L’invention concerne un outillage (3) de contrôle destiné à équiper un endoscope, caractérisé en ce qu’il comporte un corps (4) comprenant une partie de fixation (4c) destinée à être fixée sur une extrémité de l’endoscope et une ouverture (11), et un élément transparent comprenant au moins un repère visuel de dimension calibrée, ledit élément transparent étant monté au niveau de l’ouverture (11) du corps (4). Figure à publier avec l’abrégé : Figure 4 Outillage de contrôle destiné à équiper un endoscope Domaine technique de l’invention L’invention concerne un outillage de contrôle destiné à équiper un endoscope, un ensemble comportant un tel outillage et un procédé de contrôle d’une pièce creuse à l’aide d’un tel ensemble. Etat de la technique antérieure Un tel outillage et un tel procédé être notamment utilisé dans le cadre de la fabrication de pièces creuse comportant une surface interne devant être recouverte d’un revêtement, par exemple par chromage. Le contrôle de la qualité du revêtement déposé sur la surface interne est réalisé généralement à l’aide d’un endoscope. Un tel endoscope comporte classiquement une extrémité équipée d’une tête d’observation comportant des moyens d’éclairage et des moyens de prise d’image. Les images obtenues à l’aide d’un tel endoscope permette de visualiser si une indication est présente au niveau du revêtement. Une telle indication est par exemple une rayure ou une cavité. Il est actuellement difficile de caractériser de telles indications, en particulier de connaître leurs dimensions. Par conséquent, dès lors que de telles indications sont présentes, alors soit le revêtement est changé, par retrait du revêtement et dépôt d’un nouveau revêtement, soit la pièce est mise au rebut, ce qui réduit la cadence de fabrication de telles pièces et augmente les coûts de fabrication. Par ailleurs, il est également nécessaire de pouvoir inspecter des pièces dont la surface à contrôler est non revêtue. Dans un tel cas, il peut être utile de statuer sur la nécessité ou non de faire des retouches au niveau de ladite surface ou de mettre au rebut la pièce. Présentation de l’invention En vue de remédier à ces inconvénients, l’invention propose un outillage de contrôle destiné à équiper un endoscope, caractérisé en ce qu’il comporte un corps comprenant une partie de fixation destinée à être fixée sur une extrémité de l’endoscope et une ouverture, et un élément transparent comprenant au moins un repère visuel de dimension calibrée, ledit élément transparent étant monté au niveau de l’ouverture du corps. Un tel outillage de contrôle peut être monté sur une extrémité d’un endoscope comportant une tête d’observation, de façon à ce que l’ouverture du corps et l’élément transparent soient situés en regard de la tête d’observation. L’outillage de contrôle et l’extrémité correspondante de l’endoscope peuvent alors être introduits dans une pièce creuse, de façon à ce que la tête d’observation soit positionnée en regard d’une indication à mesurer sur une surface interne de ladite pièce creuse, et de façon à ce que le repère visuel soit situé au niveau de ladite indication ou à proximité de celle-ci. Une telle indication est par exemple une rayure ou une cavité présente au niveau de la surface interne à contrôler de la pièce creuse. La ou les dimensions de l’indication peuvent ensuite être déterminées par comparaison avec les dimensions connues du ou des repères visuels. Le repère visuel peut être une forme géométrique pleine ou creuse, par exemple un cercle, un disque ou un polygone. Le repère visuel peut être une échelle graduée. Le repère visuel peut être une indication d’un angle, par exemple un rapporteur d’angle. Le repère visuel peut être une courbe au profil calibré, par exemple une courbe de fonction sinusoïdale ou polynomiale, etc… Le corps peut être creux, au moins en partie. Le corps peut comporter une extrémité ouverte permettant l’introduction de l’extrémité correspondante de l’endoscope. L’outillage de contrôle peut comporter un organe de blocage fixé de façon amovible sur le corps, au niveau de ladite ouverture, ledit élément transparent étant fixé au corps par coincement entre ledit organe de blocage et le corps. En variante, l’élément transparent peut être fixé par d’autres moyens de fixation, par exemple par vissage, collage ou soudage. Une telle fixation de l’élément transparent est facile et rapide à mettre en œuvre. L’organe de blocage peut être fixé par encliquetage sur le corps. L’organe de blocage peut comporter une ouverture située en regard de l’ouverture du corps, l’élément transparent s’étendant devant l’ouverture de l’organe de blocage. L’organe de blocage peut présenter une forme générale en U comportant une partie médiane présentant ladite ouverture et deux branches s’étendant de part et d’autre de la partie médiane. Les branches peuvent être fixées par encliquetage sur le corps. L’élément transparent peut comporter deux extrémités, chaque extrémité peut être coincée entre une branche latérale de l’organe de blocage et le corps. Chaque branche latérale peut comporter une zone formant un crochet, c’est-à-dire avec une partie en saillie, coopérant avec une zone en creux du corps, ou inversement, de manière à réaliser l’encliquetage. La partie médiane ou les branches latérales peuvent être déformables pour favoriser le montage par encliquetage. En variante ou en complément, la partie correspondante du corps servant au montage par encliquetage peut être déformable. Le corps peut s’étendre suivant un axe longitudinal, l’ouverture du corps étant située sur une surface latérale du corps. Ledit axe longitudinal peut correspondre à l’axe d’introduction de l’outillage. Le corps peut être cylindrique, au moins en partie, l’ouverture étant située au niveau d’une surface latérale cylindrique du corps. L’élément transparent peut être un feuillet souple. L’utilisation d’un feuillet souple permet d’adapter sa courbure de façon à ce qu’une fois l’outillage introduit dans la pièce à contrôler, ce feuillet puisse être appliqué contre la surface à contrôler, au niveau d’une zone de contact comportant le repère visuel. Lors d’une telle application, le feuillet peut se déformer librement, par appui, de façon à se conformer à ladite surface à contrôler. L’élément transparent peut comporter une zone de contact s’étendant au-delà du corps. Dans le cas d’un corps cylindrique par exemple, la zone de contact de l’élément transparent peut s’étendre au-delà de la surface cylindrique de la partie comportant l’ouverture, dans la direction radiale. La direction radiale est définie comme la direction perpendiculaire à l’axe du corps cylindrique, également appelé axe longitudinal. On garantit ainsi que le contact entre l’élément transparent et la surface à contrôler est possible. En variante, l’élément transparent peut ne pas comporter de zone de contact et peut s’étendre en retrait par rapport à la surface externe du corps. En d’autres termes, l’appui avec la surface interne se fait alors sur le corps uniquement et non sur l’élément transparent. Dans ce cas, il est nécessaire de maîtriser et connaître la distance entre la surface à contrôler et le repère visuel présent sur l’élément transparent afin de pouvoir en déduire la dimension de l’indication sur la surface à contrôler. A titre d’exemple, l’élément transparent peut être introduit dans une fente entourant l’ouverture du corps, de manière à maintenir l’élément transparent à distance de la surface externe du corps, par exemple à distance d’une surface cylindrique radialement externe du corps. Ledit élément transparent peut comporter au moins deux repères de dimensions différentes. En variante, ledit élément transparent peut comporter un unique repère. Les deux repères sont par exemple deux cercles ou disques, ou deux polygones de tailles différentes, par exemple un premier cercle ou disque de dimension de l’ordre de 0,2 mm et un second cercle ou disque de dimension de l’ordre de 0,5 mm. De cette manière il est par exemple possible de comparer une indication par rapport à chacun de ces repères, de façon à déterminer si ladite indication a une dimension plus faible qu’un premier repère, une dimension plus importante qu’un second repère, ou une dimension comprise entre celles des premier et second repères. L’élément transparent peut comporter plusieurs repères décalés les uns par rapport aux autres. Une telle caractéristique permet de compenser l’éventuel effacement par frottement de l’un ou de plusieurs repères au cours de l’utilisation de l’outillage. Ainsi, en cas d’effacement total ou même partiel de l’un des repères, il est possible d’en utiliser un autre. Dans ce cas, au moins deux repères décalés l’un par rapport à l’autre peuvent être identique ou de même dimension. La partie de fixation peut comporter des moyens de fixation amovibles aptes à permettre la fixation sur l’endoscope. Les moyens de fixation amovibles peuvent comporter une vis de pression ou des moyens de fixation par pincement, par exemple. Les moyens de fixation par pincement peuvent comporter au moins une languette élastiquement déformable, apte à venir en appui sur une surface de l’endoscope et un écrou apte à agir sur ladite languette de manière à la déformer. L’écrou peut coopérer avec un filetage du corps. Le serrage de l’écrou génère ainsi la déformation de la languette de manière à ce que celle-ci génère un frottement assurant la fixation du corps sur l’endoscope. A l’inverse, le desserrage de l’écrou permet de libérer la languette qui retrouve sa position d’origine de façon à pouvoir dégager l’outillage de contrôle de l’endoscope. L’ouverture du corps peut être formée par une fenêtre de forme générale rectangulaire. L’ouverture de l’organe de blocage peut être formée par une fenêtre de forme générale rectangulaire. L’invention concerne également un ensemble comportant un endoscope comprenant une extrémité comportant une tête d’observation, caractérisé en ce que ledit ensemble comporte un outillage du type précité, monté sur ladite extrémité de façon à ce que la tête d’observation soit située en regard de l’ouverture du corps. L’endoscope peut comporter des moyens d’éclairage et des moyens de prise d’images, comme cela est connu en soi. Les moyens de prise d’image peuvent comporter un objectif. Ledit objectif peut comporter une focale fixe. Même dans le cas d’un objectif à focale réglable, l’invention permet de fixer une telle focale. On dit alors, par extension, que l’objectif est à focale fixe. L’invention concerne un procédé de contrôle d’une pièce creuse à l’aide d’un ensemble du type précité, comportant les étapes suivantes : - introduire la tête d’observation et l’outillage de contrôle dans la pièce creuse, - positionner la tête d’observation en regard d’une indication à mesurer sur une surface interne de ladite pièce creuse, de façon à ce que le repère visuel soit situé au niveau de ladite indication ou à proximité de celle-ci, - déterminer au moins une caractérisation de l’indication à l’aide du repère visuel. La caractérisation peut être une dimension. La tête d’observation peut être positionnée de façon à ce que l’élément transparent soit au contact de la surface interne. La surface interne de ladite pièce creuse peut être recouverte, au moins en partie, d’un revêtement. En variante, la pièce peut ne pas être recouverte par un revêtement. Un tel revêtement peut être obtenu par chromage de la surface interne. En variante, un tel revêtement peut être obtenu par un procédé de type oxydation anodique chromique, oxydation anodique sulfurique, cadmiage, nickelage, projection thermique à flamme supersonique ou HVOF (pour High Velocity Oxy/Fuel, en anglais), etc… Si l’indication, par exemple une rayure ou une cavité, présente des dimensions trop importantes, alors le revêtement peut être retiré, en tout ou partie, puis un nouveau revêtement peut être déposé sur ladite surface interne. En variante, la pièce peut être mise au rebut en cas de non-conformité, c’est-dire si les dimensions de l’indication sont trop importantes. En variante, la surface peut être localement réparée. A l’inverse, si les dimensions de l’indication sont inférieures à des spécifications déterminées, alors la pièce et le revêtement peuvent être conservés en l’état. Le retrait du revêtement peut être effectué par décapage, par exemple par décapage chimique. Brève description des figures est une vue en coupe et en perspective d’une pièce creuse à contrôler, est une vue en perspective d’un corps d’un outillage de contrôle selon une première forme de réalisation, est une vue en perspective d’un organe de blocage de l’outillage de contrôle, est une vue en perspective de l’outillage de contrôle, est une vue en coupe et en perspective de l’outillage de contrôle, le plan de coupe étant radial et passant notamment par les branches de l’organe de blocage, est une vue de face d’un feuillet transparent comportant des repères visuels, est une vue en perspective d’un outillage de contrôle selon une deuxième forme de réalisation, est une vue en coupe longitudinale de l’outillage de contrôle de la . Outillage (3) de contrôle destiné à équiper un endoscope, caractérisé en ce qu’il comporte un corps (4) comprenant une partie de fixation (4c) destinée à être fixée sur une extrémité de l’endoscope et une ouverture (11), et un élément transparent (16) comprenant au moins un repère visuel (17) de dimension calibrée, ledit élément transparent (16) étant monté au niveau de l’ouverture (11) du corps (4). Outillage (3) de contrôle selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu’il comporte un organe de blocage (14) fixé de façon amovible sur le corps (4), au niveau de ladite ouverture (11), ledit élément transparent (16) étant fixé au corps (4) par coincement entre ledit organe de blocage (14) et le corps (4). Outillage (3) de contrôle selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le corps (4) s’étend suivant un axe longitudinal (X), l’ouverture (11) du corps (4) étant située sur une surface latérale (12) du corps (4). Outillage (3) de contrôle selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l’élément transparent (16) est un feuillet souple. Outillage (3) de contrôle selon l’une des revendications précédentes, l’élément transparent (16) comportant une zone de contact s’étendant au-delà du corps (4). Outillage (3) de contrôle selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit élément transparent (16) comporte au moins deux repères (17) de dimensions différentes. Ensemble comportant un endoscope comprenant une extrémité comportant une tête d’observation, caractérisé en ce que ledit ensemble comporte un outillage (3) selon l’une des revendications précédentes, monté sur ladite extrémité de façon à ce que la tête d’observation soit située en regard de l’ouverture (11) du corps (4). Procédé de contrôle d’une pièce creuse (1) à l’aide d’un ensemble selon la revendication 7, comportant les étapes suivantes : introduire la tête d’observation et l’outillage de contrôle (3) dans la pièce creuse (1), positionner la tête d’observation en regard d’une indication à mesurer sur une surface interne (2) de ladite pièce creuse (1), de façon à ce que le repère visuel (17) soit situé au niveau de ladite indication ou à proximité de celle-ci, déterminer au moins une caractérisation de l’indication à l’aide du repère visuel (17). Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la tête d’observation est positionnée de façon à ce que l’élément transparent (16) soit au contact de la surface interne (2). Procédé selon l’une des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que la surface interne (2) de ladite pièce creuse (1) est recouverte, au moins en partie, d’un revêtement.