Procédé de laminage d'une bande métallique. La présente invention concerne un procédé de laminage d'une bande métallique. Plus particulièrement, elle concerne un procédé de laminage d'une bande métallique dans lequel la pièce travaillée est passée en continu entre une pluralité de paires de cylindres de travail dans une cage unique de manière à circuler successivement autour d'une partie de la périphérie de chaque cylindre de travail, ce par quoi l'épaisseur de la pièce travaillée est réduite par les paires de cylindres de travail. Des procédés de laminage d'une bande métallique semblables sont décrits par exemple dans les brevets américains NO 3.709.017 et 3.823.593. Ce type de procédé de laminage d'une bande métallique (appelé ci-après laminage à plusieurs passes sur cage unique) a l'avantage, au moins théoriquement,qu'une réduction importante d'épaisseur peut être obtenue par application d'une charge relativement faible tout en utilisant en meme temps un laminoir compact. Cependant les études effectuées par les inventeurs ont démontré que dans un procédé de laminage à passes multiples sur cage unique conventionnel la tension agissant sur la bande sur le côté sortie des cylindres de travail devient d'autant plus élevée lorsque l'étirage ou le taux de réduction s'accroit. Lorsque l'étirage total obtenu dans la cage de laminage devient aussi élevé que, par exemple, 70*, la tension sur la bande sur le côté sortie de la cage peut dépasser la résistance à la traction de la bande. En conséquence, dans la pratique usuelle, le laminage à passes multiples sur cage unique conventionnel n'a pu assurer une réduction aussi importante. De plus la bande passant sur le cylindre de travail doit rester en contact étroit avec celui-ci pendant que le laminage est effectué. S'il y a un mou quelconque, la bande se déplace selon la direction de sa largeur le long des cylindres (ce phénomène étant appelé "cheminement de la bande"). Dans les cas sérieux, la bande se trouve repliée et passe entre les cylindres à l'état plié. Ceci provoque un laminage de recouvrement qui peut se traduire par une rupture de la bande et un arrêt du laminoir. De plus le laminage à passes multiples sur cage unique présente un certain glissement de la bande sur le cylindre de travail qui peut produire des marques de glissement qui endommagent la qualité de surface du produit fini. La présente invention surmonte les problèmes ci-dessus mentionnés en fournissant un nouveau procédé de laminage d'une bande métallique sur un laminoir à passes multiples sur cage unique. Un but de la présente invention est de fournir un procédé de laminage d'une bande métallique qui peut assurer une réduction importante de l'épaisseur en contrôlant la tension sur la bande sur le côté sortie du cylindre de travail de manière à ne pas dépasser la résistance à la rupture de la bande. Un autre but de la présente invention est de fournir un procédé de laminage d'une bande métallique qui peut assurer une réduction importante de l'épaisseur sans provoquer un mou dans la bande passant autour du cylindre de travail. Un autre but encore de l'invention est de fournir un procédé de laminage d'une bande métallique qui peut assurer une réduction importante de l'épaisseur sans produire des traces de glissement sur la surface de la bande. Le procédé de laminage d'une bande conforme à l'invention est effectué en utilisant trois ou plus de trois cylindres de travail qui sont disposés selon une ligne sur une cage unique de manière que deux cylindres de travail adjacents forment entre eux une passe de laminage avec les cylindres de travail les plus près de l'extrémité sortie de la cage entraînées avec des vitesses périphériques plus élevées que les cylindres de travail plus éloignés de l'extrémité de sortie de la cage.La bande métallique est passée autour de la moitié de la périphérie du cylindre ou des cylindres de travail disposés entre les deux cylindres aux deux extrémités la série des cylindres de laminage de la cage et elle passe en continu à travers les passes de laminage formées entre les paires de cylindres de travail opposés adjacents Dans ce type de laminage à passes multiples sur cage unique, la pièce travaillée entre dans la première passe formée par une paire de cylindres de travail à une vitesse qui est égale à 0,8 à l fois la vitesse périphérique de celui des deux cylindres de travail qui est entrainé à la vitesse la plus faible.De même les cylindres de travail sont entraînés de manière que la vitesse périphérique du cylindre de travail le plus rapide dans la paire de cylindres est plus élevée que la vitesse à laquelle la bande quitte cette paire de cylindres, au moins dans l'une desdites paires de cylindres montées dans la cage. De plus la bande quitte chacun des jeux de cylindres de travail formant une paire à une vitesse qui est égale à 0,8 à 1,2 fois la vitesse périphérique de celui des deux cylindres qui est entraîné à la vitesse la plus élevée. Si la vitesse périphérique du cylindre de travail le plus rapide devient plus élevée que la vitesse de la bande quittant cette paire de cylindres de travail, le cylindre de travail ne présente plus de point neutre. En effectuant un tel laminage qui produit un glissement entre le cylindre de travail et la bande dans une certaine gamme, la tension sur la bande peut être- contrôlée à un niveau convenable de manière à empêcher la rupture de la bande qui est laminée. La charge de laminage nécessitée par ce procédé est plus élevée que celle utilisée dans un laminage à passes multiples sur cage unique conventionnel mais est plus faible que la moitié de celle utilisée dans un procédé à passe unique sur cage unique. Du fait que la vitesse périphérique du cylindre de travail le plus rapide est plus élevée que la vitesse de la bande quittant la passe, la partie de la bande qui s'enroule autour du cylindre de travail reçoit de celui-ci une force de friction et est, de ce fait, empêchée de prendre du mou. En limitant le rapport de la vitesse de la bande à la vitesse périphérique du cylindre de travail à une gamme de 0,8 à 1,2, le glissement de la bande sur le cylindre de travail peut être contrôlé de manière à empêcher la production de traces de glissement sur la bande. Lorsque la vitesse de laminage est élevée, la bande peut être un peu enroulée autour du dernier cylindre de travail à l'extrémité de sortie avant de quitter la cage, ce qui assure un laminage stable sans broutement. L'invention sera décrite plus en détail ci-après avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels La figure 1 illustre la-disposition des cylindres dans un laminoir à passes multiples sur cage unique utilisé pour la mise en oeuvre du procédé de laminage conforme à la présente invention; la figure 2 est une vue schématique des cylindres de travail du laminoir de figure 1 destinée à illustrer comment la bande est laminée par le procédé de la présente invention, figure dans laquelle l'épaisseur de la bande est exagérée afin de montrer la position du point neutre; la figure 3 est un diagramme illus -trant les modifications de la pression de laminage durant la progression de l'opération de laminage conformément au procédé de l'invention par comparaison avec le procédé conventionnel; la figure 4 est une représentation graphique de la relation entre l'étirage et la charge de laminage pour un laminage à trois passes sur cage unique conformément à l'invention et pour un laminage à une passe sur cage unique conventionnel; la figure 5 illustre un autre mode de réalisation de la présente invention dans lequel la position du point neutre est différente de celle de la figure 2; la figure 6 illustre encore un autre mode de réalisation de la présente invention dans lequel l'un des cylindres de travail a un coefficient de frottement important; la figure 7 est un diagramme montrant comment la bande est passée sur les cylindres de travail aux extrémités entrée et sortie de la cage de laminoir; la figure 8 est un diagramme d'une cage de laminoir utilisée pour la mise en oeuvre du procédé de la présente invention, cage dans laquelle les cylindres de travail sont disposés en zig-zag; la figure 9 est une élévation latérale d'une cage de laminoir complète sur laquelle le procédé de laminage de l'invention peut être mis en oeuvre; la figure 10 est un schéma d'un système qui contrôle les vitesses périphériques des cylindres de travail utilisés pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention; la figure 11 est un tableau de l'opération effectuée par un ensemble de calcul pour le contrôle des vitesses périphériques des cylindres de travail et la figure 12 est un diagramme qui montre la relation qualitative entre la tension de - la bande, le taux de la vitesse périphérique et le facteur de glissement vers l'avant en utilisant la charge de laminage comme paramètre. La figure 1 illustre la manière selon laquelle la bande est soumise à un laminage à passes multiples sur un laminoir à six cylindres. Dans la figure 2 l'épaisseur de la bande en cours de laminage dans la figure 1 est exagérée pour faciliter la compréhension de la relation entre les vitesses de la bande et des cylindres de travail. Comme illustré dans ces figures, les cylindres de travail 11 et 14 et les cylindres de soutien 15 et 16 sont positionnés de manière que leurs centres a et e soient alignés selon une ligne verticale t. Les cylindres de travail 11 et 12 forment une première passe P1, les cylindres de travail 12 et 13 uné seconde passe P2 et les cylindres de travail 13 et 14 une troisième passe P3. La bande 1 est passée dans une direction (de la gauche vers la droite dans la figure) à travers la première passe P1, ensuite dans la direction opposée à travers la seconde passe P2 et alors dans la première direction à travers la troisième passe P3, dans cet ordre, en étant enroulée autour de la moitié des périphéries des second et troisième cylindres de travail 12 et 13 lorsqu'elle passe de la première à la seconde passe et de la seconde à la troisième passe respectivement. Les cylindres de travail 11 à 14 sont ainsi disposés pour être entraînés de manière que les vitesses périphériques V de ceux-ci s'accroissent vers l'extrémité de sortie du laminoir. Si les vitesses périphériques des cylindres de travail 11 à 14 sont désignées par V1, V2, V3 et V4, leur relation est V1 2 , v3 et v4 leur relationwest v1 parties hachurées de la figure 2 représentent les zones d'engagement des cylindres dans lesquelles la bande est en contact avec les cylindres de travail. Dans le procédé de laminage de la présente invention, comme décrit ci-dessus, les vitesses périphériques des cylindres de travail et la vitesse de défilement de la bande sont dans une relation spéciale qui sera maintenant décrite en détail avec référence à la figure 2. Dans la paire de cylindres de travail 11 et 12 formant la première passe P1 et comme indiqué préalablement le cylindre de travail 11 tourne à une vitesse plus petite que le cylindre de travail 12. La vitesse périphérique V1 du cylindre de travail 11 est plus élevée que la vitesse vl à laquelle la bande 1 entre dans la passe P1. En conséquence, il existe un point neutre nl pour le cylindre de travail 11 et celuici se trouve à l'intérieur de l'arc où la bande 1 contacte le cylindre de travail 11. Cette condition de vitesse est maintenue au moyen du contrôle de la vitesse du cylindre de travail décrit ci-après. Cette condition de vitesse pour le cylindre de travail 11 est la même que celle utilisée dans le laminage conventionnel et elle est destinée à faciliter l'entrée de la bande 1 dans la passe. I1 est préférable que le rapport (vl/Vl) de la vitesse d'entrée v1 de la bande 1 à la vitesse périphérique V1 du cylindre de travail 11, se trouve dans Ja gamme 0,8 # v1/V1 Le cylindre de travail 12 le plus rapide qui forme la première passe P1, ensemble avec le cylindre de travail 11, a une vitesse périphérique V2 qui est plus élevée que la vitesse V2 à laquelle la bande 2 quitte la passe P1. En conséquence, il n'y a pas de point neutre N2 de ce cylindre de travail12 à l'intérieur de l'arc de contact. Dans la figure 2, le point neutre N2 est représente sur le côté sortie de l'arc de contact. Il doit toutefois être noté que cette figure qui est destinée à illustrer schématiquement le fait que le point neutre N2 ne se trouve pas dans l'arc de contact,ne montre pas nécessairement la position réelle du point neutre N2. I1 est préférable que le rapport (v2/V2) de la vitesse de sortie v2 de la bande là la vitesse périphérique V2 du cy lindre de travail 12 se trouve dans la gamme de C,8 Si v2/V2 est plus petit que 0,8, les marques de glisseront ci-dessus mentionnées sont susceptibles d'être provoquées. Pour que la Vitesse périphérique V2 du cylindre de travail 12 soit plus grande que la vitesse de sortie u2 de la bande 1, le rapport v2/V2 doit être plus petit que 1. Comme cela sera discuté ultérieurement v2/V2 En ce qui concerne les seconde et troisième passes P2 ét P3, comme dans le cas de la première passe P1 , les cylindres de travail 13 et 14 sont entraînés de manière que les vitesses périphériques V3 et V4 de ceux-ci soient plus élevées que les vitesses de sortie v3 et V4 de la bande, c'est-à-dire v3/V3 Plus les rapports de vitesse v3/V3 et v4/V4 sont faibles, plus la différence des vitesses ou le glissement entre la bande et es cylindres de travail est élevé. Puisque trop de glissement peut provoquer des marques de glissement, la limite inférieure des rapports de vitesses s3/V3 et v4/v4 est fixée à 0,8 comme dans la première passe P1. En ce qui concerne les cylindres de travail ayant la vitesse la plus faible 12 et 13 formant les seconde et troisième passes P2 et P3, naturellement, les relations v2/V2 Le premier problème technique de cette invention était de savoir comment obtenir un laminage à étirage élevé tout en maintenant la tension sur la bande, sur le côté sortie du laminoir, à un niveau faible. Ce problème a été résolu en laminant la bande avec des cylindres qui sont entraînés à des vitesses périphériques telles que décrites ci-dessus. Les paragraphes suivants en décrivent la raison. On applique à la bande pincée entre les cylindres de travail une contrainte verticale ou pression de laminage p exercée par les cylindres et une contrainte horizontale a résultant de la friction entre les cylindres de travail et la bande. Afin que la bande modifie sa forme durant l'étirage, il est nécessaire que k = p + a dans laquelle k est la résistance à la déformation de la bande. Dans le laminage d'une bande par passe unique conventionnel il existe un point neutre qui se trouve dans l'arc de contact et une force de frottement dirigée depuis l'entrée vers le point neutre agit sur la bande sur le côté entrée de la zone de pincement du cylindre et une force de frottement dirigée depuis la sortie vers le point neutre agit sur la bande sur le côté sortie de la zone d'engagement du cylindre. En conséquence, la contrainte horizontale dans la zone d'engagement du cylindre devient la plus élevée au point neutre. En conséquence, la pression de laminage suit une ligne brisée comme indiqué en C dans la figure 3. On décrira maintenant comment la pression de laminage varie dans la première passe de la présente invention. Comme décrit ci-dessus (voir figure 2), il existe un point neutre nl pour le cylindre de travail à vitesse inférieure et il se trouve à l'intérieur de la zone d'engagement du cylindre, de sorte que la pression de laminage s'accroît le long de la ligne I sur le côté entrée de la zone d'engagement du cylindre, semblable à la ligne C, et décroît sur le coté sortie. La pression de laminage indiquée par la ligne I est plus faible que celle indiquée par la ligne C parce que la bande 1 reçoit du cylindre de travail à vitesse la plus élevée une contrainte horizontale sur tout l'arc de contact en raison de la force de frottement dirigée vers le côté sortie du laminoir. Les pressions de laminage dans les seconde et troisième passes varient également de la même manière que dans la première passe. Comme cela est évident d'après la figure 3, la pression de laminage pf3 sur le côté sortie du laminoir n'est pas notablement différente de la pression de laminage Pbl sur le côté entrée de celui-ci. La pression de laminage Pb2 sur le côté entrée de la seconde passe est légèrement plus élevée que la pression de laminage pflsur le côté sortie de la première passe. Ceci est du au fait que la vitesse périphériques V2 du cylindre de travail 12 est plus élevée que la vitesse de sortie v2 de la bande d'où il résulte que la bande 2 enroulée autour du cylindre de travail 12 est poussée dans la seconde passe par la force de frottement résultante.Ceci, à son tour, réduit la tension a b2 agissant sur la bande 2. Si la résistance à la déformation de la bande sur le côté sortie du laminoir est kf, la tension sur le côté sortie est af3 - kf - pf3 Puisque la résistance à la déformation kf est sensiblement constante , plus la pression de laminage est élevée, plus la tension of3 est faible. Dans le cas de la présente invention, comme décrit ci-dessus, la pression de laminage pf3 sur le côté sortie du laminoir ne diffère fortement de la pression de laminage Pbl sur le côté entrée de celui-ci. A savoir, la pression de laminage pf3 est relativement élevée. En conséquence, la tension a sur le côté sortie de laminoir est faible.Ceci est en contraste frappant avec le procédé de laminage à passes multiples sur cage unique conventionnel. La ligne II dans la figure 3 représente la pression de laminage résultant de l'application du procédé décrit dans le brevet U.S. NO 3.709.017 avec un laminage à trois passes. Dans ce cas, il existe ou il n'existe pas un point neutre juste à l'extrémité entrée de l'arc de contact pour le premier cylindre de travail (qui correspond au cylindre de travail Il dans la figure 2). Pour les autres cylindres de travail, le point neutre du cylindre à vitesse la plus élevée est positionné à l'extrémité sortie de l'arc de contact et celui du cylindre à vitesse la plus faible à l'extrémité entrée de celui-ci. En conséquence la force de frottement exercée sur la bande par le cylindre de travail à vitesse la plus élevée agit de manière à annuler la force de frottement appliquée par le cylindre à vitesse la plus faible. En conséquence la pression de laminage tombe vers l'extrémité sortie dans chaque passe. Lorsque la bande est enroulée autour du cylindre, la vitesse périphérique du cylindre de travail égale la vitesse de la bande, de sorte que la pression de laminage (P'fl P'f2) sur le côté sortie de chaque passe est sensiblement égale à la pression de laminage (p'b2 ' P'b3 sur 1 côté entrée de la passe suivante. La pression de laminage p'f3 sur la ligne II est considérablement plus faible que la pression de laminage Pf3 sur le côté sortie du laminoir dans le procédé conforme à la présente invention (ligne I). D'après la relation = = kf - pf3 ceci signifie que la tension tension o3 sur le côté sortie du laminoir devient extrêmement élevée dans le laminage à passes multiples sur cage unique conventionnel. Dans le procédé de la présente invention, par exemple, lorsque abl = 5000Pa à 10000Pa, alors #f3 = 15000 à 20000Pa. Par contraste dans le procédé conventionnel lorsque ai bl = 5000Pa, a devient aussi élevée qu'approximativement 75000Pa. La ligne III dans la figure 3 illustre la pression de laminage dans un autre procédé de laminage à passes multiples sur cage unique conventionnel (demande de brevet japonaise publiée N 84.850 de 1979), qui est un perfectionnement au procédé représenté par la ligne II. Dans ce procédé, le point neutre du premier cylindre se trouve dans l'arc de contact. En conséquence, la modification dans la pression de laminage dans la première passe est semblable à celle conforme à la présente invention. Les seconde et troisième passes produisent le même laminage que celui produit par le procédé du brevet américain NO 3.709.017 décrit ci-dessus. En conséquence la pression de laminage dans celles-ci tombe d'une façon similaire à la ligne il. Avec le procédé de laminage à passes multiples sur cage unique indiqué par la ligne III, la pression de laminage p11 sur le côté sortie du laminoir est également beaucoup plus faible que la pression de laminage pf3 appliquée par le procédé de la présente invention. En conséquence la tension sur le côté sortie du laminoir ne peut être réduite dans une mesure appréciable. Dans la première passe, la ligne I est au-dessus de la ligne II. Ceci est dû au fait que, comme indiqué précédemment, il nty a pas de point neutre le long de l'arc de contact du cylindre 12 le plus rapide dans la première passe conforme à la présente invention, c'est-à-dire que la vitesse périphérique V2 du second cylindre de travail 12 est plus élevée que la vitesse de sortie v2 de la bande.Pour étudier dans tous ses détails ce point, le coefficient de frottement U entre la pièce de travail en métal en cours de laminage et le cylindre de travail peut généralement être exprimé comme suit # Pb# ......... (1) n ge GTb(V + +p) dans laquelle Pb est la pression de laminage sur le côté entrée de la zone d'engagement du cylindre, e est l'angle d'engagement, nO est la viscosité du lubrifiant de laminage, 6 est le coefficient de température (d = 0,06 pour l'acier), Tb est la température de l'huile de lubrification sur le côté entrée de l'engagement du cylindre, V est la vitesse périphérique du cylindre de travail et v est la vitesse de la bande sur le côté entrée de la zone d'engagement du cylindre. Lorsqu'il n'existe pas de point neutre à l'intérieur de l'arc de contact, comme dans le cas de la présente invention, le glissement entre la bande et le cylindre de travail s'accroit comme décrit précédemment. En conséquence la vitesse de la bande v sur le côté entrée de la zone d'engagement du cylindre tombe. Si la vitesse périphérique V du cylindre est constante, V + v devient plus petite, et, comme cela est évident d'après l'équation (1), le coefficient de friction V devient plus grand.De même la différenceiV - v:mI entre la vitesse périphérique V du cylindre et la vitesse de bande moyenne Vm dans la zone d'engagement du cylindre s'accroît, et la température Tb devient plus élevée en raison de la chaleur de frottement dégagée par le glissement entre le cylindre de travail et la bande.En conséquence, e ôTb devient plus petit et alors, comme cela est évident d'après l'équation (1), le coefficient de frottement p s'acsroît. En bref, en rendant la vitesse périphérique du cylindre plus grande que la vitesse de sortie de la bande sur le côté sortie de la passe de laminage, on accroit le coefficient de frottement p entre le cylindre de travail et la bande en raison du glissement accru entre ceux-ci. La pression de laminage p dans la zone d'engagement du cylindre est exprimée comme suit H p # e hO ......... (2) dans laquelle H est l'épaisseur de la bande sur le côté entre du cylindre de travail et ho est l'épaisseur de la bande sur le côté sortie. Ainsi, si la vitesse périphérique du cylindre est rendue plus grande que la vitesse de sortie de la bande sur le côté sortie de la passe de laminage, le coefficient de frottement p s'accroit conformément à l'équation (1), en conséquence, comme cela est évident d'après l'équation (2), la pression de laminage p s'accroît également. Le second problème technique de la présente invention était de déterminer la pression à appliquer à tout moment à chaque paire de cylindres et à la bande S maintenue entre ceux-ci. Les inventeurs ont mis en évidence que la tension agissant sur la partie de la bande qui s'étend autour de la périphérie d'un cylindre de-travail dépend de l'étirage effectué par le même cylindre et l'autre cylindre opposé voisin. A savoir, lorsque l'étirage exercé par une paire de cylindres de travail adjacents opposés croît, la tension appliquée à la partie de la bande s'étendant autour du cylindre décroît. Il a également été trouvé qu'une force de tension appropriée peut être appliquée à tout moment sur la bande s'étendant autour du cylindre de travail en contrôlant la vitesse de rotation des cylindres de travail de manière que le point neutre, entre la bande qui contacte le cylindre à la vitesse la plus élevée de chaque paire de cylindres et ledit cylindre, soit positionné sur l'extrémité de sortie de l'arc de contact avec le cylindre ou qu'il n'y ait pas de point neutre à l'intérieur de l'arc de contact. Par exemple, si, dans la seconde passe P2 , la vitesse du cylindre de travail 13 est rendue plus élevée que celle du cylindre de travail 12, le coefficient de frottement entre la bande 2 et le cylindre de travail à vitesse la plus élevée 13 s'accroît, ce par quoi la bande 2 est entraînée avec une force plus élevée. En conséquence, la tension a b2 sur le côté entrée s'accroît, en restant positive, et le mou de la bande 2 est empêché. Comme décrit avec référence à la figure 3, la pression de laminage appliquée par le procédé de la présente invention est un peu plus grande que dans le laminage à passes multiples sur cage unique conventionnel. Cependant la charge de laminage appliquée par le procédé de la présente invention est considérablement plus faible que celle appliquée par le laminage à passe unique sur cage unique conventionnel. La figure 4 compare les charges de laminage d'un laminage à trois passes sur cage unique conforme à la présente invention ét d'un laminage à passe unique sur cage unique conventionnel. Comme on le voit, la première est inférieure à la moitié de la seconde de sorte qu'une réduction aussi grande que ou supérieure à 708 peut être obtenue sur une cage unique.Dans la figure 4, le symbole x désigne la limite de réduction qui peut être atteinte par un laminage à passe unique sur cage unique conventionnel. Dans le mode de réalisation illustré dans la figure 2, la vitesse périphérique du cylindre de travail à vitesse la plus élevée dans chaque passe est rendue plus grande que la vitesse de sortie de la bande. Comme conséquence, il n1 existe pas de point neutre pour le cylindre à vitesse la plus élevée. Toutefois le procédé de laminage de la présente invention ne nécessite pas cette condition de vitesse pour toutes les passes. Dans la troisième passe du mode de réalisation illustré dans la figure 5, par exemple, la vitesse périphérique V4 du cylindre de travail à vitesse la plus élevée 14 est plus petite que la vitesse V4 avec laquelle la bande quitte la même passe En conséquence, un point neutre N4 existe qui se trouve à l'intérieur de l'arc de contact. Comme illustré dans la figure 3, la pression de laminage de ce mode de réalisation se modifie de la meme manière qu'avec le mode de réalisation de la figure 2 dans la première et la seconde passes, mais tombe quelque peu dans la troisième passe comme indiqué par la ligne I'. Comme décrit précédemment , le procédé de la présente invention peut cher le msu ou la rupture dela partie de la bande s'tendant autour de la périphérie du cylindre de travail. Cependant, lorsque le coefficient de frottement du cylindre de travail est trop élevé, un tel mou peut survenir. Si, par exemple, le coefficient de frottement du cylindre de travail 13 dans la figure 2 est très élevé, la partie 3 de la bande s'étendant autour de celui-ci est forcée dans la troisième passe par la force de frottement importante exercée par le cylindre 13. En conséquence, la tension ab3 agissant sur la bande sur le côté entrée de la troisième passe décroît et, si elle devient négative (c'est-à-dire une force de compression), la partie 3 de la bande prend du mou. Par suite de la réduction de la tension ab3, la pression de laminage sur le côté entrée de la troisième passe devient beaucoup plus élevée que la pression de laminage sur le côté sortie de la seconde passe. La ligne I" dans la figure 3 représente cet accroissement dans la pression de laminage. La figure 6 représente les conditions de vitesse pour les cylindres de travail qui sont nécessaires pour empêcher le mou de la bande lorsque le coefficient de frottement du cylindre de travail 13 est très élevé. A savoir, le cylindre de travail ayant la vitesse la plus faible, 12, et le cylindre de travail ayant la vitesse la plus élevée, 13, qui forment la seconde passe sont entraînés de manière que les points neutres n2 et N3 de ceux-ci existent et se trouvent à l'intérieur des arcs de contact respectifs, en faisant V2 > V2 et V3 Alors, puisque ab3 > af2 aucun mou ne se produit. La ligne I"' dans la figure 3 illustre la modification de la pression de laminage dans le mode de réalisation illustré dans la figure 6. Dans la figure 1, la bande pénètre dans la première passe P1 horizontalement et quitte la troisième passe P3 horizon taiement.Toutefois, lorsque la vitesse périphérique des cylindres devient plus élevée que, par exemple, 100 m/mn, la bande quittant le laminoir peut éventuellement présenter des oscillations. Une telle oscillation peut être empêchée en prévoyant un cylindre de guidage 18 au voisinage du cylindre de travail 14, comme illustré dans la figure 7, pour guider la bande 4 de manière qu'elle soit enroulée autour du cylindre de travail 14 le long d'un petit arc de contact. Lorsque la bande est ainsi enroulée autour du cylindre de travail 14, l'oscillation peut être empêchée et on obtient un laminage stable. La même chose convient pour le côté entrée du cylindre de laminage.La longueur de l'arc le long duquel la bande est amenée au contact du cylindre de travail doit de préférence être supérieure à approximativement 1/8ème de la périphérie du cylindre de travail. Dans la figure 1, les cylindres de travail 11- à 14 sont disposés de manière que les centres a à d de ceux-ci soient alignés selon une ligne verticale Q. Toutefois la position des cylindres de travail intérieurs 12 et 13 peut être décalée légèrement comme illustré dans la figure 8. Les cylindres doivent être décalés dans une position opposée à la direction de la force qui est exercée sur ceux-ci par la bande enroulée autour d'eux. Par exemple, le cylindre de travail 12 est positionné de manière que le centre b de celui-ci se trouve sur le côté droit de la ligne verticale Q parce que la force que le cylindre de travail 12 reçoit de la bande enroulée autour de lui agit vers la gauche.En décalant ainsi la position des cylindres de travail 12 et 13, chaque cylindre est supporté horizontalement par les cylindres adjacents; par exemple, le cylindre de travail 12 est supporté par les cylindres de travail 11 et 13. En conséquence, les cylindres de travail 12 et 13 sont soumis à une déformation moindre sous l'effet de la force horizontale, ce par quoi le diamètre de ceuxci peut être réduit, ce qui, à son tour, permet encore un étirage plus important. La figure 9 illustre une cage de laminoir à passes multiples qui est utilisée pour mettre en oeuvre le procédé de laminage conforme à l'invention. Les cylindres de travail 11 à 14 et les cylindres de soutien 15 et 16 illustrés dans la figure 1 sont montés dans une cage 19. Les cylindres 1l à 16 sont supportés par des empoises 21 à 26 par l'intermédiaire desquelles un dispositif de vis de pression 20 applique la charge de laminage. La cage 19 porte également des cylindres de guidage 31 et 32 sur les côtés entrée et sortie de celleci, respectivement. Une dérouleuse 27 et une bobineuse 28 sont prévues sur les côtés entrée et sortie de la cage avec un cylindre de déviation 33 positionné entre la dérouleuse 27 et le cylindre de guidage 31 et un cylindre déflecteur 34 positionné entre la bobineuse 28 et le cylindre de guidage 32. La cage de laminoir illustrée dans la figure 9 est la même que celle utilisée dans le'laminage à passes multiples sur cage unique conventionnel. Le procédé de laminage de la pré sente invention est mis en oeuvre en réglant ou en contrôlant les vitesses périphériques des cylindres de travail 11 à 14 de manière que les points neutres de ceux-ci soient positionnés comme illustré dans les figures 2, 5 ou 6. Les paragraphes suivants décrivent la manière selon laquelle les vitesses des cylindres de travail sont contrôlées, référence étant faite aux figures 10 et Il. Les vitesses périphériques V1 à V4 des cylindres de travail 11 à 14 sont mesurées en détectant les vitesses de rotation des moteurs d'entraînement des cylindres 41 à 44 au moyen des détecteurs 51 à 54. Les signaux de détection provenant des détecteurs 51 à 54 sont introduits dans une unité de calcul 50 par des transmetteurs 71 à 74. La vitesse de la bande est détectée par des détecteurs de vitesse du type sans contact 61 à 64 sur le côté entrée de la cage de laminoir et sur les côtés sortie des première, seconde et troisième passes.Les signaux de détections v1 à V4 provenant de ceux-ci sont également entrés dans l'unité de calcul 50 par l'intermédiaire des transmetteurs 71 à 74. Les tensions ab et f de la bande sur les côtés entrée et sortie de la cage de laminoir sont déterminées en détectant les courants alimentés aux moteurs d'entraînement 47 et 48 de la dérouleuse 27 et de la bobineuse 28 au moyen des détecteurs 57 et 58. Les signaux représentant les tensions #b et #f ainsi détectés sont entrés dans l'unité de calcul 50 par l'intermédiaire des transmetteurs 77 et 78. Une cellule de charge 55 incorporée dans le dispositif à vis de pression 20 détecte la charge de laminage P et un signal représentant la charge détectée est entré dans l'unité de calcul 50 par l'intermédiaire d'un transmetteur 75. Dans l'unité de calcul 50, le facteur de glissement vers l'avant f. est calculé sur la base de la vitesse périphérique du cylindre Vi et de la vitesse de la bande v. (f. = vi/Vi) I i i i i comme illustré dans la figure 11. Ensuite, sur la base ai facteur de glissement vers l'avant fi- des tensions Re la réduction totale et k le module d'élasticité de la cage du laminoir. La figure 12 illustre schématiquement la relation qualitative entre les tensions af et ab, le rapport x des vitesses périentre les tensions a f et a phériques des cylindres et le facteur de glissement vers l'avant fi en utilisant la charge de laminage P comme paramètre sur la base de données déterminées empiriquement. Ce diagramme, dans lequel le groupe de fonctions fl à f et g1 à 94 sont déterminées, est emmagasiné dans l'unité de calcul 50. A savoir, la figure 12 montre comment le facteur de glissement vers l'avant se modifie avec les variations dans les différentes conditions de laminage (ab , af r xi et P).D'après ceci, les modifications dans la vitesse, la tension et la charge de chaque cylindre correspondant à une modification dans le facteur de glissement vers l'avant sont calculées et l'opération de laminage est contrôlée sur la base des résultats obtenus. Les fonctions-représentant les modifications dans la vitesse, la tension et la charge des cylindres individuels pour une modification du facteur de glissement vers l'avant sont indiquées dans la figure 11 par f1 à f3 et g1 à g4. Du groupe des fonctions f1 à f3 et gl à g4 on détermine les quantités dont la charge de laminage P, les tensions et et ab et les vitesses périphériques V1 à V4 des cylindres doivent être corrigées. Ensuite l'unité de calcul 50 sort les signaux de fonctionnement corrigés, c'est-à-dire que les signaux de vitesses périphériques V1* à V4* sont envoyés par les contrôleurs 81 à 84 aux moteurs d'entraînement 41 à 44, les signaux de tension ab* à * par les contrleurs 87 et 88 aux moteurs d'entraînement 47 et 48 et un signal de charge P* par un contrôleur 85 au dispositif de vis de pression 20. Le cylindre à la vitesse la plus faible (désigné par la référence ll dans la figure 10) sur le côté entrée de la cage de laminage peut être un cylindre fou et, dans ce cas, il n'est pas nécessaire de contrôler le cylindre à vitesse inférieure 11 comme décrit ci-dessus. EXEMPLE En utilisant une bande d'acier à bas carbone de 0,8 mm d'épaisseur comme matériau de départ, le laminage en trois passes sur cage unique a été effectué sur le laminoir à six cylindres représenté dans la figure 1. Le diamètre des cylindres de travail était de 150 mm et la réduction totale était de 70%. La tension côté entrée au était de 5.000 Pa. Les vitesses des cylindres individuels et de la bande et l'importance de la réduction dans chaque passe sont indiquées dans le Tableau 1 ci-après. TABLEAU 1 Vitesse du cylindre mSmn Vitesse de la bande m/mn. Réduction % V1 = 36 v1 = 30 1ère passe = 44 V2 = 64 V2 = 54 2ème passe = 29 V3 = 83 v3 = 76 3ème passe = 25 V4 = 100 s4 = 101 Total = 70 Total = 70 Lorsqu'elle a été laminée sous les conditions ci-dessus conformément au procédé de la présente invention, il n'y a eu aucun mou dans la bande lorsqu'elle est passée autour des cylindres 12 et 13 et la tension du côté sortie o était de 20.000 Pa. Lorsque la même bande a été laminée sous les mêmes conditions mais selon le procédé de laminage à passes multiples conventionnel, la tension côté sortie est devenue tellement élevée que la bande s'est brisée, ce qui a rendu impossible de poursuivre le laminage. Les expériences effectuées par les inventeurs ont montré que, lorsque le procédé conventionnel est mis en oeuvre avec une réduction totale de 66% et une tension côté entrée ab de 5.000 Pa, la tension côté sortie af devient aussi élevée que 75.000 Pa ce qui dépasse la résistance à la rupture de la bande. La présente invention ne doit pas être considérée comme étant limitée aux modes de réalisation préférentiels ci-dessus décrits. Les modes de réalisation ci-dessus décrits sont tous conçus pour effectuer un laminage en trois passes en utilisant quatre cylindres de travail. Toutefois, par exemple, le nombre des cylindres de travail peut être accru pour effectuer un laminage en cinq passes ou sept passes. Les cylindres de travail, qui sont disposés verticalement dans les modes de réalisation, peuvent également être disposés horizontalement. De plus, les cylindres de travail n'ont pas nécessairement le même diamètre. Des cylindres ayant des diamètres différents peuvent également être utilisés. -Revendications 1. Procédé de laminage d'une bande d'acier dans une cage de laminoir comportant au moins trois cylindres de travail positionnés sensiblement selon une ligne avec chaque paire de cylindres de travail voisins formant entre eux une passe de laminage, la paire des cylindres de travail à une extrémité de la ligne formant une passe d'entrée à l'extrémité entrée de la cage et la paire de cylindres de travail à l'autre extrémité de la ligne formant une passe de sortie à l'extrémité sortie de la cage, ce procédé consistant à entraîner les cylindres de travail, dans les positions successives vers l'extrémité de sortie de la cage, à des vitesses périphériques croissant progressivement pour chaque paire de cylindres de travail voisins, ladite paire comportant un cylindre de travail à vitesse la plus faible vers l'extrémité entrée de la cage et un cylindre de travail à vitesse la plus élevée vers l'extrémité de sortie de la cage, et à alimenter la bande de métal dans la passe d'entrée, puis autour des périphéries des cylindres de travail positionnés entre les cylindres de travail aux extrémités respectives de la ligne et à travers la passe de laminage formée entre chaque paire de cylindres de travail voisins le long de la ligne, caractérisé en ce que l'on contrôle la vitesse d'au moins le cylindre à vitesse la plus élevée formant la passe d'entrée pour amener le rapport de la vitesse d'entrée de la bande à la vitesse périphérique du cylindre de travail à vitesse la plus faible dans la passe d'entrée à se trouver entre 0,8 et 1; on entraîne les cylindres de travail pour amener la vitesse périphérique du cylindre de travail à la vitesse la plus élevée, dans au moins l'une des paires des cylindres de travail voisins,à être plus élevée que la vitesse de sortie de la bande à partir de ladite paire de cylindres de travail voisins, et en même temps, on contrôle les vitesses des cylindres formant toutes les passes autres que la passe d'entrée pour amener le rapport. de la vitesse de sortie de la bande à la vitesse périphérique du cylindre de travail a la vitesse la plus élevée, dans chaque telle passe a se trouver entre 0,8 et 1,2. 2. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que seul le cylindre de travail a vitesse la plus basse de la passe d'entxEe n'est pas entraîné, tous les autres cylindres de travail butant entrainés. 3. Un procédé selon la revendicE:ion l, caractérisé en ce que les deux cylindres de la passe d'entrée sont entratnés et contrôlés pour amener le rapport de la vitesse d'entrée de la bande a la vitesse périphérique du cylindre de travail à vitesse la plus faible a se trouver entre 0,8 et 1. 4. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la vitesse du cylindre de travail a la vitesse.la plus élevée dans la passe de sortie est con trôlée de manière qu'elle soit.inférieure a la vitesse avec laquelle la bande quitte la passe de sortie et en ce que la vitesse périphérique du cylindre de travail a la vitesse la plus élevée dans une passe autre que la passe de sortie est contrôlée de manière quelle soit plus élevée queia vitesse de sortie de la bande de ladite autre passe. 5. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, de plus, on enroule la bande autour d'une partie de la périphérie de l'un des cylindres de la passe de sortie, sur le cté sortie de ladite passe de sortie, pour empêcher les oscillations.