La présente invention concerne un procédé de fixation d'une cuve sur une paillassed'un évier , ainsi que l'évier en résultant. On connaKt déjà des p rocédés de fabrication d'éviers comportant une paillasse métallique en acier inoxydable, et une cuve rapportée et fixée sur cette dernière, cette cuve étant elle-meme en acier inoxydable ou en matière plastique colorée. Dans le cas où la paillasse et la cuve sont toutes les deux en métal, il est connu d'utiliser une opération de soudage pour assurer leur assemblage. Une telle opération présente de nombreux inconvénients, notamment celui d'être particulièrement onéreuse. Un autre procédé actuellement mis en oeuvre consiste à utiliser une caserette de sertissage pour assembler entre eux la paillasse et la cuve. Ce procédé présente des avantages incontestables, par rapport à la soudure , notamment en ce qui concerne l'abaissement du prix de revient. La présente invention concerne un autre procédé de fixation mécanique, ne faisant pas appel au soudage des pièces devant être assemblées et permettant une mise en oeuvre relativement simple. A cet effet ce procédé de fixation d'une cuve sur une paillasse d'un évier, la cuveaétant en métal ou en matière plastique, cette cuve présentant à son extrémité supérieure un rebord tourné vers l'extérieur par lequeléle est assemblée avec la paillasse, le long dlune ouverture de meme forme découpée dans cette dernière, est caractérisé en ce que lton soude sur l'un des éléments à assembler (paillasse ou rebord de la cuve) une succession de gou j ons espacés perpendiculaires au plan de l'élément, on perce dans l'autre l'élément à assembler (rebord de la cuve ou paillasse), une succession de trous à des intervalles correspondants exactement à ceux des gouj ons, on engage ensuite lesdits gou j ans du premier élément dans les trous du second élément et on enfile enfin sur ces gouj ons des organes de blocage du deuxième élément sur le premier Pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention, on peut utiliser des gou j ons filetés soudés sur la paillasse ou le rebord de la cuve, les organes de blocage étant alors constitués par des rondelles et des écrous vissés sur ces gouj ons On peut également employer des gouj ons lisses, les organes de blocage étant alors constitués par des clips enfoncés à force. Suivant une variante d'exécution lapaillasse et le rebord de la cuve peuvent être assemblés par simple collage. On décrira ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, diverses formes d'exécution de la présente invention en référence aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une demi-vue en coupe verticale illustrant un mode de fixation d'une paillasse et d'une cuve d'un évier métallique. La figure 2 est une vue de dessous partielle du mode de fixation illustré sur la figure 1. Les figures 3 à 6 sont des vues en coupe verticale partielle schématiques, illustrant diverses variantes de fixation de la paillasse et de la cuve Les figures 1 et 2 illustrent un premier mode de mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. Ces figures représentent un évier métallique constitué par l'assemblage d'une paillasse horizontalel & d'une cuve 2 présentant à son extrémité supérieure un rebord 3 s'étendant vers l'extérieur . La paillasse 1 est percée, en regard de la cuve, d'une owerture 4 délimitée par un bord tombé 5 replié sensiblement à l'équerre. Pour assurer la liaison de la paillasse et de la cuve 2 on soude sur la paillasse 1 , le long de son bord 5 , une succession de gou j ons filetés 6 s'étendant perpendiculairement au plan de la paillasse 1 et vers le bas. Par ailleurs on perce dans le rebord 3 de la cuve 2 une même succession de trous 7 dont les intervalles correspondént aux entraxes d e s gou j ons 6. On enfile ensuite les gouj ons 6 dans les divers trous 7, après avoir placé un joint d'étanchéité 8 entre la paillasse 1 et le rebord 3. Pour terminer la fixation de la cuve 2 sur la paillasse 1, on visse alors, sur chaque goujon 6, un écrou 9, après avoir interposé une rondelle 10. Dans la variante d'exécution représentée sur la figure 3 la partie supérieure de la cuve 2 présente un léger dé c.rochement 1 1 vers l'extérieur, décrochement dans lequel vient se loger le bord tombé 5 de la paillasse 1. Dans la variante d'exécution représentée sur la figure 4, les gouj ons 6 sont fixés au rebord 3 et s'étendent perpendiculairement à ce dernier, sous celui-ci. Ces gouj ons 6 s'engagent dans des trous 7 prévus dans une partie 12 de la paillasse 1, formant un décrochement auquel se raccorde le bord tombé 5. Dans la variante d'exécution représentée sur la figure 5 , les gou j ons 6 sont toujours fixés au rebord 3 de la cuve et la paillasse ne présente que le décrochement 12 , dans lequel sont percés les trous 7, le bord tombé 5 étant supprimé. Dans la variante d'exécution représentée sur la figure 6, la paillasse 1 présente un bord replié sur lui-même 13, délimitant l'ouverture 4 de la paillasse et les gouj ons 6 sont fixés sur ce bord replié 13, en s'étendant vers le bas. Le reste du montage s'effectue comme indiqué sur les figures 1 et 2. Le bord 13 replié peut etre à fleur avec la paroi latérale de la cuve comme il est représenté sur la figure 6, ou bien ipstfsxe saillie légèrement vers l'intérieur par rapport à cette paroi, ou bien former un arrondi ou barrrelet également en saillie vers l'intérieur de la cuve. REVENDICATIONS 1.- Procédé de fixation d'une cuve en métal ou en ma tière plastique sur une paillasse d'un évier, cette cuve présen tant à son extrémité supérieure un rebord tourné vers l'extérieur par laquelle elle est assemblée avec la paillasse le long d'une ouverture de même forme découpée dans cette dernière, caracteri- sée en ce que l'on soude sur l'un des éléments à assembler (pail lasse ou rebord de la cuve) une succession de goujons 5 '6tendant perpendiculairement à la zone d'assemblage de la paillasse et de la cuve, on perce dans l'autre élément à assembler (rebord de la cuve ou paillasse) une même succession de trous à des intervalles correspondant exactement à ceux des goujons, on place entre la paillasse et le rebord de la cuve un joint d'étanchéité ca-un aux deux goujons, on engage ensuite lesdits goujons du premier élément dans les trous du second élément et on enfile enfin sur ces goujons des organes de blocage des éléments, assemblés direc tement l'un à l'autre. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'on soude des goujons filetés, les organes de blocage étant alors des rondelles et des écrous vissés sur ces goujons. 3.- Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce qu' l'on soude des goujons lisses, les organes de blocage étant alors des clips enfoncés à force, de forme généraleent connue. 4. - Evier obtenu par la mise en oeuvre de l'une quel- conque des revendications 1 à 3.