La présente invention concerne un procédé et un dispositif de reconnaissance des formes qui permettent la transformation des formes traditionnelles reconnaissables par l'homme en formes reconnaissables par une machine. L'utilisation de plus en plus grande d'appareillages électroriques de traitement de données entraxe la nécessité de fabriquer dans le commerce des machines capables de traduire les caractères alpha-numériques en fcrmes pouvant titre lues par une-machine. Bes machines de traitement de données traitent de grandes quantités de données pendant de courtes périodes de temps et, en conséquence, nécessitent l'introduction rapide de nouvelles données. Bien que les supports d'entrée des données comprennent souvent un ruban perforé, des cartes perforées, un ruban magnétique ou analogue, la source des données d'origine est souvent un document écrit (c'est- à-dire tapé par la machine ou imprimé).Par exemple, on utilise souvent des dispositifs de traitement pour traiter des informations de cartes de crédit, de feuilles de paye, de déclarations des revenus, de et/ divers enregistrements internes de sociétés. le procédé utilisé le plus couramment pour traduire des informations écrites sous forme lisible par une machine implique un opérateur humain qui lit les données écrites et perfore manuellement les cartes ou un ruban de papier, ou bien introduit directement les données sur un ruban magnétique ou un autre support compatible avec la machine. Cette disposition est excessivement lente lorsqu'on traite de grands volumes dsinformations, elle est conteuse et très suette aux erreurs dues à l'homme. En conséquence, on a mis au point ou on étudie divers dispositifs permettant une reconnaissance des caractères par une machine. Dans leurs principes, toutes ces machines détectent es valeurs d'un jeu de paramètres d'un caractère inconnu et comparentce jeu avec des jeux mis en mémoire correspondant à une police de caractères prototypes. Be caractère inconnu est identifié grâce à la détermination du jeu de paramètres stockés qui correspond le plus à ses propres valeurs Engénéral, ces dispositIfs fonctionnent suivant l'un des procédés suivants. Le premier de ces procédés utilise une superposition optique de dessins et une disposition correspondante. On utilise un jeu de caches photographiques optiques qui représentent chacun un caractère prototype donné. On projette le caractère inconnu sur les caches pour déterminer quel est celui qui correspond le mieux ou qui s'ajuste à lui. Dans ie second dispositif, on transfère l'image du caractère dans une matrice logique représentant l'étendue du caractère. Bes détecteur déterminent la -présence ou l'absence de parties de caractères dans divers segments ou diverses cellules de la matrice et on compare le jeu des signaux de sortie du détecteur avec les deux obtenus à partir de caractères prototypes divers. Un dispositif plus récent analyse le caractère entier par segments et détermine le nombre de lignes présentes, le nombre d'intersections de lignes et les natures et les orientations des diverses intersections. Avec une telle machine, on détecte plus de 90 caractéristiques différentes et on utilise une corrélation pour ajuster le caractère inconnu à un des prototypes. Un dispositif encore plus élaboré détecte aussi le caractère inconnu à l'aide d t une matrice logique. On utilise alors des programmes de calculateur très compliqués, de manière à détecter des courbes, des lignes inclinées et des lignes droites. Le nombre et les orientations des diverses lignes permet d'identifier le caractère. Un autre dispositif qui comprend une matrice logique-comporte -un calculateur qui reçoit les divers signaux de la matrice, essaye, analyse et choisit une famille d'algorithmes qui permet de faire la différence entre les divers caractères. Ce dispositif a l'avan- tage d'8tre--autonome, mais il nécessite un temps de calcul excessif et, parfois, des temps d'instruction tres longs. Bes dispositifs de reconnaissance de caractères cites présentent de sérieux inconvénients. Par exemple, -la technique des caches présente des problemes techniques importants dus principalement à-la vitesse et à la précision de la misesen position du caractère inconnu par rapport-aux caches différents. Bes dispositifs à matrice logique qui identifient. la position des parties de caractères ou la classification de ces parties nécessitent une infrastructure de calcul excessivement importante et un temps de décision très long, à moins qu'ils ne se limitent à un nombre de caractères réduits et à quelques polices (caractères d'impression). Suivant une variante de dispositif à matrice , un mode d'identification utilise les propriétés d'un"invariant mathé- matique"des formes des caractères. Plus précisément, on a propose qu'un dispositif de reconnaissance des formes crée les moments d'ordre zéro et d'ordre supérieur du caractère entier autour de divers axes, la reconnaissance étant effectuée à partir des valeurs des divers moments. Dans son principe, ce procédé présente beaucoup d'avantages. Cependant, on ne l'a pas adopté dans le commerce. Il y a pour cela un certain nombre de raisons.Une des plus importantes est qu'il faut calculer un nombre de moments relativement important -et en particulier des moments d'ordre élevé qui sont sensibles au bruit du fond et des aberrations du caractère lui-meme. Ceci rend le dispositif relativement sujet à des erreurs. L'invention concerne un procédé et un dispositif de reconnaissance de caractères imprimés,destinés à la traduction en formes utilisables par une machine,qui sont souples, simples et précis. l'es- signaux de sortie fournis sont peu sensibles aux variations des dimensions et de l'épaisseur des lignes et des caractères. Ce procédé et ce dispositif sont sensiblement indépendants de la police ou du type des caractères. Be procédé et le dispositif de l'invention permettent la lecture des alphabets non romains et peu courants, ctest-à-dire autres que les signes alpha-numériques. Le fonctionnement est simple, rapide et précis. Be procédé et l'appareil stadaptent à d'autres types de communication que les signes ecrits. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés sur lesquels les figures 1A à 1T sont-des schémas représentant certaines caractéristiques des symboles alpha-numériques,quton peut - utiliser pour identifier les symboles selon l'invention les figures 2A à 2X représentent sous forme de graphique la manière de créer des signaux divers qui permettent de déterminer des caractéristiques d'identification d'-un symbole ;; la figure 5 es-t- une vue en perspective d'un dispositif de reconnaissance des formes-selon l'invention la figure 4 est une vue de dessus d'un ensemble détecteur du dispositif de la figure 3, le couvercle ayant été retiré pour montrer la disposition des pièces à l'intérieur la figure 5 est un graphique donnant les caractéristiques des filtres lumineux utilisés dans le capteur les figures 6A, 6B et 6C sont des tableaux synoptiques du circuit électronique du dispositif la figure 7 est un schéma d'un circuit d'intégration et de maintien du dispositif la figure 8 est un schéma d'un détecteur de tension de crête ; la figure 9 est un schéma d'un détecteur de tension minimale et la figure 10 est un schéma d'un intégrateur à déclenchement périodique du dispositif. Le dispositif de reconnaissance des formes de liinvention utilise divers moments de caractères. Cependant, au contraire des dispositifs de calcul de moments de la technique antérieure, il va au-delà de l'utilisation des moments du caractère entier. Il détecte aussi des moments de portions ou de tranches successives du caractère et utilise ces moments partiels pour déterminer les valeurs de certains paramètres qui aident à distinguer les caractères les au au minimum uns des autres. Cette disposition permet de réduire/le nombre des moments à déterminer et, en particulier, rend- superflu l'utilisation de moments d'ordre supérieur.En même temps, elle -permet-l'utilisa- tion de paramètres déduits des moments qui sont dans une mesure-im- portante indépendants de la police. Cela signifie que le dispositif peut facilement reconnattre les caractères d'un certain-nombre de types différents sans utiliser de circuits de complication excessive. L'invention tire avantage du fait que les caractères imprimés ne sont pas simplement des formes optiques à identifier par- des observations statistiques ou quasi-statistiques, telles que la présence dtune partie d'un caractère dans une cellule ou un quadrant particulier d'une matrice, le nombre d'intersections de lignes verticales et horizontales ou le nombre et les longueurs de lignes droites, etc. Au contraire, les caractères alpha-numériques sont une catégorie de formes qu'on peut identifier en les considérant comme des objets physiques. Il est ainsi possible de déterminer exactement et de calculer avecprécisiondivers attributs pseudophysiques qui différencient les caractères les uns des autres indépendamment d'une différence importante du type des caractères. Par exemple, on peut utiliser simplement trois propriétés physiques familières comme base de différesciation~.efficace des caractères. as propriétés sont : (1) la dimension relative ou masse, (2) la distribution et (3) la dispersion. lies dimensions relatives concernent la hauteur ou la largeur de la surface d'un caractère ou d'une partie de caractère par rapport au paramètre correspondant d'un-autre caractère ou d'une autre partie de caractère. La distribution est associée à l'emplacement du centre de gravité.Il est le plus courant de comparer le centre de gravité de la forme totale au point médian d'une dimension majeure (hauteur ou largeur) pour désigner la distribution, le décalage à gauche, le décalage à droite=, le décalage vers le haut, et le décalage vers le bas. Selon l'invention, on détermine aussi la distribution par la comparaison de L'emplacement du centre de gravité d'une partie du-caráctère à l'emplacement d'une autre partie. La dispersion concerne l'importance de la concentration de la "masse" du caractère près d'un point central ou de sa dispersion. On détermine cet attribut à partir du rayon de giration qu'on peut mesurer par rapport au barycentre du caractère ou à un axe vertical ou horizontal placé le long d'un bord du caractère. On utilise la aispersiotFelative du caractère entier et, comme dans le cas de la distribution, on peut comparer la dispersion d'une partie du caractère à celle d'une autre partie. lie tableau I montre comment on peut utiliser ces propriétés pour différencier divers caractères les uns des autres. Le tableau énumère plusieurs paires de caractères et, pour chaque paire, il indique une ou plusieurs propriétés optiques qui diffèrent et les propriétés physiques correspondantes. TABLEAU Caractères Propriété optique Propriété physique qui diffère correspondante V, v dimension masse r, q dimension masse et et distribution distribution des masses 9, 6 distribution distribution 1, 7 étroitesse dispersion,distribution I, # éloignement de la dispersion par rapport distribution ' au centre de gravité, densité ' dispersion Il est.évident qu'une détermination des trois propriétés des caractères sous forme globale, comme indiqué dans le tableau I, ne permet pas de distinguer de façon univoque chaque caractère de tous les autres caraetères, surtout lorsqutil y a un certain nombre de types de- caractères. En conséquence, le dispositif met en oeuvre une autre différenciation des caractères -(-indépendamment du type de caractère) edéterminant ces propriétés et les propriétés associéespour divers aspects d'un caractère. Avant de- considérer ces aspects, il est utile-de comprendre le~procédé d'analyse dtun caractère par le dispositif. Comme le montre schématiquement la figure 2A, on analyse le caractère à travers une fente 50 qui se déplace au-dessus de celui-ci. Ainsi, à un moment donné, le dispositif voit une tranche verticale étroite du caractère à laide d'un jeu de capteurs. Habituellement, un des capteurs a une réponse constante du haut en bas de la fente 50. Le signal des sortie du capteur indique donc la masse ou la hauteur comprimée ou pleine de la tranche ob serrée. Les signaux des autres capteurs varient verticalement et les signaux de sortie indiquent divers moments de la tranche. On peut intégrer les signaux de sortie des capteurs pour obtenir des paramètres correspondant au caractère entier , et on peut traiter de diverses manières les divers signaux pour obtenir des déterminations de divers autres paramètres. Si on revient aux aspects permettant de déterminer les caractéristiques d'un caractère, il est préférable selon l'in- vention d'utiliser quatre aspects qui concernent (A) des caractéristiques globales, (B) des caractéristiques des composants, (C) des caractéristiques d'évolution et (D) des caractéristiques de succession. On va maintenant décrire l'aspect global qui permet la détermination des caractéristiques qui. concernent le caractère considéré dans son ensemble. Le tableau II définit six caractéristiques de ce type (N 1 à 6) qui apparaissent sur les figures IA et 1B. TABLEAU II Caractéristiques globales Propriété Symbole Définition 1) Hauteur pleine hs max Maximum de la hauteur pleine ou maximum comprimée du caractère. Cette grandeur exclut toute hauteur n'appartenant pas au caractère et qui pourrait être comprise dans une tranche verticale (figures 1A, 1C). 2) Largeur maximale wmax Largeur totale du caractère (figure 1A). 3) Ordonnée du h ' Distance du barycentre à l'axe barycentre c des abscisses (figure 1A) d'un caractère (B-B) (figure lB). 4) Abscisse du w Distance du barycentre à l'axe barymètre des ordonnées (C-C sur la figure 1A) d'un caractère. 5) Composante ver- h A partir du centre de gravité ticale du rayon g (figure 1B). de giration 6) Composante hori- w A partir de l'axe gauche (C-C) zontale du rayon g (figure lB). de giration 7) Ordonnee du bary- h Distance de l'axe des- abscisses centre de l'élé- c max au barycentre de la portion de ment maximal hauteur maximale (figure 1D). 8) Ordonnée du bary- hc min Distance de l'axe des abscisses centre de l'élé- au barycentre de la portion ment minimal minimale (figure 1E). Propriété Symbole Définition 9) Composante verti- h Rayon de giration de la portion cale du rayon de g min minimale autour du centre de giration de gravité de cette portion. l'élément minimal 10) Ordonnée du bary- h n non- Distance de l'axe des abscisses @ non centre de la por- au barycentre de la surface max tion non maximale d'un caractère qui reste après exclusion de toutes les por tions de hauteur pleine maxi male. 11) Abscisse du bary- wc Distance de l'axe gauche d'un non centre de la por- caractère(C-C) du barycentre max tion non maixmale de la portion non maximale définie par h (figure 1G) c non-max On va maintenant considérer l'aspect des composantes. Le dispositif utilise cinq propriétés determinées à partir de l'aspect des composantes (c'est-à-dire des propriétés de portions ou de tranches particulières d'un caractère). Le tableau II (N 7 à 11) définit les propriétés représentées sur les figures 1C à 1G. Comme il s'agit de propriétés qui ne sont pas familières, on va maintenant les décrire. La première propriété des composantes est l'ordonnée du barycentre de l'élément maximal hc max. En général, il s'agit de la distance entre l'axe des abscisses et le barycentre de l'élément vertical maximal le plus élevé de la forme. Un élément vertical est la tranche ou là portion étroite verticale vue par le dispositif à un moment donné lors de 1'- analyse le long de la largeur du caractère. L'élément maximal est l'élément vertical dont la hauteur pleine est maximale, suivant la définition du tableau II. Une forme peut avoir plusieurs éléments maximaux, comme représenté sur la figures 1C. La figure 1D représente un exemple de h c max Une autre propriété des composantes est l'ordonnée du barycentre de l'élément minimal h c min.Habituellement, c'est la distance entre l'axe des abscisses et le barycentre de l'élément vertical qui présente une hauteur pleine minimale. Selon la définition de 11 invention, un élément de hauteur minimale doit se trouve entre des éléments de hauteur pleine supérieure. S'il y a plus d'un élément minimal, on utilise le barycentre le plus bas d'une section minimale, c'est-à-dire le barycentre le plus proche de la partie inférieure du caractère. La figure 1A représente un exemple d'ordonnée du barycentre A de l'élément minimal. La troisième propriété des composantes est la composante verticale du rayon de giration de l'élément minimal h g min' ce rayon de giration de l'élément minimal étant déterminé par rapport à un axe horizontal passant par le barycentre de l'élément minimal. Comme on l'expliquera plus loin, on peut appeler convenablement paramètres "hybrides" les paramètres hc max, hc min et hg min mesurés par les circuits décrits dans le présent mémoire. Deux autres propriétés des composantes sont les distances du barycentre de la surface non maximale du caractère. On définit cette surface non maximale comme étant la surface d'un caractère qui reste après retrait de tous les éléments de hauteur pleine maximale (suivant la définition du tableau II, N 1) comme représenté sur les figures 1F et 1 T. Les parties hachurées désigne sur la figure 1F les éléments maximaux et sur la figure 1G la surface restante. Une de ces propriétés est la distance du barycentre B d? l'élément non maximal de l'axe-vertical gauche du caractère w c non-max et l'autre est la distance du meme bary @ non-max centre à l'axe des abscises hc non-max. On va maintenant décrire l'aspect d'évolution. Les propriétés déterminées à partir de l'aspect d'évolution montrent comment les diverses propriétés des tranches des éléments verticaux du caractère se modifient lors de l'analyse du caractère par le dispositif. La première de ces propriétés, la pente, est la-dérivée de la hauteur du barycentre de l'élément vertical par rapport à la position horizontale de cet élément. Le déplacement de l'élément, le lieu du barycentre associé et la dérivée de ce lieu apparaissent sur les figures 1H à 1K, ces trois figures étant relatives à une lettre A. En thdorie, cette dérivée désigne l'évolution de la distribution glpbale du caractère analysé. En pratique, les éléments continus de la courbe de la dérivée indiquent la présence et la direction de lignes inclinées (déclivité) de la forme d'un caractère, pour les exemples "M" et "N" sur les figures 1T et 1M ou C désigne la partie continue de la dérivée du lieu du barycentre et D une partie discontinue. La seconde propriété d'évolution est la propriété de courbure. Il s'-agit de la dérivée du rayon de giration (symétrie d'inertie) d'un élément vertical autour de l'axe des abscisses lorsque l'élément se déplace le long du caractère. Le déplacement de l'élément, les valeurs associées du rayon de giration et la dérivée de celui-ci apparaissent sur les figures 1N, 1P et 1R. En thêorie,la dérivée montre l'évolution du rayon de giration global lors dé analyse d'un caractère. En pratique, les parties continues positives/négatives du graphique de la dérivée indiquent la présence et la direction de lignes convergentes ou courbes dans une forme de caractère, comme représenté sur les figures 1S et 1T pour les lettres O et K. On va maintenant considérer les propriétés relatives à l'as pect de succession. Au cours de l'observation de la forme sous un aspect de succession, le dispositif constate la production répétée de diverses propriétés -de l'élément vertical d'analyse au cours -de son déplacement sur la~largeur du caractère. il détecte toute suite de lignes verticale-s inégaLes- dans la forme et il note chaque fois qu'il se-produit un nouveau maximum de hauteur pleine après un minimum de hauteur pleine Il se produit de telles suites lors de analyse des lettres d, g et q, par exemple.En ce qui concerne la répétition,-le dispositif note le nombre de lignes verticales ou voisines de la verticale comprises dans une forme. Ainsi, il enregistre un 1 pour "1", un 2 pour "n" et un 3 pour "m", par exemple. Les valeurs des propriétés globales et des composantes citées dépendent'non seulement du caractère, mais aussi de facteurs qui ne sont pas reliés, tels que la dimension, 11 épaisseur des lignes et le type des -caractères, ainsi que de la position par rapport au dispositif analyse. En~-conséquence, le dispositif comprend un ensemble de normalisation qui transforme ces propriétés en propriétés "fondamentales" qui tendent à autre invariantes malgré les modifications des facteurs non associés. lies propriétés fondamentales, ou plus -précisément leurs valeurs mesurées, sont mises sous forme quantifiée en vue de leur comparaison ultérieure avec les valeurs mises en mémoire des propriétés fondamentales des caractères prototypes, de manière à obtenir une association permettant d'identifier le caractère inconnu. Selon l'invention, on préfère utiliser une ou plusieurs des propriétés fondamentales suivantes, déduites des propriétés des caractères du tableau II, comme indiqué. On va d'abord considérer les propriétés globales fondamentales, et notamment la hauteur fondamentale du barycentre, le rapport des positions horizontales des barycentres, le rapport des hauteurs de barycentres et le rapport des largeurs correspondant au rayon de giration. Le rapport des hauteurs des barycentres hC/hC max concerne la distribution verticale du caractère. Ce rapport des hauteurs de barycentres du caractère entier à celle de l'élément maximal a tendance à être relativement important si le barycentre se trouve au-dessus du point milieu vertical du caractère et relativement petit lorsque le barycentre se trouve au la dessous de ce point. Le rapport reflète de/façon la plus précise la distribution lorsqu'il y a un organe vertical faisant toute la longueur du caractère, et dans ce cas,la quantité h c max indique convenablement la distance au point milieu vertical. Le rapport des abscisses des barycentres wc/wmax indique la distribution horizontale. Un rapport de 0,5 indique une distribution équilibrée, c'est-à-dire que le barycentre est horizontalement dans le plan central du caractère. Les valeurs supérieures à 0,5 indiquent que le caractère a plus de masse-à droite du point milieu et les valeurs inférieures à 0,5 indiquent que la masse est supérieure à gauche. Comme w max est la largeur totale du caractère, le rapport indique toujours avec précision la distribution horizontale. lie rapport des hauteurs de giration hg/hS max indique la dispersion de la masse du caractère le long de l'axe des ordonnées. Comme le rapport compare la composante verticale du rayon de giration autour du centre de gravité à la hauteur pleine maximale,des valeurs relativement faibles ont tendance à indiquer une distribution centrale de la masse du caractère et les valeurs importantes indiquent une distribution dispersée. Lorsque le caractère comprend un organe vertical faisant toute la hauteur, h5 maS correspond à la hauteur totale du caractère, et le rapport des hauteurs de giration reflète de/iaçon on la plus précise la concentration de la dis tribu- tion. Dans ce cas, une valeur inférieure à 0,29 correspond à une distribution concentrée et une valeur supérieure correspond à une distribution non concentrée. La valeur constante 0,29 est la valeur approximative du rapport des hauteurs de giration pour un rectangle plein ou un an neau. Pour reconnaitre les caractères, on utilise selon l'invention ces deux caractères comme figures normalisées correspondant à des formes uniformément réparties. Le rapport des abscisses de giration wg/wmax indique de façon analogue la dispersion horizontale, dans ce cas par rapport à l'axe des ordonnées placé à gauche du caractère. Les valeurs les plus petites correspondent à la concentration de la masse vers la gauche et les plus grandés à une dispersion loin de cet axe. On va maintenant considérer les valeurs 'fondamentaLes des composantes. Le rapport h c min/h c max compare le barycentre de l'élément minimal avec celui de l'élément maximal. Ce rapport indique si la valeur totale (globale) de-la hauteur normalisée du barycentre provient d'une uniformité relative ou d'une moyenne des dispersions du barycentre dans le caractère. Ce rapport indique aussi la direction de la dispersion. Si le rapport est égal à 1,0 les éléments minimal et maximal du caractère sont au même niveau. Les valeurs du rapport inférieures ou supérieures à 1 indiquent que 11 élément minimal se trouve au-dessus ou au-dessouide élément maximal, respectivement. apport h c non-mas/hc max compare le barycentre de la totalité de la surface des portions non maximales au barycentre de l'élément maximal. Ce rapport donne une information analogue à la propriété fondamentale désignée par la rapport h c min/hc max On peut l'utiliser pour des caractères qui n?ont pas élément minimal. Le rapport wc non-max/wmax donne sur les positions horizontales des informations analogues à celles fournies pour les posi tions verticales par le rapport h c non-max/hmax. @ non-max max Le rapport hg min/hs max compare le rayon de giration de l'élément minimal d'un caractère à la hauteur solide maximale du caractère. Le tableau III ci-après montre les valeurs de ce rapport et son uniformité d'une police à l'autre. TABLEAU III h g min s max Catégorie géométrique Exemples Caractère Caractère du caractère élite script 1. éléments inclinés seuls- V, W 0,29 0,29 2. intersection d'éléments inclinés X 0,15 0,15 3. élément seul entre deux éléments H, N 0,06 0,09 verticaux 4. courbe unique fermée par une D 0,45 0,43 ligne verticale 5. double courbe fermée par une B 0,37 0,35 ligne verticale Il faut noter que la normalisation est un mode opératoire relativement simple avec les paramètres précédents.Si on considère le rapport des hauteurs des barycentres, en divisant simplement la hauteur du barycentre hc par la hauteur du barycentre de l'élément maximal hc max' le dispositif normalise hc par rapport la fois, à-la hauteur et à ltépaisseur des lignes du caractère, ainsi que la distance entre la partie inférieure de la fente 50 (figure 2A) et la partie inférieure du caractère. lies deux premiers facteurs ont pour rôle de réduire l'effet du type des caractères et de la dimension sur la hauteur du barycentre. Le dernier facteur, en réduisant l'effet de la position verticale du caractère, élimine dans une grande mesure la nécessité d'une mise en place précise des documents à analyser à 11 aide du dispositif. On va maintenant considérer les caractères fondamentaux'des lignes. On calcule les propriétés d'évolution (pente et courbure) de manière indépendante de la dimension du caractère, de sa hauteur et de l'épaisseur des lignes, et on peut utiliser ces propriétés directement comme valeurs fondamentales relatives aux caractéristiques des lignes. La pente concerne la présence, le hombre, la direction et la succession des lignes inclinées ainsi que la direction des inclinaisons. Par exemple, il peut y avoir une simple inclinaison vers gauche ou la droites, une inclinaison à gauche avant une inclinaison à droite ou vice versa, ou il n'y a pas d'inclinaison du tout. La courbure concerne la présence, le nombre, la direction et la succession de lignes courbes (convergeant ou divergeant horizontalement). Par exemple, il peut ne pas y avoir de courbe , une seule courbe divergente ou convergente, une courbe divergente avant une courbe convergente ou vice versa. Lorsqu'on détecte ces courbes, le dispositif les traite comme des éléments à double pente. Par exemple, une courbure à gauche, par exemple un grand C, est traitée de la même façon qu'une double pente, par exemple lies propriétés de succession et de répétition ne concerne nent pas les attributs physiques d'un caractère en eux-mêmes, mais plutôt des formes de ligne qui contribuent aux attributs physiques. En tant qu'indicateurs de formes de ligne, ces propriétés sont toujours indépendantes de la dimension, de la hauteur et de l'épaisseur de la ligne et on peut les utiliser directement comme valeurs fondamentales. La propriété de succession indique qu'un caractère comprend soit une ligne verticale unique, soit que la ligne placée la plus à droite est plus haute que toutes les autres lignes verticales du caractère. La propriété de répétition indique le nombre de lignes verticales ou voisines de la verticale contenues dans un caractère. On va maintenant décrire un appareil de détection utilisé dans le dispositif de l'invention. La figure 3 représente la disposition mécanique globale d'un dispositif de reconnaissance des formes selon l'invention. lies principaux composants mécaniques du dispositif sont une base 20, une source de lumière 22, un ensemble 24 de transport et de support du document et un capteur 26. Le dispositif lit des caractères 28-30 déterminés par des zones transparentes sur un document 32 possédant un fond opaque. Un support 34 porte le document 32. Be document 32 provient d'une réserve d'alimentation 33 une et passe derrière le support 34,derrière /fenêtre 36 du support et sur un rouleau de prélèvement 40. Une barre de maintien 42 repousse le document 32 à l'aide de ressorts 44 agissant sur des ergots 46 et maintient ce document serré sur la fenêtre 36 de façon à le mettre en place avec précision en vue de détecter les caractères 28-30. La source de lumière 22 envoie un faisceau de lumière collimaté d'intensité uniforme sur une lentille de focalisation 48 puis vers la fenêtre 36, et la lumière passe ensuite à travers les parties transparentes du document 32 et dans une fente ou ouverture orientée verticalement 50 de 11 ensemble capteur 26. L'ensemble de transport 24 peut être analogue à un chariot de machine à écrire, mais il se déplace de façon continue et non intermittente. Il se déplace horizontalement le long de la base 20 et amène ainsi des éléments verticaux successifs du document 32 devant la fente 50. Ainsi, la lumière qui passe dans les éléments successifs ou tranches d'une ligne de caractères 28-70 pénètre dans la fente 50 De cette manière,la fente balaie efficacement la ligne lors de l'opération d'analyse. La figure 4 montre plus particulièrement l'ensemble de capteurs 26 qui comporte une enceinte étanche à la lumière et une fente verticale 50 découpée dans une paroi 52 d'extrémité. tors- que le document 32 se déplace devant la fente 50, celle-ci laisse passer une étroite bande verticale de lumière provenant d'une succession continue de tranches des caractères imprimés sur le document. A l'intérieur- du capteur 26, la lumière qui provient de la fente 50 passer des lentilles 52 et 54 et atteint un jeu de quatre réflecteurs partiels 56.Les réflecteurs 56 font-des images de- la fente 50 et la lumière passe par cel-le-ci vers un réseau 57 et plusieurs détecteurs de lumière 58-60.-Ces détecte teurs comprennent des cellules photo-électriques 58a-60a placées derrière. des filtres 58b-60b - respectivement. La transmission du filtre 58b est- constante sur sa longueur verticale (perpendiculairement au plan de la figure 4), alors que les transmissions des filtres 59b et 60b varient d'une extrémité à l'autre. La figure 5 représente la courbe de transmis- sion de chaque filtre, la transmission- du filtre 58b étant représentée parla ligne 58c. La transmission du filtre 59b-varie-linéai- rement d'une extrémité à l'autre, comme représentE par la droite 59c, alors que la.transmission du filtre 60b varie comme le carré de la distance à l'extrémité inférieure, comme représenté -par la courbe 60c. -Le signal de sortie de chaque cellule photo-électrique 58a60a varie en fqnction du flux lumineux total qutelle-reçoit. En conséquence, le signal de sortie de la cellule 58a (signal S) est proportionnel au flux lumineux partant dans la fente 50 et ne dépend pas de la distribution delta lumière le long de la fente. Si on considère les caractères transparents 28-30, le signal de sortie instantané de la cellule 58a est en conséquence proportionnel à la hauteur pleine de la tranche du caractère qui transmet la lumière par la fente 50 à ce moment, et elle ne dépend pas de la distribution de la hauteur pleine sur la longueur de la fente. Ainsi, à un instant -donné, le signal S correspond au moment d'ordre zéro de la partie du caractère qui se trouve devant la fente 50 à cet instant. D'autre part, comme la transmission du filtre 59b varie linéairement, le signal de sortie de la cellule 59a (signal S1) dépend linéairement de la position verticale de chaque segment du caractère. En conséquence, le signal S1 représente le moment de premier ordre de la partie du caractère qui se trouve devant la fente 50.De façon analogue, le signal S2 provenant de la cellule 60a représente le moment du second ordre, car le signal de sortie de la cellule 60a est fonction de la quantité de lumière passant dans la fente 50 et du carré de la hauteur à laquelle elle passe à travers le filtre 60d. lies trois signaux S0, S1 et S2 sont des signaux primaires à partir desquels le dispositif déduit toutes les informations nécessaires à la reconnaissance des caractères. Le circuit éleetronique représenté surlesfigures6A-,6B et 6G reçoit les trois signaux primaires de ensemble capteur 26 et déduit des signaux représentant les diverses caractéristiques fondamentales définies précédemment. Une section d'entrée 61 (figure 6A) amplifie et modifie les signaux primaires et crée deux signaux-supplémentaires S3 et S4 de moment pour alimenter les sections G2 et 63. Les sections de traitement de signaux 62 et 63 (figures 6B et 6C) déduisent les diverses caractéristiques fondamentales des signaux S 4. Un dispositif de quantification 64 (figure 6C) impose certaines valeurs d'échelle à certaines de ces caractéristiques et fournit en consé- quence un jeu de valeurs d'échelle pour chaque caractère analysé. Enfin, un décodeur 65 compare chaque jeu de valeurs d'échelle avec des jeux mis en mémoire qui correspondent aux caractères prototypes, et fournit un signal de sortie qui identifie chaque caractère analysé. Une section de validation 66 (figure 6A) commande les opé- rations des divers circuits en envoyant des signaux de commande de démarrage, d'arrêt et de rétablissement. On va maintenant décrire en détail les sections particulières 61, 62 et 63. Sur la figure 6A qui représente la section d'entrée 61, les signaux primaires S, S1 et S2 excitent séparément des amplificateurs différentiels à gain variable 67a, 67b et 67c respectivement. On applique aussi à chaque amplificateur une tension de référence Ebg ; cette tension de référence dépend du fond du document analysé et on rétablit de manière à donner un signal de sortie nul pour ltamplificateur lorsqu'on analyse le fond seul. Be contraste du caractère commande le gain de l'amplificateur et il est représenté par une tension AGO eréée par le réseau 57 représenté sur la figure 4 et décrit plus loin en détail. La tension AGC varie en fonction de la tension de sortie,de manière à réduire les effets des variations du contraste du document sur les signaux primaires. Après amplification et compensation du contraste, les signaux excitent sélectivement les circuits de complément 68a, 68b et 68c en fonction de la position des contacts 69a, 69b et 69c dtun commutateur commandé par un commutateur de polarité 70. Si on lit des caractères clairs sur un fond noir, l'opérateur met le commutateur de polarité dans la position oU les cpntacts 69 ont la position représentée,de manière à court-circuiter les circuits de complément 68. Si on lit des caractères noirs sur un fond clair, l'opérateur inverse laposition dicommutateur 70 pour que les contacts 69 se déplacent et mettent les circuits de complément dans le circuit. En conséquence,les-niveauxies signaux aux raccordements 71, 72 et 73 sont normalement nuls lorsque la lumière passant par la fente 50 et pénétrant dans l'ensemble capteur 26 de la figure 4 provient seulement du fond, et ils sont positifs lorsqu'un caractère passe devant la fente 50. En plus du traitement des signaux S, SI et S2, la section entrée 61 crée une tension horloge proportionnelle au temps d'analyse du caractère. Cette tension d'horloge E74 est créée par un générateur de cadence 74, qui comprend, dans sa réalisation la plus simple, un intégrateur et dont la tension d'entrée est constante. L'intégration commence sous la commande d'un commutateur 75 mis en circuit comme décrit ci-dessous, à la suite de la première apparition de chaque caractère au niveau de la fente 50. Le commutateur est mis hors circuit lorsque la dernière partie du caractère a été analysée et interrompt l'intégration. Comme chaque caractère est analysé à vitesse constante, le signal E74 représente aussi la distance X entre le bord gauche du caractère et la partie droite détectée à un moment quelconque. A la fin de l'intégration, E74 représente la largeur totale du caractère Wmax La section d'entrée 61,commandée par la tension E74 et le signal primaire SX,crée des signaux S3 et S4. Un multiplicateur 76 fournit le signal S3 qui est le produit S.X.Ce signal représente le premier momen forizontal de chaque tranche verticale de caractère autour de l'axe vertical gauche C-C (figure 1B). On obtient le signal S4 en excitant par la tension +4 un intégrateur 77 qui fournit une tension proportionnelle à E742 et qui est donc représentatif de X2. On applique cette dernière tension à un multiplicateur 80,de manière à obtenir le signal S4 qui est le produit S. . Le signal S4 représente ainsi le second moment horizontal autour de l'axe C-C. Les signaux amplifiés provenant de la section 61 traversent la section de validation 66 et commandent les sections de traitement 62 et 63 (figures 6B et 6C). Sur la figure 6B, on obtient des signaux représentant les moments d'ordre zéro, un et deux de caractères entiers en appliquant les signaux S-S4 aux circuits d'intégration et de maintien 80-84. On obtient d'autres signaux en appliquant les signaux S et S1 aux détecteurs de tension de crête 85 et 86 respectivement. De plus, on applique les signaux S@, S1 et S2 aux détecteurs de tension minimum 90-92,tout en appliquant des signaux S, S1 et S3 aux intégrateurs à déclenchement périodique 94-96. Les circuits 80-84 intégrent les signaux d'entrée et- con- servent les résultats des intégrations jusqu'à remise à zéro commandée par un signal de rétablissement R. Les détecteurs de tension de crête 85 et 86 détectent et maintiennent les valeurs de crête respectives jusqu'à remise à zéro. Des détecteurs de tension minimum fonctionnent de façon sensiblement analogue. Un détecteur de condition 98 commande les intégrateurs 94-96 pour intégrer les signaux S0, SI et S3 pendant un bref intervalle de temps entourant la valeur maximum du signal S/. Ils fournissent donc les moments d'une partie étroite de chaque caractère au voisinage de sa hauteur pleine maximum. On appelle ces partiss "zones maximum". Les tensions de sortie des divers ensembles de la section 62 représente donc les valeurs des paramètres suivants E80 - surface du caractère, c'est-à-dire surface de la partie pleine du caractère E81 - moment du premier ordre (moment d'inertie) du caractère autour de l'axe horizontal B-B (figure 1B) E82 - moment du second ordre du caractère autour de l'axe B-B 83 - moment du premier ordre du caractère autour de l'axe ver tical C-C (figure 1B) ;; E84 - moment du second ordre du caractère autour de l'axe C-C 85 hauteur pleine maximum du caractère Eh max s E86 - premier moment maximum autour de l'axe B-B d'un fin élé ment vertical du caractère 9O hauteur pleine minimum du caractère h min s Egl - premier moment minimum autour de l'axe B-B d'un fin élé- ment vertical E92 - second moment minimum autour de l'are B-B d'un fin élé ment vertical E94 - surface totale de portions verticales étroites d'un carac tère dans des région-s de hauteur pleine maximum -;; E95 - premier moment total autour de l'axe B-B de portions ver ticales étroites d'un caractère dans les régions de hauteur pleine maximum E96 - premier moment total autour de l'axe C-C de portions ver ticales étroites de caractère dans les régions de hauteur pleine maximum. Les figures 23 à 2H illustrent graphiquement certains des signaux produits par le circuit décrit,lorsque le dispositif analyse la lettre A représentée sur la figure 2A. La figure 2B représente le signal s@ de moment d'ordre zéro,en fonction de la position horizontale de la fente 50 (figure 2A) par rapport à la lettre. La valeur instantanée de s@ représente la hauteur pleine de la partie du caractère qui se trouve en face de la fente 50 à ce moment. lia tension E80,comme noté précédemment, représente la somme intégrée de S, c'est-à-dire la surface du caractère.Les tensions E85 et Ego représentant des quantités h5 max et hs min apparaissent aussi sur la figure 2B. A cet égard, il est utile de comparer les régions de h5 max sur la figure23 avec les régions correspondantes d'un élément vertical maximal des figures 1C et 1F. De manière analogue, les figures 2C et 2B représentent les signaux S1 et S2 et les tensions représentent les valeurs intégrées maximale et minimale Les figures 2E et 2F concernent de façon analogue les signaux S3 et S4, la section de traitement 62 (figure 62) ne détectant cependant pas les valeurs maximale et minimale de ces signaux. Les figures 2G, 2H et 2J représentent le fonctionnement des intégrateurs à déclenchement périodique 94-96. Comme on lta noté précédemment, ces intégrateurs intégrent les signaux SX, S1 et S3 respectivement dans les régions de hauteur pleine maximum, c'est-à-dire autour des maximums du signal S. Sile caractère comporte deux ou plusieurs tels maximums, les intégrateurs additionnent la somme de tous ceux-ci. Ils se remettent aussi à zéro et additionnent la somme autour des maximums supérieurs ultérieurs; On soustrait ces. sommes des surfaces totales des signaux Sufi, S1 et S3,de manière à obtenir les zones non maximales représentées par les parties en hachures des figures 2G, 2H et 2J. On décrit plus loin l'utilisation des zones non maximales. Comme le montre les figures 6B et 6C, la section de traitement 63 reçoit les signaux S, S1 et S2, ainsi que les signaux provenant du circuit 90 et de l'intégrateur 94. Après l'analyse de chaque caractère, un ensemble numérique 100 (figure 6B) calcule diverses caractéristiques fondamentales globales et des composantes à partir des tensions E80-96. Il s'agit des neuf premiers paramètres énumérés dans le tableau IV ci-dessous, qui donne aussi les formules qu'on utilise pour obtenir les valeurs des paramètres. On peut effectuer les opérations indiquées dans les formules à l'aide de circuits bien connus qu'on ne décrira donc pas en détail. TABLEAU IV Paramètre Plage des va N Description Formule leurs d'échelle 1 hc/hc max (E81.E85)/(E80.E86) -3 # + 3 2 Wc/Wmax E83/(E80.E74) -3 # + 3 3 hg/hs max [(E82/E80)-(E81/E80)2]1/2/E85 -3 # + 3 4 Wg/Wmax [E84/E80]1/2/E74 -3 # +3. 5 hc min/hc max (E85.E91)/(E86.E90) -3 # + 3 6 hc non max/hc max (E81.E95).E85]/[(E80-E94).E86] -3 # + 3 7 Wc non max/Wmax [(E83-E96)/(E80-E94)]/E74 -3 # + 3 8 hg min/hs max [E92/E90 - (E91/E90)2]1/2/E85 0 # 9 9 W max E74 0 # 9 10 Pente positive E166 0 # 9 11 Pente négative E168 0 # 9 12 Succession de pentes E170 0 ou 1 13 Double pente à droite E176 0 # 9 14 Double pente à gauche E178 0 # 9 15 Succession de doubles E182 0 ou 1 pentes 16 Nombres de maximums E184 0 # 9 17 Un seul ou aucun maximum E186 0 ou 1 D'autre part, une discussion des relations de certaines de ces formules aux définitions précédentes et caractéristiques fondamentales globales et des composantes va permettre de mieux comprendre 1' invention. D'abord, cependant, il est utile de procéder à la dérivation exacte des paramètres hybrides hc max, hc min et hg min. Comme on l'a vu précédemment, la hauteur h du barycentre d'un caractère est c le rapport du premier moment à la surface (ou moment d'ordre zéro). De façon analogue, la hauteur du barycentre de tout élément vertical est le rapport du premier moment de cet élément à sa hauteur pleine. Ainsi, la hauteur.du barycentre de l'élément du caractère en cours de détection à un moment donné correspond au rapport des signaux S1/S à cet instant. En conséquence, la hauteur du barycentre de l'élément maximum hs max est le rapport du premier moment à hs max de l'élément où cette valeur se produit. Si on l'exprime avec les signaux fournis par le circuit, c'reste rapport de S1, au moment où S (E85) a sa valeur de crête, à la valeur de crête de S1. Le dispositif utilise en réalité le rapport E86/E85 qui correspond à la valeur de crête du premier moment. La crête du premier moment a habituellement la même position horizontale que hs max, mais ce n'est pas toujours nécessaire. Dans la mesure où ils ne coïncident pas,le rapport 286/ES5 ne correspond pas à la hauteur réelle du barycentre, mais plutôt à un paramètre hybride dépendant des différentes parties du caractère. On peut appliquer le même raisonnement à hc min. Le rapport mi E91/E90 qu'utilise le dispositif pour ce paramètres compare le moment/ nimum du-premier ordre E91 avec la hauteur pleine minimum E90 et ces minimums peuvent se produire à des positions horizontales différentes le long du caractère. Le paramètre h g min qui, déterminé par le dispositif, est le rapport E92/E90, -est sujet au même type de décalage. Selon l'invention, ces paramètres hybrides sont particulière ment utiles dans la reconnaissance des formes des caractères. Avec.les définitions données précédemment, le rapport des hau tueurs. des barycentres est le rapport de la hauteur du barycentre du c aractère entier hc à la hauteur hc max hybride du barycentre de l'élément maximum. Le premier facteur h (c'est-à-dire le rapport c du moment vertical de premier ordre à la surface du caractère en- tier ) est représenté par le rapport de signaux E81/E80. Le second facteur h0 max est représenté par le rapport de signaux E86/E85, comme on l'a vu précédemment. Le rapport hC/hc max est ,en conséquence,représenté par la formule donnée par le tableau IV. Dans le rapport h /h , la quantité h est c non-max c max c non-max la hauteur du barycentre de la partie non-maximale du caractère, c'est-à-dire des parties du caractère qui restent après suppression de toutes les portions maximales (figure 1G). hc non-max est,en conséquence,le rapport du moment non-maximal de premier ordre à la surface non-maximale du caractère entier. Le premier de ces facteurs est représenté par E81-E95 (figure 2H) et le second par E80-Eg4 (figure 2G). Le rapport de ces quantités,divisé par le rapport des tensions 286/E85 représentant h0 max, est la formule du tableau IV. La complication apparente des formules de hg/hs max et de h min/hS max (nos 3 et 8) provient d'une translation des axes. g min' s max Le rayon de giration mesuré par le dispositif, par exemple E82/E80, est le rayon obtenu autour d'un axe horizontal à la partie infé rieurehe la fente 50 (figures 2A, 3). lies quantités h et h min g g min sont définies par rapport au barycentre. Le rayon mesuré est, en conséquenee,modifié en fonction de la hauteur du barycentre du caractère entier au-dessus de ltaxe des abscisses, par exemple E81/E80, de manière à obtenir la formule pour hglhS max On déduit de façon analogue la formule de h g min/hs max des signaux correspondants concernant élément minimal du caractère. Le circuit de quantification 64 (figure 6C) comprend des éléments de quantification qui fixent des valeurs d'échelle aux valeurs des paramètres calculées par l'ensemble numérique 100 (figure 6B). Dans un exemple, les valeurs d'échelle peuvent autre les valeurs intégrées dans les plages données dans le tableau IV. On va maintenant décrire en détail les différents circuits en se référant aux figures 7 à 10 des ensembles de la section 62 de la figure 63 correspondant aux/caractéristiques globales. Sur la figure 7, chacun des circuits 80-84 comprend un amplificateur 120 à gain élevé et une capacité 122 de contre-réaction reliée de manière à se comporter comme un intégrateur classique. Ainsi, la tension de sortie représente l'intégration dans le temps de la tension d'entrée et elle se maintient jusqu'à la fermeture d'un commutateur de rétablissement 124 qui décharge la capacité 122 dans une résistance 126. La figure 8 représente les détecteurs 85 et 86. lie signal d'entrée pénètre par l'-intermédiaire d'une résistance dans un amplificateur 128. Be signal de sortie de l'amplificateur passe dans une résistance 130 et une diode 132 et atteint un circuit 134 d'in- tégration et de maintien du type décrit sur la figure 7. Une résistance 136 assure une contre-réaction négative associant la sortie du circuit 134 à la borne d'entrée de l'amplificateur 128-. lie circuit 134 a une constante de temps relativement courte de manière à pouvoir suivre les variations de la- tension d'entrée. Tant que la tension d'entrée augmente, le signal de sortie de l'amplificateur 128 polarise positivement la diode 132 et la tension de sortie augmente aussi.Cependant, lorsque le signal d'entrée cesse d'augmenter, la diode t32 se trouve polarisée en sens Inverse et coupe l'entrée du circuit 134. Celui-ci cesse d'intégrer et maintient son signal de sortie au niveau maximum du signal de crte-. lia figure 9 représente un détecteur de tension minimum du type des détecteurs 90-92 de la figure 6B-. Un signal dtentrée pénè- tre par l'intermédiaire dtune résistance à la borne positive d'un amplificateur différentiel 138 qui est soumis directement à une tension de référence Eref sur sa borne d'entrée négative. La différence obtenue est inversée par l'amplificateur 178,de manière que la tension d'entrée minimum apparaisse sous forme dtun maximum. La tension de sortie de l'amplificateur 138 excite directement un détecteur t40 de tension de crête dont l'entree est mise à la masse par un commutateur normalement fermé 142. Un circuit de seuil 144 commande le commutateur 142 et a une entrée qui correspond à la dérivée dans le temps du signal d'entrée et qui est. fournie par un amplificateur de différentiation 146. Grâce à cette disposition, le circuit de seuil 144 est sensible au passage à la valeur nulle d'une tension croissante du signal d'entrée (c'est-à-dire au minima du signal d'entrée) et ouvre momentanément le commutateur 142 en permettant le fonctionnement du détecteur 140.Comme le signal de sortie du circuit de tension de crête représente le complément du minimum du signal d'entrée, un amplificateur 148 l'inverse de manière à fournir la tension de sortie du circuit de tension minimum. Sur la figure 10, le détecteur de condition 98 de la figure 63 est sensible au signal S et à la valeur de crête de SX (E85) fournis par le détecteur 85 (figure 6B). Il valide les intégrateurs 94-96 qui intègrent et maintiennent ensuite leurs signaux de sortie uniquement lorsque S est à sa valeur maximum ou à son voisinage. Si S présente ensuite une valeur notablement supérieure, le détecteur de condition 98 rétablit les intégrateurs de manière qutils puissent recommencer de nouvelles intégrations au voisinage de la nouvelle valeur maximale. 'Plus particulièrement, on applique le signal S à un amplificateur normalisé 1-50 de différentiation dont la sortie est reliée à un circuit de seuil j52.-Le circuit de seuil fournit un signal de sortie lorsque la dérivée en fonction du temps du signal S dépasse un seuil pdsitif. Be signal S et sa valeur de crête E85 excitent un second circuit de seuil 154 qui fournit un signal de sortie chaque fois que S est égal ou supérieur à E85. lies signaux de sortie des circuits de seuil 152 et 154 servent de signaux d'-entrée à un circuit ET 156 dont la sortie rétablit les intégrateurs 94-96. En conséquence, un circuit d'intégration et de maintien 155 des intégrateurs 94-96 se trouve rétabli chaque-fois que S augmente au-delà de sa valeur de crête précédente au cours de l'analyse d'un caractère. Lorsque S s'approche d'une nouvelle valeur de crête, sa dérivée en fonction du temps diminue au-dessous de la valeur de seuil et le signal de sortie du circuit de seuil 152, qui possède une hystérésis minimale, cesse. Be signal de sortie du circuit ET 156 cesse aussi, interrompant ainsi la conduction de rétablissement des intégrateurs 94-96. D'autre part, le circuit de seuil 154 possède une hystérésis notable. Par exemple, il peut maintenir son signal de sortie jusqu'à ce que S tombe au-dessous de 95 % de sa valeur de crête.Ce signal de sortie ferme des commutateurs 158 montés en série avec les bornes d'entrée des circuits 155 et les intégrateurs, ce qui intègre leurs signaux d'entrée pendant un court intervalle suivant la valeur de crête de S. En d'autres termes, ils intègrent sur un élément étroit du caractère à l'emplacement de hauteur pleine maximum et'à son voisinage. Il faut noter que le circuit de seuil 154 ferme les commutateurs 158 lorsqu'ils se succèdent à des maximums de S de même valeur. Cependant, les intégrateurs 94-96 ne sont pas rétablis dans ces cas, car la pente de S ne dépasse pas la valeur de seuil positive au moment où S est égal à la tension de crête E85. En conséquence, lorsqu'un caractère possède plus d'un seul maximum de S à la mgme valeur de crête de S, par exemple dans le cas de la lettre "H", les intégrateurs donnent des sommes des intégrations au voisinage de ces maximums. Il y a plusieurs manières pour déterminer l'aspect d'évolution d'un caractère, en particulier à l'aide des propriétés de pente et de courbure Selon l'invention, on préfère utiliser le circuit de la figure 6C. Ce circuit transforme les signaux S, S1 et S2 en signaux qui permettent d'identifier le nombre, le type et la succession des pentes et des doubles pentes des caractères analysés. Les signaux S1 et S~ combinés contiennent les informations nécessaires à la détermination du nombre, du type et de la succession des lignes inclinées uniques d'un caractère. Sur la figure .1F, la lettre "A" a une jambe gauche inclinée-vers le haut et une jambe droit inclinée vers le bas. lie lieu du barycentre de la lettre "A" possède des inclinaisons analogues, comme le montre la figure lj. Le quotient de sî/s correspond au barycentre et sart ainsi d'in- dicateur de pente. Plus précisément, le signal de division de 51 par S# normalise S1 par rapport à l'épaisseur véritable et,en conséquence,a tendance à éliminer les variations du signal qui peuvent autrement cacher des propriétés associées d'inclinaison . Par exemple, les variations d'épaisseur d'une ligne inclinée ,lorsqu' on passe d'une police à une a;utre,prqvoquent des variations analogues des deux signaux S et S1, et ces variations se détruisent réciproquement dans le quotient. Comme le montre la figure 6C, les signaux S et S1 excitent un diviseur analogique 160 de signaux destiné à fournir un signal représentant le quotient S1/S#. Une horloge 162 commande la vitesse de discr.imination par un analyseur de quotient 164 du signal quotient provenant du diviseur 160. L'analyseur 164 envoie un des trois signaux de sortie à une borne de sortie 164a, 164b et 164c au cours de chaque période d'échantillonnage. Si le second des deux signaux échantillonnés successivement dépasse le premier signal (en étant plus positif) d'une certaine valeur de seuil, l'analyseur 164 crée une impulsion à la borne 164a et provoque l'avance d'un compteur 166 qui analyse et soustraits Un autre compteur 168,qui analyse et soustrait aussi, reçoit un incrément sous forme d'une impulsion provenant de la borne 164b lorsque le second signal échantillonné est inférieur au premier signal (c'est-à-dire plus négatif) après soustraction du seuil.Comme.on le voit, les niveaux de seuil délimitent une zone morte...Chaque fois que la différence entre des impulsions échantillonnées successivement se trouve dans cette zone, l'analyseur 164 envoie une impulsion à la borne 164c. Cette impulsion fait décroître les deux compteurs 166 et 168 simultanément. Des variations du signal quotient sî/s d'un échantillon à un autre peuvent indiquer la présence d'une ligne inclinée ou d'une zone de variations de caractéristiques du caractere. Ces dernières zones sont les emplacements où des lignes svajoutent ou se soustraient de l'image du caractère. Par exemple, on peut obtenir des variations du signal quotient lors de l'analyse de lignes verticales. Selon ltinvention, on évite la seLsibilité à ces transitions en imposant une durée minimum pour le signal correspondant à la pente. Plus précisément, le compteur 166 doit atteindre un compte accru d'une certaine valeur minimale, par exemple 3, détermine par un circuit de seuil 170.Lorsque le compte dépasse cette valeur, le circuit 170 envoie une impulsion qui augmente le chiffre enregistré par un compteur 172 et déclenche un basculeur 174. En conséquence, le compteur 172 enregistre la présence dtune ligne inclinée vers le haut. De façon analogue, un circuit de seuil 176 est sensible à une certaine valeur prédéterminée dans le compteur 168,de manière à faire crotte le nombre d'un compteur 178. Celui-ci enregistre,en conséquence ,le nombre de lignes inclinées vers le bas dtun caractère. lie circuit de seuil 176 rétablit aussi le basculeur 174 lorsqu'il fait crotte le nombre du compteur 178. Chaque fois qu'un échantillon mesuré par l'analyseur 164 dépasse l'échantillon précédent, l'impulsion provenant de la borne 164a rétablit le compteur 168. Si l'échantillon est inférieur au précédent, l'impulsion qui existe à la borne 164b rétablit le compteur 166. Cette disposition a deux fonctions : elle élimine des compteurs 166 et 168 les signaux dus seulement à des transitions de caractère, et elle prépare chaque compteur à la détection d'une autre inclinaison après une inclinaison déjà enregistrée dans le compteur 172 (ou 178). Après- l'analyse d'un caractère, le compteur 172 identifie le nombre de lignes inclinées vers le haut dans le caractère, et le compteur 178 le nombre de lignes inclinées vers le bas. Ensuite, le basculeur 174 donne des informations de succession. Par exemple, si le basculeur 174 est déclenché et que les compteurs 172 et 178 enregistrent tous les deux une ligne inclinée, le caractère a une ligne qui est inclinée vers le haut suivie par une ligne qui est inclinée vers le bas. Bien que le signal normalisé SI fournisse des informations sur les lignes à une seule inclinaison, il ne donne pas d' informa- tion sur les lignes à double inclinaison ou sur les-courbes. Comme on l'a indiqué précédemment, le dispositif traite les courbes qui convergent vers la droite (lettre "D") ou vers la gauche (lettre "C") de la meme manière que les lignes à double inclinaison qui convergent vers la droite (symbole " > ") ou vers la gauche (lettre "K"). Comme le dispositif traite à la fois les courbes et les formes comportant une double inclinaison d'éléments rectilignes de la même manière, on utilise selon l'invention le terme "double inclinuaison pour désigner ces deux caractéristiques.Si on considère la lettre "0", par exemple lorsque le dispositif délimite successivement des tranches depuis le bord gauche du caractère, le barycentre reste constant, si bien que le quotient S1/S reste aussi constant. Cependant, le quotient S2/S de la lettre "0" varie (figure 2K) ,car le moment du second ordre S2 est fonetion du carré de la hauteur au-dessus de la partie inférieure du caractère. La division par S est une opération de normalisation qui remplit la mebme fonction que la division de S1 et S. Be circuit utilisé selon l'invention pour déterminer le nombre, le type et la succession des doubles inclinaisons est analogue au circuit utilisé pour déterminer le nombre, le type et la succession des inclinaisons simples. Un circuit diviseur 180 traite le -signal quotient S2/S. Un analyseur de quotient 182 commandé par l'horloge 162 échantillonne le signal de sortie de l'analyseur 180 et fait avancer un compteur 184 d'addition et de soustraction (correspondant aux augmentations des échantillons successifs) ou un compteur 186 d'addition et de soustraction (qui correspond aux diminutions des échantillons successifs).L'analyseur 180 délimite aussi une zone morte. lies différences entre des échantillons successifs qui tombent dans cette zone commandent l'analyseur 180 qui fait diminuer à la fois les deux compteurs 184 et 18O. Des circuits de seuil 188 et 190 exercent une contrainte minimum sur le nombre d'augmentations ou de diminutions normalisées S2 avant d'enregistrer la présence d'une double inclinaison conver- geant vers la gauche,dans un compteur 192 ou convergeant vers la droite,dans un compteur 194. Chaque fois que les circuits de seuil 188 et 190 augmentent le nombre de l'un des compteurs 192 et 194, ils mettent à l'état de travail ou remettent à zéro un circuit basculeur 196. Après l'analyse d'un caractère, les compteurs 192 et 194 identifient le nombre d'inclinaisons doubles qui convergent vers la droite ou vers la gauche respectivement. lie basculeur 194 et les compteurs indiquent aussi la dernière partie de la succession d'apparitions de doubles inclinaisons. l'a section de traitement 63 comprend aussi un ensemble 198 de commande qui empêche que le détecteur d'inclinaisons doubles soit sensible aux inclinaisons simples. L'ensemble 198 est commandé par un signal de sortie de la borne 164a ou 164b et fournit des impulsions qui augmentent le compteur 184 ou 186 respectivement, par exemple en fixant les signaux d'entrée des compteurs à une valeur nulle. Dans une variante, le dispositif peut permettre au détecteur d'inclinaisons doubles de compter les -bieninclinaisons simples, aussi / que les inclinaisons doubles et on obtient le nombre d'inclinaisons doubles en soustrayant les nombres des compteurs 172 et 178 des nombres des compteurs 190 et 196. Be nombre de maximums et de minimums dans un signal de moment unique ou dans des paires de signaux de moment est aussi enregistre sous forme d'un nombre de lignes verticales ou proches de la verticale. Un compteur 200 (figure 6B) enregistre le nombre de maximums dans le signal primaire S en comptant les impul sions crééesidans le détecteur 90 lorsque le signal S passe par un maximum. Sur la figure 10, ces impulsions proviennent du circuit 144 qui présente une transition lorsque la pente du signal Sg1 passe par 0 en direction négative, ce qui correspond à une valeur de crête de S. Be compteur 200 n'est sensible qu'aux transitions dirigées vers les valeurs négatives du signal de sortie du circuit 144 à ces moments. Un signal de sortie E202 d'un basculeur 202 identifie les caractères qui,ou bien n'ont pas d'élément minimum h5 min ou dans lesquels la valeur de crête de S h max est le dernier maximum de S0, par exemple dans les lettres "I", "a" et "d", mais non dans les lettres "H", "N", "h", "b". Be basculeur 202 est déclenché à chaque nouveau maximum de S supérieur au maximum précédent, comme l'indique le signal de sortie du circuit ET 156 (figure 10) du détecteur de condition 98.Un signal de rétablissement du basculeur est créé par une transition dirigée vers les valeurs positives du circuit 144 (figure 9) dans le circuit 90 lorsque la dérivée par rapport au temps du signal primaire S passe par zéro en passant des valeurs négatives aux valeurs positives, ce qui indique un minimum. En conséquence, si le basculeur 202 est déclenché après 11 analyse d'un caractère, ou bien le caractère n'a pas d'élément minimum, ou bien le dernier maximum de la hauteur pleine est à une valeur de crête. lie dispositif de quantification 64 (figure 6C) possède une série de bornes de sortie 64a qui reçoivent un jeu de tensions indiquant les valeurs des neuf premiers paramètres du tableau IV. soient Il est souhaitable que les valeurs d'échelle des divers paramètres/ représentées sous forme binaire. La tension à chaque borne 64a représente ainsi un bit d'un nombre correspondant à la valeur de l'un des paramètres. Bes diverses limites de la section 63 donnent au décodeur 65 d'autres informations binaires relatives aux aspects d'évolution et de succession du caractère. lies séries résultantes-de bits constituent un mot qui identifie le caractère. En effet, le décodeur compare le mot avec des mots identifiant des caractères prototypes. Il peut effectuer cette opération de manière connue à l'aide d'une combinaison de Cil cuits de coincidence. La sortie du décodeur est alors un.signal apparaissant à une seule des bornes 65a représentant les divers caractères que le dispositif peut reconnaître. Dans une variante, on peut effectuer la comparaison des mots à l'aide d'un calculateur numérique quton peut aussi munir d'un programme qui permet d'effectuer les opérations de l'ensemble numérique 100 et du dispositif de quantification 64. La section de validation 66 de la figure 6A crée des signaux de commande de démarrage, d'arrêt et de rétablissement qui modifient les états des divers commutateurs. Dès qu'un caractère pénètre dans le champ de vision du capteur 26 (figure 4), un circuit de seuil 204 détecte l'apparition résultante du signal S0. Le signal résultant de démarrage du circuit de contact ferme le commutateur 75 qui commande le fonctionnement du générateur de cadence 74, comme décrit précédemment. lie commutateur 75 envoie aussi une tension de commande au commutateur de mise à la terre 206 des lignes S0-S4, de manière à ouvrir les commutateurs 206 et à permettre aux signaux d'atteindre les sections de traitement 62 et 63 (figures 6E et 6C). A la fin de l'analyse du caractère, la disparition du signal S correspond à une chute du signal de sortie du circuit de seuil 204. Ce signal d'arrêt met hors circuit le commutateur 75 en arrêtant le générateur de cadence 74, comme décrit précédemment. Les commutateurs de mise à la terre 206 se ferment aussi, en mettant hors circuit les bornes d'entrée S-S4 des sections 62 et 63. De préférence, les divers circuits d'intégration et de maintien (figures 7 à 10) comportent des commutateurs analogues (non représentés) à leurs bornes d'entrée, le signal de sortie du circuit 204 commandant aussi ces commutateurs. Un multivibrateur monostable 208 répond au signal d'arrêt du circuit 204 en créant une impulsion de lecture retardée indiquant qu'il existe dans le dispositif une identification de caractère. Un multivibrateur bistable 210, déclenché par le signal de sortie du multivibrateur 208, déclenche le fonctionnement d'un générateur de tension de rétablissement 212 dont le signal de sortie rétablit les divers intégrateurs, compteurs et basculeurs du dispositif. lies variations du contraste/entre les caractères et le fond sur lequel ils sont imprimés se trouvent compenseesbar lé réseau 57 (figure 4). Celui-ci comprend un certain nombre de cellules photoélectriques n'ayant chacune qu'un très petit champ de vision, de manière que, lors de l'analyse d'un caractère, il y ait à un moment donné en général au moins une cellule ne voyant qu'une partie élémentaire du caractère; et une au moins voyant uniquement le fond. Dans l'exemple du présent mémoire, toute cellule qui ne voit qu'une partie du caractère a un signal de sortie maximum et toute cellule qui ne voit que le fond a un signal de. sortie minimum.Les signaux de sortie du réseau 57 alimentent un réseau de diode 14 d'un circuit de traitement216. lie réseau fait passer uniquement le signal maximum àun diviseur 218. Les signaux de sortie sont aussi inversés par des inverseurs 220 dont la sortie commande un second réseau de diodes 222 qui ne laisse passer que le signal d'entrée maximum, ctest-à-dire le signal minimum du réseau 57. La sortie du réseau 222 inversée par un inverseur 224 correspond au signal minimum du réseau 57. Ce dernier est le signal du fond Ebg envoyé aux amplificateurs 67 (figure 6A). Le signal du fond excite aussi le diviseur 218 dont la sortieestle rapport des entrées, c'est-à-dire le rapport du con trasteldu document analysé. C'est un signal anti-fading qui commande le gain des amplificateurs 67 de la figure 6A. Plus précisément, le signal anti-fading diminue le gain des amplificateurs 67 lorsque le contraste augmente, et augmente le gain lorsque le contrastehiminue. Le cas échéant, le dispositif peut indiquer la fin de l'analyse d'un caractère et la présence d'un espace successif en détectant un certain intervalle de temps prédéterminé dans lequel un ou plusieurs des signaux S, SI et S2 sont nuls. Le dispositif ne fait pas réellement ses mesures verticales par rapport à l'axe B-B de chaque caractère (figures 1N, 1S) mais par rapport à la partie inférieure dqta fente 50 (figure 2A). Cependant, comme on l'a vu précédemment, la normalisation propre aux caractéristiques fondamentales élimine ce facteur. Par exemple, la caractéfistique hc/hc max est une comparaison de law hauteur du barycentre du caractère entier à la hauteur du barycentre de l'élément maximum. Dans des limites raisonnables, cela fait peu de différence lorsqu'on mesure ces hauteurs à partir les de ces données, tant qu'on/mesure à partir du même axe. On peut obtenir une mesure plus précise de disparité entre h et hc c c max en soustrayant ltune de l'autre. Cependant, le rapporfsuffit généralement. Dans une variante, on peut augmenter la précision en utilisant un dispositif de mise en place asservi qui met en place verticalement le document 32 (figure 3) ou le capteur 26, de manière à normaliser la position des caractères 28-30 par rapport à la partie inférieure de la fente 50. Cependant, cela est en général superflu. Il est clair qu'on peut effectuer de nombreuses modifications au dispositif sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, on peut utiliser un tube à rayons cathodiques pour balayer verticalement d'avant en arrière avec un petit point de lumière les caractères qui passent, de manière à éclairer chaque caractère avec une trame de lignes.0n peut foealiser la lumière transmise (ou réfléchie) par le document sur une cellule photoélectrique unique et traiter par des circuits électroniquee signal de sortie de la cellule pour obtenir les fonctions d'atténuation des filtres 58b-60b (figure 4)0 A cet égard, il faut noter que le terme "filtre ttilisé dans le présent mémoire désigne de façon générale tout dispositif qui perme d'obtenir une atténuation nécessaire aux mesures des divers moments. On peut utiliser une colonne ou une matrice de petites cellules photoélectriquesKau lieu des détecteurs 58-60, leurs signaux de sortie étant atténués selon l'invention par des circuits électroniques. De façon analogue, le dispositif peut analyser chaque caractère verticalement et non horizontalement, ou dans les deux directions, bien que dans le mode de réalisation décrit ci-dessus, il soit plus facile et plus efficace d'effectuer un balayage horizontal. Le dispositif peut aussi comporter un obturateur qui fait varier la hauteur de la fente 50. On peut utiliser un dispositif asservi pour régler l'obturateur en fonction de la hauteur du caractère à l'aide des variations dtun signal détecté lors du déplacement des obturateurs. Cette disposition permet due remplir deux fonctions utiles, c'est-à-dire (1) la reduction du bruit de fond en limitant le champ de vision des caractères et (2) la production d'un signal indiquant la hauteur du caractère, ce signal étant en conséquence utile pour la normalisation. On peut détecter la hauteur du caractère pour chaque ligne au cours du retour du chariot par guidage d'une ligne suivante à la fin de l'analyse de la ligne précédente, et en revenant sur une ligne avant l'analyse d'une reconnaissance des formes de caractères. On peut réaliser des mesures plus précises en utilisant un détecteur placé en avant. Ce détecteur détermine la hauteur pleine maximum et la largeur maximum de chaque caractère. Si cette information est eonnue avant que les détecteurs 58-60 (figure 4) analysent le caractère, la détection des propriétés des minimums des pentes vt des courbures et des sections non maximales peut être simplifiée. Par exemple, on peut utiliser pour les détecteurs de tension minimum 90, 91 et 92 (figure 6B) un circuit qui permet de distinguer les zones de transition finales au début et à la fin de chaque caractère. On peut réaliser facilement une grande partie de ce circuit en utilisant un détecteur placé en avant qui enregistre la largeur du caractère. On peut délimiter les zones de transition finales par des signaux mis en mémoire en utilisant le détecteur placé en avant et indiquant que la fente 50 analyse la partie du début ou de la fin du caractère. La plage intermédiaire des valeurs de signaux représente la plage dans laquelle il peut se produire des minimums vrais. En plus de la simplification des circuits de mesure, l'utilisation du signal de largeur de caractère paratt offrir une constance améliorée dans la reconnaissance d'une police à l'autre. La connaissance préalable de la largeur du caractère améliore aussi la détection de. la pente. L'horloge 162 et divers circuits de seuil de la figure 6C imposent une contrainte de durée minimum pour la reconnaissance d'une inclinaison ou d'une courbe. Il s'agit d'une période de temps fixe qui n'a aucune relation avec la largeur du caractère. Avec certains caractères, une inclinaison peut ne pas être détectée lorsque le temps de contrainte dépasse le temps d'analyse de la ligne inclinée ou courbe. En conséquence, on peut modifier les circuits de la figure 6C de façon à modif-ier le seuil ou la fréquence d'horloge en fonction de la largeur du caractère. Selon l'invention, on obtient une mesure de la hauteur pleine non maximale dans- le circuit de la figure 6B en soustrayant effectivement la hauteur pleine maximale de la hauteur pleine totale. Si d'autre part, le détecteur placé en avant a déjà détecte les zones de hauteur pleine maximale du caractère, on peut limiter les intégrations aux zones non maximale, si bien que la soustraction devient inutile.- Plus précisément, la hauteur pleine maximale du signal commande le niveau de seuil des circuits 152 et 154 (figure 11) de manière que les intégrateurs 94, -95 et 96 n'intègrent que les éléments non maximals. lies circuits 152 et 154 rendent les intégrateurs inopérants lorsque les valeurs de S# se trouvent au-dessus de la valeur de seuil et représentent les conditions maximales. Dans un mode de réalisation, le lecteur (figure 3) possède une fente de lecture préalable qui analyse juste avant la fente 50. Des circuits analogues au circuit détecteur 58, de l'amplifi- cateur 64a, de l'inverseur 68a, du commutateur 69a., du commutateur 206 et du détecteur 85 (figure 62) sont sensibles la lumière passant dans la fente-de vision préalable et créent le signal de hauteur pleine maximale. Des circuits analogues reliés aux circuits de seuil 204, au commutateur 75 et au générateur de cadence 74 donnent un signal correspondant à la largeur du caractère.Lorsque les-- signaux correspondant à la largeur du caractère et à la hauteur pleine-maximale sont mis en mémoire dans des capacités ou d'autres ensembles demis en mémoire ana logiqueshu digitaux, on peut les utiliser au moment.-od la fente 50 analyse le- caractère0 Dans un- autre mode de réalisation, le lecteur peut commander un double balayage de chaque ligne par la fente- 50. Au cours dlun premier balayage, les circuits de la figure 6 créent une suite de signaux correspondant aux hauteurs ple.ines maximales et aux largeurs de caractères pour chaque caractère.On met en mémoire alors chaque paire de signaux pour les retrouver successivement lorsque les détecteurs analysent un caractère correspondant en vue de le reconnattre au cours du passage de la fente. On peut aussi utiliser la valeur maximum du signal de hauteur S# et la valeur minimum de la largeur d'un maximum comme indication du rapport de la hauteur du caractère à l'épaisseur de la ligne. Dans certains cas, cette information permet d'éliminer certaines polices et simplifie en conséquence la comparaison des paramètres mesurés aux paramètres prototypes mis en mémoire. L'invention n'est pas limitée par les paramètres fondamentaux particuliers décrits précédemment. Par exemple, on peut détecter et utiliser la hauteur totale du caractère pour normaliser à la place ou en plus de la hauteur pleine maximum hs max . On peut déterminer les quantités h c max' h c min et hg min comme g correspondant à la colncidence avec les valeurs de crête et les valeurs les plus faibles de la hauteur pleine h5 max respectivement, et les mesurer en conséquence. On peut aussi utiliser des moments plus compliqués et différents. Par exemple, on peut utiliser des moments représentant des fonctions exponentielles, trigonométriques ou des polynomes ou des combinaisons de telles fonctions.De plus, on peut mesurer les diverses caractéristiques,qu'on a mesurées par rapport à des axes horizontaux,par rapport à des axes verticaux, ou simultanément,par rapport à ces deux types d'axes. De plus, un dispositif qui détecte et compare tous les paramètres fondamentaux précédents peut reconnattre une grande variété de caractères et de polices. Dans certaines applications, le nombre de caractèreabu de policeiest limité. Par exemple, un appareil de lecture de chèques peut seulement reconnattre des chiffres sur une police. Dans ces applications, on peut supprimer les mesures de diverses propriétés fondamentales sans perdre de précision de reconnaissance. Il est bien entendu que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs-sans pour autant sortir du cadre de ladite invention qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Procédé de reconnaissance de forme caractérisé en ce qu'on détecte une partie de la forme à l'aide de plusieurs filtres de manière à créer un signal de moment représentant un moment monodimensionnel de la partie de la forme, ont balaie la forme à l'aide des filtres de manière que chaque signal de moment représente les valeurs d'un moment dans les diverses positions successives par rapport à la forme, on crée des signaux de propriété dépendant des signaux de moment et comprenant des signaux représentant d'autres moments de la forme, des signaux correspondant à la valeur d'au moins ur signal de moment lorsqu'un signal de moment a une valeur maximale ou minimale, des signaux correspondant à des intégrales de fonctions de signaux de moment créés sur des premières zones de la- forme où des signaux de moment ont des valeurs maximales ou minimales,des signaux correspondant aux intégrales de fonctions de signaux de moment créés sur des secondes zones de la forme, des signaux représentant un nombre ou un type de lignes d'inclinaison simple ou double de la forme, ou des signaux représentant la succession de signaux de moment maximaux ou minimaux ou de lignes d'inclinaison simple ou double, et on compare du moins un des signaux de propriété avec des caractéristiques correspondantes de formes prototypes. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les signaux créés pendant la phase de détection représentent des. moments de la.forme autour d'un premier axe parallèle à l'axe déterminé par le balayage, et en ce que les premiers signaux créés représentent des moments de la forme autour d'un second axe perpendiculaire au premier axe. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on crée des signaux supplémentaires représentant la position d'un barycentre par rapport au premie-r axe et le rayon de giration d'un axe parallèle au premier axe. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que certains signaux détectés représentent le moment d'ordre zéro de la forme autour d'un premier axe parallèle à l'axe déterminépar la phase de balayage, et en ce qu'on crée certains des signaux de moment en multipliant le signal de moment d'ordre zéro par le temps écoulé depuis le début du balayage par le filtre d'une forme,de manière à fournir un premier signal de moment de la forme autour d'un second axe perpendiculaire au premier axe. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on multiplie le signal du moment d'ordre zéro par un signal représentant le carré du temps écoulé depuis le début du balayage de la forme,de manière à fournir un second signal de moment de la forme autour d'un second axe. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans la phase de création de signaux de propriété, on compare certains des signaux de moment, de manière à obtenir des signaux de comparaison, et on utilise ces signaux dans la phase ultérieure de comparaison. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé an ce que, dans la phase de création de signaux de propriété, onobtient des premiers signaux de comparaison représentant les moments de la forme entière, et des seconds signaux de comparaison représentant chacun le moment d'une partie-de la forme et on compare ultérieurement au moins un des premiers signaux de comparaison avec au moins un des séconds signaux de comparaison. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé an ce qu'un des signaux de moment d'une parte de forme au moins représente le moment de cette partie de forme correspondant à une valeur maximale à ce moment. 9. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que deux signaux de comparaison au moins représentent des comparaisons de signaux de moment représentant des moments de parties de la forme, chacun des deux signaux de comparaison correspondant à des parties différentes de la forme. 10. Procédé selon la revendication 9 caractérisé en ee que l'une des parties de la forme présente un moment maximal et 1'autre partie un moment minimal. 11. Procédé selon la revendication 6. carctérisé en ce que l'un des signaux de comparaison rerjrécn-t LVS dimension totale de la forme. 12. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que certains signaux fournis au cours de la phase de détection représentent des moments d t ordre zéro et d'ordre un de la forme autour d'un axe, et en ce que, dans la phase de création de signaux de propriété, on obtient un rapport du signal de moment d'ordre un au signal de,moment d'ordre zéro, et on échantillonne périodiquement le rapport de manière à fournir certains signaux représentant un nombre et un type de lignes à une inclinaison et à deux inclinaisons indiquant le nombre et la direction de lignes inclinées. 13. Procédé selon la revendication t, caractérisé en ce que certains signaux fournis au cours de la phase de détection représentent des moments d'ordre zéro et d'ordre deux de la forme autour d'un axe, et en ce que, dans la phase de création de signaux de propriété, on obtient in rapport du signal de moment de second ordre au signal de moment d'ordre zéro, et on échantillonne périodiquement le rapport pour fournir des signaux indiquant le nombre et la direction des lignes à double inclinaison. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'on utilise les modifications du rapport des signaux de moment d'ordre zéro et de second ordre pour indiquer l'ordre de succession des lignes à double inclinaison, et on enregistre la succession. 15. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que certains signaux fournis lors de la phase de détection représentent le moment de- premier ordre de la forme autour d'un axe, et en ce que, lors de la phase de création de signaux de propriété,on obtient un rapport du signal de moment de premier ordre au signal de moment ordre zéro, et on échantillonne périodiquement le rapport pour fournir des signaux indiquant le nombre et la direc -tion de lignes inclinées. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'on utilise les variations du rapport des signaux de moment d'ordre zéro, de premier ordre et de second ordre, pour indiquer la succession des lignes inclinées, et on enregistre cette succession. 17 Procédé de reconnaissance de forme, caractérisé en ce qu'on analyse la forme à 12 aide d'une fente et de plusieurs capteurs dont les sensibilités sont des fonctions differentes de la position le long de la fente, de manière à former des signaux de moment représentant des moments mono-dimensionnels d'éléments successifs de la forme autour d'un axe parallèle à la direction d'analyse, on crée plusieurs signaux de propriété dépendant des signaux de moment et comprenant des signaux correspondant aux valeurs de signaux de moments lorsqu'un signal de moment a une valeur maximale, minimale ou constante, des signaux correspondant aux intégrales de fonctions de signaux de moments créées dans des premières positions de la forme où les signaux de moments ont des valeurs maximales ou minimales, des signaux correspondant aux intégrales de fonctions de signaux de moments créés dans des secondes positions de la forme, et des signaux représentant un nombre, un type et une succession de lignes courbes ou inclinées de la forme,et on compare des signaux de propriété et des signaux déduits de ceuxci avec des caractéristiques correspondantes de formes prorotypes en vue d'identifier la forme. 18. Procédé selon la revendication 17,caractérisé en ce qu'on fournit d'autres signaux de propriété à partir des signaux de moment et des signaux de propriété,. ces signaux supplémentaires représentant des barycentres et des rayons de giration de la forme entière ou de parties. de celle-ci. 19. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que, dans la phase de création de signaux de propriété, on crée des signaux représentant des moments de la forme entière. 20. Dispositif de reconnaissance d'une forme, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à détecter plusieurs moments d'éléments successifs de la forme, chaque élément étant dirigé dans une première direction et chacun des moments étant défini par rapport à un premier axe perpendiculaire à la première direction, le dispositif de détection créant des signaux de moment représentant les moments,un dispositif créant, lorsqu'il reçoit les signaux de moment, plusieurs signaux de propriété et comprenant un dispositif destiné à commander de façon constante des signaux de moment de manière à déterminer des valeurs de moments ainsi que des intégrales de moments dans des parties de la forme, et à créer d'autres signaux de propriété représentatifs desdites valeurs, et un dispositif destiné à comparer au moins certains des signaux de propriété avec des signaux de propriété correspondants de formes prototypes. 21. Dispositif,selon la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer des signaux comprend aussi un dispositif destiné à intégrer des signaux de moment,de manière à obtenir des signaux de propriété représentant des moments de la forme entière. 22. Dispositif selon la revendicetion 20, caractérisé en ce que le dispositif de commande comprend un dispositif destiné à déterminer la valeur de crête d'au moins un des signaux de moment. 27. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif de commande comprend un dispositif destiné à déterminer la valeur minimale d'au moins un des signaux de propriété. 24. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif de commande comprend un dispositif destiné à intégrer plusieurs des signaux de moment sur des régions correspondant aux valeurs de crête de l'un des signaux de moment. 25. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que le dispositif de commande comprend un dispositif destiné à intégrer plusieurs des signaux de moment dans des régions autres que celles qui correspondent aux valeurs de crête de l'un des signaux de moment. 26. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif destiné à cééer des signaux fournit comme l1un des signaux de moment un signal représentant le moment d'ordre zéro autour dudit axe, le dispositif comprenant de plus un dispositif destiné à fournir un signal de temps représentant le temps écoulé depuis le commencement de la détection des moments de la forme, et un dispositif destiné à multiplier le signal de moment d'ordre zéro par le signal de temps, de manière à fournir un nouveau signal de moment représentant les premiers moments dtéléments successifs autour d'un second axe sensiblement parallèle à la première direction. 27. Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destiné à fournir un second signal de temps représentant le carré dudit temps écoulé, et un dispositif destiné à multiplier le signal d'ordre zéro par le second signal de temps, de manière à fournir un autre signal de moment correspondant au moment de second ordre par rapport au second axe. 28. Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que le dispositif de détection fournit d'autres signaux de moment repré sentant les moments de premier et de second ordres de l'élément autour dudit premier axe. 29. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que les signaux de moment représentent les moments d'ordre zéro, de premier et de second ordres et comprend un dispositif destiné à obtenir un premier rapport du signal de moment d'ordre de premier ordre au signal de moment d'ordre zéro, et un dispositif qui fournit un signal indiquant la présence d'un signal d'inclinaison unique dans la forme lorsqu'il reçoit un signal représentant le premier ordre. 30. Dispositif selon la revendication 29, , caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à compter les signaux d'inclinaison unique. 31. Dispositif selon la revendication 30, caracterisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à obtenir un second rapport du signal de moment d'ordre de second ordre et du signal de moment d'ordre zéro, et un dispositif qui fournit un signal de double inclinaison correspondant à une double inclinaison de la forme lorsqu'il reçoit un signal représentant le second rapport. 32.Dispositif selon la revendication 31, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à compter les signaux d'inclinaison double. 33. Dispositif selon la revendication 32, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destin à compter séparément les signaux positifs d'inclinaison simple et d'inclinaison double et les signaux négatifs d'inclinaison simple et d'inclinaison double. 34. Dispositif selon la revendication. 33, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à indiquer les polarités des derniers signaux d'inclinaison simple et d'inclinaison double créés au cours de 1 détection des délacements de la forme. 35. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que les signaux de moment comprennent des. signau-.r-- représentant les moments d'ordre zéro, du premier et du second ordres autour du premier axe, le dispositif comprenaift de plus un dispositi-g destiné à déduire à partir des signaux de propriété d'autres signaux repre- sentant au moins une des quantités relatives à la forme complète ou à des parties de celle-ci. à savoir a position du barycentre par rapport au premier axe, et le rayon de giration autour d'un axe parallèle au premier axe. 36. Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce que les signaux déduits comprennent un signal représentant la position du barycentre de la partie de la forme ayant un moment non maximal d'ordre zéro. 37. Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce que le dispositif de détection comprend un dispositif destiné à fournir des signaux de temps représentant le temps écoulé depuis le commencement de la détection des moments et le carré de temps écoulé, et un dispositif destiné à multiplier le moment d'ordre zéro par les signaux de temps pour fournir d'autres signaux de moment représentant les moments du premier et du second ordres desdits éléments autour d'un secord axe perpendiculaire au premier axe,le dispositif de création de signau comprenant un dispositif destiné à déduire d'autres signaux représentant la position du barycentre par rapport au second axe et le rayon de giration autour d'un axe perpendiculaire au premier axe. 38. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à détecter les maxima d'au moins un des moments 9 et un dispositif destiné à compter le nombre de maxima de chaque moment dont on détecte les maxima, le signal de sortie du dispositif de comptage étant l'un des signaux de propriété. 79. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif fournissant des signaux de propriété comprend un dispositif créant un signal indiquant si le dernier maximum d'au moins un des moments est le plus grand maximum de ce moment. 40. Dispositif de reconnaissance d'une forme, caractérisé en ce qutil comprend un analyseur de la forme qui comprend une fente optique, un dispositif destiné à déplacer la fente par rapport à la forme, de façon à analyser celle-ci à travers la fente,plusieurs capteurs interceptant des radiations passant par la fente et fournissant un signal de sortie qui est fonction de la position le long de la fente,de manière que les signaux de sortie des capteurs représentent des moments différents de la partie de la forme que traversent les radiations passant par la fente, ces moments étant déterminés par rapport à un premier axe perpendiculaire à la fente et parallèle à la direction d'analyse, et un dispositif destiné à créer plusieurs signaux de propriété comprenant un dispositif destiné à intégrer les signaux de sortie des capteurs pour obtenir des signaux de propriété représentant des moments de la forme entière autour du premier axe, et un dispositif destiné à commander constamment des signaux de moment, de manière à déterminer les valeurs de moments et des intégrations de moments correspondant à des parties de la forme et à créer d'autres signaux de propriété représentatifs de ces valeurs. 41. Dispositif selon la revendication 40, caractérisé en ce que les moments comprennent des moments d'ordre zéro, du premier et du second ordre autour du premier axe. 42. Dispositif selon la revendication 41, caractérisé en ce qu'un capteur comprend un dispositif destiné à fournir des signaux de temps représentant le temps écoulé et le carré de temps écoulé depuis le début de l'analyse de la forme,et un dispositif destiné à multiplier.le signal de sortie représentant le moment d'ordre zéro par des signaux de temps, de manière à fournir d'autres signaux de sortie de capteurs représentant des moments de premier et de second ordres autour d'un second axe perpendiculaire à la direction d'analyse.