"Réseau local de communication décentralisé " La présente invention concerne un réseau local de communications ayant une architecture en couches, cons- titué d'au moins un canal bi-directionnel, dans lequel tran- sitent des messages de différents types selon le ou les bits modulant une porteuse selon-un code auto-synchrone, au dit canal sont connectées "fn+ 1 " (n entier positif) stations émet- trices et réceptrices dont une station appelée station pilo- te a un r 8 le privilégié et porte le N O " O " et dont les 'n" autres stations appelées stations locales sont numérotées 1,,ij,,n, les dites stations constituant un anneau lo- gique de communication géré par un protocole de partage'en temps du dit canal, le dit protocole étant mis en oeuvre et contr 8 lé par des moyens distribués dans les dites stations, chaque station comportant au moins un compteur d'allocation et des mc-ens d'identification des types de message qui coo- pèrent de telle sorte que premièrement, le dit compteur d'al- location de chaque station est incrémenté de "+ 1 " lors de la retombée de porteuse d'un message de type quelconque transi- tant dans le canal, deuxièmement, la dite station pilote émet un message de type RAZ lorsque son propre compteur d'alloca- tion atteint la valeur "n+ 1 ", troisièmement, chaque station remet à zéro son propre compteur d'allocation lorsqu'un mes- sage du type RAZ transite sur le dit canal. Les réseaux locaux de communication sont appelés à un grand avenir puisqu'ils comprennent par exemple des ap- plications industrielles ou privées, de télédistribution de messages, de textes, de sons, ou d'images; dans ces appli- cations, les stations locales peuvent être aussi bien des postes récepteurs de télévision, des postes téléphoniques, des machines industrielles, des ordinateurs ou des périphé- riques; le canal est constitué physiquement d'un réseau de câbles coaxiaux, ou de fibres optiques ou tout autre moyen. Dans les réseaux locaux connus, tels que ceux décrits dans l'article de Monsieur Michel MARTIN, paru dans ZERO UN INFORMATIQUE N O 146 décembre 1980 janvier 1981 page 78 à 82, le partage en temps du canal entre les diverses stations est géré par différents types de proto- cole qui donnent plus ou moins satisfaction. Dans les réseaux locaux dits centralisés, la gestion des messages est assurée par une station primaire qui a pour r 8 les essentiels de: gérer le protocole de communi- cation, dispatcher les messages, recevoir les messages via au moins un canal montant et les réémettre via au moins un canal descendant, contr 8 ler les messages tant au niveau de leur intégrité que de leur flux, adapter la vitesse des mes- sages à la vitesse des périphériques destinataires; cette station primaire a donc un r 8 le primordial, c'est en général un dispositif matériellement important, donc coûteux et su- jet aux pannes, qui doit tout connaître du réseau géré, en un mot c'est le coeur du système; ceci présente les incon- vénients suivants:-l'investissement initial est important, même si le réseau a une taille modeste; quand le réseau s'a- grandit, la station primaire devient vite un goulot d'étran- glement puisque c'est un passage obligé pour tous les messa- ges; en cas de panne de la station primaire, la réparation, ou l'échange standard de celle-ci, exige des spécialistes et des moyens coûteux. Dans les réseaux locaux connus dits décen- tralisés chaque station doit "écouter" le canal avant d'é- mettre et doit attendre que le canal soit libre avant d'ef- fectuer une tentative d'émission; bien str, ce procédé provoque d'autant plus de "collisions" qu'il y a beaucoup de trafic d'o la nécessité d'un mécanisme complexe de détec- tion et de récupération des messages "accidentés"; de plus dans ce type de réseau, aucun mécanisme de recouvrement d'erreur n'est prévu dans la couche physique, cette tâche étant généralement laissée aux soins des couches de haut niveau; bien souvent aussi, aucun contr 8 le n'est effectué quant aux tentatives de connexion irrégulières. Ainsi, tant dans les réseaux locaux centra- lisés que décentralisés, il y a un certain nombre d'incon- vénients; la présente invention a pour but d'éviter ces inconvénients. En effet, selon la présente invention, un ré- seau local de communications est particulièrement remarqua- ble en ce que chaque station locale n "i" (je ii n) com- porte des moyens qui l'obligent à émettre un message, et un seul, quand elle est connectée et quand son propre compteur d'allocation atteint cette même valeur "i"; si la station n'a rien à émettre, elle émet néanmoins un message de quel- ques bits du type RAE. Un avantage qui résulte de l'obligation d'é- mettre est que chaque station locale émet une fois et une seule à chaque tour de cycle modulo "n+ 1 " et ainsi on évite définitivement les collisions, pour cela il suffit tout sim- plement d'éviter de donner le même n' "i" à plus d'une seule station locale; bien entendu, pour que le système fonction- ne correctement, il faut s'assurer de l'incrémentation ré- gulière du compteur d'allocation de chaque station; pour arriver à ce résultat une station connectée qui n'a rien à émettre, devra quand m 9 me émettre un message sans contenu réel de type RAE qui résultera principalement, grâce à sa retombée de porteuse, en une incrémentation de "+ 1 " de tous les compteurs d'allocation. Un inconvénient pourrait être le silence to- tal d'une station locale qui serait en panne, ou non connec- tée; la présente invention a aussi pour but de supprimer cet inconvénient. En effet, selon la présente invention, la sta- tion pilote du réseau local de communications comportant des moyens de détecter le silence complet d'une station locale "i", ce qui signifie que cette station locale est absente logiquement ou physiquement puisqu'elle n'a même pas émis un message du type RAE alors que le compteur d'allocation a la valeur "i', est particulièrement remarquable en ce que la dite station pilote comporte des moyens pour émettre un message de quelques bits du type SUB, dit de substitution, lorsque le silence de la station "i" a été détecté par le dit moyen, la retombée de porteuse du dit message SUB va provoquer l'incrémentation de "i" à "i+l" des compteurs d'al- location des stations connectées. Un avantage qui résulte de l'émission par la station pilote du message de substitution SUB est que l'in- crémentation des compteurs d'allocation est ainsi réguliè- rement assurée après le message de synchronisation RAZ qui remet tous les compteurs d'allocation à zéro et, dans la foulée, les incrémente de "+ 1 " avec sa propre retombée de porteuse; en effet, l'incrémentation de la valeur "+ 1 " jusqu'à la valeur "n+", par pas de "+ 1 ", de tous les comp- teurs d'allocation est provoquée, soit par un message clas- sique ou un message RAE lorsque la station est connectée, soit par un message SUB émis par la station pilote lorsque une station 1 rcale reste silencieuse. Le r 8 le de la station pilote apparaît bien ici comme considérablement plus simple que celui de la station primaire ci-dessus évoquée; en effet, la station pilote peut se limiter d'une part à émettre un message de type RAZ 3 o de synchronisation des compteurs d'allocation à la valeur "O" lorsque son compteur d'allocation atteint la valeur "n+ 1 ", d'autre part à émettre un message SUB qui se substi- tue à une station silencieuse pour provoquer l'incrémentation des compteurs d'allocation; les moyens nécessaires pour réaliser une telle station pilote sont simples et peu coûteux. Un autre avantage qui résulte des moyens mis en oeuvre conformes à l'invention est que les dits moyens d'identification des types de message de chaque station coopèrent avec la valeur "i" du compteur d'allocation pour enregistrer que la station "i" est absente si un message de type SUB transite sur le canal, et enregistrer que la sta- tion "i" est présente si un message d'un autre type que SUB transite sur le canal. La réalisation d'un réseau local de communi- cations conforme à l'invention comporte bien d'autres avan- tages, élimination des collisions, réémission des messages incorrects, élaboration de données de gestion du réseau; ces avantages seront bien mis en évidence en-décrivant un mode de réalisation d'un réseau conforme à l'invention. Les dessins et schémas annexés illustrent un tel mode de réalisation. Nous décrirons d'abord les formats possibles des messages puis le fonctionnement du réseau à l'aide des figures suivantes La figure 1 montre le schéma physique d'un réseau local. La figure 2 montre le schéma logique d'un réseau local. La figure 3 montre la structure de la station pilote. La figure 4 montre le contenu des registres inter- nes de la station pilote. La figure 5 décrit l'automate de contrôle de la station pilote. La figure 6 montre le fonctionnement de la station pilote. La figure 7 montre la structure d'une station locale. La figure 8 montre le contenu des registres inter- nes d'une station locale. La figure 9 décrit l'automate d'une station locale. La figure 10 montre les états successifs de l'auto- mate d'une station locale. Les types de messages sont les suivants; on distingue les messages courts et les messages longs. Parmi les messages courts, on trouve essen- tiellement: -Message du type RAZ: longueur 8 bits. -Message du type RAE: longueur 2 bits. -Message du type SUB: longueur 4 bits. Ces trois premiers types de messages sont très courts; ce sont des messages de service qui ne doivent pas encombrer le canal; ils pourraient avoir tous la m 9 me longueur avec des valeurs de bits différentes mais pour des raisons d'ef- ficience on a préféré dans le mode de réalisation décrit leur donner des longueurs différentes pour éviter toute am- biguité Seul le premier bit est toujours à zéro dans un but d'autosynchronisation du code Manchester susdit, les autres bits peuvent prendre différentes valeurs utiles mais ne concernant pas directement l'invention présente. La forme générale des messages longs est la suivante i |Préambule Service | Adresse Données Contr 8 le h' 18191 11 i151 124 -25 ( 8 bits) ( 6 bits) ( 10 bits) ( 16 bits) Le bit N 01 est toujours à " O ", c'est le bit d'auto-synchro- nisationb Les bits 2 à 8 n'ont pas d'intérêt pour l'invention, ils peuvent être utilisés pour des vérifications physiques de la qualité du message, domaine bien connu de l'homme de l'art. Le bit N 09 est à " 1 " en mode adressé lest à " O " en mode diffusé Le bit N 10 est à " 1 " pour le format NORMAL lest à 'O' pour le format REPETE Le bit n Ililest à " 1 " normalement -lest à " O " dans le cas de REJETE Les bits 12 à 14 n'ont pas de rapport direct avec l'inven- tion. Les bits n'15 à 24 ( 10 bits) contiennent l'adresse de des- tination du message. A partir du bit 25, par multiples de 8, on trouve les don- nées, sous forme d'octets dans l'exemple décrit; il peut arriver qu'il n'y ait aucun octet de données quand seule l'émission d'un message de type REJETE est nécessaire Le maximum prévu dans l'exemple décrit est de 1024 octets de données par message mais ceci n'est pas une limitation propre à l'invention. Les 16 bits finaux sont des bits de contr 8 le -FOCS qui per- mettent une vérification de la transmission par un pro- cédé connu. La figure 1 montre le schéma physique d'un ré- seau loz-al de communications composé d'éléments bien connus de l'homme de l'art: un réseau de câbles coaxiaux ( 1) in- terconnectés, ces câbles peuvent aussi être des fibres op- tiques ou autres; un dispositif de transposition en fré- quence ( 2); les messages transitent dans le réseau, par exemple à la vitesse de 8 M bits/sec, d'une part à l'émis- sion vers le dispositif de transposition en fréquence ( 2), c'est le canal de retour ( 3) ("reverse channel" en anglais) avec une porteuse dont la fréquence est par exemple de 48 M Hz, d'autre part à la réception à partir du dispositif de transposition en fréquence ( 2), c'est le canal direct ( 4) ("forward channel" en anglais) avec une porteuse dont la fréquence est par exemple de 148 M Hz; sur le réseau sont connectés des modems ( 5,6,); dans l'exemple choi- si chaque modem peut être partagé entre quatre stations, chaque station étant constituée d'au moins une carte ( 7), c'est à dire d'un circuit imprimé adéquatement équipé, et assez généralement d'un appareil connecté à cette carte; toutefois une station peut n'être constituée que par une carte qu'un opérateur peut commander au moyen des boutons et voyants ( 9) disponibles sur le panneau de contr 8 le de chaque modem ( 6). Les types d'appareils connectables à chaque carte sont bien connus de l'homme de l'art, on les retrouve dans la plupart des réseaux locaux; ces appareils correspondent aux di- verses fonctions d'une organisation: fonction de puissance de calcul avec un frontal ( 11) et un ordinateur ( 12), fonc- tion de connexion à un réseau du type Transpac par exemple ( 10), fonction bureautique traitement de texte ( 13), fonction bases de données stockées sur un support disque par exemple ( 14); cette énumération n'est évidemment pas limitative. L'accès à ces fonctions s'effectue par des terminaux ( 20, 21,22,), disposés dans les divers services de l'organi- sation, chacun d'eux étant connecté à une des cartes ( 7) associées à un des modems ( 5,6,) On voit ici qu'il y a différents types de stations et que ces stations ne sont pas toutes systématiquement en relation les unes avec les autres, nous y reviendrons plus loin en particulier en trai- tant de l'adressage des messages. Dans le réseau peuvent transiter des porteuses à d'autres fréquences ayant d'autres usages que la trans- mission des messages du réseau local décrit, par exemple des images de télévision, des transmissions de son et même des messages d'un ou plusieurs autres réseaux locaux traviil- lant avec des fréquences de canal direct et de retour dif- férentes des fréquences utilisées par le réseau décrit. Pour des raisons pratiques, le dispositif de transposition en fréquence ( 2) fait souvent partie d'un ré- cepteur de tête ("headend" en anglais) recevant via une an- tenne commune les émissions destinées à un réseau de télé- distribution. En ce qui concerne notre réseau local de com- munication la station pilote sera par exemple la carte ( 30) avec, ou sans, appareil, et chaque station locale est cons- tituée d'au moins une carte avec un appareil connecté à cette carte La description qui suit ne s'intéresse, pour chaque station, qu'à sa partie "carte" qui contient, avec le modem, les couches inférieures de l'architecture en couches; cette couche carte correspond à la couche de contrÈle des liens logiques de la norme ISO/TC 97/SC 16 (OSI) Les couches supérieures, par exemple cession, présentation, application (terminologie OSI), coopèrent avec le fonctionnement des couches inférieures mais, étant essentiellement constituées par du logiciel et étant bien connues de l'homme de l'art, ces couches supérieures ne seront pas décrites. La figure 2 montre le schéma logique du ré- seau local de communication o les stations locales sont représentées dans l'ordre de leur numéro, SL 1, SL 2, SM, S Lj, S Ln, et la station pilote représentée par SPO avec le numéro O; il y a bien "n+ 1 " stations au total. Dans le réseau décrit, la valeur maximum de "n+ 1 " est 1024 mais ceci n'est pas une limitation. La figure 3 montre la structure de la sta- tion pilote; la station pilote communique avec son modem via l'interface V Il (standard CCITT) et éventuellement avec la couche supérieure, si elle existe, via le BUS qui contient des lignes de données, d'adresse et de contr 8 le et permet ainsi une communication avec un processeur par l'intermédiaire des bottes aux lettres d'entrée IHB ou de sortie OMB; l'interface V 11 est connecté au registre d'entrée série ISR lui-même connecté au registre d'entrée parallèle IDR, et aussi au registre de sortie série OSR lui-même connecté au registre de sortie parallèle ODR; le compteur C et la porte G permettent les modifications du contenu des registres internes SP (Scratch Pad); la porte GN permet d'appliquer à une entrée du comparateur COMP la valeur "n+l" physiquement pré-programmée sur la carte avec, par exemple, des cavaliers; ces cavaliers permettent de modifier la valeur " 1 n+ 1 " au fur et à mesure des modifica- tions du nombre de stations du réseau L'automate de con- trôle de la station pilote (ACP) orchestre le fonctionnement de la station pilote; il communique, avec le panneau de commande du modem via l'interface CPI, avec le modem via l'interface V 11, avec la couche supérieure via le BUS; le panneau de commande du modem comporte au moins un voyant lumineux V et un bouton de ré-initialisation MCLN qui pro- voque la remise à zéro de la logique interne du modem et de toutes les cartes qui lui sont attachées; l'automate ACP sera décrit avec la figure 5. Dans la figure 4 on décrit le contenu des-re- gistres internes SP de la station pilote; ils comportent ici 16 fois 8 bits, et sont constitués de deux circuits in- tégrés N O 74 L 5189 de chez Signetics, par exemple, avec de haut en bas CA NL + NH = Compteur d'allocation. REJ NL + NH Compteur du nombre de messages REJETE. COT NL + NH = Compteur du nombre d'Octets Transmis. CTC 1 NL + NE Compteur du Temps de Cycle n l. CTC 2 NL + NH = Compteur du Temps de Cycle n'2. Parmi ces compteurs, seul le compteur d'al- -location intéresse directement l'invention; les autres compteurs servent à enregistrer des données de service uti- les pour la connaissance et la gestion du réseau, ces données peuvent 9 tre exploitées, par exemple, par la couche supé- rieure de la station pilote; le compteur de temps de cycle est double car il est prévu de basculer de l'un sur l'autre à chaque fois qu'un message de type RAZ est émis. On voit ici que le compteur d'allocation com- porte -16 bits; sa capacité est donc théoriquement de 64 535 mais nous avons dit que le réseau décrit admettait un n+l maximum de 1024 car d'une part la zone d'adressage du mes- sage de données ne comporte que 10 bits et d'autre part cer- tains dispositifs n'ont été prévus, dans la réalisation dé- crite, que pour une capacité de 1024; mais cette valeur n'est pas spécifique à l'invention - Dans la figure 5 on voit le détail de l'au- tomate de contr 8 le de la station pilote avec les connexions vers l'interface V 11: CT 115 -horloge bit de réception - et CT 109 -enveloppe de la porteuse (standard CCITT) et les connexions vers le panneau de contrôle du modem: bouton de ré-initialisation MCLN et voyant V; nous ne dé- crirons pas en détail l'automate de contr 8 le du BUS (ACB) car d'une part il n'intervient pas directement dans l'in- vention, en effet il est optionnel dans la mesure o il assure la connexion avec la couche supérieure, d'autre part c'est un automate bien connu; par contre nous allons dé- crire le séquenceur dans lequel on peut distinguer 4 parties principales: un compteur -CP du nombre de bits des mes- sages d'entrée, Circuit 74 L 5193 de Signetics par exemple, est connecté d'une part à l'interface V Il via CT 115, d'au- tre part à la logique programmable FPLA de l'ensemble A; un ensemble Mi constitué d'un monostable, circuit 9602 de Fairchild par exemple, avec sa constante de temps Ml-MAX déterminée par les éléments passifs RI et Cl, lorsque la valeur Ml-YAX est atteinte, le signal SS est positionné; un ensemble M 2 constitué d'un monostable-,circuit 9602 de Fairchild par exemple, avec sa constante de temps M 2-MAX déterminée par les éléments passifs R 2 et C 2; l'ensemble M 2 comporte aussi un mémorisateur, 74 L 574 par exemple, lorsque M 2-MAX est atteint, le voyant V reste allumé tant qu'il n'y a pas eu de ré-armement provoqué par le bouton de réinitialisation MCLN du modem; les ensembles Mi et M 2 sont connectés via CT 109 au modem; un automate micro- programmé A bien connu de l'homme de l'art, du type Mealy orchestre le fonctionnement de la station pilote; il est essentiellement constitué d'une mémoire morte M, par exem- ple des 825137 de Signetics et d'une logique programmable FPLA par exemple un 825100 de Signetics. La figure 6 montre le fonctionnement de la station pilote tel qu'il est orchestré par le séquenceur; à chaque détection de montée de porteuse via CT 109, pro- voquée par un message de type quelconque transitant sur le canal, le processus suivant est démarré: -Arrêt du compteur de temps M 1 ( 60). Le compteur MI est chargé de détecter une station silen- cieuse, nous y reviendrons ci-dessous. -Mise en marche ou réarmement du compteur de temps M 2 ( 61). Le compteur M 2 est chargé de détecter les stations dites "bavardes", c'est à dire dont le message a une longueur supérieure au maximum admis, ce qui est caractéristique d'une panne provoquant une émission trop longue ou meme ininterrompue, panne de modem par exemple. -Si une retombée de porteuse est très vite détectée, c'est un message court ( 62) de 2, 4 ou 8 bits signalée par le compteur CP, et l'on va directement en ( 70) après avoir fait basculer ( 68) le compteur de temps de cycle CîC du registre interne SP si c'est un message de type RAZ ( 67). -Si ce n'est pas un message court, le comptage des octets de données dans COT ( 63,64) s'effectue et, à la fin du mes- sage, le compteur de messages REJETE est éventuellement incrémenté de + 1 ( 66) si le bit n'11 était positionné à t Ot" ( 65). * À la fin du message, on incrémente toujours le compteur d'allocation de "+ 1 " ( 70) et l'on compare à l'aide du com- parateur COMP la valeur du compteur d'allocation avec la valeur "n+ 1 " affichée dans GN ( 71); si il y a égalité, d'une part la remise à zéro du compteur d'allocation est effectuée, d'autre part la station pilote émet un message de type RAZ via ODR et OSR ( 72). Dans tous les cas la séquence se termine par l'arrêt du compteur de temps M 2 et la mise en marche, ou réarmement, du compteur de temps MN ( 73). Pendant tout ce processus, le compteur de temps M 2 était en marche et a pu atteindre la valeur maxi M 2-MAX significative de la "station bavarde"; dans ce cas, le voyant lumineux V s'allume sur le panneau de contr 8 le du modem de la station pilote; l'opérateur devra ré-ini- tialiser le réseau avec le bouton MCLN, après avoir re- médié à la panne. Entre deux messages, le compteur de temps Mi s'incrémente et peut atteindre la valeur MN-IMAX signi- ficative de la "station silencieuse"; le signal SS est alors positionné et le séquenceur A provoque alors l'émis- sion du message standard de substitution de type SUB trans- mis au modem via ODR et OSR. Avant de décrire une station locale, on peut dire que parmi les éléments décrits de la station pilote, certains sont essentiels pour le fonctionnement d'un réseau conforme à l'invention: - le coriparateur COMP parce qu'il provoque l'émission d'un message de type RAZ initialisant un nouveau cycle; le compteur de temps Mi parce qu'il détecte chaque station silencieuse et provoque alors l'émission d'un message de type SUB de substitution qui assure l'incrémentation des compteurs d'allocation. La figure 7 montre la structure d'une station locale dont la carte se situe entre le modem, interface V 11, et l'appareil de la couche supérieure avec lequel les échan- ges s'effectuent via le BUS. Les messages d'entrée arrivent dans le registre d'entrée série ISR via l'interface V 11; pour un message long, les 16 derniers bits -FCS permettent un contr 8 le effectué par le contr 8 leur FOS-CONT, par exemple un circuit 8 XO 1 de Signetics, qui, le cas'4 chéant, positionnera le signal d'erreur ER ayant pour objet d'une part de provoquer le positionnement du bit REJETE dans le prochain message qui sera émis, d'autre part-de-mémoriser dans la table TABLE que la station est en état de récupération vis à vis de la station émettrice du dit message rejeté; les octets de données des messages d'entrée sont stockés dans la file d'attente d'entrée IFIFO avant d'être transmis à la couche supérieure, à sa demande, via le registre RDR; lorsque la file d'attente est pleine, et que des données d'entrée peu- vent alors être perdues, la station locale peut émettre cette information de débordement, et les autres stations peuvent éventuellement en tenir compte, mais tout ceci est bien connu de l'homme de l'art et ne fait pas partie de l'invention. Les portes G-SP et G-C O associées au comp- teur C permettent de modifier le contenu du registre in- terne SP; la porte Gi permet d'appliquer à une entrée du comparateur COMP la valeur "i", numéro de la station lo- cale, physiquement pré-programmée avec, par exemple, des cavaliers; à l'autre entrée du comparateur C O MP on appli- que la valeur courante du compteur d'allocation, qui se trouve dans le registre interne SP, et lorsqu'il y a éga- lité, le signal EQ indique que c'est au tour de la station locale considérée d'émettre un message. La mémoire TABLE de la station locale consi- dérée contient " 1024 " positions o est mémorisé pour cha- cune des autres stations locales d'une part si cette sta- tion a fait l'objet d'un message REJETE, état de récupé- ration, d'autre part, si cette station est active ou non selon que la station pilote s'est substituée à elle ou non lorsque c'était à son tour d'émettre; à chaque changement d'état, la couche supérieure peut etre avisée. Les messages à émettre, transmis par la couche'supérieure, transitent par le registre parallèle TDR et sont émis via le registre de sortie série OSR> en y ajoutant les bits FOS. La figure 8 montre le contenu du registre in- '-erne SP d'une station locale; le compteur d'allocation CA-NLI+NH est incrémenté à chaque retombée de porteuse; l'adresse de destination du prochain message à émettre, DESTAD-Li H, est chargée à partir du BUS. Le fonctionnement de tous les éléments d'une station locale-est orchestré par l'automate représenté dans la figure 9, c'est un automate microprogrammé classique bien connu de l'homme de l'art, nous ne le décrivons pas en dé-, tail si ce n'est pour dire que, en fonction des événements, il agit en émettant des micro commandes qui mettent en oeu- vre des processus; les événements peuv'ent avoir plusieurs origines: Ei événements en provenance de la couche supé- rieure, Ej événements en provenane des messages reçus, Ek évènements en provenance de la structure; la ligne HI in- dique l'arrivée des signaux de l'horloge interne et la ligne MCLN l'action du bouton de ré-initialisation du modem; nous allons décrire dans la figure 10 le fonctionnement de la partie principale du processus qui concerne tout par- ticulièrement l'invention. Dans la figure 10 on a représenté le fonc- tionnement de l'automate sous la forme d'un réseau de Pétri; les états stables de l'automate sont les grands cercles; lo les petits cercles représentent l'exécution d'une séquence microprogrammée; les évènements qui provoquent l'évolution d'un état à un autre sont signalés par "En"; quand l'auto- mate signale un événement à la couche supérieure le symbole "S We" est utilisé; quand un événement a été ainsi signalé, l'automate attend "l'accusé de réception" de la couche su- périeure, "E 3 " pour passer dans l'état suivant. Les événements rencontrés sur la figure 10 sont les suivants: El Réception d'un message de type RAZ E 2 Réception d'un message différent de SUB E 3 Accusé de réception de la couche supérieure E 4 Réception d'un message de type SUB E 5 Allocation du canal à la station i (c'est le signal EQ émis par le comparateur COMP de la figure 7) E 7 Retombée de la porteuse d'un message E 9 Réception d'un me-sage REJETE, sans débordement de l'IFIFO, du dernier message émis E 10 Réception d'un message REJETE, pour cause de débordement de l'IFIFO, du dernier message émis E 11 Accusé de réception, implicite, de la ou des station(s) locale (s) destinatrice (s) du dernier message émis E 16 Demande d'émission d'un message venant de la couche su- périeure. La description que nous allons détailler ne concerne que des messages en mode diffusé par opposition au mode adressé. Le mode adressé consiste, avec le bit n C 9 po- sitionné à '1 ", à renseigner la zone adresse du message, bits n 015 à 24, avec le numéro "j" de la station locale desti- natrice; en mode adressé il n'y a donc qu'une seule sta- tion destinatrice et donc, si celle-ci n'émet pas de REJE- TE à la première occasion qu'elle a d'émettre, compteur d'al- location égal "j", c'est que le message a bien été reçu; notons que si un REJETE a été émis par la station "j", celui- ci ne concerne pas nécessairement le message précédemment émis par la station "i" puisque la station "j" peut être destinatrice de plus d'un message au cours d'un même cycle mais le mode de fonctionnement d'un réseau conforme à l'in- vention n'est pas prévu pour détecter cette situation; le message risque donc d'être émis en mode REPETE inutilement mais ceci n'est pas un inconvénient majeur compte tenu de la faible fréquence de ce genre de situation. Le mode diffusé consiste, avec le bit N 09 positionné à 'V', à renseigner la zone adresse du message, bits N 015 à 24, avec un numéro logique, correspondant par exemple à une des fonctions de l'organisation, auquel sont rattachés plusieurs appareils, et donc plusieurs stations locales, qui dialoguent;-dans le cas général, en mode dif- fusé, une station locale ne "sait" pas quelles sont les autres stations locales connectées à ce même numéro logi- que, donc destinatrices du message émis, d'autant que la situation peut évoluer à chaque cycle au gré des opéra- teurs de chaque station; donc, après l'émission d'un mes- sageen mode diffusé, la station émettrice "i" doit "écou- ter" toutes les stations pendant un cycle complet du comp- teur d'allocation de "i" à "i+(n+l)", en faisant abstrac- tion de la remise à zéro intermédiaire, et si une seule sta- tion émet un message de type REJETE au cours de ce cycle, la station "i" doit réémettre le même message en mode REPETE. Dans le mode de réalisation décrit, le mode REPETE est prévu une seule fois au niveau de la couche phy- sique décrite mais ceci n'est pas une limitation. Le réseau de Pétri détaillé ci-dessous ne décrit le fonctionnement de 1 ' automate que dans le mode diffusé; le mode adressé qui n'est qu'un cas particulier plus simple du mode diffusé n'est pas détaillé en lui-même. L'état stable initial de la station locale provoqué par la mise sous tension ou la réinitialisation (MCLN) est l'état 10; au démarrage de la station, l'automate attend l'évè- nement El Réception d'un message de type RAZ pour passer dans l'état 20, à partir de maintenant, son compteur d'al- location est synchronisé avec tous les autres; débute alors un cycle d'observation pour vérifier qu'il n'y a pas déjà une autre station de même n O"i" connectée au réseau; si l'événement E 4,Réception d'un message de type SUB) se pro- duit lorsque le compteur d'allocation est égal à "i", la station peut devenir opérationnelle et passer dans l'état ; si l'événement E 2 Réception d'un message différent de SU Bse produit, c'est qu'il y a déjà une station "i" sur le réseau, on passe dans l'état 1 et dès que la couche supé- rieure demandera l'émission d'un message, E 16, on passera dans l'état 2 o l'on avertit la couche supérieure -SW 2, puis on attend son accusé de réception E 3 avant de revenir à l'état 10; à ce moment, l'action de l'opérateur peut être, par exemple, de changer la valeur déterminée par les cava- liers Gi de la figure 7. Etant parvenu à l'état 30, si l'automate n'a rien à émettre, il va boucler entre les états 30 et 8 avec l'émission, dans l'état 8, d'un messr-e de type RAE lorsque le compteur d'allocation atteint la valeur "i', é- vènement E 5, le retour se faisant à la retombée de por- teuse, événement E 7. Si il y a une demande d'émission E 16, on 30.passe à l'état 40 dans lequel le message, construit par la couche supérieure et assemblé par le séquenceur avec éven- tuellement le bit n 11 à O dans le cas d'un message REJETE, est prêt à être envoyé; le message est envoyé dans l'état 11 dès que le canal a été alloué à la station i; événement E 5; à la retombée de porteuse, E 7, on passe dans l'état 50 dans lequel l'automate "observe les réponses" des autres i stations au cours d'un cycle complet; trois cas peuvent Représenter, premièrement s'il y a un REJETE pour cause de débordement de l'IFIFO d'une station, E 10, on passe dans l'état 12 o l'on avertit la couche supérieure SW 12 avant de revenir à l'état 30 dès que celle-ci aura accusé récep- tion E 35; deuxièmement s'il n'y a eu aucun REJETE, c'est que, implicitement, le message a été bien reçu par la ou les station (s) locale (s) destinatrice (s), Ell, l'on passe alors à l'état 25 o l'on rend compte que tout s'est bien passé, SW 25, avant de revenir à l'état 30; troisièmement s'il y a eu un message REJETE, E 9, pour erreur de trans- mission -FCS erroné on passe à l'état 21 o l'on avertit la couche supérieure SW 21 puis après E 3 Accusé de réception de la couche supérieure, on passe à l'état 60 o l'on est prgt pour réémettre, état 22, le m 8 me message en mode REPETE dès que le canal est à nouveau alloué, E 5; à la retombée de porteuse E 7, on passe dans l'état 70 o, à nouveau, trois cas peuvent se présenter; premièrement E 10 Réception d'un message REJETE, pour cause de débordement de l'IFIF 0, du dernier message émis on revient à l'état 12 déjà décrit, deuxièmement Eli Accusé de réception, implicite, de la du des station (s) locale (s) destinatrice (s) du dernier mes- sage émis on revient à l'état 25 déjà décrit, troisièmement E 9 Réception d'un message REJETE, sans débordement de l'IFIPO, óu dernier message émis on passe à l'état 23 od l'on confirme l'erreur de transmission, SW 23, à la couche supérieure avant de revenir à l'état 30 Dans l'état 50 comme dans l'état 70 les é- vènements E 9 et EJ 0, exclusifs de l'événement Ell, ne sont pas exclusifs l'un de l'autre; la priorité est en géné- ral donnée à l'événement E 9 sur l'évènement E 10 Nous venons de décrire le fonctionnement de l'automate microprogrammé d'une station locale "i" lors de l'émission d'un message; lors de la réception d'un message,émis par une station "j", ce même automate réagit en fonction du message reçu, c'est ce que nous allons décrire sans répéter ce qui a déjà été décrit à propos des messages qui sont des réponses aux messages précédemment émis. A la réception d'un message de type RAZ, le compteur d'allocation est remis à zéro. A la réception d'un message de type RAE, l'information "station active" est mémorisée dans la table à la ligne "j" correspondant à la valeur du compteur d'al- location c'est à dire au numéro de la station locale émet- trice et si c'est un changement d'état de la station "j"> cette information est transmise à la couche supérieure. A la réception d'un message de type SUB, par symétrie avec le message RAE précédent, l'information "station silencieuse" est mémorisée dans la table et, si c'est un changement d'état de la station "j", l'informa- tion est transmise à la couche supérieure. A la réception d'un message long, on exé- cute en premier les mêmes opérations qu'à la réception d'un message RAE; ensuite les bits de contr 8 le FOS sont traités: s'il y a une erreur, le bit REJETE n'11 sera positionné à "O" dans le message émis lors de la prochaine allocation du canal, et on mémorisera dans la table que la station ni" est un état de récupération vis à vis de la station "j" sauf si c'était déjà le cas ce qui veut dire que l'erreur de transmission est confirmée, information transmise à la couche supérieure; si les bits de contrôle FOS sont bons, le mode d'adressage est alors analysé: en mode adressé, si le champ d'adresse n'est pas égal à "i', le message est ignoré; le bit N 010 du message est alors testé et, s'il est à " O ", c'est un message REPETE qui sera ignoré si la station "i" n'est pas en état de récupération vis à vis de la station émettrice ' j" -cette information figure dans la table; c'est alors que le message reçu, si il a satis- fait à tous ces contrôles effectués par la couche physique, est mis à la disposition de la couche supérieure. REVENDICATIONS 1 Réseau local de communications ayant une ar- chitecture en couches, constitué d'au moins un canal bi- directionnel ( 1), dans lequel transitent des messages de différents types selon le ou les bits modulant une porteu- se selon un code auto-synchrone, au dit canal sont connec- tées "n+ 1 " (n entier positif) stations émettrices et ré- ceptrices, dont une station appelée station pilote (S Po) a un r 8 le privilégié et porte le N 011 ", et dont les "n" autres stations appelées stations locales (S Li) sont nu- mérotées 1,,i,j,,n, les dites stations constituant un anneau logique de communication géré par un protocole de partage en temps du dit canal, le dit protocole étant mis en oeuvre et contr 8 lé par des moyens distribués dans les dites stations, chaque station comportant au moins un compteur d'allocation (CA-NL+NH) et des moyens d'identifi- cation (CP) des types de message qui coopèrent de telle sorte que premièrement, le dit compteur d'allocation de chaque station est incrémenté de "+ 1 "-lors de la retombée de porteuse d'un message de type quelconque transitant dans le canal, deuxièmement, la dite station pilote émet un message de type RAZ lorsque son propre compteur d'al- location atteint la valeur "n+ 1 ", troisièmement, chaque station remet à zéro son propre compteur d'allocation lorsqu'un message du type RAZ transite sur le dit canal, caractérisé en ce que chaque station locale N O "i" ( 1 lgi un seul, quand elle est connectée et quand son propre comp- teur d'allocation atteint cette même valeur "i"; si la station n'a rien à émettre, elle émet néanmoins un mes- sage de quelques bits du type RAE ( 30,8). 2 Réseau local de communications selon la re- vendication 1, la station pilote comportant des moyens (Ml) pour détecter le silence complet d'une station locale bi", ce qui signifie que cette station&locale est absente logiquement ou physiquement puisqu'elle n'a même pas émis un message du type RAE alors que le compteur d'allocation a la valeur "i", caractérisé en ce que la station pilote comporte des moyens pour émettre un message du type SUB, dit de substitution, lorsque le silence de la station "i" a été détecté par le dit moyen (MI), la retombée de por- teuse du dit message SUB va provoquer l'incrémentation de "i"' à i+ 1 " des compteurs d'allocation des stations connec- tées. 3 Réseau local de communications selon la reven- dication 2, caractérisé en ce que chacune des stations com- porte des moyens d'identification (CP) d'un message de quel- ques bits du type SUB qui coopèrent avec la valeur "i" de son compteur d'allocation pour enregistrer (TABLE) que la station "i" est absente logiquement ou physiquement, im- plicitement l'identification de n'importe quel message d'un type autre que SUB coopère avec la valeur "i" du dit comp- teur d'allocation pour enregistrer que la station "i" est présente. 4 Réseau local de communications selon la reven- dication 3, caractérisé en ce que chaque station locale n'"i" ( 1 tour d'observation ( 20) avant d'émettre, deuxièmement, vé- rifient lors de ce premier tour d'observation, la présence d'un message du type SUB lorsque le compteur d'allocation atteint la valeur "i", troisièmement, permettent, ou in- terdisent, la connexion réelle ( 30) de la station "i" au deuxième tour en fonction respectivement de la présence, ou de l'absence, du dit message du type SUB ce qui évite la connexion simultanée de deux stations locales ayant le même numéro "i". Réseau local de communications selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, ou 4, chaque mes- sage émis comportant entre autre, d'une part, un champ de destination soit en mode adressé soit en mode diffusé, d'autre part, un champ de bits de contr 8 le, caractérisé en ce que chaque station locale nn"i" comporte des moyens (FCS-CONT) pour émettre un message du type REJETE lorsqu'un message provenant d'une station "J" et comportant un champ de bits de contr 8 le incorrect a été reçu, et ceci que la station locale "i" soit destinatrice ou non du messages '-' puisque le champ de destination pouvant être erroné, on ne sait pas qui est destinataire ou non du dit message erroné. 6 Réseau local de communications selon la reven- dication 5, caractérisé en ce que, chaque station locale "i" qui a émis un message de type REJETE comporte des mo- yens (TABLE) qui la mettent en état de récupération vis à vis de-la station "j" émettrice du message incorrect. 7 Réseau local de communication selon l'une quelconque des revendications 5 ou 6, les messages en mode adressé ayant au moins deux formats possibles, format NOR- MAL et format REPETE et une station locale "j" ayant émis un message en format NORMAL et en mode adressé vers la station locale "i", caractérisé en ce que la dite station locale "j" comporte des moyens qui provoquent la réémission automatique ( 60), par la m 8 me station "J" au cours du cycle suivant, du même message adressé à la même station locale "i" mais cette fois en format REPETE si un message du type REJETE (E 9) a transité sur le canal lorsque le compteur d'allocation a atteint, pour la première fois après l'é- mission du dit message en format NORMAL, la dite valeur: "i"; tout message, d'un type autre que REJETE, transitant sur le canal lorsque le compteur d'allocation atteint la dite valeur "i" constitue implicitement une acceptation (Ell) du dit premier message émis en format NORMAL à des- tination de la station "i". 8 Réseau local de communication selon l'une quel- conque des revendications 5 ou 6, les messages en mode dif- fusé ayant au moins deux formats possibles, format NORMAL et format REPETE et une station locale-"j" ayant émis un message en format NORMAL et en mode diffusé, caractérisé en ce que la dite station locale "j" comporte des moyens qui provoquent la réémission automatique ( 60), par la m 8 me station "j" au cours du cycle suivant, du même message en mode diffusé mais cette fois en format REPETE si un seul message, et à fortiori si plusieurs messages, du type RE- JETE (E 9), a transité sur le canal pendant l'intervalle de temps écoulé entre l'émission du dit message en format NORMAL et le retour à la valeur 'J" du compteur d'allocation, c'est à dire pendant tout un cycle entre la valeur "j" et la valeur "j + (n+l)" si on fait abstraction de la remise à zéro intermédiaire; implicitement s'il n'y a eu aucun message REJETE (E 11) pendant tout ce cycle, le message émis en mode diffusé est réputé avoir été accepté par toutes les stations destinatrices. 9 Réseau local de communications selon l'une quelconque des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que chaque station locale comporte des moyens pour n'ac- cepter les messages de format REPETE que si elle est en état de récupération (TABLE) vis à vis de la station émet- trice du dit message de format REPETE.