Les performances d'un moteur immédiatement après le démarrage peuvent être améliorées en détournant une partie des gaz d'échappement de la tubulure d'échappement et en l'envoyant dans une région entourant le carburateur afin de chauffer l'air d'admission, ce qui permet ainsi d'obtenir une vaporisation améliorée du mélange combustible-air. Il a été de pratique courante d'utiliser un distributeur à trois orifices pour commander le raccordement d'une source de vide, constituée par la tubulure d'admission, à un moteur à dépression qui ouvre un robinet de chauffage permettant le transfert de la chaleur des gaz d'échappement au carburateur.Le moteur continuant de fonctionner, la température des gaz d'échappement rapproche d'un niveau qui pourrait produire un chauffage excessif de l'air d'arrivée du carburateur, entrai- nant la formation d'un bouchon de vapeur. Avant que ce point soit atteint, le distributeur à trois voies arrête le moteur à dépression en isolant la source de vide et en raccordant le moteur à un orifice de mise à l'atmosphère. Les dispositifs de la technique antérieure actuellement couramment utilisés pour remplir ces fonctions de distribution sont des distributeurs à trois orifices du type à bille à ressort classique. Les vibrations de l'obturateur sont un problème rencontré avec les distributeurs à trois orifices du type à bille.Au cours du changement de raccordement de l'orifice du moteur à dépression, de la source de vide à la source de mise à l'atmosphère, et vice-versa, il y a un point où la source de vide est fluidiquement raccordée à l'orifice de mise à l'atmosphère, ce qui produit une montée brusque de pression autour de la bille qui tend à soulever la bille de son siège jusqu'à ce qu'elle soit surmontée par la force du ressort de rappel. Lorsque le ressort retourne à sa position normale, la pression du fluide soulève à nouveau la bille de son siège, déclenchant lteffet de vibrations, jusqu'à ce que la bille obture la source de vide.Un autre problème lié à l'utilisation d'un distributeur à trois voies classique est qu'il a été nécessaire d'utiliser un clapet anti-retour, monté indépendamment, disposé entre l'orifice de vide du distributeur à trois voies et la source de vide afin d'isoler le moteur à dépression des fluctuations de la source de vide provoquées par les brusques accélérations du véhicule. Un clapet anti-retour monté séparément accroit les coats totaux des appareils et il entraîne également un accroissement des coûts de montage. Dans la présente invention, les vibrations de ltobtu- rateur qui se produisent au cours du fonctionnement d'un distributeur du type soupape de retenue à bille ont été supprimées en utilisant un agencement nouveau et original de ltespacement des organes d'étanchéité et des surfaces d'obturation qui permet à la source de vide d'être isolée de l'orifice du moteur à dépression avant la mise à l'atmosphère. La source de vide étant isolée de l'orifice de mise à l'atmosphère, le courant de fluide s'écoulant brusquement à partir de l'orifice de mise à l'atmosphère ne réagit plus contre l'obturateur d'une manière qui surmonte l'action de l'organe de retenue et provoque les vibrations de l'obturateur. Cet agencement d'étanchéité permet également d'obtenir une action de distribution plus précise. Un autre avantage obtenu par la présente invention est qu'un clapet anti-retour peut entre monté directement à l'intérieur du corps du distributeur, ce qui supprime la nécessité de l'emploi d'un clapet anti-retour séparé monté extérieurement par rapport au distributeur à trois voies, permettant ainsi la réalisation d'un ensemble plus compact dans lequel les coûts de fabrication et d'installation sont nettement réduits par rapport à ceux des dispositifs précédemment utilisés. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront à la lecture de la description qui va suivre et à l'examen des dessins annexés dans lesquels la Fig. 1 est une vue en plan de l'ensemble du dispositif de la présente invention la Fig. 2 est une vue en coupe d'un premier mode de réalisation de l'invention, suivant les lignes de coupe 2-2 de la Fig.1, et représentant le distributeur dans la première position, dans laquelle 1' élément thermo-sensible détecte une teipérature inférieure à un niveau prédéterminé la Fig. 3 est une vue en coupe, similaire à celle de la Fig. 2, représentant le distributeur dans une position intermé diaire au cours de laquelle l'obturateur se déplace vers le haut La Fig. 4 est une vue en coupe similaire à celle de la Fig.2, représentant le distributeur dans une seconde position, dans laquelle l'élément thermosensible détecte des températures égales ou supérieures à un niveau prédéterminé ; et la Fig. 5 est une vue partielle en coupe similaire à celle de la Fig. 2, d'un second mode de réalisation de l'invention. Sur les Fig. 1 et 2 auxquelles on se réfèrera, on a représenté un distributeur de vide thermosensible désigné par la référence générale 10, ce distributeur comportant un actionneur thermosensible, désigné par la référence générale 12, qui s'étend à partir d'un adaptateur 14. Le distributeur comporte une partie de corps inférieure 16 qui délimite des parties de chambre fluidique 18 et 19 et qui comporte des premier et second orifices fluidiques espacés 20 et 22 qui sont, de préférence, verticalement ali gnés. Le distributeur comporte une partie de corps supérieure 24 qui délimite une partie de chambre fluidique 26 et qui comporte un troisième orifice fluidique 27 qui est, de préférence, également aligné avec les orifices 18 et 20.Dans le mode de réalisation actuellement préféré, les parties supérieure 24 et inférieure 16 du corps sont, de préférence, formées par moulage par injection d'une matière plastique appropriée et sont jointes entre elles le long d'une ligne de joint transversale, que l'on décrira ci-après, au moyen d'un procédé approprié quelconque, tel que par exemple, un procédé de soudage aux ultrasons. Cependant, d'autres matières et d'autres techniques de fabrication peuvent être utilisées pour fabriquer et assembler de manière étanche les parties de corps sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. L'adaptateur 14 comporte un filetage de tube conique 28 à une de ses extrémités et il est raccordé à l'extrémité inférieure de la partie inférieure 16 du corps, ce qui permet l'assemblage du distributeur sur l'appareil dans lequel un milieu doit entre détecté, par exemple sur un moteur, afin de détecter la température du fluide de refroidissement du moteur. Les parties de corps peuvent tourner librement en bloc par rapport à l'adaptateur 14, ce qui permet l'alignement des orifices fluidiques après l'installation, dans une position désirée quelconque. Une partie tubulaire saillante relativement mince 30 est formée à l'extrémité supérieure de l'adaptateur 14 et l'extrémi- té inférieure 32 de la partie de corps inférieure 16 est positionnée et reçue dans cette partie tubulaire. L'extrémité 32 de la partie inférieure 16 du corps comporte une partie de paroi cylindrique plus épaisse 34 dans laquelle une gorge annulaire 36 est formée, cette gorge recevant une bague d'étanchéité 38. La bague d'étanchéité 38 forme un Joint d'étanchéité dynamique entre l'adaptateur 14 et la partie inférieure 16 du corps. Une partie supérieure 40 de la partie tubulaire saillante 30 a une épaisseur de paroi appropriée pour pouvoir astre sertie. Une surface conique 42 est formée sur la partie inférieure 16 du corps.La partie supérieure 40 est sertie sur la surface 42 avec une force suffisante pour positionner et retenir la partie inférieure 16 du corps dans l'adaptateur tout en permettant leur rotation relative à un couple de décollement de l'ordre de 1 à 55 N-m et qui, de préférence, ne dépasse pas 6 N-X. La surface extérieure supérieure de l'adaptateur 14 comporte une configuration à six pans correspondant à une empreinte de clé et représentée typiqueient par le pan 44, pour faciliter le montage du distributeur. Comme représenté sur la Fig. 2 à laquelle on se réfèrera maintenant plus particulièrement, une matière 46 volumétriquement thermosensible, qui peut etre d'un type approprié quelconque bien connu dans la technique, par exemple un mélange de cire et de paillettes de cuivre, est disposée & l'intérieur d'une cuvette de retenue 48 qui est, de préférence, fabriquée en acier doux et est fixée à ltextrémité inférieure de l'adaptateur 14. Le mélange est emprisonné dans la cuvette par un couvercle flexible constitué par un diaphragme élastique 50, de préférence en une matière élastomère. Un mélange 46 de cire et de paillettes de cuivre qui s'est avéré particulièrement approprié présente un changement volumétrique brutal sur une plage étroite de températures de 4 à 5,5 C environ. L'accroissement de volume du mélange, lorsqu'il franchit cet interne valle de températures, est suffisant pour provoquer un déplacement linéaire du diaphragme de retenue 36 d'approximativement 1,8 à 2 mm. Avant et après le passage de cette plage de températures, la translation linéaire résultante du mélange n'est que de 14 micromètres par OC, distance insuffisante pour provoquer le fonctionnement du distributeur. Le mélange de cire et de paillettes de cuivre est de préférence formulé de façon à produire un accroissement volumétrique supérieur à celui initialement requis pour actionner le distributeur afin de compenser la détérioration ultérieure de la cire qui aboutit à une dilatation volumétrique réduite après une longue période de temps et une longue exposition à des températures élevées. Une partie annulaire 52 à paroi mince formée sur le fond de l'adaptateur 14 est déformée par dessus et autour d'un rebord formé sur la périphérie de la cuvette de retenue 48. La cuvette de retenue 48 est, de préférence, maintenue en place par sertissage de la partie 52 à paroi mince autour de l'extrémité munie d'un rebord de la cuvette de retenue. Le diaphragme de retenue 50 est adapté de manière étanche contre la surface supérieure de la cuvette de retenue et contre l'extrémité de l'adaptateur emprisonnant ainsi le mélange de cire 46 dans la cuvette. L'adaptateur 14 peut être fabriqué en acier ou en une autre matière appropriée, telle que du laiton, par exemple, et il comporte un alésage 54 disposé centralement qui le traverse et un contre-alésage conique 56 situé à l'extrémité inférieure, ou côté actionneur thermique, de l'adaptateur.Un bouchon 58 dont la forme générale correspond à celle de l'espace délimité par le contre-alésage conique 56 est reçu dans ce dernier. Une pièce d'espacement 50 en forme de disque, qui comporte une surface supérieure 61, est reçue à coulissement dans l'alésage 54 et est en appui contre la surface supérieure du bouchon 58. Le diaphragme 50, le bouchon 58 et la pièce d'espacement 60 sont tous fabriqués en un composé de caoutchouc qui est compatible avec le mélange de cire et de paillettes métalliques et approprié pour être exposé, en service, aux températures rencontrées au cours des conditions de fonctionnement. Une tige 62 fabriquée, de préférence, en aluminium est disposée dans l'alésage 54, son extrémité inférieur 64 étant en contact avec la pièce d'espacement 60 et son autre extrémité 66 s'étendant vers le haut et pénétrant dans la partie inférieure 16 du corps.Au cours du fonctionnement, la dilatation du mélange 46 est transmise par le diaphragme 50, le bouchon 58 et la pièce d'espacement 60, à la tige 62, provoquant son déplacement vers le haut. Cette fonction sera décrite ultérieurement en plus de détail. Les orifices fluidiques 20 et 22 sont formés dans des parties saillantes tubulaires 68 et 70 qui s'étendent à partir de la partie inférieure 16 du corps avec laquelle elles sont venues de moulage et ces orifices sont respectivement en communication fluidique avec la partie de chambre fluidique 18 et avec la partie de chambre fluidique 19. D'une manière similaire, l'orifice fluidique 27 est formé dans une partie saillante tubulaire 72 qui est venue de moulage avec la partie supérieure 24 du corps à partir de laquelle elle s'étend et l'orifice 27 est en communication fluidique avec la partie de chambre fluidique 26. Comme plus particulièrement représenté sur la Fig. 1 les trois orifices fluidiques 20, 22, 27 sont disposés sur une meme ligne le long des parties supérieure et inférieure du corps. Une partie de paroi transversale 74 qui comporte une surface transversale supérieure 75 et une partie tubulaire 76 qui est disposée centralement et est traversée par un alésage axial 78 dans lequel stétend la tige 62, est formée à l'intérieur de la partie 16 du corps entre les orifices fluidiques 20 et 22. L'alésage 78 a été également appelé première surface d'obturation Un espace libre suffisant estlaissé entre la tige 62 et l'alésage 78 pour permettre un libre écoulement du fluide par cet alésage. Une surface conique ou chanfreinée 79 est formée le long du bord supérieur de l'alésage 78. Un contre-alésage d'alignement 80 formé dans l'extrémité supérieure de la partie 16 du corps reçoit et aligne une partie cylindrique 82, formée sur l'extrémité inférieure de la partie supérieure 24 du corps à partir de laquelle elle s'étend, positionnant ainsi la partie 24 du corps par rapport à la partie 16. La jonction des parties supérieure et inférieure du corps formant la ligne de joint 83 est ensuite assemblée au moyen d'une technique appropriée, telle que le soudage aux ultrasons. Une surface conique ou chanfreinée 84 est située entre le troisième orifice fluidique 27 et le second orifice fluidique 22 et le long du bord inférieur intérieur de la partie 24 du corps. Une rainure annulaire 85 est formée au voisinage de la surface conique 84 et disposée radialement vers l'extérieur par rapport à cette surface, la rainure 85 étant ouverte dans une direction axiale. La partie 26 de chambre fluidique forme un alésage 86 qui est également appelé seconde surface d'obturation. Comme représenté sur la Fig. 2, un obturateur allongé 88, de forme cylindrique, fabriqué en une matière appropriée, de préfé- rence en aluminium ou en matière plastique, est logé à l'intérieur des parties supérieure et inférieure du corps. Une partie 90 de plus grand diamètre est formée au voisinage de l'extrémité de l'obturateur pour positionner et centrer ce dernier par rapport à un alésage interne 92 formé par la partie de chambre fluidique 19. L'espace radialement libre entre la partie cylindrique 90 et l'alésage 92 est suffisant pour permettre le libre écoulement du fluide entre eux. Une surface transversale inférieure 94 de l'obturateur 88 vient en butée contre la surface 75 de la partie inférieure 16 du corps, limitant ainsi le déplacement vers le bas de l'obturateur. Une extrémité inférieure 95 de l'obturateur est en contact avec l'extrémité supérieure 66 de la tige 62. Des rainures annulaires 96 et 98 sont formées respectivement à proximité de l'extrémité su- périeure et de l'extrémité inférieure de l'obturateur. Une bague d'étanchéité 100 est contenue dans la rainure 96 tandis qu'une bague d'étanchéité 102 est contenue dans la rainure 98, ces deux bagues étant appelées respectivement premier organe et second organe d'étanchéité. L'extrémité supérieure 104 de l'obturateur a un diamètre dimensionné de façon à laisser un espace libre entre elle et l'alésage 86 pour permettre un libre écoulement du fluide entre eux.D'une manière similaire, l'extrémité inférieure 106 de l'obturateur a un diamètre dimensionné de façon à laisser un espace libre entre elle et l'alésage 88 pour permettre le libre écoulement du fluide entre eux lorsque la bague d'étanchéité 100 est écartée de la surface conique 79. Les surfaces coniques 79 et 84 permettent aux bagues d'étanchéité 100 et 102 de s'engager respectivement dans 1 'alésage 78 et dans l'alésage 86 sans que ces bagues soient endommagées. L'espacement relatif des bagues d'étanchéité 100 et 102 par rapport à l'espacement des surfaces coniques 79 et 84 sera décrit plus en détail ultérieurement. Des moyens de sollicitation, constitués par un ressort de compression 100, de préférence formé par enroulement d'un fil d'acier allié au chrome-silicium sont reçus sur une partie cylindrique 108 de l'obturateur qui les guide. Le ressort a une extrémité positionnée dans une rainure annulaire 85, son autre extrémité réagissant contre un épaulement 112 voisin de l'extrémité inférieure de l'obturateur pour maintenir l'obturateur dans la première position. Des bagues d'étanchéité 38, 100 et 102 sont fabriquées, de préférence en une matière élastomère capable de résister à une exposition continuelle à des températures de l'ordre de 200 à 250pu sans se dégrader. Au cours du fonctionnement, comme représenté sur la Fig.2, l'obturateur 88 est sollicité par le ressort 110 vers la première position, lorsque les températures détectées sont inférieures à un minimum prédéterminé. Lorsque l'obturateur est dans la première position, la bague d'étanchéité 100 est en contact étanche avec l'alésage 78 et la bague d'étanchéité 1 O2 est écartée de l'alésage 86. L'intervalle entre la surface conique 84 et la bague d'étanchéité 102 permet la communication fluidique entre le second orifice fluidique 22 et le troisième orifice fluidique 27 par l'intermédiai- re des parties de chambre 26 et 19.Dans cette première position, telle que représentée sur la Fig. 2, le premier orifice fluidique est isolé du second orifice fluidique par la bague d'étanchéité 100 qui est en contact étanche avec l'alésage 78. il est bien entendu que la tige 62 s'étend sur toute la distance, de l'extrémité inférieure 95 de l'obturateur 88, lorsque ce dernier est dans la première position (Fig. 2), à la surface supérieure 61 de la pièce d'espacement 60, sans déformer le diaphragme de retenue 50 ni laisser entre la tige et le diaphragme un espace libre excessif. Lorsque l'obturateur est dans la première position décrite ci-dessus, l'actionneur thermosensible 12 est inactif étant donné que les températures détectées sont inférieures à celles nécessaires pour provoquer un brusque accroissement volumétrique du mélange de cire et de paillettes métalliques. Sur la Fig. 3 à laquelle on se réfèrera maintenant, llobtu- rateur 88 a été représenté dans une position intermédiaire, entre les première et seconde positions, dans laquelle l'actionneur thermosensible 12 détecte une température à la valeur qui a provoqué un brusque accroissement volumétrique correspondant du mélange de cire et de paillettes de cuivre. La poursuite de la dilatation du mélange 46 surmonte ensuite la force de sollicitation du ressort 110 et déplace la tige 62 et l'obturateur 88 vers le haut en direction de la seconde position. Lorsque l'obturateur 88 est dans cette position intermédiaire, la première bague d'étanchéité 100 est encore en appui étanche dans l'alésage 78 de la partie inférieure 16 du corps et la bague d'étanchéité 102 s'est engagée dans l'alésage 86 de la partie 24 du corps.Cette caractéristique de double obturation permet au second orifice fluidique de passer de l'état dans lequel il est en communication fluidique avec le troisième orifice 27 à l'état dans lequel il est en communication fluidique avec le premier orifice 20, sans interaction fluidique entre le premier orifice fluidique 20 et le troisième orifice fluidique 27. Pour obtenir ce résultat d'une obturation double, l'espacement entre les bagues d'étanchéité 100 et 102 doit être supérieur à l'espacement entre les alésages 78 et 86 de sorte que la bague d'étanchéité 102 vient en appui étanche contre la surface conique 84 et l'alésage 86 avant que la bague d'étanchéité 100 se dégage de la surface conique 79. L'effet de cet agencement d'espacement original est d'éliminer les vibrations ou cliquetis de l'obturateur. Dans une application typique du présent dispositif, le troisième orifice fluidique est raccordé à une source de vide d'un moteur à combustion interne et il est mis en communication, par l'obturateur, avec le second orifice fluidique rendant alors la source de vide disponible pour plusieurs dispositifs de commande du moteur. Jusqu'à présent, lorsque le second orifice fluidique devrait astre mis en communication avec le premier orifice fluidique, après avoir été en communication avec un orifice de mise à l'atmosphère, le fluide du premier orifice était aspiré dans la source de vide, ou troisième orifice fluidique, ce qui avait tendance à soulever l'obturateur au-dessus de la tige poussoir jusqu'à ce que cette force soit surmontée par la force du ressort. A l'étape représentée sur la Fig. 4, l'obturateur a achevé son déplacement vers le haut et il est dans la seconde position, l'actionneur thermosensible 12 détectant alors des températures su périeures à la valeur qui provoque un brusque accroissement volumétrique du mélange 46 de cire et de paillettes de cuivre. L'obturateur 88 s'est alors déplacé vers le haut sur une distance suffisante pour écarter la bague d'étanchéité 100 de la surface conique 79, permettant la communication fluidique entre l'orifice fluidique 20 et l'orifice fluidique 22 par l'intermédiaire de la partie de chambre fluidique 19. La bague d'étanchéité 102 qui était déjà engagée de manière étanche dans la partie inférieure de l'alésage 86 est maintenant disposée plus profondément à l'intérieur de l'alésage 86 et continue d'isoler le troisième orifice fluidique 27 du premier orifice fluidique 22. Lorsque les températures détectées sont à nouveau inférieures à l'intervalle prédéterminé, le volume du mélange 46 diminue, permettant au ressort 110 de ramener ltobturateur à la première position, telle que représentée sur la Fig. 2. La séquence d'opérations qui se produit au cours du déplacement de l'obturateur de la seconde à la première position est alors l'inverse de celle décrite ci-dessus. On a représenté sur la Fig. 5 un second mode de réalisation de l'invention qui est, par ailleurs, identique au premier mode de réalisation mais comporte, en outre, un clapet anti-retour (désigné par la référence générale 114) qui est de préférence moulé en une matière élastomère élastique résistant aux températures élevées. La partie supérieure 116 du corps comporte des contre-alésages 118 et 120 et un épaulement 121 dans lesquels et sur lequel est reçu le clapet anti-retour 112. L'extrémité inférieure du clapet anti-retour comprend une partie tubulaire 122 dont le diamètre extérieur correspond à celui du contre-alésage 116. Un rebord 124 dont la périphérie extérieure a un diamètre qui correspond au diamètre du contre-alésage 120 est formé autour de l'extrémité de la partie tubulaire 120.Un disque de retenue 128 comportant un trou central 130 et dont le diamètre 132 est dimensionné pour permettre un ajustage à frottement dur par rapport au con tre-alésage est monté à force dans ce dernier, retenant ainsi le clapet anti-retour en place. La force de retenue engendrée par le disque 128 sert à appliquer de manière étanche le rebord 124 contre l'épaulement 121, empêchant ainsi les fuites de fluide autour de la périphérie du clapet anti-retour. La partie supérieure du clapet anti-retour converge à partir d'une configuration tubulaire et se termine par une paire de lèvres 134 et 136 dont les surfaces en vis à vis sont en contact étanche.Au cours du fonctionnement, le clapet anti-retour permet l'écoulement du fluide dans le sens allant de l'extrémité munie d,un rebord vers 1 'extré- mité munie de lèvres, étant donné qu'une pression différentielle interne positive, entre l'intérieur et l'extérieur des lèvres, surmonte la tendance élastique des lèvres à rester en contact étan chue. L'écoulement du fluide dans le sens opposé est empêché étant donné qu'une pression différentielle externe positive maintient les lèves en contact étanche.En utilisant le clapet anti-retour en combinaison avec le premier mode de réalisation de l'invention, il est possible de maintenir une alimentation en vide constante d' un moteur à dépression (non représenté) raccordé à l'orifice fluidique 22 (Fig. 2), ce qui supprime ainsi la nécessité d'avoir à utiliser un clapet anti-retour séparé monté individuellement. La présente invention a ainsi réalisé un dispositif capable de recevoir différents signaux de vide ou de pression à deux orifices espacés et de raccorder alternativement chacun de ces orifices à un orifice fluidique intermédiaire en réponse à des tempO- ratures prédéterminées, au moyen d'un unique obturateur et d'un unique actionneur thermosensible. L'invention a réalisé un agencement original de moyens d'étanchéité formant moyens d'isolement/ moyens de distribution pour interrompre et établir les communications fluidiques entre les orifices fluidiques tout en maintenant l'isolement des orifices fluidiques au cours du déplacement de l'obturateur. Des modifications et variations des modes de réalisation préférés de l'invention viendront à l'esprit des spécialistes de la technique sans s s'écarter pour cela des enseignements de la présente invention tels que décrits ci-dessus et l'invention n'est limitée que par les revendications annexées. REVENDICATIONS 1 - Dispositif thermosensible pour commander l'établisse- ment et l'interruption des communications fluidiques entre plusieurs orifices fluidiques caractérisé en ce qu'il comprend : a) un corps comportant une chambre fluidique, ce corps comprenant, en outre, des premier, second, troisième et quatrième orifices fluidiques espacés communiquant avec la chambre fluidique; b) des moyens distributeurs disposés dans la chambre fluidique, ces moyens distributeurs comprenant :: i) des moyens formant une première surface d'obturation dans le corps ; ii) des moyens formant une seconde surface d'obturation dans le corps, cette seconde surface étant espacée de la première surface d'obturation ; iii) un obturateur disposé à l'intérieur de la chambre fluidique, cet obturateur pouvant être déplacé entre une première position de distribution, une position intermédiaire et une seconde position de distribution et portant des premier et second organes d'étanchéité espacés de telle sorte que, dans la première position, le premier organe d'étanchéité est en appui étanche contre la première surface d'obturation pour isoler l'un de l'autre les premier et second orifices fluidiques et le second organe d'étanchéité est espacé de la seconde surface d'obturation pour mettre en communication fluidique le second orifice fluidique avec le troisième orifice fluidique, que, dans la position intermédiaire, le premier organe d'étanchéité reste en appui étanche contre la première surface d'obturation et le second organe d'étanchéité s'applique de manière étanche contre la seconde surface d'étanchéité pour isoler le premier orifice fluidique des second et troisième orifices fluidiques et que, dans la seconde position de distribution, le premier organe d'étanchéité est espacé de la première surface d'étanchéité pour mettre en communication fluidique le premier orifice fluidique avec le second orifice fluidique et le second organe d'étanchéité reste appliqué de manière étanche contre la seconde surface d'étanchéité pour isoler le second orifice fluidique du troisième orifice fluidique c) des moyens sollicitant ltobturateur vers la première position ; et d) des moyens thermosensibles coopérant avec le corps et comportant des moyens servant à déplacer l'obturateur entre les première et seconde positions en réponse à des températures prédéterminées. 2 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que a) la première surface d'obturation est disposée entre les premier et second orifices fluidiques ; et b) la seconde surface d'obturation est disposée entre les second et troisième orifices fluidiques. 3 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les premier et second organes d'étanchéité sont fabriqués en une matière élastomère. 4 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le corps comprend un élément de corps inférieur dans lequel sont formés les premier et second orifices fluidiques espacés et un élément de corps supérieur dans lequel est formé le troisième orifice fluidique, les éléments de corps supérieur et inférieur étant assemblés dans une disposition étanche aux fluides le long d'une ligne de joint. 5 - Dispositif selon la revendication 4 caractérisé en ce que les éléments de corps supérieur et inférieur sont fabriqués en matière plastique. 6 - Dispositif selon la revendication 5 caractérisé en ce que les éléments de corps supérieur et inférieur sont soudés entre eux par soudage aux ultrasons le long de la ligne de joint. 7 - Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce que les premier, second et troisièmes orifices fluidiques sont disposés sur une même ligne. 8 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un clapet anti-retour disposé à l'intérieur de la chambre fluidique entre l'obturateur et le troisième orifice fluidique pour empêcher l'écoulement du fluide dans le sens allant du troisième orifice fluidique vers le second orifice fluidique et pour permettre l'écoulement du fluide dans le sens allant du second orifice fluidique vers le troisième orifice fluidique. 9 - Dispositif selon la revendication 8 caractérisé en ce que le clapet anti-retour comprend un organe tubulaire élastique dont une extrémité est convergente et se termine par une paire de lèvres, ces lèvres comportant des surfaces en vis à vis normalement en contact étanche l'une avec l'autre, les livres s'ouvrant en réponse à une pression différentielle dans seulement un sens pour permettre ltécoulement du fluide par l'organe tubulaire.