La présente invention a trait à un casse-trame poùr métier à rubans, dans lequel la navette renferme des éléments de commande de commutation qui, en cas de rupture de la trame ferment un circuit électrique pour débrayer le métier. les dits éléments de commande de commutation peuvent alors comprendre un étrier mobile qui, dans le cas de fil cassé, ferme un contact, et un étrier de contact qui, dans le cas de canette épuisée,fait contact et ferme le circuit. Dans les casse-trames de ce type on sait insérer dans le circuit des contacts électriques entre le bbti et la navette, contacts qui se ferment à chaque mouvement de va-et-vient de la navette. Cette façon de faire présente -lfiinconvénient que ces contacts électriques entre b ti et navette sont très souvent encrassés par les poussières provenant du fil et électriquement isolantes, ce qui conduit à des interruptions de courant et à des ratés du casse-trame. En outre, ces contacts se recouvrent souvent d'un cambouis de poussières et d'huile mélangées, qui entratne une forte usure des contacts. On se propose de supprimer ces inconvénients par le cassetrame de l'invention, dans lequel ledit circuit électrique renferme un donneur de signal disposé dans la navette et qui, en cas de rupture de la trame, agit par induction sur un élément capteur disposé sur le bati du métier, pour provoquer le débrayage de celui-ci. Comme il n'existe plus entre bâti et navette de contacts électriques, les défauts mentionnés ci-dessus qui leur étaient inhérents, ne peuvent plus se produire. L'invention sera mieux comprise par la description qui suit d1un exemple de réalisation et d'une variante, en relation avec les dessins annexés dans lesquels - la figure 5 est une vue schématique par le dessus d'une navette suivant l'invention, accompagnée d'un diagramme de blocs du casse-trame - la figure 2 est un schéma des circuits relatifs à la navette de la figure 1 - la figure 3 est une vue analogue à celle de la figure 1, mais relative à une variante Dans la partie avant du corps 9 de navette est disposée une bobine donneuse de signal ou première bobine 6, d'où part un fil électrique 6a allant à un plot de contact 5, un prolongement 6b du fil 6a aboutissant à un support électriquement conducteur 1 d'une canette 8.L'autre fil 6c de la bobine 6 est relié à un étrier mobile 4, cependant qu'un prolongement 6d du fil 6c est connecté à un étrier de contact 3. L'étrier mobile 4 présente un oeilleton 14 dans lequel passe le fil de trame 13, lequel sort de la navette par un autre oeilleton 15. L'étrier de contact 3 est pressé contre la canette 8 par un ressort 16 qui s' appuie d'autre part par le corps de navette 9. La busette 2 de la canette 8 est4ectriquement conductrice et est électriquement connectée au support 1. Sur r le bâti (non représenté) du métier, en un point situé à proxImité immédiate du chemin suivi par la première bobine, est disposée une bobine capteuse 7 qui fait partie d'un oscillateur électrique 10. L'oscillateur 10 est relié, de manière en elle-mtme connue, à un amplificateur 11, lequel de son ce- té est connecté à un relais 12 commandant l'alimentation électrique de l'entratnement du métier. Le mode de fonctionnement du casse-trame décrit est le suivant. Durant le tissage du ruban, la navette effectue des iou- vements de va-et-vient et la bobine 6 passe un court instant à chaque trajet à proximité immédiate de la bobine 7, dans laquelle circule un courant électrique alternatif engendré par l'oscillateur 10. Du fait du fil de trame 13, l'étrier 4 est alors maintenu écarté du plot de contact 5 et la quantité de fil de trame existant encore sur la canette 8 maintien l'é- trier de contact 3 écarté de la busette 2, de sorte que le circuit de la bobine 6 reste ouvert et qu'aucuh courant électrique ne peut y circuler. Si le fil de trame 13 vivent à casser la bobine 6 est court-circuitée par l'étrier mobile 4 et le plot de contact 5 .Quand dr-n b el'existant de fil de trame sur la busette 2 vient à s'épuiser, la bobine 6 est encore une fois court-circuitée, par l'étrier de contact 3, la busette 2 et le support 1. Dans les deux cas le passage de la bobine 7 auprès de la bobine 6 a pour effet de faire nattre dans celle-ci un courant alternatif induit. En réaction, l'amplitude de l'oscillation électrique de l'oscillateur 10 se trouve modifiée. Cette variation d'amplitude est utilisée à la manière connue comme impulsion électrique, pour mettre au travail par l'intermédiaire de l'amplificateur 11, le relais 12 de débrayage de ltentratnement du métier.Pour qu'en fonctionne- ment normal, la bobine 6 n'étant pas alors court-circuitée, l'inductance de la bobine 7 et par conséquent l'amplitude de l'os- cillation électrique de I'oscillateur ne soient pas modifiées à chaque rapprochement des deux bobines, la bobine 6 disposée dans la canette est dépourvue de noyau magnétique ou magnétisable. Dans la variante représentée à la figure 3, la bobine 6 sans fer au lieu d'6tre constituée d'une bobine unique est divisée en deux demi-bobines, disposées symétriquement par rapport au plan longitudinal médian de la navette. Au lieu d'une seule bobine 7 on peut aussi disposer sur le bti deux telles bobines, en deux points situés chacun à proximité immédiate dB chemin suivi par la bobine 6, symétriquement par rapport au point milieu de la course de va-et-vient de la bobine 6. REVENDICATIONS 1. Casse-trame pour métier & ruban, dans lequel la navette renferme des éléments de commande de commutation qui, en cas de rupture, ferment un circuit électrique pour débrayer le métier, caractérise' par le fait que le circuit électrique renferme un donneur de signal disposé dans la navette et qui, en cas de rupture de la trame, agit par induction sur un élément capteur disposé sur le bâti du métier pour provoquer le débrayage de celui-ci. 2. Casse-trame conforme' la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément donneur est une première bobine et l'élé- ment capteur une seconde bobine, celle-ci étant connectée 'a un oscillateur, de façon qu'une variation d'amplitude de l'oscilla- tion engendrée par celui-ci entraîne le débrayage au métier. 3. Casse-trame conforme aux revendcations 1 et 2, carac- térisé par le fait que la première bobine disposée dans la navette est sans noyau magnétique ou magnétisable. 4. Casse-trame conforme aux revendications i et 2, carac- térisé par le fait que la seconde bobine sur le bâti et la première bobine dans la navette sont disposées de façon que la second. bobine soit en un point situé & proximité immédiate du chemin suivi par la première bobine. 5. Casse-trame conforme aux revéndications 1 et 2, carac- térisé par le fait que sur le bâti du métier sont disposées deux secondes bobines, en deux points situés chacun & proximité immé- diate du chemin suivi par la première bobine, symétriquement par rapport au point milieu de la course de va-et-vient de ladite première bobine. 6. Casse-trame conforme auxrevendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que la première bobine sans noyau magnétique ou magnétisable disposée dans la navette est divisée en deux demi-bobines disposées symétriquement par rapport au plan longitudinal médian de la navette.