L'invention concerne un disposit^;f incorporé à un marqueur rotatif, qui permet le réglage rapide et précis de la pression de contact des caractères du composteur sur la surface à marquer. Ce réglage évite un écrasement des caractères, compense leur usure et permet surtout d'assurer une pression de contact des bandages différente de celle des caractères, suivant les caractéristiques de la tôle ou de toute autre surface plane à marquer, autorisant ainsi un marquage net aux plus grandes vitesses c'est-à-dire jusqu'à 2000 mètres/minute. Les machines à marquer de ce type sont constituées essentiellement d'un tambour 3 équipé d'un composteur et de ses caractères amovibles en caoutchouc 5, destinés à l'impression après encrage, et de deux bandages 2-10 solidaires du tambour 3 et entraînés en rotation, par la bande, la feuille de tôle d'acier ou tout autre produit plat en mouvement, 4, soit en bandes continues soit en feuilles séparées.Durant leur rotation, les bandages 210 et les caractères 5 du composteur sont soumis à des frictions plus ou moins importantes et plus ou moins régulières, engendrant une usure différente des bandages 2-10 et des caractères 5, du fait que les t8les ou objets -plats, défilant sous le marqueur, présentent des défauts de forme (boni8, creux, etc..) Ces défauts provoquent un écrasement ou n'autorisent plus le contact des caractères 5 avec la surface à marquer. L'empreinte obtenue avec une machine équipée d'un tambour non réglable est défectueuse et le produit marqué ne pourra pas être identifié. La présente invention a pour but de parer à ces inconvénients à l'aide d'un dispositif permettant le réglage de la pression de contact des caractères sur la surface à marquer. Dans la réalisation suivant la figure 1, les bandages 2-10 et le tambour 3 sont montés sur le maie arbre 8 mais n'ont pas le êae axe. Le réglage est obtenu en tournant cet arbre 8 à l'aide du volant 6. Suivant le sens de rotation choisi, la partie excentrée de l'arbre 8 s'éloignera ou se rapprochera de la surface à marquer 4. Pour permettre au tambour 3 d'être entratné, en rotation, par la roue 10, un joint 9 ( genre joint de OLDHAM) est nécessaire . Les roues 2-10 revêtues d'un bandage caoutchouc sont montées folles sur l'arbre excentré 8, lui-même verrouillé, par deux écrous 7, sur le bâti mécano-soudé 1. Ces roues 2-10 sont entraînées par la surface à marquer 4 et leur vitesse circonférentielle est égale à la vitesse de défilement de celle-ci.Le tambour porte-composteur 3 est monté libre en rotation sur la partie excentrée de l'arbre 8 (il est à noter que la valeur de l'excentration de l'arbre est égale à la moitié de celle du réglage maximum) le joint 9 comprend deux parties : le croisillon intermédiaire et les paliers pour mouvement de translation. Le croisillon est luimeAme composé de quatre arbres perpendiculaires montés radialement sur une couronne, dont l'alésage, assez grand, permet le libre passage de l'arbre 8. Les quatre paliers à douille à billes pour mouvement de translation, sont montés chacun sur un arbre. Deux paliers, opposés sur le croisillon, sont fixés sur la jante de la roue 10, les deux autres le sont sur le flasque, vis à vis, du tambour 3 assurant ainsi la liaison entre la roue 10 et le tambour porte-composteur. Le joint ainsi monté permet un mouvement de rotation constant et sans variation angulaire entre la roue 10 et le tambour 3, assurant un marqua- ge sans glissement. Cette construction est réalisable pour une fàible distance (de quelques millimètres) entre l'axe des bandages 2-10 et celui du tambour 3. Si les impératifs de réalisation imposent une distance plus grande entre ces deux axes, la disposition suivant figure 2 et 3 devient possible. Le bâti intermédiaire 11 est claveté sur l'arbre intermédiaire 12, lui-meme bloqué par les deux écrous 7 sur le bâti principal?1. Le tambour 3 et la poulie 19 sont clavetés sur l'axe 20 lui-même monté avec roulements dans le bâti intermédiaire 11.Les deux bandages 2-10 sont montés, avec roulements, sur des fusées respectivement repérées 16-15 fixées sur le bâti 1 . Le bandage 10 en tournant, transmet son mouvement de rotation par sa poulie 17 et la courroie 14 à la poulie double 13, qui, elle-même le retransmet par la courroie 18, à la poulie 19 qui fait tourner le tambour 3 dans toutes ses positions. Le bandage 10 peut aussi transmettre le mouvement de rotation au tambour 3 au moyen d'un arbre et d'un manchon cannelés fixés par un joint de Cardan , respectivement au bandage 10 et au tambour 3.Lorsque les caractères 5 sont usés, n'imprimant plus qu'une marque voilée et peu lisible, il suffit, suivant les figures 1-2-3, de desserrer les écrous 7, de tourner le volant 6, provo quant : la rotation de l'arbre excentré 8 de la figure 1 ou le déplacement du bati intermédiaire 11 des figures 2 et 3, pour amener les caractères 5 en pression correcte sur la surface à marquer 4. Le bon réglage étant obtenu, resserrer les écrous 7, la machine est de nouveau prête à fonctionner. La force d'appui de l'ensemble du marqueur sur la tôle est obtenue par vérin pneumatique. Ce vérin agit sur le marqueur par le bâti 1 perpendiculairement à l'axe du tambour, sa force est réglable en fonction de la pression d'air du réseau et des besoins du marquage. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé dans tous les systèmes mécaniques présentant les caractéristiques suivantes, d'abord la présence d'un premier arbre fixe en position sur un bâti, et d'un second mobile, se déplaçant sur une circonférence autour du premier, ensuite, sur le second arbre mobile, un cylindre tournant reçoit son mouvement de rotation du premier arbre fixe, moteur. Une application au marquage industriel en continu est particulièrement interessante, notamment dans le cas de marquage des tôles fines ou des produits déformables en bande. REVENDICATIONS 1) Dispositif permettant de régler la pression de contact d'un tambour de marquage sur une surface plane indépendamment et par rapport à ses bandages d'entrainement, caractérisé par des moyens de déplacement du tambour par rapport aux bandages d'entraînement. 2) Dispositif selon la revendication 1, caroctérisé par le fait que le déplacement est obtenu par rotation- de l'axe excentré par rapport à celui des bandages. 3) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le déplacement de l'axe est obtenu par mouvement d'un bâti intermédiaire. 4) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'en traînement en rotation du tambour de marquage est réalisé par un joint homocinétique, genre joint de OLDHAM. 5) Dispositif selon les revendications 2 et 3, coractérisé por le fait que l'entratnement du tambour de marquage est obtenu par des courroies. 6) Dispositif selon le revendication 5, caractérisé par le fait que le mouvement de rotation est transmis, des bandages au tambour, par un arbre intermédiaire. 7) Dispositif selon les revendications 3 et 5 caractérisé par le fait que le bâti intermédiaire est axé sur l'arbre intermédiaire. 8) Dispositif selon les revendications 2 et 3, caractérisé par l'entrat- nement du tambour de marquage par arbre brisé avec joints homociné tiques. 9) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le réglage de la force d'appui obtenue par vérin pneumatique.