La présente invention concerne un dispositif pour recueillir et transmettre des données, et plus particulièrement un dispositif de ce genre comportant une mémoire dynamique à circulation, qui peut être tenu à la main pendant une opération d'entrée et qui est couplé à un émetteur fixe pendant une opération de sortie. L'utilisation croissante de différents types d'informations dans des opérations commerciales, et particulièrement l'utilisation de ces informations dans des unités centrales de traitement de données soulève un problème en ce qui concerne l'acquisition fiable de ces informations sous une forme qui convient au traitement. Par exemple, une channe de commerce de détail alimente généralement un certain nombre de succursales à partir d'un magasin central, et les succursales doivent fréquemment commander un grand nombre d'articles différents au magasin central, et ceci journellement en raison de l'absence de possibilités d'emmagasinage dans les succursales. Ces commandes peuvent être émises par communications verbales, ou consister en commandes écrites, mais de cette manière, l'exactitude de l'approvisionnement et de la facturation n'atteint souvent pas la qualité voulue. Des dispositifs ont été réalisés, portés par exemple par des véhicules sur roues, et gracie auxquels un employé de magasin peut étudier les stocks sur place et engendrer une entrée à partir d'un clavier de manière à produire un enregistrement perforé ou magnétique des commandes. Cet enregistrement peut être lu et transmis sur une ligne de communication avec une unité centrale de traitement. Mais ce type d'unité est encombrant, relativement coûteux et ne permet pas facilement à un opérateur de revoir ou de relire des commandes passées précédemment ou de modifier des données introduites auparavant. L'invention a pour but de créer - un nouveau dispositif perfectionné pour recueillir et transmettre des données; - un dispositif comportant une unité pouvant Otre portée à la main, destinée à introduire et à mémoriser des données, qui peut Stre enfichée dans un émetteur et dont le contenu peut être lu et transmis en langage machine, sur une ligne de liaison vers une unité centrale de traitement; - une unité de mémorisation ou mémoire dynamique à circulation, sous forme d'une unité portative alimentée par une batterie et fonctionnant à des fréquences d'horloge différentes afin d'économi ser de la puissance; - une unité portative d'acquisition de données comprenant une mémoire de données à circulation, une entrée de mémoire par clavier, un panneau de visualisation, et des commandes d'affichage d'entrées telles que composées ou d'entrées recherchées dans la mémoire; - une unité portative d'acquisition et de mémorisation de données, alimentée par batterie et connectée de manière amovible à un émetteur, l'unité portative étant alimentée par l'émetteur pendant les opérations de transmission de manière que sa batterie puisse être chargée pendant ce temps; - une mémoire dynamique à circulation qui dispose, pour la mémorisation des données, d'intervalles de temps distincts dans une configuration temporelle répétitive, et dans laquelle un compteur recherche le prochain intervalle vide disponible afin de recevoir une entrée, et un autre compteur recherche la prochaine entrée qui doit être délivrée à une sortie; - une mémoire dans laquelle les compteurs présentent la même configuration temporelle répétitive que la mémoire, les intervalles vides et les entrées mémorisées étant suivis par changements périodiques de la configuration temporelle des compteurs lorsque des entrées sont composées ou lues. L'un des modes de réalisation de l'invention consiste en un dispositif de transmission et d'acquisition de données qui, parmi ses éléments, comporte une unité de mémorisation portative comprenant une mémoire dynamique à circulation destinée à mémoriser des entrées de données fournies par un clavier, une unité d'entrée périphérique telle qu'un lecteur destiné également à introduire des données à mémoriser dans la mémoire à circulation de l'unité portative, et un émetteur auquel l'unité portative peut être connectée par enfichage, ou de manière amovible, de manière à permettre au contenu de la mémoire à circulation d'être transféré en un lieu distant, ou à une unité centrale de traitement. L'unité portative est alimentée par batterie de manière à permettre à un opérateur de la déplacer, par exemple dans les allées d'une succursale, et à introduire, au moyen du clavier, des désignations identifiant des articles et des informations de quantités destinées à être mémorisées dans la mémoire à circulation. L'unité d'entrée périphérique peut servir, par exemple, à fournir des informations d'identification d'articles en réponse à l'exploration d'un enregistrement codé, et des informations de quantité peuvent être ajoutées à la mémoire au moyen du clavier. Lorsque toutes les données voulues ont été introduites dans la mémoire de l'unité portative, cette dernière peut être enfichée dans un émetteur fixe alimenté par une source classique, et le fonctionnement de l'unité portative passe du mode d'entrée au mode de recherche. Par la mise en marche de l'émetteur, et après l'éta- blissement d'une liaison valable avec le récepteur terminal de données, le contenu de la mémoire à circulation de l'unité portative est transféré sur la liaison vers l'unité centrale de traitement éloignée. Pendant ces opérations, l'unité portative est alimentée par l'énergie fournie par l'émetteur et en meme temps, la batterie qui est normalement utilisée pour alimenter l'unité portative, est rechargée afin de permettre son fonctionnement ultérieur à distance. Cette disposition permet d'utiliser un certain nombre d'unités individuelles portatives pour l'acquisition et la mémorisation de données qui peuvent ensuite être transmises vers l'unité centrale de traitement en connectant successivement les unités portatives à l'émetteur. L'unité portative comporte un dispositif de mémorisation, ou mémoire principale, constitué par un registre à décalage dynamique à circulation commandé par une source d'impulsions d'horloge de manière à définir un nombre donné d'intervalles de temps discrets dans une configuration temporelle répétitive, les intervalles de temps constituant des zones de mémoire séparées destinées à des articles séparés de données. Un compteur de marquage de chargement fonctionnant suivant la même configuration temporelle que la mémoire principale fournit un marqueur ou repère spécifiant le prochain intervalle de temps libre afin de permettre au clavier d'introduire la prochaine entrée de données dans cet intervalle de temps. La configuration temporelle répétitive du compteur de marquage de chargement est décalé d'un seul intervalle de temps correspondant à chaque entrée dans la mémoire principale de manière à permettre au clavier d'introduire les entrées successives dans des intervalles de temps voisins. Le compteur de marquage de chargement est commandé de la même manière lorsqu'il fonctionne en liaison avec l'unité d'entrée périphérique pour mémoriser des entrées successives provenant de l'unité d'entrée périphérique, dans des intervalles de temps libres successifs de la mémoire principale. L'unité portative comporte également un panneau d'affichage à plusieurs chiffres auquel est associée une mémoire individuelle d'affichage à circulation. Dans le mode d'entrée de l'unité portative, les données introduites dans la mémoire principale par le clavier sont transférées à la mémoire d'affichage de manière que chaque chiffre introduit dans un message numérique à plusieurs chiffres soit visualisé sur un tableau dans une position d'ordre correct, en même temps qu'il est introduit dans la mémoire principale. Cet affichage visuel cesse à la commande d'une touche de fonction ou de fin de message du clavier de manière à libérer le tableau pour le message suivant. Cette touche de fin de message co-inande également un compteur de messages de l'unité portative de manière à conserver un total cumulé du nombre de messages introduits dans la mémoire principale. Le contenu du compteur de messages, constituant le total cumulé des messages introduits, peut être transféré à la mémoire d'affichage et visualisé sur l'unité de visualisation par la manoeuvre d'une touche de fonction de comptage du clavier. La visualisation commandée simultanément avec l'introduction de messages de données dans la mémoire principale permet à l'opéra- teur de corriger facilement toutes erreurs dans les données introduites. Si l'opérateur observe un chiffre incorrect sur le tableau, une touche de fonction de décalage peut être commandée. La manoeuvre de cette touche décale la configuration temporelle répétitive du compteur de marquage de chargement d'un seul intervalle de temps de manière à accéder à l'intervalle qui contient le chiffre incorrect, après quoi un circuit de commande efface l'entrée dans la mémoire. Du fait que le compteur de marquage de chargement marque maintenant l'intervalle de temps dans lequel le chiffre a été effacé, l'entrée par le clavier peut être effectuée afin d'introduire le chiffre correct qui doit être enregistré dans la mémoire. L'unité portative comporte également un dispositif au moyen duquel l'opérateur peut ramener sur le tableau d'affichage, un message d'information enregistré dans la mémoire principale. Ce résultat est obtenu en déclenchant une commande de fonction sur l'unité portative de manière à faire passer cette unité du mode d'entrée au mode de recherche. Lorsque l'unité portative est dans le mode de recherche, chaque manoeuvre de la touche de fonction de fin de message provoque le transfert d'un message de la mémoire principale à la mémoire d'affichage afin de la visualiser dans l'unité portative. Afin de commander ce transfert, l'unité portative comporte un compteur de marquage de sortie fonctionnant suivant la même confi guration temporelle répétitive que la mémoire principale. Ce compteur produit un marqueur spécifiant le chiffre le plus significatif de la mémoire principale qui doit en être extrait. Chaque fois qu'un chiffre est extrait de la mémoire principale, la configuration temporelle du compteur de marquage de sortie est décalé d'un seul intervalle de temps de manière que le chiffre le plus significatif suivant puisse être sélectionné en vue de son transfert. Dans le mode de recherche, la touche de fonction de décalage décale l'affichage d'une seule position de manière à faire apparaître tous les chiffres d'un message dont le nombre total de caractères dépasse la capacité d'affichage. L'unité portative comporte également un circuit de commande destiné à réduire le plus possible la puissance consommée par ses composants, car elle est alimentée par une batterie classique. Cette économie est obtenue en faisant passer la fréquence d'horloge de la mémoire principale, d'une fréquence élevée pendant les opérations d'entrée et de sortie à une fréquence basse pendant les périodes dans lesquelles les données introduites circulent dans la mémoire principale. La puissance consommée par l'unité augmente de manière appréciable lorsque la fréquence d'horloge augmente, de sorte que la conso ation est réduite si les données circulent normalement dans la mémoire principale à une fréquence d'horloge relativement basse. Mais lorsque les données sont introduites dans l'unité portative, ou sont transférées hors de la mémoire, vers l'émetteur ou vers la mémoire d'affichage, il est nécessaire d'augmenter la fréquence d'horloge pour que les fonctions voulues puissent être assurées dans un temps minimal. L'unité portative comporte donc des circuits qui détectent une demande d'opération d'entrée ou de sortie et qui font passer automatiquement la fréquence d'horloge de sa valeur normale basse à une valeur élevée chaque fois que l'une de ces opérations doit être effectuée. Lorsque le contenu de la mémoire principale doit être transféré par l'émetteur vers une unité centrale de traitement, l'unité portative est enfichée dans l'émetteur. Lorsque cela est fait, les circuits de l'émetteur fournissent les tensions de fonctionnement nécessaires à l'unité portative et isolent en même temps la batterie des composants logiques de l'unité en établissant un circuit de charge de cette batterie. L'unité portative est placée dans son mode de recherche et le compteur de marquage de sortie commande le transfert des entrées successives de données de la mémoire princi pale vers l'émetteur, à partir duquel les informations sont transférées, par une jonction appropriée, vers le dispositif final d'utilisation de données. Ce transfert de données hors de la mémoire principale n'est pas destructif et le contenu de la mémoire est préservé en vue d'une transmission ultérieure éventuelle. La mémoire principale est vidée et les compteurs de marquage de chargement et d'affichage sont ramenés à l'état initial par la manoeuvre d'un commutateur de fonction principale de remise à zéro de l'unité portative. D'autres caractéristiques de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples - la Fig. 1 est une vue de dessus d'une unité portative et d'un émetteur couplés, selon la présente invention; - la Fig. 2 est une vue de c8té d'une unité portative et d'un émetteur couplés; - la Fig. 3 est une vue partielle de dessus et à grande échelle d'une partie de l'unité portative montrant le tableau d'affichage et le clavier avec ses touches d'entrée de données et de commande; - la Fig. 4 est un schéma simplifié montrant les éléments d'un dispositif selon la présente invention; - la Fig. 5 est un schéma d'un dispositif destiné à commander le transfert d'alimentation d'une source classique vers l'émetteur et vers la batterie et les éléments logiques de l'unité portative lorsqu'elle est couplée à l'unité d'émetteur; - les Fig. 6 à 10 constituent ensemble le schéma complet, sous forme logique, des éléments d'une unité portative selon l'invention; - les Fig. 11 et 12 constituent ensemble le schéma, sous forme logique, d'un émetteur réalisé selon l'invention. La Fig. 4 représente un dispositif 20 selon l'invention et qui comporte une unité portative 22 destinée à mémoriser des entrées de données ou des messages à plusieurs chiffres en fonction des données introduites, soit par une unité d'entrée périphérique 24, soit par un clavier d'entrée 26 faisant partie de l'unité portative 22. L'unité portative 22 constitue une unité entièrement autonome comportant son propre bottier, et alimentée par batterie. Cela permet à l'unité 22 d'être portée par un opérateur, par exemple dans les allées d'une succursale et permettant également à l'opérateur d'introduire dans la mémoire de l'unité 22, des informations d'identi- fication et de quantités d'articles, par la manoeuvre d'un clavier d'entrée 26. Un tableau de visualisation 28 faisant partie de l'unité portative 22 (Fig. 1, 2 et 4) permet à l'opérateur de vérifier l'exactitude des données introduites et de corriger des données incorrectes au moyen des touches de fonction que comporte le clavier d'entrée 26. Lorsque toutes les données concernant, par exemple, une seule commande ont été enregistrées dans la mémoire de l'unité portative 22, cette unité est fixée de manière amovible, ou enfichée dans une unité d'émetteur 30 faisant partie du dispositif 20. L'unité d'émetteur 30 peut, par exemple, être montée sur un châssis support, ou une table 32 (Fig. 2) et elle est alimentée par une source classique de courant alternatif à laquelle elle est connectée par un cordon 34. L'unité d'émetteur 30 comporte un logement dans lequel une extrémité de l'unité portative 22 peut être introduite, et les unités 22 et 30 comportent des connecteurs mâles et femelles correspondants destinés à les interconnecter électriquement entre eux. Lorsque les unités 22 et 30 sont couplées de cette manière, les composants logiques de l'unité 22 sont alimentés par le cordon d'alimentation 34 et la batterie qui alimente normalement l'unité 22 est rechargée. L'unité d'émetteur 30 est réalisée pour être utilisée avec, ou pour comporter un modulateur-démodulateur classique par l'intermédiaire duquel elle est reliée à une ligne de communication, ou une ligne téléphonique (Fig. 4), vers une unité centrale de traitement 38 située, par exemple, en un lieu éloigné. Lorsque la transmission des données doit être déclenchée, l'unité portative 22 est convertie de son mode normal d'entrée en mode de recherche par la manoeuvre de touches de fonction du clavier d'entrée 26, et un commutateur d'émission 40 (Fig. 1) de l'émetteur 30 est manoeuvré momentanément. Cette manoeuvre passe l'émetteur 30 en état de fonctionnement et allume une lampe 42. Lorsque la liaison 36 et l'unité centrale de traitement 38 (Fig. 4) se trouvent dans des conditions appropriées pour la transmission, une autre lampe 44 (Fig. l) est allumée afin de prévenir l'opérateur que la transmission est déclenchée. Le fonctionnement du commutateur de transmission 40 commande l'unité portative 22 de manière que les données soient extraites de la mémoire de l'unité 22 et transmises par l'émetteur 30 et, sur la ligne 36, vers l'unité centrale de traitement 38. Lorsque la transmission des données est terminée, l'unité portative 22 est enlevée de l'émetteur 30, l'alimentation par batterie est rétablie et l'unité peut être vidée en vue d'emmagasiner de nouvelles informations, par la manoeuvre d'une touche de remise à zéro du clavier d'entrée 26. La Fig. 3 est une vue partielle à grande échelle de l'unité portative 22, montrant le clavier d'entrée 26 et le tableau d'affichage 28. Le clavier d'entrée 26 consiste en un clavier classique à dix touches individuelles 46 destinées à introduire des valeurs numériques dans l'unité 22. Lorsque le commutateur 38 de commande de mode entrée-recherche est dans la position d'entrée représentée et lorsque l'opérateur manoeuvre successivement les touches 46 de manière à introduire un message à plusieurs chiffres dans l'unité 22, ces chiffres apparaissent sur le tableau 28 qui, tel qu'il est représenté, consiste en un tableau à huit chiffres comportant des diodes électroluminescentes à sept segments. Les chiffres affichés sont décalés de la droite vers la gauche de la manière habituelle de sorte que le premier introduit, ou chiffre de plus grand poids apparat toujours dans la position gauche. A la fin du message, la touche de fonction 50 de fin de message est manoeuvrée afin d'enregistrer un code de fin de message dans la mémoire après les chiffres qui constituent le message. L'enfoncement de la touche 50 de fin de message éteint également l'affichage visuel 28 et incrémente le contenu d'un compteur de l'unité 22 qui cumule le nombre total de messages introduits dans la mémoire. Dans le cas où l'opérateur commet une erreur en introduisant le message numérique dans l'unité 22, la manoeuvre de la touche 52 de fonction de décalage commande l'unité 22 pour qu'elle décrémente la mémoire d'une seule position. Lorsque la mémoire a été décalée de cette position, un signal d'effacement est produit afin d'éliminer le chiffre incorrect de la mémoire et la manoeuvre suivante de l'une des touches 46 introduit un chiffre correct à la place du chiffre qui vient d'être effacé, ce qui peut être vérifié en observant le tableau d'affichage 28. Lorsque l'opérateur désire connaître le nombre total de messages introduits dans la mémoire de l'unité 22, il manoeuvre la touche 54 de fonction de comptage. La manoeuvre de cette touche transfère le contenu du registre de comptage de messages au tableau 28. Le total contenu dans le compteur de messages ntest pas détruit par ce transfert et il reste en mémoire. Le comptage des messages peut ensuite être éliminé du tableau 28. Du fait que le tableau d'affichage 28 consomme une puissance appréciable et compte tenu du fait que l'unité 22 est alimentée par batterie, il est souhaitable de faire cesser automatiquement l'affichage lorsqu'il a duré plus d'une période donnée, dans le cas où aucune autre manoeuvre du clavier d'entrée 26 ne commande la fin de cet affichage. L'unité 22 comporte donc un circuit de temporisation destiné à faire disparaitre automatiquement l'indication fournie par le tableau 28. Mais si l'opérateur désire renouveler l'affichage produit par le tableau 28 après qu'il a été supprimé, il manoeuvre une touche 56 de fonction de rappel et l'indication revient sur le tableau 28 pendant une période prédéterminée supplémentaire. Cette période de temporisation est également déclenchée par la manoeuvre de l'une quelconque des touches 46, 50, 52 et 54. Lorsque l'unité 22 est placée dans le mode de recherche par le passage de la touche 48 dans sa position opposée à celle représentée sur la Fig. 3, le contenu de la mémoire de l'unité 22 est rendu disponible pour être transféré à l'émetteur 30 ou pour être affiché sur l'unité d'affichage 28. Chaque fois que la touche 50 de fin de message est manoeuvrée, un message différent de la succession des messages enregistrés dans la mémoire est transféré à l'unité d'affichage 28. Pendant cette opération, les chiffres de la mémoire sont transférés au tableau 28, le chiffre de plus grand poids apparaissant dans la position d'extrême gauche. Si un message contient plus de huit chiffres qui est la capacité maximale de l'unité 28, d'autres chiffres du même message peuvent être décalés jusque dans le tableau 28 par la manoeuvre de la touche de décalage 52. L'unité 22 se trouvant dans le mode de recherche, la manoeuvre de la touche de décalage 52 déplace l'affichage vers la gauche sans entraîner d'effacement d'informations. Lorsque la touche de fonction 48 est ramenée dans sa position d'entrée, l'unité 22 est commandée automatiquement de manière que le chiffre suivant qui y est introduit soit enregistré dans la mémoire immédiatement à côté du dernier chiffre précédemment enregistré, que l'un ou que tous les messages de la mémoire aient été rappelés à l'unité d'affichage 28, ou transférés à l'émetteur 30. La manoeuvre de la touche 58 de remise à zéro de la mémoire vide cette dernière et ramène l'unité 22 dans sa position normale. L'unité portative 22 comporte également deux lampes. La lampe 60 est allumée pour indiquer que, pour une raison ou une autre, telle qu'une erreur ou un mauvais fonctionnement de l'unité 22, des données ne peuvent plus être introduites par le clavier d'entrée 26. Une seconde lampe 62 indique que la capacité de la mémoire de l'unité 22 a été complètement utilisée. La lampe 62 donne une indication clignotante quand la mémoire approche de l'état de remplissage afin de prévenir l'opérateur de cette condition. La lampe 62 est allumée en permanence lorsque la mémoire de l'unité 22 est remplie. La Fig. 4 représente, sous forme de schéma synoptique, les éléments essentiels de l'unité portative 22. En plus du clavier d'entrée 26 et de l'unité d'affichage 28, l'unité 22 comporte une mémoire principale 64. La mémoire 64 consiste en un registre à décalage dynamique à circulation définissant plusieurs intervalles de temps discrets d'une configuration temporelle répétitive, chaque intervalle de temps étant destiné à mémoriser un seul chiffre ou caractère d'un message sous une forme codée appropriée. L'unité 22 comporte également une mémoire d'affichage 66 qui consiste en une mémoire dynamique à circulation de capacité sensiblement plus faible que la mémoire principale 64 et qui fonctionne généralement en parallèle avec cette dernière de manière à mémoriser les chiffres qui doivent apparaître sur l'unité d'affichage 28. Un compteur 68 de marquage de chargement synchronise et commande la mémorisation dans la mémoire principale 64 et dans la mémoire d'affichage 66 des données provenant de l'unité d'entrée périphérique 24 et du clavier d'entrée 26. Le compteur 68 de marquage de chargement fonctionne dans la même configuration temporelle répétitive que la mémoire principale 64 et il est décalé d'un intervalle de temps chaque fois qu'une entrée est mémorisée dans la mémoire principale 64 de manière à constituer un marqueur d'ouverture de deux circuits de porte 70 et 71 qui indiquent l'intervalle de temps libre immédiatement voisin de l'intervalle de temps dans lequel est mémorisé le chiffre ou caractère introduit précédemment. Lorsqu'une entrée de chiffre est effectuée par le clavier d'entrée 26 ou par l'unité périphérique d'entrée 24, les portes 70 et 72 sont donc ouvertes par le compteur 68 de marquage de chargement de manière à faire passer les données dans l'intervalle de temps libre de la mémoire principale 64 immédiatement voisin de l'intervalle de temps qui contient le chiffre introduit précédemment. Ainsi que noté ci-dessus, chacune de ces opérations d'entrée décale la configuratinn temporelle répétitive du compteur 68 de marquage de chargement d'un intervalle de temps de manière à diriger l'entrée suivante vers l'intervalle de temps libre immédiatement voisin. La manoeuvre de la touche de décalage 52, lorsque l'unité 22 se trouve dans le mode d'entrée, incrémente la configuration temporelle répétitive du compteur 68 de marquage de chargement d'un seul intervalle de temps de manière à permettre l'effacement d'un chiffre introduit précédemment. La mémoire d'affichage 66 reçoit les entrées numériques fournies par le clavier d'entrée 26 ou par l'unité périphérique d'entrée 24, synchronisées avec leur mémorisation dans l'unité principale 64 par la commande effectuée par le compteur 68 de marquage de chargement. Ainsi que mentionné ci-dessus, la manoeuvre de la touche 50 de fin de message fait cesser l'affichage sur l'unité 28. La manoeuvre de la touche 46 suivante du clavier d'entrée 26 vide la mémoire d'affichage 66 de manière qu'elle reçoive le message suivant devant être transféré dans la mémoire principale 64. Chaque manoeuvre de la touche 50 de fin de message alors que l'unité 22 se trouve dans le mode d'entrée, augmente le contenu d'un compteur de messages 74 de manière que ce compteur fournisse le total courant des messages introduits dans la mémoire principale 64. Chaque fois que la touche de comptage 54 du clavier d'entrée 26 est manoeuvrée, une porte 76 est ouverte de manière à transférer le contenu du compteur de messages 74 à la mémoire d'affichage 66. Cela permet de visualiser le comptage de messages sur l'unité d'affichage 28. Ainsi que noté ci-dessus, le contenu du compteur de messages 74 est transféré par la porte 76 dans la mémoire d'affichage 66. Le total contenu dans le compteur de messages 74 doit être incrémenté à chaque message supplémentaire enregistré dans la mémoire principale 64. Ce compteur de messages 74 est ramené à zéro par la manoeuvre de la touche 58 de remise à zéro. Lorsque l'unité portative 22 est convertie dans le mode de recherche par la manoeuvre du commutateur 48 placé dans sa position de recherche (Fig. 3), l'unité 22 est en état de transférer, ou de lire le contenu de la mémoire principale 64, soit à l'émetteur 30, soit au tableau d'affichage 28 par l'intermédiaire de la mémoire d'affichage 66. Ce transfert est commandé par un compteur 78 de marquage de sortie. Le compteur 78 de marquage de sortie fonctionne selon la même configuration temporelle répétitive que la mémoire principale 64 et en synchronisme avec elle, et il fournit un indicateur ou marqueur de sortie identifiant ou positionnant le chiffre de plus grand poids suivant qui doit être transféré hors de la mémoire principale 64. Chaque fois qu'un chiffre est lu dans la mémoire principale 64, la configuration temporelle répétitive de fonctionnement du compteur 78 de marquage de sortie est décalé d'un intervalle de temps de manière à spécifier le chiffre de plus grand poids suivant qui doit être extrait de la mémoire principale 64. En supposant que l'opérateur souhaite revoir les messages enregistrés dans la mémoire principale 64 par affichage séquentiel sur le tableau 28, il manoeuvre la touche 50 de fin de message de manière à fournir un signal d'ouverture à la porte 80 qui est également ouverte par le compteur 78 de marquage de sortie dans l'intervalle de temps qui contient le chiffre de plus grand poids à afficher, de sorte que ce chiffre est transféré par l'intermédiaire de la porte 80 afin d'être enregistré dans la mémoire d'affichage 66. Le circuit de commande est tel que le compteur 78 de marquage de sortie est décalé séquentiellement de manière à transférer les chiffres de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66, jusqu'au moment où le code de message apparaît à la sortie de la mémoire principale. Cela signifie qu'un message complet est transféré de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66 même si la longueur du message peut dépasser la capacité d'affichage du tableau 28. Ainsi que noté précédemment, la capacité de la mémoire d'affichage 66 à circulation dépasse notablement la capacité d'affichage de huit chiffres de l'unité 28. Pendant ce fonctionnement du tableau d'affichage 28 dans le mode de recherc vidés à chaque manoeuvre de la touche 50 de fin de message, et 1'unité 22 est commandée de manière à transférer le message suivant de la mémoire principale aux unités 66 et 28. Cet affichage séquentiel des messages successifs de la mémoire principale sur l'unité d'affichage 28 se poursuit aussi longtemps que la touche 50 de fin de message est manoeuvrée. Lorsque l'opérateur décide que des messages d'information en nombre suffisant ont été revus, l'unité portative 22 peut être ramenée dans son mode d'entrée, en ramenant simplement la touche ou le commutateur d'entrée 48 dans sa position d'entrée. Lorsque cela se produit, le circuit de commande de l'unité portative 22 ramène automatiquement le compteur 78 de marquage de sortie dans une position spécifiant le chiffre de plus grand poids qui doit être délivré à la sortie de la mémoire principale 64. En outre, du fait que la position du compteur 68 de marquage de chargement, par rapport à la configuration temporelle de la mémoire principale 64, n'a pas été modifiée pendant l'opération d'affichage de message, l'indication de sortie fournie par le compteur 68 reste l'intervalle de temps libre imméd4atement voisin dans la mémoire principale 64, et l'opérateur peut ajouter des messages supplémentaires à mémoriser dans la mémoire principale 64 de la manière décrite ci-dessus. Lorsque le contenu de la mémoire 64 doit être transféré à un dispositif de sortie, l'unité portative 22 est enfichée dans l'émetteur 30 de la manière décrite ci-dessus, et le commutateur 48 est passé de sa position d'entrée à sa position de recherche. Si, par exemple, la touche de transmission 40 (Fig. 1) est manoeuvrée, le circuit de transmission 36 avec l'unité centrale de traitement 38 est établi et le compteur 78 de marquage de sortie commande une porte de sortie 82 de manière que les entrées de données, ou messages enregistrés dans la mémoire principale 64 soient transférées à l'émetteur 30, par l'intermédiaire de la porte 82, afin d'être émises vers l'unité centrale de traitement 38. Cette émission d'informations peut être effectuée, soit à une fréquence d'horloge déterminée par l'unité portative 22, soit à une fréquence d'horloge extérieure déterminée par l'émetteur 30, suivant les caractéristiques connues de transmission du circuit 36. Cette transmission d'informations est arrêtée automatiquement par l'unité 22 lorsque l'indication fournie par le compteur 78 de marquage de sortie spécifiant le caractère de plus grand poids restant à transmettre, coïncide avec l'indication fournie par le compteur 68 de marquage de charge ment qui spécifie le prochain intervalle de temps libre. Pendant cette transmission, l'unité 22 est alimentée par l'alimentation de l'émetteur 30, et la batterie qui alimente normalement l'unité 22 est isolée de ses circuits logiques, et elle est chargée. Du fait que la lecture des informations dans la mémoire principale 64 n'est pas destructive, les informations peuvent être émises autant de fois que voulu. La mémoire principale 64 est vidée et les autres circuits sont ramenés à leur état initial de la manière décrite cidessus au moyen du commutateur 58 de remise à zéro. Ainsi que mentionné ci-dessus, l'émetteur 30 comporte une source indépendante d'alimentation, alimentée par une ligne classique de distribution. L'unité 22 est alimentée par une batterie pendant son fonctionnement normal et, lorsqu'elle est enfichée dans l'émetteur 30, son alimentation est assurée par la ligne de distribution, ce qui permet la charge simultanée de sa batterie. Un circuit de commande désigné globalement par 500 sur la Fig. 5 et destiné à remplir ces fonctions comporte un circuit 502 de commande d'alimentation de l'unité 22 et un circuit 504 de commande d'alimentation de l'émetteur 30. Les composants logiques de l'unité portative 22 sont désignés globalement par 22A sur la Fig. 5 et les composants logiques de l'émetteur 30 sont désignés par 30A. En ce qui concerne l'unité portative 22, les composants logiques qu'elle comporte selon un mode de réalisation de l'invention doivent être alimentés par une tension positive de 5 volts, une tension négative de 5 volts, et une tension négative de 12,5 volts. La tension négative de 12,5 volts des composants 22A est fournie par une batterie rechargeable 506, par exemple une batterie au cadmium-nickel qui est connectée aux composants logiques 22A par l'intermédiaire d'une diode 508. La batterie 506 alimente également un régulateur 510 d'une tension négative de 5 volts, de type classique et dont la sortie est connectée aux composants logiques 22A. Une seconde batterie rechargeable 512 d'une tension nominale de 8,4 volts est connectée, par l'intermédiaire d'une diode 514, à l'entrée d'un régulateur de tension 516 de type courant qui fournit une tension positive de 5 volts aux composants logiques 22A. Pendant le fonctionnement normal de l'unité portative 22, toutes les alimentations nécessaires sont fournies par les batteries 506 et 512 du circuit de commande 502. Les éléments logiques 30A de l'émetteur 30 sont toujours alimentés à partir d'une ligne de distribution classique, par le cir cuit de commande 504. Les composants logiques 30A de l'émetteur selon un mode de réalisation de l'invention, doivent être alimentés par une tension positive de 5 volts, une tension négative de 5 volts et une tension positive de 12 volts. Pour fournir ces tensions d'alimentation, le circuit de commande 504 comporte un transformateur d'alimentation 520 dont le primaire est alimenté par une source appropriée de courant alternatif, par exemple au moyen d'un câble souple d'alimentation 34 (Fig. 1 et 5). Un enroulement secondaire du transformateur 520 est connecté à l'entrée d'un redresseur 522 en pont à deux alternances. La sortie du pont 522 délivre une tension nominale de 17 volts qui est appliquée à un régulateur 524 d'une tension de 5 volts, de manière que ce régulateur 524 alimente les composants logiques 30A sous une tension positive de 5 volts. La tension nominale de 17 volts à la sortie du pont 522 est également prélevée par 1'intermédiaire d'un élément résistant 526 connecté en série, et aux bornes d'une diode Zener 528 pour fournir une tension positive de 12 volts aux éléments logiques 30A. Un second enroulement secondaire du transformateur 520 est également connecté à l'entrée d'un second redresseur 530 en pont à deux alternances dont la sortie délivre une tension nominale de 17 volts. Cette tension de sortie est appliquée aux bornes d'un circuit constitué par une diode Zener 532 et un élément résistant 534 connectés en série de manière qu'apparaisse aux bornes de l'élément résistant 534, une tension négative de 5 volts qui alimente les éléments logiques 30A. Lor tue l'unité portative 22 est enfichée, ou connectée de manière amovible à l'émetteur 30 (Fig. 1 et 2), une série de connecteurs 53z à 541 (Fig. 5) relient les circuits 502 et 504 et interconnectent les éléments logiques 22A de l'unité portative aux éléments logiques 30A de l'émetteur. Le connecteur 536 établit une connexion préliminaire de manière qu'une masse ou une connexion de référence soit établie entre les circuits 502 et 504 avant les autres connexions. Le connecteur 541 interconnecte les unités. logiques 22A et 30A concernant l'émission de données de commande et d'informations. Lorsque les connexions entre les circuits 502 et 504 sont établies, les batteries 506 et 512 de l'unité portative 22 sont isolées des composants logiques 22A et les circuits de charge des batteries sont établis. En outre, l'alimentation des composants logiques 22A est fournie par le transformateur d'alimentation 520. Plus particulièrement, la tension de sortie négative de 17 volts du pont 530 est également appliquée à l'entrée d'un régulateur 542 d'une tension négative de 13 volts, et de réalisation courante. La sortie de ce régulateur est appliquée directement aux composants logiques 22A de l'unité portative par l'intermédiaire du connecteur 538 de manière à alimenter ces composants sous une tension négative de 12,5 volts. Le régulateur 542 alimente également le régulateur 510 qui fournit la tension négative de 5 volts aux composants logiques 22A de l'unité portative. Afin d'établir un circuit de charge de la batterie 506 de 12,5 volts, le connecteur 536 connecte cette batterie en série avec une diode 544 et un élément résistant 546, à la tension négative de 17 volts délivrée à la sortie du pont 530. La batterie 506 est chargée par ce circuit et la chute de tension aux bornes de la résistance en-série 546 est telle qu'un courant de charge convenable est fourni à la batterie 506. Cette tension est appliquée à la cathode de la diode 508. Mais l'anode de cette diode se trouve maintenant à la tension négative de 13 volts de la sortie du régulateur 542. La diode 508 est donc bloquée et elle isole complètement la batterie 506 de toute charge imposée par le régulateur 510 ou les composants logiques 22A. Afin de fournir la tension positive de 5 volts aux composants logiques 22A, la tension positive de 17 volts à la sortie du pont 522 est prélevée par une diode 548 et le connecteur 539 pour alimenter le régulateur 516. La cathode de la diode 548 est également connectée par un élément de résistance 550 en série et le connecteur 540 à la batterie 512 afin de constituer un circuit de charge de cette batterie à sa tension de 8,4 volts, la tension aux bornes de l'élément de résistance 550 étant telle qu'elle détermine le courant de charge à partir de la tension de 17 volts fournie par le pont 522. Du fait que sa cathode est maintenue à une tension d'environ 17 volts par la tension de sortie du pont 522 et que son anode est maintenue à une tension positive nominale de 8,4 volts, la diode 514 est polarisée en opposition et elle isole la batterie 512 de toute charge imposée par le régulateur 516 à 5 volts. De cette manière, les batteries 506 et 512 sont rechargées pendant la période où l'unité portative 22 est enfichée dans l'émetteur 30. Pendant cette période, les composants logiques 22A de l'unité sont alimentés directement par la source d'alimentation disponible dans le circuit de commande 504 associé à l'émetteur 30. Il faut noter que si la connexion par un cordon d'alimentation 34 à la source classique est interrompue pendant la période où l'unité portative 22 est enfichée dans l'émetteur 30, les circuits de commande 502 et 504 évitent toute perte de données enregistrées ainsi que toute charge supplémentaire des batteries 506 et 512. Une disparition d'alimentation dans le circuit 504 supprime la polarisation en opposition des diodes 508 et 514 et les batteries 506 et 512 sont aptes immédiatement à alimenter les composants logiques de l'unité portative. En outre, les diodes 544 et 548 empêchent tout prélèvement de courant par l'émetteur 530 sur les batteries 510 et 512. En outre, il n'existe aucune possibilité de perte d'informations dans la mémoire de l'unité portative 22 occasionnée par la connexion ou le déconnexion de cette unité avec l'émetteur 30. Il en est ainsi parce que les batteries 506 et 512 sont à même en permanence d'alimenter les composants logiques 22A jusqu'au moment où les diodes 508 et 514 sont polarisées en opposition. Ces diodes ne peuvent être polarisées en opposition que lorsque l'alimentation des composants logiques 22A est fournie par le circuit de commande 504 associé à l'émetteur 30. Les circuits de l'unité portative 22 sont représentés sur les Fig. 6 à 10. Ces circuits sont représentés sous forme logique simplifiée, en utilisant des circuits ET et OU afin de simplifier la description. Dans une unité 22 réalisée selon l'invention, les circuits ont été réalisés au moyen de composants remplissant les fonctions logiques NON-ET et NON-OU. Mais les fonctions logiques ET et OU illustrées peuvent être converties en fonctions logiques NON-ET et NON-OU par les procédés bien connus de toute personne familière avec l'étude des circuits logiques. En outre, les fonctions NON-ET et NON-OU, et les composants logiques associés avec lesquels une unité 22 a été réellement construite comportaient des composants MOS complémentaires symétriques (COS/MOS) fabriqués et vendus par Solid State Division of RCA de Summerville, New-Jersey. La famille des composants utilisés est identifiée par série de composants logiques CD 4000 A. L'utilisation de composants COS/MOS est particulièrement souhaitable car ils ne consomment que très peu d'énergie pour fonctionner, comparés, par exemple, aux composants logiques transistor-transistor (TTL), et l'unité 22 est particulièrement étudiée pour être portative et alimentée par batteries. Au cours de la description ci-après, les signaux produits par les différents composants logiques, et utilisés pour commander des fonctions, sont repérés par des désignations alphabétiques ou alpha numériques. Au cours de la description, le signal correspondant sous sa forme inversée est indiqué par la même désignation suivie de tir/". Par exemple, un signal DC1 (Fig. 6) produit par le clavier d'entrée 26 est identifié de cette manière et son inverse est désigné par Du1/. En outre, certains des signaux produits par les circuits logiques de l'une des unités, telles que l'unité portative 22, peuvent également être utilisés dans l'émetteur 30, et des signaux produits dans l'émetteur 30 peuvent également être utilisés dans l'unité portative 22. Ces signaux qui sont utilisés ou produits dans plus de l'une des unités 22, 24 et 30 sont repérés par une dd- signation du type indiqué ci-dessus, suivie par un astérisque. Par exemple, un signal REQOU* est produit dans l'émetteur 30, et il est utilisé dans l'unité portative 22. La pratique générale appliqués dans l'adJonction de l'astérisque consiste à ajouter l'astérisque à la désignation d'un signal lorsque ce dernier est produit comme signal dè sortie. L'astérisque est également utilisé avec des désignations de signaux d'entrée lorsque ces derniers ont une origine extérieure. L'astérisque n'est pas utilisé dans les cas où un signal produit dans une unité est utilisé comme signal d'entrée dans la même unité. Par exemple, le signal REQOU est désigné par REQOU+ dans la Fig. 11 où il est produit dans l'émetteur 30 et par REQOU dans la Fig. 6 où il est utilisé dans l'unité portative 22. Mais ce signal est désigné par REQOU dans la Fig. 11 lorsqu'il est utilisé comme entrée à l'émet- teur 30. L'un des éléments essentiels de l'unité portative 22 est la mémoire principale 64 (Fig. 7). Cet organe consiste en un registre dynamique à décalage dont les sorties sont ramenées aux entrées de manière à constituer une mémoire dynamique à circulation. Dans 1'unite portative 22 illustrée, la mémoire 64 a une capacité de 4096 mots comprenant chacun quatre bits, ou poids binaires "1", "2", "4" et "8". Bien que la mémoire 64 puisse être réalisée au moyen de nombreux composants différents connus, la mémoire principale 64 d'un mode de réalisation de l'invention a été réalisée au moyen de seize registres INTEL, modèle 1404 à canal P, d'une capacité individuelle de 1024 bits, agencés selon une matrice quatre par quatre de manière à offrir la capacité voulue de mémorisation de 4096 mots de quatre bits. La mémoire principale 64 peut être réalisée sous forme de mémoire plus longue ou plus courte avec un nombre supérieur ou inférieur de canaux de bits. Afin d'assurer la circulation des données dans la mémoire 64 ainsi qu'un moyen d'introduire ou d'annuler des données dans la mémoire 64, il est prévu un circuit de commande désigné globalement par 700 et qui correspond d'une manière générale aux circuits de portes 70, 72 (Fig. 4). Le circuit de commande 700 (Fig. 7) est constitué par quatre circuits de portes d'entrée 701-704, individuels chacun à l'un des canaux de bits de la mémoire principale 64 correspondant aux poids binaire "1", "2", "4" et "8", respectivement. Le circuit de portes 701 est représenté en détail et les circuits 702 à 704 sont identiques, à l'exception près de la signification binaire de l'entrée de signal. Les signaux de sortie de la mémoire principale 64 comprennent les signaux M1, M2, M4 et M8 représentant les poids binaires "1", "2", "4" et "8" respectivement. Ces signaux passent à un niveau plus positif pour indiquer la présence d'un bit "1" et reste à un niveau inférieur, ou niveau de référence pour représenter un bit "0". Afin d'assurer la circulation normale des données dans la mémoire 64, le circuit de portes 701 comporte une porte ET 706 et une porte correspondante est prévue dans chacun des circuits 702 à 704. Une entrée de la porte ET 706 reçoit le signal de sortie M1 du canal correspondant de la mémoire 64. Les trois autres entrées de la porte 706 reçoivent normalement un signal plus positif provenant de la sortie d'une porte ET 708 et des signaux plus positifs INRDY/ et CHA/. La porte 706 est donc normalement ouverte de manière à permettre au signal de sortie M1 provenant du canal correspondant de la mémoire principale 64 d'atteindre, par la porte ET 706 et une porte OU 712, une entrée de la porte ET 714. L'autre entrée de la porte 714 reçoit un signal MAZ/ de mise à zéro provenant de la sortie d'un circuit multivibrateur monostable 716. Le signal MAZ/ est normalement au niveau haut d'ouverture, de sorte que la porte ET 714 ramène le signal de sortie M1 de la mémoire 64 à son entrée. Cela assure la recirculation normale des signaux dans le canal binaire n 1 n de la mémoire principale 64, et les portes correspondantes des circuits de porte 702 à 704 assurent la recirculation normale des signaux dans les trois autres canaux de la mémoire 64. Du fait que la mémoire principale 64 est une mémoire dynamique à circulation, la référence de temps de base de tous les circuits logiques de l'unité portative 22 est déterminée par la période de recirculation de la mémoire 64. Cette référence de base constitue une configuration temporelle répétitive comprenant 4096 intervalles de temps individuels, destinés chacun à enregistrer une entrée de donnée composée d'un chiffre ou d'un caractère à quatre bits. La configuration temporelle répétitive déterminée par la mémoire 64 peut avoir un certain nombre de valeurs absolues différentes de temps déterminées par la fréquence du signal d'horloge qui commande la circulation des données dans la mémoire 64. Le cycle de base de l'unité portative 22 est déterminé par la fréquence d'un signal d'horloge CLK qui peut être réglé à plusieurs valeurs. Du fait que la mémoire 64 présente la caractéristique qu'un décalage se produit à la fois sur les flancs avant et les flancs arrière, ou transitions positives et transitions négatives d'un signal d'horloge, la fréquence de répétition de base de l'horloge déterminée par le signal CLK est réduite dans un rapport de deux par un compteur 722 de division par deux, la sortie de ce compteur étant appliquée, par 1'intermédiaire d'un circuit d'attaque 724, à l'entrée d'horloge de la mémoire 64. Cette dernière produit donc une configuration temporelle répétitive comprenant 4096 intervalles de temps discrets, et cette configuration temporelle répétitive peut avoir une valeur absolue qui varie en fonction de la fréquence du signal d'horloge CLK. Un second élément essentiel de commande de l'unité portative 22 est le compteur 68 de marquage de chargement (Fig. 4 et 7). Ce compteur 68 de marquage de chargement comporte un compteur 748 de division par deux dont la sortie est connectée par une porte OU 750 à l'entrée de comptage d'un compteur 752 de division par 2048. Le compteur 748 comporte une borne d'entrée d'autorisation de comptage qui reçoit normalement une tension de commande provenant de la sortie d'une porte ET 754, une borne d'entrée de comptage qui reçoit le signal d'horloge CLK, et une borne principale de mise à zéro qui reçoit le signal MR de mise à zéro principale. Le compteur 752 comporte en plus de son entrée de comptage, une borne de mise à zéro principale qui reçoit le signal MR. La sortie unique du compteur 748 est appliquée à une entrée d'un décodeur 756. Les sorties du compteur 752 sont appliquées aux autres entrées du décodeur 756. La sortie unique du décodeur 756 délivre un signal LCDC, seulement sous condition que tous les étages des compteurs 748 et 752 soient dans leur état "1". C'est la condition pour laquelle les compteurs 748 et 752 sont positionnés par le signal MR de mise à zéro principale. Le compteur 748 est commandé par le signal d'horloge CLK et le compteur 752 est commandé par la sortie du compteur 748. Le signal LCDC passe donc à une tension plus positive pendant une période d'horloge chaque fois que 4096 signaux d'horloge ont été reçus. Le compteur 68 de marquage de chargement constitué par les compteurs 748 et 752 fonctionne donc exactement selon la même configuration temporelle répétitive que la mémoire principale 64 et il ne délivre le signal de sortie LCDC que dans un intervalle de temps de chaque configuration temporelle répétitive. En outre, la longueur absolue de la configuration temporelle peut avoir des durées différentes suivant la fréquence du signal d'horloge CLK. Certaines fonctions de commande de l'unité 22 sont exécutées pendant des intervalles de temps successifs suivant la production du signal LCDC de commande de marquage de chargement. Deux circuits basculeurs 758 et 760 de type D sont donc prévus, chacun d'entre eux recevant le signal d'horloge CLK à son entrée d'horloge. Le signal LCDC est appliqué à l'entrée du circuit basculeur 758 de manière qu'il passe à l'état "1" une période d'horloge après la production du signal LCDC. Le signal de sortie DLCDC du circuit basculeur 758 est également appliqué à la borne d'entrée D du second circuit basculeur 760. Au second signal d'horloge CLK suivant la production du signal LCDC, le circuit basculeur 758 est donc ramené à zéro, et le circuit basculeur 760 est placé en "1 n de manière à produire le signal DDLCDC. Au signal d'horloge CLK suivant, le circuit basculeur 760 est ramené à "zéro". Un autre ensemble de commande essentiel de l'unité portative 22 est le compteur 78 de marquage de sortie (Fig. 4 et 10). Ce compteur 78 comprend un compteur 1000 diviseur par 4096 dont la sortie est connectée à un décodeur 1016. Le compteur 1000 comporte une borne d'autorisation de comptage connectée à la sortie d'une porte ET 1020 qui lui applique normalement un potentiel d'autorisation plus positif. Une borne de comptage du compteur 1000 reçoit le signal d'horloge CLK. Une borne de remise à zéro du compteur 1000 re çoit un signal de sortie d'une porte OU 1018 dont une entrée reçoit le signal de mise à zéro principale MR. Lorsque ce signal est appliqué par l'intermédiaire de la porte OU, le compteur 1000 est ramené en position normale dans laquelle tous les étages de comptage sont positionnés. Cette condition est décodée par le décodeur 1016 qui délivre un signal OCDC plus positif pendant une période d'impulsion d'horloge. Puisque le compteur 1000 progresse d'un cycle complet par 4096 signaux d'horloge CLK, il fonctionne dans la même configuration temporelle répétitive que la mémoire principale 64 et délivre le signal de sortie OCDC une fois par cycle de révolution ou à chaque configuration temporelle de la mémoire principale 64. Ainsi que mentionné précédemment, la durée absolue de la configuration temporelle répétitive varie en fonction de la fréquence du signal d'horloge CLK. Ainsi que mentionné précédemment, l'unité portative 22 comporte un circuit destiné à faire fonctionner la mémoire principale 64 à vitesse faible pendant le fonctionnement normal, de manière à réduire la consommation en énergie. En variante, lorsque des opérations actives sont exécutées en ce qui concerne l'enregistrement ou la récupération de données dans la mémoire principale 64, la fréquence d'horloge est augmentée sensiblement et cette fréquence plus élevée est maintenue pendant la période où les opérations actives sont exécutées. Cette commande est produite par un circuit de commande désigné globalement par 630 sur la Fig. 6 et qui comporte une source de signal d'horloge à grande vitesse représentée par un oscillateur 632 de 1 MHz et une source d'horloge lente 634, d'utilisation normale, représentée par un oscillateur à 1 KHz. Pendant le fonctionnement normal de l'unité portative 22, lorsque les données sont en recirculation dans la mémoire principale 64, la sortie d'une porte OU 636 est au niveau bas de manière à inhiber une entrée d'une porte 640, et ce signal de niveau bas est inversé par l'inverseur 638 qui marque une entrée de la porte ET 642. L'autre entrée de la porte 642 est marquée par la sortie d'un inverseur 646 à la réception d'une tension de niveau bas fournie normalement à la sortie d'une porte ET 644. La sortie de la source 634 d'impulsion d'horloge de basse fréquence est appliquée à l'autre entrée de la porte 642 et elle se retrouve à l'entrée connectée d'une porte 650. L'entrée inférieure de cette dernière est connectée à la sortie d'une porte ET 648 et son entrée supérieure est connectée à la sortie d'une porte ET inhibée 640. Les signaux de basse fréquence produits par l'oscillateur 634 fournissent donc normalement le signal d'horloge CLK. Mais si l'un quelconque des signaux représentés aux entrées de la porte OU 636 passe au niveau haut, la sortie de cette porte passe au niveau haut et, par l'intermédiaire dé l'inverseur 638, inhibe une entrée de la porte 642. Cette inhibition bloque le transfert des signaux d'horloge de basse fréquence de l'oscillateur 634 à la porte de sortie 650. Le niveau haut à la sortie de la porte OU 636 achève l'ouverture de la porte 640 de sorte que les signaux d'hor loge de haute fréquence fournis pas l'oscillateur 632 se prolongent par les portes 640 et 650 de manière à fournir le signal d'horloge CLK de haute fréquence. Le circuit de commande 630 assure donc que la consommation d'énergie de l'unité portative 22 est maintenue à un niveau aussi bas que possible pendant la recirculation des données dans la mémoire principale 630, en utilisant la fréquence d'horloge faible à tout moment, sauf lorsqu'une demande d'horloge à haute fréquence est produite en plaçant un niveau haut sur l'une des entrées de la porte OU 636. En outre, le circuit de commande 630 est représenté sous forme simplifiée de manière à faciliter la compréhension de son fonctionnement. Selon un mode de réalisation réel de l'invention, les circuits habituels destinés à empêcher le transfert d'une fréquence d'horloge à l'autre au milieu d'une impulsion sont prévus. De plus, afin d'éviter toute relation de temps entre les différents éléments qui fonctionnent sur les flancs avant ou arrière des signaux d'horloge CLX, le circuit 630 peut comporter des circuits classiques de production de signaux d'horloge déphasés pour les séquences d'opération voulues. En supposant maintenant que l'unité portative 22 doive être mise en fonctionnement pour mémoriser des entrées de données, l'opé- rateur place le commutateur 48 à deux positions "entrée-recherche" (Fig. 3 et 6) dans sa position entrée. Dans cette position, une tension de niveau bas est appliquée à l'entrée active d'un circuit basculeur 652 (Fig. 6) et une tension plus positive est appliquée à la borne de mise à zéro de ce circuit basculeur. Ce dernier est donc ramené en position zéro dans laquelle il délivre un signal positif ENT* et un signal de niveau bas RECH. Les sorties du circuit basculeur 652 sont également connectées à deux détecteurs de flanc 654 et 656. Lorsque le circuit basculeur 652 est en position zéro, le détecteur de flanc 656 délivre un signal TENT indiquant que l'unité portative 22 vient d'être placée dans son mode d'entrée. Le signal plus positif TENT est appliqué à une porte OU 658 de manière à produire un signal SRB. De même, lorsque le circuit basculeur 652 est en position un, le détecteur de flanc 654 délivre un signal de sortie positif qui est appliqué à la porte OU 658 pour produire le signal SRB. L'opérateur vide ensuite l'unité portative 22 et la ramène en position normale par la manoeuvre de la touche 58 de 'mise à zéro de la mémoire (Fig. 3). La manoeuvre de cette touche fournit le signal MR à l'unité de clavier 26 (Fig. 6). Le signal MR est le signal principal de mise à zéro de l'unité portative 22 et sa fonction est de vider la mémoire principale 64 de toutes les entrées de données qui y ont été précédemment mémorisées, de ramener le compteur de marquage de chargement 68 et le compteur de marquage de sortie 78 dans une position synchronisée avec la mémoire principale 64 et de ramener de nombreux autres éléments de commande de l'unité en position normale. Ainsi que mentionné précédemment, l'application du signal MR de mise à zéro principale aux compteurs 68 et 78 positionne les compteurs 748, 752 (Fig. 7) et 1000 (Fig. 10) dans la position tous les uns, dans laquelle les décodeurs 656 et 1016 produisent respectivement les deux signaux de commande de marqueur ou d'indicateur LCDC et OCDC pendant une période d'horloge. Lorsque l'unité portative 22 est ramenée au repos, les signaux LCDC et OCDC sont synchronisés dans une relation telle qu'ils coexistent l'un et l'autre pendant une seule période d'horloge, ou intervalle dans le temps. En ce qui concerne la mise & zéro de la mémoire principale 64 (Fig. 7), le signal MR positionne le circuit monostable 716 de manière à produire un signal négatif MAZ/. Ce signal inhibe la porte 714 et les portes correspondantes des matrices de portes 702 à 704 de sorte qu'une inhibition est appliquée à l'entrée de la mémoire 64 en circulation pendant la durée de fonctionnement du circuit monostable 716. Le signal positif MAZ est appliqué à une entrée de la porte OU 636 de manière que dans le circuit 630, l'oscillateur à haute fréquence 632 fournisse le signal d'horloge CL. Cela signifie que les données sont sorties de la mémoire à la fréquence élevée et que cette mémoire peut être vidée aussi rapidement que possible. Ainsi que l'indique la Fig. 7, le retard introduit par le circuit de temporisation 716 est d'environ 4100 périodes d'horloge, ou intervalles de temps afin d'assurer que la mémoire 64 est entièrement vidée des données. Lorsque le circuit 716 a épuisé son retard, le signal MAZ/ passe au niveau positif afin d'ouvrir la porte 714 et le signal MAZ passe au niveau bas de sorte que le circuit 630 de commande d'horloge ramène le signal CLX à sa fréquence basse. Il faut noter que le signal AS qui ramène à zéro le compteur 68 de marquage de chargement et le compteur 78 de marquage de sortie ne persiste pas aussi longtemps que le signal MAZ, de sorte que ces deux compteurs sont avancés à partir de leurs positions zéro pendant le vidage de la mémoire principale. Mais du fait que cette dernière a été complètement vidée lorsque le circuit 716 a épuisé son retard, les signaux LCDC et OCDC apparaissent simultanément et en colncidence, synchronisés avec l'un des signaux d'horloge CLX de basse fréquence définissant un premier intervalle disponible dans la mémoire principale 64. Cet intervalle est choisi plus ou moins au hasard à chaque remise au repos de l'unité portative 22, selon l'état des compteurs 68 et 78 au moment où le circuit 630 de commande d'horloge revient à la délivrance du signal d'horloge CLX de basse fréquence. Les signaux LCDC et OCDC apparaissent donc une fois pendant chaque configuration temporelle répétitive, marquant précisément l'intervalle de temps de cette configuration qui est vide et disponible pour y enregistrer le premier chiffre. Pour mémoriser le premier chiffre dans la mémoire 64, l'opérateur actionne manuellement l'une des touches d'entrée 46 (Fig. 3), de sorte que l'unité de clavier 26 (Fig. 6) applique un marquage sur l'un déterminé d'un certain nombre de fils de sortie reliés aux entrées d'un codeur 660. Le codeur 660 code l'état de marquage en une entrée codée binaire appropriée dans la mémoire principale 64. Par exemple, le codeur 660 peut produire un marquage en code binaire -décimal à sa sortie, vers l'entrée d'un tampon de clavier 662. Le fonctionnement de l'une des touches 46 commande également l'unité de clavier 26 pour qu'elle produise un signal DC1 indiquant qu'une seule touche a été manoeuvrée. Ce signal marque une entrée d'une porte ET 624. Une autre entrée de cette porte reçoit le signal de sortie de l'oscillateur 632 à haute fréquence. La troisième entrée de la porte 624 reçoit normalement un signal KBL/ indiquant que le fonctionnement du clavier 26 n'est pas inhibé. La porte 624 est donc ouverte et fait passer à l'état "1" un circuit basculeur 626. La sortie du circuit basculeur 626 marque une entrée d'une porte ET 628 dont l'autre entrée reçoit le signal LCDC/. Si le compteur 68 de marquage de chargement n'est pas dans une position correspondant à l'intervalle de temps disponible marqué dans lequel la première entrée numérique doit être mémorisée, la porte 628 est entièrement ouverte de manière à fournir un signal positif KBS d'avancement de clavier. Ce signal KBS est appliqué à l'entrée d'horloge du tampon de clavier 662 et produit les signaux codés KB1F, KB2F, KB4F et KB8F appliqués aux entrées correspondantes des portes de chargement des matrices de portes 701 à 704, à l'entrée de la mémoire 64. Plus particulièrement, le signal KB1F est appliqué à une entrée de la porte 718 de la matrice de portes 701, et les autres signaux sont appliqués aux portes correspondantes des matrices de portes 702 à 704. A ce moment, l'entrée supérieure de la porte 718 et des portes correspondantes des autres matrices 702 à 704 sont ouvertes par le signal INRDY/. Mais la porte 718 et les portes correspondantes sont inhibées par un cignal CHA de niveau bas, car la mémoire 64 ne doit pas être chargée jusqu'au moment où est atteint l'intervalle de temps marqué par le signal LCDC comme intervalle disponible dans lequel la première entrée de donnée ou de caractère peut être enregistrée. Le signal KBS est également appliqué à une entrée d'une porte ET 616. L'entrée inférieure de cette porte est marquée par un inverseur 618 car toutes les entrées d'une porte OU 622 connectée sont au niveau bas. Lorsque la porte 616 est entièrement ouverte, un circuit basculeur 620 connecté est placé à l'état un de manière à délivrer un signal positif BUSF de fonction d'occupation. Le signal BUSF constitue l'un des signaux appliqués aux entrées de la porte OU 636 du circuit 630 de commande d'horloge. Le signal d'horloge CLX apparaît maintenant à la fréquence élevée souhaitable pour effectuer des opérations sur des données. Le signal BUSF est également appliqué à une entrée d'une porte 746. Une autre entrée de cette porte est marquée par un signal RBF/. Lorsque les compteurs 748 et 752 constituant le compteur 68 de marquage de chargement ont atteint la fin de la configuration temporelle répétitive, le décodeur 756 délivre donc le signal positif LCDC marquant l'intervalle de temps dans lequel la première entrée de donnée doit être chargée. A ce moment, la porte 746 est entièrement ouverte de manière à délivrer le signal positif CHA. Ce signal achève l'ouverture de la porte 718 de la matrice de portes 701 et des portes correspondantes des matrices 702 à 704, de sorte que le premier chiffre codé est appliqué à l'entrée de la mémoire 64 dans l'intervalle de temps marqué par le signal LCDC. Au moment où le chiffre est introduit dans la mémoire 64, le signal inversé CHA/ est au niveau bas pour inhiber la porte 706 et empêcher la recirculation des données dans l'intervalle de temps dans lequel le premier chiffre est introduit. Grâce à l'utilisation du signal BUSF pour donner l'ordre au circuit 630 de délivrer le signal d'horloge CLX de haute fréquence, la mémoire principale 64 et le compteur 68 de marquage de chargement progressent aussi vite que possible jusqu'au point auquel le signal LCDC est produit pour effectuer l'en- trée du premier chiffre. Cette période est assez courte car le signal d'horloge à haute fréquence apparaît à 1 MHz et le temps d'attente maximal ne peut pas dépasser 4096 intervalles de temps ou signaux d'horloge CLK. Sur le flanc arrière du signal DC1, le signal DC1/ devient positif et il ramène à zéro le circuit basculeur 626 par l'intermédiaire de la porte OU 629. Cela applique une inhibition sur une entrée de la porte 628 et fait cesser le signal KBS de manière que la sortie du tampon de clavier 662 soit inhibée. Du fait que l'entrée de donnée a été mémorisée dans l'intervalle de temps disponible marqué par le signal LCDC, il est nécessaire de régler le positionnement du compteur 68 de manière que ce signal apparaisse maintenant pour indiquer l'intervalle de temps disponible immédiatement voisin de celui qui contient le chiffre venant d'être introduit. Cette commande est effectuée par une porte 742 dont une entrée est marquée par le signal BUSF. Ainsi que mentionné précédemment, le signal DDLCDC devient plus positif deux périodes d'horloge après le signal LCDC. Lorsque le signal DDLCDC devient positif, la porte 742 est ouverte et un circuit basculeur 744 du type D est passé à l'état un de manière à produire un signal INH positif d'inhibition. A ce moment, un signal INH/ appliqué à une entrée de la porte ET 754. passe au niveau bas de manière qu'une tension de niveau bas soit appliquée à une borne d'autorisation de comptage du compteur 748. Lorsque le signal d'horloge CLX suivant apparaît, le compteur 748 ne peut pas progresser. Le flanc arrière de ce signal d'horloge suivant fait passer le circuit basculeur 744 à l'état zéro en raison de la connexion permanente de l'entrée D à la masse, ce qui fait cesser le signal d'inhibition INH. Cela rétablit la pleine ouverture de la porte 754 de manière que les signaux d'horloge CLX suivants puissent faire progresser le compteur 748, et par conséquent le compteur 752. Tous les signaux d'horloge appliqués au compteur 1000 du compteur 78 de marquage de sortie et à la mémoire principale 64 ont pu faire fonctionner ces éléments, mais l'un des signaux d'horloge CLX a été inhibé à l'entrée du compteur 748. Cela veut dire que le signal OCDC indicateur de sortie désigne maintenant l'intervalle de temps qui contient le premier chiffre introduit dans la mémoire 64, et le compteur 68 de marquage de chargement a été décalé d'un seul signal d'horloge CLX ou intervalle de temps, de manière qu'il marque maintenant, ou indique l'intervalle de temps immédiatement voisin de celui qui contient le chiffre introduit précédemment. Le signal INH est également utilisé pour effectuer la remise à zéro du circuit basculeur 620 et supprimer le signal BUSF de fonction d'occupation. Plus particulièrement, le signal INH qui est positif pendant une période d'horloge applique, par l'intermédiaire de la porte OU 622 et l'inverseur 618, une inhibition à une entrée de la porte 616. La tension plus positive à la sortie de la porte OU 622 rémène également à zéro le circuit basculeur 620 qui place le signal BUSF au niveau bas. Ce changement d'état du signal BUSF applique une inhibition aux portes 742 et 746 afin d'empêcher la production de signaux INH et CHA respectivement. En outre, le niveau bas du signal BUSF commande la porte OU 636 de manière que le circuit de commande 630 ramène le signal d'horloge CLX à sa fréquence basse pour faire circuler le chiffre introduit dans la mémoire principale 64. Après le cycle au cours duquel le signal INH provoque le décalage d'un seul intervalle de temps de la configuration temporelle répétitive du compteur 68 de marquage de chargement, la mémoire principale 64, le compteur 68 de marquage de chargement et le compteur 78 de marquage d'affichage fonctionnent dans la même configuration répétitive, le signal OCDC apparaissant simultanément avec l'intervalle de temps qui contient le chiffre introduit et le signal LCDC apparaissant pendant l'intervalle de temps suivant celui qui contient le chiffre introduit précédemment. La manoeuvre d'une autre touche 46 introduit un chiffre supplémentaire de la manière décrite ci-dessus, et pendant cette introduction, le compteur 68 de marquage de chargement est décalé d'un seul intervalle de temps dans la configuration temporelle répétitive, par rapport à la configuration temporelle de la mémoire principale, de sorte que le signal LCDC indique comme disponible et prêt à recevoir le chiffre suivant, 1'intervalle de temps immédiatement voisin de l'intervalle de temps dans lequel est mémorisé le second chiffre. Le signal OCDC reste synchronisé avec la configuration temporelle répétitive initiale de la mémoire principale 64, indiquant le premier chiffre introduit comme chiffre le plus significatif à délivrer à la sortie. Cette opération se poursuit jusqu'au moment où l'opérateur a introduit dans la mémoire principale 64 tous les chiffres constituant le premier message. A ce moment, la touche 50 de fin de message est manoeuvrée pour produire le signal EOMX à la sortie de l'unité de clavier 26. Ce signal EOMK remplit, vis-à-vis du dispositif d'affichage 28, des fonctions de commande qui seront décrites en détail ci-après. Le code de commande est également codé par le codeur 660 et enregistré dans un intervalle de temps de la mémoire principale de manière à marquer la fin de la série de chiffres constituant le premier message. Le compteur 68 de marquage de chargement est également décalé d'un intervalle de temps supplémentaire dans sa configuration temporelle répétitive de manière à marquer l'intervalle de temps immédiatement voisin pour recevoir le chiffre introduit suivant. Le code de fin de message est mémorisé de la même manière qu'un chiffre, mais avec un code distinct. L'opérateur peut ensuite introduire les chiffres du message suivant. La manoeuvre de la touche 50 de fin de message et la production associée du signal EOMK fait également progresser le compteur de messages 74 (Fig. 4 et 8) dans lequel est enregistré le nombre total des messages mémorisés dans la mémoire principale 64. Le compteur de messages 74 comporte trois compteurs à décade classique 864, 866 et 868 pour enregistrer les chiffres d'unités, de dizaines et de centaines du nombre de messages enregistrés. Ces trois compteurs sont ramenés à zéro par le signal MR de mise à zéro principale. Trois groupes de signaux de sortie AA - DD, EE - HH et JJ - MM produisent les signaux en code binaire-décimal, en fonction des valeurs enregistrées dans les compteurs 864, 866 et 868. La progression du compteur des unités 864 est commandée par la porte ET 862 dont trois entrées reçoivent les signaux KBS, ENT et EOMX. Une unité est donc ajoutée au compteur des unités 864 lorsque l'unité 22 se trouve dans le mode d'entrée et que la touche 50 de fin de message est manoeuvrée en produisant un signal KBS d'avancement de clavier et le signal de fin de message EOMX. Mais si l'on suppose que l'opérateur, en examinant le tableau d'affichage 28, détermine qu'il a introduit un chiffre incorrect, il manoeuvre la touche de décalage 52 (Fig. 3) pour provoquer l'annulation du chiffre incorrect. Plus particulièrement, lorsque la touche de décalage est manoeuvrée, l'unité de clavier 26 (Fig. 6) délivre un signal de sortie DECA plus positif. Ce signal n'est pas codé par le codeur 660 et ne constitue pas une entrée de donnée. Mais le fonctionnement de la touche de décalage 52 commande l'unité de clavier 26 de manière qu'elle produise le signal DC1 qui, à son tour, délivre le signal KBS d'avancement de clavier. Le signal BUSF de fonction d'occupation ne peut pas être produit car le signal DECA maintient le circuit basculeur 620 à l'état zéro par l'intermédiaire de la porte OU 622. Cela empêche la production des signaux CHA et INH utilisés pour le chargement d'une entrée de données dans la mémoire 64. Mais les signaux DECA, ENT et KBS sont maintenant tous au niveau plus positif et ouvrent complètement une porte ET 734 de sorte que le circuit basculeur 732 est placé à l'état un et délivre un signal positif RMBKS. Ce signal marque une entrée d'une porte ET 736. Lorsque le compteur 68 de marquage de chargement atteint 1'instant auquel le signal LCDC est produit, aucune entrée n'est faite dans l'intervalle de temps disponible en raison du niveau bas du signal BUSF. Une période d'horloge ou un intervalle de temps après ce signal LCDC, le signal DLCDC devient plus positif et ouvre la porte 736 de sorte que le circuit basculeur 738 est passé à l'état un et délivre un signal positif BKSPF, de retour arrière. Par l'intermédiaire d'une porte OU 730, ce signal ramène le circuit basculeur 732 à l'état zéro et fait cesser le signal RMBKS. Le signal BKSPF est appliqué à une entrée de la porte OU 636 de sorte que le circuit 630 de commande d'horloge délivre le signal d'horloge CLX à haute fréquence provenant de l'oscillateur à haute fréquence 632. En outre, le signal BKSPF marque une entrée d'une porte ET 740. Après un signal d'horloge CLX supplémentaire, le signal DDLCDC devient plus positif et ouvre la porte 740 qui délivre un signal positif d'avance ADV. Par l'intermédiaire de la porte OU 750, le signal ADV ajoute directement une unité à l'entrée du compteur 752. Le signal d'avance inversé ADV/ inhibe la porte 754 de manière que le signal d'horloge CLX suivant ne puisse faire progresser le compteur 748. La progression du compteur 748 étant inhibée, et une unité étant introduite directement à l'étage d'entrée le plus élevé, c'est-à-dire à l'entrée du compteur 752, le compteur 68 de marquage de chargement a en fait été avancé d'un seul intervalle de temps par rapport à la configuration temporelle répétitive de la mémoire. Pendant le cycle suivant, le signal LCDC indicateur de point de chargement apparat en même temps que le chiffre précédemment enregistré ou introduit. Lorsque le signal LCDC apparaît ensuite, il marque l'entrée supérieure de la porte ET 710. L'entrée inférieure de cette porte reçoit le signal BKSPF. Le signal de sortie positive délivré à la sortie de la porte 710 passe par l'inverseur 708 et applique une inhibition à la porte 706 de la matrice de portes 701 et des portes correspondantes des matrices de portes 702 à 704. Du fait que, ainsi que mentionné précédemment, la porte 706 est la porte par laquelle les données recirculent normalement dans la mémoire 64, le chiffre écrit précédemment dans le dernier intervalle de temps est effacé. Sur le flanc arrière du signal LCDC, le circuit basculeur 738 est ramené à zéro car sa borne d'entrée D est connectée en permanence à la masse. Cela fait passer le signal BKSPF au niveau bas, supprime l'ouverture de la porte 710 et la mise à zéro permanente du circuit basculeur 732. Le compteur 68 de marquage de chargement fonctionne maintenant en synchronisme avec la configuration temporelle répétitive de la mémoire principale 64, de manière que l'intervalle de temps dans lequel le chiffre a été effacé soit marqué comme intervalle de temps disponible suivant destiné à recevoir le prochain chiffre. L'opérateur peut donc introduire maintenant un chiffre correct à la place de celui qui avait été déterminé précédemment comme erroné et qui est effacé de la mémoire principale 64. Cette fonction de retour arrière déclenchée par la manoeuvre de la touche de décalage 52 ne modifie pas le positionnement du compteur 78 de marquage de sortie, et le signal OCDC reste dans la position indiquant le premier chiffre enregistré dans la mémoire principale 64. L'unité portative 22 comporte certains circuits de protection qui sont destinés à empêcher une opération de retour arrière qui pourrait résulter d'un fonctionnement incorrect ou anormal de l'unité 22. Plus particulièrement, ce contr8le est exercé par deux portes 726 et 728 et la porte 730 dont la sortie est connectée à la borne de mise à zéro du circuit basculeur 732. En premier lieu, et ainsi que noté précédemment, lorsque l'unité portative 22 est ramenée dans son état normal, les signaux OCDC et LCDC utilisés pour marquer le premier chiffre dans la mémoire et l'intervalle suivant devant recevoir un chiffre apparaissent pendant le même signal d'horloge CLX, ou pendant le même intervalle de temps. Lorsque cette condition apparaît, la porte OU 726 et la porte ET 728 délivrent une tension plus positive par l'intermédiaire de la porte OU 730, pour maintenir le circuit basculeur 732 à l'état zéro. Cela empêche l'établissement d'une condition de retour arrière. En second lieu, des précautions sont prises pour assurer que l'opérateur ne puisse effectuer le retour arrière sur le code de fin de message qui termine le message précédent de la mémoire 64. Si cela se produisait, l'identité du message précédent serait perdue et tous les autres chiffres introduits par l'opérateur apparaîtraient à la lecture comme la continuation du message précédent. Afin d'effectuer ce contr8le, l'unité portative 22 comporte un décodeur 1022 (Fig. 10) dont les entrées reçoivent les signaux de sortie M1, M2, M4 et M8 de la mémoire 64. Le décodeur 1022 délivre un signal plus positif DEOM lorsqu'un code de fin de message apparaît à la sortie de la mémoire 64. Une unité de retard 1024 délivre un signal positif DEOMD une période d'horloge ou intervalle de temps après l'apparition du code de fin de message à la sortie de la mémoire 64. Par conséquent, chaque fois que le signal DEOMD apparaît en même temps que le signal LCDC, cela signifie que toute tentative de faire progresser le compteur 68 de marquage de chargement d'un seul intervalle de temps provoquerait l'apparition simultanée du signal LCDC avec un code de fin de message et, dans le cas d'une fonction de retour arrière, conduirait à l'effacement du code de fin de message. Par conséquent, chaque fois que les signaux LCDC et DEOMD apparaissent simultanément, les portes 726, 728 et 730 appliquent un signal de mise à zéro au circuit basculeur 732 afin de l'empêcher de passer à l'état un et d'établir les conditions nécessaires à l'exécution d'un retour arrière et d'un effacement de la manière décrite ci-dessus. L'opérateur peut introduire autant de chiffres et autant de messages qu'il le désire de la manière décrite ci-dessus, tant que la capacité de mémorisation de la mémoire principale 64 n'est pas dépassée. L'unité portative 22 comporte un dispositif destiné à détecter automatiquement l'approche de l'état de remplissage complet de la mémoire 64 et à en prévenir l'opérateur au moyen de l'indicateur 62 de remplissage de mémoire (Fig. 3 et 10). Cela est effectué automatiquement en comparant la position du compteur 68 de marquage de chargement, qui indique l'intervalle suivant dans lequel une entrée de données peut être écrite et la position du compteur 78 de marquage de sortie qui indique le premier intervalle dans lequel un chiffre est enregistré. Ainsi que mentionné ci-dessus, l'instant auquel apparaît le signal LCDC marquant le prochain intervalle de temps disponible se déplace à l'intérieur de la configuration temporelle répétitive de la mémoire 64 à partir de la position du compteur 78, au fur et à mesure que des chiffres sont introduits, car la position du compteur 78 reste synchronisée avec la configuration temporelle répétitive initiale de la mémoire principale 64. Lorsque la mémoire est complètement remplie, le signal LCDC revient en cotncidence avec le signal OCDC indiquant que le signal LCDC a été décalé du nombre total d'intervalles de temps constituant la configuration temporelle répétitive. L'approche de cet état est utilisé pour signaler à l'opérateur que la mémoire 64 est sur le point d'- tre remplie. Plus particulièrement, le compteur 1000 du compteur de sortie 78 comporte une série de sorties en parallèle qui délivrent des signaux OC4-OC12. Dans l'état zéro du compteur 78, tous ces signaux sont à une tension positive et ils reviennent à une tension positive une fois pendant chaque configuration temporelle répétitive lorsque le compteur 1000 approche de l'instant auquel le signal indicateur de sortie OCDC est produit. Les signaux OC6-OC12 constituant les signaux de sortie des étages d'ordres les plus élevés deviennent tous positifs afin d'ouvrir une porte 1026 qui délivre un signal de sortie positif NOC* trente-deux intervalles de temps avant que le signal OCDC soit produit, représentant la position du premier chiffre enregistré. Le signal NOC* marque une entrée d'une porte ET 1028. Si l'unité portative 22 se trouve dans le mode d'entrée, le signal ENT est au niveau positif. Si le signal LCDC indiquant l'intervalle de temps suivant dans lequel les données doivent être enregistrées se trouve seulement à trente-deux intervalles de temps du premier chiffre enregistré, la porte 1028 est ouverte de manière à passer le circuit basculeur 1030 à l'état un. Le positionnement du circuit basculeur 1030 produit un signal positif NC. Ce signal marque une entrée d'une porte 1038 dont l'autre entrée est reliée à la sortie d'un oscillateur 1036 à 10 Hertz. La sortie de la porte 1038 délivre donc un signal à 10 Hertz par l'intermédiaire de la porte OU 1040 et d'un circuit d'attaque 1042 pour faire scintiller la lampe 62. Cette indication scintillante prévient l'opérateur qu'il ne reste que trente-deux intervalles de temps disponibles dans la mémoire 64. Lorsque l'opérateur termine le message en cours d'enregistrement au moment où le circuit basculeur 1030 est à l'état un et où la lampe 62 scintille, la manoeuvre de la touche 50 de fin de message produit le signal EOMX. Ce signal passe par la porte OU 1046 pour produire un signal d'ouverture appliqué à l'entrée inférieure d'une porte ET 1048. L'entrée supérieure de cette porte reçoit le signal NC de sorte que la porte 1048 fait passer à l'état un le circuit basculeur 1050. Le positionnement du circuit basculant 1050 produit un signal positif CLO. Ce signal passe par la porte OU 1040 pour commander le circuit 1042 d'attaque de lampe et allumer en permanence la lampe 62. Autrement dit, lorsque l'opérateur termine un message pendant les trente-deux derniers intervalles de temps de la capacité de la mémoire 64, il est informé par un allumage permanent de la lampe 62 qu'aucune autre entrée ne doit être effectuée. En outre, l'unité portative 22 interdit positivement à ltopé- rateur d'effectuer d'autres entrées dans la mémoire principale 64 à ce moment. Plus particulièrement, l'unité 22 comporte une porte OU 610 à laquelle est appliqué le signal CLO. Par l'intermédiaire de la porte OU 610, le signal positif CLO délivre un signal positif KBL de verrouillage de clavier. Ce signal est également appliqué au circuit d'attaque de lampe 612 afin d'allumer en permanence la lampe 60 de verrouillage de clavier (Fig. 3 et 6). L'allumage de la lampe 60 prévient l'opérateur que le clavier d'entrée 26 ne peut plus être utilisé pour introduire des données dans l'unité 22. Le signal positif KBL passe également par la porte OU 629 pour maintenir le circuit basculeur 626 à l'état zéro. Cela interdit la production du signal KBS d'avancement de clavier, et par conséquent l'introduction d'autres données dans la mémoire 64 de la manière décrite ci-dessus. Pour en revenir au circuit de la Fig. 10, et dans le cas où le message introduit par l'opérateur au moment où le circuit basculeur 1030 est placé à l'état un, se prolonge de plus de vingt-quatre chiffres au-delà du point d'alarme à trente-deux intervalles de temps, c'est-à-dire en un point où il ne reste que huit intervalles de temps, les signaux OC5, OC4 et LCDC deviennent tous positifs et ouvrent la porte 1044. La sortie positive de cette porte passe par la porte OU 1046 et la porte ET 1048 pour ramener à nouveau à l'é- tat un le circuit basculeur 1050. Il en résulte la production du signal CLO qui inhibe à son tour toute autre entrée de données par l'unité de clavier 26 et provoque l'allumage permanent de la lampe 60 de verrouillage de clavier et de la lampe 62 de remplissage de mémoire. Les circuits basculeurs 1030 et 1050 ainsi que les circuits qu'ils commandent sont ramenés à l'état normal afin de faire cesser l' marqueurs constitués par des signaux LCDC et OCDC délivrés respectivement par le compteur 68 de marquage de chargement et le compteur 78 de marquage de sortie. Ainsi qu'il a été décrit précédemment, au fur et à mesure que des chiffres sont introduits dans la mémoire principale 64 au moyen du clavier d'entrée 26, ils sont introduits sensiblement en parallèle dans la mémoire d'affichage 66 afin d'être présentés sur le tableau d'affichage 28. La mémoire d'affichage 66 (Fig. 9) comporte également une mémoire dynamique à circulation qui, selon un mode de réalisation, peut être réalisée à partir d'un registre à décalage statique à canal P du modèle TMS-3112 fabriqué par Texas Instruments Corporation, de Dallas, Texas. Ce registre particulier comporte six canaux de bits, dont quatre sont destinés à la mémorisation de bits de données dans la mémoire d'affichage 66 et dont deux, des canaux 66A et 66B sont des canaux à un seul bit destinés à effectuer les commandes. La longueur de la mémoire est de 32 bits, ce qui représente le nombre maximal de caractères qui peuvent être placés dans la mémoire. Ce nombre est un sous-multiple entier de la longueur de la mémoire principale 64. Les données appliquées à 1'entrée des canaux sont mises en circulation à la commande d'un signal d'horloge appliqué aux bornes d'horloge des mémoires d'affichage 66, 66A et 66B. Ce signal d'horloge est le signal d'horloge CLX de l'unité portative 22. Ce signal est appliqué par une porte ET 920 et une porte ET 922, normalement ouvertes par le signal ADV/, pour faire circuler les données dans les mémoires 66, 66A et 66B, en synchronisme avec la circulation des données dans la mémoire principale 64. Du fait de la relation sous-multiple précitée, les mêmes articles de données apparaissent similtanément aux sorties des mémoires 64 et 66. Du fait que la mémoire 66 est plus courte, un article de données déterminé apparaît plusieurs fois à la sortie de la mémoire 66 pour chaque apparition de ce même article à la sortie de la mémoire principale 64. Afin de commander et d'effectuer une recirculation normale des données dans la mémoire 66, ses signaux de sortie LED1, LED2, LED4 et LED8 sont ramenés à une entrée d'une porte ET de chacune des quatre matrices de portes d'entrée 901 à 904, la porte ET 908 de la matrice 901 par exemple. L'autre entrée de la porte 908 et des portes correspondantes des matrices 902 à 904 est ouverte pendant la recirculation par un signal ECR/. Le signal de sortie de la porte 908 passe par une porte OU 914 jusqu'à une entrée d'une porte ET 916 dont l'autre entrée reçoit normalement le signal RBF/. Les sorties des quatre portes des matrices 901 à 904 correspondant à la porte 916, sont reliées à 11 étage d'entrée des quatre canaux de données de la mémoire 66. Un signal ECR délivré par une porte OU 924 devient positif lorsque des données doivent être introduites dans les mémoires 66 et 68B de manière à inhiber la recirculation. En ce qui concerne le dispositif d'affichage 28, il consiste en huit diodes électroluminescentes à sept segments comprenant chacun sept anodes de commande et une cathode commune. Un codeur 936 binaire-décimal -7 reçoit les signaux de sortie en code binaire décimal LED1, LED2, LED4 et LED8 provenant de la sortie de la mémoire 66, et les convertit en combinaisons de marquage sur les sept fils de sortie connectés en commun aux anodes des huit unités individuelles d'affichage 28A. Le marquage de sortie est tel que les segments nécessaires pour produire un affichage visuel du caractère n, éri- que indiqué reçoivent une tension de déblocage provenant du codeur 936. Ce codeur est commandé sélectivement de manière à appliquer un signal de sortie aux fils communs de sortie à la commande d'une porte ET 942. Les cathodes des éléments individuels d'affichage 28A sont commandées successivement par un circuit 944 d'attaque de cathode qui permet le décalage des chiffres dans le tableau 28 et permet la Justification sélective à droite et à gauche de l'affichage. La commande sélective et séquentielle des unités individuelles d'affichage 28A par les circuits d'attaque de cathode 944 est commandée par un compteur 836 diviseur par huit (Fig. 8), dont la borne d'autorisation de comptage reçoit normalement un signal d'autorisation INH/. Ce compteur comporte une borne de mise à zéro qui reçoit normalement un signal SRS de niveau bas. L'entrée de comptage du compteur 836 reçoit le signal d'horloge CLX du système. La sortie du compteur 836 délivre huit signaux de sortie XO à X7 décodés. Ces signaux sont appliqués aux entrées des circuits d'attaque 944. Lorsque le signal XO, par exemple, est au niveau haut, la cathode du caractère d'extrême gauche 28A du dispositif d'affichage (Fig. 9) est marquée. Du fait que le compteur 836 délivre huit signaux de sortie décodés discrets dont le nombre correspond aux huit dispositifs d'affichage de caractère 28A, et puisque la mémoire d'affichage 66 a une capacité de trente-deux chiffres, les circuits d'attaque 944 sont commandés séquentiellement quatre fois pendant chaque cycle de circulation dans le tampon d'affichage 66, en synchronisme avec les quatre cycles de fonctionnement du compteur 836. Deux circuits basculeurs 838 et 840 supplémentaires sont prévus pour fournir une indication sur les quatre cycles différents du compteur 836. L'entrée de déclenchement du circuit basculeur 838 reçoit le signal X7/, et sa sortie Q est reliée à l'entrée de déchenchement du circuit basculeur 840. Les deux circuits basculeurs 838 et 840 fournissent deux signaux de sortie S16 et S32 respectivement, l'état de ces signaux permettant l'identification ou la différenciation des quatre cycles du compteur 836 par rapport au seul cycle de circulation dans la mémoire d'affichage 66. Ainsi que décrit ci-dessus, les entrées manuelles provenant du clavier d'entrée 26 sont chargées dans la mémoire d'affichage 66, en même temps qu'elles sont transférées dans la mémoire principale 64. En supposant qu'un opérateur manoeuvre l'une des touches d'entrée 46 de la manière décrite ci-dessus, le chiffre correspondant est mémorisé dans le tampon de clavier 26 (Fig. 6) pour fournir les signaux de sortie KBIF, KB2F, KB4F et KB8F à la commande du signal d'avancement de clavier KBS. Ces signaux sont appliqués à des portes individuelles semblables à la porte 912 des quatre matrices de portes 901 à 904. Toutes les autres entrées sauf une de la porte 912 et des portes correspondantes sont marquées par les signaux positifs RECH/ et MXFR/. La porte 912 et les portes correspondantes des matrices 902 à 904 sont inhibées par le signal CHA. Sauf pour la porte de recirculation 908, les autres portes d'entrée 906 à 910 et leurs portes correspondantes des matrices 902 à 904 sont inhibées par deux signaux SLF et MXFR. Lorsque le compteur 68 de marquage de chargement délivre ensuite le signal LCDC indiquant le prochain intervalle de temps disponible pour recevoir un chiffre dans la mémoire principale 64, le signal CHA est produit de la manière décrite ci-dessus. Ce signal termine l'ouverture de la porte 912 et des portes correspondantes des matrices de portes 902 à 904 pendant une période d'horloge, de manière qu'une configuration de signaux de niveau haut et de niveau bas représentant les bits "1" et "0" du code numérique soit appliquée à l'entrée de la mémoire 66 pour être mémorisée dans un intervalle de temps. Dans la matrice de portes 901, la porte 912 ouverte délivre un signal représentant un "1" ou "O" par la porte OU 914 et la porte ET 916, à l'entrée de la mémoire 66. Le signal CHA est également appliqué à la porte OU 924 de manière à délivrer un signal positif d'écriture (ECR). Le signal ECR/ inversé inhibe la porte 908 et les portes correspondantes des matrices 902 à 904 afin d'empêcher la recirculation normale des données. En outre, le signal CHA plus positif fournit, par l'intermédiaire d'une porte OU 926 et une porte ET 928 normalement ouverte par le signal RBF/, un bit à mémoriser dans le canal de commande 66A, dans le même intervalle de temps que celui occupé par le chiffre introduit dans la mémoire d'affichage 66. Ce bit fait apparaître éventuellement à la sortie du canal de commande 66A le signal OUV qui circule normalement dans ce canal par une porte 925. Cette porte est normalement ouverte par le signal ECR/ et elle est inhibée lorsque des données sont introduites dans la mémoire 66. En même temps que le chiffre est introduit dans la mémoire 66 et que le bit de commande est introduit dans le canal de mémoire 66A, le compteur 836 et les circuits basculeurs 838 et 840 sont ramenés à leur état normal. Plus particulièrement, lorsque le signal LCDC passe au niveau positif, une porte 804 est ouverte car le signal ENT est au niveau positif indiquant que l'unité portative 22 se trouve dans le mode d'entrée. Le signal positif délivré à la sortie de la porte 804 prépare l'ouverture d'une porte ET 810 par 1'intermédiaire d'une porte OU 806 et prépare directement l'ouverture de la porte ET 812. Pendant la présence du signal d'horloge inversé CLK/ suivant, les portes 810 et 812 délivrent deux signaux SRS et SR. Ces deux signaux sont appliqués aux bornes de remise à zéro du compteur 836 et des circuits basculeurs 838 et 840. Ces derniers sont ramenés à zéro de manière à faire passer les signaux S16 et S32 au niveau bas. Le compteur 836 est ramené à zéro de sorte que seul le signal de sortie XO est au niveau positif. Ainsi que décrit précédemment, le signal INH est produit deux périodes d'horloge après le signal CHA utilisé pour introduire le chiffre simultanément dans les deux mémoires 64 et 66. Ce signal provoque le glissement de la configuration temporelle répétitive du compteur 68 de marquage de chargement d'un seul intervalle de temps de sorte que l'intervalle disponible suivant est marqué pour recevoir le prochain chiffre. Le signal inversé INH/ inhibe la borne d'autorisation de comptage du compteur 836 de sorte que l'un des signaux d'horloge appliqué à son entrée de comptage est perdu. Le compteur 836 est donc décalé d'un seul intervalle de temps en synchronisme avec le compteur 68 de marquage de chargement. Du fait que le signal d'horloge CLX perdu à l'entrée du compteur 836 fait progresser les mémoires 66, 66A et 66B, le chiffre introduit précédemment dans la mémoire 66 apparaît maintenant à la sortie de cette mémoire lorsque le signal X7 est au niveau haut et non lorsque le signal XO est au niveau haut. Trente-deux périodes d'horloge après l'introduction du premier chiffre dans la mémoire 66, ce chiffre apparaît à la sortie de cette mémoire et il est appliqué à l'entrée du codeur 936. En raison de la progression du compteur 836 et du circuit basculeur 838 et 840, le signal X7 est au niveau positif et les circuits basculeurs 838 et 840 sont à l'état un de manière à produire les signaux S16 et S32. Par l'intermédiaire du circuit d'attaque 944, le signal X7 applique une tension d'allumage à la cathode du dispositif d'affichage 28A d'extrême droite (Fig. 9). Du fait que les signaux S16 et S32 sont au niveau positif, deux des entrées de la porte ET 942 sont marque'es. Une troisième entrée est marquée par un signal positif EBX/. La quatrième entrée de la porte ET 942 reçoit le signal OUV. Ce signal provient de la sortie du canal 66A et il est utilisé pour n'autoriser le fonctionnement du tableau 28 que dans les intervalle les de temps de la mémoire principale 66 dans lesquels sont mémorisés des chiffres. Le canal 66A délivre donc automatiquement un zéro de suppression pour les chiffres non significatifs. Ainsi que mentionné précédemment, un bit est mémorisé dans le canal de commande 66A à la commande du signal CHA chaque fois que le chiffre est chargé à l'entrée de la mémoire 66. Par conséquent, le signal OUV passe au niveau haut chaque fois qu'un chiffre apparaît à la sortie de la mémoire 66. Ce signal OUV est donc maintenant au niveau haut pour marquer la quatrième entrée de la porte ET 942. La cinquième entrée de la porte ET 942 est reliée à un circuit monostable 940 de temporisation qui est déclenché à la commande d'une porte OU 938. Le circuit de temporisation 940 introduit un retard de l'ordre de quinze secondes et il est prévu pour éviter que le tableau d'affichage 28 soit excité pendant une durée excessive qui augmenterait la consommation d'énergie de l'unité portative 22. Lorsqu'une touche est manoeuvrée sur le clavier d'entrée 26, le signal DC1 est produit de la manière décrite précédemment, et ce signal positif positionne le circuit monostable 940 par l'intermédiaire de la porte 938, et un cinquième signal d'entrée est donc appliqué à la porte ET 942 pendant une période d'environ quinze secondes. Il faut remarquer que le retard introduit par le circuit de temporisation 940 est indiqué dans son symbole logique sous forme d'un temps, car cette fonction de temporisation est indépendante de la fréquence du signal d'horloge CLK. Dans les autres circuits de temporisation, tel que le circuit 716, le retard est indiqué dans le symbole logique sous forme de périodes d'horloge. Lorsque la porte 942 est complètement ouverte, un signal d'autorisation est appliqué au codeur 936 de sorte que la sortie de la mémoire 66 est codée et appliquée en point commun à tous les dispositifs d'affichage 28A. Mais du fait que seule la cathode du dispositif d'affichage 28A d'extrême droitereçoit une tension d'allumage, le premier caractère enregistré dans la mémoire 66 apparaît à l'extrême droite du tableau d'affichage 28, en justification à droite. Lorsque l'impulsion d'horloge suivante apparaît, le signal OUV passe au niveau bas, inhibant la porte 942 et le codeur 936 ne peut plus appliquer de signal d'entrée aux anodes des dispositifs d'affichage 28A. L'affichage apparaît après chaque trente-deux impulsions d'horloge suivantes de sorte que le caractère présenté sur le dispositif d'affichage 28A d'extrême droite semble permanent. Il faut noter que les portes ET 804, 810 et 812 et la porte OU 806 produisent continuellement les signaux de remise à zéro SR et SRS chaque fois que le signal LCDC est produit par le compteur 68 de marquage de chargement pour marquer l'intervalle de temps disponible. Ces signaux, ainsi que mentionné précédemment, ramènent à zéro le compteur 836 et les circuits basculeurs 838 et 840. Cette mise à zéro ne modifie cependant pas la relation entre le compteur 836 et la circulation des données dans la mémoire 66 car le compteur 68 de marquage de chargement et le compteur 836 ont été tous deux décalés d'un seul intervalle de temps par suite de l'introduction de données et ils se trouvent en position synchrone par rapport à la configuration temporelle répétitive. Cela veut dire que le compteur 836 se trouve dans la position pour laquelle le signal XO est plus positif à l'instant où le signal LCDC ramène le compteur dans la position où le signal XO est positif. Mais le premier chiffre introduit reste marqué par le signal positif X7. Cette remise à zéro assure que le compteur 836 est toujours dans la position où le signal XO est plus positif lorsque le signal LCDC apparaît pour marquer l'intervalle de temps disponible. De cette manière, les chiffres successifs introduits par la manoeuvre du clavier d'entrée 26 apparaissent toujours lorsque le compteur se trouve dans la position où il délivre le signal XO. En supposant maintenant que l'opérateur introduise un second chiffre dans la mémoire principale 64, ce chiffre est à nouveau chargé dans le tampon d'affichage 66 sur le signal CHA, pendant la période où le signal XO produit par le compteur 836 est positif, ce signal marquant en effet l'intervalle de temps disponible suivant dans la mémoire d'affichage 66. En outre, le signal CHA applique un bit au canal de commande 66A dans l'intervalle de temps voisin du bit précédent de manière à marquer la présence d'un second chiffre dans la mémoire. Pendant cette opération, le signal INH/ inhibe la progression du compteur 836 pendant un intervalle de temps, de manière qu'il reste en phase avec le compteur 68 de marquage de chargement. Grâce à la perte de cet intervalle de temps supplémentaire, le premier chiffre introduit apparaît maintenant lorsque le signal X6 est positif et le second chiffre introduit apparaît lorsque le signal X7 est positif. Cela signifie que, si les circuits basculeurs 838 et 840 sont en un et marquent la position correcte de la configuration temporelle répétitive à trente-deux intervalles de temps, le signal positif X6 commande le circuit d'attaque 944 pour afficher le premier chiffre introduit dans le second dispositif d'affichage 28A à partir de la droite, et le signal OUV d'ouverture de la porte ET 942 est délivré par le canal de commande 66A de manière à permettre l'affichage du premier chiffre introduit dans ce dispositif d'affichage 28A. Pendant l'intervalle de temps suivant, lorsque le signal X7 est au niveau positif, le second chiffre introduit est affiché dans le dispositif 28A d'extrême droite, et le bit correspondant à la sortie du canal de commande 66A fait apparaître le signal OUV à la porte ET 942. La mémoire d'affichage 66 et le tableau d'affichage 28 fonctionnent de manière à fournir un affichage de gauche à droite du chiffre le plus significatif au chiffre le moins significatif, en justification à droite, au fur et à mesure que chaque chiffre supplémentaire d'un message est introduit dans l'unité portative 22 au moyen du clavier d'entrée 26. Il faut noter que si plus de huit chiffres sont introduits dans un message, ces chiffres sont enregistrès dans la mémoire 66, mais seuls les huit chiffres introduits en dernier, ou les moins significatifs, apparaissent sur le tableau 28. Cela est vrai car les premiers chiffres sont décalés vers l'arrière dans la configuration temporelle par l'entrée des chiffres suivants, l'un ou l'autre des circuits basculeurs 838 et 840 n'étant pas à l'état "1" lorsque ces données apparaissent à la sortie de la mémoire 66. Du fait que l'un des circuits basculeurs 838 et 840 n'est pas en un, l'un des circuits S16 ou S32 n'est pas positif et la porte 942 de commande du codeur 936 est inhibée et empêche le transfert des signaux de sortie aux anodes connectées en commun des dispositifs d'affichage 28A. Ainsi que mentionné précédemment, l'opérateur peut effacer un chiffre dans la mémoire principale 64 en manoeuvrant la touche 52 de décalage lorsque l'unité portative 22 est dans le mode d'entrée. Cette manoeuvre manuelle de la touche de décalage 52 élimine également le chiffre correspondant de la mémoire d'affichage 66 afin d'empêcher que ce chiffre puisse être affiché. Le procédé utilisé consiste à effectuer un décalage arrière du chiffre dans une relation de temps donnée entre la mémoire 66 et le compteur 836 de manière à éviter son affichage, mais sans qu'il soit effacé de la mémoire 66. Si un chiffre correct est alors introduit par l'opérateur, il remplace le chiffre mémorisé dans l'intervalle de temps de la mémoire 66 occupé par le chiffre incorrect. Plus particulièrement, lorsque la touche de décalage 52 (Fig. 3) est manoeuvrée, le contenu du compteur 68 de marquage de chargement est augmenté d'un intervalle de temps de la manière décrite ci-dessus, pendant une configuration temporelle répétitive de la mémoire principale 64 et, pendant la configuration suivante, le chiffre incorrect est effacé de l'intervalle de temps où il se trouve. La progression du compteur 68 de marquage de chargement est commandée par le signal d'avancement ADV. Le signal d'avancement ADV/ inversé ouvre normalement la porte ET 922 de manière à appliquer le signal d'horloge aux éléments 66, 66A et 66B de mémoire d'affichage. Lorsque le signal ADV/ passe au niveau bas pendant une période d'horloge, une impulsion d'horloge CLX définissant un intervalle de temps dans la mémoire 66 est inhibée, et la configuration temporelle répétitive de la mémoire 66 est décalée d'un intervalle. Le décalage de la configuration temporelle répétitive de la mémoire 66 a le même effet que l'augmentation du contenu du compteur 836. Du fait que le chiffre incorrect était apparu précédemment pendant la période où le signal X7 était présent ou positif, et puisque la configuration temporelle répétitive des mémoires 66 et 66A a été décalée en arrière d'un seul intervalle de temps, le chiffre incorrect apparaît maintenant lorsque le signal XO est positif. Mais le contenu du compteur 836 a été décalé dans la position multiple de huit suivante définie par les circuits basculeurs 838 et 840, de sorte que les signaux S16 et S32 sont maintenant au niveau haut lorsque le signal XO est au niveau haut et que le signal de commande du codeur 936 n'est pas présent. Le chiffre incorrect est donc encore enregistré dans la mémoire 66 dans la position temporelle définie par le signal XO, mais l'affichage 28 n'est pas autorisé à ce moment et le chiffre incorrect n'est donc plus affiché. Si l'o- pérateur corrige ce chiffre en tapant le chiffre correct sur le clavier d'entrée 26, ce chiffre est superposé au chiffre incorrect à la commande du signal CHA, de la manière décrite ci-dessus. Si aucun autre chiffre n'est introduit par l'opérateur, le chiffre incorrect reste enregistré mais dans une position temporelle où il ne peut plus être affiché sur le tableau 28. Il a été mentionné précédemment que l'affichage d'un message sur le tableau 28 cesse à la manoeuvre de la touche 50 de fin de message. Lorsque l'opérateur manoeuvre la touche 50, le code de fin de message est enregistré dans la mémoire principale 64 de la manière décrite ci-dessus, à la commande du signal positif EO!E. Ce signal passe en un un circuit basculeur 860 de sorte que le signal EBX devient positif. Le signal inversé EBX/ est appliqué à l'une des entrées de la porte' ET 942. Par conséquent, lorsque le signal inversé EBK/ passe au niveau bas, la porte 942 est inhibée et les signaux de sortie délivrés par la mémoire d'affichage 66 ne peuvent plus être traduits et appliqués au dispositif d'affichage 28. De cette manière, l'affichage cesse. L'affichage peut également être supprimé si aucune touche n'est manoeuvrée pour produire le signal DC1 qui positionne le circuit temporisateur 940 pendant la période de ce circuit. Mais si l'opérateur veut lire le message précédemment introduit dans la mémoire principale 64, soit après la manoeuvre de la touche 50 de fin de message, soit après la temporisation du circuit 940, il peut manoeuvrer la touche 56 de rappel. Si cette touche est manoeuvrée, le clavier d'entrée 26 délivre un signal positif MESSE de rappel de message. Par l'intermédiaire de la porte OU 938, ce signal positionne le circuit temporisateur 940 qui marque l'une des entrées de la porte 942. Par l'intermédiaire de la porte OU 861, le signal MESSR ramène à zéro le circuit basculeur 860 de sorte que le signal inversé EBK/ devient à nouveau positif. Cela achève l'ouverture de la porte 942 lorsque les chiffres à afficher sur le tableau 28 apparaissent à l'instant correct à la sortie de la mémoire d'affichage 66. Ce rappel d'affichage cesse soit par la temporisation du circuit 940, soit par la manoeuvre de l'une des touches 46 si la touche de fin de message 50 avait été précédemment manoeuvrée, soit par la manoeuvre de la touche 50 de fin de message, de la manière décrite ci-dessus si cette touche n'avait pas été déjà manoeuvrée. La manoeuvre de l'une des touches numériques 46 après une manoeuvre de la touche 50 de fin de message indique aux circuits de commande de la mémoire d'affichage 66 qu'un nouveau message est introduit dans la mémoire principale 64, et vide la mémoire d'affichage 66 et le canal de commande 66A. Plus particulièrement, lorsque la touche 60 de fin de message est manoeuvrée, le signal EOMK est appliqué à une porte OU 822, dont la sortie est reliée à l'entrée D d'un circuit basculeur 824. Sur le flanc arrière du signal d'avancement de clavier KBS produit par la manoeuvre de la touche 50 de fin de message, le signal positif EOMK délivré par la porte OU 822 fait passer en un le circuit basculeur 824 qui délivre le signal positif RMEOM. Ce signal est appliqué, par la porte OU 814, à une entrée de la porte ET 816. L'autre entrée de cette porte reçoit le signal KBS d'avancement de clavier. Lorsque la touche suivante du clavier 26 est manoeuvrée, un autre signal KBS d'avancement de clavier est donc produit pour ouvrir la porte 816. Par l'intermédiaire de la porte OU 818, ce signal fait passer en un un circuit basculeur 820 de mise à zéro de tampon. Le passage en un du circuit basculeur 820 produit un signal positif RBF de mise à zéro de tampon qui est appliqué à l'entrée de déclencillement d'un circuit basculeur 930. Le flanc avant de ce signal fait passer en un le circuit basculeur 930 qui applique donc une tension positive à une entrée d'une porte ET 932. L'impulsion d'horloge CLX suivante ouvre donc la porte 932 qui fait passer à l'état un le circuit basculeur 934. La sortie positive du circuit basculeur 934 est ramenée à l'entrée R du circuit basculeur 930 qui est ramené à zéro et qui applique une inhibition à la porte 932. La sortie positive du circuit basculeur 934 applique au canal de commande 66B de la mémoire un signal de niveau haut qui est enregistré par le signal CLK. Un seul bit est donc écrit dans le canal de mémoire 66B. Lorsque le signal d'horloge inversé CLK/ devient positif, le circuit basculeur 934 est ramené à zéro de sorte que seul ce bit est mémorisé dans le premier intervalle de temps du canal de mémoire 66B. Ce dernier constitue un moyen de rythmer la mise à zéro de la mémoire d'affichage 66. Plus particulièrement, lorsque le circuit basculeur 820 de mise à zéro de tampon est à l'état un, le signal inversé RBF/ passe au niveau bas et applique une inhibition à la porte 916 de la matrice de porte 901 à l'entrée de la mémoire 66, de même qu'aux portes correspondantes des matrices de porte 902 à 904. En raison de cette inhibition, rien d'autre que des bits "0" peuvent être écrits dans la mémoire 66. En outre, le signal négatif RBF/ inhibe la porte 928 de manière à effacer dans le canal 66A de commande de mémoire, ceux des bits qui sont utilisés pour produire le signal OUV et permettre au codeur 936 de transférer des données de la sortie de la mémoire 66 au tableau 28. A la fin d'une configuration temporelle complète, définie par le signal d'horloge CLX, le bit écrit dans l'étage d'entrée du canal de commande 66B apparaît à sa sortie sous forme d'un signal positif C32. Ce signal est appliqué à la borne R du circuit basculeur 820 de mise à zéro de tampon, afin de ramener ce circuit basculeur à l'état zéro. La mémoire d'affichage 26 a donc été vidée et elle est prête à recevoir le message suivant introduit par l'unité de clavier 26. Le signal d'avancement de clavier déclenchant le passage en un du circuit basculeur 820 présente également les signaux KB1F-KB8F de tampon de clavier aux entrées des mémoires 64 et 66. Le signal RBF/ appliqué à la porte 746 empêche la production du signal CHA tant que le vidage de la mémoire 66 n'est pas terminé. Cela évite toute tentative d'introduire des données dans l'une ou 1'autre des mémoires 66 et 64 tant que cette dernière n'est pas vidée. Ce signal KBS d'avancement de clavier qui fait passer à l'état un le circuit basculeur 820, remplit également une autre fonction de commande. Du fait que la sortie de la porte 822 est maintenant au niveau bas, le flanc arrière de ce signal KBS ramène à zéro le circuit basculeur 824 afin de faire cesser le signal positif RMEOM et de faire passer le signal inversé RMEOM/ au niveau positif. La disparition du signal RMEOM de niveau haut empêche tout autre passage à l'état un du circuit basculeur 820 tant que la touche de fin de message 50 n'a pas été manoeuvrée à nouveau. Le signal R5EOM/ au niveau haut à l'entrée de la porte 861 assure le retour à zéro du circuit basculeur 860 qui fournit donc le signal EBK/ nécessaire pour la lecture des données par le codeur d'affichage 936. Cette dernière fonction es circuit basculeur 824 est placé à l'état un à chaque apparition du signal EOMK afin de supprimer la mise à zéro permanente du circuit basculeur 860 provoquée par le signal RMEOM/ et permettre le passage à l'état un de ce circuit basculeur sous l'effet du signal EOMK, ce qui termine l'affichage d'un message sur le tableau 28 ainsi que décrit ci-dessus. Les chiffres des messages suivants terminés par des codes de fin de message sont enregistrés dans la mémoire d'affichage 66 et ils apparaissent sur le tableau 28 de la manière décrite ci-dessus, l'affichage disparaissant à chaque manoeuvre de la touche 50 de fin de message, pouvant être ramené sur ce tableau au moyen de la touche de rappel 56, et pouvant être vidé de la mémoire 66 par la manoeuvre d'une touche numérique 46 après la manoeuvre de la touche 50 de fin de message. Ainsi que mentionné ci-dessus, le compteur 74 (Fig. 4 et 8) est commandé par la touche 50 de fin de message de manière à fournir un total permanent du nombre des messages enregistrés dans la mémoire principale 64. Ce total peut être transféré en vue d'être affiché sur le tableau 28, par la manoeuvre de la touche de comptage 54. Lorsque cette touche est manoeuvrée, le clavier d'entrée 26 (Fig. 6) délivre un signal positif MESSC. Par l'intermédiaire de la porte OU 622, ce signal maintient à l'état zéro le circuit basculeur 620 de fonction d'occupation afin d'empêcher toute entrée de données dans la mémoire principale 64 ainsi que tout changement de position du compteur 68 de marquage de chargement. Le signal positif MESSC est appliqué à la porte 861 de manière à assurer que le circuit basculeur 860 est en position zéro et que le signal EBK/ de commande du codeur 936 est au niveau haut. Le signal MESSC fait également passer à l'état un le circuit basculeur 824 sur le flanc arrière du signal KBS par l'intermédiaire de la porte 822, de manière à produire le signal RMEOM de niveau haut en préparation à la remise à zéro de la mémoire d'affichage 66 lorsque le nombre de messages a été affiché. Le signal DC1 produit par la. *manoeuvre de la touche de comptage 54 positionne également le circuit de temporisation 940 par la porte 938, de manière à fournir une autorisation de quinze secondes au codeur d'affichage 936. Du fait que l'unité portative 22 se trouve dans le mode d'entrée, les signaux positifs ENT et MESSC ouvrent une porte ET 826 pour faire passer à l'état un un circuit basculeur 828. Le signal de sortie positif du circuit basculeur 828 prépare l'ouverture de la porte ET 832. Une autre entrée de la porte ET 832 reçoit le signal RBF/ qui indique que la mémoire d'affichage 66 n'est pas en cours de mise à zéro. Lorsque les circuits basculeurs 838 et 840 sont à l'état un, les signaux S16 et S32 sont à un niveau positif et ils ouvrent la porte ET 830 qui marque une autre entrée de la porte 832. L'ouverture de la porte 830 indique l'introduction du secteur approprié du cycle de comptage ou de la configuration temporelle répétitive définie par les éléments 836, 838 et 840 en vue de l'affichage. La dernière entrée de la porte 832 reçoit le signal X1 de sortie du compteur 836. L'ouverture de la porte 832 fait passer à l'état un un circuit basculeur 834 qui délivre un signal positif MXFR ramenant à zéro le circuit basculeur 828 et le maintenant dans cet état. Le signal positif MXFR est utilisé pour commander le transfert du total que contient le compteur de messages 74 dans la mémoire d'affichage 66. Le signal MXFR marque une entrée des quatre portes 854 à 857 dont les autres entrées sont commandées par quatre matrices de portes 841 à 844. Chacune de ces matrices comporte trois portes ET semblables aux trois portes ET 846, 848 et 850 et une seule porte OU semblable à la porte OU 852 de la matrice 841. Les trois portes 846, 848 et 850 reçoivent les signaux JJ, EE et AA représentant les valeurs binaires "1" des compteurs de centaines, de dizaines et d'unités 868, 866 et 864 du compteur de messages 74. Les portes de comparaison des matrices 842 à 844 reçoivent les signaux correspondant aux valeurs binaires "2", "4" et "8" provenant des compteurs 868, 866 et 864. Les autres entrées des portes 846, 848 et 850 reçoivent des signaux d'aiguillage produits par les signaux X1, X2 et X3 à la sortie du compteur 836. Les portes correspondantes des matrices 842 à 844 reçoivent les mêmes signaux d'aiguillage X1 à X3. Lorsque le compteur 836 atteint une position dans laquelle le signal X1 est positif, la porte 846 est ouverte et applique un signal représentant la valeur binaire "1" dans le compteur des centaines 868 à la porte OU 852 et à la porte ET 854, de manière à délivrer un signal MES1 d'entrée de mémoire, De la même manière, pendant la persistance du premier signal d'aiguillage X1, les matrices de portes 842 et 843 commandent les portes de sortie 855 à 857 de manière à produire des signaux d'entrée de mémoire FIES2, MES4 et MES8, représentant les valeurs binaires "2", "4" et "8" du chiffre des centaines contenu dans le compteur de centaines 868 du compteur de messages 74. Les signaux MESA, MES2, MES4 et MES8 sont appliqués à une entrée de quatre portes des matrices de portes 901 à 904 correspondant à la porte 910 de la matrice 901. Les autres entrées de ces quatre portes reçoivent le signal EIXFR. La valeur du chiffre des centaines du total contenu dans le compteur de messages est donc lue dans la mémoire 66, pendant l'intervalle de temps défini par le signal X1. Par l'intermédiaire de la porte OU 924, le signal MXFS produit un signal ECR/ de niveau bas qui inhibe la recirculation dans la mémoire 66. Par les portes 926 et 928, le signal MXFR provoque la mémorisation d'un bit dans le canal de commande 66A, indiquant ainsi la présence d'un chiffre à afficher dans l'intervalle de temps défini par le signal X1. Lorsque le signal X2 passe au niveau positif à la réception d'une impulsion d'horloge suivante par le compteur 836, les signaux MES1, MES2, MES4 et MES8 enregistrent dans la mémoire 66, la valeur du chiffre des dizaines du total des messages, de la manière décrite ci-dessus. Un bit marqueur est également enregistré dans le canal de mémoire 66A, dans l'intervalle de temps défini par le signal X2. A l'impulsion d'horloge suivante, les portes 854 à 858 commandent les matrices 901 à 904 de manière qu'elles enregistrent dans la mémoire 66 la valeur du chiffre des unités fournie par le compteur 864 dans l'intervalle de temps défini par le signal X3. Un marqueur est également enregistré dans le canal de commande 66A, représentant la présence du chiffre des unités dans cet intervalle de temps. Sur le signal d'horloge CLX suivant, le compteur 836 fait passer le signal X4 à un niveau plus positif et il ramène à zéro le circuit basculeur 834 de manière à faire passer le signal MXFR au niveau bas. Cela inhibe tout autre enregistrement de données dans la mémoire 66. Les trois chiffres du nombre de messages circulent maintenant dans la mémoire 66, avec les bits marqueurs dans le canal de commande 66A. Lorsque les circuits basculeurs 838 et 840 sont à l'état un et délivrent des signaux positifs S16 et S32, et lorsque les bits qui circulent dans le canal de commande 66A produisent le signal OUV, le codeur 936 transfère le contenu de la mémoire 66 au tableau d'affichage 28. Lorsque le compteur 836 délivre les signaux positifs X1, X2 et X3, le second, le troisième et le quatrième dispositifs d'affichage 28A à partir de la gauche (Fig. 9) affichent les valeurs des centaines, des dizaines et des unités du total des messages. Cet affichage persiste jusqu'au moment où il est vidé de la mémoire 66 ou au moment où le circuit temporisateur 940 épuise son retard et inhibe la porte 942. Si l'affichage cesse à la commande du circuit 940, il peut réapparaître par la manoeuvre de la touche de rappel 56 qui délivre un signal MESSR de la manière décrite cidessus. Ce signal ramène à zéro le circuit temporisateur 940 qui ouvre à nouveau la porte 942. Lorsque l'opérateur a lu le contenu du compteur de messages 74 et qu'il décide de continuer à introduire d'autres informations dans la mémoire principale 64, la manoeuvre de l'une des touches 46, en plus des fonctions normales décrites ci-dessus, provoque le chargement d'un chiffre dans la mémoire principale 64 ainsi que 1'émission du signal KBS d'avancement de clavier. Ce signal fait passer à l'état un le circuit basculeur 820 de la manière décrite cidessus en raison de la présence du signal positif RMEOM. Le passage à l'état un du circuit basculeur 820 produit le signal positif RBF qui vide la mémoire 66 et le canal de commande 66A. En outre, le flanc arrière du signal KBS d'avancement de clavier ramène à zéro le circuit basculeur 824 de sorte que le circuit basculeur 860 est maintenu à l'état zéro. Lorsque l'opérateur désire rappeler des messages précédemment enregistrés dans la mémoire principale 64 afin de les afficher sur le tableau 28, l'unité portative 22 est convertie de son mode d'entrée en son mode de recherche par le passage du commutateur 48 (Fig. 3 et 6) dans sa position de recherche représentée sur la Fig. 6. Dans cette position, le circuit basculeur 652 est placé dans son état un, de manière que le signal ENT passe au niveau bas et que le signal RECH passe au niveau haut. Le détecteur de flanc 654 détecte cette transition et fait apparaître un signal positif SRB à la sortie de la porte OU 658. Ce signal est appliqué à une entrée de la porte OU 818 de manière à passer à nouveau à l'état un le circuit basculeur 820 de mise à zéro de tampon. Le passage à l'état un du circuit basculeur 820 vide la mémoire d'affichage 66 et assure qu'aucune donnée n'est conservée dans ce tampon avant d'y transférer des données provenant de la mémoire principale 64. Le signal positif RECH est également appliqué à une entrée de la porte OU 610 pour produire le signal KBL de blocage de clavier et allumer la lampe 60. Cela prévient l'opérateur qu'aucune donnée ne peut être introduite dans l'unité portative 22 pendant qu'elle Se trouve dans son mode de recherche.Le signal positif KBL enpche également la production du signal KBS d'avancement de clavier. Par la porte 622, le signal ENT/ au niveau haut maintient le circuit basculeur 620 à zéro de manière à empêcher la production du signal BUSF. Le signal RECH au niveau haut maintient le circuit basculeur 824 à l'état zéro afin d'empêcher la production du signal RMEOM. Le signal RECH/ inhibe également les portes à quatre entrées correspondant à la porte 912 des matrices 901 à 904 de portes d'entrée, à l'entrée de la mémoire d'affichage 66. Le niveau bas du signal ENT inhibe la porte 734 de sorte que la manoeuvre de la touche de décalage 52 dans le mode de recherche ne peut déclencher la fonction de retour arrière. Le niveau bas du signal ENT inhibe également une entrée de la porte 1028 de sorte que la lampe 62 ne peut indiquer le remplissage de mémoire à la commande du compteur 78 de marquage de sortie lorsque l'unité portative 22 se trouve dans le mode de recherche. Le rappel du premier message enregistré, en commençant par le chiffre le plus significatif marqué par le compteur 78 de marquage de sortie, est déclenché par la manoeuvre de la touche 50 de fin de message et se traduit par le transfert séquentiel du premier message complet de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66 et son affichage sur le tableau 28. Plus particulièrement, la manoeuvre de la touche 50 de fin de message produit le signal EOMK qui marque une entrée d'une porte ET 1074 dont l'entrée inférieure reçoit le signal RECH. A l'apparition du signal KBS d'avancement de clavier résultant de la manoeuvre de la touche 50, la porte 1074 est entièrement ouverte et elle délivre un signal positif STSR qui fait passer à l'état un le circuit basculeur 1076, produisant le signal positif ADJ. Ce signal est appliqué à une entrée de la porte OU 636 du circuit 630 de commande d'horloge de sorte que le signal d'horloge CLK apparait maintenant à sa fréquence élevée, ce qui augmente la vitesse à laquelle l'opération de transfert est effectuée. Le signal STSR fait passer à l'état un le circuit basculeur 1004 qui marque une entrée de la porte ET zoo6. Si la mémoire d'affichage 66 a été vidée, le signal inversé RBF/ de mise à zéro de tampon est au niveau positif, et la porte 1006 est ouverte, faisant passer à l'état un le circuit basculeur 1008. Le passage à l'état un du circuit basculeur 1008 marque une entrée de la porte ET 1010 dont l'autre entrée reçoit le signal OCDC. Lorsque le compteur 78 de marquage de chargement, et plus particulièrement le compteur 1000 arrive dans la position pour laquelle le décodeur 1016 délivre le signal positif 0CDC, la mémoire principale 64 se trouve dans la position dans laquelle le premier chiffre significatif du premier message enregistré dans la mémoire se trouve à la sortie, représenté par les signaux M1, 2, I4 et M8. Le signal OCDC ouvre la porte 1010 pour faire passer à l'état un le circuit basculeur 1012. En passant à l'état un, le circuit basculeur 1012 délivre un signal marqueur positif SLF constituant un signal principal de commande utilisé à l'extraction des données de la mémoire principale 64. Par exemple, le signal SLF produit le signal ECR par l'intermédiaire de la porte OU 924 de sorte que le signal inversé ECR/ inhibe la recirculation des données dans la mémoire d'affichage 66. Le signal SLF ouvre également la porte 906 de la matrice 901, et les portes correspondantes des matrices 902 à 904 de sorte que les entrées de données, ou les chiffres apparaissant à la sortie de la mémoire 64 sont lus dans la mémoire 66, dans l'intervalle de temps défini par le signal d'horloge CLK. Par l'intermédiaire des portes 926 et 928, le signal SLF provoque également l'enregistrement d'un bit dans le canal de commande 66A, représentant ou marquant la présence d'un chiffre à afficher sur le tableau 28 dans cet intervalle de temps. Par l'intermédiaire de la porte 1002, le signal SLF ramène également à zéro le circuit basculeur 1004, et il est directement appliqué à la borne R du circuit basculeur 1008 afin de ramener ce dernier à l'état zéro. Cela évite toute tentative de faire passer à nouveau le circuit basculeur 1012 à l'état un tant que la touche 50 de fin de message n'a pas été manoeuvrée. Le signal SLF commande également le décalage du compteur 1000 du compteur 78 de marquage de sortie d'un seul intervalle de temps par rapport à la configuration temporelle répétitive de la mémoire principale 64, de manière que le signal OCDC glisse d'un intervalle à chaque chiffre transféré à la mémoire déaffichage 66. Plus particulièrement, la porte 1020 connectée à la borne d'autorisation de comptage du compteur 1000 reçoit le signal SLF/ à l'une de ses entrées. Lorsque le signal SLF passe au niveau positif, une inhibition est appliquée à la porte 1020 pendant le nombre d'impulsions d'horloge ou d'intervalles de temps correspondant au nombre de chiffres transférés dans la mémoire 66. A cet égard, il faut remarquer que le signal OCDC ne persiste que pendant la période d'horloge où il a été produit initialement de sorte que même si le compteur 1000 est continuellement décalé par l'inhibition produite par le signal SLF/, l'entrée inférieure de la porte 1010 ne reste pas marquée. Cette inhibition appliquée à la borne d'autorisation de comptage du compteur 1000 aussi bien que les signaux d'ouverture appliqués aux matrices 901 à 904 et à la porte 926 du circuit associé à la mémoire d'affichage 56 restent présents pendant une série d'impulsions d'horloge pendant lesquelles les chiffres successifs sont transférés de la mémoire principale 64 à l'entrée de la mémoire d'affichage 66. Au transfert de chaque chiffre, le contenu du compteur 1000 est décalé d'un intervalle de temps par rapport à la configuration temporelle répétitive de la mémoire principale 64 de manière à conserver une indication sur le nombre des chiffres extraits de la mémoire 64. Il faut remarquer que le circuit de recirculation de la mémoire principale 64 n'est pas inhibé et que les chiffres fournis à l'entrée de la mémoire d'affichage 66 restent enregistrés dans la mémoire 64. Cette opération se poursuit jusqu'au moment où le décodeur 1022 détecte un code de fin de message dans les signaux de sortie M1, M2, M4 et M08 de la mémoire principale 64. Cela fait apparaît tre le signal positif DEOM qui, par l'intermédiaire de la porte OU 1014, ramène à zéro le circuit basculeur 1012 et fait cesser le signal positif SLF. Le compteur 1000 du compteur 78 de marquage de chargement cesse d'être décalé et lès entrées de la mémoire d'affichage 66 et du canal de commande 66A sont marquées de manière à faire cesser le transfert des chiffres du premier message de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66. A cet égard, il faut remarquer que le code de fin de message est transféré de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66 dans laquelle il est enregistré. Pendant la configuration temporelle répétitive suivante de la mémoire principale 64, le compteur 1000 et le décodeur 1016 produisent le signal OCDC dans l'intervalle de temps qui contient le code de fin de message. Le signal OCDC et le signal DEOM résultant du décodage du code de fin de message suivant le premier message apparaissent dans le même intervalle de temps. Ces deux signaux, avec le signal RECH au niveau haut, ouvrent la porte 1078 qui délivre un signal positif SRIN. Par l'intermédiaire de la porte OU 1080, ce signal ramène à zéro le circuit basculeur 1076. Le retour à zéra du circuit basculeur 1076 fait disparaître le signal ADJ de niveau haut et le circuit 630 de commande d'horloge revient dans la position pour laquelle le signal d'horloge CLK de basse fréquence est utilisé pour l'affichage du message extrait. Le signal inversé SRIN/ applique une inhibition sur la porte ET 1020 de sorte qu'un signal d'horloge CLK supplémentaire est supprimé à l'entrée du compteur 1000. Cela décale le compteur 1000 d'un seul intervalle de temps, de sorte que pendant la configuration temporelle répétitive suivante de la mémoire principale 64, le signal OCDC est produit dans l'intervalle de temps marquant le premier ou le chiffre le plus significatif du second message enregistré précédemment dans la mémoire 64. Ainsi que mentionné précédemment, le signal positif SLF a été produit par le passage à l'état un du circuit basculeur 1012 à 1'application du signal OCDC à la porte ET 1010. Ces deux signaux apparaissent simultanément, ou pendant le même intervalle de temps, et ils ouvrent une porte 802 dont la sortie délivre un signal positif SST. Par l'intermédiaire de la porte OU 806, ce signal marque une entrée de la porte ET 810. Cette dernière délivre le signal SRS à l'apparition du signal d'horloge inversé CLK/ suivant. Le signal SRS ramène le compteur 836 dans sa position normale dans laquelle un signal positif XO est produit par le premier transfert d'un chiffre de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66. Le signal SST est appliqué aux bornes S des circuits basculeurs 838 et 840 de manière à placer ces deux circuits dans la position un. Le dispositif de comptage constitué par le compteur 836 et les deux circuits basculeurs 838 et 840 est donc placé dans une position initiale différente par le transfert de données de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66. Cet état modifié est utilisé pour produire l'affichage justifié à gauche des informations pendant le mode de recherche de l'unité portative 22. Plus particulièrement, avec les circuits basculeurs 838 et 840 ramenés à l'état un de manière à délivrer les signaux positifs sî6 et S32, et avec le premier chiffre transféré de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66 pendant l'intervalle de temps défini par le signal positif XO, les chiffres du message transférés de la mémoire principale 64 occupent successivement les intervalles de temps XO à X7. En effet, cela décale d'un intervalle de temps la référence d'affichage entre la mémoire d'affichage à circulation 66 et l'ensemble de comptage constitué par le compteur 836 et les circuits basculeurs 838 et 840, de sorte qu a chaque cycle de circulation dans la mémoire 66, le premier chiffre introduit dans cette mémoire apparaît dans l'intervalle de temps défini par le signal positif XO. Dans l'ensemble 944, le circuit d'attaque de cathode connecté au dispositif d'affichage 28A d'extrême gauche est commandé. En outre, du fait que le circuit de temporisation 940 est déclenché par le signal DC1 produit par la manoeuvre initiale de la touche 50 de fin de message, et que les circuits basculeurs 838 et 840 sont passés à l'état un une fois par cycle de rotation de la mémoire 66, et du fait que le signal OUV est délivré à la sortie du canal de commande 66A par le bit marqueur enregistré simultanément avec le premier chiffre dans la mémoire 66, le premier chiffre du message est affiché sur le dispositif d'affichage 28A d'extrême gauche (Fig. 9). Pendant les intervalles de temps successifs définis par les signaux X1 à X7, les sept autres chiffres du message apparaissent sur les dispositifs d'affichage 28A à partir de la droite (Fig. 9) du tableau 28. Le message rappelé dans la mémoire principale 64 apparaît donc sur le tableau d'affichage 28 en justification à gauche. Ainsi que mentionné précédemment, le code de fin de message est transféré à la mémoire d'affichage 66 et il est codé par le codeur 936 de manière à produire un affichage visuel autre qu'un caractère et qui indique la fin de message à l'opérateur. Cet affichage apparaît sur le dispositif 28A qui se trouve immédiatement à droite du dernier chiffre du message. Dans le cas où la longueur du message est supérieure à huit caractères, le message entier, jusqu'à concurrence de trente-deux caractères, est mémorisé dans la mémoire d'affichage à circulation 66, mais seuls les huit caractères plus significatifs apparaissent d'abord sur le tableau 28. D'autres caractères peuvent apparaître sur le tableau par la manoeuvre de la touche de décalage 52 qui décale le caractère le plus significatif hors du tableau 28 et glisse les autres caractères d'une position vers la gauche, de sorte que le chiffre le moins significatif qui n'était pas affiché précédemment atteint le dispositif d'affichage 28A d'extrême droite. Lorsque cette opération doit être effectuée, l'opérateur actionne la touche de décalage 52 de manière que le clavier d'entrée 26 délivre un signal positif DECA. Les fonctions remplies par le signal DECA lorsque l'unité portative 22 se trouve dans le mode d'entrée sont inhibées, ainsi que décrit ci-dessus, car le signal ENT est au niveau bas. Mais, à l'apparition du signal KBS d'avancement de clavier résultant de la manoeuvre de la touche de décalage 52, les signaux DECA, KBS et RECH ouvrent la porte 1068 pour passer à l'état un un circuit basculeur 1070. Cela produit un signal positif PHFA qui est appliqué à la porte OU 636 du circuit 630 de commande d'horloge, de sorte que les signaux d'horloge CLK passent à leur fréquence supérieure. Ce signal marque également une entrée de la porte 1072. Avec le signal d'horloge CLK à sa fréquence supérieure, le compteur 68 de marquage de chargement atteint rapidement le point où le signal LCDC est produit, et une période d'horloge plus tird, le signal DLCDC passe au niveau haut et ouvre la porte 1072. Cela fait apparaître un signal HFA positif. Lorsque le signal HFA devient positif, le signal inversé IIFA/ applique une inhibition à une entrée de la porte ET 920 afin de supprimer une impulsion d'horloge à la mémoire d'affichage 66 et au canal de commande 66A. Ces deux éléments sont donc décalés d'un intervalle de temps par rapport à la configuration temporelle répétitive produite par l'ensemble de comptage comprenant le compteur 836 et les circuits basculeurs 838 et 840. A l'impulsion d'horloge suivante, le signal DDLCDC devient positif et ramène à zéro le circuit basculeur 1070 qui supprime le signal PHFA, de sorte que l'unité 22 fonctionne maintenant à la fréquence inférieure du signal d'horloge CLK. Du fait que la configuration temporelle répétitive des mémoires 66 et 66A est maintenant décalée d'un intervalle de temps par rapport à l'ensemble de comptage constitué par le compteur 836 pour aiguiller les chiffres dans le dispositif d'affichage 28, le chiffre de plus grand poids du message précédemment affiché par le dispositif 28A de gauche n'est pas présenté pendant la période où les deux circuits basculeurs 838 et 840 sont à l'état un. Les autres caractères sont décalés d'un dispositif 28A vers la gauche (Fig. 9) et le chiffre de plus grand poids qui n'était pas encore affiché est introduit dans le tableau par le dispositif 28A de droite. L'opérateur peut répéter cette opération autant de fois qu'il le souhaite, jusqu'au moment où l'affichage particulier du code de fin de message apparaît sur le dispositif 28A d'extrême droite. Pour rappeler le message suivant dans la mémoire principale 64, il suffit que l'opérateur manoeuvre une fois de plus la touche 50 de fin de message. Cette nouvelle manoeuvre de cette touche produit le signal EOMK qui commande le transfert du message suivant de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66. En outre, le signal STSR produit par le signal EONE de la manière décrite ci-dessus passe également par la porte OU 818 pour basculer à l'état un le circuit basculeur 820 de mise à zéro de tampon. Il en résulte la production du signal positif RBF qui vide la mémoire d'affichage 66 et le canal de commande 66A de la manière décrite précédemment. En outre, le signal RBF/ au niveau bas applique une inhibition à la porte 1006 afin d'empêcher la production du signal de commande SLF jusqu'au moment où le tampon d'affichage 66 a été complètement vidé. De cette manière, l'opérateur peut rappeler successivement et en permanence, chaque message enregistré précédemment dans la mémoire principale 64. L'unité portative 22 comporte un dispositif destiné à empêcher toute opération au cours de laquelle la mémoire 64 subirait un retour arrière vers l'intervalle de temps disponible pour recevoir le chiffre suivant à introduire marqué par le signal LCDC. Plus particulièrement, si le signal marqueur SLF est positif, établissant un état de transfert des données de la mémoire principale 64 à la mémoire d'affichage 66, et si le signal LCDC est produit par le compteur 68 de marquage de chargement, indiquant que la mémoire principale 64 a subi un retour arrière vers l'intervalle de temps disponible marqué pour recevoir le chiffre suivant, une porte 1032 est ouverte afin de faire passer un circuit basculeur 1034 à l'état un. Le passage à l'état un du circuit basculeur 1034 produit un signal positif SA. Par l'intermédiaire de la porte OU 1014, ce signal ramène immédiatement à l'état zéro le circuit basculeur 1032 afin de faire cesser la production du signal positif SLF. En outre, le signal SMI passe par la porte OU 1080 afin de ramener à zéro le circuit basculeur 1076, de sorte que le signal d'horloge CLK de 1'unité portative 22 passe au niveau bas. De cette manière, il est interdit automatiquement à la mémoire principale 64 de progresser jusqu'à l'intervalle de temps disponible marqué par le compteur 68 de marquage de chargement. Cette condition est éliminée automatiquement au retour de l'unité portative 22 à son mode d'entrée. Si pour une raison ou une autre, l'opérateur désire ramener l'unité portative 22 dans son mode d'entrée, il passe le commutateur 48 (Fig. 3 et 6) dans sa position d'entrée, et le circuit basculeur 652 est ramené à zéro. Le signal RECH passe au niveau bas et le signal ENT au niveau haut. Cette inversion des niveaux des signaux RECH et ENT remplit les fonctions décrites ci- le signal SRB fait passer à l'état un le circuit basculeur 820. Le passage à l'état un du circuit basculeur 820 vide la mémoire d'affichage 66 et le canal de commande 66A de la manière décrite cidessus et, à la fin de cette opération, le circuit basculeur 820 est ramené à zéro. Le signal TENT ramène à zéro le circuit basculeur 1034 qui fait passer le signal SWII au niveau bas dans le cas où ce circuit basculeur avait été commandé précédemment. Le signal TENT ramène également le signal OCDC de la position où il avait été laissé dans le mode de recherche, à une position marquant le chiffre de plus grand poids, c'est-à-dire le premier chiffre du premier message à sortir Plus particulièrement, le signal TENT fait passer à l'état un le circuit basculeur 1054 de rétablissement par l'intermédiaire d'une porte OU 1052. Ce circuit basculeur délivre un signal positif RET qui est appliqué à une entrée de la porte OU 636 du circuit 630 de commande d'horloge de sorte que le signal d'horloge CLK de l'unité 22 passe à sa fréquence supérieure. Le signal RET est également appliqué à une entrée de la porte OU 610 pour provoquer l'allumage de la lampe 60 et la production du signal KBL de blocage de clavier. Cela interdit l'entrée de données dans l'unité portative 22 pendant qu'elle est ramenée dans une position appropriée pour l'introduction de données. Cette inhibition est également effectuée automatiquement par le signal KBL de la manière décrite ci-dessus. Le signal RET marque également une entrée d'une porte ET 1056, une période d'horloge après la production du signal LCDC représentant l'intervalle de temps disponible pour recevoir le prochain chiffre introduit. Le signal DLCDC devient positif pour ouvrir la porte 1056 de sorte que le circuit basculeur 1058 est passé à l'é- tat un. Le passage à l'état un du circuit basculeur 1058 marque une entrée d'une porte ET 1062. L'autre entrée de cette porte reçoit le signal de sortie de la porte OU 1060. La porte 1060 contrôle en permanence la présence de bits "1 n à la sortie de la mémoire principale 64. Du fait que le circuit basculeur 1058 est passé à l'état un juste après le signal LCDC indiquant le point de chargement disponible, aucun signal M1, M2, M4 et M8 de niveau haut n'est rencontré tant que le premier chiffre enregistré précédemment dans la mémoire principale 64 n'est pas apparu. A ce moment, tout signal de niveau haut à la sortie de la mémoire passe par la porte io6o pour ouvrir la porte 1062 et produire un signal positif STRCMP. Ce "1\\,1 Indique que le premier chiffre enregistré dans la mémoire ps( été atteint et que le enregistré dans la mémoire prt compteur d'un marquage de sorC( ':F1 'voit être remis en marche pour compteur d'un marquage de sortt ' vloit être remis en marche pour produire le signal OCDC à ce Le signal STRCMP ouvre I t s îo64 dont l'autre entrée \ n ET 1064 dont l'autre entrée reçoit le signal RET. L' 0uveX n la porte 1064 produit un signal in la porte 1064 produit un signal positif qui est appliqué à 1'\'un circuit de temporisation n dont la période de reta' ""' ale à la moitié de la période 1066 dont la période de retat t , d'horloge de haute fréquence. la I'('] lenchement du circuit temporid'horloge de haute fréquenc,3. &verbar; n &verbar; s sateur îo66 produit un signal I:r kESOC qui ramène à zéro le sateur 1066 produit un signal l"l circuit basculeur 1058 à fait "q le signal STRCMP. Par l'intercircuit basculeur 1058 et falt médiaire de la porte OU signal Iî RESOC ramène à zéro le compteur 1000. porte que 1018 nl RESOC ramène à zéro le compteur 1000. Ainsi que déorll, [ Pde4demment lorsqutil se trouve zéro, le compteur l() lorsqu'il se trouve à l'état le le compteur le décodeur 1016 pour qu' il délivre le signal OCDC penctatr(: Irlre PBriode d'horloge. Ce signal | donc période d'horloge. Ce signal OCDC est donc délivré dans un l,ll répétitive d dan un 1II*rglle de temps de la configuration temporelle répétitive d > tion temporelle lyre ' I'' "tdl4nlre principale 64 marquant le premier chiffre introduit. Le signal RESOC ramène f, à b & zéro le circuit basculeur de rétablissement 1054 de so,,, I,, L signal RET passe au niveau bas. Cela donne l'ordre au c,,11 q commande 630 de ramener le bas. Cela donne l'ordre au cls signal d'horloge CLK à frdlil,I''' I'nese. La disparition du signal a sa RET commande également la portq > 1 'Io de manière qu'elle éteigne RET commande également la porl, )I } f&verbar;() de manière qutelle éteigne la lampe 60 de blocage de clvl ,, 9fl'elle permette l'introduc I t1U'elle permette l'introduction manuelle de données dQ portative 22. t portative 22. Ainsi que mentionné prec de9 pr Nc,'"l"ff tf , des entrées de données ou de messages peuvent être enreg gJtt messages peuvent êtrela mémoire principale 64 par l'unité périphérique d'?i,, l Cotte unité périphérique 24 peut être de tout type approprlq 24 ((u'un lecteur de carte ou de peut être de tout type approprl I , tytl (lu'un lecteur de carte ou de bande, une autre unité de m 6ln,st, m6u(,l,,, ' tt par exemple un lecteur portatif d'enregistrements codés p exemple décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérig1,,,, olui 955 dans le demande d Etats-Unis díAmért ' 4 955 déposée le 1971 au nom de Bruce W. Dobr,,,, , caractères codés d'une micrrrkrs (0 unité périphérique délivre des caractères codée codage de m;r unité portative 22, sur quatre tj, do sortie sur lesquels appaunité portative 22, sur quatr raissent les signaux d'entre IIo 1'D2*, sur lesquels apparaissent les signaus dXentróv } étant connectés aux entrées O '1'fltr. Porte ces ID8+, ces fils étant connectés aus entrées d &num; Zkre portes correspondant à la porte 720 dans les matrices 7 portes correspondant à la / . L'unité périphérique 24 peut fournir ces signaux d'entrde r*pri configuration temporelle rBg$l If.ucr ,rtant un chiffre pendant chaque 0 la mémoire principale 64, S 0 la mmoire principale 64, ou elle peut fournir ces signaux en permanence à la fréquence d'horloge de l'unité portative 22 de manière que les données soient introduites dans la mémoire 64 par groupes. Afin de faciliter la synchronisation de ces opérations, le signal d'horloge CLK est transmis à l'unité périphérique 24. L'unité périphérique 24 ne peut introduire des données que si l'unité portative 22 se trouve dans le mode d'entrée. Lorsque l'unité périphérique 24 désire introduire des données d'entrée dans l'unité portative 22, elle produit un signal positif INSEL*. Ce signal est appliqué à une entrée de la porte OU 636 du circuit 630 de commande d'horloge de sorte que le signal d'horloge CLK passe maintenant à sa fréquence élevée. Le signal INSEL* est également appliqué à la borne R d'un circuit basculeur 678 et à une entrée d'une porte ET 680 connectée à la borne S d'un circuit basculeur 682. Le circuit basculeur 678 est donc ramené à zéro et une entrée de la porte ET 680 est marquée. Une seconde entrée est marquée par le signal ENT puisque l'unité 22 se trouve dans le mode d'entrée. Une troisième entrée de la porte 680 est marquée par le signal LCDC indiquant le premier intervalle de temps disponible pour recevoir le premier chiffre à introduire. La porte 680 est donc ouverte à ce moment et elle fait passer à l'état un le circuit basculeur 682. Mais ce circuit basculeur comporte une borne R qui reçoit un signal de marquage INFLG/* provenant de l'unité périphérique 24. Cette dernière ne fait passer le signal INFLG/* à la tension négative que si les signaux de sortie ID1*ID8* sont prêts à être transférés à l'unité 22. A ce moment, le circuit basculeur 682 est passé à l'état un de manière à marquer l'autre entrée de la porte ET 684 qui reçoit déjà un signal positif INCOWIP/*. La tension positive à la sortie de la porte 684 constitue le signal INRDY* qui est renvoyé à l'unité périphérique 24 de manière à la prévenir que les données sont reçues par l'unité portative 22. Le signal INRDY termine l'ouverture de la porte 720 de la matrice 701 et des portes correspondantes des matrices 702 à 704 de sorte que le premier chiffre provenant de l'unité périphérique est introduit à l'entrée de la mémoire 64 dans le premier intervalle de temps disponible marqué par le signal LCDC qui a provoqué le passage à l'état un du circuit basculeur 682. Le signal inversé INRDY/ applique une inhibition aux portes 718 et 706 de la matrice 701 et aux portes correspondantes des matrices 702 à 704. Cela empêche la recirculation normale dans la mémoire principale 64 et interdit toute tentative d'introduire des données dans la mémoire principale 64 au moyen des touches manuelles 46 de l'unité de clavier 26 (Fig. 3 et 6). Du fait qu'un chiffre a été enregistré dans la mémoire 64, il est nécessaire de décaler d'un point le compteur 68 de marquage de chargement. Le signal INRDY/ applique donc une inhibition à la porte 754 afin d'empêcher que la tension d'autorisation de comptage soit appliquée au compteur 748 diviseur par deux. Le compteur 748 se décale donc d'intervalles de temps tant que le signal INRDY/ persiste. Ce temps peut correspondre à un ou plusieurs chiffres suivant la commande appliquée par le signal de marquage INFLG/*. Si ce signal passe au niveau haut et au niveau bas à chaque chiffre, le circuit basculeur 682 bascule d'une position à l'autre au fur et à mesure que des chiffres sont introduits, et le compteur 78 n'est décalé que d'un intervalle à chaque chiffre introduit. Au contraire, si les données sont introduites par groupes, le signal INFLG/* permet au circuit basculeur 682 de rester à l'état un, le signal INRDY reste permanent et les chiffres successifs sont introduits par des impulsions d'horloge CLK successives définissant des intervalles de temps successifs. Le compteur 68 de marquage de chargement est décalé d'un nombre d'intervalles qui dépend du nombre de chiffres introduits. Par conséquent, des données peuvent être introduites de cette manière par l'unité périphérique d'entrée 24 dans la mémoire principale 64, chiffre par chiffre, ou par groupes de chiffres, la seule limitation étant la capacité d'enregistrement de la mémoire principale 64. La disparition des signaux INSEL* et INFLG* termine manuellement l'introduction de données par l'unité 24. Mais si la mémoire 64 approche de son complet remplissage, les circuits basculeurs 1030 et 1050 sont passés à l'état un de la manière décrite précédemment et provoquent l'allumage de la lampe 62 de remplissage de mémoire. En outre, le signal positif CLO produit par le passage à l'état un du circuit basculeur 1050 est appliqué à la borne S du circuit basculeur 678. Cette borne d'entrée est prédominante, de sorte que le circuit basculeur 678 passe à l'état un même si le signal d'entrée INSEL* reste au niveau haut. Lorsque le circuit basculeur 678 est à l'état un, la porte 684 est inhibée et fait disparaître le signal INRDY* de sorte qu'aucune autre donnée provenant de l'unité périphérique 24 ne peut plus être introduite dans la mémoire principale 64. En outre, le passage à l'état un du circuit basculeur 678 provoque l'apparition d'un signal positif INCOMP* transmis à l'unité périphérique 24 afin de la prévenir qu'aucune autre donnée ne peut être acceptée. L'unité portative 22 est ramenée dans sa position normale par la disparition des signaux d'entrée mentionnés ci-dessus, y compris le signal de sélection d'entrée INSEL* qui donne l'ordre au circuit d'horloge 630 de réduire la fréquence du signal d'horloge CLK à sa valeur inférieure. L'unité portative 22 comporte également plusieurs circuits divers apportant certaines sécurités en ce qui concerne l'exactitude de l'introduction d'informations dans la mémoire principale. Plus particulièrement, si deux touches du clavier d'entrée 26 sont manoeuvrées simultanément, ce dernier délivre un signal positif DC2. Par la porte OU 604, ce signal fait passer à l'état un un circuit basculeur d'erreur 606. Le signal de sortie positif du circuit basculeur 606 est appliqué à une entrée de la porte OU 610 qui délivre le signal positif KBL de blocage de clavier et qui allume la lampe 60. Ces fonctions sont les mêmes que celles déjà décrites. Le circuit basculeur 606 peut être ramené à zéro par l'un ou l'autre des signaux positifs DECA ou MR, par l'intermédiaire de la porte OU 608. Une autre possibilité d'introduction erronée de données peut provenir d'une manoeuvre suffisamment rapide de deux touches du clavier d'entrée 26 pour que l'un des chiffres ne soit pas encore introduit alors que le suivant est déjà présenté. Lorsque cela se produit, le signal BUSF est au niveau positif à partir de la première manoeuvre de touche et, par l'intermédiaire de la porte OU 600, il marque une entrée de la porte ET 602. Si le signal KBS d'avancement de clavier devient positif par la seconde manoeuvre de touche alors que le signal BUSF est encore présent, la porte 602 est ouverte et fait passer à nouveau le circuit basculeur 606 à l'état un. Une autre condition contre laquelle l'unité portative 22 est également protégée est la manoeuvre d'une touche après une fonction de retour arrière, suffisamment vite pour qu'il soit risqué d'introduire le chiffre avant l'exécution complète du retour arrière qui nécessite deux rotations de la mémoire principale 64. Lorsque cette condition se présente, le signal ADV produit pendant la fonction de retour arrière est au niveau positif et, par l'intermédiaire de la porte OU 600, il marque l'entrée supérieure de la porte 602. Si ce signal KBS d'avancement de clavier devient positif par suite d'une manoeuvre de touche, le circuit basculeur 606 passe à nouveau à l'état un par les portes 602 et 604. En outre, le dispositif comporte une unité 611 sensible à la tension des batteries 506 et 512 (Fig. 5) qui alimentent l'unité portative 22. Si ces batteries délivrent des tensions inférieures à la tension nécessaire pour faire fonctionner correctement l'unité 22, le détecteur 611 applique une tension positive à une entrée de la porte 610 et le signal KBL de blocage de clavier est à nouveau produit en même temps que la lampe indicatrice 60 est allumée. Ainsi que mentionné précédemment, l'unité portative 22 peut être enfichée dans l'émetteur fixe 30, et le contenu de la mémoire principale 64 peut alors être transféré, par l'intermédiaire de 1'émetteur 30, sur un canal de signalisation 36 vers une unité centrale de traitement de données ou un dispositif 38 d'utilisation finale de donnes. Lorsque l'unité portative 22 est enfichée dans l'émetteur 30, les connexions représentées sur la Fig. 5 sont établies, y compris les connexions représentées schématiquement par le connecteur 541 et qui relient les éléments logiques 22A de l'unité portative 22 aux éléments logiques 30A de l'émetteur 30. En outre, le commutateur 48 de l'unité portative 22 est placé dans sa position d'entrée afin d'établir les conditions précitées, car les données ne peuvent être extraites de la mémoire principale 64 que si l'unité portative 22 se trouve dans le mode d'entrée. Les Fig. 11 et 12 représentent en détail les circuits de î'é- metteur, et ces composants sont interconnectés avec les composants logiques de l'unité portative 22, ainsi que le montrent les signaux accompagnés d'un astérisque. Les unités 22 et 30 sont conditionnées de manière à fonctionner dès qu'elles sont interconnectées. Un connecteur 1240 qui peut, par exemple, comprendre l'un des connecteurs représentés globalement en 541 sur la Fig. 5 est prévu pour fournir à l'émetteur 30 un signal indiquant le couplage correct des deux unités. Le connecteur 1240 applique une masse à une résistance de chute de tension de manière qu'un signal UD1 passe à un niveau bas. Ce signal est appliqué à une entrée d'une porte OU 1220, dont la sortie est reliée, par l'intermédiaire d'un inverseur 1222, à la borne R d'un circuit basculeur 1216. Lorsque le signal UD1 passe au niveau bas, la source de mise à zéro du circuit basculeur 1216 est éliminée. Une autre entrée de la porte 1220 reçoit le signal ENT/* qui est au niveau bas aussitôt que l'unité portative 22 est passée dans le mode d'entrée. L'autre entrée de la porte 1220 reçoit un signal RES de mise à zéro qui se trouve normalement au niveau bas. Le circuit basculeur 1216 peut donc passer à l'état un. Afin de permettre la transmission des données entre l'émetteur 30 et l'unité distante ou l'unité centrale de traitement 38 par la jonction de signalisation 36, un modulateur-démodulateur assure 1'interface entre la jonction 36 et l'émetteur 30. Ce modulateurdémodulateur peut être constitué par l'une d'un certain nombre d'unités connues, par exemple l'un des modulateurs-démodulateurs de la série 202 provenant de la Western Electric Company Inc. Plus particulièrement, l'unité 30 est réalisée pour être associée avec un modulateur-démodulateur de la série 202E-7. Afin de permettre à l'é- metteur 30 d'être utilisé avec une variété de ces modulateurs-démodulateurs, il comporte une source de tension plus positive connectée par un élément résistant à un connecteur ou une broche 1112 pour produire un. signal de demande d'émission que nécessitent certains modulateurs-démodulateurs. L'émetteur 30 est également connecté au modulateur-démodulateur par deux connecteurs ou broches 1113 et 1114. Le connecteur 1114 produit normalement un signal négatif lorsque l'émetteur 30 n'est pas en état d'émettre des données sur la ligne, et un signal positif lorsque l'émetteur 30 est prêt à transmettre des données. Le niveau du signal délivré par le connecteur 1114 est commandé par une porte ET 1132 et un circuit d'attaque 1134. Une entrée de la porte ET 1132 reçoit normalement un signal négatif RDY9 > IT et un signal positif DROP/. La porte 1132 commande donc normalement le circuit d'attaque 1134 pour qu'il délivre un signal de niveau bas sur la borne 1114. Le modulateur-démodulateur peut être commandé, soit dans le mode manuel, soit dans le mode automatique de manière à permettre l'émission de données à partir de l'émetteur sur le canal de signalisation 36, vers l'unité centrale de traitement 38. Dans le mode manuel, après avoir enfiché l'unité portative 22 dans l'émetteur 30, ltopérateur utilise un cadran classique pour établir la conununica- tion 36 vers l'unité centrale 38. Lorsque la commutation a été établie, le modulateur-démodulateur retourne sur le connecteur 1113 un signal positif qui est appliqué au circuit d'attaque 1124 pour produire un signal positif CTS. Par l'intermédiaire d'un circuit d'attaque 1226, ce signal allume la lampe 44 "en ligne" et donne à 1'opérateur l'indication que l'émission peut être déclenchée vers 1'unité centrale de traitement 38. Dans le mode automatique, la demande d'émission réelle est déclenchée par l'unité centrale 38. Pour placer le système dans ce mode, l'opérateur manoeuvre la touche "automatique" prévue sur le modulateur-démodulateur, et le signal "prêt à émettre" résultant du signal positif CTS est retourné vers l'unité centrale de traitement 38 chaque fois qu'une émission par l'émetteur 30 est souhaitée. Dans un cas comme dans l'autre, l'émission ne peut pas être déclenchée tant que le signal CTS "prêt à émettre" n'est pas reçu. Du fait que la capacité de transmission de la jonction de signalisatinn 36 peut ne pas correspondre aux fréquences utilisées normalement dans l'unité portative, l'émetteur 30 comporte sa propre source de signaux d'horloge pour commander la vitesse à laquelle les données sont extraites de la mémoire principale 64 de l'unité portative 22 et pour commander la fréquence avec laquelle ces données sont transmises sur la jonction 36 vers l'unité centrale de traitement 38. Cette source de signaux d'horloge comporte un oscillateur 1200 d'une fréquence, par exemple, de 1,2 Kilohertz et fournissant un signal T. Ce signal est également appliqué à un compteur 1202 diviseur par dix qui, en liaison avec une porte ET 1204, produit un signal d'horloge OT dont la fréquence est le dixième de la fréquence du signal T. Ce signal passe également par un inverseur 1206 pour produire un signal EXTCLK/* destiné à l'unité portative 22. Lorsque l'émetteur 30 ne doit fonctionner ni dans le mode manuel, ni dans le mode automatique, il est nécessaire que l'opérateur manoeuvre la touche de transmission 40 de l'émetteur 30. La touche ou commutateur d'émission 40 commande le passage à l'état un d'un circuit basculeur 1216 "prêt à émettre". Plus particulièrement, la borne J de ce circuit basculeur est connectée à une source de tension maintenue normalement au potentiel de la masse ou de référence par le contact de repos du commutateur 40. Lorsque le commutateur d'émission 40 est manoeuvré pour ouvrir momentanément le circuit, le circuit basculeur 1216 passe à l'état un par le signal d'horloge T appliqué à sa borne d'horloge. Lorsque le circuit basculeur 1216 est à l'état un, un signal positif "prêt à émettre" RDYXMT* est produit et allume la lampe de blocage 6o (Fig. 6). Le signal est appliqué à une entrée d'une porte ET 1211 dont l'autre entrée re çoit un signal provenant d'un circuit basculeur 1208 normalement à l'état zéro. La signal positif à la sortie de la porte 1211 passe par une porte OU 1212 et un circuit d'attaque 1214 pour allumer la lampe 42 "prêt à émettre". Cela donne à l'opérateur une indication visible que l'émetteur 30 est en état d'émettre des données. Le signal positif RDYXtT ouvre alors complètement la porte 1132 qui, par l'intermédiaire du circuit d'attaque 1134, délivre un signal positif de disponibilité de données à la borne 1114. Ainsi que mentionné précédemment, il en résulte un retour du signal positif CTS à la sortie du circuit d'attaque 1124. Le signal positif CTS complète également l'ouverture de la porte 1228 de sorte que l'inverseur 1230 délivre deux signaux négatifs CLKEN/* et OUSEL/*. La sortie négative de l'inverseur 1230 supprime également un signal de mise à zéro du circuit basculeur 1234, par l'intermédiaire d'une porte OU 1236 et un inverseur 1238. Le signal positif OUSEL* est appliqué à une entrée de la porte OU 636 du circuit 630 de commande d'horloge, de sorte que le signal d'horloge CLK de l'unité portative 22 passe à la fréquence élevée de manière à faire progresser rapidement la mémoire principale 64 jusqu'au point où des données peuvent être extraites. Le signal positif CLKEN* prépare l'ouverture de la porte ET 644. Lorsque le cycle de la mémoire principale 64 approche très près du point où se trouve l'intervalle de temps qui contient le premier chiffre et qui est marqué par le signal OCDC, les signaux de sortie OC6-OC12 du compteur 1000 deviennent positifs et ouvrent la porte 644. Par 1'intermédiaire de l'inverseur 646, la sortie positive de la porte 644 inhibe les deux portes 640 et 642, de sorte que les oscillateurs 632 et 634 ne peuvent ni l'un ni l'autre fournir le signal d'horloge CLK par l'intermédiaire de la porte OU 650. Le signal positif produit à la sortie de la porte 644 marque une entrée de la porte ET 648 dont l'autre entrée reçoit le signal EXTCLK+ d'horloge extérieure produit par l'émetteur 30 de la manière décrite précédemment. Le signal d'horloge CLK a donc maintenant la fréquence déterminée par l'oscillateur 1200 de l'émetteur 30. En même temps que le circuit de commande d'horloge 630 est commuté sur la fréquence d'horloge extérieure, la porte 1026 est ouverte par les mêmes signaux OC6-OC12 de la manière décrite ci-dessus, pour produire le signal positif NOC*. Ce signal passe par 1'inverseur 1232 de manière que son flanc avant passe à l'état un le circuit basculeur 1234. Le passage à l'état un du circuit basculeur 1234 produit le signal positif REQOU* de demande de sortie. Le signal inversé REQOU/ de niveau bas supprime une inhibition appliquée normalement par la porte OU 1120 et l'inverseur 1122 à la borne R d'un circuit basculeur 1116. Le signal positif REQOU marque une entrée d'une porte ET 1100 connectée à la borne d'horloge du circuit basculeur 1116 ainsi qu'à une seconde borne d'horloge d'un registre à décalage 1102 qui fait partie d'un circuit de transmission de données sur la ligne de sortie 36. Le signal positif REQOU* est également appliqué à une entrée d'une porte ET 664 de l'unité portative 22, et le signal inversé REQOU/* passant au niveau bas supprime une mise à zéro appliquée à un circuit basculeur 666 par une porte OU 670. Une autre tension de mise à zéro est supprimée de la porte 670 par le fait que l'unité 22 se trouve dans le mode d'entrée et que le signal RECH est au niveau bas. La troisième entrée de la porte 670 reçoit un signal OUCOM qui est également au niveau bas à ce moment. Par conséquent, lorsque l'intervalle de temps qui contient le premier chiffre à transmettre est atteint, le signal OCDC devient positif et la porte 664 est ouverte pour passer à l'état un le circuit basculeur 666. Cela déclenche le transfert des données de la mémoi rait à la fréquence du signal OT. Le registre à décalage 1102 est de réalisation classique et il peut comporter, par exemple, un registre à décalage SN7495 à entrée et sortie en parallèle, fabriqué par Texas Instruments Incorporated, de Dallas, Texas. Ce composant est réalisé en logique TTL (transistor-transistor) dont la consommation est tolérable puisque l'émet- teur est alimenté par des sources d'alimentation conventionnelles. Lorsqu'une borne de commande de mode désignée par "M" reçoit une tension positive, les signaux d'entrée appliqués aux quatre bornes d'entrée A, B, C, D représentés à la gauche du symbole rectangulaire du registre à décalage 1102, sont transférés aux quatre bornes de sortie A, B, C, D apparaissant près du bord droit du symbole de ce registre. Cette entrée en parallèle est effectuée sur le flanc arrière d'une impulsion appliquée à la seconde entrée d'horloge désignée par C2 sur le symbole logique. Une borne d'entrée en série désignée par SI est prévue pour permettre l'entrée en série entre les étages. Le flanc arrière ou négatif d'une impulsion d'horloge appliquée à une première borne d'horloge désignée par C1 décale les informations de l'entrée en série dans les étages du registre à décalage lorsque la borne de commande de mode désigné par " est à une tension de niveau bas. L'émetteur 30 comporte quatre de ces registres à décalage, le registre à décalage 1102 et les trois registres à décalage supplémentaires 1104, 1105 et 1106. Le registre à décalage 1102 fonctionne comme un registre d'entrée dont les bornes d'entrée reçoivent les signaux de sortie M8*, M4*, M2* et M1* provenant de la sortie de la mémoire principale 64. Le registre 1102 ne fonctionne que dans le mode d'entrée en parallèle car sa borne M est connectée à une tension positive. Les registres 1104 à 1106 fonctionnent dans deux modes pour recevoir des entrées en parallèle et délivrer une sortie en série. Certaines des entrées appliquées aux registres 1104 à 1106 proviennent du registre 1102. D'autres informations d'entrée sont précâblées aux bornes d'entrée en parallèle. Le dernier article d'informations qui est appliqué à la borne d'entrée D du registre à décalage 1106 provient d'un générateur 1110 d'imparité classique dont l'entrée reçoit les signaux de sortie M8*, M4*, M2* et M1* de la mémoire principale. Le générateur 1110 délivre un signal positif ou négatif selon le code de sortie provenant de la mémoire principale 64 de manière à être sûr que les données produites par l'émetteur 30 présentent un code d'imparité. Lorsque la sortie de la porte 1100 passe au niveau bas, la lecture du premier chiffre dans la mémoire principale 64 est effectuée en parallèle dans le registre à décalage 1102, et apparaît aux bornes de sortie A à D de ce registre. Le passage au niveau bas de la tension de sortie de la porte 1100 fait également passer à l'é- tat un le circuit basculeur 1116 de sorte qu'une tension positive est appliquée à la borne J d'un circuit basculeur 1118 et à la borne de commande de mode des registres à décalage 1104 à 1106 qui sont alors conditionnés pour fonctionner en entrée parallèle. Du fait que le signal DATACKL/* passe au niveau bas lorsque le signal OT passe au niveau haut, un retard d'une demi-période d'horloge est introduit avant que le signal OT passe au niveau bas pour déclencher une entrée de donnée binaire-décimale en parallèle dans les registres à décalage 1104 à 1106. Le passage au niveau bas de ce signal OT fait également passer à l'état un le circuit basculeur 1118, de sorte qu'une tension positive est appliquée à la porte OU 1120 et à l'inverseur 1122 pour ramener à zéro le circuit basculeur 1116. Lorsque le circuit basculeur 1116 est revenu à zéro, le fil de commande de mode des registres 1104 à 1106 passe à tension basse et ces registres sont conditionnés pour fonctionner en série. Ce fonctionnement est commandé par les signaux T appliqués aux premières bornes d'horloge C1, ces signaux T apparaissant à une fréquence dix fois supérieure à celle des signaux OT. Le message émis par l'émetteur 30 consiste en un caractère de messages binaire-décimal comprenant successivement un signal de niveau bas représentant un nstart", un bit de donnée "1w, un bit de donnée "2", un bit de donnée 4nfi un bit de donnée "8a, deux signaux de niveau haut, un signal de niveau bas, le bit de parité et un signal de niveau haut. Les signaux de niveau haut sont interprétés comme des signaux de marquage et les signaux de niveau bas comme des signaux d'espace. Le signal préliminaire de niveau bas est produit par la connexion à la masse de la borne d'entrée D du registre à décalage 1104. Les bits de données "1", "2" et 4n sont produits respectivement par les bornes d'entrée C, B et A du registre à décalage 1104. Le bit "8" est appliqué à la borne d'entrée D du registre à décalage 1105. Les bornes d'entrée B et C de ce registre à décalage sont connectées à une tension positive de manière à produire les signaux de marquage. La borne d'entrée A de ce registre est connectée à la masse de manière à produire le signal d'espace ou de niveau bas. La borne d'entrée D du registre à décalage 1106 est connectée à la sortie du générateur 1110 d'imparité pour produire le bit de parité et les bornes A, B et C de ce registre sont connectées à une tension positive pour produire le signal terminal de niveau haut ou de marquage. La sortie des registres à décalage 1 104 à 1106 est prélevée à la borne de sortie D du registre 1104. Par conséquent, au premier passage au niveau bas du signal T, le signal de niveau bas provenant de la borne de sortie D du registre à décalage 1104 passe par un circuit d'attaque 1108 jusqutau connecteur 1111 connecté à la ligne de signalisation, et les autres bits enregistrés dans les registres à décalage 1104 à 1106 sont décalés d'une position vers l'avant, ou vers la droite. A cet égard, il faut remarquer que la borne de sortie D du registre à décalage 1106 est connectée à la borne d'entrée en série du registre à décalage 1105 et que la borne de sortie D du registre à décalage 1105 est connectée à la borne d'entrée en série du registre à décalage 1104. Au passage au niveau bas du premier signal d'horloge T, le signal de bit "8" provenant du dernier étage du registre à décalage 1105, est donc transféré dans le premier étage du registre à décalage 1104, et le bit de parité est décalé hors de la sortie du registre à décalage 1106, dans le premier étage du registre à décalage 1105. Tous les autres bits d'informations sont décalés d'un étage vers l'avant, de la même manière. Au passage au niveau bas du signal T suivant, la valeur du bit "1" est appliquée au circuit d'attaque 1108 et les autres bits sont décalés d'une position vers l'avant. Sur les huit impulsions d'horloge suivantes, le circuit d'attaque de ligne 1108 reçoit les bits de données "2", n4n, "8" deux impulsions de marquage, une impulsion d'espace, le bit de parité et une impulsion de marquage représentant le signal "stop". Après le dixième signal T, la porte 1100 est à nouveau ouverte lorsque le second chiffre enregistré est présenté par les signaux M1* - M8*, à l'entrée du registre tampon 1102. Pendant le signal OT et les dix signaux T suivants, le second caractère de message binaire-décimal est transmis de la manière décrite ci-dessus. Cette opération se poursuit jusqutau moment où tous les chiffres enregistrés dans la mémoire principale 64 de l'unité portative 22 sont transmis sur le canal de signalisation 36. Cette condition est détectée dans l'unité portative 22 par la production du signal LCDC qui marque le premier intervalle de temps disponible pour recevoir le chiffre suivant. Lorsque le signal LCDC apparaît, toutes les données enregistrées précédemment dans la mémoire 64 doivent avoir été émises par l'émetteur 30. Par conséquent, lorsque le signal LCDC devient positif, une porte 672 est ouverte pour faire passer à l'état un le circuit basculeur 674. Le passage à l'état un du circuit basculeur 674 produit un signal positif OUCON*. La production de ce signal prévient l'émetteur 30 que toutes les données ont été émises et, dans l'unité portative 22, il provoque la réapparition du signal OCDC dans une position indiquant le premier chiffre enregistré dans le premier message afin de préparer l'unité portative 22 à une nouvelle transmission de données s'il y a lieu. Plus particulièrement, par la porte OU 670, le signal OUCOM ramène à zéro le circuit basculeur 666 qui empêche la production d'autres signaux DATACLK* et évite toute autre tentative de faire passer des bits de données dans le registre d'entrée 1102 de l'émetteur 30. Le retour à zéro du circuit basculeur 666 fait également disparaître le signal RDYO de sorte que la borne d'horloge du compteur 1000 du compteur 78 de marquage de sortie est à nouveau marquée par la porte ET 1020. Le signal positif OUCOM passe également par la porte OU 1052 pour faire passer à l'état un le circuit basculeur 1054. Le passage à l'état un du circuit basculeur 1054 produit le signal positif RET et commande dans l'unité portative 22 le retour du signal OCDC à l'intervalle de temps marquant le premier chiffre du premier message enregistré précédemment dans la mémoire principale 64. Le signal OUCOM est également appliqué à une entrée d'une porte ET 676 connectée à la borne R du circuit basculeur 674. Lorsque le signal d'horloge CLK suivant apparaît, la porte 676 est donc ouverte pour ramener à zéro le circuit basculeur 674 et faire cesser le signal positif OUCOtI. Lorsque le signal OUCOM* est produit, il passe par la porte OU 1236 de l'émetteur 30, et par l'inverseur 1238 pour ramener à zéro le circuit basculeur 1234. Cela fait disparaître le signal positif REQOU* ainsi que la demande de l'unité 22 pour une opération de lecture ou d'émission de données. Le niveau bas du signal REQOU applique également une autre inhibition à une entrée de la porte ET 1100 de sorte qu'aucune autre donnée ne peut être introduite dans le registre d'entrée 1102. En ce qui concerne l'émetteur 30, le signal positif OUC0M* fait passer à l'état un un circuit basculeur 1126 de sorte qu'une tension positive est appliquée à la borne R d'un circuit basculeur 1128. Cela fait apparaître le signal permanent de mise à zéro appliqué à ce circuit basculeur, de sorte qu'il peut être déclenché sur le flanc avant du signal OT appliqué à sa borne d'horloge, les bornes J et K de ce circuit basculeur étant reliées en permanence à la tension positive. Par conséquent, sur le flanc arrière du premier signal OT, le circuit basculeur 1128 passe à l'état un et applique une tension positive à l'entrée de déclenchement d'un circuit multi vibrateur monostable 1130. Pendant l'intervalle suivant, le dernier chiffre de la mémoire principale 64 est émis. Sur le flanc arrière du signal OT suivant, le circuit basculeur 1 128 est ramené à zero. Le signal négatif apparaissant à la borne Q du circuit basculeur 1128 déclenche le circuit multivibrateur monostable, ou circuit temporisateur 1130, de sorte que le signal DROP devient positif et le signal DROP/ passe à la tension négative. Cette tension négative inhibe une entrée de la porte ET 1132 de sorte que le circuit d'attaque 1134 applique un signal de niveau bas au connecteur 1114. Ce signal prévient le modulateur-démodulateur que l'émission de données est terminée. Lorsque le circuit temporisateur 1130 est déclenché, le signal DROP devient positif et ramène à zéro le circuit basculeur 1126, de sorte qu'une tension de remise à zéro au niveau bas est appliquée en permanence à la borne R du circuit basculeur 1 128. Cela interdit tout autre fonctionnement de ce circuit basculeur et assure que le circuit temporisateur 1130 ne sera plus déclenché. Le signal positif DROP passe également à l'état un le circuit basculeur 1208. Lorsque cela se produit, le signal de niveau bas délivré à la borne Q applique une inhibition à une entrée de la porte ET 1211, faisant cesser l'allumage permanent de la lampe 42 "prêt à émettre". Le passage à l'état un du circuit basculeur 1208 marque une entrée de la porte ET 1210 dont l'autre entrée reçoit le signal F d'une fréquence de 10 Hertz provenant d'un oscillateur 1224. Lorsque la porte 1210 est ouverte, le signal de 10 Hertz traverse cette porte et la porte OU 1212 ainsi que le circuit d'attaque 1214 pour faire scintiller la lampe 42. Cette indication scintillante fournie par la lampe 42 signifie que l'opération de transmission de données est terminée. Deux modes différents de fonctionnement de l'émetteur 30 sont maintenant permis, suivant que l'opérateur a placé manuellement la demande d'émission vers l'unité centrale de traitement 38 et établi manuellement la communication 36, ou que l'unité portative 22 a été enfichée dans l'émetteur 30, le modulateur-démodulateur ayant été placé dans son mode automatique de manière qu'une demande d'émis sion puisse être déclenchée par l'unité centrale 38. Plus particulièrement, tout allumage de la lampe 42 "prêt à émettre" cesse après la fin de l'émission du message d'information contenu dans l'unité de mémoire 64 lorsque l'émission de ces données est déclenchée manuellement. Au contraire, si l'unité portative 22 est enfichée dans l'émetteur 30, le modulateur-démodulateur étant placé dans son mode automatique, la lampe 42 continue à scintiller de sorte que, lorsque l'opérateur revient à l'émetteur 30, l'indication scintillante le prévient que l'unité centrale 38 a demandé et reçu les données de l'unité 22, peut-être pendant son absence. Cela est commandé par le signal "prêt à émettre" CTS délivré par le modulateur-démodulateur. Plus particulièrement, si la demande de transmission a été déclenchée manuellement par l'opérateur et si le circuit temporisateur 1130 écoule son retard et délivre le signal positif DROP/, le signal positif indiquant la disponibilité de données est appliqué au connecteur 1114, et le signal "prêt à émettre" CTS qui était absent en même temps que le signal de disponibilité de données, apparait à nouveau. Ce signal est appliqué à une entrée de la porte ET 1218. Lorsque le circuit temporisateur 1130 a été déclenché, un autre circuit temporisateur 1136 dont le retard est plus long est également déclenché pour produire un signal positif SAM. Ce signal persiste alors que le circuit 1130 a épuisé son retard et que le signal CTS revient. Par conséquent, la porte 1218 est ouverte et délivre un signal positif RES de remise à zéro. Par l'intermédiaire de la porte OU 1209, ce signal ramène à zéro le circuit basculeur 1208. Le retour à zéro du circuit basculeur 1208, supprime l'ouverture de la porte ET 1210, et le scintillement de la lampe 42 cesse. En outre, le signal positif RES passe par la porte OU 1220 et l'inverseur 1222 pour ramener à zéro le circuit basculeur 1216 "prêt à émettre". Cela supprime le marquage d'une entrée de la porte ET 1211 et empêche l'allumage permanent de la lampe 42. Cette dernière s'éteint donc et l'opérateur reçoit une indication visible que lté- mission du message a eu lieu. En outre, le signal EDYXMT "prêt à émettre" est éliminé de l'unité portative 22 et un signal d'ouverture est supprimé à la porte ET 1132. Cela maintient au niveau bas le signal de disponibilité de données appliqué au connecteur 1114 afin d'empêcher une nouvelle émission avant que l'opérateur interrompe la liaison 36 avec l'unité centrale 38. Si au contraire, la demande de transmission vers l'unité centrale de traitement 38 a été déclenchée en plaçant le modulateurdémodulateur dans son mode automatique, le signal de niveau bas appliqué au connecteur 1114 prévient le modulateur-démodulateur que la transmission est terminée et le signal CTS "prêt à émettre" n - est pas retourné par le modulateur-démodulateur à moins que l'unité centrale de traitement 38 ne demande une autre émission. Cela se produit après la période pendant laquelle le signal CAM est position, et le signal RES de mise à zéro n'est pas produit. Le circuit basculeur 1216 "prêt à émettre" est donc laissé à l'état un de sorte qu'une demande ultérieure de transmission peut être émise par l'unité centrale de traitement 38. Du fait que le signal positif RES n'est pas produit, le circuit basculeur 1208 reste à l'état un et la lampe 42 continue à scintiller afin d'aviser l'opérateur que la transmission a eu lieu. Lorsque l'unité portative 22 est placée dans le mode de recherche par la manoeuvre du commutateur 48, ou lorsqu'elle est déconnectée de l'émetteur 30 lorsque l'opérateur se rend compte que la transmission s'est effectuée correctement, l'un des deux signaux UD1 ou ENT/* est produit. Par l'intermédiaire de la porte OU 1220 et de l'inverseur 1222, ces signaux ramènent à zéro le circuit basculeur 1216. Lorsque ce dernier est à l'état zéro, le signal inversé RDY9DtT/ devient positif et, par l'intermédiaire de la porte OU 1209, il ramène à zéro le circuit basculeur 1208. La lampe 42 est donc éteinte par l'intervention de l'opéra- teur après l'émission dans le mode automatique. Il faut remarquer que chaque fois que le circuit basculeur 1216 est ramené à zéro pour supprimer le signal RDYXMT, ou que le signal positif CTS disparaît, la porte 1228 et l'inverseur 1230 suppriment les signaux OUSEL* et CLKEN*. Cela ramène l'unité portative 22 à son fonctionnement sur l'horloge 634 à basse fréquence et élimine la demande de sortie de l'unité 22. Bien que l'invention soit décrite ci-dessus en regard d'un mode particulier de réalisation, il est évident que de nombreuses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre ni de son esprit. - REVEDXDICATIONS. 1 - Appareil pour recueillir et délivrer des entrées de données, du type comprenant un dispositif de mémoire dynamique à circulation déterminant des intervalles de temps distincts dans une configuration temporelle répétitive afin d'emmagasiner des entrées de données, un dispositif d'entrée destiné à fournir des entrées de données au dispositif de mémoire et un dispositif de sortie destiné à extraire des entrées de données du dispositif de mémoire, caracté- risé en ce qu'il comprend deux circuits fonctionnant en synchronisme avec le dispositif de mémoire dans ladite configuration temporelle répétitive, l'un desdits circuits produisant un signal de chargement qui représente un intervalle de temps disponible pour recevoir une entrée de données et l'autre desdits circuits produisant un signal de sortie qui représente l'intervalle de temps contenant l'entrée de données suivante pour le dispositif de sortie, et deux circuits de commande dont le premier est commandé par le signal de chargement et connecté au dispositif d'entrée de manière à commander l'introduction d'entrées de données successives dans des intervalles de temps disponibles du dispositif de mémoire, et dont le second est commandé par le signal de sortie et connecté au dispositif de sortie de manière à commander l'extraction d'entrées de données successives du dispositif de mémoire. 2 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'- il comporte un dispositif d'affichage des entrées de données et un dispositif de commande qui, dans une position, permet au dispositif d'entrée de fournir des entrées de données à stocker dans les intervalles de temps du dispositif de mémoire et de fournir des entrées de données au dispositif d'affichage en vue de leur affichage, ledit dispositif de commande pouvant fonctionner dans une seconde position pour inhiber le fonctionnement du dispositif d'entrée et permettre au dispositif de sortie de fournir des entrées de données au dispositif d'affichage en vue de leur affichage. 3 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le premier desdits circuits de commande est rendu actif par le dispositif de commande dans sa première position et est inhibé par le dispositif de commande dans sa seconde position, le second desdits circuits de commande étant rendu actif dans la seconde position du dispositif de commande. 4 - Dispositif de stockage de données destiné à mémoriser et à fournir des articles de données,du type comprenant un dispositif de mémoire à circulation déterminant plusieurs intervalles de temps discrets dans une configuration temporelle répétitive et destines au stockage des articles de données, un dispositif d'entrée connecté au dispositif de mémoire et un dispositif de sortie connecté au dispositif de mémoire et commandé par le signal de commande de manière à extraire un article de données mémorisé du dispositif de mémoire, caractérisé en ce qu'il comprend un registre qui fonctionne dans la même configuration temporelle répétitive et qui fournit un signal de commande représentant un intervalle de temps qui contient un article de données, un dispositif de commande connecté au registre et destiné à modifier le signal de commande de manière à représenter des intervalles de temps différents lorsque des articles de données sont extraits du dispositif de mémoire, ledit signal de commande marquant normalement un premier article de données à extraire et restant à tout moment pendant l'extraction des articles de données, dans une position marquant l'intervalle de temps de 1'article de données suivant à extraire, ledit dispositif comportant également un circuit de commande connecté au registre et destiné à le commander de manière qu'il ramène le signal de commande pour qu'il marque le premier article de données à extraire. 5 - Appareil pour recueillir et afficher des données sous forme d'articles de données,du type comprenant un dispositif d'affichage comportant N dispositifs individuels d'affichage, une mémoire d'affichage à circulation connectée au dispositif d'affichage et déterminant des intervalles de temps discrets dans une configuration temporelle répétitive de manière à stocker des articles de données dans les intervalles de temps dont le nombre est supérieur à N et un dispositif d'entrée destiné à stocker des articles de données, dans les intervalles de temps de la mémoire d'affichage, caractérisé en ce qu'il comporte un registre fonctionnant selon ladite configuration temporelle répétitive et déterminant un nombre N de signaux d'autorisation dans N intervalles de temps différents, un circuit qui reçoit les signaux d'autorisation de manière à permettre au dispositif d'affichage d'afficher les articles de données enre gistrés dans N intervalles de temps de la mémoire d'affichage, et un dispositif de commande destiné à modifier les positions l'une par rapport à l'autre des configurations temporelles répétitives de la mémoire d'affichage et du registre, de manière à modifier les articles de données de la mémoire dfåffichage qui apparaissent sur le dispositif d'affichage. 6 - Appareil pour recueillir et afficher des données,destiné à être utilisé avec des articles de données,du type comprenant un dispositif d'affichage comportant plusieurs dispositifs individuels d'affichage, une mémoire d'affichage à circulation connectée au dispositif d'affichage et déterminant des intervalles de temps discrets dans une configuration temporelle répétitive, de manière à stocker des articles de données dans des intervalles de temps, un dispositif d'entrée destiné à stocker des articles de données dans les intervalles de temps de la mémoire d'affichage, caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire à circulation supplémentaire fonctionnant dans la même configuration temporelle répétitive de manière à définir les mêmes intervalles de temps que la mémoire d'affichage, un dispositif commandé par le dispositif d'entrée et destiné à stocker, dans un intervalle de temps de ladite mémoire à circulation supplémentaire, un signal de commande correspondant à chaque intervalle de temps de la mémoire d'affichage qui contient un article de données, et un dispositif commandé par la mémoire supplémentaire et destiné à permettre audit dispositif d'affichage de faire apparaître sur les dispositifs d'affichage ceux des articles de données qui sont stockés dans les intervalles de temps de la mémoire d'affichage et pour lesquels un signal de commande est stocké dans l'intervalle de temps correspondant de la mémoire à circulation supplémentaire. 7 - Dispositif de stockage et de transmission d'articles de données sur une jonction de communication,du type comprenant un émetteur connecté à la jonction et comprenant à la fois un dispositif à connecteurs et une première source de signaux d'horloge fournissant un signal d'horloge d'une première fréquence destiné à commander la transmission des articles de données sur la jonction et une unité portative comprenant une mémoire à circulation destinée à stocker des articles de données et une seconde source de signaux d'horloge produisant un signal d'horloge d'une seconde fréquence différente de la première fréquence, pour faire circuler les articles de données dans la mémoire, ladite unité portative comportant également un dispositif à connecteurs destiné à être couplé au dispositif à connecteurs de l'émetteur afin de relier électriquement la mémoire à l'émetteur, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de commande commandé par l'intermédiaire du dispositif à connecteurs lorsque des articles de données de la mémoire doivent être émis par l'émetteur, de manière que la seconde source de signaux d'horloge soit inefficace et que les signaux d'horloge de la premier re fréquence soient fournis par l'émetteur à l'unité portative pour commander la mémoire à circulation pendant l'émission d'articles de données sur la jonction. 8 - Dispositif pour recueillir et stocker des articles de données 'du type comprenant une mémoire à circulation déterminant plusieurs intervalles de temps discrets dans une configuration temporelle répétitive et destinés au stockage des articles de données et un dispositif d'entrée connecté à la mémoire de manière à fournir des articles de données destinés à être stockés dans ladite mémoire, caractérisé en ce qu'il comporte une source de signaux d'horloge connectée à la mémoire et fournissant des signaux d'horloge destinés à faire circuler les articles de données dans la mémoire, la source de signaux d'horloge produisant normalement des signaux d'horloge de basse fréquence et comprenant un dispositif destiné à fournir un signal d'horloge à fréquence plus élevée, le dispositif comportant également un circuit de commande connecté à ladite source de signaux d'horloge et au dispositif d'entrée, et destiné à commander ladite source de signaux d'horloge pour qu'elle fournisse le signal d'horloge à fréquence plus élevée pendant une période qui n'est pas notablement supérieure à une configuration temporelle répétitive; chaque fois qu'un article de données est introduit dans la mémoire par le dispositif d'entrée. 9 - Procédé d'introduction et d'affichage de caractères de données sur un dispositif d'affichage à plusieurs caractères, comprenant une mémoire à circulation qui détermine des intervalles de temps séparés d'enregistrement de caractères selon une configuration temporelle répétitive, ledit procédé consistant à stocker des caractères différents dans des intervalles de temps différents de la mémoire et à faire apparaître sur le dispositif d'affichage des caractères qui sont stockés dans les intervalles de la mémoire, caractérisé en ce qu'on produit en permanence des signaux d'autorisation d'affichage dans plus d'un, mais moins de tous les intervalles de temps de la même configuration temporelle répétitive pour permettre l'affichage de caractères dans des intervalles de temps correspondants et on modifie les intervalles de temps de la configuration temporelle répétitive dans lesquels les signaux d'autorisation d'affichage sont produits de manière à déterminer les caractères stockés dans la mémoire qui sont affichés par le dispositif d'affichage.