La présente invention a pour objet un nouveau système de raccord pour assembler entre eux des extrémités de tubes,profilés ou autres organes structuraux allongés. L'invention a plus particulièrement pour objet un nouveau système de raccord pour la réalisation d'ossatures métalliques, par assemblage d'éléments de structure préfabriqués, directement utilisables sur le chantier et dont le poids et les dimensions sont faioles par rapport au poids et aux dimensions de la structure à réaliser. L'invention a également pour objet les dits éléments de structure préfabriqués et les ossatures construites au moyen de ceux-ci. Les ossatures métalliques ainsi réalisées peuvent être utilisées dans de nombreux ouvrages de génie civil. Dans ce qui suit, l'invention sera décrite en se référant plus particu lièrement à son application dans la construction de structures spatiales du type "plancher" ou "toiture" , qui peuvent être utilisées notamment corne charpentes de bâtiments, de hangars, de tunnels, etc. I1 doit cependant être entendu qu'il s'agit là d'un exemple d'application non limitatif et que le système de raccord faisant l'objet de la présente invention, peut être utilisé pour la réalisation de nombreuses autres structures spatiales à une ou plusieurs nappes planes, courbes ou sphériques, des parois verticales ou inclinées, des tours, etc. De nombreux systèmes de réalisation de structures spatiale ont été décrits à ce jour. Ces structures spatiales sont le plus souvent constituées de tubes, barres, profilés ou autres organes structuraux allongés réunis entre eux au moyen de pièces d'assemblage ou "noeuds". S'il est connu que les structures spatiales présentent de nombreux avantages par rapport aux charpentes métalliques traditionnelles, on sait également que leur efficacité technique dépend principalement des assemblages, qui conditionnent la transmission des efforts et l'utilisation rationnelle des tubes ou autres profilés qui forment l'ossature. Divers types de noeuds d'assemblage pour structures spatiales ont déjà été décrits et utilisés. Ces noeuds d'assemblage connus, présentent généralement d'assez sérieux inconvénients. Dans bien des cas, les noeuds d'assemblage sont encombrants ou inesthétiques et ne conviennent donc pas pour etre utilisés dans la réalisation de structures spatiales qui restent apparentes. Dans d'autres cas, les systèmes d'assemblage sont peu fiables ou d'un emploi malaisé. On connaît des noeuds consistant en des éléments sphériques auxquels, sur le chantier,on soude les extrémités des tubes à relier entre eux. Si ce genre d'assemblage peut généralement être considéré comme acceptable au point de vue de l'esthétique, il est cependant peu rationnel au point de vue technique. I1 faut en effet noter que, si ce genre d'assemblage par soudage peut être réalisé dans de bonnes conditions de rapidité et de fiabilité lorsqu'il est réalisé en atelier, il n'en va pas de même lorsque ce travail doit être fait sur chantier, dans des conditions souvent difficiles. Comme les structures spatiales comportent souvent un grand nombre de tubes, ce système de construction est de toute manière lent, fastidieux et comateux. On contact également des noeuds d'assemblage qui consistent en des sphères munies de trous taraudés disposés radialement, dans lesquels peuvent être vissées des tiges filetées portées par les extrémités des tubes à relier entre eux. Ce genre d'assemblage peut être réalisé plus rapidement que les assemblages par soudage, mais il présente des inconvénients au point de vue de la fiabilité. Pour que les assemblages soient effectués correctement, il faut en effet oue les extrémités filetées des tubes soient visses à fond dans les trous taraudés des noeuds. Lorsque ce genre de travail est effectué sur chantier, pour réaliser des structures spatiales qui comportent quelquefois des milliers de tubes, il est bien difficile d'effectuer et de contrôler le vissage correct de toutes les extrémités de tubes.Cela constitue évidemment un inconvénient car de ce fait, les surtensions locales sont malaisées à éviter. I1 faut également noter que, pour pouvoir être vissées en place, les extrémités filetées des tubes doivent pouvoir tourner l'une par rapport à l'autre. De ce fait, la fabrication de ces tubes est assez compliquée et cot- teuse. Le brevet belge n0 823.969 décrit un noeud d'assemblage formé de deux calottes sphériques creuses de hauteurs différentes, dotées à leurs embouchures respectives de brides de liaison qui permettent leur assemblage au moyen de boulons, pour former un noyau ayant approximativement la forme d'une sphère creuse. La surface de la sphère creuse ainsi formée est pourvue d'orifices entourés de surfaces annulaires plates qui sont destinées à recevoir les extrémités des tubes qui forment la structure. L'assemblage entre les tubes et le noyau se fait au moyen de boulons dont la tête est située à l'intérieur du noyau et dont la tige s'engage dans un écrou ou un alésage taraudé porté par l'extrémité du dit tube. On comprendra que ce genre d'assemblage nécessite la mise en place et le serrage d'un nombre important de boulons puisque non seulement chaque extrémité de tube doit être fixée au noyau au moyen d'un boulon mais que de plus les deux parties du noyau doivent être assemblées, eux également, au moyen de plusieurs boulons. En général, ce système de construction ne convient d'ailleurs que pour des ossatures qui ne subissent que des contraintes relativement modérées, et de plus, ce genre de moyen d'assemblage est assez peu esthétique du fait de l'existence des brides et des boulons qui servent à assembler ces brides. Le but de la présente invention est de réaliser un système de raccord qui permet de relier entre eux des extrémités de tubes ou autres profilés métalliques, de manière simple, rapide et sûre, et de réaliser ainsi des structures spatiales ou autres ossatures métalliques qui présentent des propriétés très avantageuses, tant au point de vue de la fiabilité que de l'esthétique. La présente invention a pour objet un système de raccord pour assembler entre eux des profilés métalliques et construire ainsi des structures spatiales ou autres ossatures métalliques, ce système de raccord comprenant des organes de raccord (A) sol i daires des extrémités des dits profilés métalliques et un noeud d'assemblage (B) apte à recevoir les-dits organes de raccord (A), chacun des dits organes de raccord (A) consistant en une pièce en forme de corps de révolution, orientée suivant l'axe du profilé métallique qui le porte et comprenant une partie de tête supportée par une partie de plus faible section, le noeud d'assemblage (B), dans son ensemble, présentant l'allure d'une sphère ou d'un polyèdre et étant composé de deux parties complémentaires (B1 et B2) en forme de deini-sphères ou de demi-polyèdres, qui peuvent être reliées et maintenues ensemble au moyen d'un organe de liaison (B3) connu en soi, des évidements, adaptés à la forme des dits organes de raccord (A), étant ménagés dans les deux parties (B1 et B2) du noeud d'assemblage du côté de leurs faces devant venir en contact, la disposition des dits évidements étant telle que peuvent être emprisonnés entre les deux parties (B1 et B2) du noeud, les organes de raccord (A) de profilés métalliques dont les axes concourent vers le centre du noeud en suivant la surface de contact entre les deux parties (31 et 132) de celui-ci. Les dits organes de raccord (A) peuvent être fixés aux extrémités des profilés métalliques par des moyens connus en soi, par exemple par soudage. Ils peuvent aussi être réalisés en une pièce avec les profilés qui les portent. Suivant une forme d'exécution avantageuse, la tête des organes de raccord (A) a la forme d'un tronc de cône dont la grande base est portée par la dite portée de plus faible section. Les deux parties complémentaires (B1 et B2) du noeud d'assemblage peuvent être reliées et maintenues ensemble au moyen de divers organes de liaison (B3) connus en soi. Suivant une forme d'exécution préférée, le dit organe de liaison (B3) est une vis dont l'axe passe par le centre du noeud d'assemblage (B), perpendiculairement à la surface de contact entre les parties (B1 et B2) de ce noeud, une de ces parties (B1) étant pourvue d'un trou taraudé pouvant recevoir la tige filetée de la dite vis, l'autre partie (B2) étant traversée par un trou lisse laissant passer la tige de cette vis. Suivant une forme de réalisation particulière,au moins une des deux parties (B1 et B2) du noeud d'assemblage (B) est pourvue de moyens de fixation (B4) connus en soi, aptes à recevoir des extrémités de profilés métalliques dont les axes concourent vers le centre de ce noeud (B) mais ne suivent pas la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de celui-ci. Ces moyens de fixation (B4) peuvent notamment consister en des trous taraudés concourant vers le centre du noeud d'assemblage (B), pouvantrece- voir chacun une tige filetée dont est muni un organe de liaison (C) solidaire d'une extrémité d'un profilé métallique. Suivant un mode d'exbcution préféré de la présente invention, les dits profilés métalliques sont des tubes d'acier. L'invention a également pour objet les structures spatiales ou autres ossatures métalliques réalisées en assemblant des profilés métalliques entre eux par des systèmes de raccord tels que définis ci-dessus. L'invention a également pour objet des éléments de construction préfabriqués, pour la réalisation de structures spatiales tri dimensionnelles, qui consistent en un assemblage de profilés métalliques et qui comportent au moins un noeud d'assemblage (B) tel que défini ci-dessus. Suivant une forme d'exécl.ion particulière de l'invention, le dit élément de construction consiste en un assemblage de profilés métalliques (D) disposés suivant les arêtes latérales d'une pyramide régulière à base carrée,hexagonale ou octogonale, et de profilés métalliques (E) disposés suivant un sur deux des côtés successifs de la base de la dite pyramide.Suivant 1' invention, les dits profilés métalliques (D) sont réunis entre eux au sommet de la dite pyramide en étant fixés, par des moyens connus en soiXà une des deux parties (B1 ou B2) d'un noeud d'assemblage (B) tel que défini cidessus, la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de ce noeud étant disposée parallèlement à la base de la dite pyramide.Les extrémités des dits profilés métalliques (E) sont pourvues de dispositifs d'assemblage (F) permettant de solidariser les é1é- ments de construction entre eux de façon telle qu'un des profilés métalliques (E) d'un des éléments de construction raccorde entre elles les extrémités de deux profilés métalliques (E) d'un autre élément de construction,en se disposant ainsi suivant un des côtés de la base de la pyramide figurée par cet au-tre élément;; de construction Suivant une autre forme d'exécution de l'invention, le dit élément de construction consiste en un assemblage de profilés métalliques (D) disposés suivant les arêtes latérales de deux pyramides régulières identiques accolées par leur base commune de forme carrée, hexagonale ou octogonale, et de profilés métalliques (E) disposés suivant un sur deux des côtés successifs,de la base commune des dites pyramides. Suivant l'invention, les dits profilés métalliques (D) sont réunis entre eux, au sommet de chacune des deux pyramides, en étant fixés, par des moyens connus en soi, à une des deux parties (B1 ou B2) d'un noeud d'assemblage (B) tel que défini ci-dessus, la Surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de ce noeud, étant disposée parallèlement à la base commune des deux pyramides.Les extrémités des dits profilés métalliques (E) sont pourvues de dispositifs d'assemblage (F) permettant de solidariser les eS éments de construction entre eux de façon telle qu'un des profilés métalliques (E) d'un des éléments de construction raccorde entre elles les extrémités de deux profilés métalliques (E) d'un autre élément de construction, en se disposant ainsi suivant un des côtés de la base commune des pyramides figurées par cet autre élément de construction. Suivant encore une autre forme d'exécution de l'invention, le dit élément de construction consiste en un assemblage de profilés métalliques (G) disposés suivant les arêtes latérales d'une pyramide régulière et réunis entre eux au soumet de cette pyramide,en étant fixés,par des moyens connus en soi,à une des deux parties (B1 ou B2) d'un noeud d'assemblage (B) tel que défini ci-dessus,la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de ce noeud étant disposée parallèlement à la base de la dite pyramide.Les extrémités libres des profilés métalliques (G) de cet élément de construction, sont pourvues d'organes de fixation(H) permettant de réaliser un ensemble formé d'éléments de construction et de profilés métalliques (J) dont la longueur correspond à un côté de la base de la dite pyramide et dont les extrémités sont pourvues de dispositifs d'assemblage (K), ledit ensemble étant formé en réunissant les dits éléments de construction et profilés métalliques (J) au moyen des organes de fixation (H) et dispositifs d'assemblage (K),de manière telle que l'en- semble des profilés métalliques (J) forme un réseau régulier dont les mailles consistent an des polygones réguliers formant la base de pyramides dont les arêtes latérales sont formées par les profilés métalliques (G) des dits éléments de construction. L'invention a également pour objet des structures spatiales tridimensionnelles réalisées au troyen des éléments de construction tels que définis ci-dessus. La manière dont de telles structures spatiales peuvent etre construites, ressortira de la suite de la présente description. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront de la description ci-après de diverses formes de réalisation de l'invention, données à titre d'exemples non limitatifs, référence étant faite aux dessins annexés, dans lesquels: La figure 1 montre un organe de raccord (A), vu perpendiculairement à son axe et en partie en coupe. Les figures 2 et 3 montrent de manière analogue (mais avec brisure partielle sur la figure 3),deux autre organes de raccord (A). Les figures 4 à 7 montrent un noeud d'assemblage (B) conçu pour recevoir quatre organes de raccord du type montré à la figure 1. - la figure 4 est une vue de dessous de la partie supé rieure (B2) de ce noeud; - la figure 7 est une vue en plan de la partie inférieure (B1) de ce noeud; - la figure 5 est une coupe brisée à plans sécants suivant la ligne jOJ' (ou KOK' ou LOL' ou MOM') de la figure 4; - la figure 6 est une coupe suivant la ligne NN' (ou PP') de la figure 7. La figure o .Dnbre un organe de liaison (C), vue perpendi culairement à son axe et en partie en coupe. Les figures 9 à 12 montrent un noeud d'assemblage (B bis) conçu pour recevoir six organes de raccord du type montré à la figure 2 - la figure 9 est une vue de dessous de la partie supérieure (B2 bis) de ce noeud; - la figure 12 est un vue en plan de la partie inférieure (B1 bis) de ce noeud; - la figure 10 est une coupe brisée à plans sécants sui vant la ligne QOQ' (ou ROR' ou SOS') de la figure 9; - la figure 11 est une coupe suivant la ligne TORT' (ou UOU' ou vox') de la figure 12. Les figures 13 et 14 sont respectivement une vue en élévation et une vue en plan d'un ensemble d'extrémités de tubes d'acier concourants, reliées par un noeud d'assemblage (B) tel que celui des figures W à 7. Les figures 15 et 16 sont respectivement une vue en élévation et une vue en plan d'un élément de construction muni d'un noeud dassems age (B) suivant l'invention; la figure 15 montre également, en traits fins, des extrémités de tubes d'acier raccordées au dit noeud d'assemblage (B). La figure 17 est une vue en plan et à plus petite échelle, d'un assemblage formé d'éléments de construction tels que celui montré aux figures 15 et 16. Les figures 18 et 19 sont respectivement une vue en élévation de côté et une vue en plan (à la même échelle que les figures 15 et 16) d'un tube d'acier pourvu de dispositifs d'assemblage, destin à compléter le pourtour extérieur de l'assemblage montré à la figure 17. Les figures 20 et 21 sont respectivement une vue en élévation et une vue en plan d'un autre élément de construction muni d'un noeud d'assemblage (B) suivant l'invention; la figure 20 montre également, en traits fins, les extrémités de tube d'a- cier raccordées au dit noeud d'assemblage (B). Les figures 22 et 23 sont respectivement une vue en élé vation de côté et une vue en plan d'un tube d'acier (H) pourvu de dispositifs d'assemblage ( I) ; l'assemblage de tubes d'acier de ce type et d'éléments de construction du type montré aux figures 20 et 21, permet de réaliser des structures analogues à celle montrée à la figure 17. La figure 24 est une vue schématique en perspective, à plus petite échelle, d'une structure spatiale tridimensionnelle réalisée au moyen d'éléments de construction tels que montrés aux figures précédentes. Les figures 25 et 26 sont respectivement une vue en élévation et une vue en plan d'un détail d'une structure réalisée par l'assemblage d'éléments de construction du type montré aux figures 20 et 21 et tubes d'acier du type montré aux figures 22 et, 23. Dans les différentes figures, les mêmes chiffres de référence désignent des éléments identiques ou analogues. L'organe de raccord A montré à la figure 1, est réalisé en acier et est conçu pour être fixé, de préférence par soudage, à chaque extrémité d'un tube d'acier 30. Cet organe de raccord A comprend une tête 31 en forme de tronc de cône dont la grande base est portée par un étranglement 32 de forme cylindrique, lui-même porté par une partie tronconique 33 prolongée par une partie cylindrique 34 qui peut être inserrée dans l'extrémité d'un tube d'acier 30. Les parties tronconique 33 et cylindrique 34 peuvent être creuses. L'organe de raccord Abris montré à la figure 2, est assez semblable à celui montré à la figure 1, mais il comporte une tête 31bis qui a la forme d'un tronc de cône aux arêtes arrondies. La tête 31ter de l'organe de raccord Ater montré à la figure 3, a la forme d'un tronc de cône se prolongeant du côté de la grande base, par une partie cylindrique de même diamètre que cette grande base, cette partie cylindrique étant portée par l'étranglement 32. Le noeud d'assemblage B montré aux figures 4 à 7 est conçu pour recevoir quatre organes de raccord A du type montré à la figure 1. le noeud d'assemblage B qui, dans son ensemble, a sensiblement la forme d'une sphère, est composé de deux parties complémentaires d'allure hémisphérique : B1 et B2. Les deux parties (B1 et B2) du noeud peuvent être assemblées et maintenues ensemble au moyen d'un vis 35 (non représentée aux figures 4 à 7; montrée seulement à la figure 14) dont l'axe passe par le centre du noeud d'assemblage B, perpendiculairement à la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de ce noeud. Pour permettre cet assemblage par vis, la partie inférieure (B1) du noeud est pourvue d'un trou taraudé 36 pouvant recevoir la tige filetée de la dite vis 35, tandis que la partie supérieure du noeud (B2) est traversée par un trou lisse 37 laissant passer la tige de la vis 35. Le trou lisse 37 comporte une partie élargie 38 dans laquelle peut s'engager la tête de la vis 35 Cette tête de vis est avantageusement du type à six pans creux. Quatre évidements 39 sont ménagés dans chacune des deux parties (B1 et B2) du noeud, du côté de leur face devant venir en contact. Chacun de ces évidements 39 est la réplique en creux de la moitié de l'extrémité d'un organe de raccord A tel que montré à la figure 1 (c'est-à-dire de l'extrémité de cet organe de raccord A coupé en deux par un plan passant par son axe). La disposition des quatre évidements 39 ménagés dans chaque hemisphère (B1 et 132) est telle, que peuvent y être embottées, jusqu'au niveau de l'axe, les extrémités de quatre organes de raccord A (du type montré à la figure 1) dont les axes concourent vers le centre du grand cercle de la demi-sphère, perpendiculairement à l'axe de cette demi-sphère. On notera de plus, que les quatre évidements 39 sont disposés à égale distance de l'axe de la demi-sphère et que les axes de deux évidements 39 voisins, forment entre eux un angle de 900. Chaque évidement 39 se compose d'une partie 39a et d'une partie 39b . La partie 39a est la réplique en creux de la moitié d'une tête tronconique 31 telle que montrée à la figure 1 (c'est-à-dire : d'une telle tête tronconique 31 coupée en deux par un plan passant par son axe). La partie 39b est de forme hemicylindrique et son diamètre est sensiblement égal à celui de l'étranglement 32 montré à la figure 1. Un noeud d'assemblage B tel que montré aux figures 4 à 7 permet d'assembler entre eux quatre tubes 30 pourvus à leurs extrémités d'organes de raccord A. Pour ce faire, les extrémités de ces organes de raccord A sont emboîtées dans les évidements 39 d'une des deux parties (B1 G 132) du noeud. Les deux parties du noeud sont alors juxtaposées et assemblées entre elles au moyen d'une vis 35, en emprisonnant ainsi les têtes 31 des organes de raccord A. Les axes des tubes 30 réunis entre eux concourent vers le centre du noeud d'assemblage et sont disposés dans un plan qui coïncide avec la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) du noeud. Le noeud d'assemblage B montr aux figures 4 à 7, est toutefois conçu pour recevoir également des extrémités de tubes dont les axes sont inclinés par rapport à la surface de contact entre les deux parties du noeud. La partie supérieure (B2) du noeud (voir figures 4 et 5) est en effet pourvue de quatre trous taraudés 40 dont les axes concourent vers le centre du noeud d'assemblage B, tout en étant disposés en oblique par rapport à la surface de contact entre les deux parties du noeud. Ces trous taraudés 40 sont disposés de tanière telle que la projection orthogonale de leurs axes sur la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) du noeud, forme des bissectrices entre les axes des évidements 39. Ces trous taraudés 40 permettent de réunir au noeud d'assemblage B des tubes 41 pourvus à leur extrémité d'un organe de liaison C tel que montré à la figure 8. L'organe de liaison C montré à la figure 8, est réalisé en acier et est conçu pour être fixé, de préférence par soudage, à une extrémité d'un tube d'acier 41. L'organe de liaison C comprend à son extrémité, une tige filetée 42 dont le diamètre correspond à celui du trou taraudé 40. La tige filetée 42 est portée par une partie tronconique 33 prolongée par une partie cylindrique 34, ces parties 33 et 34 étant identiques aux parties de l'organe de raccord A (figure 1) désignées par les mêmes numéros de référence. Le noeud d'assemblage B montré aux figures 4 à 7 permet ainsi, gracie aux évidements 39 et aux trous taraudés 40, de réunir entre eux quatre tubes 30 équipés d'organes de raccord A) et quatre tubes 41 (équipés d'organes de liaison C). L'assemblage ainsi réalisé, est montré aux figures 13 et 14. Le noeud d'assemblage Bbis montré aux figures 9 à 12, est conçu pour recevoir six organes de raccord Abis (figure 2). Pour ce faire, chacune des deux parties hemisphériques (Blbis et B2bis ) du noeud, est pourvue de six évidements 39bis dont la forme correspond à l'extrémité de l'organe de raccord Abis montré à la figure 2. La disposition de ces évidements 39bis est analogue à celle des évidements 39 du noeud d'assemblage montré aux figures 4 à 7 ; toutefois, l'écart angulaire entre les axes de deux évidements 39bis voisins, est égal à 600. Le système d'assemblage des deux parties du noeud Bbis est le même que celui du noeud B décrit plus haut Du côté de leur surface de contact, chaque partie (Blbis et B2bis) du noeud est pourvue d'une cavité 43 de faible profondeur (par exemple 3 mm). Cette cavité 43 couvre la zone centrale située entre les six évidements 39bAs. Pour réunir entre eux six tubes 30 (munis d'organes de raccord Abis), il faut embêter les extrémités des six organes de raccord Abis dans les évidements 39bis d'une des deux parties du noeud Bbis , et ensuite assembler les deux parties du noeud. L'existence des cavités 43 permet, dans bien des cas, de faciliter ce travail de montage. Un ou plusieurs organes de raccord Abis peuvent en effet être fixés en place dans les évidements 39bis (d'une des deux parties du noeud Bbis) au moyen d'un point de soudure 4 (ou d'un petit cordon de soudure 44) reliant le fond de la cavité 43 à la face d'extrémité de la tête 31bis. De telles soudures 44 ne gênent pas l'assemblage correct des deux parties du noeud Bbis et sont évidemment invisibles dès que le noeud est assemblé. La partie supérieure (32bis) du noeud Bbis est pourvue de trois trous taraudés 40 pouvant recevoir chacun la tige filetée 42 d'un organe de liaison C analogue à celui montré à la figure 8. Les trous taraudés 40 sont disposés de manière telle que la projection orthogonale de leurs axes sur la surface de contact entre les deux parties du noeud, consiste en trois droites disposées à un écart angulaire de 1200, formant chacune la bissectrice de l'angle formé par les axes de deux évidements 39bis voisins. Les noeuds d'assemblage montrés respectivement aux figures 4 à 7 et aux figures 9 à 12, n'ont été décrits qu'à titre d'exemples non limitatifs. Suivant la présente invention, on peut réaliser des noeuds d'assemblage permettant de recevoir un nombre plus ou moins grand d'organes de raccord A et également un nombre plus ou moins grand d'orgenes de liaison C1 ces derniers pouvant être portés par rne des parties du noeud ou par chacune de ces parties. Les noeuds d'assemblage peuvent également ne pas être pourvus de trous taraudés 40. Dans ce cas, des tubes ou autres profilés peuvent éventuellement etre fixés par soudage à l'une des deux parties du noeud (ou à chacune de ces parties). Il faut évidemment pour cela que les dits profilés et le noeud d'assemblage soient faits en des métaux qui sont compatibles pour le soudage. Les noeuds d'assemblage montrés aux figures annexées sont de forme sphérique. Suivant des variantes de réalisation de l'invention, les noeuds peuvent cependant se présenter sous bien d'autres formes et en particulier sous la forme de polyèdres. Suivant une forme d'exécution particulière de l'invention, au moins une des deux parties du noeud d'assemblage est solidaire d'un élément de construction préfabriqué en atelier , constitué de plusieurs profilés métalliques réunis entre eux. Sur le chantier, des éléments de construction de ce genre sont alors juxtaposés et solidarisés entre eux pour former une structure spatiale. L'utilisation de ces éléments de construction offre de nombreux avantages concernant notamment la précision, la simplicité et la rapidité du travail. Les figures 15 et 16 montrent-un élément de construction muni d'un noeud d'assemblage conforme à l'invention. Cet élément de construction comporte quatre tubes d'acier D et deux tubes d'acier E. Les tubes D sont disposés suivant les arêtes latérales d'une pyramide régulière à base carrée; les tubes E sont disposés suivant un sur deux des côtés de la base de la dite pyramide. Les quatre tubes D sont réunis entre eux au sommet de la dite pyramide, en étant fixés à une des deux parties (ici la partie supérieure B2) d'un noeud d'assemblage B suivant l'invention (du type montré aux figures 4 à 7) . Les axes des tubes D concourent vers le centre de ce noeud B. La surface de contact entre les deux parties du noeud, est parallèle à la base de la dite pyramide. La fixation des tubes D à la partie B2 du noeud peut se faire par exemple par soudage (si les tubes D et le noeud B sont compatibles pour le soudage). Toutefois,suivant un mode de réalisation avantageux, les tubes d'acier D sont réunis à la demi-sphère B2, par le système illustré aux figures 4 et 5, c'est-à-dire que l'assemblage est fait par vissage, la demi-sphère B2 étant munie de trous taraudés 40 (voir figures 4 et 5) et les tubes D étant munis à leur extrémité d'un organe de liaison C (voir figure 8). Les éléments de construction étant préfabriqués en atelier, cet assemblage par vissage peut être fait de manière rapide, précise et fiable. Il est à noter que les tubes d'acier D sont destinés à former des tubes de liaison ("versants't) entre deux nappes d'une structure spatiale.Ces tubes de liaison subissent des contraintes plus faibles que les tubes qui forment les nappes. Chacun des tubes d'acier E est muni à chacune de ces extrémités d'un dispositif d'assemblage F qui consiste en un tronçon de profilé en V (cornière ou plat plié) qui est soudé par ses faces intérieures à une extrémité d'un tube E et disposé de façon telle que l'arête du profilé en V passe par un des sommets de la base de la dite pyramide perpendiculairement à cette base. Une des ailes du profilé en V est disposée dans un plan passant par le centre de la dite base (et par le sommet de la pyramide). Les tubes D sont fixés aux tubes E par l'intermédiaire des dispositifs d'assemblage F ; an effet, les tubes D comportent, du côté dirigé vers la base de la pyramide, une extrémité applatie qui est soudée contre l'aile du dispositif d'assemblage F dirigée ers le centre de la base de la pyramide. Chacune des ailes de chaque dispositif d'assemblage F est pourvue d'irn trou de boulon 45, de sorte que des éléments de construction juxtaposés de manière appropriée, peuvent être solidarisés entre eux par boulonnage. La figure 17 montre comment des éléments de construction tels que montrés aux figures 15 et 16, peuvent être juxtaposés et réunis entre eux. On remarquera que les éléments de construction sont solidarisés entre eux de manière telle qu'un des tubes E d'un élément de construction raccorde entre elles les extrémités de deux tubes E d'un autre élément de construction, en se disposant ainsi suivant un des côtés de la base de la pyramide figurée par cet autre élément de construction. Les éléments de construction sont réunis entre eux au moyen des dispositifs d'assemblage F dont les ailes se faisant face sont boulonnées ensemble. Lors de la construction d'une structure spatiale tridimensionnelle, au moyen d'éléments de construction de ce type, on utilise en général un grand nombre d'élénents de construction de ce genre. L'ensemble des tubes E forme alors un quadrillage régulier qui constitue une des nappes (par exemple la nappe supérieure) de la structure spatiale. On comprendra toutefois, que le pourtour de ce quadrillage est incomplet. Pour compléter ce pourtour, on se sert alors de pièces telles que montrées aux figures 18 et 19 ; ces pièces consistent en des tubes d'acier Ebis , identiques aux tubes E des éléments de construction et également pourvues, à leurs extrémités, de dispositifs d'assmblage F. La nappe inférieure de la structure spatiale, est formée en reliant chaque noeud d'assemblage B aux noeuds d'assemblage B des éléments de construction adjacents, au moyen de tubes d'acier 30 pourvus à leurs extrémités d'organes de raccord A. Les tubes D des éléments de construction constituent alors les "versants" qui relient les deux nappes de la structure spatiale. La figure 24 est une vue schématique en perspective d'une partie de structure spatiale à deux nappes, réalisée par l'assemblage d'éléments de construction (figures 15 et 16), de pièces Ebis (figures 18 et 19) et de tubes 30 pourvus d'organes de raraccord A. L' élément de construction montré aux figures 15 et 16 a été décrit à titre d'exemple non limitatif. L'invention couvre de nombreux autres types d'éléments de construction dont l'assemblage fait intervenir le système de raccord conforme à l'invention. L'invention couvre en particulier des éléments de construction conçus de manière analogue à l'élément de construction montré aux figures 15 et 16, mais formant des pyramides à base hexagonale ou octogonale. L'invention couvre également des éléments de construction construits de manière comparable à l'élément de construction montré aux figures 15 et 16 mais comportant des tubes D disposés suivant les arêtes latérales de deux pyramides régulières identiques, accolées par leur base commune (de forme carrée, hexagonale ou octogonale), et des tubes E disposés suivant un sur deux des côtés de la base commune des dites pyramides. Un tel élément de construction est symétrique par rapport au plan qui comprend les axes des tubes E. Les figures 20 et 21 montrent un autre type d'élément de construction muni d'un noeud d'assemblage B conforme à l'invention. Cet élément de construction comporte quatre tubes d'acier G disposés suivant les arêtes latérales d'une pyramide régulière à base carrée et réunis entre eux, au sommet de la dite pyramide, en étant fixés (par soudage ou vissage) à une des deux parties (B1 ou B2) d'un noeud d'assemblage B suivant lXinonntion fA, rmm montré aux figures 4 à 7). Les axes des tubes G concourent vers le centre de ce noeud B et la surface de contact entre les deux parties du noeud est parallèle à la base de la dite pyramide. Les extrémités libres des tubes G sont applaties et percées d'un trou de boulon 46, formant ainsi les organes de fixation H. La pièce montrée aux figures 22 et 23 consiste en un tube d'acier J muni à chacune de ces extrémités d'un dispositif d'assemblage K qui consiste en un tronçon de profilé en V (plat plié à angle droit) qui est soudé par ses faces intérieures à une extrémité du dit tube J (de la même manière que les dispositifs d'assemblage F sont fixés aux extrémités des tubes E; Figs.15-16) Chacune des ailes du dispositif d'assemblage K est munie de deux trous de boulons 47. Lors de la construction de structures spatiales, des éléments de construction tels que montrés aux figures 20 et 21, sont réunis à des pièces telles que montrées aux figures 22 et 23 pour réaliser des assemblages ayant sensiblement la même allure que l'assemblage montré à la figure 17. Les tubes J sont en effet destinés à réunir deux à deux les extrémités libres des éléments de construction (figures 20 et 21), en formant ainsi les côtés de la base de la pyramide ft- gurée par ces éléments de construction. Pour construire une structure spatiale, on utilise en général un grand nombre d'éléments de construction (figures 2o-2l) et un grand nombre de tubes J. L'ensemble des tubes Jforme alose un quadrillage régulier qui constitue une des nappes de la structure spatiale tridimensionnelle Les figures 25 et 26 montrent comment se fait la jonction de quatre tubes J faisant partie de la nappe supérieure d'une structure spatiale) et de quatre tubes G ( "versants" reliant deux nappes de la structure spatiale). On notera que chaque organe de fixation H est serré entre les ailes se faisant face de deux dispositifs d'assemblqe K. Les trous 46 des organes de fixation H sont mis en regard 4.. trous 47 de la partie inférieure des dispositifs d'assemblage . Les organes de fixation H et les dispositifs d'assemblage K sont solidarisés entre eux au moyen de boulons (non représentés aux figures) passant par les trous 46 et 47. A la partie supérieure de ce noeud d'assemblage, les dispositifs d'assemblage K sont également boulonnés ensemble. Toutefois, pour compenser l'épaisseur des organes de fixation H, des fourrures 48 (percées d'un trou de boulon) sont intercalées entre les ailes (des dispositifs d'assemblage K) se faisant face. Il est à noter que les axes des quatre tubes J et des quatre tubes G concourent tous vers le point central du noeud. Les boulons d'assemblage sont placés de manière symétrique par rapport au plan qui comprend les axes des tubes J. De plus, le prolongement de chaque axe de tube G coupe perpendiculairement les axes de deux boulons d'assemblage. La nappe inférieure de la structure spatiale, est formée en reliant chaque noeud d'assemblage B aux noeuds d'assemblage B des éléments de construction adjacents, au moyen de tubes d'acier 30 pourvus à leurs extrémités d'organes de raccord A. La structure spatiale ainsi réalisée à la même allure que celle montrée schématiquement à la figure 24. Si on le désire, on peut faire passer verticalement par le centre du noeud, une tige filetée 49. Cette tige filetée 49 est fixée à la structure spatiale grâce à des écrous 50 et des plaquettes de retenue 51 qui enserrent les dispositifs d'assemblage K. De telles tiges filetées 49 peuvent servir, par exemple, pour la fixation de panneaux de toiture posées sur la structure spatiale. Les éléments de construction (figures 20-21) , les tubes J et les tubes 30, permettent aussi de construire très facilement des structures spatiales à trois nappes. En effet, la partie supérieure des dispositifs d'assemblage K peut recevoir les organes de fixation H d'éléments de construction disposés audessus de la nappe formée par les tubes J. La structure spatiale ainsi construite est symétrique par rapport à la nappe formée par les tubes J. L'invention couvre également des éléments de construction conçus de manière analogue à l'élément de construction montré aux figures 20 et 21, mais formant d'autres pyramides régulières, par exemple à base triangulaire ou hexagonale. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux formes de d'exécution qui ont été décrites et représentées à titre d'exemples; de nombreuses modifications peuvent etre apportées dans la forme, la disposition et la constitution des éléments qui interviennent dans leur réalisation, sans sortir du cadre de l'invention. REVEliDICATIONS 1.- Système de raccord pour assembler entre eux des profilés métalliques et construire ainsi des structures spatiale s ou autres ossatures métalliques, caractérisé en ce qu'il comprend des organes de raccord (A) solidaires des extrémités des dits profilés métalliques et un noeud d'assemblage (B) apte à recevoir les dits organes de raccord (A), chacun des dits organes de raccord (A) consistant en une pièce en forme de corps de révolution, orientée suivant l'axe du profilé métallique qui le porte et comprenant une partie de tette supportée par une partie de plus faible section, le noeud d'assemblage (B), dans son ensemble, présentant l'allure d'une sphère ou d'un polyèdre et étant composé de deux parties complémentaires (B1 et B2) en forme de demisphères ou de d > -polyèdres, qui peuvent être reliées et maintenues ensemble au moyen d'un organe de liaison (B3) connu en soi, des évidements, adaptés à la forme des dits organes de raccord (A), étant ménagés dans les deux parties (B1 et B2) du noeud d'assemblage du côté de leurs faces devant venir en contact, la disposition des dits évidements étant telle que peuvent etre emprisonnés entre les deux parties (B1 et B2) du noeud, les organes de raccord (A) de profilés métalliques dont les axes concourent vers le centre du noeud en suivant la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de celui-ci. 2.- Système de raccord suivant la revendication précédente, caractérisé en ce que la dite tête des organes de raccord (A) a la forme d'un tronc de cône dont la grande base est portée parla dite partie de plus faible section. 3.- Système de raccord suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dit organe de liaison (B3) est une vis dont l'axe passe par le centre du noeud d'assemblage (B), perpendiculairement à la surface de contact entre les parties (B1 et B2) de ce noeud, une de ces parties (B1) étant pour7ue d'un trou taraudé pouvant recevoir la tige filetée de la dite vis, l'autre partie (B2) étant traversée par un trou lisse laissant passer la tige de cette vis. 4.- Système de raccord suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins une des deux parties (B1 et B2) du noeud d'assemblage (B) est pourvue de moyens de fixation (B4) connus en soi, aptes à recevoir des extrémités de profilés métalliques dont les axes concourent vers le centre de ce noeud (B) mais ne suivent pas la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de celui-ci 5.- Système de raccord suivant la revendication 4, caractérisé an ce que les dits moyens de fixation (Bi) consistent an des trous taraudés concourant vers le centre du noeud d'assemblage (B), pouvant recevoir chacun une tige filetée dont est muni un organe de liaison (C) solidaire d'une extrémité d'un profilé métallique. 6.- Structure spatiale ou autre ossature métallique réalisée en assemblant entre eux des profilés métalliques, caractérisée en ce que les dits profilés métalliques sont assemblés entre eux par des systèmes de raccord suivant l'une quelconque des revendications précédentes. 7.- Elément de construction pour la réalisation de structures spatiales tridimensionnelles, consistant en un assemblage de profilés métalliques (D) disposés suivant les arêtes latérales d'une pyramide régulière à base carrée, hexagonale ou octogonale, et de profilés métalliques (E) disposés suivant un sur deux des côtés successifs de la base de la dite pyramide, les extrémités des dits profilés métalliques (E) étant pourvues de dispositifs d'assemblage (F) permettant de solidariser des éléments de construction entre eux de façon telle qu'un des profilés métalliques ( E) d'un des éléments de construction raccorde entre elles les extrémités de deux profilés métalliques (E ) d'un autre élément de construction, en se disposant ainsi suivant un des côtés de la base de la pyramide figurée par cet autre élément de construction, caractérisé en ce que les dits profilés métalliques (D) sont réunis entre eux au sommet de la dite pyramide en étant fixés, par des moyens connus en soi, a une des deux parties (B1 ou B2) d'un noeud d'assemblage (B) suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de ce noeud étant disposée parallèlement à la base de la dite pyramide. 8.- Elément de construction pour la réalisation de structures spatiales tridimensionnelles, consistant en un assemblage de profilés métalliques (D) disposés suivant les arêtes latérales de deux pyramides régulières identiques accolées par leur base commune de forme carrée, hexagonale ou octogonale, et de profilés métalliques (E) disposés suivant un sur deux des côtés successifs de la base commune des dites pyramides, les extrémités des dits profilés métalliques (E) étant pourvues de dispositifs d'assemblage (F) permettant de solidariser des éléments de construction entre eux de façon telle qu'un des profilés métalliques (E) d'un des éléments de construction raccorde entre elles les extrémités de deux profilés métalliques (E) d'un autre élément de construction, en se disposant ainsi suivant un des côtés de la base commune des pyramides figurées par cet autre élément de construction , caractérisé en ce qu'au sommet de chacune des deux pyramides, les profilés métalliques (D) sont réunis entre eux en étant fixés, par des moyens connus en soi, à une des deux parties (B1 ou B2) d'un noeud d'assemblage (B) suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, la surface de contact entre les deux parties (31 et B2) de ce noeud, étant disposée parallèlement à la base commune des deux pyramides. 9.- Elément de construction pour la réalisation de structures spatiales tridimensionnelles, consistant en un assemblage de profilés métalliques (G) disposés suivant les arêtes latérales d'une pyramide régulière et réunis entre eux au sommet de cette pyramide, les extrémités libres des profilés métalliques (G) étant pourvues d'organes de fixation (H) permettant de réaliser un ensemble formé d'éléments de construction et de profilés métalliques (J) dont la longueur correspond à un côté de la base de la dite pyramide et dont les extrémités sont pourvues de dispositifs d'assemblage (K), ledit ensemble étant formé en réunissant les dits éléments de construction et profilés métalliques (J) au moyen des dits organes de fixation (H) et dispositif d'assemblage (K), de manière telle que les profilés métalliques (J) forment un réseau régulier dont les mailles consistent en des polygones réguliers formant la base de pyramides dont les arêtes latérales sont formées par les profilés métalliques (G) des dits éléments de construction, caractérisé en ce que les profilés métalliques (G) sont réunis entre eux au sommet de la dite pyramide, en étant fixés, par des moyens connus en soi, à une des deux parties (B1 ou B2) d'un noeud d'assemblage (B) suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, la surface de contact entre les deux parties (B1 et B2) de ce noeud étant disposée parallèle ment à la base de la dite pyramide. 10. - Structure spatiale tridimensionnelle caractérisée en ce qu'elle comprend des éléments de construction suivant lrune quelconque des revendications 7 à 9.