L'invention concerne un mécanisme électro-mécanique de comptage d'impulsions, comprenant au moins deux rouleaux chiffrés montés rotatifs sur un axe commun, ou une roue de commande et un rouleau chiffré dans lequel la roue de commande ou le premier rouleau chiffré avance pas à pas sous l'action d'un organe de manoeuvre en prise avec une denture d'entrainement, le dit organe étant lui-même commandé par l'armature pivotante d'un é- lectro-aimant de commande, entrant en prise, cependant qu'après, au plus tard, une révolution du rouleau chiffré commandé,le rouleau chiffré correspondant à l'ordre d'unité immédiatement supérieur est avancé d'une division par l'action d'organes d'avancement entrant en prose avec des dentures de transmission des rouleaux chiffrés. Différents mécanismes de comptage d'impulsions de type mécanique sont connus. Dans un type très répandu, une pluralité de rouleaux chiffrés sont montés rotatifs les uns derrière les au tres sur un axe commun, le premier de ces rouleaux chiffrés présentant une denture d'entrainement, composée de goujons parallèles à l'axe, dans laquelle s'engage, par l'extrémité de l'un de ses bras, une ancre de commande à deux bras montée pivotante sur un axe, cette ancre étant actionnée par l'armature d'un électro-aimant de commande qui est montée pivotante sur la culasse magnétique du dit électro-aimant.Quand l'armature d'aimant pivote vers la face frontale du noyau dé la bobine de l'électro-aimant, l'ancre de commande à deux bras est entrainée en rotation autour de son axe, cependant que l'extrémité du bras qui, dans la position de repos, était engagé dans un intervalle de la denture d'entranement compris entre deux goujons voisins, provoquant ainsi le blocage du rouleau chiffré, se dégage.de cette denture et l'extrémité de l'autre bras agit sur un goujon pour le décaler d'une demi division des chiffres. Le rouleau chiffré est ainsi avancé d'une demi division. L'armature de l'aimant est retirée, par un ressort de rappel, de la face frontale du noyau de la bobine et passe par pivotement à sa position de fin de course quand le courant d'excitation de la bobine de l'aimant est coupé.Comme l'armature de l'aimant est accouplée mé- caniquement avec l'ancre de commande, cette dernière passe également à sa position de repos, et au passage à cette position le rouleau chiffré est avancé d'une nouvelle demi division. Dans cet état de repos, l'ancre s'engage, par les surfaces de portées de l'extrémité de l'un des bras, surfaces disposées l'une par rapport à l'autre sous un certain angle, dans un intervalle de la denture d'entrainement compris entre deux goujons, et se bloque en même temps qu'elle immobilise le rouleau chiffré. Le premier rouleau chiffré est ainsi bloqué et ne peut pas tourner sous l'effet de secousses extérieures comme cela pourrait se produire sans ce verrouillage.Pour le report des dizaines, dans le cas de rouleaux chiffrés décimaux, du premier rouleau chiffré à celui qui correspond à l'ordre d'unités immédiatement supérieur, le premier rouleau chiffré présente, sur son côté tourné vers le rouleau chiffré de l'ordre supérieur, un entredent de denture de commande dans lequel s'engage, après une révolution complète du rouleau chiffré, une dent d'entrainement d'un pignon de report qui engrène, avec ses autres dents d'entrainement, avec une denture du rouleau chiffré de l'ordre immédiatement supérieur. Par la denture de report, après une révolution complète du premier rouleau chiffré, le mouvement de rotation est transmis directement au second rouleau chiffré et ce dernier est avancé d'une nouvelle division.Dans le cas de plusieurs rouleaux chiffrés montés rotatifs sur un axe commun, les différents rouleaux chiffrés sont également en liaison fonctionnelle par des pignons de report semblables, de sorte qu'après une révolution d'un rouleau chiffré d'un ordre quelconque, on fait également avancer d'une division le rouleau chiffré de l'ordre immédiatement supérieur. Ainsi que cela a été décrit ci-dessus, le premier rouleau chiffré subit un blocage naturel par l'extrémité de l'un des bras de l'ancre de commande. Les autres rouleaux chiffrés d'un compteur d'impulsions à plusieurs chiffres ne sont pas bloqués dans la position de repos, à cause du jeu des pignons de report dans les intervalles des dentures d'entrainement et des dentures de transmission des différents rouleaux chiffrés. C'est pourquoi les caractères représentant des chiffres dans les différents rouleaux ne sont pas alignés entre eux, de sorte que l'ensemble du nombre lisible ou imprimable a une forme sinueuse.Il a été alors proposé, comme moyen auxiliaire de blocage, que dans chaque denture de transmission de chaque rouleau chiffré s'engage un ressort à cran d'arrêt qui est monté de façon à fixer la position des rouleaux chiffrés les uns par rapport aux autres dans la position de repos de l'armature de l'aimant. Les ressorts de blocage de ce genre ne doivent présenter qu'une faible force élastique, car ils freinent l'avancement des différents rouleaux chiffrés. Cela a pour conséquence que les ressorts sont trop faibles pour obtenir un complément de rotation, éventuellement nécessaire, des rouleaux chiffrés.Quand on utilise directement le mécanisme de comptage d'impulsions comme compteur d'impression, c'est-à-dire lorsque les rouleaux chiffrés sont simplement remplacés par des rouleaux portant des caractères formés de chiffres imprimants, il n'est plus possible d'utiliser le système de report des dizaines ci-dessus décrit, car malgré les ressorts de blocage, les chiffres ne peuvent pas être alignés de la manière désirée pour l'impression, ce qui peut avoir pour conséquence une impression décalée, si bien que les résultats ne peuvent être lus ou ne l'être qu'avec des erreurs. Il en est ainsi parce que l'action de blocage des ressorts est trop faible pour maintenir les caractères des chiffres alignés lors de l'lmpres- sion qui se fait à la façon d'une frappe de grande force.Pour les raisons qui ont été exposées ci-dessus, il a été prévu, dans différentes réalisations, des ponts additionnels de freinage qui agissent sur les dentures de transmission des rouleaux chiffrés, qui sont en général réalisées également sous la forme de dentures de commande pouvant être actionnées directement par un organe d'avancement, de telle sorte que tous les caractères des chiffres portés par les rouleaux chiffrés qui,-ensemble, forment un nombre, soient immobilisés et alignés entre eux pendant l'impression. Dans la pratique, il a été constaté qu'en dépit de ces précautions, l'alignement des chiffres formant l'ensemble du nombre n'est pas toujours assuré. L'invention a pour but de munir un compteur d'impulsions à plusieurs chiffres, destiné à être lu ou à réaliser une impression, d'un dispositif de report des dizaines qui, après qu'a été effectué l'avancement des rouleaux chiffrés des ordres d'unités supérieurs, bloque les dits rouleaux, montés côte à côte sur un axe commun, de telle sorte que les caractères des chiffres qui forment un nombre soient alignés les uns par rapport aux autres et que les rouleaux chiffrés soient sûrement à l'abri d'un entrainement en rotation accidentel pouvant être provoqué par l'effet d'une secousse extérieure. Conformément à l'invention, ce problème est résolu par le fait que sur la roue de commande et/ou les rouleaux chiffrés, est fixé au moins un organe d'entrainement qui, après une révolution du rouleau considéré, entre en prise avec une saillie d'une ancre de manoeuvre à deux bras engagéepar l'extrémité de l'un de ses bras dans un intervalle de denture d'une couronne dentée de verrouillage du rouleau chiffré de la dizaine immédiatement supérieure, et qui fait ainsi pivoter la dite ancre de manière telle que l'extrémité du second bras s'engage dans une denture de transmission, située sur la trajectoire de pivotement et portée par le même rouleau chiffré, en faisant avancer d'une division le dit rouleau chiffré qui est ensuite à nouveau bloqué lors du pivotement en sens contraire. Pour qu'il ne soit pas nécessaire de munir un rouleau chiffré à la fois d'une denture de transtrission et d'une couronne dentée de verrouillage additionnelle, il est prévu, conformément à un autre perfectionnement de l'invention, que l'organe d'entrainement agisse, après une révolution, sur une saillie d'une ancre d'avancement pas à pas à deux bras s'engageant par l'extrémité de l'un de ses bras, en provoquant le blocage, dans un intervalle d'une denture de transmission du rouleau chiffré de la dizaine immédiatement supérieure, et fasse pivoter l'ancre de telle sorte que le second bras s'engage par son extrémité dans un intervalle de denture, situé sur la trajectoire de pivotement, de la même denture de transmission, en faisant en même temps avancer le rouleau chiffré d'un pas partiel, tandis que le dit rouleau avance d'un nouveau pas partiel, lors du pivotement inverse de l'ancre par l'action de l'extrémité du premier bras, qui en même temps provoque le blocage. La denture de transmission du rouleau chiffré joue en l'espèce deux rôles simultanés. Elle sert à l'avancement du rouleau chiffré et elle contitue en même temps la couronne dentée de verrouillage dans l'un les creux de denture de laquelle - et en fonction de la position correspondante des chiffres - l'extrémité de l'un des bras de l'ancre de manoeuvre à deux bras s'engage par ses surfaces de portée pour provoquer le blocage quand l'armature de l'aimant Pst tombée. Avantageusement sur la roue de commande et/ou les rouleaux chiffrés, est disposé au moins un mentonnet qui, après une révolution du rouleau chiffré correspondant, agit sur une saillie de l'ancre de manoeuvre à deux bras engagée, en provoquant le blocage, par l'extrémité d'un bras dans un intervalle de la denture de transmission du rouleau chiffré de l'ordre immédiatement supérieur. Dans une autre réalisation possible de l'organe d'entrainement, il est prévu de ménager une encoche sur un disque de manoeuvre d'un rouleau chiffré. Pour qu'en pareil cas, un report des dizaines soit possible, il faut que la saillie de l'ancre de manoeuvre s'applique en tâtant contre le disque pendant que ltex- trémité d'un bras de la dite ancre est engagé, en provoquant le blocage, dans la denture de transmission et/ou dans la denture de verrouillage du rouleau chiffré de l'ordre supérieur. Afin de donner une forme aussi simple que possible aux dif férents rouleaux chiffres, il est prévu, en outre d'après l'invention, que les organe d'entraînement se trouvent fixés sur les côtés, tournés vers les rouleaux chiffrés de l'ordre supérieur, des roues de commande et/ou des rouleaux chiffrés. L'avantage obtenu par ce mayen réside dans la simplicité de l'agencement constructif et dans la réalisation, correcte du point de vue de la fabrication, du rouleau chiffré. Si l'organe d'entraînement est exécuté sous la forme d'un mentonnet, ce dernier a pour effet, après une révolution de la roue de commande ou du rouleau chiffré d'ordre inférieur, que l'extrémité de l'un des bras de l'ancre de manoeuvre qui est engagé, en provoquant le blocage, dans un intervalle d'une denture de verrouillage ou d'une denture de transmission du rouleau chiffré d'ordre supérieur, la denture de transmission étant généralement constituée par des goujons parallèles à l'axe et répartis suivant un cercle sur la face latérale du rouleau considéré et un intervalle de denture étant délimité par deux goujons voisins, soit extraite du dit intervalle de denture par un mouvement de pivotement.Du fait que l'extrémité de l'un des bras sort par pivotement, l'ancre de manoeuvre est entraînée dans un mouvement de rotation autour de son axe et l'extrémité du second bras arrive au voisinage d'un intervalle de la denture de transmission qui lui est affectée, une surface de portée de la dite extrémité de ce second bras appuie contre un goujon, exerce sur le rouleau chiffré un couple de rotation et le dit rouleau chiffré est avancé d'un pas partiel.Lors du pivotement en retour de l'ancre de manoeuvre, lors de la désexcitation de la bobine magnétique, l'extrémité du premier bras s'engage, par ses faces de portées, dans l'intervalle suivant de la denture de transmission ou de la couronne dentée de verrouillage et en même temps le rouleau chiffré avance d'un pas partiel, de ce fait, l'intrvalle de denture qui se trouve dans la zone de pivotement d l'extrémité du second bras continue d'être entrainée en rotation de manière que l'une des faces de portées puisse ensuite venir s'appuyer sur un goujon de l'intervalle de denture. Ainsi, quand l'ancre de manoeuvre est à nouveau actionnée, après une nouvelle révolution du mentonnet, un avancement du rouleau chiffré de l'ordre supérieur est obtenu de façon certaine. Ce système de report des dizaines de rouleau chiffré en rouleau chiffré peut être utilisé dans le cas des compteurs d'impulsions à plusieurs chiffres, auquel cas chaque rouleau chiffré est muni d'un organe d'entrainementavantageusement d'un mentonnet qui, après une révolution, agit sur la saillie d'une ancre de manoeuvre à deux bras dont les bras coopèrent avec une denture de transmission et/ou une couronne dentée de verrouillage. Pour supporter les ancres de manoeuvre pivotantes, dans les compteurs d'impulsions de ce genre, on prévoit un axe commun. Si, au lieu de réaliser l'organe d'entrainement sous la forme d'un mentonnet, on lui donne la forme d'un évidement ménagé sur un disque solidaire en rotation d'un rouleau chiffrés il faut que la saillie de l'ancre de manoeuvre correspondante soit soumise à l'action d'un ressort pour s'appliquer en frottant contre le disque, de telle sorte qu'après une révolution du rouleau chiffré, la dite saillie s'engage dans l'évidement, ce qui détermine le mouvement de pivotement de l'ancre de manoeuvre. Avec le pivotement de l'ancre de manoeuvre, l'extrémité du bras engagée, en provoquant le blocage, dans un intervalle de denture,sort de cet intervalle. En même temps, l'extrémité du second bras passe par pivotement dans la zone de la denture de transmiss'on, Une face de portée de l'extrémité du bras appuie, dans cette manoeuvre, contre un goujon ou un flanc de l'intervalle de denture situé sur la trajectoire de pivotement et fait avancer le rouleau chiffré d'un pas partiel. Ce n'est que lorsque la secoue face de portée, disposée sous un certain angle par rapport a la première, vient s'appliquer contre le second goujon de l'intervalle de denture que le mouvement de l'ancre de manoeuvre s'arrête et que le rouleau chiffré se trouve bloqué.L'ancre de manoeuvre revient alors en arrière, par un mouvement de pivotement inverse, jusqu'à sa position de épart, lors de la coupure du circuit d'excitation de la bobine de l'aimant, manoeuvre au cours de laquelle l'extrémité du premier bras entre en prise avec la denture de transmission, fait avancer le rouleau chiffré d'un nouveau pas partiel et provoque le blocage en s'engageant dans un intervalle de la denture, tandis que la saillie revient s'appliquer en frottant contre le disque. Selon une autre forme de réalisation de l'invention, il est prévu dans les compteurs d'impulsions comprenant des rouleaux chiffrés présentant des mentonnets, que l'armature de l'aimant appuie, lorsque la bobine de l'aimant a été désexcitée, directement ou indirectement par l'intermédiaire d'un organe formant pont et relié de façon rigide, contre l'un des bras des ancres de manoeuvre et de manière à pousser les extrémités des dits bras dans les intervalles des dentures de transmission des rouleaux chiffrés. Cela offre l'avantage de permettre de renoncer à faire agir des ressorts sur les différentes ancres de manoeuvre, sans qu'il n'y ait de blocage des rouleaux chiffrés que par le poids propre des différents bras.La butée contre les ancres de manoeuvre constitue dans ce cas la butée de fin de course pour l'armature de l'aimant lorsqu'elle est retirée de la face frontale du noyau de la bobine. Comme l'armature de l'aimant est actionnée par un ressort, la force du ressort est transmise par l'intermédiaire de cette armature aux différentes ancres de manoeuvre, de sorte que ces dernières à ltétat de repos, sont enfoncées de façon ferme, par leurs bras provoquant le blocage des rouleaux chiffrés, dans les intervalles de denture. Un autre avantage consiste en l'espèce en ce que le montage ne demande pas de règlage pour mise au point. L'invention va être décrite ci-après de façon plus détaillée en regard des dessins joints, dans lesquels la figure 1 est une coupe le long de la ligne I-T de la figure 2 d'un compteur d'impulsions réalisé conformément à l'invention; la figure 2 est une vue en plan du compteur d'impulsions de la figure 1; la figure 3 est une coupe, le long de la ligne II-II de la figure 4, d'un compteur d'impulsions réalisé conformément à l'invention, avec des bras de pression fixée aux ancres de manoeuvre; la figure 4 est une vue en plan du compteur d'impulsions représenté à la figure 3; la figure 5 représente en coupe partielle un compteur d'im- pulsions exécuté conformément à l'invention, et comprenant une ancre de manoeuvre qui présente une saillie s'appliquant en frottant contre un disque solidaire d'un rouleau chiffré;; la figure 6 est une vue en plan du compteur d'impulsions représenté à la figure 5. Le compteur électro-mécanique d'impulsions représenté aux figures 1 et 2 comprend un bottier 1 dans lequel a été fixée par vissage, au moyen d'une vis 3, une culasse magnétique 2. Sur la branche de la culasse magnétique 2 qui est parallèle à la paroi arrière du boitier a été fixé un noyau 4 entouré d'une bobine d'aimant 5. Sur la branche de la culasse magnétique 2 qui est fixée contre le fond du boîtier est articulée de manière à pouvoir pivoter, une armature magnétique 6 qui, lors de l'excitation de la bobine 5 est attire en direction de la face frontale du noyau 4 de façon à exécuter une course d'amplitude déterminée. Dans le boîtier 1 ont été logés d'autre part, trois rouleaux chiffrés 7a, 7b, 7, qui tournent sur un axe commun 8. La position momentanée des rouleaux chiffrés peut se lire à travers une fenêtre d'observation 9 ménagée dans la plaque frontale du boî- tier 1. Chaque rouleau chiffré 7a, 7b, 7, présente, du côté tourné vers le rouleau chiffré d'ordre inférieur, une denture de transmission 10a, lob, îOc et sur son côté tourné vers le rouleau chiffré d'ordre supérieur est appliqué un disque de manoeuvre lia, llb, lic muni d'un mentonnet 12a, 12b. Les dentures de transmission loua, lOb, 10c, sont constituées, par exemple, de goujons 13 parallèles à l'axe 8 et répartis suivant un cercle sur la face latérale de chaque rouleau chiffré 7a, 7b, 7c, avec un décalage angulaire réciproque de 36 . Dans la denture de transmission 10a du premier rouleau chiffré 7a s'engage, par l'extrémité d'un premier pas, une ancre de manoeuvre et de commande 15 soumise à l'action d'un ressort. Cette ancre 15 est reliée à l'armature 6 par une biellette 16, de sorte que le mouvement de pivotement de l'armature 6 de l'aimant provoque une rotation, autour de l'axe 17, de l'ancre 15 de manoeuvre et de commande. Dans cette manoeuvre, le second bras de l'ancre 15 appuie, par un côté de son extrémité, auquel on a donné une surface de portée de forme appropriée, contre un goujon 13 de la denture de transmission 10a, et de ce fait, le rouleau chiffré 7a est avancé d'un pas partiel jusqu'à ce que le goujon 13 suivant vienne s'appuyer contre une seconde surface de portée de l'extrémité du bras.Dans cette position, la course de l'armature 6 de l'aimant est stoppée et le- rouleau chiffré est verrouillé. Lors de la désexcitation de la bobine 5 de l'aimant, le ressort 14a rappelle, par un effort de traction, l'ancre 15 à sa position de départ, manoeuvre au cours de laquelle une face de portée de l'extrémité du premier bras entre en prise avec un goujon 13 avancé d'un pas partiel et le rouleau chiffré 7a est avancé d'un nouveau pas partiel. Lorsque le goujon 13 suivant vient s'appliquer contre la seconde face de portée de l'extrémité de ce premier bras, le mouvement de l'armature 6 de l'aimant s'arrête ainsi que celui de l'ancre 15 de manoeuvre et de commande et le rouleau chiffré 7a est bloqué. Le rouleau chiffré 7a est ainsi à l'abri, de façon sûre, d'un avancement possible non désiré qui, sans cela, pourrait se produire sous une action extérieure, par exemple par l'effet de chocs venus de l'extérieur. Sur l'axe de support 17 pivotent d'autre part, deux ancres de manoeuvre 18 à deux bras qui sont disposées de façon que leurs bras 19 et 20 viennent en prise, par leurs extrémités 23 et 24 et lors du pivotement de l'armature de manoeuvre 18, avec, les dentures de transmission lOb, IOcdes rouleaux chiffrés 7b, 7. Chacune des armatures de manoeuvre 18 présente en outre, une pièce en saillie 21 qui est reliée de façon fixe aux deux bras 19 et 20. La saillie 21 est disposée sur le côté, tourné vers le rouleau chiffré 7a, 7b d'ordre inférieur, d'une ancre de manoeuvre 18 et s'avance, par son extrémité, jusqu'au voisinage immédiat du disque de manoeuvre lIa, îîb du dit rouleau chiffré 7a, 7b. Pour que les ancres de manoeuvre 18 ne s'engagent pas, en provoquant un blocaqe, sous l'effet de leur propre poids, dans les intervalles de denture des dentures de transmission lOb vioc, sont prévus des ressorts de traction 14b et 14c ancrés sur un axe commun 22 qui est fixé entre les platines latérales du boitier 1. Si, lors de l'avancement du premier rouleau chiffré 7a par l'ancre 15 de manoeuvre et de commande, le mentonnet 12a fixé sur le disque de manoeuvre 11a parvient en regard de la saillie 21 de l'ancre de manoeuvre 18 du rouleau 7b, le mentonnet 12a passe, lors de l'attraction de l'armature 6 de l'aimant, sur la saillie 21 tandis que le premier rouleau chiffré 7a avance d'un pas partiel, il la repousse et l'ancre de manoeuvre 18 pivote autour de son axe de sport 17. En même temps, l'extrémité 23 du bras 19 de cette anche sort de l'intervalle de la denture de transmission lOb du second rouleau chiffré 7b et libère le mouvement de rotation de ce rouleau chiffré. L'extrémité 24 du second bras 20 pivote, au cours de ce mouvement, jusque sur le chemin de la denture de transmission lOb.Par ses faces de portées, l'extrémité 24 du bras a pour effet, lors de son entrée dans un intervalle de denture de la denture de transmission lOb, d'exercer une force sur un goujon 13, et ainsi d'entraîner le rouleau chiffré 7b dans un mouvement de rotation jusqu'à ce que le goujon 13 suivant, qui forme l'intervalle de denture, vienne s'appliquer contre la seconde face de portée de l'extrémité 24 du bras. Pendant cette manoeuvre, le mentonnet 12a a déjà dépassé la pointe de la saillie 21, de sorte que la saillie 21 se déplace'en direction du disque de manoeuvre lla soit sous l'effet du poids propre du bras 19, soit sous l'action du ressort de traction 14b.L'avancement du second rouleau chiffré 7b d'un pas partiel est'donc indépendant du mouvement de rotation du rouleau chiffré 7a de rang inférieur, pour autant que le mentonnet 12a n'exerce pas d'effet de blocage. Avec le retour, par pivotement, de l'ancre de manoeuvre 18 à la position de repos, l'extrémité 24 du bras 20 sort de prise d'avec l'intervalle de la denture de transmission 10b et le rouleau chiffré 7b est libéré pour un nouveau pas partiel. L'extrémité 23 du bras 19 plonge alors à nouveau dans la denture de transmission 10b et la face de portée qui attaque un goujon 13 exerce un couple de rotation sur le rouleau chiffré, de sorte que ce dernier est avancé d'un nouveau pas partiel.Le mouvement de rotation ne s'arrête que lorsque le goujon ta suivant formant avec le premier l'intervalle de denture vient s'appliquer contre la seconde face de portée de l'extrémité 23 du bras, manoeuvre pour laquelle les deux faces de portée de cette extrémité 23 du bras doivent former un angle entre elles. Après chaque révolution du mentonnet 12a du premier rouleau chiffré 7a, cette manoeuvre d'avancement se renouvelle. Dès que le mentonnet 12b du second rouleau chiffré 7b parvient au voisinage de la saillie 21 de l'ancre de manoeuvre 18 qui lui est affectée, le troisième rouleau chiffré 7c est également avancé d'une division des chiffres par le même mouvement de cette seconde armature de manoeuvre 18, cependant que ce rouleau chiffré est également bloqué en position quand la manoeuvre d'avancement a été accomplie. L'invention assure ainsi que les chiffres des différents rouleaux chiffrés ?a, 7b 7c sont toujours alignés les uns par rapport aux autres. Cela est d'une importance particulière quand on utilise, à la place de rouleaux chiffrés 7a, 7b, 7c destinés à la simple lecture, des rouleaux chiffrés devant donner lieu à une impression, car autrement, ce ne sont que des parties des chiffres qui s'impriment. Le compteur d'impulsions qui est représenté aux figures 3 et 4 se compose, dans son principe, également d'un boîtier 1 et d'une culasse magnétique 2 fixée par vissage, et portant un-noyau 4 de bobine entouré d'une bobine magnétique 5 et de trois rouleaux chiffrés 7a, 7b, 7c montés sur un axe commun 8 et disposés les uns derrière les autres, et qui présentent, sur les côtés tournés vers les rouleaux chiffrés d'ordre inférieur, des dentures de transmission loua, lObt 10c et, sur les côtés tournés vers les rouleaux chiffrés 10b lOc d'ordre supérieur, un mantonnet 12a, 12b, cependant que dans la région de la denture de transmission îOa du premier rouleau chiffré 7a, est disposée, comme dans la réalisation des figures 1 et 2, une ancre de manoeuvre et de commande 15, et que, dans la région comprise entre le premier 7a et le second 7b rouleau chiffré ainsi que dans celle qui est comprise entre le second 7b et le troisième 7c rouleau chif fré est disposée une ancre de manoeuvre 18. Une différence sen sible consiste toutefois encre que les ancres de manoeuvre 18 présentent en plus, chacune sur leur bras 19, un bras de pression 25.Sur l'armature 6 de l'aimant sont fixés en outre, sur les côtés latéraux deux bras support 26 à l'extrémité avant desquels est fixée une barre transversale 27 qui s'engage, par l'une de ses extrémités, dans un bras de manoeuvre de l'ancre 15 de manoeuvre et de commande, de manière telle que le mouvement de l'armature magnétique 6 est transmis à l'ancre 15 qui coopère avec la denture de transmission îOa du premier rouleau chiffré. Le processus de report des dizaines du premier au second et du second au troisième rouleau chiffré ne diffère pas de celui qui a été décrit à propos des figures 1 et 2. Dans cette forme de réalisation, il est essentiel que les bras de pression 25 des deux ancres de manoeuvre 18 présentent des faces de portée contre lesquelles la barre transversale 27 s'appuie lorsque l'armature 6 de l'aimant est tombée. Par ce moyen, les extrémités 23 des bras 19 sont enfoncées dans les intervalles des dentures de transmission correspondantes lOb, 10c.La poursuite de l'avancement des rouleaux chiffrés 7b, 7c de rangs supérieurs par les ancres de manoeuvre 18 ne dépend plus, pour cette raison, au cours du second demi pas, de ressorts de traction(14bt 14c des figures 1 et 2) affectés respectivement à chaque ancre de manoeuvre 18, ou du poids propre des bras 19, mais s'obtient, au contraire, directement à partir de l'armature 6 de l'aimant, par l'intermédiaire de la barre transversale 27. Quand la bobine 5 de l'aimant est désexcitée, pour ramener l'armature 6 de l'aimant à sa position de repos par un mouvement de pivotement, il ne faut plus qu'un ressort de traction 14a qui fournit également la pression de blocage pour les rouleaux chiffrés.Dans ce mode de réalisation, la course de l'armature de l'aimant n'a pas plus besoin d'être limitée par des moyens auxiliaires additionnels, car les bras des ancres de manoeuvre 18 et de l'ancre 15 qui s'engagent dans les dentures de transmission 10a, lOb, lOc constituent les butées de fin de course. Un autre exemple de réalisation est représenté aux figures 5 et 6 dans lesquelles seuls les éléments essentiels qui sont nécessaires à la description du fonctionnement sont représentés. La commande du premier rouleau chiffré 7a s'effectue, également dans ce compteur d'impulsions, au moyen d'une armature 6 d'aimant articulée, de façon à pouvoir pivoter, sur une culasse magnétique 2 et mise en liaison fonctionnelle, par l'intermédiaire d'une ancre 15 de manoeuvre et de commande, avec la denture de transmission 10a du premier rouleau chiffré 7a. La force magné tique nécessaire au pivotement de l'armature magnétique 6 est fournie par l'électro-aimant de commande, qui se compose d'une bobine magnétique 5 et d'un noyau 4 de bobine magnétique, noyau qui est fixé sur la culasse magnétique 2.La culasse magnétique 2 est fixée par vissage contre le fond du boiter. Les rouleaux chiffrés 7a, 7b, 7c présentent chacun, sur leur côté tourné vers le rouleau chiffré 7b, 7c d'ordre immédiatement supérieur, un disque de manoeuvre lla, llb, 11c respectivement qui présente une encoche 32. Le report des dizaines, d'un rouleau chiffré 7b, après une révolution de ce dernier au rouleau chiffré 7b,7c, d'ordre immédiatement supérieur se fait par une ancre de manoeuvre 28 qui, lors de son pivotement, s'engage par les extrémités 29 et 30 de ses bras dans la denture de transmission du rouleau chiffré d'ordre immédiatement supérieur et fait avancer ce rouleau d'une division des chiffres.Lorsque le rouleau chiffré 7b 7c d'ordre immédiatement supérieur n'est pas avancé, une saillie 31 de l'ancre de manoeuvre 28 soumise à l'action d'un ressort s'applique, en frottant, contre le disque de manoeuvre lla du premier rouleau chiffré 7a. En outre, l'ancre 28 s'engage, par l'extrémité 30 de son bras inférieur, dans un intervalle de la denture de transmission lOb du rouleau chiffré 7b d'ordre immédiatement supérieur. En même temps, les goujons 13 qui limitent l'intervalle de denture sont appliqués contre les faces portées de la dite extrémité 30 du bras, de sorte que le rouleau chiffré 7b est bloqué.Ce n'est que lorsque la commande du premier rouleau chiffré 7a a fait avancer ce dernier dans une mesure telle que l'encoche 32 du disque de manoeuvre lla du rouleau chiffré 7a parvient dans la zone de pivotement de la saillie 31 de la première ancre 18 de manoeuvre, que cette dernière est entraînée, par un ressort de traction 14b dans un mouvement de pivotement tel que la saillie 31 vient s'appliquer contre le fond de l'encoche 32.Dans cette manoeuvre, l'ancre 28 pivote dans une mesure telle que I'extrémité du bras inférieur sort de l'intervalle de la denture de transmission lOb et qu'en même temps, l'extrémité 29 du bras supérieur s'engage dans la dite denture de transmission lOb, cependant que celle des faces de portées de la dite extrémité qui assure la commande exerce sur un goujon 13 une force par laquelle le rouleau chiffré 7b se trouve avancé d'un pas partiel. Lors de l'avancement du premier rouleau chiffré 7a d'un demi-pas supplémentaire par l'ancre 15 de manoeuvre et de commande, la saillie 31 se trouve extraite de l'encoche 32. Dans cette manoeuvre, l'extrémité 30 du bras inférieur vient s'appliquer par une face de portée contre un goujon 13 et déplace le rouleau chiffré 7b d'un pas partiel de plus. Dans la position de fin de course, le rouleau chiffré 7b se trouve bloqué par les faces de portée de l'extrémité 30 du bras, qui forment entre elles un angle et qui s'appuient alors contre deux goujons 13 voisins constituant un intervalle de denture. Le report des dizaines du second 7b au troisième rouleau chiffré 7c se fait de la même manière. Alors que dans les exemples de réalisation selon les figures 1 à 4, le premier pas partiel, lors de l'avancement d'un rouleau chiffré 7b, 7c d'un ordre plus élevé, est provoqué et déclenché. par le premier rouleau chiffré 7a, dans l'exemple de réalisation selon les figures 5 et 6, l'avancement des rouleaux chiffrés d'un rang supérieur d'un premier pas partiel est obtenu par l'action d'un ressort de traction 14a, 14b 14c. Le second pas partiel est commandé ensuite de la façon inverse par les rouleaux chiffrés 7a, 7b d'ordre inférieur. Bien entendu, dans ce cas é- également, il peut y avoir accouplement des ancres de manoeuvre 28 avec l'armature 6 de l'aimant. Cette liaison doit toutefois être flexible. Ce qui convient particulièrement pour cela, ce sont des ressorts de traction qui doivent être fixés à l'armature 6 de l'aimant et aux extrémités 30 des bras. Il va de soi que l'invention ne se limite pas aux seuls exemples de réalisation représentés. Au lieu des dentures de transmission constituées par des goujons, on peut aussi adopter des dentures en étoile. Le nombre des pas de manoeuvre d'un rouleau chiffré peut également être choisi de façon quelconque. il n'est pas obligatoire, par exemple, d'utiliser uniquement des rouleaux chiffrés décimaux. Sur les rouleaux chiffrés, peuvent également être fixés d'autres symboles, lettres et signes analogues. L'invention est également applicable dans le cas de compteurs d'impulsions dont les rouleaux chiffrés présentent plus eurs organes d'entraînement répartis sur leur pourtour. REVENDICATIONS t) Compteur électro-mécanique d'impulsions, comprenant au moins deux rouleaux chiffrés tournant sur un axe commun ou une roue de commande et un rouleau chiffré, dans leauel la roue de commande ou le premier rouleau chiffré avance pas à pas, sous l'action d'un organe de manoeuvre en prise avec une denture d'entraînement, le dit organe étant lui-même commandé par l'armature d'un électroaimant de commande, cependant qu'après une révolution, au plus, du rouleau commandé,le rouleau chiffré d'ordre immédiatement supérieur est avancé d'une division des chiffres par l'intermédiaire d'organes d'avancement s'engageant dans des dentures de transmission des rouleaux chiffrés, caractérisé en ce que, sur la roue de commande et/ou les rouleaux chiffrés est fixé au moins un organe d'entraînement qui, après une révolution du rouleau correspondant, vient en prise avec une saillie d'une ancre de manoeuvre à deux bras, engagée par l'extrémité de l'un de ses bras dans un intervalle de denture d'une couronne dentée de verrouillage du rouleau chiffré d'ordre immédiatement supérieur et qui fait ainsi pivoter la dite ancre de manoeuvre de manière telle que l'extrémité du second bras s'engage dans une denture de transmission, située sur la trajectoire de pivotement, et portée par le même rouleau chiffré, en faisant avancer d'une division le dit rouleau chiffré qui est ensuite à nouveau bloqué quand l'ancre revient en arrière par un mouvement de pivotement inverse. 2) Compteur d'impulsions, selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe d'entraînement agit, après une révolution, sur une saillie d'une ancre de manoeuvre à deux bras engagée, en provoquant le blocage, par l'extrémité de l'un de ses bras dans un intervalle d'une denture de transmission du rouleau chiffré d'ordre immédiatement supérieur, de manière telle que cette ancre de manoeuvre pivote et que son second bras s'engage par son extrémité dans un intervalle de denture, situé sur la trajectoire de pivotement, de la même denture de transmission, en faisant avancer d'un pas partiel le rouleau chiffré, tandis que le dit rouleau chiffré avance d'un nouveau pas partiel lors du pivotement inverse de l'ancre par l'action de l'extrémité du premier bras, qui en même temps assure le blocage du dit rouleau chiffré. 3) Compteur d'impulsions, selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que sur la roue de commande et/ou les rouleaux chiffrés, est disposé au moins un mentonnet qui, après une révolution du rouleau correspondant, agit sur une saillie d'une ancre de manoeuvre à deux bras engagée, en provoquant le blocage, par l'extrémité de l'un des bras, dans un intervalle de la denture de transmission du rouleau chiffré de l'ordre immédiatement supérieur. 4) Compteur d'impulsions, selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque rouleau chiffré d'ordre inférieur et/ou la roue de commande soit munie d'un disque de manoeuvre présentant au moins une encoche constituant l'organe d'entrainement et en ce que contre le disque de manoeuvre s'applique, en jouant le rôle de tâteur, une saillie d'une ancre de manoeuvre à deux bras, cependant que l'extrémité d'un bras de cette ancre de manoeuvre s'engage, en provoquant le blocage, dans la denture de transmission et/ou de verrouillage du rouleau chiffré d'ordre supérieur. 5) Compteur d'impulsions, selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les organes d'entraînement sont disposés sur les côtés, tournés vers les rouleaux chiffrés d'ordre supérieur, de la roue de commande et/ou des rouleaux chiffrés. 6) Compteur d'impulsions, selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les ancres de manoeuvre à deux bras sont actionnées par des ressorts. 7) Compteur d'impulsions, selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 et 5 à 6, caractérisé en ce que l'armature de l'aimant appuie, lorsque la bobine de l'aimant est désexcitée, directement, ou indirectement par l'intermédiaire d'un organe formant pont fixé de façon rigide, contre l'un des bras des ancres de manoeuvre de manière à enfoncer les extrémités de ces bras dans les intervalles des dentures de transmission des rouleaux chiffrés. 8) Compteur d'impulsions, selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractéris en ce que, dans le cas de la présence de plusieurs rouleaux chiffrés montés sur un axe commun, les ancres de manoeuvre à double bras sont montés pivotantes sur un axe commun.