La présente invention a pour objet un véhicule étroit de 2,3 ou 4 places situées en tandem et pourvu d'un autostabilisateur de viragee. Ce procédé est particulier en ce qu'il contribuera grandement, entre autres,à renare lus fluide la circulation du fait ne so faible empâtement en largeur. Pourvu de 4 roues d petit diametre situes en losange (Fig. 5) il se pilote aussi simplement qu'un scooter tout en ayant la fiabilité et l'assise d'une voiture ordinaire. Les deux rues latérales, bénéficient d'un dispositif qui com mande leur hauteur respective (Fig. 8) a partir un simple mouve- ment du guidon, constituent un inclinateur autostable qui permet au véhicule de virer comme une motocyclette tout er; conservant la sC- curité d'un roulement équililbré sur 4 roues. Le guidon s'articule doublement. Non seulement, il commande la direction de la roue avant en pivotant sur uo;i axe,selon le principe de tous les cycles, motorisés ou non, mais encore, en poussant l'une des poignées vers le sol et en soulevant l'autre (Fig. 7), on actionne un jeu de câbles qui fait descendre l'une des deux roues latérales tout en soulevant l'autre. On peut arriver au même résultat en utilisant des poignées tournantes. L'engi. s'incline donc automaticuement vers l'intérieur du virage que l'on aborde des l'instant qu'on appuie sur la peignée correspondante - que l'on sache ou non conduire une moto (Fig. 1, 2 ei 3) Instincivement, on appuiera plus ou moins sur cette poignée selon que l'on attaquera le tournant tres vite ou lentement, et dans la mesure où ledit tournant sera large ou serré, et en tanant compte de la lpente naturelle de la c@aussée. Si besoin est, un petit moteur electrique ou pneumatique peut accompagner le mouvement a@t@r@@n@t l'inclinaison imprimée par la volonté de conducteur et l'assister de sa force mécanique. Le systeme est deprayable a volonté. Pour les longe trajets sur route, par exemple, les deux roues mobiles pourront être relevées en même temps et bloquees dans cette position @@ l'effet d'un simple levier actionné en marche. L'autoscooter devient alors un deux-roues conventionnel et se pilote comme tel. Il suffira de redescelldre les rues latérales avait de stopper. Un dispositif très simple peut, d'ailleurs, rendre cette manoeuvre automatique des qu'une vitesse minima est pratiquée. Le moteur pourra être logé à l'avant (traction avant) avec le coffre a bagages a l'arriere, ou vice-versa. Les portières, indépendantes pour onaque place, constituant la partie supérieure de la carrosserie moulee en matière plastique transparente - ce qui donne le maximum de viabilité a tous les usagers en particulierement au conducteur - pourront se soulever vers l'arrière, comme un capot de moteur, ou sur les côtés, articulées en "ailes de mouette" au centre du toît, ou encore être montées sur glissières à la maniere des cockpits des avions legers. Les utilisateurs prendront place à bord un peu comme on embarque sur un petit bateau,e engembant la partie fixe qui a son extrémité supérieure ura du pare-choc circulaire - ce qui ne doit pas dépasser l'importance d'une arche d'autobus. A ce morent-la, le qui ct- nt bloqué,ies quatre roues sont à même matuer et le véhicule naturellement bien a plat. Chaque personne transportée dispose d'un habitacle qui tient évidemmant beaucoup plus de la carlingue d'avion que de la luxueuse conduite intérieure. rais cette petite voiture légere, maniable et économique, samblant a priori être surtout utile en ville et sur petits parcoure n'a peut-être pas besoin d'être conçu avec un confort tres poussé. Un pare-choc double rail encerclera entierement la cellule et la préservera utilement des petits cabossages dus aux encombrements. La carrosserie pourra être envisagée selon les normes traditionnelles, abstraction faite des particularités qui lui sont propres, ou au contraire être considérés avec des formes très modernes et se rapprochant davantage des conceptions éprouvées dans le domaine de l'aéronautique. L'application du procédé autostabilisateur de virage n'est évidemment pas réservée à l'autoscooter décrit ci-dessus. Il peut, et aussi facilement, s'adapter a tout véhicule de conception classique, tricycle ou quadricycle, auxquele il suffira d'être conçus avec une transmission flottante et des raccords ne commande souples (Fig. 12). Quelle que soit son application, il contribuera à neatraliser les conséquences plus ou moins désagréables de l'instabilité occasionnée par le effets ae la force centrifuge, qui a tendance à chas ser les peronnes transportées vers l'extérieur d'un tournait des que celui-ci est négocié à une certaine vitesse, ou quand le sol n'est pas,ou pas assez, relevé dans le sens approprie. ette inconfortable instabilité qui projette irrésistiblement tout voyageur d'un côté w l'autre de son siège au hasard des tournants virant tantôt à rauche et tantôt à droite, provoque le malaise connu sous le nom de mal de la route ou mal des transports, et qui correspond au mal ne er que l'on éprouve en bateau et au mal de l'air que redoutent beaucoup de passagers aCs lignes aériennes. Les occupants d'une voiture peuvent en souffrir qu'ils soient ou non attachés par une ceinture de sécurité. Les animaax transportés en sont également victimes. Ce phénoméne perturbateur est, en plus, générateur d'accidents, surtout quand le vira6e est abordé A une allure un peu trop vive, cuand la voiture est trop chargée, quand les bagages ne sont pas bien calés ou mai arrimés t tout comme les gens, ils sont forcément poussés vers l'extérieur), quand de la marchandise est entassée en hauteur. Il devient couramment un facteur de capotage, quand les automobiles ont une galerie contenant de lourdes valises, malles, etc. Si l'inclinaison dans le sens convenable est insuffisante, la vitesse acquise incite immanquablement le vénicule à sortir de la route et à chavirer. C'est alors, l'inévitable tonneau, la cnute dans un fossé ou l'impact dramatique contre un arbre. En regie générale, les voitures de tourisme sont trop nautes sur pattes, leur centre de gravité n'est jamais assez bas. Seuls, les patits cabriolets sport sont logiquement construits pour la route. Cette dernière, d#ailieurs, cate 16 plus souvent de l'époque des charrettes attelées, elle set tourtueuse, sinueuse, toute en virages, et non seulement ne possede que rarement l'inclinaison rationnelle dans le sens qui convient, mais elle accuse bien souvent une peute dans le sens contraire. L'autostabilisateur remplace,en somme, la dénivellation ae la route dans les virages et,dan une certaine mesure,se substitue à elle. I1 permet précisément d'onvier a cet Le carence en recréant artificiellement les conditions qui autorisent un vénicule motorisé A amorcer une courbe tres prononcée avec le minimum de déportation centrifuge. I1 réalise à l'usage exclusif ae la voiture qui est équipée de ce perfectionnement la stabilité logique en position tournante que devrait lui assurer la route elle-même, si elle avait été conçue et structurée comme elle devrait toujours l'être a notre époque. Ceci étant, on peut dire paradoxalement que nous roulons aujourd'nui sur des route a'hier avec les voitures cie demain. Encore que cet,t autoinclinateur confere a n'importe quel engin roulant la possibilité ae prendre effectivement un virage a une alix lure légerement supérieure,il convient de préciser que cette invention ne doit pas être présentée comme un moyen mis à la aisposition des fous de volant pour rouler encore plus vite sur des routes en lacets. En l'état actuel de notre patrimoine routier,il conviendrait plutôt d'adopter une politique de limitation de vitesse afin de réduire dans la mesure du possible l'hécatombe nebdoma.daire des accidents de la circulation,pour une bonne part dus au désir absurde de respecter des moyennes horaires trop élevées,pour le réseau routier dont nous disposons présenternent,tout au moins. Par contre,et c'est li son but,cet autostabilisateur permet aux véhicules de tous ordres de négocier n importe cuel virage avec le maximum de stabilité,de confort et de fiabilité,a vitesse égale. 91 donne aux usagers l'impression de ne circuler que sur des pistes à virages relevés,comme sur des autodromes. La Fig. 13 montre une courbe prise par deux voitures,dont l'une,celle de droite,est équipée de l'autostabilisateur. A ce titre,il apporte à l'industrie automobile une solution intéressante à l'un des problèmes qui se posent à elle depuis que le cneval-vapeur a remplacé l'animal et que l'homme,installé entre quatre roues,sillonne les campagnes de plus en plus vite. Le dispositif objet de l'invention consiste essentiellement en un double cadre séparant l'auto en deux parties -sur toute sa longueur dans le sens horizontal et parallele au sol. Ce double cadre,fixé en sandwich entre le chassis et la carrosserie, a la faculté de s'articuler en portefeuille aussi bien du côté droit que du coté gauche. Il est une pièce intermédiaire qui permet à l'armature de la cellule d'osciller sur commande et roulis sur le bloc cnâssis-roues La commande de cette double articulation en charniere ayant pour fonction à soulever un coté de la partie supérieure de la voiture au moment opportun est synchronisée avec les mouvements rotatifs plus ou moins important du volant; le fonctionnement est donc automatique et n'implique aucune manoeuvre supplémentaire. Dès que le chauffeur donne un demi-tour de volant à gauche en vue d'amorcer une courbe 1 auche,le côté droit de la cellule se souleve légerement,pour revenir pendre sa place en contact sitôt la ligne droite retrouvée, c'est-à-dire -i l'instant où le chauffeur a redressé sa trajectoire et ramenant le volant à Sa position primitive. C'est la simple amorce de rotation du volant qui met immédia- tement en marche un petit moteur électrique ou autre). Celui-ci a pour mission de provoquer l'enroulement sur un tambour d'un cabale relié à chacune de ses extrémités a une tige maîtresse qui dévelop- pe une série ae petits leviers en forme de V couchés à ouverture évolutive et qui se trouvent entre les deux parties du double cadre, de part et d'autre dans le sens de la marcne et pointant vers l'arriere. Quand le volant commence une rotation a gauche, le cable s' en- roule sur le tambour en tirant vers la gauche le coté aroit,qui est relié à la tige centrale située entre les cieux cadres, du côté aroit. Cette traction entraîne l'ouverture des leviers en V, et l'ouverture de ces V écarte en force les eléments ou cadre, action qui a pour effet de soulever irrésistiblement la carrosserie du côté droit (Fig. 10 et îl). Le dispositif automatique bénéficiera de la souplesse d'un replage d'ampleur cui se manoeuvrera au moyen d'une petite manette que l'on fixera,par exemple, sur le tableau de bord,derriere le volant. Cette manette,actionnant le développé du petit moteur dé passera légèrement la partie supérieure du volant et aura l'importance de la manette commandant les clignotants. Lorsqu'elle se trouvera exactement au centre, ladite manette permettra que la rotation du volant déclenche un mouvement inclinatoire moyen; poussée du doigt sur la aroite,elle autorisera une inclinaison plus prononcée à rotation du volant égale,ce qui facilitera un virage plus sévère ou a plus vive allure; poussée completement à gauche,au contraire,la manette affichera le débrayage complet du dispositif et supprimera toute inclinaison : ce qui n'a pratiquement plus de raison d'être dans les évolutions à vitesse très réduite et au cours des manoeuvres de garabe,par exemple. On pourrait,à volonté,adapter i la voiture le même principe de commande du système employé sur l'autoscooter,c'est-à-dire que la manoeuvre de balancement de la -arrosserie peut être provoquée non pas automatiquement par la simple rotation du volant du cté où l'on vire,mais par une poussée dudit volant (alors articulé à sa base) vers ce côté,sans que le mouvement puisse gêner la conduite. Il va sans dire que le systeme stabili-basculant n'entrave en aucune façon la mise en place des amortisseurs habituels. Ces derniers pourraient meme éventuellement entre utilisés afin de contribuer à obtenir le maximum d'efficacité. Il suffirait pour ce faire de bloquer alternativement au moment opportun l'écrasement des a mortisseurs situés d'un côté. Pour des raisons évidentes de clarification dans l'exposition, les plans initiaux,volontairement schématisés,ont été élaborés dans un esprit de synthèse simplificatrice et principalement axés sur la conception de prototypes expérimentaux. La réalisation matérielle de l'invention et son application pratique,la disposition définitive des organes accessoires qui la composent,les détails de son agencement pourront être reconsidérés selon les conceptions particulieres qui sont propres à chaque constructeur. Entant donné que la nouveauté qu'elle représente et le progrès qu'elle apporte sont susceptibles d'avoir des applications plus générales,il est entendu que la présente invention,qui pourra tenir lieu de point ce départ pour toute recherche effectuée en ce domai ne,n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits ci-dessus et illustrés par les dessins ci-joints, et qui constituent seulement des exemples auxquels ae nombreuses modifications peuvent être apportées sans qu'on s'écarte de l'idée fondamentale. Cette invention constitue en elle-même un ensemble de disposi tifs reliés entre aux de la, on a constituer une unité. Des divers mécanismes et procédés qui ont fait l'objet de recherches et d'études séparées et qui ont été réunis à cet effet, font partie ou même plan et doivent être considérés comme ne constituant qu'une seule et même invention. V E N D I C A T I O N S I2 L'invention a pour objet un véhicule étroit de , 3 ou 4 places situées en tandem et pourvu d'un autostabilisateur ce virages. Cet autoscooter contribuera grandement, entre autres avantages à rendre plus fluide la circulation au fait de son faible empâte- ment. Equipé de q petites roues situes et losange, il se pilote aussi simplemexlt qu'un scooter tout en agent la fiabilité et l'assise d'une voiture ordinaire. Les deux roues latérales, bénéficiant d'un aispositif qui commande leur tauteur respective 1 partir d'un simple mouvement du guidon, constituent un inclinateur autostable qui permet au véhicule de virer comme une motocyclette tout en conservant la sécurité a'un roulement sur quatre roues. Le guidon s'articule doublement. on seulement, il commande la direction de la roue ayant en pivotant sur son axe,mais encore,en poussant l'une des poignées vers le sol et en soulevant l'autre,on actionne un jeu de câbles qui fait descendre l'une des deux roues latérales tout en soulevant l'autre. On peut arriver au même résultat avec des poignées tournantes. L'engin s'incline donc automatiquement vers l'intérieur du virage que l'on aborde des qu'on appuie sur la poignée correspondante - que l'on sache ou non concuire une moto. Instinctlvesent,on appuiera plus ou moins sur cette poignée selon que l'on attaquera le tournant tres vite ou tres lentement, dans la mesure où ledit tournant sera large ou serré,et en tenant compte ae la pente naturelle de la chaussée. Si besoin est,un petit moteur peut accompagner le mouvement déterminant l'inclinaison imprimée par la volonté du conducteur et l'assister de sa force mécanique. Le systeme est dépreayable a volonté. Pour les longs trajets sur route,par exemple,les deux roues mobiles seront relevées en même temps et bloquées dans cette position par l'effet d'un simple levier actionné en marche. L'autoscooter devient alors un deux-roues conventionnel et se pilote comme tel. Il suffira de redescendre les roues latérales avant de stopper. Un dispositif tres simple peut,a'allleurs,rendre cette manoeuvre automatique des qu'une vitesse minima est pratiquée. 2 Un pare-choc double rail encerclera entierement la cellule et la préservera utilement tes petits cnocs. 3 L'application du procédé autostabilisateur de virages peut aussi facilement s'adapter à tous véhicules de conception classique, quadrîcycle ou tricycle. Quelle que soit son application, il contribuera à neutraliser les conséquences de l'instabilité occasionnée par les effets de la force centrifuge,qui a tendance à cnasser les passagers vers l'extéresur d'un tournant dès qu'il est négocié à une certaine vitesse,ou quand le sol n'est pas,9u pas assez,relevé dans le sens approprié. L'autostabilisateur remplace,en somme, la dénivellation de la route dans les virages. Il permet d'obvier a cette carence en recréant articiciellement les conditions optima qui autorisent un vahicule motorisé à amorcer uÀe courbe grès prononcée avec le le minimum de déportation. Il réalise, a l'usage exclusif ce la voiture qui et est équipee, la stabilité logique en position tournante que devrait lui assurer la route elle-même Si elle avait été structurée comme elle devrait toujours l'être. A ce titre,il apporte i l'incustrie automobile une solution ln- téressante à l'un des problemes qui se posent aepuis ses origines. 48 Le dispositif pour voiture consiste essentiellement en un double cadre séparant l'auto en deux parties sur toute sa logueur dans le sens horizontal et parallele au sol. Ce double cadre,fixé en sandwich entre le châssis et la carrosserie,a la faculté de star ticuler en portefeuille aussi bien du côté croit que ou côté gauche. Il est une piece intermédiaire qui permet a l'armature de la carrosserie d'oscilier sur commande en roulis sur le bloc châssis- roues. La commande de cette couble articulation en charniere ayant pour fonctlon ae soulever un côté de la partie supérieure de la voi ture au momen opportun est synchronisés avec les mouvements rota tifs plus ou moins importants au volant; le fonctionnement est donc automatique et n'implique aucune manoeuvre supplémentaire. Des que le chauffeur donne un demi-tour de volant à gauche pour amorcer une courbe à gauche,le côté droit de la cellule se soulève légerement pour revenir sa place en contact sitôt la ligne droi te retrouvée,c'est-a-dire w l'instant où le chauffeur a redressé sa trajectoire en ramenant le volant a sa position primitive. C'est la simple amorce de rotation du volant qui Met immédiate ment en marche un petit moteur qui a pour mission de provoquer l'enroulement sur n tambour d'un câble relié à chacune de ses extrémités à une tire maîtresse qui développe une série de petits leviers en forme de V couchés R ouverture évolutive qui se trouvent entre les deux parties du double cadre,de part et d'autre dans le sens ae la marche et pointant vers l'arriere. Quand le volant commence une rotation a bauche,le cable s'enroule sur le tambour en tirant vers la sauche le côte uroit,qui est relié à la tige centrale située entre les deux cadres du côté droit. Cette traction entraîne l'ouverture des leviers en f et l'ouver ture de ces V écarte en force les éléments du cadre,action qui a pour effet de soulever irrésistiblement la carrosserie du côté droit. Le dispositif automatique bénéficiera de la souplesse d'un réglage d'ampleur qui se manoeuvrera au moyen d'une petite manette que l'on fixera,par exemple,sur le tableau ae bord derrière le volant. Lorsqu'elle se trouvera au centre,la rotation du volant déclenchera un mouvement inclinatoire moyen; poussee sur la droite, l'inclinaison sera plus prononcée à rotation du volant égale,ce qui facilitera la prise d'un virage plus sévère ou a plus vive allure; poussée completement à gauche,la manette affichera le aébrayage du dispositif et supprimera toute inclinaison : inclinateur n'ayant plus de raison d'être dans les évolutions a tres petites vitesses et les manoeuvres de parRing,par exemple. 50 On peut aussi adapter à la voiture le me principe de com mande du système employé sur l'autoscooter,c'est-i-dire que la ma noeuvre de balancement de la carrosserie peut Être provoquée non pas automatiquement par la simple rotation du volant au côté où l'on vire,mais par une pousse dudit volant (alors articulé a sa base) vers ce côté,sans que ce mouvement puisse gêner la conduite. 6 Loin d'entraver la mise en place des amortisseurs habituele le systeme stabili-basculant pourrait les utiliser en vue d'obtenir le maximum d'efficacité. Il suffisait de cloquer alternativement leur écrasement a gauche et a droite. Etant conne que la nouveauté qu'elle représente et le progres qu'elle apporte sont susceptibles d'avoir des applications plus générales, il est entendu que la présente invention, qui pourra constituer des points de départ pour toutes recherches effectuées en ce domaine, n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits cidessus et illustrés par les dessins ci-joints, et qui constituent seulement des exeples auxquels de nombreuses modifications peuvent être apportées saus qu'un s'écrate de l'idée originale. Elle constitue en elle-même en ensemble de dispositifs reliés entre eux de façon a représenter une unité. Les divers mécanismes et procédés qui ont fait l'objet de recherches et c'études séparées mais qui ont été réunis cet effet, fant partie du même plan et doivent être considérés comme ne constituent qu'une saule et même invention.