L'invention se rapporte à un sécateur automatique, pour la taille des arbustes, des arbres, fruitiers ou non, de la vigne, pour lesquels il est indispensable de disposer d'un outil à main, mais qui, évidemment, peut aussi être utilisé pour la coupe de tout autre corps en forme de fil ou de barre, tels des profilés, des cibles et cordages en matériaux divers, car, même si pour ceux-ci des installations fixes peuvent quelquefois convenir, il est encore de fréquents cas où, pour eux, il est également nécessaire de disposer d'un outil à main. Tous les sécateurs connus à ce jour, comprennent essentiellement deux lames portées chacune par une branche ; ces branches qui forment ensemble la poignée sont articulées l'une sur l'autre à la manière de ciseaux, et sont toujours actionnés, dans le sens de la coupe, exclusivement à la main. En effet, seule la réouverture des lames après la coupe bénéficie quelquefois de 11 assistance d'un ressort intercalé entre les branches, afin de permettre la préhension de ces branches à pleine main, étant donné l'importance de la force généralement nécessaire à la coupe. Malgré cette faculté de préhension à pleine main, il n'en reste pas moins que la taille de nombreux arbres demeure une opération extrémement pénible, d'autant plus que les rameaux ne sont pas toujours dans une position permettant de fournir facilement l'effort nécessaire. les lames travaillant par articulation l'une sur l'autre, la force de coupe faiblit au Mlr et à mesure que l'on s'éloigne de l'axe et il en résulte la nécessité de reprendre en plusieurs fois la coupe des gros rameaux. Un résultat que l'invention vise à obtenir est un sécateur automatique et donc commandable sans demander au préposé à la taille un autre effort que celui nécessaire au maintien de l'outil en bonne position. A cet effet, l'invention a pour objet un sécateur automatique notamment caractérisé en ce que la poignée est forme d'une seule branche à laquelle sont-fixés, tant l'une des lames que, d'une part, une coulisse, dont l'axe est sensiblement perpendiculaire à la lame précitée qui est donc fixe, dans laquelle coulisse est est guidé un coulisseau portant l'autre lame, qui est donc mobile, et, d'autre part, un bouton de commande et un moyen fournissant sur le coulisseau une poussée dans au moins un sens de déplacement de celui-ci lors de l'action du bouton de commande. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description ci a- rès faite, à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci-annexé qui représente schématiquement le sécateur vue de face. Ce sécateur automatique comprend une poignée 1 formée d'une seule branche terminée par une lame fixe 2 devant le tranchant 3 de laquelle la poignée porte une coulisse 4 d'axe sensiblement perpendiculaire à la lame fixe 2. Dans cette coulisse 4 est guidé un coulisseau 5 dont l'extrémi- té tournée vers la lame fixe 2 porte une lame mobile 6. Entre le tranchant 3 de la lame fixe 2 et le tranchant 7 de la lame mobile 6 est placé l'élément à tailler. Un ressort 8 intercalé entre une face de butée 9, de la coulisse 4, et une face de butée 10, du coulisseau 5, commande automatiquement la réouverture du sécateur après la coupe. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, la poignée porte encore un moyen il fournissant une poussée de la lame mobile 6 vers la lame fixe 2 sous la simple impulsion donnée par l'utilisateur sur un bouton de commande 12 incorporé à la poignée 1. Ce moyen 11 est de préférence un raccordement à une source de gaz comprimé auquel cas la coulisse 4 sera formée par un cylindre 13 et le coulisseau 5 formera un piston 14. Afin de ne pas gêner l'action du piston, le volume situé entre le piston 14 et la face avant 15 du cylindre 13, sera maintenu à la pression atmosphérique grâce à un orifice 16. Le gaz comprimé qui pénétrera entre le piston 14 et le fond 17 du cylindre 13 en passant par l'orifice 18 depuis le moyen il pourra provenir d'une conduite souple (non représentée) pouvant être raccordée à diverses sources et par exemple à un petit compresseur mobile. Dans une variante de réalisation, le piston 14 a un double effet et agit également pour commander la réouverture du sécateur aux S Sans sortir du cadre dé l'invention, la poussés de la lame mobile vers la lame fixe peut être obtenue par tout autre moyen non représenté et par exemple :-par l'explosion d'un mélange d'air et d'un gaz de combustion, tel que le propane, le butane ou de la vapeur d'essence, lequel mélange serait fourni par un ensemble mobile de réservoir et de carburateur. - par un électro-aimant. Dans ce cas, le cylindre est fabriqué en tôle feuilletée et conçu pour recevoir les bobines, le piston formant quant à lui le noyau plongeur de l'électro-aimant qui est également en tôle feuilletée et l'énérgie électrique lui est fournie par un groupe électrogène mobile; - par l'intermédiaire d'un moteur à explosion ou électrique, auquel cas, la poussée est fournie à la lame par l'intermédiaire d'une came et/ou d'un levier. Quel que soit le moyen il utilisé, on comprend que celui-ci provoque la translation de la lame mobile vers la lame fixe jusqu'à leur chevauchement et donc jusqutà la coupe du rameau ou du matériau à trancher. Le fait que l'une des lames soit fixe permet de retenir beaucoup olus facilement les branches pendant la coupe, mais l'avantage autnt1iue e essentiel réside dans la coupe,par un mouvement de translation qui offre une force de coupe constante sur toute la largeur de la lame. R ATI0No 1. Sécateur autoatique comprenant une poignée et deux lames présentant chacune un tranchant, c a r a c t é r i s é en ce que la ;?soignée est fo-rmée d'une seule branche, à laquelle est fixée, tant l'une des lames oui est donc fixe que, d'une part, une coulisse , dont l'axe est sensiblement perpendiculaire à la lame fixe précitée, dans laquelle coulisse est guidé un coulisseau portant l'autre lame, qui est donc mobile, et, d'autre part, un bouton de commande et un moyen fournissant sur le coulisseau, une poussée dans au moins un sens de déplacement de celui-ci, lors de l'action du bouton de commande. 2. Sécateur automatique selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour ramener le coulisseau dans sa position initiale, est prévu un élément élastique intercalé entre deux points fixes par rapport , l'un,à la coulisse et, l'autre, au coulisseau. 3. Sécateur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le moyen fournissant la poussée est un raccordement à une source de gaz comprimé agissant sur le coulisseau portant à cet effet un piston logé dans le cylindre que forme alors la coulisse. 4. Sécateur selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce que le moyen fournissant la poussée est un électro-aimant dont le coulisseau réalise le noyau plongeur.