i 2058347 La présente invention se rapporte à des enregistreurs ou totalisateurs; elle vise, plus particulièrement, un mécanisme perfectionné de remise à zéro d'un totalisateur. On peut considérer que l'invention est un perfectionnement du mécanisme décrit dans le 5 brevet nS 2 814 444, de Bliss. L'invention s'applique particulièrement aux totalisateurs qui utilisent une pluralité de groupes de roues indicatrices, ou roues chiffrées, et qui permettent, si on le désire, de totaliser plus d'une quantité. Un exemple caractéristique de l'emploi d'un 10 tel appareil est la distribution d'essence. Dans cette application, on veut enregistrer à la fois la quantité d'essence distribuée et son prix. Dans de telles installations, les roues chiffrées de l'enregistreur peuvent être entraînées par un appareil de mesure et on utilise un mécanisme de changement de vitesse, réglé en fonction du 15 prix unitaire fixé, pour obtenir le rapport convenable entre les entraînements des roues de quantité et de prix. Dans la distribution d'essence, on préfère,bien entendu, remettre les roues indicatrices à zéro après une opération, de distribution, avant le démarrage d'une deuxième opération semblable 20 Les totalisateurs, équipés du mécanisme de réglage sui vant la présente invention, sont susceptibles d'être utilisés dans différents types de distributeurs d'essence, mais ils conviennent particulièrement pour les appareils simplifiés self-service à choix de qualité. 25 Lorsqu'on veut réaliser un appareil distributeur d'es sence qui convienne pour l'utilisation directe.par le client, il faut que toutes les remises à zéro, ainsi que tous les réglages et préparations du mécanisme, soient effectués automatiquement par un moteur, en réponse à la manoeuvre manuelle d'un bouton-poussoir 30 sélectionné, qui déclenche l'opération. Lorsqu'on a actionné un bouton-poussoir de choix d'une qualité d'essence particulière, le fonctionnement est automatique, c'est-à-dire que le moteur de réglage effectue automatiquement un cycle de "démarrage", avant le début de la distribution effective. Ensuite, lorsque cette distribution 35 est terminée, ce même moteur effectue un cycle d' "arrêt". Pendant ces cycles de "démarrage" et "arrêt" du moteur, une des opérations à effectuer est la remise à zéro des roues indicatrices de l'enregistreur, pour qu'elles soient en position zéro avant le démarrage 70 30128 2 2058347 effectif de la distribution. En fait, puisqu'un cycle "d'arrêt" du moteur de réglage suit chaque opération de distribution, et puisqu' un cycle de "démarrage"- de ce même moteur précède chaque opération de distribution, la remise à zéro des roues indicatrices commence 5 pendant un cycle d'arrêt, à la suite d'une distribution, et elle se termine pendant le cycle de "démarrage" suivant, avant la nouvelle opération de distribution. La présente invention a pour objet un nouveau mécanisme \ motorisé de réglage et remise à zéro, pour un totalisateur. Le dis-10 positif suivant l'invention a pour avantage d'être relativement simple par rapport aux mécanismes motorisés de type connu. Suivant l'invention, le dispositif de réglage et remise à zéro comprend un arbre principal de commande, entraîné en rotation par un moteur de réglage prévu dans le distributeur, d'un angle de 15 902 dans une direction, pendant le cycle "d'arrêt" des opérations de réglage, et du même angle mais en sens inverse, pendant le cycle de "démarrage" suivant. Pendant la rotation d' "arrêt", une came de l'arbre de commande débraye les roues indicatrices de l'enregistreur et les sépare des moyens qui les entraînent pendant la distribution. 20 Pendant la première partie de la rotation de "démarrage" de l'arbre de commande, un embrayage unidirectionnel, commandé par cet arbre, provoque la remise à zéro des roues indicatrices. Pendant la dernière partie de cette rotation de "démarrage", la came déjà mentionnée embraye à nouveau les roues avec leurs moyens d'entraînement. 25 L'invention sera mieux comprise à la lumière de la des cription de sa forme de réalisation, non limitative, représentée sur -les dessins annexés. Fig.l est une vue en plan d'un totalisateur, sorti du boîtier d'un distributeur d'essence auquel il peut être associé. 30 Fig.2 est une vue de côté de l'appareil de la figure 1, dont les parties mobiles sont représentées en position "démarrage", qu'elles occupent au début de la distribution, lorsque le moteur de réglage a terminé son cycle de "démarrage". Fig.3 est une coupe du totalisateur, vu du côté opposé à celui qui 35 est représenté sur la figure 2« Fig.4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 1. Fig.5 est une vue partielle, semblable à la figure 2 mais à plus grande échelle, les parties mobiles étant en position "arrêt", 70 30123 3 2058347 qu'elles occupent après une opération de distribution, à la fin du cycle d' "arrêt" du moteur de réglage, et Fig.6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5. On se reporte maintenant aux dessins et particulièrement 5 aux figures 1 à 4, qui représentent un enregistreur particulièrement adapté à l'utilisation dans les distributeurs d'essence. On voit que cet enregistreur ou totalisateur, est monté sur un châssis for-Hjé de plaques latérales 10 maintenues espacées par des entretoises 12. Quatre arbres horizontaux 14, 16, 18 et 20, supportant des roues 10 et mobiles axialement, peuvent coulisser dans le châssis. Sur 1 ' arbie 14, est monté un groupe de roues chiffrées, pour l'indication du prix de l'essence distribuée; ces roues sont appelées, dans ce qui suit, roues de prix C. De même, un groupe de roues indicatrices, montées sur l'arbre 16, est utilisé pour l'indication de la quantité d'es-15 sence distribuée. Dans ce qui suit, ces roues sont appelées roues de quantité Q. Dans ce type d'appareil, on veut obtenir une deuxième indication, à l'autre extrémité de l'enregistreur, de façon que l'operateur, ou le client, ou seulement ce dernier s'il se sert lui-même, puisse lire l'indication de n'importe quoi côté du distribu-20 teur. Par conséquent, l'arbre 18 comporte un groupe de roues indicatrices, correspondant aux roues de prix G, appelées roues C'o De même, l'arbre 20 porte un groupe de roues chiffrées, pour l'indication de la quantité d'essence distribuée, qui correspondent aux roues Q et qui sont apjielées roues de quantité Q'. 25 Comme il est habituel dans ce type d'appareil, le totali sateur complètement assemblé, tel qu'il est installé dans un distributeur d'essence, comporte de préférence un couvercle de protection, non représenté, qui est en général en forme de boîte munie de fenêtres situées en correspondance avec les roues de quantité Q1 pour 30 rendre visible la ligne de lecture. D'autres fen£res situées en correspondance avec les roues de prix C', permettent de même de voir les roues de prix C'. Il est entendu que ce couvercle présente des groupes semblables de fenêtres, du côté opposé, en coopération avec les roues de prix C et les roues de quantité Qc 35 Le totalisateur suivant l'invention, comme déjà indiqué, convient particulièrement à l'emploi dans un distributeur d'essence à choix de qualité. Dans cet appareil, il est prévu des roues chiffrées, non représentées, visibles de l'extérieur du boîtier et asso 70 30128 4 2058347 ciées avec un v.^riateur, de façon à indiquer le prix par litre des qualités d'essence qui peuvent être distribuées par l'appareil. Ce variateur est réglé, en fonction du prix de cette qualité particulière, et il constitue une des unités d'un système d'engrenages qui 5 produit le rapport de vitesse adéquat entre l'entraînement des roues de prix et celui des roues de quantité. La façon dont les roues de prix C, C' et les roues de quantité Q, Q' sont entraînées, afin de correspondre au prix et à la quantité du liquide distribué, est particulièrement visible sur les 10 figures 1 et 4a On voit qu'un arbre transversal supérieur 32 et un arbre transversal inférieur 34 sont montés tournants, à mi-distance entre les extrémités du châssis® L'arbre supérieur 32 porte, près de ses extrémités, deux pignons 36, 36' qui engrènent avec des pignons intermédiaires 38, 38' monté® sur des axes 40, 40' fixés res-15 pectivement dans les plaques latérales opposées 10o Les pignons intermédiaires 38, 38' sont en prise avec des engrenages menés 42, 42' accouplés respectivement à la roue d'ordre inférieur des groupes de roues de prix C et G1® L'arbre 32 porte, entre ses extrémités, un pignon conique 44 qui engrène avec un pignon conique 46, représenté 20 en pointillé sur la figure 1. Le pignon 46 est monté sur l'arbre de sortie d'un différentiel, non représenté, dont une des entrées vient du variateur mentionné précédemment. Ce différentiel est l'u- .. nité de sortie du système à engrenages déjà cité. Ce système est tel que les roues qui indiquent les unités de mesure, dans les groupes 25 des roues de prix C et C', sont entraînées à l'unisson, à une vitesse correspondant au prix de la quantité d'essence distribuée. Chacune des roues chiffrées des groupes de roues de prix C et C comporte, à sa périphérie, des marques qui représentent les chiffres, de zéro à neaf compris. Pour chaque révolution complète 30 d'une roue chiffrée d5ordre inférieur, la roue d'ordre supérieur suivant tourne d'un dixième de tour. Le mécanisme de transfert du compte, des rcies d!ordre inférieur aux roues d'ordre supérieur, est de type connu et ne fait pas partie de la présente invention. Il ne sera donc pas décrit en détail® Un mécanisme de transfert approprié 35 est décrit dans le brevet Bliss déjà cité. On considère maintenant le train d'engrenages, pour 1'entraînement des roues de quantité 0, Q'. On voit que les roues chiffrées d'ordre inférieur des groupes Q, Q' sont entraînées, de la mène 70 30128 5 2058347 façon, par des pignons 62, 62', situés aux extrémités opposées de l'axe 34, qui engrènent avec des pignons intermédiaires 64, 64'• Ces derniers sont eux-mêmes en prise avec les pignons menés 42, 42' des roues chiffrées d'ordre inférieur des roues de quantité. L'arbre 34 5 est entraîné par l'intermédiaire d'un pignon conique 66, fixé entre les extrémités de l'arbre 34 et engrenant avec un pignon conique 68 représenté en pointillé sur la figure 1. Le pignon 68 est monté sur un arbre, entraîné sans variation de vitesse par la sortie d'un différentiel d'addition, non représenté." Dans les distributeurs d'es-10 sence à choix de qualité, on utilise un différentiel d'addition dont les entrées proviennent de deux dispositifs de mesure de débit, à travers lesquels passent respectivement les deux composants du mélange distribué. Ces deux dispositifs tournent respectivement proportionnellement aux quatités des deux composants distribués. Le dif-15 férentiel d'addition est utilisé pour entraîner directement l'enregistreur de quantité. L'entraînement de l'enregistreur de prix est effectué par l'intermédiaire du système d'engrenages, comprenant le variateur et un autre différentiel déjà cité, qui change la vitesse de rotation suivant le prix par litre d1essence de la quantité parti-20 culière distribuée. Les moyens de transfert du compte des roues d'ordre inférieur aux roues d'ordre supérieur, dans les groupes de roues Q, Q1, pour que chaque roue d'ordre supérieur tourne d'un dixième de tour à chaque révolution complète de la roue précédente d'ordre inférieur, 25 sont les mêmes que dans le cas des roues de prix. La construction des roues chiffrées ne fait pas partie de la présente invention. Elle est décrite en détail dans le brevet Bliss mentionné plus haut. Comme indiqué dans ce brevet, le déplacement axial des arbres porte-roues 14,16, 18ft20 provoque l'embrayage 30 et le débrayage des roues chiffrées. Pour la présente description, il suffit de signaler que le déplacement axial des arbres 14, 16, 18 et 20, dans la direction verticale vers le bas sur la figure 1, débraye les roues chiffrées des pignons 42, 42* et prépare ces roues-pour une opération de remise à zéro, par leur embrayage avec des 35 pignons respectifs 106 de remise à zéro, un pour chaque roue chiffrée A partir de cette position basse des arbres 14, 16, 18 et 20, un déplacement axial de ces arbres, dans la direction verticale vers le haut sur la figure 1 (c'est-à-dire vers leur position initiale) em- 70 30128 6 2058347 braye à nouveau les roues chiffrées avec leurs pignons 42, 42'. Pendant l'opération effective de remise à zéro, lorsque chaque roue chiffrée atteint l'indication zéro, la liaison d'entraînement entre chaque roue chiffrée et son pignon 106 est interrompue, par une 5 action de débrayage. Les arbres supports 14, 16, 18 et 20 peuvent coulisser axialement mais ils sont bloqués contre toute rotation par des tiges 123, fixées sur les extrémités extérieures des arbres et reçues de façon coulissante entre des oreilles 125 formées sur la plaque laté-10 raie du châssis» Pour communiquer aux engrenages 106 un mouvement de rotation, en vue de la remise à zéro des roues chiffréès, chacun de ces engrenages engrène avec un pignon respectif 124. Les pignons 124 sont fixés sur des arbres transversaux 126, 126', qui traversent la 15 plaque latérale 10, représentées sur la figure 2, et qui portent, à leur extrémité extérieure, des pignons 128. Ces derniers sont en prise de chaque côté d'un pignon droit 130, monté tournant sur l'arbre principal de réglage 132. Comme expliqué plus-loin en détail, le pignon principal 130/est entraîné par le moteur de réglage 22 20 (figure l), pendant son cycle de "démarrage", afin de ramener toutes les roues chiffrées à zéro, en une opération. Le déplacement des arbres porte-roues 14, 16, 18 et 20, pour la préparation d'une opération de remise à zéro par débrayage des roues chiffrées de leurs pignons 42, 42' ou pour la préparation 25 d'une opération de totalisation par nouvel embrayage des roues et des pignons, est commandé par un mécanisme disposé à l'extérieur de la plaque latérale opposée 10, représentée sur la figure 3 j on voit, sur cette figure, que l'arbre principal 132, porte une came dissymétrique 134 présentant deux surfaces inclinées ou rampes 134a et 134 30 b, raccordées par une dépression 134 c. Les parties 134 a et 134 b sont courbes et leurs centres de courbure respectifs sont situés en des points excentrés par rapport à l'axe de l'arbre 132® La partie 134 c peut également être courbe, mais elle est centrée sur l'axe de l'arbre 132® La surface 134 b "monte" lorsque la came tourne, dans 35 le sens inverse des aiguilles d'une montre, tandis que la surface 134 a "monte" dans le sens horaire, les deux étant vues sur la figure 3. La came 134 coopère avec deux galets 136 et 24 montés sur un coulisseau 138, dont les extrémités opposées peuvent coulisser sur 70 30128 7 2058347 des oreilles/prévues sur la plaque latérale# On se reporte maintenant à la figure le L'extrémité de l'arbre principal 132, opposée à la came 134, porte un manchon d'accouplement 154 qui reçoit une extrémité d'un arbre d'entraînement 5 156, relié mécaniquement, par l'intermédiaire de liaisons appropriées 158, au bras d'une manivelle 160 entraînée par le moteur de commande 22. Le système est tel que, pendant le cycle-d' "arrêt" du moteur, ^ui suit chaque distribution effective, l'arbre principal 132 tourne de 905, en sens inverse des aiguilles d'une montre, vu sur la figure 10 2. Pendant le cycle de "démarrage" du moteur,qui précède chaque distribution effective, l'arbre principal 132 tourne de 902, dans le sens horaire vu sur la figure 2, à partir de sa position décrite ci-dessuso Cela signifie que, lorsqu'on regarde le totalisateur du côté oi>posé, comme sur la figure 3, l'arbre principal 132 et la came 134 15 tournent de 902 dans le sens horaire pendant le cycle d' "arrêt" du moteur, puis de 902 dans le sens anti-horaire, à partir de cette dernière position, pendant le cycle de "démarrage" du moteur. Sur la figure 3, la came 134 est représentée dans sa position "marche", ou de totalisation, c'est-à-dire dans la position qu'elle occupe à la 20 fin du cycle de "démarrage" juste avant le début de la distribution effective. Lorsque la came 134 tourne de 902, dans le sens horaire, à partir de la position de la figure 3, pendant le cycle d' "arrêt", à la fin d'une opération de distribution, la surface inclinée 134 a 25 entre en jeu et déplace le coulisseau 138 vers la gauche, par action contre le galet 136» Le rayon décroissant de la surface 134 b, lorsque la came tourne dans cette direction, permet au galet 24 de sa déplacer vers la gauche, vu sur la figure 3, avec le coulisseau0 II faut noter que le rayon de la surface 134 a augmente, lorsque la 30 came tourne dans le sens horaire, ou d'arrêt. Lorsque la came 134 tourne en sens inverse, anti-horaire, à partir de la position "arrêt" décrite dans le paragraphe précédent, pendant le cycle de "démarrage", avant le début d'une distribution effective, le rayon décroissant de la surface 134 a, dans ce sens de 35 rotation, permet au galet 136 et au coulisseau 138 de se déplacer vers la droite. Toutefois, pendant les premiers 602 de cette rotation en sens anti-horaire, la dépression 134 c de la came, étant de rayon constant par rapport à l'axe de l'arbre 132, ne déplace pas le 70 30128 8 2058347 galet 24. Par conséquent, pendant ces premiers 602 de la rotation de 902 de la came, le coulisseau 138 reste fixe et ne se déplace pas. Quand cette rotation de 602 de la came 134 est terminée, la surface 134 b entre en jeu, et déplace le coulisseau 138 vers la 5 droite, par "montée" du galet 24 sur la rampe 134 b. Le rayon décroissant de la surface 134 a, lorsque la came continue à tourner dans cette direction, permet au galet 136 de se déplacer vers la droite, vu sur la figure 3, avec le coulisseau. Il faut noter à ce propos que le rayon de la surface 134 b augmente, lorsque la came tourne en 10 sens anti-horaire» Ainsi, pendant les derniers 302 de la rotation de 902 de "démarrage" de la came 134, le coulisseau 138 se déplace vers la droite et revient à sa position initiale, représentée sur la figure 3. Une encoche courbe 135, de rayon constant et dont les 15 parois d'extrémité sont sensiblement radiales, est taillée d'ans la came 134. Cette encoche reçoit une butée 137 qui fait saillie sur le châssis, de façon à limiter la rotation angulaire de la came 134. Les extrémités opposées du coulisseau 138 présentent des entailles 142 qui reçoivent et attaquent des leviers 144 fixés à des 20 arbres 146„ Ces derniers sont dirigés vers le haut et fixés, de façon tournante, comme en 148, aux extrémités opposées de la plaque latérale. Les extrémités des arbres 146 portent des secteurs dentés 150, qui engrènent avec une série de dents circonférentielles 152 (figure 1) taillées sur les extrémités sortantes adjacentes des arbres porte-25 roues 14, 16, 18 et 20. Par conséquent, lorsque l'arbre principal 132 est dans la position représentée sur la figure 3, qui est la position de totalisation, les arbres porte-roues J.4, 16, 18 et 20 sont retenues dans la, position représentée sur la figurel, les roues chiffrées :rtant alors en prise avec leurs pignons respectifs 30 42j 42® c Toutefois, lorsque l'arbre principal 132 est ramené à sa position "arrêt", le coulisseau 138 est déplacé vers la gauche, à partir de la position de la figure 3, ce qui fait tourner les arbres 146. Cette rotation provoque à son tour le déplacement vertical des arbres porte-roues 14, 16, 18 et 20, de sorte que les roues 35 chiffrées sont dégagées de leurs pignons respectifs et prêtes pour la remise à zéro- On voit donc que, pour remettre le totalisateur à zéro, il suffit qùe le moteur 22 fasse tourner l'arbre 132 d'une valeur 70 30128 9 2058347 suffisante pour déplacer les arbres porte-roues, puis pour effectuer une rotation de l'engrenage 130 qui fait lui-même tourner les pignons 106 de façon à ramener les roues chiffrées en position zéro» Après quoi, une nouvelle rotation de l'arbre principal, en-5 traîné par le moteur, ramène les arbres porte-roues à leur position initiale, préparant ainsi l'appareil pour une opération de totalisation. La rotation de l'engrenage droit 130-est effectuée par la "rotation de l'arbre principal entraîné par moteur. On se reporte maintenant aux figures 1, 2, 5 et 6. On 10 voit que l'engrenage 130 de remise à zéro est monté tournant sur l'arbre principal 132, entre l'accouplement 154 et la plaque latérale 10. Une plaque d'entraînement 180, fixée à l'accouplement 154, tourne de ce fait avec l'arbre 132» Immédiatement derrière la plaque d'entraînement 180 est placé un disque 184 à encoches, fixé à 15 l'engrenage primaire 130. Dans la forme de réalisation représentée, le disque 184 est solidaire du pignon 130, pour la facilité de la représentation. Un cliquet d'entraînement 200 est fixé, de façon pivotante sur la face intérieure de la plaque d'entraînement 180, près de la 20 périphérie de celle-cio Le cliquet 200 pivote, dans le sens des aiguilles d'une montre, en prise avec le disque 184, sous l'action d'un ressort 202 dont les extrémités opposées sont fixées respectivement à la plaque 180 et au cliquet 200. Quand l'apj^areil est dans la position représentée sur la figure 2, qui est la position "marche" 25 à la fin d'une opération de distribution, le cycle d' "arrêt" suivant du moteur 22 comprend une rotatioiï de 902, en sens anti-horaire de l'arbre principal 132, et une rotation semblable de la plaque d'entraînement 180 fixée à cet arbre. A la fin du cycle d1 "arrêt" du moteur, l'appareil est dans la position représentée sur la figuré 30 5, qui est la position "arrêt". Le cliquet 200 est dirigé dans un sens tel que, lorsque la plaque d'entraînement 180 tourne dans le sens anti-horaire, pendant le cycle d' "arrêt", le nez du cliquet 200 glisse simplement sur le bord du disque 184 et ne lui communique aucun mouvementé Pour 35 être certain que le frottement du cliquet 200 n'entraîne pas le disque 184, il est prévu un dispositif 204 de cliquet anti-retour. Le cliquet 204 pivote en 206 sur le châssis et il est maintenu en contact avec le disque 184 par un ressort 208 dont les extrémités 70 30128 10 2058347 opposées sont fixées au cliquet 204 et au châssis respectivement. On suppose qu'une distribution effective est en cours; les parties du mécanisme de remise à zéro, qui vient d'être décrit, se trouvent dans la position "marche" de la figure 2. Lorsque la 5 distribution est terminée, le moteur accomplit son cycle d' "arrêt" à la fin duquel les' parties du mécanisme occupent la position de la figure 5. Dans cette dernibre position, la plaque d'entraînement 180 a tourné d'un angle de 902, en sens antirhoraire, depuis sa position de la figure 2, entraînant le cliquet 200 avec elle. Pen-10 dant cette rotation, le cliquet 200 glisse simplement sur le bord du disque 184, comme déjà indiqué. Pendant cette opération, aucun mouvement n'est communiqué au pignon primaire 130 de remise à zéro ou au disque 184, ce mouvement étant effectivement empêché par le cliquet anti-retour 204. 15 A la fin du mouvement des différents éléments, à la posi tion de la figure 5, le cliquet anti-retour 204 est amené, par came, à une position de libération partielle. On voit que la plaque d'entraînement 180 présente un épaulement 26, susceptible de s'engager sous une tige 28, dirigée vers l'avant et fixée au cliquet anti-20 retour 204„ Ce dernier est ainsi soulevé en position de libération partielle du disque 184, lorsque le mécanisme atteint la position représentée sur la figure 5. Les encoches 30 du disque 184 comportent un angle 30 a découpé de façon à rendre l'encoche moins profonde d'un côté que de l'autre. Par conséquent, lorsque le cliquet 25 204 est en position de verrouillage complet, comme sur la figure 2, le mouvement du disque 184 est empêché dans toutes les directions. Mais lorsque le cliquet anti-retour 204 est soulevé, en position de libération partielle, par le bord de came 26, comme représenté sur la figure 5, le disque 184 peut tourner, dans le sens horaire, 30 à cause de la moindre hauteur de l'encoche en 30 a, mais il est encore empêché de tourner, dans le sens anti-horaire. Il faut noter •d'autre part, que pour se conformer à la rotation alternative de 902 de la plaque d'entraînement 180 et du cliquet 200, le disque 184 qui, comme expliqué plus loin, est entraîné par intermittence 35 dans le sens horaire seulement, par étapes de 902, comporte quatre encoches 30, disposées à intervalles égaux de 902 autour du disque. Lorsque l'appareil est dans la position représentée sur la figure 5, c'est-à-dire à la fin du cycle d' "arrêt" qui suit une 8AD ORIGINAL r»r>py ^ 70 30128 11 2058347 distribution effective, l'opération de remise à zéro du totalisateur doit être complétée, pendant le cycle de "démarrage" suivant du moteur, qui précède la distribution effective suivante. Comme déjà indiqué, pendant le cycle de "démarrage", l'arbre principal 132 et 5 la plaque d'entraînement 180, fixée à cet arbre, tournent de 902 dans le sens horaire, de la position de la figure 5 à la position de la figure 2. La rotation de la plaque 180"} &ns le sens horaire, provoque une rotation analogue du disque 184, en raison de l'entraînement effectué par le cliquet 200 qui est engagé dans une des en-10 coches 30 du disque 184. On voit donc que le système de plaque et cliquet, 180, 200, constitue un embrayage à un seul sens de fonctionnement, pour l'accouplement de la plaque .180 et du disque 184, puisque ce dernier n'est entraîné par la plaque que si celle-ci tourne lans le sens horaire, bien mio la plaque puisse tourner dans 15 les deux sens. Le mouvement conjoint du disque 184 et de la plaque n'est pas empêché par le cliquet anti—retour 204 puisque, comme déjà indiqué, ce cliquet a été amené en position de libération par la came 26 de la plaque d'entraînement 180. Après un mouvement partiel de la plaque d'entraînement 20 180 et du disque 184, le cliquet anti-retour 204 est à nouveau libre de verrouiller le disque contre tout mouvement, ce qui se produit dès que le disque 184 a tourné suffisamment pour amener l'encoche 30 suivante en correspondance avec le cliquet, c'est-à-dire à la fin de la rotation de "démarrage" de 902 de la plaque 180 et du 25 disque 184. Comme décrit dans le brevet Bliss, une rotation de 602 de l'engrenage primaire 130, solidaire du disque 184, à partir de la position de la figure 5, est suffisante pour achever la remise à zéro des roues chiffrées du totalisateur.^ Cette action se transmet de l'engrenage primaire 130 aux engrenages 106, par l'intermédiaire 30 des en:;rena;,es 128 et 124» Comme on vient de l'indiquer, la remise à zéro des roues chiffrées a lieu peauant les premiers 602 des 9C9 de la rotation de "démarrage" de l'arbre principal 132. Pendant les derniers 302 de la rotation de cet arbre, les arbres -.orte-rones sont déplacés de 35 manière à remettre en ^rise les roues chiffrées avec leurs engrenages, et à préparer ainsi le totalisateur pour une opération de distribution. Le fonctionnement de l'appareil suivant l'invention sera . 3AD ORIGINAL oopv 70 30128 12 2058347 maintenant mieux compris, à la lumière de la description qui précède. Cfn suppose qu'une opération de distribution effective vient de se terminer. Les éléments occupent alors la position "marche", représentée sur les-figures 2 et 3. A la fin de cette opération, le mo-5 teur 22 commence automatiquement son cycle d' "arrêt" et fait tourner l'arbre principal 132 de 902, ce qui jirovoque une rotation de la came 134 (figure 3) dans le sens horaire et de la plaque d'entraînement 180 (figure 2) dans le sens anti-horaire. Cette rotation de- la came 134 déplace les arbres porte-10 roues 14, 16, 18 et 20, pour débrayer les roues chiffrées de leurs engrenages 42, 42' et pour les accoupler aux engrenages 106 de remise à zéro. Autrement dit les arbres porte-roues sont placés en position de remise à zéro. A la fin de la rotation de la plaque d'entraînement 180, 15 dans le sens anti-horaire, le cliquet d'entraînement 200 tombe dans une encoche 30 du disque 184, et le cliquet 204 est amené en position déverrouillée, par la came 26. Lorsqu'on déclenche une nouvelle opération de distribution le moteur 22 commence automatiquement son cycle de "démarrage" et 20 fait tourner l'arbre principal 132 de 902, ce qui provoque la rotation de la came 134 dans le sens anti-horaire et de la plaque 180 (figure 5) dans le sens horaire, cette dernière revenant ainsi à la position de la figure 2. Puisque la plaque 180, lorsquîelle se déplace" dans le sens horaire, entraîne également le disque 184 par 25 l'intermédiaire du cliquet 200, il en résulte une. rotation de l'engrenage primaire 130, ce qui ramène automatiquement les roues chiffrées à zéro. Pendant les premiers 602 de rotation de la came 134, dans le sens anti-horaire, il n'y a aucun déplacement des arbres porte-30 .roues, et.:a remise à zéro des roues n'est donc pas srênée. Pendant-les derniers 302 de cette rotation, la came 134 déplace les arbres porte-roues en position de totalisation, de sorte que les rou^s sont à nouveau en prise avec leurs engrenages 42, 42'. On voit que le dispositif de remise à zéro, à entraînement 35 par moteur, suivairi la présente invention, est de construction de fonctionnement simples, par rapport aux mécanismes de remise à zéro manuels connus, Cela est dû principalement au fait qu'un mécanisme à moteur, qui fonctionne indépendamment- de l'intervention BAO Oftfo.'NAl roPV ' 70 30128 w 2058347 humaine, n'a pas besoin des sécuri-tés et des verrouillages compliqués qui sont nécessaires, &,ns un système manuel, pour empêcher les fausses manoeuvres,. BAO ORIGINAL ■QQP'i 70 30128 14 2058347 REVENDICATIONS 1. Dispositif totalisateur, à remise à zéro, qui comprend un arbre mobile axialement, une roue chiffrée, montée tournante sur cet arbre, un pignon mené, pour la rotation de cette roue, pendant la 5 totalisation et un pignon de remise à zéro de la roue, caractérisé en ce qu'il est muni de s moyens, déplacés par l'arbre, pour accoupler sélectivement la roue au pignon mené ou au pignon de remise à zéro; une pièce menée, tournante, reliée au pignon de remise à zéro et tournant librement sur un deuxième arbre; une pièce d'entraîne-10 ment, fixée rigidement sur ce deuxième arbre; et un embrayage, à un seul sens de transmission, entre cette pièce d'entraînement et la dite pièce menée, pour la rotation de cette dernière lorsque le pièce d'entraînement tourne, avec le deuxième arbre, dans une direction déterminée» 15 2e Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce entraînée comprend un disque à encoches et en ce que l'embrayage à un seul sens de marche comprend un cliquet, porté par la pièce d'entraînement et qui s'engage dans les encoches du disque0 3® Dispositif suivant l'a revendication 1 ou 2, caractérisé en ce 20 qu'il comprend des moyens, entraînés par le dit deuxième arbre,pour déplacer axialement le premier arbre en réponse à la rotation du deuxième arbre, de façon à actionner les moyens d'accouplement sélectif des roues chiffrées® 4® Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les 25 moyens d'accouplement sélectif sont actionnés de manière à relier la roue avec l'engrenage de remise à zéro, dans le cas de la rotation du deuxième arbre dans la dite direction déterminée et en ce que la dite pièce menée est effectivement entraînée lorsque le deuxième arbre tourne en direction opposée0 30 5o Dispositif suivant une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens mus par un moteury pour la rotation du deuxième arbre0 60 Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens, mus par moteur? font tourner le deuxième arbre, de façon in-35 termittente, d'abord dans la direction déterminées puis dans la direction opposée