La présente invention a pour objet un dispositif permettant de sectionner avec précision le contour d'une pièce et notamment de sectionner le contour d'une pièce emboutie, ce dispositif étant mis en oeuvre par un mouvement rectiligne, par exemple, celui du coulisseau d'une presse d'emboutissage. Lors du formage d'une pièce par emboutissage il est souvent nécessaire, à la fin de ltopération de formage proprement dite, d'araser la pièce, c'est-à-dire de découper le pourtour de la pièce selon le plan de coupe afin d'une part de lui donner un bon aspect et d'autre part de la mettre aux cotes désirées. Cette opération peut se faire au moyen d'outils de découpe tels que molettes, scies, fraises ou analogues, mais cela nécessite une machine supplémentaire et des opérations de découpes assez lentes donc onéreuses. Il est connu aussi d'employer une machine à araser comportant deux couteaux dont les aretes coupantes ont une forme analogue à celle de la pièce à araser et qui font cisaille dans un même plan ; cependant l'emploi d'une machine spéciale pour araser est onéreuse et nécessite des opérations supplémentaires de manutention. La présente invention a pour objet d'une part de réaliser l'arasage de pièces pouvant le cas échéant comporter encore un rebord par un mouvement continu, d'abord radial puis en circuit fermé, des deux couteaux l'un par rapport à l'autre, et d'autre part d'obtenir ce mouvement continu à partir du mouvement rectiligne de rapprochement de deux ensembles, ce mouvement pouvant avantageusement etre celui des organes d'une presse à emboutir. Ainsi, par exemple, lorsque l'emboutissage est réalisé au moyen d'une presse à postes multiples ou d'un outil à passes successives, l'arasage sera réalisé à l'un des postes sans qu'il soit nécessaire d'employer une machine spéciale distincte, comme cela se fait jusqu'à présent. A titre d'exemples non limitatifs et seulement pour faciliter la compréhension de l'invention on a représenté aux dessins annexes Figure 1 une vue schématique de face d'un premier mode de réalisation de l'invention, les organes étant en position ouverte Figure 2 une vue partielle du côté gauche du dispositif de la figure i Figure 3 une vue du dispositif de la figure 1, les organes étant en cours de travail de coupe Figure 4 une vue partielle du côté gauche de la figure 3 Figure 5 une vue partielle, en coupe selon A-A de la figure 3 Figure 6 une vue schématique d'un deuxième mode de réalisation de l'invention, les organes étant on position ouverte Figure 7 une vue partielle du côté gauche de la figure 6 Figure 8 une vue du dispositif de la figure 6, les organos étant en cours de travail de coupe Figure 9 une vue partielle, du côté gauche de la figure S Figure 10 une vue schématique d'un troisième mode de réalisation de l'invention, les organes étant en position ouverte; Figure 11 une vue du dispositif de la figure 10, les organes étant en cours de travail de coupe Figure 12 une vue partielle, en coupe selon B-B de la figure il Figure 13 un diagramme illustrant une variante de réalisation d'un des profils sinusoidaux Figure 14 un diagramme illustrant le mouvement de coupe du couteau mobile Figure 15 une vue schématique- illustrant une variante de réalisation. Figure 16 une vue schématique illustrant une autre variante de réalisation. Les figures 1 à 5 représentent de façon schématique un premier mode de réalisation d'un dispositif selon l'invention selon lequel le mouvement d'abaissement vertical du coulisseau d'une presse à emboutir est utilisé pour animer deux couteaux, l'un par rapport à l'autre, d'un mouvement de cisaillement en circuit fermé. En se reportant àces figures on voit que la machine est une presse comportant un bâti fixe 1, et une pluralité de guides verticaux 2 ; la presse comporte d'autre part un coulisseau 4 portant une traverse 5, cette traverse 5 comportant des orifices 5a traversés par les guides verticaux 2 ; de sorte que le mouvement du coulisseau 4 est guidé verticalement. La traverse 5 porte en outre un support supérieur 6 destiné à empêcher tout soulèvement ou déformation de la pièce à araser. La table inférieure du bâti de la presse porte, par l'in termédiaire de tout moyen élastique approprié, par exemple deux ressorts 13a, un plateau 7 guidé verticalement par les guides 2 traversant des orifices 7a. Ce plateau 7 porte un support inférieur 9 de la pièce à araser 14, ce support 9 ayant,au moins à sa partie inférieure, un volume correspondant au volume intérieur de la pièce, mais avec des dimensions légèrement inférieures. A la base du support 9, et donc entre le support 9 et le plateau 7, est disposé un couteau 8 dont l'arête coupante a une forme correspondant au contour intérieur de la base de la pièce à araser 14. Le dispositif comporte un deuxième couteau 12 destiné à coopérer avec le couteau 8 en un mouvement de cisaillement, ce mouvement devant être continu et en circuit pratiquement fermé. A cette fin, le couteau 12, dont l'arête coupante a une forme correspondant au contour extérieur de la base de la pièce 14, tout en ayant des dimensions supérieures, est encastré dans une plaque 11, portée par un châssis 10. Le châssis 10 est lui-même porté par la traverse 5 par des moyens qui lui permettent de se déplacer horizontalement par rapport à ladite traverse 5, mais non verticalement. Dans l'exemple représenté, ces moyens sont constitués par deux tiges 10a, comportant chacune deux épaulements 10b et 10c prenant appui l'un au-dessus et l'autre au-dessous de la traverse 5, la tige 10a pouvant se débattre librement dans un orifice 5a ménagé dans la traverse 5. Chaque tige loa comporte en outre à son extrémité inférieure une butée îOd, réglable en hauteur. Le châssis 1 porte d'autre part deux cames 3 qui comportent une portion 3a rectiligne et une portion 3b ayant un profil particulier. Ce profil particulier 3b comporte deux faces à 900 l'une de l'autre, ayant toutes deux un profil sinusodal, l'un des profils étant décalé par rapport à l'autre de t/2 de telle sorte que le profil d'une face est une sinusoïde et le profil de vautre une cosinusoide. Les différentes portions sinusoidales sont indiquées par les références Il, III, IV, V ; la référence I concernant une zone dans laquelle une seule face de came comporte un bossage. Sur les figures 1 et 3 sont représentés les profils correspondant au cosinus ; tandis que sur les figures 2 et 4 sont représentés les profils correspondant au sinus. Le plateau 7 comporte deux trous 7b suffisamment grands pour que le plateau 7 ne vienne pas en contact avec la partie 3b de la came 3. Par contre la plaque 11 dans laquelle le couteau 12 est encastré comporte deux orifices lia qui épousent exactement le profil de la came 3. Le fonctionnement du dispositif ainsi décrit est le suivant : la pièce à araser 14 est amenée au-dessus du support inférieur 9, comme cela est représenté en traits tiretés, puis posée sur ledit support 9 de telle sorte que le couteau 8 est en contact avec la paroi interne de la pièce 14 sur tout son pourtour. Le coulisseau 4 est alors actionné et l'ensemble coulisseau 4, traverse 5, support 6, châssis 10, plaque il et couteau 12 s'abaisse selon un mouvement rectiligne, du fait des guides 2 et, pour le châssis 10, de la partie rectiligne 3a des cames 3, jusqu'à ce que les butées 10d viennent en contact avec la surface du plateau 7, le support supérieur 6 venant simultanément presque en appui sur la pièce 14 qui est ainsi maintenue entre les supports inférieur 9 et supérieur 6, tout en pouvant coulisser entre eux. Les butées lod comportant un filetage, le couteau 12 peut être mis en opposition avec précision avec le couteau 8. Le mouvement du coulisseau 4 se poursuivant, les butées 10d font appui sur le plateau 7 qui s'enfonce en comprimant les ressorts 13a. Au cours de la premièrè phase, qui correspond au défilement de l'orifice 11a le long de la zone I de la partie 3b de la came 3, le bossage de la-came 3 provoque un déplacement linéaire du couteau 12 (vers la gauche sur les figures 1 et 3). Ce mouvement perpendiculaire à la face gauche de la pièce 14 est la phase d'attaque de la découpe au cours de laquelle le mouvement de cisaillement entre le couteau 12, qui est mobile, et le couteau 8, qui est fixe, entame la découpe du bas de la pièce 14. Le mouvement vertical se poursuivant, les orifices ila défilent le long des parties Il, III, IV et V des cames 3b ; la plaque 11 prend appui par deux faces à 900 de ses orifices lia sur les deux profils sinusoïdaux de la came 3b ; un de ces profils correspondant à un sinus et l'autre à un cosinus et ces deux profils étant à 900 l'un de -autre, il en résulte que la plaque 11 effectue, tout en demeurant parallèle à elle-memo, un mouvement qui la meut, circulaire, le châssis 10,'glissant par ses butées 10d sur la surface du plateau 7.Le couteau 12, qui est solidaire de la plaque port;ecouteaii 11, effectue donc le même mouvement au cours duquel la pièce 1i est découpée sur tout son pourtour et est donc arasée avec grande précision, le déchet étant repoussé vers l'extérieur. De préférence, comme cela est représenté à la figure 3, le maintien de la pièce 14 entre les supports supérieur et inférieur 6 et 9 n'est pas très énergique de façon que la pièce 14 puisse glisser entre ces deux supports sous l'action du couteau 12. De préférence également, bien que cela ne soit pas représenté aux dessins, le couteau 8 colporte une arête verticale à llendroit ou commence la découpe du pourtour de la pièce 14. Sn effet, comme cela est représenté aux figures I, 3, 6, 8, 10 et il une pièce emboutie comporte en général un rebord incurve tout le long de son ouverture ; ce rebord a pour effet de raidir le pourtour de la pièce et il peut arriver que, lors de la phase d'attaque du couteau mobile, la pièce se déforme, le rebord inférieur ne se déformant pas. Par contre, si ce rebord est tranché au début, môme partiellement, c'est lui qui va se déformer comme cela est dtailleurs représenté à la figure 5. La présence d'un bossage supplémentaire correspondant a la zone I permet donc d'obtenir d'une part une attaque franche de la découpe et d'autre part, au moyen d'une arête supplémentaire perpendiculaire,un tranchage du déchet au moment de l'attaque de la découpe, comme représenté figure 14. Dans l'exemple représenté aux figures 1 à 5 le couteau intérieur 8 est fixe et le couteau extérieur 12 est mobile ; il est bien évident, et cela est représenté aux figures 6 à 9, que la réciproque est possible, le déchet étant toujours repoussé vers l'extérieur. En se reportant à ces figures, dans lesquelles les mômes éléments portent les mêmes références on voit que la plaque 11, dans laquelle est encastré le couteau 12 comporte d'une part des orifices lic épousant exactement le contour des guides 2 et d'autre part des trous 71b traversés par la came 3 de dimensions telles que les rebords de ces trous 11b ne puissent pas venir en contact avec la portion 3b de ladite came 3. il en résulte que le couteau 12 va être animé uniquement d'un mouvement vertical sans avoir le moindre mouvement latéral. Par contre les orifices 7b du plateau 7 épousent étroitement les contours de la came 3, alors que les trous 7a sont suffisamment larges pour ne pas entraver le débattement latéral dudit plateau. Le fonctionnement du dispositif ainsi décrit est le suivant : la pièce 14 ayant été mise en place comme précédemment, le mouvement du coulisseau 4 commence et, comme précédemment, l'en- semble coulisseau 4, traverse 5, support 6, châssis 10, plaque 11 et couteau 12 s'abaisse selon un mouvement rectiligne guidé par les guides 2 jusqu'à ce que les butées 10d viennent en contact avec le plateau 7, le couteau 12 étant alors au niveau du couteau 8 et la pièce 14 étant maintenue entre les deux supports supérieur et inférieur 6 et 9. Le mouvement du coulisseau 4 se poursuit et le plateau 7 s'enfonce en comprimant les ressorts 13a,et cela jusqu'à ce que les orifices 7b arrivent à la partie 3b de la came 3. A partir de ce moment là, au cours du mouvement vertical, dans une première phase indiquée par le chiffre I, l'ensemble plateau 7, couteau 8, support inférieur 9 se déplace latéralement de façon rectiligne, ce qui correspond à la phase d'attaque au cours de laquelle le mouvement de cisaillement du couteau 8 par rapport au couteau 12, qui est fixe latéralement, amorce la découpure du bas de la pièce 14 (sur la gauche, figure 8). Le mouvement vertical se poursuivant, les orifices 7a passent Le long des zones Il, III, IV et V des cames et, pour les raisons expliquées ci-dessus, le plateau 7, et donc le couteau 8, est animé dtun mouvement circulaire tout en demeurant parallèle à lui-même, en glissant sur les extrémités 13b des tiges 13. Dans les deux modes de réalisation qui ont été décrits ci-dessus les cames 3 sont fixes, mais il est aussi possible, comme cela est représenté aux figures 10 à 12 de rendre les cames 3 mobiles. En se reportant à ces figures, dans lesquelles les organos identiques ou remplissant les mêmes fonctions portent les mêmes références, on voit que le coulisseau 4 porte les cames 3, par l'intermédiaire d'un châssis 16. Le châssis 16 comporte des orifices, non représentés, traversés par les guides verticaux 2 de façon il assurer un guidage vertical de l'ensemble coulisseau 4, châssis 16 et cames 3. Le support supérieur 6 est porté par la traverse 5 laquelle est reliée au coulisseau 4 par un ressort 17. La partie inférieure 15 du châssis t6 supporte la plaque 11, dans laquelle est encastré le couteau 12. La traverse 5 prend appui, par l'intermédiaire du châssis 10, sur le dessus de la plaque tl, Le plateau 7 est solidaire du châssis 1 et porte deux butées 18 de longueurs réglables. Comme dans les cas précédents le plateau 7 porte le couteau intérieur 8 er: le support inférieur 9. Le fonctionnement du dispositif ainsi décrit est le suivant : la pie ce à araser 14 ayant été mise en place sur le support inférieur 9 le coulisseau 4 est mis en mouvement et l'ensemble : coulisseau 4, châssis 16, cames 3, traverse 5, support 6, châssis 10, plaque 11 et couteau 12 s'abaisse vrticaleent jusqu ce que la-plaque Il vienne reposer sur les butées 18 , le support 6 venant maintenir la pièce 14 avec le support 9. Au cours de ce mouvement initial la plaque 11 est maintenue, latéralement, par les parties 3a de cames 3, lesquelles sont guidées par les guides verticaux 2. A partir de ce moment le mouvement de descente de la traverse 5, du support 6, du châssis 10, de la- plaque 11 et du couteau 12 est stoppé, le ressort 1 se comprimant ; tandis que se poursuit le mouvement de descente du coulisseau 4 du châssis 16 et donc des cames 3. Comme les parties 3b des cames 3 traversent le plateau Il par les orifices Ixia, dont le parois épousent les profils desdites parties 3b, la plaque 11 et donc le couteau 12 sont animés du môme mouvement que dans le cas des figures 1 à 9. Dans tous les exemples représentés et décrits, les doux profils de la partie 3b des cames 3 correspondent l'un a un sinus et l'autre à un cosinus de sorte que le couteau mobile, que ce soit le couteau 8 ou le couteau 12, est animé d'un mouvement circulaire. Cependant, il peut s'avérer utile, dans la pratique, d'altérer quelque peu les profils de façon qu'ils ne correspondent plus rigoureusement dans le sens mathématique, à des sinusoïdes, ce qui permet d'obtenir un mouvement qui n'est plus rigoureusement circulaire, mais constitue une figure irrégulière par rapport à un cercle, ce mouvement pouvant être désigné par l'expression en circuit fermé'2. D'autre part, du fait que le déchet est tranché au moins partiellement au cours de la phase d'attaque (phase I) il se déforme au fur et à mesure que la découpe progresse et il est préféra ble, pour terminer l'arasage de la partie voisine de celle attaquée, de modifier le mouvement à la fin de la dernière phase (phase V) comme cela est représenté de façon schématique à la figure 13, la distance d correspondant à un écart d'au moins 2 mm.Dans ce cas chaque point du couteau mobile décrit la courbe représentée à la figure 14 : en se reportant à cette figure on voit que le dernier quart de cercle, correspondant à la phase V, n'est plus rigoureusement un arc de cercle et que ltexpression "en circuit fermé" n'est plus rigoureusement exacte au point de vue géométrique, mais que le circuit peut être considéré pratiquement comme un circuit fermé La figure 15 représente d'une façon très schématique une variante de réalisation qui peut s'adapter à chacun des trois modes de réalisation décrits précédemment. Dans chacun de ces trois exemples l'un des couteaux est fixe et l'autre est mobile : il est cependant possible de les rendre mobiles tous les deux soit au moyen de deux jeux de cames soit en faisant en sorte que la plaque 11, qui porte le couteau 12, et le plateau 7, qui porte le couteau 8, défilent simultanément le long de la partie 3b des cames 3 étant déphasés l'un par rapport à l'autre. Dans les exemples représentés aux figures 1 à 15 inclusivement le mouvement en circuit sensiblement ferme du ou des couteaux est obtenu au moyen de cames 3 comportant une partie 3b ayant deux faces taillées selon les sinusoïdes. Le déchet peut être aussi bien repoussé vers l'intérieur, ce qui est vrai lorsque l'embouti est prismatique sans rebord. Le même mouvement circulaire (ou sensiblement circulaire) en circuit fermé (ou sensiblement fermé) peut être obtenu, selon la présente invention, en employant des cames hélicoïdales. Si par exemple dans les figures 1 et 3 on remplace la partie zb de la came 3 par une partie hélicoidale, le plateau 11 entrainant le couteau 12 effectuera un mouvement circulaire en demeurant paral table à lui-même ; la même modification peut être faite dans les deux autres modes de réalisation. Dans ce cas la came 3 est de section circulaire et ---- comporte une partie 3a rectiligne et une partie 3b torsadée selon une hélice : le trou 11a est également de section circulaire. Il est possible d'augmenter légèrement le rayon de l'hélice dans la partie correspondant a la phase V pour obtenir un tracé analogue à celui de la figure 14. Un autre exemple de guidage selon un tracé hélicoïdal peut être obtenu, cemme cela est représenté à la figure 16, en gravant la partie 3b de la came 3 et les parois internes des ori fiches guides (tels que lia, ou 7b) selon des pas de vis à filets triangulaires, ayant môme pa mais de diamètres qui différent de la profondeur d'un filet. l'ans tous les exemples décrits le mouvement des deux couteau' 8 et 12 provoque utile @écoupe, mais il. est possible avec ces mêmes mécanismes d'obtenir un soyage avec ou sans découpe ; le soyage étant vers l'intérieur lorsqu'il @ a découpe avec chet repousse vers l'extérieur au vice versa. REVENDICATIONS 1.- Dispositif d'arasage,notamment pour pièces embouties, comportant deux couteaux dont les arêtes coupantes, ayant une forme analogue à celle de la pièce à araser, font cisaille suivant un même plan, l'un des couteaux étant à l'intérieur de la pièce, llau- tre couteau entourant la pièce à l'extérieur, les couteaux étant animés, l'un par rapport à l'autre d'un mouvement continu en circuit pratiquement fermé dans ledit plan de coupe, tout en demeurant parallèles à eux-mêmes et entre eux, caractérisé par le fait que le mouvement relatif des couteaux, l'un par rapport à l'autre, est obtenu par des moyens mécaniques transformant un mouvement perpendiculaire au plan de coupe en un mouvement en circuit pratique ment fermé dans ce plan. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits moyens mécaniques sont constitués par la combinaison d'au moins deux groupes de deux profils de cames parallèles entre elles, en suivant lesquels l'un au moins des couteaux est entrainé selon un mouvement moteur perpendiculaire au plan de coupe. 3.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les deux profils de cames sont sur un organe unique dans chaque groupe. 4.- Dispositif selon la revendication 3, dans lequel l'organe unique est une came comportant deux paires de profils taillés sur des faces sensiblement perpendiculaires. 5.- Dispositif selon la resendication 4, dans lequel lesdits profils sont sensiblemnt sinusoïdaux et décalés l'un par rapport à l'autre de telle sorte que le sommet de l'un corresponde approximativement à la position médiane de l'autre. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel le mouvement en circuit sensiblement fermé est précédé d'un mouvement radial d'attaque de la coupe. 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'au moins le corrtau intérieur comporte ne arête coupedéchets, travaillant au début du mouvement, avant le mouvement en circuit fermé, 8.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 dans lequel le couteau extérieur est porté et entrainé par le coulisseau d'une presse qui se déplace selon un mouvement rectiligne ; le couteau intérieur étant porté par le plateau do ladite presse, ce plateau étant porté par des moyens élastiques de façon à pouvoir suivre le mouvement rectiligne du coulisseau. 9.- Dispositif selon la revendication 8 comportant un bâti fixe portant des moyens de guidage rectiligne et des cames ayant une partie rectiligne et une partie à double profil un coulisseau de presse, animé d'un mouvement moteur rectiligne un châssis, relié audit coulisseau par des moyens le rendant solidaire du mouvement du coulisseau dans la direction de ce mouvement, mais lui permettant de se déplacer dans un plan perpendiculaire à cette direction, ledit châssis comportant des butées réglables à leur extrémité ; un couteau extérieur, encastré dans une plaque solidaire du châssis cette plaque comportant au moins deux orifices, chacun étant ajusté sur une came à double profil ; un plateau supporté par des moyens élastiques sur la table de presse et portant le couteau intérieur, ce plateau comportant des moyens pour le guider selon la direction du mouvement du coulisseau ; de telle sorte que, dans un premier temps, le couteau extérieur se déplace de façon rectiligne jusqu'au niveau du couteau intérieur et que, dans un deuxième temps, les deux couteaux se déplacent simultanément sous 1 effet du coulisseau, le couteau extérieur étant, en plus, animé d'un mouvement dans un plan perpendiculaire à la direction de ce déplacement. 10.- Dispositif selon la revendication 8 comportant un bâti fixe portant des moyens de guidage rectiligne et des cames ayant une partie rectiligne et une partie à double profil ; un coulisseau de presse animé d'un mouvement moteur rectiligne ; un châssis, relié audit coulisseau comportant des butées réglables à leur extrémité ; un couteau extérieur, encastré dans une plaque solidaire du châssis, cette plaque étant guidée de façon rectiligne ; un plateau reposant à glissement sur des moyens de support élastiques sur la table de presse et portant un couteau intérieur, ledit plateau comportant au moins deux orifices, chacun ajusté sur une came à double profil ; de telle sorte que dans un premier temps le couteau extérieur se déplace-de façon rectiligne jusqu'au niveau du couteau intérieur et que dans un deuxième temps les deux couteaux se déplacent simultanément sous lteffet du coulisseau, le couteau intérieur étant, en plus, animé d'un mouvement dans un plan perpendiculaire à la direction de ce déplacement. 11.- Dispositif selon la revendication 8 comportant un coulisseau de presse animé d'un mouvement moteur rectiligne au moins deux cames ayant une partie rectiligne et une partie a double profil solidaires dudit coulisseau ; un châssis relié audit coulisseau par des moyens élastiques et muni de butées réglables à leur extrémité ; un couteau extérieur, encastré dans une plaque supportée librement par le coulisseau, ladite plaque comportant au moins deux orifices, chacun ajusté sur une des cames portées par le coulisseau ; un plateau fixe portant un couteau intérieur et muni de butées réglables à leur extrémité ; de telle sorte que, dans un premier temps, le couteau extérieur se déplace de façon rectiligne jusqu'au niveau du couteau intérieur et que, dans un deuxième temps, les cames s'abaissent, les deux couteaux restant dans le même plan, le couteau extérieur étant animé sous l'effet des cames d'un mouvement dans un plan perpendiculaire à la direction de déplacement du coulisseau, 12.- Dispositif selon lfune quelconque des revendicatiens 9, 10, 11 dans lequel le réglage de la position du couteau extérieur dans le plan de découpe, face au couteau intérieur est réalisé par l'intermédiaire des butées réglables. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la partie des cames à double profil est remplacée par une partie à profil hélicoïdal. 14.- Dispositif selon la revendication 13 dans lequel la partie à profil hélicoïdal est constituée par une tige cylindrique torsadée suivant une hélice. 15.- Dispositif selon la revendication 13 dans lequel la partie à profil hélicoïdal est constituée par une tige filetée à filets triangulaires s'engageant dans un orifice fileté à filets triangulaire au même pas mais ayant un diamètre supérieur de la profondeur dudit filet. 16. - Dispositif selon la revendication 8 dans lequel les deux couteaux sont animés simultanément, dans le plan de coupe, d'un mouvement de découpe par exemple, par l'intermédiaire des cames à profil complexe.