La présente invention concerne un dispositif pour l'entraînemant au chargement et au tir d'une pièce d'artillerie, notamment pour l'instruction de l'équipage d'un engin blindé. On connais des dispositifs d'entraînement au chargement de pièces d'artillerie de divers calibres, comportant une fausse douille de calibre sensiblement identique à celui de la douille normale de ces pièces. Pour des calibres moyens, limités par exemple à environ 130 mm, la munition d'entraînement au chargement est souvent une cartouche inerte, comportant une telle faus se douille lestee et munie d'un obus sans charge et sans fusée, pour reproduire assez fidèlement la forme et le poids de la cartouche reelle. Pour des calibres plus importants, la douille et le projectile des munitions réelles ou d'exercice sont en général présentés et manipulés séparément, pour des raisons de poids et d'encombrement. On connaît par ailleurs des dispositifs d'entraîne- ment au tir réduit comportant un tube-canon de moindre calibre ajusté dans le canon principal pour toute la durée d'un exercice. Le tube-canon d'exercice peut comporter une culasse particuliere, actionnée par exemple à la main, sans manoeuvrer la culasse du canon principal qui reste ouverte en permanence pour ce genre de tir d'exercice. Pour certaines installations importantes d'artil- lerie, on connaît aussi des tubes-canon d'exercice de calibre ré dudit montés extérieurement sur l'affût d'un canon principal, ou sur une tourelle. De tels canons d'exercice sont associés au mécanisme principal de pointage an hauteur, et peuvent comporter un système automatique de culasse et de chargement. Les dispositifs précités présentent plusieurs incon vénients, car ils ne permettant pas d'effectuer d'une maniere suffisamment realiste des exercices combines de chargement et de tir, comportant notamment la manoeuvre reelle de la culasse principale. De tels exercices combinés et réalistes ont en effet une grande importance pour l'entratnement du personnel, en particulier pour les équipages d'engins blindés auxquels l'invention est spécialement destinée. Pour ces matériels complexes, installées dans des conditions très strictes d'encombrement, il faut que ces exercices imposent aux exécutants des gestes et une cadence aussi proches que possible des conditions d'un combat réel.C'est seu- lement ainsi qu'on peut parvenir à un excellent regard d'entratne- ment, sans recourir à une dépense importante de munitions réelles, onéreuses en elles-mêmes et par l'usure qui en résulte pour le ma sériel. Le but de l'invention est de remédier aux inconvénients précités, en permettant de réaliser économiquement un dispositif combiné pour l'entraînement au chargement et au tir assurant des conditions opératoires très proches de celles d'un combat réel. L'invention vise un dispositif pour l'entraînement au chargement et au tir d'une pièce d'artillerie à culasse mobile comportant un système de mise à feu pour actionner des moyens d'amorçage d'une munition réelle. Ce dispositif comporte une fausse douille analogue à la douille normale de la munition réelle. Selon l'invention, le dispositif précité est caractérisé en ce que la fausse douille est combine avec un tube-canon axial de tir réduit ayant à son extrémité arrière une culasse auxiliaire agencée pour fonctionner en association avec la culasse de la pièce d'artillerie. L'ensemble constitué par la fausse douille et le tubecanon de tir réduit peut reproduire de manière réaliste la forme et le poids de la munition réelle. En outre, le fonctionnement de la culasse auxiliaire en association avec la culasse principale de la pièce d'artillerie permet de réaliser de manière complète des exercices combinés de chargement et de tir, comportant la manoeuvre de la culasse principale, Selon un mode de réalisation préféré, l'invention est prévue pour une pièce d'artillerie à culasse à coin comportant un bloc mobile suivant une direction transversale à l'axe de la piè- ce, et un extracteur asservi à un mouvement d'ouverture du bloc mobile, et adapté à prendre appui sur un collet d'extraction de la douille normale ; la fausse douille comporte un bloc arrière présentant un profil et un collet dtextraction analogues respectivement au profil et au collet de la douille normale; de préf4- rence, la culasse auxiliaire comporte un volet d'obturation monté dans une échancrure du bloc arrière, sur un axe de rotation transversal à l'axe du tube-canon et à la direction du mouvement du bloc mobile précité, en position de service du dispositif. Le volet d'obturation peut s'ouvrir dans le sens d'ouverture du bloc mobile, et celui-ci peut venir en appui contre une face arrière du volet d'obturation, en position de fermeture du volet et du bloc. Comme on l'expose ci-après, les dispositions qu'on vient d'indiquer permettent de réaliser un dispositif endurant et d'emploi commode. En venant en appui contre la face arrière du volet d'obturation, le bloc mobile de la culasse principale assure de manière simple et très efficace le verrouillage du Volet d' obturation. D'une manière avantageuse, la fausse douille comporte une bague de centrage entourant le tube-canon de tir réduit, et ajustée extérieurement au calibre interne de la pièce dtartillerie cette bague de centrage est reliée au bloc arrière par un tube de liaison co-asial au tube-canon et recouvrant celui-ci sur une partie de sa longueur. De préférence l'extrémité arrière du tube-canon comporte un filetage engagé dans un logement axial fileté du bloc arrière. Le tube-canon comporte des moyens de verrouillago en rotation par rapport au bloc arrière, pour régler l'enfoncement de l'extrémité précitée dans le bloc arrière. Ces dispositions facilitent le montage et le réglage précis de tubes-canons divers, ainsi que le montre la description qui suLt. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description de quelques modes de réalisation présentés ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, en référence aux dessins annexés, dans lesquels t - la figure 1 est une vue schématique en perspective éclatée de ltensemble d'un dispositif conforme à l'invention, représenté en regard de la culasse ouverte d'une pièce d'artillerie où il peut être introduit - la figure 2 est une vue en perspective à plus grande échelle du dispositif de la figure 1 ;; - la figure 3 est une vue on plan de la face arrière du dispositif des figures 1 et 2, on position de fermeture du volet d'obturation - les figures 4 et 5 sont des coupes axiales, verticale et horXzontalew du même dispositif monté dans la pièce d'artillerie de la figure 1 - les figures 6, 7 et 8 sont des vues de détail du volet d'obturation du dispositif, suivant un plan perpendiculaire à l'axe de rotation du volet, dans le cas d'une pièce d'artillerie à mise à feu électrique, et d'une munition de tir réduit à percussion mécanique - les figures 9 à 12, analogues à la figure 6, mais à plus petite échelle, représentent schématiquement quatre phases de fonctionnement du volet d'obturation du dispositif et de son système de percussion mécanique - la figure 13, analogue à la figure 4, est une coupe axiale d'une variante du dispositif conforme à l'invention, comportant un montage différent du tube-canon de tir réduit dans le corps tubulaire de la fausse douille - la figure 14 est une vue agrandie de la partie centrale de la figure 13 - la figure 15, analogue à la figure 13, représente une autre variante du dispositif conforme à 1'invention, comportant un tube-canon de calibre très réduit, pour un tir d'exercice à courte distance t - la figure 16, analogue à la figure 11, représente une variante du système de mise à feu du volet d'obturation, adapté à une munition de tir réduit à amorçage électrique ;; - les figures 17 et 18 analogues aux figures 10 et 11, représentent encore une autre variante du volet d'obturation, adap tde à une munition de tir réduit à percussion mécanique et à une pièce d'artillerie à mise de feu mécanique. Dans le mode de réalisation des figures 1 et 2, le dispositif 1 pour lVentranement au chargement et au tir est prévu pour une pièce d'artillerie 2 à culasse mobile 3, comportant un système de mise de feu décrit plus loin, pour actionner des moyens d'amorçage d'une munition réelle (non représentée), Le dispositif 1 comporte une fausse douille 4, analogue à la douille normale de la munition réelle, et pouvant être enfilée dans le tube 2A de la pièce 2 suivant l'axe X-Y. Le calibre de la pièce d'artillerie 2 est de 105 mm par exemple. Conformément à l'invention, la fausse douille 4 du dispositif 1 est combinée avec un tube-canon axial 5 de tir re duit, ayant à son extrémité arrière une culasse auxiliaire 6, agencée pour fonctionner en association avec la culasse mobile 3 de la pièce d'artillerie 2. Cette dernière comporte par exemple un extracteur 7 asservi à itouverture de la culasse mobile 3, et adapté à prendre appui sur un collet d'extraction profilé de la douille normale (non représentée) de la munition rebelle précue pour assure utilisée sur la pièce d'artillerie 2. habituellement, l'extracteur 7 comporte deux doigts d'extraction disposés en fourche de part et d'autre de l'ouverture arrière du tube 2A. Pour plus do clarté, sur la figure 1, on a représenté de manière schématique un seul des doigts d'extraction de l'extracteur 7, qui comporte en outre un doigt de retenue 7A, dont le rôle est exposé ci-après. La fausse douille 4 comporte un bloc arrière 8 (figures 1 à 5)-, présentant un profil et un collet d'extraction 9 analogues respectivement au profil et au collet d'extraction de la douille normale (non représentée), et adaptes comme ceux-ci au logement prévu ,+ l'ouverture arrière du tube 2A, pour y être associés à l'xstracteur 7, Comme on l'expose ci-après, la culasse auxiliaire 6 du tube-canon 5'de tir réduit est logée dans le bloc arrière 8. De préférences la fausse douille 4 (figures 1, 2, 4, 5) comporte une bague de centrale 1i, entourant le tube-canon 5, par exemple environ à mi-longueur, et ajustée extérieurement au calibre interne du tube 2A dc la pièce 2. La bague de centrale 11 est reliée au bloc arrière 8 par un tube de liaison 12 coaxial au tube-canen 8 et recouvrant celui-ci sur une partie de sa longueur. A son extrémité arrière, le tube-canon 5 comporte un filetage 5A engagé dans un logement axial fileté du bloc arrière 8 (figures 4, 5). Des moyens sont prévus pour verrouiller en rotation le tubecanon 5 par rapport au bloc arrière 8, pour régler l'enfoncement de l'extrémité arrière du tube-canon 5 dans le bloc arrière 8. Dans le mode de réalisation représenté à titre d'exemple sur les figures 3 et 4, les moyelis de verrouillage en rotation du tube-canon 5 comportent sur celui-ci une saillie annulaire crantée 14, associée à une vis radiale 15 de blocage, montée dans la paroi du tube de liaison 12, à hauteur de la saillie annulaire 14. Le tube-canon 5 de tir réduit est par exemple un tube d'arme automatique de série de 12,7 mm de calibre. Le dispositif d'entrainement est ainsi formé de la combinaison du tube-canon 5 et de la fausse cartouche 4, dont le corps et le culot sont constitués respectivement par le tube de liaison 12 et le bloc arrière 8. De préférence, le dispositif est complété par une bague de protection llA, montée autour de l'extré- mité avant du tube-canon 5 (figures 4, 5). Pour éviter toute avarie à la culasse 3 ou au tube 2A de la pièce 2, la bague de protection 11A est par exemple en alliage cuivreux ou en matière plastique dure Un revêtement de protection de nature analogue est prévu de préférence sur la bague de centrage Il et sur le bloc arrière 8, dans leurs partie9: pouvant venir au contact de la culasse 3 et du tube 2A. Comme on l'a représenté sur la figure 1, la culasse 3 de la pièce d'artillerie 2 est par exemple une culasse à coin, comportant un bloc 16, mobile en translation suivant un mouvement al- ternatif dwouverture et de fermeture, transversal à l'axe X-Y du tube 2A. Le fonctionnement normal de la pièce 2, avec des-muni tios rebelles de plein calibre, provoque un recul sensible du tube 2A portant la culasse 3. A la rentrée en batterie du tube 2A, l'ouverture du bloc mobile 16, par exemple vers le bas, est assurée de manière automatique par un mécanisme de manoeuvre comportant un arbre transversal 16A, monté dans la culasse 3. Le mouvement d'ouverture du bloc mobile 16 comprime un dispositif élastique (non représenté) de récupération d'énergie co1uportant par exemple des ressorts antagonistes du mouvement. En fin d'ouverture (figure 1), le bloc 16 est retenu par le doigt 7A déjà mentionné de l'extracteur 7, engagé dans un cran 16B du bloc. A l'introduction de la munition dans le tube 2A, l'extracteur 7, repoussé (figure 5) par le collet tel que 9 de la douille, provoque le dégagement du doigt de retenue 7A (figure 1), libérant le bloc mobile 16. Celui-ci peut alors se refermer automatiquement sous l'action du dispositif élastique de récupération. De préférence, le mécanisme précité comporte en outre un système (non représenté) d'équilibrage et de modération pour faciliter les mouvements du bloc mobile 16 et en régler la vivacité, en particulier à la fermeture. Par ailleurs, un levier latéral 16C permet d'agir à la main sur l'arbre de manoeuvre 16A afin d'ouvrir le bloc mobile 16, notamment pour les exercices de chargement, en l'absence d'un recul du tube 2A Dans le cas dtune pièce 2 comportant ainsi une culasse à coin (figure 1), la culasse auxiliaire 6 tu tube-canon 5 comporte avantageusement un volet d'obturation 17, monté dans une échancrure 18 du bloc arrière 8, sur un axe de rotation 19 transversal à l'axe du tube-canon 5 (figures 2, 3).Une saillie 17A du volet 17, opposée à l'axe 19, permet d'agir à la main sur le volet pour l'ouvrir ou le fermer à la demande (figures 2, 3, 9). En position de service du dispositif dtentratnement (figure 4), l'axe 19 du volet 17 doit aussi de préférence, être transversal à la direction du mouvement du bloc mobile 16. Pour une culasse à coin vertical, représentée à titre d'exemple sur la figure 1, on doit donc disposer l'axe de rotation 19 sensiblement à l'horizontale au moment de l'introduction du dispositif 1 dans le tube 2A, ainsi qu'on l'expose ci-après. Ainsi, le volet d'obturation 17 peut s'ouvrir dans le sens d'ouverture du bloc mobile 16 (figures 1, 4, 1Ê), En position de ferneture du volet 17, le bloc 16 peut se refermer en venant en appui contre une face arrière 21 du volet 17 (figures 4 et 10), dont il assure le verrouillage. De préférence, l'axe de rotation 19 du volet d'obturation 17 est réalisé on un matériau élastique (figures 2, 3), pour assurer une meilleure tenue du volet et de son montage ar ticulé sur le bloc arrière 8 du dispositif dentratnementt comme on l'expose ci-après. Comme représenté sur la figure 2, l'axe 19 peut être constitué par un tronçon de tube de matière plastique de résistance mécanique élevée, par exemple en polyamide. Le tube 19 est monté à frottement dur dans deux alésages alignés 22 du bloc arrière 8, de part et d'autre de l'encoche 18, et transversalemont à celle-ci. Le tube 19 traverse à frottement doux un alésage cor respondaat 23 du volet d'obturation 17. A l'opposé de l'alésage 23 de son axe de rotation 19 (figures 4, 6), le volet d'obturation 17 comporte un doigt de centrage 24 en saillie, associé à un logement 25 ménagé dans une face de l'encoche 18 du bloo arrière 8, et orienté sensiblement suivant l'axe du tube-canon 5 de tir réduit (figure 2). Le doigt de centrage 24 présente une extrémité tronconique, pour pénétrer plus facilement dans le logement 25 (figures 9, 10). La pièce d'artillerie 2 possède par exemple un système de mise de feu électrique comportant dans le bloc mobile 16 de la culasse 3 une électrode centrale 27 (figure 1) dont une pointe 27A peut venir en saillie sur la face interne du bloc 16 on position de fermeture complète du bloc (figures 7, 10, 11). La face arrière 21 du volet d'obturation 17 comporte une pièce centrale de contact 28, montée élastiquement dans le sens axial, et affleurant au repos la face arrière 21 (figures 3, 6 et 9 i 12). En position de fermeture du volet 17 et du bloc mobile 16 (figures 10, 11), la pointe interne 27A de l'électrode centrale 27 se trouve en regard de la pièce de contact 28.Celle-ci peut s'enfoncer élastiquement sous faction de la pointe en saillie 27A, pour assurer le passage du courant de mise de feu, sous une tension de 28 volts par exemple, comme on ltexpose plus loin. Le tube-canon est prévu pour utiliser par exemple une munition en cartouche dont la.douille 31 est à amorçage pyrotechnique (figures 9 à 12). Le volet d'obturation 17 porte à cet effet un percuteur 32 adapté à la munition 31 et associé à un mécanisme d'armement et d'actionnement contenu dans le volet 17 (figures 6 à 8). Le mécanisme précité comporte un ressort-moteur 33 du percuteur 32, un système de retenue à échappement (décrit plus loin), et un levier d'armiicnt 35 articulé sur un axe 37 parallèle au volet.Le levier 35 porte un galet excentré 35A pouvant venir on saillie par rapport au volet 17 (figures 11 et 12), pour coopérer avec une face 35B du bloc arrière 8, en position d'ouverture.du volet 17. Comme on ltexpose ci-après, ceci provoque une rotation du levier d'armement 35, dont 'me extrémité peut alors assurer (figure 12) le retrait du percuteur 32 et l'engagement de celuici dans le système de retenue à échappement. Comme on l'a représenté sur les figures 6 à 12, le levier d'armement 35 est solidaire d'une rampe oscillante 36 mobile en rotation sur l'axe 37 entre une position de sécurité (figures 6, 9) où la rampe est en saillie sur la face arrière 21 du volet 17, et une position active (figures 10, 11) sensiblement dans le prolongement de la face arrière 21 du volet. La rampe 36 peut être poussée dans sa position active (figure 10) par le bloc mobile 16 à la fin de son mouvement de fermeture. La rampe 36 comprime alors le ressort-moteur 33 du percuteur 32; et dégage de ce dernier l'extrémité associée du levier d'arnement 35, par une rotation de celui-ci inverse de la rotation provoquéc par le galet 55A.Un ressort do rappel 38, monté autour de l'axe 37 (figures 6, 8) assure le maintien de la rampe 36 contre le ressort 33, sous une pression légère par rapport à la tension de fonctionnement du ressort 33.Ainsi, la rampe 36 peut se trouver en position de sécurité en saillie (figure 6) sous l'action du ressort moteur 33, mise si on actionne l'échappement du système de retenue, comme on l'expose plus loin. il faut l'action de la face interne du bloc mobile 1G (figure 10), pour faire passer la rampe 36 en position active (figure 10), comprimant énergiquement le ressortmoteur 33, e t dégageant le levier d'armement 35 du percuteur 32 qui n'est plus maintenu en position de retrait que par le système de retenue De préférence, le système de retenue du percuteur 32 (figures 6, 8) comporte une gâchette prinoipale 34A et une gâchette de sécurité 34D, montées de manière oscillante sur un axe commun 34C, pour être actionnées simultanément par un levier de déclenchoment 39. Les deux gâchettes 34A, 34B, correspondent à des reculs différents du percuteur 32, la gâchette principale 34A assurant seule la retenue du perouteur 52 avec un recul suffisant pour le fonctionnement de l'amorçage pyrotechnique de la munition 31 (figure 11). Pour commander le levier de déclenchement 39 (figures 7, 8), et l'échappement du système de retenue constitué par les deux gâchettes 34A 34B, le volet 17 contient un électro-aimant 41, relié à la pièce de contact 28 dc la face arrière 21, Un noyau mobile 41h de l'électro-aimant 4 t yeut provoquer la rotation d'un levier intermédiaire 42 et d'un axe 42A portant un galet excentré 42B associé à une branche du levier de déclenchement 39. Après le tir, on peut extraire la munition 31 à la main, au moyen d'un crochet d'extraction 31A (figure 12). On va maintenant exposer l'utilisation et le fonctionnement du dispositif d'entraînement qui vient d'être décrit. Pour un exercice de tir réduit et de chargement on utilise par exemple un ou plusieurs dispositifs 1, conformes à invention (figure 1). On dispose également d'un nombre approprié de munitions de tir réduit 31 (figures 9 à 12). On ouvre à la main la culasse 3 de la pièce d'artillerie 2, en manoeuvrant vers le bas le bloc mobile 16, au moyen du levie latéral 1 (figure i), Jusqu son accrochage par le doigt de retenue 7A de l'extracteur 7, engagé dans le cran 16B du bloc mobile On a introduit uno cartouche de tir réduit 31 (figures 4, 9) dans le tube-canon 5 d'un dispositif 1, conforme à l'invention, en manoeuvrant le volet d'obturation 17.A l'ouverture cola- plète de celui-ci, pour l'introduction de la cartouche 31, le galet excentré 35A du levier d'armement 35 vient en appui contre la face 35B et provoque le retrait du percuteur 32 et son engagement successif par les deux gâchettes 34A, 34B (figures 6 et 12). En même temps, le galet 35A provoque une rotation du ressort d'ar moment 33 -autour de 1 'axe 33C, et la mise en saillie de la rampe 36 sur la face arrière 21 du volet 17. En refermant le volet 17 (figure 9), on engage le doigt de centrage 24 dans le logement 25 du bloc arrière 8. L'exercice de chargement consiste à introduire, dans la culasse ouverte 3 et dans le tube 2h de la pièce 2, le disposi tif d'entraînement 1 préparé comme on vient de le dire (figure 1). Ce faisant, on dispose vers le haut l'ouverture de l'encoche 18 du bloc 8, de maniere à placer l'axe 19 du volet 17 sensiblement à l'horizontale (figure 2). Le dispositif 1, avec sa fausse cartouche 4 portant le tube-canon axial 5 a sensiblement la même masse et la même géométrie qu'une munition réelle de plein calibre de la pièce 2. h la fin du mouvement d'introduction du dispositif 1 dans le tube 2A, le bourrelet 9 du bloc arrière 8 repousse l'ex tracteur 7, dont le doigt do retenue 7A se dégage du cran 16B du bloc 16.Celui-ci, ainsi libéré se referme automatiquement sous l'action de son système de récupération (non représenté) qui avait été comprimé par la manoeuvre du levier latéral 16C. La fermeture du bloc mobile 16 provoque l'enfoncement de la rampe 36, qui vient en position active dans le prolongement de la face arrière 21 du volet 17 (figure 10). Ce mouvement provoque une compression énergique du ressort moteur 33 associé au percuteur 32. En fin du mouvement de fermeture du bloc 16 qui vient en appui contre la face 21 (figure 11), la pointe interne 27A de l'électrode 27 du bloc 16 (figure 1) vient en saillie et en appui élastique sur la pièce de contact 28 du volet 17, assurant une continuité électrique entre l'électrode 27 du bloc 16 (figure 1) et l'électro-aimant de déclenchement 41 du volet (figures 6 à 9). Après avoir correctement pointé la pièce 2, le tireur peut agir sur-le système de mise de feu, mettant sous tension électrique l'électrode centrale 27 du bloc mobile 16 (figure 1). Le courant peut alors passer de la pointe interne 27A de 3'electro- de (figures 7 à 11) à l'électro-aimant de déclenchement 4@ dont le noyau mobile 41A libère les gâchettes 34A, 34B (figures 6, 8, 11) par l'intermédiaire des leviers 42 et 39. Le percuteur 32 est libéré par la gâchette principale 34A, avec un recul important correspondant à une compression énergique du ressort moteur 33 (figure 10) Ainsi actionné, l'a- morçage pyrotechnique de la munition de tir réduit 31 fait partir le coup. Le volet d'obturation 17 appuyé contre le bloc mobile 16 encaisse la pression transmisse par le culot de la munition 31. L'effet de choc est atténué de manière favorable par l'inertie du volet 17, gracie à l'élasticité de l'axe 19 du volet. En mSme temps, l'appui du volet 17 contre le bloc mobile 16 par sa face arrière 21 assure la répartition et l'absorption complète du choc, sans risque d'cndommagement. En ouvrant à nouveau à la main la culasse 3 de la pièce 2 (figure 1), au moyen du levier latéral 16C, on provoque l'abaissement du bloc mobile 16 qui actionne en fin de course l'extracteur 7, provoquant l'extraction de la fausse cartouche constituée par le dispositif 1. L'exercice de chargement et de tir réduit peut alors entre continué en rechargeant le tube-canon d'exercice 5 (figure 2) avec une munition 31 (figure 9), ou de préférence en prenant un autre dispositif 1 déjà préparé, pour assurer une cadence de chargement analogue à celle d'un tir réel. On voit que le dispositif d'entraînement conforme à l'invention présente ainsi plusieurs avantages. Il permet d'effectuer de manière très réaliste des exercices combinés de chargement et de tir, imposant aux exécutants des manoeuvres et des gestes analogues à ceux d'un tir réel, sensiblement à la même cadence. Le dispositif d'entranement est robuste, et endurant. Le montage souple du volet 17 sur son axe élastique 19 associé au doigt de centrage 24 assure l'absorption du choc au départ du coup de la munition d'exercice 31, sans risque d'endommagement Cette absorption est facilitée par l'effet d'enclume ainsi obtenu avec la masse du volet 17, en appui par sa face arrière 21 contre le bloo mobile 16. Le dispositif d'entratnement est facile à manier comme une munition réelle, dont il reproduit fidèlement la masse, les dimensions et le profil. En outre, le montage souple du volet 77, déjà rappelé, facilite la manoeuvre du volet 17 à la main, sans effort, en agissant sur la saillie de manoeuvre 17A (figures 2, 3, 9). Le dispositif conforme à l'invention offre une complè- te sécurité à égard des fausses manocuvres, des incidents de percussion ou des mises de feu accidentelles. La retenue du percuteur 32 par la gâchette principale 34A,avec un recul suffisant pour actionner la munition 31 (figures 10, 11, 12) ne peut avoir lieu que si le volet 17 est ouvert franchement et complètement après le dopart du coup. La compression énergique du ressort moteur 33 a lieu seulement après la fermeture du volet 17 et du bloc 16 qui enfonce la rampe 36. La combinaison obligatoire de ces doux manoeuvres élimine le risque do départ du coup par une action inconsidérée d'un opérateur. L'amorçage de la munition 31 ne peut en outre titre actionné qu'après la fermeture complète du bloc mobile 16, assurant l'alignement exact de la pointe 27A de l'électrode de mise de feu (figures 7, 11), et son association avec la pièce de contact 28 du volet dont dépend l'électro-aimant de déclenchement 41. On évite ainsi un départ accidentel du coup avant la fermeture complète du bloc mobile 16.Cette sécurité évite en particulier toute avarie du volet 17, qui ne risque pas de subir le choc du départ du coup sans être correctement appuyé contre le bloc mobile 16 (figure ii). L'exercice de tir réduit ainsi effectué avec le dispositif d'entraînement conforme à l'invention permet donc une vérification complète du bon fonctionnement du bloc mobile 16 et de l'ensemble du système réel de mise de feu de la pièce 2, dans des conditions proches de celles du tir réel. En cas de défaillance dc la gâchette principale 34A, le percuteur 32 se trouve néanmoins retenu en position de retrait par la gâchette de sécurité 34B, après une action dr levier d'ar- mement 35 (figure 12). Ceci évite une saillie dangereuse du per cuteur 32 contre l'amorce de la munition 31, au moment où le volet 17 est refermé à la main sur une munition neuve (figure 9), et surtout pendant le mouvement de fermeture du bloc nubile 16, provoquant de manière énergique l'enfoncement de 3a rampe 36 (figure 10). Un tel risque existerait notamment si l'accrochage do la gâchette principale 34A venait à etre compromis, par une usure de la gâchette ou de son ressort de rappel (figure 6), ou du fait d'une trace d'oxydation ou d'un corps éteanger. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qu'on vient de décrire à titre d'exemple, et on peut y apporter de nombreuses variantes sans sortir du domaine de l'in- vention. On a représenté sur les figures 13 et 14 un autre node de fixation d'un tube-canon 51 de tir réduit, monté axialement dans une fausse cartouche modifiée 52, analogue à la fausse cartouche 4 des figures 4 et 5, mais comportant un tube de liaison 53 presentant une saillie annulaire interne 54. Celle-ci se trouve en regard d'un renfort annulaire non cranté 55 du tube-canon 51, fixé à la saillie interne 54 par une bague 56 à lèvres fendues 56A comportant une tête filetée 56B. En position de service, comme représenté sur la figure 14, la tete filetée 56B de la bague 56 est engagée dans un filetage de la saillie interne 54, pour assurer le serrage du renfort annulaire 55 par les lèvres fendues 56A en appui sur une rampe conique do la saillie interne 54. Ce mode d fixation différent du tube-canon 51 est utilisé par exemple dans le cas d'un tube-canon de fabrication spéciale, renforcé pour utiliser une munition analogue quant à la forme à la munition 31 des figures 9 à 12 mais permettant d'obtenir une pression sensiblement plus forte et une vitesse initiale plus élevée. Par exemple, le tube-canon à très haute vitesse initiale 51 pourra supporter normalement une pression de 3 500 bars, alors que le tube-canon de série 5 des figures 1 et 2 est réalisé pour une pression de 2 700 bars seulement. La munition spéciale du tube-canon renforcé 51 assure ainsi une trajectoire tres tendue au projectile de tir réduit, pour retrouver sensiblement- la même flèche que pour la munition réelle de plein calibre de la pièce 2 (figure 1), dans une plage donnée de distances de tir. Dans les conditions qu'on vient d'indiquer on a ainsi realisé un dispositif d'entraînement à tubecanon renforcé 51, donnant aux environs d'une distance de tir de 1 000 m sensiblement la meme flèche de trajectoire que celle de la wnition réelle de 105 nm do la pièce 2.Pour cette munition spéciale de tir réduit, à très haute vitesse initiale, on a mesuré à 1 000 m une dispersion correspondant à un demi périmètre rec- tangulaire de 1,50 m environ, ur une cible transversale à l'axe de tr. Cette précision, correspondant à un rayon de dispersion de l'ordre de 40 cm à la distance précitée, rend particulièrement intéressant le dispositif d'entraînement conforme à l'invention, dans ce mode de réalisation. Pour un tir réduit à courte distance, par exemple de 50 à 200 m, on peut utiliser avantageusement une autre variante du dispositif conforme à l'invention représente sur la figure 15, et comportant un tube-canon axial 57 de petit calibre. Par exem- ple, le tube-canon 57 est un tube de série de 5,5 mm de calibre seulement, ûu lieu du e-alibi-e de 12,7 mm des tubes-canons 5 et 51 des figures 4 et 13. La fixation du tube-canon 57 dans le tube de liaison 53 est assurée au moyen d'une bague intermédiaire de centrage 58, vissée extérieurement dans la saillie interne 54 et bloquée par une vis radiale 58A.Une bague de serrage 59 vissée dans la bague interînédiaire 58 vient en appui sur le tube-canon 57, pour immobiliser celui-ci. Comme on l'a vu, les tubes-canons de tir réduit du dispositif d'entraînement, tels que les tubes 5 et 51,- peuvent utiliser une munition à percussion mécanique, telle que la muni- tion 31 (figure 11). Mais le dispositif conforme à l'invention peut aussi utiliser une munition de tir réduit à amorçage électrique 61 (figure 16), toujours dans le cas d'une pièce d'artillerie à mise de feu électrique. Le volet d'obturation 62, analogue extérieurement au volet 17 des figures t à 3, comporte alors une électrode élastique de mise de feu 63, adaptée à L'amorçage électrique de la munition 61, et reliée à la pièce de contact élastique 28 déjà décrite à propos des figures 3 et 6. Sur les figures 17 et 18, analogues aux figures 10 et 11, on a représenté schématiquement une autre variante du disposi tif conforme à l'invention, pour une pièce d'artillerie i à mise de feu meranique cor.lportant un percuteur 71 monté dans le bloc mobile 72 de la culasse de la pièce. Pour le départ du coup (figure 18), le percuteur 71 est déclenché dtune manière connue, et vient en saillie sur la face interne du bloc de culasse 72. Cette variante du dispositif conforme à l'invention est prévue pour un tube-canon de tir réduit, tel que le tube-canon 5 des figures 4 et 5, utili- sant une munition à percussion mécanique, telle que la munition 31 des figures 9 à 12. Le volet d'obturation 73, analogue extérieurement au volet 17 des figures 1 à 15, porte un percuteur auxiliaire 74 pouvant être actionné par lo percuteur 71 de la pièce d'artillerie, pour transmettre l'effet de percussion à la munition de tir réduit 31. De préférence, le percuteur auxiliaire 74 est monté à coulisse dans un logement 75 du volet d'obturation 73, sensiblement suivant l'axo X-Y de la munition de tir réduit 31, en posi ticn de fermeture du volet d'obturation. Le percuteur auxiliaire 74 est associé à des moyens de rappel élastique, qui lo maintion- nent au repos contre une butée, en position de retrait (figure 17). Par exemple, le rappel élastique du percuteur auxiliaire 74 est assuré par un ressort hélicoïdal 76, monté autour d'une partie amincie du percuteur auxiliaire 74, dans la partie antérieure du logement 75. La butée de retrait du percuteur auxiliaire 74 est constituée par une vis radiale 77 ayant une extrémité engagée dans une rainure axiale 78 du percuteur auxiliaire 74. D'une maniète avantageuse, pour éviter le matage et la détérioration de la pointe du percuteur 71 de la pièce d'artillerie, le percuteur auxiliaire 74 porte un élément de choc 79 en matériau malléable, disposé sur une partie postérieure du percuteur auxiliaire 74, associée au percuteur 71 de la pièce d'ar- tillerie. Par exemple, comme on la représenté sur les figures 17 et 18, l'élément de choc 79 est constitué par un petit bloc cylin dytique de laiton, enfoncé dans un logement axial de la partie arrière du percuteur auxiliaire 74, en regard de la pointe du percuteur principal 71. Pour faciliter l'entretien et les réparations du dis position, le percuteur auxiliaire 74, son ressort de rappel héli- costal 76 et sa vis-butée de retrait 77, sont contenus de préférence dans un bloc modulaire 81 monté de manière amovible, par exemple par vissage,dans le volet d'obturation 73. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour l'entratnement au chargement et au tir d'une pièce d'artillerie à culasse mobile comportant un sys tème de mise de feu pour actionner des moyens d'amorçage d'une munition réelle, ce dispositif comportant une fausse douille alla- logue à la douille normale de la munition réelle, caractérisé en de que la fausse douille est combinée avec un tube-canon axial de tir réduit ayant à son extrémité arrière une culasse auxiliaire agencée pour fonctionner en association avec la culasse mobile de la pièce d'artillerie. 2. Dispositif conforme à la revendication 1, pour une pièce d'artillerie comportant un extracteur asservi à l'ouverture de la culasse et adapté à prendre appui sur un collet d'extraction dtun culot profilé de la douille normale, caractérisé en ce que la fausse douille comporte un bloc arrière présentant uu profil et un collet d'extraction analogues respectivement au profil et au collet de la douille normale. 3. Dispositif conforme à l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé eli ce que la culasse auxiliaire du tube-canon de ti.r réduit est logée dans le bloc arrière dc la fausse douille. 4. Dispositif conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que la fausse douille comporte une bague de centrage entourant le tube-canon de tir réduit, et ajustée extérieurement au calibre intern.e de la pièce d'artillerie, la bague de centrage précitée étant reliée au bloc arrière par un tube de liaison doaxial au tube-canon et recouvrant celui-ci sur une partie de Sa longueur. 5. Dispositif conforme à l'une des revendications 2 à 4. caractérisé en ce que l'extrémité arrière du tube canon de tir rC-duit comporte un filetage engagé dans un logement axial fileté du bloc arrière, le tube-canon comportant des moyens de verrouillage en rotation par rapport au bloc arrière de la fausse douille, pour régler l'enfoncement de l'extrémité arrière du tube-canon dans le bloc arrière précité. 6. Dispositif conforme à la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de verrouillage du tube-canon comportent sur celui-ci une saillie annulaire crantée associée à une vis radiale de blocage montée dans le tube de liaison à hauteur de la saillie annulaire précitée. 7. Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 6, pour une pince dtartillerie comportant une culasse à coin ayant un bloc mobile en translation suivant un mouvement alterna- tif d'ouverture et de fermeture transversal à l'axe de la pièce caractérisé en ce que la culasse auxiliaire du tube-canon de tir réduit comporte un volet d'obturation monté dans une échancrure du bloc arrière, sur un axe de rotation transversal à l'axe du tube-canon et à la direction du mouvement du bloc mobile précité en position de service du dispositif, le volet d'obturation pouvant s1 ouvrir dars le sens d'ouverture du bloc mobile, et celui-ci pouvant venir en appui contre une face arrière du volet dobt;;ura- tion en position c: fermeture du volet et du bloc. 8. Dispositif conforme a' la revendication 7, caractérisé en ce que le volet d'obturation est monté dans une échancrure du bloc arrière de la fausse douille. 9. Dispositif conforme à lune des revendications 7 ou 8, caractérise en ce que l'axe de rotation du volet d'obturation est réalisé en un matériau élastique. 10. Dispositif conforme à la revendieation 9, caractérisé en ce que l'axe de rotation du volet d'obturation est constitué par un tronçon de tube en manière plastique de résistance mécanique élevée. 11. Dispositif conforme à l'une des revendications 7 à 9 caractérisé en ce que le volet d'obturation comporte à l'op- posé de son axe de rotation un doigt de centrage en saillie associé à un logement ménagé dans la face arrière du bloc arrière de la fausse douille et orienté sensiblement suivant l'axe du tubecanon de tir réduit. 12. Dispositif conforme à l'une des revendications 7 à 11, pour une pièce d'artillerie possédant un système de mise de feu électrique, et dont le bloc mobile de culasse porte une électrode centrale venait en saillie seulement en position de fermeture complète du bloc mobile, caractérisé en ce que la face arrière du volet d'obturation comporte une pièce de contact centrale affleurant au repos la face arrière et pouvant s'enfoncer élasti- quelsent dans le sens axial du tube-canon, l'électrode centrale du bloc mobile en position de fermeture se trouvant en regard de la pièce de contact élastique en position de fermeture du bloc. 13. Dispositif conforme à l'une des revendications 7 à 12, comportant un tube-canon utilisant une munition à amor çage pyrotechnique, caractérisé en ce que le volet d'obturation porte un percuteur adapté à la munition précitée et associé à un mécanisme d'armement et d'actionnement contenu dans le volet, le mécanisme précité comportant un ressort moteur du percuteur, un système de retenue à échappement, et un levier d'armement articule sur un axe parallèle à celui du volet et portant un galet excentré pouvant venir en saillie par rapport au volet pour coopérer avec une face du bloc arrière en position d'ouverture du volet, et provoquer une rotation du levier d'armement- dont une ex trémité peut assurer alors le retrait du percuteur et l'engage- ment de- celui-ci par le système de retenue à échappement. 14. Dispositif conforme à la revendication 13, carac tersé en ce que levier armement est solidaire d'une rampe oscillante mobile entre une position de sécurité en saillie sur la face arrière du volet et une position active sensiblement dans le prolongeraent de la face arrière du volet, la rampe oscillante pouvant autre poussée dans sa@position active par le bloc mobile à la fin de son mouvement de fermeture, pour comprimer le ressort moteur du percuteur et dégager de ce dernier l'extrémité associée du levier d'armement par une rotation inverse de celui-ci. 15. Dispositif conforme à l'une des revendications 13 ou 14, caractérisé en ce que le système de retenue à échappement comporte une gâchette principale et une gâchette de sécurité disposées pour Autre actionnées simultanément et correspondant à des reculs différents du percuteur, la gâchette principale assurant seule la retenue du percuteur avec un recul suffisant pour le fonctionnement de l'amorçage pyrotechnique de la munition du tubecanon. 16. Dispositif conforme à l'une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que la pièce de contact de la face ar rière du volet d'obturation est reliée à un électro-aimant monté dans le volet pour commander l'échappement du système de retenue du percuteur. 17, Dispositif conforme à la revendication 12, pour un tube-canon utilisant une munition à amorçage électrique, carac térïsé en ce que le volet d'obturation comporte une électrode relioe à la pièce de contact de la face arrière du volet pour actionner l'amorçage électrique de la munition du tube-canon. 18. Dispositif conforme à l'une des revendications 7 à 11, pour une pièce d'artillerie à mise de feu mécanique comportant un percuteur monté dans la culasse et déclenché en position de fermeture de celle-ci pour le départ du coup, et pour un tubecanon de tir réduit utilisant une munition à percussion mécanique, caractérisé en ce que le volet d'obturation porte un percuteur auxiliaire pouvant être actionné par le percuteur de la pièce d'artillerie, pour transmettre l'effet de percussion à la munition de tir réduit. 19. Dispositif conforme à la revendication 18, caractérisé en ce que le percuteur auxiliaire est monté à coulisse dans un logement du volet sensiblement suivant l'axe de la munition de tir reduit en position de fermeture du volet, le percuteur auxiliaire étant associé à des moyens de rappel élastique qui le maintiennent au repos contre une butée en position do retrait. 20. Dispositif conforme à l'une des revendications 18 ou 19 caractérise en ce que le percuteur auxiliaire, sur une partie postérieure associée au percuteur de la culasse de la pièce d'artillerie, porte un élément de choc en matériau malléable tel que le laiton. 21. Dispositif conforme à ltune des revendications 18 à ZO, caractérisé en ce que le percuteur auxiliaire, avec ses moyens de rappel élastique et sa butée de retrait, est contenu dans un bloc modulaire monté de manière amovible dans le volet d'obturation. 22. Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 21, caractérisé en ce quil comporte une munition de tir réduit à pression accrue et à très haute vitesse initiale, permettant de retrouver sensiblement la flèche de trajectoire de la munition réelle de plein calibre dans une plage donnée de distances de tir.