L'invention concerne d'une façon générale un procédé et un appareillage pour façonner et modeler ou emboutir du métal, du plastique, du papier, une matière fibreuse, du carton ou des produits analogues sous forme de feuilles ou d'armatures pour l'assemblage et la construction d'un nouveau produit constitué par ou comprenant une structure cellulaire triangulaire déployée utilisable en soi comme matériau d'emballage ou, associée à une ou plusieurs feuilles de revatement, utilisable pour la réalisation d'emballages et de récipients pour recevoir des articles de commerce, on utilisables comme panneau de construction rigide dans le montage de structures variées, ou dans la construction de bâtiments, ou enfin dans la fabrication de véhicules ou d'accessoires pour de tels véhicules. A l'heure actuelle, un procédé généralement adopté pour réunir des armatures planes par exemple en papier ou en matière fibreuse afin de réaliser un panneau ayant une épaisseur supérieure à celle du matériau utilisé pour sa fabrication est d'assembler une armature ondulée fabriquée par exemple à partir d'un matériau d'emballage fibreux grossier appelé dans le commerce panneau de couverture et un matériau pour réaliser une mature centrale. Ce produit connu comprend un ensemble laminé formé de deux feuilles extérieures de revètement qui entourent un élément central préalablement ondulé par son passage entre des cylindres analogues à des engrenages, avec "rattrapage" subséquent d'environ 50% de la longueur de l'élément central pour la formation de circonvolutions.Un adhésif est appliqué au sommet de chaque circonvolution de l'élément central pour lui fixer les feuilles planes extérieures et réaliser ainsi un ensemble en forme de panneau. Ce produit connu est rigide dans une direction parallèle aux ondulations ou ciroxYolutiorlss et généralement souple dans une direction à angle droit avec ces -ondulations. I1 existe une large ressemblance entre l'invention et la production d'une telle armature ondulée, en ce que l'invention vise également la possibilité de fixer deux feuilles de revêtement extérieures de part et d'autre d'une feuille centrale après que celle-ci est passée entre des cylindres de formage. Toutefois, d'après l'invention, l'élément central n'est pas on dulé et, au eontrqire, il est conformé par des cylindres spé ciaux de façon à présenter un ensemble de "cellules" triangulai res décalées alternativement, les plans des triangles fournis sant des surfaces pour le collage de l'élément central aux feuil les de rev & ement extérieures, et les cotés de chaque triangle étant pliés à peu près perpendiculairement aux plans des feuil les de revptement, ce qui produit un espacement entre les trian gles alternés, de sorte que leurs plans font alternativement face à des côtés opposés de l'élément central. De mveme que pour des ensembles ondulés, l'élément cen tral utilisé suivant l'invention est réalisé à l'aide de cylin dres de formage analogues à des engrenages mais dont les péri phéries sont munies de deux séries hélicodalesopposées de dents dont chacune est fractionnée en une série d'éléments triangulai res qui viennent en contact avec des évidements de forme complé mentaire ménagés dans le cylindre opposé.A la différence du pro cessus d'ondulation connu, le procédé et l'appareil suivant 1' invention produisent un découpage intermittent suivant plusieurs lignes parallèles orientées longitudinalement dans la direction de l'armature. tes entailles sont décalées de ligne en ligne, ce qui permet un pliage des cotés triangulaires de chaque élément sans rattrapage latéral dans l'armature. te rattrapage se fait entièrement dans le sens longitudinal de l'armature. Un second procédé connu pour réunir des feuilles pla nes utilise une forme cellulaire entre des feuilles fabriquées par différents procédés afin de réaliser des structures alvéolées ou des "nids d'abeilles" dont les faces planes sont perpendicu laires aux feuilles précitées. Les bords des nids d'abeilles sont fixés aux feuilles limites par collage. te produit suivant l'invention est également largement semblable aux structures al véolaires précitées en ce que le pli latéral triangulaire de cha que élément porte des nervures qui sont pratiquement perpendicu laires à la feuille, au panneau ou à l'armature extérieure, pour former des enceintes cellulaires.Toutefois, à la différence des structures alvéolaires, la ligne de base de chaque "cellule" triangulaire suivant l'invention est découpée pour dégager l'ar- mature latéralement et former un cOté ouvert, ce qui permet le passage de gaz ou de fluides à travers et entre ces organes cel lulaires dans la totalité de la structure. En outre, contraire ment aux structures alvéolaires, l'appareil et le procédé de formage suivant l'invention permettent un formage à grande vites se et un assemblage du nouveau produit suivant l'invention en pratiquement tous les matériaux, en utilisant des dispositifs de collage ou mécaniques pour relier à l'élément central façonné une ou plusieurs feuilles limites extérieures. Le principal avantage industriel de l'invention rési de dans la simplicité du processus au moyen duquel le produit est obtenu. On peut utiliser par exemple une combinaison d'un appareil de traitement de l'armature dans lequel trois armatures passent depuis des rouleaux de déroulement à travers des rouleaux d'entrainement ou un appareil de livraison, avec une armature passant entre deux cylindres de formage associés et ayant les séries hélicoldales de dents triangulaires opposées décrites précédemment, et qui servent à couper et à plier l'armature constituant l'élément central du produit à obtenir, après quoi l'armature conformée passe devant des applicateurs de colle qui déposent un adhésif sur les plans triangulaires ménagés de chaque ctté décanisme formé; des opérations de laminage introduisent ensuite deux armatures planes extérieures de part et d'autre de l'élément central, avec le chauffage ou le refroidissement nécessaire au collage ou à la prise de l'adhésif utilisé. Les cylindres de formage utilisés suivant 11 invention peuvent entre montés dans une machinerie nervurée existante au lieu des cylindres classiques à nervures utilisés ordinairement dans une telle machinerie. Les vitesses de fonctionnement de l'équipement résultant sont meilleures que celles des équipements existants, à cause des surfaces supérieures offertea pour la liaison des feuilles extérieures de revttement à l'élément central. En outre, contrairement aux appareils à onduler connus, les cylindres de formage suivant l'invention peuvent Autre réparés sans qu'il soit nécessaire de remplacer la totalité d'un cylindre ou m8me de démonter le cylindre à cet effet. On a constaté que les processus de découpage et de pliage suivant l'invention constituent des perfectionnements importants apportés aux techniques utilisées précédemment en association avec des matériaux dilatables qui sont façonnés par application de chaleur et/ou de pression. De tels matériaux dilatables se piratent au gaufrage, à la formation de vides, et à d'autres processus nécessaires au découpage d'une armature, par exemple analogues à ceux qui sont décrits dans le brevet des Etats-Unis NO 3 703 432 dans lequel on utilise des roues ou des cylindres de gaufrage et de découpage qui nécessitent un chauffage et qui produisent une- variation des dimensions du matériau puisque la forme est obtenue en tirant du matériau depuis les régions voisines. Dans la fabrication du panneau central suivant l'invention, la dimension du matériau est maintenue pratiquement constante puisque le matériau est simplement plié et que les plis sont réalisés de façon qu'un rattrapage uniforme se produise seulement dans la direction longitudinale de l'armature. Pour obtenir un tel pliage, on doit employer une forme. triangulaire dont les cotés s'étendent en lignes droites. De même, les différentes "cellules" triangulaires doivent être identiques et doivent posséder des lignes de base opposées et alternées pour uniformiser l'armature sur toute sa largeur, En outre, les processus de découpage et de pliage suivant l'invention réduisent l'espace ou les intervalles entre les découpures de la ligne de base. L'espace compris entre deux découpures adjacentes doit %tre approximativement égal à un douzième delta longueur d'une découpure donnée et de prsSérence jamais sup6rieuré à- 15k ou inférieure à 5% de cette longueur.Le rayon de l'arête ou du sommet de la "cellule" triangulaire à la jonction de son plan et d'une direction perpendiculaire doit avoir une valeur équivalente à cet espacement. Avec -de telles proportions, les risques de perforer l'armature ou d'en provoquer une déformation gtnante sont sensiblement réduits. Le résultat final est très différent de celui que l'bn obtient suivant le brevet des Stats- Unis précité, puisque la forge triangulaire qui y est envisagée ne permet pas une auto-accom$iation et que le pliage de la "cel lule" triangulaire dans le brevet précité, même avec la découpure de la feuille, ntest pas possible sans déformer, détendre ou étirer le matériel.Suivant l'invention, les découpures utilises ouvrent la feuille et rendent possible l'uniformisation du matériau par la réception du pli dans des plans alternés, de sorte que l'épaisseur de la combinaison ainsi obtenue est une fonction de la dimension de la partie commune au pli de chaque ctté du triangle. Les découpures de la ligne de base suivant l'invention peuvent entre autres qu'une ligne droite sans nuire aux caractéristiques de pliage du ctté plié de la "cellule* triangulaire, ou sans ganter sa formation. Une découpure courbe ou en forme d1U peut être utilisé si on le désire, par exemple comme dispositif auxiliaire pour relier des feuilles de revetement au panneau central plié. Un premier objet de l'invention est de réaliser un panneau ayant un élément central de configuration nouvelle présentant une rigidité et une résistance isotropes par rapport à son plan. Un second objet est de réaliserel panneau ayant une configuration qui lui permet de recevoir des dispositifs supplémentaires de renforcement à l'intérieur-des ouvertures du panneau en vue d'en augmenter la résistance et d'en améliorer les propriétés d'aplatissement. Un troisième objet est de réaliser un panneau ayant un élément central qui est renforcé par des disques ou par des rondelles enfermés à I'intérleur de ses cellules triangulaires doubles, afin d'améliorer la résistance et les proprie-tés d'aplatissement de l'ensemble du panneau. Un quatrième obj-et est de réaliser un appareil et un procédé qui permettent d'obtenir la fabrication à grande vitesse de plaques ou de panneaux de configuration nouvelle à partir d'un matériau quelconque et dans des dimensions quelconques, tout en utilisant d'une façon générale le meme type de machine. Un cinquième objet est d'appliquer le procédé suivant l'invention, en association avec les techniques connues d'eurou- lement en spirale, pour la production d'emballages tels que des bacs, des- seaui ou des barils. Un sixième objet est une technique qui, en faisant varier le processus, permet d'obtenir une variation de la dimension des cellules triangulaires du nouvel élément par rapport à la direction latérale de l'armature, afin de produire des armatures en croissants ou en arcs utilisables pour la fabrication de bacs coniques, de seaux, de coupelles et d'autres objets em bottables. Un septième objet est de réaliser un appareil de formage capable d'un réglage axial dans une direction. longitudinale d'un ou des deux cylindres utilisés suivant l'invention, de façon que la base du triangle de chaque élément de dent vienne en contact avec non élément adjacent dans un rapport de cisaillement contré par rapport à cet élément. Un objet associé est de réaliser un appareil dans lequel le réglage du cisaillement est praticable pour permettre le déplacement du matériau plutôt qu'une coupure de celui-ci quand on façonne une armature en matière plastique flexible, ce qui oblige le matériau à s'écouler sous pression de façon à former une membrane, ou une cellule fermée dans l'élément façonné. Un huitième objet est d'utiliser différentes dimen siens de pliage des cotés des composants triangulaires de l'élé- ment central, de façon à pouvoir obtenir une variation dans l'espacement entre des panneaux et un eertain nombre de largeurs ou de dimensions sans modifier l'espacement central des "cellules" triangulaires utilises. Un neuvième objet est de rigidifier davantage la combinaison en réduisant le nombre des composants triangulaires par unité de surface dans le panneau central, ou, inversement, d'augmenter sensiblement les dimensions en augmentant la dimension et en réduisant le nombre des composants triangulaires par unité de surface. Un dixième objet est de réaliser un appareil qui coupe- et plie simultanément un composant dans le plan de l'armature lorsque celle-ci passe entre deux cylindres de formage, ce qui permet un rattrapage de l'armature dans son sens longitudinal tout en réalisant un relief dans le sens latéral, et en produisant ainsi des plis diagonaux et sensiblement perpendiculaires qui sont disposés alternativement par rapport au sens de déplacement de l'armature. Un onzième objet est de contrtler l'intervalle ou l'espacement entre des découpures longitudinales dans l'élément nouveau, pour permettre une dilatation de la feuille par un pliage des "cellules" triangulaires sans dechirer ou manifestement déformer les surfaces non découpées de la feuille. Un douzième obet est d'utiliser des surfaces profilées sur la périphérie de cylindres de formage qui sont disposés de façon à couper et plier une armature d'une manière nouvelle en produisant ainsi des variations latérales dans les dimensions d'une armature donnée lorsqu'elle passe entre les cylindres de formage. Un treizième objet est un produit qui se prête à une connexion par chevauchement et télescopa6e des "cellules" triangulaires les une l'intérieur des autres pour réaliser une couture dans un produit cylindrique fabriqué à partir de l'élément façonné suivant l'invention. Un quatorzième objet est un produit cylindrique fabriqué à partir de l'élément suivant l'invention, que l'on enroule sur un mandrin à 450 comme dans un enroulement en spirale, ou qui s1 enroule, de façon normale, en alignement avec la direction longitudinale de déplacement de l'armature. Un quinzième objet est un procédé et un produit dans lesquels une armature est percée de découpures parallèles longitudinales, et dans lesquels le matériau constitutif de l'armature est plié le long des découpures en alternant la dire c- tion de pliage afin de réaliser unesérie de saillies angulaires dans laquelle les sommets longitudinaux des "cellules" résultantes relient les éléments façonnés aux plans d'un ou de plusieurs panneaux extérieurs qui leur sont associés. les objets de l'invention 9ont atteints en transformant trois ou plusieurs feuilles ou armatures planes en fibres, en métal ou en matière plastique our obtenir un panneau compost te ayant une forme plane, conique ou profilée et une épaisseur sensiblement supérieure à l'épaisseur combinée des feuilles utilisées. Le panneau est formé en découpant et en pliant une feuille centrale en triangles adjacents disposés alternativement en rangées parallèles, dont chacun est ouvert le long de sa base tout en laissant une courte partie de liaison de la feuille centrale pour assurer la continuité de l'armature, puis en réalisant des laminages pendant lesquels deux feuilles planes extè- rieures sont fixées à des cOtés opposés de la feuille centrale. Le pli (ou le changement depuis la position plane) dans chaque formation triangulaire du panneau central possède des cOtés sensiblement perpendiculaires, mais tendez s'incliner en accord avec les caractéristiques pro å etées des composants triangulaires des dents d'une paire de cylindres de formage qui coopèrent pour produire cette forme. Dans un mode préféré de réalisation de l'invention, les cOtés des formations triangulaires sont dimensionnés de façon à réaliser effectivement un alignement à 450 par rapport àla direction de l'armature.Les ba s'es de chaque formation triangulaire sont alignées dans plusieurs rangées s1 étendant longitudinalement par rapport à la direction de lsarmature. Les découpures le long de la ligne de base fixent des limites déterminées par rapport à la hauteur du triangle. Le tracé des formations triangulaires fournit des plans alternés parallèles l'un à l'autre mais décalés de part et d'autre de la ligne médiane de la feuille centrale, de sorte que ces plans alternés sont face dans des- directions opposées pour déterminer les dimensions du panneau final.La disposition des angles des cOtés des triangles peut varier pour former des triangles équilatéraux ou isocèles ayant des bases dont la longueur varie en conséquence, ce qui entrasse une variation de l'angle de l'alignement latéral disposé transversalement à ltarmature. La feuille centrale est associée à deux feuilles extérieures par utilisation de systèmes de collage et-de techniques de laminage bien connus des spécialistes. Un cylindre eupplémen- taire ayant une configuration superficielle analogue à celle de la paire de cylindres utilise pour façonner l'élément central peut être mis en contact avec un cbté de cet élément préalablement façonné afin de fournir un appui pour l'application d'un premier panneau extérieur plan, de sorte qu'une pression maximale peut entre exercée pendant ce premier stade de laminage.A un poste suivant, l'ensemble de lrélément central et du premier panneau extérieur peut entre amené au second panneau extérieur e7passant entre deux cylindres ses sous une pression minimale. Contrairement aux matériaux ondulés, la forcs de compression présente dans la feuille centrale permet, dans la plupart des cas, un laminage par lequel les deux feuilles extérieures sont reliées simultanément à l'élément central sans nécessiter un support central. Contrairement aux matériaux ondulés, le produit erui- vant l'invention peut entre modifié de façon appréciable par une modification de la configuration des dents des cylindres utilisés pour façonner l'élément central. La dimension du premier panneau, comme indiqué précédemment, est fonction de la venue en prise des dents ou des éléments triangulaires qui pénètrent les uns dans les autres à la jonction des cylindres de- formage. Si l'inclinaison latérale des dents est prolongée de façon à aux menter leur hauteur, la dimension du panneau augmente en proportion. toutefois, il est important- de noter qu'il ne se produit pas de changement dans le rattrapage longitudinal de l'armature lors d'une telle augmentation de la hauteur des nte. Le matériau provenant de l'armature pour produire l'épaisseur de l'élément central façonné est fourni par le plateau ou la surface plane de chaque triangle, et cette surface peut titre ramenée à un point,réalisant ainsi le façonnage d'une demi-pyramide-, Si elle est portée à l'extrtme. Le fait que le rattrapage longitudinal n'est pas modifié par cette variation de l'épaisseur de l'élément central rend possible l'obtention d'un produit qui est profilé ou aminci dans le sens latéral. Ce résultat peut entre obtenu en faisant varier la hauteur des composants triangulaires suivant une ligne de profil parallèle à ltaxe du cylindre de formage. D'une façon analogue, un panneau de forme amincie peut titre réalisé en faisant varier la hauteur des triangles, ainsi que le contact du cylindre, le long de la même ligne de profil. l'appareil de formage utilisé suivant l'invention comprend deux cylindres de formage dont la conception et la forme diffèrent des structures connues. Ces cylindres de formage comprennent des surfaces munies de goujons de forme triangulaire séparés disposés autour de la périphérie du cylindre en deux ensembles opposés de dents disposés en hélice, et dont les dimensions sont telles que chaqueélement vienne en contact avec 1' l'autre à la manière de dents d'engrenages. Une-partie de chaque élément triangulaire, plus particulièrementsa ligne de base, est placée sur un cylindre de façon à venir en prise avec la partie identique inversée d'un élément du cylindre opposé, de façon qu'il se produise un cisaillement quand ces deux parties viennent en contact.En conséquence, quand une feuille passe entre les surfaces en contact des deux cylindres, une série de découpures espacées longitudinalement est ménagée dans la feuille quand chaque élément triangulaire vient en contact avec 1 'élé- ment associé du cylindre opposé. Ces ouvertures longitudinales dans l'armature se trouvent sur des lignes parallèles qui relè- vent le matériau latéralement tout en permettant la formation d' un pli angulaire d angles opposés alternants, ce qui réalise les deux cotés de chaque formation triangulaire de l'armature. L'en semble triangulaire produit dans l'armature définit une sorte de grille de forme générale carrée dont les côtes sont alignés angulairement, en formant des nervures bissectrices sensiblement perpendiculaires au plan des feuilles extérieures. La forme spécifie des cylindres peut ttre obtenus par différents moyens. Chaque matrice triangulaire peut ttre réalisée sous la forme d'un composant individuel et être bloquée dans des ouvertures appropriées de la face d'un cylindre lisse. Un second moyen consiste à utiliser des segments ou des sabots en acier fondu qui sont montés sur la périphérie du cylindre au voisinage les uns des autres. Un troisième moyen consiste à utiliser des éléments en forme de barres fabriqués en des matériaux extrtmeaent durs tels que de l'acier àartils, et qui sont montés sur la périphérie du cylindre à l'aide de goupilles ou de dispositifs de fixation appropriés. Contrairement aux montages de composants cons titués par des dents séparées ou à ceux qui font appel à la technique des segments mentionnée précédemment, ce troisième moyen fournit un élément de dimensions raisonnables qui convient mieux à des remplacements pour rupture ou usure. Ce dernier type se prête à des processus de forgeage, et des usinages à la machine peuvent être réduits avant le montage sur le cylindre et le stade suivant de meulage. En plus des variations spécifiques dans la réalisation de "cellules" triangulaires et le montage de telles matrices sur la périphérie du cylindre, il existe la possibilité, décrite antérieurement, de modifier les dimensions des triangles pour changer la forme et/ou les dimensions du produit à fabriquer. Chaque dent triangulaire peut être peu profonde ou profonde suivant la dimension désirée du produit. Toutefois, une ang- ment ati on des dimensions réduit les surfaces planes disponibles de part et d'autre de l'élément central pour la fixation aux feuilles extérieures et affaiblit le produit façonné si la dimension du panneau est trop fortement augmentée. Par exemple, avec un espacement circonférentiel des "cellules" triangulaires d'environ 9,5 mm, la dimension optimale du panneau varie de 3,2 mm à 9,5 mm.Si l'on désire un plas grand aplatissement et une plus grande résistance, l'espace central peut être divisé en deux ou en quatre et les "cellules n triangulaires avoir une dimension réduite. Pour des dimensions plus grandes, les distances centrales peuvent entre augmentées, ce qui produit une augmentation proportionnelle des dimensions de la combinaison. Une autre variante produit un objet de forme différente. Dans ce processus, les deux cylindres de matrice utilisés sont coniques mais identiques en ce qui concerne la disposition des matrices, et les deux cylindres coniques sont montés de fa çon à tourner autour d'arbres axiaux placés angulairenent de ma nièce que leur contact réalise une ligne de connexion commune. les dimensions des matrices triangulaires séparées sur les péri phéries des cylindres varient en fonction de chaque augmentation du diamètre de façon que le nombre d'éléments soit le même dans chacun des ensembles circonférentiels, ou anneaux. De cette manière, la dimension de l'armature produite est la même sur toute la largeur du cylindre. Le rattrapage ou la compression dans le sens longitudinal est fonction de la dimension des "cellules" triangulaires et indépendant de la hauteur des dents, Le produit obtenu prend la forme d'un arc et se courbe vers un point de recouvrement terminas par rapport à un diamètre et à une conicité données du cylindre.Ainsi, chaque type de pièce à obtenir nécessite des formes cylindriques individuelles capables d'atteindre une dimension donnée. L'bjet d'un tel appareil est de fabriquer des coupelles, des bacs, des seaux ou des barils susceptibles d'etre emboîtés. La feuille centrale produite de cette façon doit nécessairement avoir une connexion à au moins un élément extérieur pour fournir de manière efficace l'anveloppe nécessaire à la pièce cellulaire. De tels seaux ou coupelles nécessitent un disque pour le fond et un processus de pliage pour les bords. Dans toute la description qui précède, on a prévu l'utilisation de trois feuilles pour la formation d'un panneau. I1 est toutefois bien évident pour les spécialistes que l'élément central unique est en lui-mtme utilisable comme matériau d'emballage, on peut 9tre utilisé dans de très nombreuses circonstances pour produire des produits variés dans des conditions satisfaisantes. I1 doit aussi entre bien entendu que la feuille centrale à structure cellulaire triangulaire peut être collée à une seule feuille extérieure pour servir dans dess zones d'un produit où l'on utilise actuellemant une "face unique" ondulée. Lorsqu'un enroulement en spirale est nécessaire, le processus d'enroulement rend obligatoire l'enroulement sur mandrin d'une feuille plane, suivi par l'application de la "face unique" pour la fabrication de tubes ou de grande barils. En plus des variantes mentionnées du procédé et de l'appareillage pour modifier les produits à fabriquer, on peut obtenir une configuration supplémentaire ayant des résistances considérables par adjonction d'un organe due renforcement à l'intérieur des cellules de l'élément central façonné.Dans ce mode de réalisation de 11 invention, on prévoit un appareil secondaire d'alimentation qui agit, dès la formation de l'armature triangulaire, pour introduire des disques, des bagues ou des rondelles dont ltépeisseur correspond à la dimension intérieure de l'armature façonnée, à travers l'ouverture dirigée vers le haut d'un cOté de la feuille, de sorte que ces composants supplémen taires sont introduits dans lrespace limité par les Cellules" triangulaires qui, dans leur liaison double, constituent en fait une zone ouverte carrée. Après mise en place de ces composants, l'ensemble est laminé entre deux rouleaux afin de réduire légèrement les dimensions et de maintenir en place ces composants supplémentaires.L'introduction dans la structure d'un disque ou d'un support annulaire fournit une résistance équivalente à celle de matériaux solides. l'utilisation de bagues ou de rondelles fournit une structure légère et est efficace dans le cas d'objets en métal. Dans les applications de l'invention à du papier ou de la fibre, des disques en aggloméré ou en carton mul Xlis fonctionnent aussi de façon efficace. bes plastiques sous forme de mousse, du plâtre, du gypse ou d'autres produits peuvent aussi entre introduits à l'état humide dans les ouvertures des cellules triangulaires, pour assurer un renforcement ou un autre roule, Si le besoin s'en fait sentir dans des applications particulières. Si l'invention est mise en oeuvre avec certaines matié- res plastiques ou des matériaux dilatables qui se prttent à une tension et à une fatigue sous pression, une modification du produit peut titre obtenue par un réglage des parties "de cisaillement" des matrices utilisées dans l'appareil de formage. Le produit obtenu avec de tels matériaux et quand 11 appareil est réglé comme indiqué est différent de celui qui a été décrit pré cédemment en ce que la ligne de base "découpée" de la cellule triangulaire n'est pas effectivtment réalisée. En réglant la venue en prise pour cisaillement entre les cylindres, on peut ménager une ouverture dans l'espace compris entre les surfaces qui coupent la base du triangle afin de réduire l'interférence de ces plans de venue en contact, de sorte qu'une membrane tendue est produite à travers ce qui est normalement la coupure ou la zone ouverte du produit décrit précédemment. La modification est souhaitable dans certaines applications de garnissage et d'emballage où l'on utilise des produits en matière plastique, et elle est également efficace quand on désire un produit clos. Un exemple d'un matériau qui se prête à ce type de traitement est le polypropylène.En utilisant une faible chaleur, de l'ordre de 800C, sur les cylindres de formage, une pièce de 0,5 mm d'épaisseur peut entre tirée à travers une ouverture de 3,2 mm avec une réduction de la dimension de 0,15 mm, ce qui produit une armature qui ferme complètement la zons normalement ouverte dans les modes de réalisations précédemment décrits. De ce qui précède, il résulte que des modifications appréciables sont possibles dans les produits et dans l'appa- reil suivant l'invention. D'autres configurations apparaitront facilement aux spécialistes. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante, faite avec référence aux dessins annexés. La figure 1 est un plan d'un panneau de construction (appelé ci-après "structure") réalisé~suivant l'invention. La figure 2 est une perspective à plus grande échelle d'une partie de la structure de la figure 1. La figure 3 est une perspective montrant comment la structure de la figure 2 peut être associée à des feuilles de couverture non perforées. La figure 4 est analogue à la figure 3 mais montre comment l'ensemble suivant l'invention peut être utilisé en as sociation avec des feuilles de couverture partiellement perforées et délimitant des languettes. La figure 5 est une coupe montrant un produit à couches multiples utilisant des éléments du type représenté figure 1. Les figures GA et 63 montrent deux produits cylindriques différents fabriqués à partir de la structure suivant l1in- vention. La figure7 est analogue à la figure 3 mais montre comment un produit fabriqué suivant l'invention peut ttre renforcé. La figure 8 montre un détail d'une partie de la figure 7 et représente une formepossible d'un élément de renforcement. La figure 9A est un plan schématique d'une structure suivant l'invention utilisant des triangles de différentes hauteurs pour produire une armature ayant une section latérale de forme variable. La fire- 93 est une perspective d'un produit fabriqué à partir de la structure de la figure 9A. Les figures 10A et 102 sont des coupes de deux produits différents ayant des dimensions variables et réalisés à l'aide de structure fabriquées suivant l'invention. La figure 11 est une vue schématique partielle d'une paire de cylindres de formage capables de découper et de plier une armature pour obtenir la structure suivant l'invention. La figure 12 est une perspective de deux barres faisant corps avec des matrices triangulaires, susceptibles d'être utilisées dans l'appareil de la figure 11. La figure 13 est une vue schématique dune partie des matrices représentées sur les figures il et 12 et montre des variations possibles dans la configuration des,Eatrices. La. figure 14 est une perapective schématique montrant comment des cylindres coniques de formage utilisant des matrices triangulaires de dimensions variables peuvent entre utilisés pour r la fabrication d'une structure courbe du tBpe représenté sur la figure 9A. La figure 15 est une vue schématique d'un appareil utilisable dans la fabrication à grande vitesse de produits du type représenté par exemple figure 3. Si lton se reporte d'abord aux figures 1 et 2, on voit que la structure suivant l'invention comprend une feuille 10 en un matériau tel qu'an métal, une matière plastique, du papier ou une matière fibreuse, ayant une surface déformée qui délimite un ensemble de "saillies" adjacentes 11 et de "creux" intermédiai- res 12 ayant une forme triangulaire dans une direction parallèle le au plan de la feuille précitée.La structure représentée est essantiellement symétrique en ce que, quand la feuille est inversée de 1800, les régions 11 qualifiées de "saillies" deviennent des "creux" quand on les regarde depuis le cOté opposé de la feuille, et les creux" représentés en 12 deviennellt euxmême des "saillies11 quand on les regarde depuis le caté opposé de la feuille. Les termes "saillies" et "creux" sont par suite interchangeables en fonction du cbté de la feuille que l'on utilise comme référence. Les bords de chaque creux triangulaire 12 sont limités par les bords de trois saillies triangulaires adjacentes qui enturent le creux précité, c'est-à-dire que, comme le montre la figure 1, le creux 12a est limité par les bords des trois saillies Ila, îîb et lic. En outre, comme le montre la figure 2, la feuille de matériau voisine d'au moins deux bords de chaque saillie triangulaire 1 est pliée de façon à s'étendre continuellement depuis ces deux bords dans une direction transversale au plan de la feuille (essentiellement orthogonale, mais légèrement inclinée) pour délimiter des parois latérales transversales 13, 14 qui se raccordent aux bords correspondants du creux triangulaire adjacent 12 et qui sont en conséquence partagées par chaque saillie Il et un creux adjacent 12.Le troi sieme ctté de chaque saillie 11 ne comprend toutefois pas une telle paroi latérale commune et, au lieu de cela est séparé par une fente intermédiaire t5 du bord correspondant, situé au-dessous de lui, d'un creux adJacent 12. Les fentes 15, comme on le verra pa4a suite, sont produites par cisaillement de la feuille 10 afin de réaliser un certain nombre de découpures alignées espacées, disposées longitudinalement par rapport à la direction de l'armature pour permettre -aux parois 13 et 14 d'etre pliées jusqu'à la position voulue sans déchirer la feuille ou sans en faire varier les disensions. La partie non fendue (représentée en a sur la figure 2) entre les extrémités adjacentes des découpures ou des rainures (représentées en b su a figure 2) dans chaque rangée de fentes tes a de préférence une longueur comprise entre environ 5%'et 15% de la longueur de chaque rainure b pour réduire l'espace situé entre les découpures tout en conservant l'intégrité de la feuille. Les intervallea a entre les découpures b doivent être proportionnés -à la dimension des espaces triangulaires parallèles occupés par les saillies il et les creux 12 ainsi qu'à la longueur des découpures b.Chaque intervalle a doit approcher le rayon horizontal c (voir figures 2 et 13) au sommet de la "cellule " triangulaire,de mtme que le rayon d (figure 13) dans le plan perpendiculaire du même sommet. Des rayons suppldmentai- res sont importants pour assurer un dégagement approprié du matériau et une réduction à un minimum de la friction pendant le pliage des parois 13, 14, ces radons supplémentaires étant représentés en e sur la figure 2 et étant situés à la jonction de chaque face triangulaire d'une saillie 11 et des parois transversales adjacentes 13, 14. Le rayon de l'artte de chaque saillie triangulaire 11, en des points situés au-desss du rayon c, a approximativement la mime valeur que le rayon e. Comme le montrent les figures 1 et 2, les saillies 11 et les creux 12 sont de forme équilatérale, mais il est évident aux techniciens que les principes de l'invention sont applicables à des triangles de n'importe quel type. Quand on utilise le type équilatéral, les surfaces triangulaires formant le sommet des différentes saillies 11 coopèrent avec les surfaces triangulaires formant le fond des creux voisins 12 pour réali ser des cellules carrées qui sont séparées les unes des autres par des nervures intermédiaires dirigées vers le haut (comprenant respectivement des parois alignées transversales 13 et des parois alignées transversales 14, comme le montre la figure 2) et disposées le long de lignes 16, 17 qui se coupent (figure 1). Cet ensemble de nervures qui se coupent et sont dirigées vers le haut réalise un renforcement en forme de grille de l'ensemble de la structure. Les surfaces planes triangulaires des saillies 11 sont, dans le mode de réalisation de la figure 2, sensiblement coplanaires et coopèrent pour définir une première surface discontinue comprenant un etté de la structure. De mime, les surfaces planes triangulaires constituant les fonds des creux 12 sont aussi sensiblement coplanaires et définissent une seconde surface discontinue comprenant l'autre cOté de la structure.La distance entre ces deux surfaces discontinues opposées constitue le "ga- barit" de la structure façonnée, et ce gabarit peut Autre constant sur toute la structure quand les surfaces discontinues sont parallèles l'une 4L'autre; mais ce "gabarit" peut varier, comme on le verra ci-après avec référence aux figures 1UA et 10D, dans la longueur de la structure, quand les surfaces discontinues opposées sont courbes et/ou situées dans des plans qui s' écartent ou se rapprochent l'un de l'autre.Ces surfaces discontinues opposées peuvent en outre être associées å une ou plusieurs feuilles de couverture, perforées ou non, qui leur sont fixées -par adhésif ou mécaniquement afin de produire une structure qui possède une résistance plus élevée et/ou une surface extérieure continue comme cela peut vetre nécessaire dans certaines applications. La figure 3 montre une réalisation de ce dernier type dans lequel aux surfaces discontinues de la structure façonnée sont fixées deux feuilles de couverture non perforées 18 et 19, par exemple par application d'-un adhésif sur les surfaces extérieures triangulaires de chaque saillie 11 et de chaque creux 12. Dans la variante représentée figure 4, les feuilles de couverture 20 et 21 sont toutes-deux partiellement perforées en 22 (comme dans le brevet des Etats-Unis no 3 846 218, on n'a représenté, pour plus de simplicité, qu'un nombre limité de perforations) pour délimiter des languettes 23 qui peuvent titre pliées depuis le plan de chaque feuille de couverture, dans la région comprise entre ces feuilles, jusqu'à venir en contact avec la face correspondante des parois 13, 14 précitées.Les languettes 23 associées à la feuille 20 sont, comme le montre la figure 4, placées au voisinage des cOtés extérnes des parois 13, 14, tandis que les languettes 23 associées à la feuille 21 sont placées au voisinage des surfaces internes des parois précitées; ces languettes peuvent être fixées par adhésif ou mécaniquement aux surfaces qui leur font face des parois 13, 14 pour réaliser une structure globale du type représenté figure 4, qui n'est pas seulement renforcée par la présence de la feuille de couverture mais qui constitue en même temps un système de ventilation, car de l'air peut facilement traverser la totalité de la structure en franchissant les perforations 22 et les intervalles qui séparent les saillies et les creux triangulaires de l'armature centrale. On peut, baen entenduf envisager diverses combinaisons des structures représentées sur les figures 3 et 4. Par exemple, on peut Uiliser une seule feuille de couverture, perforée ou non. En variante, on peut utiliser une paire de feuilles de couverture dont l'une n'est pas perforée, comme le montre la figure 3, et dont l'autre est partiellement perforée, comme le montre la figure 4.En outre, lorsqu'on utilise au moins une feuille partiellement perforée comme le montre la figure 4, cette feuille peut titre attachée seulement aux languettes de la structure façonnée adjacente, ou elle peut aussi être attachée à cette structure par un adhésif supplémentaire ou par une liaison mécanique entre la feuille de couverture et les faces- triangulaires sous-jacentes des saillies 11 et des creux 12. Une autre variante est représentée sur la figure 5, et possède une structure "feuilletée" comprenant deux couches t6- dianes 25, 26 réalisées suivant les figures 1 et 2, qui sont séparées l'une de l'autre par une feuille intermédiaire centrale 27, et qui sont également revêtues sur leurs cOtés les plus eS- tdrieurs par des veuilles de couverture 28 et 29. Les feuilles 27 à 29 peuvent être perforées ou non comme indiqué précédem- ment, et la résistance de la structure '1feuilletée" peut être modifiée en faisant varier la disposition des saillies et des creux dans la couche 25 par rapport aux saillies et aux creux de la couche 26.En outre, bien qu'on ait représenté sur la fi gure 5 une structure à deux couches, il est clair que l'on pour rait réaliser d'une façon analogue trois couches ou davantage, en fonction de l'utilisation prévue pour la structure. La structure représentée sur les figures 1 et 2 peut Autre courbée de façon à prendre la forme d'un cylindre lorsqu' on désire un produit ayant cette fonte, et les extrémités che vauchantes d'une telle structure peuvent avoir leurs saillies et leurs creux correspondants logés les unes dans les autres, l'assemblage étant réalisé de manière à conserver à la structure sa forme cylindrique. Cette forme peut être celle que montre la figure 6A, dans laquelle les différentes découpures et les fen tes résultantes 15 sont disposées suivant des lignes parallèles à l'axe du cylindre, de sorte que les lignes 16, 17 (de la fi gure 1) sont disposées suivant des lignes 16a, 17a qui se cou pent à 450 par rapport à l'axe du cylindre.En variante, comme le montre la figure 6B, la structure peut entre enroulée de façon que les découpes et les fentes 15 soient disposées suivant des lignes diagonales par rapport à l'axe du cylindre, afin d'amener les lignes 16, 17 dans des directions qui sont respectivement alignées avec l'axe du cylindre et à angle droit avec lui. Dans le cas où la s-tructure seule ne possède pas une résistance suffisante et où cette résistance n'est pas suffisam ment augmentée par l'addition de feuilles de couverture, un ren forcement supplémentaire peut être réalisé en introduisant un matériau de renforcement dans une partie ou dans la totalité des cellules, comme indiqué précédemment. De tels éléments de renfor cement peuvent affecter la forme de disques, d'anneaux, de ron delles, etc. Un tel mode de réalisation est représenté sur les figures 7 et 8, sur lesquelles un produit du type général repré senté figure 3 voit sa résistance accrue par insertion d'éléments annulaires 30 dans les poches ménagées entre les surfaces trian gulaires alternées des différentes saillies et des différents creux de la structure. Chaque anneau 30 traverse une des fentes 15 précitées et possède une partie située sous la surface supé rieure triangulaire d'une saillie il et une autre partie qui se trouve au-dessus de la surface inférieure dirigée sers le haut d'un creux 12 adjacent. Les bords de l'anneau 30 peuvent être inclinés pour stadapter aux inclinaisons correspondantes des parois 13, 14 décrites précédemment. Après mise en place des anneaux 30 par l'intermédiaire des fentes 15, ces anneaux peuvent entre bloqués en position en amenant par compression les parois 13, 14 en contact étroit avec le bord extérieur de l'anneau 30 adjacent. L'introduction de disques ou d'anneaux de ce type donne à l'ensemble de la structure une résistance équivalente à celle d'un matériau plein. Les pièces 30 peuvent avoir la forme d'anneaux comme le montre la figure 7, mais elles peuvent aussi entre pleines; elles peuvent par ailleurs titre fabriquées en différents matériaux. En variante, on peut remplacer ces anneaux par d'autres matériaux de renforcement tels qu'une matière plastique en forme de mousse, du platre, du gypse, etc, pour remplir la totalité ou une partie des cellules, si c'est nécessaire pour une application particulière. Dans la structure représentée figure 1, les saillies et les creux triangulaires ont tous la même dimension, et sont disposés en rangées parallèles dont chacune est occupée par des saillies et par des creux triangulaires inversés alternativement et disposés au voisinage immédiat les uns des autres. En conséquence, les différentes rangées de saillies et de creux sont parallèles, et la distance qui sépare chaque paire de rangées adjacentes correspond à la hauteur des saillies et des creux triangulaires; les fentes 15 sont disposées en lignes pa rallèles, les parois 13 sont disposées suivant d'autres lignes également parallèles, et les parois 14 sont disposées suivant encore d'autres lignes également parallèles.Dans des variantes, toutefois, les saillies et les creux triangulaires voisins dans une telle paire de rangées euvent avoir une dimension différente des saillies et des creux triangulaires disposées dans une autre paire de rangées, de sorte que l'espacement entre dif- férentes rangées n'est pas le meme et que les fentes 15 et les parois 13 et 14 sont disposées suivantes lignes respectives qui ne sont pas rectilignes mais, au contraire, possèdent une eouraur~e désirée. En résume, en faisant varier de façon convenable les dimensions des saillies et des creux triangulaires dans l'ensemble de la structurs, il est facile de produire les varia tions désirées de la forme de cette structure et, en faisant varier les hauteurs des parois 13, 14 à travers l'ensemble de la structure, il est également possible d'obtenir une variation désirée quelconque de la configuration de la surface externe de la structure. Ces aspects de llinvention sont représentés sur les figures 9A à 103. La figure 9À montre une variante (que l'on peut fabriquer à l'aide d'un appareil du type qui sera décrit ci-après avec référence à la figure 14) dans laquelle les saillies et les creux -ttiangulaires d'une rangée 31 sont tous de la même hauteur, qui est supérieure à celle des saillies et des creux de la ligne adjacente 32, et les hauteurs des saillies et des creux déeroissent successivement dans les rangées 33 à 36. En raison de cette variation des dimensions des saillies et des creux de rangée en rangée la structure d'ensemble possède des bords courbes 37 et 38 par suite de l'accumulation disproportionnée du matériau constitutif de l'armature entre les bords 37 et 38 précités.La structure résultante peut entre munie de feuilles de couverture, par exemple du type général décrit avec référence à la figure 3, et elle est utile dans la production d'ensembles tronconiques du type général représenté figure 93. Dans les réalisations des figures 10A et 103, les hauteurs des parois 13, 14 varient (pour des raisons qui seront discutées ci-après avec référence à la figure 13) d'une manière bien déterminée, afin de produire une variation voulue dans les di mensions du produit final. Dans le cas de la figure 10A, la variation est telle que les surfaces externes du produit sont toutes deux courbes, comme on le voit en 40 et 41.Dans la réalisation de la figure 103, les surfaces externes 42 et 43 sont planes, mais leur distance nutuelle varie pour donner au produit la section amincie désirée. On- peut bien entendu réaliser des combinaisons des structures représentées sur les figures 10A et 10B, c'est-à-dire que par un contrôle approprié des hauteurs des parois 13 et 14 dans la structure, une des surfaces limites du produit final peut entre courbe tandis que l'autre est plane, et la distance entre ces surfaces peut varier à volonté ou suivant les nécessités. La structure suivant l'invention est façonnée en gé néral en réalisant dans l'armature plane un certain nombre de fentes espacées alignées le long d'un certain nombre de rangées parallèles; la partie non fendue de l'armature entre des extrémités voisines des fentes de chaque rangée a une longueur comprise entre 5 et 15 de la longueur de chaque fente de cette rangée (pour les raisons indiquées précédemment) et les parties non fendues de l'armature de chaque rangée sont placées en face de parties fendues (de préférence à l'opposé du milieu des parties fendues) situées dans les rangées voisines Les parties de l'armature situées le long des différentes fentes sont abaissées, en s'écartant du plan de l'armature, jusqu'à un plan parallèle à celui de l'armature, tandis que des parties supplémentaires du matériau sont simultanément pliées dans des plans transversaux au plan de l'armature le long de paire de lignes qui s'étendent respectivement depuis des extrémités opposées de chaque fente dans chaque rangée en convergeant les unes vers les autres en direction d'une partie non fendue de l'armature dans une rangée voisine. En fendant et en pliant ainsi l'armature, la surface de celle-ci est déformée pour constituer un ensemble de saillies et de creux triangulaires très rapprochés, qui sont disposés dans des positions inversées alternativement les unes par rapport aux autres entre des paires adjacentes de ces rangées, et de rangée à rangée, sans modifier les dimensions réelles de l'armature. La suite d'opérations décrites ci-dessus peut être réalisée par utilisation d'outils manuels ou de mécanismes variés. Dans le cas d'une production de masse, les opérations peuvent entre réalisées en utilisant un appareil de coupe et de pliage à cylindre double du type représenté figure 11. Dans la réalisation de la figure 11, une paire de cylindres de formage 50, 51 sont montés de façon à tourner, dans des sens opposés et aveccontact mutuel de leurs surfaces, autour d'axes parallèles 52, 53. La surface de chaque cylindre supporte un certain nombre de matrices triangulaires 58 qui la recouvrent complètement (seules quelques unes de cesmatrices ont été représentées sur chaque cylindre de la figure 11, pour simplifier le dessin). Les matrices portées par un cylindre sont orientées dans une direction opposée à celle des matrices portées par l' autre cylindre, et les matrices d'un cylindre sont positionnées par rapport à celles de l'autre de façon que quand ces cylindres ;to-txrnent dans des sens opposés, chaque matrice d'un cylindre pénotre dans puis quitte périodiquement l'espace triangulaire existant entre un groupe de trois matrices adjacentes sur l'autre cylindre. Une feuille de matériau que l'on introduit entre les cylindres le long de leur ligne de contact 54 est en conséquence façonnée comme le montrent les figures 1 et 2 lorsque les cylindres 50 et 51 tournent. se Plus particulièrement, si l'on reporte aux figures 11 et 12, on voit que la surface de chaque cylindre porte un cer- tain nombre de barres allongées 55 qui sont orientées dans une direction.parallèle à l'axe de rotation du cylindre et qui ont une longueur sensiblement étale à la longueur axiale de la surface du cylindre. Chaque barre est maintenue en position sur la surface du cylindre associé au moyen de vis 56 et de goujons 57 qui alignent avec précision les barres d'un cylindre donné par rapport les unes aux autres, alignent les barres d'un cylindre par rapport à celles de l'autre, et permettent à une barre donnée quelconque d'être facilement enlevée et remplacée en bloc en cas de besoin, par exemple en cas de rupture d'une matrice. Chaque barre 55 possède une surface usinée de façon à produire, faisant bloc avec la barre, un certain nombre de matrices triangulaires 58 espacées axialement et orientées de la meme façon. Comme le montrent les figures 12 et 13, chaque matrice 58. possè de une surface supérieure triangulaire plane 58a située dans un plan parallèle à l'axe du cylindre associé, et trois parois latérales qui s'étendent respectivement depuis les bords de la surface triangulaire 58a en direction de la périphérie du cylindre de formage. Une des parois latérales 58b des matrices s'é- tend dans un plan sensiblement perçendiculaire à l'axe du cylindre, et les deux autres parois latérales 58c et 58d s'étendent depuis les bords associés de la surface 58a dans des plans inclinés qui ne sont pas perpendiculaires à l'axe du cylindre de formage et qui divergent l'un de l'autre en direction de la périphérie de ces cylindres.Le bord pratiquement perpendiculaire 58b de chaque matrice sur chaque cylindre de formage coopère, le long de la surface de contact des cylindres 50, 51 qui tournent en sens inverses, avec une autre surface sensiblement perpendiculaire d'une matrice complémentaire placée sur l'autre cylindre de formage, afin de cisailler la feuil qui passe entre les cylindres, et de produire dans cette feuille une entaille ayant une longueur qui correspond à celle de la surface 58b; les surfaces inclinées 58c et 58d servent à plier des parties de la feuille partant des extrémités opposées de cette entaille contre les pa rois transversales 13, 14 décrites précédemment. Comme le montre la figure 12, les barres 55 de chaque cylindre de formage sont positionnées les unes par rapport aux autres de façon que les matrices triangulaires d'une barre se trouvent décalées par rapport aux matrices triangulaires d'une barre directement adjacente. Les surfaces de cisaillement 58b de la matrice sur chaque barre sont orientées dans une direction à angle droit avec l'axe du cylindre de formage associé (c'est à-dire sont orientées dans le sens longitudinal du déplacement de la feuille entre les deux cylindres de formage) et, en raison du décalage des matrices sur les barres adjacentes, les surfaces 58b sur des matrices alternées des barres précitées sont alignées les unes avec les autres. Les matrices des différentes barres de chaque cylindre sont disposées très près les unes des autres suivant un certain: nombre de rangées circulaires qui s'étendent autour de l'axe du cylindre de formage associé, et les sommets adjacents des matrices dans des rangées voisines sont espacés l'un de l' autre d'une distance comprise entre 5 et 15% de 18 longueur de la surface 58b de chaque matrice. En outre, l'arête de chaque matrice (c'est-à-dire-le sommet opposé à la surface de cisaillement 58b) est au voisinage (mais espacé pratiquement de la meme façon) de l'espace compris entre les surfaces alignées 58bdes matrices des rangées adjacentes, de sorte que les matrices sont réunies en groupes de trois, pour délimiter entre elles un espace sensiblement triangulaire.Il suffit de regarder la fa çon dont sont groupées sur la figure 12 les matrices A, B et C par rapport à l'espace intermédiaire D. Il est clair que l'espace triangulaire D est orienté dans une direction opposée à celle des matrices qui le délimitent, et queFhaque espace D est en conséquence orienté dans le même sens qu'une des matrices triangulaires-de l'autre cylindre de formage, de sorte que, quand les cylindres de formage 50, 51 tournent, chaqunatrice sur l'un d'eux pénètre dans l'espace triangulaire entre un groupe de trois matrices de l'autre, ie long de la ligne de contact des cylindres, de façon à produire un engagement de cisaillement entre les surfaces complementaires 58b de matrices situées sur deux cylindres différents, tandis que les surfaces inclinées 58c, 58d plient la feuille, à la façon décrite précédem- ment, dans l'espace triangulaire D. En raison des dissensions va riées qui ont été coiisidérées précédemment, ce pliage est réalisé sans déchirer la feuille formant armature et produit un rattrapage longitudinal sans rattrapage latéral. En déplaçant légèrement axialement les positions des matrices d'un cylindre de formage par rapport à celles de l'autre, on peut transformer l'action de cisaillement qui se produit entre les faces coopérentes 58b de matrices associées dans les deux cylindres en une traction lorsque l'armature en cours de façonnage est réalisée à partir d'une matière plastique appropriée, de façon à produire une membrane tendue relativement mince dans la région comprise entre les surfaces coopérantes 58b, plutôt que de couper véritablement l'armature dans cette région. te produit modifié ainsi obtenu estintéressant dans certaines applications où l'on estime désirable d'utiliser une structure façonnée qui possède une surface entièrement continue qui n'est pas interrompue par des entailles ou des perforations. Un autre aspect de l'invention, utile par exemple pour la formation de produits des types décrits avec référence aux figures 10A et 10B, est représenté sur la figure 13. Si les cO- tés 58b, 58c, 58d de la matrice 58 étaient prolongés vers le haut par rapport à la barre 55, ils se couperaient en un sommet 6d, et la matrice aurait la forme d'une demi-pyramide. Si une matrice de ce type voyait sa hauteur réduite au niveau représenté par la ligne I-I, la surface supérieure de la matrice aurait une forme triangulaire analogue à celle de la surface 58a, mais de plus petites dimensions.Une telle matrice, utilisée à la façon décrite précédemment, produirait dans le matériau constitutif de l'armature une saillie ou un creux ayant une faoe triangulaire de plus petites dimensions et des parois transversales de plus grande hauteur. Si la hauteur de la matrice était réduite aux niveaux représentés p-ar les lignes II-II à IV IV, chaque réduction de la hauteur d'une matrice augmenterait de façon correspondante la dimension de la face triangulaire de l'armature déformée tout en réduisant la-hauteur des parois transversales ménagées dans cette armature. En choisissant de façon appropriée et en modulant en conséquence les hauteurs des différentes matrices des cylindres de formage, on peut donc produire des saillies et des creux de hauteurs différentes afin de permettre la faLrication d'un produit final ayant une dimension extérieure désirée quelconque, ou ayant une variation quelconque désirée dans sa dimension extérieure. Il est clair que quand la hauteur des parois latérales augments par une augmentation correspondante de la hauteur de la matrice de formage, le matériau utilisé pour augmenter la hauteur des parois 13, 14 est prélevé sur la surface latérale triangulaire de la saillie ou du creux formé dans l'armature, et la variation dimensionnelle de cette saillie ou de ce creux est en conséquence réalisée sans aucune modification du rattrapage longitudinal de l'armature. La figure 14 montre schématiquement un type différent de cylindre de formage, que l'on peut utiliser pour fabriquer le produit de la figure 9A. Dans cette variante, les cylindres de formage 65, 66 sont chacun de forme conique et peuvent tourner autour d'axes inclinés mutuellement pour s'adapter à la co unicité des cylindres et réaliser ainsi une position' parallèle des cylindres le long de leur ligne de contact 67. En conséquence, la ligne de contact forme un:plan vertical à travers lequel peut passer une feuille 68.Les surfaces des deux cylindres 65, 66 portent des matrices triangulaires du type général décrit avec référence aux figures 11 à 13, mais les dimensions des différentes matrices sont graduées de façon à fournir des matrices plus petites au voisinage des extrémités les plus petSes des deux cylindres et qui augmentent progressivement de taille pour les matrices disposées plus près des grandes extrémités des deux cylindres coniques. Les matrices d'un cylindre ont une orientation inverse de celles de 1'autre, afin de coopérer en vue de réaliser les cisaillements et les pliages décrits ci-dessus. Quand la feuille 68 passe en 67 entre les cylindres 65 et 66, on obtient un produit du type représenté figure 9A. La feuille est coupée et pliée de façon à obtenir un produit ayant une courbure, due aux variations du pliage, qui est directement proportionnelle au nombre de matrices triangulaires qui sont disposées sur une longueur de la feuille. Aux extrémités les plus petites des cylindres de formage, il se produit davantage de plis le long du bord 68a de la feuille que sur son rebord opposé 68b. Le produit courbe obtenu est utile pour la fa brication d'objets ayant une forme conique, par exemple de facs, des coupelles ou des seaux. La figure 15 est une vue schématique tridimensionnelle d'un appareil que l'on peut utiliser pour la production à grande vitesse d'un produit du type représenté figure 3. La feuille à déformer pour obtenir la structure suivant l'invention est déroulée depuis un rouleau 70 et amenée par deux rou leaux d'entratnement 71 à une paire de cylindres de formage 72 dtype décrit avec référence à la figure 11. La structure déformée franchit alors un applicateur de colle 73 qui applique un adhésif sur les faces latérales triangulaires d'un cOté de la structure déformée.Une feuille de couverture provenant d'un rouleau 74 est amenée par des rouleaux 75 en contact avec le cOté revêtu d'adhésif de la structure, de façon à entre laminée avec cette structure par deux rouleaux 76, 77. Le rouleau 76 qui est utilisé pendant le laminage peut avoir une surface lisse et travailler en association avec la surface plane de l'armature provenant du rouleau 74. Le rouleau 77, qui est disposé au voisinage de la surface déformée de la feuille centrale, peut au contraire avoir une configuration superficielle correspondant à celle d'un des cylindres de formage de la figure 11, de sorte que les saillies et les creux triangulaires sur la surface du rouleau 77 jouent le roule d'une surface d'appui qui permet d'exercer une pression maximale sur la structure sans déformer les saillies et les creux de l'armature centrale. Immédiatement après le laminage de la feuille de couverture 74 contre l'armature centrale déformée, le produit laminé passe devant un second applicateur de colle 78 qui dépose un adhésif sur le cOté opposé de l'ensemble laminé. L'autre feuille de couverture, provenant d'un rouleau 79 par l'intermédiaire de rouleaux d'entratnement 80, est laminée.contre la face opposée du produit sous l'effet d'une pression exercée par des rouleaux d'égalisation 81. Le-panneau terminé traverse ensuite un dispositif de coupe 82, qui le divise en segments 83 de la longueur voulue et entasse ces segments en 84. Il doit être bien entendu que les modes de réalisation décrits et représentés ne l'ont été qu'à titre d'exemples et peuvent subir de nombreuses modifications sans sortir de l'es- prit de l'invention défini par les revendications ci-après. REVENDICATIONS 1 - Panneau de construction (appelé ci-après "structure"), caractérisé en ce qu'il comprend une feuille en un matériau approprié (appelée ci-après "armature") ayant une surface déformée qui définît un ensemble de saillies et de creux adjacents dont chacun fait partie intégrale de la feuille et possède une forme triangulaire dans une direction parallèle au plan de la feuille, les bords de chaque creux étant limités par ceux de trois saillies triangulaires, adjacentes qui entourent le creux, la feuille, au moins au voisinage de deux bords de chacune des saillies triangulaires, s'étendant sans interruption depuis ces deux bords dans une direction transversale à son plan afin de définir des parois latérales transversales qui se raccordent avec les bords correspondants des creux triangulaires adjacents, les sommets adjacents des trois saillies triangulaires qui entourent chaque sommet d'un creux triangulaire étant espacés l'un de l'autre d'une distance qui représente une fraction de lalongueur de chaque cOté des saillies précitées dernières possédant respectivement des surfaces supérieure de forme triangulaire espacées les unes des autres dans un rapport pratiquement coplanaire les unes avec les autres et qui coopè- rent pour définir une première surface discontinue sensiblement plane comprenant un cOté de la structure, et les creux triangulaires ayant respectivement des fonds plats de forme triangulai-re qui sont espacés les uns des autres dans un rapport pratiquement coplanaire les uns avec les autres et qui coopèrent pour définir une seconde surface discontinue sensiblement plane comprenant l'autre face de la structure. 2 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les parties de la feuille précitée qui constituent les sommets des saillies précitées, les fonds des creux précités et les parois transversales précitées -ont toutes les mêmes dimensions. 3 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que a feuille-précitée délimite un certain nombre de fentes allongées disposées à une certaine distance les unes des autres et s'étendant respectivement le long d'un bord de chacune des saillies triangulaires précitées, chacune de ces fentes séparant librement un bord de la saillie qui lui est associée du bord correspondant du creux triangulaire adjacent. 4 - Panneau suivant la revendication 3, caractérisée en ce que les fentes allongées sont alignées suivant plusieurs randes dans la feuille précitée, la région comprise entre chaque paire a'dJacente de rangées étant occupée par des saillies -et des creux triangulaires alternativement inversés, de mêmes dimensions et disposés directement au voisinage les uns des autres, grâce à quoi les rangées précitées sont parallèles l'une à l'autre et la distance entre chaque paire de rangées adjacentes correspond aux hauteurs des saillies et des creux triangulaires entre la paire de rangées précitée. 5 - Panneau suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les saillies et les creux triangulaires ont la mPme dimension sur toute l'étendue de la structure, gracie à quoi les rangées précitées sont équidistantes les unes des autres. 6 - Panneau suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les saillies et les creux triangulaires entre une paire des rangées précitées ont des dimensions différentes de celles des saillies et des creux triangulaires entre une autre paire de rangées, de sorte que les espacements entre les deux paires de rangées sont différents. 7 - Panneau suivant la revendication 4, caractérisé en ce-que chacune des rangées précitées comprend une ligne droite ou courbe. 8 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les parois latérales transversales ne sont pas perpendiculaires aux surfaces planes constituant le sommet et le fond des saillies et des creux précités. 9 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque saillie et chaque creux triangulaire a la forme d'un triangle équilatéral. 10 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les hauteurs de chaque saillie et de chaque creux triangulaire, dans-une direction transversale au plan de îa feuille précitée, sont les mêmes sur toute l'étendue de cette feuille, de sorte que la première et la seconde surfaces planes discontinues sont parallèles. Il - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les hauteurs de chaque saillie et de chaque creux triangulaire, dans une direction transversale au plan de la feuille précitée, diffèrent dtune région à l'autre de cette feuille, de sorte que la première et la seconde surface planes discontinues sont à une distance variable l'une de l'autre. 12 - Panneau suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'au moins une des surfaces diseontinues est courbe. 13 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une feuille de couverture qui en recouvre au moins un côté et est attachée aux surfaces triangulaires espacées qui définissent le- ctté précité de la structure. 14 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que des feuilles de couverture non perforées recouvrent les deux cOtés de la structure et leur sont attachées. 15 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la feuille précitée est en métal, en matière plastique ou en papier. 16 - Panneau suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la feuille précitée a une forme cylindrique et que les rangées précitées s'étendent parallèlement à l'axe de ce cylindre ou autour de lui. 17 - Panneau suivant la revendication 1, caractériaé en ce que la structure précitée comprend au moins deux parties superposées dont chacune possède la surface déformée précitée, au moins certaines des saillies et des creux triangulaires dans l'une de ces parties étant emboltées respectivement dans des creux et des saillies triangulaires, de forme et de dimensions complémentaires, dans l'autre des parties. 18 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la structure précitée comprend au moins deux parties superposées dont chacune possède la surface déformée précitée, et une feuille supplémentaire disposée entre les parties superposées précitées pour les espacer l'une de l'autre, les cOtés opposés de cette feuille supplémentair k ixés respectivement aux surfaces triangulaires espacées qui définissent les surfaces planes discontinues des parties précitées qui font face respectivement aux cOtés opposés de la feuille supplémentaire précitée. 19 - Panneau suivant la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comprend une feuille de couverture superposée et fixée à la surface plane discontinue d'au moins une des parties précitées qui est éloignée de la feuille supplémentaire. 20 - Panneau suivant la revendication 18, caractérisé en ce que les saillies triangulaires de l'une des parties preci- tées d'un côté de la feuille supplémentaire sont placées en face des creux triangulaires de l'autre de ces parties, de l'autre côté de la feuille supplémentaire. 21 - Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments de renforcement séparés placés à l'intérieur d'au mois certains des creux précités, et ayant de préférence la forme de disques. 22 - Procédé pour former un panneau de construction (structure), caractérisé par la succession des opérations ciaprès : a) on fend une armature plane en un matériau approprié afin de réaliser un certain nombre de fentes espacées alignées chacune suivant un certain nombre de rangées parallbles, la partie non fendue de cette armature entre des extrémités adjacentes des fentes de chaque rangée ayant une longueur comprise entre 5 et 15 de la longueur de chaque fente de cette rangée, les parties non fendues de l'armature dans chaque rangée étant placées en face de parties fendues de l'armature dans les rangées adjacentes; et b) on abaisse les parties de l'armature précitée le long des fentes précitées en les éloignant du plan de l'ar- mature jusqu'à un plan parallèle au plan de l'armature, et l'on plie simultanément le matériau constitutif de cette armature dans des plans transversaux au plan de l'armature le long de paires de lignes qui s'étendent respectivement depuis des extrémités opposées de chaque fente dans chaque rangée en convergeant les unes vers les astres en direction d'une partie non fendue de l'armature dans une rangée voisine, pour déformer la surface de cette armature en un ensemble de saillies et de creux triangulaires très voisins les uns des autres et qui sont disposés dans un rapport alternativement inversé les uns par rapport aux autres entre chaque paire adjacente des rangées précitées et d' une rangée à l'autre. 23 - Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que : l'abaissement et le pliage précités produisent des parois latérales transversales formées par le matériau constitutif le long des lignes convergentes précitées; chacune des parois latérales précitées est limitée par une saillie triangulaire et un creux triangulaire adjacent; et il se produit à peu près simultanément une surface plane triangulaire constituant un sommet pour chacune de ces saillies et une surface plane triangulaire constituant le fond -de chacun des creux, les parois latérales précitées étant disposées dans des plans qui ne sont pas perpendiculaires aux plans dessurfaces formant le sommet et le fond précités. 24 - Procédé suivant la revendication 23, caractérisé en ce que les parois latéralestransversales produites dans les différentes parties de la structure précitée ont des hauteurs différentes, et que les surfaces triangulaires précitées qui forment les sommets et les fonds des différentes parties de la structure précitée ont des dimensions différentes. 25 - Procédé suivant la revendication 23, caractérisé en ce qu'on superpose une feuille de couverture sur un cOté de la structure précitée et qu'on fixe par collage des parties espacées de cette feuille aux surfaces supérieures planes des saillies triangulaires 26 - Procédé suivant la revendication 25, caractérisé en ce qu'on superpose une autre feuille de couverture sur l'autre côté de la structure et qu'on fixe par collage des parties espacées de cette autre feuille aux surfaces planes constituant -le fond des creux triangulaires. 27 - Procédé suivant la revendication 23, caractérisé en ce qu'on superpose une feuille de couverture partiellement perforée sur au moins un côté de la structure précitée, qu'on abaisse les parties-part-iellement perforées de cette feuille en direction de la structure pour produire des languettes qui s'étendent transversalement depuis la feuille de couverture le long des parois latérales transversales de la structure, et qu'on fi xe par collage ces languettes aux parois transversales préci tées. 28 - Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce qu'on enroule une longueur de la structure déformée pour lui donner une forme cylindrique et qu'on emboîte les saillies et les creux triangulaires situés à une extrémité de cette longueur dans des creux et des saillies de forme complémentaire à l'autre extrémité de la longueur précitée afin de- réaliser une couture entre ces extrémités. 29 - Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que la formation de fentes produit des fentes de différentes longueurs dans des rangées différentes. 30 - Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que\1écoupage précité produit au moins deux paires de rangées espacées différemment l'une de ltautre, et que l'abaissement et le pliage précités produisent entre l'une des paires de rangées des saillies et des creux triangulaires adjacents dont les dimensions sont différentes de celles des saillies et des creux triangulaires adjacents entre l'autre des paires de rangées. 31 - Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que les saillies et les creux dans les différentes parties de la structure précitée ont des sections différentes. 32 - Appareil pour déformer une structure en fendant et pliant une armature plane en un matériau approprié, caractérisé en ce qu'il comprend une paire de cylindres de formage capables de tourner en sens opposés et en contact superficiel l' un avec l'autre, la périphérie de chacun de ces cylindres ayant un certain nombre de matrices de section triangulaire qui font saillie à partir d'elle, chacune de ces matrices ayant une surface supérieure triangulaire plane située dans un plan parallèle à l'axe du cylindre associé et trois parois latérales qui s' étendent respectivement depuis les bords de la surface supérieure triangulaire précitée en direction de la périphérie du cylindre, une première de ces parois latérales dans chaque matrice s'étendant depuis un premier bord de la surface supérieure préci tée dans un plan sensiblement perpendiculaire à l'axe du cylindre et les deux autres parois latérales s'étendant depuis les deux autres bords de la surface superieure précitée dans des plans inclinés qui ne sont pas perpendiculaires à llaxe du cylindre précité et qui divergent en direction de la périphérie du cylindre, ces matrices étant montées au voisinage étroit les unes des autres suivant plusieurs rangées circulaires autour de l'axe de chacun des cylindres, les matrices de chaque cylindre ayant la meme orientation que les premières parois latérales des matrices dans chaque rangée et étant en alignement les unes avec les autres, les sommets adjacents de matrices adjacentes de chaque rangée étant espacés les uns des autres d'une distance comprise entre 5 et 15% de la longueur du premier bord de chaque matrice dans la rangée précitée, le sommet de chaque matrice opposé au premier bord précité de celle-ci étant placé au voisinage de et sensiblement espacé de la meme façon de l'espace compris entre les premières parois latErales-alignées des ma trices dans l'une des rangées adjacentes précitées, l'orientation des matrices triangulaires sur l'un des cylindres étant opposée à celle des matrices triangulaires sur l'autre cylindre pour permettre à chaque matrice triangulaire sur l'un des cylindres de pénétrer dans la région triangulaire comprise entre des matrices de l'autre cylindre lorsque ces cylindres tournent, les matrices des deux cylindres étant placées les unes par rapport aux autres de façon que la première paroi latérale de chaque matrice d'un cylindre coopère avec une première paroi latérale complémentaire d'une matrice dans l'autre cylindre lorsqu'elle entre dans la région comprise entre des matrices de l'autre cylindre afin de cisailler une partie d'une armature amenée entre les surfaces accolées des cylindres tournant en sens contraires, tandis que les deux autres parois latérales de la matrice précitée dans le cylindre précité coopèrent avec des parois latérales inclinées complémentaires des matrices de l'autre cylindre afin de plier d'autres parties de la meme armature. 33 - Appareil suivant la re-vendieation 32, caractérisé en ce que chacune des matrices triangulaires possède une section équilatérale. 34 - Appareil suivant la revendication 32, caractéri- sé en ce que chacun des cylindres est conique, ces cylindres étant mobiles en rotation autour d'axes inclinés mutuellement. 35 - Appareil suivant la revendication 32, caractérisé en ce que le sommet de chaque matrice opposé au premier bord de celle-ci possède une arete régulièrement arrondie. 36 - Appareil suivant la revendication 32, caractérisé en ce qu'un certain nombre de matrices sont placées à une certaine distance les unes des autres le long d'une barre de sup- port qui peut entre attachée en bloc à la périphérie de l'un des cylindres précités et en entre également détachée en bloc.