La présente invention concerne des vitrages multiples tout en verre, formés de feuilles de verre espacées hermétiquement réunies ensemble sur leurs bords, et vise notamment un dispositif pour le scellement d'un pore prévu dans l'une des feuilles afin d'égaliser les pressions régnant à l'intérieur et à l'extérieur du vitrage multiple. Il est bien connu de fabriquer des vitrages ultiples, tout en verre, par exemple vitrages doubles, en réunissant par soudure périphérique les bords d'un assemblage de feuilles de verre et en imprimant l'espacement voulu aux parties centrales des feuilles de verre pendant que la soudure est molle. Avant soudage, on lave les feuilles de verre, on les sèche, on les dépose horizontalement l'une sur l'autre et l'on-forme une bande conductrice continue sur l'une de leurs faces, habituellement face supérieure de la feuille supérieure. Après un stade de préchauffage, on opère le soudage en faisant passer des courants électriques de chauffage à travers la bande conductrice, qui, de ce fait, s'échauffe et fond le verre. Par conduction, les bords de 1' autre feuille de verre s'échauffent aussi et l'on poursuit le chauffage au moyen du courant électrique jusqu'à ce que les bords des deux feuilles se fondent ensemble pour former une soudure continue. A ce stade, on imprime aux feuilles l'espacement désiré. Au cours du processus, la bande conductrice atteint une température à laquelle elle est consumée et, à ce moment, le verre auquel elle était superposée est devenu conducteur de l'électricité et les courants de chauffage traversent les bords du verre chauffé. On conçoit que le vitrage multiple subit de fortes variations de température qui impriment aux gaz qu'il contient d'importantes variations de pression. L'expérience montre que, sous l'effet des écarts de pression résultant, le vitrage a souvent tendance à s' affaisser ou à se briser en morceaux. Pour supprimer ce risque, on ménage dans le coin de l'une des feuilles, en général feuille inférieure, un pore que des gaz peuvent traverser pendant processus de fabrication, ce qui assure 1' égalisation rapide des pressions régnant de part et d'autre des parois de la cavité. Etant donné qu'il est contre-indiqué de laisser de l'humidité pénétrer dans la cavité, on insuffle pendant fabrication des gaz secs dans le vitrage, et l'on scelle ensuite le pore. Ce scellement se révèle très difficile à opérer. On constate que les-matières plastiques organiques assurent mal le scellement, car elles sont en général perméables à l'humidité et contiennent souvent des composés volatils qui pénètrent par exsudation dans la cavité, donnant lieu à des effets indésirables. Un autre mode de fermeture du pore consiste à y insérer un manchon métallique revêtu extérieurement d'une fritte de verre à bas point de fusion, puis à fondre la fritte, ce qui soude le manchon au pourtour du pore. On peut sceller le manchon par soudage ou, si l'une de ses extrémités est rabattue vers l'intérieur, en y insérant une vis. Néanmoins, l'efficacfté du dispositif inséré dans le pore dépend de la résistance mécanique et de l'imperméabilité de la soudure réalisée en réunissant par fusion la fritte de verre au verre formant la paroi du pore. Cette soudure a, entre autres, pour inconvénient que, pendant processus de fabrication au cours duquel des gaz chauds traversent le dispositif de scellement du pore, elle risque de se ramollir et de céder, ce qui permet le déplacement ou le délogement du dispositif de scellement. Un tel déplacement peut aussi apparaître à d' autres stades du-proeessus de fabrication, avant formation d'une soudure saine. La présente invention atour objet un dispositif de scellement de pore à utiliser pendant fabrication de vitrages multiples à sceller hermétiquement, comportant un manchon ayant la forme voulue pour épouser un pore de forme et de grosseur préfixées ménagé dans une feuille de verre à incorporer au vitrage double, une couche extérieure de fritte de verre à bas point de fusion revêtant le manchon et des moyens propres à retenir mécaniquement le manchon dans le pore, ces moyens portant contre la feuille pour définir la position du manchon après insertion de ce dernier dans le pore. Suivant un mode de réalisation de l'invention, la face extérieure du manchon converge vers une tranche du manchon pour épouser un pore de convergence correspondante ménagé dans ladite feuille de verre et le manchon présente au moins un prolongement qui part au moinsvde ladite tranche et peut être coudé vers ltextérieur par rapport à l'alésage du manchon pour porter contre la face en regard de la feuille de verre afin de retenir mécaniquement le manchon du dispositif de scellement dans le pore. Le manchon peut présenter au moins deux oreilles, et de préférence quatre, ou un rebord annulaire partant de sa tranche précitée. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, le manchon présente au moins un prolongement qui part de chacune de ses tranches et peut entre coudé vers l'extérieur par rapport à l'alésage du manchon pour porter contre la face en regard de la feuille de verre afin de maintenir mécaniquement le manchon du dispositif de scellement dans le pore. Le manchon peut présenter au moins deux oreilles, et de préférence quatre, ou un rebord annulaire partant de chacune de ses tranches. Le manchon peut être métallique, son alésage étant alors finalement scellé à la soudure. En variante, le manchon est non métallique et son alésage est finalement scellé à l'aide d'une composition de scellement imperméable, par exemple fritte de verre. Suivant encore un autre mode de réalisation de l'invention, le manchon converge vers l'une de ses tranches pour épouser un pore de convergence correspondante ménagé dans la feuille de verre et est taraudé pour recevoir une vis à tette traversée de part et en part par un alésage, cette vis étant enfoncée à partir de ladite tranche du manchon Jusqu a ce que sa tête se superpose à la face en regard de la feuille de verre pour retenir ainsi mécaniquement le manchon du dispositif de scellement dans le pore. La vis peut entre métallique et l'on scelle finalement son alésage à la soudure. En variante, la vis est non métallique et l'on scelle finalement son alésage à l'aide d'une composition de scellement imperméable, par exemple fritte de verre. Suivant une autre variante, on substitue finalement à la vis traversée par un alésage une vis exempte d'alésage. L'invention vise encore une feuille de verre, pour incorporation à un vitrage multiple à sceller hermétiquement, traversée par au moins un pore, voisin d'un au moins de ses bords, muni d'un dispositif de scellement de pore comprenant un manchon, de forme et dimensions correspondant à celles dudit pore, inséré dans ce dernier, des moyens de retenue mécaniques prenant, après insertion du manchon dans le pore, les positions voulues pour porter contre la feuille et maintenir le manchon en place dans le pore, et une couche extérieure de fritte de verre à bas point de fusion, portée par le manchon, qui fond lors du chauffage assuré pour souder la feuille intéressée à une autre feuille au moins pour former ledit vitrage, et qu'on laisse ensuite se solidifier pour sceller le manchon en place dans le pore. L'invention vise encore un procédé de fabrication de vitrage multiple à sceller hermétiquement, caractérisé en ce qu'on insère dans un pore d'une feuille de verre un manchon de forme et dimensions correspondant à celles dudit pore, revêtu extérieurement d' une couche de fritte de verre à bas point de fusion, en ce qu'on applique mécaniquement le manchon contre la feuille de verre pour le retenir dans le pore, en ce qu'on incorpore la feuille à un assemblage de feuilles de verre à transformer par soudage en un vitrage multiple, en ce qu'on applique de la chaleur de soudage pour souder les pourtours des feuilles et fondre ladite couche de fritte portée par ledit manchon et en ce qu'on laisse la fritte refroidir pour sceller le manchon dans le pore. On peut maintenir mécaniquement le manchon dans le pore en disposant au moins un prolongement qu'il présente contre la feuille de verre, ou, en variante, en insérant dans le manchon un organe de retenue portant contre cette feuille. L'invention vise encore un vitrage multiple à sceller hermétiquement fabriqué en utilisant le procédé de scellement décrit cidessus. On va maintenant décrire à titre d'exemples plusieurs modes de réalisation de l'invention, en se repérant aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue partielle en coupe verticale d'un vitrage double comportant un dispositif de scellement de pore posé dans la feuille inférieure la figure 2 est une vue en coupe explosée d'une feuille de verre et du dispositif de scellement de pore avant sa pose dans un pore de cette feuille la figure 3 est une vue suivant la flèche A de la figure 1 la figure 4 est une vue de détail d'une feuille de verre munie d'un dispositif de scellement de pore suivant une variante; la figure 5 est une vue partielle, en coupe verticale,d'un vitrage double comportant un dispositif de scellement de pore suivant une autre variante, retenu au moyen d'une vis, et la figure 6 est une vue suivant la flèche B de la figure 5. Un vitrage double tel que représenté sur la figure 1 comprend des feuilles de verre supérieure 5 et inférieure 4, réunies sur leurs pourtours par une soudure continue 6 pour définir une cavité 7, mise à l'atmosphère par un pore 8 ménagé dans la feuille infé rieure 4 et dans lequel est inséré un dispositif de scellement de pore 9. Le nombre des pores et leurs emplacements ne sont pas limités, mais il suffit en général de prévoir comme évent un seul pore, voisin d'un coin de la feuille de verre inférieure. Les figures 1, 2 et 3 représentent un modèle de dispositif de scellement 9. Ce dispositif 9 comprend un manchon métallique de forme et dimensions correspondant à celles du pore dans lequel on doit le poser. Le manchon 1 est traversé de part en part par un alésage 10 et ses tranches 11 et 12 sont reliées par une face extérieure tronconique 16, convergeant vers la tranche 12. L'alésage 10 est prolongé par des oreilles 3, saillant sur la tranche 12, dont le nombre est d'au moins deux et est égal à quatre dans l'e- xemple choisi. La face extérieure 16 du manchon 1 est recouverte de fritte de verre ayant un point de fusion, par exemple de 5000 C, inférieur à celui du verre. flans cet exemple, la couche de fritte est plus épaisse au milieu qu'aux extrémités du manchon. On va maintenant exposer comment on utilise le dispositif de scellement 9 pendant la fabrication du vitrage double. Dans la feuille de verre 4 à disposer en bas du vitrage, on ménage un alésage pour obtenir un pore 8 convergeant de la face supérieure vers la face inférieure de la feuille de verre. Comme illustré par la figure 2, on enfonce manuellement ou autrement le dispositif 9 dans le pore 8, les oreilles 3 en tête, jusqu'à ce que ces oreilles fassent saillie sur la face inférieure de la feuille 4, la position du dispositif 9 dans le pore étant définie par la surface bombée de la fritte revêtant la face extérieure 16 du manchon 1. On rabat ensuite les oreilles 3 vers l'extérieur, par rapport à l'alésage 10, contre la face inférieure de la feuille 4, ce qui évite que le dispositif 9 soit délogé du pore de bas en haut. On peut éventuellement recouvrir la fritte 2 d'une couche mince d' adhésif constituant un moyen qui contribue à retenir le dispositif 9 dans le pore 8 avant coudage des oreilles 3. On place horizontalement la feuille de verre 4, munie du dispositif de szeellement 9, à une certaine distance au-dessous d'une autre feuille de verre 5 dont la face supérieure est revêtue sur son pourtour, de manière connue, d'une bande conductrice. On fait passer du courant électrique dans cette bande, de sorte que le bord 6 de la feuille supérieure 5 fond et s'incurve vers la feuille inférieure 4, qui fond aussi par conduction de chaleur à partir du bord supérieur. Comme illustré par la figure 1, on réalise par chauffage une soudure continue 6, qui scelle le bord de la feuille supérieure 5 à celui de la feuille inférieure 4. Le processus de soudage dégage assez de chaleur pour fondre la fritte 2 revêtant e dispositif de scellement 9. Pendant passage ultérieur du vitrage à la galerie de recuisson, la fritte se solidifie, assurant ainsi la soudure avec la paroi du pore. On retire alors le vitrage multiple de la galerie de recuisson et l'on purge la cavité à l'aide de gaz sec ou d'air desséché. Ces gaz traversent l'alésage du dispositif de scellement, qui est maintenu en place à la fois par la soudure en fritte de verre à bas point de fusion et par les oreilles coudées. (A ce stade, les oreilles cessent d'être nécessaires et l'on peut éventuellement les supprimer). A un stade ultérieur, on referme l'alésage 10, dans cet exemple en le remplissant de soudure ou autre substance imperméable non représentée. Eventuellement, des oreilles 3 peuvent être prévues sur les deux tranches il et 12 du manchon 1 ; en variante, les oreilles 3 peuvent être remplacées par un ou deux rebords annulaires partant de l'une et ou l'autre des tranches il et 12. Le manchon peut encore être en matériau non métallique qu'on puisse sceller à l'aide d'une composition imperméable telle que fritte de verre. La figure 4 montre un dispositif de scellement 9a suivant une variante, à insérer dans un pore 8a, à paroi d'équerre, ménagé dans une feuille de verre. Dans ce cas, le manchon la est cylindrique. Il présente en outre des oreilles 13, 14 partant de ses deux tranches lia et 12a et qu'on rabat, les premières, contre la face supérieure et, les secondes, contre la face inférieure de la feuille de verre. Les figures 5 et 6 montrent encore un modèle de dispositif de scellement de pore 9b, semblable à celui représenté sur les figures 1 à 3, sauf que l'alésage lOb du manchon lb est taraudé pour rece- voir une vis 15, dont la tête 17 joue le même rôle que les oreilles 3 précitées. La vis 15 est traversée de part en part par un alésage 18 assurant la mise à l'atmosphère de la cavité 7. Ulténeurement, on opère le scellement en retirant la vis 15 et en scellant le taraudage 10b du manchon lb à l'aide d'une substance imperméable convenable, comme indiqué plus haut. En variante, on peut conserver la vis 15 et sceller son alésage 18 i l'aide d'une substance imper méable convenable. Dans les deux cas, on choisit la substance de scellement d'après la nature, métallique ou non, du manchon ou de la vis. En variante, on remplace la vis -15 par une vis exempte d' alésage 18. REVENDICATIONS 1. Dispositif de scellement de pore à utiliser pendant la fabrication de vitrages multiples à sceller hermétiquement, comportant un manchon ayant la forme voulue pour épouser un pore de forme et de grosseur préfixées ménagé dans une feuille de verre à incorporer au vitrage double et une couche extérieure de fritte de verre à bas point de fusion revêtant le manchon, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens propres à retenir mécaniquement le manchon dans le pore, ces moyens portant contre la feuille pour définir la position du manchon après insertion de ce dernier dans le pore. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la face extérieure du manchon converge vers une tranche du manchon pour épouser un pore de convergence correspondante ménagé dans ladite feuille de verre et en ce que le manchon présente au moins un prolongement qui part au moins de ladite tranche et peut être coudé vers l'extérieur par rapport à l'alésage du manchon pour porter contre la face en regard de la feuille de verre afin de retenir mécaniquement le manchon du dispositif de scellement dans le pore. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le manchon présente au moins deux oreilles ou un rebord annulaire partant de sa tranche précitée. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le manchon présente au moins un prolongement qui part de chacune de ses tranches et peut être coudé vers l'extérieur par rapport à l'alésage du manchon pour porter contre la face en regard de la feuille de verre afin de maintenir mécaniquement le manchon du dispositif de scellement dans le pore. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le manchon présente au moins deux oreilles ou un rebord annulaire partant de chacune de ses tranches. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le manchon peut être métallique, son alésage étant finalement scellé à la soudure. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendictions 1 à 5, caractérisé en ce que le manchon est non métallique, son alésage étant finalement scellé à l'aide d'une composition de scellemenot imperméable, par exemple-fritte de verre. 8. Dispositif selon la revendiation 1, caractérisé en ce que le manchon converge vers l'une de ses tranches pour épouser un pore de convergence correspondante ménagé dans la feuille de verre et est taraudé pour recevoir une vis à tête traversée de part en part par un alésage, cette vis étant enfoncée à partir de ladite tranche du manchon jusqu'à ce que sa tête se superpose à la face en regard de la feuille de verre pour retenir ainsi mécaniquement le manchon du dispositif de scellement dans le pore. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ee que la vis est métallique et en ce qu'on scelle finalement son alésage à la soudure. 10. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la vis est non métallique et en ce qu'on scelle finalement son al sage à l'aide d'une composition de scellement imperméable, par exemple fritte de 7erre. 11. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu' on substitue finalement à la vis traversée par un alésage une vis exempte d'alésage. 12. Feuille de verre pour incorperation à un vitrage multiple @ sceller hermétiquement, traversée par au moins un pors, voisin @@ un au moins de ses bords, munl d'un dispositif de sesllement de pore comprenant un manchon, de forme et dimensions correspondant à celles dudit pore, inséré dans ce dernier et une couche extérieure de fritte de verre à bas point de fusion, portée par 1 manchon, qui fond iors du chauffage assuré pour souder la feuille intéressée à une autre feuille au moins pour former ledit vitrage et qu'on laisse ensuite se solidifier pour sceller le manchon en place dans le pore, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de retenue mécanique prenant, après insertoei- du manchon dans le pore, les positions voulues pour porter contre La feuille et maintenir le manchon en place dans le pore. 13. Procédé de fabrication de vitrage multiple à sceller hermétiquement, caractérisé en ce qu'on insère dans un pore d'une feuille de verre un manchon de forme et dimensions correspondant à celles dudit pore revêtu extérieurement d'une couche de fritte de verre à bas point de fusion, en ce qu'on incorpore la feuille à un assemblage de feuilles de verre à transformer par soudage en un vitra ge multiple, en ce qu'on applique de la chaleur de soudage pour souder les pourtours des feuilles et fondre ladite couche de fritte portée par ledit manchon et en ce qu'on laisse la fritte refroidir pour sceller le manchon dans le pore, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'on applique mécaniquement le manchon contre la feuille de verre pour le retenir dans le pore, après l'avoir inséré dans ce dernier. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'on maintient mécaniquement le manchon dans le pore en disposant au moins un prolongement qu'il présente contre la feuille de verre. 15. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'on maintient le manchon dans le pore en y insérant un organe de retenue portant contre la feuille de verre. 16. Vitrage multiple à sceller hermétiquement fabriqué en utilisant le procédé de scellement décrit ci-dessus.