La présente invention concerne une tête de trans- ducteur magnétique et notamment une tête de transducteur magné- tique destinée au mode d'enregistrement par aimantation verti- cale ou perpendiculaire. Pour enregistrer un signal haute fréquence (signal de courte longueur d'onde) sur une bande d'enregistrement magné- tique, il est connu que le mode d'enregistrement par aimentation dite verticale ou perpendiculaire est plus avantageux que le mode d'enregistrement par aimantation dite longitudinale; le premier mode d'enregistrement utilise une aimantation suivant une direction perpendiculaire au plan principal de la bande d'enregistrement magnétique alors que le second mode d'enregis- trement utilise une aimentation suivant un plan principal de la bande magnétique. Cela provient du fait que le champ de désai- mantation propre dans une couche magnétique d'une bande d'enre- gistrement magnétique est plus faible dans un enregistrement à aimantation perpendiculaire lorsque la longueur d'onde du signal d'enregistrement devient plus courte alors que le champ de désaimantation propre devient plus grand pour l'enregistrement en mode d'aimantation longitudinale. On connatt différents types de têtes de transduc- teur magnétiques utilisés pour lé mode d'enregistrement à aiman- tation verticale. Pour effectuer un tel enregistrement (ou aiman- tation de la couche d'enregistrement magnétique de la bande magnétique) et de façon idéale ou parfaite en mode d'enregistre- ment avec aimantation verticale, il faut que la composante prin- cipale du champ magnétique issu de la tête du transducteur magnétique soit aussi verticale que possible pour un support d'enregistrement magnétique tel qu'une bande. La figure 1 montre un exemple de tête de transduc- teur magnétique h;dans ce transducteur, le p8le magnétique principal 2 est formé d'un film mince en matière magnétique à forte perméabilité telle que du permalloy, ainsi qu'un pôle magnétique auxiliaire 3 sont disposés de part et d'autre d'un support d'enregistrement magnétique 1, de façon à s'opposer. Un enroulement 4 est prévu autour du pôle magnétique auxiliaire 3. Toutefois dans ce cas, le p8le magnétique auxi- liaire 3 doit être placé sur le c8té opposé du pôle magnétique principal 2 par rapport au support d'enregistrement magnétique et au voisinage du support d'enregistrement magnétique, ce qui entraîne des difficultés dans l'assemblage et le traitement par exemple le chargement du support d'enregistrement magnéti- que 1 entre le pôle magnétique principal 2 et le pôle magnéti- que auxiliaire 3. Pour éviter ces inconvénients, on a proposé d'uti- liser un support d'enregistrement magnétique 1 tel que celui de la figure 2 qui est formé d'une base non magnétique 5 portant une couche de matière à forte perméabilité 6, ainsi qu'une cou- che d'enregistrement magnétique 7 réalisée sur la couche en matière à forte perméabilité magnétique 6. Dans ce cas, lors- qu'une tête magnétique à un seul pôle h est formée d'un film mince en matière magnétique douce, et est placée en regard de la couche d'enregistrement magnétique 7 et qu'un signal est appliqué à l'enroulement 4 prévu autour du pôle 2 pour enregis- trer le signal, on obtient une sensibilité d'enregistrement satisfaisante et une excellente caractéristique d'enregistrement. Le pôle magnétique principal 2 de la tête de trans- ducteur magnétique h de ce type est formé d'un film mince de matière ferromagnétique telle que du permalloy, un alliage du système Fe-APt-Si, un alliage dit Sendust d'une épaisseur de 0,5 à 3 microns. L'enroulement 4 destiné à "exciter par aimantation, le pôle magnétique principal 2 formé d'un film mince à savoir l'enroulement d'enregistrement peut être consti- tué par un enroulement en film mince collé à un film isolant tel qu'un film de SiO2, A Q203# Si3N4 ou analogue prévu au voisinage de la partie supérieure du pôle magnétique 2 en film mince. Dans ces conditions, pour exciter efficacement le pôle magnétique principal 2 à l'aide de l'enroulement 4, il est souhaitable que l'extrémité avant de l'enroulement 4 soit placée de 'façon.. à..oIribider avec la partie supérieure du pôle magnétique principal 2 en regard de la surface de glissement du support d'enregistrement magnétique 1. Lorsque l'enroulement 4 se trouve à l'extrémité avant en regard de la surface de glissement du support d'enregistrement magnétique 1, l'enroulement 4 est court-circuité par le support d'enregistrement magnétique 1 si la couche d'enregistrement magnétique 7 est conductrice. Même si la surface de la couche d'enregistrement magnétique est réalisée en un matériau isolant, il y a un risque non négligeable de court-circuit pour l'enroulement 4 puisque l'enroulement est généralement réalisé en un matériau relativement mou tel que du cuivre, de l'aluminium, de l'argent, de l'or etc, et l'enroulement risque de se développer en entraînant des court-circuits entre les spires sous l'effet du frottement du support d'enregistrement magnétique. De même lorsque l'enroule- ment 4 est très proche en regard du support d'enregistrement magnétique 1 comme décrit ci-dessus, un champ magnétique généré par l'enroulement 4 est directement appliqué au support d'enre- gistrement magnétique 1 en plus du champ magnétique d'enregis- trement appliqué par le pôle magnétique principal 2. La plage ou la zone du champ magnétique généré par l'enroulement 4 est étalée de façon tellement large que le champ magnétique d'enre- gistrement qui est appliqué au support d'enregistrement magné- tique 1 est forcé de s'étaler, ce qui est un obstacle pour un enregistrement à très forte densité. On peut éviter de tels inconvénients en éloignant l'enroulement d'excitation 4 de l'extrémité du pôle principal 2 tourné vers le support d'enregistrement magnétique c'est-à- dire en réalisant un intervalle entre la partie supérieure de l'enroulement d'excitation et l'extrémité du p8le magnétique principal. Grâce à cet écartement, on peut éviter le contact direct de l'enroulement d'excitation et du support d'enregis- trement magnétique. De plus, le champ magnétique généré par l'enroulement d'excitation diminue brusquement sur le support d'enregistrement magnétique lorsque l'écartement augmente. Au contraire si l'enroulement d'excitation 4 est disposé de façon à laisser un intervalle par rapport au support d'enregistrement magnétique, bien que la partie du pôle magné- tique principal 2 autour duquel est prévu l'enroulement 4 soit fortement aimantée, le niveau d'aimantation à l'extrémité du pôle magnétique principal 2 en saillie par rapport à la partie entourée l'enroulement 4, diminue rapidement. Cela provient essentiellement de ce que l'enroulement d'excitation 4 est réalisé très serré autour du pôle magnétique principal 2 et le diamètre de l'enroulement 4 est choisi relativement faible, de sorte que le champ magnétique de l'enroulement diminue rapide- ment lorsqu'on s'éloigne de l'extrémité de l'enroulement et le pôle magnétique principal 2 est formé d'un film mince présentant de la réluctance etc. La figure 3 montre la relation entre un point du pôle magnétique principal 2 et la densité de flux magnétique By suivant l'axe du pôle magnétique principal; dans ce graphique, les abscisses représentent la position du point dans la direc- tion y, c'est-à-dire l'axe du pôle magnétique principal 2 et les ordonnées représentent la densité de flux magnétique By suivant la direction y. Le trait plein 8 correspond à la distri- bution de By de la tête de transducteur magnétique avec un enroulement d'excitation très serré sur le pôle magnétique prin- cipal de façon que ce pôle soit en saillie par rapport à la partie supérieure de l'enroulement d'excitation, sur une longueur d'environ 50 microns. La courbe en pointillés 9 correspond & la densité de flux magnétique By lorsque le pôle magnétique princi- pal est excité par un champ magnétique parallèle à la place de celui de l'enroulement d'excitation 4 prévu sur le p8le. Comme cela découle de la courbe 8, l'aimantation de la partie supérieure du p8le magnétique principal 2 en sail- lie par rapport à l'enroulement 4 diminue rapidement. Par con- tre comme le montre la courbe 9 de la figure 3, le pôle magné- tique principal 2 est excité complètement jusqu'à son extrémité par le champ magnétique parallèle. Ainsi il est souhaitable que le pôle magnétique principal 2 soit excité suivant le champ magnétique parallèle. Pour obtenir un tel champ magnétique parallèle, il faut augmenter le diamètre de l'enroulement 4. Or si l'on augmente le diamètre de l'enroulement 4 comme décrit ci-dessus, on détériore le rendement de l'enregistrement et il faut un courant d'enregistrement important. Pour éviter cet inconvénient comme représenté à la figure 4, on prend un noyau auxiliaire 10 en un matériau très perméable que l'on place de façon à le fixer sur une face ou sur les deux faces du pôle magnétique principal en film mince 2 pour qu'il soit en saillie du pôle magnétique principal; en d'autres termes, on a des noyaux auxiliaires éloignés de la sur- face de glissement du support d'enregistrement magnétique 1. Dans ces conditions, il est clair que le rendement d'enregistre- ment est amélioré plus que si l'enroulement d'excitation 4 était prévu au voisinage de l'extrémité du noyau auxiliaire 10, aussi près que possible de la partie supérieure. La présente invention a pour but de créer une tête de transducteur magnétique destinée à un enregistrement par aimantation verticale, assurant un enregistrement très efficace, permettant d'aimanter efficacement un noyau magnétique mono- polaire. A cet effet, l'invention concerne une tête de transducteur magnétique avec un pôle magnétique principal formé d'un matériau magnétique en film mince ayant une surface principale et en regard d'un support d'enregistrement magnéti- que à une extrémité de celui-ci, un noyau magnétique auxiliaire au voisinage de la surface principale du matériau magnétique en film mince avec une épaisseur a dans la direction perpendi- culaire à la surface principale, une extrémité du noyau magné- tique auxiliaire étant éloignée de l'extrémité du pôle magnéti- que principal d'une distance È, un enroulement étant prévu au- tour du pôle magnétique principal et du noyau magnétique auxi- liaire et à l'extrémité du noyau magnétique auxiliaire, l'en- roulement ayant une épaisseur b, a, b et t4étant choisis de façon que la grandeur (a + 2-)/ú ne soit pas inférieure à 0,55 et ne dépasse pas 2,4. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels: - les figures 1, 2 et 4 sont respectivement des schémas montrant une tête de transducteur magnétique selon l'art antérieur destinée à l'enregistrement avec aimantation verticale. - la figure 3 montre la relation entre la densité du flux magnétique du pôle magnétique principal et un point du pôle. - les figures 5, 6 et 10 sont respectivement des schémas donnant des exemples de têtes de transducteur magnéti- ques selon l'invention. les figures 7, 8, 9 sont des graphiques servant à expliquer l'invention. - les figures 11 à. 17 sont des schémas des phases de fabrication de la tête de transducteur magnétique selon l'invention. DESCRIPTION DE DIFFERENTS MODES DE REALISATION PREFERENTIELS DE L'INVENTION: Selon l'invention, il a été établi que dans une tete de transducteur magnétique ayant un noyau auxiliaire, l'amplitude du champ magnétique d'enregistrement de la partie supérieure du pôle magnétique principal dépend de l'amplitude du champ magnétique d'excitation à la partie supérieure du pôle magnétique principal c'est-à-dire, l'amplitude d'un--- champ magnétique à la partie supérieure du pôle magnétique principal lorsque le pôle magnétique principal est enlevé et qu'à la place il y a seulement le noyau auxiliaire entouré de l'enroulement. C'est pourquoi pour enregistrer de la façon la plus efficace le signal sur le support d'enregistrement magné- tique, celui-ci doit être prévu pour générer le champ magnétique le plus intense à la partie supérieure du p8le magnétique prin- cipal lorsqu'un courant prédéterminé est appliqué à l'enroule- ment d'excitation. En général, comme le diamètre de l'enroule- ment augmente, l'atténuation du champ magnétique à un endroit éloigné de l'enroulement sur l'axe central de l'enroulement diminue. Par ailleurs, le champ magnétique sur l'axe principal de l'enroulement diminue lorsque le diamètre de l'enroulement augmente. Il est ainsi nécessaire d'envisager un montage d'en- roulement, la position de l'enroulement sur le noyau, le diamè- tre de l'enroulement etc par un choix adéquat pour obtenir un champ magnétique d'excitation, maximum. En tenant compte des considérations et explications ci-dessus, ainsi que de différents essais, il est proposé dans le cadre de l'invention de réaliser une tête de transducteur magnétique présentant un rendement d'enregistrement très élevé pour un enregistrement avec aimantation verticale. Les modes de réalisation de la tête de transducteur magnétique selon l'invention seront décrits ci-après à l'aide de la figure 5 et des figures suivantes dans lesquelles on a utilisé les mêmes références que celles des figures 1, 2, 4 pour désigner les mêmes éléments. Dans ces figures, la lettre H s'applique à l'ensem- ble du montage de la tête de transducteur magnétique selon l'in- vention. Dans le mode de réalisation de l'invention repré- senté à titre d'exemple aux figures 5 ou 6, on a un p8le magné- tique principal 2 formé en un matériau magnétique en film mince par exemple en permalloy, en alliage Sendust etc d'une épaisseur de 0,5 à 3 microns, épaisseur qui est représentée par la lettre t aux figures. Sur les deux surfaces ou sur une surface du p8le magnétique principal 2, on a fixé par aimantation, étroitement, un ou des noyaux auxiliaires 10 en un matériau très perméable tel que de la ferrite Mn-Zn, de la ferrite Ni-Zn ou analogue. Ce noyau auxiliaire 10 est disposé pour que sa partie supérieure se trouve dans une position plus en arrière de la partie supé- rieure du pôle magnétique principal 2 tourné vers la surface de glissement du support d'enregistrement magnétique (non repré- senté), le pôle magnétique principal 2 glissant sur une distance t. L'enroulement 4 est prévu sur le noyau magnétique auxiliaire 10 de façon à entourer à la fois le noyau magnétique auxiliaire 10 et le pôle magnétique principal 2 en prenant celui-ci en position intermédiaire. De façon plus précise, l'enroulement 4 est disposé sur le noyau magnétique auxiliaire aussi près que possible de l'extrémité de ce noyau auxiliaire afin que sa surface supérieure puisse coïncider avec la surface supérieure du noyau magnétique auxiliaire 10 qui est alors entouré par exemple d'un enroulement d'un câble conducteur. Si l'épaisseur du noyau auxiliaire est égale à a, c'est-à-dire la distance comprise entre la surface du pôle magnétique principal contre laquelle vient le pôle magnétique auxiliaire et la surface intérieure de l'enroulement; l'épais- seur de l'enroulement 4 est égale à b. Selon l'invention, les dimensions _ a, b sont choisies de façon que l'expression (a + î)/ú ne dépasse pas 2, 4 sans être inférieur à 0,55 pour des dimensions pratiques de I comprises entre 10 et 200 microns. La raison du choix de la distance t comme indiqué ci-dessus découle des figures 7 et 8 dans lesquelles on a tracé le champ magnétique dans la direction axiale à la partie supé- rieure du pôle magnétique principal 2 en faisant varier la valeur de (a + 2bA, varie dans la tête du transducteur magné- tique dans un montage tel que celui des figures 5 et 6. Selon les figures 7 et 8, le champ magnétique est une valeur relative pour une valeur maximale égale à 100 %. Selon la figure 7, les courbes 11, 12, 13 correspondent chacune aux cas dans lesquels les positions des parties supérieures des paires de noyaux magné- tiques auxiliaires 10 disposées symétriquement pour entourer le pôle magnétique principal 2 comme à la figure 5, sont telles que la distance t entre la partie supérieure du pôle magnétique principal 2 et le noyau magnétique auxiliaire 10 soit respecti- vement égale à 30 microns, 50 microns et 100 microns; à la figure 8, les courbes 14, 15, 16 correspondent aux cas dans lesquels la position de la partie supérieure du noyau magnétique auxiliaire 10 prévu à côté du pôle magnétique principal 2 (figure 6) est telle que la distance t entre la partie supé- rieure du p8le magnétique principal 2 et le noyau auxiliaire 10 soit respectivement égale à 30 microns, 50 microns et 100 microns. Dans ces conditions, la figure 8 montre la distribution du champ magnétique dans le cas d'un espacement d égal à la dis- tance a en l'absence de noyau magnétique auxiliaire. Selon la figure 7, le champ magnétique est le plus intense pour (a + b)/úqui est égal à 1,3; le champ magné- tique diminue d'environ -2 % ( 1 %) par rapport à la valeur maximale pour (a + b)/.tqui est compris entre 0,8 et 2,0; ce champ magnétique diminue de -4 % (+ 2 %) par rapport à la valeur maximale pour (a + b)/e compris entre 0,65 et 2,4. Selon la figure 8, le champ magnétique est le plus intense pour (a + b)/ú égal à 1,22; le champ diminue d'environ -2 % (+ 1 %) de la valeur maximale pour (a + h)/t compris entre 0,7 et 2,0: ce champ magnétique diminue de -4 % ( 2 %) de la valeur maximale pour (a + b)/i compris entre 0,55 et 2,42. En comparant les courbes de la figure 7 à celles de la figure 8, on constate que la tendance selon laquelle la partie supérieure du p8le magnétique principal 2 agit sur le champ magnétique, est pratiquement égale d'une part lorsque le noyau magnétique auxiliaire 10 est prévu sur les deux faces du p8le magnétique principal 2 et lorsqu'il est prévu sur une face selon les modes de réalisation des figures 5 et 6. Les figures 7 et 8 montrent que le champ magnétique à la partie supérieure du p8le magnéti- que principal 2 est amélioré efficacement, si (a + 2-Z est compris entre 0,55 et 2,4, raison pour laquelle la plage de variations de (a + b)/ est choisie entre 0,55 et 2,4. Dans le mode de réalisation de la figure 6, lors- que le noyau auxiliaire 10 est prévu sur une face du p8le magné- tique principal 2, on mesure un champ magnétique analogue à la partie supérieure du p8le magnétique principal 2 lorsque la distance d comprise entre l'autre face du p8le magnétique prin- cipal 2 qui ne porte pas de noyau auxiliaire 10 et la surface intérieure de l'enroulement 4 en regard, varie de façon sélective selon la figure 9. Dans ce cas e est choisi égal à 50 microns, a égal à 50 microns et b égal à 20 microns. De plus, la longueur c de l'enroulement 4 est égale à 50 microns. Il découle clairement de la figure 9 que le champ magnétique à la partie supérieure du pôle magnétique principal 2 est le plus grand pour d > b. Ainsi lorsque le noyau magnéti- que auxiliaire 10 est prévu sur une face du pôle magnétique principal 2, il est intéressant de choisir les longueurs d et b de façon à satisfaire à l'inégalité d % b. La hauteur de l'enroulement 4 c'est-à-dire la dimension portant la référence c aux figures 5 et 6 n'agit pas tellement sur l'efficacité de l'enregistrement. Toutefois, il n'est pas intéressant d'avoir une hauteur ú très importante par rapport à l'épaisseur b, car cela diminue le rendement de l'en- registrement. C'est pourquoi, il faut que la valeur du rapport c/b soit égale ou inférieure à 5 et en particulier inférieure à environ 2 à 3. Bien que pour le noyau auxiliaire 10, la longueur a du côté supérieur entouré par l'enroulement 4 soit choisie pour que le rapport (a + 2-)/t soit compris entre 0,55 et 2,4, l'épaisseur du côté arrière au-delà de la partie du noyau auxi- liaire entouré par l'enroulement 4, peut être augmentée pour tenir compte des nécessités de résistancesmécaniques. La figure 10 montre un exemple d'un tel mode de réalisation avec des éléments de renforcement 17 réalisés en un matériau non magnétique tel qu'une ferrite Zn, qui sont collés sur la partie supérieure du noyau magnétique auxiliaire pour entourer la partie supérieure du pôle magnétique prin- cipal 2 et renforcer celui-ci. Si le noyau auxiliaire 10 est prévu d'un côté du pôle magnétique principal 2, l'élément de renforcement 17 prévu du côté o se trouve le noyau magnétique auxiliaire 10 ne s'étend ni vers l'arrière, ni vers le bas pour faire corps avec le pôle magnétique principal 2 et l'enroulement 4 peut être prévu à la fois autour du prolongement de l'élément de renforce- ment 17 et du noyau magnétique auxiliaire 10, de l'autre côté du pôle magnétique principal 2. A titre d'exemple, les dimensions des parties res- pectives de la tête de transducteur magnétique H dont la struc- ture est représentée à la figure 10, sont les suivantes t égal 100 microns, a égal 150 microns, b égal 50 microns, c égal 1,5 mm. De plus l'épaisseur de la partie arrière du noyau magnétique auxiliaire 10, qui est importante et qui correspond à la réfé- rence e à la figure 10 peut être égale à 1 mm, sa longueur por- tant la référence f pouvant être égale à 4 mm. Dans ce cas, on peut utiliser un support d'enregis- trement magnétique 1 ayant une couche de matière 6 à forte per- méabilité sur une couche de permalloy d'une épaisseur de 0,5 micron et dont la couche d'enregistrement magnétique 7 est une couche d'alliage Co-Cr d'une épaisseur de 0,5 micron. Un exemple d'un procédé de fabrication d'une tête de transducteur magnétique selon l'invention sera donné en détail ci-après à l'aide des figures 11 et suivantes. Selon la figure 1, on prépare un corps 30 composite en collant un bloc de forme rectangulaire de matière magnétique 20 et une plaque en une matière non magnétique 27. Le bloc de matière magnétique 20 peut être une ferrite Mn-Zn ou une ferrite Ni-Zn; le bloc de matière non magnétique peut être du verre, une céramique, une ferrite Zn non magnétique etc. Il est toute- fois souhaitable que la matière magnétique et la matière non magnétique présentent un coefficient de dilatation thermique analogue et pour cette raison, il est préférable que le bloc magnétique 20 et la plaque non magnétique 27 soient respective- ment réalisés en ferrite magnétique et en ferrite non magnéti- que. Le bloc de matière magnétique 20 et la plaque de matière non magnétique 27 peuvent être réunis par collage en utilisant un collage à chaud de verre, de silicate de soude ou d'une colle organique telle qu'une résine époxy ou une colle minérale. Puis, on découpe le corps composite 30 formé du bloc de matière magnétique 20 et de la plaque de matière non magnétique 27 suivant les surfaces définies par les lignes en traits mixtes mi, m2, m3... (figure 11) pour obtenir un ensem- ble de plaques 31 ayant chacune une épaisseur prédéterminée (figure 12). Selon la figure 12, la surface principale 31a qui correspond à l'élément de matière magnétique 20 et à l'élément de matière non magnétique 27 formant la plaque 31 est polie pour avoir une finition de type miroir. Sur cette surface prin- cipale 31a, on réalise une couche isolante 32 par exemple en Sio2, Si3N4, A e 203 ou analogue, et sur cette couche, on réalise une couche 22 de matière magnétique en film mince par exemple du permalloy, de l'alliage Sendust etc d'une épaisseur de 0,5 à 3 microns en procédant par évaporation sous vide, projection ou analogue. Selon la figure 13, on enlève sélectivement le film mince de matière magnétique 22 en utilisant une technique de photolithogravure pour laisser des parties 22', 22" en forme de rubans, qui sont parallèles les unes aux autres et ont une largeur et un écartement prédéterminés. Les parties entre les bandes de film mince 22', 22" sont remplies d'un matériau non magnétique 34 pour que la surface soit à fleur avec la surface des bandes de film mince en matière magnétique. En plus, on peut recouvrir l'ensemble de matériauxtelsque SiO2, Si3N4 et AI203. Selon la figure 14, un autre élément de plaque 31' coupé dans le même corps composite 30 que l'élément de plaque précédent (figure 11) et qui se compose d'un élément en matière magnétique 20 etd'un élément en matière non magnétique 27 est préparé et sa surface principale 31a' est polie de la même manière à la finition d'un miroir: selon la figure 14, cette surface principale 31a' est fixée sur la surface latérale de l'élément de plaque 30 sur laquelle sont fixées la matière magnétique 22 en film mince et la couche non magnétique 34 comme à la figure 13. On réalise une cavité ou encoche 35 au préalable dans la surface principale 31a' de l'élément de pla- que 31' par exemple par attaque chimique: on introduit de la colle 36 dans cette encoche 35 pour fixer solidement les élé- ments de plaque 31, 31' l'un à l'autre. Le cas échéant comme représenté à la figure 15, on découpe les surfaces externes des deux éléments en forme de plaques 31, 31' du c8té de l'élément non magnétique 27, l'épais- seur respective de ces éléments étant inférieure à celle des autres parties. Comme indiqué par les traits mixtes, n1, n2 -- à la figure 15, les plaques découpées sont coupées en des élé- ments en forme de bandes comportant de la matière magnétique 22', 22" en forme de film mince, et dont les surfaces supérieures sont meulées ou polies pour former une surface de glissement S pour le support d'enregistrement magnétique (non représenté à la figure 16). On peut ainsi réaliser une tête de transducteur magnétique H selon l'invention, dont le pôle magnétique prin- cipal en film mince 22 est constitué d'une matière magnétique en film mince 22 pour venir à fleur de la surface de glissement S du support d'enregistrement magnétique; les éléments de ren- forcement 17 formés à partir de l'élément non magnétique 27 sont disposés sur les deux c8tés du p8le magnétique principal 2 au voisinage de son extrémité et les noyaux auxiliaires 10 se trouvent au voisinage de l'extrémité supérieure du p8le prin- cipal; ces noyaux auxiliaires 10 sont réalisés à l'aide de l'élément d'enregistrement magnétique 20 et se trouvent derrière l'élément de renforcement 17. Lorsque les éléments de matière non magnétique 34 se trouvent au voisinage du p8le magnétique principal 2, l'in- tervalle entre les deux éléments de renforcement 17 des deux c8tés du p8le magnétique principal 2, butant contre la surface de glissement 8 du support d'enregistrement magnétique est géné- rarement rempli de matière non magnétique 34 de façon à réduire la quantité de colle introduite dans cet intervalle; en d'autres termes, les surfaces en contact de la surface de glissement S du support d'enregistrement magnétique, utilisant de la colle, sont diminuées pour être inférieures au cas o il n'y aurait pas de matière non magnétique 34. On réduit ainsi le bourrage de la tête puisqu'on réduit considérablement la quantité de colle qui arrive au niveau de la surface de glissement S. Cette tête de transducteur magnétique H est munie d'un enroulement 4 qui entoure la partie mince dans une position qui est plus en arrière que la surface de glissement S. Dans ce cas, même dans la tête de transducteur magnétique H ainsi réalisée, on respecte les relations de dimensions et de structure entre les différents éléments comme cela est indiqué ci-dessus. De même cette tête de transducteur magnétique H est fixée par exemple comme représenté à la figure 17 à un sup- port de tête 43 muni d'orifices 41 pour fixer celui-ci au tam- bour rotatif d'un magnétoscope avec des chemins conducteurs 42. Chaque borne de l'enroulement 4 de la tête de transducteur magné- tique H est reliée électriquement à chaque chemin conducteur 41 - par exemple par une soudure. Comme indiqué ci-dessus, dans la tête de transduc- teur magnétique selon l'invention, bien que l'enroulement 4 se trouve plus en arrière que la surface de glissement S.du support d'enregistrement magnétique, le rendement de l'enregistrement est élevé. Il est de même évident que l'on peut obtenir le même effet pour une tête de transducteur magnétique selon l'in- * vention faisant partie d'une tête de transducteur à éléments multiples, comportant un ensemble de p8les principaux 2. R E V E N D I C A T I 0 N S 1 ) Tête de transducteur magnétique caractérisée en ce qu'elle se compose d'un pôle magnétique principal (2) formé d'une matière magnétique en film mince ayant une surface principale, une extrémité de cette tête (2) étant tournée vers le support d'enregistrement magnétique (1), un noyau magnétique auxiliaire (10) étant prévu de façon adjacente à la surface principale de la matière magnétique en film mince (2), et ayant une épaisseur (a) dans la direction perpendiculaire à cette surface principale, l'extrémité du noyau magnétique auxiliaire (10) étant éloignée de l'extrémité du p8le magnétique principal (2) d'une distance (t), un enroulement (4) étant prévu autour du p6le magnétique principal (2) et du noyau magnétique auxiliaire (10), età l'extrémité de ce noyau magnétique auxiliaire (10), l'enroulement (4) a une épaisseur (b), les paramètres (a, b. étant choisis de façon que le rapport (a + b)/Z soit supérieur ou égal à 0,55 et inférieur ou égal à 2,4. 2 ) Tête de transducteur magnétique selon la reven- dication 1, caractérisée en ce que le p8le magnétique principal (2) comporte sur ses deux côtés un noyau magnétique auxiliaire (10). ) Tête de transducteur magnétique selon la reven- dication 1, caractérisée en ce que le p8le magnétique principal (2) comporte sur un côté un noyau magnétique auxiliaire (10), l'autre côté formant un intervalle non magnétique dont la dis- tance est supérieure à (b). ) Tête de transducteur magnétique selon la reven- dication 1, caractérisée en ce que le pôle magnétique principal (2) comporte sur ses deux faces de la matière non magnétique, au niveau de la surface tournée vers le support d'enregistrement magnétique. ) Tête de transducteur magnétique selon la reven- dication 1, caractérisée en ce que le noyau magnétique auxiliaire (10) est réalisé de façon qu'une partie éloignée par rapport à la surface tournée vers le support d'enregistrement magnétique (1), partie autour de laquelle il n'y a pas d'enroulement, pré- sente une épaisseur supérieure à celle de son autre partie munie de l'enroulement (4).