L'invention concerne une installation de radiodia- gnostic du type comportant une installation de prise de vues de télévision, des moyens de mémorisation des images, un étage comparateur pour la soustraction entre deux infor- mations d'images reçues-successivement dans le temps, par formation de la différence, et un moniteur. Des images sous- tractives sont utiles, en particulier, dans le cadre des angiographies, afin de rendre visibles de façon nette des faisceaux sanguins qui ne peuvent être reconnus que difficile- ment dans une radiographie normale ou qui sont cachés par des structures osseuses. Dans la préparation d'images soustractives, on mémo- rise des prises de vues qui ont été établies avec un rem- plissage d'une substance de contraste de la partie du corps concernée et on les soustrait d'images qui ont été prises sans remplissage de substance de contraste. Une soustrac- tion entre deux images peut être effectuée par voie photo- graphique ou en mettant en oeuvre la technique de télévi- sion. Dans la soustraction par mise en oeuvre de la techni- que de la télévision, qui est utilisée actuellement de façon prépondérante, on utilise, comme mémoire pour les images, soit des documents photographiques qui ont été obte- nus par balayage d'une caméra de télévision, ou des mémoires d'images vidéo. Dans le prospectus "Substraskop", No. de commande MR 57/1281 de la Société Siemens AG, on a décrit une ins- tallation de radiodiagnostic du genre rappelé en tête du présent mémoire, installation dans laquelle on met en oeu- vre, comme moyen de mémorisation d'images de prises de vues qui ont été établies de façon synchrone par le disposi- tif de prise de vues de télévision, et plus particulière- ment par deux caméras de télévision. Les informations des points d'images et de vues sont converties en des impulsions électriques correspondantes et sont soustraites entre elles dans un amplificateur différentiel électronique. L'image différentielle est représentée sur un moniteur et elle comporte principalement uniquement la représentation des parties du corps remplies avec la substance de contraste, plus particulièrement les faisceaux sanguins. Afin que puissent être effacées des structures de même genre des prises de vues de télévision, celles-ci doivent être soustraites en coincidence. Le réglage de la coTncidence est opéré, dans le dispositif décrit, par les moyens de réglage manuels qui provoquent un déplacement relatif entre des prises de vues. A l'aide de ces moyens de réglage, l'opérateur doit corriger la coïncidence entre images par déplacement des images soustractives et par comparaison visuelle sur le moniteur. Ceci revient à une complication supplémentaire, qui n'est pas souhaitable. L'invention a pour objet une installation de radio- diagnostic du genre rappelé en tête du présent mémoire, qui décharge l'opérateur d'opérations de routine et qui provo- que, par voie électronique, la coïncidence automatique entre deux radiographies. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait qu'une calculatrice d'adresses est reliée à la sortie de l'étage comparateur dont les sorties sont reliées aux entrées d'adresses des moyens de mémorisation des images, et qu'elle modifie pas-à-pas la coordination des informa- tions des points d'images à comparer dans l'étage compara- teur jusqu'à ce qu'il en résulte un minimum de la différence formée par la soustraction entre deux images. Grâce à cette calculatrice d'adresses, et en présence de deux prises de vues à soustraire l'une de l'autre, une adaptation automa- tique de la coïncidence est opérée, ce qui facilite une soustraction maximale. Il s'est avéré avantageux si la calculatrice d'adresses est réalisée de telle façon que l'on procède d'abord à une modification de la coordination des informa- tions de points d'images en direction horizontale, jusqu'à ce qu'il en résulte une différence minimale, et si on pro- cède en second lieu à une modification en direction verti- cale. On peut opérer une soustraction par transparence si des milieux de mémorisation des images comprennent une mé- moire d'images reliée à l'étage comparateur, et si on appli- que à l'étage comparateur le signal vidéo actuel du dispo- sitif de prise de vues de télévision. Une soustraction de deux prises de vues peut être obtenue si les milieux de mé- morisation des images comportent deux mémoires d'images qui sont reliées à l'étage comparateur. A l'aide des exemples d'exécution représentés au dessin, l'invention sera explicitée dans ce qui suit. Dans le dessin: la figure 1 est un schémabloc d'une installation de radiodiagnostic conforme à l'invention, et les figures 2 et 3 sont des schémas-blocs du cir- cuit d'évaluation selon la figure 1. Dans la figure 1, on a représenté une installation de radiodiagnostic comportant un tube à rayons X 2 alimenté par un générateur haute tension 1, tube à rayons X dans le rayonnement duquel se trouve un patient 3. Un amplificateur de luminance 4 disposé en aval dans le rayonnement, est relié à une caméra de télévision 5 dont la sortie est re- liée à un circuit d'évaluation 6. Le signal qui y est trai- té est représenté sur un moniteur 7. Un générateur de caden- ce de synchronisation 8 commande la synchronisation des déroulements, dans le temps,des fonctions de la caméra de télévision 5, du circuit d'évaluation 6 et du moniteur 7. Au circuit d'évaluation 6 représenté dans la figure 2 on applique le signal vidéo de la caméra de télévision 5, signal vidéo qui est décomposé dans un convertisseur analo- gique-numérique 10 en points d'images numériques. La sortie du convertisseur analogique-numérique 10 est reliée à deux mémoires d'images 11 et 12 dont les fonctions sont comman- dées par le générateur de cadence de synchronisation. Les sorties des mémoires d'images Il et 12 sont reliées à un étage comparateur 13 dans lequel les signaux vidéo mémori- sés sont soustraits l'un de l'autre. Le signal différentiel est converti, dans un convertisseur numérique-analogique 14,en signaux vidéo analogiques et ceux-ci sont représentés sur le moniteur 7. La sortie de l'étage comparateur est en outre re- liée à une calculatrice d'adresses 15 dont les sorties sont reliées aux entrées d'adresses des mémoires d'images il et 12. La cadence du générateur de cadence de synchronisation 8 lui est également appliquée. La calculatrice d'adresses effectue une coordination des points d'images des images mémorisées, lors de la soustraction. Dans la calculatrice d'adresses 15, on calcule la somme du montant des différen- ces des points d'images d'une image de télévision. Cette somme est mémorisée temporairement. Lors de la restitution de l'image de télévision suivante, la calculatrice d'adres- ses 15 détermine la coordination des points d'images de telle façon que les deux imlages soient légèrement décalées dans le sens horizontal.Elle forme alors également la somme de toutes les différences et les compare avec la somme précédemment mémorisée. Si la somme, antérieure, des différences est supérieure à celle qui a été nouvelle- ment calculée, elle continue à décaler les images dans la même direction. Mais, si la première somme est inférieure, - elle décale des images dans l'autre direction. Cette opéra- tion se poursuit jusqu'à ce que l'on obtienne une diffé- rence minimale. Ensuite a lieu un décalage de ce genre de la coordination des points d'images également en direction verticale jusqu'à ce que l'on obtienne à nouveau une diffé- rence minimale, c'est-à-dire que les images coïncident alors exactement entre elles. Dans la figure 3, on a représenté une réalisation simplifiée qui peut être utilisée pour la soustraction par transparence. A la place des deux mémoires d'images 11 et 12 dans lesquelles sont mémorisées les informations d'images successives avec et sans substance de contraste, on utilise une seule mémoire d'images il dans laquelle a été inscrite l'image avec remplissage de substance de con- traste. A l'étage comparateur on applique, en plus du signal vidéo de la mémoire d'image 11, le signal de sortie de la caméra de télévision 5 qui a été converti dans le convertisseur analogique-numérique 10, et qui a été obtenu lors d'une radiographie. Par décalage ou déplacement de la coordination des points d'images dans la mémoire d'images Il par rapport aux points d'images fournis par la caméra de télévision 5, on obtient une coïncidence automatique des images mémorisées avec la radiographie actuelle. La calculatrice d'adresses 15 peut être constituée comme un microordinateur qui peut être constitué, pour le calcul de la somme des signaux fournis par l'étage compara- teur 13, pour la comparaison de la somme avec la somme pré- cédente et pour déterminer les adresses pour les mémoires d'images il et 12, par une mémoire de programmes, par des mémoires de données pour la mémorisation intermédiaire des valeurs calculées par le microprocesseur et par des regis- tres de sortie pour les adresses déterminées par le micro- processeur. A la place des mémoires d'images électroniques re- présentées dans les figures, on peut également utiliser des mémoires de mémorisation photographiques, mentionnées ci-dessus et qui ont été prises par la caméra de télévi- sion. Dans ce cas, on peut balayer deux images à l'aide de deux caméras de télévision opérant en synchronisme et dont les signaux de sortie sont appliqués à l'étage comparateur. Un déplacement ou décalage de la coordination des points d'images peut être opéré en déplaçant, dans le temps, les signaux vidéo l'un par rapport à l'autre. Mais on peut ne prévoir qu'une caméra de télévision qui provoque la mémori- sation d'une image, comme montrée en figure 3, dans une mémoire d'images électronique, établir ensuite la seconde image et transmettre directement les signaux vidéo à l'étage comparateur 13. REVENDICATIONS 1. Installation de radiodiagnostic du type compor- tant une installation de prise de vrues de télévision (5), des moyens de mémorisation des images (11, 12), un étage comparateur (13) pour la soustraction entre deux informa- tions d'images reçues successivement dans le temps, par formation de la différence, et un moniteur (7), caractéri- sée par le fait qu'une calculatrice d'adresses (15) est reliée à la sortie de l'étage comparateur (13) dont les sor- ties sont reliées aux entrées d'adresses des moyens de mémo- risation des images (11, 12), et qu'elle modifie pas-à-pas la coordination des informations des points d'images à com- parer dans l'étage comparateur (16) jusqu'à ce qu'il en résulte un minimum de la différence formée par les soustrac- tions entre les deux images. 2. Installation de radiodiagnostic selon la revendi- cation 1, caractérisée par le fait que la calculatrice d'adresses (15) est réalisée de telle façon que l'on procè- de d'abord à une modification de la coordination des infor- mations de points d'images en direction horizontale jusqu'à ce qu'il en résulte une différence minimale et que l'on pro- cède en second lieu à la modification dans la direction verticale. 3. Installation de radiodiagnostic selon la revendi- cation 1 ou 2, caractérisée par le fait que les moyens de mémorisation des images comportent une mémoire d'images (11) reliée à l'étage comparateur (13), et que le signal vidéo actuel de l'installation de prise de vues de télévision (5) est appliqué à l'étage comparateur (13). 4. Installation de radiodiagnostic selon la revendi- cation 1 ou 2, caractérisée par le fait que les moyens de mémorisation des images comportent deux mémoires d'images (11, 12) qui sont reliées à l'étage comparateur (13).