L'invention concerne un dispositif pour contrôler la position verticale d'accouplements automatiques et notamment d'attelages à tampon central, du type comportant un châssis enr- rant un organe d'accouplement sur l'un de ses côtés, et comportant un. pied appliqué en un point de référence de la tête d'attelage. Dans des véhicules comportant un attelage à tampon central, il est nécessaire de réaliser de façon précise le réglage vertical de l'accouplement ou attelage monté sur le véhicule afin de pouvoir transmettre dans l'ensemble du train, des efforts de pression longitudinaux. Dans le cas où l'attelage est dans une position de montage non horizontale, il apparatt des composantes verticales de force, qui peuvent même provoquer, dans des cas extrêmes, un déraillement. I1 est donc nécessaire de contrôleur la position verticale exacte de montage de l'attelage automatique sur le véhicule et ce lors du premier ajustement ainsi que, également, à des intervalles de temps réguliers, après un certain temps de fonctionnement du véhicule. On connaît déjà plusieurs dispositifs de contrôle pour des attelages à tampon central. Ainsi la demande de brevet allemand publiée sous le No. 22 51 957 décrit un dispositif pour contrôler la cote d'une surface d'extrémité d'articulation stabilisée d'un attelage à tampon central monté dans le véhicule sur rail , et dans lequel un "organe de transmission de force" repousse la tête d'attelage en direction d'une butée située sur laface frontale du véhicule par l'intermédiaire d'une pièce profilée, qui est insérée dans la tête d'attelage. Sur l'organe de transmission de force est fixée une aiguille qui indique, de façon lisible, la cote de la surface d'extrémité d'articulation de l'attelage sur une échelle montée sur la butée.Pour réaliser le contrôle de la position verticale de montage de l'attelage, ce dispositif ne convient que dans certaines limites étant donné que l'un des points de référence de la mesure est situé sur la butée et que par conséquent seuls des écarts par rapport à cette butée peuvent être déterminés. En outre cette-butée implique des dispositions supplémentaires de construction sur la structure du véhicule, dont la dépense n'est plus admissible en tant que pur dispositif de mesure et d'ajustement. La demande de brevet allemand publiée sous le No. 22 10 589 a fait connaître un dispositif pour contrôler unattelage à tampon central, dans lequel la position de deux accouplements dans un cadre peut être réglée horizontalement, verticalement et en rotation, afin de pouvoir simuler le comportement de l'attelage dans le cas d'un montage défectueux. Un contrôle de la position de montage sur le véhicule n'est pas possible à l'aide de ce dispositif. Enfin le brevet français No. 74.28 879 a fait connai- tre un dispositif pour détecter la position d'organes d'attelage ou d'accouplement, à l'aide duquel il est possible de mesurer le décalage latéral et le décalage en hauteur entre le centre de l'accouplement et le centre de l'articulation. Ici l'organe d'accouplement est repoussé, par son contour de pression, contre un contour d'enregistrement et une unité de mesure, qui est reliée par l'intermédiaire d'un cadre au contour d'enregistrement, est appliquée contre la surface d'extrémité de l'articulation de l'organe d'accouplement devant être contrôlé. Ce dispositif également ne convient pas pour le contrôle de la position de montage d'un organe d'accouplement sur le véhicule, étant donné que seule déjà la réalisation du contour d'enregistrement nécessite que l'organe d'accouplement soit complètement démonté du véhicule. La présente invention a alors pour but de créer un dispositif de mesure simple et facile à manipuler, du type indiqué plus haut, à l'aide duquel la position de montage verticale d'un organe d'accouplement monté sur le véhicule peut être mesurée sans qu'ils ne soient nécessaires des dispositifs supplémentaires sur le véhicule ou sur l'organe d'accouplement. Ce problème est résolu conformément à l'invention grg- ce au fait que le châssis comporte à son extrémité, située à l'opposé du pied, un coin qui s'engage entre une surface convexe de l'articulation d'accouplement et une surface de contact située sur le véhicule et qu'un niveau à bulle est fixé sur le bras horizontal du châssis. De ce fait, avantageusement, le dispositif est appliqué en deux points définis sur l'organe d'accouplement et la dé termination de la position horizontale ne dépend plus d'autres points de référence sur le véhicule, mais s'effectue par l'intermédiaire du niveau à bulle et de ce fait en fonction de l'action des forces de pesanteur. I1 est clair que l'axe longitudinal du véhicule pendant la mesure doit être horizontal. Selon une forme de réalisation selon laquelle le dispositif peut être fabriqué très simplement, le châssis comporte un bras vertical relié au pied et qui est raccordé à un bras horizontal, auquel est fixé le niveau à bulle , cependant que le~bras horizontal aboutit par l'intermédiaire d'un bras incliné à un autre bras horizontal auquel est fixée la clavette. Etant donné que la surface de. l'articulation d'attelage et un point de référence défini de façon précise sur la tête d'attelage ne sont pas situés dans un plan horizontal commun, le dispositif est réalisé de telle manière que le pied comporte à son extrémité inférieure à une surface d'appui, que le coin possède une surface horizontale d'application tournée vers le haut et une surface oblique d'application tournée vers le bas et qu'une distance verticale entre la surface d'application du pied et la surface d'application horizontale de la clavette constituent une distance nominale pour la position horizontale, c'est-à-dire qu'une telle distance verticale représentant la distance nominale est fixée entre les points de référence. Pour la sélection des points de référence sur la tête d'attelage, on peut déplacer verticalement le pied, qui porte la surface d'application, conformément à une forme de réalisation selon laquelle le pied est fixé sur un tube intérieur,qui est mobile longitudinalement dans le bras horizontal, cependant que le tube'à l'intérieur est fixé par l'intermédiaire d'une vis de réglage. Selon une autre variante de réalisation de l'invention, dans laquelle sur le bras horizontal est fixé un second pied qui est décalé d'un certain angle par rapport au premier pied déjà mentionné et possède une surface latérale d'application, le dispositif peut être aligné dans le plan horizontal, pour faciliter la mesure. Selon une variante de réalisation, dans laquelle le coin est fixé de façon amovible au second bras horizontal, il est possible d'échanger facilement ce coin très mince, qui pourrait provoquer par usure des erreurs de mesure. Enfin, conformément à une variante de réalisation, selon laquelle les pieds possèdent un profil en forme de T, on obtient une stabilité excellente des surfaces de butée. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés une forme de réalisation du dispositif suivant l'invention. La figure 1 représente une vue en élévation latérale du dispositif conforme à l'invention. La figure 2 représente une vue en élévation latérale, à plus grande échelle, d'une partie du dispositif. la figure 3 représente une vue de dessus d'une partie du dispositif de la figure 2. La figure 4 représente une vue en élévation latérale du-dispositif lors de la mesure de la position de montage d'un attelage. La figure 5 montre une vue en plan du dispositif de la figure 4. La figure 6 montre une vue de face de l'attelage, fournissant des explications quant au point de référence situé sur la tête d'attelage. On va maintenant décrire le dispositif en se référant tout d'abord aux figures 1 à 3. Un bras vertical 1, qui est constitué de préférence avec une forme tubulaire avec une section transversale circulaire ou rectangulaire, est relié (par exemple soudé) par son extrémité supérieure à un bras horizontal 2. Un bras oblique ou incliné 3 est relié par l'une de ses extrémités au bras horizontal 2 et par son autre extrémité à un second bras horizontal 4. Sur son extrémité libre, le bras 4 comporte un coin , qui est fixé de façon amovible, par exemple par vissage. Ce coin comporte une surface horizontale supérieure 6 et une surface inférieure oblique 7, qui forment entre elles un angle aigu. Les surfaces 6 et 7 constituent des surfaces d'application ou de contact, la surface 6 représentant le plan d'un point de-mesure. Le second point de mesure est formé par une surface d'application 9, tournée vers le bas, d'un pied inférieur 8. Le pied 8 est fixé ici sur un tube intérieur 10 qui peut être déplacé dans le bras vertical 1 et peut y être bloqué par l'intermédiaire d'une vis d'ajustement 11. Sur le bras vertical 1 est monté un second pied 12, qui possède une surface d'application latérale28 et qui est monté en étant décalé d'un certain angle 27 par rapport au pied 8 autour de l'axe longitudinal du bras 1, et ce en étant adapté au contour de la tête d'attelage. Le niveau en hauteur de la fixation du pied 12 est également choisi en fonction du contour de la tête d'attelage. Pour réaliser la lecture de la position verticale correcte de montage de l'attelage, un niveau à bulle 13 est fixé, de préférence par vissage, sur le bras horizontal 2. La distance verticale entre les plans des surfaces d'application 6 et 9 définit une cote ou distance normale 26 pour la position horizontale du bras 2, ainsi que pour l'ensemble du dispositif. Sur les figures 4 et 5 on a représenté le dispositif au cours d'une mesure effectuée sur un attelage à tampon central 20. I1 est visible que les bras 1, 2, 3 et 4 sont constitués de telle manière qu'ils entourent l'attelage 20 sans le toucher. L'attelage 20 comporte à l'une de ses extrémités une articulation d'attelage 14 qui vient s'appliquer contre une surface opposée 15, située sur le véhicule, sous l'action de forces de pression longitudinales. L'articulation de l'attelage 14 possède une surface convexe supérieure 18 et une surface convexe inférieure 16 qui sont situées entre les deux surfaces d'application 19 et 17 situées sur le véhicule. A l'état non chargé, la surface convexe 16 est appliquée, sous l'effet du poids propre de l'attelage, sur la surface d'application 17, tandis qu'un léger jeu ou une faible fente subsiste entre les surfaces 18 et 19. Dans cette fente pénètre un coin 15 en sorte que sa surface horizontale 6 est appliquée sur la surface d'application 19 et que sa surface oblique 7 est appliquée sur la surface convexe 18. Un plan de référence est formé par le plan commun des surfaces 6 et 19. Sur la tête d'attelage 21 est présente, conformément à son contour, une surface d'application 9' (voir les figures 4 et 6) qui coïncide avec la surface d'application 9 du pied 8. De façon appropriée cette surface d'application 9' est choisie de telle manière que c'est une surface, définie de façon précise et usinée de façon exacte, de la tête d'attelage, qui est utilisée. Si l'on choisit une autre surface que la surface indiquée dans l'exemple de réalisation, on peut décaler de façon correspondante le pied 8 de manière à modifier la cote ou la distance nominale 26 (figures 1 et 4). Pendant une meilleure compréhension des figures, on a représenté en outre une partie inferieure 22 de la tête d'attelage, un dispositif d'actionnement 24 pour déverrouiller l'attelage et une caisse 25 de véhicule. Sur la figure 5 on voit quelle est la position du pied superieur 12, qui est appliqué par sa surface d'application 28 contre un contour latéral de la tête d'attelage, en sorte que l'on obtient un alignement du dispositif dans le plan de mesure et qu'une butée latérale définie facilite la commande du dispositif. A partir des figures 4 et 5 on remarque la possibilité de manipulation aisée du dispositif. Le dispositif s'étend en avant, au moyen du coin 5, par dessus l'attelage et il faut veiller à ce que ledit coin 5 pénètre dans la fente comprise entre les surfaces 18 et 19. Ensuite on applique le pied 8 sur la surface d'application 9' de la tête d'attelage et l'on repousse alors le pied 12 par sa surface d'application 28 latéralement contre le contour de la tête d'attelage. De ce fait le dispositif a pris une position définie de façon précise. Au moyen du niveau à bulle 13, on constate alors si cette position et par conséquent la position de montage de l'attelage (axe 29) est exactement horizontale. Des-écarts verticaux peuvent être éliminés alors par l'intermédiaire du dispositif d'appui 23 de l'attelage. Tous les détails techniques décrits dans la présente description et représentés sur les figures sont importants pour la présente invention. REVENDICATIONS 1) Dispositif pour contrôler la position verticale d'attelages automatiques, notamment d'attelages à tampon central, du type comportant un châssis entourant d'un côté l'organe d'attelage, et un pied appliqué en un point de référence de la tête d'attelage, caractérisé par le fait que le châssis possède sur son extrémité, située à l'opposé du pied (8), un coin (5) qui s'engage entre une surface convexe (18) de l'articulation d'attelage (14) et une surface d'application (19) située sur le véhicule et qu'un niveau à bulle (13) est fixé sur un bras horizontal (2) du châssis. 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le châssis comporte un bras vertical (1) relié au pied (8) et qui est raccordé à un bras horizontal (2), sur lequel est fixé le niveau à bulle (13), et que ledit bras horizontal (2) est relié par l'intermédiaire d'un bras oblique (3) à un autre bras horizontal (4) auquel est fixée le coin (5). 3) Dispositif suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le pied (8) comporte sur sa face inférieure une surface d'application (9), que le coin (5) possède une surface horizontale d'application (-6) tournée vers le haut et une surface oblique d'application (7) tournée vers le bas et qu'une distance verticale entre la surface d'application (9) du pied (8) et la surface horizontale d'application (6) du coin (5) constitue une distance nominale (26) pour la position horizontale du dispositif. 4) Dispositif suivant les revendications 1 à 3 prises dans leur ensemble, caractérisé par-le fait que le pied (8) est fixé sur un tube intérieur (10), qui est mobile longitudinalement dans le tube vertical (1) et qui peut y être bloqué par l'intermédiaire d'une vis de réglage (11). 5) Dispositif suivant les revendications 1 à 4 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que sur le bras vertical (2) est fixé un second pied (12) qui est décalé d'un certain angle (27) par rapport au pied (8) et qu possède une surface latérale d'application (28). 6) Dispositif suivant les revendications 1 à 3 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que le coin (5) est fixé de façon amovible au second bras horizontal (4). 7) Dispositif suivant les revendications 1 à 6 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que le pied (8, 12) possède un profil en forme de T.