La présente invention concerne un discriminateur logique de pinces de monnaie et notamment un sélecteur électronique de ces pièces fonde a la fois sur le principe de la teneur en metal et du diametre des pièces. On sait que dans le domaine des sélecteurs électroniques de pieces de monnaie, la discrimination des pièces se fait soit l'aide d'un détecteur d'amplitude analogique soit à l'aide de discriminateur de frequence. Dans les deux cas, on a recours à un ensemble de circuit à seuils dont les valeurs analogiques font l'objet de réglage relativement longs et exigent une stabilité difficile à garantir. En efffet les seuils de chaque circuit sont regles de part et d'autre d'une valeur nominale definie pour chaque type de pieces en fonction de ses caracteristiques. Le dispositif selon la presente invention remedie a ces inconvenients. Dans celui-ci on utilise l'information numérique qui peut être fournie directement par le capteur, ou, indirectement apres conversion analogique numerique du signal fourni par ce dernier, les différents seuils étant inscrits en numérique de façon sûre, ce qui supprime les réglages a la mise en service et en maintenance. La presente invention a pour objet un discriminateur logique de pieces de monnaie comportant un capteur de pièces de monnaie fournissant un signal numerique ou analogique, auquel dernier cas, un convertisseur analogique-numérique transforme ledit signal en information n'oeierique, caracterise par le fait qu'un compteur comptabilise ladite information numérique apres qu'unie porte ET ait reçu ladite information numérique sur une entrée et des impulsions d'une horloge de comptage sur une autre entrée, qu'un registre garde en mémoire le résultat de la mesure dudit compteur jusqu'au cycle suivant, qu'une mémoire morte est progree de telle sorte que les seuils de validité des pièces y sont inscrits en numérique et que ladite mémoire morte reçoit les informations dudit registre et les de livre à un registre de sortie qui reçoit ainsi une information de tout ou rien figurant la caracteristique de la piece de monnaie. Selon une particularite de l'invention les informations dudit registre de sortie ne sont validees que lorsqu'unie information parvient d'un circuit de recherche de maximum de déviation, lequel reçoit d'une part une validation fournie par au moins un bit de ladite memoire morte d'autre part par une information issue de la comparaison logique entre deux mesures consecutives l'une en provenance dudit compteur l'autre dudit registre. Selon une autre particularité de l'invention au moins un bit de ladite memoire morte sert à la commande de l'asservissement dudit capteur. Un exemple de mise en oeuvre de la présente invention donne a titre purement illustratif et nullement limitatif va être decrit en reference au dessin annexé dans lequel la figure 1 représente un schéma synoptique d'un discriminateur logique de pièces de monnaie et la figure 2 représente un exemple de programnation de la mémoire morte. Comme on le voit sur la figure 1 il existe un capteur 1 de pièces de monnaie dont le principe est basé sur la détection électromagnétique des pièces réalisée soit selon la teneur en métal soit selon le diamètre de celles-ci. Le capteur 1 fournit soit une tension analogique laquelle est envoyée sur un convertisseur analogique-numérique 2 lequel convertit l'information analogique en une information logique, soit une information numérique,en fait, des impulsions de fréquence variable. Lorsque le capteur est au repos, c'est-à- dire en l'absence de pièces, il existe pour l'information numérique une fréquence dite de repos. Lorsqu'il y a passage de pièces, le signal fourni par le capteur passe par un extremum - l'information numérique correspondante suit aussi cette variation. L'information logique est envoyée sur une entrée d'une porte ET,3, en même temps que l'autre entrée reçoit des créneaux en provenance d'une horloge de comptage 4. La fréquence en provenance du capteur 1 est mesurée pendant le signal horloge qui laisse passer un nombre déterminé d'impulsions. Pour la mesure de la période instantanée du signal issu du capteur 1, deux cas peuvent se présenter : ou bien la fréquence du signal fourni par le capteur 1 est inférieure à la fréquence de l'horloge de comptage 4 et l'on compte alors le nombre de périodes de l'horloge de comptage 4 pendant une période du signal fourni par le capteur ; ou bien dans le cas contraire on compte le nombre de périodes du signal fourni par le capteur 1 pendant une période de l'horloge de comptage 4.Dans les deux cas, une précision de 8 bits suffit en général pour différencier toutes- les pièces. La comptabilisation des impulsions qui peuvent s'élever par exemple jusqu' 256 est effectuée dans un compteur 5 qui peut être un compteur 8 bits. Le résultat de la mesure du compteur 5 est transféré dans un registre 6 qui garde en mémoire la mesure jusqu'au cycle suivant. Chaque valeur numérique possible de la mesure constitue une adresse d'une mémoire morte reprogramable 7 contenant par exemple 256 mots de 8 bits (B1, B2, B3, B4, B5, B6, B7, B8) Les six bits B1 à B6 par exemple sont affectés aux six pièces à selectionner à raison de un bit par pièce. Le bit Bi est affecté à la pièce Pi. il a été programmé a "1" par exemple pour les mesures situées entre deux seuils Sli et S2i qui constituent les seuils d'acceptation des pièces. Il est à "0" pour les mesures situées en dehors de ces seuils. Le bit B8, par exemple, constitue le signal d'asservissement qui est envoyé de la mémoire morte 7 au capteur 1. Le but de cet asservissement est de stabiliser la fréquence de repos en l'absence de pièces. En effet, en l'absence de pièces, la fréquence fournie par le capteur doit toujours être la même et la mesure de cette fréquence donne un nombre Np compris entre 0 et 255. Lorsque la mesure donne un nombre inférieur a N5, le bit B8 disponible en sortie de mémoire a été programmé a "0" par exemple. Le circuit d'asservissement est conçu pour faire varier la fréquence fournie par le capteur de façon que sa mesure donne un nombre supérieur. Inversement, lorsque la mesure donne un nombre supérieur à Ns, le bit B8 disponible en sortie de mémoire a été programmé à "1" par exemple. Le circuit d'asservissement fait alors varier la fréquence fournie par le capteur de façon que sa mesure donne un nombre inférieur. A l'équilibre au repos la mesure donne par conséquent une valeur oscillant entre les valeurs N5 et Nus+1 par exemple. Le bit B7, par exemple, constitue le signal "objet". il a été programme à la valeur "1" par exemple, pour toutes les mesures qui diffèrent de NS de q unités : q est un nombre qui dépend des applications et qui peut être égal à 3, par exemple. Le signal "objet" ainsi généré différencie les instants d'attente des instants ou lton est en discrimination de pièces. Un comparateur logique 8 possède deux entrées reliées l'une à la sortie du compteur 5 autre reliée à la sortie du registre 6, la comparaison se fait ainsi entre la mesure précédente et la mesure suivante et selon que la mesure suivante soit supérieure ou inférieure à la mesure précédente, le comparateur délivre une information logique. Un circuit logique 9 dit de recherche de maximum de déviation, reçoit sur une entrée l'information précédente, et sur une autre entrée, le bit B7, en provenance de la mémoire morte 7. Le bit B7 permet le passage de cette information de déviation maximale obtenue par le changement de signe de la dérivée du phénomène de variation de fréquence, issu de la comparaison logique entre deux mesures successives. L'information de déviation maximale n'est validée que si elle est unique pendant le temps d'analyse de la pièce de monaie considérée. La sortie du circuit logique 9 est reliée à une entrée d'un registre de sortie 10. Au moment où la déviation de fréquence est maximale la mesure donne un nombre NOM et les six bits B1 à B6 sont mémorisés dans le registre de sortie 10 et permettent d'identifier les pièces soit celles de dix francs, cinq francs, un franc, de cinquante, vingt ou dix centimes. Le nombre Mvf peut avoir une valeur comprise dans un ou plusieurs intervalles (Sij, S2j) ; les bits Bj correspondant aux pièces Pj sont alors à l'état "1". Si le nombre NM n'est dans aucun intervalle (spi, S2i) tous les bits Bi restent à zéro, ce qui indique que la piece introduite dans le capteur était fausse. Il est évident que si deux mesures sont identiques par suite du même diamètre des pièces de un franc et de vingt centimes par exemple, on utilisera un deuxième discriminateur logique identique à celui décrit, dont le capteur sera basé sur la teneur en métal des pieces ; les informations fournies par le registre de sortie du deuxisme discriminateur logique seront envoyées en même temps que celles du registre de sortie du premier discriminateur logique sur une porte Er qui détermine la pièce sans confusion possible. Un exemple de programmation de mémoire morte est donne h la figure 2. Les a Wits B1 à B8 sont indiqués pat des trait verticaux dans la colonne du centre. Dans la colonne de droite sont portés les mots inscrits en mémoire. Le discrimknateur logique selon l'invention permet d'assurer une protection et une sécurité de l'appareillage grâce à une programmation par moire morte dans laquelle l'inscription ne peut être faite que par un appareil spécialisé. En cas de modifications systématiques des valeurs de seuils (par exemple pour des changements de pièces de monnaie ayant cours) il est possible de procéder à un échange standard des mémoires reprogrammables lesquelles peuvent encorde servir à des applications futures. Les applications sont du domaine de sélecteurs électroniques de pinces de monnaie. REVENDICATIONS 1/ Discriminateur logique de pièces de monnaie comportant un capteur (1) de pièces de monnaie fournissant un signal représentatif de la pièce de monnaie numérique ou analogique, auquel dernier cas un convertisseur analogiquenumérique (2) transforme ledit signal ou information numérique caractérisé par le fait qu'un compteur (5) comptabilise ladite information numérique après qu'une porte ET (3) ait reçu ladite information numérique sur une entrée et des impulsions d'une horloge de comptage (4) sur une autre entrée, qu'un registre (6) garde en mémoire le résultat de la mesure dudit compteur jusqu'au cycle suivant, qu'une mémoire morte est programnée de telle sorte que les seuils de validité des pièces y sont inscrits en numérique et que ladite mémoire morte reçoit les informations dudit registre et les délivre a un registre de sortie (10) qui reçoit ainsi une information de tout ou rien figurant la caractéristique de la pièce de monnaie. 2/ Discriminateur logique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ladite mémoire morte est reprogrammrble. 3/ Discriminateur logique de pie ces de monnaie selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les informations dudit registre de sortie ne sont validées que lorsqutune information parvient d'un comparateur de recherche du maximum de déviation (9), lequel reçoit d'une part une validation fournie par au moins un bit de ladite mémoire morte, d'autre part une information issue de la comparaison logique (8), entre deux mesures consécutives l'une en provenance dudit compteur l'autre dudit registre. 4/ Discriminateur logique selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les deux mesures consécutives, l'une en provenance dudit compteur, l'autre dudit registre donnent une information qui ne sera validée que si le circuit de comparaison (8) ne fournit qu'une information unique. 5/ Discrimination logique de pie ces de monnaie selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'au moins un bit de ladite mémoire morte sert à la commande de l'asservissement dudit capteur.