La presente invention concerne le guidage automatique de la pièce sur une machine à coudre lorsqu'il s'agit de réaliser une @u plusieurs piqûres parallèlement à un bord,par exemple une piqûre d'assemblage parallèlement awc bords des pièces, une piqûre de fixation d'une ganse et autres travaux analogues. Dans les machines à coudre connues, l'ouvrière doit guider la pièce, ce qui constitue un travail absorbant, sujet a des erreurs. Pour faciliter son travail, n peut éventuellement prévoir une butée latérale disposée ers le bord libre de la pièce c'est- à-dire à droite par rapport au pied-de-biche, position que l'on appellera ci-après "vers l'intérieur", cette butée déterminant l'écartement de la couture du bord Cette butée est constituée, dans le cas de la pose d'une ganse, par le dispositif qui plie en V la ganse et l'applique sur le bord de la pièce. L'ouvrière doit toutefois intervenir continuellement pour maintenir la pièce contre la butée ou le dispositif de pose de la ganse, ce qui l'empêche d1effectuer d'autres travaux tels que la préparation de la pièce suivante.La butée ou le dispositif de pose de la ganse étant placés à droite du pied-de-biche par rapport à la direction d'avance de la pièce, celle-ci gui est freinée par la butée ou par la traction de la ganse, a tendance à pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre et l'ouvrière doit agir sur la pièce pour compenser cette tendance a la rotation. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients en réalisant un dispositif qui assure entièrement automatiquement le guidage de la pièce par exemple, ans la fabrication des chaussures, pendant le gansage du bord de la tige ou la piqûre des tiges de bottes. Conformément a l'invention, la machine à coudre comporte une crapaudine montée à rotation sur la platine latéralement et vers l'extérieur par rapport à l'aiguille, un presseur monté sur le bras de la machine et susceptible de venir prendre appui sur la pièce en cours de travail au-dessus de la crapaudine, une butée montée latéralement vers l'intérieur et légèrement en avant de 1' aiguille, son écartement latéral par rapport à l'aiguille étant réglable, un détecteur pour détecter la position du bord de la pièce, placé à une certaine distance en avant de la butée et des moyens commandés par le détecteur pour, lorsque le bord de la piè- ce se trouve,sur la perpendiculaire à la ligne de piqûre passant par le palpeur, à l'extérieur d'une position définie, appuyer @e presseur sur la pièce de façon à faire tourner la pièce autour de la crapaudine agissant comme centre de rotation. Avec la machine à coudre ainsi réalisée, lorsqu'une- courbe concave du bord de la pièce arrive à proximité du point de travail de l'aiguille, la butée exerce une poussée sur le bord et fait tourner la pièce dans le sens des aiguilles d'une montre, la piqûre s'effectuant,grâce à ladite butée,à une distance constante du bord. Lorsqu'il s'agit par contre d'une courbe convexe, le bord de la pièce s'écarte vers l'extérieur, c'est-à-diré se déplace vers la gauche par rapport à la ligne de piqure et,lorsque l'amorce de cette courbe convexe s'approche du point de travail de l'aiguille, le détecteur commande la mise en pression du presseur et la pièce, qui continue à avancer sous l'action des griffes et du pied-debiche, tourne autour de la crapaudine formant centre de rotation. Le rayon de courbure de la partie convexe étant obligatoirement supérieur à la distance de l'axe de la crapaudine à l'aiguille, le bord de la pièce vient, du fait de la rotation imposée à la pièce, recouper la ligne d'action du détecteur en un point plus vers l'intérieur, c'est-a-dire plus a' droite, ce qui met hors d'action le presseur et limite, pour chaque point de - la plqure, l'angle de rotation de la pièce autour de la crapaudine. Le détecteur peut-etre constitué par un palpeur mécanique agissant sur un micro-rupteur ou par une.cellule photo-électrique le moyen de commande du presseur est de préférence constitué par un verin pneumatique dont la vanne est commandée par le micro-rupteur ou la cellule photo-électri?ae. Le verin actionne dans ce cas le presseur par l'intermédiaire d'une timonerie comportant un moyen limitateur réglable de la pression d'appui du presseur. La tete d'appui du presseur peut être lisse ou comporter une crapaudine. Le guidage automatique de la pièce ne présente toutefois un intéret réel que si l'opération de piqûre est entièrement automatisée et si,notamment, la machine à coudre starrete en fin de piqûre. Enfin certaines piqûres, notamment celles d'assemblage,doivent assurer au départ et à la fin de la piqûre des piqûres d'arrêt, certaines machines comportant déjà un programmateur qui, au début de la piqûre exécute, après un certain nombre de points avant, un nombre sensiblement équivalent de points arrière avant de reprendre la piqûre en avant et qui à la fin de la piqûre,exécutent un certain nombre de points arrière suivis d'une piqûre en avant. L'invention a également pour but d'assurer,dans la naciiine à guidage automatique conforme à l'invention, l'automaticité du l'arrêt de la machine en fin de piqûre avec éventuellement la réalisation d'une piqûre d'arrêt au départ et a la fin de la piqûre, Conformément à l'invention, la machine est en outre munie d' un détecteur à cellule photo-électrique ayant son point d'action lé gèrement en avant du pied-de-biche pour détecter la présence sous le pied-de-biche d'une pièce à piquer. La cellule photo-électrique peut être à éclairement direct, la cellule étant montre sous la platine de la machine, ou du type à réflexion avec un miroir monté dans la platine pour réfléchir le faisceau d'excitation du projecteur vers la cellule montée au dessus du plateau de la machine à coudre. Au début de l'opération, il est nécessaire d'effectuer manuel lemeat l'engagement et la mise en place de la pièce sous le piedde-biche alors que la cellule photo-électrique est occultée, tat qui correspond à la marche de la machine, La machine à coudre comporte donc en outre un organe de commande tel qu'une pédale qui agit sur un contacteur incorporé dans le circuit de commande de la marche de la machine contrôlé par la cellule photo-électrique pour commander la mise en marche après occultation de la cellule. Au cours du guidage automatique de la pièce et notamment dans les courbures convexes accentuées de la pièce, la cellule peut se trouver désoccultée accidentellement ce qui entrainerait l'arrAt de la machine à coudre. Il est donc nécessaire de pouvoir ne pas tenir compte de telles désoccultations, tout en arrêtant de façon sûre la machine au point d'arret voulu car la machine à coudre munie du dispositif de guidage effectuerait la piqûre sur toute la péri- phérie de la pièce. La machine à coudre conforme à l'invention comporte onc en outre, de préférence, une minuterie réglable, mise en route lors du départ de ltopération de piquage, qui annule l'action de 13 cellule jusqu'à un court instant avant la fin de ltopelation de piquage. La piqûre se terminant sensiblement perpendiculairement à un bord de la pièce, il importe également d'éviter que le dispositif de guidage agisse au cours de la phase finale de la piqûre. Pour ce faire la cellule est disposée légèrement en avant du détecteur du dispositif de guidage, la distance étant fonction d'un retard introduit dans la commande de l'arrSt de l'opération de piqûre par la cellule photo-électrique, la désoccultation de la cellule coupant l'alimentation du dispositif de guidage. En général l'inertie de la machine est suffisante pour terminer la piqûre mais, dans le cas contraire, un dispositif de tem porisation est prévu pour ne couper l'ali.entation de la machine qu'après un certain temps qui peut en outre être fonction de la longueur du point ou après un certain nombre de points. Lorsque la machine à coudre effectue des points d'arrêt, elle comporte un circuit â relais temporisés qui; lors de l'actionnement de l'organe de commande de mise en route,assurent une certaine longueur de piqûre avant puis une certaine longueur de piqû- re arrière avant de reprendre 1a piqûre avant et qui,lors d'une première désoccultation de la cellule,assurent une certaine longueur de piqûre arrière avant de reprendre la piqûre avant qui est arretée par une seconde désoccultation de la cellule. On décrira ci-après à titre dtexemple un mode de réalisation du dispositif de guidage conforme à l'invention avec référen- ce au dessin ci-annexe dans lequel Fig.l est une vue en plan schématique par I-I de figure 2 > les parties placées au-dessus étant représentées en tireté Fig.2 est une vue en élévation schématique par l'avant, avec arrachements partiels, du dispositif de guidage de fioure l. Fig.3 est un schéma d'un circuit électrique pour une machine à coudre conforme à l'invention. Le dispositif est appliqué à une machine à coudre pour piquer les tiges de chaussures, laquelle comprend une aiguille l avec son porte-aiguille 2, un pied-de-hiche 3 et des griffes 4 traversant la platine 5 de la machine. Le pied-de-biche 3, l'ai- guille 1 et les griffes 4 sont animés d'un déplacement dans la direction de la flèche A d'une amplitude correspondant à la lonauteur du point avec le pied-de-biche en appui et l'aiguille traversant la pièce et d'un mouvement de retour avec le pied-de-biche 3 soulevé et l'aiguille retirée, la pièce étant maintenuepar le pied presseur 6. La machine à coudre pourrait, toutefois, etre d'un autre type par exemple du type à porte-aiguille fixe selon la di- rection de la piqûre. Sur la platine 5 de la machine est monté un porte-butée 7. Ce porte-butée est réglable en position selon la direction de la flèche R de façon à régler la position de la bute en fonction de la distance de la piqûre au bord libre de la pièce. Dans le mode de réalisation illustré, cette butée est constituée par un -alet 8 dont l'axe 9 se trouve à environ 3 ou 4 mm en avant de la position moyenne de l'aiguille i. Si donc le bord libre de la pièce est concave, le galet 8 va repousser la pièce vers l'intérieur et l'obli- ger à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'aiguille. Cette butée 8 est constituée par le bec du dispositif de pose de la ganse lorsque la machine est utilisée pour piquer une ganse.Le support de butée 7 porte un deuxième galet 10 situé en avant et plus à l'extérieur, ce galet ayant pour but de faire tourner plus sûrement la pièce lorsque la concavité du bord est très accentuée. Sur la platine 5 est également montée à rotation libre une pièce formant crapaudine 11. L'axe dé cette crapaudine se trouve sensiblement sur la transversale correspondant à la position moyenne de l'aiguille et il est distant de l'aiguille d'environ 18mm. Avec cette crapaudine coopère un presseur 12 porté par un bras cour dé 13 solidaire d'un arbre transversal 14. Par rotation de l'arbre 14,monté sur le bras de la machine à coudre par une portéé 15, la tete de presseur 12 est amenéeen appui sur la pièce au droit de la crapaudine ou est soulevée comme représenté. A l'autre extrémité de l'arbre 14 est monté un bras radial 16 dans une lumière duquel passe la tige 17 d'un vérin pneumatique 18.Un ressort 19 est interpo s entre le bras 16 et une rondelle 20 dont la position sur la tige 17 est réglable par un écrou 21 se vissant sur l'extrémité filetée- de cette tige. Un ressort 22 plus faible que le ressort 19 agit en-w- sens inverse du vérin 18 pour relever le presseur 12 dont la position haute est fixéç par une butée non représentée. On pourrait également utiliser un verin pneumatique double effet ou agissant pour relever le presseur contre l'action d'un ressort tarable ten dant à å l'appuyer sur la pièce. Le dispositif comporte, d'autre part, un détecteur représen te ici par un palpeur mécanique 23 qui détecte l'emplacement du bord de la piece selon une transversale à la direction d'avancement A. Ce détecteur est placé en avant du pied-de-biche à une distance qui peut autre variable selon le rayon de courbure moyen du bord de la piece mais qui est, par exessple,d'environ 25mm. Il est constitué, danse mode de réalisation illustré,par l'extrémité d'une tige courbée 24 articulee sur le bras de la machine à coudre autour d'un axe longitudinal 25. Cette tige 24 est solidaire d'un bras 25 qui coopère avec un micro-contact 27.Le palpeur est sollicité contre le bord de la pièce par un ressort 2g, un déplacement du palpeur dans la direction C au-delà d'un point déterminé assurant la ferme ture du nicro-contacteur 27. Ce micro-contacteur 27 contrôle l'ali- mentation d'une électro-vanne 28 qui envoie l'air comprimé dans le vérin 18 lorsque le micro-contacteur est ferme et qui met le vérin 1 à l'échappement dans le cas contraire. La machine comporte en outre sur sa platine un petit miroir 30 disposé en avant du pied-de-biche et légèrement en avant de la ligne d'action du pied palpeur. Ce miroir 3C renvoie le faisceau lumineux d'une lampe L vers une cellule photo-électrique C pour assurer l'arrêt automatique de la machine comme cela sera exposé ci-après. Le circuit électrique d'alimentation de la machine a coudre représenté à la figure 3 comporte une source dTalimentation alternative S avec deux conducteurs principaux Ll, L2. Sur le conducteur L2 sont montés en série un contacteur général Cl de mise en service et un interrupteur à pédale Il. Un transformateur T branché entre le point commun de Cl et Il et Ll assure l'alimentation da la lampe L d'excitation de la cellule C qui est branchée en série avec l'enroulement d'un relais r entre les bornes de sortie du transformateur. Cette cellule C est une cellule photo-résistante qui ne conduit que lorsqu'elle est occultée. Le r e l a i s r comporte une armature Ol normalement ouverte lorsque la cellule est excitée et n'est pas conductrice et une armature normalement fermée Fl. La machine comporte un moteur M oranché entre Ll et un point de L2 en aval de Il un embrayage R branché entre LI et un point de L2 en aval de Il par l'intermédiaire de l'armature d'un relais d'embrayage R3, un electro-aimant de marche avant AV et un électroaimant de marche arrière AR. Le relais d'embrayage R3 est retardé à l'ouverture poux poursuivre la piqûre sur la distance séparant le miroir 30 de l'aiguille 1. Le circuit comporte en outre un microcontacteur 27 qui est monté en série avec l'enroulement de comman- de la micro-vanne 28 comte exposé ci-dessus. Le circuit comporte un circuit de réalisation automatique des points d'arrêt mis en service selectivement par fermeture des interrupteurs de point d'arrêt IPA et ouverture des interrupteurs de piqûre normale Ip. Le circuit de réalisation automatique du point d'arrêt comporte un relais Rrl avec quatre armatures normalement ouvertes Ol a' no, une armature normalement ouverte à fermeture retardée Orl et une armature normalement fermée à ouverture retardée Fr1 ; un relais RT2 avec deux armatures normalement ouvertes O1, 02, une armature normalement fermée F1, une armature normalement ouverte à fermeture retardée Orl et une armature normalement fermée à ouverture retardée Frl ; un relais RT3 comportant trois armatures normalement ouvertes Ol à 03, une armature normalement fermée F1, une armature normalement ouverte à fermeture retardée Orl et une armature normalement fermée à ouverture retardée Frl, un relais RT4 à minuterie comportant deux armatures normalement ouvertes 01 02,une une armature normalement fermée Fl, une armature normalement ouverte retardée i la fermeture Or1 et une armature normalement fermée retardée à l'ouverture Frl, le retard à l'ouverture et à la fermeture de ces deux dernières armatures étant réglaDle par une minuterie, un relais R1 comportant deux ouvertures normalement ouvertes 01 et 03 et une armature normalement fermée F1, un relais R2 comportant trois armatures normalement fermées Fl à F3 et le relais d'embrayage R3 à armature normalement ouverte et à fermeture re retardée déjà décrit ci-dessus. Le câblage des différentes armatures est représenté au dessin et il sera explicité par le fonctionnement décrit ci-apres: La cellule est à l'origine désoccultée et n'est donc pas conductrice de sorte que Ol de r est ouverte et Fl de r est fermée Le circuit de LI passant par FI de RT4 et Fl de r fermé est coupé par 02 de RT2 et RT3 n'est pas alimenté. On ouvre le contacteur Il et le maintient ouvert lorsqu'on engage la pièce a piquer sous la cellule C ; celle-ci devenant conductrice, O1 de r se ferme et F1 de r s'ouvre. Le circuit de l'enroulement de RT1 est fermé par Fl de RT2,O1 fermé de r et F1 fermé de RT4 mais reste ouvert par Il. Lorsqu'on lâche la pédale pour fermer Il, le moteur M est mis en route et RTl entre en action en fermant tout d'abord ses armatures 01, 02, 03 et 04. L'armature Ol de RTI auto-alimente ce dernier par F2 de R2. L'armature 02 de FTl se ferme pour préparer l'ali- mentation de l'enroulement de RT2 mais celle-ci reste coupée par Or1 de RT1. O3 de RT1 forme le circuit sur l'armature O1 de R1 qui est ouverte. 04 alimente le relais R3 qui ferme son armature pour mettre sous tension l'embrayage E,ce qui assure le démarrage de la piqûre. L'electro-aimant de marche avant AV est excité par Frl de RTl et Fr1 et Fl de RT3, de sorte que la machine conmence à piquer en marche avant. Après le retard du relais retardé RT1, l'armature Orl se ferme et l'armature Fr1 stouvre. La fermeture d'Crl de RT1 assure l'alimentation par O2 de RT1 de Itenroulement de RT2 et par Frl de RT2 de l'électro-aimant de marche arrière AR. Simultanément l'ou- verture de Frl de RT1 coupe l'alimentation par Frl et F1 de RT3 de l'électro-aimant de marche avant AV. La machine à coudre com mence en conséquence à piquer en marche arrière. Le relais RT2 alimenté par 02 et Or1 de RT1 ferme ses armatures O1 et O2 et ouvre son armature Fl. L'armature 01 fermée de RT2 prépare la mise en circuit de 11 enroulement de RT4 par Or1 de RT1 fermée et Orl de RT2, le circuit restant coupé par Orl de RT2. 02 de RT2 fermée met en série l'enroulement de RT3 avec l'armatu- re FI de R1, l'armature F1 du relais r de la cellule C et les arratures Fl et Or1 de RT4 ; l'armature Fl de r est toutefois ouverte ce qui empêche le relais RT3 de fonctionner. F1 de RT2 ouverte coupe l'alimentation de l'enroulement de RT1 par l'armature F1 de la cellule C, RT1 restant auto-alimenté par son armature 01 et par l'armature F2 de R2. Après le retard fixé pour le relais RT2, celui-ci ferme son armature Orl et ouvre son armature Frl. L'ouverture de Frl de RT2 coupe l'alimentation de l'électro-aimant de marche arrière AR qui était assurée par Orl de RT1,ce qui arrête la piqûre en marche arrière ; par contre la fermeture de Or1 de RT2 ferme le circuit pas-sant par Orl fermée de RT1, Frl de RT3, F1 de RT3 et l'électro-ai mant de marche avant AV, ce qui assure la piqûre en marche avant. Le fonctionnement du relais RT3 alimenté par l'armature O2 de RT2, F1 de Ri et FI du relais r de la cellule C est asservi a la fermeture de cette armature F1, c'est-à-dire à la désoccultation de la cellule C. La fermeture de Ori de RT2 ferme également le circuit passant par Or1 fermée de RT1, rl et 01 fermées de RT2 et l'enroulement de RT4. Le fonctionnement du relais RT4 ferme C1 et 02 et ouvre F1 de RT4.La fermeture de 01 de RT4 assure l'auto alimentation de RT4 par F3 de P2. La fermeture de 02 ferme le circuit passant par Frl de FT4, 02 ouverte de RT3 et l'enroulement de commande de R1 qui ne peut fonctionner, 02 de FT3 étant ouverte. L'ouverture de F1 de RT4 coupe les circuits qui, partant de Li, passent par cette armature et 01 et Fi du relais de la cellule de sorte que ces circuits ne peuvent agir notamment celui qui, passant par F1 de r de la cellule, F1 de R1 et O2 de RT2 peut alimenter l'enroulement de RT3. La désoccultation accidentelle de la cellule e pendant tout le temps fixé par la minuterie de RT4 no peut donc modifier le fonctionnement de la machine qui continue à piquer en marere avant. Après écoulement de ce temps, c'est-à-dire peu avant la fin de la piqûre, Or1 de RT4 se ferme et Fr1 de RT4 s'ouvre. La fermeturc de Or1 ferme le circuit d'alimentation des armatures F1 et 01 du relais r de la cellule C. En conséquence lorsque la cellule va etre désoccultée, ce qui va la rendre non conductrice, F1 de r va se fermer ce qui, par Fl de R1 et 02 de FT2 déjà fermée, va alimenter l'enroulement de RT3.RT3 va fermer ses armatures O1, O2 et 03 et ouvrir son armature Fl. Cl fermée assure l'auto-alimentation de RT3 par F1 de R2, O2 fermée ferme un circuit qui passe par 01 de r et Orl de RT4 pour alimenter l'enroulement de R1 mais 01 de r est ouverte puisque la cellule est désoccultée. 03 de RT3 se ferme, ce qui alimente par Orl de RT1, Orl de RT2 et Frl de RT3 l'électro-aimant de marche arriere AR. La machine commence à piquer en marche arriere, F1 de RT3 qui s'est ouverte ayant coupe l'alimentation de l'électro-aimant de marche avant AV. La machine commençant à piquer en marche arrière, la cellule C est occultée, FI de r s'ouvre et 01 de r se ferme.La fermeture de O1 de r ferme le circuit de l'enroulement de R1 par O2 de FT3 de sorte que R1 ferme ses armatures O1 et 02 et ouvre son armature Fl. L'armature 01 de R1 auto-alimente R1 par 03 de FTI. C2 de R1 ferme le circuit de ltenroulement de R2 qui reste cependant coupé par F1 du relais r de la cellule et F1 de R1 coupe l'alimentation de RT3 par Frl de RT4, F1 du relais r de la cellule et 02 de RT2 pour que RT3 ne soit plus alimenté que par son armature 01 et l'armature F1 de R2. Après écoulement du retard de RT3, Orl de RT3 se ferme et Fr1 de RT3 s'ouvre. L'alimentation de l'électro-aimant de marche arrière AR se trouve coupée par l'ouverture de l'armature Frl de RT3 tandis que celle de l'électro-aimant de marche avant AV se trouve fermée par Orl de RT3. La machine repart en marche avant après avoir effectué une courte piqûre en marche arrière correspondant au point d'arrêt. Lorsque la cellule se trouve dés occultée à nouveau 01 de r s'ouvre et F1 de r se ferme. Cette fermeture ferme le circuit de l'enroulement du relais R2 passant par Crl de RT4 et 02 de R1. Le relais R2 ouvre ses contacts F1 à F3. F1 coupant l'alimentation de RT3, F2 celle de RT1 ce qui entraîne la coupure par ouverture de C2 de RTl de l'alimentation de RT2 et F3 de R2 coupant l'alimenta- tion de RT4. L'alimentation de R1 se trouve coupée par O3 de RT1 et 02 de RT3, ce qui coupe également R2, le circuit étant ramené à sa position d'origine avec l'enbrayage v ouvert, la piqûre se poursuivant pendant le retard à l'ouverture de l'armature de R3. Le circuit de guidage automatique constitué par le microcontacteur 27 et l'électro-vanne 28 ne doit être actif que pendant la piqûre de marche avant,c'est-à-dire entre 1 fonctionnement de RT4 et le fonctionnement de RT3. On peut donc assurer son alimentätion par exemple nar 02 de RT4 et une armature supplémentaire F2 de RT3 comme représente au dessin en trait tireté. Lorsque la machine doit effectuer une piqûre sans points d'arrêt, Dar exemple la pose d'une aanse,en commute les circuits pour éliminer les Ponctions inutiles. Pour plus de clarté1 on a représenté un circuit indépendant pour le contrôle de la piqûre sans points d'arrêt, les conducteurs particuliers à ce circuit étant représentés en traits mixtes. Pour la commutation des deux fonctionnements,on ouvre les interrupteurs IPA et ferme les interrupteurs IP. Le circuit particulier à la piqûre sans point d'arrêt comporte Tin relais R'1 avec deux armatures normalement ouvertes Cl et O2 et une armature normalement ouverte présentant un léger retard à la fermeture Orl, un relais avec retard réglable par une minuterie R'T4 comportant une armature normalement ouverte O1, une armature normalement fermée F1 et deux armatures normalement ouvertes,retardées a la fermeture par la minuterie,Or1 et Or2 et un relais R'2 à ouverture normalement fermée Fl. Le câblage résultera du fonctionnement qui sera décrit ciaprès Les interrupteurs IPA sont ouverts et les interrupteurs IP fermés ce qui met sous tension les conducteurs L'1 et L'2. Lorsque le dispositif est mis en route par fermeture de C1 les armatures du relais de la cellule C sont connectées à L1 par F1 de R'T4 et F1 de RT4 qui va rester fermée pendant tout le fonctionnement. F1 de r est ferrée et Cl est ouverte Le circuit pas- sant par F1 fermée qui alimente R'2 est coupé par Or2 de R'T4. On ouvre Il et on engage la pièce sous la cellule C. F1 de r s'ouvre et O1 de r se ferme, le circuit restant coupé par Il. Dès que l'on ferme I1, l'enroulement de Rt7 est alimente par Ci de r et F1 de R'T4 et il s'auto-alimente par O1 de R'l et F1 de R'2. Le relais R' ferme son armature O2, ce qui alimente R3 et embraye la machine à coudre. L'électro-aimant de marche avant AV est alimenté par Fr1 de RT1 et Fr1 et F1 de RT3 de sorte que la machine pique toujours en marche avant. Avec un très léger retard pour éviter un battement, R' ferme son armature Or1 ce qui alimente R'T4 lequel ferme son armature O1 qui alimente le dispositif de guidage automatique 27-28 et ouvre son armature F1, ce qui coupe l'alimentation des armatures de r.Si la cellule C se trouve alors désoccultée accidentellement, dans une partie convexe de la piqure par exemple, la fermeture de Fl ne pourra avoir d'action. Après le retard de RtT4 fixé à une durée légèrement inférieure a celle pour exécuter la piqûre, RT-- ferme ses deux armatures Or1 et Or2. Dès que la cellule va se trouver desoccultée,F1 de r en se fermant va alimenter R'2 qui, en ouvrant son armature F1, va couper l'auto-alimen- tation de Roll, ce qui va ouvrir R'T4 en coupant l'alimentation du dispositif de guidage automatique et désembrayer la machine apyres un délai correspondant au retard à l'ouverture de l'armature de R3. Le mode de réalisation ct-dessus décrit à titre d'exemple est susceptible de recevoir de nombreuses modifications sans sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Un dispositif de guidage automatique de la pièce sur une mach-ine à coudre, caractérisé en ce que la machine a coudre comporte une crapaudine montée à rotation sur la platine latéra leent et vers ltextérieur par rapport à l'aiguille, un presseur monté sur le bras de la machine et susceptible de venir prendre appui sur la pièce en cours de travail au-dessus de la crapaudine, une butée montée latéralement vers l'intérieur et légèrement en avant de l'aiguille, son écartement latéral par rapport à l'aiguille étant réglable, un détecteur pour détecter la position du bord de la pièce, placé à une certain distance en avant de la bute, et des moyens commandés par le détecteur pour, lorsque le bord de la pièce se trouve, sur la perpendiculaire à la ligne de piqûre passant par le palpeur, à l'extérieur d'une position définie, appuyer le presseur sur la pièce de façon à faire tourner la pièce autour de la crapaudine agissant comme centre de rotation. 2. Un dispositif de guidage auto^atique selon la revendi- cation 1 > caractérisé en ce que le détecteur est constitué par un palpeur mécanique agissant sur un micro-rupteur. 3. Un dispositif de guidage automatique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le détecteur est constitué par une cellule photo-électrique. 4. Un dispositif de guidage automatique selon Itune quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que le moyen de commande du presseur est constitué par un vérin pneumatique dont la vanne est commandée par un micro-rupteur ou la cellule photo- électrique . 5. Un dispositif de guidage automatioue selon la revendication 4, caractérisé en ce que le vérin actionne le presseur par l'intermédiaire d'une timonerie comportant un moyen limitateur réglable de la pression d'appui du presseur. 6. Un dispositif de guidage automatique selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que la machine à coudre comporte en outre un détecteur à cellule photo-olertrique ayant son point d'action léaèrçrnent en avant du pied-de-biche pour détecter la présence sous le pied-de-biche d'une pièce à piquer. 7. Un dispositif de guidage automatique selon la revendication 6 caractérisé en ce que la mach ne à coudre conDorte en outre un organe de commande tel qu'une pédale qui agît sur le contacteur incorporé dans le circuit de commande de la marche de la machine controlé par la cellule photo-=lectrique pour commander la mise en marche après occultation de la cellule. 8e Un dispositif de guidage automatique selon l'une quelconque des revendications 6 et 7 caractéris en ce que la machine à coudre comporte une minuterie réglable, mise en route lors du départ de l'opération de piquage, qui annule l'action de la cellule jusqu'à un court instant avant la fin de l'opération de piquage. 9. Un dispositif de guidage automatique selon la revendication 6 caractérisé en en que la cellule est disposée légèrement en avant du détecteur du dispositif de guidage, la distance étant fonction d'un retard introduit dans la commande de l'arrêt de l'opération de piqûre par la cellule photo-électrique, la désoccultation de la cellule coupant l'alimentation du dispositif de guidage. 10. Un dispositif de guidage automatique selon l'une quel conque descrevendications I a' 9 caractérisé en ce que, lorsque la machine à coudre effectue des points d'arret, elle comporte un circuit à relais temporises qii, lors de l'actionnement de l'organe de commande de mise en route, assurent une certaine longueur de piqûre avant puis une certaine longueur de piqûre arrière avant de reprendre la piqûre avant et qui lors dlune première désoccultation de la cellule, assurent une certaine longueur de piqûre arrière avant de reprendre la piqûre avant qui est arrêtée par une seconde désoccultation de la cellule.