La présente invention concerne un récipient tubulaire de petite contenance en matière plastique destiné à l'emballage d'un contenu à usage cosmétique, pharmaceutique et d'autres produits de préférence liquides. L'invention concerne, plus particulièrement un récipient de petite contenance présentant une pièce de tête destinée à recevoir une capsule amovible, par exemple une capsule à vis, ladite pièce de tête possédant alors un contrefiletage. Lorsque, dans le cas desdits récipients, la pièce de tête est Lealisée en une seule et même pièce avec ledit récipient, comme par exemple cela est connu pour des petits flacons en verre, la fabrication devient nettement plus difficile et plus compliquée. En conséquence, l'invention a pour but de réaliser lesdits récipients de petite contenance munis d'une pièce de tête du type précité d'une manière économique et peu coûteuse. On a déjà proposé de réaliser le récipient de petite contenance à part et également la pièce de tête à part et de munir la pièce de tête sur sa partie intérieure, pénétrant sous forme d'une douille dans le récipient, d'une bague en métal, de préférence en acier, s'appuyant contre la paroi interne dudit récipient et agissant en tant qu'électrode permettant, sous l'effet d'un courant électrique de fréquence moyennement élevée, de souder en les assemblant la paroi interne du récipient et la paroi externe de la partie intérieure de la pièce de tête. Par suite du chauffage de la bague en métal, de préférence en acier, la paroi interne du récipient et la paroi externe de la partie intérieure de la pièce de tête se trouvent ramollies et, en conséquence, lesdites parties des parois subissent un assemblage, c'est-à-dire une soudure. De cette manière, on obtient une liaison aussi rapide qu'économique entre le récipient et la pièce de tête et un ensemble qui peut être muni, par exemple, d'un contre-filetage en vue de recevoir une capsule à vis. En outre, on obtient une liaison étanche. Lors du processus de soudage, il se produit l'élimination d'une certaine quantité de matière plastique fondue à partir de la paroi du récipient. Ledit phénomène est sans inconvénient lorsque la paroi du récipient est suffisamment épaisse. Dans le cas de récipients à parois minces, il peut toutefois se produire des déformations sous l'effet de la chaleur au cours de l'opération de soudage. Lesdites déformations sont quelquefois indésirables. On se propose, en conséquence, d'appliquer un tel moyen de soudage sans toutefois qu'il ne se produise ladite déformation sous l'effet de la chaleur, en particulier dans le cas de récipients en matière plastique à parois minces. L'objet précité de l'invention est réalisé essentiellement du fait que la bague métallique est uniformément très mince et perforée. Par suite des perforations, la masse de métal est diminuée et, en conséquence, la capacité calorifique atteinte par la bague se trouve également réduite. il en résulte que la dissipation de chaleur sur la paroi du récipient se trouve diminuée tout en restant suffisante pour le processus de soudage. Les risques de déformation sont de ce fait éliminés. De plus, la liaison des parties entre elles devient avantageusement plus intense, car en raison des perforations, la surface du métal est accrue et en raison de la présence des trous de perforation, on réalise des orifices de dépôt supplémentaires dans lesquels s'engage la matière fondue. Un autre mode de mise en oeuvre de l'invention consiste en ce que la bague en métal, de préférence en acier, est munie au moins sur sa face extérieure d'un revêtement en matière plastique agissant en tant que matière à souder d'un vernis fondant ou analogue. Il en résulte comme avantage le fait que ledit revêtement fond à la manière d'une matière à souder et améliore la liaison de soudure. Dans ce cas, la paroi interne du récipient a besoin d'être à peine fondue seulement, de sorte que le risque de déformation est encore diminué. L'invention est illustrée avec plus de détails dans la description suivante d'un mode de réalisation donné à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente une vue en coupe longitudinale d'un récipient tubulaire de petite contenance en matière plastique et une vue en élévation de la pièce de tête destinée à être liée audit récipient et à recevoir une capsule amovible; - la figure 2 est une vue partiellement en coupe du récipient de petite contenance muni de la pièce de tête engagée dans ledit récipient; - la figure 3 est une vue en perspective de la bague en métal, de préférence en acier, qui sert d'électrode interne; - la figure 4 est une vue également en perspective d'une bague en métal, de préférence en acier, qui est munie de perforations; et, - la figure 5 représente une vue latérale de ladite bague en métal, de préférence en acier, munie d'un revêtement en matière fondante. Dans le mode de réalisation représenté sur ces dessins, il s'agit d'un récipient cylindrique de petite contenance 1, en matière plastique, et d'une pièce de tête 2aassembler avec ledit récipient, pièce de tête qui est également constituée avantageusement en matière plastique. Ladite pièce de tête sert à la réception d'une capsule. Dans le mode de réalisation représenté, la pièce de tête est munie d'un filetage 3. La capsule présente dans ce cas un contre-filetage correspondant. Sur la pièce de tête est appliquée la bague métallique 3' représentée schématiquement sur la figure 3. Ladite bague est avantageusement une bague en acier. Ladite bague s'appuie contre un épaulement 4 formant un étage inférieur de ladite pièce de tête. Lorsque la pièce de tête est engagée dans ledit récipient 1, comme on peut l'observer à la figure 2, elle vient buter contre l'épaulement interne 5 dudit récipient de petite contenance. Comme on l'a vu plus haut, on procède au chauffage de la bague en métal 3', par exemple en acier, au moyen d'un courant électrique de fréquence moyennement élevée et il en résulte la fusion d'une couche de matière plastique de la paroi interne du récipient 1 et également d'une couche de matière plastique de la pièce de tête 2, lesdites parties 1 et 2 étant par suite soudées entre elles. Conformément à l'invention, dans le cas d'un récipient 1 à parois minces, il convient d'appliquer une bague en métal 6, par exemple en acier, qui est perforée. De cette manière, la surface du métal est accrue et la masse de métal est diminuée d'où il en résulte également une réduction de la capacité calorifique atteinte par ladite bague. La bague en métal, par exemple en acier, peut être munie d'une couche superficielle 7 servant de matière à souder. On peut envisager,à cet effet,un revêtement en matière plastique, en vernis fondant ou d'autres matières convenables. REVENDICATIONS 1.- Récipient tubulaire de petite contenance en matière plastique destiné à ltemballage de produits cosmétiques, de produits pharmaceutiques et d'autres produits notamment liquides, comportant une pièce de tête prévue pour la réception d'une capsule amovible ou analogue, ladite pièce de tête présentant sur sa partie intérieure, pénétrant sous forme d'une douille dans ledit récipient, une bague en métal, notamment en acier, s'appuyant contre la paroi interne dudit récipient et agissant en tant qu'électrode, permettant, sous l'effet d'un courant électrique de fréquence moyennement élevée, de souder en les assemblant la paroi interne du récipient et la paroi externe de la partie intérieure de la pièce de tête, ledit récipient étant caractérisé en ce que la bague en métal est très mince et munie de perforations. 2.- Récipient tubulaire de petite contenance en matière plastique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bague métallique est munie sur sa face extérieure d'un revêtement en matière à souder, choisie parmi une matière plastique, un vernis fondant ou analogues. 3.- Récipient tubulaire de petite contenance en matière plastique selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la bague métallique bute, d'une part contre un épaulement externe de la partie intérieure de la pièce de tête et, d'autre part, contre un épaulement interne du récipient.