20983S6 Des efforts considérables ont été faits au cours de ces dernières années pour la réalisation de nouveaux procédés de construction des bâtiments qui permettent de tirer profit de la technologie de production en série mise au point 5 dans la plupart des autres industries. En conséquence, on sait maintenant que des structures de bâtiments telles que des habitations individuelles, qu'on appelle des "maisons de ville" et d'autres bâtiments de hauteur modérée peuvent être construites plus économiquement en usine par la mise en oeuvre d'un concept 10 modulaire, c'est-à-dire un concept dans lequel une partie d'un tel bâtiment est réalisée sous la forme d'un ensemble ou de module ai usine, transportée sur le chantier et ensuite assemblée, les ensembles modulaires étant disposés les uns le long des autres et/ou au-dessus les uns des autres suivant une configuration 15 prédéterminée. Cependant, la technologie existante a été en général limitée à la construction de bâtiments de hauteur relativement faible. La pratique a consisté en général à mettre d'abord en place les modules situés au niveau du sol, puis 20 ensuite à empiler sur ceux-ci les modules du premier étage, et ainsi de suite jusqu'à ce que finalement l'ensemble supérieur et son toit soient mis en position. Cependant, on voit facilement que ce procédé de construction limite considérablement la hauteur d'un tel bâtiment du fait des difficultés considéra-25 bles qu'on éprouve pour lever un module qui pèse plusieurs tonnes depuis le niveau du sol jusqu'à une hauteur appréciable quelconque. Il est devenu important de mettre en oeuvre des procédés et des appareils permettant la construction de 30 bâtiments de grande hauteur et comportant de nombreux étages à l'aide de modules construits en usine afin d'utiliser d'une manière plus efficace l'espace disponible au sol. Sans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 5281 du 23 janvier 1970, déposée par la demanderesse, on a décrit un ensemble mo-35 dulaire qui est destiné particulièrement à-être utilisé pour la construction de bâtiments de grande hauteur. Dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 5296 également du 23 janvier 1970 déposée par la demanderesse, on a décrit un procédé pour le montage de bâtiments de grande hauteur, constitués 40 par des ensembles modulaires. Le procédé de construction de 71 24418 2 2UV8356 bâtiments de grande hauteur décrit dans cette dernière demande de brevet est d'une manière générale l'inverse du procédé normalement mis en oeuvre par le fait que l'étage supérieur de plusieurs modules est construit le premier et est levé ensuite 5 d'une distance sensiblement égale à la hauteur d'un module. Le second étage, en partant du haut, est construit ensuite par introduction des modules qui doivent constituer cet étage et par leur fixation au module de l'étage supérieur. Les deux étages supérieurs sont alors levés jusqu'à un autre niveau, 10 de manière à permettre l'introduction dans le bâtiment des modules qui constituent le troisième étage en partant du sommet. Ce processus est répété jusqu'à ce que le bâtiment soit achevé. Le procédé de construction décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 5296 précitée con-15 siste à utiliser des modules qui sont réalisés en partie en béton armé, et en partie en éléments de construction en acier qui peuvent absorber facilement à la fois le poias mort et la charge active qui doivent être imposés finalement au bâtiment. Les modules sont disposés sur plusieurs ensembles de support qui peuvent 20 être placés en dessous du niveau du sol. Certains ensembles de support sont fixés en place d'une manière permanente et constituent les supports du bâtiment lorsque ce dernier est achevé. De chaque côté de ces ensembles de support permanents, sont disposés des ensembles de support d'un second type qui peuvent 25 être mis en place temporairement et qui peuvent être enlevés lorsque le bâtiment est achevé. Ces ensembles sont équipés, de plus, de dispositifs de levage susceptibles de lever une charge importante. Lorsque tous les ensembles de support sont 30 en place, c'est-à-dire lorsque les supports permanents et les supports temporaires équipés de moyens de levage sont en place, une rangée de modules est montée sur les supports et les modules sont fixés les uns aux autres, par exemple par boulonnage. Lorsque cette opération est terminée, on manoeuvre les disposi-35 "tife de levage des supports temporaires de manière à lever tout l'étage supérieur du bâtiment, sensiblement de la hauteur d'un seul étage.. Ensuite, les espaces qui apparaissent immédiatement en dessous ctea éléments de support permanents sont comblés par l'introduction d'un module dans chaque position et lorsque 4|0 tous les espaces ouverts ont été ainsi comblés par des modules, 71 24418 3 2098356 les dispositifs de levage associés aux supports temporaires sont tous abaissés de manière à ménager des espaces supplémentaires dans lesquels peuvent être placés d'autres modules. On réalise ainsi une seconde rangée de modules qui constitue finalement le 5 second étage du bâtiment, en partant du sommet, les modules de cette rangée sont alors fixés tous les uns aux autres, par des boulons appropriés passant par les éléments de support permanents. Â la suite de cette opération, les dispositifs de levage sont à nouveau levés de manière à lever les deux étages supé-10 rieurs du bâtiment , sensiblement de la hauteur d'un seul module, et on se rend compte facilement qu'on ménage ainsi de nouveaux espaces vides, dont chacun est disposé au-dessus de l'un des supports permanents et dans lesquels des modules supplémentaires peuvent être alors introduits. Le processus décrit ci-dessus 15 est répété jusqu'à ce qu'on ait construit le bâtiment de hauteur voulue. Dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 32 060 du 27 avril 1970 déposée par la demanderesse et ayant pour titre "Moyens pour monter des bâtiment modulaire", 20 on a décrit un appareil qui est destiné particulièrement au montage d'un bâtiment modulaire de grande hauteur, suivant le procédé décrit dans ]a demande de brevet ^es Etats-Unis d'Amérique n° 5296 précitée et qui comprend des modules du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique 25 n° 5281 précitée. La demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n°32 060 précitée concerne particulièrement les appareils de levage qui permettent le levage des modules de la hauteur d'au moins un seul étage du bâtiment, et on décrit également dans cette demande de brevet un appareil destiné au transport des modules, 30 depuis un véhicule tel qu'un camion qui les livre sur le chantier de construction jusqu'à leurs positions prédéterminées dans le bâtiment. L'appareil décrit comprend plusieurs rails sur lesquels chaque module peut être roulé et qui sont disposés et orientés par rapport au bâtiment de manière que chaque module puisse être 35 déplacé sur un trajet en ligne droite depuis le véhicule de transport et être amené directement dans le bâtiment, soit au-dessus de l'un des supports permanents, soit au-dessus de l'un des dispositifs de levage. L'appareil selon l'invention constitue 40 un perfectionnement du dispositif de transport des modules décrit 71 24418 4 2098356 dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 32 060 précitée. Dans l'appareil de cette demande de brevet, il fallait utiliser soit un jeu de rails pour chaque module faisant partie d'un seul étage du bâtiment, de manière que les modules puissent 5 être transportés d'un véhicule jusqu'à n'importe quel emplacement voulu de l'étage au sol ou d'un étage du bâtiment, ou bien il fallait utiliser une seule paire de rails et les déplacer ensuite d'une position à une autre pour chaque module suivant qui devait être placé à l'intérieur du bâtiment. Dans l'appareil 10 perfectionné de la présente invention, deux rails sont disposés à l'extérieur du bâtiment, perpendiculairement à la direction du mouvement final de chaque module pendant son introduction dans le bâtiment et les rails supportent une plate-forme de transport montée sur roues qui peut être roulée d'un mouvement 15 alternatif le long des rails jusqu'à n'importe quelle position voulue pour un module. La plate-forme de transport supporte à son tour plusieurs rails disposés perpendiculairement au premier' rail, et chaque paire de rails supplémentaire supporte un chariot sur roues sur lequel le module lui-même peut être placé. 20 En conséquence, lorsque la plate forme de transport est déplacée jusqu'à la position voulue pour le module, ce dernier qui est supporté par les chariots peut être roulé hors de la plateforme et il peut être mis en place dans le bâtiment. Bien entendu, pour qu'un module puisse être 25 introduit à la place voulue, lorsqu'un ou plusieurs étages du bâtiment ont déjà été dressés, il faut que l'étage immédiatement supérieur ait déjà été suffisamment levé au-dessus des supports sur lesquels le module doit être placé afin de ménager un espace suffisant pour l'introduction du module ainsi que des chariots 30 sur lesquels il roule. Un jeu ou espace d'environ 38 mm suffit d'habitude. Lorsqu'un module quelconque a été introduit et mis en position au-dessus de ses supports correspondants, il est,bien entendu,possible de le relier au module disposé au-35 dessus de lui dans l'étage immédiatement supérieur par un simple abaissement des dispositifs de levage qui abaisse tout le bâtiment de la distance correspondant au jeu prédéterminé, de manière qu'il repose sur les modules qui viennent d'être introduits et qui peuvent être fixés ensuite aux modules supérieurs 40 Ce mode de construction n'est cependant ni avantageux ni préféré 71 24418 5 2098356 car il nécessite un abaissement de la totalité du bâtiment pour chaque étage supplémentaire ajouté, et cette opération n'est pas avantageuse car elle augmente le risque que des difficultés soient soulevées pour le maintien de niveau de la to-5 talité du bâtiment. Pour cette raison, les chariots sur roues qui supportent le module et sur lesquels il roule dans le bâtiment sont équipés chacun d'un dispositif de levage auxiliaire qui permet de lever le module par rapport au chariot d'une distance correspondant au jeu, de manière que le module puisse 10 être relié au module supérieur, lorsque cette opération est terminée, le chariot peut être enlevé du bâtiment et il peut être utilisé pour la mise en place d'un autre module. Bien entendu, dans le procédé décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 5296 précitée, 15 il est envisagé que l'opération finale d'introduction d'un module destiné à compléter la rangée de modules d'un étage du bâtiment, ne s'effectue que lorsque tous les dispositifs de levage qui sont répartis dans tous le bâtiment ont été abaissés et lorsque le bâtiment repose alors sur les modules espacés qui 20 ont déjà été introduits au-dessus des supports fixes. A nouveau, il est avantageux que le bâtiment ne soit pas abaissé de la position à laquelle il a déjà été levé, et pour cette raison, on envisage dans le procédé perfectionné de la présente invention que des cales ou des coins appropriés soient disposés en 25 dessous de chaque module déjà en position dans la rangée inférieure, de manière à supporter chacun d'eux au-dessus de son support fixe correspondant avec le jeu nécessaire pour l'introduction des modules restants au-dessus des dispositifs de levage respectifs. Lorsque ces modules restants sont tous intro-30 duits et mis en place, ils sont alors également levés par les dispositifs de levage auxiliaires associés à leurs chariots respectifs, de sorte que chacun d'eux peut être fixé d'une manière semblable au moôule situé directement au-dessus de lui, afin d'achever une rangée de modules reliés entre eux et 35 qui constituent un autre étage du bâtiment. Ensuite, tout le bâtiment est levé à nouveau de la hauteur d'un étage de sorte que le processus peut être répété à nouveau. Comme indiqué plus haut, une caractéristique de l'utilisation de l'appareil de l'invention est de permettre un perfectionnement au procédé 40 de construction du bâtiment par le fait qu'à aucun moment la 71 24418 6 2098356 partie du bâtiment qui a été déjà levée ne doit être abaissée et que, cependant, un jeu ou espace suffisant est ménagé entre le second étage alors existant du bâtiment et les supports permanents, chaque dispositif de levage permettant une introduction 5 facile des modules avec le jeu voulu qui est nécessaire. En conséquence, la présente invention concerne un procédé qui donne la possibilité d'un montage rapide d'un bâtiment modulaire de grande hauteur, en facilitant la mise en position et la mise en place des modules dans le bâtiment. 10 La présente invention concerne également un appareil et un procédé destinés au montage d'un bâtiment modulaire de grande hauteur qui permettent le levage du bâtiment, un étage à la fois, sans que les parties déjà levées doivent être abaissées à un moment quelconque. 15 A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé une forme d'exécution de l'objet de l'invention. Les figures 1A-1F représentent schématique-ment le procédé de montage d'un bâtiment selon l'invention. 20 La figure 2 est une vue en perspective d'un module tel qu'il est utilisé pour la construction d'un bâtiment de grande hauteur selon la présente invention, la figure représentant également le dispositif permettant le transport de ce module et facilitant son introduction dans le 25 bâtiment. La figure 3 est une vue en plan de l'appareil de l'invention, destiné à mettre en place, à supporter et à lever les modules d'un bâtiment de grande hauteur, selon l'invention. 30 La figure 4 est une vue d'extrémité du bâtiment de grande hauteur de la présente invention, pendant sa construction, et elle représente en particulier la disposition des dispositifs de levage et des supports fixes ainsi que les tours d'extrémité qui supportent les modules d'extrémité. 35 La figure 5 est une élévation de l'appareil de la figure 4 et elle montre comment l'appareil de transport des modules qui est situé à l'extérieur du bâtiment coopère avec les supports ou les dispositifs de levage disposés à l'intérieur de celui-ci. 40 La figure 6 est une vue d'extrémité d'un 71 24418 7 2098356 module et de la plate-forme de transport qui roule sur les rails de la voie. La figure 7 est une vue d'extrémité de détail d'un ensemble de support du type représenté sur la 5 figure 4. La figure 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la figure 7. La figure 9 est une vue en plan de la plate-forme ce transport des modules de l'invention. 10 La figure 10 est une vue d'extrémité de la plate forme de transport de la figure 9 suivant la ligne 10-10 de celle-ci. La figure 11 est une élévation d'une partie d'un chariot sur roues qui permet de supporter et de 15 rouler le module afin de le mettre en position dans le bâtiment. La figure 12 est une vue de détail suivant la ligne 12-12 de la figure 11. La figure 13 montre la manière d'enlever les divers supports temporaires et les dispositifs de levage 20 associés. Les figures 1A-1F représentent le mode de montage rapide et peu coûteux d'un bâtiment à étages multiples selon l'invention à l'aide de modules du type représenté, par exemple, en perspective sur la figure 2. Le module est cons-25 titué en partie par une charpente extérieure qui comprend plusieurs éléments de construction, de préférence en acier, qui lui donnent la résistance voulue. De préférence, des poutres en I et des poutres en U de dimensions suffisantes pour leur permettre de supporter une charge prédéterminée, constituent 30 cette charpente extérieure. La charpente du module 9 comprend, le long de ses petits côtés 5, deux poutres en I verticales 6 et 7 dont la hauteur est au moins égale à la hauteur globale du module. Bien que l'extrémité opposée du module ne soit pas 3> représentée sur la figure 2, il va de sci que le module est symétrique et qu'en conséquence deux poutres en I supplémentaires 6', 7' qui correspondent aux poutres 6 et 7, sont disposées à l'extérieur du module, à son extrémité éloignée. Un profil en U, 8, est fixé aux extrémités inférieures des deux poutres en 40 U 6 et 7, de préférence à l'aide de boulons (non représentés). 71 24418 B itovo^ao Un profilé en U semblable, 17, est fixé aux poutres en I verticales 6', 7' situées à l'extrémité éloignée du module. Deux poutres en 1,15 (dont une seule est représentée sur la figure 2) relient les poutres en 1,6 et 7 et la poutre en U,8 aux élé-5 nents correspondants de l'extrémité éloignée du module. Chaque poutre en 1,15 qui est disposée le long du bas du module est fixée aux poutres en I verticales correspondantes 6 et 7, et aux poutres en U, 8 par des équerres (non représentées) et des boulons (non représentés). 10 Un plancher 25 qui, de préférence, est en béton armé d'acier est fixé aux surfaces supérieures des poutres en U, 8 et 17 ainsi qu'aux poutres en I transversales 15. Lorsqu'un module est empilé sur un autre, les poutres en I verticales 6 et 7 des modules empilés sont alignées verticale-15 ment les unes sur les autres. Du fait que la longueur de chaque poutre en I verticale, 6 ou 7 est au moins égale à la hauteur globale du module et que, de préférence sa longueur est égale à la hauteur de celui-ci, les poutres 6 et 7 des modules empilés butent les unes contre les autres, de sorte que le poids 20 de chaque ensemble ou module est supporté par les poutres en I, 6 et 7 alignées des modules successifs. Le plafond de chaque module peut être constitué par une dalle ou une matière 18 semblable et n'a pas besoin d'être conçu de manière à supporter aucune partie de la charge du module empilé au-dessus car toute 25 la charge du plancher du module supérieur est supportée par les poutres transversales 15 et est transmise aux poutres en I, 6 et 7, disposées à chaque extrémité du module. La figure 1A représente la fondation du bâtiment en 15 et un spécialiste se rendra compte que cette 30 fondation peut être située en dessous du niveau du sol, bien qu'il soit, bien entendu, tout à fait possible de construire le bâtiment avec une fondation 15 située au niveau du sol. Dans tous les cas, une première opération du procédé destiné au montage d'un bâtiment, consiste à placer sur la fondation 35 plusieurs ensembles de support 10, à chacun desquels est associé un dispositif de levage 12 des modules. Les ensembles 10, 12 sont espacés de manière à être situés en dessous des modules alternés qui doivent être réunis ensemble pour former l'étage supérieur du bâtiment et, dans certains cas, les ensembles 40 10, 12 sont utilisés avec des modules adjacents plutôt qu'avec 71 24418 9 2098356 des modules espacés alternativement, comme on le verra plus loin. Les ensembles de support 10, qui ne sont représentés que schématiquement sur les figures 1A-1F, sont réalisés à l'aide d'éléments de construction en acier qui, il va de soi, sont 5 renforcés et supportés d'une manière appropriée, de façon que chacun d'eux soit capable de supporter un nombre de modules égal au double du nombre d'étages du bâtiment terminé. Chaque ensemble de support 10 comprend un dispositif de levage représenté schématiquement en 12 sur la 10 figure 1B, et qui est capable de lever verticalement et sélectivement une charge sur une distance au moins égale à la hauteur globale du module. Les détails de construction de ces dispositifs de levage sont décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique précitée n° 32 060. Bien que deux colonnes de levage 15 verticales seulement soient représentées sur la figure 1B pour chaque dispositif de levage 12, il va de soi que les dispositifs 10, 12 sont réalisés de préférence en forme d'un parallélépipède rectangle comportant à chaque coin, un élément de support vertical ainsi qu'un dispositif de levage. 20 En général, un ensemble de support perma nent 11 est disposé entre les ensembles de support temporaire 10 de chaque paire dont chacun comprend un dispositif de levage 12. Chaque ensemble de support 11 est fixé rigidement à la fondation de manière à constituer un élément permanent du bâtiment, 25 lorsque ce dernier est achevé. Chaque ensemble de support 11 est renforcé également d'une manière appropriée, et sa résistance est suffisante pour qu'il puisse supporter une charge ou poids mort qui correspond au poids d'un nombre de modules égal au double du nombre d'étages du bâtiment terminé ainsi que n'impor-30 te quelle charge active qui peut être imposée au plancher du module, charge due au vent, etc. Lorsque tous les ensembles de support 10 et 11 sont en place, comme on le voit sur la figure 1A, l'opération suivante consiste à mettre au-dessus de chaque ensemble 35 de support plusieurs modules 13 et 14. Bien que la configuration extérieure et les détails de construction de tous ces modules puissent être sensiblement identiques, même si la disposition de leurs cloisons intérieures, de leurs canalisations, de leur câblage, etc., est différente, ils ont été indiqués sur 40 les figures 1A-1F par des références numériques différentes 13 71 24418 10 2098356 et 14 qui ne dépendent que du fait que le module est supporté par un ensemble de support et de levage 10, 12 ou par un ensemble de support fixe 11. Lorsque les divers modules 13, 14 sont en 5 place sur les ensembles de support et de levage 10, 12 et sur les ensembles de support fixes 11, comme on le voit sur la figure 1A, ils sont tous reliés ensemble par des boulons appropriés passant par les éléments de support fixes adjacents. Lorsque cette opération est terminée, chaque dispositif de leva-g® 12 est levé et le fonctionnement des divers dispositifs 12 est synchronisé d'une manière appropriée, de la façon décrite particulièrement dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 32 060 précitée, afin d'assurer que toute la rangée de modules est levée uniformément et de niveau sur une 15 distance sensiblement égale à la hauteur globale d'un seul module. En conséquence, le bâtiment en cours de construction présente l'aspect général qu'on voit sur la figure 1B. Pour lever la rangée de modules qui doit constituer l'étage supérieur, de la position de la figure 1A à 2° la position de la figure 1B, il est avantageux de lever la rangée d'une hauteur qui est légèrement supérieure à la hauteur globale d'un module quelconque. Il faut en effet ménager un jeu suffisant permettant l'introduction des modules supplémentaires dans les espaces vides situés au-dessus de chacun des ensembles 25 de support permanents 11. L'introduction de ces modules supplémentaires espacés et alternés est représentée sur la figure 1C et on se rendra compte facilement que pour que chacun de ces modules soit mis en place, les espaces ménagés dans ce but par l'opération de levage des figures 1A et 1B doit ménager un 30 jeu suffisant qui, par exemple, peut être de l'ordre de 38 mm. A mesure que chaque module est introduit dans l'un des espaces alternés qu'on voit sur la figure 1C, il est levé à l'aide d'un dispositif de levage auxiliaire associé 35 aux chariots sur roues sur lequel le module est roulé puis est mis en position dans le bâtiment, et la distance sur laquelle chaque module est levé correspond au jeu indiqué plus haut. Lorsque cette opération est achevée, chaque module levé peut alors être fixé au module qui se trouve directement au-dessus de lui. Ensuite, un coin est placé à chaque angle d'un module 71 24418 ii 2098356 14 afin de le maintenir, ainsi que les modules qui sont empilés au-dessous de lui, levés au-dessus des ensembles de support respectifs 10 de la distance correspondant au jeu précité. Les divers dispositifs de levage 12 sont alors tous abaissés 5 (figure 1D) et la rangée supérieure de modules 13, 14 reliés entre eux est alors supportée en totalité par les supports fixes 11, à l'aide des modules intermédiaires 14. Les deux modules 13 en surplomb de chaque extrémité du bâtiment sont supportés temporairement à ce moment par des tours 59 dont chacune comprend 10 un élément de support mobile en saillie 59' qui supporte les modules d'extrémité. On voit que dans l'ensemble qui existe alors et qui est représenté schématiquement sur la figure 1D, il existe des intervalles supplémentaires qui permettent l'introduc-15 tion de modules 13 destinés à les remplir, de sorte que finalement on réalise une rangée de modules adjacents 13, 14 qui comprend tous les modules nécessaires pour le second étage en partant du sommet du bâtiment dont l'aspect général est alors celui qu'on voit sur la figure 1E. On dispose alors d'un jeu 20 suffisant pour l'introduction facile des modules alternés 13, et en conséquence, chaque module 14 de la rangée la plus basse est alors levé au-dessus de son ensemble de support respectif 11 par ses coins associés (non représentés sur les figures 1A-1F) et, en conséquence, chaque module 13 de l'étage supérieur est 25 nécessairement disposé au-dessus d'un support 11 dont il est espacé d'une distance égale à la hauteur d'un module plus le jeu prédéterminé. L'opération suivante consiste à relier ensemble tous les modules de ce second étage en partant du 30 sommet du bâtiment, de manière que la montée de plusieurs dispositifs de levage 12 associés aux ensembles de support temporaire 10, permette le levage en bloc des deux étages supérieurs et de façon à ménager à nouveau des vides alternés et disposés respectivement au-dessus des ensembles de support permanent 11, 35 dans lesquels des modules supplémentaires peuvent être introduits pour le troisième étage en partant du sommet du bâtiment. Le processus décrit ci-dessus est répété autant de fois que cela est nécessaire jusqu'à ce que le bâtiment ait la hauteur voulue. Ensuite, les ensembles de support temporaire 10 et leurs dispo-40 sitifs de levage associés peuvent être tous enlevés du bâtiment 71 24418 12 2098356 afin d'être utilisés pour le montage d'une autre construction. Lorsque tous les étages du bâtiment, à l'exception du premier, ont été levés jusqu'à leurs positions voulues, l'état du bâtiment est celui qu'on voit sur la figure 5 13 dans lequel tous les étages situés au-dessus du premier ou rez-de-chaussée, ont été levés jusqu'à la hauteur finale prévue, et le bâtiment repose alors sur les modules alternés 14 dont chacun est supporté par un ensemble de support fixe 11. Il est alors souhaitable que les divers ensembles de support temporaire 10 et leurs dispositifs de levage associés 10 soient enlevés du bâtiment afin de pouvoir être utilisés ensuite pour le montage d'un autre bâtiment. Dans ce but, les dispositifs de fixation tels que des boulons (non représentés) qui ancrent la base de chaque ensemble de support temporaire 10 à la fondation du bâti-15 ment peuvent être desserrés, les têtes des vérins ou dispositifs de levage peuvent être boulonnées sur le dessous du module 13 situé au-dessus, tandis que les vérins sont allongés complètement, puis chaque cylindre de levage peut être raccourci de manière à le lever jusqu'au dessous du module 13 lorsque les 20 vérins hydrauliques sont du type à double effet. Après cette opération, chaque support mobile reste en position à proximité d'un module 14 levé. Les dispositifs de levage et les supports temporaires associés sont bien entendu des ensembles encombrants 25 de très grandes dimensions et très lourds. En conséquence, il est souhaitable qu'un dispositif permette de les enlever et de les mettre à l'extérieur des limites du bâtiment de façon qu'ils puissent être chargés sur un camion ou un dispositif de transport analogue et qu'ils puissent être évacués du chantier. Cette 30 opération peut être exécutée facilement en disposant sur les rails 56 et 70 placés sur les côtés respectivement opposés du dispositif de support temporaire IO2 de la figure 13, l'un des chariots sur roues 80 représentés sur la figure 11. Deux ou un plus grand nombre de poutres en acier transversales et espacées 35 90 peuvent alors être disposées en travers de deux chariots placés de chaque côté d'un ensemble de support temporaire qui doit être enlevé, et elles peuvent être fixées temporairement aux éléments de construction verticaux du dispositif de support temporaire, par exemple à l'aide de boulons 91» de sorte que 40 chaque ensemble de support temporaire et son dispositif de 71 24418 » 2098356 levage associé, peuvent alors être roulés à l'aide des chariots 80 le long des rails 56 et 70 jusqu'à l'extérieur du bâtiment. On voit que la hauteur globale de l'un des ensembles de support temporaire 10 et de son dispositif de levage 5 associé est supérieure à la hauteur globale d'un module quelconque et ceci est bien entendu nécessaire si l'un quelconque des dispositifs de levage doit pouvoir lever une charge importante sur une distance supérieure à la hauteur globale d'un module quelconque. Il en résulte que lorsqu'un dispositif de levage 10 quelconque est raccourci de manière à être levé à l'écart du plancher du bâtiment, il est évident que sa partie inférieure et l'ensemble de support temporaire sont disposés en dessous de la surface de dessous d'un module 14 quelconque placé au rez-de-chaussée du bâtiment et qu'en fait il se prolonge en 15 dessous du niveau des rails 56 et 70 sur lesquels l'ensemble de support et le dispositif de levage 10 doivent être transportés à l'extérieur du bâtiment. Bien entendu, ceci n'a aucune conséquence particulière du fait que les éléments transversaux 90 disposés en travers des chariots 80 peuvent passer facilement 20 à travers les ensembles de support et de levage 10 et continuer à être boulonnés ou fixés autrement aux éléments verticaux, de manière à permettre à l'appareil d'être enlevé et transporté à l'extérieur du bâtiment. Il faut, bien entendu, que la hauteur de la paroi extérieure du bâtiment soit suffisamment basse et qu'elle 25 ménage un jeu suffisant pour l'enlèvement des ensembles de support et de levage. De ce fait, et en pratique, il faut que la distance D3 qui représente la distance entre le bas des modules du second étage du bâtiment et la surface du plancher de la fondation de ce dernier soit légèrement supérieure à la hauteur 30 globale de n'importe quel ensemble de support et de levage escamoté (représenté par D4) plus la hauteur de la paroi périphérique du bâtiment (D5). Lorsque cette condition est satisfaite, on voit qu'un dispositif de levage escamoté et son ensemble de support temporaire associé 10 peuvent être roulés à l'extérieur 35 du bâtiment et que, cependant, leur partie la plus basse est écartée du sommet du mur du bâtiment, comme on le voit sur la figure 13. Les figures 2 et 3 représentent une partie du dispositif de transport des modules de l'invention. Sur la 40 figure 3, une partie de la fondation du bâtiment est représentée 71 24418 14 2098356 en 30 et on voit que la profondeur du bâtiment, c'est-à-dire de la gauche vers la droite, correspond à la longueur de deux modules et que, de plus, la partie de la largeur du bâtiment qui est représentée correspond à la largeur de quatre modules. 5 II va de soi, bien entendu, que la profondeur du bâtiment peut être plus grande que celle qui est représentée ou bien qu'elle ne peut être que d'un seul module, et que la largeur du bâtiment peut avoir n'importe quelle valeur voulue, mais on estime qu'il est nécessaire pour expliquer les principes de la présente in-10 vention de montrer un agencement du type représenté sur la figure 3. On suppose, sur la figure 3, que le bord gauche du bâtiment est l'avant de ce dernier et que l'évidement vers l'arrière de la partie du bâtiment indiquée par le retrait 13 30' de la fondation représente un retrait tel qu'on en trouve souvent, par exemple dans des bâtiments de grande hauteur pour appartements dans lesquels la partie centrale de chaque bâtiment loge le hall, des ascenseurs, etc., et peut être disposée en retrait par rapport au reste du bâtiment, d'une distance prédéter-20 minée. Bien entendu, il va de soi qu'il est inutile que le bâtiment comporte un tel retrait, et cette caractéristique n'est représentée ici que pour montrer clairement que les principes de l'invention peuvent s'appliquer également, qu'il y ait un retrait ou non. 25 La figure 3 montre que plusieurs ensembles de support temporaire 10, ainsi que des ensembles de support permanents 11 sont disposés à l'intérieur de la fondation du bâtiment et elle représente de plus la disposition préférée de ces ensembles. C'est ainsi que les modules d'extrémité qui doivent cons-30 tituer l'extrémité droite du bâtiment sont destinés à être supportés par un ensemble de support temporaire 10-^ pour le module avant et IO2 pour le module arrière. A proximité de ces modules sont disposés deux ensembles de support permanent 11-^ et 1^ qui sont destinés à supporter une paire de modules semblables. De 35 préférence, les modules disposés au centre, c'est-à-dire ceux qui sont placés dans la zone en retrait, sont supportés tous les deux par des ensembles de support temporaire comportant chacun un dispositif de levage associé et qui .sont indiqués resep«ctLve-ment en 10^, 10^, 10^ et 10g. Au delà de la partie centrale, les 40 modules (non représentés) de la rangée suivante sont supportés 71 24418 15 2098356 par des ensembles de support permanent (non représentés), les modules de la rangée suivante par des ensembles de support temporaire et ainsi de suite pour les rangées successives de modules du bâtiment. Les modules de la rangée d'extrémité sont 5 à nouveau supportés, de préférence,par les ensembles de support temporaire 10 et par des dispositfs de levage 12. Il va de soi que chaque ensemble de support temporaire et le dispositif de levage 12 combinés comprend, de chaque côté, deux poutres en treillis fixes 31 et une poutre 10 en treillis mobile 32 qui peut coulisser verticalement entre les poutres fixes, comme décrit plus particulièrement dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 32 060 précitée, ainsi que plusieurs cylindres de levage, de préférence hydraulique, qui permettent à la poutre mobile d'être levée par rapport 15 aux poutres fixes associées. Quatre rails 33 montés sur des supports 34 sont disposés parallèlement à l'avant du bâtiment, c'est-à-dire verticalement le long du bord gauche de la figure 3, et ils constituent une voie sur laquelle roule une plate-forme 20 de transport 35 sur roues. Les roues de la plate-forme sont représentées en 36 et la figure 3 montre également que la plateforme 35 supporte, sur sa surface supérieure, plusieurs rails 37-^-37g. De plus, la plate-forme comprend divers éléments de support, tels que ceux qui sont indiqués en 38 et 39 et des 25 éléments de renforcement 40 disposés en diagonale, comme on le voit plus en détail sur les figures 9 et 10. Lorsqu'on veut mettre un module à la position voulue dans un bâtiment, on l'enlève, par exemple avec une grue, d'un camion ou d'un autre véhicule de transport, et on le 30 met en position sur la plate-forme 35. Cette dernière peut être déplacée ensuite le long des rails 33, et elle peut être amenée à la position voulue. Son mouvement peut être produit par exemple par un treuil 41 entraîné par un moteur qui enroule un câble d'acier ou un élément semblable 42 sur le tambour 41' du treuil. 35 Une première extrémité du câble 42 est fixée à la plate-forme 35 en 42a et son autre extrémité y est fixée en 42b. Le câble passe sur une poulie (non représentée) et après la poulie, il revient sur le tambour du treuil autour duquel il s'enroule en sens opposé. En conséquence, lorsque le treuil 41 tourne dans 40 un premier sens, la plate-forme 35 se déplace dans une première 71 24418 16 2098356 direction le long des rails 33, tandis que lorsque le treuil 41 tourne en sens opposé, il déplace la plate-forme 35 en sens opposé le long des rails 33. La figure 4 est une élévation du bâtiment 5 représenté en plan sur la figure 3. Les trois ensembles de support temporaire de la figure 3, c'est-à-dire 10-^, 10^ et 10^, à chacun desquels est associé un dispositif de levage, sont tous représentés ainsi que l'ensemble de support permanent intermédiaire ll-j_. Un même ensemble supplémentaire 11^ n'apparaît pas 10 sur la figure 3. Chaque ensemble de support permanent tel que l'ensemble 11^ comprend des éléments de support verticaux 45 qui sont reliés par des éléments de renforcement latéraux 46 et des éléments de renforcement 47 disposés en diagonale. Comme on le voit plus en détail sur la figure 7, des poutres en 1, 48, 15 disposées latéralement, sont fixées chacune sur l'un des éléments de support verticaux 45 et chacune d'elles est supportée à son tour par un élément de renforcement 49 qui peut être soudé ou boulonné à une première extrémité sur l'élément 48 et à son autre extrémité sur l'élément de support vertical 45. Deux rails 20 50 sur lesquels peuvent rouler les chariots de support du module de la manière décrite ci-après, sont fixés à la surface supérieure de chaque élément de support latéral 48. Il convient de noter que le niveau supérieur des rails 50 est situé très en dessous de la surface des élé-25 ments de support du module supérieur qui sont constitués par les poutres en I longitudinales 51 et les poutres transversales 52 afin de ménager de l'espace en dessous du niveau du module pour deux chariots individuels qui roulent sur les rails 50, afin de permettre leur enlèvement lorsque le module introduit a été mis 30 en place et a été soulevé au-dessus des chariots. La figure 5 est une élévation de l'un des ensembles de support temporaire 10 et de son dispositif de levage associé 12. Comme décrit plus particulièrement dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique précitée n° 32 060, 35 chaque ensemble de support et de levage comprend des poutres en treillis fixes 53 qui constituent des supports dans lesquels coulissent des poutres en treillis mobiles 54 qui peuvent être levées par des vérins hydrauliques commandés par une installation hydraulique. 40 La figure 5 représente également des élémente 71 24418 17 2098356 de support 55 disposés latéralement, qui supportent des éléments 55' disposés longitudinalement et dont chacun supporte à son tour un rail 56. Comme on le voit sur la figure 4, l'élément 55 peut être constitué par une poutre en I, disposée transver-5 salement, qui est soudée ou fixée autrement à un ensemble de support et de levage proche 10 et qui supporte deux rails 56. Un tel dispositif fonctionne entre deux ensembles de support et de levage voisins tels que les ensembles 10^ et 10^ qu'on voit sur la figure 4, et il peut être boulonné aux poutres en treillis fixes de l'ensemble de support. Dans l'espace intermédiaire situé entre un ensemble de support temporaire et un ensemble de support permanent, tel que l'espace situé entre le support 10^ et le support 11^, les rails qui sont disposés entre eux sont fixés aux éléments transversaux 48' qui font partie de 15 l'ensemble de support 11-^» comme on le voit sur la figure 7 et comme déjà décrit. En ce qui concerne l'ensemble de support et de levage 10^ qui est disposé à l'extrémité droite du bâtiment, il convient de noter qu'un élément transversal 57 y est 20 fixé et supporte deux rails 58. Il convient de noter que cet ensemble d'extrémité comporte plusieurs tours de support 59 (représentées sur la figure 3) dont la fonction, indiquée précédemment, est de supporter les modules en surplomb 60 à l'extrémité du bâtiment, pendant que le dispositif de levage associé 25 12 est abaissé, et qu'aucun élément de support et de levage n'est disposé directement en dessous de ces modules d'extrémité 60. Le support nécessaire est constitué par un bras de support extensible 59' qui, normalement est escamoté dans la tour 59, mais qui peut être allongé pendant la période où les modules 30 en surplomb 60 nécessitent un support supplémentaire. Du fait du rapprochement nécessaire entre les tours 59 et les ensembles de support d'extrémité 10-^, lOg, il est souhaitable que les rails 58 qui leur sont associés soient plus rapprochés de l'ensemble 10-^ que par exemple de l'ensemble 35 de support 10^. On peut constater cette relation en observant par exemple que les rails 58 sont plus rapprochés de l'axe de l'ensemble de support et de levage 10^ de la figure 4, que par exemple les rails 56 des axes des ensembles de support et de levage 10^ ou 10^. 40 Comme on le voit sur la figure 5, les 71 24418 16 2098356 10 rails transversaux 37 de la plate-forme de transport 35 sont alignés de manière à être à la hauteur des rails 56 qui sont supportés soit par l'élément transversal 55, l'élément transversal 48, soit par l'élément transversal 57, suivant le cas (voir figure 4). On voit, de plus, sur la figure 5, que les rails 33 sont supportés par une charpente constituée par des éléments de construction et de support 65 et que l'élément de support de chaque paire de rails est disposé et monté sur un pylône 66 qui peut être en béton et qui peut être supporté par le sol ou noyé dans celui-ci. On voit de plus sur la figure 5, que le treuil 41 peut être monté à volonté sur la plate-forme 35. Il convient de noter sur la figure 9 ainsi que sur la figure 10 que la plate-forme de transport 35 ne comporte qu'une seule paire de rails 37-^ et 372 sur un 15 côté et quatre rails 37^-37g sur son autre côté. La raison de ces deux rails supplémentaires sur un côté et non sur l'autre est de permettre à la plate-forme de transporter un module sur un ensemble de support, soit à l'espacement normal, soit à l'espacement inférieur à la normale des raife associés. Il 20 convient de se souvenir, en liaison avec les figures 3 et 4, que les paires de rails 56 qu'on voit sur la figure 4, par exemple, sont espacées d'une distance prédéterminée de l'axe de l'ensemble de support 10- et de la même distance par rapport à l'axe de l'ensemble de support 10^., De même, les rails 50 de 25 l'ensemble de support 11-^ sont espace de son axe de la même distance prédéterminée. Cependant, les paires de rails 58 qui sait associées à l'ensemble de support d'extrémité 10^ sont plus rapprochées de son axe afin de déplacer ces rails vers l'intérieur et de ménager de l'espace pour la tour 59 qui, on s'en 30 souvient, doit être très rapprochée de l'ensemble de support 10-^ afin d'assurer un support approprié au module en surplomb 60. Comme on le voit sur la figure 3, lorsque la plate-forme 35 est alignée d'une façon appropriée pour l'in-35 troduction d'un module dans l'espace prévu, sur l'ensemble de support 10^ ou 10^, les deux rails 37-^ et 312 sont alignés respectivement sur les rails 71 et 72 du côté droit de l'ensemble de support 10^. Lorsque cet alignement est réalisé, les deux rails supplémentaires 31A et 37(■ de la plate-forme 35 sont 4.0 alignés sur les deux rails 73 du côté gauche de l'ensemble 71 24418 19 2098356 de support 10^. En d'autres termes, l'espacement Dl, qu'on voit sur le côté droit de la figure 9, correspond à l'espacement entre les rails respectifs pour l'une quelconque des positions du module, autres que les positions d'extrémité droite et gauche du 5 bâtiment. Pour réaliser l'espacement moindre D2 des rails à chaque extrémité du bâtiment, on place à nouveau la plate-forme de manière que les rails 37-^ et 37^ soient alignés longitudinalement sur les deux rails de droite 74, 75 de l'en-10 semble de support 10^ et, dans ce cas, les rais restants de la plate-forme 35 sont disposés à l'espacement approprié, de sorte que les rails 37^ et 37^ sont alors alignés longitudinalement sur les deux rails de gauche 76, 77 qui sont situés entre les ensembles de support 10^ et ll^-15 La figure 11 montre comment chaque chariot 80 supporte et lève son module associé. Chaque chariot comprend une poutre longitudinale 81 qui peut être une poutre en I et qui supporte un essieu 82 et une roue 83 de manière que le bas de la roue ne soit disposé que très légèrement en dessous de la 20 surface inférieure de la poutre 81, de façon que seul un jeu minimal soit nécessaire pour chaque chariot, en dessous d'un module. Un vérin hydraulique 85 repose sur une console 84 montée à l'extrémité de chaque poutre 81. Un tel vérin peut être d'un type qui peut être manoeuvré à la main, et son piston est 25 disposé de manière à porter contre l'âme d'une poutre en U, 8, qui comme décrit précédemment, en liaison avec la figure 2, constitue l'un des éléments de support d'extrémité du module. Lorsque le module est mis en position sur un ensemble de support approprié, les roues 83 roulant, par 30 exemple, des rails 37 de la plate-forme 35 sur les rails 56 représentés sur la figure 4, on voit facilement que ce module ne peut pénétrer dans l'espace qui lui est destiné que si un jeu suffisant est ménagé pour lui permettre de se déplacer, et on a constaté qu'un jeu approprié est de l'ordre de 38 mm. Lorsque le 35 module a été mis en position, il faut alors le relier au module de l'étage immédiatement supérieur du bâtiment. Bien entendu, cette jonction pourrait être exécutée en abaissant tout le bâtiment de la distance du jeu prédéterminé, de manière que le module inférieur puisse être ensuite fixé d'une façon appropriée, 40 par exemple par boulonnage, au module qui est disposé au-dessus 71 24418 20 2098356 de lui. Cpendant, comme indiqué précédemment, il est avantageux d'éviter d'abaisser le bâtiment à un moment quelconque, et en conséquence, il est prévu qu'une telle opération d'abaissement du bâtiment doit être complètement évitée et, dans ce but, 5 chaque module venant d'être introduit est levé par l'allongement des vérins 85, afin de soulever le module du chariot 80. Lorsque le module a été levé de la distance correspondant au jeu prédéterminé, c'est-à-dire lorsqu'il bute contre le module immédiatement supérieur de la pile, les deux chariots 80 peuvent être roulés à l'écart du module et peuvent être utilisés pour la mise en place d'un autre module. Le fait que les rails sur lesquels les chariots roulent sont disposés en dessous de l'extrémité la plus basse des surfaces qui supportent le module, d'une distance au moins égale à la 15 hauteur globale d'un tel chariot, assure qu'un tel chariot peut être enlevé facilement de sa position en dessous de son module associé, lorsque ce dernier en a été soulevé par les vérins 80 et qu'il a été relié ensuite au module supérieur, de sorte que son poids cesse d'être supporté par le chariot. En 20 conséquence, il suffit d'abaisser les divers vérins 85 pour supprimer toutes les forces exercées par le module sur le chariot et pour permettre à ce dernier d'être retiré facilement. Finalement, et comme on le voit sur la figure 1D, lorsque tous les modules alternés 14 du rez-de-25 chaussée alors existant du bâtiment sont en place et lorsque chacun d'eux est fixé au module situé au-dessus de lui et que les divers chariots sont enlevés, il est alors possible d'exécuter l'opération suivante qui consiste à abaisser les divers vérins 12 et le bâtiment offre alors l'aspect qu'on voit sur la 30 figure 1D. Cependant, il conviait de se souvenir que chaque module 14 qui est interposé entre les vérins levés 12 de la figure 1C est suspendu à ce moment au module qui est situé directement au-dessus de lui, et qu'en conséquence, si les vérins 12 sont tous abaissés à ce moment, ils provoquent l'abais-35 sement de tout le bâtiment qui a déjà été levé. La distance sur laquelle le bâtiment serait abaissé serait égale au jeu qui existe alors à la partie inférieure de chaque module 14 interposé. Pour éviter cet abaissement du bâtiment, un coin est placé sous chaque module afin d'éviter l'abaissement d'un module ^0 interposé 14 quelconque et également afin d'éviter l'abaissement 71 24418 21 2098356 d'un étage quelconque du bâtiment, situé au-dessus. Cette opération est représentée sur la figure 8 où la colonne constituée par la poutre en I, 7 du module est supportée par un coin 90 enfoncé entre le bas de la poutre 7 et le sommet de l'élément 5 vertical 91 qui constitue une partie de l'ensemble de support du module. Lorsque de tels coins sont placés chacun à un coin d'un module, le bâtiment ne peut être abaissé et, en même temps, on ménage l'espace nécessaire et prédéterminé qui ménage, lorsque les divers vérins 12 sont abaissés, un jeu suffisant au-10 dessus des vérins et du module suspendu afin de permettre l'introduction de modules supplémentaires et alternés et d'arriver finalement à la situation représentée sur la figure 1E. 71 24418 22 2098356 REVENDICATIONS 1. Installation destinée au montage d'un bâtiment d'ensembles modulaires dont au moins deux d'entre eux sont reliés horizontalement de façon à former une rangée consti- 5 tuant un seul étage du bâtiment et dans lequel au moins deux de ces rangées sont empilées l'une au-dessus de l'autre et sont reliées verticalement, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs ensembles de support disposés en dessous du niveau du premier étage prévu du bâtiment et dont chacun est destiné à 10 supporter le poids de plusieurs modules, au moins certains de ces ensembles de support comportant un moyen de levage destiné à lever les modules sur les ensembles de support respectifs d'au moins la hauteur d'un seul module, plusieurs rails espacés latéralement étant associés à chaque ensemble de support et 15 étant disposés depuis le bord du bâtiment vers l'intérieur, dans la direction prévue pour l'introduction du module dans le bâtiment, et au moins un chariot sur roues étant destiné à rouler sur ces rails et à supporter un module, de manière que chaque module puisse être roulé pendant qu'il se trouve sur le chariot, 20 le long desdits rails, jusqu'à sa position prédéterminée dans le bâtiment. 2. Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens de levage auxiliaires destinés à lever chaque module par rapport au chariot 25 sur roues afin de permettre l'enlèvement du chariot 7du dessous du module qu'il supporte et la fixation du module levé à un module quelconque situé au-dessus de lui. 3. Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'au moins un ensemble de support sur deux 30 comprend un moyen de levage associé. 4. Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'au moins un rail est disposé le long de chaque ensemble de support. 5. Installation suivant la revendication 3, 35 caractérisée en ce que deux de ces rails sont disposés le long de chaque ensemble de support, chaque module étant supporté par deux chariots indépendants l'un de l'autre et comportant chacun deux paires de roues latéralement espacées destinées à rouler le long desdits rails. 40 6. Installation suivant la revendication 1, 71 24418 23 2098356 caractérisée en ce que la surface supérieure de chaque rail est située en dessous des surfaces de support du module de l'ensemble de support associé, d'une distance qui est au moins égale à la hauteur globale du chariot. 5 7. Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend, de plus,deux rails disposés le long du bâtiment dans une direction transversale d'une façon générale à la direction du mouvement prévu du module pour son introduction dans le bâtiment, une plate-forme de 10 transport comportant des roues de support étant destinée à rouler le long des raiDs et supportant un second jeu de rails disposés parallèlement aux rails associés à l'ensemble de support, de sorte qu'un module du bâtiment peut être transporté sur la plate-forme jusqu'à une position dans laquelle il est aligné 15 sur la position prévue dans le bâtiment et qu'il peut être ensuite roulé sur les chariots à l'écart de la plate-forme et sur l'un des ensembles de support respectifs. 8» Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend, de plus, plusieurs coins 20 qui supportent temporairement un module à une position prédéterminée au-dessus de son ensemble de support associé. 9. Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'au moins l'un des deux modules d'extrémité de la rangée est supporté par un ensemble de support auquel 25 n'est pas associé un moyen de levage, l'ensemble comprenant de plus, au moins un dispositif placé à l'extérieur de la périphérie du module d'extrémité et comportant un élément extensible qui, lorsqu'il est allongé, supporte verticalement au moins une partie du poids du module d'extrémité et tous les modules sup-30 plémentaires quelconques disposés au-dessus de celui-ci, lorsqu'il est levé au-dessus de l'ensemble de support correspondant. 10. Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les rails espacés latéralement qui sont associés à au moins l'un des ensembles de support sont espacés 35 d'une distance qui est inférieure à l'espacement des rails espacés latéralement qui sont associés aux autres ensembles de support, la plate-forme de transport supportant au moins deux rails espacés de manière à pouvoir être alignés sur les rails espacés latéralement dudit premier ensemble de support et au 40 moins une seconde paire de rails espaés de manière à pouvoir 71 24418 24 2098356 être alignés sur les rails espacés latéralement de l'autre ensemble de support. 11. Procédé de construction d'un bâtiment constitué d'ensembles modulaires, caractérisé en ce qu'il con- 5 sis te à placer sur la fondation du bâtiment une série d'ensembles de support, chacun pour un module d'une rangée quelconque de modules du bâtiment, l'espacement entre les ensembles de support successifs étant sensiblement égal à la dimension horizontale globale de chaque module, au moins certains des ensembles de support comportant un moyen de levage destiné à lever verticalement une charge sur une distance au moins égale à la hauteur globale de l'un desdits modules, à placer un module sur chaque ensemble de support, à relier les modules de la rangée afin de leur permettre d'être levés en bloc, à lever les modules reliés 15 entre eux de la rangée à l'aide du moyen de levage sur une distance égale à la hauteur globale de l'un des modules plus un jeu prédéterminé, à disposer un module au sommet de chaque ensemble de support auquel n'est pas associé un moyen de levage, à lever chaque module introduit dans le bâtiment de la hauteur 20 du jeu prédéterminé, à fixer chaque module introduit dans le bâtiment au module situé directement au-dessus de lui, à placer un dispositif d'espacement en dessous de chaque module introduit dans le bâtiment de manière à le maintenir au-dessus de son ensemble de support respectif et espacé de celui-ci de la dis-25 tance correspondant au jeu prédéterminé, à abaisser chaque moyen de levage, à disposer un module au sommet de chaque ensemble de support comportant un moyen de levage, à lever chaque module introduit et disposé au sommet de chaque ensemble de support de la distance nécessaire pour le placer au même ni-veau que les modules introduits sur les ensembles de support ne comportant pas de moyen de levage, à relier les modules de la rangée qui ont été mis en position au cours des opérations pendant lesquelles ils ont été disposés au sommet de chaque ensemble de support, et à répéter les opérations ci-dessus pour 35 chaque étage supplémentaire qui doit être ajouté au bâtiment. 12. Procédé pour monter un bâtiment constitué d'ensembles modulaires, caractérisé en ce qu'il consiste à mettre en butée les modules d'une rangée horizontale, à relier entre eux les modules de la rangée, à lever les modules 4° reliés de la rangée d'une hauteur supérieure à la hauteur d'un 71 24418 2098356 module quelconque augmentée d'un jeu prédéterminé, à introduire sous les modules déjà levés une seconde série de ces modules de manière à former une seconde rangée horizontale, à lever chaque module de la seconde rangée de manière à le mettre en 5 butée contre le module situé directement au-dessus de lui, à fixer chaque module de la seconde rangée au module situé directement au-dessus de lui, à fixer chaque module de la seconde rangée au module situé directement au-dessus de lui de la première rangée, à relier les modules de la seconde rangée 10 les uns aux autres, à lever tous les modules reliés entre eux des première et seconde rangées sur une hauteur supérieure à la hauteur d'un module quelconque augmentée du jeu prédéterminé, et à répéter les opérations ci-dessus pour chaque étage supplémentaire du bâtiment. 15 13. Installation suivant la revendication 1, dans laquelle au moins l'un des rails est disposé longitudinalement le long de chaque moyen de support auquel est associé un moyen de levage des modules, caractérisée en ce qu'elle comprend de plus un chariot destiné à rouler sur les rails dis-20 posé le long de chaque moyen de support auquel est associé un moyen de levage, plusieurs éléments rigides étant disposés sur les deux chariots placés sur les côtés respectifs du moyen de support auquel sont associés les moyens de levage étant disposés transversalement à la direction dans laquelle le modu-25 le doit être introduit, et un moyen montant les éléments rigides amovibles et disposés transversalement sur des parties du moyen de support auquel est associé le moyen de levage, de sorte que l'escamotage de ce moyen, pendant qu'il est fixé à un module du second étage du bâtiment, fait lever le moyen de 30 support associé et met en place ensuite les éléments rigides montés sur les chariots à leurs pesitions de jonction avec le moyen de support, cette opération étant suivie par la séparation du moyen de levage du module afin de permettre au moyen de support et au moyen de levage associés d'être roulés à l'exté-35 rieur du bâtiment sur lesdits chariots. 14. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il consiste de plus à escamoter ledit moyen de levage pendant qu'il est fixé au module du second étage, de manière à lever le moyen de support associé après 40 que chaque étage du bâtiment a été levé à la hauteur prévue et 71 24418 26 2098356 après qu'un module a été placé sur chaque moyen de support auquel n'est pas associé un moyen de levage, à disposer un support roulant pour chaque moyen de support auquel est associé un moyen de levage et pendant que le moyen de support et le moyen de levage sont suspendus au module et que le moyen de levage est escamoté, et à rouler le moyen de support et son moyen de levage associé jusqu'à un point situé à l'extérieur du bâtiment. 15. Procédé pour le montage d'un bâtiment constitué au moins en partie par plusieurs modules empilés ayant tous des configurations extérieures identiques, caractérisé en ce qu'il consiste à placer sur des moyens de support et de levage combinés un module destiné à former au moins une partie de l'étage supérieur du bâtiment, à lever le module avec le moyen de support et de levage d'une distance au moins égale à la hauteur globale du module, à introduire un module supplémentaire sous le premier, à lever les modules empilés d'une distance au moins égale à la hauteur de l'un quelconque des modules, à répéter les opérations d'introduction et de levage pour chaque étage supplémentaire du bâtiment à l'exception du rez-de-chaussée, à escamoter le moyen de levage pendant qu'il est fixé au module du second étage et pendant que les modules empilés sont supportés verticalement, de manière à lever le moyen de levage associé et à enlever le moyen de support et de levage combiné du dessous des modules empilés.