L'invention a pour objet un dispositif et son procédé pour visualiser automatiquement la position des doigts pour apprendre rapidement des accords et des harmonies composant les accompagnements des mélodies, ledit dispositif fait office de sélecteur visuel d'accord. Actuellement, pour apprendre des accords, il faut se référer à des manuels imprimés où est représentée la majorité des accords. L'élève accède en tournant les pages de son livre à l'accord qu'il cherche, l'accord est représenté par les notes disposées sur une portée musicale et par la position des doigts représentée sur une partie de l'instrument étudié - soit dans le cas d'un instrument à clavier, d'un orgue ou d'un piano = un clavier à deux octaves. - soit dans le cas d'un instrument d'accompagnement à corde, du type guitare ou banjo : un manche de huit à vingt cinq touches. L'élève doit apprendre peu à peu par coeur tous les accords, avec un manuel. I1 ne visualise pas les accords qu'il reproduit. IL est fastidieux à chaque nouvel accord, de manipuler un manuel. L'étude actuelle des accords est longue et décourage de nombreux élèves. Le dispositif selon l'invention évite tous ces inconvénients. Ce dispositif permet de sélectionner un accord et d'obtenir automatiquement, en plus de sa reproduction, une visualisation au niveau d'une portée musicale, la position des doigts correspondant audit accord représenté sur la partie de l'instrument étudié et éventuellement en plus de la disposition des doigts, quels sont les doigts à disposer ainsi. Ledit accord sélectionné pouvant être enregistré sur mémoire, peut être joué à des rythmes différents, effacé, ajouté à d'autres accords également enregistrés par l'élève, celui-ci peut enregistrer complètement l'accompagnement de la mélodie puis la reproduire en accélérant, ralentissant ou répétant les passages qu'il désire. Ledit dispositif peut être branché sur un téléviseur, ce qui permet des visualisations plus complètes. Le dispositif peut être combiné avec un comparateur qui signale à l'élève que l'accord joué est faux ou juste. De même, le dispositif selon l'invention peut recevoir des cassettes, des disques ou des mémoires préenregis trés par des professionnels que l'élève utilise pour travailler. Les dessins ci-joints donnés à titre d'exemple indicatif et non limitatif permettront aisément de comprendre l'invention. Ils représentent un mode de réalisation préféré selon l'invention. Les figures 1 et 2 sont des vues représentant les éléments principaux du dispositif représenté schématiquement. Respectivement ces figures représentent le dispositif en action dans la figure 1 pour un DO Majeur, accord parfait et dans la figure 2, un DO mineur, accord parfait et ce, pour étudier cet accord sur une guitare. La figure 3 est une vue du dispositif représenté dans les figures 1 et 2, mais adapté à l'étude du piano ou de 1 'orgue. Ledit dispositif est représenté en action pour un RE bémol 70(mineur) (RE b, MI, LA b, SI). La figure 4 est une vue synoptique du schéma électronique des différents éléments constituant le dispositif et leur fonction. La figure 5 est une vue schématique des différents éléments électroniques de la mémorisation. La figure 6 est une vue schématique des différents éléments électroniques du clavier à l'entrée, du mixage et de la mémorisation. La figure 7 est une vue schématique des différents éléments électroniques de l'affichage à la sortie. La figure 8 est une vue schématique d'une variante d'exécution de la figure 7. Le dispositif est composé de deux parties, une partie Z de commande et une partie W de visualisation. Le dispositif comporte un sélecteur d'accord 1 qui peut être plus ou moins complet que celui représenté. Ledit sélecteur 1 est composé d'un clavier 2 à au moins deux entrées qui porte verticalement les noms des douze sons 3 de la gamme (notes et leurs cinq altérations) et horizontalement le nom des principaux accords 40 accord parfait, 50, 60, 70-, 70, 70+, 90 et éventuellement sur des modèles plus complets mais non représentés sur ces figures 110, 130. En combinaison avec le sélecteur d'accord 1, le dispositif comporte une reproduction d'une partie de l'instrument 5 dans le cas des figures 1 et 2, l'instrument est une guitare dont le manche a neuf touches. En combinaison avec le sélecteur d'accord 1-, une portée musicale 6 permet de visualiser la position des notes composant l'accord choisi, avec les éventuelles altérations. A côté et en combinaison avec la portée musicale 6, deux boutons 7 et 8 permettent de choisir, soit la clé de SOL, soit la clé de FA (pour piano et orgue). Deux boutons 9 et 10 permettent de choisir le ton de l'accord accord sélectionné, majeur 9 ou mineur 10, le bouton appuyé reste verrouillé jusqu'au prochain changement volontaire de ton. Quatre boutons 11, 12, 13 et 14 permettent de mémoriser une à quatre fois l'accord choisi et ceci autant de fois que la mélodie le demande, c'est-à-dire que le bouton 11 enregistre un quart de mesure, le bouton 12 enregistre deux quarts de mesure, le bouton 13 enregistre trois quarts de mesure et le bouton 14 une mesure de quatre quarts. La longueur de l'accompagnement mémorisé dépend bien entendu, de la capacité de stockage du dispositif, par exemple soixante quatre mesures. Un bouton 15 permet d'effacer le dernier accord enregistré. Un bouton 16 de mise en route permet la reproduction de 1 'enregistrement. Un bouton 17 de répétition permet de reprendre deux à trois mesures en arrière pour répéter plusieurs fois un passage difficile. Un bouton 18 permet l'effacement total. Un métronome incorporé 19 à vitesse variable permet la visualisation des accords composant l'harmonie mémorisée et ce à un rythme qui permet l'apprentissage, la visualisation du rythme se fait par le clignotement des lampes 27 qui indiquent la position des doigts sur l'instrument. Les touches 3 et 4 restent allumées pour permettre la lecture. Un top sonore 20 peut être adjoint si cela est nécessaire. Un bouton 21 de marche-arrêt du dispositif. Une barre d'effacement 22 permet d'éteindre l'accord affiché sur le tableau de façon fixe et de mémoriser un silence. Des boutons 23,24,25,26 permettent de connaître la position des doigts suivant plusieurs variantes ou dans le cas du piano ou de l'orgue (figure 3), les accords renversés. Le fonctionnement du dispositif est le suivant Le dispositif est posé sur ou à côté de l'instrument, il est mis en ordre de marche par le bouton 21. L'élève touche sur le sélecteur d'accord 1 l'emplacement T correspondant à l'accord recherché, ledit emplacement peut s'allumer éventuellement à l'intersection de la note 3 et de l'accord 4 qui s'allument obligatoirement, par exemple DO Majeur, accord parfait. Automatiquement les lampes correspondantes s'éclairent en 27 et 28, à la fois sur la portée musicale 6 et sur la reproduction d'une partie de l'instrument 5. I1 suffit donc que l'élève pose les doigts sur l'instrument à la place indiquée pour obtenir l'accord voulu. Si l'accord allumé est Majeur ou Mineur, il suffit de toucher le bouton Mineur 10 ou le bouton Majeur 9 pour effectuer le changement. Il est possible également, en appelant un nouvel accord, de voir automatiquement le changement de doigté à effectuer. Le métronome 19 est disposé au tempo choisi, les lumières de l'accord clignotent, marquant ainsi le rythme choisi, un ton auditif peut être également combine. Une fois qu'un accord est choisi et sélectionné sur le sélecteur d'accord 1, il est possible de l'enregistrer en mémoire par des boutons 11,12,13 et 14, autant de fois que l'élève le désire, puis l'accord suivant est choisi et ainsi de suite jusqu'à l'enregistrement complet de l'accompagnement de la mélodie. Puis le bouton 16 de reproduction est actionné et l'élève peut suivre avec la main le déroulement des accords. I1 est possible d'arrêter, de ralentir ou d'accélérer et de repartir trois à quatre mesures en arrière pour répéter les passages difficiles. Dans la figure 2, le ton mineur a été choisi. Selon une variante, les touches sont subdivisées en M et m correspondant au ton Majeur ou mineur. I1 n'y a donc plus les boutons 9 et 10. Dans la figure 3, la représentation de l'instrument 5 est deux octaves d'un orgue ou d'un piano, les notes 28 et la position des doigts 27 apparaissent de la même manière lorsque la touche T est actionnée. Dans les figures 4,5,6,7 et 8, les différents éléments électroniques sont décrits à titre d'exemple ainsi que leur agencement et leur fonction. Une signalisation peut être incorporée dans les lampes 27 représentant la position des doigts sur l'instrument étudié 5, pour indiquer simultanément quels sont les doigts à disposer. On décrira maintenant le dispositif de l'invention en se référant à la figure 4. Un oscillateur 88 à sa sortie, relié par la ligne 29 àune entrée d'un dispositif de détection et de reconnais sance des touches et boutons d'entrée 30 sera décrit plus en détail à la figure 5. L'autre entrée du dispositif provient du clavier d'entrée 1 par la ligne 31. La ligne de sortie 34 du dispositif 30 va d'une part à l'entrée 35 d'un commutateur 50 et d'autre part à l'entrée donnée 41 d'une mémoire vive 40. Ladite mémoire vive ayant sa sortie connectée au plot 42 du commutateur 50 par la ligne 43. Une mémoire extérieure préenregistrée 45 est également reliée au commutateur 50 par la ligne 44 au plot 49. La mémoire vive 40 et la mémoire extérieure 45 reçoivent par la ligne 48 les données numériques de l'adresse d'un mot mémoire cherché en provenance d'un dispositif d'écriture-lecture, générateur d'adresse mémoire 46, ledit dispositif étant commandé par la ligne 44 en provenance d'un oscillateur métronome 47. Le commutateur 50 a sa sortie qui alimente par le fil 51, d'une part l'entrée d'un dispositif d'affichage de la sélection d'entrée 33 qui elle-même alimente par le fil 32 le clavier d'entrée 1 et d'autre part l'entrée d'une mémoire morte des accords 36. Les fils de sortie 37 de ladite mémoire morte 36 alimentent d'une part un dispositif de visualisation 38 (instrument étudié 5 et portée musicale 6) et d'autre part un éventuel générateur de son 39. On décrira maintenant le fonctionnement du procédé mis en oeuvre par le dispositif illustré dans les figures 1 et 4. On supposera que l'élève choisisse un accord en appuyant sur la touche T, les boutons 9 et 25 étant activés, le commutateur 50 étant en position enregistrement, à savoir : ligne 34 connectée à la ligne 51, le dispositif de détection 30 code l'information donnée par la touche T et les boutons 9 et 25 numériquement sur la ligne 34. Cette information permet, d'une part d'éclairer la touche T par le dispositif 33 montrant ainsi l'accord choisi et d'autre part de sélecter l'accord dans la mémoire 36 à l'adresse correspondante. Le mot correspondant est alors transmis au système de visualisation 38 qui éclaire les lampes 27 de l'instrument et les lampes 28 de la portée musicale. On décrira maintenant plus précisément les éléments composant le dispositif de l'invention. Les éléments sont référencés par les références de la série 74 logique TTL bien connue de l'homme de l'art, tout autre logique peut, bien entendu, être utilisée. La figure 5 décrit plus particulièrement les dispositifs 30 et 33 associés au clavier 2. L'oscillateur 88 attaque un compteur diviseur par 12 7492 qui lui-même attaque un compteur diviseur par 16 7493. Un démultiplexeur 74154 (a) avec 12 de ses 16 sorties et un multiplexeur 74150 avec ses 16 entrées forment un réseau de 192 points de croisement. A chaque point de croisement est associée une touche T de telle sorte que quand ladite touche est enfoncée, une des sorties du 74154 est connectée à une entrée du 74150. Le 74154 est attaqué par la sortie du 7492 et le 74150 est attaqué par la sortie du 7493. Le contenu des compteurs 7492 et 7493 est mémorisé dans un registre de type D 7474 dont l'entrée d'horloge est la sortie du multiplexeur 74150. La sortie du registre 7474 complétée par l'information des touches 23,24,25,26 est connectée à l'entrée D du commutateur 50 74153. Les autres entrées A,B,C et la sortie E du 74153 sont connectées aux dispositifs décrits sur les figures 6 et 7. Le dispositif d'affichage 33 est construit comme suit - Un démultiplexeur 74154 (b) avec 12 de ses 16 sorties et les émetteurs de transistors TrO à Tr15 forment un réseau de 192 points de croisement. A chaque point de croisement est associée une lampe L. Lesdites lampes sont associées aux touches T du dispositif 30. Les bases des transistors TrO à Tr15 sont attaquées par les 16 sorties d'un démultiplexeur 74154 (c). Les entrées des deux démultiplexeurs 74154 (b) et (c) sont attaquées par le bus 51 en provenance du commutateur 50. Le fonctionnement des dispositifs 30 et-33 est décrit ci-dessous. Supposons que l'élève appuie sur la touche T correspondant à l'accord de FA 79 la sortie 6 du démultiplexeur 74154 (a) est connectée à l'entrée 4 du multiplexeur 74150 et quand le compteur 7493 affichera la valeur 4 et le compteur 7492 la Valeur 6, la sortie du multiplexeur sera excitée, ce qui mémorisera les valeurs des compteurs dans le registre 7474. Cette valeur numérique sera transmise aux démultiplexeurs 74154 (b) et (c) par l'intermédiaire des lignes 34 et 51 et du commutateur 50. Le démultiplexeur (b) aura sa sortie 6 basse; le démultiplexeur (c) ayant sa sortie 4 basse rendra le transistor Tr4 conducteur et la lampe L correspondante ayant la tension V appliquée à ses bornes s'éclairera. On décrira maintenant plus en détail le dispositif d'écriture-lecture mémoire 46 en se référant à la figure 6. Un additionneur binaire 7483 a sa sortie connectée à l'entrée D d'un registre 74174 dit accumulateur. Ledit registre a sa sortie connectée à l'entrée B de l'additionneur. L'entrée A de l'additionneur reçoit les mots binaires +1, -1, -2, -3, -4 provenant des boutons 15 et 17. L'entrée d'horloge de l'accumulateur provient soit d'un circuit OU 60 recevant les tops du métronome 47, soit des boutons 15 et 17, soit d'un registre à décalage 74165, ledit registre étant chargé en parallèle par des boutons 11,12,13 et 14. Le fonctionnement du dispositif 46 est décrit ci-des sous. L'élève ayant choisi son accord désire l'enregistrer et ceci pendant 3/4 de mesure. Il faut donc l'enregistrer trois fois, pour ce faire, il appuit sur le bouton 13 qui charge dans le registre 74165 le mot binaire'00010101' (le bouton 11 charge le mot '00000001' , le bouton 12 charge le mot '00000101!, le bouton 14 charge le mot '010101011). L'horloge 48 décale ensuite ce mot et par le circuit OU 60, on envoie trois impulsions au registre 74174, ce dernier verra son contenu incrémenté d'une unité. A chaque impulsions, on aura ainsi écrit le mot représentant l'accord cherché trois fois dans la mémoire 40. La figure 7 décrit une façon de réaliser le dispositif de visualisation 38. Chaque sortie de la mémoire morte des accords 36 attaque la base d'un transistor Tr dans le collecteur / s8 trouve d'une part la lampe correspondante 28 de la portée 6 et d'autre part, la lampe correspondante 27 de l'instrument étudié 5. La mémoire morte des accords 36 peut être remplacée notamment par un réseau logique programmé PLA ou par de la logique cablée. On décrira ci-dessous une alternative de réalisation. Dans une machine évoluée, la mémoire vive peut devenir très grande. En effet, supposons que nous voulions coder sept positions d'accords renversés (trois bits) et une trentaine d'accords différents (cinq bits) pour chacun o des douze tons (quatre bits), cela fait douze bits d'adres- se et vingt quatre sorties pour un clavier à deux octaves, cela fait une mémoire de 4096 mots de vingt quatre bits. Compte tenu, d'une part que chaque accord dans un ton correspond à une translation par rapport au ton précédent et d'autre part que les accords renversés s'obtiennent en déplaçant les notes d'un octave (exemple : accord de DO parfait DO, MI, SOL donne MI, SOL, DO et SOL, DO, MI), on peut réduire la mémoire morte à trente deux mots de douze bits. Ceci est illustré par le schéma de la figure 8 que l'on décrira cidessous. Le Bus d'adresse 51 à douze bits est divisé selon ses trois composantes : position 52, accord 53, ton 54. Au temps initial t0, on charge le registre à décalage 56 par le mot de la mémoire 55 correspondant à l'accord de DO choisi dont l'adresse est disponible sur le bus portant l'information d'accord 53. Le contenu de 56 est ensuite décalé dans le convertisseur série parallèle à ses sorties 57, ledit convertisseur ayant été mis à zéro au temps t0 Le compteur 58 compte les notes activées jusqu'à ce que le comparateur 59 soit supérieur ou égal au nombre de positions dont on veut retourner l'accord (adresse 52). Tant que la comparaison est fausse, on reboucle le registre 56 sur lui-même par la porte 60 et l'on bloque l'entrée du convertisseur série-parallèle 57 par la porte 61. A t0, on charge le décompteur 62 à la valeur 24 (nombre de touches visualisées de l'instrument). Lorsque sa valeur sera identique à celle du bus adresse 54, le comparateur 63 fermera la porte 64, ce qui permet d'éclairer les lampes 27 et 28 auxquelles correspond un bit 1 dans le convertisseur série-parallèle 57. On arrête alors l'horloge des registres à décalage et on est prêt à recommencer un nouveau cycle. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts pour apprendre des accords et des harmonies / pag ies mélodies, caractérisé par le fait qu'il comporte un sélecteur d'accord (l)couplé avec une reproduction de l'instrument (5) sur lequel apparaît automatiquement la position des doigts (27) pour reproduire l'accord sélectionné sur ledit sélecteur d'accord (1). 2. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le sélecteur d'accord (1) et la reproduction de l'instrument (5) sont couplés avec une portée musicale (6) qui, une fois l'accord choisi sur le sélecteur d'accord (1), visualise les notes (28) correspondant audit accord. 3. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts, selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la visualisation de la position des doigts sur la portion de l'instrument (5) et sur la portée musicale (6) s'effectue automatiquement, après la sélection de l'accord sur le clavier (2) du sélecteur (1), par des touches lumineuses (27) au niveau de l'instrument (5) et par des touches lumineuses (28) au niveau de la portée musicale (6). 4. Dispositif pour visualiser automatiquemént la position des doigts, selon l'une quelconque des revendications 1,2 ou 3, caractérisé par le fait que le sélecteur d'accord (1) est composé d'un clavier (2) à au moins deux entrées qui porte verticalement les noms des douze sons (3) de la gamme (sept notes et leurs cinq altérations) et horizontalement le nom des principaux accords (4) tels que accord parfait, 50, 60, 70-, 70, 70+, 90, la sélection de la touche choisie (T) et d'un des boutons de ton choisi (9,10) allume automatiquement les lampes représentant les notes (28) sur la portée musicale (6), les lampes (27) représentant la position des doigts sur l'instrument étudié (5) et les lampes (son 3 et accord 4) correspondant à l'accord choisi. 5.Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts selon l'une quelconque des revendications 1,2 ou 3, caractérisé par le fait que les touches du clavier (2) du sélecteur d'accord (1) représentant les principaux accords (4) sont subdivisées en deux parties (M et m) correspondant au ton Majeur ou mineur. 6. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4 ou 5, caractérisé par le fait que les lampes (27) représentant la position des doigts sur l'instrument étudié (5) peuvent indiquer en plus de la position, par une signalisation incorporée, quels sont les doigts à disposer, selon la position indiquée par les lampes (27). 7. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5 ou 6, caractérisé par le fait qu'il comporte une mémoire qui peut enregistrer un ou plusieurs accords sélectionnés, les jouer à des rythmes différents, les effacer, reproduire une harmonie avec la visualisation des notes (28) et de la position des doigts (27) pour chaque accord et ce, au moyen d'un ou plusieurs boutons (11,12,13 et 14) qui permettent de mémoriser de une à quatre fois l'accord choisi et ceci autant de fois que la mélodie le demande, d'un bouton (15) d'effacement de la mémoire du dernier accord, un bouton (16) du démarrage de l'enregistrement, un bouton (17) d'arrêt de l'enregistrement ou de retour en arrière pour répéter plusieurs fois un passage difficile, un bouton (18) d'effacement total et un bouton d'espacement (22). 8. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5,6,7 ou 8, caractérisé par le fait que des boutons lumineux (23,24, 25,26) permettent de connaître la position des doigts suivant plusieurs variantes ou dans le cas du piano ou de l'orgue ds accords renversés. 9. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3, 4,5,6,7 ou 8, caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison un métronome (19) à vitesse variable qui permet la visualisation des accords composant la mélodie mémorisée et ce à un rythme qui permet l'apprentissage au moyen du clignotement des lampes correspondant à l'accord choisi, un top sonore (20) peut être combiné au métronome (19). 10. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5,6,7,8 ou 9, caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison, un comparateur qui signale à l'élève que l'accord joué est faux ou-juste. 11. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5,6,7,8,9 ou 10, caractérié par le fait qu'il comprend - Un oscillateur 88 à sa sortie, relié par la ligne 29 à un entrée d'un dispositif de détection et de reconnaissance des touches et boutons d'entrée 30 décrit en détail à la figure 5, l'autre entrée du dispositif provient du clavier d'entrée 1 par la ligne 31, - La ligne de sortie 34 du dispositif 30 va d'une part à l'entrée 35 d'un commutateur 50 et d'autre part à l'entrée donnée 41 d'une mémoire vive 40 > ladite mémoire vive ayant sa sortie connectée au plot 42 du commutateur 50 par la ligne 43, une mémoire extérieure préenregistrée 45 est également reliée au commutateur 50 par la ligne 44 au plot 49, - La mémoire vive 40 et la mémoire extérieure 45 reçoivent par la ligne 48 les données numériques de l'adresse d'un mot mémoire cherché en provenance d'un dispositif d'écriture-lecture, générateur d'adresse mémoire 46, ledit dispositif étant commandé par la ligne 44 en provenance d'un oscillateur métronome 47, - Le commutateur 50 a sa sortie qui alimente par le fil 51, d'une part l'entrée d'un dispositif d'affichage de la sélection d'entrée 33 qui elle-même alimente par le fil 32 le clavier d'entrée 1 et d'autre part l'entrée d'une mémoire morte des accords 36, - Les fils de sortie 37 de ladite mémoire morte 36 alimentent d'une part un dispositif de visualisation 38 (instrument étudié 5 et portée musicale 6) et d'autre part un éventuel générateur de son 39. 12. Dispositif pour visualiser automatiquement la position des doigts, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5,6,7,8,9 ou 10, caractérisé par le fait que le Bus d'adresse 51 à douze bits est divisé selon ses trois composantes : position 52, accord 53, ton 54;au temps initial t0, on charge le registre à décalage 56 par le mot de la mémoire 55 correspondant à l'accord de DO choisi dont l'adresse est disponible sur le bus portant l'information d'accord 53. Le contenu de 56 est ensuite décalé dans le convertisseur série parallèle à ses sorties 57, ledit convertisseur ayant été mis à zéro au temps t0;le compteur 58 compte les notes activées jusqu'à ce que le comparateur 59 soit supérieur ou égal au nombre de positions dont on veut retourner l'accord (adresse 52). Tant que la comparaison est fausse, on reboucle le registre 56 sur lui-même par la porte 60 et l'on bloque l'entrée du déserialiseur 57 par la porte 61;a t0, on charge le décompteur 62 à la valeur 24 (nombre de touches visualisées de l'instrument). Lorsque sa valeur sera identique à celle du bus adresse 54, le comparateur 63 fermera la porte 64, ce qui permet d'éclairer les lampes 27 et 28 auxquelles correspond un bit 1 dans le convertisseur série parallèle 57. On arrête alors l'horloge des registres à décalage et on est prêt à recommencer un nouveau cycle. 18. Procédé pour la mise en oeuvre du dispositif selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11 ou 12, caractérisé par le fait qu'il est nécessaire de sélectionner l'accord choisi en appuyant sur la touche (T) du clavier (2) du sélecteur d'accord (1) à l'intersection de la note (3) et de l'accord (4) pour que des touches correspondantes (27 et 28) s'éclairent automatiquement à la fois sur le clavier (2), sur la représentation de l'instrument (5), il suffit alors de poser les doigts sur l'instrument à la place indiquée pour obtenir l'accord voulu en appuyant sur le bouton (9 ou 10); on effectue le changement de ton, en appelant un nouvel accord, il est possible de visualiser instantanément et automatiquement le doigté à effectuer. 14. Procédé pour la mise en oeuvre du dispositif selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12 ou 13, caractérisé par le fait qu'une fois le tempo choisi, les lumières de l'accord sélectionné clignotent, marquant ainsi le rythme choisi. 15. Procédé pour la mise en oeuvre du dispositif selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12, 13 ou 14, caractérisé par le fait qu'après avoir sélectionné un accord, le bouton mémoire (11,12,13,14) est actionné autant de fois que l'on en désire l'apparition, l'accord suivant est sélectionné et ainsi de suite jusqu'à l'enregistrement complet de l'accompagnement de la mélodie en actionnant le bouton (16), on peut suivre avec la main le déroulement des accords, il est possible d'arrêter, de ralentir ou d'accélérer ou de repartir trois ou quatre mesures en arrière pour travailler les accords difficiles.