La présente invention se rapporte à un intensificateur d'image qui comprend un écran d'entrée pour convertir les radiations composant une image, par exemple, des rayons X, des rayons ou une faible image lumineuse en une image électronique et un écran de sortie pour convertir cette image électronique en une image visible. Un intensificateur, parfois également qualifié "amplificateur", d'image est un appareil pour convertir des radiations composant une image, telles que des rayons X, des rayons }! ou un faible rayonnement lumineux en une image lumineuse visible, comprend un écran d'entrée pour convertir les radiations composant l'image initiale en une image électronique, et un écran de sortie pour retransformer cette image électronique en une image visible. I1 est évidemment souhaitable que l'image visible ait une grande finesse, c'est-à-dire, une "haute définition", ce qui dépend principalement de la fidélité de conversion de l'écran d'entrée. L'écran d'entrée comporte généralement un substrat d'aluminium qui est effectivement perméable à de telles radiations. On dépose sous vide sur ce substrat une couche de phosphore contenant un halogénure alcalin qui devient effectivement luminescente sous l'action des radiations. Sur la couche de phosphore, on dépose une photocathode constituée, par exemple, par de l'antimoniure de césium (Sb-Cs) sensible jla luminescence du phosphore. Pour améliorer la définition de l'écran d'entrée, on connaît, par le brevet américain nO 3 825 763, un écran de phosphore craquelé ayant un certain nombre de blocs de phosphore (c'est-à- dire, un faisceau de cristaux en forme de piliers, séparés les uns des autres par des fissures. Dans cet écran, la lumière engendrée dans un tel bloc n'est diffusée qu'à l'intérieur de celui-ci par suite de la réflexion totale et ne peut pas se propager aux autres blocs. En effet, chaque bloc joue le rôle d'un guide de lumière.Un tel écran peut etre préparé en déposant un phosphore, tel que l'ioduré de césium, sur un substrat d'aluminium et en le chauffant ensuite pour engendrer des craquelures ou des fissures dans la couche de phosphore déposée par suite de la différence des coefficients de dilation thermique, entre le substrat et le phosphore. Toutefois, cet écran d'entrée a les inconvénients suivants (1) du fait que les fissures sont engendrées par les contraintes résultant de la différence entre la température du substrat et celle de la surface de la couche de phosphore, laquelle est plus élevée que la première, les fissures risquent de se former à partir de la face supérieure de la couche de phosphore. En conséquenee les fissures ne peuvent que difficilement pénétrer jusqu'au voisinage du substrat. L'effet de guidage de la lumière de la couche de phosphore devient insuffisant du fait que les blocs de phosphore re formés par les fissures engendrées à partir du substrat sont trop peu nombreux. Dans ces conditions, la définition d'un intensificateur d'images de rayons X ayant un tel écran d'entrée n'est que d'environ 28 à 30 lp/cm. (2) du fait que les fissures sont engendrées par un traitement par la chaleur de l'écran, il est difficile d'obtenir un écran d'entrée ayant une qualité stable. Un autre procédé pour produire une couche de phosphore craquelée qui est connu par le brevet américain précité, consiste à appliquer une toile métallique (par exemple de cuivre) sur un substrat d'aluminium et à déposer à travers celui-ci, une couche d'iodure de césium sur ce substrat. Toutefois, ce procédé a le défaut qu'il est difficile d'appliquer la toile métallique sur le substrat sans former de faux-plis, du fait que le substrat est généralement bombé. L'un des buts de la présente invention est de fournir un intensificateur d'image ayant une définition remarquablement améliorée. Un autre but de l'invention est de réaliser un intensificateur d'image comprenant un écran d'entrée dont la couche de phosphore adhére solidement au substrat. L'invention se propose également de produire un intensificateur d'image comprenant un écran d'entrée ayant une grande luminosité. Enfin l'invention vise à fabriquer un intensificateur d'image dans de bonnes conditions de reproductibilité. L'intensificateur d'image selon l'invention est du type comprenant un écran d'entrée pour convertir des radiations formant une image en une image électronique ; un système électro-optique pour accélérer et pour focaliser l'image électronique ; et un écran de sortie pour convertir l'image électronique accélérée et focalisée en une image visible et est caractérisé en ce que l'écran d'entrée et/ou l'écran de sortie comprend un substrat ; des éléments de division en forme de réseau déposés par voie électrochimique sur l'une des faces, au moins dudit substrat et qui présentent des fissures ou des craquelures s'étendant du sommet des éléments de division vers la surface de la couche de phosphore, et un grand nombre de blocs élancés délimités par lesdites fissures, ainsi qu'une photocathode déposée soit directement, soit par l'intermédiaire d'une couche d'arrêt, sur la couche de phosphore. Dans une réalisation particulière de l'invention, la surface du substrat comporte une mosaïque non-conductrice et des éléments de division en forme de réseau délimitant la mosaïque. Dans un autre mode de réalisation, la surface du substrat comporte seulement les éléments de division en forme de réseau du fait de l'en- lèvement de la mosaïque. I1 est évident que l'une des faces, au moins, du substrat doit être conductrice pour permettre de déposer les éléments de division par voie électrochimique. Quand la hauteur des éléments de division en forme de réseau dépasse le cinquième de l'épaisseur de la couche de phosphore et le quart du diamètre moyen des blocs de phosphore, la lumière est effectivement interceptée et ne peut pas s'étaler transversalement. Dans ce cas, les éléments de division en forme de réseau opèrent comme des parois interceptant la lumière. En utilisant un tel écran d'entrée, on peut obtenir un intensificateur d'image ayant une grande finesse ou une haute définition. I1 est préférable que les parois interceptant la lumière ne fassent pas saillie au-dessus du niveau de la surface de la couche de phosphore. Une couche réfléchissante déposée sur un tel substrat permet d'augmenter la luminosité. En effet, cette couche réfléchissante renvoie la lumière résultant de l'excitation du phosphore et qui se dirige vers le substrat, vers la photocathode, tout en couvrant certaines impuretés du substrat pour éviter une réaction entre celles-ci et la couche de phosphore. Une particularité remarquable de l'invention est que les éléments de division en forme de réseau sont déposés de façon reproductible par un procédé électrochimique seulement dans les fins sillons divisant la mosaïque précédemment formée sur le substrat conducteur, cette opération étant suivie de l'enlèvement de la mosalque par un procédé-de décapage chimique. La couche de la mosalque est qualifiée "couche auxiliaire". La structure décrite ci-dessus de l'écran d'entrée peut aussi être avantageuse pour l'écran de sortie d'un intensificateur d'image. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront delta description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence aux dessins annexés, dans lesquels La figure 1 est une vue en coupe d'un intensificateur d'image conforme à l'invention. La figure 2 est une vue en coupe à grande échelle d'une partie de l'écran d'entrée d'un intensificateur d'image conforme à l'invention. Les figures 3 et 4 sont des coupes agrandies illustrant la préparation de l'écran d'entrée de la figure 2. Les figures 5 et 6 sont des coupes agrandies d'un autre écran d'entrée réalisé conformément à l'invention. La figure 7 est une coupe agrandie d'une partie d'un écran d'entrée d'un intensificateur d'image conforme à une autre variante de réalisation de l'invention, et Les figures 8, 9, 10, et 11 sont des vues en coupe à grande échelle illustrant la préparation, conformément à l'inven- tion, d'un écran de sortie pour un -intensificateur d'image. En se référant aux dessins, on se propose de décrire maintenant quelques intensificateurs d'image conformes à des modes de réalisations de l'invention. En se référant à la figure 1, on voit dans son entier, un amplificateur d'image de rayons X qui comprend une enveloppe de verre 12 contenant un écran d'entrée 13 dont la forme épouse le contour de la face d'extrémité frontale convexe de l'enveloppe 12, et un écran de sortie 14 proche de la face d'extrémité arrière de l'enveloppe 12.Par des moyens classiques, ont été produits entre l'écran d'entrée 13 et l'écran de sortie 14, une électrode de concentration 15 destinée à focaliser les faisceaux d'électrons de l'écran d'entrée 13, et une électrode d'accélération 16 pour accélérer lesdits faisceaux.L'écran d'entrée 13 comprend un substrat 19 formé par une couche d'aluminium perméable aux rayons X ; une couche de phosphore 20 formée sur la face interieure du substrat 19 et qui, quand elle est excitée par les rayons X traversant le substrat, émet un rayonnement visible ; une couche d'arrêt 21 formée sur la couche de phosphore 20 et faite d'une matière chimiquement stable et perméable à la lumière émise par la couche 20 ; et une photocathode 22 déposée sur la couche d'arrêt 21. Sur la figure 1, la référence 17 désigne des rayons X et la référence 18 un objet exposé aux rayons X. On va décrire maintenant en détail la construction d'une couche de phosphore d'un intensificateur d'image conforme à la présente invention, ainsi qu'un procédé pour fabriquer une telle couche, en se référant notamment aux figures 2 à 4. On forme une couche auxiliaire 304, comprenant une fine mosaïque isolante 302, sur l'une des faces, au moins, d'un substrat conducteur 301, par exemple, sur une feuille d'aluminium d'environ 0,5 mm d'épaisseur. il est permis que l'une des faces seulement de la moai- que 302 soit isolante. Après cela, on dépose, uniquement dans un certain nombre de sillons 307, qui divisent la fine mosalque 302, des éléments de séparation 303, qui peuvent être constitués par un métal déposé par voie électrochimique en formant un réseau. Sur ce substrat, on dépose une couche de phosphore 320, puis on peut produire la structure en mosaïque en formant des fissures 305 sté- tendant du sommet des éléments de séparation à la surface de la couche de phosphore. La couche auxiliaire 304 peut être formée à la surface du substrat par anodisation d'une feuille d'aluminium, suivie d'un traitement d'obturation et d'un traitement thermique. La surface de la mosalque doit être isolante. La couche auxiliaire 304 peut être faite d'une autre matière, par exemple, de chrome couvert d'une mince pellicule d'oxyde de chrome et fissurée par un traitement thermique. Les éléments de division 303 peuvent être facilement déposés dans les sillons 307 par un procédé électrochimique du fait que le fond 306 des sillons est conducteur à travers le substrat. Si le fond des sillons était couvert d'une pellicule isolante, celle-ci devrait être enlevée, de préférence, par un décapage chimique avant de déposer les éléments de division. La figure 5 illustre un autre mode de réalisation de l'in- vention dans lequel la couche auxiliaire a été enlevée par un procédé de décapage chimique. Dans ce cas, la couche de phosphore adhère au substrat parce que la surface de celui-ci ne comporte aucune autre couche mais seulement les éléments de division. Les exemples suivants, qui n'ont bien entendu aucun caractère limitatif, feront mieux comprendre les particularités de l'invention. Exemple 1 On soumet l'une des faces d'une feuille d'aluminium 301 de 0,5/J d'épaisseur à un-traitement d'anodisation, puis on bouche les minuscules pores formés dans celle-ci du fait de la présence de l'eau de cristallisation et par l'action de la chaleur, ce qui a pour résultat que la face traitée de la feuille d'aluminium présente une couche auxiliaire 304 formée d'une mosaïque 302 délimitée irrégulièrement par d'étroits sillons 307.Plus précisément, on soumet la feuille d'aluminium à une anodisation pendant environ une heure dans une solution à 3 % d'acide oxalique et en faisant passer un courant de 1 Ale 3 rendant ainsi la surface de la feuille d'aluminium avec de l'eau, et on la trempe dans l'eau bouillante pendant environ une heure afin de la gonfler par l'action de l'eau de cristallisation contenue dans ses nombreux pores, ce qui constitue, ce qu'on appelle le traitement d'obturation". On traite ensuite la feuille d'aluminium oxydée contenant l'eau de cristallisation pendant quelques minutes à une température supérieure à environ 2500C, afin d'évaporer cette eau de cristallisation.A la suite de ces traitements, la feuille d'aluminium formant le substrat 301 présente une mosaïque à sa surface. Les mesures au microscope indiquent que la surface de la mosaïque du substrat 301 est entourée par d'étroits sillons 307 ayant une largeur d'environ 3 à 7 Ensuite, on forme par voie électrochimique un dépôt de nickel sur le substrat traité comme il est indiqué ci-dessus. On dépose de préférence, le nickel dans les étroits sillons dont le fond est relié électriquement au substrat 301 (figure 4). il serait superflu de s'étendre plus en détail sur le procédé électrochimique utilisé pour déposer le nickel, de tels procédés étant universellement connus. Ensuite, on forme une couche de phosphore 320 en déposant une couche d'iodure de césium ayant une épaisseur d'environ 150 par voie thermique, sous vide, sur la face mentionnée ci-dessus du substrat 301 maintenu à environ 800C. La couche de phosphore 320 comprend un grand nombre de blocs élancés 321 S 326 ayant un diamètre d'environ 50 à 100 + qui sont délimités par les fissures 305 formées au-dessus des sommets des éléments de division 303. Sur la couche de phosphore 320, on dépose une couche d'ar o rêt 308 en oxyde d'aluminium ayant une épaisseur d'environ 500 A et on forme une photocathode 309 sur cette dernière. En utilisant un tel écran pour la fabrication d'un intensificateur d'image, on obtient une excellente définition. A cela s'ajoute, que la structure des blocs de la couche de phosphore est plus facilement reproductible. Exemple 2 Dans l'exemple 1, on a enlevé la mosaïque d'oxyde d'aluminium formée par les éléments de division 303 en nickel déposés par voie électrochimique, par un décapage dans une solution aqueuse de soude caustique. Cette situation est représentée sur la figure 5. Sur un substrat 361, on a formé une couche de phosphore 360 par un procédé d'évaporation, comme représenté sur la figure 6. Ensuite, des fissures 365 ont été produites dans la couche de phosphore, à partir du sommet des éléments de division 363, en direction de la surface de ladite couche de phosphore, et les blocs de phosphore 371 à 376 ont été formée dans cette couche. Après cela, une couche d'arrêt 368 et une photocathode 369 ont été déposées sur la couche de phosphore, comme dans 1'exemple 1. Les résultats obtenus ont été les mêmes que dans le cas de l'exemple 1. De plus, f'adhérence entre la couche de phosphore et le substrat était si forte, que la couche de phosphore ne risquait pratiquement pas de se décoller. Exemple 3 Dans les exemples 1 et 2, les minces pellicules d'oxyde couvrant le fond des étroits sillons ont été décapées avant de procéder à la formation électrochimique de la couche de nickel. Ensuite, on a déposé très doucement les éléments de division, lesquels ont ainsi adhéré fortement au substrat. Exemple 4 Pour former par voie électrochimique un dépôt dans les étroits sillons, on adopte comme métal l'or, le cuivre, le chrome, entre autres. Des matières non-conductrices pourraient aussi être déposées par un procédé d'électrophorèse. Les résultats avec ces matières sont semblables à ceux de l'exemple 1. Exemple 5 En opérant comme dans l'exemple 1, on dépose une couche réfléchissante d'aluminium sur un substrat ayant une structure en mosaïque délimitée par des éléments de division. L'épaisseur de la couche réfléchissante est 2000 . Ainsi, la lumière résultant de l'excitation de la couche de phosphore qui se dirige vers le substrat est réfléchie vers la photocathode, ce qui se traduit par une augmentation de la luminosité d'environ 20 à 25 % par rapport à l'exemple 1. Il est bien évident que cette couche réfléchissante a la même efficacité dans les autres exemples. Exemple 6 Sur l'un des côtés d'une feuille d'aluminium chromée de 0,5 mm d'épaisseur, on dépose par voie électrochimique une couche auxiliaire dans les conditions suivantes : on soumet la feuille d'aluminium à un traitement électrochimique dans un bain de ehro- mage comprenant 200 à 500 g/l et 0, 5 à 2 g/l d'acide sulfurique en maintenant la température entre 30 et 700C et en faisant passer un courant électrique de 10 à 50 A/dm2. On obtient ainsi une cou che de chrome de 10/u. La couche de chrome ainsi formée présente de fins sillons. Après un lavage suffisant, on soumet ledit substrat à un traitement thermique dans une atmosphère oxydante.Ensuite, on forme une mosaïque dans la couche auxiliaire en creusant les fins sillons, puis on couvre la surface de la mosaïque d'une pellimule d'oxyde isolante. Les dimensions moyennes des îlots de la mosaïque se situent entre 20 et 50 , l'épaisseur étant d'environ 10 et la largeur des sillons d'environ 1 à 2/L. . Ensuite, on enlève la pellicule d'oxyde du fond des étroits sillons par un décapage chimique, et on dépose par voie électrochimique une pellicule d'or au fond des sillons. De préférence, on dépose l'or dans les sillons et sur les éléments de division. Les éléments de division dépassent d'environ 10 Un intensificateur d'image réalisé en utilisant l'écran d'entrée ci-dessus présente une définition de 43 1/cm. Exemple 7 On procède comme dans l'exemple 6, mais après que les éléments de division ont été déposés dans les sillons, on enlève la couche auxiliaire de chrome dans un bain comprenant 500 à 1000 cm3 /1 d'acide phosphorique et 100 à 500 cm3/l de triéthanolamine, en opérant à une température de 65 à 950C et en faisant passer un courant orienté de façon que le substrat forme l'anode. Dans ces conditions, on obtient des éléments de division qui ont une hauteur d'environ 20 Sur un tel substrat on dépose par évaporation une couche de phos phore à base de l'indure de césium. Un intensificateur d'image réalisé avec un tel écran d'entrée présente une finesse ou une définition supérieure à celle de exemple 6. De plus, l'adhérence entre la couche de phosphore et le substrat est améliorée. Exemple 8 On dépose par voie électrochimique du nickel ou du manganèse pour former la couche auxiliaire à la place du chrome utilisé dans les exemples 6 et 7. On obtient ainsi un intensificateur d'image ayant les mêmes caractéristiques que ceux des exemples 6 et 7. Exemple 9 En opérant comme dans l'exemple 5, on dépose du zirconium avant le chrome. Dans ces conditions la formation du dépot de chrome a été très facile et régulière. Exemple 10 On dépose une couche auxiliaire d'oxyde de silicium d'environ 1/ d'épaisseur sur un substrat d'aluminium par évaporation à travers une toile métallique placéé contre la surface du substrat. Ensuite, on n'expose qu'une partie du substrat ayant la structure d'un réseau. Ensuite, on dépose les éléments de division en nickel de 5 d'épaisseur, par un placage électrochimique, sur la partie en réseau du substrat. Un intensificateur d'image ayant un écran d'entrée qui utilise un tel substrat présente une meilleure définition que celui de l'exemple 6. Exemple Il Après que la surface d'une feuille d'aluminium d'environ 0,5 mm d'épaisseur a été soumise à un traitement de degraissage et de nettoyage en la décapant avec de oxyde de molybdène, on dépose sur l'une des faces de cette feuille, par un procédé d'é lectrophorèse, une couche auxiliaire, en opérant dans les conditions suivantes ; on forme le dépôt dans un bain comprenant de 5 à 30 g/l d'oxyde de molybdène et d'ammonium et était de 10 à 30 g/l de nitrate de sodium. On obtient ainsi un dépôt d'oxyde de molybdène de 2 On lave ensuite le substrat dans l'eau courante et on le soumet à un traitement par la chaleur entre 100 et 5O00C. Dans ces conditions, de fins sillons se forment sur le substrat, sillons dont la largeur est de 1 à 2. . On dépose de l'or dans les sillons par un -procédé électrochimique, puis on enlève la couche auxiliaire d'oxyde de molybdène par l'acide nitrique. Dans ces conditions, on obtient un réseau d'éléments de division sur le substrat d'aluminium. On forme successivement une couche de phosphore, une couche d'arrêt et une photocathode et on obtient ainsi un écran d'entrée puur un intensificateur d'image. Celui-ei présente une meilleure définition que celui de l'exemple 1. Exemple 12 Sur la face concave d'un substrat d'aluminium 71 ayant une certaine courbure, on coule un mélange composé d'une résine époxy, de péroxyde de benzoyle en tant que durcisseur et de diméthylaniline en tant que réactant auxiliaire. Les proportions du mélange étaient 100 : 0,54 : 0,53. On a étendu ce mélange sur la substrat en le faisant tourner de façon à obtenir une couche d'environ 10 d'épaisseur. On a ensuite chauffé rapidement le substrat portant cette couche de résine entre 100 et 2500 C, provoquant ainsi une réaction de condensation dans la couche de résine, ce qui a permis d'obtenir une structure en mosaïque comme couche auxiliaire.Ensuite, on a déposé par voie électrochimique un métal tel que l'or, le nickel ou le cuivre, sur le substrat présentant un certain nombre d'étroits sillons divisant la mosaïque de résine époxy. Ensuite, on a enlevé la couche auxiliaire avec de l'acétone, dénudant ainsi les éléments de division 72 sur le substrat. Pour compléter l'enlèvement de la résine, on a procédé à un traitement par la chaleur dans l'air. Sur ce substrat on a déposé une couche réfléchissante 73 d'aluminium ayant une épaisseur de 0,3 à 1. . Ensuite, on a déposé une couche d'environ 150 d'épaisseur d'ioduré de phosphore 75.Ensuite, on a formé des fissures 74 s'étendant des sommets correspondants des éléments de division-dans la couche de phosphore et dans la mosai- que. De préférence, les blocs sont reliés les uns aux autres près de la surface. Dans ces conditions on obtient une photo cathode 77 formée régulièrement sur une couche d'arrêt 76 couvrant la couche de phosphore. Un intensificateur d'image utilisant un écran d'entrée fabriqué par le procédé décrit ci-dessus présente une amélioration de son taux de modulation d'environ 50 % et une augmentation de la luminosité d'environ 20 %, ce qui est probablement dû à l'augmentation de la réflexion et à la prévention de la réaction entre le phosphore et les impuretés du substrat.En opérant comme dans cet exemple, il devient possible de fabriquer dans des conditions reproductibles des intensificateurs d image ayant de telles caractéristiques améliorées. Exemple 13 En opérant comme dans l'exemple 12, on applique la couche auxiliaire Jusqu'à une épaisseur pouvant atteindre 100/A en répétant l'application et le traitement par la chaleur. Cette répétition est préférable pour produire une fine mosaïque dans le cas d'une couche auxiliaire épaisse. La hauteur des éléments de division était d'environ 100+ et les dimensions moyennes des blocs de phosphore étaient d'environ 50 à 10O$L. . On a déposé la couche de phosphore de façon à avoir une épaisseur de 150ft. Dans ces conditions, les éléments de division du réseau étaient si élevés qu'ils interceptaient complètement la lumière résultant de l'excitation du phosphore et ltempechait de diffuser transversalement.Autrement dit, ils opéraient comme une paroi d'interception de la lumière. Un intensificateur d'image utilisant une telle couche de phosphore a présenté une excellente définition d'environ 43 llem. Exemple 14 On procède comme dans l'exemple 13, et on répète les étapes consistant à appliquer la résine, à la traiter par a chaleur et à former un dépôt électrochimique dans les étroits sillons pour obtenir des éléments de division élevés. Ensuite, on a finalement enlevé la résine. Exemple 15 Dans cet exemple, on utilise la présente invention pour produire l'écran de sortie d'un intensificateur d'image. En conséquence, on va décrire maintenant en détail la construction et le procédé de fabrication d'un écran de sortie conforme à l'invention, en se référant aux figures 8 à 11. Sur l'une des faces d'une plaque de verre transparente 81, on dépose une couche électroconductrice transparente 82, par exemple, d'oxyde d'indium, ayant une épaisseur de 1000 à 2000 et sur la couche 82 on applique une pellicule d'aluminium de d'épaisseur par un procédé d'évaporation sous vide. On soumet cette pellicule à un traitement dans une solution diacide oxalique afin de la convertir en oxyde d'aluminium. On soumet cette pellicule d'oxyde d'aluminium à un procédé d'obturation et de traitement par la chaleur. Ces traitements successifs ont pour résultat de former de fins sillons 84 dans la pellicule d'oxyde d'aluminium.Ensuite, en opérant comme dans l'exemple 1, on dépose par voie électrochimique un métal, pàr exemple, du nickel, dans les sillons 84, puis on enlève la pellicule d'oxyde d'aluminium par un décapage chimique laissant en place les parois de division 85 en nickel et un certain nombre de petits espaces 76 entourés par lesdites parois 85. La hauteur de ces parois de division est d'environ 4 . Sur le substrat de verre ci-dessus, on dépose une couche de phosphore comprenant des particules de sulfure de zinc et une petite quantité de silicate de sodium en tant que liant à une épaisseur de 7 par un procédé de sédimentation. On couvre la couche de phosphore 87 d'une pellicule d'aluminium 88 et on la monte dans un intensificateur d'image. L'écran de sortie obtenu dans les conditions du présent exemple présente un amélioration de 15 % de sa définition, notamment, une définition de 40 1/cl, comparativement à la technique elassique. Exemple 16 En opérant comme dans l'exemple 15, on dépose une couche de phosphore par évaporation, au lieu de la former par sédimentation. Le phosphore utilisé contenait du sulfure de zinc renfermant un peu de chlore et de cuivre. La luminosité de cet écran de sortie n'était que le tiers de celle d'un écran classique utilisant des particules de phosphore, mais sa définition était supérieure de 30 %. De plus, la luminosité était environ le double de celle d'un écran de phosphore évaporé classique. De plus, on a utilisé la couche de phosphore de cet exemple comme écran de sortie d'un intensificateur d'image comprenant une photocathode et un écran de sortie de phosphore, pour observer une scène sombre. L'amélioration obtenue a été conforme à ce qu'on pouvait attendre avec les caractéristiques mentionnées ci-dessus. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation qui ont été décrits. et représentés à titre d'exemple, on pourra y apporter de nombreuses modifications de détail, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10 - Intensificateur d'image qui comprend un écran d'entrée pour convertir des radiations formant une image en une image électronique ; un système électro-optique pour accélérer et pour focaliser l'image électronique ; et, un écran de sortie pour convertir l'image électronique accélérée et focalisée en une image visible, caractérisé en ce que l'écran d'entrée et/ou l'écran de sortie comprend : un substrat ; des éléments de division en forme de réseau déposés par voie électrochimique sur l'une des faces, au moins dudit substrat et qui présentent des fissures ou des craquelures s'étendant du sommet des éléments de division vers la surface de la couche de phosphore, et un grand nombre de blocs élancés délimites par lesdites fissures, ainsi qutune photocathode déposée soit directement, soit par l'intermédiaire d'une couche d'arrêt, sur la couche de phosphore. 20 - Intensificateur d'image selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'une des faces du substrat comporte une mosaïque isolante délimitée par les éléments de division. 30 - Intensificateur d'image selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le substrat est fait d'une matière conductrice de l'électricité. 40 - Intensificateur d'image selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le substrat de l'écran d'entrée est en aluminium. 50 - Intensificateur d'image selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le substrat de l'écran de sortie est en un verre transparent ayant une surface conductrice de l'électricité. 60 - Intensificateur d'image selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les éléments de division déposés par voie électrochimique sont en un métal. 70 - Intensificateur d'image selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les éléments de division déposés par voie électrochimique sont faits d'une matière choisie dans le groupe comprenant le nickel, l'or, le cuivre et chrome 80 - Intensificateur d'image selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mosaïque isolante est en aluminium oxyde. 90 -Intensificateur d'image selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mosalque est faite d'un métal dont la surface est couverte d'une couche isolante. 100 - Intensificateur d'image selon la revendication 9, caractérisé en ce que le métal est le chrome et la couche isolante est en oxyde de chrome. 110 - Intensificateur d'image selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'une couche de zirconium est disposée sous la couche de chrome. 120 - Intensificateur d'image selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mosaïque a été déposée par un procédé d'électrophorèse. 130 - Intensificateur dtimage selon la revendication 12, caractérisé en ce que la mosalque est en oxyde de molybdène. 140 - Intensificateur d'image selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mosaïque est en une matière isolante déposée sous vide à travers les mailles d'une toile. 150 - Intensificateur d'image selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que les éléments de division en forme de réseau déposés par voie électrochimique constituent des parois interceptant les rayons lumineux. 160 - Intensificateur d'image selon la revendication 15, caractérisé en ce que la hauteur des parois interceptant les rayons lumineux est presque égale ou supérieure au cinquième de l'épaisseur de la couche de phosphore et au quart de la dimension moyenne des blocs de phosphore. 170 - Intensificateur d'image selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'une couche réfléchissante est disposée entre le substrat et la couche de phosphore. 180 - Intensificateur d'image selon la revendication 17, caractérisé en ce que la couche réfléchissante est en aluminium. 190 - Intensificateur d'image selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que la couche de phosphore de l'écran d'entrée est en un halogénure alcalin. 20 - Intensificateur d'image selon la revendication 19, caractérisé en ce que la couche de phosphore est en iodure de césium. 210 - Intensificateur d'image selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la couche de phosphore de l'écran de sortie est en sulfure de zinc. 220 - Intensificateur d'image selon la revendication, 1, 2 ou 21, caractérisé en ce que la couche de phosphore de l'écran de sortie a été déposée sous vide.