L'invention concerne un dispositif pour séparer les fibres, en particulier les fibres chimiques ressemblant à la laine, dans les métiers à filer à fibres libérées où un ruban de fibres est envoyé, au moyen d'un rouleau alimentaire, vers la garniture dtun rouleau peigneur, dans la zone de peignage qui, par principe, a la forme d'un coin qui est limité, si l'on regarde dans le sens de l'axe du rouleau peigneur, par une partie de la garniture de ce rouleau peigneur et par la paroi qui lui est opposée, par exemple par la paroi du dispositif de séparation, ou par la paroi d'une pièce intercalaire. Les dispositifs connus jusqusici pour séparer et peigner les fibres fonctionnent d'une façon tout à fait satisfaisante pour isoler des fibres du genre du coton, cest-à-dire des fibres dont la longueur est de 25 à 40 mm, et dont la finesse-peut aller jusqu'à 1,5 den. Leur aptitude à peigner et isoler des fibres, dont la longueur est plus grande et le denier plus élevé, devient de plus en plus mauvaise avec l'augmentation de la longueur et de la grosseur des fibres et, dans certaines solutions, cette opération. devient même impossible. Les dispositifs utilisés qui servent a' peigner et isoler des fibres, dans un procédé de filage à fibres libérées, sont formés principalement par un rouleau alimentaire entraîné et une table alimentaire poussée élastiquement contre le précédent, ou par un autre rouleau, les deux organes mentionnés exerçant la pression de pincement de l'un sur l'autre sous lteffet d'un ressort approprié. Le dispositif contient en outre-un rouleau peigneur portant une garniture qui est formée par exemple par un fil métallique en dents de scie qui est enroulé sur la circonférence du rouleau peigneur.Une partie du dispositif est ensuite constituée aussi par la zone de peignage qui s'y-raccorde, et qui s'adjoint au rouleau peigneur tournant, de façon à se rétrécir progressivement dans le sens de la rotation. Toutes ces parties constituantes sont placées dans un évidement de forme convenable du corps du dispositif de séparation, dans lequel se trouve en outre un canal pour la fourniture des fibres dans la chambre de filage, et éventuellement d'autres organes comme par exemple un dispositif de-nettoyage ou un canal pour l'évacuation du fil, entre autres. Le dispositif fonctionne de la façon suivante : le ruban de fibres, qui arrive au moyen d'un dispositif presseur dans le pincement entre le rouleau alimentaire et la table de serrage, est amené, sous l'effet de ce rouleau alimentaire dans la zone de peignage où les différentes fibres sont peignées et isolées de la mèche au moyen du rouleau de séparation, puis sont fournies, sous la forme de fibres isolées pour être traitées ensuite dans le procédé de filage à fibres libérées que l'on connaît déjà. La table de serrage porte ici à son extrémité un bord courbe, qui se trouve dans le voisinage du rouleau de séparation-, sur lequel le ruban de fibres se courbe et est guidé dans la zone de peignage précitée. Ces dispositifs généralement connus sont capables de traiter, c'est-à-dire de séparer, des fibres dont la longueur peut aller jusque 40 mm et la grosseur jusque 1,5 den. Si l'on fournit des fibres dont la longueur et la grosseur sont plus grandes, on constate les défauts suivants. Les fibres sont fortement attaquées et raccourcies au cours de l'opération, la résistance du fil obtenu diminue. Mais en même temps, les fibres sont peignées irrégulièrement, de sorte qu'on constate une importante irrégularité de matière dans le fil quand on le tisse. Un autre inconvénient réside en ce que les fibres peignées coupent intensément la garniture du rouleau peigneur. On rencontre ensuite cet autre inconvénient que les fibres s'enroulent sur la garniture du rouleau peigneur et causent ainsi de nouveaux défauts, tels que par exemple couper la lame séparatrice, cSest-à-dire l'arête qui se trouve entre le canal d'alimentation en fibres de la chambre de filage et l'espace creux du corps où est placé le rouleau peigneur.Les enroulements de fibres sur le rouleau de séparation provoquent aussi également des- arrachements dú fil produit. LVorigine de ces défauts est que l'effet dynamique de la garniture du rouleau de séparation sur la meche de fibres n'est pas adapté. Si la zone de peignage est trop courte, la garniture agit sur les fibres extraites par peignage sur une très courte longueur, de sorte que l'extraction des fibres de la mèche par le peignage n'est pas instantanée, ce qui a pour conséquence que les fibres sont so.umises, -sur la courte section indiquée, à un nombre important de chocs des pointes de la garniture. Dans la section indiquée, on constate une action très agressive, réciproque, des rouleaux de séparation aussi bien- que des fibres. Les défauts déjà indiqués, tels que le raccourcissement des fibres et la coupure de la garniture, se produisent ainsi.Comme chaque fibre se trouve généralement pendant une durée plus longue en contact avec la garniture, il devient très vraisemblable aucun morceau de fibre vienne à s'accrocher sur cette garniture, ce qui est la condition pour que les fibres forment un enroulement. Cet accrochage est provoqué par de très faibles défauts de la garniture qui sont toutefois inévitables dans la fabrication courante des rouleaux de séparation et au cours de leur fonctionnement. De ce fait, on arrive même à un enroulement des fibres sur la garniture. Si la zone de peignage est trop longue, on constate aussi des difficultés. La régularité du peignage des fibres est affectée défavorablement, car, si la mèche ne peut plus être maintenue à son extrémité par la pression de pincement alors que ces fibres sont encore sous forme de mèche, elle ne peut être contrôlée que par la cohésion des fibres entre elles en une mèche. Certains projets connus permettent un certain ajustement de la distance qui sépare la zone de peignage de l'emplacement du pincement de la mèche de fibres, mais ne parlent aucunement de la longueur que doit avoir la zone de peignage pour qu'on ne rencontre aucun des défauts dont on vient de parler au cours des opérations de peignage et de séparation. L'expérience montre que la zone du pincement de la mèche de fibre amenée par le dispositif alimentaire nla pas autant d'importance que l'étendue de la zone de peignage. En particulier, si les fibres sont longues et si les titres ne sont pas très fins, l'opération de peignage est très sensible à la longueur et à la forme de la zone de peignage. La dimension et la forme de cette zone de peignage dépendent de la longueur et de la finesse de la matière fibreuse que l'on doit travailler, éventuellement, elles dépendent de la dimension de la mèche de fibres fournie. Les inconvénients mentionnés sont éliminés en partie par une autre solution connue dans laquelle le rouleau alimentaire avec la table alimentaire est plus éloigné de la surface du rouleau peigneur de même que, également, le bord courbe et la paroi de l'espace creux du corps du mécanisme de séparation dans lequel est monté le rouleau de séparation. La paroi que l'on vient de citer se rapproche alors progressivement du bord courbe de la table de serrage, dans la direction de la garniture du rouleau de séparation, dans son sens de rotation, jusque arriver dans son voisinage immédiat. Grâce à cette disposition, la possibilité de rupture des fibres est un peu diminuée, car les fibres ne sont pas attaquées directement après le bord courbe, mais cette disposition n'a aucune possibilité d'amortir les chocs des dents de la garniture dans l'espace de ce quson appelle la zone de peignage Il est toutefois apparu que cette zone de peignage ne convient, en raison de sa dimension constante, que pour des fibres d'une longueur, d'une finesse et d'un type donné, et pour un ruban de fibres à peigner d'un numéro métrique--donné. Pour que leon puisse travailler un certain choix de matières destinées au peignage, on-a proposé un dispositif dans lequel on peut modifier certaines dimensions de la zone de -peignage, en fonc tion de certaines propriétés des fibres fournies.On connaît d'autre part un dispositif qui permet une telle adaptation du mécanisme de séparation, où l'on peut régler la distance entre ltemplacement du pincement du dispositif alimentaire et le le bout de la zone de-peignage où la paroi de l'espace creux, dans lequel est monté le rouleau peigneur, est la plus rapprochée de la garniture du rouleau de séparation9 et cette distance peut être ajustée au moyen d'un mécanisme alimentaire adapté. Dans un des modes de réalisation connus, le mécanisme alimentaire est monté sur un chariot réglable. Suivant un autre typede réalisation, une pièce intercalaire interchangeable, dont la paroi en forme d'arc de cercle forme la zone de peignage est placée dans le corps du mécanisme- de séparation. Le rouleau alimentaire est ici monté rotatif sur un support, qui peut tourner par rapport à l'axe de rotation du rouleau-peigneur et qui est poussé élastiquement vers le ruban de fibres. Ce dispositif présente des défauts déterminés, qui consistent en.ce que le réglage du dispositif alimentaire nécessite une construction assez compliquée dont l'usinage est très rigide et doit être précis. De plus, la pratique montre que, pour que le peignage se fasse régulièrement sans que les fibres soient raccourcies d'une façon indésirable, cgest principalement la forme de la zone de peignage qui est décisive. En conséquence, la paroi concentrique de l'espace creux, dans lequel est posé le rouleau peigneur, est évidée dans la direction du centre du rouleau peigneur. Dans la cavité ainsi produite est posé, le long de la circonférence du rouleau de séparation, incube décalé dont une paroi peut être rapprochée progressivement de la garniture du rouleau peigneur, et peut former ainsi la zone de peignage.Ce cube est réglable et peut être bloqué dans une position déterminée. Un inconvénient réside en ce qu'avec la longueur de la zone de peignage, sa forme aussi se modifie, ce qui a pour conséquence une irrégularité du peignage. Après l'empla- cement de la plus grande proximité de la paroi de l'espace creux et de la garniture du rouleau peigneur, on passe soudain à un espace élargi, de sorte qu'il se produit une turbulence indésirable et un ralentissement des fibres séparées, ce qui affecte défavorablement le produit obtenu. Une autre solution, qui cherche å résoudre certains des défauts indiqués, repose sur ce que, dans la section qui se trouve entre le mécanisme alimentaire et la surface fixe, on prévoit un organe orientable pour limiter la longueur de la zone de peignage. L'organe orientable, qui est formé par un tourillon adapté excentriquement, est posé dans un évidement de la paroi de la circonférence de l'espace creux. Le réglage de la longueur de la zone de peignage est produit par la rotation du tourillon. On forme ainsi au moins deux positions de plus grande proximité de la paroi de la zone de peignage pour sets deux longueurs. Cette disposition a toutefois un inconvénient qui réside en ce que le tourillon mentionné ne donne pas à la zone de peignage un tracé progressif approprié par rapport à la garniture de peignage du rouleau. En outre, il y a avantage à ce que la forme de la zone de peignage se modifie aussi par la rotation du tourillon mentionné. Et aussi, l'espace qui se trouve après ie tourillon dans la direction du peignage forme, par l'élargissement de sa configuration, un défaut qui a déjà été décrit dans un dispositif précédent. Les dispositifs décrits plus haut ont, en plus des défauts decrits, un autre inconvénient-qui réside en ce qu'ils ne tiennent pas compte de la nécessité de l'adap-tation de-toutes les dimensions de base de la zone de peignage aux propriétés du ruban de fibres fourni et du dispositif de séparation. Afin qu'il soit possible de travailler des matières en fibres variées, il est nécessaire de déterminer la forme de zone de peignage la plus favorable, et en outre de modifier aussi sa longueur et sa forme, son ouverture de départ, son tracé du point de la plus grande ouverture dans la direction du peignage, la profondeur de cette zone de peignage dans une direction donnée, en fonction de la longueur des fibres, de la finesse et des caractéristiques de numéro métrique du ruban de fibres introduit. Lginvention a pour objet de trouver des voies qui permettent de proposer une zone de peignage-qui supprime les inconvénients des dispositifs actuels de séparation, et en outre d'établir une disposition simple pour réaliser une modification de la forme de la zone de peignage, afin de permettre de travailler de façon optimum un choix de fibres le plus large possible. Le principe de l'invention repose sur ce que la longueur de la zone de peignage est exprimée par la longueur d'une partie de la garniture du rouleau peigneur par l'angle au centre, ce pour quoi est valable la condition suivante Amin 4 A min = d (rad.) et Amax = 3dL (rad.) d étant le diamètre circonscrit, en mm, de la garniture du rouleau-peigneur, L, la longueur moyenne des fibres ou la longueur de coupe-des fibres, dans un mélange, la longueur moyenne des fibres, exprimée en mm, 1 = n . L, ctest-à-dire le produit de la longueur moyenne des fibres mentionnée et du coefficient de l'influence de la finesse n, qui est fonction de la finesse de la matière en fibres de la façon suivante e les valeurs de 1,5 à 3 correspondent aux valeurs de n = 0,7 à 0,935 et, au-dessus de 3, à la valeur n = 1. I1 y a en outre avantage à ce que l'angle- au centre A se trouve dans l'intervalle + A- n max de A à min maxa pour lequel est valable la condition Une autre caractéristique est que la distance la plus petite possible Q entre la garniture et la paroi à l'endroit de l'entrée de la zone de peignage est déterminée par l'équation suivante Q = k. cm cm étant l'indice métrique du ruban de fibres fourni; k, un coefficient qui se situe, en-fonction de la finesse de la matière en fibres, si celle-ci se trouve, dans l'intervalle de 1,5 à 3, à la valeur k = 0,95 à ls et 5i 1e denier est supérieur à 3, k = 1,05 à 1,08. Une autre caractéristique est que la largeur de la zone de peignage perpendiculaire à la distance Q I l'endroit cité Q est au moins égale à la largeur du rouleau peigneur, cette largeur restant constante sur toute la longueur de la zone évidée dans le sens de la rotation du rouleau de séparation, ou se modifie et de préférence se rétrécit. Une autre caractéristique du dispositif qui permet d'adapter facilement la zone de peignage aux différentes fibres, dans lequel la paroi opposée est formée par une pièce intercalaire, consiste en ce que, sur la paroi intercalaire, sont façonnées au moins deux parois de travail concaves différentes, pour former des zones de peignage différentes, et la pièce intercalaire peut être ajustée dans des positions où l'une quelconque des parois de travail contribue à former une zone de peignage et peut être bloquée dans cette position. il y a avantage à ce qu'entre les parois de travail se trouvent des parois intermédiaires dont l'une est en contact avec la paroi de contact de l'évidement, qui se transforme en une paroi cylindrique de l'espace creux dans lequel est monté le rouleau peigneur. Il est en outre avantageux que la pièce intercalaire soit fixée dans la position quson lui demande par un organe d'arrêt. Une autre caractéristique est que, dans la paroi de contact, est posé un organe d'arrêt qui est engagé avec une des parois intermédiaires. Une autre caractéristique est que, dans les parois intermédiaires, on façonne des évidements d'arrêt, ou que ltorgane-d'arrêt-est formé par un ergot excentrique qui pénètre dans l'évidement d'arrêt et qui peut être bloqué au moyen d'une vis de réglage. D'autres caractéristiques sont des solutions dans lesquelles la pièce intercalaire est montée amovible sur un pivot, ou encore une solution dans laquelle cette pièce intercalaire est montée de façon à pouvoir tourner sur le pivot. On obtient un grand nombré de possibilités de choix pour la zone de peignage avec une solution dans laquelle la pièce intercalaire a la forme d'un disque; sur la circonférence duquel sont formée les parois de travail eut les parois intermédiaires en sections superposées entre lesquelles se trouve une cloison de séparation. Dans ce mode de réalisation, l'organe de blocage sera de préférence en prise avec la cloison de séparation. Suivant un autre mode de réalisation, il y a avantage I ce que les parois intermédiaires et la paroi de contact soient formées par des parois cylindriques ayant le même rayon. Une autre caractéristique de l'invention est que la pièce, intercalaire est posée dans le corps, dans un évidement cylindriques ou encore dans le-couvercle du mécanisme de séparation. L'invention permet aussi une solution dans laquelle la transition de la paroi de contact à la paroi de l'espace creux du corps est formée par une paroi chanfreinée. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, il est pratiqué, dans l'une des parois de travail, une fente qui sert à éliminer les impuretés et qui débouche dans la pièce intercalaire dans le canal d'orientation qui se raccorde ensuite au canal d'évacuation. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés, représentant des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - La figure 1 illustre-une partie du dispositif de séparation dans la zone de l'arrivée du ruban et de peignage des fibres, partiellement en coupe; - La figure 2 est une vue analogue, également en coupe partielle, du dispositif de séparation où toutefois le pincement est exercé sur le rouleau alimentaire au moyen d'un rouleau de serrage; - La figure 3 montre une vue partielle de la zone de peignage; - La figure 4 montre une vue oblique de la chambre de la zone de peignage;; - La figure 5 montre une vue partielle du mécanisme de séparation qui comprend la fourniture du ruban de fibres et la zone de peignage, une possibilité de modification de la zone de peignage étant prévue; - La figure 6 est une coupe partielle du blocage de la pièce intercalaire; - La figure 7 est une vue oblique du mécanisme de séparation de laffigure 5t - La figure 8 est une vue d'une partie du mécanisme de séparation avec une autre pièce intercalaire; La figure 9 est une vue oblique dune autre pièce intercalaire à deux positions; La figure 10 est une vue oblique d'une pièce intercalaire à six positions dans un mécanisme de séparation;; - La figure 11 est une vue oblique d'un mode de réalisation où la pièce intercalaire est en forme de disque, cette pièce étant retirée pour plus de clarté; - La figure 12 comporte une pièce intercalaire à deux positions, la surface de travail étant pourvue, dans une position, d'une fente servant à éliminer les impuretés. Dans le corps 1 du dispositif de séparation est posé, dans son évidement 11, un rouleau peigneur 2 entraîné sur la circonférence extérieure duquel se trouvent des pointes de peignage, faites par exemple dVun fil métallique en dents de scie qui forme la garniture 21. Au rouleau peigneur 2 est associé un rouleau alimentaire 3 qui est également entraîné. Sur le rouleau alimentaire 3 est serré élastiquement, au moyen dgun ressort 65, qui peut être ajusté par la vois 650S une table de serrage 6 qui est montée de façon à pouvoir tourner sur l'axe 62. La table de serrage 6 porte le presseur connu 61 et l'on peut limiter sa distance minimale de la surface du rouleau alimentaire 3 au moyen d'une vis réglable 66. Dans le mode de réalisation de la figure 2, on utilise, au lieu de la table de serrage 6, un rouleau presseur 30 qui est maintenu par le support 68. A lsendroit du premier contact des fibres 41 du ruban de fibres 4 avec la garniture 21, commence la zone de peignage 5 qui se rétrécit en forme de coin, avec une forme un peu courbe; cette zone de peignage est limitée si l'on regarde dans la direction de l'axe du rouleau peigneur 2, par une partie de la garniture 21 aussi bien que par la paroi 110 de l'évidement 11 du corps 1 du dispositif de séparation. La longueur de la zone-de peignage 5 est exprimée par la longueur d'une partie de la garniture 21 du rouleau peigneur par l'angle au centre, ce pour quoi est valable la condition suivante Amin A min étant l'angle au centre-minimum, exprimé-en longueur d'arc (rad.), Amas, l'angle au centre maximum également exprimé en longueur d'arc (rad.), où l'on a A. = 2dl (rad.) min d (rad.) 3L et Amax = d (rad.) d étant le diamètre circonscrit, en mm, de la garniture du rouleau-peigneur, L, la longueur moyenne des fibres ou la longueur de coupe des fibres, dans un mélange, la longueur moyenne des fibres, exprimée en mm, 1 = n . L, c'est-à-dire le produit de la longueur moyenne des fibres mentionnée et du coefficient de l'influence de la finesse n, qui est fonction de la finesse de la matière en fibres de la façon suivante 4 les valeurs de 1,5 à 3 correspondent aux valeurs de n = 0,7 à 0,935 et au-dessus de 3, à la valeur n = 1. Suivant l'inventions on a avantage à avoir comme valeurs de n les suivantes Titre (den) n 1,5 à 2 0 700 2 à 2,5 0,845 2?5 à 3 0 > 935 3 et plus 1 On a été surpris de constater expérimentalement et de confirmer ensuite en se basant sur des essais de longue durée, qu'il convient particulièrement bien de choisir 11angle au centre A dans l'intervalle qui se trouve entre Amin et 2Amin + Amax 3 en observant la condition 2A . + A Amin # A # 2Amin + Amax 3 comme le représentent les figures 1 et 2. Les matières en fibres plus grosses dsun caractère laineux demandent, pour un cm du ruban de fibres 4 fourni égal, un volume plus important que le coton. Pour que l'entrée de ces fibres dans la zone de peignage ne se fasse pas en désordre, c'est-à-dire pour qu'il ne se produise aucun écrasement de certaines couches du ruban, il est nécessaire de mettre une limite déterminée à la valeur de Q. La distance minimale Q possible (voir figures 1 et 2), entre la garniture 21 et la paroi 110 au point d'entrée dans la zone de peignage 5 est déterminée par l'équation Q = k cm cm étant l'indice métrique du ruban de fibres fourni; k,un coefficient qui se situe, en fonction de la finesse de la matière en fibres, si celles est dans l'intervalle entre 195 et 3, à des valeurs de 0,95 à 1, et si le denier est supérieur à 3, k = 1,05 à 1,08, la largeur 51 de la zone de peignage 5, perpendiculairement à la distance Q au point Q mentionné étant au moins égale à la largeur de-la garniture 21 du rouleau peigneur 2, cette largeur 51 restant constante sur toute la longueur de la zone évidée dans la direction de la rotation- du rouleau peigneur 2, ou se modifiant, et de préférence se rétrécissant. I1 ya avantage à ce que le coefficient k, fonction de la finesse des fibres ait les valeurs suivantes Titre (den) k 1,5 à 2 0,95 2 à 2,5 0998 2,5 à 3 1 3 et plus (jusque 6,3) 1,05 à 1,08 Exemple longueur moyenne des fibres L = 50 mm diamètre du cercle circonscrit de la garniture 21 du rouleau peigneur 2 d = 65 rani finesse des fibres 2,75 den. Amin = 2 . 0s935 . 50 = 1s44 rad. 65 ce qui correspond à un angle en degrés A0 min = 82,5 L'angle au centre A, limitant la zone de peignage 5, est A # Amin L'angle au centre A ne peut toutefois pas être agrandi à volonté afin qu'il ne se produise pas d'insta- milité dans le peignage, cVest-à-dire de détachement dgamas de fibres. Pour cette raison, on déterminera encore Amax en fonction de la matière que l'on file. Cette valeur est directement proportionnelle au paramètre qui détermine la longueur moyenne des fibres L, et est indirectement proportionnelle au diamètre d du cercle circonscrit à la garniture 21 et se calcule par la formule suivante 3L A = max d on aura donc, pour une longueur moyenne de fibres L = 50 mm d = 65 mm finesse des fibres 2,75 den 3 = 2,308 A max = 65 - 2,308 ce qui correspond en a A max = 132,50 La valeur réelle de angle au centre As qui convient pour limiter la zone de peignage 5 afin d'arriver au peignage le plus avantageux9 se trouve dans l'intervalle de 1,44 rad à 2,308 rad de sorte que l'on a - 1,44 c A G 2,308 Pour que l'on ait la possibilité de séparer efficacement des fibres dont la longueur est de 50 mm- et la finesse de 2,75 den, la zone de peignage 5 doit être limitée par l'angle au centre A dans l'intervalle indiqué ci- dessus. Si la finesse des fibres que l'on file est de 2,75 den et si cm dans le ruban de fibres se monte à 0,25, -on aura Q= 1 = 4 mm La valeur de Q ne peut 0,25 La valeur de Q ne peut pas être augmentée à volonté car elle influence la position du premier contact des fibres 41 du ruban de fibres 4 avec la garniture 21, et par suite aussi la grandeur de la zone de peignage 5 qui est déterminée par l'angle au centre A.Par suite, on peut seu- lement augmenter Q dans la mesure où l'angle au centre A que l'on a calculé pour qu'il convienne à la matière en fibres dont on dispose, se trouve dans l'intervalle de Amin à Amax La diminution de distance qui est prévue, dans la direction de l'axe de rotation du rouleau de séparation, entre la paroi 110 de l'évidement 11 vers la garniture 21, est progressive et de préférence linéaire du point du minimum possible de distance Q déjà défini dans la direction de la rotation du rouleau de séparation. La largeur 51 de la zone de peignage 5 peut être constante sur toute sa longueur, ou elle peut toutefois aussi se modifier progressivement, de préférence se rétrécir dans la direction du sens de déplacement des fibres 41. De même, -la limitation de la forme de la zone de peignage suivant l'invention ne gêne pas si l'on raccorde dans la paroi 110 de l'évidement 11, de préférence, une ouverture pour l'évacuation éventuelle des impuretés du ruban de fibres peigné. Le ruban de fibres 4 est fourni au moyen du rouleau alimentaire 3 à la zoé de peignage où sont assurés un peignage et une séparation efficace des fibres 41, sans que ces fibres soient raccourcies, ou que les dents de la garniture 21 soient coupées. Et aussi l'enroulement de fibres 41 sur la garniture 21 est tout à fait négligeable. Les fibres ainsi isolées 41 sont emportées dans un courant d'air, dans un organe de torsion qui n'est pas illustré, par exemple dans une chambre de filage où elles sont filées en un fil de la manière connue. Le fil ainsi fabriqué à partir des fibres 41 qui ont été séparées de la façon décrite est très régulier et présente une résistance élevée. D'autres perfectionnements ressortent des types de réalisation qui sont illustrés dans les figures 5 à 12. Ici aussi, un rouleau peigneur 2 entraîné est posé dans le corps 1 du mécanisme de séparation, rouleau qui porte une garniture 21 formée par les pointes d'un fil en dents de scie ou par des pointes séparées entre autres. Au rouleau peigneur est à nouveau adjoint un mécanisme alimentaire qui est formé par le rouleau alimentaire 3 entraîné sur lequel est appuyée élastiquement une table de serrage 6 qui porte un presseur 61; la table de serrage 6 peut tourner sur un axe 62 et son prolongement se termine par le bord courbe 63 qui s'avance vers la garniture 21.La pression élastique de la table 6 sur le rouleau alimentaire 3 est exercée ici par une lame de ressort 67 qui est fixée sur une broche 640, comme est le cas dans la figure 5, ou encore par un ressort 65, avec une pression réglable au moyen de la vis 650, comme c'est le cas dans le type de réalisation illustré par la figure 8.- Le champ de rotationde la table de serrage 6 dans la direction du rouleau alimentaire 3 peut à son tour être limité par une vis de réglage 66.Dans le type de réalisation illustré par la figure 5 > l'axe 62 porte une partie excentrique, de sorte que l'on peut ajuster la position la plus favorable pour la table de serrage 2 en la faisant tourner et en la bloquant au moyen d'une vis sans tête 620, par rapport au rouleau peigneur 2 et partiellement aussi par rapport au rouleau alimentaire 3. L'espace creux 11 dans lequel est posé le rouleau peigneur 2 se transforme en l'évidement 13 qui sera de préférence cylindrique, dans lequel on introduit la pièce intercalaire 7 comportant deux surfaces de travail-71, 72 à courbures différentes, comme c'est le cas dans le type illustré dans les figures 8 et 9, ou trois surfaces de travail diffé- rentes 71, 72, 73, ou même un nombre encore plus grand, par exemple six parois courbes 71 à 76 comme c'est le pas dans le type illustré dans la figure 10. Chaque courbure des parois de travail 71 à 76 est disposée de telle façon qu'elle forme en commun avecla garniture 21 une zone de peignage d'une configuration différente qui est nécessaire pour la matière en fibres que l'on se propose de travailler. Ainsi, parexemple, la courbure de la paroi de travail 71 de la figure 5 a un tracé en arc progressif et forme une zone de peignage 5 relativement longue, ce qui est avantageux si l'on sépare et file des fibres longues à caractère laineux. En revanche, la courbure de la paroi de travail 71, dans le type de la figure 6, forme une zone de peignage 5 relativement courte mais dont la partie d'entrée est large et qui se prête en particulier à la séparation et au filage de-fibres courtes.La pièce intercalaire 7 est posée en règle générale sur le pivot 70 qui peut être enfoncé dans l'ouverture 700 correspondante du corps 1 ou qui est fixé directement sur ce dernier. Quand on a besoin de modifier la zone de peignage, on retire la pièce intercalaire 7, la tourne à la position nécessaire etl'enfonce sur le pivot 70. Entre les- parois de travail, se trouvent les parois intermédiaires 77 dont une est en contact avec la paroi de contact 14 de ltévidement 13 qui se transforme en la paroi cylindrique 12 dont on a déjà parlé, de l'espace creux 11, un organe d'arrêt étant placé sur la paroi de contact 14 et se trouvant en prise avec une des parois intermédiaires 77, et bloquant la position de la pièce intercalaire 7 à ltemplacement voulu. Cet organe d'arrêt peut être constitué par un ergot excentrique 15 qui ssengage dans l'évidement arrêt 770 de la paroi intermédiaire 77 et dans l'évidement correspondant de la paroi de contact 14 comme c'est le cas dans les types des figures 5 et 6. L'ergot excentrique permet de régler avec précision la position nécessaire pour la pièce intercalaire 7. Le blocage dans la position ajustée est assuré aw moyen de la vis de réglage 16. On peut toutefois aussi utiliser une solution telle que celle qui ressort des figures 8 ou 9. Dans la solution suivant les figures 10 et 11, la pièce intercalaire 7 a la forme d'un disque sur la circonférence duquel sont façonnées, alternativement, les parois de travail 71 à 73 ou à 76, et les parois. intermédiaires 77. Dans le type de la figure 11, les parois de travail 71 à 73 ont comme limites, en plus des parois intermédiaires 77-, des flasques 78. Dans le type de réalisation de la figure 10, les parois de travail 71 à 76 et les parois intermédiaires sont formées par des sections superposéess entre lesquelles se trouve la cloison de séparation 79. Dans ce type, l'organe dçarrêt est formé par un cliquet à bille actionné par un ressort qui, dans la position arrêt, est en prise avec ltévidement 790 de la cloison de séparation 79. Dans ce type, le mécanisme ali- mentaire est formé par deux rouleaux alimentaires 3 et 30. Dans le type de la figure 11, ces evi- dements 790 sont pratiqués dans les parois intermédiaires 77. il y a avantage à ce que les parois intermédiaires 77 et la paroi de contact 14 aient le même rayon que les parois cylindriques. Dans le type de la figure 8, la transition de la paroi de contact 14 à la paroi 12 de 1espace creux 11 est formée par la paroi oblique 140. Le type de la figure 5 comportant le pivot 62, qui porte une partie excentrique, permet de rendre réglable le bord courbe 63 de la table de serrage 6 dans sa position par rapport à l'arête B entre la paroi de travail 71 et la paroi de contact 77 au commencement de la zone de peignage 5, à une distance égale ou inférieure à la distance qui sépare le bord courbe 63 mentionné et la garniture 21 du rouleau peigneur 2. L'espace creux 11 du corps se transforme dans la partie la plus éloignée du mécanisme alimentaire, en le canal 8 qui débouche dans une chambre de filage connue, qui n'est pas illustrée. Dans la paroi cylindrique 12 de leespace creux 11, on peut utiliser autres dispositions connues comme, par exemple, la jonction du canal 8 avec lvatmosphère ambiante, ou une fente de nettoyage destinée à éliminer les impuretés. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, on forme, dans la paroi de travail de la pièce intercalaire 7, voir figure 12, dans la zone du bord de la paroi de travail 71, dans le voisinage de l'endroit où cette paroi passe à sa position de travail par rapport à la paroi 12, une fente de nettoyage 81 fonctionnant de la façon connue, cette fente se raccordant au canal deorientation 101 qui se raccorde lui-même au canal dDévacuation 10 monté sur le corps 1. Le canal d'orientation 101 peut etre relié avec l'atmosphère de la filature ou avec une source d'air comprimé. Naturellement, toutes les pièces, qui sont indiquées comme se trouvant dans l'évidement ou dans l'espace creux du corps 1 du mécanisme de séparation, ntont pas à se trouver obligatoirement dans cet évidement ou dans l'espace creux. Ces pièces peuvent s'engager aussi, en partie, dans des évidements ou espaces creux appropriés qui sont pratiqués dans le couvercle qui n'est pas représenté et qui ferme le corps 1 du mécanisme de séparation. Si l'on utilise des pièces intercalaires 7 avec un petit nombre de parois de travail, il est possible de livrer aussi, avec le métier, d'autres pièces intercalaires 7 indépendantes portant d autres parois de travail, et d'assurer ainsi un peignage et une séparation optimum si lZon se trouve en présence d'un large assortiment de fibres à filer. Si l'on change de matière I travailler, on ajuste la pièce intercalaire 7 par rapport à la garniture, en mettant en place la paroi de travail qui correspond aux caractéristiques de la matière à travailler, de sorte que l'on obtient les conditions optimut pour le peignage sans que les fibres soient endommagées. Il est également possible au besoin de se servir pour la position de travail de la paroi de travail de la pièce intercalaire 7 qui est pourvue d'une fente de nettoyage 81 servant à évacuer les impuretés. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Dispositif pour isoler des fibres, en particulier des fibres chimiques ressemblant à la laine, dans les métiers à fibres libérées, où un ruban de fibres est envoyé au moyen dcun rouleau alimentaire, vers la garniture d'un rouleau peigneur, dans la zone de peignage qui, par principe, a la forme d9un coin, qui est limi.té, si l'on regarde dans le sens de l'axe du rouleau peigneur, par une partie de ce rouleau peigneur et par la paroi qui lui est opposée, par exemple par la paroi du dispositif de séparation, ou par la paroi d'une pièce intercalaire, dispositif caractérisé en ce que la longueur de la zone de peignage (5) est exprimée par la longueur d'une partie de la garniture (21) du rouleau peigneur par l'angle au centre, ce pour quoi est valable la condition suivante A min # A Amin étant l'angle au centre minimum, exprimé en longueur d'arc (rad.), Amax, l'angle au centre maximum également exprimé en longueur d'arc (rad.), où l'on a 21 Amin = ----d (rad.) 3L et A max = 2L (rad.) d étant le diamètre circonscrit, en mm, de la garniture du rouleau-peigneur, L, la longueur moyenne des fibres ou la longueur de coupe des fibres, dans un mélange, la longueur moyenne des fibres, exprimée en mm, 1 = n .L, c'est-à-dire le produit de la longueur moyenne des fibres mentionnée et du coefficient de l'influence de 1a finesse n, qui est fonction de la finesse de la matière en fibres de la façon suivante : les valeurs de 1,5 à 3 correspondent aux valeurs de n = 0,7 à 0,935 et,au-dessus de 3, â la valeur n = 1. 20) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que 9angle au centre A se trouve dans l'inter valle 2A . + Amax 2A; . + Amax de Amin a pour lequel est valable la condition 2A . - A 2Amin + A max Amin # A # min max~ min - 9 3 30) Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la plus petite distance Q, possible entre la garniture (21) et la paroi (110), à l'endroit de l'entrée de la zone de peignage (5), est déterminée par l'équation suivante Q = k 1 cm cm étant l'indice métrique du ruban de fibres fourni et k, un coefficient qui-se situe, en fonction de la finesse de la matière en fibres, si celle-ci est dans l'intervalle entre 1,5 et 3 den, à des valeurs de 0,95 à 1, et si le denier est supé- rieur à 3, k = 1,05 à 1,08. 4 )~Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la largeur (51) de la zone de peignage (5), à ltendroit de l'entrée de la zone de peignage, perpendiculairement à la distance Q, est au moins égale à la largeur de la garniture (21) du rouleau peigneur (2), cette largeur (51) restant constante sur toute la longueur de la paroi (110) à partir de l'entrée indiquée. 50) Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la largeur de la zone de peignage (5)s à ltendroit de son entrée, perpendiculairement à la distance Q, est au moins égale à la largeur de la garniture (21) du rouleau peigneur, cette largeur (51) se rétrécissant sur toute la longueur de la paroi (110) à partir de l'entrée que l'on vient de mentionner. 60) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3, 4 et 5, caractérisé en ce que la diminution de la distance qui est prévue, dans la direction de l'axe de rotation du rouleau de séparation (2), entre la paroi (110) de l'évidement (11) et la garniture (21), est progressive à partir de l'endroit de la plus petite distance possible Q, dans le sens de la rotationdu rouleau de séparation. 70) Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la diminution de distance dont on vient de parler est de préférence linéaire. 80) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, dans lequel la contre-paroi est formée par une pièce intercalaire, caractérisé en ce que, sur la pièce intercalaire, sont façonnées au moins deux parois de travail concaves différentes, destinées à former des zones de peignage différentes, et la pièce intercalaire (7) peut être ajustée dans des positions où l'une quelconque des parois de travail (il à 76) contribue à former une zone de peignage (5) et peut être bloquée. dans cette position. 90) Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce quQentre les parois de travail (71 à 76) se trouvent des parois intermédiaires (77) dont 1 t une est en contact avec la surface de contact (14) de lvévidement (13), qui se transforme en une surface cylindrique (12) de 1espace creux (11) dans lequel est posé le rouleau peigneur (2). 1QO) Dispositif'suivant l'une des revendications 8 et 99 caractérisé en ce que la pièce intercalaire (7) est bloquée dans la position voulue par un organe d'arrêt. 110) Dispositif suivant la revendication TO, caractérisé en ce que ltorgane arrêt est posé sur la parois contact (14), et est en prise avec une des parois intermédiaires (77). 120) Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce que, dans les parois intermédiaires, on pratique des évidements arrêt (770). 130) Dispositif suivant 19une des revendications 11 et 12, caractérisé en ce que organe d'arrêt est formé par un ergot excentrique (15) qui pénètre dans l'évidement d'arrêt (770) et peut être bloqué au moyen d'une vs de réglage (16). 140) Dispositif suivant ltune des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que -la pièce intercalaire (7) est montée amovible sur un pivot (70). 150) Dispositif suivant l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que la pièce intercalaire (7) est montée de façon à pouvoir tourner sur le pivot (70). 160) Dispositif suivant 17une quelconque des revendications 8, 14 et 15, caractérisé en ce que la pièce intercalaire (7) a la forme d'un disque sur la circonférence duquel sont pratiquées des parois de travail (71 à 76) et des surfaces intermédiaires (77). 170) Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les parois de travail (71 à 76) sont limitées, en plus de leur limitation par les parois intermédiaires, d'un côté au moins, par des flasques (78). 180) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 8, 9, 15 et 16 > caractérisé en ce que les parois de travail (71 à 76) et les parois intermédiaires (77) sont formées de sections superposées entre lesquelles se trouve la cloison de séparation (79). 190) Dispositif suivant la revendication 18, caractérisé en ce que l'organe de blocage sPengage avec la cloison de séparation (79). 200) Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les parois intermédiaires (77) et la paroi de contact (14) sont formées par des parois cylindriques qui ont le même rayon. 210) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 16 à 19, caractérisé en ce que la pièce intercalaire (7) est posée dans un évidement (13) cylindrique du corps (1), ou encore dans le couvercle du mécanisme de séparation.