La présente invention concerne un procédé et un appareil d'abattage de minerai par formation de passages à l'aide de structures gonflables. On sait que, au cours des opérations d'abattage en gradins, par déblayage et remblayage, la phase de remblayage présente souvent des difficultés importantes qui empêchent la production continue, stable et.très mécanisée de la mine. Au cours des dernières décades, on a remplacé le remblayage mécanique, dans diverses mines, par des rems es à l'aide de fluides,notamment hydrauliques et pneumatiaues. Selon ces procédés, la matière de remblayage est prpparee à des emplacements convenables et elle est répartie par des tuyauteries si bien qu'elle permet une production lmportante- à faible prix. L'utilisation d'une grande partie des suspensions ou des queues d'une installation de concentration çpmme-cons- tituants du remplissage fluide dans une opération sou.tlerraine- satisfait aux critères principaux suivants : le support mécanique des zones abattues, et la conservation sous terre des résidus des installations de concentration. . - La matière fluide utilisée pour le remplissage une fois solidifiée, constitue l'un des divers supports possibles dans la mine. Le remblayage hydraulique est bien souvent un procédé impératif pour des raisons écologiques ou du fait du manque de place pour le stockage en surface, dan-san aspect d'évacuation souterraine des résidus d'une installation de concentration. Bien que les remblayages fluides représentent un - progrès dans la technique de-préparation et de répartition de la charge à l'intérieurde-lamine (par rapport au rem- blayage mécanique),des problèmes complexes continuent à se poser. Dans le cas des gisements de-minerai-des sols lourds, le procédé descendant de déblayage et remblayage met en oeuvre des dalles intermédiaires de bé:ton, bu type représenté- sur - la figure 1 qui illustre le procédé classique descendant de déblayage et remblayage à laide de dalles intermédiaires de béton. Le rapport des résidus au ciment dans les dalles 1, 2 et 3 est de 6 à 1, et, dans le reste du remblayage, comme indiqué par les références 4 et 5, le rapport peut être de 20 à 1. Dans le cas des veines verticales ou très inclinées, le procédé de déblayage et de remblayage utilisé est du type ascendant, mettant en oeuvre souvent des dalles de ciment disposées à la partie supérieure de chaque phase de remblayage. Dans une telle application, le rapport des résidus au ciment peut autre de i0/1 dans les dalles, et bien plus important dans le reste du remblayage. Certains des problèmes posés et des inconvénients présentés par les remblais fluides sont les suivants. Seul l'ingrédient grossier des résidus convient à la fonction mécanique dans une charge hydraulique, si bien qu'il reste un problème écologique et de stockage des ingrédients fins des résidus qui peuvent atteindre dans certains cas 50 % des résidus au niveau d'installations de concentration. La matière de remblayage dans les mines én gradins empoche l'accès permettant le halage et la ventilation dans des zones minées, lorsqu'elles ont été remblayées, si bien que des galeries de ventilation et de halage doivent être souvent formées au voisinage, ces galeries étant conteuses et utilisant l'appareillage de la mine pour des opérations non productrices. Dans d'autres cas dans lesquels des galeries principales doivent être maintenues ouvertes dans une zone de remblayage, des tubes artificiels étayés par des poutres doivent être construits, comme représenté sur la figure 6 qui représente une galerie classique boisée construite avant mise en place de la matière de remblayage de manière qu'un accès soit délimité, ou des tubes coûteux en acier doivent être utilisés dans les mines d'abattage en gradins comme représenté sur la figure 7 qui représente une galerie revêtue d'acier, immergée dans une matière de remblayage et délimitant un passage d'accès, avant application du remblayage. Le poids de la matière de remblayage pose parfois de sérieux problèmes mécanique de stabilité notamment, essentiel lement suivant le procédé descendant de déblayage et remblayage du type représenté sur la figure 1. Enfin, le transport des résidus de l'installation à la mine est souvent motteux et parfois impossible lorsqu'il existe une grande différence de hauteurs entre la mine et l'installation. L'appareil et le procédé de l'invention résolvent certains problèmes des opérations de remblayage cités précédemment, et présentent de nouveaux avantages du remblayage hydraulique, des structures gonflables étant immergées dans la matière de remplissage avec du ciment, comme décrit dans la suite du présent mémoire et délimitant des zones tubulaires creuses et permanentes dans le remblayage solidifié. Les avantages du procédé de l'invention sont suffisamment importants. pour qu'une charge peu conteuse à base de béton puisse être utilisée lors des opérations de mine. Des dispositifs gonflables déjà utilisés dans des opérations de mine sont décrits par exemple dans le brevet français nO I 008 534 qui décrit l'utilisation de structures tubulaires dans des mines pour le support du toit, et dans le brevet allemand nO 1 069 549 qui décrit l'utilisation de tubes gonflables multicellulaires supportés par le toit et le plancher et destinés à retenir latéralement le remplissage. L'invention concerne un appareil et procédé mettant en oeuvre des structures gonflables pour la délimitation d'espaces tubulaires creux dans une matière solidifiée de remblayage fluide dans une excavation, si bien que des accès permettant le halage du minerai avec des camions, des loso- motives et d'autres ve'hicules sont formés. L'invention concerne aussi des récipients de gaz sous pression, par exemple des sacs pneumatiques, destinés à délimiter des espaces creux dans la matière de remblayage, de manière que des espaces permettent le passage de fluides, par exemple d'un minerai sur des courroies, d'eau évacuée et d'air de ventilation. L'invention concerne aussi un procédé de mélange convenable et d'utilisation d'une matière de remblayage et de coagulant tel que le ciment, permettant la formation d'espaces creux autour de sacs tubulaires gonflés placés dans la matière de remplissage d'excavations formées au cours d'opérations de mine. L'invention concerne aussi un appareil et un procédé destinés à réduire notablement la quantité de matière nécessaire au remblayage d'une excavation, par formation d'espaces creux et permanents dans le remblayage, ces espaces étant délimités par des structures gonflables. L'invention concerne aussi un appareil et des procédés destinés à réduire notablement la quantité de matière de remblayage nécessaire au remblayage hydraulique des mines d'abattage en gradins, notamment fonctionnant en coopération avec une installation de concentration, si bien que la quantité de résidus réellement nécessaire est égale aux ingrédients grossiers des résidus de l'installation de concentration. L'invention concerne aussi un procédé de mise en oeuvre d'espaces creux et vides formés dans un remblayage pour le dépit des résidus fins de l'installation de concentration qui ne conviennent pas à la formation d'un remblayage. L'invention concerne aussi l'utilisation d'espaces creux du type précité pour la conservation des déchets des installations de concentration et d'autres procédés industriels, par exemple de l'arsenic, des acides peu concentrés ou des fumées qui précipitent dans les espaces ainsi délimités. L'invention concerne aussi des sacs pneumatiques destinés à alléger la matière de remplissage dans les excavations, lors d'opération de mine par déblayage et remblayage descendants. L'invention concerne aussi un appareil et des procédés destinés à la mise en oeuvre de sacs pneumatiques délimitant des passages de halage disposés directement sous les gradins d'abattage, dans les opérations par déblayage et remblayage ascendants, si bien que le minerai abattu peut autre transféré par gravité dans le passage de halage qui se trouve au-dessous. L'invention concerne aussi la mise en oeuvre de tubes ou sacs pneumatiques du type décrit pour la formation de montages, de-plans inclinés et de galeries dans la matière de rem blayage dans une mine. L'invention concerne aussi un procédé et un appareil de construction de grands tubes pneumatiques, maintenus sous forme circulaire par de l'air sous pression mais présentant néanmoins une faible tension superficielle. L'invention concerne aussi un procédé et un appareil de réalisation de passages, mettant en oeuvre un ou plusieurs sacs pneumatiques étanches, formant un réseau externe supportant la traction, un drainage axial du remblayage étant assuré. L'invention concerne aussi un procédé et un appareil de formation de tubes en béton supportés par un tube pneumatique. L'invention concerne aussi la réalisation de supports tubulaires gonflables temporaires de construction de tunnels dans des sols lourds. L'invention concerne aussi des structures tubulaires gonflables-combinant des anneaux de grand diamètre formés d'éléments annulaires gonflables et d'éléments axiaux orthogonaux ou diagonaux eux aussi gonflables. L'invention concerne aussi un procédé et un appareil de construction d'un tube pneumatique de grand diamètre ayant une faible tension superficielle, à l'aide d'anneaux utilisés pour la fixation des tubes au sol et pour empêcher le déplacement des tubes sous l'effet des forces de flottaison créées par le remblayage appliqué à l'extérieur. L'invention concerne aussi la mise en oeuvre de tubes d'étoffe remplaçant les moules pour la mise en forme du béton, et remplaçant l'acier pour le renforcement contre les forces de traction et d'éclatement. Autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels, les figures 1, 6 et 7 ayant déjà été décrites - la figure 2 représente un ensemble de remblayage allégé, de volume réduit, selon l'invention, au cours d(opé- rations descendantes de déblayage et de remblayage dans une mine - la figure 3 correspond à un ensemble de remblayage allégé selon l'invention dans lequel des trous tubulaires d'al lègement du remblayage sont utilisés pour le stockage et le dépôt des ingrédients fins des résidus d'urne installation de concentration et de déchets industriels - la figure 4 représente l'ensemble de remblayage selon l'invention appliqué de façon combinée, le volume de remblayage étant réduit et les espaces vides étant utilisés pour l'extraction du minerai par des véhicules convenables, le minerai étant transmis par gravité à partir des gradins supérieurs - la figure 5 représente un sac pneumatique gonflé maintenu sur le sol par des boulons - la figure 8 représente l'utilisation de tubes gonflables pour la réalisation de passages de halage à l1in- térieur du remblayage à l'aide de ciment - la figure 9 est une perspective illustrant l'utilisation de sacs pneumatiques pour la délimitation de galeries d'extraction et de montage dans le remblayage - la figure 10 est une élévation latérale illustrant le procédé d'exploitation de la figure 9, lors d'opérations de mine sans voie - la figure Il est une élévation latérale illustrant le procédé d'exploitation de la figure 10, avec un broyeur grossier et des courroies de transmission de minerai sous forme fine, sous terre - la figure 12 illustre un procédé de remblayage en plusieurs phases permettant l'utilisation de sacs pneumatiques de grand diamètre subissant une tension superficielle minimale - la figure 13 représente un ensemble de sacs combinés donnant une tension superficielle minimale et permettant un drainage axial - la figure 14 représente l'utilisation d'un tube interne de grand diamètre et à faible pression et de tubes périphériques externes de petit diamètre et à grande pression, l'ensemble présentant de faibles tensions superficielles - la figure 15 représente un détail'du dispositif de la figure 14 - la figure 16 représente l'utilisation combinée d'un remblayage pneumatique et de béton fluide, dans le cas d'une structure ayant un tube pneumatique interne de grande dimension donnant la forme et un ensemble externe comprenant des tubes axiaux formant un moule pour le béton - la figure i7 représente une combinaison de sphères gonflables d'extrémité, de tubes axiaux gonflables, d'anneaux gonflables et éventuellement de tubes de béton destinés à délimiter une structure de grand diamètre avec de faibles tensions superficielles - la figure 18 représente l'application de feuilles tubulaires destinées à supporter le béton du toit dans des galeries dans un sol lourd - la figure 19 représente l'utilisation d'anneaux gonflables destinés à supporter le toit de galeries dans un sol lourd - la figure 20 est une perspective partielle du dispositif de la figure 19 - la figure 21 représente la combinaison d'anneaux pneumatiques internes et d'anneaux externes de moulage de béton formant des structures tubulaires - la figure 22 représente une variante de la figure 21 dans laquelle, après solidification d'anneaux externes en béton, des anneaux internes sont aussi remplis de béton - la figure 23 représente une combinaison d'anneaux gonflables et de tubes axiaux formant des structures gonflables réutilisables de très grand diamètre - la figure 24 représente une variante de la structure de la figure 23 dans laquelle, en deux phases, les tubes axiaux sont remplis de béton à des moments séparés si bien que, à la fin, un jeu d'éléments en béton renforce l'autre - la figure 25 représente un sac pneumatique tubulaire dans lequel sont disposés des anneaux destinés à donner une courbure double au sac, réduisant ainsi la tension superficielle et transmettant de plus les forces de flottaison au sol ; et - la figure 26 représente l'utilisation d'un tube pneumatique placé près de la face verticale d'un gisement de minerai horizontal et de grande longueur. La figure 1 est une coupe illustrant une opération classique de déblayage et remblayage descendants, dans laquelle les opérations d'abattage progressent vers le bas comme indiqué par les flèches 6, vers le minerai 7. Les fronts déjà abattus ont été remblayés par un mélange de matières solides et liquides telles que les résidus d'une installation de concentration. La masse du remblayage est représentée par les références 4 et 5, correspondant aux deux fronts d'abattage antérieurs. Le remblayage a une faible proportion de ciment,de l'ordre de 1 à 20, ou peut meme ne pas du tout contenir de ciment, mis à part au niveau des dalles 1, 2 et 3 dans les qw sle mélange de ciment comprend 6 à 9 parties de la matière de remblayage pour 1 de ciment. L'abattage du minerai 7 est réalisé sous la protection de la dalle 3. La figure 2 illustre la mise en oeuvre d'opérations de déblayage et remblayage descendants avec un remblayage allégé, au cours desquelles des tubes gonflables sont préalablement disposés dans le chantier avant application de la matière de remblayage. La figure 2 représente deux chantiers supérieurs 21 et 22 déjà remblayés par du ciment mélangé avec les rédisus dans les zones 31 et 32, les tunnels ou tubes d'allègement 23 et 24 formés dans le remblayage ayant été réalisés à l'aide d'un tube pneumatique réutilisable qui est teprésenté sur la figure 2 sous forme du tube gonflé 25, placé dans le chantier 26. A partir de l'intérieur du tube 24 d'allègement, le remblayage hydraulique 27 contenant du ciment est transmis par la tuyauterie 29 par l'intermédiaire de tubes 28 préalablement placés, accumulant la matière 33 qui se solidifie. Celle-ci comprime le tube gonflé 25 contre le toit, c'est-àdire contre le-remblai 32 déjà solidifié. Lorsque la quantité de matière 27 versée augmente, le niveau du remblai 33 vient au niveau du remblai 32 si bien que les structures 31, 32, 33 n'en forment plus qu'une. Lorsque le remblai 33 est terminé et solidifié, un nouveau chantier peut autre formé sous le remblai 33 et permet la poursuite de l'abattage vers le bas. -La totalité du remblai selon l'invention comme repré senté sur la figure 2 contient du ciment ou une matière analogue, dans un rapport de 6 à 10 parties de matière de remblayage pour une de ciment, suivant la dimension des galeries ou chantiers à remblayer et le type du terrain. Cependant, comme le volume du remblai correspond sensiblement à la moitié du remblai classique de la figure 1, la quantité totale de ciment nécessaire selon l'invention n'est pas très supérieure et même est dans certains cas inférieure à celle du remblai classique.Cependant, le remblai selon l'invention, étant donné la réduction de son volume, a un poids réduit, peut autre coulé en un temps réduit, revient moins cher au total, est plus robuste étant donné la teneur élevée en ciment, et peut être réalisé avec le seul constituant grossier des résidus d'une installation de concentration. Comme seul le constituant grossier des résidus peut être utilisé convenablement pour le remblayage et comme ce constituant forme 50 % à peu près de la totalité des résidus, la coopération du remblayage allégé selon l'invention et du remblayage classique par les résidus a pour avantage qu'aucun aggrégat étranger ne doit autre ajouté (contrairement au cas de la figure 1) pour la réalisation du remblai dans le chantier. De plus, selon l'invention, les ingrédients de remblayage provenant des résidus de l'installation de concentration ne doivent pas être laissés obligatoirement à la surface, car ils présentent alors des problèmes écologiques et de stockage. Au contraire, lorsque le remblai allégé est terminé, une seconde phase de remblayage commence et les tuyauteries sont réutilisées pour la coulée des ingrédients fins des résidus et/ou des déchets nocifs de l'industrie, dans les tubes d'allègement du premier remblai. La figure 3 représente cette disposition, une tuyauterie 41 étant disposée dans le tube ou tunnel d'allègement 42 formé dans le remblai 43 qui est solidifié. La tuyauterie 41, utilisée déjà pour la première matière de remblai, est utilisée comme représenté sur la figure 3 pour la coulée des ingrédients fins des résidus et/ou de déchets industriels 44 dans le tube 45.Lorsque celui-ci est rempli, la tuyauterie 41 est re+irée et le tube 42 est rempli à son tour par la tuyauterie 46. Ainsi, le remblayage avec les fines ou les déchets progresse de façon ascendante lorsque le remblayage descendant est terminé. La figure 4 représente l'application du remblayage allégé selon l'invention aux opérations d'abattage par déblayage et remblayage ascendants. Le chantier 51 est formé dans le minerai 52 audessus de galeries préalablement abattues remplies de-remblai allégé selon l'invention, comportant un remblai 53 et des tubes ou tunnels d'allègement 54 et 55. Dans cette application, le transport du minerai est facilité par les tubes d'allègement, les tunnels ou tubes constituant des voies de passage pour les véhicules de transport du minerai, représentés sous forme de camions 58. Le minerai57 abattu dans le chantier 51 est poussé par des bulldozers peu cotteux, le long du sol d'abattage 56, vers la benne d'un camion 58. Celui-ci revient par le tube adjacent 55 et il est conduit à l'installation de concentration. Dans l'installation de la figure 4, l'ensemble de l'opération est réalisé à l'aide d'un appareillage classique de construction de routes et de transport. L'ensemble des voies dans le remblayage ntaccroit pas le prix du remblayage allégé. Les tunnels sont formés à l'aide de bouchons solides ou gonflés préalablement disposés, avant application du remblai, et ces bouchons sont ensuite dégonflés, retirés ou détruits, après solidification du remblai. Dans les opérations d'abattage asendant du type décrit, des tubes pneumatiques gonflables sont préalablement disposés dans le chantier avant le remblayage, et ils sont fixés au sol ou sur les côtés par des courroies tendues entre des boulons inférieurs ou latéraux, disposés sur le sol ou sur les cotés du chantier. La figure 5 représente la disposition convenable d'un sac pneumatique gonflé 61 fixé par de nombreux boulons 62 à des crochets 63 disposés préalablement dans le sol cimenté 64 du remblai. Les figures 2 à 5 représentent des modes de réalisation de l'invention correspondant au seul principe du rem blayage allégé, combiné ou non avec des voies d'accès. On considère maintenant l'utilisation des tubes pneumatiques pour la formation des galeries principales d'extraction dans les opérations d'abattage. La figure 6 représente un exemple de galerie boisée à la base d'un chantier qui a été remblayé par une charge hydraulique classique. De telles galeries boisées sont cot- teuses et leur construction est longue. La figure 7 représente un exemple de galerie à tube en acier qui est aussi motteux car les tôles d'acier ne sont pas réutilisables et le remblai nécessite une certaine quantité de ciment. La figure 8 représente une galerie selon l'invention dans laquelle un tube gonflable est préalablement disposé et est fixé au sol comme représenté sur la figure 5, le tube gonflé étant disposé bien contre les rails. Le remblai est mélangé à du ciment, dans un rapport de 8/1 lorsqu'il est coulé, et il peut s'écouler à une extrémité de la galerie. Le tube gonflable est alors retiré et laisse la galerie 71 avec les rails 72 sur lesquels une locomotive peut tirer le minerai contenu dans des wagons 73. Bien que le rapport du ciment ou d'une autre matière de coagulation utilisé comme représenté sur la figure 8, puisse astre supérieur à la valeur utilisée pour la réalisation d'un remblai du type représenté sur la figure 7, le temps de mise en place du tube est très court et les tubes pneumatiques sont réutilisables si bien que le prix de la galerie comprenant le tube pneumatique est nettement inférieur à celui d'une galerie boisée ou à tôle d'acier de type classique. La figure 9 représente la disposition de la figure 8 comprenant des tubes verticaux gonflables permettant la réalisation de montages ou passages ascendants. Lorsque le premier abattage a été réalisé jusqu'au niveau 81, le tube horizontal 83 est placé par exemple comme représenté sur la figure 5. Avant application du remblai, un tube convenable 84 est sanglé sur le tube 83 de manière qu'il délimite les contours du montage lorsque la charge est appliquée jusqu'au niveau 81. Ensuite,- un second front d'abattage est formé jusqu'au niveau 82 et, avant application du remblai correspondant, un tube gonflable 85 est disposé dans le montage délimité par 84 si bien que, lorsque le remblai a atteint le niveau 82, un montage continu existe du niveau 82 à la galerie principale d'extraction 83'. L'opération d'abattage ascendante réalisée est représentée sur la figure 10. Le remblai 88, jusqu'au niveau 81, est additionnée de ciment et forme une galerie permanente d'extraction 83'. La partie principale du remblai 86 et 87, jusquau niveau 82, peut ne pas contenir de ciment ou peu de ciment, dans un rapport 1/20. La couche supérieure 89 au niveau 82 doit avoir une dalle de ciment. De préférence, une quantité importante de ciment doit autre ajoutée en 90 près du montage 85'. La région 90 peut autre séparée de la région 86 par une cloison. Dans une variante, une injection locale de ciment peut être réalisée près du point 90. La figure 10 représente des opérations d'abattage sans voie, combinées à des voies de transport délimitées par des structures gonflables qui sont retirées après formation. Le front supérieur 91 donne du minerai 92 que le bulldozer 93 pousse le long de la dalle 94 jusqu'au montage 95-85'-84'. Une trémie 96 est disposée à la partie inférieure du montage. Le montage 95-85'-84' forme une trémie pour le minerai grossier provenant du front d'abattage. Le camion 97 transportele minerai à l'installation de concentration. Le bulldozer 93 reste à la partie supérieure du remblai dans de petites excavations latérales lorsque l'abattage ascendant progresse. Le bulldozer 93 peut revenir à la galerie principale 83 par une rampe inclinée 98 qui est formée dans le remblai et les dalles à l'aide de tubes gonflables inclinés. La figure 10 montre la disposition d'un tube convenable 99 destiné à former la rampe inclinée entre les niveaux 100 et 82. La figure 10 représente aussi la disposition du bulldozer ou d'un autre véhicule de chargement et d'évacuation dans un sac pneumatique gonflable, dans la position 109 lorsque le remblayage est réalisé. Lorsque le remblai est solidifié, un opérateur du véhicule peut le conduire le long de la rampe inclinée formée par le tube 99 jusqu'au niveau supérieur 94, de manière que l'abattage continue. De plus, d'autres véhicules peuvent autre remontés de la galerie principale 83 au niveau supérieur 94 par la rampe 98-99. Lorsque le rayon r du tube pneumatique augmente, pour une pression interne donnée P, la tension superficielle T de la matière augmente. De plus, pour un tube pneumatique immergé horizontalement dans un fluide et supportant une pression externe Q et une pression interne P, celle-ci croit avec r car la pression hydraulique externe Q appliquée au tube dépend du diamètre, c'est-à-dire de r. En conséquence, la tension superficielle T appliquée à la matière augmente avec le rayon r porté à une puissance supérieure à 1. En conséquence, le prix de la matière des sacs pneu,- matiques augmente rapidement lorsque le diamètre du tube augmente. De plus, une limite est atteinte lorsqu'un tissu pliable et léger ne peut plus supporter les contraintes appliquées en pratique. L'invention concerne divers types de structures permettant la construction de tubes ou sacs pneumatiques de grande dimension présentant une tension superficielle réduite, malgré l'application des pressions internes nécessaires. Une solution réside dans l'application du remblayage. La matière doit être appliquée par étapes séparées ou au cours de phases retardées, ou lentement de manière que les parties inférieures de la matière soient solifiées partiellement par drainage et coagulation avant application de la partie supérieure du remblai. Des ingrédients permettant une prise rapide sont alors avantageusement utilisés. Par exemple, sur la figure 12, un tube pneumatique 121 d'un diamètre de l'ordre de 4,5 m est maintenu en place par des courroies 122 fixées à des boulons du sol. Le remblai contenant le ciment et les matières de coagulation est appliqué uniquement jusqu'au niveau 123 et il peut se solidifier si bien que le remblai peut appliquer des forces de cisaille ment, c'est-à-dire qutil ne se comporte plus comme une matière d'application de pression. L'opération est réalisée en 3 à 10 h suivant le mélange. Ensuite, la charge est appliquée jusqu'au niveau 124 et peut alors se solidifier pendant la même période environ. Enfin, la charge est portée au niveau 125. De cette manière, on peut utiliser une faible pression interne de l'ordre de 104 Pa, avec une faible tension superficielle mais un tube de grand rayon. Une autre solution permettant la réduction de la tension superficielle sans réduction de la grande dimension du tube pneumatique ou de sa pression interne, est l'utilisation d'un, deux ou plusieurs tubes de diamètre réduit et nécessitant donc une résistance superficielle réduite, ces tubes étant maintenus sous forme d'un réseau de résistance mécanique à la traction élevée, par exemple en "Nylonn ou un filet classique de pêcheur. La figure 13 montre comment deux tubes 131 et 132 de petit diamètre sont maintenus dans un réseau 133 de "Nylon" et donnent une configuration ovale. Un canevas 134 est placé sur les côtés du réseau. Les espaces 135 permettent le passage du remblai d'abord radialement, transversalement au canevas et au réseau, puis axialement dans l'espace 135 entre les tubes gonflés, si bien que le drainage et la solidification sont rapides, les pressions externes exercées sur'les tubes pneumatiques étant réduites. Le dispositif de la figure 13 est donc très efficace pour la réduction du prix des tubes pneumatiques par réduction du rayon efficace des tubes et de la tension superficielle sans réduction de la hauteur totale, un drainage axial permettant un durcissement rapide du remblai et réduisant les pressions hydrauliques externes. La structure de la figure 13 permet aussi la réalisation de passages pour les ouvriers et les locomotives dans le remblai des veines étroites, comme représenté sur la figure 13, étant donné la faible largeur du tube. Trois tubes ou plus, placés dans un réseau de "Nylon" 133 sont avantageusement utilisés pour la réalisation de configurations ayant d'autres sections. La figure 14 représente un autre mode de réalisation dans lequel plusieurs tubes 141 de petit diamètre sont combinés à la périphérie d'un tube 142 de grand diamètre. Pour une résistance mécanique donnée de la matière, la pression interne des tubes 142 de petit diamètre peut être égale à 5 fois celle qui règne dans le tube de grand diamètre dans le cas représenté, c'est-à-dire qu'elle est inversement proportionnelle au rayon. La pression interne dans le tube 142 permet la stabilité empêchant l'affaissement des tubes 141 vers l'intérieur et ceux-ci ne peuvent pas se déformer vers l'extérieur étant donné la résistance à la traction de la matière ainsi que les charges externes. Comme représenté, les tubes externes 142 réagissent à la compression externe en formant une sorte d'arche. En conséquence, le diamètre global est important pour une faible tension superficielle. La figure 15 représente un tube pneumatique analogue celui de la figure 14 mais dans lequel les tubes périphériques 143 sont reliés par des trous 144 permettant l'égalisation des pressions et du gonflement dans la bande périphérique entourant le tube principal 145. La figure 16 correspond à un autre principe dans lequel un tube gonflé 151 de grand diamètre supporte, grâce à la pression interne, un anneau ou une bande périphérique externe séparé comprenant des tubes de diamètre réduit 152, 153, 154 et des tubes supplémentaires non représentés par raison de clarté, disposés à la périphérie du tube 151 et entourant totalement celui-ci. Sur la figure 16, lorsque le tube 151 est gonflé par de l'air, les tubes périphériques séparés sont remplis de béton qui est introduit par une tuyauterie 155 et transmis auxtubg périphériques adjacents avec des trous communicants tels que 156 dans le tube 154. Lorsque le béton ou la matière analogue est solidifié, le tube 151 peut être retiré et réutilisé. Les tubes périphériques 152, 153, 154 et d'autres peuvent rester collés au béton et constituent des éléments de traction lorsque la structure périphérique en béton est soumise à des forces de gravité ou des forces externes, si bien que le béton est ainsi armé. La figure 17 est une perspective d'un structure gonflable correspondant dans une certaine mesure aux: figures 14 et 16. Autour de sphères gonflées 161 et 162 d'extrémité ayant un grand diamètre, une bande circulaire formée de tubes gonflés 162 de petit diamètre délimite un tube semi-rigide de grand diamètre ayant une faible tension superficielle. Le diamètre externe total est celui d'une sphère, additionné du double du diamètre des tubes périphériques. Une pression externe, par exemple appliquée par le remblai avec ou sans ciment, peut aussi être exercée autour des tubes 162. Un autre type de pression externe peut être celui d'une bande externe supplémentaire formée de tubes de béton tels que 163. Les tubes externes peuvent être remplis de béton l'un après l'autre ou simultanément. La figure 17 représente aussi un anneau externe de stabilisation 164 qui peut être rempli par une valve 165, par de l'air sous pression ou par du béton. La figure 18 représente une galerie 171 de mine dans un sol lourd 172 dans lequel le toit doit être supporté. Des arches d'acier 173 supportent ainsi des tubes gonflables temporaires 174 placés sous forme d'une bande délimitant une surface externe et remplaçant les coffrages classiques en bois ou en acier. Une feuille isolante est disposée à la partie supérieure des tubes 174, et du béton 176 est appliqué par une tuyauterie 175 et supporte en permanence le toit 171. Après durcissement du béton, la bande de tube pneumatique est retirée et peut être réutilisée. La figure 19 représente une galerie 181 de mine formée sur un sol lourd 182 et nécessitant le support du toit. Celui-ci est assuré temporairement par des arches gonflables 183 à la partie supérieure desquels est disposé du béton 184 introduit par une tuyauterie 185 formant un support permanent du toit 181 sous forme d'une arche. Lorsque le béton est solidifié, l'arche gonflable 183 est dégonflée, affaissée et peut être réutilisée. L'arche gonflable 183 est fixée au sol par des boulons 186. Lorsque les arches gonflables ont été retirées, les côtés des arches coulées sont stabilisés par un plancher 187 en béton. il faut noter qu'une caractéristique particulière dans les ensembles de la figure 19 et de la figure 18 est que le travail et l'accès au front de la galerie sont assurés sous la structure gonflable, les tubes gonflables protégeant contre la chute des roches. Ainsi, le travail au front de la galerie peut progresser lorsque le béton se solidifie. Cette caractéristique est importante pour l'avance rapide du front et elle peut être essentielle dans le cas de missions de secours. La figure 20 est une perspective des tubes de la figure 19 et elle montre comment les tubes gonflabes sont disposés dans un tunnel de grand diamètre. Le petit diamètre des tubes permet l'utilisation d'une faible tension superficielle pour des pressions internes élevées cependant. La figure 20 représente aussi des cibles 188 de fixation du plancher disposés à la partie inférieure de chaque tube en arche, délimitant la largeur du plancher du tunnel et s'opposant aux forces tendant à écarter les arches et dues à la pression interne. La structure de la figure 20 a d'autres applications que les mines seules, et elle est aussi utile pour la construction de grandes pièces ou de bâtiments, par exemple de théatres, de salles de conférences, etc. La figure 21 représente l'utilisation d'anneaux internes contigus et gonflables 191 supportant des anneaux contigus externes 192 dans lesquels une matière du type du béton est coulée de manière qu'elle forme un tube externe, délimité par les anneaux externes contigus. Comme représenté sur la figure 22, lorsque la substance analogue au béton s'est solidifiée dans les anneaux 192, les anneaux internes 191 peuvent être remplis progressivement de béton eux aussi, les anneaux externes assurant à ce moment le support nécessaire. Sur la figure 2?, l'anneau 191 est représenté avec du béton alors que d'autres anneaux internes qui contenaient de l'air 194 sous pression élevée, sont alors remplis de béton. La séquence d'application du béton peut être inverse, c'est-à-dire que les anneaux internes peuvent être remplis les premiers de béton, avant les anneaux externes. La figure 23 représente la réalisation d'anneaux gonflables 201 et de tubes axiaux gonflables 202 formant un tube cylindrique de grand diamètre 203 ayant une pression interne d'air importante et une faible tension superficielle, dans les tubes 201 et 202. La figure 24 représente une variante de la structure 23 dans laquelle le béton 205 est rempli dans le tube externe 202 par une valve 204 alors que le tube 202 est supporté par des anneaux internes gonflés. Lorsque le béton est solidifié et lorsqu'il est encore supporté par certains anneaux dans lesquels règne une pression interne, d'autres anneaux tels que 201 sont remplis de béton 206 par une valve 216. A la fin de l'opération, les tubes externes et internes sont remplis de béton solififié, comportant de plus une armature de tissu. Le tissu remplace l'acier comme élément d'armature travaillant en traction, le tissu empochant de plus l'éclatement du béton sous compression et donnant une bonne finition superficielle.La structure permet la construction de tubes de grand diamètre, de tunnels, de toits etc sans utilisation de moules de bois ou d'autres supports internes du béton, le tissu supportant une faible tension superficielle, lorsque les tubes sont remplis d'air sous pression. La figure 25 représente une caractéristique particulière réduisant la tension superficielle des sacs pneumatiques, constituant un dispositif efficace pour la fixation des sacs au sol. Il faut noter pour apprécier les avantages du dispositif de la figure 25, que les problèmes pratiques posés par les tubes pneumatiques de grand diamètre sont essentielle mentles forces très importantes de flottaison supportées lorsque la charge est appliquée, et la très grande tension superficielle du sac lorsqu'il reçoit de l'air. Une solution simple à ces deux problèmes, obtenue en coopération, est l'utilisation d'anneaux externes souples qui transforment un tube pneumatique à une seule courbure, de rayon r, en un tube ayant des segments à double courbure entre les anneaux de rayon r. La concentration des contraintes superficielles au niveau des anneaux est encaissée par ceux-ci qui simultanément transmettent au plancher, par des boulons, les forces importantes de flottaison créées par le remblai appliqué sur le sac. La figure 25 représente un chantier à une extrémité duquel est placé un barrage temporaire 212 en bois par une extrémité duquel dépasse une extrémité d'un tube pneumatique gonflable 213. Celui-ci est disposé dans des anneaux souples et relativement non extensibles 214 fixés au plancher de la galerie par des boulons 215. L'air est transmis aux sacs et il se forme évidemment des doubles courbures entre les anneaux étant donné l'allongement supérieur du tissu ou parce que le sac en tissu a un diamètre légèrement supérieur à celui des anneaux. L'avantage de la double courbure est indiqué dans la suite. Evidemment, dans un cylindre à une seule courbure, le rayon dans un plan axial est infini, mais en direction orthogonale, le rayon infini est égal au rayon du cylindre. La tension superficielle pour un cylindre à une seule courbure est proportionnelle au rayon. Dans les segments à double courbure de la figure 25 cependant, entre les anneaux, le rayon est fini et petit dans les deux directions et, bien qu'il soit légèrement supérieur à celui de l'anneau 124, la tension su perficielleestréduite néanmoins dans le segment à double courbure de la figure 25 par rapport au cas d'un cylindre à une seule courbure dont le rayon est égal à celui de l'anneau de la structure à double courbure. il faut noter que la concentration des contraintes nécessite l'utilisation d'un anneau externe robuste qui peut donc aussi constituer l'élément qui supporte les forces élevées de flottaison appliquées au tube et transmises au sol par des organes de traction. Comme représenté sur la figure 25, lorsque le tube est gonflé, le remblai 216 contenant du ciment ou du béton peut être coulé jusqu'au niveau 217. A partir de ce niveau, lorsque le remblai est solidifié, un nouveau chantier d'abattage peut être ouvert au cours d'une opération d'abattage ascendant. Lorsque le tube pneumatique est retiré, un sol horizontal en béton peut être appliqué sur le sol incurvé de manière qu'il permette le déplacement régulier des véhicules, la disposition de rails ou d'autres installations. La figure 26 représente l'utilisation d'un tube pneumatique 225 près de la face d'un gisement de minerai 222 allongé en direction horizontale. Le minerai 221 a déjà été extrait. Le front d'abattage est disposé entre des galeries 228 et 229. Un petit mur boisé 226 est élevé sur la galerie 229 et permet le drainage. Un court tube pneumatique 227 est gonflé sur la galerie 228. La face du remblai antérieur 220, opposée au tube 225, en coopération avec les tubes pneumatiques 227 et 225 et les parois 226, forme l'enceinte dans laquelle le remblai 224 est coulé par une tuyauterie 223, destinée à supporter le toit du chantier qui n'est pas représenté par raison de clarté. Lorsque le remblai est terminé, purgé et solidifié, le tube pneumatique 225 peut être retiré.La surface laissée par le retrait du tube 225 permet accès en vue du forage, de l'abattage ou du transportvdu minerai depuia la longue face verticale du gisement 222, atteignant les galeries 228 et 229. Bien que la figure représente un gisement 222 disposé sensiblement horizontalement, ce mode de réalisation de l'invention convient aussi lorsque le gisement 222 est une veine verticale ou très inclinée, et dans ce cas, les galeries 228 et 229 peuvent être des montages ou des trous forés. Dans une telle application, le remblai 224 doit avoir une teneur élevée en ciment de l'ordre d'une partie de ciment pour 6 de sable ou de matière solide, au moins dans les parties adjacentes au tube pneumatique 225. De plus, le tube 225 doit supporter une pression interne relativement élevée. On a décrit dans le présent mémoire des tubes et sacs essentiellement pneumatiques, mais on a aussi représenté des tubes remplis d'autres substances fluides, par exemple de béton. Evidemment, les tubes, sacs et structures spéciaux gonflables peuvent être remplis de divers fluides, notamment d'eau, d'une suspension, d'une suspension de ciment, de béton, de boues,-le remplissage d'une partie du récipient par des li quides, s'opposant aux forces de flottaison, étant parfois un avantage et permettant aussi par exemple 11 obtention de configurations spéciales dans un récipient rempli de fluide, étant donné les forces de gravité appliquées, par exemple dans le cas du sol irrégulier au cours d'un abattage descendant ou par affouillement. Les expressions "tubes pneumatiques", "air pneumatique" et le terme "gonflé" utilisés dans le présent mémoire désignent tout dispositif rempli de fluide, qutil s'vagisse d'un liquide, d'un gaz ou d'un mélange liquide-solide. il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Procédé d'abattage dans une mine, caractérisé en ce qu'il comprend le retrait d'une masse de minerai, laissant un volume ouvert communiquant avec une face exposée du minerai, la disposition d'un récipient souple dans le volume ouvert, près de la face exposée, la dilatation du récipient, le remplissage du volume ouvert dont le minerai a été retiré avec des résidus alors que le récipient dilaté est disposé dans ledit volume, l'affaissement du récipient et le retrait de celui-ci affaissé hors dudit volume de manière qu'il reste dans celui-ci un passage à l'emplacement antérieur du résipient, et le retrait du minerai de la face exposée par le passage. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la dilatatiqn du récipient est réalisée par remplissage de celui-ci avec un fluide. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le remplissage du volume ouvert par des résidus comprend le mélange d'une matière cimentifère avec des résidus. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que les ingrédients fins des résidus de l'installation de concentration sont versés dans le passage. 5. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que des déchets nocifs sont placés dans le passage. 6. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que, après remplissage du volume ouvert, une seconde excavation est formée au-dessus de la matière de remplissage. 7. Procédé-selon la revendication 6, caractérisé en ce que lè minerai extrait de la seconde excavation est transmis au tunnel disposé au-dessous de manière qu'il y soit transporté. 8. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, après remplissage, une nouvelle excavation est formée sous la matière de remplissage. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la matière de remplissage est introduite dans la nouvelle excavation depuis le passage formé au-dessus d'elle, 10. Procédé selon la revendication 1 pour la formation de passages dans une mine, caractérisé en ce que le récipient est dilaté à la dimension approximative des passages de transport qui doivent être formés dans la matière de remplissage. il. Passage de transport dans une mine, caractérisé en ce qu'il est construit par mise en oeuvre du procédé selon la revendication 10. 12, Procédé selon la revendication 1, appliqué à la formation de gradins dans les mines, caractérisé en ce que ladite excavation, ou volume, forme un gradin. 13. Gradin de mine, caractérisé en ce qutil est construit par mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1fui. 14. Procédé selon la revendication 1 pour stocker les résidus fins et grossiers d'une installation de concentration de mine, caractérisé en ce qu'un premier mélange de liquides et des ingrédients grossiers des résidus de l'installation de concentration, avec une matière de coagulation, sont coulés autour du récipient de manière qu'un tube de support soit formé autour du récipient, le premier mélange étant drainé et durci, puis un second mélange de liquides additionnés des ingrédients fins des résidus de l'installation de concentration étant coulé dans le tube. 15. Procédé selon la revendication 1 pour stocker des déchets nocifs industriels, caractérisé en ce que des matières liquides et solides d'une installation de traitement industriel forment un tube de support autour du récipient après solidification, des déchets nocifs étant transférés dans le tube.