L'invention a pour objet la réalisation de dispositifs hydrauliques, à capsules communiquantes destinées à permettre la télicoX nde, aisée parfaitement fiable - des écrans mobiles antiéblouissants, de lunettes antiphares, du type décrit par le brevet n 71 27793 ou toutes autres.La nécessité, pour l'automobiliste porteur de telles lunettes, de pouvoir commander la manoeuvre des écrans mobiles, protecteurs, du geste rapide d'un seul doigt, sans que la ain ait à s'écarter, sensiblement, du volant de direction, constitue un premier objectif que doit satisfaire l'invention - le suivant étant de pouvoir exécuter d'un doigt, d'une nain appliquée sur le volant - sans que celle-ci ait à quitter sa position de prise du volant t la manoeuvre de télécommande des écrans - mime pendant l'exécution d'un virage de faible rayon, constitue son second objectif. Pour satisfaire, d'une manière efficace, à chacun de ces deux objectifs s il est prévu deux types d'appareils de télécommande hydraulique des écrans mobiles - par capsules communiquantes - dont l'une, dite "de coaflde%, expulse dans le tube souple qui les relie, vers une seconde capsule, dite "de manoeuvre", la quantité de liquide nécessaire pour lui imposer l'élon- gation motrice déterminante de la manoeuvre des écrans ; cette quantité de liquide expulsée étant, ensuite, rappelée - par aspiration - dans la capsule wde c mande". Les deux capsules co uniquantes et leur tube hydraulique de transmission constituant un circuit fermé, sans pièce ni joints mobiles capables de perte de liquide susceptible de dérégler le fonctionnement des capsules - permettant, dès lors, d'obtenir leur fonctionnement indéfini, dans des conditions rigoureusement identiques. Les deux types d'appareils prévus sont : 1 ) un dispositif corporel, destiné à etre fixé sur le devant du veston du conducteur, à la hauteur de l'épigastre - en position médiane ou latérale - par une épingle double, ou broche en tenant lieu ; la compression de la capsule de commande provaquant l'expulsion de la petite quantité de liquide propulseur nécessaire, étant pratiquée par le simple appui d'un doigt, de l'une ou l'autre nain, sur une petite palette digitale, disposée en saillie, en bas de l'appareil.Ce dispositif - très léger - et de faible encombrement étant solidaire du tube de transmission hydraulique, qui relie la capsule de commande à la capsule de manoeuvre - intégrée dans le mécanisme de la ceturc des lunettes - qu'il permet de commander. 20) Un dispositif de commande, solidaire du carter de la colonne de direction - comportant une palette de commande concentrique du volant de direction, à l'intérieur de celui-ci - soç celui-ci, et à sa proximité immédiate - cette palette formant un secteur de couronne, à large ouverture angulaire, disposé a droits ou à gauche, selon des positions radiales du volant, voisines de celles dite "à neuf heures un quart"*ou 'a trois heures un quart" et légèrement au-dessus de celles-ci.Cette palette, courbe, de commande, étant articulée sur un axe solidaire d'un boîtier fixé sur le carter de la colonne de direction - en avant de celui-ci axe qui commande la compression propulsive de la capsule de commande, dont les impulsions liquides sont transmises à la capsule de manoeuvre, par tube souple de transmission hydraulique, quittant latéralement le boîtier de l'appareil pour rejoindre la monture des lunettes antiphares dans le mécanisme desquelles la capsule de manoeuvre des écrans mobiles est engagée. La mise en oeuvre, selon l'une ou l'autre version prévue par l'invention, comporte - autour de la capsule de commande - un équipage, de manoeuvre, qui l'entoure et la contraint à exécuter, successivement, 10) une compression, provoquant ltexpulsion de la capsule de la masse liquide, destinée à commander, à distance, à l'autre extrémité du tube, l'élongation motrice de la capsule de menoeuvre des écrans - 20) le rappel de la capsule à sa position initiale d'expansion maximale, qui provoque, par succion du vide ainsi réalisé, le rappel de la masse liquide, propulsive, expulsée - qui, dès lors, pourra être expulsée de nouveau, en provoquant une autre impulsion de commande : ce cycle, alterné, pouvant etre répété indéfiniment.La forme préférée de l'invention comme équipage, permettant d'imposer à la capsule hydraulique de commande, les manoeuvres alternées désirées, consiste dans l'utilisation d'une capsule de caoutchouc - de section ronde - allongée et plissée - donc capable de se détendre et de se rétracter contenue à l'intérieur de 2 coupelles, à fonds arrondis en cuvettes, et à corps tubulaires --l'un fixe, extérieur, sodidaire du bâti de l'appareil - l'autre, mobile, de diamètre très légèrement inférieur, coulissant à l'intérieur de la première coupelle, pour comprimer la capsule, en provoquant l'expulsion de la quantité désirée de liquide propulseur - sous l'action d'un téton axial de pousse, disposé à l'extrémité du fond bombé - extérieu moment de la coupelle mobile. 2 collerettes, disposées au niveau du fond de chacune des coupelles1 sont écartées l'une de l'autre par un ressort spirale qui entoure leur périphérie - dont le rôle est de ramener la coupelle mobile à sa position initiale de départ, après chaque manoeuvre de compression de la capsule - rendant à celle-ci son maximum d'expansion - déterminant, à l'inté- rieur de celle-ci, un vide qui aspire le liquide, depuis le tube de transmission dans la capsule -dans la mesure où les deux extrémités de cette capsule hydraulique de commande sont rendues solidaires des 2 fonds - en cuvettes sphériques - des deux coupelles. Une forme de réalisation particulière de l'équipage de manoeuvre d'une telle capsule de commande, consiste à lsorganiser de telle sorte qutil puisse constituer un embout libérable du tube souple de transmission hydraulique, capable d'être engagé et ver rnillé, en position de travail, dans le mécanisme de l'appareil d commande utilisé - pour en être, ensuite, à volonté, dégagé. L'embout libérable devenant, alors, un simple appendice - léger et de très faibles dimensions - parfaitement protégé - suspendu a' l'extrémité du tube de transmission hydraulique, lui-même léger et de faible calibre - suspendu à la monture des lunettes antiphares. Pour l'appareil de commande corporelle : l'usage d'un tel équipage, organisé comme embout libérable, peut offrir d'intéressantes commodités pour le maniement, aisé, de ces lunettes. L'embout libérable étant quatre fois moins volumineux, et deux fois plus léger que le dispositif corporel de commande capable de l'utiliser avec des ppesibilités précieuses-de vérification et d'échange standard-de l'ensemble des deux capsules et du tube qui les relie celui constitue circuit hydraulique, indépendant, qu'il est aisé de séparer des mécanismes - de commande et de manoeuvre - dans lesquels ses deux capsules sont engagées. Mais, assuréaent, leur intérêt majeur se manifeste pour l'équipement du dispositif de commande dépendant du carter de la colonne de direction : puisque l'embout libérable permet de séparer le tube de transmission hydraulique du boîtier de l'appareil, de la manière la plus commode - tout en donnant la possibilité d'introduire la capsule, et son équipage de manoeuvre, en position de travail et de l'y verrouiller, pendant le temps où le conducteur jugera nécessaire d'utiliser ses lunettes antiphares. Sans ce dispositif à embout libérable : le conducteur serait contraint de laisser ses lunettes dans un boîtier du tableau de bord, constituant une servitude gênante, qui, en certains cas, pourrait ne pas être acceptable. Il est donc prévu à cette fin, deux types d'équipages de manoeuvre de la capsule hydraulique de commande - constituant des embouts libérables du tube de transmission hydraulique, lui-même suspendu à la monture des lunettes antiphares - destinés à être introduits, axialement, dans des logements cylindriques du mécanisme-de l'appareil qui doit les utiliser - pour être verrouillés en position de travail, pendant le temps de leur utilisation pour en être, ensuite - à volonté - dégagés, comme de simples appendices du tube de transmission hydraulique. I1 est donc prévu deux types d'embouts libérables utilisables de la même manière - tant dans le type d'appareil corporel, que dans l'appareil d'Aquipemen; automobile du volant - caractérisés de la manière suivante : a la capsule hydraulique plissée rétractable et expansible - entourée de ses 2 coupelles, coulissantes l'une dans l'autre, est encartouchée avec elles, à l'inté- rieur du ressort spirale qui entoure leur périphérie, et dont les deux extrémités sont soudées sur les collerettes des 2 coupelles de métal léger qu'il écarte l'une de l'autre, après chaque phase de compression de commande de la capsule.Un manchon, rigide, subterminal du tube de transmission hydraulique sert, à la fois, à manipuler ltembont libérable encartouché, et à permettre son vérrouillage en position de travail. b) la capsule hydraulique de caoutchouc pliasée comporte, à ses deux extrémités, 2 collerettes périphériques, enserrées dune part - extérieurement - contre les collerettes métalliques ou plastiques, de 2 petits boucliers rigides et bombés, de compression, dont les duvettes sphériques internes, sont dnt ées à s'appliquer contre les extrémités de la capsule - l'un de ses petits boucliers étant fixe et solidaire du bâti de l'appareil, cependant que l'autre, mobile et comportant un téton axial de pousse, est destiné à recevoir l'impulsion propulsive de commande, qui manoeuvrera la capsuler cependant que 2 petites couronnes métalliques, sur lesquelles sont soudes les extrémités d'un ressort spirale, périphérique, entourant la capsule - qui né comporte pas de coupelles - sont appliquées contre les faces internes des 2 collerettes de la capsule - vissées sur ces collerettes de la capsule et sur celles des petits boucliers de compression terminaux, de manière à ce que les collerettes de la capsule, ainsi enserrées et contraintes, soient, à tout moment solidaires des extrémités du ressort spirale qui les écarte, l'une de l'autre, après toute impulsion de commande exercée sur le téton de pousse du petit bouclier mobile de compression s provoquant le rappel b l'intérieur de la capsule - par aspiration - de la quantité liquide expulsée.Ici encore, un manchon rigide subterminal, permet de manipuler l'embout libérable, et de verrouiller celui-ci, en position de travail. Les apareils de commande hydraulique - corporel et solidaire do volant de direction d'une automobile - capables de recevoir et d'actionner l'équipage de manoeuvre d'une capsule conforme à l'- invention - que cet équipage soit solidaire de l'appareil - ou constitue un embout libérable selon toutes dispositions appro priées - réalisent, l'un et l'autre, des produits industriels nouveaux. Il en est de mtre des deux types, d'embouts libérables, des capsules hydrauliques encartouchées dans leurs équipages de manoeuvre. Les figures suivantes précisent davantage les caractéristiques de l'invention, en des formes de réalisation données à titre d'exemples. La figure 1 représente - en coupQ axiale verticale - un dispositif corporel de commande hydraulique, par capsule, de la manoeuvre des écrans mobiles des lunettes antiphares, telles que celles décrites par le brevet nO 71 27793, lesquelles comportent un mé catisse, alternatif, abaissant et relevant - successivement - en un cycle binaire - les écrans mobiles escamotables, pour 2 élongations successives, semblables et de même sens, d'une capsule hydraulique de manoeuvre, intégrée dans le mécanisme de la monture de ses lunettes - formant, avec la capsule de commande, de l'api pareil ici représenté et avec le tube souple qui relie les 2 capsules r un circuit hydraulique fermé - sans pièces ni joints mobiles - donc parfaiteient étanche - sans aucune perte de liquide - fonctionnant toujours dans des conditions rigoureusement iidentiques - avec une parfaite fiabilité. Le dispositif corporel est destiné i tre appliqué et fixé, par une épingle double, contre le vttement du conducteur - à la hauteur de l'épigastre - et donc, à proximité immédiate du volant.De préférence, en position médiane, de manière à pouvoir actionner la palette de manoeuvre de l'appareil, de l'une ou l'autre main - ou en position latérale gauche ou droite - permettant de l'actionner de la main la plus rapprochée le caractère parfaitement souple du tube de transmission hydrauliqu e /ïwa rfaite efficacité-dans n'importe quelle position du dispositif corporel. L'appareil repose sur une plaquette verticale, de tôle d'aluminium - découpée et formée - lui Sextant de support A-qui comporte 2 parties rabattues d'équerre, à savoir : une partie verticale A', destinée à être appliquée contre le buste du conducteur, ayant à sa partie dorsale supérieure 2 oreilles de fixation A2, perçées de trous (a2), destinées à être fixées au vêtement, par une épingle double - et une partie horizontale t supportant l'équi- page de manoeuvre d'une capsule hydraulique, plissée, H, disposée verticalement, et contenant un mélange antigel d'eau et d'alcool, qui constitue le liquide propulseur - celui-ci sortant de la capsule par sa canule supérieure Hî, sur laquelle est adapté le tube de transmission hydraulique H2, qui relie la capsule de commande X à une autre capsule, non représentée - dite "de manoeuvre", intégrée à l'intérieur du mécanisme de la monture des lunettes à écrans mobiles. La capsule hydraulique, rétractable et extensible, de caoutchouc plissé H, est contenue tout entière à l'intérieur d1 une cavité à volume variable, ménagée entre deux coupelles tubulaires, l'une supérieure, fixe E - l'autre, inférieure, mobile F de diamètre légèrement moindre - capable de coulisser, à l'intérieur de la coupelle fixe, pour comprimer la capsule H, selon la flèche verticale W, pour provoquer l'expulsion de la petite masse liquide, nécessaire pour provoquer l'élongation propulsive de la capsule de manoeuvre, à l'autre extrémité du tube Hae Les 2 coupelles comportent, l'une et l'autre, un fond à cuvette sphérique, destiné à être, constamment > en contact avec les extrémités de la capsule H, sur la plus grande surface possible - sans risque d'usure et de distorsion, ou de déchirure ; ces fonds en cuvettes sphériques, des coupelles, correspondent à leurfpetit/dôme/exté- rieur1 et F1, qui sont solidaires - par collage ou encastrement, des extrémités de la capsule, afin de les entraîner-ou maintenir parfaitement. La cuvette supérieure E1 de la coupelle E, s'applique, intérieurement, contre le dôme A1 du support horizontal An, dans lequel elle est encastrée et fixée - la canule de sortie H1 de la capsule, traverse ces deux dômes encastrés, pour être adaptée au tube de transmission H2. Cependant qu'un téton de pousse F3 permet au grain de pousse concave D, du levier C - articulé sur l'axe B, de repousser vers le haut la coupelle inférieure mobile F qui remonte, alors, de l0/M ramenant la capacité hydraulique de la capsule, de 2 cm3, 5? a 2 cm3 - provoquant l'expulsion d'une quantité liquide de 0,5 cm3, constituant la masse propulsive de commande de ce circuit hydraulique - suffisante pour provoquer 1' élongation motrice de la capsule de manoeuvre, à l'autre extrémité du tube de transmission H2. Un ressort spirale, périphérique G - travaillant en extension - s'appaire sur les collerettes E2 de la coupelle supérieure E, et F2 de la coupelle inférieure F, pour les écarter > l'une de l'autreylorsqutelles ont été rapprochées par le mouvement ascendant de la coupelle inférieure F, coulissant dans la coupelle supérieure E - rapinant la coupelle inférieure F à sa position initiale d'extension maximale - et de départ - après chaque impulsion ascendante de commande W comprimant la capsule H -et provoquant l'expulsion de la masse liquide propulsive.Le retour de la capsule H à sa capacité d'expansion maximale, qui lui est alors imposée par l'action âu ressort G, provoque - à l'intérieur de la capsule - un vide et une succion1 s'exerçantpour la rappeler-sur la masse liquide du tube H2 - et,de proche en proche} sur la masse liquide contenue dans la capsule de manoeuvre.-Il est donc aspiré à l'intérieur de la capsule, la quantité de liquide de 0,5 cia3,qui en avait été expulsée - et qui devient de nouveau disponible-pur toute compression ultérieure de commandede la capsule H.Celle-ci est réalisée en appuyant, d'un doigt,la surface bombée d'appui, constituant la palette de commande C2 disposée en bas de l'appareil, et qui - bien dégagée, en avant de celui-ci1 en position de repos - sera aisément trouvée, puis maniée du doigt, pour exécuter le mouvement courbe de la flèche V qui amène le levier C, supportant la palette C2,dans sa position extrême, s'appliquant - selon C' - contre la plaque dorsale A' du support A. Le levier C est coudé,d'équerre, en (c)-sa partie haute C étant articulée sur l'axe B, par 2 oreilles C1 rabattues ,latéralement,d'équerre, au dos de ce levier C.L'axe B est luimême supporté par 2 développements latéraux de la plaque dorsale A', rabattus, antérieurement, d'équerre A3, constituant la chape de fixation de l'axe d'articulation B, du levier C, et de sa palette de commande C2. Une butée double A4, obtenue par pliage de développements latéraux, de la plaque dorsale A', limite la course vers le bas du levier C, dont l'emboutissage ménage la cavité de son grain de pousse D, dans lequel demeureJnormalementssengagé - - en position de travail - le téton propulseur axial F3 de la coupelle inférieure F. Le dispositif corporel, ainsi organise, est prêt à fonctionner par expulsions successives, de la masse liquide de manoeuvre, automatiquement rappelée dans la capsule H, après chaque compressif et expulsion de commande. I1 est assez peu encombrant, et son poids assez léger; pour demeurer-en permanence-solidaAre, par 1' extrémité de son tube souple de transmission hydraulique - de 40 cm de longueur environ - de la monture des lunettes antiphares dont il commande la manoeuvre des écrans mobiles ; le tout pouvant être disposé-dans un petit boStier-deslunettes antiphares, aménagé, d'une manière appropriée, capable d'être contenu dans une poche du veston du conducteur. Toutefois, ce dispositif corporel peut comporter une variante, d'intérêt pratique certain, consistant dans la possibilité d'introduire - axialement - dans un logement préparé pour la recevoir et la verrouiller - en position de travail - une capsule hydraulique de commande, entourée de son petit équipage de manoeuvre destiné à permettre sa Compression propulsive - puis le rappel de la quantité de liquide expulsé - ces éléments constituant un embout libérable,*encartouchét dans son ressort spirale périphérique : variante représentée par la figure 11. Quoi qu'il en soit, il est extrêmement désirable que la capsule H ne soit jamais - sauf vérification ou réparation - séparée de son tube souple de transmission hydraulique : ce qui provoquerait des pertes de liquide et l'introduction d'air dans les capsules nuisant beaucoup à la fiabilite-du fonctionnement-des capsules communiquantes. Ce fonctionnement étant destiné à être réalisé dans des conditions-de mécanique des fluides-identiques - les 2 capsules communiquantes et leur tube de transmission devant constituer un circuit hydraulique, fermé - parfaitement étanche - ce qui est la meilleure garantie du fonctionnement, parfait, de lap- pareil. La figure 2 représente une vue, antérieure, frontale, du dispositif corporel, représenté en coupe verticale, latérale, par la figure précédente0 Elle fait apparaître les dimensions extrêmes, réduites, de l'appareil - en projection verticale - de 70 mm / 22 mm. Celui-ci, mis â part, l'axe d'articulation de la palette de commande, et le ressort spirale de rappel - nécessairement métallique - et la capsule hydraulique plissée de caoutchouc - pourrait être fabriqué,en toutes ses parties, en matière plastique d'excellentes caractéristiques mécaniques, telles que celles dérivées du nylon - permettant de conférer à l'appareil un poids qui ne devrait pas dépasser une douzaine de grammes. La figure 3 représente une vue supérieure de l'appareil, faisant apparaître les dimensions extrêmes de sa projection horizontale, qui sont de 34 x 22 mini, et le caractére très réduit du calibre du tube de transmission hydraulique - dès lorsytrès souple et très fin - permettant de donner à l'appareil corporel, n'importe quelle position que l'utilisateur peut souhaiter - ceci sans nuire,aucunement,à son parfait fonctionnement. Les figures 4 et 5 représentent'un équipement automobile hydraulique - de commande des écrans mobiles de lunettes antiphares, manoeuvrables par palette de commande-articulée sur un boîtier du carter du volant de direction - utilisant le même type de capsule hudraulique, entourée et manoeuvrée par un équipage permettant sa compression de commande-et le rappel automatique du liquide propulseur expulsé-après chaque expulsion de commande. La ligure 4 montre une coupe verticale de ce dispositif, commandé par un levier articulé M, supportant, ici, - seulement re présateepar la figure 6 - une palette de commande concentrique du volant de direction. Ce levier X, capable d'un débattement vers 1é bas - selon la flèche Uf - est articulé sur un axe transversal L.du boîtier K, de l'appareil - solidaire par vissage ou autrement, de la partie antérieure du carter I-du volant de direction J. La face latérale, gauche K1, du boîtier K, comporte un petit bombement extérieur K2, d'où sort la canule U1 de la capsule hydraulique, de caoutchouc plissé U - rétractable et extensible selon un diamètre extérieurysensiblementsconstant - canule sur laquelle est adapté l'extrémité du tube souple plastique de transmission hydraulique U2 - dont l'autre extrémité, non représentée, est adaptée à la canule de la capsule de manoeuvre des écrans mobiles, intégrée dans le mécanisme de la monture des lunettes antiphares. La cavité intérieure arrondie, du bombement K2 du boîtier K, reçoit - encastré dans celui-ci - le bombement interne R1 , à l'intérieur duquel vient s'appuyer l'extrémité gauche de la capsule U, dont la canule U1 se dégage à travers un orifice axial ménagé dans les 2 dômes superposés K2 et R, pour s'aboucher au tube U2. L'autre extrémité de la capsule U est contenue dans la cavité sphérique du bombement terminal S1 de la coupelle mobile, de compression cq, coulissant, alors, dans la coupelle fixe R. Ces 2 coupelleS sont, normalement, écartées 1' une de l'autre, par un ressort spirale périphérique T, travaillant en extension, dont les extrémités 3'appuient - de part et d'autre, sur leurs 2 collerettes R2 et S2 - reproduisant le dispositif de la figure 1.La coupelle mobile S étant, ainsi, auto matiquement, rappelée par le ressort T, à sa position drexten- sion maximale, après chaque impulsion de commande - et le fond de la capsule U étant solidaire par collage, ou autrement, du fond de la cuvette interne du bombement S1 - contre lequel elle vient s'appliquer : l'action de rappel et d'expansion de la capsule U - ainsi réalisée par le ressort T, provoque un vide et, par lui, une succion, qui ramène dans la capsule la quantité de liquide expulsée par l'expulsion de commande précédente ; celleci sera de 0,5 cm3 - par exemple - comme précédemment, pour un déplacement compressif de la coupelle mobile de 10 mm > - ramenant le volume interne de la capsule U, de 2 cm3,5 à 2 cent3 - et qui, retrouvant avec sa position d'expansion maximale, une capacité interne de 2 cm3,5, rappelle la masse liquide de 0,5 cm3, destinée à être expulsée de nouveau, par la prochaine expulsion de commande de la capsule Uequi la rappellera,ensuite, automatiquement.Cette impulsion de commande est exercée sur le fond de la capsule, par la cuvette interne S1 de la coupelle mobile S, dont le téton axial de pousse S3 est engagé dans la concavité 3 cone tituant le grain de pousse du levier basculant Q, articule1, en sa partie inférieure, sur l'axe transversal Q1 du boîtier K qui reçoit, par son patin latéral droit Q2' l'impulsion de commande qui va faire avancer le téton de pousse S3 de la coupelle mobile, selon la flèche W". Ce patin Q2 est, lui-même, actionné par l'impulsion propulsive dutpatin-cameçN1, qui lui fait face - du poussoinzarticulé I. sur l'axe L, du levier Ms de la palette de commandetde ce gispositif. Un développement horizontal antérieur N2, constituant une platine arrondie du poussoir articulé N, reçoit - en permanence - la pression d'un ressort précomprimé O qui ramène, automatiquement, le levier M en position haute de repos et de départ, qui est déterminée par une butée supérieure P, limitant sa course vers le haut. La pression cons- tante exercéé vers le haut par le ressort 0, sur sa platine N2, empêche le levier M et sa palette de commande, de prendre - par inertie - des impulsions parasites inadmissibles sous l'action des cahots de la route. La manoeuvre du dispositif s'exécute en abaissant le levier M selon la flèche W', de la valeur angulaire appropriéefi qui détermine - par le moyen du patin-came N1 du poussoir articulé N, sur le patin basculant Q2 du levier articulé Q - par son grain de pousse Q3 - la propulsion, selon la flèche W", du téton de pousse S3, provoquant la compression désirée de la capsule U, qui expulse la quantité de liquide nécessaire à l'élongation attendue, de la capsule de manoeuvre. Le ressort spirale T, assurant - à la fois - le retour de la capsule U, à sa position d'expansion maximale, et le rappel, par succion, de la quantité de liquide expulsée, réalisant la masse hydraulique de commande - dès lors utilisable - de nouveau - pour la manoeuvre suivante. (I1 convient d'admettre que les 2 extrémités de la capsule U sont, respectivement, solidaires, par collage ou autrement, du fond sphérique, en cuvette, des 2 coupelles R et S, dont elle re çoit, ainsi, les sollicitations successives de compression propulsive - et de décompression aspirante - avec une parfaite efficacité.) La figure 5 représente, avec les mêmes lettres de référence, une vue supérieure du même équipement autîmobile, permettant de commander la manoeuvre des écrans mobiles, depuis le volant de direction. : faisant apparaître que le levier M, de la palette de commande - ici non représentée, mais par la figure 6 - se trouve bien dégagée,en avant de son boitier-support K.La palette de commande est disposée à droite, encore qu'elle puisse l'être à gauche, si on le désire - cependant que, de la face latérale gauche du bottier E sort la canule U1 de sortie - de la capsule U à laquelle est adapté un mince tube souple de transmission hydrau -lique Ut -susceptible d'avoir,environ,60 cm de longueur - reliant la capsule de commande U à la capsule de manoeuvre - non représentée, intégrée dans le mécanisme de manoeuvre des écrans mobiles des lunettes antiphares. La figure 6 représente un aspect supérieur partielode la partie droite,d'un volant de direction J, dont le carter de la colonne supporte ce même boîtier K, muni des éléments représentés par les figures 4 et 5 - comportant une palette de commande conforme à l'invention. Celle-ci se présente sous l'aspect d'un secteur de couronne - d'une ouverture angulaire de 900 - de section aplatie, parallèle au plan du volant de direction - secteur dont la courbe est, intérieurement,concentrîque à celle du volant - sous celui-ci - et à sa proximité immédiate ; l'axe de symétrie (ii') du secteur de couronnez faisant un certain angle , une vingtaine de degrés, au-essus de l'axe radial du volant correspondant à sa position frontale, dite "à trois heures et quart's. Cette forme et cette disposition particulièref de la palette de commande Mt, permettent de la manoeuvrer d'un doigt, pour l'abaisser de la valeur angulaire appropriée 13 , pour produire la compression voulue de la capsule hydraulique, sans que la main faisant légèrement rotation autour du volant - ait à en quitter la prise avec les autres doigts ; la grande ouverture angulaire du secteur de couronne, constituant la palette M1, permet de 1' actionner, ainsi, d'un doigt - même pendant l'exécution d'un virage de court rayon, impliquant une rotation, relativement importante,du volant de direction J. La figure 7 et les figures suivantes ont pour objet des formes de réalisation de l'invention permettant l'utilisation d'équipages de manoeuvre, d'une capsule hydraulique de commande, constituant des embouts libérables d'un tube de transmission hydraulique. De tels embouts libérables, solidaires du tube, et donc de la monture des lunettes, étant destiné à être introduits axialement,dans des logements appropriés, ménagés dans les appareils - corporel ou automobile - pour y être verrouillés, en position de travail, pendant le temps de leur utilisation - pour en être ensuite dégagés, par déverrouillage - pour devenir, alors, le petit appendice, léger et parfaitement protégé, du tube de transmission hydraulique - lui-même, suspendu à la monture des lunettes antiphares. Ces formes de réalisation particulières, présentent l'avanta- ge de constituer des circuits hydrauliques fermés - parfaitement étanches - indépendants - aisément vérifiables, ou interchangeables - d'une parfaite fiabilité - capables d'être fabriqués en grande série, moyennant un faible prix de revient.Ces équipages de manoeuvre de la capsule hydraulique de commande - organisés sous forme d'embouts libérables - offrent évidemment tm intérêt majeur pour l'équipement de dispositifs de commande, solidaires du carter de la colonne de direction - qui, sans de tels embouts libérables, présenteraient l'inconvénient d'obliger le conducteur à laisser ses lunettes, en permanence, dans une logette du tableau de bord - le tube de transmission hydraulique demeurant fixé, en permanence, à son bottier. La figure 7 représente, en coupe verticale, un dispositif de commande hydraulique des écrans mobiles1 depuis le volant de direction - du type représenté pae les figures 4 et 5 - dont il ne diffère que par les moyens permettant d'introduire, axialement, en position de travail et de verrouiller dans cette position 1' embout libérable d'un tube de transmission hydraulique, comportant les éléments, déjà décrits par référence à la figure 4 sous forme d'une capsule hydraulique, encartouchée avec ses deux coupelles, à l'intérieur du ressort spirale périphérique qui tend à les séparer, l'une de l'autre, selon le dispositif de la figure 8; étant admis que cet embout libérable peut être remplacé par celui, plus simple, représenté par la figure 9.Un boltier Ex, de même forme et disposition que le bottier K, comporte - dans sa face latérale, gauche K1 - un trou circulaire K - de o diamètre semblable à celui des collerettes R et S2, des coupelles R et S de cette cartouche - intérieurement continué par un manchon tubulaire de guidage (t) - de même diamètre - permettant d'engager, axialement, la capsule encartouchée, de la figure 8, dans sa position de travail. Celle-ci est obtenue lorsque le téton axial de pousse S3, de cet embout libérable, est engagé dans la cavité de pousse Q3 du basculeur , dont résulte sa propulsion - en position de repos et de départ.A ce moment, la pince de verrouillage (X3), d'un volet X, coulissantsontre la face latérale gauche du bottier g , entre ses glissières - inférieure et supérieure - (xt et x' - sous l'action d'un poussoir (x2) vient 8 s'engager pour la verrouiller dans la cavité annulaire (u) ménagée entre 2 collerettes jumelées, de fixation U"', constituant l'extrémité, droite, du manchon de manoeuvre U", du tube de transmission hydraulique ' - assurant, ainsi, un solide verrouillage de l'embout encartouché - qui sera très facile à libérer, en exécutant la manoeuvre inverse. La capsule hydraulique, contenue à l'intérieur des 2 coupelles R et S - elles-mkmes entourées du ressort spirale T, solidaire à sed;2 extrémités, de leurs collerettes R2 et S2 qutil écarte I' Xte de l'autre, est alors capable de fonctionner, identiquement, au dispositif semblable, comportant les mêmes éléments - séparables - contenus dans le boîtier K du dispositif représenté par la figure 4. La figure 10 montre un aspect de la face latérale gauche E du bottier K , avec son trou rond, d'engagement axial K - de o l'embout libérable encartouché - représenté verrouillé, en posi- tion de travail par la figure 7 - et9séparémentspar la figure 8. Elle montre1 en traits pleins, et en position de wk verrouil- lage, le volet coulissant de verrouillage X- av & son poussoir (x2) - les raînures-inférieure (x1) et supérieure (x'1) lui permettant de se déplacer dans le sens de la flèche, pour effectuer le verrouillage - et la cavité, en forme d"'U", de sa pince de verrouillage (x3) , comprise entre ses 2 dents, inférieure et supérieure (x) et(x'). Le même volet de verrouillage X est représenté - en traits discontinus - dans sa position de verrouillage X' : le fond de sa pince entourant, alors, la périphérie (u) de la cavité annulaire de verrouillage comprise entre les 2 collerettes jumelées U"' - du manchon de manoeuvre U", du tube U' - représentée en traits discontinus. Cette figure représente, également, entraits discontinus, le manchon tubulaire (t) permettant l'exact positionnement de l'embout encartouché, en position de travail, dans la cavité de l'appareil, où il est pré senté axialement) paor autre nsuite verrouillé,jusqu'au moment de sa libération, à la volonté de l'utilisateur. Le pignon L' d'articulation du levier de commande M, permet la manoeuvre de la capsule hydraulique, dans des conditions de parfaite efficacité, aussi souvent qu'il sera nécessaire. Le déverrouillage obtenu, en ramenant le volet X à sa position initiale, permet le dégagement de l'embout libérable encartouché - celui-ci se présentant comme un petit appendice, cylindrique, de 45 mm de longueur, sur 17 mm de diamètre, d'un poids n'excédant pas 10 gr. qui, parfaitement protégé par le ressort spirale et les 2 coupelles qui encadrent la capsule hydraulique de commande , pourra suivre le sort du tube de transmission hydraulique, lui-même assujetti à la monture des lunettes - sans que les aptitudes de fonctionnement du petit équipage, ainsi rendu indépendant du mécanisme qui doit l'actionner, puissegêtre - si peu que ce soit altéréss La figure 8 représente - séparément - une capsule hydraulique encartouchée dans son ressort spirale périphérique T, à l'intérieur de ses 2 coupelles R et S, dont les 2 collerettes R2 et sont respectivement sodidaires, par soudage, des 2 extrémités du ressort T qu'il écarte l'une de l'autre, pour rendre à la capsule sa position d'expansion maximale - rappelant dans sa cavité, par succion, la quantité de liquide expulsée par chaque compression de commande - supposée de 0,5 cm3 - pour une réduction de 2 cm3, 5 à 2 cm3, de la capacité interne de la capsule, correspondant à un déplacement compressif de 10 mande la coupelle mobile S. La quantité du liquide expulsée - de 0, 5 cm3 - étant celle que doit recevoir, à l'autre extrémité du tube de transmission hydraulique U' - la capsule de manoeuvre intégrée dans le mécanisme des lunettes, pour opérer-son élongation motrice appropriée.Pour obtenir le rappel - par aspiration - dans la capsule de commande U, de la quantité de liquide expulsée au cours de la manoeuvre de commande : il est nécessaire que les 2 extrémités de la capsule soient rendues solidaires des 2 extrémités intérieures en cuvettes sphériques R1 et 42 , des 2 coupelles R et S - par collage ou encastrement - adan que l'expansion maximale des 2 coupelles, sous l'action du ressort T, provoque le vide nécessaire au rappel, immédiat et complet, de la quantité de liquide qui devra être de nouveau expulsée, lors de la prochaine manoeuvre de commande. L'embout libérable encartouché, de la figure 8 - comme celui, simplifié de la figure 9 - est destiné à entre manipulé par le manchon tubulaire, rigide subterminal U", qui permet de le manoeuvrer ,aisément,et qui, comprenant 2 collerettes jumelées UX2~ qui le sis parent de équipage de la capsule - permet de verrouiller, ou de déverrouiller, la cavité annulaire (u) avec une extrême facilité, comme en toute sécurité. Un tel embout, encartouché, du tube de transmission hydraulique, forme un circuit parfaitement étanche avec la capsule de manoeuvre qu'il permet de faire manoeuvrer, dans des conditions toujours identiques.Un tel embout libérable peut être adapté, soit à un dispositif de commande du volant de direction, déjà représenté par les ligures 7 et 10, soit à un dispositif corporel, tel que celui représenté par la figure 11. L'indépendance du circuit hhdraulique, ainsi réalisé, garantit un fonctionnemenb~toujours rigoureusement identique-du système. La figure 9 représente une forme simplifiée du même type d'embout libérable encartouché, d'une capsule hydraulique de commande - qui diffère de la précédente par la suppression de la partie tubulaire de chacune des 2 coupelles, dont les fonds sphériques, en cuvettesconstituant de petits boucliers terminaux, de compression U2 et U3, sont, seuls, conPYss. L'avantage de cette disposition simplifiée consiste dans l'conomie de sa fabrication et dans la réduction du diamètre de l'embout libérable, encartouché- comme précédemment-dans son ressort spirale T1, travaillant en extension, et comportant, de même le manchon de manoeuvre U't, séparé de la cartouche par ses 2 collerettes de fixation U"', séparant celui-ci de la capsule, et permettant son verrouillage, en position de travail1 par la cavité annulaire (u) ménagée entre elles. La capsule hydraulique, plissée, UO, comporte - à ses deux extrémités - 2 collerettes de caoutchouc (E4) et (U5) oontre lesquelles sont appliquées - intérieurement - 2 petites couronnes métalliques (t1) et (t2), contre lesquelles sont soudées les 2 extrémités du ressort spirale T1, travaillant en extension, cependant que les 2 petits boucliers , intérieurement concaves, et et ) ont leurs propres collerettes (tS) et (), exté 3 rieurement appliquées contre les 2 collerettes de caoutchouc (U4) et CL15) de la capsule, serrées et contraintes entre les couronnes métalliques internes (tp) et (t2), solidaires du ressort T1, et les couronnes (t3) et ( ) des petits boucliers de compression U2 et U3, vissées entre elles. Les 2 collerettes d'extrémité (U) et + ) de la capsule dues ainsi, parfaitement sodidairea, à la fois des 2 petits boucliers terminaux de compression, et des 2 extrémités du ressort de rappel T1.Sous l'action du téton de pousse U'3, agissant sur 1- petit bouclier mobile U3, réalisant un déplacement de 10 La figure Il représente une variante appropriée à l'utilisation de l'embout libérable d'une capsule encartouchée - du dispositif corporel représenté par les figures 1 et 2; étant entendu queue dispositif, ici représenté pour l'utilisation d'une capsule encartouchée, à coupelles, du type de la figure 8 - pourrait recevoir les légères modifications lui permettant l'utilisation de l'embout libérable plus simple, représenté par la figure 9. I1 convient d'admettre, toutefois, qu'en fonction du faible encombrement et du faible poids du dispositif corporel : l'emploi d' une capsule encartouchée, libérable, ne présente pas le meme degré de nécessité - à beaucoup près - que pour le dispositif hydraulique de commande, depuis le volant de direction. Le plateau horizontal A'l, du support A, comporte un orifice circulaire, de 17 mm de diamètre intérieur, continué vers le bas par un manchon tubulaire (t'), de diamètre semblable; servant au guidage de l'embout libérable, dont l'équipage pourra recevoir un positionnement axial parfait dans l'appareil : le téton propulseur S3 de la coupelle inférieure S venant s'engager dans la cavité du grain de pousse D, du levier C de la palette inférieure C2. Un collier de verrouillage Y, articulé sur un axe vertical Y', disposé à droite dtun prolongement vertical An', de la plaque dorsale A' du support A > permet - en se rabattant contre la partie gauche de ce support A , s'encastrant, alors, dans un dispositif de fixation CY), claveté par une goupill*terticale Z, représentée en traits discontinus : le verrouillage de la cavité annulaire (u) comprise entre les 2 collerettes Ut du manchon U" du tube de transmission U' - dans l'incurÇstionNr2 de ce collier ou pince de verrouillage tournante, dans le plan horizontal - un trou tt1) permettant le clavetage du collier Y, dans sa position de verrouillage de l'embout encartouché libérable de la figure 8. Le dispositif corporel, ainsi aménagé peut fonctionner dans des conditions identiques à celles définies pour l'appareil de la figure I - avec la possibilité dten dégager l'embout encartouché, comme petit appendice, accompagnant l'extrémité du tube de transmission hydraulique, solidaire de la monture des lunettes antiphares. REVENDICATIONS 10/ Dispositifs de télécommande des écrans mobiles de lunettes antiphares - telles que celles décrites par le brevet nO 71.27793 ou analogues - caractérisés par le fait que leur commande est réalisée par le moyen de 2 capsules hydrauliques réunies par un tube souple de transmission - de petit calibre - formant, avec elles, un circuit hydraulique fermé, sans pièces ni joints mobiles - parfaitement étanche : la compression de l'une des capsules, dite " de commande ", provoquant l'élongation propulsive de l'autre capsule, dite " de manoeuvre N - par déplacement d'une petite masse. liquide, ensuite rappelée dans la capsule de commande, dont la manoeuvre peut ainsi être répétée indéfiniment, dans des conditions identiques. 20/ La capsule de commande réalise la double action d'expulsion puis de rappel, de la masse liquide, selon 10/ - par le moyen d'un petit équipage de manoeuvre, caractérisé par le fait que la capsule de commande hydraulique, plissée - rétractable et expansible - à capacités variables - a ses 2 extrémités solidaires des fonds concaves, arrondis, de 2 coupelles tubulaires - l'une fixe, et l'autre mobile - coulissant dans la première, pour comprimer la capsule de commande, sous l'action d'un téton axial de pousse. Les 2 coupelles étant, ensuite, écartées l'une de l'autre par le moyen d'un ressort spirale périphérique, s'appuyant sur 2 collirettes entourant les extrémités des 2 coupelles - pour rendre à la capsule son expansion maximale, aspirant et rappelant, alors, la masse liquide expulsée par la manoeuvre de commande. 30/ L'équipage de manoeuvre de la capsule hydraulique de commande organisé selon 20/ - peut entre remplacé par un autre, plus simple, caractérisé par le fait qu'il ne comporte pas de coupelles tubulaires, entourant la capsule pour la comprimer , 2 petits boucliers, concaves, de compression, sont, alors, solidaires - par leurs collerettes périphériques - de deux collerettes d'extrémités de la capsule hydraulique - elles-mêmes solidaires de 2 petites couronnes appliquées contre elles et soudées aux extrémités d'un ressort spirale périphérique, qui tend à rendre spontanément à la capsule, son expansion maximale - de rappel de la manse liquide expulsée, après chaque compression de commande. 40) L'équipage de manoeuvre de la capsule - organisé selon 20 et 3 - peut recevoir une forme de réalisation particulière, caractérisée par le fait que la capsule hydraulique de commande - avecwou sans,coupelles tubulaires de compression est encartouchée avec ses moyens de compression - dans un ressort spirale périphérique, dont les 2 extrémités sont rendues solidaires des 2 extrémités de la capsule : constituant un embout libérable du tube transmission hydraulique, suspendu à la monture des lunettes antiphares - tube dont l'autre extrémité comporte la seconde capsule, dite "de manoeuvre", actionnant les écrans mobiles.Un manchon rigide, subterminal de cet embout libérable, permet la mise en place de l'équipage encartouché dans l'appareil qui doit l'actionner ; ce manchon comporte, le séparant de l'équipage encartouché, un moyen de verrouillage permettant de le fixer, en position de travail, dans le dispositif de commande qui doit l'utiliser. Un tel embout libérable constitue un produit industriel nouveau. 50) Le manchon rigidesubterminalsde l'embout libérable, sen 40 - est caractérisé par le fait qu'il est séparé de 1'équipage encartouché de la capsule hydraulique de commande, par 2 collerettes, jumelées, de fixation, laissant entre elles une cavité annulaire-de verrouillage-destinée à être bloquée par une pince de verrouillage, articulée ou coulissante - ce dispositif de fixation constituant un produit industriel nouveau. 60) L'équipage de manoeuvre de la capsule hydraulique, orga nisée selon 20, ou 30 - est intégré dans un dispositif de commande de la manoeuvre des écrans mobiles des lunettes anti- phares, caractérisé par le fait que l'équipage est maintenu, verticalement digitale - de commande - fait saillie sur le buste du conducteur - chaque pression exercée sur cette palette, d'un doigt, consti tuant l'impulsion de commande.Un tel petit dispositif corporel léger, et de très faibles dimensions - destiné à être placé devant le buste du conducteur-et à demeurer dépendant du tube des transmission hydraulique-suspendu à la monture des lunettes antiphares - constitue un produit industriel nouveau0 70) Le dispositif corporel de commande hydraulique, de la ma noeuvre des écrans mobiles - selon 6 - comporte une forme de réalisation, caractérisée par le fait que la partie supérieure horizontale de son support en équerre, est percée d'un trou circulaire, prolongé vers le bas par un manchon de guidage de même diamètre, permettant d'y introduire, axialement, en position verticale de travail un équipage encartouché, de capsule hydraulique, constituant un embout libéras, selon 4o - et de le maintenir en cette position de travail, par un moyen de verrouillage approprié; qui peut etre un collier articulé, capable d'étrangler une cavité annulairesde fixation ,du manchon rigide subterminal de l'embout libérable. Un tel dispositif corporel de commande constitue un produit industriel nouveau. 80) L'équipage de manoeuvre de la capsule hydraulique de com mande, organisé selon 20, 30 ou 4 - est mis en oeuvre par un dispositif de commande automobile, caractérisé par le fait que cet équipage est manoeuvré par une palette de commande articulée sur un boltier, solidaire du carter supérieur de la colonne de direction d'une automobile ; palette disposée de telle sorte que le conducteur puisse - d'une main en prise sur le volant - la manoeuvrer d'un doigt - pour l'abaisser, ou la relever d'une valeur angulaire appropriée. Un ressort précomprimé, asservissant le levier de commande articulé supportant cette pa; lette - de faible inertie - la ramène en position de départ après chaque impulsion de commande, et lui interdit toute impulsionJdé- dé- sordonnée, sous l'action des cahots de la route. 90) La palette de commande du dispositif automobile de manoeu vre hydraulique des écrans mobiles, selon 80 - est caractérisée par le fait : qu'aplatie, elle affecte la forme d'un secteur de couronne concentrique du volant de direction - sous et à l'intérieur de celui-ci - secteur d'une ouverture angulaire de tordre de 900. L'axe de symétrie de ce secteur de couronne étant disposé au voisinage immédiat de l'axe radial du volant de direction, correspondant à la position, dite Ià trois heures et quart si la palette est disposée à droite, et "à neuf heures et quart" si la palette est disposée à gauche. I1 peut être,toutefois,uti- le que l'axe de symétrie du secteur de couronne, de cette palet de te, fasse un angle > d'une vingtaine de degrés,au dessus/l'axe radial du volant, en positionfrontales sus-indiquées. Une telle palette - qui permet la commande de la manoeuvre des écrans mobiles des lunettes antiphares, pendant l'exécution d'un virage de court rayon, constitue un produit industriel nouveau. 100) Le dispositif hydraulique, de commande automobile des écrans mobiles de lunettes antiphares,du volant de direction - organisé selon 80 et 90 - est caractérisé par le fait que son bottier comporte, latéralement, un trou rond, intérieurement continué par un manchon tubulaire de guidage, de même diamètre - permettant d'y introduire, axialement - en position de travail - l'embout libérable d'un tube de transmission hydraulique constitué par équipage encartouché d'une capsule hydraulique de commande - selon 4 - ainsi qu'un moyen ive verrouillage, de cet embout libérable; qui peut être constitué par une pince de verrouillage, coulissante ou articulée, capable d'étrangler une cavité annulaire-de fixation - du manchon rigide subterminal de l'embout libérable. Un tel dispositif-de commande automobilede la manoeuvre des écrans mobilesgde lunettes antiphares,cons; titue un produit industriel nouveau.