La présente invention se rapporte à un procédé de soudage par impulsions utilisant un condensateur, permettant de joindre deux pièces à souder entre lesquelles se trouve une cavité devant recevoir un arc électrique, et elle concerne également un dispositif pour mettre en oeuvre ce procédé. L'inventeur a décrit les fondements du soudage à l'arc dans des espaces clos dans ses demandes de brevets allemandes: NrsP. 19.16 712, P. 19.27 915, P. 19.44 614, P. 20. 48 215 et P. 22 14 914. Il permet d'obtenir des soudures plates reproductibles optimales entre des emplacements de soudure métallique dénudés. Pour influencer la formation de l'arc, les emplacements de soudure sont profilés; ils sont pourvus en particulier de nervures tranchantes ou de tenons pointus en forme d'aiguille, ou , dans le cas de piè- ces à souder minces, des éléments de soudage à bords tranchants ou à pointes en forme d'aiguille, sont intercalés.On obtient un soudage optimal, même de pièces à souder d'épaisseurs différentes ainsi que de métaux différents, dans la mesure où ils sont susceptibles de participer à des alliages entre eux, en choisissant les profilages ou des conformations des cavités ou espaces, de façon qu'il s'écoule une durée déterminée pour la fusion des profilages jusqu la jonction superficielle des pièces à souder en regard délimitant la cavité (l'espace), après quoi la jonction de la qualité souhaitée est produite. L'amorçage de l'arc électrique traversant la cavité peut entre favorisé par des pointes en regard l'une de l'autre sans contact ou par d'autres profilages à arête tranchante, ou bien par contact métal sur métal. Les parties profilées lancent, lors de l'amorçage, les électrons de leurs pointes, de leurs tranchants ou de leurs formetions analogues vers l'emplacement de soudure situé en regard, à charge électrique opposée. Ces arêtes, pointes, et profilages analogues fondent alors. La cavité est chauffée à quelques milliers de degrés Celsius et le métal se vaporise. Les molécules de l'air stioni- sent et le métal liquide, en partie projeté, en partie vaporisé, se transforme en ions métalliques.Ces ions provenant de l'air et du métal fortement chauffés facilitent et assurent le passage des électrons entre les pièces à souder des deux cotés de l'espace dans lequel s'étend l'arc électrique. Les surfaces à souder sont ainsi soudées à la fois par la projection des électrons des emplacements de soudure cathodiques et par le choc des électrons sur l'emplacement de soudure anodique en regard, sur toute leur surface prédéterminée, ou ramollies de telle façon que ces surfaces ramollies peuvent être réunies entre elles sous l'effet d'une pression mécanique exercée de l'extérieur. Du fait que ce processus de soudure dure moins d'un millième de seconde, les couches extérieures des pièces à souder restent intactes, malgré l'apparition de températures d'un tel niveau. La présente invention a pour objet de perfectionner le procédé de soudage précité de façon à pouvoir effectuer le soudage à des potentiels élevés mais de faibles tensions sans risque de destruction de pièces à souder sensibles, ainsi que de réaliser un dispositif approprié pour mettre en oeuvre ce procédé de soudage par impulsions utilisant un condensateur, facile à manipuler dans les applications pratiques et aboutissant à des soudures de grande qualité avec une consommation d'énergie relativement faible. Pour atteindre cet objectif, selon l'invention, on place les pièces à souder elles-mêmes l'une en face de l'autre de façon qu' elles constituent les armatures d'un condensateur, avec interposition de couches isolantes. Les pièces à souder en regard constituent, par suite, un condensateur de forte capacité, de sorte que l'on peut effectuer le soudage lui-m8me avec des tensions sensiblement plus faibles. On peut augmenter sensiblement les potentiels des pièces, sans risque de décharge disruptive. Cette utilisation des pièces à souder en armatures de condensateur a des effets avantageux en particulier lorsqu'on soude de grandes surfaces, du fait que dans ce cas, l'augmentation de la capacité de réception de charge a des répercussions particulièrement sensibles dans le poids. En effet, plus les surfaces à souder sont grandes, plus il faut une charge importante, ce qui, cependant a lieu de soi-même, du fait que les surfaces à souder plus étendues entratnent en effet, une plus grande capacité du condensateur qu'elles forment. Un agrandissement correspondant des condensateurs de soudage utilisés couramment aboutirait rapidement, par contre, à des solutions non viables économiquement.D'autre part, l'augmentation de la capacité pour une même charge, implique une diminution de la diffé- rance du potentiel entre les pièces à souder, c'est-à-dire une diminution du risque de percement disruptif. Il suffit que les pièces à souder aient au moins partiellement leurs surfaces en regard parallèles L'augmentation de la capacité en raison de l'agrandissement des arcatures du condensateur formé par les deux pièces à souder, correspond, comme on lta expliqué, à une diminution de tension pour une charge constante, avec l'avantage d'une réduction du risque de percement disruptif. D'autre part, la conformation du condensateur selon l'invention a l'avantage que, pour une tension restant constante, une charge plus importante peut être reçue, ce qui entraine une énergie disponible corrélativement supérieure pour le soudage à 1 arc. On conforme la cavité de l'arc électrique entre les deux pièces à souder, de façon appropriée, en formant dans les couches isolantes placées entre les pièces des évidements coincidant localement. Il convient, au moins pour charger le condensateur formé par les deux pièces à souder, de monter en parallèle avec lui, un condensateur de soudage courant. Pour cela, on relie l'armature de cathode ou de collecteur du condensateur d'une machine de soudage à celle des deux pièces à souder superposées avec isolement qui est située le plus haut, jusqu'à ce qu'une égalisation de charge entre ces deux condensateurs montés en parallèle ait eu lieu. En même temps, au lieu de mettre la plus basse des deux pièces à souder à la masse, on peut la relier à une autre source de charge pour lui communiquer une charge de polarité opposée, ce qui veut dire que la charge est effectuée à partie de montages série correspondants de sources de charge.Une fois que le condensateur constitué par les deux pièces à souder a été chargé, on peut déconnecter de nouveau le condensateur de la machine à souder, car l'énergie de soudage, accumulée dans les pièces elles-mêmes, est alors disponible. Il convient de n'effectuer cette charge du condensateur constitué par les pièces à souder que jusqu'à une tension peu en-deçà de celle de la formation d'un arc électrique traversant la cavité, et de disposer des pièces ainsi chargées; pour mettre en oeuvre le procédé de soudage lui-même, c'est-à-dire pour amorcer l'arc électrique, on peut alors brancher pendant une brève période un autre condensateur de soudage de plus faible capacité constituant un condensateur d'amorçage. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, on supprime la connexion avec un condensateur d'amorçage en comprimant ensemble las pièces à souder, après leur charge à une tension peu en-deçà de elle corresoondant à la formation de l'arc électrique, pour amorcer et arrg clest-à-dire que lton amorce l'arc électrique par diminutior de la distance d'amorçage et l'on utilise, en liaison directe avec cela, la pression mécanique extérisure pour joindre les emplacements de soudure ramollis. Selon la forme de l'emplacement de soudure souhaité, on réalise les évidements dans les couches isolantes de façon à obtenir des cavités circulaires ou en forme de bandes sur le tracé desquelles a lieu la soudure des deux pièces superposées Il faut alors dimensionner les couches isolantes de façon qu'elles ne claquent pas, même en cas d'augmentation de tension pour amorcer l'arc. De façon appropriée, les couches isolantes ont dans ce but une structure à plusieurs couches telle qu'une partie en est réalisée par collage, application de paraffine ou application d'huile, tandis qu'une autre partie des couches isolantes est formée par collage intermédiaire, par exemple de matière plastique, de feuilles plastiques, de résine, de feutre, de papier, de carton ou de produits analogues.Il s'est avéré également particulibrement approprié d'utiliser une couche intermédiaire de matiere buvard imbibée d'eau chimiquement pure, par exemple de papier buvard, de carton, de feutre ou de tissu de coton ou de soie. Toutes les matières qui sont utilisées pour réaliser les couches isolantes doivent être dépourvues de matières dissociables. Il est particulièrement avantageux de disposer les évidements dans les couches isolantes de façon que les cavités de passage de l'arc électrique soient des cavités fermées parfaitement étanches entre les surfaces en regard des pièces à souder; en effet, on peut raccorder de tels espaces fermés hermétiquement à des dispositifs à faire le vide pour produire dans la cavité de l'arc une dépression qui favorise à la fois l'amorçage de l'arc électrique et les processus de transport dans l'arc, au cours du soudage lui-même. Pour maintenir cette dépression dans la cavité, il convient de prendre aussi la précaution de joindre les bords extérieurs des pièces à souder de façon à fermer hermétiquement la cavité. On effectue de façon particulièrement appropriée le raccordement de dispositifs à faire le vide aux cavités d'arc électrique, selon un autre mode d'exécution de llinvention, en réalisant l'une au moins des pièces à souder dans la zone de la cavité une ouverture d'évacuation, par exemple en formant un trou par découpage ou perforation. On branche, de façon appropriée, sur cette ouverture d'évacuation des moyens de raccordement pour les dis positifs à faire le vide eux-mêmes. Pour produire la dépression dans chaque cavité d'arc électrique respective, il convient de placer une cloche à vide sur celle des pièces à souder qui com porte l'ouverture d'évacuation. L'avantage de mettre en oeuvre le procédé selon ltin- vention en faisant le vide dans la cavité de l'arc électrique jus qu'à une dépression déterminée repose en particulier sur le fait que le point d'ébullition des métaux à souder mutuellement ou des profits métalliques à arête tranchante à vaporiser, qui accélèrent la formation de l'arc électrique, est plus bas que lorsqu'il rè gne la pression atmosphérique. L'ionisation des atomes métalli ques a lieu par suite, même dans les surfaces des pièces à souder en regard, des températures relativement plus basses. En outre, la vitesse des déplacements ioniques et des électrons émis est accrue par la disparition des molécules d'air qui exercent une action de freinage. Le vide ne doit pas être certes très poussé, car la ré sistance réaugmenterait dans le trajet de l'arc électrique. L'amorçage de l'arc électrique fait monter la tempéra ture de la cavité à plusieurs milliers de degrés. De ce fait, les molécules d'air encore présentes malgré la dépression s'ionisent. En moins d'un millième de seconde, un ramollisement superficiel optimal des surfaces des pièces à souder mutuellement délimitant la cavité est provoqué par l'énergie cinétique des ions et élec trons incidents et, sous l'effet d'une pression mécanique extérieure, on obtient une soudure plate uniforme reproductible. La production de la dépression dans la cavité avant la charge des deux électrodes du condensateur formé par les deux pièces à souder a aussi, dans ce cas, pour avantage que l'on peut choisir une distance relativement faible entre les deux surfaces en regard sans risque de percement de l'air, avec pour conséquence une augmentation corrélative de capacité, ce qui veut dire que, pour une même charge (donc, pour une même consommation d'énergie pour le soudage), la tension nécessaire entre les deux armatures de ce condensateur est même plus faible.L'énergie de soudage des deux surfaces se concentre à l'endroit de la formation de l'arc élec trique, tandis que les deux pièces à souder disposées en regard sont, par ailleurs, isolées électriquement l'une de l'autre, sans risque de percement disruptif, par les couches isolantes qui sont donc en même temps le diélectrique constituant le milieu d'accumu lation, du condensateur ainsi réalisé. Il convient, pour effectuer le soudage (et éventuelle~ ment déjà avant de commencer l'amorçage de l'arc) de disposer de la pression extérieure en plaçant un poinçon de pression sur l'empilement des deux pièces à souder avec les couches isolantes intermédiaires. Dans ce cas, le piston peut, du fait que c'est une pièce métallique placée sur l'une des deux pièces à souder, servir à la connexion électrique de cette pièce, par exemple pendant la charge initiale du condensateur formé par ces pièces ou pour le montage en parallèle d'un condensateur supplémentaire d'amorçage, ou bien pendant l'-existence de l'arc. Il peut aussi cependant convenir, pour des raisons de construction, de placer le poinçon en contact non galvanique avec les pièces à souder et de relier les deux pièces elles-mêmes aux sources de charge par des liaisons électriques séparées. Le poinçon est, de préférence, conformé de façon à comporter un canal par lequel on peut le placer sur l'ouverture d'évacuation de celle des deux pièces à souder qui est évidée, de sorte que ce poinçon lui-même sert de moyen de raccordement du dispositif à faire le vide pour produire une dépression dans la cavité de l1arc.Les surfaces de travail d'un tel poinçon sont alors annulaires, de sorte qu'après lavoir placé sur la pièce à souder en position supérieure, elles entourent annulairement les ouvertures d'évacuation qui sty trouvent, Pour évacuer l'air de la cavité, on peut ménager une fente latérale dans le poinçon ou bien former un canal d'air vertical qui débouche#dans une cloche à vide ou dans une ventouse. Lorsque le soudage a lieu sous une cloche à vide à l'intérieur de laquelle se trouve le poinçon, on peut alors placer aussi le poinçon près de l'ouverture d'évacuation. La cloche à vide elle-même a une surface de base adaptée de façon appropriée au contour de la surface à souder, donc ayant aussi un tracé rond, ou bien une forme de tunnel (en cas de surfaces à- souder allongées). Dans le cas de telles cavités d'arc électrique en forme de canal en particulier, il convient d'étirer cette cavité jusqu'à une arête des pièces à souder et d'y raccorder les dispositifs à faire le vide, tandis que l'on ferme hermétiquement l'extrémité opposée de cette cavité en forme de canal. Il est alors inutile de placer une cloche à vide. Dans ce cas, on place de façon appropriée plusieurs poinçons près les uns des autres, ou bien un poinçon présente une surface de pose du type tringle - conformée de fanon appropriée. -Pour former des embouchures latérales pour faire le vide dans la cavité de l'arc électrique, on utilise de façon appropriée des chapeaux de fermeture en forme d'agrafes qui sont revêtus de matières isolantes élastiques sur leurs faces intérieures, de sorte que l'on obtient une fermeture hermétique sur laquelle on prévoit une tubulure servant à recevoir un tuyau à faire le vide. La fermeture hermétique de l'extrémité opposée d'une telle cavité en forme de canal est réalisée, par exemple, par des éléments de fermeture comportant des joints d'étanchéité compressibles et/ou par collage hermétique de l'embouchure et/ou au moyen de bandes adhésives courtes en forme de rubans que l'on colle à l'extrémité du canal et qui ferment hermétiquement de l'intérieur l'embouchure de toutes parts. Dans le cas où l'on fait le vide au moyen d'un évidement réalisé dans l'une des deux pièces à coller en direction de la cavité en utilisant un poinçon dans lequel est formé un canal d'évacuation, il convient d'entourer l'ouverture de ce canal d'évacuation de joints d'étanchéité que l'on place tout autour du bord de l'ouverture d'évacuation, lorsquton place le poinçon sur la surface extérieure de cette pièce. On peut aussi placer de petits tubes qui se trouvent, par exemple, dans ou sur les poinçons, ainsi que des raccords flexibles avec les dispositifs à faire le vide qui sty raccordent. Les organes à faire le vide, par exemple des ventouses, peuvent aussi être disposés par groupes autour de chaque poinçon envisagé et comporter des raccords flexibles. Pour réaliser le collage le long des bords extérieurs des pièces à souder ensemble de façon à maintenir la dépression dans la cavité de l'arc électrique, on utilise de façon appropriée des adhésifs diélectriques, par exemple des colles plastiques, des résines, des vernis à résine ou des combinaisons avec d'autres produits diélectriques pulvérulents ou plats. Le choix de ces matières sert alors en même temps à accentuer les propriétés diélectriques du condensateur formé par les pièces à souder, ctest-à- dire à augmenter la capacité de soudage. Pour améliorer la formation de l'arc électrique dans la cavité. on y introduit de façon appropriée de l'hydrogène pur, après avoir fait le vide. Selon les conditons, on peut aussi ef Effectuer de façon appropriée le remplissage avec un autre gaz après avoir réalisé une dépression appropriée dans la cavité. En outre, il peut contenir, selon une variante de l'invention, de réaliser une dépression suffisamment forte pour qu'elle provoque l'amorgage de l'arc. A ce moment, les deux pièces à souder constituant le condensateur doivent, bien entendu, être déjà chargées. Lorsquten raison de la conformation géométrique de ces pièces la capacité de ce condensateur n'est pas suffisante pour le soudage prévu, on monte de façon courante en parallèle des condensateurs de soudage supplémentaires pour compléter la capacité pendant la dépression servant à l'amorçage. Il est particulièrement intéressant d'appliquer le procédé selon l'invention à des matières dont la surface comporte une couche isolante de grande qualité en raison de la formation d'oxydes. L'oxygène de ces oxydes donne de bonnes propriétés diélectriques, Une couche comprenant de l'alumine finement pulvérisée et/ou de la silice très polymérisée en liaison avec des liants diélectriques, par exemple des matières plastiques, des résines, imbibées d'eau, peut par exemple satisfaire à des exigences élevées.Les composés oxygénés du silicium, par exemple du kieselguhr incandescent (calciné), mélangé avec de l'eau pure et appliqué sur du papier, avec fixation ou absorption d'eau, éven- tellement réuni à d'autres liants dieaectrquss, conviennent particulièrement comme diélectriques. Tous ces produits diélectriques peuvent être soudés dans des enveloppes, par exemple en feuilles plastiques étanches à la vapeur d'eau, et être ainsi collés avec les pièces voisines, pour former les couches isolantes entre les pièces à souder. On peut en plus prévoir, de façon appropriée, des agents pour augmenter la solidité de ces couches isolantes, ainsi que pour assurer la séparation. On améliore encore la qualité de soudage, selon un autre mode d'exécution de l'invention, en préparant particulièrement la cavité de passage de liarc par traitement des surfaces métalliques en regard, en particulier en les revêtant de matières qui s'ionisont facilement à une température relativement basse ou par des additions supplémentaires correspondantes. On peut utiliser des métaux de faible point d'ébullition, en particulier du mercure, par exemple, pour revêtir les emplacements de soudure, par exemple par dépôt ou enduction, pour favoriser l'ionisation.De telles additions peuvent être des amalgames ou bien des additions résul t > nt de l'enduction, qui se decon###o#- N la température de l'arc électrique et forment des ions mercure qui favorisent la conduction de l'arc. Les ions mercure provoquent en même temps un dégagement de chaleur relativement important en heurtant la cathode, en raison de leur poids atomique élevé. Un tel traitement au mercure est particulièrement avantageux dans le cas de pièces d'aluminium devant être soudées ensemble. Il est connu que l'aluminium traité mécaniquement s'oxyde rapidement. Cela complique considérablement l'amorçage et l'en- tretien de l'arc dans la cavité pour souder les surfaces d'alumi- nium en regard. Si, par contre, on retire les couches d'oxyde de la surface de l'aluminium, par exemple, par fraisage, et que l'on enduit alors immédiatement les surfaces métalliques dénudées de mercure, il ne peut plus se produire d'oxydation, en raison de la formation d'amalgames et de la protection contre les actions atmosphériques. D'autres matières peuvent aussi être utilisées pour favoriser l'ionisation dans la cavité de passage de l'arc. Ainsi, on peut introduire de façon appropriée dans les cavités, entre autres, du charbon gazifère , par exemple, en poudre, notamment lorsque les cavités ne sont pas débarrassées de l'air ou de l'oxygène, ou ne le sont que partiellement. Le charbon gazifère brûle avec l'oxygène restant dans la cavité. Le gaz carbonique a une conductibilité plus élevée que l'air. Selon une variante particulièrement avantageuse de l'invention, on intercale au moins une couche métallique supplémentaire entre les couches isolantes se trouvant entre les pièces métalliques à souder. Elle s'étend pratiquement sur la surface des pièces à souder et elle comporte un évidement de plus grande surface que celui des couches isolantes, de sorte que l'évidement s'achève entre les couches isolantes de toutes parts dans la couche métallique supplémentaire. Comme couche métallique supplémen- taire, il convient particulièrement d'utiliser une feuille métallique, par exemple une feuille d'aluminium. On peut, en particulier lorsque l'on intercale plusieurs de ces feuilles métalliques entre les couches isolantes se trouvant entre les pièces à souder, obtenir un flux d'influence approprié pour empêcher les percements disruptifs, en reliant à ces couches métalliques des condensateurs groupés de façon appropriée, comme on va l'expliquer avec davantage de détails dans la suite. Le branchement de ces condensateurs est effectué, de façon ------ appropriée, au moyen des bords latéraux des couches métalliques supplémentaires intercalées entre les couches isolantes. Ces mesures, simples du point de vue de la construction, empêchent un percement disruptif des couches isolantes aux fortes différences de potentiel entre les pièces à souder. On intercale de préférence par collage en enduisant toute leur surface d'adhésifs plastiques diélectriques les feuilles métalliques en aluminium, en étain ou en d'autres matières appropriées. Cette couche métallique supplémentaire constitue une zone de fuite pour les lignes de champ du condensateur formé par les pièces à souder ensemble. Elle constitue un cran de protection des couches isolantes contre le claquage lors de surtensions. En effet, s'il se produisait un percement disruptif il n'aboutirait qu'à la couche métallique supplémentaire intercalée, mais non à celle des deux pièces à souder qui se trouve en regard.En effet, cette couche métallique qui présente, de préférence, à peu près la même grandeur que la pièce à souder jouant le rôle d'armature collectrice, entrainerait, lors d'un percement à travers l'une des parties des couches isolantes, une augmentation de la capacité du condensateur formé par les pièces à souder et corrélativement, à charge constante, une diminution de tension. Cela empêche un percement ultérieur complet jusqu'à la pièce opposée. Ces couches métalliques intercalées peuvent être disposées en une succession multiple alternée entre les pièces à souder, dans chaque cas avec interposition de couches de séparation diélectriques, par exemple, de feuilles plastiques diélectriques, de préférence avec collage correspondant, et être parfois mises à la masse selon les exigences actuelles. Ces couches métalliques peuvent aussi cependant être reliées entre elles en un agencement multiple, par exemple, comme des armatures de condensateurs, mais sans charge électrique et avec ou sans mise à la masse. L'action de la succession intercalée supplémentaire de couches métalliques repose sur le fait qu'en raison de l'influence# des fractions de charge des pièces à souder qui forment le condensateur extérieur sont fixées. La structure d'ensemble correspond donc à une batterie de condensateurs qui reçoit la charge selon son montage, c'est-à-dire selon le montage série ou parallèle. On peut alors exercer des effets d'influence correspondant aux conditions particulières sur le champ entre les pièces à souder, pour obtenir des effets déterminés. L'avantage du montage série sous forme d'une batterie en cascade réside dans le fait que la résistance électrique des diélectriques intercalés augmente, par diminution de la capacité, du nombre des condensateurs combinés entre eux. On peut, par suite, effectuer le montage selon les conditions de rigidité diélectrique .Du fait que le siège de la charge électrique est la surface des armatures métalliques respectives, on peut disposer un grand nombre de feuilles métalliques très minces successives, sans que cela demande énormément de place. On peut aussi combiner des condensateurs montés en parallèle avec des condensateurs montés en cascade.On a ainsi, pour toutes les conditions encore si différentes, au choix, la possibilité de produire de très fortes différences de potentiel et de très fortes quantités d'électricité en liaison avec les objets sur des condensateurs de capacités correspondantes et dont le diélectrique a une rigidité appropriée. De tels condensateurs peuvent aussi servir à d'autres fins, et ils ne se limitent pas au domaine d'application de la soudure à l'arc. On ne peut utiliser les diélectriques au-delà de certaines limites de rigidité diélectrique dues à la matière pour emmagasiner des différences de potentiel trop élevées. On suit, par suite, selon l'invention, cette autre voie pour réduire à volonté la tension sur le diélectrique menacé consistant à fournir leéner- gie nécessaire (charge électrique) pour effectuer le soudage par impulsions par augmentation de capacité, la tension étant égale ou inférieure. Selon d'autres mesures représentant une variante, chaque tension de champ peut subir, en raison de la superposition dtun autre champ, des variations d'allure des lignes de force. On fait aussi usage de ces mesures, de façon appropriée, dans le cadre de l'invention. Ici aussi, des condensateurs extérieurs peuvent détourner plus ou moins fortement les lignes de force de la zone comprise entre l'armature collectrice négative et le diélectrique vers le coté opposé, grâce à un champ de condensateur rattaché (par exemple d'un autre condensateur) qui est, par contre, de direction positive, par attraction.Cela permet de réduire corrélativement la tension à la surface de transition avec le diélec trique. On peut faire de même sur la face extérieure opposée des nièces à souder ensemble avec la charge positive en face du diélec trticiu# qui s'y trouve. Cela indique un procédé permettant de -------. déplacer des potentiels de presque n'importe quel niveau par des champs rattachés, à volonté, par l'autre champ dans le sens opposé. Cette force opposée qui est produite par des charges de signes contraires, peut être appliquée par un potentiel de niveau quelconque ou choisi de façon appropriée. Cela modifie la direction des lignes de force, l'apparition de nouvelles directions déplaçant les forces avec diminution dans la direction du diélectrique dans ces nouvelles directions en partie opposées. Corrélativement, les surfaces de niveau équipotentielles dépendant de l'allure des lignes de champ changent et se déplacent également. La pression électrostatique de la charge négative sur le diélectrique est également diminuée par le déplacement des lignes de force. L'invention s'étend donc aussi à de telles mesures pour augmenter les rigidités diélectriques dans des condensateurs de façon générale et aux possibilités qui en résultent d'emmaga- siner de l'électricité à des différences de potentiel presqu1illi- mitées, ce qui peut avoir des applications non seulement pour le soudage à l'arc, mais également dans beaucoup d'autres domaines. Ce principe permet d'utiliser les courants de condensateur de façon tout à fait différente par profilage de champs composés, par exemple par combinaison avec des condensateurs montés en parallèle et/ou avec des condensateurs montés en série sous forme de batteries en cascade, tout comme par passage de montages initiaux de condensateurs en parallèle à des montages séries. De ce fait, dans ce dernier cas, la capacité n'est plus celle de la totalité de la batterie en parallèle, mais seulement la capacité du montage série correspondant, avec augmentation corrélative du potentiel total. Cette commutation permet donc d'obtenir de fortes différences de potentiel, cela ne dépendant plus de la valeur des constantes diélectriques. Les champs rattachés qui sont engendrés, par exemple, par d'autres batteries de condensateurs, attirent les lignes de champ dans la direction souhaitée dans chaque cas, ou bien ils les déplacent. En même temps, l'invention s'étend aussi à la possibilité générale d'empêcher des décharges disruptives dans des accumulateurs de charge par les mesures décrites, sans que ces possibilités se limitent à leur application au procédé de soudage par impulsions utilisant des condensateurs. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée qui va suivre, dtesem- plesdtexécution non limitatifs, en regard du dessin annexé ------ représentant des dispositifs selon l'invention pour mettre en oeuvre le procédé. selon l'invention, dont La figure 1 représente une cloche à vide recouvrant un emplacement de soudure, avec arrachement partiel La figure 2 représente un agencement conforme à la figure 1 avec des couches métalliques supplémentaires intercalées entre les pièces à souder sous la cloche à vide La figure 3 représente une disposition des couches métalliques intercalées différente de la figure 2 La figure 4 représente une variante de l'agencement de la figure 1 La figure 5 représente une variante du montage de condensateurs de la figure 4 La figure 6 représente le montage de condensateurs de la figure 5 avec une variante de dispositif à faire le vide La figure 7 représente une variante du montage de condensateurs de la figure 5 La figure 8 représente une variante du dispositif selon l'invention, où le vide est réalisé par un poinçon La figure 9 représente une variante du poinçon de la figure 8. La figure 1 représente en coupe verticale une cloche à vide, de préférence au moins partiellement transparente, de forme et de dimension appropriées pour le but recherché. Elle sert à faire le vide dans des cavités de soudage pour arc électrique 1d placées entre les pièces à souder 1 et 2 comportant de préférence des couches isolantes la, lb, 2a, 2b, aux emplacements de soudure prédéterminés, comportant une ouverture d'évacuation li, pourvues de surfaces de soudure de métal dénudé en regard 1p et 2p. On peut leur donner une forme géométrique quelconque, par exemple par fraisage ou au moyen d'autres dispositifs de destratification, par exemple une forme circulaire, annulaire ou de rainure linéaire. On peut aussi prévoir des tales métalliques dénudées avec interpo sition, par exemple de feuilles plastiques isolantes lb, Za ou d'autres diélectriques, ces derniers comportant aux emplacements de soudure prédéterminés des découpages correspondants, ou bien des dégagements quelconques. Au moins par cette élimination des couches intermédiaires isolantes lb et 2a effectuée aux emplacements de soudure, il se forme, lors de la superposition en coincidence des emplacements de soudure dégarnis des cavités de soudure id, par exemple des cavités cylindriques ou en forme de canal, qui sont fermées hermétiquement latéralement par rapport aux couches isolantes lb, 2a qui les entourent. Dans ce but, on peut munir ces surfaces préalablement de produits diélectriques collés, notamment de couches d'adhésif ou analogues pour leur donner un revêtement isolant. Si l'on fait le vide dans la cloche à vide 41 au moyen d'une soupape 45 qui peut être reliée par des tuyaux flexibles à un dispositif à faire le vide ou une chambre à vide, la cavité de soudage ld fermée hermétiquement de toutes parts est également débarrassée dans la même mesure de l'air ou d'un autre gaz par l'ouverture li. Les tôles 1, 2 enduites d'un revêtement isolant au moins sur leurs faces intérieures comportent entre elles une plaque métallique ou une feuille métallique 3 que l'on peut mettre à la masse. Un appareil de soudage est placé dans la cloche à vide 41. On place l'appareil de soudage au-dessus des ouvertures li des emplacements de soudure. Le vide produit dans la cloche provoque le vide dans les cavités de soudure Id. En son intérieur, la cloche à vide 41 comporte un rebord supérieur 41b et un rebord inférieur 41c pourvus d'alésages de passage d'air 48 qui retiennent un guide d'électrode 47. Le guide supérieur 47a sert en même temps d'appui à un ressort d'électrode extensible 15f qui exerce une contrainte sur une électrode ou un poinçon non galvanique par l'intermédiaire d'un écrou de réglage isi. Dans le cas où le courant passe par les électrodes 15, il faut dénuder préalablement des emplacements de soudure enduits lc sur lesquels se trouvent les électrodes. La cloche à vide enduite reçoit dans un prolongement supérieur 41d un interrupteur 50 et les câbles d'alimentation électrique et de commande 49a et 49b. Pour le soudage, il faut placer l'électrode 15 avec la cloche à vide, éventuellement à l'aide d'un gabarit, au-dess#s de ltem- placement de soudure, et y faire le vide.On comprime dans ce cas le joint 41a de la cloche et l'on peut ainsi placer l'électrode 15 sur la tôle dénudée 1 avec une pression prédéterminée ou bien la disposer à une distance prédéterminée de cet emplacement de soudure avec un ressort préalablement tendu et une pression prédéterminée, aux fins de déconnexion ultérieure. Après la réalisation du contact et la mise en service du courant de soudure, les arcs électriques entre les surfaces de soudage lp et 2p s'amorcent et ils les soudent sous la pression de l'électrode. Si le courant de soudure pisse par les surfaces de tôle 1 et/ou 2, la pression de soudage peut être appliquée à ltemplacement de soudure au moyen d'un poinçon non galvanique. L'électrode- ou le poinçon non galvanique peuvent être appuyés, non par un ressort de compression 15f, mais par de l'air comprimé ou un électro-aimant sur itemplacement de soudure, avant la mise en service du courant de soudage ou en même temps, ou bien subséquemment avec temporisation. Entre les plaques métalliques ou tôles 1 et 2 est intercalée avec isolation, une feuille métallique 3, par exemple en papier d'étain ou en aluminium. Les tôles 1 et 2 sont reliées avec des polarités opposées à un condensateur Ki d'une machine de soudage. On les charge de préférence avant le déclenchement du soudage, approximativement à la tension électrique (différence de potentiel) nécessaire pour le soudage. Cela engendre un champ électrique d'intensité prédéterminée entre les plaques métalliques 1 et 2 constituant les armatures du condensateur. Comme diélectrique de ce condensateur, on utilise par exemple, les couches isolantes lb et 2a entre ces tôles, qui peuvent être constituées par toute matière appropriée de constante diélectrique convenant pour les buts recherchés. Il faut les réaliser de façon que la résistance électrique à laquelle elles doivent s'opposer à la différence de potentiel nécessaire pour l'amorçage de l'arc, pour empêcher une décharge disruptive, soit supérieure à la résistance électrique qui existe dans la cavité de soudage 1d en raison dtune dépression d'air ou de gaz optimale. La pression de soudage qu'exerce l'électrode 15 réduit la distance des surfaces de soudage lp et 2p dénudées et, par suite, la résistance électrique. Ainsi, les arcs électriques peuvent aussi être amorcés, en combinaison avec le niveau de la différence de potentiel, par réduction de la distance (de la résistance) et, par suite, les surfaces à souder être ramollies et ensuite, en appuyant l'un sur l'autre les emplacements de soudure au moyen des électro~ des ou des poinçons, les emplacements de soudure peuvent être joints avec une pression prédéterminée. On peut, en outre, relier ltélectrode 15 à un second condensateur K2 qui a une tension plus élevée, et intercaler en même temps ce condensateur lors du déclenchement du processus de soudae. L'augmentation subséquente de la tension ou de la ------ différence de potentiel peut alors provoquer l'amorçage de l'arc et le soudage. Le montage d'un second condensateur permet, d'abord de produire avec une différence de potentiel plus faible prédeterminée, une tension électrique initiale ou une charge des emplacements de soudure ou des diélectriques qui les entourent, à peu près au degré auquel se produirait l'amorçage de l'arc. Ensuite, on peut provoquer avantageusement l'amorçage et le soudage par une augmentation relativement faible de la différence de potentiel entre les armatures du second condensateur. Sans tension initiale, le courant de condensateur mis en service devrait d'abord charger les tôles 1 et 2 selon leur capacité, en tenant compte de l'augmentation de capacité supplémentaire. En raison de la diminution de potentiel ainsi provoquée, l'amorçage des arcs électriques serait mis en question.Il faudrait au moins, pour d'assez grandes surfaces de soudage, produire les quantités d'électricité et potentiels nécessaires pour le condensateur de la machine de soudage à un niveau qui ne serait guère réalisable. De plus, le court-circuit et la charge discontinue des pièces à souder et des diélectriques provoqueraient de fortes oscillations. Par contre, la conformation des pièces à souder en utilisant des di électriques intercalés sous forme de condensateurs permet l'accumulation anticipée de quantités d'électricité très éle vises, correspondant au moins à ce qui est nécessaire pour le soudage dans chaque cas, avec des différences de potentiel optimales. On peut ainsi satisfaire aux exigences les plus élevées d'~nergies électriques à procurer en conformant en particulier des pièces à souder plates en condensateurs, soit en faisant appel au condensateur d'une machine à souder, soit sans un tel condensateur, par charge directe au moyen d'une source d'électricité. Comme on l'a déjà mentionné, on peut intercaler avec isolation une feuille métallique 3 entre les deux parties lb, 2a d'un diélectrique en deux parties. Les lignes de force qui partent de l'armature collectrice (tôle 1) vers l'armature de condensateur parallèle, de préférence à la masse (tôle 2). per- pendiculairement à celle-ci, en engendrant un champ presqu'homogène, sont reçues par cette couche métallique intermédiaire 3 et l'on obtient donc un effet d'écran (zone de fuite des lignes de force). La décharge a lieu par les surfaces à souder 1p, 2p dénudées ou dont le métal est à nu entourant les cavités de ---- soudage îd, dans lesquelles règne une dépression optimale.La totalité de l'électricité accumulée dans les pièces à souder t et 2 et les diélectriques lb, 2a qui forment ensemble un condensateur passe par elles en provoquant une fusion, avec une tension prédéterminée. Il est également avantageux quten cas de percement disruptif de la première couche isolante lb, la couche métallique intermédiaire 3 ait, dans le cas où elle est disposée à peu près sur la même aire que la tôle 1, sa capacité augmentée selon sa surface de façon à exclure un percement disruptif ultérieur à travers la couche isolante 2a. Il ne peut, par suite, que se produire une diminution de différence de potentiel en cas de percement de la première couche isolante, mais pas de percement disruptif total. De préférence, cette couche métallique 3 est insérée par collage en étant recouverte des deux côtés sur toute sa surface d'adhésifs diélectriques plastiques.Tous les condensatours et les conducteurs les connectant aux pièces à souder, et les conducteurs de masse, peuvent être branchés et débranchés selon les nécessités au moyen d'interrupteurs ou commutateurs et de dispositifs de commande. Au lieu d'une couche intermédiaire métallique 3, on peut avantageusement placer plusieurs telles feuilles métalliques 3 isolées entre elles par des diélectriques. La cloche à vide 41 peut aussi, en particulier, être en forme de tunnel et s'étendre au-dessus d'un grand nombre de cavités de soudage ld cylindrique et/ou en forme de canal, ainsi qu'au-dessus des ouvertures des embouchures marginales. La figure 2 représente la même cloche à vide 41 avec des feuilles métalliques ou plaques 3a, 3b, 3c, 3d, montées en parallèle entre les pièces à souder 1 et 2 constituant des armatures de condensateur (représentées schématiquement à échelle a agrandie) avec des revêtements 31, par exemple des feuilles plastiques, se trouvant de préférence des deux côtés de chacune, qui forment les diélectriques. En raison du montage en parallèle de l'armature collectrice négative 1 et des feuilles métalliques 3b et 3d, la capacité (étant admis qu'elle est nécessaire pour le soudage) est accrue selon ces surfaces supplémentaires 3b, 3d, ainsi que les diélectriques avec leurs constantes et épaisseurs prédéterminées disposé s en plus de celles-ci. La capacité de l'armature de condensateur à la masse 2 est également accrue par les feuilles métalliques 3a et 3c supplémentaires et elle permet par suite une charge induite au même niveau qui correspond à la charge de l'armature collectrice négative élargie 1. Après la charge, on peut supprimer la mise à la masse et transformer ainsi la charge en une charge positive authentique de l'armature de condensateur 2 ainsi agrandie. Cela permet d'emmagasiner des énergies potentielles élevées et même de répondre à des exigences énergétiques extrêmes pour le soudage mutuel de très grandes surfaces. Aux emplacements de soudure, les feuilles métalliques voisines intercalées 3a, b, c, d comportent des évidements, de préférence de même forme et de même grandeur, de sorte que, sous la pression de l'électrode 15, les surfaces à souder fondues par les arcs électriques qui sont en regard (en forme de cylindre ou de canal) peuvent être réunies. La distance mutuelle des surfaces lp et 2p n'est que très légèrement accrue par les feuilles intermédiaires 3a à 3d et les diélectriques présents entre ces feuilles métalliques, également, de préférence, sous forme de feuilles ou simplement de couches adhésives. Les feuilles peuvent avoir des épaisseurs de moins d'un dixième de millimètre. De telles feuilles métalliques, en particulier en aluminium, ainsi que des feuilles plastiques diélectriques et/ou des adhésifs, sont très économiques. On peut maintenir la totalité des couches intermédiaires, malgré leur nombre considérable et l'adaptation qu'elles impliquent à chaque capacité nécessaire, à peu près au voisinage de 1 mm d'épaisseur en tout. La différence de potentiel nécessaire pour amorcer l'arc électrique ne nécessite pas ou que très peu de variation. On peut augmenter à volonté, selon les nécessités, le nombre de feuilles intermédiaires et des couches diélectriques intercalées. On peut aussi utiliser dans la variante de la figure 2 le condensateur K2 servant sur la figure 1 à accrottre encore la différence de potentiel notamment pour amorcer l'arc électrique. il est avantageux de produire dans les cavités 1d une dépression optimale pour le passage du courant de l'arc, correspondant à la nature du gaz. La figure 3 représente la même cloche à vide que celle des figures 1 et 2, mais en variante, des feuilles métalliques 3a à 3d en série avec des diélectriques intercalés, par exemple, des feuilles plastiques, des couches d'adhésif, des couches de résine à vernis, des couches aqueuses, etc. De tels montages en cascade sont connus pour d'autres buts,mais pas, par contre, dans leur application au présent procédé de soudage à l'arc électrique, L'armature ou plaque collectrice 1, ainsi que l'armature ou plaque de condensateur 2 à la masse, forment avec les couches intermédiaires citées un condensateur complet qui présente, du fait du montage en cascade, une différence de potentiel entre les armatures terminales 1 et 2 égale à la somme des différences de potentiel que présente chaque élément de condensateur séparé.Par contre, la capacité est réduite, conformément au nombre de condensateurs individuels réunis entre eux (dans le cas présent, 3 condensateurs) à ce nombre. Il en résulte également que, pour un même potentiel des armatures terminales, la résistance électrique des diélectriques intercalés augmente selon le nombre de condensateurs. Cela permet d'obtenir des résistances électriques extrêmement élevées en disposant un grand nombre de condensateurs à feuilles métalliques au moyen d'un montage en cascade, avec un encombrement très réduit. En exploitant ce grand nombre de condensateurs individuels et de feuilles métalliques avec des diélectriques intercalés5 on peut rendre la différence de potentiel très élevée d'abord par un groupement en parallèle, puis par passage au montage en cascade, communiquer aux quantités d'électricité élevées à haut potentiel reçues en raison du montage en parallèle, des tensions extrêmement élevées par variation de capacité. La démultiplication de la résistance électrique dans le montage en cascade empêche cependant presqutentièrement un percement disruptif à travers les diélectriques.Cette double possibilité de montage et la possibilité de rattacher de façon très économique dans un espace très réduit des condensateurs individuels avec des feuilles très minces, aux pièces métalliques 1 et 2 à souder permet par l'accumulation de quantités d'électricité quelconques avec une différence de potentielle prédéterminable de façon quel ecnqe de satisfaire aux exigences les plus extrêmes imposées à de tels courants et de telles conditions de soudure, de façon orti- > 'e et très rationnelle. flans ce cas également, on peut augmenter à volonté selon les nécessités le nombre des feuilles intermédiaires et de leurs couches diélectriques intermédiaires. On peut également utiliser dans la variante de la figure 3 le condensateur 2 servant sur la figure 1 à augmenter la différence de potentielle, notamment pour l'amorçage de l'arc. il est avantageux de produire dans les cavités de soudage une dépression optimale pour le passage du courant de l'arc, correspondant à la nature du gaz. La figure 4 représente encore une fois la même cloche 41 que sur la figure 1, Cependant, on rattache aux pièces à souder 1 et 2 constituant les armatures collectrices et respectivement de condensateur avec les diélectriques la, lb, 2a, 2b, rattachés et respectivement intercalés, sur leurs faces extérieures, des feuilles métalliques 4a, respectivement 4b, avec des couches protectrices isolantes 41. Si elles sont placées vers l'extérieur ces couches protectrices peuvent être également des couches décoratives. Les couches constituées par des tôles ou des feuilles métalliques 4a, 4b ajoutées à l'extérieur formant des armatures de condensateur sont reliées à un condensateur K3, de préférence d'une machine de soudage à condensateurs, pour accrottre leur armature collectrice respectivement de condensateur, et elles sont chargées en même temps par son intermédiaire.La feuille métallique 4a chargée positiviment peut alors être mise à la masse, en pouvant être branchée et débranchée en même temps que l'armature de condensateur K3. Entre les pièces à souder 1 et 2 est intercalée, comme on l'a décrit à propos de la figure 1, une couche intermédiaire 3, constituée aussi, par exemple, d'une feuille métallique, de préférence enduite de produits diélectriques supplémentaires, notamment recouverte de feuilles plastiques collées, et par exemple par d'autres couches d'adhésif diélectriques. Cette couche intermédiaire 3 peut être insérée et supprimée à volonté, selon les nécessités.La couche métallique extérieure chargée positivement 4a exerce une force d'attraction correspondant à son potentiel prédéterminé sur la charge négative de la pièce à souder 1, avec pour effet de déplacer ses lignes de force de la direction des diélectriques intercalés lb et 2a, par exemple dans la direction opposée, dirigée vers 4a, plus ou moins, selon les nécessités. De ce fait, les diélectriques intercalés lb et 2a, ainsi que d'autres couches diélectriques in termédiaires, sont déchargés de façon prédéterminée de la pression électrostatique existante exercée par la charge de la tôle 1 en direction de la tôle 2. La feuille métallique intercalée 3 agit dans le même sens par sa charge de même signe agissant, vers la couche 4a, en exerçant un effet de répulsion sur la charge négative de la tôle 1 contiguë. On peut répéter la description donnée pour la tôle 1 pour la tôle 2 chargée positivement, par rattachement de la feuille métallique 4b chargée négativement constituant l'armature ou la feuille collectrice. Le champ de la feuille 4b se superpose au champ de la tôle 2 et produit une tension de traction en direction de la feuille 4b. Cela décharge également les diélectriques 2a et lb, tout au moins partiellement, de la pression électrosta- tique. Les lignes de force de la tôle ou plaque métallique 1, sont par ailleurs, déviées par la feuille métallique 4a de leur direction vers la tôle ou plaque métallique 2 dans la direction à peu près opposée, respectivement leur intensité est diminuée par superposition de champs. Les possibilités de commutation correspondantes des trajets électriques ou des liaisons de couches métalliques entre elles permettent de réaliser les effets de combinaison les plus variés par superpositions de champs multiples et, par suite, d'obtenir des modifications de direction des lignes de force, ainsi que des variations des surfaces de niveau. On peut prévoir en particulier, au lieu d'une seule feuille centrale intermédiaire 3, une pluralité de ces feuilles qui peuvent par exemple être chargées par un condensateur séparé K4 (non représenté ) et/ou être mises à la masse. Ces feuilles métalliques intermédiaires peuvent former entre elles des condensateurs et, comme on l'a déjà décrit à propos des figures 2 et 3, être montées en parallèle et/ou en série. On peut aussi les relier à volonté à un ou plusieurs autres condensateurs et elles peuvent fournir lténergie nécessaire pour le soudage. Tous les condensateurs peuvent être commutés de façon que, par exemple par, ou après l'amorçage de l'arc, leur énergie s'ajoute au courant de soudage. Comme le montre l'exemple de la figure 4, on peut, par suite, empêcher de façon sûre la destruction disruptive des diélectriques par superposition ou déplacement des lignes de force et surfaces de niveau dans d'autres directions et avec d'autres pressions électrostatiques. On peut en outre prévoir tous les moyens de commutation et de commande nécessaires, par exemple selon la description déjà donnée. La figure 5 représente un dispositif de soudage analogue à la figure 4 comportant deux armatures ou plaques de condensateur extérieures 4a, 4b amovibles, qui sont reliées avec des polarités inverses à un condensateur K3. On prévoit une couche intermédiaire 3 métallique, comme on l'a décrit à propos des figures précédentes. La tôle 1 comporte sur sa face intérieure une dénudation qui comporte des profils tranchants 1z annulaires ou faisant saillie à la façon de membrures. Ces profils ne touchent cependant pas l'emplacement de soudure dénudé 2c de la tôle 2. Par suite du profilage, il se produit dans des parties marginales de profil une telle accumulation de l'électricité que les arcs électriques peuvent être amorcés avec relativement peu de tension. Les tôles 1 et 2 peuvent recevoir le courant de soudage par une électrode 15, tout comme indirectement d'un autre endroit et le courant se concentrer sur les cavités de soudage dénudées îd, hermétiques, définies comme emplacements de soudage. Pour augmenter le potentiel, on peut relier un condensateur K2 (non représenté) à l'4lectrode 15, comme sur les figures précédentes. Après le soudage complet par l'électrode 15 exerçant la pression de soudage ou un poinçon non galvanique, on peut retirer les armatures de condensateur 4a, 4b. On peut aussi appliquer à cet exemple toutes les combinaisons avec des couches intermédiaires déjà décrites précédeaxent, La figure 6 représente un exemple de réalisation analogue à la figure 5. Pour faire le vide, un bssti 24 à plusieurs pieds 24b, est dispos par exemple pour souder une cavité en forme de canal ; il reçoit entre des moyens de guidage 24a un poinçon de pression 12 non galvanique, linéaire, mobile verticalement, dont la partie supérieure est entourée par une enveloppe de guidage 12f et dont la partie inférieure est entourée de toutes parts par un joint d'étanchéité 12 comprimable élastiquement, dépassant un peu vers le bas, qui est recouvert en partie par une enveloppe métallique 12".Ce poinçon 12 comporte intérieurement au moins un conduit 12n, aboutissant à au moins un trou d'évacuation li destiné à faire le vide dans la cavité de soudage cylindrique ou en forme de canal. D'autre part, le conduit stélargit en entonnoir en direction de l'ouverture li, par exemple sur à peu près la longueur inférieure du poinçon 12. Dans la mesure où des ouvertures ---- d'embouchure sont formées aux parties marginales, elles peuvent être fermées hermétiquement par des moyens de fermeture, par de exemple, des rubans adhésifs, rhapeaux de fermeture en forme d'agrafes ou d'étriers (voir aussi figure 10), ou bien ces ouvertures d'embouchure peuvent être utilisées à la place du conduit 12n pour faire le vide. Entre la plaque de condensateur 4b et la tôle 2 est placée au moins une tôle 6 (ou au moins une feuille métallique) qui peut être reliée séparément ou en même temps que la couche métallique centrale 3 au collecteur négatif du condensateur K3. On peut aussi réaliser une connexion, par exemple, avec l'arma~ ture positive du même condensateur K3,- opposée à la charge de la feuille métallique 3. On peut aussi prévoir d'autres condensateurs pour de tels montages. On peut relier la plaque métallique 6 au condensateur 1 pour augmenter la capacité. Les différents montages résultent des effets recherchés conformément aux exemples déjà décrits précédemment et à leurs possibilités de combinaison dans des buts prédéterminés. Pour éviter des répétitions, on s'y reportera. Le joint 12d dépassant vers le bas entoure hermétiquement en la délimitant la cavité 12h qui est en liaison avec ltou- verture d'évacuation 11 de la tôle 1. La pression atmosphérique appuie le poinçon 12 avec son joint élastique et l'alésage 12r sur 1 ouverture li. Les couches 3 et 6 peuvent aussi emmagasiner, sans connexion au condensateur, en tant que couches intermédiaires isolées, des charges induites constituant de l'énergie potentielle. Lorsque le champ inducteur diminue, elles lui sont restituées sous forme d'énergie cinétique. On peut aussi produire pour l'induction une mise à la masse que l'on supprime ensuite, de sorte qu'il subsiste une charge authentique. La couche intermédiaire 3 peut servir à la décharge de la couche isolante lb par charge de même signe que la tôle 1 pour réduire la pression électrostatique. De même, la tôle 6 peut, par charge de signe contraire à la tôle 2, décharger la couche isolante 2a comprise entre elle et la couche métallique 3, de la pression électrostatique par un champ propre superposé au champ voisin, selon une intensité de champ prédéterminée à volonté (voir les figures décrites précédemment). La couche 6 peut être multiple et former un condensateur global avec par exemple double montage,-- par exemple, d'abord un montage en parallèle, puis un montage en cascade. On peut aussi adjoindre àlaplaque ka un tel condensateur supplémentaire, de préférence démontable avec les armatures ou plaques de condensateur après soudage des tôles 1 et 2. La figure 7 correspond en partie à la figure 5. A la plaque ou armature de condensateur amovible 4b sont en outre adjointes d'autres plaques ou couches métalliques supplémentaires de préférence des feuilles métalliques 7a, b, c, d, e que l'on peut monter alternativement en parallèle, puis en cascade (voir figure 3). Alors que cependant, dans le cas de la figure 3, ces couches sont placées entre les tôles 1 et 2 devant être soudées ensemble, selon la figure 7, elles sont placées sur au moins ltune des faces extérieures, en particulier celle de la tôle 2, en même temps qu'une armature de condensateur 4b, formant un condensateur amovible. il n'est donc plus nécessaire, comme sur la figure 3, de former des évidements pour former une cavité.Au moyen d'un condensateur K3, on peut d'abord réunir par montage en parallèle les couches intermédiaires métalliques 7b, 7d et par charge de polarité inverse de la plaque de condensateur 4a, les couches 7a, 7c, 7e, en un condensateur global. Lorsqu'on passe, une fois la charge achevé, de ce montage en parallèle à un montage série (en cascade), il se produit, comme on la déjà indiqué à propos de la figure 3, une diminution de la capacité dé chaque condensateur séparé qui ne correspond encore qu'à la valeur inverse, selon le nombre des condensateurs individuels dont se compose le condensateur global. D'autre part, la différence de potentiel est démultipliée conformément à la diminution de capacité, selon la loi d'après laquelle la tension est proportionnelle à la quantité d'é lectricité et inversement proportionnelle à la capacité. Par suite on peut augmenter corrélativement les intervalles entre les surfaces à souder îp, 2p devant être soudées mutuellement, car la grandeur de l'intervalle de décharge (de l'arc électrique) augmente à peu près proportionnellement à la différence de potentiel. En réalisant dans la cavité ld un vide optimum, on peut favoriser encore la formation de telles étincelles (arcs électriques), ou accroître encore l'intervalle de décharge. Comme le montre la figure 7, il existe un champ électri aue entre les plaques métalliques (les tôles) 1 et 2. il existe ansst un champ entre les plaques de cordensateur 4a et 4b. Ces deux plaques ou armatures de condensateur peuvent avoir des potentiels élevés, selon les nécessités, sans courir le risque que les couches métalliques montées en cascade 7a à 7e ajoutées, ou les diélectriques 7i intercalés entre elles soient détruits par décharge disruptive. On peut, par suite dans un domaine étendu, utiliser les différences de potentiel et les quantités d'électricité convenant pour des cas de soudure particuliers respectifs, au moyen d'un courant de soudage utilisant un condensateur. A cela s'ajoutent les possibilités de conformation appropriée de la cavité de soudage îd dans laquelle est créé un vide optimum. Enfin, ltinterposition de la couche métallique 3 en liaison avec l'armature de condensateur 4b, par exemple, permet d'éloigner la pression électrostatique des diélectriques lb et 2a d'une façon prédéterminable. On peut aussi mettre avantageusement en circuit l'électrode 4, par exemple au moyen d'un autre condensateur K2. Le champ existant entre les surfaces à souder 1 et 2 peut subir des variations optimales prédéterminables par superposition d'autres champs. En particulier, on peut canaliser leé- nergie accumulée dans le condensateur global en même temps que l'apparition des arcs électriques, sous forme de courant de soudure, dans les plaques métalliques 1 et 2 devant être soudées ensemble. On peut aussi placer du côté opposé, c'est-à-dire vers la plaque de condensateur 4a, un condensateur global de façon correspondante (comme pour la plaque 4b). Tous les moyens de commutation et de commande doivent être présents. On peut aussi, on supprimant la couche 3 et sans intercaler de couches diélectriques isolantes entre les plaques métalliques à souder, souder ensemble des surfaces de soudage intérieures métalliques sur toute leur surface. il faut former entre celles-ci, de préférence en utilisant des organes séparateurs élastiques et isolants et des moyens d'étanchéisation marginaux s'étendant sur toute la périphérie, par exemple des bandes adhésives, une cavité dans laquelle on doit faire le vide à laquelle sont rattachés des moyens pour faire le vide.Les organes de séparation de préférence élastiques et isolants sont introduits dans des creux des pièces à souder 1 et 2, ou bien sont constitués par une matière de préférence fusible, isolante et éventuellement alliable, par exemple non métallique, de telle façon que l'on puisse réaliser une soudure plate sur toute la surface des pièces à souder, soit dans certaines zones; soit sur la totalité. On peut prévoir de préférence des profilages tranchants ou pointus sur les surfaces à souder ou des pièces d'insertion, par exemple sans contact. On peut aussi utiliser tous les autres agencements, montages, moyens de commande connus ou décrits précédemment pour l'amorçage des arcs électriques. Les pièces insérées ayant reçu un profilage ou profilées peuvent séparer ensemble de la cavité en plusieurs cavités partielles ou compartiments avec formation de contact, dans lesquelles on peut faire le vide en même temps, par exemple grâce à des incisions. En outre, on peut d'abord charger le condensateur agrandi K3 sans les pièces à souder 1 et 2, puis relier ce condensateur chargé aux pièces métalliques 1 et 2, amorcer l'arc et effectuer le soudage avec l'énergie du condensateur. On peut aussi procéder en chargeant d'abord par exemple négativement les deux pièces à souder 1 et 2, en l'absence de la couche 3, le contact et la séparation étant réalisés par exemple par des profils pour réaliser une cavité de soudage hermétique, étanchéisée de toutes parts, puis dé préférence en mettant àla masse la pièce à souder 1 et enfin en branchant en même temps, par exemple, tous les condensateurs, achever le soudage. Les poinçons plats, par exemple non galvaniques peuvent, après l'amorçage des arcs électriques, effectuer la jonction mutuelle des surfaces métalliques contre la pression élastique des organes de séparation très élastiques intercalés par exemple en retrait. Les surfaces intérieures de soudage lp, 2p peuvent comporter des profils croisés et les points d'intersection au moins peuvent comporter des couches isolantes, de préférence fusibles. Dans tous les exemples de réalisation, on peut déclencher l'amorça- ge d'un arc électrique en réduisant la pression d'air ou de gaz dans la cavité de soudage. De plus, on prévoit au préalable une différence de potentielle prédéterminée à laquelle l'amorçage est provoqué ensuite, lors de l'augmentation de la conductibilité, par l'obtention de la pression gazeuse optimale. Les gaz en surpression constituent également de bons diélectriques. De ce fait, on pourrait d'abord remplir une cavité de soudage ld sans contact d'air en surpression ou dtun gaz moins conducteur que lui pour constituer le diélectrique, puis faire le vide de façon que ltamorgage se produise, une fois la dépression optimale atteinte. L'invention convient particulièrement pour des objets plats, mais elle convient aussi, par exemple, pour des arêtes de coupe ou de coulée de tubes, de rails de chemin de fer, comme tout simplement pour le soudage mutuel à'arêtes, en prévoyant un espace dans lequel on a fait le vide, par exemple, d'une cloche à vide entourant l'ensemble de toutes parts ou au moins d'une cavité de soudage intermédiaire. En outre, on peut aussi avant geusement réaliser des profilages des parties marginales ou des arêtes tranchantes, ou de préférence prévoir des pièces dtinsertion profilées tranchantes. Ces exemples font ressortir les possibilités d'appli- cation universelles, même aux cas les plus difficiles. La figure 8 représente un exemple de l'agencement d'une électrode 15 avec une tubulure d'évacuation 15c qui y est placée verticalement centralement et de façon étanche, qui se trouve audessus d'une ouverture d'évacuation li aboutissant à une cavité de soudure ld, de telle façon que l'on peut faire le vide de façon optimale au moyen d'un raccord flexible entre la tubulure 15r et un dispositif d'évacuation ou un récipient à vide, dans la cavité de soudage ld comprise entre les pièces à souder 1 et 2. En raison de ce vide, l'enveloppe élastique en forme de ventouse 15s de l'électrode 15 est appuyée par la pression atmosphérique sur ltemplacement de soudure. On peut envoyer aux plaques métalliques 1 et 2 le courant de soudure au moyen d'un condensateur 1, avec des polarités inversées, par llintermédiaire de pinces de contact 61. On peut aussi prévoir un autre condensateur K2 qui fournit à l'électrode 15 énergie de soudure supplémentaire, lors de la mise en service du courant de soudure, cela de préfé- rence à un potentiel élevé. On peut placer dans la cavité îd, par exemple, des pièces d'insertion séparatrices à profilages tranchants et la soudure des surfaces à souder 1p et 2p peut lorsqu'elles fondent en un temps prédéterminé, avoir lieu de façon optimale sous la pression de électrode 15. Les plaques des condensateurs peuvent être mises à la masse, avec possibilité de suppression de cette mise à la masse. Le dispositif à ventouse selon la figure 8 peut comporter un bâti, par exemple un bâti à trois pieds ou davantage, dans le cas où plusieurs électrodes 15 ou poinçons 12 sont en liaison avec des dispositifs de pression prévus à dessein, par exemple, des #lectro-aimants ou de l'air comprimé, séparément ou par grou pes, ou bien globalement. La figure 9 représente un exemple de la soudure de deux plaques métalliques 1 et 2 comportant des revôtements la, lb, 2a, 2b, sur les deux faces, après formation par fraisage de creux li nssaires en forme de rainures, qui forment, par superposition appropriée, une cavité de soudage en forme de canal, qui est d'abord abstraction faite des ouvertures d'embouchures se trouvant aux parties marginales 10, isole hermétiquement, par exemple par col lage des couches isolantes lb, 2a l'une sur l'autre. L'évacua- tion de l'air peut avoir lieu par des ouvertues li dirigées perpendiculairement à la cavité sur lesquelles sont montées des tubulures 12r qui sont insérées de façon hermétique dans un poinçon non galvanique placé à peu près sur la longueur de la cavit# en forme de canal.Pour étanchéiser hermétiquement le poinçon 12 par rapport à la surface de la plaque métallique 1 ou de son rev8te- ment la, on dispose un joint périphérique 12d compressible vers le bas, dépassant légèrement, qui stappuie de façon étanche sur la couche sous leeffet de la-pression du poinçon 12 et permet, par suite, l'évacuation de la cavité de soudage par l'ouverture li et la tubulure 12r.Au lieu d'utiliser un collage des plaque-s métalliques, la cavité de soudage ld peut être ou rendue étanche de toutes parts au moyen de bandes d'adhésifs et de chapeaux en forme d'agrafe ou dtétrier 11 qui portent intérieurement par exemple des joints en U pila, llb ou doivent fermés hermétiquement par n'importe quels autres moyens appropriés. On peut aussi faire le vide au moyen des chapeaux 11 en liaison avec des tubulures dévacuation 111. Dans ce cas, on maintient à l'intérieur de la zone de cette tubulure l'ouverture marginale 10 de la cavité ouverte vers la tubulure et on l'étant chéise tout autour. Le courant de soudage peut parvenir par des zones marginales découvertes des plaques métalliques 1 et 2 en liaison avec les chapeaux 11 par un revêtement intérieur métallique ajouté aux joints en U lla à la cavité de soudure. Pour garantir ltétanchéité, on peut aussi introduire dans l'ouverture de sortie 10 de la cavité de soudure en forme de canai tme couche 11k collant de toutes #--crrt;s, par exemple une bande adhésive sur les deux faces, de préférence avant de placer les chapeaux 11, en plus ou à leur place, de façon à réaliser une étanchéisation complète. De même que les électrodes 14, les surfaces de travail des poinçons 12 peuvent aussi être conformées de façon à exercer la pression, dans la mesure où elle est nécessaire, exclusivement sur les emplacements de soudure respectifs, en accord avec leur forme géométrique. Pour éviter des répétitions, sur toutes les figures, des références numériques semblables désignent des éléments semblables. REVENDICATIQNS 1. Procédé de soudage par impulsions utilisant un condensateur, pour joindre deux pièces à souder, entre lesquelles se trouve une cavité pour arc électrique, caractérisé en ce que l'on pu ce les deux pièces a' souder elles-mêmes, avec interposition de couches isolantes, en regard l'une de l'autre pour constituer les armatures d'un condensateur. 2. Procédé selon la revendiction 1, caractérisé en ce que l'on forme des évidements cotncidant localement dans les couches isolantes, pour former la cavité de l'arc électrique. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications I et 2, caracté risé-en ce que l'on monte au moins un condensateur de soudage en parallèle sur les pièces à souder. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'on charge préalablement les pièces à souder à une tension un peu en-deçà de la formation d'un arc électrique, puis on les relie à un condensateur de soudage pour amorcer l'arc électrique. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'on charge préalablement les pièces à souder à une tension peu en-deçà de la formation d'un arc électrique, puis oh les comprime l'une contre l'autre pour amorcer l'arc électrique. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractéri- sé en ce que l'on conforme les évidements dans les couches isolantes en cavités fermées hermétiquement de toutes parts entre les surfaces en regard des pièces à souder, et on les branche sur cu moins un dispositif à faire le vide. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'on place une cloche à vide sur la pièce pourvue d'une ouverture d'évacuation. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'on place un poinçon sur l'empilement formé par les deux pièces à souder et les couches isolantes intercalées. 9. Procédé selon la revendication 8, cvroctérisé en ce que l'on utilise le poinçon pour connecter électriquement celle des deux pièces à souder qui se trouve augdessous de l'ctutre. 10. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le poinçon n'est pas parcouru par le courant (non galvanique) et en ce que l'on branche séparément à des sources de charge électrique les deue pièces à souder. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendic tions 6 à 10, cnrcté- ise en ce que le poinçon comporte un c nul pnr lequel il est placé sur l'ouvertur d'évacuation, pour constituer un moyen de raccordement des dispositifs a f!ire le vide. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce q-Je l'on place le poinçon avec des moyens d'étanchéité entourant l'ouverture d'éva-~ cuation ainsi que son ouverture de canal sur celle des pièces à souder qu se trouve au-dessus de l'autre. 13. Procédé selon l'une quelconque es revendications 1 à 12, carsc- prisé en ce que l'on produit vne dépression dn 1 cavité d l'arc électrique avant et éventuellement pour l'amorçage de l'arc électrique. 14. Procédé selon 1a revendicction 13, c ractérisé en ce qu'après la production du vide, on introduit del'nydrogène pur dans la cavité de l'arc électrique. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendicotions 1 à 14, crac- térisé en ce que l'on munit les pièces à souder d ns la zone de la cavité de l'arc électrique de produits facilement ionisables, notamment des métaux, par exemple du mercure et/ou un -m--lgame et/ou des substances nonmétalliques, par exemple du charbon gazifère en poudre. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'on alumine les surfaces en regard des pièces x souder, dans la zone de li cavité de l'arc électrique et on les enduit de mercure. 17. Procédé selon la revendication 15,carectérisé en ce que l'on introduit du charbon gazifère dans la cavité de l'arc électrique pour éliminer les oxydes et accélérer l'ionisation, et l'on élimine par aspiraion le gaz carbonique formé. 48. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que l'on insère au moins une couche métallique entre les couches isolantes; 19. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'on forme dans la couche métallique un évidement de plus grande surface que les couches isolantes et s'achevant de toutes pcrts entre les couches isolantes. 20. Procédé selon l'une quelconque des revendications 18 et 19, caractérisé en ce que l'an utilise, comme couche métallique, une feuille métallique, par exemple une feuille d'aluminium. 21. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, crac- térisé en ce que l'on relie à l'empilement des pièces a souder et des couches isolantes intercalées des condensateurs pour agir sur le champ de façon à empêcher les percements disruptifs. 22. Procédé selon l'une quelconque des revendications 18 à 21, crac terse en ce que l'on conforme les condensateurs devant agir sur le champ en feuilles métalliques entre les couches isolantes filmant plusieurs épaisseurs. 3. Procédé selon 1 revendication 22, caractérisé en ce que l'on monte en p-:rcllèle les condensateurs devant agir sur le champ. 24 Procédé selon la revendication 23, ciractérisé en ce que l'on charge les pièces à souder d'une part et les couches métallique intercc- lées d'autre part, coi me des condensateurs montés en parallèle, et l'on pusse au montage série pour amorcer l'arc électrique. 25. Procédé selon l'une quelconque des revendic#tions 1 à 24, caractérisé en ce que l'on pince sur les surfaces extérieures des pièces à souder des feuilles métalliques isolées extérieurement que l'on peut de nou veu retirer, et on les charge avec une polarité inverse a celle du con dents tueur formé par les pièces à souder. 26. Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé selon l'une quelconque des revendicstions 1 à 25, caractérisé en ce que des couches isolantes (1b, 2a) sont placées entre les deux pièces (1, 2) à souder pour constituer le diélectrique d'un condensateur. 27. Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce qu'un condensateur de soudage K1 au moins peut être monté en parallèle sur le condensateur formé par les deux pièces (1, 9) à souder. 28. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 et 27, caractérisé en ce que qu moins un condensateur d'cmorçage K2 peut être monté en parallèle sur les pièces (1, 2) à souder. 29. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 à 28, caractérisé en ce que des évidements coïncidant localement sont formés dans les couches isolantes (1b, 2a), pour former la cavité 1d de l'arc électrique. 30. Dispositif selon la revendication 29, caractérisé en ce que 11 une iu moins des pièces (1, 2) comporte au voisinage des évidements des profilages en saillie en forme d'arête tranchante dirigés sur la pièce (2,1) en regard. 31. Dispositif selon l'une quelconque des revendicitions 29 et 30, caractérisé en ce que les évidements ont la forme de la surface à souder (1b-2b) recherchée. 32. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 à 31, caractérisé en ce que 1 cavité 1d de licrc électrique comporte une fermeture hermétique sur toute son étendue (sr3mpon 11) et peut être brincnée sur un dispositif à faire le vide. 33. Dispositif selon la revendication 32, caractérisé en ce que les bords extérieurs des pièces (1, 2) à souder sont fermés hermétiquement nu contact l'un de l'autre. 34. Dispositif selon l'une quelconque des revendictions 32 et 33, caractérisé en ce que les couches isolantes (la, 2b) sont collées entre elles et aux pièces métalliques (1, 2) au moyen d'une matière diélectrique. 35. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 à 34, caractérisé en ce que l'une au moins des pièces (1, 2) à souder comporte une ouverture d'évacuation (li) dans la zone de la cavité ld de l'arc électrique. 36. Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'une cloche à vide 4t est placée sur la pièce 1 comportant l'ouverture d'évacuation li, de façon à embrasser l'ouverture d'évacuation li. 37. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 à 36, caractérisé en ce qu il comporte un poinçon (12, 15) agissant sur la surface extérieure des pièces à souder (1, 2) ou voisinage de la surface à souder (tb-2b). 38. Dispositif selon la revendication 37, caractérisé en ce que le poinçon de pression est conformé en électrode 15 et constitue une liaison électriquement conductrice entre un condensateur de charge (KO, K2 ou K3) avec celle des deux pièces à souder (1, 2) qui est adjacente. 39. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 à 37, caractérisé en ce que les pièces (1, 2) à souder peuvent être reliées aux condensateurs de charge (Kt, K2, K3) par des conducteurs de connexion électrique qui leur sont rattachés. 40. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 36 à 39, cac ractérisé en ce qu'un poinçon conformé en électrode (ils) est placé à l'intérieur de la cloche à vide (41) de façon à pouvoir subir l'action d'un agencement de pression (ressort t5f) et se déplacer dans un guide (47a) qui est retenu entre des rebords (4tub) comportant des conduits de passage d'air (48). 41. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 36 à 40, caractérisé en ce que la cloche à vide (41) est conformée en tunnel, avec une surface de base prolongée s'étendant sur une surface à souder (ip- 2p) prolongée. 42. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 36 à 49, caractérisé en ce qu'au moins un poinçon (12, 15) comporte à son extrémité inférieure une enveloppe en forme de ventouse (12d, 15s) pour étanchéiser l'ouverture d'évacuation (li) vis-à-vis du milieu, lorsque le poinçon (12, 15) est placé sur la pièce (t) adjacente. 43. Dispositif selon ln revendication 42, caractérisé en ce que le poinçon (t2, 15) comporte un canal (t2r; 15r) dont 11 embouchure se raccorde, lorsque le poinçon (12, 15) est posé, à l'ouverture d'évacuation (li) de la pièce à souder et comporte à son autre extrémité un raccordement avec les dispositifs à faire le vide. 44. Dispositif selon l'une quelconque des revendic#tions 26 à 43, caractérisé en ce que moins une couche métallique (3a à d, 6) est placée entre les couches isolantes (1b, 2a, 3i). 45. Dispositif selon 1- revendication 44, caractérisé en ce que les couches métalliques (3a à 3d, 6) sont des feuilles métalliques, de préférence en aluminium ou en zinc. 46. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 44 ou 45 caractérisé en ce que les couches mot lliques (3a à 3d, 6) se terminent de tous côtés entre les couches isolantes (1b, 2a, #i). 47. r)ispositif selon l'une quelconque des revendic~utions 44 à 46, caractérisé en ce que des condensateurs K3 sont reliés avec possibilité de commutation aux pièces (1, 7) à souder et/ou -ux couches métalliques (3a à 3d, 6) pour agir sur le champ, de façon à empêcher des percements disruptifs. 49 Dispositif selon l'une quelconque des revendicctions 44 à 47, caractérisé en ce que les couches métalliques (3a à d, 6) peuvent être groupées entre elles pour constituer des condensateurs influençant le champ entre les pièces (1, 2) à souder. 49. Dispositif selon l'une quelconque des revendicctions 44 à 48, car3ctérisé en ce que les couches métalliques (3a à 3d, 5) peuvent être groupées en deux groupes d'armatures de condensateurs mutuellement imbri qués. 50. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 44 à 4E, caractérisé en ce que des couches métalliques successives (3a à 3d, 6) peuvent être reliées électriquement deux à deux. Si. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 à 50, caractérisé en ce qu'à l'extérieur des pièces (1, 2) à souder, des feuilles métalliques isolées (4a, 4#, 7a à 7e) sont placées de façon amovible avec une charge de sens opposé au champ régnint entre les pièces (1, 2).