L'invention concerne un procédé de réalisation de murs et cloisons à partir de composants modulaires divers préférablement en béton armé, pour la construction de petits et grands bâtiments. Ils permettent une mise en oeuvre très rapide du fait qu'ils se positionnent automatiquement les uns par rapport aux autres au moment de la pose Ils peuvent également inclure les canalisations de distribution de fluides. L'avantage principal de ce procédé est le gain de temps important qu'il permet de réaliser avec moins de main d'oeuvre. Un autre avantage du procédé est la suppression des banches. Ces résultats sont atteints du fait de la conception des différents modules et de leur mode d'assemblage. I1 se compose de blocs parpaings d'une hauteur de l'ordre de 0,50m et de longueurs standards pouvant aller jusqu'à 2,50m. Ces blocs restent d'un poids compatible avec le transport et la mise en oeuvre aisée sur le chantier. Ces composants blocs parpaings sont constitués,/de deux parties séparées par une lame d'air, elles sont rendues solidaires l'une de l'autre par des plaques en matériau étanche à l'humidité tel que matière plastique ou alliages léger, aluminium par exemple. Un troisième élément formant cloison intérieure,isolé de l'élément principal par une lame d'air, est mis en place posé sur des moyens supports solidaires de la paroi interne de l'élément principal, lesquels assurent le positionnement et l'immobilisation de ladite cloison. Lesdits moyens supportent également des dispositifs de mise en p3a- ce des canalisations de fluides divers, eau,gaz, électricité. L'espace entre mur et cloison peut Astre obtenu en plusieurs largeurs standards. Le procédé comporte également un mode de réalisation:de cloisons intérieures simplifiées pouvant être porteuses, de composants coffrage d'angle, de composants jambage de portes et fenêtres, de poteaux intermédiai- res. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention seront mieux compris à la lecture de la description qui suit, faite en regard des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente une vue en bout d'un composant bloc parpaing avec plusieurs possibilités de positions d'accrochage des composants panneaux de cloison intérieure, - la figure 2 montre une vue de dessus du dispositif d'accrochage des composants panneaux de cloison intérieure - la figure 3 montre un exemple de montage d'un mur extérieur avec une cloison intérieure, - la figure 4 montre un exemple de composant pour mur portecplan- cher avec cloison isolante, - les figures 5 et 6 montrent un exemple de composant de jambage pour portes et fen'etres, - la figure 7 montre en vue de dessus un exemple de composant de coffrage d'angle se raccordant sur les composants blocs parpaings, - la figure 8 montre un exemple de composant de chatnage, - la figure 9 montre un exemple de poteau intermédiaire inclus dans un mur compor/tant une cloison intérieure, - la figure 10 montre un exemple de mise en place de canalisations entre le mur et la cloison d'isolation interne. Tel qu'il est représenté sur la figure 1 vu en bout dans sa position normale pour constituer un mur, le bloc parpaing se présente en deux éléments réalisés par moulage, un élément principal 1 qui constituera la partie centrale et un élément extérieur 2, moins épais, séparé du premier par un espace 3. Les éléments 1 et 2 forment un tout rigide, les parties 1 et 2 sont rendues solidaires par des plaques de liaison minces 4 percées de trous de circulation de l'air. Ces plaques 4 sont réalisées en matière étanche à l'humidité, telles que tôle perforée ou matière plastique; elles sont disposées de place en place, à une distance suffisante pour assurer une bonne rigidité de l'ensemble.Elles sont intimement liées aux éléments 1 et 2 grâce aux trous 5 qui se trouvent bouchés par le béton au moment de la solidification assurant ainsi un ancrage convenable. Dans le cas ou l'on veut réduire au minimum possible la flexion des plaques 4 et une éventuelle torsion de la partie bloc parpaing, les extrémités supérieures 6 et inférieures 7 sont munies d'un pli 4A empêchant cette flexion. les éléments t et 2 pouvant en longueur atteindre jusqu'à 2,50m, sont munis des armatures métalliques 8 et 9. Un troisième élément 10, totalement indépendant des 2 autres, se présente sous forme de panneaux minces également armés en 11. Ces panneaux sont de dimensions plus petites pour être facilement maniables manuellement. Ils sont munis sur leurs côtés horizontaux d'une feuillure alternée permettant leur positionnement immédiat les uns sur les autres. Ils sont également positionnés et immobilisés par rapport aux éléments 1 au moyen d'un dispositif constitué par des équerres 12 fixées sur l'élément 1 au moyen de vis 13 noyées dans ledit élément au moment du moulage. Les vis t3 sont prévues en longueur pour ne pas dépasser l'extérieur 14 de l'élément 1,de façon à ne pas risquer d'être abimées dans les transports et manutentions. Les équerres 12 sont rapportées au moment du montage des murs.Elles sont de plusieurs largeurs standards comme il est figuré sur le dessin, de façon à ménager un espace 15 entre l'élément principal et les panneaux 10 pour emprisonner une masse d'air assurant l'isolation et pour passer les canalisations de fluide,comme il sera vu plus loin. Les équerres supports 12 sont munies d'une lumière débouchant 16, comportant un chanfrein d'entrée 17 pour recevoir une tige métallique 18 solidaire des panneaux 10, les équerres supports 12 et les tiges métalliques 18, sont disposées de place en place pour répartir convenablement les efforts dûs au poids des panneaux. Pour une hauteur du bloc parpaing de 0,50m, trois équerresjen bas de ce dernier et trdXten haut suffisent pour une largeur de panneau de 1m. Le montage d'un mur selon ce procédé sera vu plus loin. En traits fins, on a fait figurer l'assemblage entre deux blocs parpaings. On voit bien l'encastrement entre la partie inférieure du ler bloc et la partie supérieure du second, grace aux décrochements 20,21 et 22 des parties supérieures et inférieures qui permettent un positionnement immédiat des blocs les uns sur les autres. Dans la partie 19 en V, on coule du ciment ainsi que sur les autres parties planes, l'épaisseur de ciment est définie par un gabarit que l'on fait glisser pour l'étaler et récupérer ce qui est en trop. Les panneaux 10 des cloisons intérieures sont également munis d'un décrochement 23 à leur partie supérieure et inférieure. Ces panneaux sont simplement posés les uns sur les autres après interposition éventuelle d'un joint 24 placé dans un logement approprié ménagé par moitié dans les côtés supérieurs et inférieurs. On pourrait éventuellement monter les éléments 2 de la m8me façon avec des joints 24 pour éviter de mettre du liant, mais le mur serait moins robuste. On remarquera que la tige métallique 18 du dispositif d'assemblage des panneaux 10 sur les blocs parpaings ne va pas à fond de la lumière 16 des équerres supports 12; ce dispositif assure uniquement le positionnement et l'immobilisation. Les panneaux reposant les uns sur les autres, leur position latérale peut être réglée en faisant glisser dans le sens voulu les tiges 18 dans les lumières 16. Le jeu entre lumières 16 et tiges 18 est compensé par les faibles écarts existant entre les divers éléments. La figure 2 montre une vue de dessus du bloc parpaing représenté sur la figure 1. Les numéros repères désignant les mimes éléments que sur la figure 1 ont été utilisés. On voit bien le mode d'assemblage des blocs parpaings avec les plaquettes 4 munies éventuellement du pli de rigidification 4A. L'épaisseur de la partie 2 est renforcée en 25 A l'endroit des plaquettes 4. L'élément central 1 est muni à ses 2 extrémités de logements 26 en forme de queue d'aronde avec une dépouille de moulage convenable pour permettre de lier les blocs les uns aux autres en coulant du liant 27 sur toute la hauteur du mur, réalisant ainsi l'équivalent d'un poteau vertical que l'on peut armer sur toute sa hauteur par au moins un fer à béton 28. L'étanchéité verticale entre les panneaux extérieurs 2 peut être assurée par des 3 oints 24 placés dans des logements correspondants ménagés par moitié sur chaque côté vertical des panneaux. On voit bien également le dispositif d'assemblage des cloisons intérieures. Les équerres 12 ne peuvent se monter que dans un seul sens pour éviter les erreurs de mise en place. La profondeur du dégagement 29 est prévue de telle sorte que l'extrémité de la vis noyée 13 ne dépasse pas la face 14. De même, le dégagement 30,permettant la mise en place de la tige 18 des cloisons intérieures, est prévu de profondeur suffisante pour ménager un jeu 31 à l'extrémité du support 12. La tige 18 est noyée à ses deux extrémités dans la cloison 10 qui est renforcée en épaisseur à cetendroit 32. La figure 3 montre schématiquement un exemple de montage d'un mur comportant une cloison intérieure. Les blocs parpaings 33 (éléments 1 et 2) de hauteur 34 d'environ 0,50m et de largeur par exemple de 0,165m, sont représentés comme des rectangles. Cinq blocs 33 suffisent pour faire un mur de 2,50 m sous plafond. On remarquera que les panneaux de la cloison intérieure sont de hauteu idifférentes. Elle est constituée de panneaux inférieurs et supérieurs 35 de hauteur 36 de l'ordre de 0,75m par exemple, et d'un panneau milieu 37 de hauteur 38 de l'ordre de 1m; les panneaux inférieurs et supérieurs 35, définis- sant la masse d'air isolante dans l'espace 15, sont maintenus chacun par 3 rangées d'équerres supports 12 se trouvant 2 à 2 à cheval sur 2 blocs parpaings. Cette disposition permet de réaliser plus facilement l'aplomb vertical du mur. Les panneaux 35 et 37 sont d'une longueur de l'ordre de 1m pour faciliter leur manipulation manuelle. La largeur 39 du mur construit est de 0,220m. Les parpaings 33 ainsi que les cloisons sont posés sur la fondation 40 et l'on voit le niveau d'un sol 41 par exemple carrelé. Â la partie supérieure est disposé un plancher en béton armé 42. La figure 4 représente un exemple de composants de murs porteplanchers équipes' d'une cloison isolante. Le composant porteur 43 est nettement moins épais que l'élément 1 des murs extérieurs. Il est également armé en 44 et muni des vis noyées 13 permettant de fiper les équerres supports 12. Le panneau de cloison 45 est identique à ceux des figures précédentes. Le montage s'effectue de la meme façon et n'appelle aucune remarque particulière A titre d'exemple, la largeur de ce mur est de 0,10m. Les figures 5 et 6 montrent un exemple de composant de jambage pour portes et fenetres. La fig.5 présente un mur intérieur ou extérieur muni d'une porte encadrée par les composants de jambage 46,47 et 48. On voit également un coffrage d'angle 49, un poteau intermédiaire 50 et les blocs parpaings 51 et 52. La fig.6 est une coupe AB de la fig.5. La section des jambages 46 et 48 est conçue pour s'encastrer dans les espaces 3 et 15 des blocs parpaings au moyen des tenons 3A et 15A, cependant que des tiges métalliques 53, noyées dans les jambages, permettent l'agrafage sur les blocs parpaings par l'intermédiaire du fer à béton 54, le tout se trouvant noyé dans du liant coulé dans l'espace 26 de la partie centrale du bloc parpaing. L'étanchéité externe et interne peut être assurée par des joints 24 disposés dans les logements ménagés à cet effet. Les dormants 55 et 56 sont rapportés ensuite par chevillage et vissage dans les décrochements 57. Le jambage 47 repose sur les jambages 46 et 48, il peut être muni à chaque extrémité d'un agrafage 53 identique à celui des jambages 46 et 48 pour emprisonner le fer à béton 54 de façon à rendre l'ensemble rigide. La figure 7 représente un composant de coffrage d'angle 58 se raccordant sur les composants de blocs parpaings 59 et 60. Le coffrage 58 se présente sous la forme d'un profilé en équerre moulé en béton armé ou non, comportant à chaque extrémité des branches de l'équerre les tenons 61 et 62 venant s'encastrer dans les espaces 3 des parpaings 59 et 60, assurant ainsi la verticalité du mur par définition de l'aplomb; le profilé 58 est placé contre les extrémités des parpaings, puis pour solidariser le tout, on dispose des fers à béton d'armature 63 et les plaques 64 et 65 en matériau isolant pour boucher les espaces 15 et on coule le liant à l'intérieur du coffrage. Ce profilé présente le double avantage de guider le montage d'aplomb du mur et de servir de coffrage évitant l'emploi de banches. La figure 8 montre un composant de chaînage 66 en place sur un bloc parpaing 67. Il se présente sous forme d'une équerre à ailes inégales 68 et 69 venant ceinturer le mur au niveau de chaque plancher d'étage. L'aile 69 comporte une contre partie 70 correspondant au décrochement de la partie 2 du parpaing 67 et un tenon 71 s'encastrant dans l'-espace 3. Un plancher en béton 72 repose sur le parpaing dans le prolongement de l'aile 69. Le dégagement 19 du parpaing 67 est empli de liant ainsi que les surfaces de contact du profilé 68.dont l'aile verticale sert d'appui au parpaing 73 en coopération avec le lit de béton 74 constituant le début du mur d'étage suivant. La figure 9 montre les poteaux intermédiaires 75,76 et 77 inclus dans l'un dans un mur et les autres / un raccordement de 3 et 4 murs composés avec des parpaings 78. Le poteau 75 se présente en section rectangulaire ou carrée. Il comporte deux tenons 79 prévus pour s'encastrer chacun dans l'espace 3 du parpaing et éventuellement des logements 81 coopérant avec les mêmes logements des parpaings pour recevoir des joints d'étanchéité 24. Les parpaings 78 sont rendus solidaires du poteau 75 au moyen des rangées d'agrafes 82 noyées partiellement dans le poteau 75 et dans les boucles desquelles sont enfilés les fers à béton 84 dans le dégagement 26 en queue d'aronde des parpaings, ce dégagement est ensuite empli de liant assurant la liaison intime et étanche entre parpaings et poteaux. On voit également la cloison constituée des panneaux 85 et 86 raccordée dans l'axe du poteau et dont 11 étanchéité est assurée par le joint 24. Le poteau intermédiaire 76,raccordant 4 murs, se présente de la même façon que le poteau 75, sauf qu'il reçoit des tenons 79 et des agrafes 82 sur ses 4 côtés.La mise en place s'effectue de la même façon que celle du poteau 75. Le poteau intermédiaire 77, se raccordant sur trois murs, se présente et se monte de la même façon que les deux précédents, il est muni des tenons 79 et des agrafes 82 sur trois de ses côtés seulement. On peut encore couler ces poteaux directement en bouchant simplement les espaces 3 des blocs parpaings à l'aide de lattes de bois ou de tout autre matériau pour éviter la coulée du liant dans les espaces 5. La figure 10 montre un exemple de mise en place de canalisations de fluide dans 11 espace 15 entre parpaings et cloisons avant la pose de la cloison, au moyen de supports 87 qui peuvent recevoir plusieurs formes standards, fonction dés diverses dimensions de canalisations à supporter. La figure montre un support en tôle en forme d'équerre à ailes inégales fixé sur l'élément principal 1 du parpaing au moyen de la vis 13 tenant également le support 12 de la cloison 10. La petite aile de l'équerre placée perpendiculairement au mur reçoit une goulotte 88 en matière plastique par exemple, supportant les conducteurs électriques 89, la partie inférieure reçoit les canalisations de gaz 90, d'eau chaude 91 et d'eau froide 92 et éventuellement les canalisations d'évacuation. Ces diverses canalisations sont fixées chacune par un collier 93 tenu par des vis 94 coopérant avec des taraudages correspondants du support. Les panneaux de cloisons sont prévus avec des trous 95 fermés par un voile mince cassé au moment de la mise en place pour introduire les conducteurs électriques 96 dans ledit trou aux emplacements préalablement choisis pour mettre des interrupteurs 97 ou des prises de courant du type à encastrer. Au moment de la pcse des panneaux, le fil conducteur est simplement tiré hors du trou 95 pour la mise en place ultérieure de l'interrupteur ou de la prise. Ces trous 95 peuvent également servir pour sortir les canalisations au moyen de tés ou autres pièces de raccordement. On peut placer des canalisations aussi bien derrière les cloisons des murs extérieurs que derrière les cloisons des murs de refend ou porte planchers. On ne prévoit un espace large entre mur et cloison qu'aux endroits où l'on passe des canalisations; la lame d'air d'isolation peut être de plus faible largeur aux autres endroits. REVENDICATIONS 1 - Procédé de réalisation de murs intérieurs et extérieurs pour petits ou grands bâtiments, caractérisé en ce qu'il comporte - des composants blocs parpaings réalisés dans une gamme de longueurs standards pouvant aller jusqu'à 2,50m et de l'ordre de 0,50m de haut composés de deux éléments moulés en béton armé par un treillis soudé et séparés l'un de l'autre par une lame d'air, ils sont rendus solidaires par des plaques de liaison rigides et étanches à l'humidité, - des composants panneaux formant cloison intérieure rapportée, positionnés et immobilisés sur l'élément principal des blocs parpaings par des moyens d'accrochage rapide définissant une lame d'air entre ledit élément et la cloison, - des composants pour clairon porte plancher ou mur de refend, - des composants coffrage d'angle - des composants poteaux intermédiaires pour raccorder deux, trois ou quatre murs réalisés avec des blocs parpaings, - des composants de jambage pour portes et fenêtres, - des composants de ceinture de chaînage, - des supports de canalisations de fluides divers disposés entre le mur et la cloison rapportée. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les plaques de liaison assurant l'assemblage des deux éléments des blocs parpaings sont percées de trous permettant d'une part la circulation de l'air et d'autre part d'assurer un bon ancrage de la partie noyée dans les deux éléments dudit bloc parpaing. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les composants constituant les cloisons intérieures sont réalisés en panneaux rectangulaires de béton moulé armé, en faible épaisseur d'une dimension de l'ordre de 1m X 0,75m lesdits panneaux sont munis sur les côtés horizontaux supérieurs et inférieurs, d'une feuillure alternée permettant leur positionnement immédiat et leur immobilisation par rapport au mur en coopération avec le moyen d'accrochage sur l'élément principal du bloc parpaing constituant ledit mur. 4 - Procédé selon les revendications 1 et 3, caractérisé en ce que le moyen d'accrochage des panneaux de cloison intérieure sur les éléments principaux des blocs parpaings se compose d'une équerre support fixée dans un dégagement approprié de l'élément principal desdits blocs parpaings au moyen d'une vis noyée dans ledit élément, ladite équerre support comporte une lumière débouchant vers le haut, verticalement, pour recevoir une tige métallique solidaire du panneau de cloison, ladite tige assurant le positionnement et l'immobilisation du panneau en coopération avec la pièce support, chaque bloc parpaing est muni d'une rangée inférieure et d'une rangée supérieure d'équerres supports des panneaux, leur nombre est fonction de la longueur desdits blocs. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que les équerres supports des panneaux de cloison intérieure sont réalises s en plusieurs largeurs standards pour définir une gamme d'espaces entre mur et cloison fonction des dimensions des canalisations à disposer dans ledit espace. 6 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les composants de murs intérieurs porte-plancherssont constitués par des éléments principaux de parpaings pouvant/d'épaisseur plus faible, et de panneaux decloisons intérieures accrochés sur lesdits composants. 7 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les composants de coffrage d'angle sont constitués par un profilé en béton armé ou non,dont la section est en forme d'équerre, chaque extrémité des branches de ladite équerre est munie d'une partie prévue pour s-'encastrer dans l'espace correspondant des blocs parpaings en formant un tenon, l'extérieur de l'équerre étant au même niveau que l'extrémité du bloc parpaing, des plaques isolantes rapportées bouchent les deux espaces entre mur et cloison réalisant ainsi un coffrage dans lequel on coule le liant après avoir éventuellement placé une armature métallique. 8 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les composants de jambage pour portes et fenêtres sont constitués par des.poteaux en béton armé ou non,de la largeur du mur sans sa cloison, et d'épaisseur moindre que la largeur, le côté en regard des parpaings est muni d'une partie prévue pour s'encastrer dans l'espace entre ltélément principal et l'élément extérieur,et d'une rangée d'agrafes entrant dans un espace en queue d'aronde ménagé dans l'extrémité du bloc parpaing, un fer à béton est enfilé dans ces agrafes et l'on coule du liant qui solidarise l'ensemble, le jambage horizontal haut est en appui sur les deux jambages verticaux, il est seulement encastré et solidarisé par du liant, il n'est pas muni d'agrafe. 9 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que la solidarisation des blocs parpaings entre eux est assurée en coulant verticalement du liant dans les deux espaces en regard en forme de queue d'aronde ou autre, pour réaliser un poteau vertical armé ou non, de toute la hauteur du mur entre chaque étage, l'étanchéité des raccords entre éléments intérieurs et extérieurs et panneaux de cloison, est assurée par l'interposition de joints disposés dans un espace approprié ménagé par moitié sur chacune des extrémités des éléments à assembler. 10 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les composants poteaux intermédiaires sont de section rectangulaire ou carrée, ils portent sur chacune de leur faces en regard avec un côté du mur, un tenon s'encastrant dans l'espace entre l'élément principal et l'élément extérieur des parpaings et une rangée d'agrafes s'engageant dans le logement en forme de queue d'aronde ou autre ménagé à l'extrémité des blocs parpaings et coopérant avec un fer à béton pour assurer à l'aide du liant, la solidarisation de la face du poteau en regard de l'extrémité correspondante des blocs parpaings, le poteau intermédiaire situé entre deux murs alignés est muni de tenons et agrafes sur deux faces opposées, le poteau raccordant 3 murs est muni de tenons et agrafes sur 3 de ses faces, et sur quatre pour raccorder 4 murs. 11 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le composant de ceinture de chaînage est un profilé en équerre à ailes inégales dont l'aile horizontale placée sur le sommet du mur est munie à sa partie inférieure d'un tenon s'encastrant dans l'espace entre l'élément principal et l'élément extérieur des blocs parpaings, il fait office de coffrage extérieur pour recevoir,en coopération avec l'extrémité du plancher également en appui sur les blocs parpaings au niveau du chassage, la couche de béton qui servira d'appui aux blocs parpaings constituant le mur de l'étage suivant. 12 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1,3,4,5 et 6, caractérisé en ce que les supports de canalisation de fluides sont constitués par des plaques métalliques fixées sur l'élément principal des blocs parpaings au moyen des vis assemblant les supports de panneaux de cloisons intérieures, ces plaques comportent une partie pliée en équerre recevant une goulotte dans laquelle sont placés les conducteurs électriques, les tuyauteries diverses d'alimentation et d'évacuation sont fixées par des colliers sur ladite plaque, la largeur de l'espace entre le mur et la cloison est fonction de la dimension des canalisations à y mettre en place. 13 - Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que les panneaux de cloisons sont munis chacun d'au moins 1 trou fermé du côté extérieur par un voile mince que l'on casse pour passer les conducteurs électriques au moment de la mise en place des panneaux, ces trous recoivent des prises de courant ou des interrupteurs du type à encastrer qui sont raccordés sur lesdits conducteurs, les trous servent également à sortir des dérivations de canalisations au moyen de pièces de raccordement appropriées.