La présente invention a pour objet une machine éplucheuse de viande, destinée à en ôter la peau ou les nerfs qui la recouvrent. les machines connues de ce genre comportent un bati supportant un rouleau ertraSneur muni de dentures, et qui coopère avec une lame de coupe placée au-dessus dudit rouleau, ces machines étant com plémentairenent pourvues de moyens d'entrainement en rotation du rou leau, et de nettoyage de celui-ci. Ainsi, la machine décrite par exemple dans le brevet fran çais 72 10 033 comprend un rouleau rotatif dont les dentures en dents de scie sont séparées par des gorges annulaires, et entrassent la peau et le nerf de la viande qui est amenée sur un convoyeur approprié. Le nettoyage du rouleau est assuré par un peigne dont les dents ont leurs extrémités engagées à l'intérieur des gorges du rouleau, afin de racler celles-ci au fur et à mesure qu'elles se remplissent de graisse et de nerf. le brevet français 1 345 554 décrit également une machine pour 8ter la couenne et la peau de la viande, dont le rouleau d'entrainement présente de nombreuses gorges circulaires séparant les dentures, et qui sont raclées par un peigne. Ces peignes constituent les seuls organes de nettoyage prévus pour débarrasser le rouleau entraîneur du gras, des particules de viande, et du nerf qui recouvre le rouleau après quelques minutes de fonctionnement. De ce fait, celui-ci doit comporter un nombre élevé de gorges, qui diminuent d'autant la surface active présentée par les dentures intercalaires. Il en résulte que de la viande s'introduit dans ces gorges en quantité non négligeable avec la paisse et le nerf, et que cette quantité de viande qui devrait normalement être conservée pour la consommation vient se mélanger au gras et au nerf et est perdue. Par ailleurs, des réalisations telles que celles du brevet français précité 72 10 033 nécessitent l'utilisation de deux sortes de dentures, pour le boeuf d'une part et le cheval d'autre part. En effet, la viande de boeuf étant grasse, son épluchage doit être exécuté au moyen de dentures larges. La viande de cheval étant par contre filandreuse et peu grasse, on utilise un rouleau pourvu de dentures fines. Il faut par conséquent disposer de deux machines distinctes en fonction du type de viande à éplucher. D'autre part, on constate que le nettoyage des rouleaux entraineurs n'est pas en fait satisfaisant, car si les peignes assurent effectivement l'extraction des graisses, morceaux de peau et de nerf qui s'accumulent à l'intérieur des gorges, d'autres morceaux de peau et de gras restent accrochés aux dentures, ce qui réduit l'efficaeité du rouleau entraineur. En outre, tous ces organes et notamment les peignes racleurs sont parfois fixés sur le châssis de la machine, et ne peuvent de ce fait être démontés facilement pour permettre un nettoyage général de la machine à la fin d'une journée d'utilisation. L'invention a pour but de remédier à ces divers inconvénients en réalisant une machine éplucheuse de viande présentant entre autres l'avantage d'effectuer un nettoyage beaucoup plus-eomplet et effi cace du rouleau entraîneur de la viande. Conformément à l'invention, la machine éplucheuse de viande comprend un rouleau rotatif nettoyeur disposé parallèlement au rouleur entraîneur, pourvu d'un ensemble de dentures séparées par des rainures annulaires et qui engrènent avec les dentures du rouleau entraineur, ce rouleau nettoyeur est associé à un dispositif d'entraînement en va-et-vient axial, afin de permettre à ses dentures d'exécuter corrélativement le nettoyage des dentures du rouleau entraîneur au fur et à mesure de l'épluchage de la viande, et le rouleau entraîneur, le rouleau nettoyeur ainsi que le porte-lame sont supportés par un châssis amovible disposé sur un bâti fixe et formant avec ce ehAssis un bloc de travail amovible. le rouleau nettoyeur présente donc un ensemble de dentures annulaires en prise avec les dentures du rouleau entraîneur, et qui effectuent des déplacements alternatifs en même temps que les deux rouleaux tournent autour de leurs axes, ce qui assure le nettoyage des dentures du rouleau entraîneur au fur et à mesure de son utilisation, ce rouleau étant complémentairement pourvu d'un peigne dont les dents raclent les gorges intercalaires entre les dentures. le nettoyage ainsi obtenu est complet, ce qui représente un avantage considérable par rapport aux réalisations antérieures. En outre, ceci améliore l'efficacité du rouleau entraîneur, tout en supprimant l'obligation de le nettoyer manuellement lorsqu'il est trop encrassé, ce qui nécessitait l'arrêt de la machine. Suivant un mode de réalisation de la machine visée par l'invention, le dispositif d'entraînement du rouleau nettoyeur en va-etvient axial comprend une biellette solidaire d'une extrémité de l'axe du rouleau nettoyeur, montée transversalement à celui-ci et dont l'extrémité est engagée et reste maintenue entre deux joues inclinées sur un axe parallèle au rouleau nettoyeur et fixées à cet axe, ce dernier pouvant être entraîné en rotation afin de provoquer un déplacement alternatif de la biellette. le fait de disposer les deux joues avec une certaine inclinaison sur l'axe et de placer l'extrémité de la biellette entre ces deux joues, oblige la biellette à exécuter des va-et-vient au fur et à mesure que les deux surfaces entre lesquelles elle est emprisonnée effectuent elles-memes des va-et-vient en raison de leur inclinaison. Il en résulte que le rouleau nettoyeur effectue corrélativement des va-et-vient, ses dentures tournant en même temps en prise avec les dentures du rouleau entraîneur, dont les creux balayés par les dents du rouleau nettoyeur sont de ce fait constamment grattés et débarrassés des débris de nerf et de gras qui ont pu s'y incruster. D'autres particularités et avantages de l'invention appa raîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés donné à titre d'exemple non limitatif, on a représenté un mode de réalisation de la machine selon l'invention. - La figure 1 est une vue de dessus, avec arrachements d'un mode de réalisation du bloc de travail amovible faisant partie de la machine éplucheuse de viande conforme à l'invention. - La figure 2 est une vue en élévation longitudinale avec arrachements, du bloc de travail amovible représenté à la figure 1. - La figure 3 est une vue en élévation latérale de la machine des figures 1 et 2. - La figure 4 est une vue en élévation transversale suivant IV-IV de la figure 5, montrant la machine dont le bloc de travail amovible a été enlevé. - la figure 5 est une vue de dessus à grande échelle, de la machine des figures 1 à 4. - La figure 6 est une vue en coupe transversale et élévation du bloc de travail amovible monté dans le bâti fixe de la machine. - la figure 7 est une vue en coupe partielle à échelle agrandie suivant VII-VII de la figure 6. - la figure 8 est une vue schématique partielle en élévation du dispositif d'entraînement en va-et-vient du rouleau nettoyeur. la machine éplucheuse de viande représentée aux figures 1 à 8 est destinée à ôter la peau ou les nerfs qui recouvrent la viande de boucherie, notamment le boeuf et le cheval. De façon connue en soi, cette machine comporte un bâti ou châssis fixe 1 supportant un rouleau entraîneur 2 de quartiers de viande à éplucher, tel que 3 (figure 6). Le rouleau entraîneur 2 est muni d'un ensemble de dentures 4 coaxiales au rouleau 2, séparées par des gorges intercalaires 5, et qui coopèrent avec une lame de coupe 6 placée au-dessus du rouleau entraîneur 2, et disposée dans un portelame 7 présentant un secteur circulaire 7a (figure 6) dont le rayon de courbure correspond à la courbure des dentures 4. le rouleau entraîneur 2 et la lame de coupe 6 sont positionnés horizontalement, et supportés à leurs extrémités par deux flasques parallèles 8 d'un châssis monté amoviblement dans un compartiment ou logement correspondant lb (figure 5) du bâti fixe 1. la viande 3 à éplucher comporte, à sa partie inférieure, une couche 9 de peau et/ou de nerf à enlever, qui est entraînée par les dentures rotatives 4 sur la lame 6 qui sépare cette couche 9 du reste de la viande, la peau ou le nerf ainsi épluché étant évacué dans les gorges circulaires 5 sous le porte-lame 7. Conformément à une caractéristique essentielle de l'invention, la machine comprend un rouleau nettoyeur rotatif 11, disposé paralèllement au rouleau entraîneur 2, et pourvu d d'un ensemble de dentures annulaires 1 2, séparées par des rainures annulaires correspondantes 13, ce rouleau nettoyeur il étant positionné de manière que ces dentures 12 soient en prise avec les dentures 4 du rouleau entraîneur 2, comme on le voit en particulier aux figures 1 et 6. la largeur des dentures 12 est inférieure à celle des dentures 4, de sorte que les gorges intercalaires 13 ont inversement une largeur très nettement supérieure à celle des gorges 5 du rouleau 2.Ce dernier ainsi que le rouleau entraîneur 2 sont placés à la partie supérieure d'un compartiment longitudinal la de la machine (figures 3 et 5), séparé d'un second compartiment lb par des montants latéraux 14, les axes des rouleaux 2 et 11 ayant leurs extrémités encastrées dans les flasques 8 du châssis. Suivant une caractéristique également essentielle de l'invention, l'ensemble formé par le rouleau entraîneur 2, le rouleau nettoyeur 11, le porte-lame 7 et la lame 6, ainsi que d'autres organes associés qui seront décrits ci-après, est supporté par un châssis amovible comprenant les flasques 8 précités, en formant un bloc de travail amovible. le rouleau nettoyeur 11 est associé à un dispositif d ' entraînement dudit rouleau 1 1 en va-et-vient axial, suivant les flèches Fil, P2 portées sur les figures 1 et 2. Ce dispositif d'entraînement comprend, dans l'exemple représenté, une biellette 15 solidaire d'une extrémité de l'axe 16 du rouleau nettoyeur 11, et montée transversalement à celui-ci, comme on le voit notamment aux figures 1 et 3. L'extrémité 15a de la biellette 15 reste maintenue entre deux joues 17 (figures 5 et 8) inclinées sur un axe 18 qui les traverse en leur centre et auquel elles sont fixées. l'axe 18 peut être entraîné en rotation par un mécanisme moteur 19 connu en soi (figure 4), et dont l'arbre de sortie 21 (figures 3 et 5) est relié à l'axe 18 par une courroie d'ertraînement 22. Cette courroie est engagée sur les gorges de deux poulies 23, 24 solidaires respectivement de ltarbre 21 et de l'axe 18. On comprend dans ces conditions que, lorsque l'arbre 21 du moteur 19 est mis en rotation, la courroie 22 entraîne à son tour l'axe 18 en rotation ainsi que les joues inclinées 17, dont les parties qui se présentent successivement de chaque c8té de la partie terminale 15a de la biellette 15, effectuent un mouvement alternatif parallèle l'axe 18, la partie terminale 15a restant emprisonnée entre lesdites joues 17. De ce fait, la biellette 15 exécute également un déplacement alternatif symbolisé par les flèches portées sur la figure 8, corrélativement aux déplacements alternatifs des joues 17, de sorte que le rouleau nettoyeur 11 exécute ce même va-et-vient tout en tournant autour de son axe, ses dentures 12 restant en prise avec les dentures 4 du rouleau entraîneur 2. L'arbre d'entraînement 21 est accouplé d'autre part à un pignon denté 30 par l'intermédiaire d'une chaîne de transmission 25 (figure 3), le pignon 30 étant lui-même en prise avec un pignon supérieur 20 solidaire d'une extrémité de l'axe 70 (figure 1) du rouleau entraîneur 2, les pignons 20, 30 pouvant donc entraîner ce dernier en rotation. Ainsi, l'arbre 21 entraîne, d'une part l'axe 18 en rotation au moyen de la courroie 22, et d'autre part le pignon denté 24 par l'intermédiaire de la chaîne 25. Corrélativement, les pignons 30, 20 entraînent en rotation le rouleau 2 qui entraîne à son tour en rotation le rouleau nettoyeur 1 1 ; ce dernier effectue un double mouvement de rotation autour de son axe 16, et de va-et-vient le long de son axe au moyen de la biellette 15, lorsque le mécanisme moteur 19 est mis en route. La lame de coupe 6 et le porte-lame 7 sont montés de manière amovible sur les flasques 8 du châssis amovible, comme déjà indiqué. La lame 6 est fixée au moyen de vis 26 (figures 1 et 2) au portelame 7, à hauteur convenable au-dessus de celui-ci, dont les extrémités portent des tenons 7a (figure 2) engagés dans des paliers 27. Ces derniers forment les pieds ou bases des vérins 28 assurant un maintien élastique du porte-lame 7 et de la lame 6 en position convenable par rapport au rouleau entraîneur 2. De façon connue en soi, les vérins 28, au nombre de deux qui sont chacun positionnés à une extrémité de la lame de coupe 6, contiennent un organe élastique qui sollicite constamment l'extrémité correspondante 7a du porte-lame 7, et par conséquent ce dernier ainsi que la lame 6 vers leur position de départ pré-réglée, audessus du rouleur entraîneur 2. Ainsi, lorsque l'épaisseur du nerf ou de la peau augmente, ces morceaux de nerf plus épais soulèvent la lame 6, ainsi que le porte-lame .7, le vérin concerné 28 se rétractant corrélativement et tendant ensuite à rappeler, par l'intermédiaire du palier 27, le porte-lame 7 et la lame 6 dans leur position initiale. Chaque vérin 28 est ainsi positionné au-dessus du rouleau entraîneur 2, et ils sont accouplés à une barre horizontale longitudinale 31, parallèle au rouleau entraîneur 2 et dont les extrémités sont encastrées dans les flasques 8. Cette liaison est assurée par des bras ou flasques oscillants 29 dont les extrémités supérieures sont solidaires du corps du vérin correspondant 28, et dont les extrémités inférieures 29a sont percées pour recevoir la barre 31, sur laquelle elles sont articulées. Ce montage permet de faire basculer aisément le porte-lame 7 et la lame 6 en séparant ces éléments du rouleau entraîneur 2, comme représenté en traits mixtes à la figure 6. les supports pivotants des vérins 28 comprennent des tiges 33 munies à leurs extrémités supérieures d'organes de préhension manuelle ; ces tiges 33 sont vissées dans des parties latérales en saillie 35 des vérins 28. les extrémités inférieures 33a des tiges 33 sont engagées dans des creusures 40 pratiquées dans des extensions terminales 32 des flasques 8 (figure 2). En outre, les extrémités 33a présentent des sections décrois santes, tronconiques ou arrondies, comme visible aux figures. Ceci permet un réglage de la position et de la pression appliquée à la lame de coupe 6 lors du vissage des tiges 33, dont les extrémités s'appuient sur les parois des creusures 40. Pour dégager le porte-lame 7 et la lame de coupe 6 du rouleau entraîneur 2, il suffit par conséquent de faire remonter les extrémités 33a des tiges 33 en les dévissant au moyen des organes de préhension 34r la position escamotée des vérins 28, de leurs paliers 27, du porte-lame 7 et de la lame 6 étant représentée en traits mixtes à la figure 6. Cette manoeuvre permet d'accéder aisément au rouleau nettoyeur 2 et aux éléments de la machine situés au-dessoue de celui-ci, pour procéder à des opérations de révision ou de nettoyage, après avoir en outre enlevé le porte-lame 7. le rouleau entraîneur 2 est équipé d'un peigne racleur 36 pourvu d'un ensemble de dents 37 dont les extrémités sont appliquées dans des rainures ou gorges 5 ménagées entre les dentures 4. Zes dents 37 sont d'autre part fixées à une barre 38 horizontale de soutien, dont les extrémités sont elles-m8mes supportées par la partie inférieure des flasques 8 (figure 2). les dents 37 peuvent donc racler au fur et à mesure la graisse et les débris de peau qui se déposent dans les rainures 5, cette graisse glissant sur les extrémités supérieures des dents 37 et tombant sur le fond de la machine, comme indiqué par la flèche E sur la figure 6. De plus, les dents 37 ont aussi pour fonction de débarrasser le rouleau 2 de la peau ou des nerfs qui le recouvrent pendant le fonctionnement. le peigne de raclage 36 est supporté de manière amovible par les flasques 8 du bloc de travail, ce montage étant réalisé dans l'exemple représenté par introduction des deux extrémités de la barre 382 parallèle aux axes des rouleaux 2 et 11, dans des logements 39 formés à l'intérieur de coussinets 41 de support, encastrés dans les flasques terminaux 8. les logements 39 sont ouverte vers le haut comme on peut le constater sur la figure 2 ce qui autorise une extraction aisée du peigne 36 par simple traction vers le haut, après avoir au préalable fait pivoter les dents 37 pour les écarter du rouleau 2, comme symbolisé par la flèche L sur la figure 6. Pour permettre cette manoeuvre, le peigne 36 est équipé d'un levier 42, qui est décalé angulairement par rapport aux dents 37, et qu'on peut faire pivoter autour de la barre 38 jusqu'à une position inférieure 42a représentée en traits mixtes sur la figure 6. le levier 42 est bien entendu solidaire de la barre 38. Des moyens sont complémentairement prévus pour maintenir élastiquement le levier 42 appliqué contre le flasque voisin 8 du chssis amovible. Dans l'exemple de réalisation illustré à la figure 7, ces moyens consistent en un manchon cylindrique 45 fixé transver- salement à l'extrémité supérieure du levier 42, et qui est traversé axialement par une tige 46 pourvue d'un organe terminal de préhension manuelle 47 situé à l'extérieur du manchon 45. D'autre part, la tige 46 se prolonge à son autre extrémité par un doigt ou ergot 48 engagé à l'intérieur d'une lumière 49 agencée dans le flasque 8.Un ressort hélicoïdal 52 coaxial à la tige 46 et placé à l'intérieur du manchon 45, sollicite élastiquement le doigt 48 à l'intérieur de la lumière 49, par l'intermédiaire d'une collerette d'appui 53 qui peut coulisser à l'intérieur du manchon 45. Ainsi, le levier 42 est normalement maintenu élastiquement dans sa position représentée à la figure 7, d'où il peut être écarté par traction manuelle sur l'organe de manoeuvre 47. Suivant une autre particularité, l'invention prévoit que le porte-lame 7 est placé en appui sur une bague d'extrémité 54 (figures 1 et 2), montée coaxialement au rouleau entraîneur 2, et dont le diamètre est légèrement supérieur à celui dudit rouleau 2. Ainsi, la lame 6 et le porte-lame 7 peuvent se soulever à l'encontre de la force de rappel élastique exercée par- les vérins 28, afin d'adapter automatiquement l'écartement entre la lame 6 et la surface du rouleau entraîneur 2 aux variations d'épaisseurs du nerf ou de la peau à enlever. Le rouleau nettoyeur 11 est équipé d'un racleur de graisse 55(figures 1 et 6) fixé à deux supports 56, qui sont placés à chaque extrémité du rouleau 11 et maintenus sur les axes terminaux 100 de celui-ei par des vis de fixation 101. Le racleur 55 comporte un ensemble de dents 57 de courte longueur, engagées à l'intérieur des gorges circulaires 1 3 du rouleau nettoyeur Il, et ayant la même largeur que ces gorges. Le maintien amovible du bloc de travail sur le bâti fixe 1 est assuré, dans 1' exemple illustré aux figures , de la manière suivante. Chaque montant d'extrémité 106 du bâti 1 (figure 3) est traversé par une vis 105 à bouton moleté 104 de manoeuvre, et qui s'enfonce dans les flasques 8 du châssis. En outre, des plaquettes 102 disposées sur les montants 14 de séparation des compartiments la, lb, stavaneent sur les bords voisins des flasques 8. Des vis 103 engagées dans les montants 14 à travers les plaquettes 102 maintiennent celles-ci appliquées contre les flasques 8. le châssis amovible formant ce bloc de travail repose en outre sur un support 108 placé dans le logement la. Ce système de retenue peut être aisément enlevé par simple dévissage des vis 14 et 105, permettant d'extraire du bâti 1 tout le châssis ou bloc de travail représenté aux figures 1 et 2, afin d'aceéder aisément aux différentes parties de celui-ci à des fins d'entretien et de nettoyage. le fonctionnement et les avantages techniques de la machine éplucheuse de viande qui vient d'être décrite sont les suivants Le morceau de viande 3 à éplucher est placé sur le rouleau entraîneur 2 de façon que sa couche de peau ou de nerf 9 à enlever soit pénétrée par les dentures 4, qui l'entrainert sur le bord tranchant de la lame de coupe 6. Celle-ci sépare la couche de nerf et de peau du reste de la viande, et les débris de gras et de nerf sont entraînés par le rouleau 2 à l'intérieur des gorges 5, sous le porte-lame 7, puis tombent sur le fond du ch ssis. les dents 37 raclent le fond des gorges 5, qu'elles nettoient de la graisse et des débris divers qui s'y déposent, et débarrassent en outre le rouleau 2 de la pellicule de nerf qui s'étend sur celui ci. En même temps, les dentures 4 au contact avec la couche de graisse 9 s'imprègnent de graisse et de nerf, qui sont constamment raclées et enlevées par les dentures 1 2 du rouleau nettoyeur 11, lequel est entraîné dans un mouvement de va-et-vient continuel par la biellette 15, comme on l'a exposé ci-dessus. les morceaux de graisse qui se déposent dans les gorges 1 3 sont grattés et enlevés par les dents 57 au fur et à mesure de la rotation du rouleau 11, et ils tombent sur un plan incliné 58 de réception, en attendant d'être évacués de la machine. La présence du rouleau nettoyeur 11 prévu par l'invention apporte donc un avantage substantiel par rapport aux machines antérieures connues, résidant dans le nettoyage continu des dentures 4 du rouleau entraîneur 2. La combinaison des joues 17 inclinées sur l'axe 18 et de la biellette 15 assure avantageusement les déplacements alternatifs du rouleau nettoyeur 11. L'ensemble des pièces représentées aux figures 1 et 2, comprenant notamment l'ensemble porte-lame, ses vérins 28 et leurs organes annexes (bras oscillants 29 etc...), le rouleau entraîneur 2, le rouleau nettoyeur 11 et leurs peignes racleurs, (tous ces éléments étant supportés par les flasques 8 du châssis amovible);orme un bloc de travail amovible pouvant être aisément extrait de son logement la. Comme indiqué ci-dessus, cette extraction peut se faire en enlevant les plaquettes 102 appliquées sur les flasques 8, et en dévissant les vis 105. On dispose ainsi d'un bloc dont les différentes parties constitutives peuvent ensuite être séparées les unes des autres, en particulier l'ensemble porte-lame (6, 7, 28) du reste du bloc, par simple dévissage des tiges 33 et basculement des bras oscillants 29 vers l'arrière autour de la barre de soutien 31 . Ce basculement peut se faire dès que les extrémités 33 des tiges 33 ont atteint le haut des creusures 40. Le peigne racleur 36 équipant le rouleau entraîneur 2 peut également autre escamoté au moyen du levier de manoeuvre 42, ce qui, conjointement avec le dégagement du porte-lame 7 et de la lame 6, permet de dégager complètement et aisément le rouleau entraîneur 2. Ceci constitue également un avantage très appéciable du point de vue de l'hygiène, puisque l'utilisateur peut effectuer sans difficulté les nettoyages souhaitables après par exemple une journée d'utilisation de la machine. L'agencement d'une bague 54 servant d'appui au porte-lame 7, ayant un diamètre par exemple de 0,1 millimètre supérieur à celui du rouleau entraîneur 2, permet à la lame 6 de se soulever si des inégalités d'épaisseur du nerf enlevé apparaissent, et ce sans aucun réglage préalable. L'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit, et peut comporter de nombreuses variantes d'exécution. Ainsi, on peut assurer l'entraînement en va-et-vient du rouleau nettoyeur 1 1 au moyen de tout autre système équivalent à la combinaison de la bielle 15, des joues inclinées 17 et de l'axe rotatif 18. REVENDICA2IONS 1 - Machine éplucheuse de viande, destinée à en ôter la peau et le nerf qui la recouvrent, comportant un rouleau entraSneur muni de dentures et qui coopère avec une lame de coupe placée au dessus dudit rouleau, ainsi que des moyens d'entraînement en rotation et de nettoyage du rouleau, caractérisée en ce qu'elle comprend un rouleau rotatif nettoyeur, disposé parallèlement au rouleau entraîneur, pourvu d'un ensemble de dentures séparées par des rainures annulaires, qui engrènent avec les dentures du rouleau entraîneur, en ce que ce rouleau nettoyeur est associé à un dispositif d'entraînement en va-et-vient axial, afin de per mettre à ses dentures d'exécuter le nettoyage des dentures du rouleau entraineur au fur et à mesure de l'épluchage de la viande, et en ce que le rouleau entraîneur et le rouleau nettoyeur ainsi que le porte-lame sont supportés par un chassies amovible disposé sur un bâti fixe,et forment avec ce chassie un bloc de travail amovible. 2 - Machine suivant la revendication 1, dans laquelle les dentures du rouleau entraîneur sont séparées par des gorges coaxiales au rouleau, caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement du rouleau nettoyeur en va-et-vient axial comprend une biellette solidaire dtune extrémité de l'axe du rouleau nettoyeur, montée transversalement à celui-ci, et dont l'extrémité reste maintenue entre deux joues inclinées sur un axe parallèle au rouleau net toyeur et fixées à cet axe, ce dernier pouvant être entraîné en rotation afin de provoquer un déplacement alternatif de la biellette. 3 - Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le mécanisme d'entraSnement du rouleau entraîneur comprend un moteur dont l'arbre est accouplé, d'une part à un pignon denté en prise avec un pignon supérieur de mise en rotation du rouleau entrat- neur, et d'autre part à l'axe précité parallèle au rouleau net toyeur. 4 - Machine suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la lame de coupe est montée de manière amovible sur le bâti, la lame étant à cet effet disposée dans un porte-lame dont les extrémités sont engagées dans des paliers faisant partie de vérins de maintien élastique du porte-lame et de la lame en position convenable par rapport au rouleau entraîneur, position nés à chaque extrémité du rouleau entraîneur et au-dessus de celui-ci, et en ce que les vérins sont disposés sur des supports montés à pivotement sur des flasques d'extrémité du ehassis amovible, afin de permettre le basculement du porte-lame et de la lame en séparant ces éléments du rouleau entraîneur. 5 - Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les supports pivotants des vérins comprennent des tiges munies à leurs extrémités supérieures d'organes de préhension manuelle, ces tiges se vissant dans des parties latérales des vérins, et ayant leurs extrémités inférieures engagées dans des creusures pratiquées dans des extensions latérales des flasques du châssis amovible. 6 - Machine suivant la revendication 5, caractérisée en ce que les extrémités inférieures des tigres présentent des sections décrois santes, afin de permettre un réglage de la position de la lame de coupe lors du vissage de ces tiges, dont les extrémités s'appuient sur les bords des creusures. 7 - Machine suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le rouleau nettoyeur est équipé d'un peigne racleur pour vu de dents appliquées dans les rainures entre les dentures, et capable de racler la graisse qui se dépose dans les rainures, cette graisse étant recueillie par exemple sur le fond de la machine. 8 - Machine suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le rouleau entraîneur est muni d'un peigne de raclage dont les dents sont engagées dans les gorges annulaires du rou leau nettoyeur, et qui est supporté de manière amovible par le bâti de la machine, notamment par introduction des deux extrémi tés d'une barre portant les dents dudit peigne et parallèle à l'axe du rouleau nettoyeur, dans des logements formés à l'inté rieur de coussinets de support encastrés dans deux flasques terminaux du bâti fixe, ces logements étant ouverts vers le haut pour autoriser l'extraction du peigne par simple traction vers le haut. 9 - Machine suivant la revendication 7, caractérisée en ce que le peigne associé au rouleau entraîneur est muni d'un levier pivotant de manoeuvre, solidaire de la barre du peigne est agencé pour permettre le retrait dudit peigne des gorges du rouleau entraîneur, des moyens étant prévus pour maintenir élastiquement ce levier appliqué contre un montant du bâti. 10 - Machine suivant l'une des revendications 4 à 9, caractérisé en ce que le porte-lame est placé en appui sur une bague d'extré mité coaxiale au rouleau entraîneur, et dont le diamètre est légèrement supérieur à celui dudit rouleau, la lame et le porte lame pouvant se soulever à l'encontre de la sollicitation élas tique exercée par les vérins afin d'adapter automatiquement l'écartement entre la lame et la surface du rouleau nettoyeur aux variations d'épaisseur du nerf ou de la graisse à enlever.