Sécanisation complète de la préparation du coprah avec récupération et utilisation des résidus pour des unités fixes, semi mobiles ou mobile. Localement, tout le coprah est préparé manuellement de faGon traditionnelle - Coupe des noix de coco en deux à la hache, e - Enucléage soit par séchage au soleil, soit à l'aide dtune lame d'a- cier recourbé, - Séchage de l'amande par exposition au soleil sauf rares e-ceptionsw où le coprah est séché par combinaison du soleil le jour, et de oha leur produite par l'incinération de bourres de cocos vides la nuit ou les jours non ensoleillés. Durée totale du procédé : cinq à neuf jours suivant les cas. Sur le plan mondial, il existe certaines machines (toutes de grande capacité) pour une mécanisation partielle plus ou moins poussée de la préparation du coprah. Les résultats visés par cette invention sont : a) Augmentation de la productivité qui passe du simple au double par la supr-tession des travaux manuels pénibles et par la possibilité qu'offre cette invention de travailler "en continu". La main d1 oeuvre ainsi économisée sera utilisée à des tâches plus nobles d'entretien de la cocoteraie et de Soins auX arbres. b) Standardisation de la qualité du coprah car le processus complet ne dure que vingt trois à vingt six heures ce qui permet d'obtenir un CO- prah blanc non attaqué par des bactéries qui se nourrissent habituellement du sucre (glucose) restant à la surface de l'amande lorsque cette dernière ne sèche pas rapidement. c) Recyclage de Liteau de coco habituellement perdue dans le procédé traditionnel. I1 y a possibilité dén faire du vinaigre par simple fermenta- tion avec une mère de vinaigre ; ou tout simplement de ltutiliser comme eau de boisson pour porcins. Ce système intégré se compose de deux éléments principaux : - La coupe et le séchage reliés entre eux et aux suggestions de stockage par un système de convoyage à bandes et ou à vis sans fin. L'élément de séchage peut être divisé en deux dans les unités produisant plus de Quatre cents tonnes de coprah sec par an a) un préséchage destiné à énucléerl'amande qui, déshydrate, se contracte et se décolle ainsi d'elle-méme de sa noix, b) puis après une table de tri, le séchage final proprement dit qui ne traitera que des amandes et non un conglomérat d'amande et de bourres d'où économies sur le volume à traiter. La machine de coupe est du type à disques verticaux. L'alimentation se fait par gravité aux travers de deux diaphragmes tarés qui orientent et centrent les noix de cocos et permettent d'absorber des noix de tous poids et tailles. Il est possible d'installer trois disques de coupe mais personnelle- ment, je préfère la solution à quatre disques de coupe qui a pour avantage d'énucléer 50 ffi des noix traitées dès la coupe, fait qui est dft à la pression exercée en quatre points à la fois Par les disques sur la noix ainsi qui au choc des quatre dents attaquant la noix. Ces efforts se traduisent par une désolidarisation entre l'amande et la noix. Le phénomène diminue donc sensiblement le volume à présécher car il suffit d'opérer un tri manuel sur convoyeur à la sortie de la coupe pour retirer les bourres vides. Ce tri peut être mécanisé (crible vibrant). L'eau de coco est récupéré au travers d'une plaque trouee ou d'une grille fine et solide placée sous le dispositif de coupe. L'avantage de ce système de coupe reside dans le fait qu'il n'y a pas à positionner la noix avant la coupe : elle est libre et c'est le dispositif de coupe qui est fixe. Le séchage se fait par progression du matériau a sécher dan. un oy- lindre à axe horizontal ou légèrement incliné dans le sens de la progression. Ce cylindre tourne sur galets et est muni, à l'intérieur, de palettes droites ou inclinées ayant pour but de baser le matériau. Un flux d'air chaud pulsé par ventilateur circule dans ce cylindre dans le sens contraire de celui de la progression du matériau afin de déshydrater et de chauffer progressivement le coprah ; le processus de sé- chage finissant dans dé l'air chaud (environ 60 ) et absolument sec, N . B. I1 est à noter que ce système est déjà utilisé pour la déehy- dratation des minéraux et notamment dans les cimenteries. Pour résumer je dirais que sont considérés comme éléments nouveaux apportés à la technique X) La machine de coupe avec diaphragmes centreurs, disques "fixes", noix non pré-positionnées et dispositif de récupération de l'eau. Bolet le ou les fours de séchage (dimensionnés) suivant le volume à traiter) avec progression du matériau par brassage et flux d'air chaud pulsé contre le sens de progression. Les systèmes de convoyage, comptage, stockage ainsi que les réducteurs pour la rotation des fours de séchage sont des éléments connus et sont utilisés dans le présent système intégré comme moyen de liaison entre les éléments nouveaux. Cette invention s'applique sur toute plantation ou ensemble de plantation ayant un potentiel de production compris entre deux cents et cinq mille tonnes de coprah sec par an. Si la main d'oeuvre est insuffisante pour exploiter à fond le poton- tiel, une telle unité mécanisée prendra en charge le travail fastidieux et laissera la main d'oeuvre stoccuper de colleote des noix, du soin aax arbres et à la plantation en général, d'où meilleur rendement à long terre par une production accrue de la cocoteraie Des applications fractionnées de ce système intégré sont possibles comme par exemple une machine de coupe montée sur chassies tractable. -REVENDICATIONS- Système intégré pour la mécanisation complète du processus de préparation du coprah avec dispositifs de récupération et utilisation des déchets pour des unités fixes, semi-mobiles, ou mobiles utilisant un ou plusieurs des éléments qui caractérisent ce système intégré, & savoir : I. Une archine de coupe à trois ou quatre disques munis d' une ou de deux dents dites 'd' accrochage" tournant de manière synchronisée dans des plans verticaux concourrants en une droite formant axe de symétrie des disques et de la goulotte d1 alimentation.Cette alimentation se fait à partir d' une trémie de stockage où une chaîne convoyeuse puise les noix de cocos et les élève une à une vers 1' entrée de la goulotte à 1' intérieur de laquelle un ou deux diaphragmes tarés positionnent et centrent les noix lors de leur chute, par gravité, vers les disques de coupe. Les Morceaux ainsi coupés tombent sur une plaque trouée ou une grille robuste à mailles fines au travers de laquelle 1' eau et les petits déchets passent et sur laquelle les morceaux à traiter glissent vers le convoyeur qui les évacue. II. Un four rotatif de séchage primaire où 8 effectue 1 énucléage de 1' amande par déshydratation sous flux d' air chaud pulsé. Les parois int*- rieures de ce tube métallique sont munies de palettes réglables de 1' exté- rieur et qui servent au brassage et à la progression dans le tube du maté- rian traité. III. Un second four rotatif pour le séchage final, plus long et plus fin que le précédent possédant le mame type de palettes et où les amandes sont amenées au stade de coprah sec gracie à un flux d' air chaud à 1 intérieur du tube, soufflant oontre le sens de progression du matériau. IY. Un système de pulsion d' air chaud dans les deux fours rotatifs obtenu par échange thermique à partir de radiateurs au travers desquels souffle un ventilateur. Ces radiateurs sont alimentés en eau chaude à partir d un foyer où sont brillées les bourres de coco obtenues dans les procossus précédents. L' eau, ainsi interposée entre le foyer et les matériaux combustibles que sont les bourres et surtout le coprah, représente en la matière un élément de séourité et de régularisation du débit de chaleur dans les fours. V. Divers éléments de convoyage et de stockage qui ne présentent pas un caractère d' éléments nouveaux apportés à la technique. A noter cependant la présence de deux convoyeurs lents pour tri manuel, 1' un à la sortie de la coupe et 1' autre à la sortie du four de séchage primaire tous deux ayant pour but de retirer les morceaux de bourres vides du reste du matériau à traiter.