L'invention concerne une robinetterie pour liquides1 par exemple pour eau chaude, pouvant être commandée électroniquement de préférence sans contact. Eventuellement, un interrupteur à boutonpoussoir ou à bascule, protégé contre le liquidez peut être prévu pour a manoeuvre de la robinetterie. Habituellement, les robinetteries à eau comme celles qui sont empoyee par exemple et principalement sur les lavabos se composent d'un mitigeur muni d'arrivées d'eau chaude et froide et d'agencements de mélange de celles-ci. On peut régler, au moyen de ro cts actionnés manuellement, la quantité d'eau dans son ensemble aussi bien que les proportions d'eau chaude et froide et donc la température de l'eau. Dans de larges domaines d'application de ces robinetteries à eau, on a tendance, principalement pour des raisons hygéniques, à éviter de toucher les organes de maneouvre. Ces exigences se posent en particulier dans les laboratoires, les salles d'opération, et de façon générale en médecine, mais aussi dans l'industrie alimentaire. D'autres préoccupations visent, tout à fait généralement, à économiser l'eau. Des expériences ont montré que cela est possible dans une mesure notable, avec des robinetteries de ce genre fonctionnant sans contact, sans qu'il soit nécessaire de consommer moins pour l'usage proprement dit. Cela concerne surtout la consommation des lavabos, dans les ménages, les entreprises et les services publics. Des conditions similaires existent aussi dans les robinetteries destinées à d'autres liquides. Ainsi par exemple, une robinetterie fonctionnant sans contact pourrait aussi servir avantageusement de mélangeur de carburants pour moteurs à deux temps et-tout à fait généralement, lorsqu'il y a lieu de mélanger des liquides différents. Compte tenu des considérations ci-dessus, on a déjà proposé parexenple de commander une robinetterie d'écoulement d'eau au moyen d'ultrasons. Dans ce cas, sous la sortie d'eau sont place's un émetteur et un récepteur de l'installation de commande à ultrasons, qui ouvrent, en cas d'approche, les électrovalves de l'arrivée d'eau. Avant ce dispositif est placé un thermostat permettant de régler la température désirée de 1'eau et qu'il faut actionner manuellement. Toute cette disposition est très encombrante et très coûteuse et ne serait-ce que pour cela, elle peut tout au plus être envisagée pour les salles d'opération etc. D'autres propositions visent à commander l'écoulement de l'eau au moyen de capteurs qui sont pratiquement dcs antennes d'un circuit électronique de commande qui commutent en cas d'approche et peuvent donc être appelés interrupteurs d'approche. Dans un mode d'exécution connu comportant de tels capteurs, en cas d'approche du côté droit de a sortie d'eau , une electrovalve placée dans l'arrivée d'eau froide par e*.emple est manoeuvrée et en cas d'approche du côté gauche, une électrovalve placée dans l'arrivée d'eau chaude.Si les deux valves sont manoeuvrées, il s'écoule de l'eau mélangée dont on peut régler la température au préalable au moyen de robinets d'arrêt séparés . Cette disposition aussi est très coûteuse, elle exige zme disposition séparée du système électronique dans un boîtier spécial et pour régler la température désirée de l'eau mélangée, il faut manoeuvrer les robinets d'arrêt mentionnés, qui ne sont pas prévus sur la sortie d'eau ni à proximité immédiate de celle-ci. Comme on l'a dit, les dispositions connues sont extrêmement importantes et coûteuses en conséquence, de sorte qu'elles ne peuvent servir à de nombreuses applications que de façon limitée. L'invention a donc pour but de réaliser une robinetterie de sortie de liquides, de préférence commandée au moyen d'un interrupteur électronique d'approche,constituant en outre un mitigeur destin à différents liquides, par exemple l'eau chaude et l'eau froide, qui soit de structure peu encombrante et de prix modique mais qui, surtout, réponde aux conditions d'un groupe important d'usagers, comme c'est le cas en particulier dans les ménages. Pour résoudre le problème posé, l'invention proposc une robinetterie destinee aux liquides, constituant un mitigeur, pouvant de préfere1lce être actionnée par commande electronique d'approche et comportant deux électrovalves servant à l'amenée de deux liquides, et dont les courses d'ouverture et de fermeture peuvent être commandées par le système électronique approche, robinetterie caractérisée par le fait que les électrovalves sont en outre équipées de boutons tournants manoeuvrables manuellement pour le réglage de la section d'écoulement. Le système e'ectronique d'approche, qui peut de façon connue être de forme simple, est logé dans le socle de la robinetterie, qui présente aussinl'avant l'antenne du circuit électronique, jouant le rôle d'interrupteur ttapproche. A la place de ce circuit d'approche, un simple interrupteur à bascule ou a bouton-poussoir protégé contre le liquide peut être prévu. n obtient ainsi ensemble ramassé qui contient dans la sortie elle-même tous les éléments de commande et de réglage, aussi bien electroniques qc manuels. La structure n'est pas seulement peu encombrante, mais en outre simple et donc economique, caf il faut simplement deux électrovalves pouvant aussi bien être commandées électroniquemelt que réglées manuellement.Les possibilités de manoeuvre répondent a toutes les conditions habituellement posées pour ces robinetteries. vécoulement du liquide est de préférence déclenché sans contact, par simple approche, par exemple des mains ou objets à nettoyer dans le cas d'une sortie d'eau On peut régler manuellement, directement sur la robinetterie, la quantité de liquide désiré et le rapport de mélange désiré, donc par exemple la température de l'eau. Avantageusement, selon un mode d'exécution de l'invention, les deux valves sont équipées d'un organe d'entrainement entre la tige de manoeuvre d'aimant et la tige de butée d'aimant de telle sorte que l'on peut aussi ouvrir manuellement l'arrivée de liquide elle-même, dans le cas où le courant nécessaire au circuit électronique de commande ferait défaut. L'électrovalve munie d'un obturateur qui s'applique sur un siège peut être aussi remplacée avantageusement par une électrovalve comportant un diaphragme qui subit l'action de la tige de manoeuvre d'aimant. On peut ainsi améliorer encore notablement le fonctionnement d'une iobinetterie de ce genre. Les valves comportant un obturateur qui s'applique sur un siège nécessitent une force non négligeable pour les actionner. Or précisément cette force ou cette dépense d'energic est un facteur qui Influence notablement la construction et l'aptitude au fonctionnement des électrovalves. Dans le diaphragme propose selon une variante de l'invention , l'ouverture et la fermeture s'effectuent ùec l'aide de la pression d'eau. Le circuit de L'aimant ne fait qu'amorcer chaque processus d'ouverture et de fermeture, ce qui signifie un soulagement notable. Le réglage de dépit est assuré par un organe de réglage sous la forme d'une douille tubulaire muni d'un filetage tourné sur l'un de ses côté frontaux et qui entoure la tige de manoeuvre d'aimant avec son ressort. Fs faisant coulisser longitudinalement l'organe de réglage de débit au moyen du bouton tournant manoeuvrable manuellement qui coopère avec le filetage, on peut limiter la mobilité du diaphragme et ainsi déterminer le débit de liquide. La douille tubulaire présente une fente longitudinale dans laquelle s'engage un talon coulissant de manière à assurer le mouvement longitudinal de la douille tubulaire sans mouvement de rotation. Pour assurer ici encore une utilisation de secours de la robinetterie en cas de défaillance de l'électrovalve, la douille tubulaire qui forme l'organe de réglage de débit peut présenter, à son extrémité qui recouvre la tige de manoeuvre d'aimant, un rebord dirigé vers l'intérieur et coopérant avec unsépaulement correspondant de la tige de manoeuvre d'aimant. Grâce à ces moyens, on-peut soulever manuellement la tige de manoeuvre d'aimant, par exemple en cas de panne de courant, de sorte que même alors la robinetterie reste pleinement en état de fonctionner. On expliquera plus precisement l'invention ci-après à propos de modes d'exécution représentés schématiquement et à titre d'exemple par les dessins annexés sur lesquels la figure 1 monde en élévation par l'avant et partiellement en coupe une robinetterie de sortie d'eau sous forme de mitigeur la figure 2 est une élévation latérale de cette robinet terre, a' nouveau partiellement en coupe la figure 3 représente une variante. La robinetteriede sortie d'eau de la figure 1 présente une sortie d'eau proprement dite 1 qui forme le prolongement, vers le haut, du corps 2 de la robinetterie. Dans la région centrale 3 du corps 2, il existe une-place suffisante pour loger un système électronique de manoeuvre et son antenne 4. Le système électronique de manoeuvre lui-même comprend les composants en eux-mêmes connus et fonctionne sur une tension de 24 V qui peut par exemple être.fournie~à toutes les robinetteries, de-façon centralisée, par le coffret de compteur et de fusibles qui existe de toute façon dans une maison ou un appartement. De part et d'autre de la sortie-d'eau 1 sont disposées deux électrovalves 5 et 6 qui peuvent aussi être manoeuvrées manuellement par des boutons tournants 7 et 8. Une liaison entre la bobine d'aimant 9 de l'électrovalve et le système électronique 3 est assurée par des conducteurs appropriés passant par une perforation 10 du boîtier 11 de l'éléctrovalve. Le corps 2 de la robinetterie présente, outre la cavité intérieure 3, deux chambres à eau 13 et 14 destiénes à l'eau chaude et à l'eau froide. Ainsi par exemple, la chambre 13 peut être la chambre à eau chaude munie d'un raccordement d'arrivée d'eau 15 et la chambre 14 peut être la chambre à eau froide munie d'un raccordement d'eau froide 16. En dessous de la sortie d'eau 1, dans la région supérieure du corps 2, se trouve la chambre mélangeuse 17 qui est évidemment séparée tout d'abord de la chambre à eau chaude et de la chambre à eau froide. Une liaison peut être assurée par les valves comme on le voit nettement dans la partie gauche de la figure 1, qui montre en coupe la valve d'eau chaude. Ici, la transition entre la chambre à eau chaude i3 et la chambre mélangeuse 17 est tout d'abord fermée par l'obturateur 19 qui s'applique de façon étanche contre le siège 18. La structure de la valve d'eau froide correspond en tous ses détails a celle de la valve d'eau chaude. Dans l'électrovalve est disposée une tige de manoeuvre d'aimant 20 dont un côté frontal forme l'obturateur 19. Un ressort de rappel 21 est en outre prévu, de façon usuelle. Celui-ci peut aussi être disposé (de façon non représentée) à l'intérieur de la tige de manoeuvre d'aimant 20, contre la surface frontale d'un organe d'entrainement 25. En outre, à l'intérieur de la valve est prévue une tige de butée d'aimant 22 solidaire du bouton tournant 7. Dans la région de la tige de butée d'aimant 22 se trouve en outre un joint 23. Le bouton tournant 7 est relié par un filetage à pas rapide 24 au boîtier il de l'électrovalve. Quand le circuit électronique de manoeuvre est mis en action par l'intermédiaire de son antenne jouant le rôle d'un interrupteur d'approche ou quand un interrupteur correspondant est actionné, il ouvre tout d'abord, par l'intermédiaire des bobines d'aimant des électrovalves qu?il commande, les passages d'écoulement de celles-ci, car sous I'influence de la bobine d'aimant, la tige de manoeuvre d'aimant est attirée de sorte que l'obturateur s'écarte du siège et que l'écoulement s'ouvre. I1 sort donc par la sortie, un jet-mélangé d'eau chaude et froide, correspondant a la position momentanée des boutons tournants des électrovalves. On peut en outre modifier la section d 'écoulement des valves en actionnant les boutons tournants. On peut ainsi régler la sortie d'eau totale ainsi que la'proportion d'eau chaude et froide. Cela signifie que l'on peut tout d'abord commander la sortie d'eau par l'interrupteur d'approche ou un autre interrupteur. Ainsi, dans la mesure où il s'agit d'un interrupteur d'approche, les exigences de l'hygiène sont tout d'abord respectées pleinement. Si après la mise en service il apparaît que la sortie d'eau a besoin d'un réglage de débit et/ou de température, on peut 1 'effectuer par les boutons tournants manuels, avec les mains préalablement nettoyées.Ainsi, les conditions posées de façon tout à fait prépondérante dans la pratique sont remplies et on n'a pas besoin de circuits et constructions coûteux, par exemple de thermostats, de coffrets de manoeuvre spéciaux, de robinets d'arrêt séparés de la robinetterie pour l'arrivée d'eau chaude et d'eau froide etc. Entre la tige de manoeuvre d'aimant 20 et la tige de butée d'aimant 22 peut être prévu un organe d'entraînement relié à la tige de butée d'aimant 22 et s'appliquant par une tête 26 contre un épaulement 27 de l'intérieur de la tige de manoeuvre 20. Cet organe d'entraînement 25 permet d'actionner la robinetterie même si Ae courant fait défaut et si par suite le système électronique ne peut pas fonctionner. Par l'intermédiaire de cet organe d'entraînement, on peut actionner à l'aide du bouton tournant 7 la tige de manoeuvre d'aimant 20 de sorte que par le bouton tournant 7, on peut non seulement modifier la section d'écoulement de la robinetterie, mais encore provoquer en principe l'écoulement en écartant l'obturateur du siège.On obtient ainsi un grand avantage, a savoir que la robinetterie reste en état de fonctionnement même en cas de panne de courant. En outre, de manière en elle-même connue, la tige de manoeuvre d'aimant peut présenter dans sa surface latérale une rainure longitudinale de sorte que son côté frontal opposé à l'obturateur est soumis à la pression d'eau quand la valve est fermée et que l'action du ressort dc rappel 21 est ainsi assistée. Selon la figure 3, dans le corps 2 de la robinetterie, muni de l'entrée 15 et de la sortie 1, est vissée une électrovalve 5 qui, de même que dans le premier mode d'exécution, peut aussi être manoeuvrée manuellement par l'intermédiaire d'un bouton tournant 7 et constitue une varve à diaphragme. Le bouton tournant 7 recouvre a bobine d'aimant 9. Dans l'espacement délimité par la bobine d'aimant 9 coulisse une douille tubulaire 31 qui coopère avec le bouton tournant 7 par un filetage tourné 32 prévu sur l'un de ses côtés frontaux. Dans la douille tubulaire 31 est disposée une tige de manoeuvre d'aimant LO avec ressort de rappel 21.En faisant coulisser la douille tubulaire 31 au moyen du bouton tournant 7, on peut limiter la liberté de mouvement d'un diaphragme 33, ce qui permet aussi de déterminer dans chaque cas le débit de liquide. Le diaphragme 33 est formé de manière en elle-même connue d'une pièce de --tière synthétique 33a et d'une pièce de caoutchouc 33b serrée en Salace. En outre, il est muni d'une perforation 33e qui, lorsque l'électrovalve est mise hors d'action, assure un afflux d'eau du côté.opposé du diaphragme de sorte que la pression d'eau maintient la valve fermée. Une-perforation cylindrique 33d assure l'écoulement de l'eau lors de la mise en action de la valve, lorsque la tige d'aimant 20 s'écarte. Le diaphragme 33, enserré a sa circonférence mais par ailleurs librement mobile, peut donc se brouter vers le haut et libère l'écoulement. La douille tubulaire 31 est enfermée par un tube d'étan- chéité 34 ; en outre, dans la paroi de la douille tubulaire 31 est prévu un joint annulaire 35 qui coopère a-vec le tube d'étant chéité 34. La douille tubulaire 31 présente en outre une fente longitudinale 36 dans laquelle glisse un talon coulissant 37 du tube d'étanchéité 34. Ainsi, un mouvement purement longitudinal de la douille tubulaire 31 est assuré, sans mouvement de rotation. Pour assurer ici encore en cas d'urgence une manoeuvre manuelle de la robinetterie, la douille tubulaire 31 est munie, à son extrémité tournée vers le diaphragme 331 d'un rebord 38 dirigé vers l'intérieur et coopérant avec un épaulement correspondant 39 de la tige de manoeuvre d'aimant 20. Par ces'moyens, on peut soulever manuellement la tige de manoeuvre d'aimant 20 et avec celle-ci, le diaphragme 33, par exemple en cas de panne de courant, par l'intermédiaire du bouton tournant de l'organe de réglage de débit, de sorte que la robinetterie reste pleinement en état de fonctionner. REVENDICATIONS i - Robinetterie destinée aux liquides, par exemple a l'eau constituant un mitigeur, pouvant de préférence être actionnée par commande électronique d'approche et comportant deuwrelectrovalves servant à l'amenée de deux liquides, et dont les courses d'ouverture et de fermeture peuvent être commandées par le système électronique d'approche, robinetterie caractérisée par le fait que les électrovalves sont en outre équipées de boutons tournants manoeuvrables manuellement pour le réglage de la section d'écoulement. 2 - Robinetterie selon la Revendication 1, caractérisée par le fait que le système électronique d'approche est logé dans le socle de la sortie, qui présente aussi sur son côté antérieur l'antenne du circuit électronique de manoeuvre, jouant le rôle d'un interrupteur d'approche. 3 - Robinetterie selon l'une des Revendications 1 et 2, caractérisée par le fait qu'entre la tige de manoeuvre d'aimant et la tige de butée d'aimant des électrovalves est disposé un organe d'entranement fixé à la tige de butée et s'appliquant par sa tête contre un épaulement de l'intérieur de la tige de manoeuvre. 4 - Robinetterie selon la Revendication i, caractérisée par le fait que l'électrovalve est une valve à diaphragme et que sa tige de manoeuvre d'aimant agit sur un diaphragme. 5 - Robinetterie selon la Revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle comporte une douille tubulaire enfermant la tige de manoeuvre d'aimant et son ressort, présentant sur l'un de ses côtés frontaux un filetage tourné pour la coopération avec le bouton poussoir, et munie d'une fente longitudinale dans laquelle ooulisse un talon coulissant formé-sur un tube d'étanchéité entourant la douille tubulaire. 6 - Robinetterie selon la Revendication 5, caractérisée par le fait que la douille tubulaire est munie, à son extrémité qui recouvre la tige de manoeuvre d'aimant, d'un rebord dirigé vers l'intérieur et coopérant avec un épaulement correspondant de la tige de manoeuvre d'aimant.