La présente invention concerne des couvertures chauffantes qui sont réalisées avec des étoffes aiguilletées. Les couvertures chauffantes doivent comporter des canaux espacés entre les étoffes pour y loger les fils de chauffage électrique. Ces canaux positionnent les fils de chauffage électrique et par conséquent doivent entre disposés uniformément sur la longueur et la largeur de la couverture (à 1 exception du sommet de la base et des côtés) afin d'assurer un chauffage uniforme. Par ailleurs, les canaux doivent empêcher que les fils métalliques adjacents se touchent ou même soient très rapprochés, car sinon il peut se produire un surchauffage localisé dangereux. Ainsi, les étoffes de la couverture doivent être assemblées d'une façon précise et efficace.Il serait possible de réaliser des couvertures tissées en tissant des étoffes et en les cousant ensemble en utilisant un fil classique, de ma nière à former les canaux, mais cette technique exigerait un travail de main-d'oeuvre considérable pour coudre avec précision les canaux et obtenir une pitre continue sans interruption. Cette technique n'a jamais été considérée comme étant rentable. La technique classique de formation des canaux pour convertures électriques est une technique spéciale de tissage. En effet, les deux étoffes de la couverture sont tissées en même temps sur un seul métier, avec une configuration des fils de channe communs qui relie les deux étoffes à intervalles pour délimiter les canaux. Bien que cette technique donne une configuration prévisible des canaux et quI elle soit très efficace pour réunir les étoffes de la couverture, le processus de tissage est assez lent. lies couvertures aiguilletées (ctest-à-dire non tissées) présentent essentiellement les mêmes caractéristiques de solidité et d'usure que les couvertures tissées et la technique d'aiguilletage permet de produire des couvertures à des vitesses de 30 à 50 fois supérieures à celles de la technique de tissage. Cependant, la technique d'aiguilletage ne permet pas de former des canaux, comme la technique spéciale de tissage. Ainsi, si l'on utilise des étoffes aiguilletées pour confectionner des couvertures chauffantes,lesdites étoffes doivent être assemblées pour former des canaux d raie manière précise et efficace pour les raisons indiquées plus haut. également, les étoffes aiguilletées classiques sont normalement plus épaisses que les étoffes tissées et l'épaisseur totale résultante donne couverture constituée d'étoffes aiguille tees est trop grande pour que celle-ci soit d'un usage agréable. Ponr ces raisons, les étoffes aiguilletées n'ont pas été utilisées pour la production de couvertures chauffantes. A cause de la beaucoup plus grande vitesse de production des étoffes aiguilletées, il serait naturellement très avantageux de mettre au point un appareillage permettant d'as- sembler d'une façon précise et efficace les étoffes aiguille- tées pour réaliser des canaux d'une couverture chauffante. A cet égard, on sait que les étoffes non tissées peuvent être assemblées par collage, c'est-à-dire par application de colle ou bien par soudage par fusion, c'est-à-dire par arplication de chaleur au moyen de gaz chaud, d'une flamme ou par conduation (par exemple au moyen d'un fer chauffé).Le soudage par fusion réduit considérablement la résistance et la nature fibreuse de étoffe, à proximité de la soudure par fusion et bien qu'un collage préserve la résistance et la nature fibreuse de étoffe, les difficultés qu'entrane la manipulation des colles rend difficile l'assemblage de telles étoffes, d1une façon précise, prévisible et efficace. Un autre moyen de chauffage pour provoquer le sou- dage par fusion est connu d'une façon générale sous la désignation de chauffage vibratoire. Cette technique implique la création de vibrations à fréquence assez élevée dans un dispositif d'attaque,et ces vibrations sont dirigées par un cornet qui est physiquement associé au dispositif d'attaque vers des parties localisées du substrat à chauffer. Un élément rigide, appelé enclume, est placé de l'autre coté du substrat, et les vibrations induites dans le substrat provoqiuent un chauffage par frottement. Cette énergie vibratoire peut outre comprise dan les plages de fréquences,soit soniques, soi ultrasoniques. Cette technique a l'avantage de permettre un réglage précis de la chaleur dégagée et la réalisation d'un chauffage prévisible et localisé. Le chauffage vibratoire a été utilisé pour souder des feuilles de matière thermoplastique. le chauffage localisé des feuilles de matière thermoplastique le long de bandes étroites sensiblement continues provoque la fusion des feuilles de matière thermoplastique, puis leur resolidification à l'état soudé. Ce procédé convient parfaitement pour traiter des substrats massifs homogènes de grande densité, tels que des feuilles de matière plastique, car les substrats soudés (ramollis et resolidifiés) sont essentiellement identiques aux substrats non soudés, en ce qui concerne leur nature et leurs propriétés. Toutefois, avec des substrats non homogènes de densité assez faible comme des étoffes, le procédé soulève de graves difficultés. Une matière textile esiconsidérée comme étant une matière non homogène et de densité assez faible, du fait qu'elle présente un grand pourcentage de vides entre les fibres. il est évident que la nature et les propriétés physiques d'une matière textile dépendent de la disposition spatiale des fibres et de leur interaction, tandis que la nature et les propriétés physiques d'une feuille de matière plastique dépendent simplement de la masse de ladite matière plastique. Ainsi, contrairement au soudage des feuilles de matière plastique, toute fusion des fibres d'une étoffe tend à réduire gravement la nature et les propriétés physiques fondamentales des fibres à proximité d'une soudure par fusion. Néanmoins, le chauffage vibratoire a été utilisé pour souder les étoffes et cette technique a été désignée par piqdre ou couture sonique ou ultrasonique, bien que ce procédé implique un soudage par fusion. Des appareils et procédés classiques pour exécuter une telle couture ou pique sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 666 599 et NO 3 734 805. Cette technique peut être également utilisée pour former des dessins sur des matières textiles,et le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 733 238 est donné à titre illustratif de ce domaine. Etant donné que cette technique est bien connue, les détails des appareils et des procédés ne seront -pas décrits et les brevets précités sont donnés à titre de référence dans le présent mémoire. Comme on lta indiqué plus haut, le chauffage localisé produit par l'énergie vibratoire provoque la fusion des fibres de 11 étoffe, et cette fusion modifie la structure moléculaire des fibres et par conséquent dégrade les propriétés physiques et la nature des fibres dans et à proximité de la zone de fusion. Dans ces conditions, il se produit un affaiblissement local de l'étoffe soudée dans et autour des soudures par fusion. Lorsqu'il existe un dessin constitué de telles soudures par fusion dans le sens dune des dimensions d'une étoffe soudée, ce dessin a alors tendance à former une configuration correspondante de zones affaiblies. Plus particulièrement, un dessin constitué de soudures par fusion peut définir une ligne affaiblie ou "ligne de déchirure dans le plan de l'étoffe.Dans des étoffes tissées, cet effet gênant d'une "ligne de déchirure" est compensé dans une certaine mesure par la nature propre tissu proprement dit.Ainsi, la disposition serrée et retordue des fibres dans les fils constituant un tissu assure un degré considérable de frottement entre les fibres. De plus, l'arrangement systématique des fils retors constituant la chaîne et la trame du tissu, ainsi que la friction entre les fibres des fils rotors, confèrent au tissu une très grande cohérence.Cette cohérence est telle que même s de nombreuses fibres ou meme de nombreux fils sont sensiblement dégradés par le soudage par fusion, le frottement entre les fibres et l'arrangement systématique qui subsiste confèrent encore une très grande cohérence au tissu, et d'une façon correspondante la résistance que conserve le tissu est suffisante pour de nombreuses applications. Au contraire, la disposition des fibres d'une étoffe aiguilletée est beaucoup plus aléatoire que systématique, c'est-àdire en comparaison de la disposition retordue et précise dans un tissu Par conséquent, une telle disposition est moins apte à produire un frottement entre les fibres. Le processus d'aiguilletage provoque un entremelement complexe des fibres qui donne lieu à un frottement entre les fibres d'une étoffe aiguilletée et si cet entremelement est dérangé au cours d'un soudage,la caractéristique essentielle assurant la solidité de l'étoffe aiguilletée est gravement altérée.Ainsi, lorsqu'une configuration de zones de fusion existe dans le sens d'une des dimensions des étoffes aiguil letées, cette configuration tend à former un dessin correspondant de zones très affaiblies,et l'effet de la "ligne de déchirure" devient très important. Compte tenu de ce qui précède, un soudage sonique ou ultrasonique d'étoffes aiguilletées nta généralement pas été admis lorsque étoffe liée doit présenter une forte liaison, sans effet de "ligne de déchirure". Toutefois, il serait très avantageux de disposer d'un procédé de soudage par fusion étoffes aiguilletées pour réaliser des couvertures chauffantes, dans lequel les difficultés susmentionnées sont essentiellement surmontées. En conséquence, l'invention a pour objet des couvertures chauffantes dans lesquelles des étoffes aiguilletées sont soudées par fusion de manière à éviter les difficultés ci-dessus. De telles couvertures chauffantes sont réalisées de manière à permettre de former des dessins de soudure par fusion dans le sens dlune des dimensions de la couverture, tout en assurant une grande force de liaison et en évitant essentiellement lteffet de "ligne de déchirure". Brièvement, la présente invention est fondée sur la découverte que les étoffes aiguilletées peuvent être soudées par fusion sous 11 effet de vibrations, par exemple soudées par ultrasons, de manière à pouvoir former des dessins constitués de soudures par fusion dans le sens d'une des dimensions des étoffes soudées, tout en évitant de les affaiblir, par un procédé dans lequel (1) au moins Itune des étoffes aiguilletées présente une nappe de fils (qui peut être ajoutée ou intercalée), certains au moins des fils s'étendant en travers du dessin des soudures par fusion (2) les soudures individuelles par fusion sont espacées et tout dessin des soudures par fusion n'atteint pas plus de 50 ss environ des fils disposés en nappe ; et (3) les soudures par fusion a'rril dessin ne se chevauchent pas sensiblement avec celles dtun dessin voisin. les fils disposés en nappe éliminent l'effet de "ligne de déchirure" et suppriment la faiblesse qui pourrait se développer dans un dessin de soudure par fusion dans le sens d'une des dimensions de la couverture. Ainsi, la présente invention concerne une couverture chauffante comprenant des première et seconde étoffes aiguilletées qui sont juxtaposées, cloaque étoffe comportant 3e fibres texti- les aiguilletées en une structure cohérente. Une nappe de fils est incorporée dans lJune au moins des première et seconde étoffes (par exemple ajoutée ou intercalée),et cette nappe de fil: compor- te plusieurs premiers fils orientés généralement r3ans lui plan de l'étoffe aiguilletée.Un composant fusible est dispose daims l'une au moins des première et seconde étoffes aiguilletées (soit ajou- té, soit intercalé),et plusieurs petites soudures par fusion individuelles (c'est-à-dire des soudures par fusion à ultra-sons), espacées les unes des autres, lient la première étoffe aiguille- tée à la seconde, pour constituer une couverture présentant une série de dessins qui sont orientés dans le sens d'une dimension de la couverture.Les dessins constitués par les soudures par fusion forment une série de canaux entre les première et seconde étoffes aiguilletées. les dessins des soudures sont orientés dans les directions qui sont perpendiculaires à la direction des premiers fils plans de la nappe. Lorsque la nappe de fils est incorporée dans les deux étoffes aiguilletées, les premiers fils des deux étoffes sont généralement parallèles. Toutefois, les soudures sont appliquées et espacées de façon que celles d'un dessin orienté transversalement n'atteignent pas plrrs de 50 X environ des premiers fils et de manière à éviter sensiblement un chevauchement des des- sins des soudures. De préférence, les première et seconde étoffes aiguil- letées contiennent à la fois une nappe dc fils et un composant fasible. Ce composant fusible peut être un polymère thermoplastique ou thermodurcissable, de préférence sous forme fibreuse. En effet, les étoffes aiguilletées peuvent n'être constituées que par des fibres fusibles et par conséquent toutes leurs fibres peuvent constituer le composant fusible. En variante, les étoffes aiguilletées peuvent être naturellement constituées d'un mélange de fibres dont un type présente un point de fusion ou de ramollissement inférieur et constitue par conséquent le composant fusible. La nappe de fils peut être uiie nappe se supportant d'elle-même ou non et peut avoir diverses formes. Ainsi, la nappe peut être constituée simplement d'une série de fils porteurs classiques qui ne se supporte pas d'eux-mêmes, ou bien elle petlt; être constituée d'une toile tissée, à liaison du type "spun bond", ou matière analogue, qui se supporte d'elle-meme. Naturellement, dans chacun de ces deux derniers cas, des fils en nombre important s'étendent également, aussi bien transversalement que parallèlement,aux dessins des soudures. Par exemple, lorsqutune toile tissée est utilisée, ses fils de channe peuvent former les premiers fils et la trame peut former les seconds fils qui sont aussi généralement parallèles au dessin des soudures par fusion.Naturellement, avec des toiles non tissées du type à liaison "spun bond", les premiers fils peuvent être tous fils qui sont orientés généralement dans le sens d'une dimension (ou dans une direction). lies fils peuvent être du type extensible, c'est-à-dire capables autre allongés, et dans la forme de réalisation preférée de l'invention, les étoffes aiguilletées avec les nappes de fils incorporées sont allongées et fixées avant la formation de la couverture afin de diminuer ltépaisseur et par suite le poids par unité de surface des étoffes aiguilletées avec lesquelles la couverture est réalisée. Chaque soudure par fusion présente généralement une dimension en plan qui ne dépasse pas 19 mm, bien que de plus petites dimensions soient préférées. En tout cas, il ne faut pas que de nombreuses soudures adjacentes, dtun dessin quelconque, se chevauchent, ceci pour éviter un effet de "ligne de déchirure". Selon le procédé de l'invention, la couverture chauffante est réalisée en aiguilletant des premier et second mats de fibres textiles en des étoffes aiguilletées ayant une structure cohérente, au moins l'une des première et seconde étoffes aiguilletées contenant, après l'aiguilletage, le composant fusible et au moins l'une desdites étoffes contenant la nappe de fils constituée de plusieurs premiers fils (ou bien le composant fusible et/ou la nappe de fils sont ajoutés à l'une au moins des étoffes ou intercalés entre deux étoffes). lies premiers fils de la nappe sont généralement orientés dans une première dimension dtun plan de l'étoffe aiguilletée. Après avoir superposé ces première et seconde étoffes Cl'une sur l'autre), plusieurs petites soudures individuelles par fusion, espacées les unes des autres, sont formées de façon à lier la première étoffe à la seconde. Ces soudures forment au moins un dessin orienté dans le sens d'une des dimensions de la couverture, mais les dessins des soudures n2 atteignent pas plus de 50 % des premiers fils qui sont orientés en travers du dessin des soudures par fusion. lies soudures sont également disposées en travers des premiers fils, de façon à éviter sensiblement un chevauchement des dessins constitués par les soudures. Normalement, les soudures sont réalisées en déplaçant l'ensemble des première et seconde étoffes aiguilletées avec le composant fusible et la nappe des fils en regard dtun poste de soudage (sonique ou ultrasonique) qui forme successivement des soudures selon un dessin pré-établi. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 représente une configuration représentative de soudures par fusion et les canaux résultants d'une couverture chauffante la figure 2 est une vue partielle par-dessus d'une couverture qui est soudée par fusion, les dessins des soudures étant orientés transversalement à l'élément composite ; la figure 3 est une coupe suivant la ligne A-A de la figure 2 la figure 4 est un schéma montrant des eonfigurations ou dessins de soudures par fusion qui atteignent des fils orientés longitudinalement dans la couverture ; la figure 5 représente schématiquement un appareil destiné à allonger des étoffes aiguilletées utilisées pour réaliser les couvertures selon 1' invention ; et la figure 6 représente schématiquement un appareil convenant pour produire des soudures par fusion dans les couvertures selon l'invention. Sur les figures 1 et 2, une couverture 1 présente un dessin 2 de soudures par fusion 3. La direction longitudinale 4 correspond habituellement au sens machine des étoffes aiguilletées utilisées pour réaliser la couverture. lies soudures 3 sont représentées par des traits sur la figure 1 et par des points circulaires sur la figure 2. Toutefois, le dessin particulier 2 n'a pas une grande importance et le dessin des soudures peut avoir n'importe quelle forme. La figure 1 représente une forme convenable de canaux 5 réservés aux fils électriques entre les dessins des soudures. également, la configuration des soudures ou la forme des dessins de soudures peut varier dans une large mesure, comme le montrent les dessins 6 à il de la figure 2.Ainsi, les soudures par fusion peuvent être relativement grandes mais plus espacées, comme le montre le dessin 6 ou relativement petites et plus rapprochées, comme le montre le dessin 7. En variante, les soudures peuvent être allongées dans le sens transversal, comme pour le dessin 8, ou dans le sens longitudinal, en totalité ou en partie, comme le montre le dessin 9. Les soudures peuvent également varier dans un dessin ou dans une combinaison de dessins, comme le montrent les dessins 10 et 11. Sur la figure 3, les soudures par fusion 20 traversent l'épaisseur 21 pour lier la première étoffe aiguilletée 22 à la seconde étoffe aiguilletée 23. Une seule des étoffes, c'est-àdire l'étoffe 22,peut contenir la nappe de fils 24, comme on le voit sur la partie A de la figure 3, ou bien les deux étoffes 25 et 26 peuvent contenir des nappes de fils 27 et 28, respectivement, comme on le voit sur la partie B de la figure 3. On préfère cette dernière forme de réalisation.En variante, la nappe de fils peut entre ajoutée à une étoffe aiguilletée déjà formée, par exemple par léger encollage, pitre, soudage, etc.,ouen ltintercalant simple- ment entre deux étoffes aiguilletées déjà formées. lies étoffes aiguilletées peuvent être réalisées en aiguilletant une nappe de fibres déposée sur la couche de fils, de façon que cette dernière ne soit pas aiguilletée dans l'étoffe aiguilletée. Toutefois, on ne préfère pas ces dernières formes de réalisation. IIeanmons, aux fins de la présente description, l'expression "incorporé" e ce qui concerne la nappe de fils et l'étoffe aiguilletée, englobe par définition le fait que la couche de filssoit ajoutée à l'é- toffe aiguilletée ou intercalée entre deux étoffes. lia figure 4 montre que les soudures par fusion 30 ne doivent pas atteindre plus de 50 % des fils 31 qui sont perpendiculaires au dessin 32 des soudures. Ainsi, le dessin des soudures 33 atteindrait un trop grand nombre de fils et ne serait donc pas admissible dans la présente invest on. Même de plus petites soudures, mais plus rapprochées corme les soudures 34, atteignent de trop nombreux fils et ne sont pas satisfaisantes pour la présente invention.En variante, meme si les soudures sont espacées et qu'un nombre important de soudures d'un dessin quelconque se chevauchent avec un trop grand nombre de soudures très rapprochées comme celles désignées par 35, un trop grand nombre de fils est alors atteint par les soudures rapprochées d'un dessin, ce qui n'est pas admissible pour " invention. lie dessin des soudures 36 représente un dessin préféré et une bonne proportion relative des soudures par fusion. Naturellement, les soudures par fusion peuvent former des dessins qui ne sont pas orientés uniquement darus le sens perpendiculaire ou transversal, mais dans une direction oblique, comme indiqué par une flèche 37 ou même en zigzag ou sous forme sinusoï- dale ou selon une autre configuration analogue comme indiqué par une flèche 38. Comme on l'a cité plus haut, si l'épaisseur totale d'une couverture chauffante est trop grande, la couverture est alors trop chaude pour l'utilisateur, même sans utiliser les fils de résistance électrique, pour un chauffage supplémentaire. Ainsi, si les étoffes aiguilletées individuelles sont assez épaisses, lorsqu'elles constituent une couverture stratifiée, cette dernière est trop épaisse pour être confortable. Toutefois, il est très difficile de réaliser des étoffes aiguilletées de façon que ltépaisseur des deux couches soit comprise dans les limites acceptables pour une couverture chauffante. Par conséquent, selon une autre caractéristique importante de l'invention, l'une au moins des étoffes aiguilletées est allongée longitudinalement avant d'être mise sous forme de couverture pour en diminuer l'épaisseur. Lorsque les fils en nappe sont incorporés dans les étoffes aiguilletées à allonger, les fils doivent également subir ltallongement lorsque celui-ci est effectué dans la première direction de l'étoffe.Ainsi, pour l'allongement de cette forme de réalisation, il faut que iCs fils en nappe puissent être allongés dans la première direction de 'étoffe aiguille eue, c'est-à-dire qu'ils doivent pouvoir être allongés d'une façon permanente sous l'effet d'une traction, avec ou sans applica!tion de chaleur ou de solvant, c'est-à-dire par vaporisage, etc., pendant l'allongement. Avantageusement, ltallongement peut entre effectué dans un appareil classique comme celui représenté sur la figure 5 dans lequel l'étoffe aiguilletée 40 passe dans une chambre chauffée 41 et est allongée entre les deux jeux de rouleaux presseurs 42 et 43. li'allongement a pour effet de diminuer l'épaisseur de T1 à D2 L'allongement unitaire entre les jeux de rouleaux presseurs 42 et 43 est généralement dtau moins 10 % et habituellement d'au moins 15 à 25 %. Il est possible d'appliquer des allongements unitaires allant jusqu'à 50 . lies détails et conditions particulières de l'allon- gement ont peu d'importance. Ainsi, il est possible d'avoir recours à l'un quelconque des procédés d'allongement connus en pratique. Toutefois, si l'allongement est effectué avec application de chaleur, la température de étoffe aiguilletée ne doit alors pas dépasser le point de fusion dtun composant quelconque de -cette dernière, étant donné qu'il n'est pas souhaitable que l'étoffe aiguilletée subisse une fusion quelconque à ce stade du procédé. Des appareils, procédés et techniques appropriés d'allongement sont décrits dans le brevet des Etats-Unis dtssmérique N 3 154 462 qui est donné à titre de référence dans le présent mémoire. Ta configuration des soudures par fusion peut entre appliquée par un appareil comme celui représenté sur la figure 6. Cette figure illustre l'utilisation d'une énergie, soit sonore, soit ultrasonore, pour effectuer le soudage par fusion. Indépendamment des fréquences, par exemple sonores ou ultrasonores, énergie est engendrée par un dispositif classique 50 et est dirigée vers l'étoffe par un cornet ou pavillon classique 51. lies étoffes aiguilletées 52 et 53 passent entre le cornet 51 -et un rouleau mené 54.Ce dérnier présente une série de saillies 55 qui forment des enclumes classiques (la distance normale séparant le cornet des enclumes étant comprise entre 0,025 et 0,25 mm) comme on le sait dans le domaine du soudage par ultrasons. -Ces saillies ont la meme configuration que celle que lton désire pour les soudures par fusion 56 pour réaliser la couverture 57. Naturellement, l'appareil comporte des commandes classiques 58 et une source convenable de courant 59 (permettant des fréquences comprises entre 12 et 40 kHz). lies détails de l'appareil du type ci-dessus sont bien connus en pratique et sont donnés dans les brevets precités. Bien que leinvention puisse être mise en oeuvre de façon satisfaisante lorsqu'environ 50 fo au maximum des fils sont atteints par les soudures, il est préférable que les soudures par fusion n'atteignent pas plus de 40 % environ, par exemple pas plus de 30 ffi environ des fils orientés en travers des dessins des soudures. Naturellement, sites fils présentent un point de fusion sensiblement supérieur au composant fusible de l'étoffe aiguilletée, le soudage par fusion peut être alors effectué à des températures plus basses et par conséquent l'effet gênant sur les fils est moindre. Dans ce cas, la proportion des fils qui peut être atteinte par les soudures, en donnant encore des résultats satisfaisants, approche la limite supérieure de la plage ci-dessus.Par ailleurs, lorsque les fils ont des points de fusion voisins de ceux du composant fusible, la partie inférieure de la plage ci-dessus est alors préférée. Comme indiqué plus haut, il est souhaitable que les première et seconde étoffes aiguilletées contiennent toutes les deux le composant-fusible, ce qui garantit un bon soudage par fusion dans leur ensemble. Cependant, comme la nappe de fils, le composant fusible peut entre ajouté à une étoffe aiguilletée ou intercalé entre des étoffes aiguilletées, et Invention envisage de ltincorporer selon la même définition que pour la nappe de fils. lie composant fusible peut être un polymère soit thermoplastique, soit thermodurcissable. Dans ce dernier cas, il faut normalement un catalyseur ou agent d'activation pour provoquer le soudage par fusion du polymère thermodurcissable. Par exemple, certaines fibres de l'élément composite peuvent présenter un mince revetement d'une résine époty catalysée à l'état "Bn et par application de chaleur, la résine à l'état "B" est ramollie en résine à l'état "A" et forme ainsi la soudure par fusion. Indépendamment du fait que le composant fusible soit thermoplastique ou thermodurcissable, il est préférable qu'il soit sous forme fibreuse, ctest-à-dire que le composant fusible peut, soit constituer une fibre homogène, soit être associé à une fibre. Par exemple, le composant fusible peut constituer l'un des composants d'une fibre à plusieurs composants.Un composant dtune fibre peut être celui qui confère la solidité comme une fibre de "Nylon", tandis que l'autre composant peut entre du type fusible à point de fusion inférieur, par exemple le chlorure de polyvinyle. En variante, une telle fibre à plusieurs composants peut être recouverte d'une couche du composant fusible et former ainsi des composants concentriques. Dans ce cas, le composant fusible constitue naturellement le composant externe. Le composant fusible peut être sur une fibre à deux ou trois composants ou davantage, et il est possible d'utiliser d'autres composants pour lui conférer les propriétés voulues. Cependant, il est préférable que le composant fusible soit sous la forme d'une fibre homogène dans un but de simplicité et de prédictibilité. La fibre homogène peut constituer la totalité de la teneur en fibres de ltune des étoffes aiguilletées ou des deux, ou bien ellipeut être mélangée avec des fibres de compositions différentes qui ont des points de fusion différents et qui ntentrent pas dans le processus de soudage par fusion. Dans un cas simple, toutes les fibres des deux étoffes aiguilletées peuvent être de même composition et former le composant fusible sous l'action de la chaleur induite par le générateur d'ultrasons. il est donc indispensable de provoquer la fusion des fibres, c'est-à-dire au moins un certain soudage de ces dernières. lie point de fusion correspond à la températurqà laquelle les fibres sont suffisamment ramollies pour se combiner lorsqu'elles sont juxtaposées. Toutefois, le point de fusion peut varier dans de larges limites. Il peut entre aussi bas que 820 et aussi éleve que 3710C, bien qu'on préfère généralement des températures de fusion comprises entre 1210 et 260 C, plus particulièrement entre 1490 et 2460C. Lorsque le composant fusible ne constitue qu'une partie de l'une ou l'autre des étoffes aiguilletées ou des deux, sous la forme soit d'un composant des fibres, soit d'une fibre séparée, sur base pondérale, le composant fusible doit constituer au moins 10 % du poids de la collvcrture, et due préférence ai moins 40 % et généralement au moins 60 . Ceci garantit l'obten- tion de soudures par fusion assurant une liaison forte et unLforme. Les matières pouvant constituer le composant fusille peuvent entre très diverses et n'ont pas d'importance primordiale. Toutefois, le composant fusille est normalement un polymère, soit thermodurcissable, soit thermoplastique. Des exemples de polymères thermoplastiques appropriés comprennent des polymères d'alpha-oléfines tels que le polyéthy- lène, le polypropylène et le polybutène, des polymères vinyliques, par exemple de chlorure de vinyle, d'acétate de vinyle, de vinylbutyral, de styrène ; d'acrylonitrile, de butadiène, de méthacrylate de méthyle, de chlorure de vinylidène; d'acétate de polyvinyle ; des polymères alpha-oléfiniques halogénés tels que le polyéthylène chloré, des polymères halogénés de chlorure de vinyle tels que le chlorure de polyvinyle chloré ; des produits de polymérisation par condensation tels que des polyesters linéaires, par exemple le téréphtalate de polyéthylène ; des polyamides tels que le polycaprolactame, les polyhexaméthylène-adipami(1es ; des oxydes de polyphénylène ; des polycarbonates ; des polymères thermoplastiques d'oxyméthylène ; des polyuréthannes linéaires thermoplastiques, et les dérivés thermoplastiques de la cellulose tels que l'acétate de cellulose, le butyrate de cellulose et des esters cellulosiques mixtes, par exempll1acétate-butyrate de cellulose. Naturellement, on peut utiliser des copolymères des composes cidessus Des exemples des polymères thermodurcissables auxquels on peut avoir recours comprennent des résines de phénol et d'aldéhyde, des résines d'amine et de formaldéhyde, des résines époxy, des résines de polyester, des polyuréthannes thermodurcissables et des caoutchoucs vulcanisables. Les résines thermodurcissables contiennent normalement un agent dc durcissement ou eatnlyseurO Les fils de la nappe peuvent être choisis parmi une grande diversité de matières et leurs propriétés particulières importent peu. Les fils peuven castre constitués d'un filaient continu (simple ou multiple) retordu ou non, ou bien d'un filé. Il est préférable d'utiliser un filé. Un ??fflfl est par définition un ensemble continu de fibres ou filaments. Ces fils se prolongeant en travers du dessin des soudures par fusion éliminent tout type d'effet de "ligne de déchirure" qui serait autrement provoqué par ce dessin de soudure. Par conséquent, les fils ont une grande importance pour la mise en oeuvre de ltinvention. Par ailleurs, les matières particuLières du fil peuvent être choisies, selon les besoins, parmi les polymères- indiqués plus haut ou d'autres fils textiles classiques comprenant le coton, la laine, le lin, etc., lorsque les étoffes aiguilletées n'ont pas besoin d'entre allongées.Le nombre des fils qui se prolongent en travers d'un dessin de soudure n'a pas une importance primordiale, mais de préférence il faut au moins deux fils dans une couverture pour chaque soudure constituant le dessin. Avantageusement, il y a au moins 3, en particulier 4, et de préférence 5 à 8 fils pour chaque soudure du dessin formé dans la couverture. Ainsi, par exemple, il peut y avoir environ deux à vingt, de préférence six à seize, par exemple douze fils par centimètre de la dimension de la couverture passant par le dessin des soudures.Par exemple, dans une étoffe aiguilletée d'une largeur de 213,4 cm, il peut y avoir de 1400 à 2800 fils orientés longitudinalement. lie titre yaes fils a de nouveau peu d'importance et il est possible d'utiliser des titres classiques compris, par exemple,entre 150 et 300 deniers, plus particulièrement entre environ 200 et 275 deniers,par exemple 250 deniers. Pour éviter qu'unie proportion trop grande des fils soit atteinte par les soudures, la dimension de 'ces dernières ne doit pas dépasser 19 mm dans n'importe quelle direction en plan, en particulier elle ne doit pas dépasser 12,7jnm-et de préférence elle ne doit pas entre supérieure à une moyenne d'environ 2,5 mm. En maintenant les soudures par fusion dans ces limites inférieures, on peut entre certain qu'elles n'atteignent pas plus de 50 % des fils. Il convient de noter en particulier que les soudures doivent entre espacées de façon assez régulière pour qu'il nty ait pas un nombre important de soudures rapprochées, dans un dessin quel conque, qui se chevauchent avec d'autres soudures du dessin. Par exemple, il ne sert à rien d'évites que les sou dures atteignent plus de 50 % des fils si ces 50 % se trouvent dans une moitié de la couverture. Cette moitié de la couverture serait par conséquent beaucoup trop affaiblie. Egalement, il ne faut pas que les dessins adjacents soient trop rapprochés. Ainsi, il ne faut pas que la distance comprise entre deux dessins adjacents de soudure par fusion soit inférieure à la distance moyenne comprise entre les soudures adjacentes d'un dessin. On évite ainsi un chevauchement des dessins. lies étoffes aiguilletées peuvent être réalisées par n1 importe quelle technique classique. Des techniques appropriées d'aiguilletage sont bien connues en pratique et n'ont pas besoin d'erre décrites dans le présent mémoire. Toutefois, les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 7 112 552 et ko 3 132 406 décrivent des techniques et des appareils appropriés d'aiguilletage et ces brevets sont donnés à titre de référence dans le présent mémoire. Avant ltaiguilletage, les fibres sont cardées sur une bande et les fils support, la toile, etc., sont placés sur le sommet des fibres, puis d'autres fibres sont cardées sur eux. On fait passer ensuite ce voile dans une machine à aiguilleter qui entrelace les fibres et forme une étoffe constituée de fibres aiguilletées consolidées. li'aiguilletage peut être effectué de façon à obtenir un eatremêlement cohérent des fibres et, en particulier, au point quril se produise un "entrelacement channe" qui est expliqué dans les brevets précités. La quantité de fibres se trouvant au-dessous et audessus de la nappe de fils peut varier considérablement, mais il est préférable que la quantité de fibres se trouvant sous la nappe de fils soit inférieure à celle placée au-dessus de cette dernière, de façon que la nappe des fils des étoffes (lorsqu'il y en a une dans les deux étoffes). soit plusNprès du centre de la couverture que de ses faces externes. Dans cette disposition, les couches internes peuvent contenir convenablement la plus grande partie du composant fusible et provoquer ainsi une plus forte liaison près du centre de la couverture. Cette disposition permet d'obtenir une surface supérieure plus épaisse, qui peut entre relevée au cours dsune opération ultérieure de lainage.D'une façon très appropriée, la couche la plus basse peut contenir sensiblement la totalité du composant fusible. Une configuration de soudure par fusion forme des canaux entre les dessins adjacents. Ces canaux se terminent à peu de distance des bords de la couverture et permettent d'établir les connexions électriques normales pour réaliser une couverture chauffante renfermant un câblage électrique. Naturellement, l'une des surfaces de la couverture ou les deux peuvent être des surfaces lainées d'une façon normale. Exemple 1 On réalise deux étoffes aiguilletées en aiguilletant des fibres discontinues d'un polyester disposées sur des fils support en substance acrylique. 1400 fils support retors (titrant chacun environ 200 deniers) sont disposés dans le sens de la largeur de la machine à aiguilleter (largeur de la plaque à aiguilles) qui est d'environ 216 cm. La machine à aiguilleter est une machine "FIBERWOVEN" décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 112 552 précité. On allonge l'étoffe aiguilletée dans une boîte à vapeur d'eau saturée pour obtenir une étoffe allongée d'environ 153 g par mètre carré (allongée d'environ 20 fo sur la base de la surface). Les deux étoffes aiguilletées sont réunies, les fils support de chacune d'elles étant parallèles.On forme une série de dessins par soudures par fusion transversalement aux fils support en utilisant une machine à ultrasons Branson, modèle 200. La fréquence du dispositif d'attaque électrique est de 20 000 hertz et la distance séparant le cornet de ltenclume est de 0,25 mm. La vitesse d'avance des deux étoffes aiguilletées dans la machine est environ 6 mètres/minute. Le dessin est constitué principalement de groupes de deux rangées parallèles de petites soudures par fusion ndividlielles de forme essentiellement circulaire. Le diamètre de chaque soudure est d'environ 0,89 mm et la distance d'un centre à l'autre des soudures est d'environ 2,5 mm.Les rangées sont espacées d'environ 3,8 mm et la distance comprise entre les groupes de rangées, formant les canaux destinés aux fils électriques, est d'environ 10 cm. Les canaux sont bien formés et sont d'une robustesse suffisante pour loger sans risque les fils de chauffage électrique. Exemple 2 On répète les opérations de exemple 1, excepté que le diamètre des soudures par fusion est d'environ 2,5 mm, que les soudures sont à environ 9,5 mm les unes des autres, que les rangées de soudures d'un groupe de rangées sont espacées d'environ 12,7 mm et que les soudures d'une rangée dudit groupe sont parallèles, mais décalées par rapport à celles de 11 autre rangée. On obtient des canaux satisfaisants. Exemple 3 On soumet une étoffe soudée analogue à celle de L'exem- ple 1 à 25 lavages effectués successivement, mais par intervalles, dans une machine à laver domestique, en utilisant de l'eau chaude et un détergent "Tide" et en la soumettant à un essorage. On ne remarque pas de détérioration importante des soudures par fusion. Il va de soi que la couverture et le procédé décrits peuvent subir de nombreuses modifications sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Couverture chauffante, caractérisée en ce qutelle comporte des première et seconde étoffes aiguilletées juxtaposées, chaque étoffe comprenant des fibres textiles aiguilletées en une structuricohérente, une nappe de fils incorporée au moins dans l'une des première et seconde étoffes aiguilletées, ladite nappe étant constituée de plusieurs fils orientés généralement dans une première direction d'un plan de l'étoffe aiguilletée, un composant fusible dans au moins l'une des première et seconde étoffes aiguilletées, plusieurs petites soudures individuelles par fusion espacées les unes des autres qui lient la première étoffe à la seconde pour former une couverture et une série de dessins en travers de l'une des dimensions de la couverture, lesdits dessins définissant plusieurs canaux destinés à loger des fils de chauffage électrique entre les première et seconde étoffes aiguilletées, lesdits dessins des soudures étant orientés dans une direction perpendiculaire à la direction d'orientation des premiers fils de la nappe, de sorte que les soudures d'une configuration quelconque n'atteignent pas plus de 50 fo des premiers fils et qu'un chevauchement des dessins des soudures est sensiblement évité. 2. Couverture selon la revendication 1, caractérisée en ce que les première et secondes étoffes aiguilletées contiennent toutes les deux le composant fusible. 3. Couverture selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le composant fusible est en polymère thermoplastique ou thermodurcissable. 4. Couverture selon ltune quelconque des -revendica- tions I à 3, caractérisée en ce que le composant fusible est sous forme fibreuse. 5. Couverture selon l'une quelconque des revendications i à 4, caractérisée en ce que le composant fusible est un composant distinct d'une fibre à plusieurs composants. 6. Couverture selon la revendication 5, caractérisée en ce que la fibre plusieurs composants est constituée de composants concentriques, le composant fusible étant le composant externe. 7. Couverture selon la revendication 5, caractérisée en ce que le composant fusible fait partie d'une fibre à deux composants. 8. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le composant fusible a la forme d'une fibre homogène. 9. Couverture selon ltune quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'au moins l'une des première et seconde étoffes aiguilletées? est constituée d'un mélange de fibres de compositions différentes ayant des points de fusion différents. 10. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les première et seconde étoffes aiguilletées sont constituées toutes les deux des mimes fibres fusibles. 11. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que la nappe de fils est une nappe qui se supporte dtelle-meme. 12. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que la nappe de fils comporte également plusieurs fils qui sont orientés d'une façon générale parallèlement à la configuration des soudures par fusion. 13. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que la nappe de fils n'est pas tissée. 14. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que la nappe de fils est tissée. 15. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que les fils de la nappe sont fusibles. 16. Couverture selon Itune quelconque des revendications 1 à 15, caractérisée en ce que les étoffes aiguilletées sont à ltetat allongé. 17. Couverture selon la revendication 16, caractérisée en ce que ltétat allongé est dtau moins 10 % supérieur à ltétat non allongé. 18. Couverture selor; l'une quelconque des revendieations 1 à 17, caractérisée en ce que les soudures par fusion ne présentent aucune dimension en plan qui soit supérieure à 19 mm. 19. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée en ce que les soudures par fusion ne présentent aucune dimension en plan qui soit supérieure à 12,7 mm. 20. Couverture selon ltune quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée en ce que les soudures par fusion présentent une dimension moyenne en plan qui ne dépasse pas 2,5 min. 21. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisée en ce que les soudures adjacentes d'un dessin quelconque des soudures par fusion ne se chevauchent pas en grand nombre. 22. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisée en ce que la distance séparant les des- sins adjacents des soudures n'est pas inférieure à la distance moyenne comprise entre les soudures adjacentes d'un dessin. 23. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisée en ce que l'une au moins des étoffes aiguilletées comporte au moins deux couches, la couche interne contenant la plus grande partie du composant fusible. 24. Couverture selon la revendication 23, caractérisée en ce que la couche interne contient sensiblement la totalité du composant fusible. 25. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisée en ce que les dessins des soudures par fusion délimitent des canaux entre les rangées adjacentes de soudures. 26. Couverture selon la revendication 25, caractérisée en ce que les rangées et les canaux se terminent à distance des bords de la couverture. 27. Couverture selon ltune quelconque des revendien- tions 1 à 26, caractérisée en ce qu'un dessin complet de rangés de soudures par fusicn se répète à intervalles au moins inférieurs à la largeur d'une couverture, 28. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 27, caractérisée en ce qu'au moins une surface de la couverture est une surface lainées 29. Couverture selon la revendication 1, caractérisée en ce que les soudures sont des soudures par fuson os à fréquence sonore ou ultrasonore 30. Couverture selon la revendication 29, caractérisée en ce que les soudures sont des soudures par fusion à ultrasons. 31. Procédé de production d'une couverture chauffante, caractérisé en ce qu'il consiste à u-tiliser des première et seconde étoffes aiguilletées dont l'une au moins contient un composant fusible et dont l'une au moins contient une nappe de fils constituée de premiers fils orientés généralement dans une direction d'un plan de l'étoffe aiguilletée; et à former plusieurs petites soudures individuelles par fusion espacées les unes des autres, qui lient la première étoffe aiguilletée à la seconde et forment au moins un dessin de soudure s'étendant dans le sens d 32. Procédé selon la revendication 31, caractérisé en ce que les soudures sont réalisées en déplaçant ltensemble 1es première et seconde étoffes aiguilletées en regard d'un poste de soudage à énergie sonore ou ultrasonore qui forme successivement des soudures selon une configuration prédéterminée. 33. Procédé selon la revendication 32, caractérisé en ce que le poste de soudage à énergie sonore ou ultrasonore dirige énergie vers l'ensemble passant près de lui, et une surface mobile présente une configuration de petites enclumes près du coté opposé de l'ensemble pour former les soudures par fusion. 34. Procédé selon l'une quelconque des revendications 31 à 33, caractérisé en ce qutil consiste en outre à aiguilleter des premier et second mats de fibres textiles en une structure cohérente pour réaliser les première et seconde étoffes aiguille- tées.