La pur ente inventlo:- concerne un nouveau: procédé et de nouveaux dispositifs pour le relev de la courbe de réponse en champ libre, en fonction de la fréquence, d'un microphone d type quelconque. Par courbe de réponse en champ libre, on entend u-e courbe représentant en fo cation dL la fréquence variable d'une onde sinusoïdale la valeur e la force électromotrice développée par le microphone, pour une pression acoustique constante, indépendante de cette fré- quence, exist nt dans une onde sonore plane sinusoidale axant cette même fr'quence et reçue pur ledit microphone, mais cette pression otant mesure en l'absence de ce ême microphone. On sait que le grand problème des mesures sur les microphones réside dans le fait que l'on n'est pas encore capable, a ce jour, de fabriquer des haut-parleurs étalons, avec tout ce que cela suppose de précision et, surtout, de reproductibilité. Aussi n'a-t-on pas trouvé d'autre moyen, pour mesurer de façon simple la réponse "amplitude-fréquence" d 'un microphone quelconque, oue de procéder, directement ou indirectement, à un comparaison avec un nicrophonetalon, dont les caractéristiques sont connues avec une grande précision.Car l'étalonnage absolu d'un microphone fait l'objet d'un certair nombre de méthodes tre élaborées et très précises-la plus moderne est celle qui eLt fondée sur le principe de réciprocitémais ces méthodes ne permettent de résoudre le problème que pour quelques cas de microphones de types bien déterminés. n pratique de telles méthodes, toujours relativement compliquées, ne sont employées que par des laboratoires sp!cialisés, et n'ont pour but que de contrôler la fabricatior des microphones-étalons. Théoriquement, la comparaison devrait toujours s'opérer en deux temps par une méthode de substitution. En un même point de l'espace, centre d'unenzone de mesure" où est censé s'établir, à toute fréquence, un champ d ondes progressives planes, on place successivement le "point de référence" (ou" centre acous- tique") du microphone-étalon et celui du microphone à mesurer, et l'on relève les courbes de réponse correspondantes.Pour autant que la "zo e de mesure" soit suffisamnent grande pour contenir tout entier le microphone a mesurer placé dans la position corresponda-t à l'incidence désir'e, il n'y a plus de difficulté de principe, mais seulement une difzieulté pratique, liée à la nécéssité de déterminer avec lne rande précision la réponse réelle du microphone à mesurer por différence entre les deux courbes de réponse relevées, lesquelles peuvent être plus ou moins accidentées selon la dualité de la source sonore utilisée. n r-alitf, pour gagner un temps toujours précieux lorsque l'on a à effectuer de nombreuses mesures, on sait que la praiti- que courante consiste à utiliser ue méthode de comparaison simultanée, en un seul temps, et o user d'u;: artifice pour obtenir directement la courbe de réponse cherchée.Four cela, on se sert du microphone-étalon pour créer artificiellement, en un point de l'espace, un champ acoustique constant en fonction de la fréquence. lie signal de sortie de ce microphone-étalon est Utilisé, an effet, pour commander, par l'intermédiaire d'un circuit d'asservissement d'un type connu quelconque, l'amplitude de la tension de sortie du générateur sinusoidal de manière à obtenir une pression acoustique sensiblement constante malgré les variations de l'efficacité du haut-parleur utilisé pour la mesure. Cette méthode est extrêmement commode et rapide, mais elle suppose, pour que la mesure soit uste t13 Que les effets de diffraction sur le microphone à mesurer.ont une influence négligeable sur le champ acoustique au point où l'on a placé le microphoneétalon. (2) Que le fait de créer, à ce point, une pression acoustique constante en fonction de la fréquence produit automatiquement, au centre de la zone de mesure où l'on place le microphone à mesurer, une pression acoustique qui serait également constante si l'on n'y plaçait pas ce microphone. C'est bien là que résident les sources d'erreurs dans cette méthode, erreurs qui peuvent, dans bien des cas, être d'un ordre de grandeur tout à fait inacceptable. En effet, dans la pratique. les chambres anéchoiques utilisées pour réaliser les conditions de champ libre sont très souvent beaucoup trop petites pour que puissent entre compatibles les deux conditions précédentes. Pour peu que le microphone à mesurer soit relativement encombrant, on ne peut rsspecter la première condition avec la précision requise qu'en éloignant beaucoup l'emplacement du microphone-éta- lon st le centre de la zone de mesure. Les défauts de la chembre anécholque et l'irrégularité des diagrammes de directivité dss haut-parleurs empochent alors que ne soit réalise la seconde condition. On peut certes, en principe, compenser le non respect de la seconde condition en procédant non plus à une ssule mesure. mais à deux mesures successives, dans lesquelles l'emplacement du microphone-4talon et le centre de la zone de mesure sont échangés. Mais l'on retombe alors sur une méthode qui risque, en pratique, de s'avérer presque aussi compliquée que là méthode par substitution. L'objet de l'invention est d'allier la justesse de la méthode par substitution à la commodité et la rapidité de la méthode par comparaison simultanée. La méthode de l'invention consiste à mettre en mémoire, dans une première étape, les informations de fréquence st d'amplitude du signal de sortie du générateur sinusoidal con venablement modulé en amplitude par asservissement pour créer, au point unique de mesure, un champ acoustique constant.et, dans une deuxième étape, à relever la courbe de réponse "amplitude fréquence" du microphone à mesurer, placé au point de mesure, an relisant la mémoire snssynchronisme avec :li-enregistrsur de niveau. Sslon la présente invention, il est prévu un dispositif d'étalonnage de la réponse an amplitude d'un microphone à calibrer, en fonction de la fréquence, utilisant dans une première étape un générateur de signal sinusoidal à fréquence glissante comportant une entrée de commande de niveau et fournissant, dans une gamme donnée de fréquences, une tension de sortie variable, des moyens agissant sur ledit générateur pour faire parcourir en un temps donné ladite gamme par ladite fréquence glissante, des moyens de faire varier la tension de sortie dudit générateur en fonction des valeurs successives prises par une tension de commande appliquée à ladite entrée de commande de niveau, un amplificateur de puissance alimenté par le signal de sor tie dudit générateur, une source sonore (transducteurélectro-acoustique) alimentée par ledit amplificateur de puissance, un microphone-étalon placé à un emplacement choisi et recevant l'onde sonore émise par ladite source et fournissant une tension électrique d'amplitude variable, un circuit d'asservissement dérivant de ladite tension d'amplitude variable, une tension de commande appliquée à ladite entrée de commande de niveau dudit générateur X ledit dispositif utilisant dans une seconde étape les mêmes amplificateur de puissance et source sonore pour l'étalonnage dudit microphone à calibrer placé pendant cette seconde étape audit emplacement choisi et comprenant un enregistreur enregistrant la force électromotrice développée à chaque instant par ce dernier microphone I le dispositif objet de la présente inven tion est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de mise en mémoire, à chaque instant de la première étape. des informations de fréquence et d'amplitude du signal de sortie du générateur, et des moyens de reconstitution, à partir des grandeurs mises en mémoire, dudit signal de sortie que l'on applique à nouveau à l'amplifica teur de puissance. Selon un mode de r8alisation préféré de l'invention, des impulsions d'horloge sont produits å partir du signal à fréquence variable fourni par ledit générateur de signal sinusordal et appliqué à un convertisseur fréquence-tension délivrant une tension continue proportionnelle à ladite fréquence. Lotsque l'on utilise comme c'est le cas en général, un générateur à fréquence glissante dont la variation de fréquehce suit une loi approximativement exponentielle en fonction du temps, alors il est recommandé d'appliquer ladite tension continue à un amplificateur logarithmique.La tension de sortie de ce dernier amplificateur est appliquée à un circuit fournissant uns impulsion d'horloge chaque fois que cette meme tension de sortie a augmenté d'une quantité constante prédéterminée. Le mode de fonctionnement et les avantages du dispositif de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description détaillée donnés ci-après et faite avec l'aide des dessins ci-annaxés, dans lesquels - la Fig. 1 représente schématiquement l'installation utilisée dans la première étape du fonctionnement du dispositif de l'invention ; et - le Fig. 2 représente schématiquement l'installation utilisée dans la seconde étape du fonctionnement du dispositif de l'invention. Se référant d'abord à la Fig. 1, on voit sur celle-ci un générateur à fré quence glissante 1, Couvrent per exemple la gamme 20-20.000 Hz, selon une loi de va riation en fonction du temps approximativement exponentielle. La variation ds fr6- quence dudit générateur est obtenue par exemple par un condensateur variable tournant entraîné, à la diligence de l'opérateur, par un moteur qui,pour simplifier le dessin, n'a pas été représenté sur celui-ci, ou encore par tout moyen connu de balayage électronique. La tension de sortie du générateur 7 est modulée en amplitude sous l'action d'une tension de commande appliqués à son entrée de commande de niveau 2. La sortie de signal 3 du générateur est appliquée à un amplificateur de puissance 4 relié à un haut-parleur 5, dans le champ sonore duquel est placé le microphone-étalon 6 qui est relié à l'entrée d'un amplificateur 7 dont la sortie est reliée à l'entrée d'un circuit d'asservissement 8. Ce circuit fournit àsa sortie 9 une tension qui est appliquée à l'entrée de commande de niveau 2 du générateur 1. Lorsqu'on fait varier la fréquence du générateur 1, l'action régulatrice du circuit 8 a pour effet de maintenir sensiblement constante la tension alternative existant à la sortie de l'amplificateur 7.Moyennant le choix, pour le microphone 6, d'un appareil ayant une ré ponse sensiblement uniforme dans de larges limites de fréquence, et au besoin avec l'aide d'un réseau correcteur convenable associé à l'amplificateur 7, on peut alors admettre que la tension régulatrice appliquée à 2 est telle que, pour toutes les fréquences de la gamme considérée, une pression acoustique sn champ libre constante est fournie par le haut-parleur 5 dans la region occupée par le microphone 6. Les moyens grâce auxquels les valeurs successives de la tension appliquée au point 2 sont enregistrées, pour entre ultérieurement utilisées dans la deuxième étape du fonctionnement du dispositif de l'invention, vont maintenant être expliqués. La sortie 3 du générateur 1 alimente par la connexion 10 l'entrée d'un convertisseur fréqusnce-tension Il qui fournit à sa sortie 12 une tension continue proportionnelle à la fréquence du générateur 1 à l'instant considéré. La sortie 12 est reliée par la connexion 13 à l'entrée de l'amplificateur logarithmique de tension continue 14, qui fournit à sa sortie 15 une tension continue de grandeur proportionnelle au logarithme de la valeur de la tension existant en 12. A mesure que la fréquence fournie par le générateur 1 augmente, on reçoit donc en 15 une tension croissants, dont les accroissements élémentaires successifs égaux correspondent à des variations égales du logarithme de cette fréquence. La tension dé veloppée en 15 est appliquée par la connexion 16 à un générateur d'impulsions d'horloge 17. Ce générateur est un circuit construit de façon que chaque accroissement élémentaire de la tension reçue par 16, lorsqu'il atteint uns grandeur constante prédéterminée, provoque l'émission d'une impulsion de courte durée. De tels circuits sont bien connus et sont utilisés, par exemple, dans le procédé de transmission té léphonique par impulsions codés dit "modulation delta". I1 sera seulement rappelé ici que, dans un tel circuit, on compare dans un montage différentiel la valeur instantanée de la tension d'entrée à celle d'une tension intégrée obtenue par les charges successives d'un condensateur par toutes les impulsions précédemment émises, et qu'une nouvelle impulsion est émis lorsque la comparaison met en évidence un accroissement égal ou supérieur à un "quantum" prédéterminé. A la sortie 16 de l'appareil 17 sont donc émises des impulsions, ci-après appelés impulsions d'horloge, dont le nombre est proportionnel au logarithme de la fréquence du signal. Comme la fréquence du signal est une fonction exponentielle de temps a le nombre des impulsions est une fonction linéaire du temps et leur fréquence est constante. Ainsi à une variation d'une octave de la fréquence du signal correspond toujours le même nombre d'impulsions d'horloge. Par la connexion 19, les impulsions reçues en 18 sont dirigées vers un compteur 20, comptant par conséquent le nombre total d'impulsions émis par le générateur 17 Jusqu'à l'instant considéré, et vers la mémoire 21. Le compteur 20 sert à compter les impulsions d'horloge et à positionner le générateur 1 au début de son excursion quand il atteint une valeur prédéterminée. En méme temps le générateur d'impulsions d'horloge 17 fournit par la connexion 22 des impulsions au convertisseur analogique numérique 23, formé d'un échantillonneur 231. dont l'entrée est reliée à la sortie 9 du circuit 8. La tension présente en 9, ainsi échantillonnée, est transmise depuis l'échantillonneur 231 par la con nsxion 232 au codeur numérique 233, qui transmet par la connexion 24 à la mémoire 21, sous forme de mots numériques, la valeur de la tension présente au point 9 au moment où chaque impulsion d'horloge actionne simultanément les appareils 20, 21, et 23. Chaque mot numérique résultant du codage de la tension en question se trouve écrit dans ùes emplacements successifs de la mémoire 21. Se référant maintenant à la Fig. 2, pendant la deuxième étape du fonctionnement de l'installation de l'invention pendant laquelle la fréquence du générateur 1 parcourt la gamme étudiée de la même manière que pendant la première étape, les éléments 1, 2, 3, 4, 5 et 10 à 21 du montage de la Fig. 2 jouent exactement les mêmes rôles que les éléments de mêmes numéros de référence de la Fig. 1. Le microphone- étalon 6 de la Fig. 1 est toutefois remplacé par le microphone en essai 36, relié par la connexion 37 à l'entrée de l'amplificateur 38, dont la sortie alimente par la connexion 39 l'enregistreur 40, qui peut par exemple âtre un enregistreur graphique sur bande de papier.La sortie de 38 fournissant une tension alternative sinueoIdale, l'enregistreur 40 est pourvu des moyens de redressement nécessaires à son fonctionnement sous l'action d'une telle tension. Pendant touts la durée ds ladite étape, la mémoire 21 est placée sur la position "lecture". Dans cette position, pour chaque impulsion d'horloge reçue par la connexion 19, la mémoire 21 délivre sur la connexion 41 le mot numérique mis en mémoire à l'adresse correspondant au numéro de l'impulsion d'horloge. La connexion 41 est reliée à l'entrée d'un convertisseur numérique - analogique 42 dont le fonctionnement est commandé, par la connexion 43, par les impulsions d'horloge reçues de la sortie 18 du générateur 17. Le râle du convertisseur numérique - analogique 42 est de transformer les mots numériques reçus de 21 en tensions analogiques qui, à partir de la sortie de 42, sont dirigées par la connexion 44 vers l'entrée de commande de niveau 2 du générateur 1. Ainsi, pendant la deuxième partie de l'expérience, et pour les mâmes fréquences du générateur 1, se trouvent restitues, aux bornes du haut-parleur 5, des tensions alternatives égales à celles qui correspondaient à ces fréquences pendant la première partie de l'expérience. On réalise donc dans la région occupée par le microphone à calibrer 36 (Fig. 2), une pression acoustique en champ libre qui, si l'on n'y plaçait pas ce microphone, serait sensiblement indépendante de la fréquence et sensiblement égale à celle précédemment obtenue à l'aide du microphone-étalon. La mémoire 21 peut être réalisée d'un grand nombre de façons différentes. L'une des plus simples est la suivante Supposant que la tension fournie par le codeur 233 (Fig.1) ait 64 valeurs possibles, le codeur 233 délivrera pour chacune de ces valeurs et pour chaque impulsion d'horloge un mot binaire à 6 chiffres. a gamme explorée (20-20000 Hz) couvrant sensiblement 10 octaves, le nombre d'impulsions d'horloge issues de 17 sera de 600 si l'on prend 60 valeurs de fréquence par octave.La mémoire 21 pourra alors être formée de 6 registres à décalage à 600 étages chacun. Les 6 chiffres susmentionnés seront respectivement inscrits dans le premier étage desdits registres. Dans chacun de ces registres, chaque fréquence correspondra à un étage de rang donné, le meme pour les 6 registres.Chaque impulsion d'horloge fera avancer l'information inscrite dans les registres d'un étage, en sorte qu'après 600 impulsions toutes les informations requises seront enregistrées. Pour la lecture ultérieure de ces informations, les derniers étages desdits registres seront reliés au convertisseur numérique - analogique 42 (Fig. 2), et chaque impulsion d'horloge aura pour effet de faire passer dans ce convertisseur l'information parallèle correspondant au rang de cette dernière impulsion. D'autres réalisations sont également possibles, employant par exemple un unique registre à décalage ayant un nombre d'étages égal à la somme des nombres d'étages des 6 registres susmentionnés, moyennant une multiplication correspondante du nombre d'impulsions d'horloge, chaque impulsion émiss par 17 donnant lieu à 6 impulsions décalées dans le temps. Dans un cas comme dans l'autre, lorsque le nombre total d'impulsions d'horloge émises par le générateur 17 (Fig. 1) atteint la valeur maximale choisie (600 dans l'exemple ci-dessus donné, le compteur binaire 20 revient automatiquement à zéro. La première impulsion d'horloge sera émise par le générateur 17 dès que la tension de sortie ds l'amplificateur 14 atteindra une valBur prédétsrminéQ icet amplificateur ne pouvant etre à caractéristique strictement logarithmique au voisinage d'une tension de sortie nulle), puis les impulsions suivantes seront produites par le mécanisme d'intégration ci-dessus expliqué. Au lieu d'utiliser comme mémoire 21 une mémoire numérique, il est possible d'utiliser une mémoire analogique, par exemple un registre à décalage analogique du type à transfert de charge. Le codeur 233 et le décodeur 42 sont alors supprimés, et le-registre à décalage analogique enregistre directement les échantillons produits par l'échantillonneur 231. Une variante possible du mode de réalisation ci-dessus décrit consiste à mettre en mémoire ùn signal à fréquence glissante et d'amplitude variable dont la fréquence et l'amplitude instantanées sont à tout instant proportionnels à la fréquence et à l'amplitude instantanées du signal qui sort du générateur lors de la première étape. Les moyens de mise en mémoire de ce signal peuvent, tout comme dans le cas précédent, consister soit an un échantillonneur suivi d'un convertisseur analogique-numérique et d'une mémoire numérique, soit en un échantillonneur suivi d'une mémoire analogique, par exemple du type "à transfert de charge". Mais cette variante est caractérisée en ce qu'on n'utilise plus du tout, lors de la deuxième étape, le générateur sinusoldsl 1. La simple lecture de la mémoire 21 fournit en effet directement, après décodage éventuel dans le convertisseur numérique-analogique 42, le signal nécessaire à l'alimentation de l > amplificateur de puissance 4.En outre, les éléments 10 à 17 du dispositif, qui servaient à engendrer les impulsions d'horlogs à partir de l'information ds fréquence du signal de sortie du générateur 1, sont supprimés complètement. Ils sont remplacés par un simple générateur d'impulsions d'horloge autonome, fournissant, sur un rythme choisi à la diligence de l'opérateur, des impulsions d'horloge qui sont utilises exactement de la même manière que dans le mode de réalisation préféré décrit plus haut. Enfin, il est bien entendu que lors de la *seconde étape", lorsqu'on relit la mémoire, on a tout intérêt à recharger ladite mémoire par un dispositif de recirculation en même temps qu'on la lit, afin de pouvoir effectuer plusieurs fois de suite cette seconde étape, et relever par conséquent plusieurs courbes de réponse successivement, sans avoir à recommencer la 'première étape', qui a été faite une fois pour toute. C'est là l'un des intérêts majeurs de la méthode objet de la présente invention. REVEND 10 AT IONS 1 - Dispositif d'étalonnage de la réponse en amplitude d'un microphone à calibrer, en fonction de lafréquence, utilisant dans une première étape un générateur de signal sinusoïdal à fréquence glissante comportant une entrée de commande de niveau et fournissant, dans une gamme donnée de fréquences, une tension de sortie variable, un dispositif mécanique ou électronique agissant sur ledit généra- teur pour faire parcourir en un temps donné ladite gamme par ladite fréquence glissante, des moyens de faire varier la tension de sortie dudit générateur en fonction des valeurs successives prises par une tension de commande appliquée à ladite entrée de commande de niveau, un amplificateur de puissance alimenté par le signal de sortie dudit générateur, une source sonore (transducteur électro-acoustique) alimentée par l'amplificateur de puissance, un microphone-étalon placé à un emplacement choisi, recevant Tonde sonore émise par ladite source et fournissant une tension électrique d'amplitude variable, un circuit d'asserviesement dérivant de ladite tension d'amplitude variable, lors de cette première étape, une tension de commande de niveau appliquée au générateur; ledit dispositif, utilisant dans une seconde étape les m8mes amplificateurs de puissance et source sonore pour l'étalonnage dudit microphone à calibrer placé pendant cette seoonde étape audit emplacement choisi et comprenant un enregistreur enregistrant la force électromotrice développée à chaque instant par ce dernier microphone, étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de mise en mémoire, à chaque instant de la première étape, de l'information d'amplitude du signal de sortie du générateur, et des moyens de reconstitution, à partir des grandeurs mises en mémoire, et en utilisant éventuellement une seconde fois le générateur à fréquence glissante, dudit signal de sortie que l'on applique à nouveau pendant la seconde étape à l'amplificateur de puissance. 2 - Dispositif d'étalonnage de la réponse en amplitude d'un microphone à calibrer selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de mise en mémoire, à chaque instant de la première étape, de l'information de fréquence du signal de sortie du générateur, et des moyens de reconstitution, lors de la seconde étape, de la fréquence du signal à fréquence glissante à appliquer à l'amplificateur de puissance, en sorte que ledit signal appliqué à l'amplificateur de puissance ait bien, pour chaque valeur instantanée de la fréquence, une amplitude égale ou proportionnelle à celle du si-nal de sortie du générateur lors de la première étape. 3 - Dispositif d'étalonnage d'un microphone à calibrer selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de mise en mémoire de l'information de fréquence du signal de sortie du générateur, lors de la première étape, comprenant un convertisseur fréquence/tension produisant une tension continue ou à fréquence constante d'amplitude proportionnelle à la fréquence dudit signal de sortie, et un circuit comparateur produisant une impulsion chaque fois que l'amplitude de la tension de sortie dudit convertisseur augmente d'une quantité déterminée. 4 - Dispositif d'étalonnage d'un microphone à calibrer selon la revendication 3, caractérisé en ce que le générateur de signal sinu sofdal à fréquence glissante produit un signal dont la fréquence varie quasi-exponenUn1tement en fonction du temps etqutunamplificateur logarithmique est inséré entre le convertisseur fréquence/tension et le circuit produisant les impulsions afin que ce dernier produise des impulsions à fréquence sensiblement constante. 5 - Dispositif d'étalonnage d'un microphone à calibrer selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend - lors de la première étape, des moyens de mise en mémoire àdesinstants successifs définis par des impulsions d'horloge,delatension de commande de niveau du générateur, échantillonnée à ces instant lesdites impulsions d'horloge étant produites, soit à partir d'un générateur d'impulsions autonome, soit à partir du signal de sortie du générateur et des moyens d'obtenir que les instants successifs d'échantillannage correspondent à des valeurs successives bien déf~des et repérables de la fréquence instantanée dii alde sorti2 du générateur. - lors de la deuxième étape, des moyens d'extraire de la mémoire lesdits échantillons de tension de commande et des moyens de reconstituer, à partir de ces échantillons, une tension de commande qui, appliquée à l'entrée de commande du niveau du générateur, permette de reproduire un signal sinusoïdal à fréquence glissante dont l'amplitude instantanée soit, pour chaque valeur de la fréquence instantanée, égale ou proportionnelle à l'amplitude qutavait le signal de sortie du générateur lors de la première étape. 6 - Dispositif d'étalonnage d'un microphone à calibrer selon la revendication 5, caractérisé en outre en ce que les moyens d'assurer la correspondance exacte entre les valeurs de fréquence et l'amplitude du signal sinusoïdal à fréquence glissante entre la première et la seconde étape comprennent un compteur qui compte les impulsions d'horloge. 7 - Dispositif d'étalonnage d'un microphone à calibrer selon la revendication 5, caractérisé en ce que : - lors de la première étape, les moyens de mise en mémoire de la tension de commande de niveau du générateur comprennent un échantillonneur, un convertisseur analogique/numerique quantifiantceséchnn tillons et les transformant en mots numériques, et une mémoire numérique desdits mots. - lors de la seconde étape, les moyens d'extraire de la mémoire lesdits échantillons quantifiés et de reconstituer la tension de commande de niveau comprennent un convertisseur numérique/analogique. 8 - Dispositif d'étalonnage d'un microphone à calibrer selon la revendication 5, caractérisé en ce que - les moyens de mise en mémoire, lors de la première étape, de la tension de commande de niveau du générateur comprennent un échantillonneur suivi d'une mémoire analogique desdits échantillons. 9 - Dispositif d'étalonnage dtun microphone A calibrer selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens de mise en mémoire, lors de la première éeape,d'un signal à fréquence glissante d'amplitude variable, dont la fréquence et l'amplitude instantanées sont à tout instant proportionilels à la fréquence et à l'amplitude instantanées du sel de sortie du générateur. - des moyens d'extraire de la mémoire, lors de la seconde étape, le signal qui y a été inscrit, des moyens de reconstituer, à partir du signal extrait, un signal sinusoïdal à fréquence glissante identique en fréquence et en amplitude à celui qui était issu du générateur lors de la première étape, et des moyens d'appliquer le signal ainsi reconstitué à l'entrée de l'amplificateur de puissance en lieu et place du signal fourni par le générateur lors de la première étape. 10 - Dispositif d'étalonnage d'un microphone à calibrer selon la revendication 9, caractérisé en ce que - lors de la première étape, les moyens de mise en mémoire du signal à fréquence glissante et d'amplitude variable comprennent un échantillonneur, un convertisseur analogique/numérique quantifiant les échantillons et les transformant en mots numériques, et une mémoire numérique desdits mots. - lors de la seconde étape, les moyens de reconstituer un signal sinusoSdal à fréquence glissante identique à celui qui était issu du générateur lors de la premiere étape comprennent des moyens d'extraire de la mémoire numérique lesdits mots, un convertisseur numérique/analogique auquel on applique lesdits mots extraits de la mémoire, et des moyens de reconstituer, à partir du signal de sortie du convertisseur numérique/analogique, un signal sinusoïdal à fréquence glissante. 11 - Dispositif d'étalonnage d'un microphone à calibrer selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de mise en mémoire du signal à fréquence glissante et l'amplitude variable comprennent une mémoire analogique.