La présente invention concerne d'une manière générale les dispositifs de raccordement à mettre à distance, à l'aide d'une perche isolante, sur de quelconques conducteurs aériens, et elle vise plus particulièrement, mais non exclusivement, le cas où de tels dispositifs de raccordement sont destinés à assurer une mise à la terre de conducteurs rigides nus, tels que tubes ou barres par exemple a du type de ceux équipan.t usuellement les postes de tran.sformation. extérieurs à haute tension des réseaux de distribution électriques. Ainsi qu'on le sait, les postes de transformation extérieurs à haute tension sont en effet usuellement équipés, à une hauteur de 10 à 15 m par rapport au sol, de divers jeux de barres conductrices, généralement en tube d'aluminium. Pour un.e tension de 250 kv, le diamètre de ces barres est gé néralement de l'ordre de 120 mm ; pour une tension de 400 kv main ten.ant envisagée, il doit être de l'ordre de 200 mm. Lcrs d'une opération d'entretien., de vérification. ou de réparation effectuée sur de telles barres1 il est nécessaire d'assurer la protection des travailleurs appelés à intervenir, et, pour ce faire, de mettre à la terre les barres concernées, en les reliant au maillage du circuit de terre que comportent systématiquement au sol les postes de transformation. équipés de telles barres. En.pratique, ces barres étant réparties en.travée parallèle de trois barres chacune effectuées individuellement aux trois phases du réseau concerné, on ne peut accéder à l'une ou l'autre des barres d'un même travée que lorsque toutes les barres de cette travée ont été au préalable mises à la terre, et donc, par le circuit de terre correspondant, mises en court-circuit. Pour effectuer un.e telle mise à la terre7 on attelle à un dispositif de raccordement un conducteur, il s'agit en pratique d'une tresse7 et, ce dispositif de raccordement étant placé en bout d' une perche isolante, on le porte à hauteur de la barre à mettre à la terre, pour l'engager sur celle-ci. Le travailleur appelé à effectuer une telle opération. dispose d'une nacelle élévatrice capable de l'élever à une hauteur d'intervention qui doit se situer au mieux à 4 m en dessous de la barre à mettre à la terre, et c'est don.c en bout d'une perche isolante de 4 m de longueur qu'il doit manipuler le dispositif de raccordement à placer sur cette barre. Les dispositifs de raccordement appelés à assurer une telle mise à la terre doivent, en pratique, satisfaire à de nombreuses exigences. Tout d'abord, ils ne doivent pas être trop lourds, pour que leur manipulation en bout d'une perche ne soit pas trop malaisée. En outre, pour répondre au cas éventuel d'une remise en route inopinée du courant dans les barres en cours de traitement, étant entendu que celles-ci ont été normalement mises hors circuit préalablement à leur mise à la terre, les dispositifs de raccordement assurant une telle mise à la terre doivent être en mesure, du point de vue électrique, de tenir suffisamment longtemps pour que les relais de protection usuellement associés aux barres concernées aient effectivement le temps d'intervenir ; en pratique, pour 250 kv, des courants de court-circuit de 40 ka efficaces doivent pouvoir être écoulés pendant une durée de 1 seconde, et ses valeurs sont portées à 63 ka efficaces et 0,5 seconde dans le cas d'une tension de 400 kv. Enfin, les dispositifs de raccordement mis en oeuvre doivent, du point de vue mécanique, autre en mesure, lors d'une remise en route inopinée du courant, de résister au "coup de fouet" dont est l'objet la tresse de mise à la terre qui leur est attelée, c'està-dire à l'impulsion mécanique à laquelle est soumise cette tresse en raison de l'appel de courant correspondant. Or, si les dispositifs de raccordement mis en oeuvre à ce jour pour assurer la mise à la terre de barres conductrices de 250 kv sont effectivement en mesure de satisfaire en général de manière à peu près convenable à ces diverses exigences, il s'avère qu'il n'en sera probablement rien pour des barres conductrices de tension plus élevée, et notamment pour des barres conductrices de 400 kv. En effet, un tel dispositif de raccordement se présente actuellement sous la forme de deux mâchoires, qui sont en pratique en métal, et qui sont reliées l'une à l'autre par une vis permettant leur rapprochement mutuel, à la manière des mâchoires d'un étau, pour serrage sur une barre à mettre à la terre, une tresse de mise à la terre étant à cet effet reliée à l'une desdites mâchoires. Pour des barres de 120 mm, et compte tenu des efforts mécaniques auxquels elles doivent résister dans ce cas, de telles mâchoires présentent déjà par elles-mêmes un poids non négligeable , un tel poids serait prohibitif pour des barres de 200 mm. En outre, lorsqu'elles sont en place sur une barre, ces mâchoires ne sont en prise avec cette barre qu'en deux zones réduites de celles-ci, disposées en positions diamétralement opposées, et el ne se referment pas sur cette barre. I1 en résulte que le dispositif de raccordement ainsi const tué par deux mâchoires n'est que difficilement en mesure de rési ter au "coup de fouet" dA à une remise en route inopinée du courant. I1 en est d'autant plus ainsi que, la tresse de la mise à 1 terre étant attelée à 1 'une de ces mâchoires à distance de la b2 re concernée, l'effort appliqué à cette mâchoire à raison d'un t "coup de fouet" se trouve excentré vis-à-vis de ladite barre, et donc induit pour cette mâchoire un couple qui d'une part tend à écarter de l'autre, et qui, d'autre part, tend à faire tourner ensemble vis-à-vis de la barre. I1 a certes été déjà proposé, pour l'établissement à distal d'une dérivation sur un conducteur principal, des dispositifs d raccordement comportant un corps formant écrou, un étrier articr audit corps et apte à se refermer sur lui autour d'un tel condu Du fait de la fermeture en boucle d'un tel dispositif de r; cordement sur le conducteur sur lequel il est rapporté, l'assuj tissement de ce dispositif à ce conducteur peut être assuré de nière particulièrement ferme. Mais, dans les dispositifs de raccordement de ce type conn à ce jour, qui sont plus particulièrement destinés à être mis e place sur des conducteurs souples de diamètre relativement rédu l'étrier forme usuellement une pièce métallique massive. Appliqué à un dispositif de raccordement susceptible d'êtr rapporté sur une barre de diamètre élevé, un. tel étrier conduir pour l'ensemble à un poids prohibitif par rapport à la nécessit qu'il y a d'une manipulation d'un tel ensemble en bout d'une pe che. La présente invention a d'une manière générale pour objet disposition permettant de surmonter ces difficultés. De manière plus précise, elle a pour objet un dispositif c raccordement pour conducteur aérien, en particulier conducteur gide nu, tel que tube ou barre, du genre comportant, pour l'asE jettissement par exemple d'une tresse conductrice audit conduct un corps formant écrou, un étrier articulé audit corps et apte se refermer sur lui autour d'un tel conducteur, une tige de maniez vre formant vis engagée à vissage dans ledit corps, et un sabot de contact porté par la tige de manoeuvre et apte à être appliqué par celle-ci contre ledit conducteur, ce dispositif de raccordement étant caractérisé en ce que ledit étrier est constitué par une sangle qui, à une première extrémité, ou extrémité de liaison,est articulée à demeure au corps, d'un premier coté de celui-ci, et- qui, à son autre extrémité, ou extrémité libre, est équipé d'une boucle terminale propre à son crochetage sur ledit corps, de l'autre ctté de celui-ci. Par son faible poids propre, une telle sangle permet avantageusement de maintenir le dispositif de raccordement suivant l'invention dans des limites de poids acceptables pour une manipulation à distance de ce dispositif de raccordement en bout d'une perche, même lorsque, pour sa mise en place sur des barres de diamètre relativement élevé, il présente par lui-meme des dimensions relativement importantes. Suivant une forme particulière de réalisation, cette sangle peut très simplement appartenir à la tresse conductrice de mise à la terre. Mais, de préférence, notamment pour les dispositifs de raccordement destinés à être mis en place sur des barres de tension supérieure à 250 kv, la sangle que comporte suivant l'invention un tel dispositif de raccordement est en matériau isolant, tissu par exemple, et le sabot de contact qui lui est associé est adapté à recevoir par lui-même la tresse conductrice de mise à la terre. I1 en résulte de nombreux avantages. Tout d'abord, étant isolée par elle-meme, cette sangle n'est l'objet d'aucun échauffement ni d'aucun effet électrique ou électrodynamique au contact de la barre métallique conductrice qu'elle enserre. En outre, la tresse conductrice de mise à la terre étant reliée au sabot de contact, elle se trouve rigoureusement centrée par rapport à la barre dont elle assure la mise à la terre, en sorte que le "coup de fouet" dont elle est l'objet en cas de remise inopinée du courant n'induit aucun couple et qu'ainsi une meilleure résistance est offerte aux effets mécaniques d'un tel "coup de fouet". Enfin,le sabot de contact auquel est reliée la tresse conductrice de mise à la terre assure un contact direct entre cette tresse et la barre concernée, ce qui assure une meilleure conduction entre ces organes et minimise les risques d'incident. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d t ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en élévation, avec arrachement locaux, d'un dispositif de raccordement suivant l'invention, représenté en position ouverte de repos la figure 2 est une vue en coupe de ce dispositif de raccordement, suivant la ligne brisée 11-11 de la figure 1 la figure 3 en est, à échelle supérieure, une vue partielle en coupe axiale suivant la ligne III-III de la figure 1 les figures 4X, 4B, 4C, 4D sont, à échelle réduite, des vues analogues à celle de la filtre 1 et illustrent les diverses phases de mise en place, sur une barre représentée en coupe, du dispositif de raccordement suivant l'invention les figures 5A, 5B sont des vues analogues aux précédentes,et illustrent la dépose de ce dispositif de raccordement la figure 6 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation du dispositif de raccordement suivant l'invention. Tel qu'illustré sur ces figures, le dispositif de raccordement suivant l'invention, qui est destiné à être mis en place sur un conducteur aérien 10 se présentant par exemple sous la forme d'une barre tubulaire, rigide et nue, comporte d'une manière générale un corps Il, percé d'un alésage taraudé 12, et formant donc écrou, un étrier 13 articulé audit corps et apte à se refermer sur lui autour d'un tel conducteur 10, une tige de manoeuvre 14, présentant un tronçon fileté 15, et formant ainsi une vis engagée à vissage dans l'alésage 12 du corps Il, et un sabot de contact 16 porté par la tige de manoeuvre 14 et apte à être appliqué par celle-ci contre le conducteur 10 concerné. De manière connue en soi, la tige de manoeuvre 14 présente à son extrémité libre, c'est-à-dire à son extrémité opposée à celle par laquelle elle porte le sabot de contact 16, un embout 18, à six pans et extrémité conique, propre à son engagement dans la cuvette d'une perche de manoeuvre conformée à cet effet ; dan.s l'exemple de réalisation représenté cet embout 18 est équipé d'un dispositif d' encliquetage 19 propre à son immobilisation. axiale sur une telle perche de manoeuvre. Ces dispositions étant bien connues par elles-mêmes, et ne faisant pas partie de la présente invention, elles ne seront pas décrites en détail ici. Suivant un aspect de l'invention, le sabot de contact 16 est adapté, dans la forme de réalisation illustrée par les figures 1 à 3, à recevoir une tresse conductrice, schématisée en traits interrompus à la figure 2, sous la référence 20. A cet effet, ce sabot de contact 16 est constitué de deux parties, à savoir un socle 21 doté d'un embout 22 par lequel il est monté librement pivotant dans un alésage terminal 23 de la tige de manoeuvre 14, et une semelle 25 dotée transversalement d' un passage 26 par lequel elle est adaptée à être sertie sur l'extrémité concernée de la tresse 20, cette semelle 25 étant rapportée par des vis 27 sur le socle 21. Pour le maintien. axial du sabot de contact 16 en bout de la tige de manoeuvre 14,une vis 28, portée par une bague 29 disposée autour de l'extrémité concernée de cette tige de manoeuvre 14, traverse celle-ci, et pénètre dans une gorge annulaire ménagée à cet effet sur l'embout 22 de ce sabot de contact 16. Suivant l'invention, l'étrier 13 est constitué par une sangle 30, qui, à une première extrémité 31, ou extrémité de liaison,est articulée à demeure au corps 11, d'un premier coté de celui-ci, et qui, à son autre extrémité, ou extrémité libre 32, est équipée d'une boucle terminale 33 propre à son crochetage sur ledit corps 11 de l'autre coté de celui-ci. Dans l'exemple de réalisation illustré par les figures 1 à 3, la sangle 30 est en matériau isolant ; il s'agit par exemple d' une sangle formée par superposition de plusieurs épaisseurs d'une même bande de tissu repliée sur elle-même. De préférence, et tel que représenté, une armature est incorporée à cette sangle 30, pour maintien d'une configuration donnée pour celle-ci, à savoir, une configuration ayant globalement 1' allure d'un U ; par exemple, et tel que représenté, cette armature peut être constituée par un simple arceau métallique 34 inséré entre deux des épaisseurs de la bande detissu constitutive de la sangle 30 et maintenu par couture vis-à-vis de celle-ci, figure 2. La boucle terminale 33, qui peut être métallique, est fermée en 0 sur elle-même, à la manière d'un. simple anneau, et la bande de tissu constitutive de la sangle 30 est passée en boucle sur elle pour sa fixation. à cette sangle. Pour crochetage de cette boucle terminale 33, le corps llpor te une biellette d'accrochage 36 qui est articulée audit corps 1 à l'une de ses extrémités, par un axe 37, et qui est conformée e crochet 38 à son autre extrémité. De préférence, et tel que représenté, l'extrémité d'articula tion de cette biellette 36 est conformée en chape, et des moyens de butée sont prévus entre le corps 11 et cette biellette d'accu chage 36 pour définition d'une position déterminée de repos pour celle-ci. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, ces moyens de butée sont du type à talon-, le doigt 39 du corps 11 su lequel est articulée par sa chape la biellette d'accrochage 36 comportant un flanc oblique 40 propre à coopérer en butée avec fond correspondant 41 de ladite chape. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 c 3, à l'extrémité de liaison 31 de la sangle 30 il est prévu une deuxième boucle terminale 43, analogue à la boucle terminale 33 que présente cette sangle à son extrémité libre 32, et le corps 11 porte en correspondance une deuxième biellette d'accrochage analogue à celle précédemment décrite. Pour la position de repos représentée à la figure 1, les de biellettes d'accrochage 36 forment conjointement un dièdre largos ment ouvert, à concavité tournée vers le haut ; l'angle d'un te dièdre est de préférence supérieur à 900 et par exemple de l'or dre de 106à 1100. Mais il va de soi que ces valeurs ne doivent en rien être c sidérées comme limitatives de l'invention. Pour définition d'une position déterminée de repos pour la sangle 30 lorsque, tel que représenté à la figure 1, son extrérr té libre n'est pas crocheté sur le corps 11, ce dernier porte u aile d'appui 45. Dans l'exemple de réalisation représenté, cette aile d'appui 45 est formée par une lame, un tronçon de feuillaf par exemple qui est fixée par deux vis 46 sur la biellette d'accrochage 36 correspondante, à savoir celle engagée sur la boucle terminale 43 de la sangle 30, sur la face interne de cette biellette d'ac crochage, et qui, passant sur le crochet de cette biellette d rochage, en fermant celui-ci, traverse ensuite ladite boucle tr minale 43, pour faire saillie librement au-delà de celle-ci. Enfin, dans l'exemple de réalisation représenté, une corde: te de traction 47 est attelée à la sangle 30, de manière à pou voir la faire pivoter à distance autour de son extrémité de liaison 31. En pratique, cette cordelette est attelée à la sangle 30 au voisinage de son extrémité libre 32, elle court tout au long de la sangle 30, en étant par exemple cousue à celle-ci, et elle traverse ensuite l'extrémité libre de l'aile d'appui 45, à la faveur d' un passage 48 ménagé à cet effet dans celle-ci. Mis en bout d'une perche isolante 50, figure 4A, le dispositif de raccordement suivant l'invention est représenté au droit de la barre 10 sur laquelle il doit être engagé. I1 est alors légèrement incliné, figure 4B, pour permettre un tel engagement, puis, après avoir été basculé en sens inverse,pour permettre à la boucle terminale 33 de venir en prise avec la biellette d'accrochage 36 correspondante, figure 4C, la perche de manoeuvre est tournée sur elle-même, autour de son axe, suivant la flèche F de la figure 4D. Cette action de rotation conduit la tige de manoeuvre 14, qui prend appui contre la barre 10 par le sabot de contact 16 qu'elle porte, à tirer vers le bas les biellettes d'accrochage 36, et donc à appliquer fermement la sangle 30 sur la barre 10, qui se trouve ainsi enserrée entre d'une part cette sangle 30 et d'autre part le sabot de contact 16. Ainsi se trouve assurée une excellente continuité électrique entre la barre 10 et la tresse de mise à la terre 20, et, de manière connue en soi, celle-ci est assujettie à son autre extrémité à un circuit de terre, par tout sabot approprié, et de préférence, un sabot assurant lui-même un contact direct entre une telle tresse et un tel circuit (non représenté sur les figures). Pour la dépose du dispositif de raccordement suivant l'invention, il suffit, par une rotation inverse de la perche de manoeuvre 50, de ramener en position haute le corps 11 et donc les biellettes d'accrochage 36 portées par celui-ci, figure 5A. La sangle 30 se trouvant alors desserrée vis-à-vis de la barre 10, il suffit ensuite, par levage de la perche de manoeuvre, d'assurer un décrochetage de la boucle terminale 33 de la sangle 30 vis-à-vis de la biellette d'accrochage 36 correspondante. Enfin, par traction sur la cordelette 47 attelée à la sangle 30, figure 53, le dispositif de raccordement suivant l'invention se trouve libéré vis-à-vis de la barre 10, ce qui alors permet son dégagement latéral. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 6, la sangle 30 est formée par un tronçon terminal en boucle de la tresse conductrice de mise à la terre 20. Mais7 globalement, les constituants de cette variante restent ceux précédemment décrits, et sur la figure 6, ils portent les mêmes références. La présente invention ne se limite d'ailleurs pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de leurs divers éléments. En outre, le domaine d'application de l'invention n'est pas limité à celui de la mise à la terre d'un conducteur se présentant sous la forme d'une barre ou d'un tube, mais il s'étend à celui du raccordement à un tel conducteur d'une quelconque dérivation quel que soit le diamètre de ce conducteur, et/ou quelle que soit la nature de la section de celui-ci, qui n'est pas nécessairement une section circulaire, mais qui pourrait aussi bien être par exemple une section carrée, notamment lorsqu'un tel conducteur est formé par deux profilés en U disposés en regard l'un de l'autre. REVEND ICAT IONS 1. Dispositif de raccordement pour conducteur aérien, en particulier conducteur nu rigide, tel que tube ou barre, du genre comportant, pour l'assujettissement par exemple d'une tresse conductrice audit conducteur, un corps formant écrou, un étrier articulé audit corps et apte à se refermer sur lui autour d'un tel conducteur, une tige de manoeuvre formant vis engagée à vissage dans ledit corps, et un sabot de contact porté par la tige de manoeuvre et apte à être appliqué par celle-ci contre ledit conducteur, caractérisé en ce que ledit étrier est constitué par une sangle qui, à une première extrémité, ou extrémité de liaison,est articulée à demeure au corps, d'un premier coté de celui-ci, et qui, à son autre extrémité, ou extrémité libre, est équipé d'une boucle terminale propre à son crochetage sur ledit corps, de 1' autre coté de celui-ci. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une armature est incorporée à la sangle, pour maintien d'une configuration donnée pour celle-ci. 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1,2, caractérisé en ce que, pour crochetage de la boucle terminale de la sangle, le corps porte une biellette d'accrochage, qui est articulée audit corps à l'une de ses extrémités, et qui est conformée en crochet à l'autre de ses extrémités. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que des moyens de butée, à talon par exemple, sont prévus entre le corps et la biellette d'accrochage portée par celui-ci, pour définition d'une position déterminée de repos pour ladite biellette d'accrochage lorsqu'elle n'est pas en prise avec la boucleterminale de la sangle. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3,4, caractérisé en ce que, à l'extrémité de liaison de la sangle, il est prévu une deuxième boucle terminale analogue à celle que présente cette sangle à son extrémité libre, et le corps porte en correspondance une deuxième biellette d'accrochage. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le corps porte une aile d'appui, pour définition d'une position de repos déterminée pour la sangle lars- que son extrémité libre n'est pas crochetée sur ledit corps. 7. Dispositif suivant les revendications 5, 6, prises conjoin tement, caractérisé en ce que ladite aile est formée par une lame, qui est fixée à la biellette d'accrochage correspondante, sur la face interne de celle-ci, qui est passée sur le crochet de cette biellette d'accrochage, en fermant celui-ci, et qui traverse ensuite la boucle terminale correspondante de la sangle. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'une cordelette de traction est attelée à la sangle, de manière à pouvoir la faire pivoter à distance autour de son extrémité de liaison. 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la sangle constituant l'étrier est en matériau isolant, tissu par exemple, et le sabot de contact est adapté à recevoir la tresse conductrice. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la sangle appartient à la tresse conduc trice.