La présente invention se rapporte, d'une manière générale, aux machines à coudre produisant des points en zigzag et appelées "machines zigzag" et concerne plus particulièrement une machine de ce type dans laquelle les points en zigzag sont formés par la coopération entre une aiguille et un crochet. Dans certaines machines à coudre zigzag de la technique antérieure, telles que la machine à boutonnières industrielle à points noués représentée dans le brevet n0 961 936 de la Réeublique Fédérale d'Allemagne, un arbre est monté à rotation dans le bras du bâti de la machine et porte une manivelle à l'une de ses extrémités. Cet arbre exécute un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant à partir de l'extrémité de l'arbre portant la manivelle. Cette rotation de l'arbre du bras a pour effet d'imprimer un mouvement alternatif à une barre à aiguille. De plus, un mouve- ment latéral dans un plan perpendiculaire à l'axe de l'arbre du bras est également appliqué à la barre à aiguille. Un second arbre est monté dans le socle du bâti de la machine, paral- lèlement à l'arbre du bras et s'étend à partir d'une position correspondant à la trajectoire alternative de l'aiguille, vers le même côté que l'arbre du bras. Un organe preneur de fil appelé "crochet" et qui comporte une pointe conçue pour saisir.une boucle de fil, est monté à cette position correspondante de l'arbre du socle. Comme on le voit sur la figure la, ce crochet tourne en synchronisme avec l'arbre du bras et dans la même direction que celui-ci, dans un rapport de vitesses de 2:1, la pointe du crochet étant placée sur le côté opposé dudit arbre de socle, en regard de la trajectoire alternative de ladite aiguille. Ce typq de crçchet a_été Utiliséé_Pendant lon temps dans les machines à boutonnières industriel es a points noue ou ans s machines Tacoudre zigzag rapides. Pour des raisons pratiques, on place la pointe du crochet, qui est appelée à saisir la boucle de fil, du côté opposé de l'arbre du socle, par rapport à la trajectoire alternative de l'aiguille, de sorte que les fils supérieur et inférieur sont disposés sur le même côté de l'aiguil- le, les points produits étant nécessairement des points parfaits. Les points bloqués peuvent être classés en points parfaits et en points noués, les premiers étant préférables à cause de leur excellent aspect et de la possibilité de produire des piqûres décoratives. Toutefois, dans ce type de machines à coudre, l'amplitude du mouve- ment d'ascension de l'aiguille et la distance de rencontre entre le crochet et l'aiguille peuvent changer considérablement selon que la barre à aiguille, pendant son ascension, est au milieu de son mouvement d'oscillation (figure lb) ou bien que la barre à aiguille s'élève pendant qu'elle est dans la partie de gauche ou de droite de ce mouvement d'oscillation (figures 2b et 3). Ce mouvement d'ascension de l'aiguille entend spécifier l'amplitude du mouvement au cours duquel l'aiguille se déplace verticalement à partir de sa position la plus basse à la position à laquelle la pointe du crochet rencontre la ligne médiane de l'aiguille, tandis que ladite distance de rencontre entend désigner l'intervalle séparant la pointe du crochet de l'extrémité supérieure du chas de l'aiguille à laquelle cette pointe rencontre la ligne médiane de l'aiguille. En conséquence il n'est pas possible de produire des piqûres uni- formes et de maintenir une distance de rencontre prédéterminée à chaque point du mouvement d'oscillation de la barre à aiguille. C'est ainsi, par exemple, que comme représenté sur la figure la, en prenant pour le rayon RI du point de rotation d'un bouton de manivelle monté sur la manivelle comme étant égal à 17,5 mm, pour le rayon R2 du point de rotat:on de la pointe du crochetune distance de 20,9 mm, pour la distance LI entre les axes de rotation de l'arbre du bras et le crochetune valeur de 196,5 mm, pour la distance L2 entre les axes supérieur et inférieur de pivote- ment d'un bras de manivelle comme étant de 45 mm et pour la distance L3 entre l'axe de pivotement inférieur du bras de manivelle et l'extrémité supérieure du chas de l'aiguille, une valeur de 117,6 mm, on peut voir que la distance LI entre l'extrémité supérieure du chas et le point de rotation de la pointe du crochet est égale à 4,5 mm quand l'aiguille est parvenue à son point mort bas, la barre à aiguille étant alors au centre de son mouvement de rotation (figure la). En supposant que cette machine à coudre est conçue pour que la pointe rencontre l'aiguille à une distance 12 de 2 mm quand l'aiguille s'est élevée de 2,5 mm tandis que l'arbre du bras a tourné dans la direction de la flèche de la position de la figure la suivant un angle 01 équivalent à environ 26,380, on voit que le mouvement d'ascension de l'aiguille à partir de son point mort bas et que la distance de rencontre obtenue quand la barre à aiguille a pivoté à gauche ou à droite avec une amplitude 93 égale à 3 mm, comme représenté sur les figures2a, 2b et 3, sont ceux indiqués dans le tableau I ci-après TABLEAU I Position de la barre à aiguille| _A gauche |Au centre A droite | Amplitude du mouvement d'ascension (mm) f138! 2,5 3,92 _ 0 1Distance de rencontre (mm) 2X83 1 2,0 0X92 2480 3 1 8 Quand la barre à aiguille s'élève pendant qu'elle est dans sa posi- tion d'oscillation vers la gauche, comme représenté sur les figures 2a et 2b, l'aiguille se déplace de 3 mm vers la gauche de sa position.centrale et par- tant, la pointe du crochet rencontre cette aiguille quand l'arbre du bras a tourné d'un angle 92 qui est plus petit que ledit angle 01 et qui est égal à 91 moins d /2, c'est-à-dire égal à environ 22,26'. Ainsi, le mouvement d'ascension de l'aiguille est réduit de 1,12 mm et la distance de rencontre 12 est augmentée de 0,83 mm comparativement au cas de la figure lb o la barre à aiguille s'élève dans sa position centrale.L'angle d est l'angle que la droite reliant le pivot ou l'axe de rotation de l'arbre du bras et du crochet fait avec la droite joignant l'axe de rotation du crochet et l'ex- trémitú de la pointe de celui-ci. Quand le crochet tourne de cet angle oc l'arbre du bras tourne de la moitié de cet angle, c'est-à-dire de oK/2. D'autre part, quand la barre à aiguille s'élève alors qu'elle est à droite de sa trajectoire d'oscillation, elle se déplace de 3 mm vers la droite et par conséquent, la pointe rencontre l'aiguille alors que l'arbre du bras a tourné d'un angle 9 qui est plus grand que 01 et qui est égal à 9 I + t". /2 soit environ 30,510. Ainsi, l'amplitude du mouvement d'ascension de l'aiguille se trouve augmentée de 1,42 mm et la distance de rencontre réduite de 1,71 mm, comparativement au cas de la figure lb o la barre à aiguille s'élève dans sa position centrale. On voit donc que quand la barre à aiguille est à gauche ou à droite du centre de son mouvement d'oscillation, la boucle portée par l'aiguille n'est pas saisie dans des conditions satis- faisantes par la pointe du crochet, ce qui a pour résultat des points sautés ou d'autres défauts. De plus, dans ce type de machines à coudre connu, l'enfilage de l'aiguille doit s'effectuer à partir du côté dans lequel s'étendent l'arbre du bras et celui du socle, c'est-à-dire, à partir du côté arrière de l'aiguil- le, du fait de la disposition mécanique du crochet, ce qui représente une opération laborieuse. Pour remédier à cet inconvénient, on a prévu dans une machine à boutonnières industrielle antérieure à points noués, de faire en sorte que l'arbre du bras puisse tour-ner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, en regardant à partir de l'extrémité portant la manivelle. Dans ce cas, étant donné que le sens de la rotation de l'arbre du bras et celui du crochet sont à l'opposé, les conditions de rencontre de la pointe du crochet avec l'aiguille peuvent tre améliorées à la partie de gauche et à la partie de droite du mouvement latéral de celle-ci, comme on le verra par la suite au moment de la description des figures 4 et 5. 248 03 18 Toutefois, cet arrangement pose un nouveau problème. Etant donné que le sens de la rotation je l'arbre du bras a été inversé, si l'on désire utiliser le mécanisme releveur de fil classique sans le modifier, la disposi- tion de ce mécanisme, en le considérant à partir de l'extrémité de l'arbre du bras portant la manivelle, doit être inversée. Ceci a pour conséquence que le trou d'enfilage du levier releveur de fil se trouve placé vers la gauche, en regardant à partir de l'extrémité de l'arbre du bras portant la manivelle. Il en résulte une grave difficulté car la plupart des utilisateurs sont droitiers et l'opération d'enfilage du levier releveur devient relativement difficile du fait que le trou de celui-ci se trouve placé à gauche. De plus, le problème lié à l'enfilage de l'aiguille n'est également pas résolu. Le levier releveur de fil pourrait être disposé à droite en utilisant, par exemple, un mécanisme releveur de fil à came. Toutefois, un tel mécanisme à came n'est pas adapté pour les machines à coudre rapides et de plus, est relativement bruyant, alors que les mécanismes releveurs de fil classiques à biellettes conviennent parfaitement aux machines rapides et de plus, sont si- lencieuses. Pour remédier aux difficultés qui s'attachent au mécanisme releveur de fil, la présente invention a conçu, dans une machine à coudre dont l'arbre du bras tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre en le considé- rant à partir de l'extrémité portant la manivelle, un mécanisme releveur de fil perfectionné dans lequel une biellette a été ajoutée et o le trou d'en- filage du levier releveur est placé à droite, en regardant à partir de l'extré- mité portant ladite manivelle. Toutefois, cet arrangement a encore un défaut puisque l'addition d'une biellette a tendance à diminuer la durée du mécanisme et à produire une courbe de volume de fil détériorée, bien que l'opération d'enfilage du levier releveur puisse en être facilite. De plus, le problème précédent concernant l'enfilage de l'aiguille ne peut pas être résolu par cet arrangement. Compte tenu de ce qui précède, le but principal de la présente inven- tion est de fournir une machine à coudre zigzag n'ayant pas les divers inconvé- nients mentionnés ci-dessus, l'invention envisageant d'apporter une machine à coudre zigzag dans laquelle, dans une machine du type ci-dessus, l'arbre du socle est disposé en parallèle à l'arbre du bras de façon à s'étendre suivant une direction opposée par rapport à celui-ci jusqu'à une position correspondant à la trajectoire du mouvement alternatif de l'aiguille, le crochet étant fixé dans cette position correspondante de l'arbre du socle et tournant en synchro- nisme avec l'arbre du bras, mais suivant une direction opposée à celle de celui-ci. Un autre but de la présente invention est de produire une machine à 248031 8 coudre zigzag dans laquelle les conditions de rencontre de la pointe du cro- chet avec l'aiguille peuvent être optimisées même dans le cas o cette aiguilla s'élève pendant qu'elle est inclinée vers la gauche ou la droite. L'inlenrtion a également pour objectif de réaliser une machine à coudre zigzag dans laquelle un mécanisme releveur de fil à biellette de type classique peut être utilisé avec la possibilité de faciliter l'enfilage de ce rmécanisrme d'améliorer la durabilité dans des conditions de fonctionnement rapides et d'obtenir une courbe de volume de fil idéale. Ces résultats peuvent tre atteints en utilisant un système dans lequel ce n'est pas le sens de la rotation de larbre du bras, maiscelui du crochet qui a été changé. Un autre but de la présente invention est de produire une machine à coudre zigzag dans laquelle l'opération d'enfilage de l'aiguille peut être exécutée à partir de l'extrémité de l'arbre du bras portant la manivelle et est, par conséquent, considérablement facilitée par la disposition mentionnée ci-dessus de l'arbre du socle et du crochet. L'invention se propose également d'apporter une machine à coudre zigzag dans laquelle les points sont toujours beaux et plaisants, grâce à l'utilisation du crochet ci-dessus. L'invention vise également à réaliser une machine à coudre zigzag qui permet d'utiliser un mécanisme releveur de fil classique à biellette et qui est adapté pour un travail rapide. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, qui n'a, bien entendu, aucun caractère limi- tatif, en référence au dessin annexé sur lequel: - les figures la, lb, 2a, 2b et 3 sont des diagrammes qui illustrent l'amplitude du mouvement vertical de l'aiguille et qui montrent la distance de rencontre qui résulte de la rotation de l'arbre du bras et de celle du crochet dans les machines à coudre de la technique antérieure; - les figures 4 et 5 sont des diagrammes semblables aux figures la, lb, 2a, 2b et 3 qui illustrent l'amplitude du-mouvement dîascension de l'aiguil- le et la distance de rencontre dans une machine à coudre selon l'invention; - la figure 6 est une vue en perspective d'une machine à boutonnières industrielle conforme à la présente invention; - la figure 7 est une vue partielle en élévation de cette machine, à plus grande échelle; - la figure 8 est une vue partielle en coupe suivant la ligne 88 de la figure 7; - la figure 9 est une vue partielle en coupe suivant le ligne 9-9 de la figure 7; 2480 3 18 la figure 10 est un plan de détail représentant le mécanisme d'entraînement du tissu monté sur le plateau de la machine; la figure Il est une coupe partielle agrandie suivant le ligne 11-11 de la figure 7; et - la figure 12 est une vue en persective illustrant une variante de réalisation de la présente invention. En se référant aux figures 6 à 11, on voit une machine à bouton- nières industrielle, conforme à l'invention, entrant dans la catégorie des machines à coudre zigzag qui comprend un bâti 1 qui se compose d'un socle 2 1o comportant une surface de travail, un pilier 3 et un bras 4, un renfoncement 3a étant prévu sur le côté droit du pilier 3 pour permettre de faire glisser le tissu vers l'arrière sur la surface de travail. Un arbre 5, qui constitue également l'arbre principal de la machine à coudre, est monté à rotation à l'intérieur du bras 4 sur un palier 6, cet arbre portant une poulie libre 7 et une poulie de transmission 8 à son extrémité voisine du pilier 3. Une courroie 9 s'étend entre la poulie libre 7 et la source motrice de la machine, qui peut être un moteur, le dispositie étant telle que quand on fait glisser la courroie 9, de la position représentée sur la poulie de transmission 8, l'arbre supérieur 5 effectue un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant à partir du côté dudit bras 4 comportant la tête, c'est-à-dire par le côté gauche de la figure 7. En se référant aux figures 6 à 8, on voit qu'une goupille de support 10 a été introduite dans un trou percé dans la partie antérieure du bras 4 et a été fixée par une vis 11. Une plaquette de support 12 est montée sur la surface frontale du bras 4 à l'aide de deux vis 13 afin de supporter l'autre extrémité de la goupille 10. Une monture de barre à aiguille 14 est articulée à l'extrémité supérieure de la goupille de support 10 de façon à pouvoir effectuer un mouvement d'oscillation de gauche à droite, en regardant par la côté de la tête du bras 4. Une rainure verticale 14a a été formée au bas de la surface arrière de la monture 14. Une plaquette de contact 15 est montée au bas de la partie antérieure de la monture 14 à l'aide de deux vis 16. La goupille 17a fixée à la base d'une plaquette du guidage 17 s'engage dans un trou correspondant de la partie antérieure du bras 4 o elle est fixée par une vis 18, de façon à venir buter contre la plaquette 15 afin de guider le mouvement d'oscillation de la monture 14, Une barre à aiguille 19 est supportée à mouvement vertical par la partie arrière de la monture 14 et par un collier 20 ayant une goupille 20a fixée approximativement à la partie centrale de la barre à aiguille 19. Une 24 80 3 18 aiguille 21 est fixée à l'extrémité inférieure de la barre 19 et comporte un chas dans lequel on peut enfiler un fil de gauche à droite selon la figure 7. Un arbre oscillant 22estmontéàrotation à l'intérieur du bras 4 sur un palier 23 de manière a s'étendre en parallèle sous l'arbre supérieur 5, l'arbre 22 étant conçu pour tourner alternativement autour de son propre axe par suite de la rotation de l'arbre 5 et sous l'action d'un mécanisme (non représenté) engendrant un mouvement en zigzag approprié. Un bras oscillant 24 est fixé à l'extrémité supérieure de l'arbre oscillant 22 et comporte, à son extrémité inférieure une goupille 24a qui s'engage dans un bloc coulissant 25 qui, de son c6té, est reçu dans une rainure 14a de la monture 14 de la barre aiguille. Ainsi, on comprend aisément que le mouvement alternatif de l'arbre 22 imprime à la monture 14 de la barre aiguille un mouvement d'oscillation d'amplitude déterminée de gauche à droite Une manivelle 26 est fixée au moyen d'une vis 27 à l'extrémité antérieure de l'arbre supérieur 5, c'està-dire, à l'extrémité de celui-ci voisine de la tate du bras 4. Comme on le voit sur les figures 7 et 9, un bouton de manivelle 28, composé de deux parties 28a et 28b et d'une plaquette de liaison 28c avec la partie arrière 28a de l'arbre est fixé par une vis 29 à la surface frontale de la manivelle 26 de sorte que les deux parties 28a et 28b peuvent s'étendre parallèlement à l'arbre supérieur 5. L'extrémité supé- rieure d'un levier de manivelle 30 est montée à rotation, au moyen d'une vis à tête 31, sur la partie antérieure 23b du bouton de manivelle 28 au moyen d'un coussinet 32, tandis qu'un tourillon 20a faisant partie intégrante du support 20 est reçu dans un trou correspondant prévu à l'extrémité inférieure du levier de manivelle 30. Il est clair que grâce à la disposition ci-dessus, la barre à aiguille 19 peut s'élever et s'abaisser par un mouvement alternatif lorsque l'arbre supérieur 5 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre. Comme on le voit sur les figures 6 à 8, une goupille de support 33 est fixée dans l'espace intérieur du bras 4 et s'étend parallèlement à l'arbre principal 5, au-dessus de la manivelle 26, La base d'une biellette 34 est montée à rotation sur ladite goupille 33 au moyen d'une vis 35 de sorte que son extrémité libre s'étend vers la droites si on regarde par l'extrémité de l'arbre supérieur 5 portant la manivelle 26. La partie centrale d'un levier releveur de fil 36 est montée à rotation au moyen d'un tourillon 37 sur l'ex- trémité libre de la biellette 34, l'une des extrémités de ce levier 36 s'éten- dant vers le bas et étant reliée a rotation à la partie arrière 28a du bouton de manivelle 282 tandis que son autre extrémité s'étend vers la droite et hors du bras 4, à l'extrémité de celui-ci comportant la manivelle et portant à son extrémité libre un trou 36a pour le passage du fil. Ainsi, quand l'arbre 248031 8 du bras tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant à partir du côté gauche de la figure 7, le levier releveur de fil 36 effectue un mouvement d'oscillation vertical sous l'action de la manivelle 26, du bouton 28 et de la biellette 34. En se référant aux figures 6 et 7, on voit que la machine comporte également un arbre inférieur- 39 qui est monté à rotation dans l'espace libre du socle 2 du bâti 1 au moyen de deux paliers 40 et qui s'étend parallèlement à l'arbre supérieur 5 et vers le côté antérieur qui est opposé à cet arbre supérieur 5, par rapport à la trajectoire du mouvement alternatif vertical de l'aiguille 21, Un crochet 41 capable de tourner de 3600 est monté sur l'extré- mité arrière de l'arbre inférieur 39 dans une position correspondant à la trajectoire alternative de l'aiguille 21 et comprend un corps 42 ayant un bec 42a, un support de boîtier de cannette 43 dont la rotation est bloquée par un élément (non représenté) et un bottier à cannette 44 logé à l'intérieur dudit support 43 et renfermant une cannette (non représentée). Une transmission par engrenages 45 est prévue entre l'arbre inférieur 39 sur lequel est monté le crochet 41 et l'arbre supérieur 5 afin d'assurer l'actionnement de l'arbre 39 du socle. La disposition est telle que quand l'arbre supérieur 5 tourne, l'arbre inférieur 39 tourne à une vitesse double de celle de celui-ci, grâce à l'engrenage de transmission 45 et comme l'indique la flèche de la figure 6, le corps 42 du crochet 41 tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, ou dans une direction opposée à la direction de l'arbresupérieur 5, en regardant par le côté de l'arbre 5 portant la manivelle 26, tandis que le bec 42a saisit la boucle du fil supérieur enfilé dans l'aiguille 21. En considérant la figure 7, on voit également que le bec 42a du corps 42 du crochet 41 est placé du côté opposé à l'arbre inférieur 39 par rapport à la trajectoire alternative de l'aiguille 21. Cette disposition du crochet 41 a été utilisée pendant longtemps dans les machines à boutonnières industrielles et dans les machines à coudre zigzag rapides. Etant donné que les fils supérieur et inférieur sont disposés du même côté par rapport à l'aiguille 2], les points de couture qui peuvent ainsi être formés sont nécessairement des points parfaits. Comme l'on sait, les points bloqués peuvent être classés en points parfaits ou points noués et en points entrelacés, les points parfaits ayant un excellent aspect et conve- nant mieux pour les piqûres de fantaisie. Le crochet 41 utilisé dans la présente invention est connu mais l'arrangement de ses divers composants est nouveau. En se référant d'abord à la figure 6, on se propose de décrire plus en détail le mécanisme de transmission 45. Comme on le voit, un arbre 248 03 18 intermédiaire 46 est monté à rotation à l'intérieur du bras 4, sur le c8té du bras principal 5, de manière à tourner dans la direction indiquée par la flèche de la figure 6 lors de la rotation dudit bras principal 5, au moyen de deux pignons à denture droite 47 et 48. Un arbre vertical 49 est monté à l'intérieur du pilier 3 de façon à tourner autour de son axe vertical et il est entraîné dans la direction de la flèche de la figure 6 par un couple coni- que 50 et 51 lorsque l'arbre intirmédiaire 46 tourne. Un arbre horizontal 52 est monté à rotation à l'intérieur du socle 2 de manière à s'étendre paral- lèlement à l'arbre 39 et il tourne dans la direction indiquée par la flèche de la figure 6 sous l'impulsion d'un couple conique 53 et 54, à la suite de la rotation dudit arbre vertical 49. Deux pignons droits 55 et 56 sont fixés à la partie antérieure des arbres 52 et 39 de façon à engrener, de sorte que la rotation de l'arbre horizontal 52 a pour effet de faire tourner l'arbre 39 du socle dans le sens contraire des aiguilles d'une montre par l'intermédiaire de ces pignons 55 et 56, comme l'indique la flèche de la figure 6. En se référant maintenant aux figures 7, 8, 10 et 11, on va décrire le mécanisme prévu pour entraîner le tissu sur le socle 2 du bâti 1, Une ouverture 57 est formée dans la paroi supérieure, près de la paroi de droite du socle 2, à une position correspondant à celle du crochet 41 et est définie par un renfoncement de support 58 présentant des rainures en queue d'aronde 58a le long de ses côtés avant, arrière et latéraux. Une base 59 est ajustee dans ledit renfoncement 58 de manière à pouvoir être extraite vers la gauche le long de ladite rainure en queue d'aronde 58a et comporte, approximativement à sa partie centrale, un trou de passage d'aiguille 59a s'étendant transver- salement et une ouverture longitudinale 59b pour le passage d'un couteau. Deux plaquettes de pression élastique 60 sont articulées, à leurs extrémités postérieures sur la surface supérieure du socle 2, avec un espacement prédé- terminé, au moyen de vis à épaulement 61 et comme représenté sur les figures 8 et 11, leurs bords intérieurs, qui sont tournés l'un vers l'autre, présen- tent des surfaces inclinées 60a, tandis que leurs surfaces frontales infé- rieures présentent des parties en gradins 60b. Deux billes 62 sont logées sous pression dans des renfoncements de la surface supérieure de la plaque de base 59 et sont en contact avec les parties en gradins 60b des plaquettes de pression 60 afin de tenir ces dernières dans les positions parallèles représentées sur la figure 10. La plaque de base 59 est tenue sous pres- sion par les plaquettes 60 et est empochée d'être extraite latéralement par la cavité de support 58. Une plaque-aiguille allongée 63 est fixée à la surface supérieure 2 4 8 0 3 1 8 de la base 59 par deux vis 64 de façon à s'étendre longitudinalement entre les deux plaquettes de pression 60 et présente une ouverture de passage d'aiguil- le 63a et une ouverture longitudinale 63b pour le passage d'un couteau, qui coïncident respectivement avec l'ouverture d'aiguille 59a et l'ouverture de couteau 59b de la plaquette de base 59. Une plaquette d'entraînement 65, sup- portée à mouvement longitudinal sur la face supérieure du socle 2 pendant qu'elle est tenue entre les surfaces inclinées 60a des plaquettes de pression 60'et comme représenté sur les figures 7, 8 et 10, la face supérieure de la plaquette d'entraînement 65 présentant un renfoncement en forme de voie 65a et une ouver- ture allongée 65b dans laquelle est reçue étroitement la plaque à aiguille 63. Une plaque de couverture 66 est montée à pivotement au moyen d'une charnière 67 sur le côté comportant l'ouverture 57 du socle 2 afin de couvrir, de façon ouvrable ledit côté et est adaptée à venir en contact avec l'extrémité de droite de la plaque de base 59 quand la plaque de couverture 66 a été amenée à sa position fermée, comme sur les figures 8 et 10. Une lamelle de verrouillage élastique 68 est montée sur la surface intérieure frontale de la plaquette de couverture 66 au moyen de deux vis 69 et est adaptée à venir en contact avec un élément de verrouillage 70 monté à l'intérieur du socle 2 afin de tenir la plaquette de couverture fermée, Ainsi, en ouvrant la plaquette de couverture 66, en faisant pivoter les plaquettes de pression'60 dans la direction de la flèche de la figure 10, de façon à s'écarter de la surface supérieure de la plaquette de base 59 et en retirant la plaquette de base 59 par un mouvement vers la droite, tandis qu'on lève la partie antérieure de la plaque d'entraînement 65 manuellement à l'encontre de son élasticité, l'ouver- ture 57 du socle 2 peut être découverte et partant, la position de montage du crochet 41, par rapport à l'arbre 39 du bras peut ête ajustée à travers l'ou- verture 57 permettant ainsi d'ajuster plus facilement les conditions de ren- contre du crochet 41 et de l'aiguille 21. Comme on le voit sur les figures 7 et 8, un bras d'entraînement 71 est monté à l'extrémité de la plaque d'alimentation 65, de manière que son extrémité libre s'étende vers l'avant entre le socle 2 et le bras 4 et il porte à son extrémité antérieure deux branches 71a. Un pied-presseur 72, ayant la forme d'un cadre rectangulaire, est articulé à la branche 71a du bras d'entraîne- nment 71, à une position correspondant au renfoncement 65a de la plaque d'en- trainement 65, afin de serrer le tissu entre lui et la plaque 65, La disposi- tion est telle qu'une came d'entraînement (non représentée) et qui est en- traînée en rotation en synchronisme avec l'arbre supérieur 5, imprime un mou- vement alternatif à ladite plaquette d'entraînement 65 et audit bras d'entraine- ment 71 afin de faire avancer le tissu et pour exécuter les points formant la 248 03 1 8 boutonnière en coopérant avec l'aiguille 21 et le crochet 41. Un couteau 73 est monté à mouvement vertical sur le dessus du socle 2 de façon à... coincider avec l'ouverture 63b de la plaque-aiguille 63 et est conçu pour s'abaisser quand l'opération de couture est achevée afin de couper la boutonnière dans le tissu. Le fonctionnement de la machine à coudre représentée et décrite ci-dessus est le suivant Lorsqu'on transfère la courroie 9 sur la poulie de transmission 8, par exemple, en appuyant sur la pédale de démarrage et que,ainsi l'arbre supérieur 5 est entrainé en rotation, la manivelle 26 se met à tourner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, comme l'indique la flèche de la figure 6. Dans ces conditions, la barre à aiguille 19 peut s'élever et s'abais- ser sous l'action du bouton de manivelle 28, du levier 30 et du collier 20. De plus, du fait de la rotation de l'arbre supérieur 5, un mouvement d'oscillation est imprimé à l'arbre 22 et fait osciller le bras 24 et partant, la monture 14 de la barre à aiguille, laquelle effectue un mouvement alternatif transversal, c'est-à-dire un mouvement de gauche à droite sous l'action du tourillon 24a et du bloc coulissant 25. Ainsi, l'aiguille 21 fixée à l'extrémité inférieure de la barre 19 s'élève et s'abaisse, tout en effectuant un mouvement d'oscilla- tion ayant une amplitude prédéterminée. D'autre part, à la suite du mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre de la manivelle 26, le levier releveur de fil 36 effectue également un mouvement vertical d'oscillation par l'intermédiaire du bouton de manivelle 28 et de la biellette 34. De plus, pendant la rotation de l'arbre supérieur 5, le crochet 41 monté à l'extrémité de l'arbre 39 tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, ou dans une direction op- posée à celle de la manivelle 26, grâce à l'engrenage de transmission 45, comme l'indique la flèche de la figure 6, de sorte que le bec 42a du crochet 41 peut saisir la boucle du fil supérieur enfilé dans l'aiguille 21. Ainsi, l'amplitude du mouvement d'ascension de l'aiguille 21, à partir de son point mort bas jusqu'à son point de rencontre avec la pointe 42a du crochet 41 et la distance entre cette pointe 42a et le chas de l'aiguil- le 21 à ce point de rencontre restent pratiquement inchangées que la barre- aiguille 19 soit à sa position de gauche ou de droite ou au centre du mouve- ment d'oscillation quand la barre-aiguille 19 s'élève. En conséquence, la boucle du fil supérieur tenue par l'aiguille 2] peut être positivement saisie par la pointe 42a du crochet 43 et ainsi des points de boutonnières uniformes peuvent être foLmés sur le tissu sans que les points "sautent". On va expliquer maintenant, en regard des figures 4 et 5, 24803 1 8 la situation au moment de la rencontre de l'aiguille 21 et du crochet 41. Etant donné que l'arbre supérieur, logé dans le bras et le crochet tournent suivant des directions opposées.et en supposant que la barre à aiguille s'élève tout en pivotant vers la gauche avec une amplitude 2 3 égale à 3 mm, comme représenté sur la figure 4, l'angle D 1 que le bouton de manivelle effectue par rapport à une ligne droite passant par l'axe d'articulation supérieur de celui-ci et qui est atteint quand l'arbre supérieur a tourné d'un angle 03 ou (O 1 + 0(/2) est plus petit que l'angle f2 représenté sur la figure 3, de sorte que la grandeur du mouvement d'ascension de l'aiguille est plus petit que dans le cas de la figure 3. En supposant que la barre à aiguille s'élève tout en pivotant vers la droite avec une amplitude /3 égale à 3 mm, comme re- présenté sur la figure 5, l'angle A I qui est atteint quand l'arbre supérieur a atteint un angle 62 ou (pe -od/2) comme représenté sur la figure 5 devient plus grand que l'angle d2 représenté sur la figure 2b, ce qui revient à dire que le mouvement d'ascension de l'aiguille est plus grand que dans le cas de la figure 2b. Le tableau 2 qui suit indique la grandeur du mouvement d'ascension de l'aiguille et la distance du point de rencontre entre le crochet et l'aiguille pour obtenir les mêmes conditions que sur les figures I à 3, sauf que la direction de rotation du crochet a été inversée, l'aiguille s'élevant dans sa position centrale et dans les positions de gauche et de droite. Ce mouvement d'ascension de l'aiguille est considéré comme indiquant la grandeur du mouvement d'ascension pendant lequel l'aiguille se déplace verticalement de sa position la plus basse à la position dans laquelle le bec du crochet rencontre la ligne médiane de l'aiguille et cette distance de rencontre est considéree comme représentant la distance entre le bec saisissant la boucle de fil du crochet et l'extrémité supérieure du chas de l'aiguille à laquelle ce bec rencontre le ligne médiane de l'aiguille. L'examen de ce tableau montre qu'aucune différence appréciable ne peut être produite, en ce qui concerne la grandeur du mouvement d'ascension et la distance de rencontre et ence qel'aiguille ait été levée dans sa posi- tion de gauche ou de droite ou qu'elle soit dans sa position centrale. TABLEAU 2 Position de la barre à aiguille C8t gauche Centre CÈté droit Amplitude du mouvement d'ascension (mrn) 2e74 2,5 2,27 Distance de rencontre (mm) 1,47 2,0 1,94 ]0 En se référant maintenant à la figure 12, on va décrire une variante de réalisation de l'invention appliquée à une machine à coudre zigzag à grande vitesse. Normalement, la machine de ce mode de réalisation est utilisée avec la colonne 3 du bâti 1 placé sur le c6té droit et l'extrémité comportant la tête du bras 4 vers la gauche. Sur cette figure, les pièces ou les composants correspondant à ceux du mode de réalisation précédent ont été désignés par les mêmes références numériques et ne seront pas décrits à nouveau. En consé- quence, la description qui va suivre ne concerne que les pièces ou les compo- sants qui sont différents de ceux utilisés dans le mode de réalisation pré- cédent, Dans ce mode de réalisation, l'arbre principal 80 est monté à rotation à l'intérieur du bras 4 du bati I et porte une poulie 80a près de son extrémité de droite, cette poulie étant reliée à un moteur ou à une source motrice analogue (non représentée) par une courroie de transmission (également non représentée). Un arbre 5 est monté à rotation à l'intérieur de la tate du bras 4 de façon à s'étendre transversalement et perpendiculairement à l'axe de l'arbre principal 80. Une manivelle 26 est fixée à l'extrémité antérieure du bras 5. Deux pignons coniques 81 et 82 sont fixés respectivement à l'extrémité de gauche de l'arbre principal 80 et à l'extrémité postérieure de l'arbre 5 de façon à engrener, de sorte que quand l'arbre principal 80 effectue un mouve- ment de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant à par- tir de l'extrémité de tête du bras 4, l'arbre 5 effectue un mouvement de rota- tion dans le sens des aiguilles d'une montre par l'intermédiaire des pignons 81 et 82. Ainsi, quand l'arbre 5 tourne, la barre à aiguilles 19, portée par la monture 14, se déplace verticalement grâce à la coopération de la manivelle 26 et du bouton de manivelle 28, en mgme temps que le levier releveur de fil 36, qui est plat et a pratiquement une forme en L et qui s'avance du bras 4, oscille verticalement par suite de la coopération de la manivelle 26, du bouton de manivelle 28 et de la biellette 34. Une tige 83 est montée à oscillation à l'une des extrémités de la monture 14 au moyen d'une vis à épaulement 84 et est reliée à son autre extré- mité, à un mécanisme (non représenté), engendrant un mouvement de zigzag, la disposition étant telle que la monture 14 de la barre à aiguille peut effec- tuer un mouvement alternatif vers la gauche et vers la droite à la suite de la rotation de l'arbre principal 80. Un arbre 39 est monté à rotation dans l'espace intérieur du socle 2 du bâti 1 de façon à s'étendre en parallèle à l'arbre 5 et en avant suivant une direction opposée à celle dudit arbre 5 par rapport à un point correspondant à l'aiguille 21. L'extrémité postérieure de l'arbre 39 porte un crochet 41 qui est semblable à celui utilisé dans le mode de réalisation précédent et qui est capable de tourner de 360 . La liaison entre l'arbre principal 80 et l'arbre 39 du socle est assurée par un engrenage de transmission 45. L'engrenage 45 comprend un arbre horizontal 52 monté à rotation à l'intérieur du socle 2, des poulies 85 et 86 montées respectivement sur l'arbre principal 80 et sur l'arbre horizontal 52, une courroie de synchronisation 87 entre les poulies 85 et 86 et des pignons coniques 88 et 89 fixés respectivement aux extrémités correspondantes des arbres 52 et 39, la disposition étant telle que le crochet 41 est entraîné en rotation par la transmission 45 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, en regardant par l'extrémité de l'arbre 5 voisine de la manivelle. Ainsi dans la machine à coudre qui fait l'objet de la présente invention, aucune différence appréciable n'est produite par les variations d'amplitude du mouvement d'ascension de l'aiguille 31, mesurées à partir du point mort bas de l'aiguille 21 jusqu'au point de rencontre avec la pointe du crochet 41 et dans la distance de rencontre mesurée entre cette pointe et le chas de l'aiguille 21 audit point de rencontre, que la barre à aiguille 19 s'élève avec une certaine inclinaison vers la gauche ou vers la droite, comme représenté sur les figures 4 et 5, ou bien qu'elle s'élève dans sa position centrale, la boucle de fil porté par l'aiguille 21 étant ainsi positivement saisie par la pointe du crochet 41 en produisant des points zigzag uniformes et réguliers sur le tissu. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux différents exemples de réalisation de l'invention décrits ci-dessus sans sortir pour autant du cadre de celle-ci. 24 80 3 18 REVENDICATION Mac1tine à coudre zigzagiqui comprend un bâti comportant un bras et un socle; - un arbre supporté à rotation dans le bras et comportant une manivelle à l'une de ses extrémités, l'arbre de bras pouvant tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, er. le considérant à partir de son extrémité portant la manivelle une barre à aiguille reliée à la manivelle par l'intermédiaire d'une biellette lu imprimant un mouvement alternatif - une aiguille supportée par la barre - des moyens pour produire un mou. vecment latéral de la barre à aiguille dans un plan perpendiculaire à l'axe de l'arbre de bras - un second arbre supporté à rotation dans le socle, parallèlement à l'arbre du bras; et - un crochet comportant une pointe pour saisir une boucle et qui est fixé à l'arbre de socle; la pointe du crochet étant placée du côté opposé à l'arbre de socle, en regard de la trajectoire alternative de l'aiguille, caractérisée en ce que l'arbre de socle (52) s'étend d'une position correspon- dant à la trajectoire alternative de l'aiguille (21) vers le côté opposé de l'arbre de bras (5); et en ce que le crochet (42) est fixé à l'arbre (52) du socle, à la position correspondante et est adapté à tourner en synchronisme avec l'arbre (5) du bras, suivant une direction opposée à la direction de rotation de celuici.