L'invention a trait à un dispositif de transbordement en particulier pour installation de magasins. Pour achalander la clientèle, le commerçant est souvent amené à modifier son installation interne. Cependant, ces différentes modifications entraînent des dépenses fréquemment fort élevées. Or, dans la plupart des cas, il suffit de déplacer les vitrines, les présentoirs et autres éléments d'exposition de marchandises pour modifier l'aspect de l'installation du magasin. A cet effet, on a conçu des éléments mobiles se déplaçant soit sur des roues, soit à l'aide de rails suspendus au plafond ou noyés dans~le sol. Toutefois, le déplacement de ces éléments mobiles ne peut se faire que dans une direction, à savoir soit parallèlement à la face exposante, soit perpendiculairement à celle-ci.Du fait que la mobilité de ces éléments de présentation ne peut se faire que dans une seule direction, les possibilités de modification de l'aspect de l'installation du magasin sont limitées. La présente invention a pour but d'étendre les possibilités de modification de l'installation en permettant le déplacement tant dans le sens parallèle à la face de présentation que dans le sens perpendiculaire à celle-ci. De ce fait, on peut, avec les mêmes éléments de base, modifier l'aspect et les différents couloirs de circulation, ce qui permet de réduire d'une manière très importante les frais d'investissement. De plus, il arrive fréquement qu'après la mise en place des vitrines, présentoirs et autres, l'aspect général de l'installation ne correspond pas à l'aspect imaginé préalablement. Selon cette invention, on peut sans grand effort modifier et rendre l'installation conforme à l'idée préconçue. A cet effet, l'invention concerne un dispositif de transbordement en particulier pour installation de magasins earactéiisé en ce que les éléments mobiles tels que les vitrines, les présentoirs et autres éléments analogues sont individuellement suspendus, par l'intermédiaire d'une seule rotule transmettant le courant par friction aux éléments d'éclairage incorporés dans les vitrines et présentoirs, un chariot à déplacement manuel ou automatique, circulant dans un réseau de voies suspendues pourvu daiguillages à fonctionnement mécanique et/ou électrique, la liaison par suspension unique assurant le déplacement bidirectionnel des éléments d'exposition de la marchandise. L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin annexé dans lequel - la figure I est une vue en plan d'une installation de magasin pourvue du dispositif de transbordement selon l'invention - la figure 2 est une vue en plan schématique d'un aiguillage à fonctionnement mécanique - la figure 3 est une vue en élévation d'un aiguillage à fonctionnement électri que - la figure 4 est une vue en plan de cet aiguillage à fonctionnement électrique - la figure 5 est le schéma électrique de l'aiguillage selon les figures 3 et 4 - la figure 6 est une vue en coupe d'une voie suspendue selon ligne de coupe VI-VI de la figure 7 - la figure 7 est une vue en élévation d'un tronçon de voie suspendue à l'empla- cement d'un étrier de suspension - la figure 8 est une vue en élévation d'un ensemble de suspension - la figure 9 est une vue en coupe selon ligne de coupe IX-IX de la figure 8. On se réfère à la figure 1. Cette figure est une vue en plan schématique du système d'implantation 1. Ce système est essentiellement composé d'une voie suspendue 2 constituée de rails porteurs de préférence électriques 3, 4 modulés sur un quadrillage et les rails 31, 3z, 33 ... sont perpendiculaires aux rails 41, 42' 43.... Ces rails porteurs 31, 32, 33... et 4 , 42, 43 sont reliés entre eux par des aiguillages de changement de direction à 90 degrés 5, 6. Par suite de la combinaison des rails 3, 4 et des aiguillages 5, 6 on arrive à rendre mobile une installation de magasin en y accrochant différents accessoires tels que vitrines, supports penderies et autres.La mobilité de ces éléments se fait dans les deux sens tant dans le sens des flèches "A" c'est-à-dire latéralement que dans le sens des flèches "B" c'est-à-dire perpendiculairement à la façade. A titre d'exemple non limitatif, on a représenté en figure 1 un magasin fermé. Celui-ci comporte en façade trois vitrines fixes 7, 8, 9 et trois vitrines mobiles 10, 11, 12. A l'intérieur du magasin se trouvent différents supports de penderie et autres 13, 14, 15, et 17. Ces vitrines 7 à 12 et ces penderies mobiles 13 à 17 peuvent donc se déplacer et donner lieu à de multiples combinaisons. Ainsi, la vitrine mobile 10 a été deplacée perpendiculairement à la façade jusqu'au milieu du magasin pour occuper la position 18 représentée en pointillés dans la figure 1. De même, on déplace la vitrine mobile il de la position 19 à la position 20, c' est-à-dire jusqu'au fond du magasin. La vitrine 12 est déplacée de la position 21 à la position 22 c'est-à-dire latéralement par rapport à la façade et vient s'aligner de côté avec une vitrine fixe 9. On pivote la penderie 15 puis elle se déplace perpendiculairement pour venir se bloquer à l'entrée du magasin donc un déplacement de la position 23 à la position 24. De-même, la penderie 17 se déplace d'abord latéralement puis perpendiculairement pour occuper finalement une position 25 faisant face à la penderie 15 à l'entrée du magasin. Les positions finales de ces éléments mobiles ont été représentées en pointillés dans la figure 1.Par suitede ces différents mouvements, on a dégagé, d'une part, les en trées 26, 27 du magasin et, d'autre part, -la marchandise incorporée dans les penderies 15 et 17 a été amenée à proximité des vitrines fixes 7 et 9 permettant une vente directe à l1entrée du magasin. On se réfère à la figure 2 représentant un aiguillage à fonctionnement mé- canique. Cet aiguillage 5, 6, disposé entre les rails 31, 32 et 41, 42, assure le changement directionnel des éléments mobiles. Il comporte une aiguille mobile 28 pivotant autour d'un axe d'articulation 29 selon une rotation de 90 degrés. Pour éviter une rotation supérieure à 90 degrés, on a prévu des butées 30, 31 solidaires des extrémites 32, 33 des rails 41, 32. En fin de course, l'extrémité 34 de l'aiguille mobile 28 vient heurter soit la butée 30, soit la butée 31. Chaque rail 31, 32, 41, 42 présente sur une de ses faces externes 351, 352, 353, 354 une chape 361, 362, 363, 364 servant de support à un axe de rotation 371, 372, 373, 374 autour duquel pivote une biellette 381, 382, 383, 384.Chaque biellette 381, 382, 383, 384 présente à son extremité 391, 392, 393, 394 un arrêt 401, 402, 403, 404 situé à l'intérieur des rails 31, 32, 41, 42. L'autre extrémité 411, 412, 413, 414 des biellettes 381, 382, 383, 384 est reliée par un axe d'articulation 421, 422, 423, 424 à un bras coudé 431, 432, 43, 434. Ce bras coudé 431, 432, 433, 434 est rendu solidaire de l'aiguille mobile 28 par l'intermédiaire d'un axe d'articulation 441, 442, 443, 444. Le fonctionnement de l'aiguillage est le suivant : on suppose que l'aiguille mobile 28 occupe la position représentée en traits continus dans la figure 2 et que le chariot se déplace dans le rail 41 selon la flèche "C". Le chariot neurte l'arrêt 403 en le repoussant contre la paroi interne 45 du rail 4l. De ce fait, on provoque la rotation de la biellette 383 autour de l'axe 373 et ltaxe 423 décrit un arc de cercle ayant pour centre l'axe de rotation 373 et pour rayon la longueur de la biellette 383 située entre les deux axes 373 et 423. On provoque une traction sur le bras coudé 433, ce qui entraîne la rotation de I'aiguille mobile 28. De ce fait, les éléments cités ci-dessus occupent les positions représentées en pointillés dans la figure 2.Ainsi, le chariot peut aller tout droit ou, par suite d'une deuxième rotation provoquée manuelle- ment, prendre la direction perpendiculaire à celle indiquée par la flèche "C". Cet aiguillage à fonctionnement mécanique peut être remplacé par un aiguillage à fonctionnement électrique représenté par les figures 3, 4 et 5. Chaque rail 31, 32, 41, 42 comporte sur sa face supérieure 46 un contacteur à bille 471, 472, 473, 474 monté par paire. La bille 481, 482, 483, 484 fait saillie intérieurement par rapport à la face supérieure 46 des rails 31, 32, 41, 42. L'aiguille mobile 28 est montée sur l'extrémité d'un arbre 49 d'un servomoteur 50. Celui-ci est soutenu par un support 51. L'arbre moteur 49 est pourvu à son autre extrémité de deux cames 52, 53 coopérant avec deux contacteurs à billes de fin de course 54, 55 . Le fonctionnement de cet aiguillage est assuré par un ensemble électrique dont le schéma est représenté par la figure 5. L'ensemble électrique 56 comporte en plus des deux paires de contacteurs à billes 471, 474 et 472, 473, les contacts de fin de course 54, 55, deux fils d'alimentation 57, 58, un boîtier de connexion 59, un relais 60, des contacts 61, 62 et des bobines 63, 64.Le fonctionnement de ensemble électrique est le suivant - supposons qutil y a fermeture du contacteur- 472. De ce fait, on provoque la mise au travail du relais 60 et le circuit s'établit par le fil d'alimentation 58, la connexion 65, la connexion 66, le fil conducteur 67, le contacteur la connexion 68, le fil conducteur 69 avec le relais 60, la connexion 70, le fil conducteur 71, la connexion 72 et le second fil d'alimentation 57. Parallèlement, on maintient le relais 60 au travail par suite de la fermeture du contacteur 62.Le circuit s'établit par le fil d'alimentation 58, la connexion 65, la connexion 66, le fil conducteur 67, les deux contacteurs à billes 471, 472, la connexion 73, le fil conducteur 74 avec son contact 62, la connexion 75, la connexion 68, le fil conducteur 69 avec le relais 60, la connexion 70, le fil conducteur 71, la connexion 72 et le second fil d'alimentation 57. Puis, il y a transfert du contact 61, ce qui provoque l'excitation de la bobine 63. Le circuit est le suivant : premier fil d'alimentation 58, connexion 65, contact 61, contact fin de course 54, bobine 63, fil conducteur 76, connexion 72 et second fil d'alimentation 57. Apres un quart de tour de l'arbre 49 du servomoteur 50, le contact fin de course 54 s'ouvre mais le contact fin de course 55 se ferme. Si, par contre, le chariot agit sur les contacteurs à bille 473 ou 474, il y a coupure de maintien du relais 60, ce qui entraîne l'excitation de la bobine 64 par l'intermédiaire du contact 61. On se reporte aux figures 6 et 7 représentant de face et de profil le rail permettant le dêplacement des différents éléments mobiles composant l'installation de magasins. Le rail 3 ou 4 se compose d'un profilé présentant deux parois verticales 77, 78 reliées entre elles par la face supérieure 46. Les extrémités inférieures 79, 80 des parois verticales 77, 78 sont repliées en direction de l'axe médian 81 et les faces internes 82, 83 servent de chemin de roulement aux galets 84 du chariot 85. On pourvoit les facès internes 86, 87 des parois verticales 77, 78 du profilé de supports 88, 89 auxquels sont fixés par un moyen quelconque les fils conducteurs 90, 91. Le rail est supporté par intermittence par des étriers 92.On fixe, par un moyen quelconque sur les faces externes 93, 94, des extrémités recourbees 79, 8G des parois verticales 77, 78,des fers plats 95, 96. Le rôle de ces fers plats est double : d'une part, ils doivent diminuer lispace 97 situé entre les extrémités recourbées 79, 80 pour annihiler toutepénétration d'un corps étranger à l'intérieur du rail et, d'autre part, ils servent de support à des éléments 98, 99 constituant un faux-plafond. Le moyen de fixation 100 représenté dans les figures 6 et 7 est une vis engagée dans un trou taraudé 101 mais ce moyen peut être quelconque. Par ailleurs, ces étriers 92 servent d'éléments de liaison de deux tronçons de rail 3 ou 4 mis bout à bout. On se réfère aux figures 8 et 9. Ces figures représentent un chariot porteur 85. Celui-ci, par 1' intermédiaire de ses balais, frotte sur les fils conducteurs 90, 91 fixés sur les supports 88, 89 eux memes solidaires des faces internes 86, 87 du rail 3 ou 4. Ce chariot frotteur 85 comporte à sa face inférieure 102 une tige filetée 103. Celle-ci, traversant un trou 104 réalisé dans la partie fixe 105 d'une rotule 106, est vissée dans un axe 107 pourvu d'un trou taraudé 108. Un écrou 109, solidaire de la face supérieure 110 de la partie fixe 105 de la rotule 106, assure la liaison entre cette dite partie fixe 105 et la tige filetée 103. Cet axe 107 est enrobé d'une douille isolante 111 reposant par son chant inférieur 112 sur un épaulement 113 réalisé sur l'axe 107. Sur cette douille 111 sont enfilés trois anneaux conducteurs 114, 115, 116 logés dans l'evide- ment central 117 pratiqué dans la partie mobile 118 de la rotule 106. Chaque anneau conducteur 114, 115, 116 est relié par un branchement constitué d'un fil conducteur 119, 120, 121 traversant des orifices 122, 123, 124 pratiqués dans la partie fixe 105 de la rotule 106 au réseau électrique (non représenté).Dans la partie mobile 118 de la rotule 106, toujours isolante, sont pratiqués trois trous 125, 126, 127 servant de logement à trois charbons 128, 129, 130 montés sur ressorts 131, 132, 133, ce qui assure par le frottement constant sur les anneaux 114, 115, 116 de transmettre le courant électrique à l'élément mobile 10 à 17 qui peut être une penderie pourvue de tous accessoires lumineux tels que lapes, luminaires et autres. Cet élément mobile 10 à 17 est relie à la partie mobile 118, toujours isolée, de la rotule I06 par l'intermédiaire d'un couvercle 134 pourvu de vis de fixation 135.La partie fixe isolante 105 de la rotule 106, la tige filetée 103 et l'axe 107 pourvu des trois anneaux conducteurs 114, 115, 116 forment un ensemble rigide avec le chariot frotteur 85 en venant buter contre l'écrou 109. De ce fait, le courant électrique amené par les fils conducteurs 90, 91 et le fil neutre 136 est relié aux branchements 119 > 120, 121 dans la partie fixe 105 de la rotule 106 à l'aide des fils conducteurs et repris en 128, 129, 130 pour repartir dans l'élément mobile 10 à 17, ce qui permet la rotation de la rotule 106. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut y apporter diverses modifications de formes, de matériaux et de combinaisons de ces divers éléments, sans pour cela s'éloigner du cadre et de l'esprit de l'invention. Revendications 1) Dispositif de transbordement en particulier pour installation de magasin caractérisé en ce que les éléments mobiles tels que les vitrines 10, 11, 12, les présentoirs 15,17 et autres éléments analogues sont individuellement suspendus, par l'intermédiaire d'une seule rotule 106 transmettant le courant par friction aux éléments d'éclairage incorporés dans les vitrines et présentoirs 10 à 17, à un chariot 85 à déplacement manuel ou automatique, circulant dans un réseau de voies suspendues 3, 4 pourvues d'aiguillages 5, 6 à fonctionnement mécanique et/ou électrique, la liaison par suspension unique assurant le déplacement bidirectionnel des éléments d'exposition 10 à 17 de la marchandise. 2) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la rotule 106 constituée d'une partie fixe 105 et d'une partie mobile 118, comporte une tige filetée 103, solidaire du chariot 85, vissée dans un axe 107 solidaire de l'élé- ment mobile 10 à 17, vitrine, présentoir ou autres, cet axe 107 étant enrobé d'une douille isolante 111 sur laquelle sont enfilés trois anneaux conducteurs 114, 115, 116 logés dans l1évidement central 117 de la partie mobile 118 qui, reliés par un branchement 119, 120, 121 traversant des orifices 122, 123, 124 pratiqués dans la partie fixe 105 au réseau électrique, coopèrent avec des charbons 128, 129, 130 montés sur ressorts 131, 132, 133 logés dans des trous 125, 126, 127 pratiqués dans la partie mobile 118. 3) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le réseau de voies suspendues comporte des rails porteurs 3, 4 modulés sur un quadrillage et constitués par des rails longitudinaux 31 32, 33 perpendiculaires à des rails transversaux 41 42 43 chaque rail 3, 4, supporté par intermittence par des étriers 92, étant formé d'un profilé présentant deux parois verticales 77, 78, dont les faces internes 86, 87 sont pourvues de fils conducteurs électriques 90, 91 montés sur des supports 88, 89 et une face supérieure 46 dont la paroi interne est pourvue du fil neutre 136. 4) Dispositif selon la revendication 3 caractérisé en ce que les parois verticales 77, 78 comportent des extrémités recourbées 79, 80 repliées en direction de l'axe médian 81 dont les faces internes 82, 83 constituent le chemin de roulement des galets 84 du chariot 85 et les faces externes 93, 94 sont pourvues de fers plats 95, 96 qui, d'une part, diminuent l'espace 97 situé entre les extrémités recourbées 79, 80 pour annihiler toute pénétration intempestive d'un corps étranger dans les rails 3, 4 et, d'autre part, servent de support à un faux plafond 98,99. 5) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'aiguillage 5, 6 à fonctionnement mécanique comporte une aiguille mobile 28 pivotant autour d'un axe d'articulation 29 selon une rotation de 90 degrés limitée par des bu tées 30, 31 solidaires des extrémités 32, 33 des rails 3, 4 présentant sur leurs faces externes 35 352, 353, 354 une chape 361, 362, 363, 364 servant de support à un axe de rotation 371, 372 373 374 autour duquel pivote une biellette 381, 382, 383, 384 dont une extrémité 391, 392, 393, 394 est pourvue d'un arrêt 401, 402, 403, 404 situé à l'intérieur des rails 3, 4 et l'autre extrémité 411, 412, 413, 414 est reliée par une axe d'articulation 421, 422, 423, 424 à un bras coudé 431 432, 433, 434 rendu solidaire de l'aiguille mobile 28 par l'intermédiaire d'un axe d'articulation 441, 442, 443, 444. 6) Dispositif selon la revendication I caractérisé en ce que l'aiguillage 5, 6 à fonctionnement électrique comporte un contacteur à bille 471, 472, 473, 474 dont la bille 481, 482, 483, 484, faisant saillie par rapport à la face interne superieure 46 des rails 3, 4, coopère avec le chariot mobile et une aiguille mobile 28 montée sur l'une des extrémités d'un arbre 49 d'un servomo- teur 58 soutenu par un support 51 et dont l'autre extrémité est pourvue de deux cames 52, 53 coopérant avec deux contacteurs à bille 54, 55 limitant la rotation de l'aiguille mobile 28. 7) Dispositif selon les revendications 1 et 6 caractérisé en ce que le circuit électrique de commande de l'aiguillage 5, 6 comprend deux paires de contacteurs a billes 471, 474 et 472, 473 actionnés par le chariot 85 approchant de l'aiguillage 5, 6 et disposés respectivement suivant les deux axes du mouvement, une première paire de contacteurs à billes 471, 474, disposée suivant un premier axe, étant branchée en parallèle dans le circuit d'excitation 69 d'un relais 60 maintenu au travail par un premier contact 62 lui-même relié aux deux contacts 472, 473 dé la seconde paire de ccntacteurs à billes,ce relais 60 cooperant avec un second contact 61 relié à l'une ou à l'autre de deux bobines 63, 64 d'un servomoteur 50 suivant que le relais 60 est au repos ou au travail et ce par l'intermédiaire des contacts de fin de course 56, 55 actionnés par les cames 52, 53 entraînées par le servomoteur 50 et coupant l'alimentation de ce dernier après rotation d'un quart de tour.