La présente invention est relative à un vide-ordures résistant au feu, pour local raccordé à une gaine commune d'évacuation d'ordures d'un immeuble. Dans le cadre des techniques actuellement utilisées, les vide-ordures de locaux raccordés à une gaine commune n'assurent pas une protection efficace contre la propagation d'un incendie par cette gaine qui provoque un fort appel d'air en raison de sa position verticale. Le danger est d'autant plus grand que 1'immeuble comporte plus d'étages. Or une protection efficace contre incendie est imposée en France par les "Règles générales de Construction des Batiments d'Habitation", pour les immeubles comportant une hauteur H supérieure à une certaine limite, entre le plancher bas du dernier niveau habitable et la voie la plus élevée, desservant l'immeuble, accessible par les pompiers. De même le règlement de sécurité pour la construction des immeubles de grande hauteur et leur protection contre les risques d'incendie et de panique impose des résistances au feu précises pour les vide-ordures. Cette protection doit être assurée, suivant la hauteur H, par des éléments dits "pare-flammes" ou "coupe-feu", résistant , dans des conditions d'essai déterminées, pendant un temps minimum fixé, à la propagation d'un incendie.D'après la réglementation en vigueur en France, à la date du dépôt de la présente demande de brevet (arrêté du 5 janvier 1959), les éléments pare-flammes sont ceux pour lesquels sont requis les critères de résistance mécanique, d'étanchéité aux flammes et d'absence d'émission de gaz inflammables. Les éléments coupe-feu sont ceux pour lesquels est requise en plus l'isolation thermique proprement dite. Les propriétés de pare-flammes et de coupe-feu se déterminent par des essais normalisés de résistance au feu et se traduisent par un indice de durée, généralement mesuré en heures ou fraction d'heure.Du fait qu'il n'existe pas actuellement de vide-ordure résistant au feu, on est amené en général, dans les immeubles souris, en raison de leur hauteur H, aux prescriptions rappelées ci-dessus, à disposer sur un palier extérieur un vide-ordures commun à plusieurs locaux, ce qui constitue un désagrément pour les habitants de ces locaux. Le but de la présente invention est de remédier à cet inconvénient en réalisant des vide-ordures constituant une protection efficace contre la propagation d'un incendie par la gaine commune, ces vide-ordures étant classés, suivant leur agencement, dans les catégories dénommées administrativement en France "éléments pare-flammes" et 'éléments coupe-feu". Suivant l'invention, le vide-ordures résistant au feu, pour local raccordé à une gaine commune d'évacuation d'ordures d'un immeuble, comprenant un encadrement pour l'orifice du conduit de raccordement avec la gaine, une trappe de fermeture de cet encadrement et une pelle vide-ordures fixée sur la paroi intérieure de la trappe, est caractérisé en ce que la trappe comporte au moins une cloison en matériau réfractaire présentant une résistance au feu au moins égale à celle exigée des éléments "pareflammes". Le vide-ordures ainsi constitué, qui répond aux critères imposés aux éléments pare-flammes, est de préférence préfabriqué en usine et il constitue un produit industriel nouveau qui trouve notamment son application dans le cas des immeubles de grande hauteur pour lesquels des mesures renforcées de protection contre l'incendie doivent être prises. La réglementation actuelle (arrêté du 15 décembre 1970) impose en effet pour les trappes de videordures un degré pare-flamme dtune heure. Dans une réalisation de l'invention offrant une résistance au feu encore plus grande, la cloison de la trappe est aménagée de façon à présenter une résistance au feu au moins égale à celle exigée des éléments coupe-feu. Le vide-ordures répond alors aux critères imposés aux éléments coupe-feu. I1 trouve notamment son application dans la construction des immeubles dthabitation de 3ème et 4ème famille pour lesquels la règlementation actuelle (arrêté du 10 septembre 1970) impose des éléments coupe-feu d'une demi-heure. Dans des modes d'exécution particuliers de la trappe, conformément à l'invention, la trappe comprend, soit une seule cloison en matériau réfractaire, soit deux cloisons en matériau réfractaire séparées par une entretoise ou par une garniture en matériau réfractaire ou par les deux à la fois. Selon une réalisation préférée de l'invention, la trappe est montée rotativement sur l'encadrement et comprend un système élastique la rappelant contre cet encadrement. Un joint d'étanchéité en matériau réfractaire est placé entre la trappe et ltencadre- ment. La trappe est ainsi ramenée automatiquement dans sa position de fermeture et le joint d'étanchéité s'oppose à toute propagation de flammes entre la trappe et l'encadrement. D'après une réalisation avantageuse de l'invention, l'enca- drement comprend un cadre extérieur et un cadre intérieur, porteur de la trappe, mobile par coulissement dans le cadre extérieur, des moyens, tels que des vis auto-foreuses, étant prévus pour fixer le cadre intérieur dans le cadre extérieur. On dispose, de cette façon, d'une marge de réglage pour placer dans la position voulue le cadre intérieur, porteur de la trappe et on peut ensuite le fixer rapidement. Cette disposition permet de concilier l'uniformité des cotes du vide-ordures résultant de la préfabrication avec les tolérances relativement larges de la maçonnerie de la gaine. D'autres particularités de l'invention résulteront encore de la description détaillée ci-après. Aux dessins annexés, donnés à titre dtexemples non limitatifs, on a représenté plusieurs réalisations de l'invention. La figure 1 est une vue 'ensemble, en coupe par le plan vertical médian du conduit de raccordement, représentant schématiquement une disposition de viae-ordures conforme à l'invention. La figure 2 est une vue à plus grande échelle, en coupe par le même plan, suivant II-II de la figure 3, d'une réalisation particulière du vide-ordures, monté dans l'orifice du conduit. La figure 3 est la vue correspondante en coupe horizontale suivant III-III de la figure 2. La figure 4 est une coupe partielle suivant IV-IV de la figure 2 représentant le montage de la charnière sur la trappe et sur son encadrement. La figure 5 est une vue- à petite échelle, en élévation de face, du côté intérieur de la trappe, représentant l'emplacement des pattes de fixation de la pelle vide-ordures sur la trappe. La figure 6 est une vue partielle à grande échelle, en coupe verticale suivant VI-VI de la figure 7, d'une autre réalisation de l'invention. La figure 7 est la vue partielle en élévation de face correspondant à la figure 6. La figure 8 est une vue schématique, en coupe transversale verticale, d'un mode d'exécution particulier de la trappe. La figure 9 est une vue schématique, en coupe transversale verticale, d'un autre mode d'exécution de la trappe. La figure 10 est une vue partielle, à plus grande échelle, en coupe transversale verticale correspondant à la figure 9, représentant la partie supérieure de la trappe et de son encadrement. La figure 11 est une vue schématique, en coupe transversale verticale, représentant encore un autre mode d'exécution de la trappe. La figure 12 est une vue de détail à plus grande échelle de la partie inférieure de la figure 2. Dans la réalisation de l'invention représentée schématiquement à la figure 1, le conduit 1 de raccordement avec la gaine commune 2 d'évacuation d'ordures d'un immeuble présente, à sa partie inférieure, une paroi inclinée 3 et, à son extrémité, un orifice 4 pratiqué dans la cloison 5 d'un local desservi par le conduit 1. Le vide-ordures 6, plus particulièrement visé par l'invention, est monté dans l'orifice 4. I1 comprend un encadrement 7, fixé dans l'orifice 4 et portant à sa base la branche fixe dune charnière horizontale t. Une trappe 9 de fermeture de l'encadrement 7 est montée sur la branche mobile de la charnière 8. La trappe 9 porte, sur sa paroi extérieure 11, une poignée de manoeuvre 12 et, sur sa paroi intérieure 13, une pelle vide-ordures 14, comportant un fond 15 et deux joues 16. Suivant une particularité importante de l'invention, la trappe 9 est réalisée grâce à un assemblage de matériaux tel qu'elle présente des qualités de résistance au feu lui conférant au moins la qualité de pare-flamme et de préférence la qualité de coupe-feu, telles qu'elles ont été définies plus haut. Des exemples qui seront indiqués plus loin, montreront comment il est possible de satisfaire à cette condition. Dans sa position de fermeture, représentée en traits pleins à la figure 1, le haut de la trappe 9 bute contre l'encadrement 7; sa face extérieure 11 affleure alors la paroi intérieure 17 de la cloison 5 et le fond 15 de la pelle 14 est sensiblement parallèle à la paroi inclinée 3 du conduit 1. La position dtouverture complète de la trappe 9, représentée en traits mixtes à la figure I, correspond au contact du fond 15 de la pelle 14 avec une butée lS, fixée sur la partie supérieure de l'encadrement 7. On va maintenant décrire en détail le vide-ordures 6, représenté aux figures 2 à 5, lequel constitue une première réalisation de l'invention. L'encadrement 7 comporte un cadre extérieur 21, fixé dans l'orifice rectangulaire 4, et un cadre intérieur 22. Ces deux cadres 21 et 22 sont fabriqués en profilés, assemblés aux angles par soudure. Le cadre intérieur 22 déborde, contre la paroi 17 de la cloison 5, sur le pourtour de l'orifice 4 et il est mobile par coulissement dans le cadre extérieur 21, des moyens, tels que des vis autoforewlses, étant prévus pour la fixation du cadre 22 dans le cadre 21, après réglage de sa position. Le cadre intérieur 22 porte à sa base, munie dans sa partie antérieure d'un renfort 23 (figure 4), la branche fixe a de la charnière 8. Au droit du renfort 23, le cadre extérieur 21 présente une encoche 24 dont les bords sont reliés par un renfort 25. La trappe 9 est monte sur la branche mobile 8b de la charnière 8, laquelle comprend un ressort, non figuré, qui la rappelle contre l'enca- drement 7. Suivant une réalisation particulière de l'invention, la trappe 9 comporte deux panneaux en matière réfractaire, l'un extérieur 26, l'autre intérieur 27, montés sur une entretoise centrale 2S, dans un bati métallique 29, entre des tôles 31 d'ha- billage et de protection. Le bâti métallique 29 est fixé sur la branche mobile tb de la charnière d. Le cadre intérieur 22 porte, sur tout son pourtour, un joint d'étanchéité 32 en matériau réfractaire, par exemple à base d'amiante, contre lequel stappli- que le bâti 29, en position de fermeture de la trappe 9. La pelle 14 est fixée sur le bâti 29, contre la paroi intérieure 13 de la trappe 9.La surface occupée par ses pattes de fixation 33 sur la paroi 13 est représentée, à la figure 5, par des hachures. Les deux joues 16 de la pelle 14 ont la forme de secteurs circulaires centrés sur l'axe de la charnière 8 et reliés, depuis la paroi 13, sur une partie de leur périphérie, par une cloison cylindrique 34 ayant même axe que la charnière R. Le cadre extérieur 21 est muni sur ses quatre arêtes, de joints 35 qui, dans la position de fermeture de la trappe 9, sont respectivement en contact avec le fond 15, les joues 16 et la cloison cylindrique 34 de la pelle 14. La partie supérieure du cadre 21 porte la butée 1S, contre laquelle vient en contact le fond 15 de la pelle 14 dans la position d'ouverture complète de la trappe 9. Un profilé d'habillage 36, monté au milieu du bâti 29, sur une partie de son pourtour, masque la fixation des tôles 31 sur le bati 29 de la trappe 9. wn service normal, quand, après avoir placé la trappe 9 dans sa position d'ouverture, on cesse de la maintenir, par sa poignée 12, elle se trouve ramenée dans sa position de fermeture par le ressort dont la charnière 8 est munie. Les joints 35 et 32, agissant respectivement par frottement et par compression, placés l'un derrière l'autre, empêchent toute pénétration dans le local des odeurs émises par la gaine 2. En cas d'incendie, le joint d'étanchéité 32 en matière réfractaire et la trappe 9, maintenue automatiquement fermée par le ressort de la charnière 8, stopposent à la propagation des flammes et assurent l'étanchéité aux fumées. Le vide-ordures 6 fait ainsi office d'élément pare-flammes ou coupe-feu, suivant la façon dont il est constitué quant à la nature et à l'épaisseur des panneaux réfractaires. Les avantages sont les suivants - Mise en place rapide du vide-ordures 6 dans l'orifice 4, grâce à la faculté de coulissement du cadre intérieur 22 dans le cadre extérieur 21, avant sa fixation dans le cadre 21. - Excellente présentation du vide-ordures 6 sur la cloison 5, les différences de cotes entre ltorifice 4 et le cadre intérieur 22 étant masquées par le recouvrement du pourtour de l'orifice 4 par le bord du cadre 22. - En service normal, absence de pénétration dans le local d'odeurs émises par la gaine 2. - En cas d'incendie, résistance au feu comme élément pareflammes ou coupe-feu, pendant une durée minimum connue résultant des essais de qualification. Dans la réalisation de l'invention représentée aux figures 6 et 7, l'encadrement 7 comprend un cadre extérieur 41 et un cadre intérieur 42. Le cadre 41 est fixé dans l'orifice 4 par des vis 43, enfoncées dans des douilles taraudées 44, disposées, au cours de sa construction, dans le conduit 1. Le cadre 42 est fait en profilés tubulaires de modèle courant pour huisseries de portes. Sa base chevauche, à la partie inférieure de l'orifice 4, la section horizontale 45 de la cloison 5. Le cadre 42 comporte une encoche 46 pour le montage de la charnière 8 et porte le joint d'étanchéité 32 en matériau réfractaire. Les cadres 41 et 42 sont assemblés par des vis autoforeuses 47. Cette réalisation présente comme avantages la grande robustesse du cadre intérieur 42 et de son montage sur la cloison 5, ainsi que la facilité de la pose du cadre extérieur 41 dans l'orifice 4. On va maintenant exposer divers modes de réalisation de la trappe lui permettant de répondre à des conditions prédéterminées de résistance au feu. Dans le mode d'exécution particulier de la trappe 9, représenté schématiquement à la figure 8, les panneaux 26 et 27 sont fabriqués en marinite d'une épaisseur de 12 mm. Ils sont fixés sur une entretoise 28 en U et laissent entre eux un intervalle de 30 mm, rempli d'une matière réfractaire pulvérulente 51 telle que de la vermiculite granulée. Le tout est enveloppé par une tôle 52 collée et vissée. Les résultats obtenus aux essais avec cette structure ont été durée pare-flammes : 1 heure durée coupe-feu : 1 heure Suivant un autre mode d'exécution, représenté schématiquement aux figures 9 et 10, la trappe 9 comporte deux parties en tôle 61 et 62, assemblées par soudure à leur partie inférieure et par agrafage sur leurs rives verticales et à leur partie supérieure. Le caisson 63 ainsi formé est rempli de laine minérale, maintenue comprimée lors du montage par un grillage 64. Le jeu à ménager entre la partie supérieure de la trappe 9 et l'encadrement 7 est indiqué à la figure 10. Les résultats obtenus aux essais avec cette réalisation ont été durée pare-flammes : 4 heures durée coupe-feu : I heure 30 Suivant un mode d'exécution plus complexe, représenté schématiquement à la figure 11, la trappe 9 comporte deux panneaux 71, 72, de 36 mm. d'épaisseur chacun, en platre isoléger, placés de part et d'autre d'une plaque 73, en aggloméré d'amiante et de ciment, dans un cadre constitué par des cornières 74, 75. Les panneaux 71, 72 sont assemblés avec la plaque 73 par boulons non figurés et enveloppés par une tôle 76 en acier perforé. Chacun d'eux comprend en outre, sur toute son étendue, une armature interne 77 en grillage d'acier galvanisé triple torsion. Le joint d'étanchéité 32 avec l'encadrement 7 est réalisé en tresses réfractaires. Les résultats obtenus aux essais avec ce modèle ont été durée pare-flammes : 6 heures durée coupe-feu : 6 heures. Bien entendu l'invention ne se limite pas aux réalisations qui viennent d'être décrites et on peut apporter à celles-ci de nombreuses variantes d'exécution. Ainsi la trappe 9 pourrait être également réalisée au moyen d'une plaque de plâtre renforcé de fibres minérales, cette plaque étant montée entre deux panneaux de tôle (durée pare-flamme et coupe-feu : 1 h 30). La trappe 9 pourraît encore être constituée par une plaque d'amiante alvéolaire maintenue par un cadre en acier doux, le tout recouvert sur chaque face par un panneau de bois aggloméré (durée pare-flamme et coupe-feu : 1/2 heure environ). REVENDICATIONS 1. Vide-ordures résistant au feu, pour local raccordé à une gaîne commune d'évacuation d'ordures d'un immeuble, comprenant un encadrement pour l'orifice du conduit de raccordenent avec la gaine, une trappe de fermeture de cet encadrement et une pelle vide ordures fixée sur la paroi intérieure de la trappe, caractérisé en ce que la trappe comporte au moins une cloison en matériau ré fracture présentant une résistance au feu au moins égale à celle exigée des éléments "pare-flammes". 2. Vide-ordures conforme à la revendication 1, caractérisé an ce que la cloison de la trappe présente une résistance au feu au moins égale à celle exigée des éléments "coupe-feu". 3. Vide-ordures conforme à l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la trappe comporte une cloison intérieure et une cloison extérieure en matériau réfractaire, ces deux cloisons étant séparées par une entretoise. 4. Vide-ordures conforme à l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la trappe comporte une cloison intérieure et une cloison extérieure en matériau réfractaire, ces deux cloisons étant séparées par un remplissage en matériau réfractaire. 5. Vide-ordures conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la trappe est relie à un système élastique la rappelant contre l'encadrement en position de fermeture. j Vide-ordures conforme à l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend un joint d'étanchéité en matériau réfractaire, monté entre la trappe et l'encadrement. 7. Vide-ordures conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'encadrement recouvre, au moins à sa partie inférieure, le pourtour de l'orifice du conduit de raccordement. 8. Vide-ordures conforme à l'une des revendications 1 à 7, caractérisé an ce que des moyens sont prévus pour fixer l'encadre- ment dans l'orifice du conduit de raccordement, ces moyens étant tels que des vis se montant dans des douilles taraudées disposées dans ce c@nduit. 9. Vide-crdures conforme à l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en c .ie l'encadrement comprend un cadre extérieur et un cadre intérie@r, porteur d3 la trappe, mobile par coulissement uans le cadre extérieur, t an ce que des moyens, tels que des vis auto-foreuses, sont prévus pour fixer le cadre intérieur dans le cadre extérieur. 10. Vide-ordures conforma à l'une des revendications v à 9, caractérisé en ce que les joues de la pelle vide-ordures comnrennent des secteurs circulaires centrés sur l'axe d'articulation de la trappe et reliés depuis la trappe, sur une partie de leur périphérie, par une cloison cylindrique ayant même axe que l'articulation de la trappe.