L' invention concerne un toit coulissant et soulevable pour un véhicule à moteur, dans lequel une portion de toit peut être déplacée, par l'intermédiaire d'un mécanisme, nar une manivelle qui est reliée en rotation à un arbre qui porte une roue dentee qui est en liaison d'entraînement avec un pignon d'entraînement pour le mécanisme de coulissement du toit, où il est prévu dans le revêtement intérieur du toit, une niche en forme de coquille dans laquelle la manivelle peut s'escamoter par rabattement dans une position définie. Si la manivelle est accouplée rigidement avec le toit par l'intermédiaire du mécanisme, ce n' est que pour une ou plusieurs positions de finies du toit que la manivelle vient dans une position où elle peut s'escamoter dans la niche. Ce désavantage est sans signification pour les toits coulissants normaux car on peut demander au propriétaire de mettre le toit coulissant dans une position dans laquelle le bras de manivelle puisse s1 escamoter dans la niche d'escamotage puisqu'un demi-tour de manivelle, qui est le maximum nécessaire pour pouvoir mettre le bras de manivelle dans la position d'escamotage, n'a pas comme conséquence un coulissement par trop grand du toit coulissant. Pour les toits coulissants avec soulèvement, en ce qui concerne le coulissement du toit on a les mêmes conditions cidessus que pour un toit coulissant normal, mais non pour ce qui concerne la sortie du toit par soulèvement. En effet, pour ce soulèvement du toit, il n'est prévu que peu de tours de manivelle, par exemple deux, de sorte que la manivelle ne peut s'escamoter dans la niche que dans peu de positions de levée du toit, dans 11 exemple cité, dans seulement deux positions. I1 serait pourtant souhaitable que la manivelle puisse s'escamoter dans toute position quelconque du toit. Pour la solution de ce problème il a déjà été proposé (DT-OS 24 26 765) de prévoir un accouplement débrayable entre le moyeu de la manivelle et le pignon d'entraînement, de façon que la manivelle puisse être séparée a' tout moment et pour toute position du toit, du mécanisme d'entraînement et puisse être tournée en ce qui la concerne de façon à pouvoir s'escamoter dans la niche d'escamotage. Un accouplement de ce type est cependant relativement couteux et il réclame une manoeuvre particulière de la part de l'utilisateur, manoeuvre qui est inopportune, car l'attention de l'utilisateur est alors déviée de la conduite des véhicules. L'invention a donc pour but de permettre par des moyens simples et sans la nécessité d'une manoeuvre particulière l'escamotage de la manivelle dans la niche pour toute position du toit coulissant levant. Dans ce but, le toit conforme à l'invention est caractérisé en ce que la roue dentée est montée folle sur l'arbre et, pour la rotation de la roue dentée au moyen de l'arbre dans les deux sens de rotation, est disposé sur l'arbre un disque à toc dont le toc coopère avec un toc de la roue dentée, de sorte que, entre l'arbre et le disque à toc, est prévue une marche à vide qui correspond à la zone angulaire qui est définie par la somme des longueurs des deux tocs comptées sur la périphérie. Par la proposition conforme à l'invention, on obtient que la manivelle puisse être amenée, indépendamment de toute position du toit, dans une position dans laquelle on puisse l'escamoter dans la niche d'escamotage. L'avantage particulier de la proposition conforme à l'invention réside en ce que la manivelle, par suite de la course à vide, se trouve automatiquement en position où elle puisse s'escamoter dans la niche, lorsque le toit se trouve dans la position de fermeture et, cela, indépendamment de la question de savoir si le toit est venu dans la position de fermeture en partant de la position de soulèvement ou de la position de coulissement vers l'arrière (toit coulissant).Avec un accouplement rigide de l'arbre et du disque à toc, on devrait par contre, après avoir atteint une position de fermeture du toit, faire tourner l'arbre d'environ 3oye0 pour atteindre une position d'escamotage puisque le toc du disque à toc se trouve, chaque fois, suivant le sens de rotation de l'arbre, de l'un ou l'autre côté du toc de la roue dentée et que l'arbre a donc une position différente suivant que l'on se trouve dans la position de fermeture que le toit occupe après coulissement vers l'avant en venant de la position tirée vers l'arrière ou dans la position de fermeture que le toit occupe en venant de la position soulevée vers l'extérieur après sa rentrée. L'arbre peut présenter, dans la zone du disque à toc, des méplats parallèles l'un à l'autre sur deux côtés se faisant face, et le disque à toc peut présenter une découpe pour recevoir la section de l'arbre qui présente les méplats, découpe qui est conçue de façon qu'elle autorise dans les deux sens de rotation, une rotation de l'arbre par rapport au disque autour de la zone angulaire prescrite. En variante, l'arbre peut présenter, dans la zone du disque à toc, une goupille plantée radialement, qui vient saillir à l'intérieur d'un évidement du disque correspondant à la course à vide désirée, évidement dont les surfaces extrêmes forment tocs d'entraînement pour la goupille. La description ci-après et les dessins annexés se rapportent à un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - La figure 1 est une vue en coupe le long de la ligne I-I de la figure 2 dans un mécanisme d'entraînement pour un toit coulissant levant; - La figure 2 est une vue par-dessous du mécanisme d'entra;- nement de la figure 1, où le capot de fermeture du carter a été enlevé; - La figure 3 est une vue en coupe le long de la ligne III-III de la figure 2; - La figure 4 est une vue en coupe le long de la ligne IV-IV de la figure 1, où la manivelle est représentée; - La figure 5 est une vue en coupe le long de la ligne V-V de la figure 1, où sont représentés dans une position l'arbre, le disque à toc et la roue dentée;; - La figure 6 est une vue en coupe correspondant à la figure 5, où sont représentés dans une autre position l'arbre, le disque à toc et la roue dentée; - La figure 7 est une vue en coupe semblable à la figure 5 d'une autre forme dtexécution de l'invention, où sont représentés, dans une position, l'arbre, le disque à toc et la roue dentée; - Lafigure 8 est une vue en coupe correspondant à la figure 7, où sont représentés, dans une autre position, arbre, le disque à toc et la roue dentée; - La figure 9 est une représentation schématique d'un toit de véhicule avec un toit coulissant en position fermée; - La figure 10 est une représentation semblable à la figure 9, où le toit coulissant a coulissé vers l'arrière endessous de la partie fixe du toit; ; - La figure il est une représentation semblable à la figure 9, où le toit coulissant est soulevé vers l'extérieur. Dans l'exemple d'exécution représenté, le toit 1 peut, par le moyen d'un câble 2 capable de transmettre rigidement une poussée au moyen d'un mécanisme à manivelle 3, en partant de la position fermée représentée figure 9, aussi bien venir coulisser vers l'arrière sous la partie fixe du toit (figure 10) qutêtre également soulevé vers l'extérieur dans la position représentée figure 11. Le cable 2 est, dans l'exemple d'exécution, fixé à un ponttransporteur 4, qui porte un mécanisme de levée 5, qui d'un côté est fixé au toit 1 et d'un autre côté est guidé par 6 dans un guide à coulisse non représenté. Des toits coulissants levants de ce type sont connus et décrits par exemple dans DT-OS 19 33 991. Le mécanisme à manivelle et entraînement pour le toit 1 est représenté en détail sur les figures 1 à 6. I1 présente un pignon d'entraînement 7, dont la denture extérieure engrène avec le cable 2 rigide en poussée, pignon qui est placé sur l'arbre 8 qui est posé, avec possibilité de rotation, dans un carter de mécanisme 9. Le carter de mécanisme 9 est fixé de la façon habituelle sur le toit du véhicule à moteur. Pour l'entraînement du pignon 7, on utilise une manivelle 10 qui est placée, de façon oscillante, en 11, à un moyeu tournant 12 qui, de son côté, est fixé en rotation à l'arbre 13. L'arbre 13 est supporté dans le carter de mécanisme 9 et dans le moyeu 12. De son côté, le moyeu est posé, avec possibilité de rotation, dans un palier 12a, qui est fixé au carter de mécanisme 9. Sur l'arbre 13 est disposée une roue dentée 15, qui engrène avec la roue dentée 16 placée sur l'arbre du pignon 8. Pour atteindre une position de retenue pour la manivelle 10 dans la position du toit 1 entièrement coulissé vers l'arrière, en fermeture, et entièrement en position soulevée vers l'extérieur, il est prévu dans le carter de mécanisme 9 une roue de verrouillage 17, qui est entraînée par la roue dentée 15 sur l'arbre 13 par l'intermédiaire d'une roue intermédiaire 18 et d'un pignon 19 lié à cette roue. Comme on le voit sur la figure 2, le pignon 19 ne présente que trois dents 20, qui viennent engréner avec la denture extérieure 21 de la roue de verrouillage 17.Par ce moyen, en relation avec le rapport du nombre de dents des roues dentées 15 et 18, est créé le grand rapport de transmission nécessaire pour obtenir que, au nombre de tours de la manivelle nécessaires pour amener le toit de sa position entièrement soulevée vers l'extérieur suivant la figure Il en passant par la position de fermeture suivant la figure 9, jusque la position entièrement en coulissement vers l'arrière suivant la figure 10, ne corresponde pas entièrement un tour de la roue de verrouillage 17. La roue de verrouillage 17 est montée, avec possibilité de rotation, sur un axe 22 fixé au carter 9, et cette roue présente Xne coulisse concentrique 23 dans laquelle s'insère une goupille de verrouillage 24 qui est fixée à une extrémité à une bascule 25 qui est placée, avec possibilité de rotation, sur l'axe 22 de la roue de verrouillage. Le développé de la coulisse 23 est mesuré de façon que la goupille de verrouillage se trouve, lorsque le toit est entièrement en position de coulissement arrière, à une extrémité 26 et lorsque le toit 1 est entièrement en position de soulèvement extérieur à l'autre extrémité 27 de la coulisse 23. Pour que l'utilisateur reconnaisse quand le toit 1 est dans sa position de fermeture, la coulisse 23 est divisée en deux tronçons 28 et 29, dont le tronçon 28 est placé a la partie inférieure 30 et le tronçon 29 à la partie supérieure 31 de la roue de verrouillage 17. Les extrémités tournées l'une vers l'autre des deux tronçons 28 et 29 se recouvrent et forment ainsi une ouverture traversante 32 pour la tête 33 de la goupille de verrouillage 24 dans la position de fermeture du toit 1. Le diamètre de la tête 33 correspond à la largeur des tronçons 28 et 29 de la coulisse. Pour permettre le guidage de la goupille de verrouillage 24 dans le tronçon 29, le tronçon 28 se prolonge jusque dans le tronçon 29 en 35, mais avec une largeur plus faible, qui correspond au diamètre de la tige 34 de la goupille de verrouillage 24. Dans la position représentée figure 3 de la goupille de verrouillage 24, sa tête 33 se trouve à l'extrémité 36 (figure 2) de la coulisse 29, c'est-à-dire que le toit 1 est en position de fermeture. Une rotation de la manivelle 10 ne peut se produire maintenant que dans le sens d'un soulèvement du toit 1 vers l'extérieur, jusque ce que la tête 33 de la goupille de verrouillage 24 se trouve à l'extrémité 27 du tronçon 29 de la coulisse. Si, par contre, on doit faire coulisser vers l'arrière le toit 1 à partir de sa position de fermeture, la goupille de verrouillage 24 avec sa tête 33 est tirée vers l'extérieur hors du tronçon 29 de la coulisse jusqu a atteindre le tronçon 28 de la coulisse. Ceci sgobtient par un basculement de la bascule 25. Lors de la rotation de la manivelle 10 pour le coulissement en retour du toit 1, la roue de verrouillage 17 est tournée également jusque ce que la tête 33 de la goupille de verrouillage 24 se trouve à l'autre extrémité 26 de la coulisse 23. Lorsque le toit 1, après le coulissement précédent, a atteint à nouveau sa position de fermeture, la tête 33 de la goupille de verrouillage 24 se trouve à l'extrémité 37 du tronçon de coulisse 28. Ce n'est que dans cette position de la roue de verrouillage 17 qu'un passage de la tête 33 de la goupille de verrouillage 24 de l'un à l'autre tronçon de coulisse est possible. Pour garantir que l'on trouve la position de fermeture exacte du toit malgré les tolérances de fabrication, la roue de verrouillage 17 est munie d'un évidement 41, dans lequel se loge un doigt d'arrêt poussé par un ressort, dans la position de la roue de verrouillage 17 qui correspond à la fermeture du toit 1. Comme on le voit sur la figure 4, la manivelle 10 est disposée sur le moyeu 12 pour pouvoir pivoter en 11, de telle sorte que le bouton de manivelle îOa disparaisse dans une niche 50 dans le revêtement intérieur du toit ou dans un renfoncement du toit. Pour des motifs de place, cette niche 50 n'est disposée que dans une direction radiale. Si l'arbre 13 était accouplé de façon rigide avec la roue dentée 15, la manivelle 10 ne pourrait s'escamoter dans la niche 50 que pour une seule position à chaque rotation. Pour permettre l'escamotage de la manivelle 10 même après une rotation partielle, il est prévu, entre la roue dentée 15 et la roue 13, une course à vide, qu est obtenue par le fait que, sur l'arbre 13, est disposé un disque à toc 51, dont le toc 52 coopère avec un toc 53 prévu sur la roue dentée 15. En outre il est prévu, entre l'arbre 13 et le disque à toc 51, une course à vide qui correspond à-la zone angulaire définie par la somme des longueurs des deux tocs 52 et 53 comptées sur la périphérie.Cette course à vide est, dans l'exemple d'exécution suivant les figures 2 a 6, obtenue par le fait que l'arbre 13 présente, dans la zone du disque à toc 51, des méplats 54 parallèles entre eux sur des côtés se faisant face, et que le disque à toc présente une découpe 55 pour recevoir la section de l'arbre qui présente les méplats, découpe qui est conçue de telle sorte qu'elle autorise, dans les deux sens de rotation, une rotation de l'arbre 13 relativement au disque à toc 51, de la valeur de la zone angulaire définie précédemment. Le-but de cette course à vide est décrit dans ce qui suit en se référant aux figures 5 et 6. Admettons que dans la position représentée sur les figures 2 et 5, de l'arbre 13, du disque à toc 51 et de la roue dentée 15, le toit 1 se trouve en position de fermeture et qu'une rotation de l'arbre 13 dans le sens de la flèche D ait compte conséquence un soulèvement vers l'extérieur du toit 1 (toit levant). Les méplats 54 se trouvent alors contre les surfaces 56 de la découpe 55 dans le disque à toc 51. Si la manivelle doit être escamotée dans sa niche 50 dans une position de soulèvement extérieur quelconque du toit 1, on peut alors libérer la manivelle 10 en tournant dans le sens opposé au sens D de la figure 5, jusqu'à ce que l'arbre 13 atteigne la position représentée figure 5, dans laquelle la manivelle 10 peut s'escamoter.Pour cela, l'arbre 13 tourne d'abord de façon complètement libre jusque ce que ses méplats 54 viennent s'appuyer sur les surfaces 57 de la découpe 55. En continuant à tourner, on entraîne le disque à toc 51. Cette position de l'arbre 13 relativement au disque 51 est représentée sur la figure 6. Si maintenant le toit 1 doit être rabattu à partir de sa position soulevée extérieure, on doit faire tourner l'arbre 13 par la manivelle dans le sens opposé à la flèche D, par quoi l'arbre 13, suivant la figure 6, entraîne le disque à toc 51 jusqu'à ce que son toc 52 s'appuie contre le toc 53 de la roue dentée 15. En continuant à tourner la manivelle, on entraîne la roue dentée 15, de sorte qu'on abaisse le toit 1, jusqu'à ce qu'il atteigne sa position de fermeture suivant la figure 9, dans laquelle l'arbre 13 prend à nouveau la même position qu'en figure 5, et où l'on peut par conséquent escamoter la manivelle 10 dans sa niche 50. Si on doit amener le toit 1 depuis sa position de fermeture suivant la figure 9 vers une position coulissée vers l'arrière, par exemple suivant la figure 10, on fait alors tourner l'arbre 13 dans le sens inverse de la flèche D, par quoi le disque à toc 51 est entraîné et la roue dentée 15 est mise en rotation par l'intermédiaire des tocs 52 et 53.Si l'on doit ramener le toit 1 depuis sa position en coulissement arrière suivant la figure 10, à nouveau dans la position de fermeture suivant la figure 9, on fait alors tourner l'arbre 13 par la manivelle 10, à nouveau, depuis sa position suivant la figure 6, dans le sens de la flèche D, par quoi il faut tout d'abord surmonter la course à vide entre l'arbre 13 et le disque à toc 51, ce qui a pour effet que viennent au contact les méplats 54 contre les surfaces 56 et on entraîne alors le disque à toc 51 jusqu'à ce que son toc 52 vienne s'appuyer contre le toc 53 comme la figure 5 le représente. Lorsque l'on atteint la position de fermeture de toit, l'arbre 13 a alors la position représentée figure 5, dans laquelle on peut escamoter la manivelle 10. C'est par le moyen de la course à vide entre l'arbre 13 et le disque à toc 51, comme le montrent clairement les figures 5 et 6, que l'arbre 13 et avec lui la manivelle 10 occupent continuellement une position, lorsque le toit 1 est en position de fermeture, dans laquelle on peut escamoter la manivelle 10 dans la niche 50, indépendamment de la question de savoir sur quel côté du toc 53 s'appuie le toc 52. Cette course à vide correspond à la somme de la longueur des deux tocs 52 et 53 comptée sur la périphérie. Si l arbre 13 était rigidement lié au disque à toc 51, l'arbre 13 serait par exemple en position permettant l'escamotage de la manivelle lorsque l'on a fait tourner la roue dentée 15 dans le sens de la flèche D pour amener le toit 1 en position de fermeture.Mais si l'on faisait tourner la roue dentée dans le sens contraire à la flèche D pour anener le toit 1 en position de fermeture en partant de la position de coulissement arrière, alors le toc 52 se trouverait, dans cette position de fermeture, de l'autre côté du toc 53, comme le représente la figure 6. L'arbre 13 serait alors, s'il était rigidement lié au disque à toc 51 et, en fait, dans la position relative l'un par rapport à l'autre que représente la figure 5, incliné et la manivelle 10 ne pourrait pas s'escamoter, ou plutôt on devrait d'abord faire tourner l'arbre 13 et le disque à toc 51 à vide dans la position représentée figure 5, jusqu'à ce que l'on puisse escamoter la manivelle.On évite ce mode d'remploi compliqué au moyen de la course à vide mentionnée ci-dessus entre l'arbre 13 et le disque à toc 51. Les figures 7 et 8 montrent les mêmes positions que les figures 5 et 6 pour une forme d'exécution de l'invention un peu différente. Ici, la liaison d'entraînement entre l'arbre 13 et le disque à toc 51 est formée par une goupille 60 plantée radialement dans l'arbre 13, goupille qui vient s'insérer dans une découpe en forme de segment 61 dans le disque à toc 51 et s'appuie chaque fois suivant le sens de rotation de l'arbre 13 contre l'un ou l'autre côté de la découpe. Par ce moyen, on atteint la même course à vide entre l'arbre 13 et le disque à toc 51 que dans le premier exemple d'exécution au moyen des méplats 54 de l'arbre 13 et de la forme alors représentée de la découpe 55 dans le disque à toc 51. La manoeuvre dans le mode d'exécution suivant les figures 7 et 8 est absolument identique à celle du premier exemple d'exécution. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D-I C A T I O N S 10) Toit coulissant et soulevable pour un véhicule à moteur avec une portion de toit qui peut être déplacée, par l'intermédiaire d'un mécanisme, par une manivelle qui est montée en rotation sur un arbre qui porte une roue dentée qui se trouve en liaison d'entraînement avec un pignon d'entraînement pour le mécanisme du coulissement du toit, où il est prévu dans le revêtement intérieur du toit une niche dans laquelle la manivelle peut s'escamoter dans une position définie, caractérisé en ce que la roue dentée (15) est montée folle sur l'arbre (13) et, pour la rotation de la roue dentée (15) au moyen de l'arbre (13) dans les deux sens de rotation, est disposé sur l'arbre (13) un disque à toc (51) dont le toc (52) coopère avec un toc (53) de la roue dentée (15), de sorte que, entre l'arbre (13) et le disque à toc (51), est prévue une marche à vide qui correspond à la zone angulaire qui est définie par la somme des longueurs des deux tocs (52, 53) comptées sur la périphérie. 20) Toit suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'arbre (13) présente, dans la zone du disque à toc (51), des méplats (54) parallèles entre eux sur deux côtés se faisant face, le disque à toc (51) présentant une découpe (55) pour recevoir la section de l'arbre qui porte les méplats, découpe qui est conçue de façon à autoriser dans les deux sens de rotation une rotation de l'arbre (13)relativement au disque à toc (51) de la valeur de la zone angulaire définie précédemment. 30) Toit suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'arbre (13) présente, dans la zone du disque à toc (51), une goupille (60) plantée radialement, goupille qui vient s'engager dans un évidement (61) du disque (51) correspondant à la course à vide désirée, évidement dont les faces extrêmes forment des tocs pour la goupille (60).