La présente invention concerne un dispositif d'alimentation régulé d'un circuit de balayage-ligne de récepteur de télévision. Elle se rapporte, plus particulièrement, à un dispositif d'alimentation par découpage fonctionnant à partir d'une source de tension continue qu'il découpe à l'aide d'un interrupteur bidirectionnel commandé, branché en série avec une inductance comportant ici un enroulement d'un transformateur entre les bornes de cette source, un autre enroulement de ce transformateur étant réuni à un étage de sortie classique de balayage-ligne. Dans les dispositifs d'alimentation par découpage de récepteurs de télévision et notamment de leurs étages de sortie de balayage-ligne, connus de ce genre, on utilise généralement un convertisseur continu-continu ou onduleur équipé d'un transistor de commutation et d'un diode connectée pour conduire en sens inverse du transistor, formant ensemble un interrupteur bidirectionnel commandé à l'aide d'un signal rectangulaire a la fréquence de ligne (15.625 HZ),appliqué à la base de ce transistor pour découper une tension continue, obtenue par le redressement de la tension alternative du secteur alternatif (réseau 220 V, 50 Hz).Dans la technique antérieure, représentée par exemple par les brevets français nO 2014820 du 9 Juin 196D, 20-5o65 du ler Septembre 1969, 2040217 du 23 Avril 1970,ou 2060495 du 23 Avril 1970, la régulation de la tension d'alimentation de l'étage de sortie du balayage-ligne et, par conséquent, de l'amplitude du signal de balayage et de la très haute tension polarisant le tube a' rayons cathodiques, est obtenue par la modulation de la durée de l'état conducteur (saturé) du transistor interrupteur, c'est-à-dire du facteur de forme du signal rectangulaire le commandant.Une telle régulation donne des résultats très intéressants, mais limités en ce qui concerne la valeur maximale de la tension alternative du secteur et donc de la tension redressée, car la durée de conduction (saturation) du transistor de commutation ne peut pas être inférieure au temps d'évacuation desporteursde charge de sa jonction base-émetteur (de l'ordre de quelques microsecondes), qui est fonction de la tension commutée Dans le dispositif d'alimentation suivant l'invention, on a évité l'inconvénient ci-dessus en n'utilisant plus la régulation d'une tension continu d'alimentation par la durée variable de l'état saturé d'un transistor de commutation, dit "hacheur" (ou "chopper" dans la littérature anglo-américaine), mais par la phase relative des intervalles d'ouverture respectives des interrupteurs de l'onduleur (à facteur de forme constant) et de l'étage de sortie du balayage-ligne. Suivant l'invention, un dispositif d'alimentation ,égale, notamment d e un circuit de balayage-ligne de récepteur de télévision qui comprend un étage de sortie muni d'un transformateur de ligne dont un premier enroulement connecté en série avec un condensateur d'alimentation est réuni en parallèle avec un premier interrupteur bidirectionnel commandé à la fréquence de ligne, le dispositif d'alimen- tation comportant un circuit hacheur comportant, branchés en série entre les bornes d'une source de tension d'alimentation continue, un inducteur et un second interrupteur bidirectionnel commandé également d la fréquence de ligne, est remarquable notamment par le fait que l'inducteur comprend un second enroulement du transformateur qui est destiné au transfert d'énergie entre le circuit hacheur et l'étage de sortie, par le fait que le second interrupteur est commandé par des signaux rectangulaires de facteur de forme constant de façon à etre alternativement ouvert et fermé durant chaque période de ligne, et par le fait que la régulation de la puissance fournie et donc de la tension aux bornes de condensateur d'alimentation et / ou de l'amplitude crête-à-crête de l'impulsion de retour-ligne s'effectue par la variation du retard entre les périodes d'ouverture respectives du premier et second interrupteur. L'invention sera mieux comprise et d'autres de ses caractéristiques et avantages ressortiront de la description qui suit et des dessins annexés s'y rapportant, donnés à titre d'exemple, sur lesquels - la figure 1 représente schématiquement un dispositif d'alimentation par découpage,d'uncircuit de balayage-ligne et notamment de l'étage de sortie de celui-ci - les figures 2 et 3 sont des diagrammes approximatifs, des formes d'onde de tension et/ ou de courant à divers points du circuit de là figure I ; et - la figure 4 représente schématiquement un mode de réalisation simple du cjrcuit de régulation 40 de la fioure 1. La figure 1 est un schéma de principe d'un dispositif d'alimentation par découpage destiné notamment à alimenter un étage de sortie 30 classique d'un circuit de balayage-ligne. Ce dispositif d'alimentation comporte deux bornes 1,2 respectivement reliées à deux pales du réseau alternatif de distribution (220 V, 50 Hz) et alimentant une diode de redressement 3 et un condensateur de filtrage 4 de capacité élevée réunies en série, qui forment ensemble un montage redresseur ou une source de tension continue 5. Cette source 5 peut avantayeusenent comprendre un montage redresseur à deux alternances en pont (de Graetz) classique à diodes ou équipé de thyristors.La sortie du montage redresseur 5 constituée par les deux bornes 6 et 7 (armatures) du condensateur.(électro- chimique) 4 est destinée à fournir une tension continue d'alimentation VA de l'ordre de 300 V environ à un circuit de découpage ou hacheur 10. Ce circuit hacheur 10 comporte un interrupteur électronique bidirectionnel commandé 15 composé d'un transistor de commutation du-type NPN 11, connecté en émetteur commun et d'une diode semiconductrice à jonction 12 réunis en parallèle de façon à conduire resptectivement dans des directions opposées (antiparallèle), et-une inductance 16 composée d'une self de choc 14 et d'un enroulement 21 d'un transformateur dit de ligne 20, reliés en série.L'interrupteur 15, monté en parallèle avec un condensateur d'accord 13, est connecté en série avec l'inductance 16 entre les bornes 6 et 7 de la source de tension continue 5, le condensateur 13 formant avec l'inductance 16 un circuit résonnant (oscillant) parallèle lors de l'ouverture (blocage) de l'interrupteur 15, car sa capacité est faible par rapport à celle du condensateur de filtrage 4. Le transistor commutateur 11 est réuni ici par son colleci teur àl'une des bornes de l'inductance 16, dont l'autre borne est reliée à la borne positive 6 de la source 5 fournissant la tension continue d'alimentation VAtpar son émetteur à la borne négative 7 de la source 5 qui constitue une masse, dite primaire ou chaude 8, reliée au réseau alternatif, mais isolée de celle 39 du téléviseur. La base du transistor 11 est commandé à l'aide de signaux rectangulaires fournis par un circuit de régulation 40, décrit plus loin, de façon a être alternativement saturé et bloqué. Le circuit de régulation 40 est,par exemple, alimenté par un enroulement secondaire 25 du transformateur 20, fournissant des signaux dont les amplitudes positives et négatives et l'amplitude crête-à-crête contiennent des informations concernant le fonctionnement du circuit hâcheur 13 et du transfert d'énergie de celui--ci à l'étage de sortie 30 du balayage-ligne qui est réuni à un autre enrour- lement 22 du transformateur 20. On remarquera ici, que le circuit hacheur 10 ressemble à un étage de sortie de balayage-ligne transistorisé, classique et que le transistor de commutation 1I est choisi pour supporter des tensions collecteur-émetteur élevées (de l'ordre de 1500 V),la diode 12 devant supporter la même tension inverse durant l'ouverture de l'interrupteur 15. On notera également que l'inductance de la self de choc 14 peut être constituée en partie ou en totalité par l'in- ductance de fuite de l'enroulement 21 de transformateur 20. Dans l'étage de sortie 30 du balayage, l'une des bornes 220 de ltenroulement 22 du transformateur est reliée, d'une part à travers un premier condensateur 32, dit de l'effet "S", en série avec des bobines de déviation horizontale 31 réunies en parallèle et, d'autre part à travers un second condensateur 34 dit de "retour", en parallèle avec un second interrupteur bidirectionnel commandé, comprenant un second transistor 36 et une seconde diode 35 dite de récupération "shunt" branchés pour conduire en des directions opposées, à la masse.L'autre borne 221 de l'enroulement 22 est également réunie à la masse 39 par l'intermédiaire d'un condensateur 33 de capacité élevée, aux bornes duquel se développe la tension continue alimentant cet étage et dont la valeur détermine, d'une part, l'amplitude crête-à-crête du courant de balayage-ligne en forme de dents-de-scie et, d'autre part, l'amplitude de l'impulsion de tension de retour-ligne qui,redressée après transformation,fournit la très haute tension polarisant l'anode du tube a' rayons cathodiques (non représenté ici).Le second transistor 36 également de commutation, est commandé par des signaux rectangu- laires fournis à des bornes d'entrée 37 et 38 de l'étage 30, respectivement reliées a' sa base et a' son émetteur, par un étage d'at- taque (non représenté et appelé "driver" dans la littérature angloaméricaine) de façon à le rendre alternativement b'oqué,pendant le retour du balayage, et saturé,pendant la seconde partie de l'aller du balayage. Dans les circuits de balayage-ligne classiques à transistor, une source de tension continue alimente généralement soit directement la borne 221 de l'enroulement 22, soit une prise intermediaire de celle-ci à travers une diode (voir brevets français n 1.298.087 du 1l AOUT 1961, n 1.316.732 du 15 Février 1962, ou n 1.361.201 du 27 Juin 1963) qui isole l'enroulement primaire du transformateur de ligne de la source d'alimentation continue pendant l'intervalle de retour-ligne. Suivant la présente invention, cXest l'énergie électrique transmise par le circuit de découpage 10 à travers le transformateur 20 qui charge le condensateur 33 pour qu'il fournisse une tension d'alimentation régulée à l'étage de sortie 30. Sur la figure 1, le transformateur de ligne 20 comporte, en outre, un enroulement très haute tension 23 dont une borne 230 peut être réunie à la masse 39 (ou à la borne 220 de l'enroulement 22) et dont l'autre borne 231 est réunie à l'entrée du montage redresseur très-haute-tension ou multiplicateur de tension (non représentés) de manière classique, et un enroulement auxiliaire 24 qui peut être utilisé pour alimenter soit un montage redresseur basse-tension, soit un montage régulateur de charge, soit le fila- ment du tube à rayons cathodiques (non représentés). Le fonctionnement du dispositif d'alimentation de la figure I sera expliqué ci-dessous avec celui de l'étage de sortie 30 du circuit de balayage-ligne, avec référence aux figures 2 et 3 du dessin annexé, représentant des diagrammes de formes d'onde de tensions et / ou de courants à divers points du schéma de la figure I. Si l'on suppose le condensateur 33 chargé à une tension V 221, le courant de balayage i31(t) parcourant les bobines de déviation 31 est représenté sur les diagrammes (A) respectifs des figures 2 et 3, où l'on voit a' l'instant t=0, le courant i31(t > passer par une valeur nulle et tendre, durant la seconde moitié de l'intervalle de retour-ligne, vers une valeur minimale (ou maximale négative) qu'il atteint à l'instant t1 à la fin de cet intervalle.A cet instant tl, la tension v 220 (t) aux bornes de l'interrupteur de balayage 35, 36 et sur la borne 220 de I'enroulement 22, illustrée sur les diagrammes (B) des figures 2 et 3, deMient faiblement négative par rapport à la masse 39 entraînant la conduction de la diode 35 à travers laquelle s'écoule l'énergie emmagasinée dans les bobines 31 sous forme d'un courant décroissant quasi-linéairement à partir de cette valeur valeur maximale pour recharger le condensateur 32 de l'effet "S", qui constitue la source de tension du circuit de balayage pendant les intervalles de l'aller tA du balayage. A Le courant i31(t) à travers la diode 32 tend vers une valeur nulle qu'il atteint à l'instant t2 quand le transistor de balayage 36 se met à conduire étant préalablement polarisé sur sa base pour être saturé Le courant i31 (t) à travers le transistor 36 croit quasi-linéairement en transférant l'énergie électrique constituée par la tension aux bornes du condensateur 32 en une énergie magnétique engendrée par le courant i31 parcourant les bobines 31,jusqu'à sa valeur maximale positive à l'instant t3 de la fin de l'aller du balayage . La fin de l'aller du balayage est commandée par une polarisation négative de la base du transistor 36 antérieurement a l'instant t3, afin de permettre d'évacuer les porteurs de charge de sa jonction base-émetteur durant un intervalle appelé "temps de stockage". A l'instant t3, l'interrupteur 36, 35 est ouvert par le blocage de transistor 36 et le courent i31 (t) emmagasiné dans les bobines 31 s'écoulera pendant l'intervalle de retour-ligne(tR) a travers ie condensateur- 34 de retour formant avec celles-ci un circuit résonnant parallèle, dont la fréquence de résonnance est déterminée principalement par l'inductance L31 des bobines 31 et la capacité C34 du condensateur 34, qui sont choisies de façon à fournir une demi-période d'oscillation sensiblement égale à la durée de l'intervalle de suppression-ligne (12/ s). Comme indiqué sur les diagrammes (A) et (B) des figures 2 et 3, le courant de retour du balayage i31 (t) durant l'intervalle de retour tR0t5-t3(#12/ s) est une demi-période d'une cosi nusoide et la forme d'onde de tension ou impulsion de retour-ligne v220 (t) est une demi-période positive-d'une sinusoide formant ainsi une séquence d'impulsions périodiques dont la tension moyenne est égale à la tension continue V2 21 aux bornes des condensateurs 33 ou 32. Les amplitudes crete-a-crete respectives du courant i31 (t) (donc la largeur de l'excursion du faisceau balayant l'écran) et de la tension v220 (t) (donc la T.H.T.) dépendent de la valeur de la tension continue v221 qui alimente l'étage de sortie du balayage horizontal 30 et qui, dans la plupart des alimentations à découpage de la technique antérieure, est régulée et stabilisée en modulant la durée de l'état saturé (le facteur de forme) du transistor-hâcheur 11 en fonction de l'amplitude de l'impulsion de retour-ligne prélevée sur un enroulement auxiliaire du transformateur de ligne 20 (donc de la tension aux bornes du condensateur) et éventuellement de la tension du réseau redressée et filtrée. Suivant l'invention, la durée t8 de l'état sa ré du transistor-hâcheur 11 et de l'état conducteur de la diode 12 et, par conséquent, le rapport de cette durée à celle du cycle entier (période de ligne TH) ou à celle tB de l'état bloqué est constante et choisie de façon à rendre l'amplitude crête de l'impulsion de tension vlg,appliquée au collecteur du transistor-hacheur 11 pendant l'intervalle de blocage tB,notablement inférieure a sa tension continue de claquage collecteur-émetteur à l'état bloqua (VCEX) qui peut actuellement dépasser 1500 Volts. Ainsi, pour une tension redressée de 300 v,il est possible de limiter la tension collecteur V19 à 900 volts environ en choisissant un rapport C d'environ 0,5. Par conséquent, le circuit de découpage ou hacheur 10 doit fonctionner à la fréquence de ligne avec des durées de conduction t5 (fermeture) de l'interrupteur 15 et de blocage tB (couverture), de préférence, sensiblement égales à une demi-période de ligne TH/2 > et la régulation de l'énergie fournie a l'étage de sortie 30 est effectuée en faisant varier les phases respectives de l'impulsion de retour-ligne v220 (t) et du courant i16 (t) parcourant l'induc- tance 16 du circuit hâcheur 10, comme il sera démontré plus loin. Les diagrammes (C) des lignes 2 et 3 représentent, en effet, respectivement des formes d'ondes du courant il6(t) dont les maxima correspondants sont respectivement déphasés d'un quart de période de ligne (TH/4) l'une par rapport à l'autre, ainsi que respectivement déphasés et en phase avec les maxima des impulsions de retour-ligne v220(t), ainsi que, en traits interrompus, celles du courant i21(t) résultant de la superposition du courant de balayage Les diagrammes (D) des figures 2 et 3 illustrent les formes d'onde de la tension Vtg(t)- entre la borne 19, clest-à-dire la jonction de l'interrupteur 15 (collecteur du transistor 11 et cathode de la diode 12) avec l'inducteur 16,et la masse primaire 8 (jonction de l'émetteur du transistor 11, de 1 anode de la diode 12 et de l'armature négative 7 du condensateur 4) reliée au réseau, correspondant respectivement aux deux formes d'onde du courant Le fonctionnement du circuit de découpage 10 est en effet analogue à celui de l'étage de sortie 30 alimenté par une tension continue V ) sauf en ce qui concerne le facteur de forme qui est déterminé principalement par les valeurs respectives de l'inductance 16 (de la self de choc 14 et de l'inductance de fuite de l'enroulement 21 du transformateur 20 connectés en série) et de la capacité du condensateur d'accord 13. Les valeurs sont choisies de falon à obtenir une demi-période d'oscilation sensiblement égale à une demi-période de ligne, ctest-à-dire Ce fonctionnement du circuit 10 sera d'abord expliqué avec référence aux diagrammes C et D de la figure 2.Lorsque, à l'instant t--O, le transistor 11 devient saturé par une polarisation positive préalable de sa jonction base-émetteur, il réunit la borne 19 à la masse 8, sorte qu'un courant i (t) croissant 6 6 T6 (iL= gvB dt LA fait) parcourt l'inductance 16. 16 linéairement Lorsque le transistor 11 reçoit du circuit de régulation 40 une tension de blocage à un instant précédant l'instant t6 par le * i31 (t) induit dans l'enroulement 21 à ce courant i16 (t). temps de stokage des porteurs de charge déjà mentionné, 1'inter- rupteur 15 s'ouvre et le courant emmagasiné dans l'inductance 16 i16 (t6)=VAt6/L=VA.TH/4L s'écoulera au travers le condensateur d'accord 13 de manière oscillatoire, c'est-à-dire cosinusoldale, en décroissant vers une valeur nulle,tandisque la tension v19 à la jonction de l'inductance 16 et du condensateur 13 crcîtra sinu soidalement vers une valeur maximale, ces deux valeurs coïncidant dans le temps.Ensuite, le condensateur 13 se décharge à travers l'inductance 16 également de manière oscillatoire jusqu'à ce que, à l'instant t7, la tension v19 atteigne une valeur nulle correspondant à une valeur minimale, c'est-à-dire maximale négative, du courant i16 (t) dont la valeur absolue est légèrement inférieure à la valeur maximale positive i16 (t6). La différence entre les valeurs cretes i16(t6) et i16(t7)en absolue s'explique, d'une part, par les pertes chimiques dans le circuit 10 et, d'autre part, par le transfert d'énergie entre celui-ci et, principalement, étage de sortie 30. Lorsque la tension oscillatoire Vlg(t) a dépassé légèrement la valeur nulle vers des valeurs négatives, la diode 12 se met à conduire de façon à réunir la borne 19 à la masse et d'engendrer dans l'inductance 16 un courant i16 (t) croissant linéairement de sa valeur négative maximale i16(t7) vers une valeur nulle ou le transistor Il, préalablement polarisé pour être saturé, le reprend pour qu'il atteigne, à l'instant t8,de nouveau sa valeur maximale positive de l'instant t6 I1 est à remarquer ici, que la valeur moyenne de la forme d'onde de tension v à la borne 19 est égale à la tension continue d'alimentation V entre les bornes 6 et 7 du condensateur de fil trage 4 du montage redresseur 5. Si l'on désire d'obtenir un transfert d'énergie adéquate entre le circuit hacheur 10 et l'étage de sortie 30 de balayageligne, il est avantageux de choisir la valeur de l'inductance 16 en série avec l'enroulement 21, c'est-à-dire la somme de l'in- ductance de fuite de cet enroulement et de celle de la self de choc série 14 de façon à être, par exemple, supérieure ou égale au triple de l'inductance L31 des bobines du déviateur horizontal 31 multiplié par le carré du rapport de transformation entre les enroulements 22 et 21, c'est-à-dire L16 = 3 L31 (n22/n21), et la valeur de ce rapport de transformation n22/n21 de façon à obtenir aux bornes de l'enroulement 21., pendant l'aller du balayage etiïla-fermeture de l'interrupteur 15, une tension induite v21 (t) d'amplitude comprise entre 100 et 150 volts, c'est-à-dire, entre le tiers et la moitié de la tension d'alimentation V aux bornes 5, 7 du consentateur de filtrage 4. Comme la tension continue V221 aux bornes du condensateur 33 est fonction de l'inductance L31 des bobines de déviation hs- rizontale 31 et, de ce fait, comprise entre 50 et 140 volts environ, le rapport de transformation n22/n21 c'est-à-dire entre les nombres de spires n22/n1 respectifs des enroulements 22 et 21, est compris entre 1 et 3 environ. Le choix de ces paramètres n'est indiqué ici qu'à titre d'exemple, car le critère de ce choix est une relative séparation entre le circuit hâcheur IQ et notamment, le circuit 30 qu'il alimente, c'est-à-dire que le courant i22(t) dans l'enroulement 22, dont la forme d'onde en dents-de-scie est analogue à celle i31(t) du déviateur 31, ne soit-induit dans ltenroulement 21 qu'avec des amplitudes-crête ne dépassant pas le tiers de celles du courant i16(t) dans l'inductance 16, et que les impulsions de tension v19 (t) des diagrammes (D)des figures 2 et 3 n'apparaissent aux bornes de l'enroulement 21 et quelles ne soient transmises, au moins pendant l'ouverture de l'interrupteur 36, 35 de balayage (intervalle de retour-ligne) a' l'enroulement 22 qu'avec des amplitudes assez faibles pour ne pas perturber le fonctionnement de l'étage de sortie 30 et du redresseur T.H.T.alimenté par l'enroulement 23, tout en conservant un transfert d'énergie suffisant pour obtenir une tension d'alimentation 221 régulée à sa valeur désirée. Le transformateur 20 peut donc etre étudié de manière à présenter un couplage moins serré entre les enroulements 21 et 22 l'inductance "selfique" est alors composé de celle (L1A) la bobine de choc 14 et de l'inductance de fuite (L21) propre à l'enroulement 21. Il est donc avantageux, lorsque l'on utilise un noyau (circuit magnétique) en ferrite de forme rectangulaire (en forme de cadre), de placer les enroulements 22, 23 et 2t sur l'une des jambes de celui-ci, et l'enroulement 21 et, éventuellement, l'enroulement 25 sur autre, ce qui concourt également à un bon isolement entre les masses primaire 8 et secondaire 39.La dimension de l'entrefer du circuit magnétique du transformateur 20 ou un shunt magnétique déterminant l'inductance de fuite L21 ainsi que l'inductance L21, de la self de choc 14 sont donc choisies en vue-de ce résultat. On peut donc considérer que, du point de vue du transfert de l'énergie du circuit hacheur 10 à l'étage de sortie 30, l'enrou- lement 21 est parcouru par le courant i16 de forme sensiblement triangulaire (si l'on néglige le courant de balayage en dents-descie induit) et la tension v21 qui apparait à ses bornes, illustrée sur les diagrammes (E) des figures 2 et 3, est analogue à celle v220 aux bornes de l'interrupteur de balayage 35, 36 mais avec une valeur moyenne nulle L'énergie transmise par le transformateur 20 sera donc appro ximativement égale au produit de la tension v21(t) et du courant i21tt) multiplié par. le cosinus de l'angle de phase, si l'on considère les ondes fondamentales à la fréquence de ligne (15.625 HZ). Ceci est d'ailleurs vrai aussi pour chacun des harmoniques des ondes de courant il6(t) et de tension v21(t) si l'on les développe en séries de Fourier. L'énergie cédée pendant chaque période de ligne TH par le circuit hâcheur 10 à l'étage de sortie 30 par l'intermédiaire du transformateur 20 peut donc s'écrire : dt et si l'on néglige le courant de balayage superpose au courant ilD dans l inductance 16, on peut mettre (t).i16(t) dt.Si l'on décompose, en première approximation, le courant i16(t) en une somme 10 d'une composante alternative iA(t) et d'une composante con- tinue Ic et en considérant que les pertes propres du circuit hâcheur 10 sont négligeables, que la valeur moyenne de la tension av21(t) est nulle, et que la composante continue Ic du courant i16 n'intervient pas dans le transfert d'énergie, on peut écrire que l'énergie fournie par la source continue pendant cette période E = V@. I .TH et l'énergie alterna s 6 c H tive fournie par le circuit hâcheur 10 sont sensiblement égales, c'est-à-dire V;. I. TR i (t) dt, d'où il ressort qu'il y a un courant continu moyen iA(t) dt fourni par la source 5 qui est une conséquence de l'échange d'énergie entre l'enroulement 21 et les autres enroulements 22, 23, 24 et 25. L'énergie alternative cédée EH et, par conséquent, le courant continu 1C de la source 5 varie en fonction du cosinus de l'angle de phase &gamma; entre chacune des harmoniques respectives du courant i16(t) et de la tension v21(t). On peut donc obtenir la régulation en faisant varier la phase de l'onde du courant i16(t) dans l'enroulement 21 par rapport à celle de la tension v21(t), pour stabiliser le balayage (l'amplitude crête-à-crête du courant o31) et/ou la T.H.T. en agissant sur la charge fournie au condensateur 33 durant chaque cycle. Ceci est illustré respectivement sur le diagramme (F) des figures 2 et 3 montrant la puissance instantanée PH = v21(t).i16(t) correspondant à deux angles de phase différents entre les ondes v21 et i16 indiquant respectivement des transferts d'énergie minimale (nul) et maximale (les maxima positifs étant en phase) entre le circuit hacheur 10 et l'étage de sortie 30. Sur le diagramme (F) de la figure 2, on peut voir que, lorsqu'il y a un décalage de phase entre les maxima correspondants (positifs) de v21 (t) et de i16 (t) d'un quart de période de ligne (TH/4), le transfert d'énergie est nul car il y a égalité entre les surfaces délimitées par la courbe et l'ordonnée, respectivement situées au-dessus et au-dessous de celle-ci (symétrie),donnant une valeur moyenne nulle en ce qui concerne l'énergie fournie. Par contre, sur le diagramme (F) de la figure 3 où le produit v21 (t).i16 (t) correspond à une coincidence de phase entre les maxima positifs respectifs de la tension v21 et du courant i161 on peut constatcr que lorsque lXon soustrait des surfaces au-cessus de l'ordonnée les surfaces correspondant aux triangles hâchurés au dessous de celle-ci, il subsiste du côté positif trois zones dont la surface correspondant à l'énergie effectivement transféré, dont la valeur moyenne v21 (t) i16 (t) dt est positive et aemontre une fourniture tenergle ettective a l'etage de sortie 30, qui se traduit par une tension continue 33 aux bornes du condensateur 33 qui constituant pendant l'aller du balayage (fermeture de l'interrupteur 35, 36) l'unique charge de l'enroulement 22 (la borne 220 étant réunie à Ja masse 39). On a donc démontré ci-dessus qu'en faisant varier le déphasage entre les maxima correspondants des ondes v21 (t) et i16 (t) entre O et TH /4 on peut faire varier l'énergie transmise et, par conséquent, la tension V221 aux bornes du condensateur 33 qui alimente l'étage de sortie 30. Lorsque le déphasage relatif entre v21 (t) et i16 (t) dépasse le quart de la période de ligne, comme par exemple lorsque l'amplitude crête positive de v21 (t) coincide avec l'amplitude crête négative de i16 (t) déphasage égal à une demi-période de ligne (TH/2), le terme de l'énergie g devient négatif ce qui indique que c'est l'étage de sortie qui alimente le circuit hacheur 10, plus précisément la source de tension 5 (condensateur 4). Ceci n'est dura blement possible que si c'est l'étage de sortie 30 et donc le condensateur 33 qui est alimenté par un montage redresseur, démontrant ainsi la reversibilité du dispositif d'alimentation conforme à l'invention contrairement aux alimentations å découpage classiques. La régulation est donc effectuée en faisant varier la phase de l'ouverture de l'interrupteur 15 du circuit hacheur 10 par le blocage du transistor 11, par rapport à celle de l'ouverture de l'interrupteur de balayage 36, 35 commandée par l'oscillateur de ligne (non représenté) qui est généralement asservi en fréquence et en phase ou -déclenché par les impulsions de synchronisation - ligne de manière connu. Un tel retard de phase variable est obtenu à partir des impulsions de retour-ligne prélevées sur l'un des enroulements du transformateur 20, tels que l'enroulement 21 luimAeme ou bien, comme illustré sur la figure 1, l'enroulement auxiliaire 25, et déclenchant un basculeur monostable de durée variable en fonction de la tension d'erreur fournie par un comparateur en forme d'amplificateur différentiel dont l'une des entrées reçoit une tension correspondant soit à l'amplitude négative de v21 (t) proportionnelle à la tension V33 (V221) aux bornes du condensateur d'alimentation 33 de l'étage de sortie 30, soit à l'amplitude crête-à-crête de l'impulsion de retour-ligne proportionnelle à la T.H.T., soit à une combinaison de ces deux critères, et dont l'autre entrée reçoit une tension continue de référence éventuellement ajustable pour permettre le réglage de la T.H.T. et/ou de l'amplitude du balayage horizontal. I1 est à noter ici que l'enroulement 21 peut être connecté entre la borne 6 du condensateur 4 et la self de choc 14 en deux sens opposés de sorte que les impulsions de retour-ligne peuvent apparaître sur sa jonction avec la self 14 avec des polarités opposées dont il résulte deux possibilités de phase relative de la tension v21 (t) rapport au courant triangulaire i16 (t) dans l'inductance 16 du circuit hâcheur 10, Sur la figure 4, on a représenté un bloc-diagramme partiellement schématique d'un tel circuit de régulation 40 qui commande le blocage du transistor 11 du circuit hacheur 10 avec un retard variable par rapport à l'impulsion de retour-ligne,en fonction de l'amplitude crete négative du signal v25 (t) fourni par l'enrou- lement auxilaire 25 du transformateur 20. Le circuit de régulation 40 de la figure 4 est alimenté sur sa première entrée 401 par le signal v25 (t) fourni par l'une des bornes 250 de l'enroulement auxiliaire 25 et qui est semblable au signal v21 (t) illustré par les diagrammes (E) respectifs des figures 2 et 3, où I'-on distingue au cours de chaque période de ligne, une impulsion de retour-ligne de polarité positive et un plateau nêçratif dont l'amplitude est proportionnelle à la tension continue V33 aux bornes du condensateur 30.Cette première entrée 401 alimente, à travers une première diode 410, l'entrée de déclenchement 411 d'un premier basculeur monostable 41 à durée variableiproduisant sur sa sortie 413, en réponse au front de montée de l'impulsion de retour, un.signal rectangulaire dont la durée varie en fonction d'une tension continue appliquée sur son entrée de commande de durée 412. Des basculeurs monostables à durée d'impulsion variable en fonction d'une tension continue sont connus et rrn exemplaire de réalisation en est décrit, par exemple, dans la demande de brevet fran çais n 73-16116 déposée le 4 Mai 1973 par la présente Demanderesse. Cette tension continue de commande de la durée de l'impul- sion est obtenue à l'aide deux montage redresseur 42 alimenté également par cette première entrée 401 et comportant une seconde diode 420 connectée de façon à conduire uniquement pendant que le signal v25 (t) est négatif un condensateur 421 en série avec la diode 420 emmagasinant les valeurs de crête négatives de v25(t), un montage diviseur potentiométrique résister 422, 423 monté en parallèle avec le condensateur 421 et un inverseur de polarité 424 alimenté par le point milieu du diviseur 422, 423 et fournissant une tension positive de même niveau en réponse à une tension négative d'entrée, les bornes respectives du condensateur 421 et du diviseur 422, 423, non reliées à la diode 420, étant réunies ensemble à la masse primaire 8. La tension positive proportionnelle a' V33 fournie par l'inverseur 420 alimente une première entrée 431 d'un comparateur de tension analogique 43, dont la seconde entrée 432 reçoit une tension de référence stabilisée, par exemple, à l'aide d'un montage 44 alimenté par la tension du réseau redressée et filtrée V6 à travers une seconde entrée 402 du circuit 40. Ce montage 44 comprend une résistance 440 et une diode Zener 441 connectées en série entre l'entrée 402 et la masse primaire 8 et il fournit, à l'aide d'un montage diviseur résistif 442 éventuellement ajustable, connec- té en parallèle avec la diode Zener 44S, la tension de référence à l'entrée 432 du comparateur 43.La sortie 433 du comparateur 43, reliée à l'entrée de commande 412 du premier basculeur monostable 41, lui fournit une tension proportionnelle à la différence entre les tensions respectivement appliquées sur ses entrées 431 et 432 de manière à faire varier le retard du blocage du transistor hâcheur 11 par rapport à celui du transitor de balayage 36 (figure 1) afin de stabiliser la tension continue d'alimentation V33 de étage de sortie 30. Les fronts de montée des impulsions fournies par la sortie 413 du basculeur 41 coincidant sensiblement avec ceux des impulsions de retour-ligne1 leurs fronts de descente ou de chute qui se produisent avec des retards variables par rapport aux premiers sont utilisés pour déclencher, éventuellement à travers un étage inverseur 450, un second basculeur monostable 45 dont la sortie alimente la base du transistor hacheur Il pour le bloquer.Ce second basculeur monostable 45 fournit à cette base des signaux rectangulaires négatives à la fréquence de ligne, de durée constante, supérieure à la demi-période d'oscillation du circuit résonnant 13, 16 et donc à la demi- période de ligne o TH/2) et inférieure à trois quarts de cette même période ( L'invention ne se limite pas aux modes de réalisation décrits et représentés sur les figures 1 et 4, mais s'étend également à toute réalisation équivalente en ce qui concerne les circuits hâcheur 10 et de régulation 40 connue, par exemple, de placer le transistor hacheur Il à un autre endroit du circuit 10 ou d'utiliser d'autre moyens connus de retard variable ou d'autres générateurs d'impulsions de durée fixe à la place des basculeurs monostables 41 et 45 ainsi que dtindexer le retard de phase entre les instants de blocage des transistors 36 et 11 à la valeur de la tension redressée filtrée. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'alimentation régulée notamment d'un circuit de balayage-ligne de récepteur de télévision, dont l'étage de sortie (30) comporte un premier interrupteur bidirectionnel (36,35) commandé périodiquement et monté en parallèle avec un premier condensateur de retour (34), avec les.bobines de déviation-ligne (31) et un second condensateur d'aller (32) connectés série, et avec un premier enroulement (22) d'un transformateur dit de ligne (20) et un troisièmé condensateur d'alimentation (33) connectés en série, le dispositif d'alimentation comportant un circuit de découpage (10) branché entre deux bornes (6,7) d'une source de tension d'alimentation continue (5) et comprenant une inductance (16) connectée en série avec un montage parallèle composé d'un second interrupteur bidirectionnel commandé (15) et d'un condensateur accord (13) formant un circuit résonnant avec l'inductance (16) lors de l'ouverture du second interrupteur (15), le second interrupteur (15) étant commandé pour être alternativement ouvert et fermé pendant chaque période de ligne et composé d'un transistor de commutation(ll) et d'une diode (12) montés en parallèle pour respectivement conduire en deux directions opposées, et étant caractérisé par le fait que l'inductance (16) est composé d'un inducteur (14) et d'un second enroulement (2i-) du transformateur de ligne (2o) moités en série, par le fait que le rapport des durées de l'ouverture et de la fermeture du second interrupteur (15) est constant, la fermeture étant obtenue par le blocage du transistor (lI),et par le fait que la régulation de l'énergie fournie par le circuit de découpage (10) à l'étage de sortie (30) est effectuée par la variation de l'intervalle de temps entre les instants d'ouverture respectifs du premier (36, 35) et du second (15) interrupteur. 2. Dispositif d'alimentation suivant la revendication I, caractérisé par le fait que le transistor (I1) du second interrupteur (15) est commandé au moyen d'un circuit de régulation (40) alimenté par un enroulement auxiliaire (25) du transformateur (40) qui lui fournit un signal dont l'une des amplitudes crête est proportionnelle à la tension aux bornes du condensateur d'alimentation(33) de l'étage de sortie (30), rechargé à l'aide du circuit de découpage (10) et dont l'amplitude crête-à-crête est proportionnelle à une très-haute-tension fournie par un autre enroulement (23) du transformateur (20),1e circuit de régulation (40) faisant varier le retard de l'instant de blocage du transistor (11) par rapport à l'impulsion de retour-ligne déclenchée par l'ouverture du premier interrupteur (36,35). 3. Dispositif d'alimentation suivant la revendication 2, carac térisé par le fait que la régulation par le retard de phase entre les instants de bocage respectifs, es: effectuée en fonction soit de l'amplitude cre'te-à-crete, soit de l'amplitude crête pendant l'aller du balayage du signal aux bornes de l'un des enroulements (21 ou 25) du transformateur-ligne (20) en la comparant à une tension de référence et en commandant le retard en fonction de la différence entre la tension correspondantå lknede ces amplitudes et la tension de référence, afin de stabiliser soit l'amplitude de balayage soit la tension d'alimentation obtenue par le redressement de l'impulsion de retour-ligne. 4. Récepteur de télévision comportant un dispositif d'alimentation de son circuit de balayage-ligne et, notamment de l'étage de sortie de celui-ci suivant l'une des revendications précédentes.