La présente invention est relative à un procédé et à une machine de conditionnement. I1 concerne plus particulièrement le conditionnement en quinconce d'objets présentant, dans un plan horizontal, une forme sensiblement circulaire et identique, comme par exemple les bouteilles ou les boîtes de conserves De tels objets sont de plus en plus fréquemment transportés sur des palettes, sur lesquelles ils sont disposés par couchesd'objets juxtaposés en quinconce afin de réduire l'encombrement hors tout. Actuellement, ce conditionnement en quinconce est réalisé le plus souvent à la main, ce qui en fait une opération lente et fastidieuse. Pour accélérer ce conditionnement, on a proposé une machine comportant des pinces prenant les objets à conditionner par leur partie supérieure pour venir les déposer à l'emplacement requis, mais une telle machine se révèle particulièrement compliquée et coûteuse. De plus, Si elle se prete bien au conditionnement des bouteilles qui présentent un goulot de diamètre plus réduit que leur corps, elle s'adapte difficilement au conditionnement des boîtes de conserves, qui sont généralement cylindriques et laissent peu de place pour le passage des pinces lorsqu'elles sont juxtaposées en quinconce. Enfin, une telle machine connue nécessite des modifications longues à realiser lorsque l'on désire l'adapter à des objets présentant des dimensions différentes, et notamment un diamètre différent. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients de la machine pour le conditionnement en quinconce actuellement connue, enpwo- sant une machine et unprocédé beaucoup plus simples et sta daptant sans difficulté à toutes les formes et à toutes les dimensions d'objets,tel s que les boîtes de conserves ou les bouteilles,à conditionner ainsi en quinconce. Le procédé selon l'invention consistant à guider les objets dans des couloirs pour en former des files juxtaposées dont on décale une sur deux d'un demi-diamètre avant d'escamoter les cloisons délimitant les couloirs et d'appliquer aux files décalées une poussée transversale pour accoler transversalement les objets, le procédé selon l'invention peut s'adapter sans aucune difficulté à toutes les formes d'objets, quel que soit leur diamètre et qu'ils présentent ou non un goulot, par un simple réglage de la largeur des couloirs, lequel ne présente aucune difficulté peut être effectué très rapidement, La machine le mettant en oeuvre est en outre particulièrement simple, puisqu'il n'est pas nécessaire de prendre les objets un à un pour les mettre en place, ce qui rend inutile tout système de pinces de préhension,délitat et coûteux. Le procédé selon l'invention, pour le conditionnement en quinconce d'objets présentant dans un plan horizontal une forme identique, sensiblement circulaire, est caractérisé en ce que on constitue des files parallèles et juxtaposées d'obJets endisposant dans chaque file les objets côte à côte et en alignant transversalement les objets des différentes files, - on décale les objets d'une file sur deux d'une distance sensiblement égale à la moitié du diamètre 1 -n objet par rapport aux objets des files voisines, - on applique aux files d.:- calées une poussée transversale pour accoler transversalement les objets. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description cidessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif de l'invention, ainsi qu'aux dessins annexes qa: font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue de la machine en coupe par un plan vertical longitudinal tel que le plan I-I de la figure 2. La figure Z montre une vue de dessus de la machine. La figure 3 montre une vue de dessus du cadre après escamotage des cloisons et application de la poussée transversale plaçant les objets en contact mutuel, en quinconce. La figure 4 montre une vue de la machine en coupe par deux plans transversaux verticaux, suivant la ligne IV-IV de la figure 2. Dans cet exemple, les objets conditionnés sont des bouteilles, mais il apparaîtra que la nature de l'objet importe peu et que, moyennant des modifications mineures, la machine décrite peut servir au conditionnement de tous les objets présentant, dans un plan horizontal, une forme identique sensiblement circulaire, et notamment à tous les emballages rigides ou semi-rigides tels que les boîtes de conserves ou les bouteilles à conditionner en postion "debout". Les figures 1 et 2 montrent une machine selon l'invention comportant, se succédant suivant une direction horizontale 5, deux transporteurs sans fin 1 et 2 dont les faces supérieures, respectivement 3 et 4, sont horizontales et disposées à un même niveau ; une tablette intermédiaire 6 présentant une face supérieure 7 au même niveau que les faces 3 et 4 des deux transporteurs assure la continuité entre ces dernières. Les deux transporteurs 1 et 2 sont par exemple constitués par des tapis sans fin dont chacun est tendu sur au moins deux rouleaux dont les axes sont horizontaux et parallèles et dont l'un au moins est entraidé en rotation autour de son axe par un ensemble moteur-réducteur, respectivement 8 et 9, de façon que les faces supérieures 3 et 4 se déplacent suivant la direction longitudinale 5, le transporteur 2 étant situé en aval du transporteur 1 par rapport à cette direction. Au-dessus d'une zone aval 10 de la face supérieure 3 du transporteur 1 sont disposées longltudinalement des cloisons verticales, parallèles entre elles, telles que Il délimitant deux à deux des couloirs longitudinaux parallèles 12 dont chacun présente une largeur 1 , mesurée horizontalement et transversalement par rapport à la direction 5, égale ou de préférence très légèrement supérieure au diamètre d d'un objet 13 à conditionner. Ainsi, si l'on dépose verticalement les objets 13 sur la face supérieure 3 du transporteur 1 en amont des cloisons 11 et si l'on provoque le déplacement de cette face supérieure 3 suivant la direction 5, ces objets 13 sont entravés suivant la direction 5 et, au niveau de la zone 10, empruntent les couloirs 12 dans lesquels ils s'alignent longitudinalement. Les cloisons 11 sont ici fixes mais réglables en écartement par tout moyen connu, non représenté ici. Sur sa face supérieure 7 située dans le prolongement de la face supérieure 3 du transporteur 1, la tablette intermédiaire 6 porte également des cloisons verticales 14 dont chacune est située dans le prolongement longitudinal d'une cloison 11 de façon que les objets 13 poussés hors des couloirs 12 conservent l'alignement. Ces cloisons sont naturellement égalementreliées par tout dispositif approprié permettant de régler leur écartement (non représenté). Au-dessus de la face supérieure 4 du second transporteur 2, sont également disposées des cloisons verticales 15 dont chacune est située dans le prolongement longitudinal d'un jeu de cloisons 1 1 - 14 successives, mais ces cloisons 15 sont escamotables, ici vers le haut. Comme le montre également la figure 4 dans sa partie gauche, chaque cloison 15 est reliée vers le haut, de façon fixe mais réglable suivant une direc tion horizontale transversale, à des traverses horizontales 16 elles-mêmes reliées entr'elles par des profilés horizontaux 17 quant à eux orientés longitudinalement, l'ensemble des profilés 17 et des traverses 16 définissant une grille horizontale rigide actionnée par un dispositif tel qu'un vérin vertical 18 de façon que le bord inférieur de chaque cloison 15 soit situé à proximité de la face supérieure 4 du transporteur 2 ou à une distance de celle-ci au moins égale à la hauteur des objets à conditionner de façon à libérer ceux-ci transversalement (cette position est illustrée en trait mixte dans la partie gauche de la figure 4 et en trait plein à la figure 1). Lorsqu'elles sont en position basse, les cloisons 15 cloisonnent intérieurement, sur toute sa longueur et sur toute sa largeur, un cadre rectangulaire, horizontal, 19 défini par deux montants latéraux 20 et 21 disposés longitudinalement à proximité des bords longitudinaux de la face supérieure 4 du transporteur 2, et par une traverse 22 reliant ces montants 20 et 21 et orientée quant à elle transversalement par rapport à la direction longitudinale 5, à proximité de l'extrém té aval de la face supérieure 4 du transporteur 2. Vers l'amont, à proximité immédiate de l'extrémité amont de cette face supérieure 4, le cadre 19 peut être à volonté ouvert ou fermé par le jeu d'une cloison verticale 23, orientée transversalement par rapport à la direction longitudinale 5 et montée à coulissement dans des glissières verticales telles que 24 solidaires des montants tels que 20 et 21 du cadre ; ce coulisseIre nt, qui abrutit à l'ouverture ou à la fermeture du cadre, est commandé par exemple par des vérins latéraux à double effet 25, disposés verticalement, dont le corps peut être solidaire des montants tels que 20 et 21 du cadre comme dans l'exemple illustré,Sdu bati même de la machine. Dans ce dernier cas, la tige des vérins tels que 25 n'est pas fixée à la cloison 23, et vient simplement prendre appui contre celle-ci en 27, suivant une direction verticale, par exemple vers le haut lorsque les vérins 25 sont situés en-dessous du point d'action 27 et agissent en poussée vers le haut pour ouvrir la cloison 23. En effet, le cadre 19 n'est pas fixe au-dessus du transporteur 2, mais il constitue un chariot muni à sa partie inférieure de galets 26 autorisant son déplacement sur des rails horizontaux et parallèles 28 ici disposés longitudinalement de part et d'autre du transporteur 2 mais qui pourraient également être disposés transversalement. Lorsque les cloisons 15 sont en position haute, le cadre 19 peut ainsi se mouvoir le long des rails 28, sous 1' action d'un moteur 29, entre la position illustrée où il est superposé à la face supérieure 4 du transporteur 2 et une position où il est placé à l'aplomb vertical de la face supérieure 30 d'un plateau 31 qu'un appareillage de tout type connu 32 guide et déplace verticalement entre une position supérieure où sa face supérieure 30 est située au plus haut au même niveau que la face supérieure 4 du transporteur 2, et une position située à un niveau inférieur de façon que le cadre 19, par son mouvement de va-et-vient, puisse empiler successivement sur le plateau 31 les couches d'objets préalablement conditionnés en quinconce sur le transporteur 2.Le plateau 31 se déplace verticalement à l'intérieur d'une cage 33 située en contrebas de la face supérieure 4 du transporteur 2 et dont une face est par exemple définie par une paroi 34 disposée verticalement en cours de chargement du plateau 31 mais susceptible de pivoter à l'horizontale autour d'un axe horizontal 35 situé au niveau du fond de la cage 33 pour permettre de vider celle-ci par exemple au moyen d'un chariot élévateur à fourche ; dans ce cas, les objets ne sont pas chargés directement sur la face supérieur e 30 du plateau 31 mais sont chargés sur une palette 39 se prêtant à ce mode de manutention. Intérieurement, à l'intérieur de l'un sur deux des couloirs 36 définis par les cloisons 15 ou par ces cloisons et les montants 20 et 21, le cadre 19 comporte, au niveau de la traverse 22, un jeu de deux vérins longitudinaux superposés 37 et 38 dont chacun est situé dans l'axe du couloir. Le corps de chacun de ces vérins est solidaire de la traverse 22 du cadre 19, et leur tige constitue une butée transversale aval réglable à l'intérieur d'un couloir 36 sur deux; la course du vérin supérieur 37 est égale à la moitié du diamètre d'un objet à conditionner, et la course du vérin inférieur 38 est égale à ce diamètre. Comme le montrent plus particulièrement les figures 4 (partie gauche) et 2, le cadre 19 comporte également des vérins transversaux, horizontaux, tels que 40, dont le corps est solidaire des montants 20 ou 21 et dont la tige est susceptible de former une saillie transversale réglable à l'intérieur du cadre 19.Les tiges des différents vérins tels que 40 correspondant à un même montant 20 ou 21 sont reliées par une plaque verticale 41, orientée longitudinalement, ctest-à-dire parallèlement aux cloisons 15 ; lorsque les tiges des vérins sont en positionzentrée, c ette plaque 41 est située à proximité immédiate du montant 20 ou 21 correspondant et, lorsque l'on commande la sortie des tiges des vérins, elle se déplace parallèlement à elle -même vers l'intérieur du cadre 19 comme le montre la figure 5 où l'on a représenté en trait mixte la position correspondant à l'escamotage des tiges des vérins et en trait plein la position des plaques 41 correspondant à la sortie de ces tiges. Le fonctionnement d'une telle machine peut être le suivant On dépose les objets à conditionner 13 de façon quelconque,mais debout, sur la face supérieure 3 du transporteur 1 en amont de la zone cloisonnée 10 de celui-ci. Les deux transporteurs 1 et 2 étant mas de telle façon que leurs faces supérieures respectives 3 et 4 se déplacent suivant la direction longitudinale 5, les objets 13 se répartissent entre les différents couloirs 12 délimités par lescloisonsîl sur la zone aval 10 du transporteur 1, puis progressent successivement dans ces couloirs, dans les couloirs délimités par les cloisons 14 sur la face supérieure 7 de la tablette intermédiaire 6, puis enfin dans les couloirs 36 délimités par les cloisons 15 entrklles et par ces cloisons et les plaques latérales telles que 41 alors situées à proximité immédiate des montants tels que 20 ou 21 du cadre 19, les vérins latéraux tels que 40 étant en position rentrée. Les vérins transversaux tels que 37 et 38 étant par contre en position "tige sortie", la progression des objets 13 le long des couloirs s'arrête lorsque les objets des différentes files viennent en butée soit contre la traverse 22 du cadre 19, dans le cas d'une file sur deux, soit contre la tige du vérin de plus longue course 38 dans le cas des autres files La cloison 23 est alors naturellement en position levée, pour autoriser le passage des objets 13 du transporteur 1 au transporteur 2 ; les cloisons 15 sont quant à elles en position basse, à l'intérieur du cadre 19, qui est superposé à la face supérieure 4 du transporteur 2. Lorsque la première bouteille de chaque file est ainsi en butée transversale vers l'aval et lorsque les différents couloirs 36 délimités à l'intérieur du cadre 19 par les cloisons 15 snnt remplis ,un dispositif détecteur approprié e t connu en soi provoque l'arrêt du transporteur 1 et un léger déplacement de la tablette intermédiaire 6 vers l'arrière pour rompre le contact entre les objets 13 situés à l'intérieur du cadre 19 et ceux qui leur succèdent dans les files ; dans le cas d'objets 13 compressibles, comme par exemple des bouteilles en matière plastique, cette opération autorise la décompression des objets et leur permet d'occuper avec précision dans le cadre 19 la position recherchée les objets juxtaposés longitudinalement sont également juxtaposés en lignes transversales dont une sur deux comporte un même nombre N d'objets et dont les autres comportent N - 1 objets. Acet effet, la tablette intermédiaire 6 est montée sur le b ti de la machine par l'intermédiaire de jeqçde leviers tels que 42 disposés sous elle et définissant avec elle un parallélogramme articulé autour d'axes horizontaux transversaux, un vérin 43 convenablement disposé agissant sur l'un des leviers 42 pour provoquer à volonté le mouvement de retrait vers l'arrière de la tablette 6, ou un mouvement vers l'avant ,la ramenant dans sa position où elle assure la jonction entre les faces supérieures 3 et 4 des deux transporteurs 1 et 2. Dès que la tablette 6 a reculé, la clos on 23 qui était en position haute descend, la tige du vérin 25 rentrant dans l'exemple illustré, de façon à fermer le quatrième côté du cadre 19 sur les objets 13 situés à l'intérieur de celui-ci. Comme le montre la figure 4, la cloison 23 présente vers le bas 44 une forme biseautée d'un profil complémentaire de celui que présentet,à leur partie supérieure, les objets à conditionner juxtaposés transversalement dans les couloirs voisins 36, de façon que le mouvement de descente de cette cloison 23 s'accompagne si nécessaire d'un guidage de ces objets vers l'intérieur du cadre 19 plutôt que d'un risque d'endommagement d'objets éventuellement insuffisamment engagés dans l'un des couloirs. Une telle forme présente un intérêt tout particulier lorsqu'il stagit de conditionner les bouteilles de matière plastique, particulièrement vulnérables du fait de leur caractère sem - déformable. Lorsque la cloison 23 est en position basse, le vérin 43 provoque le retour de la tablette intermédiaire 6 dans sa position où elle assure la jonction entre les deux transporteurs 1 et 2. Les grands vérins 38 de la traverse 22 du cadre 19 rentrent alors et, le transporteur 2 étant encore entravé par son moteur 9 de telle sorte que sa face supérieure 4 se déplace dans la direction longitudinale 5, les objets des files correspondantes, qui comptent un nombre N - 1 d'objets,se déplacent dans cette direction 5 d'une distance longitudinale égale à la moitié de leur diamètre, le premier objet 13 de chacune de ces lignes venant en effet ensuite en butée contre le plus petit vérin 37 qui est encore en position "tige sortie". Tout dispositif approprié provoque alors l'arrêt du transporteur 2, et les petits vérins tels que 37 rentrent. Le vérin 18 est alors actionné de façon à lever les cloisons 15, qui étaieztjusqu'alors intercalaBsentre les files longitudinales d'objets et qui dégagent alors l'intérieur du cadre 19. On provoque alors la sortie des tiges des vérins latéraux tels que 40 qui appliquent aux files d'objets, dont une sur deux est décalée d'un demidiamètre par rapport aux deux files voisines, une poussée transversale qui accole transversalement es objets dans la position en quinconce illustrée à la figure 3. A ce stade de mise en oeuvre du procédé, les objets accolés en quinconce sont enserrés d'une part par les-pIaques latérales 41 et d'autre part par la traverse 22 et la cloison 23. On provoque alors ia mise en route simultanée du transporteur 2 et du moteur 29 d'entraînement du cadre 19 de telle sorte que ce cadre et la face supérieure 4 du transporteur 2 se déplacent à une même vitesse suivant la direction 5, le cadre 19 entraînant dans son mouvement les objets 13 conditionnés en quinconce vers l'aplomb vertical de la face supérieur e 30 du plateau 31. Suivant le mode de manutention adopté pour les objet s après leur empilement, la face supérieure 30 du plateau 31, ou la face supérieure 45 de la palette 39 comme dans l'exemple illustré à la figure l,ou la face supérieure d'une couche d'objets préalablement posés- sur le plateau ou sur la palette est alors située au même niveau horizontal que la face supérieure 4 du transporteur 2, queles objets conditionnés en quinconce et placés à l'intérieur du cadre l9quittentdonc pour venir se superposer exactement, par leur fond, àcetêface horizontale sur laquelle le cadre 19 les dépose lorsque l'on provoque la rentrée des tiges des vérins 40 et le retour vers les montants 20 ou 21 des plaques latérales telles que 41, le cadre se trouvant naturellement a l'arrêt lors de cette phase de déchargement. Tout moyen approprié provoque alors la descente du plateau 31 d'une hauteur équivalente à celle d'une couche d'objets, le cadre 19 retourne en arrière se superposer à la face supérieure 4 du transporteur 2, les vérins tels que 25 provoquent le coulissement vers le haut de la cloison 23, le vérin 18 ramène les cloisons 15 en position basse, à proximité de la face supérieure 4 du transporteur 2 et à l'intérieur du cadre 19, puis le transporteur 1 se met en marche de telle sorte que sa face supérieur e 3 se déplace suivant la direction 5 jusqu'à ce que le cadre 19 soit à nouveau empli d'objets à conditionner. Il est à noter que l'arrêt du transporteur 1 lorsque le cadre 19 est rempli d'objets 13 peut avantageusement être suivi d'un léger mouvement de recul de sa face supérieure 3 pour faciliter le mouvement vers l'arrière de la tablette intermédiaire 6 et des objets qu'elle porte. Lorsque le plateau 31 est chargé du nombre requis de coaches d'objets juxtaposés en quinconce, la paroi 34 s'abaisse à llhorizontale, de façon à former un pont autorisant l'accès du chariot élévateur par exemple, puis le plateau 31 remonte sous l'action du dispositif moteur 32, alors que la paroi 34 reprend sa position verticale La machine est alors prête pour un nouveau cycle complet de fonctionnement. Il est à noter que le fonctionnement d'une telle machine peut être rendu entièrement automatique par l'apport d'accessoires de détection et de commande bien connus en eux-memes. On peut en outre prévoir un dispositif d'amenée automatique de palettes 39 vides, un dispositif d'évacuation automatique des palettes chargées, ainsi qu'un dispositif interposant de façon automatique, entre deux couches d'objets juxtaposés en quinconce déposées successivement sur la palette, une intercalaire généralement semi-rigide, telle qu'une feuille de carton, empêchant an basculement latéral des objets et donnant à l'empilement une bonne cohésion suivant des directions horizontales. I1 est ainsi possible d'atteindre des cadences de conditionnement très élevées, de l'ordre de 8.000 unités par heure dans le cas du conditionnement des bouteilles d'un litre et brusque l'on utilise la machine décrite, où le plateau 31 portant la palette 39 à charger se trouve dans le prolongement direct du transporteur 2 ; lorsque ce plateau 31 est disposé à côté du transporteur 2, le mouvement du cadre 19 s'effectuant alors transversalement par rapport à la direction longitudinale 5, la cadence obtenue sur un même type de prohits est de l'ordre de 12. 000 unités par heure, ce chiffre étant naturellement donné à titre purement indicatif comme le précédent. I1 apparait qu'une telle machine peut en outre s'adapter très rapidement à des produits présentant une forme différente, et notamment un diamètre différent du fait de la possibilité de régler facilement l'écartement entre les cloisons 11, 14 et 15 délimitant des couloirs sur les différentes surfaces hori zontales se succédant suivant la direction 5 il est également facile de modifier la course des vérins 37 et 38 qui provoquent le décalage longitudinal d'une ligne sur deux d'une valeur égale respectivement à un demi diamètre et à un diamètre; la course des vérins transversaux tels que 40 peut également etre réglée facilement. Le cas échéant, la cloison coulissante 23 peut également être changée facilement de façon à adapter son profil inférieur 44 au profil supérieur des objets à conditionner. REVENDICATIONS 1) Procédé de conditionnement en quinconce d'objets présentant, dans un plan horizontal, une forme identique sensiblement circulaire, caractérisé en ce que : - on constitue des files parallèles et juxtaposéesd'objets en disposant dans chaque file les objets côte à côte et en alignant transversalement les objets des différentes files, - on décale les objets d'une file sur deux d'une distance sensiblement égale à la moitié du diamètre d'un objet par rapport aux objets des files voi sines, - on applique aux files décalées une poussée transversale pour accoler transversalement les objets. 2) Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'on constitue les files en poussant les objets suivant des directions parallèles et en opposant un otstacle transversal à leur progression. 3) Procédé selon la revendication 2, notamment destiné au conditionnement d'objets compressibles, caractérisé en ce que, préalablement à l'application dela poussée transversale, on libère les files de toute pousséelongitudinale pour autoriser la décompression des objets alignés. 4) Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on constitue une file sur deux en disposant côte à côte un nombre identique d'objets, et en ce que l'on constitue les autres files en disposant côte à côte un nombre d'objets inférieur d'une unité. 5) Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'on réalise le décalage des objets d'une file sur deux en décalant les objets de la dite file d'une distance sensiblement égale au diamètre d'un objet par rapport aux objets d'une file voisine, puis en ramenant ce décalage à une distance sensiblement égale à la moitié de ce diamètre 6) Machine pour le conditionnement en quinconce d'objets présentant, dans un plan horizontal, une forme identique sensiblement circulaire, caractérisée en ce qu'elle comporte - une surface transporteuse sensiblement horizontale animée d'un mouvement de translation longitudinal, - une pluralité de cloisons longitudinales verticales délimitant les files au-dessus de la surface transporteuse, dans une zone de celle -ci située vers ltaval, - des moyens pour amener les cloisons à proximité de la dite surface ou pour les escamoter, - des butées transversales, entre les cloisons et en aval par rapport au sens de translation, et des moyens pour mettre les butées d'une file sur deux en saillie longitudinale par rapport aux autres d'une distance sensiblement égale à la moitié du diamètre d'un objet, - des moyens pour appliquer une poussée horizontale transversale audessus de la dite zone, sur une partie aval de la longueur de celle-ci. 7) Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour empiler les lots successifs d'objets conditionnés en quinconce. 8) Machine selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisée en ce qu'elle comporte, au-dessus de la dite zone, un cadre horizontal mobile portant les butées transversales aval, les moyens pour appliquer la poussée transversale et des butées transversales amont escamotables, et en ce que des moyens sont prévus pour déplacer le cadre entre la dite zone et une zone de stockage. 9) Machine selon les revendications 7 et 8, caractérisée en ce que les moyens pour empiler les lots successifs d'objets conditionnés en quinconce comportent un plateau horizontal mobile verticalement et des moyens pour amener le plateau au niveau de la dite surface puis successivement à des niveaux inférieurs d'un multiple entier de la dimension verticale maximale d'un objet, et en ce que les moyens pour déplacer le cadre déplacent ce dernier entre l'aplomb vertical de la dite zone et l'aplomb vertical du plateau. 10) Machine selon l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisée en ce qu'elle comporte deux surfaces transporteuses situées dans le prolongement l'une de l'autre et animées d'un mouvement de translation longitudinal de même sens, le cadre étant disposé à l'aplomb de la surface transporteuse aval, et en ce qu'elle comporte deux jeux successifs de cloisons situées dans le prolongement les unes des autres, un premier jeu étant fixe et situé au-dessus d'une zone aval de la surface transporteuse amont et le deuxième jeu étant escamotable et situé au-dessus de la surface transporteuse aval, pour cloisonner intérieurement le cadre, à volonté. 11) Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comporte une t cette intermédiaire entre les deux surfaces transporteuses et des moyens pour escamoter la dite tablette vers l'amont. 12) Machine selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisée en ce que les butées transversales amont sont constituées par une cloison verticale montée à coulissement vertical sur le cadre respectivement pour fermer ou ouvrir celui-ci vers l'amont. 13) Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que la dite cloison présente vers le bas une forme biseautée d'un profil complémentaire de celui que présentent les objets à leur partie supérieure. 14) Machine selon l'une quelconque des revendications 6 à 13, caractérisée en ce qutelle comporte, à l'aplomb vertical de chaque butée transversale susceptible d'être mise en saillie longitudinale par rapport aux autres d'une distance égale à un demi diamètre, une deuxième butée transversale et des moyens pour mettre la dite butée en saillie longitudinale d'une distance égale à un diamètre.