L'invention concerne un couvre-joint périphérique, appelé également jupe, pour fenêtres à tabatière, capteurs solaires ou ouvrages analogues adaptés sur un toit et possédant un chassis fixe ou dormant de mame inclinaison que le (versant de) toit sur lequel il est adapté. On connaît des couvre-joints, par la demande de brevet DE-OS 1 434 154 de la République Fédérale d'Allemagne, comportant des bords, montés fixes sous les tuiles du toit, qui forment une rainure dont le côté inférieur est situé plus bas que le dessus des liteaux et qui sont étanchés contre les tuiles par une bande de mousse collée. Ce type de couvre-joint convient mal lorsque l'ouverture entre les chevrons prévue pour le montage du dormant (chassis) ne correspond pas exactement à une ouverture ménageable dans la couverture de tuiles par l'enlèvement d'un certain nombre de tuiles entières, de sorte qu'il faut, soit couper des tuiles sur les bords latéraux du dormant, ce qui peut entraSner des défauts d'étanchéité, suivant le type de tuiles, et demande beaucoup de travail, soit fixer des morceaux de bois supplémentaires entre les chevrons, parallèlement à ceux-ci, ce qui demande également beaucoup de travail. Un autre type de couvre-joint connu possède un bord extérieur sous forme d'un collet de matériau aisément déformable, de plomb mou par exemple, qui est glissé sous ou disposé par-dessus les tuiles environnantes puis déformé pour que l'eau de pluie soit convenablement évacuée. Un tel collet en plomb mou a l'inconvénient d'entre lourd, cortex et toxique, Les couvre-joints connus ont en outre l'inconvénient que, pour la fixation au dormant de la tabatière, par exemple, le bord intérieur du couvre-joint doit entre disposé sous une partie périphérie saillante du dormant pour que les eaux pluviales ne puissent pas s'infiltrer entre le dormant et le couvre-joint. Le montage du bord intérieur du couvre-joint sous une saillie du dormant est très difficile à faire sur le toit. On connatt aussi des couvre-joints prémontrés en usine, qui n'ont pas cet inconvénient mais qui sont difficiles à transporter et à mettre en place dans l'ouverture du toit parce que l'ensemble formé par le dormant et le couvre-joint est trop encombrant et difficile à manipuler. L'invention vise à créer un couvre-joint facile à fabriquer et à monter dans le toit, qui puisse être réalisé de tout matériau désirés aussi de matériau relativement rigide. Un couvre-joint selon l'invention est essentiellement caractérisé en ce qu'il comprend une partie intérieure appliquée contre le dormant et, sur chacun des côtés perpendiculaires au fat- targe, une partie extérieure compensatrice qui est disposée chevauchante avec la partie intérieure, la grandeur du chevauchement étant variable. Selon d'autres caractéristiques de l'invention - la partie compensatrice se raccorde extérieurement à la partie intérieure et est en tôle ou un autre matériau mince, lequel comporte au moins un renflement ouvert en bas, dans lequel fait saillie, en position d'utilisation, un bord relevé de la partie intérieure du couvre-joint - la partie compensatrice présente plusieurs renflements parallèles ouverts en bas, permettant de varier la largeur du couvre-joint par échelons ; - un joint est collé entre la partie compensatrice et la partie intérieure du couvre-joint et entre la partie compensatrice et la couverture du toit ;; - la partie intérieure comporte > sur les cotés perpendiculaires au faîtage, parallèlement à ces côtés, une rainure ouverte en bas et à fond sensiblement plan, qui est plus de deux fois plus large que la rainure est profonde, et la partie compensatrice porte sur son bord intérieur un rebord recourbé vers le haut qui, à l'état monté, pénètre dans la rainure ouverte en bas de la partie intérieure et peut être déplacé transversalement dans cette rainure dans la mesure nécessaire pour donner la largeur totale voulue au couvre-joint,; - le couvre-joint présente une portion transversale formant un canal d'évacuation d'eau - la longueur de la partie compensatrice est au moins égale à la longueur des bords latéraux du dormant ;; - une cordon élastique de section ronde est disposé entre un-rebord latéral orienté vers le bas et formant une butée sur le bord extérieur de la partie intérieure et la partie compensatrice ; - une bande de mousse compressible ou un joint analogue est disposé sur le bord extérieur de la partie compensatrice pour assurer l'étanchéité vis-d-vis des tuiles ou autres éléments de couverture ; - le bord appui c8té fattage du couvre-joint est stabilisé en flexion par des nervures ; - la partie compensatrice est disposée par-dessus la portion latérale correspondante de la partie intérieure pour le transport du couvre-joint, afin de réduire son volume. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre de deux modes de réalisation non limitatifs, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels les figures la à e représentent en coupe schématique une partie latérale d'un couvre-joint selon l'invention réglé à différentes largeurs, le couvre-joint comprenant deux parties compensa trices, disposées chacune sur une portion latérale correspondante de la partie intérieure et présentant des renflements ouverts en bas ; les figures 2a à d sont des vues analogues d'un couvrejoint selon une variante du même mode de réalisation, dont la partie compensatrice possède des renflements d'une autre forme ;; la figure 3 est une vue schématique en perspective du dormant d'une tabatière avec un couvre-joint selon un deuxième mode de réalisation de l'invention, dans lequel la partie compensatrice est placée sous la partie intérieure à l'état monté et qui permet un réglage continu de la largeur totale du couvre-joint ; la figure 4 est une coupe transversale suivant la ligne I-I de la figure 3 mais avec disposition de la partie compensatrice par-dessus la partie intérieure en vue du transport du couvrejoint les figures 5 et 6 sont des coupes suivant la ligne I-I de la figure 3 avec la partie compensatrice repoussée le plus possible vers l'intérieur pour que le couvre-jointaitla largeur minimale, respectivement tirées le plus possible vers l'extérieur pour donner la largeur maximale au couvre-joint. Comme on peut le voir notamment sur les figures la et 2a, la partie intérieure 12 d'un couvre-joint selon l'invention est fixée sur le châssis fixe ou dormant ll d'une tabatière ou d'un ouvrage analogue adapté sur le toit et ayant la meme inclinaison que celui-ci. La partie 12 du couvre-joint peut etre beaucoup plus étroite que représenté. Dans un premier mode de réalisation de l'invention (figures 1 et 2), la partie compensatrice 13 du couvre-joint est placée par-dessus sa partie intérieure 12, de manière que le bord extérieur relevé 17 de la partie intérieure pénètre dans un renflement 14 ou 15 de la partie compensatrice 13. Comme la partie intérieure, la partie compensatrice 13 porte un bord extérieur relevé, désigné par 13a sur la figure lc.Le joint 18 assure l'étanchéité entre la partie compensatrice 13 et les tuiles ou les plaques de toiture non représentées. Dans le volume intérieur 19 du renflement 14 et/ou 15 peut 8tre collé également un joint, comme représenté par le détail à plus grande échelle de la figure le. La dispositiion de la figure ld est utilisée lorsque l'intervalle à fermer entre le dormant 11 et le bord des tuiles ou des plaques de toiture est relativement large. Les renflements 14 et 15 de la figure 1 peuvent également étre remplacés par des renflements ayant d'autres formes en section droite, par exemple une forme triangulaire comme celle représentée sur les figures 2a à d. La partie compensatrice 13 peut hêtre réalisée d'un métal, d'une matière plastique ou d'un autre matériau, comme désiré.Ce matériau peut titre tres flexible mais il peut également etre entièrement rigide. Les figures 3 à 6 représentent un couvre-joint selon un mode de réalisation permettant un réglage continu de la largeur. La partie intérieure 12 de ce couvre-joint forme un canal d'évacuation d'eau 20 par sa portion fixée au dormant 11 de la tabatière. A l'exte- rieur du canal 20, elle forme, dans les portions latérales du couvrejoint, une rainure 23 qui s'ouvre vers le bas et à l'intérieur de laquelle peut se déplacer de façon continue, dans le sens transversal, c'est-à-dire parall-element au faitage, le bord intérieur relevé 26 de la partie compensatrice 16. Cette dernière est emptchee de s'incliner sous l'effet d'une charge excentrée grace au fait que le dormant 11 est empOché de se soulever par le clouage de bandes de tAle 22 (figure 4) sur les chevrons ou les liteaux 21, ou par des moyens analogues. Le bord intérieur relevé 26 de la partie compensatrice 16 délimite en mGme temps un canal d'évacuation d'eau et sert aussi de butée pour limiter le déplacement transversal de la partie compensatrice 16 vers l'extérieur ou l'intérieur. Le bord extérieur 27 de la partie compensatrice 16, recourbé obliquement vers l'intérieur, sert de guide et d'appui pour le joint 18 en mousse qui est collé sur la partie 16 ; ce bord recourbé évacue en outre vers le bas les eaux pluviales ayant pu s'infiltrer. Le canal d'évacuation d'eau 20 sur les parties verticales (perpendiculaires au fartage) du dormant 11 forme par son fond la surface d'appui du dormant sur les liteaux 21. La rainure 23 se trouvant à c8té du canal 20 et inversée par rapport à celui-ci recouvre partiellement la partie compensatrice 16 dans ce deuxième mode de réalisation et présente un bord extérieur 24 qui est replié vers le bas, de sorte qu'il forme également butée, contre le c8té intérieur duquel est appliqué un cordon élastique 25 de section ronde qui constitue un joint supplémentaire et contre lequel peut venir s'appliquer le bord intérieur relevé 26 de la partie compensatrice 16. La rainure 23, ouverte en bas et permettant le réglage de la largeur du couvre-joint, est fermée en haut et en bas par une portion 28 repliée vers le bas de la partie intérieure 12 du couvre-joint. REVENDICATIONS 1. Couvre-joint périphérique pour fenêtres à tabatière, capteurs solaires ou ouvrages analogues adaptés sur un toit et possédant un chtssis fixe ou dormant de meme inclinaison que le (versant de) toit sur lequel il est adapté, caractérisé en ce qu'il comprend une partie intérieure (12) appliquée contre le dormant et, sur chacun des côtés perpendiculaires au fartage, une partie extérieure compensatrice (13, 16) qui est disposée chevauchante avec la partie intérieure (12), la grandeur du chevauchement étant variable. 2. Couvre-joint selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie compensatrice (13) se raccorde extérieurement à la partie intérieure (12) et est en tôle ou un autre matériau mince, lequel comporte au moins un renflement (14, 15) ouvert en bas, dans lequel fait saillie, en position d'utilisation, un bord relevé (17) de la partie intérieure (12) du couvre-joint. 3. Couvre-joint selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la partie compensatrice (13) présente plusieurs renflements (14, 15) parallèles ouverts en bas, permettant de varier la largeur du couvre-joint par échelons. 4. Couvre-joint selon l'une quelconque des revendications 1 3, caractérisé en ce qu'un joint (18, 25) est collé entre la partie compensatrice (13, 16) et la partie intérieure (12) du couvre-joint et entre la partie compensatrice (13, 16) et la couverture du toit. 5. Couvre-joint selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie intérieure (12) comporte, sur les côtés perpendiculaires au fattage, parallèlement à ces cotés, une rainure (23) ouverte en bas et à fond sensiblement plan, qui est plus de deux fois plus large que la rainure (23) est profonde, et la partie compensatrice (16) porte sur son bord intérieur un rebord (26) recourbé vers le haut qui, à l'état monté, pénètre dans la rainure (23) ouverte en bas de la partie intérieure (12) et peut titre déplacé transversalement dans cette rainure (23) dans la mesure nécessaire pour donner la largeur totale voulue au couvre-joint. 6. Couvre-joint selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il présente une portion transversale (20) formant un canal d'évacuation d'eau. 7. Couvre-joint selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la longueur de la partie compensatrice (13, 16) est au moins égale à la longueur des bords latéraux du dormant (11). 8. Couvre-joint selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce qu'un cordon élastique (25) de section ronde est disposé entre un rebord latéral (24) orienté vers le bas et formant une butée sur le bord extérieur de la partie intérieure (12) et la partie compensatrice (16). 9. Couvre-joint selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'une bande de mousse compressible (18) ou un joint analogue est disposé sur le bord extérieur de la partie compensatrice (13, 16) pour assurer l'étanchéité vis-à-vis des tuiles ou des plaques de toiture. 10. Couvre-joint selon l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que le bord d'appui côté fartage du couvrejoint est stabilisé en flexion par des nervures ou des rainures formant en même temps des éléments de réglage. 11. Couvre-joint selon l'une quelconque des revendications 1 a 10, caractérisé en ce que la partie compensatrice (13, 16) est disposée par-dessus la portion latérale correspondante de la partie intérieure (12) pour le transport du couvre-joint, afin de réduire son volume.