1) L@@ p@@@ente invention concerne la décoration sur tissu artisanale. Elle comperte des instruments et des procéde s permettant de peindre d'un seul coup dix épaisseurs de tissu superposées. b) Actuellement étudias pour cet artisanat il existe un grand nombre d'acces soirs qui ont tous leur utilité: cadre, outils et colorants. Ce matériel, à l'ex ception de celui pour la sérigraphie qui se révèle encombtrant et coûteux lorsque l'on veut exécuter de grandes décorations sur tissu, ne permet que de réaliser des pièces uniques. ur l'ensemble du materiel et du procédé mis au point par la demanderesse permet, sans croûteuses installations, sans difficultés partiqulières d'emploi, de peindre d'un seul coup de moyennes ou de grandes décorations sur tissu en superposant jusqu'à dix étoffes. Toutes sont identiques, elles permettent donc un raccord parfait, elles ont les mêmes nuances, les mêmes particularités c) Les dispositifs permettant d'aboutir ; ce résultat demandent la construction d'un cadre dont les caractéristiques techniques sont : le chassis ainsi que les barres à picots seront métalliques, en bois ils se voileraient au bout de quelques opérations. d) Les pièces du chassis: Pl. I . Fig. 1. N 1, 2, 3, 4,6 seront en barre de fer ou d'AGS, carrée, creuse. I e) Qu@tre angles emboitants de meme matière, Pl./Fig I . N 4 , permettent de maintenir ensemble les montants du chassis et de les démonter, ils sont d'une section au-dessus das montants de ce chassis. f) Les deux côtés verticaux de ce chassis Pi. I . Fig. I . N 3 sont perforés de haut en bas à intervalles égaux afin que la barre à picots mobile Pi. I. Fig. I. N 5 A puisse être déplacée selon les largeurs de tissu, de 30 cm à 130 cm. g) Les deux barres à picots PI. I . Fig. I . N 5 A et 5 R seront en rond plein de duralumin de 20 mm de diamètre. h) Elles seront perforées dans toute leur épaisseur à 15 mm d'intervalle afin d'être traversées par les clous. i) Ces clous Pl. I. Fig. I. N 11 sont des pointes d'acier de la marque Crochet français, ils dépasseront de 7 mm des barres de duralumin. j) Quatre minces plaquettes de 22,5 cm de long en aluminium Pl. I. Fig. I N 10 seront vissées au dos des barres de duralumin afin de bloquer les têtes des clous et de permettre d'en remplacer quelques-uns sans tout démonter. k) Chaque barre de duralumin, une fois munie de ses pointes d'acier et de ses plaquettes d'aluminium, sera vissée par trois vis à écrou traversant le tout, Pl. I ; Fig. 1. N 8, à une barre de fer ou d'AGS, carrée creuse, Pl. I Fig I. N 6 A et 6 B. 1) à laquelle sera soudé un morceau de barre de fer ou d'AGS, carrée creuse, d'une section au-dessus Pl. I. Fig. I. N 4, permettant aux barres à picots de coulisser sur les montants du chassis. m) Deux clous carrés Pl.I . Fig. I; N 7 maintiennent la barre à picots mobile à la place désirée, entraversant les montants perforés du chassis, la tête étant maintenue au dehors. n) Les pas de vis supQrieurs des ridoirs P1. I. Fig. I; NO 9 seront soudés à la barre de fer ou d'AGS Pi. I. Fig. I. N 6 B. o) De ce fait la barre de duralumin Pl. I. Fig. I . N 5 B sera semi mobile, les pas de vis des ridoirs en dirigeant la mobilité. p) Les pas de vis inférieurs des ridoirs seront soudés à la barre de fer ou d'AGS Pl. I. Fig. I.N 1 B. aux deux extrémités de cette barre. q) Les différents dispositifs de ce cadre métallique permettent d'accrocher les étoffes sur les barres à picots. Un commence par accrocher le tissu à la barre haute Pl. 1. Fig. I. N 5 A, sur deux ou trois picots places à une des extrémités, on le tire vers le côté opposé après en avoir mouillé la lisières on le fixe alors à l'autre extrémité sur deux ou trois picots et ensuite on enfonce le tissu sur tous les autres picots avec une brosse ou un bâton afin de l'appliquer le plus près possible de la barre de duralumin. Il ne faut pas manquer de mouiller et de tirer l'étoffe dans le sens horizontal, cela équilibre la très forte tension dans le sens vertical que vont provoquer les ridoirs ultérieurement. r) Après avoir accroché le tissu à la barre haute, on procède de la même manière pour l'accrocher également à la barre basse Pl. I. Fig. I. N 5 3. et ainsi de suite jusqu'à avoir empilé les dix épaisseurs de tissu. Une fois que toutes les épaisseurs de tissu sont fixée. de cette façon sur les deux barre à picots, on tend déjà les tissus en tournant les ridoirs. Il faut le faire des deux mains en même temps. s) C'est à ce moment que l'on prépare une colle à base de fécules dont la composition pour 1 kilo est la suivante: 100 g de Dextrine, 870 g de fécule et 30 g de Teepol. t) Pour dix étoffes fines de 90 cm sur 90 cm il f@@t pr@parer 3 litres de colle afin d'en avoir largement. On porte à ébullition 3 litres d'eau. Lorsqu' elle bout on y jette deux cuillères à soupe arasées du élange préeité para graphe t, diluées dans un verre d'eau froide. On remue et on laisse b@uillir quelques minutes. u) On applique cette colle avec une aponge qu@rd elle est bouill@@te. On commence par le haut, sur toute le longueur et l'on fait pénétrer progressive ment la colle dans toutes les épaisseurs. Peu à peu on descend jusqu'en bas et l'on voit que la colle a bien traversé tous les tissus quand ils prennent une couleur gris transparent. v) Alors on tend de nouveau avec les ridoirs, toujours des deux cotés à la fois, c'est à ce moment qu'il faut chasser les bulles d'air et les plis en frottant vigoureusement avec l'éponge vers les côtés où les tissus sont libres. Sn- suite l'on tend une dernière fois au moyen des ridoirs jusqu'à entendre un son de tambour lorsqu'on donne un léger coup de doigt. w) Pour avoir une bonne répartition de la colle sur lesétoffes , il faut laisser sécher le cadre -à plat ou sur des tréteaux ou par un système à poulies. Selon le degré de sècheresse de l'atelier, il faut faut de huit à douze heures pour que toutes les épaisseurs soient sèches et prêtes à travailler. x) Alors on peut appliquer les réserves qui forment les motifs ou peindre librement avec des couleurs liquides. Pour que les réserves traversent bien, il faut mettre son cadre dans une positioh inclinée et porter la matière des réserves soit cire, soit paraffine à une chaleur plus forte qu'habituellement. C'est pourquoi il faut.utiliser des tjantings spéciaux PI. II . Fig. I et II y) Ces outils sont dans une matière qui garde la chaleur cuivre ou argent et dont toutes les soudures doivent être à l'argent pour résister à une forte chaleur Pl. II. Fig. II .N 1,. 2 et 3.Le bec verseur de cet outil a une courbe montante puis descendante Pl. il; ilig. I . N 1 , afin d'aider à contrôlier la descente du liquide. Une partie du manche de cet outil est métallique afin de répartir l'échauffement et de ne pas brûler le manche en bois. Plê II Fig I N 2. Pour bien contrôler la descente du liquide sur les étoffes, on incline ou on lève cet outil ce qui varie son degré d'inclinaison par rapport au cadre et en modifie le débit. Lorsqu'on a fini le dessin des réserves on retourne le cadre et l'on vérifie au dos que tout a bien traversé, on peut faire une retouche si un détail n'est pas net. z) C'est alors que l'on peint le fond avec des couleurs liquides qui font ressortir les motifs lessinés par les réserves. Il faut prendre soin de bien faire rentrer la couleur, en insistant , en laissant boire.jusqu'à ce que l'on sente que toutes les épaisseurs ont été atteints. Quand on veut peindre avec des couleurs très claires contenant beaucoup d'eau , il est recommandé d'empi -ler seulement quatre à six étoffe maximum. D'une façon générale plus les étoffes seront épaisses moins l'on pourra en empileur, il est donc préférable d'employer des étoffes fines pour avoir de bons résultats. Celles qui conviennent bien sont: le pongé, le crêpe, la mousseline pour la soie, la percale, le voile et le linon pour le coton. Lorsque l'on a fini de peindre il faut laisser sécher le cadre à plat de la même façon que lorsque l'on a passé la colle mais pour un temps plus court, les couleurs liquides étant diluées à l'alcool, le séchage se fait plus rapidement: 5 à 6 heures suffisent. Alors on détend les ridoirs et on décolle les tissus un à un en les enlevant des picots. On obtient pour un seul tavail de peinture six à dix exemplaires de tissus décorés identiquea et originaux puisque la main de l'artiste aura entièrenent réalisé cet ouvrage dans aucun procédé mécanique. Cela ne ressemble à aucun moyen de reproduction , ce matériel et ce procédé permettent donc de faire de "multiples originaux". REVENDICATIONS 1 - Procédé permettant, en une seule opération, de réaliser des décorations sur des matériaux tels que, notamment, des tissus et similaires, caractérisé en ce qu'il consiste à superposer une dizaine d'épaisseurs de ce matériau, à mettre sous tension l'ensemble constitué par cette superposition, à enduire cet ensemble d'une composition adhésive choisie de façon à appliquer toutes les épaisseurs les unes contre les autres et de manière qu'après séchage, elles permette la réalisation des décors désirés soit avec des réserves de cire ou de paraffine, soit avec des colorants liquides traversant simultanément toutes les épaisseurs de l'ensemble. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la composition adhésive utilisée comprend, pour un kilogramme de composition : 100 g de dextrine ; 870 g de fécule, et 30 g d'un agent mouillant. 3 - Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite composition adhésive est appliquée bouillante sur les épaisseurs dudit ensemble. 4 - Dispositif pour la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte : un cadre métallique indéformable, sur les montants latéraux duquel peuvent coulisser une barre supérieure et une barre inférieure; des picots, prévus sur les barres supérieure et inférieure pour maintenir l'ensemble constitué par la superposition des épaisseurs dudit matériau ; des moyens pour bloquer, en toute position voulue, la barre supérieure, et des moyens agissant sur la barre inférieure pour mettre sous tension ledit ensemble, positionné entre les deux barres. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens mettant sous tension l'ensemble constitué par la superposition d'une dizaine d'épaisseurs dudit matériau consistent en des vérins mécaniques, notamment des ridoirs; hydrauliques, ou pneumatiques. 6 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'ensemble des épaisseurs imprégnées de la composition adhésive est séché en plaçant ledit cadre à plat, avant de procéder à l'application des réserves traversant simultanément toutes les épaisseurs. 7 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les réserves sont appliquées à l'aide d'un dispositif constitué d'une matière isothermique, par exemple en cuivre ou en argent, comportant une cuve munie d'un bec à son extrémité inférieure. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit bec possède 'rn profil ayant la forme d'une courbe montante, puis descendante.