Ecran compensateur utilisable notamment dans les examens médicaux aux rayons X. La présente invention concerne un écran compensateur et plus particulièrement un écran compensateur-permettant le passage des rayons visibles et que l'on utilise pour exposer un objet donné à un rayonnement ou pour photographier un objet par exposition à un rayonnement. Lorsqu'on examine l'état intérieur d'un objet par exposition à un rayonnement, en particulier à des rayons X, lorsque l'objet n'a pas une épaisseur uniforme, la quantité de rayonnement qui traverse l'objet varie avec l'épaisseur. Pour connaitre l'état interne global d'un tel objet, on doit utiliser un écran permettant d'effectuer la compensation nécessaire. Lorsqu'on utilise des rayons X pour irradier le corps humain afin d1 examiner une région malade, par exemple, si l'emplacement de la région malade est nettement prévisible, on peut effectuer l'examen désiré de cette région par ajustement préalable de la dose de rayons X que l'on utilise proportionnellement à l'épaisseur de la région.Lorsque l'emplacement de la région malade ou même l'existence d'une telle ré- gion n'est pas connue, comme c'est le cas du contrôle médical du corps'humain, comme la forme, 11 épaisseur et autres données varient largement d'une région à I1 autre du corps humain, il est impossible d'obtenir des résultats complets et détaillés à partir d'un-seul examen effectué avec une dose fixe de rayons X. Pour réduire l'exposition du corps humain aux rayonnements, il est indispensable de réduire au minimum la fréquence d'exposition aux rayons X. Pour effectuer un examen général des régions principales du corps humain avec une seule exposition, on doit donc utiliser un écran pour effectuer la compensation nécessaire relative à la forme, l'épaisseur et autres de ces diverses régions. Le procédé couramment choisi pour compenser la quantité de rayonnement transmis au moyen d'un écran repose sur un principe qui, comme le montre la figure 1, consiste à faire passer le flux de rayonnement 2 produit par la source de rayonnement 1 à travers un miroir 3 capable de transmettre le rayonnement puis à limiter le faisceau du flux de rayonnement par un diaphragme 4 au champ d'irradiation et faire passer le faisceau limité de flux de rayonnement à travers un écran compensateur 5 pour qu'il frappe l'objet 6 à irradier.Comme l'écran compensateur 5 utilisé dans le procédé classique est une plaque d'une substance opaque telle que l'aluminium ou le cuivre, on doit déterminer le champ d'irradiation et l'emplacement de la région de compensation sur l'objet 6 par emploi d'une source de rayons visibles 7 placée symétriquement par rapport à la source de rayonnement 1 relativement au miroir 3 en maintenant l'écran compensateur 5 hors de sa position normale de fonctionnement. Plus particulièrement, pour effectuer la détection optique et la confirmation préalable du champ d'irradiation, on laisse le flux de rayons visibles émis par la source 7 se réfléchir sur le miroir 3, on' limite le flux réfléchi avec un diaphragme 4 dans le champ d'irradiation et on laisse le flux limité frapper l'objet à irradier.Après cette confirmation préalable, on met en place l'écran compensateur 5 dans l'appareil et on dirige comme précé- demment décrit le rayonnement vers l'objet au moyen d'une commande à distance de l'appareil pour effectuer l'examen ou la photographie désirée. Cependant, dans l'appareil que l'on utilise dans ce procédé, comme l'écran compensateur est mis en place après détermination de la position d'irradiation, il n'existe plus de confirmation optique du champ d'irradiation.Lorsqu'une personne subissant un examen médical selon ce procédé déplace son corps entre le moment où l'on détermine la position d'irradiation comme précédemment décrit et le moment où l'on commence l'irradiation proprement dite, l'utilisateur de l'appareil doit retirer à nouveau l'écran et répéter la confirmation préalable du champ d'irradiation. Malheureusement, si l'irradiation commence immédiatement après la déviation de la position du corps, on n'obtient pas l'examen ou la photographie désirés. Cet échec est très indésirable car son seul effet est de soumettre la personne à une exposition inutile aux rayonnements. Ce procédé classique a-pour autre inconvénient que même lorsqu'on détecte et confirme le champ d'irradiation comme précédemment décrit, il demeure difficile d'obtenir dans le champ d'irradiation une position mutuelle précise entre le diagramme de compensation de l'écran et l'objet soumis à l'irradiation. On a également proposé un autre procédé qui, malgré l'emploi d'un écran compensateur opaque, effectue la localisation de la région d'irradiation au moyen d'un dispositif optique accessoire fixé à l'écran compensateur du coté de la personne soumise à llirradiation. Ce dispositif accessoire est nécessairement plus lourd que l'écran compensateur lui mente et nécessite une manipulation compliquée, si bien que le procédé ne s'est pas généralise. Pour résoudre les divers inconvénients des procédés classiques, on a proposé un écran compensateur entièrement transparent aux rayons visibles qui est constitué d'une matière filtrante compensatrice qui est faiblement- tran s- parente au rayonnement et entièrement transparente aux rayons visibles et d'une plaque support faite d'une ,substance très transparente au rayonnement et totalement transparente aux rayons visibles et conçue pour maintenir en place la matière filtrante compensatrice (modèle d'utilité publié JA n0 120 866/1977) et un écran compensateur comportant une lentille de Fresnel formée sur la surface d'une plaque compensatrice faite d'une substance faiblement transparente au rayonnement et entièrement transparente aux rayons visibles (brevet publié JA n0 95 992/ 1977).Eventuellement, un tel écran compensateur transparent comporte un motif qui y est dessiné pour la mise en place de l'objet à irradier si bien que généralement on localise la région d'irradiation par projection-du motif sur l'objet au moyen de rayons visibles émis par une source 7. Lors de l'emploi de cet écran compensateur transparent aux rayons visibles, lorsque les rayons visi bles frappent l'écran compensateur 5 comme illustré par la figure 1, les rayons qui traversent l'écran de profil compliqué sont réfractés de façon compliquée par suite des différences importantes entre les indices de réfraction de l'air et de l'écran compensateur.Par conséquent, le champ d'irradiation optique projeté sur l'objet à irradier est entouré de taches lumineuses ccmpliquées, ce qui rend difficile l'obtention d'une image nette de la ligne de centrage indiquant la position de compensation, du motif de mise en place ou de la ligne de démarcation. Il est donc difficile de placer l'écran compensateur en position correcte. De plus, comme l'écran précite a une surface ondulée et que par conséquent son épaisseur varie d'un point à un autre, sa résistance mécanique est insuffisante. Lorsqu'on utilise une plaque support transparente de renforcement, il est nécessaire qu'elle ait une épaisseur très importante. L'invention a pour objets un nouvel écran compensateur transparent aux rayons visibles et un nouvel écran compensateur de rayonnement transparent aux rayons visibles qui évite que l'image soit peu visible par suite des différences d'indice de réfraction. L'écran compensateur de rayonnement de l'invention est constitué d'une couche filtrante compensatrice de rayonnement faite d'une substance capable d'absorber un rayonnement et de transmettre les rayons visibles et formés de façon à ce que son épaisseur varie conformément au diagramme de compensation du rayonnement et d'une couche compensatrice de l'indice de réfraction faite d'une substance ayant un indice de réfraction voisin de l'indice de réfraction de la substance de la couche filtrante précitée et transmettant facilement le rayonnement et les rayons visibles et formée de façon à remplir les creux de la couche filtrante précitée pour que l'écran compensateur dans son ensemble ait une épaisseur totale uniforme. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit faite en regard des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 illustre le principe de l'exposition à un rayonnement par emploi d'une couche filtrante compensatrice et - les figures 2 à 5 sont des coupes de divers modes de réalisation préférés de l'invention. La substance dont est faite la couche filtrante compensatrice de rayonnement de l'écran compensateur de 1 'in- vention doit satisfaire une seule condition : etre capable d'absorber le rayonnement et transmettre les rayons visibles. On peut citer comme exemples de substances satisfaisant à cette condition, les résines synthétiques contenant du plomb et les verres contenant du plomb. Parmi ces substances, la résine acrylique contenant du plomb décrite ci-après est particulièrement avantageuse par sa capacité d'absorption du rayonnement, sa résistance mécanique, son aptitude à la mise en oeuvre, etc. Lorsqu'on utilise cette substance particulière, l'épaisseur totale de l'écran compensateur est très faible par rapport à celle d'un écran semblable fait d'une matière classique. Les résines acryliques contenant du plomb qui constituent le matériau d'arret du rayonnement, sont des compositions contenant : (1) un polymère comprenant (A > au moins un monomère essentiel choisi parmi les méthacrylates d'alcoyles comportant 1 à 4 atomes de carbone dans le radical alcoyle, les acrylates d'hydroxyalcoyles, les méthacrylates d'hydroxyalcoyle et le styrène et (B) l'acrylate de plomb ou le méthacrylate de plomb, et (2) un carboxylate de plomb représenté par la formule générale (RCOO)aPb, où a est un nombre entier égal à la valence du plomb et R représente un radical hydrocarboné saturé ou insaturé, non substitué ou substitué par un radical hydroxy et comportant 5 à 20 atomes de carbone, le pourcentage pondéral (x) de l'acrylate de plomb ou du méthacrylate de plomb par rapport à la totalité des monomères constitutifs du polymère et les parties en poids (y) du carboxylate de plomb pour 100 parties en poids des monomères constitutifs totaux de la composition satisfont à l'une quelconque des trois formules I, Il et III suivantes 200 > = y = > 2 pour 9 G x z 30 (I) 2 200 # y # -5(x - 30) + 2 pour 75 10 Les méthacrylates d'alcoyles que l'on utilise comportent 1 à 4 atomes de carbone dans le radical alcoyle, ce sont par exemple le méthacrylate de méthyle, le méthacrylate d'éthyle, le méthacrylate de n-propyle, le méthacrylate d'isoporpyle, le méthacrylate de n-butyle, le méthacrylate de sec-0ityle, le méthacrylate de tert-butyle et similaires ; on préfère particulièrement le méthacrylate de méthyle. Les acrylates d'hydroxyalcoyles et les méthacrylates d'hydroxyalcoyles que l'on utilise peuvent être substitués ou non substitués, ce sont de préférence l'acrylate d'hydroxy-2 éthyle, le méthacrylate d'hydroxy2 éthyle, l'acrylate d'hydroxy-2 propyle, le méthacrylate d'hydroxy-2 propyle, l'acrylate d'hydroxy-3 propyle, le méthacrylate d'hydroxy-3 propyle, le méthacrylate d'hydroxy-4 butyle, I'acrylate d'hydroxy-2 chloro-3 propyle, le méthacrylate d'hydroxy-2 chloro-3 propyle et similaires. On peut selon l'invention remplacer une partie du monomère essentiel ci-dessus par un autre monomère copolymérisable en des proportions telles qu'il n'y ait pas d'effet indésirable. On peut. citer comme exemples de tels comonomères copolymérisables, l'acrylate de méthyle, l'acrylate d'éthyle, 1' acrylate dtisopropyle, l'acrylate de n-butyle, l'acétate de vinyle, le chlorure de vinyle, l'acrylonitrile, le méthacrylonitrile et similaires. Dans la formule générale (RCOO) Pb qui représente a le carboxylate de plomb, a est un nombre entier égal à la valence du plomb qui est généralement de 2, 3 ou 4 et de préférence de 2. R est un radical hydrocarboné saturé ou insaturé, non substitué ou substitué par un radical hydroxy et comportant 5 à 20 atomes de carbone et, de préférence, c'est un radical hydrocarboné aliphatique comportant 5 à 18 atomes de carbone. Lorsque le nombre des atomes de carbone s'abaisse à 4 ou moins ou s'élève à 21 ou plus, la transparence et/ou la résistance mécanique de la composition obtenue ne sont pas satisfaisantes, ce qui empêche a d'atteindre totalement les objectifs de l'inven- tion.On peut citer comme exemples typiques de carboxylates de plomb, l'hexanoate de plomb, l'heptanoate de plomb, L'octanoate de plomb, le nonanoate de plomb, le décanoate de plomb, le laurate de plomb, le myristate de plomb, le palmitate de plomb, le stéarate de plomb, l'arachidate de plomb, l'hexène-2 oate de plomb, le décène-9 oate de plomb, le linaérate de 'plomb, le lauroléate de plomb, le myristoléate de plomb, le palmitoléate de plomb, le pétrosélinate de plomb, l'oléate de plomb, l'élaïdate de plomb, le linoléate de plomb, le linolénate de plomb, le sorbate de plomb, le géranate de plomb, le ricinoléate de plomb, le ricînélaldate de plomb, le naphténate-de plom-b, l'octylbenzoate de plomb et similaires. Avec le polymère ci-dessus constitué du monomère essentiel précité (y compris également le monomère de substitution précité) et d'acrylate de plomb ou de méthacrylate de plomb, lorsque la teneur en acrylate de plomb ou en méthacrylate de plomb est inférieure à 9 % en poids, on n'obtient pas un effet pratique d'arret du rayonnement et d'autre part lorsque cette teneur est 'supérieure à 95 % en poids, l'effet d'arret du rayonnement est satisfaisant mais la résistance mécanique est en pratique insuffisante. On peut préparer un matériau transparent et dur arretant le rayonnement composé du polymère ci-dessus contenant 9 à 95 % en poids d'acrylate de plomb ou de méthacrylate'de plomb, qu'il était impossible d'obtenir à ce jour, à partir du monomère comprenant le monomère essentiel précité (y compris également le monomère de substitution précité) et de l'acrylate-de plomb ou du méthacrylate de plomb, par incorporation du carboxylate de plomb de telle sorte que le pourcentage en poids (x) de l'acrylate de plomb ou du méthacrylate de plomb par rapport à la totalité des monomères et les parties en poids (y) du carboxylate de plomb pour 100 parties en poids des monomères totaux satisfassent à l'une quelconque des formules I, Il et III cidessus. Si la teneur en acrylate ou en méthacrylate de plomb de la matière de l'invention est relativement faible, la coexistence du carboxylate de plomb réduit encore la teneur en plomb apportée par l'acrylate de plomb ou le méthacrylate de plomb mais la propriété d'écran contre le rayonnement demeure, car le plomb apporté par le carboxylate de plomb permet d'atteindre une teneur totale satisfaisante. Lorsque-la proportion de carboxylate de plomb est en dessous de la limite inférieure fixée par les formules I, Il ou III ci-dessus, la matière obtenue ntest généralement pas transparente et a un aspect opaque à blanc opaque ou non uniforme.D'autre part, l'emploi d'une proportion de carboxylate de plomb dépassant une certaine limite n'apporte pas d'amélioration complémentaire de la transparence, mais réduit la résistance mécanique et provoque des coulures. Par conséquent, (y) doit avoir une valeur ne dépassant pas 200 parties et de préférence 100 parties en poids. De plus, selon un autre procédé amélioré, on peut obtenir une matière optiquement transparente arretant le rayonnement avec un aceroissement remarquable de la résistance mécanique avec une composition contenant (1) un polymère comprenant (A) un substrat monomère comprenant (a) au moins un monomère essentiel choisi parmi les méthacrylates d'alcoyles comportant 1 à 4 atomes de carbone dans le radical alcoyle, les acrylates d'hydroxyalcoyles, les méthacrylates d'hydroxyalcoyles et le styrène et (b) un monomère présent à raison de 8 à 75 % en poids par rapport au substrat monomère et représenté par la formule générale lv ou R1 représente un atome d'hydrogène ou un radical méthyle, A représente un radical alcoylène comportant 2 à 4 atomes de carbone et n est un nombre entier entre 2 et 60 et/ou par la formule générale V :: ou R2 représente un atome d'hydrogène ou un radical méthyle, B représente un radical hydrocarboné saturé ou insaturé comportant 4 à 25 atomes de carbone et m est un nombre entier entre 2' et 4 et (RCOO) Pb ou a est un nombre entier égal à la valence du plomb et R représente un radical hydrocarboné saturé ou insaturé, non substitué ou substitué par un radical hydroxy et comportant 5 à 20 atomes de carbone, le pourcentage pondéral (x) de l'acrylate de plomb ou du méthacrylate de plomb par rapport à la totalité des monomères constitutifs du polymère et les parties en poids (y) du carboxylate de plomb pour 100 parties en poids de la totalité des monomères de la composition satisfaisant à l'une des formules I ou Il suivantes 200 > y > 2 pour 9 c x C 30 (I) et 200 # Y # 2(x - 30) + 2 pour 30 # X # 75 (II) 5 Un monomère polyfonctionnel représenté par la for- mule générale IV etfou V est présent à raison de 8 à 75 % et de préférence de 12 à 60 % en poids par rapport à la quantité totale du substrat monomère constitué des monomères polyfonctionnels et du monomère essentiel précité (y compris également le monomère de substitution précité). Lorsque cette teneur en monomère est inférieure à 8 % en poids, on n'obtient pratiquement pas d'amélioration de la résistance mécanique et, d'autre part, lorsque cette teneur en monomère est supérieure à 75 % en poids, l'avec lioration de la résistance mécanique n'est pas propos tionnelle à l'accroissement de la teneur, mais au contraire a des effets indésirables sur les propriétés physiques telles qu'une diminution de la transparence et une diminution de l'usinabilité. Dans la formule générale IV qui représente un des monomères ci-dessus, n est un nombre entier entre 2 et 60 et de préférence entre 3 et 30. Si n est supérieur à 60, l'effet d'amélioration de la résistance mécanique est nul ou fortement réduit. Le monomère représenté par la formule IV ci-dessus, peut par exemple etre le diacrylate de polyéthylèneglycol, le diméthacrylate de polyéthylèneglycol, le diacrylate de polypropylèneglycol, le diméthacrylate de polypropylèneglycol ou le diméthacrylate de polybutylèneglycol. Dans la formule générale V représentant l'autre des monomères ci-dessus, B représente un radical hydrocar boné saturé ou insaturé comportant 4 à 25 et de préférence 4 à 15 atomes de carbone et m est un nombre entier entre 2 et 4 et de préférence égal à 2. Si le nombre des atomes de carbone est inférieur à 4, l'accroissement de la résistance mécanique est médiocre et d'autre part si le nombre des atomes de carbone est supérieur à 25, l'accroissement de la résistance mécanique est très faible par rapport à l'accroissement du nombre des atomes de carbone et la transparence tend à etre altérée.On peut citer comme exemples préférés de monomères répondant à la formule générale V, le diacrylate d'hexanediol-1,6, le diméthacrylate d 'hexanediol-1, 6, le diacrylate de batanediol- 1,3, le diméthacrylate de butanediol-1,3, le triacrylate de triméthylolpropane, le triméthacrylate de triméthylolpropane, le tétraacrylate de tétraméthylolméthane, le tétraméthacrylate de tétraméthylolméthane, le diacrylate de dodécanediol-1,12, le diméthacrylate de dodécanediol1,12, le diméthacrylate de néopentylglycol et similaires. On peut préparer la matière arrêtant le rayonnement de l'invention selon un procédé quelconque sous ré- serve qu'-on obtienne la composition polymère ci-dessus contenant un polymère comprenant de 1' acrylate ou du mé- thacrylate de plomb et le monomère essentiel précité ou le substrat monomère precité, et le carboxylate de plomb précité, qu'il soit pratique de mélangerle-s ingrédients monomères et le carboxylate de plomb dans un rapport déterminé et si nécessaire, de chauffer le mélange pour préparer un liquide uniforme et d'effectuer la polymérisation dans un moule ou dans une extrudeuse en présence d'un initiateur de polymérisation radicalaire.On effectue la réaction de polymérisation à une température généralement comprise entre -10 C et 1500C, de préférence entre 40 et 1300C. On utilise généralement l'initiateur de polymérisation radicalaire à raison de 0,001 à 5 % et de préférence de 0,02 à 1,0 % en poids par rapport à la totalité des monomères utilisés. On peut citer comme exei- pies typiques d'initiateurs, le peroxyde de lauroyle, le carbonate de tert-kutyle et le peroxyisopropyle, le peroxyde de benzoyle, le peroxyde de dicumyle, le peroxyacétate de tert-butyle, le peroxybenzoate de tert-butyle, le peroxyde de di-tert-butyle, l'azo-2,2'bisisobutyronztrilé et similaires. La couche compensatrice de rayonnement peut être formée par exemple de la résine acrylique au plomb pré cédemment décrite en détail. Bien que l'épaisseur de la couche compensatrice de rayonnement n'ait pas de limitation particulière, elle peut varier selon la teneur en plomb de la matière qui la constitue. La couche compensatrice de rayonnement peut avoir une faible épaisseur lorsque sa teneur en plomb est élevée. Dans ce cas, on doit effectuer de façon très précise la gravure en creux du diagramme de compensation dans la couche. Lorsque la couche est extrêmement mince, l'écran compensateur peut etre très fragile à l'emploi. Donc, en pratique, il est souhaitable que la couche ait une épaisseur d'au moins 2 mm. Il est souhaitable que la limite supérieure de l'épaisseur de cette couche soit de 20 mm. Les limites précitées de l'épaisseur de la couche n'ont pas de caractère strict. On peut former un diagramme de compensation de forme quelconque selon la position d'emploi de l'écran compensateur et de l'application à laquelle on le destine. Pour former le diagramme de compensation dans la couche, on modifie de façon appropriée l'épaisseur de la couche compensatrice de rayonnement. Dans ce cas, la portion de l'écran compensateur ne nécessitant pas de compensation peut éventuellement etre dépourvue de la couche compensatrice de rayonnement. Cette élimination de la couche compensatrice de rayonnement de la portion particulière de l'écran compensateur n'est pas toujours indispensable. La diminution de l'épaisseur de la couche compensatrice de rayonnement au minimum absolu est avantageuse car elle permet d'effectuer l'examen ou la photographie avec la dose minimale de rayonnement. La modification de l'épaisseur de la couche pour former le diagramme de compensation, lorsqu'on l'observe en coupe, peut avoir la forme d'une droite, d'une courbe ou d'une combinaison de ces deux formes. En particulier, pour former le diagramme par modification de l'épaisseur de la couche, on peut graver le diagramme désiré dansun matériau en plaque d'épaisseur requise ou préparer un moule convenant à l'obtention du diagramme désiré, couler une substance pour former la couche compensatrice de rayonnement dans-le moule et laisser la substance s'y polymériser. La matière dont est faite la couche compensatrice de l'indice de réfraction doit remplir une seule condition : transmettre aisément le rayonnement et les rayons visibles et avoir un indice de réfraction voisin de l'indice de réfraction de la substance dont est faite la couche compensatrice de rayonnement précitée. On peut citer comme exemples de substances satisfaisant à cette condition les résines synthétiques transparentes et les verres. La résine acrylique contenant dwu plomb précitée a un indice de réfraction de 1,52 à 1,54. Lorsqu'on utilise cette résine comme substance pour former la couche filtrante compensatrice de rayonnement, il est avantageux, pour former la couche compensatrice ayant un' indice de réfraction voisin, d'utiliser des résines synthétiques transparentes telles que le polyméthacrylate de méthyle (indïce-de ré- fraction 1,48 à 1,50) ; une résine de polyester insaturé (indice de réfraction l,52 å 1,57) ; des copolymères formés de méthacrylate de méthyle avec du styrène, des esters acryliques ou des esters méthacryliques et ne contenant pas moins de 50 % de méthacrylate de méthyle , et des compositions résineuses formées de polymère de méthacrylate de méthyle avec d'autres polymères tels qu'un copolymère de chlorure de vinyle et de chlorure de vinylidène, un copolymère d'acrylonitrile et de styrène et un polymère d'-méthylstyrène, qui sont compatibles avec le polymère de méthacrylate de méthyle. On utilise ces résines de façon très avantageuse car elles présentent une bonne adhésivité avec la résine acrylique contenant du plomb et des propriétés de moulage très satisfaisantes, par exemple de moulage par coulée. L'invention va maintenant etre décrite en détail en regard des dessins annexés. Comme le montre la figure 2, une couche filtrante compensatrice de rayonnement 8 est formée d'une substance capable d'absorber le rayonnement et transmettant les rayons visibles, dont l'épaisseur varie selon le diagramme de compensation de rayonnement qui lui-mente correspond à la forme d'un objet soumis à l'irradiation (non représenté) et une couche 10 compensatrice de l'indice de réfraction est formée par remplissage des creux 9 de la couche filtrante 8, par exemple par coulée, avec une substance transmettant le rayonnement et les rayons visibles et ayant un indice de réfraction voisin de l'indice de réfractionode la substance de la couche filtrante.Cette structure supprime les irrégularités de la surface de la couche filtrante 8 compensatrice de rayonnement, rend uniforme l'épaisseur totale de l'en- semble de l'écran compensateur et effectue la compensation requise de l'indice de réfraction. De plus, l'union de ces couches accroît la résistance mécanique. La figure 3 illustre un écran compensateur 5 ayant une structure parfaitement opposée selon la verticale à la structure de l'écran compensateur 5 de la figure 2. Sur cette figure, on utilise les memes symboles que dans la figure 2 pour désigner les éléments semblables. La figure 4 illustre un autre mode de réalisation de l'invention. La structure de cet écran compensateur est semblable à celle de la figure 2, si ce n'est que l'on coule la substance capable de transmettre le rayonnement et les rayons visibles non seulement pour remplir les creux 9, mais également pour recouvrir la surface restante de la couche filtrante 8 et donner à la couche 10 compensatrice de l'indice de réfraction une forme complète en une seule pièce. Comme la totalité de la surface de la couche filtrante 8 est recouverte de la couche 10 comme précédemment décrit, on peut obtenir la compensation désirée de l'indice de réfraction, l'amélioration de la résistance mécanique et une amélioration des propriétés de surface telles que la résistance aux rayures. La figure 5 illustre un autre mode de réalisation de l'invention. Dans l'écran compensateur 5 de ce mode de réalisation, la couche filtrante 8 compensatrice de rayonnement est produite sous forme d'une seule pièce et la couche 10 compensatrice de l'indice de réfraction est également obtenue sous forme d'une seule pièce par coulée de la substance capable de transmettre le rayonnement et les rayons visibles dans les creux 9 de la couche filtrante 8 de façon à recouvrir toutes ses irrégularités de surface. On utilise l'écran compensateur 5 de l'invention qui est construit comme décrit cidessus dans un système d'exposition à un rayonnement tel que par exemple un système d'irradiation par les rayons X comme illustré par la figure 1. Plus particulièrement, on utilise ce systeme selon un procédé qui consiste à réfléchir un flux de rayons visibles provenant de la source de rayons visibles 7 sur le miroir 3, à limiter le flux de rayons visibles réfléchi par le diaphragme 4 dans le champ d'irradiation et à laisser le flux limité traverser l'écran compensateur 5 et frapper l'objet 6 à irradier.Dans ce cas, lorsqu'on forme préalablement une ligne centrale 11 et des diagrammes de mise en place ou une ligne de démarca- tion 12 sur ltendroit ou l'envers ou à l'intérieur de l'écran compensateur 5, leurs images nettes -sont projetées sur l'objet à irradier et on les utilise pour faciliter la localisation de la région d'irradiation. Sinon, si un pigment transparent ou un agent translucide est contenu de façon appropriée dans la couche filtrante 8 et/ou la couche 10 compensatrice de l'indice de réfraction, on peut projeter des marques de référence semblables consistant en des modifications de la coloration ou de la distribution de densité sur l'objet 6 au moyen du flux de rayons visibles émis par la- source lumineuse 7. Comme précédemment décrit, l'écran compensateur de rayonnement selon l'invention comprend une couche filtrante compensatrice de rayonnement faite d'une substance capable d'absorber un rayonnement et transmettant les rayons visibles et formée de façon à ce que son épaisseur varie conformément au diagramme de compensation de rayonnement et une couche compensatrice d'indice de ré- fraction faite d'une substance ayant un indice de réfraction voisin de l'indice de réfraction de la substance dont est faite la couche filtrante précitée et transmettant facilement le rayonnement et les rayons visibles et formée de façon à remplir les creux de la couché filtrante précitée et à donner à l'écran compensateur une épaisseur totale uniforme. Lorsqu'un flux de rayons visibles émis par la source lumineuse traverse l'écran compensateur, comme ses divers composants ont des indices de réfraction pratiquement égaux, on n'observe pas de diminution de netteté des images projetées telles que le diagramme de compensation, la ligne centrale et les lignes de démarcation par réfraction du flux de rayons visibles à travers une couche filtrante d'épaisseur irrégulière. Par conséquent, on peut localiser de façon très précise la région d'irradiation.De plus, dans le cas d'une personne subissant un examen médical par l-es rayons X par exemple, s'il se produit une certaine dévia tion de la position de la personne entre le moment où la localisation du champ d'irradiation est achevée et le moment où la commande à distance du système provoque l'irradiation, on peut détecter immédiatement cette déviation et ramener le corps dans la position correcte. Généralement, l'épaisseur globale de l'écran compensateur diminue proportionnellement au degré de compensation nécessaire. Par conséquent, il existedes8portions compensatrices qui sont extrêmement minces donc très fragiles. Dans le cas de l'écran compensateur de l'invention, comme les creux sont remplis de la substance transparente, l'écran a une résistance mécanique très élevée par rapport aux équivalents classiques.Lorsqu'on utilise la résine acrylique contenant du plomb comme substance de la couche filtrante compensatrice du rayonnement, on peut améliorer la résistance mécanique et la résistance aux rayures ainsi que d'autres propriétés de la surface de la couche filtrante en la recouvrant totalement d'une composition de résine transparente constituée par exemple de polyméthacrylate de méthyle, d'une résine de polyester insaturé ou d'un copolymère transparent contenant au moins 50 % de méthacrylate de méthyle. Comnositions tvT > rl?ues I à 3 : (P..rocédé pour produire la couche compensatrice de rayonnement). On mélange et on fond par chauffage divers composants indiqués dans le tableau I. Dans loo parties en poids du mélange obtenu, on dissout comme initiateur de polymérisation radicalaire 0,1 partie en poids de peroxyde de lauroyle ou de carbonate de batyle et de peroxyisopropyle comme indiqué dans le tableau I. On coule le produit liquide ainsi obtenu dans un moule de forme déterminée et on laisse polymériser sous atmosphère d'azote à 800C pendant 5 heures, puis à 1200C pendant une heure. On obtient ainsi les couches filtrantes compensatrices de rayonnement faites des compositions 1 à 3 indiquées dans le tableau I. Compositions typiques 4 à 6 : (Procédé de production de la couche filtrante compensatrice de rayonnement). On répète le mode opératoire des compositions typi ques 1 à 3, si ce n'est qu'on utilise un moule forme de deux plaques de verre renforcé et de joints. On obtient ainsi des plaques de résine absorbant un rayonnement ayant les compositions 4 à 6 indiquées dans le tableau I. En creusant une forme déterminée dans les plaques de resine, on produit des couches filtrantes compensatrices de rayonnement. Les abréviations utilisées dans le tableau I ont les significations suivantes MMA : méthacrylate de méthyle HEMA : méthacrylate d thydroxy2 éthyle HCPMA : méthacrylate d'hydroxy-2 chloro-3 propyle HPA : acrylate d'hydroxy-2 propyle HEA : acrylate d'hydroxy-2 éthyle L : peroxyde de lauroyle (initiateur de polymérisation) B : carbonate de tert-butyle et de peroxyisopropyle (initiateur de polymérisation). T A B L E A U I I n g r é d i e n t s Compo- méthacry- styrène méthacry- acrylate ou autre ingré- carboxylate initiateur sition late d'al- (g) late d'hy- méthacrylate dient monomère de plomb (g) de polymé n coyle (g) droxyalkyle de plomb (g) risation (g) 1 MMA 17 16 HEMA 17 méthacrylate - octanoate L de plomb/50 de plomb 40 2 - 80 - méthacrylate acrylate de naphténate L de plomb/15 méthyle 5 de plomb 20 acrylate acétate de de plomb/10 vinyle 5 3 méthacrylate 30 HCPMA 65 méthacrylate - octanoate B de tert-bu- de plomb/65 de plomb 60 tyle 5 4 MMA 15 15 HEMA 10 méthacrylate - linolénate L de plomb/50 de plomb 12 HPA 10 5 MMA 65 - HEA 20 méthacrylate - octanoate L de plomb/15 de plomb 5 6 MMA 5 5 HEMA 5 méthacrylate - octanoate B de plomb/70 de plomb 100 acrylate de plomb/15 Compositions typiques 7 à 13 : (Procédé pour produire une couche filtrante compensatrice de rayonnement); On mélange et on fond par chauffage divers composé sants indiqués dans le tableau Il. Dans 100 parties en poids du mélange obtenu, on dissout 0,1 partie en poids de carbonate de tert-butyle et de peroxyisopropyle comme initiateur de polymérisation radicalaire. On coule le produit liquide ainsi obtenu dans un moule de forme déterminée et on laisse se polymériser sous atmosphère d'azote à 700C pendant 5 heurEs, puis à 1200C pendant une heure.On obtient les couches filtrantes compensatrices de rayonnement ayant les compositions 7 et 8 indiquées dans le tableau Il. Dans le cas des compositions 9 à 13, on prépare des plaques planes de résine absorbant un rayonnement obtenues comme pour les compositions 7 et 8 et on les creuse selon une forme déterminée. Les abréviations utilisées dans le tableau Il ont la signification suivante : MMA : méthacrylate de méthyle HEA : acrylate d'hydroxy-2 éthyle HEMA : méthacrylate d'hydroxy-2 éthyle HPA : acrylate d'hydroxy-2 propyle Et : diméthacrylate de polyéthylèneglycol EA : diacrylate de polyéthylèneglycol PM : diacrylate de polypropylèneglycol Les nombres mis entre parenthèses qui suivent les symboles EM, EA et PM indiquent le nombre des motifs d'oxyde d'éthylène ou d'oxyde de propylène. T A B L E A U II Compo- S u b s t r a t m o n o m è r e Acrylate ou Carboxylate sition méthacrylate de de plomb (g) n méthacrylate styrène (méth)acrylate autre ingrédient % plomb (g) d'alcoyle (g) d'hydroxyalcoyle monomère (g) (g) (g) 7 MMA 17,0 5,5 - EM (23) 13,0 méthacrylate 35,5 octanoate 29,0 de plomb de plomb 8 MMA 7,0 6,5 HEA 7,0 EA (3) 11,0 méthacrylate 20,0 naphténate 29,0 de plomb de plomb méthacrylate 5,0 acrylate 14,5 de tert-bu- de plomb tyle 9 MMA 34,0 - - EM (23) 7,5 méthacrylate 18,5 octanoate 40,0 de plomb de plomb 10 MMA 34,0 8,0 - EM (9) 30,0 méthacrylate 12,0 linoléate 16,0 de plomb de plomb 11 MMA 7,5 - HEMA 5,0 EM (14) 12,5 méthacrylate 46,5 octanoate 28,5 de plomb de plomb 12 MMA 12,0 6,5 HPA 7,0 diacrylate 11,0 méthacrylate 17,5 octanoate 29,0 d'hexanediol- de plomb de plomb 1,6 acrylate de 17,0 plomb 13 MMA 6,0 3,5 HEA 5,0 triméthylacrylate 22,0 méthacrylate 34,5 octanoate 29,0 de triméthylol- de plomb de plomb propane L'invention est illustrée par les exemples non limitatifs suivants. EXEMPLE 1 On coule pour remplir les creux de la couche filtrante compensatrice de rayonnement (ayant un indice de réfraction de 1,54) et correspondant à la composition 1 précitée, un sirop (viscosité 10 poises) préparé par dissolution de 25 parties en poids de résine de méthacrylate de méthyle dans 5 parties en poids d'acide méthacrylique et 70 parties en poids de méthacrylate de méthyle et addition à la solutionobtenue de 0,2 partie en poids d'azobisisobutyronitrile comme catalyseur, puis on photopolymérise à 240C pendant 10 heures par exposition à la lumière d'une lampe chimique de type FL-40-BL (marque de Tokyo Shibaura Denki Kabushiki Kaisha) placée à une distance de 15 cm, puis on chauffe à 800C pendant deux heures pour achever la polymérisation. On forme ainsi une couche compensatrice de l'indice de réfraction (indice de réfraction 1,49).On donne à la surface de la couche une finition lisse et on trace sur la surface lisse une ligne centrale, des dessins de mise en place et des lignes de démarcation pour obtenir un écran compensateur de rayonnement comme illustré par la figure 2. Lorsque le flux de rayons visibles provenant de la source lumineuse traverse cet écran, l'image projetée su; l'objet est nette et ne comporte pas de taches lumineuses irrégulières visibles. EXEMPLE 2 On place la couche compensatrice de rayonnement (indice de réfraction 1,52) faite de la composition 9 précitée entre deux plaques de verre séparées l'une de l'autre par une paire de joints en chlorure de polyvinyle. On verse dans l'espace formé entre la couche compensatrice de rayonnement et- les plaques de verre un mélange de 100 parties en poids du sirop préparé dans l'exemple 1 et 0,2 partie en poids d'acide stéarique incorporé comme agent de démoulage et on laisse se polymériser comme dans l'exemple 1. On obtient ainsi une couche compensatrice de l'in- dice de réfraction (indice de réfraction 1,49).On retire les plaques de verre et on trace une ligne centrale, des dessins de mise en place et des lignes de démarcation sur la surface pour obtenir un écran compensateur de rayonnement comme illustré par la figure 4. Lorsque le flux de rayons visibles traverse cet écran, il produit sur l'objet une image nette des marques précitées sans taches de lumière visibles. EXEMPLE 3 On reprend le mode opératoire de l'exemple 2, si ce n'est qu'on recouvre la surface creusée de la couche. compensatrice de rayonnement (indice de réfraction 1,52) constituée de la composition 10 précitée, d'une plaque de verre maintenue en place par des joints interposés, on remplit l'espace du mélange sirupeux et on laisse polymériser. On obtient ainsi un écran compensateur de rayonnement dont une surface est totalement recouverte d'une couche compensatrice de l'indice de réfraction (indice de réfraction 1,49) comme illustré par la figure 5. Lorsque le flux de rayons visibles traverse cet écran, il forme sur l'objet une image nette des diverses marque sans altération et sans taches lumineuses visibles. EXEMPLE 4 On intercale la couche compensatrice de rayonnement (indice de réfraction 1,54) correspondant à la composition 4 précitée entre deux plaques de verre avec une paire de joints en chlorure de polyvinyle. On coule dans l'espace entre les plaques de verre et la couche compensatrice de rayonnement, un sirop polymérisable produit par addition de 0,8 partie en poids de Permeck N (agent de durcissement des polyesters insaturés de type peroxyde de méthyléthylcétone, fabriqué par Nippon Oils and Fats Co., Ltd.) et 1 partie en poids de naphténate de cobalt comme catalyseurs à 100 parties en poids d'un sirop de polyester insaturé ayant une viscosité d'environ 5 poises (de type Rigolac 3125B de Showa Kobunshi K.K.), on polymérise à 200C pendant 5 heures puis on poursuit la polymérisation à 500C pendant 10 heures.On obtient une couche compensatrice de l'indice de réfraction totalement durcie (indice de réfraction 1,55). On retire les plaques de verre, on tracé une ligne centrale, des motifs de mise en place et des lignes de démarcation sur une surface de la plaque composite pour obtenir un écran compensateur de rayonnement comme illustré par la figure 4. Lorsque le flux de rayons visibles traverse l'écran, il forme sur l'objet une image nette des marques, sans altérations et sans taches lumineuses visibles. EXEMPLE 5 On prépare un écran compensateur de rayonnement comme illustré par la figure 2 selon le mode opératoire. de L'exemple 1, si ce n est qu'on utilise un sirop polymérisable préparé par dissolution de 30 parties en poids d'un copolymère de chlorure de vinyle et de chlorure de vinylidène (rapport en poids : 77/23) et 5 parties en poids d'acide méthacrylique dans 65 parties en poids de méthacrylate de méthyle et qu'on ajoute a la solution obtenue 0,2 partie en poids d'azobisisobatyronitrile. Lorsqu que le flux de rayons visibles traverse cet écran, il forme sur l'objet une image nette des marques, sans taches lumineuses visibles. La couche compensatrice de l'indice de réfraction de cet exemple a un indice de réfraction de 1,50. EXEMPLE 6 On intercale la couche compensatrice de rayonnement (indice de réfraction 1,54) ayant la composition 7 précitée entre deux plaques de verre avec une paire de joints en chlorure de polyvinyle. On chauffe à -1000C. pendant 1,5 heure un mélange de 70 parties en poids de méthacrylate de méthyle, 5 parties en poids d'acide-mé- thacrylique, 25 parties en poids de styrène, 0,2 partie en poids de dodécanethiol et 0,5 partie en poids d'azo bisisokutyronitrile, puis on refroidit brusquement pour produire un sirop ayant une viscosité de 9-poises. On verse dans l'espace formé entre la couche compensatrice de rayonnement et les plaques de verre le sirop avec 0,2 partie en poids d'azobisisobutyronitrile, 0,2 partie. en poids de benzolne et 0,2 partie en poids d'acide- stéarique et on photopolymérise à 240C pendant 5 heures par exposition à la lumière d'une lampe chimique FL-4-BL placée à 15 cm, puis on polymérise encore à 800C pendant 3 heures pour obtenir un durcissement complet. On retire les plaques de verre et-on trace sur une surface une marque centrale, des motifs d-e mise en place et des lignes de démarcation pour obtenir un écran compensateur de rayonnement comme illustré par la figure 4. Lorsque le flux de rayons visibles traverse cet écran, il produit sur l'objet une image nette des marques, sans altérations et sans taches lumineuses visibles. L'indice de réfraction de la couche compensatrice de l'indice de réfraction dans ce cas est de 1,52. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne. se limite nullement à ceux de ses modes de réalisation et d'application qui ont été plus spécialement envisagés , elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Ecran compensateur utilisable pour ltexposition à un rayonnement, caractérisé en ce qu'il comprend une couche filtrante compensatrice de rayonnement faite d'une substance capable d'absorber un rayonnement et transmettant les rayons visibles et formée de façon à ce que son épaisseur varie conformément au diagramme de compensation du rayonnement et une couche compensatrice de l'indice de réfraction faite d'une substance ayant un indice de ré- fraction voisin de l'indice de réfraction de la substance de la couche filtrante et transmettant facilement le rayonnement et les rayons visibles et formée de façon à remplir les creux de la couche filtrante et à donner à l'écran compensateur une épaisseur totale uniforme. 2. Ecran compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il porte un revêtement ininterrompu formé de la couche de la substance transmettant facilement le rayonnement et les rayons visibles. 3. Ecran compensateur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la substance capable d'absorber le rayonnement et transmettant les rayons visibles est une résine acrylique contenant du plomb et la substance capable de transmettre le rayonnement et les rayons visibles est une résine synthétique transparente. 4. Ecran compensateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la résine synthétique transparente est choisie dans le groupe constitué par le polyméthacrylate de méthyle, les résines de polyesters insaturés, les copolymères transparents ne contenant pas moins de 50 % de méthacrylate de méthyle et les compositions résineuses transparentes contenant du polyméthacrylate de méthyle et un autre polymère très compatible. 5. Ecran compensateur selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la couche filtrante compensatrice du rayonnement présente divers degrés de transparence ou diverses colorations transparentes et en ce que la couche compensatrice de l'indice de réfraction remplit les creux de la couche filtrante 6. Ecran compensateur selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il porte une marque centrale ou des lignes de démarcation indiquées nettement sur une de ses surfaces comme diagrammes de compensation du rayonnement. 7. Ecran compensateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la résine acrylique contenant du plomb est une composition de résine absorbant un rayonnement contenant (1) un polymère comprenant (A) au moins un monomère essentiel choisi parmi les méthacrylates d'alcoyles comportant 1 à 4 atomes de carbone dans le radical alcoyle, les acrylates d'hydroxyalcoyles, les méthacrylates d'hydroxyalcoyles et le styrène et (B) l'acrylate de plomb ou le méthacrylate de plomb, et (2) un carboxylate de plomb représenté par la formule générale (RCOO)aPb, où a est un nombre entier égal à la valence du plomb et R représente un radical hydrocarboné saturé ou insaturé, non substitué ou substitué par un radical hydroxy et ayant 5 à 20 atomes de carbone, le pourcentage pondéral (x) de l'acrylate de plomb ou du méthacrylate de plomb présent par rapport à la totalité des monomères constitutifs du polymère et les parties en poids (y) du carboxylate de plomb pour 100 parties en poids des monomères totaux de la composition satisfaisant à l'une quelconque des trois formules I, Il et III suivantes 200 > y 2 2 (pour 9 # x c 30) (I) 200 > y # 5(x 2 30) + 2 (pour 30 # x C 75) (II) et 5 200 > y > 9 (x - 75) + 20(pour 75 t x c 95) (III) 8.Ecran compensateur selon la revendication 7, caractérisé en ce que dans la formule générale (RCOO) aPb représentant le carboxylate de plomb a est un nombre entier entre 2 et 4 et R représente un radical hydrocarboné aliphatique saturé ou insaturé, non substitué ou substitué par un radical hydroxy et comportant 5 à 20 atomes de carbone. 9. Ecran compensateur selon la revendication8, caractérisé en ce que dans la formule générale (RCOO)aPb, représentant le carboxylate de plomb, a est égal à 2 et R représente un radical hydrocarboné aliphatique saturé ou insaturé, non substitué ou substitué par un radical hydroxy et comportant 5 à 18 atomes de carbone 10. Ecran compensateur selon l'une des'revendications 7 à 9, caractérisé en ce que le pourcentage pondéral (x) de l'acrylate de plomb ou du méthacrylate de plomb par rapport à la totalité des monomères constitutifs du polymère et les parties en poids (y) de carboxylate de plomb pour 100 parties en poids.de la totalité des monomères contenus dans la composition satisfont à l'une ou l'autre des formules I ou Il. 11. Ecran compensateur selon la revendication 10, caractérisé en ce que le substrat monomère composé de (a) un monomère essentiel et (b) un monomère polyfonctionnel est constitué d'au moins un monomère polyfonctionnel (b) présent à raison de 8 à 75 % du poids du substrat monomère et est choisi parmi un monomère de formule générale: où R1 représente un atome d'hydrogène ou un radical mé- thyle, A représente un radical alcoylène comportant 2 à 4 atomes de carbone et n est un nombre entier entre 2 et 60, et un monomère de formule générale où R2 représente un atome d'hydrogène ou un radical mé- thyle, B représente un radical hydrocarboné saturé ou insaturé comportant 4 à 25 atomes de carbone et m est égal à 2 ou 3. 12. Ecran compensateur-selon la revendication 11, caractérisé en ce que le monomère polyfonctionnel est présent à raison de 12 à 60 % du poids de la totalité du substrat monomère composé du monomère polyfonctionnel et du monomère essentiel. 13. Ecran compensateur selon la revendication 11 ou 12, caractérisé en ce que n dans la formule générale IV est un nombre entier entre 3 et 30. 14. Ecran compensateur selon l'une des revendications 11 à 13, caractérisé en ce que B dans la formule générale V est un radical hydrocarboné saturé ou insaturé comportant 4 à 15 atomes de carbone.