La présente invention a trait à une lanière de massage pourvue sur l'un de ses côtés de soies et sur l'autre d'aspérités. On connait des gants de massage dont l'un ou les deux cotés sont équipés de soies, respectivement d'aspérités ; ils ne conviennent que pour les massages à la main de certaines parties du corps. C'est pourquoi on a réalisé une lanière permettant d'atteindre convenablement toutes les parties de celui-ci. Cette lanière est constituée par l'assemblage de plusieurs parties, dont essentiellement une bande à aspérités et une bande à soies, leurs faces arrière étant superposées et reliées par soudure à haute fréquence (modèle d'utilité allemand 75 18 547). Ce mode de fabrication conduit à des frais de main d'oeuvre relativement élevés étant donné que les bandes en question doivent être superposées en position exacte, puis soudées. Dans le cas d'un positionnement imprécis il peut alors en résulter un rebut qui peut également se produire après un certain temps d'utilisation à la suite de détachements de matière ou après déchirure des zones de soudure. L'invention a pour objet de réaliser une lanière de massage du genre précité, économique et rationnelle dans sa fabrication. A cet effet, selon l'invention, les aspérités et les allonges constituant fourreaux pour recevoir les mouchets de soies sont réalisées sur un corps formant support et agencées en vis-S-vis de façon que l'agrafe de chaque mouchet pénètre partiellement dans l'aspérité correspondante. Pour garantir l'ancrage des soies, la hauteur des aspérités doit correspondre au moins à la profondeur des alésages ménagés dans les allonges ou fourreaux. En outre le diamètre de ces aspérités sur le support doit être au moins égal à celui desdites allonges. On décrira ci-après des détails de réalisation avantageux de l'invention. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer. Fig. 1 montre la lanière de massage suivant l'invention en partie côté soies, en partie côté aspérités. Fig. 2 est une vue latérale partielle de cette lanière. Fig. 3 en est une coupe suivant III-III (fig. 2). La lanière de massage selon l'invention est constituée par un corps l formant support sur lequel on a réalisé d'un cEté des aspérités 2, de l'autre des allonges 3 constituant fourreaux ; dans chacune de ces dernieres est enfoncé un mouchet de soies 4 fixé au moyen d'une agrafe 5. Le support de la lanière est fait en une matière thermoplastique souple et élastique dans laquelle les mouchets de soies 4 sont ancrés par poinçonnage à oeillet ou a boucle. Avec la matière plastique utilisée jusqu'à ce jour et présentant une dureté qui assure encore une élasticité ou une souplesse de la lanière suffisante, l'enfoncement est difficile car l'agrafe qui doit maintenir le mouchet de soies, ne s'écarte ensuite que lorsqu'elle rencontre une forte résistance -en traversant éventuellement la matière-. Avec une matière plastique trop molle, les mouchets se retirent facilement, tandis qu'avec une matière trop dure on perd la douceur ou la souplesse désirée. Toutefois, pour l'objet de l'invention, l'on a utilisé une matière synthétique très molle -préférablement avec une dureté de 80 à 90 sur l'échelle de Shore-, ce qui est un avantage particulier qu'on ne pouvait atteindre avec les moyens connus jusqu'a ce jour sans perdre les propriétés désirées ci-dessus. Pour recevoir les agrafes 5, on réalise une aspérité 2 exactement en vis-a-vis d'une allonge 3, le diamètre de la première sur le support l étant au moins égal à celui de la seconde. En outre la hauteur des aspérités 2 est au moins égale a la profondeur des alésages 6 ménagés dans les allonges. Pour éviter que les agrafes 5 ne sortent latéralement hors des aspérités, le fond des alésages est prévu plat dans les allonges précitées. Ces dernières, ainsi que les aspérités 2, peuvent être réalisées sur le support I lui-même. A la manière en soi connue, ce support 1 est pourvu à chacune de ses extrémités, sur toute la largeur, d'une surépaisseur 7 équipée d'un trou traversant 8 permettant le passage d'une boucle de cordelette en matière plastique qui sert de poignée 9. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits-par tous autres équivalents. REVENDICATIONS l. Lanière de massage comportant sur l'un de ses côtés des soies et sur l'autre des aspérités, caractérisée en ce que les as pérités (2) et les allonges constituant fourreaux (3) pour recevoir les groupes de soies (4) sont réalisées sur un corps formant support (1) et agencées en vis-à-vis de façon que l'agrafe (5) de chacun des mouchets précités 2. Laniere suivant la revendication I, caractérisée en ce que la hauteur des aspérités (2) correspond au moins à la profondeur des alésages (6) des allonges ou fourreaux (3). 3. Lanière suivant l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le diamètre des aspérités (2) sur le support (1) est au moins égal à celui des allonges ou fourreaux (3). 4. Lanière suivant l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que pour éviter la sortie latérale des agrafes (5) hors des aspérités (2), le fond des alésages (6) dans les allonges ou fourreaux (3) est prévu plat. 5. Lanière suivant l'ensemble des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les aspérités (2) et les allonges ou fourreaux (3) sont réalisées sur l'un et/ou sur l'autre des côtés du support (1). 6. Lanière suivant l'ensemble des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le support (l) pourvu des aspérités (2) et des allonges (3) est réalisé en une matière synthétique dont la dureté est de 80 à 90 sur l'échelle de Shore.