La présente invention concerne les dispositifs d'entraînement d'un é- lément souple de protection, déroulable, enroulé autour d'une barre d'en- roulement. L'extrémité libre dudit élément souple est reliée, par l'inter- médiaire d'au moins un lien souple, au pourtour d'un tambour d'enroulement. Dans des dispositifs connus de ce genre, tels que celui décrit dans le brevet français N0 2 329 838, le tambour d'enroulement est disposé sur le même axe que la barre d'enroulement et il est solidaire en rotation, de celle-ci. Les liens souples qui relient l'extrémité de l'élément souple au pourtour du tambour d'enroulement sont guidés sur des poulies de renvoi montées sur des supports à ressort disposés du côté o l'élément souple doit se dérouler. Le tambour d'enroulement est conçu pour que son diamètre extérieur augmente au fur et à mesure du déroulement de l'élément souple, de telle façon que les ressorts des supports de poulies soient de plus en plus tendus, et la tension de l'élément souple, assurée pendant tout le déroulement de ce dernier. Un tel dispositif présente certains inconvénients car sa structure est relativement complexe, les liens souples, disposés en double de chaque cô- té de l'élément souple lorsque ce dernier est enroulé, étant encombrants et peu esthétiques. De plus, la pose des poulies de renvoi et des liens souples de liaison est relativement longue et délicate à effectuer, pour que l'élément souple s'enroule et se déroule correctement. Le dispositif d'enroulement, suivant l'invention, comporte une barre d'enroulement et un ou plusieurs tambours d'enroulement qui sont liés en rotation à respectivement deux moteurs électriques, par l'intermédiaire de respectivement deux réducteurs de vitesse réversibles et de deux freins électromagnétiques fonctionnant par manque de courant. Le premier moteur est prévu pour tourner dans un -sens de rotation permettant d' enrouler le ou les liens souples, sur respectivement le ou les tambours d'enroulement. Le second moteur est prévu pour tourner dans un sens permettant d'en- rouler l'élément souple, sur la barre d'enroulement. Un dispositif élec- trique ou électronique de commande est prévu pour actionner l'un quelcon- que des deux moteurs électriques et alimenter dans le même temps simulta- nément les deux freins électromagnétiques. La présente invention permet la réalisation d'un dispositif d'entrat- nement, qui a une structure relativement simple et plus esthétique que dans l'art antérieur cité précédemment, dont la pose est relativement sim- ple et rapide à effectuer, tout en assurant une très bonne tension de l'é- lément souple après déroulement. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, des modes de réalisa- tion du dispositif d'entraînement, conformes à la présente invention. La fig. I représente, vu schématiquement en perspective, un premier mode de réalisation du dispositif, l'élément souple étant représenté en position déroulée. La fig. 2 représente, vue schématiquement en perspective, une variante du premier mode de réalisation, l'élément souple étant représenté en posi- tion enroulée. La fig. 3 représente le schéma électrique de branchement du même pre- mier mode de réalisation. La fig. 4 représente le schéma électrique de branchement d'un second mode de réalisation. La fig. 5 représente le schéma électrique de branchement d'un troi- sième mode de réalisation. La fig. 6 représente le schéma électrique de branchement d'un qua- trième mode de réalisation. Tel qu'il est représenté sur les fig. I et 3, le dispositif d'entraî- nement, objet de l'invention, comporte un élément souple de protection I constitué par exemple par une bande de toile de grande longueur. Cet élé- ment souple I est, au repos, enroulé autour d'une barre d'enroulement 12. L'extrémité libre 17 de l'élément souple I est reliée, par l'intermé- diaire de liens souples 7, deux dans cet exemple, au pourtour de deux tam- bours d'enroulement 2 solidaires d'un arbre 3 dont la première extrémité 3' et la seconde extrémité 3" servent de pivots aux tambours. La première extrémité 3' de l'arbre 3 est liée en rotation à un premier moteur élec- trique extérieur 4, par l'intermédiaire d'un premier réducteur- de vitesse réversible 5 et d'un premier frein électromagnétique 6. La barre d'enroulement 12 est, par exemple, un tube dont les extrémi- tés supportent des arbres 13', 13" lui servant de pivots. L'arbre 13' est lié en rotation à un second moteur électrique extérieur 14, par l'intermé- diaire d'un second réducteur de vitesse réversible 15 et d'un second frein électromagnétique 16. Les deux freins électromagnétiques 6 et 16 fonctionnent par manque de courant, c'est-à-dire qu'ils solidarisent en rotation respectivement, les tambours d'enroulement 2 et le premier réducteur de vitesse 5, la barre d'enroulement 12 et le second réducteur de vitesse 15, lorsqu'ils sont a- limentés en courant, et qu'ils désolidarisent les mêmes éléments lorsqu'ils ne sont pas alimentés. Le premier moteur 4 est prévu pour tourner dans le sens de rotation - 21, pour enrouler les deux liens souples 7 sur leurs tambours d'enroule- ment 2 respectifs. Le second moteur 14 est prévu pour tourner dans le sens de rotation 22, inverse de 21, pour enrouler l'élément souple 1, sur la barre d'enroulement 12. Dans l'exemple représenté sur la fig. 1, la barre d'enroulement 12 et l'arbre 3 des tambours 2 sont parallèles entre eux dans un plan sensible- ment horizontal. Des supports rigides 20 sont disposés de loin en loin pour soutenir l'élément souple de protection 1 dont le rôle est par exem- ple de protéger du soleil. Le schéma électrique de branchement (fig. 3) représente le dispositif électrique de commande des deux moteurs 4, 14 et des deux freins électro- magnétiques 6 et 16. Le dispositif électrique de commande est constitué par un inverseur double 25 occupant au repos la position intermédiaire re- présentée sur la fig. 3. Les bornes communes CI, C2 des deux inverseurs 1 et 25-2 qui le composent, sont reliées à l'une des bornes, evI par exemple, de l'alimentation. Les moteurs 4 et 14 sont reliés, d'une part respectivement aux bornes fi, f2 du second inverseur 25-2, d'autre part au neutre N de l'alimentation. Les freins électromagnétiques 6, 16 sont re- liés, d'une part respectivement aux bornes gl, g2 du premier inverseur, bornes qui sont reliées entre elles, d'autre part au neutre N de l'alimen- tation. En position enroulée, l'élément souple de protection I est complète- ment enroulé sur la barre d'enroulement 12, comme dans le cas de la fig. 2. Pour dérouler l'élément souple 1, il faut fermer l'inverseur double 25dans la position représentée en pointillé sur la fig. 3, en reliant ainsi Cl-gl et C2-fl. Le premier moteur 4 est alimenté ainsi que les deux freins élec- tromagnétiques 6 et 16 qui, de ce fait, nefreinent plus. Le premier moteur 4 entraîne suivant 21, par l'intermédiaire du premier réducteur de vitesse , les tambours d'enroulement 2 sur lesquels s'enroulent les deux liens souples 7 qui déroulent l'élément souple I en entraînant le second réduc- teur de vitesse 15 réversible et le second moteur 14. Lorsque l'élément souple de protection I est entièrement déroulé (fig. 1), l'inverseur 25 est ramené en position de repos, intermédiaire, ce qui interrompt l'ali- mentation du premier moteur 4. Ensuite, l'inverseur double 25 est ramené manuellement un bref instant dans la position précédente gl, fl. La brève rotation du premier moteur 4 provoque une brève rotation des tambours d'en- roulement 2 sans que le second moteur 14 ait le temps d'être entrainé.L'é- lément souple 1 se trouve ainsi tendu correctement. Lorsque l'inverseur double 25 est amené manuellement dans sa seconde position, en fermant CI-g2 et C2-f2. C'est le second moteur 14 qui est a- limenté, en même temps que les deux freins 6 et 16. L'élément souple I s'enroule alors suivant 22 sur sa barre d'enroulement 12. La fig. 2 représente la même invention utilisant, non des moteurs ex- térieurs, mais des moteurs tubulaires 4', 14', ainsi que des réducteurs de vitesse tubulaires 5', 15', et des freins électromagnétiques 6' et 16', qui sont logés respectivement, d'une part à l'intérieur d'un tube 3a sup- portant les tambours d'enroulement 2, d'autre part dans la barre d'enrou- lement 12. Chaque moto-réducteur-frein est relié à son support fixe par un "point fixe" profilé 24. Le fonctionnement de l'ensemble est similaire au cas de la fig. 1. La fig. 4 représente un second dispositif électrique de commande des moteurs 4, 14 (fig. 1) ou 4', 14' (fig. 2), plus perfectionné que le pré- cédent (fig. 3). Un inverseur 26, ayant une position de repos intermédiai- re, commande à volonté, soit un premier relais A en série avec un premier interrupteur automatique d'arrêt 27 A, soit un second relais B en série avec un second interrupteur d'arrêt automatique 27 B. Le relais A commande les interrupteurs al, a2, a3, a4. Le relais B commande les interrupteurs b2, b3 et b4. L'interrupteur al, ouvert au repos, commande l'alimentation du premier moteur 4. L'interrupteur a2, ouvert au repos, commande l'ali- mentation du premier frein 6. L'interrupteur b2, ouvert au repos, est bran- ché en parallèle avec a2. Le second moteur 14 est commandé par l'interrup- teur M3 fermé au repos, et par l'interrupteur b3 ouvert au repos, branché en série avec 3. Le second frein 16 est commandé par l'interrupteur a4 ouvert au repos, ou par l'interrupteur b4 ouvert au repos, branché en pa- rallèle avec a4. Un interrupteur double 28 à poussoir, ouvert au repos, comporte un premier interrupteur 28a branché en série avec une résistance RI et l'interrupteur a3, et un second interrupteur 28b branché en parallè- le avec les interrupteurs a4 et b4. Au repos, tous les interrupteurs oc- cupent la position de la fig. 4. Les moteurs 4 et 14, ainsi que les freins 6 et 16 ne sont pas alimentés. L'élément souple 1 est par exemple totale- ment enroulé, comme sur la fig. 2. Lorsque l'inverseur 26 est amené dans sa position I, le relais A est alimenté et, de ce fait, les interrupteurs al, a2, a4 sont fermés et a3 est ouvert,(position en pointillé). Le premier moteur 4 est ainsi alimenté, ainsi que les freins 6 et 16. Le second moteur 14 ne l'est pas. Lorsque l'élément souple 1 est entièrement déroulé (fig. 1), l'interrupteur d'ar- rêt automatique 27A s'ouvre et, le relais A n'étant plus alimenté, les in- terrupteurs al, a2, D3, a4 reviennent en position de repos. Le premier mo- teur 4 et les freins 6 et 16 ne sont plus alimentés. Pour tendre la toile, il suffit alors d'actionner manuellement un instant le poussoir 28. Lafer- meture simultanée des interrupteurs 28a et 28b alimente le second frein 16 et le second moteur 14 alors que le premier frein 6 et le premier moteur 4 ne le sont pas. L'élément souple 1 se trouve ainsi tendu. Pour éviter un trop grand effort de tension sur l'élément souple 1, la résistance RI per- met d'alimenter le second moteur 14 avec une tension plus faible. Pour enrouler de nouveau l'élément souple 1 sur la barre d'enroulement 2, l'inverseur 26 est mis dans sa position II. Les interrupteurs b2, b3, b4 sont ainsi fermés. Les freins 6 et 16 sont alimentés, ainsi que le se- cond moteur 14. Lorsque l'élément souple 1 est totalement enroulé, l'in- terrupteur d'arrêt automatique 27B coupe l'alimentation du relais B. Les interrupteurs b2, b3, b4 sont ainsi relâchés. Le second moteur 14 n'est plus alimenté, ainsi que les freins 6 et 16. Les liens souples 7 peuvent éventuellement être tendus par une brève action manuelle sur le poussoir 28. Sans sortir du cadre de la présente invention, les interrupteurs d'ar- rêt automatique 27A et 27B pourraient être supprimés et l'alimentation des relais A et B, commandée uniquement manuellement par l'inverseur 26. La fig. 5 représente un autre dispositif électrique de commande per- fectionné. Les relais A et B du mode de réalisation précédent (fig. 4) ac- tionnent respectivement des interrupteurs supplémentaires, a5 fermé au re- pos, a6 ouvert au repos, et b5 fermé au repos, b6 ouvert au repos. a6 et b6 sont des interrupteurs temporisés. Les interrupteurs à5 et a6 sont bran- chés en série et commandent un relais C. Les interrupteurs b5 et b6 sont également en série et commandentunrelais D. Le relais C est prévu pour ac- tionner des interrupteurs c3 et d4, le relais D, des interrupteurs dl, d2. L'interrupteur dl, ouvert au repos, est branché en parallèle avec al et en série avec une résistance R2 similaire à la résistance RI de la réalisa- tion de la fig. 4. L'interrupteur d2, ouvert au repos, est branché en pa- rallèle avec les interrupteurs a2 et b2 du cas précédent (fig. 4). L'in- terrupteur C3, ouvert au repos, est branché en série avec la résistance RI, à la place de l'interrupteur 28a de la fig. 4. L'interrupteur c4, ouvert au repos, est branché en parallèle avec les interrupteurs a4 et b4 et il remplace l'interrupteur 28b de la fig. 4. Tous les autres éléments sont i- dentiques à ceux du mode de réalisation précédent (fig. 4). Lorsque l'inverseur 26 est amené dans sa position I, le relais A ac- tionne les interrupteurs al, a2, a3, a4 comme dans le cas de la fig. 4. En outre, il ouvre l'interrupteur a5 et ferme l'interrupteur a6, le relais C n'étant ainsi pas alimenté. Le premier moteur 4 et les freins 6 et 16 sont alimentés. L'ouverture ultérieure de l'interrupteur d'arrêt automatique 27A interrompt leur alimentation. Dans le même temps, le relais A relâche les interrupteurs, a5 qui se ferme, et a6 qui, étant temporisé, par exemple par un système dash-pot, a& ftzm ft reste fermé pendant un bref instant. Pendant ce bref instant, le relais C se trouve alimenté et il ferme les in- terrupteurs c3 et c4 qui alimentent respectivement le second moteur 14 et le second frein 16, alors que le premier moteur 4 et le premier frein 6 ne le sont plus. L'élément souple 1 se trouve ainsi tendu automatiquement. Lorsque l'inverseur 26 est amené par la suite en position II, d'une façon similaire, le relais B actionne tous les contacts b et, après ouver- ture de 27B, c'est le relais D qui commande l'alimentation du premier mo- teur 4 et du premier frein 6, pour tendre les liens souples 7. La résis- tance R2 joue le même rôle que la résistance RI: limiter la tension d'a- limentation du moteur correspondant. Dans les deux réalisations décrites en regard des fig. 4 et 5, l'in- terrupteur 3 fermé au repos, a pour r8le d'éviter que les deux moteurs 4 et 14 puissent être alimentés simultanément, suite à une mauvaise manoeu- vre. La fig. 6 représente un mode de réalisation de dispositif électroni- que de commande,faisant partie de la présente invention. Ce dispositif de commande comprend une alimentation 50 et un circuit de détection 51. Les entrées de l'alimentation 50 sont reliées à la phase r1 et au neutre N du secteur, et la sortie fournit une tension continue stabilisée, non repré- sentée sur le dessin, servant à alimenter tous les circuits du dispositif. Le circuit 51 de détection de la mise en rotation des moteurs 4 et 14 a son entrée reliée à la phase vI et sa sortie reliée à deux portes "OU" 58 et 59, à l'une des entrées de circuits logiques de détection 52 et 53, et à un dispositif à action temporisée 55 constitué par exemple d'un circuit monostable. La phaser.1 du secteur sort également du circuit 51. Ce cir- cuit 51 peut, par exemple, être constitué d'un transistor qui se sature sous l'effet du passage du courant d'alimentation du moteur dans une ré- sistance, et qui charge un condensateur à la tension d'alimentation stabi- lisée fournie par l'alimentation 50 et correspondant au niveau logique 1. Un dispositif interrupteur constitué d'un inverseur 26 est normalement ouvert en position intermédiaire, au repos. Il comporte deux positions de travail, I et II. Les bornes correspondant aux positions I et II sont res- pectivement reliées aux entrées descircuits logiques 52 et 53 de détection de la mise en rotation de respectivement les moteurs 4 et 14,et auxmoteurs 4 et 14. Les deux circuits logiques de détection 52, 53 sont constitués chacun par exemple par un transistor qui se sature lorsque la phase M du secteur est présente à son entrée lors de la fermeture de l'inverseur 26, et qui se bloque lors de l'ouverture de ce même inverseur. La sortie du transistor est associée à une porte "ET" rendue active par l'action dudis- positif de détection 51 de mise en rotation de l'un quelconque des moteurs. Les circuits 52 et 53 ont leurs sorties reliées chacune à une entrée d'un circuit bistable 54. Ce circuit bistable 54 a ses deux sorties reliées cha- cune à une des deux entrées de deux portes "ET" 56 et 57. Ces deux portes "ET" 56 et 57 ont chacune leur seconde entrée reliée à la sortie du dispo- sitif à action temporisée 55. La sortie de la porte "ET" 56 est reliée, d'une part à l'une des entrées de la porte "OU" 58, et d'autre part à l'en- trée de l'organe de puissance 62. La sortie de la porte "ET" 57 est reliée, d'une part à l'une des deux entrées de la porte "OU" 59, et d'autre part à l'entrée de l'organe de puissance 63. La sortie de la porte "OU" 58 est re- liée à un organe de puissance 60,et la sortie de la porte "OU" 59 est re- liée à un organe de puissance 61. Les sorties de ces organes de puissance et 61 sont reliées respectivement aux bobines des freins électromagnéti- ques 6 et 16. Les sorties des organes de puissance 62 et 63 sont respecti- vement reliées aux moteurs 4 et 14, par l'intermédiaire d'interrupteurs d'arrêt automatique 27A et 27B. Lorsque l'inverseur 26 occupe sa position intermédiaire de repos (fig. 6), les organes de puissance 61, 61, 62, 63 sont dans un état telque les freins 6, 16 et les moteurs 4, 14 ne sont pas alimentés, les freins é- tant donc en action. Lorsque l'inverseur 26 est amené dans sa position I, et que l'inter- rupteur d'arrêt automatique 27A est ouvert, le moteur 4 ne peut pas être alimenté et l'ensemble des circuits restent au repos. Si l'interrupteur 27A est en position fermée, le moteur 4 se trouve ainsi alimenté à travers le circuit de détection 51 de mise en rotation, et à travers l'inverseur 26. Ce circuit 51 détecte le passage du courant d'alimentation du moteur et fournit un signal logique qui alimente les organes de puissance 60 et 61 au travers des portes "OU" 58 et 59, et alimente finalement les freins 6 et 16. Dans le même temps, le circuit de détection 52 détecte la mise sous tension du moteur 4 et positionne les sorties du circuit bistable 54, de telle sorte que la porte 57 est rendue active et la porte 56, inactive. Lorsque le premier moteur 4 s'arrête après ouverture, soit de l'inverseur manuel 26, soit de l'interrupteur d'arrêt automatique 27A, le circuit de détection 51 de mise en rotation fournit un signal logique qui indique la suppression du passage du courant et qui a pour effet, d'une part d'annuler l'alimentation des organes de puissance 60 et 61 par blocage des portes "OU" 58 et 59, les freins 6 et 16 entrant ainsi en action, d'autre part d'agir sur le dispositif à action temporisée 55 qui délivre aux entrées des portes "ET" 56 et 57 un signal logique, de durée prédéterminée. La por- te 57 étant rendue active par le circuit bistable 54, le signal de tempori- sation alimente,autravers de la porte 57 l'organe de puissance 63, et au travers des portes 57 et 59 l'organe de puissance 61, ce qui provoque la 250259? mise sous tension du frein 16 et du second moteur 14, pendant la durée de la temporisation. L'élément souple 1 se trouve ainsi tendu. A la fin de cette période, les organes de puissance 61 et 63 se trouvent mis hors cir- cuit, ce qui bloque le frein 16 et le second moteur 14. Tous les circuits se retrouvent alors au repos. Inversement, lorsque l'inverseur 26 est mis en position II, le second moteur 14 est alimenté pour enrouler l'élément souple 1. Le-circuit bista- ble 54 change donc d'état, ce qui active la porte "ET" 56 et alimente le frein 6 et le premier moteur 4 pendant la durée de temporisation, après que l'ouverture de l'inverseur 26 ou de l'interrupteur d'arrêt automatique 27B ait provoqué l'arrêt du moteur 14. Le dispositif d'entraînement, objet de l'invention, est utilisable notamment pour entraîner des tentes ou toiles de protection contre la pluie et/ou le soleil, dans le cas o ces tentes ou toiles ne sont pas déroula- bles dans un plan sensiblement vertical, leur tension ne pouvant, de ce fait, être assurée par une barre de charge. C'est le cas en particulier pour des toiles destinées à protéger du soleil, des lanterneaux, des ver- rières ou des serres. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'entraînement d'un élément souple de protection (1), dérou- lable, enroulé autour d'une barre d'enroulement (12), l'extrémité libre (17) dudit élément souple étant reliée, par l'intermédiaire d'au moins un lien souple (7), au pourtour d'un tambour d'enroulement (2), carac- térisé en ce que le tambour d'enroulement (2) et la barre d'enroulement (12) sont liés en rotation à respectivement deux moteurs électriques (4, 14), par l'intermédiaire de respectivement deux réducteurs de vites- se réversibles (5, 15) et de deux freins électromagnétiques (6, 16) fonctionnant par manque de courant, le premier moteur (4) étant prévu pour tourner dans un sens de rotation permettant -d' enrouler le lien souple (7) sur le tambour d'enroulement (2), le second moteur (14) étant prévu pour tourner dans uni sens permettant d' enrouler l'élément souple (1) sur la barre d'enroulement (12), un dispositif électrique ou électronique de commande étant prévu pour actionner l'un quelconque des deux moteurs électriques (4 ou 14) et alimenter dans le même temps si- multanément les deux freins électromagnétiques (6, 16). 2. Dispositif d'entraînement, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif électrique de commande comporte un interrupteur sup- plémentaire (28) actionnable manuellement, prévu pour alimenter àvolon- té le second moteur (14), à puissance réduite, et son frein (16), après interruption de l'alimentation de premier moteur (4) et de son frein (6). 3. Dispositif d'entraînement, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif électrique de commande comporte un interrupteur sup- plémentaire (C, c3, c4 - D, dl. d2) actionnable automatiquement, prévu pour alimenter à volonté le second moteur (14), à puissance réduite, dès que l'alimentation du premier moteur (4) et de son frein (6) est interrompue, et inversement. 4. Dispositif d'entraînement, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif électronique de commande comporte, d'une part un dis- positif interrupteur (26) susceptible d'alimenter l'un quelconque des deux moteurs (4, 14), d'autre part un dispositif de détection (51) de mise en rotation de l'un quelconque des moteurs, commandant, par l'in- termédiaire de circuits logiques (58, 59), et respectivement, d'organes de puissance (60, 61), l'alimentation des deux freins (6, 16). 5. Dispositif d'entraînement, selon la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif électronique de commande comporte deux circuits logi- ques (52 - 53) prévus pour détecter chacun la rotation d'un des deux moteurs (4 - 14), circuits coopérant avec un circuit bistable (54) auto- risant, sous l'action d'un dispositif à action temporisée (55), par l'in- - 10 - termédiaire d'organes de puissance, l'un de ceux-ci (62 ou 63) à commander l'un des moteurs (4 ou 14), l'autre (60 ou 61) à commander le frein correspondant (6 ou 16), sous l'effet de l'interruption de l'alimentation de l'autre moteur (14 ou 4).