Dans la technique antérieure relative au verre et aux matières céramiques, on a déjà décrit un assemblage ou matrice de tubes scellés par fusion les uns aux au tres et qu'on peut utiliser comme échangeur de chaleur du type régénérateur de faible encombrement, comme matériau flottant, comme matériau insonorisant, comme matériau calorifuge, etc. Par exemple, divers brevets ont déjà décrit une structure de régénérateur qui comprend plusieurs tubes en vitrocéramique, à extrémités ouvertes, s'étendant parallèlement les uns aux autres dans le sens axial, qui sont scellés les uns aux autres sous l'effet de la chaleur et qui sont incorporés dans une structure globale de régénérateur de manière à en faire partie intégrante. "e chauffage de tubes à paroi mince et à extrémités fermées a pour effet de les dilater, ce qui les amène en contact étroit les uns avec les autres et leur fait remplir les interstices entre les tubes à un degré plus ou moins grand, théoriquement dans une mesure telle que les interstices compris d'une part entre les tubes, et d'autre part entre les tubes e. les parois d'une jante et/ou d'un moyeu'qu'on peut utiliser pour supporter ou entrainer une matrice formant régénérateur se trouvent sensiblement remplis. Dans ce dernier cas, les tubes résultants deviennent essentiellement hexagonaux0 Les tubes de verre se scellent entre eux par fusion et ils subissent en outre une nucléation pendant le traitement thermique, et on poursuit le chauffage de la structure pendant un temps suffisant pour déterminer la cri sa tallisation in situ du verre sous forme d'un matériau au moins partiellement cristallin, couramment appelé une vitrocéramique. La jante et le moyeu peuvent entre faits d'une matière céramique à base d'oxydes minéraux cristallins, obtenue par cuisson et frittage d'oxydes minéraux en particules qui se trouvent ainsi transformés en une masse pleine habituellement amenée par usinage à la configuration finale désirée. La jante et le moyeu sont faits de matériaux dont le coefficient moyen de dilatation thermique linéaire est compatible avec celui du matériau à faible coefficient de dilatation constituant la matrice En particulier, la jante et le moyeu sont faits d'un verre thermo-cristallisable en masse qui a été transformé par cristallisation en une vitrocéramique pleine dont les propriétés physiques, y compris les propriétés de dilatation thermique et de contraction thermique, sont voisines de celles de la matrice cristalline constituée par les tubes scellés par fusion. Quand on fabrique un régénérateur comportant un moyeu ou bien comportant une jante et un moyeu, la jante et/ou le moyeu, comme mentionne, peuvent être faits d'un verre thermo-cristallisable qui constitue le moyen de retenue dans lequel les tubes sont initialement groupés et on peut soumettre la jante à un traitement thermique simultanément avec les tubes qui se trouvent scellés à la jante au cours du traitement. Toutefois, si on désire obtenir une jante d'épaisseur considérable et Si des cadences de chauffage rapides telles que 111 ou 1660 C/R sont utilisées au cours du traitement thermique de la matrice tel qu'on vient de le décrire, le verre constituant la jante peut se fissurer en raison des chocs thermiques, Dans un cas de ce genre, il est possible de soumettre la jante à un traitement thermique préalable pour l'amener à un état partiellement cristallisé jusqu'à ce qu'elle constitue un matériau à coefficient de dilatation relativement faible, inférieur à 20 ou 25 x 10 7/oCo Â cet effet, on peut appliquer un traitement thermique approprié de nucléation et de cristallisation dans lequel la température de cristallisation supérieure est de l'ordre de 788 à 87100 et la cristallisation n'a qu'une durée suffisante pour ramener le coefficient de dilatation à une valeur inférieure comprise dans l'intervalle désirés Cette jante soumise à un traitement thermique partiel peut alors entre utilisée comme dispositif de retenue sans risque de chocs thermiques I1 est également possibleXd'utiliser une jante soumise à un traitement thermique complet, faite d'un matériau céramique fritté à faible coefficient de dilatation, connu dans la technique, comme des matières céramiques qui peuvent entre obtenues, par exemple, à partir de pétalite en poudre par des méthodes de frittage appropriées connues dans la technique pour former la jante pleine L'exposé relatif à la jante concerne également les régénérateurs comportant un moyeu en céramique ou en vitrocéramique La présente invention vise une matrice qui peut être similaire au type mentionné ci-dessus mais qui est combinée avec une matière de support unique augmentant la ré résistance aux chocs thermiques et réduisant les aléas dans la fabrication de la structure combinée matrice-support. Deux hypothèses différentes sont émises en ce qui concerne l'origine des difficultés susmentionnées. On suppose qu'il existe des différences dans les caractéristiques de traitement de la matière de support pleine et la matrice constituée par les tubes. Tout d'abord, il peut exister une certaine différence dans le degré de changement de dimensions qui a lieu à mesure que la cristallisation progresse. Par exemple, il peut se former des cristaux de tailles différentes, étant donné qu'il se peut que les tubes subissent une nucléation superficielle notable par opposition à la nucléation dans la masse de la matière de support pleine. Selon une autre théorie, qui est peut entre en relation avec la différence entre la nucléation superficielle et la nucléation dans la masse, les caractéristiques de transmission de chaleur de la matière de support pleine diffèrent de celles de la matrice constituée par les tubes, ce qui fait que l'un de ces matériaux "rencontre" une température différente de celle de l'autre matériau pendant un traitement thermique donné.Des températures différentes pendant le procédé de traitement thermique peuvent affecter la vitesse de croissance des cristaux, en particulier au cours du second stade du traitement décrit ici. après le stade initial du traitement thermique débute une transformation de phase qui se produit au début du second stade de traitement thermique. I1 se produit un retrait dans le matériau pendant le premier stade et un "retrait négatif" opposé ou une légère dilatation pendant la transformation de phases qui a lieu au cours du second stade du traitement thermique Ainsi, en raison des différences dans les caractéristiques de transfert de chaleur des deux matériaux, l'un des matériaux peut "rencontrer" une température différente et subir une dilatation tandis que l'autre matériau subit un retrait. Des ruptures, des déformations et fades fissures peuvent survenir pendant la fabrication, selon l'une ou l'autre des théories précitées. Si ces défauts n'apparaissent pas pendant la fabrication de la structure combinée supportmatrice, les contraintes mécaniques restant dans les matériaux en raison des différences théoriques dans les caractéristiques de traitement peuvent alors se traduire par une détérioration au cours de l'utilisation de la structurale combinée supportmatrice en réponse à un choc thermique important subi dans une application particulière0 Les perfectionnements obtenus gracie à la présente invention résultent donc du fait qu'on a cherché à rendre les caractéristiques de traitement d'un matériau de support essentiellement pleine aussi proches que possible des caractéristiques de traitement de la matrice perforée, tout en conservant la résistance mécanique requise et en gardant la possibilité d'amener facilement la structure support-matrice, initialement à toute configuration désirée0 Ces améliorations sont obtenues en assemblant ou en groupant étroitement un grand nombre de baguettes de verre individuelles de forme allongée pour obtenir une configuration désirée dans laquelle les axes des baguettes sont paral lèles, en interposant dans les interstices entre les baguettes un matériau céramique frit-table supplémentaire, habituellement en particules, en soumettant à une retenue le paquet de baguettes et le matériau céramique interposé pour qu'ils conservent la configuration désirée, et en soumettant conjointement à un traitement thermique les baguettes et le matériau céramique interposé pour agglomérer ou fritter- le matériau céramique interposé et les baguettes de manière à obtenir une masse in intégrale, Le matériau céramique interposé traité possède sensiblement les mimes caractéristiques de dilatation thermique que les baguettes individuelles après le traitement thermique ultérieur les amenant à la forme cristalline. Quand on les utilise comme matériau de support pour une matrice, les baguettes soumises à une cristallisation thermique et le maté- riau céramique interposé possèdent sensiblement les mêmes caractéristiques de dilatation thermique que la matrice. Dans le-procédé selon la présente invention, les baguettes sont faites d'un verre thermo-cristallisable et la matière céramique frittable ou pulvérisée est de préférence également une fritte de verre thermo-cristallisable mais peut ;galement entre faite , cons tuants céramiques crus, en put ire, qui peuvent être frittés pour donner une matière cristalline par une réaction à l'état solide. Pour obtenir une nucléation et une cristallisation similaires en cours de traitement thermique, les baguettes ont avantageusement un diamètre qui est proportionnelle ment plus faible que le diamètre des tubes de verre à partir desquels la matrice doit Outre formée0 En d'autres termes, étant donné que chaque tube de verre possède une surface interne et une surface externe qui sont toutes deux disponibles pour la nucléation superficielle, et étant donné qu'une baguette ne possède qu'une surface externe, le diamètre des baguettes individuelles doit être plus faible pour que la surface spécifique par unité de paquet de baguettes soit la meme que celle des paquets de tubes, en section transversale. On peut interposer la fritte par un procédé consistant à diviser finement la matière céramique frittable supplémentaire, à incorporer la matière céramique fine dans un véhicule liquide et à endutr les surfaces de baguettes avant leur assemblage dans un paquet0 Le véhicule liquide contient avantageusement un liant et un solvant pour le liant, Quand les baguettes sont enduites et réunies sous forme d'un paquet de configuration désirée, le solvant s'évapore et le liant retient les particules de céramique finement divisées en place sur les baguettes il retient en outre les baguettes ensemble dans la configuration désirée jusqu'à ce que le paquet soit soumis à un traitement thermique0 Ainsi, le paquet de tiges peut entre déplacé, assemblé avec un paquet de tubes en vue d'un traitement thermique simultané de ces deux paquets, etcs;, étant donné que le liant a conféré au paquet de baguettes de bonnes caractéristiques de manutention "d'articles crut. Dans une variante, les interstices peuvent entre comblés à l'aide de la fritte après assemblage sous forme d'un paquet, par exemple en faisant couler une suspension dans les interstices, un élément filtrant prévu à l'extrémité de sortie de l'assemblage retenant la fritte dans les interstices. Be matériau céramique de la présente invention obtenu par le procédé ci-dessus possède ainsi des caractéristiques de traitement qui sont sensiblement similaires, en ce qui concerne la nucléation superficielle et les zones de transfert de chaleur, à une matrice avec laquelle la matière céramique pourrait entre combinée et entre soumise conjointement à un traitement thermique En outre, le procédé de fabrication de la matière céramique se prête de lui-mtme à des applications dans lesquelles la matière céramique traitée en masse de la technique antérieure ne pouvait pas être utilisée. Par exemple, si on désire obtenir une peau protectrice mince à la périphérie d'une matrice ou d'une autre structure, une couche de baguettes comportant la matière céramique en poudre dans les interstices peut être assemblée avec la partie extérieure du paquet formant la matrice et entourer ce paquet.Pour qu'une couche de ce genre soit efficace, il suffit qu'elle comprenne deux ou trois baguettes superposées dans le sens de son épaisseur0 La présente invention a donc pour objet un matériau céramique doué de propriétés supérieures et spécialement un matériau céramique qui ne possède pas les inconvénients précités quand on l'utilise comme support ou comme matériau protecteur en combinaison avec une matrice en céramique perforée de nombreuses ouverture s0 Selon la présente invention, on a conçu une nouvelle combinaison de matrice et de structure de support avec des résultats améliorés au point de vue de la fabrication, combinaison qui possède une haute résistance aux chocs thermiques0 Selon la présente invention, on a mis au point un procédé nouveau de fabrication de matériau céramique et combinaisons matriceçsupportO D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront à la lecture de la description qui va suivre et qu'on a faite en se référant au dessin annexé sur lequel la figure 1 est une vue en perspective d'un ensemble de montage utilisé dans la fabrication d'une partie d'un mode de réalisation de la structure de l'invention et elle montre une partie dun paquet de tubes dans la structure disposée sur ensemble de montage la figure 2 est une vue latérale d'un tube de verre utilisé dans la fabrication d'une partie de la structure selon la présente invention la figure 3 est une coupe transversale à grande échelle du tube de verre faite par III-III de la figure 2 la figure 4 est une coupe transversale de la structure de la figure 1 placée dans un ensemble de montage avant le traitement thermique 3 la figure 5 est une vue en coupe à très grande échelle d'une partie du paquet de tubes selon l'invention et elle montre la disposition des tubes de verre avant leur expansion due au traitement thermique la figure 6 est une vue en coupe à très grande échelle d'une partie du paquet de tubes de la structure de l'invention, cette vue montrant l'agencement des tubes de verre après leur expansion et leur cristallisation au cours des traitements thermiques la figure 7 est une vue à grande échelle d'une partie d'un paquet de tubes assemblés, ces tubes étant revêtus d'une fritte thermo-cristallisable la figure 8 est une vue en coupe transversale des tubes faite par VIII-VIII de la figure 7 la figure 9 est une vue des tubes représentés sur la figure 7 et transformés en une structure de matrice à extrémités ouvertes la figure 10 est une vue en perspective d'un ensemble de montage utilisé dans la fabrication d'un mode de réalisation de la nouvelle céramique de la présente invention la figure ll est une vue en plan à grande échelle montrant une partie du paquet de baguettes assemblées dans le montage de la figure 10, les baguettes étant revêtues d'une fritte thermo-cristallisable la figure 12 est une vue en plan à grande échelle d'une partie de la matrice de régénérateur supportée par une jante formée avec des tubes tels qu'illustrés sur les figures 7 et 8 qui sont pr8ts à être soumis à un traitement thermique conjointement avec une structure de jante formée de baguettes comme illustré sur les figures 10 et 11 . la figure 13 est une vue en plan par dessus d'une structure en vitrocéramique avec un moule extérieur qui, par usinage, peut être transformé en un régénérateur rotatif tel que représenté sur la figure 15 la figure 14 est une vue en plan pardessus d'un autre mode de réalisation d'un échangeur de chaleur de la présente invention dans lequel la jante comporte une série d'évidements conçus pour recevoir des moyens d'entratnement de la structure et pour coopérer avec ces moyens la figure 15 est une vue en plan pardessus d'un autre mode de réalisation d'un échangeur de chaleur à générateur rotatif selon la présente invention. Comme représenté sur la figure 1, une jante 10 en matériau céramique est placée sur un montage 11 comprenant une plaque d'appui 12 fixée à un dispositiS-à vibrations 13, de type classique , Trois dispositifs de blocage 14 sont , placés à distance les uns des autres sur les bords de la plaque d'appui 12 et fixent de façon amovible la jante 10 à cette pla queO Chacun des dispositifs de blocage 14 comprend une tige 15 qui est fixée à la plaque d'appui et un bras 16 qui est dispos6 perpendiculairement à la tige 15 et qui comporte un doigt 17 en contact avec le bord supérieur 18 de la jante 10.Les bras 16 sont maintenus en contact avec la jante 10 et la tige 15 par des éléments de fixation 19 traversant les bras 16 et fixés à la plaque 12o Un moyeu 20 peut également autre monté de fa çon amovible sur la plaque d'appui 12 et autre disposé au centre de la jante, Un élément de fixation 21 traversant le moyeu 20 est fixé à la plaque appui 12 et maintient le moyeu en po.si- tion sur le montage De nombreux tubes creux 22, à paroi mince, en verre thermo-cristallisable, sont ensuite étroitement tassés dans la jante, parallèlement les uns aux autres , comme représenté sur la figure 1, c'est-à-dire que les tubes sont.parallèles à la paroi intérieure 23 de la jante et à la paroi exté- rieure 24 du moyeu et que les axes longitudinaux des tubes sont essentiellement parallèles. Les deux extrémités 22' de chacun des tubes de verre 22 représentés sur les figures 1,. 2 et 3 sont obturées, ce qui fait que l'air ou un autre milieu fluide pouvant se dilater sous effet de la chaleur s'y trouve emprisonné. On peut obturer les extrémités d'un tube 22 en faisant simplement passer lesdites extrémités à travers une flamme. En raison de la dimension très faible des tub-es, dont le diamètre extérieur peut entre par exemple d'environ 0,762 mm et dont l'épaisseur de paroi peut être comprise entre environ 0,0254 et 0,0762 mm, il est facile d'obturer les extrémités des tubes.Toutefois, l'obturation des extrémités des tubes ne fait pas partie de l'invention et il peut être effectué par n'importe lequel des procédés connus, Du fait qu'il est souvent désirable et important que les tubes de verre 22 soient tassés aussi près que possible les uns des autres, de manière que chaque tube soit en contact avec six autres tubes, comme représenté sur la figure 5s le montage 11 comporte un dispositif 13 engendrant des vibrations qui fait vibrer la plaque d'appui 12 et la jante 10 (par des moyens non représentés).Ces vibrations sont communiquées-aux tubes de verre 22 et facilitent leur entassement plus étroit lorsqu'ils sont placés sur le dessus de tubes qui ont déjà été tassés. I1 est bien entendu qu'il n'est pas nécessaire que la jante 10 soit formée manuellement, mais qu'elle peut être obtenue par d'autres procédés0 Dans l'un et l'autre cas, les vibrations communiquées aux tubes de verre doivent être suffisantes pour que ces tubes se trouvent très étroitement tassés dans la jante et soient tous en contact mutuel. L'ensemble 25 comprenant la jante 10, le moyeu 20 et les tubes de verre 22 étroitement tassés est retiré du montage 11 et est placé sur une plaque 26 en acier inoxydable dont la surface supérieure est recouverte d'yS tissu 27 en silice-alumine (Fiberfrax), comme représenté sur la figure 4. La plaque 26 comporte de nombreuses perforations 28 . Un autre tissu 29 en silice-alumine est placé sur la surface supérieure de l'ensemble 25 et une seconde plaque perforée 30 en acier inoxydable est disposée sur ce tissu. Un élément massif 31 est finalement disposé sur le dessus de la plaque 30 et l'ensemble entier est ensuite amené dans un four où il est soumis à une chaleur suffisante pour ramollir les parois des tubes de verre 22 et pour déterminer l'expansion de ces parois, sous l'effet de la chaleur de l'agent fluide se trouvant dans chaque tube, de manière que les surfaces de parois jointives et en contact soient réunies ou scellées ensemble par fusion pour constituer une matrice unitaire. I1 est important que les extrémités de chacun des tubes 22 de l'ensemble 25 soient obturées pendant l'opération de chauffage car , sans cette précaution, les parois des tubes s'écrasent au lieu de se dilater pendant ce chauffage0 En outre, quand on applique le procédé de chauffage décrit ci-dessus à l'ensemble de la figure 4, la longueur des tubes ne doit pas être supérieure à la hauteur de la jante 10. Lorsque les tubes individuels se dilatent, l'air ou d'autres gaz qui subsistent dans les interstices traversent les perforations ménagées dans les plateaux 26 et 30. Si on le désire, ces plateaux 26 et 30 peuvent être dépourvus de perforations et l'ensemble peut être soumis au vide pendant le chauffage pour faciliter l'élimination de l'air emprisonné dans les interstices entre les tubes. Le chauffage des tubes à paroi mince détermine leur expansion et leur venue en contact étroit les uns avec les autres et dans les interstices entre les tubes dans une mesure plus ou moins importante-, théoriquement jusqu'à un degré é tel que les interstices compris entre les tubes d'une part et entre les tubes et les parois de la jante et du moyeu d'autre part se trouvent comblés de façon essentiellement totale Dans ce dernier cas, les tubes résultants prennent une forme essentiellement hexagonale Les tubes se soudent les uns aux autres aux endroits où ils sont en contact.Les tubes se soudent les uns aux autres et subissent en outre une nucléation pendant le traitement thermique, et on poursuit le chauffage de la structure pendant un temps suffisant pour déterminer la cristallisation in situ des tubes de verre qui donne une matière au moins partiellement cristalline couramment appelée une vitrocéramique. Dans un mode de réalisation, la jante et le moyeu sont de préférence obtenus à l'aide des matériaux et du procédé de fabrication qu'on décrira par la suite en se référant aux figures 10, 11 et 12. La jante et le moyeu doivent avoir un coefficient moyen de dilatation thermique linéaire compatible avec celui du matériau de la matrice.Dans un mode de réalisation de l'invention, la jante et le moyeu peuvent également entre formés à partir de paquets de baguettes de verre thermo-cristallisables avec une fritte thermo-cristallisable interposée qui peut être cristallisée pour donner une vitrocéramique douée de propriétés physiques, telles que la dilatation et la contraction thermiques, qui sont très proches de celles de la matrice cristalline comprenant les tubes thermocristallisés soudés par fusion et qui sont habituellement les mimes que celles de cette matrice. Lorsque l'ensemble 25 a été soumis à une cristallisation thermique, et habîtuellementaprès refroidissement jusqu'à température ambiante, les portions superficielles extérieures de l'ensemble peuvent store enlevées à l'aide d'une scie diamantée, dans le sens indiqué par les droites Â de la figure 4. On obtient ainsi un ensemble d'épaisseur prédéterminé et tous les tubes réunis par fusion présentent alors des passages ouverts étant donné que les deux extrémités scellées de chaque tube ont été enlevées à la scie. Dans le procédé de ce mode de réalisation de l'invention, les extrémités 22' des tubes 22 sont obturées de façon appropriée, par exemple au moyen d'une flamme, avant, après ou pendant la constitution des paquets de tubes. De fa çon typique, les tubes sont scellés dans un environnement gazeux, de manière que le gaz environnant soit emprisonné dans chaque tube à la pression ambiante environnante. Lorsqu'on chauffe pour effectuer le scellement des tubes par fusion, le gaz dans chaque tube se dilate, ce qui empoche les tubes de s'écraser et favorise l'obtention d'un contact étroit entre les tubes et leur réunion par fusion. Avec les tubes à paroi mince utilisés dans la présente invention, la dilatation du gaz em prisonné détermine l'expansion des tubes. Dans un mode de réalisation, l'expansion est conduite jusqu'à ce que l'espace entre les tubes adjacents se trouve essentiellement comblé. Quand les tubes sont groupés de façon que chaque tube soit en contact avec six tubes adjacents du paquet, comme représenté sur la figure 5, ils prennent une nouvelle forme sensiblement hexagonale pour donner la structure de matrice illustrée sur la figure 6. L'expansion des tubes peut Outre interrompue avec l'obtention d'une structure complètement hexagonale, mais on a constaté que la pression d'une paroi sur l'autre, créée par une expansion même minimale des tubes, est efficace pour former des jonctions tube à tube qui sont suffisamment tenaces pour nouer l'agrégat entier sous forme d'une structure intégrale unitaire douée de bonnes propriétés mécaniques.Inversement, des tubes ouverts dans lesquels ne règne pas une pression intérne agissant sur chaque tube, s 'écrasent ou se déforment sous l'effet de la pesanteur lorsque des températures élevées ramollissent le verre à un degré suffisant pour déterminer le scellement des tubes entre eux. Dans les tubes utilisés dans la mise en oeuvre des modes de réalisation usuels du procédé de la pré sente invention, le rapport diamètre intérieur : épaisseur de paroi est égal à au moins 6 ; des rapports diamètre intérieur épaisseur de paroi sensiblement plus faibles peuvent se tra duire par une inefficacité relative du traitement pour amener les tubes en contact assurant une bonne union par fusion quand on utilise un plan de température qui convient également pour une nucléation et une cristallisation appropriées des tubes de verre en vue de former une vitrocéramique pendant le cycle d'expansion et de chauffage en vue de la fusions Dans un mode de réalisation actuellement préféré de l'invention, le rapport diamètre intérieur s épaisseur de paroi des tubes-de verre thermo-cristallisable est égal à au moins 7,2 ;; quand on uti lise des tubes avec un tel rapport, on obtient la structure unique de l'invention dans laquelle la section transversale ou frontale ouverte de la structure de matrice résultante at teint au moins 60 % et peut atteindre 85 % ou plus. Dans les modes de réalisation actuellement préférés, le diamètre intérieur maximal es tubes est d'environ 2,54mm et l'épaisseur de paroi est comprise entre environ 0;254 am et 0,381 mm, Toutefois, on peut utiliser des tubes ayant un diamètre interne plus grand, atteignant jusqu'à 6,35inm ou mEme 25,4 mm, à condition que le rapport épaisseur de paroi: diamètre intérieur se trouve maintenu, Habituellement, on utilise des tubes ronds en verre thermo-cristallisable pour constituer la structure de matrice selon l'invention. L'étirage de tubes en verre ronds pour les amener à des dimensions contrôlées est une technique ancienne et déjà bien connue Bien que les tubes assemblés 22 puissent être simplement soudés par fusion avec une légère expansion et une légère remise en forme des tubes, il est préférable, dans la plupart des applications, que les tubes soient dilatés et ra menés à une forme sensiblement hexagonale pendant l'assemblage par fusion.Il se créé une pression tube à tube plus élevée qui détermine une fusion plus parfaite de chaque tube avec les tubes environnants et la zone de contact tube à tube augmente et passe d'un contact essentiellement tangentiel avec des tubes adjacents jusqu'à un contact essentiellement complet, la périphérie entière des tubes se trouvant soudée par fusion.En outre, lorsque l'étendue de l'espace "triangulaire't entre les tubes de chaque groupe de trois tubes adjacents (voir fugure 5) est sensiblement réduite par suite de l'expansion et de la remise en forme, la chute de pression dans le produit fini, au droit de la structure en nid d'abeilles, est inférieure à celle qui serait obtenue avec une structure dans laquelle les tubes du produit final sont ronds. Plus 1 'épaisseur de paroi pour une combinaison donnée est faible et plus le rapport diamètre intérieur : épaisseur de paroi est élevé, plus il est facile de provoquer l'expansion du tube pour obtenir un tube sensiblement hexagonal à une température donnée. On peut renforcer une matrice en interposant une fritte thermo-cristallisable finement divisée ou un autre matériau céramique frittable entre les tubes de verre individuels scellés constituant la matrice, avant leur conversion par la chaleur en une vitrocéramique. Ensuite, la fritte thermo-cristallisable ou autre matériau frittable et les tubes individuels sont soumis conjointement à un traitement thermique au cours duquel ils passent par des stades successifs de nucléation et de cristallisation, en vue de convertir simultanément les tubes et la fritte en vitrocéramiques à faible dilatation, qui possèdent sensiblement les mimes caractéristiques de dilatation thermique.Pendant ce traitement thermique simultané, les pressions internes engendrées dans les tubes fermés et l'agglomération de la fritte par chauffage se combinent pour tasser l'ensemble constitué par les tubes et la fritte et l'amener à former une masse intégrale unique. Après la nucléation et la cristallisation, on peut meuler ou couper les extrémités des tubes pour constituer une matrice à écoulement direct gracie aux extrémités alors ouvertes des tubes. La fritte fondue et convertie est disposée entre les extrémités ouvertes coupées ou meulées des tubes et sert à renforcer ces extrémités et à constituer une surface supplémentaire résistant à l'usure pour l'ensemble de matrice. Comme représenté sur les figures 7 et 8, chacun des tubes de verre 22 est enduit d'une fritte pouvant entre agglomérée. La fritte 19 interposée dans les interstices entre les tubes est soumise à des pressions notables engendrées par l'expansion des parois des tubes. De ce fait, la fritte et les tubes sont frittés et soudés sous forme d'une structure de matrice cohérente unitaire pendant le traitement thermique et les derniers stades du chauffage transforment le verre thermocristallisable en une vitrocéramique. Sur la figure 9, on à représenté la face d'extrémité ouverte d'une matrice qui est formée de paquets de tubes tels que représentés sur les figures 7 et 8. Les parois des tubes de la figure 9 sont donc forcément supportées par une autre paroi de tube ou par la fritte agglomérée se trouvant dans les interstices. Sur les figures 10, 11 et 12, on a représenté un appareil et un procédé permettant de former le matériau céramique à faible coefficient de dilatation selon la présente invention, sous forme d'une jante l0a et d'un moyeu 20a destinés à autre soumis à un traitement thermique simultané avec la matrice constituée par les tubes 22 illustrés sur les figures 1 à 4 Comme représenté sur la figure 10, l'appa- reil désigné dans son ensemble par il est sensiblement identique à l'appareil représenté sur la figure 1. Toutefois, dans ce cas, la jante l0a et le moyeu 20a en matériau céramique à faible dilatation remplacent la jante 10 et le moyeu 20 de la figure 1. Un moule extérieur lOb et un moule intérieur lOc pour la jante sont fixés de façon amovible à la plaque d'appui 12 par des dispositifs de fixation appropriés tels que ceux qui sont représentés en 14 sur la figure loves moules lOb et 10c de la jante sont fixés de manière à délimiter entre eux une cavité de moule dans laquelle une jante lOa peut être formée. De façon similaire, un moule extérieur 20b et un moule intérieur 20c pour le moyeu sont fixés de façon amovible à la plaque d'appui 12 par des éléments de fixation 14 et un élément de fixation 21 respectivement. Les moules extérieur et intérieur 20b et 20c du moyeu sont fixés de manière à délimiter une cavité de moule dans laquelle le moyeu 20a peut être formé. Plusieurs baguettes minces et pleines 52, axialement allongées, en matière vitrocéramique thermo-cristallisable sont ensuite étroitement tassées dans les cavités de moule pour constituer une jante et un moyeu. Les baguettes sont parallèles les unes aux autres et aux parois de leurs cavités de moule, les baguettes ayant la configuration de la jante étant parallèle à celles qui ont la configuration du moyeu. Une matière céramique frittable 59, qui est de préférence habituellement une fritte de verre thermo-cristallisable, est interposée dans les interstices entre les baguettes 52 comme représenté sur la figure 11. On peut interposer la fritte 59 en divisant finement une matière céramique frittable, en la mélangeant avec un véhicule liquide et fen enduisant les baguettes de ce mélange avant de les placer dansw les cavités de moule. Dans une variante, on peut également disposer le mélange sous forme d'une ou plusieurs couches audessus des baguettes 59 après avoir tassé ces dernières dans les cavités de moule, et on peut ensuite solliciter ce mélange dans les interstices par un procédé faisant appel à des vibrations et à l'effet de la pesanteur ou à une pression réduite. Du fait qu'il est souvent désirable et important que les baguettes de verre 59 soient entassées aussi étroitement que possible, de manière que chacune d'elles soit en contact avec six autres baguettes, comme représenté sur la figure 11, le montage 11 est pourvu d'un dispositif 13 engendrant des vibrations qui fait vibrer la plaque d'appui 12, les moule s lOb et l0c de la jante et les moules 20b et 20c du moyeu. Cette vibration est communiquée aux nombreuses baguettes 59 disposées dans les cavités de moule pour la jante et le moyeu et favorise un rapprochement plus étroit des baguettes lorsqu'elles sont placées sur le dessus des baguettes qui ont déjà été tasses. I1 est bien entendu qu'il n'est pas nécessaire que les cavités de moule soient garnies-à la main, mais qu'on peut y disposer les baguettes par d'autres procédés, l'exposé qu'on vient de faire n'étant qu'une représentation de l'assemblage des baguettes suivant une configuration désirée avec une matière céramique frittable interposée dans les interstices entre les baguettes. Dans tous les cas, la vibration conférée aux baguettes de verre doit être suffisante pour que celles-ci se trouvent étroitement tassées dans les cavités de moule, chaque baguette étant entourée par six autres baguettes. On notera que la méthode de vibration du paquet de baguettes est également avantageuse lorsque les baguettes sont revttues au préalable de la suspension de fritte. Les baguettes individuelles enrobées au préalable comportent la suspension de fritte sous forme d'une couche à leur surface, sur une épaisseur sensiblement uniforme. Quand les baguettes sont disposées danses cavités de moule et qu'on les fait vibrer, elles se déplacent l'une vers l'autre et repouss tainsi la couche uniforme de suspension de fritte revêtant chaque baguette dans les interstices compris entre les baguettes.En me langeant la suspension de fritte pour lui donner une consistance appropriée, la quantité de fritte amenée sur les surfaces des baguettes peut être suffisante pour que chacun des interstices entre les baguettes soit sensiblement rempli de fritte qui peut être agglomérée sous l'effet de la chaleur pour former une céramique pleine qui est scellée à toutes les surfaces entre les baguettes adjacentes. On fait alors durcir les configurations de jante et de moyeu comprenant les paquets de baguettes de manière que le solvant du véhicule liquide- qui unit la matière céramique interposée et les baguettes sous forme d'une masse intégrale douée de bonnes propriétés de manutention à l'état "vert" soit évaporé avant le traitement thermique donnant une masse céramique intégrale. Les parois lOc et 20b, 20c des moules doivent être faites de n'importe quel matériau convenant pour le traitement qui suit l'assemblage et le scellement sous forme d'une masse intégrale "d'article vert". I1 n'est pas nécessaire que les parois des moules soient en vitrocéramique ou en céramique quand on cherche à donner une configuration désirée à une céramique à faible dilatation et quand on ne cherche pas à sceller de façonconcomitante une matrice à la jante ou au moyeu comme représenté.Toutefois, la paroi lOb du moule doit être faite d'un matériau qui ne se fissure pas ou ne se déforme pas sensiblement pendant le traitement thermique de ensemble en verre cristallisable, comme par exemple une paroi de moule en vitrocéramique cristallisée au préalable ayant la mme composition que les haguettes . Une couche de matériau siice- alumine (Fiberfrax 970J) peut être placée entre les parois de moule lOb et l'ensemble constitué par les baguettes de verre et la fritte interposée pour permettre d'enlever le moule après un traitement thermique. Si l'on désire fabriquer une structure matrice-jante-moyeu qui doit être soumise à un traitement thermique simultané pour former une masse céramique intégrale, le moule intérieur 10c de la jante et le moule extérieur 20c du moyen peuvent être enlevés. L'espace entre la paroi intérieure de la jante lOa constituée par des paquets de baguettes et la paroi extérieure du moyeu 20 constitué par des paquets de baguettes est ensuite rempli avec des tubes 22 de la manière décrite précédemment au sujet de la figure 1. Une vue en coupe partielle d'un tel ensemble est représentée sur la figure 12. Dans le cas des tubes 22 représentés sur la figure 12, une fritte agglomérable 19 est interposée dans les interstices entre les tubes. Ce mode de réalisation est actuellement préféré étant donné que l'ensemble tubes 22-fritte 19 et l'ensemble baguettes 52-fritte 59 possèdent alors des caractéristiques de traitement étroitement similaires en vue d'un traitement thermique selon les théories énoncées précédemment.Toutefois, il est bien entendu que l'utilisation de tubes 22 sans fritte interposée, comme illustré sur la figure 5, en combinaison avec un ensemble de jante constitué par des baguettes et/ou un ensemble de moyeu constitué par des baguettes, comme on vient de le décrire, se traduit par des caractéristiques de fabrication et de traitement perfectionnées, étant donné que ces ensembles sont beaucoup plus similaires en ce qui concerne les caractéristiques de traitement que les structures de support en masse de la technique antérieure. Après avoir garni la zone comprise entre le moyeu et la jante, l'ensemble comprenant la paroi lOb du moule de jante, l'ensemble de jante lOa à baguettes, les tubes étroitement serrés 22, l'ensemble de moyeu à baguettes 20a et la paroi 20b du moule de moyeu est alors transféré jusqu'à l'appareil représenté sur la figure 4 en vue d'y être soumis à un traitement thermique. On mutera que la fritte est également interposée entre les tubes 22 et les baguettes adjacentes 52. Ceci facilite le scellement de la structure à baguettes aux tubes adjacents, Même dans les modes de réalisation dans lesquels la fritte n'est pas interposée dans les espaces compris entre les tubes adjacents dans la totalité de l'ensemble de matrice à tubes, la fritte est de préférence utilisée entre les baguettes et les tubes adjacents de la structure de matrice. Le chauffage de l'ensemble détermine l'expansion des tubes 22 qui viennent alors en contact étroit les uns avec les autres et les amène à combler les interstices compris entre les tubes à un degré plus ou moins grand, théoriquement jusqu'à un point tel qu'ils remplissent sensiblement les interstices entre les tubes d'une part et entre les tubes et les parois de la jante et du moyeu d'autre part, quand il n'y a pas de fritte dans les interstices entre les tubes0 Dans le cas présent, les tubes en verre se soudent ensemble aux endroits où ils sont en contact et la fritte interposée dans les interstices entre les tubes est tassée par la dilatation des parois des tubes, elle subit un frittage et se soude à elle même ainsi qu' aux parois des tubes. L'expansion des tubes a également pour effet que les tubes groupés 52 faisant partie des ensembles de jante et de moyeu sont soumis à une pression L'expansion des tubes favorise un contact etroit et favorise donc également la fusion ou le soudage de l'ensemble. La dilatation des tubes 22 facilite le tassage de la fritte dans les interstices entre les baguettes pendant le frittage ou la fusion. En outre, les tubes 22, la fritte 19, les baguettes 52 et la fritte 59 subissent également de préférence une nuléation pendant le traitement thermique et le chauffage de l'ensemble est poursuivi pendant un temps suffisant pour-déterminer une cristallisation in situ des tubes, des baguettes et de la fritte, qui les transforme en une matière au moins partiellement cristalline, couramment appelée vitrocéramique. Des verres thermo-cristallisables qui peuvent entre convertis par chauffage en corps vitrocéramiques conviennent parfaitement dans le procédé de la présente invention Selon la présente invention, une vitrocéramique est une matière céramique composée d'oxydes minéraux essentiellement cristalline, dérivée d'un verre.minéral amorphe par cristallisation thermique en masse in situ. Avant la cristallisation thermique en masse in situ, les verres thermocristallisables peuvent entre étirés sous forme de tubes et de baguettes à l'aide de techniques et d'installations classiques de formage du verre. Des compositions de verre thermocristallisable et des vitrocéramiques résultant de la cristallisation in situ de telles compositions qui sont avantageuses dans le procédé et le produit selon la présente invention sont celles qui possèdent, à l'état cristallisé, un coefficient de dilatation thermique compris entre -18 et +50 x 10 7/oC entre zéro et 300 C. Les compositions habituellement utilisées contiennent de l'oxyde de lithium, de l'alumine et de la silice, conjointement avec un ou plusieurs agents de nucléation tels que TiO2, ZrO2, Sn02 ou d'autres agents de nucléation connus.En général, des compositions contenant, en poids, environ 64 à 79 * de Si02, environ 13 à 25 % de A1203 et environ 2 à 6 X de Li20 ainsi qu'environ 1,2 à 4 % d'agents de nucléation tels que Lion, ZrO2 et/ou Sn02, peuvent store utilisés. De préférence, la quantité de iO2 ne dépasse habituellement pas 2,5 % en poids ou bien la cristallisation est indésirablement rapide et n'est pas compatible avec l'obtention d'une expansion maximale des tubes tu cours du procédé d'expansion. D'autres ingrédients peuvent être présent en petites quantités, comme on comprendra dans la technique, comme par exemple jusqu'à 4 ou 5 % en poids de ZnO, jusqu'à 3 ou 4 k en poids de CaO, jusqu'à 8 % en poids de NgO et jusqu'à 5 % en poids de BaO, à condition que les quantités totales de silice, d'alumine, d'oxyde de lithium et d'agents de nucléation atteignent au moins 85 % en poids et habituellement 90% en poids. par rapport au verre total, et que la composition~de. verre subisse une cristallisation thermique donnant une vitrocéramique ayant une dilatation faible désirée comprise entre -18 et -+50 x 10 7/eC. Des exemples de compositions quton peut utiliser dans le procédé de l'invention sont bien connus dans la technique et comprennent celles qui sont décrites dans le brevet américain n 3.380.818, dans le brevet britannique n 1 124 001 et 1 124 002 et dans le brevetpéerlandais n 6.805.259. A titre d'exemples de compositions appropriées pour les tubes et les baguettes, on donne les compositions spécifiques apparaissant dans le tableau I qui peuvent également être utilisées comme matières céramiques in terposées. TABlEAU I Constituant * en Poids I II III IV SiO2 73,0 75,8 70,6 68,6 Â1203 17,65 16,8 1997 21,3 Li2O 4,15 4,44 3,7 4,0 ZnO 1,7 1,7 TiO2 1,4 1,84 1,7 2,0 Zr02 1,6 1,17 1,5 1,6 Na20 0,1 0,55 0,4 0,4 C12 0,1 0,1 Sb203 0,3 0,5 0,3 K2O 0,2 0,2 F2 0,1 MgO 0,1 En tout cas, les tubes et les baguettes en verre thermo-cristallisable du domaine oxyde de lithium- alumine-silice, contenant des agents de nucléation tels que décrits ci-dessus, sont assemblés comme on l'a exposé précédemment et les paquets soumis à une contrainte formés par les tubes scellés (contenant un fluide pouvant se dilater à chaud) et les baguettes sont chauffées à n'importe quelle cadence appropriée qui n impose pas de choc thermique aux tubes et aux baguettes jusqu'à un intervalle de température compris dans l'intervalle de nucléation maximal du verre. L'intervalle de nucléation maximal peut être déterminé pour tous les verres de ce genre par le procédé général connu dans la technique. En ce qui concerne le procédé de la présente invention dans lequel le scellement doit être effectué ou amorcé tandis que la nucléation se produit, il est préférable que les tubes et les baguettes assemblées soient chauffés dans l'intervalle compris entre 28 et 1390C au-dessus de la température de recuisson pendant 1 heure ou davantage. Ce temps peut être prolongé jusqu'à 10 ou 20 heures et des temps beaucoup plus longs ne sont pas nuisibles, Pendant ce temps de chauffage dans un tel intervalle de températures, il se produit une nucléation ainsi qu'une fusion, grâce à la pression exercée par l'ex- pansion du fluide emprisonné.Ensuite, la température est élevée jusqu'à une valeur dépassant le premier intervalle de chauffage cette température étant supérieure d'au moins 1120C à la température de recuisson ou pouvant entre aussi élevée que la température de cristallisation finale qui est habituellement comprise entre 900 et 12600 C. La cristallisation finale peut être effectuée à n'importe laquelle de ces températures supérieures à la température de nucléation-dilatation-fusion (28 à 13906 au-desb sus de la température de recuisson) et qui peut être supérieure de 1120C seulement à la température de recuisson ou bien atteindre 12600C ou une valeur aussi élevée que la température supérieure de liquides Si la cristallisation finale est effectuée à des températures qui ne dépassent pas la température de recuisson de plus 222 ou 278oC, le produit ne possède pas alors la stabilité aux températures élevées qui peut être désirée pour une utilisation dans des turbines à gaz, mais le produit est la vitrocéramique désirée à faible dilatation. En tout cas, au cours de ce second stade de chauffage, il se produit une nouvelle dilatation et un début de cristallisation suivi par l'achèvement de la cristallisation lorsqu'on continue à chauffer à un degré tel que le matériau de la matrice possède une dilatation comprise entre -18 et +50 x 10 7/oC dans l'intervalle de zéro à 3000C, Bien que la température puisse être élevée directement jusqu'à l'intervalle des températures de cristallisation finale à une cadence de chauffage du four appropriée, habituellement comprise entre 5,5 et l680C/h, il est habituellement préférable que la cristallisation s' effectue lentement tandis que l'expansion ultérieure des tubes et la fusion concomitante des tubes et des baguettes est assurée par une opération intermédiaire prévue entre le premier intervalle de températures de nucléation Bt de fusion et la température de cristallisation finale, cet intervalle étant habituellement supérieur d'environ 131 à 38900,habituellement de 131 à 2780C à la température de recuisson du verre initial0 Les temps de séjour dans cet intervalle intermédiaire sont compris par exemple entre 1 et 8 heures, après quoi on chauffe l'assemblage pour l'amener à la température de cristallisationtinale, qui est habituellement comprise entre environ 982 et 1260Ce Evidemment, on ne peut pas donner d'instructions spécifiques concernant le traitement thermique pour toutes les compositions de verre thermo-cristallisable.Ainsi qu'il est bien connu, les vitrocéramiques ne possèdent pas une résistance adéquate si elles n'ont pas subi une nucléation suffisante avant que les cristaux puissent se développer de façon appréciable, de sorte que des expériences connues des techniciens sont utilisées pour déterminer quelle longueur de temps convient le mieux pour obtenir un nombre adéquat de centres ou de germes de cristallisation dans le verre dans l'intervalle de nucléation supérieur de 27,8 à 13900 à la température de recuisson, Un autre fait dont on doit tenir compte est que si on cherche à obtenir une dilatation notable au-delà de celle qui est nécessaire pour obtenir une fusion satisfaisante entre les tubes, en dgautres termes pour obtenir une remise en forme appréciable-des tubes pour combler les interstices entre ces derniers, on ne doit pas élever la température trop lentement quand on passe de l'intervalle des températures de nucléation à l'intervalle intermédiaire, état.dssna & qu'-um, réseau cristallin rigide peut commener à figer et à empêcher une dilatation ultérieure On a constaté qu'on peut chauffer certaines compositions à une cadence aussi faible ,ç 5, & à 280C/h jusqu cet intervalle de températures intermédiaires et obtenir cependant une dilatation des tubes qui soit suf- fisante et capable de former les passages sensiblement hexagonaux (tubes ronds utilisés dans une configuration étroitement tassée)0 Par ailleurs, il a été constaté que certaines compositions ne se dilatent pas complètement Si l'on n'utilise pas une cadence de chauffage plus rapide pour les porter de l'intervalle initial des températures de nucléation-fusion jusqu 1-' intervalle de températures intermédiaires, cette cadence étant parfois de l'ordre d'au moins 111 à 16800 par heure ou davantage. Le temps de chauffage dans l'intervalle final des températures de cristallisation compris entre 982 et environ 12600C est compris entre une demi-heure et 5 ou 6 heures bien que des temps plus longs ne soient en aucune manière nuisibles lorsque la cristallisation est terminée, on peut refroidir la structure à l'allure du four ou la refroidir à l'air quand son coefficient de dilatation est si faible qu'un choc thermique ne risque pas de l'endommager. Après le traitement thermique qu'on vient de décrire, on peut refroidir le produit et couper ou meuler les extrémités fermées des tub-es pour faire communiquer chaque tube avec la pression atmosphérique. Dans une variante, si, au cours du traitement thermique, l'opération intermédiaire de cristallisation est exécutée à une température supérieure de 111 à 380ex à la température de recuisson, le traitement thermique peut Titre interrompu après cette opération intermédiaire et on peut refroidir faiblement la structure ou la refroidir jusqu'à la température ambiante, après quoi on peut couper ou meuler les extrémités des tubes pour les faire communiquer avec l'atmosphère0 Ensuite, on peut chauffer de nouveau l'ensemble jusqu'à une température comprise dans l'intervalle du traitement final qui consiste en une nouvelle cristallisation qui est la dernière. En outre, si on le désire, on peut laisser les deux extrémités du produit obturées pour obtenir un matériau cellulaire, ou bien l'une seulement des extrémités peut rester obturée. Comme le comprendront les techniciens, les cristaux de la matrice, après le second stade du traitement thermique peuvent autre à l'état de béta-eucryptite ou un état analogue à celui de la béta-eucryptite et ils sont déjà fortement cristallisés et doués de caractéristiques de dilatation faibles0 Le traitement thermique final provoque une nouvelle cristallisation et une conversion des cristaux analogues à l'eucryptite en cristaux de béta-spodumène ou analogues au béta-spodumèneO La demanderesse a constaté que, lorsqu'on essaye de soumettre simultanément à un traitement thermique une structure intégrale (telle que celle qui est représentée sur la figure 12, par exemple) constituée partiellement de tubes et partiellement d'une structure baguettes-fritte s pour obtenir des caractéristiques de cristallisation d'une similarité suffisante, le rapport du diamètre de baguettes au diamètre extérieur des tubes ne doit pas être supérieur à 2 : 1 et de préférence à 1 : 1, et on obtient habituellement des résultats encore meilleurs quand ce rapport ne dépasse pas 1:2. En outre, dans la fabrication dgune structure baguettes-fritte selon la présente invention, qu'elle soit ou non destinée à entre transformée en m8me temps en une structure faisant partie intégrale d'une structure de tubes, les conditions de travail sont meilleures quand le diamètre des baguettes les plus lar- ges (on peut bien entendu utiliser des baguettes de dimensions différentes) ne dépasse pas environ 7,62 mm et habituellement 5,08 mm i dans la plupart des applications, on utilise des baguettes de 0,254 à 2,54 mm. En se référant à la figure 14, on voit qu' on y a représenté un rotor 70 de régénérateur dont la jante 71 comporte des évidements 72 à sa périphérie. Dans une jante qui est formée de baguettes et de fritte disposée dans les interstices, on peut former les évidements en les usinant dans la périphérie dgune jante annulaire,étant donné que la matière céramique à faible dilatation obtenue à partir de l'ensemble comprenant les baguettes possède une bonne usinabilitéO Toutefois, quand on fabrique la jante du type à évidements à partir d'un ensemble comprenant des baguettes, il est avantageux d'.utiliser un moule pour donner la forme désirée à la jante. Le moyeu 75 du rotor 70 comporte une paroi extérieure à laquelle on a donné une forme octagonale à titre d'exemple des formes, autres que la forme annulaire représentée ci-dessus qui peuvent entre obtenues La forme octagonale ou autre forme non circulaire de la paroi 76 peut entre mise à contribution pour conférer une force d'entratnement à la portion du rotor 7m constituée par la matrice à tubes, par 1 'in- termédiaire des angles de 11 hexagone, quand on fait appel à l'entratnement du moyeu, au lieu de se reposer uniquement sur la jonction par fusion entre un moyeu circulaire et la portion circulaire d'une matrice constituée par des tubes et recevant- le moyeu. De façon similaire, l'ouverture 77 de forme triangulaire ménagée dans le moyeu 75 reçoit un arbre d'entratnement de section triangulaire pour entraîner le rotor ? Les évidements 72 dans le rotor 70 constituent un exemple d'un moyen permettant d'entratner ce rotor par la jante, comme par exemple dans un moteur de turbine à gaz. Les figures 13 et 15 sont décrites en même temps que l'exemple II Les exemples suivants servent à illustrer l'invention sans toutefois limiter sa portée, étant donné qu'on peut y apporter de nombreuses modifications qui viendront à l'esprit des techniciens. Exemple I Des baguettes de verre faites de la composition I du tableau I, ayant un diamètre moyen de 0,557 mm et une longueur moyenne de 88,9 mm, sont étroitement entassées dans des moules de moyeu et des moules de jante similaires à ceux qui sont représentés sur la figure 10, sous l'effet de vibrations, comme décrit ci-dessus. Les baguettes, avant leur assemblage dans le moule, sont revêtues d'une suspension contenant un mélange de poudre de verre dont les particules ont une taille inférieure à 0,037 mm et ayant la meme composition, dans un véhicule constitué par de l'acétate d'amyle avec 1,2 % de nitrocellulose, avec un rapport solides : véhicule de 3,5 s 1 à 2 : 1 (en poids). Lorsque les ensembles de jante et de moyeu comprenant les baguettes et la fritte ont séché jusqu' à un état dans lequel les baguettes et la fritte sont unies mutuellement par le liant contenu dans le véhicule, on retire les parois de moule extérieur de moyeu et de moule intérieur de jante, et, dans la zone comprise entre l'ensemble baguettesfritte du moyeu et l'ensemble baguettes - fritte de la jante, similaires à ceux qui sont illustrés sur la figure 1, on tasse des tubes de verre, scellés aux deux exgrémités, faits de la composition I du tableau I, toujours en faisant appel à des vibrations. Les tubes ont un diamètre extérieur moyen de 0,76mm un diamètre intérieur moyen de 0,660 mm, une épaisseur de paroi moyenne de 0,508 mm et une longueur moyenne de 88,9 mm.Les tubes ne sont pas enduits de fritte dans le présent exemple. On chauffe ensuite dans un four, en appliquant le plan de chauffage suivant, 11 ensemble comprenant la paroi de moule extérieur circulaire, pour la jante, la jante comprenant les baguettes et la fritte, les tubes, le moyeu comprenant les baguettes et la fritte et la paroi de moule intérieur de moyeu. Température Temps en allure de chauffage chazlffage Ambiante à 48200 166 C/h Naintien à 48200 2h 482 à 7320C 166 C/h Maintien à 752 C 2h 732 à 114900 166 C/h Maintien à 11490C 6 h 114990 à température ambiante 16600/h Le traitement thermique précité dilate les tubes, les baguettes et la fritte entre les baguettes en les faisant adhérer les uns aux autres et en déterminant leur cristallisation thermique in situ pour constituer une structure complète de matrice en vitrocéramique comportant un moyeu et une jante d'une seule pièce On peut couper ou meuler les extrémités des tubes pour obtenir une structure de matrice à extrémités ouvertes qu on peut utiliser comme rotor de regé négateur, Le véhicule utilisé pour la suspension est cité à titre d'exemple et a été choisi en raison de sa rapidité de séchage initial satisfaisante conférée par l'acétate d'amyle servant de solvant pour la nitrocellulose et en raison de l'aptitude de la nitrocellulose à lier les particules de fritte entre elles pour conférer de bonnes propriétés de manutention de l'article vert, Exemple II On prépare une composition de verre thermocristallisable comprenant les oxydes énumérés pour la composition I du tableau I et ayant une température de recuisson d'environ 70400 , on la fait fondre et on la transforme en baguettes de verre, en tubes de verre et en poudre de verre. les tubes ont un diamètre intérieur de sE35 mm et une épaisseur moyenne de paroi de 0,0381 mm et les baguettes ont un diamètre moyen de 0,557 mm. Les particules de la fritte de verre en poudre ont une taille inférieure à 0,037 mm. La longueur moyenne des baguettes et des tubes est de 88,9 mm. Les tubes sont scellés à chaud à chaque extrémité, ce qui emprisonne de l'air dans ces tubes. Ondonne à onze bossages en produit vert non cuit la forme de segments de cercle, comme représenté en 81 sur la figure î3, en insérant dans des moules en argile fendus, garnis d'une feuille de matière plastique, des baguettes étroitement tassées revêtues au préalable de la fritte de verre en poudre, dont les particules ont une taille inférieure à 0,037m=, dans un mélange liant-solvant d'une solution à 1,2 51; de nitro- cellulose dans l'acétate d'amyle, à raison de 2,25 parties an poids de poudre de verre par partie en poids du mélange solvantliant. On laisse les bossages sécher par évaporation de l'acétate d'amyle, ce qui laisse des bossages verts cohérents qui peuvent être utilisés dans l'ensemble qu'on va décrire par la suite.De façon similaire, on fabrique un moyeu circulaire vert de 101,6 mm de diamètre, comprenant des baguettes et une fritte dans un moule circulaire en argile. On fabrique une jante circulaire faite d'une matière réfractaire siliceuse frittée et similaire à celle qui est représentée en 82 sur la figure 13. La jante a un diamètre intérieur de 43,18 cm, une épaisseur de paroi d'environ 10,16 cm et une hauteur de 10,16 cm. On place la jante sur une table équipée d'un dispositif à vibrations similaire à celui qui est représenté sur la figure 1. Au-dessous de la jante, on dispose des barres en acier équidistantes, ayant environ 3,17 mm d'épaisseur, 50,8 mm de largeur et 20,32 cm de longueur. Les barres dépassent la périphérie de la jante et s'étendent radialement en direction du centre du moule en silice frittée. On assujettit un bossage avec de la cire à chacune des barres, de manière que le côté plat se trouve approximativement à 12,7 mm de la périphérie du moule en silice. De façon similaire., l'ensemble de moyeu vert tel que représenté en 83 sur la figure 13 est assujetti à une longue barre de 3s17 mm x 50,8 mm, disposée au-dessous du moule en silice dans le sens diamétral de ce dernier, et s'étendant au delà de la périphérie du moule. La surface interne du moule en silice est rev8tue d'un tissu de verre de quartz tissé. Ensuite, des tubes scellés, revêtus de la même suspension de verre en poudre, sont tassés dans l'espace qui reste libre dans le moule en silice, sous l'effet de vibrations intermittentes, et on ajoute d'autres tubes jusqu'à obtention d'une structure étroitement tassée.Ensuite, on chauffe les extrémités de toutes les barres métalliques de manière que la chaleur soit conduite sur leur longueur entière, ce qui fait fondre la cire, et on enlève toutes les barres0 On pousse alors les bossages et le moyeu jusqu'au niveau de la surface de la table de support, en coincidence avec les extrémités des tubes.Les tubes qui ont été également obstrués par les barres sont bien entendu également poussés jusqu'au niveau de la table. On laisse ensemble sécher par évaporation de l'acétate d'amyle et on le place ensuite dans un four où on le soumet à un traitement thermique selon le plan suivant. Allure de chauffage Température Temps de maintien à C/h C la température indilués 28 à 482 2 28 à 649 0 11 à 704 o 2,8 à 746 24 2,8 à 760 O 5,6 à 927 0 2,8 à 935 24 5,6 à 982 6 28 à 649 0 Refroidi à l'allure du four jusqu'à la température ambiante A ce point, la structure est soudée sous forme d:une structure complète et est cristallisée ; en outre, elle a subi un léger retrait l'écartant du moule en silice, qu'on retire, On usine les deux côtés de la strutture pour botenir deux surfaces plates dans laquelle tous les tubes sont ouverts, ce qui laisse une épaisseur totale d'environ 71,12 mm. La structure en vitrocéramique cristalline est de nouveau place dans le four et soumise à un traitement thermique suivant le plan suivant, hIlure de chauffage Température Temps de maintien à OC/b OC la température indiluée 56 à 982 0 28 à 1149 6 28 à 927 o à température ambiante ce qui donne la structure finale en vitrocéramique traitée par la chaleur . On usine cette structure à l'extérieur pour constituer un cercle d'environ 39,4 cm, ce qui enlève la portion extérieure des tubes et une portion extérieure des bossages. L'épaisseur des bossages dans le sens radial est d'environ 31,75 mm. Finalement, on perce un trou central dans le moyeu. Le régénérateur en vitrocéramique fini a un coefficient de dilatation thermique d'environ -8 x 10 7/oC entre zéro et 3000C et d'environ -2,7 x 10-7 entre O et 7000C, et la portion tubulaire du régénérateur présente une section transversale ouverte libre d'environ 65 %. La configuration générale du rotor de régénérateur final est représentée sur la figure 15. Finalement, on forme des évidements en forme de cuvette (non représentés) dans les portions périphériques de chaque bossage pour loger des éléments de fixation destinés au mécanisme d'entraSnement. Dans de nombreuses applications, en particulier quand la matrice est utilisée comme échangeur de chaleur1 il faut utiliser une matrice à faible dilatation et résistant aux chocs thermiques Par exemple, quand on utilise la matrice comme régénérateur dans une turbine à gaz, les gaz chauds provenant de la turbine peuvent être envoyés à travers une matrice tournante à extrémités ouvertes dans un sens, tandis que l'air froid entrant circule dans la matrice dans le sens opposé, cet air froid absorbant la chaleur dans les passages de la matrice. Par conséquent, un mode de réalisation préféré de la présente invention utilise des compositions de verre thermocristallisables pour des tubes qui, dans leur état cristallisé (1) ont une porosité essentiellement nulle, (2) sont composés essentiellement d'une matière céramique oxydée.criston e vrals, (3) ont un coefficient moyen de dilatation thermique linéaire d'environ -12 à +12 x 10 7/oC, entre O et 300 C, et de préférence un coefficient d'environ -5 à +5 x 10 7/oC entre O et 3000C, et (4) ont une condutibilité thermique inférieure à 0,01 cal,cm.sec,cm2/"C à 40000. Quand les tubes de la matrice possèdent un coefficient de dilatation de cette valeur , on préfère également que le coefficient de dilatation des baguettes et de la fritte interstitielle soit également compris entre -12 et +12 (de préférence entre -5 et +5) x 10 7/oC dans l'intervalle de température de O à 3000C, Tel qu'il est utilisé dans le présent exposé, le terme "vitrocéramique" désigne une matière céramique à base d'oxydes cristallins minéraux contenant de très nombreux cristaux d'oxydes minéraux extrêmement petits orientés au hasard dans la masse entière du matériau, cette vitrocéramique étant formée par cristallisation thermique en masse in situ d'un verre. En outre, dans le présent exposé, le terme "diamètre interne" désigne la longueur de la droite la plus courte passant par le centre du tube ou du passage et s'étendant d'une paroi interne jusqu'à la paroi interne opposée. Bien entendu, cette droite est de m8me longueur pour tous les diamètres d'un cercle mais, dans le cas d'un hexagone par exemple, le "diamètre" défini ici est la longueur d'une droite passant par le centre de l'hexagone et perpendiculaire aux parois latérales opposées de l'hexagone0- Bien qu'on ait représenté et décrit les caractéristiques nouvelles et fondamentales de l'inention en se référant à ses modes de réalisation préférés, les techniciens comprendront qu'on peut apporter divers changements et modifications aux procédés et aux dispositifs décrits sans sortir du cadre de la présente invention0 Par exemple, l'invention est applicable non seulement à des verres et des frittes thermo-cristallisables qui peuvent entre convertis par la chaleur en des structures vitrocéramiques et cristallines ayant un coefficient linéaire moyen de dilatation de -18 à +50 x 10 7/oC entre zéro- et 3000C mais aussi l'utilisation de verres et de fritres qui cristallisent en donnant des structures ayant un coefficient de dilatation plus élevé,par exemple atteignant 200 x 10 7/oc Ainsi, les moyens généraux de l'invention et le problème qui est résolu restent les mêmes pour les structures finales à coefficient de dilatation plus élevé. REVENDICATIONS 1. Procédé pour former une structure cohérente et d'une seule pièce en matière céramique, caractérisé par le fait qu'il consiste (a) à entasser étroitement selon une configuration désirée et de manière que leurs axes soient parallèles, un grand nombre de baguettes de verre individuelles de forme allongée, qui peuvent donner une vitrocéramique par cristallisation thermique, une matière cérami- que frittable en particules étant interposée entre les baguettes individuelles, cette matière céramique en particules ayant sensiblement les mêmes caractéristiques de dilatation thermique que la matière céramique des baguettes individuelles lorsque toutes deux sont soumises au traitement thermique qui convertit les baguettes de verre en vitrocéramique et (b) à soumettreZun traitement thermique simultané les baguettes et la matière céramique interposée pour fritter et souder les unes aux autres les baguettes et la matière céramique interposée afin de constituer une masse céramique d'une seule pièce et à continuer à chauffer pour cristalliser thermiquement les baguettes de verre en vue d'obtenir une vitrocéramique cristallime. 2. Procédé de fabrication d'une structure cohérente-d'une seule pièce en matière céramique, selon la revenincation 1, caractérisé par le fait qu'il consiste (a) à grouper ensemble, selon une configuration désirée, plusieurs baguettes de forme allongée, faites d'un verre qui peut donner une vitrocéramique par cristallisation thermique, chacune des baguettes étant essentiellement parallèle aux autres baguettes du groupe, à introduire dans les interstices entre les baguettes groupées, un verre en particules qui peut- également donner , par thermo-cristallisation, une vitrocéramique à faible coefficient de dilatation, ce verre en particules ayant sensiblement les mimes caractéristiques de dilatation thermique que les baguettes de verre quand les baguettes et le verre en particules sont soumis tous deux à une cristallisation thermique donnant une vitrocéramique, et (b) à soumettre le groupe de baguettes ainsi que le verre en particules disposé dans les interstices à une température suffisamment élevée pour ramollir les baguettes et le verre interstitiel afin de souder ensemble les baguettes et le verre interstitiel en particules pour former une structure cohérente d'une seule pièce et à poursuivre ce traitement thermique pour convertir la structure en une structure en vitro-céramique cristalline. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il consiste (a) à utiliser une température de ramollissement supérieure à la température de recuisson des baguettes et du verre interstitiel et comprise dans. un intervalle dans lequel ces baguettes et ce verre interstitiel subissent une nucléation au cours'de la fusion ou du soudage mutuel précités, et (b) à soumettre à un chauffage ultérieur les baguettes et le verre interstitiel pour les amener à une seconde température plus élevée que ladite température de ramollissement et de nucléation en vue d'effectuer la cristallisation des baguettes et du verre interstitiel pour donner une structure agglomérée d'une seule pièce en vitrocéramique. 4. Procédé selon la revendication 1 permettant de produire un matériau structural en vitrocéramique à faible coefficient de dilatation, dont le coefficient moyen de dilatation thermique linéaire est compris entre environ -18 et +15 x 10 7/oC dans l'intervalle de zéro à 300 C, ce procédé dé étant caractérisé par le fait qu'il consist grouper, en leur donnant une configuration désirée, un grand nombre de ba guettes de forme allongée faites d'un verre qui peut donner,par cristallisation thermique, une vitrocéramique à faible dilatation ayant un coefficient de dilatation thermique linéaire compris entre environ -18 et +50 x 10-7/ C entre zéro et 3000C, chacune de ces baguettes étant essentiellement parallèle aux autres baguettes du paquet ou/e ePaguettes, (b) à introduire, dans les interstices entre les baguettes groupées, une quantité de verre supplémentaire qui peut également subir une cristallisation thermique pour donner une vitrocéramique à faible dilatation ayant un coefficient de dilatation thermique linéaire d'environ -18 à +50 x 10 7/oC entre zéro et 3000C , (c) à soumettre le paquet de baguettes à une contrainte pour le maintenir dans la configuration désirée, (d) à soumettre le paquet de ces baguettes soumises à une contrainte et le verre additionnel interstitiel à une température suffisante pour ramollir les baguettes et ce verre interstitiel, ce qui facilite la réunion par fusion de ces baguettes les unes avec les autres et avec le verre interstitiel, cette température étant supérieure de 28 à 139au à la température de recuisson des baguettes et du verre interstitiel et correspondant à un intervalle dans lequel les baguettes et le verre interstitiel subissent une nucléation au cours de la fusion ve) à chauffer conjointement les baguettes et le verre interstitiel pour les amener à une température plus élevée que la température utilisée dans l'opé- ration précédente (d) et qui est supérieure de 111 à 2780C à la température de recuisson initiale, et (f) à chauffer fina lement la masse agglomérée par fusion dans un intervalle de températures compris entre 982 et 12600C pour achever ainsi sa cristallisation et obtenir une vitrocéramique dont le coefficient de dilatation thermique compris dans l'intervalle susmentionné. 5. Procédé selon la revendication 4,caractérisé par le fait que l'opération consistant à introduire du verre supplémentaire dans les interstices entre les baguettes consiste à mélanger une poudre de verre dans un véhicule liquide et à appliquer le verre en poudre dans le véhicule sur les surfaces extérieures des baguettes. 6. Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que pour introduire du verre supplémentaire dans les interstices entre les baguettes, on divise finement ce verre supplémentaire et on l'introduit à force entre les baguettes du paquet. 7. Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le coefficient moyen de dilatation thermique linéaire des baguettes ayant subi une cristallisation thermique, du verre interstitiel ayant subi une cristallisation thermique et de la masse structurale est d'environ -12 à +12 x 10-7/OG entre O et 3000C. 8. Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le coefficient moyen de dilatation thermique linéaire pour les baguettes ayant subi une cristal lisation thermique , duvere interstitiel ayant subi une cris- tallisation thermique et de la masse structurale est d'environ -5 b +5 x i05ÉC entre O et 3000C. 9. Structure en vitrocéramique cohérente, d'une seule pièce, à faible coefficient de dilatation caractérisée par le fait qu'elle comprend de nombreuses baguettes en vitrocéramique adjacentes, de forme allongée, disposées de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles et une fritte en vitrocéramique cristallisée et agglomérée par la chaleur disposée dans les interstices entre les baguettes et soudée à ces baguettes pour former une masse de vitrocéramique d'une seule pièce, les baguettes et la matière céramique interposée ayant sensiblement le même coefficient de dilatation thermique linéaire dans l'intervalle de O à 3000C, 10.Matériau céramique structural cohérent et d'une seule pièce, selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'il comprend (a) plusieurs baguettes en vitrocéramique adjacentes, ayant individuellement une forme allongée, disposées de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles, et (b) une matière céramique oxydée cristalline frittée supplémentaire interposée dans les interstices entre les baguettes et soudée à ces baguettes pour former une structure d'une seule pièce, les baguettes et la matière céramique frittée supplémentaire ayant sensiblement les mimes caractéristiques de dilatation thermique. 11. Matériau structural selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les baguettes sont formées essentiellement d'une vitrocéramique ayant un coefficient moyen de dilatation thermique linéaire compris entre environ -18 et +50 x 10-7/ C dans l'intervalle de O à 3000C, 120 Matériau structural selon la revendication 11, caractérisé par le fait que les baguettes et la matière céramique frittée interstitielle ont un coefficient moyen de dilatation thermique linéaire compris entre environ -12 et +12 x 10 7/oC dans l'intervalle de O à 3000C. 13. Matériau structural selon la revendication 11, caractérisé par le fait que les baguettes et la matière céramique frittée interstitielle ont un coefficient moyen de dilatation thermique linéaire compris entre environ -5 et +5 x 10 7/oC dans l'intervalle de O à 3000C, 14. Matériau structural selon la revendication 10, caractérisé par le fait que ce matériau gui est d'une seule pièce possède une conductibilité thermique inférieure à 0,01 cal.cm.sec.cm2/00. 15. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il consiste (a) à grouper selon une structure désirée un grand nombre de baguettes individuelles de forme allongée, faites d'un verre thermocristallisable, de manière que leurs axes soient parallèles (b) à introduire une matière céramique frittable supplémentaire dans les interstices entre les baguettes adjacentes, cette matière céramique frittable supplémentaire ayant sensiblement les mêmes caractéristiques de dilatation thermique que les baguettes frittables quand les baguettes et la matière sont toutes deux soumises au traitement thermique qui convertit les baguettes de verre en une vitrocéramique, et (c) à tasser étroitement selon une configuration désirée de matrice, au voisinage de l'un des côtés au moins de la structure baguettes-fritte et contre au moins l'un de ses c8tés, un très grand nombre de tubes de forme allongée faits d'un verre thermocristallisable, chacun de ces tubes étant obturé à chaque extrémité et contenant un milieu fluide dilatable, chacun des tubes étant essentiellement parallèle aux autres tubes du groupe de tubes et ces tubes ayant sensiblement les mimes caractéristiques de dilatation thermique que les baguettes et la matière disposée dans les interstices entre les baguettes quand l'ensemble a été soumis au traitement thermique précité, (d) b retenir les tubes du groupe de tubes dans leur position voisine de la structure baguettes-fritte et contre cette structure et à les emp8cher de se déplacer de façon notable perpendiculairement à l'alignement parallèle des tubes, et (e) à soumettre la structure composite résultante à une température suffisante pour ramollir les tubes et pour que le milieu fluide emprisonné dans les tubes sollicite ces derniers au contact étroit des tubes adjacents et de la structure adjacente baguettes-fritte, ce qui facilite la fusion de ces tubes les uns aux autres et à la structure baguettes-fritte, et à poursuivre ce chauffage jusqu'à ce que les baguettes et les tubes aient été convertis en une vitrocéramique. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait qu'on choisit des baguettes dont le diamètre ne dépasse pas le double du diamètre extérieur des tubes. 17. Procédé seon la revendication 15, caractérisé par le fait que le diamètre des tiges n'est pas supé- rieur au diamètre extérieur des tubes. 18. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le diamètre des tiges n'est pas supérieur à la moitié du diamètre extérieur des tubes. 19. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il consiste (a) à assembler sous forme d'une structure désirée un grand nombre de baguettes individuelles allongées axialement, faites d'un verre thermocristallisable et dont les axes sont parallèles, (b) à introduire une matière céramique frittable supplémentaire dans les interstices entre les baguettes adjacentes, cette matiez céramique frittable supplémentaire possédant sensiblement les mimes caractéristiques de dilatation thermique que les baguettes céramiques frittables lorsque ces baguettes et ladite matière sont soumises au traitement thermique qui transforme les baguettes de verre en une vitrocéramique, et (c) à tasser étroitement selon une configuration de matrice désirée, au voisinage de l'une des faces de la structure baguettes-fritte et contre au moins cette face, un grand nombre de tubes de forme allongée faits d'un verre thermo-cristallisable, chacun de ces tubes étant obturé à chaque extrémité et contenant un agent fluide pouvant se dilater, chacun des tubes étant essentiellement parallèle aux autres tubes du paquet de tubes et aux baguettes de la structure de baguettes, et ces tubes ayant sensiblement les mêmes caractéristiques de dilatation thermique que les baguettes et le matériau interstitiel disposé entre les baguettes, quand la totalité de la structure a été soumise au traitement thermique précité, (d) à maintenir les tubes du paquet de tubes dans la position précitée dans laquelle ils sont voisins de la structure baguettes-fritte etfsont disposés contre cette structure et pour les empêcher de se déplacer de façon notable dans une direction perpendiculaire à leur alignement parallèle , et (e) à soumettre la structure composite résultante à une température suffisante pour ramollir les tubes et pour amener ainsi l'agent fluide emprisonné dans les tubes à repousser les parois de ces tubes en contact étroit avec les parois des tubes adjacents et avec la structure adjacente baguettes-fritte, ce qui favorise le soudage des tubes entre eux et avec la structure baguettes-fritte, ce chaufage étant poursuivi jusqu'à ce que lesdites baguettes et les tubes précités soient transformés en une vitrocéramique. 20. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait qu'à la suite de l'opération (e), on refroidit la structure de vitrocéramique à une température inférieure à celle utilisée dans l'opération (e), on coupe les extrémités de tubes pour obtenir des tubes à extrémités ouvertes et on réchauffe ensuite la structure jusqu une température comprise dans un intervalle supérieur à la température maximale utilisée dans l'opération (e), ce qui détermine une cristallisation ultérieure et finale de ladite structure pour donner une vitrocéramique. 21. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait qu'il consiste en outre à interposer du verre thermo-cristallisable supplémentaire dans les interstices entre les tubes étroitement tassés, ce verre supplémentaire destiné au paquet de tubes ayant sensiblement les mêmes caractéristiques de dilatation thermique que les tubes quand les tubes et ledit verre sont soumis à une cristallisation donnant une vitrocéramique, la température de ramollissement précitée ayant également pour effet de tasser le paquet de tubes et de faire fondre le verre interstitiel des tubes en scellant les parois des tubes les unes aux autres. 22. Structure cohérente selon la revendication 9, caractérisée par le fait qu'elle comprend (a) une matrice faite de nombreux tubes en vitrocéramique de forme allongée disposés de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles, les parois des tubes adjacents étant soudées les unes aux autres, (b) une matière céramique cristalline frittée interposée dans les interstices entre les tubes et unissant entre elles les parois interstitielles des tubes adjacents précités1 (c-) un paquet de baguettes en vitrocéramique de forme allongée, disposées de manière que leurs axes soient sensiblement paral lé les les uns aux autres et dont les surfaces adjacentes sont soudées les unes aux autres, et (d) une matière céramique cristalline frittée interposée dans les interstices entre les baguettes et réunissant les surfaces interstitielles de ces baguettes, (e) le paquet de baguettes étant disposé au voisinage du paquet de tubes et étant soudé à celui-ci de manière à en faire partie intégrante, (f) les parois adjacentes des tubes soudées les unes aux autres, les parois des tubes interstitiels soudés les uns aux autres, les surfaces des baguettes adjacentes soudées entre elles et les surfaces des baguettes interstitielles soudées entre elles formant une masse céramique cristalline d'une seule pièce, et (g) les tubes, les baguettes et la matière céramique frittée précitée ayant sensi blement les nêes carastéristiques de dilatation thermique. 23 Structure cohérente selon la revendication 22, caractérisée par le fait que les parois des tubes et les baguettes sont essentiellement composées d'une vitrocéramique ayant un coefficient moyen de dilatation thermique linéaire compris entre =18 et +50 x 1O7/CC dans l'intervalle de O à gQQ6, 359 Structure cohérente selon la revendication 22, caractérisée par le fait que les parois des tubes, les baguettes et la matière céramique frittée interstitielle ont un coefficient moyen de dilatation thermique linéaire compris entre environ -12 et +12 x 10-7/sC dans l'intervalle de O à 30000 25 Structure cohérente selon la revendication 22, caractérisée par le fait que les parois des tubes et les baguettes ont une porosité essentiellement nulle. 26e Structure cohérente selon la revendication 22, caractérisée par le fait que la configuration du paquet de tubes est essentiellement circulaire et que la configuration du paquet de baguettes comprend plusieurs groupes de baguettes distincts disposés dans la périphérie de la configuration du paquet de tubes0 27. Structure cohérente selon la revendication 22, caractérisée par le fait qu'une configuration de paquets de baguettes est disposée centralement dans la configuration de paquet de tubes pour constituer un moya pour cette dernière. 28. Structure cohérente selon la revendication 9, caractérisée par le fait qu'elle comprend (a) une ma trice formée de plusieurs tubes en vitrocéramique de forme allongée disposés de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles, les parois des tubes adjacentes étant soudées les unes aux autres, (b) une matière céramique cristalline frittée interposée dans les interstices entre les tubes et réunissant les parois interstitielles des tubes adjacents précitées, (c) un paquet de baguettes en vitrocéramique de forme allongée disposées de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles entre eux et aux tubes, et dans lequel les surfaces adjacentes des baguettes sont soudées les unes aux autres, et (d) une matière céramique cristalline frittée interposée dans les interstices entre les baguettes et soudant entre elles les surfaces interstitielles desdites baguettes, (e) le paquet de baguettes étant disposé au voisinage du paquet de tubes et étant uni à ce paquet de manière à former une structure complète avec celui-ci, (f) les parois soudées entre elles des tubes adjacents, les parois interstitielles soudées entre elles des tubes, les surfaues des baguettes soudées adjacentes soudées entre elles et les surfaces des baguettes interstitielles soudées formant une masse céramique cristalline cohérente et, (g) les tubes, les baguettes et la matière céramique frittée possédant sensiblement les mimes caractéristiques de dilatation thermique. 29. Structure intégrale selon la revendication 9, caractérisée par le fait qu'elle comprend (a) une matrice faite de nombreux tubes en vitrocéramique de forme allongée, disposée de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles, les parois des tubes adjacents étant soudées les unes aux autres, (b) un groupe de plusieurs baguettes en vitrocéramique de forme allongée disposées de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles entre eux et dont les surfaces adjacentes sont soudées les unes aux autres et (c) une matière céramique cristalline frittée interposée dans les in interstices entre les baguettes et réunissant les surfaces interstitielles de ces baguettes, (d) le paquet de baguettes étant disposé au voisinage du paquet de tubes et étant soudé de manière à en faire partie intégrante, (e) les parois des tubes adjacents soudées, les parois interstitielles soudées des/ les surfaces des baguettes adjacentes soudées et les surfaces des baguettes interstitielles soudées formant une masse céramique cristalline cohérente, et (f) les tubes, les tiges et la matière céramique frittée ayant sensiblement les mimes caractéristiques de dilatation thermique. 30. Structure intégrale suivant la revendication 9, caractérisée par le fait qu'elle comprend (a) une matrice faite de nombreux tubes en vitrocéramique de forme allongée disposés de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles, les parois des tubes adjacents étant soudées entre elles,(b) un groupe de plusieurs baguettes en vitrocéramique de forme allongée, disposées de manière que leurs axes soient sensiblement parallèles entre eux et à ceux des tubes, les surfaces des baguettes adjacentes étant soudées les unes aux autres et (c) une matière céramique cristalline frittée interposée dans les interstices entre les baguettes et réunissant les surfaces interstitielles de ces baguettes, (d) le paquet de baguettes étant disposé au voisinage du paquet de tubes et étant soudé à ce dernier de manière à faire partie intégrante, (e) les parois des tubes adjacents soudées entre elles, les parois interstitielles des tubes soudées entre elles, les surfaces des baguettes adjacentes soudées entre elles et les surfaces des baguettes interstitielles soudées entre elles formant une masse céramique cristalline cohérente, et (f) les tubes, les baguettes et la matière céramique frittée ayant sensiblement les mêmes caractéristiques de dilatation thermique.