La présente invention concerne le soudage et a notamment pour objets un procédé de soudage électrique en bout par étincelage, une commande hydraulique pour le déplacement des pieces a souder au cours de leur soudage, ainsi que les machines a souder en bout par étincelage comportant une telle commande hydraulique. L'invention peut être appliquée dans toutes les branches des cons truc- tions mécaniques pour souder de préférence des pieces a grande section transversale, ainsi que dans les cas où il est nécessaire d'obtenir un rendement élevé de la machine à souder. A la différence du soudage par résistance, au cours duquel les pièces serrées étroitement bout contre bout sont traversées par un courant électrique, le soudage par étincelage est effectue en communiquant à l'une des pieces a souder un mouvement d'avance vers l'autre piece, apres avoir appliqué à celles-ci la tension de soudage. Quand les bouts des pieces sont rapprochés et que les cretes de leurs microrugosités se touchent, des contacts électriques se forment aux points correspondant a ces crêtes. Le métal s'echauffe rapidemment et devient liquide, ce qui est dû a la grande densité du courant a ces endroits. Par suite de la surchauffe qui en résulte les ponts de métal liquide qui se sont formés se rompent et, tandis que le rapprochement des pieces continue, des contacts apparaissent a d'autres endroits. La formation et la rupture des contacts se produisent sans interruption et les points de contact des pieces se déplacent eux aussi sans cesse, de sorte que l'échauffement des pieces suivant toute leur face en bout a souder s'effectue d'une maniere régulière. Cela assure une haute qualité du joint soudé obtenu lors du refoulement des pieces apres échauffement de leurs bouts jusqu'a la température nécessaire. Grâce a cette régularité de l'échauffement des bouts des pieces, qui constitue un avantage du soudage par étincelage par rapport au soudage par résistance, il est devenu possible d'assembler par soudage des pieces a grande aire de section transversale, ce que le soudage par résistance ne permettait pas de faire. Cependant, le processus de soudage par étincelage est inévitablement lié a des pertes considérables de métal et de chaleur a cause de la rupture par explosion des ponts de métal fondu, s'accompagnant d'une expulsion du métal chauffé. Les procédés perfectionnés de soudage par étincelage, existant a l'heure actuelle, assurent une réduction desdites pertes au moyen de brèves augmentations de la vitesse d'avancement d'une pièce à souder vers l'autre au cours de l'étincelage. En particulier, on connut un procédé de soudage par étincelage dans lequel on effectue le rapprochement des pièces à souder l'une de l'autre en communiquant à au moins l'une d'elles un mouvement d'avance en direction de l'autre pièce et en imprimant à au moins l'une des pièces un mouvement oscillatoire rectiligne le long de la ligne dudit mouvement d'avance, on met lesdites pièces sous tension afin de réaliser l'étincelage et l'échauffement des pièces au cours de leur rapprochement, puis on applique aux pièces à souder un effort de refoulement (voir le brevet d'invention de Grande-Bretagne ND 1162073). Ce procédé est mis en oeuvre à l'aide d'un dispositif de serrage faisant partie d'une machine de soudage en bout et comportant des mors conducteurs de courant serrant les pieces à souder, munis d'une commande hydraulique de mouvement oscillatoire rectiligne, et montés de façon a pouvoir effectuer ce mouvement sur une colonne possédant une commande indépendante assurant le mouvement d'avance (voir le brevet d invention de Grande-Bretagne NO 1356682). Ladite machine possède un vérin hydraulique à deux cavités destiné à déplacer l'une des pièces à souder par rapport a l'autre. Ce déplacement est un mouvement oscillatoire rectiligne effectué à l'aide d'une commande hydraulique sous forme d'un mécanisme alimentant en fluide moteur, alternativement, chacune des cavités du vérin hydraulique de ladite machine, et relié au vérin mentionné au moyen de deux canalisations hydrauliques servant, alternativement, l'une,de canalisation d'amenée, et l'autre, de canalisation d'évacuation. Le corps du vérin hydraulique est lié rigidement à la colonne de la machine, tandis que les tiges de deux pistons, dont chacun est placé dans l'une des cavités, s'appuient contre les parois d'une encoche pratiquée dans les mors conducteurs de courant. Le mouvement oscillatoire des mors en matériau conducteur de courant dans lesquels est serrée la pièce s'effectue dans des limites d'un espace entre une saillie de l'un desdits mors et un creux ménagé dans la colonne et dans lequel entre cette saillie. L'amplitude du mouvement oscillatoire est limitée par la course de chaque piston et est constante dans les deux sens. Lors du soudage la vitesse résultante de la pièce oscillante, composée de la vitesse constante du mouvement d'avance de la colonne et de la vitesse variable du mouvement oscillatoire des mors en matériau conducteur de courant par rapport à la colonne, varie d'une manière cyclique. Dans la demi-période du mouvement oscillatoire au cours de laquelle, après l'entrée en contact initial des bouts, le sens du mouvement de la pièce coïncide avec le mouvement d'avance de la colonne, la vitesse résultante s'accrolt, ce qui entraîne une augmentation de la surface de contact jusqu a une valeur à laquelle l'étincelage cesse et ltéchauffement des pièces à souder s'effectue par résistance. Dans la demi-période suivante, lorsque le sens du mouvement de la pièce est inversé, la surface de contact diminue et le processus d'étincelage recommence. Un tel échauffement combiné (par étincelage et par résistance) permet d'assurer la régularité de celui-ci suivant toute la face en bout à souder des pièces et de réduire à un minimum les pertes de métal et de chaleur. Il convient de noter que plus la vitesse du mouvement j'avance de la colonne, caractérisant le mouvement de rapprochement des pièces à souder, est voisine de la vitesse de fusion par étincelage des bouts desdites pièces, plus l'efficacité du procédé est élevé. Au cas où ces vitesses sont égales, les pauses, c'est-à-dire les temps, à chaque cycle de mouvement vibratoire, pendant lesquels les pièces à souder ne se touchent pas, sont minimales et l'échauffement est plus intense. Lorsque la vitesse du mouvement d'avance est inférieure à celle de fusion par étincelage des bouts, la distance entre lesdits bouts des pièces à souder devient plus grande après chaque cycle de mouvement oscillatoire, d'ou une prolongation des intervalles d'absence du courant et une réduction du temps d'échauffement, ce qui conduit à une diminution du rendement de soudage. Lorsque la vitesse du mouvement d'avance dépasse celle de fusion par étincelage des bouts, la distance entre les pièces diminue après chaque cycle du mouvement oscillatoire, ce qui-entraîne > en fin de compte, une atténuation des oscillations et l'arrêt de l'étincelage. L'échauffement s'effectue par résistance et se traduit par la suite par un court-circuit, lors duquel la quantité de chaleur dégagée est considérablement réduite et sa distribution sur les faces en bout à souder devient moins régulière. Cependant il est très difficile, dans la pratique, de respecter l'égalité de la vitesse du mouvement d'avance et de la vitesse de fusion par étincelage des bouts, celle-ci étant fonction de la température des pièces à souder, qui augmente au cours du soudage et dépend à son tour de l'aire des bouts à joindre, de la rugosité de leurs surfaces, des fluctuations aléatoires de la tension de soudage et d'autres facteurs. En principe, ladite égalité des vitesses au cours du soudage peut être maintenue par deux méthodes. Premièrement, on peut régler la vitesse du mouvement de rapprochement en fonction de la valeur d'un paramètre caractérisant le processus d'érincelage, par exemple en fonction de l'intensité du courant de soudage, tout comme dans le procédé précité de soudage par étincelage dans lequel les pièces sont rapprochées en ne communiquant le mouvement d'avance qu'à l'une d'elles (voir, par exemple, le brevet d'invention du Japon NO 46-8567). Deuxièmement, on peut essayer d'effectuer une autorégulation de la distance entre les bouts à joindre des pièces à souder au fur et à mesure de la fusion par étincelage desdits bouts. La réalisation de ces deux méthodes est empêchée par le fait que, au cours du rapprochement, les pièces à souder exécutent deux mouvements indépendants (d'avance et oscillatoire), de sorte qu'il est assez difficile, ou bien, en cas d'autorégulation, impossible de mettre en concordance la variation de correction de la vitesse de l'un des mouvements avec les paramètres correspondants de l'autre mouvement. Les tentatives faites pour assurer ltegalite de la vitesse de rapprochement des pièces et de celle de fusion de leurs bouts sans une telle concordance n'ont pas abouti à des résultats positifs, car l'inertie des ensembles mécaniques de la machine à souder en bout (c'est-à-dire, dans la solution technique considérée, l'inertie de la colonne et de sa commande) et de l'appareillage électrique réalisant la commande du mouvement d'avance, avait pour effet de retarder l'exécution des commandes et d'y introduire des imprécisions lin=Xmos commensurables ou même supérieures aux paramètres temporels et linéaires du mouvement oscillatoire, ce qui réduisa-it à zéro l'effet produit par ce mouvement oscillatoire. La présente invention a pour but d'éliminer l'inconvénient mentionné. L'invention vise pour cela un procédé de soudage électrique en bout par étincelage et une commande hydraulique de mouvement oscillatoire d'au moins l'une des pièces à souder dans une machine à souder en bout pour la mise en oeuvre dudit procédé, qui assureraient une augmentation du rendement du soudage et de ladite machine par une autorégulation de la distance entre les bouts à joindre des pièces à souder au fur et à mesure de la fusion par étincelage desdits bouts. Ce problème est résolu grâce à un procédé de soudage électrique en bout par étincelage, du type consistant à mettre les pièces à souder sous tension pour leur fusion par étincelage et leur échauffement au cours de leur rapprochement, à communiquer à au moins l'une desdites pièces un mouvement oscillatoire rectiligne le long de la ligne de rapprochement des pièces, et à appliquer ensuite un effort de refoulement auxdites pièces, ledit procédé étant, selon l'invention, caractérisé en ce que ledit mouvement oscillatoire s'effectue de manière que l'amplitude du déplacement de la pièce en direction de l'autre pièce est plus grande que celle de son déplacement dans le sens opposé. Le procédé, objet de l'invention, permet d'assurer, au moyen d'un seul et même genre de mouvement, le déplacement relatif de rapprochement des pièces à souder en conformité avec la loi nécessaire d'accroissement et de réduction de vitesse assurant les conditions optimales d'échauffement des bouts à joindre. Grâce à cet avantage, on obtient une autorégulation de la distance entre les bouts à joindre des pièces à souder au fur et à mesure de la fusion par étincelage desdits bouts. L'autorégulation consiste en ce qui suit. Le mouvement de l'une des pièces en direction de l'autre, imprimé par une force motrice extérieure (par l'effort de la commande hydraulique), se poursuit jusqu'à ce que la résistance offerte à ce mouvement par ladite autre pièce devienne supérieure audit effort. Si ce moment arrive avant que la pièce citée en premier ait parcouru une distance égale à l'amplitude du déplacement dans le sens du rapprochement desdites pièces, ces pièces restent immobiles l'une par rapport à l'autre pendant le temps nécessaire pour parcourir une distance égale à la différence entre ladite amplitude et la distance parcourue en réalité. Une fois ce temps écoulé, la première pièce commence à se déplacer en sens inverse. Etant donné qu'il n'y a aucun obstacle pour son déplacement dans ce sens, la distance parcourue par la première pièce dans ledit sens sera toujours la même et égale au double de l'amplitude préétablie. Ainsi, quelles que soient les variations de la vitesse d'étincelage, la distance entre les bouts des pièces à souder, au moment de leur écartement maximum, reste toujours la même, ce qui permet de réduire à un minimum les pauses et de profiter au maximum de l'effet calorifique du courant. Cela permet d'augmenter le rendement du soudage et celui de la machine à souder en bout. En outre, la constance de ladite distance témoigne de l'obtention de la stabilité des positions relatives des pièces à souder durant toutes les phases du mouvement oscillatoire au cours de tout le processus de soudage. De ce fait, les courts-circuits sont évités et la stabilité des propriétés des pièces soudées selon le procédé, objet de l'invention, est assurée. La différence entre l'amplitude du mouvement de la pièce dans le sens du rapprochement des pièces et l'amplitude du mouvement de la même pièce en sens inverse peut être choisie, de préférence, dans les limites de 0,01 à 2 mm. La limite inférieure de 0,01 mm est déterminée par la vitesse d'étincelage minimale nécessaire pour réaliser le but pratique que l'on s'est assigné et par la valeur de la force minimale nécessaire pour assurer un mouvement oscillatoire stable. La limite supérieure de 2 mm est déterminée par la valeur maximale admissible de la déformation des pièces à souder (sous l'action de la force mentionnée), à laquelle il est encore possible d'obtenir une bonne qualité du joint soudé. Pour les pièces en métal ferreux, les conditions optimales d'étincelage assurant un rendement de soudage avantageux au point de vue économique et une bonne qualité du joint soudé sont créées quand la valeur de ladite différence est comprise, de préférence, dans les limites de 0,02 à 1 mm, et pour les pièces en métal non ferreux, les mêmes conditions sont créées quand ladite différence est d'environ 0,04 à 1,5 mm. Le problème exposé plus haut est aussi résolu grâce à une commande hydraulique destinée à communiquer un mouvement oscillatoire rectiligne à au moins l'une des pièces à souder dans une machine à souder en bout possédant un vérin hydraulique à deux cavités assurant le déplacement de l'une des pièces à souder par rapport à l'autre, du type comportant un mécanisme alimentant en fluide moteur alternativement chaque cavité du vérin hydraulique de ladite machine et communiquant avec ledit vérin indiqué au moyen de deux canalisations hydrauliques servant alternativement de canalisation d'amenée et de canalisation d'évacuation du fluide moteur, ladite commande hydraulique étant caractérisée > suivant l'invention, en ce que lesdites canalisations sont reliées entre elles par deux conduites hydrauliques dans chacune desquelles sont introduits un étrangleur réglable et un clapet antiretour, lesdits clapets antiretour étant disposés de manière que chacun d'eux assure le passage du fluide moteur de la canalisation d'amenée à la canalisation d'évacuation, lesdits étrangleurs étant réglés de manière que le volume de fluide moteur amené dans le vérin hydraulique de la machine pour assurer le mouvement de l'une des pièces dans le sens de son rapprochement de l'autre pièce, soit supérieur au volume assurant le mouvement de la même pièce en sens inverse de celui dudit rapprochement. La commande hydraulique, objet de l'invention, assure par des moyens très simples le mouvement oscillatoire rectiligne suivant une loi qui, en conformité avec le procédé faisant l'objet de l'invention, assure une amplitude plus grande du déplacement de la pièce dans le sens de son rapprochement de l'autre pièce que l'amplitude du déplacement de la même pièce en sens inverse, une telle solution technique permet de mettre en oeuvre le procédé selon 1 invention sans modifier sensiblement la construc- tion de la machine à souder en bout. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels:: - la figure 1 représente le schéma d'une commande hydraulique servant à communiquer un mouvement oscillatoire rectiligne à au moins l'une des pièces à souder, dans une machine à souder en bout pour la mise en oeuvre du procédé de soudage électrique par étincelage selon l'invention (les flèches montrent le chemin suivi par le courant de fluide moteur); - la figure 2 représente la même commande hydraulique que sur la figure 1, mais au cours de la demi-période suivante du mouvement oscillatoire; - la figure 3 représente la même commande hydraulique que sur la figure 1, pour le cas où la machine à souder en bout est réalisée de manière que le piston de son vérin hydraulique possède une seule tige; - la figure 4 représente la commande hydraulique selon la figure 3, mais au cours de la demi-période suivante du mouvement oscillatoire. Le procédé de soudage électrique par étincelage selon l'invention consiste en ce qui suit. Les pièces à souder sont mises sous tension, après quoi on commence à les rapprocher. Le rapprochement des pièces est effectué en communiquant à l'une d'elles un mouvement oscillatoire rectiligne le long de la ligne de rapprochement des pièces, l'amplitude dudit mouvement dans le sens du rapprochement des pièces étant supérieure à celle du déplacement de ladite pièce dans le sens opposé (dans le sens de l'éloignement des pièces). Une telle loi de rapprochement des pièces assure leur rapprochement et leur écartement périodiques. Lors du choix de l'amplitude, on prend en considétation la masse de la colonne mobile de la machine à souder en bout, les forces de frottement apparaissant au cours du mouvement de ladite colonne, le matériau des pièces à souder, l'aire et la forme de leur section transversale, ainsi que la fréquence du mouvement oscillatoire. Dès le moment où les bouts des pièces à souder entrent en contact, le courant de soudage commence à les traverser. A ce moment la zone de contact des pièces est composée de contacts ponctuels entre les crêtes des microrugosités. Ces contacts, sous l'effet du courant les traversant, s'échauffent progressivement et explosent. Les explosions des contacts staccompagent d'expulsions du métal. A la place des contacts qui ont explosé se forment des cratères, mais étant donné que les pièces continuent à se rapprocher, de nouveaux contacts apparaissent en d'autres endroits de la section à souder. Ces nouveaux contacts s'échauffent et explosent à leur tour, c' est-à-dire qu'on assiste à un processus de fusion par étincelage des bouts des pièces à souder. Par suite des explosions des micro-contacts, la zone de contact se nivèle et la surface des nouveaux contacts augmente. L'augmentationde dela surface des contacts entraîne une prolongation de la durée de leur existance, et par conséquent, une déformation considérable de ces contacts due au rapprochement continu des pièces. Cela aboutit à une augmentation supplémentaire de la surface de la zone de contact des pièces et à l'arrêt progressif des explosions des contacts, c'est-à-dire à la cessation du processus d'étincelage. Au cours de lteloignement des pièces, la zone de contact diminue et prend la forme de contacts ponctuels isolés. Lesdits contacts s'amenuisent et le courant que les traverse les échauffe à tel point qu'ils commencent à exploser. Une nouvelle phase du processus d'étincelage commence. L'écartement des pièces étant achevé, un intervalle d'étincelage insignifiant se forme entre elles. Ensuite commence la période suivante du mouvement oscillatoire, et étant donné que l'amplitude du déplacement de la pièce oscillante lors de son mouvement dans le sens du rapprochement des deux pièces est plus grande que celle du déplacement de la même pièce lors de son mouvement en sens inverse, il se produit un rapprochement des pièces. Après cela, le processus de formation, d'échauffement et d'explosion des contacts se répète. Etant donné que l'amplitude du déplacement de la pièce dans le sens de l'éloignement est toujours la même pour toutes les périodes d'oscialation, la valeur de la distance entre les pièces à souder sera toujours constante. Autrement dit, il se produit un réglage automatique de la distance entre les bouts à joindre des pièces au fur et à mesure de la fusion desdits bouts par étincelage. La stabilité de l'intervalle d'étincelage permet de réduire celle-ci à un minimum et de diminuer ainsi au minimum les pauses entre les périodes de passage du courant de soudage à travers les pièces à souder, ce qui accélère le processus d'étincelage et intensifie leur échauffement, en augmentant ainsi le rendement du soudage. Etant donné qu'avant le début de chaque cycle d'oscillation il se forme toujours un même intervalle d'étincelage, les valeurs de l'aire (et par conséquent les valeurs de la résistance au passage du courant électrique) de la zone de contact des pièces correspondant à la même phase de différentes périodes du mouvement oscillatoire seront égales pour toutes les périodes. Cela témoigne de l'égalité entre la vitesse de rapprochement des pièces et la vitesse de leur fusion par étincelage à chaque cycle du mouvement oscillatoire et, par conséquent > de l'obtention du régime le plus rationnel de soudage. On choisit de préférence la loi de rapprochement des pièces à souder de manière que la différence entre l'amplitude du déplacement de la pièce oscillante dans le sens du rapprochement des pièces et l'amplitude du déplacement de la même pièce dans le sens de leur éloignement soit choisie dans les limites de 0,01 à 2 mm, car alors le processus d'étîncelage a un caractère stable, assurant une haute solidité du joint soudé. Les valeurs concrètes de la différence entre lesdits amplitudes sont choisies en fonction du matériau des pièces à souder, de la forme et de l'aire de section transversale des pièces, du type de machine de soudage en bout, de la fréquence du mouvement oscillatoire des pièces, et d'autres facteurs. Pour les pièces en métal ferreux, on choisit de préférence une différence d'amplitude dans les limites de 0,02 à 1 mm, tandis que pour les pièces en métal non ferreux on choisit de préférence une différence d'amplitude dans les limites de 0,04 à 1o5 mm. De telles différences entre les amplitudes assurent des conditions optimales pour l'étincelage, assurant un rendement élevé du soudage. Il convient de noter que la répétition du processus d'étincelage des pièces à chaque cycle du mouvement oscillatoire permet d'éviter les courtscircuits et d'augmenter la fiabilité de l'opération de soudage. Au cours de chaque cycle dudit mouvement, l'échauffement des pièces s'effectue de deux manières : par résistance et par étincelage, ce qui assure la régularité dudit échauffement. Cela permet d'obtenir des joints soudés à propriétés stables. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention,on peut communiquer un mouvement oscillatoire conforme à ladite loi aux deux pièces à souder. Le choix du mode de réalisation du procédé est déterminé par la construction de l'équipement de soudage, par les conditions des travaux de soudage et le rendement exige. Une fois fondue la surlongueur prévue pour 1'étincelage et atteinte la température voulue d'échauffement des pièces, on applique aux pièces, d'une manière connue en soi, un effort de refoulement. La valeur de cet effort est choisie en fonction du matériau des pièces, de la forme et de l'aire de leur section transversale. Le mouvement oscillatoire dont l'amplitude varie, conformément au procédé de l'invention, selon les phases du mouvement de la pièce oscillante, est obtenu, dans une machine de soudage en bout, à l'aide d'une commande hydraulique 1 conforme à l'invention (figure 1). Ladite machine possède un vérin hydraulique 2 destiné à déplacer l'une des pièces à souder par rapport à l'autre. Le vérin hydraulique 2 comporte un piston 3 à deux tiges 4 et 5 de même diamètre. Le piston 3 forme dans ledit vérin deux cavités 6 et 7 remplies de fluide moteur. Le corps du vérin hydraulique 2 est lié à une colonne fixe, et le piston 3, à une colonne mobile de la machine de soudage en bout, lesdites colonnes portant les pièces à souder (lesdites colonnes et pièces ne sont pas représentées). Il est évident que le corps du vérin hydraulique 2 et le piston 3 peuvent être liés auxdites colonnes de toute autre façon appropriée; par exemple, le corps peut être lié à la colonne mobile, et le piston, à la colonne fixe. La commande hydraulique 1 comporte un mécanisme 8 alimentant en fluide moteur, alternativement, chaque cavité du vérin hydraulique 2, ledit mécanisme étant relié à ce dernier au moyen de deux canalisations hydrauliques 9 et 10. Chacune desdites canalisations sert alternativement de canalisation d'amenée et de canalisation d'évacuation par rapport au vérin hydraulique 2. Le mécanisme 8 d'alimentation en fluide moteur comprend deux vérins hydrauliques 11 et 12 avec des plongeurs à ressort 13 et 14 et un excentrique 15 entrant en contact avec lesdits plongeurs et monté avec une excentricité "e" sur un arbre 16 lié à une commande de rotation (non représentée). Les plongeurs 13 et 14 forment dans les cylindres hydrauliques ll et 12, respectivement, des cavités 17 et 18 remplies de fluide moteur. On n'a décrit ci-dessus qu'un mode possible de réalisation du mécanisme 8 d'alimentation en fluide moteur. Bien entendu, d'autres modes de réalisation dudit mécanisme sont également possibles. Selon l'invention, les canalisations 9 et 10 sont reliées entre elles au moyen de deux conduites hydrauliques 19 et 20, dans chacune desquelles sont introduits un étrangleur réglable, respectivement 21 et 22, et un clapet ou valve antiretour, respectivement 23 et 24. Les clapets antiretour 23 et 24 sont disposés dans les conduites 19 et 20 de manière que chacun d'eux assure le passage du fluide moteur depuis la canalisation d'amenée vers celle d'évacuation et empêche le passage dudit fluide en sens inverse. L'étrangleur 22 est destiné à régler la course du piston 3 vers la gauche (d'après le dessin), tandis que l'étrangleur 21 sert à régler la course dudit piston vers la droite. Lesdits étrangleurs sont réglés de manière que le volume de fluide moteur amené dans le cylindre hydraulique 2 et assurant le mouvement d'une pièce dans le sens de son rapprochement de l'autre pièce (sur le dessin : mouvement du piston 3, par exemple, vers la gauche), soit supérieur au volume de fluide assurant le mouvement de la pièce en sens inverse, c'est-à-dire dans le sens de son écartement par rapport à l'autre pièce (sur le dessin : mouvement du piston 3 vers la droite). De la sorte, la course du piston 3 vers la gauche sera plus grande que la course dudit piston vers la droite. Etant donné que la course du piston 3 détermine l'amplitude du mouvement oscillatoire imprimé à la pièce par la commande hydraulique, cette amplitude sera plus grande dans la demi-période correspondant au mouvement de la pièce dans le sens de son rapprochement de l'autre pièce, que dans la demi-période correspondant au mouvement de la même pièce dans le sens de l'écartement des pièces l'une de l'autre. On établit la valeur voulus de l'amplitude du mouvement pour chaque demi-période en réglant la section de passage des étrangleurs 21 et 22, respectivement. Afin de compenser des fuites éventuelles de fluide moteur, les canalisations 9 et 10 sont branchées par l'intermédiaire des étrangleurs, respectivement 25 et 26, sur un système 27 d'alimentation d'appoint. La commande hydraulique, objet de 11 invention, fonctionne de la manière suivante. La commande étant branchée, l'arbre 16 commence à faire tourner l'excentrique 15. Ce dernier, en agissant sur les plongeurs 13 et 14, refoule le fluide moteur alternativement depuis les cavités 17 et 18 vers les canalisations 9 et 10 respectivement. Les volumes du fluide refoulé sont déterminés par la valeur de l'excentricité "e" de l'excentrique 15 et par les diamètres des plongeurs 13 et 14. On supposera que, avant sa rotation, l'excentrique 15 se trouve dans la position montrée sur la figure 1. En tournant de 1800, l'excentrique 15 refoule une quantité volumique V de fluide depuis la cavité 17 du vérin hydraulique 11 vers la canalisation 9, et vient occuper la position ntreemontrée sur la figure 2. Etant donné que le plongeur 14 est serré en permanence contre l'excentrique 15, le volume de la cavité 18 du cylindre hydraulique 12 augmente de la même valeur V. Le courant de fluide de volume V se partage en deux courants V1 et V2. Le courant V1 passe de la canalisation 9 dans la conduite hydraulique 19 et est acheminé à travers le clapet antiretour 23 et l'étrangleur 21 vers la cavité 18 du vérin hydraulique 12. Le courant V2 passe de la canalisation 9 dans la cavité 6 du vérin hydraulique 2 et déplace le piston 3 à droite en refoulant de la cavité un volume de fluide V2. Ledit fluide est évacué par la canalisation 10 vers la cavité 18 du vérin hydraulique 12. Etant donné que les diamètres des tiges 4 et 5 sont égaux entre eux, la surface utile du piston 3 du côté de la cavité 6 est égale à la surface du même piston du coté de la cavité 7, ce qui assure l'égalité des volumes V2 et V2. Ainsi, la quantité de fluide refoulée depuis la cavité 17 du vérin hydraulique 11 (V1+V2) retourne intégralement (V1+V2,) dans la cavité 18 du vérin hydraulique 12. Après rotation une nouvelle fois de 180 , l'excentrique 15 reprend la position montrée sur la figure 1 en refoulant un volume de fluide V de la cavité 18 du vérin hydraulique 12 dans la canalisation 10. La cavité 17 du vérin hydraulique 11 s'agrandit du même volume V. Le courant de fluide de volume V se partage en deux courants V3 et V4. Le courant V3 passe de la canalisation 10 dans la conduite hydraulique 20 et est acheminé à travers le clapet antiretour 24 et l'étrangleur réglable 22 vers la cavité 17 du vérin hydraulique 11. Le courant V4, en passant de la canalisation 10 dans la cavité 7 du vérin hydraulique 2, déplace le piston 3 vers la gauche et refoule de la cavité 6 un volume de fluide V' (égal au volume V4). Ledit fluide est évacué par la canalisation 9 dans la cavité 17 du vérin hydraulique 11. On comprend facilement que le volume de fluide refoulé depuis la cavité 18 du vérin hydraulique 12 (V3+V4) est égal au volume de fluide arrivé dans la cavité 17 du vérin hydraulique 11 (V3+V4,). Par réglage de la section de passage des étrangleurs 21 et 22, on établit les valeurs des volumes, respectivement V1 et V3. En effectuant ce réglage de manière que V3 V2. Autrement dit, la course du piston 3 vers la gauche, déterminant l'amplitude des oscillations de la pièce dans la demi-période où le mouvement de la pièce s'effectue dans le sens de son rapprochement de l'autre pièce, est plus grande que sa course vers la droite déterminant l'amplitude dans la demi-période où le mouvement de la même pièce s'effectue dans le sens de son éloignement. La commande hydraulique décrite peut servir aussi pour assurer des mouvements oscillatoires des deux pièces au lieu de seulement l'une d'elles. A cette fin, on modifie partiellement la construction de la machine de soudage en bout de manière que la colonne fixe de ladite machine, liée, comme décrit plus haut, au corps du cylindre hydraulique 2, soit montée avec possibilité de déplacement en direction de la colonne mobile de la machine, c > est-à-dire de façon que les deux colonnes soient mobiles. Dans le cas d'une machine de soudage en bout dans laquelle le piston 3 du vérin hydraulique 2 possède une seule tige 4, de sorte que les surfaces utiles du piston respectivement du coté de la cavité 6 et du côté de la cavité 7 ne sont pas égales, la commande hydraulique 1 est modifiée en conformité avec le mode de réalisation montré sur les figures 3 et 4. Conformément à cette variante de réalisation, la commande hydraulique 1 comporte une conduite hydraulique 28 (figure 3) reliée par une extrémité à la canalisation qui est en communication avec la plus grande (en valeur de surface utile du piston 3) des cavités (sur la figure 3, avec la canalisation 10), tandis que son autre extrémité débouche dans un réservoir de vidange 29. Afin de régler le courant de fluide passant par ladite conduite hydraulique, dans cette dernière est incorporé un étrangleur réglable 30. La commande hydraulique 1 selon ce mode de réalisation fonctionne de la manière suivante. Quand l'excentrique 15 tourne et passe de la position montrée sur la figure 3 à la position illustrée sur la figure 4, un volume de fluide V est refoulé de la cavité 17 du vérin hydraulique ll dans la canalisation 9. La cavité 18 du vérin hydraulique 12 s'agrandit du même volume. Le courant de fluide de volume V se partage, d'une façon analogue à celle décrite plus haut, en deux courants V5 et V6. Le courant V5 passe par la conduite hydraulique 19 et arrive dans la cavité 18 du vérin hydraulique 12. Le courant V6 arrive dans la cavité 6 du vérin hydraulique 2 et déplace le piston 3 vers la droite en refoulant le fluide de volume V6 de la cavité 7 dans la canalisation 10. Le volume V' est supérieur au volume V6 parce que le piston a une surface utile de droite (sur le dessin) plus grande que celle de gauche. Le courant V6 se partage en deux courants V7 et V8. Le courant V7, égal en volume au courant V6, arrive dans la cavité 18 du vérin hydraulique 12, tandis que le courant V8, égal en volume à la différence entre V' et V6, est dirigé par la conduite hydraulique 28 dans le réservoir de vidange 29. La rotation suivante de l'excentrique 15, le mettant dans la position montrée sur la figure 3, a pour effet de refouler un volume de fluide V de la cavité 18 du vérin hydraulique 12 dans la canalisation 10. La cavité 17 du vérin hydraulique 11 s'agrandit du même volume V. Le courant de fluide de volume V se partage en trois courants Vg, V10 et Vll. Le courant Vg passe par la conduite hydraulique 20 et arrive dans la cavité 17 du vérin hydraulique 11. Le courant V10 passe par la conduite hydraulique 28 (puisque l'ztrangleur 30 reste ouvert) et arrive dans le réservoir de vidange 29. Le volume de fluide V10 est déterminé par la valeur de réglage de la section de passage de l'étrangleur 30 et est égal au volume de fluide V8 (figure 4). Le courant V11 (figure 3) arrive dans la cavité 7 du vérin hydraulique 2 et déplace le piston 3 vers la gauche en refoulant un volume de fluide V' de la cavité 6 dans la canalisation 9. Le courant Vll, dont le volume est inférieur au volume de Vll, arrive dans la cavité 17 du vérin hydraulique 11. Dans la même cavité 17 arrive le courant V12 venant du système d'appoint 27. La valeur de la section de passage de l'étrangleur 25 est réglée de manière que soit assurée l'égalité suivante: V12 = V11 - V' + V10 11 On peut facilement constater que dans ce cas le volume de fluide refoulé depuis la cavité 18 du vérin hydraulique 12 est égal au volume de fluide admis dans la cavité 17 du vérin hydraulique 11. Ci-dessous sont donnés des exemples concrets de mise en oeuvre, dans les conditions de laboratoire, du procédé proposé de soudage électrique en bout par étincelage à l'aide de diverses machines de soudage en bout à puissance des transformateurs de soudage de 150 à 300 kVA. Exemple 1. On a exécuté le soudage de deux demi-bagues en acier allié , dont la 2 superficie des faces en bout était de 900 mm A l'une de ces bagues on a communiqué un mouvement oscillatoire à la fréquence f = 14Hz. L'amplitude des oscillations dans la demi-période correspondant au mouvement de la pièce dans le sens de rapprochement des pièces était A1 = 0,25 mm, tandis que dans la demi-période correspondant au mouvement de la pièce dans le sens contraire cette amplitude était A2 0,15 mm. Ainsi, la différence d'amplitude ss A était de 0,10 mm. L'étincelage étant achevé et les pièces échauffées jusqu'à la température nécessaire, on a appliqué aux pièces un effort de refoulement. La durée du soudage a été de 4 à 5 s. D'après la technologie connue, conformément à laquelle l'amplitude des oscillations est la même dans les deux demi-périodes, la durée du soudage de telles pièces est de 10 s. Exemple 2. On a effectué le soudage de deux tubes en acier à bas carbone ayant une 2 aire de section transversale de 4000 mm Les paramètres du processus étaient les suivants: f = 16 Hz A1 = 0,25 mm A2 = 0,18 mm A A1 A2 0X07 mm La durée du soudage a été de 30 s. D'après la technologie connue, la durée du soudage de telles pièces est de 60 s. Exemple 3. On a effectué le soudage de deux rails de chemin de fer en acier à haut 2 carbone ayant une aire de section transversale de 8600 min Les paramètres du processus étaient les suivants: f = 70 Hz A1 = 0,11 min A2 = 0,10 mm = =0,01 mm La durée du soudage a été de 35 s. D'après la technologie connue cette durée est de 80 s. Exemple 4. On a effectué le soudage de deux profilés en alliage de titane de 2 section carrée de 2000 min Les paramètres du processus étaient les suivants: f = 5 Hz A1 = 2,5 mm A2 = 0,5 min #A = 2 mm La durée du soudage a été de 30 s. D'après la technologie connue cette durée est de 50 s. Exemple 5. On a effectué le soudage de deux pièces cylindriques en acier à haut carbone, dont l'aire de section transversale était de 25000 mm . Les paramètres du processus étaient les suivants: f = 24 Hz A1 = 0,7 mm A2 = 0,2 min 0,5 min La durée du soudage a été de 180 s. D'après la technologie connue la durée du soudage de telles pièces est de 400 s. Exemple 6. On a effectué le soudage de deux profilés en alliage d'aluminium de section circulaire dont l'aire était de 2000 mm. Les paramètres du processus étaient les suivants: f = 40 Hz A1 = 0,55 mm A2 = 0,30 mm 29A =0,25 mm La durée du soudage a été de 25 s. D'après la technologie connue cette durée est de 35 s. Exemple 7. On a exécuté le soudage de deux profilés en alliage d'aluminium de section carrée dont l'aire était de 3.600 mm . Les paramètres du processus étaient les suivants: f = 20 Hz A1 = 1,5 min A2 = 0,5 mm #A = 1 mm La durée du soudage a été de 45 s. D'après la technologie connue la durée du soudage de telles pièces est de 70 s. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Procédé de soudage électrique en bout par étincelage, du type consistant à appliquer une tension entre les pièces à souder pour réaliser l'étincelage et l'échauffement des pièces au cours de leur rapprochement, à communiquer à au moins l'une des pièces à souder un mouvement oscillatoire rectiligne le long de la ligne de rapprochement desdites pièces et à appliquer ensuite aux pièces un effort de refoulement, caractérisé en ce que ledit mouvement oscillatoire s'effectue de manière que l'amplitude du déplacement de la pièce dans le sens de son rapprochement de l'autre pièce soit plus grande que celle de son déplacement dans le sens inverse de son rapprochement de ladite autre pièce. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la différence entre l'amplitude du mouvement de la pièce dans le sens de son rapprochement de l'autre pièce et l'amplitude de son mouvement dans le sens inverse est de 0,01 à 2 min. 3. Procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, dans le cas du soudage de pièces en métaux ferreux, la différence entre lesdites amplitudes est de 0,02 à 1 min. 4. Procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, dans le cas du soudage de pièces en métaux non ferreux, la différence entre lesdites amplitudes est de 0,04 à 1,5 min. 5. Commande hydraulique pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une des revendications 1 à 4, servant à communiquer un mouvement rectiligne oscillatoire à au moins l'une des pièces à souder dans une machine à souder en bout possédant un vérin hydraulique à deux cavités assurant le déplacement de l'une des pièces à souder par rapport à l'autre, du type comportant un mécanisme assurant l'alimentation en fluide moteur, alternativement, de chaque cavité du vérin hydraulique de ladite machine et communiquant avec ledit vérin au moyen de deux canalisations hydrauliques dont chacune sert alternativement de canalisation d'amenée et de canalisation d'évacuation du fluide moteur, ladite commande hydraulique étant caractérisée en ce que lesdites canalisations sont reliées l'une à l'autre par deux conduites hydrauliques dans chacune desquelles sont intercalés un étrangleur réglable et un clapet ou valve antiretour, lesdits clapets antiretour étant disposés de manière que chacun d'eux assure le passage du fluide moteur de la canalisation d'amenée à la canalisation d'évacuation, lesdits étrangleurs réglables étant réglés de façon que le volume de fluide moteur amené dans le vérin hydraulique de la machine pour assurer le mouvement de l'une des pièces à souder dans le sens de son rapprochement de 11 autre pièce soit supérieur au volume assurant le mouvement de la meme pièce dans le sens inverse de son rapprochement de ladite autre pièce. 6. Machine à souder en bout caractériséeen ce qu'elle comporte application de la commande hydraulique faisant l'objet de la revendication 5 pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une des revendications 1 à 4. 7. Assemblages de pièces soudées en bout par étincelage, caractérisés en ce que lesdites pièces sont soudées conformément au procédé faisant l'objet de l'une des revendications 1 à 4.