en position prote au remplissage; La figure 2 montre ce mdme réservoir pendant le remplissage; La figure 3 montre un état du réservoir qui se produit peu après que le liquide ait atteint le niveau infé- rieur pour lequel la soupape à flotteur se ferme pour la premie- re fois;; La figure 4 montre le réservoir pendant le vidage de la conduite de remplissage et, en tirets, la position de la soupape à flotteur à ltétat rempli jusqu"au niveau maxi- mal; La figure 5 est une coupe longitudinale, à échelle sensiblement agrandie, d'une forme d'exécution du dispositif mécanique contre les trops-pleins suivant l'invention; Les figures 6a et 6b sont des coupes longitudinales, semblables à la figure 5, d'une autre forme d'exé- cution du nouveau dispositif; La figure 7 est une coupe suivant la ligne VII - VII de la figure 6a; la figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII - VIII de la figure 6a; La figure 9 est une coupe suivant la ligne IX - IX de la figure 6b. Un réservoir 1 est fermé en haut par un couvercle de dame 2, dans lequel est engagée d'une manidre étanche, de préférence vissez ou soude, une tubulure 3. Le couvercle 2 est traversé par des conduites non representees, par exemple par une conduite de purge d'air. La tubulure 3 est raccordée à une conduite de remplissage fixe 4 reliée à son tour à une tubulure de rem plissage 5, qui peut titre fermée par un couvercle (non repré sent6). Ce couvercle enlevé, on peut raccorder à la tubulure de remplissage 5 un tuyau flexible de remplissage 6 venant d'une citerne 7 d'un camion-citerne (non représenté). Une soupape de fermeture 8 est prévue au voisinage du branchement du tuyau flexible 6 sur la citerne 7. Une soupape à main 9 est disposée au voisinage de la tubulure de remplissage 5. A la partie inférieure de la tubulure 3, à 1'intérieur du réservoir 1, est prévue une soupape à flotteur 10, à laquelle est raccordée une conduite de remplissage il aboutissant au voisinage du fond du réservoir 1. En figure 5, les soupapes 9, 10 et les parties voisines sont fortement amplifiées. La conduite de remplissage 4 est exécutée en conduite fixe à section relativement grande (égale ou supérieure à 2fil). A son extrémité inférieure, elle est reliée à la tubulure 3 et, à son extrémité supérieure, par un manchon taraudS 12, au corps tubulaire 13 de la soupape à main 9. Les portions essentielles du corps 13 ont une section agrandie que les parties qutil contient ne réduisent qu'a une section interieure égale à la section de la conduite de remplissage 4. L'extrémité supérieure du corps 13 comporte un raccord 14 pour une robinetterie de branchement non repre- sentée, à laquelle on peut raccorder une contre-robinetterie correspondante du tuyau flexible 6, par exemple par l'intermédiaire d'une pièce à fermeture rapide du type à baïonnette. L'extrémité inférieure du corps 13 comprend un arbre pivotant intérieur latéral 14 orienté tangentiellement par rapport à un axe longitudinal 15. L'arbre 14 est prolongé à l'une de ses extrémités. Son prolongement faisant saillie hors du corps 13 vers l'extérieur, comporte une partie carrée, sur laquelle est monté un levier à main 16. A l'intérieur du corps 13, un clapet-soupape 17 est fixe sur l'arbre 14, qui est entouré d'un ressort 18' dont les extrémités, appliques sur la paroi intérieure du corps 13 et sur le clapet-soupape 17, exercent sur celui-ci un effort tendant à le déplacer vers la position fermée, tirette dans la figure 5. L'angle que franchit le clapet-soupape 17 en passant d'une position extrême à l'autre, est d'environ 60 à 800. Le clapet-soupape 17, en position ouverte, est sensiblement parallèle à l'axe longituinal 15. Sn position fermée il fait avec celui-ci un angle légèrement inférieur à un angle droit. En conséquence, un siège de soupape 18 ménagé dans le corps 13 est légèrement incliné sur l'axe longitudinal 15. Au siège de soupape 18 se raccorde une partie tubulaire conique 19, de peite longueur, qui se termine par une partie tubulaire droite 20 formant l'extrémité inférieure du corps 13 et sur laquelle est visse le manchon 12. Un enclencheur 21 et un verrou 22 sont pre- vus dans la zone dans laquelle se trouve l'extrémité libre du clapet-soupape 17 en position ouverte. L'enclencheur 21 peut pivoter autour d'un axe 23 et le verrou 22 autour d'un axe 24. Les axes 23 et 24, parallèles l'un à l'au- tre et a 11 arbre 14, sont disposes a proximité immédiate de la paroi intérieure du corps 13. L'enclencheur 21 est constitué d'un levier coude dont le bras 25 est muni d'un nez 26, similaire a un crochet dirige vers le bas, et dont le bras 27 fait avec le bras 25 un angle droit et s'étend a partir de l'axe 23 vers le haut. Lorsque l'enclencheur 21 est dans la position de repos sous l'action d'un ressort 28, ltextrémité libre du bras 27 est a une faible distance de la paroi intérieure du corps 13 et forme avec celle-ci an angle aigu. Lorsque l'enclencheur 21 est dans l'autre position extrême, à l'encontre de l'action du ressort 28, le bras 27 est appliqué contre la paroi intrieure du corps 13. Dans cette même position , le nez 26 est désolidarisé d'un verrou 29 venu de matidre avec ltextrmitt libre du clapet-soupape 17. Par contre, le nez 26 crochète le verrou 29 tant qu'il est dans la position extrtme déterminée par l'action du ressort 28. Dans cette position, le clapet-soupape 17 est verrouillé d'une façon détachable. Le verrou 22 monté sur l'axe 24 situé à faible distance de l'axe 23, est constSué d'un levier coudé dont le bras 30, de petite longueur, appuie sur le bras 27 de l'enclencheur 21 et dont le bras 31, de grande longueur, est sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal 15. Le bras 31 porte un clapet 32 dont le plan est sensiblement perpendiculaire a l'axe longitudinal 15. Avec sa partie inférieure en regard de l'arbre 14 est venu de matière un nez-verroui 33 dont les dimensions sont choisies de telle sorte qu'il se trouve, dans l'une des positions extrtmes du verrouS 22, à I'extérieur de la zone de pivotement de l'ex- trématé libre du clapet-soupape 17 et qu'il crochète, dans l'autre position extrême (représentée) du verrou 22, l'extré- mité libre de ce clapet 17 et empêche celui-ci d'occuper la position fermée sous l'action du ressort 18'. Au-dessus et en amont de l'enclencheur 21 et du verrou 22, est inséré dans le corps 13 un diaphragme 34 reposant sur une saillie et muni d'un évidement excentrique 35. Ce diaphragme est agencé et disposé de telle façon que les axes 23, 24 et les zones avoisinantes soient abrités du courant de liquide, tandis que le clapet 32 est exposé à ce courant. Le diaphragme 34 possède une surface 52 contre laquelle peut buter le bras 31 du verrou 22. A I'extrémité inférieure ae la tubulure 3, située au-dessous du couvercle 2 et, partant, à l'intérieur du réservoir 1, est vissée une pièce intermdiaire 36, sur laquelle est fixe un corps 43 semblable au corps 13 (sauf pour les supports des axes 23 et 24). Un diaphragme 37 est pressé par la pince intermédiaire 36 contre une collerette appropriée du corps 43. Ce diaphragme est muni d'un évidement excentrique 38. Dans l'espace abrité du courant par la partie pleine du diaphragme 37, se trouve en position ouverte un clapet-soupape 47, qui peut pivoter autour d'un arbre 44 placé dans le corps 43 et qui, en position fermée, appuie contre un siège de soupape 48 du corps 43, ce siège corres pondant au siège 18. Le clapet-soupape 47 est semblée au clapet-soupape 17. Mais il ne possède pas de verrou 29. Du reste, la présence d'un tel verrou ne modifierait en rien le fonctionnement du clapet 47. Sur l'arbre 44, à l'extérieur du corps 43, est fixée, immobile en rotation, une barre 39 munie d'un trou oblong 40 dans lequel est engagée une vis 41 qui traverse deux oreilles 45 venues de matière avec un flotteur 42 et entourant la barre 39. Les livres 45 sont coincées sur la barre 39 par serrage de la vis 41, ce qui détermine la position du flotteur 42 et tout particulièrement sa distance à l'axe de l'arbre 44. En déplaçant la vis 41 dans le trou oblong 40 et, par suite, le flotteur 42 le long de la barre 39 on peut régler le niveau auquel répond la soupape à flotteur 10. À 1'extrémité inférieure du corps 43 est vissé un manchon 46, dans lequel est vissée à son tour la conduite de remplissage Il et qui comporte un alpage transversal 49 dont l'orifice intérieur est obture par un disque-soupape 50, élastique comme le caoutchouc et maintenu en place par un rivet traversant la paroi du manchon 46 a cdts de l'alésage 49. Le disque-soupape 50 est appliqué contre l'orifice de l'alpage 49 par sa propre précontrainte élastique ou par son propre poids. Il l'isole de l'extérieur d'une manière étanche. Des que le liquide parcourt le manchon 46, le disque-soupape 50 est presse contre son siège par la surpression intérieure. Pour préparer ltopération de remplissage on amine le levier a main 16 de la position tiretée, à peu près parallele a l'axe longitudinal 15, à la position repre- sentie. Le clapet-soupape 17 est ainsi amené du siège de soupape 18 a la position representée. Vers la fin de ce deplace- ment, les surfaces obliques des nez 26 et 29 coulissent l'une le long de l'autre, ce qui a pour conséquence de placer lten- clencheur 21 dans la position représentée, à l'encontre de l'action du ressort 28. Après quoi le nez 26 vient se loger derrière le nez-verrou 29, sous l'action du ressort 28. Le verrou 22 s'appuie par son bras DC contre le bras 27 de l'enclencheur 21. Dans ce cas, contrairement à ce qui est représenté sur la figure 5, une distance suffisante est maintenue entre le bras 31 et ltextrémité libre du clapetsoupape 17 pour que cette extrémité puisse passer librement à côté du nez-verrou 33. Comme le réservoir 1 est partiellement vide, le flotteur 42 et le clapet-soupape 47 sont dans la position representée. le tuyau flexible 6 conduit du liquide au réservoir 1, et la pression du courant agissant sur le clapet 32 pousse le verrou 22 dans la position représentée sur la figure 5 et pour laquelle l'enclencheur 21 est repoussé à l'encontre de l'action du ressort 28, ce qui libère le nez-verrou 29 du nez 26. Ce moment est représenté dans la figure 5. Sur quoi le clapet-soupape 17 est déplacé un peu par le ressort 29, vers la position fermée, jusqu'à ce que son extrémité libre vienne buter contre le nez-verrou 33. Après un certain temps de remplissage, la surface du liquide atteint le flotteur 42 et commence de le soulever. Dès que le clapet-soupape 47 sort de l'espace abrité du courant par la partie pleine du diaphragme 37, ce clapet est abaissé d'un seul coup par l'effet de la vitesse d'écoulement du courant, jusqu'a ce qu'il s'applique sur le siège de soupape 48. L'opération de remplissage est ainsi interrompue, la vitesse d'écoulement du courant devient nulle, et les conduites sont pleines. L'interruption de ltécoulement du courant s'accompagne de la cessation de l'effort exercé sur le clapet 32, si bien que le ressort 28 retire l'enclencheur 21 et, par l'intermédiaire du bras 27 et du bras 30, le verrou 22. Le nezverrou 29 est désolidarisé du nez 26, et le nez-verrou 33 est retiré de ltextrémité libre du clapet-soupape 17, qui alors se fame autored;iquement sous l'action du ressort 18'. L'air de l'enceinte du réservoir 1 située au-dessus du liquide peut traverser l'alésage 49, et la colonne de liquide contenue dans la conduite de remplissage Il descend. La surface du liquide contenu dans cette conduite tombe de la face inférieure du clapet-soupape 47 jusqu'au niveau de liquide du réservoir 1. La position du dispositif pendant ce temps est représentée dans la figure 3. Si la colonne de liquide comprise entre les clapets-soupapes 17 et 47 était toujours d'un poids égal ou supérieur à celui du flotteur 42, le clapet 47 ne s'ouvrirait pas. C'est pourquoi ce clapet ou le siège de soupape 48 est usiné de façon a faire un petit trou pour ltécoulement de la colonne de liquide en question. Ce trou est suffisamment dimensionné pour laisser passer par exemple 30 litres/mn, cette quantité étant trop petite pour que le emplissage du réservoir 1 puisse entre envisagé dans la pratique. Dès que la colonne de liquide est suffisamment descendue pour ne plus faire équilibre au flotteur 42, ce dernier fait pivoter le clapet-soupape 47 pour que le reste de la colonne puisse passer rapidement dans la conduite de remplissage 11. On peut s'abstanir de prévoir ledit trou d'écoulement si le poids du flotteur 42 est toujours supérieur à celui de la colonne. Dans ce cas, on obtient qutaprès fermeture du clapet 17, le clapet 47 s'ouvre automatiquement sous le poids du flotteur 42. Après ouverture du clapet 47, le niveau de liquide dans le réservoir 1 monte quelque peu suivant la section de ce réservoir et le volume de liquide contenu entre les clapets 17 et 47. Ce dernier clapet n'est plus dans la position représentée sur la figure 5, mais il pénètre un peu dans la section de l'évidement 38 du diaphragme 37. On peut effectuer une nouvelle opération de remplissage en ouvrant le clapet 17 à l'aide du levier à main 16. Mais le courant de liquide ferme de suite le clapet 47, et le clapet 17 se ferme automatiquement. Dans ces conditions, le réservoir 1 peut dtre rempli par étapes jusqu'à un niveau pour lequel le flotteur 42 maintient le clapet 47 appli qué contre le siège de soupape 48. Après auoi on ne peut continuer le remplissage, sauf pour la faible quantité de liquide sortant du trou d)gcoulement précité.Cette quantité est suffisante pour conduire sans danger au réservoir 1 le reste du contenu du tuyau flexible 6 et le reste du contenu des conduites, car le niveau supérieur pour lequel le flotteur 42 maintient le clapet 47 appliqué contre le siège de soupape 48, se trouve à une distance de sécurité suffisante du couvercle 2, ainsi que le fait apparattre la figure 4. La forme a'6xécution qui vient autre dé- crite étant un peu dispendieuse, on donne la préférence à celle représentée sur les figures 6at 6b, et qui sera décrite ciaprès. Les parties identiques a celles de la figure 5 sont désignées par les mimes chiffres; les parties correspondant à celles de la figure 5 sont désignées par les mimes chiffres précédés de 1. Les autres parties sont désignées par de nouveaux chiffres. Dans l'extrémité amont d'un corps 113 est vissé un manchon fileté 53, qui presse un anneau porteur 54 contre un épaulement du corps 113. Une plaque de choc 132 est montée sur l'anneau 54. Elle peut pivoter autour d'un axe 55. Comme le fait ressortir la figure 7, la plaque de choc 132 est soumise à l'action de deux ressorts 56, qui la maintiennent dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal 15 et dans lequel son bord en regard de celui opposé à l'axe 55 vient appuyer sur une saillie de l'anneau 54. Sur une saillie de l'anneau 54 est disposé un enclencheur 121, qui peut pivoter autour de l'axe 124 à l'encontre de l'action d'un ressort 128 et qui est formé d'un levier dont le bras 131 s'étend par-dessus L'axe 55. Avec la partie inférieure de l'enclencheur 121 est venu de matière un nez-verrou 133 qui, dans la position extrême représentée de l'enclencheur 121, plonge dans la trajectoire de pivotement que parcourt le bord extérieur du clapet 17 de la soupape à main 9 lorsque cette dernière est retirée de la position représentée, à l'encontre de l'action du ressort 18', au moyen du levier à main 16. Dans la portion de l'anneau 54 portant l'axe 55, sont prévus des tubes 57 qui, mdme dans la position fermée représentée de la plaque de choc 132, font communiquer le manchon 53 avec ,tle corps 113. Sur la portion tubulaire oblique 19 du corps 113, est monté un arbre58 a l'extrémité extérieure duquel est attaché un levier à main 59 et a l'extrémité interieure duquel est fixé un segment 60 servant d'organe d'arrêt et qui, lors d'une rotation de 90 en sens inverse des aiguilles d'une montre, coulisse le long de la surface lisse du clapet 17, située en regard de la partie tubulaire oblique 19, et éloigne un peu ce clapet 17 du siege de soupape 18. Dans arbre 58 est pratiqué un perçage d'aération transversal 61 prévu en prolongement d'un perçage ménagé dans le coussinet entourant cet arbre et formé par le corps 113. Ces perçages sont alignés au cours de la rotation de 11 arbre 58, au moment où le segment 60 vient en contact avec le clapet 17 et commence de le soulever lors de la continuation de la rotation. Le perçage pratiqué dans le coussinet de l'arbre 58 débouche dans l'espace compris entre le clapet 17 et le plaque de choc 132, ainsi que dans l'espace limité par la partie tubulaire oblique 19. Le corps 113 est relié par un manchon fileté 112, la conduite de remplissage 4 et la tubulure 3 à une pièce intermédiaire t36, sur laquelle est vissé le corps 43 de la soupape à flotteur 10. Un flotteur 142 est attaché à la barre 39, qui peut pivoter d'un angle limité autour d'un arbre 144 so- lidaire d1un levier 62 portant à son extrémité libre un poussoir de soupape pourvu d'un plateau d'obturation 63. Dans le clapet 147 de la soupape à flotteur 10 est ménagé un perçage 64, qui peut titre obturé par le plateau 63 quand l'arbre 144 pivote/dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 6b). Le levier 62, la plaque d'obturation 63 et le perçage 64 forment soupape additionnelle. Lorsque l'arbre 144 pivote en sens inverse des aiguilles d'une montre, le clapet 147 vient s'appuyer contre une butée (non représentée) de cet arbre 144, si bien qu'il peut pivoter par rapport à ce dernier entre la position représentée dans la figure 6b et la position dans laquelle le plateau d'obturation 63 masque le perçage 64. Au levier 62 est articulée une tige de levage 65, sensiblement parallèle à la paroi intérieure du corps 43 et qui, par son extrémité rétrécie 66, traverse un alésage d'un verrou 67 qui peut pivoter autour d'un axe 68, parallèle à l'arbre 144 et supporté par un anneau intermédiaire 69 que la pièce intermédiaire 136 presse contre un épaulement du corps 43. Le verrou 67 (figure 6b) est sollicité par son propre poids ou par un ressort (non représenté), de manitre à tendre à pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre, ce pivotement étant limité par ce que ce verrou 67 bute contre le raccordement de l'extrémité rétrécie 66 à la partie épaisse de la tige de levage 65. Comme l'indique la figure 6b, un nez du verrou 67 recouvre le clapet 147 et le maintient dans la po- sition représentée, de telle façon qu'il ne puisse titre retiré dans la section libre du courant, par exemple par une dépression de ce courant. Toutefois, dès que le flotteur 142 est soulevé par le liquide ascendant dans le réservoir 1 et Que arbre 144 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre, le verrou 67 est soulevé et le clapet 147 est dégagé, le courant poussant celui-ci dans la position fermée, pour laquelle il s'appuie contre le siège de soupape 48, ou le plateau d'obturation 63 le pressant dans le courant qui le place dans la position fermée. Contrairement à la forme d'exécution re présentée sur la figure 5, lorsque l'état de la figure 3 a été atteint, le liquide enfermé entre le clapet 17 et le clapet 147 peut s'écouler relativement vite à travers l'alésage 64. En effet, l'alésage 64 est ouvert, car le clapet 147 fermé, le flotteur 142 se trouve au-dessus du liquide (figure 3) et, de ce fait, le clapet 147 et le plateau d'obturation 63 sont dans leur position représentée dans la figure 6b, bien que ce clapet appuie sur le siège de soupape 48. Pour conduire au réservoir 1 la quantité de liquide enfermé entre la soupape de fermeture 8 et la soupape à main 9 il faut déplacer le levier à main 59 et soulever un peu le clapet 17 au moyen du segment 60. La section passage étranglée ainsi obtenue est assez grande pour que le courant ne puisse amener le clapet t47 dans la position fermée. A la fin de l'opération de vidage le flotteur 142 et le clapet 147 sont en général dans une position intermédiaire pour laquelle ce clapet ne s ' appuie pas sur le siège de soupape 48. Seul un nouvel essai de remplissage avec une section de passage étranglée peuqEaire monter la surface du liquide au point que le flotteur 142 serre le clapet 147 contre le siège de soupape 48 et le plateau d'obturation 63 contre l'alésage 64, ce qui coupe compltement l'alimentation du réservoir en liquide. Il est a remarquer que le clapet 17 peut dtre muni d'une cavité dans laquelle peut s'enclencher l'extrémité libre du segment 60. Le rappel du segment 60 et du levier A main 59 aux positions initiales représentées est fait par une barre de torsion 72 lorsqu'on souleve légèrement le clapet 17 à l'aide du levier à main 16. La barre de'torsion 72 est lidarisée du corps 113 et du levier à main 59. Elle entoure l'arbre 58 (figure 8). Un verrou 71 est venu de matière avec la partie inférieure de la plaque de choc 132. in outre, celle-ci est prolongée au-deTi de l'axe 55, et elle présente en cet endroit une saillie 70 prévue sous le bras de levier 131. Lorsque le courant fait pivoter la plaque de choc 132 (figure 6a) dans le sens des aiguilles d'une montre, la saillie 70 soulève le levier 131 et, par conséquent, le nez-verrou 133, ce qui déverrouille le clapet 17. Mais avant qu'il puisse occuper la position fermée, ce clapet est retenu par le verrou 71 et ensuite placé par la plǔe descendante 132 dans une position sensiblement parallèle à l'axe longitu dinal 15. Seulement auprès la cessation du courant (après la fermeture de la soupape à flotteur 10), la plaque de choc 132 remonte à la position représentée sur la figure 6a et elle libère ainsi le clapet 17, qui reprend sous l'action du ressort 18' la position fermée représentée. Il va sans dire que l'invention n'est pas limitée aux formes d'exécution représentées, toutes variantes pouvant être envisagées sans que l'on s'écarte du cadre de l'invention. En particulier, il est possible d'appliquer les caractéristiques de l'invention séparément ou en combinaison. C'est ainsi qu'il est possible d'adopter tous autres types de soupapes à fermeture rapide ou toutes autres méthodes de verrouillage à condition d'assurer un mode de fonctionnement similaire à celui décrit ci-dessus. Revendications 1. - Dispositif mécanique contre les trop-pleins des ré- servoirs de liquides et notamment des réservoirs d'huiles minérales très fluides, telles que fuel-oil, huile diesel et essence, comprenant une soupape disposée sur le tuyau d'alimentation, ledit dispositif étant caractérisé en ce que la soupape, du type à clapet, est commandée par un flotteur et en ce que, a'l'état ouvert, la portion de la surface du clapet située en amont de son axe de pivote ment est supérieure à celle située en aval, si bien que le rappel par le flotteur du clapet en position ouverte, neutre vis-à-vis des forces d'écoulement du courant de liquide, provoque une fermeture instantanée sous l'effet de l'écoulement du courant, qui entratne le clapet dans le sens de cet écoulement pour l'amener dans la position fermée. 2. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'en amont de la soupape à flotteur est prévue une sou pape à main fermée en position de repos, en ce qu'il est prévu'un enclencheur servant d maintenir le clapet de cette soupape à main dans la position ouverte et en ce qu'un déclencheur commandé par le courant de liquide est spécialement conçu pou%Ute clapet soit maintenu en posi tion ouverte par le courant et soit libéré et fermé dès que le courant est interompu. 3. - Dispositif selon la revendication 2, caractérise en ce que le déclencheur maintient le clapet de la soupape à main dans la position ouverte tant que le liquide coule. 4. - Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le clapet de la soupape à main est maintenu fermé sous l'action d'un ressort. 5. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 a 4, caractérisé en ce que l'enclencheur est constitué d'un levier pivotant monté sur ressort et pourvu d'un nez verrou pénétrant dans la trajectoire depivotement du clapet-soupape et en ce qu'il est prévu une plaque de choc pivotant montée sur ressort et maintenue perpendicu laire à la direction d'écoulement du courant, cette pla que en position ouverte retirant le nez-verrou de la tra jectoire de pivotement du clapet. 6. - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la plaque de choc présente une saillie logée sous un prolongement du levier pivotant. 7. - Dispositif selon la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que la position des axes de pivotement et les dimensions de la plaque de choc et du clapet de la soupape à main sont choisies de telle sorte que la plaque de choc, dans la position déterminée par le courant de liquide, masque le clapet par rapport à ce courant et le maintient lorte ment dans la position ouverte. 8. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que l'axe du clapet de la soupape à main, l'axe du levier pivotant et l'axe de la plaque de choc sont sensiblement parallèles et disposés au bord de la section du courant, en principe tangentiellement à l'axe du tuyau de remplissage, et au bord du corps de soupape. 9. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la soupape à flotteur présente un petit trou d'écoulement. 10. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications -:e- cédentes, caractérisé en ce qu'un trou d'aération est prévu en aval de la soupape à flotteur. 11. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que la soupape à flotteur est du type à fermeture rapide, son axe de rotation étant placé au Dord de la conduite de remplissage ou du corps de soupape et son claoet, en position ouverte, étant abrité d-u courant de liquide par une pièce de recouvrez ment. 12. - Dispositf f selon lune quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce que la conduite de remplissage prévue e aval de la grande soupape à flotteur et du trou d'aératiffll s'étend jusqu'au voisinage du fond du réservoir. 1j. - Dispositif f selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce qu'une petite soupape addi tionnelle commandée par le flotteur est prévue sur le clapet de la grande soupape commandée par le flotteur. 14. - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la petite soupape additionnelle est fermée lorsque le flotteur est soulevé par le liquide ou ouverte lorsque le flotteur est abaissé. 15. - Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que le poussoir de la grande soupape à flotteur est soli darisé de l'arbre de ce flotteur et en ce que le clapet de la soupape peut pivoter d'un petit angle par rapport à l'arbre. 16. - Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'on prévoit sur l'arbre du flotteur deux butées pour la limitation du pivotement du clapet de la grande sou pape autour de cet arbre et en ce que l'une des butees est formée par le poussoir de la soupape additionnelle. 17. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu un verrou re couvrant le clapet de la grande soupape à flotteur en position ouverte et en ce que ce verrou peut etre éloigné par la montée du flotteur. 18. - Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'une tige de levage est articulée à un levier solidaire de l'arbre du flotteur, cette tige éloignant le verrou lorsque le flotteur monte. 19. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce que l'on prévoit la disposi- tion d'un levier à main pivotant supplémentaire sur le corps de soupape, ce levier portant un organe d'arrêt qui, dans l'une de ses positions extrdmes, maintient de façon détachable dans une position partiellement ouverte le clapet de la soupape à main.