Domaine technique. La présente invention concerne des perfectionnements aux dispositifs de roulement de volets mécaniques sur un cylindre tubulaire axial supporté de part et d'autre par des paliers et actionné en rotation par un dispositif de mise en mouvement placé au-deld du palier et calé sur ltaxe du cylindre tubulaire, ce dispositif de mise en mouvement étant soit une poulie à gorge sur laquelle s'enroule, en sens inverse du volet, une sangle de manoeuvre soit un treuil à engrenages irréversibles, le dispositif de mise en mouvement et le cylindre étant enfermés dans un coffre parallélépipèdique horizontal à faces arrière et avant ouvrantes qui présente une fente au-dessous sur les deux extrémités de laquelle s'adaptent des glissières verticales pour les lames du volet. Problème posé. Il s'agit de faciliter la pose puis l'entre tien d'un volet mécanique. En effet, quand il s'ait d'une baie de grande dimension, il est souvent délicat de placer le coffre et les glissières verticales dans l'embrasure de la baie. Il faut nécessairement plusieurs personnes pour réaliser l'opération qui est délicate surtout s'il s'agit d'une pose dans les étages supérieurs. Par tailleurs, chacun sait que le remplacement d'une sangle rompue est une opération très fastidieuse qui, bien que simple dans son principe, nécessite presque toujours l'intervention d'hommes de métier qualifiés. Etat de la technique antérieure et inconvénients. Des dispositifs classiques d'enroulement de volets mécaniques ont été représentés schématiquement aux figures 1 à 4. Ils comprennent, dans un coffre 1 parallélépipèdique que l'on dispose à la partie supérieure de l'embrasure une baie, un cylindre tubulaire 2 comportant presque toujours deux poulies d'enroulement 3 et 4 disposées à chacune de ses extrémités et, évidemment, solidaires de lui. Les poulies 3 et 4 comportent un axe 5, 6 qui est supporté dans des paliers 7, 3 faisant partie de platines 9, 10 présentant chacune une patte 11, 12 susceptible de s'enfoncer dans les coulisses verticales pour fixer celles-ci et les mettre en position par rapport au coffre.En fait, une seule des poulies d'enroulement 3, 4 est utilisée pour manoeuvrer le volet par traction d'une sangle de manoeuvre qui s'enroule sur ladite poulie en sens inverse du volet qui s'enroule lui autour du cylindre 2 ; on prévoit deux poulies pour avoir la possibilité de disposer la commande aussi bien à droite qu'à gauche de la baie. Dans le détail représenté à la figure 2, on a représenté une variante du dispositif de la figure 1 où la poulie 13, réalisée en matière moulée, présente un manchon 14 s'enfonçant dans le cylindre 2 et un logement sur lequel se place un roulement 15 dont la bague centrale prend appui sur un ergot 16 solidaire de la platine 9. Le premier inconvénient du dispositif qui vient d'être décrit réside au montage, lorsque lson veut placer et fixer le coffre 1 dans l'embrasure. Il faut percer et fixer ses parois sur le côté et/ou le dessus de l'embrasure. Cela est malcommode surtout s'il s'agit d'un coffre de grande dimension. Un deuxième inconvénient réside dans le placement des glissières en les enfonçant dans les pattes 11 et 12 puis en les fixant latéralement sur les cotés de l'embrasure. La difficulté réside dans le fait que si l'ajustage des glissières dans les pattes 11 et 12 est fait avec de faibles tolérances, il est difficile de les placer en les présentant obliquement ; pour y arriver, il faut pouvoir faire osciller légèrement l'ensemble du coffre 1 et le fixer à nouveau définitivement quand les glissières sont définitivement posées. Un troisième inconvénient de cette disposition réside dans le fait que les lames du volet qui s'enroulent sur le cylindre 2 peuvent se déplacer horizontalement les unes par rapport aux autres et monter sur le sommet du flasque d'une des poulies 3 et 4 qui est situé du côté du cylindre 2 ; il en résulte un bourrage dans le coffre et un blocage du volet. Pour remédier à ce ernier inconvénient on a adopté la disposition qui est représentée aux figures 3 et 4 et qui consiste à prévoir, à une certaine distance de chaque extrémité du coffre 1, une cloison 17, 18 qui sert en meme temps de support du palier des axes 19, 20 du cylindre 2. Les poulies d'enroulement 21, 22 sont disposées au-delà des cloisons 17 et 18, entre celles-ci et les platines 9 et 10. Le détail du montage de la figure 3 est représenté à la figure 4 où on a représenté la platine 9 avec son palier 7 ainsi que la poulie d'enroulement 21 avec son axe 5 écarté de la cloison 17. Pour monter l'ensemble il faut déplacer la platine 9 et la poulie 21 selon les flèches 23, 24. La poulie 21 possède un axe 25 à section carrée, du coté du cylindre 2. Celui-ci présente, à chaque extrémité, un embout tel que 26 présentant un trou axial 27 à section carrée qui correspond à l'axe 25 et une portée qui s'engage dans la bague intérieure d'un roulement 28 fixé sur la cloison 17. En rapprochant la platine 29 et la poulie 21, on engage l'axe carré 25 dans le trou carré correspondant 27 de façon à solidariser en rotation la poulie 21 et le cylindre 2. On comprend que, de cette façon, le cylindre 2 est dans un compartiment complètement isolé par les cloisons 17 et 18 si bien que les lames du volet s'enroulent normalement autour dudit cylindre 2. Cependant, il subsiste toujours les inconvénients de montage du coffre 1 et des glissières (non représentées) qui ont été indiqués ci-dessus. De toutes façons, dans les réalisations actuelles on ne résoud pas le problème du remplacement facile d'une sangle rompue autour d'une poulie 3, 4, 13, 21 ou 22. Enfin, bien que la plupart des volets soit commandée par enroulement d'une sangle, certains préfèrent la commande par un dispositif de mise en mouvement qui est constitué par un treuil, généralement un boîtier d'entre nages avec une roue dentée et une vis sans fin. Ce dispositif s'installe à l'emplacement d'une des poulies 3, 4, 13, 21, 22 mais il faut alors prévoir un coffre spécialement aménagé à cet effet ainsi surtout, qu'un raccordement mécanique approprié entre le treuil et le cylindre tubulaire 2. La présente invention est destinée a remédier à ces inconvénients. Exposé de l'invention. L'invention est caractérisée principalement par le fait que l'on combine a) un coffre prévu pour être soutenu par des consoles ou glissières horizontales fixées à la partie supérieure de l'encadrement de la baie sur lesquelles on le glisse et où on le fixe, ledit coffre ayant ses panneaux avant et arrière amovibles et présentant au moins une boutonnière avec des rouleaux guides pour laisser le passage à la sangle de manoeuvre, b) des extrémités du cylindre tubulaire maintenues chacune par un axe à section non circulaire susceptible de se déplacer axialement dans des trous correspondants du cylindre et des paliers qui flanquent celui-ci de part et d'autre, c) desdits axes qui présentent, à leurs extrémités qui ne sont pas introduites dans le cylindre, un moyen d'accou- plement aux dispositifs de mise en mouvement pour lesquels sont réservés un logement ou alvéole à chaque extrémité du coffre, ledit moyen permettant l'accouplement et le désaccouplement par déplacement du dispositif de mise en mouvement perpendiculairement à son axe, d) des dispositifs de mise en mouvement sous forme de cassettes interchangeables par déplacement perpendiculaire à l'axe d'enroulement du volet, généralement horizontalement, le moyeu du dispositif de mise en mouvement présentant un moyen d'accouplement à l'axe complémentaire du moyen d'accouplement de celui-ci, e) d'un moyen d'immobilisation momentané de la rotation de l'un au moins des axes à section non circulaire en au moins une position angulaire du cylindre permettant les mouvements d'engagement et de dégagement de la cassette. Plus précisément, chaque extrémité du cylindre tubulaire présente un orifice axial à section polygonale destiné à recevoir un axe de section correspondante et se terminant par une tête plate, étroite, allongée et présentant des bouts amincis, ladite tête étant destinée à s'accoupler avec le dispositif de mise en mouvement, ledit axe s'enfilant axialement à la fois dans une douille à section correspondante du moyeu d'un palier et dans l'ex- trémité du cylindre. Suivant une forme préférée de réalisation, les axes ont une section carrée et leurs têtes allongées coopèrent avec une rainure diamétrale correspondante creusée dans une saillie du moyeu de la cassette du dispositif de mise en mouvement. Il existe deux possibilités d'entraînement du cylindre tubulaire. La première possibilité consiste à prévoir que le dispositif de mise en mouvement est une cassette composée de deux flasques latéraux retenus écartés par des entretoises périphériques servant d'axe à des rouleaux de guidage d'une sangle de manoeuvre s'enroulant, en sens inverse du volet, sur une poulie tournant au centre de la cassette dont le moyeu fait saillie sur un coté de celle-ci pour constituer le moyen d'accouplement de la cassette à l'axe par engagement de la tête de l'axe dans une rainure correspondante diamètrale du moyeu. La deuxième possibilité consiste à remplacer la cassette avec la poulie sur laquelle s'enroule une sangle par un bottier contenant un engrenage irréversible comme il a été indiqué au début du présent mémoire avec un moyen d'accouplement du moyeu de la roue dentée, qui fait saillie sur un côté du boiter similaire au moyen d'accouplement qui vient d'être décrit en ce qui concerne la cassette avec poulie à enroulement de sangle. Pour immobiliser momentanément la rotation du cylindre 2 au moment de l'extraction de la cassette, par exemple, ou encore pendant le montage, on immobilise l'un des axes du cylindre avec une plaquette fourchue qui encadre ledit axe à la manière d'une clef plate dont l'autre extrémité se coince sur un bord d'une paroi du coffre. Ce coincement peut être obtenu en recourbant l'extrémité de la plaquette. Si cette paroi du coffre est lune des cloisons d'extrémité encadrant le cylindre, le fait de poser la paroi verticale du coffre relatif d ce côté empeche le dégagement de la plaquette et permet de transporter ou de manipuler l'ensemble sans risquer de voir le cylindre d'enroulement se dérouler et le volet lui-meme se dégager. Solution au problème, avantages et résultat industriel. Pour monter un volet de l'invention, il faut évidemment qu'il soit prévu aux dimensions de la baie, comme c'est le cas général. Après cela, la première opération consiste à installer les consoles en haut de ltem- brasure, consoles qui supporteront le coffre. La présence de ces consoles a une importance capitale car, pour monter le volet, il suffit de le présenter complet, avec les glissières latérales, et de l'enfoncer dans l'embrasure en le faisant glisser horizontalement sur les consoles qui ont été posées préalablement. Ceci permet à un seul opérateur de poser un volet, même de grande dimension, ce qui est un avantage considérable par rapport à ce qui a existé précédemment. Il faut constater que les glissières latérales sont installées en meme temps que le coffre et qu'elles peuvent être au préalable solidarisées de celui-ci. Evidemment, comme on a choisi la solution du cylindre axial supporté à chacune de ses extrémités avec le dispositif de mise en mouvement au-delà des paliers, on ne risque pas l'inconvénient de l'enroulement des lames au-dessus d'un des flasques de la poulie. Le blocage du rouleau et des poulies facilite grandement le transport du volet avant montage, et son montage lui-même. Il facilite aussi l'échange de la cassette comme il va maintenant être expliqué. En effet, un avantage capital du volet de llnven- tion réside dans la grande facilité de remplacement d'une sangle rompue. Il suffit d'échanger le dispositif de mise en mouvement, à savoir la cassette avec la sangle, en faisant coulisser ladite cassette horizontalement après avoir poser tionné convenablement la tête de son axe à section carrée et après l'avoir bloquée à laide du moyen d'immobilisation qui est la plaquette fourchue. Il faut aussi citer l'avantage de la grande souplesse de montage du dispositif de l'invention. En effet, il n'est pas nécessaire de prévoir deux cassettes par coffre. Une seule suffit : elle peut se monter à droite ou à gauche du cylindre tubulaire. De plus, ce qui est capital, on peut la remplacer à tout moment par un treuil à engrenages qui se monte et se démonte exactement de la même façon. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après qui en donne un exemple non limi tatif de réalisation pratique et qui est illustré par les dessins joints. Brève description des figures. Dans ces dessins Les figures 1 à 4, représentent l'état de la technique antérieure qui a déjà été évoqué ci-dessus. La figure 1 est une coupe verticale axiale, avec arrachement central, de l'ensemble d'un coffre clas sique avec une poulie d'enroulement à chaque extrémité. La figure 2 est un détail du palier support du cylindre d'enroulement sur une platine d'extrémité du coffre. La figure 3 est une coupe verticale axiale d'une autre variante de coffre avec des cloisons entre le cylindre tubulaire et les poulies d'enroulement. La figure 4 est une vue de détail des paliers supports du cylindre tubulaire et d'une poulie d'enroulement ainsi que du système de calage de cette poulie dansle cylindre. Les figures 5 à 10 concernent la présente invention. La figure 5 est une coupe verticale axiale, avec arrachement central, de l'ensemble du coffre démuni de ses dispositifs de mise en mouvement et avec, à gauche, un axe représenté tronqué pour la clarté de la figure. La figure 6 est une vue en perspective d'un axe avec son-moyen d'accouplement au dispositif de mise en mouvement. La figure 7 est une vue détaillée de l'extrémité du coffre de l'invention en coupe verticale axiale avec une cassette à enroulement de sangle. La figure 8 est une vue en perspective schématique de la partie supérieure du côté de l'invention avec une console, la cassette et la porte avant du coffre écartées pour la clarté du dessin. La figure 9 est une vue en élévation avec arrachement de la partie supérieure d'une cassette à enroulement suivant l'invention. La figure 10 est une vue en perspective de la plaquette fourchue d'immobilisation momentanée de la rotation d'un axe. Description d'un mode de réalisation. Le dispositif d'enroulement de volets 29 composés de lames 30, de l'invention, autour d'un cylindre tubulaire axial 2 supporté de part et d'autre par des paliers 3l, 32 et actionné en rotation par une cassette 33, est du type où le cylindre 2 est supporté à chacune de ses extrémités par lesdits paliers 31 et 32 maintenus par des cloisons 17 et 18 au-delà desquels peuvent se placer les dispositifs de mise en rotation tels que 33 ou 86. Des glissières verticales 34J 35 sont fixées sous le coffre 1 aux deux extrémités d'une fente sous-jacente de celui-ci à travers laquelle le volet 29 peut passer lors de son enroulement ou de son déroulement du cylindre 2. Le cylindre 2 comporte, à chacune de ses extrémités, des bouchons 36, 37 percés chacun d'un trou axial carré tel que 38. Les paliers 31 et 32 sont composés de roulements à bille 39, 40 dont la bague extérieure estmaintenue dans une cuvette 41 fixée à la cloison 18 par des vis 421 43 et dont la bague intérieure maintient une douille 44 comportant un trou axial à section carrée identique à celle du trou 38. On prévoit des axes 45, 46 identiques composés d'une tige 47 à section carrée identique à celle du trou axial de la douille 44 et du trou 38, et se terminant par une tete plate 48, étroite, allongée, et présentant des pointes 49, 50 amincies, ladite tete 48 étant destinée à constituer l'accouplement avec le moyen de mise en rotation, en l'occurrence la cassette 33 ou le boîtier 86. Ce dispositif d'accouplement de la cassette 33 avec l'axe 45 est une caractéristique importante de l'invention et il va maintenant être décrit en même temps que ladite cassette 33. L'un des dispositifs de mise en mouvement peut donc être constitué par une cassette 33 composée de deux flasques latéraux 51, 52 retenus écartés par des entretoises périphériques 53, 54, 55, 56 qui servent en même temps d'axe à des rouleaux de-guidage tels que 57, 581 qui tournent librement sur les entretoises, pour une sangle de manoeuvre 59 s'enroulant, en sens inverse du volet, sur une poulie 60 tournant au centre de la cassette. L'extrémité de la sangle 59 est fixée au moyeu de la poulie 60 par une vis 61. La poulie 60 est centrée dans la cassette 33 par un ergot 62, solidaire du flasque 52, qui est disposé dans ltaxe de ladite poulie et qui s'enfonce dans un trou correspondant de celle-ci.Elle est centrée aussi par son moyeu 63 qui fait saillie sur le coté de la cassette comportant le flasque 51 à travers un trou correspondant de celui-ci. Le moyeu 63 comporte une rainure diamétrale 64, à section en T, dans laquelle peut s'engager la tête plate 48 de l'axe 46. Un certain jeu est prévu pour que l'engagement de la tête dans la rainure 64 puisse se faire sans diffi culté ; c'est dans le même ordre d'idée que l'on a prévu un amincissement des pointes 49 et 50. La cassette 33 se loge avec un Jeu appréciable dans l'un des deux alvéoles 65, 66 situés au-delà des cloisons 17, 18 par rapport au cylindre 2 et qui sont fermés par les petites faces verticales 67, 68 du coffre 1. Les cloisons 17 > 18 sont prolongées par des pattes telles que 69 qui servent à guider et à fixer les coulisses 34, 35 au coffre 16 Les pattes 69 se trouvent à chaque extrémité d'une fente (non représentée) ménagées dans le fond 70 du coffre 1 pour laisser passer le volet 29. Les faces. avant et arrière du coffre 1 telles que 71 sont amovibles et se fixent au coffre par des vis passant à travers des trous tels que 72, 73. La plaque arrière présente, de façon classique, une fente de passage de la sangle 59 bordée de deux rouleaux de guidage. Les alvéoles tels que 65, 66, au lieu d'une cassette telle que 33, peuvent recevoir un boîtier 86 contenant un engrenage à roues dentées et vis sans fin, communément appelé treuil et présentant un moyeu similaire au moyeu 63 c'est-à-dire qu'il comporte une rainure 64 destinée à coopérer avec la tête 48 de 11 axe 45 ou 46. La tige de commande du treuil passe à travers un trou du coffre (non représenté). Pour immobiliser le cylindre tubulaire 2 en rotation aussi bien pendant le transport que pour le ehange- ment de la cassette 33 ou du treuil correspondant, on prévoit une plaquette fourchue 74 dont les dents 75 et 76 sont légèrement écartées mais présentent au fond une section 77 à bords parallèles qui correspond à la section de la tige 47. Autrement dit, l'écartement des dents 75, 76 à section 77 est égal à la distance entre les faces du carré de la tige 47. Lorsqu'on enfonce perpendiculairement à l'axe de la tige 47, la plaquette 74 sur ledit axe, ladite plaquette 74 est solidarisée de l'axe 45 ou 46 à la manière d'une clef plate.Pour immobiliser l'ensemble on prévoit de recourber l'autre extrémité 78 de la plaquette 74 en forme de crochet qui se fixe sur le bord avant ou arrière de la cloison 17 ou 18 et qui peut y être empêché de se dégager en remettant la face avant 71, par exemple. Une caractéristique importante de Invention réside dans le fait que l'on prévoit des consoles telles que 79 de part et d'autre de la partie supérieure de l'embra- sure de la baie. Ces consoles ont une section en C dont les branches supérieures 80 et supérieures 81 constituent des glissières horizontales pour placer le coffre . En effet, l'écartement des branches 80 et 81 est très légèrement supérieur à la hauteur du coffre 1. Le montage et le fonctionnement du dispositif de l'invention vont maintenant etre décrits. Pour placer la cassette 33 (c'est ici une cassette à enroulement de sangles 59 mais ce pourrait être aussi un treuil à engrenages 86), on oriente la tête 43 de l'axe 46 horizontalement en faisant tourner à la main le cylindre 2 et on immobilise dans cette position en enfonçant la plaquette fourchue 74 sur l'un des axess 45 et 46 et en immobilisant l'ensemble en coiffant soit la cloison 17 soit la cloison 18 avec les extrémités recourbées 78. On prend alors la cassette 33 convenablement et on oriente son moyeu 63 de façon que la rainure 74 soit horizontale puis on enfonce la cassette 33 suivant les flèches 82, 83 (figure 8) de manière à engager la tête 48 dans la rainure 64. Si on prévoit un transport, on replace la face 71, ce qui a pour effet de coincer la plaquette 74. Si l'appareil est déjà en place et qusil s'agissait de remplacer la cassette 33J par exemple pour une rupture de la sangle 59, on retire au préalable la plaquette 74 quson laisse dans l'alvéole 65 et on replace la face 71 que l'on visse convenablement. Cependant, on trouvera un grand intérêt au blocage de l'ensemble au moment du montage de la totalité du volet mécanique à savoir le coffre, le cylindre, le volet lui-meme 29 et les glissières verticales 34, 35 en présentant tout cela devant la baie et en faisant glisser le coffre 1 suivant les flèches 84, 85 dans les deux consoles telles que 79. Cette opération peut se faire très facilement. RECENDICATIONS 1. Perfectionnements aux dispositifs d'enroulement de volets mécaniques sur un cylindre tubulaire axial (2) supporté de part et d'autre par des paliers (31), (32) et actionné en rotation par un dispositif de mise en mouvement (33), (86) placé au-delà du palier (32) et calé sur l'axe du cylindre tubulaire (2), ce dispositif de mise en mouvement étant soit une poulie à gorge sur laquelle s'enroule, en sens inverse du volet, une sangle de manoeuvre soit un treuil à engrenages irréversibles, le dispositif de mise en mouvement et le cylindre étant enfermés dans un coffre parallélépipèdique (1) horizontal à faces arrière et avant ouvrantes qui présente une fente au-dessous sur les deux extrémités de laquelle s'adaptent des glissières verticales (34), (35) pour les lames (30) du volet (24), c a r a c té ris é s par le fait qu'ils combinent a) un coffre (1) prévu pour être soutenu par des consoles (79) ou glissières horizontales fixées à la partie supérieure de l'encadrement de la baie sur lesquelles on le glisse et où on le fixe, ledit coffre (1) ayant ses panneaux avant (71) et arrière amovibles et présentant au moins une boutonnière avec des rouleaux guides pour laisser le passage à la sangle (59) de manoeuvre, b) des extrémités du cylindre tubulaire (2) maintenues chacune par un axe (45) à section non circulaire susceptible de se déplacer axialement dans des trous (38) correspondants du cylindre (2) et des paliers (31), (32) qui flanquent celui-ci de part et d'autre, c) desdits axes (45) qui présentent, à leurs extrémités qui ne sont pas introduites dans le cylindre, un moyen d'accouplement (48) aux dispositifs de mise en mouvement (33), (86) pour lesquels sont réservés un logement ou alvéole (65), (66) à chaque extrémité du coffre (1), ledit moyen permettant l'accouplement et le désaccouplement par déplacement du dispositif de mise en mouvement perpendiculairement à son axe, d) des dispositifs de mise en mouvement sous forme de cassettes (33) > (86) interchangeables par déplacement perpendiculaire à l'axe d'enroulement du volet, généralement horizontalement, le moyeu (63) du dispositif de mise en mouvement présentant un moyen d'accouplement (64) à l'axe complémentaire du moyen d'accouplement de celui-ci, e) d'un moyen d'immobilisation momentané (74) de la rotation de l'un au moins des axes (45) à- section non circulaire en au moins une position angulaire du cylindre (2) permettant les mouvements d'engagement et de dégagement de la cassette (33), (86). 2. Dispositif enroulement de volets mecaniques9 tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s 6 par le fait que chaque extrémité du cylindre tubulaire (2) présente un orifice axial (38) à section polygonale. destiné àrecevoir un axe (45) de section correspondante et se terminant par une tête plate (48) étroite, allongée et présentant des bouts (49), (50) amincis, ladite tête (48) étant destinée à s'accoupler avec le dispositif de mise en mouvement (33), (86), ledit axe (45) s'enfilant axialement à la fois dans une douille (44) à section correspondante du moyeu d'un palier (31) > (32) et dans l'extrémité du cylindre(2). 3. Dispositif d'enroulement de volets mécaniques, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que les axes (45) ont une section carrée et que leurs têtes allongées (48) coopèrent avec une rainure diamétrale (64) correspondante creusée dans une saillie du moyeu (63) de la cassette (33), (86) du dispositif de mise en mouvement. 4. Dispositif d'enroulement de volets mécaniques, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que le dispositif de mise en mouvement est une cassette 33 composée de deux flasques (51), (52) latéraux retenus écartés par des entretoises périphériques (53), (54), (55), (56) servant d'axe à des rouleaux de guidage (57), (58) d'une sangle de manoeuvre (59) s'enroulant, en sens inverse du volet (29), sur une poulie (60) tournant au centre de la cassette dont le moyeu (63) fait saillie sur un côté de celle-ci pour constituer le moyen d'accouplement de la cassette à l'axe (45) par engagement de la tête (18) de l'axe dans une rainure (64) correspondante diamètrale du moyeu (63). 5. Dispositif d'enroulement de volets mécaniques, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que le dispositif de mise en mouvement est une cassette (86) composée d'un boîtier contenant un engrenage irréversible, comme une roue dentée et une vis sans fin, le moyeu de la roue dentée faisant une saillie sur un côté du bottier pour constituer le moyeu d'accouplement de la cassette à l'axe par engagement de la tete (48) de laxe (45) dans une rainure correspondante diamétrale du moyeu. 6. Dispositif d'enroulement, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le moyen d'immobilisation momentané de la rotation d'un au moins des axes (45) du cylindre est une plaquette (74) fourchue qui bloque l'axe à la manière d'une clef plate et dont l'autre extrémité (78) se coince sur un bord d'une paroi du coffre.