La présente invention se place dans le domaine de l'renoncé sonore lié aux journaux, enseignement, publiciste, maintenance ou explica tiôn de matériel. Elle met en oeuvre l'enregistrement de la parole sous forme de bâtonnets ou points ayant par leur emplacement, largeur, hauteur, valeur de code digital de la parole, en regard ou non du texte ecrit, l'en registrement etant décodé par un +. dispositif electronique, préférentielle- ment deplace par l'opérateur le long des codes ci-dessus, ce dispositif lisant les codes et les repérant dans le temps grâce une horloge de comparaison et procédant aux transformations necessaires pour obtenir 1 'énon- ce sonore par un haut-parleur en bout de circuit. Lorsque l'on veut obtenir un énonce sonore, la solution la plus immédiate est de mettre en marche un dispositif comportant 1 'enre- gistrement magnétique (ou optique) correspondant a son enregistrement. Si l'on veut raccorder un texte ecrit a un tel enregistrement sonore (ou a sa traduction ou a son explication), la premiere solution et la plus immédiate est d'utiliser, d'une part un livre, d'autre part un support magnetique, ltoperateur humain effectuant le travail intellectuel et materiel de raccordement de la phrase a son texte sonore. La solution la plus simple en ce qui concerne le support est de n'avoir qu'un support écrit et un dispositif de traitement informatique pour effectuer - la reconnaissance des caracteres du texte écrit a l'aide d'un dispositif se déplaçant le long des lignes écrites, - l'accès a une bibliotheque de phonèmes correspondant aux groupements de lettres, - l'accès a une bibliotheque de règles grammaticales qui permet l'énoncé vocal apres passage dans un synthétiseur vocal (voix artificielle). Cette deuxième solution est en cours d'évaluation dans le monde, mais elle sera longtemps limitée par son cout, par sa bibliotheque specifique de chaque type de prononciation, par a difficulté, sauf ajouts imprimes, de rendre compte des intonations, et parla nécessité d'un apprentissage avant d'obtenir une bonne comprehension. De plus, le décodeur initial sera a adapter a chaque corps d'écriture, ce qui ne semble pas insurmontable, mais qui peut etre source d'erreurs car l'écriture seule ne possede pas de redondance. Entre les deux solutions précédentes - la plus simple et la plus complexe (du moins en ce qui concerne le traitement) - de nombreux systèmes trouvent leurs créneaux 1) Repérer sur le support écrit les mots et phrases par des numéros et appeler ces numéros par un clavier gérant l'enregistrement. 2) Coder ces mots ou phrases, par exemple par des codes barres" mis en regard de ces mots et appeler directement la partie correspondante de l'enregistrement au moyen d'un "crayon optique" passé sur le code correspondant. Cette méthode est très sure; elle se raccorde aux dispositifs classiques (livre + magnétohpone) et est très commode de mise en oeuvre au niveau du texte écrit (groupes de codes barres peu nombreux imprimés, par exemple, en même temps que le texte, ou mise en place d'étiquettes disposées en differents points d'un dessin ou d'un matériel luimême pour obtenir le texte correspondant). Elle possède son créneau propre d'utilisation et représente un bon optimum qualité/prix, et une facilité commerciale d'introduction. Un tel systeme est decrit dans la demande de brevet fran çais numéro 7907350 intitulé "Procédé et dispositif de reproduction à la demande de fractions d'enregistrement" (inventeurs : L.Duthion, JP.Volat, Ch.Palumbo, B.Amand). 3) Associer sur un même support et sur des lignes paralleles consécutives des textes écrits et des enregistrements magnétiques analogiques, ce qui permet la lecture visuelle et l'audition par un crayon a tête magnetique se terminant par un haut-parleur, dispositif que l'on déplace en regard de l'enregistrement. De tels systèmes sont décrits dans le brevet USA numero 2548011 par L.T.Frost et le brevet français numéro 2176199 par Ganouna Cohen. Ces systemes sont interessants, mais l'utilisation du codage magnétique rend plus complexe la réalisation du support (impression optique et magnétique pour le texte) et le recours à un enregistrement analogique nécessite, d'une part un cadrage precis du dispositif sur l'enregistrement, d'autre part la bonne reproduction du son qui est dépendante d'une vitesse précise et reguliere de déplacement (comme cela etait réalisé sur l'appareil "DICTAPHONE" a feuilles magnetiques, mais qui ne comportait qu'accessoirement de l'ecrit). La solution revendiquée selon l'invention correspond à conserver un support unique (ou un support ayant par ailleurs une autre fonction (exemple : capotage de machine, mur, etc...) pour l'écriture et le son, et de repérer celui-ci par un code digital disposé sous chaque mot ou phrase, ou sur une feuille transparente de qualité légèrement differente disposée sur le texte dont on veut obtenir la prononciation. Le codage digital est obtenu préférentiellement par des symboles simples écrits (lignes dont l'écartement, la largeur et la hauteur ont valeur numerique ou valeur de codes, points, lignes parallèles pour augmenter la densite d'information en un seul passage...). L'epaisseur ou la couleur des lignes ou points de code peuvent egalement avoir une valeur repère. Les symboles peuvent être réalisés magnetiquement, électro- statiquement, radioactivement, chimiquement, sous forme électrique ou magnétique similaire aux memoires utilises pour le microprocesseur, mais alors on perd l'unicité de fabrication. Ce codage a valeur digitale doit être lu, à vitesse d'ailleurs peu precise, par exemple par un "crayon optique". Le code imprimé comprend des tops de synchronisation. Ceux-ci, repérés par le crayon, sont comparés à une "horloge" electronique faisant partie du systeme de traitement associe au crayon et permet l'assemblage des "bits" ou la génération d'ordres liés à ces bits avec un rythme parfait non lie aux vitesses éventuellement aléatoires de déplacement du crayon de lecture. En fait, il s'agit de remplacer le support disquette ou disque dur ou cassette a memoire numérique par un support (papier le plus souvent), et de remplacer les imprégnations magnetiques ou les charges par des "taches" d'albedo differentes de celles du support, afin de bénéficier de la facilite optique de réalisation du support et de l'emploi du lecteur optique. Le nombre de codes par seconde de parole est excessivement variable selon la methode employee - soit huit "bits" par lettre, mais dans ce cas on est ramené au deuxième cas décrit précédemment, sauf que l'on s'affranchit des corps d'écriture (mais pas des bibliotheques de phonèmes et de grammaire), - soit 20G bits par seconde en codant non pas les sequences à tres faibles intervalles correspondant à la parole, mais en codant des paramètres caracteristiques de chaque seconde de parole (frequences fondamentales, pente de la courbe de la voix), - soit en coudant, avec ou sans réduction de la description de la voix, à 32 ou 64.000 bits par seconde qui est le meilleur codage permettant non seulement une excellente compréhension, mais également la reconnaissance de l'origine du locuteur. Les codes-barres, dans le cas du codage optique, proviennent d'une analyse du son par convertisseur analogique digital. Ils sont, par exemple, stockes sur support magnétique, lequel va generer sur le support de lecture les codes optiques, de préférence par le moyen de photocomposition ou les caractères sont générés à partir d'un disque à fente ou de caractères sur un film, ou par génération électronique de caractères, cette dernière méthode permettant des résolutions jusqu'à 50 traits par millimètre. Les bits lus par le crayon sont préférablement stockés dans une mémoire-tampon et leurs bits de synchronisation comparés à des bits d'horloge. Puis un signal est reconstitué (vocodeur à créneaux ou numérique ou connecteur digital-analogique). On a le choix entre le système le plus simple (codage des differents echantillons, par exemple 8.000 par seconde à 8 bits chacun) mais qui nécessite un nombre très élevé de bits et un crayon ultra-simple et le système par exemple a 200 bits (voix synthetique), le premier necessitant un support de qualité, le second un support quelconque (souvent 1 seconde de parole nécessite 20 lettres, soit 40 mm de texte habituel soit 40/200 = 0,2 mm par bit. La limitation d0épaisseur ou d'écartement des codes est directement liee à la définition (grain) du papier et à la résolution du crayon optique. On note qu'en parallele on peut activer une machine à commande vocale (dans le cas d'une seule entrée vocale pour cette machine). On a ainsi la chaîne - codage digital (optique de préférence) sur support, - crayon, décodeur, stockage, traitement - sortie vocale. En définitive, on met en oeuvre, selon l'invention - un code digital, soit codant les éléments significatifs de la parole (ou de la musique), soit les valeurs des différents échantillons représentant cette parole, mis en place optiquement de préférence sur un support papier de préférence, c'est-à-dire compatible avec l'imprimerie et utilisant des barres (épaisseurs et/ou distances differentes).Le code lu par le crayon (optique de preference, électrique, etc...) est mis en memoire dans une mémoire-tampon, pilotée par micro-processeur de préférence, synchronisé et reigecte avec un débit correct à l'entrée d'une carte électronique de traitement ou une carte digitale/analogique pour realiser un signal transformé en signal sonore. - le code peut correspondre à des points, à des taches d'épaisseur ou de couleur differentes. - le code est mis en place au voisinage de la ligne imprimee ou d'un dessin ou sur une plaque ayant une autre fonction. - le code est ltenonce, la traduction, l'explication du texte ou dessin correspondant. - le code est mis en place sur une feuille transparente intercalée entre les pages normales d'un livre classique. - le code est fait d'une "encre" détectable, mais non visible à l'oeil nu. - le decryptage utilise tous les moyens connus à partir d'un élement mobile, par exemple avec : batterie - lecteur optique - synchronisation combinaison et haut-parleur dans l'oreille si on recherche la miniaturisation. - une partie de l'appareillage electronique est sous forme d'une "boite" traitant les informations. - le code peut comporter plusieurs lignes pour une seule ligne de texte imprimé. Ces lignes peuvent être lues l'une après l'autre. Elles peuvent aussi être lues simultanément par un crayon a plusieurs têtes de lecture, une électronique adaptée restituant alors les lignes dans l'ordre voulu à la fin de la lecture. Les figures des deux planches jointes illustrent certaines des particularités précitées. La figure 1 montre un operateur (1) utilisant un livre équipé de codes selon l'invention. Il deplace à vue sur le livre (2) un crayon optique (3) qu'un cible souple (4) relie au boitier electronique (5) lequel emet les signaux sonores transmis par un fil souple (6) a un écouteur (7). La figure 2 montre plus en detail le livre (2) et le crayon (3). La figure 3 en représente, à plus grande échelle, un freg- ment ou l'on distingue le texte écrit par des lettres telles que (8) et les tracés des codes tels que (9), codes imprimés sous les mots formes des dites lettres. La figure 4 montre un livre (2), par exemple un dictionnaire courant complété, entre chaque page imprimée, par des intercalaires transparents (1met (11) relatifs respectivement à une page de gauche et à une page de droite, et qui portent des codes tels que (9). Ces intercalaires peuvent être amovibles ou fixés au livre. La figure 5 montre un fragment d'ecriture musicale sur une portée. En regard de celle-ci le code (9) redonne les sons correspondants. La figure 6 est le schéma de la logique de lecture, telle que les signaux digitaux lus par le crayon sont decodes et mis en mémoire tampon puis repris en temps-reel après synchronisation par l'horloge pour obtenir un débit correct de reproduction, celle-ci étant rendue par le convertisseur digital/analogique qui actionne le microphone ou ecouteur (7). On notera que l'utilisation du systeme peut être facili- tée par des signaux spéciaux de ponctuation pour séparer, par exemple, les diverses phrases. Ceci est utile en particulier dans le cas où le code occupe un espace plus long que le texte en regard. R E V E N D I C-A T I O N S 10 Procéde de lecture de signaux représentant un message sonore et codés en ligne sur un support, au moyen d'une tête de lecture(3) tenue à la main et deplacée le long du code a son contact ou à proximité, avec reconnaissance optique ou magnétique du code (9) par l'intermédiaire de la tête, avec un transducteur électroacoustique (5) relié à la tete par fil souple (4) et restituant les signaux sonores, caractérisé en ce que le code est du type digital. 29 Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le code digital comporte des points ou des barres avec un pas limite par la definition du systeme d'inscription. 30 Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caracterise en ce que le code comporte plusieurs lignes parallèles portant des portions successives du même message lues simultanement par une meme tete de lecture multiple et restituees successivement par le transducteur. 40 Procéde selon l'une des revendications 1 a 3 caracterisé en ce que le transducteur restitue les fréquences correctes des signaux sonores, quelle que soit la vitesse de déplacement de la tête de lecture le long du code. 50 Procédé selon la revendication 4 caractérise en ce que le code digital comporte des tops de synchronisation qui, repéres par la tete de lecture (3) sont comparés dans le transducteur aux signaux d'une horloge pour restituer les frequences correctes des signaux sonores. 60 Procédé selon l'une des revendications 1 a 5 caracterisé en ce que le code digital est dispose, lors de sa lecture, en regard d'une ligne imprimée (8) d'un texte ou d'un dessin. 70 Procéde selon la revendication 6 caracterise en ce que le code digital enregistre I'énoncé, la traduction ou l'explication du texte ou dessin correspondant. 80 Procéde selon l'une des revendications 6 ou 7 carac térise en ce que le code est mis en place sur une feuille transparente (10) (11) intercalée entre les pages normales d'un livre (2)