T'invention concerne une vessie artificielle implantable, et un procédé pouvant être utilisé pour sa fabrication. La nécessité d'une telle prothèse est apparue depuis longtemps en médecine et chirurgie, ainsi qu'en recherche biolo gique Dans l'état actuel de la technique connue, il existe djà des vessies artificielles implantables. Toutefois ces vessies présentent des inconvénients majeurs et meme rédhibitoires : certaines de ces vessies ne peuvent pas se vider complètement et le volume résiduel d'urine expose fortement au risque d'apparition de lithiases ou de calculs ou d'autres concrétions, le matériau dont certaines de ces vessies sont faites et/ou 11 état de surface de ce matériau exposent fortement au meme risque, certaines de ces vessies ne comportent pas de valves pour les uretères et l'urine peut refluer vers les bassinets, certaines de ces vessies ne peuvent pas admettre de sphincter urétral. La présente invention a en conséquence pour but de pourvoir à une vessie artificielle implantable, qui répond aux nécessités de la pratique mieux que les vessies artificielles implantables antérieurement connues, notamment en ce qu'elle peut se vider complètement, en ce que son matériau et l'état de surface de ce matériau ne provoquent pas l'apparition de lithiases ni de calculs ni d'autres concrétions, en ce que ses uretères sont munis de valves interdisant le reflux de l'urine, et en ce qu'elle peut être munie d'un sphincter urétral. La présente invention a en outre pour but de pourvoir à une vessie artificielle implantable, qui présente les avantages importants que sa forme se prête particulièrement bien à son implantation dans le petit bassin ainsi qu'à sa suspension et à son amarrage, La présente invention a en conséquence encore pour but de pourvoir à un procédé permettant de fabriquer ladite vessie en un matériau souple, par exemple en élastomère aux silicones, en lui assurant un parfait état de surface~ La présente invention a pour objet une vessie artificielle implantable en matériau souple et de forme générale ovoT- dale, caractérisée en ce que, à l'état vide ou en l'absence de pression intérieure, elle a transversalement la forme de deux Ws couchés en sens opposés et réunis symétriquement par leurs Jambages extérieurs, dont les pointes intérieures se touchent sensi blement et dont les quatre jambages de chaque W sont sensiblement partout en contact deux à deux, en ce que ses surfaces en contact avec l'urine sont en parfait état de surface, et en ce qu'elle est munie de moyens de suspension en au moins trois points. Selon un mode préféré de réalisation de la vessie qui fait l'objet de la présente invention, elle est prolongée, à une extrémité de sa forme générale ovoïdale, par un tube urétral, qui peut entre muni d'un sphincter artificiel, d'un type en luimême connu, par exemple du type selon le brevet 73 40939 des m#- mes Demandeurs. Selon un mode préféré de réalisation de la vessie qui fait l'objet de la présente invention, elle est munie de deux tubes urétéraux, qui y débouchent chacun par une valve anti-reflux de l'urine, valve logée dans la vessie, et ces valves sont de préférence du type en bec de canard~ Selon un mode préféré d'utilisation de la vessie qui fait l'objet de la présente invention, elle est munie, pour sa suspension, de deux bandelettes de tissu réhabitable, et, sur son col vésical, d'une collerette de fixation en tissu réhabitable, Selon un mode préféré d'utilisation de la vessie qui fait l'objet de la présente invention, elle est munie d'une bandelette de tissu réhabitable, qui est fixée sur tout le pourtour des jambages intérieurs supérieurs des deux W et qui peut être fixée au péritoine, et en ce qu'elle est munie de deux bandelettes de tissu réhabitable fixées sur le tiers avant du pourtour des jambages extérieurs supérieurs des deux W et d'une bandelette de tissu réhabitable fixée sur l'avant de la paroi supérieure de la vessie, qui peuvent être fixées en traversant la masse musculaire au delà du péritoine. Selon un mode avantageux d'exécution de la vessie qui fait 11 objet de la présente invention, elle est fabriquée en élastomère aux silicones, et de préférence elle a, sur la surface intérieure de la vessie et sur les surfaces utiles de ses trois tubes annexes, un état de surface parfaitement fini, ce qui peut être obtenu par le procédé qui fait partie de la présente invention et qui sera décrit ci-après. La présente invention a encore pour objet un procédé de fabrication de la dite vessie en matériau souple, caractérisé en ce qu'il emploie un noyau de moulage ayant lui même un parfait état de surface, noyau obtenu par coulage et traitements de surface éventuels, et le dit matériau, par exemple un élastomère aux silicones, est moulé autour de ce noyau, qui est ensuite. éliminé Bien entendu, ce procédé s'applique aussi bien à la vessie munie de ses trois tubes annexes. Selon un mode préféré d'exécution dudit procédé de fabrication selon l'invention, le matériau dudit noyau peut entre de la cire, de la cérésine, ou de préference un sol donnant en se refroidissant un gel, de préférence de la gélose ou de la gélatine en poudre, et lesdits traitements de surface du noyau peuvent entre une enduction, un vernissage, un laquage, une pulvérisation, au savon liquide, à la gomme-laque, au silicate de soude, de préférence une projection de vapeur d'eau, l'élimination finale du noyau étant de préférence faite par fusion du noyau puis dissolution par un liquide chauds Outre les dispositions qui précèdent, l'invention comprend encore d'autres dispositions, qui ressortiront de la description qui va suivre. L'invention vise plus particulièrement les vessies artificielles implantables, et le procédé pour leur fabrication, conformes aux dispositions qui précèdent, ainsi que les moyens propres à leurs réalisations et utilisations, L'invention pourra entre mieux comprise à l'aide du complément de description qui va suivre, qui se réfère aux dessins annexés dans lesquels r. - la figure 1 est une perspective montrant les formes générales d'une vessie selon la présente invention; - la fig#ure 2 est une coupe transversale, à l'état vide ou hors pression intérieure, d'une vessie selon la présente in vention; la La figure 3 est une coupe transversale, à l'état plein, de la vessie selon la figure 2; la figure 4 montre schématiquement, avec un arraché partiel à gauckre, une vessie et ses annexes selon la présente invention; et : - la figure 5 est une coupe montrant schématiquement une implantation, en relation avec le péritoine, d'une vessie selon la présente invention, il doit ertre bien entendu toutefois que ces dessins et les parties descriptives correspondantes sont donnés uniquement à titre d'illustration des objets de l'invention, dont ils ne constituent en aucune manière une limitation. La figure 1 est une perspective montrant la forme générale ovoïdale d'une vessie 1 selon la présente invention; à une extrémité de l'ovotide la vessie 1 est prolongée par un tube uré- tral 2; la figure 1 montre deux paires de pliures, 3 et 4, 5 et 6, s'étendant chacune sur un csté de la vessie 1. On retrouve ces pliures 3 à 6 sur la figure 2, qui est une coupe transversale, à l'état vide ou en l'absence de pression intérieure, d'une vessie selon l'invention; deux pliures opposées, 3 et 5 ou 4 et 6, sont réunies par une paroi sensiblement plane, 7 ou 8; deux pliures d'une paire, 3 et 4 ou 5 et 6, sont réunies par deux plis 11 et 12 ou 13 et 14, eux mimes réunis par une contre-pliure 15 ou 16. Ainsi, cette coupe transversale a la forme de deux W, couchés en sens opposés et réunis symétriquement par leurs jambages extérieurs, qui sont les parois 7 et 8* Les pointes- intérieures des W, qui sontre les contre-pliures 15 et 16, se touchent sensiblement, et les quatre jambages de chaque W sont sensiblement partout en contact deux à deux :: paroi et pli 7 et 12, 8 et 11, 8 et 13, 14 et 7 : ainsi le volume résiduel de la vessie 1, c'est-àdire son volume interne à l'état vide ou en l'absence de pression intérieure, est pratiquement nul, ce qui constitue un avantage essentiel de l'inventiont Selon l'invention, cette forme de la vessie à l'état vide est de préférence la forme que prend la vessie libre et vide, c'est-à-dire la forme au repos qui lui est donnée de fabrication; mais ceci n'est pas~limitatif, et il peut suffire que la vessie prenne ladite forme lorsqu'elle se vide sous l'action d'une pression extérieure, telle par exemple qu'une pression abdominale à la miction, De même, les formes arrondies représentées figure 2 pour les pliures 3, 4, 5, 6, et les contre-pliures 15, 16, ne sont nullement limitatives, et d'autres formes peuvent être obtenues en fabrication, me & e des formes anguleuses ou carrées, La figure 3, analogue à la figure 2, montre la vessie 1 à l'état plein ::; les parois 7 et 8 se sont bombées selon une forme généralement elliptique, en effaçant les pliures 3, 4, 5, 6, et en déroulant les plis 11, 12, 13, 14, tandis que les contre-pliures 15 et 16 se déforment en deux parties, plus ou moins déprimées, aux deux sommets du grand axe de l1elli#se Ceci non plus n'est pas limitatif, et des formes encore plus arrondies, ou moins arrondies, peuvent être admises. La figure 4 montre schématiquement une vessie et ses annexes selon la présente invention Le tube urétral 2 peut être muni d'un sphincter artificiel 21, d'un type en lui-meome connu, et d'un tissu réhabitable 22 d'anastomose et de fixation à l'urètre naturel Dans la vessie 1 débouchent, latéralement et un peu en arrière du col vésical, deux tubes urétéraux 23, de préférence en élastomère aux silicones, munis chacun d'une valve 24-anti-reflux de l'urine; ces valves 24 sont logées dans l'intérieur de la vessie 1, comme bien visible sur l'arraché partiel (à gauche) de la figure 4;- ces valves 24 peuvent entre du type en bec de canard, qui possède deux lèvres souples, qui s'ouvrent facilement en s'é- cartant sous une pression, même faible, dans le tube 23, et qui se ferment en s'accolant dans le cas contraire : ainsi, le remplissage de la vessie s'effectue facilement, ce qui évite tout effet secondaire à une surpression au niveau rénal Chaque tube urétéral 23 est muni d'une collerette 25 de fixation, en tissu réhabitable, d'une collerette 26 d'étanchéité, en tissu réhabitable, pour l'anastomose à l'uretère naturel, et éventuellement de trous de drainage des urines 27.La vessie 1 est en outre munie, pour sa suspension, de deux bandelettes 28 (dont une seule est visible sur la figure 4), de tissu synthétique, et, sur son col vésical, d'une collerette de fixation 29, en tissu synthétique réhabitable; ainsi la vessie selon l'invention est positionnée en laissant libre jeu au-dorme vésical au cours des replétions et évacuations fonctionnelles La figure 5 est une coupe montrant schématiquement une implantation, en relation avec le péritoine P, d'une vessie selon l'invention (pour la lisibilité du dessin, la vessie 1 y est représentée partiellement remplie).Cette vessie est munie, sur tout le pourtour des jambages intérieurs supérieurs des deux W, c'est-à-dire sur tout le pourtour des plis il et 13 près des pliures supérieures 3 et 5, d'une bandelette de tissu réhabitable 31 qui est fixée au péritoine P, et, sur le tiers avant du pourtour des jambages extérieurs supérieurs des deux W, c'est-àdire sur le tiers avant de la paroi supérieure 8 près des pliures supérieures 3 et 5, de deux bandelettes de tissu réhabitable 32 et 33 qui, ainsi que la bandelette 28 déjà décrite sont fixées en traversant la masse musculaire M au delà du péritoine On no tera, que la fixation de la bandelette 31 sur le péritoine P rétablit l'étanchéité de ce péritoine, comme indispensable.On remarquera que cette implantation, d'une part assure les points fixés nécessaires (28, 31, 32, 33), mais d'autre part laisse libre l'extension de la vessie, aussi bien en réplétion (mouvement de la paroi 7 selon la flèche FI et écartement des contre-pliures 15 et 16) qu'en évacuation (mouvements opposés, flèche F2) fonc tonnelles La vessie, avec éventuellement ses trois tubes annexes, est en un matériau souple, de préférence en élastomère aux silicones, et la présente invention concerne un procédé pour sa fabrication par moulage du matériau souple à l'état liquide autour d'un noyau de forme appropriée et lui-même de parfait état de surface, noyau éliminable (après le durcissement du matériau souple) sans dégrader l'état de surface du matériau souple Le matériau employé pour ce noyau peut être de la cire, de la cérésine, ou analogue, mais de préférence c'est un matériau donnant à l'é- tat fondu un sol et en se refroidissant un gel, dont l'état de surface est remarquablement bon (et dont les défauts locaux se retouchent commodément); cet état de surface peut être encore bonifié par un traitement de surface tel qu'une enduction, un vernissage, un laquage ou une pulvérisation, par exemple au savon liquide, à la gomme-laque, au silicate de soude Les Demandeurs ont obtenu des résultats parfaits, en employant comme matériau pour le noyau, de la gélose ou de la gélatine en poudre; elle est dissoute, chauffée, débullée, on la laisse durcir et méme mûrir; on la soumet à une projection de vapeur d'eau;- l'élimination ultérieure du noyau est faite par fusion puis dissolution par un liquide chaud. On obtient ainsi, selon l'invention, un parfait état des surfaces utiles (celles qui seront en contact avec l'urine) :.la surface interne de la vessie et du tube urétral, la surface des valves anti-reflux, et la surface interne des tubes urétéraux, Il résulte, de la description qui précède, que, quels que soient les modes de réalisation et d'exécution adoptés, l'on obtient selon l'invention des vessies artificielles implantables, qui présentent, par rapport aux vessies artificielles implantables antérieurement connues, des avantages importants, dont les principaux ont été énumérés ci-dessus et qui apparaîtront, ainsi que d'autres avantages, au cours de l'utilisation des vessies conformes à la présente invention Ainsi que cela ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de réalisation et d'exécution qui viennent d'être décrits de -façon plus explicite; elle en embrasse au contraire toutes les variantes qui peuvent venir à l'esprit d'un technicien en la matière, sans s'écarter du cadre, ni de la portée de la présente invention, REVENDICATIONS 1 - Vessie artificielle implantable, en matériau souple et de forme générale ovoïdale, caractérisée en ce que, à l'état vide ou en l'absence de pression intérieure, elle a transversalement la forme de deux W, couchés en sens opposés et réunis symétriquement par leurs jambages extérieurs, dont les pointes intérieures se touchent sensiblement et dont les quatre jambages de chaque W sont sensiblement partout en contact deux à deux, en ce que ses surfaces en contact avec l'urine sont en parfait état de surface, et en ce qu'elle est munie de moyens de suspension en au moins trois points. 2 - Vessie artificielle implantable selon la Revendication 1, caractérisée en ce que sa forme générale ovoïdale est, à l'une de ses extrémités, prolongée par un tube urétral, qui peut être muni d'un sphincter artificiel, d'un type en lui-même connu, et d'un tissu réhabitable pour son anastomose à l'urètre naturel. 3 - Vessie artificielle implantable selon la Revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'elle est munie de deux tubes urétéraux, qui y débouchent chacun par une valve antireflux de l'urine, laquelle valve est logée dans la vessie et est de préférence du type en bec de canard, 40 Vessie artificielle implantable selon la Revendication 3, caractérisée en ce que la valve anti-reflux de l'urine, logée dans la vessie,et de préférence du type en bec de canard, fait partie intégrante du tube urétéral correspondant,avec lequel elle est réalisée d'un seul tenant. 5 - Vessie artificielle implantable selon l'une quelconque des Revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle est munie d'au moins une bandelette de tissu réhabitable, qui est fixée sur le pourtour des jambages intérieurs supérieurs des deux W et qui peut être fixée au péritoine, et en ce qu'elle est munie d'au moins une bandelette de tissu réhabitable, fixée sur le tiers avant du pourtour des jambages extérieurs supérieurs des deux W et d'au moins une bandelette de tissu réhabitable fixée sur l'avant de la paroi supérieure de la vessie, lesquelles bandelettes peuvent être fixées en traversant la masse musculaire au delà du péritoine. 60- Vessie artificielle implantable selon la Revendication 3 ou la Revendication 4, caractérisée en ce que, pour assurer son étanchéité, chaque tube urétéral est muni d'une collerette de fixation, en tissu réhabitable, près de sa valve anti-reflux, et d'un manchon d'étanchéité, connu en lui-mme, en tissu réhabitable, pour son anastomose avec l'uretère naturel, et éventuellement de trous de drainage des urines 70- Vessie artificielle implantable selon l'une quelconque des Revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle est munie, pour sa suspension, d'au moins deux bandelettes de tissu réhabitable,et, sur son col vésical, d'une collerette de fixation en tissu réhabitable, connue en elle-mme. 80- Vessie artificielle implantable selon l'une quelconque des Revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la totalité des surfaces utiles qui sont en contact avec l'urine, c'est-à-dire la surface interne de la vessie et du tube urétral, la surface des valves anti-reflux, et la surface interne des tube urétéraux, présente un parfait état de surface obtenu d'une façon continue, identique, sur la totalité de ces surfaces. 90 Procédé de fabrication d'une vessie artificielle implantable selon l'une quelconque des Revendications précédentes, éventuellement avec son tube urétral et éventuellement avec ses tubes urétéraux et leurs valves anti-reflux, caractérisé en ce que ce procédé emploie un noyau de moulage ayant lui-meme un parfait état de surface, noyau obtenu par coulage et éventuellement traitements de surface, noyau sur lequel du matériau souple durcissable est moulé, et noyau qui, après durcissement dudit matériau, est éliminé sans dégrader l'état de surface dudit matériau. 10 - Procédé selon la Revendication 9, caractérisé en ce que le matériau dudit noyau peut etre de la cire, de la cérésine, ou de préférence un sol donnant en se refroidissant un gel, de préférence de la gélose ou de la gélatine en poudre, et lesdits traitements de surface du noyau peuvent etre une enduction, un vernissage, un laquage, une pulvérisation, au savon liquide, à la gomme-laque, au silicate de soude, de préférence une projection de vapeur d'eau, l'élimination finale du noyau étant de préférence faite par fusion du noyau puis dissolution par un liquide chaud. 11 - Procédé selon l'une quelconque des Revendications 9 et 10, caractérisé en ce que l'on obtient un parfait=état de surface continu, identique, sur la totalité des surfaces utiles en contact avec l'urine, est-à-dire sur la surface interne de la vessie et du tube urétral, sur la surface des valves anti-reflux et sur la surface interne des tubes urétéraux,par moulage d'un seul tenant sur le noyau de moulage susdit, de ladite vessie artificielle implantable, avec son tube urétral, ces deux tubes urétéraux et la valve anti-reflux dont chacun desdits tubes urétéraux est muni. 120- En tant que produit concourant à interdire le reflux des urines, des uretères munis d'une valve anti-reflux réalisée d'un seul tenant avec l'uretère correspondant, associés à une vessie artificielle selon l'une quelconque des Revendications 1 à 7 ou implantée sur une vessie naturelle.