La présente invention concerne une faitière d'étanchéité en un matériau élastique et à forme permanente, en particulier en plastique, pour la couverture en faitage de toitures recouvertes de plaques de couverture de toiture, présentant des chaperons de couverture fixés au lattis de faitage de la structure de couverture et constituant la fermeture supérieure du -faitage et où les faitières d'étanchéité sont fixées sur la face supérieure du lattis de faîtage et reposent sur les plaques de couverture de toiture par leurs bords côté opposé du lattis de faîtage, dé façon à recouvrir les fentes existantes des deux côtés du lattis de faitage entre les chaperons de couverture et les plaques de couverture de toiture. On connaît, à partir du Brevet DT-PS 1 609 934, une couverture de faîtage qui fait usage de telles faitières d'étanchéité. Les faitières d'étanchéité connues présentent des portions de bordure qui sont essentiellement plus larges que la face supérieure du lattis de faitage et qui se recouvrent sur grande largeur. Le recouvrement des bords longitudinaux dirigés l'un vers l'autre des faitières d'étanchéité constitue la caractéristique essentielle de la couverture de faitière connue, regardée comme absolument nécessaire pour pouvoir adapter les faitières d'étanchéité à la fente de largeur différente existant entre la faitière d'étanchéité et les plaques de couverture de toiture voisines par glissement par rapport au lattis de faitage. Ce recouvrement des bords longitudinaux orientés llun vers l'autre des faitières d'étanchéité a pour conséquence que dans le recouvrement nécessaire des extrémités voisines lsune de l'autre, en direction longitudinale, des faitières d'étanchéité , il apparaît quatre couches qui interdisent la pose parfaite des faitières dlétanchéité. Pour parer à cette difficulté, les faitières d'étanchéité connues, sont découpées en gradins à une extrêmité. La disposition correcte des gradins demande à nouveau une attention particulière lors de la pose des faitières d'étanchéité.En outre, on ne peut pas empêcher de façon certaine l'apparition d'endroits où quatre faitières d'étanchéité se superposent, du fait que les plaques de couverture de toiture ne sont pas toujours alignées avec précision l'une par rapport à l'autre des deux cotés du lattis de faitage, de sorte qu'il apparaît un décalage de longueur des faitières d'étanchéité qui peut amener l'apparition de couches quadruples. La pose des faitières connues d'étanchéité est également difficile parce que d'un côté il est nécessaire, pour adapter les faitières au profil des plaques des couvertures de toiture, de clouer séparément les faitières, mais que lors du clouage de la deuxième faitière, ce n'est pas seulement la faitière elle-même mais aussi celle qui se trouve en-dessous qu'il faut traverser. Pour poser les agrafes des chaperons de couverture, il faut alors traverser deux couches ou plus de faitières d'étanchéité.Cette traversée des faitières d'étanchéité pour leur fixation et pour la pose des agrafes n'est pas seulement pénible du faut que le matériau plastique relativement dur offre une résistance notable et que l'on ne peut pas y faire tenir debout une pointe d'une simple pression, mais on endommage aussi le matériau plastique de facon-non définie à chaque emplacement de pointe, de sorte qutil apparaît alors des endroits à partir desquels peuvent facilement se produire, sous l'influence des contraintes,des fissures qui mettent en cause l'efficacité des faitières d'étanchéité, particulièrement si ces fai; tières d'étanchéité deviennent cassantes à la longue et au froid. A Partir du Brevet US-PS 1 755 412, on connaît par ailleurs des bavettes d'étanchéité pour couverture de faitage, constituées de pièces de tôle pliées en gradins et fixées, avec une bavette de bordure en forme de bande, aux côtés extérieurs, essentiellement perpendiculaires à la surface couverte, du lattis de faitage. On comprend que la fixation des bavettes d'étanchéité sur les surfaces extérieures du lattis de faitage soit relativement difficile. De plus, fréquemment, le lattis de faitage ne vient pas dépasser suffisamment haut au-dessus des plaques de couverture de toiture pour qu'il y ait, sur les surfaces latérales, encore de la place pour la fixation des bavettes d'étanchéité. L'invention a par contre pour objet de concevoir des bavettes d'étanchéité pour une couverture de faitage de la manière décrite au début de façon telle que, sans mesures compliquées, un recouvrement quadruple des bavettes d'étanchéité soit exclu, qutil ne soit pas nécessaire, pour leur fixation, de traverser plusieurs couches de bavettes d'étanchéité et même -que la fixation des-agrafes pour chaperons de couverture ou autres ne présente plus aucune difficulté. Cet objet est atteint, selon l'invention, d'une manière extraordinairement simple par le moyen que la bavette d'étanchéité présente sur sa bordure prévue pour la fixation sur le lattis de faîtage une portion pliée, dont la largeur soit au maximum égale à la demi-largeur du lattis de faîtage. La bavette d'étanchéité selon l'invention peut alors, tout cotrlme celle qui est connue, se clouer de façon simple sur la face supérieure du lattis de faitage. Le repli obtenu par le pliage de la portion de bordure y offre une butée farfaite sur le bord du lattis de faitage, ce qui garantit que la bavette d'étanchéité prend toujours la position désirée. En direction longitudinale, on peut toujours faire glisser sans autre la bavette d'étanchéité pour l'adapter au profil des plaques de couverture de toiture.En limitant la. largeur de la portion pliee de la bavette d1étanchéité,,on garantit qu'il ne peut en aucune façon se produire des recouvrements avec la portion de la bavette d'étanchéité posée sur l'autre côté du lattis de faîtage. I1 s'ensuit que les bavettes d'étanchéité disposées des deux côtés du lattis de faitage peuvent se fixer d'une façon absolument indépendante l'une de l'autre, de sorte quelles ne se gênent mutuellement en aucun cas et qutil n'est pas nécessaire de faire attention à une position définie de ces bavettes l'une par rapport à l'autre. De même il devient impossible qu'il soit nécessaire que la pointe traverse plus que l'unique bavette d'étanchéité à fixer.Il est donc également possible, dans une autre réalisation de l'in Invention, de munir de trous pour pointes la portion repliéè de la bavette d'étanchéité, de sorte que d'une part on ne puisse pas blesser de façon incontrôlée le matériau dont est fait la bavette d'étanchéité et d'autre part que les pointes servant à sa fixation puissent se fixer dans le bois par simple pression avant d'être enfoncées. Ceci simplifie sensiblement la pose de ces bavettes d'étanchéité. Egalement lors de la pose des agrafes pour faire tenir les chaperons de couverture ou autres pièces sur le lattis de faîtage, il nest plus nécessaire de percer une ou môme plusieurs couches de bavettes d'étanchéité, du fait qu'il reste normalemententre-les bavettes d'étanchéité disposées des deux côtés du faîtage, une petite fente qui permet de planter directement des pointes dans la face supérieure du lattis de faitage. Ceci garantit également à nouveau que les bavettes d'étanchéité ne se décalent pas lorsque l'on enfonce les pointes et on peut en outre, avant de les enfoncer définitivement, planter légèrement les pointes et ainsi les fixer. il va de soi que les bavettes d'étanchéité selon l'invention doivent également être disposées l'une derrière l'autre en direction longitudinale de façon que leurs extrêmités se recouvrent. Mais comme il n'y a pas de recouvrement entre les bavettes d'étanchéité disposées à gauche et à droite du lattis de faîtage, il n'est pas possible que plus de deux bavettes d'étanchéité se superposent. I1 n'est donc plus nécessaire de prévoir des découpes quelconques aux extrêmités des bavettes d'étanchéité. Par conséquent toutes les bavettes d'étanchéité peuvent être identiques et être avantageusement conçues pour que les évidements existants pour adaptation aux plaques de couverture de toiture sur le bord de la bavette dlétanchéité opposée à la portion reliée soient répartis symétriquement sur la longueur de la bavette. I1 n'existe plus alors de direction pteférentielle de la bavette d'étanchéité de sorte que lors de sa pose il n'est absolument pas nécessaire de prendre garde à une position particulière de cette bavette d'étanchéité. On peut alors également y disposer les trous pour pointes à une distance des extrémités de la bavette d'étanchéité qui soit supérieure à la zone de recouvrement des bavettes d'étanchéité définies par la position des évidements.Il est ainsi garanti que les trous pour pointes sont toujours libres pour permettre de planter les pointes. Il faut encore mentionner, à vrai dire, que par suite de la conception selon llinvention, des bavettes d'étanchéité, on perd la possibilité de décaler la bavette d'étanchéité perpendiculairement au lattis de faitage, mais il n'existe plus de véritable nécessité d'une telle possibilité de décalage puisque les bavettes d'étanchéité peuvent sans autre être conçues suffisamment larges pour pouvoir recouvrir toutes les fentes qui apparaissent en pratique entre le lattis de faitage et les plaques voisines de couverture de toiture.Il faut encore mentionner que l'on parle toujours dans ce qui précède et dans ce qui suit, pour motif de simplicité, d'une "couverture de faitage" mais que bien entendu il faut y comprendre également les "couvertures d'arêtier"et tous dispositifs du mme genre où deux surfaces de toiture inclinées l'une par rapport à l'autre se coupent à angle saillant. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés. Les caractéristiques peuvent êtreutrlisées dans d'autres formes d'exécution de l'invention, isolément ou. regroupées en combinaison quelconque. La Figure 1 est la représentation perspective dTune bavette d'étanchéité, La Figure 2 est une vue de dessus d'une couverture de faitage utilisant les bavettes d'étanchéité sur la Figure 1 La bavette d'étanchéite représentée sur la Figure 1 est faite en un matériau relativement rigide et en même temps élastique. A une portion médiane lisse 1 se raccordent deux portions de bordure 2 et 3 qui sont pliées du même côté par rapport à la portion médiane 1. Les arêtes ou plis 4 formés par le pliage des portions de bordure 2 et 3 courent selon la direction longitudinale de la bavette d'étanchéité. Une portion de bordure 2 a une largeur B, un peu inférieure à la demi-largeur des lattis usuels de faitage. Comme cette largeur usuelle d'un lattis de faitage est de 5 cm, dans l'ex- emple d'esécution représenté, la pcrtion repliée 2 a une largeur B = 2,4 ci. La longueur de la bavette d'étanchéité est d'environ 1 a. Sur la portion repliée 2 se trouve un certain nombre de trous pour pointes 6. Sur le bord de la bavette d'étanchéité opposé à la portion 2 repliée avec les trous pour pointes 6, donc sur la portion de bordure 3, se trouvent un certain nombre d'évidements 7 qui servent à recevoir les saillies convexes correspondantes des plaques de couverture de toiture. Le pas des évidements 7 est donc le même que le pas des saillies convexes des plaques de couverture de toiture, avec lesquelles la bavette d'étanchéité doit-collaborer. Comme on le voit les évidements sont répartis symétriquement sur la longueur de la bavette d1 étanchéité. Comme on le voit sur la Figure 2, les bavettes d'étanchéité représentées sur la Figure 1 sont clouées, pour réaliser ùne couverture de faitage, sur un lattis de faitage ll de façon telle que les portions repliées 2 reposent sur la face supérieure du lattis de faitage. Les plis 4 qui se trouvent entre la portion médiane 1 et la portion repliée 2 de la bavette d'étanchéité y coincident avec les arêtes extérieures 12 du lattis de faitage. Ceci simplifie considérablement l'alignement des bavettes d'étanchéité parallèlement au lattis de faitage Il. Dans la direction longitudinale du lattis de faitage 11 les bavettes d'étanchéité sont disposées de façon telle que les découpes 7 reçoivent les saillies convexes des plaques de couverture de toiture 14 voisines du lattis de faitage 11. La dimension souhaitée du recouvrement, dans l'exemple d'exécution représenté, est garantie par le moyen que les extrémités de deux bavettes d'étanchéité qui se suivent en direction longitudinale s'adossent respectivement, par leurs évidements 7 voisins de leurs extrémités 8 et 9 sur la même saillie convexe 13 des plaques de couverture de toiture 14. Les trous pour pointes y sont alors disposés de façon telle que les pointes 15 tombent en dehors de la zone de recouvrement entre les extrêmités 8 et 9. Comme les po-rtions 2 repliées et fixées sur le lattis de faitage ll des bavettes d'étanchéité sont un peu-plus étroites que le lattis de faitage 11, il subsiste entre leurs bords une fente étroite 16, qui permet de planter d'autres pointes 17 dans le lattis de faitage, sans qu'il soit nécessarde pour cela de décaler les bavettes d'étanchéité. Ces autres pointes 17 peuvent en particulier servir à fixer une agrafe 18 qui servira de son côté à la fixation de chaperons de couverture 19 qui recouvrent le lattis de faitage et les portions des bavettes d'étanchéité fixées à ce lattis de faitage. Comme on le voit, les bords latéraux du chaperon de couverture 19 s'étendent presque jusqu'aux saillies convexes 13 des plaques de couverture de toiture. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Bavette faitière d'étanchéité en un matériau élastique et à forme permanente, en particulier en plastique pour la couverture en faitage de toiture recouvertes de plaques de couverture de toiture, présentant des chaperons de couverture fixés au lattis de faîtage de la structure de couverture et constituant la fermeture supérieure du faitage et où les faitières d'étanchéité sont fixées sur la face supérieure du lattis de faitage et reposent sur les plaques de couverture de toiture par leurs bords côté opposé au lattis de faitage, de façon à recouvrir les fentes existantes des deux côtés du lattis de faîtage entre les chaperons de couverture et les plaques de couverture de toiture, caractérisée en ce que la bavette d'étanchéité présente sur son bord prévu pour la fixation sur le lattis de faitage une portion repliée dont la largeur est au plus égale à la demi-longueur du lattis de faitage. 2. Bavette faitière d'étanchéité selon revendication 1, caractérisée en ce que sa portion repliée est munie de trous pour pointes. 3. Bavette- faitière d'étanchéité selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les évidements existants, pour adaptation aux plaques de couverture de toiture, sur sa bordure opposée à la portion repliée sont répartis symétriquement sur sa longueur. 4. Bavette faitière d'étanchéité selon ltensemble des revendications 2 et 3,?-caractérisée en ce que les trous plur pointes sont disposés à une distance d'extrêmités de la bavette d'étanchéité supérieure à- la zone de recouvrement des bavettes d'étanchéité définie par la position des évidements.