L'invention a pour but d'ameliorer une des phases de @a @a@@@ca@@@@ des pains, dans les boulangeries, quels que soient l'importance @ @'etat de @éca- nisation ou d'automaticité de l'atelier de troduction. Plus particul@erement, elle vise la nécessaire mise au repos des pâtons, (c'est-@-dire des fractions de pâte) entre le découpage à la àiviseuse par exemple et la mise er 1-cce rar une façonneuse, préalablement à l'enfournement. la succession normale des opérations de la fatrication de catins est la suivante - pétrissage mécanisé ou non. - partage de la pâte en pâtons de poids déterr.,iné, avec un un appareil plus ou moins mécanisé. La diviseuse constitue des parallélépipèdes rectangles de dimensions précises. - mise en repos des pâtons par stockage provisoire, afin d'homogénéiser la pâte après les compressions partielles lors du découpage, et surtout de permettre l'action de la levure pendant un certain temps. Gette phase est indis- pensable pour que la pâte puisse lever convenablement dans le Cour. - remise en forme éventuelle du pâton, après l'étalement inévitable sous son propre poids, pendant son séjour sur la table de repos, suivi immédiatement du passage à la façonneuse plus ou moins mécanisée, qui donne la forme définitive de la pâte avant sa cuisson. - passage au four. L'opération de mise en repos est souvent décisive pour une Donne qualité de pain. Généralement, on dépose les pâtons parallélépigédiques sur des étagères ou une table. Ce repos peut durer environ une demi-heure pour que la pâte avec son levain puisse commencer la fermentation dans sa masse. Pendant cette période chaque pâton s'affaisse sous son propre poids. I1 se durit légèrement en surface au contact de l'air.La reconstitution de sa forme primitive, à la nain, avant son introduction à la façonneuse, a l'inconvénient de remettre dans la masse les parcelles plus dures et partiellement séchées, et d'évacuer une partie des gaz provenant du début de fermentation. Un autre inconvénient est de disséminer les pâtons sur leur aire de stockage, empêchant ce constituer un poste de travail rationnel, sans déplacements inutiles.D'où une serte de tees, qui est d'autant plus préjudiciable que les périodes de repos sont variables entre le premier et le dernier pâton introduit dans la façonneuse, surtout lorsqu'une diviseuse fait le partage en un temps très court. I1 y a une succession de rani- pulations et d'interventions qui allongent la durée de chaque fourrée. Le dispositif, objet de l'invention, permet d'éviter les inconvénients ci-dessus cités. I1 permet d'effectuer, sans déformer les tons, z Tartir d'un seul poste de travail, toutes les actions incluses dans la phase de repos. Les dits pâtons sont maintenus dans leur forme primitive grâce à des godets mobiles, supprimant ainsi l'opération de reconstitution des parallélépepèdes, avec tous ses inoonvénients sur la qualité du pain. Ils sont emboités dans les dits g@dets parallélépipédiques, mettant 5 de leurs ó faces à l'abri de l'air, évitant un séchage en surface. Ils en sont etraLts automatiquement. Le dispositif et la chambre qui l'enveloppe, sont conçus pour contenir le maximum de pâtons dans un espace réduit. La proportion d'air par rapport à la pâte stockée dans la dite chambre est meilleure (plus faible) que dans les autres procédés. Il en découle une plus grande valeur de panification. Le temps de repos (ou pousse) de la pâte est rigoureusement respecte et identique ponr tous les pât@ns. L'ensemble de ces résultats se traduit tan iin pain, qui après cuisson est plus volumineux, plus homogène, plus aéré, avec une croûte de bon aspect, plus luisante et plus ferme. D'autre part, un gain de tempe appréciable permet des fournées plus rapides En effet, un système de remplissage et déchargement de la chambre à l'aide de bacs à godets circulant, en circuit fermé à l'intérieur de la dite chambre, permet d'effectuer le stockage (repos) pendant un temps déterminé. L'introdue- tion nuis l'extraction automatique des pâtons se poursuivent perdant cette période évitant le cumul des temps élémentaires. Les opérations se superposent donc, au profit du temps global s'écoulant entre le découpage et le passage du dernier pâton dans la façonneuse. L'opérateur n'a plus aucun déplacement à faire et procède au chargement devant une tablette sur laquelle tombent automatiquement les pâtons après leur séjour dans la chambre.Il existe une possibilité de retour en arrière de la chaîne de stockage, bien que le fonctionnement normal se fasse toujours dans le même sens. Enfin, la dite chambre de repos, avec ses moyens de circulation des bacs à godets et ses moyens de déchargement automatique, est entièrement ferrée (sauf au-dessus de la tablette bien entendu). Les pâtons sont ainsi à l'abri de la poussière et de l'air ambiant, ce qui empeohe les pâtons de croûter Le dispositif, objet de l'invention, comprend essentiellement deux chaines parallèles, suivant un parcours caractéristique. Entre les dites chaines, des bacs à godets, de section trapézoïdale (de préférence) sont montés horizontalement donc parallèles entre eux. Les dits bacs peuvent osciller librement autour de deux axes alignés, ajustés à l'intérieur de deux articulations de caillons de chaine, Leur poids entraine naturellement les dits bacs à présenter horisontalement leur ouverture @ar-dessus. Les chaines sont spnchronisées mécaniquement et sont mues soit par un moteur, soit manuellement. Elles tourment toujours dans le même sens, dans un fonctionnement normal (avec possibilité exceptionnelle de retour en arrière). A partir du moment où l'on désire vider un bac, on actionne un système à levier. avec carre caractéristique. C'est le passage du bac considéré sur cet organe qui provoque le basculement, réglable en ar.plitude. Le dit bac revient ensuite dans sa position normale sans aucune autre intervention, en circulant toujours dans le sens normal. L'invention pourra de toute façon être bien comprise grâce à la descrip- tion qui suit d'un mode de réalisation donné à titre d'exemple non limitatif, Les croquis ci-annexés comprennent Figure 1 - une disposition schématique de la chambre de repos, vue en plan, entre la diviseuse et la façonneuse. Figure 2 - une perspective cavalière d'un bac à godets. Figure 3.- une perspective d'un pâton introduit dans un godet. Figure 4 - une vue en bout d'un des bacs monté, pivotant sur chaque chaine de circulation. Figure 5 - une coupe agrandie suivant li d'un des axes supportant le bac sur la chaine correspondante. Figure 6 - une vue de face de la machine, plaques de propreté verticales retirés. Figure 7 - une vue de gauche sans cloisons extérieures montrant le chemin d'une des cubaines. Figure 8 - une vue de droite, montrant les moyens de commande et de réglage de la machine. Figure 9 - un détail du moyen de basculement (came), en coupe suivant LLw par l'axe de commande donc vue de face. Figures 10 et 11 - des vues schématiques en coupe CC montrant les différentes phases (passage sans basculement ou avec basculement des bacs et remise en position normale) suivant la position de la came. La chambre 1 est placée selon la figure 1 entre la diviseuse 2 et la façonneuse 3. L'opérateur se tient en 4 devant la tablette 5, actionnant un volant 6 b chaque fois qu'un bac à godets 7 est rempli de pâtons. La figure 2 montre la forme du dit bac. Dans l'exemple choisi, il est divisé par des parois verticales 8, six compartiments ou godets 9 dans lesquels sont posés les pâtons 10. Les dits godets sont garnis d'étoffe spéciale évitant le collage de la pâte. La section du bac est légèrement trapézoïdale, afin de ne pas gêner les bacs voisins qui doivent être facilement basculables, (voir figures 10 et 11), au cours de leur cheminement.Ce dernier se fait grâce à deux chaines il et 12, parallèles qui portent horizontalement les dits bacs 7, à leurs extrémités, par deux axes 13 et 14 qui peuvent pivoter à l'intérieur des tubes d'articulation 15 et 16 des maillons correspondants des dites chaines sSrnehronisées. la figure 5 montre une de ces articulations qui sont semblables sur tous les bacs. L'axe 14 (ou 15) est fixé dans la paroi verticale en bout du bac, de telle façon que l'intérieur du godet correspondant ne possède aucun appendice, de préférence. Un lamage, eut nar exen;cle, atteinre ce bout. Le centre de gravité des dits bacs est en-dessous de l'axe xy, que les godets soient pleins ou vides (figure 4).Une poussée tangentielle sur l'extérieur des dits bacs, peut donc les faire basculer. Lorsque cette poussée a cessé, les bacs reviennent dans leur position normale, leur ouverture nar-dessus, dans un plan horizontal. Chaque bac possède à cet effet, une (ou plusieurs) plaquette métallique 17, sous la face inférieure de chaque bac. Cette disposition servira pour le basculement des pâtons, expliqué plus loin. La circulation des bacs se fait selon le chemin montré sur les figures 7 et 8, chemin concrétisé par les deux chaines parallèles 11 et 12 (figure 6). Les pignons parallèles 18 et 19 sont montés. fous sur le même arbre 20. Ils permettent aux bacs de faire un détour (toujours en translation parallèle) pendant un instant, hors de la chambre, au-dessus de la tablette 5. Les autres pignons fous 21, 22 et 23, 24 complètent le tracé de la trajectoire à cet endroit. 21 et 22 servent aussi de tendeurs. En partie basse, deux pignons ég le- ment fous 25 et 26 sont nontés sur le même arbre ou sur deux axes alignés. Ils infléchissent la course verticale pour faire remonter les bacs le long de la paroi arrière de la chambre.Les deux pignons dentés supérieurs 27 et 28 montés clavetés ou goupillés sur le même arbre 29, sont moteurs par l'intermédiaire de la roue d'entrainement 30 (extérieure aux chaines), elle-même mue par courroie ou chaine avec tendeur, à l'aide du volant 6 portant la poulie (ou pignon) 31. L'arbre 32 du volant et de sa poulie est supporté par un bâti 33 en une ou plusieurs parties, solidaires de la structure de la chambre de repos. Sur l'arbre 32 peut éventuellement etre monté un tambour 34 de frein à bande 35 actionnée par un levier 36 articulé en 37 avec crans de positionnement possibles. Ce frein a pour but de modérer le couple prédominant lorsque les godets ne sont chargés que sur l'arrière de la machine. Au lieu du volant, les chaines 11 et 12 peuvent aussi être entrainées par un moteur, qui fait avancer l'ensemble d'un pas P à chaque mise en route. On entend par pas P, la distance linéaire entre les axes 13 (ou 14) de deux bacs voisins. Le pas est évideznent constant tout au long de la chaine.Il est choisi en fonction du débit de la diviseuse, mais aussi de itencortrerrent du bac afin d'obtenir son basculement. Ce dernier se produit au-dessus de la tablette 5 desservant le poste de travail. Pour ce faire, l'arbre 20 (sur lequel sont montés libres les pignons 18 et 19), est supporté par des paliers 38 et 39 solidaires de la structure de la machine. Un levier 40 est fixé sur cet arbre. Il permet d'orienter deux cames spéciales 41 et 42 fixées sur 20, comme le montre la figure 9. Les dites cames se composent d'un disque 43 ou 43a fixé sur l'arbre, et d'un secteur cylindrique tel oue représenté en 44 ou 44a, par exemple.Elles sont symétri ques par rapport au plan médian vertical de la chambre de renons. Les disques 43 et 43a sont à l'extérieur de c@acun des bac@ sans gêne@ @@@@r @sage. Par contre, les secteurs cylindriques 44 et 44a @@@@ sur de @@ @@ des @@trémités de bac, renforcés sur leur fond à cet endroit (plaquettes 17). Dans la position des secteurs selon la figure 10, on voit que les bacs passent Sc:~S fait toucner, restant dans leur position normale pour le remplissage.Sous l'action du levier 40, la surface radiale 45 du secteur peut se positionner en 4a (figure 11). On voit qu'alors, les bacs basculent en circulant, vidant les pâtons sur la tablette 5. Quand l'arête 46 d'un des bacs arrive en 47, le bac reprend alors sa position normale sous son poids. Suivant la valeur de l'angle d'orientation du levier à partir de OL, on comprend facilement que les bacs peuvent revenir plus ou moins rapidement à leur position d'équilibre. En principe, une butée 48 marque la position remplissage, c'est-à-dire sans basculement. Le fonctionnement est le suivant - Découpage de n pâtons à la diviseuse. - Remplissage des godets, bac par bac (à l'aide du volant 6), jusau'à épuisement des n pâtons (le nombre total de godets correspond généralement à la capacité de la diviseuse). Le levier 4C est alors dans la position OL. la chaine tourne toujours dans le même sens F (figure 7). Ce remplissage e dure un temps T, appelé temps de repos. - Début de basculement et vidage des godets, cuand le premier bac rempli revient au poste de travail. Le levier 40 est orienté suivant OL' (figure 11). Le premier bac se retourne. Les pâtons tombent sur la tablette 5. Ils sont repris et immédiatement passés dans la façonneuse. Avec le volant 6, on vide le second bac, le levier étant toujours rabattu. Puis, on vide le troisième, etc ... A la fin, la chaine à godets est prête pour un nouveau remplissage en remettant le levier en OL. Le temps de dépose des pâtons dans les godets étant, à peu près, équivalent à celui de leur introduction dans la façonneuse, la durée T, de séjour, dans la chambre, des pâtons du premier bac rempli, sera la même que celle des pâtons du dernier bac. En cas d'erreur quelconque, il y a toujours possibilité de revenir en arrière en actionnant le volant dans l'autre sens. Bien entendu, lorsque le volant est remplacé par un moteurs l'automaticité peut être plus grande, grâce à des micro-contacts, provoquant, systématiquement, l'avance pas à pas de la chaine, voire le basculement au bout ou temps T. Il va de soi, comme il ressort déjà de ce qui precede sue l'invention me se limite pas au mode de réalisation ci-dessus décrit. Elle embrasse, au contraire toutes les variantes possibles, pourvu cu'elîes ne s@ient tas en contradiction avec les revendications. 'est ainsi que la matière des bacs à godets sut être du bois ou de la matière plastIque, ou toute autre ; que leur forme teut être différente afin oue le basculement et le retour à la position normale soit possible. Les chaines 11 et 12 peuvent être remplacées par des courroies spéciales (crantées par exemple). Le dispositif, objet de l'invention, sert dans les boulangeries pour la fabrication du pain. Il peut aussi servir pour la fabrication de gâteau@ à partir d'unepâte qui exige un temps de repos pour débuter sa fermentation. - RniI;)ICkTIONS 1.- Dispositif concernant la fabrication du nain dans l'une de ses phases, comprise entre le découpage de la pâte en pâtons parallélépipédiques et le façonnage, lequel dispositif permet à la pâte de se reposer un temps déterminé et uniforme, sans se déformer ni sécher, lequel dispositif est caractérisé par le fait qu'il comprend une série de bacs horizontaux, chacun divisé dans le sens de la longueur en plusieurs parties appelées godets (dans lesquels les pâtons sont déposés, en stemboitant), lesquels bacs sont mobiles en translation et entrainés à leurs extrémités par deux chaines, en boucles fermées, de forme caractéristique, identiques, parallèles, synchronisées, lesquels bacs sont articulés autour de deux axes alignés prisonniers dans les dites chaines, de telle façon qu'ils puissent basculer à volonté sous une poussée tangentielle et reprendre leur position normale par leur poids, c'est-à-dire avec l'ouverture en partie supérieure horizontale. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les chaines synchronisées par un arbre d'entrainement commun sont mues par un dispositif à main tel que volant, que l'on manie à chaque fois que l'on désire charger ou décharger un autre bac à godets. 3.- Dispositif selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par le fait que l'arbre de commande des chaines est entrainé par un moteur, avec micro-contacts faisant avancer automatiquement d'un pas, les bacs à godets. 4.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les deux boucles identiques formées par les chaines sont allongées dans le sens vertical, avec un détour horizontal sur l'un des brins, à mi-hauteur, vers l'avant, afin de présenter, devant le poste de travail, au moins un bac avec orifice dégagé, lequel détour est provoqué par 3 paires de pignons libres, guidant les dites chaines. 5.- Dispositif selon les revendications 1 et 4, caractérisé par le fait que la paire de pignons fous situés sur la partie la plus avancée de la machine, est montée libraient sur un arbre commun, lequel arbre commun est monté dans des paliers libres fixes et entraine deux cames à secteur cylindrique convenablement situées, lequel arbre est orientable par un levier, lesquelles cames peuvent former butées sous le fond d'un quelconque bac, pour une orientation du levier déterminé, lesquelles butées en position font basculer le dit bac pendant son avance, en le vidant de ses pâtons, lesquelles butées cessent leur effet quand les arêtes frottantes du bac ont dépassé les secteurs cylindriques, libérant ainsi le bac, qui revient alors dans sa position normale. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le début et la fin du basculementsont réglables par le levier. 7.- Dispositif selon la revendication 1, ou les revendications 1 et 2, ou les revendications 1, 2 et 3, prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait qu'un frein réglable sur le système d'entrainement des chaines, modère le couple dû à une charge trop importante sur les chaines à l'arrière de la machine. 8.- Dispositif selon la revendication 1, ou les revendications 1, 2, 4, 5 prises dans leur ensemble, ou les revendications 1, 3, 4, 5 prises dans leur ensemble caractérisé par le fait qu'une tablette horizontale recueille les pâtons après basculement des bacs. 9.- Dispositif selon les revendications 1, 2, 4, 5, prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que l'ensemble est enfermé danse chambre, les panneaux de fermeture étant le plus près possible des organes de la machine, afin de réduire au maximum le volume d'air.