La présente invention concerne un conteneur ne résistant pas a la corrosion qui permet une addition automatique d'un inhibiteur de corrosion dans un système de refroidissement. Les fluides de refroidissement des systèmes de refroidissement des véhicules automobiles contiennent généralement de l'éthylène-glycol et un faible pourcentage de diéthylène-glycol. Ce fluide est dilué l'eau de façon a donner une concentration de glycol de 50 % ou moins en fonction du point de congélation désiré du système de refroidissement. La plupart des sociétés qui fabriquent et/ou distribuent l'ethylène- glycol destiné au systèmes de refroidissement ajoutent des inhibiteurs de corrosion a la solution de façon à éviter la corrosion du cuivre et du laiton utilisés traditionnellement dans la fabrication des radiateurs de véhicules. Ces inhibiteurs sont généralement constitués d'un me lange d'un ou de plusieurs sels minéraux, tels que des phosphates, borates, nitrates, nitrites, silicates ou arséniates et d'un composé organique tel que le benzotriazole,le tolyltriazole ou le mercaptobenzothiazole pour éviter la corrosion du cuivre.La solution est généralement tamponnée à un pH de 8 à 10 de façon à réduire la corrosion des ions et à neutraliser tout acide glycolique formé dans l'oxydation de ltethylène-glycol. La plupart des sociétés recommandent un maximum d'une ou deux années de service pour leurs liquides de refroidissement anti-gel, mais on a trouvé que le pro priétaire moyen d'un véhicule ne suit pas les instructions de la notice d'utilisation permettant de maintenir une protection à -300C du système de refroidissement et ne contrôle pas le fluide de refroidissement pour savoir s'il est sale ou rouil 1é. De nombreux propriétaires de véhicules ajoutent seulement de l'eau lorsque le caractère anti-gel à disparu par suite d'une fuite ou d'une rupture de durit.Cela se produit plus vraisemblablement dans la partie sud d'un pays que dans la partie nord. Dans l'entretien normal d'un véhicule de tourisme 25 % des voitures ont un système de refroidissement qui doit être examiné après seulement une année. Au bout de deux ans, ce pourcentage passe à 50 %. Avec les radiateurs normaux en cuivre-laiton, et encore plus avec les systèmes en aluminium, il est extrêmement important que le mélange anti-gel ou de refroidissement contienne de 50 à 55 % d'éthylène-glycol correctement inhibé. L'abaissement de la teneur en Xthylène-glycol du mélange à 33 %, le reste étant de l'eau, aura pour effet d'augmenter sensiblement la corrosion du métal.Cela est particulièrement important dans les systèmes de refroidissement à température élevée qui deviennent de plus en plus courants avec l'accroissement de l'utilisation des systèmes de contr- le des gaz d'échappement. De plus, par suite de l'accent mis sur la consommation des nouvelles automobiles, la taille des voitures a été diminuée et le poids réduit par le remplacement du fer et de l'acier par des métaux légers ou des plastiques, là où cela était possible. Dans les systèmes de refroidissement d'automobile, on utilise des radiateurs en aluminium à la place des radiateurs classiques en cuivre-laiton précédemment utilisés. Comme cela a été indiqué précédemment, un radiateur en aluminium est davantage sujet à la corrosion d'un milieu réfrigé- rant ou d'un anti-gel dont le pourcentage en éthylène-glycol est faible et/ou lorsqu'une quantité insuffisante d'inhibiteur de corrosion est présente dans le fluide réfrigérant. Dans un tel système, un inhibiteur de corrosion supplémentaire doit être ajouté, sinon l'aluminium se corrodera rapidement par piqûres. La présente invention permet d'améliorer ce problème de corrosion en permettant une addition automatique d'inhibiteur de corrosion lorsque le fluide de refroidissement est devenu corrosif. La présente invention concerne un dispositif d'addition automatique d'un inhibiteur de corrosion lorsque l'action corrosive du fluide de refroidissement du moteur d'un véhicule atteint ou dépasse un niveau prédéterminé, dispositif comprenant un conteneur ferme renfermant l'inhibiteur decor- rosion solide ou liquide dont au moins une-partie est constituée d'un matériau sensiblement identique au matériau de l'é- changeur de chaleur ou du radiateur à travers lequel passe le milieu de refroidissement et manifeste ses tendances corrosives. Ladite partie du conteneur ne doit pas se corroder dans des solutions éthylène-glycol-eau correctement inhibées, mais lorsque le liquide de refroidissement devient corrosif, la partie du conteneur pouvant se corroder, se corrodera à une vitesse plus rapide que le radiateur ou à une vitesse équivalente.Comme l'épaisseur du matériau pouvant se corroder est beaucoup plus faible que celle du matériau du radiateur, le matériau sera rapidement pénétré et libérera à l'inhibiteur de corrosion dans le système de refroidissement. La présente invention concerne également un dispositif pour libérer un inhibiteur de corrosion dans un système de refroidissement où un clinquant du même matériau que le radiateur constitue soit une partie d'une extrémité d'un conteneur, soit un paquet contenant l'inhibiteur de corrosion. Le clinquant est exposé au milieu de refroidissement du système de refroidissement du véhicule par insertion dans un réservoir du radiateur dans le réservoir de trop-plein du milieu de refroidissement, ou dans une conduite allant au radiateur ou en revenant de façon qu'elle soit en contact avec le milieu de refroidissement. La présente invention prévoit également un dispositif pour libérer un inhibiteur de corrosion, où le conteneur est soit un organe en verre ou en matériau plastique, soit un organe en métal, ouvert à l'une de ses extrémités ou à ses deux extrémités, et comportant un clinquant en matériau sensiblement identique à celui du radiateur qui recouvre les extrémités ouvertes. Le clinquant est convenablement fixé au conteneur par une colle ou par un couvercle supérieur vissé comportant une ouverture. Si le conteneur est métallique, une petite patte débouchant dans l'extrémité peut être recouverte du clinquant. La présente invention prévoit un conteneur d'inhibiteur de corrosion comportant une ouverture dans une extrémité ou dont une extrémité ouverte est recouverte d'un clinquant en aluminium , où le radiateur est constitué de feuilles d'alu minium brasées ensemble. La présente invention prévoit également un conteneur d'inhibiteur de corrosion constitué d'un métal se corrodant moins que l'aluminium, avec une extrémité en aluminium fixée sur sa périphérie et comportant une partie moletée ou striée de façon à constituer une zone limitée d'épaisseur réduite. Lorsque le milieu de refroidissement devient corrosif, la zone moletée sera attaquée et se corrodera par piqû- res davantage que le matériau environnant de façon à permettre une pénétration précoce et une libération de l'inhibiteur de corrosion. La présente invention prévoit également un conteneur renfermant l'inhibiteur de corrosion d'une manière telle qu'il y aura plusieurs libérations de l'inhibiteur. Un paquet en clinquant est formé, dans lequel est scellé l'inhibiteur de corrosion. Ce paquet ainsi qu'un inhibiteur supplémentaire sont scellés dans un ensemble en clinquant de dimensions plus grandes, et ce paquet est à son tour scellé avec un inhibiteur supplémentaire dans un paquet encore plus grand. Ainsi le paquet extérieur se corrodera le premier de façon à libérer son inhibiteur, et les paquets restant seront disponibles pour assurer une protection ultérieure. Un colorant peut être ajouté au paquet situé le plus à l'intérieur de façon à indiquer au propriétaire du véhicule qu'un nouveau jeu de paquets d'inhibiteurs est nécessaire. La présente invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante faite en relation avec les dessins ci-joints, dans lequels La figure 1 est une vue en perspective d'un radiateur d'automobile, représentant un procédé de positionnement d'un conteneur d'inhibiteur de corrosion La figure 2 est une vue en élévation de côté à grande échelle, en partie en coupe, représentant le montage du conteneur, suivant la ligne 2-2 de la figure i La figure 3 est une vue en coupe partielle à grande échelle d'un conteneur d'inhibiteur de corrosion La figure 4 est une vue en élévation de côté, en par tie en coupe, d'un second mode de réalisation d'un conteneur ;; La figure 5 est une vue en perspective d'un troisième mode de réalisation d'un conteneur d'inhibiteur de corrosion La figure 6 est une vue en perspective d'un quatrième mode de réalisation de conteneur de charges multiples d'inhibiteur La figure 7 est une vue en coupe prise le long de la ligne 7-7 de la figure 6 ; La figure 8 est une vue en perspective partielle d'un cinquième mode de réalisation d'un conteneur d'inhibiteur de corrosion ; La figure 9 est une vue en perspective partielle d'un sixième mode de réalisation d'un conteneur d'inhibiteur de corrosion ; La figure 10 est une vue en coupe partielle prise le long de la ligne 10-10 de la figure 9 ; La figure 11 est une vue en perspective d'un septième mode de réalisation d'un conteneur d'inhibiteur de corrosion ;; La figure 12 est une vue en coupe verticale, prise le long de la ligne 12-12, du conteneur de la figure 11 ; La figure 13 est une vue en perspective d'un huitième mode de réalisation d'un conteneur d'inhibiteur ; et La figure 14 est une vue en coupe verticale prise le long de la ligne 14-14 de la figure 13. Dans les dessins, la figure 1 représente un radiateur d'automobile 10 d'un système de refroidissement d'un moteur de véhicule (non représenté). Le radiateur comprend un réservoir d'admission 11 comportant une durit d'entrée 12 qui communique avec ce réservoir, un réservoir de sortie 13 comportant une durit de sortie 14 qui s'étend à partir de celui-ci; et un corps d'échange de chaleur 15 qui comporte une pluralité de tubes s'étendant entre les réservoirs d'entrée et de sortie qu'ils connectent, et des ailettes d'échange de chaleur pliées ou ondulées entre les tubes, ce qui permet le passage d'air entre ceux-ci, mais brise le courant d'air pour renforcer l'échange de chaleur du radiateur.Le réservoir d'entrée comporte également un col d'entrée qui est fermé par un bouchon sous pression 16 et un tube de trop-plein classique (non représenté), est relie au col pour permettre l'écoulement du trop-plein du fluide de refroidissement du radiateur dans le réservoir de trop-plein.Le réservoir peut être du type à circulation vers le bas, comme cela est représenté dans la figure , ou du type à circulation transversale. Comme cela est représente dans les figures 1 et 2, un raccord en T 17 est inséré dans la durit d'entrée 12 soit par montage étanche sur la durit, une ouverture 18 de la durit communiquant avec une jambe 19 du raccord, soit par insertion du raccord dans la durit (non représenté). La jambe 19 reçoit un conteneur 21 d'inhibiteur de corrosion qui se trouve sous forme solide ou sous forme liquide, et ferme l'extrémité supérieure 22 du conteneur, par un filetage 23 (voir figure 2) ou par une bride extérieure (non représentée). Le raccord en T est également prévu pour être placé dans la durit de sortie 14. Le conteneur représenté dans les figures 2 et 3 est un récipient 24 fermé au fond et ouvert à sa partie supérieure, qui est constitué de verre ou de matériau plastique apte à supporter la température du fluide chaud et les températures régnant à 1'intérieur du compartiment moteur. L'extrémité su périeure du récipient comporte des filets extérieurs 25 pour un chapeau fileté 26 muni d'une ouverture centrale 27. Un clinquant en métal 28 est placé sur l'extrémité ouverte du récipient 24, lequel est rempli d'un inhibiteur de corrosion 29, et recouvre les filets 25. Le chapeau 26 est vissé sur le récipient de façon à sceller le clinquant sur celui-ci et un ou plusieurs joints en caoutchouc peuvent être placés dans le chapeau pour améliorer l'étanchéité. Le fluide de refroidissement du moteur est de préférence un mélange 50/50 d'éthylène-glycol et d'eau avec un inhibiteur de corrosion dans l'ethylène-glycol tel qu'il est fourni au propriétaire du véhicule. Ce mélange est mis en circulation par une pompe à partir du radiateur 10 jusque dans le bloc moteur pour en effectuer le refroidissement. Le fluide de refroidissement, chauffé dans le bloc moteur, est renvoyé au radiateur pour être refroidi par un courant d'air forcé qui traverse le radiateur 15 autour des tubes reliant les réservoirs 11 et 13. Alors que le liquide traverse la durit d'entrée 12, il sera mis en contact avec le clinquant métallique 28 du conteneur 21.S'il y a une fuite dans le système de refroidissement, ou une rupture des durits, le propriétaire du véhicule remplacera vraisemblablement le fluide de refroidissement par de l'eau provenant d'une source facilement accessible. Cette eau n'est manifestement pas traitée et corrodera vraisemblablement le métal du radiateur. Comme le clinquant en métal 28 est sensiblement constitué du même matériau que le radiateur et a une epaisseur beaucoup plus faible, l'eau corrosive aura tendance à attaquer le clinquant pendant son passage dans la durit 12 et le clinquant aura tendance à se corroder à une vitesse identique ou supérieure à celle du radiateur en fonction de la composition de l'alliage. Lorsque la pénétration du clinquant est achevée, le fluide de refroidissement dissoudra un inhibiteur solide et/ou obligera un inhibiteur liquide à pénétrer dans le courant du fluide de refroidissement afin d'arrêter ou de retarder la corrosion des métaux du système de refroidissement. Dans un système de radiateur en cuivre-laiton classique, un clinquant en cuivre serait utilisé pour sceller le récipient 24. De même, si un radiateur en aluminium rempla çait un radiateur en cuivre-laiton, un clinquant d'aluminium serait alors utilisé. Dans le cas d'un radiateur en aluminium, le problème de la corrosion est de la plus grande importance à cause de sa plus grande vitesse de corrosion par piqûre comparativement à celle du cuivre-laiton. Des essais ont été effectués avec une fiole enverre et un clinquant en aluminium d'une épaisseur de 0,02 mm, placé sur l'extrémité ouverte de celle-ci, et un inhibiteur de corrosion soit en phosphate acide disodique, soit en nitrate de lithium.Des essais ont été exécutés à la température ambiante, avec le clinquant exposé à une solution anti-gel, classique et à une eau corrosive comprenant 300 ppm d'ions chlorure sous forme de chlorure de sodium et I,0 ppm d'ions cuivre. Après plusieurs jours, une analyse de l'anti-gel n'a montré aucun changement pour le phosphate acide disodique ou le nitrate de lithium de l'antigel, alors que l'eau corrosive présentait une augmentation notable de la concentration de l'inhibiteur particulier dans chaque cas. La figure 4 représente un second mode de réalisa- tion de conteneur d'inhibiteur de corrosion, utilisant un tube en verre ou en matériau plastique 31 qui est ouvert à ses deux extrémités, chaque extrémité étant recouverte d'un clinquant en métal approprié 32 qui est scellé au bord 33 par liaison avec une résine époxy à durcissement rapide ou par collage avec une colle dite Pliobond Parmis les autres colles appropriées on peut citer les silicones, les acryliques ou les cyanoachrylates. La figure 5 représente un troisième mode de réalisation d'un conteneur 34 d'inhibiteur de corrosion qui est pre- vu pour être placé dans le réservoir d'entrée 11 du radiateur 10, ou dans le réservoir de trop-plein (non représenté). Ce conteneur est constitué d'un paquet formé de deux feuilles d'un clinquant approprié 35 qui sont scellées sur les quatre côtés 36 et renferment une quantité prédéterminée d'inhibiteurs de corrosion 37. Les bords sont scellés avec une colle appropriée, ou un moyen mécanique, tel qu'un soudage aux ultra-sons, peut être utilisé. Compte tenu des conditions cycliques de température, un paquet en clinquant d'aluminium scellé double peut être nécessaire. Dans ce cas, des bandes de clinquant sont repliées sur les bords d'origine 36 du paquet , puis scellées aux bords avec une colle ou à l'aide d'un moyen mécanique. Les figures 6 et 7 représentent un quatrième mode de réalisation de conteneur 38, qui est prévu pour fournir plusieurs charges d'inhibiteur de corrosion lorsqu'il est placé dans le réservoir du radiateur ou dans le conteneur de trop plein. Ce conteneur est constitué d'un premier paquet en clinquant 39 qui contient une quantité prédéterminée d'inhibiteur de corrosion 41, d'un second paquet en clinquant 42 qui ren ferme le premier paquet 39 et une seconde quantité d'inhibiteur 43 et d'un troisième paquet en clinquant 44 qui reçoit le second paquet 42 et une troisième quantité d'inhibiteur 45. Ces trois paquets 39, 42, et 44 peuvent être scellés le long de leurs bords individuels 46, comme cela est représenté dans la figure 7, ou bien les trois paquets peuvent être scellés simultanément le long de bords communs (non représenté). Avec ce conteneur 38, l'inhibiteur de corrosion serait libéré plusieurs fois alors que le caractère corrosif du milieu de refroidissement varie. Lorsque le conteneur 38 est d'abord introduit dans le mélange éthylène-glycol/eau, le paquet extérieur 44 n'est pas attaqué. Avec l'augmentation du caractère corrosif du milieu de refroidissement, le paquet extérieur se corrode et libère l'inhibiteur 45. Les paquets intérieurs restent intacts de façon à assurer une protection ultérieure, si nécessaire. Alors que l'efficacité de l'inhibiteur décroit, le second paquet 42 se corrode, libérant l'inhibiteur 43 ; ultérieurement, le paquet intérieur 39 se corrodera et libérera l'inhibiteur 41.Un colorant peut être ajouté à l'inhibiteur 41 du paquet 39 de façon qu'après libération, il donne une indication visuelle du besoin d'un nouveau paquet d'inhibiteur. La figure 8 représente un cinquième mode de réalisation de conteneur 47, qui est destiné à être inséré dans le raccord en T, 17, de la figure 1. Ce conteneur comprend un corps en acier ou en aluminium 48 qui est normalement étiré de façon à former une paroi latérale et un fond en une pièce, ou un fond séparé peut être fixé à la paroi latérale. Un couvercle 49 est fixé à l'extrémité supérieure du corps 48 par une opération de tombage classique, comme en 51. Le couvercle en métal comporte une ouverture 52 qui peut être identique à celle qui est représentée par les pointillés de la figure 8, ou bien l'ouverture peut être du type à patte de traction. Un morceau de clinquant 53 est placé sur l'ouverture 52 et est fixé sur les bords par une colle appropriée,ou par un moyen mécanique. Dans ce mode de réalisation, le clinquant 53 sera attaqué par le liguide corrosif et sera piqué, et permet trama pénétration du liquide dans le corps 48 du récipient où il viendra en contact avec l'inhibiteur et/ou dissoudra celui-ci ; l'inhibiteur sera entrainé dans le système de refroidissement. Les figures 9 et 10 représentent un sixième mode de réalisation d'un conteneur 54 comportant un corps en acier ou en aluminium étiré 55 qui reçoit l'inhibiteur de corrosion 56. Le corps comporte une extrémité ouverte qui est recouverte d'une feuille 57 d'un matériau sensiblement identique au ma matériau du radiateur dont la protection contre la corrosion est nécessaire. Le matériau 57 du dessus est strié en 58, ou moleta, de façon à former des lignes ou des bandes de matériau d'épaisseur plus faible que le matériau constituant la partie supérieure, et la partie supérieure est fixée au corps par un rebord 59. Ce conteneur est également prévu pour être reçu dans le raccord en T 17 de la figure 1.Lorsqu'elle est exposée à un liquide de refroidissement corrosif, la partie striée 58 aura tendance à se corroder ou à se piquer avant le reste de couvercle et la pénétration de cette partie striée permettra l'entrée du fluide de refroidissement dans le conteneur et la libération dé l'inhibiteur de corrosion. La vitesse de libération de l'inhibiteur de corrosion peut être contrôlée par la profondeur des stries et/ou augmentée par utilisation d'un couple galvanique. De plus, la partie supérieure 57 peut être constituée d'un alliage de métaux semblable à celui du radiateur et davantage sujet à la corrosion. Les figures 11 et 12 représentent un septième mode de réalisation du conteneur, à savoir un conteneur 61 semblable au conteneur 54, sauf toutefois en ce qui concerne la présence de plusieurs cloisons 66, 67 et 68, chaque cloison comportant une partie striée ou moletée 69. Le conteneur comprend une paroi latérale étirée 62 qui forme une même paroi avec une paroi inférieure 63, cette paroi 63 pouvant être également rattachée , et une paroi supérieure 64 formée d'un matériau sensiblement identique à celui du radiateur dont la protec tion doit être assurée. La paroi supérieure comporte une partie striée ou moletée 65 qui aura tendance à se piquer ou à se corroder avant le reste de la paroi. Les cloisons 66, 67 et 68 ont pour but de séparer l'inhibiteur de corrosion en 4 parties 71, 72, 73 et 74 qui seront libérées par séquence. Ainsi, la paroi supérieure 64 du conteneur 61 étant exposée au débit du fluide de refroidissement, lorsque la concentration de l'inhibiteur de corrosion diminue au-dessous d'une valeur prédéterminée ou que le caractère corrosif du fluide de refroidissement augmente, la partie 65 se piquera ou se corrodera jusqu'à ce que la pénétration de la paroi ait pour effet d'amener le fluide en contact avec la partie à inhibiteur 71 et de libérer celui-ci dans le courant du fluide de refroidissement. Ce cycle se répéte de lui-même pour chacune des cloisons 66, 67 et 68 de façon à maintenir un niveau d'inhibition de la corrosion approprié pendant une période de temps étendue.Bien qu'étant représenté sous forme de parois de conteneur unique 62 avec des cloisons intermédiaires, le conteneur peut être également constitué de plusieurs conteneurs individuels qui sont réunis ensemble de façon que la paroi 62 forme quatre parties de paroi cylindriques de courte longueur, la paroi supérieure ou une cloison constituant l'extrémité de chaque conteneur de courte longueur. Les figures 13 et 14 représentent un huitième mode de réalisation d'un conteneur, semblable à l'ensemble à paquets des figures 6 et 7. Cet ensemble comprend un conteneur inté rieur 75 ayant une paroi latérale cylindrique 76, une paroi inférieure 77 et une paroi supérieure 78 fixées à la paroi 76 et remplies d'un inhibiteur de corrosion 81. La paroi supérieu- re comporte une partie striée ou moletée 79. Un conteneur intermédiaire 82 comportant une paroi latérale 83, une paroi inférieure 84 et une paroi supérieure 85 avec une partie striée 86, renferme le conteneur intérieur 75 et une seconde charge d'inhibiteur 87.Un conteneur extérieur 88 comporte également une paroi latérale 89, une paroi inférieure 91 et une paroi supérieure 92 avec une partie striée 93 ; le conteneur renfermant les conteneurs intermédiaire et intérieur 75 et 82 et une troisième charge d'inhibiteur 94. Ce mode de réalisation permet une addition séquentielle de l'inhibiteur de corrosion sensiblement de la même manière que le mode de réalisation des figures 6 et 7. Parmi les divers inhibiteurs de corrosion, certains présentent des propriétés de gonflement du sel entre l'état anhydre et l'état hydraté, gonflement qui dans un conteneur dont l'une des extrémités ou les deux extrémités sont recouvertes d'un clinquant aura pour effet de déchirer le clinquant ou de briser le conteneur et d'effectuer une libération rapide de l'inhibiteur dans le système de refroidissement. Un de ces sels est le phosphate acide disodique anhydre. D'autres sels qui se gonflent à l'état hydraté sont par exemple : l'acétate de sodium, le métaborate de sodium, le tétraborate de sodium, le carbonate de sodium, le chromate de sodium, le molybdate de sodium, le phosphate de sodium, le pyrophosphate de sodium, le silicate de sodium et le sulfate de sodium.Des polymères organiques qui sont solubles ou peuvent se gonfler dans l'eau et peuvent se détendre à l'état hydraté, sont par exemple les produits cellulosiques, l'acide polyacrylique, la polyacrylamide, et le poly(oxyde d'éthylène). Un autre procédé de destruction du clinquant dès qu'il a été affaibli par la corrosion consiste à prévoir un ressort à boudin ou à lame qui est comprimé dans le conteneur renfermant l'inhibiteur. Le ressort est comprimé lorsque le clinquant est scellé sur le conteneur, mais ouvrira celui ci et/ou fera sortir l'inhibiteur lorsque le clinquant sera affaibli par la corrosion. Bien que la présente invention soit représentée et décrite dans le but de contrôler la résistance à la corrosion d'un système de refroidissement d'automobile, elle peut etre utilisée dans d'autres systèmes d'échange de chaleur où l'éthylène-glycol ou un fluide de refroidissement similaire sert de milieu d'échange de chaleur. L'appréciation de certaines des valeurs de mesures indiquées ci-dessus doit tenir compte du fait quelles proviennent de la conversion d'unités anglo-saxonnes en unités métriques. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Procédé d'addition d'un inhibiteur de corrosion dans un système de refroidissement (10) lorsque le milieu de refroidissement devient corrosif, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : la réalisation d'un conteneur (21) pour renfermer l'inhibiteur de corrosion, la formation d'au moins une partie (28) de conteneur avec sensiblement le même métal que l'échangeur de chaleur là où il y a lieu de résister à la corrosion mais d'épaisseur plus faible que le matériau métallique constituant l'échangeur de chaleur, et l'exposition de ladite partie de conteneur du même métal que l'échangeur de chaleur au milieu de refroidissement, de sorte que, alors que la corrosivité du milieu de refroidissement augmente, ladite partie de contèneur sera attaquée jusqu'à ce que la pénétration se produise et que l'inhibiteur de corrosion soit libéré. 2 - Dispositif d'addition automatique d'inhibiteur de corrosion dans un système de refroidissement (10) pour protéger un échangeur de chaleur (15) sujet à la corrosion, caractérisé en ce qu'il comprend un conteneur (21) d'inhibiteur de corrosion (29) comportant au moins une partie (28) qui est constituée d'un métal sensiblement identique à celui qui forme l'échangeur de chaleur, ledit conteneur étant positionné dans le système de refroidissement de façon que ladite partie de conteneur (28) soit exposée au courant du fluide de refroidissement. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractériSé en ce que ladite partie de conteneur (28) est constituée d'un clinquant en métal qui se corrodera plus rapidement que l'échangeur de chaleur par contact avec le liquide corrosif. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le conteneur est un paquet en clinquant (34) renfermant une quantité prédéterminée d'inhibiteur de corrosion (37). 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le paquet en clinquant (39) plus une seconde charge d'inhibiteur de corrosion'sont enfermés dans un paquet en clin quant plus grand (42) , et que ce paquet plus une troisième charge d'inhibiteur (45) sont enfermés dans un troisième paquet à clinquant (44). 6 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le conteneur est un tube en verre ou en plastique (24) comportant un clinquant métallique (28) qui recouvre une extrémité ou les deux extrémités et est scellé au tube. 7 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le conteneur est une boite métallique (48) comportant une ouverture (52) dans une surface extrême (49), et en ce qu'un clinquant métallique (53) recouvre l'ouverture (52) et est fixé par colle à la surface extrême autour de l'ouverture. 8 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le conteneur (54) est une boite métallique (55) comportant une extrémité fermée solidaire de la boite et une extrémité ouverte opposée, et en ce qu'un couvercle (57) constitué d'un métal sensiblement identique à celui de l'échangeur de chaleur est scellé sur l'extrémité ouverte de la boîte. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le couvercle (57) est strié (58) ou moleté de façon à former une partie limitée d'épaisseur plus faible que le reste du métal de couvercle. 10 - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend au moins une cloison (66, 67, 68) dans le conteneur (61) du même matériau que le couvercle et strié (69) ou moleté de la même manière que le couvercle. 11 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que les cloisons (66, 67, 68) divisent l'inhibiteur de corrosion qu'elles renferment en une pluralité de charges (71, 72, 73, 74) de façon à ce qu'elles soient introduites séquentiellement dans le système de refroidissement. 12 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'un second conteneur plus petit (82) sensiblement identique au premier conteneur (88) et contenant un inhibiteur de corrosion (87) est placé à l'intérieur de l'inhibiteur de corrosion (94) du premier conteneur. 13 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'un troisième conteneur plus petit (75) sensiblement identique aiix premier et second conteneurs (88, 82) et contenant un inhibiteur de corrosion (81) est placé à l'intérieur de l'inhibiteur de corrosion (87) dans le second conteneur (82).