La présente invention a pour objet des perfectionnements apportés à la construction des appareils agricoles cultivateurs tractés. Les besoins que présente l'agriculture, à l'heure actuelle, ont posé à l'agriculteur des problèmes impossibles à résoudre par les moyens mécaniques connus et employés qui, dans la majorité des cas, sont actionnés à la main, et dont la manipulation est fatigante et anti-économique. Il est clair que, par suite de ces circonstances, on supprime diverses cultures de nécessité inestimable pour la consommation et le commerce. Pour résoudre ces problèmes difficiles et angoissants, le demandeur a apporté des perfecionnements au cultivateur faisant l'objet de son brevet espagnol 398.053. Selon l'un de ces perfectionnements, la transmission de la force motrice aux roues avant motrices est assurée à l'aide d'un arbre moteur, disposé dans la boite de vitesses, avec des extrémités sortant de chaque c8t6, et sur lesquelles sont montés soxidairement deux embrayages qui sont actionnés automatiquement par le volant de direction, indépendamment d'une pédale de comman- de de débrayage, qui en facilite le démarrage, la force motrice étant transmise aux roues motrices par l'intermédiaire d'une chaîne et d'un pignon intermédiaire qui réduit le nombre de tours, et d'une autre chaîne de transmission. Pour une meilleure compréhension, à titre d'exemple de réalisation de l'invention, on se référera aux dessins annexes dans lesquels on a représenté, d'une façon schématique, un cultivateur tracté perfectionné selon l'invention. Dans ces dessins La Fig. 1 représente une vue en plan de l'ensemble du cultivateur, La Fig. 2 en est une vue en élévation, La Fig. 3 est une vue en plan de sa partie arrière0 Dans les dessins et dans la description qui va suivré, du cultivateur et de ses éléments principaux, ceux-ci ont reçu les références suivantes 1 - Arbre bilatéral moteur 2 - Manchons et cames de l'embrayage 3 - Coussinet axial de l'ambrayage 4 - Cône femelle de l'embrayage 5 - Cne male de l'embrayage 6 - Pignon de prise de force 7 - Ressort d'embrayage 8 - Roulements extrêmes de l'axe moteur 9 - Tiges actionnant la fourchette de l'embrayage 10 - Excentrique de l'embrayage 11 - Pédale d'embrayage 12 - Fusée de la roue motrice 13 - Commande pour la prise de force 14 - Arbre de prise de force et de l'élévateur rotatif 15 - Armature du train arrière 16 - Bielle de direction 17 - Biellette de direction arrière 18 - Commande de la clé de relevage 19 - Support de relevage 20 - Ressort d'embrayage 21 - Régulateur de la clé de relevage 22 - Tige de l'élévateur rotatif. 23 - Commande de la clé hydraulique 24 - Distributeur hydraulique 25 - Caisse et piston d'élévation 26 - Arbre horizontal de relevage 27 - Commande de la bielle de direction 28 - Tige bilatérale de direction 29 - Levier d'embrayage et bielles de direction bilatérales 30 - Siège du conducteur 31 - Armature de relevage 32 - Pignon de la chaîne motrice 33 - Chaîne de la roue motrice 34 - Pignon de la chaîne de transmission intermédiaire 35 - Pignon de la chaine de transmission de force de l'élévateur rotatif 36 - Chaîne de transmission de force 37 - Arbre de force motrice intermédiaire 38 - Fourchette de l'embrayage inférieur, bilatérale 39 - Commande du changement de vitesses 40 - Volant de direction 41 - Commande de la fourchette d'embrayage supérieur, bilatérale. Suivant l'ensemble de pièces ainsi énumérées et se référant aux dessins mentionnés, il va être donné une description détaillée des mécanismes perfectionnés selon l'invention. MéCANISME DE TRACTION Son fonctionnement est le suivant Quand le cultivateur tracté avance, il est mu par un moteur à combustion interne ; la transmission de force s'effectue par un embrayage automatique non décrit, étant donné que c'est un organe interne, intercalé entre le moteur et la botte de vitesses0 Quand le moteur fonctionne en marche lente, ltembrayage n'intervient pas et le cultivateur tracté est immobile t pour le mettre en mouvement, on accélère le moteur, en augmentant ainsi la vitesse de rotation de son arbre de sortie, puis on produit par action centrifuge l'accouplement de cet arbre avec la botte de vitesses ; de celle-ci, sort un arbre moteur 1 bilatéral, présentant à chacune de ses extrémités un embrayage à cône femelle 4 et cône male 5, qui actionne la roue avant motrice correspondante en lui transmettant l'énergie produite par le moteur. MECANISME DE RELEVAGE Il est constitué par une pompe à engrenages, disposée à l'intérieur de la botte de vitesses et qui, avec l'huile de cette botte, à une pression suffisante, fonctionne pour faire élever les divers outils, à la volonté du conducteur, au moyen d'un robinet de fermeture destiné à être appliqué au cultivateur tracté.Par le mouvement du levier de commande 18, amené dans une position déterminée, le robinet ouvre l'un.de ses orifices par où passe l'huile sous pression et qui entre par un raccord communiquant avec un cylindre contenant le piston 25 ; celui-ci est poussé par la pression de l'huile et décrit son cycle de travail en élevant les porte-outil qui constituent le dispositif de relevage, comme on le voit à la Fig. 1, de façon à mettre ces porte-outil dans une position convenable pour le travail ; le levier de commande 18 qui contrôle tout le système hydraulique est actionné vers l'arriè- re et se situe dans la position convenable et avantageuse. MéCANISME DE DIRECTION Pour faire avancer le cultivateur dans la direction voulue, il n'est pas nécessaire d'utiliser la pédale de débrayage correspondant à l'intérieur du virage, car le volant 40 contrôle tout le système de direction, qui s effectue conformément aux dessins schématiques annexés ; à partir de l'arbre de direction, deux biellettes 27 bilatérales raccordent les tiges qui actionnent les fourchettes séparant les embrayages bilatéraux, cône mâle 5 du cône femelle 4, actionnés par le levier bilatéral 29 ; celui-ci est relié à l'une de ses extrémités à la tige bilatérale, et avec les biellettes arrière, ces biellettes orientant les roues de direction, en assistant ainsi le volant dans sa rotation, avec une grande précision ; l'on complète la manoeuvre pour obtenir toute position convenable. Pour avancer en ligne droite, la machine y parvient toute seule, le conducteur relâchant le volant qui reprend sa position neutre sous l'action des ressorts d'embrayage. Il va de soi que la présente invention ne doit pas être considérée comme limitée au mode de réalisation décrit et représenté, mais en couvre au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1 - Cultivateur tracté agricole caractérisé par le fait que la transmission de la force motrice aux roues avant motrices est assurée à l'aide d'un arbre moteur, disposé dans la boite de vitesses, avec des extrémités sortant de chaque côté, et sur lesquelles sont montés solidairement deux embrayages qui sont actionnés automatiquement par le volant de direction, indépendamment d'une pédale de commande de débrayage, qui en facilite le démarrage, la force motrice étalit transmise aux roues motrices par l'intermédiaire d'une chaîne et d'un pignon intermédiaire qui réduit le nombre de tours, et d'une autre chaîne de transmission. 2 - Cultivateur tracté agricole, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le relevage est assuré par une pompe à engrenages disposée à l'intérieur de la bote de vitesses, et fonctionnant avec la meme huile que cette boite, à une pression suffisante pour élever l'armature de relevage et les porte-outil des bras latéraux de l'élévateur rotatif. 3 - Cultivateur tracté agricole, selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le système de direction et de débrayage est synchronisé avec le volant, qui, avec son arbre, déplace deux biellettes des deux côtés qui actionnent deux tiges branchées à deux leviers intermédiaires qui font agir les embrayages moteurs et qui sont reliés à leurs extrémités aux tiges bilatérales qui relient les roues de direction à l'arrière.