La présente invention se rapporte à un appareil conçu pour l'écorçage de rondins de bois et, plus particulièrement, elle concerne un tel appareil du type à tambour, dans lequel les rondins de bois sont écorcés dans le tambour alors qu'il est entraîné en rotation. On dispose actuellement dans le commerce de diverses sortes d'appareils d'écorçage du type à tambour rotatif, qui comprennent d'une part, des écorceuses classiques où les rondins sont culbutés en désordre, ces écorceuses étant usuellement utilisées pour écorcer des rondins de bois à pulpe allant jusqu'à 2,40 m environ de longueur (8 pieds), et d'autre part, des écorceuses, plus récemment développées, où les rondins de bois à pulpe circulent suivant un écoulement roulant, ces écorceuses étant usuellement utilisées pour des rondins de 2,40 m et plus de longueur. Les écorceuses classiques, citées en premier, sont remarquables en ce que leur tambour porte des barres de détournement qui sont particulièrement adaptées pour fournir un glissement minimum entre ce tambour et les rondins qu'il contient, si bien que pendant la rotation de ce tambour, ces rondins sont amenés à culbuter au hasard de sorte que par suite des heurts entre eux, de leur compression les uns sur les autres et de leur usure par frottement mutuel, ils sont débarrassés de leur écorce. Ces écorceuses classiques sont impropres pour pratiquer l'écorçage des rondins de bois gelés et, lorsque de tels rondins doivent être traités, cela nécessite le dégèlement de leurs couches externes avant l'écorçage ou pendant cette opération. De manière typique, en Amérique du Nord, ce dégèlement des rondins gelés, devant être écorcés au moyen d'écorceuses classiques, est réalisé dans le tambour de celles-ci, qui est dans ce cas pourvu de dispositifs doucheurs à eau chaude.. e : t/ou de sections permettant d'immerger les rondins, alors qu'en Europe, le dégèlement, lorsqu'il est nécessaire, est réalisé de manière usuelle en amont du tambour. L'écorçage efficace peut être obtenu au moyen de telles écorceuses classiques plus particulièrement lorsque celles-ci comportent un dispositif agencé pour obtenir une recirculation inverse à travers leur tambour d'une partie seulement des tronçons écorcés. Cependant, de telles écorceuses classiques présentent l'inconvénient d'être limitées en capacité et leur emploi nécessite normalement l'utilisation de nombreux tambours installés parallèlement entre eux et desservis par un équipement de manutention des bois, ce qui représente l'investissement d'un capital relativement élevé et conduit à des coûts de maintenance également élevés pour leur installation et leur fonctionnement. En outre, de telles écorceuses classiques sont susceptibles de provoquer la rupture des rondins de faible diamètre, la formation de balais aux extrémités des bois et la perte de sciure, et d'augmenter les coûts d'exploitation du fait de l'entaillement des rondins courts. De plus, les dispositifs doucheurs à eau chaude et/ou les sections dans lesquelles les rondins peuvent être immergés, nécessaires pour obtenir le dégèlement des rondins gelés, créent de nombreux problèmes du fait que l'écorce enlevée doit être écartée des dispositifs doucheurs ou supprimée du liquide d'immersion avant son brûlage et avant l'évacuation du liquide depuis le déchiqueteur ou le défibreur. Les écorceuses plus récemment développées, où les rondins circulent dans leur tambour suivant un écoulement roulant, sont remarquables du fait que leur tambour porte des barres de détournement en grand nombre dont le profil aplani et peu mordant est adapté pour permettre un glissement entre les rondins et le tambour, et de manière que pendant le fonctionnement de telles écorceuses les rondins soient maintenus essentiellement parallèles à l'axe du tambour, alors qu'ils sont soumis principalement à un mouvement de roulement ou de tournoiement qui provoque leur écorçage par suite de leur usure par frottement mutuel et par frottement sur le tambour. Les tambours de ces écorceuses permettent d'obtenir des vitesses de traversée des rondins plus rapides que celles qui peuvent être obtenues dans les tambours des écorceuses classiques, et par suite de cela, les coûts de manutention des bois se trouvent réduits. Cependant ces écorceuses fournissent un écorçage moins efficace que les écorceuses classiques, plus particulièrement en ce qui concerne les rondins de faible diamètre et irréguliers. Egalement, ces écorceuses à écoulement roulant coûtent à l'achat relativement plus cher que les écorceuses classiques, et sont relativement de plus grande longueur que celles-ci puisqu'elles peuvent avoir, par exemple, une longueur comprise entre 4,50 et 6 mètres. De plus, le fonctionnement en hiver de ces écorceuses dans les pays froids nécessite aussi le dégèlement des rondins gelés, soit avant, soit pendant l'écorçage. Dans quelques cas, les pertes dues à l'entaillement des rondins dans ces écorceuses peuvent être quelque peu plus faibles que dans les écorceuses classiques, et également les pertes de bois pendant l'écorçage peuvent être plus faibles, mais toutefois, il est reconnu que ces pertes même plus faibles, sont encore trop élevées. En dernier lieu, les écorceuses classiques et les écorceuses à écoulement roulant disponibles dans le commerce, sont toutes limitées à 1'décor- çage de rondins ayant un diamètre maximum d'environ 60 cm (24 pouces), les rondins de bois tendre de plus grand diamètre, étant en général écorcés individuellement au moyen d'écorceuses à anneau, à jet hydraulique ou à tête de coupe. Egalement, ces écorceuses du commerce ne sont pas adaptées pour être réinstallées plusieurs fois à des endroits différents, mais pour être utilisées dans des installations fixes. De plus, ces écorceuses permettent d'écorcer les rondins de bois de certaines espèces de bois durs, mais la majeure partie de ceuxci (par exemple le peuplier ou tremble) nécessite à certains moments de l'année un écorçage réalisé manuellement. En conséquence, c'est un des principaux objets de l'invention de fournir un nouvel appareil d'écorçage perfectionné du type à tambour rotatif, plus particulièrement construit et agencé pour obtenir un écorçage efficace relativement très rapide. Un autre objet de l'invention est de fournir un tel appareil d'écor- çage plus particulièrement conçu et adapté pour que son tambour d'écorçage, de diamètre et de longueur donnés, fournisse une capacité d'écorçage plus grande que celle des tambours des écorceuses du commerce précédemment décrites. Un autre objet de l'invention est de prévoir une nouvelle écorceuse perfectionnée du type à tambour rotatif qui soit particulièrement conçue et adaptée pour permettre la construction de tambour d'écorçage de diamètre et de longueur sensiblement plus faibles que celui des écorceuses connues ayant une capacité similaire. D'autres objets de l'invention sont de fournir une nouvelle écorceuse perfectionnée du type à tambour rotatif qui soit conçue et particulièrement adaptée pour : 1) écorcer efficacement les rondins de bois de forme irrégulière et/ou de bois dur qui sont couramment difficiles à écorcer ; 2) écorcer efficacement les rondins de bois gelés sans nécessiter de liquide de dégèlement, et ainsi éviter les problèmes inhérents à l'utilisation d'un tel liquide ; 3) pouvoir être utilisée dans des installations mobiles ou dans des installations fixes ; 4) réduire les pertes de bois pendant l'écorçage par suite d'une orientation positive des rondins et de leur séjour relativement court à l'intérieur du tambour ; 5) être entraînée en rotation à des vitesses de rotation relativement oele- vées ; 6) écorcer des rondins de longueur désirée et sensiblement quelconque ; 7) fournir un écorçage hautement efficace tout en minimisant et en éliminant sensiblement la nécessité pour les rondins d'être recirculés à l'inverse à travers le tambour d'écorçage ; 8) nécessiter- ; seulement un dispositif de manutention des bois relativement économique par rapport à la capacité d'écorçage du tambour ; 9) nécessiter seulement une alimentation motrice relativement faible. Selon l'invention, l'écorceuse du type à tambour rotatif, dont elle est l'objet, comprend, d'une manière générale, agencés pour coopérer ensemble, des outils d'écorçage portés intérieurement par le tambour et conçus pour appliquer aux rondins de bois à écorcer situés dans ce tambour, des coups sous forme de chocs à haute intensité durant la rotation de ce dernier, et un dis- positif sous forme d'une enclume située à l'intérieur de ce tambour et agencée de manière à régler la vitesse à laquelle les rondins sont appliqués, circonférentiellement au tambour, sur les outils d'écorçage, ce tambour étant rotatif par rapport à l'enclume qui est supportée pour demeurer en position fixe. De manière plus spécifique et selon l'invention, les outils d'écor- çage présentent un contour bombé sur tous leurs côtés de travail, et l'enclume comporte une surface conçue pour amener les rondins devant être écorcés, à être appliqués sur les outils. d'écorçage dans une direction généralement radiale au tambour. L'enclume est, en outre, conçue de façon à forcer les rondins à écorcer dans le tambour, à circuler transversalement dans celui-ci et à rouler vers le bas sur la surface découverte de l'empilement qu'ils forment dans ce tambour, ainsi que pour les empêcher d'être portés circonférentiellement sur la paroi intérieure de ce dernier et éviter qu'ils ne s'accumulent sur celle-ci. En ce qui concerne les outils d'écorçage, ceux-ci sont constitués par des éléments porteurs d'outils agencés pour qu'ils soient excentriques par rapport à la paroi interne du tambour ainsi que les uns par rapport aux autres, chacun de ces éléments étant conçu pour présenter longitudinalement à cette paroi interne, aux rondins devant être écorcés, une largeur équivalant à une faible partie de la longueur de ces derniers ; En outre, ces éléments porteurs d'outils sont supportés et fixés sur des organes de montage situés, d'une manière générale, circonférentiellement sur la paroi interne du tambour et espacés longitudinalement à celle-ci, l'enclume comportant des parties saillant dans chacun des intervalles entre ces organes de montage. Ces éléments porteurs d'outils sont, par ailleurs, constitués de plusieurs jeux, ces jeux étant agencés pour être excentriques par rapport à la paroi interne du tambour, ainsi que les uns par rapport aux autres, chacun de ces jeux étant situé seulement sur une partie de cette paroi interne et les jeux voisins occupant des parties successives de la circonférence de celle-ci et se recouvrant circonférentiellement entre eux sur cette paroi interne. De manière encore plus spécifique et selon l'invention, l'enclume s'étend longitudinalement à travers la moitié supérieure du tambour, lequel est généralement en position horizontale, et est supportée à ses deux extrémités pour rester fixe pendant que le tambour tourne. Cette enclume comporte au moins une première et une seconde surfaces faisant face vers le bas et formant un angle entre elles, la première surface étant adaptée pour régler la vitesse relative entre les outils d'écorçage et les rondins à écorcer dans le tambour durant la rotation de celui-ci, ainsi que pour forcer les rondins à circuler transversalement dans ce tambour et à rouler vers le bas sur la surface découverte de l'empilement qu'ils forment, la seconde surface de cette enclume étant adaptée pour empêcher la formation d'accumulations de rondins à proximité de la paroi interne du tambour et étant formée par la partie inférieure des parties de l'enclume saillant dans les intervalles entre les organes de montage des éléments porteurs des outils d'écorçage. En outre, cette enclume porte des nervures distribuées et conçues pour faciliter le déplacement longitudinal des rondins à travers le tambour. Par ailleurs, et selon l'invention, l'écorceuse comprend de part et d'autre des extrémités de son tambour, du côté entrée de celui-ci, une chambre d'alimentation des rondins à écorcer en communication avec cette extrémité du tambour pour permettre l'alimentation de celle-ci en rondins, cette chambre comportant au moins une partie dont la section est progressivement augmentée en direction du tambour, et du côté sortie de celui-ci, une chambre de décharge des rondins écorcés en communication avec cette dernière extrémité du tambour pour permettre l'évacuation de celle-ci des rondins écorcés, cette chambre comportant au moins une partie dont la section est progressivement diminuée en direction opposée au tambour, au moins une de ces chambres étant montée de manière à la maintenir en position fixe durant le mouvement de rotation du tambour. D'autres objets et avantages de la présente invention apparaîtront de la description suivante faite en relation avec les dessins ci-joints qui représentent, à titre d'exemples non limitatifs, des modes de réalisation de l'invention, pour l'instant préférés, et dans lesquels : - la figure 1 est une vue latérale en élévation d'un premier mode d'exécution d'une écorceuse conforme à l'invention ; - la figure 2 est une vue en bout montrant l'extrémité d'admission des rondins de l'écorceuse représentée dans la figure 1 ; - la figure 3 est une vue en coupe, à plus grande échelle, prise suivant la ligne 3-3 de la figure 1 et regardée dans la direction des flèches ; - la figure 4 est une vue en coupe longitudinale partielle, à plus grande échelle, de l'écorceuse représentée dans les figures 1 à 3 ; - la figure 5 est une vue en coupe partielle, à plus grande échelle, prise suivant la ligne 5-5 de la figure 3 et regardée dans la direction des flèches ; - la figure 6 est une vue schématique montrant l'agencement, les uns par rapport aux autres, de quatre jeux d'outils d'écorçage portés par le tambour d'une telle écorceuse ; - la figure 7 est une vue en perspective montrant l'agencement du moyen d'enclume par rapport aux moyens de montage des outils d'écorçage dans l'écorceuse représentée dans la figure 1 ; - la figure 8 est une vue schématique en coupe montrant l'agencement du moyen d'enclume par rapport aux moyens de montage des outils d'écorçage dans l'écorceuse représentée dans la figure 1 ; - la figure 9 est une vue partielle montrant une variante de réalisation du moyen d'enclume destiné à être utilisé dans l'écorceuse représentée dans la figure 1. En se référant plus particulièrement à ces dessins, dans lesquels des références identiques indiquent des parties ou organes correspondants dans les différentes figures, la figure 1 montre une écorceuse constituée par un tambour d'écorçage 10, rotatif et allongé, qui est au moins en général en position horizontale mais qui, si désiré, peut être incliné vers le bas de son extrémité d'admission ou d'entrée 12a vers sont extrémité d'évacuation ou de sortie 12b afin de faciliter le passage en long des rondins à travers lui. Ce tambour 10, comporte une section d'entrée 14, située à proximité de son extrémité d'entrée 12a, et une section d'écorçage 16, formant une section unitaire avec cette section d'entrée 14. Cette section 14 est constituée à partir d'un plateau tournant sans perforation et conçu seulement pour permettre l'introduction des rondins de bois à l'intérieur du tambour 10. La section d'écorçage 16 du tambour est représentée comme constituée à partir de plusieurs supports annulaires 18 coaxiaux, espacés longitudinalement au tambour 10 et ayant entre eux des ouvertures 20 d'évacuation des écorces, et comportant des fers en U 22 espacés circonférentiellement les uns des autres autour des supports annulaires 18 et s'étendant longitudinalement au tambour pour relier ces derniers entre eux. Cependant, comme il peut être désiré, la section d'écorçage peut être formée d'un plateau annulaire ou de toute autre construction où, toutefois, des ouvertures pour l'évacuation des écorces doivent être prévues. Egalement, bien que non représenté, la section d'entrée 14 du tambour peut être, si désiré, prévue pour comporter des moyens hélicoïdaux ou d'autres moyens convenables destinés à faciliter l'écoulement des rondins à travers elle. Le tambour 10 comporte deux couronnes annulaires 24 de roulement, rigidement montées circonférentiellement autour des fers en U 22, à des emplacements espacés longitudinalement à lui, et est supporté au sol par deux paires de galets rotatifs 26, chaque couronne ou bandage 24 reposant sur une de ces paires de galets 26. Ce tambour 10 porte, en outre, fixée rigidement sur lui, une couronne dentée circonférentielle 28, en prise avec un pignon d'entraînement 28a, qui est relié à un moteur classique d'entraînement 30 par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse classique 30a. Ce moteur 30 est choisi de puissance suffisante pour pouvoir entraîner le tambour 10 chargé de rondins à uns vitesse de rotation relativement élevée, c'est-à-dire, par exemple, à une vitesse de vingt à cent tours par minute. Le sens de rotation de ce tambour, comme vu dans les figures 2,3, 7 et 8, est inverse au sens de rotation des aiguilles d'une montre et, comme tel, est indiqué par les flèches situées autour de ce tambour dans ces diverses figures. Cependant, on doit noter que ce tambour 10 a été représenté dans des buts d'illustration, entraîné et supporté en rotation d'une certaine manière, mais que toute autre adaptation convenable peut être adoptée pour l'entraîner et le supporter en rotation aux vitesses de rotation relativement élevées précédemment mentionnées. En outre, cette écorceuse comporte des sections 32, 34, fixes ou non rotatives, respectivement d'alimentation et d'évacuation des rondins, qui sont situées respectivement à proximité des extrémités d'entrée et de sortie 12a, 12b du tambour 10. La section fixe 32 d'alimentation des rondins est supportée au sol par une console 36 et contient une chambre d'alimentation 38 à une de ses extrémités ouvertes débouchant à l'intérieur de la section d'entrée 14 du tambour en vue de l'alimentation à celle-ci des rondins non écorcés. L'autre extrémité de cette chambre 38 est de section réduite et communique à travers une ouverture d'admission 40 de diamètre relativement faible avec un transporteur ou convoyeur 42, ou tout autre dispositif d'amenée de rondins 44 devant être écorcés. Cette chambre 38 s'évase progressivement, c'est-à-dire que sa section se trouve progressivement augmentée en direction de la section complète de l'intérieur de la section d'entrée 14 du tambour et s'étend de l'ouverture 40 à cette section 14. La section fixe 34 d'évacuation est supportée au sol par une console 46 et contient une chambre d'évacuation 48 à une de ses extrémités ouvertes débouchant à l'intérieur de l'extrémité de sortie 12a du tambour en vue de l'évacuation depuis celle-ci, des rondins écorcés. A proximité de son autre extrémité, cette chambre 48 comporte une partie progressivement rétrécie en section qui se termine par une ouverture d'évacuation 50 de faible diamètre communiquant avec un couloir ou plan incliné 52 adapté pour évacuer les rondins de bois écorcés 54. En variante, et comme on peut le désirer, l'une ou l'autre, ou bien les deux sections d'alimentation et d'évacuation 32,34 peuvent être supportées par le tambour 10 et être entraînées en rotation avec lui, plutôt que d'être fixes et séparées de ce tambour. La section d'écorçage 16 du tambour est prévue avec des éléments d'outils ou des outils d'écorçage 56 relativement épointés ou contondants, conçus plus particulièrement pour appliquer à haute intensité des chocs, analogues à ceux de marteaux, aux rondins passant à travers cette section d'écorçage pendant la rotation à vitesse relativement élevée du tambour 10. Les outils 56 servent à écorcer les rondins mais également provoquent la rotation de ceux-ci ainsi que leur circulation suivant une configuration transversale par suite des présentations répétées aux chocs de ces outils de leurs diverses parties. La circulation transversale des rondins est schématiquement indiquée par les flèches représentées sur l'empilement de rondins dans la figure 3. Comme représenté, les outils d'écorçage 56 ont une configuration sous forme de protubérances en général hémisphériques dont tous les côtés de travail sont bombés pour minimiser l'endommagement du bois, et sont prévus suffisamment petits pour fournir aux rondins des points de choc localisés sous une pression unitaire élevée pendant l'opération d'écorçage. A titre d'exemple, la surface de travail 56a à contour bombé de chaque outil 56 peut avoir un rayon de 9, 5 à. 12, 7 mm (3/8 à 1/2 pouce) pour un diamètre de tambour d'essai de 865 mm, et un rayon de 25,4 à 31,7 mm (1 pouce à 1 pouce 1/4) pour un tambour de 1830 mm de diamètre, c'est-à-dire un rayon variant d'environ approximativement du cinquantième au centième du diamètre du tambour utilisé. On doit noter, toutefois, que les outils d'écorçage 56 peuvent être d'une forme autre qu'hémisphérique, pourvu que leurs dimensions, longitudinalement au tambour, soient maintenues seulement sur une partie relativement faible de la longueur des rondins à écorcer, et qu'ils soient conçus pour fournir à ces rondins des points de choc sous pression unitaire élevée. Egalement, et bien que non représenté, ces outils 56 peuvent être de différentes tailles à des emplacements différents du tambour 10. Par exemple, les outils 56 situés à proximité de la section d'entrée 14 du tambour 10 peuvent être de plus faible taille que celles des autres outils, qui augmenteront progressivement de cette section d'entrée 14 à l'extrémité d'évacuation 12b du tambour. Ces outils d'écorçage 56 sont disposés plus particulièrement pour fournir des chocs au hasard aux rondins traversant le tambour de façon que les parties en creux ou évidées de ceux-ci soient écorcées. De manière plus spécifique et comme représenté, un plateau de montage 58, annulaire et excentrique, de section radiale variant continuellement, est fixé par sa circonférence extérieure à la circonférence intérieure de chaque support annulaire 18. En outre, les plateaux de montage 58 se suivant consécutivement, longitudinalement au tambour 10, sont décalés circonférentiellement, afin que leurs parties radiales 58a les plus grandes s'étendent en courbe le long de segments successifs de la circonférence du tambour et se recouvrent longitudinalement dans les parties faibles de leur longueur. La circonférence interne de chaque plateau de montage 58 porte, fixée sur elle, une couronne 60 de montage d'outils d'écorçage, ces couronnes étant espacées les unes des autres par des intervalles 62 (comme représenté dans la figure 4). Chaque couronne 60 porte elle-même un segment courbe 64 de montage d'outils, représenté pour des buts d'illustration, comme ayant une longueur en courbe couvrant environ un arc de 100 degrés, et qui est situé de manière à s'étendre le long de la partie radiale 58a la plus forte de son plateau de montage 58. Chaque segment 64 porte le long de sa paroi interne un jeu d'outils 56, chaque jeu comprenant, comme représenté, plusieurs rangées d'outils, agencées généralement circonférentiellement, les rangées juxtaposées de chaque jeu étant décalées axialement au tambour 10. Cependant, en variante, les outils d'écorçage 56 de chaque jeu peuvent être disposés autrement qu'en rangées circonférentielles, de telle sorte, par exemple, que les rangées d'outils voisines circonférentiellement, soient décalées entre elles dans la direction longitudinale du tambour. Egalement, si désiré, chaque jeu d'outils 56 peut être agencé suivant une configuration en spirale. Comme on peut le remarquer, l'agencement représenté des segments 64 de montage d'outils amène les segments voisins à s'étendre en courbe le long de segments en courbe successifs de la circonférence interne du tambour et à se recouvrir longitudinalement sur une faible partie de leur longueur en courbe. Ainsi, comme montré dans les figures 4 et 6, les jeux d'outils voisins s'étendant sur la longueur de la section d'écorçage 16 sont amenés à s'étendre de manière similaire sur des segments en courbe successifs de la circonférence interne du tambour, et à se recouvrir circonférentiellement à celui-ci, si bien que ces jeux d'outils 56 sont étagés circonférentiellement. Egalement, du fait de cet agencement décrit, les outils 56 sont excentrés par rapport au tambour 10, et les jeux d'outils, en différents emplacements au long de ce tambour, sont excentrés les uns par rapport aux autres. Ceci a pour résultat d'amener les outils 56 à réaliser un écorçage efficace inusité des parties en creux ou évidées des rondins, et à fournir sur ceux-ci des points de choc distribués au hasard pendant la rotation du tambour. L'écorceuse décrite, conforme à l'invention, comporte, en outre, à l'intérieur de son tambour 10 et entouré circonférentiellement par celui-ci, un dispositif sous forme d'une enclume, destinée à empêcher le plaquage des rondins sur l'intérieur du tambour 10 lors de la rotation de celui-ci à une vitesse relativement élevée et, de ce fait, à réduire le mouvement du bois durant cette rotation en empêchant les rondins d'être transportés complètement sur la circonférence interne de ce tambour. De plus, et de façon plus importante, un tel dispositif sous forme d'une enclume sert à régler la circulation transversale des rondins dans le tambour en amenant ceux-ci à être appliqués sur les outils 56 dans une direction généralement radiale à ce tambour, et ainsi de ce fait, à maximiser la vitesse des outils 56 par rapport à la masse de rondins, et également à rendre maximales les forces ou efforts entre cette masse et ces outils. Une telle maximisation de cette vitesse relative des outils et de ces forces au moyen du dispositif sous forme d'enclume, a été créée pour augmenter sensiblement de manière efficace l'enlèvement des écorces des rondins et la capacité de l'écorceuse pour n'importe quelle dimension donnée du tambour. Comme représenté, ce dispositif sous forme d'enclume est constitué d'une enclume allongée, désignée d'une manière générale, par 66, qui est placée longitudinalement à l'intérieur du tambour 10 et qui est rigidement fixée par ses extrémités opposées, respectivement aux sections 32,34 d'alimentation et d'évacuation des rondins. (Comme on peut le noter, au cas où les sections 32 et 34 sont prévues pour tourner en même temps que le tambour 10, les extrémi- tés de cette enclume 66 peuvent être montées sur des bâtis de montage fixes situés sur les côtés opposés de ces sections). Ainsi, cette enclume 66 est normalement maintenue en position fixe pendant le fonctionnement de l'écorceuse. Cependant, en variante, comme on peut le noter, l'enclume 66 peut être montée de manière pivotante pour avoir, soit un mouvement d'oscillation réglée, soit un mouvement d'oscillation libre pendant le fonctionnement de l'écorceuse, le tambour 10 étant par contre rotatif par rapport à cette enclume. Comme montré dans les figures 3 et 7, l'enclume 66 saille à travers la moitié supérieure du tambour 10, à l'intérieur de celui-ci, et est dirigée dans cette moitié supérieure dans le sens d'entraînement en rotation de ce tambour. Cependant, on doit noter que cette enclume 66 peut être placée convenablement d'une autre manière, à l'intérieur du tambour, mais toutefois, de préférence dans la moitié supérieure de celui-ci, afin de permettre le chargement maximum du tambour et de maximiser la pression unitaire à laquelle les outils d'écorçage 56 heurteront les rondins. Dans toute la partie de l'enclume 66 interne à la section d'écorçage 16, cette dernière comporte une surface supérieure 68, de forme généralement convexe et faisant face extérieurement à la circonférence interne du tambour 10. Cette surface 68 est écartée des organes rotatifs de l'écorceuse, portés par le tambour, par un espace en courbe 70 suffisant pour permettre la rotation de ces organes par rapport à l'enclume 66 et, de préférence, augmentant progressivement dans le sens de rotation du tambour afin de permettre aux fragments de rondins de faible diamètre de s'échapper directement à travers lui. Comme il est mieux représenté dans les figures 7 et 8, l'enclume 66 comporte, à des intervalles espacés sur toute sa longueur intérieure à la section d'écorçage 16, des parties 72 constituant une sorte de peigne faisant corps avec elle et saillant généralement radialement vers l'extérieur dans les intervalles entre les plateaux de montage 58. Ces parties saillantes 72, comme on peut le noter, empêchent les rondins de faible diamètre de-pénétrer dans l'espace 70. Le c6té inférieur de l'enclume comporte au moins une partie 74, faisant face généralement vers le bas, qui est particulièrement conçue pour régler la circulation transversale des rondins dans la section d'écorçage 16, et pour amener les rondins émergeant du sommet de la pile de rondins se trouvant en dessous d'elle, à rouler vers le bas, le long de la surface dégagée de cette pile (indiquée d'une manière générale par 76 dans la figure 3) et à s'appliquer sur les outils 56 dans une direction généralement radiale au tambour 10. Cette partie 74 empêche ainsi les rondins émergeant du sommet de la pile de rondins d'être lancés vers l'extérieur au dessus de la surface dégagée 76, et amène le poids de ces rondins à agir à travers la pile pour augmenter les forces d'écorçage entre les outils 56 et les rondins qui sont dans le moment sur eux. De plus, cette partie 74 règle la vitesse à laquelle les rondins émergent du sommet de leur pile dans leur circulation transversale et, de ce fait, règle à la fois la vitesse des rondins situés à proximité immédiate des outils 56 et la vitesse relative de ces derniers par rapport aux rondins. Le côté inférieur de l'enclume comporte, en outre, au moins une partie 78, faisant face généralement vers le bas et au moins partiellement définie par les parties 72 sous forme de peigne, qui assure un léger écoulement de rondins successifs de différents diamètres dans la configuration de la circulation transversale de déplacement des rondins. Plus particulièrement, cette partie 78 sert à empêcher le piégeage ou l'emprisonnement des rondins de faible diamètre à l'emplacement indiqué d'une manière générale par 80 dans les figures 3 et 8, lequel piégeage pourrait se produire dans l'éventualité où un rondin de faible diamètre suivrait à cet emplacement 80 une succession de rondins de grand diamètre en suivant la configuration de circulation. Cette partie 78 réalise cette fonction du fait de sa situation au-dessus du centre du tambour 10, de sa longueur transversale dans ce tambour, et de l'angle qu'elle fait par rapport à la surface 74. La longueur réelle de cette partie 78 et son angle, dépendent, de ce fait, dans les différents modes d'exécution de l'invention, de la nature des rondins à écorcer et de la taille et de la capacité du tambour 10. Cependant, comme montré dans la figure 8, où les positions interne et externe des parties excentriques rotatives sont indiquées respectivement par 82 et 84, l'angle de la surface 78 par rapport à la surface 74 peut être d'environ quinze degrés, mais de préférence, peut être compris entre douze et vingt cinq degrés. La partie restante 86 du côté inférieur de l'enclume 66 est de préférence, en pente montante à partir de la partie 74 et peut être de n'importe quelle configuration désirée pour ne pas toutefois interférer avec la circulation transversale des rondins et fournir à l'enclume la force et la rigidité désirées. Durant le fonctionnement de cette écorceuse, le tambour 10 et les outils d'écorçage 56 qu'il porte, sont entraînés en rotation par rapport à l'enclume 66 à une vitesse de rotation relativement élevée (par exemple comprise entre vingt et cent tours par minute) par le moteur 30. Les rondins 44 devant être écorcés peuvent être alimentés en continu ou de manière intermittente, au moyen du convoyeur 12, à travers la chambre d'alimentation 38 dans la section d'alimentation 32 en direction de la section d'admission 14 du tambour rotatif 10, et les rondins écorcés 54 sont déchargés depuis l'extrémité d'évacuation 16 du tambour en direction du couloir ou plan incliné 52 par l'intermédiaire de la chambre d'évacuation 48 située dans la section 34. A l'intérieur de la section d'écorçage 16 du tambour rotatif 10, les outils 56 écorcent les rondins en leur appliquant des chocs, du genre coup de marteau, à haute intensité et provoquent également leur rotation ainsi que leur circulation transversale, tel qu'il a été précédemment décrit. De plus, ces outils 56, du fait de leur agencement, écorcent directement les rondins de forme irrégulière et, du fait que les rondins sont maintenus sensiblement au moins parallèles à l'axe longitudinal du tambour, les pertes de bois dues à la formation de balais sont sensiblement diminuées. L'enclume 66 règle la vitesse de circulation transversale des rondins et la configuration transversale d'écoulement de ceux-ci, et ainsi la maximisation de l'effet d'écorçage en maintenant la vitesse maximum relative entre les outils 56 et les rondins, de même que la maximisation des forces entre ces outils et les rondins qui sont dans leur proximité immédiate. L'enclume 66, de plus, empêche les rondins de pénétrer dans l'espace 70 et assure l'écoulement libre uniforme en évitant la formation d'un groupage de rondins en 80. L'écorce enlevée des rondins dans la section d'écorçage 16 est rapidement évacuée à travers les orifices 20 prévus à cet effet, si bien que cette écorce ne peut interférer dans l'opération d'écorçage proprement dite et l'opération complète d'écorçage, comportant l'écorçage des rondins gelés, peut être réalisée sans nécessiter l'opération de dégèlement. De la description qui précède, on comprend que l'invention fournit des moyens nouveaux et perfectionnés, permettant de réaliser les objets et avantages précédemment énoncés. De plus, on doit comprendre que seulement deux modes de réalisation de l'invention ont été représentés et décrits spécifiquement à titre non limitatif, et que d'autres variantes de réalisation peuvent être réalisées sans sortir du cadre de l'invention défini par les revendications suivantes. Egalement, on doit comprendre que l'écorceuse, selon l'inven- tion, peut être utilisée à la fois pour l'écorçage et le défibrage d'arbres d'espèces appropriées. REVENDICATIONS 1. - Appareil d'écorçage de rondins de bois, du type écorceuse à tambour rotatif, caractérisé par le fait qu'il comprend, coopérant ensemble, des moyens d'outils d'écorçage portés intérieurement par le tambour et agencés pour appliquer aux rondins à écorcer, situés dans ce tambour, des coups sous forme de chocs à haute intensité, durant la rotation de ce dernier, et des moyens d'enclume situés à l'intérieur de ce tambour et entourés circonférentiellement par celui-ci, ces moyens d'enclume étant agencés de manière à régler la vitesse à laquelle les rondins sont appliqués circonférentiellement au tambour sur les moyens d'outils d'écorçage, ce tambour étant rotatif par rapport aux moyens d'enclume qui demeurent en position fixe. 2.-Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens d'outils d'écorçage présentent un contour bombé sur tous leurs côtés de travail. 3.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les moyens d'enclume comportent une surface conçue pour amener les rondins à être appliqués sur les moyens d'outils d'écorçage dans une direction généralement radiale au tambour. 4.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les moyens d'enclume sont, en outre, conçus pour amener les rondins dans le tambour à circuler transversalement dans celui-ci et à rouler vers le bas sur la surface découverte de l'empilement qu'ils forment dans ce tambour. 5.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les moyens d'enclume sont adaptés, en outre, pour empêcher les rondins d'être portés circonférentiellement sur la paroi intérieure du tambour. 6.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les moyens d'enclume sont adaptés pour empêcher la formation d'accumulations de rondins contre la paroi intérieure du tambour. 7.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les moyens d'outils d'écorçage sont constitués par des éléments porteurs d'outils agencés pour qu'ils soient excentriques par rapport à la paroi interne du tambour. 8.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que les moyens d'outils d'écorçage sont constitués par des éléments porteurs d'outils agencés de manière à ce qu'ils soient excentriques les uns par rapport aux autres. 9.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que les moyens d'outils d'écorçage sont constitués par des éléments porteurs d'outils, chacun de ces éléments étant conçu pour présenter longitudinalement au tambour, aux rondins devant être écorcés, une largeur équivalant a une faible partie de la longueur de ces derniers. 10.-Appareil selon la revendication 9, caractérisé par le fait que des moyens de montage, situés au moins généralement circonférentiellement sur la paroi interne du tambour et espacés longitudinalement à celle-ci, sont prévus pour fixer les éléments porteurs d'outils sur cette paroi, les moyens d'enclume comportant des parties saillant dans chacun des intervalles entre ces moyens de montage. 11.-Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens d'outils d'écorçage sont constitués par plusieurs jeux d'éléments porteurs d'outils supportés par la paroi interne du tambour et situés au moins généralement circonférentiellement à celle-ci, en des emplacements espacés longitudinalement à ce tambour. 12.-Appareil selon la revendication 11, caractérisé par le fait que les jeux d'éléments porteurs d'outils comportent plusieurs jeux agencés pour être excentriques par rapport à la paroi interne du tambour. 13.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 ou 12, caractérisé par le fait que les jeux d'éléments porteurs d'outils comportent des jeux agencés pour être excentriques les uns par rapport aux autres. 14.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisé par le fait que chacun des jeux d'éléments porteurs d'outils est situé seulement sur une partie de la paroi interne du tambour. 15.-Appareil selon la revendication 14, caractérisé par le fait que les jeux voisins parmi les jeux d'éléments porteurs d'outils occupent des parties successives de la circonférence de la paroi interne du tambour. 16.-Appareil selon la revendication 15, caractérisé par le fait que les jeux voisins parmi les jeux d'éléments porteurs d'outils se recouvrent circonférentiellement sur la paroi interne du tambour. 17.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 à 16, caractérisé par le fait que des moyens de montage en courbe sont prévus pour fixer les éléments porteurs d'outils sur la paroi interne du tambour, les moyens d'enclume comportant des parties saillant dans les intervalles entre les moyens de montage. 18.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caracté- risé par le fait que les moyens d'enclume sont agencés pour rester fixes au moins pendant son fonctionnement normal. 19.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé par le fait que les moyens d'enclume s'étendent longitudinalement à travers le tambour et sont supportés à leurs extrémités opposées. 20.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caracté- risé par le fait que le tambour est au moins généralement en position horizon- tale, les moyens d'enclume étant situés dans sa moitié supérieure. 21.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caracté- risé par le fait que les moyens d'enclume comportent généralement au moins une surface d'enclume faisant face vers le bas. 22.-Appareil selon la revendication 21, caractérisé par le fait que ladite surface d'enclume est conçue pour régler la vitesse relative entre les moyens d'outils d'écorçage et les rondins dans le tambour durant le mouvement de rotation de celui-ci. 23.-Appareil selon la revendication 21, caractérisé par le fait que ladite surface d'enclume est, en outre, adaptée pour amener les rondins à cir- culer transversalement dans le tambour et pour amener ces derniers à rouler vers le bas sur la surface découverte de l'empilement qu'ils forment. 24.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caracté- risé par le fait que les moyens d'enclume comportent une surface d'enclume con- çue pour empêcher la formation d'accumulations de rondins à proximité de la pa- roi interne du tambour. 25.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caracté- risé par le fait que les moyens d'enclume comportent une première et une se- conde surfaces d'enclume faisant face vers le bas, la première étant adaptée pour régler la vitesse relative entre les moyens d'outils d'écorçage et les rondins dans le tambour durant la rotation de celui-ci, ainsi que pour amener les rondins à circuler transversalement dans ce tambour et à rouler vers le bas sur la surface découverte de l'empilement qu'ils forment, la seconde sur- face d'enclume étant adaptée pour empêcher la formation d'accumulations de ron- dins à proximité de la paroi interne du tambour. 26.-Appareil selon la revendication 25, caractérisé par le fait que la seconde surface d'enclume forme un angle par rapport à la première surface d'enclume. 27.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 25 ou 26, carac- térisé par le fait qu'il comprend, en outre, des moyens de montage destinés à fixer les moyens d'outils d'écorçage dans le tambour et situés généralement au moins circonférentiellement sur la paroi interne du tambour en des emplacements espacés longitudinalement à celui-ci, les moyens d'enclume comportant des par- ties saillant dans les intervalles entre les moyens de montage, ladite seconde surface d'enclume étant située sur ces parties saillantes. 28.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 27, caracté- - risé par le fait que des moyens, agencés pour coopérer avec les moyens d'enclu- me, sont prévus pour faciliter le déplacement longitudinal des rondins à tra- vers le tambour. 29.-Appareil selon la revendication 28, caractérisé par le fait que les moyens destinés à faciliter le déplacement des rondins sont constitués par des nervures portées par les moyens d'enclume. 30.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 29, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens à proximité immédiate de l'extrémité coté entrée du tambour, ces moyens fournissant une chambre d'alimentation des rondins en communication avec cette extrémité du tambour pour permettre l'alimentation de celle-ci en rondins à écorcer, cette chambre comportant au moins une partie dont la section est progressivement augmentée en direction de cette extrémité du tambour. 31.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 30, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens à proximité immédiate de l'extrémité côté sortie du tambour, ces moyens fournissant une chambre de décharge des rondins en communication avec cette extrémité du tambour pour permettre féra- cuation de celle-ci des rondins écorcés, cette chambre comportant au moins une partie dont la section est progressivement diminuée en direction opposée à cette extrémité du tambour. 32.-Appareil selon l'une quelconque des revendications 30 ou 31, caractérisé par le fait qu'au moins une des chambres d'alimentation et de décharge comporte des moyens destinés à la rendre fixe pendant le mouvement de rotation du tambour.