L'invention concerne un système perfectionné de pompe à chaleur ; elle s'applique en particulier pour la récupération d'énergie à partir d'eaux usées, eaux usées domestiques, eaux grasses, etc... I1 existe dans chaque habitation de nombreux appareillages ou installations à la sortie desquels sont rejetées des eaux usées possédant une certaine énergie calorifique, par exemples machines à laver le linge, machines à laver la vaisselle, éviers, baignoires, bidets, baçs de douche, etc... I1 n'existe pas à l'heure actuelle de système de pompe à chaleur apte à récupérer énergie de ces eaux usées avec un rendement satisfaisant. En effet la température de rejet de ces eaux est très variable et on sait que le rendement d'une pompe à chaleur décroit très fortement lorsque l'écart de tempé f rature entre la source chaude augmente. Ainsi par exemple une récupération de chaleur portant sur des eaux sortant d'une machine à laver le linge serait rentable pendant les séquences de rejet où les eaux sont suffisamment chaudes (vidange de l'eau chaude de lavage) mais ne le serait plus en dehors de ces séquences (vidange des eaux de rinçage par exemple), de sorte que le rendement moyen resterait très mauvais. En outre les eaux usées rejetées par ces appareillages ou installations sont fréquemment des eaux grasses ou très chargées et leur utilisation dans les systèmes de pompe actuels conduiraient très rapidement à une baisse de rendement en raison des dépôts de graisses ou autres se formant au niveau de l'évaporateur de la pompe à chaleur. La présente invention se propose de fournir un système perfectionné de pompe à chaleur permettant de réaliser une récupération rentable d'énergie sur ces eaux usées. Diune façon plus générale, un objectif de l'invention est de permettre de réaliser avec un rendement satisfaisant une récupération d'énergie à partir d'un fluide rejeté à température variable. Un autre objectif de l'invention est de permettre de réaliser cette récupération sur des eaux usées chargées sur, ou très chargées, en particulier g s eaux grasses. Pour simplifier la terminologie et faciliter la compréhension de l'invention, on désignera par l'expression "fluide primaire" le fluide rejeté à partir duquel est récupérée l'énergie, par l'expression "fluide caloporteur" le fluide circulant dans la pompe à chaleur et par "fluide secondaire" le fluide recevant l'énergie de la pompe à chaleur ; le fluide primaire est, en particulier mais non exclusivement, constitué par des eaux usées notamment grasses et le fluide secondaire par de l'air souflé à travers l'échangeur correspondant ou par tout autre fluide normalement utilisé dans les échangeurs thermiques. En outre, sauf indication contraire, on qualifiera ci-après les divers organes du système de l'invention, en considérant que celui-ci fonctionne en régime direct dans lequel des calories sont récupérées sur le fluide primaireKen vue de chauffer le fluide secondaire. Ainsi l'indication "échangeur froid" sans autre précision signifie échangeur froid pour le régime direct de fonctionnement, c'est-à-dire échangeur dans lequel le fluide primaire cède des calories au fluide caloporteur ; de même l'indication évaporateur signifie organe ayant la fonction d'évaporateur en régime direct.On sait qu'une pompe à chaleur est une installation susceptible de fonctionner de façon réversible, généralement grâce à un jeu de vannes permettant d'envoyer le fluide caloporteur dans un circuit d'inversion qui vient doubler certaines parties du circuit de la pompe ; il est bien entendu que l'invention s'étend à une pompe à chaleur réversible, l'échangeur froid devenant un échangeur chaud en régime inversé et réciproquement. Le système perfectionné visé par l'invention pour la récupération dwénergie à partir d'un fluide primaire rejeté à température variable est du type comprenant une pompe à chaleur parcourue par un fluide caloporteur et dotée, d'une part, d'un condenseur avec échangeur chaud pour fournir des calories à un fluide secondaire à réchauffer, d'autre part, d'un évaporateur avec échangeur froid pour prélever des calories sur le fluide primaire ; conformément à la présente invention, ce système comprend, sur au moins un conduit d'amenée du fluide primaire, une vanne de tri possédant au moins deux états stables et associée à des conduits de départ pour distribuer le fluide primaire, soit vers l'échangeur froid, soit vers un conduit de rejet direct cette vanne de tri est reliée à un dispositif thermométrique pourvu d'un capteur de température agencé sur le conduit d'amenée du fluide primaire, ce dispositif thermométrique étant adapté pour commander la vanne de façon à distribuer le fluide primaire vers échangeur froid pour une température dudit fluide supérieure à un seuil de température déterminé et à diriger ce fluide vers le conduit de rejet direct au-dessous de ce seuil. Ainsi en régime direct, l'invention permet de répartir le fluide primaire selon sa température en amont de l'échangeur froid, afin d'éliminer les séquences froides pour lesquelles la récupération est couteuse et de ne garder que les séquences chaudes. L'écart de température entre la source froide (fluide primaire) et la source chaude (fluide secondaire) est ainsi limité et le rendement de la pompe demeure supérieur à une valeur considérée comme limite-inférieure de rentabilité. Dans le cas d'une pompe à chaleur susceptible d'être commutée pour fonctionner en régime inversé en vue de récupérer des frigories à partir du fluide primaire et de refroidir le fluide secondaire, la vanne de tri et les conduits de épart associés peuvent être adaptés pour que, de façon analogue, ce qui se passe en régime direct, le fluide primaire soit en régime inversé utilisé dans l'échangeur lorsque sa température est inférieure-à un seuil et soit rejeté dans le cas contraire. Le système conforme à l'invention est en particulier applicable pour la récupération d'énergie à partir d'eaux usées domestiques provenant de plusieurs appareillages ou installations domestiques tels que machines à laver, baignoires, éviers, etc... ; ce système comprend avantageusement dans ce cas une vanne de tri sur le conduit de rejet de chaque appareillage ou installation, les diverses vannes étant disposées en parallèle les unes par rapport aux autres avec leur conduit de départ vers l'échangeur froid réuni en amont de ce dernier et leur conduit de rejet direct reliésà un rejet vers l'égout. Ainsi, à tout instant le système effectue dans l'habitation ou l'immeuble concerné une sélection des eaux usées sur lesquelles une récupération rentable est possible. Chaque vanne de tri peut être une vanne passive san-s apport d'énergie externe ; elle peut également être une vanne motorisée commandée par une unité logique reliée au dispositif thermométrique déjà évoqué. Par ailleurs, l'échangeur froid comprend de façon classique une enceinte où circulent les eaux usées, agencée par rapport à l'évaporateur où circule le fluide caloporteur,de sorte que lesdites eaux usées lèchent une paroi au moins dudit évaporateur. Selon une caractéristique de l'invention, applicable notamment dans le cas où le fluide primaire est constitué par des eaux usées, grasses ou chargées, la ou les parois de l'évaporateur qui sont léchées par les eaux usées sont constituées par une surface de révolution et associées à des couteaux-racloirs disposés au contact desdites parois, des moyens d'entraînement étant prévus pour animer dans un lent mouvement de rotation relatif les couteaux-racloirs et l'évaporateur autour de l'axe de révolution. Ainsi les dépôts de graisse ou autres corps sur l'évaporateur sont éliminés au fur et à mesure de leur formation tout risque de baisse du rendement est écarté au niveau de cet organe. Selon un premier mode de réalisation, la pompe à chaleur est constituée par un ensemble monobloc monté tournant autour de l'axe de révolution précité de sorte que l'évaporateur plongé à l'intérieur de l'enceinte d'eaux usées tourne lentement au contact des couteaux-racloirs disposés en positions fixes dans ladite enceinte. Comme on le verra plus loin sur un exemple, ce mode de réalisation présente l'avantage d'améliorer notablement les échanges calorifiques au niveau des échangeurs froid et chaud. Selon un autre mode de réalisation, l'évaporateur comprend une enceinte annulaire fixe située autour de lten- ceinte d'eaux usées et les couteaux-racloirs, en particulier de forme hélicoRdale, sont disposés à l'intérieur de l'enceinte d'eaux usées en contact avec la paroi de celle-ci et entrainés dans un lent mouvement de rotation autour de l'axe de l'enceinte. L'invention ayant été exposée dans sa forme générale, d'autres caractéristiques, buts et avantages de celleci se dégageront de la description qui suit, en référence aux dessins annexés, lesquels en présentent à titre d'exemples non limitatifs plusieurs modes de réalisation ; sur ces dessins qui font partie intégrante de la présente description - la figure 1 est une représentation symbolique d'un système de pompe à chaleur conforme à l'invention, - la figure 2 est une vue de détail schématique d'un organe de ce système, - la figure 3 est une représentation d'une variante, - la figure 4 est une représentation d'un autre mode de réalisation, - la figure 5 donne un exemple d'un des ensembles du système de la figure 4, - les figures 6a, 6b et 6c sont une représentation symbolique d'un autre mode de réalisation, - la figure 7 est une vue schématique, en coupe axiale d'un échangeur froid susceptible d'équiper le système conforme à l'invention, - les figures 8 et 9 sont des vues schématiques respectivement en coupe axiale et en coupe selon une ligne AA, d'un autre mode de réalisation de pompe à chaleur susceptible d'être utilisée dans le système de l'invention, - la figure 10 schématise une utilisation domestique du système de l'invention. Le système de pompe à chaleur schématisé aux figures 1 et 2 comprend un circuit de pompe pourvu de façon classique d'un compresseur 1, d'un évaporateur 2, d'un détendeur 3 et d'un condenseur 4. Ce circuit est parcouru par un fluide caloporteur, par exemple un fréon . Les besoins calorifiques nécessaires à l'évaporation sont prélevés dans un échangeur froid 5 sur un fluide primaire constituant la source froide. La chaleur ainsi emmagasinée est ensuite cédée par condensation dans le condenseur 4 à un fluide secondaire dans un échangeur chaud 6.En l'exemple le fluide secondaire est de l'air soufflé par un ventilateur et le fluide primaire est constitué par des eaux usées qui sont dirigées vers le système par un conduit d'amenée 7 branché sur le rejet d'un appareillage ou d'une installation tel que machine à laver, baignoire, évier, etc... deversant des eaux usées à température variable dont l'énergie calorifique est à récupérer. Une vanne de tri 8 est disposée sur le conduit 7 et possède à sa sortie deux conduits de départ, l'un 9 relié à l'échangeur froid 5, l'autre 10 relié à l'égout pour le rejet direct des eaux usees. Comme schématisé à la figure 2, la vanne de tri comprend un dispositif thermométrique Il pourvu d'un capteur de température lla agencé sur le conduit 7, et une capsule manométrique llb associée à ce capteur. Ce dispositif est adapté pour commander le pivotement d'un clapet de vanne 8a possédant, grâce à un jeu de ressorts 8b , deux positions stables, l'une dans laquelle il obture le conduit de départ 9 et ouvre le con duit, l'autre dans laquelle il réalise les opérations inverses. En l'exemple le clapet 8a est déplacé par un organe de manoeuvre 12 à biellette pivotante 12a amplifiant le mouvement engendré par les déformations de la capsule llb ; une vis de réglage 12b permet d'ajuster le seuil de température à partir duquel le clapet 8a est manoeuvré. On ne donnera pas plus de détail sur les divers organes d'une telle vanne, qui sont bien connus en eux-mêmes. Les divers organes de la vanne sont réglés de sorte que les eaux usées arrivant par le conduit 7 à une température supérieure à un seuil donné soient dirigée à travers le conduit 9 vers l'échangeur froid 5 dans lequel elles cèdent des calories au fluide caloporteur avant d'être rejetées à l'égout par un conduit 13, cependant que, lorsque la température des eaux usées s'abaisse au-dessous de ce seuil, le clapet 8a change de position et dirige les eaux usées vers le conduit de rejet direct 10. Ainsi on limite l'écart de température entre les sources froide et chaude de la pompe à chaleur et le rendement du système demeure constamment supérieur à une limite minimale de rentabilité définie par le seuil de température choisi. Par exemple pour une récupération d'énergie sur des eaux usées domestiques avec apport des calories dans une habitation par soufflage d'air chaud à une température de l'ordre de 35oC , le seuil de température peut être choisi aux environs de 10 à 200C, ce qui assure en fonction des caractéristiques du système de pompe, un rendement au moins égal à tout instant à une valeur de l'ordre de 3 à 8, ce rendement étant défini comme le rapport de l'énergie cédée dans l'échangeur chaud 6 à l'énergie consommée dans la pompe à chaleur (essentiellement au niveau du compresseur 1 et du ventilateur). Bien entendu la pompe à chaleur est équipée de façon classique des divers organes de sécurité et d'arrêt qui sont courants sur ce type de dispositif. En particulier elle est munie de moyens d'arrêt symbolisés en 14 qui arrêtent son fonctionnement lorsque la température devient à la sortie de l'évaporateur 2 inférieure à une limite. La figure 3 représente une variante du système, dans laquelle le fluide secondaire est constitué (au moins en partie) par de l'eau sanitaire ; le système comprend un échangeur chaud 6t constitué par un échangeur liquide/liquide et ses autres moyens sont analogues à ceux du système représenté à la figure 1, à l'exception de la présence d'un échangeur de chaleur supplémentaire 15 qui est interposé entre la vanne de tri 8' et l'échangeur froid 5' ; les eaux chaudes rejetées qui ont été sélectionnées par la vanne de tri servent ainsi d'abord à effectuer un préchauffage de l'eau sanitaire avant d'être distribuées vers l'échangeur froid, ce qui contribue à accroître le rendement du système. La figure 4 représente un autre mode de réalisation du système dans lequel on retrouve avec les mêmes références les organes de la pompe à chaleur de la figure 1. Dans ce mode de réalisation la vanne de tri 8" est une vanne motorisée, associée à un moteur 16 commandé à travers un amplificateur 17 par une unité logique 18 reliée à un dispositif thermométrique. En l'exemple ce dispositif thermométrique comprend, d'une part, un capteur de température 19 agencé comme pré- et de nature cédemment indiqué sur le conduit d'amenée du fluide primaires fournir un signal électrique représentatif de la température T1 de ce fluide primaire, d'autre part, un autre capteur de tempéra -ture 20 agencé sur l'échangeur froid pour fournir un signal représentatif de la température T2 des eaux usées en partie haute dela ç qui les nquit; ce dernier capteur a pour but de permettre de mo- duler le seuil de température sus-évoqué en fonction des besoins. CÈ capteur 20 est situé au voisinage de l'entrée de l'échangeur froid, de préférence légèrement en aval de cette entrée. En outre, dans le système représenté en l'exe- ple à la figure 4, un autre capteur de température 21 est disposé à la sortie de l'échangeur froid pour fournir à l'unité logique 18 un signal représentatif de la température T3 des eaux usées en partie basse de la cuve. Unité logique 18 comporte une sortie de commande de la vanne de tri 8" et une sortie de mise en marche et d'arrêt de la pompe à chaleur. Elle est pourvue d'une entrée de mise en mémoire des divers paramètres, à savoir un seuil S, un seuil s De plus, l'unité logique 18 comprend un commutateur 18a de changement de régime présentant, outre une position d'arrêt PO, au moins trois positions correspondant à trois régimes differents : une position de faible récupération P1, une position de récupération normale P2 et une position de forte récupération P3 ; cette unité logique est adaptée pour réaliser l'asservisse ment suivant (où V = 1 représente une distribution du fluide pri froid, maire à travers la vanne 8" vers l'échangeur et V = O le rejet direct par le conduit 10") - pour la position PO, V = 0 - pour la position P1, V = 1 si T1 > S et V = 0 dans le cas contraire - pour la position P2, V = 1 si T1) T2 + dT et V = O dans le cas contraire - pour la position P3, V = 1 si T1 > s et V = 0 dans le cas contraire avec arrêt de fonctionnement si T3 Cm. Ainsi, en cas de faibles besoins calorifiques, l'utilisateur place le commutateur sur la position P1 ; le seuil S qui peut être de l'ordre de 15 C, assure un rendement moyen élevé (par exemple au moins égal à une valeur de l'ordre de 8) de sorte que la chaleur récupérée, en quantité relativement faible, est adaptée aux besoins et que le système est extrêmement performant sur le plan de la rentabilité. La valeur de la température minimum de fonctionnement m peut être de l'ordre de 1 à 2 C. En cas de besoins calorifiques normaux (période normale de chauffage), le commutateur est placé sur la position P2 et la chaleur du fluide primaire n'est récupérée que si la température de ce fluide dépasse celle du fluide caloporteur à l'entrée de l'évaporateur d'un écart AT déterminé ; cet écart peut, par exemple, être de l'ordre de 5 C : on obtient ainsi un régime intermédiaire avec une récupération d'énergie d'importance moyenne et un rendement moyen très satisfaisant (par exemple au moins égal à une valeur de l'ordre de 4 à 5). En cas de forts besoins calorifiques (période de chauffage intense), le commutateur est placé sur la position P3 et on se ramène au premier cas mais avec un seuil s de valeur très inférieure au seuil S. Par exemple, s peut être de l'ordre de 8 C: on obtient ainsi une forte récupération calorifique avec un rendement moyen moins élevé mai qui reste supérieur à la limite de ren (par exemple@ tabilité du système/rendement au moins égal à une valeur de l'ordre de 3). On conçoit l'intérêt d'un tel système qui permet d'adapter au mieux la récupération réalisée en fonction des besoins et d'optimaliser le rendement énergétique dans chaque cas. L'unité logique 18 peut recevoir diverses formes de réalisation, à la portée de l'homme du métier ; on a schématisé à la figure 5 un exemple de réalisation (dans lequel dans un but de simplification, ne sont.pas représentés les moyens Frenant en compte la température T3 et le minimum m correspondant). Cette unité comprend des potentiomètres d'affichage des constantes tels que 18b et des amplificateurs à seuil tels que 18c qui fournissent ou non un signal de sortie selon que la différence entre les deux si onaux d'entrée est positive ou négative. Par ailleurs, les -figures 6a, 6b et 6c représentent de façon symbolique un mode de réalisation du système conforme l'invention, dans lequel la pompe à chaleur peut fonctionner en régime inversé en vue de récupérer des frigories sur le fluide primaire et de refroidir le fluide secondaire. En l'exemple, comme c'est le cas le plus courant, le circuit direct de la pompe (flèches simples) est doublé d'un @ircuit de régime inversé (flèches doubles). La pompe comprend, d'une part, un échangeur double (22a, 22b) recevant le fluide priaire et pourvu d'un évaporateur (22a; (qui se trouve en service @ régime direct) et d'un condenseur (22b, (@n service en ràgime @ @versé), d'autre part, un échangeur double (22a, 23b) parcouru @ar le fluide secondaire et pourvu d'un @ondenseur @23a) (en ser @ice en régime direct) et d'un évap@rateur (23b, @@ @@ ser@@e en @egime inversé).De faç@n cl@s@@@@, un j@@ @@ @ @@@@res @ trois @@ies R1, R2, R3 et R4 permet, par une commutat@@@ @pprop@@ée, @@engendrer le fonctionnement en régime direct (posit@ons de la figure 6b) ou le fonctionnement en régime inversé (positions de la @@gure 6c). Comme préc@emment, ls système est pourvu d'une @anne de tri 8@' montée sur la conduit d'amenes d@ f@@@de primaire; @'un des conduits de départ 24 de c@tte venne dirige ls f@@ide @@imaire vers la partie (22a)@@ l'écnangeur a@@@c. @@ l'évaporateur @@ vue d'échauffer ce dernier, l'autre condu@t @@ @@@@@@ant le iuide vers l'autre pa@tie (22b) c@ cat échangeur a@@@@iée au con nseur en vue de refroidir ce dernier. Comme précédemment, la va@@@ 8@@ @éalise une @élection des eaux usése en f@nction de leur température d'arrivée ; @u-dessus d'un seuil déterminé, ces eaux sont dirigées vers le nduit 2s et, au-dessous de ce seuil, vers ie conduit 25. En régime direct, tout se passe comme pour le stème de la figure 1, le conduit 25 faisant office de conduit de '-ejet dirct, dirigeant vers l'égout les séquences froides, puisque le condenseur (22b) n'est pas en service. En régime inversé, le conduit 25 permet de récupérer des frigories sur les eaux usées en utilisant les sé- quences froides dans la partie 22b de l'échangeur, les séquences chaudes étant rejetées vers l'égout par le conduit 24 qui fait office de conduit de rejet direct, puisque l'évaporateur (22a) n'est pas en service. Par ailleurs les eaux usées rejetées sont souvent grasses ou très chargées. La figure 7 représente un mode de réalisation d'échangeur froid avec son évaporateur, destiné à équiper le système de l'invention pour éviter les baisses de rendement provenant de dépôt sur les surfaces d'échange. Dans ce mode de réalisation, la paroi d'échange est une paroi cylindrique, délimitant intérieurement une enceinte cylindrique 26 de circulation des eaux usées et extérieurement une enceinte annulaire 27 située autour de la première. Les eaux usées débouchent dans l'enceinte 26 par un conduit 34 qui est relié au conduit de départ de la vanne de tri recevant les séquences chaudes et sont rejetées après récupération calorifique p)ar un conduit 28 relié à l'égout. Le fluide caloporteur de la pompe pénètre dans l'enceinte annulaire 27 par un conduit 29 et en ressort par un conduit 30. Dans le cas par exemple du système représenté à la figure 4, les capteurs 20 et 21 sont respectivement situés au voisinage des orifices de ces conduits 29 et 30. L'enceinte 26 contient un arbre axial 31 qui se prolonge à travers un joint 32 pour être entrainé en rotation lente par un moto-réducteur 33 ; la vitesse de rotation est en particulier de l'ordre de 1 à 10 tours/minute. Cet arbre 31 porte par l'entremise de supports , deux couteaux-racloirs hélicordaux 35 et 36 qui s'étendent d'un bout à lautre de l'enceinte 26, en position diamétralement opposée l'un par rapport à l'autre. chacun de On aperçoit sur la coupe de la figure 7 la moi tié de/ces eaux-racloirs. Ceux-ci viennent au contact par leur arête externe avec la paroi de l'enceinte 26 et détachent au cours de leur rotation les dépots de graisse ou autre se formant sur cette paroi,au fur et à mesure de leur formation. Un orifice de vidange 37 permet d'évacuer de temps à autre les dépôts détachés qui s'accumuleraient au fond de l'échangeur. Notons que la rotation lente des couteaux-racloirs hélicoidaux favorise l'écoulement des eaux usées et améliore la qualité de l'échange thermique à travers la paroi d'échange. Les figures 8 et 9 représentent en coupe schématique axiale et en coupe transversale selon une ligné brisée AA, une pompe à chaleur selon un autre mode de réalisation qui peut également équiper le système de l'invention. Dans ce mode de réalisation les organes du circuit fermé de la pompe à chaleur constituent un ensemble monobloc, monté tournant autour d'un axe de révolution XX' incliné par rapport à la verticale. Cet ensemble monobloc comprend à sa base l'évaporateur 38 de la pomDe, délimité par une surface d'échange à symétrie de révolution autour de l'axe XX'. En l'exemple cet évaporateur est formé par un cylindre creux comportant sur sa hauteur plusieurs disques creux. L'évaporateur 38 baigne dans une enceinte fixe 35 dans laquelle arrivent par un conduit 40 les eaux usées, eaux grasses, eaux chargées, etc... Ces eaux sont évacuées après avoir léché la paroi de l'évaporateur par un conduit 4' pourvu d'une vanne 42 pour la purge des graisses solides. Le long de la génératrice supérieure de la paroi de ltévaporateur est disposé, en position fixe, un couteau-racloir 43 qui épouse la forme de cette génératrice et se trouve au contact de la paroi d'évaporateur. Ce couteau-racloir situé à l'opposé de l'arrivée des eaux usées est entouré de grilles 44 de retenue des dépôts détachés, qui délimitent dans l'enceinte 39 une zone d'accumulation située à l'opposé de l'arrivée 40, du côté d'un conduit 45 d'évacuation des graisses ou dépôts par surverse ou autre processus. La surverse s'effectue par la fermeture momentanée de la vanne 42. Par ailleurs, l'ensemble monobloc est entratné en rotation lente par un moteur 46, en particulier à vitesse comprise entre 1 et 10 tours/minute ; une bague d'alimentation électrique 47 permet d'alimenter en énergie électrique le compresseur de la pompe à chaleur (qui est symbolisé en traits discontinus à la figure 8). A l'extrémité haute de l'ensemble monobloc se trouve le condenseur 48 de la pompe à chaleur ; des ventilateurs fixes tels que 49 sont disposés en regard de ce condenseur pour engendrer une circulation du fluide secondaire, notamment consti- tué par de l'air. La rotation de l'ensemble monobloc ci-dessus décrit permet de détacher les graisses se déposant sur l'évaporateur, sans perturber dans l'enceinte 39 la stratification verticale en température. Les graisses solides tombent au fond de la cuve et sont évacuées de temps à autre par la vanne 42, cependant que les graisses de densité inférieure surnagent, sont eoncentrées par les grilles 44 et évacuées par le conduit 45. il convient de noter que la rotation de l'évaporateur 38 et du condenseur 48 améliore notablement les échanges thermiques au niveau de ces organes et permet de réduire la surface des échangeurs à performances égales. La position inclinée de l'axe de rotation XX est un facteur supplémentaire d'amélio- ration des échanges au niveau de l'évaporateur en raison du brassage dissymétrique du- fluide caloporteur que cette rotation engendre. Bien entendu les exemples ci-dessus décrits ne sont nullement limitatifs et peuvent faire l'objet de nombreuses variantes. La figure 10 illustre une récupération d'énergie à partir d'eaux usées domestiques provenant d'une baignoire 50, d'une machine à laver la vaisselle 51, d'un évier 52, d'une machine à laver le linge 53, etc... Chaque apparcil ou installation comprend une vanne de tri 54, 55, 56 ou 57 disposée sur son conduit de rejet ; les diverses vannes sont situées en parallèle de sorte que leur conduit de rejet direct se trouve relié à un rejet vers l'égout 58 et que leur autre conduit de départ se trouve réuni à un collecteur 59 relié à l'échangeur froid 60 de la pompe à chaleur du système. En l'exemple, l'air chaud issu du condenseur 61 est soufflé dans une gaine en vue de produire un apport calorifique dans les diverses pièces de l'habitåtion concernée. Bien entendu cette application domestique n'est pas limitative et l'invention peut être appliquée à toute instal lation, notamment industrielle, dans laquelle des machines rejettent des eaux ou plus généralement des fluides, à température variable. REVENDICAtIONS 1/ - Système perfectionné de pompe à chaleur pour la récupération d'énergie à partir d'un fluide primaire rejeté à température variable, par exemple eaux usées domestiques, ce système comprenant une pompe à chaleur parcourue par un fluide caloporteur et dotée, d'une part, d'un condenseur avec échangeur chaud pour fournir des calories à un. fluide secondaire à réchauffer, d'autre part, d'un évaporateur avec échangeur froid pour prélever des calories sur le fluide primaire, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend, sur au moins un conduit d'amenée du fluide primaire, une vanne de tri possédant au moins deux états stables et associée à des conduits de départ pour distribuer le fluide primaire soit vers l'échangeur froid, soit vers un conduit de rejet direct, ladite vanne de tri étant reliée à un dispositif thermométrique pourvu d'un capteur de température agencé sur le conduit d'amenée du fluide primaire, ce dispositif thermo métrigue étant adapté pour commander la vanne de façon à distribuer le fluide primaire vers l'échangeur froid pour une température dudit-fluide supérieure à unseuil de température déterminé et à diriger ce fluide vers le conduit de rejet direct au-dessous de ce seuil. 2/ - Système de pompe à chaleur selon la revendiction 1, caractérisé en ce que la vanne de tri est une vanne passive sans apport d'énergie externe, comprenant un clapet à deux positions stables essocié à un organe de menoeuvre commandé par le dispositif thermométrique, ce dernier étant notamment pourvu d'une capsule manométrique. 3/ - Système de pompe à chaleur selon la revendiction ï, caractérisé en ce que la vanne de tri est une vanne motorisée, associée à un moteur commendé par une unité logique reliée au dispositif thermométrique. 4/ - Système de pompe à chaleur selon la reven dication 3, caractérisé en ce que le dispositif thermométrique est pourvu d'su moins un autre capteur de température agencé sur l'échangeur froid pour engendrer une modulation du seuil de tem rature sus-évoqué en fonction de la température du fluide caloporteur détectée au niveau de l'échangeur froid. 5/ - Système de pompe à chaleur selon le revendication 4, dans lequel le dispositif thermométrique comprend le capteur de température précité agencé sur le conduit d'amenée du fluide primaire pour fournir un signal représentatif de la température T1 de celui-ci, et un capteur agencé sur l'échangeur froid eu voisinage de ltentrée de celui-ci pour fournir un signal re présentetif de la température T2 du fluide caloporteur dans cette zone, ledit système étant caractérisé en ce que l'unité logique reliée au dispositif thermométrique comprend un commutateur de changement de régime présentant au moins 3 positions, une position de faible récupération P1, une position de récupération normale P2 et une position de forte récupération P3, ladite unité logique étant adaptée pour réaliser 11 asservissement suivant pour la position P1, V = 1 si T1 > S et V = 0 dans le ces contraire ; pour la position P2, V = 1 si T1 > T2 + de et V = 0 dans le cas contraire ; pour la position P3, V = 1 Si T1 > s et V = 0 dans le cas contraire ; V = 1 représentant une distribution du fluide primaire à travers la vanne vers l'échangeur froid et V = O le rejet direct de ce fluide ; S et s étant des seuils constants de température avec s et#T un écart constant de température. 6/ - Système de pompe à chaleur selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, susceptible d'être commuté pour fonctionner en régime inversé en vue de récupérer des frigories à partir du fluide primaire et de refroidir le fluide secondaire, caractérisé en ce que la vanne de tri et les conduits de départ associés sont adaptés pour que, en régime inversé, le fluide primaire soit utilisé dans l'échangeur lorsque se température est inférieure à un seuil et soit rejeté dans le cas contraire. 7/ - Système de pompe à chaleur selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, dans lequel le fluide primaire est constitué par des eaux usées et la pompe à chaleur comprend un ensemble monobloc, dotée de l'évaporateur à se base et tournant autour d'un axe de révolution, ledit système étant caractérisé en ce que l'évaporateur est agencé pour baigner dans une enceinte de circulation des eaux usées, des couteaux-racloirs étant disposés en position fixe dans ladite enceinte au contact d'une génératrice dudit évaporateur. 8/ - Système de pompe à chaleur selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'ensemble monobloc formant la pompe à chaleur est monté tournant autour d'un axo, de révolution incliné par rapport à la verticale, les couteaux-recloirs étant disposés le long de la génératrice supérieure de l'évaporateur, à l'opposé de l'arrivée des eaux usées, et surmontés de grilles e retenue des dépôts enlevés délimitant dans l'enceinte une zone d'accumulation située à l'opposé de l'arrivée des eaux usées. 9/ - Système de pompe à chaleur selon la revendication 8, dans lequel le fluide secondaire est de l'air et le condenseur de la pompe à chaleur est situé à l'extrémité haute de l'ensemble monobloc, des ventilateurs fixes étant disposés en regard dudit- condenseur. 10/ - Système de pompe à chaleur selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 ou 9, pour le récupération d'énergie à partir d'eaux usées domestiques provenant de plusieurs appareillages ou installations domestiques tels que machines à laver, baignoires, éviers, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend une vanne de tri sur le conduit de rejet de chague appareillage ou installation, les diverses vannes étant disposées en para île le les unes par rapport aux autres avec leur conduit de départ vers l'échangeur froid réunis en amont de ce dernier et leur conduit de rejet direct reliés à un rejet vers l'égout. 11/ - Système de pompe à chaleur selon la re vendicstion 10, pour le chauffage d'eau sanitaire constituant en partie ou en totelité le fluide secondaire, dens lequel un échangeur de chaleur est interposé entre les vannes de tri et l'échan- geur froid de la pompe à chaleur en vue dteffectuer un préchauffage de l'eau sanitaire par les eaux usées distribuées vers ledit échangeur froid.