La présente invention concerne un dispositif de suspension pour appareil pesant, par exemple pour projecteur. Le dispositif selon l'invention se caractérise en ce qu'il comprend au moins un extenseur du type pantographe, dont l'articulation supérieure est fixée sur les flancs verticaux d'un étrier de suspension et l'articulation la plus inférieure sert à la fixation de l'appareil suspendu, des moyens de réglage de l'allongement de l'extenseur, qui comprennent au moins un cible enroulé autour d'au moins une poulie montée tournante autour d'un axe fixé entre les flancs de l'étrier, une extrémité dudit cible étant ancrée sur la poulie et l'autre extrémité sur l'articulation la plus inférieure précitée, et des moyens d'entratnement en rotation de la poulie, qui, lorsqu'ils sont actionnés dans un sens ou dans l'autre, assurent ltenrou- lement ou le déroulement du cible sur la poulie et donc le raccourcissement ou l'allongement de l'extenseur. Plusieurs modes de réalisation de ltinvention seront décrits à présent, à titre d'exemples non limitatifs, en regard des dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue générale en perspective d'un dispositif de suspension à deux poulies selon un premier mode de réalisation de l'invention La figure 2 est une vue en élévation, partiellement en coupe, du mécanisme d'entratnement d'un dispositif de suspension à une poulie selon un second mode de réalisation de l'invention La figure 3 est une vue en coupe et en élévation d'un mécanisme d'entratnement à deux poulies selon un troisième mode de réalisation de l'invention ; et La figure 4 est une v-ue en élévation d'un mécanisme d'entratnement à une poulie selon un quatrième mode de réalisation de l'invention. Avec référence à la figure 1, le dispositif de suspension comprend un étrier 10 constitué par un profilé de section en U renversé. Sur l'ame 12 de l'étrier sont fixées deux équerres 14, 16 portant chacune deux axes sur lesquels sont montés tourillonnants un galet principal 18 susceptible de rouler sur un rail horizontal 20 et un galet secondaire 22 disposé sous le rail. Grâce à cet ensemble de roulement, le dispositif de suspension peut être déplacé le long du rail 20. Il est évident que tout moyen de déplacement analogue peut etre adopté à la place des galets 18 et 22. Sur les flancs verticaux 24 et 26 de l'étrier sont ancrés par leur articulation supérieure 28 et 30 deux extenseurs 32 et 34 du type pantographe comportant le même nombre de baguettes. De façon connue en soi, les baguettes de chaque extenseur sont articulées deux par deux par leur milieu et par leurs extrémités et les deux extenseurs sont maintenus à distance constante par des entretoises 36 reliant les points d'articulation entre les extrémités de baguettes. Sur l'entretoise 36' la plus inférieure est accroché par tout moyen approprié un projecteur 38. Sous l'action de leur propre poids et du poids du projecteur, les extenseurs 32 et 34 ont tendance à s'allonger lorsqu'ils ne sont pas retenus. Le dispositif de suspension comprend également des moyens permettant de régler les extenseurs à la longueur voulue. Dans le mode de réalisation de la figure 7, ces moyens comprennent deux câbles 40 et 42 respectivement accrochés par une de leur extrémité sur l'entretoise 36' la plus inférieure et dont les autres extrémités sont respectivement ancrées sur les gorges de deux poulies 44 et 46 montées tourillonnantes autour d'un mére axe 48 fixé sur les flancs 24 et 26 de l'étrier 10,les sens d'enroulement des cibles sur les poulies étant inversés l'un par rapport à l'autre, de sorte que lorsque celles-ci sont entrat- nées en rotation, les longueurs des câbles comprises entre les poulies et l'entretoise 36' varient dans le xeme sens. Dans le cas de la figure 1, les moyens d'entratnement des poulies 44 et 46 comprennent deux pignons coniques 30 et 52 montés tournants sur l'axe 48 entre les poulies 44 et 46 et respectivement solidaires en rotation de ces dernières, lesdits pignons engrenant avec un pignon conique 34 claveté sur un arbre horizontal 56 qui porte une roue dentée 58 laquelle engrène avec une vis sans fin 60.Cette dernière est fixée sur un axe verti- cal 62 monté tourillonnant sur l'axe 12 de l'étrier. Sur l'axe 62 est fixé un pignon 64 qui engrène avec un pignon 66 calé sur un axe vertical 68 monté tourillonnant dans un orifice de l'a-e 12 de l'étrier. Les pignons 66 et 64 forment un réducteur.L'axe 68 porte à son extrémité inférieure une pièce d'entrainement 70 sur laquelle peut venir s'accrocher une manivelle de commande de rotation 72. Un frein, constitué par deux pastilles de friction 74 et 76 enfilés sur I'axe 68 et disposés de part et d'autre de l'axe 12, est prévu afin de freiner les mouvements de rotation intempestifs du mécanisme de transmission. Le fonctionnement du dispositif qui vient d'entre décrit est le suivant : si l'on tourne la manivelle de commande 72 dans le sens de la flèche f, la vis sans fin 60 est entraînée dans le sens des aiguilles d'une montre tandis que l'arbre 56 et le pignon 54 qu'il porte, tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Il en résulte que les pignons coniques 90 et 52 et les poulies 44 et 46 dont ils sont respectivement solidaires tournent à la meme vitesse dans les sens indiqués sur la figure 1, mais étant donné que les câbles 40 et 42 sont enroulés dans des sens inverses sur les poulies 44 et 46, ils s'enroulent sur ces derniers. Les cibles exercent de ce fait une traction sur I'en- tretoise intérieure 36'.Les extenseurs 32 et 34 se raccourcissent simultanément à la même vitesse et le projecteur 38 est de ce fait soulevé Pour abaisser le projecteur, il suffit de tourner la manivelle 72 dans le sens contraire de la flèche f. Les câbles 40 et 42 se déroulent, ce qui permet aux extenseurs de s'allonger sous l'effet de leur propre poids et du poids du projecteur. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent & re apportées à ce mode de réalisation. On pourrait par exemple utiliser uoe seule poulie munie d'un seul câble venant s'accrocher au milieu de l'entretoise 36'. D'autre part, le mécanisme de transmission de mouvement pourrait être simplifié gr ce à l'utilisation, à la place de la transmission par pignons, soit d'un cardan, soit d'un câble souple sous gaIne du type utilisé pour déclencher à distance un appareil photographique, ledit câble transmettant la rotation,que des moyens d'entratnement impriment à l'une de ses extrémités, à-l'autre extrémité à laquelle sont fixés des moyens de transmission de mouvement, par exemple le pignon conique 54 D'autre part, on pourrait facilement imaginer un dispositif d'entraînement monté en bout de l'axe 48 qui porte les poulies. Bien entendu, l'entraînement peut astre manuel, comme dans-le cas de la figure 1, ou bien peut Qtre effectué par un moteur. Par ailleurs, on pourrait n'utiliser qu'un seul extenseur au lieu de deux. Dans la variante de réalisation de la figure 2, les deux câbles 100 et 102 passent chacun sur une poulie de renvoi 104 et 106, puis s'enroulent dans le mAme sens sur une unique poulie d'entraînement 108 d'axe horizontal, à laquelle une de leur ex trématé est fixée,les autres extrémités étant accrochées sur l'entretoise inférieure non représentée, du pantographe, comme dans le cas de la figure 1. L'axe de la poulie 108 est solidaire d'un pignon conique 110 qui engrène avec un pignon conique 112 d'axe 114 sensiblement vertical. Ce dernier traverse librement une plaque support 116 faisant partie du bâti li présente un épaulement qui appuie s'ria plaque support, avec interposition d'une rondelle de friction 118 Sur la portion d axe 114 faisant saillie sous la plaque 116 sont enfilées une seconde rondelle de friction 120 et une rondelle métallique 122, puis est vissé un écrou 124 qui, une fois la force de serrage sur les rondelles de friction réglée à la valeur désirée, est immobilisé à ltaide d'une goupille 126. L'extrémité inférieure de l'axe 114 comporte deux méplats 127. Elle s'engage à l'intérieur d'un logement 128 formé à l'intérieur d'une pièce cylindrique creuse 130 qui traverse librement un trou percé dans une pièce d'appui 132 en U fixée à la plaque support 116, et qui e-st solidaire d'un étrier de commande 134 actionnable à l'aide d'une manivelle par exemple. La pièce creuse 130 est coiffée d'une bride 136 percée en son centre d'un orifice de forme sensiblement complémentaire de celle de la partie d'axe 114 pourvue de méplats. Il en résulte que l'axe 114, et par conséquent, le pignon conique 112, sont solidaires en rotation de l'étrier de commande 134. L'étrier de commande est rappelé normalement à sa position haute montrée sur la figure 2 au moyen d'un ressort hélicoïdal 138 s'appuyant sur une butée à billes 140 et sur la pièce d'appui 132. L'étrier 134 est muni d'un téton 142 qui, en position haute représentéesur la figure 2, s'engage dans l'un d'une série de trous 144 perces dans la pièce à'appui 132, bloquant ainsi l'étrier en rotation. Pour allonger le pantographe, on exerce tout d'sabord une traction vers le bas sur l'etrier 134 de façon à dégager le téton 142 du trou 144 dans lequel il est en prise. Dans ce mouvement, la pièce creuse 130 descend le long de la portion terminale de l'axe du pignon 112 qui est pourvue de meplats 127, et la bride 136 écrase le ressort 138 contre la butée à billes 140. On imprime ensuite un mouvement de rotation, dans le sens de la flèche fi, à l'étrier 134, lequel entraîne dans le meme sens l'axe 124 et le pignon conique 112 en raison de la liaison par méplats entre la bride 136 et l'axe du pignon. On notera qu'au cours de cette rotation le ressort 138 ne subit pas de torsion du fait qu'il repose sur la plaquette supérieure tournante de la butée à billes 140.Le pignon 112 entraîne en rotation le pignon conique 108 dans le sens de la flèche f2, d'où il résulte que les deux câbles 100 et 102 se déroulent simultanément et de la mime longueur. Dès que la longueur désirée pour le pantographe a été obtenue, on relâche l'étrier 134, lequel est rappelé à sa position haute sous l'action du ressort 138, de sorte que le téton 142 s'enclenche à l'intérieur de l'un des trous 144 de la pièce d'appui 132. Pour raccourcir le pantographe, on tire vers le bas sur l'étrier 134 et on le tourne dans le sens inverse de la flèche fl. Le mécanisme illustré sur la figure 3 utilise, comme dans le cas de la figure 1, deux poulies, dont une seule,44, est représentée, sur lesquelles s'enroulent dans des sens inverses deux cibles, dont un seul,40,est représenté. Ici également, les poulies sont solidaires chacune d'un pignon conique - un seul pignon,So1étant représenté - qui engrènent avec un pignon coni que d'entraînement 54 porté à une extrémité d'un arbre horizontal 56 entraîné en rotation, par l'intermédiaire d'un couple d'engrenages orthogonaux 130, 132, par un mécanisme à trier 134 et téton de blocage 142 identique à celui de la figure 2. Le mécanisme illustré sur la figure 4 n'utilise, comme dans le cas de la figure 2, qu'une seule poulie 108 sur laquelle s'enroulent dans le mame sens deux câbles 100 et 102 passant sur deux poulies de renvoi 104, 106 pour venir s'accrocher par leur extrémité libre sur l'entretoise inférieure du photographe, non représenté. Le système de transmission destiné à entraîner en rotation la poulie 108 à partir de l'étrier 134 est en tout point identique à celui décrit à propos de la figure 3. Bien entendu, toutes les modifications signales prEcédem- ment à propos du mode de réalisation de la figure 1 peuvent également btre apportées aux modes de réalisation des figures 2 à 4. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de suspension pour appareil pesant suspendu réglable en hauteur, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un extenseur du type pantographe, dont l'articulation supérieure est fixée sur les flancs verticaux d'un étrier de suspension et l'articulation la plus inférieure sert à la fixation de l'appareil, des moyens de réglage de l'allongement de ltexten- seur, qui comprennent au moins un câble enroulé autour d'au moins une poulie montée tournante autour d'un axe fixé entre les flancs de l'étrier, une extrémité dudit câble étant ancrée sur la poulie et l'autre extrémité sur l'articulation la plus inférieure précitée, et des moyens d'entraînement en rotation de la poulie, qui, lorsqu'ils sont actionnés dans un sens ou dans 11 autre, assurent ltenroulement ou le déroulement du câble sur la poulie et donc le raccourcissement ou l'allongement de l'extenseur 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte deux extenseurs identiques du type pantographe dont les articulation homologues sont reliées par des entretoises rigides, et en ce que l'appareil à suspendre est accroché sur l'entretoise la plus inférieure. 3.- Dispositif selon liune des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte une unique poulie sur laquelle s'enroulent dans le même sens deux cibles qui passent chacun sur une poulie de renvoi et dont les extrémités libres viennent s'ancrer sur l'articulation inférieure du pantographe. 4.- Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte deux poulies montées tournantes autour d'un mtme axe fixé entre les flancs de l'étrier et sur lesquelles s'enroulent respectivement dans des sens inverses deux cibles dont les extrémités libres viennent s'ancrer sur l'articulation ou sur l'entretoise la plus inférieure des pantographes. 5.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce Pne le mécanisme d'entraînement de la poulie ou des deux poulies sur laquelle s'enroulent les câbles comprend une transmission à cardan, ou à pignons coniques ou orthogonaux ou encore par câble souple sous gaine. 6. - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les deux poulies sont solidaires chacune d'un pignon conique coaxial avec les poulies, les deux pignons engrenant avec un pignon conique porte à l'extrémité d'un arbre d'entraînement. 7.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite poulie est solidaire d1un pignon conique coaxial, avec la poulie et qui engrbne avec un autre pignon conique porté par un arbre d'entraînement. 8.- Dispositif selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que ledit arbre est entraîné en rotation par l'in termédiaire d'un étrier de commande auquel un mouvement rotatif est imprimé 8 la main, ou par un moteur. 9.- Dispositif selon l'une des revendications 6 à 8, carac térisé en ce que l'extrémité libre de l'arbre d'entratnement est taillée selon une section non circulaire, par exemple avec des méplats, et s'engage dans un logement de secteur complémentaire d'une pièce creuse solidaire de l'étrier de commande de façon que ce dernier puisse coulisser axialement le long de l'extrémi- té de l'arbre d'entraînement et soit solidaire en rotation avec ladite extrémité, ledit étrier de commande étant rappelé en position pour laquelle l'extrémité de l'arbre pénètre dans le logement) gracie à un ressort s'appuyant sur la pièce creuse et sur une pièce support, un téton solidaire de l'étrier de commande s'engageant alors dans l'un parmi plusieurs trous percés dans ledit support fixe. 10.- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit ressort s'appuie sur la pièce support par l'intermédiaire d'une butée à billes destinée à empêcher toute torsion du ressort lorsque l'étrier de commande est tourné. 11.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit arbre est muni de moyens de freinage constitués par exemple par des rondelles en matière de friction frottant sur une paroi faisant partie du bâti