SECTEUR/OBJET : La présente invention concerne le secteur des capteurs de grandeurs physiques diverses (en particulier la pression des fluides, mais aussi indirectement leur débit, la température, l'accélération, la gravité ...) et a pour objet des perfectionnements et variantes d'un manomètre hydrostatique dit à "tube coudé". Les perfectionnements et variantes décrites visent en particulier "l'électrification" de la mesure (à usage d'exploitation à distance très quelconque tel que alerter, visualiser, transmettre, actionner ... un ou plusieurs récepteurs électriques quelconques proches ou éloignés.La fiabilité et l'économie sur tous les plans sont également les objectifs de la présente invention qui permet en particulier à ce capteur des utilisations à grandes échelles dans les secteurs comme l'automobile, l'électroménager PRCCEDE ANTERIEUR : à titre d'exemple non limitatif, si la comparaison est faite entre une jauge "classique" à essence genre automobile et le procédé objet de l'invention, dans cette application déterminée, le tableau suivant résume les résultats et avantages/inconvénients relatifs CRITERES JAUGE CLASSIQUE JAUGE A "TUBE COUDE" Agencement se fixe dans le réservoir s'interpose simplement dans la canalisation de sortie Frottements mécaniques/ électriques nombreux aucun Usure courante aucune Flotteur oui aucun Sensibilité faible très grande Fiabilité faible indéfinie Sécurité courant électrique dans importante le réservoir Réservoir avec accès de grande sans acces particulier taille Coût moyen économique Etalonage peu modifiable très commode Linéarité mauvaise excellente si nécessaire Balancement en accélé ration/virage possible éliminable facilement Type d'indicateur analogique seulement analogique ou logique (à aiguille) (à points lumineux) Aspect de l'indicateur dépassé très moderne, au goût du jour Etc Tout ltintérêt du nouveau dispositif est donc ainsi montré. FONCTIONNEMENT REALISATION : La réalisation et le fonctionnement des manometres hydrostatiques à tube coudé étant bien connus ce n'est qu'en ce qui concerne les perfectionnements et variantes que le sujet sera développé ci-après. Perfectionnements et variantes qui sont les suivantes 10] usage d'un fluide bon conducteur électrique interne au tube coudé réalisé en matériau isolant électrique et non mouillable par le fluide conducteur. 20) usage d'un fluide conducteur comme précédemment énoncé et de densité relativement élevée. 30) usage d'électrodes alignées le long du tube coudé, en contact intermittant avec le fluide conducteur interne suivant le niveau évoluant du dit fluide conducteur. 40) adjonction de clapets anti-retour aux extrémités du tube coudé. 50) mise en oeuvre éventuelle de résistance(s), immergée(s) par le fluide interne conducteur (et non mouillable(s) par ce dernier) proportionnellement au niveau du dit fluide conducteur. 60) aménagement éventuel des volumes internes du tube coudé)respectivement en forme de réservoir, et de tronc de cône de section relativement faible par rapport à celle du dit réservoir. 70) aménagement d'un bouchon technique spécial réalisant le canal inférieur de communication du tube coudé. 80) ouverture du V du tube coudé en forme de U et même simple courbe inversée ou non. 90) électrodes en forme de "lyre" ou constituées directement par l'âme conductrice du fil électrique de connexion. 100) fixation à pivotement divers et même sphérique. 110) cloison) mobiles isolante(s) internes au tube coudé, coulissant en phase avec le fluide conducteur. 120) récepteurs multiples shuntés par diodes. 130) commande mécanique,magnétique. inertielle, gravité ... et/ou fluidique par piston/membrane,avec ou sans fluide interne intermédiaire, entre le fluide conducteur et le piston ou la membrane. DESCRIPTION GENERALE - nomenclature : al branche creuse verticale gauche du tube coudé en matériau isolant électrique et non mouillable par le fluide conducteur b. a2 branche creuse verticale droite du tube coudé en matériau isolant électrique, non mouillable par le fluide conducteur b. b fluide conducteur électrique de forte densité relative. c groupe d'électrodes conductrices électriquestdites collectrices alignées en une ou plusieurs rangées en quinconce le long de a2 et pouvant entrer en contact électrique avec b lorsque le niveau de b monte. d électrode inférieure,conductrice électrique (dite commune) à la partie inférieure du tube coudéstraversant la cloison de a2 et en contact électrique permanent avec b e orifice extrémité supérieure de al mis en communication fluidique avec une source extérieure, quelconque tou de référence ),prévue en surpression par rapport à celle mise en communication fluidique avec f f orifice extrémité supérieure de a2 mis en communication fluidique avec une source extérieure,quelconque (ou de référence), prévue en dépression par rapport à celle mise en communication fluidique avec e g canal de communication sensiblement horizontal (coude inférieur du tube coudé) de ai et a2, même matériau, mêmes propriétés. hl niveau de b dans al. h2 niveau de b dans a2. c' point de connexion électrique des récepteurs R avec les c. d' point de connexion électrique du générateur G avec d. généralement O diodes shunts des récepteurs via l'électrode/immédiatement supérieure voisine. R récepteur électrique quelconque (Ex.: ampoule à incandescence, LED ...). r résistance électrique série avec R. G générateur électrique quelconque de préférence à courant continu si usage de diodes D. i cloison mobile en matériau isolant et non mouillable par b dans a2. cl électrodes d'un coté tau dessus) de i c2 électrodets) de l'autre coté ten dessous) de i j obturateur mobile de e ou f 1pouvant entrer en contact étanche sur le siège kode densité inférieure à b et non mouillable par b. k siège d'étanchéitéZà la partie supérieure de al et/ou a2opermettantJen concurrence avec Jde fermer e et/ou f. 1 butée inférieure de j, peut être constituée d'un barreau ou étranglement quelconque (électrode, jonc, ...). généralement CR électrode/unique longitudinale interne à a2 en matériau résistant électrique, immergée proportionnellement par b en fonction de h2, non mouillable par b. P/M piston/membrane,coté ai, coulissant pour aspirer ou refouler b suivant une action mécanique et/ou fluidique à travers e (ou autre comme magnétique, inertielle ....). T tige de commande mécanique facultative de P ou de M. gb bouchon technique de fermeture de l'extrémité inférieure de al et a2 ménageant le canal g de forme appropriée. A axe de fixation mâle ou femelle. RT rainure/alvéole propre à permettre une fixation "shérique". Ag crochet ou autre moyen de fixation du couvercle Co qui peut être aménagé en connecteur. Co connecteur et/ou couvercle propre à protéger et à réunir électriquement les électrodes c et d à une connexion vers R et G. FONCTIONNEMENT -partie innovée Figures 1 et 2 : le fluide conducteur bolorsqu'il n'immerge aucune électrode collectrice c,ne permet aucune circulation électrique entre les électrodes d et c (figure 1). En figure 2 le fluide conducteur b immerge quelques électrodes collectrices c, un circuit électrique est donc possible entre ces différentes électrodes et celle commune inférieure d. Figures4 et 5 : il est succintement représenté des exemples de circuitsélectriques extérieurs de mesure, commande, alarme ... Figure 4 : c' étant relié à c,le générateur G délivre un courant électrique qui ne traverse que les résistances r et les récepteurs R connectés aux seules électrodes c immergées ... si les diodes D sont inexistantes, tous les récepteurs R intéressés en question ci-avant sont donc actionnés, ce qui peut être un des buts envisagés. Par contre s'il est désiré la mise en action d'un seul récepteur à la fois, les diodes n shuntent les récepteurs inférieurs et seul le dernier supérieur, parmi ceux en relation avec les électrodes immergées c, entre en action. nota : r indispensable seulement en usage avec D. Figure S : en variante, certains récepteurs R sont court-circuités par le fluide conducteur par l'intermédiaire des électrodes c immergées; seules récepteurs non court-circuités entrent en action. Figure 6 : une cloison mobile,isolante i (et suivant fidelement les mouvements du fluide conducteur b) constituée d'une bille isolante (ou autre matéria lisation) > découpe la colonne de fluide conducteur b en deux tronçons électriquement distincts. Cette disposition,en relation avec le circuit de la figure 5) permet le fonctionnement d'un seul récepteur à la fois situé entre les deux électrodes c immédiatement de part et d'autre de la cloison i. Figure 3 : les électrodes c sont remplacées par une résistance CR dont tout ou partie est immergée par le fluide conducteur b en fonction des variations de niveau h2; la résistance résiduelle est donc celle de la partie variable non court-circuitée car non immergée. Une variante réside dans l'usage d'un fluide à demi-conducteur b et une électrode résistante ou bonne conductrice CR; le fonctionnement s'apparente beaucoup au précédent : dans ce cas c'est la varia de résistance en fonction tion/de la conductibilité résultante du volume du fluide demi-conducteur qui est réalisée, variation fonction de l'immersion variable de l'électrode CR dans ce fluide demi-conducteur. Cette résistance variable pouvant être, par ailleurs, exploitée d'une façon électrique quelconque par toutes les méthodes bien connues de cette technique. Dans ces différentes variantes il y a bien matérialisation électrique, via des récepteurs quelconques, de la position de niveau du fluide conducteur... lui même fonction des pressions relatives (ou autres actions physiques3.C'est le but recherché. Afin d'éviter toutes pertes de fluide conducteur b (renversement,,surpres- sion, ...) les extrémités e et f tfigures7 et 83sont de préférence munies de clapets, ils peuvent être constitués par un obturateur j de densité inférieure au fluide conducteur b, les obturateurs ,ar exemple constitués par une bille viennent en appui hermétique sur lessiegesk. par exemple coniques, ménagés dans les parois de ai et des butées 1 facultatives limitent le débattement des obturateurs j, elles peuvent être constituées d'un organe tel qu'une électrode 1 n'ayant éventuellement aucune fonction électrique ou un jonc non étanche ou tout autre excroissance.L'obturateur j ne vient en contact sur le siège ko par flottaison à la surface du fluide conducteur que lorsque le niveau de b atteint l'obturateur j, (cas de surpression). En cas de renversement l'obturateur s'applique sur le siège k par gravité, renforcée par la poussée fluidique du fluide conducteur b, éventuellement encore renforcée par une pression annexe éventuelle. Figure 10 et il : il est montré une variante d 'action sur le fluide conducteur b, il s'agit de piston P et membrane M, ces deux sortes d'organe peuvent être commandés par action mécanique par l'intermédiaire de la tige de commande T (ou autre comme inertielle, magnétique, par gravité .3 et/ou fluidiquement par une pression/dépression introduite par e. Figure 9 : il est montré une réalisation mettant à profit des formes aptes à minimiser le volume interne du fluide conducteur b nécessaire (généralement coûteux).Ces formes permettent aussi de diminuer l'encombrement total en hauteur de la colonne a2 et en allonge aussi la partie utile correspondant aux électrodes c facilite l'implantation d'un plus grand nombre d'électrode:: propice à une meilleure définition de la mesure pour un même écartement intrinsèque). La colonne al est traitée non symétrique à a2 mais plutôt en réservoir ventru. Le canal g peut-être de section modeste et de préférence ovoïde (grand axe horizontal) pour diminuer les risques de fuite de al vers a2 lors des différences de niveaux maximum. La colonne a2 est de section faible, cylindrique Si mise à concours une cloison mobile isolante comme i (figure 63 mais de préférence conique, accroissant la stabilité dynamique et peu d'altération de l'effet de parois, entre autre contre capilLarité, car il est conservé une relative grande section dans la zone des faibles différences de niveau. Oe plus un avantage de ai plus gros que a2, du fait de l'effet de contre caphlarité des parois non mouillables par le fluide conducteur est d'amener, à 1' état neutre d'équilibre, le niveau b4 légèrement plus haut que h2, ce qui accrort encore la longueur disponible pour les électrodes c, pour un même encombrement total. Figure 12 : elle montre une réalisation plus industrielle. Le canal g est constitué par le profil interne d'un bouchon technique gb de forme appropriée. Un point de fixation rotatif A et une rainure RT, Opte à recevoir une rotule sphérique, permettent de régler la verticale du tube coudé. Un couvercle Co, fixé par exemple par des crochets Ag, protege les électrodes. Il peut être aménagé en connecteur. Figure 13 : elle montre le détail d'une électrode, par exemple en forme de lyre pour faciliter la connexion électrique. Les figures 14 et 15 montrent, respectivement en vue de côté et en vue de face les canalisations e et f, prolongées en e' et f', pour faciliter le raccordement fluidique par interposition en T dans un circuit. Bien entendu, d'autres moyens doubles de raccordement fluidique, mâle ou femelle, pourraient être aménagés sur chacune des entrées et/ou des sorties. Figure 16 : elle représente une première variante d'un capteur dont la forme en U est ouverte pour s'apparenter à une forme en croissant allongé à pointes tournées vers le haut. Le fluide b, conducteur, se réduit à une bulle,alors que l'électrode d s'allonge de e jusqu'à f . Les électrodes c sont alignées à la partie infétieure du "croissant" constitué par les colonnes al et a2 et par le canal ffi Figure 17 montre une autre variante, du même genre que celle de la figure 16, mais on a, ici, inversé la courbure : les pointes du "criissant" sont orientées vers le bas.Le fluide b remplit tout le volume, tandis que les électrodes sont séparées en deux groupes cî et c2 par une cloison mobile i constituée par une goutte de fluide isolant. L'appareil fonctionne comme un niveau à bulle auquel on aurait adjoint la possibilité d'une mesure électrique. Les réalisations des figures 16 et 17 sont particulièrement in téressantes pour mesurer l'accélération et/ou l'inclinaison. Figure 18 est une vue d'ensemble d'un capteur de grandeur physique (dans ce cas un niveau de fluide). On voit nettement que le capteur "électrifiéH peut être placé à distance du réservoir de fluide dont le niveau est à mesurer. Le dispositif à électrodes permet de visualiser en R le niveau de fluide, sans introduire de courant électrique dans le réservoir. Bien entendu, la demande n'est pas limitée aux seules constructions et aux seuls domaines d'application décrits précédemment à titre d'exemples, pour faciliter la compréhension de la nouveauté de l'invention. De nombreuses autres possibilités d'utilisation rentrent dans le cadre de l'invention. Elles peuvent être utilisées soit séparément soit en combinaison. Par ailleurs, sans sortir du cadre de l'invention, on peut réaliser un capteur "inversé", c'est-à-dire utilisant, par exemple, un fluide conducteur de faible densité associé à des obturateurs et cloisons mobiles de grande densité, la forme en U étant alors orientée vers le bas. On pourrait également avoir une inversion relative des propriétés électriques ou isolantes des fluides d'une part et des électrodes ou des résistances d'autre part, lesdites électrodes étant alors déplacées dans la zone inversée isolante. Ces capteurs inversés peuvent enfin être mis en oeuvre séparément ou simultanément. REVENDICATIONS ============== 1- Capteur électrique ayant pour base un manomètre hydrostatique dit à "tube à coude" perfectionné et caractérisé par les éléments essentiels suivants a) manoeuvré par un fluide à mesurer (ou intermédiaire de trans- mission manomètrique) de préférence très isolant électrique b) corps du tube coudé en matériau très isolant électrique et non mouillable par le fluide de mesure interne c) fluide interne de mesure en matériau généralement bon condue- teur électrique et de densité relative généralement élevée par rapport au fluide à mesurer ou transmetteur d) au moins une électrode, dite commune, en matériau bon conducteur électrique traversant la paroi du tube coudé (en ntémergeant sensiblement pas, ou peu, à l'intérieur du tube coudé) électrode commune située à la partie sensiblement la plus basse dans le coud inférieur du tube coudé ou voisine du dit coude et de ce fait, en permanence immergée par le fluide conducteur en question ci-avant, donc électriquement toujours réunie au dit fluide con docteur. e) une électrode (le plus souvent plusieurs) dite collectrice, en matériau bon conducteur électrique, traversant la paroi du tube coudé (en n'émergeant sensiblement pas ou peu à l'intérieur du tube coudé), électrode collectrice située dans la zone supérieure, non remplie ni atteinte en permanence par le fluide conducteur en question ci-avant, et de ce fait, baignée temporairement par le dit fluide conducteur lors des élévations de son niveau suite aux sollicitations physiques auxquelles il est sujet en lui imprimant un déplacement vertical de bas en haut quasi-proportionnel à l'ampleur des sollicitations physiques en question ci-avant. r) par ailleurs les dits électrodes collectrices et commune étant respectivement reliées (extérieurement au tube coudé) à au moins un couple constitué d'un quelconque groupe de récepteurs électriques et d'un quelconque générateur électrique, le dit cou ple connecté de façon que la continuité électrique du circuit soit assurée ou interrompue, selon 1'immersion ou non des dites électrodes collectrices par le fluide conducteur interne, qui réalise ainsi la liaison électrique entre les dites électrodes com mune et collectrices seulement lorsque ces dernières sont immer géies. 2- Capteur suivant la revendication n 1 caractérisé en ce qutil comprend des moyens de fermeture-des orifices supérieurs, entre l'extérieur et le tube coudé1 réalisés par ies obturateurs mobiles s'appliquant hermétiquement sur des sièges solidaires des extrémités supérieures du tube coudé, obturateurs et singes ayant des formes appropriées pour faciliter l'herméticité comme par exemple bille sphérique sur c8ne creux tandis que les obturateurs sont, de préférence, choisis en matériau de densité infé- rieure à celle du fluide conducteur interne et non mouillable par ce dernier, si bien que chacun d'eux n'est appliqué sur son siège respectif que lorsque le fluide interne conducteur montant le soulève (flottaison), alors qu'enfin les obturateurs ont un degré de liberté vers le bas qui peut Outre limité par un obstacle rétrécissant ponctuellement la section interne du tube coudé, par exemple un étranglement, un anneau ou jonc rapporté, voire momie une électrode collectrice, Judicieusement implantée, et émergeant à l'intérieur du tube coudé. 3- Capteur suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérise par l'usage éventuel de cloison, généralement une seule, inclue dans la veine fluidique du fluide conducteur interne ; a) cloison mobile choisie en matériau isolant électrique et non mouillable par le dit fluide conducteur, b) cloison, par sa relative étanchéité en coulissant avec peu de jeu et épousant bien la forme de la section du tube coudé, fractionne,en tronçons électriquement distincts, la veine fluidique conductrice1 c) cloison pouvant être constituée de si-pIe bille sphérique ou autres formes de piston libre ou même constituée par une bulle (ou goutte) de fluide isolant électrique interposée dans la veine du fluide conducteur, clui60n isolant; non miscible, ni soluble, ltun dans l'autre avec le fluide conducteur et sensiblement pas mouillable vis à vis des parties internes du tube coudé et électrodes y émergeant, d) cloison suivant fidèlement et en phase les mouvements verticaux du fluide conducteur. e) cloison interposée dans la veine fluidique conductrice à l'en- droit inférieur du tube coudé, en introduisant une quantité rela- tivement plus importante de fluide conducteur de manière à er- ger (exceptionnellement dans ce cas) en quasi permanence les électrodes collectrices. f) électrodes collectrices placées dans la zone inférieure du tube coudé, la première (en comm-nçant par le bas) assez proche du coude inférieur et pou au-dessus de la dite cloison mobile isolante, placée elle-m8me très proche du coude inférieur du tube coudé et de leélectrode commune, alors que, dans cet usage de cloison mobile isolante, le fluide immerge exceptionnellement toutes les électrodes collectrices et commune, tandis qu'enfin la position de référence, en question ci-dessus dans le texte, de la cloison mobile est celle lors de l'équilibre fluidique neutre du capteur (sans forces physiques de mesure dissymetrisant notablement la hauteur des niveaux du fluide conducteur). 4- Capteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les électrodes collectrices sont disposées selon pîtasieurs rangées sensiblement parallèles entre elles et au long du tube coudé, tandis que, sur chaque rangée, les électrodes sont implantées suivant un espacement (dit *pas*) fixe ou varia ble, les rangées pouvant être décalées entre elles dune fraction de "pas", en fonction du nombre de rangées, do façon que chaque électrode dune rangée soit disposée en quinconce par rapport aux électrodes voisines des rangées adjacentes. 5- Capteur suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisé par une dissymétrie éventuelle du tube coudé réalisé comme suit a) une des branches verticales est aménagée en un réservoir de relativement grosse section et de faible profondeur b) l'autre branche verticale reçoit les électrodes collectrices et est aménagée en un tube de saction relativement étroite, de section soit constante, soit de forme pyramidale ou conique, avec la grosse section à la partie inférieure c) le canal inférieur du tube coudé réunissant les branches ver ticals présente à dessein, une section relativement petite et de préférence aplatie, généralement ovoide, dont la plus grande dimension de la dite section aplatie est horizontale, ce canal in trieur pouvant par exemple outre constitué par une simple rainure pratiquée dans un bouchon technique inférieur obturant la base du prolongement des branches du tube coudé, ce bouchon étant réalisé on une matire non mouillable par le fluide conducteur interne, alors qu'enfin le dite canal peut avoir une longueur totale plus petite que la valeur obtenue en additionnant - l'épaisseur de la cloison entre les branches du tube coudé - la largeur de chacune des sections, prise à la base des branches du tube. 6- Capteur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une résistance placée à l'intérieur et verticalement par rapport aux branches du tube coudé, å l'intérieur duquel est contenu le fluide conducteur, ladite résistance électrique longitudinale, en matériau non mouillable par le fluide conducteur, étant disposée afin dtêtre, de très partiellement à totalement immergée par le fluide conducteur mobile verticalement, tandis que les extrémités de la résitance interne traversent les parois du tube ou sont reliées à des électrodes, ltextrémåté supérieure étant connecté à une électrode collectrice assurant sa connexion électrique à un circuit extérieur, et l'extrémité inférieure de la résistance étant soit libre, immergée ou non en permanence dans le fluide conducteur, soit reliée à ltélectrode commune qui peut être pas connectée. 7- Capteur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le fluide interne conducteur peut être choisi moins conducteur et constituer lui-m8me, en combinaison ou non avec une résistance électrique interne longitudinale, une partie on la totalité de l4lément résistant variable interne, tandis que, dans ee cas, la résistance électrique longitudinale peut être remplacée par une électrode longitudinale conductrice. 8- Capteur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la résistance interne est matérialisée : - soit par un fil métallique, résistant, droit longitudinal ou on spirale - soit par un revatement mis en place contre les parois internes du tube coudé. 9- Capteur suivant lune quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la forme en U du tube coudé présen- te une courbure très faible, le U étant largement ouvert et prenant alors la forme d'un croissant qui peut Store convexe soit vers le bas (ses extrémités sont plus hautes que sa partie cen trale), soit vers le haut (le tube, à peine courbé, a une courbure inversée par rapport au tube précédent), cette forma conve- nant particulièrement pour certaines applications, tandis que, selon le cas, les éléments constitutifs du capteur présentent les particularités suivantes - le tube, convexe vers le bas, est rempli seulement d'une goutte de fluide conducteur, tandis que l'électrode commune interne s'étend sur toute la longueur du tube, à sa partie haute, les électrodes collectrices traversant la paroi basse et étant implantées tout le long du tube à peine courbé, la distance entré l'électrode commune et les électrodes collectrices étant suffisamment petite pour que la goutte de fluide conducteur puisse ponter cet espace, alors quenfin cette réalisation permet d'utiliser une résistance interne longitudinale - le tube, convexe vers le haut, est obturé à ses extrémités et il est rempli presque complètement de fluide conducteur, sauf un espace contenant une bulle, ou une goutte de fluide isolant qui joue le role dune cloison mobile isolante, le capteur fonctionnant alors comme un niveau à bulle équipé d'électrodes collectri ces implantées tout le long de la paroi supérieure du tube, tandis que l'électrode commune est placée à l'une quelconque des ex truités basses. 10- Capteur suivant lune quelconque des revendications pré cémentes, caractérisé en ce que les électrodes commune et/ou collectrices sont en forme de lyres, do pinces ou cosses, du côté extérieur du tube coudé, ces électrodes étant susceptibles dtatre réalisées directement parprolongement de l'amie conductrice d'un fil extérieur de connexion, ladite ame traversant la paroi du tube pour constituer ainsi une électrode. 11- Capteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu' il est muni de moyens de fixation prévus pour autoriser une rotation par exemple circulaire ou sphérique, ces moyens, maies et/ou femelles étant verreuillables lorsque le tube est convenablement orienté. 12- Capteur suivant l'une quelconque des revendications préc4- dentes, caractérisé on ce qu'il est obtenu par - une inversion relative des densités des fluides, obturateurs et cloisons mobiles, associée à un renversement du tube coudé, cst-à-dire à une inversion relative du haut et du bas - et/ou par une inversion relative des propriétés électriques des fluides conducteur et isolant(s), associée à un déplacement des électrodes dans la nouvelle zone isolante. 13- Capteur suivant 1'une quelconque des revendications précé dentes, caractérise' en ce qu'un piston ou une membrane, libre est interposé dans la veine fluidique de commande, cet organe pouvant être manoeuvré par un système quelconque connu depuis l'extérieur du tube coudé. 14- Capteur suivant l'une quelconque des revendications pr4- cédentes, caractérisé en ce que les orifices des connexions fluidiques sont équipés de freins fluidiques constitués par des tampons en matière fibreuse ou alvéolaire, ces tampons formant également des filtres pour les éventuelles particules solides (poussières) se trouvant dans les fluides conducteurs ou isolants. 15- Capteur suivant l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé on ce qu'il comporte des moyens de raccordement fluidique, par exemple des pièces d'emboitage, mâles ou femelles, ces moyens étant prévus en double exemplaire au moins, sur chacune des entrées et des sorties des circuits de fluides.