La présente invention se rapporte à des systèmes de radiogonio métrie à réseaux d'antennes capables de déterminer quasi instantanément la direction d'une seule impulsion incidente par des procédés numériques et, par ailleurs, à un système modulaire de ce type dans lequel. la précision ou le pouvoir résolvant peut être améliore par addition de modules supplémentaires. D'une manière très générale, le réseau d'antennes selon l'invention comporte une ou plusieurs paires d'antennes et un ensemble de traitement numérique qui traite les signaux provenant des antennes par tins technique numérique et répartit l'espace à surveiller en un certain nombre de secteurs angulaires, chaque secteur étant identifié par un signal codé numérique. Quand une onde ou une impulsion incidente arrive en provenance d'un secteur déterminer, le système réagit quasi instantanément par llémission d'un signal codé, associé à ce secteur.Dans une forme de réalisation avantageuse, 11 ensemble de traitement numérique est constitué par des modules sensiblement identiques et la précision du système peut être progressivement amé liorée par addition de modules supplémentaires. Selon des caractéristiques additionnelles de l'invention, le système peut être réglé de manière qu'il ne sélectionne que des fré- quences incidentes données ou bien on peut prévoir un réglage auto mastique sur différentes fréquences par mesure de la fréquence incidente et transformation du résultat en signal codé numérique. Par conséquent, le système est capable d'établir une distinction non seule-- ment entre une série d'impulsions de même fréquence provenant de différentes directions, mais aussi entre des impulsions de fréquences RF différentes. Le mode de fonctionnement du système consiste essentiellement à effectuer une série de comparaisons, après traitement de leur amplitude, entre des signaux provenant desdites paires d'antennes. Ledit système établit, par une première comparaison, que la direction de l'onde ou de l'impulsion incidente se trouve dans un secteur angulaire étendu, puis il émet un premier chiffre du signal codé pour identifier ce secteur étendu. Par les comparaisons successives suivantes, l'angle d'incidence est progressivemen localisé dans des secteurs angulaires de plus en plus petits et les chiffres significatifs du signal codé sont émis successivement.En établissant une corrélation entre les divers chiffres du signal codé, on détermine la direction de l'onde ou de l'impulsion incidente avec une précision indiquée par le dernier chiffre significatif (de poids minimal). par conséquent, on ajoutant des modules supplémentaires et en procédant à une comparaison additionnelle, la direction peut être définie avec la précision souhaitée. L'invention concerne donc un- ensemble qui peut déterminer très rapidement la direction d'une seule impulsion, d'une série d'impulsions ou d'une onde entretenue et qui peut observer l'espace dans toutes les directions (3600) dans- un plan ou dans plusieurs plans, ainsi qu'un ensemble modulaire conçu de manière qu'il soit possible d'ajouter autant de modules qu'on le désire pour améliorer la précision et dans lequel la direction angulaire est déterminée très rapidement par des techniques-numériques; cet ensemble peut être ajusté de manière à répondre à une large bande de fréquences données et, enfin, il peut être réalisé avec un réglage automatique sur différentes fréquences. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en référence aux dessins annexés sur lesquels : la figure I est un schéma fonctionnel électrique représentant un mode de traitement des signaux pour une comparaison numérique; la figure 2 est un schéma fonctionnel électrique représentant un système de radiogoniométrie peu précis; -la figure 3 représente les relations angulaires concernant une onde ou une-impulsion arrivant sur deux antennes; les figures 4, 5, 9, 10 et 13 sont des diagrammes en coordonnées polaires représentant les variations d'amplitude des signaux traités provenant des antennes lorsque la direction de l'onde incidente varie;; les figures 6 et 11 sont des diagrammes linéaires développés représentant les différentes amplitudes des signaux traités pour différentes directions de l'onde ou de l'impulsion radio-électrique incidente; la figure 7 représente un exemple de tableau des signaux codés de sortie provenant du système peu précis de la figure 2; la figure 8 représente la disposition d'un réseau comportant plusieurs paires d'antennes; les figures 12 et 14 sont des tracés numériques représentant la variation du signal codé numérique de sortie lorsque la direction de l'onde ou de l'impulsion incidente varie; la figure 15 est un schéma fonctionnel représentant une autre manière d'améliorer le pouvoir résolvant du système;; la figure 16 est un schéma fonctionnel représentant un ensemble comportant le réseau d'antennes de la figure 8 et traduisant le signal codé numérique de sortie pour faire fonctionner des indicateurs de direction; la figure 17 est un graphique représentant la variation du signal ie sortie en fonction de la fréquence. la figure 18 est un schéma fonctionnel représentant un système avec rd e automatique sur les écarts de fréquence. la Llgure 19 est un schéma électrique représentant les branche- ments des indicateurs de direction au système: la figure 20 est un schéma électrique représentant des détails des circuits d'un ensemble modulaire unique avantageux selon l'invention; la figure 21 est un diagramme à trois dimensions représentant l'application d'un système selon l'invention à la surveillance dans un espace tridimensionnel; et la figure 22 est un schéma électrique représentant un ensemble d'observation dans toutes les directions (3600). Les figures 1 et 2 représentent une réalisation avantageuse d'un système de radiogoniométrie peu précis selon l'invention, destiné à réagir à une onde incidente ou à une impulsion unique reçue dans un angle quelconque dans un secteur spatial de 1800 et émettant un signal codé à deux chiffres binaires définissant la direction de 11 onde incidente dans l'un des quatre secteurs angulaires. Comme représenté, ce système de radiogoniométrie peu précis comporte deux antennes espacées 10 et 11 destinées à la réception l'ondes concentrées de manière appropriée par une lentille ou un réflecteur non représenté, un réseau déphaseur 60 pour traiter les signaux provenant des deux antennes et un dispositif de comparaison numérique d'amplitude destiné à comparer les amplitudes des signaux traités pour produire un signal codé à deux chiffres représentant la direction de l'onde incidente. Le réseau déphaseur 60 produit quatre signaux traités. Le premier, appliqué à une ligne 35,est la somme des signaux des antennes et est obtenu en combinant ces signaux dans un additionneur 28. Le second signal traité. appliqué par une ligne 36,est la différence entre les signaux d'antenne et est obtenu en inversant la phase du signal provenant de l'antenne 10 par un déphaseur 29 et en ajoutant le signal déphasé à celui provenant de l'antenne Il dans un additionneur 30. Le troisième signal est-obtenu par déphasage du signal provenant de l'antenne 10 de 900 par un déphaseur 31 et addition de ce signal déphasé à celui de l'antenne 11 dans un additionneur 32. De même, lue quatrième signal traité est obtenu en déphasant de 1800 le signal provenant de l'antenne 10 dans un déphaseur 33 et en l'ajou- tant dans un additionneur 34 à celui provenant de l'antenne 11. Ces quatre signaux traités sont détectés individuellement par des récepteurs 39, 40, 41 et 42 pour éliminer les porteuses HF et obtenir les signaux détectés ou enveloppes représentant les amplitudes absolues desdits signaux reçus par les antennes. Ces amplitudes de signaux sont ensuite comparées pour obtenir le signal codé à deux chiffres représentant la direction de l'onde incidente. Comme l'indique la figure 2, l'amplitude du signal somme 35 est comparée à celle du signal différence 36 dans un comparateur 43 et un signal plus positif (1 binaire) est obtenu s'il dépasse ce signal et un signal plus négatif (0 binaire) est obtenu s'il est inférieur au signal différence.Le signal traité comprenant la composante déphasée de 900 est comparé, du point de vue amplitude, au signal traité comportant la composante déphasée de -900 et de mêmes un"1"binaire apparat à la sortie d'un comparateur 44 quand le premier signal dépase le second et un "0" binaire apparatt quand c'est ltinverse. On comprendra mieux la manière dont la comparaison des amplitudes de ces signaux permet de déterminer l'angle de l'onde incidente en se reportant aux figures 3 à 6. Comme 1' indique la figure 3, une onde ou impulsion incidente ayant un front d'onde 12 atteint'les deux antennes espacées 10 et il à différents instants, dont ltécart est fonction de l'angle d'incidence de tonde rapporté à l'axe commun des antennes, soit 8. Les am plitudes des signaux reçus par les deux antennes sont sensiblement égales, mais leur faible écart temporel provoque un écart entre les phases des signaux reçus par ces deux antennes.A cause de ce déphasage, la somme des deux signaux a une amplitude absolue qui varie en fonction de l'angle de l'onde incidente, comme l'indique la courbe continue tracée en coordonnées polaires 13 de la figure 4.et la différence des amplitudes de ces deux signaux varie en fonction de cet angle, comme indiqué par les deux courbes tracées en pointillé. 14 et 15,de la figure 4. On voit, d'après ces deux dessins, que l'amplitude du signal différence dépasse toujours l'amplitude du signal somme quand l'onde haute fréquence provient des angles spatiaux compris entre 0 et 600 ainsi qu'entre 120 et 1800, mais inversement, l'amplitude du signal somme dépasse toujours celle du signal différence quand tonde provient d'angles spatiaux compris entre 60 et 1200. Par conséquent, quand le signal de sortie du comparateur 47 de la figure 2 est un signal plus positif ou un "1 "binaire, on sait que l'onde incidente provient du secteur spatial de 60 à 1200. Par contre, quand le comparateur 43 émet un "0" binaire, on sait que le signal incident provient du premier secteur spatial entre 0 et 600 ou du troisième secteur spatial entre 120 et 1800. Pour lever cette dernière ambiguïté, deux lobes artificiels additionnels de diagrammes (ou directionnels) sont produits en déphasant un des signaux d'antenne de +90cet -90 et en ajoutant chacun des signaux ainsi déphasés à l'autre signal d'antenne. Les lobes artificiels additionnels obtenus à partir des signaux traités en utilisant les composantes ainsi déphasées sont représentés en coordonnées polaires sur la figure 5; les tracés obtenus en utilisant le signal déphasé dans le sens positif sont indiqués par les courbes continues 18 et 19,et les tracés obtenus avec les signaux déphasés dans le sens négatif sont représentés par les courbes en pointillé 16 et 17.Si l'on interprète ce dernier tracé en coordonnées polaires, on observe que l'amplitude du signal traité en utilisant la composante 16 déphasée dans le sens négatif dépasse toujours l'amplitude du signal obtenu à partir de la composante 18 déphasée dans le sens positif quand le faisceau radio-électrique est reçu dans un angle spatial compris entre 0 et 900. C'est le contraire quand le faisceau, ou onde, radio-électrique est reçu dans un angle entre 90 et 1800. Par conséquent, l'am biguTté provenant de la première comparaison est levée par la seconde comparaison d'amplitude réalisée par le comparateur 44. La figure 6 représente à l'aide d'un diagramme développé linéaire les variations d'amplitude du plus grand des signaux traités pour des ondes reçues par les antennes sous un angle compris entre 0 et 1800. Les courbes supérieures 20 et 21 correspondent aux angles de réception de 0 à 900, l'amplitude du signal traité en utilisant la composante dé celle de phasée dans le sens négatif est supérieure à/la composante déphasée dans le sens positif, faisant apparattre un signal négatif à la sortie du comparateur 44 (0 binaire) et pour les angles compris entre 90 et 1800, le signal traité en utilisant la composante déphasée dans le sens positif est prédominant et Je comparateur 44 émet un signal de sortie plus positif (1 binaire).Les courbes 22, 23 et 24 indiquent que, pour des angles de l'onde reçue compris entre 0 et 600 et entre 120 et 1800, l'amplitude du signal différence prédomine (0 binaire), tandis que pour des angles d'incidence de 11 onde compris entre 60 et 1200, l'amplitude du signal somme est prédominante (1 binaire).Ainsi, en établissant une corrélation entre les comparaisons d'amplitude effectuées à partir des deux paires de signaux traités, la direction de l'onde incidente peut être déterminée dans l'un parmi quatre secteurs angulaires d'amplitude égale à 30 ou 600. Par exemple, on voit que pour un signal codé binaire de sortie 00, l'onde incidente arrive dans le secteur angulaire de 0 à 600.Pour un signal codé de sortie 01, l'onde provient du secteur angulaire de 60 à 900; pour le signal codé 11, l'onde est reçue dans le secteur angulaire entre 90 et 1200 et enfin, pour le signal codé 10, tonde est reçue dans le secteur angulaire 120 à 1800. La référence a représente les écarts d'amplitude en décibels. Puisque cet ensemble fonctionne quasi instantanément et que l'antenne surveille un secteur de 1800 dans l'espace, ce système peut constater presque instantanément si plusieurs ondes sont reçues à différents instants-en provenance de directions différentes et peut indiquer par des signaux codés les directions de ces ondes différentes. Un exemple de ceci est représenté sur la figure 7 sur laquelle figure un tableau enregistré type d'une série de signaux codés produits par des ondes re çues successivement. Comme indiqué, les trois premiers signaux codés enregistrés (10 binaire) désignés par la référence 48 indiquent qu'une onde est reçue en provenance d'un secteur angulaire de 120 à 1800. Le signal codé enregistré suivant (01 binaire) indique qu'une autre onde est reçue en provenance d'une direction différente dans le secteur angulaire 60 à 900. Pour déterminer de manière plus précise la direction de l'onde incidente dans des secteurs angulaires progressivement plus étroits, on peut utiliser plusieurs paires d'antennes dans un réseau semblable d'antennes, chaque paire additionnelle d1 antennes étant espacée d'une plus grande quantité que la paire prEcédente. Comme on le voit, plus les paires d'antennes sont espacées, plus le déphasage des signaux reçus est grand et par conséquent plus le nombre de lobes directionnels artificiels produits pour définir la direction de l'onde incidente est grand. Pour réaliser les tracés de lobes en coordonnées polaires des figures 4 et 5,les antennes sont espacées d'environ la moitié de la longueur ('/2) de l'onde incidente.La figure 8 représente un réseau d'antennes comportant trois paires d'antennes; celles de la première paire,10 et 11,sont espacées d'environ ;L/2, celles de la seconde paire 50, 51 de A et celles de la troisième paire 52, 53 de 2 2X. Comme l'indique le tracé de la figure 9, la seconde paire -d'antennes 50, 51 (espacées de ) produit trois lobes directionnels artificiels 54, 56 et 58 représentant la variation d'amplitude des signaux somme et deux lobes additionnels 55 et 57 (en pointillé) représentant la variation d'amplitude des signaux différence pour divers angles d'incidence de 11 onde. Comme l'indique la figure 10, les antennes 52 et 53 les plus écartées produisent, par ailleurs, quatre lobes directionnels occupant des secteurs angulaires plus étroits 59, 61, 63, 65 et 67 pour les signaux somme et quatre lobes additionnels 60, 62, 64 et 66 (en pointillé) pour les signaux différence. La plus grande des amplitudes des signaux somme et différence pour chaque angle spatial de l'onde incidente provenant des antennes 50 et 51 est représentée sur le diagramme linéaire supérieur b de la figure 11, dérivé de la figure 9, et l'on voit que les signaux provenant de ces deux antennes subdivisent l'angle spatial de l'onde incidente en cinq secteurs plus petits. La partie inférieure c, dérivée de la figure 10, du diagramme de la figure 11, représente l'amplitude la plus grande des signaux somme et différence provenant des antennes 52 et 53 et indique que la troisième paire d'antennes divise l'angle spatial de l'onde incidente en neuf secteurs angulaires encore plus petits que ceux de la seconde paire d'antennes.On voit ainsi que les comparaisons numériques obtenues à partir des paires d'antennes additionnelles 50, 51 et 52, 53 servent à définir de manière plus précise la direction de l'onde incidente dans un secteur angulaire progressivement plus étroit. La référence a à le même sens que pour la figure 6. Le signal de sortie numérique de ces circuits comparateurs peut titre représenté encore plus simplement que sur les tracés linéaires de la figure il par le tracé du type à angles codés numériquement de la figure 12, sur laquelle le tracé numérique supérieur correspond au tracé linéaire b de la figure il et le tracé numérique inférieur correspond au tracé linéaire c de la figure 11.Ces tracés codés représentent seulement l'amplitude la plus grande des signaux traités comparés pour chaque paire d'antennes et représentent cette amplitude la plus grande sous forme dtun chiffre binaire"1"si la première de ces amplitudes dépasse la seconde et par un"0"binaire si ctest l'inverse.Si l'on se rapporte au tracé numérique supérieur d obtenu à partir des antennes 50, 51 et de la figure 9, on observe que les deux antennes 50, 51 subdivisent le secteur spatial de 1800 en cinq secteur s angulaires et que le tracé numérique inférieur e obtenu à partir des antennes 52, 53 plus largement espacées et de la figure 10 subdivisent ce secteur-spatial en neuf secteurs angulaires plus petits chevauchant ceux de la première série.On observe également sur la figure 12 que, pour un certain nombre d'anglets différents de l'onde incidente, par exemple pour 0, 90 et 180soles signaux codés obtenus par comparaison des amplitudes des sommes et des différences sont les mêmes. Par conséquent, il est évident que les comparaisons d'amplitudes obtenues par les antennes plus largement espacées conduisent à des lobes artificiels plus étroits destinés à améliorer le pouvoir résolvant mais qui, par eux-mêmes, ne sont pas suffisants pour lever les ambiguïtés 5t définir la direction de l'onde incidente.Cependant, on voit que, en combinaison avec les tracés numériques obtenus à partir des antennes les plus rapprochées 10 et 11, ces ambiguïtés sont levées et que 11 onde incidente peut entre définie dans le secteur angulaire du chiffre significatif de poids le plus faible. La figure 13 représente un tracé combiné en coordonnées polaires des signaux traités en amplitude obtenus à partir de toutes les paires d'antennes, réalisés par une combinaison des tracés polaires des figures 4, 5, 9 et 10 et la figure 14 est un tracé codé linéaire, cor respondant au tracé polaire de la figure 13 et représentant la manière dont un système comportant trois paires d'antennes identifie la direction de l'onde incidente avec une précision pluaieurs fois supérieure à celle du système dit "peu précise. Comme l'indique la figure 14, l'onde incidente est définie numériquement dans un secteur angulaire d'environ 600 en traitant les signaux provenant des antennes 10 et 11 les plus rapprochées. Le tracé numérique f le plus haut, obtenu à partir de la composante. déphasée de 900 provenant des antennes 10 et 11, produit le premier chiffre binaire du signal codé indiquant que ltonde incidente provient du secteur de 0 à 900 (0 binaire) ou du secteur de 90 à 1800 (1 binaire). La comparaison numérique suivante R obtenue à partir des signaux somme et différence des antennes 10, Il sert à subdiviser le secteur spatial de 1800 en trois secteurs à peu près égaux d'environ 600. Par conséquent, en établissant une corrélation entre le signal codé binaire obtenu à partir de ces deux premiers chiffres' la direction de l'onde incidente est définie dans un secteur angulaire de 600.Les troisième et quatrième groupes de signaux codés,- h et i . obtenus respectivement à partir des antennes 50, 51 et 52, 53 . subdivisent ces secteurs angulaires de manière à définir de façon plus précise la direction de l'onde incidente. Ainsi, par exemple,quand le signal codé binaire obtenu à la sortie du système est 001f, on sait que la direction de l'onde incidente se trouve dans le secteur angulaire compris entre environ 0 ou 300 ou quand le signal de sortie binaire est 1011, on sait que l'onde incidente provient du secteur angulaire 150 à 1800. Les rectangles hachurés de la figure 14 représentent les secteurs angulaires dans lesquels les amplitudes des signaux traités comparées sont si proches l'une de l'autre qu'il est difficile de déterminer laquelle de ces deux amplitudes est la plus grande. On observe ceci en revenant au tracé linéaire de la figure 11 qui représente les différences d'amplitude des signaux provenant des antennes 50, 51 et 52, 53, comparées pour divers angles de l'onde incidente.Comme l'indique le tracé supérieur b de la figure 11, celui des signaux traités provenant des antennes 50t 51.dont l'amplitude est la plus grande. est maximal pour les angles 0, 600, 900, 1200 et 1800, tandis que la différence d'amplitude de ces signaux traités est voisine de zéro pour les angles représentés par a, ss, r et qui sur la figure; ladite amplitude est inférieure de 3 d3 à celle des maxima. Par conséquent, pour des ondes arrivant sous des angles pour lesquels ces amplitudes sont nulles ou assez faibles, le chiffre binaire produit est ambigu et peut 8tre un"l" ou un "0" binaire. Si l'on revient à la figure 14. on observe que ces ambiguïtés ne se chevauchent pas et par conséquent,en utilisant en tout seulement trois chiffres pour définir la direction de l'onde incidente, les ambiguitds ne peuvent être levées, sauf celles concernant le dernier chiffre significatif (en provenance des antennes 52, 53).Si l'on considère, par exemple, l'angle spatial de 600 ou celui de 1200, on observe que pour ces deux angles ,il existe une ambiguïté concernant le second chiffre. Cependant, étant donné qu'aucune ambiguTté de ce genre n'existe pour les premier, troisième et quatrième chiffres, les angles corrects peuvent être définis par ces trois autres chiffres en négligeant le chiffre ambigu.Par conséquent, l'angle 600 est défini par le signal codé à trois chiffres binaires 0-01 et l'angle 1200 par le signal binaire codé 1-01. De même, quand une am biguîté intéresse le premier ou le troisième chiffre, cette ambiguïté peut également être négligée et l'angle peut être défini par un signal codé constitué par les trois autres chiffres. Ceci n'est pas vrai pour le dernier chiffre et par conséquent,le pouvoir résolvant maximal est déterminé par le dernier chiffre significatif (de poids minimal) du signal codé.Par ailleurs, en ajoutant des paires supplémentaires d'antennes plus largement espacées et en effectuant d'autres comparaisons numériques de signaux traités, les ambiguïtés concernant les chiffres de rang 4 ou de poids plus faible peuvent être successivement levées et angle de l'onde incidente peut être défini de manière plus précise dans des secteurs angulaires progressivement plus étroits, à la demande. La figure 15 représente un procédé différent permettant d'améliorer la précision du système en utilisant seulement deux antennes. Dans cette réalisation, les signaux provenant des antennes 10 et l1 sont traités de la manière indiquée sur les figures 1 et 2 pour obtenir les signaux somme et différence ainsi que les signaux traités en utilisant des composantes déphasées de 900. On compare les amplitudes de ces signaux traités comme sur la figure 2, pour obtenir les deux premiers chiffres du signal codé binaire, comme décrit ci-dessus. Cependant, au lieu d'ajouter des paires supplémentaires d'antennes plus espacées pour obtenir les chiffres additionnels, les fréquences de chacun des signaux provenant des antennes 10 et l1 sont multipliées individuellement par des multiplicateurs de fréquence 61 et 62 et les signaux dont la fréquence a été ainsi multipliée sont traités dans un circuit déphaseur additionnel 63 pour obtenir la somme, la différence et les composantes déphasées de 900, comme cidessus, en vue d'obtenir des lobes directionnels supplémentaires. Les amplitudes de chacun de ces derniers signaux sont également comparées numériquement. comme ci-dessus pour obtenir les chiffres additionnels désirés qui définissent plus exactement la direction de tonde incidente. La référence i désigne le déphasage x des signaux des antennes 10 et 11. La théorie du fonctionnement de cette réalisation est semblable à certains points de vue à celle de la première réalisation, étant donné que la multiplication de la fréquence de ces signaux multiplie le déphasage x des tensions induites dans les antennes par l'onde incidente.Par conséquent, si l'on double la fréquence des signaux provenant des antennes, cela revient à doubler llespacement entre ces antennes, ce qui double également le déphasage, qui devient 2x. On rappelle que les comparaisons d'amplitudes sont faites entre les signaux détectés pour obtenir les signaux codés numériques et par conséquent,la multiplication de la fréquence de ces signaux n'a aucun effet sur le traitement numérique puisque les fréquences porteuses sont éliminées avant d'effectuer les comparaisons d'amplitudes. Pour améliorer encore la précision, la fréquence des signaux reçus par les antennes peut être encore multipliée par des étages multiplicateurs additionnels pour quadrupler, par exemple, le déphasage relatif des signaux en provenance des antennes. Ceci revient en fait à ajouter encore d'autres paires d'antennes qui sont plus espacées, comme dans le réseau représenté sur la figure 8. Par conséquent, on peut réaliser un système très précis en utilisant seulement deux antennes associées à plusieurs étages avec des facteurs de multiplication de fréquence différents au lieu d'utiliser dans le même but plusieurs paires d'antennes comme sur la figure 8.Cependant, dans la pratique, le rapport signal/bruit diminue pour chaque nouvelle multiplication de fréquence et la complexité et le coat des circuits et complexité et au prix de composants multiplicateurs de fréquence deviennent supérieurs à la I l'incorporation d'antennes additionnelles. Par conséquent, le choix entre l'utilisation de paires additionnelles d'antennes ou d'étages multiplicateurs de fréquence dans un ensemble déterminé dépend de l'intensité de l'onde incidente à la réception, ainsi que du prix, de la complexité et des dimensions des composants du système destiné au traitement des signaux. Les figures 16 et 19 représentent un système de radiogoniométrie numérique comportant trois paires d'antennes.ainsi que le montage de cet ensemble numérique en vue de commahder sélectivement une série d'indicateurs dont chacun affiche la direction de l'onde incidente dans un secteur angulaire déterminé.Un système de ce type, destiné à indiquer directement l'angle d'incidence d'ondes radio-électriques est particulièrement avantageux pour les radiogoniomètres portatifs, si l'on désire détecter et afficher quasi instantanément la direction d'une source fixe ou mobile d'ondes et d'impulsions radio-électriques, Comme représenté, les signaux provenant de chaque paire d'antennes sont traités et détectés comme indiqué ci-dessus, dans ce qu'on peut dénommer les "éléments HF?? 75, 101 et 87, respectivement, et les amplitudes de ces paires choisies de signaux traités sont comparées dans des comparateurs 43, 44, 81 et 84, comme décrit cidessus, afin d'obtenir la différence d'amplitude et de former un signal codé.Ces signaux provenant des cOmparatewrs 43,44,81 et 84 sont ensuite dirigés sur les éléments de décision 76, 77, 82 et 85, respectivement, qui transmettent des impulsions codées à des élé -ments de mémoire appropriés 78, 79, 83 et 86, respectivement, pour mémoriser le signal codé émis. Pour exciter sélectivement les inai- cateurs de direction appropriés d'une série, le signal codé mémorisé est traduit par une matrice de sélection de faisceaux 80 (figure 16) pour appliquer une impulsion ou un signal simple de sortie à la ligne de sortie appropriée parmi une série de lignes 90 à 98 conduisant à des indicateurs isolés. Comme l'indique la figure 19, les éléments de décision peuvent être des circuits "porte" de type classique, qui sont ouverts et fermés par une source extérieure d'horloge ou de synchronisation, non représentée, par la ligne 108, pour transmettre les signaux de sortie en continu des comparateurs à des basculeurs classiques 78, 79, et 83 /86 qui servent d'éléments de mémoire. Ces basculeurs sont déclenchés dans un sens ou autre suivant le signal de sortie des compa-rateurs, pour mémoriser un 1 ou un "O" binaire. Une matrice de liaison transmet les signaux de sortie desbasculeurs choisis à l'avant ce pour alimenter les lampes appropriées du groupe de lampes témoin 90a à 98a en fonction du signal codé binaire mémorisé.Comme indiqué, cette matrice peut être de réalisation classique et relier les basculeurs aux indicateurs par des circuits intersection 107. Chaque élément indicateur (ou lampe témoin) est relié à une circuit intersection 107 qui réagit à son tour aux signaux provenant de circuits choisis parmi les quatre paires de conducteurs de sortie partant d' amplificateurs 106. Les connexions sont réalisées de manière que chaque élément indicateur réponde à un signal codé différent prédéterminé mémorisé dans les quatre circuits basculeurs et soit excité seulement quand ledit signal codé prédéterminé est appliqué à tous les trois conducteurs de son circuit intersection. Chacun de ces indicateurs est convenablement repéré afin d'indiquer la direction de 11 onde incidente. Dans un radiogoniomètre portable, les antennes etéléments indicateurs peuvent être placés sur un boTtier mobile qui peut Autre mis en place à la main ou autrement pour explorer différentes directions. Dans une réalisation préférée, ces éléments indicateurs sont espacés sur le bottier de manière à indiquer instantanément la direction de l'onde incidente. On a réalisé un radiogoniomètre portable selon la présente invention, qui est très peu encombrant, léger, peu comateux et utilise. des circuits modulaires préfabriqués de type classique. On pourrait obtenir de nouvelles réductions de dimensions et de poids en utilisant des circuits hybrides ou intégrés. Un canal de ces circuits préférés de traitement des signaux est représenté sur la figure 20 pour montrer la simplicité de ce système. Comme indiqué, les signaux somme et différence appliqués aux conducteurs 35 et 36 sont détectés par des diodes à cristal simple 110 et 111 pour obtenir les signaux d'amplitude détectés ou en continu, et ces signaux sont comparés en opposition par un réseau simple à résistances afin d'obtenir le signal différence.Plus précisément, les diodes à cristal 110 et 111 sont montées avec des polarités opposées par rapport aux signaux somme et différence, de manière que le détecteur 110 laisse passer seulement un signal positif enveloppe ou détecté et que le détecteur 111 produise seulement un signal détecté négatif. Ces signaux détectés positif et négatif passent par des résistances réglables 112 et 113, respectivement, interconnectées dans un circuit sommateur avec une résistance 114. Si l'amplitude du signal détecté positif est supérieure à celle du signal détecté négatif, un potentiel plus positif apparat sur la borne chaude de la résistance 114 et quand c'est le contraire, un potentiel plus négatif apparat sur ladite borne de la résistance 114.Ce potentiel plus positif représente un état binaire "1" et ce potentiel plus négatif un état binaire "O". Ce signal de différence est amplifié par un amplificateur 115 et appliqué à un circuit basculeur de Schmidt 116 qui produit une impulsion rectangulaire amplifiée d'amplitude plus ou moins grande représentant l'état binaire "1" ou ltétat binaire "O" et cette onde rectangulaire est ensuite appliquée à l'entrée d'un circuit porte 76. Quand cette porte est amenée par une impulsion à l'état binaire "1", une impulsion est appliquée à l'un des conducteurs d'entrée du basculeur 78 et une impulsion correspondant à un "O" binaire excite l'autre conducteur du basculeur 78.Une impulsion d'amplitude correspondant à l'état binaire "1" déclenche par conséquent le basculeur dans un sens et une impulsion correspondant à 11 état binaire "0" déclenche le basculeur dans le sens opposé. Le signal de sortie du basculeur 78 est dirigé sur l'amplificateur 106 et la matrice 80 et, en même temps que les signaux provenant d'autres canaux, excitent ltélément indicateur approprié faisant partie du groupe 90a à 98a, comme décrit ci-dessus à propos de la figure 19. Dans le système préféré, le basculeur 78 de mémorisation conserve le signal codé binaire identifiant la direction d'incidence de la dernière onde radio-électrique reçue jusqu'à ce que celui-ci soit modifié par l'impulsion ou l'onde immédiatement postérieure.Pour faire fonctionner la porte et le basculeur, on a incorporé une antenne additionnelle 117 et un récepteur à cristal 118 afin de détecter les ondes ou impulsions radio et électriques incidentes /d'obtenir un signal détecté de commande qui est dirigé sur l'amplificateur 119 et le basculeur de Schmidt 120,de manière à obtenir une impulsion de commande amplifiée pour chaque onde ou impulsion incidente reçue par l'antenne 117.Cette impulsion rectangulaire engendrée par le basculeur de Schmidt 120 déclenche un multivibrateur monostable 121 pour émettre une impulsion destinée à faire passer les basculeurs 78, 79, 83, 86. en passant par les conducteurs 1G8 et les portes 75, 77, 82, 85. à l'état binaire 1 ou "O", en fonction du signal de sortie des circuits basculeurs de Schmidt associés. De cette manière, le système peut réagir à une seule impulsion incidente ou à plusieurs impulsions incidentes et indiquer leur direction; et il conserve l'information numérique ou l'affichage représentant la direction de cette impulsion jusqu'à ce qu'il soit modifié par tonde ou l'impulsion immédiatement postérieure reçue par les antennes.L'antenne 117 peut être une antenne séparée ajoutée à celle incorporée dans le réseau ou peut être une des antennes du réseau qui est également utilisée pour cette fonction de commande. Dans le système décrit ci-dessus, on utilise un seul réseau d'an- tennes pour surveiller un angle spatial de 1800 dans un plan. Dans ce cas, les éléments d'antenne utilisés sont rendus directionnels pour observer uniquement la zone choisie ou, en variante, on utilise des lentilles ou réflecteurs appropriés pour régler le réseau. Si lton désire surveiller un angle de 3600 dans un plan, on peut utiliser deux ensembles comme indiqué sur la figure 22.Dans ce cas, le premier réseau 123 observe un angle de 1800 dans une direction et comporte un système A de traitement numérique 124 destiné à produire le signal codé numérique définissant la direction de signaux radio-électriques observés dans la zone surveillée et le second réseau 125 surveille les 1800 restants et comporte de même un ensemble B de traitement numérique 127 pour obtenir le signal-codé d'identification. Ces deux ensembles de traitement numérique alimentent conjointement une matrice 128, qui peut être semblable à celle de la figure 19, afin d'exciter l'élément indicateur approprié d'un groupe 29 pour afficher presque instantanément la direction d'une impulsion radio-électrique incidente provenant d'une direction quelconque dans la zone surveillée de 3600. Comme indiqué, on peut utiliser un réflecteur 126 pour séparer les réseaux et régler chacun dteux sur la zone qu'il doit surveiller. On peut de même effectuer des levées radiogoniométriques dans plusieurs plans géométriques en utilisant dans l'ensemble de la même manière, un réseau d'antennes directionnelles à réflecteurs plans, les signaux de chaque réseau linéaire étant traités numériquement de la manière décrite afin d'obtenir les signaux codés numériques qui leur correspondent, lesdits signaux codés étant combinés dans une matrice afin d'exciter des éléments indicateurs appropriés pour un affichage instantané, ou bien être traités ou enregistrès numériquement d'une autre manière.La figure 21 représente un procédé de détection radiogoniométrique dans trois plans géométriques en utilisant un premier réseau d'antennes 120 disposé suivant l'axe des x, un second réseau d'antennes 121 disposé suivant l'ase des z et un troisième réseau 122 disposé suivant l'axe des z. En utilisant trois doubles paires de réseaux d'antennes directionnelles avec réflecteurs plants, non représentés, suivant trois axes orthogo naux, on peut surveiller complètement l'espace dans trois dimensions et définir la direction de toute impulsion radio-électrique incidente. Variation du signal codé en fonction de la fréquence. Le mode d'utilisation décrit ci-dessus est applicable quand la fréquence de l'impulsion de l'onde radio-électrique incidente est connue et que les paires d'antennes sont espacées d'un nombre donné de longueurs d'onde correspondant à ladite onde de fréquence connue, comme représenté sur les figures 1 et 8. Si la fréquence de l'impulsion radio-électrique incidente est supérieure ou inférieure à celle pour laquelle le système est réalisé (fréquence d'accord), le déphasage relatif des signaux provenant des antennes est respectivement supérieur ou inférieur, et les tracés de lobes des figures 4, 5, 9, 10 et 13 sont déformés et font varier le signal codé émis. Par conséquent, bien que le signal codé émis soit exact pour la fréquence pour laquelle l'appareil est réalisé, il est inexact à d'autres fréquences et, plus l'écart des fréquences est important, plus l'erreur est grande. Cependant, on a observé que pour un angle ou une direction donné de l'onde radio-électrique incidente rapportée à l'axe du réseau, le signal codé émis varie linéairement avec l'écart de fréquence et par conséquent, si l'on connatt la fréquence de l'impulsion radioélectrique,on peut corriger ce signal codé. La figure 17 représente la variation linéaire du signal codé émis en fonction de la fréquence. Sur cette figure, et en prenant comme exemple de rayonnement incident une impulsion radio-électrique arrivant sous un angle de 500, on voit que cette impulsion incidente provoque l'émission d'un signal codé (ou nO N du faisceau) égal à 24 pour la fréquence f d'accord du système, mais le chiffre codé émis varie linéairement en même temps que la fréquence, si bien que pour une fréquence égale à environ 1,6 fois la fréquence d'accord, le signal ou chiffre codé émis est 32. De mê- me, on observe que le chiffre codé augmente linéairement en même temps que la fréquence pour des impulsions incidentes sous tous les autres angles, sauf pour celles arrivant sur le réseau sous un angle de 90P. Dans ce dernier cas, les signaux reçus par toutes les antennes sont en phase.La variation du signal, ou chiffre,codé avec la fréquence peut être représentée par la formule ci-après : Kf N = Cos # f0 dans laquelle s N est le signal codé ou le chiffre codé, fO est la fréquence d'accord ou de réalisation du système, G est l'angle de l'impulsion radio-électrique inci dente rapportée au réseau d'antennes figure 1);et E est égal à la moitié du nombre total de secteurs dans un angle de 1800 Pour fO. Pour corriger cette erreur en fonction de la séquence,le signal codé émis par le système peut être traduit manuellement en utilisant un nomogramme semblable à celui de la figure 17 qui est destiné à un système à 64 secteurs ou cette opération peut être effectuée automatiquement,comme indiqué sur la figure 18. Dans cette réalisation, la fréquence de tonde ou de l'impulsion incidente est déterminée par un fréquencemètre 70, de n'importe quel modèle connu, et un signal représentant cette fréquence est envoyé à un calculateur de signaux 71. En même temps, les signaux des antennes sont traités comme cides sus par un déphaseur 60, des récepteurs 39 à 42 et des dispositifs 43, 44 de comparaison et mémorisation pour obtenir le signal codé numérique.Ce signal codé numérique est envoyé au calculateur de signaux 71 dans lequel il est traduit afin de corriger ledit signal codé pour ladite fréquence d'accord. Comme l'indique la formule ci-dessus, la correction à effectuer comporte une opération mathématique simple, étant donné que la variation du chiffre codé est linéaire en fonction de la fréquence. Par conséquent, on peut employer dans ce but des circuits connus pour réaliser le calculateur de signaux. Le signal codé traduit ou corrigé par le calculateur 71 est ensuite envoyé à des dispositifs 72 appropriés de mémorisation ou d'affichage de la manière étudiée ci-dessus.de façon à afficher ou enregistrer presque instantanément la direction de l'impulsion (ou onde) radio-électrique. On admet qu'il va de soi que le radiogoniomètre selon l'invention peut faire l'objet de nombreux changements et modifications. Ce radiogoniomètre est de préférence réalisé sous forme modulaire, chaque paire d'antennes étant associée à un ensemble de traitement indépendant numérique identique construit en utilisant des modules (voir figure 20),si bien que des paires d'antennes -et leurs modules associés supplémentaires peuvent être ajoutés ou supprimés pour satisfaire aux conditions à remplir par un système particulier. On peut monter de cette manière des radiogoniomètres bi et tridimensionnels en disposant les antennes et modules de manière å obtenir diverses configurations ainsi que des réseaux d'antennes directionnels à réflecteurs plans.Dans chaque élément modulaire, les circuits de traitement numérique et les ensembles d'enregistrement ou d'affichage sont les mêmes pour toutes les fréquences puisque ces parties des circuits traitent des signaux en courant continu ou détectés. Les récepteurs destinés à la détection des signaux diffèrent évidemment suivant la bande de fréquence considérée. On peut utiliser des récepteurs simples à détecteurs à cristal pour les fréquences radio-électriques (voir figure 20) ou des appareils changeurs de fréquence plus compliqués destinés à l'exploration automatique de bandes de fréquences. Pour les fréquences acoustiques, les ultra-sons, ou les ondes lumineuses, on utilisera d'autres types de transducteurs et de récepteurs. Les antennes employées varieront également en fonction de la fréquence détectée et les composants particuliers employés détermineront la largeur de la bande de fréquence, le champ angulaire total et la sensibilité. on peut choisir souvent des antennes 11uni- polies simples au-dessus d'une plaque de masse, Cf.Thourel "Les Antennes", DUNOD éditeur, ou Cf. "Antennes de poursuite des satellites artificiels" et analogues, des hélices dans un même plan ou encore des paraboloTdes. Les composants de ces divers types sont bien connus de lthomme de l'art et il est inutile d'entrer dans le détail. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés-qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Système de radiogoniométrie, caractérisé en ce qu'il comprend deux antennes espacées et un ensemble de traitement numérique rapide réagissant aux signaux provenant des antennes pour engendrer un signal codé numérique représentant 1'angle entre une onde incidente et un plan contenant ladite paire d'antennes, ledit ensemble de traitement numérique comportant un premier élément prenant des déc i- sions pour établir si la somme des signaux provenant des antennes est supérieure ou inférieure à la différence entre lesdits signaux et engendrant une indication numérique et comportant un second élément prenant des décisions, comportant des déphaseurs en avant et en arrière pour l'un desdits signaux, afin de déterminer si la somme de l'autre signal et du signal déphasé en avant est supérieure ou inférieure à la somme de l'autre signal et du signal déphasé en arrière et engendrant une seconde indication numérique. 2. Système de radiogoniométrie numérique, caractérisé en ce qu'il comprend deux éléments d'antennes espacés, un dispositif pour ajouter les signaux provenant desdits éléments, des circuits pour différencier les signaux provenant desdits éléments, des circuits pour comparer l'amplitude desdits signaux ajoutés à 11 amplitude desdits signaux retranchés et engendrant un signal codé numérique indiquant l'amplitude la plus grande, des circuits pour déphaser en avant les signaux provenant de l'un desdits éléments, des circuits pour déphaser en arrière d'une quantité égale le signal provenant dudit élément, des circuits pour ajouter séparément le signal de l'autre élément à chacun des signaux déphasés en avant et en arrière afin d'obtenir des premier et second signaux traités, des circuits pour comparer les amplitudes desdits premier et second signaux traités et engendrer un second signal codé numérique indiquant l'amplitude la plus grande et des circuits réagissant au premier et au second signaux codés numériques pour déterminer la direction cherchée. 3. Système de radiogoniométrie numérique comportant deux élé- ments d'antennes décalés réagissant à un signal incident, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits pour comparer l'amplitude de la somme des signaux provenant desdits éléments avec l'amplitude de la différence des signaux provenant desdits éléments et engendrant un signal codé numérique indiquant liamplitude la plus grande,des circuits destinés à déphaser en avant et en arrière de quantités égales le signal provenant d'un desdits éléments, des circuits pour ajouter séparément le signal provenant de l'autre élément à chacun des signaux déphasés en avant et en arrière de manière à obtenir des premier et un second signauxtraités et à engendrer un signal codé numérique additionnel indiquant l'amplitude la plus grande et des circuits réagissant audit signal codé numérique et audit signal codé numérique additionnel pour déterminer la direction d'un faisceau. 4. Système numérique destiné à déterminer la direction d'une onde incidente par rapport à un réseau d'antennes, caractéridé en ce qu'il comprend une première paire d'éléments d'antennes espacés dudit réseau, un élément prenant des décisions numériques et réagissant uniquement aux amplitudes relatives des signaux provenant desdits éléments d'antennes afin d'engendrer un signal codé à plusieurs chiffres indiquant la direction de l'onde incidente dans un secteur donné, parmi plusieurs secteurs angulaires étendus, une seconde paire de la d'éléments d'antennes placés à une distance plus grande que ceux/première paire, un second élément numérique prenant des décisions et réagissant uniquement aux amplitudes relatives des signaux provenant de ladite seconde paire d'éléments d'antennes afin d'émettre un se cond signal codé à plusieurs chiffres-indiquant la direction de tonde incidente dans l'un quelconque d'un groupe de secteurs angulaires plus étroits que lesdits secteurs angulaires étendus et des circuits réagissant auxdits premier et second signaux codés numériques pour déterminer celui des secteurs plus étroits qui se trouve dans le secteur angulaire étendu donné. 5. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend une paire additionnelle d'éléments antennes placés à une ceux de plus grande distance que/ladite seconde paire et un élément numérique additionnel prenant des décisions et réagissant uniquement aux amplitudes relatives des signaux provenant de ladite paire additionnelle d'éléments d'antennes pour engendrer un signal codé numérique additionnel indiquant la direction de l'onde incidente dans l'un quelconque d'un groupe de secteurs angulaires encore plus étroits (ou très étroits ) que lesdits secteurs angulaires étroits et des circuits réagissant auxdits premier, second et troisième signaux numériques codés afin d'établir qu'un des secteurs additionnels très étroits se trouve à la fois dans le secteur angulaire plus étroit et le secteur angulaire étendu. 6. Système de radiogoniométrie pour déterminer la direction d'une onde incidente, caractérisé en ce qu'il comprend un réseau d'antennes comportant plusieurs paires d'éléments d'antennes espacés, l'espacement de chaque paire étant supérieur à celui de la paire précédente, un ensemble de traitement numérique affecté à chaque paire d'éléments et réagissant uniquement aux amplitudes relatives des signaux provenant de la paire d'éléments qui lui est associée, l'ensemble de traitement numérique affecté à chaque paire d'éléments commençant par les éléments d'antennes les plus rapprochés afin de déterminer l'orientation de l'onde incidente dans des secteurs angulaires progressivement plus étroits et-engendrant chacun un signal codé à plusieurs chiffres indiquant ladite orientation et des circuits réagissant aux signaux codés numériques en provenance desdits systèmes de traitement afin de déterminer l'orien- tation de ladite onde incidente. 7. Réseau d'antennes pour radiogoniométrie, caractérisé en ce qu'il comprend deux éléments d'antennes espacés, un ensemble de traitement numérique réagissant uniquement aux amplitudes des signaux provenant desdits éléments pour engendrer un signal codé à plusieurs chiffres indiquant l'orientation angulaire de l'onde incidente rapportée à l'axe commun desdits éléments, ledit ensemble de traitement numérique comportant des circuits pour multiplier la fréquence du signal provenant de chaque élément et comportant des circuits pour ajouter et retrancher les amplitudes desdits signaux à fréquence multipliée et produire un signal numérique codé indiquant si l'amplitude des signaux ajoutés est supérieure ou inférieure à celle des signaux retranchés. 8. Réseau d'antennes selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit circuit de traitement numérique comporte,de plus,des circuits pour ajouter et retrancher les amplitudes des signaux provenant desdits éléments d'antennes et pour engendrer un second signal codé numérique indiquant si les amplitudes des signaux ajoutés sont supérieures ou inférieures à celles des signaux retranchés. 9. Réseau d'antennes selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit circuit de traitement numérique comporte également des circuits pour déphaser en avant et en arrière de quantités égales les signaux provenant de l'un desdits éléments, ainsi que des circuits pour ajouter séparément les signaux provenant de l'autre desdits éléments à chacun des signaux déphasés en avant et en arrière,et, de plus, des circuits pour comparer les amplitudes desdits signaux ajoutés séparément et engendrer un signal codé numérique indiquant l'amplitude la plus grande. 10. Système de radiogoniométrie numérique, avec réglage automatique sur différentes fréquences des ondes incidentes, caractérisé en ce qu'il comprend deux éléments d'antennes espacés, un ensemble de traitement numérique réagissant uniquement aux amplitudes des signaux provenant desdits éléments pour engendrer un signal codé à plusieurs chiffres indiquant la position angulaire d'une onde incidente par rapport à l'ase commun desdits éléments et des circuits réagissant à la fréquence de l'onde incidente pour traduire le signal codé numérique ainsi engendré en un signal codé exact correspondant à la fréquence reçue. 11. Système de radiogoniométrie quasi instantané pour ondes qui se propagent dans l'espace, caractérisé en ce qu(il comprend deux capteurs espacés, des circuits destinés à combiner les signaux provenant desdits capteurs pour fournir un signal traité dont l'amplitude varie en fonction de la direction de l'onde incidente rapportée auxdits capteurs et des circuits de mise sous forme numérique destinés à fournir à partir dudit signal traité un signal codé à plusieurs chiffres représentant la direction de l'onde incidente. 12. Système selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble d'éléments indicateurs excités par lesdits signaux codés pour indiquer quasi instantanément la direction de tonde incidente. 17. Système selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend une paire additionnelle de capteurs orientés suivant un axe différent de celui de la paire mentionnée en premier, des circuits associés à ladite paire additionnelle afin d'engendrer un second signal codé numérique représentant la direction de l'onde rapportée à ladite paire additionnelle et des circuits établissant une corrér lation entre lesdits premier et second signaux codés numériques pour déterminer de manière plus précise la direction de 11 onde. 14. Système de radiogoniométrie, caractérisé en ce qutil comprend un réseau de capteurs espacés, plusieurs modules indépendants réagissant chacun à des signaux provenant d'une paire de capteurs dudit réseau afin d'engendrer les divers chiffres d'un signal codé numérique représentant la direction d'une onde incidente rapportée à ltaxe dudit réseau, l'un desdits modules produisant au moins un signal codé à deux chiffres à partir de deux capteurs et des circuits pour établir une corrélation entre les différents chiffres de manière à engendrer un signal codé représentant la direction de l'onde incidente. 15. Système selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits réagissant à la fréquence de l'onde incidente afin de corriger ledit chiffre ou signal codé. 16. Système selon la revendication 14, caractérisé en ce que chacun desdits modules réagit indépendamment auxdits signaux, ce qui permet d'ajouter des modules supplémentaires pour déterminer ladite direction avec une plus grande précision. 17. Système selon la revendication 14, caractérisé en ce que chacun des modules comprend des circuits pour combiner deux signaux d'une m8me paire de manière à restituer un signal traité dont l'amplitude varie en fonction de la direction de l'onde, un récepteur pour mesurer cette amplitude et des circuits destinés à engendrer un signal codé numérique représentant ladite direction. 18. Système de radiogoniométrie,caractérisé en ce qu'il comprend un réseau de capteurs espacés,plusieurs modules indépendants réagissant chacun à des signaux provenant dudit réseau afin d'engendrer des chiffres différents d'un signal codé numérique représentant la direction d'une onde incidente rapportée à l'axe dudit réseau et des circuits pour établir une corrélation entre les différents chiffres afin d'engendrer un signal codé représentant la direction de l'onde,un réseau additionnel de capteurs espacés placé sur un axe différent de celui dudit premier réseau, un second groupe de modules indépendants réagissant chacun à des signaux provenant dudit réseau afin d'engendrer des chiffres différents d'un second signal codé numérique représentant la direction d'une onde incidente rapportée à l'axe dudit réseau additionnel et des circuits établissant une corrélation entre ledit second signal codé et ledit premier signal codé mentionnés afin de déterminer la direction de l'onde rapportée à ces deux réseaux.