La présente invention concerne un appareil de pose rapide de joint de de dallage et son procédé d'utilisation. Il est connu d'utiliser des joints par exemple métalliques pour le coulage des dalles en béton. Ces joints sont noyés à intervalles donnés dans l'épaisseur du béton, et jouent notamment le rôle de coffrages, pendant la coulée, puis de guides, pour dresser la surface supérieure de la dalle. I1 est donc particulièrement important de soigner la mise en place de ces joints, puisqu'ils conditionnent l'horizontalité et la régularité de ladite surface supérieure. Jusqu'ici, la pose des joints de dallage s'effectuait en les fixant sur des supports qui reposaient sur le sol recevant la dalle. BD procédant ainsi, on doit disposer plusieurs supports le long d'un même joint et caler chaque support par tâtonnements pour régler la hauteur et l'horizontalité du joint. Cela prend beaucoup de temps. La présente inventicn a pour but de réaliser ua appareil et de donner son procédé d'utilisation afin de rendre très rapide la pose des joints de dallage. Un appareil de pose rapide de joint de dallage suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il est constitué par un ensemble porteur qui comporte une poutrelle solidaire - de fixations pour solidariser le joint à la poutrelle ; - de dispositifs d'appui réglables pour positionner ledit ensemble sur le sol - de moyens de contrôle du positionnement dudit ensemble sur le sol. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, ensemble porteur est constitué par une poutrelle du type flô- che de grue monorail" à section triangulaire à pointe orientée vers le bas quand l'appareil repose normalement sur le sol par ses dispositifs d'appui, et dont les éléments longitudinaux sont des tubes qui débordent de la poutrelle à chacune de ses extrémités, notamment pour servir de poignées de transport. Suivant une variante de l'invention, l'ensemble porteur est constitué par une poutrelle dont la section est un triangle rectangle avec les deux côtés de l'angle droit orientés respectivement horizontalement et verticalement et un angle aigu orienté vers le bas quand l'appareil repose normalement sur le sol par ses dispositifs d'appui. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'inv ntion, l'appareil comporte deux dispositifs d'appui réglables, un à caque extrémité, et chaque dispositif d'appui est constitué par deux pieds télescopiques verticaux dans un plan perpenuicu laire au grand axe de l'ensemble porteur, les parties mobiles des deux pieds étant reliées entre elles par un bras que des moyens de serrage permettent d'immobiliser sur l'ensemble porteur pour maintenir simultanément les deux pieds à des écartements choisis, Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, chaque pied est articulé, par sa partie mobile, sur le bras de liaison, si bien que les deux pieds'un même dispositif peuvent être maintenus à des écartements différents, par exemple pour rattraper une irrégularité du sol. Suivant une caactéristique supplémentaire de l'invention, on prévoit entre la partie-fixe et la partie mobile de chaque pied télescopique un ressort hélicoïdal travaillant à la compression pour maintenir le pied étiré lorsque l'appareil est en appui, dessus. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invenbion, le dispositif de fixation du joint sur la poutrelle est constitué par au moins deux supports solidaires de la partie inférieure de l'ensemble porteur, chaque support comportant ; - une butée pour l'appui latéral du joint - au moins une butée pour l'appui vertical du joint - un levier qui pivote sur un axe horizontal et perpenoiculaire au grand axe de l'appareil quand l'appareil repose sur ses pieds ce levier étant susceptible de prendre simultanément appui, paralèllement à son axe de pivotement, d'une part contre une face latérale du å joint pour le serrer sur la butée latérale, d'autre part à son autre extrémité contre une butée en coin solidaire du support, la force de serrage s'obtenant par pivotement du levier. Suivant une variante de l'invention, le serrage latéral du joint sur la butée est réalisé grace à un levier qui pivote autour d'un axe horizontal et parallèle au grand axe de l'appareil quand l'pareil repose sur ses pieds, ce levier comportant, Üe part et d'autre de son point d'articulation, deux branches à savoir - une branche oont l'extrémité libre est articulée sur l'ex trémité d'un ressort hélicoldal qu'elle comprime axialement contre un point fixe du support;; - une branche susceptible de prendre appui latéralement contre le joint grâce à l'action du ressort, ou bien d'entre maints- nue en butée à l'opposé de sa position d'appui, également grâce au ressort, le passage d1une position à l'autre s' effectuant par dépassement de point mort, le point mort correspondent à une compression maximale du ressort. Suivant une variante supplémentaire de l'invention, le dispositif de fixation du joint sur la poutrelle est constitué par au moires deux supports solidaires de la partie inférieure de ensemble parteur, chaque support comportant - une butée longitudinale verticale pour l'appui latéral du joint - un fil d'un métal élastique dont au moins une première partie, enroulée suivant une hélicoSde parallèle à l'axe longi tudinal de l'appareil, est reliée par wLe extrémité au support et par 1 'autre extrémité à la deuxième partie doit la forme permet de maintenir le joint à une hauteur déterminée sur le support, tout en le serrant contre ce support grâce à la force de rappel élastique de la partie hélicoïdale. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, un arbre est logé dans un tube longitudnnal inférieur de la poutrelle, cet arbre étant solidaire à chaque extrémité d' un volant de manoeuvre en liaison avec un système de retenue à cliquet, tandis qu'en face de chaque support de joint on pratique uge ouverture dans le tube longitudiaal inférieur pour permettre le passage d'un câble qui est, d'une part, enroulé autour de l'arbre, et d'autre part, relié au levier de serrage du joint de fa çon qu'eu manoeuvrant les volants oe puisse serrer ou desserrer le joint sur les supports. Suivant une variante de l'invention, un arbre est logé dans un tube longitudinal inférieur de la poutrelle, cet arbre étant également solidaire à chaque extrémité d'un volant de manoeuvre en liaison avec un système de retenue à cliquet, tanais qu'en face due chaque support une ouverture est pratiquée dans le tube longitudinal inférieur pour permettre l'engrènement d'un pignon de l'arbre avec une crémaillère dont l'extrémité est reliée au levier de serrage du joint, de façon qu'en manoeuvrant les voantes on puisse serrer ou desserrer le joint sur les supports. Suivant une carctéristique supplémentaire tie. llinvensio cna support de joint est muni d'un crochet en U ouvert sur l'un des côtés (ou vers le bas) et d'un système de blocage constitué par une bille qui débouche a l'intérieur du U sous la pression d'un ressort, si bien qu'entre deux supports successifs, on peut encastrer par ses extrémités une entretoise dite de nivellement, les crochets étant situés de façon que la partie inférieure d'une entretoise ainsi installée soit au meme niveau que la partie supérieure d'un joint fixé sur l'appareil. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil est muni, à chaque extrémité, de deux portions de tubes parallèles et verticales dans lesquelles sont susceptibles de venir se loger les deux extrémités inférieures d'une mire amovible en forme de triangle isocèle dont le sommet supérieur comporte un crochet en X dont la pointe libre est dirigée vers le haut, tandis que vers la base du triangle on prévoit un anneau d'axe vertical de façon qu'un tube comportant à sa partie supérieure une lumière et une butée-pivot repose par cette butée sur la pointe du crochet et passe sans le toucher dans l'anneau inférieur quand l'appareil est horizontal. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, le tube vertical de la mire amovible est translucide et est muni vers sa partie inférieure d'un système lumineux alimenté par une pile électrique pour l'illuminer sans éblouir, ce qui permet d'utiliser l'appareil meAme dans un local sombre. Un procédé d'utilisation de l'appareil suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte notamment les phases suivantes - on couche latéralement l'appareil sur le sol en le faisant pivoter d'un quart de tour pour amener les butées d'appui latéral des supports de joints en position horizontale, la face recevant le joint vers le.haut - on éloigne les leviers de serrage des butées latérales en tournant les volants de manoeuvre - on pose le joint à plat sur lesdites butées ;; - on tourne les volants dans l'autre sens pour serrer les leviers sur les butées - on redresse l'appareil pour le poser sur ses pieds - on conduit le joint au-dessus de son emplacement exact de pose, son positionnement s'effectuant par alignement de chaque mire d'extrémité de l'appareil avec deux jalons disposés à chaque extrémité d'un emplacement prévu en ligne droite - on règle la hauteur et l'horizontalité de l'appareil au moyen des dispositifs d'appui réglables situés à ses deux extrémités, le réglage étant contrôlé grâce! à deux mires installes aux extrémités, vers les dispositifs d'appui et à au moins un appareil de niveau optique, installé sur le sol et vers lequel est placé un observateur commandant à distance le réglage des dispositifs d'appui - o' scelle le joint sur le sol par différents points situés entre les emplacements des supports, et au moyen de ciment à prise rapide - une fois le ciment pris, on tourne les volants pour desserrer les leviers - on éloigne l'appareil du joint en prenant soin de ne pas heurter ce dernier. Suivant une variante de l'invention, un joint serré sur l'appareil est sis en place et réglé en hauteur grâce à une entretoise de nivellesent installé entre deux supports de l'ap- pareil, il suffit alors, pour amener le joint à la meame hauteur qu'un joint déåà posé mais qui lui est perpendiculaire, de mettre en colacidence par le réglage des dispositifs d'appui la partie inférieure de l'entretoise et la partie supérieure du joint déjê posé. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettre de mieux comprendre les caractéristiques de 1 'inven- tion. - Fig. 1 est une vue d'ensemble en perspective d'un appa- reil suivant l'invention. - Fig. 2 est une section II - II (fig.1) montrant l'ensem- ble porteur de 1'appareil. - Fig. 3 est une section analogue d'un ensemble porteur suivant une variante de ltinventioa. - Fig. 4 et 5 sont des vues suivant IV (fig .1) montrant nn dispositif d'appui réglable de l'appareil. - Fig. 6 est une coupe VI-VI (fig 1) montrant un support de fixation du j oint sur la poutrelle. - Fig. 7 est une coupe VII-VII (fig-.6) montrant la butée en coin de support. - Fig. 8 est une vue suivant VIII (fig. 6) du support. - Fig. 9 est une coupe analogue à la coupe VI-VI (fig .1), mais montrant un support suivant une variante de l'invention. - Fig. 10 est une coupe analogue à la coupe VI-VI (fig. 1), mais montrant un support suivant une autre variante de l'invention, en position de décrochage du joint. - Fig. Il montre le même support en position d'accrochage du joint. - Fig. 12 est une vue en perspective suivant XII (fig.10) de ce support. - Fig. 13 est une coupe analogue à la coupe VI-VI (fig. 1) montrant un système de commande simultanée de l'accrochage du joint sur les supports. - Fig. 14 est une vue suivant IV (fig. 1) montrant un détail de oe même système. - Fig. 15 est une coupe analogue à la coupe VI-VI (fig 1) montrant un système de commande simultanée de 1 'accrochage du joint sur les supports suivant une variante de l'invention. - Fig. 16 est une coupe analogue à la coupe VI-VI (fig 1) montrant, sur un support de joint, un crochet pour l'encastre-- ment d'une entretoise de nivellement. - Fig. 17 est une vue suivant XVII (fig.16). - Fig. 18 est une vue suivant ,ZVI-I (fig.1) montrant une entretoise de ni-v-eLlement installée entre deux support s de joint. - Fig. 19 est une vue de face d'une mire amovible. - Fig. 20 est une section XX-XZ (fig .19) - Fig. 21 est une section XXI-XXI (fig. 19) - Fig. 22 est une vue d'un tube mobile de visée de cette mire. - Fig. 23 est une vue montrant un procédé de manutention de l'appareil. - Fig. 24 est une vue montrant l'accrochage d'un joint sur l'appareil. - Fige 25 est une vue montrant un détail du joint avec ses supports de scellement. - Fig. 26 est une vue montrant le joint accroché. - Fig. 27 est une vue montrant le réglage de la hauteur et de l'horizontalité de l'appareil. - Fig. 28 est une vue montrant le scellement par points du joint, - Fig. 29 est une vue montrant le décrochage du joint scellé de l'appareil - Fig. 30 est une vue montrant le scellement définitif du joint - Fig. 31 est une vue analogue à la fig .27, mais plus détaillée. On a représenté sur la fig*1 un appareil suivant l'invention pour la pose rapide de joints de dallage. Cet appareil est constitué par un ensemble porteur 1 qui est une poutrelle métal lique, son grand axe étant horizontal. Pour faciliter la description qui suit, la position dite normale de l'appareil par rapport à ua sol horizontal 2 correspond, par convention, à son orientation sur la fig.1. La poutrelle 1 comporte - à sa partie inférieure, des fixations 3 pour solidariser le joint à 11 appareil - vers ses extrémités, des dispositifs d'appui réglables 4 pour positionner l'appareil sur le sol - au-dessus de chaque dispositif d'appui 4, une mire amovible 5. La-poutrelle 1 est du type "flèche de grue monorail" à section droite triangulaire avec une pointe du triangle équilatéral de cette section- orientée vers le bas (fiv.2) en position normale de l'appareil. Cette poutre comporte donc trois éléments longitudinaux, à savoir deuxéléments supérieurs 6 et un élément inférieur 7. Ces éléments sont des tubes, et il en est de meme des éléments transversaux ou de triangulation, tels que 8 et 9 (fig.1), par exemple. À chacune des deux extrémités de la poutrelle 1, les deux éléments 6 se rejoignent dans un même plan horizontal pour former une poignée 10. La poignée 10 est prolongée verticalement vers le bas par un élément de tube 11 rejoignant le prolongement du tube 7. Tous les éléments de la poutrelle 1 sont solidarisés par soudure. Suivant une variante de l'invention (fige3) l'ensemble porteur 1 est constitué par une poutrelle dont la section droite est un triangle rectangle 12 dont les deux cotés de l'angle droit 13 et 14 sont orientés respectivemen qorizontalement et verticalement et dont un angle aigu et orie-e vers le bas en position normale de l'appareil. Un dispositif d'appui réglable 4, situé vers une extrémité de la poutrelle 1, est du type télescopique, et comprend - une partie fixe solidaire de la poutrelle par soudure; - deux pieds mobiles verticalement. La partie fixe est constituée par deux tubes 16, verticaux dans un plan perpendiculaire au grand axe de la poutrelle 1. L'extrémité supérieure de chaque tube 16 est située vers ltex- trémité d'un tube 6 (fig. 2). Les deux tubes 16 sont reliés entre eux, à mi-hauteur, par une entretoise soudée 17. Cette entretoise est à la meme hauteur que le tube 7 de la poutrelle (fig 2), si bien que la partie des tubes 16 située au-dessous dépasse inférieurement du niveau le plus bas de la poutrelle 1. À ltextrémité supérieure de chaque tube 16, on prévoit une oreS- le 18 tournée vers l'autre tube 16. Entre ces deux oreilles, on fixe au moyen de boulons 19 une entretoise horizontale 20. Les deux tubes 16 sont de plus grugés longitudinalement et sur leur face s en regard entre les deux entretoises 17 et 20 suivant une fente 21 qui débouche à la partie supérieure des tubes 16. L'entretoise supérieure 20 comporte, à chaque extrémité, une plaguette 22 horizontale sur laquelle est soudée une portion de tube 23-verticale. Lorsque l'entretoise 20 est boulonnée sur les oreilles 18, les plaquettes 22 obturent les extrémités supérieures des tubes 16, tandis que les portions de tube 23 s'engagent respectivement à l'intérieur de chaque tube.Un guide 24 est de plus soudé par son extrémité inférieure au centre de ltentretoise 17, dont il s'éloigne verticalement pour se terminer à une courte distance de l'entretoise supérieure 20. Ce guide 24 est constitué par un fer plat et comporte une lumière longitudinale 25. Chaque pied mobile 26 du dispositif d'appui réglable 4 est constitué par un tube 27 dont le diamètre extérieur est légèrement inférieur au diamètre intérieur des tubes 16. À l1extrémï- té inférieure d'un tube 27, on a soudé une plaque de base 28 qui l'obture, dans un plan perpendiculaire à l'axe du tube 27. Cette plaque 28 est de forme carrée, et ses coins 29 sont légèrement repliés du côté du tube 27. Une portion de tube 30 est soudée par une extrémité sur la plaque 28, de façon que cette portion de tube soit intérieure et coaxiale au tube 27. Une oreille 31 est soudée latéralement sur l'extrémité supérieure du tube 27, dans un plan passant par l'axe du tube. Cette oreille comporte un trou 32. On voit que les pieds 26 se montent dans la partie fixe du dispositif réglable 4 en logeant chaque tube 27 à l'intérieur d'un tube 16. Simultanément, le tube 23 est logé dans le tube 30, et l'oreille 31 est engagée à travers la fente 21. On-voit que la course verticale du pied 26 est fixée par celle de l'oreille 31, cette oreille l'immobilisant radialement. Un ressort hélicoïdal est logé simultanément à l'intérieur des tubes 16 et 27, et comprimé entre une plaquette 22 et une plaque 28. Les tubes 23 et 30, engagés l'un dans l'autre, passent au centre des spires du ressort 33 en servant de guide pour éviter les déformations dudit ressort. Les deux oreilles 31 sont respectivement articulées sur les deux extrémités d'un bras 34 grâce à des boulons 36 qui traversent simultanément un trou 32 et un trou 35 dlune extrémité du bras 34. On prévoit un jeu suffisant entre les tubes 16 et 27 pour permettre leur inclinaison sur la verticale lors des oscillations du bras. Un trou central 136 du bras 34 reçoit une vis 37 qui passe simultanément dans la lumière 25 du guide 24. Un écrou 38 muni d'une poignée de manoeuvre est vissé sur l'extrémité filetée de la vis 37, si bien que son serrage permet de bloquer le bras 34 sur le guide 24. Suivant une variante, la liaison du bras 34 avec les oreilles 31 est une soudure en remplacement de l'articulation obtenue avec le boulon 36 passant dans les trous 32 et 35. Les dispositifs d'appui réglables fonctionnent de la façon suivante En position normale, l'appareil repose sur ses quatre pieds 26. Pour régler sa hauteur et son horizontalité, il suffit de débloquer l'écrou 38, d'un seul côté pour commencer. ta poutrelle est alors maintenue en position relevée grâce aux ressorts 33 qui compensent son poids. Pour effectuer le réglage, il faut donc exercer une pression vers le bas sur l'extrémité correspondante de la poutrelle 1. Lorsque la position voulue est atteinte, on bloque l'écrou 38 pour immobiliser simultanément deux pieds 26. Par le jeu des articulations du bras 34, les pieds 26 d'un même dispositif d'appui peuvent être réglés à des hauteurs différentes, ce qui permet de rattraper d'éventuelles inégalités du sol. Si le bras 34 est soudé sur les oreilles 31, les deux pieds d'un même dispositif d'appui sont obligatoirement au même étirement, mais le blocage que procure l'écrou 38 avec la vis 37 ne risque pas d'hêtre ébranlé à la suite des sollicitations au pivotement exercées sur le bras 34. L'appareil représenté sur la fig.1 comprend, à sa partie inférieure, quatre fixations 3 pour solidariser un joint sur la poutrelle. Ces fixations sont solidaires de l'élément inférieur 7 de la poutrelle 1, et sont régulièrement réparties au-dessous de cet élément 7. Chaque fixation 3 est réalisée à partir de plaquettes 39 parallèles entre elles, perpendiculaires au grand axe de la poutrelle 1, et soudées verticalement sous le tube 7. Chaque plaquette est percée de deux trous ovales 40, allongés perpendiculairement au grand axe de la plaquette à savoir : un trou supérieur et un trou inférieur (figr.6). Un support 41, dont l'extrémité supérieure est engagée entre les deux plaquettes 39, est constitué par une portion de barre en U orientée de façon que les branches U soient parallèles aux plaquettes 39. À son extrémité supérieure, les parois latérales du support 41 sont percées de trous ovales allongés parallèlement au grand axe du support. Ces trous 42 viennent en correspondance avec les trous 40, si bien que la fixation dudit support sur les plaquettes 39 est réalisée grâce à quatre boulons 53, chaque boulon traversant un trou 40 et un trou 42. lio disposition croisée des ovales permet un alignement correct de tous les supports 41 lors du montage de l'appareil qui a lieu une fois pour toutes.La face du support 41 qui correspond au fond du U est munie, sursen coté externe et de haut en bas (fig.6 à 8): - d'une butée en coin 43; - d'un boulon 44 - d'une butée 45, dite de centrage. La butée 43 est constituée par une portion de fer plat soudée perpendiculairement sur la face correspondante du support 41 de façon que son bord libre soit oblique par rapport à ladite face, mais perpendiculaire au grand axe du support. lie boulon 44 est bloqué dans un trou du support 41 grâce à deux écrous 46, engagés sur ce boulon et de part et d'autre dudit support La butée-45 est soudée sur le support 41. Sa forme particu lière permet de positionner un joint de dallage 47 en épousant sa partie intérieure, ce joint étant par ailleurs posé à plat contre le support 41. Un levier 48 est articulé par son milieu au moyen d'un trou qui reçoit le boulon 44, et est susceptible de prendre appui par ses extrémités simultanément sur la butée en coin 43 et sur la face libre du joint 47.Ce levier comporte une poignée 49, et pour bloquer le joint, il suffit de forcer la rotation du levier dans-le sens des flèches 50 en lui faisant monter le bord oblique de la butée 43. I1 en résulte alors trois forces d'appui du levier, parallèlement à I'axe du boulon 44, à savoir ; - une force 51 d'appui sur la butée 43 - une force 52 sur la tête du boulon 44 - une force 54 d'appui sur le joint 47. On peut augmenter à volonté l'intensfté de la force de serrage du joint. Il suffit de rapprocher la tête du boulon 44 du support 41 en manoeuvrant les écrous 46. 'appareil, qui a été représenté avec quatre fixations 3 peut évidemment en comporter davantage, ce qui est nécessaire si par exemple il est plus long. On a représenté sur la figure 9 une variante de réalisation de ces fixations. Suivant cette variante, chaque fixation comprend également un support 41, mais ce support comporte uni quement, soudé vers le milieu de sa face, un palier 55 en deux parties. Ce palier guide un axe 56, parallèle au tube 7 de la poutrelle 1, et sur lequel est articulé un levier 57. Ce levier comporte, de part et d'autre de son point d'articulation, deux branches 58 et 59 qui forment entre elles un angle très ouvert, dont la pointe est tournée vers le support 41. L'extrémité supérieure de la branche 58 est articulée, par un axe 60, sur l'extrémité inférieure d'un ressort hélicoldal 61. L'extrémité supérieure de ce ressort est articulée par un-axe 62, parallèle, ainsi que l'axe 60, à l'axe 56, sur un palier so lid-ire de la poutrelle 1 dans le plan vertical du support 41. La branche inférieure 59 du levier 57 porte un boulon 63 qui est bloqué dans un trou de ce levier par l'intermédiaire d'une rondelle de caoutchouc 64. La tête du boulon 63 est située du coté du support 41. La position de ce boulon peut être rendue réglable par rapport à la branche 59 en le fixant sur cette branche par deux éoruin situés de part et d'autre de cette bran che sur le boulon. Enfin, l'extrémité inférieure 65 de la branche 59 est coudée dans la direction du support 41. Cette fixation fonctionne de la façon suivante Le joint 47 repose par sa face plane contre la face du sup port 41. Lorsque le levier 57 est en position de fermeture, la poussée du ressort 61 sur l'extrémité supérieure de la branche 58 crée une double force de positionnement du joint 47, à savoir: - une force d'appui 68 de la tete du boulon 63 sur la face libre du joint, pour le plaquer contre le support 41 - une force d'appui 67 de l'extrémité 65 sur une partie inclinée du joint, qui a pour effet de plaquer le bord latéral supé- rieur du joint contre la partie inférieure du palier 55. Ce palier 55 détermine donc la position du joint 47 sur le support 41, dans le sens vertical. Pour cela, il est dit "butée de niveau". Pour libérer le joint, on fait pivoter le levier 57 tout autour de l'axe 56 suivant les flèches 69 et 70. Pour effectuer ce pivotement, il faut tout d'abord lutter contre l'action du ressort 61, en le comprimant. lorsque les trois axes 56, 60 et 62 arrivent en alignement, on atteint un point mort correspondant à la compression maximale du ressort 61, mais à l'annulation de son action de rappel du levier 57. En dépassant le point mort, cette action de rappel s'inverse et contribue alors au déplacement du levier 57 suivant 69-70, si bien que l'extrémité supérieure de la branche 58 stimmobilise en butée contre le support 41 La position du levier 57 est celle représentée en traits mixtes fins sur la fig 9, suivant 71. On comprend que lorsqu'on manoeuvre le levier 57 assez ra pidement, le blocage du joint 47 s'accompagne d'un choc de la tête du boulon 63 sur le joint. Ce choc est amorti par la rondelle 64. On a représenté sur les figures 10 à 12 une autre variante de réalisation des fixations 3. Suivant cette variante, chaque fixation comprend également un support 41. Cette fois, on a soudé latéralement et de part et d'autre de ce support, environ à mi-hauteur, deux plaquettes 72. Sur une partie de ces plaquettes qui se prolonge vers l'avant du support 41 on a soudé deux portions d'axe 73, coaxiales. Chaque portion 73 est soudée sur la face externe d'une plaquette. La partie mobile de la fixation est entièrement constituée par un fil d'acier élastique 74, au quel on a donné les formes suivantes, symétriques suivant un plan perpendiculaire au tube 7 et situé à mi-distance des plaquettes 72 - une partie du fil est enroulée à la façon d'un ressort hélicoldal autour de la portion d'axe 73.L'extrémité libre 76 de cette première partie est redressée pour buter contre une partie fixe du support 41, - l'autre extrémité de la première partie s'éloigne tangentiellement à la dernière spire de la première partie, puis s'incurve en formant une butée 772 avant de former une boucle antérieure 78 et une boucle postérieure 79. Cette fixation fonctionne de la façon suivante. Un joint repose toujours contre le support 41 par sa face plane. La partie hélicoidale 75 du fil 74 fournit à la deuxième partie du fil une force de rappel qui agit - en plaquant la butée 77 contre la face libre latérale du joint pour le serrer contre le support 41 ; - en appliquant une portion rectiligne inférieure de la boucle 79 contre une partie inclinée du joint 47 pour le pousser en butée vers le haut contre les plaquettes 72. La boucle 78 sert de poignée. Pour limiter l'usure de la boucle 79, on a prévu un rouleau 80 enroulé sur sa partie inférieure en contact avec le joint 47. On prévoit de plus un crochet non représenté et susceptible de recevoir la partie supérieure de la boucle 78 pour mainte- nir l'ensemble débloqué avant l'accrochage du joint. Avec cette dernière variante de fixations, on peut de plus prévoir de la façon suivante un système de commande simultanée des fixations (fig 13 et 14). À l'intérieur du tube 7 de la poutrelle 1, on a logé un tube 81. Àu niveau de chaque support 41, le tube 7 comporte une encoche 82, et un cabale 83 traverse cette encoche en reliant l'extrémité supérieure de la boucle 78 à un point du tube 81, après s'hêtre enroulé sur ce tube suivant plusieurs tours. À chacune des deux extrémités de l'appareil, le tube 81 est solidaire d'une roue à rochet 84 et d'un volant de manoeuvre 85 (fig 1). Un cliquet 86 est articulé sur un axe 87 du tube 11 pour coopérer avec chaque roue à rochet 84. Pour bloquer simultanément toutes fixations, il suffit donc de tourner un volant 85, ou les deux volants simultanément, dans le sens correspondant0 La force élastique de rappel des fixations tena à faire revenir l'ensemble du tube 81 et des deux volants 85 en sens inverse, mais les cliquets 86 s'y opposent. Pour bloquer à nouveau les fixations, il suffit de faire sortir les cliquets de leur engagement avec les roues 84. On a représenté sur la figure 15 une variante dy système de commande simultanée des fixations. A l'inténieur du tube 7 de la poutrelle 1, on a logé un arbre 87. Àu niveau de chaque support 41, le tube 7 comporte une encoche 86 en demi-lune, et un pignon 88 est bloqué sur l'arbre 87. Une crémaillère 90 dont la face arrière est guidée par un support 89 engrène avec le pignon 88 tandis que son extrémité inférieure est reliée à la partie supérieure de la boucle 78. À chaque extrémité de l'appareil, le dispositif de commande simultanée est ici encore muni d'une roue à rochet et d'un volant de manoeuvre. On a représenté sur les figures 16 à 18 un dispositif permettant la pose entre les supports de fixations, suivant une autre caractéristique de l'invention. Sur la face avant de chaque support 41, c'est-à-dire la face sur laquelle est posé le joint 47, on prévoit un crochet.91 pour l'encastrement d'entretoises de nivellement parallèles au grand axe de la poutrelle. Ce crochet comporte deux parties : - d'un côté, il est constitué par un logement à quatre parois 92; - de l'autre côté, il est constitué par un logement à trois parois 93, ouvert vers le bas mais dont la paroi verticale antérieure est percée d'un trou qui reçoit une bille 94 de diamètre légèrement inférieur. Cette bille est maintenue contre le trou grâce à la pression d'une lame de ressort 95 rivée sur la face correspondante externe de la paroi. La bille 94 dépasse légèrement à l'intérieur du logement. Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant. Pour installer une entretoise 96 entre deux supports 41 voisins, on engage l'une des extrémités de l'entretoise dans celui des deux logements en regard qui comporte quatre parois, puis on engage son autre extrémité dans le logement à trois parois verticalement de bas en haut. La bille 94 correspondante assure alors le coincement de l'entretoise du côté correspondant. Les crochets 91 sont prévus de façon que la partie inférieure d'une entretoise 96 coïncide avec la partie supérieure d'un joint 47 bloqué sur les supports (fig .10). On a représenté sur les fig t9 à 22 une mire amovible 5 destinée à se fixer au-dessus d'un dispositif d'appui (fig .1). Cette mire amovible comporte tout d'abord un cadre en forme de triangle isocèle avec la pointe vers le haut. C cadre est formé de deux tubes obliques 97 soudés l'un sur l'autre par leurs extrémités supérieures, tandis que leurs extrémités inférieures libres 98 ont une terminaison coudée, les deux terminaisons étant parallèles à lat ectrice de l'angle supérieur du triangle isocèle, tes tubes 97 sont de plus réunis par un tube houri zontal 99 situé environ au tiers de leur longueur en partant du bas. lie tube 99 est aplati à son milieu, et sur sa portion plate 100 on a fixé au moyen d'un boulon 101 une portion de tube 102 d'axe vertical.La pointe du triangle isocèle est de plus munie vers le haut d'une portion de barre verticale 103 munie d'une lumière 104 recevant un axgpivot 105. Cet axe-pivot comporte deux parties coudées en B. Une première partie est d'axe horizontal, et comporte un épaulement 106 et une extrémité filetée 107 permettant de bloquer dans la lumière au moyen d'un écru 108. Une deuxième partie est d'axe vertical, passant par le centre de la portion du tube 102, et son extrémité 109 est pointue et tournée vers le haut. La mire 5 comprend également une pièce mobile qui est un tube 110 rectiligne. Ce tube comporte une extrémité inférieure 111 pointue, et une lumière centrale 112 au-dessus de laquelle est prévue une butée intérieure 113 dont la face inférieure est un cane évasé vers le bas, centré sur l'axe du tube 110 et d'angle au sommet supérieur à l'angle au sommet de ltextrémité pointue 109 de l'ase-pivot 105. Toute la partie supérieure du tube 110, c'est-à-dire au-dessus de la butée 113, porte des gradua- tions sur sa surface extérieure. Ces graduations 114 peuvent Astre incrust8es, imprimées, ou rapportées par dés rivets de type borgne. La partie inférieure du tube 110, c'est-à-dire la partie voisine de la pointe 111, peut être remplie de plomb. Pour la fixation de la mire 5, le dispositif d'appui comporte deux portions de tubes, chaque portion 116 étant soudée à l'extrémité supérieure' d'un tube 6, verticalement, pour recevoir une extrémité 98 d'un tube 97 (fig 4, 5 et 19). Pour limiter l'enfoncement des extrémités 98, on prévoit sur chacune d'elles une butée 115 soudée à sa limite supérieure. Pour la fixation de la mire 5, le dispositif d'appui comporte deux portions de tube, chaque portion 116 étant soudée à l'extrémité supérieure d'un tube 6, verticalement, pour recevoir une extrémité 98 d'un tube 97 (fig 4, 5 et 19). Un support 132, solidaire de la portion de tube 116, comporte un palier dans lequel est logé un doigt 133 muni d'une poignée 134. lie doigt et la poignée sont faits d'un seul et même axe replié à angle droit. Un ressort hélicoïdal 138 est engagé autour du doigt pour prendre appui en compression entre une goupille 137 du doigt et le palier du support 132. L'extrémité libre du doigt 133 est ainsi normalement maintenue engagée par la force de rappel de ressort dans un trou radial 139 de la portion 116. Ladite extrémité peut toutefois être maintenue dégagée du trou 139 si la poignée 134 est amenée à reposer contre un bord 140 du support 132 par une rotation de 90 degrés autour du doigt. Une butée 115 est soudée à la limite supérieure de chaque extrémité 98, qui est d'autre part percée d'un trou 139. La mire amovible fonctionne de la façon suivante. Pour installer la mire, on actionne les poignées 134 pour écarter axialement les deux doigts 133 des portions de tubes 116 respectifs, en luttant contre la force des ressorts 138o On introduit les extrémités 98 dans les portions de tube 116, puis on relâche les doigts 133 qui s'introduisent dans les trous 139 sous la pression des ressorts 138. Quand l'appareil est en position normale, une mire montée sur le dispositif d'appui est dans une position sensiblement verticale, qui est celle de la figure 19. L'axe-pivot 105 est engagé dans la lumière 112 du tube 110, avec sa pointe 109 engagée dans la cône de la butée. Tout le poids du tube 110 repose donc sur cette pointe 109, tandis que ce tube passe à l'intérieur de la portion de tube 102. On voit que la portion du tube 102 empêche le décrochement du tube 110 de l'axe-pivot 105 en limitant ses débattements, lors des manutentions de l'appareil. En même temps, elle permet d'amortir ses oscillations pour accélérer son immobilisation en position verticale. Cette portion de tube peut être réalisée sous forme d'un tube en caoutchouc enroulé sur lui-meme suivant un anneau dont le diamètre est rendu réglable grâce à une série de trous susceptibles de recevoir le boulon 101. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la partie supérieure du tube 110 est translucide, tandis que les graduations 114 sont gravées dans la masse ou incrustées0 Dans la partie inférieure de la mire, on prévoit une ampoule centrale t7 reliée par un fil 118 à une pile 119 logée dans le tube 110. Le fil 118 est un filtrés fin, il peut meme s'agir d'un fil imprimé dans le matériau translucide. On comprend que l'ampoule 117 éclaire les graduations 114 sans éblouir. Ces grauuations sont alors parfaitement visibles dans l'obscurité d'un local mal éclairé. Les graduations 114 peuvent également être prévues luminescentes. On a représenté sur les figures 23 à 31 les différentes phases du procédé d'utilisation de l'appareil suivant l'invention pour effectuer la pose d'un joint de dallage. Ces phases sont les sui vantes - on conduit l'appareil 121 sur le lieu exact de la pose du joint (fig.23). Deux ouvriers 122 et 123 sont suffisants pour porter l'appareil, chacun saississantd'une main l'une des poignées d'extrémité 10 (voir fig.1). - on couche latéralement l'appareil sur le sol en le faisant pivoter d'un quart de tour (fig.24), de façon que la face des butées 41 devant recevoir le joint soit tournée vers le haut. (voir fig.6). lies fixations sont ainsi très accessibles. Si la poutrelle 1 est constituée suivant une section droite qui est celle de la figure 3, c'est la partie 14 qui est alors horizontale et tournée vers le haut, les fixations étant plus acoessibles, - on prépare un joint de dallage en fixant dessus, à intervalles irréguliers, des supports 125 dont l'utilisation est connue (fig025) - on pose le joint ainsi préparé sur les supports 41 (fig.26), à plat. On remarque qufil faut tenir compte de l'emplacement decas supports le long de l'appareil lors de la fixation des supports 125, de façon qu'entre deux supports 41 successifs il y ait un support situé environ à mi-distance des deux. - on redresse l'appareil qui repose alors sur ses pieds, puis on positionne exactement le joint au-dessus de son encroit de pose. Ce positionnement peut se faire sans aucun tracé en employant comme jalons les mires de l'appareil. Ces mires sont ali gnés avec deux jalons repères 427 disposés à chaque extrémité d'un emplacement prévu en ligne droite. - on règle la hauteu et l'horizontalité de l'appareil. Pour cela il suffit de deux ouvriers. Un premier ouvrier qui se rend d'une extrémité à l'autre de l'appareil pour, d'une main, mettre l'appareil en bonne position et l'y maintenir par le jeu des pieds télescopiques, et de l'autre main immobiliser les pieds dans ladite position en serrant la poignée de ltécrou 38. Un deuxième ouvier est installé derrière un niveau optique 126 installé à distance sur le sol, et commande les mouvements du premier (voir fig .4 et 5). Pour effectuer ce réglage, le contrôle est effectué à l'aide d'une mire amovible 5 à chaque extrémité. En effet, la position horizontale de l'appareil est atteinte lorsque les barres 110 pendent verticalement sans toucher la portion de tube 102 (fig .19) et la position en hauteur est contrôlée avec les graduations 114 du tube 110 (fig.22). On comprend l'avantage que procure un tube 110 lumineux si la pose de joint doit être effectuée dans un local sombre, -on scelle le joint 124 sur le sol en le garnissant de ciment à prise rapide 128 autour de chaque support 125. Ces supports se trouvent ainsi noyés dans le ciment. - lorsque le ciment est pris, on desserre les fixations en tournant les volants 85 (fig.29). - on éloigne l'appareil du joint en le soulevant verticalement suivant les flèches 129, et en prenant bien soin de ne pas heurter le joint avec l'appareil. - on scelle définitivement le joint 124 en le garnissant de ciment sur toute sa longueur, suivant un cordon régulier 130 (fiN 30)0 Suivant une variante du procédé, on règle la hauteur du joint par rapport à un joint déjà posé mais qui lui est perpendiculaire 131 (fig. 23) au moyen d'une entretoise de nivellement 96 installée entre deux supports 41. Le réglage est alors correct lorsque ltentretoise 96 affleure l'arête supérieure du joint 1310 On notera enfin que pour une organisation rationnelle du travail sur un gros chantier, l'utilisation simultanée de plusieurs appareils suivant l'invention peut être envisagée. En effet, le temps de prise du béton est au moins deux fois plus grand que le temps de mise en place complète d'un joint à l'aide de l'appareil. Par exemple, un mélange de ciment Portland et de ci ment fondu prend en 8 à 15 minutes, tandis que le temps de pose d'un joint est inférieur à 5 minutes. En utilisant plusieurs appareils, on voit que rendant la prise du béton de scellement d'un joint on a le temps d'en poser deux autres, le travail s'effectuant alors en continuité. R X V E N 2 I C A e I O N S - la Appareil de pose rapide de jointsde dallage caractérisé en ce qu'il est constitué par un ensemble porteur qui comporte - des fixations pour solidariser un joint audit ensemble - des dispositifs d'appui réglables en hauteur pour positionner ledit ensemble sur le sol - des moyens de contre du positionnement dudit ensemble sur le solO - 2. Appareil suivant la revendication 1 caractérisé en ce que l'ensemble porteur est constitué par une poutrelle métallique du type "flèche de grue monorail" à section droite triangulaire avec la pointe orientée vers le bas quand l'appareil repose normalement sur le sol par ses dispositifs d'appui, et dont les éléments longitudinaux sont des tubes qui débordent de la poutrelle à chacune de ses deux extrémités, notamment pour servir de poignées de transport. - 3. appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'ensemble porteur est constitué par une poutrelle métallique dont la section droite est un triangle rectangle avec les deux côtés de l'angle droit orientés respectivement horizontalement et verticalement et un angle aigu tourné vers le bas quand l'appareil repose normalement sur le sol par ses dispositifs d'appui. - 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte deux dispositifs d'appui réglables, à savoir un à chaque extrémité, chaque dispositif d'appui comprenant deux pieds télescopiques parallèles d'axes verticaux et dans un plan perpendiculaire au grand axe de l'ensem- ble porteur, les parties mobiles des deux pieds étant reliées entre elles par un bras que des moyens de serrage permettent d'immobiliser sur 1 'ensemble porteur pour maintenir simultanément les deux pieds à des étirements choisis. - 50 Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la partie mobile de chaque pied est articulée sur le bras de liaison, si bien que les deux pieds d'un même dispositif d'appui peuvent être maintenus à des étirements différents, par exemple pour rattraper une irrégularité du sol. - 6. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce qu'on prévoit entre la partie fixe et la partie mobile de chaque pied télescopique un ressort hélicoldal coaxial et travaillant à la compression pour maintenir le piéd étiré même lorsque le bras n'est pas immobilisé par ses moyens de serrage, l'appareil reposant sur ses pieds. - 7. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de fixation du joint sur l'ensemble porteur est constitué par au moins deux supports solidaires de la partie inférieure de l'ensemble porteur, chaque support comportant - une butée pour l'appui latéral du joint, - au moins une butée pour l'appui vertical du joint, - un levier pivotant manoeuvrable de serrage du joint. - 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le levier pivote autour d'un axe horizontalet perpendiculaire au grand axe de l'appareil quand l'appareil repose sur ses pieds ce levier étant susceptible de prendre simultanément appui, parallèment à son axe de pivotement, qui lui est central - d'une part, par une extrémité, contre une face latérale du joint pour le serrer contre la butée latérale, - d'autre part, par son extrémité, contre une butée en coin solidaire du support, si bien que la force de serrage est obtenue par pivotement forcé du levier qui monte sur le coin, tandis qu'un épaulement de son axe de pivotement absorbe la réaction des deux appuis. - 9. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le levier pivote autour d'un axe horizontal et parallèle au grand axe de l'appareil quand 1 'appareil repose sur ses pieds, ce levier comportant, de part et d'autre de son point d'articulation, deux branches, à savoir - une branche dont l'extrémité libre est articulée sur l'extré- mité inférieure d'un ressort hélicoïdal qu'elle comprime axiale- ment contre un point fixe du support. - une branche susceptible de prendre appui latéralement contre le joint grâce à l'action du ressort, ou bien d'etre maintenue en butée à l'opposé de sa position d'appui, également grâce au ressort, le passage d'une position à l'autre s'effectuant par dépassement d'un point mort correspondant à une compression maximale du ressort. - 10. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le-levier est constitué par un fil d'un métal élastique dont une première partie est enroulée de façon hélicoidale parallèlement à l'axe longitudinal de l'appareil avec son extrémité libre re dressé pour buter contre le support, dont une deuxième partie prolonge taagentlellement la dernière spire de la première partie en formant au moins une boucle .susceptible de serrer le joint contre le support, et dont une troisième partie est enroulée de façon hélicoidale coaxialement et symétriquement à la première partie, la force de serrage provenant des première et troisième parties. - 11. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé en ce qu'un arbre est logé dans un tube longitudinal inférieur de la poutrelle, cet arbre étant solidaire à chaque extrémité dfun volant de manoeuvre et d'un système de blocage radial à cliquet, tandis qu'en face de chaque support de joint on pratique une ouverture dans le tube longitudinal inférieur pour permettre le passage d'un câble qui est, d'une part, enroulé sur l'arbre, et d'autre part,relié au levier de serrage du joint de façon quten manoeuvrant les volants on puisse - serrer le joint sur les supports, et maintenir le serrage grâce au cliquet, - desserrer le joint en débrayant les cliquets, les leviers s'écartant du joint grâce à leurs dispositifs de rappel individuels. - 12. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 7 à 10 caractérisé en ce qu'un arbre est logé dans un tube longitudinal inférieur de la poutrelle, cet arbre étant solidaire à chaque extrémité d'un volant de manoeuvre et d'un système de blocage ra dial à cliquet, tandis qu'en face de chaque support de joint on pratique une ouverture dans le tube longitudinal inférieur pour permettre l'engrènement d'un pignon de l'arbre avec une crémaillère dont une extrémité est reliée au levier de serrage du joint, de façon qu'en manoeuvrant les volants on puisse serrer ou desserrer le joint sur les supports. - 13o Appareil suivant l'une quelconque des revendications 7 à 12, caractérisé en ce que chaque support de joint est muni d'au moins un crochet en U ouvert sur l'un des côtés (ou vers le bas) et d'un système de blocage constitué par une bille qui débouche à l'intérieur du U sous la pression d'un ressort, si bien qu'entre deux supports successifs, on peut encastrer par ses extrémités une entretoise dite de nivellement, les crochets étant situés de façon que la partie inférieure d'une entretoise ainsi installée soit au même niveau horizontal que la partie supérieure d'un joint fixé sur l'appareil, l'appareil reposant normalement sur ses pieds. - 14. Appareil suivant l'une quelconque des revenicatlons précédentes, caractérisé en ce qu'il est muni, à chaque extrémité de deux portions de tubes verticales dans un plan perpendiculaire au grand axe de l'appareil reposant normalement sur ses pieds, dans lesquelles sont susceptibles de venir se loger les deux extrémités inférieures d'une mire amovible en forme de triangle isocèle dont le sommet supérieur comporte un crochet en L avec une pointe libre dirigée vers le haut, tandis que sur la base du triangle on prévoit un anneau d'axe vertical de façon qu'un tube comportant à sa partie supérieure une lumière et une butéepivot axiale repose par cette butée sur la pointe du crochet enfilé dans la lumière, et passe sans le toucher au centre de l'anneau inférieur quand l'appareil est mis exactement de niveau horizontalement. - 15. Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le tube vertical de la mire amovible est translucide et est muni vers sa partie inférieure d'un système lumineux alimenté par une pile électrique pour illuminer ses graduations sans éblouir, ce qui permet d'utiliser l'appareil même dans un local sombre. - 16. Procédé d'utilisation d'un appareil de pose rapide de joints de dallage suivant l'une .quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte notamment les phases suivantes - on éloigne les leviers de serrage des butées latérales - on pose le joint de dallage à plat sur lesdites butées - en laisse les leviers retomber dans la direction des butées latérales en serrant le joint ;; - on redresse l'appareil pour le poser sur ses pieds - on conduit le joint au-dessus de son emplacement exact de pose, son positionnement s'effectuant par alignement de chaque mire d'extrémité de l'appareil avec deux jalons disposés à chaque extrémité d'un emplacement prévu en ligne droite - on règle la hauteur et l'horizontalité cie l'appareil au moyen des dispositifs réglables situés à ses deux extrémités, le réglage étant controlé grâce à deux mires installées aux autres extrémités, vers les dispositifs d'appui et grâce à au moins un appareil de niveau optique installé sur le sol et vers lequel est placé un observateur comandant à distance les mouvements de réglage des dispositifs d'appui - on scelle le joint sur le sol avec du ciment à prise rapide en différents points situés entre les supports - on attend la prise du ciment, puis on éloigne les leviers de serrage des butées latérales et du joint - on éloigne l'appareil du joint en prenant bien soin de ne pas heurter ce dernier. - 47. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé ek ce que le'joint serré- sur l'appareil est réglée hauteur grâce à une entretoise de nivellement installée entre deux supports de l'appareil et dont on amène la partie inférieure en colncidence avec la partie supérieure d'un joint posé perpendiculairement au joint en cours de pose.