La présente invention concerne la misé en oeuvre du dispositif décrit dans le-brevet suédois n0 72 117-27-8 ou dans la demande de brevet suédois n0 75 01605-5, pour la formation d'hologrammeB de grande dimension, calculés à l'aide d'un ordinateur, avec une résolution élevée. On s'intéresse de plus en plus aux hologrammes formes par calcul d'un ordinateur pour un certain nombre d'applications, notamment la mise au point récente de différents éléments optiques tels que les lentilles holographiques. Les hologrammes calculés par ordinateur ont une application par ticulière au filtrage spatial et en particuLier, aux essais interférométriques portant sur des surfaces asphériques au cours de la production de systèmes optiques étant donné les possibilités de formation physique de fronts d'onde correspondant à- une description mathématique.En outre, on s'est intéressé à d'autres types d'hologrammes reproduits holographiquement et pour lesquels le dessin-d'interférencesa été calculé par ordinateur d'après des équations de surface dans l'espace. Jusqu' présent, les difficultés-présentées par la formation d'hologrammes de dimension suffisamment grande et contenant une quantité suffisante d'informations à l'aide d'un dessin d'interferences enregistre sous forme binaire, se sont révélées- importantes lors de l'utilisation d'hologrammes calculés par ordinateur, si bien que la mise au point dans ce domaine d'application a presque été interrompue.On a aussi constaté que l'obtention d'hologrammes-binaires dans lesquels la position absolue des franges peut être repérée avec la précision nécessaire à la formation de l'image exacte voulue, était très difficile. Il faut que la déviation du front d'ondes soit inférieur à t B/20, la position de chaque frange de l'ensemble de l'hologramme devant être disposée avec une précision de l'ordre du dixième de la lon#gueur de la période de la frange par rappot':à:une #uneréférence fixe, X re- présentant la longueur d'onde des radiations parvenant sur l'hologramme et utiliséespour la formation de ltimage. Actuellement, les hologrammes binaires calculés par ordinateur sont formés à l'aide d'un enregistreur sur papier-, le dessin étant réduit ensuite photographiquement à la dimen sion voulue. Lors du tracé, les points séparés ne peuvent pas avoir une dimension arbitrairement petite, si bien que la plus petite dimension possible d'un point obtenu et évidemment la tolérance obtenue sur les positions des points, déterminent la dimension du papier utilisé. Comme le dessin qui repose sur le papier doit être sensiblement réduit, on n'a pas pu obtenir en pratique des hologrammes de cette manière ayant plus de quelques millimètres.Des hologrammes calculés par ordinateur, selon ce procédé, utilisées pour la création de références de fronts d'ondes dans des essais d'éléments optiques asphériques, présentent plusieurs défauts techniques importants. Le faible produit espace-largeur de bande limite l'angle de diffraction et/ou la précision du front d'ondes et en conséquence nécessite l'utilisation d'éléments optiques supplémentaires pour les essais d'éléments asphériques profonds.Les défauts de linéarité de position du dispositif d'enregistrement, les aberrations des objectifs utilises pour la réduction photographique, réalisés en une ou deux étapes avec un facteur de 20 à 400, et les erreurs d'échelle extrêmement petites au cours de la réduction, provoquent des erreurs dans le front d'ondes créé à l'aide de l'hologramme, ces erreurs étant bien supérieures à la précision de k/10 ou A/20 nécessaire habituellement pour les références de fronts d'ondes. Le produit espace-largeur de bande des hologrammes analogiques ordinaires créés par un laser à l'aide d'un champ d'ondes de signaux et d'un faisceau cohérent désaxé de réfé 6 rence peut facilement atteindre 10 et plus suivant une coor- donnée, lorsque la fréquence de la porteuse est par exemple de 1000/mm et la plaque a une largeur de 10 cm. Les feuilles de donnéesdes dispositifs d'affichage utilisés pour le tracé d'hologrammes créés par ordinateur indiquent que les enregistreurs de différentes marques peuvent donner de 900 x 900 à 7000 x 7000 positions séparées d'écriture, 1500 seulement environ étant considérées comme suffisamment depourvues de distorsion . La dimension du papier peut atteindre 1 m2 environ. Le temps de tracé pour le type le plus grand est d'environ 10 h. On a aussi fait des expériences de création d'hologrammes à l'échelle par commande d'un faisceau électronique. Par exemple, on a indiqué l'utilisation d'affichages sur tubes à rayons cathodiques avec par exemple 1024 x 1024 points. Ce- pendant, ce procédé ne donne pas satisfaction car la compensation des erreurs systetiques qui apparaissent lors de l'utilisation d'une source de radiations fixe dans l'espace, par exemple la distorsion en coussinet, qui s'est révélée particulièrement gênante lors de la création d'hologrammes, est très difficile. On a aussi constaté qu'il était très difficile de conserver une précision suffisante aux tensions nécessaires de commande dans cette application, les écarts de la position de plus + > /20 par rapport à une référence fixe n'étant pas permis. On a aussi décrit l'utilisation d'un enregistreur à faisceau laser ayant 1400 x 1400 points environ de résolution sans distorsion, et d'un dispositif de balayage d'image ayant un produit espace-largeur de bande pouvant atteindre 4000 x 4000. Lorsque la phase du front d'ondes provenant d'un hologramme calculé par ordinateur doit être numérisée à des intervalles par exemple de 260, un enregistreur à 6000 pas peut tracer un hologramme dont la largeur ne dépasse pas 600 tranches ; un tel hologramme réduit à 1 cm2 donne un angle maximal de diffraction d'environ 20 et 10'.Dans-le filtrage spatial, les filtres holographiques ayant un produit espacelargeur de bande mieux adapté à la dimension angulaire de l'objet, ont été obtenus au cours d'opérations en deux étapes, soit par reproduction holographique du filtre formé par ordinateur avec un faisceau désaxé de référence, soit par formation d'abord d'un hologramme aminci puis par étalement des cellules calculées, au cours d'une opération répétée progressivement dans les cellules voisines vides. Au cours du procédé de tracé sur l'enregistreur, la déformation peut atteindre des deviations de plusieurs valeurs éementaires de la position de la plume par rapport auxcoordonnées calculées. Cet inconvénient peut être évité dans une certaine mesure par obtention, à partir d'une évaluation soigneuse des hologrammes créés par ordinateur de fronts simples d'ondes, de la distorsion provoquee par l'enregistreur et les objectifs réducteurs, et une compensatôn préalable peut être programmée dans le calculateur pourvu que les erreurs soient répétitives. Ces expériences sont satisfaisantes à cet égard, et on obtient des hologrammes relativement dépourvus de distorsion, mais ce procédé n'a pas permis l'augmentation de la dimension des hologrammes. Selon un autre procédé d'enregistrement d'hologrammes calculés par ordinateur, avec une faible distorsion, un cache à plusieurs fentes est utilisé et il est décalé mécaniquement latéralement juste devant un cliché photographique. Le dessin d'hologramme forme une image progressivement, à partir d'un tube à rayons cathodiques, à l'aide des fentes du cache, si bien que la précision géométrique est portée à celle des éléments de ligne. On obtient un hologramme de 126 x 126 cellules et de 6,3 x 6,3 mm, après une réduction photographique de 5 fois. Selon les procédés précités, la précision nécessaire est obtenue par rapport à une ligne voisine, mais l'obtention de la même précision par rapport à une référence fixe présente des difficultés, indépendamment de l'écart possible par rapport à cette référence, par exemple sans erreur systématique. Comme mentionné précédemment, on n'a pas pu réaliser jusqu'à présent d'hologrammes binaires dont la dimension dépasse quelques millimètres. Cependant, on sait qu'on peut former des hologrammes analogiques bien plus grands. Comme la quantité d'informations par unité de surface d'un hologramme est constante pour une application particulière, il est évident que, mis à part les difficultés de centrage de l'hologramme avec précision, qu'on prévoit très importantes surtout lorsque l'hologramme est utilisé comme lentille, l'image créée par l'hologramme a un grain relativement élevé, c'est--dire que la résolution des détails est relativement faible. Plus#l'ho- logramme a un nombre élevé de franges par unité de surface, paresmple plus le produit espace-largeur de bande qui peut être obtenu est élevé, et plus la résolution des détails est élevée. Il est aussi souhaitable que les franges soient réparties d'une manière dense sur l'hologramme afin que l'écart soit aussi grand que possible. En conséquence, la formation d'hologrammes calculés par ordinateur, de grande dimension et sans distorsion, ayant des franges réparties d'une manière dense, est très souhaitable et n'a pu encore être obtenuefjusqut présent. Selon l'invention, le problème précité est résolu à l'aide d'un dispositif connu pour la formationzde circuits intégrés qui comprend une source de radiations, un support sensible aux radiations et un dispositif de déplacement relatif de la source et du support, le dispositif de déplacement relatif comprenant un premier chariot destiné à se déplacer alternativement d'une manière rapide dans une première direction et portant la source ou le support, et un second chariot destiné à se déplacer relativement lentement dans une seconde direction perpendiculaire à la première, en même temps que le premier chariot se déplace alternativement, le second chariot portant le support ou la source de radiations, si bien que l'appareil permet la formation d'hologrammes calculés par ordinateur.L'avantage de l'utilisation de ce-dispositif est dû au fait que la source et le support d'enregistrement se dépla- cent parallèlement l'un à l'autre et que les positions peuvent être déterminées avec précision, par exemple par des interféromètres à laser. Ce procédé permet une bonne précision dans les directions x et y, par# reproduction directe sur un support d'enregistrement, cette précision n'ayant pas encore été obtenue. Dans ce cas, le suppor#t d'enregistrement est une couchederéserve photographique qui en outré, après exposition et développement, pe#ut être utilisée directement comme hologramme, mais évidemment, l'invention n'est pas limitée à la reproduction sur cette matière. En principe, le dispositif comprendrun support d'un substrat qui se déplace dans les directions x et y par rapport à un faisceau laser modulé en intensité et focalisé sur le substrat. Dans un mode de réalisation de dispositif, celui-ci peut porter des substrats pouvant atteindre 10 cm de côté.Le support du substrat assure un baiayage en direction x avec une fréquence de résonance de 10 Hz et se déplace de la largeur d'une ligne en direction y auxpoint de virage Le faisceau d'exposition d'un laser He-Cd Les positions dans la direction X, numérisées suivant des unités égales à X/2, sont transmises de façon continue à un calculateur interne qui, à partir d'une mémoire tampon initialement, transmet des données à un modulateur acousto-optique qui règle l'intensité des radiations d'exposition du laser He-Cd. Il existe pour la fabrication de caches pour circuits intégrés des sous-programmes relativement simples qui permettent à l'utilisateur l'introduction d'informations relatives à la dimension, la position et la répétition des éléments de circuit, lors de l'utilisation d'un ensemble de traitement de données qui commande le dispositif par l'intermédiaire d'une bande magnétique ou d'un ruban perforé. Dans le cas des hologrammes, l'information est différente et la quantité des données est plus importante de plusieurs puissances de 10. En conséquence, le format de sortie des données d'hologrammes calculés sur un calculateur externe est adapté au format d'entrée du calculateur interne du dispositif, avec création des instructions finales pour le balayage des lignes. Les données d'hologramm#es sont transmises sur bande magnétique au calculateur qui appartient au dispositif. Au cours d'expériences de formation d'hologrammes, on utilise un dispositif qui peut fonctionner avec une trame en direction y de 2.X/2 ou 4.X/2, c'est-à-dire 0,63 ou 1,2-7 um, c'est-à-dire avec 1580 ou 790 lignes/mm, la dimension utilisable de plaque étant de 80 x 80 mm, la machine formant plus de 125 000 points images sans distorsion dans chaque direction dans l'hologramme final, si bien que le produit espace-largeur de bande est presque 1000 fois supérieur à celui obtenu avec un enregistreur sans programme de compensation, comme indiqué précédemment. Pour une fréquence d?-- balayage de 10 doubles courses par seconde, le temps de tracé- -est de 79 ou 40 s par mm de hauteur d'hologramme, c'est-à-dire de 1 h et 45 min ou 53 min pour un hologramme de 80 mm de côté. Après développement de la réserve, l'hologramme forme par ordinateur peut être utilisé. On simule un interféromètre simple dans le programme du calculateur et on le réalise aussi mécaniquement afin d'éprouver les qualités du procédé selon l'invention, sans autre possibilité de distorsion du front d'ondes. L'inter féromètre a deux sources ponctuelles (avec des trous d'aiguille, un laser He-Ne pour lequel X = 632,8 nm) séparées de 50 mm l'une de l'autre et formant une onde sphérique et une onde sphérique inclinée dans un plan placé à 1000 mm des sources. On calcule un hologramme par ordinateur pour ce plan, l'onde inclinée devant former une onde sphÉrique désaxée de 1000 mm de rayon, déformée par un terme du second ordre. Lors du réglage de l'interféromètre, les interférences entre le front d'onde calcule par ordinateur et le front d'onde sphérique réel correspondant à l'axe devraient rendre visible le terme du second ordre. Les figures la et lb représentent des inter férogrammes du terme du second ordre dans un front d'ondes formé dans un hologramme réalisé par le procédé de l'invention, correspondant au brevet suédois précité BO 72 11727-8, les photographies étant obtenues directement sur film "polaroïd" placé à une certaine distance de l'hologramme.L'interférogramme de la figure lb est obtenu par interference entre le champ sphérique désaxé et un champ créé par un champ placé sur l'axe, dans l'hologramme calculé. Les calculs sont réalisés pour un hologramme de 20 x 20 mm, avec une trame à lignes de 1,27 Vm, afin de raccourcir le temps au cours des expériences. La réserve photographique est revêtue sur une épaisseur de 501 pm et, après pe#rte de 12 pm lors du développement, le retard de phase est égal à W pour X = 632,8 um, dans les parties restantes.La phase des franges de l'hologramme est numérisée par intervalles de 360 (devant donner une déviation moyenne du front d'ondes de A/20). Dans cette expérience portant sur un interféromètre spécial, l'ordre 0 et le premier ordre diffracté doivent avoir une intensité identique, obtenue avec un retard de phase de -w sur 0,265 fois la période du réseau binaire. En conséquence, une frange de l'hologramme calculé par ordinateur correspond à 3 lignes.exposées et 7 lignes non exposées de balayage. L'expérience montre que l'enregistrement' d'hologrammes calculés par ordinateur, de grande dimension et sans distorsion, avec jusqu'à 1580 pas par mm-, directement dans une réserve photographique à l'aide d'un dispo-sitif de balayage à laser à guidage interférométrique, était possible. La réalisation d'hologrammes binaires de phase dans une réserve présente en outre de nombreux avantages.On peut utiliser des substrats de qualité élevée, et les hologrammes peuvent être calculés afin qu'ils donnent un rendement maximal de diffraction en transmission ou en réflexion, avec un revêtement d'aluminium sur-la surface de la réserve, un bon réglage des caractéristiques d'utilisation de la réserve permettant l'optimisation des paramètres de l'hologramme (retard de phase et largeur relative des pas) pour toute longueur d'onde, tout pouvoir réflecteur de la surface d'essai et tout dessin d'interféromètre, par exemple pour l'obtention d'une intensité et d'un contraste maximal des franges après deux diffractions dans le même hologramme calculé.Les hologrammes calculés de grande dimension et de résolution élevée formés dans une réserve photographique présentent aussi des possibilités très importantes pour la formation d'éléments optiques généralisés, par exemple des verres dépolis, des répartiteurs de faisceau, etc. En résUmé, on peut déterminer les critères suivants qui doivent être satisfaits dans un appareil de réalisation d'hologrammes calculés par ordinateur, notamment pour les essais d'éléments optiques asphériques, de la manière suivante Les diagrammes doivent être portés à l'échelle afin que les distorsionspar les objectifs et les erreurs d'échelle soient évitées, La suppression de la distorsion du tracé, nécessitant un réglage numérique de position et des unités absolues, peut être obtenue à l'aide d'interféromètres à laser. La résolution est d'environ 1 pm. L'hologramme a une dimension suffisamment grande pour qu'il forme des surfaces d'essai dont le diamètre est de plusieurs centimètres, sans système optique auxiliaire. Les hologrammes doivent être formés par une matière de réserve photosensible disposée sur un substrat ayant une qualité pour application interférométrique. Toutes ces caractéristiques peuvent être obtenues facilement par mise en oeuvre du procédé selon l'invention, alors qubn ne lesa obtenues jusqu a présent qu'avec des difficultes considérables. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur-lesquels les figures la et lb ayant déjà été décrites - la figure 2 est une élévation en#coupe partielle d'un appareil ayant un système optique et un support sensible aux radiations - la figure 3 et-la figure -4 sont respectiement une vue de dessus, (avec suppression de certains détails par raison de clarté) et un diagramme synoptique respectivement représentant le dispositif de commande de l'appareil de la figure 2;et - les figures 5 à 7 sont respectivement une vue schématique en plan, une élévation latérale en coupe partielle et une vue de bout d'un dispositif utilise selon l'invention. Le dispositif représenté sur les figures 2 et 3 comporte un chariot 11 destiné a se déplacer relativement rapidement en direction x, un chariot 12 destiné à se déplacer relativement lentement en direction y, un dispositif 13 de montage d'objectif, placé dans le chariot 11 et ayant un objectif destiné à focaliser un faisceau laserincidentr une plaque 14 de verre portant une couche 141 de réserve photograp#hique placée dans un orifice du chariot 12, une manivelle 15 commandée par un moteur non représenté et déplaçant le chariot 11 dans la direction x, une vis 22 commandée par-un moteur pas à pas 23 et déplaçant le chariot 12 en direction y, et un miroir 16 (prisme) fixé au charot 11 et faisant partie d'un interféromètre à laser destiné à- déterminer la position du chariot 11 en direction x. Un ensemble de support est destiné à #guider les chariots 11 et 12 et comprend quatre organes dont les deux premier 17 et 18 qui sont parallèles l'un à l'autre et ont des surfaces latérales planes bien polies; guident le chariot Il alors que les deux autres 19 et 20 sont aussi parallèles l'un à l'autre et ont des surfaces latérales plane#s polies de guidage du chariot 12. Un dispositif de coulissement formé par des billes 121, 122, 111, 112, 113 et 114 et placé entre les chariots et les surfaces latérales des organes de guidage.En outre, le chariot 11 est repoussé par l'intermédiaire du dispositif de coulissement 115, 116, 117 et 118 et deux blocs 41, 42, 43 et 44 de calibrage afin qu'il soit en contact intime avec les faces inférieures des organes 19 et 20 en forme de poutres, le chant 12 étant repoussé par l'intermédiaire du dispositif de coulissement 123y 124, 125 et 126 et des blocs de calibrage 45, 46 t 47 et 48 en contact intime avec la face supérieure des organes 17 et 18. Un faisceau provenant d'un laser 31 (figure 4) est réfléchi par un miroir 10 vers l'objectif qui le focalise en un point de la réserve photographique. Le faisceau focalisé parcourt une trame sur la réserve lorsque le chariot 11 se déplace alternativement alors que le chariot 12 se déplace par pas. Le chariot 12 peut par exemple se déplacer d'un micron à chaque fois que le chariot 11 a avancé et reculé à nouveau. Des signaux de modulation sont transmis par une commande électronique 32, si bien qu'un diagramme voulu est formé sur la plaque 14 à l'aide d'un modulateur 33. La position des différentes parties du diagramme doit être déterminée avec une très grande précision, et cette caractéristique est obtenue en direction y par comptage des impulsions dans la commande électronique 32, ces impulsions de commande étant transmises au moteur pas à pas 23, comme indiqué par la référence 38, afin que la vis 22 soit déplacée.En direction x, un système spécial de mesure est nécessaire étant donné le déplacement rapide du chariot 11, ce système comprenant un intorféromètre à laser 34, le miroir fixe 16 monté sur le chariot Il et un système optique fixe 35, les signaux d'interférences entre le faisceau laser direct 36 et le faisceau 36 réfléchi par le miroir 16 étant créés et déte & és. Ces signaux parviennent à un compteur de commande 32 si bien que les valeurs de la position du chariot 11 en direction x sont déterminées très soigneusement.Ces systèmes de commande et de mesure, c'est-à- dire une vis micrométrique commandée par un moteur pas à pas en direction y et un interféromètre à laser en direction x, rendent possible# la transmission de commande d'exposition au temps et auxpositions convenables à l'aide de la commande 32. Les programmes des diagrammes considérés proviennent d'un calculateur 38 qui transmet progressivement l'information convenable à la commande 32 en vue de l'exposition de chaque ligne séparée de la trame. L'information de ligne est conservée dans un registre à décalage de la commande 32 qui a un nombre de bits égal au-nombre de points d'une ligne et qui est décalé en synchronisme avec le déplacement en direction x, par des impulsions de décalage créées par des signaux d'interférences. Le dispositif qu'on vient de décrire rend possible la formation de diagrammes à des moments différents et se correspondant les uns aux autres, et le maintien de la focalisation sur toute la surface si bien que des détails différents sont reproduits avec la même netteté. Comme indiqué précédemment, la reproductibilité est obtenue grâce au guidage latéral des chariots par les billes. En outre, le faisceau 20 est repoussé élastiquement vers le chariot 12 si bien que le jeu latéral est éliminé et l'organe 18 est repoussé etiquement vers le chariot 11 pour la même raison. Les organes en forme de poutres sont bien plans et bien polis sur les surfaces qui sont au contact des organes opposés en forme de poutres, et ils se raccordent en formant un quadrilatère, grâce à des vis de raccordement montées aux extrémités.Cette construction permet l'obtention simple d'une distance focale constante entre l'objectif et la réserve sur toute la surface, sans usinage très précis nécessaire à la détermination de niveaux séparés pour les deux chariots. Les surfaces de contact de l'ensemble formé par les organes en forme de poutres délimitent des plans déterminés avec une grande précision et ayant deux surfaces de référence tournées vers le bas et deux tournées vers le haut. Comme le chariot 12 roule sur des bil#les de precision, sur les surfaces de référence tournées vers le haut et le charst 11 sur les surfaces de référence tournées vers le bas, la distance verticale entre les chariots et en conséquence la-focalisation sont déterminées avec une grande précision et indépendamment de la position des chariotsen directionsx et y. La distance verti cale peut être réglée à l'aide de blocs 41 et 47 de calibrage sur lesquels le roulement peut être effectué. Le procédé d'utilisation de la surface commune formée lorsque les quatre organes sont fixés les uns aux autres par des vis, comme surface de roulement, le cas échéant avec des blocs intermédiaires de calibrage, pour deux chariots mobiles, permet une économie considérable de fabrication par rapport au procédé classique analogue.Le roulement sur les surfaces de référence ne presente pas de jeu car les chemins opposés de roulement sont préalablement repoussés contre les surfaces de référence, comme par exemple la plaque 133 de serrage et la bille 123 pour la partie gauche du chariot 12. Le diagramme créé peut être facilement réglé et comparé au programme qui constitue la base de sa formation par un complément simple du dispositif représenté. Ce complément comprend un détecteur photosensible disposé à la perpendiculaire du dispositif focalisateur 13 de l'autre côté du chariot 12. Ce détecteur doit être fixé au chariot 11 et il doit donc suivre exactement le mouvement du chariot en direction x. Lorsque le laser 31 transmet des radiations constantes, un signal modulé contenant toute l'information nécessaire du cache est obtenu à partir du détecteur après passage des radiations à travers le cache qui se trouve à la place de l'ensemble L4-141- sur les figures 2 et 3. En conséquence, le réglage peut être particulièrement rapide et sûr. Il-est évident que de nombreuses variantes sont possibles dans le cadre de l'invention. Le chariot 11 peut par exemple être commandé par un moteur pas à pas et le chariot 12 par le moteur et la bielle. En outre, le guide représenté à billes peut être remplacé par d'autres guides, avec réduction de l'usure. La détermination de la position à l'aide d'un interne féromètre à laser, lors de-la formation d'hologrammes, peut aussi être étendue afin qu'elle porte aussi sur le chariot lent même lorsqu'on o ffi ent des résultats acceptables avec une vis commandée par un moteur pas à pas. Le chariot longitudinal peut être commandé par un simple moteur réglé en fonction de l'information de position provenant de l'interféromètre à laser. Dans un autre mode de réalisation, l'interferometre destiné à indiquer la position du chariot rapide peut être remplacé par un signal d'horloge enregistré sur une couche magnétique placée sur le chariot, cette couche pouvant être lue par une tête fixe placée près d'elle. La surface'exposée par unité de temps peut aussi être accrue par division du faisceau dlexposition entre plusieurs dispositifs focalisateurs montés sur le chariot 11, chacun balayant une partie de la surface du cache. Dans une variante, cette disposition peut être utilisée pour l'exposition simultanée de plusieurs caches -- différents. La# figure 5 représente un mode de réalisation de dispositif ayant un premier chariot 211 commandé par un moteur pas à pas 223 par l'intermédiaire d'une transmission 222. Le moteur reçoit un train d'impulsions 238. Ainsi, le premier chariot a un déplacement pas à pas relativement lent I1 peut se déplacer en étant guidé avec précision dans un châssis comprenant quatre organes 217, 218, 219 et 220 en forme de poutres. Le premier chariot 211 est destiné à porter une matière sensible aux radiations ou une pièce 214 frappée par un faisceau focalisé provenant d'un laser 231 et transmis par un modulateur 23 la. Le dispositif comporte aussi un second chariot 212 portant un dispositif 213 de focalisation du faisceau. Le second chariot 212 est guidé avec précision, de préférence par des paliers à air, dans le châssis 217, 218, 219, 220 et est mobile perpen diculairemènt à la direction de déplacement du premier chariot 211. I1 est destiné àse déplacer alternativement et-rapidement si bien que, lorsque le chariot 211 se dépl#ace aussi, une trame de lignes est enregistrée sur le support 214 l'aide du faisceau laser. Comme l'intensité de ce dernier est modulée dans le modulateur 23 la, une image ou un diagramme apparaît dans cette trame. Dans le mode de réalisàtien de la figure 5, le chariot rapide 212 a des paliers à air qui- réduisent le frottement au minimum. De cette manière, le fonctionnement du chariot est facilité suivant le principe du résonateur. Le chariot 212 est suspendu entre deux #ressorts hé licoidaux 322 et 323 représentés sur la figure 5. Lorsque le chariot est retiré de la position d'équilibre, il oscille autour de cette position avec une fréquence déterminée par sa masse et la constante élastique. Etant donné les pertes minimales, l'oscillation est excitée avec une faible consommation d'énergie. L'opération est obtenue sur la figure 5 à l'aide d'un dispositif électrodynamique ou électromagnétique 329 (disposition de pilotage de haut-parleur) commandé par un générateur alternatif qui, dans cet exemple, comprend un générateur d'impulsions 324 (un générateur sinusoïdal convenant aussi). Le générateur d'impulsions est réglé à une fréquence qui correspond a celle du résonateur du système mécanique oscillant. La puissance du générateur dtimpulsions est réglée afin que l'amplitude d'oscillation obtenue ait la valeur nécessaire. L'amplitude est alors déterminée exactement avec un dispositif détecteur de position d'extrémité, un lecteur 325 à fourche qui comprend une source lumineuse 326 et un détecteur photosensible 327. Une plaque 328 reliée au chariot 212, passe entre la source 326 et le détecteur 327 à l'extrémité de l'oscillation si bien qu'un signal apparaît à la sortie du détecteur 327. il est amplifié dans un amplificateur 327' et agit sur les impulsions de commande provenant du générateur 324 de manière que le pilotage du dispositif 329 soit réduit. Plus la plaque 328 pénètre entre la source 326 et le détecteur 327 et plus la compensation est importante. En conséquence, le réglage d'amplitude est relativement précis. Le déplacement du lecteur 326, 327 permet une modi- w fiction facile de l'amplitude. Le dispositif 329 de pilotage peut être fixé directement au chariot 212 mais la "bobine de haut-parleur" est reliée au ressort 322 près de son point de fixation 210 afin que la course nécessaire soit réduite. De cette manière, la' bobine du haut-parleur doit se déplacer seulement de quelques millimètres pour une amplitude du chariot de 5 à 10 cm. L'excitation peut aussi être assurée par un moteur. I1 est évident que d'autres variantes entrent dans le cadre de l'invention. Les ressorts hélicoidaux peuvent être par exemple remplacés par des ressorts à lame et dans ce cas le dispositif de pilotage peut être relié au ressort à lame à une certaine distance de son extrémité fixe. En outre, le dispositif sensible peut comprendre un transducteur capacitif ou inductif. Le dispositif de pilotage du mode de réalisation considéré comprend un système électrodynamique convenable destiné à un haut-parleur. Un système électromagnétique ou piézoélectrique peut aussi être utilisé à cet effet cependant. En outre, un dispositif pneumatique de pilotage ayant un amplificateur fluidique comme dispositif détecteur#d'ampli- tude et un amplificateur fluidique du signal de commande peut étreitilisé. En outre, d'autres dispositifs de pilotage peuvent être utilisés, par exemple ceux qui commandent le balancier dans les montres électriques. Le signal de compensation peut être une tension qui règle la fréquence du générateur 4 si bien que cette fréquence est réglée à partir d'une valeur normale proche de la fréquence du système oscillant, vers cette fréquence lorsque l'amplitude doit être réduite. Cette tension de compensation peut être obtenue de diverses manières évidentes pour les hommes du métier. En outre, le signal de compensation peut comprendre une tension qui affecte #la durée des impulsions du générateur 4 si bien que l'amplitude du système oscillant est réduite lorsque la durée des impulsions est réduite et inversement. Enfin, le signal de compensation peut comprendre une tension qui règle la phase du générateur d'impulsions par rapport au système oscillant si bien que l'amplitude est réduite d'autant plus que le générateur est déphasé, et inversement. il est évident que l'ordinateur 38 qui transmet les instructions à la commande électronique et est relié au dispositif décrit de fabrication de caches pour circuits intégrés, doit avoir une capacité de donnée"s#lorsqu'il est utilisé pour la création d'hol#ogrammes, bien supérieure à celle quril a lors de la création de caches pour circuits intégrés. REVENDICATIONS 1. Procédé de réalisation d'hologrammes calculés par ordinateur, caractérisé en ce qu'il comprend la mise en oeuvre d'un dispositif normalement destine à la réalisation de caches pour circuits intégrés et comprenant une source 10-13 de radiations, un support 14-141 sensible aux'radiations et un dispositif de déplacement relatif de la source 10-13 et du support 14-141, le dispositif de déplacement relatif comprenant un premier chariot 11 destiné à se déplacer rapidement d'un mouvement alternatif dans une première direction x et portant la source 10-13 ou le support 14-141, et un second chariot destiné à se déplacer relativement lentement dans une seconde direction y qui est perpendiculaire à la première x, en même temps que le premier chariot se déplace alternativement,le second chariot portant le support 14-141 d'enregistrement ou la source 10-13 respectivement. 2. Procédé selon la revendication I, camctérisé en ce qu'il comprend la transmission de données relatives à un hologramme au calculateur 38 de commande de la source de radiations.