La présente invention concerne un dispositif automatique d'essai des lignes et des postes d'abonnés d'un autocommutateur à commande centralisée, ledit dispositif étant intégré à Irorgane de commande. Plus particulièrement, le dispositif selon l'invention permet d'effectuer automatiquement et totalement le con trôle des lignes et des postes d'abonnés raccordés à un autocommutateur téléphonique. Pour vérifier le bon fonctionnement d'une installation abonné, il est nécessaire de pouvoir en contraler toutes les caractéristiques électriques en effectuant un certain nombre de mesures0 11 est également indispensable de détecter les mélanges éventuels entre lignes de postes raccordés à ltorgane de commande, De façon classique, la maintenance des lignes et des postes d'abonnés est assurée par un opérateur qui dispose d'un pupitre comportant ltensembie des appareils de mesures nécessaires aux différentes vérifications.Pour effectuer le centrale de l'installation, liopérateur fait aboutir, par une opération manuelle, chacune des lignes de postes sur le pupitre et lui connecte les appareils de mesure dont il dispose, à l'aide dtun jeu de clefs. I1 doit ensuite interpréter les résultats à l'aide d'abaques. Cette façon de procéder est longue et fastidieuse0 Il y a en effet une vingtaine de mesures à effectuer par ligne d'abonné. Par conséquent, à la mise en service d'un autocommutateur téléphonique par exemples l'essai systématique et complet de toutes les lignes est rarement ef fectuéO De plus, ce processus nécessite un personnel reiativement qualifié et entratné.En effet, il est souhaitable dcef- fectuer toutes les mesures dans un ordre logique afin d'éviter toute fausse manoeuvre et de faciliter l'interprétation des résultats. Cela permet aussi de décider de la conduite de la suite des manoeuvres. Par exemple, le fait de vérifier au préalable l'absence de tout potentiel anormal sur les fils de ligne permet d'éviter des mesures erronées par la suite, voire la destruction des appareils de mesure. De même, pour la mesure de la capacité du condensateur du poste téléphonique, il est nécessaire de procéder d'abord à la mesure de l'isolement entre fils de ligne, sinon la mesure de la capacité serait fausse ou irréalisable. En opérant manuellement, il est difficile de procéder de la façon méthodique souhaitée et il est compréhensible que la valeur des résultats obtenus dépende pour beaucoup de l'opérateur. La présente invention obvie à ces inconvénients en fournissant un dispositif complet permettant d'effectuer automatiquement le contrôle des lignes et des postes des abonnés raccordés sur un autocommutateur piloté par un calculateur à programme enregistré. L'invention permet le contrôle total et systématique de toutes les caractéristiques de l'installation téléphonique et la mise en oeuvre des vérifications nécessaires concernant les mélanges éventuels des lignes. Le dispositif selon l'invention est essentiellement caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit de connexion dont les entrées sont reliées à au moins un poste d'abonné par l'intermédiaire de l'autocommutateur dtune part, directement par le répartiteur entrée autre part, des organes de commutation constitués par des contacts de relais commandés par calculateur reliant ces entrées aux entrées d'un ensemble d'unités de mesure et de controAle. Le circuit de connexion permet de réaliser les dlfférentes configurations nécessaires aux contrôles, et ensemble des unités de mesure et de con tr8le comporte un multimètre pour les mesures de tension, courant et résistances, une unite de contrSle de la numérotation décimale cadran ou clavier, une unité de contrôle de la numé- rotation multifréquences et enfin une unité de mesure de la capacité du condensateur du poste de abonné. L'unité de connexion a pour r81e d'établir les différentes liaisons permettant de simuler les configurations de l'installation nécessaires aux différents contrEles et mesures. Elle permet l'aiguillage des lignes vers l'unité de mesure ou de contrôle concernée par la vérification effectuée. Elle permet également de déclencher la sonnerie drain poste de l'installation et de l'alimenter.Elle est également desti née à transmettre à un abonné les indications sonores préenre gistrées, permettant de guider l'abonné pour les mesures où sa participation est indispensable. Cette unité peut rélier un poste de l'installation et une unité de mesure ou bien deux pos tes de l'installation et une unité de mesure lors de la re cherche de mélanges entre lignes0 Conformément à l'invention, l'unité de centrale de la numérotation décimale est realisée uniquement par des cir cuits logiques, et unité de contre de la numérotation mul tifréquences fait intervenir également des circuits logiques donnant des résultats précis. En outre unité de mesure de la capacité du con densateur du poste est d'un type tel qu'elle élimine les dif ficultés rencontrées jusqu'alors dans cette mesure, qui seront explicitées plus en détail ci-après. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront mieux de la description qui va suivre faite en regard des dessin annexés sur lesquels la figure I représente un exemple d'autocommutateur comportant le dispositif selon l'invention la figure 2 représente liunité de connexion de ce dispositif et ses liaisons d'une part avec ensemble des uni tés de mesure et de contr8le, d'autre part avec le calculateur la figure 3 représente un exemple de multimètre mis en oeuvre dans le dispositif selon l'invention ; la figure 4 représente l'unité de contrSle de la nu mérotation décimale, cadran ou clavier ; ; la figure 5 représente l'unité de contuse de la nu mérotation multifréquences la figure -6 est le schéma équivalent d'un poste d'a bonné ; et la figure 7 représente l'unité de mesure de la ca pacité du condensateur dtun poste de l'abonné, selon l'inven- tion0 in se référant à la figure 1, un autocommutateur électronique à programme enregistré comprend un calculateur 100, relié à un telétype 110 et les différents équipements gérés par ce calculateur les équipements de ligne 120, le réseau de connexion 130, les joncteurs 140 et les auxiliaires tels que l'auxiliaire de numérotation 150 ou le dispositif dressais des lignes selon l'invention 160. Les postes d'abonnés 190, 191 sont reliés par ies lignes 170, 171 au répartiteur d'entrée 180, lui-mgme relié aux équipements de ligne 120. Ceux-ci sont reliés au réseau de connexion 130e Les joncteurs 140, l'auxiliaire de numérotation 150, et le dispositif d'essai de lignes 160 selon l'invention sont tous reliés au réseau de connexion 130. Ainsi le dispositif d'essai des lignes 160 peut Entre relié aux différentes lignes telles que 170, 171 des postes 1-90, 191 de l'installation, par les liaisons 204, 206, à travers les équipements de ligne 120, le réseau de connexion 130 -et les joncteurs 140. I1 est possible également d'effectuer les connexions directement au niveau du répartiteur d'entrée 180 par les liaisons 203, 205. Cette possibilité permet éventuellement de guider l'opérateur dans la recherche d'une faute. Dans ce cas, les connexions au niveau du répartiteur 180 sont effectuées manuellement par l'opérateur. Un contact re d'un relais RE du dispositif 160, représenté également sur la figure 2, permet de réaliser l'une ou l'autre de ces possibilités au niveau du dispositif 160 lui mimez If est commandé par le calculateur 100 qui transmet les ordres de l'opérateur, reçus sur le télétype 110. Le dispositif 160 selon l'invention comprend une unité de connexion représentée en détail sur la figure 2 Cette unité de connexion est reliée au répartiteur entrée 180 par les liaisons 203 et 205 et au réseau de connexion 130 par les liaisons 204 et 206. Elle comporte un ensemble de sorties reliées à un ensemble 290 des unités de mesure et dc contrôle. Cette unité de connexion comporte des voies ou lignes munies d'organes de commutation destinés à relier les entrées de l'u- nité à ses sorties, ctest-à-dire à relier lesdites entrées aux différentes unités de mesure de l'ensembie 290. Le calculateur 100 est relié aux unités de mesure de l'ensemble 290 ainsi quiaux organes de commande des organes de commutation. Ceux-ci sont, dans le mode de réalisation préféré, constitués par des contacts dont les organes de commande sont des bobines de relais commandées par le calculateur 100. Un mode particulier de réalisation va maintenan-t être décrit en regard de la figure 2. L'unité de connexion est essentiellement constituée par un joncteur comportant un translateur 210, un ensemble de relais 220, un relais N, un groupe de contacts 230 et un générateur de courant de sonnerie 250. -Les relais RE, P1, Cl, S, ?F, TI, 2, T4, NF, C, M1, M2, M, TB et P2 de l'ensemble 220 sont tous commandés par le calculateur 100. Afin de rendre la figure plus claire tous les relais n'ont pas été représentés dans le bloc 220. La bobine du relais S est reliée deun coté à une tension +12V et de l'autre côté à une borne de sortie du calculateur 100 par ltintermédiaire d'un contact c1- du relais C1. Un contact s du relais S est disposé en série avec une résistance entre la masse et la borne de la bobine S reliée au contact cl. Les relais non représentés et dont le nom seul est inscrit sur la figure 2 sont montés de la même façon que le relais S. Dans toute la suite de la description,les contacts correspondant à un relais seront désignés par la meme lettre que celui-ci, mais en écriture minuscule alors que la bobine sera identifiée par la lettre majuscule. Le relais C1 est connecté entre deux sorties du calculateur, tandis que le relais P1 est connecté entre une tension de +12V et une autre sortie du calculateur par l'intermédiaire d'un contact cl. Le relais RE est connecté entre une tension de +12V et une sortie du calculateur par l'lnter- médiaire de contacts1 et cl montés en série. Le relais P2 est connecté entre la tension +12V et une sortie du calcula reur, des contacts p2 et pi en série étant montés entre cette sortie et la masse. Ainsi, le relais P1 commande la retombée du relais P2. Ces relais permettent aiguiller la ligne 203, ou une partie de cette ligne, soit sur les unités de mesure et de contre de ensemble 290, soit sur le générateur de sonnerie 250, soit sur un dispositif d'annonces parlées 251. Un second poste de l'installation, relié à la liaison 205, peut être aiguillé simultanément avec la ligne 203 sur l'unité de mesures 290 lors de la recherche de mélanges. Le relais C1 est un relais de validation des commandes issues du calculateur. En effet les mêmes commandes sont envoyées par le calculateur sur tous les auxiliaires et il est nécessaire que chaque auxiliaire ait un relais de validation pour les commandes qui le concernent. Ainsi les contacts c1 valident les commandes des relais S, DF, T1, T2 T4, C, MF, M, M1, M2 et TB. La figure 2 représente un mode particulier de réalisation de lrorgane de connexion et la disposition des divers contacts jouant le r6le organes de commutation dans cet exemple va entre décrit maintenant en regard de cette figure. Un contact pl est monté sur chaque conducteur de la ligne 204 en série avec un contact re permettant de relier les tronçons de ligne 1 aux liaisons 204 ou 203. Le relais Pi est excité dès que le calculateur commande la connexion du dispositif à une ligne à contrôler à travers le réseau de connexion. Ainsi le relais R, commandé par les calculateurs iO0 par l'intermédiaire du relais Pi, relie unité de connexion au réseau de connexion (par la li-aison 204), l'unité de connexion étant reliée au répartiteur d'entrée i80 par la liaison 203 lorsque le relais RE n'est pas excité (la position représentée sur la figure 2 correspondant à la position de repos des contacts re). De mEme,un contact p2 est monté en série avec un contact re sur chaque conducteur de lå ligne 2G6, le contact re reliant les tronçons de ligne 2 à la liaison 205, donc à une seconde ligne dtabonné en position de repos, et à la liaison 206 en position de travail0 Les tronçons de lignc 1 sont respectivement reliés par des Contacts m aux entrées 291 et 292 de ensemble 290, le relais M étant excité pour les mesures qui nécessitent que ia ligne soit alimentee, par exemple pour les mesures de courant. Des contacts m2 sont montés entre les tronçons de ligne I et 3 et relient les tronçons de ligne 1 aux entrées 298 et 299 par l'intermédiaire de contacts t2 et t4, normalement fermés, respectivement, ou aux tronçons de ligne 3, en position de repos. Le relais M2 est excité pour les mesures qui nécessitent que la ligne ne soie pas alimentée, par exemple pour les mesures de potentiel ou drisolement. Un contact ml du relais M1 est monté entre une sortie du générateur de courant de sonnerie 250 et une tension positive, en position de repos, et entre cette sortie et une 2-qo entrée d'un multimètre appartenant à ltensemble/en position de travail. Ainsi le relais Mi permet dtaiguiller le courant de sonnerie issu du générateur 250 sur le multimètre de l'ensem- ble 290. Des diodes Zener 252 et 253 montées en opposition entre la tension positive et la sortie du générateur 250 ont un r81e de protection. Des contacts s sont disposés entre les tronçons de lignes 3 et 4 et, en position de travail, relient les deux tronçons de ligne 3 à deux sorties du générateur 250, permettent ainsi à celui-ci d'être relié à la ligne essayée 203. Le translateur 210 est par exemple constitué par un pot de ferrite. Il comprend deux enroulements primaires 211 et 212. L'enroulement 211 est disposé, en série avec là bobine dtun relais de numérotation N et un contact df du relais DF,en- tre un des tronçons de ligne 4 et une tension positive pour la position de repos du contact df, et entre ce tronçon de ligne 4 et l'entrée 291 du multimètre de ltensemble 290 lorsque le relais DF est excité. Une diode Zener 254 est montée en parallèle sur le contact df, entre la tension positive et la bobine N, et a un rôle de protection. Ainsi le relais DF permet d'ai guiller le courant de ligne sur le multimètre.Le relais N est actionné par les impulsions émises lors de la numérotation effectuée sur le poste à cadran ou à clavier décimal considéré. Son contact n est monté entre la masse et I1 entrée 293 de l'unité de contrôle de la numérotation décimale qui se trouve dans l'ensemble 290. Ainsi cette entrée 293 est reliée à la masse chaque fois qu'une impulsion traverse la bobine du relais N. Celui-ci comporte un second enroulement Na monté, en série avec l'enroulement 212du translateur 210, entre l'autre tronçon de ligne 4 et une diode photoémissive n dont la cathode est reliée à une tension négative. Lumière émise par cette diode est détectée par une diode photoréceptrice n2, qui forme avec elle un photocoupleur. La diode n2 est montée entre la masse et une entrée du calculateur 100, dans le groupe 230, de manière à permettre ltobservation par le calculateur du relais N.Dans le groupe 230 sont regroupés des contacts des relais que le calculateur 100 observe en permanence, ctest-à- dire un contact pi, un contact rp et'la diode n2. Le relais RF est un relais de réponse, détectant le décrochage du poste d'abonné demandé, disposé dans le générateur de courant de sonnerie 250 qui peut être du type décrit dans le brevet français N 70 44 181 au nom de la Demanderesse. L'arrêt de l'envoi de l'appel en ligne est assuré par un contact (non représenté) de ce relais RP. Le translateur 210 comporte un troisième enroulement primaire 213 connecté entre deux sorties du dispositif d'annonces parlées 251, par l'intermédiaire de deux contacts mf, lorsque le relais MF -est au repos. Lorsque cetii-ci est excité, ltenroulement 213 est connecté à deux entrées 296 et 297 de l'ensemble 290. Simultanément, les tronçons de voie 4 sont connectés par d'autres contacts mf aux entrées 294 et 295 de l'ensemble 290.La commande du relais MF permet ainsi de ne pas envoyer les"films"sur le translateur 210, par l'enroule- ment 213, pendant la numérotation multifréquence par exemple, afin de ne pas perturber la transmission de la numérotation effectuée par l'abonné vers ensemble 2900Des contacts- ti, t2, t4 (représentés par un bloc) sont disposés en série avec l'un des contacts mf entre l'enroulement 213 et des sorties du dispositif d'annonces parlées 251. Les relais T1, T2 et T4 sont mis au travail séparément ou en combinaison pour envoyer les différentes annonces parlées vers le poste essayé.Le dispositif d'annonces parlées 251 ne -sera pas décrit car il ne fait pas partie de l'invention.Il produit simultanément les annonces permettant de guider l'abonné dans les manoeuvres qutil a à effectuer. Les annonces sont sélectionnées par un jeu de relais. Le translateur 210 comporte également deux enroulements secondaires 214 et 215. L'enroulement 215 est disposé, en série avec une résistance 218 limitant le courant continu, entre une tension positive et un tronçon de ligne 5. L'enroulement 214 est disposé, en série avec une résistance 219 limitant le courant continu, entre une tension négative et un second tronçon de ligne 5. Les tronçons de ligne 4 et 5 sont respectivement reliés par des condensateurs 216 et 217 de couplage. Deux contacts c relient deux bornes de 'ensemble 290 à deux autres bornes de ce même ensemble en position de repos et aux tronçons de ligne 5 en position de travail. Ainsi, le relais C relie la ligne essayée à l'ensemble de contrssle et de mesures 290 lorsqu'il est excité. Les enroulements secondaires du translateur permettent de relier entre eux un opérateur et l'abonné dont on essaie le poste, ltopérateur remplaçant alors le dispositif d'annonces parlées 251. Un contact tb relie, en position de repos, chaque tronçon de ligne 2 à un tronçon de ligne correspondant 6 et à l'autre tronçon de ligne 6 en position de travail. Les tron çons de ligne 6 sont reliés aux tronçons de ligne 1 par l'intermédiaire de contacts t2 et t4, respectivement, en série avec des contacts m2 lorsque les relais M2 et T2, T4 sont excités. Ainsi la commande du relais TB permet dtinverser les fils de la deuxième ligne raccordée 205 pour effectuer les contrôles de mélange éventuel entre lignes. Sa commande est alors associée à celle des relais T2 et T4, dans l'exemple donné sur la figure 2, permettant ainsi d'obtenir un certain nombre de combinaisons de fils de ligne en utilisant des contacts de relais existants.La recherche des mélanges éventuels entre lignes se fait en mesurant successivement la résistance entre les deux fils de deux paires selon les nouvelles comti- naisons possibles. Les différentes configurations désirées des contacts sont obtenues par la commande dtun ou plusieurs relais de lten- semble 220 par le programme enregistré dans le calculateur 100. Le circuit 290 de la figure 2 regroupe un multimètre, une unité de contre de la numérotation décimale, une unité de contrôle de la numérotation multifréquence au clavier et une unité de mesure de la capacité du condensateur du poste. Chaque partie est décrite en regard des figures 3, 4, 5 et 7, respectivement. La figure 3 illustre un exemple de multimètre à sélection de gamme automatique. il est relié à l'unité de connexion par les liaisons 291 - 292 et 298 - 299 représentées également sur la figure 2, à l'unité de mesure de la capacité et des résistances détaillée en regard de la figure 7 et au calculateur 100 qui le commande par programme et auquel il envoie les résultats des mesures. Il comprend un ensemble 310 de relais de commande, un premier amplificateur 320, un redresseur 330, un deuxième amplificateur 340, un comparateur analogique-numérique 350, un circuit logique 360, un convertisseur numérique-analogiqde 370 et enfin un intégrateur 380 relié à l'unité de mesure de la capacité du condensateur du poste (figure 7). L'ensemble de relais 310 est constitué par trois groupes de relais. Les groupes de relais 311 (relais VJ? nJ) et 312 (RAM, RBM et MR) sont commandés par le calculateur 100 et le groupe de relais 313 (K1, K2, K3) est coinmandé par là sortie du circuit logique 360. Ce dernier groupe de relais est relié au circuit 360 par l'intermédiaire dtun interface 314 d t adaptation des niveaux logiques aux niveaux électromécaniques. Le relie de tous ces relais est explicité en regard des circuits où interviennent leurs contacts. Sur la figure 3, les relais ne sont pas représentés pour des raisons de clarté de schéma. Ils sont cités dans les circuits où interviennent leurs bobines et leurs contacts.Comme précédemment,les contacts correspondants sont désignés par la lettre minuscule correspondant à celle utilisée pour le relais. L'entrée du premier amplificateur 320 est reliée à l'unité de connexion (liaison 291-292) par ltintermédiaire de contacts des relais des groupes 311, 312 et 313. C'est un amplificateur différentiel permettant d'obtenir une grande im pédance d'entrée. Le jeu des contacts v, '9 du groupe de re- lais 311 permet de façon classique de modifier cette impédance entrée pour ltadapter à des mesures, en continu ou en alternatif, de courant ou de tension. Le jeu des contacts ram, rbm, mr du groupe 312 permet dteffectuer les mesures entre chacun des fils d'une paire et la terre ou entre les deux fils d'une paire. Le jeu des contacts des relais K1, K2, K3 permet d'adapter cette impédance à la gamme de mesure appropriée. D'autre part un jeu de contacts ram, rbm et mr, du groupe 312 est relié à l'unité de connexion par la liaison 298299 et à l'unité de mesure de la capacité et des résistances illustrée sur la figure 7,par les points A et B. Les mesures effectuées par cette liaison sont les mesures d'isolement, de résistances et de capacité du condensateur du poste et font intervenir cette dernière unité de mesure. Sur la figure 3, l'ensemble de contacts est simplement représenté sous la forme d'un bloc unique, pour des raisons de clarté. Leur disposition est toutà-fait classique et nta donc pas besoin d'âtre détaillée plus complètement. La sortie de l'amplificateur 320 est reliée, par llin- termédiaire dtun contact, à un redresseur 330 de tout type connu, pour les mesures faites en alternatif. Un second contact du relais/I/est monté en sortie du redresseur 330. Ces deux contacts sont fermés lorsque les mesures à effectuer sont en alternatif. Dans le cas où les mesures sont en continu ces contacts relient Itentrée et la sortie du redresseur, court-circuitant ainsi celui-ci . Le circuit 380 est un intégrateur constitué d'un amplificateur opérationnel 381 en parallèle avec une capacité 382. Il relie l'unité de mesure de capacité et de résistance, détaillée en regard de la figure 7, au multimètre, en éliminant le bruit du signal d'entrée.Il ntintervient que dans les mesures des résistances (relais IL au travail). Un contact cJ du relais Jft relie la sortie du redres- seur 330, en position de repos, ou la sortie de l'intégrateur 380, en position de travail à l'entrée du deuxième amplificateur 340 par l'intermédiaire d'une résistance 341. Le gain de l'amplificateur est variable gracie à des contacts kl, k2 et k3 et à jeu de résistances. Sur la figure 3, un seul contact et une seule résistance 342 ont été représentés, en parallèle entre ltentrée et la sortie de l'amplificateur. Ainsi le signal analogique provenant du redresseur ou de l'intégrateur est appliqué à l'amplificateur 340 à gain variable. Le comparateur analogique-numérique 350 est-consti- tué par un comparateur analogique 351 de tout type connu et par un interface analogique-numérique 352 également de tout type connu. te comparateur est relié d'une part à la sortie de ltamplificateur 340 et,d'autre part,à la sortie du convertisseur numérique-analogique 770. Le circuit logique 360 reçoit en entrée une information logique issue du convertisseur 350 et délivre en sortie le résultat numérique de la mesure qui est envoyé au calcflla- teur 100. Ce résultat numérique est également envoyé au convertisseur numérique -analogique 370 permettant de réaliser la boucle d'asservissement du comparateur 35t Le circuit logique 360 comporte une logique 363 dont une entrée est reliée à la sortie du convertisseur analogiquenumérique 350. Une autre entrée de la logique 363 est reliée à la sortie d'une horloge 361 de tout type connu. La logique 363 est constituée par un ensemble de portes intégrées (non représentées) réalisant des fonctions explicitées ci-après. Le signal de sortie du convertisseur analogique 350 valide une première porte de la logique 363 recevant le signal horloge et délivrant en sortie un signal de commande d'avance dtun compteur binaire codé décimal 364. Ce compteur, qui comporte par exemple trois décades, enregistre par conséquent une information numérique représentative de la mesure effectuée. Une autre sortie de la logique 363 est reliée à un compteur binaire 362 auquel elle fournit des informations destinées à la commande des relais de gammes fl, K2 et K3 du groupe 313. Pour cela la logique 363 observe la décade de rang supérieur du compteur 364, les sorties de chacune des décades de ce compteur étant reliées à trois entrées de la logique 363. L'entrée RAZ de remise à zéro du compteur 364 est-également reliée à la logique 565 qui lui délivre une information en fonction des si- gnaux qutelle reçoit sur ses entrées reliées aux sdrties des décades du compteur. Les compteurs 362 et 364 peuvent dtre de tout type connu. Les sorties du compteur 362, qui sont reliées à l'in terface 314 pour la commande des relais du groupe 313, sont également reliées à des entrées de la logique 363 qui produit un signal de commande de l'envoi des résultats vers le calculateur 100, correspondant au positionnement du multimètre sur la gamme convenable. Ce signal de commande est appliqué à lten- trée de validation du circuit 365 dont les entrées sont reliées aux sorties du compteur 364 et dont les sorties sont reliées au calculateur 100. Les sorties du compteur 364 sont également reliées aux entrées du convertisseur numérique-analogique 370, Celuici comporte, de façon classique, un compteur binaire codé décimal (BCD) 371 dont les sorties sont reliées aux entrées d convertisseur numérique-analogique 372, ces deux circuits étant de tout type connu. Le convertisseur 372, dont une entrée est reliée à une source de courant 373, délivre en sor tie un courant I appliqué à l'entrée d'un amplificateur opéra s tionnel 374 dont 11 autre entrée est à la masse et qui fournit en sortie une tension Us = f (IS)o La tension de sortie Us est réinjectée dans le comparateur 351. Ainsi on réalise, par l t intermédiaire du convertis- seur 370, une boucle d'asservissement pour la commutation automatique de gammes. La figure 4 représente un exemple de l'unité de con tr81e de la numérotation décimale. Elle contrBle aussi la ma 1' noeuvre du bouton de flashing. Elle est reliée à unité de connexion par la liaison 293 et au calculateur 100. Elle comprend une horloge 410, un circuit d'échantillonnage 420 et un ensembie 430 de circuits logiques0 Tous ces circuits sont réalisés en technologie intégrée, L'horloge 410 comprend un multivibrateur 41i, dont la sortie est reliée à l'entrée d'un diviseur de fréquence 412 lui-mEme relié à un décodeur 413 délivrant en sortie les impulsions de synchronisation nécessaires au fonctionnement de l'unité de contr81e. Le circuit d'échantillonhage 420 est un interface entre l'unité de connexion de la figure 2 et le circuit logique 430. Il comprend un compteur 421 et une logique 422, dont le rôle apparat ci-après. La logique 422 comporte trois entrées reliées respectivement à la liaison 293, à une sortie du décodeur 413 et au compteur 421. Le compteur 421 comporte une entrée reliée à une sortie de la logique 422 et une entrée reliée au décodeur et recevant des impulsions de synchronisation. La logique enregistre dans le compteur 421 les mouvements du relais N de l'unité de connexion, y-compris ceux dus aux vibrations du relais, qui lui sont transmis par la liaison 293. Des informations logiques sont validées en sortie de la logique 422 dès qu'une position stable du relais est détectée. L'ensemble 430 de circuits logiques comprend un premier compteur 431 dont l'entrée est reliée à une sortie de la logique 422 et dont la sortie est reliée à une logique 436o Le premier compteur 431 reçoit de la logique 422 un signal caractérisant une fermeture du relais N et envoie à la logique 436 une information permettant à celle-ci de valider I'a- rance d'un second compteur 432.Ce second compteut 432 comporte une entrée de validation reliée à la logique 436 et une entrée de comptage reliée à une sortie de la logique 422. il enregistre la durée totale de la numérotation d'un chiffre, par exemple le 0, faite par abonné. Pour cela,ia logique 436 comporte une entrée reliée à la logique 422 et une entrée reliée au décodeur 413 qui lui fournit une information de synchronisation. La sortie du compteur 432 est reliée au calou- lateur 100 qui traite le contenu de ce compteur. Un compteur 433 est destiné à erregistrer la durée d'une ouverture du relais N, puis la durée d'une fermeture. Ltentrée du compteur 433 est reliée à une sortie du décodeur 413. Sa sortie est reliée à deux registres 434 et 435.Chacun de ces registres cdmporte une entrée de commande reliée à la logique 436 qui leur applique des signaux de commande synchronisés par une sortie du décodeur 413. La remise à zéro du compteur 433 est assurée par la logique 422. La sortie de chacun des registres 434 et 435 est reliée au calculateur 100 et leur contenu est ainsi transmis à celui-ci. Pour le contr8le de la manoéuvre du bouton de"flashing" la logique 436 valide l'avance du compteur 432 pendant une seule ouverture de la ligne. La figure 5 représente un exemple de l'unité de con traie de la numérotation multifréquence. Elle est reliée d'une part à l'unité de connexion par la liaison 294, 295 par laquelle elle reçoit le signal multifréquence émis par un poste d'abonné et par la liaison 296, 297 sur laquelle sont transmises les annonces parlées qu'il est nécessaire dtenvoyer à abonné concerné, d'autre part au calculateur 100. Elle comprend un circuit analogique 510, un circuit de filtrage 520, un convertisseur fréquence-tension 530 et une logique 540. Chacun des circuits 520, 530, 540 est constitué de deux circuits similaires 520a, 520b ; 530a, 530b et 540a, 540b, un pour les fréquences hautes, un pour les fréquences basses, seuls les circuits 530a et 540a étant représentés pour la clarté des figures. Le circuit analogique 510 est relié à l'unité de con nexion et délivre en sortie les deux fréquences de base émises lors de l'enfoncement d'une touche d'un clavier de poste. Le circuit analogique 510 comporte un translateur 511 dont l'enroulement primaire est relié à la liaison 294, 295, et,ainsi,à la ligne d'abonné correspondant au poste à examiner. Un second translateur 512 reçoit, par son enroulement primaire relié à la liaison 296, 297, les "films" fournis par le dispositif d'annonces parlées.L'enroulement secondaire du second translateur 512 est connecté entre la masse et l'entrée d'un amplificateur à gain variable 513. L'enroulement secondaire du premier translateur 511 est connecté entre la masse et une première entrée d'un transformateur différentiel 5i4 dont une seconde entrée est reliée à la sortie de l'amplificateur513, et une troisième entrée à uh équilibreur 513. Un circuit redresseur 516 est connecté entre ltentree de l'amplificateur 513 et la sortie du transformateur différentiel 514 qui forme la sortie du circuit logique 510. Un tel circuit 510 est par exemple du type de celui décrit dans le brevet français nO 70 45 267 au nom de la Demanderesse. Le signal de sortie du circuit 510 est envoyé sur deux circuits de filtrage 520a et 520b. Chacun de ces circuits délivre en sortie un signal rectangulaire dont-la fréquence est respectivement égale à la fréquence haute (liaison 521) et à la fréquence basse (liaison 522) du signal multifréquence émis sur la ligne 294; 295. Les convertisseurs fréquence-tension 530a, 530b sont reliés respectivement aux sorties 521 et 522 du circuit 520. Ils sont constitués par un diviseur 531, un monostable 532, un intégrateur 523 et un amplificateur 534, tous ces éléments étant connectés en série. Unseul convertisseur (530a) a été représenté sur la figure5 pour des raisons de clarté. Le diviseur 531, réalisé en technologie intégrée reçoit le signal rectangulaire dont la fréquence est à déterminer. il délivre en sortie un signal dont la fréquence est adaptée aux circuits logiques. Le monostable 532, également intégré,délivre en sor tie des impulsions calibrées dont la fréquence est fonction de la fréquence à déterminer. L'intégrateur 533, réalisé à l'aide dtun amplificateur opérationnel et d'un condensateur, de façon classique, délivre en sortie un signal dont l'amplitude de tension est fonction de la fréquence du signal d'entrée. Ce signal est amplifié dans le circuit 534 pour qu'il atteigne un niveau exploitable. La sortie de l'amplificateur est reliée à la logique 540 qui la compare à des tensions de références. Sur la figure 5, seule la logique 540a est représentée, mais il est bien entendu qu'un circuit analogue est relié au convertisseur 530b pour le traitement des fréquences basses. La logique 540a comporte un comparateur 541, formé par un amplificateur opérationnel, dont une entrée est reliée à la sortie du convertisseur 530a et dont l'autre entrée reçoit des tensions de références fournies par un circuit 544. La sortie du comparateur 541 est reliée à un circuit 546 de con trôle de temps ainsi qu'à une entrée de commande d'une horloge 542 de manière à bloquer l'avance de celle-ci dès qu'une égalité de tension est détectée. La sortie de l'horloge est appliquée à un compteur cyclique 543 dont les sorties sont connectées d'une part au circuit 544 et d'autre part à un décodeur 545.Lthorloge et le compteur cyclique permettent ainsi de valider cycliquement la comparaison entre la tension du signal d'entrée appliqué à la logique 540a et chacune des tensions de référence délivrées par le circuit 544, constitué par une source de tension et un pont de résistances (non représentés). La sortie du circuit de contrtle de temps 546 est reliée à une entrée de validation du décodeur 545. Ceci permet de ne pas tenir compte des phénomènes transitoires0 Lté- galité de la tension d'entrée avec l'une des tensions de référence n'est prise en compte que si la durée de cette égalité est comprise dans une certaine plage. La sortie du décodeur 545 est reliée à une entrée du calculateur 100 qui reçoit donc une information binaire représentative de la tension d'entrée de la logique 540a et donc de la fréquence du signal d'entrée appliqué au circuit 530a. Tous les éléments de la logique 540a, sauf le circuit 544, sont réalisés en technologie intégrée. La figure 6 représente le schéma équivalent d'un poste d'abonné, désigné par la référence 109, vu de la ligne associée 107, entre les points a et b, et comportant une rF sistance série 610, le condensateur 620 et l'inductance 640 de la bobine de la sonnerie en série, une résistance de fuite 630 étant disposée en parallèle sur le condensateur et la bobine. La difficulté rencontrée dans la mesure de la capacité du condensateur 620 vient du fait que les éléments 610, 630 et 640 peuvent varier dans de larges proportions. Pour pouvoir négliger l'influence delta résistance 630, il faut choisir un courant suffisamment important. Pour éliminer terreur causée par la résistance 610, on effectue deux mesures de façon à éliminer son effet Dans un premier temps, on charge le condensateur 620 à courant constant I jusqu'à ce que la tension v entre a et b atteigne la valeur V1. Or on a di avec dt = puisque le courant est constant soit (1) V1 = RI + I T1 , T1 étant le temps de charge. C R étant la résistance équivaiente aux résistances 610, 630, C étant la capacité du condensateur 620 et L étant ltinduc- tance de la bobine 640. Dans un second temps, on décharge le condensateur à courant constant I jusqutà ce que la tension entre a et b atteigne la nouvelle valeur V2 , IT2 soit V2 = Vin - C - RI, Vin étant la tension initiale aux bornes du condensateur au début de la décharge du condensateur, T2 étant le temps de décharge or Vin = IT1 , d'où :: C (2) V2 = IT1 1T2 - RI C - C Or, il ressort de l'équation (1) que RI = Vi - IT1 C d'où C = 21 (T1 - T2) Vî+V2 2 En choisissant par exemple un courant I suffisamment important et une tension V1 + V2 constante, le résultat stob- tient à la sortie deun compteur réversible qui avance à une certaine fréquence durant la charge et qui recule à une fréquence moitié durant la décharge de manière à ce que son con T1 - T2 tenu soit proportionnel à 2 . La figure 7 schématise unité de mesure de la capacité du condensateur fonctionnant en accord avec ce principe. Cette unité de mesure est reliée au multimètre par les points A et B, également représentés sur la figure 3, et au calculateur 100. Elle comprend un circuit 710 délivrant les courants de charge et de décharge, un circuit de comparaison 730 et une logique 740 reliée au calculateur 100. Le générateur de courant de charge est constitué essentiellement par un amplificateur opérationnel 711 dont la sortie est reliée par une résistance 714 à la base d'un transistor 715, du type pnp. Le collecteur du transistor 715 est relié au point A et son émetteur est relié à la grille d'un transistor à effet de champ 712 dont le drain est relié à une tension de +12V et dont la source est reliée par deux résistances 713 et 720 en série au point B. Le point commun aux résistances 713 et 720 est relié à l'entrée négative de l'amplificateur 711, les transistors 715 et 712 formant ainsi une boucle d'asservissement. Ltentrée positive de ltamplificateur 711 est reliée à une tension v.La grille du transistor 712 est également reliée par une résistance 718 et par l'intermédiaire de deux contacts cd et r, montés en parallèle, de re laïs-CD et R à une tension +12V. Les relais CD et R sont commandés par le calculateur 100, leurs bobines étant connectées entre la masse et une sortie correspondante du.calculateurO La fermeture du contact cd provoque le déblocage du transistor 712 à travers résistance 718. Ltamplificateur 711 est alors alimenté à travers les résistances 713 et 720. Le transistor 715 conduit et par conséquent le poste relié aux points A et B est alimenté par un courant régulé par le transistor 715. De même, la fermeture du contact r du relais R, commandé par le calculateur,pro voque lt-alimentation en courant continu de la résistance à mesurer par l'intermédiaire des points A et B. Un transistor 716, du type pnp, a son collecteur relié à la base du transistor 715 et son émetteur à +12V, une résistance 717 étant montée en parallèle entre son émetteur et son collecteur. La base du transistor 716 est reliée à une sortie de la logique 740. Le roule du transistor 716 sera explicité plus tard en regard de la logique 740. Le générateur de courant de.décharge est constitué par un amplificateur opérationnel 721 dont la borne d'entrée positive est reliée à une tension V et dont la sortie est reliée par une résistance 724 à la base d'un transistor 725, de type npn, dont l'émetteur est relié à entrée négative de l'amplificateur 721, de manière à former une boucle drasser- vissement, et par une résistance 723 au point B. Le collecteur du transistor 725 est relié au point A. Ainsi, la sortie de l'amplificateur 721 commande le transistor 725 qui, lorsqu'il conduit, provoque la décharge du condensateur du poste par un courant régulé à travers la résistance 723. Une résistance 722 est connectée entre le point B et la base du transistor 725, en parallèle entre l'émetteur, relié au point B, et le collecteur d'un transistor 726, du type npnO La base de ce transistor est reliée à une sortie de la logique 740 et son ralle sera explicité ci-après. Le circuit de-comparaiso 730 comporte un adaptateur 731 dont une entrée est reliée au point A et dont l'autre en trée est reliée à sa sortie par une résistance 734. La sortie de ltadaptateur 731 est respectivement reliée à une entrée de deux comparateurs 732 et 733 dont l'autre entrée est respectivement reliée à deux sources de tensions et V2. La sortie de chacun des comparateurs 732 et 733 est reliée à la logique 740, par l'intermédiaire de résistances 735 et 736 respectivement.Des diodes Zener 737-et 738, connectées entre la borne des résistances 735 et 738, respectivement, connectée à la logique 740 et la masse, permettent de calibrer le niveau entrée dans la logique0 Ltadaptateur 731 et les comparateurs 732 et 733 sont des amplificateurs opérationnels La logique 740 est réalisée en technologie intégrée. Elle comprend un ensemble 741 de portes relié à un compteur réversible 742 qui avance à une certaine fréquence et recule à une fréquence moitié. Elle est reliée au circuit 710 dans les deux sens, au circuit 730 dont elle reçoit des informations et enfin au calculateur 100. Ainsi,l2énsemble de portes 741 comporte quatre entrées dont deux sont reliées, respectivement, aux sorties des comparateurs 732 et 733 par les résistances 735 et 736.Une troisième entrée de l'ensemble 741 est reliée par une résistance 729 à une tension de +5V, et par un contact r du relais R à la masse. La quatrième entrée est reliée par une résistance 728 à une tension de +5V, et par un contact cd de relais CD à la masse. En fonction des informations issues des circuits 710 et 730, ltensemble 741 produit une commande dtavance, de recul ou de blocage du compteur 742. Il délivre aussi un premier signal appliqué sur la base du transistor 716 et permettant de débloquer celni-ci dès que la tension du condensateur est égale à Vu ,pour commander l'arrêt de la charge et le début de la charge,et un deuxième signal appliqué sur la base du transistor 726 et permettent de débloquer celui-ci pour commander ltarret de la décharge du condensateur lorsque la tension atteinte est égale à V2. Le calculateur 100, relié à la sortie du compteur 742 en lit le contenu. La mesure des résistances se fait par ltîntermédiaire du générateur de courant constant essentiel liement constituékar l'amplificateur 711 et le transistor 715. La résistance à mesurer est reliée aux points A et B par le calculateur qui commande les relais de l'ensemble 310 du multimètre et le relais R du circuit 710. La résistance est alors alimentée en courant constant. La logique 741 est reliée à un contact r du relais R pour bloquer le générateur quand la mesure est faite0 La mesure de résistance est donc ramenée à une mesure de la tension de sortie de l'amplificateur suiveur 731, qui est pour cela reliée au circuit 380 du multimètre (figure 3). La description précédente fait ressortir que le dispositif selon l2invention s'intègre facilement dans un central à programme enregistré par la simple adjonction d'un auxiliaire spécialisé. Le dispositif automatique selon l:invention présente des facilités d'exploitation, nécessitant un minimum de main-dloeuvre et présentant peu de risques pour le matériel du fait de ltenchaMnement logique et immuable des opérations à effectuer. Un autre avantage vient de la mesure de la capacité du condensateur du poste permettant éliminer pratiquement tous les paramètres présents au moment de la mesure et causes d'erreurs dans les dispositifs utilisés précédemment. Un autre avantage vient encore de la vérification des cadences de numérotation et de celle des fréquences émises par des touches du clavier par l'intermédiaire de circuits logiques, qui confèrent aux résultats une rigueur nouvelle et une valeur appréciable. l'autre part, le dispositif selon l'invention peut s'intégrer à un autocommutateur électromécanique si l'on y associe un interface approprié comportant un microprocesseur et un système d'entrée - sortie adapté. Il est bien entendu'que la présente invention nta été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et bouton pourra y apporter toute équivalence technique sans sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS i. Dispositif automatique dtessai des lignes et des postes dtabonnés dtune installation téléphonique comportant un autocommutateur relié par un répartiteur d'entrée aux postes d'abonnés, un calculateur étant relié à l'autocommutateur qu'il commande,le dispositif dressai étant intégré à l'installation et caractérisé par le fait outil comporte un ensemble unités de mesure et de contre et un circuit de connexion dont au moins une première entrée est reliée à l'autre commutateur et dont au moins une seconde entrée est reliée directement au répartiteur d'entrée, les sorties du circuit de connexion étant reliées aux entrées des différentes unités de mesure et de contriez le circuit de connexion comportant des organes de commutation disposés sur des lignes reliant ses entrées à ses sorties, le calculateur étant relié aùx unités de mesure et de contre et aux organes de commande des organes de commutation. 2. Dispositif selon la revendication î, caractérisé par le fait que les organes de commutation sont constitués par des contacts de relais dont les bobines forment les organes de commande commandés par le calculateur. 3. Dispositif selon ltune des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'ensemble unités de mesure et de contrôle co-mporte un multimètre 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le multimètre est un multimètre à sélection de gamme automatique. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le multimètre comporte un ensemble de relais dont 1-es bobines sont commandées par le calculateur. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications t à 5, caractérisé par le fait que ltensemble des unités de mesure et de contr8le comporte une unité de contro- le de la numérotation décimale. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que ensemble des uni tés de mesure ét de contrôle comporte une unité de contrôle de la numérotation multifréquence. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 7, caractérisé par le fait que l'ensemble des unités de mesure et de contr8le comporte une unité de mesure de la capacité du condensateur du poste de l'abonné. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que Unité de mesure de'la capacite du condensateur du poste de l'abonné comprend un générateur de cou- rant de charge, un générateur de courant de décharge, et deux comparateurs analogiques dont les sorties respectives sont reliées à une logique commandant lesdits générateurs et un compteur réversible iOo Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le compteur réversible avance à une fré F quence F et recule à une fréquence 2.