La présente invention a pour objet un rayonnage démontable, destiné en particulier,mais non exclusivement,à entreposer des objets ou produits en réserve. On connait déjà de nombreux modèles de rayonnage qui comportent des montants verticaux,destinés à être disposés par paire,l'un vers l'avant et l'autre vers l'arrière,et des planchettes susceptibles d'être fixées horizontalement entre deux paires adjacentes de montants verticaux afin de constituer des rayons superposés. Les montants sont habituellement constitués par des profiles métalliques qui presentent des sections en "T",en "U",en "C", en "oméga" etc.. Ces profiles sont perces sur au moins une de leurs face de lumières,mortaises,crevés,encoches,etc... répartis sur toute la hauteur de la face selon un pas déterminé et qui permettent de fixer les planchettes à des hauteurs convenables pour les produits à entreposer. Dans certains rayonnages,les tablettes sont accrochées sur les montants soit directement,soit par l'intennédiaire de crochets.Dans d'autres types de rayonnages,les tablettes prennent appui sur des entretoises,traverses ou longerons,qui sont elles mêmes accrochées sur les montants. Des rayonnages de ce dernier type sont décrits dans lebrevet des Etats-Unis d'Amérique N 1.43.431,ainsi que dans les brevet français No 1.390.864,1.153.330 et 1.085523 entre autres. Les rayonnages dits démontables sont des rayonnages qui peuvent être montés et démontes pratiquement sans outils,les éléments constitutifs s'assemblant les uns sur les autres par simple emboitement . La présente invention a pour objet un rayonnage de ce type dont le coût soit relativement limité,présentant une grande facilité de montage et de démontage et une bonne rigidité. Selon la présente invention le rayonnage démontable comprenant des montants verticaux profilés creux,percés sur deux faces de deux séries de lumières parallèles à l'intérieur desquelles viennent prendre appui des traverses au moyen de languettes,des tablettes étant accrochees sur lesdites traverses est caractérisé en ce que les extrémités de chaque traverse présentent deux languettes horizontales ,la languette supérieure étant coudée de manière à venir prendre appui sur la face interne du montant lorsque la traverse est montée. Les traverses sont ainsi automatiquement verrouillées sur les montants ce qui accroit la sécurité,particulierement lorsque les étagères sont chargées. Selon une autre caractéristique de l'invention,les montants sont constitués par des profilés en "C" creux,dont la forme en caisson assure une bonne rigidité. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre de modes particuliers de rSalisation,donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs,en regard des figures qui représentent - La Fig.l,un schéma de réalisation d'un rayonnage selon l'invention; - La Fig.2,une traverse; - Les Fig. 3,4 et 5 des schemas montrant le montage d'une traverse; - Les Fig. 6 et 7 une traverse et son montage - Les Fig. 8 et 9,un autre mode de réalisation; - Les Fig. 10,11 et 12 un troisième mode de réalisation; - Les Fig. 13,14 et 15,un quatrième mode de réalisation; - Les Fig. 16 à 18 encore un mode de réalisation différent; - La Fig.l9,un schéma de montage de tablettes sur les traverses. La Fig.l représente un premier mode de réalisation d'un rayonnage selon l'invention.Deux montants l,sont disposés parallè lement l'un à l'autre.Ces montants sont constitués par des profilés en "C",creux,les branches 3 et 4 du C étant percées ttun ensemble de lumières 2,la distance entre deux paires consécutives de lumières étant constante.Selon une caractéristique de l'invention,les lumières 2 sont horizontales lorsque le montant est vertical. La face 4 du C,destinée à être placée en regard de la même face du montant correspondant est percée d'ouvertures oblongues 6 ou circulaires 7,dont le rôle sera expliqué par la suite. Les extrémités de la feuille de tôle constituant la face 8 sont repliées vers l'interieur de manière à dégager une fente 9. Une traverse 10 est représentée sur la Fig.2.Elle est constituée par un barreau plat replié en "Z",de manière à ce que après montage la face 10a soit verticale alors que les cotés lOb et 10c sont horizontaux.Aux extrémités du support-tablette 10 sont découpées des languettes horizontales respectivement supérieures 11 et inférieures 12.Les languettes 12 sont simplement pliées vers l'arrière de la traverse alors que après un premier pliage horizontal,les languettes 11 sont à nouveau pliées verticalement. Les Fig. 3,4 et 5 représentent les trois étapes du processus d'accrochage d'une traverse 10 sur un montant l.Sur la Fig.3,1aP traverse 10 est présentée horizontalement devant le montant et la languette est introduite dans la lumière 2b par un mouvement de translation horizontale.Puis,par un mouvement de rotation symbolise' par la flèche Fl,autour de la languette ll,la languette 12 pénètre dans la lumière 2a.(Fig.4).Comme.celà apparait sur la Fig.5,la charge est appliquée sur la traverse selon la flèche F2 et équilibrée d'une part par la.portée de la languette 12 sur le bord inférieur de la lumière 2a et d'autre part par portée du revers de la languette 11 contre la face interne du montant l.0n notera que la traverse est bloquée par le passage de la languette 11 à l'intérieur de la lumière 2b. Sur la Fig.lsltéchelle composée de deux montants 1 est constituée par un ensemble de traverses montées comme exposé précédemment et,le cas échéant,par des raidisseurs 6a dont les extrémités sont crochetées dans les fentes 6 de la face 5 des montants.Les trous 7 permettent éventuellement de boulonner des cloisons de séparation (non représentées).Les planchettes 15 ou tablettes dont seule une extrêmité apparat sur la Fig. 1 viennent s'appuyer par leur rebord 29 sur le bord supérieur du support tablette .De préférence,un rayon est constitué par la juxtaposition de plusieurs tablettes.Celles-ci reposent également par leur bord inférieur sur le pli lOb de la traverse ou support-tablette.Les tablettes peuvent hêtre constituées par une feuille de tôle d'acier convenablement pliée. Les tablettes sont suffisamment rigides pour assurer, lorsque elles sont en nombre suffisant,la liaison mécanique nécessaire entre deux échelles consécutives.Toutefois,dans le cas de charges relativement importantes,il est souhaitable de consolider cette liaison avec des croisillons tel que 13 qui sont boulonnés sur deux échelles adjacentes,les tiges des boulons passant à travers les fentes 9. Sur la face 8,les ouvertures oblongues 14 permettent d1assujettir, si désiré,des plaques de fond qui ferment l'une des faces du rayonnage. Les fig. 6 et 7 représentent une traverse,qui se différencie de la traverse précédente uniquement en ce que le bord de cette dernière est replié autour d'un axe vertical et le montage de ladite traverse sur un montant en "C",du type connu également dans le commerce sous la désignation de "profil pour chemin de roulement". Le rebord lOb de la traverse se prolonge en 17 au-delà des languettes 11 et 12.La languette 16 vient,lorsque la traverse est montée,entourer la face 8 et assure ainsi une meilleure rigidité de l'ensemble. Cette disposition permet dans certains cas d(l utilisation, l'emploi de raidisseurs transversaux tel que le raidisseur 6a sur la Fig.l Une traverse telle que celle qui est représentée sur la Fig.6, peut également être montée sur un montant 1 tel que celui qui est représenté sur la Fig.8,dont la section en forme de "C" se prolonge vers l'avant par deux ailes 18 qui dégagent deux rainures 19 dans lesquelles viennent s'insérer les languettes coudées 16.L'emprisonnement des languettes contribue également à accroître la rigidité. Un montage de ce genre est représenté sur la Fig.9.I1 est bien entendu possible de glisser sur les ailes 18 un cache 20,comme en soi connu,cache qui améliore éventuellement la présentation.Par ailleurs,le décrochement de la traverse,formé lors du découpage des languettes 11 et 12,vient porter en 20å contre la face 5 du montant ce qui accroît encore la rigidité du rayonnage. Les Fig. 10,11 et 12 représentent une forme de réalisation dérivée de la précédente dans laquelle les ailes avant 21 sont inclinées par rapport à un plan médian du "C".Les languettes 22 sont alors repliées horizontalement de manière à venir s'inséret entre le corps du C et une aile.Comme précédemment,le décrochement de la traverse vient porter en 22a sur le montant. Les Eig. 13,14 et 15 représentent un autre mode de réalisation dans lequel la traverse,représentée sur la Fig.14,est comparable à celle de la Fig.ll,seules les languettes 24 ayant une forme sensiblement rectangulaire.Le montant représenté sur la Fig.13 se compose d'un profilé 1 identique aux précédents,réuni à un second C 23 par une partie plus étroite que les dimensions des deux C,cette partie étant destinée à servir de logement aux languettes 24. Les Fig.16 à 18 représentent encore un mode de réalisation de l'invention faisant toujours appel au même procédé d'accrochage des traverses,mais dans lequel le montant,(Fig.16) a une section en "H".Dans ce mode de réalisation,les languettes 11 et 12 sont découpées en bout de la traverse comme représenté sur la Fig. 17. On voit sur la Fig.18 que les languettes 11 et 12 penètrent dans les lumières 2 percées dans la "barre"transversale du "H".Les bords des languettes 11 et 12 portent sur les faces 27 et 28 des barres verticales 25 du uWî.Comme precédemment,le décrochement de la traverse vient porter en 28a,réalisant ainsi une sorte d' encastrement. Les échelles réalisées selon l'invention permettent donc d'obtenir une excellente rigidité et un verrouillage en levée. La Fig. 19 est une coupe verticale montrant le montage des tablettes sur deux traverses en Z l0a,lOb,lOc disposées sur detix faces opposées du montant.Le rebord de chacune des tablettes 15 vient entourer et 51 appuyer sur les rebords 10c d'une part et, d'autre part,les rebords avant et arrière 15a (Fig.l) s'appuyent sur les rebords lOb,ce qui assure une bonne tenue des tablettes. I1 va de soi que la présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation qui ont été décrits et représentés, mais que de nombreuses variantes peuvent être introduites, notamment par substitution de moyens techniques équivalents sans pour celà sortir du cadre de ladite invention. C'est ainsi, par exemple, que les traverses ou support-tablette peuvent avoir une section en "L" comme représenté sur la Fig.l et que les montants peuvent être simplement constitués de barres d'acier creuses à section carrée ou rectangulaire que lton trouve dans le commerce. REVENDICATIONS 1. Rayonnage démontable,notamment de réserve,eomprenant des montants profilés creux,percés sur deux de leurs faces de deux séries de lumières parallèles à l'intérieur desquelles viennent prendre appui des languettes formées dans des traverses horizontales,caractérisé en ce que les extrêmités de chaque traverses sont munies de deux languettes horizontales, la languette supérieure étant coudée de manière à prendre appui sur la face interne du montant lorsque la traverse est montée. 2. Rayonnage selon la revendication l,caractérisé en ce que les montants précités sont constitués par des profilés en C percés de paires de lumières horizontales selon un pas défini. 3. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications I ou 2, caractérisé en ce que les traverses sont constituées par des barreaux plats présentant deux rebords,à section en Z. 4. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les extrêmités des traverses sont coudées de manière à venir entourer les montants. 5. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les extremités des traverses sont repliées horizontalement de manière à constituer des languettes s'insérant entre la paroi externe du C et un pli supplémentaire du profilé. 6. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que des tablettes 51 appuient sur les surfaces supérieures et inférieures des traverses. 7. Rayonnage selon la revendication 1,caractérisé en ce que les montants ont une section en H,les lumières étant percées dans la barre horizontale du H. 8. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le décrochement résultant de la formation des languettes vient prendre appui contre la face interne des montants. 9. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la distance entre deux paires consécutives de lumières horizontales des montants est constante. lOo Rayonnage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les montants sont constitués par des barres d'acier creuses à section rectangulaire.