L'invention due à Donald Richard RIVES est relative à un appareillage pour découper des plaques épaisses et,plus particulièrement, à un appareillage pour découper des plaques d'un matériau de la nature d'un ciment, telles que des carreaux de platre, comprenant une partie centrale en un matériau de la nature d'un ciment, disposée entre des feuilles de papier de couverture. De telles plaques sont produites selon un processus continu.dans lequel une bouillie aqueuse du matériau est déposée, d'une manière continue, sur une feuille de papier, avancée de manière continue, constituant l'une des faces de la plaque ; une seconde feuille de papier, constituant l'autre face, est placée sur la bouillie déposée e-t est fixée, à l'aise d'un adhésif, aux bords repliés vers le haut et vers l'intérieur-de la première feuille ; la plaque obtenue est calibrée à l'épaisseur désirée et laissée se solidifier jusqu'à ce qu'elle puisse Entre découpée en longueur standard, puis est séchez. Un appareillage de coupe connu pour découper de telles plaques en longueurs standard comprend deux rotors parallèles, situés en face l'un de l'autre et entraSnés, chacun d'eux étant monté rotatif à ses deux extrémités dans des montures et chacun d'eux portant une lame de coupe ou couteau, disposé radialement. Dans une installation de fabrication continue moderne, pour faciliter la manutention des plaques jusqu'aux séchoirs et à travers ceux-ci, la plaque est habituellement découpée tout d'abord en longueurs multiples comprenant chacune deux ou trois longueurs standards. Ce n'est qu'une fois le séchage achevé que les longueurs multiples sont effectivernent séparées en longueur standard.La séparation finale est habituellement facilitée par des entailles de pénétration ménagés dans les feuillesde papier de couverture à la manière de perforations et les appareillages de coupe ont par conséquent été modifiés de manière à comprendre des vérins hydrauliques à action rapide, qui puissent à la fois découper la plaque selon des espacements déterminés, en ses diverses longueurs standard (c'est-à-dire effectuer des coupes complètes) et puissent aussi réaliser les entailles de pénétration intermédiaires dans les papiers de couverture (c'est-a--dire effectuer des coupes de pénétration). De tel.s appareillages de coupe connus présentent souvent certains inconvénients,en particulier une-usure et un grippage du mécanisme utilisé pour déplacer les lames de coupe entre les positions de coupe complète et de coupe de pénétration. Ce mécanisme subit des contraintes de chocs appréciables à chaque déplacement des lames de coupe et sa vitesse de commutation est limitée. L'expérience a montré que l'appareillage de coupe impose une limite supérieure à la vitesse à laquelle peut fonctionner une installation de fabrication continue de plaques en matériau de la nature d'un ciment et il est évidemenent souhaitable de trouver des moyens pour éliminer cette limitation, mais jusqu'à présent on n'a- pu obtenir des résultats satisfaisants pour des vitesses maximale.s de défilement des plaques dépassant beaucoup. 60 mètres par minute. Même à des vitesses inférieures, les appareillages de coupe peuvent tomber en panne sous l'action des contraintes de chocs mises en åeu. L'invention prévoit un appareillage pour découper des plaques épaisses, comprenant un dispositif de coupe comportant deux rotors, disposés parallèlement en face l'un d l'autre et portant chacun une lame de coupe disposée radialement, au moins l'un de ces rotors étant monté dans des montures qui peuvent tre déplacées au moyen de mécanismes à cames pour faire varier l'espacement des rotors, chaque mécanisme à came comprenant une surface de came et un suiveur de came, amenés à force en permanence à s'appliquer l'un contre l'autre. Les mécanismes à cames peuvent être actionnés de manière à déplacer les rotors entre une position de rapprochement~et une position d'éloignement de manière à effectuer des coupes de diverses profondeurs dans la plaque qui est avancée entre les rotors. En utilisant de tels mécanismes à cames, le mouvement entre les deux positions peut s'effectuer sans-à-coups. Il est préférable que les deux rotors soient montés de manière à pouvoir être déplacés et qu'ils puissent ensuite être déplacés par des mécanismes à cames semblables pour faire varier leur espacement.De cette manière, les rotors sont déplacés de la même quantité par rapport à la ligne médiane, équidistante des rotors et parallèle à ceux-ci. Les modes de réalisation usuels de l'invention comprendront des moyens pour actionner les mécanismes à cames, afin d'amener les rotors à se déplacer entre leurs positions prédéterminées de rapprochement et d'éloignement. De tels moyens sont de préférence actionnés hydrauliquement du fait qu'on peut ensuite contribuer à adoucir l'accélération initiale et la décélération finale du-mouvement imprimé aux rotors, en utilisant l'action d'amortissement interne des moyens hydrauliques. De cette façon, on peut éviter les contraintes de chocs aux limites ,de déplacement des rotors, qui sont constituées par leurs positions de rapprochement et d'éloignement. Habituellement la position de rapprochement est invariable et correspond à une coupe complète à travers la plaque avançant entre les rotors. De préférence cependant, la position d'éloignement est réglable de manière à permettre une coupe incomplète, de profondeur prédéterminée, dans les surfaces de plaques de différentes épaisseurs, Lorsque l'appareil fait partie d'une installation de production continue de plaques de matériau de la nature d'un ciment, la position de rapprochement correspond à une coupe complète et la position d'éloignement, à une coupe de pénétration. Un convoyeur ou des moyens- d'avallcement analogues sont utilisés pour faire avancer la plaque entre les rotors. De préférence, la hauteur de ces moyens d'avancement, à l'emplacement d'arrivée de la plaque au dispositif de coupe est réglable par rapport à la hauteur de ce dispositif. Un tel réglage de hauteur peut être obtenu en montant le dispositif de coupe de manière à pouvoir le déplacer et permet de régler le plan médian de la plaque amenée par les moyens d'avanceMent afin qu'il coïncide avec la ligne médiane précitée, située entre les rotors. L'appareillage peut ainsi être réglé pour pouvoir s'adapter à n'importe quelle épaisseur de plaque. Dans certains modes de réalisation préférentiels, l'appareillage comporte des moyens de réglage du dispositif de coupe par rapport aux moyens d'avancement et comporte également des moyens pour régler l'espacement des rotors dans leur position d'éloignement. Dans un mode de réalisation préférentiel particulier ces deux moyens de réglage sont accouplés de telle manière que le réglage de la position d'éloignement, pour adapter cette position à une épaisseur particulière de plaque, effectue en même temps et automatiquement le réglage nécessaire de la hauteur -du dispositif de coupe pour- assurer que la plaque est avancée symétriquement entre les rotors. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexes dans lesquels - la figure I est une vue en coupe longitudinale schéma tique d'une partie d'une installation de production continue de carreaux de plate, conforme à l'invention - la figure 2 est une vue en perspective du dispositif de coupe rotatif représenté sur la figure 1 - la figure 3 est une vue en coupe verticale d'un c8té du dispositif de coupe représenté sur les figures 1 et 2 - la figure 4 est un schéma fonctionnel des circuits de commande du dispositif de coupe des figures précédentes - la figure 5 est un schéma plus détaillé d'une partie du précédent et, - la figure 6 représente un circuit hydraulique qui peut être utilisé pour actionner le dispositif de coupe rotatif des figures 1 à 3. La partie d'installation de production continue,à partir d'une plaque avancée de manière continue,de carreaux de plâtre représentée sur la figure 1, comprend une zone de calibrage 10, un convoyeur à rouleaux 12 qui aboutit à un dispositif de coupe rotatif 14 et un second convoyeur à rouleaux -16. Le dispositif de coupe rotatif 14 comporte deux rotors 18, disposés en face l'un de l'autre et parallèles l'un à l'autre, portant chacun une lame de coupe 20 disposée radialement.Comme on va le décrire plus en détail ci-dessous, les rotors tournent en sens contraire, c'est-à-dire ilue le rotor supérieur turne dans le sens des aiguilles d'une montre et le rotor inférieur dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, comme on l'a indiqué sur la figure 1 et ils effectuent une opération de coupe lorsque leurs lames de coupe viennent enScontact mutuel en se déplaçant à peu près à la même vitesse que la plaque qui avance sumétriquement entre les rotors. Les rotors 18 sont montés de manière à pouvoir être déplacés de telle manière qu'on puisse faire varier leur espacement pour permettre aux lames 20 d'effectuer à volonté une coupe complète ou une coupe de pénétration seulement. On va décrire le fonctionnement de la partie représentée sur la figure 1 de l'installation de production de carreaux de plâtre en s'attachant à illustrer la manière sur laquelle agit le dispositif de coupe rotatif lui-meme. La plaque épaisse destinée à former les carreaux de plate, produite d'une manière continue, est calibrée à 11 épaisseur désirée dans la zone de calibrage 10 et est avancée d'une manière continue par le convoyeur à rouleaux 12 jusqu'à ce qu'elle passe entre les rotors 18. La rotation des rotors 18 est commandée de telle manière que leurs coupes soient effectuées selon un espacement qui correspond à une longueur standard sélectionnée. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 1, une coupe complète est effectuée par les lames 20 des rotors 18 toutes les trois coupes de pénétration.Le dispositif de coupe sectionne donc la plaque en longueurs multiples 22 comprenant chacune trois longueurs standard 24 séparées par deux coupes de pénétration 26. Ces longueurs multiples 22 passent, à partir du dispositif de coupe 14, le long des rouleaux du second convoyeur 16, et arrivent à un séchoir(non représenté ici) où s'achève le séchage. Ensuite, les longueurs multiples 22 sont découpées, d'une manière connue, en trois longueurs standard par sectionnement au niveau des entailles de pénétration 26. On va décrire maintenant plus en détail, à l'-aide des figures 2 et 3, le dispositif découpe rotatif 14. Le dispositif de coupe 14 comporte un bâti principal 30 monté sur un jeu de vérins à vis 32.Ces vérins sont accouplés par des tiges 28 et peuvent être réglés simultanément par rotation-d'un volant à main 36 prévu sur le côté gauche (figure 2) du dispositif de coupe 14. Les deux rotors 18 portent des lames de coupe 20 en dents de scie (cf. le détail représenté sur la figure 2) et sont montés, à leurs deux extrémités, dans des- montures mobiles 38 montées de manière à coulisser dans des glissières verticales 40 formées sur le bSti 30. Les montures 38-sont ainsi limitées à un mouvement de va-et-vient vertical. Les montures 38 du c8té gauche, portent des-moteurs d1entranement séparés 34 destinés à mettre en rotation les deux rotors 18.Chaque-moteur 34 est constitué par un moteur à circuits imprimés, c'est-a-dire qu'il comporte des rotors sans fer, de faible inertie, et présente une rdponse très rapide. La synchronisation et la commande de ces. moteurs sont effectués ae la manière décrite ci-dessous en se référant à la figure 4. Les montures 38 situées à chaque extrémité de chacun des deux rotors 18 peuvent être déplacées au moyen de mécanismes à cames identiques, pour faire varier la distance entre les rotors. Chacun de ces mécannnes à cames comporte un galet suiveur de came 42, dont l'arbre est monté dans un support 44 fixé à la monture associée 38, et une surface 46 d'une came 48. Des carnes identiques 48 sont prévues de chaque côté du dispositif de coupe 14 et sont disposées symétriquement par rapport aux deux montures 38 de chacune des extrémités des deux rotors 18. Chaque came comporte deux surfaces 46 qui sont essentiellement rectilignes et parallèles sur à peu près la moitié de leur longueur et divergent ensuite progressivement de la manière représentée sur la figure 3.La tige 50 d'un vérin hydraulique 52 monté sur le båti 30 est fixée à chaque monture 38 et sert à assurer que le galet 42 porte sur la surface de came correspondante 46. Les cames 48 situées de chaque côté du dispositif de coupe sont usinées dans de la barre cylindrique massive et sont montées de manière à se déplacer d'un mouvement horizontal de va-et-vient dans des guides tubulaires correspondants 54. Chacun des guides 54 présente des entres pour permettre aux galets 42 de porter sur les surfaces de came 46. Un cylindre hydraulique 56 est logé à l'intérieur d'une extrémité de chaque guide 54 et est fixé, à sa base, à ce gaize. La tige 58 du cylindre 56 est fixée à une extrémité de la came 48, de telle manière que l'actionnement de la tige 58 amène la came 48 à se déplacer à l'intérieur du guide 54. La tige 58 représentée sur la figure 3 se trouve dans sa position rétractée et les galets 42 portent sur les parties parallèles des surfaces 46 de la came 48. Lorsque la tige 58 est déployée, les galets 42 portent sur les parties divergentes des surfaces 46. Les guides 54 sont monts de manière à permettre un réglage horizontal dans le bati 30. L'extrémité qui est située à l'opposé du cylindre 56 de chaque guide, est fixée à une plaque d'en traRnement 60 montée sur une tige filetée extérieurement 62 qui fait partie d'un vérin à vis 64. Ce vérin à vis 64 est accouplé, par un arbre 66, aux arbres 28 situés en dessous du ba-ti principal 30, de telle manière que la rotation du volant à main 36 entraîne également la rotation de l'arbre 66. Une telle rotation de l'a-.)re 66 amène l'élément d'entraînement (non représenté ici) de celui-ci à se visser en stengageant dans le vérin à vis 54 ou en s'en dégageant; le ve&num;rin à vis 64 à son tour amène la tige filetée extérieurement 62 à se déplacer horizontalement vers la gauche ou vers la droite (sur la figure 3). Ce mouvement est ensuite transmis par la plaque d'entraînement 60 au guide 54. Ainsi, en faisant tourner le volant à main 36, on amène les guides 50 et, par conséquent, les cylindres 56 et les cames 48, solidaires de ceux-ci2 à se déplacer horizontalement vers la droite ou vers la gauche par rapport aux galets 42 des montures 38.Ce dépla ment horizontal des cames 48 est to.utefois peu important, en comparaison de la longueur des surfaces de cames 46 et constitue un petit réglage de la position des canes par rapport aux galets. La nécessité de ce réglage résulte de ce qui suit. vant que le carreau-de plate puisse être découpé, dans ce mode de réalisation particulier, il faut régler le dispositif de coupe afin de tenir compte de l'épaisseur du carreau. Il faut régler le mécanisme à came de telle manière que lorsque les rotors se trouvent en position de coupe de pénétration, ils pénètrent seulement dans les papiers de couverture et ne les traversent pas complètement. En outre, les rouleaux du convoyeur à rouleaux 12 sont disposés à une hauteur fixe et, dans ces conditions le carreau de plâtre ne passera pas nécessairement symétriquement entre les rotors 18. Ces-deux réglages s-ont effectués simultanément lorsqu'on tourne le volant a main 36. La rotation du volant à main 36 entratne un léger réglage de position des cames 48 par rapport au galets 42. Ce réglage a peu d'importance lorsque la tige 58 se trouve dans sa position rétractée, du fait que les galets 42 continuent à porter sur les parties Parallèles des surfaces 46 des cames 48. Au contraire, lorsque la tige 58-est déployée, ce réglage de la position de la came Je entraîne un réglage de l'espacement des rotors 18, d-u fait; que les galets portent alors surales parties divergentes des surfaces 46.Il est relativement simple de régler l'espacement des rotors 18, lorsque la tige 58 est déployée, jusqu'à l'espacement désiré pour fournir une coupe de pénétration correspondant N l'épaisseur du carreau de plâtre considéré. Ainsi qu'on l'a exposé précédemment, la rotation du volant à main 36 a pour action aussi de soulever ou d'abaisser le bâti principal 30 sur le jeu de vérins 32. L'accouplement mécanique est agencé de telle manière que le réglage de position des cames 48 par rapport aux galets 42, pour s'adapter à une épaisseur donnée des carreaux de pl2tre, entraîne automatique- ment la modification nécessaire de la position verticale du bâti 30, de manière que la ligne médiane parallèle aux rotors 18 et équidistante de ceux-ci se trouve dans le plan horizontal médian des carreaux de plâtre disposés sur le convoyeur 12. Une fois que le dispositif de coupe a été réglé pour l'épaisseur du carreau de plâtre 10, celui-ci peut 8tre avancé et coupé à la longueur désirée. Ainsi qu'on l'a exposé ci-dessus à propos de la figure 1, le dispositif de coupe est actionne, une foi sur trois, pour fournir une coupe complète, les deux autres fois correspondant à des coupes de pénétration intermédiaires 26 dans le papier de couverture des carreaux de plStre. La commutation entre les coupes complètes et les coupes de pénétration s'effectue de la manière suivante. On se référera à la figure 3 qui montre les rotors 18 du dispositif de coupe dans la position de la figure 1 lorsqu'une coupe complète vient justement autre effectuée. Les lames tournantes 20 s'écartent de la longueur découpée de carreau de plâtre 22 qui vient passer de droite à gauche entre les rotors et est transporté vers la gauche par le convoyeur à rouleaux 16 (figure 1). La tige 58 se trouve en position rétractée, comme on le voit, et les galets 42 portent ainsi sur les parties parallèles des surfaces de cames 46. Une pression élevée a été appliquée aux vérins hydrauliques 52, avant que soit effectuée la coupe complète, de sorte que les galets 42 portent fermement contre les, cames 48 et que les montures 38 sont par conséquent verrouillées dans leur position. Tout d'abord, lorsque les rotors 18 atteignent la position représentée sur la figure 3, après une coupe complète, un dispositif codeur optique 68 (figure 4) disposé sur l'axe du rotor supérieur 18 engendre, au moyen d'un ens-emble de circuits décrit ci-dessous, un signal qui actionne une soupape hydraulique (non représentée ici) destinés à réduire à une faible valeur la pression réglant dans les vérins 52. Ensuite, du fluide est appliqué au cylindre hydraulique 56 de manière. à amener la tige 58 à sa position déployée. Lorsque e la tige 58 se déplace jusqu'à cette position, les parties divergentes des surfaces de cames 46 sont poussées entre les galets 42 portés par les montures 38, de sorte que ces montures sont écartées l'une de l'autre t amenées à leur position de coupes de pénétration. Le déplacement de la tige 58 est contrôlé par un capteur de proximité.et amène la haute pression a être réappliquée aux vérins 52, pour verrouiller ceux-ci dans leur position. Les rotors 18 continuant de tourner, des coupes de pénétration sont effectuées. Une autre rotation complète des rotors 18, alors que les carreaux de plâtre continuent d'avancer, produit un second jeu de coupes de pénétration et un signal est ensuite engendré, à la sortie du dispositif codeur optique, pour relacher la hute pression régnant à l'intérieur des vérins 52, après quoi la tige 54 se ré trac te et les montures reviennent à leur position de coupe complète.Pour assurer que les galets 42 portent continuellement sur les surfaces de cames 46 correspondantes au cours du retrait des cames 48, un supplément de fluide est applique aux vérins 52 pour maintenir la pression à l'intérieur de ces vérins. C'est une caractéristique de ce genre de dispositif de coupe que les surfaces de cames et les suiveurs de cames associés sont constamment sollicités de manière à demeurer appliqués l'un contre l'autre. Une fois que la tige 54 a été rétractée, la haute pression est réappliquée aux vérins 52 et une coupe complète. est effectuée. La position représentée sur la figure 2 est alors de nouveau atteinte I1 y a lieu de remarquerNque les raccordements hydrauliques nécessaires pour effectuer les opérations exposées cidessus peuvent être assurés d'un certain nombre de r;lanières différentes, du domaine normal d'activité de tout spécialiste de ces techniques. Un exemple de circuit hydraulique approprié pour actionner les vérins hydrauliques 52 et les cylindres hydrauliques 56 est représenté sur la figure 6. Pour ne pas compliquer la figure 6, on n'a représenté sur celle-ci que les vérins supérieur 52 et inférieur 52' et le cylindre hydraulique 56 qui sont situés d'un côté du dispositif de coupe 10.Une pompe-P applique du fluide hydraulique, à une pression de 35 kg/cm2, au circuit et deux soupapes de retenue Ruz sont utilisées pour régler respectivement la- pression à 17,5 kg/cm2 et à 4,9 kUYcm2. Cinq soupapes V1 - V5 à quatre tubulures et deux positions, à commande électromagnétique, peuvent être manoeuvrées entre les positions de repos, représentées sur la figure 6, et les positions -excitées dans lesquelles les tubulures de ces soupapes sont reliées suivant les diverses manières alternées disponibles.Les soupapes V1-V4 déterminent l'alimentation en fluide des vérins 52, 52' et Vp détermine l'alimentation en fluide du cylindre '56. On a représenté aussi sur la figure 6 les capteurs de proximité 84, 86 qui-détectent respectivement lorsque le cylindre ydrau- lique 56 est en position de coupe de pénétration ou de coupe complète, ceci en etant excités par un organe actionneur 88 porté par le cylindre 56. Ce circuit hydraulikue présente quatre modes de fonction- nement différents qui sont consignés dans le tableau suivant. Mode de Origine de la Positions des soupapes OBSERVATIONS fonctionnement commande V1 V2 V3 V4 V5 Verrouillage Capteur de en coupe proximité 86 E E E R E Fluide à haute pression appliqué de complète R1 pour verrouiller les tiges 50 en position déployée ; tige 58 maintenue en position rétractée Passage de cou- Dispositif pe complète à codeur 68 E R R R R Tiges 50, 50' rétractées par transcoupe de péné- fert de fluide à partir des vérins tration opposés 52' ou 52 ; tige 58 amenés en position déployée Verrouillage Capteur de Fluide à haute pression appliqué de en coupe proximité 84 E E E R R R1 pour verrouiller les tiges en complète position déployée ; tige 58 maintenue en position déployée Passage de Dispositif Fluide à basse pression appliqué coupe de codeur 68 R E R E E de R2 au vérin inf. 52', amène les pénétration tiges 30, 50' en position déployée à coupe et la tige 58 en position rétractée complète Dans ce tableau, les positions excitées des soupapes V1 à V5 sont indiquées par E et les positions de repos, ou non excitées, par R. Bien que le fonctionnement de ce mode de realisltion ait été décrit ci-dessus dans le cas de la production de longueurs multiples comprenant chacune trois longueurs standard séparées par deux entailles de pénétration, on peut réaliser toute autre succession désirée de coupes de pénétration et de coupes complètes. Le profil des surfaces de cames 46 fournit une accélération et une décélération douces des montures 3S, lors de leur actionnement, ainsi que des rotors portes par ces montures. En outre, on met à prof-it l'effet d'amortissement interne du cylindre hydraulique 56 à la fin de ses courses pour contribuer à adoucir le fonctionnement en direction des limites de déplacei..ent le long des surfaces 46 . Dans ces conditions, les montures 38 sont accélérées progressivement et sont ensuite décélérées d'une manière réglée ; elles ne sont donc pas simplement déplacées jusqu'à ce qu'elles heurtent des butées fixes. Cette souplesse de fonctionnement est- fournie par la configuration des cames, associée a une~contre-pression hydraulique. Elle réduit les contraintes de chocs et les risques possibles de détérioration des moteurs et des bottes de vitesses et accroRt considérablement la longévité de la machine. L'expérience a montré aussi qu'elle permet d'augmenter les vitesses de fonctionnement. Le type préférentiel de mouvement est un mouvement sinusoïdal, c'est-à-dire un mouvement harmonique simple. -En fonctionnement, la rotation des rotors 18 est commandée par les circuits décrits ci-dessous en se référant à la figure 4. Cette commande assure que les-coupes des faces supérieure et inférieure de la plaque sont effectuées siiiiultanément, à des intervalles de temps déterminés constants, suivant toute la longueur de la plaque ; elle assure aussi une compensation de toute variation de la vitesse d'avancement de la plaque. Les circuits d'asservissement utilisés pour la commande des moteurs 34 du dispositif de coupe vont être décrits maintenant en se référant au schéma fonctionnel de la figure 4. Ce schéma prévoit deux circuits principaux, l'un pour le rotor supérieur 18, l'autre pour le rotor inférieur 18'. En réalité, certains éléments ne peuvent être individualisés et sont communs aux deux circuits. Un capteur de plaque 140, disposé de manière à détecter le mouvement d'une plaque ce carreau de plâtre à travers. le dispositif de coupe, est connecté au premier circuit principal et engendre une impulsion chaque fois que la plaque avance de 0,5 mm. Le premier circuit principal, qui est représenté à la partie supérieure de la figure 4, comporte un ensemble de circuits logiques142, un amplificateur de gain élevé144, le moteur 34 du rotor supérieur 18, et un-capteur de rotor 146, qui est constitué par un dispositif codeur pas-à-pas monté sur l'arbre du rotor et qri engendre une impulsion à chaque demi-millimètre de déplacement du bord de la lame 20 du rotor supérieur 18.L'ensemble de circuits logiques 142 comprend un premier convertisseur de fréquence d'impulsions en tension 48, destiné à transformer les impulsions d'entrée engendrées par le capteur de plaque 140 en une tension proportionnelle à la fréquence de ces impulsions, un ensemble logique d'erreurs de positions-450, qui sera décrit plus en-détail par la suite, un premier réseau additionneur 152 présentant une entrée non inverseuse, connectée à la sortie du convertisseurl48, et une entrée inverseuse, connectée à la sortie de l1 ensemble logique d'erreurs de positions 150, un second convertisseur identique154 destiné à transformer les signaux d'entrée engendres par le capteur de rotor 146 en une tension proportionnelle et un second réseau additionneur 156, présentant une entrée non inverseuse, connectée à la sortie du réseau 152, et une entrée inverseuse, connectée à la sortie du convertisseur 154 Le premier réseau additionneur 152 a pour action d'additionner les erreurs de position, tandis que le second réseau additionneur 156 a pour action d'additionner des vitesses. L'ensemble logique d'erreurs, de positions 150 sert à déterminer la position de la lame 20 du rotor par rapport à une valeur de consigne désirée, déterminée par la longueur du carreau de plâtre à découper.. L'autre circuit principal, représenté à la partie inférieure de la figure 4, commande la rotation de la lame 20' du roter inférieur 18' représenté sur les figures 1 et 2. Les éléments- de ce second circuit sont semblables à ceux du premier circuit et comportent un ensemble de circuits logiques142', un amplificateur 144', le moteur 34' du rotor inférieur 18' et le capteur de rotor 6'. Les impulsions d'entrée du second circuit sont issues non du capteur de plaque 140 mais, au contraire, du capteur de rotor146 du premier circuit du rotor supérieur 18. Par conséquent, l'ensemble logique d'erreurs de positions150' détermine la position de la lame 20' du rotor par rapport à la position de la lame supérieure 20, et non par rapport à la position de la plaque à découper. Le fonctionnement de Ces circuits est le suivant. On considérera tout d'abord le circuit supérieur seul, sans tenir compte de l'ensemble logique d'erreurs de positions 150 . Les impulsions provenant du capteur de plaque 140 sont transformées par le premier convertisseur fréquence d'impulsions/tension 98, de manière à fournir une tension de référence de vitesse proportionnelle à la vitesse d'avancement de la plaque.Cette tension est transmise, à travers le premier réseau ou réseau additionneur d'erreurs de positionss52 (dont l'effet est considéré comme nul en ce moment) au second réseau-ou réseau additionneur de vitesses 156. D'une manière analogue, les impulsions en provenance du capteur de rotor ou dispositif codeurt46 monté sur l'arbre du rotor supérieur sont transformees par le second convertisseur fréquence d'impulsions/tension 154 pour produire une tension de contre-réaction de vitesse. Cette tension est soustraite de la tension- de -référence de vitesse par le second réseau ou réseau additionneur de vitesses 156. L'amplificateur de gain élevé144 alimente le moteur 34 et, par conséquent, actionne la lame supérieure 20 en fonction de la différence de tension issue de la sortie du réseau additionneur de vitesses 156. Le sens des connexions est tel que la vitesse du rotor tend à varier jusqu'à ce que la tension de contreréaction de vitesse soit égale à la tension de référence de vitesse. Une fois cette condition réalisée, la lame supérieure 20 tourne à une vitesse constante qui présente la relation désirée avec la vitesse de la plaque. Dans ces conditions, si les constantes du système sont convenablement fixées, la vitesse du bord de la lame sera adaptée à la vitesse d'avaneement de la plaque. En pratique, les conditions sont réglées habituellement de telle manière que les bords de la lame se déplacent à une vitesse d'environ 5,u supérieure à celle de la plaque, ce qui produit un bord de coupe plus net des carreaux de platre. On va considérer maintenant le circuit inférieur. La lame inférieure 20' est commandé de la m8ne manière que la lame supérieure 20, ceci à deux différences pres. En premier lieu, la tension de référence de vitesse est dérivée du dispositif codeur 46 monté sur l'arbre supérieur, et non du capteur de plaque 0. En second lieu, ltensemble logique d'erreurs de positions 150' contrôle les positions des deux lames l'une par rapport à l'autre et applique des corrections pour- maintenir les deux lames en mouvement en conservant la même position relative. Ce circuit comporte aussi un ensemble logique de démarrage destiné à placer les lames en position correcte l'une par rapport à l'autre, au cours de la première révolution qui suit l'enclenchement de l'appareillage. On va considérer maintenant l'effet de l'ensemble logique d'erreurs de positions 150. Dans les.conditions décrites au paragraphe précédent, la plaque sera découpée en longueurs égales à la circonférence décrite par les bords de coupe des lames au-cours d'une révolution complète du rotor. En pratique, les longueurs de plaque découpées doivent le plus souvent être supérieures à la circonférence décrite par les lames . Dans ce cas, l'ensemble logique d'erreurs de position 150 détermine la différence entre la longueur de plaque désirée et la circonférence décrite par la lame et produit un ralentissement du rotor. Ceci est effectué en réduisant la tension de référence de vitesse au niveau du réseau additionneur de positions.De même, si la longueur de plaque découpée devait entre inférieure à la circonférence décrite par la lame, la lame pourrait entre accélérée et par conséquent, pourrait rattraper la plaque La figure 5 représente l'ensemble logique d'erreurs de positions-f50 correspondant au rotor supérieur. Cet ensemble comprend un compteur bidirectionnel 70, c'est-à-dire comptant dans lesdeux sens, qui présente une entrée "+", qui reçoit les impulsions de lame, issues du capteur 146, et une entrée "-", qui reçolt les impulsions de plaque, issues du capteùrl40. Le compteur reçoit aussi,à chaque révolution de la lame 20, une impulsion, issue du capteur 68,qui applique au compteur le signal de sortie d'un soustracteur 72. Au soustracteur 72 sont appliqués la longueur de consigne, réglée manuellement, des carreaux de plaire à découper, qui provient d'un ensemble de réglage 74, et la circonférence décrite par la lame, qui peut être emmagasinée en permanence dans les circuits ou autre réglée au moyen d'un ensemble de réglage 76. La sortie du compteur 70 est raccordée, à travers un convertisseur digital/analogique 78, à l'entrée inverseuse du réseau 52. Le soustracteur 72 détermine la différence entre la longueur fixée pour le découpage de la plaque et la circonférence décrite par la lame. Cette différence peut être positive ou négative. Dans le cas usuel où cette différence est positive, le décompte du compteur croît, de sorte qu'il faut plus d'impulsions de lame pour ramener le compteur à zéro. Le moteur 34 est donc ralenti, ce qui permet à une plus grande longueur de plaque de passer sous le rotor à chaque révolution de celui-ci. La réponse du rotor doit être suffisamment rapide pour que le compteur soit ramené à zéro avant que la coupe suivante soit effectuée. A cet effet, le dispositif de coupe est muni de deux moteurs à circuits imprimés, indépendants l'un de l'autre.L'expérience a montre qu'un tel agencenent permet d'utiliser des vitesses d'avancement de la plaque ~ supérieure a SC m/min et, de préférence, supérieure à 75 m/min, pouvant atteinre 105 m/min. t' ensemble logique d'erreurs de positions 150' correspondant au rotor inférieur est fondé sur les mêmes principes, que l'ensemble logique d'erreurs de positions 150 correspondant au rotor supérieur, mais il compare les impulsions de lame issues du capteur 46' avec celles issues du capteur146. Dans ces conditions, le soustracteur 72 et les ensembles de réglage 74 et 76 ne sont plus nécessaires et ils sont remplaces par des circuits qui détectent les positions relatives instantanées des rotors 10 et 18' et règlent-le rotor 18' pour amener les lames des deu rotors en coïncidence. Ceci peut être effectué de diverses manieres, mais l'une de celles-ci consiste à comparer les phases des signaux de sortie du capteur o8 et d'un capteur semblable associé au rotor inférieur et d'actionner le compteur à l'aide d'un signal fonction du résultat de la comparaison. Pour remédier aux effets des jeux présents dans les engrenages de transmission entre les rotors 34 ou 34' et les rotors correspondant 18 ou 18', le rotor peut être soumis à un léger freinage, par exemple, par friction ou,de préférence, par viscosité. On yoi,t donc que la vitesse et le positionnement des deux lames sont automatiquement réglés, en fonction de la vitesse et de la nosition de la plaque en cours d'avancement, par com.pa- raison entre les trains d'impulsions, les isgnaux de commande résultants étant appliqués aux deux moteurs électriques. Une telle mise en oeuvre de deux moteurs permet d'utiliser des moteurs et des amplificateurs relativement petits, l'inertie à surmonter dans chaque moteur étant ainsi très réduite. La figure 5 montre aussi les circuits qui sont nécessaires pour indiquer aux systèmes hydrauliques s'il faut effectuer une coupe complète ou une coupe de pénétration. Ces circuits comportent un compteur 80 qui est décrémenté par les impulsions (une par révolution) provenant du capteur 68. Lorsque le contenu de ce compteur est différent de zéro, une coupe de pénétration est effectuée. Lorsque le contenu du compteur s'annule une coupe complète est effectuée et le compteur est ensuite ramené à un compte égal au nombre de coupes de pénétrations nécessaires, lequel nombre est fixé manuellement dans un ensemble de réglage 82. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. capteur de ro@@r 140 @@@@@@@@t@n@ion @r@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ on réseau addition@@@r 156, prés@@@@ant @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@s connectée à @@ @ortie @@@@ré@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@, connectée à @@@@ortie @@@@@@@ve@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ additionneur 152 à p@@r @ct@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ position, @@ndi@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ action d'@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ de positi@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ rotor par @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ par la lon@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ L'autre circuit principa, @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@rieure de la figure @, @@m@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ du rotor @n@@@@eur 18' @epr@se@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ l@s éléments da@@@ second @@@cuit@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ circuit e@@@@ @ortent @@@@ns@@ble @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ REVENDICATIONS 1. Apparéillage pour couper une plaque épaisse, comprenant deux rotors parallèles, disposés en face l'un de l'autre, dont chacun porte une lame disposée radialement, et des moyens pour faire varier l'espacement de ces rotors, lequel appareillage est caractérisé en ce que ces moyens comprennent des mecanisraes à cames (42, 46) comportant chacun une surface de came (46) et un suiveur de came (42) appliqué en permanence contre cette surface. 2. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que chacun des mécanismes à cames (42, 46) est agencé de manière à imprimer aux rotors (18, 18') une accélération, suivie par une décélération, toutes ex réglées. 3. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens hydraulicjues (56) pour actionner chaque mécanisme à came. 4. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (60-6S) pour régler l'espacement maximal des rotors. 5. Appareillage selon la revendication 4, caractérisé en ce que ces moyens de réglage règlent le déplacement de la surface de came (46). 6. Appareillage selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de réglage règlent en meome temps la hauteur moyenne des rotors.