La présente invention concerne un joint anti-pince-doigts pour portes, notamment pour portes de type va-et-vient, réalisé en élastomère extrudé ou analogue, du genre se présentant sous la forme d'un bourrelet embrassant le chant du vantail et adapté en principe à coopérer avec un joint semblable monté sur lthuisserie dans le cas d'une porte à un vantail, et sur le chant du vantail associé dans le cas d'une porte à deux vantaux, les surfaces dures, se présentant de chant, entre lesquelles les joints sont montés, étant séparées par un espace -de tordre de 30 mm- suffisant pour que les doigts ne puissent s'y pincer. Il pourra s'agir en particulier d'un joint en élastomère spécialement traité pour présenter une bonne résistance à la chaleur et aux flammes, étant destiné notamment à équiper des portes devant satisfaire aux prescriptions en usage en matière de protection contre les incendies. A l'heure actuelle, les joints connus de ce type comportent essentiellement, sur le chant des portes, notamment des portes de type va-et-vient, un boudin de forme générale semi-cylindrique, les boudins coopérants des deux vantaux étant simplement en contact par une surface très étroite, presque par une ligne, lorsque les deux vantaux sont dans leur position normale de fermeture. L'inconvénient de tels joints est outils peuvent laisser très rapidement passer les fumées, les gaz ou les flammes en cas d 'incendie, car des déformations même relativement faibles d'un des vantaux peuvent provoquer un décalage suffisant pour que les deux boudins ne soient plus en contact ; en effet, le contact entre les deux boudins est si étroit qu'un espace se fait jour entre eux dès que l'un des vantaux se déplace un tant soit peu par rapport à l'autre. Pour remédier à cet inconvénient, on a envisagé de bloquer automatiquement la porte en cas d'incendie, soit au niveau des paumelles, soit au niveau des chants des vantaux, grâce à des taquets ou analogues, se fermant automatiquement sous l'effet de la chaleur. Lw inconvénient de ce système réside dans le fait que l'issue est alors condamnée car la porte est alors rigidement maintenue au lieu d'avoir un degré de liberté, et que les contraintes alors beaucoup plus importantes qui peuvent naître dans les vantaux en cas d'incendie peuvent provoquer une rupture beaucoup plus soudaine, notamment à l'en droit des fixations ; finalement, ce système n'a pas donné toute satisfaction. Le but de la présente invention est de remédier à tous ces inconvénients, et notamment d'obtenir un joint du genre défini au début et qui maintienne une bonne étanchéité, aussi bien dans des circonstances normales qu'en cas d'incendie, et ceci sans aucun blocage du ou des vantaux, et réalisé en outre de telle sorte qu'il maintienne cette étanchéité même pour des décalages très notables d'un vantail par rapport à l'autre ou par rapport à l'huisserie. A cet effet, un tel joint du type décrit au début sera, conformément à l'invention, caractérisé en ce que ledit bourrelet, vu de l'extérieur, présente centralement une cannelure longitudinale et, s'étendant de part et d'autre et le long de celle-ci, au moins deux lèvres souples d'étanchéité, la largeur de ces lèvres étant determinée de sorte que, lors d'un déplacement transversal d'un vantail, à partir de sa position moyenne normale, par rapport à l'huisserie ou au vantail associé, leur bord puisse coopérer, pour le maintien de l'étanchéité, non seulement, initialement, avec la lèvre en regard du joint coopérant, mais encore, par la suite, ledit déplacement se poursuivant, avec au moins l'un des deux bords de la cannelure dudit joint coopérant, agissant à la manière d'une lèvre supplémentaire. La cannelure donne beaucoup plus d'élasticité au bourrelet que si celui-ci était constitué d'un boudin semi-cylindrique, ce qui évite le phénomène d'arc-boutement des boudins connus, qui leur confère une certaine raideur, et en outre cette cannelure procure deux sortes de lèvres supplémentaires intérieures pouvant coopérer avec les lèvres souples d'étanchéité (se présentant extérieurement) du joint du vantail associé ou de l'huisserie. Le fonctionnement d'un tel joint conforme à l'invention sera de toute façon plus explicite à la lecture de l'exemple de réalisation donné plus bas. En tout cas, on constatera qu'un joint réalisé de cette façon présente, lors d'un décalage ou déplacement transversal d'un des vantaux par rapport à l'autre, ou d'un vantail par rapport à l'huisserie, au moins trois plages d'étanchéité, pratiquement sans discontinuité, ce qui permet de maintenir l'étanchéité souhaitée pour un décalage très important, pouvant notamment équivaloir sensiblement à l'épaisseur du vantail. Un joint conforme à l'invention pourra se caractériser en outre en ce que les deux dites lèvres du bourrelet sont légèrement inclinées l'une vers l'autre, faisant ainsi, à leur pied, un angle aigu avec la paroi du bourrelet, ce qui permet d'assurer une très bonne coopération desdites lèvres souples du joint avec celles du joint opposé, et ceci dès le début du déplacement transversal d'un des vantaux par rapport à l'autre, ou du vantail par rapport à l'huisserie, à partir de la position moyenne normale de fermeture. Là aussi, l'intérêt de cette disposition apparaîtra mieux à la lecture de la description d'un exemple, donnée ci-dessous et illustrée par des figures. Un joint conforme à l'invention pourra encore être caractérisé en ce que ledit bourrelet est adapté à s'appliquer sur le vantail ou analogue sur lequel il est destiné à être monté par l'intermédiaire, d'une part de deux ailes latérales pouvant s'appliquer et être fixées sur les bords latéraux du vantail adjacents à la surface de chant de celui-ci, et d'autre part par deux butées longitudinales de positionnement, s'étendant l'une vers l'autre à l'intérieur du bourrelet, respectivement à angle droit avec lesdites ailes, et susceptibles de s'appliquer sur les bords latéraux de ladite surface de chant. Cette disposition permet d'obtenir facilement un positionnement correct des joints sur le chant du support. Une disposition complémentaire pourra consister en ce que lesdites ailes latérales sont recouvertes chacune par une joue formant cache, s'étendant essentiellement parallèlement à l'aile correspondante et à une faible distance de celle-ci, en formant ainsi un logement propre à recevoir une baguette rigide mince adaptée à être fixée, et avec elle l'aile correspondante, par des vis ou analogues, sur le bord latéral du vantail. Ledit logement pourra avantageusement être fermé par une languette longitudinale s'étendant sensiblement à l'opposé de la butée longitudinale de positionnement correspondante. Une autre disposition intéressante pourra consister en ce que les pieds de jonction entre les ailes latérales et les joues formant cache correspondantes sont légèrement pincés vers l'intérieur, de sorte à s'appliquer avec pression sur lesdits bords latéraux du vantail lorsque le bourrelet y est monté et fixé, et à rabattre les joues formant cache vers les ailes respectives cor respondantes. Cette disposition contribue à assurer une bonne étanchéité entre le joint et son support, notamment au niveau desdits pieds de jonction, qui sont plaqués ainsi contre les bords latéraux du vantail ou analogue, et on évite en outre que lesdites joues formant cache ne ressortent vers l'extérieur. On voit que ces dernières dispositions peuvent rendre pratiquement invisibles les moyens de fixation des joints sur leur support. Un mode d'exécution de l'invention va maintenant être décrit à titre d'exemple nullement limitatif, avec référence aux figures 1 à 4 du dessin annexé qui montrent en plan, avec un décalage relatif progressivement croissant, les extrémités en regard des deux vantaux d'une porte, notamment de type va-et-vient, les positions relatives des figures 2 et 3 étant intermédiaires entre la position normale de fermeture de la figure 1 et la position extrême de décalage de la figure 4 pour laquelle toutefois l'étanchéité est encore assurée ; quant à la figure la, elle montre le profil d'un joint conforme à l'invention, non encore monté. Le joint conforme à l'invention a été représenté à l'état libre sur la figure la, c'est-à-dire tel qu'il peut se présenter à la sortie d'une tête d'extrusion ; il sera constitué en principe d'un élastomère spécialement traité pour résister aux incendies. Le joint comporte essentiellement une partie formant bourrelet 1 ayant sensiblement la forme d'un arc et s'étendant entre deux butées longitudinales de positionnement référencées 2. Ce bourrelet présente centralement, vu de l'extérieur, une cannelure longitudinale 3. Les bords de cette cannelure, qui se présente pratiquement sous forme semi-cylindrique, ont été référencés en 3a et 3b. Le bourrelet 1 présente extérieurement, pratiquement à mi-distance entre chacune des butées 2 et les bords 3a et 3b, une lèvre souple d'étanchéité, respectivement 4a et 4b. Ces lèvres sont légèrement inclinées l'une vers l'autre, faisant ainsi à leur pied un angle aigu, par exemple de l'ordre de 300, avec la paroi du bourrelet 1. Au-dela des butées longitudinales de positionnement 2, le bourrelet se prolonge par des ailes latérales 5 perpendiculaires aux butées 2 correspondantes et recouvertes chacune par une joue 6 formant cache, s'étendant essentiellement parallèlement à l'aile 5 et à une faible distance de celle-ci. Les pieds 7 de jonction entre les ailes 5 et les joues 6 sont légèrement pincés vers l'intérieur, c'est-à-dire' qu'ils font légèrement saillie vers l'intérieur du joint par rapport au plan général contenant l'aile 5 correspondante. Enfin, le joint est complété par des languettes longitudinales 8 fermant le logement ainsi ménagé entre les ailes 5 et les joues 6, ces languettes s'étendant extérieurement et de façon légèrement décalée par rapport aux butées longitudinales intérieures de positionnement 2. Un tel joint a été, dans la partie gauche de la figure 1, représenté monté sur le chant du vantail 9 d'une porte à deux vantaux, notamment de type va-et-vient. On voit que ce joint peut être facilement positionné sur le chant du vantail 9 grâce aux ailes latérales 5 et aux butées longitudinales de positionnement 2 qui leur sont respectivement perpendiculaires. Le montage des joints est ainsi grandement facilité, et on constate qu'il peut être effectué avec une tolérance relativement large, en pratique dans un espace compris entre 25 et 30 mm, alors que pour des boudins, la tolérance serait pratiquement nulle. La fixation des ailes latérales 5 sur les bords latéraux du vantail 9 peut être assurée commodément grâce à des baguettes rigides minces B placées dans les logements définis par les ailes 5, les joues 6 et les languettes longitudinales 8, ces baguettes, par exemple en acier, étant assujetties sur le vantail, par exemple par des vis telles que la vis référencée V sur la figure 1. On voit que le pincement des deux pieds 7 vers l'intérieur les presse sur les bords latéraux du vantail une fois que le joint est monté, ce qui assure à cet endroit une excellente étanchéité en ayant en outre l'effet supplémentaire de rabattre vers les baguettes B les joues 6. Les moyens de fixation susde- crits des joints sur les chants des vantaux de porte peuvent ainsi être rendus pratiquement invisibles. Un joint analogue à celui de la figure la a été également représenté monté sur le chant de l'autre vantail 19 de la porte, avec des références correspondant à celles du joint de la figure la, augmentées de 10. A la figure 1, on a représenté le positionnement relatif normal 'des deux vantaux 9 et 19, c'est-à-dire la porte étant fermée. On voit que dans ce cas l'étanchéité est assurée en deux emplacements, à la jonction entre les lèvres 4a et 14a d'une part, 4b et 14b d'autre part. Pour examiner le fonctionnement d'un tel# joint, on suppo sera dans la suite que, par exemple sous l'effet d'un incendie, survenant du coté co#respondant au bas des figures, le vantail 19 se décale progressivement, toujours dans le même sens (verslebas des figures), par rapport au vantail 9 que l'on peut supposer fixe pour les explications. Ainsi, on voit sur la figure 2 qu'un léger décalage du vantail 19 par rapport au vantail 9 permet aux bourrelets 1 et 11 de coopérer encore parfaitement en assurant une excellente étanchéité, du fait du contact non seulement maintenu mais augmenté, respectivement entre les lèvres 4a et 14a d'une part, 4b et 14b d'autre part. Le vantail 19 continuant à se déplacer dans le même sens, il arrive un moment où le bord des lèvres 14a et 14b échappe au contact des lèvres 4a et 4b respectivement et où le bord libre de la lèvre 14a arrive au contact et en butée avec le bord 3b de la cannelure 3, moment auquel, par effet de symétrie, le bord libre de la lèvre 4b arrive au contact et en butée avec le bord 13a de la cannelure 13. Cette position a été représentée à la figure 3. Le passage du contact de la lèvre 14a avec la lèvre 4a au contact de cette même lèvre 14a avec le bord 3b est pratiquement instantané et subit, du fait de l'élasticité de la lèvre 14a. La même chose est valable pour la Ièvrerlb, dont l'appui passe instantanément de la lèvre 14b au bord 13a de la cannelure 13. Ainsi, entre les positions des figures 2 et 3, il n'y a pratiquement aucune discontinuité dans la fonction d'étanchéité des joints. On peut noter d'ailleurs que, là encore, l'étanchéité est réalisée en deux emplacements différents : entre la lèvre 14a et le bord 3b d'une part, entre la lèvre 4b et le bord 13a d'autre part. Enfin, un déplacement supplémentaire du vantail 19 peut provoquer un échappement entre les jonctions ci-dessus définies, mais l'étanchéité sera encore assurée par mise en contact de la lèvre 4b du bourrelet 1 avec la lèvre 14a du bourrelet 11, comme cela a été représenté sur la figure 4. On voit bien ainsi que des joints conformes à l'invention peuvent assurer une excellente étanchéité dans trois plages successives de positionnement, pratiquement sans discontinuité. Eien entendu, le vantail 9 pourrait être remplacé par l'huisserie d'une porte à un seul vantail 19. De même, étant donné que les joints ci-dessus décrits sont symétriques, l'étanchéité entre les deux vantaux serait as surée exactement de la même manière pour un déplacement du vantail 19 dans le sens inverse à partir d'un positionnement initial pour lequel c'est au contraire la lèvre 14b qui serait à l'exté- rieur et la lèvre 4b à l'intérieur. il va de soi que les joints conformes à l'invention pourraient être mis en oeuvre conjointement avec d'autres dispositions déjà connues, et que, par exemple, on pourrait prévoir dans le chant des vantaux des logements s'ouvrant vers l'espace intérieur des bourrelets et pouvant recevoir des baguettes d'un produit susceptible de subir une forte expansion sous l'effet de la chaleur, ceci pour continuer à assurer une certaine étanchéité, notamment même en cas de fuite pouvant survenir au niveau de la fixation des baguettes B, par exemple par suite du faïençage du bois. On constate par ailleurs que les joints conforme à l'invention permettent de respecter intégralement la fonction va-etvient des portes, que ce soit des portes à deux vantaux ou des portes à un seul vantail. En outre, on voit qu'il n'y a aucune surface dure entre les deux chants des vantaux, ce qui permet de réduire l'espace séparant ceux-ci à la limite minimale de sécurité, de l'ordre de 30 mm, pour éviter le pincement des doigts. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. Ainsi, par exemple, on pourrait envisager de faire coopérer, sensiblement comme cela vient-d'être expliqué, des joints conformes à l'invention dont l'un serait monté sur l'huisserie, mais du côté des paumelles de la porte, et l'autre sur le chant en regard du vantail. De même, il n'est pas exclu d'utiliser un joint conforme à l'invention en coopération avec une surface essentiellement lisse, telle que celle qui se présente dans l'huisserie en regard du chant du vantail. Toutes applications analogues peuvent être envisagées. REVENDICATIONS 1. Joint anti-pince-doigts pour portes, notamment pour portes de type va-et-vient, réalisé en élastomère extrudé ou analogue, du genre se présentant sous la forme d'un bourrelet embrassant le chant du vantail et adapté en principe à coopérer avec un joint semblable monté sur l'huisserie dans le cas d'une porte à un vantail, et sur le chant du vantail associé dans le cas d'une porte à deux vantaux, les surfaces dures, se présentant de chant, entre lesquelles les joints sont montés,étant séparées par un espace -de l'ordre de 30 mm- suffisant pour que les doigts ne puissent s'y pincer, caractérisé en ce que ledit bourrelet, vu de l'extérieur, présente centralement une cannelure longitudinale et, s'étendant de part et d'autre et le long de celle-ci, au moins deux lèvres souples d'étanchéité, la largeur de ces lèvres étant déterminée de sorte que, lors d'un déplacement transversal d'un vantail, à partir de sa position moyenne normale, par rapport à l'huisserie ou au vantail associé, leur bord puisse coopérer, pour le maintien de l'étanchéité, non seulement, initialement, avec la lèvre en regard du joint coopérant, mais encore, par la suite, ledit déplacement se poursuivant, avec au moins l'un des deux bords de la cannelure dudit joint coopérant, agissant à la manière d'une lèvre supplémentaire. 2. Joint selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux dites lèvres du bourrelet sont légèrement inclinées l'une vers l'autre, faisant ainsi, à leur pied, un angle aigu avec la paroi du bourrelet. 3. Joint selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit bourrelet est adapté à s'appliquer sur le vantail ou analogue sur lequel il est destiné à être monté par l'intermédiaire, d'une part de deux ailes latérales pouvant s'appliquer et être fixées sur les bords latéraux du vantail adjacents à la surface de chant de celui-ci, et d'autre part par deux butées longitudinales de positionnement, s'étendant l'une vers l'autre à l'intérieur du bourrelet, respectivement à angle droit avec lesdites ailes, et susceptibles de s'appliquer sur les bords latéraux de ladite surface de chant. 4. Joint selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdites ailes latérales sont recouvertes chacune par une joue formant cache, s'étendant essentiellement parallèlement à l'aile correspondante et à une faible distance de celle-ci, en formant ainsi un logement propre à recevoir une baguette rigide mince adaptée à être fixée, et avec elle l'aile correspondante, par des vis ou analogues, sur le bord latéral du vantail. 5. Joint selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit logement est fermé par une languette longitudinale s'étendant sensiblement à l'opposé de la butée longitudinale de positionnement correspondante. 6. Joint selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que les pieds de jonction entre les ailes latérales et les joues formant cache correspondantes sont légèrement pincés vers l1inté- rieur, de sorte à s'appliquer avec pression sur lesdits bords latéraux du vantail lorsque le bourrelet y est monté ét fixé, et à rabattre les joues formant cache vers les ailes respectives correspondantes. 7. Joint selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est associé à une baguette susceptible de subir une forte expansion sous l'effet de la chaleur, logée dans une rainure du chant du vantail ou de l'huisserie, et s'ouvrant vers l'intérieur du bourrelet.