La présente invention a pour objet un dispositif pour le chauffage du contenu de tambours tournants et plus particulièrement de tambours d'écorçage, de tambours à compost etc., constitués par un cylindre creux tournant autour d'un axe horizmntal et à la paroi p@@@@@@@ique intérieure duquel sont distrioués das tubes dirigés parallélement à l'axe et Servait à l'entraînement, tels que des pièces d'écorçage en ter ou eu acier ainsi que des amenees de fluide chaud provenant d'une source de chaleur. On connait des tambours en acier lourds servant à l'ecorçage de troncs d'arbre et qui sont constitués essentiellement par le tambour lui-même disposé horizontalement et pouvant rouler sur des galets. Ces tambours d'écor çage comportant des couvercles à leurs extrémités, l'introduction du bois à écorcer était effectuée à une extrémité pour assurer une exécution rapide du travail et les rondins écorcés sortant à l'autre extrémité. on prévoit pour le processus d'écorçage les fers dits d'écorçage le long de la paroi intérieure du tambour, cea fers pouvait présenter différentes formes, ou sait que l'on peut utiliser à cet effet des cornières ou des plats ou bien encore des élé- lents tubulaires L'essentiel consiste en ce que ces pièces d'entraînement puissent faire avancer suffisamment les troncs d'arbre au cours de la rotation du tambour, de manière à rendre possible l'écorçage sous l'effet de l'impact . S'il n'existait pas de moyens d'entraînement, les produits d'écorçage viendraient glisser le long de la paroi lisse On cornait un grand nombre de tels tambours d'écorçage et leur construction demeure toujours assez semblable d'un tambour à l'autre. Ou a déjà proposé d'améliorer le processus d'écor- çage en soumettant le bois à écorcer à un traitement thermique avant son introduction dans le tambour. Il est alors avan tageux de chauffer suffisamment les troncs d'arbre afii que la couche de cambium puisse se détacher facilement du tronc. Ce mode de fonctionnement a pu être associé notamment à un transporteur. Il s'en est ensuivi cependant un système transporteur assez onéreux qui nécessitait pour le transport des troncs des plaques de protection pour ce trauspor- teur. De plus, ce dernier doit constituer un ensemble fermé sur lui-même et présenter deux conduits supplémentaires fermés par rapport à l'atmosphère, puisqu'il est nécessaire de prévoir un conduit d'amenée pour l'air comprimé à admettre et par suite, aussi, un conduit d'évacuation.De plus, le fonctionnement du transporteur est assez lent étant donné que le bois a besoin d'un certain temps pour s'échauffer partant de cet état de la technique antérieure, l'invention a pour objet un dispositif convenant au chauffage du contenu de tambours touniants comportant des éléments d'entraînement tubulaires Il faut, de plus, que l'installaiton comme la bande transporteuse travaille d'une manière continue et que, pendant le processus d'écorçage dans la machine, celle-ci puisse servir à in autre processus.L'in- vention permet d'obtenir ce résultat grâce à ce que les éléments tubulaires d'écorçage présentent des trous d'insuffla- tion dirigés vers l'intérieur du tambour tournant et servait à recevoir le fluide chauffant provenait d'un conduit annulaire fixe et passait par des ouvertures ménagées dans le tambour tournait Us tel dispositif conforme à l'invention permet d'éliminer comme inutiles tons les transporteurs complémentaires onéreux et de se limiter aux transporteurs à chaîne classiques tout eu soumettant les troncs d'arbre à un traitement thermique pendant l'exécution meme de l'écorçage0 ceci présente l'avantage particulier consistant en ce que, dans le cas de troncs d'arbre givrés, le processus de dégivrage commence immédiatement après leur introduction dans le tambour, tout en permettant lue séparation sensiblement meilleure entre le bois et la couche de cambium Il ne reste ainsi aucune parcelle d'écorce adhéremte au bois.Enfin, il n'est plus nécessaire de procdder à une opération supplémentaire pour effectuer le chauffage os va maintenant décrire l'invention avec plus de détails en se référant aux dessins ci-joints d'une forme d'exécution particulière sur ces dessins la fig. 1 est une coupe longitudinale d'un tam- bour d'écorçage0 La fig 2 en est une coupe transversale0 La coupe longitudinale suivant la fig. 1 représente un tambour d'écorçage comportant des moyens pour chauffer le bois à traiter.Le tambour rotatif 1 est constitué par un cylindre creux qui se déplace en rotation à la manière habituelle non représentée, sur des galets supports. te tambour rotatif i présente des fers d'écorçage 2 distribués uniformément le long de sa paroi pérj. phérique intérieure 8. ces fers d'écorçage 2 sont constitués par des secteurs tubulaires doit les bords latéranx sont soudés à la paroi intérieure 8 du tambour. Il subsiste ainsi une chambre intérieure libre le long des génératrices du tambour rotatif 1. Des trous d'insufflation 16 dirigés vers l'intérieur du tambour rotatif 1 sont disposés de manière à laisser passer des jets d'un fluide chauffait vers les troncs d'arbre remplissant le tambour.Les extrémités extérieures des fers d'écorçage 2 comporte@t des cloisons obturatrices 9 présentant les caractéristiques d'une porte de nettoyage. Il peut arriver au cours du fonctionnement que des copeaux ou autres éléments pénètrent dans la partie creuse des fers d'écorçage tubu lairds 2 et viennent boucher ainsi les trous d'insufflation 3. La partie creuse à l'intérieur de chaque fer d'écorçage 2 communique à peu près en son milieu avec le conduit annu- laire 3 par l'intermédiaire de l'ouverture 4. Il est avan- tageux de faire comporter à chaque fer d'écorçage 2. sa prepre ouverture 4.Le conduit annulaire 5 est constitué par un tore creux à section droite rectangulaire entourant exté- rieurement le tambour rotatif 1 à peu près en sou milieu. ce conduit annulaire 3 est solidaire des paliers ou du cadre portait le tambour, autrement dit, il est immobile et n'est pas entraîné. ta section droite rectangulaire du conduit 5 a pour objet, pour sa part, de donner à ses faces transversales une surface lisse, de telle sorte que l'on peut y fixer facilement un joint d'étanchéité 10 à manchette. te bord extérieur de ce joint 10 s'applique d'une manière étanche sur la bague d'ét@nchéité 11 qui tourne avec le tambour 1 auquel elle est soudée. D'autre part, le conduit d'évacuation 14 est disposé à peu près, comme représenté, dans le tiers supérieur de la moitié supérieure du tambour. Sur la coupe du tambour (fig. 2), on voit la forme donnée aux fers d'écorçage 2 constitués par des seg m@nts tubulaires doit les bord s latérauxf sont soudés à la paroi intérieure 8 du tambour 1. te conduit annulaire 3 comprend deux parties ou conduits semi-circulaires sé- parés 6a et 6b, doit le premier communique avec le conduit d'amenée 13. ce conduit annulaire 5 ne reçoit le fluide chauffant que sur une de ses moitiés puisque son conduit élémentaire 6a ne s'étend que sur un arc de 180. autour du tambour.Les extrémités de ce conduit élémentaire 6a sont fermées par un couvercle 12 afin que le fluide chauffant ne puisse pas s'écouler dans la totalité de la chambre inté- rieure du tambour 1. L'autre conduit élémentaire 6b ne con- tient pas de fluide chauffant et sert simplement à permettre la fixation des joints d'étanchéité 10 à manchette. On pourrait envisager de n'utiliser pour cette fixation que des fers plats transversaux, mais on doit préférer pour des raisons de sécurité un conduit annulaire fermé. Des flèches indiquent l'emplacement du plan de la coupe donnant la fig. 1. comme on le s@it, ou remplit le tambour écorçage jusqu'à asitié avec les troncs d'arbre à écorcer et, bien entendu, au cours de la rotation du tambour(dans le sens rétro- grade lorsqu'on regarde le dessin) le bois à écorcer n'est entraîné en remontant le long de la paroi intéri@ure que jus- qu'au point où il retombe à nouveau. Ce point définit un plan incliné à peu prés à 45 sur un plan horizontal. C'est pourquoi le fluide de chauffage 'est appliqué aux trines d'arbre par les trous d'insufflation3 que dans la zone correspondant au conduit élémentaire 6a.Au contraire, aucune insufflation ne se produit dans la zone correspondant à l'autre conduit élémentaire 6b. Il en résulte l'avantage consistait eu ce que le fluide de chauffage est amené directement sur les troncs d'arbre et n'a pas à chauffer préalablement le tambour vide.Les conduits d'évacuation 14 se trouvent d'autre parts comme indiqué ci-dessus, dans la partie libre du tambour rotatif, grâce à quoi ce conduit peut communiquer à la manière habituelle, avec la tubulure d'aspiration d'un compresseur qui ramène le fluide chauffant aux ouvertures d'insufflation 3 par le conduit d'amenée 13 qui peut comperter dessources de chaleur telles que des buûleurs, échangeurs de chaleur ou encore, le cas échéant, raccordements recevait des gaz de fumée. Il est encore possible d'effectuer l'évacuation du fluide chauffant par l'intermédiaire du conduit intermédiaire supérieur 6b, auquel eas, on supprimerait les conduits d'aspira tion là où on les a prévus, et on les relierait, dans cette variante, d'une manière analbgue à la connexion du conduit d'amenée 13, à la tubulure d'aspiration du compresseur Le demaine d'application d'un tel tambour tournant n'est cependant pas réduit au seul écorçage du bois et ce tambour peut servir aussi bien comme tambour à compost, auquel cas, il assurerait la ventilation du contenu du tambour; le dispositif préconisé peut également être utilisé avantageusement comme tambour mélangeur. R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif pour le chauffage du contenu de tambours rotatifs et, plus particulièrement, de tambours d'écor- çage, de tambours à compost etc., du type comportant un eylLs- dre creux tournait autour d'un axe horizontal et sur la parot intérieure périphérique duquel sont distribués uniformément des éléments tubulaires d'entraînement disposés parallèlement à l'axe du tambour, tels que des fers d'écorçage, ce dispositif comportant tes conduits d'amenée d'un fluide chauffant prove- nant d'une source de chaleur, étant caractérisé par le fait que les fers d'écorçage tubulaires présentent des trous d'insuffla- tion dirigés vers l'intérieur du tambour rotatif et que le fluide chauffant est amené à ces trous d'insufflation en passant par des ouvertures ménagées dans le tambour tournant et communiquant avec un conduit annulaire fixe. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les fers d'écorçage sont constitués par des segments tubulaires soudés par leurs bords latéraux à la paroi intérieure du tambour rotatif. 3. Dispositif suivant les revendications 1 et 29 caractérisé par le fait que les trous d'insufflation sont distribués uniformément à la périphérie des fers d'écorçage, 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les fers d'écorçage présentent à leurs extrémités des couvercles de fermeture formait portea de nettoyage. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le conduit annulaire présente une section droite rectangulaire et que ses faces latérales portent chacune un joint d'étanchéité à manchette doit les bords latéraux sont appliqués d'une manière étanche sur des bagues d'étanchéité liées au tambour rotatif. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des reven dilations précédentes, caractérisé par le fait qu'une moitié du pourtour du conduit annulaire sert à l'introduction du fluide de chauffage et est utilisée avec l'autre moitié pour recevoir les joints d'étanchéité à manchette, les chambres définies par ces deux moitiés du conduit annulaire étant sé- parées par des couvercles de fermeture 7. Dispositif suivant le revendication 6, caracté risé par le fait que les couvercles de fermeture des deux moitiés du conduit annulaire se trouvent dans un plan incliné à environ 43e sur le plan horizontal passant par l'axe du tambour. 8. Dispositif suivant l'une quekonque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le conduit annulaire est alimenté par un conduit d'amenée communiquant avee une source de chaleur, telle qu'un brûleur,un échangeur de chaleur ou un conduit de gaz de fumée. 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que des conduits d'évacuation pénètrent transversalement dans le tambour rotatif et communiquent avec l'aspiration du compresseur servant à refouler le fluide de chauffage vers les trous d'insuffla- tion. 10 Dispositif suivant las revendications 8 et 9, caractérisé par le fait que les conduits d'évacuation sont dispesés à l'opposé du conduit d'amenée et sont situés dans le tiers supérieur du tambour tournant