La présente invention concerne des perfectionnements aux systèmes d'intercommunication et, plus particulièrement, un équipement pouvant admettre aussi bien la numérotation au clavier que la numérotation au cadran ou une combinaison don deux. I1 est plus spécialement approprié aux systèmes d'intercommunication utilisant les techniques électroniques les plus avancées Le terme "système d'intercommunication" désigne généralement un poste téléphonique ayant un certain nombre de touches ou de boutons-poussoir3 permettant de sélectionner une ligne du réseau public ou une ligne du système dlintercommuni- cation.Si l'on enfonce une touche d'intercommunication afin de sélectionner une ligne intérieure, il suffit de manoeuvrer un cadran ou des touches de nxazérotation pour que l'autocommutateur local sélectionne et sonne un autre poste téléphonique généralement situé dans les mêmes locaux. D'ordinaire, une lampe s'allume sur chaque poste téléphonique pour indiquer que le système d'intercommunication est pris. Le plus souvent, le poste appelé par intercommunication ne sonne qu'une fois; cependant, cette sonnerie peut Entre cadencée jusqutà ce que l'abonné appelé réponse. Quelquefois, la lampe du poste appelé par intercommunication s'allume ou scintille de manière distincte lorsqu'il est appelé.Ainsi, ceux qui se trouvent au voisinage d'un certain nombre de postes téléphoniques peuvent voir quel est le poste sonné par le système d'intercommunication. Récemment, les postes téléphoniques se sont vus équipés de claviers de numérotation dont les touches envoient des signaux multifréquence caractérisant individuellement les chiffres numérotés. Auparavant, les postes téléphoniques avaient des cadrans qui permettaient d'envoyer des trains d'impulsions correspondant à des coupures du courant continu circulant dans la boucle du poste. Le nombre d'impulsions correspondait au chiffre numéroté.Comme les claviers ont remplacé les cadrans, la tendance a été de garder le système d'intercommunication tel qu'il était avant l'utilisation généralisée de ces claviers. Â la place de concevoir un système dlintercommunication entièrement nouveau tirant le meilleur parti des techniques les plus récentes, la tendance a été d'insérer un adaptateur entre les postes à claviers et l'ancien équipement commandé par impulsions. Le plus souvent, le résultat a été un système hybride utilisant le pire plutôt que le meilleur des techniques anciennes et modernes. Un des objets de l'invention est de remédier à ces inconvénients par un systeme d'intercommunication utilisant les techniques et composants les plus modernes pouvant fonctionner aussi bien avec des appareils à clavier qu'avec des appareils à cadran. Un autre objet de l'invention concerne un système d'intercommunication moderne et compact utilisant principalement des composants électroniques les plus appropriés techniquement et les moins comateux. Un autre objet de l'invention réside dans le f- d'éliminer tout composant électromécanique sauf dans le cas où de tels composants sont les mieux adaptés pour une fonction déterminée. Corme on l'a vt précédemment, un des objets de l'invention concerne un système d'intercommunication pouvant être utilisé aussi bien avec des postes à clavier qu'avec des postes à cadran. Les signaux de numérotation sont envoyés à l'un des deux récepteurs qui répondent respectivement aux signaux multifréquence ou aux impulsions décimales. Ces deux récepteurs sont connectés à un circuit de commande commun qui supervise la sonnerie et la réponse.Les contacts des relais excités par les deux sortes de signaux sont disposés en deux pyramides de sorte que la mise en fasce d'une combinaison des contacts de ces relais sélectionne un premier fil conduisant à la sonnerie d'un poste déterminé et un second fil à la lampe de ce poste. De ce fait, le poste est sonné et la lampe scintille sous la dépendance d'un cadenceur jusqu'à ce que le circuit de commande commun détecte la réponse. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent : - la figure 1, le diagramme de liaisons d'un système téléphonique d'intercommunication permettant la numérotation au clavier - la figure 2, le diagramme de liaisons des équipements devant être ajoutés à la figure 4 dans le cas de numérotation au cadran ; les figures 3 à 5; les circuits détaillés permettant de sélectionner et d'appeler un abonné ; - la figure 6, une vue de la manière dont les figures 3 å 5 doivent Autre assemblées ;; - les figures 7 et 8, les circuits détaillés permettant de traiter les impulsions de cadran ; - la figure 9, une vue de la manière dont les figures 7 et 8 doivent etre assemblées. On va commencer la description en se reportant tout d'abord à la figure 1 qui représente un système d'intercommunication comprenant un certain nombre de postes d'abonnés 50 connectés à des lignes téléphoniques 51 reliées au central public. De nombreuses méthodes de commutation connues peuvent permettre de réaliser les connexions entre ces divers éléments. Le système a également accès à un circuit commun de conversation 52 par des moyens connus. Lorsque les commutations appropriées sont établies, l'équipement de numérotation du poste (numérotation au clavier ou au cadran) est connecté à un circuit de commande 53. Lorsqu'on utilise un clavier à boutons-poussoirs, un détecteur de signaux de numérotation multifréquence 54 est relié au circuit commun de conversation 52 afin de reconnaitre l'apparition de signaux multifréquence. La sortie de ce détecteur 54 est connectée à un certain nombre de filtres 55, chaque filtre (tel que 56) étant accordé sur une fréquence particulière parmi celles envoyées par le alavier. Ces filtras sont eux-mêmes connectés à un convertisseur de code 2 parmi 7 en code binaire qui transforme les signaux multifréquence @@ signaux binaires. Ea@@ite, les signaux binaires sont emmagasinés dans uns mémoire appropriée 58 comprenant quatre petits relais montés sur des cartes de circuits imprimés.Les contacts de ces relais ont disposés de manière à former deux pyramides de contacts 59, 60 une pyramide 59 étant utilisée pour sélectionner et sonner un poste particulier et l'autre, 60, pour faire scintiller la lampe correspondante de façon à identifier le poste appelé. Lorsque les relais de la mémoire 58 sont excités selon la combinaison binaire, un circuit de commande de signalisation 61 comprenant un circuit de temporisation et de coupure envoie les signaux nécessaires à l'appel et au scintille ment de la lampe du poste d'abonné sélectionné par les pyramides de contacts. Un détecteur de réponse 62 est associé au circuit de commande de signalisation 61 afin que l1 appel cesse lorsque abonné appelé répond. Une partie du système de la figure 1 adaptée pour la numérotation au cadran est représentée sur le diagramme de la figure 2. Un détecteur d'impulsions de numérotation 64 est connecté à un convertisseur décimal-binaire 65. Lorsque les impulsions de numérotation parviennent au détecteur 64, le circuit 65 les compte et délivre un signal de sortie binaire vers la mémoire 58. Il en résulte l'excitation des relais de la mémoire 58 et la mise en place dem pyramides de contacts 59 et 60, le reste des explications données précédemment restant valable. Les circuits du système d'intercommunication sont représentés sur les figures 3 à 5, celles-ci devant être associées comme indiqué par la figure 6. Le détecteur de signaux multifréquence 54 peut être ntimporte quel détecteur de type connu utilisé dans les récepteurs de numérotation au clavier. Lorsqu'un signal est acheminé par la ligne 52 dans l'amplificateur-limiteur 54a, il est envoyé du détecteur 54 aux filtres 55 et un potentiel -B 66 est appliqué sur le conducteur 67 commun aux sorties des filtres telles que 68. La figure 3 ne représente qu'une porte 68 associée à une sortie de filtre portant la référence "9", mais il est évident qu'il existe une porte identique pour chaque sortie telle que 1, 3, 5, 8, 10 et 12. Ces sorties correspondent aux groupes H et L qui caractérisent respectivement les fréquences élevées et basses de la gamme multifréquence. Les éléments constituant la porte 68 sont une résistance de limitation de courant 69 disposée entre le filtre "9" et la base du transistor PNP 71 utilisé en montage cathodyne. Le collecteur du transistor 71 est relié à la terre à travers une résistance de charge 72. L'émetteur est connecté à travers les résistances 73-75 et an condensateur de filtrage 74' au potentiel -B 66. L'émetteur est aussi couplé à travers la résistance 75 à la base du transistor PNP 76, utilisé en émetteur commun. La base du transistor 76 est également connectée au potentiel -B 66 à travers la résistance 73. La résistance 74 est la résistance de charge du collecteur du transistor 76. Le signal de sortie de la porte 68 est pris sur le collecteur du transistoi et appliqué à l'entrée de la perte "9" 77. Il est évident que chacune des autres six portes 68 non représentées mais ldentiques à celle de la figure 3 est connect. de la même manière aux autres portes 77o Le fonctionnement des circuits 54, 55 et 57 va maintenant titre décrit r détail. Si le détecteur de signaux 54 reconnaît une combinaison de signau: de numérotation, il l'envoie aux filtres 55 et applique un signal de commande sur le conducteur 67. Les filtres individuels tels que 56 trient alors les signaux selon leur frequence et les envoient respectivement aux bornes de sortie 1, 3, 5, 8, 9, 10 et 12.S'il s'agit d'une combinaison valable, le potentiel -B 66 est envoyé à la porte 68 et aux autres portes correspondantes pour laisser passer les signaux vers les portes du convertisseur 57. Puisque les signaux de la combinaison de numérota- tion sont en code 2 parmi 7, deux parmi les sept portes 78 sont passantes. Ces portes 78 sont reliées aux entrées des portes décimales 79. Ainsi par exemple, on voit que pour la porte décimale "1" 80, celle-ci délivre un signal caractérisant le chiffre décimal "1" lorsque la combinaison "1" et "8" en code 2 parmi 7 est présente. Par un procédé identique, les autres combinaisons en code 2 parmi 7 permettent d'obtenir chacun des autres chiffres décimaux. Les chiffres décimaux indiqués s par le déblocage d'une porte, telle que 80, sont enregistrés dans la mémoire 58 sous forme binaire. D'une manière plus détaillée, on assigne à quatre relais 82-85 les poids binaires "1, 2, 4, 5'. Ainsi, par exemple, si le chiffre décimal "1" est indiqué à la sortie de la porte 80, un transistor 86 devient conducteur et excite le relais "1" 82. Si la porte décimale "2" devient passante, le relais "2" 83 est excité. Si la porte décimale "3" devient passante, les relais "1U et "2" 82, 83 s'excitent (1 + 2 = 3).De la même manière, les relais qui s'excitent en réponse à n'importe quel chiffre sont ceux qui ont des poids qui s'ajoutent pour obtenir la valeur indiquée (par exemple, 1 + 2 + 4 = 7 ; ainsi les relais "1", "2", "4" référencés 82, 83, 84 s'excitent lorsque la porte "7" 91 est passante). Ces sélections de relais sont réalisées au moyen d'un circuit portant la référence 92 (figure 3)0 Dans le cas de numérotation au clavier, les connexions 93-9ó et 93a-96a sont réalisées comme indiqué dans la figure 4 pour fournir un potentiel "terre" qui, appliqué au moyen des contacts 97-100, permet de maintenir excité le -ou lesrelais associé 82-85. Dans le cas de numérotation au cadran, le circuit des figures 7 et 8 est utilisé et les connexions 101-103 sont établies.Ces connexions ne sont pas représentées dans la figure 4 puisqu'elle concerne la numérotation au clavier. Chaque relais 82-85 excité se maintient par un contact de travail tel que 97, la connexion 93 et la terre. Le potentiel "batterie" permettant d'exciter les relais 82-85 est envoyé sur le fil lOSa à partir des contacts de travail d'un relais LR afin de libérer la mémoire 58 à la fin de l'appel. Chaque relais 82-85 a le mEme nombre de contacts mais comme ce sont des relais miniaturisés excités par des moyens électroniques, chacun d'eux doit avoir un nombre minimum de contacts. Eh conséquence, il est impossible de prévoir deux pyramides de contacts identiques 59, 60 car, dans ce cas, un relais aurait plus de contacts qu'un autre. C'est pourquoi les pyramides de contacts sont câblées comme le montre la figure 4. La répartition décimale des contacts se retrouve près du sommet de chaque pyramide en 108, 109. Les nombres à l'intérieur de la pyramide correspondent aux poids assignés aux relais 82-85. Ainsi, par exemple, si le chiffre "1" est numéroté par l'abonné, seul le relais "1" 82 fonctionne et l'on voit qu'à partir du fil 111, à travers la pyramide 60, le fil "t" est atteint au contact 112. Si, par exemple, c'est le chiffre "7" qui est numéroté, les relais "1", "2" et "4" 82-84 sont excités (1 + 2 + 4 = 7). De nouveau, si l'on suit le circuit A partir du fil 111 à travers la pyramide 60, le fil r" est atteint en 113. De la meme manière, on peut établir le circuit à travers la pyramide de -contacts pour tout autre chiffre numéroté en déterminant les relais excités par l'addition des poids dont la somme correspond à la valeur décimale dudit chiffre.Les contacts dans la pyramide 59 sont interconnectés suivant le mdme principe ; cependant, comme les positions dans les deux pyramides sont obtenues à partir de contacts appartenant aux mêmes relais, les différences dans la disposition des contacts sont telles qu'aucun relais n'a plus de contacts qu'un autre. En résumé, un abonné numérote un chiffre caractérisé par deux fréquences. Le détecteur de signaux 54 n'accepte que les combinaisons de signaux valables et les filtres 55 séparent ces signaux selon leurs deux fréquences de base. Le convertisseur 57 transforme ces signaux en un chiffre décimal correspondant. Un ou plusieurs relais 82-85 s'excitent selon les poids binaires qui, ajoutés, donnent la somme représéntant le chiffre numéroté (par exemple, le chiffre 9 = 1 + 8 - relais 82 + 85). Les contacts des relais excités établissent un circuit à partir des fils 111, 114 vers l-'une des sorties décimales 108, 109 des deux pyramides correspondant au chiffre numéroté. Puis - le courant d1 appel ou le signal de-scintillement de la lampe est envoyé sur cette sortie décimale pour avèrtir l'abonné appelé. Le circuit de commande 53 (figure 1) comprend un circuit de commande de signalisation 61 ét un détécteur de réponse 62. Dans la figure 4, le circuit 61 est détaillé sous la forme du circuit 120 comprenant un transistor 122, des tranaistors en cascade 123, 124, un relais de supertision 125 et un transistor de commande 126, tous ces transistors fonctionnant en émetteurs communs. Lorsqu'un abonné décroche son combiné, le relais de ligne 105 fonctionne et coupe les contacts 127, ce qui supprime le potentiel "batterie" 128 précédemment appliqué à travers une -résistance 129 sur la base du transistor 122. L'entrée du circuit de commande de signalisation 120 est connectée à tramls une diode 131 aux relais 82-85. Dans des conditions normales de fonctionnement, la diode 132 ne laisse passer que les potentiels négatifs "batterie" 128 afin de maintenir le transistor PNP 122 passant. Lorsqu'un chiffre est emmagasiné dans la mémoire 58, un transistor 86-89 devient passant afin d'exciter un relais 82-35. Une terre est appliquée à travers la diode 131 afin de polariser en inverse la diode 132 dans le circuit de commande de signalisation 120. Cela bloque la diode 132 et supprime le potentiel négatif 128 appliqué à travers la résistance 135, la diode 132 et la résistance de couplage 136 sur la base du transistor 122.Le condensateur 137 absorbe les transitions et provoque une temporisation suffisante pour être sdr que tous les relais soient excités. Ainsi, par exemple, si les relais 82-85 s'excitent avec un léger décalage, le circuit électronique ne fonctionnera pas deux fois. Comme les contacts 127 sont ouverts et la diode 132 bloquée, le transistor 122 ntest plus passant. Les trois diodes 141, 142, 143 sont des diodes d'isolement. La résistance 144 et le condensateur 145 constituent un circuit de temporisation dans le circuit de charge du collecteur du transistor 122. La résistance 147 limite le courant dans le condensateur 145. Les résistances 151 couplent le collecteur du transistor 122 à la base du transistor PNP 123. Le condensateur 152 absorbe les transitions et les écoule vers la terre. Les résistances 153, 154 constituent un diviseur de tension produisant une tension de polarisation pour la base du transistor 123 ; normalement, les transistors 123, 124 deviennent passants lorsqu'une polarisation leur est appliquée à travers la résistance 153, la base du transistor 124 étant directement alimentée par l'émetteur du transistor 123. La résistance 155 charge les transistors 123 et 124.Une diode Zener 156 n'est passante que lorsque les transistors 123, 124 se bloquent et empochent le passage du courant dans la résistance 155, ce qui amène au potentiel batterie -24 volts, référencé 128, l'anode de la diode Zener et fournit un seuil de fonctionnement. La résistance 157 polarise la base du transistor 126. Si la connexion 161 connecte la diode 162 entre le collecteur du transistor 126 et la base du transistor 123, on a ainsi établi un circuit de réaction permettant d'envoyer un courant de sonnerie cadencé jusqu 'à ce que 1 'abonné appelé réponde. Si la connexion 161 n'est pas établie, le système est prévu pour envoyer un "coup de sonnerie" et un seul chaque fois qu'un poste est appelé sur le circuit dtintercommunication. En fonctionnement, le transistor 122 est normalement passant et le transistor 126 bloqué. Le condensateur 145 est chargé par la terre arrivant sur son armature de gauche et par -24 volts à travers la résistance 147 par son armature de droite. Lorsqu'un chiffre est reçu, un transistor, tel que 86, devient passant et un potentiel "terre" est envoyé pour bloquer la diode 132, donc le transistor 122. Avant que le transistor 122 se bloque, le potentiel "terre" sur son émetteur est appliqué à la diode 142 afin de maintenir l'extrémité inférieure (d'après la-figure 4) de la résistance 155 au potentiel terre, ce dernier permettant de maintenir bloqué le transistor 126. également, avant que le transistor 122 se bloque, la terre de son émetteur charge le condensateur 145 ; utile fois qu'il se bloque, un couran de décharge circule à travers la résistance 144, ce qui empeehe, à travers la diode 143 et la résistance 151, les transistors 123, 124 de devenir conducteurs.Lorsque 7e courant de décharge du condensateur 145 est suffisant, la tension de polarisation atteint un niveau qui rend le transisto 123 conducteur. Cette décharge correspond à une durée pendant laquelle le courant d'appel est envoyé. Initialement, la diode Zener 156 est bloquée et le courant à travers la résistance 155 diminue afin de réduire la chute de tension. Ainsi, le potentiel sur l'anode de la diode Zener 156 tend à atteindre -24 volts. La diode Zener devient passante et les résistances 155, 157 forment un diviseur de tension rendant passent le transistor 126. Le courant circule alors de la terre de 1' émetteur à travers le transistor 126, la diode 159 et l'enroulement du relais SR 125 vers la batterie 128. Le relais 125 s' excite et ferme ses contacts 163. Le courant est alors envoyé d'un générateur d'appel à travers les contacts 164 du relais de ligne, les contacts 163 du relais SR et les contacts au travail de la pyramide 59 vers une ligne sélectionnée et le dispositif d'appel du poste. Lorsque les contacts 146 du relais SR se ferment, l'armature de droite (par rapport à la figure) du condensateur 145 est au potentiel terre. Le potentie7 24 volts appliqué à travers la résistance 147 est donc remplacé par la terre sur l'armature de droite. De ce fait, le condensateur se décharge et un potentiel positif de 24 volts apparat sur les cathodes des diodes 141 et 143 et les bloque. Un temps égal à environ cinq secondes est nécessaire au condensateur 145 pour se décharger à travers la résistance 144. Une fois que le courant de décharge est suffisant, le potentiel de -24 volts, appliqué à travers la résistance 144', dépasse la charge positive et la diode 143 devient passante et applique un potentiel à travers les résistances 151 sur la base du transistor 123. les transistors 123 et 124 deviennent passants et bloquent la diode Zener 156 et, en conséquence, le transistor 126. Le relais 125 retombe et la tension induite qui en résulte se referme à travers la diode 158, la diode 159 protégeant le transistor 126 contre une surtension transitoire0 Les contacts 163 s'ouvrent et le courant d'appel n'est plus reçu par l'abonné appelé. Ainsi, l'abonné appelé a reçu un courant de sonnerie pendant un temps déterminé. Pour envoyer un courant de sonnerie cadencé, un signal est envoyé du collecteur du transistor 126 à travers la diode 162 et la connexion 161 vers la résistance 151. Ainsi, une fois que le transistor 126 devient passant et aussi longtemps qu'il le reste, il maintient le relais SR 125 excité dont les contacts 163 restent fermés. Le courant de sonnerie cadencé est envoyé en permanence par un générateur de courant approprié. Si l'abonné appelant abandonne son appel, le relais de ligne 105 se libère et les contacts 164 rouvrent, coupant ainsi le circuit du courant d'eppel. Si l'abonné appelé répond, un signal est Envoyé à travers la résistance 154 pour bloquer le transistor 126. Cela entraîne la libération du relais SR 125, l'ouverture des contacts 163 et la coupure du circuit d'envoi du courant d1appl ar la litiez Pour aider à la signalisation, ure lampe s'allume sur tous les postes pour indiquer que le circuit d'intercommunication est utilisé et scintille sur le poste appelé de sorte qu'il est facilement identifiable.D'une ma père plus détaillée, le circuit commandant la lampe comporte un transistor 164a recevant une tension de -24 volts sur sa base à travers une résistance 165. Une paire de résistances de couplage 166, 167 connecte également la base du transistor 164a à un cadencer. Ce dernier délivre un signal périodique à travers les résistances 166, 157 vers la base du transistor 1 a. Gela bloque et rend conducteur alternativement le transistor 164a à une cadence correspondant à celle du scintillement désiré et, en outre, provoque l'envoi d'un potentiel de -24 volts (128) vers le fil 111 et à travers la pyramide de contacts 60 jusquXà la lampe du poste sélectionné. Le détecteur de réponse comporte quatre transistors 172-175 (figure 5). Le transistor PNP 172 se bloque lorsque deux postes ou plus sont décrochés. Le transistor 174 devient passant pour interrompre le courant de sonnerie et le scintillement de la lampe. Alors, le transistor 175 envoie un signal pour maintenir le transistor 172 non-conducteur jusqu'à ce que les deux abonnés raccrochent. Ce signal empêche que la sonnerie recommence si l'un des abonnés raccroche avant l'autre. De manière plus détaillée, un certain nombre de résistances 176 constitue une porte d'entrée, chaque porte étant connectée à une ligne d'abonné qui lui est individuellement associée. Ainsi, une résistance, telle que 178 par exemple, isole la ligne 2 des autres lignes. Une résistance commune 179 est connectée entre un potentiel de -24 volts et les points communs des résistances 176. De ce fait, les résistances 176 et la résistance t79 forment un diviseur de tension. Si l'extrémité de gauche (par rapport à la figure) d'une seule résistance de porte telle que 178 est marquée par le décrochage d'un poste, la répartition des tensions est telle que le transistor PNP 172 devient passant.Si deux ou plusieurs résistances 176 sont marquées en parallèle par des postes décrochés, la répartition des tensions bloque le transistor. 172. La diode 181 protège la jonction base-émetteur du transistor 172. Ainsi, si lton suppose que la ligne "2" appelle la ligne "0", par exemple, le transistor 172 devient conducteur lorsque 1 'abonné demandeur décroche son combiné. Lorsque abonné du poste de la ligne "0" décroche également, une seconde résistance 182 est connectée en parallèle avec la résistance 178. Le transistor 172 se bloque alors pour indiquer le décrochage d'un second poste d'abonné. Le transistor 173 est un amplificateur dont la polarisation de la base se fait par un diviseur de tension comprenant les résistances 183. La résistance 184 charge le collecteur du transistor 173. La dioda 185 protège la jonction base-emetteur du transistor 173. La résistance 186 polarise les émetteurs des deux transistors 172, 173 ; de ce fait, ces transistors tendent à avoir des caractéristiques quelque peu similaires aux caractéristiques d'un basculeur de Schmidt. Cependant, l'action rapide d'un basculeur de Schmidt n'est pas souhaitable dans ce type de circuit. Dans tous les cas, le transistor 173 devient passant lorsque le transistor 172 se bloque. Lorsque le transistor 173 devient conducteur, il applique un potentiel moins négatif à travers la résistance 187 sur la cathode de la diode Zener 188. La diode Zener établit le seuil de fonctionnement. Lorsque le potentiel sur la cathode de la diode Zener dépasse un niveau donné, la diode 188 laisse passer le courant et le transistor 174 devient conducteur. Lorsque c'est le cas, le potentiel négatif 191 est envoyé à travers la résistance 154 pour rendre conducteurs les transistors 123, 124 et à travers la diode 192 pour maintenir le transistor 164a conducteur.Comme le transistor 124 devient passant, la diode Zener 156 se bloque, le transistor 126 également et le relais 125 retombe. il en résulte l'ouverture des contacts 163 et l'interruption de la sonnerie. En réponse au maintien du transistor 1 64a dans son état conducteur, les -24 volts du point 128 sont appliqués à la pyramide de contacts 60 afin que la lampe sélectionnée s' allume à feu fixe. Ainsi, on voit qu'une lampe scintille sur un poste donné jusqu'à ce que l'abonné réponde ; puis la lampe s'allume à feu fixe. Le signal de sortie du transistor 174 est appliqué à travers les résistances 192 pour rendre passant le transistor PNP 175. Le condensateur 194 ralentit ce processus afin d'assurer une protection contre des impulsions transitoires parasites. La résistance 195 polarise la base du transistor 175. Une fois que le transistor 175 devient conducteur, il envoie un signal à travers la résistance 196 pour maintenir le transistor 172 conducteur et ainsi conserver une trace de la supervision de la réponse pendant la durée de l'appel. Ce signal ne cesse que lorsque le dernier abonné raccroche car larésistance 196 en parallèle avec toute autre résistance, dans la porte 176, empêche le transistor 172 de redevenir conducteur. Lorsque la résistance 196 est la seule à être parcourue par un courant dans la porte 176, le transistor 172 devient à nouveau conducteur. De cette façon, il n'existe aucun danger qu'un abonné reçoive une seconde fois le courant de sonnerie si son correspondant raccroche le premier car le signal envoyé du collecteur du transistor 175 à travers la résistance 196 empêche le relais de 50sonnerie 125 de se réexciter. La description précédente concerne le fonctionnement du système d'inter comrmnication en utilisant un clavier. On va maintenant décrire le fonctionnement de ce circuit avec des postes à cadrans en se référant aux figures 7 et 8. Les parties constitutives des figures 7 et 8 sont un circuit de commande 200 comportant un circuit de supervision de décrochage 201 et un circuit répéteur d'impulsions 202 ainsi que quatre circuits binaires 203, 204, 205, 206 connectés à la mémoire 58 de la figure 4. Un circuit 203 représente le poids binaire i, les trois autres circuits 204, 205, 206 respectivement les poids binaires 2, 4 et 8. Le circuit de commande 200 a deux entrées 207, 208 connectées à des entrées portant la même référence de la figure 3. ainsi, le fil Â d'une ligne téléphonique est connecté soit à l'entrée 207 ou à l'entrée 208 selon le type de numérotation utilisé par 11 abonné du poste téléphonique. Les postes téléphoniques à clavier sont connectés à l'entrée 208, ceux à cadran sont connectés à l'entrée 207. De ce fait, le relais de ligne 105 peut être excité directement à partir d'un potentiel de ligne sur l'entrée 208 sans qu'il y ait de répercussion sur le transistor 220. Dans le cas où le potentiel de ligne est appliqué sur la borne 207, il existe une faible différence de potentiel aux bornes de la résistance 221 et le transistor NPN 220 devient passant.Donc, le transistor 220 devient conducteur lorsque des signaux de décrochage en provenance d'un poste à cadran apparaissent sur la ligne et se bloque lorsqu'apparaissent des ruptures du courant de boucle. Un condensateur 224 sert de dérivation aux signaux de parole et court-circuite la jonction base-émetteur du transistor 220 lorsque des signaux de parole apparaissent sur la ligne. Le collecteur du transistor 220 est connecté à la base du transistor PNP 225 à travers une résistance de couplage 226. Une résistance 227 polarise la base du transistor 225 qui amplifie le signal de sortie du transistor 220. Les résistances 228 et le condensateur 229 constituent un circuit de temporisation qui mesure une durée supérieure à la durée d'une impulsion de numérotation afin d'empêcher la libération d'une connexion en réponse à des impulsions de numérotation. La diode Zener 231 établit une valeur de seuil de fonctionnement pour limiter les réponses de sorte que la décharge normale du condensateur 229, pendant une impulsion de numérotation, ne permette pas au transistor PNP 232 de se bloquer. La résistance 233 polarise la base du transistor 232. Lorsqu'un abonné décroche sqn combiné, l'entrée 207 est marquée et le transistor 220 devient conducteur. Les transistors 220, 225 se bloquent et deviennent conducteurs alternativement en fonction des impulsions de numérotation, mais le circuit RC 228, 229 maintient la diode Zener 231 conductrice pendant le temps d'une impulsion de numérotation. ainsi, le transistor 232 devient conducteur lorsque l'abonné décroche son combiné et se bloque lorsque l'abonné raccroche. Un relais de garde 235 est directement excité par le transistor 232 de sorte qu'il est également excité lorsqu'un poste associé est décroché. La diode 236 est un circuit permettant d'absorber les surtensions. Le relais de garde 235 excité, ferme ses contacts 237 (figure 8) pour marquer le fil 105a et ainsi exciter les relais 82-85 (figure 4) pendant la numérotation. Par ses contacts 238, le relais de garde 235 supprime le signal de commande vers l'amplificateur-limiteur 54a, empechsn- ainsi toute réponse aux signaux multifréquence. La fermeture des contacts 239 met en marche un csdenceur non représenté sur la figure. Lorsque les impulsions de numérotation apparaissent, le relais de ligne 105 se libère et se excite pour ouvrir et fermer les contacts 241, alors que le relais de garde 235 reste excité. Le relais de garde 275 ferme les contacts 242 de sorte que les impulsions de numérotation sont appliquées à travers un condensa teur de couplage 243 et une résistance 244, sur la base du transistor HPN 245 à emetteur commun. Ce circuit est principalement un différentiateur qui convertit l'impulsion de numérotation de 60 ms en une impulsion de 5 ms. Les éléments de ce circuit sont un condensateur 243 et des résistances 244, 246.La raison pour laquelle la durée d'une impulsion est ramenée à 5 ms réside dans le fait qu'il faut s 'assurer que l'impulsion répétée apparaissant sur l' mtrée 97 se terminera avant que le relais 82 s'excite. Si ce relais s'excitait avent la fin de l'impulsion, les contacts 97 se fermeraient et établiraient un chemin jusqu'au circuit binaire suivant 204, ce qui aurait pour résultat le comptage de trois impulsions alors qu'une seule a été délivrée. Les résistances 246 polarisent la base du transistor 245. Les éléments 243, 244, 246 assurent que chaque impulsion de numérotation a une durée uniforme de 5 ms alors que sa durée initiale est 60 ms.Le signal de sortie du transistor 245 est envoyé de son collecteur, à travers une résistance de couplage 247, sur la base d'un transistor PNP 248. La résistance 249 polarise la base de ce transistor. Le transistor 248 est un amplificateur, la résistance 249 est la résistance de charge du collecteur. Le signal de sortie du circuit répéteur d'impulsions 202 est utilisé pour faire fonctionner quatre circuits binaires comptant les impulsions qui arrivent. Ces circuits sont répartis par poids : le circuit 203 correspond au poids 1, le circuit 204 au poids 2, le circuit 205 au poids 4, le circuit 206 au poids 8. Afin d'expliquer le circuit d'impulsions de numérotation de façon simple, il est préférable de prendre quelques uns des composants qui apparaissent également dans la figure 4 et de conserver les mimes références. Ainsi, les relais 82-85 et leurs contacts 97-100 apparaissent dans les figures 4, 7 et 8. Les connexions facultatives 101-103 sont utilisées pour la détection des impulsions de cadran, les connexions 93-96a (figure 4) pour celle des signaux multifréquence. Les quatre circuits 203-206 sont identiques sauf leur poids binaire. Clest pourquoi, seul le premier circuit 203 est décrit en détail. Il comporte un transistor NPN 261 utilisé en émetteur commun et une paire de résistances de polarisation 262, 263 de la base du transistor. Une résistance de couplage 264 est connectée entre les contacts de repos 97 et la base du transistor 261. L'émetteur du transistor 261 est connecté à un potentiel batterie -24 volts à travers une diode Zener régulatrice de tension 265. Un condensateur 266- protège la jonction base émetteur du transistor 261. Une résistance de couplage 268 connecte le eol1ecteWr du transistor 261 à sa résistance de charge 271. Le signal de sortie du transistor 26t est appliqué à travers une paire de résistances de couplage 272 sur la base d'un transistor PNP 273, également utilisé en émetteur commun. Un condensateur 274 associé aux résistances 272 anordit le temps de réponse pour éviter les conséquences des impulsions parasiteFO Lorsque le transistor 273 devient passant le potentiel "terre" de son émetteur 276 est envoyé à travers la résistance 278 pour maintenir les transistors 261, 273 conduc tueurs. Ce meme potentiel "terrei' est envoyé à travers la diode 281 pour exciter le relais S2.Le transistor 86 ne joue aucun rdle dans la numérotation au cadran, il est utilisé pour les signaux multifréquence. Le fonctionnement du circuit d'impulsions de numérotation (figures 7 et 8) est le suivant. Au repos, les contacts 241 et GD 242 appliquent une "terre" sur l'anode des diodes 291-294 afin de mettre au repos tous les circw.tso Avant que l'impulsion de numérotation apparaisse, la base du transistor 261 est polarisée pour bloquer le transistor en raison du potentiel de -24 volts appliqué à travers les résistances 262, 263. Lorsqu'une première impulsion est reçue, le relais de ligne 105 retombe et ferme ses contacts 241. Un potentiel "terre" apparat sur les contacts 242, sur la sortie 252 et, de ce fait, sur les contacts 97.Le transistor 261 devient passant en raison du potentiel "terre" de 1' émetteur du transistor 248 appliqué à travers la résistance de couplage 264 sur la base du transistor 261. Tle transistor 273 devient également conducteur lorsque le transistor 261 lui applique un potentiel de -24 volts à travers les résistances 268, 272. Le transistor 273 envoie un signal à travers la résistance 278 pour maintenir les transistors 261 et 273 conducteurs. Le potentiel "terre" 276 est envoyé à travers la diode 281 pour exciter le relais 82. Une impulsion de numérotation a été reçue et le relais "1" 82 est excité. Lorsque la seconde impulsion de numérotation arrive, un potentiel "terre" apparat sur la borne 252 et s'applique à travers les contacts au travail 97 à la diode 282 et à travers la résistance 268 au collecteur du transistor 261. Cela bloque les transistors 261, 273. Le relais 82 retombe, mais avant qu'il puisse ouvrir ses contacts, le potentiel "terre" sur la borne 252 a rendu conducteur le transistor 283 et le relais 83 est excité. Deux impulsions de numérotation ont été reçues et seulement le relais "2" 85 est excité. La troisième impulsion provoque l'apparition d'une "terre" sur la borne 252 et sur la base du transistor 261 à travers les contacts 97 au repos. Le transistor 261 devient conducteur et provoque l'excitation du relais 82. Trois impulsions de numérotation ont été reçues et le relais ttttt 82 et le relais "2" 83 sont excités. La quatrieme impulsion provoque l'apparition d'une "terre" sur la borne 252 et, à travers les contacts au travail 97, 98 et les contacts au repos 99, l'excitation du relais "4" 84. Ce m8ae potentiel "terre" est appliqué à travers les diodes 282, 284 pour shunter les résistances 271, 299 et libérer les relais "1" et "2" 82, 83. Le relais "4" est maintenant excité. La cinquième impulsion de numérotation provoque l2excitation du relais "1" 82 à travers les contacts au repos 97, laissant ainsi les relais "1" et "4" 82, 84 excités. La sixième impulsion de numérotation à travers les contacts au travail 97 agit sur la résistance 271 et la diode 282 et provoque l'excitation du relais "2" 83. Le relais 82 se libère. Les relais "2" et "4" 83, 84 sont maintenant excités. La septième impulsion de numérotation excite le relais 82 à travers les contacts au repos 97, laissant ainsi les relais "1", "2" et "4" 82-84 excités. La huitième impulsion de numérotation à travers les contacts au travail 97-99 et les diodes 282, 284, 285 shuntent les résistances 271, 299, 300 et libèrent les relais 82-84. Le potentiel "terre" sur la borne 252 à travers les contacts au repos 100 rend conducteur le transistor 287 et excite le relais "8" 85. La neuvième impulsion de numérotation à travers les contacts au repos 97 excite le relais 82, laissant ainsi les relais "1" et "8" 82, 85 excités. La dixième impulsion de numérotation à travers les contacts au travail 97 et la diode 282 shunte la résistance 271. Cela libère le relais "1" 82 et réexcite le relais "2" 83. Ainsi, pour dix impulsions de numérotation, les relais n2u et "8" sont excités. Lorsqu'un abonné appelé répond, le circuit détecteur de réponse (figure 5) a le même fonctionnement que pour des signaux multifréquence. On constate donc que les relais de mémoire 82-85 sont excités exactement de la même manière que les signaux de numérotation soient des signaux multifréquence ou des trains d'impulsions de numérotation. La seule différence réside dans le fait que les impulsions de numérotation sont appliquées sur l'entrée 207 pour provoquer l'excitation du relais de garde 235. Ce dernier fait fonctionner les contacts 237-239, 242 afin d'actionner le circuit d'impulsions de numérotation. Les signaux multifréquence sont appliqués sur l'entrée 208, ce qui empêche toute excitation du relais de garde 235. Ainsi, les contacts 237-239, 242 ne sont pas actionnés. Le potentiel "terre" est appliqué à travers les diodes 291-294 pour éviter la réponse des circuits binaires. Lorsqu'on utilise une combinaison de signaux multifréquence et d'impulsions de numérotation au cadran, le circuit décrit précédemment maintient les re'2is binaires 82-85 excités lorsque la numérotation concerne des signaux multi fréquenc Dans ce cas, seules les connexions 101, 102, 103 sont établies mais les connexions 93-96 ne le sont pas. Scrscl1e les transistors 86-89 deviennent conducteurs et excitent les relais 82-85, un potentiel "terre" apparaît sur la cathode de la diode 281. La résistance 295 shunte la diode 281 et applique ce potentiel "terre" sur la base du transistor 261, ce qui fait fonctionner le circuit de poids binaire 1 qui établit un circuit de maintien et maintient les relais 82-85 excités à partir du potentiel "terren 276. Il est bien évident que la description qui précède n1a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Système d'intercomsraication utilisable avec des postes té'éphoniques à clavier ou à cadran comprenant deux types de récepteurs électroniques de signaux de numérotation, l'un pour les signaux multifréquence, l'autre pour les impulsions décimales de cadran, des moyens de commande électroniques communs permettant d'appliquer les courants de sonnerie et de signalisation visuelle au poste désigne par lesdits signaux de numérotatLon, des moyens donnant la supervision de la reponse lorsque le poste appelé décroche, d'autres moyens permettant, lorsque la supervision de réponse est donnée, de supprimer l'envoi vers ledit poste appelé des courants de sonnerie et de signalisation visuelle 2. Système d'intercommunication conforme à la première revendication, dans lequel un certain nombre de relais est prévu pour enregistrer sous forme binaire la valeur numérique des signaux de n1lmérotation; deux pyramides de contacts constituées par les contacts desdits relais établissant un circuit de connexion entre les sources de courants de sonnerie et de signalisation visuelle et la ligne du poste désignée par lesdits signaux de numérotation0 3.Système d'intercommunication conforme a la premier revendication, dans lequel des moyens sont associés avec ceux permettant la suppression des courants d sonnerie et de signalisation visuelle pour envoyer un signal empêchant toute nouvelle application du courant de sonnerie sur ladite ligne jusqulà ce que le dernier abonné ait raccroché. 4. Système d'intercommunication conforme à la première revendication, dans lequel un certain nombre de postes d'abonnés sont connectés à un central public au moyen dtun certain nombre de lignes et entre eux par au moins une autre ligne, un certain nombre de touches sur chaque poste téléphonique permettant de faire une sélection parmi ces lignes, un détecteur de signaux multifréquence étant connecté à ladite autre ligne, des moyens permettant de convertir en code binaire une combinaison de code M parmi N, un certain nombre de relais représentant les poids binaires, des moyens permettant d'enregistrer sélectivement sur lesdits relais le chiffre numéroté en réponse au code binaire, des moyens comprenant deux pyramides de contacts constituées par les contacts desdits relais appliquant sélectivement au moins un signal vers le poste appelé. 5. Système d'intercommunication conforme à la quatrième revendication, dans lequel un détecteur a'impulsions décimales de numérotation est connecté entre ladite autre I i'e et lesdits relais, des moyens permettant, en réponse au détecteur d'impulsions décimales de numérotation, d'enregistrer un chiffre numéroté 77ar un fonctionnement sélectif desdits relais. 6. Système d'intercommuniction conforme à la cinquième revendication, dans lequel ledit détecteur d'impulsions décimales de numérotation comporte un circuit de commande et un certain nombre de circuits caractérisant chacun un poids binaire, chacun de ces circuits étant individuellement associé à un relais, des moyens permettant, à l'arrivée de chaque impulsion décimale de numérotation, de faire fonctionner au moins un desdits relais, des moyens agissant, en réponse à chaque excitation de relais, pour permette unc comptabilisation binaire en sélectionnant lesdits circuits, 7.Système (l'intercommunication conforme à la sixième revendication comportant un circuit d' enregistrement des impulsions de numérotation constitué par un circuit de commande commun e uri i ert,iin nombre desdits incuits caractéri- sant un poids binaire, un certain nombrc de relais étant associé séparément à chacun desdits circuits, chacun (lesdits relais ayant un enroulement connecté à la sortie dudit circuit et des contacts connectes à son entrée, lesdits contacts étant interconnectés selon une combinaison codée binaire, ledit circuit de commande comprenant des moyens appliquant un signal à un premier desdits contacts en réponse à la réception de chaque impulsion décimale de numérotation et des moyens qui, pour chaque signal, font fonctionner selon la condition de travail ou de repos desdits contacts au moins un desdits relais sselectionné, lesdits contacts permettant de faire une comptabilisation binaire à l'arrivée de chaque impulsion de numérotation. 8. Système d'intercommunication dans lequel il est prévu un commutateur électronique dans chacun desdits circuits pour exciter le relais qui lui est associe individuellement, des moyens qui, en réponse au fonctionnement desdits commutateurs électroniques, envoient un courant inaintenssit lesdits commutateurs et relais excités. 9. Système d'intercommunication conforme à la huitième revendication, dans lequel des moyens sont prévus pour shunter sélectivement le commutateur électronique lorsque les contacts desdits relais sont au travail. 10. Système (l'intercommunication dans lequel des moyens sont prévus pour shunter tous lesdits commutateurs électroniques lorsque les signaux de numérotation sont autres que des impulsions de numérotation décimales.