-1- 2011448 La présente invention se rapporte à un ensemble de circuits de suppression d'échos, associé à une série de paires de lignes de réception et d'émission pour supprimer sur une ligne d'émission, l'écho d'un signal reçu par la ligne de réception associée® 5 les suppresseurs d'échos sont principalement des dispositifs commandés par des signaux qui introduisent une grande impédance sur le trajet de l'écho dans une liaison de transmission bidirectionnelle ou duplex pendant que des signaux sont transmis sur l'autre trajet. En général, un suppresseur d'écho détecte la présence d*un signal 10 sur la ligne par laquelle l'information est reçue et réagit en mettant en action un organe de commutation qui introduit une impédance en série avec la ligne qui représente le trajet de retour® Tout signal d'écho se propageant à travers l'équipement terminal de réception est dissipé par l'impédance insérée dans le trajet de re-15 tour avant de pouvoir atteindre l'équipement terminal d'émis-sion. La mise hors d'action de l'organe de commutation, lors de 1*annula™ tion du signal reçu, est retardée d'un intervalle-de temps choisi pour s'adapter à des signaux d'amplitude variable, tels que des signaux de conversation. Cette mise hors d'action retardée est réalisée 20 pour assurer que l'impédance de suppression d'-écho ne soit pas débranchée du trajet de transmission de l'écho quand le signal reçu tombe simplement au-dessous du seuil de déblocage, temporairement. Dans le domaine des systèmes communs, chaque paire de lignes est pourvue d'un circuit suppresseur d'écho complet. C'est-à-dire 25 que dans un équipement terminal auquel 25 paires de lignes sont reliées, 25 circuits suppresseurs d'écho complets seraient nécessaires. En outre, les circuits suppresseurs d'écho eux-mêmes sont essentiellement des circuit^nalogiques.En d'autres tenues, les circuits sont réalisés de façon à réagir directement au niveau du signal analogique 30 engendré dans la ligne et le minutage est réalisé par des moyens tels que des réseaux à résistances et condensateurs ou à selfs et condensateurs. Bien que ce type de suppression d'écho donne des résultats satisfaisants, il devient onéreux lorsqu'un grand nombre de paires de 35 lignes sont mises en jeu, étant donné qu'un circuit suppresseur. d'écho complet est nécessaire pour chaque paire de lignes. En outre, dans un système de transmission de signaux numériques commandé par fies?, signaux, l'emploi de ces circuits exige la réalisation de circuits. analogiques spéciaux, puisque les circuits logiques numériques 40 . du système ne peuvent pas être utilisés. Ceci augmente à la -fois le 69 20867 -2- 2011448 prix de revient de l'établissement et de l'entretien du système numérique. Des systèmes de transmission commandés par des signaux utilisant un ensemble de circuits arithmétiques commun à division dans le temps 5 sont bien connus. Un exemple d'un tel système est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3®030.447 du Dans un système de transmission semblable aux précédents, il est souhaitable d'utiliser un moyen arithmétique de suppression d'écho pour bénéficier des économies réalisables par utilisation de •10 l'ensemble de circuits à division dans le temps, c'est-à-dire qu'au lieu de prévoir un circuit suppresseur complet pour chaque paire de lignes dans un système de transmission duplex, il est quelquefois plus économique de mettre sous forme codée les niveaux des signaux analogiques présents sur une paire de lignes et d'utiliser l'ensemble 15 de circuits commun à division dans le temps-du système pour accomplir la suppression d'échos. Dans un tel système, les niveaux des signaux sur chaque ligne de la paire de lignes sont mis sous forme codée chaque fois que la paire de lignes est échantillonnée, et les signaux numériques sont introduits dans l'ensemble de circuits numériques 20 commun qui commande l'insertion de l'organe de suppression d'écho. Chaque fois qu'une paire de lignes est échantillonnée, l'ensemble de circuits numériques commun utilise les signaux numérique s résultants pour déterminer si oui ou non une suppression d'écho est nécessaire pour la paire de lignes échantillonnée. 25 le problème précédent est résolu conformément à l'invention au moyen d'un ensemble de circuits suppresseurs d'échos- qui comprend un détecteur de lignes de réception pour transformer le niveau du «lignai analogique engendré sur une ligne de réception choisie en un premier groupe de signaux'numériques codés représentatifs de niveaux, 30 un détecteur de ligne d'émission pour transformer le niveau du signal analogique engendré sur la ligne d'émission associée en un second groupe de signaux numériques codés, et un ensemble de circuits commun, à division dans le temps, qui réagit à des combinaisons choisies des signaux numériques codés en engendrant un signal de commande 35 pour effectuer une suppression d'échos dans la ligne de transmission. Un des avantages du dispositif selon 1'invention est qu?il réduit le prix de revient de la suppression d'échos dans des systèmes de transmission de signaux numériques commandés par des signaux en utilisant xm ensemble de circuits logiques commun à division dans le 40 temps. Un autre avantage réside dans le fait que le dispositif de 69 20867 -3- 2011448 l'invention peut être modifié de façon à s'adapter à des types différents de signaux dont les amplitudes obéissent à des lois statistiques différentes sans qu'on change des composants quelconques des circuits. Un autre avantage encore du dispositif de l'invention 5 réside dans la possibilité de commander avec plus de précision les intervalles de temps durant lesquels l'organe de suppression d'écho est en action, de façon à réduire au minimum le temps pendant lequel une ligne de transmission ne peut pas être utilisée par suite de l'existence d'une suppression d'échos inutile. 10 , D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite enœgard des dessins annexés et donnant à titre explicatif mais nullement limitatif une forme de réalisation conforme à l'invention : Sur ces dessins : 15 - la figure 1 est un schéma d'ensemble fonctionnel d'un système assurant une suppression d'échos numériques» - la figure 2 est un bloc-diagramme fonctionnel général d'un système de télécommunications à deux équipements terminaux comportant le dispositif selon l'invention ; et 20 - les figures 3, 4 et 5 sont des organigrammes utiles dans la description du fonctionnement du système représenté par les figures 1 et 2. L'invention a pour objet à la fois un procédé et un dispositif pour accomplir une suppression d'échos numériques dans un système 25 de transmission, commandé par des signaux, utilisant un ensemble commun de circuits numériques à division dans le temps. -En général, chaque paire de lignes est échantillonnée périodiquement à une fréquence uniforme dans un tel système. Conformément au procédé de • • l'invention, chaque fois qu'une paire de lignes est échantillonnée, 30 les niveaux des signaux analogiques engendrés sur les -deux lignes sont mis sous forme codée, ^'information représentée par les deux séries de valeurs codées est ensuite combinée avec des signaux numériques choisis qui dépendant des valeurs codéês obtenues à partir d'échantillonnages antérieurs de la paire pour déterminer si chaque 35 ligne de la paire est active ou libre. L'organe de suppression d'écho est débloqué ou mis en action quand les états des lignes de la paire de lignes satisfont à l'équation suivante : ES = LE (libre) . LO (actif) (1 ) » Où ES indique que l'organe de suppression d'écho est débloqué 40 LE (libre) indique qu'il n'y a pas de signaux sur la ligne paire, et 69 20867 -4- 2011448 LO (actif) indigue qu'un signal est présent sur la ligne impaire. En d'autres termes, quand le niveau du signal sur la ligne émettrice ou alternativement, sur la ligne paire indique qu'aucune information n'est transmise par cette ligne et que le niveau du signal sur la 5 ligne réceptrice ou, alternativement, la ligne impaire, indique qu! une information est présente dans cette ligne, l'organe suppresseur d'écho est débloqué par l'ensemble de circuits numériques commun. De même, si les niveaux des signaux engendrés sur une paire de lignes pour laquelle l'organe de suppression d'échos avait été débloqué 10 antérieurement prennent des valeurs telles que l'équation (1) n'est plus satisfaite, l'organe de suppression d'échos est bloqué ou mis hors d'action. La figure 2 est un schéma fonctionnel général d'un système de télécommunication à deux équipements terminaux comprenant un dispo-15 sitif selon l'invention. Des signaux émis à partir de l'équipement terminal sont transmis par les lignes L1-Ln et des signaux sont reçus par cet équipement terminal par l'intermédiaire des lignes L'1 à L'n. l'inverse est vrai pour les signaux émis et reçus par l'équipement . terminal OUEST. 20 Dans l'équipement terminal EST, une série de détecteurs à seuil 81 et 82 contrôlent les niveaux des signaux analogiques présents sur les lignes d'émission 80 et les lignes de réception 83, respectivement. Chacun des détecteurs à seuil 81 est associé à un détecteur à seuil choisi parmi les détecteurs à seuil-82. Les différentes pai-25 res de détecteurs à seuil associées sont échantillonnées périodiquement pendant les moments d'échantillonnage assignés aux paires de lignes d'émission et de réception qu'elles contrôlent respectivement. Par exemple, les détecteurs à seuil des lignes L1 et L'1 sont échantillonnés pendant le moment d'échantillonnage associé à la 30 paire de lignes L1 - L'1 , les signaux de sortie des détecteurs associés à L1 et L'1, qui sont des signaux numériques codés représentant les niveaux des signaux analogiques présents sur les lignes respectives que les détecteurs contrôlent, sont introduits simultanément dans l'unité logique de commande commune 84 de l'équipement terminal 35 EST. Si les conditions de l'équation (1) sont satisfaites, l'unité logique commune de' commande 84 engendre un signal qui actionne le commutateur 85 de façon à rendre actif l'organe de suppression d'échos, disposé dans l'équipement terminal EST et associé à la paire de lignes L1-L'1. Si l'équation (1) n'est pas satisfaite, le commu-40 tateur 85 est bloqué, de sorte que l'organe de suppression d'échos 69 20867 -5- 2011448 alors associé à la paire de lignes est bloqué ou mis hors d'action. La fonction du commutateur 86 est analogue à celle du commutateur 85 quand les lignes Ln et L'n sont échantillonnées. Les opérations précédentes sont répétées pour chacune des paires de lignes L1-L'1 à 5 Ln-L'n lorsque chaque paire est échantillonnéee Simultanément, des opérations semblables à celles qui ont été décrites précédemment se déroulent dans l'équipement terminal ouest, et il est nécessaire que le déroulement de ces opérations se fasse en synchronisme avec le fonctionnement de l'équipement terminal est. 10 Les fonctions des détecteurs à seuil 90 et 91 de l'unité logique commune de commande 89 de l'équipement terminal ouest et des commutateurs 87 et 88 sont analogues aux fonctions de leurs contre-parties respectives dans l'équipement terminal EST . L'organe de suppression d'écho est aussi mis en action ou hors d'action, dans l'équipement 15 terminal OUEST , conformément aux conditions de l'équation (1 ) o On remarquera que l'équipement terminal OUEST diffère de l'équipement terminal est seulement par une interversion des lignes considérées respectivement comme lignes d'émission et comme lignes de réception. En d'autres termes, les lignes d'émission de l'équipe» 20 ment terminal EST sont considérées comme des lignes de réception de l'équipement terminal OUEST, et les lignes de réception de l'équipement terminal EST sont considérées comme des lignes d'émission de l'équipement terminal OUEST. On comprendra plus facilement l'invention en général en exami-25 nant les organigrammes des figures 3-5. La figure 3 est un organigramme général illustrant les opérations principales du procédé selon l'invention. Le fonctionnement de l'organe de suppression d'écho est le même pour 1 'équipement EST et l'équipement OUEST représentés sur la figure 2. Par conséquent, une discussion sur la façon 30 dont la suppression d'échos est accomplit dans l'équipement terminal EST suffit amplement pour la description de l'invention et évite des répétitions dans la description des opérations de suppression des échos dans les deux équipements terminaux® Les symboles LE et LO sont utilisés sur cette figure pour désigner respectivement la ligne - 35 paire et la ligne impaire de la paire de lignes échantillonnée. Par exemple, quand la paire de ligne LE1 et L01 représentée sur la figure 1 est échantillonnée, les indications LEn et LOn sur la figure 3 représentent ces lignes. .L'organigramme de la figure 3 indique que lorsqu'une paire de 40 lignes est échantillonnée, la première opération B1 effectuée consis- 69 20867 -6- 2011448 te à déterminer si la ligne paire LE est libre. C»es-fc-à-dire qu'il est déterminé si la ligne LE est en train d'être utilisée pour émettre l'information au moment de l'échantillonnage. Si la ligne LE est libre, une impédance peut être insérée en série avec cette ligne . 5 sans interrompre une transmission d'informations En supposant que la ligne LE est libre, l'opération suivante B2 consiste à déterminer si la ligne LO est libre. Dans l'affirmative, la ligne LO est considérée comme si aucune information n'est en train d'être reçue par cette ligne. Si la ligne LO est libre, il n'est pas nécessaire de 10 mettre en action l'organe de suppression d'écho et d'insérer une impédance en série avec la ligne LE puisqu'il n'y a aucun signal entrant pour engendrer un signal écho de sortie. Toutefois, si la ligne LO est active ou n'est pas libre, ceci indique que des signaux entrants arrivent sur la ligne LO et qu'il existe la possibilité de 15 production de signal d'écho. Si l'on se rappelle que la ligne LE est supposée être libre, le fait que la ligne LO est active satisfait aux conditions requises par l'équation (1) ci-dessus et l'organe de suppression d'écho est mis en action. On remarquera que si, pendant la première opération B1 indiquée 20 sur la figure 3, il est déterminé que la ligne LE n'est pas libre, l'opération suivante B3 consiste à mettre hors d'action l'organe de suppression d'échos. L'indication indiquant que la ligne LE n'est pas libre signifie que des signaux présents dans cette ligne ne peuvent pas être affaiblis au risque de détruire l'information transmise,, 25 Par conséquent, lorsque la ligne LE n'est pas•libre, l'organe de suppression d'écho n'est pas mis en action ou, si celui-ci est déjà-actif par suite d'échantillonnages antérieurs de la paire de lignes, il est mis hors d'action. Après exécution des opérations précédentes pour la première paire de lignes, la paire de ligne suivante est 30 échantillonnée et les opérations sont répétées à nouveau. Ce processus continue jusqu'au moment où chacune des paires de lignes d'un ensemble de n paires de ligne à été échantillonnée, puis le processus se répète à nouveau par l'échantillonnage de la première paire de lignes. Les procédés pour déterminer si la ligne L0 et la ligne LE 35 sont libres sont illustrés par les organigrammes représentés rec-pectivement sur les figures 4 et 5. Par exemple, au moment où les lignes LE1 et L01 (figure 1) sont échantillonnées, tua. des nombres cod,és de chacune des figures 4 et 5 est présent dans la mémoire 10 à états de lignes paires (figure 1) et dans la mémoire 11 à états ds 40 lignes impaires. Ces nombres codés représentent les états d'activité 69 20867 -7- 2011448 antérieurs des lignes respectives, et ils sont combinés avec les signaux codés de niveau et d'autres signaux choisis pour modifier le nombre codé d'état de chaque ligne de la manière illustrée par les figures 4 et 5. On remarquera qu'il est prévu une certaine quan-5 tité'de nombres codés d'état pour chaque ligne. Ceux-ci sont utilisés pour assurer le blocage ou le déblocage retardé de l'organe de suppression d'échos d'une manière analogue à celle selon laquelle ces opérations sont accomplies dans des systèmes suppresseurs d'échos analogiques. . 1 0 Plus particulièrement, si on suppose que les deux lignes LE1 et 101 (figure 1) ont été libres pendant un intervalle de temps choisi quand elles sont échantillonnées, leurs états sont des états libres. Ces états sont représentés numériquement par les nombres codés "00" (figure 5) et "000" (figure 4), emmagasinés dans des 1 5 positions choisies des mémoires à états à division dans le temps 10 et 11 (figure 1) respectivement. Si, au moment de l'échantillonnage, aucun signal n'est encore présent sur la ligne LE1 (figure 1) et que le niveau du signal présent sur la ligne L01 a augmenté au point qu'il dépasse le niveau S1 (figure 4), l'état de la ligne L01 20 devient l'état 0T et l'état de la ligne 1E1 reste l'état libre IDLEE (figure 5). L'indication d'état 0T (figure 4) indique un état non libre de la ligne L01 est prévue pour réduire au minimum le temps pen- ■ dant lequel la ligne reste dans l'état non-libre si le passage de 25 l'état libre IDLE0 à l'état OT a été provoqué par du bruit. Toutefois 11 est évident que l'état 0T pourrait être un état libre exigeant que le signal d'entrée dépasse un certain niveau pendant un temps T1 avant qu'un état actif soit assigné à la ligne LOI..- Cette dernière opération empêche la mise en action de l'organe de suppression d'é- 30 cho avant qu'il soit établi que le signal donnant lieu à-l'état 0T en train d'être assigné, n'est pas, en toute probabilité, du bruit. La fonction de l'état OTest facultative. Dans le cas présent, dans lequel LE1 (figure 1 ) est libre et L01 est active, l'équation (1) est satisfaite et l'organe de sup-35 pression d'écho est mis en action. Si le niveau du signal présent sur L01 ne dépasse pas le niveau S1 (figure 4) lors de chaque échantillonnage de cette ligne après la transition initiale, pendant un intervalle représenté par T0, l'indication d'état de la ligne L01 est à nouveau changé en une indication d'état libre IDLE0. Quand ceci 40 se produit, l'équation (1) n'est plus satisfaite et l'organe de sup- 20867 -8- 2011448 pression d'écho est mis hors d'action. En d'autres termes, du fait que l'on prévoit l'indication d'état OT pour la ligne L01, si on choisit correctement l'intervalle TO, la durée pendant laquelle l'organe de suppression d'écho est rendu actif par. une impulsion de 5 bruit apparaissant sur la ligne L01 est réduite au minimum. Si, d'autre part, le signal présent sur la ligne L01 n'est pas du bruit et que son amplitude continue à dépasser le niveau S1 (figure 4) lors de chaque échantillonnage de la ligne pendant un intervalle de temps choisi représenté par T1, après l'établissement de .10 l'état OT, l'état de la ligne L01 devient l'état LS01 . Quand ceci se produit, on peut supposer que le signal existant sur la ligne L01 est un signal porteur d'informations au lieu d'être du bruit. On remarquera sur la figure 4 que cinq états non libres LS02-LS06 sont indiqués en plus des états OT et LS01• IX n'est pas obli-15 gatoire qu'il y ait sept états non libres ou, en d'autres termes, sept états actifs, le nombre de ces états estune simple indication grossière de la précision de la corrélation existant entre les amplitudes des signaux présents sur la ligne et la mise en action de l'organe de suppression d'échos conformément aux lois statistiques 20 auxquelles obéissent les niveaux des signaux. I"e procédé serait toujours valable s'il n'y avait que trois états non libres ou s'il y -avait dix états non libres. Six états ont été utilisés dans l'exemple considéré étant donné que ce nombre d'états représente un arrangement raisonnablement précis. 25 Après que l'état LS01 (figure 4) a été assigné à la ligne LOI, cet état reste l'état assigné à la ligne tant que le signal présent sur la ligne L01 a une amplitude suffisante dépassant S1 mais insuffisante pour dépasser le niveau S2. Toutefois, Si l'amplitude du signal existant sur la ligne L01 diminue et ne dépasse pas le niveau 30 S1 lors de n'importe quel échantillonnage de la ligne pendant un intervalle de temps choisi représenté par T2, l'état de la ligne L01 passe de l'indication LS01 à l'indication d'état libre IDLEO. En d'autres termes, si, pendant qu'il est assigné à la ligne L01 (figure 1) un état actif, tel que l'état LS01 le signal tombe et reste au- à T2, il est supposé 69 20867 -9- 2011448 signaux d'écho. La mise hors d'action retardée de l'organe de suppression d'échos est prévue pour compenser des annulations tempo— raires de l'amplitude du signal reçu par la ligne LOI „ D'autre part, s'il est assigné à 1a. ligne LOI (figure 1 ) lsétat 5 LS01 et que l'échantillonnage suivant indique que l'amplitude de son signal dépasse le niveau L2, l'état assigné à la ligne devient l'état LS02 (figure 4). En particulier, lorsque le signal présent sur la ligne L01 conserve une amplitude supérieure au niveau S6 l'état assigné à la .10 ligne L01 est modifié successivement lors de cinq échantillonnages successifs de la ligne jusqu'au moment où l'état qui lui est assigné devient LS06. Tant que l'amplitude du signal présent sur la ligne L01 reste un niveau dépassant le niveau S6, l'état assigné à la ligne LOI reste l'état LS06, et la combinaison de l'assignation de cet état 15 avec l'assignation de l'état libre IDLEE à la ligne LE1 a pour conséquence le maintien dans l'état actif de l'organe de suppression d'écho. Quand le signal présent sur la ligne L01 diminue et ne dépasse plus le niveau S6 pendant un intervalle de temps égal à T2 (figure 4) 20 l'état assigné à la ligne devient l'état LS05° Lorsque le niveau du signal présent sur la ligne L01 continue à rester au-dessous du niveau nécessaire pour maintenir l'état assigné à la ligne, l'état assigné est modifié à des intervalles de temps égaux à T2 jusqu5au moment où l'état libre IDLEO est atteint. A ce moment,, ainsi qu'il 25 a été indiqué précédemment, il est supposé que le signal présent-sur la ligne L01 est suffisant pour engendrer des signaux d'écho, et 1'organe de suppression d'écho est mis hors d'action. Essentiellement, on peut penser que l'organigramme de la figure 4 constitue un moyen pour réaliser une distribution de probabilités 30 dans laquelle la probabilité dépend de l'amplitude et de la durée des signaux. C»est-à-dire que lorsque la ligne L01 a été libre et qu'un signal d'une amplitude suffisante pour engendrer des. signaux d'écho apparaît sur cette ligne, il est assigné finalement un état parmi sept états actifs. Cet état est déterminé par l'amplitude et 35 la durée du signal présent sur la ligne0 Plus l'amplitude du signal est grande et plus sa durée est grande, plus longtemps l'état assigné à la ligne L01 sera un état actif après que le signal présent sur cette ligne s'est terminé. En principe, ceci est basé sur le fait que la probabilité est grande 40 pour que des signaux de longue durée et de grande, amplitude soient BAD ORIGINAL 69 20867 -1 o- 2011448 des signaux porteurs d'information qui continuent à exister pendant un intervalle de temps appréciable. Par conséquent, il est à déconseiller de mettre hors d'action l'organe de suppression d'échos chaque fois qu'il se présente une diminution d'amplitude des signaux. 5 D'autre part, en faisant varier la durée de l'intervalle du temps pendant lequel une ligne reste active après que la valeur du signal présent sur cette ligne a baissé, en fonction de l'amplitude du signal et de sa durée, la longueur de l'intervalle de temps pendant lequel l'organe suppresseur dséchos est en action, quand cela n'est .10 pas nécessaire, est réduite au minimum, les limites supérieures et inférieures des intervalles de temps mis en jeu sont semblables à celles utilisées dans la suppression d'échos selon des procédés connus. les paragraphes précédents ont montré/^elal d'activité assigné 15 à toute ligne impaire lOn dans un système de transmission duplex est déterminé en fonction de l'amplitude du signal présent sur cette ligne pendant des moments d'échantillonnage successifs. Bien que la discussion ne se soit rapportée qu'à une ligne impaire 101 (figure 1) il est évident que les mêmes opérations sont exécutées pour chaque 20 ligne impaire dans un système ayant n paires de lignes au fur et à mesure que chaque paire de lignes est échantillonnée périodiquement® Ainsi qu'on l'a remarqué précédemment, la suppression d'échos est accomplie en insérant mie impédance en série avec la ligne démission ou, alternativement, la ligne paire, ce qui exclut toute 25 transmission par la ligne. Par conséquent, il est -souhaitable de ne mettre en action 1iorgane suppresseur d'échos que lorsqu'aucun signal n'est transmis par la ligne paire et que le signal présent sur la ligne impaire a une amplitude suffisante pour engendrer des signaux"d'échos. Par conséquent, non seulement l'état d'activité 30 de la ligne impaire est déterminé de la manière indiquée sur la figure 4, mais encore il est nécessaire de déterminer si l'information est en train d?être transmise par la ligne paire associée. Cette détermination est faite en comparant les amplitudes des signaux présents sur les deux lignes lOn et LEn au moment où elles sont 35 échantillonnées simultanément. Si l'amplitude du signal présent sur la ligne paire est supérieure à l'amplitude du signal présent sur la ligne impaire 5 il est supposé que 1'information est•en train d'être transmise par la ligne paire ou, en d'autres termes, qu'elle est active et que l'organe de suppression d'échos ne doit pas être mis 40 en action. Geci élimine le risque de l'interruption d'une transmission ÛAD OR/gjnAl 69 20867 -ii- 2011448 par suite de l'apparition de signaux de bruit parasites sur la ligne impaire. •Le procédé pour assurer qu'une transmission par une ligne paire n'est pas interrompue par suite de signaux de bruit parasites 5 présents sur la ligne impaire associée est illustrée graphiquement sur la figure 5. L'organigramme représenté par cette figure est aussi basé sur une statistique des niveaux de signaux du type dont on a discuté précédemment. Le signal AE indiqué sur la figure 5 est un signal actif engendré quand l'amplitude du signal présent sur une 10 ligne paire est supérieure à l'amplitude du signal présent sur la ligne impaire associée, la production de ce signal est utilisée comme indication indiquant qu'une information est entrain d'être transmise par la ligne paire et que l'organe suppresseur d'échos ne doit pas être mis en action.• - 15 En référence à la f igure 5, si la ligne paire qui est en train • d'être échantillonnée comme par exemple la ligne LE1 (figure 1), a été libre antérieurement et que l'amplitude du signal présent sur cette ligne s'élève à un niveau dépassant celui du signal présent sur cette ligne L01 (figure 1), un signal AE est engendré et l'état 20 assigné à la ligne paire passe de l'indication d'état libre IDLEE (figure 5) à l'indication DHO. En d'autres termes, après la production du signal AE, l'état assigné à la ligne LE1 n'est plus -un état libre et les conditions exigées par l'équation (1) précédente ne sont plus satisfaites. Par conséquent, l'organe suppresseur d'échos 25 ne peut pas être mis en action ou, s'il est déjà en action, il est mis hors d'action. Les buts de l'indication d'état de DHO ou état de maintien en attente de la figure 5 est semblable à celui de l'état OT (figure 4) de la ligne impaire, dont il a été question précédemment. Il assure 30 que, si l'état assigné à la ligne LE1 passe de l'indication d'état libre à l'indication d'état actif par suite d'une impulsion de bruit, l'intervalle de temps pendant lequel l'état actif existe est réduit au minimum. La raison en est la suivante : si les conditions exigent une suppression d'écho quand du bruit apparaît sur la ligne LE1 (fi-35 gure 1), il est souhaitable de remettre rapidement en action l'organe de suppression d'écho pour éliminer tout signal d'écho engendré sur des signaux reçus par la ligne L01. Du fait, qu'il est prévue une duapée relativement courte pour le premier état actif assigné à une ligne paire, c'est-à-dire qu'il est prévu un intervalle de temps in-40 férieur au temps de maintien en attente total dans l'état DHO, les 69 20867 -1 2- 2011448 effets nuisibles du bruit sur la suppression d'échos sont réduits au minimum. Plus particulièrement, l'état libre IDLEE (figure 5) assigné à la ligne paire LE1 (figure 1) est remplacé par l'état DHO quand 5 le signal AE est engendré. Matériellement, ceci est accompli en remplaçant le nombre codé 00 représentant l'état libre IDLEE de la ligne paire (figure 5), emmaganisé dans une position choisie de la mémoire 10 à états de lignes paires (figure 1) par le nombre codé "01" qui représente l'état DHO. Si, après que ce changement d'état 10 s'est produit, le signal AE n'est pas engendré lors de n'importe quel échantillonnage de la ligne LE1 pendant un intervalle dé temps dont la fin est représentée par la production du signal de rythme T'0, l'état de la ligne LE1 redevient à nouveau l'état IDLEE. Ainsi, il est clair que l'intervalle de temps représenté par T'O est l'inter-15 valle de temps maximum pendant lequel l'état de la ligne LE1 reste à l'état actif après l'apparition d'une impulsion de bruit. D'autre part, si le signal présent sur la ligne LE1 a une amplitude telle que le signal AE est engendré lors de chaque échantillonnage de la ligne pendant un intervalle de temps dont la fin est 20 représentée par le signal de minutage T'O (figure 5), le nombre codé DHO 01 emmagasiné dans la mémoire 10, à états de lignes paires (figure 1), est remplacé par le nombre codé d'état E "10". L'assignation de l'état E (figure 5) à la ligne LE1 est prise comme indication qui indique qu'il y a une forte probabilité pour que le signal présent 25 sur la ligne LE1 soit un signal porteur d'information, tel que des signaux de conversation. Par conséquent, il est souhaitable de retarder la mise en action de l'organe suppresseur d'échos pendant un intervalle de temps choisi lors de l'apparition d'une intensité nulle du signal de la ligne LE1 (figure 1), pour éviter de perturber le 30 signal en train d'être transmis par la ligne. La durée de l'interne temps , valle/choisi depend du type de signal transmis et des caractéristiques statistiques du signal. Aj_nSi qu'il a été mentionné précédemment, on peut penser que ces caractéristiques correspondent à une distribution de probabilités basée sur l'amplitude des signaux et 35 leur duréee Le retard voulu de la mise en action de l'organe de suppression d'échos est obtenu en prévoyant un état de maintien en attente total poi^r la ligne LE1 quand le niveau du signal présent sur cette ligne diminue. En d'autres termes, si, pendant l'intervalle de temps durant 40 lequel l'état actif est assigné à la ligne LE1 , le niveau du signal 69 20867 -1 3- 2011448 présent sur cette ligne tombe au-dessous du niveau du signal présent sur la ligne 101 et que le signal AE n'est pas engendré lors d'un échantillonnage de la paire de lignes, l'état assigné à la ligne LE1 devient l'état EH, ou état à maintien en attente (figure 5). Ce chan-5 gement est représenté par le remplacement du nombre codé "10" (figure 5), qui représente l'état E, dans la position de mémoire assignée à la ligne LE1 dans la mémoire 10 à états (figure 1 ) par le nombre codé "11" représentant l'état EH de maintien en attente. l'état de maintien en attente HE (figure 5) est aussi un état 10 actif et, tant qu'il constitue l'état assigné à la ligne 1E1, l'organe suppresseur d'échos ne peut pas être mis en action puisque les conditions de l'équation (1) ne sont pas satisfaites. Si le niveau1 du signal présent sur la ligne LE1 augmente.suffisamment pour engendrer le signal AE pendant que l'état assigné à la ligne est l'état 15 EH, et que le signal est engendré pour chaque échantillonnage de la paire de lignes associée pendant un intervalle dont la fin est représentée par la production du signal T'O, l'état assigné à la ligne LE1 devient à nouveau l'état E. Pratiquement, ceci représente la situation dans laquelle la 20 valeur nulle du signal d'information en train d'être transmis par la ligne LE1 est seulement temporaire. Ainsi, une valeur nulle temporaire du signal d'information a simplement pour conséquence que l'état actif assigné à la ligne passe temporairement de l'indication d'état E à l'indication d'état EH (figure 5)® L'état assigné à la 25 ligne redevient ensuite à nouveau l'état E dès que le signal présent sur la ligne reprend un niveau suffisant pour engendrer un signal E, et reste cet état pendant un intervalle de temps choisi. Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, cet état de maintien en attente est prévu pour éviter la mise en action de l'organe de suppression d!é-30 chos,pendant qu'un signal d'information est en train d'être transmis par la ligne LE1 en conséquence d'une diminution temporaire de l'amplitude du signal. D'autre part, si le niveau du signal présent sur la ligne LE1 reste au-dessous de celui qui est présent sur la ligne L01 , de sorte 35 que le signal AE n'est pas engendré pendant n'importe quel échantillonnage de la paire de lignes LOI-LE1 pendant 18 intervalle de temps dont la fin est représentée par la production du signal de rythme T'2, l'état libre IDLEE remplace•11 état EH à titre d'état assigné à la ligne LE1, c'est-à-dire que, si le niveau du signal présent sur 4-0 la ligne LE1 reste inférieur à celui du signal présent sur la ligne 69 20867 14 2011448 LOI pendant ion intervalle de temps représenté par le signal de rythme T'2, il y a une forte probabilité pour qu'une information ne soit plus transmise par la ligne LE1„ Ici encore, la durée de l'intervalle représenté par T'2 dépend du type de signal en train d'être 5 transmis et des caractéristiques statistiques de son amplitude. Dès que l'état assigné à la ligne LE1 est à nouveau l'état libre IDLEE (figure 5), l'organe suppresseur d'échos peut être mis en action s'il est assigné à un état actif à la ligne LOI, puisque cette combinaison d'états assignés satisfait aux conditions de 10 l'équation (l). On peut résumer la discussion précédente de la manière suivante ï initialement, il est" déterminé si oui ou non une information est en train d'être transmise par la ligne paire d'une paire de lignes associées.Si oui, l'organe de suppression d'échos n'est pas mis en 15 action. Toutefois, si la ligne paire est libre, l'opération suivante consiste à déterminer si une information est en train d'être.reçue par la ligne impaire. Si la ligne impaire de la paire de lignes associées est libre, la suppression d'échos est inutile et elle n'est pas effectuée. D'autre part, si la ligne impaire est active et que' 20 la ligne paire est libre, il existe la possibilité de production de signaux d'échos. Par conséquent, ainsi qu'il est indiqué par l'équation (l) précédente, l'organe suppresseur d'échos est rendu actif quand la ligne impaire d'une paire de lignes est active et que la ligne paire est libre. Réciproquement, quand la ligne paire 25 devient active et que la ligne impaire devient libre, l'organe suppresseur d'écho n'est pas mis en action ou, si il est en action à ce moment, il est mis hors d'action après l'expiration d'un intervalle de temps choisi. Un système fonctionnant selon le processus décrit en général 30 précédemment est représenté par la figure 1. Bien qu'une seule paire de lignes LE1 et LOI soit représentée, il est clair que.le système est destiné à desservir une série de paires de lignes„ On peut décrire complètement et clairement le fonctionnement du système avec un minimum de répétitions en utilisant une seule paire de lignes* En se référant à la figure lv on remarquera que les seuls cir« • cuits utilisés chacun respectivement, pour chaque ligne sont les détecteurs à seuil 1 et 2 et les commutateurs 19. Le reste du système est réparti dans le temps entre la totalité de paires de lignes desservies. En général, les sélecteurs 3 et 4 fonctionnent 4Q en synchronisme, ce qui assure que lorsque le niveau du signal présent sur une ligne paire donnée, telle que la ligne LE1, est 69 20867 15 2011448 échantillonné,le niveau du signal présent sur la ligne impaire associée, à savoir la ligne LOI dans ce cas, est aussi échantillonné en même temps. Les détecteurs du seuil 1 et 2 (figure l) sont utilisés pour 5 transformer les différents niveaux présents dans ion signal analogique en une série de signaux indistincts ou discrets. Par exemple, on voit d'après la figure 1 que le détecteur à seuil 1 de la ligne LE1 comporte n connextions de sortie et que le détecteur à seuil 2 de la ligne LOI comporte m connexions de sortie. Lors du fonc-10 tionnement, le signal analogique présent sur la ligne LE1 est appliqué au détecteur à seuil 1 et, s^/son amplitude dépasse le niveau n, un signal est engendré sur chacun des n conducteurs de sortie de détecteur. Toutefois, si l'amplitude du signal présent sur la ligne LB1 15 est inférieure au niveau 1, il n'est développé aucun signal sur l'un quelconque des conducteurs de sortie du détecteur. En d'autres termes, il est engendré sur chacun des conducteurs de sortie du détecteur un signal de sortie représentant un niveau d'amplitude inférieur à l'amplitude du signal présent sur la ligne LE1. Le 20 fonctionnement du détecteur 2 de la ligne LOI est analogue à celui du détecteur de la ligne LE1, sauf que le détecteur LOI détecte m niveaux au lieu de n niveaux. — .T" En général, le n niveau^ (figurel") correspondant à la ligne paire est supérieur au mieme niveau correspondant à la ligne 25 impaire, puisque le fait que l'amplitude du signal présent sur la ligne paire est supérieure à l'amplitude du signal présent sur la. ligne impaire associée est utilisé pour indiquer que la ligne paire est active. Le nombre de niveaux détectés par chacun des détecteurs à seuil 1 et 2 n'est pas fixe. En fait, il varie avec les exigences 30 du système utilisé. En vue de la discussion, on va supposer que les deux lignes LE1 et LOI (figure l) ont été libres. On va supposer en outre que lors de l'échantillonnage courant, le niveau du signal sur la ligne LE1 (figure 1) reste insuffisant pour produire un signal de sortie 35 sur l'un quelconque des autres conducteurs de sortie du détecteur 1 et que le niveau du signal présent sur la ligne LOI a augmenté et est sixffisant pour engendrer des signaux sur tous les conducteurs de sortie du détecteur 2 de la ligne LOI. En d'autres termes, ceci suppose qu'une information d'une grande amplitude est entrain d'être 40 reçue par la ligne LOI et qu'aucune information n'est transmise BAD ORIGINAL 69 20867 16 2011448 par la ligne LE1„ En référence à 1!équation (l), cette présence simultanée de l'état libre de la ligne LE1 et de l'état actif de la ligne LOI satisfait aux conditions requises pour la mise en action de l'organe suppresseur d'échos. On va supposer, en outre, que m 5 est égal à 6 et que n est égal à 7 sans que cela restreigne la généralité, et pour plus de clarté; cette hypothèse permettra de se référer aux organigrammes des figures 4 et 5 dont on a discuté précédemment quand ceci rendra plusclair l'explication suivante. Puisque les deux lignes ont été libres avant cet échantillonne) nage, la mémoire 10 à états de lignes paires (figure ï) contient le nombre codé"00" (figure 5) dans la position assignée au nombre codé d'état de la ligne LE1 et la mémoire 11 à états de lignes impaires (figure l) contient le nombre codé "000" (figure 4) dans la position de mémoire assignée au nombre codé d'état de la ligne 15 LOI. En se référant aux figures 4B et 4C, on voit que ces nombres codés sont les nombres codés indiquant que la ligne impaire et la ligne paire étaient libres. Grâce à l'utilisation de mémoires circulantes, telles que des lignes à retard accoustiques, qui sont synchronisées sur la fréquence d'échantillonnage de lignes, on 20 est assuré que les nombres codés d'état assignés à une paire particulière de lignes respectivement paire et impaire sont toujours disponibles au moment ou la paire est échantillonnée.Deux lignes à retard de ce genre sont utilisées pour constituer la mémoire 10 à états de lignes paires à deux bits (figure l) et trois lignes à 25 retard de ce genre sont utilisées pour constituer la mémoire 11 à états de lignes impaires à trois bits. En référence à la figure 1, aucun signal n'est engendré sur l'un quelconque des conducteurs de sortie du détecteur 1 de la ligne LE1 au moment de l'échantillonnage, par suite du faible niveau de 30 signal présent sur la ligne LE1 à ce moment. Toutefois, le niveau du signal présent sur la ligne LOI est suffisant pour engendrer des signaux sur tous les conducteurs de sortie du détecteur 2 de la ligne LOI. Au moment de l'échantillonnage ou, en d'autres termes, au mo-35 ment d'échantillonnage assigné à la_paire de lignes LE1-L01 (figure l), les conducteurs de sortie de chacun des détecteurs 1 et 2 sont reliés à l'ensemble de circuits de commande commun par l'intermédiaire des sélecteurs 3 et 4. Les sorties des deux détecteurs sorit reliés à un comparateur de .niveaux de signaux 5 qui compare les 40 signaux codés de niveau résultant des signaux analogiques présents i bad original 69 20867 17 2011448 sur la ligne LE1 aux signaux codés de niveaux résultant des signaux analogiques présents sur la ligne LOI. Si la comparaison des deux groupes de signaux codés de niveaux indiqué que le signal analogique présent sur la ligne LE1 est supérieur à celui qui est présent 5 sur la ligne LOI, un signal AE est engendré par le comparateur. Ce signal AE est un signal identique au signal actif AE dont on a discuté précédemment à propos de l'organigramme de la figure 5» Toutefois, puisqu'il a été supposé que l'amplitude du signal analogique présent sur la ligne LE1 est inférieure à celle du signal 10 présent sur la ligne LOI pour cet échantillonnage, aucun signal AE n'est engendré par cette comparaison. En référence à la figure 5, il s'ensuit que l'état libre IDLEE représenté par le nombre codé "00" emmagasiné dans la position de la mémoire 10 a états des lignes paires (figure 1) assignée à la ligne LE1 reste inchangé pendant 15 cet échantillonnage. En d'autres termes, la ligne- EE1 est encore libre pendant cet échantillonnage et son nombre codé d'état reste "00" pour indiquer correctement ce fait la prochaine fois où la ligne sera échantillonnée. On rémarquera que les signaux engendrés sur les conducteurs ' 20 de sortie du détecteur 2 de la ligne LOI sont appliqués non seulement au comparateur 5 (figure l) mais encore au détecteur,9 d'états des lignes impaires. Le détecteur 9 d'états des lignes impaires reçoit aussi des signaux d'entrée de minutage provenant de l'unité àe minutage 8 de lignes impaires 8 et des signaux d'entrée codés d'état 25 provenant £e la mémoire 11 à états de lignes impaires. Le but du. détecteur/de lignes impaires est de déterminer le nombre codé d'état qui doit être emmagasiné dans la position de la mémoire 11 à états de lignes impaires assignée à la ligne LOI, conformément aux condition indiquées sur la figure 4. Puisque le niveau du signal présent sur 30 la ligne LOI est suffisant pour engendrer des signaux sur tous les conducteurs de sortie du détecteur à seuil 2, il est engendré un signal logique 1 sur le conducteur de sortie SI du détecteur 2 de la ligne LOI. Ce signal engendré sur le conducteur SI représente la présence du niveau d'amplitude du signal analogique le plus bas détec-35 té sur la ligne LOI. En outre, puisque le moment dEéchantillonnage en question est le moment assigné à la paire de lignes LE1-L01, le nombre codé d'état libre 000 (figure 4) assigné à la ligne LOI est disponible à partir de la mémoire "synchrone utilisée comme mémoire 11 à états de lignes impaires. 40 L'application de ces signaux au détecteur 9 d'états de lignes 69 20867 2011448 impaires n'a pas pour effet de changer le nombre code 000 contenu dans la mémoire 11 à états de lignes impaires. Toutefois, leur application a pour effet de faire fonctionner l'unité de minutage de lignes impaires 8. L'unité de minutage de lignes impaires 8 contient 5 une mémoire synchrone 8' à cinq, bits, semblables à celle utilisée comme mémoire 11 à états de lignes impaires. En conséquence, au moment où, une paire de lignes donnée est échantillonnée, le contenu de la position de mémoire assignée à la ligne impaire dans la mémoire 8' de l'unité de minutage est disponible et peut être modifié. 10 Lorsque SI = "1" (figure l) et que le nombre codé d'état assigné gig-jj à la ligne LOl/le nombre codé d'état libre "000" (figure 4) l'unité de minutage 8 (figure 1) augmente d'un incrément le contenu de la mémoire de l'unité minutage assigné à la ligne LOI. La condition précédente est représentée dans l'organigramme par la combinaison 15 de signaux (000) et SI = "1", ainsi qu'il est indiqué sur la figure 4. Quand l'état assigné de la ligne LOI (figure l) est "000" (figure 4), et que le signal présent sur le conducteur SI est un bit 1, l'état assigné à la ligne devient l'état OT (figure 4) du fait que l'unité de minutage 8 (figure l) est mise en action et 20 augmente d'un incrément ou unité le nombre code de minutage de la ligj LOI contenu dans la mémoire 8'. On rappelera que l'état OT (figure 4) est prévu pour réduire au minimum le temps pendant lequel il est assigné, à la ligne Ll, un état actif, si cette attribution résulte d'une implulsion de bruit. 25 On va se référer à nouveau à la figure 1 : la présence du nombre codé d'état libre "000" (figure 5) dans la position de la mémoire 10 à états de lignes paires attribuée à la ligne LE1, ainsi que la présence du nombre 000 dans la position correspondant à la ligne LOI de la mémoire 11 à états de lignes impaires, et le fait qu? 30 Ie nombre codé de minutage associé à la ligne LOI est tel que TO = 1 provoque la production d'un signal par l'organe logique 12 générateur de signal de suppression. Ce signal,•ainsi que l'adresse de la paire de lignes LE1-L01, contenue dans le générateur d'adresses 15, sont appliqués à la matrice d'adresses 17 qui à son tour, 35 engendre le signal I. Le signal engendré par la matrice d'adresses 17 actionne un commutateur 19 de façon à insérer une impédance 18 en série avec la ligne LE1» En d'autres termes, la production du signal I a pour effet que la suppression d'échos est effectuée pour la ligne LE1. 69 20867 19 2011448 Les paragraphes précédents ont montré comment au début, lorsque des états libres sont assignés aux deux lignes LEl et LOI et que l'organe suppresseur d'échos n'est pas en action, un accroissement suffisant de l'amplitude du signal présent sur la ligne LOI pendant 5 que la ligne LEl reste inactive a pour conséquence qu'il est assigné un état actif OT à la ligne LOI (figure 4)"et que l'organe suppresseur d'échos est mis en action. L'organe suppresseur d'échos reste en action tant que 11 état assigné à la ligne LOI est un état actif et que la ligne LEl reste libre ou non, active „ 10 Au fur et à mesure que.la paire de lignes LE1-L01 est échantil- •j lonnée périodiquement à une fréquence fixe et que les signaux analogiques présents sur les lignes restent tels qu'ils ont été supposés initialement, le nombre codé de minutage correspondant à la ligne LOI, emmagasiné dans la mémoire 8' de l'unité de minutage des lignes 15 impaires (figure l) est augmenté.d'une unité ou d'un incrément lors de chaque échantillonnage. Quand le nombre codé de minutage emmagasiné pour la ligne LOI atteint, après des augmentations successives, une valeur égale à un nombre codé choisi (figure 4), il est supposé que les signaux présents sur la ligne LOI sont des signaux d'infor-20 mation au lieu d'être du bruit. Cette condition est indiquée par la production du signal de minutage T1 par l'unité de minutage 8. Par conséquent, la combinaison du signal engendré sur le conducteur SI (figure l) avec le signal de minutage ou signal de rythme T1 (figure 4) et avec le nombre codé d'état "000" emmagasiné (figure 4) 25 a pour conséquence que le détecteur 9 d'états de lignes impaires engendre un signal qui provoque un changement du nombre codé d'état de la ligne LOI emmagasinée dans la mémoire 11 à états de lignes impaires. Ceci est indiqué dans l'organigramme de la figure 4 qui indique que le nombre codé d'état emmagasiné assigné à la ligne LOI 30 (figure l) passe de la valeur 000 à la valeur 001 quand le signal présent sur la ligne SI (figure l) est un bit "1" et que le nombre codé de minutage emmagasiné pour la ligne est Tl. En principe, ceci traduit la constatation que, si le niveau du signal présent sur la ligne LOI reste suffisamment élevé pour engendrer un signal 1 sur le 35 conducteur SI à chaque échantillonnage de la ligne pendant un intervalle de temps représenté par la production du signal Tl, le signal présent sur la ligne est en toute probabilité un signal porteur d'information. Par conséquent, l'état actif provisoire 0T (figure 4) assigné initialement à la ligne LOI devient l'état 40 actif pleinement confirmé LS01. Au fur et à mesure que la paire de lignes continue à être 20 2011448 échantillonnée et que le niveau du signal analogique présent sur la ligne LOI reste suffisamment élevé pour engendrer des signaux 1 suc.1 les conducteurs Sl-Sm (figure l), le nombre codé d'état actif de la ligne est changé par le détecteur 9 d'états de lignes impaires 5 (figure l) à chaque échantillonnage jusqu'au moment où le nombre codé d'état correspondant à LS06 (figure 4) est emmagasiné dans la position de la mémoire 11 à états assignée à la ligne. En d'autres termes, étant donné les niveaux supposés des signaux sur la paire de lignes LE1-101, le nombre codé d'état correspondant à LS06 est 10 assigné à la ligne LOI lors du cinquième échantillonnage de la paire de lignes après que l'état LS01 a été assigné initialement à la ligne LOI. Ainsi qu'il a été mentionné précédemment, on utilise un nombre d'état actif qui assure un fonctionnement étroitement lié à la loi statistique à laquelle obéissent les niveaux des ' signaux,, 15 Le nombre codé d'état emmagasiné assigné à la ligne LOI reste "110", qui représente l'état LS06 (figure 4) jusqu'au moment où le niveau du signal présent sur la ligne diminue. A ce moment, la ligne LEl est libre, un signal d'une grande amplitude est présent sur la ligne LOI et l'organe suppresseur d'échos est eh action. L'organe 20 suppresseur d'écho reste en action jusqu'au moment où il se produit une dçs deux éventualités possibles. C'est-à-dire soit jusqu'au moment où le niveau du signal présent sur la ligne LOI (figure l) tombe à un niveau insuffisant pour engendrer des signaux sur n'importe lequel des conducteurs Sl-Sm puis reste à ce niveau 25 pendant un intervalle de temps choisi, ou bien jusqu'au moment où le niveau de signal présent sur la ligne LEl s'élève à un niveau dépassant le niveau du signal présent dans la ligne LOI. La première éventualité a simplement pour'conséquence qu'il est assigné un état libre aux deux: lignes» Cette condition ne satisfait pas à l'équation 30 (l) e"t l'organe de suppression d'échos est par conséquent mis hors d'action. En d'autres termes, si les signaux présents sur la ligne LOI sont insuffisants pour produire des signaux d'échos, la suppression d'échos est inutile. La seconde éventualité se produit du fait que la ligne LEl devient active et, quand ceci se produit, l'équa-35 tion (l) n'est plus satisfaite à nouveau. Par conséquent, l'organe suppresseur d'écho? est mis hors d'action, ce qui permet une transmission des signaux par la ligne LE10 Considérant le cas où le niveau du signal présent sur la ligne LOI tombe au-dessous du niveau nécessaire pour produire des si-40 gnaux sur n'importe lequel des conducteurs Sl-Sm de la figure 1, le fonctionnement de système est le suivant. Chaque fois que la paire 69 20867 ^ 2011448 de lignes 1E1-101 est échantillonnée, aucun signal n'est engendré sur l'un quelconque des conducteurs de sortie r.ur l'un quelconque des détecteurs à seuil 1 et 2 (figure l). Puis qu'ion nombre codé d'état libre à déjà été assigné à la ligne LEl, le changement qui sur-. 5 vient n'a aucune influence sur l'état assigné §, cette ligne0 Toutefois on se rappelera que le nombre codé d'état assigné à -la ligne LOI est le nombre codé d'état actif LS06 (figure 4) qui a résulté du fait que le niveau élevé du signal sur la ligne avait une durée relativement longue avant la décroissance du niveau de ce signal® 7,0 Par conséquence, l'absence de signaux sur les conducteurs Sl-Sm (figure l) a une action sur 1'état assigné à la ligne LOI. £n d'autres termes, l'absence de signaux sur les conducteurs Sl-Sm pendant un intervalle de temps suffisamment long indique que la ligne LOI n'est plus active et à pour conséquence que l'état assigné à 15 la ligne devient l'état libre IDLEO (figure 4)» Plus particulièrement, pendant les modifications successives de l'état assigné à la ligne LOI à partir de l'état LS01 jusqu'à l'état LS06 (figure 4) de la manière décrite précédemment, l'unité de minutage 8 des lignes impaires n'était pas active. Toutefois, cette 20 unité de minutage est mise en action lors du premier échantillonnage de la ligne LOI qui ne produit pas de signal indiquant que le niveau du signal présent sur la ligne dépasserait le niveau S6 (figure 4) • Dans ce cas, lorsqu'on suppose m=6, l'absence d'un bit "1" sur le conducteur Sm (figure l) met en action l'unité de minutage, 25 8. Lorsque l'état assigné à la ligne LOI est l'état LS06 (figure 4)s chaque échantillonnage de la paire de ligne qui ne produit pas de signal sur le conducteur Sm provoque une modification arithmétique du contenu de la position de la mémoire 8' de l'unité de minutage assignée à la ligne LOI, ce contenu se présentant sous forme d'un 30 nombre codé de minutage. Cette modification du nombre codé de minutage de la ligne LOI continue au fur et à mesure que les échantillonnages suivants de la ligne n'engendrent pas de signal sur le conducteur Sm. Après un nombre choisi d'échantillonnages, le nombre codé d'échantillonnages 35 emmagasiné pour la ligne est égal à une valeur préalablement choisie. L'existence de cette valeur a pour effet que l'unité de minutage 8 (figure l) engendre le signal T2 (figure 4)» Quand ceci se produit, 1'indication d'état actif SL06, assigné à la ligne LOI et emmagasiné dans la mémoire 11 a ét ts de lignes impaires (figure 1 ), est 40 modifiée par le détecteur d'états 9 qui réagit à 1sapplication des signaux LS06 et T2. En référence à la figure 45 quand le signal BAD ORIGINAL 69 20867 22 2011448 présent sur la ligne LOI a été au-dessous du niveau 16 pendant un intervalle de temps représenté par T2, l'état LS06 assigné à la ligne est remplacé par l'état 1SQ5<> Quand ce remplacement se produit, la. position de la mémoire 8* de 11 unité de. minutage assignée à la 5 ligne LOI est effacée. Au fur et à mesure que les échantillonnages successifs de la ligne LOI ne produisent aucun signal sur les conducteurs Sl-Sm. (figure l)3 le processus précèdent est répété sauf que dans ce cas 1!état LS05 (figure 4) assigné à la ligne est remplacé par l'état 10 LS04 quand le signal de fin i5 intervalle de temps Ï2 apparaît. Après que le signal présent sur la ligne LOI n8a produit aucun signal sur aucun des conducteurs Sl-Sm pendant un nombre suffisant d'échantillonnages, lsétat assigné à cette ligne est l'état LSOl (figure 4) et l'unité de minutage 8 (figure l) engendre à nouveau le signal 15 de minutage ou de rythme T2. Il s'ensuit que le nombre codé d'état LSOl emmagasiné dans la position assignée à la ligne flans la mémoire 11 à états de lignes impaires est remplacé par le nombre codé d1état libre de lignes impaires IDLEO (figure 4). L'existence simultanée de 11 état libre IDLEO (figure 4) à titre 20 d'état assigné à la ligne LOI, et de l'état libre TTnïRF. (figure 5) à titre d'état assigné à la ligne ESI ne met pas en action le circuit logique 12 générateur de signaux de suppression (figure l). Pai* conséquent, le circuit logique générateur de signaux de suppression 12 n'engendre pas & signal quand la paire de lignes est échantillonnée» 25 En conséquence, lesignal R est engendré par la matrice d'adresses ds lignes 17 qui actionne le commutateur 19, lequel débranche 1'impédance 18 du trajet de transmission de la ligne LEl. Puisque les deux lignes de la paire de lignes sont libres7 les ■ conditions de l'équation (l) ne sont plus satisfaites et l'organe sup-30 presseur d'échos est donc mis hors d'action. En d'autres termes, quand l'état assigné de la ligne LOI devient l'état libre HŒJîO, ceci indique que le niveau du signal présent sur cette ligne a une amplitude insuffisante pour produire des signaux d'échos et 1'organe de suppression d'échos est mis hors d'actions 35 Les paragraphes précédents ont montré de façon générale comment le système de la figure 1 fonctionne conformément à l'organigramme représenté sur la figure 4. On.a montré d'abord que lorsque la ligne LOI transmet un signal d'un niveau suffisamment élevé et que la ligne LEl est libre9 différents nombres codés d'état actifs sont assignés 40 à la ligne LOI selon l'organigramme âe la figure 4. Ces différents nombres -codés, d'état actif assignés..à la ligne 101, conjointement avec BAD ORIgiNal 69 20867 23 2011448 le nombre codé d'état libre assigné à la ligne LEl, produisent le "branchement de l'impédance 18 (figure l) en série avec la ligne LEl de façon à supprimer des signaux d'écho. Deuxièmement, on a montré que lorsque le niveau du signal sur la ligne LOI tombe au-dessous d'un 5 niveau choisi, l'état actif qui lui est assigné est modifié suivant une succession, en fonction du temps et de l'amplitude, jusqu'au moment où l'état qui lui est assigné est à nouveau l'état libre. Quand l'état assigné de la ligne LOI devient l'état libre IDLEO (figure 4) a nouveau, l'impédance 18 (figure l) est débranchée du trajet de 10 transmission de la ligne LEl puisque la suppression d'échos n'est plus nécessaire. Ainsi qu'il a été signalé dans la discussion de la figure 5, l'état d'activité assigné à la ligne LEl varie aussi lorsque l'amplitude du signal présent sur la ligne LEl varie. Dans la discussion 15 du fonctionnement du système de la figure 1, dans laquelle on a montré comment il fait varier l'état d'activité assigné à la ligne LOI, on a supposé que la ligne LEl était libre . Par conséquent, l'état assigné à cette ligne était l'état IDLEO (figure 5). Toutefois si le niveau du signal présent sur la ligne LEl augmente jusqu'à ' 20 un niveau dépassant le niveau du signal présent sur la ligne LOI, la ligne LEl est considérée comme étant active au moment où la paire de lignes est échantillonnée. Quand ceci se produit, les conditions de l'équation (l) ne sont pliis satisfaites et l'organe suppresseur d'écho ne peut pas être mis en action pendant le temps durant lequel 25 la ligne LEl reste active, ou bien il est mis hors d'action s'il était en action auparavant» En d'autres termes, le fait que la ligne LEl est active signifie qu'une information est transmise par cette ligne et que la transmission de cette information ne doit pas être empêchée par le branchement d'une impédance sur son trajet de 30 transmission. En référence à la figure 1, l'état d'activité de la ligne LEl est déterminée en comparant l'amplitude du signal sur cette ligne •à l'amplitude du signal présent sur la ligne LOI au moyen du comparateur 5 chaque fois que la paire de lignes est échantillonnée. Si le 35 niveau du signal présent sur la ligne LEl dépasse le niveau du signal présent sur la ligne LOI, indiquant ainsi que la ligne LEl est active, le comparateur 5 engendre un signal AE qui est appliqué au détecteur 6 d'états des lignes paires. ' En même temps que le signal AE est appliqué au détecteur 6 40 d'états de lignes paires, le nombre codé d'état précèdent qui est supposé être le nombre codé d'état libre IDLEE "00" (figure 5) est BAD ORIGINAL1 69 20867 24 2011448 disponible à partir de la mémoire 10 à états de lignes paires (figure l) et ce nombre codé est aussi appliqué.au détecteur 6 d'état de lignes paires0 La mémoire 10 à états de lignes paires est une mé-= . moire circulante du même type que la mémoire 11 à états de lignes 5 impaires dont on a discuté précédemment, la seule différence résidant dans le fait que la mémoire 10 est -une mémoire à deux bits au lieu d'être une mémoire à 3 bits. Elle établit aussi une remise en circulation en synchronisme avec les sélecteurs de voies 4 et 3 de telle sorte que chaque fois que la paire de lignes est échantillonnée, l'ih-10 dication d'état assigné à la ligne LEl est disponible» L'existence simultanée du signal AE de nombre codé d'état 00 assigné à'ia ligne LEl à titre de signaux d'entrée du détecteur d'état 6 produit l'emmagasinage d'un nouveau nombre codé d'état dans la position de la mémoire 10 à états de lignes paires assignée à la 15 ligne LEl. En référence à la figure 5» l'état AE.(00) est la condition' qui résulte du fait que l'état de la ligne LEl devient l'état DHO. Ainsi, le détecteur 6 d'états de lignes•paires réagit à l'état AE.(OO) en remplaçant le nombre 00 contenu dans la mémoire 10 à états de ^ lignes paires par le nombre codé 01. Par conséquent, la fois suivante 20 que la paire de lignes ^st échantillonnée, l'état de la ligne LEl est l'état DHO (figure 5) représenté par le nombre codé "01" dans la position appropriée de la mémoire 10 à états de lignes paires» On remarquera que le fait que l'état DHO est assigné à la ligne LEl indique que cette ligne est active et que par suite l'organe suppres-25 seur d'échos ne peut pas être mis en action à ce moment. La fonction de l'indication d'état DHO (figure 5) est semblable à celle de l'indication d'état OT (figure 4) prévue pour la ligne impaire. 0'est-à-dire qu'il se peut qu'une impulsion de bruit ait été la cause de l'amplitude élevée du signal présent sur la ligne LEl 30 quand celle-ci est échantillonnée. S'il en est ainsi, il est souhaitable de réduire au minimum l'intervalle de temps pendant lequel la ligne LEl reste active. Ainsi qu'il a été expliqué dans la description précédente de la figure 5, la présence d'un signal entrant sur la ligne LOI peut assurer la mise en action de l'organe suppresseur d'échos 35 maïs l'état actif assigné à 1a. ligne LEl empêche cette mise en action. Ainsi, une impulsion de bruit peut produire l'assignation d'un état actif à la ligne -LEl, cette assignation d'un état actif provoquant la mise hors d'action de l'organe suppresseur d'écho et permettant la transmission de signaux d'échos par la ligne. Du fait qu'on réduit au 40 minimum le temps pendant lequel il est assigné un état actif à la ligne LEl par suite du bruit, la durée pendant laquelle les signaux ïfiAb ofuqiNa^ 69 20867 25 2011448 d'échos sont transmis est aussi réduite. Si l'état actif DHO (figure 5) est assigné à la ligne LEl par suite du "bruit, des échantillonnages suivants de la ligne ne produisent pas le signal AE d'une manière répétée. En référence à la figure 5 5, l'état actif DHO redevient l'état libre IDLEE si 1Jamplitude du signal présent sm- la ligne LEl tombe et reste au-dessous d'un niveau suffisant pour produire le signal AE lors de n'importe quel échantillonnage ds la paire de lignes pendant un intervalle de temps repré« senté par le signal T'O (figure 5)® 10 Le minutage est accompli par l'unité de minutage 7 de . ligne paire de la figure 1. Quand l'état DHO (figure 5) est assigné à la ligne LEl (figure l) par suite de la production du signal AE, l'unité de minutage 7 est mise en action. Elle modifie arithmétiqueraent le contenu de la position de la mémoire de minutage 7 * assignée à la 15 ligne LEl lors de chaque échantillonnage de cette ligne qui ne produit pas le signal AE. Par exemple, le contenu de la position de la mémoire de minutage assigné à la ligne LEl peut être diminué par incrément ou par unité lorsque de chacun de ces échantillonnages. Quand le nombre codé emmagasiné dans la position de la mémoire de minutage 20 7' assignée à la ligne LEl (figure l) a atteint une valeur préalablement choisie représentée par Î'O (figure 5)s indiquent que l!in~ tervalle prescrit s'est écoulé sans que le signal AE soit engendré à nouveau, le signal de minutage ou signal .de rythme T'Q est appliqué au détecteur 6 d'état de ligne paire (figure l)D la condition AE = 0 25 indiquant que le signal AE n'est pas présent est aussi impliquée logiquement par le fait que le signal M, qui est l'inverse du signal AE, est un bit "1". En même temps, le nombre codé d'état "01" (figure 5) assigné à la ligne LEl est aussi appliqué au détecteur d8état 60 Oette condition 30 ÂË.DHO.Ï'O. (figure 5) rend actif le détecteur d'état 6 de sorte que la position de la mémoire de l'unité de minutage assignée à la ligne LEl/^sffaoee, et que le nombre codé d'état,, assigné 10 dans la mémoire à état, devient "00". De cette manière, l'état assigné à .la ligne, qui était devenu •sz l'état actif DHO par suite du bruit, redevient l'état libre IDLEE après que le bruit a disparu, et le signal Al n'est pas engendré lors d!un échantillonnage quelconque de la ligne LEl pendant l'intervalle de temps représenté par S'O (figure 5)» Ici aussi, comme dans le cas de l'état OS (figure 4) relatif à la ligne impaire5 1«intervalle re-40 présenté par le signal T'Q dépend des lois statistiques auxquelles obéissent les amplitudes de signaux traités. A nouveau- l'organigramme BAD ORIG/wjJ - 69 20867 - 26 2011448 de la figure 5 représente essentiellement les différentes réponses d'un système dont le fonctionnement est "basé sur les lois statistiques auxquelles obéissent les. signaux présents sur les lignes d'entrée. Si le niveau du signal présent sur la ligne LEl représente une 5 information, il reste suffisamment intense pour engendrer le signal AE lors de chaque échantillonnage de la ligne LEl pendant un intervalle de temps représenté par le signal de minutage ou de rythme TS1 (figure 5)» En référence à la figure 1, ainsi que cela a déjà été remarqué, .pendant l'intervalle de temps durant lequel l'état DHO (figurs5) 10 est assigné à la ligne LEl, l'unité de minutage 7 dea lignes paires est active0 Dans le cas où le signal AE est en train d'être engendré, le contenu de la position de la mémoire de minutage 7' assignée à la ligne LEl peut être augmenté d'une unité ou d'un incrément lors de chaque échantillonnage de la ligne qui produit le signal AE0 15 Lorsque le signal AE continue à être engendré d'un échantillonnage au suivant âe la ligne LEl, les nombres codés de minutage de la ligne atteignent une valeuo/choisie représentée par le signal T'1. Quand ceci se produits, l'unité de minutage 7 engendre le signal de minutage T'I et l'indication d'état assigné DHO (figure 5) est disponible dans 20 la mémoire 10 à états de lignes paires, Ces signaux sont appliqués au détecteur 6 d'états de lignes paires qui réagit en effaçant le contenu de la position de la mémoire de minutage 7' assigné à la ligne LSI et en donnant au nombre codé d'état assigné contenu dans la position assignée à la ligne de la mémoire 10 à états la valeur 10 25 (figure 5). D'autre part, l'étatssigné à la ligne LEl passe de 18indication d8état DHO à l'indication à état E. En référence à la figure 5, la présence du nombre codé "10" dans la position de la mémoire 10 à états de lignes paires (figure 1} assignée à la ligne LEl indique que les signaux présents sur la ligne 30 sont, en toute probabilité des signaux porteurs d'informations» Par conséquents l?état assigné E (figure 5)5 représenté par le nombre'codé ;'10", est considéré comme l'état pleinement actif de la ligne 1231 „ Cet état reste l'état assigné de la ligne jusqu'au moment où le ni-"ai signal présent sur cette ligne tombe au-dessous d'un .niveau "55 ouxrisant pour produire le signal Al. Ainsi qu'il a été mentionné précédemment, les signaux porteurs ï'information ont une amplitude fluctuante,- et il est souhaitable u' iviter une mise en action de 16 organe suppresseur d5 échos quand il sa produit une annulation temporaire de l'amplitude des signaux >0 "^ents sur la ligne LEl, L'état de maintien d'attente EH {figure 5) 4". •?. ce problème, Quaud la valeur nulle de l'amplitude BAD ORIGINAL 69 20867 27 2011448 de signal présent sur la ligne LEl est telle que le signal AE (figure l) n'est pas engendré par le comparateur 5 lors d'un échantillonnage de la paire de lignes, l'état assigné à la ligne LEl devient l'état de maintien d'attente EH (figure 5). En référence à la figure 1, le 5 signal AE=1 et le nombre codé d'état E "10" (figure 5), disponible à partir de la mémoire 10 à état de lignes paires au moment où la ligne LEl est échantillonnée, sont appliqués au détecteur 6 d'états de lignes paires qui à son tour remplace le nombre codé "10"- contenu dans la mémoire 10 à états (figure l), par le nombre codé "11". 20 Ceci représente la transition de l'état E à l'état de maintien en attente EH d'après la figure 5. Si l'amplitude du signal présent sur3a ligne LEl reprend un niveau suffisant pour engendrer à nouveau le signal AE, avant que l'intervalle représenté par T'2 (figure 5) expire et reste à ce niveau pendant un intervalle représenté par T'0, l'état assigné à la ligne redevient l'état E. En d'autres termes, pendant l'intervalle de temps durant lequel il est assigné à la ligne LEl (figure l) l'état EH (figure 5), l'unité de minutage 7 de lignes paires (figure l) esj; mise en action et le contenu de la position de la mémoire de minu-20 liage 7f assigné à la ligne est modifié arithmétiquement chaque fois que la ligne est échantillonnée. Quand la paire de lignes est échantillonnée et que le nombre codé de minutage correspondant à une ligne LEl a une valeur choisie, le signal T'0 (figure 5) est engendré par l'unité de minutage 7. Ce signal, ainsi que les signaux codés EH "11" (figure 5) qui sont disponibles dans la mémoire 10 à états de lignes paires (figure l), sont appliqués au détecteur 6 d'états de lignes paires. La condition AE.T'0. (il) (figure 5) produit à la sortie du détecteur d'état 6 un signal de sortie qui modifie le nombre codé "11" contenu dans la position de la mémoire 10 à états de lignes paires, associée à la ligne LEl en le remplaçant par le nombre codé "10". C'est-à-dire que l'état assigné à la ligne LEl passe de l'indication d'état EH à l'indication d'état E. Du fait qu'on a prévu l'état de maintien en attente EH (figure 5) qui est un état actif, on est assuré qu'une transmission par la ligne LEl n'est pas interrompue par le fait qu'une annulation temporaire de l'amplitude du signal d'information présent sur la ligne mettrait en action l'organe suppresseur d'échos. Toutefois, la mémoire de minutage 7' peut comporter un petit nombre de bits, par exemple 5 bits, ce qui ne permet pas habituellement le minutage de longs intervalles de temps sans depasser la capacité d'emmagasinage. Par conséquent, on peut utiliser, pendant 30 40 OR) Gfit. 69 20867 28 2011448 l'état d'attente EH (figure 5), un signal d'incrément de minutage qui augmente d'un incrément ou d'une unité le nombre codé de minutage emmagasiné dans la mémoire de minutage 7' (figure l), par exemple une fois tous les sept échantillonnages de la ligne. Ceci permet d'obtenir . 5 un intervalle de minutage qui est sept fois plus long que l'intervalle qui pourrait être minuté si le nombre codé de minutage était augmenté d'une unité ou d'un incrément à chaque échantillonnage. Ce signal d'incrément de minutage est obtenu en appliquant le signal de sortie de l1horloge/^u système (figure 2), qui détermine la fréquence d'échantil-10 lonnage à un diviseur de fréquence 14. De cette manière, l'intervalle de temps d'existence de l'état de maintien en attente EH (figure 5) peut être allongé et assurer ainsi une garantie supplémentaire contre l'interruption d'une transmission valable en cours sur la ligne LEl. D'autre part, si le niveau du signal présent sur la ligne LEl 15 diminue et reste à un niveau insuffisant pour engendrer le signal AE (figure l) pendant un intervalle de temps représenté par un signal de minutage T'2 (figure 5) l'état libre IDLEE remplace l'état EH à titre d'état assigné à la ligne. Ainsi qu'il a été indiqué précédemment,* l'unité de minutage 7 (figure l) est mise en action pendant l'état EH. -20De contenu de la position de la mémoire de minutage 7' assignée à la ligne LEl est modifié arithmétiquement à chaque échantillonnage de la ligne qui ne produit pas de signal AE. Ceci continue jusqu'au moment où le nombre codé de minutage de la ligne LEl, emmagasiné dans la mémoire de minutage 71 (figure l), atteint une valeur choisie représen-25tant la fin d'un intervalle choisi.Quand cette valeur est atteinte, l'unité de minutage 7 engendre le signal T'2 (figure 5). Ce signal de minutage est appliqué au détecteur d'état 6 (figure l). En même temps, le nombre codé d'état EH (il) (figure 5), correspondant à la ligne, est disponible à partir de la mémoire 10 à états de lignes 30paires (figure l), et il est aussi appliqué au détecteur d'états de lignes paires 6„ La combinaison de signaux AE.1*2.(11) (figure 5) a pour effet que le détecteur d'état 6 engendre des signaux qui remplacent le nombre codé "11" contenu dans la mémoire 10 à états de lignes paires (figure l) 35 dans la position assignée à la ligne LEl par le nombre codé "00". Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, il en résulte que l'état assigné à la ligne LEl passe de l'indication d'état de maintien en attente EH (figure 5) à l'indication d'état libre IDLEE. En d'autres termes, le fait'que le niveau du signal présent sur la ligne LEl reste au-dessous 40 d'un niveau suffisant pour produire le signal AE pendant un intervalle de temps représenté par T'2 (figure 5) est utilisé comme indication BAD ORIGINAL 1:3 2U11448 69 20867 indiquant que l'information n'est plus transmise par la ligne.» Par ' ' "conséquent, l'état IDLEE (figure 5) est assigné à la ligne, ce qui indique que la ligne" est libre. Cette condition permet la mise en action de l'organe suppresseur d'échos par l'intermédiaire de 1' ensemble de 5 circuits logiques générateur de signaux de suppression 12, si le niveau du signal présent sur la ligne LOI a produit une attribution d'un état actif à cette ligne. On a montré dans la discussion précédente comment le système de la figure 1 fonctionne conformément à l'équation (l) et aux organi-10 grammes des figures 4 et 5 de façon à assurer la suppression d'échos dans la paire de lignes LE1-L01. Des nombres codés représentatifs des amplitudes des signaux analogiques présents sur chaque ligne de la paire de lignes LE1-L01 sont produits par des échantillonnages périodiques. Les nombres codés de l'échantillonnage de la ligne LOI sont 15 appliqués au détecteur 9 d'états de lignes impaires (figure l) en même temps que des signaux codés provenant de la mémoire 11 à états impairs et représentant l'état assigné précédemment à la ligne et, dans certains cas, en même temps que des signaux de minutage engendré par l'unité de minutage 8 de lignes impaires. Le détecteur d'.état 20 9 réagit à ces signaux conformément à l'organigramme de la figure 5 en changeant l'indication de l'état assigné à la ligne LOI, emmagasinée dans une position correspondante de la mémoire 11 à états de lignes impaires, ainsi qu'il est indiqué. En même temps, les nombres codés tirés de l'échantillonnage des 25 lignes LEl et LOI sont appliqués à un comparateur 5 qui engendre un signal AE si le niveau du signal présent sur la ligne LEl est supérieur à celui du signal présent soir la ligne LOI. Les signaux AE et Tr sont utilisés pour indiquer ou bien qu'uneinformation est en train d'être transmise par la ligne LEl ou bien que cette ligne est libre, 30 respectivement. Ces signaux, ainsi que les. nombres codés d'état assignés à la ligne LEl, disponibles à partir de la mémoire 10 à états de lignes paires au moment de l'échantillonnage, ainsi que, dans certains cas, des signaux de minutage engendrés par l'unité de minutage de lignes paires 7, sont appliqués au détecteur 6 d'états-de 35 lignes paires. Ce détecteur d'état réagit aux signaux conformément à l'organigramme de la figure 5 en changeant en conséquence le nombre codé d'état de la ligne LEl contenu dans une position correspondante de ]amémoire 10 à états de lignes paires, Une opération supplémentaire se produit en même temps que celles 40 dont on a discuté précédemment. Ainsi qu'on l'a mentionné, quand l'a 50 2 01 1448 69 20867 11448 paire de lignes LE1-L01 est échantillonnée, le nombre codé d'état" de chacune de ces lignes est disponible dans la. mémoire à états respective. Ces nombres codés sont appliqués non seulement aux détecteurs d'états respectifs, mais encore à l'ensemble de circuits logiques 12, 5 générateur de signaux de suppression (figure l), en même temps qu'un signal de minutage de sortie choisi sortant de l'unité de minutage de lignes impaires. Si l'état assigné à la ligne LEl est un état libre et que l'état assigné à la ligne LOI est un état actif, les conditions requises par l'équation (l) pour mettre en action l'organe sup-presseur d'échos sont satisfaites et un signal est engendré*, Le signal engendré par le circuit logique 12, générateur de signal de suppression, est appliqué à une matrice à adresses de lignes 17, ainsi que des signaux provenant du générateur d'adresses de lignes 15 qui désigne la paire de lignes échantillonnée à ce moment,, 25 L'application de ces signaux d'entrée à pour effet que la matrice d'adresses engendre un signal I qui actionne un commutateur 19. Quand il est actionné, le commutateur 19 branche l'impédance 18 en série avec la ligne LEl et tous les signaux présents sur cette ligne sont supprimés. Inversement, si le nombre codé d'état assigné 20 à la ligne LEl désigne un état actif, la matrice d'adresses engendre un signal R qui produit le débranchement de l'impédance 18 du trajet de transmission de la ligne LE1„ De même, le fait que la ligne LOI est libre provoque aussi la production du signal Re En d'autres termes, l'assignation d'un état actif à la ligne LEl ou l'assignation 25 d'un état libre à la ligne LOI a pour conséquence de mettre hors d'action l'organe suppresseur d'échos. 69 20867 31 2011448 LESBKPE DES DESSIHS Figures Repères 2 A Détecteur à seuil L1 » ' B " " Ln n G n » Lin n D n n i, * 1 5 I Etats actifs de lignes paires 3 - G Mise en action de 1îorgane de suppression ii F d'écho. Mise hors d'action de l'organe de n E suppression d'écho. Augmenter d'une unité n K n. 4 H Etats actifs des lignes impaires 3 K Début n = 1 1 M Vers les sélecteurs des lignes paires et impaires. 69 20867 32 2011448 REVENDICATIONS 1. Ensemble de circuits de suppression d'échos associé à une série de paires de lignes de réception et d'émission pour supprimer l'écho qui serait produit sur une ligne d'émission 5 par un signal reçu par la ligne de réception associée, ledit ensemble de circuits suppresseur d'échos étant caractérisé en ce qu'il comprend un détecteur de lignes de réception (L'1, figure 2) pour transformer le niveau du. signal analogique présent •sur une ligne de réception choisie (L'1, figure -2) en un premier 10 groupe de signaux numériques représentatifs de niveaux, un détecteur de ligne d'émission (L1) pour transformer le niveau du signal analogique présent sur la ligne d'émission associée (L1) en un second groupe de signaux numériques représentatifs de niveaux;, et un arrangement de circuits commun (84) à division dans le 15 temps réagissant à des combinaisons choisies de signaux numériques en engendrant un signal de commande pour produire une sup-^ pression d'échos dans la ligne d'émission. 2. Ensemble de circuits suppresseur d'échos selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'arrangement de circuits commun, 20 à division dans le temps (84» figure 2) comprend une première mémoire à états (11, figure 1), un premier détecteur d'états (9) pour combiner le premier groupe de signaux numériques représen- -tatifs de niveaux avec des signaux choisis emmagasinés dans la mémoire à états (11) pour déterminer l'état d'activité courant 25 ou actuel de la ligne de réception, un comparateur (5) pour com- * parer le premier groupe de signaux numériques représentatifs de niveaux au second groupe de signaux numériques représentatifs de . niveaux de façon à déterminer si' la ligne d'émission associée est libre, et un ensemble de circuits logiques (12) pour engen-30 drer le signal de commande quand l'état de la ligne de réception est actif et que la ligne d'émission associée est libre. 3. Ensemble de circuits de suppression d'échos selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'arrangement du circuit commun à division dans le temps (84) comprend en outre une secon- 35 de mémoire à états (10), et un second détecteur d'états (6) pour combiner le signal de sortie du comparateur (5) avec des signaux choisis emmagasinés dans la mémoire à états (10) de façon à dé- 69 20867 33 2011448 terminer l'état d'activité courant de la ligne d'émission. 4. Ensemble de circuits de suppression d'échos selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'arrangement de circuits commun à division ou répartition dans le temps comprend un ensem-5 ble de circuits de balayage (3,4,15» figure 1) pour échantillonner périodiquement les signaux de sortie des détecteurs de lignes de réception et d'émission (1 et 2', figure 1) associés à chaque paire de lignes dé réception et d'émission, simultanément, * • • à une fréquence choisie, une première unité de minutage (8) ser-10 vant à engendrer des signaux de minutage choisis à l'expiration d'intervalles choisis et réagissant à des signaux de sortie choisis du premier détecteur d'états (9)» et une seconde unité de mi- choisis nutage (7)servant à engendrer des signaux de minutage/à l'expiration d'intervalles de temps choisis et réagissant à des signaux 15 de sortie choisis du second détecteur d'états (6). 5» Ensemble de circuits suppresseur d'échos selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'arrangement de circuits commun à division dans le temps (84) comprend une source de signaux de mise en action (14,16) ayant des fréquences de répétition drimpul-20 sions égales à des sous-multiples différents de la fréquence d'échantillonnage des détecteurs, ces signaux de mise en action étant appliqués à titre de signaux d'entrée à la seconde unité de minutage (7) de telle sorte que cette seconde unité de minutage réagisse à l'application simultanée de signaux de sortie du second détec-25 teur d'états (6) et de signaux de mise en action choisie. 6. Ensemble de circuits suppresseur d'échos selon n'importe laquelle des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'arrangement de circuits commun (84) comprend des circuits de commutation (19) associés à la série de lignes d'émission (11-In), une impédan-30 ce de suppression d'échos (18) associée à chaque circuit de commutation (19), et un ensemble de circuits logiques réagissant au signal de commande en actionnant un circuit de commutation (19) de façon à insérer l'impédance de suppression d'échos (18) dans la ligne d'émission choisie (1E1).