L'invention est relative à des perfectionnements apportés aux appareils de restitution photogrammétrique du genre de ceux qui comprennent un dispositif d'observation de deux clichés stéréographiques montés sur deux supports propres à Entre déplu ces, par rapport à deux optiques du dispositif d'observation, de manière que des zones homologues des deux clichés soient amenées au droit des lignes de visée des deux optiques, de telle sorte qu'un opérateur regardant, séparément, avec chaque oeil chaque cliché à travers les optiques puisse avoir une vision en relief du terrain et/ou des objets photographiés sur des clichés, des moyens pour réaliser une marque étant en outre prévus pour l'analyse du relief. L'invention concerne, plus particulièrement, parce que c'est dans ce cas que son application semble devoir présenter le plus d'intérêt, mais non exclusivement les appareils de restitution photogrammétrique analytique. Un appareil de ce genre a été décrit et revendiqué dans le B,FR, NO 2 262 349 (N d'enregistrement national nO 74 06664) déposé le 27 Février 1974 et publié le 25 Juin 1976. L'invention a pour but, surtout, de rendre ces appareils de restitution tels qu'ils répondent mieux que jusqu'à présent aux diverses exigences de la pratique et notamment tels qu'ils soient d'un emploi plus simple et plus efficace en permettant, notamment, à l'opérateur de contrbler facilement et immédiatement le travail qu'il est en train d'effectuer. Selon l'invention, un appareil de restitution photogram- métrique, du genre défini précédemment, est caractérisé par le fait qu'il comporte - des moyens de montage pour une copie d'un des deux clichés - des moyens d'indication, liés au support du cliché dont la copie est placée sur les moyens de montage, ces moyens d'indi- cation étant propres à montrer sur la copie la zone du cliché située au droit de la ligne de visée du dispositif d'observation ;; - et des moyens optiques de projection, combinés avec un écran, propres à faire apparaître sur cet écran une image de la surface complète de la copie du cliché et de la zone montrée par les moyens d'indication, de telle sorte que, en regardant 1 'écran, un opérateur puisse immédiatement situer, par rapport à l'ensemble du cliché, la zone située au droit de la ligne de visée du dispositif d'observation. Avantageusement, les moyens optiques de projection comprennent une caméra vidéo notamment équipée d'un dispositif à grandissement variable tel qu'un zoom, et l'écran est constitué par celui d'un moniteur propre à restituer une image de télévision correspondant aux informations fournies par la caméra vidéo. Les moyens d'indication comprennent, de préférence, un projecteur de spot lié au support du cliché, de telle sorte que la zone montrée par les moyens d'indication sur la copie du cliché est formée par une tache éclairée par le projecteur de spot. Un élément réfléchissant, tel qu'un miroir ou un prisme, orientable, est avantageusement disposé entre la copie du cliché et les moyens optiques de projection de manière telle que, pour une position effacée de cet élément réfléchissant, les moyens optiques de projection fournissent l'image de la surface complète de la copie du cliché, sur l'écran et, pour une position active dudit élément réfléchissant, ladite copie du cliché soit masquée par rapport aux moyens optiques de projection, la ligne de visée de ces moyens optiques de projection étant alors dirigée, par cet élément réfléchissant, vers la zone du cliché située au droit de la ligne de visée du dispositif d'observation. L'appareil de restitution comporte, généralement, un coordinatographe propre à élaborer un document graphique correspondant aux travaux effectués par 1'opérateur photogrammètre selon un mode de réalisation avantageux, des seconds moyens optiques de projection sont alors prévus pour projeter, sur le méme écran que celui utilisé avec les premiers moyens optiques de projection, une image de la partie du document graphique en cours d'élaboration par le coordinatographe. Ces seconds moyens optiques de projection comprennent de préférence une seconde caméra vidéo, également munie d'un zoom, et reliée au moniteur, pour la restitution de l'image de télévision. Un appareil comportant le susdit élément réfléchissant et les deux caméras vidéo permet d'exécuter facilement des mises à jour de documents tels que des cartes ou des plans ; pour cela l'élément réfléchissant est disposé de manière que la première caméra vidéo regarde la zone restituée du cliché, tandis que la deuxième caméra vidéo regarde le document tel que carte ou plan à mettre à jour, disposé sur le coordinatographe, les image en provenance des deux caméras étant superposées de manière continue ou intermittente sur 1 'écran du moniteur pour permettre, par comparaison immédiate, la mise à jour du document placé sur le coordinatographe, à l'aide des clichés. Dans le cas d'une restitution numérique des clichés par enregistrement des informations sur bandes magnétiques ou autres supports, tels que disques, bandes perforées, etc..., la deuxième caméra vidéo regarde un document graphique élaboré par le coordinatographe, en parallèle avec la restitution numérique, tandis que la première caméra vidéo regarde la zone du cliché restituée de telle sorte que l'opérateur peut contrôler à tout instant les détails effectivement enregistrés en observant sur l'écran du moniteur les images superposées en provenance des deux caméras vidéo. L'invention est particulièrement intéressante lorsqu'elle est appliquée à un appareil tel que celui décrit et revendiqué dans la demande de brevet français nO 75 20 164 déposée le 26 Juin 1975 par la Société Demanderesse pour "Perfectionnements apportés aux appareils de restitution photogrammétrique". L'invention consiste, mises à part les dispositions exposées ci-dessus, en certaines autres dispositions dont il sera plus explicitement question ci-après, à propos d'un mode de réalisation particulier décrit avec référence au dessin ci-annexé, mais qui n'est nullement limitatif. La figure unique de ce dessin est un schéma, en perspective, d'un appareil de restitution photogrammétrique conforme à l'invention. En se reportant au dessin, on peut voir un appareil 1 de restitution photogrammétrique comprenant un dispositif d'observation 2 de deux clichés stéréographiques a, b. Le dispositif d'observation comprend deux optiques 3Sj 3 destinées à être associées à chaque oeil d'un opérateur. Cet opérateur, en regardant séparément chaque cliché, c'est-àdire en regardant avec l'oeil gauche le cliché a et avec l'oeil droit le cliché b, aura une vision en relief du terrain et/ou des objets photographiés sur les clichés. Selon le mode de réalisation représenté sur le dessin, les optiques 3a, 3b sont propres à former une image de chaque cliché 3 b, sur une même plaque 4, formant écran et d.estinée à être observée par l'opérateur. Ce mode de réalisation avantageux correspond à celui de la demande de brevet FR NO 75 20 164 déposée le 26 Juin 1975 par la Société Demanderesse. La vision séparée, par chaque oeil de l'opérateur de chaque cliché est obtenue en utilisant des polariseurs différents pour chaque optique 3a, 3bs et des analyseurs correspondants, placés devant les yeux de l'opérateur. Chaque cliché a, b, est monté sur un support Sa, 5a, propre à entre déplacé par rapport aux deux optiques 3a, 3b et à leurs lignes de visée 6a, 6b, schématiquement représentées par un trait fin et correspondant à l'axe optique de chaque système optique. Un premier miroir 7; incliné à 45O sur l'axe de l'optique 3a, dévie à angle droit la ligne de visée 6a à la sortie de l'optique en direction d'un second miroir 8, également incliné à 45O par rapport à l'axe du faisceau incident. Ce miroir 8 dirige 1'axe du faisceau vers un miroir 9, orientable, propre à renvoyer l'image du cliché a formée par 1'optique 3Sj sur l'écran 4. Le faisceau réfléchi par le miroir 8 traverse un miroir semi-transparent 10. Il est clair que le terme 1,miroir" a un sens très général et désigne tout élément réfléchissant, par exemple un miroir plan ou un prisme. Un miroir 11, incliné à 450 sur l'axe de sortie de l'optique 3b dévie la ligne de visée 6b en direction du miroir semi-transparent 10, lequel dirige le faisceau provenant de l'optique 3b vers le miroir 9. I1 apparat qu'à la sortie du miroir 1 les faisceaux provenant des optiques 3a, 3b sont confondus. Le miroir Il est un miroir semi-transparent de telle sorte qu'une partie du faisceau sortant de l'optique 3b traverse directement ce miroir Il sans réflexion, cette partie du faisceau étant utilisée dans certains cas, comme on le verra plus loin. Des moyens sont prévus pour permettre le déplacement des supports Sa, 5b, de manière à amener au droit des lignes de visée 6a, 6b des zones homologues des clichés a, d, ctest-à- dire des zones correspondant à un même point du terrain ou de l'objet photographié. Des moyens pour réaliser une marque sont en outre prévus pour l'analyse du relief du terrain et/ou des objets figurant sur les clichés a, b. Ces moyens pour réaliser une marque peuvent être conformes à ceux décrits et revendiqués dans la demande FR 75 10 164 déjà citée, ou tels que décrits et revendiqués dans sa première addition N" 76 37 307 déposée le 10 Décembre 1976 pour "Perfectionnements apportés aux appareils de restitution photogrammétrique", par la Société Demanderesse. En particulier, ces moyens pour réaliser une marque peuvent être constitués par un signe m tel qu'une croix ou un point gravé sur l'écran 4. L'appareil 1 comporte un coordinatographe 12 propre à élaborer un document graphique correspondant aux.travaux effectués par I'opérateur, Ce coordinatographe comprend, d'une manière classique, une table à mouvements croisés suivant deux directions orthogonales X et Y. Un chariot 13 est mobile suivant la direction Y le long d'une règle support 14. Cette règle 14 peut se déplacer suivant la direction X perpendiculaire. Ce chariot 13 porte un organe traceur 15 qui peut être soit en position effacée pour laquelle aucun tracé n'est effectué, soit en position active pour laquelle un tracé est réalisé. Les déplacements du chariot 13 sont effectués en relation avec le déplacement des supports Sa, 5b, des clichés. L'appareil de restitution comprend des moyens de montage 16 pour une copie d'un des deux clichés. Dans l'exemple envisagé, la copie b1 est une copie du cliché b. La copie b1 peut être un négatif, constituant une réplique du cliché b. ou peut être un tirage positif, sur papier, du cliché b. Les moyens de montage 16 sont formés par un support sur lequel est placée la copie b1, ce support pouvant outre constitué par une plaque de verre transparent. L'appareil 1 comprend également des moyens d'indication F liés au support 5b du cliché b dont la copie b1 est placée sur les moyens de montage 16. Les moyens d'indication F sont propres à montrer, sur la copie b1, la zone e du cliché b située au droit de la ligne de visée 6b. La zone correspondante de la copie b1 est désignée sur le dessin par e1. On conçoit qu'un réglage est effectué avant utilisation de l'appareil, de telle sorte qu'il y ait une bonne correspondance entre la zone e du cliché b et la zone e1 de la copie b1. Lorsque ce réglage a été effectué quels que soient les déplacements du support 5 & les moyens d'indication F montreront sur la copie bl la zone correspondante à celle qui se trouve au droit de la ligne de visée 6b. Les moyens F sont avantageusement constitués par un projecteur de spot 17 porté par le bras 18, solidaire du support 5b. La longueur et la position de ce bras 18 sont déterminées de manière à assurer la correspondance souhaitée entre e1 et e. La zone e1 est ainsi repérée sur la copie b1 par une tache lumineuse qui peut apparattre aussi bien sur un négatif que sur un tirage positif, à condition que le papier utilisé pour ce tirage ne soit pas trop épais. Des moyens optiques de projection P1 combinés avec un écran 19, sont prévus pour faire apparattre sur cet écran 19 une image de la surface complète de la copie b1 et de la zone de de telle sorte que, en regardant l'écran 19, un opérateur puisse immédiatement situer, par rapport à l'ensemble du cliché b, la zone e située au droit de la ligne de visée 6b. Les moyens optiques de projection P1, comprennent une caméra vidéo C1 équipée d'un dispositif Z1 à grandissement variable formé par un zoom. L'écran 19 est constitué par celui d'un moniteur 20 (récepteur de télévision). Ce moniteur 20 est disposé à proximité de l'autre écran 4 de telle sorte que l'opérateur puisse porter ses yeux de l'écran 4 à l'écran 19 sans avoir à tourner la têtue, La caméra vidéo C1 est reliée au moniteur 19 par l'intermédiaire d'un dispositif D du genre mélangeur synchrone, permettant d'isoler ou d'additionner les informations en provenance de la caméra C1 et d'une seconde caméra vidéo C2 dont il sera question plus loin. Un élément réfléchissant 21 formé par un miroir ou un prisme monté, orientable autour de l'axe 21a est disposé entre la copie b1 du cliché et la caméra C1. Cet élément 21 peut être placé dans une position effacée pour laquelle le zoom Z1 de la caméra voit la totalité de la copie b1, de telle sorte que la caméra C1 fournira sur l'écran 19 une image de la surface complète de b1. L'élément réfléchissant 21 peut également entre placé dans une position active, représentée sur le dessin, pour laquelle la copie b1 est masquée par rapport au zoom Z1. Un miroir 22 incliné à 45C sur le faisceau incident est prévu pour renvoyer en direction de l'élément réfléchissant 21 lorsque ce dernier est en position active, la partie du faisceau sortant de 1 'optique 3b et qui a traversé le miroir semi-transparent 11. Ainsi, lorsque l'élément réfléchissant 21 occupe la position active montrée sur le dessin, la caméra C1 regarde la zone e du cliché b situé au droit de la ligne de visée 6b. La caméra C1 enverra donc sur l'écran 19 une image de la zone du cliché b en cours d'analyse. Des seconds moyens optiques de projection P2 sont prévus pour projeter sur le même écran 19 une image de la partie du document graphique en cours d'élaboration par le coordinatogra phe 12. Ces seconds moyens optiques P2 comprennent avantageusement une seconde caméra vidéo C2 également munie d'un zoom Z2 et reliée au moniteur 20 par l'intermédiaire du dispositif D. Cette caméra C2 est portée par une potence 23, solidaire du chariot 13, l'axe optique du zoom Z2 étant perpendiculaire au plan du coordinatographe. La caméra C2 regarde donc soit le tracé effectué par le cooiinatographe, soit, lorsque ce coordinatographe n'est pas utilisé pour un tracé, un document placé sur la table du coordinatographe ; c'est le cas, en particulier, lorsque l'appareil de l'invention est utilisé pour une mise à jour d'un document ou d'une carte. Les diverses possibilités d'exploitation de l'appareil de l'invention sont expliquées ci-après. Localisation de la zone observée. Un opérateur effectuant des opérations de restitution photogrammétrique à l'aide des deux clichés a, b, en observant l'écran 4 éprouve, généralement, des difficultés à situer rapidement, par rapport à la totalité du cliché, la zone sur laquelle il est en train de travailler, c'est-à-dire la zone située au droit des lignes de visée 6a, 6b. Avec l'appareil de l'invention, il suffit de placer 1 'élément réfléchissant 21 en position effacée pour que, sur l'écran 19, apparaisse l'image de la surface complète de la copie b1. L'opérateur, en regardant l'écran 19 verra donc la totalité du terrain représenté sur le cliché b. La localisation de la zone de travail, par rapport à ltensemble du cliché sera immédiate puisque sur l'écran 19 apparattra la tache lumineuse correspondant à l'image de celle formée par le spot 17 sur la copie b1. Travaux de mise à iour de documents. Fréquemment, des travaux de mise à jour ou de complètement de documents tels que des cartes ou des plans doivent être effectués, par restitution photogrammétrique, à l'aide de clichés a, b, récents correspondant à la partie de terrain du plan ou de la carte. L'appareil de l'invention permet de réaliser rapidement et efficacement de tels travaux. Pour cela, le document à mettre à jour est placé sur la table du coordinatographe de telle sorte que la caméra C2 regarde ce document. Un réglage préalable est à effectuer de manière que la caméra C2 se trouve au-dessus d'une zone du document à mettre à j our correspondant à la zone située au droit des lignes de visée 6a, 6b. Les clichés a, bs correspondent aux clichés stéréoscopiques récents de la partie de terrain du document à mettre à jour. Le miroir ou élément réfléchissant 21 est placé dans sa position active, représentée sur le dessin, de telle sorte que la caméra C1 regarde la zone e du cliché b située au droit de la ligne de visée 6gi laquelle zone correspond à celle du document regardée par la caméra C2. Les images en provenance des caméras C1 et C2 sont superposées de manière continue ou par intermittence sur l'écran du moniteur 20 de telle sorte que l'opérateur voit immédiatement en regardant cet écran, par comparaison, les différences entre le document à mettre à jour et le cliché récent. Le travail de mise à jour est donc grandement facilité. L'opérateur agit sur les zoom Z1 et Z2 pour régler les dimensions d'images en provenance des caméras C1 et C2 de manière à obtenir une bonne superposition sur l'écran 19. Contrôle des enregistrements en restitution numérique. Dans le cas où l'appareil de restitution 1 est agencé pour travailler en restitution numérique, c'est-à-dire dans le cas où les informations rassemblées par l'opérateur par exemple : profil des courbes de niveau, zones boisées, etc... sont enregistrées sous forme numérique, par exemple sur bandes magnétiques, disques, ou bandes perforées, etc... il importe de permettre à l'opérateur de s'assurer rapidement que la totalité de la restitution numérique entreprise a été effectivement enregistrée. Avec l'appareil de l'invention, un contrôle simple et efficace est possible. Pour cela, le coordinatographe 12 élabore un document graphique simultané à l'enregistrement numérique, automatique (en fonction du temps ou de la distance parcourue) ou point par point. Il est à noter que des moyens sont avantageusement prévus pour prouire un signal n'autorisant l'enregistrement numérique que lorsque l'organe traceur 15 est en position de travail. Aucun enregistrement numérique ne sera possible si cet organe 15 reste dans une autre position. La caméra C2 regarde le document graphique élaboré par le coordinatographe tandis que la caméra C1 regarde la zone e du cliché b située au droit de la ligne de visée c'est-à-dire que le miroir 21 est dans la position active montrée sur le dessin. Sur l'écran 19 vont donc apparattre, superposés, en continu ou par intermittence, au choix de l'opérateur, les détails effectivement enregistrés correspondant à l'image fournie par la caméra C2 du tracé du coordinatographe, et la zone observée du cliché b. Par comparaison, 1'opérateur voit immédiatement les détails qui ont été enregistrés et ceux qui ne le sont pas. L'adaptation des dimensions des deux images est obtenue en agissant sur les zoom Z1 et/ou Z2. Autres possibilités d'exploitation0 D'une manière générale, la caméra C2, qui regarde le document graphique élaboré par le coordinatographe 12 et 1' or- gane traceur 15, permet à 1 'opérateur de contrôler la restitu- tion graphique par simple observation de l'écran 19 sans avoir à quitter son poste de travail. En effet, le coordinatographe 12 a des dimensions telles que si l'opérateur voulait observer directement un tracé effectué dans une partie éloigneedu coordinatographe, il serait obligé de se déplacer pour voir correctement cette partie du coordinatographe. En prévoyant sur la caméra C2 un réticule de visée, on permet à l'opérateur de suivre un profil quelconque figurant sur un document porté par le coordinatographe ; ce peut entre le profil d'une autoroute tracé sur une carte. Ce profil apparatt sur l'écran 19 ; le miroir 21 étant dans sa position active, représentée sur le dessin, lopéra- teur verra sur le cliché 19 une partie du cliché b. L'opérateur suivra, sur le cliché b le profil porté sur le coordinatographe. En observant l'écran 4 et en établissant la coincidence avec la marque m, l'opérateur pourra effectuer les déterminations souhaitées, par exemple, les dénivellations d'un tracé d'autoroute. L'appareil de l'invention offre donc de nombreuses possibilités et est d'une grande efficacité puisque tous les centrales et vérifications peuvent être effectués par l'opéra- teur sans qu'il ait à changer de place, en raison de la proxi- mité des écrans 4 et 19. Il est clair que l'invention peut être appliquée à de nombreux types d'appareil de restitution photogrammétrlque, différents de celui envisagé dans l'exemple particulier de réalisation décrit précédemment. REVENDICATIONS 1. Appareil de restitution photogrammétrique comprenant un dispositif d'observation de deux clichés stéréographiques montés sur deux supports propres à être déplacés, par rapport à deux optiques du dispositif d'observation, de manière que des zones homologues des deux clichés soient amenées au droit des lignes de visée des deux optiques, de telle sorte qu'un opérateur regardant, séparément, avec chaque oeil chaque cliché à travers les optiques puisse avoir une vision en relief du terrain et/ou des objets photographiés sur ces clichés, des moyens pour réaliser une marque étant en outre prévus pour l'analyse du relief, caractérisé par le fait qu'il comporte :: - des moyens de montage pour une copie d'un des deux clichés ; - des moyens d'indication, liés au support du cliché dont la copie est placée sur les moyens de montage, ces moyens dtindi- cation étant propres à montrer sur la copie la zone du cliché située au droit de la ligne de visée du dispositif d'observationg - et des moyens optiques de projection, combinés avec un écran, propres à faire apparattre sur cet écran une image de la surface complète de la copie du cliché et de la zone montrée par les moyens d'indication, de telle sorte que, en regardant l'écran, un opérateur puisse immédiatement situer, par rapport à l'ensemble du cliché, la zone au droit de la ligne de visée du dispositif d'observation. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens-optiques de projection comprennent une caméra vidéo notamment équipée d'un dispositif à grandissement variable tel qu'un zoom et que l'écran est constitué par celui d'un moniteur propre à restituer une image de télévision correspondant aux informations fournies par la caméra vidéo. 3. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les moyens d'indica- tion comprennent un projecteur de spot lié au support du cliché, de telle sorte que la zone montrée par les moyens d'indication sur la copie du cliché est formée par une tache éclairée par le projecteur de spot. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendicatiàns précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte un élément réfléchissant tel qu'un miroir ou un prisme orientable, disposé entre la copie du cliché et les moyens optiques de projection de manière telle que, pour une position effacée de cet élément réfléchissant, les moyens optiques de projection fournissent l'image de la surface complète de la copie du cliché sur l'écran et, pour une position active dudit élément réfléchissant, ladite copie du cliché soit masquée par rapport aux moyens optiques de projection, la ligne de visée de ces moyens optiques de projection étant alors dirigée, par cet élément réfléchissant, vers la zone du cliché située au droit de la ligne de visée du dispositif d'observation. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes comportant un coordinatographe propre à élaborer un document graphique correspondant aux travaux effectués par -l'opérateur photogrammètre, caractérisé par le fait qu'il comprend des seconds moyens optiques de projection pour projeter sur le même écran que celui utilisé avec les premiers moyens optiques de projection, une image de la partie du document graphique en cours d'élaboration par le coordinatographe. 6. Appareil selon la revendication 5 caractérisé par le fait que les moyens optiques de projection comprennent une seconde caméra vidéo, notamment munie d'un zoom, et reliée au moniteur pour la restitution d'une image de télévision. 7. Appareil selon l'ensemble des revendications 4 et 6 caractérisé par le fait que l'élément réfléchissant est disposé de manière que la première caméra vidéo regarde la zone restituée du cliché, tandis que la deuxième caméra vidéo regarde un document tel que carte ou plan à mettre à jour, disposé sur le coordinatographe, les images en provenance des deux caméras étant superposées de manière continue ou intermittente sur-l'écran du moniteur pour permettre, par comparaison imm4- diate, la mise à jour du document placé sur le coordinatographe, à l'aide des clichés. 8. Appareil selon Ifinsemble des revendicatiom 4 et 6, destiné à assurer une restitution numérique des clichés par enregistrement des informations sur bandes magnétiques ou autres supports, tels que disques, bandes perforées, etc... caractérisé par le fait que la deuxième caméra vidéo regarde un document graphique élaboré par le coordinatographe, en parallèle avec la restitution numérique, tandis que la première caméra vidéo regarde la zone du cliché restituée de telle sorte que ltopé-. rateur peut contrôleur à tout instant les détails effectivement enregistrés en observant sur l'écran du moniteur les images superposées en provenance des deux caméras vidéo. 9. Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la seconde caméra vidéo est munie d'un réticule de visée, de telle sorte que l'opérateur peut suivre un profil quelconque figurant sur le document porté par le coordinatographe. 10. Appareil de restitution selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le dispositif d'observation comprend deux optiques propres à former une image de chaque cliché sur une m8me plaque formant écran et destinée à être observée par l'opérateur, la vision séparée par chaque oeil de 1'opérateur de chaque cliché étant obtenue en utilisant des polariseurs différents pour chaque optique, combinés avec des analyseurs correspondants placés devant les yeux de l'opérateur, caractérisé par le fait que l'écran combiné avec les moyens optiques de projection est placé à proximité de la plaque formant écran du dispositif d'observation de telle sorte que l'opérateur puisse porter ses yeux à la plaque formant écran, à l'écran combiné avec les moyens optiques de projection, ou inversement, sans avoir à tourner la tête.