la présente invention concerne la réalisation d'un logement dans une structure de gros oeuvre. De façon caractéristique, on réalise la structure interne du logement en opérant de la façon suivante - dans une première phase, on dispose un revêtement approprié sur le plafond et sur les murs de gros oeuvre du logement, ce rev8tement approprié étant par exemple des couches de peinture. - dans une seconde phase, on dispose un revêtement de sol approprié sur toute la surface du logement sauf, éventuellement, à des endroits où ce revêtement serait indésirable ce revêtement est, par exemple, un parquet ou un revêtement plastique destiné à masquer le plancher de gros oeuvre qui est ordinairement une dalle de béton. - dans une troisième phase, on fixe au plafond les lisses hautes des cloisons à monter dans le logement, on fixe au plancher les lisses basses correspondantes et on fixe sur les murs de gros oeuvre les lisses d'about verticales des cloisons, ces fixations étant réalisées de préférence par simple collage. Cette troisième phase du procédé peut comporter également, comme ce sera généralement le cas dans la pratique, la mise en place des conducteurs électriques, au moyen de clips de support, le long et à l'intérieur des lisses hautes, en tant que de besoin, les extrémités de ces conducteurs restant en attente pour leur jonction ultérieure avec les appareils de commande ou d'utilisation de l'énergie électrique, les emplacements d'attente correspondant généralement aux emplacements prévus pour le montage des portes. - dans une quatrième phase, on monte les cloisons entre les lisses hautes et basses en disposant les poteaux d'huisserie et en mettant en place les panneaux de cloison, les cloisons étant réalisées successivement en partant du coeur du logement, lequel est matérialisé en général par des conduits verticaux de passage de fluides. Autrement dit, par contraste avec les procédés de construction connus, on monte les cloisons en aboutissant aux murs de gros oeuvre alors que dans les procédés connus on les monte en partant des murs de gros oeuvre. Le procédé de l'invention présente notamment les avantages suivants : industrialisation des interventions de second oeuvre, limitation de l'intervention sur chantier à un montage simple, réduction des temps de montage. Dans un autre de ses aspects, l'invention concerne un ensemble de profilés spécialement conçus pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention. Cet ensemble de profilés comprend des profilés destinés à constituer les lisses hautes, des profilés destinés à constituer les lisses basses, des profilés destinés à constituer les huisseries de portes, des profilés utilisables pour les jonctions de cloisons et des profilés utilisables pour les jonctions des cloisons avec les murs de gros oeuvre. On décrira ci-après les profilés typiques de cet ensemble, en rapport aux figures du dessin joint sur lequel - a figure 1 est une élévation d'une cloison conforme à l'invention - la figure 2 est une coupe de la cloison de la figure 1 par un plan vertical suivant la ligne II-II de la figure 1;; la la figure 3 est une coupe du profilé constituant la lisse basse de la cloison de la figure 2 - la figure 4 est une coupe d'une variante de réa il sation du profilé de lisse basse de la cloison de la fifre 2 - la figure 5 est une coupe d'une autre variante de réalisation du profilé de lisse basse de la cloison de la figure 2 - la figure 6 est une coupe horizontale de l'un des poteaux d'huisserie de porte de la cloison de la figure 1, suivant le plan VI-VI de la figure I - la figure 7 est une croupe par un plan horizontal de l'un des poteaux d'encadrement de porte de la cloison de la figure 1 dans la région de l'imposte suivant le plan VII-VII de la figure I - la figure 8 est une coupe, dans les mêmes conditions que celles de la figure 6, d'une variante de réalisation du poteau d'encadrement de la porte - la figure 9 est une coupe, dans les mêmes condi tions que celles de la figure 7, d'une variante de réalisation du poteau d'encadrement au niveau de l'imposte - la figure 10 est une coupe par un plan horizontal de la jonction d'angle de deux cloisons - la figure Il est une coupe par un plan horizontal suivant la ligne Il-Il de la figure 1 de la jonction de deux panneaux voisins de la cloison de la figure 1 - la figure 12 est une coupe par un plan horizontal suivant la ligne XII-XII de la figure 1 de la jonction de la cloison de la figure 1 avec un mur de gros oeuvre - la figure 13 montre le plan d'implantation chronologique des cloisons d'un logement dans une structure de gros oeuvre par un procédé conforme à celui de l'invention. La figure 1 est une élévation d'une cloison réalisée conformément aux enseignements de l'invention. Cette cloison est supposée édifiée entre deux murs de gros oeuvre 1 et 2. Elle est constituée, entre une lisse haute 3 et une lisse basse 4 de six panneaux de cloison 5 à 10 et elle comporte une porte 11 surmontée d'une imposte 12. La figure 2 est une coupe verticale de la cloison dans la région du panneau 6. Cette figure est destinée essen tielleient à montrer la section caractéristique du profilé 3 constituant la lisse haute et la section caractéristique du pro filé 4 constituant la lisse basse. Le profilé constituant la lisse haute est un profilé en matière plastique dont la section a la forme générale d'un U. De façon caractéristique, les branches 3a et 3b de ce profilé comportent sur leurs faces tournées vers l'intérieur de 1'U des crantagess en vie à vis 13 et 14 et la base 3c de l'U comporte sur sa face tournée vers l'extérieur de l1U des languettes 15 et 16. Les crantages 13 et 14 sont destinés à supporter des clips 17 qui serviront à soutenir des fils électriques, ces clips étant généralement espacés pour être soutenus par les crans supérieurs des crantages comme représenté sur la figure. Ces crantages sont aussi destinés à soutenir'en tant que de besoin des profilés 18 qui peuvent d'ailleurs être analogues aux clips 17 mais de plus grande longueur, aux endroits des cloisons correspondant par exemple à des baies libres en ce cas, le profilé 18 est soutenu par les crans inférieurs des crantages. Les languettes 15 et 16 sont destinées à masquer les zones de jonction par collage du profilé 3 ave le plafond 19. Les profilés tels que 3 sont destinés à recevoir les extrémités hautes des panneaux de cloison tels que 6, ltépaisseur du panneau étant égale à l'intervalle entre les deux crantages en vis à vis en sorte qutil subsiste entre chacune des faces verticales 6a, 6b du panneau 6 et les extrémités inférieure res des branches 3a et 3b du profilé 3 des espaces 20, 21 dans lesquels pourront être reçues les extrémités supérieures des revetements de cloison, ces extrémités supérieures étant masquées ainsi aux yeux des observateurs placés dans le logement, en sorte que tout défaut des revetements dans ces zones devienne sans importance pour l'esthétique de la cloison. La figure 2 montre également la section caractéristique du profilé 4 constituant la lisse basse de la cloison, profilé quiest également en matière plastique et qui a la forme générale d'un U. La caractéristique essentieile de ce profilé est que l'une au moins des deux branches 4a, 4b du profilé peut etre pliée vers l'extérieur pour la mise en place des panneaux de cloison entre les lisses hautes et basses. Dans le cas du profilé de la figure 2, ces deux branches sont rabattables vers l'extérieur et on a représenté, en traits interrompus, la position qu'occupe la branche 4b en position rabattue tandis que la figure 3 montre le profilé lorsque ces deux branches sont rabattues. Cette possibilité de rabattement est obtenue pas des amincissements locaux 22, 23 des branches dansleurs parties inférieures. Dans le cas représenté sur les figures 2 et 3, les parties inférieures des deux branches sont constituées par des U renversés et les amincissements sont localisés aux Jonctions de ces U renversés avec les parties supérieures des branches. La cenformation en U renversé des parties inférieures des branches du profilé 4 présente notamment l'avantage de créer de chaque cOté de la base 4c de 11U des zones 24 et 25 destinées à masquer les extrémités des revttements de sol, par exemple des moquettes. Un profilé 4 joue un rible important pour la tenue des panneaux de cloison et ses branches 4a et 4b comportent pour cette raison une pluralité de talons 26 répartis dans la hauteur des branches pour porter contre les faces 6a et 6b des panneaux tels que 6 dont les extrémités inférieures sont mainten- nues dans la base 4c du profilé 4, base qui est conformée de façon à recevoir à encastrement ltextrdmit inférieure de chaque panneau. La solidarisation des panneaux avec le profilé 4 est renforcée par un agrafage final en partie haute de l'une ou des deux branches du profilé, comme cela est schématisé sur la figure 2 par la ligne 27. Pour faciliter cet agrafage, la face extérieure de 1 branche à agrafer peut comporter une rainure indiquant le niveau d'agrafage, comme les rainures 28 et 29 représentées sur la figure 4 qui montre une variante de réalisation 4' du profilé de lisse basse. Cette variante se caractérise notamment par le fait que les talons supérieurs 26' des branches du profilé sont tournés vers le haut au lieu d'être tournés vers le bas comme les talons correspondants du profilé 4 de lafigure 2. Les parties latérales du profilé 4 constituent en outre les plinthes électriques. La figure 5 représente une autre variante de réalisa tion du profilé 4" de lisse basse dans laquelle les branches 4"a et 4"b du profilé, au lieu de venir de fabrication avec la base 4"c du profilé, sont rapportées sur cette base par encas trement d'une patte 30, 31 de chaque branche dans un U corres pondant 32, 33 constitué sur chaque bord de la base. La figure 6 montre la section caractéristique d'un profilé 30 constituant l'un des montants d'huisserie de la porte Il de la cloison. Ce montant situé du côté des gonds de la porte est un profilé tubulaire 30 en matière plastique, de même épaisses que 11 épaisseur des panneaux de la cloison, qui comporte sur sa face tournée vers la tranche du panneau de cloison 7 contigu, un ténon 30a embotté dans une mortaise correspondante 7a de la tranche du panneau, et qui comporte du cOté des gonds de la por te une double paroi 30b, 30c constituant une partie renforcée apte à recevoir les gonds de la porte, tels que par exemple le gond 31 représenté en traits interrompus sur la figure 6. Parmi les autres caractéristiques de ce montant 30, il faut noter les ongles biseautés 30d et 30e aux endroits de jonction avec les faces verticales du panneau de cloison 7, et l'épaulement 30f contre lequel viendra buter la porte et qui est muni b cet effet d'une languette 32 constituant un joint péri phérique d'étanchéité ainsi qu'un amortisseur. Il faut noter également que le montant d'huisserie est, de préférence, équipé en usine de la filerie et appareilla ge électrique. Bien entendu, toutes les parties 30a à 30f ainsi que la partie 32 du montant 30 viennent ensemble de filage. L'espace intérieur 33 du montant servira à la descen te des fils électriques vers des appareils tels que des inter rupteurs et des prises de courant qui seront fixés dans la partie renforcée 30b, 30c du montant. Conformément à une particularité de l'invention, le montant 30 est partiellement encastré entre les ailes de la lisse basse de la cloison, comme cela parait sur la figure 6, où cette lisse est représentée en traits interrompus. On notera également sur cette figure que le panneau tel que 7 est muni, en regard des biseaux 30d et 30e du montant de biseaux correspondants 7b, 7c, pour des raisons d'esthétique et pour masquer la zone de contact du montant et du panneau. La porte Il qui est représentée à feuillure sur la figure 6 peut aussi bien titre à recouvrement, comme la porte Il' de la figure 8, le montant 30' possédant alors une partie 30 tuf plus épaisse que la partie 30f du montant de la figure 6. La porte il est surmontée d'une imposte 12, et cette imposte est montée par fixation au moyen de vis telles que la vis 34 (figure 7) d'un des montants tel que le montant 35 qui sont également des profilés en matière plastique similaires au montant 30 de l'huisserie de la porte. La figure 9 illustre une variante de réalisation du montage del'isposte dans quelle le montant vertical 35' est similaire au montant 30' d'huisserie porte de la figure 8. La jonction de deux panneaux contigus de la cloison, comme les panneaux 8 et 9 représentés sur la figure Il est assurée par un ténon vertical 36 qui est collé dans deux mortaises Sa et 9a pratiquées dans les tranches des faces en vis à vis des deux panneaux Pour la jonction d'équerre de deux cloisons, l'invention préconise d'utiliser un poteau en matière plastique tel que le profilé tubulaire 37 de la figure 10 qui est destiné à être monté dans l'angle formé par les deux cloisons et qui comporte sur chacune de ses faces de jonction avec un panneau de cloison un ténon qui se loge dans une mortaise correspondante du panneau, soit dans l'exemple considéré un ténon 37a dans une mortaise 38a d'un panneau 38 de l'une des cloisons et un ténon 37b dans une mortaise 39a d'un panneau 39 de l'autre cloison. Une autre particularitd du dispositif de l'invention est encore que le dispositif comporte des montants spéciaux pour la jonction verticale d'une cloison avec un mur de gros oeuvre. Ces montants (figure 12) sont constitués par deux pro filés en matière plastique ayant chacun la forme générale d'un U et qui sont eibotés à coulissement tête-bêche l'un dans l'autre. L'un de ces profilés est un profilé d'about 40 fixé sur le mur de gros oeuvre et comportant deux languettes 42, 43, sur la face de sa base 40a qui est tournée vers le mur, pour masquer la zone de fixation du profilé au mur ; l'autre profilé comporte dans ea base 41a une partie 44 formant ténon et qui est reçue dans une mortaise Sa du panneau dtextrémité 5 de la cloison. Les branches 41b et 41c du profilé 41 ont sensiblement le même écartement que l'épaisseur du panneau 5 de la cloison en sorte que ces branches se trouvent dans le prolongement des faces verticales 5b et 5c du panneau, tandis que les branches 40b et 40c du profilé d'about 40 sont au contact des faces intérieures des branches 41b et 41c mais avec possibilité de coulissement. En outre, les bases des branches 41b et 41c du profilé 41 comportent des biseaux 45 et 46 et le panneau 5 comporte des biseaux correspondants 47 et 48 pou des raisons d'esthétique et pour masquer la jonction du panneau avec le profilé 41. L'utilisation des profilés 40 et 41 permet une grande tolérance dans la détermination de la distance entre le dernier panneau 5 de la cloison et lemur de gros oeuvre 49 contre lequel la cloison doit s'appuyer, puisque, quelle que soit cette distance pour autant qutelle permette toujours l'introduction du profilé 40 dans le profilé 41, la zone comprise entre l'extrémité du panneau 5 et le mur de gros oeuvre sera toujours masquée par les branches des deux profilés qui se trouvent en recouvrement partiel étant plus ou moins enfoncés l'un dans l'autre. lie dispositif qui vient d'être décrit est destiné non nécessaire, mais de préférence, à être utilisé pour la réa lisation des cloisons d'un logement par un procédé tel que celui qui a été exposé plus haut. La figure 13 illustre pour l'exemple le processus d'avancement de la mise en place des cloisons dans un logement. Préalablement à cette mise en place, le plafond (non représenté), des murs de gros oeuvre 50 et 51 et les murs ou cloisons de refend 52 et 53 qui délimitent le logement sont peints ou reçoivent le revêtement désiré, puis le revêtement de sol est disposé sur toute la surface du logement où le revEte- ment est désiré, l'absence de toute cloison facilitant considérablement toutes ces opérations alors que dans les procédés connus, ces opérations sont réalisées généralement après mise en place des cloisons et sont donc réalisées pièce par pièce, ce qui est à la fois beaucoup plus long et beaucoup moins aisé. La première phase du montage des cloisons internes du logement consiste à fixer les lisses hautes aux emplacements adéquats sur le plafond, cette fixation étant réalisée de préférence par collage. Après cette mise en place, les conducteurs électriques sont disposés en tant que de besoin dans les lisses hautes au moyen des clips de support. Les raccordements électriques entre les fils prévus en lisse haute et ceux prévus dans les montants d'huisserie, s1 effectuent grssce à des connecteurs placés dans une botte de dérivation située dans le montant d'huisserie en partie haute. De même pour le raccordement entre la filerie située dans le montant d'huisserie et celle circulant dans une plinthe. La mise en place des lisses hautes est suivie ou accompagnée de la mise en place des lisses basses au droit des lisses hautes et de la mise en place des lisses d'about verticales sur les murs de gros oeuvre ou les murs de refend ou les cloisons qui en tiennent lieu. Les panneaux de cloison et les huisseries de portes sont ensuite mis en place en partant de préférence du coeur du logement et en se rapprochant progressivement des murs de gros oeuvre. Dans l'exemple représenté sur la figure 13, le coeur du logement est indiqué par la zone hachurée 54 qui est la zone de passage verticale des différentes canalisations amenant au logement 1' eau et le gaz et évacuant du logement les eaux usées y compris les eaux-vannes. Les chiffres indiquent sur la figure l'ordre chronologique du montage des cloisons : voit que les premières cloisons montées sont les cloisons 100 qui partent de la zone 54 tandis que les dernière cloisons montées sont les cloisons 119 qui aboutissent au mur de gros oeuvre. REVENDICATIONS ~=~= -- 1. Profilé à fixer au plafond pour constituer la lisse haute d'une cloison, ce profilé étant en matière plastique, ayant en section droite la forme générale d'un U, les branches du profilé comportant sur leurs faces tournées vers l'intérieur de l' des crantages en vis à vis aptes à supporter des clips de soutien de conducteurs électriques et la base de l'U comportant sur sa face tournée vers l'extérieur de l'U des languettes aptes à masquer la jonction du profilé avec le plafond. 2. Profilé selon la revendication 1, en combinaison avec un panneau de cloison dont l'extrémité haute est reçue entre les branches du profilé, l'épaisseur du panneau étant sensiblement égale à l'intervalle entre les deux crantages en vis à vis en sorte qu'il subsiste entre chacune des faces verticales du panneau et les extrémités inférieures des branches du profilé des espaces dans lesquels pourront être reçues les extrémités supérieures des revêtements du panneau. 3. Profilé pour constituer la lisse basse d'une cloison, ce profilé étant en matière plastique et ayant en section droite la forme générale d'un U dont l'une au moins des deux branches peut être pliée vers l'extérieur pour la mise en place des panneaux de cloison. 4. Profilé selon la revendication 3, caraceérisé en ce que ladite possibilité de rabattement est due à une amincissement local de la branche concernée, dans la partie inférieure de la branche. 5. Profilé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la partie inférieure de l'un au moins des branches du profilé a une conformation en U renversée de façon à créer le long du cOté correspondant de la base du profilé une zone apte à masquer l'extrémité d'un revêtement de sol. 6. Profilé selon les revendications 4 et 5 prises ensemble, caractérisé par le fait que ledit amincissement est situé à la jonction de la partie de la branche en forme d'U renversé avec la partie supérieure de la branche. It Profilé selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que ses branches comportent une pluralité de talons répartis dans la hauteur des branches pour porter contre les faces adjacentes des panneaux de cloison dont les extrémités inférieures sont reçues à encastrement dans la base du profilé. 8. Profilé selon l'une des revendications 3 à 7, caractérisé en ce que l'une au moins de ses branches comporte une rainure indiquant un niveau d'agrafage. Profilé à disposer contre la tranche d'un panneau de cloison pour constituer un montant d'huisserie de porte, ce profilé étant un profilé tubulaire en matière plastique, de même épaisseur que l'épaisseur du dit panneau, qui comporte sur sa face tournée vers ladite branche, un ténon à embouer dans une mortaise correspondante de la tranche du panneau, et qui comporte, du cbté des gonds de la porte, une double paroi constituant une partie renforcée apte à recevoir les gonds de la porte. 10. Profilé selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'il comporte un épaulement contre lequel viendra buter la porte et qui est muni à cet effet d'uoelanguette constituant un joint périphérique d'étanchéité ainsi qu'un amortisseur. 11. Profilé selon l'une des revendications 9 et 10, en combinaison avec ledit panneau de cloison, le profilé et le panneau étant munis de biseaux en vis à vis pour masquer la zo- ne de contact du profilé et du panneau. 12. Profilé pour la jonction d'équerre de deux cloisons, ce profilé étant un profilé tubulaire destiné à être monté dans l'angle formé par les deux cloisons et qui comporte sur chacune de ses faces de jonction avec un panneau de cloison un ténon qui se loge dans une mortaise correspondante du panneau. 13. Dispositif pour la jonction verticale d'une cloison avec un mur de gros oeuvre, ce dispositif comprenant deux profilés en matière plastique ayant chacun la forme générale d'un U et qui sont emportés à coulissement tête-btche l'un dans l'autre, l'un de ces profilés étant un profilé d'about à fixer sur le mur et qui comporte, sur la face de sa base qui est tournée vers le mur, deux languettes pour masquer la zone de fixation du profilé au mur, et l'autre profilé comportant dans sa base une partie formant ténon et à recevoir dans une mortaise du panneau d'extrémité de la cloison. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que les branches dudit autre profilé ont sensible ment le mtme écartement que l'épaisseur du dit panneau en sorte que ces branches se trouvent dans le prolongement des faces verticales du panneau, les branches du profilé d'about étant au contact des faces intérieures des branches dudit autre profilé avec possibilité de coulissement. Procédé de réalisation d'un logement dans une struc ture de gros oeuvre, comportant la succession des opérations suivantes : - dans une première phase, on dispose un revêtement approprié sur le plafond et sur les murs de gros oeuvre du logement - dans une seconde phase, on dispose un revêtement de sol approprié sur toute la surface du logement sauf, éventuellement, à des endroits où ce revêtement serait indésirable - dans une troisième phase, on fixe au plafond les lisses hautes des cloisons à monter dans le logement, on fixe au plancher les lisses basses correspondantes et on fixe sur les murs de gros oeuvre les lisses d'about verticales des cloisons - dans une quatrième phase, on monte les cloisons entre les lisses hautes et basses en disposant les poteaux d'huisserie et en mettant en place les panneaux de cloison, les dernières cloisons montées étant celles qui aboutissent aux murs de gros oeuvre. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait que ladite troisième phase comporte égaleent la mise en place des conducteurs électriques le long et à l'intérieur des lisses hautes, en tant que de besoin, les extrémités de ces conducteurs restant en attente pour leur jonction ultérieure avec les appareils de commande ord'utilisation de l'énergie électrique. 17. Procédé selon la revendication 15 ou 16, caractérisé par le fait que pour chaque cloison qui aboutit à un mur de gros oeuvre, le montage de la cloison progresse en direction de ce mur. 18. Cloison comportant une lisse haute selon une des revendications 1 et 2, une lisse basse selon une des revendications 3 à 8, et au moins un panneau de cloison monté entre les deux lisses, caractérisée de plus par le fait que les deux lisses sont fixées à leurs emplacements par collage, et par le fait que la lisse basse est fixée par agrafage au panneau.