L'invention concerne une machine perfectionnée pour le traitement de pattes d'ongulés abattus. Le traitement de pattes d'ongulés, visé par l'invention consiste successivement - à laver lesdites pattes ; - à les désaboter par arrachage de l'onglon ; - à cisailler les deux ergots latéraux - à entamer entre l'os et le cartilage l'extrémité desdites pattes demunies de leur onglon ; - à inciser l'autre extrémité, tangentiellement à l'os ; - à désosser lesdites pattes en arrachant les deux lambeaux de charnures entamés ; - à échauder lesdites charnures ; - et a dépiler ces dernières. La présente invention se propose de fournir des perfectionnements à ce type de traitement, permettant de limiter considérablement les interventions manuelles et d'accélérer les temps d'exécution des différentes opérations préliminaires au désossage desdites pattes. Un premier objectif de l'invention est de réaliser une machine permettant d'assurer un enchaînement automatique et continu des trois séquences de travail suivantes - désabotage ; - cisaillage des ergots ; - et entaillage de l'extrémité des pattes entre l'os et le cartilage. Suivant l'invention, cette machine est remarquable par le fait que le poste de cisaillage est pourvu d'un organe de préhension destiné à maintenir la patte à traiter et se déplace en direction des postes de désabotage et d'entaillage. De préférence le poste de cisaillage évolue dans un plan horizontal sur lequel sont agencés les autres postes de travail. L'intérêt d'une telle machine est de réduire le nombre d'operations manuelles et, par conséquent, de supprimer en totalité les risques de fausses manoeuvres ou de manoeuvres dangereuses. Selon une caractéristique de la presente invention, le susdit poste de cisaillage, constitué classiquement d'un châssis portant une lame mobile actionnée par un vérin, comprend un cadre rectangulaire horizontal monté coulissant sur deux rails de guidage horizontaux, parallèles aux côtés longitudinaux dudit cadre. Un vérin convenablement calé entre une butée d'appui solidaire du support des rails et un côté latéral dudit cadre, commande les déplacements de ce dernier le long desdits rails. Ces derniers, selon une autre caractéristique de l'invention, sont solidaires d'un chariot monté coulissant sur deux autres rails de guidage horizontaux, solidaires du bâti de la machine et orthogonaux à ceux guidant les mouvements du châssis. Un vérin convenablement- calé entre une butée d'appui fixée sur ledit bâti de la machinedel'invention et le chariot commande les déplacements de ce dernier le long de ses rails de guidage. Les agencements du poste de cisaillage décrits ci-dessus permettent, par un mouvement combiné, d'une part, du châssis ou cadre par rapport à ses rails de guidage, d'autre part, du chariot par rapport à ses propres rails de guidage, d'assurer mécaniquement les déplacements d'une patte d'ongulé maintenue sur ledit châssis, dans un premier temps vers un poste de désabotage constitué classiquement de deux cylindres cannelés en rotation sur deux axes parallèles superposés, et dans un deuxième temps vers un poste d'entaillage constitué classiquement d'une scie circulaire. Par ailleurs, selon une caractéristique particulièrement avantageuse de l'invention, les vérins commandant les déplacements du chariot et du châssis du poste de cisaillage, le vérin commandant les déplacements de la lame mobile de ce dernier et le vérin commandant les déplacements de l'organe de préhension de la patte à traiter, sont connectés à une centrale hydraulique pro grammée pour déclencher automatiquement, comme on le verra plus loin dans la description, les phases successives de fonctionnement de la machine. En outre, afin d'assurer une bonne introduction de l'onglon dans le poste de désabotage, un moyen de détection, de constitution connue en soi, est installé en amont dudit poste. Ce moyen de détection d pour but de fixer, proportionnellement à la longueur de l'onglon, le developpement du vérin commandant le dépla- cement du châssis sur lequel est positionnée la patte à traiter, vers les cylindres cannelés. Selon une réalisation préférentielle de l'invention, la centrale hydraulique programmée est assujettie audit moyen de détection et à d'éventuels contacteurs de fin de course agencés sur le parcours du chariot et/ou du châssis du poste de cisaillage. Selon une autre realisation préférentielle de l'invention, les déplacements de la lame mobile et ceux du châssis du poste de cisaillage sont commandés par un seul vérin calé entre ladite lame et une butée d'appui solidaire du support des rails de guidage de celui-ci. Ainsi, lorsque le vérin est actionné, la lame mobile tranche les deux ergots latéraux de la patte et prend ensuite appui sur le côté latéral du châssis en regard du poste de désabotage entraSnant le coulissement de celui-ci sur ses rails. Le deuxième objectif de l'invention est de mettre en oeuvre une machine capable de pratiquer une incision tangentiellement à l'os et sur l'autre extrémité de la patte : c'est-à-dire l'ex- trématé de la patte qui aboutissait a l'articulation du genou. Cette incision s'opérait jusqu'alors manuellement et il devenait par conséquent indispensable de suivre l'évolution de la mecanisation des autres phases de travail du traitement de pattes d'ongulés. Suivant l'invention, le poste de découpage, c'est-à-dire le poste permettant d'effectuer une incision tangentiellement à l'os de la patte, est constitué d'un chariot monté coulissant sur deux rails de guidage horizontaux et d'un élément tranchant mobile dans un plan parallèle au plan des évolutions du chariot et suivant un axe perpendiculaire à l'axe des déplacements de ce dernier. Il suffit de positionner la patte à traiter sur le chariot parallèlement aux rails au moyen d'un organe de prehension commande par un vérin vertical, d'engager l'élément tranchant' transversalement et sous l'os de la patte et enfin de déplacer le chariot au moyen d'un vérin horizontal et d'un mouvement tendant à l'éloigner dudit élément tranchant pour que ce dernier opère sous l'effet de la force engendrée par ce déplacement, une incision tangentielle à l'os et aboutissant à l'extrémité de la patte. D'autres caractéristiques et d'autres avantages de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit de deux exemples de réalisation conformes à l'invention, correspondant le premier à une machine comportant un poste de cisaillage, un poste de désabotage et un poste d'entaillage et le deuxième à une machine comportant un poste de dé coupage ; ce-s deux exemples sont donnés à titre non limitatif et sont décrits en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une vue en perspective de la première machine ; La figure 2 est une vue en perspective d'un détail de la figure 1 ; La figure 3 est une vue en perspective de la deuxième machine. La machine 1 représentée par le dessin de la figure 1 comporte trois postes de travail arrangés sur un plan horizontal pour automatiser les trois opérations concernant le traitement préalable au désossage d'une patte d'ongul-é abattu. Le poste de cisaillage la est destiné à sectionner les deux ergots latéraux de ladite patte, le poste de désabotage lb est destiné à enlever son onglon et le poste d'entail-lage 1c est des tine à entamer entre l'os- et le cartilage l'extrémité de la patte démunie de l'onglon. Le poste de cisaillage la est constitué d'un châssis 2 formé à sa partie supérieure d'un cadre rectangulaire3 représenté plus clairement sur le dessin de la figure 2. Dans celui-ci est agencé une lame mobile 4 (flèche L) coulissant sur les deux côtés longitudinaux dudit cadre et commandée par un vérin 5 dont le corps (5a) est fixé sur un côte latéral et la tête (5b) prend appui sur ladite lame. Les développements de la tête du verin 5 entraînent les déplacements de la lame 4, illustrés par la flèche L. Sur le châssis est également installé un organe de préhension se composant de deux jeux de mâchoires 6a et 6b commandés simultanément et respectivement par deux vérins 7a et 7b. Il va de soi que cet organe de préhension pourra être conçu d'une autre manière connue en soi, en opérant par exemple une préhension par cisaillement qui ne met en jeu qu'un seul vérin. Comme on peut le voir a la figure 1, la patte à traiter est maintenue sur le cadre 3 par les deux jeux de mâchoires 6a et 6b, en ayant pris soin d'engager les deux ergots latéraux dans une fenêtre 8 définie par l'autre côté latéral dudit cadre et la lame 4 au repos. Il suffit, en temps voulu, d'actionner le vérin 5 pour que les ergots soient sectionnes par la lame 4 et tombent dans un bac destiné à les recueillir. Le cadre ou châssis 3 est monté coulissant (flèche C) sur deux rails de guidage 9a et 9b solidaires de deux flasques 10a et lOb. Les déplacements C de ce cadre 3 sont assujettis aux développements d'un vérin horizontal 11 dont le corps (lia) est solidaire de la flasque 10a et la tête (llb) prend appui sur un côté du châssis. Comme on l'a precisé au début de ce présent mémoire, le verin 11 pourrait également commander les déplacements L de la lame mobile 4. Pour ce faire, le côté latéral du cadre 3 est traversé de part en part, par la tête llb qui prend directement appui sur la lame 4. Ainsi, en actionnant le vérin 11 la lame 4 se déplace, sectionnant les deux ergots latéraux et prend appui sur l'autre côté lateral du cadre, entraînant sur sa trajectoire ce dernier. L'ensemble rails 9-flasques 10 définit un chariot 12 qui, lui aussi est monté coulissant sur deux rails de guidage 13a, 13b, perpendiculaires aux rails 9a, 9b et solidaires du bâti 14 de la machine composé essentiellement de profilés assemblés de manière à definir pour l'utilisateur une hauteur convenable de manipulation. Les deplacements (flèche F) de ce chariot sont sensibles aux développements de la tête (15b) d'un verin 15 dont le corps 15a est fixé sur le bâti 14. Le poste de désabotage lb, quant a lui, est constitue de deux cylindres cannelés 16a et 16b dont la partie supérieure du premier est placé à la même hauteur que le châssis 3. Ces cylindres, en rotation sur des axes parallèles superposés et portes par deux paliers-support 17a et 17b, sont entrainés en rotation inverse R1 et R2 au moyen par exemple d'un moteur hydraulique non représenté, pour arracher l'onglon de la patte venant s'engager dans l'espace périphérique délimité entre-eux.On notera que le palier-support 17b est muni d'une partie échancrée 18 autorisant le passage de la patte dont l'onglon vient d'être ar raché par les cylindres, vers le poste d'entaillage lc. Ce dernier est constitué d'une scie circulaire 19 entraînée par un moteur 20 et protegée par un caisson 21. Le plan de la scie 19 est incliné par rapport à l'horizontale afin d'obtenir l'entamage désire entre l'os et le cartilage, sur l'extrémité de la patte. Précisons, à toutes fins utiles que les trois postes la, lb, lc sont décrits plus en détails dans la demande de brevet français nO 79.13786 au nom du demandeur. En effet, le poste de désabotage lb qui, pour une meilleure clarification de l'invention a éte representé par deux cylindres cannelles, pourra être constitué par deux secteurs de cylindres canneles en rotation sur des axes excentriques de façon à augmenter l'espace périphérique des deux cylindres proportionnellement avec l'extraction de l'onglon. Cette caractéristique a pour avantage de ne pas écraser l'onglon pendant l'opération d'arrachage et offre de ce fait, une qualité de travail très soignée. Le fonctionnement de la machine 1 est automatisé en connectant les alimentations des vérins 5,7a,7b,11 et 15 à une centrale hydraulique programmée pour enclencher successivement les phases de fonctionnement suivantes. On place la patte à traiter sur le châssis 3 du poste de cisaillage la en disposant l'onglon en regard du poste de désabotage lb et en engageant les deux ergots lateraux dans la fenêtre 8, puis on met en service au moyen d'un interrupteur associé au bâti 14, la centrale hydraulique programmée. Dans un premier temps, les verins 7a et 7b sont alimentés simultanément, actionnant les jeux de mâchoires 6a et 6b pour -em- prisonner entre elles et mainteflir sur le châssis 3, la patte à traiter. Dans un deuxieme temps, le vérin 11 est alimenté, déplaçant le châssis 3 vers les deux cylindres cannelés 16a et 16b. Le de- veloppement de la tête lîb du vérin est limité par un moyen de détection non représenté et disposé en amont du poste lb afin d' assurer, quelle que soit la longueur de l'onglon de la patte, la même introduction de ce dernier dans l'espace périphérique.. Dans un troisième temps, le vérin 15 est alimenté, déplaçant le chariot 12 vers la scie 19 du poste d'entaillage îc qui opère sur l'extrémité de la patte désabotée l'incision désirée. Dans un quatrième temps,le vérin 11 n'est plus alimenté, ramenant le châssis 3 vers le rail 13b. Dans un cinquième temps, simultanément le vérin n'est plus alimenté et le vérin 5 est alimenté : le premier ramène le chariot 12 à sa position de départ pendant que le second actionne la lame mobile 4 qui sectionne les deux ergots latéraux. Dans sixième et dernier temps, les vérins 5, 7a et 7b ne sont plus alimentés liberant la fenêtre 8 et la patte pour que la machine 1 soit de nouveau prete à fonctionner pour le traitement d'une nouvelle patte. Bien évidemment, il va de soi que l'ordre des différentes phases de fonctionnement décrités ci-dessus pourra être modifié tout en restant conforme à l'esprit de l'invention. La machine 100 représentée par le dessin de la figure 3 pourra être disposée à proximité de la machine 1. Cette machine 100 que l'on appelera poste de découpage est constituéed'un bâti 101 formé de profilés métalliques assemblés et sur lequel sont fixés deux rails de guidage horizontaux 102a et 102b autorisant le glissement (flèche G) d'une plate-forme ou chariot 103. Ce glissement G est mû par un vérin 104 dont le corps 104a est solidaire du bâti 101 et la tête 104b prend appui sur le chariot 103. Sur le bâti 101, on notera la pr & ence- de deux flasques 105a et 105b, disposées de part et d'autre des deux rails 102a et 102b et destinées, la première à servir de support à une lame 106 actionnée transversalement auxdits rails au moyen d'un vérin 107 et la seconde à servir de logement à la pointe de la lame 106 lorsque celle-ci est actionnée par le vérin 107. Bien évidemment, il pourra être prévu une glissière en aval du support 105a afin de faciliter les mouvements de la lame 106. Cette dernière a pour rôle de transpercer de part en part et sous la partie osseuse, une patte d'ongulé, maintenue sur le plan de la plate-forme 103 au moyen d'un organe de préhension telle qu'une mâchoire 108 articulée par un vérin vertical 109. La mâchoire 108 et le vérin 109 sont agencés sur le chariot 103. Cette machine 100 est également automatisée en connectant les alimentations des vérins 104, 107 et 109 a une centrale hydraulique programmée, mise en service par un interrupteur associé au bâti 101 pour enclencher les phases de fonctionnement suivantes, une patte ayant été déposée sur la plate-forme 103. Dans un premier temps, le vérin 109 est alimenté, actionnant la mâchoire 108 qui emprisonne la patte sur le chariot 103. Dans un deuxième temps, le vérin 107 est alimenté, déplaçant la lame 106 qui traverse sous l'os la patte et qui vient s'engager dans le logement 105b. Dans un troisième temps, le verin 104 est alimente, dépla çant le chariot 103 et la patte maintenue sur celui-ci, suivant le sens indiqué par la fleche G1. Sous l'effet de ce déplacement G1, la lame 106 incise la charnure de la patte jusqu'à son extremité. Dans un quatrième et dernier temps, les vérins 104, 107 et 109 ne sont pas alimentés, ramenant la mâchoire, la lame et le chariot a leur point de depart pour traiter une autre patte. En conclusion, si on dispose les deux machines 1 et 100 sur une même table de travail, un seul opérateur sera suffisant pour executer toutes les séquences de travail préliminaires au désossage d'une patte d'ongule abattu. Il est évident que de nombreuses modifications, variantes et ameliorations de l'invention peuvent être réalisées en se basant sur les enseignements ci-dessus. Il est, par conséquent, bien entendu que, sans sortir du' cadre des revendications anne xées, l'invention peut être mise en oeuvre d'une manière différente de celles plus particulièrement décrites ci-dessus. REVENDICATIONS 1- Machine permettant de traiter mécaniquement les différentes séquences de travail préliminaires au désossage de pattes d'ongulés et comportant - un poste de désabotage pour enlever l'onglon, - un poste de cisaillage pour sectionner les ergots, - et un poste d'entaillage pour entamer entre l'os et le cartilage l'extrémité de la patte démunie de l'onglon, la dite machine etant CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE le susdit poste de cisaillage est pourvu d'un organe de préhension destiné à maintenir la patte à traiter et se déplace en direction des autres postes de travail. 2- Machine selon la revendication 1, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE le susdit poste de cisaillage évolue dans un plan horizontal sur lequel sont agencés les postes de désabotage et d'entaillage. 3- Machine selon la revendication 1, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE le susdit organe de préhension est constitué par au moins un jeu de mâchoires commande par un vérin. 4- Machine selon les revendications 1 et 2, et dans laquelle le susdit poste de cisaillage est constitué d'un châssis portant une lame mobile actionnée par un vérin, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE ledit châssis, formé d'un cadre rectangulaire horizontal est monté coulissant sur deux rails de guidage horizontaux, les déplacements de ce châssis étant commandés par un vérin horizontal calé entre celui-ci et une butée d'appui solidaire du support desdits rails. 5- Machine selon les revendications 1, 2 et 4 , CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE les susdits rails guidant les mouvements du châssis du poste de cisaillage sont solidaires d'un chariot monté coulissant sur deux autres rails de guidage horizontaux, solidaires du bâti de la machine et orthogonaux aux premiers, les déplacements de ce chariot étant commandes par un vérin horizontal calé entre celui-ci et une butée d'appui solidaire du bâti de la machine. 6- Machine selon l'une quelconque des revendications 1,2,3, 4 et 5 et dans laquelle le susdit poste de désabotage est cons titué de deux cylindres cannelés en rotation sur des axes parallèles superposés, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE lesdits axes de rotation sont disposés horizontalement, parallelement aux rails guidant les mouvements du chariot et sont agencés en fixant la partie supérieure du cylindre bas à la hauteur du châssis du poste de cisaillage afin d'autoriser, lorsque ce dernier est déplacé vers le poste de désabotage, I'engagement de l'onglon de la patte maintenue sur ledit châssis, dans l'espace périphérique délimité entre les deux cylindres cannelés. 7- Machine selon l'une quelconque des revendications 1,2,3, 4, 5 et 6 prises ensemble, dans laquelle le susdit poste d'entaillage est constitué d'une scie circulaire, CARACTERISEEPAR LE FAIT QUE le dit poste d'entaillage est disposé sur le trajet suivi par ledit chariot, le plan de la scie étant à la hauteur du plan milieu de l'espace périphérique des deux cylindres cannelés et légèrement incline par rapport à l'horizontale. 8- Machine selon la revendication 4, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE la lame mobile du poste de cisaillage et les deplace- ments de ce dernier sont commandés par un seul vérin calé entre une butéé d'appui solidaire du support des rails de guidage et ladite lame. 9- Machine selon la revendication 6, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE le susdit poste de désabotage est constitué par deux secteurs de cylindres cannelés en rotation partielle sur des axes superposés excentriques. 10- Machine selon la revendication 6, CARACTERISEE PAR LE FAIT QU'elle comprend un moyen de détection de la longueur de l'onglon, disposé en amont du poste de désabotage et coopérant, proportionnellement à ladite longueur, avec la course du vérin commandant les déplacements du châssis du poste de cisaillage afin d'assurer une bonne introduction de l'onglon dans ledit poste de désabotage. 11- Machine selon les revendications 6 et 7, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE l'un des paliers-support des deux cylindres can nelés du poste de désabotage, situé entre lesdits cylindres et et le poste d'entaillage est muni d'une partie échancrée pour autoriser le passage de la patte venant d'être désabotee vers le poste d'entaillage. 12- Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 11 CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE les vérins commandant les déplacements du chariot et du châssis du poste de cisaillage, le vérin commandant les déplacement de la ou des mâchoires articulées,le vérin commandant les déplacements de la lame mobile du poste de cisaillage, sont connectés à une centrale hydraulique' programmée pour déclencher automatiquemen-t les phases successives de fonctionnement de ladite machine. 13- Machine selon les revendications 10 et 12, CARACTERISEE PAR LE FAIT, QUE la centrale hydraulique programmée est assujettie au susdit moyen de détection de la longueur de l'onglon et/ou à des contacteurs de fin de course agencés sur le parcours du chariot et du châssis du poste de cisaillage. 14- Machine permettant de traiter mécaniquement les différentes sequences de travail preliminaires au désossage de pattes d'ongulés et comportant un poste de découpage pour pratiquer une incision tangentiellement à l'os sur l'autre extrémité de la patte, ladite machine étant CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE ledit poste de découpage est constitué d'un chariot monté coulissant sur deux rails de guidage horizontaux et d'un élément tranchant mobile dans un plan parallele au plan des évolutions dudit chariot et suivant un axe perpendiculaire à l'axe des déplacements de ce dernier, 15- Machine selon la revendication 14, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE ledit chariot est constitué d'une plate-forme dont les déplacements sont commandés par un vérin horizontal et munie d'un organe de préhension commandé par un vérin vertical et destiné a maintenir sur celle-ci la patte à traiter. 16- Machine selon la revendication 14, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE ledit élément tranchant est constitué d'une lame pointue actionnée par un vérin et portée par deux flasques solidaires du bâti de la machine et disposees de part et d'autre dudit chariot, la premiere servant de glissiere-support et la seconde de logement destine à recevoir l'extrémité de ladite lame. 17- Machine selon les revendications 14, 15 et 16 prises ensemble, CARACTERISEE PAR LE FAIT QUE le vérin commandant les déplacements du chariot, le vérin commandant les déplacements de l'élément tranchant et le vérin commandant les déplacements de l'organe de préhension sont connectés à une centrale hydraulique programmée pour enclencher automatiquement les phases successives de fonctionnement de ladite machine.