La présente invention a pour objet un corps de sonnette ou timbre avertisseur de bicyclette dont la partie inferieure en forme de cuvette, maintenant une tige cel.t~-a~2, porte sur sa face inférieure la partie supérieure d'un collier de serrage destiné à fixer la sonnette sur un guidon de bicyclette. En général, les sonnettes de bicyclette sont faites en métal ; il en résulte que la partie supérieure du collier de fixation est rivetée ou vissée ou fixée de toute autre façon appropriée à la partie inférieure du corps de sonnette, cette partie inférieure étant elle-même en forme d'étrier. Sur les côtés de l'étrier sont prévues des configurations en tôle avec un filetage pour recevoir les vis de fixation. Etant donné que, d'habitude, les timbres avertisseurs de bicyclette sont fixés au guidon de la bicyclette et que la main du cycliste ne se contente pas toujours de saisir les poignées du guidon mais se déplace aussi fréquemment le long du guidon, il y a des risques de blessures à la main dues aux têtes de vis en saillie et aux différentes parties du collier de fixation. L'invention a pour but de créer un corps de sonnette de bicyclette présentant une partie inférieure et pouvant être fabriqué de façon simple et économique. Ce résultat est obtenu par l'invention grâce au fait que la partie supérieure du collier de fixation est venue d'une pièce avec la partie inférieure du corps de sonnette. Selon un mode de réalisation préféré de l'invention, la partie inférieure du corps de sonnette est faite en matière plastique. Dans ce cas, on peut facilement fabriquer cette partie inférieure en une seule couleur ou en plusieurs couleurs. I1 est évident qu'une partie inférieure de corps de sonnette moulée ou extrudée peut être fabriquée d'une fa çon particulièrement simple et peu coûteuse. Une fois que l'outil prévu pour un élément en matière plastique a été fabriqué, la fabrication de l'élément en question peut être effectuée en série et de façon très économique. De plus, lorsqu'on utilise comme matériau une matière plastique, la deuxième opération à laquelle on soumet d'habitude les parties en métal, pour chromer ou nickeler le corps de sonnette et, par conséquent aussi, sa partie inférieure, n'a plus de raison d'être. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'invention, les bords libres de la partie supérieure du collier de fixation sont, dans la zone des vis de fixation, relevés d'une quantité au moins égale à l'épaisseur de la tête de vis. Etant donné que, de cette façon, les têtes de vis sont recouvertes latéralement, le risque de blessure à la main du cycliste par les têtes de vis est pratiquement exclu ; le danger de blessures du cycliste en cas de chute est également diminué. Selon un point remarquable particulièrement favorable, les surfaces latérales de la partie supérieure du collier de fixation sont arrondies ; les bords libres de la partie supérieure du collier de fixation peuvent être arrondis eux aussi. Sur le côté intérieur de la partie inférieure du corps de sonnette, il est prévu de préférence un crochet dégagé par pression hors du fond de cette partie inférieure. La tige centrale dont il a été question plus haut, qui est faite par exemple en métal, peut être coulée dans la partie inférieure du corps de sonnette ; si l'on utilise un autre mode de fabrication, par exemple le procédé d'extrusion, la tige en métal est maintenue dans l'outil de façon à être ensuite solidement ancré dans la partie inférieure. Selon une variante de réalisation de l'invention, la tige centrale est formée directement sur la partie inférieure du corps de sonnette. On peut également former directement sur ladite partie inférieure deux tiges destinées à monter rotatif un levier d'actionnement et une roue dentée de réduction. On peut, de cette façon, rendre encore plus simple et plus économique la fabrication de la partie inférieure du corps de sonnette. I1 est également possible de faire en matière plastique la partie inférieure du collier de fixation. Lorsque le collier de fixation est ainsi fabriqué, il faut prendre toutes mesures utiles pour que cette partie inférieure du collier de fixation puisse résister aux efforts importants qu'elle subit lorsqu'on fixe à l'aide des vis la sonnette de bicyclette sur le guidon et en position d'action. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dans lequel la figure 1 montre en vue oblique une partie inférieure de corps de sonnette de bicyclette la figure 2 montre cette même partie inférieure vue par en-dessous la figure 3 montre un détail vu suivant la ligne 3-3 de la figure 2 la figure 4 est une coupe effectuée suivant la ligne 4-4 de la figure 3 ; la figure 5 montre en vue oblique un autre mode de réalisation d'une partie inférieure du corps de sonnette la figure 6 est une vue par dessous de cette même partie inférieure la figure 7 est une vue par dessous de la partie inférieure d'un troisième mode de réalisation de corps de sonnette. La partie inférieure 1 en forme de cuvette d'un corps de sonnette ou timbre avertisseur de bicyclette comporte sur tout son pourtour un rebord 2 qui possède une échancrure 3 ; c'est par cette échancrure que passe le levier de manoeuvre pour le timbre avertisseur qui n'est pas représenté. Dans le fond 4 de la partie inférieure 1 est ménagée au centre une ouverture 5 destinée à recevoir la tige de métal centrale de la sonnette de bicyclette. De plus, il est prévu deux trous diamétralement opposés 5' et 6, munis d'un filetage, destinés à recevoir les extrémités de vis de fixation 7. Enfin, un crochet 8' est découpé et sorti du fond de la partie inférieure 1, donnant ainsi naissance à une ouverture 9' ; à ce crochet peut être accroché le ressort de rappel (non représenté) pour le levier de manoeuvre de la sonnette de bicyclette. Sur la face inférieure de la partie inférieure 1 sont formées deux saillies 8 et 9 symétriques par rapport au centre qui sont reliées l'une à l'autre par une barrette transversale 10. Le bord libre de la barrette 10 est arrondi ou approximativement arrondi, et il forme la surface d'appui du timbre avertisseur de bicyclette sur le guidon. Comme le montrent les figures 2 à 4, les saillies 8 et 9 sont arrondies sur leurs faces extérieures respectives 10' et 11, et ceci de façon telle que la partie sommitale 12, 13 soit à la même hauteur que la surface extérieure 14 de la partie inférieure du corps de sonnette. A l'intérieur des parois 16 arrondies vers l'extérieur qui s'écartent à la perpendiculaire de la face inférieure 15, il est prévu des blocs ronds 18 munis de filetage 5' et 6 qui sont reliés par des entretoises 19, 20 et 21 à la paroi 16. Le trou de logement 5 est recouvert du côté de la face inférieure par un capuchon 22. La liaison entre les deux saillies 8 et 9 est réalisée au moyen de nervures 23 et 24 qui, elles aussi, font saillie perpendiculairement sur la face inférieure 15 de la partie inférieure 1 du corps de sonnette. Pour diminuer le danger de blessures, les bords supérieurs 25 des parois 16 sont arrondis. Pour monter la sonnette en position d'utilisation, la partie inférieure 30 en forme d'étrier du collier de fixation est posée sur le bord supérieur 26 de la saillie 18 ; le collier possède deux trous 31 destinés au passage des vis de fixation 7. Le filetage extérieur 32 de la vis de fixation 7 s'engage dans le filetage 6 qui est prévu lors de la fabrication de la pièce en matière plastique. La distance entre le bords supérieur 26 de la saillie 18 et le bord supérieur 25 de la paroi 16 est au moins égale à l'épaisseur de la tête de vis 33. On évite ainsi que la tête de vis ne puisse provoquer des blessures à la main. La partie de transition 35 entre la paroi 16 et les nervures 23 est de forme légèrement concave. La partie inférieure 30 du collier de fixation peut être en métal, comme on le fait en général ; mais on peut également faire cette partie en matière plastique ; dans ce cas, le frottement d'adhérence entre le collier de fixation et le guidon de bicyclette est augmenté de façon considérable. Dans le mode de réalisation de l'invention représenté aux figures 5 et 6, la partie inférieure 40 du corps de sonnette, faite en matière plastique, est de forme analogue à la partie inférieure 1 mais, ici, il est formé sur cette partie inférieure 40 une tige centrale 41 également faite en matière plastique identique. De plus, il est prévu sur la partie inférieure 40 deux autres tiges 42 et 43 parallèles à la tige centrale 41 qui sont également formées sur la partie inférieure 40 et sont en matière plastique identique. La tige 42 sert à monter le levier d'actionnement tournant, non représenté ; la tige 43 reçoit une roue dentée de démultiplication, non représentée, dont la partie inférieure à petit diamètre engrène avec la crémaillère du levier d'actionnement et dont la partie supérieure à grand diamètre engrène avec la roue dentée montée sur le battant de la sonnette. Dans le mode de réalisation de l'invention représenté à la figure 6, la partie supérieure 44 du collier de fixation est analogue à celle du mode de réalisation selon les figures 1 à 4, mais les parois extérieures 45 et 46 sont au même niveau que le bord 47 de la partie inférieure 40 du corps de sonnette. Outre les nervures 48 et 49 s'étendant parallèlement l'une à l'autre, les éléments de parois latérales 50 et 51 de la partie supérieure du collier de fixation ont la même hauteur et sont parallèles entre eux. Les blocs 53 munis d'un filetage intérieur 52 sont reliés aux éléments de paroi 45, 50 et 51 par des entretoises 54, 55 et 56 perpendiculaires les unes aux autres. Dans le mode de réalisation de l'invention représenté à la figure 7, la partie inférieure 60 possède un diamètre plus grand. La partie supérieure du collier 61 ne s'étend plus par ses parois extérieures 62 et 63 jusqu'au bord de la partie inférieure mais, à cette exception près, elle se présente de la même façon que la partie correspondante selon les figures 5 et 6. La tige centrale 41 dont il a été question plus haut et qui est formée sur la partie inférieure 40 comporte à son extrémité libre une partie 65 légèrement plus mince qui peut être munie d'un filetage extérieur. Selon une variante de ce mode de réalisation de l'invention, la partie 65 de la tige 41 est lisse, de sorte que la partie supérieure de la sonnette de bicyclette peut être engagée sur cette partie 65. REVENDICATIONS 1. Corps de timbre avertisseur ou sonnette de bicyclette dont la partie inférieure en forme de cuvette supportant une tige centrale porte sur sa face inférieure la partie supérieure d'un collier de fixation destiné à fixer la sonnette sur un guidon de bicyclette, caractérisé en ce que la partie supérieure du collier est formée sur la partie inférieure du corps avec laquelle elle est venue de fabrication. 2. Corps de sonnette selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie inférieure du corps est faite en matière plastique. 3. Corps de sonnette selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les bords libres de la partie supérieure du collier de fixation, dans la zone des vis de fixation, sont relevés verticalement d'une quantité au moins égale à l'épaisseur de la t8te de vis. 4. Corps de sonnette selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les surfaces latérales de la partie supérieure du collier de fixation sont arrondies. 5. Corps de sonnette selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que les bords libres de la partie supérieure du collier de fixation sont arrondis. 6. Corps de sonnette selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu sur la face inférieure de la partie inférieure dudit corps un crochet qui est formé par découpage et repoussage hors du fond de cette partie inférieure. 7. Corps de sonnette selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la tige centrale est formée directement sur la partie inférieure dudit corps. 8. Corps de sonnette selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu deux tiges, formées directement sur la partie inférieure du corps, destinées à monter rotatifs respectivement une roue dentée de démultiplication et un levier d'actionnement.