La présente invention concerne les convertisseurs à soupapes et plus particulièrement, un procédé de commande d'un convertisseur statique à soupapes et un dispositif pour sa mise en oeuvre. Cette invention est utilisée dans les dispositifs de commande des convertisseurs des lignes de transport â courant continu. L'accroissement des puissances des convertisseurs modernes rend plus sévères les exigences de la qualité de leur commande. Ces exigences sont souvent contradictoires. Par exemple, parmi ces exigences, on trouve la rapidité maximale du système de commande et une symétrie parfaite des impulsions de commande aux régimes stationnaires ce qui est surtout difficile à réaliser lorsqutun parasite se superpose au signal de commande. Il existe un procédé de commande d'un convertisseur statique à soupapes qui permet d'obtenir une symétrie parfaite des impulsions de commande aux régimes stationnaires, tout en gardant une rapidité élevée du système de commande. Ce procédé réside dans le fait que l'on modifie l'angle de commande des soupapes en fonction du signal de commande, on détermine l'écart entre la phase réelle des impulsions de commande de la soupape et la phase requise, on transforme cet écart en une tension et on corrige la phase des impulsions de commande des soupapes respectives en fonction des tensions obtenues, dans le sens d'une diminution de 11 écart. L'écart obtenu est appliqué à l'entrée d'un dispositif de commande pour corriger la phase des impulsions dans le sens d'une diminution de l'écart. La symétrie élevée des impulsions est obtenue par une mesure des intervalles entre les impulsions successives à la sortie du dispositif de commande, par leur conversion en une tension et par leur comparaison avec la valeur voulue de l'intervalle obtenue sous la forme d'une tension proportionnelle au rapport période du réseau nombre des impulsions du convertisseur. Un dispositif connu comporte un bloc de conversion de phase d'impulsions et connecté à celui-ci,un bloc pour symétriser automatiquement les impulsions, ce bloc formant un signal de correction de la phase des impulsions. Le bloc pour symétriser automatiquement comporte des circuits de différenciation qui sont attaqués par des impulsions de sortie du bloc de conversion de phase d'impulsions. Les impulsions de sortie de ces circuits mettent en marche, à travers un circuit OU, deux monovibrateun dont le premier forme des impulsions courtes et le deuxième, des impulsions longues. La différence entre la période de conversion et la durée de l'impulsion du deuxième monovibrateur détermine l'étendue admissible de mesure de écart des intervalles. L'impulsion du premier monovibrateur agit sur un commutateur analogique et branche sur l'entrée d'un générateur de tension en dents de scie une source de tension continue positive ce qui assure la remise à zéro de la tension de sortie du générateur. Lorsque l'impulsion se termine, la tension dudit générateur commence à croître linéairement et sa valeur, au moment qui précède immédiatement la remise à zéro suivante, correspond à la durée de l'intervalle entre les impulsions. Tous les éléments forment un ensemble de transformation de l'intervalle en une tension et de mesure de cet intervalle. L'ensemble de consigne de la valeur voulue de l'intervalle se présente sous la forme d'un potentiomètre dont la tension est comparée à la tension dudit générateur à l'aide d'un additionneur. La tension fournie par la sortie de l'additionneur, étant une tension en dents de scie décalée de la valeur de la tension fournie par le potentiomètre, est appliquée à travers un commutateur analogique à une mémoire. L'introduction dans la mémoire se fait dans les intervalles entre les impulsions du deuxième monovibrateur. On mémorise le niveau atteint par la tension en dents de scie décalée, au moment de la remise à zéro suivante. En régime symétrique, la tension fixée est égale à zéro. S'il y a une asymétrie des impulsions de commande, la tension mémorisée par la mémoire est directement proportionnelle à l'écart des intervalles par rapport à la valeur voulue. Dans les pauses entre les introductions, c'est-à-dire durant l'action de l'impulsion du deuxième monovibrateur, la tension fournie par la sortie de la mémoire attaque le générateur de la voie correspondante de correction. Le nombre d'intégrateurs est égal au nombre de soupapes du convertisseur. Le branchement de la mémoire sur l'intégrateur correspondant se fait à l'aide des commutateurs analogiques commandés par des dispositifs logiques assez simples. Les commutateurs analogiques forment à la sortie des intégrateurs un signal correcteur commun appliqué à l'entrée du dispositif de commande e-t supprime l'asymétrie des impulsions de commande. Afin de supprimer les erreurs des instruments, entre la sor tie de la mémoire et l'entrée du générateur de tension en dents de scie existe une contre-réaction. Le circuit de réaction se ferme pendant un temps déterminé par l'impulsion du deuxième monovibrateur. Afin d'éliminer la composante continue du signal correcteur qui peut provoquer l'écart de la caractéristique de réglage du dispositif de commande, les signaux fournis par les sorties des intégrateurs sont algébriquement additionnés et leur somme sous la forme d'un signal commun de contre-réaction attaque les entrées de tous les intégrateurs à travers des circuits RC identiques. Pourtant, lors d'une variation de la fréquence du secteur, une composante d'erreur apparaît dans le signal d'écart. Pour compenser cette composante aux entrées des intégrateurs, l'additionneur forme un signal continu. Mais, comme les caractéristiques des résistances dans les circuits RC ont une dispersion, les sorties des intégrateurs fournissent des signaux de compensation de cette dispersion et, par conséquent, une asymétrie. Une égalité parfaite des intervalles entre les impulsions n'est possible qu'au point de réglage. L'obtention des valeurs admissibles de l'asymétrie exige une tres grande précision des circuits RC. Le dispositif n'a pas de protection efficace contre les parasites. L'asymétrie due aux parasites superposée au signal d'écart à la sortie de la mémoire est proportionnelle au produit de l'amplitude des parasites par la durée de l'impulsion du deuxième monovibrateur qui est relativement grande. L'invention vise à mettre au point un procédé de commande d'un convertisseur statique à soupapes et un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé qui assurent une haute précision de la symétrie des impulsions de commande et une insensibilité au bruit. Elle a donc pour objet un procédé de commande~d'un convertisseur statique à soupapes qui consiste en ce qu'on modifie la phase des impulsions de commande des soupapes du convertisseur statique en fonction d'un signal de commande, on détermine l'écart entre la phase réelle et la phase requise des impulsions de commande de chaque soupape, on transforme cet écart en une tension et on corrigela phase des impulsions de commande des soupapes correspondantes proportionnellement aux tensions obtenues dans le sens d'une diminution de l'écart, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'on forme, pour déterminer ledit écart de phase, une suite d'impulsions équi distantes dont la fréquence est égale à la fréquence de conversion, on règle la phase de la suite d'impulsions équidistantes de telle façon que la valeur moyenne de l'écart de la phase des impulsions de ladite suite par rapport aux impulsions de commande respectives de toutes les soupapes soit égale à une valeur constante ne dépassant pas l'intervalle séparant déux impulsions de commande consécutives, et l'on trouve l'écart de phase d'impulsion séparément pour chaque soupape. Le problème posé peut être résolu de la façon la plus efficace en fixant la phase des impulsions de la suite d'impulsions é- quidistantes à une valeur telle que l'écart moyen de phase d'impulsions de la suite d'impulsions équidistantes par rapport aux impulsions de commande corresponda;tes de toutes les soupapes, soit égal à zéro. Pour rendre égal à zéro la valeur moyenne de l'écart de pha-se d'impulsions, on peut additionner toutes les phases des impulsions de tension correspondant à ces écarts, lisser le signal somme et faire varier la fréquence d'impulsions de la suite d'impulsions équidistantes prpportionnellement au signal résultant obtenu, dans le sens de sa diminution. I1 est utile que ledit signal résultant soit lissé au pré alable. L'invention a également pour objet un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de commande d'un convertisseur statique à soupapes, qui comporte-un bloc de conversion du signal de commande en phase d'impulsions de commande et connecté à celui-ci, un bloc pour symétriser automatiquement des impulsions de commande, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte un ensemble de formation d'une suite d'impulsions équidistantes comprenant un générateur d'impulsions commandé, Un dispositif de mesure d'écart de phase branché sur la sortie du générateur et un conformateur de signaux d'écart dont les entrées sont reliées aux sorties du dispositif de mesure d'écart de phase et dont la sortie est reliée, à travers un filtre passe-bas, à l'entrée du générateur d'impulsions commandé, le bloc pour symétriser automatiquement les impulsions comprenant également un circuit do formation d'une suite d'impulsions étroites dont les flancs corncident avec les flancs des impulsions de commande corres pendantes, circuit dont les entrées sont branchées sur les sorties respectives du bloc de conversion du signal en phase d'impulsion et dont la sortie est raccordée à une deuxième entrée de dispositif de mesure de l'écart de phase, des conformateurs de signaux de correction dont le nombre correspond au nombre de phases de conversion, branchés sur la sortie d'un conformateur de signaux d'écart de phase et comprenant chacun, mis en série, un commutateur analogique d'entrée, un intégrateur et un commutateur analogique de sortie, alors que la sortie du commutateur analogique de sortie de chaque conformateur de signaux de correction est reliée à entrée de correction du bloc de conversion du signal de commande en phase d'impulsion, des circuits logiques 2 ET dont le nombre est égal au nombre de phases de conversion, circuits dont les entrées sont branchées sur les sorties respectives du bloc déphaseur et dont les sorties sont connectées aux entrées de commande des commutateurs analogiques de sortie des conformateurs de signaux de correction de la même phase de conversion, et des circuits logiques dont le nombre correspond au nombre de phases de conversion et comportant chacun deux circuits logiques ET et, branché sur leurs sorties, un circuit logique OU dont la sortie est branchée sur l'entrée du conformateur de signaux de correction de la même phase de conversion, les premières entrées des circuits logiques ET étant reliées aux sorties respectives du dispositif de mesure d'écart de phase, les deuxièmes entrées étant branchées sur les sorties des circuits logiques respectifs 2 ET et leurs sorties étant connectées aux entrées de commande des commutateurs analogiques d'entrée des conformateurs de signaux de correction correspondants. Il est utile, pour réaliser une correction séparée de l'asymétrie en opposition de phases et-entre phases, de munir le bloc pour symétriser automatiquement les impulsions de commande, d'un convertisseur de signaux d'écart en opposition de phase branché par ses entrées sur les sorties du dispositif de mesure d'écart de phase et sur les sorties du bloc de conversion du signal de commande en phase d'impulsions, et par sa sortie, sur les entrées d'un premier groupe de conformateurs de signaux de correction correspondant aux redresseurs pairs ou impairs du convertisseur statique à redresseurs, les entrées des autres conformateurs de signaux de correction formant un deuxième groupe étant branchées sur la sortie du conformateur de signaux d'écart de phase, des circuits logiques 2 OU dont le nombre est deux fois inférieur au nombre de phases de conversion et dont les entrés sont branchées sur les sorties des circuits-correspondar.ts 2 ET et dont les sorties sont connectées aux entrées de commande des commutateurs analogiques de sortie du deuxième groupe de conformateurs de signaux de correction, tandis que les entrées de commande des commutateurs analogiques de sortie du premier groupe de conformateurs de signaux de correction sont branchées sur les sorties des circuits correspondants 2ET, un additionneur dont les entrées sont reliées aux sorties des conformateurs de signaux de correction et dont la sortie est connectée à 'entrez de correction du bloc de conversion du signal de commande en phase d'impulsions, les deuxièmes entrées des circuits logiques ET des circuits logiques étant reliées aux sorties des circuits logiques 2ou correspondants. Le bloc pour symétriser automatiquement les impulsions de commande peut colporter un additionneur supplémentaire dont les entrées sont branchées sur les sorties des intégrateurs de tous les conformateurs de signaux de correction et dont la sortie est reliée à l'entrée d'un générateur d'impulsions de commande. Il est avantageux de brancher la sortie de l'additionneur supplémentaire à l'entrée du générateur d'impulsions commandé à travers un filtre passe-bas. On peut également brancher la sortie de l'additionneur supplémentaire à l'entrée du filtre passe-bas et ses entrées, aux sorties des intégrateurs de tous les conformateurs de signaux de correction et à la sortie du conformateur du signal de déphasage,pour assurer la liaison électrique de ce dernier avec le générateur d'impulsions réglable. Le dispositif suivant 1'invention permet de symétriser parfaitement les impulsions de commande et d'obtenir une insensibilité élevée au bruit. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre donnée uniquement à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la Fig. 1 représente un dispositif de commande d'un convertisseur statique à redresseurs muni d'un système commun de correction de l'asymétrie en opposition de phases et entre les phases, selon l'invention ; - la Fig. 2 représente ce même dispositif mais avec des sys tèmes séparés de correction de 1' asymétrie en opposition de phase et entre les phases, selon l'invention - la Fig. 3 représente un ensemble de formation d'une suite d'impulsions équidistantes, selon l'invention - les Fig. 4a à 41 représentent les diagrammes temporels expliquant le fonctionnement du dispositif représenté sur la Fig.l;; - les Fig. 5a à Sn représentent les diagrammes temporels expliquant le fonctionnement du dispositif représenté sur la Fig.2. Le dispositif de commande pour convertisseur statique à redresseurs à système commun de correction de la symétrie en opposition de phases et entre les phases comporte un bloc 1 (Fig.l) de conversion du signal de commande en phase d'impulsions de commande dont le circuit n'est choisi qu'a' titre d'exemple et qui comporte un additionneur 2 qui est présent sous une forme quelconque dans des dispositifs de ce genre, et un bloc 3 pour symétriser automatiquement les impulsions de commande, appelé ci-après bloc de symétrisation". Une entrée 4 du bloc 1 est attaquée par un signal de commande, son entrée 5 est branchée sur la sortie du bloc 3 et les sorties 6 dont le nombre correspond au nombre de phases de conversion (six dans l'exemple à savoir 6-1, 6-2, 6-3, 6-4, 6-5, 6-6) sont branchées sur les entrées respectives du bloc de symétrisation 3.0n suppose que les impulsions de commande ont une durée égale à 120 degrés électriques. Le bloc de symétrisation 3 comporte, en tant qutensemble principal, un ensemble 7 de formation d'une suite d'impulsions équidistantes. I1 est construit sur le principe d'un système de commande automatique de la fréquence à asservissement de phase et comporte un générateur d'impulsions commandé 8 branché, à travers un filtre passe-bas 9, à un additionneur 10 dont ltune des entrées est reliée à la sortie d'un conformateur 11 de signaux de l'écart de phase dont les entrées sont respectivement branchées à des sorties 12 et 13 d'un dispositif 14 mesure de l'écart de phase 14. L'une des entrées de ce dernier est reliée au générateur 8 et sa deuxième entrée est connectée à un élément 15 de formation d'une suite d'impulsions étroites dont les flancs coïncident avec les flancs des impulsions de commande correspondantes.Les entrées de cet élément sont branchées aux sorties des impulsions correspondantes du bloc 1 de conversion par déplacement d'impulsions. L'élément 15 peut être constitué, par exemple, d'une série de circuits de différenciation dont les sorties sont réunies par un "montage de réunion" (non représentées) ou qui sont réalisés à l'aide de tout procédé connu. Il est à noter que dans les systèmes de commande à une voie, le bloc 1 de conversion du signal par déplacement d'impulsions comporte, en général, une sortie de suites d'impulsions identique. En~pareil cas, au lieu de l'utilisation de lté- lément 15, il faut relier cette sortie à 11 entrée correspondante du dispositif 14 de mesure de l'écart de phase (cette variante n'est pas représentée sur le dessin) et ses fonctions sont remplies par le bloc 1. Aux sorties 12 et 13 du dispositif de mesure 14, apparaît l'écart de phase des impulsions fournies par une sortie 16 du générateur d'impulsions 8, l'écart étant fixé par rapport aux impulsions de commande fournies par la sortie 6 du bloc 1 sous la forme d'une durée des impulsions correspondant à cet écart. Le conformateur 11, compte tenu du type de modulation adopté, délivre par sa sortie 17 un signal d'écart de phase qui dans le cas le plus sinple se présente sous la forme dtimpulsions de polarités opposées avec une amplitude constante et égale dont la durée est égale à la durée des impulsions correspondantes apparaissant aux sorties 12 et 13. La sortie 17 du conformateur 11 de signaux d'écart de phase est reliée aux entrées des conformateurs 18 de signaux de correction de la symétrie, constitués chacun par des commutateurs analogiques d'entrée et de sortie 19 et 20 et par un intégrateur 21. L'entrée du conforxateur 18 est l'entrée du commutateur 19 et sa sortie est la sortie du commutateur 20. L'intégrateur 21 est branché entre les commutateurs 19 et 20. Le nombre de conformateurs 18 est égal au nombre de redresseurs du convertisseur (dans cet exemple six, à savoir 18-1, 18-2, 18-3, 18-4, 18-5, 18-6). Les sorties de tous les conformateurs 18 sont réunies et sont reliées à l'entrée de correction de la symétrie de l'additionneur 2. Les commutateurs 19 laissent passer le déphasage entre une paire déterminée d'impulsions vers l'intégrateur 2îde la voie correspondante de correction de la symétrie et ne laissent pas passer vers la meme voie de déphasage entre d'autres paires d'impulsions. Le nombre de voies de correction est égal au nombre de phases de conversion. Les commutateurs analogiques 20 assurent l'action du signal de correction sur la phase de l'impulsion de commande correspondant a' une voie donnée; c'est pourquoi chaque commutateur ne se ferme que durant l'intervalle entre l'impulsion de commande précédente et l'impulsion de commande correspondant à la voie considérée. Le fonctionnement des commutateurs 19 et 20 est conjugué. Afin de réaliser la commande du fonctionnement des commutateurs analogiques 19 et 20, chaque voie de correction de symétrie comporte un circuit logique 2ET 22 (ci-après 22-1, 22-2, 22-5, 22-4, 22-5, 22-6). La sortie de chaque circuit 22 est branchée à l'entrée de commande du commutateur 20 et à l'entrée d'un circuit logique 23 (ci-après pour chaque voie : 23-1, 23-2, 23-3, 23-4, 23-5, 23-6) qui comporte deux circuits logiques ET 24 et 25 et un circuit logique OU 26 relié aux sorties de ces derniers. La sortie du circuit OU 26 est reliée à l'entrée de commande du commutateur 19.Les premières entrées des circuits ET 24 et 25 du circuit logique 23 sont respectivement reliées aux sorties 12 et 13 du dispositif 14 de mesure de l'écart de phase, les deuxièmes entrées étant reliées aux sorties des circuits 2ET 22 de la voie de correction considérée et de la voie suivante de correction respectivement. Les entrées de chaque circuit logique 2ET 22 sont reliées à deux sorties 6 du bloc 1 de déphasage d'impulsions, l'ordre de présentation des impulsions à ces entrées précédant immédiatement l'impulsion d'une voie donnée. Ainsi, pour la première voie de correction de la phase de l'impulsion à la sortie 6-1, l'entrée du circuit 22-1 est reliée aux sorties 6-5 et 6-6, pour la deuxième voie de correction de la symétrie de l'impulsion apparaissant à la sortie 6-2, l'entrée du circuit 22-2 est reliée aux sorties 6-6 et 6-1 et ainsi de suite. Des sorties 27 (27-1, 27-2, 27-3, 27-4, 27-5, 27-6) des intégrateurs 21 des conformateurs 18 de signaux de correction de la symétrie sont reliées aux entrées de l'additionneur 10. Le dispositif examiné permet également de réaliser une compensation séparée de l'asymétrie des impulsions en opposition de phases et entre les phases. Un tel principe de symétrisation élar git considérablement les possibilités du système de commande du convertisseur à soupapes. Par exemple, en régime asymétrique prolongé du fonctionnement du convertisseur à soupapes (court-circuit d'une phase et entre deux phases), on assure un régime de fonctionnement de l'élément de redressement plus avantageux en débranchant la symétrisation entre les phases. Une symétrie parfaite des impulsions en opposition de phases est ainsi conservée.Outre cela, par un choix adéquat du c coefficient de transfert, on assure une plus grande rapidité dans les voies de symétrisation en opposition de phases,parce que les exigences à la conservation de la symétrie en opposition de phases sont en général plus sévères par rapport à la symétrie entre les phases. Pour réaliser la correction de l'asymétrie entre les phases, on choisit les voies de commande paires ou impaires correspondant soit aux soupapes paires, soit aux soupapes impaires du convertisseur statique. Les voies de compensation assurent alors la symétrisation en opposition de phases. On applique aux intégrateurs des correcteurs de l'asymétrie entre les phases la somme de signaux d'écart de phase correspondant-à la phase donnée du secteur, de sorte que le signal de sortie de l'intégrateur agit sur la phase des deux impulsions de commande de la phase donnée Les convertisseurs de correction de l'asymétrie en opposition de phases sont attaqués par la différence des signaux d'écart de phase correspondant à la phase donnée et le signal de l'intégrateur n'agit que sur la phase de 1t1m- pulsion de la voie de symétrisation en opposition de phases.Ceci est obtenu par l'introduction dans le bloc de symétrisation automatique d'impulsions d'un ensemble de conformation des signaux d'écart de phase en opposition de phases et d'un totalisateur supplémentaire, les fonctions de ce dernier pouvant être remplies par l'additionneur 2. Le schéma fonctionnel d'un tel dispositif est représenté sur la Fig. 2. Le bloc 3 comporte un convertisseur 28 de signaux d'écart de phase pour une opposition de phases dont les entrées sont reliées aux sorties 12 et 13 du dispositif de mesure 14 et aux sorties 6 du bloc 1 de déphasage d'impulsions de commande. La sortie 29 du convertisseur 28 est reliée aux entrées des conformateurs 18 de signaux de correction qui assurent la symétrisation en opposition de phases. Dans le cas décrit on choisit pour la symétrisation en opposition de phases, les conformateurs 18-2, 18-6 agissant sur les impulsions de commande des soupapes paires 6-2, 6-4, 6-6 et reliés aux sorties du bloc 1. Les entrées des autres conformateurs 18 sont branchées au conformateur 11 de signaux d'écart de phase. Ces conformateurs 18-1, 18-3, 18-5 assurent la symétrie entre les phases. Afin de réaliser la commande des commutateurs analogiques 19 et 20, les conformateurs 18 de signaux de correction de la symétrie comportent des circuits logiques 20U 30 dont le nombre est deux fois moindre que le nombre de phases de conversion. Dans 1' exemple examiné, ces circuits OU sont au nombre de trois, à savoir 30-1, 30-2, 30-3 et leurs entrées sont reliées aux sorties des circuits 2ET 22 correspondant à la phase donnée du secteur, et leurs sorties sont reliées aux entrées de commande des commutateurs analogiques 20 des conformateurs 18 de signaux de correction de l'asymétrie entre les phases du secteur. Les entrées de commande des commutateurs 20 des voies de correction en opposition de phases sont, comme dans l'exemple précédent, reliées aux sorties des circuits 2ET 22 qui font partie des voies de correction examinées. On suppose dans cet exemple que les sorties 6-1 et 6-4 se rapportent aux soupapes de la phase A du secteur, les sorties 6-3 et 6-6, à la phase B et les sorties 6-5 et 6-2, à la phase C. Dans la voie de correction de l'asymétrie entre les phases de la phase A, le commutateur 20 du conformateur 18-1 est relié à la sortie du circuit 30-1 et dans la voie de correction en opposition de phases, le commutateur 20 correspondant du conformateur 18-4 est relié à la sortie du circuit 2ET 22-4.Le nombre de circuits logiques 23 est également deux fois moindre que le nombre de voies de correction de l'asymétrie, leurs sorties étant reliées aux entrées de commande des commutateurs analogiques 19 des conformateurs 18 de la phase respective. Les premières entrées des circuits 24 et 25 du circuit Logique 23 sont respectivement reliées aux sorties 12 et 13 du dispositif 14 de mesure de ltécart de phase, les deuxièmes entrées sont connectées respectivement aux sorties des circuits 20U 30 de la phase considérée et de la phase dont les impulsions suivent immédiatement après les impulsions de cette phase considérée.Ainsi, par exemple, la deuxième entrée du circuit ET 25 du circuit logique 23-1 de la phase A est reliée à la sortie du circuit 20U 30-2 de la phase C parce que les impulsions fournies par les sorties 6-2 et 6-5 de la phase C suivent immédiatement les impulsions fournies par les sorties 6-1 et 6-4 de la phase A. Les sorties des commutateurs 20 de tous les conformateurs 18 des signaux de correction sont reliées aux entrées supplémentaires 31 qui forment à la sortie 5 un signal somme de correction d'asymétrie en gradins. La Fig.3 représente l'une des variantes possibles de réalisation de l'ensemble 7 de formation d'une suite d'impulsions équidistantes variante dans laquelle le conformateur 11 de signaux d'écart de phase et l'additionneur 10 sont reliés aux entrées 32 et 33 du générateur d'impulsions 8 à travers le filtre passe-bas 9. L'additionneur 10 peut être branché sur l'entrée 33 dudit générateur à travers un filtre passe-bas 34. Le dispositif de commande pour convertisseur à soupapes statique fonctionne de la façon suivante. La valeur moyenne de la phase des impulsions de commande (-Fig. 4a à 4f et Fig. 5a à 5f) des soupapes, issues du bloc de déphasage d'impulsions 1 est définie par la composante continue du signal de commande à son entrée 4. Lesdites impulsions de commande, par suite des erreurs des instruments et des parasites superposés au signal de commande, présentent une asymétrie. Les entrées du dispositif de mesure 14 sont attaquées par deux suites d'impulsions (Fig. 4g et Fig. 5g) à savoir une suite d'impulsions-équidistantes fournie par le générateur 8, et une suite d'impulsions étroites, fournie par la sortie du circuit 15 et dont les flancs coïncident avec les flancs des impulsions de commande fournies par les sorties 6 du bloc 1. Comme on l'a déjà indiqué aux sorties 12 et 13 du dispositif de mesure 14 est engendré l'écart entre les phases des impulsions équidistantes et étroites sous la forme de la durée d'impulsions (Fig. 4 h et i et Fig. 5 h et i). Le signal d'écart de phase (Fig.4 j et Fig. 5 j) fourni par la sortie du conformateur Il à l'additionneur 10 et au filtr passe-bas 9 pour attaquer l'entrée de commande du générateur d'impulsions 8 et faire varier la phase de ses impulsions pour rendre nul le niveau du signal apparaissant à la sortie du filtre 9, et, par conséquent, réduire à zéro la valeur moyenne du signal d'écart de phase (Fig. 4 j et Fig. 5 j).Ceci signifie que dans le régime stationnaire, la phase des impulsions fournies par le générateur 8 est égale à la valeur de phase moyenne des impulsions de commande. A l'aide des commutateurs analogiques 19 les écarts de phase entre lesdites paires d'impulsions sont distribués entre les conformateurs de signaux de correction d'asymétrie respectifs. Les intégrateurs 21 produisent les signaux (Fig. 4 k) de correction de la phase et les commutateurs analogiques 20 assurent, au moment de la formation du flanc de l'impulsion de commande suivante, le branchement de la sortie de l'intégrateur respectif sur l'entrée de correction 5 du bloc 1. A l'entrée 5 il se forme un signal en gradins (Fig. 4 1) de correction de l'asymétrie qui corrige la phase des impulsions de commande issues des sorties 6 pour réduire l'écart de phase entre les impulsions de commande et les impulsions respectives fournies par le générateur 8.En régime stationnaire, cet écart est nul, c'est-à-dire que les flancs avant des impulsions de commande coïncident avec les flancs avant des impulsions équidistantes et, par conséquent, on obtient une symétrie parfaite des impulsions de commande. Les signaux apparaissant à la sortie des intégrateurs agissent à travers l'additionneur 10 et le filtre passe-bas 9 sur le générateur 8. Ceci permet de supprimer la composante continue dans le signal somme (Fig. 4 1) de correction qui influe sur la valeur moyenne de la phase des impulsions de commande. Si la fonction de transfert du filtre passe-bas 9 comporte une composante intégrée, le bloc de symétrisation automatique 3 n'influe pas sur la valeur moyenne de l'angle de commande meme lorsque la fréquence du secteur dérive par rapport au régime théorique. Ainsi, la construction du bloc 3 de symétrisation automatique des impulsions assure l'absence de la composante continue dans le signal de correction et la symétrisation des impulsions à tout régime stationnaire.La dispersion des coefficients de transfert par les différentes voies de l'additionneur 10 ne provoque pas l'asymétrie des impulsions car on fait la moyenne de son influence. Pour l'obtention d'une suite d'impulsions équidistantes, la caractéristique fréquentielle de la partie continue du circuit ouvert du système de commande de la fréquence à asservissement de phase doit assurer l'atténuation de toutes les composantes haute fréquence à partir de 50 Hz. Le degré d'atténuation est déterminé par les exigences relatives au bloc 3 de symétrisation automatique des impulsions. Dans le dispositif de commande proposé, le système de symétrisation automatique d'impulsions n'influe pas sur la rapidité du système de commande et, en même temps, compense l'asymétrie de aux pulsations régulières (ctestà-dire à la fréquence multiple à la fréquence du secteur) dans le signal de commande. I1 est possible, en introduisant des déphasages de valeur constante appropriés aux entrées des intégrateurs 21 et de l'additionneur 10, de simplifier la mesure de l'écart de phase des impulsions de commande correspondantes par rapport à la suite d'impulsions équidistantes. Dans ce cas, la phase d'impulsions de la suite d'impulsions équidistantes est déplacée par rapport à la phase moyenne des impulsions de commande, d'une valeur ne dépassant pas l'intervalle séparant les impulsions de commande, les impulsions constituant le signal d'écart devenant alors unipolaires.De cette façon, on peut simplifier le dispositif de mesure d'écart de phase 14, en le réalisant, par exemple, sous la forme d'une bascule, ainsi que le conformateur de signaux d'écart 11; toutefois, il faut tenir compte du fait que dans ce cas la précision et l'insensibilité au bruit du dispositif se trouvent dégradées dans une certaine mesure. Le fonctionnement du dispositif représenté sur la Fig.2 est analogue au fonctionnement décrit ci-dessus. La différence consiste en ce que les conformateurs 18-1, 18-3 et 18-5 qui influent sur la symétrie entre les phases sont attaqués par des signaux d'écart de phase (Fig. 5 j) de deux voies correspondant à la phase donnée du secteur et fournis parole conformateur 11.Le-signal (Fig. 5 1) de correction de la symétrie entre les phases apparaissant à la sortie de l'intégrateur 21 agit sur la phase des deux impulsions correspondant à la phase donnée du secteur. Ceci est assuré par les commutateurs 20 qui deviennent conducteurs deux fois par période. L'intégrateur 21 dans les conformateurs 18 qui; corrigent l'asymétrie en opposition de phases produit un signal (Fig. 5 m) proportionnel à l'intégrale de la différence des signaux d'écart de phase de la phase donnée du secteur. Ceci est assuré si les signaux (Fig. 5 k) d'écart de phase fournis par la sortie 29 du conformateur 28 qui correspondent aux soupapes impaires ont une polarité opposée à celle des mêmes signaux (Fig. 5 j) apparaissant à la sortie du conformateur de signaux d'écart de phase 11. Le signal (Fig. 5 m) de correction de l'asymétrie en opposition de phases est additionné au signal (Fig. 5 1) de correction de l'asymétrie entre les phases et forme un signal (Fig. 5 n) qui agit seulement sur la phase des impulsions de commande des soupapes paires. Ceci est réalisé par le commutateur 20 des conformateurs 18-4, 18-2, 18-6 qui devient conducteur une fois par période. Dans les dispositifs proposés, l'asymétrie initiale due à la différence des voies de commande, à l'asymétrie des tensions de synchronisation du bloc de déphasage d'impulsions de commande et aux composantes régulières de bruit dans le signal de commande est compensée aux régimes stationnaires quelle que soit sa valeur. En général, ces buts sont atteints lorsque la gamme de fonctionnement du bloc 3 de symétrisation automatique d'impulsions est de + 5 degrés électriques. La précision de la symétrisation est définie par les paramètres des intégrateurs 21 dans les conformateurs 18 des signaux de correction. Dans les dispositifs réalisés d'après ces schémas, l'écart des intervalles entre les impulsions en régime stationnaire par rapport à la valeur théorique, nta jamais dépassé 0,05 degré électrique. Une telle précision de symétrisation garantit pratiquement une totale absence de la composante continue dans les courants circulant dans les enroulements du transformateur de conversion et des harmoniques non canoniques dans les courants et tensions du convertisseur à soupapes. Un avantage précieux des dispositifs proposés est utile peuvent utiliser les éléments à faibles précision et stabilité, une symétrie parfaite des impulsions étant assurée sans réglage durant la fabrication et en utilisation. Le procédé et le dispositif proposés permettent de rendre symétriques directement les instants de déblocage des soupapes du pont onyertisseur, les intervalles entre ces instants pouvant être différents par suite de la non identité des voies de passage des impulsions de commande. A cette fin, il suffit de former une suite d'impulsions étroites, dont les fronts coïncident aux instants de déblocage des soupapes, et d'appliquer lesdites impulsions à l'en- trée du dispositif de mesure d'écart de phase 14. REVENDICATIONS 1 - Procédé de commande d'un convertisseur à soupapes- sta- tique qui consiste à faire varier la phase des impulsions de commande des soupapes du convertisseur statique en fonction d'un signal de commande, à déterminer l'écart entre la phase réelle et la phase requise des impulsions de commande de chaque soupape, à transformer cet écart de phase en une tension pour corriger la phase des impulsions de commande des soupapes correspondantes proportionnellement aux tensions obtenues dans le sens de la diminution dudit écart de phase, ledit procédé étant caractérisé en ce que pour déterminer l'écart de phase, on forme une suite d'impulsions équidistantes à fréquence égale à la fréquence de conversion, on règle la phase de la suite d'impulsions équidistantes de façon que la valeur doyenne de l'écart de phase de la suite d'impulsions équidistantes par rapport aux impulsions de commande respectives de toutes les soupapes soit égale à une valeur constante ne dépassant pas l'inter- valle séparant deux impulsions de commande consécutives, et on trouve l'écart de phase d'impulsions séparément pour chaque soupape. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour améliorer l'insensibilité au bruit on fixe une phase d'impulsions de la suite d'impulsions équidistantes telle que la valeur moyenne de l'écart de phase des impulsions de la suite d'impulsibns équidistantes par rapport aux impulsions de commande correspondantes de toutes les soupapes soit égale à zéro. 3 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, pour rendre égale à zéro la valeur moyenne de l'écart de phase d'impulsions, on additionne toutes les phases des impulsions de tension correspondant à ces écarts de phase et on fait varier la fréquence d'impulsions de la suite d'impulsions équidistantes, proportionnellement au signal résultant obtenu, dans le sens de sa diminution. 4 - Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'on lisse au préalable ledit signal résultant. 5 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 qui comporte un bloc de déphasage des impulsions de commande des soupapes en fonction d'un signal de commande à son entrée et un bloc pour symétriser automatiquement les impulsions de commande relié à celui-ci, ledit dis positif étant caractérisé en ce que le bloc pour symétriser automatiquement les impulsions de commande comporte un ensemble de formation d'une suite d'impulsions équidistantes comprenant un générateur d'impulsions commandé branché sur sa sortie, un dispositif de mesure écart de phase et un conformateur de signaux d'écart de phase, dont les entrées sont reliées aux sorties du mesureur de l'é- cart de phase et dont la sortie est reliée à travers un filtre passe-bas, à l'entrée du générateur d1 impulsions commandé, un circuit de formation d'une suite d'impulsions étroites dont les flancs coïncident avec les flancs des impulsions de commande correspondantes les entrées de ce circuit de formation étant branchées sur les sorties respectives dudit bloc de déphasage des impulsions de commande et sa sortie étant connectée à une deuxième entrée du dispositif de mesure de l'écart de phase, des conformateurs de signaux de correction dont le nombre est égal au nombre de phases à convertir, branchés sur la sortie d'un conformateur de signaux de déphasage et contenant chacun, mis en série, un commutateur analogique d'entrée, un intégrateur et un commutateur analogique de sortie, la sortie du commutateur analogique de sortie de chaque conformateur de signaux de correction étant reliée à l'entrée de correction du bloc de déphasage des impulsions de commande, des circuits logiques 2ET dont le nombre est égal au nombre de phases à convertir et dont les entrées sont branchées sur les sorties respectives du bloc de déphasage des impulsions de commande et dont les sorties sont reliées aux entrées de commande des commutateurs analogiques de sortie, des conformateurs de signaux de correction de la même phase à convertir, et des structures logiques en nombre égal au nombre de phases de conversion et comportant chacune deux circuits logiques ET et, branché sur leurs sorties, un circuit logique OU, la sortie du circuit logique OU étant branché sur l'entrée du conformateur de signaux de correction de la même phase à convertir, des premières entres des circuits logiques ET étant reliées aux sorties respectives du mesureur de l'écart de phase, des deuxièmes entrées de ces circuits logiques aux sorties des circuits logiques respectifs 2ET et, leurs sorties étant connectées aux entrées de commande des commutateurs analogiques d'entrée des conformateurs de signaux de correction correspondants. 6 - Dispositif, selon la revendication 5, caractérisé en ce que, pour réaliser une correction séparée de l'asymétrie en opposition de phases et entre les phases, le bloc pour symétriser automatiquement les impulsions de commande comporte un convertisseur de signaux dtécart de phase en opposition de phases branché par ses entrées sur les sorties du dispositif de mesure de l'écart de phase et sur les sorties du bloc de déphasage d'impulsions de commande, et par sa sortie, sur les entrées d'un groupe de conformateurs de signaux de correction correspondant aux soupapes paires ou impaires du convertisseur à soupapes statique, alors que les entrées des autres conformateurs de signaux de correction formant un second groupe sont branchées sur la sortie du conformateur de signaux d'écart de phase, des circuits logiques 20U dont le nombre est deux fois inférieur au nombre de phases à convertir, dont les entrées sont branchées sur les sorties des circuits 2ET correspondants et dont les sorties sont reliées aux entrées de commande des commutateurs analogiques de sortie du second groupe de conformateurs de signaux de correction, les entrées de commande des commutateurs analogiques de sortie du premier groupe de conformateurs de signaux de correction étant branchées sur les sorties des circuits 2ET correspondants, un additionneur dont les entrées sont reliées aux sorties des conformateurs de signaux de correction et dont la sortie est connectée à l'entrée de correction du bloc de déphasage des impulsions de commande, les deuxièmes entrées des circuits logiques ET des structures logiques étant reliées aux sorties des circuits logiques 20U corres- pondants. 7 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le bloc pour symétriser automatiquement les impulsions de commande comporte un-additionneur supplémentaire dont les entrées sont branchées sur les sorties des intégrateurs de tous les conformateurs de signaux de correction et dont la sortie est connectée à l'entrée d'un générateur d'impulsions commandé. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la sortie de l'additionneur supplémentair est branchée sur l'en- trée du générateur d'impulsions commandé à travers un filtre passebas. 9 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le bloc pour symétriser automatiquement les impulsions de commande comporte un additionneur supplémentaire dont la sortie est branchée sur l'entrée du filtre passe-bas et ses entrées, sur les sorties des intégrateurs de tous les conformateurs de signaux de correction et sur la sortie du conformateur du signal d'écart de phase pour assurer la liaison électrique de ce dernier avec le générateur d'impulsions commandé.