La présente invention concerne un dispositif de circuit pour un récepteur de radar de poursuite avec régulation automatique de l'amplification (réglage de créneau) et filtre MTI. Les radars de poursuite connus ne disposent pas ou quasiment pas de moyens satisfaisants de défense contre les "brouilleurs électroniques" comme les brouilleurs à salves (brouilleurs à impulsions non synchrones de farte puissance et de longue durée) ni contre les brouilleurs du genre à-salves, par exemple des générateurs de bruit de forte puissance modulés ou non modulés, qui peuvent rendre la poursuite d'une cible impossible dans le cas d'installations de de poursuite non protégées. De tels brouilleurs influencent très défavorablement la capacité de travail d'installations radars existantes travaillant selon le principe de l'exploration conique ou des monoimpulsions. Du fait de leur puissance, de la durée de leurs salves et de la période de récurrence des impulsions (rapport entre creux et pleins), ces brouilleurs influencent la régulation automatique d'amplification dans le récepteur radar suiveur et obligent celuici à réduire sa sensibilité. Dans le cas d'un récepteur pourvu d'un réglage de créneau automatique, l'amplitude de la tension de cible détectée, au cours de chaque période de réception, dans un "créneau d'éloignement" (créneau de cible) est maintenue en mémoire jusqu'au moment de réception suivant et on en dérive la tension d régulation pour le récepteur.La constante de temps de réglage dans le sens de l'augmentation de sensibilité est plus longue que celle dans le sens de la diminution. I1 est nécessaire de pouvoir corriger le réglage rapidement, si on veut qu'unie cible utile ne soit pas réduite par du brouillage. La limite supérieure de fréquence (fonction de la somme des constantes de temps) est définie, par exemple dans le cas d'installations à mono-impulsions, par la fréquence Doppler la plus basse à traiter et, dans le cas d'installations à exploration conique, par la fréquence de balayage.Le brouilleur est forcé de choisir son rapport creux-pleins de façon que la chance de tomber dans un créneau de cible soit aussi grande que possible. I1 réussira alors, grâce à un grand nombre de coups au but, à réduire l'amplification au point que le radar ne pourra plus détecter ni poursuivre la cible utile. La présente invention a pour but de procurer un dispositif de circuit pour la régulation de l'amplification du signal dans un récepteur de radar de poursuite qui constitue un système de commande et de réglage grandement immunisé contre les brouillages, ce qui permet un fonctionnement irréprochable du ré- cepteur dans un environnement perturbé par de tels brouilleurs électroniques qui, à cause de leur puissance, de la durée de leurs brouillages et de leurs périodes de récurrence (rapport creux-pleins) auraient une influence dommageable sur le réglage de créneau dans un récepteur non protégé, par exemple dans le cas de brouilleurs à salves. Ce but est atteint grâce à la présence d'un détecteur de signaux de brouillage actionné par plusieurs points de mesure répartis le long de la channe d'amplification du récepteur de façon à échantillonner les grandeurs de mesure contenues dans des intégrateurs, les informations provenant des points de mesure étant envoyées par les impulsions de reprise, au cours de l'impulsion de créneau, à un étage inverseur commandé par un étage logique de traitement à partir duquel les étages de régulation automatique de l'amplification sont commandés de telle façon qu'en cas de nécessité de l'interruption de la régulation à cause d'un niveau de brouillage trop élevé, la tension de régulation perturbée, mais non encore disparue, soit maintenue. L'immunité aux brouillages du nouveau système de régulation est basée en fait sur le détecteur de signaux de brouillage qui, parreconnaissance et traitement des signaux du brouilleur, est capable de commander par programmation la mise en service du ou des circuits de régulation.Si la puissance du brouillage dépasse la plage dynamique du récepteur ou si on détecte un état de brouillage qui empêchera la poursuite diune cible, par exemple lorsqu'on détecte trop fréquemment un brouilleur, le détecteur de signaux de brouillage produit en temps voulu des commandes qui empêchent le circuit de régulation momentanément en fonction et les circuits associés de l'électronique de servocommande, de capter de fausses informations de manière que ce circuit de régulation travaille par anticipation avec des données de cible mises en mémoire et encore correctes (correction anticipée). Il est ainsi possible de continuer à poursuivre une cible avec une légère erreur de poursuite seulement, aussi longtemps que la durée du brouillage, c'est-à-dire le nombre de corrections anticipées, n'est pas trop grand. Si la précision de la poursuite n'est plus suffisante à cause de l'éliminatjon forcée d'un trop grand nombre d'informations de cible, il est possible,-selon un autre aspect de la présente invention, de poursuivre le brouilleur lui-même à l'aide d'un réglage d'amplification numérique automatique, aussi longtemps que le brouilleur reste situé à l'intérieur du lobe principal de l'antenne. Inversement, la poursuite de la cible utile peut être reprise automatiquement après un temps préprogrammable, une fois que le brouilleur ntest plus signalé par les points de mesure. Plusieurs-formes d'exécution sont représentées, à titre exemple, aux dessins, dans lesquels: la figure 1 est un schéma synoptique du dispositif de régulation automatique de l'amplification avec immunité au brouillage; la figure 2 est un schéma synoptique du détecteur de signaux de brouillage; la figure 3 est un schéma de circuit simplifié du détecteur de signaux de brouillage; la figure 4 pst un schéma de circuit -du poste de mesure MIII; la figure 5 est un schéma synoptique du dispositif de régulation automatique de l'amplification modifié (AVR); la figure 6 est un schéma de circuit simplifié du dispositif de régulation automatique de l'amplification (AVR); ; la figure 7 est un schéma synoptique du dispositif de réglage automatique numérique de l'amplification (DAVR), et la figure 8 ést un schéma de circuit simplifié du dispositif de réglage automatique numérique de l'asplification (PAVER) Comme la figure 1 le montre, 1 étage mélangeur du récepteur est suivi d'un pré-amplificateur à fréquence intermédiaire ZFVV, suivi lui-même d'un amplificateur à fréquence inter médiaire ZFV et d'un détecteur de phases PHD. Viennent ensuite un convertisseur analogique-numdrique ADW et un filtre-MTI portant la référence FMT dont le premier étage d > effacement numérique porte la référence LS1. Un point de mesure MOI, où le signal de réception démodulé est prélevé, est prévu à l'entrée de l'amplificateur ZFV. Un point de mesure MOII, où le signal à fréquence intermédiaire de sortie démodulé est prélevé, est prévu à la sortie de l'amplificateur ZFV. Le point de mesure MOIII est prévu à la sortie de l'étage d'effacement numérique Isi. En outre. un point de mesure MOII' est prévu pour le signal vidéo numérisé Les postes de mesure MI à MIII, faisant partie du détecteur de signaux de brouillage SD, comportent des intégrateurs et des comparateurs K et sont reliés à des mémoires interme- dia ires subséquentes reliées elles-mêmes à un étage logique de traitement AWL et un étage logique inverseur USL. Ce dernier est, en outre, relié à un panneau de commande et de signailisation ABF. L'étage de régulation automatique de l'amplification AVR est commandé par le détecteur de signaux de brouillage SD via un étage inverseur ULV et, en outre, un étage de réglage automatique-numérique de l'amplification DAVR qui reçoit sa tension d'entrée du point de mesure MOII' et dont la tension de réglage de sortie est envoyée à l'étage de régulation automatique de l'amplification AVR qui reçoit lui-meme sa tension d'entrée du point de mesure MOII et est pourvu d'un circuit de balayage et de maintien SH commandé par le créneau de cible ainsi que d'un amplificateur d'adaptation AV au moyen duquel les tensions de régulation sont appliquées aux amplificateurs ZFVV et ZFV. Grâce à une surveillance ininterrompue du ré- cepteur, le détecteur de signaux de brouillage est capable de reconnaître des signaux de brouillage de forte puissance et de longue durée, comme des signaux de brouillage à bruit, à salves et à ondes non modulées, et de prendre des contre-mesures appropriées. Dans le cas de récepteurs non protégés, de tels signaux de brouillarge rendent la poursuite d'une cible impossible par surexcitation des circuits de réception et de poursuite de cible. Une fois la présence d'un brouillage établie, le détecteur de signaux de brnuillage prend entièrement sur lui la commande du dispositif de régulation automatique de l'amplification AVR ainsi qu'éventuellement la commande dgun dispositif'; de réglage automatique numériquede l'information PAVR asservi au premier, ces dispositifs étant mis en service de façon appropriée après traitement des données de brouillage. Les critères pour la reconnaissance et l'ex- ploitation d'un brouilleur sont la puissance de brouillage, le rapport pleins-creux et sa fréquence Doppler. A cet effet, des échantillons de mesure dépassant un seuil critique sont prélevés en des points de mesure appropriés MOI... MOIII pour être ensuite traités. L'influence du brouilleur est réduite du fait que les réglages de réception et les circuits de poursuite de cible sont inhibés au moment exact où la probabilité de capter des informations de cible utile erronées est maximum (correction anticipative). De cette manière, il est possible de continuer à poursuivre une cible avec une précision moindre malgré l'influenee du brouilleur, ceci aussi longtemps que cette influence ne devient pas trop forte. Si la précision de poursuite devient réellement insuffisante à cause de la suppression d'un trop grand nombre de données de cible, il est possible d'amorcer une pousuite du brouilleur lui-même à laide du DAVR. Inversement, après un temps préprogrammable, la poursuite de la cible utile peut être reprise si entretemps, la présence du brouilleur n'a plus été signalée. Comme la figure 2 le montre, le détecteur de signaux de brouillage comprend les parties de circuit suivantes qui sont situées sur des substrats divers: le poste de mesure MI avec les. comparateurs K7 et K2, le poste de mesure MII avec les comparateurs K3 et K4, le poste de mesure MIII avec un seuil nur mérique stun intégrateur numérique, un étage logique de traitement AWL pour le traitement des signaux brouilleurs et un étage logique inverseur USL qui traite une à une les commandes de réglage soit automatiquement soit après actionnement de boutons situés sur un panneau d'affichage et de commande ABF. Ce panneau ABF peut se trouver sur la face avant de l'armoire du récepteur. Les critères pour la reconnaissance d'un brouilleur se trouvent à disposition aux points de mesure MOI, MOII et MOIII. Le poste de mesure MI traite les données de signal à l'entrée de l'amplificateur à fréquence intermédiaire ZFV et signale un brouilleur impossible à éliminer qui est affiché sur le panneau d'affichage et de commande ABF par une lampe de signalisation LAR (lampe rouge marquée "brouilleur"). A cet effet, le signal reçu démodulé à l'entrée de l'amplificateur à fréquence intermédiaire est comparé à une tension de seuil qui correspond environ à la tension de réception maximum (linéaire) à traiter. Tous les dépassements de la valeur de seuil sont détectés par un comparateur K1 et communiqués à un intégrateur analogique I1 dont la constante de temps dintégration est réglable au moyen du potentiomètre P1. Le contenu de l'intégrateur I1 est continuellement comparé à une deuxième tension de seuil dans un comparateur K2. Si, sur la base de sa puissance et de sa durée de brouillage, un brouilleur dépasse le seuil à un moment précédant de peu une nouvelle poursuite de cible, ce brouilleur est reconnu comme dangereux et l'information des postes de mesure est reprise, en vue de son traitement, dans l'étage de commutation AWL avec l'impulsion de milieu de créneau de cible AVR, via la mémoire Sp1. Une autre lampe de signalisation LRT s'allume simultanément sur le panneau dsaf- fichage et de commande ABF (lampe marquée "brouilleur dans le créneau"). Si on retrouve le brouilleur dans le créneau de cible un nombre de fois supérieur au nombre admissible de signalisations de brouillage, nombre correspondant à la quantité admissible de corrections anticipatives et établi par un compteur de brouillages Za, un deuxième compteur Zb peut établir la durée du brouillage. En même temps, la poursuite d'une cible est interrompue et n'est reprise qu'après un temps préprogrammable pendant lequel un brouilleur impossible à éliminer nga plus été signalé. Au-delà d'un nombre critique de mentions de brouillage par le poste de mesure MI, l'avis "poursuite impossible" est communiqué à l'opérateur au moyen d'une lampe de signalisation LU. Le poste de mesure MII signale un brouilleur quand l'amplificateur ZFV est continuellement surexcité durant le temps du créneau de cible AVR. A l'effet de reconnaître le signal brouilleur, le signal de sortie à fréquence intermédiaire démodulé est comparé, dans le comparateur K3, à une tension de seuil suffisamment supérieure au niveau de sortie de cet amplificateur à fréquence intermédiaire. Le contenu du créneau dépassant le seuil est déterminé dans un intégrateur analogique I2 et est comparé à une deuxième tension de seuil dans un comparateur K4. Le dépassement de ce seuil signifie qu'un brouilleur est présent, cette information étant envoyée en temps voulu, eZest-à-dire avant que la tenssion de cible perturbée ne puisse entrer en action, à l'étage logique de traitement AWL via une mémoire Sp2. Grâce à la configuration logique de toutes les informations des postes de mesure, cet étage de commutation produit, au moyen des circuits-portes GA' , GA" et du registre RG, les commandes pour les circuits de réglage de l'étage de régulation automatique de l'amplification AVR et de l'étage de réglage automatique numérique de l'amplification DAVR dans le cas de brouilleurs impossibles à éliminer, ainsi que pour d'autres circuits de poursuite de cible, afin dtempêcher de capter de fausses tensions de cible. Simultanément, on met en service des circuits de réglage et de poursuite de cible qui utilisent des valeurs mises en mémoire. Si on découvre trop souvent dans le créneau de cible un brouilleur signalé par les postes de mesure MI et MIII pour pouvoir exercer une poursuite de cible sensée, il est possible d'amorcer une poursuite rapide du brouilleur après un temps réprogrammé, ceci à l'aide d'un compteur de brouillage Za. Le circuit logique inverseur USL commande la mise en service du dispositif de réglage automatique numérique de l'amplification, ceci en fonction des informations données par les postes de mesure. Le poste de mesure MIII, situé par exemple à la sortie d'un étage d'effacement du filtre MTI portant la référence FMT (Figure 1), permet de reconnaître un brouilleur sans que le brouillage de cible fixe ne puisse influencer défavorablement les mesures. Dans ce cas, compte tenu de restrictions certaines imposées par les caractéristiques du filtre, un brouilleur peut être reconnu sur base de sa fréquence Doppler aussi lors de la poursuite même du brouilleur, le poste de mesure MII ne signalant aucun brouilleur. Le signal vidéo à la sortie MOIII) quantifié sous forme de 8 bits est recueilli, avec chaque cadence de système, par une mémoire de reprise et est comparé, à l'aide d'un comparateur à 8 bits K5, à un seuil préprogrammé USCH. Chaque dépassement de ce seuil est communiqué via des étages d'actionnement d'un intégrateur numérique ID. La longueur du canal de mesure MKIII de l'intégrateur ID est réglable au moyen d'un commutateur de programmation PRS monté sur la face avant du panneau d'affichage et de commande ABF.Comme le contenu de l'in tégrateur ID est continuellement comparé a un seuil de sommation SSIII, l'action obtenue consiste en un glissement du canal de mesure dans la gamme du radar. Un brouilleur est reconnu dès que le seuil de sommation est atteint ou dépassé. L'avis de brouillage est affiché, à l'aide d'une bascule de mémoire, par une lampe de signalisation LAO marquée "brouilleur" se trouvant sur le panneau d'affichage ABF. Si un brouilleur dépasse le seuil de sommation à un moment tombant à l'intérieur du créneau de cible, e'est-à-dire un rien de temps avant une nouvelle poursuite de la cible, l'avis de brouillage est envoyé avec l'impulsion de milieu de créneau, de la mémoire Sp3 dans l'étage logique de traitement AWL en vue du traitement du brouillage. Il ressort clairement du schéma de la figure 2 que les comparateurs Ki ... K4 du détecteur de signaux de brouillage sont des amplificateurs différentiels et que les intégrateurs Il et I2 sont des circuits RC. Les réglages de tension de seuil précités se-font au moyen des potentiomètres P2 ... PS et le réglage des intégrateurs Il, 12 à l'aide des potentiomètres P1 et P6. Les mémoires Spî ... Sp3 peuvent être des registres composés d'étages à bascules sous forme de circuits intégrés qui reçoivent des impulsions de reprise Ti, T'i, TM dérivées du créneau de cible AVR. Les mémoires Spl ... Sp3 sont reliées à l'étage logique de traitement AWL consistant en fait en des circuits-portes et en liaison lui-même avec les compteurs Za et Zb qui se composent d'étages de comptage numérique et comptent les brouillages et leur durée. L'étage logique inverseur USL reçoit des impulsions de commande de étage logique de traitement AWL et des boutons de commande TAN ou TAF du panneau d'afficllage et de commande ABF, et applique les signaux de commande correspondants aux circuits de réglage de l'amplification et aux circuits de poursuite de cible. Le schéma de principe de l'intégrateurnumérique ID avee glissement du canal de mesure MK est représenté à la figure 4. Celui-ci comprend les registres à décalage ICI à ICI2, le multiplexeur ICI3 en liaison avec le commutateur de programmation PRS qui peut régler non seulement la longueur du canal de mesure MKIII, mais aussi le seuil de sommation SSIII, les étages de comptage binaire positif et négatif ICI4 et ICI5, ainsi que les comparateurs ICI6 et ICI7 qui signalent un brouilleur dès que le contenu du compteur dépasse la valeur de seuil précitée SSIII. Le dispositif de régulation automatique de l'amplification AVR, dont un schéma synoptique est donné à la figure 5, concerne la tension d'écho utile en forme de cible punctiforme à l'intérieur du créneau de cible et a, de façon connue, pour rôle de maintenir aussi constante que possible la valeur moyenne de l'amplitude du signal à la sortie de l'amplificateur à fréquence intermédiaire. Avec le circuit de réglage utilisé, la captation dtune nouvelle information de cible peut être empochée tout en mettant simultanément en mémoire la valeur présente de la tension de réglage. Comme le schéma synoptique de la figure 5 le montre, la tension vidéo est prélevée au point de mesure MOII (sortie de l'amplificateur gfréquence intermédiaire) et est appliquée à un circuit d'échantillonnage et de maintien qu'analyse la tension vidéo et est actionnée par l'impulsion de milieu de cré- neau. A cet étage se trouvent reliés un étage intégrateur et de maintien IHS via un commutateur S1, S2 pouvant etre actionné par un étage inverseur US. Diverses valeurs de tension de réglage, suivant les besoins, sont mises à la disposition de l'amplificateur à fréquence intermédiaire principal et du pré-amplificateur au travers d'un étage amplificateur subséquent DV3 et des amplificateurs d'adaptation AW et AV, ceci par l'intermédiaire des commutateurs S3, 84, S5 commandés par l'étage inverseur US, respec- tivement par le détecteur de signaux de brouillage SD. Conformément au schéma de la figure 6, la valeur de pointe du signal vidéo, mesurée à la sortie de l'amplificateur ZFV (point de mesure MOII), est maintenue dans une mémoire analogique C5 au moyen d'un commutateur d'échantiollonnage et de maintien SH à l'intérieur du créneau de cible, c'est-à-dire au moment du flanc de l'impulsion de milieu de créneau TM. Cette valeur de pointe est ensuite envoyée à l'étage intégrateur et de maintien IHS via le suiveur de tension DV1 et le commutateur S2 commandé par l'étage inverseur US. L'étage intégrateur et de maintien IRS se compose de l'intégrateur C6 dont le seuil de réponse est réglable au moyen du potentiomètre P9 et dont la tension de sortie est maintenue fixe quand le commutateur S1 est fermé. Les potentiomètres P8 et P7 servent à régler les constantes de temps de réglage du AVR et la part proportionnelle de la tension de réglage du AVR. La tensiqn de sortie de l'étage intégrateur et de maintien IHS aboutit, via un étage de commutation triple à transistors TS avec les commutateurs S3, S4, S5 commandés au moyen de l'étage inverseur US par le détecteur de signaux de brouillage SD ou respectivement des entrées logiques, aux amplificateurs d'adaptation AVV et AV se composant des transistors T4 à T7 et/ou y est appliquée aussi une tension de réglage externe à commande manuelle via le commutateur S4 ou encore, si necessaire, la tension de réglage du dispositif de réglage automatique digital DAVR via le commutateur s5. Le dispositif de réglage automatique numérique de l'amplification DAVR concerne la puissance de brouillage dans un canal de mesure (à longueur réglable) et a pour rôle, en service, de maintenir aussi constante que possible la valeur moyenne de l'amplitude brouilleuse, par exemple dans un créneau dséloignement. Grâce à ce circuit de réglage, le récepteur est capable, avec une gamme dynamique suffisante, de poursuivre de façon programmée un brouilleur à salves, à bruit ou du type permanent. L'idée est d'adapter la capacité du dispositif de réglage automatique numérique de l'amplification aux commandes externes du détecteur de signaux de brouillage SD et de mettre en route des mesures de réglage préprogramméeso En particulier, on peut programmer des constantes de temps et mémoriser sur ordre des valeurs de tension de réglage pour des durées choisies à volonté. L'étage de réglage automatique numérique de l'amplification DAVR exploite toute la plage de réglage du récepteur (afin de pouvoir poursuivre des signaux de brouillage à forte dynamique). Cet étage a pour rôle, de façon semblable au rôle de l'étage de régulation automatique de l'amplification AVR, de maintenir constante la valeur moyenne de l'amplitude réglée du signal de brouillage à la sortie de l'amplificateur à fréquence intermédiaire, de façon à obtenir une relation aussi linéaire que possible entre la tension d'erreur d'angle et le déplacement angulaire de la cible (pour de petits déplacements angulaires). On évitera toute surexcitation du récepteur afin de pouvoir, par exemple dans le cas de radars de poursuite à l'Conical-Scan", produire une modulation de balayage exempte d'erreurs. Le dispositif de réglage automatique numérique peut aussi, en cas de fonctionnement en recherche aléatoire sans fonction MII, améliorer les caractéristiques de fausses alarmes constantes du récepteur. L'action du circuit STC (sensitivity time control) qui commande la sensibilité du récepteur, est ainsi soutenue en fonction de la distance ou du temps, alors que la tension de commande STC est, en outre, rendue dépendante du niveau moyen de brouillage oscillant autour de la ligne radar. Le réglage pendant la ligne radar doit se faire relativement lentement afin qu'il n'y ait pas d'oscillations dans le réglage. Il suffit de laisser travailler la puissance de brouillage détectée dans le canal de mesure glissant le long de la ligne radar avec des constantes de temps appropriées. Comme le schéma synoptique de la figure 7 le montre, l'étage de réglage automatique numérique de l'amplification DAVR se compose des parties de circuit suivantes: les étages comparateurs K5, K6, une partie d'intégration avec les intégrateurs IDA, IDB et l'étage de soustraction SUS, un étage multiplicateur MUS pour normaliser les longueurs de mesure, un abaisseur de ca dence TU avec les oscillateurs OSZ1 et OSZ2 pour produire les cas dences de comptage et un compteur positif et négatif VRT avec un étage décodeur DS et un convertisseur numérique-analogique DAW. Afin de pouvoir régler l'amplitude du signal vidéo, qui est prélevé au point de mesure MOII (figure 1), à l'intérieur d'une fenêtre de tensions, cette amplitude est appliquée à deux comparateurs K5, K6 et est comparée à une tension de seuil supérieure ainsi qu'à ne tension de seuil inférieure. Les informatsons binaires des comparateurs "seuil dépassé" et "seuil non dépassé" sont sommées en synchronisme avec la cadence dans des intégrateurs numériques associés IDA, IDB (figure 8) à temps d'inté giration réglable.Les intégrateurs consistent en des registres à décalage IC21 à IC24 avec des étages de commande IC21 respectivement In237 dont les entrées et les sorties commandent chacune un compteur positif et négatif IC25 respectivement IC26. Le contenu du compteur correspond au brouillage contenu dans le canal de mesure instantané, indépendamment de l'état de la sortie à un autre moment de mesure. Comme le nombre de dépassements de seuil vers le haut ou vers le bas dans un canal de mesure choisi est déterminé avec chaque cadence du système, on dispose d'une base de mesure cosuiveuse.Le contenu des intégrateurs est une mesure du nombre de dépassements de seuil vers le haut (intégrateur IDA) ou vers le bas (intégra-teur IDB). Afin d'influencer la tension de réglage dans le sens voulu, on établit, à l'aide d'un étage de soustraction SUS, la différence entre les contenus des deux intégrateurs et le résultat est introduit avec le signe voulu dans une mémoire Sp4, chaque fois suivant le type de réglage, avec chaque cadence du système ou avec chaque impulsion de milieu de créneau. Le compte maintenu dans la mémoire Sp4 est une mesure pour la vitesse de variation de la tension de réglage ou une mesure pour la constante de temps de réglage. La vitesse de réglage varie ainsi proportionnellement à la tension de signal réglée, le sens du réglage étant déterminé par le signe plus ou moins. Comme, pour des bases de mesure différentes correspondant à des contenus d'intégrateurs différents, des états sont créés qui influencent différemment les constantes de temps de réglage, l'étage de soustraction SUS est suivi d'un étage multiplicateur MUS servant à la normalisation des résultats. A cet effet, la valeur mémorisée est multipliée par un nombre inversément proportionnel à la longueur de la base de mesure. Les grandeurs de mesure ainsi normalisées commandent un abaisseur de cadence sur la sortie duquel apparaît la fréquence d'horloge: f = f. grandeur de commande P in 64 Grâce à deux oscillateurs OSZ1 et OSZ2 avec des fréquences dthorloge réglables et différentes et un inverseur USch', la fréquence d'entrée f. pour l'abaissement de cadence in peut etre choisie telle que des constantes de temps diférentes, chaque fois suivant le type de réglage, soient mises en service pour le récepteur. Le type de réglage-rapide ou lent- est déterminé manuellement ou par le détecteur de signaux de -brouillage. Les impulsions d'horloge f commandent un compteur positif et négatif VRZ dont le sens de comptage est donné par le signe de la différence déterminante. Afin d'empêcher un basculement de la tension de réglage sur des valeurs erronées, le compte est limité à la limite supérieure et à la limite inférieure de la plage de comptage. Si un brouilleur est une fois non détecté, la cadence de comptage et, par conséquent, la tension de réglage peuvent être maintenues sur ordre du détecteur de signaux de brouillage. La tension de réglage découle du décodage du contenu du compteur. On utilise à cet effet un convertisseur nu- mérique-analogique PAW qui transforme l'information double à 8 bits du compteur VRZ en une tension analogique qui est appliquée à l'étage de régulation automatique de l'amplification AVR. Comme le schéma de circuit relativement détaillé de la figure 8 le montre, les intégrateurs IDA et IDB, l'étage de soustraction SUS, la mémoire Sp4, l'étage multiplicateur MUS et l'abaisseur de cadence TU sont faits de registres sous forme de circuits intégrés, tandis qu'on utilise des circuits portes GA et des bascules KI pour les liaisons nécessaires entre étages. La fréquence de captation ou l'impulsion de milieu de créneau est envoyée, via le registre IC27, à la mémoire Sp4 avec, en outre, détermination de la longueur d'intégrateur. Les signaux "seuil supérieur dépassé" (OSE) et "seuil inférieur dépassé" (USE) sont produits au moyen des comparateurs K5, K6 (amplificateurs différ-entiels) et sont appliqués aux registres d'entrée IC21, IC23 des intégrateurs respectifs IDA, IDB qui comprennent, entre autres, les compteurs respectifs IC25, IC26. Le convertisseur numérique -analogique DAW transforme la valeur numérique de la tension de réglage, présente sous la forme du contenu des compteurs positifs et négatifs IC28, IC29, en une tension de réglage analogique qui est utilisée via les étages de sortie AVR dans la mesure imposée par le détecteur de signaux de brouillage. REVENDICATIONS: 1. Dispositif de circuit pour un récepteur de radar de poursuite avec régulation automatique de l'amplification, réglage de créneau et filtre MII, caractérisé en ce qu ré- gulation automatique d'amplification sont commandés de telle façon qu'à la suite d'une interruption de réglage imposée par un niveau de brouillage trop élevé, la valeur de la tension de réglage attaquée, mais non encore brouillée reste maintenue. 2. Dispositif de circuit suivant la revendication 1 caractérisé en ce qu'on met supplémentairement en service un étage de réglage automatique numérique de l'amplification programmable dont la tension de sortie est appliquée à l'étage de régulation automatique de l'amplification via un étage inverseur. 3. Dispositif de circuit suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'entrée de l'amplificateur à fréquence intermédiaire est pourvue d'un point de mesure dont le poste de mesure, composé de deux comparateurs et d'un intégrateur, est reliée à une mémoire faisant partie du détecteur de signaux de brouillage qui recueille l'information au milieu de l'impulsion de créneau, la mémoire étant reliée à l'étage logique de traitement. 4. Dispositif de circuit suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la sortie de l'amplificateur à fréquence intermédiaire est pourvue d'un point de mesure dont le poste de mesure, composé de deux comparateurs et d'un intégrateur, est relié à une mémoire faisant partie du détecteur de signaux de brouillage qui recueille les informations à la fin de l'impulsion de créneau, l'étage logique de traitement étant relié à cette mémoire. 5. Dispositif de circuit suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le premier étage d'effacement du filtre MTI est pourvu d'un point de mesure dont le poste de mesure, composé d'une mémoire avec comparaison de seuil numérique, es-t relié à une mémoire faisant partie du détecteur de signaux de brouillage qui recueille les informations en présence de l'impulsion de milieu de créneau retardée, l'étage logique de traitement étant relié à cette mémoire. 6. Dispositif de circuit suivant l'une quelconque des revendications 1 a T, caractérisé en ce que l'étage logique de traitement composé de circuits-portes et l'étage logique de commutation sont reliés à un compteur de brouillages et à un compteur de la durée des brouillages. 7. Dispositif de circuit suivant l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé en ce que l'étage de régulation automatique de l'amplification comprend un étage diin- tégration et de maintien pouvant être commandé par le détecteur de signaux de brouillage. 8. Dispositif de circuit suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il est prévu un étage inverseur qui reçoit ses commandes soit du détecteur de signaux de brouillage, soit de boutons commandés manuellement et qui actionne un commutateur via lequel les tensions destinées aux amplificateurs d'adaptation sont délivrées. 9. Dispositif de circuit suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'un étage de régulation automatique numérique traitant un signal vidéo numérisé se compose d'étages comparateurs avec réglage de seuil supérieur et réglage de seuil inférieur qui sont reliés aux intégrateurs numériques suivis d'un étage de soustraction. 10. Dispositif de circuit suivant l'une quelconque des revendications 9 caractérisé en ce qu'il est prévu deux oscillateurs commutables pour les cadences de comptage, qui reçoivent leurs commandes de commutation soit de boutons à commande manuelle, soit sous forme de signaux de commande délivrés par le détecteur de signaux de brouillage.