La présente invention, concernant l'isolation dans des constructions, est plus spécifiquement relative à un dispositif de fixation de revttements sur des parois isolantes comprenant une partie porteuse extérieure, un revêtement intérieur fixé sur la partie porteuse et une matière isolante entre la partie porteuse et le revêtement. Bien que dans le présent mémoire on ntemploie que l'expression "parois", celle-ci devra inclure le plafond et le plancher dune pièce, par exemple une chambre froide ou climatisée. L'édification des parois d'une chambre isolée utilise normalement une structure porteuse extérieure, de préférence en ttle d'acier. le revêtement intérieur est constitué, suivant I'application, par des éléments en forme de plaques en métal, matière synthétique, bois ou dérivés du bois. 1' isolation, disposée entre la partie porteuse et le revEtement, peut autre en tout matériau approprié, en particulier en laine minérale ou en mousse de polyuréthane. Dans la technique antérieure - en se référant plus particulièrement, pour les applications, aux chambres froides ou aux chambres de chargement spéciales sur les bateaux, véhicules terrestres ou dans les conteneurs - le revttement est fixé au moyen d'une structure en bois appropriée (dite bEti de placage) ou au moyen d'une infrastructure construite avec des fers en U ou avec des cornières. Un tel mode de fixation avec des éléments en forme de bandes ou de plaques est grevé d'une série d'inconvénients.Une structure de bati de placage ou une infrastructure d'acier exige un mode de montage coûteux et le revttement, qui est fixé dessus, ne peut titre normalement démonté qu'avec difficulté, ce qui fait qu'on ne peut généralement pas éviter des dégradations. En outre, aux - frais de montage il s'ajoute encore la dépense du matériel de l'infrastructure. De e plus le bois présente l'incon- vénient d'une inflammabilité aisée, tandis que acier a celui de former trop de ponts thermiques, pour une surface isolée et rev8tue. Pour réaliser une isolation efficace, il faut s'assurer qu'il n'y a qu'un minimum de ponts de chaleur ou de froid. Irais les infrastructures connues d'après l'état de la technique n'excluent pas de tels ponts, peu souhaitables. Quand on construit des chambres isolées, par exemple sur les bateaux, il apparatt une autre difficulté, qui découle des inégalités du substrat porteur. Et il faut tenir compte des problèmes non négligeables, qui sont soulevés par la présence, à l'intérieur des chambres isolées, de structures installées portant des charges. Ceci exige généralement une constitution particulière de l'infrastructure, afin de pouvoir absorber suffisamment les forces résultant des charges. L'invention a pour but de fournir un dispositif de fixation qui ne présente pas les inconvénients mention nés ci-dessus et qui se distingue cependant en particulier par un mode de montage et démontage particulièrement simple et peu coûteux. Ce résultat est atteint selon l'invention grAce au fait que des éléments supports sont fixés sur la partie porteuse avec certains intervalles en s'écartant sen siblement orthogonalement de la partie porteuse dans la direction du revtement, que des éléments isolants peuvent titre reliés à la région d'extrémité libre des éléments supports et s'appliquent par leur autre extrémité contre la face intérieure du revêtement et que des éléments de fixation sont en prise dans la face extérieure du revttement et peuvent titre reliés, au travers d'une ouverture alignée dans le revsstement, sur l'extrémité extérieure des éléments isolants. L'invention part du fait connu qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une charpente d'infrastructure pour fixer suffisamment sur la partie porteuse le revêtement constitué généralement par des plaques minces en métal ou matériau synthétique ou produit à base de bois et qu'il se révèle plutSt extrêmement avantageux d'exécuter une fixation ponctuelle à l'aide d'éléments formant pièces d'écartement en trois parties. Ceci embrasse des éléments supports qui sont fixés avec écartement sur la partie porteuse, des éléments isolants reliés aux éléments porteurs et les éléments isolants avec les éléments de fixation reliant le revetement. Pour la solidité les éléments porteurs et les éléments de fixation sont faits de préSé- rence en métal, par exemple en acier ou en un autre métal approprié.Mais comme le métal est généralement un bon conducteur thermique, l'élément isolant est disposé entre ces éléments, ce qui interrompt la conduction de chaleur entre le revêtement et le segment porteur. L'élément support pourrait avoir par exemple la forme d'un tube. Mais selon un aspect de l'invention, on prévoit que l'élément support est un boulon pourvu d'un filetage extérieur. Le boulon peut être fixé, avec ou sans semelle métallique; sur l'infrastructure porteuse. La soudure d'un boulon par la technique de soudage connue ou bien son enfoncement dans l'infrastructure porteuse 8 avère particulièrement avantageux. L'élément isolant, de préférence en matériau synthétique, peut titre également formé de manière appropriée. Selon un aspect de l'invention on prévoit à cet effet que l'élément isolant a la forme d'une douille. En utilisant un tube comme pièce d'écartement, la douille isolante peut se visser sur ou dans le tube ou lui titre autrement fixée. En utilisant un boulon partiellement fileté comme élément support, on prévoit, selon un autre aspect de l'invention, qu'un écrou soit incorporé au moulage dans l'élément isolant en matière synthétique, cet écrou pouvant se visser sur le boulon fileté. Si l'on peut partir du fait qu'il n'existe que de faibles tolérances de fabrication et qu'il est impossible de compenser certaines inégalités, on peut penser tout simplement à relier ensemble l'élément support et l'élé- ment isolant de manière indétachable.Cependant une liaison vissée entre ces parties présente l'avantage de pouvoir modifier de manière continue, dans certaines limites, l'écartement entre le segment support et le reve- tement. L'incorporation d'un écrou dans la douille en matière synthétique améliore la stabilité. On pourrait aussi imaginer en principe de façonner au moulage un filetage dans la douille en matériau synthétique. l'écrou façonné dans cette douille est par ailleurs de préférence indesserrable. Comme élément de fixation pour assurer le positionnement de l'élément isolant par rapport au revttement, on peut se servir de n'importe quelle pièce de construction appropriée. Suivant un aspect de l'invention, on prévoit que l'élément de fixation est une vis qui peut se visser dans un alésage fileté de l'élément isolant. Egalement, selon un aspect évolué de l'invention, la vis peut être amenée en prise avec un écrou incorporé dans l'élé- ment ieolaat. Pour maintenir une transmission de chaleur aussi faible que possible, on prévoit, selon un autre aspect de l'invention, que le perçage interne de la douille isolante soit interrompu par une paroi transversale. On évite de cette façon qu'il se forme un pont de chaleur résultant d'un contact ssventuel des éléments supports et de fixation. Selon un autre aspect de l'invention, on prévoit que la douille isolante comporte, au moins à une extrémité, un collet axial dont le diamètre extérieur correspond sensiblement au diamètre intérieur de l'ouverture dans le revetement. le collet axial permet le centrage d'une plaque de rev & ement et sert en outre à améliorer l'étanchéité. A cet égard, conformément à l'invention, l'élément de fixation peut coopérer avec un élément isolant formant joint. Selon l'invention, l'élément d'étanchéité peut titre constitué par une coiffe en matière synthétique dans laquelle la tete de vis est incorporée et il présente un passage médian pour l'accès à la fente de la tette de vis ou un évidement hexagonal dans cette tette. La coiffe présente de préférence une tette en forme de lentille ou de cylindre. La vis de fixation est ainsi en prise avec l'élément isolant et la coiffe d'étanchéité, mais non pas avec le revetement, et sa tige est écartée, de préférence de façon suffisante dans le sens radial, vis-à-vis de la paroi de l'ouverture de revêtement. Pour obtenir un meilleur effet d'étanchéité on prévoit, selon un autre aspect de l'invention, que la coiffe, à sa face inférieure, a une forme tronconique de façon que son bord extérieur s'applique avec étanchéité contre le rev!- tement. Grâce à l'invention, on obtient une série dtavan tages importants. la mise en place du rev8tement steffec tue par des moyens plus simples et plus rapidement qu'à l'aide des infrastructures connues. le coflt du matériel servant à la fixation des plaques de revatement est minimal par rapport aux constructions connues, ce qui conduit également à une économie de poids correspondante et très importante pas seulement pour les chambres de bateaux. Grace à l'invention la totalité du revêtement ou une partie seulement de celui-ci peut étre enlevée sans dommage de manière simple en dévissant simplement les éléments ou vis de fixation. Dans l'invention, on obtient, non seulement une écohomie importante sur le matériel et sur les dépenses de fabrication, mais aussi une isolation plus efficace, parce que les ponts de chaleur ou de froid sont pratiquement éliminés. Comme les éléments de fixation du revetement, constitués à la manière de pièces d'écartement, sont déplaçables suivant leur longueur dans certaines limites, ils sont en outre tout à fait aptes à compenser de manière simple des inégalités du substrat porteur, qui se manifestent notamment sur les ponts de bateau. Un autre avantage important consiste en ce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des pièces supports supplémentaires pour des structures incorporées portant des charges. les éléments de fixation peuvent autre employés mtme pour fixer des plafonds de distribution d'air, des conduites d'air, des parois de séparation amovibles, des rayonnages, des dispositifs de suspension de viandes ou d'autres objets installés ou encastrés, et ceci dans des endroits quelconques de la chambre froide. Au lieu d'une vis M 16 par exemple, on visse un boulon fileté ou un support spécial à extrémité filetée soudée dans la douille isolante pour fixer les objets incorporés souhait tés. Dans la région du plancher, on peut visser par exemple des boulons à oeil dans les douilles isolantes pour offrir une possibilité de déformation en des endroits appropriés. Un autre avantage de l'invention réside dans le fait qu'il est possible de disposer d'une manière simple des fonds ou parois intermZdiaires entre la surface porteuse et le revttement, ce qui permet d'établir par exemple des conduits d'aération, des dispositifs de surveillance des fuites, des canalisations et conduites. Dans ce but, il faut seulement ménager, dans les plaques formant la paroi intermédiaire, des ouvertures au travers desquelles passent les éléments porteurs, en particulier les boulons partiellement filetés. Au moyen d'un écrou approprié vissé sur les boulons filetés, les parties de parois intermédiaires peuvent titre fixées à la surface porteuse avec un écartement réglable. On décrira maintenant plus en détail un exemple de réalisation non limitatif de l'invention avec référence aux dessins parmi lesquels - la figure 1 est une coupe d'une structure de paroi d'une chambre froide selon l'invention; - la figure 2, la meme coupe que celle de la figure 1, mais avec un autre revttement intérieur; - la figure 3, la vue du dessus d'une partie d'une chambre froide avec plafond en partie arraché; - la figure 4, une coupe de la représentation selon figure 3, le long de la ligne 4-4; - la figure 5, une coupe de la représentation selon figure 3 le long de la ligne 5-5. - la figure 6, une coupe de la représentation selon figure 5 le long de la ligne 6-6. - la figure 7, une coupe de la représentation selon figure 3 le long de la ligne 7-7 et - la figure 8 montre un élément de fixation servant de pièce de jonction pour objets installés. La paroi représentée en coupe sur la figure 1, par exemple d'une chambre froide de navire ou de toute autre chambre à isoler, comporte une paroi extérieur 10 en tôle d'acier et un mvetement intérieur 11 en contre plaqué. La structure représantée correspond par ailleurs au plafond ou au plancher de la chambre. Entre le revttement il et la paroi extérieure 1Q, on a placé une matière isolante, non représentée, par exemple de la laine minérale ou de la mousse de polyuréthane. L'extrémité d'un boulon 12 non filetée, est fixée sur la face intérieure de la paroi extérieure 10 par soudage, comme indiqué en 13, de façon qu'il stéárte orthogonalement de la paroi 10 dans la direction du re vttement 11, Sur le filet extérieur 14 du boulon 12 on a placé un écrou à bride galvanisé 15 qui a été pris au moulage dans une douille isolante 16 en matière synthétique, par exemple en polyamide et ceci de façon que l'ouverture de l'écrou soit dirigée coaxialement à la partie de perçage axiale 17 de la douille 16. Bu côté extérieur la douille isolante 16 est pourvue-de rainures 18 disposées à des écartements périphériques et orientées dans le sens axial. La douille isolante 16 est établie symétriquement par rapport à un axe transversal et possède en conséquence une portion alésée 19 qui est disposée coaxialement à la partie de perçage 17 et qui en est séparée par une paroi transversale 20. Un écrou à bride 21, correspondant à l'écrou 15, est incorporé comme lui à l'extrémité supérieure de la douille 16 et son ouverture est coaxiale à la partie de perçage 19. A ses deux extrélqités, la douille isolante 16 comporte un collet axial, 22, 23. Une ouverture 24 est formée dans le revêtement i1 avec un diamètre tel que le collier 23 y entre juste. Une vis 25 est vissée dans l'écrou à bride 21 et sa tête 26 est prise dans une coiffe 27, en forme de lentille, en matériau synthétique. La coiffe 27 présente une ouverture centrale 28 qui permet d'accéder à un évidement hexagonal 29 ménagé dans la vis 25 ou à la fente ou autre filetage de prise, ménagé dans la tette de vis, La surface inférieure de la coiffe 27, qui peut etre également tronconique afin de constituer un bord d'étanchéité circulaire, s'applique contre la face intérieure du revêtement 11 afin de fermer l'ouverture de manière étanche.Un moyen d'étanchéité est d'une part eesaire par exemple pour clore l'isolation de façon étanche contre toute pollution. Outre part, elle sert à empt- cher l'échappement de mousse de polyuréthane, dans le cas où l'on utilise un tel moyen d'isolement. On peut immédiatement comprendre que l'écartenent entre la plaque de revêtement 11 et la paroi extérieure 10 est déterminé par la profondeur de vissage de la douille 16 sur le boulon 12. La structure représentée sur la figure 2 se dis- tingue de celle de la figure 1 uniquement par le fait qu'on emploie seulement un revêtement mince îîa, par exemple en aluminium. Afin que le collet 23 n'avance pas inutilement trop loin vers le revêtement 11a on a prévu une rondelle 30 ayant la hauteur du collet axial 23. Par ailleurs les parties ou pièces existant déjà sur la figure 1 sont désignées par les mêmes repères. la chambre froide représentée partiellement sur la figure 3 inclut une feuille extérieure 32 en ttle d'acier (voir aussi figure 1, repère 10). Avec un certain écartement par rapport à la feuille 32 on a fixé des plaques de contreplaqué 33 sur cette feuille. le plancher 31 de la chambre froide et le plafond 31a sont constitués de manière semblable. On voit que des plaques de contreplaqué 34 sont disposées par dessus l'infrastructure porteuse. La mise en place des plaques de contre-plaqué 33 ou 34 sur les parties porteuses s'ef- fectue par le mode de construction décrit en relation avec la figure 1. les repères 35 à 37 désignent les différents points de fixation. Au plafond 31a de la chambre froide on a monté à l'intérieur un dispositif de suspension de viande 38. En outre, sur la face intérieure de la paroi de gauche, sur la figure 3, se trouve un rayonnage 39 en aluminium. la construction et la mise en place du dispositif de suspension de viande 38 et du rayonnage d'aluminium 3g ressortiront mieux des figures suivantes. La figure 4 montre une coupe d'une partie d'une paroi 32 et du plancher 31 de la chambre froide repré- sentée sur la figure 3. On voit clairement la fixation des plaques de contre-plaqué 33 ou 34 sur la feuille 32 à l'aide des dispositifs de fixation 40 tels que celui représenté sur la figure 1. Une plaque de contre-plaqué 33 repose verticalement sur la face supérieure d'une plaque de contre-plaqué 34 constituant le plancher. Toutes deux sont soutenues à l'aide d'une cornière 41 qui est fixée elle-même pr des dispositifs de fixation 40 sur la tble de plancher 31, de la manière qui a été expliquée en relation avec la figure 1. La figure 5 montre une coupe semblable de la chambre froide selon figure 3 ou 4. On distingue cependant, dans la région du plancher, un fond intermédiaire 48 qui est constitué par une ou plusieurs pièces de tble qui sont maintenues écartées au-dessus de la tôle de plancher 31 au moyen de dispositifs de fixation tels que celui représenté sur la figure 1. le fond intermédiaire 48 peut étre soudé aux boulons 12 partiellement filetés ou fixé d'une autre façon. On constitue de ce fait un volume intermédiaire 49, en forme de canal, qui peut servir par exemple au guidage de l'air ou à la recherche des fuites. Par ailleurs le revêtement interieur est constitué par des plaques de tôle 33a, dont celles se trouvant en bas sont coudées en 42 pour s'appuyer sur le plancher 34 en plaques de contreplaqué.La plaque de contre-plaqué est soutenue aussi ici vers le bord au moyen de dispositifs de fixation 40 sur la t81e de plancher 31. Sur la figure 5 on voit aussi une vis à oeil 45 qui est vissée dans la douille isolante à la place d'une vis filetée 25 de la figure 1. Dans la coupe de la figure 6, le revêtement intérieur (figure 3) est constitué par des plaques de tble d'aluminium 33a qui sont également fixées, comme l'indique la figure 2, au moyen des dispositifs de fixation 40. Sur la paroi de gauche, sur la figure 6, on a fixé à l'aide des dispositifs de fixation 40, deux montants verticaux d'un rayonnage dont l'un 52 a été représenté. Deux autres montants verticaux 53, 54 sont fixés au plafond à l'aide d'une cornière 55 (figure 7). La cornière 55 est également fixée au moyen des dispositifs de fixation 40 déjà décrits. Comme on l'a exposé auparavant, il n'est pas nécessaire de prévoir une dépense supplémentaire pour la fixation du rayonnage 39, car elle est réalisée avec les dispositifs de fixation 40 déjà existants. la fixation d'un dispositif de suspension de viande 38 au plafond 31a de la chambre froide et celle d'un plafond 60 de guidage d'air s'effectuent de manière semblable, comme on voit sur la figure 6. Dans ce dernier cas, au lieu d'une vis 25 selon figure 1 on visse un boulon fileté 61 (figure 8), dans la douille isolante, un anneau soudé 62 servant de butée. On aura monté sur la partie inférieure du boulon 61 un dispositif de fixation 40 ou une douille, par exemple en matière synthétique, de sorte que le plafond 60 est fixé de cette façon ou de manière analogue, comme il a été représenté sur la figure 1 ou 2. REVENDICATIONS 1, Dispositif de fixation de revttements à des parois isolantes lesquelles comprennent une partie porteuse extérieure, un revêtement intérieur fixé à la partie porteuse et une matière isolante logée entre la partie porteuse et le revetement, caractérisé en ce que sur ladite partie porteuse des éléments supports sont fixés à certains intervalles en s'écartant à peu près orthogonalement de la partie porteuse dans la direction du revetement, que des éléments isolants peuvent titre reliés à la région d'extrémité libre des éléments supports, et s'appliquent par leur autre extrémité contre la face intérieure du revêtement et que des éléments de fixation sont en prise dans la face extérieure du revêtement et peuvent entre reliés au travers d'une ouverture aligne dans le revêtement sur ltextrémité extérieure des éléments isolants. 2. Dispositif selon revendication 1, caran-térisé en ce que l'élément support est un boulon pourvu d'un filetage extérieur. 3. Dispositif selon revendication 2* caractérisé en ce que le boulon est soudé à la partie porteuse en tôle d'acier. 4. Dispositif. selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'élément isolant a la forme d'une douille. 5. Paroi selon revendications 2 et 4, caractérisée en ce qu'un écrou est pris au moulage dans l'élément isolant en matériau synthétique, cet écrou pouvant se visser sur le boulon fileté. 6. Paroi selon revendication 5, caractérisée en ce que l'écrou est indesserrable. 7. Paroi selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'un élément de fixation est une vis qui se visse dans un perçage fileté de l'élément isolant. 8. Paroi selon les revendications 4 et 7 ensemble, caractérisée en ce que le perçage intérieur de la douille isolante est interrompu par une paroi transversale. 9. Paroi selon revendication 7 ou 8, caractérisée en ce que la vis peut être amenée en prise avec un autre écrou incorporé dans l'élément isolant. 10. Paroi selon l'une des revendications 4 à 9, caractérisée en ce que la douille isolante comporte, au moins à une extrémité, un collet axial dont le diamètre extérieur correspond sensiblement au diamètre térieur-de l'ouverture dans le revetement. lie Paroi selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que l'élément de fixation coopère avec un élément d'étanchéité isolant. 12. Paroi selon revendication 11, caractérisée en ce que la tete de de vis est incorporée dans une coiffe de matériau synthétique qui comporte un passage médian pour l'accès à la fente de la tette de vis, à un évidement hexagonal ou à un autre filetage de prise. 13, Paroi selon revendication 12, caractarisée en ce que la coiffe a une forme tronconique du côté inférieur, de façon que son bord extérieur s'applique avec étanchéité contre le revEtement. 14. Paroi selon l'une des revendications 4 à 13, caractérisée en ce que le côté extérieur de la douille isolante est cannelé ou présente, dans la direction périphérique, des nervures écartées.