On sait que, lorsque l'on désire imprimer des numéros qui se modifient à chaque impression sur une machine à imprimer comportant un marbre porteur de la composition typographique et un cylindre rotatif porteur de la feuille à imprimer, on place dans la composition typographique un ou plusieurs numéroteurs constitués de molettes parallèles portées par un même axe, lesdites molettes étant susceptibles d'être entrainées en rotation d'un certain angle à chaque impression ou à chaque fois que l'on a réalisé un nombre prédéterminé d'impressions.En général, un numéroteur comporte, à la périphérie de chaque molette, dix numéros allant de 0 à 9 et il existe, dans le numéroteur, une molette représentant le chiffre des unités, une molette représentant le chiffre des diazines, etc., le nombre des molettes étant fonction du nombre de chiffres du numéro que l'on désire imprimer. A chaque impression, la molette des unités effectue un dixième de tour; toutes les dix impressions, la molette des dizaines effectue un dixième de tour, etc., ce qui permet dlappo- ser sur le papier que l'on imprime des numéros qui, à chaque opération d'impression, sont automatiquement modifiés. Dans ce numéroteur de type connu, les molettes sont manoeu vrées par les griffes d'un porte-griffe, qui subit, à chaque opération d'impression, un mouvement de rotation alternative ayant une certaine amplitude, la griffe, qui correspond à la molette des unités, entrainant ladite molette à chaque mouvement alternatif du porte-griffe, alors que la griffe correspondant à la molette des dizaines entraîne ladite molette toutes les dix impressions, etc..La manoeuvre du porte-griffe est obtenue au moyen d'un poussoir, qui est manoeuvré en translation alternative et qui entraîne la rotation alternative du porte-griffe par l'intermédiaire d'une transmission à bras de levier.Le poussoir dépasse légèrement au-dessus du niveau de la composition typographique de façon à être enfoncé dans son logement par l'appui de l'organe sur lequel est disposée la feuille à imprimer au moment où il y a contact entre ladite feuille à imprimer et les molettes du numéroteur, ce mouvement d'enfoncement du poussoir correspondant à un armement du porte-griffe.Lorsque, à la suite du mouvement du marbre de la machine à imprimer, le poussoir échappe à la pression qui a provoqué son enfoncement, il revient à sa position initiale sous l'effet d'un organe élastique et entraîne alors le porte-griffe dans un mouvement de rotation de commande inverse du mouvement d'armement. Dans ce mouvement de commande, l'upe au moins des griffes du porte-griffe coopère avec une dent de la roue à rochets,qui est associée à la molette correspondant à la griffe en cause, ce qui provoque la rotation d'un dixième de tour de la molette intéressée. Dans les réalisations actuellement connues, l'organe élastique est constitué de ressorts, qui agissent sur le poussoir pour provoquer la rotation des molettes, lesdits ressorts devant être puissants en raison du fait que la course du poussoir est nécessairement limitée, puisqu'il ne peut dépasser trop au-dessus du niveau de la composition typographique, alors que la course angulaire du porte-griffe correspond à un pas de la molette, ce qui implique une multiplication de mouvements entre la translation du poussoir et la rotation du porte-griffe. Le fait que les ressorts de poussoir soient puissants, entraîne qu'ils exercent une action brutale sur les roues à rochets associées aux molettes, d'où une tendance des molettes, sous l'effet du choc, à effectuer une rotation de plus d'un dixième de tour.Pour éviter cet incon vénient, on a déjà proposé d'associer à chaque molette un frein de rotation qui est constitué d'un levier poussé à une de ses extrémités par un ressort et agissant par son autre extrémité sur la roue à rochets. Cependant, on a constaté que, lorsqu'un tel numéroteur est mis en oeuvre à de très fortes cadences, l'action des ressorts du poussoir est suffisamment brutale pour que les molettes puissent, de temps à autre, dépasser leur position prévue en repoussant l'extrémité du levier-frein qui s'appuie sur leur roue à rochets associée.On a également proposé de freiner les molettes avant qu'elles ne soient parvenues dans la position sou hastée et de les verrouiller ensuite au moyen d'un verrou oscillant grâce à un dispositif décrit dans la demande de brevet français nO 75-28771. Un tel dispositif de verrouillage donne satisfaction mais a l'inconvénient d'entraîner une complexité mécanique accrue du numéroteur, ce qui correspond à une augmentation sensible du prix de revient. La présente invention a pour but de décrire un numéroteur ayant un fonctionnement fiable sans qu'il soit nécessaire d'utiliser un verrou oscillant pour bloquer les molettes à la position désirée. Selon l'invention, on remplace les ressorts, qui sont associés au poussoir d'un numéroteur de type connu, par un bloc élastique dont l'action est aussi puissante que celle des ressorts pour la manoeuvre des molettes mais évite l'effet de choc exerce sur les molettes au moment du mouvement de commande. On constate que l'utilisation d'un tel bloc élastique permet, avec un numéroteur de type classique sans verrou oscillant, d'obtenir un fonctionnement fiable même à des cadences très élevées de fonctionnement, la fiabilité du fonctionnement restant constante en fonction du temps. La présente invention a donc pour objet le produit industriel nouveau que constitue un numéroteur d'imprimerie comportant une pluralité de molettes d'impression montées parallelement sur un même axe, chaque molette étant associée à une roue à rochets commandée par une griffe montée à pivotement sur un porte-griffe oscillant, ledit porte-griffe pouvant tourner autour de l'axe commun des molettes et étant commandé en un mouvement alternatif de rotation par un poussoir translatable soumis à l'action d'un organe élastique, caractérisé par le fait que l'organe élastique associé au poussoir translatable du numéroteur est constitué d'un bloc de matière élastique dure. Dans un mode préféré de réalisation, la matière élastique, dont est constitué le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur, est résistante aux huiles, aux solvants et aux encres d'imprimerie; la matière élastique, dont est constitué le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur, est, après saturation, pratiquement insensible aux variations d'humidité; le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur est disposé dans un logement, dont les dimensions, dans le plan perpendiculaire à l'axe de translation du poussoir, sont supérieures aux dimensions du bloc élastique pour permettre sa déformation; la matière élastique, dont est constitué le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur, a une dureté Shore A comprise entre 50 et 800 Shore, et de préférence voisine de 650Shore; la matière élastique, dont est constitué le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur, a une élasticité aux chocs comprise entre 45 et 508; le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur est réalisé en un poly uréthane coulé, tel que celui connu sous la dénomination commerciale "VULFAC V 18/40";; chaque roue à rochets associée à une molette du numéroteur est équipée d'un levier pouvant pivoter autour d'un axe fixe, ledit levier étant soumis à l'action d'au moins un organe de rappel et venant prendre appui, par une zone de forme appropriee, entre deux dents successives de la roue à rochets; l'organe de rappel associé aux leviers est une bande élastique moulée. On a constaté que l'utilisation d'un bloc élastique pour la remontée du poussoir du numéroteur permet une remontée progressive du poussoir sans effet de choc, de sorte que les leviers associés à la roue à rochets de chaque molette qui, dans les réalisations de type classique, jouaient le rôle de frein de rotation, n'ont plus à jouer un tel rle et sont utiles uniquement pour obtenir un alignement convenable des molettes lors du balayage par les rouleaux encreurs et de la mise en pression des molettes sur la feuille à imprimer. I1 en résulte que l'on a pu diminuer la puissance de l'organe de rappel associé à chacun de ces leviers, de sorte que les ressorts d'acier, qu'il était connu d'utiliser comme organes de rappel, ont pu avantageusement être remplacés par une bande élastique moulée.Ce remplacement permet donc de supprimer l'usinage des logements de ressort et des fentes de guidage correspondantes, ce qui diminue le prix de revient du numéroteur. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant,\à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin la figure 1 représente en plan un numéroteur selon l'invention; la figure 2 représente une coupe décrochée selon II-II de la figure 1; la figure 3 représente une coupe selon III-III de la figure 1; la figure 4 représente une coupe selon IV-IV de la figure 1. En se référant au dessin, on voit que l'on a désigné par 1 dans son ensemble,le bâti du numéroteur selon l'invention. Le b ti 1 a, vu en plan, une forme rectangulaire et il comporte, sur les deux petits cotés du rectangle, deux parois d'extrémité la, lb, verticales. A l'intérieur de la paroi la, a été pratiqué un logement définissant un parallélépipède rectangle débouchant vers le haut, ce logement renfermant un poussoir 2 susceptible de coulisser en translation à l'intérieur dudit logement et soumis à l'action de rappel d'un bloc élastique 3.Le bloc 3 a, vu en plan, une forme rectangulaire dont les dimensions sont inférieures à celles du logement 2 de façon qu'il subsiste, de toutes parts, un jeu permettant la déformation du bloc élastique 3 sous compression; le bloc 3 est fixé en position dans le logement 2 par tout moyen approprié, par exemple par collage de sa base sur le fond du logement. Le bloc 3 est réalisé en un polyuréthane coulé connu sous la dénomination commerciale "VULFAC V 18/40", dont la dureté Shore A est de 650Shore et dont l'élasticité aux chocs est de 47%, ce matériau étant commercialisé par la Société BAYER. Entre les deux parois transversales verticales la, lb est disposé un axe 4 autour duquel peuvent tourner, d'une part, toutes les molettes 5 du numéroteur et d'autre part, le porte-griffe 6, qui permet la commande desdites molettes. Le porte-griffe 6 est constitué de deux flasques parallèles 6a reliés entre eux par une barrette perpendiculaire 6b. Un levier pivotant multiplicateur de course, non représenté sur le dessin, est interposé entre le poussoir 2 et celui des flasques 6a, qui est le plus proche de la paroi la du numéroteur. Chacune des molettes 5 comporte, à sa périphérie, dix facettes planes permettant l'impression de dix numéros allant de O à 9. Sur la figure 4, on a indiqué sur le côté de la molette, les numéros que portent les facettes correspondantes de la molette. Lorsque le numéroteur est en position de repos, comme représenté à la figure 4, l'une des facettes planes de chacune des molettes 5, est disposée dans le plan de la composition typographique, où est inséré le numéroteur.Le poussoir 2 fait saillie de ay,9 mm audessus de ce plan, de sorte que, lorsqu'il est enfoncé par l'organe-support de la feuille à imprimer, au moment de l'impression, il provoque, grâce au levier multiplicateur intermédiaire, un mouvement de rotation du porte-griffe 6 ayant une amplitude d'environ 450. Ce mouvement correspond au mouvement d'armement du porte-griffe 6. A chaque molette 5 est associée une roue à rochets 7 comportant dix dents 8. Chaque dent 8 a une bordure sensiblement radiale et une bordure arrondie. Chaque roue à rochets 7 coopère avec une griffe 9 mobile autour d'un axe 10 porté par les flasques 6a; la griffe 9 est poussée par un ressort (non représenté sur le dessin) en direction de la roue à rochets 7. Dans tout mouvement du porte-griffe 6, qui se produit dans le sens de la flèche F, la griffe 9 coopère avec la bordure radiale d'une dent 8 de la roue à rochets 7 et provoque, en conséquence, compte-tenu de son profil, l'entraînement de la roue à rochets 7 dans le sens de la flèche F. La roue à rochets 7 et la molette 5 correspondante étant solidaires en rotation, tout mouvement du porte-griffe 6 dans le sens de la flèche F, entraîne donc une rotation de la molette 5 dans le même sens.Au contraire, lorsque le porte-griffe 6 se déplace dans le sens inverse, la griffe 9 se soulève pour laisser passer les dents 8 de la roue à rochets 7, de sorte qu'il n'y a pas entraînement de la molette 5 pendant le mouvement d'armement du porte-griffe 6. La barrette de liaison 6b est disposée à une distance suffisante de l'axe 4 pour ne pas frotter à la périphérie des molettes 5. Entre les parois la et lb du numéroteur, on a également disposé un axe 11 parallèle à l'axe 4 et suffisamment éloigné de celui-ci pour ne pas frotter sur les bordures extérieures des molettes 5. Sur cet axe 11 sont articulés des leviers 12, chaque roue à rochets 7 étant associée à un levier 12. Chaque levier 12 s'étend sensiblement verticalement de part et d'autre de l'axe 11: son extrémité inférieure 12a est soumise à l'action de rappel d'une bande élastique 13; son extrémité supérieure 12b se trouve disposée en vis-à-vis de la roue à rochets 7 et vient en appui contre ladite roue à rochets sous l'action de la bande élastique 13. Le profil de la bordure d'extrémité 12b, qui vient en appui sur la roue à rochets 7, est tel que ladite extrémité 12b peut venir se loger exactement entre~deux dents successives de la roue à rochets 7. Le fonctionnement du dispositif, qui vient d'être décrit, s'effectue comme suit : à l'état de repos du numéroteur, l'une au moins des griffes 9 est en appui contre une dent 8 de la roue à rochets 7 correspondante, dent qu'elle a poussée en cette position à la fin de la course de commande précédente du porte-griffe 6. Le levier 12 est, grace à la bande élastique 13, en appui par son extrémité 12b contre la roue à rochets 7 et il maintient en position la molette 5. Lorsque le poussoir 2 du numéroteur est enfoncé dans son logement, le bloc élastique 3 se comprime élas tiquement et le porte-griffe 6 se déplace dans le sens inverse de la flèche F, ce qui correspond au mouvement d'armement. Dans ce mouvement, la molette 5 ne subit aucune rotation et les griffes 9 qui étaient en appui contre les roues à rochets 7 se soulèvent pour passer au-dessus d'une dent 8.Lorsque l'action de pression exercée sur le poussoir 2 est relâchée, ledit poussoir remonte dans son logement sous l'action du bloc élastique 3, omette remontée s'effectuant de façon progressive et sans choc et entraînant le porte-griffe 6 dans un mouvement de commande selon la flèche F de la figure 4. L'une au moins des griffes 9 du porte-griffe vient alors en prise avec l'une des dents 8 de la roue à rochets 7 correspondante et la rotation du porte-griffe 6 entraîne, en conséquence, la rotation de la roue à rochets 7 et de la molette 5 qui lui est associée, cette rotation s'effectuant dans le sens de la flèche F.Au cours de cette rotation, l'extrémité 12b du levier 12 est d'abord repoussée par une dent 8 de la roue à rochets 7 puis, lorsque ladite dent 8 est passée devant l'extrémité 12b, celle-ci revient en direction de l'axe 4 sous l'action de la bande élastique 13. Etant donné que la remontée du poussoir 2 s'effectue de façon progressive, il ne se produit pas de mise en rotation brutale de la molette, de sorte que la présence des leviers 12 sert uniquement à assurer un alignement convenable de toutes les facettes de molette, qui sont présentées en vis-à-vis du support d'impression, alignement qui est nécessaire lors du balayage des molettes par les rouleaux encreurs et lors de la mise en pression de la feuille à imprimer sur les molettes.Etant donné que les leviers 12 assurent uniquement une fonction d'alignement et ne constituent plus, comme c'était le cas dans les numéroteurs de type classique, des freins de rotation évitant que les molettes dépassent -la position désirée sous l'impulsion brutale des griffes, la bande élastique 13 est suffisante pour assurer la fonction de rappel qu'il convient d'exercer sur les leviers 12, ce qui évite d'utiliser des ressorts comme c 'était le cas dans les numéroteurs de l'état de la technique. Cette suppression des ressorts de levier entraîne une économie importante en raison du fait qu'il n'est plus nécessaire d'usiner des logements de ressort et des fentes de guidage. On constate qu'avec le dispositif selon l'invention, on peut augmenter la cadence de fonctionnement des numéroteurs sans qu'il se produise une action brutale des griffes 9 sur les roues à rochets 7 au cours du mouvement de commande, c'est-à-dire sans que l'on constate aucune rotation de molette supérieure au dixième de tour que l'on désire et ce, bien que les leviers ne soient soumis qu'à un organe de rappel relativement peu puissant. I1 en résulte que le numéroteur selon l'invention est particulièrement fiable bien que son prix de revient soit considérablement abaissé par rapport à celui d'un numéroteur connu de mêmes caractéristiques, tel que celui décrit dans la demande de brevet français nO 75-28771. I1 est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. R FV E N D.I C A T I ON $ 1 - Numéroteur d'imprimerie comportant une pluralité de molettes d'impression montées parallélement sur un même axe, chaque molette étant associée à une roue à rochets commandée par une griffe montée à pivotement sur un porte-griffe oscillant, ledit porte-griffe pouvant tourner autour de l'axe commun des molettes et étant commandé en un mouvement alternatif de rotation par un poussoir translatable soumis å l'action d'un organe élastique, caractérisé par le fait que l'organe élastique associé au poussoir translatable du numéroteur est constitué d'un bloc de matière élastique dure. 2 - Numéroteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière élastique, dont est constitué le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur, est résistante aux huiles, aux solvants et aux encres d'imprimerie. 3 - Numéroteur selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la matière élastique, dont est constitué le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur, est, après saturation, pratiquement insensible-aux variations d'humi dité. 4 - Numéroteur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur est disposé dans un logement, dont les dimensions, dans le plan perpendiculaire à l'axe de translation du poussoir, sont supérieures aux dimensions du bloc élastique. 5 - Numéroteur selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la matière élastique, dont est constitué le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur, a une dureté Shore A comprise entre 50 et 80" Shore, et de préférence voisine de 65e Shore. 6 - Numéroteur selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la matière élastique, dont est constitué le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur, a une élasticité aux chocs comprise entre 45 et 50 %. 7 - Numéroteur selon les revendications 1 à 6, prises simultanément, caractérisé par le fait que le bloc élastique associé au poussoir du numéroteur est réalisé en un polyuréthane coulé, tel que celui connu sous la dénomination commerciale "VulfacY18/40t'. 8 - Numéroteur selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que chaque roue à rochets associée à une molette du numéroteur est équipée d'un levier pouvant pivoter autour d'un axe fixe, ledit levier étant soumis à l'action d'au moins un organe de rappel et venant prendre appui, par une zone de forme appropriée, entre deux dents successives de la roue à rochets. 9 - Numéroteur selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'organe de rappel associé aincleviers est une bande élastique moulée.