DISPOSITIF D'ADMINIS'2RATION D'UN GAZ ANESTHESIQUE A UN PATIENT. les La présente invention concerne dispositifs d'administra- tion d'anesthésiques à des patients. Alors qu'il n'existe aucune preuve que les patients subissent un mal quelconque lorsqu'ils sont exposés à des gaz anesthésiques tel que l'oxyde azoteux, certaines études font penser que ces gaz peuvent avoir un effet nocif sur la santé du personnel dentaire qui leur est exposé. C'est ainsi. qu'on a constaté que le personnel dentaire exposé aux gaz anesthésiques souffrait nettement plus souvent de maladies des reins et du foie que les personnes qui n'y sont pas exposées. En outre, on a constaté que les fausses-couches de femmes travaillant dans le domaine dentaire et exposées à des gaz anesthésiques étaient plus élevées que pour les femmes qui n'y sont pas exposées. Dans le passé, on s'est efforcé de concevoir des dispo- sitifs d'administration de gaz anesthésiques évitant l'é- chappement des gaz dans l'atmosphère o ils peuvent être inhalés par le personnel dentaire. C'est ainsi que le brevet US n04 015 598, dont il est fait ici mention à titre de référence, décrit un masque nasal pourvu d'une seconde paroi externe qui forme un passage d'échappement communi- quant avec la partie interne du masque et comportant un rebord périphérique inférieur ouvert pour recueillir les gaz s'échappant du masque, ce passage d'échappement étant relié à une source à vide. Ces masques de l'art antérieur utilisés dans des dispositifs d'administration de gaz anesthésiques donnent naissance à toute une série de problèmes. Le patient qui s'en sert a une respiration qui n'est pas toujours ajustée au dispositif à vide. Si le patient exhale plus que le dispositif à vide peut aspirer, il repousse le masque de son visage et de son nez et permet aux gaz anesthésiques de s'évacuer dans l'atmosphère. D'un autre côté, si la capacité à former le vide est trop importante, les gaz anesthésiques sont aspirés du sac respiratoire et ainsi gaspillés. En outre, les masques faciaux de l'art antérieur ne s'appli- quent pas étroitement sur de nombreux patients, ce qui a pour résultat l'échappement indésirable des gaz anesthési- ques et tend à provoquer des marques désagréables sur la peau du patient du fait qu'on a tendance à les attacher très fortement pour éviter un tel échappement Une autre technique de l'art antérieur consiste à re- couvrir la tête du patient, y compris le masque nasal, d'un capuchon à l'intérieur duquel règne une dépression. Cependant, ce capuchon constitue un inconvénient pour le personnel dentaire et il est gênant pour le patient quand il est éveillé. Les problèmes entraînés par le rejet du masque loin du visage et l'extraction inutile de gaz anesthésiques du sac respiratoire ont été résolus selon l'invention au moyen d'un réservoir monté dans le dispositif à vide. De plus, l'inven- tion propose des buses de récupération, montées sur le masque facial et reliées au dispositif à vide par des lignes séparées des lignes permettant l'exhalation du patient, ce qui évite que cette exhalation parvienne dans l'atmosphère par le dispositif récupérateur, comme cela est possible avec le masque de l'art antérieur décrit en premier ci- dessus. En outre, l'invention propose un masque pouvant être réglé de manière à être adapté au patient particulier auquel il est appliqué. Un dispositif d'administration d'un gaz anesthésique à un patient comprend, conformément à l'invention, un masque, des moyens pour faire parvenir un gaz anesthésique au masque quand le patient inhale, et une ligne d'échappement dont l'extrémité la plus proche est reliée au masque et qui est conçue pour que son extrémité la plus éloignée soit reliée à une source à vide pour évacuer les gaz du masque quand le patient exhale. Un réservoir est monté en série avec cette ligne d'échappement entre ses extrémités la plus proche et la plus éloignée. Le réservoir comprend une entrée et une sortie avec une valve d'arrêt adjacente à l'entrée qui est fermée quand le patient inhale. Avantageusement, la valve d'arrêt du réservoir est une valve à diaphragme et le masque facial comprend au moins une buse pour collecter les gaz s'échappant du masque. L'invention sera maintenant décrite à titre d'exemple nullement limitatif, avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels: la figure 1 est une vue en perspective latérale d'un masque facial selon l'invention, la figure 2 est vue en élévation par l'arrière du masque de la figure 1, la figure 3 est une vue en élévation par l'arrière du masque de la figure 1, le montrant ajusté dans une position différente, la figure 4 est une coupe selon le plan indiqué par la ligne 4-4 de la figure 2, la figure 5 est une vue en élévation latérale représen- tant le masque posé sur le nez du patient et réglé sur le patient, la figure 6 est une vue schématique d'un dispositif d'administration d'un gaz anesthésique selon l'invention, la figure 7 est une coupe verticale d'un réservoir selon l'invention, la figure 7a est une coupe horizontale, avec arrachement partiel, de deux raccords du réservoir de la figure 7, la figure 8 est une vue en élévation d'une partie d'un dispositif d'administration d'un gaz anesthésique selon l'invention, la figure 9 est une vue avec arrachement partiel d'une partie des tuyaux du dispositif de la figure 8, la figure 10 est une vue en coupe d'une buse de récupé- ration collectrice se fixant sur le masque facial de la figure 11, et la figure 11 est une vue en bout externe de la buse collectrice de la figure 10. Si on se réfère d'abord à la figure 6, un dispositif 2 selon l'invention et destiné à l'administration d'un gaz anesthésique à un patient comprend un réservoir 4 à oxygène et un réservoir 6 pour un gaz anesthésique tel que de l'o- xyde azoteux, qui sont respectivement reliés par des lignes 8 et 10 à l'appareil de commande de courants gazeux 12 qui commande le rapport entre les débits des deux gaz et le débit du mélange des gaz. L'appareil 12 est relié par une ligne 14 à un sac respiratoire 16 qui de son côté est relié à une ligne de sortie 17 reliée elle-même à une valve d'arrêt 20. Le sac 16 est également relié à une ligne à air 16A dans laquelle est montée une valve d'arrêt 16B et qui est desti- née à fournir de l'air au patient s'il y a interruption de l'alimentation normale du gaz. Une ligne 18 est connectée à la valve d'arrêt 20 et est reliée à l'intérieur d'un masque à anesthésie 22 qui est relié de son côté par une ligne 24 à un réservoir fermé 26 relié à une pompe à vide 30 par une ligne 28. La pompe à vide 30 est reliée par une ligne 32 à l'atmosphère située à l'extérieur de la pièce dans laquelle le dispositif est installé, et de préférence à l'extérieur du bâtiment dans lequel la pièce est située. Le masque 22 comprend une paire de buses collectrices 36 et 38 qui-collec- tent tout gaz s'échappant du masque. Les buses collectrices 36 et 38 sont reliées respectivement au réservoir 26 par des lignes 40 et 42. Un masque 50 selon l'invention est représenté aux figu- res 1 à 5. Il comprend une paroi 60 en forme de cuvette et réalisée en un matériau élastique et imperméable aux gaz, tel que du caoutchouc ou du caoutchouc silicone, et il comporte une partie frontale 62 et des parties latérales 64 et 66. Dans la partie frontale 62 est prévue une ouverture dans laquelle est montée une valve d'admission d'air 72 de type classique pourvue d'une bague rotative 74 dans laquelle existe une ouverture 76 qui coopère avec une ouver- ture d'entrée 77 en vue de régler la quantité d'air admise dans le masque, et une valve d'arrêt à diaphragme en caout- chouc 78 fixée à une tige 79 pour permettre l'entrée de l'air dans le masque et bloquer la sortie de l'air. L'utili- sation de la valve 72 n'est pas nécessaire au fonctionnement correct du masque 50. Un bourrelet 90 qui fait partie inté- grante de la paroi 60 est réalisé en un matériau imperméable aux gaz et élastique, par exemple en caoutchouc ou en caout- chouc silicone, le bourrelet 90 définissant une ouverture 92 destinée à la réception du nez du patient. Une bande de métal déformable 94, telle qu'un fil de cuivre d'un diamètre d'environ-2 mm, est moulé dans le bourrelet 90dans sa partie qui est prévue pour être face an nez du patient de manière à permettre au bourrelet 90 de se placer dans une * 2479003 position se conformant au nez du patient. Par moulage d'un seul, tenant avec la paroi 60 sont formés un tube d'entrée de gaz 100 et un tube de sortie de gaz 102. A chacun de ces tubes est fixé un organe de conne- xion 104 comprenant une partie terminale 106 destinée à être insérée dans le tube 100 ou 102 selon le cas. A chaque organe de connexion 104 est associée une buse collectrice 107 en faisant partie intégrante, comprenant une paroi 108 susceptible d'être disposée très près d'une partie latérale de la paroi 60 et une extrémité 110 susceptible de recevoir la partie tubulaire 112 d'un raccord d'adaptation 114 (figu- re 10) muni d'une partie femelle 116 montée télescopiquement sur la partie mâle correspondante 118 de l'organe 104. Le raccord 114 a une partie ondulée 120 qui reçoit et retient un tuyau ondulé. La partie tubulaire 112 est munie d'une extrémité mâle 122 en vue de la réception et de la rétention d'un tube. Le raccord 114 associé à l'organe 104 relié au tube 100 est relié à un tuyau 126 (figure 9) en un matériau élastique et ondulé tel que du caoutchouc. L'extrémité mâle 122 est reliée à un tube flexible 128 (figure 10). Le raccord 114 associé à l'organe 104 relié au tube 102 est relié de façon similaire à un tuyau ondulé et flexible 132 dont l'extrémité mâle 122 est reliée à un tube flexible 134 (figure 9). Les tuyaux 126 et 132 sont respectivement reliés à un organe de liaison mutuelle 135 (figure 9) com- prenant un passage 136 communiquant avec le tuyau 126 et également avec un tuyau ondulé et flexible 138 fixé à l'or- gane de liaison mutuelle 135. De même, l'organe de liaison mutuelle 135 comprend un passage 140 qui communique avec le tuyau 132 et également avec un tuyau ondulé et flexible 142 relié à l'organe de liaison mutuelle 135. Le tube 134 tra- verse l'organe de liaison mutuelle 135 par le passage 140 pour parvenir au tuyau 142. Le tube 128 passe par le passage 136 puis par un passage 144 de l'organe de liaison mutuelle avec lequel il est en liaison à ajustage serré dans le passage 140, et de ce fait dans le tuyau 142. Les tuyaux 126 et 132 traversent également des ouvertu- res 150 et 152 d'un manchon de blocage classique 154. Le -manchon 154 est disposé de manière à maintenir les tuyaux autour de la tête du patient de façon étroite pour coopérer au maintien du masque facial 50 contre la face et le nez du patient. Le tuyau 138 est relié à un système d'alimentation en gaz anesthésique, par exemple en étant connecté à la valve d'arrêt 20 du dispositif représenté à la figure 6. Le tuyau 142 a une extrémité 160 reliée à un organe de connexion 162 (figure 7) fixé à un chapeau 164 d'un réservoir 166. Le chapeau 164 est monté sur un organe cylindrique 168 avec interposition d'un joint 170. Une plaque de fond 172 est montée à l'autre extrémité de l'organe 168, avec un joint 174 entre les deux. Un organe en forme de tige 178 a son extrémité supérieure reliée par filetage en 180 au chapeau 164 dans un alésage 182 pratiqué dans ce dernier. L'autre extrémité de l'organe 178 en forme de tige est reliée par filetage à un écrou 184 qui est vissé contre un joint annu- laire 186. L'organe en forme de tige 178 comprend une série d'ouvertures 190' à son extrémité inférieure en vue de déterminer des passages entre l'intérieur du réservoir et un alésage 191 de l'organe en forme de tige 178 s'étendant de l'extrémité supérieure de cet organe jusqu'au-dessous des ouvertures 190'. L'intérieur de l'organe de connexion 162 communique avec une chambre 190 du chapeau 164. La limite supérieure de la chambre 190 est formée par un diaphragme flexible 192, réalisé par exemple en caoutchouc, qui recouvre une partie 194 de diamètre réduit de l'alésage 182 pour former une valve. Le diaphragme 192 est fixé par un chapeau 198 fixé au chapeau 164 par des vis à métaux indiquées en 200. Le cha- peau 198 comprend un évent vers l'atmosphère 202. On verra que la surface du diaphragme 192 exposée à la chambre 190 est beaucoup plus importante que la surface exposée à l'in- térieur de la partie de diamètre réduit 194 de l'alésage 182 pour permettre à une pression relativement faible des gaz exhalés de soulever le diaphragme 192 et de surmonter la pression négative appliquée au diaphragme dans la partie de diamètre réduit 194, de manière à assurer l'échappement libre des gaz exhalés, tout en évitant au système à vide d'aspirer les gaz du masque lors de l'inhalation par le patient. Avantageusement, le rapport entre la surface du diaphragme 192 exposée à la chambre 190 et la surface exposée à l'intérieur de la partie de diamètre réduit 194 est compris entre environ 40 à 1 et 50 à 1. L'alésage 182 est en communication avec un passage 206 du chapeau 164 auquel est fixé un raccord 208 auquel une ligne 210 est reliée de façon amovible. La ligne 210 peut être reliée à une source à vide comportant une décharge à l'extérieur de la pièce dans laquelle est le patient et elle peut être par exemple reliée à la pompe 30 représentée à la figure 6. Les tubes 128 et 134 sont reliés à des raccords 220 et 222 qui sont fixés au chapeau 164 et communiquent avec un passage 224 du chapeau 164, qui de son côté communique avec l'intérieur du réservoir. On décrira maintenant le fonctionnement du dispositif. En fonctionnement, le dispositif qui fournit des gaz aux tuyaux 138, 126 et au masque 22, par exemple le dispositif de régulation des débits de gaz 12 et le sac respiratoire 16, sont activés, et la source à vide destinée au réservoir 26 telle que la pompe 30 de la figure 6 est mise en marche. Le masque 50 dont le bourrelet 90 est ouvert comme représen- té à la figure 2 est alors placé sur le nez du patient, et le bourrelet est serré légèrement de manière à s'appliquer correctement autour du nez du patient sans fermer les nari- nes. Ceci provoque la déformation de la bande 94 qui retient alors le bourrelet dans sa position en conformité avec le. nez du patient. Le masque est maintenu en place par l'organe de positionnement 154 qui maintient les tuyaux 126 et 132 appliqués contre la tête du patient. Le patient commence par respirer le mélange désiré, constitué par exemple par de l'oxygène et de l'oxyde azoteux, par le tube 100. Les exhala- tions du patient passent par le tube 102, le tuyau 132 et de là par l'organe de liaison mutuelle 134 pour parvenir dans le tuyau 142 et la chambre 190 o l'augmentation de pression amène le diaphragme 192 à se soulever, ce qui permet aux gaz exhalés de passer dans l'alésage 182. Si les exhalations du patient sont relativement légères, les gaz exhalés sont immédiatement évacués Par le passage 206 et la ligne 210 et évacués dans l'atmosphère. Si les exhalations sont suffisam- ment importantes et dépassent la capacité de la pompe 30. pour les évacuer, l'excès qui n'est pas évacué descend à l'intérieur de l'organe en forme de tige 178, et si elles sont suffisamment volumineuses, par les ouvertures 190' pour parvenir à l'intérieur du réservoir. Quand le patient inhale, la pression régnant dans le chambre 190 tombe, ce qui permet au diaphragme 192 de fermer la partie de diamètre réduit 194 et la pompe 30 continue à évacuer les gaz du réservoir. Du fait que l'oxyde azoteux est plus lourd que l'air et se trouve en dessous de l'oxygène dans le réservoir il est évacué en premier. On comprendra que du fait que le volume de l'exhalation en excès de ce que peut traiter la pompe 30 est reçu dans le réservoir 166, le patient ne repousse pas le masque nasal de son nez et de son visage, et il en résul- te qu'un minimum de gaz s'échappe d'entre le masque et le patient. Cette quantité de gaz qui s'échappe est encore réduite en-utilisant le bourrelet 90 et la bande de métal déformable 94 qui déterminent une application étroite du masque 50 sur le patient. Du fait que la paire de buses collectrices 107, 107 sont également reliées au réservoir 166, les gaz se trouvant autour des parties latérales 64 et 66 du masque sont aspirés dans les buses collectrices et renvoyés au réservoir 166 par les tubes 128 et 134, puis évacués dans l'atmosphère par l'action de la pompe 30. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécia- lement envisagées; elles en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'administration d'un gaz anesthésique à un patient> comprenant un masque, des moyens pour envoyer un gaz anesthésique à ce masque quand le patient inhale, une ligne d'échappement ayant son extrémité la plus proche reliée au masque et conçue pour que son extrémité éloignée soit reliée à une source à vide pour envoyer les gaz prove- nant du masque dans une atmosphère éloignée quand le patient exhale, caractérisé en ce qu'il comprend: un réservoir fermé'(26) monté en série avec ladite ligne d'échappement (24, 28) entre ses extrémités la plus proche et la plus éloignée, ce réservoir (26) comprenant une entrée et une sortie, et des moyens (72, 78) pour éviter le passage du gaz par l'entrée quand le patient inhale et pour déterminer un courant libre de gaz par l'entrée quand le patient exhale. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour éviter le passage du gaz par l'entrée sont constitués par une valve d'arrêt (78) à diaphragme. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la valve d'arrêt (78) est une valve à diaphragme ayant une surface exposée à la pression à l'entrée du réser- voir (26) sensiblement plus importante que celle exposée à la pression régnant dans le réservoir (26). 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une buse (36 ou 38) adjacente au masque facial (22) pour recueillir les gaz s'échappant du masque, et des moyens pour relier ladite buse à une source à vide (30). 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une buse (36 ou 38) adjacente au masque facial (22) pour recueillir les gaz s'échappant du masque et une ligne (40 ou 42) connectant ladite buse directement au réservoir (26). 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une paire de buses (36, 38), respective- ment adjacentes à chaque côté du masque facial (22) pour recueillir les gaz s'échappant du masque, et des lignes , 42) reliant lesdites buses directement au réservoir (26). 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la source à vide communique avec le réservoir (166) par des moyens (178) formant un passage dans le réservoir, qui s'étend jusqu'à son fond et comprend une ouverture (190') communiquant avec l'intérieur du réservoir, adjacente à son fond. 8. Dispositif d'administration d'un gaz anesthésique à un patient, comprenant un masque, des moyens pour fournir un gaz anesthésique audit masque quand le patient inhale, une ligne d'échappement ayant son extrémité la plus proche reliée au masque et conçue pour que son extrémité la plus éloignée soit reliée à une source à vide pour évacuer les gaz du masque dans une atmosphère éloignée quand le patient exhale, caractérisé en ce qu'il comprend un réservoir (166) fermé monté en série avec ladite ligne d'échappement entre ses extrémités la plus proche et la plus éloignée et comprenant un corps creux (178) pourvu d'une extrémité ouverte, un chapeau (164) fermant l'extrémité ouverte et compre- nant une ouverture d'entrée, une ouverture de sortie et un passage restreint (194) entre elles, un diaphragme (192) à l'extrémité amont dudit passage restreint pour contrôler le courant gazeux qui passe par le passage restreint (194), l'ouverture d'entrée communiquant avec une surface sensiblement plus importante du côté du diaphragme qui fait face à l'ouverture restreinte que la surface de l'ouverture restreinte exposée au diaphragme pour maintenir le diaphrag- me contre l'ouverture d'entrée quand le patient inhale et pour permettre un passage libre des gaz quand le patient exhale. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le passage restreint (194) communique avec le réser- voir (166) par des moyens formant un passage (178) dans le réservoir qui s'étend jusqu'au fond du réservoir et qui comprend une ouverture (190') qui communique avec l'intérieur du réservoir dans un endroit adjacent au fond du réservoir.