L'invention a trait à un appareil photographique en particulier a un reflex automatique à mesure interne. De tous les modèles d'appareils mis à la disposition des usagers, amateurs ou professionnels, les reflex automatiques à mesure interne représentent, à l'heure actuelle, le summum dans l'évolution de la construction de matériel photographique. Cependant, quels que soient les perfectionnements atteints, il existe encore un certain nombre de déficiences.En effet, si, d'une part, les fabricants d'appareils photographiques ont mis toutes leurs ressources en oeuvre pour rendre leurs réalisations plus attrayantes et plus pratiques par l'ap- port incessant d'artifices ou d'astuces ingénieux, rien, d'autre part, n'a été fait au delà d'une certaine mesure, qu'on peut qualifier d'insuffisante pour parer à des défaillances innées à la conception même des reflex en général et à des reflex à mesure interne, en particulier et qui, pour des raisons évidentes, n' existent pas dans les appareils photographiques de construction ordinaire.Ces imperfections, d'effet apparemment limité, mais qu on aurait tort de sous-estimer, sont entre autres - l'existence éventuelle d'une polarisation interne qui s oppose à l'utilisation rationnelle des filtres polariseurs tout en donnant lieu à des erreurs de mesure - l'entrée à travers l'oculaire de rayons de lumière parasite qui exercent également une action défavorable sur la précision de la mesure - le bruit et les vibrations de l'appareil photographique provoqués par le claquement du miroir pivotant lors de son contact avec les éléments qui limitent sa course. Le bruit fait perdre aux sujets à enregistrer cette spontanéité qui est l'âme de la photographie prise sur le vif. Par ailleurs, les vibrations de l'appareil photographique se traduisent par une certaine degradation des contours des résultats. La présente invention a pour but de permettre la réalisation de reflex a mesure interne dépourvus de polarisation interne, ce terme étant analysé cidessous sous ses divers aspects. Le troisième inconvénient indiqué ci-dessus, à savoir le bruit et les vibrations de l'appareil photographique, se comprend de soi-même. En ce qui concerne le second inconvénient, à savoir l'entrée à travers l'oculaire de rayons de lumière parasite, certaines explications sont nécessaires. La mesure de la lumière dans la classe des reflex, dont il est question dans la présente invention, se fait en deux phases - une phase préparatoire qui admet une tolérance assez large - une phase définitive qui, à la prise de vue, sert à la détermination automatique de la mesure avec toute précision souhaitable. A vrai dire, l'exactitude de la mesure ne devient critique, du fait de la lumière parasite, que dans le cas où les cellules phcto-électriques, ou les organes sensibles à la lumière, qui font partie du système photométrique adopté, sont situés en aval du verre dépoli, parce que, dans cette éventualité, la mesure avec toutes ses incertitudes se prolonge jusqu'à ce que le miroir basculant ait occulté le verre dépoli, donc jusqu'au déclenchement de I'obturateur. Etant donné que certains des exemples cités ci-dessous subissent l'influence des circonstances décrites sous peine de fournir des mesures erronées, une des caractéristiques essentielles de la présente invention réside dans la protection de l'oculaire contre l'infiltration de lumière parasite, protection intéressant surtout les porteurs de lunettes. La situation n'est pas la meme pour le miroir pivotant et les inconvénients auxquels son mouvement donne lieu, ce cas s'appliquant indifféremment à tous les genres de reflex. Les reflex automatiques à mesure interne sont conçus de façon à établir le couple diaphragme-durée dtobturation dont dépend l'exposition par la mesure du flux de lumière provenant du sujet à photographier. Ce flux de lumière traverse l'objectif, pénètre à l'intérieur de la chambre et agit sur un dispositif photo-électrique qui régle automatiquement l'une des deux constituantes du couple après réglage préalable de l'autre par les soins du photographe. Pour des raisons d'opportunité, la préférence est donnée, dans beaucoup de cas, au réglage automatique de l'obturateur, le réglage préalable du diaphragme se faisant à la main en fonction des conditions d'éclairage qui règnent au moment de la prise de vue. L'adoption du réglage automatique du diaphragme après préréglage de l'obtenu rateur ne change en rien le sens ni la portée de l'invention. Parmi les avantages attribués aux reflex, la possibilité d'utiliser avec facilité et commodité les filtres polariseurs est considérée par un nombre croissant d'amateurs et par des professionnels, spécialisés dans certains travaux, comme un facteur particulièrement appréciable et utile. Lorsque la lumière peut rayonner librement, ses oscillations ont lieu dans une infinité de directions perpendiculaires à l'axe de propagation. La lumière est dite polarisée lorsque, dans certaines conditions, ses vibrations-n'ont conservé que la composante parallèle à un plan déterminé, le plan de polarisation. I1 existe des filtres spéciaux qui ont la propriété de polariser la lu mière. Lorsque des rayons lumineux déjà polarisés rencontrent sur leur parcours un tel filtre, ils peuvent passer si les deux plans de polarisation sont paral lèles. Par contre, ces rayons lumineux sont arrêtés si les plans de polarisation sont croisés. La lumière, réfléchie par des surfaces brillantes non métalliques, est po larisée, ce qui permet, en application des indications ci-dessus, de supprimer dans certaines circonstances les reflets gênants par l'emploi judicieux de filtres polariseurs. Cette possibilité étant fonction de la position du filtre sur l'objectif, il est évident que l'effet recherché ne peut être obtenu que dans la mesure où l'appareil se prête au contrôle visuel du résultat sur le verre dépoli, ce qui explique la supériorité des reflex dans ce domaine. Cependant, l'utilisation des filtres polariseurs se heurte, à l'occasion, à certaines complications. Pour diriger la lumière servant à la mesure vers les cellules photo-électriques, la pratique a recours à des surfaces réfléchissan- tes et à des organes de déflexion tels que les miroirs et les prismes. Dans l'état actuel de la technique photographique, ces éléments, auxquels on peut assimiler les surfaces portant la métallisation des miroirs semi-transparents, sont, à l'exception du miroir escamotable, en verre ou en matière plastique et susceptibles, comme l'expérience l'a montré, de donner lieu à des effets de polarisation interne qui, en cas d'utilisation simultanée d'un filtre polariseur, risquent de créer des perturbations tant dans le réglage du filtre que dans la précision de la mesure de la lumière. Les sources de lumière polarisée sont très abondantes dans les sujets. Aux reflets sur les meubles, vitrines, tableaux, porcelaines et verres s'ajoute la lumiere renvoyée par les fleurs, feuillages des arbres, étendues d'eau tels que rivières, mers, lacs et étangs, voire même les flaques d'eau prises à contrejour, sans oublier le bleu du ciel à certaines heures de la journée. Il peut même arriver que des irrégularités se produisent à l'enregistrement de photographies sans qu'un filtre polariseur ait été employé, si l'appareil photographique utilisé est affecté de la défaillance mentionnée. Ces remarques s'appliquent également à la photographie à travers l'atmos phère, toujours plus ou moins polarisée. Ces réflexions se prêtent à définir, sous une autre forme, les impératifs auxquels les reflex à créer doivent obéir, à savoir - permettre le réglage correct des filtres polariseurs - assurer l'exactitude de la mesure de la lumière. De ces deux conditions, la première est la plus importante. En effet, une erreur d'exposition limitée peut se corriger, par contre les conséquences d'un réglage défectueux d'un filtre polariseur sont sans remède. A cet effet, l'invention concerne un appareil photographique en particulier un reflex automatique à mesure interne caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison, des moyens de suppression à la source de toute polarisation interne s'opposant à l'utilisation rationnelle des filtres polariseurs par l'emploi de surfaces métalliques de réflexion et de déviation et, en particulier, par la substitution de deux miroirs métalliques de redressement de l'image visée au prisme pentagonal habituel, et des moyens empêchant l'infiltration de lumiè re parasite à travers l'oculaire. L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et aux dessins ci-annexés dans lesquels - la figure 1 est un schéma synoptique d'un exemple de réalisation d'un reflex automatique à mesure interne conforme à l'invention, - la figure 2 est une vue en plan du miroir destiné à la mesure, - la figure 3 est un schéma synoptique d'un reflex automatique à mesure interne conforme à l'invention selon une première variante, - la figure 4 est un schéma synoptique d'un reflex automatique à mesure interne conforme à l'invention selon une seconde variante et montrant la première phase de la mesure, - la figure 5 est une vue partielle de la figure 4 dans laquelle le miroir pivotant est parallèle au verre dépoli alors que le volet diffusant se trouve encore en position opérationnelle, ce qui correspond à la mesure définitive, - la figure 6 est une vue partielle de la figure 4 dans laquelle le volet diffusant est parallèle au verre dépoli et au miroir, - la figure 7 est un schéma synoptique d'un reflex automatique à mesure interne conforme à l'invention selon une troisième variante, - la figure 8 est une vue partielle d'un oculaire pourvu d'une bande protectrice sans fin, - la figure 9 est une vue en plan d'un organe résistance cache oculaire à mouvement transversal, - la figure 10 est une vue en plan d'un organe résistance cache oculaire à mouvement rotatif, - la figure 11 est une vue partielle d'un reflex automatique à mesure interne conforme à l'invention selon une cinquième variante, la résistance étant placée contre l'objecuf, - la figure 12 est une vue partielle de cette même variante mais la résistance étant basculée vers le fond de la chambre, - la figure 13 est une vue partielle de la figure 14 dans laquelle un deuxième miroir est placé contre le miroir pivotant pendant la visée, - la figure 14 est un schéma synoptique d'un reflex automatique à mesure interne conforme à l'invention selon la sixième variante, - la figure 15 est une vue partielle de la figure 14 dans laquelle deuxième miroir a rejoint, pour la prise de vue, le miroir pivotant. Le contrôle de l'efficacité du filtrage étant inséparablement lié à la visée de l'image, la solution du problème relatif à l'élimination de la polarisation interne ne peut se trouverque dans la suppression entre l'objectif et l'oculaire de toutes les surfaces réfléchissantes sujettes au phénomène de la polarisation et dans leur remplacement par des miroirs métalliques à surfa ce nue c'est-à-dire non protégée par du vernis ou par l'application d'une couche de matières plastiques. Cette obligation implique l'abandon du prisme pentagonal au profit de deux miroirs métalliques. Comme déjà signalé, le miroir basculant satisfait déjà à cette exigence dans la plupart des cas mais c'est pour des raisons étrangères aux servitudes de la polarisation. Actuellement, certains fabricants augmentent la brillance des miroirs par des traitements anti-réflexion.Toutefois, il semble préférable d'y renoncer devant 1 'incerti- tude où l'on se trouve de connaltre exactement leur comportement dans le sens qui importe dans la présente invention. On se réfère aux figures 1 et 2 représentant un exemple de réalisation dans l'esprit de l'invention. L'appareil photographique, en particulier le reflex automatique 1, comporte un objectif 2 traversé par l'axe de l'image 3. Celle-ci est réfléchie par un miroir basculant 4 en direction d'un verre dépoli 5 disposé à proximité d'une lentille convergente 6. On prévoit dans cet appareil 1 deux miroirs de redressement de l'image visée 7 et 8. Ces miroirs 7 et 8 dirigent la lumière vers l'ocu- laire 9. On dispose à proximité du film 10 un rideau obturateur 11. Entre les miroirs 7 et 8 est placé un miroir métallique 12 destiné à la mesure et dirigeant les faisceaux de lumière reçue vers deux organes sensibles à la lumière 13 et 14 de deux cellules photo-électriques 15. On pourvoit le miroir métallique 12 d'un dessin opaque 16. On place devant l'oculaire 9 un dispositif de protection 17 contre la rentrée de lumière parasite. Dans I'hypothèse que le verre dépoli 5 soit monté de façon à présenter le côté mat 18 vers le haut et en supposant que dans tous les exemples cités le reflex 1 est tenu horizontalement, on peut admettre que lorsque le verre dépoli 5 est éclairé par l'image enregistrée 3, chacun de ses grains emet par dispersion des mini-faisceaux de lumière 19, 20 dont-une partie atteint le miroir métallique 12 qui la renvoie vers les organes sensibles à la lumière 13, 14 des deux cellules photo-électriques 15 logées au dessous de l'oculaire 9. Ces cellules photo-électriques 15 sont disposées de part et d'autre du petit axe médian 21 du format. il leur appartient de capter la lumière et de transformer l'impulsion lumineuse en énergie utilisable pour régler sommairement le diaphragme et pour régler définitivement l'obturateur. L'examen de la figure 1 laisse reconnaître que le parcours total des faisceaux de lumière 19 est plus court que celui des faisceaux de lumière 20. Etant donné qu'en même temps les faisceaux 19 représentent la partie supérieure du sujet dont l'intensité est, toute proportion gardée, particulièrement importante dans la plupart des circonstances, par exemple le ciel, des nuages blancs, l'éclairage des rues, des plafonniers et autres, on arriverait, en l'absence de moyens correctifs, à une mesure déséquilibrée de la lumière. A cet effet, on prévoit le long du bord gauche 22 du miroir métallique 12 le dessin opaque en forme d'un peigne 16 ou un autre dessin à effet pareil. Un dispositif de protection anti-parasite sera décrit plus loin. On se réfère à la figure 3. Le modèle reproduit dans cette figure est une première variante du modèle décrit ci-dessus et ressemble dans ses éléments essentiels au modèle précédent. il s'en distingue par l'apport d'une bande métallique réfléchissante 24 placée entre le miroir de redressement 8 et l'oculaire 9. Cette bande métallique 24 reçoit les faisceaux de lumière 25 qui partent presque verticalement du verre dépoli 5 et les dirige vers le miroir métallique 12 en renforçant les faisveaux de lumière 20 non représentés dans la figure 3 pour ne pas embrouiller le dessin. Au cas où l'ensemble des deux faisceaux 20 et 25 l'emporterait sur le faisceau 19, on arriverait à un effet de pondération toujours recherché pour combattre la prépondérance de l'éclairage à la partie supérieure du sujet. On se réfère aux figures 4, 5 et 6. Selon un autre mode de réalisation représentant une deuxième variante, on procède à la séparation de la mesure en deux phases qui n'utilisent pas exactement les mêmes moyens. La première phase sert au réglage provisoire de l'obturateur 11, à l'affichage de cette position et, par l'utilisation de ce renseignement, au préréglage manuel du diaphragme. La deuxième phase est réservée au réglage définitif de l'obturateur 11 au moment de la prise de vue. Une autre particularité se trouve dans l'emploi du verre dépoli 5 dont le côté mat 18 est orienté dans ce mode de réalisation vers le bas comme surface diffusante. L'emploi du verre dépoli semble être incompatible avec le principe de la présente invention. En réalité, il n'en est rien par ce que, d'une part, le côté mat 18 du verre dépoli 5 ne répond pas aux exigences des surfaces capables de polariser la lumière et, parce que, d'autre part, le verre dépoli 5 n'entre en action que pour le réglage sommaire du diaphragme, le réglage automatique de l'obturateur 11 se faisant par l'intermédiaire du miroir métallique 35. Pour le préréglage du diaphragme, la lumière nécessaire aux fonctions qui viennent d'être mentionnées est fournie par des rayons 27 diffusés par le verre dépoli 5 en direction de la surface réfléchissante 28 du miroir pivotant 4 avant son escamotage autour d'un axe d'articulation 30. Cette surface réfléchissante 28 dirige les rayons 31 vers deux éléments sensibles à la lumière 32 disposés du côté de l'objectif 2 et placés entre le plan supérieur 33 de ltob- jectif 2 et le verre dépoli 5 (voir figure 4). La mesure définitive de la lumière a lieu dans le court intervalle de temps entre l'escamotage du miroir pivotant 4 et le fonctionnement de l'obtu- rateur 11, alors qu'un volet diffusant 35, introduit à cet effet, garde encore momentanément sa position opeffirationnelle (voir figure 5). Ce volet diffusant 35 peut pivoter autour du même axe 30 que le miroir pivotant 4 ou autour d'un axe parallèle. Ledit volet diffusant 35 a pour rôle de recevoir les rayons 36, 37 issus de l'objectif 2 et de les envoyer selon les rayons 38, 39 vers les deux éléments sensibles 32 en vue de leur utilisation. Dans l'intérêt d'une utilisation rationnelle de la lumière disponible, il est nécessaire que le volet diffusant 35 soit dépourvu de toute tendance directionnelle. Un autre point important à considérer consiste dans l'équilibre de la mesure qui dépend principalement du profil et de l'inclinaison du volet diffusant 35. Théoriquement, on obtiendrait le meilleur résultat en choisissant ces données pour que les rayons conjugués allant de l'objectif 2 vers le volet diffusant 35 et de ce dernier vers les éléments sensibles 32 aient tous a même longueur totale, ce qui conduirait à un profil elliptique. Pratiquement, il suffit que le volet diffusant 35 ait une surface plane 40 et que l'exigence formulée soit satisfaite pour les rayons extrêmes, ce qui s'exprime par l'éga- lité des rayons conjugués 36 plus 38 et 37 plus 39. Dès que la mesure est effectuée, le volet diffusant 35 rejoint le miroir pivotant 4, l'obturateur 11 se déclenche après quoi le volet 35 et le miroir pivotant 4 reviennent en position de départ. Dans sa position d'action normale correspondant à la mesure équilibrée, la face arrière 41 du volet diffusant 35 s'appuie sur une came 42 disposée en dehors du champ utile. Cette came 42, actionnée de l'extérieur du boîtier 43 par un pivot 44, est montée de telle façon que sa rotation éloigne l'extrémité inférieure 45 du volet diffusant 35 de l'objectif 2 et des éléments sensibles 32 en affaiblissant- l'influence de la partie supérieure du sujet dont l'éclai- rage excédentaire a déjà été signalé. Les deux systèmes de mesures appliqués n'ayant pas la même efficacité, il appartient au constructeur d'en réduire l'écart à la construction. Un rapprochement approximatif est suffisant. L'affichage de la position de l'obturateur Il à la première phase ne pose pas de problème. Par contre, l'indication de la durée d'obturation à la prise de vue est tellement courte dans la fenêtre d'affichage que sa lecture est impossible. Pour cette raison, il est envisagé que cette indication persiste encore pendant quelques instants après le déclenchement de l'obturateur avant que la fenêtre soit rendue à ses fonctions normales. il serait encore possible de prévoir deux aiguilles, une pour chacune des deux mesures, ou encore une aiguille et une diode. Au moment de la prise de vue, l'obturation du verre dépoli 5 par le miroir pivotant 4 sépare la partie haute 46 du reflex 1 de la partie 47 dans laquelle se fait la prise de vue, ce qui écarte tout risque de perturbations par la lumière qui peut entrer par l'oculaire 9. Selon un autre mode de réalisation représenté par les figures 7, 11 et 12, et constituant une troisième variante, le reflex 1 comporte des cellules au sulfure de cadmium. Dans ce mode de réalisation, une résistance 48, élément intégrateur des cellules, est directement placée sur le parcours 49 des rayons à mesurer. Sous réserve de l'éloigner le plus rapidement possible du plan où se forme l'image, en la mettant soit contre l'oculaire 9 (figure 7), soit contre la lentille postérieure 50 de l'objectif 2 comme on verra ci-apres (figures Il et 12) et d'utiliser pour sa confection des fils très fins, son image sur le verre dépoli 5 sera pratiquement indiscernable. Dans la figure 7, la résistance 48 doublant l'oculaire 9 doit comporter impérativement un protecteur efficace 51. La solution idéale résiderait dans ltemploi d'un verre qui, par sa nature ou par un traitement spécial, laisserait passer la lumière qui se dirige de l'intérieur du reflex vers l'oeil de l'usager tout en arrêtant la lumière venant de l'extérieur. En attendant qutun tel verre puisse être mis à la disposition des fabricants, il y a lieu de prendre de préférence des arrangements qui n'éloignent pas, outre mesure,-la résistance 48 de l'oculaire 9. L'emploi de ces dispositifs de protection est inévitablement limité à la prise de vue. Un de ces arrangements est indiqué dans la figure 8. Il consiste en une bande opaque sans fin 52 qui s enroule autour de deux tambours 53, 54. Cette bande 52 présente deux ouvertures 55, 56 égales à celle de l'oculaire 9. Ces ouvertures 55, 56 sont séparées par deux parties pleines 57, 58. Le rapprochement des deux brins de la bande 52 est assuré par deux pivots 59, 60. A la visée, les deux ouvertures 55, 56 sont en phase ; à la prise de vue, elles sont en opposition. Selon un autre mode de réalisation desdits arrangements, on emploie une combinaison 61 placée dans un cadre à translation 62 et consistant en une résistance 63 et une surface opaque cache oculaire 64 (figure 9), ou encore une combinaison 65 placée dans un cadre à rotation 66 et consistant en une résistance 67 et une surface opaque cache oculaire 68 (figure 10). Selon un autre mode de réalisation constituant une quatrième variante, on s inspire de la constatation qu'une même position du diaphragme reste variable, malgré d'éventuelles modifications des conditions d'éclairage du sujet, sans que la durée d'obturation qui en dépend et qui se régle automatiquement en fonction de cette base, sorte des limites d'une fourchette assez vaste, visible dans la fenêtre d'affichage. Un changement du préréglage du diaphragme devient nécessaire dans certaines circonstances, à savoir - changement important de l'éclairage du sujet - changement du milieu où la prise de vue a lieu - risque d'obtenir des épreuves bougées lorsque la durée d'obturation descend trop bas - obligation de mettre en harmonie la durée d'obturation et la vitesse d'un sujet en mouvement rapide. Ces occasions étant relativement rares, on pourra faire en sorte que la résistance 48 soit logée normalement à côté de l'oculaire 9 et qu'un dispositif susceptible d'être manoeuvré par un bouton ou levier en saillie sur le bottier 43 soit prévu pour faire rentrer cette résistance 48 devant l'oculaire 9 suivant les besoins. La résistance 48 devra revenir automatiquement en vue de la mesure effective de la lumière préalablement au fonctionnement de l'obturateur. Selon un autre mode de réalisation constituant une cinquième variante, représenté par les figures 11 et 12, la résistance 48 est placée contre la lentille postérieure 50 de l'objectif 2. La réalisation de cette variante, très attrayante à première vue, comporte en réalité un certain nombre de contraintes. Ainsi, un espace suffisant doit exister entre l'objectif 2 et le miroir pivotant 4 pour l'introduction de la résistance 48. Les objectifs interchangeables doivent pénétrer de la même distance à l'intérieur de la chambre. Les lentilles postérieures des divers objectifs doivent avoir sensiblement la même ouverture. La résistance très vulnérable au changement des objectifs doit être convenablement consolidée etc.... Pour tenir compte du comportement de certains objectifs, on pourra procéder comme ci-dessus en employant la même technique : envisager le retrait de la résistance à la visée, recourir à ses bons offices lorsque le préréglage du diaphragme l'exige, la faire rentrer automatiquement pour la mesure et, dans cette variante, il faut l'évacuer de nouveau automatiquement après la mesure et avant le déclenchement de l'obturateur afin que sa présence à la prise de vue ne puisse flétrir l'intégrité des lumières. L'élimination de la résistance 48 sera obtenue en la faisant basculer autour d'un axe 69 vers le bas 47 de la chambre (voir figure 12). Afin que ce mouvement ne soit pas entravé par le miroir basculant 4, il faut que cé dernier disparaisse d'abord. Le déclenchement de l'obturateur 11 sera effectué par la résistance 48 à la fin de sa course. La vue prise, la résistance 48 doit reprendre sa place derrière l'objectif 2 avant le retour du miroir basculant 4 en position de visée. Selon un autre mode de réalisation constituant une sixième variante, représenté par les figures 13, 14, 15, il y a identité presque absolue de l'image servant à la mesure avec l'image visée et l'image enregistrée. Ce résultat est obtenu par la substitution au couple miroir pivotant 4 - verre dépoli 5 d'un autre couple à fonctionnement analogue utilisant un deuxième miroir pivotant 70 qui reçoit, à son tour, le flux de lumière qui avait frappé à la visée le miroir pivotant 4, et une résistance 71 qui fait partie du système photo-électrique et qui, appliquée contre la face inférieure 72 du miroir pivotant 4, est orientée au moment de la mesure parallèlement au verre dépoli 5. Afin de garantir la participation à la mesure de tous les éléments du sujet et pour éviter que certains détails ponctuels puissent disparaître dans les intervalles qui existent entre les fils de la résistance 71, il est opportun d'atténuer la brillance du deuxième miroir 70, ce qui aura pour effet d'élargir le dessin projeté sur la résistance 71 (diffusion au lieu de réflexion). A la visée (figure 13) et à la prise de vue (figure 15) le deuxième miroir 70 rejoint le miroir pivotant 4. Ce dernier mode de réalisation nécessite un dispositif indépendant pour le préréglage du diaphragme. N'importe quel autre système de mesure peut convenir à cette fin, à condition qu'il soit exempt de tout organe susceptible de donner lieu à polarisation interne. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut y apporter diverses modifications de formes, de matériaux et de combinaisons de ces divers éléments, sans pour cela s'éloigner du cadre et de l'esprit de l'invention. Revendications 10) Appareil photographique en particulier reflex automatique à mesure interne présentant la plupart des attributs constitutifs des appareils de cette catégorie caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison, des moyens de suppression à la source de toute polarisation interne s'opposant à l'utilisation rationnelle des filtres polariseurs par l'emploi de surfaces métalliques de réflexion et de déviation et, en particulier, par la substitution de deux miroirs métalliques de redressement de l'image visée au prisme pentagonal habituel, et des moyens empêchant l'infiltration de lumière parasite à travers l'oculaire. 20) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de suppression de toute polarisation interne sont un miroir métallique à surface nue disposé entre les miroirs de redressement de l'image visée et destiné à la mesure en dirigeant des faisceaux de lumière en provenance du verre dépoli vers des organes sensibles à la lumière de deux cellules photo-électriques. 30) Appareil selon la revendication 2 caractérisé en ce que le miroir métallique de mesure comporte des moyens correctifs des faisceaux lumineux pour une mesure équilibrée de la lumière, ces moyens correctifs étant, soit un dessin opaque en forme d'un peigne disposé sur le côté du miroir métallique, frappé par les faisceaux d'intensité les plus importants, soit un autre dessin agissant dans le même sens. 40) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de suppression de polarisation interne comportent une bande métallique réfléchissante placée entre un des miroirs de redressement et l'oculaire et dirigeant les faisceaux de lumière partant presque verticalement du verre dépoli vers le miroir métallique de mesure. 50) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte, pour le préréglage du diaphragme, un miroir métallique pivotant autour d'un axe d'articulation disposé en amont du verre dépoli et dirigeant, par l'intermédiaire de sa surface réfléchissante, les rayons diffusés par le verre dépoli vers deux éléments sensibles à la lumière disposés du côté de l'objectif. 60) Appareil selon la revendication 1 caractérise en ce qu'il comporte, pour le réglage définitif de l'obturateur, un volet diffusant gardant momenta nément sa position opérationnelle après l'escamotage du miroir pivotant et pouvant pivoter autour d'un axe d'articulation, ce volet diffusant, recevant les rayons issus de l'objectif pour les envoyer, à son tour, vers les éléments sensibles, présentant une inclinaison telle que les rayons extérieurs, qu'il reçoit de l'objectif et renvoie vers les éléments sensibles, aient la même longueur totale, l'inclinaison du volet pouvant être modifiée à volonté par le recours à une came susceptible d'être actionnée de l'extérieur du boîtier, cette disposition permettant la recherche d'une mesure pondérée. 70) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de suppression de polarisation interne sont une résistance faisant partie d'une cellule au sulfure de cadmium et placée directement devant ltoculaire. 80)Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de suppression de polarisation interne sont une résistance appartenant à une cellule au sulfure de cadmium et logée à côté de l'oculaire, pouvant être ramenée facultativement dans les faisceaux de'lumière pour le réglage préalable du diaphragme et rentrant automatiquement dans les faisceaux de lumière à la prise de vue. 90) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les arrangements de protection contre la rentrée de lumière parasite par l'oculaire consistent dans l'emploi d'une surface opaque entre l'oculaire et la résistance sous la forme d'une bande opaque sans fin et présentant deux ouvertures qui laissent passer la lumière lorsqu'elles sont en phase devant l'oculaire et l'arrêtent lorsqu'elles sont décalées. 10 ) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les arrangements de protection contre la rentrée de lumière parasite par l'oculaire consistent dans l'emploi d'une surface opaque entre l'oculaire et la résistance sous la forme d'une disposition comportant en combinaison une résistance et une surface opaque, les deux éléments pouvant se relayer selon les besoins par translation ou par rotation suivant leur conception. 110) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de suppression de polarisation interne sont une résistance placée devant la lentille postérieure de l'objectif, un dispositif approprié étant prévu pour l'élimination par basculement vers le fond de la chambre soit manuellement, soit automatiquement selon les besoins. 12 ) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de suppression de polarisation interne sont un deuxième miroir à effet diffusant, placé à la visée sous le miroir pivotant et une résistance faisant partie d'une cellule au sulfure de cadmium et fixée à la face inférieure du miroir pivotant, cette disposition fonctionnant de telle sorte qu'après l'escamotage du miroir pivotant le deuxième miroir reçoit la lumière sortant de l'objectif et la renvoie vers la résistance qui est maintenant orientée parallèlement au verre dépoli.