La présente invention a pour objet un réservoir d'eau chaude ou un chauffe-eau, notamment de forme plate, qui a au moins deux récipients étanches à la pression à section de préférence circulaire, reliés pour former une unité et qui comportent des ouvertures en communication pour l'échange de liquide. Les réservoirs d'eau chaude ou chauffe-eau sont constitués par des corps creux étanches à la pression dont la section est circulaire pour résister aux forces hydrostatiques. Cette solution exige une section également circulaire ou quasi-rectangulaire du réservoir entier pourvu de son isolement et de son revtement. De ce fait les réservoirs sont approximativement aussi longs que larges et dans toutes les pièces dans lesquelles il sont installas, ils forment des corps étrangers, saillants et désagréables. De plus, ce grand saillant produit des moments considérables sur la suspension et sur le mur, ce qui demande des dispositifs de fixation importants et parfois meme un renforcement du mur. Pour éviter ces difficultés, on a déjà essayé de construire des réservoirs, appelés réservoirs plats, de profondeur minime, dont la capacité nécessaire a jusqu'à présent été réalisée par une largeur aggrandie. De tels réservoirs à section rectangulaire sont sensibles à la pression parce que, pas exemple, pour la grandeur pratique de 60 cm sur 60, avec une pression d'eau de 6 atmosphères, il faut que les parois avant ou arrière résistent à une force de plus de 20 tonnes. Une autre réalisation connue et également sensible à la pression se compose de deux ou plusieurs récipients reliés entre eux par des conduites. Dans les récipients, des dispositifs de chauffage commandes d'après façon connue par un ou plusieurs thermostats sont prévus. L'inconvénient de cette réalisation, c test surtout que les récipients particuliers ont un relativement grand nombre de soudures qui représentent par leur nature des endroits faibles du réservoir d'eau chaude. De ce fait, il est aussi plus difficile d'exercer plus tard des travaux. sur les parois intérieures des récipients, par exemple de les émailler. Il est aussi presque impossible d'apprêter les parois intérieures des conduites qui relient les récipients entre eux. Le but de l'invention est de trouver une solution qui permet des constructions différentes, surtout la construction plate, ainsi que la maitrise des forces existantes de pression et le traitement des parois intérieures des récipients exécuté plus tard. Ce résultat est obtenu suivant la présente invention par le fait que les ouvertures sont ménagées dans des courbures des enveloppes des récipients. Indépendamment de leur réalisation constructive, de tels réservoirs ou chauffe-eau ont l'avantage d'etre facilement adaptables a des installations existantes, par exemple dans une salle de bains. Comme les récipients sont étanches à la pression, le chauffe-eau ne doit pas obligatoirement être situe à la sortie de l'eau chaude, mais il peut être installé dans un endroit idéal, soit dans la pièce même soit ailleurs. Par sa forme extérieure de préférence carrée, l'installation du chauffe-eau avec robinetterie mélangeuse directement derrière la baignoire est aussi possible, de meme que sa suspension en tant que placard dont la façade peut par exemple être pourvue d'un miroir. Lors de l'amélioration des vieux appartements et lors de l'installation uLtérieure des salles de bains, le réservoir décrit dans l'invention offre d'autres modes d'emploi avantageux. Ainsi, il est par exemple possible de fixer le chauffe-eau dans une alcove ou dans la volée d'escalier sans qu'il soit ressenti comme un dérangement ou mne comme un chauffe-eau. A cause de la profondeur minime qui est possible, les forces qui stexer- cent sur le chauffe-eau et le mur porteur sont surtout verticales et il n'y a que des petits moments latéraux. Ainsi, on peut travailler avec des dispositifs de suspension considérablement moins chers et plus simples, et une installation sur des murs qui ne supporteraient pas les charges produites par un chauffe-eau conventionnel, redevient possible. Les dessins annexés représentent à titre d'exemples plusieurs formes d'exécution de l'invention, sans qu'elle soit limitée à ces formes d'exécution. La figure 1 montre une forme d'exécution de l'invention en coupe longitudinale ; la figure 2 montre une coupe transversale de cette meme forme d'exécution et la figure 3 montre une forme d'exécution similaire à celle de la figure 1. Une enveloppe formant une unité (1) avec isolement (2) encadre les récipients (3) étanches à la pression dont chacun se compose d'un corps (4) et des chapeaux (5) qui peuvent, par exemple, etre exécutés comme des pièces embouties complètes. Dans un seul des récipients (3), par exemple dans celui au milieu, il y a, comme dans un ehauffe-eau conventionnel, une bride (6) avec le corps chauffant (7), le thermostat (8), le limiteur (9), la conduite d'arrivée de l'eau froide (10) et la conduite de sorte de l'eau chaude (lui), fixé de manière connue, par exemple par vissage. Chacun des récipients étanches à la pression a une section transversale fermée (16) de préférence circulaire.En outre, le récipient (3) a des ouvertures (15), de préférence circulaires; qui se trouvent dans son enveloppe. A chaque fois, deux ouvertures de l'un des réei- pients sont reliées à deux ouvertures correspondantes d'un autre recipient pour rendre possible l'échange de liquide entre les récipients. Au moins une de ces connexions est situe dans la partie inférieure et au moins une autre dans la partie supérieure du récipient, cet arrangement permettant la circulation de lteau lors du chauffage dans un des récipients. Ce courant de circulation se dirige en montant et vers l'extérieur autour du corps chauffant (7) qui se trouve au centre d'un des récipients (3), puis descend vers l'lutérieur dans les récipients latéraux vers le corps chauffant (7) afin de produire, dans le cas d'un réchauffage lent, par exemple pendant la nuit, une égalisation absolue de la température de l'eau. Lors d'une prise d'eau, l'eau froide est poussée vers le haut dans tous les récipients une pression approximativement égale effectuée par les connexions indérieures'pen- dant que l'eau chaude est tirée par les connexions supérieures de sortie de l'eau chaude (i1). Une autre forme d'exécution de cette invention prévoit que les diamètres des connexions entre les récipients sont maintenus assez petits pour que la circulation et l'rechange soient maintenus lors du ehauffage et de la prise ordipaires, tandis que lors d'un réchauffage rapide, par exemple pendant la journée, le récipient qui contient le corps chauffant (7) est préféré et constitue ainsi par sa capacité propre un chauffe-eau plus petit de grande capacité de réchauffage fonctionnant comme un chauffe-eau instantané. Ainsi on peut, lors d'un rechargement par exemple pendant la journée, recevoir de lteau chaude considérablement plus vite qu'avec un chauffe-eau conventionnel. Pour garantir la circulation lors du réchauffage lent les connexions dans les parties inférieures et supérieures du chauffe-eau suffisent en général en correspondance avec le courant de la circulation. Dans la forme d'execution de l'invention représentée dans les dessins en coupe longitudinale, des courbures (12) sont arrangées dans l'enveloppe C) des récipients (3). Dans ces courbures se trouvent les ouvertures (15}. Dans ce cas, les ouvertures (15) sont formées de façon que les courbures des réeipients voisins soient coupées, ouvertes et directement reliées entre elles. La coupe est située parallèlement à l'axe longitudinal des récipients (3), à une distance de quelques millimètres du front extérieur de l'enveloppe et forme une ouverture (15) correspondant à l'ouverture (15) du récipient voisin. Pour réaliser la connection, on exécute d'sabord les coupes dans les courbures (12) des tubes enveloppants, puis les courbures ouvertes sont soudées entre elles avant que les chapeaux (5) ne soient fixés sur les extrémités inférieures et supérieures des tubes enveloppants. La taille de ces chapeaux (5) ntest pas de grande importance. L'interconnexion directe des courbures (32) produit des conditions de courant extremement favorables entre les récipients (3) et le nombre des sou- dures est maintenu aussi petit que possible. En plus, en évitant des bords et joints vifs, ces connexions facilitent un traitement des parois intérieures des récipients exécuté ultérieurement, par exemple un revetement d'émail. Dans une autre forme d'exécution, les courbures stétendent plus ou moins sur toute la longueur des récipients. Selon la place disponible pour le réservoir d'eau chaude ou chauffe-eau, un arrangement différent desrecipients par ticuliers entre eux est possible. Comme corps chauffant (7) on utilise de pr'eférenee un chauffage électri- que conventionnel avec une commande appropriée Néanmoins, le chauffe-eau dé crit dans cette invention peut être réchauffé aussi au moyen de combustibles gazeux ou solides, par exemple à-la façon d'un chauffe-bain. REVENDICATIONS 1. Réservoir d'eau chaude ou chauffe-eau, notamment de forme plate, qui a au moins deux récipients étanches à la pression à section de préférence circulaire S reliés pour former une unité et qui ont des ouvertures en communication pour l'échange de liquide, caractérisé par le fait que ces ouvertures (15) sont ménagées dans des courbures (12) des enveloppes (4) des récipients. 2. Réservoir d'eau chaude ou chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les ouvertures (jg) des récipients (3) sont formées par des courbures (12) déeoupées de façon ouverte en parallèle et reliées immédiatement. 3. Réservoir d'eau chaude ou chauffe-eau selon la revendication I ou 2, caractérisé par lofait que les ouvertures (15) dans les récipients (3) sont disposées de manière connue dans les parties inférieures et supérieures des récipients. 4. Réservoir d'eau chaude ou chauffe-eau selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que d'une manière déjà connue, le corps chauffant n1 est raccordé qu'à un des récipients (3). 5. Réservoir d'eau chaude ou chauffe-eau selon la revendication i ou 2, caractérisé par le fait que les ouvertures (15) s'étendent plus ou moins sur toute la longueur des récipients (3).