L'invention s'applique aux façades suspendues et prévoit des dispositifs de soutien d'une telle façade, tant du côté des panneaux, que du c8té de l'ossature, avec, pour ce dernier côté, deux variantes, suivant que ladite ossature présente, à l'endroit de la suspension, une épaisseur verticale plus ou moins grande. Dans son essence, le dispositif de soutien suivant l'invention s'applique à une façade suspendue dans laquelle les panneaux constitutifs sont équipés au voisinage de leur angle dièdre supérieur le plus proche de ltossature, d'une attache en forme de bec, celui-ci recourbé vers le bas, en saillie sur le coté du panneau. Ce dispositif se caractérise en ce que, pour de tels panneaux, ladite attache trouve son appui dans l'ossature sous la forme d'une plaque rigide verticale faisant couteau, à la façon d'un couteau de balance, et retransmettant ses charges verticales, reçues du panneau, sur une plaque rigide horizontale qui lui est assujettie. L'implantation de ce profilé de soutien dans l'ossature est adaptée à l'épaisseur verticale de béton disponible dans cette ossature. Elle se fait donc différemment suivant qu'on a à faire seulement à la rive d'un plancher, sans retombée, ou au contraire à une poutre présentant une certaine épaisseur verticale. On peut d'railleurs bien sar employer pour une poutre, en dépit de sa forte épaisseur, la solution type plancher. Si l'on dispose d'une faible épaisseur, et donc obligatoirement dans le cas où l'ossature d'accueil est la rive d'un plancher, le dispositif de soutien se caractérise en ce que les plaques rigides d'appui forment une cornière en L et en ce que cette cornière constitue le fond et l'allège de la face regardant vers les panneaux d'un bottier métallique lié à des fers ronds horizontaux de report des charges. Avantageusement alors la cornière en L, le bottier métal lique, et les fers ronds horizontaux sont agencés de la façon suivante - le bottier est parallélépipédique, - sa face arrière, coté construction, et ses faces trans versales au panneau, sont constituées par un fer tWN soudé verticalement sur la plaque rigide horizontale de fond du bolier, - une première paire de fers ronds horizontaux est soudée sur les ailes transversales dudit fer UPN, au voisinage du sommet de ces ailes, - une deuxième paire de fers ronds horizontaux est soudée au bas de ces ailes, au ras de la plaque rigide hori zontale de fond du bottier, - une troisième paire de fers ronds horizontaux est dis posée dans un plan inférieur à la plaque rigide hori zontale de fond du bottier et liée à ladite première paire de ces ronds horizontaux par des épingles métalli ques verticales. Lorsque ltélément d'ossature accueillant l'attache fixée au panneau est une poutre dont le sommet supporte le rebord d'un plancher, le dispositif est caractérisé en ce que les plaques rigides d'appui forment un profilé en T couché qui coiffe, par son dièdre inférieur, le dièdre supérieur de la poutre en regard des panneaux, la plaque rigide horizontale, formant la hampe du T couché, étant soudee, par ses tranches, à des fers ronds verticaux de rsport des charges. Avantageusement alors, le profilé en T couché, les fers ronds verticaux et le rebord du plancher sont agencés de la façon suivante - le dièdre inférieur du profilé en T couché est logé, dans le dièdre supérieur de la poutre, à l'intérieur de sortes de lamages lui permettant d'affleurer les faces de la poutre, - une première paire de fers verticaux est soudée sur la tranche verticale arrière, côté construction2 de la pla que rigide horizontale formant la hampe du T couché, - une deuxième paire de fers ronds verticaux est soudée contre les tranches verticales de la plaque rigide ho rizontalc dcp?,ui, respectivement aux deux extrémités, dals le sens parallèle au panneau, de cette plaque, a proximité, et quelque peu en retrait de la plaque rigide verticale de solltien, - l'évidement neotessaire au passage du bec est constitué par une echanelure du rebord du plancher. Les dispositifs d'accueil côté ossature ci-dessus définis se combinent avantageusement, mais non exclusivement, avec une attache de suspension du panneau caractériséeen ce qu'elle consiste essentiellement en un fer plat en forme de L renversé, celui-ci étant pourvu à l'extrémité de sa branche courte dtun repli parallèle à la branche longue, pour constituer un bec, ee L étant logé dans une cavité ouverte dans l'angle dièdre supérieur interne du panneau àsuspendre, laquelle cavité présente au moins une paroi verticale transversale au panneau, contre laquelle est appliquée la pièce en L, par engagement-d'une vis, à travers un trou percé au bout de la branche longue du L, dans une douille taraudée noyée dans le panneau derrière ladite paroi verticale transversale. Enfin, pour une façade d'une longueur telle, entre deux poteaux successifs, qu'il faut la constituer de deux panneaux adjacents, il est établi au bas desdits panneaux une liaison horizontale longitudinale aux panneaux. D'autres caractéristiques et avantages de l'inventionres- sortiront de la description détaillée qui va suivre, donnée uniquement à titre d'esemple, non limitatif, et en égard des dessins annexés- sur lesquels - la Fig. 1 donne la vue en élévation d'une premiere va riante du dispositif de soutien suivant l'invention, cette vue étant prise selon un plan vertical transver sal au panneau suspendu - la Fig. 2 donne la vue en bout de ce dispositif, prise depuis l'intérieur de la construction suivant les flè- ches 2-2 de la Fig. I - la Fig. 3 donne la vue de dessus du dispositif, prise suivant la flèche 3 de la Fig 1 - la Fig. 4 donne la vue en élévation d'un dispositif identique appliqué dans une situation différente - la Fig. 5 est une vue en élévation de deux panneaux ad jacents, prise dépuis l'extérieur de la construction et montrant les implantations des d ispositifs de soutien suivant une deuxième variante de l'invention ; - la Fig. 6 est une coupe des mimes panneaux - la Fig. 7 est une coupe verticale transversale au pan neau donnant le détail de cette deuxième variante, cou pe prise suivant la ligne 7-7 de la Fig. 8 - la Fig. 8 donne une vue de dessus prise suivant les flè ches 8-8 de la Fig. 7 - la Fig. 9 donne la coupe en élévation de la liaison ho rizontale entre les bases de deux panneaux adjacents, vue prise depuis l'intérieur de la construction, suivant la ligne 9-9 des Fig. 10 et 11 ;; - la Fig. 10 donne ce détail en plan, suivant la ligne 10-10 des Fig. 9 et 11 - la Fig. 71 donne la coupe verticale transversale de cette liaison, prise suivant la ligne 11-11 des Fig. 9 et 10 - la Fig. 12 donne la vue de dessous, prise suivant les flèches 12-12 de la Fig. 13 d'un détail de la liaison verticale en tre panneaux superposés ; - la Fig. 13 donne la coupe verticale transversale aux panneaux de ce même détail, coupe prise suivant la ligne 13-13 de la Fig. 12. Dans toute la description, et comme cela vient d'entre amorcé dans lténoncé des figures, on utilise les adjectifs "trans versal" et longitudinal avec les significations suivantes transversale : direction horizontale perpendiculaire au panneau, c'est-à-dire prise dans le sens de l'épaisseur du panneau, longitudinale : direction horizontale perpendiculaire à la précédente. On trouve aussi les expressions suivantes 0 intérieur de la construction : désigne, dans la descrip tion des dispositifs appartenant à l'ossature, la par tie de ces dispositifs la plus éloignée de la liaison entre le panneau et l'ossature ; appliquée aux disposi tifs appartenant au panneau, elle désigne au contraire la partie du dispositif la plus proche de la liaison extérieur de la construction : désigne le contraire des expressions précédentes avant et arrière : situent pour un dispositif quelcon que sa proximité par rapport à la liaison entre le pan seau et ltossature, le terme avant s'appliquant à la plus grande proximité. L'attache de suspension du panneau 1 apparat sur la Fig. 1 avec le repère numérique 2. Elle est décrite la première en détail, avec son insertion dans le panneau suspendu 1, en regard de la Fig. 7 qui donne une vue plus complète que la Fig. 1 Le dièdre interne supérieur du panneau 1 présente, à ltemplacement de la suspension, une cavité 3 ouverte vers le haut du panneau et en regard de l'ossature. Cette cavité 3 est, dans ltexemple décrit, un prisme à bases obliques verticales 4 et 5. L'une, 5, de ces bases, est transversale ; l'autre, 4, diverge vers l'ossature, pour faciliter le démoulage. Les deux faces longitudinales pleines du prisme, qui forment, l'une le fond 6 de la cavité, l'autre sa paroi interne 7, sont perpendiculaires l'une à l'autre, la paroi interne 7 ayant 11 inclinaison de l'attache de suspension 2. Cette attache de suspension 2 a l'allure générale d'un L renversé et incliné sur la verticale. Cette pièce est taillée dans un fer plat d'épaisseur 12 mm. La branche longue du L est la plus voisine de la verticale et elle est dirigée vers le bas, donc vers le coeur du panneau. La branche courte du L est la plus voisine de lthorizontale et elle est dirigée vers l'ossature. Son extrémité est repliée parallèlement à la branche longue pour forirer lin bec 8 tournant sa concavité vers le bas. Le L de suspension est disposé dans la cavité 3 et y est fixé de la façon suivante : l'extrémité inférieure de la branche longue du L est percée d'un trou longitudinal 9. Par ce trou passe une vis 10, de 24 mm, engagée dans une douille taraudée 71, noyée, longitudinalement au panneau, derrière la paroi transversale 5 de la cavité 3. A quelques millimètres en retrait de cette paroi 5, la douille 11 est prise dans la boucle d'une épingle 12 de fer à béton de diamètre 8 mm, disposée transversalement au panneau, épingle dont les extrémités, dans le corps du panneau, sont recourbées en forme de crosse. La douille Il est soudée dans lté- pingle 12. Après cette description de l'attache de suspension et de son insertion c8té panneau, qui est commune, nous examinerons une autre disposition commune qui est le rebord de soutien de cette attache. Si lton regarde toujours la meme Fig. 70e rebord vertical de soutien du bec 2 apparatt avec leiepère d'ensemble 13. Dans le détail, ce rebord comprend d'abord une plaque rigide verticale longitudinale 14 cette pièce fait "eouteau'f, à la filon d'lLn couteau de balance, vis à vis de l'attache en L 2. La tranche supérieure 15, de cette plaque rigide verticale 14, est inclinée parallèlement à la branche courte du L de suspension. Dans l1exem- ple décrit, le fer plat a une épaisseur de 16 mm, une dimension longitudinale de 120 mm et une hauteur de 75 mm.Entre sa tranche supérieure 15 et le creux du bec de suspension est disposé un calage parallélépipédique 16. La plaque verticale rigide 14, de soutien du bec 2,est pourvue sur son arrière, vers l'intérieur de la construction, d'une plaque rigide horizontale 17. C'est donc ainsi l'ensemble de deux plaques rigides 14 et 17, assujetties l'une à l'autre, qui forme un profilé 13 de soutien du bec 2. La suite de la description abordera maintenant plusieurs variantes de l'implantation et de la configuration de ce profilé 13. Nous revenons maintenant, pour la première de ces variantes aux Fig. 1 à 3 qui concernent une réalisation dans laquelle les panneaux 1 sont suspendus directement, c8té ossature,à un plancher 18. Cette variante intéresse tout particulièrement un plancher en ce sens qu'elle s'accommode d'une épaisseur verticale relativement réduite sur l'élément d'ossature auquel est suspendue la façade. Dans ce cas la plaque rigide verticale de soutien 14 et 17 la Flaque rigide horizontale associée/ forment une cornière de section transversale en L. Cette cornière constitue alors le fond, 17, et "l'allège", t4, de la face regardant vers les panneaux d'un boîtier métallique lié à des fers ronds horizontaux de report des chars, le bottier formant une cavité de logement du bec de suspension.Dans le detail, ces éléments sont agencés de la façon suivante , - cette capité est un parallélépipède ouvert complètement vers le 1iaut et dont la face située en regard du sommet du panneau est partiellement fermée par le rebord de soutien 14 qui occupe sa base, formant en quelque sorte allège, - la paroi inférieure de cette cavité est tapissée par le 10 fer 17 dont la tranche avant/affleure le nu vertical de la rive du plancher , en regard du panneau, - les trois atltres parois verticales de la cavité, coté plancher sunt fermées par un fer UPN, 20, disposé ver ticalemerat azur la plaque 17, et soudé sur cette plaque, les aile3 transversales de ce UPN, étant soudées en 22 sur lsarlsiere de la plaque verticale 14, - les deux meiiie ailes transversales 21 sont soudées, au voisinage de leur sommet et au ras de la plaque rigide horizontale 17, à des fers horizontaux 23 et 24, trans versaux aux panneaux, ces fers, à leurs extrémités dans le corps du plancher, étant recourbés en crosses, non re présentées. De plus, une troisième paire de fers, 25, est disposée parallèlement aux . premiers, aux intersections de leurs plans verticaux et d'un plan horizontal un peu inférieur à la plaque 17. Avantageusement, les fers 23, supérieurs et 25, infé rieurs sont reliés par des épingles 26 situées en arriè re de 1'UPN 20, dans au moins un plan longitudinal. La Fig. 4 montre l'application de cette variante au cas ou l'ossature présente non pas une rive de plancher, mais une poutre. Cette poutre se termine à son sommet par un épaulement vertical 27, contre lequel vient buter le rebord 28 d'appui du plancher 18a qui est coulé après coup, l'épaulement 27 formant coffrage perdu. Dans ce cas, les fers horizontaux de report des charges sont laissés en attente, et noyés dans le plancher 18a au moment de sa coulée. La deuxième variante est décrite en regard des Fig. 5 à 8 et plus spécialement 7 et 8. Les Fig. 5 et 6 montrent simplement l'implantation générale des dispositifs suivant cette variante : les flèches 101 désignent Itinsertion des attaches de suspension ; la flèche 102 désigne la liaison longitudinale inférieure entre deux panneaux ad- - jacents ; le repère 29 désigne un téton intervenant, comme indiqué en regard des Fig. 9 à 11, dans la liaison verticale de deux panneaux superposés. Les Fig. 7 et 8 reprennent plus spécialement une variante de l'invention adaptée au cas où des panneaux sont suspendus à une poutre longitudinale 30, supportant l'extrémité 31 d'un plancher 32, cette extrémité 31 venant jusqu'en regard du panneau. D'une façon générale cette variante est adaptée aux cas où l'on dispose d'un élément d'ossature présentant une épaisseur verticale relativement importante, au moins en rive. C1 est en particulier le cas d'une poutre ; ce n(est jamais celui d'un plancher venant de lui-meme en rive et non supporté par une poutre. Dans ce cas, la poutre présente seulement, dans son dièdre supérieur en regard du panneau, deux lamages perpendiculaires, 33 et 34, qui accueillent le profilé 13 de soutien du bec. Lequel profilé affecte alors eniSection transversale la forme d'un T couché, la barre du T, devenue verticale, est donc la plaque rigide verticale 14 de soutien proprement dit, et la hampe du T, devenue horizontale, est la plaque rigide horizontale associée 17, laquelle n1 est pas rigoureusement située au milieu du T, mais légèrement décalée vers le bas. Cette plaque rigide horizontale 17 n'occupe d'ailleurs pas tout le somnet de la poutre.Elle laisse sur son ar riere une plage libre à travers laquelle arrivent deux fers ronds verticaux, 35, dont les tranches affleurent le sommet de la poutre et le plan supérieur de la plaque 17. Ces fers sont soudés sur la tranche verticale arrière de la plaque 17. Aux extrémités longitudinales de la même plaque 17, deux autres fers verticaux, 36, sont également soudés dans les mêmes conditions aux tranches extrêmes de la plaque. Le plan vertical défini par ces fers 36 est quelque peu en retrait de la plaque rigide verticale de soutien 74, vers l'intérieur de la construction. Dans cette configuration, le rebord 31 par lequel le plancher 32 repose sur la poutre 30 est entaillé en 37, sur toute son épaisseur, pour permettre le passage du bec de suspension 2.Dans l'exemple rapporté, l'entaille 37 affecte la forme d'un prisme d'axe vertical à bases rectangulaires parallèles ; la base supérieure a ses c8tés transversaux à ltaploUb des extrémités de la plaque rigide horizontale 17, et son coté longitudinal arrière quelque peu en retrait des fers verticaux 35 , la base inférieure a ses trois côtés internes intérieurs à la plaque rigide horizontale 1.7. Dans tous ces cas, 11 accrochage du bec de suspension 2 se fait au milieu de la plaque rigide verticale 14. D'autre part, après montage, les cavités sont remplies d'un mortier de faible granulométrie. Arrivant aux Fig. 9 à 11, nous y trouvons le dispositif de liaison horizontale dont il est nécessaire d'équiper le bas du joint vertical de deux panneaux adjacents lorsque ces panneaux sont suspendus à une poutre d'une certaine portée. En effet, les charges sur le plancher peuvent faire descendre le milieu de la poutre ; celui-ci ne supporte plus alors au niveau voulu les attaches supérieures voisines de ces deux panneaux ; les bases de ces panneaux risquent alors de se disjoindre et pour éviter ce phé nomène, on maintient le joint de ces panneaux, ce qui revient à constituer par cet artifice un unique panneau supporté alors seulement à ses deux extrémités. Dans ce but, le trièdre interne des deux angles inférieurs en regard des deux panneaux adjacents est remplacé par un boitier métallique 38 constitué, dans ltexemple rapporté, comme décrit ci-après. Une section de 90 miii d'un tube carré de 110 mm de c8té est couchée, transversalement au panneau, dans la cavité parallélépipédique qui lui est réservée. Les parois transversales en regard 39 des deux tubes sont percées de trous 40 par lesquels passe un boulon 41 dont l'appui, derrière ces parois, met en oeuvre des plaques carrées 42, d'épaisseur 10 mm, et des rondelles 43. La cavité ainsi obtenue reste ouverte, côté construction, pour le passage d'une clé de blocage, figurée en Fig. 11 en trait mixte. Elle sert d'autre part au centrage relatif de deux panneaux superposés dans les conditions suivantes. Si le panneau la, dont la liaison inférieure longitudinale vient d'être décrite, appartient à une série de panneaux superposés comprenant par ailleurs un panneau inférieur 44, suspendu lui-mme, comme déjà décrit, à une poutre associée 30a le centrage de ces éléments est opéré com-me suit Le sommet du panneau inférieur 44, porte, à ses extrémités, des tétons verticaux 29. La poutre 30a porte, vers ltextériear, une console horizontale 46 percée de trous 47 de passage des tétons 29. Cette console est scellée en 48 dans la poutre 30a. La base des tubes 38 présente des trous 49 pour le passage des tétons 29. La forme et les dimensions des trous à axes verticaux 47 et 49 appellent quelques précisions : les deux trous 49, ouverts dans la base des tubes 38, sont tous deux d'un diamètre bien supérieur à celui des tétons 29. Par contre, les trous 47, ouverts dans la console 46, ont une dimension transversale au panneau ajustée à celle des tétons 29. L'un de ces trous est rord l'autre est oblong, dans le sens longitudinal au panneau, pour permettre une certaine tolérance au montage. Ces cavités sont également remplies de mortier aprs le montage. Des cales 45, situées au bas du panneau du etté de la poutre, garantissent la présence d'une certaine quantité de mor- tier entre elles-mêmes et les tétons 29, de façon a éviter toute possibilité ultérieure de balancement transversal des panneaux. En complément citons encore, pour isoler la jonction entre panneaux de ltextérieur, deux entailles verticales 50 fermees par une plaque réservant une fente à travers laquelle peut jouer un joint 51. Pour la liaison verticale entre panneaux superposés, suspendus à des rives de plancher, selon Fig. 1 à 3, on n'a plus cette possibilité de loger des tétons dans les cavités utilisées pour le joint horizontal longitudinal inférieur entre panneaux. On équipe alors le sommet et la base en regard de deux panneaux superposés dans les conditions illustrées aux Fig. 12 et 13. Selon ces figures, le sommet, côté extérieur, du panneau inférieur 44 est bordé par une plate-bande 52, faiblement inclinée vers l'extérieur. Cette plate-bande est dominée, côté intérieur, par un épaulement 53, faiblement incliné par rapport à la verticale. Le panneau supérieur la présente à sa base un relief grossièrement conjugué de celui qui vient d'être décrit pour le panneau inférieur 44. Un rebord horizontal 54 répond à la platebande 52, cependant qu'un épaulement 55, également incliné sur la verticale, fait face à 11 épaulement 53 et borde une plate-bande horizontale 56, située du c8té intérieur du panneau. Extérieurement, la plate-bande 52 et le rebord 54 présentent tous deux un chanfrein 57. Au sommet du panneau inférieur 44, à quelque distance en retrait de sa faee interne, émerge verticalement, à proximité des extrémités, un boulon ou une tige filetée 58. A ces emplacements, la face supérieure du panneau 44 est entaillée d'une rainure transversale 59, de section rectangulaire. Un écrou 60 soutient, par sa face supérieure 61, la base d'un plot tronconique 62, qui s'in troduit dans la base du panneau supérieur la dans les conditions décrites plus loin. La rainure transversale 59 a la largeur voulue pour le passage de l'écrou 60, de façon à ménager des possibilités d1ajustement. Boume il vient d'être évoqué, le panneau supérieur la por- te en regard des emplacements de boulons décrits ci-dessus, des plots 62 loge dans des cavités 63 qui sont réservées dans sa base au moment du moulage. Avantageusement, pour des raisons de tolérances longitudinales, les plots 62 sont tronconiques alors que les cavités 65 qui leurs sont réservées sont oblongues dans le @@ longitudinal : ces cavités ont une section transversale tra- pézoïdale, co - f-e du coCne des plots 62.Dans l'exemple décrit, la hauteur ('--e: 1ffl!Ots 62 est rigoureusement égale à la profondeur des cavités o Par ailleurs, les plots 62 sont~moulés avec un trou vertical axial 64 pour le passage de l'extrémité du boulon ou de la tige filetée 58. Les plots 62 sont avantageusement moulés en un matériau ne présentant aucun risque de corrosion du fait de son contact avec l'acier du boulon 58 et de son écrou 60 ou encore de la plaque qui, comme indiqué ci-après, tapisse la cavité 63. Ce matériau peut être par exemple de l'aluminium ou de la matière plastique thermodurcissable chargée à la fibre de bois. La cavité 63, comme il vient dtêtre indiqué, est tapissée, longitudinalement au panneau, par une auge renversée en tale, 65, de même longueur. Des fers plats sont soudés aux deux bouts de cette auge, contre les tranches d'extrémités de ses ailes. Ces fers plats ont une section rectangulaire dont le grand axe est vertical. Ils sont coudés en L, une branche du L étant transversale au panneau, respectivement en 66 et 67, aux extrémités, l'autre branche, respectivement 68 et 69, étant pour sa part longitudinale au panneau. La façade étant suspendue, la base du plot 62 repose sur la face supérieure 61 de l'écrou 60 et la cavité 63 est plus ou moins engagée verticalement sur ce plot. Toutes les dispositions décrites dans ce brevet, assurant une liaison purement mécanique, mais adaptable selon le jeu des tolérances, ouvrent de larges possibilités d'industrialisation à la construction. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de liaison entre les panneaux d'une façade suspendue et l'ossature d'un bâtiment, caractérisé en ce que, pour des panneaux équipés, au voisinage de leur angle dièdre supérieur le plus proche de ltossature, d'une attache en forme de bec, celui-ci recourbé vers le bas, ensaillie sur le côté du panneau, ladite attache trouve son appui dans l'ossature sous la forme d'une plaque rigide verticale (14), faisant 1,couteau1! à la façon d'un couteau de balance, et retransmettant ses charges verticales, re çues du panneau, sur une plaque rigide horizontale (17) qui lui est assujettie. 2.- Dispositif suivant la revendication 1 caractérisé en ce que les plaques rigides d'appui (14, 17) forment une cornière en L et en ce que cette cornière constitue le fond (17) et l'allège (14) de la face regardant vers les panneaux, d'un bottier métallique lié à des fers ronds horizontaux (23, 24, 25) de report des charges. 3.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la cornière en L (14-17), le bottier métallique et les fers ronds horizontaux (23, 24, 25) sont agencés de la façon suivante - le boftier est parallélépipédique, - sa face arrière, côté construction, et ses faces trans versales au panneau, sont constituées par un fer UPN (24 soudé verticalement surie plaque rigide horizontale de fond du bottier (17), - une première paire de fers ronds horizontaux (23) est soudée sur les ailes transversales dudit fer UPN, au voisinage du sommet de ces ailes, - une deuxième paire de fers ronds horizontaux (24) est soudée au bas de ces ailes, au ras de la plaque rigide horizontale de fond du bottier (17), - une troisième paire de fers ronds horizontaux (25) est disposée dans un plan inférieur à la plaque rigide ho rizontale de fond du bottier (17) et liée à ladite pre mière paire de ces ronds horizontaux (23) par des épin gles métalliques verticales (26). 4.- Dispositif suivant la revendication 1, adapté au cas où l'4ement d'ossature accueillant 11 attache fixée au panneau est une poutre (30) dont le sommet supporte le rebord (31) d'un plancher (32), caractérisé en ce que les plaques rigides d'appui (14, 17) forment un profilé en T couché qui coiffe, par son dièdre inférieur, le dièdre supérieur de la poutre en regard des panneaux, la plaque rigide horizontale (17), formant la hampe du T couché, étant soudée, par ses tranches, à des fers ronds verticaux de report des charges (35, 36). 5.- Dispositif suivant lZ revendication 4, caractérisé en ce que le profilé en T couché (1i, 17), les fers ronds verticaux (35, 36) et le rebord du plancher (31), sont agencés de la façon suivante - le dièdre inférieur du profilé en T couché est logé, dans le dièdre supérieur de la poutre, à ltintérieur de sortes de lamages (33, 34) lui permettant affleurer les faces de la poutre, - une première paire de fers verticaux (35) est soudée sur la tranche verticale arrière, eoté construction, de la plaque rigide horizontale (17) formant la hampe du T couché, - une deuxième paire de fers ronds verticaux (36) est sou dée contre les tranches verticales de la plaque rigide horizontale d'appui (17), respectivement aux deux extre- mités, dans le sens parallèle au panneau, de cette pla que, à proximité et quelque peu en retrait de la plaque rigide verticale de soutien (74), - ltévidement nécessaire au passage du bec est constitué par une échancrure (37) du rebord (31) du plancher (32). 6.- Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'évidement (37) échancré pour le passage du bec dans le rebord (31) du plancher (32) est un prisme d'axe vertical à bases parallèles rectangulaires, ce prisme divergeant vers le haut et étant configuré comme suit - sa base inférieure, la plus petite, est inscrite tout entière à l'intérieur de la surface supérieure de la plaque rigide horizontale d'appui (17), son côté avant se confondant avec l'arête du dièdre supérieur du T cou ché, - sa base supérieure, la plus grande, a son c8té avant et ses deux cotés latéraux, ces derniers transversaux au panneau2 à l'aplomb des contours horizontaux du profilé en T couché (14-17) et son côté arrière2 à ltopposé des panneaux, enretrait du plan vertical passant par les fers ronds verticaux (35) soudés sur la tranche arrière de la plaque rigide horizontale d'appui (17). 7.- Dispositif de liaison entre les panneaux d'une façade suspendue et l'ossature d'un bâtiment, caractérisé en ce que, pour des panneaux équipés, au voisinage de leur dièdre supérieur le plus proche de l'ossature2 d'une attache en forme de bec, celui-ci recourbé vers le bas, en saillie sur le coté du panneau, ladite attache consiste essentiellement en un fer plat en forme de L renversé (2) celui-ci étant pourvu à l'extrémité de sa branche courte d'un repli parallèle à la branche longue, pour constituer un bec (8), ce L étant logé dans une cavité (3) ouverte dans l'angle dièdre supérieur interne du panneau à suspendre, laquelle cavité (3) présente au moins une paroi verticale transversale au panneau (5), contre laquelle est appliquée la pièce en L, par engagement d' vis (10), à travers un trou (9) percé au bout de la branche longue du L, dans une douille taraudée (11) noyée dans le panneau derrière ladite paroi verticale transversale (5). 8.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 72 caractérisé en ce que, pour une façade d'une longueur telle, entre deux poteaux successifs, qutil faut la constituer de deux panneaux adjacents, il est établi au bas desdits panneaux une liaison horizontale longitudinale au panneau. 9.- Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les côtés en regard des deux angles inférieurs de deux panneaux adjacents sont limités, dans leur partie la plus proche de la construction, par des plaques d'appui rigides (39), reliées de l'une à l'autre par boulonnage (41), des cavités étant ménagées derrière ces plaques, dans ltépaisseur de chaque panneau, pour laisser le passage des outils de blocage du boulon. 10.- Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les plaques d'appui rigides (39) appartiennent à des Kofilés métalliques (38), ces derniers pourvus d'une aile hori zontale inférieure, qui limite inférieurement le panneau et porte des trous (49, dans lesquels stengagent des tétons (29) plantés au sommet d'un panneau adjacent inférieur (44). 11.- Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les tétons (29) émergeant du pannsau adjacent inférieur (44) passent en outre dans des trous (47) ouverts dans une console horizontale (46) scellée (48) dans la poutre en regard (30a). 12.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 et 7, caractérisé en ce que, pour deux panneaux adjacents superposés, la base du panneau supérieur (la) présente des cavités (63) dans lesquelles sont logés des plots (62) dont la base repose sur la face supérieure (61) d'écrous (60), susceptibles de coulisser, par vissage en tant que de besoin, le long de tiges filetées verticales (58) émergeant du panneau inférieur (44) ou du socle de la construction. 13.- Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les cavités inférieures (63) du panneau supérieur (la) sont prismatiques, ce prisme ayant un axe horizontal parallèle au panneau et une section transversale au panneau en forme de trapèze isocèle divergeant vers le bas, les trois faces longitudinales supérieures du prisme étant tapissées d'une-ttle pliée en auge (65), auge aux extrémités de laquelle sont soudés des fers plats de section rectangulaire verticale, coudés en L, ce L ayant une branche transversale au panneau (66, 67), aux extrémités de 'auge, et une branche longitudinale au panneau (68, 69), noyée dans ce dernier à proximité de sa face externe.