La présente invention se rapporte à des soupapes à gaz et a trait plus particulièrement à une soupape à gaz assurant la commande de l'alimentation en gaz d'une installation de combustion de gaz, par exemple une installation de chauffage domestique. On utilise à l'heure actuelle des soupapes à gaz qui comprennent un dispositif d'actionnement, normalement un électro-aimant qui, lorsqu'il est excité, maintient la soupape ouverte une fois qu'elle a été amenée dans la position d'ouverture, l'électro- aimant étant excité par un dispositif de détection de flamme, classiquement un thermocouple, placé dans la zone du brûleur. La soupape est agencée pour revenir dans une position de fermeture lors de la désexcitation de l'électro-aimant, c'est-à-dire lorsque le dispositif de détection de flamme indique l'absence d'une flamme, ceci correspondant à une mesure de sécurité pour empêcher du gaz de sortir du brûleur en l'absence de flamme.Cependant, du fait de l'inertie thermique du dispositif de détection de flamme, il s'écoule un certain temps après l'extinction de la flamme, soit accidentellement, soit à la suite d'une manoeuvre de fermeture de la soupape, pendant lequel le dispositif de détection de flamme excite encore l'électro-aimant bien qu'il n'existe plus de flamme. Une réouverture de la soupape pendant cette période se traduit, par conséquent, par une décharge de gaz qui ne brûle pas, cette décharge cessant lorsque le dispositif de détection s'est refroidi et lorsque l'électro-aimant est, par conséquent, désexcité. Néanmoins, cette quantité supplémentaire de gaz peut etre dangereuse si on essaie de rallumer le brûleur.Une telle tentative n'est normalement pas exécutée immédiatement après extinction accidentelle de la flamme du fait qu'il n'y a alors personne autour de l'installation mais on peut également rencontrer le cas où quelqu'un a fermé manuellement, peut-etre accidentellement la soupape et essaie ensuite de rallumer le brtIeur. L'invention a pour objet une soupape à gaz qui, lorsqu2elle est fermée manuellement, ne peut pas être rouverte tant que le dispositif d'actionnement n'a pas été désexcité. La soupape à gaz selon l'invention comprend un conduit de gaz, un élément d'obturation déplaçable en réponse à un mouvement de basculement d'un premier levier en vue d'ouvrir et de fermer le conduit, un second levier auquel le premier levier est normalement accouplé par une liaison de verrouillage de façon à exécuter conjointement un mouvement de basculement entre une position d'ouver ture et une position de fermeture, un premier élément de commande assurant le basculement du second levier et par conséquent, du premier levier, lorsque la liaison de verrouillage est établie, jusque dans la position d'ouverture en opposition à une poussée primaire qui a tendance à faire basculer le second levier et par conséquent, le premier levier lorsque la liaison de verrouillage est établie, dans la -position de fermeture, un dispositif manoeuvrable de façon à empêcher la poussée primaire de déplacer le-- se- cond levier une fois que celui-ci se trouve dans la position d'ouverture en annihilallt l'effet du premier élément de commande, ainsi qu'un second élément de commande manoeuvrable de manière à supprimer la liaison de verrouillage, l'agencement étant tel que la suppression de la liaison de-verrouillage pendant que le dispositif reste effectivement actionné assure seulement le basculement du premier levier dans la position de fermeture sous l'influence d'une poussée secondaire, la réouverture ultérieure du conduit étant fonction du rétablissement de la liaison de verrouillage. Suivant un mode de réalisation préféré dlune soupape à gaz selon l'invention, ledit conduit aboutit à une sortie de gaz d'allumage et à une sortie de gaz princip 1 t élément d'obturation étant positionné de manière à ouvrir et fermer les deux sorties, le premier élément de commande comprenant une tige-poussoir sur laquelle est monté un autre élément d'obturation positionné de ma nière à ouvrir et fermer seulement la sortie de gaz principalsain- si que des moyens pour transmettre au second levier un mouvement de la tige dans une direction, ce mouvement déplaçant initialement l'autre élément d'obturation dans sa position de fermeture puis, par interaction des moyens de transmission et du second levier, le premier élément d'obturation dans sa position diouverture, l'autre élément d'obturation étant poussé dans la direction opposée de manière à ouvrir la sortie de gaz principalelorsque le premier élément de commande n'est pas actionné. Le dispositif est de préférence accouplé à un détecteur de flamme et commandé par celui-ci, ledit dispositif restant actionné pendant le temps où le détecteur de flamme reste excité par suite de la présence d'une flamme. Lorsque la soupape est mise en place, -le détecteur de flamme est positionné de façon à détecter la présence d'une flamme dans un brûleur d'allumage qui est relié à la sortie de gaz d'allumage. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - Fig. 1 est une représentation schématique des parties principales d'un premier mode de réalisation de soupape à gaz selon l'invention; - Fig. 2 et 3 représentent chacune les mêmes détails-de l'en- semble de soupape à-gaz représentés sur la Fig. 1, mais dans des positions de travail différentes; - Fig. 4 est une section droite d'une seconde soupape à gaz dont certaines parties ont été supprimées pour simplifier la figure; - Fig. 5, 6 et 7 représentent les principales parties de travail de la soupape à-gaz de la Pig. 4 dans différentes positions de travail;; -Fig. 8 est une vue de détail à échelle grossie d'une variante d'une partie du mécanisme de verrouillage utilisée dans le second exemple de soupape. Dans le corps 1 de la soupape à gaz representé sur les Fig.1 à 3, il est prévu un dispositif thermo-électrique de sécurité d'allumage comprenant un électro-aimant- 2 dont 1'armature 3 porte une tige 4 et est écartée de la partie magnétique 7 de l'électro-ai- mant par un premier ressort 5 qui vient buter,-d'un coté, contre le corps 1 et, de l'autre coté, contre une plaque élastique 6. En outre, il-est prévu dans le corps 1 deux boutons-poussoirs 11 et 12 montés de façon coulissante et poussés respectivement par deux ressorts de rappel 13 et 14 dans leurs positions normales représentées sur la Fig. 1.Les deux-tiges 15 et 16 des boutons-poussoirs font saillie dansa cavité interne 17 du-corps de soupape qui est étanche au gaz et sont isolées des chambres qui sont remplies de gaz. Bur le siège 21 de la soupape de sécurité s'applique un obturateur 22 dont la tige 23 est poussée par un ressort 24 en direction d'une position d'ouverture. Puisque le ressort 5-de ltélectro- aimant 2 est plus puissant que le ressort 24, le ressort 5 main- tient normalement l'obturateur 22 dans la position de fermeture. Le ressort 24 srappuie, d'un coté, contre le corps 1 et, de l'autre coté, contre un collet 25 de la tige 23. Un levier 27 pouvant basculer autour d'un axe fixe 26 comporte un bras 28 qui pénètre dans la zone de déplacement de la saillie ou ergot 18-de la tige 16 de bouton-poussoir. L'autre bras 29 du levier basculant 27 est-situé entre l'extrémité de la. tige d'armature 4 de l'électr.o-aimant 2 et l'extrémité de la tige 23 de la soupape de sécurité. Un second -levier 31, monté également de manière à pivoter autour de laxe 26, est accouplé au levier 27 par l'intermédiaire d'un mécanisme de verrouillage.Ce mécanisme de verrouillage comprend un ressort de compression 32 qui est engagé entre les deux leviers 27 et 31 et qui agit de manière à écarter les deux leviers d'un-de l'autre. La liaison de verrouillage comprend, en outre, une lame élastique 33 pourvue d'un épaulement 34 à proximité de son extrémité libre. Cet épaulement 34 entre en-contact avec un rebord 35 du l-evier 31 tant que les deux leviers sont accouplés ensemble. La lame 33 est formée d'une matière élastique ou bien est articulée sur le levier 27 au point 36 en étant poussée par un ressort (non représenté) en- direction du levier 31. Â l'extrémité inférieure de la tige de bouton-poussoir 16 est guidé un obturateur 40 de la soupape controlant l'écoulement de gaz destiné au bruleur principal, cet obturateur étant poussé par un ressort 41 dans sa position de fermeture. Lorsque le boutonpoussoir 12-est enfoncé, l'obturateur 40 entre en contact avec son siège 42 et coupe l'alimentation en gaz du brdleur principal ou bien dtun servo-dispositif assurant la commande du brûleur principal. Lorsque le bouton-poussoir 12 continueà être enfoncé vers le bas, l'obturateur 40 reste dans sa position de fermeture et la tige 16 pénètre dans la cavité 43.Simultanément, la saillie 18 entreen contact avec le bras 28--du levier basculant 27 et fait tourner ce dernier dans le sens des aiguilles d'une-montre, en regardant les Pig. 1 à 3-. Le levier 31 tourne en meame temps que le levier 27 du-fait--qu'il est accouplé à celui-ci par l'intermédiaire du mécanisme de verrouillage 33, 34, 35. Le bras 29 du levier 27 pousse la tige d'armature 4 de--l'électro-aimant 2-vers le haut-et appliqueS par conséquent, l'armature 3 contre la-partie magnétique 7.L'extrémité libre du levier 31 s'engage dans un évidement 30 ménagé latéralement à la tige 23 qui est déplacée vers le haut en écartant l'obturateur 22 de la soupape de sécurité de son siège 21. Maintenant, du gaz en provenance de l'entrée 44 peut arriver, par l'intermédiaire de la soupape de sécurité et du conduit 45, à l'o- rifice 46 qui aboutit au brûleur d'allumage ou veilleuse, La communication entre le conduit 47 et la cavité 43 est interrompue par l'obturateur 40. Dès que la flamme d'allumage a suffisamment échauffé un thermocouple prévu dans le dispositif de sécurité d'álumage, l'électro-aimant est excité et maintient l'armature 3 appliquée contre la partie magnétique, ce qui conserve à la soupape de sécurité 22 sa position d'ouverture. Lorsque le bouton-poussoir est relaché, il revient sous l'influence du ressort 14 dans sa position normale. Les tiges et leviers prennent maintenant la position de la rig. 2.Lorsque le bouton-poussoir 12 revient dans sa position normale, l'extrémité inférieure de la tige 16 du bouton-pous- soir entraîne avec elle l'obturateur 40 vers le haut de sorte que la communication entre le conduit 47 et la cavité 43 est établie et que du gaz peut maintenant arriver par l'intermédiaire de lsori- fice 48 au brûleur principal ou à un servo-dispositif ouvrant une soupape placée entre le conduit 45 et le brûleur principal. Si la flamme d'allumage s'éteint, l'électro-aimant 2 est dé- sexcité lorsque le thermocouple s'est refroidi suffisamment, Les leviers 27 et 31 étant alors entraînes en rotation sous l'influen- ce du ressort 5-jusque dans la position de la Fig. 1 et assurant ainsi la fermeture de la soupape de sécurité 21, 22. Le ressort 5 est plus puissant que le ressort 24. En considérant à nouveau la position des éléments représentée sur la Fig. 2 dans laquelle la soupape de sécurité et la soupape de brkleur principal sont ouvertes, l'écoulement de gaz peut être arrêté manuellement en enfonçant le bouton-poussoir 11. L'extrémi- té inférieure de la tige 15 de ce bouton poussoir exerce une pression dirigée vers le bas sur l'extrémité libre de la lame 33 de façon que l'épaulement 34 échappe, par glissement, du bord 35 et déverrouille les leviers 27 et 31. Le ressort 72 est maintenant place dans une position où-il peut écarter les--deux leviers 27 et 31 l'un de l'autre, les différents organes prenant les positions de la Fig. 3 ou l'armature 3 est encore retenue par la partie ma gnétique 7. Cependant, le ressort 32 pousse la tige de soupape 23 vers le bas de manière que la soupape de sécurité St, 22 se ferme. Le ressort 32 est plus puissant que le ressort 24. -La soupape de sécurité étant fermée, l'écoulement du gaz destiné au bruleur principal et l'écoulement du gaz destiné au brdleur d'allumage sont coupés. En conséquence, le thermocouple se refroidit et, au bout d'un intervalle de temps prédéterminé, l'armature 7 de l'électro- aimant 2 n'est plus attirée par la partie magnétique 7. Le ressort 5 pousse maintenant l'armature 3 et la tige 4 vers le-bas de façon que les leviers 27 et 31 occupent les positions représentées sur la Fig 1, l'épaulement 34 s'engageant à nouveau en arrière du bord 35 du levier 31. Le ressort 5 est plus puissant que le ressort 32. Les éléments sont maintenant dans la position normale de la Fig 1 et un nouvel essai d'allumage peut entre effect@ Dans la position de la Fig. 3, où la soupape de sécurité est déjà fermée mais où l'électro-aimant 2 est encore excité, aucun essai d'allumage ne peut être amorcé du fait que la liaison entre les deux leviers 27 et 31 est interrompues La saillie 18 de la tige 16 du bouton-poussoir ne peut pas déplacer la tige 25 de la soupape de sécurité Il faut que l'électro-aimant 2 soit désexcité pour que les deux leviers paissent à nouveau entrer en contact et qu'un nouvel essai d'allumage puisse être effectué. Une sécurité additionnelle contre une augmentation excessive de la température dans le corps de la soupape eut etre obtenue en constituant le bras ou l'âme 39 pourvue de l'épaulement 34 d'une matière bi-métallique Lorsqu'il se produit dans le corps une augmentation inadmissible de la température, la lane bi-métallique 33 s'incurve en prenant la forme de la Fig. 3 de sorte que la liaison de verrouillage etablie entre les leviers 27 et 31 est coupée et que la soupape de sécurité 22 est fermée par la force du ressort 32 Lorsque la température dans le corps diminue jusqu'à la valeur normale la lame 33 reprend son profil normal ndiqué sur la Fig.2 et l'épaulement 34 s'engage à nouveau en arrière du bord 35 du levier 31. En conséquence, la liaison de verrouillage entre les deux leviers est rétablie On va maintenant décrire, en référence aux Fig 4 à 8 un se- cond mode de réalisation de l'invention dans ses différentes phases de fonctionnement. La soupape à gaz représentée sur la Fig. 4 comporte un corps 101 muni d'un orifice d'entrée de gaz 102 relié par un conduit 103 à un orifice de sortie principale de gaz 104 débouchant dans une chambre 105. Il est prévu un orifice 106 (représenté en tirets sur la Fig. 4) dans une paroi latérale de la chambre 105, cet orifice communiquant avec un tuyau de sortie principale de gaz (non représenté} aboutissant à un brûleur principal (non représenté). Un conduit 107 d'écoulement de gaz d'allumage relie le conduit 103 à un brûleur d'allumage (non représenté) qui peut être enflammé par un dispositif électrique approprié comportant un interrupteur d'allumage 108 monté sur le corps 101. Les extrémités supérieure 109 et inférieure 110 (en regardant les Fig. 4 à 7) d'une paroi 111 délimitant le conduit 103 forment des sièges pour des obturateurs 112 et t30. Lorsque des mots tels que "supérieur 1, "inférieur", "vers le haut" et "vers le bas" sont utilisés dans la description qui va suivre, il faut se référer dans chaque cas à la soupape placée dans-la position verticale représentée sur les dessins. L'.obturateur inférieur 130 comporte une courte queue 131 qui sort d'un trou ménagé à proximité d'un bras 141 d'un levier coudé 140, la queue 131 étant maintenu- dans le trou par une bague d'arrêt 132. Un ressort de compression 133 est interposé entre la tête de l'obturateur 130 et le bras de levier 141 de manière à absorber le jeu de l'obturateur 30 sur le levier 140 et à permettre une application correcte de l'obturateur 130 contre le siège 110 lorsque le levier 140 exécute un mouvement de basculement. Le levier coudé 140 est relié, à lextrémité de son bras 141 qui est éloigné de l'obturateur 130 > au côté inférieur du corps 101 à l'aide d'un pivot 142 et peut basculer autour de l'axe du pivot 142 par rapport au corps 101. Une partie 143 en forme de genouillère du levier 140 s'étend vers le bas dans une direction perpendiculaire à celle du bras 141 et comporte une face inférieure 144 et une face d'arret 145. Le long du levier 140 est monté un second levier 150 pouvant tourner autour du pivot-142 et comportant deux bras 151-et 152 s'étendant de part et d'autre de l'axe de ce pivot. Le bras 151 est orienté dans une direction opposée à celle du bras 141 du levier 140 et est relié, en un point adjacent à son extrémité et par l'intermédiaire d'une partie en forme d'anneau 153, à une tige de plongeur 154 d'un électro-aimant 155 logée dans une partie du corps 101 éloignée du conduit de gaz 105. Un premier ressort de compression 156 placé concentriquement autour de la tige de plongeur 154 exerce une poussée contre une plaque de retenue 157 fixée sur l'extrémité de la tige 154 de manière à pousser la tige de plongeur 154 en direction de la position représentée sur la Fig. 4. Comme cela sera mis en évidence dans la suite de la description, le premier ressort 156 associé à l'électro-aimant 155 agit de façon à pousser l'obturateur 130 dansa position de fermeture (Fig. 4) lorsque l'électro-aimant 155 est désexcité. Le bras 151 est pourvu d'une partie 151 a en sailli.e qui pivote au contact de la partie inférieure de la plaque de retenue de ressort 157 lorsque le levier 150 est basculé de façon à pousser la tige de plongeur i54 à l'encontre du ressort 156. Les deux leviers. 1-40 et 150 sont représentés, sur les Fig. 4, 5, 6 et 7, dans la condition d'accouplement en vue d'exécuter. conjointement un mouvement de basculement autour de l'axe du pivot 142, cet accouplement étant assuré par un mécanisme de verrouillage représenté dans la position de libération de la Pig. 7. Le mécanisme de verrouillage comprend une lame de ressort 160 dont une extrémité 161 est fixée sur lsextrémité du bras de levier 151 adjacente à l'anneau 153 et comporte une extrémité libre 162 située en-dessous du levier 150 à proximité de ltextrémité du bras 152.La lame de ressort 160 s'applique élastiquement contre la face inférieure 144 de la partie 143 du levier 140 et est munie, à proximité de son extrémité libre 162, d'une saillie 163 dirigée vers le haut et qui, dans la position-d'enclenchement du mécanisme de verrouillage, entre en contact avec la face dt-arret 145 de manière à ltempecher de pivoter ou basculer dans des directions opposées, c'est à dire dans le sens des aiguilles d'une montre et dans le sens contraire en regardant les Fig. 4 à 7. La Pig. 8 représente en détail et à échelle grossie une autre construction permettant d'établir un contact entre la lame de ressort 160 et la partie 143 en forme de genouillère du levier 140.Dans cette structure, la lame de ressort 160 est pourvue d'un trou 164 à proximité de cette extrémité libre 762 et la partie 143 du levier est engagée dans ce trou. Dans la condition dSenclenchement du mécanisme de verrouillage, comme indiqué sur la Pig. 8, la partie 143 du levier 140 est engagée dans le trou 164 et la face d'arrêt 145 s'applique contre le bord 165 du trou 164Y Ilest prévu,-entre le bras 141 du levier 140 et le bras 152 du levier 150, un second ressort de compression 168 qui a tendance à écarter les bras 141, 152 l'un de l'autre et qui est plus faible que le ressort 156 associé-à 1'électro-aimant 155.Le second ressort 168 exerce une réaction lorsque la partie 143 du levier 140 entre en contact avec la lame élastique 160. La description qui. précède montre que la configuration des leviers 140 et 150 et de la lame de ressort 160 est telle que, dans chaque cas, ils se recouvrent mutuellement dans certaines zones, par exemple à l'endroit du second ressort 168, en étant dégagés pour être sollicités par des éléments de commande qui vont être décrits dans la suite. Comme indiqué sur les Fig. 4 à 7, l'autre obturateur 112 est monté de manière à pouvoir exécuter un mouvement de glissement axial limité sur une-extrémité d'une tige-poussoir 117 munie à son autre extrémité drun boutqn-poussoir 114. La tige 113 est montée-dans un trou central 115 de la-paroi supérieure 116 de la chambre 115 et est pousséevers le haut de façen @ amener l'obturateur 112 dans une position d'ouverture sous l'action d'un ressort de compression 117. L'étanchéité de 11 élément 112 et du trou 115 est assurée au- tour de la tige 1t3 par des joints appropriés.Un autre ressort de compression 118 est monté entre la paroi 116 et l'obturateur 112 de manière à appliqùer ce dernier contre la siège 109, en particulier lorsque la tige-poussoir 113 a été déplacée vers le bas audelà de la distance nécessaire pour appliquer l'obturateur 112 contre son siège, pour des raisons qui seront précisees dans-la suite. Sur la partie supérieure de la tige-poussoir 113, il est pré- vu à proximité du bouton-poussoir 114, une collerette 119 qui entre en contact avec la partie supérieure d'un premier élément de commande, se présentant sous forme d'une tige c@ientée parallèle ment à la tige 1t3, sous l'action d'un ressort de compression os 121. L'extrémité inférieure 112 de la tige 120 est placee directement en-dessous de la partie@terminale du bltas 152 et entre en contact avec celui-ci lors de l'enfoncement du bouton-poussoir 114. Un second élément de commande se présentant sous forme d'une tige-poussoir 123, parallèle aux tiges 113 et 120, est munie à son extrémité supérieure d'un bouton-poussoir 124 tandis que son extrémité inférieure 125 est placée directement a dessus de l'éxtrémi- té libre de la lame de ressort 160 avec laquelle elle entre en con- tact par enfoncement du bouton-poussoir 124 à l'encontre d'un ressort de compression 126. En pratique, comme dans le cas de la soupape décrite en référence aux Fig 1 à- 3, l'électro-aimant 155 est relié à un thermocouple ou à un autre détecteur de flamme associe au brûleur atal- lumage ou veilleuse d'une installation de combustion de gaz, le brûleur d'allumage étant relié au conduit de gaz 107 , Les brûleurs principaux de l'installation sont reliés à l'orifice 104 de sortie de gaz prineipale tandis que l'orifice d'entrée de gaz 102 est relié à une source de gaz, normalement l'alimentation principale en gaz. La soupape fonctionne de la manière suivante lors de l'allumage des brûleurs. Le bouton-poussoir 114, est enfoncé et > par conséquent, la tige 113 et l'obturateur 112 sont déplacés axialement vers le bas, la tige 120 entrant en contact avec le collet 119 et l'obturateur 112 fermant l'orifice de sortie 104 immédiatement après l'entrée@en contact de l'extrémité 112 de la tige 113 avec le coté supérieur du bras de levier 152. Lorsque le bouton-poussoir 114 continue à être enfoncé, la tige 113 est déplacée axialement par rapport à l'obturateur 112 dans le trou 115 et un mouvement complémentaire de la tige-poussoir 120 fait basculer le levier 150 et par conséquent également le levier 140, qui est obligé, par le mecanisme de verrouillage, à se déplacer avec le levier 150 (dans le sens contraire des aiguilles d'une montre en regardant les fig. 4 à 7), autour de l'axe du pivot commun 142, Ge mouvement de basculement des leviers 140 et 150 provoque un déplacement de l'obturateur 130 vers le bas de façon a ourrir l'orifice d'entrée 102 et simultanément à pousser vers le bas le tige de plongeur 154 de l'é- lectro-aimant en comprimant ainsi le ressort 156 En conséquence, lorsque le bouton poussoir 114 est maintenu dans sa position-limite d'enfoncement (rtig 5); du gaz peut s'écouler de l'orifice d'entrée 102 dans le conduit 103 pour arriver ensuite par l'intermédiaire du passage 107 au brûleur d'allumage.Le gaz sortant du brûleur d'allumage est enflammé par le dispositif d'allumage qui est actionné par l'intermédiaire de l'interrupteur 108 à l'aide d'un prolongement du collet 119 lorsque le bouton-pous- soir 114 atteint sa position d'enfoncement limite représentée sur la Fig 5 La flamme du brûleur dLallumage provoque, au bout d;un certain retard imputable à l'inertie thermique du détecteur de flamme l'excitation de l'électro-aimant 155 de manière à maintenir la tige de plongeur 154 dans sa position de retrait à l'encontre du ressort 156. Du fait que l'anneau 153 relie le bras de levier 151 à la tige de plongeur 154.Les leviers 140, 150 sont maintenus en position inclinée, dans la position d'engagement du mécanisme de ver rouillage, en vue de retenir l'obturateur 130 dans sa position d'ouverture représentée sur les Fig. 5-et 6 Lorsque le bouton-poussoir 114 est relâché, le brûleur d'allumage reste àllumé tandis que des ressorts de poussée 117 et 121 soulèvent respectivement les tiges 113 et 120 et que l'obturateur 112 est entraîné sur la tige 113 jusque dans sa position d'ouverture, en dégageant alors l'orifice de sortie principale 104 et en permettant à du gaz d'arriver au brûleur principal où il est enflammé par la flamme de veilleuse. Cette position est représentée sur la Fig. 5 Pour couper l'alimentation en gaz du brûleur principal, il est nécessaire d'enfoncer le bouton-poussoir 124. Cette manoeuvre provoque l'entrée en contact de l'extrémité inférieure 125 de la tige-poussoir 123 avec la lame de ressort 160 de manière à séparer la saillie d'arret (163) (ou l'orifice 164 dans le cas de la structure de la Fig. 8) de la partie 143 en forme de genouillère du levier 140.Immédiatement après la libération du mécanisme d'arrêt et pendant que l'électro-aimant 155 reste excité, comme indiqué sr les Fig. 5, 6 et 7, le second ressort 168 réagit par l'intermédiaire du levier 150 sur la tige de plongeur 154 de l'électroaimant 155 de façon à pousser le levier 140 vers le haut en faisant tourner autour de l'axe du pivot 142 de manière à l'amener dans la position de fermeture, représentée sur la Fig. 7, où l'ob- turateur 130 ferme l'orifice principal d'entrée 102. L'alimenta- tion en gaz du brûleur. d'allumage et des brûleurs principaux est, par conséquent, coupée. Il est important de noter que, dans la position d'obturation de la soupape représentée sur la Fig. 7, un enfoncement du boutonpoussoir 114 relié à la tige 123 ne provoque pas une ouverture de l'orifice principal d'entrée 102, c'est à dire pendant que l'électro-aimant 155 reste excité du fait du retard tau refroidissement du détecteur de flamme. Lorsque le détecteur de flamme s'est suffisamment refroidi pour désexciter l'électro-aimant 155, le ressort de compression 156 écarte la tige de plongeur 154 de la position de dépassement de la Fig. 4, en faisant basculer le levier 150 autour de l'axe. du pivot 142 et en comprimant le second ressort 168. En même temps, .la partie qui dépasse 163 de la lame de ressort 160 glisse sur la face inférieure 144 de la partie 143 en forme de genouillère et s'eniboite sur la face d'arrêt 155. Dans la variante.de la Fig. 8, la lame de ressort 160 glisse sur la face inférieure 144 de la partie 143 en forme-de genouillère jusqu'à ce que cette dernière s'emboite dans le trou 164 ménagé dans la lame élastique 160. L'élasticité de la lame de ressort 160 permet au mécanisme de verrouillage de réagir automatiquement en réponse à la poussée du ressort 156. Ce n'est que lorsque le mécanisme de verrouillage se trouve dans sa position d'engagement et lorsque l'électro-aimant 155 est desexcité qu'un enfoncement du bouton-poussoir 114, à savoir le bouton "marche", assure l'ouverture deRor..1ice principal d'entrée 102. Pour obtenir une sécurité supplémentaire, on peut former la lame de ressort 160 dtune matière bi-métallique qui, sous l'effet d'une température excessivement élevée dans la soupape, se déforme vers le bas en écartant la saillie, 163 ou l'orifice 164, suivant le cas, de la partie 143 en forme de genouillère. Il est à noter, par conséquent, que le danger qui existerait autrement, à savoir le maintient de la soupape dans la position d'ouverture par ltélectro-aimant une fois qu'elle a été ouverte manuellement à un moment ou l'électro-aimant est excité intempestivement du fait de l'inertie thermique du détecteur de flamme, est évité du fait que la soupape ne peut pas être ouverte manuellement pendant cette période dangereuse. - REVEEDICATIONS 10) Soupape à gaz, caractérisée en ce qu'elle comprend un conduit de gaz, un élément d'obturation déplaçable en réponse à un mouvement de basculement d'un premier levier en vue d'ouvrir et de fermer le conduit, un second levier, auquel le premier levier est normalement accouplé par une liaison de verrouillage de façon à exécuter conjointement un mouvement de basculement entre une position a'ouverture et une position de fermeture, un premier élément de commande assurant le basculement du second levier, et, par conséquent, du premier levier lorsque la liaison de verrouillage est établie jusque dans la position d'ouverture en opposition à une poussée primaire qui a tendance à faire basculer le second levier, et, par conséquent, le premier levier lorsque la liaison de verrouillage est établie, dans la position de fermeture, un dispositif manoeuvrable de façon à empêcher la poussée primaire de déplacer le second levier une fois que celui-ci se trouve dans la position d'ouverture en ayant pour effet de rendre inefficace le premier élément de commande, ainsi queue second élément de commande manoeuvrable de manière à supprimer la liaison de verrouillage, la disposition étant telle que la suppression de la liaison de verrouillage pendant que le dispositif reste effectivement actionne assure seulement le basculement du premier levier dans la position de fermeture sous l'influenee d'une poussée secondaire, la réouverture ultérieure du conduit étant fonction du rétablissement de la liaison de verrouillage. 20) Soupape à gaz suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit conduit aboutit à une sorte de gaz d'allumage et une sorte de gaz principales l'élément d'obturation étant positionné de manière à ouvrir et fermer les deux sorties, le premier élément de commande comprenant une tige-poussoir sur laquelle est monté un autre élément d'obturation positionné de manière à ouvrir et fermer seulement la sortie de gaz principale ainsi que des moyens pour transmettre au second levier un mouvement de la tige dans une direction, ce mouvement deplaçant initialement 1 1autre élément d obturation dans sa position de fermeture puis, par interaction des moyens de transmission et du second levier, le premier élément d'obturation dans sa position d'ouverture, l'autre élément ifobturation etant poussé dans la direction opposée de manière à ouvrir la sortie de gaz principalelorsque le premier élément de commande nrest pas ac tienne. 30) Soupape à gaz suivant la revendicatio 2 caractérisée en ce que lesdits moyens de transmission comprennent une saillie ra diaule prévue sur la fige poussoir et espacée d'une extrémité du second levier lorsque la tige-poussoir se trouve dans la position de repos, un mouvement de la tige-poussoir dans ladite direction faisant en sorte que la saillie actionne le second levier une fois que l'autre obturateur a atteint sa position de fermeture 4C) Soupape à gaz suivant la revendication 2, caractérisée en ce que lesdits moyens de transmlssion comprennent une tige-poussoir parallèle auxiliaire à la premier tige-poussoir et poussée en direction d'une position dans laquelle elle est espacée d'une extrémité du second levier, la tige-poussoir auxiliaire étant déplaçable en meame temps que la première tige-poussoir et en réponse au mouvement de celle-ci, un tel mouvement effectué dans ladite direction faisant en sorte que la tige poussoir auxiliaire agisse sur le second levier une fois que l'autre obturateur a atteint sa position d fermeture. 50) Soupape à gaz suivant les revendications 1 à 4? caractérisée en ce que le dispositif est accouplé à un détecteur de flamme et commande par celui-ci de manière à rester actionné pendant l'intervalle de temps durant lequel le détecteur de flamme reste excité lorsqu'il existe une flamme. 60) Soupape à gaz suivant les revendications 2 et 5, caractérisée en-ce que le détecteur de flamme est positionné de manière à détecter la présence d'une flamme dans un brûleur d'allumage relié à la sortie de gaz d'allumage 70) Soupape à gaz suivant les revendications 1 à 6, caractérisée entre que le premier obturateur est monté directement sur le premier levier de manière à se déplacer avec lui autour de l'axe de basculement de ce levier. 80) Soupape à gaz suivant les revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'une extrémité libre du premier levier entre en contact avec une tige de soupape portant le premier obturateur de façon à transformer le mouvement de basculement du premier levier en un mouvement axial de l'obturateur. 90) Soupape à gaz suivant les revendications j à 8, caractéri- sée en ce que ledit dispositif comprend un élément d'actionnement électro-magnétique pourvu d'une armature mobile qui est sollicitée par le second levier de manière à être abaissée lorsque ce levier est basculé dans sa position d'ouverture, une excitation du dit organe d'actionnement une fois que le second levier se trouve dans sa position d'ouverture maintenant l'armature dans la position abaissée et empêchant ainsi l'organe primaire de poussée d'assurer le basculement du second levier dans sa position de fermeture. 100) Soupape à gaz suivant la revendication 9, caractérisée en ce que ladite poussée primaire est engendrée par un premier ressort associé à l'organe d'actionnement et s'opposant à.l'abaissement de l'armature. 110) Soupape à gaz suivant les revendications 1 à.10, caractérisée en ce que le premier levier et le second levier sont montés de manière à basculer autour d'un axe commun, le second levier comportant deux bras s'étendant sur les cotés opposés du dit axe et le premier levier étant situé à côté de l'un des bras et en ce que ladite poussée secondaire a tendance à faire basculer le premier levier en l'écartant dudit bras du second levier. 120) Soupape à gaz suivant les revendications 1 à 11, caractérisée en ce que le verrou est du type à enclenchement automatique, la poussée primaire étant suffisante pour vaincre la poussée se con daire de manière à provoquer l'enclenchement du du verrou lors d'une de se xcitation du dit dispositif. 130) Soupape à gaz suivant les revendications 1 à 1?, caractérisée en ce que ladite poussée secondaire est engendrée par un second ressort ayant tendance à faire basculer les deux leviers dans des directions opposées, en ce que le verrou comprend un élément d'arrêt fixé sur le second levier et poussé élastiquement de manière à solliciter un élément d'arreAt complémentaire du premier levier en vue d'empêcher le second levier de se déplacer, et en ce que le second élément de commande comprend une autre tige-poussoir qui, lorsqu'elle est actionnée, agit sur l'élément d'arrêt dans le sens voulu pour l'écarter de ladite partie d'arrêt en vue de libre rer le verrou. 140) Soupape à gaz suivant la revendication 13 > caractérisée en ce que l'élément d'arrêt comprend une lame de ressort dont une extrémité est fixée sur un bras du second levier tandis -que son autre extrémité est pourvue d'une saillie ou d'un évidemment, l'élément d'arret du premier levier se présentant sous forme d'un épaulement ou d'une genouillère venant s'accrocher automatiquement sur la saillie ou dans l'évidemment sous l'influence de la poussée de la lame de ressort proprement dite. 150) Soupape suivant les revendications 1 à 14, caractérisée en ce que le verrou est déclenchable par un élément thermo-sensible qui réagit à des variations de la température à l'intérieur de la soupape. 160) Soupape à gaz suivant les revendications 14 et 15, carac risée en ce que l'élément thermo-sensible est formé par-la lame de ressort bi-métallique. 170) Installation comprenant un ou plusieurs brûleurs, une soupape à gaz suivant les revendications 1 à 16 et branchée entre une source de gaz combustible sous pression et le ou les brtleurs et un élément sensible à une flamme et disposé de manière à réagir à un état prédéterminé de flamme, en étant accouplé au dispositif d'actionnement prévu dans la soupape pour maintenir le second levier dans la position d'ouverture, l'élément sensible à une flamme réagissant de façon à commander la manoeuvre du dit dispositif. 180) Installation de brûleur suivant la revendication 17, caractérisée en ce que l'élément sensible à une flamme est un thermo- couple qui est relié électriquement à un électro-aimant constituant le dispositif d'actionnement. 190) Installation de brûleur suivant la revendication 17 ou 18, caractérisée en ce que l'élément sensible à une flamme est placé de manière à être chauffé par une flamme produite par un brûleur d'allumage ou veilleuse.