- 1- "Dispositif pour la lecture d'un code imprimé et pour la conversion de celui-ci en un signal audio." La présente invention concerne d'une manière géné- rale un système servant à lire un code imprimé en vue de le convertir en un signal d'une autre nature, à savoir en un signal audio. De tels systèmes sont bien connus sous le nom de "livre parlant". Le milieu de support peut aussi se présenter sous une autre forme que celle d'un livre (par exemple d'une seule feuille de papier). Par le terme "imprimé", on entend aussi d'autres techniques graphiques telles que 1"'offset" et des techniques analogues. Le milieu de support est pourvu d'une information adaptée à une perception vi- suelle, par exemple sous la forme d'un texte ou d'une image. De plus, une unité de code (ou plusieurs unités de codes) sont présentes, par exemple une zone de code qui, par son emplacement, est liée à une partie de l'information "non codée". Il est alors possible, dans une certaine mesure, d'accéder à volonté au code, par exemple par le fait qu'une feuille du support com- porte plusieurs zones de code qui peuvent être sélec- tionnées "en un coup d'oeil" par un utilisateur. Le signal audio peut avoir un contenu varié, comme des paroles (dans le cas d'un texte imprimé dans une lan- gue étrangère), de la musique ou des bruits de fond dans le cas d'une visualisation d'un fait. L'invention ne se rapporte cependant pas à un film sonore auquel le son a été ajouté et est analysé par voie optique parce que, dans ce cas, tant pour l'image que pour le son, une analyse séquentielle est présente; cette analyse est alors réalisée par une analyse mécanique commune à l'image et au son et donc synchronisée dans le temps. L'invention ne se rapporte pas non plus à des systèmes comportant, par exemple, un disque vidéo rotatif qui comportent aussi un entratnement mécanique avec une synchronisation fixe dans le temps entre l'i- mage et le son pour ne pas devoir utiliser des enregis- treurs distincts pour le son et l'image. De plus, -2- aucune image "visible" n'est alors présente sur le disque vidéo, mais simplement la forme codée de cette image. L'invention a trait en particulier à un dispositif servant à produire des signaux audio sur base de repré- sentations codées tirées d'un support imprimé et présen- tes sur un domaine partiel de la surface du support pou- vant être sélectionné visuellement, comportant: a. des premiers moyens convenant pour la munipu- lation servant à analyser sélectivement et par voie op- tique le dit domaine partiel et à tirer des signaux de code des représentations codées qui y sont présentes b. des deuxièmes moyens pour recevoir et traiter lesdits signaux de code et pour en dériver des signaux de commande de reproduction; c. des troisièmes moyens pour, sous la commande de signaux provenant desdits deuxièmes moyens, activer de manière séquentielle des moyens générateurs acousti- ques. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique ne 3.474.194 décrit un tel dispositif. Le dispositif connu s'attaque au problème que l'on rencontre lorsqu'une grande largeur- de bande du son est souhaitée, alors que la qualité de l'impression (en éléments binaires) est limitée. Il ne serait pas non plus souhaitable qu'une vitesse élevée (et constante)soit nécessaire lors de l'analyse. Selon la technique connue, le support est analysé en continu à l'aide d'un enregistreur déplacé à la main, tandis que la reproduction s'effectue en même temps que l'analyse. Une basse fréquence qui se présente est directement enregistrée sur le supporte Lors- qu'une haute fréquence doit être reproduite, le support ne comporte qu'un signal de basse fréquence attribué à cette haute fréquence. Par modulation avec une fréquen- ce plus élevée produite par le système, on récupère la haute fréquence audio (en tant que fréquence de som- me). Une vitesse d'analyse constant et fixe est donc alors nécessaire. De plus, il s'agit d'un système très élémen- taire; les fonctions de répétition et analogues ne sont 2458"869 -3- pas possibles. L'invention a pour but de réaliser une qualité so- nore élevée et, en général, un contenu d'information important à la reproduction, sans qu'une très grande quantité d'information stockée doive être présente sur le support et sans que des exig:ences strictes doi- vent être imposées à l'analyse du code, la possibilité de l'adjonction de fonctions supplémentaires étant en outre créée. L'invention réalise ce but par le fait qu'elle est caractérisée en ce que lesdits deuxièmes moyens comportent bl. Une mémoire intermédiaire comportant une entrée de données qui est connectée à une sortie des premiers moyens: b2. un mécanisme de synchronisation pour tirer des si- gnaux de synchronisation des signaux des représenta- tions de code et pour régir au moyen de ceux-ci 1- stockage de signaux de code dans la mémoire intermé- diaire; b3. une horloge pour extraire par lecture des informa- tions de signaux de code stockés dans la mémoire in- termédiaire et pour les présenter aux troisièmes moyens au moyen d'une sortie des deuxièmes moyens. L'invention peut être utilisée à des fins éducati- ves, récréatives et autres. Le système peut le cas échéant âtre réalisé de manière simple: ainsi, les moyens générateurs acoustiques peuvent être consti- - tués simplement d'un seul haut-parleur. Il est avanta- geux que la synchronisation entre l'analyse et la re- production soit maintenant abandonnée, ce qui permet d'atténuer la rigueur des exigences imposées sur la qualité de l'analyse: ainsi, une analyse rapide n'au- ra plus pour effet de produire un ton plus élevé. En deuxième lieu, les possibilités d'expression dans le signal reproduit sont fortement accrues, parce que les informations extraites par lecture de la mémoire in- termédiaire ne doivent pas être une représentation -4-- directe du signal de sortie acoustique, mais peuvent, par exemple, l'adresser: ainsi, un thème musical ou une petite mélodie peut 8tre formé avec particuliè- rement peut d'information codée. Ce modèle sonore peut par lui-méme être très long et/ ou très complexe. De plus il est maintenant possible d'appliquer des fonctions sup- plémentaires comme par exemple une répétition-(éventuel- lement avec une autre intensité sonore ou une autre vi- tesse de reproduction). Par ailleurs, l'information ex- I0 traite par lecture peut comporter une redondance incor- porée, de sorte que la détection d'erreurs et/ ou leur correction sont possibles. Il est avantageux que lesdits troisièmes moyens comportent une mémoire d'objet dont une entrée d'adresse soit connectée à une sortie de ladite mémoire intermé- diaire pour recevoir en tant qu'adresse des informations qui en sont extraites par lecture, une sortie de données de ladite mémoire d'objet étant connectée à une entrée de commande desdits moyens générateurs acoustiques pour, par emplacement de stockage de la mémoire d'objet, adres- ser un motif sonore-à reproduire sélectivement par-les moyens générateurs acoustiques. Les possibilités de re- production sont ainsi fortement accrues, parce que la capacité de stockage de la mémoire d'objet est grande par rapport à celle qui est possible sur le support. Des morceaux de texte ou de musique plus longs peuvent ainsi 8tre reproduits. Le même motif sonore peut alors aussi Atre adressé à partir de plusieurs zones de code. La mémoire d'objet peut être réalisée, par exemple, comme une mémoire à semi-conducteur ou comme une mémoire dite à disque (magnétique) floppy. Un autre milieu de support intéressant est un disque de mémoire vidéo qui peut con- tenir une grande quantité d'information. A mesure que la mémoire d'objet comporte davantage d'information par adresse, le code doit contenir moins d'information sur le support pour atteindre le même résultat. D'autre part, sur le support, une seule zone de code peut déjà com- -5- porter une séquence d'adresse pour la mémoire d'objet, grâce à quoi cette dernière mémoire ne doit avoir qu'une capacité relativement faible par emplacement de mémoire. Il est en outre possible que la mémoire d'objet puisse fournir alternativement plusieurs informations pour une adresse reçue, par exemple en fonction d'un état inté- rieur du système; par exemple, dans l'enseignement des langues, un choix entre deux voix différentes. Au début, on choisit alors la voix "A" ou la voix "B". I0 Il est avantageux que les troisièmes moyens compor- tent des moyens synthétisseurs comportant une entrée pour recevoir un signal de commande dérivé desdits signaux de code et une sortie pour activer lesdits moyens généra- teurs. Les moyens synthétiseurs peuvent recevoir l'in- formation concernant un ton déterminé, par exemple une voyelle, une consonne, une syllabe ou un mot (quel- conque). De tels moyens synthétiseurs sont devenus cor- nu*s par eux-mOmes. Une réalisation très simple et peu onéreuse est incorporée au jouet éducatif pour enfant "speak'n spell" fabriqué par la Société Texas Instru- ments, de Dallas, Texas, Etats-Unis d'Amérique. Cet instrument a le format d'une calculatrice de poche et comporte un synthétiseur pour 400 mots selon le système LPC (linear predictive coding). La théerie d'un tel sys- tème de codage est décrite dans un article général "Linear Prediction: A tutorial Review", John Makhoul, Proc. IEEE, 63, no. 4, avril 1975, page 561. Des moyens synthétiseurs séparés sont par exemple, présentés par la Société Telesensory Systems dans "Electronics", du 12 avril 1979 page 256. Les moyens synthétiseurs conver- tissent l'information reçue en général en une combinai- son ou une séquence de signaux de commande pour les mo- yens générateurs acoustiques. Les moyens générateurs ne doivent ainsi pas être commandés directement, soit par le code présent sur le support (lorsqu'aucune mémoire d'objet n'est présente), soit par la fraction du con- tenu de la mémoire d'objet. Grâce à cette étape inter- -6- médiaire, surtout par exemple dans le cas de la repro- duction de la parole, la quantité d'information de commande nécessaire pour opérer de l'extérieur des mo- yens générateurs acoustiques est moindre. La structure de code présente sur le support peut ainsi être plus simple ou la capacité de stockage. de la mémoire d'ob- jet peut être relativement plus faible. D'autre part, pour la reproduction de musique et de sons analogues, des moyens synthétiseurs d'une toute autre structure peuvent être utilisés. Il est avantageux que, pour l'analyse d'un cer- tain domaine partiel, au maximun d'une dimension prédé- terminée, lesdits premiers moyens comportent: al. Un dispositif d'analyse comportant un dispositif de visualisation optique pour représenter ledit domaine partiel sur un élément optiquement sensible, dont les dimensions sont supérieures à celles qui correspondent à l'image de dimensions prédéterminées; a2. un dispositif à miroir pour, au moyen d'une coin- cidence d'une image dudit domaine partiel et d'un sec- teur prédéterminé dudit dispositif d'analyse, pouvoir détecter visuellement un positionnement correct desdits premiers moyens; a3. un générateur de séquence d'analyse pour commander un cycle d'analyse dudit élément optique sensible. De cette façon, on n'a même plus besoin d'une analyse en mouvement parce qu'un montage à auto-analyse d'or- ganes détecteurs élémentaires peut 8tre présent. Grâce au dispositif à miroir, un centrage des premiers moyens par rapport à la zone de code est très facile, parce qu'à l'intervention d'un effet de (demi) miroir, la lu- mière (par exemple réfléchie) provenant du support por- tant le code peut subir une division. Ledit disposi- tif à miroir peut naturellement aussi comporter un pris- me comme élément réfléchissant. Il est aussi possible d'arranger les représentations de code en deux dimen- sions: par le fait que l'information présente sur le -7- support est plus grande, celle présente dans la mémoire d'objet peut devenir plus petite ou peut même être omise. Par ailleurs, ceci rendra aussi nécessaire une analyse bidimensionnelle dans l'élément opto-sensible. Lorsqu'une telle réalisation de cet élément est trop onéreuse, une analyse mécanique sera en outre nécessaire dans le second sens; toutefois, les exigences de qualité élevée connues dans l'ancienne technique et concernant la vitesse d'ana- lyse constante ne sont pas non plus d'application. Lors- Io que l'élément d'analyse est immobile, la séquence de l'a- nalyse dans l'élément opto-sensible peut mainteant sou- vent être également commandée par l'horloge qui commande la lecture dans la mémoire intermédiaire. Cette mémoire remplit alors la fonction d'un tampon premier-entré- premier-sorti. Dans de nombreux cas, un fonctionnement plus simple et/ ou une capacité réduite deviennent ainsi possibles. La mémoire intermédiaire ne devra de ce fait pas offrir la place pour l'ensemble de l'information de code provenant du support. Pour l'exécution de la fonc- tion de répétition, la zone de code est alors à nouveau lue. Il est avantageux que pour l'analyse des représen- tations de code sur le support avec une définition pré- déterminée, ledit élément opto-sensible comporte un en- semble d'éléments opto-sensibles partiels présentant une définition plus fine que ladite définition détermi- née, et que des sorties des éléments partiels soient connectées à des entrées d'un dispositif réducteur de données pour rassembler les informations d'éléments par- tiels consécutifs à l'intérieur dudit ensemble et les amener sous la forme d'un code binaire raccourci auxdits seconds moyens. Ceci permet d'utiliser une technique d'impression simple parce que l'échelle des représen- tations de code ne doit alors plus être fixée de ma- nière exacte. On peut même maintenant utiliser des pho- tocopies comme objet pour le dispositif de lecture con- formément à ce qui précède. De plus, le dispositif réduc- -8- teur de données peut déjà corriger des sortes d'erreurs déterminées, comme par exemple un signal de sortie in- correct d'un élément opto-sensible partiel. Il est avantageux que pour la lecture de zones de code présentant un nombre de représentations fixes dans un dispositif analyseur, ledit dispositif réducteur de données soit pourvu de moyens permettant de mesurer dans ce sens la dimension de la zone de code et de former un facteur de réduction linéaire proportionnel au résultat de cette go mesure. Ceci donne une réalisation très simple pour la réduction des données et des tolérances importantes dans l'échelle peuvent être admises simplement. Dans le cas de tolérances dans le facteur d'agrandissement, par exemple pour des photocopies, ces tolérances seront souvent les mêmes dans deux sens. Pour un ensemble bidimensionnel de représentations de code, le facteur de réduction ne doit être déterminé qu'une seule fois. Dans le second sens, on peut alors travailler avec un nombre variable de re- présentations de code (un nombre quelconque de rangées d'éléments binaire de code). Il est avantageux que ladite définition prédé- terminée soit inférieure à celle qui correspond à une paire de transitions noir-blanc-noir à 0,2 mm près. Ceci donne une technique aisée à réaliser et assure une utili- sation efficace de l'espace présent sur le support. Dans certaines applications, une définition plus grossière peut aussi être avantageuse, par exemple dans des moyens didactiques pour de jeunes enfants lorsque le risque de formation de taches sur le support est grand. Dans ce cas, le code sera quand même souvent bien lisible. Il est avantageux que lesdits premiers moyens conviennent pour l'analyse momentanée d'un domaine partiel rectangulaire de dimension fixe sur le support, le grand c8té du rectangle étant disposé dans le sens du réglage. Ceci fournit une solution ergonomique très avantageuse. Toutes les zones de code ont de préférence la même di- mension. Des valeurs favorables pour ces dimensions sont comprises, pour la hauteur, entre 2 et I5 mm et, pour la -9- largeur, entre 6 et 30 mm. Une forme d'exécution préférée de l'invention sera décrite ci-après, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés dans lesquels: la Fig. 1 illustre un dispositif conforme à l'in- vention constitué de sous-systèmes interconnectés; la Fig. 2 illustre un exemple d'un code à lire la Fig. 3 illustre un deuxième exemple d'un code à lire; I0 la Fig. 4 illustre un lecteur convenant à cet effet; la Fig. 5 illustre un exemple de l'utilisation d'une zone de code; les Fig. 6a, 6b, 6c illustrent un tableau de marche pour la réduction de données; la Fig. 6d illustre un autre tableau de marche, et la Fig. 7 illustre des signaux lus. La Fig. 1 illustre un dispositif conforme à l'in- vention constitué de sous-systèmes interconnectés. Ces sous-systèmes sont, pour plus de simplicité, représentés par des rectangles vides et seront décrits plus en dé- tail plus loin. L'élément 35 est l'élément de commande central et comporte une horloge. L'élément de commande central fournit, sur la ligne multiple 40, régulièrement des signaux d'horloge et en outre des signaux de comman- de aux autres sous-systèmes du dispositif. Le bloc 20 représente l'ensemble du support avec le code surmonté du dispositif analyseur (bloc 21) convenant pour la mani- pulation. Les signaux de code provenant des représenta- tions de code (non représentées) apparaissent à partir du dispositif analyseur sur la ligne de liaison 22 é- ventuellement multiple. Le bloc 24 est une mémoire in- termédiaire présentant une capacité suffisamment grande, comme mentionné plus en détail plus loin. De plus, une réduction de données est effectuée dans le bloc 24. La mémoire intermédiaire ainsi que le dispositif réducteur de données peuvent être des éléments autonomes conçus spécifiquement pour cette application. Par contre, comme -10- décrit plus loin, ils peuvent être réalisés ensemble dans un mini-ordinateur comportant une horloge et ayant une capacité de mémoire suffisamment grande. Dans un élément spécifique, la mémoire intermédiaire comporte un registre d'adresse, un circuit-porte d'entrée de données, un circuitporte de sortie de données (ces deux étant éventuellement combinés), une borne de com- mande de lecture/écriture et une entrée d'horloge. Le registre d'adresse comporte une entrée de comptage et une entrée de remise à zéro. La mémoire comporte le cas échéant une entrée pour un signal de remise à zéro global. Les signaux de comptage, les signaux de commande de Jecture/écriture et le signal de remise à zéro global sont produits par l'élément 35. La mémoire intermédiaire 24 stocke transitoirement les signaux de code reçus sur la ligne 22, tandis que ces signaux peuvent ensuite être lus dans le même ordre que celui qui correspond à l'ordre de la reproduction acoustique à commander par la suite, sous la commande de signaux présents sur la ligne 40. Dans cette figure, la mémoire intermédiaire 24 est pourvue de lignes d'information de sortie 26, 28 qui sont éventuellement multiples, ceci, par exemple, lorsque la mémoire intermédiaire 24 fournit en paral- lèle un code à plusieurs éléments binaires. Lorsque le support ne comporte que relativement peu d'informa- tions, par exemple une seule rangée d 'éléments binaires de code, la ligne 26 vers la mémoire d'objet 30 sera présente, La mémoire d'objet 30 est adressée par des signaux présents sur la ligne 26, sous la commande con- jointe de signaux d'horloge de synchronisation présents sur la ligne 40. Par l'adresse reçue, un premier empla- cement de mémoire est adressé dans la mémoire d'objet. Pour reproduire la parole, la mémoire d'objet reçoit, par exemple, le code d'un mot ou d'une partie d'un mot. La mémoire d'objet produit alors, au début de la repro- duction de ce mot, ou partie de mot, le code du pre- mier son de ce mot, par exemple la première lettre. Sous -11- la commande des signaux d'horloge, les différents sons (lettres) de ce mot sont alors émis en code de manière consécutive. Ceci résulte du fait que le registre d'a- dresse de la mémoire d'objet est commandé comme un comp- teur. La série d'adresses est terminée, soit par le fait qu'une nouvelle adresse initiale apparatt sur la ligne 26 pour faire démarrer une autre série d'adresses, soit par le fait que le compteur d'adresse de la mémoire produit un signal de transfert de sortie (par exemple après un nombre fixe d'adressage), soit encore par le fait que la dernière adresse de chaque série comporte un code de signal qui termine l'émission d'autres codes sur la ligne 32. La mémoire d'objet 30 comporte en géné- ral-un élément de stockage à contenu en majeure partie invariable tel qu'une ROM ou une PROM, parce que le con- tenu peut rester le même pour un grand nombre d'opérations de lecture. Cette mémoire se prête à un accès aléatoire. Lorsque la reproduction se rapporte à de la musique ou à un son analogue, la mémoire d'objet 30 peut en conte- nir les codes. La fin d'une série de lectures dans la mémoire d'objet 30 est communiquée par la ligne 31 à l'élément de commande central 35, qui peut alors comman- der un autre signal de lecture pour la mémoire intermé- diaire 24. Lorsque d'autre part le support comporte relative- ment beaucoup d'informations, la mémoire d'objet peut être négligée. Dans ce cas, des codes apparaissent cha- que fois sur la ligne 28 sous la commande des impulsions d'horloge pour mettre en oeuvre les moyens synthétiseurs 34. Le signal de communication en retour présent sur la ligne 31 est alors essentiellement superflu. Pour la reproduction de la parole, l'élément 34 contient les moyens synthétiseurs proprement dits. Un ton (lettre) est adressé par les signaux sur les lignes 28 ou 32. les moyens synthétiseurs contiennent un élé- ment de stockage (ROM ou PROM) à accès aléatoire. Le co- de d'un son active une première adresse des moyens syn- -12- thétiseurs, grAce à quoi un code de 32 éléments binaires apparatt sur la ligne 36. Sous la commande des impul- sions d'horloge, toutes les 30 ms, une adresse suivante est lue dans les moyens synthétiseurs pour produire un signal de 32 éléments binaires sur la sortie 36. Le nom- bre de 32 éléments binaires est suffisant pour caractéIaoe un intervafle de 30 ms de pçarle, après 30 ms b parole, on peut même intercaler chaque fois une période de silence de 30 ms pour diminuer le nombre d 'éléments binaires de parole ou de conversation sans réduire sensiblement la qualité subjective. Les dits 32 éléments binaires forment déjà -le signal de parole proprement dit, aucun traitement supplémentaire des signaux par un processus de calcul ou autre n'étant nécessaire à cette fin. Les dites mé- thodes sont bien connues dans la technique des synthé- tiseurs et ne seront dès lors pas décrites plus en dé- tail. Lorsque la reproduction concerne de la musique ou/ un son analogue, la mémoire d'objet peut en contenir les codes. Il ressort également de ce qui précède que pour une seconde de parole, environ 1000 éléments binaires d'information sont nécessaires ou, pour une qualité un peu moindre, 500 éléments binaires seulement. Dans ce cas, apparaissent donc chaque fois des séries de 32 éléments binaires (série parallèles ou mixtes) sur la ligne 28 pour activer les autres éléments du cir- cuit. Lorsque le code présent sur le support-contient encore davantage d'informations, les moyens synthétiseurs peuvent aussi être supprimés: une zone de code pour 2 secondes de parole doit donc alors contenir 2000 ou 1000 éléments binaires d'information. L'information présente sur la ligne 36 active l'am- plificateur (amplificateur basse fréquence classique). Le signal de l'amplificateur sur la ligne 39 excite le ou les haut-parleurs 42. La Fig. 2 illustre un exemple d'une zone de code à lire. Elle est formée d'un motif bidimensionnel de zones d'éléments binaires qui peuvent être bivalentes, -15- c'est-à-dire noires ou blanches. Le long c8té de la zone de code est situé de gauche à droite pour l'utilisateur. Les dimensions d'une zone d'éléments binaires sont microns de hauteur et 160 microns de largeur. La zone de code est formée de douze rangées de 106 éléments binaires et mesure par conséquent I6,96 mm de largeur et 6 mm de hauteur. La rangée supérieure de zones de code est entièrement noire, de mime que la rangée in- férieure. Dans les autresrangées, un nombre fixe d'élé- ments binaires initiaux et un nombre d'éléments binaires finals (toujours par exemple: 3) sont noirs, pour for- * mer un code de démarrage ou un code d'arrêt. L'ensemble du code portant l'information (1000 éléments binaires) est ainsi entouré d'un cadre foncé qui forme un code de démarrage/d9arrgt bidimensionnel. Dans cet exemple, il y a donc alors 1000 éléments binaires d'information. Lors de l'analyse, une seule ligne de zone d'éléments binaires doit toujours 8tre analysée. Il en résulte que l'angle de rotation maximum admissible entre la position optimale et la position réelle de la zone de code est indiqué par le rapport entre la hauteur d'une zone d'éléments binaires et la largeur de l'ensemble de la zone de code, environ arc tg 1/34. Ceci semble pouvoir ttre obtenu convenablement pour des applications pratiques. Dans l'exemple qui précède, on obtient des propriétés autosynchronisantes du code par le fait qu'il a une longueur finie. Chaque zone d'éléments binéaires peut alors indiquer sans restriction "0" ou "1". Comme expliqué plus loin, un élément opto- sensible à auto-analyse synchrone (dans le sens de réglage) sera alors en général nécessaire. Cette auto- analyse synchrone peut aussi être bidimensionnelle. Une réalisation connue en est le composant portant la référence: Matrix Array RA 100 X 100 - 1 (ou -2) fabri- qué par la Société Reticon, 910 Benicia Ave, Sunnyvale, Californie, EtatsUnis d'Amérique. Ce composant est toutefois relativement onéreux. Lorsque, étant donné le coût, aucun élément de ce genre ne peut 8tre choisi, il faut effectuer une analyse (électro-) mécanique dans un des deux sens. Ceci peut s'effectuer de différentes manières; un procédé automatique utilise, par exemple, un miroir pivotant qui, pendant un mouvement de pivote- ment, visualise chaque fois une bande suivante d'une zone de code sur unélément opto-sensible fonctionnant dans une seule dimension avec auto-analyse. Un tel dispositif à mi- roir pivotant est, par exemple, décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 4.057.784, Fig. 1. Il est aussi possible d'analyser la zone de code A l'aide d'un lecteur qui, lors de l'analyse, est entrafné à la main par un utilisateur; par exemple de haut en bas sur la fi- gure. Une adaptation est indiquée à cet effet au bord droit de la fig. 3: le dernier élément bi- naire d'information de toutes les rangées de code impaires est noir et le dernier élément binaire d'information de toutes les rangées de code paires est blanc. Une telle organisation peut aussi 8tre choisie pour le premier élément binaire d'information, mais n'est pas représentée ici. La détection par les deux cotés d'une transition noir/blanc pour 1' élément binaire d'information extrSme (voir ci-après) indique que le réglage est "'cor- rect" pour une rangée d'éléments binaires de code suivate. De plus, un contr8le est ainsi réalisé pour vérifier l'a- lignement suffisant du lecteur (pas de travers). Il est possible d'utiliser la rangée supérieure d'6léments binaire noirs pour effectuer une correction d'une position du détecteur qui serait de travers. On part de l'hypothèse que chaque rangée d'éléments binaires est interrogée quelques fois par des opérations d'analyse suc- cessives du lecteur (A comparer aux lignes d'analyse d'une image de télévision). Un 616melt binaire code correct sera alors trouvé, par exemple, par comparaison de 2 ou 3 li- gnes d'analyse successives, comme expliqué ci-après avec référence à une décision à prendre dans une seule rangée à propos des éléments binaires d'analyse. Si cette ran- gée semble, par exemple, contenir un élément binaire blanc à la position d'élément binaire 50, et aussi à au moins une position supérieure à 50, donc davantage vers la droite, le côté droit de la zone de code est placé trop haut. Pour les positions d'éléments binaires se trouvant, par exemple, entre 40 (un peu en dessous de 50) et 106, il faut alors adresser une rangée au-dessus de cel- le utilisée pour les éléments binaires 1-39, pour trouver malgré toutela rangée d'éléments binaires de code correc- te. Ceci signifie donc une opération d'adressage par, ailleurs facile à réaliser pour la mémoire intermédiaire. Une opération correspondante peut 8tre exécutée lorsque la transition entre l'épais trait noir supérieur et la partie de la zone de code contenant l'information est trouvée sur deux ou plus de deux rangées. Par exemple, pour la ligne j, le premier élé- ment binaire blanc est 10. 70, pour la ligne j + 1, le premier élément binaire blanc est 42: ces deux éléments binaires indiquent alors les limites au delà desquelles 2 ou 1 rangée d'éléments binaires d'analyse doivent Stre adressées plus haut. Il est aussi possible de n'utiliser que les deux éléments binaires extérieures de la rangée supérieure et de déterminer la différence entre le numé- ro de ligne contenant en premier lieu un élément binaire noir pour la gauche et pour la droite pour établir dans quelle mesure la position est de travers. L'agencement re- présenté de la zone de code offre donc suffisamment de pla- ce pour le stockage direct de i à 2 secondes de parole sans que de l'information supplémentaire, stockée de ma- nière permanente, doive encore 8tre adressée. Une autre possiblité encore est constituée par le choix d'un code unidimensionnel. Dans le cas qui pré- cède, on disposerait alors d'une ligne de 100xl éléments, binaires, ce qui dans de nombreux cas est suffisant pour adresser une large gamme de motifs sonores. On dispose en effet de 2100 motifs différents adressables. Mme lors- que cette information est subdivisée et que chacune de ses parties forme une adresse, de nombreux motifs sonores différents peuvent encore tre adressés. Dans la zone de code, les rangées supérieure et inférieure d'éléments binaires noires peuvent encore tbre supprimées, tandis que la hauteur des zones d'éléments binaires sera souvent choisie supérieure par exemple à 2 mm (au lieu de 0,5 sur la Fig. 2). D'une part, la synchronisation peut Stre réa- lisée de la m#me manière que pour une rangée d'éléments binaires de données. D'autre part, une analyse manuelle dans le sens des lignes peut aussi être utilisée. Dans ce cas, la synchronisation est assurée par le fait qu'un nom- bre suffisant de transition noir/blanc se présentent. Des codes adéquats à cet effet sont connus d'une manière géné- rale pour la transmission série de données. Un exemple d'une zone de code estindiqué sur la Fig. 3. La largeur correspond à celle du code de la Fig. 2. La Fig. 4 illustre des vues en élévation et en coupe d'un lecteur convenant pour un positionnement manuel à une échelle d'environ 2:1. Les dimensions extérieures sont dans cet exemple de 108 x 34 x 17 mn. Dans la posi- tion de travail, le plan 102 est posé sur le support d'in- formation (livre ou feuille) et le code (à la lecture) se trouve notamment à l'endroit indiqué en 104 et représenté par un épais trait noir. L'axe optique de la visualisation est représenté par une ligne en traits mixtes. À l'endroit indiqué en 100 est prévue une ouverture inclinée sur la- quelle un miroir 101 de dimension légèrement supérieure est collé. Ce miroir est bien réfléchissant pour les ra- yons d'une longueur d'onde de 900 nm infrarouge proche) et laisse passer partiellement (environ 20 %) ceux du domaine visible. La lumière qui provient du domaine de la zone de code passe, après réflexion sur le miroir, dans le canal raai 106 et oet foease psr -a d Ile 1;. IL s'at d'um letdlle adiomrniq4e coepoett ucl &iws eun zeçréités sieat et piéotant um Jcxur foeie de 0o uam. psoiiamcnt be la Isele est tel qoe X gmaDalinéaire (dans ce cas-ci la réduction) soit d'environ 0,6. Le cas -" 7- échéant, la lentille peut être pourvue d'un dispositif de mise au point fine bien connu: lorsque le contraste sur l'élément opto-sensible est insuffisant, la lentil- le doit alors être légèrement déplacée. L'élément 110 est un diaphragme d'une section de 3 mm. La lumière est focalisée sur un élément d'analyse 112 du type IPL 512 M fabriqué par la Société Integrated Photomatrix Ltd, Grove Trading Estate, Dorset, Grande-Bretagne. Cet élément d'analyse a une dimension dans le sens des rangées de 12,7 mm ( un autre pour les diodes impaires avec des sorties sépa- rées associées. La rangée de photodiodes est disposée parallèlement au plan du support (plan 102). Une lentille biconcave est placée immédiatement devant l'élément d'a- nalyse pour diminuer la courbure de l'image. Une valeur avantageuse pour la distance focale est dans ce cas-ci de 20 à 30 mm. Une meilleur solution serait encore d'u- tiliser une lentille planconcave, mais ceci s'avère difficilement réalisable pour cette petite distance fo- cale. La fixation mécanique des éléments du lecteur s'ef- fectue d'une manière classique (vissage, collage, brasa- ge) et ne sera pas décrite pour plus de concision. Grâce à ses dimensions et à son poids limités, le lecteur peut être facilement manipulé et positionné. La lumière à réfléchir ou non par la zone de code est produite par un montage 116 (rangée) de cinq dio- des électroluminescentes GaAs (source de lumière en ma- tière solide) présentant un pic d'émission dans la par- tie (infra) rouge du spectre. Ces diodes sont fixées d'une manière classique sur la plaque de fond du lecteur. La lumière des sources de lumière est émise vers le c8ti de la zone de code et est réfléchie de façon diffuse à cet endroit. Une fraction de la lumière peut passer de l'extérieur vers l'intérieur à travers le miroir et peut lainsi atteindre le support à l'endroit de la zone de code. Cette lumière sert d'éclairage supplémentaire et le contraste entre la partie "foncée" et la partie "claire" de l'élément d'analyse 112 n'est de ce fait pas influencé. D'autre part, le canal 106 est suffisamment étroit pour assurer que peu de lumière puisse frapper l'élément d'analyse directement de l'extérieur. Une autre solution pour l'éclairage de la zone de code consiste à utiliser une rangée de lampes à incandescence minia- tures (par exemple également cinq) qui est représentée en 117. Les lampes extérieures de cette rangée sont ali- mentées d'un courant un peu plus fort pour assurer un éclairage égal de la zone de code. Il est aussi possible, dans le cas d'un support suffisamment translucide, de placer la source de lumière sur le dessous du porteur. Pour plus de simplicité, les connexions électriques pour les diodes électroluminescentes ou pour d'autres sources lumineuses et pour l'élément d'analyse ne sont pas indi- quées. Etant donné qu'une fraction de la lumière traverse le miroir à moitié translucide 101, l'utilisateur peut centrer le lecteur sur une zone de code, tandis que l'a- nalyse peut avoir lieu simultanément. Le positionnement de cette zone de code est indiqué dans la vue en plan du dessus de la Fig. 4 par un rectangle dont les c8tés mesurent respectivement 6 et 17 mm. Etant donné que la zone de code et la fenêtre ont toutes deux une formé' rectangulaire, on peut facilement obtenir un réglage tel que les longs côtés soient suffisamment parallèles l'un à l'autre. Finalement, 118 indique encore un emplacement destiné à un bouton de démarrage actionné à la main qui est monté verticalement dans un percement 121. Le canal 119 permet la connexion d'un conducteur. Dans des cas déterminés, il est avantageux de remplacer une partie des conducteurs ou tous les conducteurs connectés au reste du dispositif (éléments 24, 35 sur la Fig. 1) par une connexion sans fil. La Fig. 5 illustre un exemple de l'utilisation d'un tel code. Une image est dans ce cas-ci pourvue dans le coin inférieur droit d'une zone de code (en 56). Un -19- agrandissement est représenté en 58 de manière à montrer la forme du code. Ce code est-agencé dans ce cas-ci dif- férémment de celui de la Fig. 2, mais i principalement à nouveau la forme d'un rectangle. La rangée inférieure de zones d'éléments binaires forme une piste d'horloge (une série 0-1-0-1-0...). L'information du code peut comporter (dans ce cas-ci): parole, bruits de fond, tels que le claquement du pistolet, bruits non articulés, par exemple vagissements. L'échelle du code est indiquée en 60. La réalisation physique du lecteur est décrite ci- dessus. L'élément opto-sensible est un composant OEM stan dard. Le fabricant de ce composant fournit en outre une électronique d'adaptation développée spécifiquement pour ce composant ainsi qu'une documentation associée qui ne sera dès lors pas mentionnée plus en détail. La rangée de photodiodes peut Stre analysée.de manière continue, notamment sous la commande d'une série d'impulsions d'hor- loge de fréquence adéquate, tandis qu#au début d'une nouvelle série d'analyse de 512 diodes, une impulsion de démarrage d'analyse est chaque fois produite. Celle-ci apparaft sur la Fig. 1 sur la ligne 22a, de sorte que le lecteur est ainsi décrit. Dans ce cas, le lecteur ne doit recevoir aucun signal de commande. Le signal présent sur la ligne 22a peut alors faire démarrer le stockage dans la mémoire intermédiaire. Ceci sera encore décrit plus en détail plus loin. Pour l'unité de commande 34, on peut facilement utiliser un microprocesseur/micro-ordinateur. La mémoire intermédiaire 24 et la mémoire d'objet éventuellement présente peuvent alors Stre formées par la mémoire in- terne d'un tel composant, ou bien par une mémoire ajoutée ayant précisément la capacité nécessaire. Dans la forme d'exécution décrite ciaprès, on choisit de réaliser les éléments 24, 30 et 34 ensemble dans un mini-ordinateur P 857 M fabriqué par Philips Data Systems B.V.. Cette machine à calculer est décrite dans la documentation -20- P 856M/P 857 M, System Handbook, ISBN indikatie 5122.991. 26932, publiée & Apeldoorn, Pays-Bas, avril 1976. Damla frme d' é uisée, la caeii dc la émoire eW de 32 k:t- e.e u-ie petitbe p}ie de cede coapeat estrn; e imursi& r la màr e imenfa- re en im d fâle encembimt de Ia qiit6 d'ifnotim de ca am le paoet. Le res e él e bhtoe 32 k lybe est aozs dispcaile paz de sgnaux de pzerum et; cae a d' bjet. Un el u mi rt Ura pEt UnM etmse a 'eble et p1wit pour la oion de la c.,nlm * Dam me preuetia mée ac cdiam am la duiiliser uim i-cam. Cet agmoe- num et aebA t a&mle et unmmel, nmtt par k caceptie dela ccm- m - axie Le fe t s s fa di ci-zès me Iéae à euus tàilea x de mwbe. Cos tablex de mnre oecemtme zm e zce de ode qui et formée dlme tie rage d'glmtas teies de code. Les Fig. 6a, 6b, 6c illustrent un tableau dem- che pwr l xèmt d'ue aie de sLx ar le asort, po le stodcae de cm sia dEa la um6,Le imédre etulr la iéatdi, d'me récxiim de données en vue de récupérer les élément binaires d'in- formation du support. Ces éléments binaires d'information sont appelés ciaprès éléments binaires de code, en vue de les distinguer des éléments binaires d'analyse formées par l'élément d'analyse lui-mgme et par l'élément de décision connecté en aval, c'est-à-dimeune bascule de Schmitt clas- sique. L'élément de déciSion transforme la valeur des grandeurs d'analyse en une grandeur bivalents noir/blanc. Le bloc 206 est atteint lorsque les conditions initiales pour l'appareil existent, par exemple une tensoin d'ali- mentation suffisante, entre autres. Le bloc 208 est atteint sous la commlte de l'inten 4t ct118: pimu am' le Jecteur. 8 ' il le:ut, de mes ecs esmt coectés e aml de cet intenut envoe d' asorer pun eclimcatze toe instiJtit de cmatt. Le bloc 210 est ath sous la cacmae de l'impulsion de démarrage répétée de manière cyclique qui est produite par l'élément optosensible au début de caqe s&e d' amlsoe des 12 &ents mbloe, D le bloc 212, le compteur d 'adresee est is à zéo pur poar;odur tort m ent les émaer bJnaes d'amlyse. Dan le bbc 214, lepier élémeit bimre d'ara- lyse est stocké sur l'adresse alors en vigueur. -21- Dans le bloc 216, l'adresse de cet élément binaire sto- cké est augmentée d'une unité. Dans le bloc 2I8, on dé- tecte si ce compteur d'adresse a atteint une limite supérieure prédéterminée pour signaler que tous les 512 éléments binaires d'analyse sont chargés. On suppose que ce compteur d'adresse, lorsqu'il est rempli, revient automatiquement dans l'état "zéro". Si cela n'est pas le cas, il doit 8tre remis à "zéro" séparément entre le bloc 218 et le bloc 220. Dans le bloc 220, le premier élément binaire d'analyse est lu. Dans le bloc 222, le compteur d'adresse est augmenté de "'1" et ceci est pour- suivi jusqu'à ce que le premier élément binaire d'ana- lyse noir soit détecté dans le bloc 224. L'adresse de cet élément binaire devient maintenant l'adresse initial (bloc 226). D'une manière correspondante, les blocs 228, 230, 232 forment une boucle pour détecter le dernier élément binaire d'analyse noir: l'adresse de cet élément binaire devient l'adresse finale. La différence entre l'adresse initiale et l'adresse finale est la longueur physique de la zone de code. Ceci cor- respond à 106 éléments binaires de code. La réduction de données qui suit est basée sur le fait que toutes les zones de code ont le même nombre d'éléments binaires de code. Par suite de la longueur de la zone de code sur le porteur (16,96 mm), de la réduction produite par la lentille (0,6), de la dimension de l'élément opto-sensi- ble dans le sens des rangées (12,7 mm) et du nombre de diodes d'analyse (512), chaque élément binaire de code présent sur le support correspond assez exactement à trois diodes sur l'élément opto-sensible. Cette valeur "trois" constitue alors le pas de codage qui par ail- leurs peut aussi avoir d'autres valeurs, par exemple des valeurs comprises entre 2,5 et 4 (bloc 234). Les coordonnées de code donnent maintenant le début de cha- que élément binaire de code suivant (blocs 236, 238), après arrondi à une valeur entière. Dans les blocs 240, 242, 244, 246, une décision de majorité noiriblanc -22- est prise à propos des trois éléments binaires d'analyse en question et l'information est stockée sous la forme d'un élément binaire de code. Dans le bloc 240 se pro- duit un transfert vers la Fig. 6b. Par ladite décision de majorité est introduit un premier niveau de correc- tion d'erreurs. Un élément binaire d'analyse erroné peut se présenter à la suite d'une perturbation accidentelle. D'autre part, un élément binaire d'analyse erroné peut aussi se présenter par le fait que les trois éléments binaires d'analyse considérés ne sont pas alignés sur la zone d'éléments binaires présente sur le support. Par l'algorithme suivi dans le bloc 238, les deux premiers éléments binaires d'analyse considérés sont certainement bien alignés lorsque nominalement trois éléments binaires d'analyse correspondent à une zone d'éléments binaires sur le support. Lorsque ce facteur est plus petit, par exemple dé 2*, le premier élément binaire d'analyse est aligné entièrement et le second est aligné pour au moins %. Dans ce cas, il vaut cependant mieux utiliser une opération d'arrondi en lieu et place de l'opération "entière". Lorsque ledit facteur est d'au moins 2*, deux éléments binaires d'analyse seront toujours com- plètement alignés avec la zone d'éléments binaires pré- sente sur le support. Lorsque ledit facteur est supé- rieur à trois, certains éléments binaires d'analyse ne seront pas utilisés pour un élément binaire de code, mais cela ne constitue pas un inconvénient. Dans le bloc 248, les coordonnées du code sont ensuite ajustées sur l'élément binaire de code suivant, jusqu'à ce que (bloc 250) le compteur de code soit complètement rempli. Les éléments binaires de code sont stockés sur l'adresse que le compteur de code indique. Les éléments binaires d'analyse sont ainsi transcrits, mais ils sont quand même déjà traités. Lorsque 106 éléments binaires de code sont stockés, l'information de ces éléments binaires d'analyse est traitée. Plusieurs contr8les, par exemple un contr8le des éléments binaires de démarrage et d'ar- -23- rSt, ainsi que d'autres contr8les, par exemple des con- tr81es de parité, peuvent maintenant 8tre effectués de même qu'éventuellement des corrections d'erreurs, lors- que les éléments binaires de code sont présentés dans un code de correction d'erreurs. De tels codes sont bien connus et leur traitement ne sera pas décrit plus en détail. Le résultat comprend donc 106 éléments; binaires d'information. L'utilisation de ces 106 éléments binaires d'information est indiquée dans le tableau de marche de la Fig. 6c. Ces adresses 0-3 contiennent des éléments binaires de démarrage. Les adresses 4-101 con- tiennent de linformation qui est organisée sous la for- me de 14 séries de 7 éléments binaires chacune. Chaque série contient-le code ASCII d'un caractère, d'un signe de ponctuation ou d'un élément analogue. Le bloc 254 est donc atteint directement après le bloc 252 ou éventuel- lement après un signal de démarrage secondaire. Le bloc 256 donne l'adresse de démarrage. Le cycle des blocs 258, 260, 262 produit toujours un tel code ASCII. Après 14 caractères de ce genre, le bloc 264 est atteint. Parallèlement, la reproduction acoustique est achevée. Il ressort de ce qui précède que, dans cette forme d'exécution, mécanismnede misa porm l'e nat jr ec- le oEt baé sur le fit que la zae de code sr le support contient tou- jours un nombre fixe de zones d'éléments binaires d'in- formation sur une rangée; la période est déterminée à partir de la largeur de la zone de code. Ce procédé convient aussi lorsque, par suite de la technique d'im- pression ou d'autres causes, la zone de code a acquis une autre dimension. DIS [le posâd et àem, andbieutla sYcbr n ciotkie éctrzleplb xepcdtion A par-ird'un cs-ateur adéquat, dams 1 nile de Iéatlioe, il s'agt de l'tlerloq 1cre aumidix&- teur utilisé. Les légendes des blocs des Fig. 6a, 6b et 6c sont les suivantes: 206: t;: tect del eema meli; 210: d-ectie de 1' imlsm b di age d 'amlyse; 212: retcur enpositin iMitabe ducopteur d'adoe; 214: stockae d' élément -24- binaire d'analyse suivant; 2I6: augmentation du comp- teur d'adresse; 2I8: compteur deadresse rempli;- 220 lecture d'élément binaire d'analyse suivant; 222: aug- mentation du compteur d'adresse; 224: élément binaire d'analyse noir; 226: stockage de l'adresse initiale et mise à zéro du compteur d'adresse; 228: lecture d'élément binaire d'analyse suivant; 230: diminution du compteur d'adresse (de 1); 223 élément binaire d'a- nalyse noir; 234: stockage de l'adresse finale et cal- cul du pas de code, adresse finale moins adresse initiale - 106; stockage du pas de code; 236: coordonnées de code deviennent adresse initiale; compteur de code de- vient zéro; 238. adresse devient l'entière des coordon- nées de code plus m; 240: lecture des trois premiers éléments binaires d'analyse suivants; 242: deux ou plu- sieurs éléments binaires d'analyse noirs; 244: sto- ckage d'élément binaire de code noir; 246: stockage d'élément binaire de code blanc; 248: augmentation du compteur de code de un et des coordonnées de code du pas de code; 250: compteur de code = 106; 252: fin. La Fig. 6d contient les blocs suivants: 254: début 256: mise du compteur d'adresse à trois (NB: les adresses 0, 1, 2, 3 contiennent les éléments binaires de démarrage); 258: lecture des sept premiers éléments binaires de code suivants; 260: augmentation du comp- teur d'adresses de sept; 262: adresse > 102; 264 fin; les adresses 102, 103, 104, 105 contiennent dans ce cas quatre éléments binaires d'arrêt. La Fig. 7 illustre un certain nombre de courbes de signaux, qui se réfèrent notamment à l'exemple des Fig. 6a à d. La courbe 70 est le signal électrique lu des 512 photodiodes et est donc le signal qui n'est pas encore rendu binaire et qui correspond au bloc 214 de la Fig. 6a. La courbe 72 donne le niveau de décision entré "noir" et "blanc" fixe dans ce cas. La courbe 74 est le signal numérisé des 512 diodes. La courbe 76 est la série d'éléments binaires-de code et correspond donc au -25- résultat du bloc 248 de la Fig. 6b. Les séparations entre les éléments binaires de code sont chaque fois indiquées par une ligne verticale, les séparations entre les carac- tères de 7 éléments binaires et les séparations entre les groupes d'éléments binaires de démarrage et d'arrgt et les caractères de 7éléments binaires adjacents sont indiquées par une ligne verticale plus longue. La séquen- ce de lecture est telle que la reproduction débute à droite. Les éléments -binaires de démarrage ont donc la valeur 1101, les éléments binaires d'arrgt 1111 et le caractère l'E", qui apparatt trois fois, le code 1000101 (le niveau haut est 1). Dans ce cas, la rangée 76 con- tient: 106 éléments binaires de code. La fin du signal de la rangée 74 contient encore deux signaux d'éléments binaires noir supplémentaires qui sont supprimés par une opération supplémentaire. La rangée 78 donne les identi- tés des 14 caractères lus (dans l'ordre inverse de la ligne 26). Au moment m9me o ces caractères sont visua- lisés, par exemple sur un moniteur de télévision, les moyens synthétiseurs sont activés de manière à produi- re un phonème. Ces derniers moyens peuvent éventuelle- ment produire un signal de démarrage pour passer sur la Fig. 6d du bloc 262 au bloc 258.. -26- REVENDICATIONS 1. - Dispositif servant à produire des signaux audio sur base des représentations codées tirées d'un support imprimé et présentes sur un domaine partiel de la surface du support pouvant 8tre sélectionné vi- suellement, comportant a. des premiers moyens convenant pour la manipulation ommt àd amusyer séloeitat et per mie Axtioe le dit deaine par, tiel et pour tirer des signaux de code des repré- sentations codées qui y sont présentes; b. des deuxièmes moyens pour recevoir et traiter les- dits signaux de code et pour en dériver des signaux de commande de reproduction; C. des troisièmes moyens pour, sous la commande de si- gnaux provenant desdits deuxièmes moyens, activer de manière séquentielle des moyens générateurs acousti- ques caractérisé en ce que lesdits deuxièmes moyens compor- tent: bl. une mémoire intermédiaire comportant une entrée de données qui est connectée à une sortie des pre- miers moyens; b2. un mécanisme de synchronisation pour tirer des si- gnaux de synchronisation des signaux des représen- tations de code et pour régir ainsi le stockage de signaux de code dans la mémoire intermédiaire; b3. une horloge pour extraire par lecture des infor- mations de signaux de code stockés dans la mémoire intermédiaire et pour les présenter aux troisièmes moyens à l'aide d'une sortie des deuxièmes moyens. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que lesdits troisièmes moyens comportent une mémoire d'objet dont une entrée d'adresse est con- nectée à une sortie de ladite mémoire intermédiaire pour recevoir en tant qu'adresse des informations qui en sont extraites par lecture, une sortie de données de ladite mémoire d'objet étant connectée à une entrée -27- de commande desdits moyens générateurs acoustiques pour, par emplacement de stockage de la mémoire d'objet, adresser un motif sonore à reproduire sélectiv'ement par les moyens générateurs acoustiques. 3.- Dispositif suivant la revendication i ou 2, caractérisé en ce que lesdits troisièmes moyens com- portent des moyens synthétiseurs comportant une entrée pour recevoir un signal de commande dérivé desdits signaux de code et une sortie pour activer lesdits moyens I0 générateurs. 4.- Dispositif suivant la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que, pour l'analyse d'un certain do- maine partiel, au maximum d'une dimension prédéterminée, lesdits premiers moyens comportent ai. un dispositif d'analyse comportant un dispositif de visualisation optique pour représenter ledit domaine partiel sur un élément opto-sensible, dont les di- mensions sont supérieures à celles qui correspon- dent à l'image de dimensions prédéterminées. a2. un dispositif à miroir pour, au moyen d'une co nci- dence d'une image dudit domaine partiel et d'un secteur prédéterminé dudit dispositif d'analyse, pouvoir détecter visuellement un positionnement correct desdits premiers moyens. a3. un générateur de séquence d'analyse pour commander un cycle d'analyse dudit élément opto-sensible. 5. - Dispositif suivant la revendication 4, carac- térisé en ce que, pour l'analyse de représentations de code sur le support avec une définition prédétermi- née, ledit élément opto-sensible comporte un ensemble d'éléments opto-sensibles partiels présentant une dé- finition plus fine que ladite définition déterminée, des sorties des éléments partiels étant connectées à des entrées d'un dispositif réducteur de données pour ras- sembler les informations d'éléments partiels consécu- tifs à l'intérieur dudit ensemble et pour les amener sous la formé d'un code binaire raccourci au dit second -28- moyen. 6.- Dispositif suivant la revendication 5, carac- térisé en ce que, pour la lecture de zones de code pré- sentant unrombre de représentations fixes dans un dis- positif analyseur, ledit dispositif réducteur de données est pourvu de moyens permettant de mesurer dans ce'sens la dimension de la zone de code et de former un facteur de réduction linéaire proportionnel au résultat de cette mesure. 7.- Dispositif suivant la revendication 5, carac- térisé en ce que ladite définition prédéterminée est inférieure à celle qui correspond à une paire de trani- tion noir-blanc-noir à 0,2 mm près. 8.- Dispositif suivant la revendication 4, caracté- risé en ce que lesdits premiers moyens conviennent pour l'analyse momentanée d'un domaine partiel rectangulaire de dimension fixe sur le porteur, le long c8té du rec- tangle étant orienté dans le sens des rangées.