L'invention est relative a un dispositif amortisseur de sécurité destine à être posé sur le sol, par exemple d'un gymnase notamment mais non exclusivement pour parer les chutes en sortie d'agres. De tels dispositifs de sécurité sont utilisés sur des agrès tels qu'une barre fixe, des barres parallèles etc ..., plus particulie- rement pour l'entraînement des athlètes a ces agres. Ils peuvent également être utilisés pour des sports tels que le saut en hauteur ou le saut a la perche dans le but d'amortir la chute des athlètes. D'une maniere générale, de tels dispositifs permettent d'amortir la chute d'une personne, que sa chute soit volontaire ou non. Dans la majorité des cas, les mouvements d'une personne ou d'un athlète continuent lors d'une chute. Il est donc nécessaire lors de la phase d'amortissement qu'un dispositif amortisseur ne bloque pas brutalement ces mouvements, et ne fasse pas évoluer ces mouvements en mouvements incompatibles avec la constitution du corps, ce qui pourrait se traduire par des fractures. Des dispositifs actuellement existants sont constitués par des blocs de mousse, généralement en mousse de polyuréthane. Ces blocs de mousse peuvent présenter en surface une structure continue ou discontinue. Ils peuvent être disposés dans des fosses creusées dans le sol, la surface supérieure de la mousse affleurant le niveau du sol. Dans ce cas, la mousse est contenue dans une enceinte rigide. La déformation de la mousse due à la chute d'un athlète sera donc stoppée au ni veàu des parois de la fosse, ce qui nuit à l'amortissement de la chute de l'atnlete. Par ailleurs une fosse présente un rebord, c'est-à-dire en fait une discontinuité brutale entre une zone dure et une zone amortissant. Ce rebord présente des dangers et d'un point'de vue psycholo- gique ne met pas l'athlète en confiance.D'autre part, il est nécessaire de creuser la fosse dans le sol, ce qui exige une mise en oeuvre impo > - tante e condamne la zone o elle est creusée a ne pouvoir être utilisée que pour un sport détermine D'autres dispositifs amortisseurs sont constitués par un ou quelque blocs de mousse enveloppés dans une bâche de manière G Cons- tituer approximativement un parallélépipède rectangle. De tels disposi- tifs sert amovibles et posés sur le sol. Ils sont disposés généralement sous les agrès et aux abords de ceux-ci, de manière à parer des chutes éventuelles d'un athlète .L'inconvénient qu'ils présentent est que la bâche, qui est nécessaire pour assurer leur cohésion, ne permet pas un amortissement dans les meilleures conditions. En effet, celleci tend à envelopper le corps de l'athlète, lors de sa chute. En d'autres termes, le trou provoqué par l'écrasement de la mousse lors de la chute de l'athlète tend a se refermer sur lui. De ce fait, les mouvements que fait l'athlète pendant sa chute se trouvent brutalement interrompus et bloqués du fait de cette enveloppement. Afin d'eviter cet inconvénient, certains dispositifs ne pré- sentent pas de bâche sur leur surface supérieure, et la mousse est directement apparente. Cependant, comme pour les dispositifs où la mousse est entièrement enveloppée par une bâche, les parois ne participent pas elastiquement à la déformation du dispositif et la déformation des parois est limitée par la nature du matériau qui les compose. Un des buts de la présente invention est de proposer un dispositif amortisseur pour lequel les parois participent à la déformation élastique de la mousse qu'elles contiennent et corcourent a réaliser un amortissement dans les meilleures conditions. Un autre but de la présente invention est de proposer un dispositif amortisseur qui évite au maximum le phénomène d'enveloppement du corps de l'athlète lors de sa chute, qui réalise une décélération la plus progressive possible de son corps sans bloquer de manière brutale ses mouvements. Un autre but de la présente invention est de proposer un dispositif amortisseur qui apporte à l'athlète une sécurité tant sur le plan psychologique que sur le plan pratique. D'autres but et avantages de la présente invention appata- tront au cours de la description qui va suivre, qui n'est cependant donnée qu'à titre indicatif, et qui n'a pas pour but de la limiter. Le dispositif de sécurité amortisseur de chutes, destiné à être posé sur le sol, par exemple d'un gymnase notamment mais non exclusivement pour parer les chutes d'un athlète en sortie d'agres, à base d'éléments de mousse, présentant globalement une forme de parallélépipède rectangle . est caractérisé par le fait que les éléments de mousse sont contenus dans une structure gonflable deformable qui entoure au moins latéralement les éléments de mousse et définit au moins les parois latérales du dispositif. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère a la descriDtion ci-dessous, ainsi qu'aux dessins en annexe qui en font partie intégrante. La figure 1 schématise à titre d'exemple un dispositif de sé curité amortisseur de chutes en perspective. La figure 2 est une vue en coupe du dispositif par un plan vertical. En figure 1, le dispositif 1 selon l'invention est schématisé et comprend une pluralité d'éléments de mousse 2 ceinturés par une structure gonflable 3, qui definit les parois latérales du dispositif. L'ensemble présente globalement toute forme appropriée et de préférence une forme parallelépipedique rectangle. Ses trois dimensions sont a priori quelconques, et appropriées au dispositif auquel il est associé, en fonction de la nature des chutes qu'il est susceptible de parer. La determination de ces dimensions est à la portée de 1 'Homme de 1'Art. Le dispositif 1 est amovible, et posé à même le sol. L'Homme de l'Art déterminera également les endroits les plus appropriés pour placer le ou les dispositifs par rapport, par exemple, aux agrès auxquels ils sont associes. La structure gonflable 3 entoure les éléments de mousse 2, sur toute la hauteur de l'ensemble qu'ils définissent et les maintient en position les uns par rapport aux autres. La structure gonflable 3 est fermée sur elle-même latéralement. Elle peut comprendre un fond gonflable ou non eventuellement. La structure gonflable 3, au niveau des parois latérales du dispositif est constituée par deux couches, l'une étant en contact avec les éléments de mousse, et l'autre etant exterieure. Ces deux couches sont assemblées de manière étanche au moins dans leur partie supieure extrême et dans leur partie inferieure extrême et constituent une enceinte annulaire étanche à l'intérieur de laquelle est introduit de l'air sous pression. C'est l'air qui donne à la structure gonflable sa tenue, tel que cela est bien connu de l'Homme de l'Art. Dans un mode préférentiel de réalisation, tel que cela est schematisé dans la figure 1, la structure gonflable est composée d'une pluralité de boudins 5 verticaux adjacents. Ces boudins sont par exemple réalisés en soudant à intervalles réguliers deux couches de maté- riau thermosoudable superposées. Naturellement, ces deux couches sont également soudees de manière étanche dans leur partie supérieure extrême et dans leur partie inferieure extrême. Les boudins 5 sont remplis d'air comprimé. De préférence, ils sont répartis en plusieurs ensembles gonflables isolement et étanches. Les boudins d'un ensemble sont en communication entre eux. Chaque ensemble de boudins présente un orifice de gonflage qui permet également de dégonfler cet ensemble. Les boudins 5 verticaux assurent la tenue de la structure gonflable, qui contient et maintient les elements de mousse 2. Le nombre de boudins, ainsi que leur dimension est variable, et ce qui est sché matisé en figure 1 n'est pas limitatif. Dans un mode preférentiel-de réalisation, la structure gonflable est constituée par une bande de boudins présentant a chacune de ses extrémités latérales des moyens de solidarisation complémentaires de ma nière a refermer cette bande sur elle-même et à définir de manière continue les parois du dispositif. Ces moyens de solidarisation complémen- taires peuvent par exemple consister en des oeillets répartis a chaque extrémité latérale de la bande. La fermeture est alors réalisée par un laçage au travers de ces oeillets, de préférence au moyen d'un lien élastiquement extensible.D'autres moyens de solidarisation complémentaire peuvent par exemple consister en des bandes d'accrochage complémentaires disposees à chaque extrémité laterale de la bande, et couramment connues sous le nom de bandes "VELCRO". Ces moyens de solidarisation complémentaires n'ont pas éte représentés en figure 1, et sont à la portée de l'Homme de l'Art. La bande de boudins refermée sur elle-même définit de manière continue les parois du dispositif, contient et maintient les éléments de mousse 2. I1 faut remarquer que ce sont ces éléments de mousse qui donnent au dispositif la forme de parallélépipède rectangle. En effet, le gonflage des boudins assure la tenue verticale de la structure e du dispositif. Par contre, dans un plan horizontal, c'est la forme des éléments de mousse qui définit la forme de la structure, dans la mesure ou celle-ci ne présente pas de fond solidaire. Un des avantages de le présente invention est qu'à partir d'une mène bande ou à partir de plusieurs bandes solidarisées entre elles par des moyens de solidarisation complémentaires, il est possible de realiser des dispositifs de sécurité presentant pour un même périmetre des formes differentes dans un plan horizontal ou présentant des përimetres variables et des formes dans un plan horizontal variables. I1 est donc possible de réaliser des dispositifs de sécurité de forme et de dimension tout-à-fait variable. Il suffit au moyen des éléments de mousse qui vont maintenant être décrits dans un mode préférentiel de réalisation de combler le volume défini par la ou les bandes de boudins et de lui donner la forme désirée1 compte tenu de son périmètre. La figure 2 représente en coupe par un plan vertical le dispositif selon l'invention, la nature et la répartition respective des éléments de mousse dans un mode préférentiel de réalisation, Dans cette figure, on a représenté en 6 et 7 deux boudins latéraux de la structure gonflable situés juste derrière le plan de coupe. Les éléments de mousse cçmprennent dans le fond du dispositif des plaques ou des bandes superposées ou un bloc monolithique de mousse qui remplit la partie inférieure du volume defini par la structure gonflable. La figure 2 schématise trois plaques de mousse 8 superposées. Ce nombre n'est pas limitatif et n'est donné qu'à titre d'exemple. La densité de la mousse, ainsi que sa nature, sont à la portée de l'Homme de l'Art. De préférence, la mousse des éléments tels que les plaques 8 situées au fond du dispositif est plus dure que celle de la mousse en surface. Ces Bléments de mousse comportent des moyens ant1^dErapa ts sur leur face inférieure en contact avec le sol. Au dessus de ces plaques, ces bandes ou ce bloc monolithique, sont disposés des blocs 2 indépendants, eventuellement sur plusieurs niveaux. La figure 2 schematise à titre d'exemple un dispositif 1 en coupe. Les blocs 2 sont independants, ils présentent une forme sensiblement pa rallélépipédique rectangle au repos et leur disposition relative, de préférence, n'est pas ordonne. Ils remplissent le volume supérieur défini par la structure gonflable. La nature et la densité de la mousse utilisée pour réaliser ces blocs sont à la portée de l'Homme de l'Art. La mousse affleure en surface, et tel que cela est schématise en figure 1, la surface supérieure du dispositif de securite est composée par une pluralité de blocs 2 dont la disposition n'est pas ordonnée. Les blocs de mousse tels que les blocs 2 pourront se déformer, et s'écraser indépendamment les uns des autres, et absorbent l'énerçie du corps de l'athlète, en s'écrasant, en se déformant et en glissant les uns sur les autres, ce qui, comme cela paraîtra ultérieurement, améliore les qualites d'amortissement du dispositif de sécurité. A titre d'exemple non limitatif, on a obtenu de bons résultats pour un dispositif de 1,30 mètres de haut environ en disposant au fond des couches. des bandes ou un bloc monolithique sur 40 centiaètres envi ron recouvert de blocs parallélépipédiques rectangles de 50 centimètres de hauteur. et de 40 x 40 centiçètres. Il faut par ailleurs remarquer que la structure gonflable est dimensionnée relativement à la dimension des différents éléments de mousse de manière à ce que ceux-ci soient maintenus à force dans la structure, au moins par la déformation due au gonflage. Lors de la chute d'un athlète sur le dispositif, les blocs avec lesquels l'athlète entre en contact se déforment dans un premier temps puis s'écrasent, entraînant la déformation puis l'écrasement des couches inférieures d'éléments de mousse. Du fait de l'indépendance des blocs de mousse les uns par rapport aux autres, les mouvements que réalise l'athlète pendant sa chute seront décélérés d'une manière progressive par les mouvements possibles des blocs de mousse de 40 x 40 x 50 centimètres, les uns relativement aux autres. Ceci diminue donc les risques de blocage brutal de ses mouvements et d'enveloppement de son corps par la surface supérieure du dispositif, qui, si elle étant continue, aurait tendance à se refermer sur l'athlète, ou tout au moins sur le trou que sa chute provoque dans la mousse. La déformation dans les éléments de mousse se propage au cours de l'amortissement en direction de la structure gonflable. Celle-ci participe à l'amortissement en se déformant localement au niveau de sa couche en contact avec les éléments de mousse et éventuellement en se déformant d'une manière plus générale. L'air comprimé contenu dans la structure joue un rôle amortisseur, participe à la déformation locale ou generale de la structure. Cette déformation est par ailleurs permise par la forme ondulee des couches qui constituent la structure gonflable. Lorsque la phase d'amortissement est terminée, la structure gonflable reprend sa forme initiale du fait de l'air comprimé qui lui redonne sa tenue initiale. La structure gonflable est réalisée en tout matériau approprié, et par exemple en matière souple thermosoudable, à chaud, par ultra-son ou par haute fréquence. Naturellement, la descrintion qui vient d'être faite du dispositif amortisseur selon l'invention, n'est donnee qu'à titre indicatif, et l'on pourrait adopter d'autres mises en oeuvre de la présente invention sans pour autant sortir du cadre de celle-ci. En particulier, le dispositif amortisseur selon l'invention pourrait être utilisé pour d'autres aDplications que pour la sécurité des athlètes travaillant sur des agrès, c'est-à-dire pour amortir une chute en réalisant une décélération proçressive et en évitant le blocane des mouvements en -enéraf. REVENDICATIONS 1. Dispositif de sécurité amortisseur de chutes destiné à être posé sur le sol, par exemple d'un gymnase notamment mais non exclusivement pour parer les chutes en sortie d'agres, à base d'éléments de mousse, caractérisé par le fait que les éléments de mousse sont contenus et maintenus dans une structure gonflable déformable qui définit de manière continue au moins les parois déformables du dispositif. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la structure gonflable est composée d'une pluralité de boudins juxtaposés et solidarisés entre eux de maniere à constituer les parois du dispositif. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les boudins sont longilignes et s'étendent sur la hauteur du dispositif. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé par le fait que la structure gonflable est divisée en une pluralité d'ensembles de boudins juxtaposés, chaque ensemble étant étanche, et présentant un orifice susceptible de le gonfler et de le dégonfler. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé par le fait que la structure gonflable contient une pluralite d'éléments de mousse indépendants qui comblent le volume inter.eur qu'elle définit et qui sont apparents en surface. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les éléments de mousse comprennent des couches, des bandes superposées ou un bloc monolithique disposés dans le fond de la structure et recouverts de blocs indépendants sensiblement parallélèpipédiques rectangles, disposés sur au moins un niveau. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les dimensions des blocs parallélépipédiques rectangles indépendants sont environ de 40 x 40 x 50 centimètres. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé par le fait que la structure gonflable est une bande qji présente à chacune de ses extrémités latérales des moyens de sol idari sation complémentaires. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé par le fait que la structure gonflable est comme posée 5ar une pluralité de bandes présentant respectivement chacune de leurs extrémités latérales des moyens de solidarisation complémentaires, solidarisées par chacune de leurs extrémités de manière à definir de manière continue les parois du dispositif. 10. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les blocs de mousse indépendants sensiblement parallelépipédiques présentent une disposition désordonnée à l'intérieur de la structure gonflable.