La présente invention est relative à des intégrateurs et se rapporte plus particulièrement à un intégrateur et à une technique électronique analogique permettant d'assurer la correction automatique de la dérive de la ligne de base pendant la période d'inté— 5 gration. XI est souvent intéressant d'intégrer un signal qui peut être décalé par rapport à la masse et sujet à des dérivations lentes de la ligne de base. Une intégration simple d'un tel signal ne tenant pas compte de la position de la ligne de base peut conduire à une 10 erreur considérable dans la mesure finale. La chromatographie est un exemple d'une technique dans laquelle l'intégration de signal doit être effectuée avec une précision élevée. Dans un appareil chromatographique tel que celui décrit dans la demande de brevet français N°^DIoS iS 2-déposée le même jour 15 que la présente demande au nom de la Demanderesse, les éléments constitutifs d'un mélange sont détectés à la sortie d'une colonne contenant une substance permettant de séparer les éléments constitutifs du mélange. Le détecteur produit des crêtes de signal dont chacune représente un élément constitutif sortant de la colonne. 20 La superficie des crêtes, mesurée par intégration, fournit line indication de l'a concentration de l'élément constitutif du mélange. Lorsque la crête à analyser est très petite, les variations de la ligne.de basé affectent sévèrement les résultats de l'intégration et introduisent dans certains cas des erreurs inacceptables. 25 Suivant-un mode de réalisation préféré de l'invention, l'inté grateur compense automatiquement les variations de la ligne de base d'un signal pendant son intégration. L'intégrateur emploie un circuit de mémoire pour emmagasiner les valeurs de la ligne de ba-•se avant et après l'intégration. Après l'intégration, on emploie un 30 signal correspondant à la différence entre les valeurs de la ligne de base pour corriger le signal intégré. En conséquence, l'invention a pour but de fournir : - un procédé et un appareil pour intégrer avec précision des signaux limités dans le temps; 35 - un intégrateur qui corrige automatiquement les variations de la ligne de base. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description suivante, donnée à titre d'exemple et faite en référence aux dessins annexés, sur lesquels : 40 - la Fig. 1 représente un schéma d'un appareil intégrateur 70 03151 2. 2045769 selon l'Invention; - la Fig. 1A est un diagramme des temps des impulsions engendrées par un circuit de la Fig. 1 ; - la Fig. 2 représente un schéma détaillé de certaines par-5 ties de l'intégrateur de la Fig. 1; - la Fig. 3 est tin diagramme des formes d'onde des tensions de fonctionnement en divers points du schéma de la Fig. 1 ; - les Fig. 4a à 4G sont des schémas électriques représentant des détails d'un dispositif de commande de minutage employé dans 10 le mode de réalisation de la Fig. 1 ; - la Fig. 5 représente un schéma électrique d'un générateur de dents de scie employé dans l'appareil de la Fig. 1. En se référant à la Fig. 1, une ligne d'entrée 10 transmet un signal g(t) obtenu d'un détecteur employé avec un appareil de 15 chromatographie comme décrit dans la demande de brevet précitée. La forme d'onde de ce signal est représentée en partie avec une ligne de base 12 et une crête 14, La ligne de base 12 subit une dérive progressive dirigée vers le bas qui peut résulter du "traînage" d'une crête précédente ou des effets de l'environnement, 20 tels que la température ou l'instabilité de l'appareillage. La ligne d'entrée des signaux 10 est connectée à un intégrateur 16 et fonctionne sous la commande d'un dispositif de commande d'intégrateur 18. La sortie de l'intégrateur est couplée à un dispositif d'utilisation 20 tel qu'un enregistreur à bande afin d'af-25 ficher les résultats de l'intégration de la crête 14. Une minuterie d'intégration 22 engendre des signaux de minutage aux moments t^ et tg indiquant la période pendant laquelle le signal d'entrée g(t) doit être intégré. La minuterie 22 a simplement pour fonction d'identifier le 30 début et la fin de la crête 14 du signal. Au temps t^, la tension présente sur la ligne d'entrée 10 représente encore la ligne.de base 12 et, de même au temps t^, la tension présente sur la ligne d'entrée 10 représente de nouveau la ligne de base 12. La minuterie d'intégration 22 produit des impulsions aux temps t^ et t^ qui 35 sont envoyées sur des lignes de sortie séparées 24 et 26 respectivement. Le dispositif permettant de produire de telles impulsions ne fait pas partie de l'invention et ne sera donc pas décrit en détail. Les impulsions t^ et tg sont appliquées au dispositif de com-b0 mande de minutage 18 qui sert à faire démarrer l'intégrateur au 70 03151 3- 2045769 temps t1 et à l'arrêter au temps Ces impulsions sont également appliquées à un générateur de deatg-desrie28qui fourrât une rampe croissante, comme indiqué par lafbrme d'onde 3°» pendant la période d'intégration et qui pendant une courte durée consécutive emmagasi-5 ne une tension 32 proportionnelle à la période d'intégration -tg. Ensuite, cette tension emmagasinée dans le générateur de dents de scie sert à établir une seconde période d'intégration pendant laquelle une seconde intégration est effectuée afin de corriger l'intégration initiale en ce qui concerne la dérive de la ligne de 10 base. Pour établir cette seconde période, le générateur 28 délivre au temps t^ une rampe décroissante (partie- 34 de l'onde de tension ayant une pente qui est liée proportionnellement à celle de la rampe croissante initiale). Ainsi, lorsque la tension devient nulle, une seconde période est établie qui est proportionnelle à la 15 période d'intégration initiale. Un circuit de passage par zéro 36 de conception classique détecte le passage par zéro de la rampe décroissante 34 et fournit une impulsion au temps t^ indiquant la fin de la période de correction de la ligne de base t^ - tg. L'impulsion t^ est également appliquée à un conformateur d'im— 20 pulsions 38 afin d'engendrer plusieurs impulsions de minutage t^, t*3> t^ et tj dans l'ordre indiqué dans le schéma de minutage de la Fig. 1A. Le conformateur d'impulsions 38 emploie des multivibrateurs monostables et des circuits à retard classiques pour produire ces impulsions en vue de fonctions qui seront expliquées en relation 25 avec le fonctionnement du dispositif de commande 18 et de l'intégrateur 16. Comme représenté à la Fig. 1, le dispositif de commande 18 emploie des signaux de minutage t^ à t^ pour commander l'intégrateur 16. On comprendra mieux la suite de l'intégration de la crête 14 30 en examinant la forme d'onde g(t) de la Fig. 3 qui représente la crête 14 agrandie. En général, le mode opératoire est le suivant : au temps t^, qui est le début de la crête 14, la fonction g(t) est échantillonnée et la tension g(t^) de la ligne de base 12 est emmagasinée. Ensuite, l'intégration s'effectue sur un signal qui est 35 la différence entre g(t) et g(t^). La zone ainsi intégrée est égale à : (-A.J +Ag -A^). A la fin de l'intégration, au temps 12, la ligne de base 12 est échantillonnée de nouveau et la différence entre les tensions de la ligne de base au temps t^ et t^, est emmagasinée. Ensuite la surface du triangle 40 formée par les zones A^ + 40 A^ + Aj est déterminée en intégrant le signal de différence emmœga- 2045769 siné et en divisant le résultat par 2. La surface du triangle est combinée effectivement avec la fonction précédemment intégrée pour obtenir la surface totale de la crête 1 4, c'est-à-dire A^ + A^. La Fig. 2 représente des détails de 11 intégrateur 16. Le signal 5 g(t) de la ligne d'entrée 10 est appliqué par l'intermédiaire d'un commutateur Kâ et d'une résistance 70 (100 kiloohms) à l'entrée négative 72 d'un amplificateur opérationnel 7k dont l'entrée positive est à la masse. Cet amplificateur comporte un condensateur de réaction 76 qui assure en combinaison avec la résistance d'entrée 10 70 une intégration linéaire. Avant l'intégration, le condensateur 76 est connecté à une résistance 78 pour le décharger. Le fonctionnement de l'intégrateur 16 dépend de la position de plusieurs commutateurs. La description suivante de son fonctionnement se rapporte à des signaux de commande A, B, C, D, E, F et G 15 qui commandent respectivement les positions des commutateurs KA, KB, KC, KD, KE, KF et KG. Dans la représentation schématique de ces signaux, un "zéro" indique que le commutateur est dans sa position normale, comme représentée à la Fig. 2, et un "1" indique que le commutateur est actionné et mis dans l'autre position. Les signaux 20 de commande destiné aux commutateurs sont engendrés de la manière représentée à la Fig. 4. Les commutateurs peuvent être des portes électroniques classiques. Les relations dans le temps entre les signaux de commande A à G sont représentées à la Fig. 3 dans laquelle un niveau positif représenté un "1" et un niveau nul représente 25 un "0". Avant l'intégration, les commutateurs sont dans les positions suivantes : A B C D E F G 0 10 10 0 0 Dans cet état, la tension à l'entrée 10 est appliquée à l'amplifi-30 cateur 7h. Sa £ortie est inversée par l'amplificateur 80 et appliquée à une boucle de réaction 82 comportant un troisième amplificateur 84. La tension résultante à l'entrée de l'amplificateur 7k est maintenue à zéro par une action de contre-réaction, de sorte que la tension à la jonction 86 est égale à -g(t). On peut utiliser 35 un diviseur de tension dans le circuit de sortie de l'amplificateur 84 pour obtenir par exemple Tin rapport de 1000 à 1 auquel la tension de la sortie de l'amplificateur 85 est alors -1000 x g(t). Cette tension est conservée dans un condensateur de mémoire 88 connectée aux bornes de l'amplificateur 84. On peut noter que cette 70 03151 70 03151 5. 2045769 action de réaction antérieure à l'intégration remet effectivement zéro l'intégrateur, c'est-à-dire qu'elle emmagasine une valeur du signal représentant non seulement le niveau de dérive de la ligne de base mais comportant également une composante sensible à toute 5 tension de dérive de l'amplificateur. Au temps t^, le commutateur KB est ouvert et le signal à la sortie de l'amplificateur 8k est -1000 X g(t^). Cette valeur est emmagasinée dans le condensateur 88 du fait que ce dernier ne dis pose pas de parcours de .courant de décharge. Ainsi, Va = -g(t1). 10 Le commutateur KC est maintenant fermé, et le commutateur KB est ouvert, de sorte que les signaux de commande sont les suivants A B C D E -F G 0 0 1 0 0 0 0 Le courant de réaction passant parallèlement à l'amplificateur 7k dans le condensateur 76 est égal à g(t) - g(t.j). Ce courant engen-15 dre aux bornes du condensateur 76 une tension égale à : t 1 f [g(t) - g(t )] dt RC y 1 ' tl dans laquelle R est la valeur de la résistance 70 et C la capacité du condensateur 76. Comme l'entrée de l'amplificateur 7^- est maintenue au potentiel de la masse (l'entrée positive est à la masse), la tension à ] 20 sortie 75 de l'amplificateur 7k est égale à la tension aux bornes du condensateur 76. La forme d'onde 41 de la Fig. 3 représente la tension'de la sortie 75 de l'amplificateur. Au temps tg qui est la fin de la période d'intégration, le commutateur KC est ouvert pour interrompre 1'intégration et la 25 charge du condensateur 76 reste fixée à ce niveau pendant que certaines fonctions de commande sont exécutées afin de préparer la correction de la ligne de base. A cet effet, les commutateurs KE et KF sont fermés pour mettre en service une autre boucle de réaction 90 comprenant un second amplificateur de réaction 92 muni d'-30 un condensateur de mémoire 9k. Ainsi, après un court intervalle suivant le temps tg, les signaux de commande sont les suivants : A B C D E F G 0000110 L'amplificateur 7k nécessite encore une tension d'entrée nulle en raison de son entrée positive à la masse. Cette condition porte la 35 jonction 96 à une tension VB = -g(tg) + g(t^). Dès que cette ten 70 03151 6. 2045769 sion est établie, le commutateur KE est ouvert, de sorte que le condensateur de mémoire 9^ emmagasine la tension 1000 [g(t.j) -g^^)], c'est-à-dire une tension représentant la différence entre le niveau de la ligne de base au début de l'intégration et à la 5 fin de l'intégration. Cette tension de différence réflète ainsi la quantité de dérive de la ligne de base qui est apparue pendant l'intégration. Le stade suivant de préparation de la compensation de la ligne de base est la décharge du condensateur de mémoire 88 pour rendre 10 nulle l'entrée de l'intégrateur et compenser toute dérive de l'amplificateur. A cet effet, le commutateur KD est fermé au temps t^, le commutateur KF est ouvert et le commutateur KA est excité. Ceci fait revenir la jonction 86 à 0, du fait que toutes les autres entrées de l'amplificateur 74. sont maintenant égales à 0. Les signaux 15 de commande sont alors les suivants : A B C D E F G 1 0 0 1 0 0 0 Immédiatëment- après la décharge du condensateur de mémoire 88, le commutateur KB est ouvert au temps t^ pour débrancher le second parcours de réaction 82 de l'amplificateur d'intégration 74. Le 20 condensateur d'intégration 76 conserve toutefois l'intégrale accumulée. Au temps t_, la correction de la ligne de base commence par l'application à l'entrée de l'amplificateur intégrateur 7b d'une tension obtenue du condensateur de mémoire 94 et par une autre in-25 tégration pendant une durée proportionnelle à la période de l'intégration initiale. Comme expliqué précédemment, le condensateur 94 emmagasine line tension représentant la différence entre les tensions de la ligne de base aux temps t1 et tg. Graphiquement, la correction requise consiste"à supprimer la zone délimitée par le 30 triangle rectangle indiqué en 40 à la Fig. 3 de la zone intégrée initialement pendant la durée t^ - t^• Ensuite, après l'emmagasinage dans le condensateur 94 de la tension de différence g(t^) -g(t^) et la décharge du condensateur 88 au temps t^, les commutateurs KC, KG sont fermés pour appliquer le signal emmagasiné dans 35 le condensateur de mémoire 9b à l'amplificateur d'intégration 7b. La charge du condensateur d'intégration 76 est ainsi augmentée (ou réduite) suivant un taux proportionnel au degré de dérive de la ligne de base qui s'est produit pendant l'intégration. Les signaux de commande sont alors les suivants : 70 03151 7- 2045769 A B C D E F G 1 0 1 0 0 0 1 La durée de cette intégration de compensation est déterminée par la durée de la période initiale d'intégration. Toutefois, il n'est pas nécessaire que la durée de la compensation soit identi-5 que à celle de l'intégration initiale, à condition de faire subir-une inversion proportionnelle au niveau de la tension appliquée à l'entrée de l'amplificateur d'intégration 7k pendant la période choisie. Dans le mode de réalisation décrit, le niveau de la tension d'entrée est choisi égal à dix fois la quantité réelle de dé-10 rive de la tension de la ligne de base. Ce facteur de multiplication est introduit par un diviseur de tension convenable situé dans le circuit de sortie de l'amplificateur 92 et plus particulièrement en choisissant la résistance 98 de dimension égale à cent fois celle de la résistance 100. Ainsi, 15 la tension à la jonction 96, le commutateur KG étant fermé, est é— gai à 0,01 fois la tension du condensateur de mémoire 9k} comme cette tension du condensateur est égale à mille fois la tension de dérive de la ligne de base, la tension globale de sortie- est égale à dix fois la tension de dérive de la ligne de base. 20 Avec un facteur de multiplication de 10, la période de réinté gration doit être égale à 0,1 fois la moitié ou 1/20 de fois la période initiale d'intégration, afin d'assurer le degré requis de correction, comme décrit ci-dessus en relation avec la forme d'onde ✓ g(t) de la Fig. 3* Cette période de réintégration est obtenue par 25 le générateur de dents de scie 28 qui délivre au temps t^ une impulsion interrompant la correction de la ligne de base. Le seul signal d'entrée de l'amplificateur 7k pendant la période t^ - tg est la tension de différence 10 [g(t^)- g(tg)] à la jonction 96 de la sortie de l'amplificateur 92. L'intégration de 30 correction de la ligne de base s'effectue avec cette tension pendant la période t^ - t^, comme indiqué par la forme d'onde kl de la Fig. 3» Lorsque l'impulsion provenant du générateur de dents de scie 28 arrive, le commutateur KG est ouvert pour arrêter l'intégration et la sortie 75 de 1 ' simplificateur au temps tg fournit un 35 niveau de tension correspondant à l'intégrale de la crête 7^, c'-est-à-dire à la surface de la zone délimitée par cette crête, la dérive de la ligne de base étant corrigée. Cette sortie finale désirée peut alors être affichée dans le dispositif d'utilisation 20 d'une manière désirée quelconque. 70 03151 8. 2045769 Le dispositif d'utilisation 20 peut être actionné à la fin de la correction de la ligne de base afin d'enregistrer la sortie intégrée finale provenant de l'amplificateur 7k au temps tg. Un tel enregistrement synchronisé peut être effectué en appliquant l'im-5 pulsion tg à un enregistreur graphique dont le style est excité momentanément par cette impulsion afin d'enregistrer la sortie 75 de l'amplificateur 74. Les Fig. 4A à 4G représentent en détail le générateur d'impulsions de minutage destiné à engendrer les signaux de commande A à 10 G. Les signaux de commande sont déclenchés en réponse aux impulsions provenant de la minuterie d'intégration 22 (Fig. 1). Comme mentionné précédemment avant la correction de la ligne de base, mais après intégration, la dérive de la ligne de base est mesurée et emmagasinée et la charge du condensateur d'emmagasinage 15 88 de la Fig. 2 est supprimée. Les signaux de minutage nécessaires pour effectuer cette opération sont engendrés par le circuit de formation d'impulsions 38 de la Fig. 1, dans lequel les impulsions t„, t1,, ti, et t_ sont utilisées avec les autres impulsions de mi-3 j ** J nutage t^ et t^ pour engendrer les signaux de commande A à G comme 20 suit. Chacune des Fig. 4a à 4g représente un basculeur. Le basculeur 110 comprend une entrée de déclenchement 112 et une entrée de remise à zéro 114. La sortie 116 fournit le signal de commande désiré A destiné à commander le commutateur KA de la Fig. 2. Le basculeur 25 110 est remis à zéro par une impulsion de départ t^ qui est produite par un dispositif classique (non représenté) peu avant l'impulsion de minutage t^ et est déclenché par l'impulsion de minutage t^, comme représenté par la forme d'onde A à la Fig. 3- La Fig. 4B comprend un basculeur 118 qui est déclenché par 1'- 30 impulsion et remis à zéro par une impulsion D' engendrée par un u circuit à retard 120 actionné par l'impulsion de minutage t^. La sortie du basculeur 118 est le signal de commande B dont la forme d'onde est représentée à la Fig. 3- Le retard de la remise à zéro du basculeur 118 est souhaitable afin d'éviter les transitoires 35 fâcheuses apparaissant lorsque divers commutateurs de l'intégrateur sont actionnés, mais la période de retard est extrêmement courte de façon à ne pas affecter le minutage global requis. Le basculeur 122 de la Fig. 4C est déclenché par une impulsion provenant d'un circuit OU 124 attaqué par des impulsions de minuta- 40 ge D' et t„. Le basculeur 122 est remis à zéro par une impulsion 5 70 03151 9. 2045769 provenant d'un circuit OU 126 auquel sont appliqués le signal de minutage t^ et l'impulsion t^. La sortie du basculeur 122 est le signal de commande C dont la forme d'onde apparaît à la Fig. 3« La Fig. 4D représente un basculeur 128 qui est déclenché par 5 un circuit OU 130 auquel sont appliquées des impulsions t^ et t^ et est remis à zéro par une impulsion provenant d'un circuit OU 132 auquel sont appliquées les impulsions de minutage t^ et t^. La sortie du basculeur 128 est le signal de commande D dont la forme d'onde apparaît à la Fig. 3» 10 Le basculeur 13^ de la Fig. 4e est déclenché par l'impulsion de minutage t^ et remis à zéro par l'impulsion "k'j* La sortie du basculeur 13^.est le signal de commande e représenté à la Fig. 3. De même, les basculeurs 136 et 138 délivrent à leur sortie des signaux de commande F et G dont les formes d'onde sont représentées 15 à la Fig. 3- Le basculeur 136 est déclenché par l'impulsion t^ et remis à zéro par l'impulsion t^. Le basculeur 138 est déclenché par l'impulsion tj. et remis à zéro par l'impulsion tg. La Fig. 5 représente en détail le générateur à dents de scie 28. Ce générateur comporte un amplificateur opérationnel 50 compre-20 nant des entrées positive et négative et un condensateur de contre-réaction 52 pour assurer une fonction d'intégration à la sortie 54. Une résistance 56 connecte l'entrée négative à une alimentation négative qui fournit un niveau de tension -V par l'intermédiaire d'-un commutateur^5 8. Une seconde résistance 60 (de même valeur que 25 la résistance 56) connecte l'entrée négative à une alimentation en tension positive de +20 V par l'intermédiaire d'un commutateur 62. 1res commutateurs "58 et 62 sont représentés sous forme mécanique mais peuvent naturellement être électroniques. Un commutateur 66 ■est connecté aux bornes du condensateur 52 pour le décharger avant 30 le temps t^. La commande des commutateurs est représentée par les impulsions de minutage indiquées. Ainsi, au temps t^, le commutateur 66 est ouvert et le commutateur 58 est fermé. La fermeture du commutateur 58 permet à la sortie 5^ de produire la rampe 30, comme représenté à la Fig. 1, 35 jusqu'au moment tg auquel le commutateur 58 est ouvert. Au temps tg, la tension aux bornes du condensateur 52 ne dispose pas de parcours de décharge et reste ainsi au niveau 32. Au temps t^, le commutateur 62 est fermé-et applique une forte intensité au condensateur 52 par l'intermédiaire de la résistance 60 et de la ligne kO d'entrée 64. Le condensateur se décharge selon la forme d'onde 3^ 70 03151 10. 2045769 à une vitesse vingt fois plus grande que la vitesse de charge tiale en raison du niveau de tension d'alimentation accru de -s-i-C Lorsque la sortie 5^ atteint 0 V de nouveau, une impulsion :™ délivrée par le détecteur de passage par zéro 36 (Fig. 1) indiau-5 la fin de la période de correction de la ligne de base. 70 03151 2045769 - REVENDICATIONS. - 1 - Appareil d'intégration d'un signal dont la ligne de base varie lentement, caractérisé en ce qu'il comprend un intégrateur destiné à intégrer le signal pendant une période prédéterminée, un 5 dispositif pour mesurer le niveau de la ligne de base au début et à la fin de la période d'intégration, et un dispositif de modification pour modifier le signal intégré en fonction de la différence entre les deux niveaux de la ligne de base et en fonction de la période d'intégration. 10 2 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de modification comprend un moyen pour emmagasiner une tension proportionnelle à la période prédéterminée et un moyen commandé par la tension emmagasinée pour réintégrer de façon correctrice le signal intégré en fonction de la différence entre les 15 niveaux de la ligne de base. 3 - Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif d'emmagasinage comprend en outre un générateur de tension en dents de scie et un condensateur d'emmagasinage connectés au générateur afin d'emmagasiner une tension représentant la 20 tension en dents de scie, un premier commutateur destiné à déclencher la production d'une première rampe de tension par le générateur au début du signal et ayant une durée qui coïncide pratiquement avec celle du signal, le condensateur emmagasinant une tension dont la valeur représente la période px^édéterminée, et un second 25 commutateur destiné à déclencher la production d'une seconde rampe d§ tension de pentê opposée à la première rampe de tension pour décharger le condensateur à un niveau choisi de manière à obtenir une durée de la seconde rampe de tension déterminant la durée de la réintégration correctrice du signal intégré. 30 4 - Appareil suivant la revendication 3» caractérisé en ce que le générateur de dents de scie est constitué par un amplificateur opérationnel, le condensateur étant monté dans une boucle de con-tre-réaction parallèle à l'amplificateur, par un troisième commutateur couplé au condensateur pour- le décharger avant le début du si-35 gnal, par des première et seconde sources de tension de commande de polarités choisies, le premier commutateur et le second commutateur pouvant respectivement appliquer la tension de commande de la première source et la tension de commande de la deuxième source à une entrée de l'amplificateur. 40 5 - Procédé d'intégration d'un signal d'en.trée limité dans le 70 03151 12. 2045769 temps ayant une ligne de base susceptible de dériver, caractérisé en ce qu'il consiste à intégrer le signal d'entrée pendant une durée prédéterminée, à emmagasiner un signal correspondant à la différence entre les niveaux de la ligne de base au début et à la fin 5 de cette opération d'intégration, et à corriger l'intégration en fonction du signal de différence emmagasiné et de la période d'intégration. 6 - Procédé suivant la revendication 5> caractérisé en ce que la correction consiste à effectuer ensuite une intégration du si- 10 gnal de différence pendant line seconde période proportionnelle à la durée initiale et à combiner les résultats des deux intégrations. 7 - Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il consiste à produire un signal de rampe dans un sens prédéterminé pendant l'intégration initiale pour engendrer un signal de 15 temps proportionnel à la période d'intégration, à employer le signal de temps pour produire un second signal de rampe dans le sens opposé pendant la seconde intégration et à interrompre la seconde intégration lorsque le signal de rampe atteint sa valeur initiale.