L'invention concerne un détecteur d'ions comportant une électrode capteuse, un montage d'interprétation et un dispositif indicateur. Les détecteurs dtions connus sont des appareils de mesure dans lesquels un ventilateur refoule l'air à examiner entre deux électrodes capteuses reliées à une tension prédéterminée. La déviation que subissent les ions dans le champ situé entre les électrodes capteuses conduit à un courant transversal dont la grandeur est constatée dans le montage d'interprétation et indiquée. De cette manière, on peut mesurer assez exactement la densité d'ions. Toutefois, l'appareil est très cofteux. L'invention a pour but de fournir un détecteur d'ions qui soit de structure simple, donc peu motteux, facile à manier et qui soit en mesure d'indiquer une ionisation suffisante. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait que l'appareil constitue un capteur de charge d'espace, que le montage d'interprétation est logé dans un bottier essentiellement formé de matière isolante, portant extérieurement l'électrode captieuse, présentant la grandeur d'un instrument de mesure manuel et que l'électrode capteuse est sous la forme d'une électrode de surface qui s'étend le long d'une paroi du bottier. On tire parti du fait que dans bien des cas il n'est pas nécessaire de mesurer la densité d'ions. I1 suffit de constater, au moyen d'un capteur de charge d'espace, s'il existe un nombre suffisant d'ions. De cette manière, on peut savoir par exemple si un générateur d'ions fournit effectivement des ions ou quelles sont les parties d'une enceinte qui sont insuffisamment alimentées en ions. Si la densité d'ions est trop faible, l'électrode capteuse n'est pas chargée du tout ou seulement chargée très lentement par la charge d'espace due aux ions et le dispositif indicateur ne réagit pas ou seulement au bout d'un temps trop long. Une forte densité d'ions entrain une réaction immédiate du dispositif indicateur et peut éventuellement cotre indiquée en outre, grossièrement, sous forme quantitative. Pour le capteur de charge d'espace, il suffit d'un petit nombre de composants. Le bottier peut donc entre petit et maniable. Ainsi, on peut commodément le tenir dans une main. L'appareil peut aussi être manié sans peine par un profane. Par suite, une personne peut prendre en main le détecteur d'ions et vérifier chaque fois, à l'endroit où elle se trouve, s'il existe un nombre d'ions suffisant. Ltappareil est aussi très peu coûteux de sorte que toute personne qui possède un générateur d'ions est aussi en mesure d'acheter un détecteur d'ions de ce genre. Etant donné que l'électrode de surface peut titre soutenue par la paroi, des matériaux minces et donc peu coûteux suffisent pour l'électrode. L'électrode de surface peut même être appliquée par vaporisation. Etant donné qu'on n'a pas besoin de parties en saillie, le risque de dommage est faible. Par suite, la maniabilité du détecteur d'ions est encore améliorée. En outre, l'électrode de surface a un certain effet directionnel, ce qui peut être intéressant dans le cas d'ions amenés dans un courant d'air. Dans une variante, le problème est résolu par le fait que l'appareil constitue un capteur de charge d'espace, que le montage d'interprétation est logé dans un bottier essentiellement formé de matière isolante, portant extérieurewent l'4Tectrde capteuse, présentant la grandeur d'un instrument de mesure manuel et que le bottier est celui d'un appareil de télécommande. Etant donné que les composants nécessaires au détecteur d'ions n'occupent qu'un très petit volume, on n'a aucune difficulté à utiliser aussi pour le détecteur d'ions le bottier de l'appareil de télécommande, en conservant la plupart des avantages mentionnés plus haut. Etant donné que les appareils de télécommande de ce genre doivent de toute façon être tenus à la main, l'utilisateur n'a pas besoin de modifier le maniement général lorsqu'il utilise l'appareil comme détecteur d'ions. Si l'on utilise dans ces conditions une électrode de surface appliquée sur une paroi, l'appareil combiné peut présenter à la fois un effet directionnel quant à la télécommande et un effet directionnel quant à la détermination des ions. En particulier, le bottier peut avoir la forme d'un parallèlipipède avantageusement rectangle allongé, et l'électrode de surface peut être disposée sur la plus petite face de celui-ci. On obtient ainsi un appareil particulièrement maniable. Si en outre un bouton-poussoir de mise en action est prévu sur une face adjacente à l'électrode, l'appareil est également facile à manier. I1 est particulièrement avantageux que le dispositif indicateur soit une diode à émission de lumière qui éclaire l'électrode capteuse lorsqu'un état de charge prescrit est atteint. I1 est vrai qu'en général la diode à émission de lumière n'a que deux états d'indication, mais elle indique nettement, même àun profane, si des ions sont présents en nombre minimal désiré ou non. Lorsqu'on utilise un bottier de télécommande, on peut en particulier tirer parti, en ce sens, d'un appareil de télécommande par ultrasons pour téléviseur. Un téléspectateur peut alors, à l'aide de l'appareil de télécommande qu'il tient de toute façon à la main, constater si sa zone de séjour est suffisamment alimentée en ions. I1 est encore plus avantageux d'utiliser pour un générateur d'ions le bottier d'une télécommande par ultrasons. Une telle télécommande permet de mettre en action un générateur d'ions et un ventilateur adjoint et éventuellement de les régler, quand l'alimentation en ions est insuffisante, en pouvant contrôler ensuite l'effet du générateur d'ions. De préférence, non seulement on utilise le même bottier mais la batterie de l'appareil de télécommande alimente aussi le montage d'interprétation du détecteur d'ions. Il est à conseiller de relier l'électrode capteuse à la connexion de commande d'un organe électronique de commande qui commande le dispositif indicateur par l'intermédiaire d'un amplificateur. On peut ainsi indiquer encore nettement même des états de charge relativement faibles. En particulier, l'amplificateur peut comporter un dispositif permettant de régler la valeur de réponse de la diode à émission de lumière. On peut obtenir cela par exemple au moyen d'un amplificateur à transistors à deux étages dans lequel la base du deuxième transistor est reliée à la prise d'un potentiomètre placé dans le circuit de sortie du premier transistor. De cette manière, an peut régler exactement l'état de charge de l'électrode capteuse auquel la diode à émission de lumière doit répondre. Il est particulièrement avantageux que l'organe de commande soit un transistor à effet de champ. Celui-ci peut avoir une résistance d'entrée très élevée de sorte que la charge n'est pas dissipée de l'électrode capteuse plus vite qu'elle ne peut lui être amenée., et il en résuLte un effet d'amplifica- tion notable. On explique plus précisément l'invention ci-après à propos des dessins sur lesquels la figure 1 est une perspective d'un premier exemple d'exécution la figure 2 montre un mode d'exécution d'un montage et la figure 3 un deuxième mode d'exécution en perspective. Sur la figure 1, on a représenté un bottier en matière synthétique 1 en forme de parallèlépipède formé d'une botte 2 et d'un couvercle 3. Sur la plus petite face frontale 4 du bottier 1 se trouve une électrode de surface 5. A l'intérieur du bottier 1 sont logés une batterie 6 et un montage d'interprétation 7 qui présente différents composants montés sur une plaquette 8. Un dispositif indicateur sous forme de diode à émission de lumière 9 et un bouton-poussoir 10 dépassent extérieurement à travers une paroi latérale 11 du bottier 1, adjacente à la paroi frontale 4. La constitution du montage d'interprétation 7 est indiquée par la figure 2. L'électrode de surface 5 est reliée à la connexion de commande 12 d'un organe de commande 13, sous forme de transistor à effet de champ. Le transistor à effet de champ peut être par exemple un transistor à oxyde métallique et silicium. Sa sortie commande un amplificateur à deux étages comportant un premier transistor 14 et un deuxième transistor 15. Le parcours collecteur-émetteur du transistor 14 est ponté par une résistance 16 et un condensateur 17 et est relié en série, du côté du collecteur, à un potentiomètre 18. Une autre résistance 19 ponte le parcours base-collecteur de ce transistor 14. La prise du potentiomètre 18 est reliéepar l'intermédiaire d'une résistance 20 à la base du transistor 15. Le parcours base-collecteur de ce transistor est ponté par une résistance 21. Du c8té de l'émetteur, le transistor 15 est relié par l'intermédiaire d'une résistance 22 à la diode à émission de lumière 9. Quand le bouton-poussoir 10 met en circuit la batterie 6 et qu'une charge suffisante s'est accumulée sur l'électrode de surface 5, l'organe de commande 13 conduit un courant tel que le transistor 14 devient conducteur. Aussitdt que ce courant a atteint une intensité telle que le potentiel à la prise du potentiomètre 18 suffise à rendre conducteur le transistor 15, la diode 9 commence à éclairer. Ce montage est constitué de telle sorte qutil réagit aux ions négatifs. En outre, l'appareil peut présenter encore une connexion de masse 23, qui peut par exemple être reliée à la bague métallique extérieure de serrage 24 du bouton-poussoir 10. De cette manière, il est possible de provoquer une décharge rapide de l'électrode de surface 5 en touchant simultanément celle-ci et la bague métallique 24. Au lieu de cela, un bouton supplémentaire de décharge 25 peut être placé entre le p8le positif de la batterie 6 et l'électrode de surface 5. Ce bouton peut être couplé en opposition au bouton-poussoir 10. Au moyen d'un condensateur 26, on peut encore mieux adapter le potentiel de l'électrode de surface 5 à celui du reste du montage. Dans le mode d'exécution de la figure 3, on utilise comme bottier pour le détecteur d'ions le bottier 27 d'un appareil de télécommande par ultrasons adjoint à un générateur d'ions. Les éléments 5, 9, 10 et 25 correspondent à ceux des figures 1 et 2. Au milieu de l'électrode 5 est prévue une ouverture de sortie 28 destinée à un émetteur d'ultrasons. Celui-ci est capable de donner différents signaux d'ultrasons quand on enfonce les boutons 29, 30 et 31. Par exemple, le bouton 29 net en action un générateur d'ions, le bouton 30 peut mettre en marche lente un ventilateur qui refoule de l'air sur le générateur d'ions et le bouton 31 peut mettre le ventilateur en marche rapide. La mise hors d'action se fait chaque fois que l'on enfonce les boutons une deuxième fois. Un tel appareil de télécommande par ultrasons peut aussi servir de manière en elle-meme connue à commander à distance un récepteur de télévision. Les différents boutons ont alors chacun une fonction différente. Etant donné que la structure d'appareils de ce genre est connue, il est superflu de les décrire plus précisément. En tout cas, à l'intérieur du bottier 27, on peut encore effectuer de nombreuses simplifications en utilisant en commun des éléments destinés au montage de télécommande et au montage d'interprétation, par exemple la batterie. REVENDICATIONS 1. Détecteur d'ions comportant une électrode capteuse, un montage d'interprétation et un dispositif indicateur et caractérisé par le fait qu'il constitue un capteur de charge d'espace, que le montage d'interprétation est logé dans un bottier essentiellement formé de matière isolante, portant extérieurement l'électrode capteuse, présentant la grandeur d'un instrument de mesure manuel et que l'électrode capteuse est sous la forme d'une électrode de surface qui s'étend le long d'une paroi du bottier. 2. Détecteur d'ions comportant une électrode capteuse, un montage d'interprétation et-un dispositif indicateur et caractérisé par le fait qu'il constitue un capteur de charge d'espace, que le montage d'interprétation est logé dans un bottier essentiellement formé de matière isolante, portant extérieurement l'électrode capteuse, présentant la grandeur d'un instrument de mesure manuel et que le bottier est celui d'un appareil de télécommande. 3. Détecteur d'ions selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le bottier présente la forme d'un parallèlépipède allongé et que l'électrode de surface est disposée sur la plus petite face de celui-ci. 4. Détecteur d'ions selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'un bouton-poussoir de mise en action est prévu sur une face adjacente à l'électrode. 5. Détecteur d'ions selon l'une des revendications -1 à 4, caractérisé par le fait que le dispositif indicateur est une diode à émission de lumière qui éclaire l'électrode capteuse lorsqu'un état de charge prescrit est atteint. 6. Détecteur d'ions selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que le bottier est celui d'un appareil de télécommande par ultrasons pour téléviseur. 7. Détecteur d'ions selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que le boîtier est celui d'un appareil de télécommande par ultrasons pour générateur d'ions. 8. Détecteur d'ions selon l'une des revendications 2 à 7, caractérisé par le fait qu'une batterie adjointe à l'appareil de télécommande alimente aussi le montage d'interprétation. 9. Détecteur d'ions selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'électrode capteuse est reliée à la connexion de commande d'un organe électronique de commande qui commande le dispositif indicateur par l'intermédiaire d'un amplificateur. 10. Détecteur d'ions selon l'une des revendications 5 et 9, caractérisé par le fait que l'amplificateur présente un dispositif de réglage de la valeur de réponse de la diode à émission de lumière. 11. Détecteur d'ions selon I revendication 10, caractérisé le fait qu'il comporte un amplificateur à transistor à deux étages dans lequel la base du deuxième transistor est reliée à la prise d'un potentiomètre placé dans le circuit de sortie du premier transistor. 12. Détecteur d'ions selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que l'organe de commande est un transistor à effet de champ.