La présente invention concerne essentiellement les dispositifs indicateurs de débit et plus précisément les débitmètres ou goutte-à-goutte destinés à l1adminis- tration parentérale d'une solution, avec une très grande uniformité de débit quel que soit la viscosité ou le poids spécifique de la solution. On a déjà utilisé divers types d'appareils d'administration parentérale pour l'introduction de divers types de solutions dans un patient. L'appareil d'administration forme un passage stérile destiné à un fluide physiologique présent dans un récipient formant une réserve, par exemple de l'eau stérilisée, une solution saline ou une solution de glucose à diverses concentrations, etc. Les appareils intraveineux classiques ont une chambre fermée d'égouttage, ayant une buse d'égouttage dont le roule principal est de permettre le calcul du débit par observation du nombre de gouttes passant par unité de temps. L'opération est non seulement longue mais aussi peu précise. D'autre part, la dimension des gouttes varie avec le débit et en outre, la transformation de la fréquence des gouttes en débit est difficile. On a déjà réalisé un certain nombre de débitmètres destinés à améliorer la précision et la vitesse de la détermination des débits. Il comprennent en général une petite bille de densité convenable, disposée dans un tube vertical de forme tronconique. La bille qui a une densité supérieure à celle du fluide stélève dans une partie de plus grande section du tube indicateur lorsque le fluide remonte dans le tube. La position de la bille par rapport à une échelle graduée indique le débit de la solution dans l'appareil. Certains rotamètres comprennent un flotteur de faible poids mais le principe de fonctionnement est le même. Les avantages de ces débitmètres connus par rapport aux appareils classiques d'égouttage ou goutte-à-goutte indiqués précédemment sont que le débit peut autre réglé de façon plus précise et plus rapide. En outre, une variation de débit apparatt facilement lors d'une introduction de longue durée et peut autre facilement réglée par une infirmièvre Les inconvénients principaux de ces débitmètres sont leur prix élevé et la difficulté de la réalisation d'un tube tronconique indicateur de débit et d'une bille avec les tolérances qui conviennent à l'obtention d'une précision suffisante.La production en grandes séries n'est pas possible à l'aide de pièces moulées de matière plastique, avec une précision de quelques microns-. On a déjà tenté d'utiliser des ensembles sélectifs d'éléments mais le temps de montage et le cott sont excessifs. Un inconvénient important des caractéristiques de ces débitmètres du type des rotamètres est qu'ils sont sensibles à la viscosité du fluide, à son poids spécifique et à la température. En conséquence, ces appareils ne sont précis en général que pour un type de fluide à une température donnée. En effet, plus la viscosité du fluide-est élevée et plus les forces de frottement appliquées à la bille sont importantes ; de plus, plus le poids spécifique du fluide est élevé et plus la force appliquée à la bille est élevée. L'augmentation de ces paramètres provoque une remontée de la bille plus haut dans le tube pour un meme débit si bien qu'il apparat une erreur. Les variations de température ont essentiellement un effet sur la viscosité des solutions, la force de frottement augmentant lorsque la température diminue. Pour ces raisons, des courbes d'étalonnage sont habituellement fournies avec les dispositifs de type industriel. Il ne s'agit pas d'une caractéristique utilisable en pratique ni souhaitable dans les hôpitaux. Par exemple, un débit- mètre de ce type ne donne pas avec précision des valeurs pour une solution à 20 % de glucose qui est très visqueuse lorsqu'il a été étalonné pour une solution de glucose à 5 % qui est bien moins visqueuse. En outre, les variations dimensionnelles des éléments en matière plastique, après le moulage ou lors de la conservation et avant l'expédition ont un effet sur la précision du dispositif. La déformation ou les con traintes internes subissent une relaxation progressive qui provoque des déformations indésirables. En outre, la complexité des débitmètres actuels à éléments mobiles nécessite l'utilisation d'un nombre important d'éléments, plus de 20 en général, si bien que le temps de montage et le prix sont élevés et la plupart des hôpitaux ne peuvent pas supporter ce cott supplémentaire autrement que dans certaines applications particulières, notamment en pédiatrie. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 2 479 786 décrit un autre type de débitmètre. Ce dernier comprend un tube de verre replié sur lui-même e' ayant la forme d'un J, comprenant un trou dans la paroi du tube dans la partie repliée et débouchant dans la branche la plus courte. Le tube est logé dans un corps tubulaire plus grand muni d'une sortie. Un liquide qui s'écoule dans le tube remonte dans la branche relativement courte du tube et s'écoule lentement par le trou, dans le coude, puis par la sortie. La hauteur atteinte par le ttquide dans la branche la plus courte est réglée à l'aide d'un robinet disposé entre le récipient de réserve de solution et le débitmètre. Les repères de la branche la plus courte indiquent divers débits du dispositif. Bien que ce débitmètre soit de réalisation relativement simple par rapport aux rotamètres décrits précédemment, les débits varient beaucoup avec la viscosité des solutions utilisées, comme indiqué par des essais réalisés avec un modèle d'un tel débitmètre. Un problème essentiel posé par ce débitmètre est que la réalisation de trous de dimension et de configuration uniformes dans le tube de verre, pour un grand nombre de débitmètres,est impossible si bien que l'étalonnage varie beaucoup d'un dispositif à un autre. La réalisation de trous de diamètre uniforme sur toute la longueur du trou est très difficile sinon impossible. L'invention concerne un débitmètre qui donne un débit très uniforme pour divers types de fluides dont la viscosité et le poids spécifique varient, et les variations de température ont peu d'effets. L'invention concerne un débitmètre qui donne des indications rapides et précises des débits. Elle concerne aussi un tel débitmètre dont les divers éléments peuvent être réalisés avec des tolérances précises, si bien que l'utilisation du dispositif fabriqué en grande série donne une grande fiabilité. L'invention concerne aussi un débitmètre de construction simple et qui peut être réalisé en grande série à un faible prix. Plus précisément, l'invention concerne un débitmètre ou goutte-à-goutte qui comprend un premier passage de fluide dont l'extrémité supérieure communique avec un récipient de réserve de liquide et dont l'extrémité inférieure communique avec un second passage de fluide, les deux passages étant logés dans une chambre qui comporte une sortie à sa partie inférieure. La caractéristique du débitmètre selon l'invention est qu'il comprend un orifice formé par un disque ou une plaque mince, placé au niveau de la paroi inférieure des passages. Le liquide qui s'écoule dans le premier passage remonte dans le second jusqu'à une hauteur qui dépend de la dimension de l'orifice et de la quantité de liquide introduit réglée par un dispositif de commande. Des repères gradués associés au second passage permettent la détermination rapide et précise du débit d'un liquide passant par l'orifice. Dans une variante de dispositif permettant une indication de débit sur une large plage, un troisième passage de fluide peut Aetre placé à ctté du second, ces deux passages étant reliés à leur partie supérieure à un second orifice formé à la partie inférieure du troisième passage. Une plage de débits plus importants est indiquée par des graduations associées au troisième passage, et une plage de débits relativement faibles est indiquée par le second passage. On consate que, lorsque l'orifice du débitmètre selon l'invention est convenablement formé, on peut réaliser de grandes quantités de débitmètres ayant pratiquement des débits identiques, comme indiqué par les signes ou échelles identiques de débit. Jusqu'à présent, on nta pas pu reproduire ainsi des débitmètres à fonctionnements identiques, les dispositifs connus présentant des différences de débits d'un appareil à l'autre, étant donné les variations incontrolables au cours de la formation des parties essentielles. Ainsi, les débitmètres réalisés selon l'invention indiquent tous pratiquement les mimes débits quel que soit la viscosité ou le poids spécifique du liquide qui circule.Les dispositifs connus ne donnent pas cette carac téristique. Celle-ci est très importante dans de nombreuses applications notamment dans l'administration parentérale des fluides puisque ceux-ci ont des viscosités et des poids spécifiques qui varient beaucoup. L'invention concerne la mise en oeuvre d'un disque ou d'une plaque muni d'un orifice, le disque ou 1n plaque étant très mince et permettant la formation de trous ou orifices qui peuvent satisfaire à des tolérances étroites de dimension. Un débit de liquide dans un orifice théorique, c'est-à-dire formé dans une matière sans épaisseur, est donné par l'équation : (1) Q = CDA dans laquelle Q représente le débit volumique de fluide, CD est un coefficient de décharge sans dimension, A est la section de l'orifice, BP est la différence de pressions de part et d'autre de l'orifice et d est le poids spécifique du fluide.Comme AP = gdH, g étant l'accélération de la pesanteur, l'équation peut autre simplifiée sous la-forme forme (2) Q = CDA dans laquelle H est la hauteur mesurée entre l'orifice et la partie supérieure d'une colonne de liquide qui se trouve au-dessus de orifice. L'équation (2) montre clairement que la hauteur H ne dépend que du débit Q et de la section A de l'orifice, et ne dépend pas de la viscosité ou du poids spécifique. Bien que les paramètres viscosité et poids spécifique n'ont pas à wetre considérés pour la mesure des débits à l'aide d'un orifice théorique, on constate qu'on ne peut ignorer leur influence lors de la réalisation d'un débitmètre ayant un orifice formé dans une matière qui a une certaine épaisseur et qui ntest pas soigneusement réglée, comme dans le cas du débitmètre décrit dans le brevet précité des Etats-Unis d'Amérique n0 2 479 786. Evidemment, on ne peut pas réaliser un débitmètre ayant un orifice formé dans une matière sans épaisseur (c'est-à-dire un orifice théorique).Cependant, on constate que, compte tenu des restrictions pratiques, on peut réaliser un débitmètre tel que les effets de la viscosité et du poids spécifique sont minimaux si bien que l'erreur sur le débit, exprimée en pourcentage, est très réduite et atteint une valeur acceptable lors de l'utilisation de solutions de viscosités différentes. Lors de la comparaison d'un débit spécifique d'eau avec celui d'une solution de viscosités différentes, 11 erreur ou la différence de débits, exprimée en pourcentage, lors de l'utilisation d'orifices d'épaisseurs différentes, peut autre calculée à l'aide de l'équation qui suit, pour les débits qu'on rencontre habituellement pour les solutions utilisées pour les infusions intraveineuses. L'équation (3) peut autre déterminée théoriquement par détermination de la perte de charge le long de orifice en fonction du nombre de Reynolds, pour cet écoulement très visqueux. (3) erreur % t représentant l'épaisseur de la matière au niveau de l'orifice, Q le débit, et y1 et 92 la viscosité cinématique de deux solutions I et 2. Le coefficient de décharge CD est pratiquement constant pour les orifices formés dans des plaques minces et on peut le déterminer pour un orifice quelconque, de manière expérimentale, avec des débitmètres réalisés suivant un dessin décrit plus en détail. L'utilisation de l'équation (2) permet ainsi le calcul des valeurs de CD puisque les valeurs de Q, A et H peuvent autre mesurées.Par exemple, au cours d'une expérience réalisée avec de l'eau dans des débitmètres ayant un orifice formé dans une matière de 0,0254 mm d'épaisseur et avec un trou de longueur égale à 0,889 mm,pour des diamètres égaux de 0,368 mm, on obtient des valeurs de 0,715 et 0,60 respectivement pour CD pour les orifices de 0,0254 et 0,889 mm. Le disque de 0,889 mm d'épaisseur a pratiquement l'épaisseur de la paroi du tube de verre du débit mètre décrit dans le brevet précité des Etats-Unis d'Amérique n 2 479 786. Comme on connatt les viscosités cinématiques -y de solutions de glucose à 40 % et à 20 % et de l'eau qui sont de 4,68.10-6, 1,76.10-6 et 1,00.10 6 m2/s respectivement, par exemple, on peut calculer les erreurs théoriques sur le débit, en pourcentage, comme indiqué dans le tableau I qui suit. TABLEAU I Erreur sur le débit % débit, Q Glucose à 20 5' Glucose à 40 5' cm37h t = 0,0254 mm t = 0,889 mm t = 0,0254 mm t = 0,889 mm 50 3,3 5' 13,7 5' 11,8 5' 49,3 5' 100 2,4 % 10,0 % 8,4 56 34,9 % 200 1,7 5' 7,1 5' 6,0 5' 24,9 5' 300 1,4 % 5,8 % 4,9 % 20,0 % 400 1,2 % 5,0 % 4,2 % 17,4 % Dans des expériences réelles dans lesquelles on mesure les débits d'une solution à 20 % de glucose et d'eau avec des débitmètres ayant des disques de 0,0254 et 0,889 mm, on observe des valeurs très proches de celles que donne l'erreur théorique sur le débit. Par exemple, pour un débit de 100 cm3/h, une solution de glucose à 20 % a un débit qui est inférieur de 0,4 % seulement dans un débitmètre ayant un disque de 0,0254 mm d'épaisseur. Dans le cas d'un disque de 0,889 mm d'épaisseur, le débit d'une solution de glucose à 20 % est réduit de 9,0 %. Dans une autre expérience réalisée avec des disques d'acier inoxydable, de même épaisseur, ayant chacun un diamètre de 0,343 mm, on obtient les résultats qui suivent avec de l'eau et une solution à 10 % de dextrose "Dextran 40" (viscosité cinématique égale à 6,0.10-6 m2/s). TABLEAU Il Erreur sur le débit 5' Solution à 10 % de "Dextran" Solution à 10 % de Débit Q valeur théorique "Dextran", valeur réelle cm h t = 0,0254 mm t = 0,889 mm t = 0,0254 mm t = 0,889 mm 180 47,0 5' 47,0 5' 260 39,0 5' 37,0 5' 109 9,0 o/o 10,1 5' Ensuite, lors du calcul des valeurs théoriques indiquées pour le pourcentage d'erreur sur le débit, à l'aide de l'équation (3), on détermine expérimentalement les valeurs de CD qui sont de 0,55 et 0,63 pour les disques de 0,0254 et 0,889 mm d'épaisseur respectivement. il apparatt clairement que, même avec la solution à 10 % de "Dextran 40" qui est fréquemment utilisée comme solution parentérale de viscosité très élevée, le pourcentage d'erreur sur le débit est très acceptable lorsque le débitmètre a un disque très mince, comprenant l'orifice. Le débitmètre ayant un disque épais n'est cependant pas acceptable. On constate que l'épaisseur du disque ou de la plaque qui comprend l'orifice doit autre inférieure à 0,381 mm, de préférence à 0,127 mm et très avantageusement à 0,0254 mm environ. Plus le disque est fin et plus les erreurs obtenues sur les débits sont faibles lors de l'utilisation de solutions de viscosités différentes. Dans le cas de disques dont l'épaisseur est nettement supérieure à 0,381 mm, les erreurs sur les débits ne sont pas acceptables pour les solutions habituellement utilisées pour 1 administration intraveineuse. Les matières les plus avantageuses pour la formation du disque ou de la plaque ayant l'orifice sont celles qui ne sont pas affectées par les variations de température ou des autres conditions qui peuvent modifier la dimension de l'orifice, et qui peuvent autre facilement traitées pour la formation d'orifices de diamètre uniforme, de façon répétée. Parmi ces matières on peut citer par exemple les métaux, les céramiques et certaines matières plastiques thermodurcissables. Les matières les plus avantageuses sont les métaux, par exemple l'acier inoxydable qui résiste à la corrosion et qui permet facilement la formation d'orificesde dimension uniforme par perçage au laser. On montre que l'orifice doit avoir une dimension très précise, et à cet effet, on remplace la valeu#r de A de l'équation (2) par la surface de l'orifice##D2/4, D étant le diamètre de l'orifice. On voit que le niveau du fluide dans le tube indicateur qui donne le débit dépend du carré du diamètre de l'orifice. Ainsi, une erreur de 0,5 % sur le diamètre de l'orifice donne une erreur sur le débit égale au double de cette valeur, soit 1 5'. Si on utilise, dans l'équation (2) un débit relativement élevé tel que 400 cm3/h, pour une hauteur d'échelle H de 76,2 mm par exemple, avec un coefficient de décharge de 0,715, on obtient un diamètre orifice de 0,406 mm. Pour les débits plus faibles tels que 120 cm3/h, par exemple correspondant au maximum de 11 échelle utilisée en pédiatrie, le diamètre de l'orifice doit astre bien inférieur et il est en général compris entre 0,127 et 0,254 mm. On peut utiliser plusieurs procédés pour la formation de grandes quantités de disques à orifice ayant pratiquement la mtme dimension d'orifice, si bien que les débitmètres peuvent être produits en grandes quantités, sans variation de débit d'un appareil à l'autre. Les orifices peuvent autre formés par perçage, poinçonnage, attaque photochimique ou à l'aide de faisceaux lasers. La réalisation des orifices avec un faisceau laser peut permettre le respect de tolérances d'environ 2,5 microns sur le diamètre, donnant une erreur de 0,6 % sur le diamètre. L'imprécision sur le débit est seulement de 1,2 %, cette valeur étant bien inférieure à la valeur nécessaire à l'infusion parentérale et à la plupart des applications industrielles. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une coupe d'un débitmètre selon l'invention - la figure 1A représente plus précisément l'é- chelle graduée et la colonne de fluide donnant l'indication du débitmètre de la figure 1 - la figure 1B est une coupe agrandie de la partie du débitmètre de la figure 1 qui comprend la buse et les orifices ;# -la figure 1C est une coupe d'une partie d'une variante comprenant un élément pénétrant de mise à l'atmosphère destiné à astre utilisé avec des récipients rigides non reliés à l'atmosphère ;; - la figure 2 est une élévation en coupe partielle d'une variante de débitmètre selon l'invention, représentant un débitmètre à grande plage de mesures, ayant en particulier deux orifices et deux échelles de mesure - la figure 2A est une coupe agrandie de la partie du dispositif de la figure 2 qui comprend la buse et les orifices - la figure 2B est une coupe transversale de l'appareil de la figure 2 et elle représente en particulier la chambre externe de goutte-à-goutte et les passages internes de circulation - la figure 2C est une élévation latérale partielle du dispositif de la figure 2 à grande plage de mesure et elle représente un canal de dérivation de pression qui permet un débordement ; et - la figure 3 est une coupe d'un autre mode de réalisation d'un débitmètre selon l'invention dans lequel le disque ayant l'orifice occupe un autre emplacement. Les figures 1, 1A et 13 représentent un mode de réalisation avantageux de débitmètre selon l'invention. Plus précisément,l'appareil représenté est un dispositif de mesure et d'indication de débit d'un fluide 21 provenant d'un récipient de réserve non représenté et destiné au système circulatoire d'un patient (non représenté), la connexion étant assurée par une aiguille 45 fixée à la sortie d'un tube 19. Le récipient de fluide est formé par un sac souple ou un récipient rigide relié à l'atmosphère, dans le dispositif qui porte la référence générale 11. Le dispositif 7 de pénétration délimite un passage 8 de circulation de liquide provenant du récipient de solution parentérale, après introduction du dispositif pénétrant 7. La figure 1C représente un autre dispositif de pénétration 40 destiné à autre utilisé avec les récipients rigides qui ne sont pas reliés à l'atmosphère. il comporte un passage 6 de fluide destiné à transmettre le liquide 21 et un passage 28 de mise à l'atmosphère qui permet l'entrée d'air dans le récipient lorsque celui-ci se vide de son fluide. Un filtre bactérien 5 est placé à l'entrée du canal 28 d'air. Le dispositif 7 de pénétration peut former un prolongement tubulaire auquel on peut fixe un tronçon de toute longueur commode de tube souple qui relie le dispositif Il au récipient d'alimentation. Le passage ou tube 14 constitue un prolongement du passage de fluide (8 ou 6). Son diamètre interne est tel que le liquide remplit facilement le tube 14 et chasse l'air. A la partie inférieure du tube 14, un disque mince 32 a un orifice 49 et la figure 1B le représente plus clairement. Une entaille 27 de circulation (figure 1B) permet le passage du liquide à la partie inférieure d'un tube 18 indicateur de débit qui a une partie supérieure ouverte 31 et auquel est fixée une échelle 48 de débit. Le liquide remonte dans le tube 18 jusqutà ce que les forces de tension superficielle du liquide au niveau de l'orifice 49 soient compensées et le liquide passe alors par l'orifice et forme des gouttes 29 qui sont transmises par le bout 34 de la buse.Pour un débit constant dans le dispositif, le liquide 21 atteint une hauteur stable H au-dessus de la sortie de la buse 34. Ce niveau 22 constitue un repère facile de lecture le long de l'échelle 48 qui porte des signes 37 de graduation sous forme d'unités convenables de débit, par exemple en cm3/h. Le diamètre du tube indicateur 18 est avantageusement suffisamment faible, par exemple d'environ 3,175 mm, pour que la colonne de liquide réponde rapidement à toute variation de débit commandée par l'opérateur à l'aide de la pince 42 à tube. Le tube 14 de fluide et le tube indicateur 18 sont logés dans une chambre 12 d'égouttage qui a un capuchon inférieur 33 muni d'une sortie qui communique avec le tube 19 de sortie. La partie inférieure du tube 14 et du tube 18 est fermée par un disque 32 muni d'un orifice et un capuchon 20 ayant une buse 34 dont la sortie est alignée sur L'orifice 49 du disque 32. La buse 34 n'est pas primordiale pour lé fonctionnement du débitmètre, mais un mode de réalisation avantageux de débitmètre comprend une telle buse car une sortie de dimension convenable permet la formation de gouttes séparées uniformes de liquide qui sont libérées, la position du niveau 22 du liquide, pour un débit nul, restant stable dans le tube 18.En outre, en 1 t absence de la buse, le niveau 22 a tendance à varier car les gouttes libérées par le disque 32 ne sont pas constantes si bien qu'une lecture précise est difficile. De plus, en l'absence d'une buse, étant donné que les gouttes qui se forment peuvent avoir des dimensions variables et suivant que le débitmètre est placé bien verticalement ou un peu incliné, la- hauteur atteinte par le liquide dans le tube, pour un débit fixé, a tendance à être plus élevée ou moins élevée suivant la dimension de la goutte qui se forme sous l'orifice. Lors d'une infusion intraveineuse prolongée d'une solution, la dimension de la goutte peut varier et lorsque le réglage de la pince de débit est réalisé afin que le niveau de fluide dans le tube indicateur revienne à la valeur voulue, le débit peut s'écarter de la valeur indiquée. Une--buse de forme bien déterminée placée sous l'orifice résout ces petits problèmes. En effet, la buse non seulement permet la formation de gouttes de dimension uniforme mais permet aussi la fixation d'un coefficient CD reproductible de décharge d'un débitmètre à un autre. Ainsi, les mimes graduations peuvent wetre utilisées pour tous les débitmères, sur les tubes indicateurs, tous les débitmètres donnant les mimes débits pour la même valeur de l'échelle graduée. il suffit que la buse ait une sortie dont le diamètre est au moins égal au double du dia mètre de l'orifice 49, les orifices étant concentriques. La différence de pressions de part et d'autre de l'orifice 49 est toujours égale à la pression hydrostatique correspondant à la hauteur H de liquide, quelle que soit la pression de l'air dans la chambre 12. Ainsi, pour un débit constant, le niveau 22 qui indique le débit ne varie pas et ne dépend pas de la quantité de liquide restant dans le récipient. En outre, les variations de la contre-pression au niveau de l'aiguille et l'élévation ou l'abaissement de l'emplacement de l'aiguille n'ont pas d'effets sur l'indication de débit. Le diamètre interne du tube 18 est suffisant pour que les effets capillaires soient négligeables sur l'égalisation de la pression d'air au niveau du canal 31. Le diamètre approximatif de 3,175 mm permet une réponse rapide et rend minimaux les effets capillaires. Ainsi, la surface 22 est nette et bien définie et permet un alignement précis sur les signes de échelle. Les signes peuvent aussi autre placés sur la chambre 12, mais cette caractéristique n1 est pas avantageuse. En effet, il existe une erreur de parallaxe lors de ltob- servation de la colonne indicatrice. L'entaille 27 de communication de fluide permet le passage continu du fluide dans le tube 18, par la partie inférieure. Le niveau indicateur 22 est alors stable et ne varie pas. Ce niveau ne présente pas de variations sensibles lors de la formation des gouttes au niveau de la buse car le courant de la buse provient pratiquement du tube 14 et du réservoir. Si cependant, le tube de fluide n'était pas utilisé d'une manière qui assure le remplissage par le fluide de la base du tube indicateur et si le liquide pouvait s'égoutter dans un tube indicateur de grand diamètre, au niveau du canal 31, on pourrait observer une variation du niveau 22 car l'arrivée des gouttes perturberait lté- quilibre du niveau. En outre, des bulles d'air pourraient être piégées dans le tube. Dans le mode de réalisation de la figure 1, le courant passe pratiquement en dehors du tube 18 et parvient directement à la buse sans variation notable de la hauteur H lors de la formation des gouttes. On constate aussi que cette construction évite la formation de bulles d'air dans le tube indicateu#, lors de la mise en route initiale car le fluide pénètre par dessous et chasse les bulles d'air vers le haut, hors du tube. La construction unitaire représentée sur la figure 1 et comprenant l'élément pénétrant, le passage de fluide, l'orifice 31 et le capuchon supérieur 47 qui ferme la chambre d'égouttage, permet un moulage économique par injection de matière plastique. L'utilisation d'un tube transparent extrudé pour la chambre 12 qui entoure les éléments indicateurs de débit et forme un système fermé est avantageuse au point de vue de la rentabilité. Un capuchon inférieur 33 est fixé de la même manière que le capuchon supérieur 47, par thermosoudage, par soudage aux ultrasons ou par dissolution, sur la chambre d'égouttage. Un raccord 35 de sortie de fluide fait partie du capuchon inférieur et reçoit un tube souple 19 sur lequel est fixée une pince 42 de réglage. Celle-ci règle le débit de solution transmis au patient. On considère maintenant le disque 32 à orifice qui apparat plus clairement sur la figure 1B et qui coopère de façon étanche avec le capuchon 20 comportant la buse ou circonférentiellement avec les tubes 14 et 18, sans passage possible de fluide. Le montage peut autre automatique par fixation aux ultrasons du disque 32 dans le capuchon 20 puis par montage du capuchon sur les tubes. Les problèmes d'alignement sont minimaux car le critère essentiel porte seulement sur la disposition du petit orifice en communication avec le gros trou de la buse 34. Le capuchon 20 non seulement assure la formation d'une goutte de dimension connue permettant la visualisation du débits mais encore maintient les disques à orifice en place, de manière étanche. il faut noter que cette construction élimine les imprécisions sur le débit qui sont dues à un moulage peu précis des éléments de matière plastique. L'élément détecteur de débit est formé par l'orifice fixe 49 formé dans un disque mince et qui a une dimension stable une fois qu'il a été fabriqué. L'espacement des repères 37 de échelle de débit correspond pratiquement à la formule (2). La distance H est proportionnelle en première approximation au carré du débit. Ainsi, des différences égales de débits donnent des espacements qui croissent progressivement si bien que le dispositif a une plus grande précision au voisinage du débit maximal. Cette caractéristique est contraire à celle des rotamètres qui ont des tubes tronconiques de logement de billes ou de flotteurs dont les graduations se rapprochent pour les débits élevés si bien-que la lecture précise est difficile. Ainsi, selon l'invention, l'appareil présente une expansion de l'échelle de débit alors que le rotamètre présente une compression. Les espacements des repères de débit sont déterminés expérimentalement et correspondent à la formule (2) pour les orifices formés dans les disques euxmimes. Dans le cas d'orifices formés dans les disques épais, les effets de viscosité sont importants et CD n'est plus une constante mais dépend des débits et de la viscosité. En conséquence, l'équation (2) ne s'applique pas aux orifices formés dans les disques épais. Le O de l'échelle peut être réglé afin qu'il se trouve au-dessus du capuchon 20, par sélection convenable du diamètre de la buse 34 qui fixe la dimension de la goutte 29. Plus la dimension de la goutte est petite et plus le repère de O de échelle est élevé. Pour une dimension de goutte correspondant à 20 gouttes par cm3 environ, le O de l'échelle se trouve à peu près à 7,9 mm au-dessus du bout de la buse. En d'autres termes, il faut une hauteur de 7,9 mm de liquide pour que les forces de tension superficielle soient compensées et pour qu'une goutte se forme et donne un certain débit. Cette valeur est remarquablement constante pour la plupart des solutions parentérales ayant des viscosités très différentes étant donné les tensions superficielles très analogues.Dans les applications industrielles dans lesquelles des débits bien supérieurs doivent être indiqués et dans lesquelles il ne se forme pas de goutte mais au contraire un courant continu, le O de l'échelle se trouve pratiquement à la sortie de la buse. Les repères de échelle sont donc prolongés au-dessous de l'emplacement indiqué sur la figure 1A, cette échelle se terminant au-dessus du bout de la buse. La figure 2 représente une variante d'appareil selon l'invention ayant deux orifices indépendants et permettant l'utilisation d'une large plage, dans un appareil peu encombrant. Dans ce mode de réalisation, pour les faibles débits, seul le tube indicateur 56 est rempli de liquide åusqutau niveau 22. Le liquide pénètre à la partie inférieure du tube 56 à partir du tube 14 qui est représenté sur la figure 2C et en coupe sur la figure 2B. L'opération est assurée par une fente 27 de connexion comme décrit en référence au mode de réalisation de la figure 13. Après passage vers le bas dans le tube 14, le liquide commence à remplir le premier tube indicateur 56 et passe par le trou 491 muni d'un orifice de la plaque 32' comme indiqué sur la figure 2A. Le liquide s1 égoutte au bout 341 de la buse. Le liquide ne pénètre pas l'autre orifice 49" car il n'existe pratiquement pas de différence de pressions de part et d'autre de cet orifice, pour la formation d'un courant.La longueur de la buse est suffisamment grande pour quelle comprenne tout l'espace nécessaire à la formation des gouttes si bien que l'espace qui se trouve juste au-dessous de la plaque munie de l'orifice est à une pression proche de la pression atmosphérique. Le liquide qui peut pénétrer s'élève seulement légèrement dans le tube 43 et starrete alors. Le diamètre de l'orifice 49' est relativement faible si bien que l'échelle 48' a des repères 37' permettant la lecture très fine des débits. Comme indiqué sur la figure 2, la valeur maximale indiquée par 11 échelle arbitraire 48' n'est que de 40 cm3/h mais elle convient en pédiatrie. Lorsque le débit à infuser est supérieur, le réglage de la pince 42 permet le débordement du liquide du tube 56 par la fente supérieure 61 (figure 2C) à llex- trémité ouverte d'un second tube indicateur de débit 63 placé à droite. La section du tube 63 apparaît sur la figure 2B qui indique la présence d'une fente 52 du coté droit, cette fente étant suffisamment étroite pour que liquide qui pénètre s'écoule sans former de bulle d'air dans le tube plus large 43. L'effet capillaire de la fente 52 maintient du liquide dans la fente et permet au tube 63 de se remplir à partir du bas. Ainsi, ltair chassé remonte librement dans la partie plus large 43 lorsque le niveau d'indication de liquide s'élève. La formation des bulles d'air est ainsi éliminée lorsque le niveau monte dans le tube 63 vers la valeur d'équilibre. Le débit est lu sur l'échelle graduée 48" car le premier tube 56 est alors complètement rempli et on ne peut donc lire que le niveau 22 du tube 63. La sélection d'un trou 49" de dimension supérieure à celle du trou 49' permet l'utilisation sur l'échel- le 48" de débits plus élevés, dans le meme appareil. Les repères 37" sont convenablement disposés afin qu'ils donnent le débit réel lu avec la buse, le débit étant égal à la somme des débits par les trous 49' et 49" car les deux trous débouchent dans le capuchon 20 de la buse, formant un collecteur. Lorsque le débit est alors réduit, le niveau descend le long de l'échelle 48". Lorsque le débit tombe audessous de 50 cm3/h, le tube 43 se vide et le niveau 22 n'apparaît que sur l'échelle 48'. Lorsque les deux orifices ont la même dimension, le dispositif correspond pratiquement à celui de la figure 1 mais en double. La longueur de l'échelle a été réduite de moitié et cette caractéristique est un avantage, deux couranX étant formés en parallèle. L'avantage essentiel de ce mode de réalisation de la figure 2 est cependant qu'il permet l'utilisation d'une échelle très précise pour la plage de débits normalement utilisée. La seconde échelle donne des possibilités différentes de mesure de débits nécessaires en cas de traitement d'urgence, c1est-à-dire dans le cas de malades présentant des arrêts cardiaques qui nécessitent des débits d'urgence importants.La sélection des dimensions convenables d'orifices 49t et 49" permet la lecture sur l'échelle 48' des débits allant de O à 300 cm3/h et, sur l'échelle 48n des débits allant de 300 à 3 000 cm3/h. Dans d'autres applications, par exemple de type industriel, on peut utiliser des débits correspondant à plusieurs litres/heure. On se réfère maintenant à la figure 2 qui indique que le passage 14 de fluide est formé par moulage, en une seule pièce avec le tube indicateur 56 et les passages 43 et 52 du second tube indicateur de débit. Les échelles 48" et 48' de débit sont aussi formées par moulage. Une face avant plate 62 permet ltobservation du niveau 22 de liquide sans déformation dans les tubes indicateurs. Ce mode de réalisation permet un alignement précis des niveaux de liquide et des échelles. La chambre 21 d'égouttage peut avoir une forme elliptique et peut entourer les parties indicatrices de débit, et elle est fermée par des capuchons supérieur et inférieur. La figure 3 représente un autre mode de réalisation de débitmètre 70 dans lequel l'orifice 72 formé dans un disque 74 est placé sur le coté, à l'extrémité inférieure du tube indicateur 18. Dans une variante, le disque 74 peut occuper une position analogue le long du tube 14. Les parties inférieures des tubes 14 et 18 sont fermées par un bout 76 d'égouttage si bien que le liquide passant par l'orifice 72 descend le long du bout 76 et forme des gouttes séparées. Le dispositif est par ailleurs identique à celui de la figure 1. Comme dans les autres modes de réalisation, le disque 74 est très mince, son épaisseur ne dépassant pas 0,381 mm environ et étant de préférence d'environ 0,0254 mm ou moins, afin que les erreurs de débit obtenues sur les solutions de viscosité ou de poids spécifique variable, pour un réglage particulier, soient réduites. il faut noter que la chambre d'égouttage des différents modes de réalisation est avantageusement souple afin que la compression initiale de la chambre chasse l'air dans le récipient d'alimentation et, après libération, aspire le liquide et permette ainsi le remplissage de la chambre d'égouttage. Le liquide 21 doit remplir le tube 19 avant le début de l'infusion. Lorsqu'on utilise une chambre rigide d'égouttage, on doit aussi utiliser un autre dispositif de remplissage initial. Après le retrait de l'air du tube d'infusion, on règle habituellement le débit avec un certain nombre de pinces à tube qui sont disponibles, avec observation simultanée du débit sur l'échelle de débits. Bien que le dispositif décrit soit destiné à la réalisation d'infusions, il peut autre aussi utilisé en série avec d'autres dispositifs, par exemple des pompes à commande électrique qui contrôlent ou fixent le débit. On peut aussi l'utiliser en série avec d'autres appareils à circulation par gravité, après retrait de la pince de réglage de débit. Bien quton ait représenté trois modes de réalisation, ceuxci ne sont pas limitatifs. Le principe de l'utilisation d'une colonne de liquide exerçant une pression sur un orifice de mesure de débit, la colonne constituant un élément indicateur, peut autre appliqué à l'intérieur de divers systèmes de dosage et de régulation de débit. En particulier, les éléments de lecture de débit peuvent être placés à l'intérieur d'un régulateur de débit ou en série avec un tel régulateur de débit, du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 963 024, si bien que le débit peut wetre réglé sans comptage des gouttes. REVENDICATIONS 1. Débitmètre, du type qui comprend une entrée et une sortie de fluide, caractérisé en ce qu'il comprend deux passages de fluide ayant des parties supérieure et inférieure, la partie supérieure du premier passage communiquant avec l'entrée de fluide, un canal reliant les parties inférieures du premier et du second passage, une chambre d'égouttage entourant les deux passages, un dispositif comprenant des repères et associé au débitmètre afin qu'il indique le niveau d'un liquide dans le second passage, et un disque mince ayant un orifice et disposé près des parties inférieures du premier et du second passage afin qutil permette la sortie du liquide de ces deux passages. 2. Débitmètre selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un troisième passage associé au second, et un dispositif de débordement permettant la communication entre les parties supérieures du second et du troisième passage, un second orifice étant placé à l'extrémité inférieure du troisième passage afin qu'il permette la circulation du liquide du troisième passage lorsque le liquide est présent dans ce passage. 3. Débitmètre selon la revendication I, caractérisé en ce que le disque est placé au-dessous du canal reliant les deux premiers passages. 4. Débitmètre selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend une buse associée au disque et ayant un orifice de sortie à son extrémité inférieure. 5. Débitmètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que le disque se trouve sur une paroi latérale de la partie inférieure du premier ou du second passage. 6. Débitmètre selon la revendication I, caractérisé en ce que ltépaisseur du disque est telle que terreur sur le débit est acceptable pour des solutions parentérales ayant des viscosités cinématiques différentes, l'épaisseur étant déterminée par l'équation dans laquelle CD est un coefficient de décharge sans dimension, t est l'épaisseur du disque, Q est le débit de liquide et 21 et Y2 sont les viscosités cinématiques de deux solutions parentérales. 7. Débitmètre pour liquide, caractérisé en ce qu'il comprend un premier conduit vertical dont l'extrémité supérieure est destinée à recevoir le liquide d'un récipient, un second conduit vertical ayant à son extrémité supérieure un orifice, et un canal reliant les extrémités inférieures des deux conduits, une chambre transparente ayant une sortie et entourant les deux conduits, des repères associés au débitmètre et destinés à indiquer la hauteur de liquide dans le second conduit, un mince disque délimitant un orifice et placé près dudit canal et au-dessous de celui-ci, et une buse placée sous le disque et ayant un orifice qui communique avec orifice du disque. 8. Débitmètre selon l'une des revendications 4 et 7, caractérisé en ce que l'orifice de la buse a une section qui est au moins égale au double de celle de l'orifice du disque. 9. Débitmètre selon la revendication 8, caractérisé en ce que le disque est métallique et son épaisseur ne dépasse pas 0,127 mm environ. 10. Débitmètre pour liquide, caractérisé en ce qu'il comprend un premier conduit dont l'extrémité supérieure est destinée à communiquer avec un récipient d'alimentation de liquide, un second conduit dont l'extrémité inférieure est reliée par un canal à l'extrémité inférieure du premier conduit, un troisième conduit dont l'extrémité supérieure communique avec ltextrémitésupérieure du second conduit, un disque associé aux extrémités inférieures des trois conduits et ayant un premier orifice qui communique avec le premier et le second conduit et un second orifice qui communique avec le troisième conduit, une chambre d'égouttage entourant les trois conduits et ayant une sortie, et un dispositif comprenant des repères et associé au débitmètre afin qu'il permette la mesure des niveaux de liquide dans le second ou le troisième conduit.