- La présente invention concerne les appareils d'éclairage particuliers ayant pour but de mettre en valeur, par la lumière, des objets divers (vases, vasques, lampes, statuettes, carafons, flacons, verres, bougies, fleurs, objets de collection, minéraux, aquarium, etc....). - La très grande majorité de ces appareils consiste en des jrojecteurs ou spots qui dirigent un faisceau de lumière sur les objets à éclairer. Ces appareils présentent des inconvénients sérieux et nombreux. Tout d'abord, ils sont relativement coûteux et ils sont normalement fixes. Par ailleurs, ils n'éclairent qu'un côté des objets. D'autre part, la lumière qu'ils envoient les frappe de plein fouet ce qui accuse assez mal leur relief et leurs facettes. Ils doivent êtc placés à une certaine distance des objets pour ne pas gâcher leur esthétique dloù la nécessité d'une intensité lumineuse assez importante donc d'une dépense énergétique et financière assez élevée. Ces appareils sont assez inesthétiques.De plus, par leur position, ils sont souvent très genants pour les spectateurs qui risquent de perce vcir des lumières parasites sinon même, d'être éblouis. A noter, enfin, que les jeux de la lumière sur les objets ne relèvent que du seul phénomène de la réflexion. On conr.att, encore, d'autres dispositifs d'éclairage pour la mise en valeur des objets par la lumière. Par exemple des tables ou tablettes lumineuses, translucides, plus ou moins grandes sur lesquelles sont posés les objets. Ces tables ou tablettes, éclairées par dessous, nécessitent elles aussi une intensité lumineuse relativement importante. Elles diffusent la lumière dans toutes les directions au lieu de la concentrer sur les objets et de ce fait, l'illumination des objets, tant celle de leurs faces que celle de leurs masses, est assez médiocre. Ce plus, ce rayonnement diffus constitue une gêne indiscutable pour la vision du spectateur.On corm it aussi, dérivés un peu du mye principe, des panneaux lumineux verticaux ou, encore, des demi-enceintes cu installations lumineusss, en général verticales, au centre desquelles sont placés les objets à éclairer. On peut leur faire les mêmes reproches que ci-dessus, même si c'est à un moindre degré. Enfin, dans certains cas, d'ailleurs très rares, les objets sont posés sur des socles lurineux, parallélépipèdiques ou autres, assez voLwmineux et translucides auxquels on peut faire, à nouveau les mêmes reproches que ci-dessus. - Le dispositif, suivant l'invention, permet d'éviter tous les inconvenients cités plus haut. Dans ce dispositif, en effet, l'éclairage des objets ne nécessite pas d'appareillages ou d'installations relativement complexes souvent peu esthétiques et de coûts assez élevés. I1 est amovible. I1 est concentré en un simple socle, normalement de petites dimensions - surtout pour l'éclairage des petits objets - et est réalisé, en principe, en matériaux peu coûteux (plastique, verre, céramique, bois alumi- nium, etc...). Qui plus est, il sert de "présentoir" à l'objet illuminé. Son équipement est extremement simple et permet de placer l'objet dans des "cônes de lumière" tout juste suffisants pour "l'envelop per" de lumière, et ce, sans éblouir ou gêner en quoi que ce soit le spectateur. La source lumineuse étant placée à quelques centimètres de l'objet et la lumière n'étant pratiquement pas dispersée, l'énergie nécessaire est forcément très réduite tout en réalisant, pourtant, un éclairage assez intensif de I'obàet; Par ailleurs, cet éclairage joue sur tous les c8tés de l'objet et, essentiellement en lumière rasante ce qui accuse particulièrement son relief par des jeux d'ombre et de lumière.Enfin, Si l'objet est transparent ou translucide (verre, plastique, albaA tre, jade, etc...) la lumière le traverse de part en part dans sa masse même, par un phénomène de conduction et illumine supplémentairement ses facettes par un phénomène de réfractions L'objet est donc illuminé d'une façon "globale", la lumière joue au maximum, sur lui et en lui, d'où une mise en valeur parfaite. Â noter aussi, que le dispositif, suivant l'invention, com- porte deux éventuels accessoires. L'un consiste en une potence lumineuse adéquate, capable d'éclairer supplémentairement les objets, par dessus, en particulier les bouquets et pots de fleurs (fig.6). L'autre, consiste en un cache-pot en plastique "cristal" qui s'illumine sur le socle lorsque l'on v. eut mettre an valeur parfaite un pot de fleurs (fig.6). A noter, encore, qu'il est aisé de faire clignoter la lumière re du dispositif et aussi de l'irriser, toutes formules qui peuvent ajouter encore plus à la perfection de la mise en valeur par la lumière des objets concernés. A signaler, enfin, que tous les objets éclairés par ce dispositif deviennent lumineux par eus-mêmes et qu'ils diffusent.de ce fait.unelumière très douce et très chatovante ce oui peut inciter à utiliser ces ensembles "socles-objets" en tant que lam- pes tres originales, de chevet, de T.V.,d'wabiance,veilledses. - Le dispositif, objet de l'invention - qui peut avoir des formes, des allures et des dimensions variables et qui peut être relativement très plat - est constitué essentiellement, dans sa forme simple et préférentielle, par un socle creux (fig.l)formant cuvette tronc-conique (1), fermée par un couvercle transparent(2). Au centre de la cuvette une petite ampoule électrique (3) de faible puissance avec une douille, maintenue par un étrier (4) formant ressort. Le fil électrique servant à l'alimentation de l'am- poule sort du socle en passant par des trous ad hoc (7), en ali gnement, Ce fil est équipé, extrieurement au socle, d'iui interrupteur classique (8) et d'une prise de branchement ordi naire. La cuvette est équipée de surfaces réfléchissantes : d'une part, sur ses flancs ; d'autre part, sur son fond, à l'aide d'une couronne et d'un disque adhésifs, réfléchissants et concentriques pouvant facilement être décollés si nécessaire. Ces surfaces ré fléchissantes rejettent la lumière de l'ampoule hors de la cuvette, à l'extérieur du socle. te couvercle transparent est porteur, sur son pourtour, d'une petite collerette (5) formant rebord et est perforé de quelques trous (6) destinés à l'évacuation des calories dégagées à l'intérieur de la cuvette. I1 est légèrement granité pour éviter une vision franche de l'ampoule. Sur sa partie centrale sont collés une couronne et un disque adhésifs, réfléchissants et concentriques qui rabattent la lumière de l'ampoule vers la cuvette et qui la diaphragment à sa sortie en ne la laissant passer que par l'anneau transparent qu' ils ménagent dans le couvercle. On peut aisément décoller, si nécessaire, la couronne ou le disque, ou même les deux. Par le jeu des surfaces réfléchissantes, "toute" la lumière de l'ampoule est rejetée hors du socle, par la partie annulaire transparente du couvercle : d'une part en gerbes divergentes et, d'autre part en faisceaux coniques, convergeant vers l'axe du socle (fig.2). En fonction de la nature des objets (qui les rend opaques, translucides ou transparents) et en fonction, aussi, de leur allure, on peut jouer sur la forme de la cuvette qui peut être plus ou moins convexe et aussi sur les surfaces réfléchissantes (en enlevant les couronnes ou disques adhésifs, réfléchissants, correspondants) pour régler et doser les "cônes de lumière précités et pour favoriser ce faisant, tel ou tel genre d'illumination des objets (illumination extérieure, Par réflexion (fig.3), ou bien illumination de leurs masses (fig.4 ou encore de leurs parois (fig.5), par conduction et réfraction); Le dispositif est comploté par une prise de courant femelle (9), branchée à partir de l'interrupteur (8) et qui peut être escamotée, Si inutilisée, en la plaçant dans le socle même à c8té de l'ampoule, son fil passant par une petite échancrure (10) de la paroi du socle. Cette prise peut avoir deux buts : l'un consiste à brancher une potence lumineuse extérieure (réglable en hauteur) destinée à éclairer supplémentairement les objets concernés, par-dessus, de haut en bas (fig.6) ; l'autre consiste à alimenter électriquement, si nécessaire, un deuxième socles voisin. On peut ainsi, bien entendu, éliminer totalement la prise de courant annexe si elle doit être inutilisée. - Le dispositif, objet de l'invention peut être utilisé dans tous les cas (magasins, lieux publics ou intérieurs privé8) où l'on désire mettre en valeur, par la lumière, des objets divers (statuettes, vases, carafons, flaconsbougiesS lampes, objets de collections, minéraux, bouquets ou pots de fleurs, etc...) et s'en servir, éventuellement, de lampe d'ambiance. On le fera, ainsi, d'une façon parfaite et particulièrement économique, tant sur le plan de l'investissement que sur le plan du fonctionnement. Ltintérêt du dispositif est tel, d'ailleurs, que l'on peut concevoir que les artistes et fabricants d'objets de dScoration- surtout ceux qui travaillent avec des matériaux transparents ou translucides - soient amenés à s'orienter vers des objets, sujets ou motifs destinés à entre illuminés par ces socles de lumière". Dans ce cas, ils auraient même intérêt à lier solidairement objets et socles, dès le départ. Par ailleurs, la base et les parements extérieurs des socles pourraient être réalisés euxmêmes, suivant des formes artistiques variées ou recevoir de motifs de décoration eux aussi variés. En définitive, on pourrait dono assister ainsi à un nouvel et véritable élan artistiqut. RvVENDICATIONS 1) Dispoc-itif amovible qui permet de mettre en parfaite valeur, par la lumièr des objets divers, et, ce, aux moindres frais - caractérisé par le fait a) qu'il est constitué par un socle creux en forme de cuvette fermée par un couvercle transparent très légèrement granité d'où émanent de "canes de lumière". b) qu'il sert de socle de présentation à ces objets c) qu'il les place dans les cônes de lumière précités pour ob tenir leur illumination "globale" c'est-à-dire l'illumina tion de toutes leurs faces et, aussi, s'ils sont transpa rentes ou translucides, de leur masse ou de la massue de leurs parois s'ils sont creux 2) Dispositif selo la revendication (1) - caractérisé par le fait que le socle peut être réalisé par une cuvette indépendante pouvant être logée dans une boîte ordi nairas ferme par un couvercle transparent. 3) Disr-ositif selon la revendication (2) - caractérisé par le fait que la cuvette peut être réalisée dans la boîte par le fond de cette boîte et par une simple colle rette ou des facettes à plans inclinés, placées contre les pa rcîs intérieures de la boîte. 4) Dispositif selon la revendication (1) - caractérisé par le fait que le moyen destiné à réaliser les cônes de lumière1, consiste dans l'association de la cuvette fermée par le couvercle transparent, d'une petite ampoule élec trique placée au centre de la cuvette et alimentée par le sec teur ou par une pile et de surfaces réfléchissantes réalisées, d'une part, sur la partie interne de la cuvette et, d'autre part, sous la partie centrale du couvercle. Cette association provoque l'émission des cônes de lumière par la partie annulai re restée transparente du couvercle. Le réglage et le dosage de ces cônes sont obtenus par la forme appropriée de la cuvette et par la valeur des surfaces réfléchissantes du fond de la cuvette et de la partie centrale du couvercle. 5) Dispositif selon la revendication (4) - caractérisé par le fait que les surfaces réfléchissantes du de la cuvette et de la partie centrale du couvercle sont réali suées à l'aide de couronnes et disques adhésifs, réfléchissants et concentriques, collés aux endroits convenables et permet tant, par collage ou décollage aisé de certains d'entre eux, de modifier facilement la valeur des surfaces réfléchissantes et, ainsi, de pouvoir régler et ajuster les cônes de lumière sui vant la nature et l'allure des objets à illuminer. 6) Dispositif selon la revendication (1) - caractérisé par le fait que le moyen destiné à éclairer éven tellement et supplémentairement les objets, par le dessus, consiste en une prise de courant particulière destinée à ali menter une potence alumineuse. Cette prise de courant est bran chée sur l'interrupteur du circuit de la lampe. Elle est esca motable en ce sens qu'elle peut être logée, si non utilisée, à l'intérieur de la cuvette du socle, sous son couvercle, à côté de l'ampoule. Cette prise de courant peut servir aussi, à brancher, en cascade, un autre socle voisin.