La présente invention concerne des cellules d'é- lectrolyse, du type à diaphragme, pour l'électrolyse de solutions aqueuses de sels. Plus particulièrement, la présente invention concerne un procédé pour former une enveloppe ou gatne pour une électrode dans une cellule d'électrolyse du type à diaphragme. Durant des années, on a utilisé pour la production du chlore et de la soude caustique des cellules industrielles à diaphragme qui ont utilisé un diaphragme formé de fibres déposées, habituellement de l'amiante. Si cela a été tout -àfait satisfaisant pour la production du chlore, la soude caustique a eu une concentration relativement basse et a contenu des quantités considérables de chlorure de sodium inopportun. Récemment, on a produit des matières pouvant servir de diaphragmes pour produire de la soude caustique à concentration accrue tout en diminuant nettement la teneur en chlorure de sodium. Ces matières, qui ont des propriétés d'échange d'ions, sont produites à partir d'une matière polymère ou d'une combinaison de matières polymères. Les matières peuvent être fabriquées sous forme de feuilles continues de façon à s'étendre sur un groupe d'électrodes. Elles peuvent également être produites sous forme d'une enveloppe ou gamine qui est rattachée à des électrodes individuelles. I1 est important que le rattachement des diaphragmes fabriqués soit effectué de façon à fermer efficacement de manière étanche le diaphragme pour empecher une fuite inopportune de pénétration dans le compartiment de l'électrode ou de sortie de ce compartiment. Des fuites résultant d'étanchéités médiocres le long des soudures ou des joints peuvent aboutir à une diminution importante de l'efficacité du courant. On sait dans l'art antérieur rattacher des diaphragmes fabriqués, en utilisant par exemple pour la fixation des brides ou étriers ou des dispositifs dilatables de retenue. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 1 797 377 utilise des étriers comportant des pinces décalées qui chevauchent deux extrémités de l'électrode revêtue du diaphragme, les pinçant ensemble et pressant les bords entre l'étrier et une plaque de support. Ce procédé ne donne pas une étanchéité efficace à la zone située au-dessus du sommet des électrodes et il exige que le diaphragme soit fixé séparément à chaque électrode sans coopération entre des étriers voisins. Des dispositifs souples de retenue servent à fixer un diaphragme, dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 878 082, selon lequel on utilise un dispositif compressible de retenue, en forme d'U, associé à un dispositif dilatable de retenue en forme de croissant. Le dispositif de retenue en forme de croissant est placé sur le diaphragme dans la zone située entre des cathodes adjacentes, de sorte qu'une extrémité s'étend sur une portion d'une cathode et l'autre extrémité couvre une portion de la cathode adjacente. Le dispositif de retenue en forme d'U est placé au sommet de la cathode, de sorte qu'il serre sur une extrémité chacun des dispositifs adjacents de retenue en forme de croissant. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3980 544 décrit la fixation d'un diaphragme fabriqué recouvrant des électrodes, à l'aide de pinces qui assurent l'étanchéité de bords voisins de chacun des deux diaphragmes adjacents. Les pinces sont ainsi placées entre des électrodes adjacentes et il faut une paire de pinces pour chaque électrode. Si les pinces ferment de façon étanche satisfaisante les extrémités ouvertes du diaphragme, il est souhaitable d'améliorer la facilité de fermeture étanche du diaphragme le long des bords supérieur et inférieur. Donc, un but de a présente invention consiste à proposer, pour enclore une électrode, une enveloppe- ou gaine offrant un périmètre sous forme d'un élément plat. Un autre but de la présente invention consiste à proposer, pour enclore une électrode, une enveloppe permettant d'utiliser des procédés simplifiés de fixation. On parvient à ces buts et à d'autres encore de la présente invention gracie à une enveloppe pour une électrode essentiellement rectangulaire pour une cellule électrolytique de type à diaphragme, l'enveloppe comprenant une extrémité fermée, une extrémité ouverte et deux côtés clos, au moins l'un des côtés clos ayant une patte adjacente à l'extrémité ouverte. La nouvelle enveloppe ou gaine de la présente invention est formée par un procédé selon lequel a) on forme une extrémité close de l'enveloppe, et b) on forme deux côtés clos de l'enveloppe, l'un au moins des côtés clos comportant une portion en constituant la majeure partie et une portion constituant une patte, la portion constituant la patte étant adjacente à l'extrémité ouverte, en appliquant un joint d'étanchéité, essentiellement linéaire, à la portion constituant la majeure partie de ce côté, en fermant la portion constituant les pattes, le joint d'étanchéité formant un angle par rapport au-joint d'étanchéité se trouvant sur la majeure partie du côté, le joint d'étanchéité sur la portion constituant la ou les pattes étant contigu au joint d'étanchéité sur la majeure partie de ce côté. les figures annexées 1 à 9 illustrent la nouvelle enveloppe de la présente invention. Des parties correspondantes ont les mêmes indices sur toutes les figures. La figure 1 représente une vue latérale en perspective d'une forme de réalisation de l'enveloppe ou gaîne selon la présente invention. La figure 2 représente une vue arrière de l'enve- loppe de la figure 1. La figure 3 montre des détails d'une patte de l'enveloppe de la figure 1. La figure 4 montre une vue latérale en perspective d'une autre forme de réalisation de la gaîne ou enveloppe selon la présente invention. La figure 5 représente une vue de face dune coupe partielle de 11 enveloppe de la figure 4. La figure 6 illustre une vue latérale en perspective d'une autre forme de réalisation de l'enveloppe selon la présente invention. La figure 7 illustre une vue avant d'une paire d'électrodes recouvertes par l'enveloppe de la présente invention. la figure 8 représente une vue latérale d'une électrode de la figure 7. La figure 9 illustre une coupe partielle de la figure 7, prise le long de la ligne 9-9. les figures 1 à 3 illustrent une forme de réalisation de la présente invention dans laquelle ltenveloppe 10, constituée d'une matière souple, comporte une extrémité close 12 et une extrémité ouverte 14, et des pattes 16 forment les bouts supérieur et inférieur de l'extrémité ouverte 14. Des bords clos 18 sont formés gracie à des joints d'étanchéité essentiellement linéaire qui se terminent aux pattes 16. Les pattes 16 sont rendues étanches le long des bords 20 adjacents aux bords clos 18 grâce à un joint d'étanchéité qui forme un angle avec les joints d'étanchéité des bords clos 18. Pour la forme de réalisation montrée aux figures 1 à 7, l'angle externe du joint d'étanchéité est d'environ 900, comme on le voit mieux à la figure 3. les figures 4 et 5 montrent une autre forme de réalisation de l'enveloppe ou gamine de la présente invention oU l'enveloppe 10 est formée par la liaison des sections 22 de bordure à la section centrale 24 ; on utilise des matières différentes pour les sections de bordure ou limites et pour la section centrale. les bords clos 18 et les pattes 16 sont formés sur la section constituant le bord de limite. L'angle externe entre le joint d'étanchéité sur le bord 20 des pattes 16 et les joints d'étanchéité linéaires sur les bords fermés 18 est supérieur à 900. La figure 6 montre une autre forme de réalisation de l'enveloppe 10 où l'angle externe entre le joint d'étanchéité le long des bords 20 des pattes 16 et le joint d'étanchéité le long des bords fermés 18 est inférieur à 900. La figure 7 est une vue avant d'une paire d'électrodes recouvertes par 11 enveloppe de la présente invention. Comme on le voit dans la vue de côté de la figure 8, l'élec- trode 26 est enfermée dans l'enveloppe 10 comportant une extrémité close 12. Les pattes 16 sont torsadées et elles sont recouvertes en partie par un collier de serrage 28. Le collier de serrage 28 fixe les pattes 16 contre le rebord ou la bride 30, par exemple à l'aide de boulons 78. Comme illustré à la figure 9, les colliers de serrage 28 comportent une portion supérieure 34 et une portion inférieure 76 qui sont reliées par le boulon 38 et qui fixent de façon étanche les pattes 16 contre la bride 30 de façon à se situer dans le meme plan que la plaque arrière 40 à laquelle la bride 30 est rattachée, par exemple par soudage. La nouvelle enveloppe de la présente invention est constituée d'une matière pouvant servir de diaphragme poreux ou de membrane d'échange d'ions dans une cellule d'électrolyse du type à diaphragme. La matière doit être souple et capable d'être fermée de manière étanche, par exemple par collage de scellement à chaud, par couture ou par l'application d'agents de collage et d'obturation. Des matières convenables comprennent des matières plastiques comme du polytétrafluoréthylène, du polypropylène ou du chlorure de polyvinylidène des feuilles ou étoffes de matières minérales comme de l'amiante ; et des résines d'échange d'ions. Des résines d'échange d'ions que l'on peut utiliser comme matières constituant l'enveloppe comprennent des fluorocarbures ayant les motifs où m vaut 2 à 0 ; le rapport entre M et N est suffisant pour assurer un poids d'équivalent de 600 à 2000 ; et X est choisi parmi où p vaut 1 à 3 ; Z est F ou est un groupe perfluoroalkyle ayant 1 à 10 atomes de carbone, étant bien entendu que, dans chacun des cas (i) ou (ii), A est un groupe choisi parmi S03H, CF2 S03H, cCl2so3H, X'SO3E, P03H2, P02H2 > C00H, et X'OH oU X' est un groupe arylène. Les résines d'échange d'ions qu'on préfère sont celles dans lesquelles X représente COOH, 503H, OCS2-CS2-SO3H ou O-CF2-CF2-COOE. Des enveloppes convenables sont fabriquées à partir de résines dérivant d'acides perfluorocarboxyliques de formule où n est un nombre entier valant 0 à environ 3. Les matières qu'on préfère pour constituer les enveloppes de la présente invention sont des résines dérivant d'acides perfluorosulfoniques et formées de copolymères d'une perfluorooléfine et d'un éther-oxyde de perfluorovinyle fluorosulfoné. Des perfluorooléfines convenables comprennent le tétrafluoréthylène, l'hexafluoropropylène, ltoctafluorobu- tylène et leurs homologues supérieurs. Des perfînorooléfines préférées comprennent le tétrafluoréthylène et l'hexafluoro- propylène, et l'on préfère particulièrement le tétrafluor éthylène.Les éther-oxydes de perfluorovinyle fluorosulfonés sont des composés de formule (I) FS02CFRCF2O[CFYCF20]nCFCF2 où R est un radical fluor ou perfluoroalkyle ayant 1 à environ 8 atomes de carbone ; Y est un atome de fluor ou un radical trifluorométhyle ; et n est un nombre entier valant O à 3. Voici des exemples illustrant de tels éther-oxydes de perfluorovinyle fluorosulfonés FSo2CF2CF2oCF=CF2, FS02CF2CF20CF ( CF3 ) CF20CF ( CF3 ) CF20CF=CF2, FSO2CF2CF2CF2OCF(CF3)CF2OCF=CF 2=CF2, et FS02CF2CF20CF(CF3)CF20CF-CF2. Des éthers de perfluorovinyle sulfonés qu'on préfère sont ceux répondant à la formule (I) ci-dessus dans laquelle R est un atome de fluor et Y est un radical trifluorométhyle. Un éther de perfluorovinyle sulfoné particulièrement préféré est celui répondant à la formule FS02CF2CF20C2(CF3)CF20CF=CF2, perfluoro[éther-oxyde de 2-(2-fluorosulfonyléthoxy)-propyle et de vinyle3. On prépare les éthers de perfluorovinyle sulfonés par des procédés décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 3 041 317, nO 3 282 875, nO 3 560 568 et nO 3 718 627. On prépare les copolymères utilisés dans les membranes à perméabilité cationique sélective de la présente invention par des procédés décrits dans les brevets des Etats Unis d'Amérique nO 3 041 317 et n 3 282 875 précités et no 3 692 569. On prépare les polymères fluorocarbonés solides en copolymérisant la perfluorooléfine, par exemple le tétrafluoréthylène, avec l'éther sulfoné de perfluorovinyle puis en transformant le groupe FS02 en S03H ou en un groupe sulfonate (tel qu'un groupe sulfonate de métal alcalin) ou en un de leurs mélanges. le poids de l'équivalent du copolymère perfluorocarboné se situe entre environ 900 et environ 1600 et de préférence entre environ 1100 et environ 1500. Le poids de l'équivalent se définit comme étant la masse moléculaire moyenne ou le poids moléculaire moyen par groupe sulfonyle. Une membrane à perméabilité sélective de cations qu'on préfère particulièrement est une membrane composite comportant une résine d'acide perfluorosulfonique, produite par E.I. DuPont de Nemours and Co. et vendue dans le commerce sous la marque "NATION". Une matière disponible à l'échelle commerciale, qui contient un composé perfluoré stable et qui est vendue par W.L. Gore and Associates, Inc., Elkton, Maryland, (Etats Unis d'Amérique) sous la marque "GORE-TM" convient également pour servir d'enveloppe. Les enveloppes ou gaines de la présente invention ont une extrémité fermée, une extrémité ouverte et deux côtés fermés. Au moins l'un des côtés fermés comporte une portion formant patte et qui est voisine de l'extrémité ouverte. La patte est souple et elle peut être tournée ou torsadée de façon à fournir une surface essentiellement plate sur laquelle on peut utiliser un moyen de serrage et de fixation pour fermer de façon efficacement étanche les enveloppes ou gaînes le long des bords supérieurs et inférieurs. On peut former l'extrémité fermée de l'enveloppe en pliant une section de la matière ou en reliant ou collant de façon appropriée deux sections de la matière. Une proportion majeure des côtés fermés comporte un joint de fermeture étanche essentiellement linéaire. Une portion formant patte comporte un joint de fermeture étanche formant un certain angle avec le joint de fermeture étanche se trouvant sur la portion principale. En outre, le joint de fermeture étanche se trouvant sur la portion constituant une patte est contigu avec le joint se trouvant sur la majeure portion, de sorte que l'enveloppe est étanche le long de ses côtés. Comme illustré aux figures 1, 3-4 et 6, l'angle formé par les joints sur la patte peut être n'importe quel angle convenable, et il peut s'agir par exemple d'un angle externe allant d'environ 600 à environ 1200, de préférence environ 800 à environ 1000. L'angle interne est ainsi d'environ 3000 à environ 2400 et de préférence environ 2800 à environ 2600. Comme illustré à la figure 3, l'angle externe se mesure à partir d'une ligne qui traverse le joint de fermeture étanche essentiellement linéaire le long de la majeure portion des côtés clos (ou qui est parallèle à ce joint de fermeture). La longueur de la portion formant patte est n'importe quelle longueur donnant une patte pouvant être torsadée ou tournée de façon à offrir une surface essentiellement plate pour la fermeture étanche. Par exemple, des pattes ayant une longueur d'environ 2,5 à environ 20 cm et de préférence environ 5 à environ 15 cm, sont satisfaisantes. On peut utiliser n'importe quelle largeur convenable pour les portions formant des pattes. Pour obtenir une enveloppe ou gaîne ayant des propriétés convenables pour servir de séparateur et ayant également des propriétés mécaniques appropriées, il peut être souhaitable, comme représenté à la forme de réalisation illustrée à la figure 4, d'utiliser deux matières différentes pour former l'enveloppe. La section centrale, qui sert surtout de séparateur au cours de l'hydrolyse, comporte, fixée le long d'au moins un bord, une bande de matière ayant des propriétés de collage et d'obturation et des propriétés mécaniques souhaitables. La bande ou la section de bordure forme le côté clos comprenant la patte et elle est rattachée à la portion centrale, par exemple par collage à chaud, comme illustré aux figures 4 et 5.Chaque bande est ensuite collée à elle-même pour former un bord clos, le joint étant essentiellement linéaire le long de la majeure portion du côté et formant un angle le long de la portion constituant la patte. La patte peut être prédécoupée ou la portion formant cette patte peut être formée par découpage de la matière le long de l'extérieur du joint formant angle afin de séparer la portion majeure de l'enveloppe d'avec la portion formant patte. Si l'on préfère avoir une portion formant patte sur chacun des bords fermés ou clos, on peut obtenir une enveloppe ou une gaine convenable en prévoyant une patte sur un côté fermé et en collant ou refermant les autres côtés clos, par exemple par le procédé de fixation,de fermeture et de serrage qui est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 980 544. Dans le procédé de formation de l'enveloppe ou de la gaîne de la présente invention, on préfère fermer les matières par collage à chaud. Par exemple, lorsque l'enveloppe est formée d'une résine d'acide perfluorosulfonique, des températures de collage à chaud d'environ 500 à environ 36000, de préférence environ 1000 à environ 3000C, conviennent tout-àfait bien. Des pressions de fermeture ou de collage que l'on peut utiliser comprennent celles allant d'environ 1 à environ 10 bars et de préférence environ 2 à environ 6 bars. Lorsqu'on utilise ces températures et pressions, des durées convenables de séjour au cours de l'opération de fermeture ou de collage comprennent des durées d'environ 1 à environ 10 secondes, de préférence environ 2 à environ 6 secondes-. La présente invention est encore illustrée par les exemples non limitatifs suivants. Exemple 1. On a découpé deux feuilles d'une matière pour membrane du type acide perfluorosulfonique (!!NATION 427 de E.I. DuPont de Nemours) de façon à obtenir une patte comme illustré à la figure 1. "NAFION 427" est une pellicule homogène de 175 microns d'épaisseur d'une résine d'acide perfluorosulfonique (poids de l'équivalent : 1200) collée sur une étoffe de polytétrafluoréthylène T-12. On a collé à chaud à la température de 2600C, à une pression de 7 bars et avec une durée de séjour de 4,5 secondes deux bords des feuilles sur une machine de collage à chaud par impulsions thermiques (Vertrod Inc., Brooklyn, New York, Etats-Unis d'Amérique) pour former une extrémité fermée. On a ensuite joint linéairement les feuilles pour les coller le long de chaque côté jusqu'au bord de la patte, en utilisant les mêmes conditions de collage à chaud que celles décrites ci-dessus.On a ensuite appliqué une jonction par collage à chaud à la portion formant patte à un angle d'environ 900 par rapport à la ligne de fermeture de collageglinéaire le long de chaque côté. On a appliqué la jonction de fermeture de façon à présenter une interconnexion avec la jonction de fermeture linéaire le long de la majeure portion du bord du côté. La portion formant patte avait environ 7,5 cm de longueur. On a installé l'enveloppe sur une électrode utilisée dans une cellule d'électrolyse du chlorure de sodium pour la production du chlore et de l'hydroxyde de sodium. Pour obtenir une surface plane pour la jonction de fermeture par collage d'une enveloppe le long des bords supérieur et inférieur, on a torsadé les pattes et l'on a appliqué un collier de serrage en étrier, comme représenté à la figure 9.Au cours de l'électrolyse, on a trouvé que l'enveloppe est étanche et qu'elle se dilate ou se contracte avec des variations des conditions de fonctionnement de la cellule sans imposer de contraintes mécaniques nuisibles à la matière constituant le séparateur. ExemPle 2. On a fabriqué une enveloppe du type illustré aux figures 1 à 3 en partant d'une feuille d'une matière pour membrane du type acide perfluorosulfonique ("NAFION 391" de E.I. DuPont de Nemours). "NAFION 391" est une pellicule composite ayant une couche de 25 microns d'épaisseur d'une résine d'acide perfluorosulfonique (poids de l'équivalent : 1500) collée sur une couche de 100 microns d'épaisseur d'une résine d'acide perfluorosulfonique (poids de l'équivalent : 1100), la feuille étant collée sur une étoffe de polytétrafluoréthy le ne T-9OOG. Le long du bord supérieur et des bords inférieurs de cette feuille, on a collé à chaud deux bandes d'une seconde matière pour membrane de type acide perfluorosulfonique ("NAFION 427'9à la températurede 2600C, avec une pression de 3 bars et une durée de séjour de 4,0 secondes, en utilisant l'appareil de collage à chaud décrit à l'exemple 1. Les bandes avaient été prédécoupées de façon à fournir une patte voisine de l'extrémité pouvant servir d'extrémité ouverte. On a plié la feuille pour former l'extrémité close. Les bandes ont été ensuite collées linéairement ensemble le long du bord supérieur et le long du bord inférieur. On a ensuite joint ou collé la patte de façon à avoir une interconnexion avec les jonctions linéaires et de façon à former un angle d'environ 900 avec le bord linéaire. Ces collages ont été effectués à la température et à la pression ayant servi ci-dessus avec une durée de séjour de 4,5 secondes. L'enveloppe fabriquée avec les bandes de bordure a présenté des pattes formées d'une matière ayant des propriétés de résistance aux contraintes mécaniques supérieures à celles de la matière utilisée pour former le corps de l'enveloppe ou de la gamine. gEVENDICATIONS 1. Enveloppe pour une électrode essentiellement rectangulaire pour une cellule d'électrolyse du type à dia phragre, l'enveloppe étant caractérisée en ce qu'elle comprend une extrémité fermée, une extrémité ouverte et deux côtés fermés, au moins l'un de ces côtés fermés ayant une partie principale et une patte, cette dernière se trouvant au voisinage de l'extrémitS ouverte. 2. Enveloppe selon la revendication 1, caractérisée en ce que la patte peut être torsadée pour former une surface sensible aient, plate assurant l'étanchéité. 3. Enveloppe selon la revendication 1, caractérisée en ce que la patte présente une longueur d'environ 2,5 à environ 20 cm. 4. Enveloppe selon la revendication 3, caractérisée en ce que cette enveloppe est constituée d'une matière plastique qui est du polytétrafluoréthylène, du polypropylène ou du poly(chlorure de vinylidène). 5. Enveloppe selon la revendication 3, caractérisée en ce que cette enveloppe est constituée de copolymères d'une perfluorooléfine et d'un éther-oxyde de perfluoro-polyvinyle fluorosulfoné, les copolymères ayant un poids de l'équivalent compris entre environ 900 et environ 1600. 6. Enveloppe selon la revendication 5, caractérisée en ce que la patte présente une longueur d'environ 5 cm à environ 15 cm. 7. Enveloppe selon la revendication 6, caractérisée en ce que les copolymères ont un poids de l'équivalent compris entre environ 1100 et environ 1500. 8. Enveloppe selon la revendication 3, caractérisée en ce que cette enveloppe est constituée d'une section centrale formée d'une première matière et d'au moins une section de bordure fixée sur la section centrale, cette section de bordure formant un côté ferme ou clos et étant constituée d'une seconde matière. 9. Enveloppe selon la revendication 8, caractérisée en ce que la première matière est un copolymère d'une perfluorooléfine et d'un éther-oxyde de perfluoropolyvinyle fluo rosulfoné, le copolymère ayant un poids de ltéquivalent compris entre environ 900 et environ 1600. 10. Enveloppe selon la revendication 8, caractérisée en ce que la seconde matière est un copolymère d'une perfluorooléfine et d'un éther-oxydede perfluoropolyvinyle fluorosulfoné, le copolymère ayant un poids de ltéquivalent compris entre environ 900 et environ 1600. 11. Procédé pour former une enveloppe pouvant recouvrir une électrode essentiellement rectangulaire, cette enveloppe étant constituée d'une matière souple convenant pour servir de séparateur dans une cellule d'électrolyse du type à diaphragme pour l'électrolyse de chlorure de métaux alcalins, l'enveloppe comportant une extrémité fermée, deux côtés fermés et une extrémité ouverte et le procédé étant caractérisé en ce qutil comprend les opérations selon lesquelles a) on forme une extrémité fermée ou close de l'en- veloppe ; et b) on forme deux côtés clos de l'enveloppe, au moins l'un de ces côtés clos ayant une portion formant une portion majeure et une portion formant des pattes (la portion formant des pattes étant voisine de 11 extrémité ouverte) en appliquant un joint de fermeture ou un collage essentiellement linéaire à cette portion majeure, en joignant ou collant la portion formant patte, le joint de cette portion formant patte présentant un certain angle avec le joint de la portion majeure et ce joint, sur la portion formant patte, étant contigu au joint de fermeture de la portion principale. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que les côtés clos sont formés par une jonction par collage à chaud. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'angle externe (entre le joint de fermeture ou de collage placé sur la portion formant patte et le joint de fermeture ou de collage placé sur la portion majeure) se situe entre environ 600 et environ 1200. 14. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que la longueur de la portion formant patte se situe entre environ 2,5 et environ 20 cm. 15. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'extrémité close est formée par pliage d'une section de la matière devant constituer l'enveloppe. 16. Procédé selon la revendication 11,caractérisé en ce que l'enveloppe est formée de deux feuilles de la matière, la clôture de ltextrémité étant réalisée par jonction de collage de ces feuilles le long d'une extrémité ou d'un bord. 17. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'angle externe entre la jonction de collage sur la portion formant patte et la jonction de collage sur la majeure portion de l'enveloppe représente environ 800 à environ 1000. 18. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'enveloppe est constituée d'une résine d'acide perfluorosulfonique, et les côtés sont formés par collage à chaud à une température d'environ 50 à environ 7600C, une pression d'environ 1 à environ 10 bars avec une durée de séjour d'environ 1 à environ 10 secondes dans l'appareil de collage. 19. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que la jonction de collage à chaud s'effectue à une température d'environ 1000 à environ 3000C, à une pression d'environ 2 à environ 6 bars et avec une durée de séjour dans l'appareil d'environ 2 à environ 6 secondes. 20. Enveloppe selon la revendication 3, caractérisée en ce que cette enveloppe est constituée de résines du type acide perfluorocarboxylique de formule ou n est un nombre valant O à environ 7.