La présente invention concerne un étau à tube utilisable notamment comme étau de plombier. On connaît déjà des étaux de plombier comportant une table dans laquelle est formé un dièdre de rectiligne très ouvert (environ 1200),dièdre dans lequel peuvent être serrés des tubes de dimensions différentes au moyen d'un mors de forme concave, dont la concavité est tournée vers l'intérieur du dièdre. Ce mors peut etre déplacé en translation, par un mécanisme approprié, en direction de l'intérieur du dièdre ou en sens inverse. Cet étau connu présente un certain nombre d'inconvénients. Tout d'abord, étant donné que son mors est monté flottant, il ne permet pas de travailler sur des tubes très courts.Par ailleurs, l'étau connu est du type à "plafond", c'est-à-dire qu'il comporte, au-dessus du dièdre, un bâti supportant le mécanisme commandant le déplacement du mors flottant. Ce b ti entraîne par conséquent une gêne pour l'emploi d'un tel étau puisque les tubes à bloquer doivent etre introduits après ouverture préalable du plafond surplombant le dièdre En outre, si l'on doit serrer successivement deux tubes de diamètres différents, la compensation de la différence des diamètres ne peut se faire que par une manoeuvre lente du mors mobile par l'intermédiaire du mécanisme de serrage. La présente invention vise à remédier à ces divers inconvénients en procurant un étau à tube de conception particulièrement simple, d'une très grande commodité d'emploi et qui permet d'obtenir un serrage énergique de pièces tubulaires ou d'autres formes prismatiques ou cylindriques. A cet effet,cet étau à tube comportant un dièdre, dont les deux faces pouvant être ou non crantées parallèlement à l'arrête du dièdre,servent d'appui à un tube à serrer et comportant un mors pouvant etre ou non cranté parallèlement à l'arete du dièdre et des moyens pour commander les déplacements de ce mors en direction de l'intérieur du dièdre et en sens inverse est caractérisé en ce que le mors est unique de ferme convexe,il est fixé rigidement sur un bras,luimême rigide et monté à rotation sur un axe parallèle à l'arête du dièdre,et il a pour seul mouvement la rotation que lui communique ce bras. Suivant une caractéristique complémentaire de l'invention, le rectiligne dudièdre est très fermé et a une valeur d'environ 600. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'étau à tube comporte un mécanisme de mouvement rapide du mors distinct du mécanisme de blocage et de déblocage du tube. L'étau suivant l'invention présente de nombreux avantages par rapport à l'étau connu. En premier lieu, il permet de serrer non seulement des tubes mais encore des pièces de formes prismatiques ou cylindriques quelconques utilisées en plomberie, et ce , dans diverses posiions dans l'espace. Llétau suivant l'invention permet de serrer un tube en trois points situés à 1206 environ sur le cercle- extérieur limitant la section droite du tube serré, et ceci pour une plage de diamètres choisie, par exemple, de 7 à 60 mm. Ce serrage confère à l'appareil un couple de torsion résistant d'une qualité exceptionnelle. Par-conséquent, par rapport à l'étau connu, on peut diminuer la force du serrage, d'où une usure moins grande du mors et moins de déformation du tube, on peut troncaturer les stries prévues sur les faces du dièdre et le mors, d'où un tube moins marqué superficiellement, et la manoeuvre est évidemment plus douce, plus sure et plus commode à réaliser. Du fait que l'étau suivant l'invention utilise un mors rigide et non flottant, il permet de serrer des tubes très courts, sur moins de 2cm,'au ras du plan de travail, et ce assez solidement et de façon suffisamment equilibrée pour permettre de les fileter sans les déformer En outre, l'étau suivant l'invention est un étau à ciel ouvert qui laisse subsister , dans sa partie supérieure, une ouverture permettant de serrer un tube sur lequel est 1 piquée " une tubulure plus petite. Il permet aussi le serrage de canalisations comportant des tés, des coudes, etc... Lorsque l'étau suivant l'invention est équipé du-mécanisma de mouvement rapi- de total du mors, il permet de compenser très rapidement la différence de diamètres de deux tubes serrés successivement, la manoeuvre lente n'étant utilisée que pour le déblocage initial et le blocage final du tube. On peut acotoitre les possibilités d'emploi de l'étau suivant l'inven- tion en lui adjoignant une table ayant approximativement une forme semicylindrique, cette table venant se loger dans le dièdre On décrira ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, diverses formes d'exécution de la présente invention, en référence au dessin annexé sur lequel:: La figure 1 est une vue en coupe verticale et transversale d'un étau de plombier suivant l'invention, à manoeuvre équidiamétrale rapide, l'étau étant représenté en position fermée dans laquelle son mors assure le blocage d'un tube; La figure 2 est une vue en coupe verticale et transversale semblable à celle de la figure I, l'étau étant représenté en cours de manoeuvre rapide ; Les figures 3 et 4 sont des schémas illustrant l'emploi de l'étau pour le serrage de tubes de formes complexes ; Les figures 5, 6 et 7 sont des schémas illustrant l'emploi de l'étau pour le serrage de pièces plates ; Les figures 8 et 9 sont des schémas illustrant l'emploi de l'étau pour le serrage de pièces prismatiques; La figure 10 est un schéma illustrant l'emploi de l'étau pour le serrage d'une pièce de forme cylindrique quelconque;; La figure ll est une vue en perspective d'une table pouvant etre utilisée conjointement avec l'étau; La figure 12 est un schéma illustrant une possibilité d'em ploi de la table auxiliaire ; Les figures 13, 14, 15 et 16 sont des schémas illustrant diverses possibilités d'emploi de la table auxiliaire de l'étau, La figure 17 est une vue en coupe verticale et transversale d'une variante d'exécution d'un étau suivant l'invention à manoeuvre rapide totale télécommandée manuellement La figure 20 est une vue en coupe verticale et transversale d'une autre variante d'exécution d'un étau suivant l'invention, la manoeu rapide totale étant commandée automatiquement Les figures 21, 22 et 23 sont des schémas illustrant diverses positions que peut prendre le dièdre de l'étau ;; Les figures 24 et 25 sont des schémas illustrant diverses formes du mors convexe La figure 26 est un schéma d'une variante d'exécution du mécanisme de commande du mouvement de rotation du bras portant le mors mobile ; Les figures 27,28 et 29 sont des schémas illustrant diverses possibilités d'appliquer un couple de serrage au bras rotatif portant le mors Les figures 30 et 31 sont des schémas illustrant une variante de réalisation où le tiroir mobile en translation est remplacé par un volet mobile en rotation. La figure 32 est un schéma d'un mécanisme de rappel du tiroir mobile par ressort; Les figures 33 et 34 sont des schémas d'un étau dans lequel le bras rotatif est réalisé en deux parties articulées l'une sur l'autre. Les figures 35 et 36 sont des vues en coupe partielles d'autres variantes d'exécution. On décrira tout d'abord,en se référant aux figures 1 et 2, une première forme d'exécution de l'étau suivant l'invention.Cet étau comporte une semelle inférieure horizontale 1 dont sont solidaires deux montants parallèles 2 inclinés vers le haut et vers l'avant,c'est-à-dire vers la gauche sur la figure l,deux montants verticaux postérieurs-3 et deux flancs verticaux 4 s'étendant entre les montants antérieurs 2 et postérieurs 3.Les montants et flancs 2, 3, 4 sont disposés symétriquement par rapport à un plan trans versaI, c'est-à-dire parallèle au plan du dessin. Entre les deux montants antérieurs inclinés 2 s'étend une traverse horizontale 5 sur laquelle est fixée, au moyen de vis 6, une-plaque striée avant 7. Par ailleurs, une autre plaque striée arrière 8 s'étend entre les montants verticaux postérieurs 3 et les flancs 4. Les deux plaques 7, 8 sont disposées symétriquement par rapport à un plan vertical et longitudinal X-Y, et elles sont chacune inclinée d'un angle de 30 par rapport à ce plan.Les deux plaques striées 7 et 8 forment ainsi un dièdre dont le rectiligne est égal à 60 , ouvert vers le haut et dont les faces internes sont pourvues de stries respectives 7a , 8a s'étendant horizontalement et longitudi également. Dans le dièdre formé par les plaques striées 7 et 8 peuvent venir se loger des tubes 9 de diamètres différents qui y sont abloques. L'étau suivant l'invention comporte par ailleurs un bras Il qui est monte à pivotement autour d'un axe 12 étendant horizontalement et longitudinalement, c' est-a-dire parallèlement à l'arête du dièdre formé par les plaques7 et 8. Cet axe 12 est engagé dans des trous percés dans iesextré- mités supérieures des deux bras antérieurs inclinés 2.Le bras pivotant Il comporte deux parties à savoir une partie inférieure Ila formant une chape entre les deux branches de laquelle est monté un écrou 13 tourillonnant dans ces deux branches autour d'un axe horizontal et longitudinal, et une partie supérieure llb s'étendant sur toute la longueur de l'étau et qui présente une aile extrême llc repliée à 90" vers le bas.Cette aile llc présente, dans sa face frontale, une rainure en V 15 dans laquelle est maintenu bloqué , au moyen de vis 16, un mors cylindrique 17 dont la partie infé- rieure de la surface latérale présente des stries longitudinales l7a. Ce mors 17 peut ainsi pivoter autour de l'axe 12 pour venir serrer des tubes 9 de différents diamètres dans le dièdre formé par les deux plaques striées 7 et 8. Le mouvement de pivotement du mors 17 peut etre commandé de différentes manières. -A titre d'exemple, dans l'étau représenté sur la figure 1, le mécanisme commandant le pivotement du mors 17 comporte une vis 18 s'étendant transversalement, dont l'extrémité avant ou gauche est solidaire d'une brimbale 19 et qui est vissée dans l'écrou tourillon 13. Cette vis 18 traverse également un tourillon lisse 21 disposé dans la partie centrale de l'étau, en-dessous du dièdre formé par les plaques striées 7 et 8, ce tourillon 21 pouvant pivoter autour d'un axe horizontal et longitudinal 22. A son extrémité postérieure ou droite, la vis 18 est appliquée, par l'intermédiaire d'une bille 23, contre une butée 24 qui est constituée par un tiroir mobile verticalement et qui fait partie d'un mécanisme de manoeuvre rapide du mors qui sera décrit en détail plus loin. La partie extrême postérieure de la vis 18 porte une bague d'arrêt 25 maintenue par un circlips 26 limitant le coulissement de la vis 18 vers l'avant, à travers le tourillon lisse 21. Le mécanisme de manoeuvre rapide du mors 17 comprend, comme on l'a vu précédemment, le tiroir mobile 24 qui constitue une butée postérieure pour la tige 18. Ce tiroir 24 est monté à coulissement vertical entre les deux montants verticaux postérieurs 3 qui sont pourvus à cet effet de glissières dans lesquelles font saillie les parties latérales du tiroir 24. La figure 1 représente l'étau suivant l'invention en position de blocage du tube 9, tandis que la figure 2 représente ce même étau en cours de manoeuvre rapide. Dans la position illustrée sur la figure 1, le tiroir mobile 24 se trouve en position inférieure, dans laquelle il est en contact avec la semelle horizontale 1 et la vis 18 est en contact, par la bille 23, avec ce tiroir 24. Par conséquent, si on fait tourner la brimbale 19 dans le sens approprié, la vis 18 entraînée en rotation provoque une translation de l'écrou tourillon 3 vers la droite, c'est-à-dire vers l'arrière, si bien que le bras 11 portant le mors 17 pivote lentement autour de l'axe 12, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Une rotation en sens inverse de la brimbale 19 et de la vis 18 provoque un pivotement du bras 11 dans le sens des aiguilles d'une montre et le serrage progressif du mors 17 sur le tube 9. Si l'on désire remplacer le tube 9 bloqué dans le dièdre formé par les plaques 7, 8 par un autre tube, la manoeuvre s'effectue très aisément et rapidement. A cet effet, on débloque le tube 9 en faisant tourner la vis 18 d'une fraction de tour (manoeuvre lente) puis on soulève le tiroir 24 qui s'efface alors devant la vis 18 que l'on pousse vers l'arrière, suivant la flèche fl sur la figure 2. ta vis 18 coulisse alors dans le tourillon lisse 21 et elle entraîne , par l'intermédiaire de l'écrou tourillon 13, le bras 11 qui pivote rapidement autour de l'axe 12, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en s'ouvrant alors. Le mors 17 est dégagé au-dessus du tube 9, si bien que l'on peut remplacer aisément ce tube par un nouveau. On tire alors sur la vis 18, vers l'avant ainsi qu'il est indiqué par la flèche f2 sur la figure 2, ce qui entraîne , par l'intermédiaire de 1'écrou-touriî- lon 13, un mouvement de rotation du bras 11 dans le sens des aiguilles d'une montre et un mouvement du mors 17 en direction du nouveau tube 9, placé entre les deux plaques striées 7 et 8. Trois cas peuvent alors se présenter a) le nouveau tube 9 a le même diamètre que l'ancien ; grace à la translation rapide de la vis 18 vers l'avant (flèche f2) le mors 17 se referme rapidement sur le nouveau tube 9. En fin de course vers l'avant de la tige 18, le tiroir 24, qui était précédemment maintenu soulevé, tombe automatiquement, par gravité, en position inférieure de verrouillage.Ensuite, il suffit de faire tourner d'une fraction de tour la vis 18, dans le sens approprié, pour bloquer le tube 9 dans le dièdre 7 8. Dans ce cas, on utilise la manoeuvre lente (dévissage et vissage de la vis 18), uniquement pour le déblocage initial de l'ancien tube et le blocage final du nouveau tube; b) le nouveau tube 9 est plus petit que l'ancien ; en fin de translation rapide de la vis 18 vers l'avant (flèche f2) le tiroir 24 tombe, comme dans le cas précédent, en position inférieure de verrouillage.Toutefois, dans ce cas, le mors 17 n'est pas complètement fermé et il se trouve arrêté à une certaine distance au-dessus du nouveau tube 9 de plus petit diamètre que l'ancien. I1 faut donc compenser la différence de diamètre entre étant cien tube et le nouveau tube an vissant la vis 18 (manoeuvre lente) de manière à faire pivoter le bras Il et le mors 17 dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que le mors vienne en contact avec le nouveau tube 9, après quoi on bloque le tube dans le dièdre 7, 8; c) le nouveau tube est plus gros que l'ancien ; dans ce cas, à l'issue de la translation rapide de la vis vers l'avant (flèche f2) > le mors 17 se referme bien sur le tube 9 de plus grand diamètre, mais alors la partie extrême postérieure de la vis 18 se trouve encore sous le tiroir 14, si bien que ce dernier ne peut retomber en position inférieure de verrouillage. Il zaut donc maintenir le mors 17 fermé d'une main et dévisser de l'autre main la vis 18 (manoeuvre lente) jusqu'à ce que l'on ait compensé la différence de diamètre entre l'ancien tube et le nouveau. Au moment où la bille 23 se trouve être suffisamment décalée vers l'avant pour avoir dépassé le tiroir 24, ce dernier tombe alors librement en position inférieure de verrouillage et on peut alors bloquer le nouveau tube en position. Il est à noter que le profil inférieur du tiroir 24 doit lui permettre 'A'escalader" les obstacles tels que bague 25, circlips 26, chanfrein , qui défilent sous lui, pendant la translation rapide de la vis,-qu'il ne doit pas endommager par ailleurs. En outre, si l'an tente de bloquer le tube 9 avant que le tiroir 24 ne soit complètement tombé en position inférieure de verrouillage, le profil de ce tiroir 24 et celui de la bille 23 terminant la vis 18 doivent permettre au tiroir de remonter sans que le bout de la vis soit détérioré. Par conséquent, la face inférieure du tiroir 24 est avantageusement incurvée comme il est illustré sur les figures 1 et 2. On voit d'après la description qui précède que le point de contact A entre le mors 17 et des tubes 9 > de différents diamètres, est très voisin du plan vertical et longitudinal x-y qui est également le plan bissecteur du dièdre formé par les deux plaques striées 7 et 8. Du fait que l'angle du dièdre dans lequel les tubes 19 sont bloqués est choisi égal à 60 , l'étau permet de serrer des tubes 9 en trois points A, B, C situés à environ 1200 les uns desjautres sur le cercle extérieur limitant la section droite du tube serré et ceci pour une plage de diamètres choisie, allant par exemple de 7 à 60mm. Ce serrage confère à l'étau suivant l'invention un couple de torsion résistant d'une qualité exceptionnelle. On voit également d'après ce qui précède que l'étau suivant l'invention est un étau à ciel ouvert et qu'il laisse ainsi subsister dans sa partie supérieure une ouverture permettant de serrer un tube sur lequel est "piquée" une tubulure plus petite. La figure 3 illustre schématiquement le serrage d'un tube 9 avec une dérivation constituée par une tubulure 9a plus petite. L'étau suivant l'invention permet également le serrage de canalisations comportant des tés, des coudes, le professionnel pouvant opérer tout près de la déviation ou de la dérivation, la branche sur laquelle se fait le serrage "s'échappant" par la partie ouverte de l'appareil. La figure 4 illustre une telle possibilité d'utilisation de l'étau. Sur cette figure, on peut voir que le mors 17 est en contact avec une branche 9b de déviation ou de dérivation, raccordée au tube principal 9 qui est lui placé entre les deux plaques striées 7 et 8. L'étau suivant l'invention permet de serrer des pièces ayant des formes autres que tubulaires. Par exemple la figure 5 illustre la façon dont peut être serré un plat appliqué transversalement sur les extrémités supérieures des deux plaques striées 7 et 8 constituant le dièdre. Le mors 17 vient alors prendre appui sur la face supérieure du plat 17, pour bloquer ce dernier. Avec une telle disposition, on peut ainsi scier, percer, tarauder, etc... Les figures 6 et 7 illustrent la façon dont un plat 27 peut être serré obliquement, en contact avec l'une des plaques striées 8, soit avec une obliquité simple (figure 6), soit avec une obliquité double (figure 7). La figure 8 illustre le serrage, dans le dièdre 7, 8, d'une pièce de forme prismatique et plus particulièrement d'un raccord 28 à serrage hexagonal qui s'insère d'une manière idéale dans le dièdre à 606. La figure 9 illustre le serrage d'une pièce prismatique 29 de forme quel conque. La figure 10 illustre le serrage d'une pièce cylindrique 31, de forme quelconque. L'étau peut etre ainsi utilisé pour le serrage de vannes , de robi nets, etc..., pour les monter, les démonter et les réparer. Les possibilités de l'étau suivant l'invention sont notablement accrues si on lui adjoint une table 32 telle que représentée sur les figures 11 et 12. Cette table 32 est constituée approximativement par un demi-cylindra dont la surface latérale sami-cylindrique présente une partie crantée 32a, le reste 32b de cette surface sami-cylindrique étant lisse. Par ailleurs, la face plane diamétrale 32c de la table 32 est striée suivant deux directions sécantes. La table 32 peut sladapter dans le dièdre formé par les plaques striées 7 et 8, comme il est illustré sur la figure 12. Sa partie crantée 32a s'adapte au crantage des plaques 7, 8 constituant le dièdre et lui assure ainsi une remarquable stabilité quelle que soit la position occupée par la table 32 à l'intérieur du dièdre. La figura 12 illustre la position dans laquelle le mors 17 est ouvert. La table 32 est placée de façon que sa face diamétrale plane 32c se trouve en position horizontale supérieure, la partie crantée 32a étant engagée dans les stries de la plaque striée antérieure 7, alors que la partie lisse 32b est en contact avec les stries de la plaque striée postérieure 8. Si on verrouille le mors 17 en position ouverte, par exemple au moyen d'une cale-verrou disposée entre l'extrémité inférieure du bras pivotant Il et la semelle 1 de l'étau, la table 32 peut être utilisée par exemple pour tracer, pointer des trous sur des plats avant de les percer. On peut également y effectuer des petits travaux de martelage sans percussion violente. Les figures 13, 14 et 15 illustrant diverses possibilités de blocage d'un plat 27, soit en position horizontale (figure 13), soit en position inclinée (figures 14 et 15). Dans la cas du serrage horizontal (figure 13), le plat 27 est serré entre la face supérieure plane et horizontale 32c de la table 32 et le mors 17. Dans le cas des figures 14 et 15, la table 32 est engagée dans le dièdre 7, 8, de manière que sa face supérieure diamétrale 32c soit inclinée, ce qui permet un serrage du plat 27 en position inclinée, avec une obliquité simple (figure 14) ou une obliquité double (figure 15). La table 32 peut être également utilisée en étant retournée, ainsi qu'il est illustré sur la figure 16. Dans ce cas, sa face plane 32c s'étend parallèlement à la plaque striée postérieure 8, pour serrer entre elles un plat 27 en position inclinée. On voit que la partie striée 32a de la table 32 est engagée dans des stries correspondantes de la partie inférieure de la plaque striée avant 7. En position retournée, la table 32 permet, toutefois d'une manière moins commode, tous les serrages réalisés par un étau à mors parallèles. On décrira maintenant, en se référant plus particulièrement aux figures 17, 18 et 19, une variante d'exécution de l'étau suivant l'invention permettant une manoeuvre rapide totale commandée manuellement. Dans cette variante d'exécution , le tourillon lisse 21 des figures 1 et 2, est remplacé par une chape lisse 33 dont l'ame 33a s'étendant horizontalement et longitudinalement est traversée par la partie extrême postérieure de la vis 18 qui porte le circlips 26. Entre les deux ailes 33b, s'étendant vers l'arrière, de la chape 33 s'étend un axe horizontal et longitudinal 34 sur lequel est articulée une bielle-sabot 35. Dans sa partie inférieure, cette bielle-sabot 35 est également articulée, autour d'un axe horizontal et longitudinal 36, sur un coulisseau 37 dont les glissières 38 s'étendent horizontalement et transversalement dans les flancsverticaux 40 du corps de l'appareil, s'étendant vers le haut à partir de la semelle horizontale inférieure 1.La bielle-sabot 6 est solidaire d'une vis 39 s'étendant vers l'arrière et un ressort de compression 41, prenant appui sur la face verticale postérieure du coulisseau 37, est comprimé entre cette face et la tête externe de la vis 39, de manière à solliciter cette dernière vers l'arrière, ce qui a pour effet de tendre à faire basculer en permanence la bielle -sabot 35 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe 36. De cette façon, cette bielle-sabot 35 est maintenue arc-boutée sur la face supérieure de la semelle 1. En position de blocage, la vis 18 qui appuie elle-même, par l'intermédiaire de la bille 23, sur la partie supérieure de la face gauche de la bielle-sabot 35, accentue l'action du ressort 41 et ainsi le coulisseau 37 est bloqué en translation par suite de l'arc-boutement de la bielle-sabot 35 sur la semelle 1 de l'étau. De part et d'autres des ailes 33b de la chape 33, le coulisseau 37 porte des demi-axes longitudinaux et coaxiaux 42 sur lesquels sont respectivement articulées deux tiges de télécommande 43 s'étendant transversalement et qui sont réunies, à leurs extrémités antérieures, à un poussoir de télécommande 44 monté à coulissement libre sur la vis 18. Le fonctionnement du mécanisme qui vient d'être décrit est le suivant : on supposera qu'un tube 9 se trouve serré entre le mors 17 et les deux plaques striées 7 et 8, et que l'on veut remplacer ce tube par un autre tube. On débloque le tube 9 en faisant tourner la vis 18 d'une fraction de tour dans le sens du dévissage, ce qui a pour effet de supprimer la pression exercée par la vis 18 sur la bielle-sabot 35.D'une main , on saisit alors la brimbale 19 suivant la flèche M et avec le pouce on exerce une pression sur le poussoir de télécommande 44, suivant la flèche P, c'est-à-dire vers l'arrière de l'étau. Sous l'effet de cette pression, les tiges de télécommande 43 sont repoussées vers l'arrière, si bien que le coulisseau 37 se déplace légèrement dans cette même direction. L'axe inférieur 36 suit ce mouvement, ce qui a pour effet de faire basculer la bielle-sabot 35 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, autour de l'axe supérieur 34, si bien que la bielle-sabot 35 se redresse en position verticale non arc-boutée, position dans laquelle elle vient buter contre un obstacle réglable 45, constitué par exemple par une vis, portée par le coulisseau 37.Si l'on exerce alors une poussée sur la vis 18, en direction de l'arrière, le coulisseau 37 peut être déplacé librement vers l'arrière, si bien que le bras 11 pivote dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et que le mors 17 s 'ouvre rapidement. On place alors le nouveau tube dans le dièdre 7, 8 et, quel que soit le diamètre de ce nouveau tube, il suffit de tirer vers l'avant sur la brimbale 19 (sens de la flèche M) pour que le mors 17 se referme sur le nouveau tube, sans manoeuvre lente. Lorsqu'on cesse de tirer sur la brimbale 19, le ressort 41 rappelle la bielle-sabot 35 en position arc-boutée, qui est celle illustrée sur la figure 17.On peut alors bloquer à ce moment le nouveau tube 9 dans le dièdre 7, 8, en faisant tourner la vis 18 dans le sens du vissage, d'une fraction de tour. L'étau représenté sur las-figuras 17, 18 et 19, présente , par rapport à l'étau illustré sur les figures 1 et 2,-l'avantage d'éviter la manoeuvre lente pour compenser la différence de diamètre de deux tubes serrés successivement. De plus, il peut être manoeuvré d'une seule main. On décrira maintenant, en se référant à la figure 20, une variante d'exécution de l'étau suivant les figures 17 à 19, variante dans laquelle la télécommande manuelle est remplacée par une commande automatique. Dans cette variante, les deux tiges de télécommande 43 qui sont articulées, à leurs extrémités postérieures, sur le coulisseau 37, autour des deux demiaxes 42, sont réunies, à leurs extrémités antérieures, par une traverse 45 sur laquelle est vissée et bloquée une tige unique 46 s'étendant vers l'avant. Cette tige traverse une pièce 47 formant frein d'ouverture qui peut s'arc-bouter sur la tige 46 et qui est articulée, autour d'un axe 48, sur l'écrou tourillon 13. Un ressort de compression 49 prend appui d'une part sur le frein d'ouverture 47 et, d'autre part, sur la traverse 45. Le fonctionnement de l'étau représenté sur la figure 20 est la suivants si on veut remplacer un tube 9 se trouvant bloqué par un autre tube, on desserre tout d'abord la vis 18 d'une fraction de tour, si bien que le mors 17 a tendance à s'ouvrir. Il an est toutefois empêché par le frein d'ouverture 47 qui s'arc-boute sur la tige 46 solidaire en translation du coulisseau 37, lequel se trouve présentement immobilisé sur la semelle 1 de l'étau par suite de l'arc-boutement de la bielle-sabot 35. Le dévissage de la vis 18 provoque donc le déplacement de cette dernière vers l'avant, par rapport à l'écrou tourillon 13 maintenu fixe, et le déplacement dans le même sens de la chape 33. La bielle-sabot 35 qui est entraînée dans le même sens que la chape 33, par l'intermédiaire des deux demi-aes 42, pivote alors légèrement dans Le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe inférieur 36 et se redresse, ce qui entraîne la supression de l'arc-boutement de la biellesabot 35 sur la semelle I. I1 suffit alors de pousser sur la vis 18 pour que le coulisseau se déplace en translation vers l'arrière, ce qui entraîne l'ouverture rapide du mors 17. On peut alors changer aisément le tube. Une fois le nouveau tube mis en place, il suffit de tirer sur la brimbale 19 pour que le mors 17 se referme sur le nouveau tube , quel que soit son diamètre.Enfin, on assure le blocage du tube 19 en faisant tourner d'une fraction de tour la vis 18 dont la bille extrême 23 se trouve alors immobilisée par la bielle-sabot 35, de nouveau arc-boutée. L'étau représenté sur la figure 20 présente, par rapport à celui de la figure 19, la particularité de supprimer la télécommande manuelle de l'ouverture rapide. Le verrouillage et le déverrouillage de la bielle-sabot 35 résultent de la même action de l'opérateur que celle permettant de bloquer et de débloquer le tube. Dans toutes les formes d'exécution de l'invention qui ont été décrites précédemment, la valeur du rectiligne du dièdre formé par les plaques striées 7 et 8 a été choisie égale à 600. On peut tputefois adopter une valeur différente mais au détriment de la qualité du serrage ou de la capacité de l'appareil. Par ailleurs, la position du dièdre formé par les plaques striées 7 et 8, par rapport à la semelle 1 de l'étau, peut varier. La figure 21 illustre schématiquement une forme d'exécution dans laquelle le dièdre 7, 8 est debout, d'où une mise en place du tube 9 particulièrement aisée. La figure 22 illustre une forme d'exécution dans laquelle le dièdre est penché vers l'arrière et la figure 23 illustre une forme d'exécution dans laquelle le dièdre est carrément couché. Dans ce cas, la plaque striée 8 s'étend horizontalement vers l'arrière alors que l'autre plaque striée 7 est inclinée au-dessus de la précédente, également vers l'arrière. Le tube 9 est alors serré plus près de l'établi. Suivant une variante , la forme du mors convexe peut être modifiée. La figure 24 illustre schématique un étau dans lequel le mors 17a a une section droite circulaire d'où une fabrication simple présentant une surface de contact maximale. La figure 25 illustre une variante d'exécution dans laquelle le mors cylindrique 17b a une section droite ovoïde, ce qui permet de serrer des tubes de très petits diamètres. Dans toutes les formes d'exécution de l'invention décrite précédemment, on peut utiliser, à la place du mécanisme de commande du mouvement de pivotement du mors 17 du type vis-écrou, d'autres mécanismes. ta figure 26 illustre schématiquement, à titre d'exemple, un mécanisme de commende utilisant une vis sans fin 51, entraînée en rotation par la brimbale 19 et qui est en prise avec un secteur denté 52 solidaire du bras rotatif Il portant le mors 17. Naturellement tous les dispositifs de commande pourraient utiliser des moyens hydrauliques pneumatiques ou oléopneumatiques à la place des moyens mécaniques. Suivant d'autres variantes, on peut faire varier la position de la force qui applique au bras rotatif Il le couple de serrage. ta figure 27 illustre schématiquement le cas où la force F est appliquée au bras rotatif 1l à l'opposé du mors 17 par rapport à l'axe de rotation 12. Dans le cas illustré schématiquement sur la figure 28, la foree F est appliquée au bras rotatif Il du même côté que le mors 17 par rapport à l'axe de rotation 12. La figure 29 illustre le cas où la force F est appliquée à une branche latérale du bras rotatif 11. On peut également envisager d'autres solutions pour la manoeuvre rapide du mors. Dans le cas des étaux à manoeuvre équidiamétrale rapide, on peut remplacer le tiroir 24 mobile en translation (figures I et 2) par un volet 53 mobile en rotation, ainsi qu'il est représenté sur les figures 30 et 31. Ce volet 53 sur lequel la vis 18 prend appui par son extrémité postérieure, est articulé, autour d'un axe 54, autour de l'un des flancs 55 du corps de l'étau. te tiroir mobile en translation ou en rotation peut être rappelé en position de verrouillage, soit par gravité, soit sous l'action d'un ressort. La figure 32 illustre schématiquement une forme d'exécution dans laquelle le tiroir 24 coulissant horizontalement est rappelé en position verrouillée par un ressort 56. Dans ce cas, le dièdre forme par les plaques striées 7 et 8 est couché, comme dans le cas de la figure 23. Le tiroir 24 peut être commandé manuellement par un poussoir 57 solidaire de ce tiroir. Outre les différentes combinaisons se rapportant à la vis ou à l'écrou, l'ouverture équidiamétrale rapide peut être obtenue par exemple à partir d'une articulation supplémentaire du bras rotatif 11. Ainsi, dans le cas illustré sur les figures 33 et 34, les deux parties lla et llb qui constituent le bras rotatif Il, sont articulées entre elles autour de l'axe 12 de rotation de l'ensemble du bras ll et un verrou d'articulation 58 est monté coulissant sur l'une des parties du bras Il, par exemple la partie lIa. Sur la figure 33 qui représente la position fermée du mors 17, le verrou 58 rend solidaires l'une de l'autre les deux parties lla et Ilb, alors que dans la position illustrée sur la figure 34, les deux parties lla et llb ne sont plus accouplées, si bien que la partie llb portant le mors 17 peut être seule soulevée aisément et rapidement. Le mécanisme de manoeuvre continue par coulisseau 37 et bielle-sabot 35 peut être remplacé par un mécanisme à cliquet avançant cran par cran ou par d'autres mécanismes. Par exemple, on peut agir au niveau de la vis 18 et de l'écrou-tourillon 13, en substituant à l'écrou monobloc deux demiécrous débrayables. Dans le cas d'une solution hydraulique,- le blocage du tube se ferait évidemment par pompage manuel. Dans la variante d'exécution illustrée sur la figure 35 le tiroir 24 est remplacé par un crochet 59 qui est articulé, autour d'un axe longitudinal 61 (parallèle à l'arête du dièdre 7,8), sur un tourillon lisse 62 traversé par la vis 18. Dans ce cas le tourillon lisse 62 est articulé sur la partie inférieure lla du bras pivotant 11, autour d'un axe longitudinal 63, au lie de l'être sur le corps de l'étau. Le crochet 59 comporte une dent 59a qui forme butée pour un collet 64 de la vis 18. Par ailleurs la vis 18 est vissée dans un tourillon écrou 65 articulé sur le corps de l'étau, au-dessous du dièdre 7,8, autour d'un axe longitudinal 66. L'appareil représenté sur la figure 35 offre l'avantage que toutes les commandes sont disposées d'un même côté de l'étau. Dans la variante d'exécution représentée sur la figure 36, la partie extrême postérieure de la vis 18 traverse un tourillon lisse 67 articulé sur le corps de l'étau autour d'un axe longitudinal 68 et son extrémité est en butée contre un tiroir 69 qui est porté par le tourillon lisse 68. Le tiroir 69 qui a avantageusement une sectiondroite en U, est monté coulissant sur le tourillon lisse 67, suivant une direction longitudinale c'est-à-dire perpendiculaire au plan de la figure. Bien que dans toutes les formes d'exécution de l'invention qui ont été décrites précédemment, les deux faces du dièdre,constituées par les plaques 7,8, soient striées parallèlement à l'arête du dièdre, on peut prévoir également d'utiliser un dièdre à faces lisses, étant donné l'excellent serrage obtenu avec l'étau suivant l'invention. Ceci peut être particulièrement intéressant lorsque les tubes à serrer sont en métal relativement tendre (cuivre par exemple) REVENDICATIONS 10- Etau à tube comportant un dièdre dont les deux faces pouvant être ou non crantées parallèlement à l'arête du dièdre servent d'appui un tube à serrer et comportant un mors pouvant être ou non cranté parallèlement à arête du dièdre eut des moyens pour commander les ddplacements de ce mors en direction de l'intérieur du dièdre et en sens inverse,cFractérisé en ce que ce mors (17)est unique, de forme courexe,il est fixé ;rigidement sur un bras(11),lui- même rigide et monté à rotation sur un axe (12)parallèle à l'arête du dièdre,et il a pour seul mouvement la rotation que lui communique de bras. 20 - Etau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la position du mors(17)sur son bras(ll)et la position de l'axe de rotation (12)du bras par rapport aux faces du dièdre(7)et(8)sont telles que le mors(17) a pour point de contact avec le tube un point A situé dans le plan x,y bis secteur du dièdre ou a proximité immédiate de celui-ci et ceci quel que soit le diamètre du tube serré(9)pris dans une plage prédéterminée de diamètres (par exemple de 6 à 60 nmn), 30 - Etau suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que le rectiligne du dièdre (7)(8)a une valeur égale de préférence à 600. 40 - Etau suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 caracterise en ce qu1il comporte une table auxiliaire 432) ayant sensiblement une forme demi-cylindrique, dont la surface cylindrique présente une par tie crantée longitudinalement (32a) et une partie lisse (32b) et dont la face plane diamétrale (32c) est striée suivant deux directions sécantes,cette table auxiliaire pouvant être placée dans le dièdre (7)(8) dans diverses positions dans lesquelles la partie striée de la table auxiliaire est engagée dans les stries prévues dans les faces (7)(8) du dièdre. 5 - Etau suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de manoeuvre rapide du mors, distinct, partiellement au moins, du dispositif lent permettant de bloquer le tube. 6 - Etau suivant la revendication 5 dont le dispositif de manoeuvre du bras rotatif permettant le blocage du tube est disposé suivant un axe sécant perpendiculairement aux axes de deux organes articulés, tels que tourillons chapes etc.., montés respectivement à rotation parallèlement à l'arête du dièdre, l'un sur le bras rotatif, l'autre sur le corps de l'appareil ou sur un dispositif solidaire du corps de l'appareil pendant cette manoeuvre, caractérisé en ce qu'il comporte un organe verrouillable intermédiaire entre le corps de l'appareil et le bres rotatif portant le mors, ce verrouillage établissant une liaison temporaire en rotation entre le corps de l'appareil et ce bras rotatif, et en ce qu'il comporte des moyens pour établir cette liaison avant de bloquer le tube (9) et des moyens pour supprimer cette liaison après déblocage du tube, cette suppression de liaison permettant ainsi une manoewre du mors (11), devenu libre en rotation sur son axe (12), considérablement plus rapide que la manoeuvre lente permettant de bloquer le tube une fois cette liaison rétablie. 70 - Etau suivant la revendication 6 caractérisé en ce que l'organe intermédiaire verrouillable est un dispositif tel que curseur (58), tiroir (24),volet (53), crochet (59) etc. qui, quel que soit le diamètre du tube serré, retrowe toujours sensiblement la même position de verrouillage sur l'organe auquel il est verrouillé avant blocage du tube. 80 - Etau suivant la revendication 7 caractérisé en ce que l'organe intermédiaire verrouillable est un tiroir (24) coulissant dans des rainures verticales portées par le corps de l'appareil et qui revient toujours avant blocage du tube dans la même position de verrouillage, en appui contre la semelle (1) du corps de l'appareil, en ce que dans cette position, une vis (18) portée par un tourillon écrou (13) et un tourillon lisse (21) s'appuie sur lui pendant le blocage du tube par l'intermédiaire d'une bille (23) et en ce que une fois le tube débloqué le tiroir peut être soulevé et relâché lorsque la vis (18) poussée par l'opérateur s'engage "sous lui" amorçant ainsi la manoeuvre rapide du mors. 90 - Etau suivant la revendication 8 caractérisé en ce que le tiroir (24) présente, sur son bord en contact avec la vis (18), une forme incurvée lui permettant "d'escalader" les obstacles tels que chanfreins, circlips, etc. qui le heurtent pendant la manoeuvre rapide du mors, et de revenir en position de verrouillage en fin de manoeuvre rapide ou compensatrice de diamètre, sans être endommagé et sans endommager les organes en contact avec lui,quelle que soit l'opportunité de cette manoewre. 10 - Etau suivant la revendication 6 caractérisé en ce que l'organe intermédiaire verrouillable occupe, sur la partie de l'appareil à laquelle il est verrouillé avant blocage du tube, une position de verrouillage variable suivant le diamètre du tube serré. 110 - Etau suivant la revendication 10 caractérisé en ce que l'organe verrouillable intermédiaire est un système du type bielle sabot (35), coulisseau (37) dont le verrouillage sur le corps de l'appareil avant blocage du tube est obtenu par arc-boutement de la bielle sabot (35) sur la semelle (1) de l'appareil si bien que, suivant le diamètre du tube serré (9), le coulisseau guidé par des rainures horizontales (38) portées par le corps de ltappareilss coulisseau sur lequel est axée la bielle sabot (35) reliée au bras rotatif par une chape articulée (33) et la vis (18),peut occuper sur ces rainures diverses positions de verrouillage avant le blocage du tube. lZ - Etau suivant l1une quelconque des revendications 6 à Il caractérisé en ce que son organe intermédiaire verrouillable présente une forme et une disposition sur l'appareil permettant à l'opérateur de le verrouiller ou de le déverrouiller aisément par une action manuelle directe et dans le cas où cet organe est constitué par un tiroir (24), ce tiroir présente une forme en surplomb à l'arrière de l'appareil, formé aisément accessible à l'opérateur pour le déverrouiller par action manuelle directe. 13 - Etau suivant l'une quelconque des revendications 6 à 11 caractérisé en ce que son organe intermédiaire verrouillable comporte une télécommande permettant à l'opérateur de le verrouiller ou de le dever- rouiller à distance et dans le cas où cet organe intermédiaire est constitué par un ensemble bielle sabot (35)- coulisseau(37), cet ensemble sé déverrouille lorsque la bielle sabot (35) se redresse,tirée par une-chape (33) liée à la vis (18), elle-même tirée par l'opérateur agissant sur la brimbale et sur un poussoir de télécommande (44) lié au coulis seau par des tiges de télécommande (43). 140 - Etau suivant llune quelconque des revendications 6 à 11 caractérisé en ce que son organe intermédiaire est verrouillé ou déverrouillé automatiquement par l'action de la gravité, ou par ltaction d'un ressort, ou par l'action d'un mécanisme interne lié au mécanisme de blocage et de déblocage du tube. 15" - Etau suivant la revendication 14 caractérisé en ce que l'organe intermédiaire, constitué par un tiroir (24) coulissant dans des rainures verticales du corps de étau, est rappelé automatiquement,par son propre poids, en position de verrouillage contre la semelle (1) du corps de l'appareil. 160 - Etau suivant la revendication 14 caractérisé en ce que l'organe intermédiaire constitué par un ensemble bielle sabot (35)coulisseau (37) est verrouillé automatiquement par l'action d'un ressort (41) ,lorsque l'opérateur cesse d'agir sur la brimbale et un poussoir-de télécommande (44),et il se déverrouille automatiquement lorsque la bielle sabot (35) se redresse tirée par la vis (18) qui recule au moment du déblocage du tube, ce recul étant rendu obligatoire par un frein (47), qui s'arcboutant sur une tige (46) réunissant deux tiges (43) solidaires du coulisseau, empêche l'écrou d'avancer et par suite le mors de stouvrir avant que par ce mécanisme interne llensembLe bielle-sabot (35)-coulisseau (37)ne soit automatiquement déverrouillé. 170 - Etau suivant l'une quelconque des revendications 6 à 12 caractérisé en ce que le dispositif de manoeuvre lente du mors est un dispositif à vis et écrou, l'un des organes articulés constituant la vis ou ltécrou ou le guide de l'autre élément du dispositif traversant le second organe articulé. 180 - Etau suivant l'une quelconque des revendications 6 à 12 caractérisé en ce que le dispositif de manoeuvre lente est un dispositif b piston et cylindre actionné par pompage manuel, l'un des organes articulés étant constitué par le cylindre, ou le piston ou le guide de l'autre élément du dispositif traversant le second organe articulé. 190 - Etau suivant la revendication 5 caractérisé en ce que le bras rotatif (11) est solidaire et concentrique en rotation, d'un secteur denté (52) avec lequel est en prise une vis sans fin(51).