La présente invention concerne un appareil stérilisé à jeter après usage .pour administrer des médicaments à un patient et elle a trait plus particulièrement à un appareil comprenant un indicateur visuel d'écoulement, un raccord en T à double soupape, une 5 seringue actionnée par un dispositif électrique d'entraînement pour pomper le médicament, un éliminateur d'air et un élément pour introduire le médicament dans le corps d'un patient. Des appareils pour administrer des médicaments à un patient sont complexes, encombrants et ils sont habituellement agencés en 10 vue d'un actionnement manuel ou par gravité. En dépit des progrès de la science.médicale moderne, de tels appareils ont très peu. changé par rapport à ceux qui étaient utilisés par le passé et il est inutile de dire qu'ils sont par conséquent loin d'être satisfaisants. 15 Un problème essentiel qui se pose est celui d'assurer la sté rilisation de tous les composants. Puisque les composants les plus coûteux doivent obligatoirement être réutilisés, il est nécessaire de les laver et de les stériliser, ces opérations prenant du temps et nécessitant du matériel et de la main-d'oeuvre. Du fait 20 du risque d'embolie, on doit purger l'air contenu dans l'appareil avant utilisation et en outre l'appareil doit être étanehe à l'air. Dans les appareils disponibles, ceci signifie qu'on ne peut pas utiliser de pompes électriques, en partie du fait des problèmes insurmontables de stéiilisation posés par les pompes actuelles et 25 en partie du fait du risque d'aspiration de l'air dans le circuit et de son administration au patient avant que la pompe puisse être arrêtée. Un autre problème consiste dans la fluctuation de la pression pendant les courses de compression et de refoulement d'une pompe, ce qui augmente le risque d'aspiration d'air à l'in-30 térieur du circuit. Un appareil qui pourrait être fabriqué, stérilisé et utilisé d'un bloc et qûi serait ensuite jeté après usage permettrait de résoudre les problèmes précités. Cependant, il a été impossible jusqu'à maintenant de concevoir un tel appareil qui puisse être 35 vendu à un prix raisonnable, du fait de l'indisponibilité des composants nécessaires. En outre, on n'a pas pu réaliser d'appareils utilisables avec une pompe du fait de la nécessité de prévoir un éliminateur d'air, un ressort pneumatique ou un absorbeur de pression et une soupape unidirectionnelle appropriée. M 45135 2 2027243 On sait que des matières poreuses à pores de petites dimensions sont incapables, lorsqu'elles sont humidifiées par un liquide, de laisser passer des gaz à des pressions de fluide inférieures à ce qu'on appelle le point de formation de bulle de la ma-5, tière. Le point de formation de "bulle est défini comme la pression caractéristique à laquelle la première bulle d'air apparaît lorsque la matière est soumise à une pression d'air en étant immergée juste en dessous de la • surface d'un liquide. L'effet du point de formation de bulle a déjà été décrit dans lé brevet des Etats-Unis 10 d'Amérique N03.007.334 du 7 Novembre 1961« En fait, le procédé et l'appareil décrits dans ce brevet permettent de déterminer la dimension maximale des pores d'éléments de filtrage à partir des pressions obtenues pour le point de formation de bulle puisque ces pressions sont en relation directe avec la dimension des pores du 15 filtre. . On a proposé d'utiliser ce phénomène pour empêcher la pénétration d'air dans le corps d'un patient par introduction,dan» le tuyau d'administration de médicament aboutissant au patient,d'une matière de filtrage microporeuse qui est de préférmee humidifiée 20 par le liquide administré. Un' tel dispositif , lorsqu'il est saturé en liquide, empêche l'air d'arriver au patient tant que la pression du liquide est inférieure au point de fozmation de bulle du filtre. Cependant, le problème qui se pose avec ces dispositifs est que, bien qu'ils empêchent le passage de l'air, ils n'assurent 25 pas son évacuation et il en résulte que l'air retenu par le filtre peut recouvrir toute la surface du filtre, en étranglant ou même en arrêtant l'écoulement si la surface est complètement recouverte et en augmentant la perte de charge dans le filtre, d'où il résulte que le point de formation de bulle de l'élément de filtrage 30 peut être atteint prématurément, à la suite de quoi l'air arrêté auparavant traverse le filtre, théoriquement en une seule fois. En outré, la présence de ce type de filtre dans la tuyauterie rend difficile, sinon impossible, sa purge en air une fois que le filtre a été humidifié, ce qui signifie que, après que la tuyauterie 35 a été utilisée, elle doit être soigneusement traitée avec soin pour sécher le filtre avant la phase de purge d'air précédant son réemploi. Cette procédure de séchage n'est pas toujours réalisable, en particulier lorsque des filtres doivent être stérilisés à la vapeur ou à l'eau chaude avant emploi et sont par conséquent com-40 plètement mouillés avant d'être mis en service. 69 45135 3 2027243 Le problème devient particulièrement difficile à résoudre dans le cas de matières de filtrage microporeuses comportant des pores de diamètres inférieurs à un micron. Ces filtres sont destinés à retenir par filtrage des microorganismes contenus dans 5 des fluides mais, dans de tels filtres, la pression différentielle nécessaire pour faire passer de l'air au travers d'un fi.ltre humidifié peut atteindre une valeur élevée, de l'ordre de 2,1 kg/ p cm , et il en résulte un blocage complet du filtre lorsque l'air se trouve dans le circuit en quantité suffisante pour recouvrir 10 toute la surface du filtre. Il est possible d'éviter ces difficultés dans une certaine mesure en utilisant des matières .de filtrage qui contiennent à la fois des parties hydrophobes et hydrophiles. Les parties hydrophiles laissent passer l'eau et les parties hydrophobes ne sont 15 pas mouillées par l'eau et restent par conséquent ouvertes pour permettre le passage de gaz. Ges filtres laissent passer l'air et d'autres gaz mais ils ne peuvent évidemment pas être utilisés dans le domaine médical ou dans d'autres applications en vue de séparer de l'air ou un gaz d'un liquide. 20 Un autre composant délicat d'un système d'administration à jeter après usage est la pompe. Il est tout à fait impossible de faire passer un médicament dans une pompe classique pour des raisons d'hygiène. Une pompe à seringue peut permettre de résoudre le problème. On dispose de seringues chirurgicales qui peuvent doser 25 un liquide avec précision. En outre, du fait qu'elles comportent un piston et un cylindre, elles s'avèrent appropriées pour pomper avec précision de petites quantités mesurées de fluide à utiliser en laboratoire.' Une telle pompe à seringue pour laboratoire a été décrite 30 dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique ÏT°3.259.077, qui concerne un groupe de pompage utilisant une seringue chirurgicale pour débiter des quantités dosées de fluide. Cependant, la soupape qui est associée au groupe est assez compliquée et la pompe proprement dite est d'une fabrication relativement coûteuse. En ou-35 tre, la seringue fait partie d'un ensemble qui est agencé pour utiliser seulement des seringues d'une dimension fixe. Il n'est évidemment pas pratique de prévoir, plusieurs pompes de dimensions différentes pour chaque dimension de seringue et il est également nécessaire de stériliser la seringue après chaque usage, ce pro-4© blême n'étant absolument pas abordé dans le brevet précité. è9 4513S 4 2027243 Un autre composant essentiel intervenant dans une pompe à seringue est la soupape de retenue qui assure un écoulement unidirectionnel dans le circuit, vers et à partir de la seringue. Cette soupape pose par elle-même un problème particulier. 5, Des seringues sont évidemment largement utilisées en méde cine pour injecter des fluides dans le corps d'un patient ou pour prélever des fluides de son corps. Fréquemment, le volume de fluide à. injecter et à prélever est supérieur à la capacité de la seringue.- Ceci nécessite d'exécuter deux ou plusieurs injections 10 ou prélèvements, avec un nombre correspondant d'introductions de l'aiguille de seringue dans le corps. Pour résoudre cé problème, on a mi a au point des raccords en Y tels que ceux décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N°986.263, qui permettent de relier la seringue à un réservoir 15 additionnel. Le raccord est muni de soupapes pour régler l'écoulement de fluide dans la direction .correcte et pour empêcher un reflux, ces soupapes étant reliées au raccord en Y par un tronçon de tuyau souple. Ce dispositif est de grandes dimensions, malcommode et il n'a jamais été utilisé à grande échelle, en partie du 20 fait qu' il ne peut être employé qu' avec des seringues de très grandes capacités tandis que les problèmes les plus fréquemment "rencontrés correspondent à des seringues de très petites capacités, Bans de telles conditions, le dispositif précité est pratiquement irmti] j sable — ! ! 25 Suivant l'invention, il est prévu un appareil stérilisé et à jeter après usage pour administrer des médicaments à un patient, cet appareil étant agencé en particulier pour être utilisé avec une pompe à seringue d'une conception nouvelle permettant l'emploi d'une diversité de types et de dimensions de seringues et qui 30 empêche d'administrer de l'air à un patient du fait de l'incorporation à l'appareil d'un éliminateur d'air et facultativement d'un ressort pneumatique pour absorber des fluctuations de pression engendrées par l'action de pompage de la seringue. Le ressort pneumatique peut également assurer une fourniture continue de mé-35 dicament à l'aiguille, malgré l'action intermittente de pompage de la pompe à seringue, en choisissant des dimensions appropriées d'aiguille et de seringue. L'appareil comporte également un raccord en T à double soupape d'une conception spéciale pour établir un écoulement unidirectionnel avec un minimum de perte de fluide 40 dans la soupape, un indicateur visuel d'écoulement et un élément 69 4513S 5 2027243 de décharge pour administrer le médicament à un patient. L'appareil suivant l'invention comprend en conséquence un raccord en T à double soupape destiné à être relié à un réservoir d'alimentation, une seringue comportant un plongeur déplacé alter-5 nativement par un mécanisme d'entraînement de pompe, un éliminateur d'air, un ressort pneumatique (qui est facultatif mais préférable) et un élément de décharge, tous ces éléments étant reliés entre eux de façon étanche % l'air par une canalisation de fluide. Un indicateur visuel d'écoulement peut être également prévu en 10 amont, du raccord en T. Les composants essentiels de cet appareil sont eux-même nouveaux, n'ont jamais été prévus dans des réalisations connues et leur conception spéciale permet à la fois d'assurer la stérilisation de l'appareil et de le jeter après usage, l'appareil étant 15 également agencé pour administrer de façon automatique et sûre des médicaments à l'aide d'une pompe. Ces composants essentiels sont le raccord en T, la seringue agencée pour être utilisée avec une pompe, et l'éliminateur d'air, le ressort pneumatique pouvant également être incorporé. 20 Le raccord en 1 à double soupape réunit dans un ensemble uni taire un corps d'accouplement comportant trois conduits reliés entre eux et deux soupapes de retenue, prévues dans deux conduits, de manière à établir seulement un écoulement unidirectionnel dans les conduits du raccord. Le raccord en T comporte une ou plusieurs 25 parties qui sont montées et assemblées entre elles, les soupapes étant fixées d'une manière étanche au fluide dais les deux conduits, et il se prête à une fabrication par moulage ou par coulée à un profil prédéterminé. Ceci simplifie non seulement la fabrication du raccord en T mais permet d'adopter une production en sé-30 rie et de réduire par conséquent son prix au minimum. Dans un mode préféré de réalisation de cet appareil, le raccord est réalisé intégralement en matière plastique, à l'exception des soupapes de retenue qui peuvent être en matière plastique ou en caoutchouc, et les composants en matière plastique du raccord 35 sont tous assemblés avec les soupapes de retenue bloquées en position et avec des joints, des douilles ou d'autres éléments de raccordement prévus dans chacun des trois conduits en vue de l'accouplement a une seringue de construction classique, à un élément de décharge et à un réceptacle ou à une source de fluide. 40 Pour le raccordement, il est préférable d'employer un joint "Luer" 69 45135 e 2027243 ou "Luer-Lok". L'invention concerne également un raccord en I à double soupape destiné à accoupler une seringue à une source de médicament liquide en vue de fournir à un corps humain, par l'intermédiaire 5 d'un dispositif de décharge approprié, un volume de médicament liquide supérieur à la capacité de la seringue, ce raccord comprenant en combinaison un corps muni de trois conduits, des soupapes de retenue, de préférence du type à mâchoires ei bec de canard, prévues dans deux desdits conduits dç façon à contrôler l'écoule-10 ment de fluide dans une seule direction et des moyens prévus dans une partie extérieure de chaque passage et agencés pour relier ledit conduit et le raccord à au moins un élément choisi dans le groupe comprenant un récipient d'alimentation en médicament liquide, un élément de décharge de Huide et une seringue, 15 le corps étant formé de matière plastique et retenant les soupa-. pes de façon à former un ensemble unitaire. Une caractéristique du raccord en î suivant l'invention consiste en ce que son volume interne est extrêmement réduit. Ce volume est généralement inférieur à 1 car , et de préférence à 20 0,1 cm. Ceci signifie qu'on peut obtenir des pressions de service assez élevées en utilisant des seringues médicales classiques et également qu'une quantité très faible du fluide fourni ou prélevé est perdue en restant à l'intérieur du raccord en !. Une autre caractéristique est que le raccord peut être formé 25 d'une matière rigide et non-déformable à la pression, ce qui signifie qu'il ne se produit pas de perte de la pression établie dans le fluide et transmise par l'intermédiaire de la seringue sous l'effet d'une dilatation du raccord. Suivant un mode préféré de réalisation du raccord en T, 30 celui-ci comporte -un ressort en mousse élastique qui maintient fermées les mâchoires de la soupape de retenue prévue dans le conduit de décharge de fluide mais qui présente une élasticité suffisante pour permettre leur ouverture pour une pression prédéterminée de fluide tout en empêchant néanmoins des fuites de se pro-35 duire dans la soupape pour des pressions de fluide assez basses. La seringue et le raccord en T à double soupape de l'appareil d'administration de médicament suivant l'invention sont agencés pour être incorporés à un groupe de pompage à seringue sur lequel/ils peuvent être commodément fixés ou démontés en vue d'une 40 utilisation rapide. En outre, ce groupe de pompage à seringue 69 45135 7 2027243 nécessite tui seul mécanisme d'entraînement et il peut également être utilisé avec des seringues de dimensions différentes. le groupe de pompage à seringue comprend un socle, un tuyau de fluide, une seringue de l'appareil d'administration de médica-5 ment suivant l'invention comportant un corps, un piston de pompage déplaçable alternativement entre des positions-limites dans le corps et un orifice ménagé dans le corps et communiquant avec le tuyau de fluide de façon à-recevoir du fluide en provenance du tuyau et à le décharger lors du mouvement alternatif du plongeur, 10 des moyens de fixation de la seringue sur le socle, de préférence avec possibilité de démontage aisé, pouvant recevoir des seringues de différentes dimensions, un raccord en I à double soupape faisant partie de l'appareil d'administration de médicament suivant l'invention et communiquant avec la seringue de façon que le fluide 15 puisse s'écouler seulement dans une direction dans ledit appareil lors du mouvement alternatif du piston, et un mécanisme d'entraînement relié au piston de façon à assurer son déplacement alternatif à l'intérieur du corps de seringue en vue de pomper le fluide dans l'appareil d'administration de médicament. 20 L'éliminateur d'air est capable de séparer des gaz et des li quides et d'évacuer les gaz. De cette manière, le blocage de l'appareil d'administration de médicament par formation d'une poche d'air est empêché et en outre l'air ' entraîné par le liquide est nrimpl k-homa-n-fc éHm-iné. "ftn p.nnRéqnariftft, 1 ' appai-fii 1 suivant 25 l'invention est applicable en particulier au domaine médical lorsqu'on doit évacuer l'air de l'appareil et lorsqu'on doit également l'empêcher absolument d'arriver à un patient recevant une injection de fluide. Dans un mode préféré de réalisation de l'invention, l'appareil est également capable d'éliminer des micro-30 organismes nocifs de sorte que les liquides et/ou les gaz traversant l'appareil d'administration sont simultanément stérilisés. L'éliminateur d'air suivant l'invention comprend en combinaison un carter délimitant une chambre dont une paroi comprend une matière de filtrage qui est mouillée par un liquide devant passer 35 dans le carter et dont une autre paroi-comprend une matière.de filtrage qui n'est pas mouillée par le liquide traversant le carter mais qui a tui effet de répulsion sur ce liquide, une entrée prévue dans le carter pour introduire dans la chambre un fluide contenant de l'air et un liquide entre lesdites matières de fil-40 trage, une sortie de liquide prévue dans le carter sur le côté 69 45135 8 2027243 opposé à la matière de filtrage mouillée par le liquide et une sortie d'air prévue dans le carter sur le côté opposé à la matière de répulsion de liquide. Les deux matières de filtrage comportent de préférence des pores de dimensions inférieures à 5 environ 0,3 micron, dans lesquels des microorganismes nocifs ne peuvent pas passer. Le carter et les parties associées de l'éliminateur sont de préférence constitués de matière plastique et ils sont liés ou soudés ensemble de façon à former une structure monobloc. 10 Le ressort pneumatique est associé à l'éliminateur d'air et il est normalement relié à la chambre en amont des matières de filtrage précitées. Le ressort pneumatique comprend un réservoir rempli d'air et auquel le fluide ne peut avoir accès que par une liaison avec le côté amont de l'éliminateur d'air. 15 Les différents composants de l'appareil stérilisé d'administration de médicament suivant l'invention sont aisément assemblés (après un conditionnement qui sera décrit dans la suite) et reliés entre eux par des tuyaux souples. Les tuyaux souples peuvent être fixés sur les entrées et sorties de fluides prévues 2° sur les composants dans ce but, en étant de préférence maintenus en position par fusion à chaud, par liaison à l'aide d'un solvant ou d'un adhésif. L'appareil est alors stérilisé dans un four ou dans un stérilisateur à vapeur, en utilisant des procédés classiques. Il peut ensuite être scellé frerméttqixemwt dans un emballage 25 stérilisé et il est alors prêt il être stocké ou expédié puis à être utilisé au moment voulu. On a.décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés un exemple de réalisation de l'invention. La figure 1 est une vue en plan d'un appareil stérilisé 30 et à jeter après usage pour l'administration de médicament à des patients, cet appareil étant conforme à l'invention et pouvant être fixé sur une pompe a seringue et une bouteille d'alimentation ; la figure 2 est une vue en plan de l'appareil de la figu-re 1, relié à une pompe à seringue et à une bouteille d'alimentation, et prêt à être utilisé ; les figures 3 à 15 représentent des vues de détail des composants essentiels de l'ensemble de la figure 1, a savoir : la figure 3 est une coupe d'un raccord en T a double 4° soupape suivant l'invention, utilisant des soupapes d'arrêt à ma- 69 45135 9 2027243 choiresanbec de canard, la fig.4 est une -vue en bout, faite suivant la ligne A-A de la fig.3 et en regardant dans le sens des flèches, la fig.5 est une vue d'un mode de réalisation d'une pompe à se-5 ringue, le raccord en T étant représenté en coupe, . la fig.6 est une vue éclatée d'un type d'éliminateur d'air suivant l'invention dans lequel le filtre mouillé par le liquide et le filtïe de répulsion de liquide sont situés sur des côtés opposés de la chambre, 10 la fig.7 est une vue en plan de l'éliminateur d'air de la fig.6, après montage, -la f±g.8 est tme coupe d'un autre mode de réalisation dans lequel les filtres sont disposés concentriquement, la fig.9 est une vue en perspective de l'éliminateur d'air de la 15 fig.8, la fig.10 est une vue en bout d'un autre mode de réalisation de l'éliminateur d'air suivant l'invention ; la fig.11 est une coupe longitudinale de l'éliminateur d'air de la fig.10, faite suivant les lignes A-A de la fig.10 et 20 en. regardant dans le sens des flèches, la £Lg.12 est une coupe de l'éliminateur d'air de la fig.10, la fig.13 est une coupe d'un autre mode de réalisation de l'éliminateur d'air suivant 1'-invention, en forme de disque et muni de deux orifices de décharge de gaz sur les côtés du 25 disque, la £ig.14 est une vue de l'éliminateur d'air de' la fig.13» faite en regardant vers le côté du disque muni des oiificés de décharge de gaz, la figi15 est une vue de l'autre côté de l'éliminateur d'air de la 30 fig.13. * l'appareil d'administration de médicament des fig.1 et 2 comprend un indicateur visuel d'écoulement 1-, réalisé en matière plastique flexible et transparente telle que du chlorure de poly-vinyle, de forme tubulaire et dont les extrémités 2, 3 sont pin-35 cées et scellées à chaud de façon permanente sur un raccord tubulaire 4 destiné à assurer la liaison avec une bouteille d'alimentation et sur un tuyau souple 5 qui est relié à un raccord en T 10. les détails du raccord en T sont donnés sur les fig.3 et 4. Le tuyau souple 5 est relié de façon étançhe à la branche 11 du 40 raccord en T dans laquelle est disposée une soupape d'arrêt 12, à 69 45135 10 2027243 savoir dans ce cas une soupape à mâchoires en bec de canard qui fait en sorte que le fluide ne puisse s'écouler que dans une direction, c'est-à-dire vers la chambre 54 du raccord en T. Sur l'une des autres branches 14 du raccord en T est fixée une serin-5 gue 20 qui est agencée pour être introduite dans une pompe 21t représentée de façon.plus détaillée sur la figure 5. La troisième branche 15 du raccord en T est fixée sur un tube 16 qui aboutit.à l'entrée 31 d'un éliminateur d'air 30 à partir duquel l'air est déchargé par l'intermédiaire de l'orifice 10 32. L'éliminateur d'air est représenté en détail sur.les figures 6 et 7. Sur l'entrée 33 de l'éliminateur d'air est fixé un ressort pneumatique ou coussin d'air 34 se présentant sous forme d'un tuyau souple rempli d'air. Lorsque la pompe à seringue exécute 15 sa course de compression, le piston 22 de la seringue 20 est déplacé de manière à envoyer dans le circuit une impulsion de pression de fluide dont la présence est indiquée par un avancement du fluide dans le ressort pneumatique 34 et par conséquent par une compression de l'air situé dans ce ressort. Le degré de compres-20 sion est proportionnel à la pression de fluide et par conséquent le ressort 34 peut également servir de manomètre sur lequel la pression est lue à l'aide de graduations appropriées 35 portées sur une échelle de pression tracée sur le ressort 34. Ce ressort a pour fonction d'absorber les impulsions de pression et d'assu-25 rer une égalisation de la pression au delà de l'éliminateur d'air 30. Si l'écoulement passant dans l'aiguille est faible, le ressort peut même établir un écoulement uniforme dans l'aiguille, en assurant la compensation des impulsions de pression se produisant en amont de la pompe à seringue. 3° Pour mettre l'appareil en service, le raccord 4 est fixé sur le bouchon 6 d'une bouteille d'alimentation 7, et la seringue 20 est montée dans le berceau d'une pompe appropriée. L'aiguille 41 n'est alors pas située en position d'injection. La pompe est mise en route de manière que du fluide pompé dans la bouteille 7 35 s'écoule dans le tuyau 6, dans le raccord 4, dans l'indicateur visuel 1, dans le tube 5, dans le raccord 10 en T, dans la seringue 20, dans le tube 16, dans l'éliminateur d'air 30, dans le tube 37, dans l'adaptateur d'aiguille 38 et dans l'aiguille 39, en purgeant l'air du circuit. L'aiguille est ensuite introduite dans le corps 40 du patient et l'administration du médicament commence. 69 45135 n 2027243 Lorsque la pompe à seringue débite un certain volume de fluide par l'intezmédiaire du raccord en T dans le tube 16, un volume comparable de fluide pénètre dans le ressort pneumatique 34, en comprimant l'air se trouvant dans le ressort, le fluide 5 s'écoulant dans l'éliminateur d'air à pression réduite de manière à arriver par l'inteimédiaire du tuyau 37 jusqu'à l'aiguille. La pompe à seringue aspire du fluide de la bouteille 7 pendant sa course d'aspiration et 1'écoulement dans le tube 16 cesse de sorte que la pression de fluide diminue. L'air comprimé dans le 10 ressort 34 atteint maintenant une pression qui est supérieure à celle de l'éliminateur d'air 30 et du fluide du ressort pneumatique est refoulé dans l'éliminateur 30. Puisque le raccord en T 10 empêche un écoulement en sens inverse dans le tube 16, du fluide continue à passer dans le tube 37 jusqu'à l'aiguille, en 15 étant maintenant soumis à la pression de l'air comprimé dans le ressort pneumatique. Si le volume du ressort est suffisant, cet écoulement peut se poursuivre jusqu'à ce que la pompe à seringue ait terminé sa course d'aspiration et commence sa course de refoulement de sorte qu' on obtient un écoulement continu de fluide 20 à l'aiguille. L'indicateur visuel d'écoulement 1 est d'une construction classique et il va de soi qu'on peut utiliser tout type approprié d'indicateur. Il est de préférence formé d'une matière transparente, bien qu'on puisse égalemént utiliser des matières translucides; 25 il est préférable d'employer des matières plastiques ou du verre, par exemple du chlorure de polyvinyle, du polyé'thylène, du poly-carbonate, du polypropylène ou du polyméthyl-méthacrylate. L'indicateur 1 comporte une petite chambre de diamètre supérieur à celui du tube qui la relie au reste de l'appareil d'admi-30 nistration de médicament ou bien au diamètre du tube assurant sa liaison avec le récipient d'alimentation de sorte qu'on peut commodément observer l'écoulement de -fluide dans l'indicateur. Le raccord 10 en T représenté sur les fig.3 et 4 comporte un carter 55 qui constitue une pièce monobloc réalisée en matière 35 plastique moulée, à savoir dans le cas considéré par une résine d'oxyde de phénylène modifié, connue dans le commerce sous le nom de "Noryl". Cependant, on peut employer d'autres matières moulables thermoplastiques *ou theimodurcissables telles que de l'éthyl-cellulose, de 1'acétate-butyrate de cellulose, du propionate de 40 cellulose, du "Nylon", de l'oxyde de polyphénylène, du polyéthylè- 4S135 12 2027243 ne, du polypropylène, du polytétrafluoroéthylène ("TéfLon"), du polychlorotrifluoroéthylène (Kel-P), du polystyrène, du chlorure de polyvinyle, des polycarbonates, du polyoxyméthylène ("Delrin"), des résines époxydes, de la formaldéhyde d'urée, de la formaldéhy-de de mélamine, de la formaldéhyde de phénol, des polymères de 2-méthyl-pentène (TPX) et des polyesters. Le corps du raccord est formé de trois parties, à savoir le carter 55 et deux pièces rapportées 52, 53, toutes ces parties étant liées ensemble par soudage de la matière plastique à l'aide d'un solvant par leurs surfaces de contact. Le carter 55 a une forme de T et il comporte trois branches 11, 14, 15 qui délimitent chacune un conduit central 17, 18, 19, lesdits conduits débouchant dans une chambre centrale 54. La forme de T a été adoptée pour plus de commodité mais il va de soi que cette configuration du raccord n'est pas limitative. Les trois branches peuvent être orientées en Y ou bien elles peuvent faire entre elles tout angle désiré différent de l'angle de 90° représenté sur la fig.3. L'angle de 90° est cependant préféré pour des raisons qui seront précisées dans la suite. Les conduits centraux 17, 18, 19 se coupent au centre du carter du raccord. Le carter 55 comporte, à l'extrémité extérieure du conduit 17, une partie rentrante 60 qui définit un siège 61. Au delà du siège 61, il est prévu un trou élargi 62 qui débouche à l'extérieur du carter. Une soupape d'arrêt 12 du. type à mâchoire est placée à l'extrémité intérieure du trou 62, la mâchoire 68 étant dirigée vers l'intérieur à partir du siège 61, et elle comporte une bride ou embase 66 qui s'applique contre le siège 61 de façon étanche. La soupape peut être constituée d'une matière élastique, flexible, résistant à chaud, à l'eau et aux solvants, par exemple tin caoutchouc naturel ou synthétique comme du néoprène, ou bien un polymère de butadiène, de styrène et d'acrylonitrile, du polypropylène, du polyéthylène, des polymères d'éthylène et de propylène, du chlorure de polyvinyle ou une résine à base d'hydrochlorure de caoutchouc. la bride 66 de la soupape est bloqué en position contre le siège 61 par la pièce rapportée 52 qui est emmanchée étroitement dans le trou 62 et dont la surface extérieure est liée à la surface du trou par un joint formé par solvant, La soupape d'arrêt 73 comporte des mâchoires en bec de canard 68 engagéq? étroitement dans un ressort 13 en matière-mousse, à 69 45135 2027243 savoir une mousse élastique à cellules ouvertes telle que du i» tt Caoutchouc-Mousse, une moussé de caoutchouc à hase de styrène et d'acrylonitrile, une mousse de polyéthylène, une mousse de polypropylène, une mousse de caoutchouc aux silicones, une mousse de 5 "nylon", une mousse de chlorure de polyvinyle ou bien une mousse de polyuréthane à base de polyester ou à base de polyéther. Ge ressort a tendance à maintenir la mâchoire étroitement fermée et elle ne peut s'ouvrir que sous l'effet d'une pression de fLuide Suffisante pour comprimer la mousse, ce qui contribue à empêcher 10 des fyiites de se produire à partir d'une bouteille d'alimentation par 1'inteiaédiaire de la soupape 73. la mousse est très poreuse et elle comporte des pores de diamètres compris entre environ 0,12 et 0,6 mm et, même lorsque la mousse est comprimée lors de la séparation des lèvres de la mâchoire, du fluide peut passer au tra-15 vers de la moussé, la mousse sert également de filtre dans une certaine mesure. Il est à noter que la pièce rapportée 52 peut également être maintenue dans le trou 62 par emmanchement et qu'elle, peut aussi être liée à la surface du trou par un adhésif approprié, le trou 20 peut être fileté et la pièce rapportée 52 est alors filetée de manière à être vissée étroitement dans le-trou, auquel cas la soupape d'arrêt 12 peut être démontée en vue d'un remplacement» Dans le mode préféré de réalisation de l'invention, la pièce 52 est fixée en permanence dans le trou 62. Dans tous les cas, la 25 pièce 52 maintient la bride 66 de la soupape 12 étroitement appliqué contre le siège 61 en vue d'assurer l'étanchéité. Il est évident que la soupape d'arrêt 12 ne permet à du fluide de s'écouler dans le conduit 17 que dans la direction indiquée par la flèche. 30 la pièce 52 comporte un conduit central 67 relié par son extrémité intérieure au conduit 78 ménagé dans la soupape d'arrêt 12. le conduit 67_est relié à l'extrémité du tube 5. A l'extrémité intérieure du conduit 19 ménagé dans la branche 15, le carter 55 compçrte une partie rentrante 70 délimitant 35 à son extrémité intérieure un siège de-soupape 71 contre lequel s'appuie une bride 72 d'une soupape d'arrêt 73, également du type à mâchoires en bec de canard. Cette soupape d'arrêt est dirigée vers l'extérieur' de sorte que du fluide ne peut passer dans le conduit 19 que dans la direction indiquée par la flèche. 69 4S13S 14 2027243 Au delà du siège 71, le carter 55 s1élargit et délimite un trou 74 débouchant à l'extérieur du carter 55. La pièce rapportée 53 est emmanchée étroitement dans le trou et son extrémité intérieure s'applique contre la face extérieure du rebord 72 de la 5. soupape d'arrêt 73 et le maintient étroitement appliqué contre le siège 71. La pièce rapportée 53 comporte un conduit interne 77 dans lequel est engagé le tube 16. Le conduit 18 ne contient pas de soupape et il est agencé pour recevoir l'extrémité de décharge.de la seringue 20 qui 10 pompe du fluide par l'intermédiaire du raccord en T. -La pointe de la seringue a été représentée en tirets sur la fig.3. Oh va décrire dans la suite, le fonctionnement du raccord en T de la fig.3. La pointe de décharge de la seringue 20 du type à piston est engagée dans le conduit 18 de la branche 14 du raccord* 15 Pendant la course d'aspiration, le piston de la seringue aspire du fluide en provenance du tube 5 de manière à l'introduire par l'intermédiaire des conduits 78, 17 dans la chambre 54 du carter 55 puis dans la seringue et ensuite, lors de la course de refoulement, le piston fait passer ce fluide par l'intermédiaire des 20 conduits 18, 54 et 19 dans le tube 16. En conséquence, un volume de fluide égal à la capacité de la seringue fixée sur la branche 14.est aspiré à partir de la bouteille d'alimentation et ce volu-- me est ensuite refoulé dans le tube 16 à chaque course du piston. Il est évident qu'on peut débiter le cas éahéant un volume infé-25 rieur, ce volume étant contrôlé intégralement par l'utilisateur en correspondance à la longueur de la course du piston. L'appareil peut être utilisé de la même façon pour prélever un fluide d'un corps humain. Dans ce cas, le tube 16 est fixé sur le raccord 52 de la branche 11 tandis que le tube 5 est fixé sur 30 le raccord 53 de la branche 15. Pendant la course d'aspiration, du fluide est prélevé du corps du patient par 1'intermédiaire du tube 16 et des conduits 17, 78, 54 et 18 et, lors de la course de refoulement, ce fluide est introduit par l'intermédiaire des conduits 18, 54 et 19 dans le tube 5 et par conséquent dans la bou-35 teille réceptrice. L'appareil représenté sur les fig»3 et 4 est montré à une échelle quadruple de la grandeur normale. L& capacité réelle de la chambre 54 prévue à l'intérieur de la soupape d'arrêt. 73, à l'extérieur de la soupape d'arrêt 12 et à l'extérieur de la pointe 40 de seringue et y compris le volume des conduits 17, 18 et 19» peut 69 45135 15 2027243 être de l'ordre de 0,1 cm ou moins. On peut utiliser tout type de soupape d'arrêt. La soupape à mâchoires à bec. de canard représentée sur les fig.3 et 4 est du type préféré mais on peut également utiliser des soupapes à clapet^ 5 des soupapes à billes et des soupapes à papillons. le ressort en mousse est utilisé pour maintenir les soupapes du type précité étroitement fermées et pour empêcher par conséquent une fuite de fluide à- me pression inférieure à une valeur minimale prédéterminée, le ressort est constitué d'une mousse 10 élastique et il est interposé entre la soupape et le carter du raccord en T dans une position telle que la soupape ne puisse pas s'ouvrir sans comprimer le ressort en mousse. De préférence, la mousse est soumise à une certaine compression lors de la fermeture de la soupape de sorte qu'elle contribue à maintenir la soupape 15 fermée a la manière d'un ressort. lorsque la soupape s'ouvre, elle comprime la mousse et simultanément du fluide entre en contact avec la matière et doit la traverser pouf sortir de la soupape, la matière agit par conséquent en opposition à une soupape ouverte avec plus de résistance qu'en 20 opposition à une soupape fermée, ce qui facilite ia fermeture étan-che de la soupape aussitôt que la pression du fluide diminue en dessous de la valeur mini .maie prédéterminée d'ouverture. On peut obtenir l'effet désiré en plaçant dans le conduit de fluide situé en aval de la sôupape un tampon en mousse qui vient 25 buter étroitement contre la soupape du côté qui se déplace vers l'extérieur lors de son ouverture. En conséquence, le tampon peut entourer les mâchoires d'une soupape à bec de canard ou bien il peut entrer en "contact avec la face d'aval d'une soupape à clapet ou à papillon. Si le tampon est maintenu en compression dans cette 30 position par des moyen? appropriés prévus dans le conduit, par exemple par un étranglement ou par une collerette, il a tendance à maintenir la-soupape fermée et il est encore plus comprimé lorsque la soupape s'ouvre. Il va de soi qu'on peut utiliser d'autres dispositions. Par 35 exemple, une feuille de matière-mousse peut être pliée en U ou en y sur les mâchoires d'une soupape à becs recourbés. les deux soupapes de l'appareil peuvent être placées dans deux des branches du raccord de façon à obtenir la direction désirée d'écoulement du fluide, la disposition représentée empêche 40 l'emprisonnement d'air dans la chambre du raccord et elle évite 45135 16 - -L ^ i(?27243 ég^eméri^'-aii cbudage excessif du'tuyau soxipïe fëïïë aux branches fJrsl- ^ slq^ïs Js© Jnsalcsê" Iiîi-23qt;5''JE '«sn' ixly" r^L .££ £?•« Une caractéristique particulière des raccords en T suivant ---"H r - • ■■■ "*■ 'T tC-' •:- •: •. \ ■-■ n**'.--I "V f*. - 'T' ~: if] - v*fv 'A* ° ."?-??"\0 £ l'invention est qu'il est possible d'aspirer du fluide contenu 5 * dans Un récipient ferme sans avoir a assurer 1 ' évent de 1 ' intérieur du récipient en vue de contrebalancer là dépression produite. Ceci résulte du volume intérieur extrêmement petit du raccord en I, Du fait du petit volume intérieùr (irifërieur à 1 cm.^ et de préférence à 0,1 cm^), on obtient un taux de compression élevé. 10 Ceci permet d'obtenir dans un récipient des pressions inférieures à la pression de vapeur de l'eau et de nombreux autres liquides. Ceci signifie qu'il n'est pas nécessaire d'introduire de l'air dans un récipient pour pomper du liquide contenu dans ce dernier. ' ~ 15 En outre, il est possible de pomper des gaz "hors d'un réci pient jusqu'à ce qu' on atteigne des pressions extrêmemaat baisses. Par exemple, avec une soupape présentant un volume "intérieur de 0,1 cm^ et avec une seringue de 50 cm^, il est possible d'établir dans un récipient un vide de 1/500 atmosphère. En outre, il est 20 possible, en utilisant une soupape suivant l'invention, de pomper des gaz avec un rendement volumétrique atteignant presque 100 Le raccord en I est construit de manière à pouvoir être moulé et coulé à partir d'une matière thermoplastique ou thermodurcissa- 25 moulable ou coulable. Le raccord peut en fait être fabriqué aisément sous forme d'un ensemble monobloc de cinq éléments, à savoir le carter, les deux soupapes et les deux pièces rapportées, associées aux soupapes. Le cas échéant, le carter peut également être réalisé en deux moitiés qui sont assemblées l'une avec l'autre 30 après mise en place des soupapes et des adaptateurs de douilles. Les différentes parties peuvent être assemblées les unes avec les autres de façon permanente par scellement à chaud, d'autres éléments étant incorporés par liaison, par fusion ou par solvant ou bien à l'aide d'un adhésif. 35 II est également possible, dans certains cas, de mouler le raccord en une seule pièce de maniéré que les soupapes puissent être introduites dans leurs conduits respectifs et scellées en position, les extrémités des conduits étant moulés au profil nécessaire pour la réception des types désirés de connexions. Ceci 40 réduit le nombre total de pièces à trois et permet d'éliminer les 69 45135 17 2027243 pièces rapportées de raccordement représentées sur les dessins. L'appareil résultant est simple et il est facile à manipuler et à nettoyer. Il est si peu coûteux qu'il peut être jeté après usage, pour des raisons d'hygiène. Puisqu'il peut être cons-5 titué intégralement d'une matière résistant à la chaleur et aux solvants, il peut être stérilisé avant usage et être emmagasiné dans un stérilisateur pendant une période très longue sans aucun effet perturbateur. - Il est possible de fabriquer un raccord qui soit capable 10 de résister à la pression nécessaire pour pomper un fluide à partir de tous types de récipients, du fait que ce raccord peut être fabriqué suivant une technique de moulage ou de coulée à partir de Matières plastiques non-élastiques, le raccord présentant des parois dont l'épaisseur lui permet de résister aux pressions de 15 fluides susceptibles de se produire en cours d'utilisation. A cet égard, le raccord non-élastique ou rigide suivant l'invention est supérieur à des raccords connus qui utilisent comme composant un tuyau souple contenant les soupapes ou connexions établissant les liaisons avec ia seringue de pompage ou avec la source de fluide. 20 La pompe à seringue suivant l'invention, représentée sur la figure 5, comprend un socle 8 en "Noryl", contenant un moteur (non représenté)* Le moteur est accouplé à un mécanisme à excentrique à l'aide d'un volant 9 et d'un arbre 11. Un téton excentrique 23 est montée sur le volant 9. Le téton est accouplé 25 à un mécanisme 24 d'entraînement d'étrier. L'étrier comprend une barre pivotante 25 comportant à une extrémité 26 une lumière allongée engagée sur le téton 23 et à son autre extrémité une partie de levier 27. Le téton d'entraînement 23 est engagé dans la lumière 26 de manière à permettre la rotation de la partie 27 30 lors de l'entraînement.du volant 9. Le levier 27 sollicite un mécanisme 28 assurant le mouvement alternatif d'un piston 22 à l'intérieur de'la seringue 20. Le mécanisme 28 comprend un chariot '40 muni d'une partie rainurée 39 qui est en contact avec l'extrémité 42 du piston 22. L* chariot est déplaçable dans la même di-® rection que le piston dans une rainure (non représentée) par l'intermédiaire d'une clavette 43. Une vis de réglage 44 est placée dans une position adjacente au levier 27 du mécanisme 24 d'entraînement à'étrier de manière à limiter la course alternative du piston 29 lors d'un mouvement de pivotement de l'entraî-40 nement à étrier 24. 69 45135 18 2027243 La seringue, qui comprend un corps 45, un piston 22, une extrémité 46 à collerette et une extrémité 47 d'introduction ou pointe, est montée sur le carter de manière que l'extrémité de piston 42 soit engagée dans la partie rainuree du mécanisme 5 d'entraînement et que l'extrémité 46 à collerette soit maintenue entre deux pinces 48. Les pinces 48 comportent une partie rigide 49a et un bras élastique 4913. Le bras élastique est formé d'acier à ressort et il maintient étroitement la collerette de la seringue en position lorsque le piston est animé d'un mouvement aLter-10 natif à l'intérieur du corps 45. La seringue est aisément démontable de l'ensemble en la faisant simplement glisser hors des pinces 49 et en sortant l'extrémité de piston 42 du mécanisme d'entraînement 28. La pointe ouverte cfe 3a secinepe est fixée sur la branche 14 cor-15 respondant au conduit 18 du raccord 10 en T, En fonctionnement et lors de la rotation de l'arbre 11, le volant 9 est entraîné en rotation en faisant déplacer excentri-quement .le. téton • 23. Cette broche entraîne le levier 27 du mécanisme à étrier 24 et fait déplacer alternativement le piaton 20 dans le corps de la seringue. Du fluide se trouvant dans la bouteille d'alimentation 7 est refoulé par l'intermédiaire du raccord en T dans le tube 16 en quantités dosées en correspondance à la longueur de la course du piston et à la capacité de la seringue. 25 La seringue et le raccord en T peuvent être facilement dé montés du groupe de pompage en dégageant simplement la seringue des pinces et de l'étrier, de la maniéré décrite plus haut. La seringue utilisée dans l'appareil d'administration de médicament est une seringue chirurgicale ordinaire. De. telles 30 seringues comportent un cylindre creux muni à une extrémité d'une pointe ouverte et à l'autre extrémité d'un rebord latéral. Le rebord est normalement placé en un endroit approprié pour obtenir une bonne tenue de la seringue à l'aide d'une main. Il est prévu un piston déplaçable alternativement dans le corps cylindrique. 35 Le piston comporte une extrémité qui dépasse de l'extrémité à rebord de la seringue. Le piston coulisse de façon étanche sur la surface du corps cylindrique de la seringue, l'étanchéité étant normalement assurée par un joint en caoutchouc. Pendant la course de pompage ou de refoulement , le piston refoule du fluide du 40 corps de la seringue en direction de la pointe et, pendant la ;.r s *T-L .«£» - étïï45135 19 ' Sfi2(ïif7243 szrj ïtfS Cjesiarse:- d-'^pda?aEt£.oïî;' s^^agttèf, •Ûlë9piëlû>&-:«S|)ïi?e du fluide dans le Sj-d eoîi'c^-icDï^s 3£ ëtliae^c i -îïJtsïJ'zèT^ - -1 -®ès:^%DSingtie^ îgyË^gi-teëlâSê ^ÉS^otiiileffiêS^^abriquées à , ,:i>£jKi.ai;ôe.paaAd^-"drJiÈlàè':m&tî.'èÉ'ë #iaisti^uè®3kël3:ë $$§£ cfô'piQ.^teylène ou du .'.-.. :••'•" 5*i;.:pol3rprôp^ène^ ; c^èàaÊm^î'dès3^rd5i^3fesK%ëiiè®%&ees d'une ma-tx^v-s,;tièré'inerte'ana^fl^aîdëëQ:pQmpés>;:i7M3iéi;tuè;ii®ii verre, ciu "Nylon" * ' et " du ^Eëflôn"^ ■ sonfe-aî^ôpoae^s-pôTrp^tre'Titalisèés dans l'ap-: - " ' • pareil suivarrfc l^inî^tiàh^ Laî'mà^èré fest^xl&spréférence trans-.: parente ou translucide mais cela n'est pas obligatoire. fO ' La seringue peut avoir n'importe quelles dimensions, longueur et diamètre» et également n'importe' quelle • capacité. Cepai- dant, il est préférable d'utiliser dés seringues dé capacités 3 3 comprises entre en-viron' 1 cm et 10 cnr dans dés pompes suivant ; l'invention. / . ■ 15 La seringue est montée sur un socle qui'peut normalement servir également à contenir ou à suppdrtèr le mécanisme d'en-traînement de l'ensemble. Le socle peut être réalisé en toute matière appropriée , telles que du bois, des matières plastiques oïl des métaux. Il est préférable d'employer des matières plasti-20 que s telles que du 11 .ylon" et des polycarbonates. Le socle peut avoir tout profil désiré ou approprié, par exemple un profil cubique. Pour maintenir la seringue en position, il est préférable d'utiliser, des pinees à enclenchement . Ges pinces peuvent être— 25 placées sur le socle dans une position permettant l'agrippage de la partie à collerette ou rebord de la seringue et éventuellement, le cas échéant, son corps cylindrique. Les pinces qui s'accrochent sur la partie à collerette de la. seringue empêchent tout déplacement longitudinal de celle-ci 30 au cours du mouvement alternatif du piston. En outre, en prévoyant des pinces qui agrippent solidement la partie à collerette, il est possible d'empêcher tout mouvement de la seringue. Geci permet d'employer seulement un jeu de pinces qui accrochent la partie à collerette de la seringue- de manière à la fixer en 35 position sur le socle. Le cas échéant, on peut prévoir une pince additionnelle à enclenchement pour accrocher et supporter le corps cylindrique de la seringue en empêchant ainsi tout déplacement latéral. - Il est préférable d'utiliser des pinces à enclenchement du , 40 fait qu'elles sont commodément disponiblés et faciles à fabriquer 69 45135 20 2027243 pour des applications particulières. En outre, elles sont résistantes et d'une utilisation simple. Elles permettent une introduction, un enlèvement et un remplacement facile de la seringue sur l'ensemble et elles peuvent recevoir commodément une grande 5 diversité de seringues de dimensions différentes, sans réglage spécial. Une pince à enclenchement utilisée de préférence pour bloquer la partie à collerette de la seringue comprend un élément formant support rigide et un bras élastique de pincement qui 10 s'applique contre le support. Le rebord de la seringue est engagé entre le bras de pincement et l'élément-support et il est maintenu en position entre eux par la force élastique exercée par le bras. Ce type de pince est préféré du fait qu'il permet de fixer solidement la seringue sur le socle sans aucun support supplénen-15 taire. Il peut en outre recevoir commodément des seringues de différentes dimensions puisque la dimension de la partie à collerette de la seringue ne varie pas dans de larges limites dans des seringues différentes. Une pince du type décrit plus haut permet également une introduction et un enlèvement faciles de la seringue 20 et de l'appareil d'administration de médicament associé par rapport au groupe de pompage. Des pinces à enclenchement sont normalement formées en partie d'une matière très élastique, telle que de l'acier à ressort, ou - bien de matières plastiques- élastiques dure s -et- 4e grand e résis-25 tance à l'usure, telles que du "nylon" ou du polypropylène. D,au-tres pinces appropriées peuvent avoir de préférence des formes de C ou de U, en fonction de la partie de la seringue qu'elles ont à maintenir. Par exemple, une pince qui est placée de façon à maintenir le corps cylindrique de la seringue doit avoir une forme de 30 C et être orientée de telle sorte que le corps de la seringue soit engagé dans l'ouverture du C. Une autre pince qui peut être utilisée pour accrocher la partie à collerette de la seringue doit normalement avoir une forme de U rétréci et être orientée de telle sorte que la colle-35 rette soit engagée dans la fente étroite existant entre les branches du U. Il est également possible de prévoir des pinces qui ont une tension régLable de manière à assurer un agrippage étroit de la seringue utilisée, quelles que soient ses dimensions. On peut 40 utiliser d'autres éléments pour maintenir la seringue en position 69 4S13S 21 2027243 mais il est à noter cependant que les éléments prévus doivent être commodément régLables et doivent être agencés pour maintenir la seringue de telle sorte qu'on puisse aisément la mettre en place et la sortir de l'ensemble. 5 Les éléments de montage de la seringue peuvent être fixés en position sur le socSfce et ils n'ont pas besoin de pouvoir être déplacés pour fixer des seringues de capacités différentes. Ceci est dû au fait que les corps de seringues de capacités différentes sont différents normalement surtout par leur diamètre .. Il en 10 résulte que le positionnement des éléments de montage de la seringue ifest pas affecté et que ceux-ci n'ont par conséquent pas besoin d'être déplacés' sur le socle. Cependant, le cas échéant, ces éléments peuvent être réglables sur le socle de manière à occuper la même position relative pour chaque seringue différente. 15 La pointe de la seringue communique avec le raccord en T par l'intermédiaire duquel du fluide est pompé à partir de la bouteille d'alimentation jusque dans l'éliminateur d'air et par conséquent jusqu'à l'aiguille ou à un autre élément d'administration de médicament. 20 Le mécanisme d'entraînement qui est utilisé dans le groupe de pompage suivant l'invention pour déplacer, alternativement le piston de la seringue est de préférence un entraînement à excentrique qui est actionné par un moteur électrique. Le moteur peut être logé dans le socle et il peut être accouplé à l'entraînement à ex-25 centrique par un arbre approprié. L'entraînement à excentrique peut être une came, un étrier ou un organe similaire. Le mécanisme d'entraînement n'a cependant pas besoin d'être du type à excentrique. On peut utiliser tout mécanisme agencé pour convertir le mouvement de rotation du moteur en un mouvement de translation du 30 piston de la seringue.. Le mécanisme d'entraînement doit être placé dans une position telle qu'une rotation du moteur assure l'application du mécanisme d'entraînement contre le piston de la seringue et par conséquent son mouvement alternatif. 35 Si on utilise un entraînement à came. , le mécanisme d'entraî nement peut comporter un ressort pour ramener le piston dans sa position initiale après que la came a fait déplacer ce piston vers l'intérieur. Il est préférable de placer un ressort comprimé entre la partie à collerette du corps cylindrique et l'extrémité du pis-40 ton. 45135 22 2027243 La course du piston et la capacité de la seringue déterminent la quantité de fluide pompé à chaque cycle. Des éléments tels que des butées, des vis de régLage et des tringLeries à mouvement à vide peuvent être prévus pour contrôler avec précision la course 5, ' du piston. L'éliminateur d'air 30 des fig.6 ét 7 comprend un boîtier 50 en matière plastique transparente, ( telle que du polyméiiiyl-métha-crylate, et constitué de trois parties, à savoir une partie supérieure 51» un anneau central 56 et une partie inférieure 57» oes 10 parties étant séparées par des bagues toriques 58. Lesdites parties comportent des parois épaisses et elles sont munies de quatre trous 59 dans lesquels sont engagés des boulons 63 assurant leur assemblage. Chaque partie de boîtier constitue une pièce moulée. Dans 15 l'anneau central 56, il est prévu au moulage deux entrées de . fluide 3.1, 33 et la partie inférieure est également pourvue au. moulage d'une sortie de liquide 36 similaire. Egalement, il est prévu en haut dé la partie 51 un orifice 32 qui sert d'orifice d'évent mais on peut également prévoir deux orifices amrulaireB. 20 Le tube 16 est fixé sur l'orifice d'entrée 31» le ressort pnauaa-tique 34 sur l'orifice d'entrée 33 et le tube 37 sur l'orific# d« "sortie 36. Un disque 64 constitué d'une matière de filtrage hydrophob», présentant un diamètre moyen de pores de 0,1 micron, est maintenu 25 dans l'intervalle existant entre le bord 65 de la partie de boîtier 56 et le support perforé 69, constitué d'une feuille de polypropylène et muni de trous de 1,6 mm de diamètre espacés de 2,5 mm de centre à centre. Un disque 76 constitué d'une matière hydrophile est maintenu dans l'intervalle existant entre le bord 65' 30 de la partie de boîtier 56 et le support perforé 75» formé de la même matière que l'élément 69. La partie centrale dé boîtier 56 sert par conséquent d'anneau d'espacement qui est engagé entre les parties 51 et 57 du boîtier de manière à supporter les matières hydrophobe et hydrophile 64» 76 ; l'écartement entre les 35 bords 65 et 65' détermine la largeur de l'intervalle ou chambre intermédiaire 80. Cet intervalle peut par exemple être compris entre 0,5 et 4,5 mm. Les bagu.es toriques 58 constribuent à maintenir une étanchéité aux liquides entre les matières de filtrage et les parties de boîtier 51, 56, 57. De la même manière, la pro-40 fondeur de l'évidement 81 ménagé dans la partie de boîtier 51 69 45135 23 2027243 détermine la largeur de la chambre 82 existant entre le filtre hydrophobe 64 et le sommet d^La partie de boîtier 51 tandis que la profondeur de l'évidement 83 ménagé dans la partie de boîtier 57 détermine la largeur de la chambre 84 existant eatre le fil-5 tre hydrophile 76 et le fond de la partie de boîtier 57. le filtre hydrophobe ou de répulsion de liquide 64 a été préparé de la manière suivante : Une matière de filtrage microporeuse sous forme de feuille a été fabriquée comme -décrit dans l'exemple I du brevet des Etats-10 Unis d'Amérique N°3.353.682. On a choisi un diamètre moyen de pores de 0,1 micron et un diamètre maximal de pores inférieur à 0,35 micron, ces valeurs étant déterminées par un pourcentage de retenue de la bactérie "serratia marcescens" de 100 fo. On a préparé une dispersion aqueuse de fibres contenant 5»4 15 g/l de fibres d'amiante du type crocidolite présentant un diamètre moyen de 0,5 micron et une longueur moyenne de 300 microns et 0,6 g/1 de fibres de crocidolite présentant un diamètre moyen de 0,5 micron et une longueur moyenne de 1500 microns, en opérant avec agitation' dans un mélangeur comportant un rotor de 175 mm de 20 diamètre tournant à une vitesse de 1800 t/min. On a préparé une solution d'un liant. constitué par de 1 ' acétate d'amyle contenant 4»75 i° en poids de néoprène, 0,2 $ en poids d'oxyde de magnésium et 0,24 $ en.poids d'oxyde de zinc, 0,05 i° en poids d'un agent durcissant constitué par du bisulfure de té-25 traéthylthiurame, 0,0§ # d'un agent durcissant constitué par du dibutyl-dithiocarbamate de sodium, 0,11 i<> en poids d'un stabilisateur constitué par de la phényl-béta-naphthylamine et 94,7 $ en poids d•acétatè d * amyle. Oette solution a été mélangée à la boue fibreuse dans la zone 30 de cisaillement maximal avec un rapport néoprène/fibres de 15 s 100 • Le néoprène s'est déposé sur les fibres de sorte qu'elles ont été revêtues d'environ 15 i° en poids de néoprène. Un papier mince à base de cellulose, présentant une épaisseur p de 0,11 mm et un poids de 25 g/m ,a été placé sur la toile perfo-35 rée d'une machine Fourdrinier et a constitué le support de base perforé servant au dépôt de la matière microporeuse. Le papier a été utilisé comme base à la place du treillis métallique de manière à obtenir une couche de base de surface lisse et fine. Le papier a été enlevé de la couche de matière microporeuse après dé-40 pôt et avant cuisson. 69 45135 24 2027243 La dispersion de fibres et de 1 ' agent de liaison a été ensuite déversée sur le support en papier et la turbulence ainsi produite a provoqué une défloculation de certaines fibres, tandis qu'une fraction du liquide a été évacuée par gravité, en laissant 5. subsister une mince couche microporeuse de fibres défloculées d'environ 0,025 mm d'épaisseur, les fibres d'amiante mélangées étant toutes situées pratiquement dans des plans approximativement parallèles au plan de la couche, cette couche présentant des pores de 0,1 micron de diamètre moyen et de 0,35 micron de diamè-10 tre maximal. L'écoulement au travers du support s'est ralenti à mesure que la couche a augmenté d'épaisseur et que les fibres du liquide supérieur se sont refloculées. La couche a été ensuite engagée sous une lame de râclage qui a biisé les flocons excessivement gros de la dispersion supérieure. Ensuite, on a établi 15 un vide de 375 mm de mercure sur la face inférieure de la toile . perforée, en obligeant la dispersion située au dessus de la cou— r>*i£L k fa-avfi-rKft-r la. couche mince, ce qui a prPVOTV^ •"*> dépôt des fibres restantes d'amiante sur la couche mince, en formant ainsi une couche d'une épaisseur d'environ 0,1 mm et présentant des po-20 res de 0,25 micron de diamètre moyen et de 0,55 micron ,de diamètre maximal. La feuille à deux couches ainsi formée a présenté une épaisseur (sans compression) de 0,15 mm et elle a été séchée à l'aide dë~ïaiipëirâ infrarouge puis elle a été cuite dans un four pendant 25 vingt minutes à une température de 155°0. La feuille a ensuite présenté une perméabilité à l'eau de 4 litres par minute et par p O dm sous uné. pression différentielle appliquée de 1,05 kg/cm . (M a trouvé que le volume de vides était d'environ 84 i° dans la couche relativement grossière et d'environ 60 ?£ dans la couche mince. 30 Cette matière a été ensuite traitée avec une résine aux sili- cones de manière à la rendre hydrofuge. Le traitement a été exécuté par imprégnation en utilisant une solution à 5 # de résine aux silicones dans du perchloroéthylène, cette opération étant suivie par une phase d'évaporation du solvant et par une phase de cuis-35 son de la résine sous une humidité relative de 40 $ et à 25°G pendant 18 heures. La vitesse de dépôt a été régLée à environ 0,1 cm? O de solution par cm de matière de filtrage, jusqu'à ce qu'on atteigne la face opposée de la matière. La perméabilité à sec de la p matière, de l'ordre de 75 litres par minute d'air par dm, est res-40 tée inchangée à la suite de ce traitement* 69 45135 25 2027243 On a utilisé pour constituer le filtre hydrophile 76 la mène matière, sans le traitement par la résine aux silicones. Lorsque l'appareil suivant l'invention est utilisé, -un médicament fluide contenant à la fois de l'air et un liquide pénètre 5 par l'intermédiaire du tube 16 dans la chambre 80 entre les filtres 64- et 76. Le fluide mouille la matière hydrophile 76 et, aussitôt que les pores de cette matière sont "bouchés, l'air ne peut plus passer au travers-. D'autre part, le liquide ne mouille pas la matière hydrophobe 64 et l'air peut par conséquent passer 10 librement au travers de cette matière, atteindre la chambre 82 située de l'autre côté et être déchargé dans l'atmosphère par l'intermédiaire de l'orifice 32. .Le liquide traversant la matière hydrophile 76 pénètre dans la chambre 64 à partir de laquelle il est déchargé de l'appareil par l'intermédiaire de l'orifice de 15 sortie 36 et du tube 37. L'entrée de fILuide 31 et la sortie de liquide 36 sont profilées de manière à être adaptées à tout type de canalisation de fluide du circuit dans lequel l'éliminateur d'air doit être utilisé. La sortie 36 peut également être adaptée par exemple en vue d'une liai-20 son directe à une aiguille Luer, au lieu de l' être à un tube aboutissant à une aiguille Luer, comme indiqué sur le dessin. Le ressort pneumatique 34 est relié à la chambre 80 par l'intermédiaire de l'entrée 33. Lorsque du fluide passe dans le tube 16 et arrive dans la chambre* 80, la pression augmente dans celle-25 ci. Cette pression se décharge de la façon la plus commode par écoulement de fluide dans le ressort pneumatique 34 par l'intermédiaire de l'entrée 33 et il en résulte une compression de l'air dans le ressort. Cet écoulement se poursuit jusqu'à ce que la pression de l'air dans le ressort équilibre la pression de fluide, 30 ce qui provoque un arr„êt d'écoulement. Lorsque la pompe à seringue amorce sa course d'aspiration, la pression du fluide commence à diminuer ptiis la pression de l'air dans le ressort 34.dépasse finalement la pression du fluide qui est alors refoulé à l'extérieur du ressort dans la chambre 80 par l'intermédiaire de l'en-35 trée 33. L'écoulement de fluide dans le tuyau 16 est maintenant arrêté et tui écoulement en sens inverse est empêché par la soupape d'arrêt 73. En conséquence, ce fluide pénètre au travers du filtre 76 flprm la chambre 84 puis, par l'intermédiaire de l'orifice de sortie 36, dans le tube 37. Ceci a tendance à augmenter 40 la période pendant laquelle du fluide s'écoule par l'intermé- 69 45135 26 2027243 diaire du tube 37 jusqu'à l'appareil d'administration de médicament. Si le ressort pneumatique 34 a une capacité correspondant au volume de fluide débité par la seringue à chaque course de refoulement, on peut établir dans le tube 37 "un écoulement con-5 tinu à l'aide du ressort pneumatique 34. L'éliminateur d'air des fig.8 et 9' comporte un carter tubu-laire 90 dont les extrémités ouvertes sont obturées par des bouchons à collerettes 91-, 92. Le carter 90 est représenté comme étant fermé mais il pourrait également être perforé de manière à 10 décharger le cas échéant dans l'atmosphère l'air extrait par l'appareil. Chaque bouchon d'extrémité comporte une partie évidée 93 située au centre et permettant d'introduire et de centrer dans le carter un tube 94 s'étendant d'une extrémité à l'autre du carter. Ce tube 94 limite la contenance de la chambre annulaire 95 15 en formant sa paroi interne. A une extrémité de la chambre 95» il est prévu un tube de sortie 96. La paroi externe de la chambre 95 est formée par un tube concentrique 97 constitué d'un treillis métallique en acier inoxydable et qui s'étend également d'une extrémité à l'autre du carter 90 en étant appuyé par ses extrémités 20 dans des rainures 98 ménagées dans les bouchons 94, 92, ce qui peimet de centrer le tube 97 par rapport au tube 94. Le treillis "métallique sert de support pour une matière de filtrage hydrophile 99 de profil ondulé. Cetté matière est du type à membrane et elle est constituée d'un copolymère d'acrylonitrile et de chlorure de 25 vinyle qui est coulé sur un support en tissu de "Nylon" et qui présente des pores de dimensions moyennes de 0,45 micron et une épaisseur de 140 microns. Le filtre 99 sert de paroi interne pour une chambre annulaire 85 qui a une largeur comprise entre 1 et 25 mm. A une extrémité de 30 la chambre 85, il est prévu un tube d'entrée de fluide 86. La paroi opposée de la chambre est délimitée par une matière de filtrage hydrophobe, de forme tubulaire ondulée et qui est supporté» sur un tube perforé 88 en acier inoxydable. Cette matière est également du type à membrane, elle est constituée de polytétrafluoro-35 éthylène, elle présente une dimension moyenne de pore de 0,5 micron, une épaisseur de 125 microns et elle est formée sur un tissu en chlorure de polyvinyle. Le tube de filtrage 87 et le tube perforé 88 s'étendent d'une extrémité à l'autre du carter et leurs extrémités sont engagées dans des rainures 89 ménagées dans les 40 bouchons 91, 92 et qui les placent dans des positions concéntri- 69 45135 27 2027243 quement espacées des autres éléments de l'appareil. Sur le côté extérieur du tube 88, il est prévu une chambre annulaire 100 d'une extrémité de laquelle part le tube de sortie 101. Les extrémités du tube central 94 et des tubes 97, 99, 87» 88 5 sont fixées sur la face intérieure dés bouclions d'extrémité 91, 92 par une couche de résine époxy formant un joint étanche aux fluides. Lorsque l'appareil est en service, un médicament fluide contenant de 1 ' air et un liquide pénètre dans la chambre 85 de 11 ap-10 pareil par l'intermédiaire du tube d'entrée 86. Le liquide mouille rapidement et sature le filtre hydrophile 99 et il arrête alors le passage des gaz au travers du.filtre. Le liquide passant au travers du filtre 99 et du tube 97 en treillis métallique pénètre dans la chambre 95 et sort de l'appareil par l'intermédiaire du 15 tube de sortie 96 en étant complètement exempt d'air. Le filtre hydrophobe 96 empêche la pénétration du liquide mais il permet le passage de l'air. L'air traversant le filtre 87 et passant dans le tube 88 pénètre dans la chambre 100 et sort de 1?appareil par'l'intermédiaire du tube de sortie 101 en étant com-20 plètement exempt de liquide. • L'éliminateur d'air des fig.10, 11 et 12 présente un profil concave de manière à pouvoir être placé sur un bras ou une jambe d'un corps humain. Le carter 110 est réalisé eh deux parties 111, 112, la partie 112 étant munie d'une sene centrale-4vidée~143-'dans--25 laquelle est logée une saillie 114 de la partie 111. Les deux parties 111, 112 sont assemblées par fusion a l'aide d'un solvant. La zone évidée 113 de la partie 112 comporte plusieurs trous 115 qui servent d'orifices d'évent et il est prévu dans cette zone évidée 113 un filtre hydrophobe 116 du type représenté sur les 30 fig.6 et 7. Oe filtre 116 est maintenu par sa périphérie dans 1' intervalle existant entre les parties âe carter 111, 112 et il est fixé de façon étanche par fusion à l'aidé d'un solvant. La partie de carter 111 comporte un trou 117 débouchant à l'extérieur en 118 et servant de sortie de liquide ainsi qu'un 35 trou 119 débouchant à l'extérieur en 120 et servant d'entrée de fluide. Plusieurs rainures transversales 121 sont ménagées dans la face intérieure 122 de la partie 111 et coupent le trou 117 en des points de.croisement 123 de façon à permettre un écoulement du liquide vers la sortie 118 par l'intermédiaire desdites rainu-40 res. Un filtre hydrophile 124 du type représenté sur les fig.6 et 69 45135 28 2027243 7 est fixé sur la face 122 de la partie 111 en travers des rainures 121. Cette opération est effectuée avant assemblage de la partie 111 sur la partie 112. Après assemblage, les filtres 116, 124 sont parallèles et peuvent être espacés de 0,5 à 5 m en délimi-5 tant entre eux une chambre 125 dans laquelle débouche le trou 119. Lorsque l'appareil est en service, un médicament fluide contenant de l'air et un liquide pénètre dans le séparateur par l'entrée 21 et s'écoule par l'intermédiaire du trou 119 dans la chambre 125. Le liquide traverse le filtre hydrophile 124 et s'écoule 10 par l'intermédiaire des rainures 121 des orifices 123 et du trou 117 pour sortir de l'éliminateur d'air par l'orifice de sortie 118. De l'air ne peut pas traverser le filtre 124 mais il passe au travers du filtre hydrophobe 116 qui arrête à son tour le liquide. De l'air pénètre dans les orifices 115 et est ainsi dé-15 chargé dans l'atmosphère. Ce dispositif peut être aisément fixé à l'aide d'une sangle ou autrement sur la .jambe d'un patient en vue de 1'admi tHH+.-ra-Hon a ce dernier d'un médicament fluide. L'éliminateur d'air des fig.13, 14 et 15 a la forme d*un di»-20 que, comme celui des fig.6 et 7, et il est constitué d'une résine transparente à base de polyméthyl-méthacrylate. Il est prévu un "carter en trois parties 130, 131» 132, la partie centrale 131 étant simplement un anneau. Les trois parties sont liées ensem- -ble par fusios à l'-aiàe d'un solvant de aaniège^à constituer un 25 carter monobloc étanche aux fluides. La face~ïhtérieure de la partie 130 est munie de rainures parallèles et peu profondes 133» s*étendant dans le sens longitudinal de sa surface eij£eliées par leurs extrémités à une rainure circonférentielle 134 s'étendant seulement de la première à la dernière rainure longitudinale 133 30 autour de la partie de carter. La partie de carter 132 est munie de plusieurs rainures radiales 135 qui coupent suivant un motif régulier la zone centrale 137 de ladite partie 132 et des rainures circonférentielles concentriques 136. Plusieurs segments 138 de la partie 132 sont évidés et servent d'orifices d'évent pour 35 les rainures 136. Un filtre hydrophile 143 est fixé sur la partie 130 correspondant aux sommets 140 des saillies existant entre les rainures longitudinales 133. La matière de ce filtre est la même que celle du filtre des fig.6 et 7. Une sortie de liquide 139 débouche dans la partie de carter 130. La rainure circonfé-40 rentielle 134 relie l'extrémité de chaque rainure longitudinale 69 45135 29 2027243 133 à l'orifice de sortie 139. En conséquence, un parcours d'écoulaient de fluide est établi entre le filtre 143 et la rainure 134 débouchant dans l'orifice de sortie 139 par l'intermédiaire des rainures 133. Un filtre hydrophobe 150 est fixé sur la face inté-5 rieure de la partie de carter 132, dans la zone de matière 149 située entre les rainures 135, 136. le filtre est le même que celui des fig.6 et 7. Le carter 130 comporte deux entrées 141, 142 destinées à être raccordées à un tube 16 et à un ressort pneumatique 34. 10 Lorsque l'anneau. 131 est fixé en position sur chacune des parties de carter 130, 132, le filtre hydrophobe 150 est ainsi maintenu dans une position parallèle et espacée du filtre hydrophile 143, qui est fixé sur les saillies existant entre les rainures en croix 135 de la partie de carter 130,£e manière à déli-15 miter entre elles la chambre 148. L'écartement entre les filtres 143, 150 peut être par exemple compris entre 0,5 et 2 mm. La chan-br* 148 ainsi définie comporte des parois parallèles opposées, foxméss par les filtres hydrophobe 143 et hydrqjni le 150. Les en-tré«f? 141, 142' communiquent avec la chambre 148 ménagée entre les 20 d«ax filtres 143» 150. Lorsque l'appareil est en service,-un médicament fluide contenant du liquide et de l'air pénètre dans l'appareil par l'intermédiaire de l'entrée 141 de manière à s'écouler dans la chambre 148 entre les filtres hydrophile et hydrophobe* Le liquide mouille 25 rapidement la matière hydrophile 143 et, après que sès pores ont été tous obstrués, cette matière devient impénétrable à l'air tandis que le liquide la traverse librement de manière à s'écouler dans les rainures longitudinales 133 puis dans la rainure circon-férentielle 134 jusqu'à la sortie de liquide 139 à partir de la-30 quelle le liquide est déchargé de l'appareil en étant complètement exempt d'air. L'air qui ne peut pas traverser le filtre hydrophile 143 arrive sur le filtre hydrophobe 150 et le traverse de manière à s'écouler dans les rainures 135, 136 de la partie de carter 132 awant d'être déchargé dans- l'atmosphère par l'inteimé-35 diaire des orifices 138. Le ressort pneumatique 34 fixé sur l'entrée 142 fonctionne exactement de la même manière que décrit en référence aux fig.6 et 7. Les éliminateurs d'air représentés sur les dessins sont utilisables pour séparer l'air de liquides dans tous types d'ap 69 45135 30 2027243 plications médicales et chimiques. Ils peuvent par exemple être utilisés à la fois pour éliminer l'air dans le circuit d'administration de médicament à un patient et pour empêcher l'introduction d'air dans le corps du patient recevant une injection de 5 médicament fluide, par exemple du plasma sanguin, une solution intraveineuse, etc ... De tels fluides peuvent être fournis à un patient sous pression élevée, par exemple lorsque la décharge du i fluide est assurée à l'aide d'une pompe à seringue, et ils empêchent l'introduction d'air dans le corps du patient pour toutes 10 les pressions inférieures au point de formation de bulle de la matière de filtrage hydrophile utilisée et à la fois au début de l'introduction du liquide, même lorsque la tuyauterie située en. amont du séparateur contient de l'air, et après épuisement de la source de fluide. 15 l'éliminateur d'air suivant l'invention est assez souple et sa construction est telle qu'il peut être adapté à tous impératifs de séparation d'air d'un liquide, les matières essentielles dont il est constitué sont connues et disponibles èt se prêtent à la fabrication d'appareils de toutes dimensions désirées, four 20 des applications médicales, il est généralement préférable que la chambre du séparateur située entre les deux filtres ait un vo-"lume aussi réduit que possible, à savoir inférieur à f cm , et de préférence à 0,5 car. la proportion relative entre les surfaces utiles des filtres hydrophile et hydrophobe peut être réglée en 25 fonction des conditions imposées et elle dépend des volu&ea relatifs de fluide à traiter ainsi que des volumes de liquide et d'air devant traverser les filtres. Du fait qu'il est souhaitable d'empêcher une déformation du carter, celui-ci est fabriqué, en vue d'augmenter la résistance 30 mécanique et la résistance à la rupture, en utilisant des feuilles de matières rigides ou bien il est foimé de pièces moulées en. matière plastique ou en métal, ce qui lui permet de résister à des pressions internes de fluide jusqu'au point de formation de bulle des filtres utilisés. Dans le cas où on ne s'attend pas à 35 rencontrer des pressions élevées de fluide,^ le carter peut être constitué d'une matière plus souple, par exemple à partir de feuilles de chlorure de polyvinyle, de copolymères de chlorure de vinyle et de chlorure de vinylidène, de polyesters, de poly-éthylène ou de polypropylène. 69 45135 31 2027243 Il est fréquemment utile que le carter soit transparent de manière à pouvoir observer la marche de l'appareil et la condition des matières formant les filtres hydrophile, et hydrophobe, en vue d'observer si ces matières ont été obstruées par des corps 5 étrangers et solides tels que de la crasse et 1'autres contaminants susceptibles de provoquer une obturation. Ainsi, par exemple le carter peut être constitué de matières plastiques rigides qui "sont également transparentes, telles que du polyéthylène, du polyméthyl-méthacrylate, des.polycarbo-10 nates, du polyméthyl-acrylate, du polyméthyl-pentène-1, du chlorure de polyvinyle et des cojublymères de chlorure de vinyle et de chlorure de vinylidène. On peut également employer des matières translucides telles que du polypropylène, du polyéthylène, de la fozmaldéhyde d'urée et des polymères de mélamine et de 15 formaldéhyde. On peut également employer d'autres matières plastiques telles que du polystyrène, des polyamides, du polytétra- fluoroéthylène, du pqlyfLuorotrichloroéthylène, des polyesters, des résines de formaldéhyde de phénol, du butyral de polyvinyle, de l'acétate de cellulose, du propionate-acétate de cellulose, 20 de l'éthyl-cellulose et des résines de polyoxyméthylène. On peut employer des carters métalliques. Comme métaux appropriés, on peut citer l'acier inoxydable, l'aluminium et des alliages inoxydables tels que des alliages de nickel, de chrome, de vanadium, de molybdène et:xte manganèae. £a-matière du carter 25 doit évidemment être inerte aux fluides traités. les matières de filtrage, dont l'une est hydrophile et l'autre hydrophobe, peuvent avoir toutes dimensions désirées de pores en correspondance avec la valeur minimale du point de formation de bulle, avec la nature du fluide à traiter et avec la 30 nature des contaminants à éliminer éventuellement. Puisque la majeure partie des matières de filtrage sont mouillées par certains liquides alors-qu'elles repoussent d'autres liquides, les matières choisies pour chaque filtre sont fonction du fluide à traiter. Si le liquide est de l'eau, me des matières de filtrage sera hy-35 drophile tandis que l'autre sera hydrophobe. Pour que la matière de filtrage mouillée par le liquide soit efficace pour refouler l'air, elle doit présenter une dimension de pores inférieure à environ 3 microns, et de préférence de moins d'un micron. Pour que la matière de répulsion de liquide 40 soit efficace pour refouler le liquide, elle doit présenter de la 69 45135 32 2027243 même façon une dimension de pores inférieure à environ 3 microns, et de préférence de moins d'un micron. Pour éliminer des bactéries, comme indiqué précédemment, la dimension des pores doit être inférieure à environ 0,3 micron, et de préférence à 0,2 micron. 5 Une matière de filtrage dont les pores ont des dimensions trop grandes subit une réduction de dimension de pores par imprégnation et/ou par revêtement avec les matières particulaires et/ou fibreuses contenues dans le produit à traiter. De telles matières et processus sont bien connus . 10 Ainsi, on peut utiliser comme matières de filtrage des matières textiles tissées ou non-tissées, foimées de coton, de jute, de sisal, de chanvre, de lin, de fibre de bois, de fils de métaux tels que l'acier inoxydable, le cuivre et l'aluminium, de filaments (monofilaments et fils) en matière plastique telle que du 15 "nylon", du chlorure de polyvinyle, du polyacrylonitrile, des esters d'acide térephtalique et d'éthylène-glycol, de la rayonne à basa As mipranmoriT-nm, de la raynrina à base d'acétate, de la rayonne à base de viscose et du chlorure de polyvinylidène, des produits composites frittés formés de poudres ou de particules de métaux 20 tels que l'acier inoxydable, le cuivre, le bronze ou le monel, ou bien de particules de matières plastiques telles que du chlorure "de polyvinyle, du "Nylon11, du polyéthylène, du polypropylène, du polytétrafluoro éthylène et du polyfluorotrichloroéthylène, du ver-rë "et" des'matières céramiquetiea~papxera de différent s type s , 25 formés de fibres de cellulose, dé toile de cellulose, de fibres de matière plastique telle que du chlorure de polyvinyle, de l'acétate de cellulose, du chlorure de polyvinylidène, du "nylon" et d'autres filaments" plastiques mentionnés plus haut, pris individuellement ou en combinaison, ainsi que des feuilles microporeuses telles 30 que des filtres à membranes dérivés de résilies synthétiques et de la cellulose. Des matières de filtrage sous forme de feuilles microporeuses imprégnées et/ou revêtues qui satisfont à ces impératifs généraux et qui peuvent en particulier être fabriquées avec des dimensions 35 de^ores inférieures à 0,3 micron, en étant par conséquent utilisables en vue de l'élimination, de microorganismes nocifs, correspondent en particulier aux matières microporeuses décrites dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N°3.158.532, 3.238.056, 3.246.767 et 3.353.682 déposés par la Dèmanderesse. On peut égat-40 lement utiliser dans ce but des filtres en matières céramiques 33 2027243 microporeuses ainsi que les filtres à membranes microporeuses décrits dans les brevets des États-Unis d'Amérique ÏT°1.421.341, 1.693.890, 1.720.670, 2.783.894, 2.864.777 et 2.944.017. On obtient une répulsion des liquides, si le filtre est formé 5 d'une matière qui est mouillée par lë liquide, en le traitant avec une matière qui repousse le liquide lorsqu'elle est disposée sur les surfaces des parois de pores de la. matière de filtrage. la matière répulsive peut être déposée à partir d'une solution ou d'une dispersion dans un solvant ou un agent de dispersion qui comprend t0 de préférence un liant en vue de retenir la substance répulsive sur les surfaces des parois de pores, à moins que la substance répulsive entre en réaction avec elles et puisse se lier d'elle-même. Le dépôt peut être fait par impression, par pulvérisation, 15 par revêtement, par imprégnation, par immersion ou par exposition à une vapeur, par exemple dans le cas d'un composé de silicones à faible point d'ébullition. Il est nécessaire d'utiliser un procé-d-é qui permette de traiter à fond toute la longueur des pores, d*»* face à l1 autre de la matière de filtrage. Oeci nécessite une 20 imprégnation de toutes les surfaces des parois de pores d'une ex-: s- tréaité à l'autre, ce problème étant le mieux résolu en laissant la solution ou la dispersion de la substance répulsive s'écouler dans et au travers des pores de la zone traitée, par capillarité ou par application de pression. 25 II est à noter que, dans des substrats non-tissés tels que du papier, des nattes non-tissées et dés couches microporeuses formées par dépôt à partir d'une dispersion fluide, les pores qui s'étendent d'une face à l'autre du substrat sont composés de pores reliés entre eux, qui correspondent aux interstices entre les 30 particules de la matière. la quantité nécessaire de substances de répulsion- de liquide est fonction de la capacité de répulsion de cette substance et du volume de pores à traiter. Habituellement, il est suffisant d'utiliser moins de 25 $ en poids du volume à traiter et de préférence 35 entre 0,025 et 15 i° en poids du volume* la substance répulsive est choisie en correspondance au milieu de suspension liquide à filtrer. Elle doit repousser ce liquide ou bien être amenée dans cette condition in situ sur la surface des pores. 69 45135 54 2027243 Pour une surface de répulsion d'eau ou. hydrophobe, on peut utiliser des résines aux silicones et des huiles aux silicones présentant la formule générale où n est égal à 1 ou 2, n est égal à 1 dans le cas des fluides tandis qu'il est 5 égal à 2 dans le cas des solides qui contiennent des liaisons transversales entre chaînes. Des mélanges contenant des substances dans lesquelles n est compris entre 1 et 3 peuvent également être utilisés. R désigne un groupe-hydro carbone contenant de 1 à 18 atomes de carbone. 10 On peut également utiliser des dérivés de sels quaternaires d'ammonium et de composés aux silicones qui sont décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N°2.738.290. Ces matières remplissent la fonction de filtres cellulosiques. Egalement, on peut employer des huiles et des cires hydrophobes dans des circons-15 tances appropriées. Si la matière de filtrage repousse les liquides et s'il est souhaitable de permettre son mouillage par les liquides, il est avantageux de déposer sur celle-ci une matière favorisant son mouillage. On utilise les mêmes principes et proportions de trai— 20 tement que pour les matières de répulsion de liquides mais lu proportions sont inférieures, de l'ordre de 0,1 d'agent mouillant ou tensio-actif ou moins. Comme agents de mouillage typiquement utilisés, on peut citer l'alcool polyvinylique, les alcools d'alkyl-arylf-polyéther, des résines de mélamine et de formaldéhy-25 de, du lauryl-sulfate de sodium et des produits similaires. Oea agents de mouillage peuvent être déposés à partir d'une solution. Certaines matières de répulsion de liquides peuvent également être rendues temporairement tensio-actives par addition, d'une solution du liquide contenant 0,5 $ ou moins d'un agent tensio-actif. 30 L'agent tensio-actif permet au liquide de mouiller, d'imprégner et de saturer rapidement la matière, qui est alors laissée dans cette condition jusqu'à ce qu'elle soit séchée et, pendant la période intermédiaire, la matière se comporte comme si elle était réellement mouillée de liquide. 35 La matière de filtrage qui repousse laNliquide et qui laisse par conséquent passer l'air séparé du liquide est placée dans le carter de manière que l'air puisse arriver au filtre et le traverser en direction de la sortie d'air prévue dans le carter. Du fait que l'air a tendance normalement "à monter, ceci signifie 40 qu'au moins une partie du filtre de répulsion de liquide est de 69 45135 35 2027243 préférence située dans une partie supérieure de la chambre du carter. Si le filtre de répulsion de liquide est placé dans une partie , inférieure du carter, l'air peut ne pas le traverser jusqu'à ce qu'une poche d'air suffisamment profonde pour atteindre la partie 5 supérieure du filtre de répulsion de liquide se soit formée dans la chambre. La formation d'une telle poche d'air ne constitue pas un inconvénient. si le filtre mouillé par le liquide est"encore complètement ouvert pour permettre le passage de fluides et n'est pas obturé par ou immergé dans la poche d'air, mais un tel appa-10 reil peut être sensible au positionnement. Il est par conséquent moins recommandé pour certaines applications. Pour réduire au minimum le volume de construction de l'éliminateur d'air suivant l'invention, les filtres formés des matières hydrophile et hydrofuge sont orientés à peu près' parallèlement et 15 ils sont rapprochés au maximum l'un de l'autre de manière à délimiter encore entre eux un intervalle qui est en communication avec le mélange a±r-liquide à séparer, les filtres définissant des parois parallèles opposées de la chambre du carter. Il est approprié de choisir pour 1'écartement des filtres une valeur comprise en-20 tre 0,25 et 5 mm pour des applications médicales, par exemple lorsqu'un séparateur d'air doit être prévu dans le tuyau aboutissant à un patient. Dans d'autres applications, il n'est prévu aucune limite autre que celle imposée pan? les dimensions et les impératifs de débit du circuit dans lequel l'éliminateur d'air doit êta?e— 25 placé. Dans la construction la plus simple, les parois du séparateur sont planes et parallèles. Cependant, dans ce cas, la paroi de répulsion de liquide doit normalement être placée en haut si on veut éviter un blocage de l'air. 30 Un autre type de construction qui évite le risque de blocage de l'air dans la chambre, indépendamment de la position de l'appa-"reil, comporte,des parois de séparateur disposées parallèlement suivant une configuration en U, l'air étant déchargé sur les parois extérieures ou intérieures du U. Dans l'un ou l'autre cas, 35 indépendamment de la position de l'appareil, une. partie de la paroi de répulsion de liquide est toujours située à la partie supérieure de l'appareil, de sorte que de l'air peut l'atteindre et être ainsi déchargé, même si d'autres parties de la mène paroi sont immergées dans du liquide. 69 45155 36 2027243 Il est également possible de dispcœr les parois de filtrage suivant me configuration en U, en V ou même en W en obtenant des résultats similaires. L'une des matières de filtrage peut être disposée en diagonale dans la chambre ou faire un certain angle 5 par rapport à l'autre matière de filtrage constituant l'autre paroi et elle peut le cas échéant toucher cette dernière paroi à une extrémité suivant une configuration en S ou en Z. Les matières de filtrage peuvent être également disposées suivant une configuration ondulée ou bien suivant une configurait) tion gaufrée ou nervurée en vue d'obtenir une plus grande surface active dans un petit espace. Dans ce cas, la surface des filtres est inégale de sorte qu'il ne risque pas de se produire un blocage de l'air sous l'effet de poches puisque l'air n'est pas en contact avec toutes les parties du filtre. Si les parties en 15 saillie du filtre de répulsion de liquide ou de mouillage par le liquide sont théoriquement en contact l'une avec l'autre, les par- ties en creux ménagent un intervaH e de passage de liquide entre elles tandis que l'espacement étroit des parties en saillie ai contact l'une avec l'autre fait en sorte que de l'air puisse s'é-20 chapper au travers du filtre de répulsion de liquide, quelle que soit la position de l'appareil. En conséquence, ceci élimine la "sensibilité de l'appareil à un positionnement, comme pour les configurations en N, en S, en U, eh. V, en V èt en Z. 25 ou trois parties qui, lorsqu'elles sont assemblées^ "délimitait liquide étant fixé dans une partie du carter tandis que le filtre mouillé par le liquide est fixé dans une autre partie du carter, sur le côté opposé de la chambre et de préférence dans une posi— 30 tion orientée parallèlement à l'autre filtre. Ges parties du carter peuvent être moulées séparément puis fixées à l'aide de boulons ou bien par fusion à chaud ou bien par fusion par solvant ou bien par collage par adhésif. Dans le cas de matières plastiques, un procédé préféré consiste à effectuer l'assemblage par fusion 35 par solvant du fait que le procédé élimine les adhésifs» n'affecte pas la transparence des joints d'un carter transparent et permet d'obtenir également une bonne étanchéité. Les parties du carter sont construites de manière que les matières de filtrage soient espacées de ses parois extérieures et 40 délimitent avec elles des intervalles. La partie de carter conte ##t-=-foimé de deux entre elles la chambre du séparateur, le filtre de répulsion de 69 45135 37 2027243 nant la matière de répulsion de liquide comporte un orifice d'évent communiquant avec l'intervalle situé à l'extérieur de la matière de répulsion de liquide tandis que la partie de carter contenant la matière mouillée par le liquide comporte un orifice d'évent 5 conimuni.qua.nt avec l'intervalle situé à l'extérieur de la matière mouillée par le liquide, le carter comporte par conséquent au moins trois chambres, la chambre intermédiaire étant celle dans laquelle est introduit le fluide contenant de l'air et du liquide an vue de la séparation de l'air et il est prévu sur des côtés 10 opposés des filtres deux Chambres extérieures agencées pour évacuer l'air séparé du liquide, et pour décharger le liquide dont l'air a été séparé. la pression-limite- de fluide à laquelle un filtre de répulsion de liquide ne s'oppose plus au passage d'un' fluide est com-15 modément déterminée, de même que la pression-limite au delà de laquelle un filtre mouillé par un liquide laisse passer un gaa. Oes deux pressions-limites sont importantes dans l'éliminateur d'air suivant l'invention, la première du fait qu'elle constitue la pression-limite à laquelle l'éliminateur d'air commence à 20 laisser passer du fluide par l'orifice d'évent et la seconde parce qu'elle constitue la pression à laquelle l'appareil commence à laisser pénétrer de l'air dans le corps du patient® In. conséquence, aucune de ces deux limites ne .peut être dépassée» Il est relativement facile de sélectionner une matière de 25 filtrage mouillée par un liquide qui présente un point de formation de bulle suffisamment élevé pour s'opposer au. passage de l'air pour toutes les pressions de fluide susceptibles de se produire. Cependant, il est plus difficile de sélectionner une matière de répulsion de liquide qui s'oppose au passage d'un fluide 30 à des pressions de fluide pour lesquelles la matière de filtrage mouillée par le liquide s'oppose facilement au passage de l'air, l'invention a pour but de résoudre ce problème difficile à l'aide d'un ressort ou d'un coussin pneumatique qui diminue la pression maximale qui est atteinte dans le circuit pendait la course de 35 pompage du piston de la seringue. le ressort ou coussin pneumatique est une chambre d'air située du côté d'amont de l'éliminateur d'air et classiquement reliée à la chambre d'écoulement de ce côté, lorsqu'une impulsion de pression arrive au ressort, elle est absorbée, au moins en 40 partie, par écoulement de fluide dans le ressort pneumatique de 69 45135 38 2027243 sorte que l'air situé dans ce dernier est comprimé et que la pression régnant du côté d'amont des filtres est réduite. Cette réduction de pression contribue dans une large mesure à empêcher des fuites d'air ou de liquide au delà du filtre sollicité par cette 5 impulsion de pression. En conséquence, lors de la course d'aspiration du piston de la seringue, la pression est réduite et l'air comprimé dans le ressort pneumatique refoule à nouveau le Huide. Il en résulte non seulement une égalisation des différences de pression de fluide entre les courses d'aspiration et de refoule-10 ment du piston de seringue mai s i'établissement d'un,écoulement plus uniforme de fluide fourni au patient. Il est possible d'agencer le ressort pneumatique de manière à alimenter l'appareil d'administration avec un débit continu de fluide. Ce débit doit être nécessairement inférieur au. débit four-15 si par la seringue lors de sa course de refoulement mais il est fourni de façon continue et à -une pression relativement uniforme. Il suffit de régler la capacité du ressort pneumatique d8 manière qu'elle soit égale au volume de fluide et à chaque course du piston de la seringue .et de régler en correspondance la capacité de 20 décharge de l'appareil d'administration de médicament an vue de débiter ce volume- seulement pendant la période nécessaire à la "pompe à seringue pour terminer un cycle comprenant uns course d* aspiration et une course de refoulement. Dans im appareil typique, oe problème peut être théoriquement résolu pour toute dimension 25 d'aiguille opposant une résistance à l'écoulement d'au, moins 0,35 kg/cm2. le coussin pneumatique est normalement dimensionné de manière à réduire" la pression maximale du fluide dans l'éliminateur d'air à moins de 25 i° de la pression maximale normale pendant la course 30 de refoulement. Ceci constitue une réduction importante puisque la pression maximale peut atteindre une valeur six fois supérieure ou plus. Si le volume du ressort pneumatique est égal au volume de fluide débité par course de la seringue, la pression maximale est réduite de 50 fo. Chaque doublement du volume permet d'obtenir une 35 réduction supplémentaire de 50 ?£. Puisque la pression est réduite, le débit peut également diminuer en correspondance. le ressort ou coussin pneumatique peut avoir la forme d'une chambre ou poche étanche aux fluides et dont les dimensions correspondent au volume de fluide débité par course du piston de la 40 seringue et à la fréquence des courses, l'action d'amortissement 69 45135 39 2027243 peut être complétée par un dimensionnement approprié des orifices d'entrée et de sortie de la chambre de pression. Les parois de la chambre peuvent être élastiques, ce qui augmente l'effet d'amortissement. L'utilisation d'un tube Hexi-5 ble est particulièrement avantageuse; Les parois de la chambre de pression du ressort pneumatique peuvent être transparentes ou translucides de façon à pouvoir observer le point de progression du fluide par positionnement du ménisque. Puisque la pression de fluide est fonction de la pro-10 gression du fluide dans la chambre en opposition à la pression d'air régnant dans celle-ci,, les parois peuvent être graduées en vue de pouvoir lire directement la pression après étalonnage à l'aide d'un manomètre. Dans ce cas, la chambre du ressort a de préférence la forme d'un tube étroit présentant "des parois rigi-15 des ou relativement non-extensibles. L'appareil suivant l'invention convient pour administrer des médicaments fluides de tous types, y compris des solutions de plasma, des vitamines et d'autres substances telles que des antibiotiques, des'narcotiques, des fluides parentéraux, des fluides 20 pour injections intraveineuses, sous-cutanées ou intra-abdominales ou bien poux des administrations buccales, vaginales ou rectales. L'appareil peut être fixé aisément et rapidement sur des récipients d'alimentation de type Glassique. ainsi que sûr des accessoires. d'administration tels que -des aiguilles, des canule 3 -et-dea-^ees-» -— 25 Puisqu'il est formé de parties assemblées d'une manière permanente, il est stérilisable d'un bloc avant utilisation et il peut être enlevé d'un bloc après usage. Les parties de l'appareil, bien que neuves, sont peu coûteuses et, du fait des économies de main-d'oeuvre ainsi que de la facilité et de la sécurité de manipula-30 tion, l'appareil est d.'une utilisation moins coûteuse que la plupart des systèmes utilisés à l'heure actuelle et qui sont formés de différentes.combinaisons de parties à jeter après usage et de parties qui doivent être réutilisées après re-stérilisation. 69 45135 40 2027243 . BEVENDIOATIONS 1 • Appareil stérilisé à jeter après usage pour administrer des médicaments et agencé en particulier pour être utilisé avec 5 une pompe à seringue de manière à empêcher l'administration d'air à un patient, appareil caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison et en série, un raccord en T à double soupape destiné à i être relié à un réservoir d'alimentation, une seringue comportant un piston agencé pour être déplacé alternativement par un. mécsnis-10 me d'entraînement de pompe, un éliminateur d'air et-un élément de décharge, tous ces éléments étant reliés entre eux par des tubes de décharge de fluide d'une manière étanehe aux liquides et à l'air. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce 15 qu'il comprend un ressort pneumatique associé à 1'éliminateur d'air et situé en amont de ce dernier. 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le ressort pneumatique comprend une chambre et une entrée communiquant avec la chambre par le côté -amont de l'éliminateur 20 d'air, ces éléments étant dimensionnés de manière à absorber» au moins en partie, des impulsions de pression engendrées au cours "de l'action de pompage de la seringue. 4. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les parois de la chambre sont constituées d'une matière trans- 25 parente ou translucide. 5. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les parois de la chambre sont munies d'une échelle visuelle établissant une relation entre la progression du fluide dans la chambre et la pression du fluide. 30 6. Appareil suivant la revendication 1 f caractérisé en ce qu'il comprend un indicateur visuel d1 écoulement placé en amant du raccord en T. .. ; 7» Appareil suivant la revendication 1, caraci|éEisé.: ^n. ce que le raccord en T comprend, en combinaison, un corps hrbxL de 35 trois conduits reliés entre eux, des soupapes d'arrêt prévues tiare a deux des conduits de manière à faire écouler le fluide daos une seule direction et des moyens prévus dans une partie extérieure de chaque conduit et agencés pour relier respectivement le raccord par lesdits conduits, à divers dispositifs -notamment § -un réeï-40 pient d'alimentation en médicament, un dispositif de décharge de 69 45135 41 2027243 fluide et une seringue, le corps étant constitué de matière plastique et contenant les soupapes en formant un ensemble unitaire. 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le raccord en T comprend un carter dans lequel il est prévu, 5 dans au moins un conduit contenant une soupape, un élément de raccordement maintenant la soupape dans le conduit et comportant un passage assurant la liaison avec le conduit du carter de raccord par son extrémité intérieure et avec l'élément de raccordement par son extrémité extérieure. 10 9» Appareil suivant la revendication 8S caractérisé en ce que les éléments de raccordement sont fixés sur le carter du raccord et en ce que cé carter est monobloc. 10. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les soupapes sont des soupapes à mâchoires à bec de canard. 15 11. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le conduit de décharge de fluide est aligné avec le conduit auquel la seringue est reliée et en ce que le conduit relié à la source de fluide est orienté perpendiculairement au dernier conduit». 20 12» Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le volume intérieur du corps de raccord entre les soupapes est inférieur à 1 cm. 13. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le corps du raccord est formé d'une matière plastique moulée. 25 14. Appareil suivant la revendication 7»- caractérisé en ce que le corps du raccord est formé d'une matière' plastique relativement rigide.. 15. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la soupape d'arrêt est associée à un ressort en mousse élas- 30 tique qui assure une étancliéité lors de la fermeture de la soupape. 16. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'éliminateur d'air comprend en combinaison un carter délimitant une chambre dont une paroi est-constituée par une matière 35 de filtrage qui est mouillée par un liquide passant dans le. carter et dont une autre paroi est constituée par une matière de filtrage repoussant les liquides et qui n'est pas mouillée par le liquide passant dans le carter, une entrée ménagée dans le carter pour introduire un fluide contenant un gaz et un liquide 40 dans la chambre entre lesdites matières de filtrage, une sortie "V — BAD 69 45135 42 2027243 de liquide prévue dans le carter sur le côté opposé à la matière mouillée par le liquide et une sortie de gaz prévue dans le carter sur le côté opposé à la patière de répulsion de liquide. 17. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce 5 que les matières de filtrage de l'éliminateur d'air, ont des dimensions moyennes de pores inférieures à environ 0,3 micron. 18. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en. ce que le carter et les parties associées de l'éliminateur d'air sont formés de matières plastiques. 10 19® Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les matières de filtrage de l'éliminateur d'air sont situées sur des côtés opposés de la chambre. 20. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que l'intervalle existant entre les parois de filtrage est infé- 15 rieur à 5 mm. 21. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les matières de filtrage sont chacune micro poreuses. 22. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce -que le carter de l'éliminateur d'air est constitué de trois parties, 20 à savoir un anneau délimitant' les parois de la chambre située entre les matières de filtrage et comportant lf entrée de fluide dans "une paroi,et deux parties extérieures situées de part et d'autre de l'anneau, reliées de façon étanche à ce dernier et dans l'une desquelles est disposée la sortie de gaz, en ce que la matière de 25 filtrage repoussant les liquides est placée transversalement à la ligne d'écoulement entre la chambre et la sortie de gaz, en ce que la sortie de liquide est prévue dans l'autre partie extérieure et en e© que la matière de filtrage mouillée par le liquide est -disposée transversalement à la ligne d'écoulement eirte® la cfcem.- 30 bre et la sortie de liquide de manière que tout le fluide péné- . traat dans la chambre soit obligé de traverser une des matières de filtrage pour atteindre une sortie. 23. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que le carter de l'éliminateur d'air est réalisé en deux parties 35 dans l'une desquelles est disposée la matière de filtrage à répulsion de liquide, placée transversalement à la ligne d'écoulement entre la chambre et la sortie de gaz tandis que le filtre mouillé par le liquide est placé dans l'autre partie transversalement à la ligne d'écoulement entré la chambre et la sortie de 40 liquide de façon que tout le fluide pénétrant dans la chambre soit BAD ORIGINAL 69 45 T35 43 2027243 obligé de traverser tin des filtres pour atteindre une sortie. 24» Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que le carter comporte au moins une surface tournée vérs la matière de filtrage et qui est munie de canaux d'écoulement du 5 fluide en direction de la sortie à partir de la matière de filtrage . 25. Appareil suivant la revendication 24, caractérisé en ce que les canaux ont la fcnme de rainures se coupant, disposées en croix et orientées dans le sens longitudinal de la partie de 10 carter correspondante. 26. Raccord en T à double soupape, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison un corps muni de trois conduits reliés entre eux, des soupape^ d'arrêt prévues dans deux des passages de manière à obliger le fluide à s'écouler dans une seule direc- 15 tion, un ressort en mousse élastique agencé pour maintenir la soupape fermée et pour être comprimé lorsque la soupape s'ouvre, et des moyens prévus dans une partie extérieure de chaque conduit et agencés pour relier ledit conduit et le raccord à au moins un élément choisi dans le groupe comprenant un récipient d'alimenta-20 tion en médicament liquide, un dispositif de décharge de fluide et une seringue, le corps étant constitué - de matière plastique et contenant les soupapes en formant un ensemble unitaire. . 27» Raccord en I suivant la-revendication 26, caractérisé en ce que les deux soupapes sont des soupapes à mâchoires et à 25 becs recourbés.