La présente invention concerne une chaise d'appui articulé destinée à être montée entre une jam- be de force à amortisseur ou ressort et une carrosse- rie, suspendue par rapport aux essieux, d'un véhicule, notamment d'un véhicule automobile, comportant un organe de liaison, qui possède au moins une flexibilité élastique et est relié aussi bien à la carrosserie qu'à la tige de piston d'un amortisseur de la jambe de force à amortisseur ou ressort. Dans les chaises d'appui articulé du type précité intervenant dans la fabrication de véhi- cules (voir demandes de brevets allemands DE-OS 29 35 610, DE-OS 27 45 380 et DE-OS 24 33 583), l'organe de liai- son à flexibilité élastique apporte un grand confort de suspension et sert simultanément à l'isolation des bruits en éliminant en majeure partie les bruits transmis par le châssis à la superstructure du véhicule. Du fait de l'élasticité de l'organe de liaison, il est cependant possible, entre autres,- que le comportement de marche d'un véhicule soit altéré. Cela est basé sur le fait que, du fait de la souplesse de la chaise, adoptée pour des raisons de confort et d'élimination de bruits, il se produit, en particulier sur des routes en bonne état, des oscillations verticales non-amorties des essieux du véhicule car, dans le cas de très faibles mouvements d'oscillation vers l'intérieur et vers l'extérieur, l'amortisseur principal de la jambe de force à amortis- seur ou ressort ne réagit pratiquement pas. Ce phénomène est imputable au frottement se produisant entre le piston et le tube d'amortisseur ou bien entre la tige de piston et le joint d'étanchéité supérieur de l'amortisseur. Evidemment, la quantité d'énergie engen- drée dans les oscillations d'essieux sous l'effet de ces sollicitations est faible; elle conduit cependant à un flottement des essieux qui est ressenti de façon désagréable et qui peut en outre-également influencer le comportement aux oscillations d'autres ensembles du véhicule. L'invention a en conséquence pour but de fournir une chaise d'appui articulée du type défini ci-dessus, qui soit en mesure d'empêcher les oscilla- tions précitées de l'essieu. Ce problème est résolu selon llnvention en ce que la chaise d'appui articulé possède également des propriétés d'amortissement d'oscillations. Dans la chaise conforme à l'invention, des forces produites par des chocs provoquant normalement une faible oscillation de l'essieu sont ramenées, du fait de sa capacité d'amortissement, à une grandeur contrôlable et sont converties en une au- tre forme d'énergie irréversible. Grâce à la chaise conforme à l'in- vention, on évite ainsi également que l'énergie dynami- que provoquant l'oscillation d'essieu puisse agir sur d'autres composants. Avantageusement, l'amortisseur d'oscil- lations et l'organe de liaison s'appuient d'une parten commun sur la tige de piston de l'amortisseur de chocs et d'autre part, du côté de la carrosserie, sur des masses oscillant différemment (carrosserie; traverse d'appui du bloc moteur disposée de manière à être soutenue de façon flexible par rapport à la carrosserie), ou bien l'amortisseurest disposé entre l'organe de liaison et la carrosserie. De préférence, l'amortisseur contient un fluide d'écoulement situé au moins dans un volume; alors, avantageusement le volume contenant le fluide d'écoulement comporte un dispositif d'étranglement pour produire une action d'amortissement définie, la section de passage du dispositif d'étranglement est modifiable pour régler un effet d'amortissement désiré le dispositif d'étranglement est agencé de manière que sa section de passage se règle automatiquement, pour obtenir une intensité d'amortissement désirée, en fonction de la pression s'établissant dans le volume, l'amortisseur fonctionne automatiquement et le volume contenant le fluide d'écoulement est en communication avec l'atmosphère par l'intermédiaire du dispositif d'étranglement; dans ce dernier cas, avantageusement, au dispositif d'étranglement est associée une valve d'équilibrage de pression se fermant avec un retard défini dans les deux directions d'écoulement de l'air. Avantageusement, l'organe de liaison est agencé d'une manière connue sous forme d'un tampon élastique, le tampon élastique constitue au moins une partie de la paroi du volume contenant le fluide d'écoulement, de l'amortisseur, le volume est ménagé, dans le côté du tampon élastique qui est opposé à la tige de piston, sous forme d'un évidement et le disposi- tif d'étranglement est disposé dans une plaque d' obtura- tion recouvrant l'évidement et qui sert simultanément à la fixation de la chaise sur une partie de la car- rosserie. Selon un autre mode de mise en oeuvre avanta- geuse, le fluide d'écoulement de l'amortisseur est placé dans un système fermé qui comporte au moins deux volumes communiquant entre eux par l'intermédiaire du dispositif d'étranglement; dans ce cas, avantageu- sement, les deux volumes de l'amortisseur sont séparés l'un de l'autre par le tampon élastique, qui comporte également le dispositif d'étranglement ou bien dans lequel est ménagé un canal d'étranglement, il est prévu au moins un canal d'étranglement à l'intérieur du tam- pon élastique et sa section de passage varie automati- quement, notamment proportionnellement à la pression établie dans le volume sollicité; de préférence, alors, le fluide d'écoulement dans le système fermé est de l'huile hydraulique, il est prévu dans la partie de liaison entre les deux volumes de l'amortisseur un régulateur de débit qui règle automatiquement, en fonction de la course de rentrée de la tige de piston, la quantité d'huile hydraulique à refouler par unité de temps et les deux volumes de l'amortisseur sont placés à l'intérieur d'un corps et sont séparés l'un de l'autre par une plaque perforée, à laquelle sont associés, sur la paroi de chaque volume, des éléments flexibles de régulation, qui recouvrent, pour la régulation de la quantité d'huile hydraulique refoulée en fonction de la course de rentrée de la tige de piston de la jambe d'amortissement de suspension, la plaque perforée sur des zones superficielles correspon- dantes. Enfin, avantageusement lorsque l'organe de liaison est agencé d'une manière connue sous forme d'un tampon élastique, il est prévu entre le corps et la carrosserie une couche intercalaire d'isolation de bruits, formée notamment de caoutchouc. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels: la figure 1 est une coupe longitudinale d'un premier exemple de réalisation d'une chaise d'ap- pui articulé, dont l'organe de liaison à flexibilité élastique est combiné avec un amortisseur disposé sépa- rément de cet organe, la figure 2 est une coupe longitudinale d'un second exemple de réalisation d'une chaise d'appui articulé, dont l'organe de liaison à flexibilité élas- tique est placé en série avec un amortisseur réuni à cet organe sous forme d'un ensemble unitaire et qui fonc- tionne pneumatiquement, la figure 3 est une coupe longitudinale d'une variante de structure de la chaise de la figure 2, la figure 4 est une coupe longitudinale d'un troisième exemple de réalisation d'une chaise d'appui articulé dont l'organe de liaison à flexibilité élastique est combiné avec un amortisseur fonctionnant pneumatiquement et placé en série avec l'organe de liaison, la figure 5 est une coupe longitudinale d'un quatrième exemple de réalisation d'une chaise d'appui articulé conforme à l'invention, dont l'amor- tisseur est intégré dans l'organe de liaison à flexi- bilité élastique. La chaise d'appui articulé représentée sur la figure 1 comporte une tôle de fixation 10, par exem- ple pliée en forme de Z et qui est fixée d'une manière appropriée à l'extrémité libre d'une tige de piston 12 d'une jambe de force à amortisseur 14 montée par exemple dans un véhicule. On a désigné par 16 un organe de liaison à flexibilité élastique, qui est constitué avantageuse- ment par un parallélépipède en caoutchouc et qui est fixé par vulcanisation, au moyen d'une de ses fa- ces planes, sur la branche 18, s'étendant à peu près parallèlement à la tige de piston 12, de la tôle de fixation 10 et par sa face plane opposée sur un corps de fixation 20 de forme coudée. L'organe de liaison 16 constitue avec la tôle de fixation 10 et le corps de fixation 20 un tampon élastique qui, comme expliqué ci-dessus, est fi- xé d'une part sur la tige de piston 12 et d'autre part à l'aide d'une branche 22 du corps de fixation 20 sur une partie 24 de la carrosserie du véhicule. A l'organe de liaison 16 à flexibilité élasti- que est associé un amortisseur 26 qui est maintenu par le tampon élastique constitué par les éléments 10, 16, 20, 2 5124 o I de façon indépendante, d'un côté sur l'extrémité libre de la tige de piston 12 et de l'autre côté par exemple sur une traverse d'appui 30 disposée sur le bloc- moteur 18 du moteur de véhicule correspondant. Cet amortisseur comporte par exemple une garniture à flexibilité élastique 32 en caoutchouc, maintenue sur la traverse d'appui 30 et dans laque Me est encastré un organe d'ancrage 34 qui est maintenu d'une manière appropriée sur la tige de piston. Avec cette forme de construction de la chaise d'appui articulé, le tampon élastique 10, 16, 22 et l'amortisseur 26 sont ainsi maintenus sur diffé- rentes masses oscillante du véhicule, l'amortisseur 26 amortissant par l'intermédiaire de la tige de pis- ton 12 des chocs qui sont transmis directement à celle-ci et qui ne sont pas, ou seulement insuffisam- ments, amortis par la jambe d'amortissement 14. La figure 2 représente une chaise d'appui articulé dans laquelle un organe de liaison à fle- xibilité élastique, agencé sous forme d'un tampon élastique, est placé en parallèle à un amortisseur. Le tampon élastique comporte dans ce cas un corps 40 en caoutchouc, qui est pourvu d'une incurva- tion de préférence convexe sur son côté inférieur accoe- sible et dont la partie supérieure est maintenue, de préférence par vulcanisation, dans une-monture 42 en forme de coupelle. Pour assurer la liaison du tampon élastique 38 avec une tige de piston 44 d'une jambe d'amortissement, il est prévu un manchon à collerette 46 fixé par vulca- nisationdans le corps en caoutchouc 40 et qui comporte sur sa périphérie intérieure un épaulement annulaire 48. Dans ce manchon à collerette, la tige de piston est engagée par son extrémité libre et elle y est maintenue en place à l'aide d'une vis de fixation 50 en- gagée par sa tige au travers de l'épaulement annulaire 48 et venant s'appliquer par sa tête 52 contre ledit épaulement annulaire. L'amortisseur placé en série avec le tampon élastique est constitué par un volume ou chambre in- termédiaire 56 existant entre le corps en caoutchouc ou le manchon à collerette 46 et le fond 54 de la monture 42 en forme de coupelle et qui est relié dans le cas considéré avec l'atmosphère Dans ce but, il est prévu dans le fond 54 de la monture 42 un orifice 58 qui est recouvert par une plaque fixée par vis sur le fond 54, laquelle plaque peut constituer simultané- ment une partie de la superstructure du véhicule contre laquelle doit s'appuyer la jambe d'amortissement correspondante Au volume intermédiaire 56 d'amortis- sement est associé, dans la plaque de recouvrement , un trou 62 servant d'étranglment et établissant la liaison entre le volume intermédiaire et l'atmosphère. Il va de soi que cet étranglement pourrait également être agencé d'une autre manière appropriée. L'avantage de cette structure de chaise d'appui articulé consiste en ce qu'on obtient, du fait du volume d'air se trouvant dans la chambre intermédiai- re 56, en plus de l'amortissement désiré, également une action élastique augmentant progressivement lors d'un écrasement de la suspension d'un essieu du véhicule et une action de dépression lors de sa détente La dépression agissant lors de la détente amplifie la for- ce élastique du corps en caoutchouc 40. La structure modifiée, représentée sur la fi- gure 3, de la chaise d'appui articulé de la figure 2 se différencie essentiellement en ce que la chambre in- termédiaire 56 de l'amortisseur, qui est formée entre le fond 54 de la monture 42 en forme de coupelle et le corps en caoutchouc 40 maintenu dans celle-ci, a un grand volume de sorte qu'un évidement de grosseur cor- respondante est formé dans le corps en caoutchouc 40. En outre l'étranglement constitué par plusieurs trous 62 ménagés dans le fond 54 se différencie fonda- mentalement de la structure décrite ci-dessus par le fait qu'il est équipé d'une valve additionnelle 64 qui assure rapidement, dans la chambre intermédiaire 56, un équilibrage de pression lors de la détente de la suspension A cet effet, cette valve comporte un obturateur qui est disposé de manière à se déplacer librement dans un trou 68 du fond 54 présentant une section relativement grande de manière que, dans la direction d'expansion et de contraction de la jambe d'amortissement et pendant des mouvements axiaux de la tige de piston 44 s'effectuant dans des sens alternés, il obture de façon étanche le trou 68 respectivement avec un plateau d'obturation 70 ou 72 et au bout d'une course prédéterminée. Alors que, dans les chaises d'appui articu- lé des figures 2 et 3, l'étranglement possède des sec-. tions de passage invariables, il est agencé dans le cas de la chaise de la figure 4 de façon que sa section de passage se règle d'elle-même en vue d'obtenir un degré désiré d'amortissement en fonction de la pression de gaz s'établissant dans le volume correspondant. A cet effet, un corps en caoutchouc 74 constitue l'obturateur supérieur d'un élément de rac- cordement 76 sous forme de coupelle, qui peut être fixé à l'extrémité libre d'une tige de piston 78 d'une jambe d'amortissement ou de suspension Le corps en caoutchouc et l'élément de raccordement définissent ensemble un premier volume faisant partie de deux volu- mes 84, 86 d'un système d'amortissement fermé, les- quels communiquent entre eux par l'intermédaire d'étran- glements 80, 82. Le second volume 86 est constitué par une pla- que 88 placée sur le corps en caoutchouc 74 oossèdant une courbure convexe et qui est fixée de façon indé- montable sur le corps en caoutchouc par exemple à l'aide d'une broche de retenue 92 traversant au centre le corps en caoutchouc et s'appliquant sur une collerette 90 sur son côté inférieur Cette plaque com- porte une paroi périphérique 94 de forme cylindriqueet s'étendant vers le bas, comme indiqué sur la figure 4. Un soufflet plissé 96 est fixé de façon étanche aux gaz d'une part sur la paroi périphérique 94 de la plaque et d'autre part sur la périphérie extérieure de l'élé- ment de raccordement 76 pour former le volume 86 isolé par rapport à l'atmosphère. Les étranglements 80, 82, dont plusieurs peuvent être disposés dans le corps en caoutchouc 74, sont constitués par des canaux 98 traversant le corps en caoutchouc et qui présentent approximative- ment sur la moitié de leurs longueurs une section d'é- tranglement 100 La section d'étranglement est fonc- tion, dans ce système fermé, de la pression du fluide s'écoulant d'un volume à l'autre, cette section d'étran- glement s'élargissant proportionnellement à l'augmenta- tion de la pression Cela est possible du fait que les organes d'étranglement définissant la section d'étrangle- ment sont réalisés par exemple sous la forme d'épaule- ments annulaires 102 dans les canaux 98. La variation de la section d'étranglement proportionnellement à la pression pourrait également être applicable à une structure comportant simplement le volume 84 qui pourrait être mis en communication avec l'atmosphère par l'intermédiaire des canaux 98. Le sydème fermé de la figure 4 offre l'avantage qu'il n'est pas possible que des impuretés pénètrent dans l'amortisseur En outre l'air exerce seulement, essentiellement, un effet d'amortissement par le soufflet plissé flexible 96 et il n'agit pas com- me un ressort additionnel, comme par exemple dans les structures des figures 2 et 3. La figure 5 représente une chaise d'appui articulé amortie hydrauliquement Elle comporte un corps de chaise 104, qui est constitué par exemple par deux cylindres creux assemblés entre eux par boulonnage à l'aide de brides 110 formées sur les cylindres et qui maintiennent entre eles une plaque séparatrice 112 qui est traversée par un grand nombre de trous d'étranglement 114 qui sont répartis sur des cercles concentriques entre eux. Dans chaque cylindre est disposé un élément élastique 116, 118 Ces éléments sont formés de pré- férence de caoutchouc et ils sont fixés par vulcanisa- tion sur la périphérie intérieure du cylindre creux. Les corps en caoutchouc sont traversés dans une direc- tion axiale par une ouverture 120 qui est obturée, à l'extrémité frontale extérieure du corps en caoutchouc correspondant, par une plaque de fermeture 122 et 124 fixée par vulcanisation dans le corps Ces deux fvaques d'obturation disposées coaxialement l'une par rapport à l'autre sont reliées rigidement entre elles à l'aide d'une tige 126 traversant la plaque séparatrice 112, cette tige étant vissée, par sa partie extrême dépas- sant du carter 104, par exemple dans un élément de rac- cordement 126 qui peut lui-même être fixé par boulon- nage sur une extrémité libre de la tige de piston d'une jimbe d'amortissement ou de suspension Les deux corps en caoutchouc 116, 118 définissent,-en coopération avec les plaques d'obturation 122, 124 et la plaque sépara- trice 112, deux volumes fermés 130, 132 communiquant entre eux par l'intermédiaire des trous d'étranglement 114 et qui ont été remplis d'huile hydraulique par l'intermédiaire d'un orifice de remplissage pouvant être obturé par une vis 134. La section de l'ouverture 120 des deux élé- ments élastiques 116, 118 agencés sous forme de corps en caoutchouc est la plus petite, dans le cas de con- ditions d'équilibrage de pression régnant dans les deux volumes 130, 132, approximativement au milieu entre les deux côtés frontaux extérieurs des corps en caoutchouc et la plaque séparatrice 112, et elle s'élargit ensuite progressivement dans les deux direc- tions de telle sorte que tous les trous d'étranglement 114 soient dégagés par les corps en caoutchouc. En section droite, ces corps en caoutchouc comportent des appendices en forme de lèvres 136, 138 dirigés l'un vers l'autre et se correspondant symétriquement Ces appendices servent à la régulation de l'action d'amortissement du fait que, sous l'action du mouvement axial de la tige de liaison 126 se produisant lors de l'écrasement et de la détente de la suspension d'un essieu du véhicule par l'in- termédiaire de la tige de piston d'une jambe d'amortis- sement ou de suspension, une des deux chambres est, en fonction du sens de déplacement, comprimée alors que l'autre se dilate en correspondance, auquel cas il se produit un transfert d'huile hydraulique d'une chambre vers l'autre par l'intermédiaire des trous d'étranglement 114 et par conséquent l'effet d'amortis- sement désiré. En fonction de la force des chocs s'exer- çant sur la chaise, l'épaulement annulaire intérieur d'un des corps en caoutchouc 116, 118, représenté dans l'exemple considéré sous forme d'appendices profilésen lèvres, est déplacé en direction de la plaque sépara- trice de telle sorte que celle-ci obture hermétiquement un nombre correspondant de trous d'étranglement 114. Il se produit ainsi dans cette chaise, sous l'action de l'amortisseur et dans des cas déterminés, une action élastique progressivement croissante; en outre on peut obtenir des caractéristiques d'amortis- sement pratiquement quelconques lorsque, conformément à un autre mode d'agencement de cette chaise, l'épaulement annulaire intérieur définissant l'ouverture 120 n'est pas réalisé sur sa périphérie avec un axe de symétrie. Le corps de chaise 104 peut être fixé d'une manière isolant efficacement les bruits, par exemple sur une tôle de carrosserie 144, par l'intermédiaire d'une garniture élastique, notamment d'une garniture intermédiaire en caoutchouc 140, et d'un support de montage 142. Bien entendu l'invention n'est mas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et re- présentés et elle est susceptible de nombreuses va- riantes sans sortir pour autant du cadre de l'inven- tion. REVENDICATIONS 1. Chaise d'appui articulé destinée à être montée entre une jambe d'amortissement ou de suspension et une carrosserie, suspendue par rapport aux essieux, d'un véhicule, notamment d'un véhicule automobile, com- portant au moins un organe de liaison qui possède au moins une flexibilité élastique, présente des propriétés d'amortissement d'oscillations et est relié d'une part à la carrosserie et d'autre part à la tige de piston d'un amortisseur de la jambe d'amortissement ou de suspension, caractérisée en ce qu'il est prévu un amortisseur d'os- cillations additionnel ( 26) agissant en parallèle à l'or- gane de liaison ( 16). 2. Chaise d'appui articulé selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'amortisseur d'oscillations ( 26) et -l'organe de liaison ( 16) s'appuient d'un coté en commun sur la tige de piston ( 12) de l'amor- tisseur de chocs et d'autre part, du côté de la carrosse- rie, sur des masses oscillant différemment (carrosserie ( 24); traverse d'appui ( 30) du bloc moteur ( 18 Y disposée de manière à être soutenue de façon flexible par rapport à la carrosserie ( 24)). 3. Chaise d'appui articulé selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'amortisseur ( 56, 60) est disposé entre l'organe de liaison ( 40) et la carrosserie. 4. Chaise d'appui articulé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'amortis- seur contient un fluide d'écoulement situé au moins dans un volume ( 56). 5 Chaise d'appui articulé selon la revendication 4, caractérisée en ce que le volume ( 56) contenant le fluide d'écoulement comporte un dispositif d'étranglement ( 62) pour produire une action d'amortis- sement définie. 6. Chaise d'appui articulé selon la revendication 5, caractérisée en ce que la section de passage du dispositif d'étranglement est modifiable pour régler un effet d'amortissement désiré. 7. Chaise d'appui articulé selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisée en ce que le disposi- tif d'étranglement est agencé de manière que sa section de passage ( 100) se règle automatiquement, pour obtenir une intensité d'amortissement désirée,-en fonction de la pression s'établissant dans le volume ( 84). 8. Chaise d'appui articulé selon l'une des revendications 5 à 7, caractérisée en ce que l'amortisseur fonctionne automatiquement et en ce que le volume ( 56) contenant le fluide d'écoulement est en communication avec l'atmosphère par l'intermédiaire du dispositif d'é- tranglement ( 62). 9 Chaise d'appui articulé selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'au dispositif d'étranglement ( 62) est associée une valve d'équilibrage de pression ( 64 > se fermant avec un retard défini dans -les deux directions d'écoulement de l'air. 10 Chaise d'appui articulé selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que l'organe de liaison est agencé d'une manière connue sous forme d'un tampon élastique ( 16, 18, 20; 40, 42; 74,-76). 11. Chaise d'appui articulé selon la revendication 10, caractérisée en ce que le tampon élas- tique ( 40, 42; 74, 76) constitue au moins une partie de la paroi du volume ( 56; 84) contenant le-fluide d'écou- lement, de l'amortisseur. 12. Chaise d'appui articulé selon la , revendication 11, caractérisée en ce que le volume ( 56) est mérlagé, dans le côté du tampon élastique ( 40, 42) qui est opposé à la tige de piston ( 44), sous forme d'un évi- dement et en ce que le dispositif d'étranglement ( 62) est disposé dans une plaque d'obturation ( 60) recouvrant l'évidement et qui sert simultanément à la fixation de la chaise sur une partie de la carrosserie. 13. Chaise d'appui articulé selon l'une quelconque des revendications 5 à 11, caractérisée en ce que le fluide d'écoulement de l'amortisseur est placé dans un système fermé qui comporte au moins deux volumes ( 84, 86; 130, 132) communiquant entre eux par l'intermé- diaire du dispositif d'étranglement ( 98, 100; 114). 14. Chaise d'appui articulé selon la revendication 13, caractérisée en ce que les deux volumes ( 84, 86) de l'amortisseur sont séparés l'un de l'autre par le tampon élastique ( 74, 76), qui comporte également le dispositif d'étranglement ( 88, 100) ou bien dans le- quel-est ménagé un canal d'étranglement ( 98). 15. Chaise d'appui articulé selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'il est prévu au moins un canal d'étranglement ( 98) à l'intérieur du tam- pon élastique ( 74, 76) et en ce que sa section de passage varie automatiquement, notamment proportionnellement à la pression établie dans le volume sollicité ( 84). 16 Chaise d'appui articulé-selon l'une des revendications 14 et 15, caractérisée en ce que le fluide d'écoulement dans le système fermé est de l'huile hydraulique. 17. Chaise d'appui articulé selon la revendication 16, caractérisée en ce qu'il est prévu dans la partie de liaison entre les deux volumes ( 130, 132) de l'amortisseur un régulateur de débit qui règle automati- quement, en fonction de la course de rentrée de la tige de piston, la quantité d'huile hydraulique à refouler par unité de temps. 18. Chaise d'appui articulé selon la revendication 17, caractérisée en ce que les deux volumes ( 130, 132) de l'amortisseur sont placés à l'intérieur d'un corps ( 104) et sont séparés l'un de l'autre par une plaque perforée ( 112), à laquelle sont associés, sur la paroi de chaque volume ( 130, 132), des éléments flexibles de régulation ( 136, 138), qui recouvrent, pour la régu- lation de la quantité d'huile hydraulique refoulée en fonction de la course de rentrée de la tige de piston de la jambe d'amortissement de suspension, la plaque perforée ( 112) sur des zones superficielles correspondantes. 19. Chaise d'appui articule selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée en ce qu'il est prévu entre le corps ( 104) et la carrosserie ( 144) une couche intercalaire ( 140) d'isolation de bruits, formée notamment de caoutchouc.