La présente invention concerne un dispositif de chauffage électrique pour des tubulures d'aspiration de moteurs à combustion interne, comportant une plaque chauffante, exposée à l'air aspiré par le moteur à combustion interne, plusieurs éléments chauffants, de préférence des éléments à coefficient de température positif, qui sont maintenues en contact bon conducteur de la chaleur avec ladite plaque chauffante, et des organes de maintien pour lesdits éléments chauffants, qui forment une connexion électrique établissant des contacts avec les éléments chauffants. Dans les dispositifs de chauffage, connus, de ce type, les éléments chauffants sont fixés à la plaque chauffante par une soudure ou un collage électriquement conducteur. Sur la face arrière de chaque élément chauffant, un plateau est soudé ou collé. Les différents plateaux sont maintenus assemblés par des entretoises particulières. L'amenée de courant a lieu à l'aide d'un conducteur électrique, qui y est connecté. De tels dispositifs de chauffage posent des problèmes de fabrication, notamment de montage. Il n'y a pas de gabarit, Si bien que l'on ne peut pas obtenir des dispositifs ayant toujours la mme structure et reproductibles. Mais surtout la jonction par collage ne satisfait pas à des exigences sévères. il est requis que les éléments chauffants demeurent sur la plaque chauffante d'une façon fiable et durable mtme à des températures extrêmes, dans la gamme de +1800C à -40 C, et ne s'on détachent pas spontanément.Dans le cas des dispositifs de chauffage connus, il existe le risque que, notamment aux températures négatives, es éléments chauffants se détachent, et que le dispositif de chauffage devienne inutilisable précisément là où il est utile. La jonction par adhésif n'est pas en mesure de compenser les coefficients de dilatation thermique, différents, des matériaux constitunt,d'une part, la plaque chauffante et, d'autre part, les éléments chauffants, ainsi éventuellement que les organes de maintien. Une onction par soudure est d'une réalisation relativement conteuse, et elle n'assure pas une zone de grande surface pour la transmission de la chaleur entre les éléments chauffants et la plaque chauffante. L'un des objets de la présente invention est de permettre de réaliser un dispositif de chauffage du type indiqué initialement, qui présente les avantages suivants s sa fabrication et son montage sont simplifiés; il permet d'obtenir des résultats de montage reproductibles; il permet une compensation des différences de coefficient de dilatation thermique entre les matériaux, notamment entre les ti;tmencs cnauffants d'une part, et la plaque chauffante d'autre part; il permet d'obtenir une fixation durablement rigide des éléments chauffants à la plaque chauffante et une très bonne transmission de la chaleur entre ces deux pièces, ce qui garantit que la fixation des éléments chauffants reste fiable, mEme aux températures extrêmes, dans la gamme requise allant de +1800C à -Z C, la jonction mécanique et électriguement conductrice entre les éléments chauffants et les faces arrière des organes de maintien étant conservés de la même façon. Le dispositif de chauffage électrique selon la présente invention est du type indiqué initialement, et il est caractérisé par le fait que les organes de maintien exercent une pression élastique, avec une tension initiale, sur les faces carrière des éléments chauffants, et serrent les faces avant desdits éléments chauffants contre la plaque chauffante. La présente invention concerne également un dispositif de chauffage électrique du type indiqué initialement, qui est caractérisé en ce qu'il comporte une couche interca.aire,élastique tout au moins entre certaines limites, et présentant de préférence une élasticité durable, cette couche intercalaire étant disposée entre les éléments chauffants, d'une part, et les organes de.maintien et/ou la plaque chauffante, d'autre part. La couche intercalaire élastique prévue entre les éléments chauffants et la plaque chauffante permet d'obtenir une adaptation aux coefficients de dilatation thermique, qui sont tout à fait différents en raison des matériaux différents utilisés, de manière que les éléments chauffants demeurent, corme auparavant, en bon contact, transmettant la chaleur, ce contact étant aussi électriquement conducteur et permanent. La couche intercalaire sert donc de couche de compensation, qui confère à chaque élément une certaine indépendance pour lui permettre de se déformer sous l'action de la chaleur. Le mdme résultat est également obtenu lorsque de telles couches intercalaires sont prévues entre les éléments chauffants d'une part et les faces arrière des organes de maintien d'autre part, ce qui est également possible. Lorsque l'on utilise comme couche intercalaire un adhésif électriquement conducteur, notamment un adhésif conducteur à base de silicone, qui ne durcit pas complètement, celui-ci assure en même temps une fixation des éléments chauffants à la plaque chauffante.La couche d'adhésif est alors en mesure de satisfaire même aux exigences extrtmes, pour des températures extrêmes allant de +1800C à -400C, sans que les éléments chauffants ne risquent de se détacher de la plaque chauffante. D'autre part, la couche intercalaire accepte certaines tolérances aux points de fixation des éléments chauffants. Selon une autre caractéristique de l'invention, les organes de maintien comportent un pont de contact, de nature au moins analogue à celle d'un ressort, et comportant une face de contact ayant une bonne conduc tibité électrique, et une connexion partant de cette face de contact.Dans une forme de réalisation particulière, les organes de maintien comportent, du ciste du pont de contact, qui est opposé aux éléments chauffants, une plaque isolante d'appui, constituée en matière synthétique, et, de préférence, ladite plaque d'appui est maintenue et immobilisée à une distance prédéterminée de la plaque chauffante, par exemple à l'aide d'un épaulement et d'un jonc; ladite plaque d'appui présente de préférence une partie centrale de butée pour le pont de contact, sur laquelle prend appui la partie médiane dudit pont de contact, par une surface plane.Selon une autre caractéristique, le pont de contact est formé par une tale métallique, par exemple en bronze ou en lai on, et il comporte, pour chaque élément chauffant, un bras, qui est coudé ou replié vers l'intérieur suivant un U couché, et qui est en contact par une face plane avec la face arrière de l'élément chauffant correspondant; les bras divergent de préférence en étoile à partir du centre du pont de contact, et sont de préférence préformés de façon à titre inclinés de par exemple 3 degrés par rapport à la plaque chauffante, pour créer la tension initiale, tandis que les parties du pont de contact, qui ne sont pas en contact avec les éléments chauffants, présentent de préférence des évidements, par exemple des trous. Les organes de maintien qui ont été mentionnés offrent l'avantage d'appliquer, tout au moins dans certaines limites, une force élastique sur la face arrière des éléments chauffants, et de serrer la face avant de ces derniers contre la plaque chauffante. Grâce à des dispositions constructives particulières, cette force de serrage est reproductible lors du montage, grâce à des normes, sans que cela nécessite des mesures et des opérations particulières de réglage. Cette force est par exemple de 15 N (environ 1,5 kip). Si les organes de maintien forment, avec les éléments chauffants qui y sont fixés, un ensemble de montage, c'est-à-dire par exemple Si la plaque d'appui forme un ensemble de montage avec le pont de contact contre les bras'duquel les éléments chauffants sont appliqués, l'assemblage du dispositif peut avoir lieu dans des condItions particulièrement simples et reproductibles. Prévoir dans le bottier un logement pour la plaque d'appui garantit une profondeur d'engagement précise de cette dernière, et par suite aussi une position radiale d'encastrement,précise, ces avantages étant également obtenus pour les autres pièces fixées sur elle.La plaque isolante d"ui assure d'autre part que la chaleur produite n'est pas rayonnée vers l'arrière sous la forme de pertes calorifiques, mais qu'elle est guidée le plus possible directement vers la plaque ehauffsate. Le pont de contact constitue un auxiliaire de montage, et il est réalisé de manière à assurer une bonne jonction, électriquement conductrice, avec les éléments chauffants, à produire une certaine pression de serrage, et à ne dériver pratiquement aucune énergie calorifique, correspondant à d'éventuelles pertes énergétiques, en raison de sa faible section transversale. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé plusieurs formes de réalisation de l'invention. La figure 1 est une coupe schématique dlun dispositif de chauffage électrique selon une première forme de réalisation. La figure 2 est une coupe chématique selon la ligne II-II de la figure 1. La figure 3a est une coupe schématique,correspondant à celle de la figure 1, d'une seconde forme de réalisation. Les figures 3b et 3c représentent schématiquement des couches intercalaires, élastiques entre certaines limites, du dispositif de chauffage selon la figure 3a. La figure 4 est une coupe schématique,correspon- dant sensiblement à celle de la figure 1, d'un dispositif de chauffage selon une troisième forme de réalisation. La figure 5 est une coupe du dispositif de chauffage selon la figure 4, le plan de coupe ayant cependant pivoté de 4o La figure 6 est une coupe schématique, correspondant sensiblement à celle de la figure 1, d'un dispositif de chauffage selon une quatrième forme de réalisation. Le dispositif de chauffage électrique représenté sur les figures 1 et 2 est destiné au chauffage de tubulures d'aspiration, non représentées, de moteurs à combustion interne. Il est introduit dans une ouverture aménagée dans la tubulure d'aspiration. Le dispositif de chauffage comporte une plaque caufrante 10, par exemple en aluminium, qui présente, sur une face, des pointes 11, pour améliorer la conduction de la chaleur et, sur une autre face, une surface d'appui 12, sur laquelle plusieurs éléments chauffants, formés par des éléments à coefficient de température positif (éléments PTC), 13 à 16, sont maintenus en contact bon conducteur de la chaleur. C'est à cela que servent des organes de maintien, qui forment une connexion électrique, établissant des contacts avec les éléments PTC, 13 à 16.La plaque chauffante 10 est solidaire d'un bottier 17, sensiblement en forme de pot, colportant un épaulement annulaire interne 18 et une rainure pour recevoir un jonc 19. A l'aide de ces deux éléments, une plaque d'appui , 20, en matière synthétique, est maintenue à une distance prédéterminée de la plaque chauffante 10. On a préau d'autre part un ressort de contact en forme de pont, 21, en un matériau électriquement bon conducteur, par exemple en bronze ou en eiton.Ce ressort présente une partie médiane plane 22, qui prend appui au centre de la plaque appui 20.De a partie médiane 22 partent des bras élastiques 23 à 26, pliés sensiblement en forme de Z, et disposés à peu près en étoile, chacun de ces bras étant associé à l'un des éléments PTC, 1 à 16. Alors que la branche horizontale supérieure du Z formé par chaque bras se raccorde à la partie médiane 22, la branche inférieure, sensiblement parallèle, de chaque bras, à un contour sensiblement en demi-cercle et une face plane, par laquelle le bras correspondant est réuni à la face arrière de l'élément FTC correspondant 13, 14 .. ou 16, par une grande surface de raccordement, électriquement conductrice, et correspondant à toute la surface de ladite face plane.Dans les parties comprises entre la partie médiane 22 et les faces planes des bras 23 à 26 sont prévus, respectivement, des évidements 27 à 30, qui favorisent la conduction de la chaleur. Avant le montage final, les branches inférieures du Z de chacun des bras 23 à 26 sont placées obliquement de façon à faire un angle d'environ 3 degrés par rapport à la surface d'appui 12, pour produire une tension initiale. Le ressort de contact en forme de pont 21 est en mesure, avec la plaque d'appui 20, de faire exercer, vers l'arrière, par les branches inférieures de ses bras 23 à 26, sous tension initiale, une pression sur les éléments PTC 13 à 16, et de serrer ces derniers de la façon la plus étroite possible contre la surface d'appui 12. Entre les éléments PCT,13 à 16,et la surface d'appui 12 se trouve un adhésif, électriquement conducteur, 31, qui est élastique au moins entre certaines limites, et présente de préférence une élasticité durable. L'adhésif 31 est un adhésif conducteur à base de silicone, qui ne durcit pas complètement et qui est chargé avec des particules conductrices de cuivre et/ou d'argent. Il provoque non seulement l'adhérence des éléments PTC, 13 à 16, mais, grâce à ses propriétés élastiques, il forme une couche compensatrice entre la plaque chauffante 10 et les éléments PTC, 13 à 16. L'adhésif 31 prend donc en compte les différences de coefficients de dilatation thermique entre les différents matériaux, et il assure que les éléments peuvent fonctionner les uns indépendamment des autres. D'autre part, l'adhésif 31 empêche tout détachement des éléments PTC, 13 à 16, dans la gamme des températures comprises entre +180 C et -40 C. L'adhésif 31 présente une conductitilitE électrique élevée grâce aux particules conductrices qu'il contient par exemple dans une proportion de 60 à 70%.La conductibilité thermique est également extraordinairement bonne. Dans la partie médiane 22 du ressort de contact en forme de pont, 21, est découpée une cosse de connexion 32, qui sort vers l'extérieur en formant à peu près une marche d'escalier, à travers une fente 33 de la plaque d'appui 20, un câble électrique 34 pouvant être connecté électriquement à cette cosse. D'autre part, deux languettes sont découpées dans les deux bras 24 et 26; elles traversent des fentes, non visibles, de la plaque d'appui 2D, et elles sont ensuite décalées et/ou repliées. La figure 1 montre seulement deux extrémités, 35, 36. De cette façon, la plaque d'appui 20 et le ressort de contact en forme de p E 21 21 forment un ensemble pour le montage. Les éléments PTC, 13 à 16, sont également fixés rigidement aux bras 23 à 26, dès avant le montage, par exemple par soudage ou bien à l'aide d'un adhésif électriquement conducteur, qui correspond par exemple à l'adhésif 31. A son extrémité droite, le bottier 17 est fermé par un couvercle rivé 37. Par le câble 34 est amené un courant qui passe par la cosse de connexion 32, le ressort de contact en forme de pont 21 et ses bras 23 à 26, pour parvenir aux éléments PTC, 13 à 16, et, de là, traverser la plaque chauffante 10 et faire retour, par exemple, à la masse. Comme les résistances à coefficient de température positif laissent passer très facilement,àfroid, un courant correspondant, elles s'échauffent très rapidement, si bien qu'après 10 à 12 secondes seulement on dispose de la totalité de la chaleur nécessaire pour chauffer l'air aspiré dans la tubulure d'aspiration, non représentée.Lorsque la température propre augmente, la résistance interne fait de même, si bien que, pour une température détermince, fixée dans chaque cas, la résistance interne des éléments PTC, 13 à 16, est si élevée qu'il n'y a pratiquement plus de conduction. La résistance PTC ne peut donc pas s t échauffer davantage. Lorsque la température diminue, il en va de mbme de la résistance, si bien qu'il peut y avoir à nouveau conduction d'un courant. Ces propriétés thermostatiques des résistances PTC sont mises ici à profit pour la régulation en fonction de la température. Le ressort de contact en forme de pont, 21, exerce une pression élastique sur les éléments PTC, 13 à 16, avec une force prédéterminée, allant par exemple jusqu .à environ 15 N (1,5 kp). Les bras 23 à 26 sont appliqués par de grandes surfaces sur les éléments PTC, 13 à 16, en établissant un bon contact électrique. Dans le cas de la seconde forme de réalleation, illustrée sur les figures 3a à 3c, le ressort de contact en forme de pont,121, est constitué également en tôle métallique. Ses bras 123, 125, sont repliés vers l'intérieur, suivant un U couché. Pas évidements 127, 129 sont aménagés, respectivement dans ce cas, dans la partie de chaque U comprise entre ses branches. La plaque chauffante 110 présente, pour chacun des éléments PTC, 113 et 115, un logement creux, de forme adaptée, 140 ou 141.Une grille, 142 a.. 143, présentant une bonne conductibilité électrique et thermique, et constituée par exemple par un grillage en fils d'argent, sert de couche intercalaire, élastique entre certaines limites, entre les éléments 110, 113, 115 d'une part, et la bague plaque chauffante 1-10, d'autre part. La grille 142, 143 repose dans le logement correspondant 140 ou 141. Les éléments PTC, 113, 115, ont un diamètre un peu inférieur et ils sont serrés contre les grilles 142, 143. Le matériau des grilles est un matériau mou, déformable, si bien qu'elles forment des couches intercalaires, élastiques tout au groins entre certaines limites, entre la plaque chauffante 110 et les élements PTC, 113, 115. Les interstices dans les grilles 142, 143 sont remplis avec une pate conductrice de la cnaleur. Sur la fiFLire 3c, la couche intercalaire a sensi- blement la forme d'un carton ondulé, avec des tosses successives, réparties régulíèrement. Un tel élément peut être ondulé dans les directions de der axes d'un système plan de coordonnées. Il est constitué par exemple par un matériau relativement mou, bon conducteur de la chaleur. Dans ce cas également, les irterstices sont remplis avec une påte conductrice de la chaleur. Dans le cas de la forme de réalisation il lustrée sur les figures 4 et 5, une rondelle de positionneent 251, en matériau isolant, par exemple en matière synthé- tique, est posée sur la surface d'appui, lisse, 212, cette rondelle présentant un évidement de forme adaptée, 252 ou 253, pour chacun des éléments PTC, 213, 215. Dans chaque évidement 252, 253 est disposée une couche intercalaire appropriée, formée par une grille circulaire 242 ou 243. Les organes de maintien poussent les éléments PTC, 213, 215 contre les grilles 242, 243 et la plaque chauffante 210. Le ressort de contact en forme de pont, 221, sert également dans ce cas au maintien de la rondelle de positionnement 251. A cet effet, des bras de maintien 254, 255, à section transversale en forme de Z, sont formés par pliage entre les bras 223, 225, dans des plans décalés de 45 degrés par rapport à ces derniers bras; au niveau de la partie médiane 222, des pattes traversent des fentes de la plante d'appui 220, ces psttes servant à la fixation et au support. Sur la figure 6, le ressort de contact en forme de pont comporte une rondelle en matiere isolante, 361, notamment en matière snthéti.que, dont la surface située à gauche forme une face de contact 562, présentant une bonne conductibilité électrique, cette surface étant notamment cuivre puis argentée. La cosse de connexion 332 traverse une cuxerture centrale 363 et aboutit sur la face de contact 362, où elle est soudée dans la zone médiane.Les éléments Puy, 313 315 sont fixés sur la face de contact 362 de la rondelle de matière synthétique 361, soit par soudage, soit à l'aide d'un adhésif, qui correspond par exemple à l'adhésif 31 considéré dans la première forme de réalisation illustrée sur la figure 1. Les éléments PTC, 313, 315 sont maintenus sur la surface d'appui 312 de la plaque chauffante 310 à l'aide de l'adhésif 331. La plaque d'appui 320 est dans ce cas évidée en son centre. Une bague de serrage, ajustée, 364, qui présente des propriétés au moins analogues à celles d'un ressort, et qui est constituée en nattière synthétique, est logée entre la plaque d'appui 320 et la rondelle de matière synthétique 361, cette bague de serrage 364 subissant une certaine déformation élastique lorsque ladite plaque d'appui 320 est engagée. Gracie à cette déformation élastique, une pression est exercée par l'arrière sur la rondelle de matière plastique 361. REVENDICATIONS 1. Dispositif de chauffage électrique pour des tubulures d'aspiration de moteurs à combustion interne, comportant une plaque chauffante, exposée à l'air aspiré par le moteur à combustion interne, plusieurs éléments chauffants, de préférence des éléments à coefficient de température positif4 qui sont maintenus en contact bon conducteur de la chaleur avec ladite plaque chauffante, et des organes de maintien pour lesdits éléments chauffants, qui forment une connexion électrique établisaant des contacts avec les éléments chauffants, dispositif caractérisé par le fait que les organes de maintien (20, 21; 121; 220, 221; Xi20, 361, 364) exercent une pression élastique, avec une tension initiale, sur les faces arrière des éléments chauffants (13-16; 113, 115; 213, 215; 313, 315), et serrent les faces avant desdits éléments chauffants contre la plaque chauffante (10; 110; 210; 310). 2. Dispositif de chauffage électrique pour des tubulures d'aspiration de moteurs à combustion interne, comportant une plaque chauffante, exposée à l'air aspiré par le moteur à combustion interne, plusieurs éléments chauffants, de préférence des éléments à coefficient. de température positif, qui sont maintenus en contact bon conducteur de la chaleur avec ladite plaque chauffante, et des organes de maintien pour lesdits éléments chauffants, qui forment une connexion électrique établissant des contacts avec les éléments chauffants, dispositif caractérisé en ce qu'il comporte une couche intercalaire (31; 142; 143; 242; 243; 351), élastique tout au moins entre certaines limites, et présentant de préférence une élasticité durable, cette couche intercalaire étant disposée entre les éléments chauffants (13-16; 115ss115; 213, 215; 313, 315), d'une part, et les organes de maintien (21; 121; 221; 361) et/ou la plaque chauffante (10; 110; 210; 310) d'autre part. 3. Dispositif de chauffage électrique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les organes de maintien comportent un pont de contact (21; 121; 221; 361; 364) de nature au moins analogue à celle d'un ressort, et comportant une face de contact (362) ayant une bonne conductibilité électrique, et une connexion partant de cette face de contact. 4. Dispositif de chauffage électrique selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé par le fait que les organes de maintien conportent, du côté du pont de contact (21; 121; 221; 361), qui est opposé aux éléments chauffants (13-16; 113, 115; 213, 215; 313, 315), une plaque isolante d'appui (20; - 220; 320), constituée en matière synthétique, et que, de préférence, ladite plaque d'appui (20; 220; 320) est maintenue et immobilisée à une distance prédéterminée de la plaque chauffante (10; 110; 210; 31C), par exemple a' l'aide d'un épaulement (18) et d'un jonc (19), ladite plaque d'appui (20) présente tant de préférence une partie centrale de butée pour le pont de contact (21), sur laquelle prend appui la partie médiane (22) dudit pont de contact (21), par une surface plane. 5. Dispositif de chauffage électrique selon l'une quelconque des revendications 3 et 4 caractérisé par le fait que le pont de contact (3'i) est formé par une tôle métallique, par exemple en bronze ou en laiton, et qu'il comporte, pour chaque élément chauffant (13 à 16) un bras (23-26; 123, 125, 223, 225), qui est coudé ou replie vers l'intérieur suivant un U couché, et qui est en contact par une face plane avec la face arrière de l'élément chauffant correspondant (13-16; 113, 115; 213, 215), les bras (23-25; 123, 125) divergeant de préférence en étoile à partir du centre du pont de contact, et étant de préférence préfornés de façon à entre inclinés de par exemple 3 degrés par rapport à la plaque chauffante (10; 110), pour créer la tension initiale, tandis que les parties du pont de contact (21; 121), qui ne sont pas en contact avec les éléments chauffants (13-16; 113, 115), présentent de préférence des évidements (27-30; 127, 129), par exemple des trous. 6. Dispositif de chauffage électrique selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le pont de contact (21; 121; 221) est fixé à la plaque d'appui (20; ~~~~~ 220), notamment par agrafage, rabattement ou sertissage, et que le pont de contact (21; 121; 221) présente une cosse de connexion (32), découpée et repliée, qui traverse une fente de la plaque d'appui (20). 7. Dispositif de chauffage électrique selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé par le fait que le pont de contact comporte une rondelle plate de matière synthétique (361), dont la face tournée vers les éléments chauffants (331, 315) forme une face de contact (36t, qui présente une bonne conductibilité électrique, et par laquelle ladite rondelle de matière synthétique (561) est appliquée sur les éléments chauffants (313, 315), que ladite face de contact (362) présente une cosse de connexion électrique (332), qui traverse une fente (363) de la rondelle de matière synthétique (361) et une ouverture de la plaque d'appui (320), et qu'une bague de serrage (364), de nature au moins analogue à celle d'un ressort, par exemple en matière synthétique, est placée de préférence entre la plaque d'appui (320) et la rondelle de matière synthétique (361). 8. Dispositif de chauffage électrique selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que les éléments chauffants (13-16; 113, 115; 213, 215; 313, 315) sont fixés sur les organes de maintien, notamment sur le pont de contact (21; 121; 221; 361), par exemple par soudage ou par collage à l'aide d'un adhésif électriquement conducteur, servant de couche intercalaire. 9. Dispositif de chauffage électrique selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que les éléments chauffants (13-16; 313, 315) sont appliqués sur la plaque chauffante (10, 310) par la totalité de leurs faces opposées aux organes de maintien (20, 21; 361, 364; 320), et qu'ils sont collés à l'aide d'un adhésif électricuement conducteur (31, 331), servant de couche intercalaire, ledit adhésif (31; 331). étant de préférence un adhésif conducteur à base de silicone, qui ne durcit pas complètement, et qui est chargé avec des particules conductrices, notamment en cuivre et/ou en argent. 10. Dispositif de chauffage électrique selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que la couche intercalaire, disposée entre les éléments chauffants (113, 115; 213, 215) et la plaque chauffante (110; 210), est formée par une grille (142,143; 242, 243), un treillis métallique ou une pièce ondulée, de préférence dans les directions des deux axes d'un système plan de coordonnées, cette grille, ce treillis ou cette pièce ondulée étant mous, déformables, et présentant de bonnes conductibilités électrique et thermique, et que les interstices de la grille (142, 143; 242, 243), du treillis ou de la pièce ondulée, sont remplis avec une matière conductrice de la chaleur, par exemple une pAte conductrice de la chaleur. 11. Dispositif électrique de chauffage selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la plaque chauffante (110) présente, pour chacun des éléments chauffants (113, 115), un logement creux ajusté, dans lequel une couche intercalaire de forme adaptée (142, 143) est placée entre la plaque chauffante (110) et l'élément chauffant correspondant (113, 115). 12. Dispositif de chauffage électrique selon l'une quelconque des revendications 10 et 11, caractérisé par le fait qu'il comporte une rondelle de positionnement (251), qui est constituée de préférence en un matériau isolant, par exemple en matière synthétique, et qui présente, pour chacun des élements chauffants (213, 215), un évidement de forme adaptée (252, 253), dans lequel sont placés l'élément chauffant (213 ou 215) correspondant, et, entre celui-ci et la plaque chauffante (210), une couche intercalaire de forme adaptée (242, 243), les organes de maintien, notamment le pont de contact (221), exerçant une pression suros élément chauffants (213, 215), et ceux-ci exerçant une pression sur la plaque chauffante (210), par l'intermédiaire de la couche intercalaire (242, 243), tandis que des bras auxiliaires (254, 255) des organes de maintien, maintiennent la rondelle de positionnement (251) contre la plaque chauffante (210).