La présente invention concerne un procédé perfectionné pour la préparation de dérivés oxygénés de composés à insaturaton oléfinique dans un système comprenant une cellule électrolytique dans laquelle on soumet à l'électrolyse un milieu aqueux contenant un électrolyte à base d'halogénure pour produire l'halogène à la surface de l'anode et l'ion hydroxy à la surface de la cathode. Plus particulièrement, l'invention concerne un procédé pour éviter le dépôt d'un revêtement sur une électrode de la cellule et la contamination de l'électrolyte pendant le fonctionnement continu. Selon le procédé de l'invention, on soumet un milieu aqueux d'une cellule électrolytique comportant un halogénure métallique électrolyte dissous au traitement par un agent oxydant minéral tel qu'un halogène oxydant pour réduire la contamination de la solution de l'électrolyte avant le recyclage dans le système.Selon un aspect préféré de l'invention, on soumet un milieu aqueux contenu dans une cellule électrolytique et contenant en dissolution un halogénure électrolyte à l'action d'un courant électrique continu pour produire un halogène à l'anode et l'ion hydroxy à la cathode, on met en contact un composé oléfinique avec le milieu aqueux avec formation de l'halohydrine dérivée de l'oléfine, on effectue la déshydrohalogénation de l'halohydrine en oxyde d'oléfine dans un milieu alcalin produit à la cathode de la cellule, on sépare l'oxyde d'oléfine du milieu aqueux, on introduit un agent oxydant minéral dans le milieu aqueux contenant un contaminant après séparation de l'oxyde d'oléfine et éventuellement on fait passer le milieu aqueux après ledit traitement avec un agent oxydant à travers une zone d t élimination des contaminants et on recYcle le milieu aqueux purifié dans la cellule électrolytique.En soumettant le milieu aqueux après séparation de l'oxy- de d'oléfine à l'étape ou aux étapes de décontamination selon l'invention, on trouve que le procédé global peut être mis en oeuvre de manière continue pendant des durées prolongées tout en évitant notablement le dépôt défavorable sur l'anode du revêtement ci-dessus mentionné, clest-à-dire que l'on conserve l'intégrité de la surface anodique et on réalise des conditions de fonctionnement et de rendement sensiblementwondenss enpmMUit désirs Dans la fabribation des oxydes d'oléfine à partir de l'oléfine par l'intermédiaire de l'halohydrine, le procédé global comprend une cellule électrolytique comportant une anode et une cathode et un diaphragme entre les deux et contenant une solution aqueuse d'un halogénure métallique qui par électrolyse libère l'halogène dans l'anolyte et les ions hydroxyle dans le catholyte.On met en contact l'oléfine avec l'anolyte contenant lthalogène ou ses produits d'hydrolyse pour former l'halohydrine. On peut effectuer la réaction de formation de l'halohydrine en mettant en contact oléfine avec'l'anolyte dans la cellule ou dans une tour de contact extérieure à la cellule proprement dite ou partiellement dans l'uneet l'autre. On soumet ensuite le milieu aqueux contenant l'halohydrine à la déshydrohalogénation pour transformer lshalohydrine en oxyde d'oléfine par traitement avec le catholyte qui est alcalin en raison de la réaction cathodique donnant lieu à la formation des ions hydroxy.On peut effectuer la déshydrohalogénation dans le catholyte alcalin contenu dans la cellule ou dans une étape extérieure à la cellule ou partie lement dans les deux. Ces divers procédés sont décrits plus en détail dans le brevet des EUA nO 3 388 692 et le brevet belge n0 705 083 ou le brevet français nO l 540 800 et le brevet belge 705 084 ou le brevet français n" 1 540 801, dont les détails sont inclus à titre de référence dans la présente description De préférence, on applique avantageusement le procédé de l'invention à divers procédés de préparation d'oxyde d'oléfine car on observe dans chacun des systèmes les diffi cultés. ci-dessus mentionnées dues à la formation de dépôt sur la surface anodique. Généralement, dns les procédés électrochimiques auxquels s'applique le procédé de l'invention, on utilise une cellule du type à diaphragme, La cellule peut aussi contenir plusieurs chambres anodiques et cathodiques comme représenté par exemple dans le brevet des EUA nO 5 542 717, y compris un empilage de cellules de ce type selon le brevet des EUA nO 3 288 692. L'anode de la cellule électrolytique comprend une matière solide ou poreuse ou un substrat sur lequel sont distribuées des surfaces poreuses à l'électrolyte et imperméables à l'élec trolyte et peut aussi contenir un noyau creux ou une chambre interne pour pMir l'introduction du réactif organique dans la solu- tion d'électrodyte.L'anode peut Être composée de graphite: platines titane platiné, tantale platiné, titane revêtu d'un mélange dc platine et d'au moins un autre métal noble tel qu'irridium o- rhodiums irridium platiné, magnétite ou un substrat inerte tel que polyéthylène, polypropylène, polyuréthane, Téflon, ou une matière plastique perfluorochlorée et ainsi de suite, métallisés par du cuivre ou de l'argent et sous lequel est déposé du platine comme métal en contact avec le milieu électrolytique. On prépare les électrodes de ce dernier type selon les techniques décrites dans le brevet des EUA n 3 235 473. Les anodes préfées, selon l'invention, comprennent cependant un substrat c.etailique) de préférence du titane, revê-tu drun~métal noble ou alliage de métal noble sous forme de métal élémentaire ou d'oTdemétallique, comme décrit et mentionné dans le brevet des E.U.A n03379 627. La cathode peut tre composée de niimporte quel matériau conducteur chimiquement inerte vis-à-vis de la soude caustique et elle est habituellement composée d'acier ou drapier inoxydable. La cathode est le plus souvent sous la forme d'un tamis ou d'une feuille expansée en métal ferreux. il est entendu cependant que l'or peut aussi utiliser si on le désire des cellules bipolaires contenant des électrodes bipolaires ayant un corps en matériau conducteur intercalé entre une surface anodique et une surface cathodique On utilise avantageusement une cathode ayant sensiblement la même surface spécifique que 1' anode. Les diaphragmes peuvent être de l'un quelconque des. types connus Le diaphragme est composé d'un matériau inerte perméable ou poreux quelconque tel qu'asbeste, Téflon, polyéthylène: Fa.lyacrylonitrile, polymère plastique perfluorochloré, matière thermoplastique telle que polymères ou copolymères de chlorure le vinyle par exemple copolymères avec le chlorure de vinylidène, ;)olybutylène5 poAystyrène, polypropypolyuréthane, etc. Les rateriaux peuvent être utilisés sous forme de plaques ou de pellicules Fcrméables tu bien en fibres sus forme de tissu ou de voile. L'électrolyte préféré chargé dans la cellule électrolytique est une solution aqueuse d'un halogénure métallique, de préférence un chlorure ou un bromure. On utilise ordinairement les halogénures de sodium, potassium, lithium ou leurs mélanges. On peut utiliser un système d'électrolyte mixte pour améliorer la conductibilité. Les sels que l'on peut ajouter pour augmenter la conductibilité électrique de l'électro- lyte comprennent les sels de métaux alcalins. Dans les solutions d'électrolyte la teneur en halogénure métallique peut varier depuis les solutions diluées jusqu'auxsolutions saturées qui sont chargées dans la cellule à un débit d'environ 107 - 16 050 ml/mn par m de surface apparente de l'électrode. De préférence l'électrolyte est présent dans la solution à une concentration d'environ 2 à environ 25% en poids. Le réactif organique préféré selon l'invention est un composé oléfinique c'est-a-dire un composé comportant une double liaison carbone-carbone éthylénique qui est le centre réactif selon lequel se forme le pont oxygène dans ce procédé. L'invention vise également l'utilisation de mono oléfinej non-substituées et de nonoolérines substituées, par exemple, halogénées, comprenant les oléfines à channe droite et à channe ramifiée ainsi que celles dans lesquelles la double liaison éthylénique est en position terminale ou non. L'oléfine peut être normalement gazeuse ou normalement liquide. A titre d'exemples caractéristiques d'oléfines convenables pour le procédé préféré selon l'invention on peut citer les alcènes de la série homologue CnH2n dans laquelle n est un nombre entier compris entre 2 et 12, tels qu'éthylène, propylène, butène, pentène, hexène, heptène, ... e dodécène, y compris les oléfines dans lesquelles la double liaison est en position non terminal, telles que 2-butène, 2-pentène, etc et les oléfines ramifiées, telles qu'isobutène, isopentène, 4-éthyl-2-hexène, ainsi qle les composés ramifiés dans lesquels la double liaison es dans la chaste latérale, tels que 2-méthylènepentane et les composés alkénylés tels que 4-( prGpényl)-octane et les oléfines cycliques telles que cyclopentène, cyclohexène, cyclooctène, cyclononène, et les analogues. Comme on l'a mis en évidence ci-dessus > on peut aussi utiliser comme réactif dans le procédé de l'invention des oléfines substituées par exemple par des halogènes telles que le chlorure d'allyle. Les oléfines n'ont pas besoin d'être pures et peuvent contenir des impuretés paraffiniques ou autres ou des diluants normalement rencontrés dans les oléfines du commerce. Par exemple, les qualités commerciales d'éthyle et de propylène conviennent et contiennent normalement des paraffines de bas poids moléculaire telles qu'éthane, propane, etc... Lorsque l'on fait réagir une oléfine de bas poids moléculaire, on peut mélanger avec l'oléfine un diluant gazeux tels qu t azotew méthane9 éthane, propane, etc... utilisé en quantités comprises entre 5 et environ 95% en volume de la charge totale. Le débit de l'oléfine à travers le compartiment anodique ou une zone de réaction située à l'extérieur de la cellule électrochimique peut être choisi de telle manière que le degré de conversion soit par exemple d'environ 5 à 95% en un passage. il s'est révélé particulièrement avan4-ageux d'introduire dans le compartiment anodique ou la chambre de conversion un mélange gazeux de l'oléfine à transformer et d'un gaz inerte la concentration de l'oléfine dans le mélange étant par exemple d'environ 25 à environ 65% en volume, de préférence de 35 à 55% en volume et de transformer 75 à 95%, de préférence 80 à 90% de l'oléfine introduite pour un seul passage du mélange gazeux à travers le compartiment anodique ou la chambre de conversion. Comme gaz inerte particulièrement convenable, on peut utiliser les paraffines gazeuses correspondant à l'oléfine. Dans la mise en oeuvre du procédé électrochimique selon l'invention, on fait passer la solution d'électrolyte dans une cellule électrochimique contenant l'anode et la cathode. La solution formée au voisinage de l'anode par réaction de l'élec- trolyte, de préférence un halogénure métallique en solution aqueuse ?st désignée sous le nom d'anolyte et dans le procédé où lton fait réagir une oléfine, elle est la portion du milieu aqueux dans laquelle se forme l'halohydrine dérivée de l'oléfine. il est probable que la réaction de formation de lihalo- hydrine se déroule selon les mécanismes suivants Les réactions qui ont lieu dans la cellule électrolytique peuvent s'expliquer par d'autres théories et des mécanismes comportant la formation intermédiaire de radicaux libres. La réaction globale qui a lieu dans 1'anolyte est exprimée par 1 'équation suivante Dans la procédé préféré de l'inventions où l'halohydrine se forme dans 1'anolyte, l'eau est simultanément électrolysée à la cathode de la cellule électrolytique avec formation d'ions d'hydroxyle et d'hydrogène. L'électrolyte cathodique ou catholyte est donc alcalin ; et lorsque l'halohydrine inter médiaire vient en contact avec le catholyte alcalin elle est déshydrohalogénée avec formation d'oxyde dtoléfiney d'eau et régénération de l'ion halogénure. En outre, l'acide halohydrique(HX) formé dans l'anolyte selon l'équation 6 ci-dessus réagit avec le milieu alcalin et se transforme en halogénure ms tallique électrolyte supplémentaire. Dans ce procédés les réacticns qui ont lieu dans le catholyte sont représentées par les équatfons su sanves dans lesquelles M représente, par exemple5 un métal tel que sodium ou potassium et X un halogène par exemple chlore ou brome. Comme on l'a mis en évidence ci-dessus > on peut provoquer la formation de l'halohydrine dans une chambre de réaction extérieure ou séparée de la réaction électrochimique qui a lieu dans la cellule électrolytique. A cet effet on introduit l'oléfine dans une zone de réaction dans laquelle on fait circuler'la solution d'anolyte provenant de la cellule électrolytique.On peut séparer l'halohydrine formée dans la zone de réaction avec l'oléfine par distillation ou bien on peut la faire passer dans la cellule électrolytique dans la solution d & lyte. Dans ce dernier cas > lthalohydrine dissoute dans l'anolyte passe du voisinage de l'anode à la cathode où ont lieu les réactions 7 à 9 ci-dessus avec formation de l'oxyde d'oléfine et on sépare de la cellule la solution de catholyte contenant un oxyde d'oléfine dissout pour récuper le produit. Si on le désire, lorsque l'on sépare l'halohydrine de la solution d'anolyte et de la chambre de réaction avec l'oléfine, on peut la faire passer directement dans la solution de catholyte contenue dans la cellule ou bien dans une zone séparée de déshydrohalogénation dans laquelle on fait circuler le catholyte après sa séparation de la cellule.Un autre moyen de mise en contact des réactifs consiste à soutirer l'anolyte de la zone de réaction avec l'oléfine et à faire passer cette solution directement dans la zone de la cathode ou dans une zone séparée de déshydrohalogénation De nombreuses autres modifications de ces procédés apparaltront à la lecture de la description et il est entendu que l'on peut utiliser selon l'invention toute combinaison ou disposition d'éléments pour la réaction des composés organiques à l'intérieur ou à l'exté- rieur de la cellule électrolytique ou avec des cellules électrolytiques auxiliaires. Lorsque l'on fait réagir l'oléfine à l'intérieur de la cellule électrolytique pour former l'halohydrine, on paut retirer de la section anodique de la cellule un effluent gazeux qui contient 1'oléfine n'ayant pas réagi et un dérivé dihalogénoparaffinique comme sous-produit du procédé. Lorsque l'on fait réagir l'halohydrine dans la cellule électrolytiques on peut récupérer directement de la section cathodique de la cellule un effluent gazeux contenant une partie de l'oxyde d'oléfine produit et de l'hydrogène. Après la formation de l'oxyde d'oléfine dans le catholyte, on fait passer la solution d'électrolyte résultante dans une zone de séparation ou d'épuration où l'on sépare l'oxyde d'olé- fine dissous de l'électrolyte par distillation et/ou au moyen d'un gaz d'entraSnement tel qu'azote, vapeur, méthanes éthanes etc.. ou tout autre gaz inerte vis-avis du produit d'oxyda- tion On peut ensuite soumettre l'oxyde d'oléfine à une purification ultérieures si nécessaire, et le récupérer comme produit du procédé. La solution d'électrolyte résultante séparée de l'oxyde d'oléfine produit contient des contaminants qui forment un revêtement goudronneux ou collant sur l'anode de la cellule électrolytique Les contaminants provoquent souvent ltobtura- tion des pores du diaphragme de sorte que l'efficacité du procédé est fortement réduite. Ces contaminants sont cumulatifs de sorte que lorsque le procédé est mis en oeuvre en continu pendant plusieurs heures3 il se forme-un revêtement sur l'électrode, ordinairement l'anode et/ou les parois de la chambre anodique.Les effets de cette contamination sont un voltage de fonctionnement plus élevé et un rendement réduit en produit Auparavent9 en fonctionnement continu lL était nécessaire de remplacer l'anode ou de démonter et de nettoyer l'appareil lorsque le degre de conversion tombait en dessous du niveau désiré ou lorsque le voltage nécessaire dépassait la limite pratique. Bien que l'on puisse faire fonctionner la zone de réaction électrolytique dans une large gamme de densité de courant, par exemple d'environ t14 à environ 2 160,D0 Aa de surface apparente de 1'électrodes les densités de courant de la partie supérieure de cet intervalle ou plus élevées ne sont pas souhaitables du point de vue économique.Le procédé selon l'invention apporte une solution techniquement réalisable et que lion peut mettre en pratique de manière économique pour réduire ou éliminer les impuretés qui provoquent une enduction de l'électrode et nécessitent des voltages plus élevés de fonctionnement de la cellule de sorte que la cellule peut fonctionner de manière continue pendant des périodes dépassant une année. Le procédé selon l'invention permet aussi la production uniforme du produit désiré pendant des pértodes prolongées de fonctionnement continu. Les impuretés qui contaminent la cellule électrolytique peuvent Autre présentes en très faible quantité et difficiles à séparer et identifier comme composés individuels. Sans limiter l'invention, on peut supposer que l'un au moins de ces contaminants est un produit de condensation goudronneux hydrophobe sensiblement insoluble dans la solution d'électrolyte. Ce produit de condensation peut constituer la majeure. partie ou une plus faible partie du mélange d'impuretés provoquant la contamination de la cellule. Les contaminants qui peuvent astre présents comprennent également des produits de condensation polymères. Le voltage de fonctionnement de la cellule est au moins le voltage nécessaire pour tenir ltélec- trolyse de lthalogènure métallique. Le voltage minimum dépend donc cu systèneélectrolytîque particulier. Par exemples lorsqu'on utilise le chlorure de sodium comme source d'halogène pour la formation de l'halohydrine intermédiaire9 il faut un voltage d'au moins 2,2 V en supposant des activités égales à 1 et des conditions standard. Ordtnairementg le voltage appliqué est compris dans l'intervalle d'environ 3 à environ 7 V. Cependant, en cours de fonctionnement la demande de voltage est accrue au-dessus du voltage minimum ou de décomposition en raison d'une combinaison de divers facteurs tels qu'activi- té et survoltage. On peut utiliser des anodes creuses poreuses au lieu d'électrodes solides pour introduire l'oléfine dans l'anode de telle manière que 1'oléfine diffuse dans les pores où à lieu le contact entre 1'oléfine, l'électrolyte et l'élec- trode. On peut utiliser la cellule électrolytique selon l'invention en combinaison avec une cellule à combustible du type hydrogène-oxygène pour produire l'énergie électrique au moins comme source partielle d'énergie pour la cellule électrolytique. De cette manière l'énergie électrique dépensée pendant le fonctionnement de la cellule électrolytique peut être récupérée et la puissance nécessaire fournie par une puissance extérieure peut être réduite. On peut faire fonctionner la cellule électrolytique dans une gamme de température et de pression relativement étendue ctestwà dire d'environ -50C au point d'ébullition de lgélec- trolyte aqueux qui sous la pression atmosphérique est ordinairement d'environ 1050C. On peut utiliser une pression supérieure à la pression atmosphérique, par exemple d'environ 1 à. 22 bars ou davantage. La température et la-pression sont liées dans la mesure où eISs sont contrôlées pour maintenir le système électrolyte aqueux en phase liquide. Ainsi, lorsque l'on fait fonctionner la cellule à une température supérieure au point d'ébullition du système électrolyte aqueux sous la pression atmosphérique, la cellule fonctionne sous une pression suffisamment élevée pour maintenir le système en phase liquide. Selon l'invention, après avoir séparé l'oxyde d'oléfine de la solution électrolytique on la fait passer dans une zone de traitement où l'on met en contact la solution avec un agent oxydant minéral dans un rapport oxydaxltXéleetrolyte d'au moins 0,01 o 1 en volume. Le nombre d'équivalents de l'agent oxydant minéral ajouté est au moins un centième du nombre d'équivalents de I'halogénure perdu par le système sous forme de sous-produit. On a constaté qu'il est utile d'utiliser entre environ 0,01 et environ 20% en poids d'oxydant par rapport à la solution d'électrolyte. Dans le cas d'halogène ou d'agents produisant des halogènes, la quantité d'agent oxydant utilisée est supérieure à la quantité qui abaisserait le pH de la solution d'électrolyte en dessous de 12,5. I1 est très avantageux d'utiliser un rapport d'environ 0,25 à environ 5, plus particulièrement d'environ 0,5 à environ 2,5 moles d'agent oxydant par 100 Faradays de courant électrochimiquement efficace dans le procédé de l'invention. Lorsque l'on utilise un halogène moléculaire comme agent oxydant on préfère ajouter l'halogène en quantité équivalente à la quantité retirée du système dans les sous-produits organiques halogénés produits à l'anode. De cette manière, on peut maintenlr dans le système un pH sensiblement uniforme. L'halogène utilisé comme oxydant peut être utilisé jusquà une quantité équivalente à la quantité d'halogénure retirée du système dans les sous-produits halogénés soutirés dans le procédé. Bien que l'on puisse utiliser des quantités notablement plus grandes d'halogène, cette quantite ne doit pas dépasser la quantité qui amènerait le pH de la solution électrolyte en dessous de la valeur nécessaire dans la cellule électroly- tique. Si on dépasse cette quantité, on doit traiter la solution pour réajuster le pH à l'acidité convenable pour le recyclage. Il est entendu que le traitement par l'halogène peut s'effectuer en un ou plusieurs stades utilisant un ou plusieurs types divers d'appareillage de contact.Les conditions de fonctionnement de la zone de traitement comprennent une température comprise entre environ 250C et environ 1050C et une pression d'environ 2 bars à environ 22 bars, de préférence une température et une pression voisines des conditions utilisées dans la cellule. Lient oxydant minéral utilisé dans le traitement peut Autre l'halogène moléculaire, un hypohalogénite alcalin ou alcalino-terreux, l'eau oxygénée ou l'air czDnisé ou toute combinaison de ces oxydants, bien que r' agent oxydant préféré soit l'halogène moléculaire correspondant à I'halogénure métallique dans l'électrolyte Comme l'halogénure métallique est de préférence un chlorure ou bromure métallique, l'agent oxydant est de préférence le chlore ou le brome.-L'ha- logène gazeux oxydant peut être fourni par une cellule électrolytique auxiliaire, si on le désire, et on peut traiter ltélectrolyte contaminé à l'intérieur ou à l'extérieur de la cellule auxiliaire par l'halogène gazeux qui s'y forme.L'halogène gazeux oxydant joue un double rôle. I1 ajuste le -pH de la solution d'électrolyte à une valeur plus acide tout en transformant les impuretés en une forme inoffensive ou insoluble que l'on peut séparer de la solution d'électrolyte. On peut utiliser l'agent oxydant minéral sous une forme concentrée ou diluée. La dilution est particulièrement souhaitable lorsque lton désire une surface de contact étendue ou un changement de temps de séjour de l'électrolyte dans la zone de traitement. Les diluants convenables pour l'agent de traitement minéral comprennent l'azote, l'air, l'eau, ltélectro- lyte, une paraffine non substituée ou halogénée. On peut aussi utiliser d'autres composés qui sont inertes vis-à-vis des constituants du système. Pour réaliser un mélange uniforme de l'agent oxydant avec la solution d'électrolyte, on peut utiliser le mélange en retour, le contact à contre-courant, ou l'injection en plusieurs points de l'oxydant dans une zone de contact garnie, mixte ou à aspersion telle qu'une tour, un cyclone, ou un récipient agitd. On peut aussi injecter l'oxydant dans l'élec- t Pendant le traitement par l'oxydant iairiéral, on maintient le pH de la solution d'électrolyte en dessous de 12,5 ; et dans les conditions préférées on ajuste le pH de la solution dans l'intervalle de 7 à 10,5. La durée du traitement, comprise ordinairement entre environ 5 mn et environ 2 h, dépend largement de l'efficacité du mélange et de la quantité et du type de contaminant présents? L'électrolyte traité est alors propre au recyclage. il peut être avantageux de soutirer la solution d'électrolyte de la zone de contact avec l'oxydant avec une durée de traitement convenable et de la faire passer dans une zone de séparation où l'on peut séparer les produiS insolubles et les contaminants. On peut utiliser n'importe quel procédé pour séparer les particules finement dispersées ou les émulsions ou dispersions. Par exemple on peut centrifuger la solution jusqu a ce que les solides se séparent ou bien faire passer la solution à travers un tamis moléculaire, de la fibre d'asbeste ou de la fibre thermoplastique pour la séparation physique des substances insolubles ou bien on peut faire passer la solution à travers un adsorbant tel que carbone, bauxite, bentonite, argile ou kieselguhr.Ordinairement on soumet la totalité de la solution d'électrolyte à la séparation quoique; lorsque la teneur en contaminant est très faible, on puisse appliquer la séparation à une partie seulement de la solutions par exemple un courant dérivé de la solution de recyclage. On utilise avantageusement la centrifugation de la solution lorsque la teneur en contaminants insolubles est relativement élevée, tandis que l'on peut ordinairement utiliser une séparation par sorbtion nu une séparation physique lorsque la teneur en contaminant insoluble est très faible, par exemple inférieure à 0,1% en poids de la solution. Les tamis moléculaires convenables sont ceux ayant de grandes dimensions de pores convenant à la structure moléculaire relativement importante des impuretés.Parmi les filtres et matières adsorhantes que l'on peut utiliser avantageusement dans cette étape de séparation on peut citer la bentonite, la terre de diatomées, le kieselguhr, le charbon actif, les particules de charbon, les matières cellulosiques telles que fibres de bois et/ou de papier, le sable inerte ou n'importe quel matériau pour diaphrame. En réalité on peut utiliser n'importe quelle substance adsorbant convenant pour la séparation du produit de condensation goudronneux ou collant, inerte vis-avis de lthalogénure métallique.Les filtres .)u matières adsorbantes sont de préférence utilisés à l'état finement divisé cependant lorsque l'activité adsorbante est également une propriété du matériau, on peut utiliser des dimensions de particules relativement grandes. Généralement la dimension de particules utilisée est comprise entre environ 0,043 et 2 mm. Les types d'appareils de filtration que l'on peut convenablement utiliser dans le procédé de l'invention comprennent un filtre-presse, un filtre à feuilles, un filtre à tambour rotatif2 un filtre sous pression, un filtre à sable, un filtre centrifuge, etc. , bien que l'on puisse utiliser tout autre dispositif efficace de filtration Si on le désire. Il est entendu que les étapes de traitement par l'agent oxydant et de séparation peuvent être effectuées en une ou plusieurs étapes ou bien en une ou plusieurs étapes de traitement par l'agent oxydant avec interposition d'étapes de séparation. De même, on peut utiliser selon l'invention toutes combinaisons d'agents oxydants dans la même zone ou dans les zones individuelles de traitement ainsi que toutes combinaisons de techniques de séparation. La température et la pression du traitement de séparation sont de préférence celles utilisées dans la cellule électrolytique. Cependant; on peut envoyer la solution sous pression dans la zone de filtration ou d'absorp tion pour compenser la chute de pression yrsf^n résultant du passage de l'électrolyte à travers le filtre, ordinairement à un débit d'environ 4,066 - 4 066 l/m2 de filtre et par h.Après le traitement de séparation ou l'étape finale du traitement de séparation, on recycle enfin la solution d'électrolyte dans la cellule électrolytique où elle.est réutilisée sans les diffacultés provoquées par la contamination pendant une durée de plus dgun an Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée. Exemple l. Dans le présent exemple, l'appareil utilisé comprend une cellule électrolytique et une zone de réaction séparée pour la conversion de 1'oléfine en chlorhydrine correspondante, La cellule électrolytique contient une anode placée à 4,5 mm d'une cathode, les électrodes étant disposées parallèlement et ayant chacune une surface de 1,7 dm. Un diaphragme en tissu de fibres de polyéthylèné de 0,4 mm d'épaisseur est intercalé entre les électrodes et en contact avec la surface d la cathode, divisant ainsi la cellule en une chambre anodique et une chambre cathodiq,le. L'anode est-constituée par une feuille solide de titane revêtued'une couche d'oxyde du métal noble, dans ce cas l'oxyde de rhuténium, sur la face disposée vers la cathode.La cathode est un tamis en fil d'acier inoxydable. La zone de réaction de 1'oléfine comprend un tube vertical de 26 mm de diamètre et elle est munie à sa partie inférieure d'un diffuseur en verre. La zone de réaction est reliée à Ia zone anodique de la cellule électrolytique au moyen de deux tubes horizontaux pénétrant l'un au-dessus et l'autre au-dessous de l'anode. Un piège à gaz est placé entre la zone de réaction et le tube supérieur branché à la zone anodique. Un séparateur de gaz à piège est utilisé pour séparer les gaz conteLus dans 1 'électrolyte. On remplit la cellule électrolytique et la zone de réaction de oléfine avec une solution aqueuse à 8p5 de chlorure de potassium. On applique le courant sur la cellule. La densité de courant à l'anode est de 32,8 A/dm2et le voltage aux bornes de la cellule de 4,9 volts. On envoie dans la cellule, fonctionnant à 590C sous pression atmosphérique, 61 litres d'une fraction dthydrocarbu- res en C3 contenant 94;A en poids de propylène, le restant étant principalement di propane. On fait barboter le mélange de réaction organique à l'état finement dispersé à travers le verre fritté. Le propylène est transformé à environ 38 en chlorhydrine du propylène et l'on sépare le gaz restant de l'espace situé au-dessus du niveau de l'électrolyte et de la zone de réaction de l'oléfine. On maintient une circulation intense de l'électrolyte entre la zone de réaction et la zone anodique. L'électrolyte enrichi en gaz ssélève dans la zone de réaction tandis que l'électrolyte sensiblement exempt de gaz se déplace de haut en bas dans la zone anodique entre l'anode et le diaphragme et il passe 6 litres/heure de solution d'électrolyte de la zone anodique à la zone cathodique La chlorhydrine de propylène contenue dans 1'anolyte est déshydrohalogénée en oxyde de propylène dans la zone cathodique tandis que l'on sépare de la cellule une quantité de cathblyte correspondant à la quantité d'anolyte aJoutée et on en sépare l'oxyde de propylène par distillation. On fait passer l'électrolyte débarrassée de d'oxyde de propylène de bas en haut à travers une tour de 400 cm3 dans laquelle on le met en contact avec 2 g/h de chlore élémentaire à environ 55 C. Le temps de séjour dans la tour est d'environ 30 minutes. On ajuste le pH de l'électrolyte traité à environ 9,5 par addition d'acide chlorhydrique. On fait passer l'électrolyte traité au chlore à travers une zone de filtration contenant du charbon actif ayant une dimension de particules moyenne de 0 > 038 mm. On renvoie ensuite l'électrolyte traitée dans la zone anodique de la cellule d'électrolyse. On analyse les produits gazeux et liquides soutirés de la cellule et on obtient les résultats ci-dessous. Produit de réaction Rendement en produit par Faraday , oxyde de propylène 85,9 1, 2-dichloropropane 12,3 propanediol-1,2 1,4 chlorhydrine du propylène 0,6 autres produits organiques 0,8 oxygène 0,8 gaz carbonique 0,6 Après 8 mois de fonctionnement continu, on n' observe pas de revêtement sur l'anode ou d'autres indications de contamination et on fait fonctionner le système en continu pendant une période de 12 mois sans déceler de signe de contamination. On répète l'exemple ci-dessus sauf que l'on supprime l'étape de filtration et on recycle directement la solution d'électrolyte traitée au chlore dans la cellule d'électrolyse. Dans ce cas, on met en oeuvre le procédé électrochimique en continu pendant une période d'environ 3 semaineset demie sans observer de dépôt sur l'anode ou les parois de la cellule ou de réduction du rendement en produit. On répète l'exemple l,sauf que l'on supprime à la fois le traitement de l'électrolyte débarrassé d'oxyde de propylène par le chlore élémentaire et la filtration ultérieure. La contamination de ltélectrolyte de recyclage se produit en deux jours. Des composés organiques fortement colorés se concentrent dans l'électrolyte et provoque une augmentation du potentiel aux bornes de la cellule et des dépôts sur l'anode de sorte qu'il est nécessaire d'interrompre le procédé. Exemple 2 On utilise à nouveau le même appareillage que décrit à exemple 1 sauf que l'on remplace le diaphragme en polyéthylène de l'exemple précédent par un diaphragme en tissu de papier d'asbeste de 1,2 mm d'épaisseur et on ajoute à l'appareillage une colonne extérieure de déshydrochloruration de 1200 mm de hauteur et 25 mm de diamètre garnie avec des anneaux de Raschig en verre de 4 mm. La colonne chauffée à sa base fonctionne sous 100 mm Hg et elle est munie d'un ballon récepteur refroidi par de la saumure. On remplit la cellule électrolytique et la zone de réaction de 1'oléfine sous pression atmosphérique avec une solution aqueuse à 5% de chlorure de potassium. On envoie par pompage 2 portions égales de-cette solution à un débit de 2 litres/heure à partir de la canalisation supérieure entre la zone de réaction de 1'oléfine et la zone anodique et à partir de la zone cathodique, respectivement, dans la section moyenne de la colonne. On renvoie la solution d'électrolyte dans les zones anodique et cathodique respectivement de la cellule après séparation des produits volatils qui sont vaporisés dans la colonne. L'électrolybe débarrassé d'oxyde de propylène ost soumis au traitement au chlore à une température d'environ 550C par passage de bas en haut à travers une tour ayant une capacité de 250 cm3. On fait passer le chlore à l'état finement dispersé à un débit de 0,5 g par heure dans le fond de la tour. Après avoir répété étape de filtration de l'exemple 1, on sépare alors l'électrolyte de la zone de filtration et on ajoute de l'acide chlorhydrique pour ajuster le pH à environ 8,5.0n contrôle la concentration du chlorure de potassium dans la solution aqueuse de recyclage par addition d'eau et on chauffe la solution à une température telle que la cellule soit maintenue à 590C. On introduit dans l'électrolyte de bas en haut dans la zone de réaction à travers un verre fritté environ 45 litres/ heure d'une fraction d'hydrocarbure en C3 contenant 94 en poids de propylène, le restant principalement du propane, et on sépare le gaz nàn transformé dans la zone de réaction de l'oléfine de l'espace situé au-dessus du niveau de l'élec- trolyte dans ladite zone. L'électrolyte sensiblement exempt de gaz passe alors de haut en bas dans la zone anodique et un taux de circulation élevé est maintenu. On applique un courant continu aux électrodes de la cellule, avec une densité de courant de 11,2 A:dm2 de surface anodique. Le voltage aux bornes de la cellule est de 3,45 V. On analyse les produits de réaction gazeux de la zone de réaction de l'oléfine et de la zone cathodique et les produits de réaction liquide du recepteur de la colonne de déshydrochloruration et les produits restant dans le catholyte séparés de la cellule et on obteint les résultats ci deSsous. Produit de réaction Rendement en produit par Faraday, % Oxyde de propylène 89,6 1,2-dichloropropane 8,1 propanedîol-1, 2 1,4 chlorhydrine du propylène 0,4 autres produits organiques 1,5 oxygène 0,3 gaz carbonique 0,5 On fait fonctionner le système en continu pendant 8 mois pendant lesquels il ne se produit pas de contamination. On répète l'exemple ci-dessus sauf que l'on supprime l'étape de filtration et on recycle directement dans la cellule d'électrolyse la solution d'électrolyte traitée au chlore. On met en oeuvre le procédé en continu pendant une durée den- viron 3 semaines sans observer de revêtement sur l'anode ou les parois de la cellule ou de réduction du rendement en produit. On répète l'exemple 2 sauf que l'on supprime le traitement par le chlore de l'électrolyte débarrassé d'oxyde de propylène et la filtration avant le recyclage dans le système électrochimique. La contamination de l'électrolyte recyclé se produit après seulement deux jours. Des composés organiques fortement colorés se concentrent dans l'électrolyte et provoquent une augmentation du potentiel de la cellule et forment des dépôts sur les électrodes interrompant le ronctionnement continu. I1 est entendu que l'on peut remplacer dans l'un des exemples précédents l'agent oxydant minéral par l'eau oxygénie ou de l'air enrichi avec environ 0,01 à environ 3% d'ozone pour tranformer les substances contaminant la solution d'électrolyte. Lorsqu'on utilise ces oxydants dans la zone de traitement il peut être nécessaire d'ajuster ensuite le pH de la solution d'électrolyte par un halogène ou un acide halohydrique. Il est entendu également que l'on peut remplacer les susbtances filtrantes mentionnées dans les exemples précédents par l'un quelconque des matériaux filtrants ou absorbant mentionnés dans la présente description.pour fournir une solution d'électrolyte purifié pour le recyclage dans la cellule d'électrolyse en fonctionnement continu. Pour prolonger le fonctionnement continu de la cellule d'électrolyse jusqu'à environ 2 mois, il n'est ordinairement pas nécessaire de soumettre à l'étape supplémentaire de séparation la solution d'électrolyte de recyclage traitée par l'oxydant ; néanmoins l'invention vise l'utilisation combinée du traitement oxydant et de l'étape de filtration ou séparation pour prolonger le fonctionnement continu de la cellule pendant n'importe quelle durée, y compris les durées de seulement quelques jours ou une semaine. Exemple D On utilise une cellule d'électrolyse dans laquelle sont disposées parallèlement vis-à-vis l'une de l'autre une anode solide en feuille et une cathode en tamis de fil métallique, Chacune des électrodes a une largeur de 100 mm et une hauteur 750 mm. L'anode est composée d'une feuille de titane métallique platiné et la cathode est en acier inoxydable. Un diaphragme en tissu d'amiante est disposé entre les électrodes, fixé sur le tamis cathodique. La distance entre l'anode et le diaphragme placé vis-à-vis de 1'anode est de 6 mm. Après avoir rempli la cellule avec une solution aqueuse à 8,5 de chlorure de potassium on fait passer un courant continu entre l'anode et la cathode. Le potentiel de la cellule est de 4,4 V et la densité de courant est de 1.2,3 A/dm2 de surface anodique. La température de l'électrolyte est de 59t > C et la cellule fonctionne sous pression atmosphérique. On introduit dans la zone anodique à l'état finement divisé au moyen d'un dirfuseur en verre fritté placé sous l'anode environ 95 l/heure d'une fraction dthydrocarbures en en C2 con- tenant 92% en poids d'éthylène (le restant étant principalement de l'éthane). L'éthylène est transformé à environ 40% en chlorhydrine d'éthylène dans l'anolyte. On sépare le gaz restant non transformé de l'anolyte et on le retire de la cellule par la zone anodique. On fait passer environ 9,5 litres/heure d'électrolyte de la zone anodique à travers le diaphragme vers la zone cathodique ou la chlorhydrine d'éthylène est transformée en oxyde d'éthylène. On sépare le catholyte de la zone cathodique à un débit correspondant à l'alimentation en anolyse et on sépare ensuite l'oxyde d'éthylène de l'électrolyte par distillation. On fait ensuite passer l'électroLyte résultant exempt d'oxyde d'oléfine à une température d'environ 55 à travers la zone anodique d une cellule d'électrolyse auxiliaire branchée dans la canalisation de recyclage d'électrolyte. Cette cellule auxiliaire fonctionne avec une intensité de courant de 1,3 k, et produit environ 1,1 g de chlore élémentaire à l'état finement dispersé dans l'électrclyte de recyclage.Le temps de séjour dans la cellule est d'environ 40 minutes. On fait ensuite passer l'é- lectrolyte traité à travers une forme de filtration contenant de la terre de diatomées finement divisée sols forme de poudre c gros grainsF Après avoirajusté le PH pli à A ?.,J t'ì p r addition d'acide chloridrique, r r en renvoie ensuite l'électrolyte filtré filtré dans la zone i.a r' anodique où à J lieu la réaction avec ltéthylène. On analyse les produits de réaction contenus dans les gaz sortant des zones anodique et cathodique et on trouve les résultats suivants Produits de réaction Rendement en produit par Faraday, ss Oxyde d'éthylène 82,9 l,2-dichloroéthane 11,3 éthylèneglycol 1,1 chlorhydrine d'éthylène 4,2 autres produits organiques 0,9 oxygène 0,5 gaz carbonique o On fait fonctionner le système en continu pendant environ 12 mois sans décéler de signe de contamination d'électrolyte. Pendant ce temps, on n'observe pas de revêtement sur l'anode. On répète l'exemple ci-dessus, sauf que l'on supprime ltétape de filtration et on recycle directement la solution de l'électrolyte traitée au chlore vers la cellule d'électrolyse. Dans ce cas, on met en oeuvre le procédé électrochimique de manière continue pendant une période de 2 semalnes et demie sans observer de revêtement sur l'anode ou les parois de la cellule ni de réduction du rendement en produit. On répète l'exemple 3 sauf que l'on supprime à la fois le traitement par le chlore de l'électrolyte de recyclage et la filtration de l'électrolyte de recyclage traité. La contamination de l'électrolyte de recyclage de produit après seulement deux jouz de fonctionnement des composés organiques fortement colorés sont présents dans l'électrolyte et provoque une augmentation du potentiel aux bornes de la cellule conduisant finalement à des dépôts sur les électrodes, néceasi- tant l'interruption du procédé. Exemples 4 à 15 Les exemples suivants ont pour objet la comparaison du procédé électrolytique dans lequel on recycle l'électrolyte sans décontamination et après le traitement de décontamination selon l'invention. Dans les exemples 4 à 6 inclus et dans les exemples 10 et Il on transforme le propylène en chlorhydrine du propylène dans une cellule d'électrolyse. Dans les autres exemples, on transforme le propylène en chlorhydrine dans un réacteur externe ou le propylène est mis en contact avec l'anolyte en circulation provenant de la chambre anodique d'une cellule d'électrolyse. Le diaphragme utilisé dans la cellule d'électrolyte des exemples 4 à 9 et de l'exemple 12 est diaphragme eit polyacrylonitrile de 0,508 mm d'épaisseur. Dans les autres exemples on utilise un diaphragme en asbeste de 1,016 mm d'épaisseur. Dans les exemples 4, 5, 6 et 8 ltélectlAyte est une solution aqueuse de 5% en poids de chlorure de potassium; dans tous les autres exemples l'électrolyte est du chlorure de potassium à 8,5fui. Le débit de 1'éîectrlyte dans les exemples 4 à 8 est de 4 kg/h; dans les exemples 10 et 11 , il est de 12 KG/h et dans les autres exemples il est de 6 kg/h. Dans les exemples 4 à 6 on utilise comme anode dans la cellule une feuille de titane portant un revêtement de l ; de platine et 30% dtirri- dium. Dans les autres exemples; on utilise comme anode une feuille de titane portant un revêtement d'oxyde de rhuténium. Dans tous les cas, la cathode en un tamis en acier inoxydable et la réaction de l'électrolyte s'effectue à une température de la cellule de 500C sous une pression de 1 kg/cm2 manonétri- que. Les résultats de ces expériences sont rassemblés dans le tableau I ci-annexé pour les exemples 4 à 15 inclus. D'après les données du tableau I, il est évident que la décontamination de l'électrolyte de recyclage est nécessaire pour éviter le revêtement de l'anode. Bien que la comparaison des exemples 4 à 9 avec les exemples 10 à 15 montre peu de différence dans les résultats obtenus pour l'augmentation du potentiel d'anode et l'augmentation du potentiel aux bornes de la cellule sur les périodes d'observation, on notera que les exemples 4 à 9 donnent des résultats sur des périodes relativement courtes tandis que les exemples 10 à 15 portent sur des périodes beaucoup plus longues.Comme on l'a mis en évidence ci-dessus, les impuretés contaminant l'électrolyte de recyclage non traité sont cumulatives et les exemples 4 à 9 auraient donc indiqués de plus fortes augmentation dans le potentiel d'anode et le potentiel aux bornes de la cellule si les mesures avaient porté sur la même durée que dans les exemples 10 à 15. La mAme explication d'applique à la variation de rendement en oxyde de propylène pour les exemples 4 à 9 par rapport auxexemples 10 à 13 pour lesquels on a mesuré le rendement. Dans les exemples 4 à 15 le traitement de décontamination consiste à mettre en contact la solution d'électrolyte après séparation de l'oxyde de propylène avec du chlore moléculaire à un débit de 1 ou 2 g/h à 500C sous la pression atmosphérique. Le pH de la solution est ainsi ajusté à 10. Après environ 10 minutes de traitement, on soutire la solution de l'électrolyte de la zone de traitement et on la fait passer dans une tour de filtration contenant du carbone en particules relativement grosses ( dimension moyenne de particules , 0,177 mm). On renvoie alors la solution d'électrolyte filtrée dans le système au voisinage de l'anode. On paut réaliser des variations beaucoup plus faible de potentiei d'anode et le potentiel de la cellule lorsqu'on utilise des carbones en particules plus petites par exemple en particules de dimension moyenne d'environ 0,44 à environ 0,104 mm. Exemple 16 La cellule d'électrolyse utilisée dans cet exemple est une cellule de diaphragme utilisant comme électrolyte une solution aqueuse de chlorure de potassium ayant un pH d'environ 10. Le diaphragme séparant la chambre anodique de la chambre cathodique est composé de fibres de polyéthylène ayant une épaisseur de 0,635 mm. Dans la cellule, sont disposées verticalement une anode poreuse en charbon et une cathode en tamis d'acier inoxydable ayant une surface apparente d'environ 1,58 dm2. La zone de réaction de oléfine consiste en une conduite verticale d'environ 3C mm de diamètre munie à sa base d'un diffuseur en titre métallique fritté. rette-zone de réaction est reliée au compartiment anodique par deux canalisations horizontales aboutissant l'une au-dessus et l'autre au-dessous de l'anode. Ua séparateur à gaz dans lequel on peut séparer 19effluent gazeux est dispose entre la zone de réaction de l'oléfine et la canalisation supérieure de connexion avec le compartiment anodique.On remplit la cellule d'électrolyse et la zone de réaction de 1'oléfine avec une solution aqueuse à 5% de chlorure de potassium dont on fait circuler 4 litres par heure du compartiment anodique dans le compartiment cathodique à travers le diaphragme. La chlorhydrine qui se forme dans l'électrolyte est déshydrochlorurée dans le compartiment cathodique pour former l'oxyde d'oléfine correspondant. On sépare du compartiment cathodique une quantité du cathoJye correspondant au débit d'introduction de l'anolyte et on sépare de l'électrolyte l'oxyde d'oléfine présent dans le mélange aqueux ainsi que les autres sous-produits oxygénés de la réaction dans une série de zone de détente.La température de l'électrolyte dans la cellule et dans la zone de réaction de oléfine est maintenue à environ 50"C et on fait fonctionner le système sous une pression d'environ 3,5 kg/cm manométrique. On introduit à travers le diffuseur en métal fritté dans l'électrolyte contenu dans la zone de réaction de l'oléfine environ 45 litres/heures d'une fraction d'hydrocarbures en C2 contenant 95% en poids d'éthylène de telle manière que le gaz s'élève à l'état de bulles finement dispersées. On produit la circulation de l'électrolyte à travers les canalisations de connexions entre l'électrolyte contenant le gaz dans la zone de réaction de l'oléfine et l'électrolyte sensiblement exempt de gaz dans le compartiment anodique de la cellule. On applique entre les électrodes de la cellule une différence de potentiel de 3954 V de telle manière qu'il passe un courant continu ayant une densité de courant de 12,412 A/dm2 de surface apparente d'électrode, pendant une période de 4 heures. Le produit de réaction gazeux volatil comprend un mélange de dflchloréthane et d'oléfine non transformé que l'on séapre de lianolyte contenant la chlorhydrinedSthylène et on récupère le dichloréthane comme produit du procédé. On fait passer l'anolyte contenant la chlorhydrine dséthylénb à travers le diaphragme et la chlorhydrine se transforme en oxyde d'éthylène au voisinage de- la cathode. On soutire de la chambre ca thodique un effluent gazeux d'oxyde d'éthylène et d'hydrogène et on récupère les constituants comme produits du procédé. On sépare également de la chambre cathodique la catholyte liquide contenant de l'oxyde d'éthylène dissous, à un débit de 4 litres/heure et on le fait passer dans une série de zones de détente dans lesquelles on sépare de la solution d'électrolyte liquide l'oxyde d'éthylène gazeux et les sousproduits de la réaction.à une température de 550C et sous une pression de 0,14 kg/cm2 manométrique. On purifie la fraction gazeuse provenant de la zone de détente et on récupère l'oxy- de d'éthylène comme produit du procédé. On soutire l'électrolyte liquide de la dernière zone de détente et on le fait passer dans un récipient de contact pour la mise en contact avec de I'épochlorite de potassium qui arrive sous forme de solution aqueuse. Après environ 40 minutes de contact, la solution d'électrolyte contient principalement du chlorure de potassium comme constituant prédominant de la solution aqueuse et on la traite par l'acide chlorhydrique pour ajuster le pH de la solution à 9,5 et on fait ensuite passer la solution résultante dans une zone de filtration contenant du charbon actif.On fait passer 0,214 litre de solution d'électrolyte par dm2 de filtre et par heure à travers le filtre et on recycle la solution résultante d'électrolyte sensiblement exempte d'impuretés susceptibles de se déposer, vers la chambre anodique de la cellule d'électrolyse qui continue à fonctionner pendant une période de plus de 10 mois. Suivant un autre mode de mise en oeuvre des étapes de décontamination ci-dessus, on peut faire passer l'électro- lyte liquide, après traitément par l'typochlorite de potassium, dans une tour de traitement par un halogène dans laquelle on ajoute du chlore gazuex pour ajuster le pH de la solution à environ 10. On peut ensuite filtrer la solution d'électrolyte résultante traitée au chlore ou la centrifuger en une ou plusieurs étapes avant de la recycler dans la chambre anodique de la cellule d'électrolyse. Un autre mode de mise en oeuvre du procédé de décontamination consiste à traiter la solution d'lectrolyte de l'exemple ci-dessus par le chlore jusqu'à un pH de 10 après avoir soutiré la solution de la zone de filtration contenant du charbon actif. Dans ce cas, on filtre à nouveau la solution d'électrolyte quittant la zone de traL- tement par le chlore. On peut utiliser ces modifications du procédé et autres par exemple les électrodes, éleetrolybs cellules, moyens de filtration et appareillages des gaz oxydants mentionnés ci-dessus, pour des performances élevées du procédé électrochimique en fonctionnement continu. REVENDICATIONS 101 Procédé de traitement d'un électrolyte dont on a séparé le produit de réaction d'un composé organique aliphatique insaturé, ledit produit étant formé par mise en contact d'un composé aliphatique insaturé avec l'électrolyte produit dans une cellule d'électrolyse, caractérisé en ce que l'on traite l'électrolyte dans une zone séparée de traitement avec un agent oxydant minéral pour la décontamination de l'électrolyte. 20 Un procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que le produit organique de réaction est un oxyde dioléfine, le composé aliphatique insaturé est un composé oléfinique, une halohydrine d'oléfine intermédiaire se forme par contact du composé oléfinique avec la solution d'électrolyte produite à l'anode, l'oxyde d'oléfine forme par contact de l'halohydrine intermédiaire avec la solution d'électrolyte produite à la cathode et on recycle l'électrolyte traité' dans la cellule d'électrolyse. 3-- Le procédé selon les revendications 1 ou 2 caractérisé en ce que lugent oxydant est un halogène moléculaire. 40 Le procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'agent oxydant est de l'air ozonisé. 50 Le procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'agent oxydant est un hypohalogénite métallique. 601 Le procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que agent oxydant est l'eau oxygénée. Le Le procédé selon la revendication I ou 2, caractérisé en ce que le traitement oxydant est suivi dtun traitement de séparation avant le recyclage de lMEectrolyte dans la cellule d'électrolyse. Le Le procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le composé aliphatique insaturé consiste en éthylène. 9 Le procédé selon l'une des revendications précédentes, carctérisé en ce que le composé aliphatique insaturé comprend du propylène. 10 Le procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le composé aliphatique insaturé comprend du chlorure d'allyle. 11 Le procédé selon ltune des revendications précédentes, caractérisé en ce que le composé aliphatique insaturé comprend du butylène. 12 - Le procédé selon l'une des revendications précéden- tes, caractérisé en ce que ltélectrolyte est une solution aqueuse d'un halogénure de métal alcaline 130 Le procédé selon ltune des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'électrolyte est un halogénure alcalin à une concentration d'environ 2 à environ 25% en poids dans le milieu aqueux. 140 Le procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'électrolyte est une solution aqueuse d'un chlorure ou bromure de métal alcalin, agent oxydant minéral est un ha logène moléculaire correspondant à l'halogénure de métal alcalin utilisé comme électrolyte et on fait passer la solution d'électrolyte traitée par l'halogène à travers une zone de filtration pour la séparation des impuretés. 15 - Le procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que l'on obtient l'halogène moléculaire utilisé comme oxydant au moyen d'une cellule d'électrolyse auxiliaire. 160 Le procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'on traite l'électrolyte au moyen de halogène moléculaire utilisé comme oxydant dans la chambre anodique de la cellule auxiliaire. 170- Le procédé séon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que lton met en contact la solution d'électro- lyte avec un agent oxydant minéral dans un rapport 0,25 à environ 5, de préférence d'environ 05 à environ 2,5 moles d'oxydant pour 100 Faradays de courant électrochimiquement actif dans le procédé et on effectue le traitement par l'agent oxydant pendant une durée d'environ 5 minutes à environ 2 heures. 180- Le procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'on met en contact le composé oléfinique avec l'anolyte dans une zone de réaction séparée de ladite cellule d'électro- lyse. 190- Le procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'on met en contact le composé oléfinique avec l'anolyte dans une chambre séparée disposée au voisinage de l'anode dans la cellule d'électrolyse. 200 Le procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que lton met en contact le composé oléfinique avec l'anolyte dans la zone anodique et on met en contact lthalohydrine intermédiaire avec le catholyte dans la zone cathodique et la cellule d'électrolyse. 21 - Le procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'on met en contact l'halohydrine avec le catholyte dans une zone de réaction extérieure à ladite cellule dtélectrolyse. 220- Le procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que lton met en contact lthalohydrine dissoute dans la solution d'anolyte avec la solution de catholyte dans la cellule d'électrolyse. 230- Le procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la cellule dtélectrolyse est séparée en un compartiment anodique contenant l'acolyte et en compartiment cathodique contenant le catholyte au moyen d'un diaphragme perméable au liquide et on fait passer l'halohydrine dissoute dans ltanolyte à travers le diaphragme perméable dans la solution de catholyte pour la transformation de l'halohydrine en dérivé oxyde d'oléfine. 240- Le procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que lton fait fonctionner la cellule d'élec trolyse à une température comprise entre SOC et le point d'ébul- lition de ltélectrolyte sous une pression comprise entre une pression inférieure à la pression atmosphérique et environ 21 kg/cm2 manométrique et on effectue les étapes de décontamination comprenant le traitement par l'agent oxydant minéral sensiblement à la même température et sous la même pression. 250- Le procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que 1V électrolyte est un chlorure ou bromure de sodium, potassium, lithium ou leurs mélanges en solution aqueuse se. 260- Le procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'électrolyte est un bromure métallique, on produit une dibromoparaffine ayant le même nombre d'atomes de carbone que le composé oléfinique et on la sépare de la solution d'électrolyte, le brome est agent oxydant minéral et on ajoute ledit oxydant en-quantité sensiblement équivalente à la quantité de brome soutirée de la solution d'électrolyte sous forme de dibromoparaffine. 27 - Le procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que 1V électrolyte est un chlorure mé- métallique, on sépare de la solution dtélectrolyte une dichloro paraffine ayant le même nombre d'atomes de carbone que le composé oléfinique, le chlore est l'agent oxydant et on l'ajoute en quantité sensiblement équivalente à la quantité de chlore retiré de la solution d'électrolyte sous forme de dichloroparaf- fine.