L'invention est relative à un circuit de commande de la charge d'un accumulateur par une photopile. Elle concerne également un générateur d'électricité comprenant une photopile, un accumulateur et un tel circuit. Les photopiles sont des éléments engendrant de l'énergie électrique lorsqu'ils sont éclairés, c'est-à-dire lorsqu'ils recoivent de l'énergie lumineuse. Ces photopiles permettent ainsi de produire de l'électricité à partir de la lumière, plus particulièrement celle du soleil; elles se présentent le plus souvent sous forme de panneaux, appelés "panneaux solaires". Dans la pratique les panneaux solaires, ou les autres types de photopiles, ne recoivent de l'énergie lumineuse que de façon irrègu lière.-C'est pourquoi l'énergie électrique fournie par les photopiles sert en général à charger un accumulateur, ou une batterie d'accumulateurs, de manière à pouvoir disposer en permanence de l'énergie ainsi stockée. Pour éviter la surcharge de l'accumulateur on prévoit habituellement entre ce dernier et la photopile un circuit comprenant un interrupteur qui s'ouvre lorsque l'accumulateur atteint sa pleine charge. Dans de tels circuits intermédiaires connus jusqu'à présent, lorsque l'interrupteur est fermé, la photopile débite directement dans l'accumulateur pour le charger. L'invention résulte de la constatation que cette disposition ne permet en général pas de transférer à l'accumulateur la puissance maximale disponible aux bornes du panneau et qu'ainsi l'accumulateur ne se charge pas aussi rapidement qu'on pourrait le souhaiter, notamment en cas d'éclairement de faible intensité et/ou d'éclairement peu fréquent. On a également constaté que l'énergie stockée dans l'accu mu- lateur n'atteignait pas la capacité nominale de ce dernier. L'invention permet de remédier à ces inconvénients. Le circuit selon l'invention est caractérisé en ce qu'ii comprend, entre la photopile et l'accumulateur, un convertisseur con tinu-continu et des moyens pour faire varier à volonté l'intensité du courant et/ou la tension à l'entrée et/ou à la sortie du convertisseur. De cette manière on peut choisir le courant et la tension d'entrée, c'est-à-dire le courant et la tension appelés du panneau solaire, de manière que la puissance tirée de ce panneau soit maximale à chaque instant. On peut également faire varier l'intensité du courant de sortie en fin de charge de façon que l'intensité du courant fourni à l'accumulateur diminue de façon progressive ou par paliers. On a constaté qu'ainsi l'accumulateur peut stocker une plus grande quantité d'énergie électrique et qu'il se détériore moins rapidement qu'avec un circuit de commande reliant directement, même en fin de charge, le panneau à la batterie, et que les dégagements gazeux peuvent être réduits. Dans une réalisation le convertisseur continu-continu comprend un commutateur disposé dans la connexion entre le panneau et l'accumulateur et qui est commandé afin qu'il soit ouvert et fermé de façon périodique, le rapport entre les durées d'ouvertures et de fermetures correspondant à la tension ou l'intensité voulue, et un filtre pour transformer en continu le courant ainsi découpé par le commutateur. Pour la commande du commutateur d'un tel convertisseur on prévoit un moyen de commande qui comporte, par exemple, une première partie permettant le transfert maximal de puissance du panneau à l'accumulateur, une seconde partie pour que l'intensité du courant fourni à l'accumulateur diminue progressivement ou par paliers à la fin de la charge de cet accumulateur, et un moyen pour qu'en fin de charge l'action de cette seconde partie soit prioritaire. Selon une autre disposition de l'invention on prévoit un moyen remettant un signal indiquant que l'accumulateur est complètement déchargé. Ce signal peut etre utilisé pour agir sur un interrupteur ouvrant le circuit d'utilisation connecté aux bornes de l'accu mu- lateur. Il est également possible d'émettre un signal indiquant que l'accumulateur est près de sa décharge complète, ne contenant plus qu'une fraction relativement faible de sa capacité nominale. Le circuit de commande selon l'invention peut être utilisé pour la charge d'un accumulateur par n'importe quel type de source. D'autres dispositions et avantages de l'invention apparaîtront avec la description de certains de ses modes de réalisation, cette description étant effectuée en se référant aux dessins ci-annexés, sur lesquels: - la figure 1 est un schéma d'ensemble d'un générateur selon l'invention, - la figure 2 est un schéma montrant le principe de fonctionnement du générateur de la figure 1, - les figures 2a et 3 à 7 sont des diagrammes relatifs au fonctionnement du générateur de la figure 1, - la figure 8 est un schéma plus détaillé d'une partie de la figure 2, - la figure 9 est un schéma de réalisation d'une autre partie du générateur de la figure 1, - la figure 10 est un schéma représentant encore une autre partie du générateur de la figure 1, - la figure 11 est un graphique servant à expliquer le fonctionnement du circuit représenté sur la figure 9, et - la figure 12 est un organigramme de programmation d'un microprocesseur utilisé à la place des circuits des figures 9 et 10. Le générateur que l'on va décrire en relation avec les figures comprend une batterie d'accumulateurs, ou "batterie", 10 aux bornes de laquelle est branchée une charge 11 pouvant dissiper l'énergie électrique disponible aux bornes de cette batterie 10. La batterie 10 est destinée à stocker l'énergie électrique produite par un panneau 12 de cellules photovoltalques, ou - photopiles, destinées à être éclairées par la lumière solaire. La batterie 10 constitue un "réservoir-tampon" permettant de stocker l'énergie et de pouvoir en disposer en permanence, c'est-àdire même en l'absence de soleil illuminant le panneau solaire 12. Les courbes caractéristiques du fonctionnement du panneau 12 sont représentées sur les figures 3 et 4. Sur ces figures on a porté en abscisses la tension v aux bornes du panneau et en ordonnées l'intensité I du courant débité par ce panneau. Sur la figure 3 les courbes 13, 14 et 15 représentent les variations de l'intensité I du courant en fonction de ia tension V pour trois valeurs distinctes de l'énergie d'éclairement, respectivement E1, E2 et E3, reçues par le panneau 12, la courbe 13 correspondant à la plus faible énergie incidente et la courbe 15 à la plus grande énergie, et la température du panneau étant la même pour ces trois courbes. La figure 4 représente également les variations de l'intensité I en fonction de la tension V mais à éclairement constant et pour des températures différentes du panneau, la courbe 16 correspondant à la température la moins élevée, la courbe 17 à une température intermédiaire et la courbe 18 à la température la plus élevée. Chacune de ces courbes 13, 14, 15, 16, 17 et 18, par exemple celle de référence 14 (Fig. 3), comporte une partie rectiligne 19 parallèle à l'axe des abscisses, - qui correspond à un comportement du panneau en générateur de courant - qui se raccorde, pour les valeurs les plus élevées de la tension, par l'intermédiaire d'une portion arrondie 21, à une partie 20 à tension presque constante et décroissance brusque de l'intensité. La puissance délivrée par le panneau est le produit 1 x V de l'intensité I par la tension V. Les courbes correspondant à une puissance constante sont donc des hyperboles. On a représenté deux de ces courbes 22 et 23 en traits interrompus sur la figure 5 qui est également un diagramme sur lequel a été porté la tension V en abscisses et l'intensité I en ordonnées, la courbe 22 correspondant à une puissance supérieure à celle de la courbe 23. Comme le montre la figure 5 pour un éclairement et une température donnés la puissance maximale correspond au point de tangence entre une hyperbole 22 et le coude 21 d'une courbe 14'. Par ailleurs, on sait que la tension aux bornes de la batterie 10 est liée à l'intensité I du courant qui la traverse par la relation suivante: V = E' + r'I dans cette formule E' représente la tension à vide de la batterie et r' sa résistance interne ainsi que celle des fils de liaison. Cette relation est représentée par la droite 24 sur la figure 5. Si la batterie 10 était branchée directement aux bornes du panneau 12, comme c'est le cas dans les générateurs de la technique antérieure, le point de fonctionnement du montage, c'est-à-dire la tension V aux bornes de l'ensemble en parallèle du panneau 12 et de la batterie 10, et l'intensité I du courant parcourant ces fils de liaison, s'obtiendrait par l'intersection de la droite 24 et de la courbe 14'. On constate alors que c'est seulement pour des valeurs déterminées de la tension à vide de la batterie, de la température et de l'éclairement que ce point d'intersection correspond à la puissance maximum que peut fournir le panneau 12. Les générateurs antérieurement connus sont généralement construits pour que le transfert maximum de puissance du panneau vers la batterie soit obtenu quand cette dernière est complètement chargée et lorsque la température ambiante est élevée. Un tel fonctionnement n'est pas toujours satisfaisant car il serait souhaitable, au contraire, que la puissance maximale soit fournie par le panneau à la batterie lorsque cette dernière est complètement déchargée et, en outre, qu'a' basse température, correspondant à un ensoleillement moins important (et donc à une faible énergie fournie par le panneau), cette énergie soit transmise dans les meilleures conditions, c'est-à-dire avec le rendement maximum à la batterie. L'invention permet de satisfaire à ces exigences. A cet effet, entre le panneau 12 et la batterie 10 est interposé un convertisseur continu-continu 30 (figure 1) présentant deux bornes d'entrées 31 et 32 reliées aux bornes de sortie du panneau 12 et deux bornes de sortie 33 et 34 connectées aux bornes de la batterie 10. Ce convertisseur 30 comprend également une entrée de commande 35 et des sorties 36, 37 et 38 sur lesquelles apparaissent des signaux représentant la tension de sortie Vs, son courant de sortie Is et le courant 1B d'alimentation de la batterie. Ce convertisseur comprend un commutateur 40 (figure 2) disposé sur un conducteur 41 provenant du panneau 12, et, dont l'ouverture et la fermeture sont commandées par un circuit de commande 42 (figure 1) dont une réalisation sera décrite plus loin en relation avec les figures 9 et 10. Cette commande est telle que le courant continu débité par le panneau 12, d'intensité I, est découpé à une fréquence f déterminée comme représenté sur le diagramme de la figure 2a. Sur ce diagramme le temps t a été porté en abscisses tandis que l'état, ouvert ou fermé, du commutateur 40 a été représenté en ordonnées. L'état fermé du commutateur 40 est représenté par les segments supérieurs A parallèles à la ligne des abscisses et l'état ouvert est représenté par les segments B se trouvant sur l'axe des abscisses. Au cours de chaque cycle, c'est-à-dire pendant une période de temps T telle que: T = 1 le commutateur est fermé pendant un intervane de temps t,. Pour faire varier la puissance transmise par le panneau 12 à la batterie 10 par l'intermédiaire du convertisseur 30 on agit sur le t o temps t0 ou le rapport cyclique :0( = T Le convertisseur 30 comporte également un redresseur à diode de roue libre 43 dont la cathode est connectée à la borne positive du panneau 12 par l'intermédiaire du conducteur 41 et du commutateur 40, une inductance 44 dont une borne est reliée à la cathode de la diode 43 ainsi qu'au commutateur 40 et dont l'autre borne est reliée à une armature d'un condensateur 45 faisant également partie du redresseur. Cette borne commune à l'inductance 44 et au condensateur 45 est reliée à la borne positive de la batterie 10. Le condensateur 45 est en parallèle sur ladite batterie. L'intensité du courant appelé à l'entrée du convertisseur 30 dépend du rapport cyclique 0k du signal de commande du commutateur 40. I1 est ainsi possible, en choisissant convenablement ce rapport cyclique 0( , d'appeler l'intensité de courant qui correspond à la puissance maximale que peut fournir le panneau 12 (figure fui). En d'autres termes l'impédance moyenne d'enrée du convertisseur 30 dépend du rapport cyclique oS . Par rapport au générateur antérieurement connu dans lequel le panneau solaire est connecté directement à la batterié, le convertisseur selon l'invention permet dans certaines conditions, telles qu'à basse température et faible charge, une augmentation de puissance transférée de l'ordre de 20 à 30 %, si son rendement est de l'ordre de 90 %. Un autre avantage du convertisseur continutontinu est qu'il n'est pas indispensable que la force électro-motrice de la batterie soit égale à celle du panneau solaire 12 ; elle peut être supérieure ou inférieure à condition que le convertisseur permette d'abaisser ou d'augmenter la tension. En agissant sur le rapport cyclique du signal de commande du commutateur 40, il est également possible de faire varier l'intensité 1B du courant de charge de la batterie 10 lors de la dernière phase de la charge de cette batterie, afin de stocker dans cette dernière un maximum d'énergie. Dans un exemple le commutateur est commandé pour que cette intensité 1B varie comme représenté sur la figure 6 qui est un diagramme sur lequel on a porté en abscisses la tension VB aux bornes de la batterie 10 et en ordonnées l'intensité IB. Sur ce diagramme c'est le segment rectiligne 50 qui représente la variation de l'intensité 1B en fonction de la tension Vg lors de la dernière phase de charge de la batterie. Le début de cette dernière phase correspond à une tension-de valeur V1 aux bornes de la batterie. Le circuit 42 agit sur le rapport cyclique 0 Cette procédure de charge de la batterie augmente sa durée de vie et en facilite l'entretien. En variante au lieu d'une diminution progressive (linéaire ou non) de l'intensité IB, le circuit 42 agit sur le rapport cycliques de manière que cette intensité décroisse par paliers. La loi de décroissance en fonction du temps de l'intensité 1B peut être différente d'un type de batterie à un autre. Cette loi est, en général, déterminée de manière empirique. De toute façon il est particulièrement utile que le circuit de commande 42 permette d'obtenir cette variation de 1B car, dans la plupart des applications, la batterie 10 est utilisée à proximité de sa pleine charge, c'est-à-dire qu'elle subit des cycles de charge et de décharge à proximité de cette charge maximum. Le circuit de commande 42 (figure 1) comporte, en plus de la sortie 51 reliée à l'entrée 35 du circuit 30, une sortie supplémentaire 52 destinée à produire un signal permettant la coupure du circuit d'utilisation aux bornes de la batterie 10 lorsque cette dernière est complètement déchargée. A cet effet un interrupteur 53 se trouve dans le circuit qui comprend la charge 11, et cet interrupteur présente une borne de commande 53a reliée à la sortie 52 du circuit 42. Ce dernier circuit comporte, enfin, une sortie 54 sur laquelle est émis un signal destiné à déclencher une alarme lumineuse ou acoustique 55, ou de toute autre nature, indiquant que la batterie 10 est près de son état de décharge. Le diagramme de la figure 7 illustre les diverses commandes réalisées par le circuit 42 à l'aide des sorties 52 et 54. Sur ce diagramme on a porté en abscisses la tension VB aux bornes de la batterie et en ordonnées l'état de l'interrupteur 53 et de l'alarme 55, le niveau 1 correspondant à l'ouverture de l'interrupteur 53 et à l'actionnement de l'alarme 55. V3 est la tension correspondant à la décharge complète de la batterie, V5 est le seuil à partir duquel l'alarme 55 est déclenchée et V4 est la tension minimum, comprise entre V3 et V51 pour laquelle l'interrupteur 53 est fermé au cours de la charge de la batterie. Les lignes 56 en traits pleins sur ce diagramme correspondent aux variations de l'état de l'interrupteur 53 en fonction de la tension VB tandis que les lignes 57 en traits interrompus correspondent à l'état de l'alarme 55. La figure 8 est un schéma d'une réalisation pratique du convertisseur 30. Dans cet exemple le convertisseur est du type abaisseur de tension. Le commutateur 40 est un transistor 60 du type MOS - FET dont le drain 61 est relié à une première borne 121 du panneau 12 et la source 62 est connectée à une première borne 441 de l'inductance de lissage 44 ainsi qu'à la cathode de la diode 43 dont l'anode est reliée à la seconde borne 122 du panneau 12. Un condensateur de filtrage 64 est en parallèle aux bornes du panneau 12. Une diode 65 est connectée entre la seconde borne 442 de l'inductance 44 et le pôle positif (+) de la batterie 10 avec sa cathode reliée directement au pôle positif. Le but de cette diode 65 est d'empêcher que la batterie 10 ne se décharge dans le panneau 12 lorsque celui n'est pas éclairé. Bien entendu une telle diode 65 est inutile dans le cas, fréquent, où le panneau 12 comporte une diode remplissant le même rôle. Le signal de commande fourni sur la sortie 51 du circuit 42 (figure 1) n'est, dans cet exemple, pas appliqué directement sur la grille 66 du transistor 60 mais sur la base d'un transistor bipolaire 67 du type NPN dont l'émetteur est relié à la masse et dont le collecteur est relié à la grille 66 du transistor 60 ainsi qu'à la cathode 68 d'une diode Zener 69 dont l'anode est reliée à la source 62 dudit transistor 60.Le collecteur du transistor 67 est également relié à une borne 701 d'une résistance 70 dont l'autre borne 702 est connectée d'une part à une autre résistance 71 et d'autre part à la première armature d'un condensateur 72 dont l'autre armature est reliée à l'anode de la diode Zener 69 La borne de la résistance 71 opposée à celle qui est connectée à la résistance 70 est reliée à la cathode d'une diode 73 dont l'anode est reliée au drain 61 du transistor 60. Les résistances 70 et 71, la diode 73, le condensateur 72 et le transistor 67 sont montés de manière que la tension entre la grille 66 et la source 62 soit indépendante du potentiel de la source qui varie selon une grande amplitude ; en effet cette tension et pratiquement égale à la tension aux bornes du condensateur 72. La diode Zener 69 assure une protection du transistor 60 contre les surtensions. Le signal reçu sur la base du transistor 67 n'est pas b(, mais son complémentaire o(. Entre la borne 122 du panneau 12 et la borne négative (-) de la batterie 10, sont disposées deux résistances en série, respectivement 75 et 76. La borne commune 77 à ces deux résistances est reliée à la masse ainsi qu'à une borne de la charge d'utilisation 11. Un montage 78 à amplificateur opérationnel est connecté à la borne de la résistance 76 qui est reliée directement à la borne négative de la batterie 10. Le signal appliqué à l'entrée du montage 78 est fonction de la chute de tension aux bornes de la résistance 76 et le signal délivré sur la sortie 79 de ce montage représente l'intensité 1B du courant fourni à la batterie 10. Un autre montage 80 à amplificateur opérationnel est connecté à la borne de la résistance 75 opposée à la borne 77. Le signal appliqué à l'entrée de ce montage 80 représente la chute de tension aux bornes de la résistance 75 et le signal délivré sur sa sortie 81 représente ainsi l'intensité IS du courant à la sortie du convertisseur 30. Enfin, en ce qui concerne la figure 8, entre la cathode de la diode 65 et la masse sont connectées deux résistances 82 et 83 en série constituant un diviseur de tension. La borne commune à ces deux résistances est connectée à l'entrée d'un autre montage 84 à amplificateur opérationnel délivrant sur sa sortie 85 un signal représentant la tension Vs à la sortie du convertisseur 30. Les bornes 79, 81 et 85 correspondent aux bornes 38, 37 et 36 de la figure I. Elles sont connectées à des bornes d'entrée 88, 87 et 86 du circuit 42. On va maintenant décrire en relation avec les figures 9 et 10 un exemple de réalisation du circuit 42. La figure 9 correspond à la partie du circuit 42 destinée à assurer, d'une part, le transfert maximum de puissance du panneau 12 à la batterie 10 et, d'autre part, la variation de l'intensité 1B du courant de charge de cette batterie qui correspond à celle représentée sur la figure 6. Ce circuit comporte en outre un moyen assurant à cette dernière variation la priorité de la commande du commutateur 40. La figure 10 correspond à la partie du circuit 42 qui est reliée aux sorties 52 et 54. Sur la figure 9 la partie du circuit qui est destinée spécifiquement à l'obtention du transfert maximum de puissance a la référence 90 tandis que les éléments représentés à l'intérieur du bloc 91 sont destinés à permettre la variation linéaire de l'intensité 1B en fin de charge de la batterie. Les entrées 86 et 87 sur lesquelles sont appliquées des signaux représentant, respectivement, la tension Vs et l'intensité Is du courant en sortie du convertisseur 30 sont reliées aux entrées respectives 92 et 93 d'un multiplieur 94 à un quadrant présentant une sortie 95 représentant ainsi la puissance de sortie du convertisseur 30. Cette sortie 95 est reliée directement à une première borne 96 d'un commutateur 97 à deux positions ainsi qu'à la seconde borne 98 de ce même commutateur 97 par l'intermédiaire d'un inverseur 99. La borne commune 100 du commutateur 97 est reliée à l'entrée d'un intégrateur 101 dont la sortie est connectée à une première entrée 102 d'un additionneur 103 à amplificateur opéra-tionnel. Une seconde entrée 104 de l'additionneur 103 est connectée à la première sortie 105 d'un wobulateur 106 qui présente une seconde sortie 107 reliée à une borne de commande du commutateur 97. Ainsi l'entrée de l'intégrateur 101 reçoit alternativement un signal représentant la puissance P et le signal opposé, - P. Le wobulateur 106 engendre un signal rectangulaire à rapport cyclique égal à '. La troisième entrée 110 de l'additionneur 103 est destinée à recevoir un signal de tension de valeur fixée. La sortie 111 de l'additionneur 103 est reliée à l'entrée positive (+) d'un comparateur 112 sur l'entrée négative (-) duquel est appliqué un signal en dents de scie engendré par un générateur 113. La fréquence f0 du signal en dents de scie est grande par rapport à la fréquence fw du signal engendré par le wobulateur 106. La sortie du comparateur 112 est connectée à une première entrée 114 d'une porte OU 117 dont la seconde entrée 115 est reliée à la sortie d'un comparateur 116 faisant partie du circuit 91. La sortie de la porte OU est reliée à la borne 51 et délivre le signal &alpha;. La partie 91 du circuit destinée à faire diminuer progressivement l'intensité 1B en fin de charge comprend, relié à l'entrée 86, un inverseur 12.0 connecté à une première entrée 121 d'un additionneur 122 sur la seconde entrée 123 duquel est appliqué un signal représentant la tension V2 (figure 6) aux bornes de la batterie 10 en fin de charge. Le signal de sortie de l'additionneur 122 est appliqué à l'entrée d'un écrêteur 125 sur la sortie duquel apparaît un signal représentant la quantité V2 V2 . Ce montage 1255 qui comprend deux diodes V2 - V1 1251 et 1252 montées en sens inverses, permet de limiter les variations de Vs - V2 entre 0 et V1 - V2, Vs restant compris entre V1 et V2. A cet effet la cathode de la diode 1251 est reliée à la masse et sur l'anode de la diode 1252 est appliqué un potentiel représentant V1 - V2.Le signal de sortie de l'écrêteur 125 est appliqué sur la première entrée 127 d'un montage additionneurintégrateur 128 dont la seconde entrée 129 est reliée à la borne 88 sur laquelle est appliqué un signal représentant l'intensité 1B La sortie 130 du montage 128 délivre un signal d'erreur représentant la différence entre l'intensité 1B et la valeur I désirée V2 - VS . en fin de charge, c'est-à-dire: I = IM V2 - V1 . Ce signal d'erreur est appliqué sur l'entrée positive (+) du comparateur 116 dont l'entrée négative (-) est reliée à la sortie du générateur 113 de signaux en dents de scie. Un signal de valeur 1 apparaîtra sur la sortie du comparateur 116 lorsque le niveau du signal d'erreur appliqué sur son entrée positive sera supérieur au niveau du signal en dents de scie appliqué sur son entrée négative. Il apparaîtra alors un signal de valeur 1 sur la sortie 51 qui correspond à l'ouverture du commutateur 40.Ainsi une augmentation du signal d'erreur provoque une diminution de la durée de fermeture du commutateur 40 au cours de chaque période du signal en dents de scie et donc une diminution du courant 1B et, réciproquement, toute diminution du signal d'erreur provoque une augmentation de la durée de fermeture du commutateur 40 au cours de chaque période du signal en dents de scie et donc une augmentation du courant lB On obtient ainsi une régulation, un signal d'erreur non nul permettant que le courant 1B suive la loi de variation linéaire représentée sur la figure 6. La partie 90 du circuit 42 permet de déterminer le rapport cyclique de commande agissant sur le commutateur 40 pour qu'à chaque instant la puissance fournie par le panneau 12 ait la valeur maximale. Ce circuit 90 est analogue à une démodulation synchrone connue en elle-même. Le wobulateur 106 permet de faire varier, avec une amplitude td, le rapport cyclique &alpha; autour d'une valeur moyenne ; Si la puissance P varie dans le même sens que le rapport cyclique o( on augmente ce rapport cyclique tandis que si la variation est en sens inverse on diminue ce rapport cyclique. En effet, comme le montre la figure 11, la courbe 140 de variation de la puissance P en fonction du rapport cyclique p Le signal sur la sortie 111 de l'additionneur 103 est la somme d'un signal continu : Vref + VE et d'un signal rectangulaire Vw, produit par le wobulateur 106, qui permet d'engendrer A o P1 et P2 éant les puissances correspondant aux positions respectives du commutateur 97. Ce signal sur la sortie 111 permet grâce au comparateur 112, au générateur 113 et à la porte OU 117 d'augmen ter le rapport cyclique si a P est positif et de le diminuer Si P est négatif. La priorité de la commande par le circuit 91 sur la commande par le circuit 90 est obtenue de la façon suivante: Lorsque Vs est inférieur à V1 la sortie du comparateur 116 est au niveau zéro et c'est alors bien entendu le signal en sortie du comparateur 112 qui est obtenu en sortie de la porte OU 117. Lorsque V a atteint le niveau V2 de pleine charge, le signal en sortie du comparateur 116 est au niveau 1 et c'est alors lui qui prédomine. On conçoit donc que les signaux rectangulaires en sortie du comparateur 116 seront plus larges au voisinage de la pleine charge que les signaux rectangulaires en sortie du comparateur 112 et seront donc prioritaires. Le circuit représenté sur la figure 10 comporte, pour émettre le signal de commande de l'interrupteur 53, une bascule de SCHMITT 150 dont l'entrée 151 est reliée à la borne 86 sur laquelle est appliqué un signal représentant la tension Vs. Le premier seuil de la bascule 150 correspond à la tension V3 (figure 7) et le second seuil à V4. Ce circuit comprend en outre, pour engendrer le signal sur la sortie 54, un comparateur 152 dont l'entrée négative (-) est reliée à la borne 86 et l'entrée positive à une source d'un signal de référence représentant la tension V5 (figure 7). Les diverses fonctions réalisées par le circuit 42 peuvent se résumer de la façon suivante: - lorsque Vs est inférieur à V3 un signal de déconnexion de l'utilisation est engendré (ouverture de l'interrupteur 53) - lorsque Vs est compris entre V3 et V5 un signal d'alarme est engendré; - lorsque Vs est compris entre V5 et V1 le rapport cyclique est déterminé de manière que la puissance P = Vs 15 soit maximale; - lorsque Vs est compris entre V1 et V2, est choisi de manière que l'intensité maximum du courant de charge de la batterie soit : - lorsque Vs est supérieur à V2 le rapport cyclique os est nul. Le circuit d'utilisation est fermé pour Vs > V4. Dans la réalisation représentée sur les figures 9 et 10 ces fonctions sont réalisées de manière analogique. On peut cependant faire appel à des moyens de type numérique, par exemple un microprocesseur. Dans ce cas, les grandeurs d'entrée Vs, Is et 1B sont délivrées au microprocesseur, soit sous forme numérique grâce à des convertisseurs analogiques/numériques, soit directement lorsque le microprocesseur comporte des entrées pour des signaux analogiques. On a représenté sur la figure 12 un organigramme constituant un exemple de programmation d'un microprocesseur permettant de réaliser les fonctions décrites ci-dessus. Dans cet organigramme AL et D représentent le signal respec tivement d'alarme et de déconnexion de la charge 11. D e & repré- sente le sens de variation de &alpha; et DP le sens de variation de P: Doi = 1 si A n - An -1 > DP = 1 SiPnPn-l > 0 Pour obtenir la puissance maximum on procède comme dans la réalisation analogique : si Doi . DP + D&alpha;. DP = 1, c'est-à-dire si o(et P varient dans le même sens, on incrémenteo(. Dans le cas contraire D&alpha;.DP + D &alpha; . DP = O et on décrémente &alpha;. Pour engendrer les signaux rectangulaires de commande du commutateur 40 à partir d'un microprocesseur on peut faire appel à un circuit intégré classique de commande d'alimentation à découpage, par exemple celui de référence TL 94 de Texas Instruments. On peut, dans le même but, faire appel à un générateur de signaux en dents de scie et à un comparateur formant un montage analogue à celui du générateur 113 et du comparateur 116 (figure 9). REVENDICATIONS 1. Circuit de commande de la charge d'un accumulateur par une source de courant continu, caractérisé en ce qu'il comprend, entre la source (12) et l'accumulateur (10) un convertisseur continucontinu (30) et un moyen pour faire varier, à volonté, I'intensité du courant et/ou la tension à l'entrée et/ou à la sortie de ce convertisseur. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de commande (42) du convertisseur (30) permettant d'ajuster l'intensité du courant et/ou la tension d'entrée et/ou de sortie de manière que la puissance tirée de la source soit maximale à chaque instant. 3. Circuit selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la source étant du type à courant constant, il comporte un moyen de commande (42) du convertisseur (30) permettant d'ajuster l'intensité du courant de sortie en fin de charge de façon que l'intensité du courant fourni à l'accumulateur diminue de façon progressive ou par paliers. 4. Circuit selon les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le moyen de commande comporte une première partie (90) pour le transfert maximal de puissance de la source (12) à l'accumulateur (10), une seconde partie (91) pour que l'intensité du courant fourni à l'accumulateur diminue progressivement ou par paliers à la fin de la charge de cet accumulateur, et un moyen pour qu'en fin de charge l'action de cette seconde partie soit prioritaire. 5. Circuit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le convertisseur comprend un commutateur (40) disposé dans la connexion (41) entre la source et l'accumulateur, un moyen de commande de ce commutateur afin quril soit ouvert et fermé de façon périodique, le rapport entre les durées d'ouverture et de fermeture correspondant à la dite intensité et/ou tension, et un filtre (44, 45) pour transformer en continu le courant découpé par le commutateur. 6. Circuit selon la revendication 5, raractérisé en re qe les signaux de commande du commutateur (40) sont à fréquence prat- que ment constante, l'intensité et/ou la tension dépendant alors du rapport cyclique de ces signaux de commande. 7. Circuit selon les revendications 2 et 6, caractérisé en ce que le circuit (42) de commande du commutateur (40) comporte un montage à démodulation synchrone permettant de conférer au rapport cyclique des variations de faibles valeurs autour d'une valeur moyenne et d'augmenter ce rapport cyclique si les variations correspondantes de la puissance sont dans le même sens et de diminuer ce rapport si les variations de la puissance sont en sens contraires. 8. Circuit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de mesure de la tension aux bornes de l'accumulateur afin d'émettre un signal de déconnexion du circuit d'utilisation aux bornes de cet accumulateur lorsque l'état de celui-ci est voisin de la décharge complète. 9. Circuit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen pour engendrer un signal d'alarme lorsque l'état de l'accumulateur est proche de son état de décharge complète. 10. Circuit selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen pour permettre la connexion du circuit d'utilisation lorsque la tension aux bornes de l'accumulateur ayant préala bernent atteint la valeur V3 correspondant à la décharge complète, cette tension atteint une valeur V4 supérieure à V3. 11. Circuit selon la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen d'émission des signaux de déconnexion et de connexion comporte une bascule de SCHMITT (150). 12. Générateur d'électricité à accumulateur chargé par une source de courant continu, caractérisé en ce qu'entre la source et l'accumulateur est interposé un circuit de commande selon l'une quelconque des revendications précédentes. 13. Générateur selon la revendication 12, caractérisé en ce que la source est un panneau solaire.