L'invention concerne un dispositif pour déterminer des différences d'absorption locale à l'intérieur d'un corps à l'aide d'un faisceau de rayons X explorateur et d'un détecteur de rayons X. Un tel dispositif est décrit dans le brevet allemand n0 693 S4. Le dispositif décrit dans ce document allemand opère à l'aide d'un faisceau de rayonnement qui, dans une direction, pré- sente une dimension telle que ce faisceau embrasse complètement le corps a examiner. Lorsqu'on fait tourner le faisceau de rayonnement divergent par rapport au corps à examiner#, une section corporelle de ce corps est soumise à l'influence du rayonnement suivant dif ferventes directions.Sur la base- des résultats de mesure obtenus de la sorte et appelés ci-après également les valeurs d'absorption qui sont une mesure du degré d'absorption dans une partie de corps soumise à l'influence du faisceau de rayonnement, le dispositif forme une image dans laquelle est l'absorption d'espace dans la section corporelle irradiée. En ce qui concerne le dispositif connu, lors de la reconstruction d'une image sur la base desdites valeurs- d'ab- sorption mesurées, on a eétéconfronté avec certains problèmes qui ont empêché le large emploi du dispositif en question. Le pouvoir de résolution d'espace notamment du dispositif. en question ne suffit pas par exemple pour des applications de diagnose médicale.Par ailleurs, lors de ltempIoi d'un tel disp#ositif, la quantité dera- yonnement à laquelle le patient est soumis est relativement grande. En ce qui concerne les dispositifs plus modernes du type précisé ci-dessus, on s'est efforcé d'éliminer ces inconvénients notamment par l'emploi d'un faisceau de rayonnement élémentaire, c 'est-a-dire un faisceau de rayonnement dont la dimension qui est transversale à la direction du faisceau, est une mesure directe du pouvoir de résolution du dispositif. A ce sujet#, un exemple est décrit dans le brevet fran çais NO 2 016 496. Pour le dispositif- correspondant à cette demande française , on a réalisé un gain en pouvoir résolution, tand1s que par l'emploi d'un appareillage calculateur numérique moderne, on a pu réaliser un gain de temps appréciable.Pour profiter de ces avantages, on a toutefois dû admettre pour le patient une durée d'examen relativement longue ainsi qu'une quantité de rayonnement qui reste relativement grande. Dans la demande de brevet allemand n0 2442809, il est décrit un dispositif dans lequel, toujours par l'emploi d'un faisceau de rayonnement divergent, la vitesse de mesure a e'été augmentée considérablement par une détection adéquate et un traitement numérique adéquat des signaux. Toutefois, un inconvénient de ce dispositif est d'une part la grande quantité de rayonnement que doit subir le patient, et d'autre part le dispositif de détection relativement coûteux et compliqué, alors qu'en meme temps, la conversion des signaux de mesure qui entrent simultanément mais qui sont à explorer séquentiellement, nécessite un circuit électronique assez complexe. Un autre inconvénient des dispositifs connus jusqu'à présent est que dans ceux-ci, la source de Röntgen et le détecteur de Röntgen doivent etre déplaces de façon rapide et très précise autour de l'objet à examiner. Dans les premier et dernier des dispositifs cités ci-dessus, par section corporelle à examiner, ledit déplacement est limité à une rotation de la source et du détecteur autour du corps à examiner. Dans le deuxième des dispositifs en question, il faut en outre réaliser un mouvement de translation de la source et du détecteur sur une distance correspondant à la largeur de l'objet à examiner. Par contre, le dispositif de détection peut dans ce cas etre relativement simple, et la lecture des signaux du dispositif de détection peut avoir lieu simultanément. L'invention veut procurer un dispositif d'examen par rayons X dans lequel au choix au moins quelques inconvénients parmi ceux cités ci-dessus sont éliminés. A cet effet, un dispositif d'examen par rayons X du genre mentionné dans le préambule est remarquable en ce que la source de Röntgen est munie d'une plaque d'impact d'anode dont les dimensions grandes dans au moins une direction, ainsi que de moyens de déviation d'électrons pour deplacer le spot d'impact d'électrons sur la plaque d'impact d'anode pour engendrer un faisceau de Röntgen explorant le corps à examiner. Du fait que dans un dispositif d'examen par rayons X conforme à l'invention les moyens de déviation du faisceau d'électrons assurent le mouvement explorateur du faisceau de Röntgen, un mécanisme d'entraînement mécanique beaucoup moins encombrant suffit dans le dispositif. A citer par exemple que du moins durant l'examen, il est possible de se contenter, pour chaque section corporelle à examiner, d'un déplacement pas à pas de la source entre les mouvements électriques successifs qui sont nécessaires pour l'exploration. Suivant un mode de réalisation préféré, on utilise un détecteur simple, c'est-à-dire un détecteur qui chaque fois ne détecte qu'une seule valeur d'absorption locale. De ce fait, le détecteur ne doit pas être formé par un grand nombre d'éléments de détection identiques opérant de la même façon, et de ce fait, un tel détecteur peut être plus sensible alors que lson peut mieux se fier à son fonctionnement. Dans un dispositif préféré réalisé de la sorte, si entre la source de rayonnement et le corps à examiner l'on place un collimateur qui, pour chaque position du faisceau explorateur, ne laisse passer que la partie de faisceau qui est orientée vers le détecteur, on peut réduire de façon appréciable la quantité de rayonnement soumise au patient.L'emploi d'un détecteur de qualité excellente est de nature à réduire davantage l'énergie de rayonnement nécessaire. Le fait de pratiquer le principe de signal de sortie à amplitude constante,décrit dans la demande de brevet français N 296 EM fYi nmHGloici185 et ffacilement réalisable ici par la façon dont est commandé le faisceau d'électrons, donne dans ce cas lieu aussi bien à une nouvelle diminution de la quantité de rayonnement soumise au patient qu'à une amélioration notable de la qualité de l'image. Suivant un mode de réalisation préféré, le collimateur est formé de façon que pour chaque exploration, le faisceau de Röntgen effectif s'étend toujours suivant des lignes parallèles, tandis qu'en correspondance, le détecteur affecte une forme oblongue. Dans ce cas, on peut opérer au choix avec un détecteur simple dont le signal est fonction de l'endroit de détecteur frappé, ou avec un détecteur dont le signal n'est pas fonction de l'endroit de détecteur frappé par le rayonnement c'est-à-dire un détecteur avec de nombreux éléments de détection. Dans le dernier cas, l'information au sujet de l'endroit frappé est déduite de la position de déviation du faisceau électronique dans le tube de Röntgen. En guise de détecteur, on peut utiliser également un tube d'enregistrement qui dans ce cas doit être exploré suivant des lignes et qui est muni d'une cible sensible aux rayons X. Suivant un autre mode de réalisation préféré, le tube de Röntgen est mu#ni d'une cible dont les dimensions sont grandes dans deux directions alors qu'également le détecteur est muni d'un écran d'entrée dont les dimensions sont grandes dans deux directions, ce détecteur étant de préférence un tube d'enregistrement qui dans ce cas doit être exploré suivant la trame et qui est sensible aux rayons X. Du fait de synchroniser le fonctionnement des moyens de déviation du tube de Röntgen et celui des moyens de déviation du tube d'enregistrement détecteur, il est possible-de définir de façon simple les endroits d'où proviennent les valeurs de mesure. Suivant encore un autre mode de réalisation préféré, le dispositif comporte plusieurs sources de Röntgen qui de préférence se succèdent sur un trajet circulaire autour d'un objet à examiner et qui comporte une plaque d'impact d'anode oblongue, alors qu'un détecteur est adjoint à chacune desdites sources. Dans ce cas, une demi-circonférence par exemple peut être occupée par une plaque d'impact d'anode, l'autre demi-circonférence étant occupée par une face d'entrée de détection. il se peut également que la cible et ladite face d'entrée occupent chacune une circonférence de cercle complète.Pour cette dernière réalisation, il est possible d'utiliser un tube cathodique affectant la forme d'un entonnoir, la source d'électrons couvrant un cercle complet et traversant une paroi réalisée en double, alors que le faisceau de Röntgen engendré par le faisceau d'électrons est orienté vers l'axe du tube en forme d'entonnoir. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente très schématiquement un dispositif d'examen par rayons X conforme à l'invention, et montre également le faisceau de rayons X,- en voie d'exploration#. Les figures 2 et 3 représentent très schématiquement deux sources de rayons X pour un tel dispositif. La figure 4 représente un dispositif préféré conforme à 1'invention, équipé de plusieurs (dans ce cas deux) sources de Röntgen et de détecteurs de Röntgen adjoints à ces sources. La figure 5 représente un dispositif préféré muni d'une anode dont les dimensions sont grandes dans deux directions, et de détecteurs adéquats. La figure 6 représente un dispositif conforme à l'invention, réalisé sous la forme d'une source de Röntgen en forme d'entonnoir. Un dispositif d'examen par rayons X tel que représenté sur la figure 1 comporte~une source de Röntgen 1, un collimateur 3 et un détecteur 5. Ladite source 1 est réalisée sous forme d'un tube cathodique comportant un canon électronique 7 pour engendrer un faisceau dtélectrons 9, des moyens de déviation de faisceau 11 et une anode 13 que doit frapper ledit faisceau d'électrons 9. Dans ce cas, sous l'influence des bobines de déviation 11, le faisceau d'électrons 9#-e#xplore# l'anode 13 suivant des lignes. Dans# ladite anode, les électrons accélérés par exemple jusqu'à 50 kV engendrent du rayonnement de Röntgen qui du moins en-partie quitte l'anode à une face extérieure du tube.Dans ce faisceau de rayonnement, le col limateurqui comporte dans le dispositif explorateur par exemple 300 canaux ou éléments de détection, sélectionne un faisceau d'inscription étroit 14 qui, & travers un corps ou objet à examiner 15, est orienté vers le détecteur 5. Par le mouvement explorateur du spot d'impact électronique, le faisceau de Röntgen 14 effectue un mouvement explorateur sur le corps 15 à l'intérieur d'un angle que forment deux rayons-#extérieurs 16. La détection de l'information fournie par le détecteur peut être directe.Une phase d'exploration étant terminée, la source de Röntgen ainsi que le détecteur sont tournés le long d'un support 19 sur un angle déterminé à l'aide d'un mécanisme d'entrainement 17, tandis que de la même façon que pré cédemmeat, on procède à la phase d'exploration suivante. Après avoir pratiqué une rotation de préférence pas à pas de façon à couvrir un angle total égal par exemple à 180 , le nombre de pas étant par exemple égal à 60, on dispose de résultats de mesure suffisamment nombreux pour la reconstruction de l'image électronique s'identifiant à l'absorption de rayonnement dans la section corporelle irradiée. Pour adapter la géométrie d'irradiation aux dimensions-de l'objet à examiner, la source ainsi que le détecteur peuvent être déplacés ensemble vers une ligne de lia#ison 18 entre la source et le détecteur â l'aide d'un mécanisme 21, ce mouvement ayant lieu le long d'un support 23. #Par ailleu#rs, il est dans ce cas possible aussi de réaliser de manière très simple, à l'aide du signal explorateur, une géométrie d'irradiation qui est adaptée aux dimensions de l'objet. A partir du détecteur 5, les signaux à mesurer peuvent être fournis à un convertisseur-amplificateur 25 dans lequel les signaux sont au besoin amplifiés, corrigés et convertis. Les signaux de sortie du convertisseur-amplificateur 25 peuvent être fournis à un ordinateur 27 qui sur la#base des signaux qu'il a reçus, calcule l'absorption de rayonnement locale dans le corps à examiner. Les valeurs d'absorption Obtenues de la sorte sont emmagasinées par exemple dans une unité 29, et peuvent, pour une section corporelle désirée de objet, être reproduites sur un monitor 31. Les dispositifs de traitement de signal de ce genre sont notoirement connus et ne nécessitent donc pas de plus ample description.Pour commander et synchroniser les déplacements de la source de Röntgen et du détecteur, on dispose d'un dispositif 33 qui procède à une adaptation de temps entre l'entrée des signaux de mesure et la position que la source de Röntgen occupe par rapport à l'objet à examiner. Ledit dispositif 33 est par ailleurs couplé à un dispositif 35 assurant l'alimentation des bobines de déviation 11 du tube de Röntgen et servant à synchroniser la détection et l'exploration à laquelle procède le faisceau d'électrons. Dans le mode de réalisation envisagé, le détecteur 5 est couplé mécaniquement à la source de Röntgen, de sorte que ces deux constituants se déplacent toujours ensemble par rapport à l'objet à mesurer. Egalement le collimateur est couplé mécaniquement à ladite source, Ayant procédé de la sorte, on obtient que le faisceau de Rdntgen explorateur 14 se trouve toujours orienté sur le détecteur. Ce détecteur même est dans ce cas réalisé sous forme de détecteur élément de détection unique. Dans le but par exemple de mesures de correction, etc., le détecteur peut toutefois comporter plusieurs éléments de détection, par exemple un élément central devant mesurer le signal proprement dit, c'est-à-dire la valeur d'absorption, et, dans le plan du dessin à côté ou transversalement à ce plan de dessin ou encore dans les deux endroits, un élément de détection secondaire ou plusieurs élémçnts de détection secondaires pour mesurer des signaux à l'aide desquels il est possible de corriger le signal de valeur d'absorption ou d'augmenter la dynamique du détecteur. On peut utiliser également un détecteur multiple pour mesurer simultanément au moins deux signaux de mesure pour l'irradiation simultanée de plusieurs sections corporelles dans l'objet à examiner.Un tel détecteur, en fait à canal unique, peut, comparativement å un détecteur qui comporte un ensemble de par exemple 300 éléments de détection, être réalisé de façon à présenter une sensibilité élevée et une grande sécur#ité de fonctionnement, et cela moyennant peu de peine et de frais. Un autre point favorable est que, comparativement à un détecteur composé, l'ensemble électronique est beaucoup plus simple, et de ce fait, il est mieux possible de se fier à son fonctionnement. Dans ce cas, pour la détection, on peut utiliser par exemple un détecteur simple tel que décrit dans la demande de brevet néerlandais NO 77 03294 déposée le 28 MARS 1977 au nom de la Demanderesse.Dans le mode réalisation préféré envisagé, le tube de Rontgen affecte la forme d'un tube cathodique à petite épaisseur, équipé d'un canon électronique muni par exemple d'une cathode post-émettrice chauffée indirectement et appelée à engendrer un faisceau d'électrons à densité de courant relativement élevée. Pour le reste, le canon électronique et les moyens de déviation de faisceau sont identiques aux canons et aux moyens de tubes connus de ce genre, par exemple les tubes de reproduction de télévision et les tubes d'oscillographe. Comparativement à un tube de reproduction de télévision, le tube de Röntgen utilisé ici présente une petite dimension dans la direction transversale au plan du dessin, ladite dimension étant par exemple lcm à 5cm. Dans le plan du dessin, la dimension près de la cible est égale à par exemple 50 cm. Du côté de la cible, le tube de Röntgen est obturé à l'aide d'une plaque d'impact d'anode à profondeur égale par exemple à 5 cm et à largeur égale à 50 cm, cette plaque d'impact affectuant la forme d'un arc de cercle dont la face concave est orientée vers l'extérieur. La plaque d'impact d'anode comporte d'une part une cible par exemple en or ou en tungstène avec une épaisseur de par exemple environ 250 microns, et d'autre part une plaque-fenêtre formée par un matériau qui absorbe peu les rayons X, un tel matériau étant par exemple l'aluminium, le beryllium ou le titane. L'épaisseur de la cible est choisie de façon que suivant la direction de l'épaisseur, une partie relativement grande du rayonnement de Röntgen est engendrée dans la face de cible orientée vers la plaque-fenêtre. A cette occasion, parmi les électrons, certains passeront la cible, mais seront captés par la plaque-fenêtre. Une partie considérable des rayons X orientés vers la plaque-fenêtre sortent par la plaque-fenêtre. Dans ce faisceau, le collimateur peut ensuite sélectionner un faisceau enregistreur. En correspondance à un mode de réalisation préféré d'une source de Röntgen conforme à l'invention et répondant à la figure 2, on utilise un faisceau de Röntgen 45 qui sort d'une face d'impact 41 d'une cible 43. De ce fait, il n'est pas nécessaire d'imposer des exigences de transmission de rayons à une partie de paroi 47 du tube, située derrière la cible. Dans le mode en question, la cible qui dans ce cas également est par exemple en tungstène ou en or , est élaborée sur un support d'anode 49, en cuivre ou en argent. A sa face située du côté opposé à la cible, le support d'anode 49 est muni d'une structure de refroidissement 51 comme décrite dans le brevet britannique n0 1.429.066. A travers une tubulure d'admission 53 et d'une tubulure d'évacuation 55, un liquide refroidisseur peut être pompé le l#ong du support d'anode. Une plaque de blindage 57 peut dans ce cas être montée, au besoin élastiquement, contre des surélévations 59 de la structure de refroidissement, ce qui garantit un bon refroidissemént. Le tube est muni d'une fenêtre de sortie 60 qui également dans ce cas est par exemple en aluminium, en beryllium ou en titane, et en face de laquelle ou contre laquelle est monté un collimateur.La différence en trajet à parcourir par le faisceau d'électrons entre les positions 61 et 63 peut être compensée par une focalisation dynamique connue du faisceau d'électrons. De ce fait, le faisceau d'électrons peut être focalisé optimalement sur l'entière plaque d'impact d'anode. La différence en trajet à parcourir par le faisceau de Röntgen à partir des positions 61 et 63 jusqu'à la fenêtre ou éventuellement jusqu'a un détecteur, peut être compensée si le tube est monté de façon adéquate par rapport au détecteur. Si un tel montage provoque des problèmes, la différence d'intensité qui dans le faisceau de Röntgen se produit par suite de cette différence en trajet peut être compensée à l'endroit du détecteur du fait de pratiquer une modulation de courant adaptée du faisceau d'électrons. La figure 3 représente une partie qui appartient à une autre source de Röntgen préférée conforme à l'invention et qui entoure la cible. Une plaque d'impact d'anode 71 du tube de Röntgen comporte une électrode d'impact 73 en or ou en tungstène, un corps refroidisseur 75 réalisé de préférence en argent, muni également ici d'une structure de refroidissement 75 et refroidi à l'aide d'un liquide passant par une tubulure d'admission 79 et une tubulure d'évacuation 81.A l'aide d'une seule ligne, on a indiqué ici schématiquement un faisceau électronique 83 qui frappe l'élec- trode 73 ; toutefois, sur la cible, le faisceau peut avoir une section oblongue 85 qui dans des cas pratiques peut être approchée par une forme en ellipse, but dans lequel il est possible d'utiliser un canon électronique tel que décrit dans le brevet américain n0 3.881.136. Dans la face d'impact 85, les électrons libèrent un faisceau de Röntgen 87 dont au moins une partie quitte le tube par une fenêtre de sortie 89. Pour la transmission optimale des rayons X à engendrer, ladite fenêtre 89 est réalisée en un matériau léger. Pour des rayons X à 50 kV > il est possible par exemple d'utiliser une fenêtre en beryllium dont l'épaisseur est comprise entre 250/u et 500/u. Par ltemploi d'un collimateur adéquat, par exemple adapté également à la forme oblongue de la Xace dtimpact d'électrons 85, il est possible de sélectiowner5 de la façon déjà décrite, un faisceau enregistreur dans le faisceau de Röntgen 87. Suivant un mode de réalisation préféré, le collimateur forme corps avec la fenêtre de sortie de la source de Röntgen. De ce fait, l'épaisseur de la fenêtre, maintenant supportée convenablèment, peut être beaucoup plus petite.Par ailleurs, le collimateur peut être monté aussi bien à la face extérieure qu'à la face intérieure de la fenêtre. Dans le dernier cas, le collimateur se trouve donc dans le tube. Les modes de réalisation préférés décrits jusqu'à présent ont comme point commun que l'exploration de la plaque d'impact d'anode a lieu suivant des lignes, et que, avec ou sans l'emploi d'un collimateur, il est possible de sé-lectionner pour l'examen un faisceau de Röntgen qui permet la mesure directe. En outre, on a déjà précisé la possibilité d'opérer, par phase d'exploration, avec des faisceaux enregistreurs qui sont-parallèles. Un mode de réalisation préféré d'un dispositif d'examen opérant de la sorte est illustré sur la figure 4. Le dispositif en question est muni de deux sources de Röntgen 91 qui toutes les deux sont par exemple du type déjà décrit et qui sont équipées d'un collimateur parallèle. En face de chacune des sources de Röntgen se trouve un détecteur 95 fournissant des signaux qui au choix sont fonction ou non de l'endroit que frappe le rayonnement sur le détecteur. Après chaque phase d'exploration, l'ensemble que forment les sources et les détecteurs subit une certaine rotation.Dans ce dispositif, les deux sources peuvent être positionnées de façon à ce que celles-ci permettent ensemble la mesure d'une section corporelle, de sorte que par section corporelle, le nombre de déplacements mécaniques nécessaires peut être réduit à moitié ; ce nombre peut être réduit à 1/3 ou à 1/4 dans le cas où l'on utilise 3 ou 4 sources et 3 ou 4 détecteurs au lieu de deux sources et de deux détecteurs. Eventuellement, les sources avec le détecteur adjoint à chaque source peuvent être décalées également, dans ce cas dans une direction qui est transversale au plan du dessin, les uns par rapport aux autres de façon que chaque ensemble de source et de détecteur procède au contrôle d'une autre section corporelle. Comme déjà remarqué ci-dessus, chacune desdites sources de Röntgen peut être conçue pour la mesure simultanée de plusieurs sections corporelles, par exemple 3 ou 5 sections corporelles, et dans ce cas, les détecteurs doivent être adaptés à cette façon de faire. Lors de l'emploi de par exemple 3 sources et de 3 détecteurs, il est alors possible de contrôler simultanément 9 à 15 sections cor porelles. Le contrôle d'un tel nombre de sections suffit pour certains examens, de sorte que pour l'enregistrement dans le système, il n'est pas nécessaire d'effectuer des mouvements axiaux. On profite dans ce cas d'un avantage supplémentaire, à savoir que la position mutuelle des différentes sections corporelles est définie de façon très précise. Suivant un autre mode de réalisation préféré conforme à l'invention, illustré très schématiquement sur la figure~5, la source de Röntgen 100 est munie d'une plaque d'impact d'anode 102 dont les dimensions sont grandes dans deux directions. De ce fait, la source de Röntgen affecte encore davantage la forme d'un tube de télévision. Un écran de sortie 104 formé par exemple par la plaque d'impact d'anode a ici--la forme d'un carré à arête dont la longueur est adaptée à une dimension de l'objet à examiner. Pour des applications médicales, cette dimension est par exemple égale à 25 cm, ce qui constitue une dimension spécifique pour un examen de tête et d'organe du corps, la dimension correspondante étant égale à 50 cm pour l'examen de l'ensemble d'un corps.Le tube de Röntgen est équipé d'un canon électronique 106 ainsi que d'ure unité de déviation de faisceau 108 capable d'explorer, suivant une configuration quelconque, la superficie entière de la cible. On peut dans ce cas penser à une exploration suivant des lignes lors de laquelle les lignes d'exploration sont séparées par une distance comprise entre par exemple 0,2 cm et 2 cm, tandis que dans la direction transversale auxdites lignes, la longueur du faisceau d'électrons est la même. Si le canon électronique est commandé par des impulsions de rayonnement combinées avec ltexploration, il est possible, également en présence d'une exploration suivant des lignes, d'inscrire sur la cible une ligne suivant une autre direction, de même qu'un cercle ou une autre figure.Sur la figure, on a indiqué par exemple une ligne 110, orientée suivant la diagonale, comme anode d'impact produisant du rayonnement de Röntgen. Si l'écran de sortie est muni d'un collimateur, on peut faire en sorte qu'à partir de chaque point de la face d'impact électronique (ou de ligne), uniquement un seul faisceau élémentaire, tel que les faisceaux 112, atteint un détecteur 116 par l'intermédiaire d'un objet ou corps 114. Ces faisceaux élémentaires forment successivement une ligne de détection 118 orientée suivant une diagonale sur un écran d'entrée 120 d'un détecteur en forme de tube cathodique.Le détecteur est formé ici par un tube d'enregistrement sensible aux rayons X à utiliser, et est dans ce but équipé d'un écran d'entrée 120 dans lequel des quanta de rayonnement établissent un champ de potentiel par exemple par des propriétés photoconductrices de la couche de l'écran d'entrée, ledit champ pouvant être exploré par un faisceau d'électrons explorateur 122. Un dispositif 124 assure la synchronisation d'une part de l'exploration d'un faisceau 125 engendrant des rayons X dans la source de Rontgen, et d'autre part de l'exploration du faisceau de sortie 122 dans le tube d'enregistrement. Dans ce cas également, les signaux obtenus de la part du tube d'enregistrement peuvent être traités directement par un ordinateur 126, emmagasinés dans une mémoire 120 ou reproduits, par section corporelle, sur un monitor 130.Dans un dispositif, par exemple celui correspondant à la figure 1, on peut utiliser au besoin plusieurs ensembles source-détecteur. Tl se peut étalement que l'ensemble source-détecteur tel que représenté sur la figure 5 soit monté de façon a' pouvoir tourner autour de l'objet à contrôler 114. Lorsque dans un dispositif affectant la forme d'un polygone régulier formé par un nombre pair de côtés l'on place chaque fois une source et en face de celle-ci un détecteur, l'emploi de ce dispositif permet la mesure de valeurs d'absorption dans de nombreuses sections corporelles successives sans nécessiter pour autant des déplacements mécaniques.Il peut s'agir par exemple d'un hexagone, d'un octogone ou d'un décagone régulier, alors que chaque fois la moitié des côtés du polygone envisagé est formé par des sources tandis que l'autre moitié des côtés est formée par des tubes d'enregistrement. Pour établir une séparation convenable entre les faisceaux de Röntgen élémentaires > -ilpeut être favorable de pratiquer déjà une certaine collimation pour le faisceau d'électrons du fait d'incorporer le matériau de la plaque d'impact d'anode à une matrice dont les parois continuent aussi bien vers l'extérieur que vers l'intérieur de la source de Röntgen. De préférence les parois sont en plomb ou en un autre matériau absorbant fortement le rayonnement. De tels matériaux absorbent également les électrons dans une mesure suffisante. En guise de détecteur, on peut utiliser un détecteur tel que décrit dans la#m"n'e#b#"'tn#oe:iandais e 77 03294 dqnsée le s/an7 etdont les dimensions sont grandes dans deux directions. En correspondance au mode de réalisation préféré illustré sur la figure 6, la source de Rbntgen est formée par un tube cathodique en forme d'entonnoir 140, ce tube comportant un manche 142 dans lequel se trouve un canon-électronique 144 alors qu'une unité de déviation de faisceau 146 se trouve dans le manche ou autour de celui-ci. Une partie en forme d'entonnoir 148 du tube est réalisée à double paroi, tandis qu'un faisceau d'électrons 150 devant engendrer les rayons X se déplace entre les parois 152 et 154 de cette partie de tube. A son extrémité située du côté opposé au canon électronique, l'entonnoir est muni d'une plaque d'impact d'anode circulaire 156, par exemple une anode correspondant à celle décrite en référence à la figure 3. A l'aide d'un simple mouvement d'exploration, le faiceau d'électrons forme des cercles sur cette plaque d'impact d'anode et engendre à cette occasion un faisceau de Röntgen 158 dont la direction principale est orientée vers l'axe 166 de l'entonnoir. Or, un objet à examiner 162 est placé autour de l'axe 160 de ce système.Si l'on réalise la collimation du faisceau de Röntgen de façon qu'à partir de chaque point de face d'impact soit autorisé le passage, dans le plan de l'entonnoir, du faisceau divergent entourant ltentier objet, on obtint que si la détection a eu lieu avec un détecteur fournissant des signaux qui sont fonction de l'endroit de détecteur frappé, un mouvement sur un demi-cercle, du faisceau d'électrons 150 est suffisant pour le contrôle d'une-section. Si le faisceau de rayonnement devait se situer exactement dans le plan d'entonnoir, on ne dispose pas de place pour placer un détecteur.Pour éviter cela, la cible peut être réalisée de façon qu'un faisceau de Röntgen soit engendré seulement sur un demi-cercle, une autre possibilité étant de donner la forme d'un peigne àI'ensemble que forment la cible et le détecteur. Si l'on--désire pouvoir opérer avec un faisceau de Röntgen couvrant un cercle entier, on peut de par la géométrie de la plaque d'impact d'anode, orienter le faisceau de Röntgen légèrement hors du plan d'entonnoir, ce qui permet-de placer un anneau d'impact d'anode à côté d'un anneau de détecteur. Lorsque les rayons X ne traversent pas l'objet suivant la direction perpendiculaire, on peut, par exemple dans le cas de la tomographie par voie d'ordinateur, pratiquer une correction électronique.Pour le reste, bien que ce mode de réalisation soit très praticable par exemple pour l'examen de tête, ledit mode est notamment utilisable par exemple pour l'examen des matériaux, pour dépister des irrégularités dans des pièces de travail, etc. Spécialement dans tous les dispositifs décrits ci-dessus ainsi que dans ceux de la même famille dans lesque#ls la détection a lieu immédiatement, c'est-à-dire dans les dispositifs explo rateurs d'examen parrayons X qui, de ce point de vue, appartien- nent à la première génération, il est interessant, et cela aussi bien pour épargner au patient une -trop forte quantité de rayonnement que pour augmenter la-qualité d'image, d'opérer avec un signal de sortie à amplitude constante et donc d'adapter l'intensité du faisceau de Röntgen à l'absorption éprouvée par le rayonnement dans la section corporelle examinée. Dans les sources de Röntgen du type décrit dans le présent exposé, cela peut être réalisé de manière très simple par la commande de l'intensité du faisceau d'électrons qui engendre le rayonnement de Rontgen. Pour avoir de plus ample précision au sujet#de ce principe, on est prié de consulter à la demande de brevet français NO 2 296 185. REVENDICATIONS : 1. Dispositif pour déterminer des différences d'absorption locale à l'intérieur d'un corps à l'aide d'un faisceau de rayons X explorateur et d'un détecteur de rayons X, caractérisé en ce que la source de Röntgen est munie d'une plaque d'impact d'anode dont les dimensions grandes dans au moins une direction, ainsi que de moyens de déviation d'électrons pour déplacer le spot d'impact d'électrons sur la plaque d'impact d'anode pour engendrer un faisceau de Röntgen explorant le corps à examiner. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour la lecture directe, le faisceau de Röntgen est orienté sur le même détecteur par collimation depuis chaque position de spot d'impact. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que plusieurs faisceau de Röntgen parallèles sont collimatés depuis plusieurs positions de spot d'impact et pour chaque exploration de faisceau d'électrons sur la plaque d'impact d'anode. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la source de Röntgen est à même de tourner par rapport à un objet à examiner. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs sources de Röntgen. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un détecteur dont les signaux sont fonction de l'endroit de détecteur frappé par le rayonnement. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la plaque d'impact d'anode est munie d'un dispositif de refroidissement. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dimensions de la plaque d'impact d'anode sont grandes dans deux directions. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le détecteur affecte la forme d'un tube d'enregistrement de télévision, alors que l'exploration dans la source de Röntgen et celle dans le tube de détection ont lieu en synchronisme. 10 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la source de Röntgen est en forme d'entonnoir, alors qu'au moins une plaque d'impact d'anode circulaire au moins en partie est incorporée à une partie plus large de l'entonnoir, un faisceau de Röntgen explorateur à engendrer étant orienté vers l'axe de l'entonnoir. 11. Dispositif selon la-revendication 10, caractérisé en ce que la plaque d'impact d'anode oriente hors drun plan de sortie d'entonnoir un faisceau de Röntgen à engendrer de façon que ledit faisceau frappe le détecteur placé à côté de la plaque d'impact d'anode. 12. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'un anneau de l'entonnoir est influencé en partie par la plaque d'impact d'anode et en partie par le détecteur de Röntgen. 13. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'à l'intérieur de l'anneau de la plaque d'impact d'anode se trouve un anneau de détection dont les deux faces sont irradiables, tandis que le dispositif comporte des moyens pour définir des signaux de différence à partir de deux signaux obtenus de la part de deux détecteurs diamétralement opposés a'l'intérieur de l'anneau.