L'invention cncerne un dispositif de mise à la terre pour installa'ions hutte tension, dispositif comportant une tige présentant un tronçon ou secteur métallique se raccordant à un tronçon ou secteur isolant, secteur métallique qui d'une part coulisse axialement dans une pièce de contact d'un dispositif de contact qui est à fixer à un support installé à demeure et à mettre au potentiel terre, et d'autre part présente, à son extrémité opposée au secteur isolant, un dispositif pouvant se raccorder mécanlquement au conducteur à mettre à la terre. Etant donné que sur les installations haute tension, la mise à la terre peut être nécessaire en de nombreux points, il importe ae recourir à un dispositif de mise à la terre d'un prix de revient acceptable. Un dispositif de mise à la terre connu (brevet allemand 2 238 652) répond à cette condition, car il ne nécessite, en plus de la tige, que le dispositif de contact installé à demeure, lequel assure égalenent le age de la tige et permet de ce fait une manoeuvre facile de tiges relativement longues et lourdes. toutefois, la longueur des tiges est limitée, ne serait-ce que par la nécessité d'introduire la tige, pour le processus de mise à la terre, dans le dispositif de contact, et ces longueurs réduites ne sauraient dans l'avenir donner satisfactison, Pe plus, le dispositif de contact est soumis aux influences atmosphériques, ce qui rend en général nécessaires des travaux d'entretien pour conserver une rareté de fonctionnement indispen sable 2a connaît aussi un commutateur de mise å la terre (publication allemande n í 181 296) conçu comme un disjoncteur télescopique, sur lequel la tringlerie constituant le système télescopique, porté par un isolateur installé en prolongement d'un poteau, peut être mis au potentiel terre par une barre métallique, laquelle, pour réaliser la liaison électrique entre le potentiel terre et la tringlerie, sort d'un carter installé à côté du poteau. Ce carter, installé sur le sol, dans lequel est monté un dispositif assurant le contact avec la barre, est ren pli d1un liquide anti-corrosion. La question de l'entretien du dispositif de contact monté dans le carter ne se pose donc pas. L'extrémité supérIeure de la barre émergeant du carter, qui assure le contact avec la prise prévue sur la tringlerie, n'est toutefois pas protégée de la corrosion. Cependant, meAme si cet inconvénient n'existait pas, un tel commutateur de mise à la terre ne pourrait 8tre utilisé à la place d'un dispositif de mise à la terre du type cité au début, ne serait-ce que du fait du coQt du dispositif télescopique. De plus, un tel commutateur de mise à la terre devrait être installé en tous les points où une mise à la terre est nécessaire, ce dont il ne saurait entre question, tant du fait des frais entraînés que pour des raisons d'encom brement. L'invention se propose pour but la création d'un dispositif de mise à la terre utilisable pour des hauteurs plus importantes que celles pour lesquelles sont conçus les dispositifs connus, mais restant avaatageux sur le plan du prix de revient. L'invention résoud ce problème en prévoyant qu'au tronçon ou secteur métallique, amovible par rapport au tronçon ou secteur isolant, formant une partie du dispositif de contact à installer à poste fixe et dont la mobilité axiale par rapport au conducteur à mettre à la terre est limitée mécaniquement, soit adapté un tube obturable à ses deux extrémités, tube pouvant recevoir en totalité le secteur métallique en-position de retrait ainsi que la pièce de contact et une pièce de contact prévue sur le secteur métallique, et qui soit à installer à demeure à une hauteur permettant l'introduction du secteur isolant à partir du bas, ce secteur isolant étant d'autre part constitué par une tige de manoeuvre amovible,'réglable en longueur grace à un dispositif de commande. La seule partie isolante de la tige étant à transpor et à installer ter/et, d'autre part, cette partie étant réglable en longueur, il devient possible de.réaliser de très grandes longueurs sans que cela nécessite un maniement particulièrement difficile de la tige de manoeuvre ; de plus l'extrémité supérieure de la tige de manoeuvre n'a qu'à être introduite dans l'extrémité inférieure du tube, extrémité située à une distance verticale du conducteur à mettre à la terre environ égale au double de la longueur du secteur métallique. Si, par exemple, le conducteur est posé à une hauteur de 12 m au-dessus du sol, l'extrémité inférieure du tube se trouve à une hauteur de 4,50 m. te secteur métallique constituant une partie du dispositif de contact à installer à demeure, c'est-à-dire restant au point de mise à la terre mêne lorsque celle-ci n'est pas effectiveinent réalisée, il faut consentir certains frais que n'entrainent pas les installations de mise à la terre de type connu. La dépense n'atteint cependant qu'une fraction de ce qu'elle repréente pour les commutateurs de mise à la terre connus. On obtient de plus une meilleure possibilité de transport de la tige, la hauteur pouvant être atteinte est plus importante et la manutention sileplifiee. Autre avantage essentiel : le secteur métallique est parfaitement protégé de la corrosion par le tube, ce qui garantit la fiabilité sans servitudes d'entretien.Le tube, par ailleurs, n'a pas pour rôle la seule protection du secteur métallique ; il lui procure, ainsi qu'à la tige de manoeuvre qui lui est-éventuel- lement adaptée, un guidage satisfaisant, ce qui facilite la manoeuvre du dispositif de mise à la terre. Autres éléments facilitant ia manoeuvre tout en lim-tant au maxit:ium la dépense s la limitation de la mobilité axiale (vers le haut} du secteur métallique, liée à la possibilité d'accoupler mécaniquement le dispositif de raccordement au conducteur à mettre à la terre.Le secteur métallique étant, lorsque la mise à la terre est réalisée, maintenu mécaniquement par son extrémité supérieure et par son extrémité inférieure, les forces agissant sur le secteur métallique lors d'un court-circuit peuvent être maîtrisées en toute sécurité méme pour un secteur métallique de- dimensions relativement faibles. Pour réaliser par la construction la plus simple possible le guidage dans le tube du secteur métallique et, le cas échéant, celui de la tige de manoeuvre qui peut lui entre adaptée, l'invention prévoit, sur une forme d'exécution avantageuse, le montage à l'extrémité inférieure du secteur métallique d'une pièce de guidage remplissant sa fonction avec le tube. Une douille de guidage peut, en outre, être utilisée pour guider le secteur me- tallique dans la zone de l'extrémité supérieure du tube. On obtint des conditoeons de contact safres du secteur métallique, à partir d'une construction simple, en installant dans la zone de l'extrémité supérieure du tube, une pièce de contact fixée mécaniquement et en liaison électrique avec le tube et, dans la zone de ltextrémité inférieure du secteur métallique, une autre pièce de contact déplaçable axialement et s'appuyant vers le bas sur un ressort. Ces pièces de contact sont non seulement indépendantes de la position du secteur conducteur à l'intérieur du tube, donc protégées de la corrosion, mais le déplacement axial de la pièce de contact inférieure peut être très réduit ; on réalise ainsi avec des moyens simples un contact excellent et constant entre cette pièce de contact et le secteur métallique. En position de mise à la terre, le ressort assure une pression de contact suffisante entre les pièces de contact. On pourrait évidemment réaliser la pièce de contact du haut en élément axialement mobile s'appuyant sur un ressort et la pièce de contact du bas en é1é- ment rendu solidaire du secteur métallique, Pour l'installation du tube, deux consoles sur lesquelles le tube se fixe par ses deux extrémités et qui sont en liaison électrique avec le support suffisent.Une liaison électrique supplémentaire entre le tube et le support, par cabale par exemple, n'est pas nécessaire. Sur une exécution de l'invention, le secteur métallique présente, dans la zone de son extrémité inférieure, un élément d'étanchéité qui, lorsque le secteur métallique est en position rentrée, vient au contact d'une bague montée dans le tube, l'ensemble constituant un dispositif obturant le tube à sa partie inférieure. Une obturation sûre du tube est ainsi réalisée de façon simple. Pour ltobturation de la partie supérieure du tube, est prévu un couvercle rabattable automatiquement sur sa position de fermeture et s'ouvrant sous ltaction du secteur métallique.Sur une exécution de l'invention, ce couvercle est équipé d'un verrou commandé en fonction de-l'état de tension du conducteur à mettre à la terre, une sortie du tube du secteur métallique alors que le conducteur à mettre à la terre est encore sous tension est alors impossible0 Pour d'une part que la personne installant le dispositif puisse disposer d'un point bas de repère pour placer l'estr- mité inférieure de la tige de manoeuvre en position d'alignement avec le tube, et d'autre part, pour obtenir un système de point bas non onéreux, l'invention prévoit le montage sur le support d'un br & présentant une portée d'appui destinée à recevoir l'ex- trémité inférieure e la tige de manoeuvre.Ce bras peut outre monté pr articulation pour pouvoir se rabattre vers le haut en une position où il ne genera pas durant sa non-utilisation. Pour faciliter l'installation d'une tige de contrôle de tension, laquelle doit parfois avoir une longueur considérable, un toton peut être prévu à l'extrémité libre du bras, à une certaine distance au-dessus du sol, téton prenant une position orinale avec le bras. Sur ce téton, peut être engagée l'ex- trémite inférieure de la tige de contrôle de tension, extrémité pourvue d'un perçage. Ce téton constitue un axe d'articulation fixe facilitant beaucoup la mise en place de la tige de contrôle de tension. Dans la mesure où il est nécessaire de protéger de la corrosion le contact du dispositif de raccordement auquel se rattache la tige pour la mise à la terre du conducteur, ce dispositif de raccordener.t peut être équipé d'un canal de contact dans lequel peut s'introduire le tenon de contact, canal pouvant être obturé au moyen d'un couvercle ou de toute autre façons Dans ce qui suit, l'invention est expliquée plus en détail avec un exemple d'exécution illustré par des figures. Figure 1 : Vue schématique de l'exemple d'exécution sas tige e manoeuvre. ire 2 : Vue schématique de l'exemple d'exécution a-ç2e tige le manoeuvre, mise à la terre non réalisées -igure 3 : Vue schénatique de l'exécution avec mise à la erre réalise. Figure 4 : Vue schématique de l'exemple d'exécution pendant une mise à la terre ligure 5 : Vue schématique de l'exemple d'exécution pendant un contrôle de tension. Figure 6 : Coupe longitudinale de extrémité supérieure du secteur métallique de la tige, de son tube de réception et du support de ce dernier. Figure 7 : Coupe longitudinale de l'extrémité inférieure du secteur métallique, de son tube de réception et du support de ce dernier. Figure 8 : Coupe longitudinale du dispositif pliement. Figure 9 : Coupe longitudinale d'une deuxième forme d'exécution du dispositif d'accouplement. Figure 10 : Coupe longitudinale d'une troisième forme d'exécution du dispositif d'accouplement. L'exemple d'exécution du dispositif de mise à la terre conforme à l'invention est destiné à la mise à la terre de barres collectrices, par exemple d'une barre collectrice tubulaire 1, dans une installation haute tension où les barres collectrices sont posées à une hauteur relativement importante, 12 m par exemple, sur support (un seul support 2 est ici représenté). Le support 2 comporte un mat métallique 3, à la terre, et un isolateur 4 monté à sa partie supérieure, lequel est équipé du dispositif supportant la barre collectrice tubulaire 1, barre interrompue au-dessus du support et dont les deux tronçons sont réunis par un étrier de liaison permettant la dilatation. Le dispositif de mise à la terre présente une tige comportant deux secteurs pouvant s'adapter l'un à l'autre. Le secteur inférieur est constitué d'une tige de manoeuvre amovible et transportable 5. Cette tige de manoeuvre peut s'allonger télescopiquement parce que constituée de deux tubes coulissant l'un dans l'autre, tubes construits dans un matériau isolant, car la tige de manoeuvre forme le secteur isolant de la tige de mise à la terre. Pour pouvoir faire coulisser sans difficulté les deux secteurs formant la tige de manoeuvre lorsque celle-ci est en position verticale, l'invention prévoit un levier de commande 6 équipé dlune poignée à sa partie inférieure, levier coulissant longitudinalement dans deux anneaux de guidage fixés au tube extérieur de la tige de manoeuvre et qui porte à son extrémité supérieure un dispositif de serrage 7. Ce dispositif de serrage comprend deux pinces de serrage montées en opposition et pouvant s'appliquer contre le tube intérieur de la tige de manoeuvre 5, pinces maintenues chacune de tous côtés par une glissière en parallélogramme et qui s'articulent sur le levier de commande 6. Lorsque le levier de commande est poussé vers le haut, les deux pinces s'appliquent en force contre le tube de la tige de manoeuvre 5 par le jeu du système de guidage en parallèlogramme et entraient celle-ci vers le haut. A l'inverse, lorsque le levier de commande 6 est poussé vers le bas, les deux pinces s'ouvrent. Pour que le tube intérieur de la tige de manoeuvre demeure, pendant le mouvement vers le bas du levier de commande, dans la position qu'il a atteinte, un second dispositif de serrage 8 est monté à la partie supérieure du tube extérieur de la tige de manoeuvre 5, dispositif comportant également deux pinces de serrage pouvant s'appliquer en force contre le tube intérieur et portées par deux glissières en parallélogramme. Du fait de la présence de ces glissières, le second dispositif de serrage 8 libère automatiquement le tube intérieur lorsque celui-ci est déplacé vers le haut et le maintient serré lorsque ce tube a tendance à déplacer les pinces vers le bas. Pour déplacer le tube intérieur de la tige de manoeuvre 5 à nouveau vers le bas, le second dispositif de serrage 8 peut être desserré par manoeuvre du levier ie commande 6. Le secteur supérieur de la tige de mise à la terre, dont l'extrémité inférieure peut s'adapter à ltextrémité supérieure de la tige de manoeuvre 5, est constitué d'une barre métallique 9 qui, comme le montre les fig. 6 et 7, a une forme tubulaire sur l'exemple choisi. La barre 9 coulisse dans un tube 10 qui, au voisinage de son extrémité supérieure et de son extrémité inférieure, est fixé mécaniquement 1 > ar deux consoles il et 12 au mât métallique 3 (liaison conductrice du courant électrique) dans une position latérale par rapport au mit 3 choisis de façon telle que l'axe vertical longitudinal du tube 10 soit dirigé vers un dispositif de raccordement 13 fixé mécaniquement à la barre collectrice tubulaire t par une liaison conductrice de courant.La console supérieure il est fixée au mât 3 au voisinage de l'extrémité supérieure de celui-ci. La longueur de la barre 9 est donc déterminée par celle de l'isolateur 4 auquel cette barre est parallèle quand la- mise à la terre est réalisée. La longueur du tube 10 est choisie légèrement plus orange que celle de la barre 9 équipée à ses extrémités des pièces prévues, ceci pour que la barre 9 puisse entrer complète ment dans le tube 10 et être protégée de la corrosion par celui-ci. Pour la même raison, le tube 10 peut être obturé à ses extrémités. A l'extrémité supérieure, comme le montre la fig. 6 en particulier, un couvercle 15 est prévu, qui se rabat automatiquement sous l'action d'un ressort par exemple, dans la position de fermeture ie la fig. 6. Dans cette position, il obture hermétiquement vers le haut le tube 10 ; un joint non représenté peut être prévu. Lorsque la barre 9 sort du tube 10, le couvercle 15 se trouve repoussé suffisamment pour permettre son passage. Pour fermer de façon étanche le tube 10 vers le bas, une pièce cylindrique est montée à l'extrémité inférieure de la barre 9. Cette pièce assure en même temps le guidage de la barre 9 dans le tube 10 ; cVest ia raison pour laquelle elle est désignée comme pièce de guidage 16 dans ce qui suit. La pice de guidage 16, dont le diamètre extérieur est adapté au diamètre intérieur du tube 10, présente un alésage conique centràl 17 allant en s'évasant vers l'extrémité inférieure de la pièce, laquelle vient reposer, par l'arête annulaire ainsi formée, sur la bague d'étanchéité 18 lorsque la barre 9 est complètement rentrée dans le tube 10. La bague d'étanchéité 18 s'appuie sur la douille de guidage 19 montée dans le tube 10 pour recevoir la tige de manoeuvre. Pour assurer le blocage en rotation de l'extrémité inférieure de la barre 9 sur l'extrémité supérieure de la tige de manoeuvre 5, le secteur d'extrémité 20 de la barre 9, pièce usinée dans un seul bloc sur laquelle est montée la pièce de guidage 16, présente un alésage borgne central 21 et une rainure transversale 22. Dans l'alésage borgne 21, est logé le doigt d'accouplement 23 prévu à l'extrémité supérieure de la tige de manoeuvre, cependant que dans la rainure transversale 22, est montée une goupille 24 traversant radialement le doigt d'accou plement (voir fig. 2). Afin d'obtenir non seulement une liaison conductrice du courant électrique, mais également un assemblage assurant mncaniquement sans jeu axial la liaison entre la barre g et le dispositif de raccordement fixe 13, ce dernier présente un canal de contact - > araadé sur ane partie de sa longueur.Un cône e guidage 25 centré sur ce canal et dont l'ouverture est dirigée vers le bas facilite l'introduction de ltextrémité supérieure axe la barre 9, qui comme le montre la fig. 6 est constituée d'un tenon de contact z6 présentant sur une partie de sa longueur un filetage adapté au taraudage du canal de contact. Omette liaison par pièces filetées permet non seulement d'obtenir une force de contact suffisante entre le tenon 26 et le dispositif de raccordement fixe 13, mais assure le serrage mécanique de l'extrémité supérieure de la barre 9. La liaison électrique entre la barre 9 et le tube 10 et, par l'intermédiaire de celui-ci, avec les consoles il et 12 qui sont à la terre s'effectue par l'intermédiaire d'une douille de contact 28 montée dans l'extrémité supérieure p la artie inférieure de la barre 9, au-dessus toutefois de la Nièce de guidage 16. L'lésage de la douille de contact 28 est conique à son extrémité inférieure, qui constitue la surface de contact avec la pièce de contact 29. Celle-ci, comme il est montré sur la fig. 7, a la forme d'un champignon ; la partie supérieure convexe, qui présente le plus gros diamètre, constitue la surface de contact.La pièce de contact 29 peut être déplacée axialement ; une goupille transversale 30, qui traverse la barre 9 et s'engage dans les trous oblongs de la pièce de contact 29, assure toutefois celle-ci contre un déplacement en rotation par rapport à la barre 9. iour qu'un bon contact soit garanti, malgré cette possibilité de déplacement axial entre la pièce de contact 29 et le secteur de la narre 9 sur lequel elle est montée, une coquille cylindrique 32 est mise en place entre les deux pièces, coquille constituée par des segments élastiques à contrainte radiale qui créent entre les deux pièces un grand numbra de lignes de contact. La pression de contact nécessaire entre la douille 28 et la pièce de contact 29 est obtenue ar un ressort 33 qui, dans l'exemple d'exécution choisi, est constitué d'un empilement de rondelles Belleville. Les surfaces d'appui de ce ressort sont d'une part la face inférieure de la pièce de contact 29 et, d'autre part un épaulement annulaire 34 de la barre 9. Pour améliorer le guidage de la barre 9 et de la tige de manoeuvre 5 avec laquelle elle est couplée, une douille de guidage 35 a été prévue à l'extrémité supérieure du tube 10 (fig. 6), douille dont l'alésage correspond au diamètre extérieur de la barre 9 et qui, dans l'exemple d'exécution choisi, est engagée dans la douille de contact 28. Pour faciliter l'alignement de la tige de manoeuvre 5 sur la barre 9 et l'extrémité inférieure du tube 10 et assurer à la tige de manoeuvre 5 un positionnement correct, il est prévu pour l'appui de celle-ci, un bras 36 présentant u.le portée de réglage, bras monté à la partie inférieure du mât 9 et de façon telle que la portée de réglage soit située à la verticale de la barre 9.Pour que ce bras ne constitue pas un obstacle lorsqu'il n'est pas utilisé, il a été, sur l'exemple d'exécution choisi, monté sur le mât par articulation ; de la position horizontale qu'il prend lorsqu'il supporte la tige de manoeuvre, il peut grâce à cette articulation, être rabattu vers le haut dans la position où les fig. 1 et 4 le représente, c'est-å-dire avec son extrémité libre au contact du mât. Le dispositif de raccordement fixe repéré 13 est, comme le montre la fig.. 8, vissé sur un collier 40 entourant la barre collectrice tubulaire 1. I1 comporte une partie supérieure +1 dans laquelle est usiné le canal 42 destiné à recevoir le tenon de contact 26. Ce canal 42, constitué par un alésage borgne, débouche sur la face 43 d'un prlongement cylindrique de la pièce supérieure 41, prolongement qui se-visse.dans l'alésage du secteur +4 d'une pièce inférieure repérée 45 et forme avec celle-ci une préchambre 51. Au secteur 44 de la pièce inférieure, se rattache un cône 46 à ouverture dirlgée vers le bas.Une cloison 50 séparant les secteurs 44 et 46 précités présente un perçage 47 centré sur l'axe du canal de contact 42, perçage dans lequel peut s'engager le tenon de contact 26 et qui guide celuici. Côté précilambre, le perçage 47 s'obture par un couvercle 48 qu'un ressort 49 tend à maintenir en position fermée et qui pivote sur un axe horizontal monté sur la partie inféridure 45. La distance entre la cloison séparatrice'50 et la face 43 de la pièce supérieure 41 est choisie de telle sorte que le couvercle 48 puisse être relevé suffisamment par le tenon de contact 26 pour permettre à celui-ci de s'introduire dans le canal de con tact 42. Corme le montrent les fig. 9 et 10, le canal de con tact du dispositif de raccordement ,eut être protégé de la corrosion par d'autres moyens. Sur l'exemple d'exécution repré senté à la fig. 9, une douille de fermeture à déplacement axial 148 est logée dans un canal de contact 142 plus long que le canal de contact 42.Cette douille est complètement fermée par un fond 148 à son extrémité tournée vers ltextérieur. Un ressort héli caudal 149, engagé dans la douille de fermeture 148 et s'appuyant d'une part sur le fond 148' de cette douille, d'autre part sur-le fond de l'alésage du canal de contact t42, maintient du fait de sa précontrainte le fond de douille 148' contre une bague d'étanchéité 150 serrée entre une partie supérieure 141 et une partie inférieure 145 formant le cône 146 et qui est vissée sur la première. La bague d'étanchéité 150 présente une ouverture centrale t47, coniquement alésée sur l'exemple présenté, et dont le diamètre le plus petit est situé côté fond de douille 148'. Tant que le contact existe entre le fond de douille 148' et la bague d'étanchéité 150, le canal de contact est protégé de l'ex- térieur. Lors de l'introduction du tenon de contact 26, la lèvre d'étanchéité formée par la bague 150 reste en contact étanche avec le tenon, lequel exerce un effort croissant sur la douille de fermeture 148 contre l'action du ressort. La fsrme d'exécution du dispositif de raccordement, objet de la fig. 10, ne diffère 1e celle de la fig. 8, (dans la mesure où cela présente une quelconque importante) que par le fait qu'à la place du couvercle 48, c'est une bille d'obturation 248 qui est prévue. Pour que cette bille ait une position d'obturation stable sur l'ouverture 247, la paroi de séparation 250 où est pratiquée cette ouverture forme un cône à ouverture dirigé vers la face 243 de la partie supérieure 241. Lorsque le tenon de contact 26 est introduit dans l'ouverture 247, il délace la bille 248 qui vient prendre la position instable représentée en mixte fin ou une position corresSondante dans la préchambre 251.La distance séparant la face 243 de la paroi de séparation 250 est donc déterminée par la grosseur de la bille et ltespace qu'elle occupe sur sa position instable. La bille 248 est maintenue sur cette dernière position par le tenon de contact 26 et revient à sa position stable, où elle obture l'ouverture 247, lorsque le tenon 26 est retiré du dispositif de raccordAment. Sur la fig. 1, la barre collectrice 1 n'est pas mise à la terre. La barre 9 se trouve dans le tube 10 et le couvercle 15 est en position de fermeture. Pour une mise à la terre, la tige de manoeuvre 5 est mise sur la position prévue du bras 36 rabattu, puis sortie par un déplacement vers le haut et vers le dos du levier de commande 6 ; le doigt d'accouplement 23 doit être alors aligné sur l'extrémité inférieure du tube 10 qui se trouve, par exemple, à une hauteur de 4,50 m. L'alignement n'occasionne donc aucune difficulté. Durant l'introduction du doigt d'accouplement 23 dans le tube 10, se réalise l'aisemblage avec l'extrémité inférieure de la barre 9, de sorte que lorsque la tige de manoeuvre 5 continue son mouvement de sortie, la barre 9 sort du tube 10.Etant donné que pour cela, il faut que le couvercle 15 soit relevé par la barre 9, il est possible d'adapter à ce couvercle un dispositif de verrouillage n'autorisant ce relèvement que lorsque la barre collectrice 1 n'est pas sous tension. Lorsque cette barre est sous tension, le couvercle 15 demeure verrouillé en position rabattue et empêche la sortie de la barre 9. La tige de manoeuvre 5 est sortie jusqu'à ce que le tenon de contact 26 formant l'extrémité supérieure de la barre 9 soit engagé dans le canal de contact du dispositif de raccordement. La tige de manoeuvre 5 est ensuite tournée sur son axe pour visser le tenon 26 dans le taraudage du canal de contact du dispositif de raccordement 13-. Durant cette rotation sur elle-même de la barre 9, la pièce de contact 29 exécute aussi une rotation par rapport à la douille de contact 28 et le frottement qui en résulte entre les surfaces de contact a pour effet de les débarasser des traces d'oxyde éventuelles. Dans le même temps, la pression de contact devient plus grande du fait de l'effort de compression auquel le ressort 33 est soumis. Etant doé que la douille de contact 28 et la pièce de contact 29 empêchent maintenaL la barre 9 de continuer à sortir du tube 10, la barre 9 est, dans cette position, l'objet d'un serrage à ses deux extrémités, ce qui est d'une grande importance étant donné les efforts élevées qui s'exerçant dans le cas d'un courtcircuit. A l'aide du levier de commande 6, le second dispositif de serrage M est alors ouvert et la tige de manoeuvre 5 ramenée à sa longueur minimale. Elle peut être enlevée et le cas échéant utilisée sur un autre point (voir fig. 4). Lorsque la mise à la terre de la barre collectrice 1 doit prendre fin, la tige de manoeuvre 5 est à nouveau placée sur le bras 36 et, après alignement sur le tube 10, sortie jusqu'à ce que son adaptation à la barre 9 soit réalisée. La tige de manoeuvre 5 est ensuite tournée sur son axe jusqu'à ce que le tenon 26 se dégage du dispositif de raccordement 13. Le second dispositif de serrage 8 est alors ouvert et la barre 9 abaissée jusqu'au moment où, entièrement rentrée dans le tube 10, elle permet la fermeture du couvercle 15. Si, avant une mise à la terre de la barre collectrice 7-, l'état de tension de cette barre doit être contrôlée avec un appareil approprié, une tige de contrôle de tension 37 est montée à l'extrémité supérieure de la tige de manoeuvre 5. Pour faciliter l'alignement de la tige de ma oeuvre avec la tige de contrôle de tension, un téton 38 est prévu à l'extrémité du bras 36, sur Lequel on engage l'extrémité inférieure de la tige de manoeuvre 5 où un perçage transversal a été pratiqué. La tige est alors, lors du réglage de l'alignement, articulée sur ce téton. L'alignement de la tige de contrôle de tension 37 sur la barre collectrice 1 est facilité par une butée 39 montée sur la console inférieure 12 et sur laquelle la tige de manoeuvre peut être posée. On peut évidement prévoir aussi, au lieu d'une butée, un dispositif de guidage d'un autre type. REVENDICATIONS 1. Dispositif de mise à la terre pour installations haute tension, comportant une tige présentant un secteur métallique se raccordant à un secteur isolant, secteur métallique qui d'une part coulisse axialement dans une pièce de contact d'un dispositif de contact qui est à fixer à un support installé à demeure et à mettre au potentiel terre, et d'autre part présente, à son extrémité opposée au secteur isolant, un dispositif pouvant se raccorder mécaniquement au conducteur à mettre à la terre, caractérisé par le fait qu'au secteur métallique, amovible par rapport au secteur isolant, formant une partie du dispositif de contact à installer à poste fixe et dont la mobilité axiale par rapport au conducteur à mettre à la terre est limitée mécaniquement, est adapté un tube obturable à ses deux extrémités, tube pouvant recevoir en totalité le secteur métallique en position de retrait ainsi que la pièce de contact et une pièce de contact prévue sur le secteur métallique et qui est à installer à demeure à une hauteur permettant l'introduction du secteur isolant à partir du bas, ce secteur isolant étant d'autre part constitué par une tige de manoeuvre amovible, réglable en longueur grâce à un dispositif de commande. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le tube constitue une glissière de guidage pour la tige. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que dans la zone de l'extrémité inférieure du secteur métallique, est prévue une pièce de guidage assurant sa fonction en liaison avec le tube. 4-. Dispositif selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que dans la zone de l'extrémité supérieure du tube, une douille de guidage pour le secteur métallique est montée dans ce tube. 5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que dans la zone de l'extrémité supérieure du tube, une pièce de contact est fixée mécaniquement à l1in- térieur de ce tube et en liaison électrique avec lui, et que dans la zone de l'extrémité inférieure du secteur métallique, est montée sur ce secteur une autre pièce de contact axialement mobile et s'appuyant sur un ressort. 6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par deux consoles assurant la fixation mécanique du tube à ses deux extrémités et en liaison électrique avec le support. 7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le secteur métallique présente dans la zone de son extrémité inférieure un élément d'étanchéité qui, lorsque le secteur métallique est en position rentrée, vient au contact d'une bague, obturant ainsi le tube à sa partie inférieure. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que pour obturer le tube à son extrémité supérieure, est utilisé un couvercle venant automatiquement en position de fermeture et se relevant sous l'action du secteur métallique. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le couvercle est équipé d'un verrou commandé en fonction de l'état de tension du conducteur à mettre à la terre. 10. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par un bras fixé au support, bras présentant une portée d'appui destiné à recevoir l'extrémité inférieure de la tige de manoeuvre. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par un système d'articulation permettant de mettre le bras horizontal en position haute. 12. Dispositif selon l'une des revendications 10 et il, caractérisé par le fait que l'extrémité libre du bras est équipée d'un téton monté à une certaine distance du sol et qui prend une position horizontale avec le bras. 13. Dispositif selon l'une des revendications 6 à 12, caractérisé par le fait que la console inférieure au moins présente une rallonge équipée d'un système de guidage pour la tige de contrôle. 14. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que l'élément de raccordement peut s'introduire dans le canal de contact d'un dispositif de raccorde ment pouvant être relié au conducteur à mettre à la terre et que le canal de contact peut être équipé d'un élément d'obturation. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé par le fait que le canal de contact débouche dans une préchambre qui présente, aménagée dans une cloison intermédiaire placée à une certaine distance de l'ouverture du canal, une ouverture centrée sur le canal et obturable de l'intérieur , ouverture réservée au passage de l'élément de raccordement. 16. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé par le fait que comme élément d'obturation, un couvercle s'ouvrant par contrainte d'un ressort est utilisé. 17. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé par le fait que la cloison intermédiaire est en pente vers l'ouverture et que l'élément d'obturation est une bille. 18. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé par le fait que l'élément d'obturation est constitué par une douille déplaçable axialement dans le canal de contact, équipée d'un ressort et fermée à son extrémité, débouchant sur l'extérieur par une paroi, douille pouvant obturer de façon étanche l'ou- verture en venant au contact de la paroi intermédiaire.