La présente invention concerne des régulateurs de lumière du type comprenant une cellule qui contient un fluide sur lequel peuvent agir des champs électriques et/ou magnétiques en vue de changer la transmission de la lumière à travers le fluide. 5 L'invention concerne, plus particulièrement, des régulateurs de lumière qui utilisent une suspension de particules minuscules en dispersion dans un fluide. Des régulateurs de lumière de ce genre sont connus depuis des années ; des suspensions fluides d'hérapathite dans un liquide approprié sont souvent préférées 10 bien qu'on puisse utiliser des particules d'un autre type. D'une façon générale, les formes des particules sont telles que dans un agencement relatif elles interceptent plus de lumière que dans un autre agencement relatif. C'est ainsi qu'on a proposé des particules aciculaires, en forme de bâtonnets, en forme de pla-15 quettes ou en paillettes fines. Les particules peuvent posséder des propriétés variées d'absorption de lumière ou de réflexion de lumière, elles peuvent être polarisantes, biréfringentes, métalliques, non métalliques, ets. Outre 1'hérapathite, on a proposé de nombreuses autres matières comme le graphite, le mica, 20 le grenat rouge, l'aluminium, les périodures de sulfates alcaloïdes, etc. De préférence, on utilise des cristaux dichroïques, biréfringents ou polarisants. On utilise des particules minuscules ou très finement divisées et on les met en suspension dans un liquide dans lequel elles ne 25 sont pas solubles et qui présente une viscosité appropriée. Pour contribuer à stabiliser la suspension quand elle n'est pas en activité, on utilise avantageusement un colloïde protecteur pour empêcher l'agglomération ou le dépôt. Une suspension fluide qui a été utilisée avec des bons 30 résultats comprend des particules sensiblement aciculaires d'hérapathite, de l'acétate d'isopentyle comme milieu liquide de suspension et de la nitrocellulose comme eolloïde protecteur. Pour augmenter la viscosité, on a également incorporé dans la suspension des agents plastifiants tels que le phtalate de dibutyle. 35 On a proposé d'utiliser à la fois des champs électriques et des champs magnétiques pour aligner les particules bien que l'utilisation de champs électriques soit plus courante. Pour appliquer un champ électrique, on forme des électrodes ayant une surface conductrice sur deux parois opposées de la cellule et on 40 applique un potentiel électrique à ces électrodes. Les électrodes 72 11625 2 2132376 peuvent être des revêtements conducteurs minces et transparents sur les faces intérieures des parois avant et arrière de la cellule, si bien qu'on obtient une cellule du type ohmique dans laquelle les électrodes sont en contact avec la suspension fluide. 5 On a également proposé de recouvrir les électrodes d'une mince couche d'une matière transparente, par exemple de verre, pour protéger les électrodes. Les minces couches de verre forment des couches diélectriques entre les électrodes et la suspension fluide et on peut considérer que les cellules sont capacitives. A ces 10 électrodes, on applique une tension continue, alternative ou puisée, pour aligner les particules dans la suspension. Quand la tension est supprimée, les particules reprennent une disposition désorientée fortuite, par suite du mouvement Brownien. Normalement, les parois avant et arrière de la cellule sont 15 transparentes, par exemple sous forme de panneaux en verre ou en une matière plastique. En l'absence d'un champ appliqué et pendant que les particules ont une orientation fortuite, la cellule ne présente qu'une faible transmission de la lumière et elle est donc dans son état fermé. Quand on applique un champ, les parti-20 cules sont alignées et la cellule est alors dans son état ouvert ou de transmission de lumière. La paroi arrière peut également être réfléchissante au lieu d'être transparente. Quand il en est ainsi, la lumière est absorbée pendant que la cellule n'est pas excitée et la lumière est réfléchie quand la cellule est excitée. 25 On peut modifier ces paramètres fondamentaux si l'on utilise des particules réfléchissantes au lieu de particules absorbantes de la lumière. On peut également choisir les particules et la nature des champs de manière que l'application du champ ferme la cellule et que sa suppression ouvre la cellule. 50 Dans les cellules de ce genre, un problème sérieux est celui- de l'agglomération des particules ; alors que les colloïdes de protection contribuent à réduire ou à supprimer l'agglomération quand la cellule est à l'état inactif ou au stockage, la tendance à l'agglomération augmente dès que la cellule est en service. 35 Selon la nature de la suspension et de la tension et de la fréquence du champ, cette agglomération peut devenir perceptible en quelques secondes, en quelques minutes ou seulement après plusieurs heures d'utilisation. Une fois que l'agglomération a eu lieu, sa tendance est de persister d'une façon plus ou moins 40 permanente même après la suppression de la tension d'excitation. 72 11625 3 2132376 Cette agglomération détériore considérablement l'efficacité du régulateur de lumière car elle provoque des hétérogénéités dans la suspension et modifie ainsi les caractéristiques de transmission de la lumière d'un point à un autre de la cellule. 5 Elle réduit également le rapport des densités optiques à 1•état fermé et à l'état ouvert. D'autre part, la densité à l'état fermé peut diminuer. Le dépôt éventuel des particules hors de la suspension fluide est un phénomène qui est déjà "bien connu. Pour remédier à cet 10 inconvénient, on a proposé d'introduire continuellement dans la suspension des particules nouvelles, ou "bien d'agiter la suspension pour remettre en suspension les particules déposées, ou bien encore d'établir un léger courant de particules dans le récipient pour assurer le maintien d'une suspension homogène. 15 Alors que les expédients de ce genre peuvent contribuer à la suppression du dépôt, l'agglomération peut toujours intervenir en service. De plus, la turbulence risque d'influer notablement sur le comportement de la cellule. On a déjà proposé l'utilisation de fréquences plus élevées 20 qUe précédemment pour éviter l'agglomération des particules dans la suspension. Bien que cette précaution soit efficace, il n'en reste pas moins que l'utilisation de hautes fréquences entraîne une très grande consommation de courant pour la source du courant haute-fréquence et cette source elle-même peut être très onéreuse. 25 On a également proposé un système de circulation pour pro voquer un écoulement de la suspension du fluide à travers la cellule au cours de son fonctionnement en vue de réduire ou d'éviter l'agglomération des particules. On a mentionné divers moyens pour établir un courant uniforme sensiblement laminaire de 30 la suspension dans la région active de la cellule. On a préconisé spécialement l'utilisation de pompes mécaniques. Bien que ces pompes soient efficaces, elles sont relativement coûteuses, encombrantes, lourdes et quelque peu bruyantes et risquent de produire des vibrations mécaniques indésirables dans la cellule. 35 De plus, l'énergie nécessaire pour l'entraînement des pompes est également importante. L'invention a pour but d'établir un écoulement de la suspension fluide par des moyens moins coûteux, moins encombrants et plus légers, avec une absence totale de vibration et de bruit et ^ ne consommant qu'une quantité relativement faible de courant 72 11625 4 2132376 électrique ou d'énergie. Selon l'invention» on établit un écoulement de convection thermique du fluide ou de la suspension fluide à travers la cellule. Dans ce but» des conduits de fluide relient des bords 5 sensiblement opposés de la cellule et l'agencement de ces conduits et de la cellule est tel qu'une partie des conduits ou de la cellule ou des deux ait une orientation verticale ou une orientation comprenant une composante verticale suffisante pour obtenir l'écoulement désiré de convection thermique. Des moyens 10 sont prévus pour établir un gradient thermique dans la partie du fluide comportant une composante sensiblement verticale afin de créer un écoulement du fluide de convection thermique à travers la cellule. De préférence» les espacements entre les parois de la 15 cellule à l'emplacement des bords opposés reliés par les conduits sont notablement plus grand-s que l'espacement entre les sections des parois dans la zone active de la cellule» de sorte qu'on obtient des canaux contribuant à un écoulement uniforme sensiblement laminaire dans la zone active. 20 Dans certains modes de réalisation de l'invention» aussi bien la cellule que les conduits sont verticaux ou ont une orientation comprenant une composante verticale importante et des conduits relient les canaux sur les bords supérieur et inférieur de la zone active de la cellule. Une différence de 25 température est établie entre au moins une portion de la suspension fluide dans la cellule et au moins une portion de la suspension fluide dans les conduits» de sorte qu'on obtient un gradient thermique dans le sens vertical qui produit un écoulement de convection thermique de la suspension fluide à travers 30 la cellule. L'installation peut comporter un seul ou plusieurs conduits qui sont placés à l'extérieur de la cellule. En variante» le ou les conduits peuvent être construits d'un seul tenant avec la cellule de manière à se diriger vers le haut sur un côté ou sur les deux côtés de la zone active de la cel-35 Iule en étant séparés de ces parois par des cloisons ou barrières. La température différentielle peut être produite par un chauffage des conduits. En variante» on peut chauffer la zone latérale de la cellule» de préférence au-dessous de la zone active. 40 Dans d'autres modes de réalisation» la cellule» le ou les 72 11625 5 2132376 conduits et les moyens de chauffage sont disposés de manière que l'écoulement du fluide dans la zone active soit sensiblement horizontal» bien que cet écoulement soit toujours provoqué par la convection thermique. Il s'agit d'une caractéristique avanta-5 geuse lorsque les panneaux de la cellule sont verticaux» longs et étroits et que la plus grande dimension de la cellule est horizontale» cet agencement permettant également d'orienter les panneaux de la cellule dans un plan horizontal. D'une façon générale» dans les modes de réalisation mention-10 nés en dernier lieu» la cellule et au moins une partie des conduits sont placées à des niveaux verticaux différents et la chaleur est appliquée dans une zone convenable pour produire un écoulement de convection thermique. Comme représenté» les canaux reliés par les conduits sont formés sur les bords opposés 15 horizontalement séparés de la cellule et le chauffage est appliqué à une partie dirigée vers le haut des conduits» ou bien dans un canal qui communique avec une telle partie dirigée vers le haut. Des bobines électriques chauffantes» des revêtements à ré-20 sistance» des fils ou des rubans chauffants» etc» sont les divers moyens de chauffage qu'on peut utiliser» ces moyens étant alimentés en courant alternatif ou en courant continu à partir d'une source convenable. On peut utiliser d'autres sources de chauffage (ou de refroidissement)» si on le juge utile et comme 25 on le verra par la suite. Il est souhaitable de régler le chauffage afin d'établir le débit maximal d'écoulement sans montée excessive de la température ce qui risquerait de détériorer la suspension. D'autres buts et avantages de l'invention ressortiront de 30 la description qui va en être faite ci-après en se référant aux dessins annexés sur lesquels : la figure 1 est une vue en perspective d'un régulateur de lumière comportant un conduit externe et un élément électrique de chauffage associé à ce conduit, 35 la figure 2 est une vue de face du montage représenté sur la figure 1, dont certaines parties sont en arrachement ; la figure 3 est une coupe transversale par la ligne 3-3 de la figure 2 ; la figure 4 est une vue de face d'un autre mode de réalisa-40 tion> certaines parties étant en arrachement» comportant un 72 11625 6 il 32376 conduit interne et un ruban chauffant le long du fond de la cellule. la figure 5 est une coupe transversale par la ligne 5-5 de la figure 4 ; 5 la figure 6 est une vue d'un autre mode de réalisation» partiellement en arrachement» comportant des conduits internes et des moyens de chauffage dans ces conduits ; la figure 7 est une coupe horizontale par la ligne 7-7 de la figure 6 ; 10 la figure 8 est une vue d'une construction modifiée par rapport à celle de la figure 7 ; la figure 9 représente un régulateur de lumière comportant un conduit externe monté dans le mur d'un bâtiment ; la figure 10 est une coupe transversale par la ligne 10-10 15 de la figure 9 ; la figure 11 représente un mode de réalisation dans lequel l'écoulement du fluide dans la cellule se fait horizontalement et non verticalement ; la figure 12 est une coupe transversale par la ligne 12-12 20 de la figure 11 ; et 3es figures 13 à 17 représentent plusieurs montages différents des conduits et de la cellule pour un écoulement horizontal du fluide. Sur les figures 1 à 3, un régulateur de lumière 10 est 25 formé de deux feuilles 11 et 12 en une matière transparente comme le verre» une matière plastique» etc. Des enduits conducteurs transparents 13 et 14 sont formés sur les surfaces internes des feuilles 11 et 12 afin de constituer des électrodes parallèles dans la zone active désirée du régulateur. Comme 30 représenté» les électrodes sont en contact avec la suspension fluide de sorte que la cellule est du type ohmique. En variante» on pourrait recouvrir les électrodes d'une mince couche d'une substance transparente comme le verre et dans ce cas la cellule est du type capacitif. 35 Dans la zone entre les enduits 13 et 14» les parois avant et arrière sont espacées d'une distance qui est faible lorsqu'on la compare aux dimensions latérales des sections des parois de sorte que la suspension fluide dans cette zone restreinte ne constitue qu'une sorte de pellicule. Des espacements d'envi-40 ron 0»25 à 0,63 mm sont avantageusement utilisés» bien qu'on 72 11625 7 2132376 puisse éventuellement utiliser- un espacement en dehors de cet intervalle. Les espacements entre les parois avant et arrière dans les parties supérieure et inférieure de la cellule sont notablement 5 plus grands que l'espacement entre les parois dans la zone de la pellicule comme on peut le voir en 15 et en 16 sur la figure 3» ces espacements pouvant être d'environ 12»7 mm. Il est difficile de bien montrer sur un dessin les dimensions relatives indiquées. Les feuilles transparentes sont séparées par des entretoises 10 minces de chaque côté de la cellule dont l'une est indiquée en 17 sur la figure 1, alors que des entretoises plus épaisses 18 et 1S sont prévues dans le haut et dans le bas respectivement. Les entretoises peuvent être formées en une matière obturante ou peuvent être liées aux feuilles transparentes ou autres» de 15 manière à établir une enceinte close entièrement étanche aux fluides pour contenir la suspension. Les parties supérieure 15 et inférieure 16 de la cellule sont reliées ensemble par un conduit 21. Aussi bien les entretoises que la matière obturante sont avantageusement inertes vis-à-vis de la suspension. On peut 20 utiliser» par exemple» des entretoises en verre ou en une matière plastique comme le polyéthylène ou le polypropylène ou encore en fibres de verre chargées d'une résine époxy. Toute la cellule et le conduit sont remplis d'une suspension fluide comprenant des particules minuscules dispersées dans 25 un fluide et pouvant être orientées par un champ électrique appliqué entre les électrodes 13 et 14. Pour éviter des erreurs» la suspension fluide n'est pas indiquée sur les dessins mais des flèches représentent le courant de convection thermique comme on l'expliquera plus loin. 30 Des moyens de chauffage servant à chauffer la suspension de fluide dans le conduit 21 et» dans l'exemple choisi» ces moyens sont constitués par une bobine électrique chauffante 22 enfermée dans un boîtier isolant 23. Avantageusement» les spires de la bobine sont très rapprochées pour fviter l'apparition 35 de zones localisées plus chaudes ou plus froides. La bobine peut être alimentée d'une façon appropriée quelconque» en courant alternatif ou continu selon les préférences. Sur la figure 1» une fiche 2 4 se branche dans le reseau de distribution du courant et un interrupteur 25 ainsi qu'une résistance variable 40 LG sont montés en série avec la bobine pour en régler l'alimen- 72 11625 8 2132376 tation. Quand la suspension reçoit de la chaleur de la bobine 22» le chauffage de cette suspension provoque un écoulement de convection thermique du fluide de la façon indiquée par les flè-5 ches sur les figures 2 et 3. Lorsque la suspension est chauffée par la bobine 22» elle se dilate et son poids spécifique diminue. De ce fait» la suspension chauffée monte dans le conduit 21» ce qui refoule la suspension située au-dessus de la suspension dilatée vers le canal 15 dans le haut de la cellule et 10 en même temps» la suspension dans le canal 16 dans le bas de la cellule est aspirée dans la partie inférieure du conduit 21 ; il en résulte un écoulement vers le bas de la suspension sous forme d'une couche mince entre les électrodes 13 et 14. La suspension se refroidit progressivement au cours de sa circu-15 lation jusqu'au moment où elle atteint de nouveau la zone chauffante de la bobine 22 si bien qu'une différence de température est maintenue entre la suspension dans la zone chauffante du conduit et la suspension dans la cellule. On obtient ainsi une convection thermique sous forme d'un courant continu. 20 Si l'on prévoit dans les zones supérieure 15 et inférieure 16 un espacement notablement-plus grand que celui entre les électrodes 13 et 14» la résistance opposée à l'écoulement du fluide en 15 et en 16 peut être beaucoup plus faible qu'entre les électrodes. Ainsi l'écoulement dans la couche entre les 25 électrodes est uniforme et sensiblement laminaire» plutôt que turbulent si bien que le courant ne gêne aucunement le fonctionnement correct du régulateur de lumière. Les électrodes 13 et 14 sont excitées sur un mode approprié quelconque à partir d'une source 27 pour faire varier les 3D caractéristiques de transmission lumineuse de la cellule. Pour autant que la suspension dans les zones 15 et 16 n'est pas dans la zone active de réglage de lumière» ces zones peuvent être opacifiées par application de revêtements convenables» d'un cadrage» etc. 3 5 La bobine chauffante 22 est représentée à peu près au milieu du conduit 21 et on considère un tel montage comme préférable. Toutefois» on peut installer cette bobine plus haut ou plus bas. Par un réglage de la résistance 26» on peut contrôler le chauffage afin d'établir un écoulement correct de 40 convection sans élever la température de la suspension au point 72 11625 9 2132376 de détériorer cette dernière. Le conduit 21 est avantageusement en un métal possédant une bonne conductibilité thermique pour promouvoir une convection thermique plus efficace et plus rapide» bien que d'autres matériaux puissent également être utili-5 sés. Par exemple» si l'élément chauffant est installé à l'intérieur du conduit» il peut être intéressant de construire ce conduit en un matériau calorifuge. Sur les figures 4 et 5» un conduit interne 31 est prévu sur un côté de la cellule et il est défini par une paroi 32 10 formant barrière en un matériau calorifuge. Cètte barrière est réunie hermétiquement aux parois avant et arrière de la cellule et elle est espacée du côté correspondant 33 de cette cellule. La barrière est également espacée du dessus et du dessous de la cellule si bien qu'on dispose d'un circuit fermé 15 pour la circulation de la suspension. L'espacement des parois dans les parties supérieure 15 et inférieure 16 de la cellule est plus grand que dans la zone des électrodes» comme c'était le cas dans le précédent mode de réalisation» et l'espacement à l'emplacement du conduit 31 est également plus grand pour 20 réduire la résistance au passage du fluide. Dans ce mode de réalisation» le chauffage de la suspension se fait le long du bas de la cellule et non pas dans le conduit. Dans ce but» des revêtements latéraux à résistance électrique 34 et 35 sont formés sur les surfaces internes des pa-25 rois de la cellule et sont espacés des électrodes 13 et 14 comme on peut le voir en 36 et en 37» de manière à assurer un isolement de ces électrodes. Les revêtements à résistance 34 et 35 reçoivent un courant de chauffage provenant d'une source convenable 39» avec réglage par l'interrupteur 25 et le rhéostat 30 26. Si on le désire» on peut se contenter d'un revêtement résistant sur une seule paroi de la cellule. Il n'est pas nécessaire que les revêtements soient transparents car ils sont situés au-dessous de la zone active de réglage de la transmission de la lumière. 3 5 Pour autant que la chaleur est appliquée au-dessous de la région active de la cellule» dans ce mode de réalisation» la suspension fluide monte par convection thermique (voir flèches 41) et revient vers le bas par le conduit 31 (voir flèches 42). La suspension se refroidit progressivement pendant sa circula-40 tion jusqu'à ce qu'elle atteigne de nouveau la zone de chauf 72 11625 10 2132376 fage ■ - •" - • • , " Au lieu d'utiliser un- revêtement résistant sur les parois internes de la cellule» on peut installer des bandes électriques chauffantes. Le cas échéant» le revêtement ou lès" éléments chauf-5 fants peuvent être recouverts d'une mince couche d'une matière isolante» par exemple de verre» de manière à isoler l'élément chauffant de la suspension fluide et des électrodes 13 et 14. En variante» on peut noyer un ou plusieurs conductèurs chauffants dans une ou plusieurs feuilles de verre ou les enrouler 10 autour de la partie inférieure de la cellule. Le mode de réalisation selon la figure 4 comprenant un conduit interne 31 est plus compact que celui de la figure l-j et par conséquent avantageux pour de nombreuses applications. Cependant si on le préfère» on peut utiliser un conduit externe 15 comme sur la figure 1 pour contribuer à un refroidissement plus rapide de la suspension en dehors de la zone de chauffage 34, 35. Dans certains cas» il est possible de rendre les revêtements 34 et 35 conducteurs et de connecter la source de courant entre 20 eux de manière à chauffer la partie inférieure de la suspension par passage de courant électrique. Ce mode opératoire n'est pas recommandé à l'heure actuelle car les suspensions qu'on utilise le plus souvent possèdent une résistance élevée même quand elles ne sont que des couches minces» de sorte qu'un chauffage suffi-25 sant est difficile à réaliser. La transmission de la lumière par le régulateur est commandée par la source 27 comme c'était le cas dams le précédent mode de réalisation. Les connexions entre la source 27 et les électrodes 13 et 14 sont représentées de façon habituelle par 30 des conducteurs 28 et 29. Dans la pratique» des revêtements conducteurs peuvent être formés sur les surfaces internes des feuilles avant et arrière et peuvent être amenés jusqu'au bord de la cellule de manière à ne pas gêner le passage du fluide dans le conduit 31. Si on le préfère»les zones 15 et 16 et les 35 revêtements 34 et 35 ainsi que le conduit 31 peuvent être opaques car ils sont hors de la zone du réglage de"la lumière. Sur les figures 6 et 7, des conduits internes 51 et 52 ' sont formés de chaque côté de la cellule et sont définis par des parois formant barrières 53 et 54, les conducteurs chauffante 40 55 et 56 étant montés verticalement par l'entremise de fiches COPY 72 11625 . « 2132376 isolantes 57. Les conducteurs chauffants sont excités d'une façon appropriée quelconque par une source de courant 58. Un réglage du courant peut être effectué de la même façon que dans les précédents modes de réalisation. La suspension fluide monte 5 par convection dans les deux conduits..51 et 52 et ensuite redescend entre les électrodes. Dans ce mode de réalisation» au lieu de réunir hermétiquement les parois en verre autour de leurs périphéries» on utilise un cadre métallique» par exemple en acier inoxydable» profilé \ 10 en U 61. Comme on peut le voir sur la figure 7» les barrières 53 et 54 établissent la séparation nécessaire des parois en verre entre les électrodes 13 et 14. On fixe hermétiquement le cadre métallique 61 sur les surfaces extérieures des parois à l'aide d'un adhésif convenable. On pourrait remplacer.les con-15 ducteurs à résistance 55 et 56 par des revêtements isolés s'étendant verticalement sur les parois des conduits 51 et 52. La figure 8 représente un autre montage dans lequel une paroi de verre se prolonge au-delà de l'autre paroi et on utilise un cadre métallique 62 profilé en L qu'on fixe hermétique-20 ment aux parois en verre. Un cadre métallique du type représenté sur les figures 6 à 8 peut également être incorporé dans les précédents modes de réalisation et» d'une façon générale» un tel cadre améliore le refroidissement de la suspension en dehors de la zone de chauf-25 fage. Les figures 9 et 10 représentent un montage du même type que sur les figures 1 à 3 mais en l'absence de la bobine chauffante 22 et du boîtier isolant 23» le dispositif, étant monté sous forme d'une fenêtre dans le mur d'un bâtiment de sorte 30 qu'une différence de température entre la cellule et le conduit pourra être établie sans avoir recours à- une source de chaleur spéciale. La cellule est montée dans une ouverture d'un mur 65 et le conduit 21' débouche à l'intérieur du bâtiment..Comme représenté» le conduit 21' est raccordé sur les bords supérieur 35 et inférieur de la cellule au lieu de l'être sur le dessus et le dessous d'un bord latéral» mais son rôle est. toujours de mettre en communication les canaux 15 et 16. La liaison avec un bord latéral» comme sur les figures 1 à 3, est cependant possible à la condition que le mur adjacent du local 65 soit 40 découpé afin que le conduit 21*reste exposé à la température coï* 72 11625 12 2132376 intérieure. Quand la température extérieure est plus basse que la température intérieure» la suspension dans le conduit 21' sera plus chaude que dans la cellule et on établit alors un courant de con-5 vection thermique de la même façon qu'avec l'agencement des figures 1 à 3. Si la température extérieure est plus élevée» le courant de convection thermique aura lieu dans le sens opposé. Si nécessaire» un isolement thermique supplémentaire peut être interposé entre le conduit 21' et le mur 65. 10 Bien entendu» il peut arriver que la température extérieure et la température intérieure soient les mêmes. Toutefois» une différence de température peut toujours exister par suite de la différence des rayons venant frapper la cellule et le conduit» par exemple quand il s'agit de rayons solaires et» d'autre part» 15 le vent peut perturber l'équilibre thermique. Bien que la différence de température dans le cas de la figure 9 soit moins positive que dans les autres formes de réalisation et que le courant de convection puisse être parfois moins intense» ce mode -de réalisation offre les avantages de simplicité et d'un prix 20 de revient plus bas» sans parler du fait qu'aucune source de courant n'est nécessaire. On pourrait également utiliser les montages selon les figures 4 et 6 dans un mur comme sur la figure S et dans ce cas on peut supprimer le dispositif de chauffage. Quand il en est 25 ainsi, les conduits internes peuvent être montés dans le mur pour être isolés de l'atmosphère extérieure mais pour être exposés à la température qui existe à l'intérieur du local. On peut également monter les conduits de manière à les exposer à la température extérieure étant donné que les parois 30 des cellules sont exposées thermiquement, aussi bien à la température extérieure qu'à la température intérieure et il en résulte que la suspension fluide dans la zone active de la cellule est à une température intermédiaire. Dans tous les niodes de réalisation qui ont été décrits 35 jusqu'à présent» on a supposé que les cellules sont orientées verticalement ou tout au moins dans une direction comportant une composante verticale importante et que» par conséquent» l'écoulement de la suspension dans la zone active de la cellule se fait vers le haut ou vers le bas. Dans les formes de réalisa-40 t.ion qui vont être décrites ci-après» l'écoulement du fluide 72 11625 13 2132376 dans la cellule se fait à peu près horizontalement. Les figures 11 et 12 représentent la cellule 10 montée dans un plan vertical avec des canaux 71 et 72 formés sur les pores latéraux de la cellule active entre les électrodes 13 et 14, 5 si bien que les canaux sont espacés horizontalement. Par ailleurs la construction de la cellule est la même que sur les figures 1 à 3 et il semble inutile de la décrire en détail. Dans un but de simplification» on n'a pas représenté le mode d'excitation des électrodes. Le conduit 70 comprend une partie horizontale 10 73 et des parties verticales 74 et 75 rejoignànt les canaux 71 et 72. Une source de chauffage est installée de manière à chauf— fer la suspension dans l'une des parties verticales 74 ou 75, cette source étant en l'occurrence une bobine électrique chauffante 76. Normalement la bobine est càlorifugée comme on a pu 15 le voir sur la figure 2 mais ce calorifugeage est indiqué d'une façon purement schématique pour ne pas compliquer le dessin. Quand on applique le chauffage» la suspension monte dans le tronçon 74 du conduit» s'écoule à travers le conduit (voir flèche 77) pour rejoindre le canal 72, puis passe à travers la 20 zone active de la cellule entre les électrodes 13 et 14 pour rejoindre le canal 71 et revient finalement dans le tronçon 74. Attendu que la pellicule entre les électrodes 13 et 14 est très mince quand on la compare aux dimensions correspondantes des canaux 72 et 71, l'écoulement du fluide à travers la cellule 25 est sensiblement laminaire. Dans les modes de réalisation suivants, la zone active de la cellule entre les électrodes 13 et 14 est indiquée par des hachurages et les canaux 71 et 72 sont désignés par la référence CH. 30 La figure 13 est semblable à la figure 11 sauf que la cel lule 10 est située à un niveau vertical plus élevé que le conduit 70 et que les canaux CH sont à section décroissante pour rejoindre le conduit. Cette même construction avec une section décroissante pourrait être utilisée sur la figure 11, ou bien 35 les extrémités du conduit pourraient être raccordées à la partie inférieure des canaux CH sur la figure 11. Dans chacun des deux agencements selon les figures 11 et 13, la cellule 10 pourrait être disposée dans un plan horizontal. le conduit 70 étant au-dessus ou au-dessous de la cellule, 40 ces coudes appropriés étant ménagés dans le conduit de manière 72 11625 2132376 que sa partie qui reçoit la chaleur soit orientée verticalement ou dans une direction ayant une composante verticale importante. L'écoulement du fluide se fait toujours dans le sens indiqué par les flèches. 5 La figure 14 est semblable à la figure 11 mais un élément de chauffage par résistance 78 est monté dans le canal de sortie 71* pour chauffer la suspension. Avantageusement» une barrière 79 est montée dans le canal 71' entre l'élément 78 et le bord adjacent 81 d'une mince pellicule de suspension fluide entre 10 les électrodes» de sorte qu'on évite des courants localisés au voisinage du bord 81. La barrière 79 s'étend depuis le bord supérieur vers le bord inférieur de la cellule et est espacée du bord inférieur pour permettre l'écoulement de la suspension (voir flèche 82). 15 La figure 15 est semblable à la figure 11 sauf que le con duit communique avec le canal de sortie dans le bas et non pas dans le haut. La figure 16 montre le conduit relié aux bords latéraux des canaux CH» la jonction avec le canal d'entrée étant au voisi-20 nage de son extrémité inférieure alors que la jonction avec le canal, de sortie se fait à proximité de son extrémité supérieure. La figure 17 est semblable à la figure 13 mais la cellule 10 est disposée dans un plan horizontal ou sensiblement horizontal» ce qui permet de monter le dispositif dans le toit d'un 25 véhicule» sous forme d'une lucarne dans le toit d'une serre» etc» si l'on désire un réglage de la lumière. Les tronçons 74", 75" du conduit sont coudés latéralement de manière que la partie de jonction (non représentée) ne bloque pas le passage du faisceau lumineux à travers la cellule. 30 Les modes de réalisation qui ont été décrits concernent des cellules rectangulaires qui conviennent généralement pour des applications très variées. Cependant on pourrait donner à la cellule une forme différente, par exemple ronde» carrée» effilée» etc. On peut également monter plusieurs cellules en 35 série ou en parallèle en utilisant un seul conduit de circulation et une seule source de chauffage. Dans un montage en série, une cellule doit faire partie du conduit de l'autre cellule. Les sources de chauffage qui ont été décrites à propos des figures 1 à 8 sont électriques et d'un usage généralement 40 .commode. Cependant on pourrait utiliser une source de chaleur 72 11625 15 2132376 rayonnante pour concentrer la chaleur dans les zones désirées» ou bien d'autres moyens convenables pour appliquer la chaleur aux zones désirées. De même» au lieu d'utiliser une source de chauffage pour créer une différence de température» on pourrait 5 utiliser une source de refroidissement ou de réfrigération bien qu'en général les sources de ce genre soient plus coûteuses et plus encombrantes. Bien que les régulateurs de lumière qui ont été décrits soient utilisés normalement avec des sources de lumière visible» 10 on pourrait» avec des suspensions convenables» utiliser le dispositif pour régler le passage d'un rayonnement électromagnétique d'une autre nature» par exemple de la lumière infra-rouge ou ultra-violette. De même» au lieu d'utiliser des électrodes continues dans la zone active de la cellule» les électrodes 15 pourraient avoir des formes spécialement étudiées pour assurer un schéma de fonctionnement désiré. D'autre part» au lieu de laisser passer la lumière à travers la cellule de l'avant vers l'arrière» on pourrait rendre la surface arrière réfléchissante et obtenir ainsi un miroir ayant une capacité de réflexion va-20 riable. Il reste entendu que l'expression "régulateur de lumière" couvre toutes ces applications possibles. Il va de soi qu'on peut apporter d'autres modifications aux modes de réalisation qui ont été décrits sans sortir pour autant du cadre de l'invention. 72 11625 16 2132376 —REVENDICATIONS— 1.- Régulateur de lumière comprenant une cellule destinée à contenir un fluide sur lequel peuvent agir des champs électriques et/ou magnétiques, pour changer la transmission de lumière à tra- 5 vers le fluide, ladite cellule présentant des parois espacées et des moyens pour appliquer un champ électrique et/ou un champ magnétique au fluide entre lesdites parois espacées pour en modifier le mode de transmission de lumière, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un conduit pour réunir les parties marginales sen-10 siblement opposées de la cellule, une partie d'au moins l'un des conduits et de la cellule s'étendant dans une direction ayant une composante verticale importante, et des moyens pour créer un gradient thermique dans la suspension fluide au sein de ladite partie ayant une composante verticale importante en vue d'établir 15 un courant dudit fluide à travers la cellule. 2.- Régulateur de lumière comprenant une cellule destinée à contenir une suspension de particules minuscules dispersées dans un fluide, suspension sur laquelle peuvent agir des champs électriques et/ou magnétiques, pour changer la transmission de lumière 20 à travers la suspension, la cellule ayant des parois espacées d'une distance qui est faible quand on la compare aux dimensions desdites parois en vue de limiter la suspension fluide entre lesdites parois à la valeur d'une pellicule, et des électrodes sur les côtés opposés de ladite pellicule pour créer un champ électri-25 que à travers la pellicule et modifier les caractéristiques de transmission de la lumière à travers cette pellicule, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un conduit pour réunir les parties marginales sensiblement opposées de la cellule, une partie d'au moins l'un des conduits et de la cellule s'étendant dans une di-30 rection ayant une composante verticale importante^et des moyens pour créer un gradient thermique dans la suspension fluide au sein de ladite partie ayant une composante verticale importante en vue d'établir un courant de la suspension fluide à travers le conduit et vers ladite pellicule. 35 3.- Régulateur selon la revendication 2, caractérisé en ce que les espacements entre les parois de la cellule à l'emplacement des parties marginales opposées qui sont réunies par le ou les conduits sont sensiblement plus grands que l'espacement entre les parois dans la zone de la pellicule, de sorte que des canaux 40 sont formés sur les bords opposés de la pellicule. 72 11625 17 2132376 4.- Régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce qu' un tronçon du ou de chaque conduit s'étend dans une direction ayant une composante verticale importante, et en ce que les moyens d'établissement d'un gradient thermique dans la suspension 5 comprennent un moyen de chauffage en liaison de fonctionnement avec ladite partie du ou des conduits afin de chauffer la suspension fluide dans les conduits. 5.- Régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la cellule est orientée dans une direction ayant une composante 10 verticale importante et les canaux sont formés sur les bords supérieur et inférieur de la pellicule, et en ce que des moyens de chauffage servent à chauffer une zone de la cellule dirigée latéralement au voisinage du fond de cette cellule pour établir ledit gradient thermique. 15 6.- Régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la cellule est orientée dans une direction ayant une composante verticale importante et les canaux sont formés sur les bords supérieur et inférieur de la pellicule, et en ce que des moyens sont prévus pour soumettre au moins une partie de la suspension dans 20 ladite pellicule et au moins une partie des conduits à des températures différentes en vue d'établir le gradient thermique. 7.- Régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la cellule s'étend dans une direction ayant une composante verticale importante, les canaux étant formés sur les bords supérieur 2 5 et inférieur de la pellicule et le conduit formé en une matière qui transmet la chaleur occupant une position à l'èxtérieur de la cellule et réunit lesdits canaux, et en ce que des moyens sont prévus pour soumettre au moins une partie de la cellule et au moins une partie du conduit à des températures différentes en vue 30 d'établir le gradient thermique. 8.- Régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la cellule s'étend dans une direction ayant une composante verticale importante, les canaux étant formés sur les bords supérieurs et inférieur de la pellicule, en ce que ladite barrière 35 est espacée du côté correspondant de la cellule et est espacée du dessus et du dessous de la cellule pour former un conduit entre lesdits canaux supérieur et inférieur de la cellule, et en ce que l'espacement des parois de la cellule entre ladite barrière et le côté correspondant de la cellule est notablement plus 40 grand que l'espacement des parois dans la zone de ladite pellicule. 72 11625 18 2132376 9.- Régulateur selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens d'établissement du gradient thermique comprennent un dispositif électrique de chauffage pour chauffer la suspension fluide dans le conduit. 5 10.- Régulateur selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens d'établissement du gradient thermique comprennent un dispositif électrique de chauffage qui s'étend latéralement par rapport à la cellule au-dessous des électrodes» 11.- Régulateur selon la revendication 10, caractérisé en ce 10 que le dispositif électrique de chauffage comprend un revêtement électrique à résistance sur la surface intérieure d'au moins l'une des parois de la cellule au-dessous de l'électrode formée sur sur ladite paroi et isolé de cette électrode. 12.- Régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que 15 la cellule s'étend dans une direction ayant une composante verticale importante et les canaux sont formés sur les bords supérieur et inférieur de la pellicule, en ce que les conduits comprennent deux barrières entre les parois de la cellule sur les côtés opposés de la zone de la pellicule, ces barrières étant espacées des 20 côtés respectifs de la cellule et aussi du dessus et du dessous de la cellule de manière à définir deux conduits entre les canaux supérieur et inférieur de la cellule, et en ce que l'espacement des parois de la cellule entre les barrières et les côtés correspondants de la cellule est sensiblement plus grand que l'espace-25 ment des parois dans la zone de la pellicule. 13.— Régulateur selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens d'établissement du gradient thermique comprennent des dispositifs électriques de chauffage pour chauffer la suspension fluide dans chacun des conduits. 30 14.— Régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la cellule et au moins une partie du conduit sont à des niveaux verticaux différents, une partie du conduit s'étendant dans une direction ayant une composante verticale importante, et lesdits canaux étant formés sur les bords horizontalement espacés de la 35 dite pellicule. 15,- Régulateur selon la revendication 14, caractérisé en ce• que les moyens d'établissement du gradient thermique comprennent un dispositif de chauffage en liaison de fonctionnement avec la partie du conduit ayant une composante verticale importante. 40 16.- Régulateur selon la revendication 14, caractérisé en ce 72 11625 2132376 que la cellule est à un niveau vertical plus bas qu'une partie du conduit, et en ce que les moyens d'établissement du gradient thermique comprennent un dispositif de chauffage associé à l'un des canaux pour chauffer la suspension dans celui-ci. 5 17.- Régulateur selon la revendication 16, caractérisé en ce que les moyens de chauffage comprennent un élément chauffant électrique dans ledit canal, et en ce qu'on prévoit une barrière dans ce canal entre l'élément de chauffage et le bord adjacent de la pellicule, à distance de ce bord adjacent de la pellicule, une IC extrémité de la barrière étant espacée du bord voisin de la cellule pour permettre l'écoulement de la suspension. 18.- Régulateur selon la revendication 15, caractérisé en ce que la cellule est disposée à peu près horizontalement et en ce que l'écoulement de la suspension fluide dans la pellicule se fait 15 dans un sens sensiblement horizontal. 19.- Régulateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour établir un gradient thermique dans le fluide afin de créer un courant de fluide à travers la cellule quand ce fluide est soumis à l'action du champ électrique, du champ 20 magnétique, ou des deux* 2C.- Régulateur selon la revendication 19, caractérisé en ce que ledit fluide est une suspension fluide. 21.- Régulateur selon la revendication 19, caractérisé en ce que les moyens d'établissement du gradient thermique dans le fluide 25 permettent de créer un écoulement du fluide à travers la cellule suivant .un trajet déterminé de manière à empêcher une agglomération notable dans le fluide. 22.- Régulateur selon la revendication 21, caractérisé en ce que ledit fluide est une suspension fluide. 30 2 3.- Procédé pour empêcher une agglomération notable dans une suspension de fluide au sein d'un régulateur de lumière tel que défini dans la revendication 19, caractérisé en ce qu'on établit un gradient thermique dans la suspension du fluide quand cette suspension est soumise à l'action d'un champ électrique et/ou 3 5 d'un champ magnétique, et en ce qu'on provoque un écoulement de la suspension à travers la cellule au moyen de ce gradient thermique . 24.- Procédé pour empêcher une agglomération notable dans une suspension de fluide au sein d'un régulateur de lumière tel que 40 défini dans la revendication 21, caractérisé en ce qu'on établit 72 11625 20 2132376 un gradient thermique dans la suspension, et en ce qu'on provoque un écoulement de la suspension à travers la cellule suivant un trajet prédéterminé au moyen de ce gradient thermique*