"T 2133619 L'invention concerne tin appareil électrique à souder des goujons par décharge de condensateur avec une "batterie de condensateurs dans la ligne de soudage principale pour l'emmagasinage de l'énergie de soudage, un "bloc d'alimentation pour la charge 5 de la batterie de condensateurs, un commutateur électronique dans la ligne de soudage principale et un dispositif de commande à l'état de connexion duquel le commutateur électronique devient conducteur. Dans le cas des éléments de commutation électroniques et 10 en particulier des éléments de commutation électroniques à semiconducteurs, il arrive parfois qu'ils deviennent conducteurs sans avoir été commandés ou qu'ils ne retournent plus à l'état de "blocage après l'état de conduction. Le premier défaut peut être provoqué, par exemple, par une charge électrostatique accidentelle 15 ou par une induction dans l'appareil à souder,slors que dans le deuxième cas une charge exagérée par à-coups de courant peut être responsable. Dans les appareils à souder des goujons du type cité au début, on utilise le plus souvent comme commutateur électronique 20 pour la fermeture du circuit de soudage un thyristor ou une pluralité de thyristors. Dans ces appareils à souder, on a généralement pris des mesures afin que le courant de soudage ne puisse être déclenché que lorsque la fixation des éléments de soudage ou l'élément de 25 soudage lui-même se trouvent correctement appliqués contre la pièce à usiner et qu'il n'existe plus aucun danger pour l'opérateur lors du branchement du courant de soudage. Toutefois, si le thyristor ou la pluralité de thyristors ne retourne plus à l'état de blocage après avoir conduit le courant de soudage ou 30 devient accidentellement conducteur lorsque le dispositif de commande n'est pas connecté, la tension de la source de courant ou la tension de la batterie de condensateurs qui peut atteindre quelques centaines de volts selon le montage est appliquée entre les électrodes ou les bornes de soudage. Une telle tension crée 35 cependant un important risque d'accident pour l'opérateur. A cela s'ajoute encore le fait que les appareils à souder des goujons sont souvent utilisés non pas en tant qu'appareils stationnaires mais pour des travaux de montage, auquel cas ils se composent d'un pistolet à souder guidé manuellement, d'un appareil généra-40 teur de courant de soudage qui, le plus souvent est également 72 12474 2 2133619 transportable et des câbles de liaison nécessaires. C'est précisément lors des travaux de montage à des postes de travail souvent exposés et présentant ainsi un risque d'accident accru que l'apparition inattendue d'une tension entre les électrodes de 5 soudage, même si elle n'est pas directement dangereuse, entraînerait un important risque d'accident. La protection en soi naturelle des électrodes de soudage contre des contacts accidentels nrest guère réalisable avec des dépenses raisonnables. Pour éviter un tel risque d'accident, il est donc nécessaire 10 de veiller à ce que des tensions directement ou indirectement dangereuses ne puissent apparaître entre les électrodes d'un appareil à souder des goujons lorsque le dispositif' de commande est déconnecté ou que, en cas d'apparition fortuite, elles soient annulées aussi rapidement que possible. 15 Selon l'invention, cela est obtenu dans un appareil à souder des goujons du type cité au début en prévoyant un montage par lequel, à l'état conducteur du commutateur électronique et à l'état de déconnexion du dispositif de commande, la tension de sortie du bloc d'alimentation est au moins réduite, de même que 20 la tension appliquée à la batterie de condensateurs est au moins réduite. Si, après la déconnexion du dispositif de commande, le commutateur électronique ne retournait plus à son état de blocage, il serait également suffisant de diminuer ou de couper uniquement 25 la tension du bloc d'alimentation. Dâns ce cas, la batterie de condensateurs ne pourrait plus être chargée qu'à une tension non-dangereuse ou même plus chargée du tout, ce qui éviterait un risque d'accident. Toutefois, si le commutateur électronique devenait conducteur au cours de la charge de la batterie de 30 condensateurs, la déconnexion ou la réduction de la tension de sortie du bloc d'alimentation n'offrirait aucune sécurité suffisante étant donné que les batteries de condensateurs pourraient déjà être plus ou moins chargées et qu'une tension dangereuse pourrait ainsi être appliquée entre les électrodes de soudage. 35 C'est pourquoi il est également nécessaire de réduire ou d'annuler aussi rapidement que possible la tension sur les batteries de condensateurs. Selon tin autre mode de réalisation, le montage établit, lorsque le dispositif de commande ne se trouve pas à l'état de 72 12474 3 2133619 connexion, un circuit de "bouclage qui comprend le commutateur électronique et le bloc d'alimentation et dans lequel est prévu un coupe-circuit pour le bloc d'alimentation qui répond lors du passage d'un courant de court-circuit dans le circuit 5 de bouclage. Par exemple, lorsque l'état de connexion du dispositif de commande est terminé, un relais qui entre alors en action peut préparer le circuit de bouclage qui n'est coupé normalement que par le commutateur électronique, lorsque le commutateur électronique devient ou reste alors conducteur si 10 le dispositif de commande ne passe pas à l'état conducteur, il se produit presque sans retard un courant de court-circuit auquel répond le coupe-circuit. De ce fait, la tension de sortie du bloc d'alimentation est coupée très rapidement. De préférence, le montage présente un interrupteur auxi-15 liaire monté en parallèle avec les électrodes, cet interrupteur étant ouvert lorsque le dispositif de commande est connecté et fermé dans le cas contraire. De ce fait, les électrodes de soudage sont toujours court-circuitées lorsqu'elles ne doivent conduire aucun courant de soudage. Au cas -où le. commutateur 20 électronique deviendrait accidentellement conducteur, aucune tension dangereuse ne peut apparaître entre les .électrodes de soudage. En même temps, les batteries de condensateurs sont déchargées et le coupe-circuit, répond. L'interrupteur auxiliaire peut être constitué, par exemple, par un thyristor ou par un 25 interrupteur mécanique commandé par un contacteur de-couplage. Il serait également possible de monter un sectionneur en série avec les électrodes, dans la ligne de soudage qui n'est fermé que lorsque le courant de soudage doit passer..Toutefois, lors de l'opération de soudage, ce sectionneur devrait conduire la 30 totalité du courant de soudage. Cela peut provoquer l'endommage-ment et le collage des contacts de l'interrupteur. Une ouverture correcte de cet interrupteur après la coupure du courant de soudage ne serait donc pas assurée. De préférence, le montage comporte un mécanisme de couplage 35 avec un interrupteur commandé par un détecteur de tension, l'interrupteur est placé dans un circuit de bouclage comprenant le bloc d'alimentation et l'interrupteur-, un coupe-circuit est prévu pour le bloc d'alimentation et répond lors du passage d'un courant de court-circuit dans le circuit de bouclage, le 72 12474 n 2133619 mécanisme de couplage n'est efficace que lorsque le dispositif de commande n'est pas connecté et le détecteur de tension pour 1'actionnement de l'interrupteur ne répond que lorsque le commutateur électronique est conducteur. De ce fait, le circuit de 5 bouclage exposé à de grands efforts thermiques et mécaniques peut être maintenu très petit et conçu avec des dépenses acceptables en fonction de ces charges. Il est avantageux d'utiliser comme mécanisme de couplage un thyristor dont l'électrode de commande servant de détecteur 10 de tension est reliée à un circuit diviseur de tension monté en parallèle avec le couplage en série du commutateur électronique et de la batterie de condensateurs. Le détecteur de tension peut également être réalisé d'une autre manière plus familière au spécialiste. A la place d'un détecteur de tension, on peut 15 également prévoir un détecteur de courant dont la réalisation est bien connue du spécialiste. Il est avantageux d'utiliser comme coupe-circuit un fusible. Comme fusible, la préférence doit être donnée à un fusible rapide étant donné que celui-ci peut provoquer une coupure efficace 20 dans un temps extrêmement court. En outre, il constitue une pièce qui peut être remplacée facilement et à faibles frais tout en offrant l'avantage supplémentaire d'un encombrement réduit et d'un faible poids. Par contre, des contacts de commutation mécaniques entraîneraient beaucoup de frais, fies dimensions 25 importantes et une construction lourcfe si l'on veut éviter leur destruction par l'arc d'ouverture du courant de court-circuit. Lorsque le dispositif de commande n'occupe pas sa position d'enclenchement, le montage établit avantageusement un circuit de décharge auxiliaire qui comprend la batterie de condensateurs, 30 le commutateur électronique et une résistance de décharge. Ce circuit de décharge permet d'annuler rapidement la tension de la batterie de condensateurs qui peut déjà être chargée lorsque le commutatevr électronique passe accidentellement à l'état de conduction. Pour la constitution du circuit de décharge, on peut 35 utiliser un autre jeu de contacts du relais déjà cité précédemment pour le circuit de bouclage avec le bloc d'alimentation. Il convient de choisir la valeur de la résistance de décharge de telle façon que la tension de la batterie de condensateurs est diminuée d'une manière suffisamment rapide à une valeur non- 72 12474 5 2133619 dangereuse et que, par ailleurs, les éléments de commutation placés dans le circuit de décharge ne sont pas soumis à des efforts trop importants. lia résistance de décharge est avantageusement la résis-5 tance de charge dans le circuit de charge de la "batterie de condensateurs. L'utilisation d'une résistance de charge prévue de toute manière en tant que résistance de décharge permet d'économiser une résistance. D'après un autre mode de réalisation, 1'interrupteur est monté, à la place du commutateur électronique 10 dans le circuit de décharge de la "batterie de condensateurs. De ce fait, la tension du bloc d'alimentation aussi bien que la tension de la batterie de condensateurs peuvent être réduites ensemble par le mécanisme de couplage. Le montage présente avantageusement un dispositif de pro-15 tection contre les surtensions qui déclenche l'interrupteur du mécanisme de couplage lorsque la tension de la batterie de condensateurs dépasse une valeur maximale admissible prédéterminée. Ce montage réduit le risque d'un passage accidentel du commutateur électronique à l'état conducteur. Cela permet de 20 réduire à priori le risque de dérangements de service. Une autre disposition avantageuse en combinaison avec un circuit de sécurité pour le commutateur électronique de soudage réside dans l'utilisation d'un bloc d'alimentation avec limitation du courant, par exemple par la mise en .oeuvre d'un trans-25 formateur à couplage lâche, en particulier d'un transformateur à champ de dispersion. Dans le cas de l'utilisation d'un tel transformateur, l'enroulement secondaire ne peut conduire qu'un courant limité, la tension étant en même temps très fortement abaissée ai, en cas de conduction accidentelle du commutateur 30 électronique, l'enroulement secondaire du transformateur est largement court-circuité par l'intermédiaire du circuit de décharge. Dans un tel système, il n'est donc plus nécessaire de couper l'alimentation en courant de charge lors de l'apparition d'un défaut du commutateur électronique et on peut néanmoins 35 utiliser dans le circuit de sécurité des éléments de commutation présentant des dimensions relativement faibles. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à titre d'exemples préférentiels, fera mieux comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. 72 12474 6 2133619 La figure 1 montre tua schéma de montage d'un premier mode de réalisation selon l'invention avec un système de protection contre les tensions. La figure 2 montre un schéma de montage d'un autre mode 5 de réalisation selon l'invention qui est essentiellement caractérisé par le remplacement du transformateur dans la figure 1 par un transformateur limiteur de courant. La figure 3 montre un schéma de montage d'un autre mode de réalisation selon l'invention. 10 La figure 4 montre un schéma de montage d'un autre mode de réalisation selon l'invention qui est essentiellement caractérisé par le remplacement du transformateur dans la figure 3 par un transformateur limiteur de courant. La figure 5 montre un schéma de montage d'un mode de réa-15 lisation similaire au mode de réalisation selon la figure 3 dans lequel est prévu, en supplément, un dispositif de protection contre les surtensions. La figure 6 montre tm schéma de montage d'un autre mode de réalisation. 20 Dans le mode de réalisation selon la figure 1, un trans formateur 1 avec redresseur en pont 6 monté en aval sert à la production du courant continu de oherge. L'une des sorties du redresseur 6 est reliée, par l'intermédiaire d'une résistance de charge 3j au matériau de "base 17 formant une électrode de 25 soudage et à la "borne 11a de la batterie de condensateurs 11. L'autre sortie du redresseur 6 est reliée, par l'intermédiaire d'un coupe-circuit 2, par exemple d'un fusible, et d'un contact de repos a1/a4 d'un relais Â15 expliqué plus loin, au raccordement 11b de la batterie de condensateurs 11. et à l'anode d'un 30 thyristor 10 dont la cathode est reliée à l'autre électrode de soudage 16a du pistolet à souder 16. Entre la cathode du thyristor 10 et la ligne 3a se situe une résistance 20 qui constitue une charge auxiliaire pour la dérivation d'un courant résiduel régulier par le commutateur électronique de soudage 10 lorsque celui-35 ci se trouve à l'état non-conducteur. De ce fait, l'établissement d'une tension entre les électrodes de soudage par suite du courant de fuite du commutateur de soudage 10 est empêché. L'électrode de commande du thyristor 10 est reliée à un dispositif de commande 18 pour l'amorçage et l'extinction du 72 12474 7 2133619 thyristor qui, à l'aide du contact de commutation a2 du relais A15 pouvant être fermé par les contacts a5 et a6, peut être commuté dans la position d'enclenchement ou dans la position de repos. 5 la cathode du thyristor 10 est reliée, par 1'intermédiaire du contact de repos a3/a7 du relais A15, à la sortie négative du redresseur 6 à laquelle est également raccordée la résistance de charge 3- Pour le déclenchement du courant de soudage, le relais A15 est excité à partir d'une source de courant séparée par 10 l'intermédiaire de l'interrupteur 19, des pieds abaissés 16b du pistolet à souder et du matériau de base 17» lors de la fermeture de l'interrupteur 19, le relais A15 ne peut répondre que si les pieds du pistolet à souder 16 se trouvent en liaison électriquement conductrice avec la pièce 17. 15 De plus, pour le soudage, il est également nécessaire que l'élément de soudage (goujon) du pistolet 16 soit en liaison électrique avec le matériau de base 17 pour que le circuit de soudage soit fermé. Le montage selon la figure 1 fonctionne de la manière sui- 20 vante : Lorsque le relais A15 répond dans les conditions précitées, les contacts de repos a1/a4 et a3/a7 sont ouverts et le commutateur a2 est commuté de a5 à a6, ce qui amène le dispositif de commande 18 à l'état de connexion et-provoque l'amorçage du 25 thyristor 10. De ce fait, le courant de soudage circule dans le circuit de soudage maintenant fermé et le soudage est réalisé. Entre la résistance 20 et la connexion 11a du condensateur, la ligne de sondage comporte une diode dont l'anode est reliée à la résistance 20. La diode 21 empêche qu'au moment de la 30 connexion du courant de charge par le commutateur à relais a1/a4, avec interrupteur de sécurité a3/a7 fermé et batterie de condensateurs 11 entièrement déchargée, la pleine tension de la source de courant est appliquée par l'intermédiaire de la résistance 20 aux électrodes de soudage (x-, y+). 35 Après l'ouverture du contacteur d'amorçage 19, le relais A15 décolle à nouveau. Ainsi, les contacts de repos a1/a4 et a3/a7 retournent dans leur position de repos et le contact de commutation a2 est à nouveau fermé par le contact a5) ce qui a pour effet que le dispositif de commande 18 ramène le thyristor 10 à 72 12474 8 2133619 l'état non-conducteur. En même temps, la batterie" de condensateurs est branchée sur le dispositif de charge par l'intermédiaire du contact de repos al/a^ et chargée par l'intermédiaire de la résistance de charge 3-5 Admettons maintenant quemalgré la commutation du dispo sitif de commande dans la position de blocage, le thyristor 10 ne retourne pas à son état non-conducteur ou qu'il devienne accidentellement conducteur à -un quelconque instant postérieur lorsque la batterie de condensateurs est plus ou moins chargée. 10 Dans ce cas, le pôle positif du redresseur est court-circuité avec le pôle négatif du redresseur 6 par l'intermédiaire du fusible 2, du contact de repos a1/a4, du relais A15» du thyristor 10 et du contact de repos a3/a7 Le mode de réalisation représenté dans la figure 2 ressemble très fortement à celui représenté dans la figure 1. Contrairement au mode de réalisation selon la figure 1, le transformateur 1a est un transformateur limiteur de courant, par exemple tin transfor-30 mateur à champ de dispersion, la ïigne 3a est reliée directement à une borne de sortie du redresseur en pont 6 et une résistance de décharge 3b est insérée dans la ligne entre le contact de repos •i3/a7 et la cathode du thyristor 10. Le transformateur 1a ne peut fournir qu'un courant maximum pouvant être déterminé par la 35 construction. De ce fait, il est possible "de renoncer à la résistance de charge 3 dans le circuit de charge do la batterie 'le condensateur 11. L'avantage particulier de ce montage réside dans le fait qu'au début de la charge de la batterie de condensateurs, la montée de la tension se fait plus lentement en raison du BAD ORIGINAL COPY ■4 72 12474 9 2133619 courant maximum limité du transformateur de sorte que l'on dispose d'un temps suffisant pour qu'un mécanisme de couplage habituel puisse devenir efficace, par exemple si le coupe-circuit 2 en aval du redresseur est un fusible à relais. Lors de la réponse 5 du fusible à relais, il est alors possible par exemple, de déconnecter le transformateur du réseau. Le mode de réalisation représenté dans la figure 3 constitue un exemple de montage avec un détecteur de tension entre les lignes de soudage. Contrairement au mode de réalisation 10 selon la figure 1, le redresseur 6 avec le coupe-circuit 2 est placé dans un circuit de bouclage bloqué par un thyristor 5« La résistance 20 est remplacée par un diviseur de tension composé des résistances 12 et 14 entre lesquelles une tension partielle est prélevée par 1'intermédiaire du contact de repos a3/a7 pour 15 la commande du thyristor 5« Entre la connexion de la ligne conduisant à l'électrode de commande du thyristor 5 et la résistance 14 se situe une diode 13. Celle-ci empêche qu'au moment de la connexion du courant de charge et à batterie de condensateurs 11 entièrement déchargée (ligne 3a+, borne x-), une impul-20' sion de courant passe par le contact du relais fermé a3/a7 à l'électrode d'amorçage du thyristor de protection 5i ce qui entraînerait le déclenchement de celui-ci. Pour le fonctionnement parfait du thyristor 10, le principe de fonctionnement du montage selon la figure 3 correspond exac-25 tenent à celui de la figure 1. Par contre, si le thyristor reste conducteur après l'ouverture du contacteur de déclenchement 19 ou s'il devient conducteur lorsque le contacteur de déclenchement 19 est ouvert, il se produit au point de jonction commun du diviseur de tension avec les 30 deux résistances 12 et 14 une tension qui est appliquée, par l'intermédiaire de la diode 13, à l'électrode de commande du thyristor 5- De ce fait, le thyristor 5 devient conducteur et un circuit de bouclage avec le thyristor 5) le redresseur 6 et le fusible 2 est fermé. Le passage du courant de court-circuit 35 provoque alors la réponse du fusible 2. De ce fait, le circuit de charge pour la batterie de condensateurs 11 est coupé. En outre, si la batterie de condensateurs 11 e-st chaînée, c-lle est déchargée par l'intermédiaire du circuit comprenant lo contact de repos a1/a4, le thyristor 5 et la résistance de charge 3- BAD ORIGINAL 72 12474 2133619 Ainsi, dans ce mode de réalisation non plus, aucune tension dangereuse ne peut apparaître, dans le cas d'une conduction accidentelle du thyristor 10, entre les raccordements de soudage x et y non reliés électriquement, ou "bien une tension éventuelle 5 est immédiatement annulée. Par rapport au montage selon les figures 1 et 2, le montage selon la figure 3 offre l'avantage que les contacts de commutation a1/a4 ne sont pas chargés du courant de court-circuit très élevé qui passe jusqu'à la fusion du fusible 2. 10 La figure 4 représente un autre mode de réalisation selon l'invention qui profite également des avantages d'un transforma-teur limiteur de courant. Contrairement à la figure 3? l'anode du thyristor 5 est reliée ici directement à la connexion 11b de la batterie de condensateurs 11. Entre la cathode du thyristor 5 15 et la connexion négative du redresseur se trouve la résistance de décharge 3« Dans ce mode de réalisation aussi, le contact cle commutation du relais a1/a4 ne laisse passer qu'un courant de charge maximum relativement faible, ce qui est particulièrement favorable 20 pour ces contacts de relais. Le courant de décharge de la batterie de condensateurs 11 qui est nécessaire lors de l'action-nement du système de sécurité, passe exclusivement par le thyristor 5 et la résistance de décharge 3 dont les dimensions peuvent être beaucoup plus faibles étant donné qu'elle ne 25 doit limiter que le courant de décharge de secours et non pas le courant de décharge normal. Abstraction faite des avantages relatifs aux éléments constitutifs, la décharge de la batterie de condensateurs s'effectue ici d'une manière particulièrement rapide. 30 La figure 5 combine tin montage de sécurité selon l'inven tion avec une protection contre les surcharges pour la batterie de condensateurs. Entre la borne de sortie du redresseur 6 reliée à la résistance de charge 3 et la borne 11b de la batterie de conden-35 sateurs 11 se trouve encore inséré un diviseur de tension constitué par les résistances 4 et 7> la résistance 7 étant un potentiomètre. Eli outre, un montage en série d'une diode 8 et d'une diode Zener 9 est intercalé entre la prise de la résistance 7 e"t l'électrode de commande du thyristor 5« 72 12474 -il 2133619 Le montage fonctionne d'une manière analogue à celui selon la figure 3, avec la seule différence que l'amorçage du thyristor s'effectue à partir du diviseur de tension constitué par les résistances 4- et 7> par l'intermédiaire de la diode 8 et de la 5 diode Zener 9 lorsque la tension appliquée à la diode Zener dépasse la tension Zener de celle-ci. Il convient de déterminer la tension Zener de la diode Zener, en combinaison avec le diviseur de tension, de telle façon que la diode Zener 9 devient conductrice lorsque la tension de charge de la batterie de 10 condensateurs 11 atteint sa valeur maximale admissible. Ce montage n'offre pas seulement des possibilités de dimen-sionnenent favorables, mais il évite également et a priori lès risques d'une conduction accidentelle du thyristor 10 à la suite d'une surcharge de la batterie de condensateurs 11 à une tension 15 trop élevée. Bien entendu, dans le montage selon la figure 5» le transformateur 1 peut également être remplacé par un transformateur limiteur de courant, ce qui permet de profiter des mêmes avantages que ceux déjà décrits plus haut. 20 La figure 6 diffère de la figure 1, en ce que le circuit de bouclage formé par les contacts du relais a3/a7 manque et que l'on a prévu à sa place et pour l'arrêt de l'appareil un circuit de bouclage entre les connexions d'électrodes x/y qui est formé par le contact a8/a9 du contacteur 22. Le- contacteur 22 est commandé 25 par le relais A15 ou directement par l'interrupteur de manoeuvre 19. Le principe de fonctionnement de ce montage est le suivant: Lorsque l'interrupteur de manoeuvre 19 est ouvert, le relais A15 et le contacteur 26 sont sans courant. Les contacts de 30 relais a1/a4, a2/a5 ainsi que les contacts àu contacteur a8/a9 sont fermés. Le thyristor 10 est bloqué. La batterie de condensateurs 11 est chargée par la source de courant 6 .par l'intermédiaire de la résistance 3 et du contact de relais a1/a4 fermé. Si, après la charge de la batterie de condensateurs 11, le pisto-35 let 16 est appliqué contre la pièce 17 et si l'interrupteur de manoeuvre 19 est fermé, le contacteur 22 est excité et les contacts a8/a9 sont ouverts de telle façon que le court-circuit entre les connexions d'électrodes x/y est annulé. En même temps, le relais A15 est excité de sorte,que le thyristor 10 est amorçé 72 12474 12 2133619 et que la "batterie de condensateurs se décharge par l'intermédiaire du goujon à souder 16a et de la pièce 17- Si, à l'état d'ouverture de l'interrupteur de manoeuvre 19, le thyristor 10 reste accidentellement conducteur ou s'il devient 5 accidentellement conducteur pendant la recharge de la "batterie de condensateurs, le courant débité par la source de courant 6 va du pôle positif au pôle négatif en passant par le contact du relais a1/a4 fermé, le contact du contacteur a8/a9 fermé et la résistance 3» De ce fait, la "batterie de condensateurs ne peut 10 pas du tout se charger et aucune tension ne s'établit entre les connexions d'électrodes x/y. Si la batterie de condensateurs est déjà chargée entièrement ou en partie lorsque le thyristor devient accidentellement conducteur, elle se décharge par l'intermédiaire du contact de contacteur a8/a9 fermé sans qu'une tension puisse 15 s'établir entre les connexions d'électrodes x/y. Dans ce cas, le contact a8/a9 du contacteur n'a pas à commuter les courants provenant de la source de courant ou de la décharge du condensateur. Il suffit donc qu'il puisse conduire ces courants. 20 Dans le cas de ce montage, il faut naturellement veiller à ce que, lors de la réponse du relais A15» le contact de repos a8/a9 soit déjà ouvert lorsque le thyristor devient conducteur. COPY 72 12474 13 2133619 REYEHDIC ATIOUS 1. Appareil à souder des goujons par décharge de condensateur avec une batterie de condensateurs dans la ligne de soudage principale pour l'accumulation de l'énergie de soudage, un bloc 5 d'alimentation pour la charge de la batterie de condensateurs,un commutateur électronique dans la ligne de soudage principale et un dispositif de commande à l'état de connexion duquel le commutateur électronique est conducteur, caractérisé par un montage qui, à l'état conducteur du commutateur électronique (10),lorsque 10 le dispositif de commande (15>18,19) ne se trouve pas en position d'enclenchement, diminue au moins la tension de sortie du bloc d'alimentation (1, 1a, 6) et diminue au moins aussi la tension sur la batterie de condensateurs (11). 15 caractérisé par le fait que,lorsque le dispositif de commande (15» 18, 19) ne se trouve pas en position d'enclenchement, le montage établit un circuit de bouclage qui comprend le commutateur électronique (10) et le bloc d'alimentation (1, 1a,6) et qu'un coupe-circuit (2) est prévu pour le bloc d'alimentation, 20 lequel coupe-circuit entre en action lorsqu'un courant de court-circuit circule dans le circuit de bouclage. 3. Appareil à souder des goujons selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le montage comporte, en parallèle avec les électrodes (16a, 17) un interrupteur auxiliaire Ca8,a9) 25 qui est ouvert lorsque le dispositif de commande se trouve dans sa position d'enclenchement et inversement. 4. Appareil à souder des goujons selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le montage comporte un mécanisme de couplage avec un commutateur (5) pouvant être déclenché par un 30 détecteur de tension (12, 13»14), que-le commutateur est placé dans un circuit de bouclage qui comprënd le bloc d'alimentation (1, 1a, 6) et le commutateur, qu'un coupe-circuit (2) qui répond lors de la circulation d'un courant de court-circuit dans le circuit de bouclage est prévu pour le bloc d'alimentation, que le 35 mécanisme de couplage n'est efficace que lorsque le dispositif de comncnde (15» 18» 19) ne se trouve pas dan- sa position d'onclon-chement et que le détecteur de tension pour le- déclenchement du commutateur (5) répond lorsque le commutateur oloctronique (10) est conducteur. 2. Appareil à souder des goujons eelon la revendication 1, 72 12474 1* 2133619 5. Appareil à souder des goujons selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le commutateur est un thyristor (5) dont l'électrode de commande est reliée à un dispositif de détection de défauts qui a pour effet de rendre le thyristor (5) 5 conducteur lors d'un état de conduction intempestif du commutateur électronique (10)« 6. Appareil à souder des goujons selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé par le fait que le coupe-circUit (2) est un fusible. 10 7. Appareil à souder des goujons selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 4 et 5? caractérisé par le fait que, lorsque le dispositif de commande (15, 18, 19) ue se trouve pas dans sa position d'enclenchement, le montage établit un circuit de décharge auxiliaire qui comprend la batterie de condensateurs (11), le 15 commutateur électronique (10) et une résistance de décharge (3). 8. Appareil à souder des goujons selon la revendication 7» caractérisé par le fait que la résistance de décharge (3) est la résistance de charge dans le circuit de charge de la batterie de condensateur (11). 20 9- Appareil à souder des goujons selon la revendication 4 ou 5, et la revendication 7 ou 8, caractérisé par le fait qu'à la place du commutateur électronique (10), le commutateur (5) se situe également dans le circuit de décharge auxiliaire de la batterie de condensateurs (11). 25 10. Appareil à souder des goujons selon l'une quelconque des revendications 4, 5» 6 ou 9» caractérisé par le fait que le montage comporte un dispositif de protection contre les surtensions C4, 7? 8, 9) qui déclenche le commutateur (5) du mécanisme de couplage lorsque la tension de la batterie de condensateurs 30 (11) dépasse une valeur maximale admissible prédéterminée. 11. Appareil à souder des goujons selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fa'it que l'alimentation comprend un transformateur limiteur de courant et un montage de redressement. 35 12. Appareil à souder des goujons selon la revendication 11, caractérisé par le fait que le transformateur présente-un couplage lâche entre ses enroulements primaire et secondaire et qu'il est, de préférence, un transformateur à champ de dispersion (1a).