-jS. p-lîc:; couenne un procédé pour séparer et récupérer le- i. ercure cl; «aie *?&u résiduaire, dans la proluc- ti .a cl1 acides ciIp1îa-ar; tni-aquirore-s • 'li'oni-quer vsr un procédé cc-wg catalyseur qui le mer'cuie ou to:; co.*'.; '_séc/ue suifana~ion. l,-1 inven— 5 tien a irait, c-j oucre, à un procédé pour éliminer à peu près totalement le * '..l'cure d'acides alpha-anthraquinone-sulfoniques produits. Les acides alpna-anthraquinone-sulfoniques dont il est question dar>s le présent nénoire comprennent pi'ineipaie;:;eut iC l'acide anthraqui::ore-1~;-ulfonique, 1'acide anthraquinene- 1 ,5-disulfonique, l'ecide antrraeuirune-1 ,8-aisulfonique et leuro sels de métaux alcalins et d'ammonium. Pour produire des acides alpha-an thraquir:one-sulforriques en un rendement élevé par sulfonation d'anthracainone, il 15 est absolument essentiel d'utiliser comme catalyseur le mercure ou des composes renfermant du mercure. Par conséquent, l'eau résiduaire de ce procédé de fabrication contient habituellement une quantité considérable de mercure qui doit en être séparé leur teneur en mercure atteignant environ 35 à 600 mg/l comme 20 indiqué, par exemple, dans le brevet japonais îl° 22335/1971. Parmi les procédés connus jusqu'à présent pour séparer le mercure des eaux résiduaires dans le procédé de fabrication des acides alpha-anthraquinore-sulfoniques. on compte, par exemple, un procédé dans lequel l'eau résiduairs est traitée avec 25 un laitier au carbure ou de la chaux, et, dans le précipité ainsi formé nui renferme du calcium, le mercure est obligatoirement copr'cipité ou adsorte et séparé de la solution ; un procédé dans lequel le mercure est ad s croc sur du carbone actif ou sur une poudre métallique telle que de la poudre de fer ; un procédé, 30 décrit dans le "brevet japonais ÎT° 22335/1971 précité, dans lequel l'eau résiduaire est traitée avec un halogénate en présence d'un gaz halogénhydriaue, puis avec de l'hydrogène sulfuré ou ses sels ; et un procédé décrit dans "Chemical Abstracts 62, 11523-g (1965) dans lequel l'eau résiduaire est traitée avec le 35 chlorate de potassium, puis avec le sulfure de sodium. Toutefois, parmi ces procédés, celui que l'on appeilé "procédé d'adsorjption" SAD ORfGfNAL 73 15041 2 2182107 n*eot pas satisfaisant du point de vue industriel, parce qu'il est peu efficace, et on peut mentionner que les deux derniers procédés présentent les inconvénients suivants. Dans l'eau résiduaire finale obtenue dans ces procédés, il reste encore une 5 teneuren mercure d'environ 0,01 ppm, valeur qui ne satisfait pas aux normes de pollution de l'environnement, et le mercure contenu dans des acides alpha-anthraquinone-sulfoniques en tant que produits doit être éliminé séparément, ce oui est extrêmement difficile, comme indiqué dans les brevets des Etats-Unis d'Amé-10 rique 1T° 2 933 869 et ÎP 2 S00 397. En second lieu, le procédé de traitement au sulfure de sodium doit être mls,è±i oeuvre à un pH égal à 6 environ, et, par conséquent, après le traitement avec un balogénate, il est nécessaire de neutraliser la solution acide qui contient de l'acide sulfurique, par exemple en 15 proportion d'environ 20 fo en poids dans le cas de la solution déchargée dans la production de l'antraqu.inone-1,8-disulfonate de potassium et, par conséquent, une grande quantité de base alcaline est requise, ce qui est un inconvénient non négligeable du point de vue économique. Par ailleurs, l'utilisation d'un 20 laitier au carbure, de faible prix, comme base alcaline pour la neutralisation, produit un grand volume de précipités contenant une partie du mercure, ce qui a l'inconvénient de nécessiter un traitement ultérieur d_es précipités. le but de l'invention est de séparer le mercure d'une 25 eau. résiduaire déchargée dans un procédé dans lequel des acides alpha-anthraquinone-sulfoni que s sont préparés en présence de mercure ou de composés contenant du mercure, l'invention vise également à séparer à peu près totalement et simultanément le mercure d'acides alpha-anthraquinone-sulfoniques obtenus 30 comme produit. On a effectué des études sur la séparation du mercure d1 acides alpha-anthraquinone-sulfon i que s et on a trouvé un procodé remarquablement efficace de récupération du mercure d'acides anthraquinone-sulfoniques obtenus comme produit et de 35 l'eau résiduaire ; ce procédé consiste à faire réagir la solution acide d'un acide alpha-anthraquinone-sulfonique avec un BAD ORIGINAL 73 15041 3 2182107 thiosulfate pour précipiter la pajeure partie du mercure sous la forme de sulfure de mercure, que l'on sépare et que l'on récupère ensuite. En outre, d'autres travaux de recherche ont permis de découvrir un procédé de séparation à peu près to-5 taie du résidu de mercure ou de composés de mercure contenus. dans l'eau résiduaire, en associant le traitement au thiosulfate décrit ci-dessus avec une autre opération dans laquelle 1'eau résiduaire déchargée d'un procédé de relargage des acides alpha-anthraquinoiie-sulfoniques est traitée avec un halogénate 10 en présence d'un gaz halogénhydrique, puis avec une substance adsorbant le mercure ou des thiosulfates. L'invention concerne un procédé de séparation et de récupération du mercure ou d'un composé de mercure d'une solution d'acides alpha-anthraquinone-sulfoniques ou de leurs sels, 15 cette solution contenant du mercure ou un composé de mercure comme catalyseur de sulfonation. Ce procédé comprend : (a) une première étape de traitement de la solution avec un thiosulfate pour précipiter à l'état de sulfure de mercure le mercure ou son composé et à séparer le précipité par filtration,et (b) 20 une seconde étape, de séparation des acides alpha-anthraquinone-sulfoniques ou de leurs sels par une opération de relargage, traitement de l'eau résiduaire avec un halogénate en présence d'un gaz halogénhydrique et traitement de l'eau résiduaire résultante avec une substance qui adsorbe le mercure ou son 25 composé, ou avec un thiosulfate pour précipiter le mercure ou son composé sous la forme de sulfure de mercure. Conformément à la présente invention, il est possible de réduire la teneur en mercure de l'eau résiduaire finale au-dessous de 0,003 ppm. 30 la mise en oeuvre du procédé de l'invention est la suivante. On fait réagir une solution acide contenant des acides alpha-anthraquinone-sulfoniques obtenus par un procédé classique avec des thiosulfates pour précipiter le mercure sous la forne de sulfure de mercure que l'on sépare par filtration. Ensuite, on relargue le filtrat pour obtenir un acide alpha-anthraquinone-sulfonique sous la forme d'un sel de métal alcalin ou d'ammonium. 7r 73 15041 4 2182107 Après la filtration du sel, on ajoute un gaz halcgénhydrique à l'eau résiduaire et un. halogénate choisi entre des chlorates, des bramâtes ou des iodates, et on chauffe le mélange pour transformer les acides an thr a quinone - suif oni que s qui. restent 5 encore en solution, en halogénanthraquinones insolubles que l'on sépare par filtration. le filtrat est ensuite traité avec une substance adsorbant le mercure, ou bien, à titre de variante, il est traité avec des thiosulfates pour précipiter le sulfure de mercure que l'on sépare ensuite par filtration. 10 Conformément à la présente invention, le premier procédé implique la transformation de la majeure partie du mercure utilisé comme catalyseur de sulfonation en sulfure de mercure qui précipite et que l'on sépare par filtration, et, par conséquent, la teneur en mercure des acides alpha-anthraquinone-sulfoniques 15 produits et du filtrat après filtration des acides, devient extrêmement faible, ce qui est avantageux. De plus, dans le second procédé, il est très avantageux que la solution acide,après le traitement à 1halogénate, soit traitée avec une substance adsorbant spécifiquement le mercure, par exemple le produit "KEP-100" 20 de la firme Nippon Soda Co., Ltd., ou avec des thiosulfates, parce qu'il nfest pas nécessaire de neutraliser la solution acide avec des bases alcalines, au moment où le filtrat doit être neutralisé. La neutralisation est effectuée seulement sur le filtrat final, dans lequel la teneur en mercure est extrêmement faible, 25 et les précipités obtenus dans l'opération de neutralisation ont donc une teneur extrêmement faible en mercure, même si l'on utilise un laitier au carbure de faible prix comme agent de neutralisation, et ceci facilite le traitement ultérieur des précipités. 30 Dans le cas de l'utilisation des autres substances adsorbant le mercure, la solution acide après traitement aux halogénates doit être neutralisée préalablement avec de la soude caustique ou de l'ammoniaque jusqu'au pH efficace de chaque substance. Dans chaque cas, la teneur en mercure de l'eau 35 résiduaire finale est réduite au-dessous de 0,003 ppm. les thiosulfates utilisés dans la présence invention comprennent le thiosulfate de sodium, le thiosulfate d'aremoniujïi f 73 15041 2182107 le thiosulfate de pov.?.--- ii et le de caleman La quantité de thicsvu":te quo 1k : doit utiliser est il *u;ie à plusieurs parties en poids, de pr:!\éérence 3 à 50 parties en poids dans le premier procédé, et elle eot d'au soins 100 par--5 ties en poids, et-, de pvférence, de 300 à 3000 parties en poids d?ns le second procédé, sur la bave d-- le quantité stoe-chiométrique calculée d'après l'oonction suivante : Hg"f2 + 1Î&2S203 H20 = EgS + H?504 2î?a+ La température du trai\.e: e_t" au thiosulfate dans les IC premier et second procédé:: peut être toute température à laquel3.e les acides an. t hracuinonssuifor;ieuse sont dissous, de préférence une température allant de 80°0 h la température de reflux. Le temps nécessaire pour le traitement au thiosulfate dépend de la température à laquelle ce traitement est 15 effectué, mais il est fcabi tuelleœent de 3 à 10 heures. La durée du trai tement per.t être d:autant plus courte que la température du traitement est plus haute. Plus particulier ement, on préfère trie période d'au moins trois heures au-dessus de 90°C ou d'au moins cinq heures su-dessus de 80°C. 20 Les gaz halogér.hyôriques utilisés clans la présente in vention sont les gaz cfclorhydrique, broœhydrique, etc., et la quantité que l'on doit utiliser est égale ou supérieure à 0,1 ^ en poids, de préférence comprise entre 1 et 5 ?= en poids sur la base de la solution à traiter. 25 Des exemples d'halogenates; clest-à--dire de chlorates, bromates et iodates, comprennent les sels de sodium et de potassium, par exemple le chlorate de sodium, le chlorate de potassium, le bromate de sodium, le bromate de potassium, etc., et la quantité que l'on doit utiliser est égale ou supérieure à 30 une mole, et, de préférence, comprise entre 1 et 3 moles par mole d'acide anthraquinone-sulfoiiique qui reste dans la solution à traiter. Pour le traitement avec les halogénates, la iempérat'ure est supérieure à 50°C, et> de préférence comprise entre 80°C 35 et ls température de roflu:-:; et la durée de tialternent est BAD ORIGINAL 73 15041 6 2182107 :-.u ''gale à don- hcr-res et, de pr'férer-oe, cowx-rise entre cic:: et cix heur-or-!. le traixenent avec les Lalo^énates trens-ferreç le-3 acides antirr aeuinone-sulf oniquea restants en halogène--antfc- ac>u:oiorjes in&o2.ubles et. tranof orrae 3.1 autre part le jsercure 5 eu solution en le faieant passer d'une forme complexe à une .t'orne ionique, ce qui facilite le traitement subséquent de céperfe-tion. les substances adsorbant le mercure que l'on utilise dans la présente invention comprennent les résines chélatées du type 10 dithifcoï'e, les résines chélatées du type acide imino-diacétique, lis co.-.poô'és de thiols et les composés d1 acides dialkyl-dithio-cai'ba^i qv.ee, ainsi que les résines -chélatées du type urée-for-ir aldéhyde contenant du soufre. Los exemples de substances adsorbant le mercure que l'on 1 5 r^eut utiliser dans la présente invention et qui sont disponibles dans le coininerce comprennent le produit "MEP-iOO" (produit de la firme Eippon Soda Co., Ltd.), le produit "Santhiol H-1 " (produit de la firme Sankyo Easei Co., Ltd.), la "résine ché-latée pour 1 * absorption du mercure" (produit de la firme 20 Ko/uetsu Tanno G'o., Ltd.), etc. Le procédé de traitement qui utilise ces substances adsorbant le mercure, est .un procédé sur colonne ou un procédé discontinu, et le produit "T-1SP-100" et la "résine chélatée pour l'adsorption du mercure" peuvent e [-re utilisés avantageusement dans le procédé sur colonne dans 2'-j lequel le débit est de préférence égal à 2-5 (vitesse spatiale) , tandis que le produit "Santhiol W-1" ou les composés dracides dj.alîryldithiocarbaaiiques peuvent être utilisés avantage!?, r en-:-nt clans le procédé discontinu, dans lequel la durée de traitement est égale ou supérieure à 30 mn et de préférence 30 comprise entre 30 et 180 minutes. En ce qui concerne le pl-l de la solution à traiter, la p;aw:e do r. iroble de pE varie avec le type de substance adsorbant le mereuro ; par exemple, la gamine de pH est de 1,5 à 6 pour le prouuiL "Santiij ol li~1 ", elle est de 5 à 8 pour les résines 35 ciiélajécc/hi type dithisone et la "résine chélatée pour l'absorption du mercure", elle est de 2 à 4 pour les résines chélatées bad original 73 15041 7 2182107 clu type acide iminod5acétique et elle esb ce 7 à 9 peur les composés d'acides dialk^ldithiocarbasiques. Par conséquent, avant l'utilisation des substances adsorbant le mercure, une grande quantité de l1acide sulfurique 5 contenu dans la solution à traiter doit être neutralisée avec une grande quantité de base alcaline. Toutefois, dans le cas du produit "ISP-100", la solution à traiter peut être traitée exceptionnellement dans cet état fortement acide, une neutralisation avec des bases alcalines étant inutile. 10 Comme mentionné ci-dessus, le procédé de l'invention offre l'avantage d'accroître remarquablement le pourcentage d'élimination du mercure et peut être utilisé avantageusement comme procédé industriel, comparativement aux procédés classiques ce qui en fr.it un procédé très efficace pour empêcher la pollu-15 tion de 1'environnement. L'invention est illustrée par les exemples suivants, ' donnés à titre non limitatif , dans lesquels les parties et les pourcentages sont exprimés en poids. Exemple 1 20 On ajoute 100 parties de thiosulfate de sodium (^2820^. 5E2O), à 10 000 parties d'une solution d'acide anthraquinone-1-sulfonique Contenant 417 parties d'acide anthraquinone-sulfonique et 300 ppm de mercure) obtenu de la manière usuelle, et on fait réagir le mélange en le chauffant au reflux pendant 25 trois heures. Ensuite, on refroidit la solution à 30°C pour précipiter le sulfure/le mercure qu'on filtre ensuite. On chauffe le filtrat à 85°C et on y ajoute 820 parties d'une solution concentrée de chlorure de potassium pour précipiter 1' atithraquinone-1-30 sulfonate de potassium qu'on sépare ensuite par filtration et qu'on lave avec 1000 parties d*une solution à 5/' de chlorure de potassium. On obtient ainsi 11 000 parties d'eau résiduaire a,yant une teneur en mercure de 3 ppm et contenant une quantité résiduelle de 1 '/i d.'acide anthraquinone-sulfonique 3b dissous. I-a teneur en mercure de l'anthraquinone-1 -sulfonate 73 15041 8 2182107 de potassium, sur base sèche, représente la trente-cinquième partie de la quantité présente lorsqu'on omet le traitement au thiosulfate. Ensuite, on ajoute à 11 000 parties de l'eau résiduaire, 5 220 parties d'acide chlorhydrique à 35 °p et 41 parties de chlorate de sodiurn et on fait réagir le mélange à 80-35°C p end ant quatre/ieure s. On refroidit la solution à 30°C pour.obtenir des précipités qu'on filtre ensuite, et on fait passer le filtrat 10 sur une colonne (18,5 mm de diamètre intérieur) garnie/de produit "MEP~100" dans un volume de lit de 50 ml, de manière à pouvoir faire passer un volume de filtrat représentant 200 volumes de lit à un débit de 2 volumes de lit par minute, la quantité de merciire contenue dans le filtrat après passage sur la co-15 lonne est inférieure à 0,02 ppm. En utilisant 57 parties de bromate de potassium à la place du chlorate de potassium dans le mode opératoire décrit ci-dessus, on obtient un résultat similaire. Exemple. 2 20 En suivant le mode opératoire de l'exemple 1, on chauffe à 100°C le filtrat de traitement avec l'acide chlorhy- ' drique et le chlorate de sodium, et on y ajoute 20 parties de thiosulfate de sodium puis on agite le mélange à la même température pendant trois heures, après 25 quoi on le refroidit à 30°C pour obtenir un précipité consistant principalement en sulfure de mercure que l'on filtre ensuite. La teneur en mercure du filtrat final est de 0,003 ppm. A des fins de comparaison avec le mode opératoire décrit ci-dessus, dans lequel on utilise le chlorate de sodium et le 30 thiosulfate de sodium, on ajuste le pH du filtrat à 6 avec de la soude caustique et on y ajoute, à 25°C, 63 parties d'une solution à 10 c/o de sulfure de sodium, puis on agite le mélange pendant deux heures à ce pH pour former un précipité qu'on filtre ensuite. La teneur en mercure du filtrat final est de 35 0,02 ppm. Exemple 3 On dissout 1000 parties d'un résidu humide d'acide anthra- 73 15041 9 2182107 quinono-1,5-disulfonisus (cul ccn!ierit 446 parties d1 acj.de anthraquinone-1,5-diculfcnique et 520 pp:;; de mercure) de la manière usuelle dais 40CO parties d'eau, et on ajoute à la solution 20 parties de thiosulfate de sodium (îTa^S^O^.bK^O), puis on chauffe le mélange et on le fait réagir ai:, reflux pendant trois heures. Ensuite, on refroidit la solution à 30°0 pour déposer le sulfura de mercure qu'on filtre. On chauffe le filtrat à 33°C et on le relargue par addition de 750 parties de chlorure de sodium pour former un précipité d ' anthraquinone-1, S-disiilfcnate de soditun, qu'on. sépare ensuite par filtration et on lave a l'eau froide. Le filtrat ainsi obtenu (6000 parties)""à une teneur en mercure de 2-ppm, une concentration en acide sulfurique de 1,8 f: et une concentration en acide anthraquinone-disulfonique de 0,6 /'. Ensuite, on ajoute à 6000 parties du filtrat, 120 parties d'acide chlorhydrique à 35 °!° et 14 parties de chlorate de sodium-, puis on fait réagir le mélange à 95-100°C pendant trois heures. Ensuite, on refroidit le filtrat à 30°C pour former un précipité qu'on filtre, on neutralise le filtrat à un pH égal à 7 avec 330 parties de solution à 40 % de soude caustique et on le fait passer sur une colonne (diamètre intérieur de 18,5 mm) garnie de "résilie chélatée pour absorption du mercure" ayant un volume de lit de 50 ml, de manière à pouvoir faire passer un volume de filtrat correspondant à 100 volumes de lit, à un débit de 2 volumes de.lit par heure. La teneur en mercure du filtrat qui est passé sur la colonne est inférieure à 0^03 ppm. Exemple 4 Le filtrat obtenu dans l'exemple 3 par filtration d'un précipité formé par traitement au chlorate de sodium est neutralisé à un pîl égal à 4 avec 320 parties de soude caustique à 40 Je-, puis additionné de 50 parties de "Santhiol H-1 " et le mélange est agité à 30°C ponoant une heure- La teneur eu mercure du filtrat après la filtration est de 0.003 ppm. Exemple 5 Le filtrat obtenu dans l'exemple 3 par filtration d'un précipité obtenu par traitement au chlorate de sodium est neutralisé à un j>7! égal à 3 avec 310 parties de solution de soude BAD ORIGINAL 73 15041 10 2182107 caustique à 40 £ et on le fait passer sur une colonne (18,5 ava c!.e diairêtre intc-rieur) garnie avec une résine chélatée du type acide imino-diacetique ("Bowex A-1", produit de la firae Dow Chemical Co., Ltd., ou "Duolite CC-3", produit de la firce 5 Dâ emond oharrrock Co«, itd., ou "Diaicn CR-10", produit de la firme JJiteucishi Base! Co*, Ltd.), dans les mêmes conditions que d ans l'exemple 3. La teneur en mercure de chaque filtrat après passage sur la colonne est inférieure à 0,003 ppm. Exemple 6 10 On ajoute 20 000 parties d'eau et 150 parties de thio sulfate de sodium (ITa0S,,Q.,.5Ho0) à 10 000 parties d'une solution d ci £- suifurique d'acide anthraquinone-1,8-disulfonique (qui contient; 746 parties d1 acide anthraquinone-1,8-dj sulfonique et. 1280 ppm de mercure), puis on chauffe le mélange et on le fait ,au reflux: i';> re agir/pendant trois heures. Ensuite, on refroidit la solution à 30°C pour former un précipité de sulfure de mercure qu'on sépare par filtration. On. relargue ensuite le filtrat par addition de 1350 parties de-sulfate de potassium pour former un précipite d'antliraquinone-l ,8-disulfonate de potassium, qu'on 20 sépare par filtration et qu'on lave avec une solution à 3 $ de sulfate de potassium. On obtient 45 000 parties de filtrat-contenant 3 ppm de mercure, et ayant une concentration en acide sulfurique de 18 tfo et une concentration en acide anthra-quinons--disulfonique de 2 25 La teneur en mercure de llanthraquinone-1,8-disulfonate de potassium ainsi obtenu comme produit, sur base sèche, est 1000 fois plus faible que dans le cas du produit que l'on obtient en omettant le traitement au thiosulfate. Ensuite, on ajoute à 45 000 parties du filtrat, 900 30 parties d'acide chloriiydrique à 35 7° et 330 parties de chlorate de sodium, puis on fait réagir le mélange à 95-100°C pendant trois heures. On refroidit la solution à 30°C pour former un précipité qu'on sépare ensuite par filtration. On fait passer le filtrat 35 sur une colonne (diamètre intérieur de 18,5 mm), garnie de produit "KLIP-IOO" représentant un volume de lit de 50 ml, de manière à pouvoir faire passer 200 volumes de lit de filtrat à un débit : BAD ORIGINAL 73 15041 n 2182107 de deux volumes de lit par heure. La teneur en mercure du filtrat après passage sur la colonne est inférieure à 0,002 ppa. Exemple 7 Le filtrat obtenu par traitement au chlorate de sodium 5 dans lrexemple 6 est chauffé à 100°C et additionné de 55 parties de thiosulfate de sodium (Na^S^O^.SE^O), .puis le mélange est agité à la même température pendant trois heures. Ensuite, la solution est refroidie à 30°C pour former un précipité consistant principalement en sulfure de mercure que lson 10 sépare ensuite par filtration. La teneur en mercure du filtrat final est de 0,002 ppm. Exemple 8 Le filtrat obtenu dans 1*exemple 6 par filtration du précipité formé par traitement au chlorate de sodium est neu-15 tralisé à un pH égal à 8 avec 17 400 parties de soude caustique à 40 $, puis additionné de 15 parties d'une solution h 20 fo de diéthyldithiocarbamate de sodium, et le mélange est agité à 30°C pendant une heure. Ensuite, la solution est filtrée sur un papier-filtre préalablement recouvert de charbon actif, 20 pour former un filtrat qui contient 0,003 ppm de mercure. 73 15041 12 2182107 aBY>;i5TCATIOIT3 1. Procédé pour séparer et récupérer le mercure ou un composé contenant du mercure d'une solution d'acides alpha-ant hr aqu inone-sulfoni que s et de leurs sels, cette solution 5 contenant du mercure ou un composé de mercure comme "catalyseur de sulfonation, procédé caractérisé par le fait qu'il comprend (a) une première étape de traitement de la solution avec un thiosulfate pour précipiter le mercure ou le composé renfermant du mercure sous la forme de sulfure de mercure, puis 10 de séparation du précipité par filtration, et (b) une seconde étape de séparation des acides alpha-anthraquinorie-sulfoniques ou de leurs sels par une opération de relargage , traitement de l'eau résiduaire avec un halogénate en présence d'un gaz halogénhydrique, et traitement de l'eau résiduaire résultante. 1 5 avec une substance adsorbant le mercure ou un composé de mercure,-ou traitement avec un thiosulfate pour précipiter le mercure ou le composé de mercure sous la forme de sulfure de mercure . 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par 20 le fait que le thiosulfate utilisé dans les première et seconde étapes est le thiosulfate de sodium, d'ammonium, de potassium ou de calcium. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la quantité utilisée de thiosulfate dans la première 25 étape est comprise entre trois et cinquante équivalents chimiques. 4. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la quantité de thiosulfate utilisée dans la seconde étape est comprise entre 300 et 3000 équivalents 30 chimiques. 5. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le traitement avec le thiosulfate dans les première et seconde étapes est effectué pendant trois à dix heures à une ter.ipér attire comprise entre 80°C et la température 35 de reflux. 6. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé5 par le fait eue 3'halogénate est choisi entre des chlorates, bromates 73 15041 15 2182107 et icci-ites. 7. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la quantité d'halogénate est d'une à trois moles par mole d'acides alpha-anthraquinone-sulfoniques ou leurs sels contenus dans l'eau résiduaire. 8. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le traitenent avec 1'halogénate en présence d'un gaz halogénhydrique est effectué pendant deux à six heures à une température comprise entre 50°C et la température de reflux . 9. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait-que la substance adsorbant le mercure est choisie entre des résines chélatées du type dithizone, des résines chélatées du type acide inine-diacétique, des résines de type urée-formaldéhyde contenant du soufre, des composés de thiols et des composés d'acides dialkyldithiocarbamiques. 4 i BAD OR1Gjnal