La présente invention concerne la gravure et plus précisément la détection et la reproduction de dessins sur des surfaces photosensibles, par exemple au cours de la formation de clichés dtimpression. Jusqu'à présent, les opérations essentielles de production moderne de gravure ont compris la photographie au cours dé laquelle la matière assemblée sur une plaque de reproduction est éclairée par des lampes de forte intensité et forme un négatif. Celui-ci est alors utilisé pour ltex- position d'une plaque destinée à former un cliche# et qui est photosensible, cette plaque étant formée ou revêtue d'une matière photosensible. Des exemples de tels clichés photosensibles sont de types très divers, certains étant destinés notamment à l'impression en relief et d'autres à l'impPession en creux. L'invention a des applications très diverses et, comme indiqué dans la suite, le type de cliché formé est quelconque mais peut entre de tout type classique.Récemment, les journaux et les impressions commerciales de différents types ont eu recours à la photocomposition et notamment à l'utilisation de matières de clichés à base de systèmes polymères photosensibles. Un exemple de procédé comprend la formation directe d'une image sur une couche en polymère photosensible portée par un substrat convenable, à l'aide d'un négatif préparé comme décrit précédemment, et la couche exposée de polymère et le substrat sont ensuite traités afin que les parties qui n1 ont pas été exposées soient retirées sélectivement si bien que le cliché gravé photographiquement est formé. Dans certaines installations, le négatif est imprimé par contact sur le cliché alors que dans d'autres l'image est formée par un appareil convenable de projection comprenant un objectif. Bien qu'on ait fait des progrès considéré rables dans la production des clichés d'impression, on doit encore réaliser ces clichés à partir de négatifs formés par un procédé photographique. Bien que-la qualité soit bonne, les procédés utilisant des négatifs nécessitent des matières telles que des produits chimiques et des négatifs, un appareillage comateux et de nombreuses opérations qui sont lon gues et conteuses. Bien qu'on ait déjà proposé la réalisation directe de clichés d'impression à l'aide d'un faisceau laser ou électronique attaquant le cliché, les installations proposées n'ont pas donné satisfaction à cause des défauts de linéarité du système optique utilisé pour les opérations de détection et d'attaque, si bien que la résolution est mauvaise et la production est peu importante. Ces installations ont aussi été très sensibles aux faibles vibrations qui provoquent une dégradation de la qualité de l'image. L'invention concerne de façon générale un appareil de lecture-écriture à laser destiné à la formation de gravures sur des surfaces photosensibles et ne présentant pes les inconvénients des installations connues, l'appareil de l'invention ne nécessitant pas d'étapes photographiques pour la création des clichés d'impression. L'invention concerne aussi un appareil de lectureécriture à laser du type décrit qui peut lire toute information qui peut wetre assemblée sur le porte-copie, qu'il s'agisse de caractères imprimés ou de dessins, l'appareil transformant directement ces informations en informations identiques ou correspondantes à la surface d'un cliché photosensible. L'invention concerne aussi un tel appareil de lecture-écriture à laser qui est très précis, très rapide, insensible aux vibrations et qui peut former une gravure linéaire exacte d'un ensemble composite d'un porte-copie. plus précisément, l'invention concerne un appareil dans lequel le porte-copie fait partie d'un dispositif de balayage à laser comprenant un faisceau laser d'entrée qui est focalisé sous forme d'un point de petite résolution convenable, sur un porte-copie. Un dispositif provoque le balayage du porte-copie par ce point, suivant un dessin prédéterminé qui peut entre par exemple analogue à une trame. Un dispositif détecteur reçoit la lumière réfléchie par le porte-copie à l'emplacement sur lequel tombe le faisceau laser de lecture lorsqu'il balaie la surface du porte-copie. Le signal de sortie du dispositif détecteur de la lumière réfléchie règle un modulateur dans lequel passe un second faisceau laser. Le modulateur est destiné à régler l'amplitude ou la puissance transmise au second faisceau laser. Le faisceau de lecture et le faisceau d'écriture passent dans le meme système optique de déviation mais ils sont ensuite séparés afin qu'ils parviennent dans des plans différents, de manière que le porte-copie et la surface photosensible qui doit entre exposée soient orientés de la même manière ou avec inversion l'un par rapport à l'autre. En général, les plans ou surfaces du porte-copie et de la surface photosensible sont soit tournés l'un vers l'autre, soit disposés dans une direction particulière qui détermine l'exposition qui est inversée ou non.Dans tous les cas, le faisceau d'écriture passe par le méme système optique de balayage que le faisceau de lecture et le faisceau renvoyé. Un système optique spécial d'acheminement placé après le système optique de balayage sépare les faisceaux afin que le faisceau de lecture soit transmis au porte-copie et le faisceau d'écriture à la surface photosensible. De cette manière, les faisceaux sont verrouillés l'un sur l'autre et toute irrégularité du déplacement du système optique de balayage affecte de la meme manière le faisceau de lecture et le faisceau d'écriture. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une perspective avec des parties arrachées d'un appareil de lecture-écriture à laser destiné à former des dessins sur des surfaces photosensibles, selon l'invention - la figure 2 est un schéma du système optique de l'appareil de la figure 1 - la figure 3 est une perspective avec des parties arrachées d'un autre mode de réalisation d'un appareil de lecture-écriture à laser selon l'invention ; et - la figure 4 est un schéma du système optique de l'appareil de la figure 3. Les figures 1 et 2 représentent les éléments prin cipaux de l'appareil de lecture-écriture à laser selon l'invention, ces éléments formant des sous-ensembles portés par un bati convenable 20. Ces sous-ensembles comprennent un support 22 de porte-copie et une plaque photosensible 24, un sous-ensemble optique 26 de lecture, un sous-ensemble 28 à faisceau laser d'écriture et un sous-ensemble 30 à optique de balayage, formant un trajet optique commun qui assure la réception et le balayage d'un faisceau d'entrée et/ou de sortie 31 du système optique de lecture, et d'un faisceau laser 32 d'écriture, sur le porte-copie 22 et la plaque 24 respectivement. Chaque sous-ensemble est décrit en détail dans la suite, avant la description du fonctionnement de l'ensemble de l'appareil. Un dispositif supporte une plaque photosensible à une extrémité du bats. il peut s'agir par exemple de toute structure convenable de montage, par exemple une plaque plane 33 ayant une surface de support 34 tournée vers le haut, placée sous la plaque photosensible. Dans un mode de réalisation, les clichés photosensibles peuvent entre réalisés en aluminium et ils portent une couche de polymère photosensible 36 appliquée sur une face, cette couche se polymérisant sous l'action des radiations ayant une intensité convenable et se trouvant dans une plage chromatique convenable. Un dispositif 22 supporte un porte-copie 40 dans un plan parallèle à la plaque photosensible et placé au-dessus de celle-ci, et il peut s'agir de tout dispositif convenable de support, par exemple une plaque ayant des rainures 42 reliées par des canaux (non représentés) à une pompe 44 à vide si bien que la disposition d'un montage composite permet le support rigide et uniforme de celui-ci, la face vers le bas, au-dessus de la plaque photosensible. Le support du portecopie est lui-m#me porté par une articulation convenable 46 qui permet l'ouverture et la fermeture de l'ensemble par rapport à l'appareil. Un sous-ensemble optique 26 de lecture comprend un laser hélium-néon 50 qui transmet un faisceau à un dispositif 52 d'étalement de faisceau, à un miroir 54 d'acheminement et à un répartiteur 56 de faisceau puis vers un combinateur 58 constituant l'entrée du sous-ensemble optique 30 de balayage. Ce sous-ensemble 30 comprend un miroir galvanométrique 62 ou un autre dispositif qui provoque le balayage des faisceaux reçus, latéralement, sur la largeur du porte-copie et de la plaque photosensible. Le faisceau transmis par le miroir 62 passe par un objectif 65 de balayage qui focalise les faisceaux qu'il reçoit sensiblement sur le porte-copie ou le cliché photosensible, comme décrit. Le sous-ensemble 28 d'écriture comprend des lasers 66, 68 capables de former des faisceaux ultraviolets très puissants 70, 72. Les faisceaux de sortie des lasers sont combinés, avec des polarisations différentes, une lame 71 introduisant un retard dans le faisceau 72, avant réflexion par un miroir 73. La combinaison est réalisée par circulation des faisceaux différemment polarisés dans un combinateur 74 sensible à la polarisation, transparent par un c6té aux radiations et ayant une direction de polarisation et réfléchissant pour la lumière polarisée transversalement, par exemple la lumière du faisceau 72, grace à une face interne 75 placée en diagonale et portant un revêtement diélectrique multicouche. De cette manière, la totalité en pratique de la lumière des lasers ultraviolets est combinée avec un rendement élevé.Le faisceau de l'un des lasers est tourné soit par montage matériel du laser à 900 par rapport à l'autre, soit par disposition d'un polariseur quart d'onde non représenté qui modifie la phase de la lumière provenant d'un laser de 900, ctest-à-dire qu'il fait tourner le plan de polarisation de cet angle. L'énergie combinée des lasers passe alors du combinateur 74 à un modulateur optique 76 qui est de type électro-optique ou acousto-optique. Des exemples sont le modulateur acousto-optique "Zenith" M70, le modulateur acousto-optique "Datalite" DLM 1-W, et le modulateur électro-optique de Coherent Associates.On suppose que le modulateur est de type acousto-optique, et qomprend des revetements donnant une transmission optimale dans la région ultraviolette afin qu'il transmette la lumière à ces fréquences, en fonction d'un signal électrique de commande qui lui est appliqué. Un rwole du modulateur acousto-optique est de transmettre un faisceau lumineux dans une onde sonore créeedans une matière transparente, cette onde diffractant une partie ou la totalité de l'énergie du faisceau ultraviolet, suivant un angle tel que le faisceau ne pénètre pas dans le reste du système optique. En conséquence, le faisceau d'écriture peut entre totalement arrêté ou totalement transmis au reste du système optique en fonction du signal électrique appliqué.Lorsqu'il n'est pas dévié, le faisceau laser 32 d'écriture passe dans le reste du système optique et passe dans un dispositif d'étalement de faisceau qui élargit celui-ci à 35 mm, le faisceau étant collimaté et étant ensuite ré-acheminé vers le système optique 30 de balayage par les miroirs 78, 79. Le système optique 30 de balayage comprend un combinateur 58 de faisceau qui a aussi une première surface formant un miroir dichro#que, transmettant le faisceau du laser hélium-néon frappant sa face arrière, mais portant un revêtement dichroSque très réfléchissant vis-à-vis des radiations ultraviolettes frappant sa face avant. Ainsi, les deux faisceaux sont renvoyés pratiquement en coincidence par le combinateur 58 vers le miroir galvanométrique 62 et l'objectif 64 de balayage. A cet égard, il faut noter que le miroir 54 du système optique de lecture est légèrement incliné vers le haut afin qu'il dirige le faisceau du laser hélium-néon vers le haut suivant un petit angle d'environ 10 par rapport à l'axe central horizontal du système.La surface dichsoeque réfléchissante du combinateur 58 est légèrement inclinée vers le bas afin qu'elle dirige les radiations ultraviolettes vers le bas suivant un petit angle de l'ordre de 10 par rapport à l'axe horizontal du système. De cette manière, les faisceaux 31 et 32 divergent verticalement lorsqu'ils passent de objectif vers le porte-copie et le cliché photosensible, bien que les faisceaux se trouvent dans un seul plan vertical. Les faisceaux divergent l'un de l'autre de 2,5 à 5 cm et ils sont interceptés par un prisme 80 formé par un dièdre qui a une face supérieure 82 qui fait un angle d'environ 450 avec les faisceaux reçus si bien que le faisceau de lecture 31 est dévié vers le haut, vers le porte-copie. La face inférieure 84 du prisme 80 est inclinée à 450 vers le bas et renvoie le faisceau 32 d'écriture sur le cliché photosensible.Le prisme réfléchissant porte des revetements superficiels convenables rendant maximales les réflexions et il peut s'agir par exemple d'un rev8tement d'aluminium sur la face supérieure 82 et d'un revvetement diélectrique multicouche rendu optimal pour la lumière ultraviolette, sur la face inférieure 84. il faut noter que toute vibration du système à miroir galvanométrique ou des éléments optiques associés, provoque un déplacement des faisceaux combinés vers le haut ou vers le bas, l'un avec l'autre, si bien que ce déplacement provoque le déphasage des faisceaux, c'est-à-dire qu'un déplacement vers le haut provoque un déplacement vers la droite du faisceau 32 d'écriture alors que le faisceau 31 de lecture se déplace vers la gauche.Le maintien du synchronisme des faisceaux afin qu'ils se déplacent dans le meme sens dans le cas de vibrations, est assuré par un dispositif optique antivibrations qui comprend une première surface plane réfléchissante, par exemple un miroir en aluminium, montés sur un dispositif convena#ble placé sur le trajet du faisceau de lecture afin qu'eleréfléchisse celui-ci sur son trajet vers le prisme réfléchissant. De cette manière, un mouvement des faisceaux vers le haut provoque une translation égale des deux faisceaux qui se rapprochent ou s'éloignent d'une meme quantité lorsqu'ils frappent les surfaces du prisme réfléchissant si bien que toute vibration d'un faisceau est en phase avec celle de l'autre faisceau et que les translations sont les mimes au niveau des deux surfaces. Le sous-système optique 26 de lecture comprend aussi un dispositif destiné à renvoyer la lumière d'un petit point du porte-copie, ce dispositif comprenant une lentille 88 de lecture disposée afin qu'elle reçoive la lumière du répartiteur de faisceau 56 et qu'elle la focalise sous forme d'un point sur un photomultiplicateur 90. Le signal de sortie de celui-ci est détecté et utilisé sous forme d'un signal électrique de commande du modulateur 76. Dans de nombreuses applications, il est souhaitable qu'un filtre spatial 91 soit monté avant le Cube photomultiplicateur afin qu'il délimite un très petit point de la copie, pouvant entre vu à un mo ment particulier. Un dispositif est destiné à déplacer le sous ensemble optique de balayage et comprend des plaques convenables 92, 94 de montage portées par un chariot 96 lui meme porté par des paliers convenables 98, 99, par exemple des paliers à billes glissant sur des tiges 102, 104 qui ont été par exemple fabriquées par rectification sans centre. Le chariot 96 porte la totalité du sous-ensemble optique 26 de lecture ainsi que la totalité du sous-ensemble optique de balayage assurant la translation alternative par rapport au porte-copie et à la plaque photosensible. Une vis con venable 106 d'entratnement est associée à un écrou 108 porté par la face inférieure du chariot, sensiblement au-dessous de l'objectif. La vis 106 est entratnée par un moteur pas à pas 110 si bien que, après chaque balayage du miroir 62, le moteur avance d'un pas comme décrit dans la suite. Un second moteur 112 qui est normalement débrayé assure un retour rapide du chariot après la fin de chaque séquence de balayage. Le moteur 112 est monté avec un coupleur unidi rectionnel 114. Le fonctionnement du dispositif est décrit dans la suite avec certains détails supplémentaires. Lors du fonctionnement, le porte-copie 22 est ouvert et un montage est maintenu sous vide directement au dessus du cliché 36 et en face de celui-ci. Au début de la séquence de balayage, le chariot mobile avance jusqu'à un point auquel le prisme réfléchissant 80 se trouve juste en tre le début du montage porté par le porte-copie et le début du cliché. A ce moment, l'opérateur peut voir à l'oeil le trait rouge du laser hélium-néon qui assure le balayage avant le début de la reproduction du montage. Le chariot 96 est entratné en avant par le moteur 110 et la vis 106 à une vitesse qui correspond à la moitié du diamètre du cercle flou par balayage. Dans l'instrument considéré, le cercle flou a un diamètre d'environ 25 à 75 microns, et il repré sente le point le plus petit qui peut être résolu en prati que par ce système optique.Le miroir galvanométrique 62 assure un balayage bidirectionnel en cours de fonctionnement. A la fin de chaque balayage, l'ensemble du chariot 96 portant le sous-ensemble de lecture-écriture et le sous-ensemble de balayage, avance. Lorsque le faisceau de lecture balaie le montage, le petit point de lecture produit par le faisceau de lecture a un diamètre d'environ 50 microns et il recoupe les zones qui sont alternativement noires et claires. Les zones sombres peuvent entre formées de caractères, de photographies à trames ou par tout dispositif c'assique qui peut astre incorporé à un montage composite.La quantité de lumière réfléchie par le montage varie nettement avec la densité optique de réflexion du montage, les zones sombres réfléchissant très peu de lumière et les zones claires en réfléchissant beaucoup. il faut noter que le faisceau de lecture frappe le porte-copie sous un angle tel que la réflexion spéculaire est évitée. De cette manière, la lumière réfléchie peut entre détectée vers l'arrière sans réflexion spéculaire, par le système optique qui a transmis le faisceau de lecture. La lumière réfléchie de cette manière parvient à l'objectif puis au miroir 62 et elle passe dans le combinateur 58 et est réfléchie par le répartiteur 56 vers le tube photomultiplicateur. La lentille 88 qui précède ce denier supprime la collimation de l'énergie et focalise la lumière sur la fente d'entrée du photomultiplicateur.Le cas échéant, un filtre spatial 91 peut entre placé à la fente d'entrée du photomultiplicateur afin qu'il améliore la résolution par exclusion des réflexions parasites et de la lumière indésirable. Le photomultiplicateur détecte la variation de l'énergie lumineuse réfléchie lorsque le point balaie les zones claires et sombres du montage si bien que le signal reçu a une valeur élevée ou faible. Ce signal est amplifié et il est comparé dans un circuit de seuil 92' de manière que, chaque fois que le seuil est dépassé, un générateur 93' de signaux d'un oscillateur à haute fréquence transmette un signal au modulateur 76 par une porte 94'. Lorsque le signal est inférieur au seuil, il correspond à une zone sombre si bien que le modulateur fonctionne et dévie le faisceau laser d'écriture.Comme décrit précédemment, lors que le point de lecture balaie le montage, le faisceau laser 32 d'écriture balaie simultanément le cliché d'impression qui doit wetre exposé. En général, les faisceaux sont coaxiaux dans un plan vertical et sont séparés par les éléments réfléchissants décrits précédemment d'un angle de 2 à 50 permettant la séparation dans l'espace et la réflexion séparée vers le haut et vers le bas par le miroir 80. Après déviation par le miroir galvanométrique, les deux faisceaux sont focalisés par l'objectif. Celui-ci a un champ plat qui recouvre un angle de 250 environ et il est destiné à fonctionner avec une résolution proche de la limite de diffraction. L'objectif focalise avec précision chacun des faisceaux pratiquement sur le porte-copie et sur le plan photosensible. Ainsi, lorsque le faisceau de lecture recoupe une zone sombre du montage du porte-copie, le faisceau ultraviolet expose simultanément un segment du cliché photosensible. Cette zone exposée devient une zone qui transfère de l'encre sur une page de journal par exemple au cours d'une impression normale. Dans de nombreuses applications, notamment pour l'impression des journaux, il est souhaitable d'obtenir une légère réduction de l'image lors du passage du montage du portecopie au cliché préparé. Cette réduction correspond à 0 à 10 % pour la largeur et à une valeur pouvant atteindre 3 % en longueur, et on ltobtient directement avec l'appareil de l'invention. Le grandissement en largeur est réglé par la distance de parcours de l'objectif de balayage au plan correspondant. Lorsque cette distance est raccourcie entre l'ob- jectif 64 et la surface 34 préparée, on obtient une réduction de la largeur. On réalise les changements de grandissement en longueur selon l'invention par utilisation d'un chariot se déplaçant sur des paliers à billes montés sur des rails ou des barres portés par un bati et sur lequel repose la plaque. Ce chariot est entratné lentement par un ensemble à vis et écrou analogue à celui qu'on a décrit en référence au chariot 96. Evidemment, la vitesse d'entratnement est telle que son rapport à la vitesse du chariot 96 donne le grossissement voulu. Selon l'invention, il peut entre avantageux que le cliché soit préparé sans inversion, suivant le procédé d'impression utilisé. L'opération est réalisée par incorporation d'une mémoire 95 au circuit de commande du modulateur 76, dans le circuit allant du photomultiplicateur au circuit 92' de seuil, cette mémoire conservant l'ensemble des informations d'un balayage en largeur du faisceau de lecture, la lecture étant réalisée dans l'ordre inverse lors du balayage adjacent du faisceau d'écriture 32. De nombreuses variantes sont possibles, et on en décrit maintenant une en référence aux figures 3 et 4. Dans le premier mode de réalisation considéré, le dispositif de balayage horizontal comprend un miroir galvanométrique qui oscille autour d'un axe vertical. Un tel miroir a un rendement élevé car il assure la lecture et l'écriture dans les deux sens si bien que son coefficient d'utilisation est très élevé. Cependant, ce miroir peut être remplacé par un miroir polygonal ou un miroir rotatif à plusieurs facettes. Lorsque la résolution n'est pas extremement astreignante, on peut remplacer le déflecteur électro-optique du circuit du faisceau d'écriture. Dans une variante, on peut aussi utiliser un miroir oscillant commandé par un système a diapason. Dans 11 ensemble de lecture, le procédé de détection de la lumière réfléchie provenant du montage est variable. Dans le dispositif déjà décrit, on utilise une détection par renvoi de lumière. Cependant, la lumière réfléchie peut titre détectée par un arrangement de fibres optiques disposées sur toute la ligne d'analyse au-dessus du prisme réfléchissant. Un tel arrangement de fibres optiques peut comprendre une ligne de fibres tournée vers la ligne de balayage, au point de focalisation du faisceau laser de lecture. Cette ligne de fibres prélève la lumière réfléchie en toute position le long de la ligne et les fibres peuvent ensuite entre rassemblées afin qu'elles collectent la lumière le long de la ligne sous forme d'un faisceau étroit, la lumière parvenant à un détecteur comme décrit précédemment. On peut aussi détecter le montage composite par éclairement général, avec l'ensemble décrit, mais le faisceau de lecture est remplacé, le montage placé sur le porte copie pouvant entre éclairé de façon générale par un ensemble à lampe non actiniquej un trou d'épingle formant un filtre spatial au niveau de la fente d'entrée du photomultiplicateur afin qu'il détermine la résolution du sous-ensemble de lecture. Ainsi, on obtient alors un faisceau passif de lecture balayé par le système optique. Cependant, on constate que, lorsqu'on utilise un laser de lecture du type décrit précédemment, le dispositif de renvoi de lumière devient relativement insensible à la lumière ambiante et, lorsquton utilise un filtre spatial, on peut éliminer pratiquement toute la lumière parasite du système de lecture.L'avantage du détecteur à fibres optiques est que le rapport signal/bruit obtenu est élevé, mais au détriment d'une plus grande sensibilité à la lumière ambiante. Dans un système passif ayant une lampe éclairant l'ensemble, l'alignement optique du dispositif n'est pas très délicat, mais l'obtention d'un bon rapport signal/bruit est plus difficile. On constate que le signal obtenu au niveau du cliché d'impression est opposé au signal d'entrée et en conséquence, il s'agit d'un système à inversion. Lorsqu'on veut un système sans inversion, on peut utiliser plusieurs possibilités. L'une d'entre elles est la disposition d'une petite mémoire montée dans le circuit afin qu'elle donne une inversion par balayage d'une ligne en amont la mémorisation de la ligne dans une mémoire convenable et/tecture dans ltor- dre inverse. Lorsque le miroir de balayage fonctionne dans les deux sens comme représenté, il suffit que chaque ligne soit lue lors du balayage suivant. La configuration géométrique de l'appareil décrit comprend des surfaces de lecture et d'écriture placées en regard.Une autre disposition comprend des plans placés cwote à cwote ou en tandem. On décrit maintenant en référence aux figures 3 et 4 un appareil comprenant un certain nombre des variantes précitées. Les figures 3 et 4 représentent une variante portée par un chassies convenable 120. Dans la description qui suit, les éléments correspondant à ceux des figures 1 et 2 portent la mweme référence, augmentée de 100, afin que l'identification soit facilitée. Ainsi, les sous-ensembles com prennent le porte-copie 122 et la plaque photosensible 124, un sous-ensemble optique 126 de lecture, un sous-ensemble 128 d'écriture à faisceau laser et un sous-ensemble 130 de balayage, formant un trajet optique commun destiné à assurer la réception et le balayage du faisceau 131 de lecture et du faisceau 132 d'écriture sur le porte-copie 122 et la cliché 124 respectivement.Le système optique de lecture comprend un laser hélium-néon 150 de lecture par exemple, transmettant de la lumière à un miroir tournant 154, puis à un combinateur 158 qui transmet la lumière. Le faisceau laser d'écriture 166 est transmis par un modulateur 176 d'intensité et un miroir tournant 173 à une première surface dichrorque du combinateur 158. Les deux faisceaux coïncident et n'ont pas de divergence verticale. Les faisceaux sont transmis par un jeu dé miroirs sphériques 177a, 177b qui forment un dispositif d'étalement de faisceau.Après réflexion par un miroir tournant supplémentaire 200, les faisceaux coïncident et sont collimatés afin qu'ils aient un diamètre convenable. ils sont ensuite réfléchis afin qu'ils forment un balayage par des surfaces réfléchissantes successives d'un tambour cylindrique 162 portant plusieurs surfaces planes réfléchissantes 162a, 162b formant une surface polygonale, avant transmission à un objectif. L'objectif 164 focalise les faisceaux sur les surfaces du porte-copie et de la plaque comme décrit précédemment. Un sous-ch#ssis 176 est destiné à supporter le porte-copie 132 et le cliché 124 afin qu'ils soient alignés l'un par rapport à l'autre sur les faisceaux 131, 132. Un premier répartiteur dichroiique 184 constitue un miroir de balayage ultraviolet qui réfléchit la lumière ultraviolette du faisceau 132 vers le bas, vers la surface de la plaque 124 alors que le faisceau de lecture 131 peut parvenir à un second miroir 132 de balayage qui le renvoie vers le bas, sur le montage du porte-copie. Les distances optiques entre le polygone de balayage et la plaque dtunepart et le porte-copie d'autre part sont sensiblement les mêmes afin que le grossissement soit sensiblement égal à 1.La lumière après réflexion non spéculaire par le montage parvient à un arrangement 189 de fibres optiques qui est incliné, et elle parvient sur la ligne de balayage juste au-dessous du miroir de balayage. L'arrangement de fibres optiques est disposé sous forme linéaire, et constitue un convertisseur ligne-point, si bien que tous les éléments réfléchissants possibles du balayage sont vus simultanément. L'arrangement est alors regroupé en un petit point qui est transmis au photomultiplicateur 190 qui règle l'intensité du faisceau que peut transmettre le modulateur 176. Le montage et le porte-copie sont placés sur un sous-ch#ssis 196 porté par des paliers 198 à roulement à billes disposés sur des barres 202, et sont entratnés par un moteur 208 qui fait tourner une vis afin que le balayage ait lieu par pas comme décrit précédemment. Comme les faisceaux de lecture et d'écriture ont la mdme direction, le dessin reproduit sur la plaque correspond à celui du montage si bien que la gravure formée peut wetre utilisée directement pour l'impression offset. En outre, comme les faisceaux sont déviés par le système optique de balayage, dans le m#me sens, il n'est pas nécessaire que le système optique soit du type anti-vibrations. Bien qu'on ait décrit l'invention en référence à la reproduction d'un montage porté par un porte-copie, il faut noter que le m#me appareil peut utre utilisé pour le codage d'informations de position, par exemple au cours de transmission d'informations en fac similé. Dans un tel appareil, le montage devient un grille ou un autre réseau indicateur de position qui, lorsqu'il est transmis par le faisceau de lecture, crée des impulsions de sortie qui sont comptées par un compteur-décompteur qui transmet un nombre binaire correspondant à la position du faisceau de lecture. Comme ce dernier est optiquement verrouillé sur le faisceau d'écriture, ce dernier transmet des données précises de position nécessaires à une transmission de données de haute qualité. il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Appareil de gravure de plaques ayant une surface photosensible et destinées à former des clichéE cette surface étant destinée à recevoir un -faisceau de radiations portant des informations correspondant à des éléments de ladite surface, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend un générateur d'un faisceau laser de lecture qui est actinique par rapport à la surface de la plaque#, un dispositif de balayage recevant le faisceau et le déviant suivant un trajet prédéterminé dans une direction au moins afin qu'il balaie la surface en analysant des emplacements successifs de celle-ci, un porte-copie ayant une surface qui a des repères à chaque emplacement particulier, un dispositif de support des surfaces de la plaque et du portecopie de manière prédéterminée l'une par rapport à l'autre, un dispositif comprenant le dispositif d'analyse et destiné à détecter les repères de la surface du porte-copie le long d'un trajet optique passant par le dispositif d'analyse pratiquement en coincidence avec le faisceau laser d'écriture, un dispositif de modulation commandé par le dispositif de détection et destiné à régler l'intensité du faisceau laser d'écriture, et un dispositif de déplacement relatif des surfaces et du dispositif d'analyse afin qu'une copie des repères du porte-copie soit reproduite sur la plaque. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de support du porte-copie et de la plaque est tel que le porte-copie et la plaque sont disposés l'un vers l'autre, à une certaine distance, et le dispositif d'analyse est placé entre le porte-copie et la plaque. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destiné à faire diverger le faisceau laser d'écriture et le trajet optique de détection lorsqu'il se rapproche du porte-copie et de la plaque, et le dispositif d'analyse comprend un dispositif de déviation placé entre les faisceaux et ayant des surfaces supérieure et inférieure réfléchissantes renvoyant les faisceaux respectifs à 1800 l'un de l'autre. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'un réflecteur supplémentaire placé sur le trajet d'analyse de l'un des faisceaux divergents est disposé transversalement au trajet analysé par le faisceau avant que celui-ci frappe le dispositif de déviation afin que les effets des vibrations sur les positions soient rendus égaux pour les deux faisceaux. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un laser de lecture transmettant un faisceau pratiquement non actinique vis-à-vis de la surface photosensible, un dispositif optique de combinaison destiné à transmettre le faisceau de lecture au dispositif d'analyse avec le faisceau d'écriture, le dispositif d'analyse déplaçant les deux faisceaux lors d'une analyse, un dispositif de déviation du faisceau de lecture, placé sur le trajet de celui-ci et destiné à le transmettre vers le portecopie, et un dispositif de support de montage de référence sur ladite surface afin qu'il soit lu au niveau du porte-copie, et le dispositif détecteur comprend un système optique destiné à recevoir la lumière réfléchie par un petit emplacement prédéterminé du montage. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le porte-copie et la plaque sont disposés l'un en face de l'autre, et il comprend un dispositif destiné à dévier sélectivement le faisceau d'écriture vers la plaque et le faisceau de lecture vers le porte-copie si bien que la plaque est exposée avec inversion par rapport à la matière du porte-copie. 7. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le porte-copie et la plaque sont tournés du même coté, et il comprend de plus un dispositif assurant la déviation sélective du faisceau d'écriture vers la plaque et du faisceau de lecture vers le porte-copie si bien que la plaque est exposée à la matière du porte-copie sans inversion. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à déplacer le dispositif d'analyse par rapport au porte-copie et à la plaque. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de déplacement de la plaque par rapport au porte-copie afin qu'il modifie le grandissement de l'image exposée dans le sens de la longueur, de façon sélective. 10. Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif d'analyse comprend un miroir galvanométrique oscillant placé sur le trajet optique de lecture et le trajet optique d'écriture. 11. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif de détection de repère est un arrangement de fibres optiques transformant lme ligne en un point, la ligne d'entrée de lumière étant adjacente à la position d'analyse du faisceau de lecture. 12. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus une mémoire destinée à conserver les repères de chaque ligne d'analyse, cette mémoire étant placée entre le dispositif de modulation et le dispositif de détection. 13. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la distance du trajet optique entre le dispositif d'analyse et le porte-copie est différente de la distance séparant le dispositif d'analyse de la plaque si bien que le grandissement en largeur n'est pas égal à 1. 14. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal transmis au modulateur du faisceau d'écriture est inversé afin que les zones correspondant à des zones blanches de la copie soient exposées si bien que l'image formée est négative.