Dispositif permettant facilement, rapidement et d'une façon économique de détruire les différents insectes xylophages qui s'attaquent ax pièces de bois composant les charpentes des maisons. De nombreuses sortes d'insectes xylophages (lyctus, termites, capricornes etc,.,) causent des dégâts très importants aux différentes pièces de bois (pannes, chevrons, liteaux) qui comp@- sent ltossature des toitures de nos habitations.Leur développement est tel que lion peut, de nos jours, considérer que leur action est un véritable fléau mettant en danger 2 charpentes sur ), Devant cette situation -qui revêt, selon les régions, uns allure de catastrophe- de nombreuses méthodes ont été mises au point pour détruire les xylophages ayant attaqué des pièces de bois en place et pour éviter a bois neufs d'être attaqués et détruits après leur façonnage et leur immobilisation. Dans tous ces procédés, lesdites pièces de bois sont im- prégnées d'un puissant insecticide à base de ECE. pour les bois mobiles ou non encore fixés, l'operation est facile à réaliser0 par contre, pour les bois "en place" et tout particulièrement les pièces composant les charpentes, il est assez difficile d'intervenir efficacement du fait de l'importance des morceaux de bois à traiter, de leur disposition dans les combles des maisons et, enfin, de leur immobilisation, par suite, les possibilités d'intervention se limitent à deux actions - une action superficielle par badigeonnage ou vaporisation de l'insecticide sur les surfaces de bois à traiter, - et une action profonde par innoculation dudit insecticide dans le coeur des pièces de bois. Cela ne se fait pas facilement car l'insecticide, sans être spécialement dangereux pour l'homme, présente un certain pouvoir intoxicant et une action urticante sur les muqueuses pouvant gravement indisposer la personne qui applique le traitement Par suite, ledit traitement reste l'apanage de profession- nels équipés d'appareillages d'action et de protection adéquats. L'inconvénient majeur de cet état de fait est le pris élevé auquel revient l'opération de traitement. La plupart des propriétaires d'immeubles n'ayant pas une nette conscience des dangers encourus par leurs charpentes reculent, le plus souvent, devant une dépense importante qu'iLs considèrent un peu comme somptuaire ou bien essagant de traiter leus-memes leurs bois le font mal et risquent urti- cations et intoxication. Le but de la présente invention est de mettre à la disposition de tous les propriétaires de maisons un moyen sûr, efficace-, facile à mettre en oeuvre et relativement peu onéreux de traiter, eux-mêmes, sans danger leurs charpentes. Il se place dans la catégorie des procédés d'innoculation d'insecticide dans l'intérieur et le coeur des pièces de bois et se caractérise essentiellement par les moyens mis en oeuvre pris aussi bien dans leur ensemble que séparément et plus particulière- ment par I Un tube d'acier en forme de clou creux, - percé de trous perpendiculaires à son axe longitudinal et répar- tis sur toute sa surface latérale, - acéré à son extrémité inférieure, - ayant une forte tête destinée a permettre son enfoncement à comms- de -marteau dans les pièces de bois à traiter et percée, en son centre, d'un trou fileté, - contenant un produit insecticide puissant sous forme liquide, semi-pateuse ou pateuse, - et recouvert, dans sa totalité, d'un film plastique très fin suffisant pour assurer l'étanchéité de ltensemble et empêcher l'insecticide de sortir "naturellement" (c'est-à-dire sans influence extérieure) par les orifices latéraux du "clou", mais pas asses résistant pour s'opposer à la 11sortie11 de l'insecticide lorsque cette dernière est provoquée volontairement par l'applicateur. 20) - Un tampon en matière plastique pouvant coulisser "à force" à l'intérieur du "clou" en refoulant l'insecticide contenu dans ce dernier à l'extérieur de celui-ci en rompant le film plastique obturant les orifices latéraux pré-us a' cet effet. 3 ) - Une tige filetée venant s'adapter dans l'orifice fileté prévu dans la tête du clou et repoussant, au fur et à mesure de son enfoncement dans le clou, le tampon à l'intérieur de ce de-- nier en provoquant la rupture de la pellicule plastique d'étanchéi- té et la diffusion de l'insecticide à l'intérieur de la masse de bois à traiter. Muni d'un marteau, l'utilisateur n'a qu'à planter un ,clou" dans une pière de bois puis, cela fait, à visser doucement la tige filetée à l'intérieur du "clou" enfoncé. Il peut effectuer cette dernière opération avec un simole tournevis, un vilebrequin ou tout autre instrunent adéquat. A l'intérieur de la pièce de bois, le produit insecticide progresse sous la pression provoquée par l'enfoncement de a tige filetée dans le "clou" en empruntant les veines naturelles du bois Ce faisant, comme il "sort" du clou par plusieurs orifices disséminés sur toute sa longueur et son diamètre, il imbibe toute la région entourant le lieu d'enfonce eiit d7 clou.Selon la longueur et l'importance du diamètre du clou et, par suite, la quantité d'insecticide innoculée lors de chaque enfoncement, le volume de bois imprégné sera plus ou moins grand et l'on comprend que le procédé, objet de la présente invention, ne tend pas à l'imprégnation totale de la pièce mais à la création de "sones empoisonnées" dans lesquelles les insectes xylophages mourront. Ces insectes progressant longitudinalement à l'intérieur des pièces de bois attaquées, une répartition étudiée des "zones empoisonnées" enlèvera tout danger à une attaque des xylophages. Il est précisé a) - Que des arêtes ou "barbes" peuvent être réalisées sur la surface latérale externe du "clou" dans le but d'empêc@er l'arrachement de ce dernier une fois enfoncé dans le bois. b) - Que, dans le méme but, il est possible de donner au "clou" la forme extérieure d'une vis à bois. c) - Qu'une solution intermédiaire peut être adoptée en donnant à I'ensemble la òrme d'un clou dans sa partie inférieure et celle d'une vis à bois dans les derniers centimètres supérieurs précédant la tête. d) - Que le tampon en plastique est réalisé de façon telle, en o me et longueur, que la remontée d'insecticide ne peut avoir lie; pendant l'opération d'enfoncement. e) - Que la tête de l'ensemble, comportant Itorifice fileté, peut être rapportée sur le corpe du "clou" et fixée sur ce dernier par tout moyen adéquat. f) - Que la tige filetée peut être remplacée par une tige lisse enfoncée "à force" ans le "clou" et que, dais ce cas, un dispositif en forme de levier peut être prévu pour permettre l'enfoncement aisé et progressif de ladite tige. g) - Que le "clou" doit etre choisi d'une longueur telle qu'enfoncé "en biais" (angle de 600 environ avec l'axe longitudinal ae la pièce ce à traiter) dans le bois, son extrémité atteigne les 2/3 de l'épaisseur de la pièce, h) - Que le traitement par "sone empoisonnée" suppose pour cnaque "zone" l'emploi de plusieurs "clous" disposés judicieusement, c'est-à-dire, par exemple non-limitatif, décalés les uns par rapport @t aux autres de 1200 le ion de la circonférence de la pièce à traiter I) - Que l'emploi du "clou" ne fait pas obstacle à l'uti- lisation, si besoin est, d'une pompe à injection, cette dernière pouvant etre bra@chée sur l'orifice fileté prévu dans la tête du "clou" j) - Enfin, que l'on peut pratiquer s;lr la surface extérieure du clou des rainures susceptibles d'assurer une meilleure diffusion de l'insecticide. Si l'on compare le procédé-objet de la présente invention eux procédés a@tuellement utilisés, on constate que : - ce dernier est plus simple dans sa réalisation et son emploi, - sa mise en oeuvre est aisée et à la po@tée de tous car il suffit de savoir pla@ter un clou et visser une tige filetée, - en aucun cas, l'utilisateur @'est e contact avec l'insecticide, ce qui n'ést pas le cas avec les procédés utilisant des insectici des sous forme d'aérosols, - les charpentes traitées sont non pas affaiblies mais renforcées par le traitement En effet, le "clou" planté en "biais" renforce la rigidité longitudinale de la pièce de bois, surtout si on laisse "à poste", c'est-à-dire en position enfoncée, la tige filetée qui renforce, à son tour, la rigidité longitudinale du "clou". Cela n'est pas le cas des procédés dans lesquels on pratique des trous d'assez gros diamètre (souvent Bi : 10) dans la pièce de bois que l'on ne bouche pas solidement ou réellement une fois l'insecticide injecté ou insufflé. Il est prévu des 11clous" de différentes longueurs et diamètres afin de permettre le traitement de toutes les sections de bois utilisées dans la construction des charpentes. Selon les sections de bois à traiter on se sert des "clous" de dimensions adéquates.Cela permet de traiter, avec le procédé-objet de l'invention, des bois de sections relativement petites ce qui est impossible avec les procédés utilisant un simple perçage, Dans les dessins annexes, dormés à titre d'exemples non limitatifs d'une des formes de réalisation de l'objet de l'inven- tion, on a en BIS. I * une vue en coupe d'un "clou" avec en, I : le corps cylindrique du clou 2 @ la pointe 3 : la ttte 4 : l'orifice fileté 5 : les trous de diffusion 6 : le bouchon 7 : le produit insecticide 8 : la tige filetée partiellement enfoncée SIG. 2 : une vue en coupe d'une pièce de bois traitée avec en g : les clous enfoncés 10 . les zones empoisonnées. Toutefois, les formes, dimensions et dispositions des différents éléments décrits @ tout comme les matières utilisées pour leur réalisation, pourront varier, dans la limite des équivalents, sans changér pour cela la conception originale de l'invention qui vient autre décrite, REVENDICATIONS : I ) - Dispositif permettant facilement, rapiaement et d'une façon économique et sans danger de détruire les différents insectes xylophages qui s'attaquent aux pièces de bois composant les charpentes des maisons, caractérisé par le fait. qu'il se com- pose d'un tube acier affectant la forme d'un clou creux, acéré à son extrémité inférieure, perçé de trous répartis sur toute sa surface latérale, ayant une forte tête percée en son centre drun trou fileté, contenant, dams sa partie supérieure., un tampon étan- che en matière plastique susceptible de se déplacer "à force" à L'intérieur du tube et, dans sa parti@ inférieure, un puissant insecticide. liquide ou pateux maintenu à l'intérieur du tube par une très fine pellicule plastique d'étanchéité, que l'on enfonce à coups de marteau, en biais, dans la masse de bois à traiter, puis dans lequel @n visse une tige filetée s'adaptant dans l'orifice. fileté prévu dans la tete, ce qui a pour effet de déplacer le tam- pon à I 'intérieur du tube en le repoussent vers l'extémité inférieure de ce dernier ce qui comprime l'insecticide qui - dans un premier temps- rompt le film d'étanchéité. masquant les. trous de diffusion, puis, -dans un second temps- passe à travers ces de niers et, sens pression, se propage dans les vaines du bois en bant la masse à traiter et en créant une zone empoisonnée pour les insectes xylophages. 2 ) - Dispositif selon la revendication r, caractérisé par le fait que la tige filetée peut être remplacée par une tige lisse enfoncée "à force" dans le clou et que, dans ce cas, un dispositif en forme de "levier" peut être adjoint à l'ensemble pour faciliter un enfoncement progressif de ladite tige, 3 ) - Dispositif selon la revendication I; caractérisé par le fait que des arêtes ou "barbes" peuvent être réalisées sur la surface latérale extérieure du clou de façon à empecher l'arrachement de ce dernier une fois enfoncé dans le bois. 40) - Dispositif selon la revendication I, caractérisé.par le fait que tout ou partie de lz surface latérale extérieure du clou peut supporter un pas de vis "à bois". 50) --Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que des rainures peuvent être pratiquées sur 1 surface latérale extérieure du clou de façon à assurer une meilleure diffusion de 1 'insecticide. 6 ) - Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que plusieurs clous peuvent etre en@oncés dans une meme région de la masse de bois à traiter et répartis de façon à réaliser une "zone empoisonnée" la plus étandue possible. 70) - Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'une rois la tige enfoncée dans le clou et l'insecticide diffusé dans les veines du bois, le clou et la tige qu'il contient sont laissés en place, ce qui a pour effet de renforcer la rigidité longitudinale de la pièce de bois traitée. 8 ) - Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que, si celà parait nécessaire, c'est-àdire si la zone empois@nnée semble insuffisamment étendue, il est possible de retirer la rige filetée de l'intérieur du clou, de fixer sur l'orifice fileté, ainsi libéré, l'extrémité d'une pompe ou tout autre appareil adéquat permettant d'injecter l'intérieur du clou et par suite ce la masse de bois à traiter, une nouvelle quantité d'insecticide.