L'invention conéerne @@@orie élévateur à manivelle entrant notamment dans @ équipement réservé aux véhicules automobiles. On conn@it déjà différents types de@eric @ élévateur à commande manuelle dont la mise en @@@vre est ass@@@ à l'aide d'une manivelle. chaque véhicule autom@@ @@ est généralement livré équipé d'un tel cric et la configuration de @et @ppareil @erie en fonction du type de véhicule considere, en particulier selon son mode de suspension et sa garde au sol. Schématiquement, ces crics ont tous une même structure et sont constitués d'un corps supporté par un solce et d'organes de commande asservis à une manivelle pour déplacer en translation verticale un doigt élévateur qui prend appui sous le véhicule en un endroit réservé à cet effet. La présente invention se rapporte plus directe ment à ur. cric du genre de celui décrit et revendique dans a demande de brevet française n0 74 31 891 du 20 Septembre 1974 au nom de la demanderesse. bans cette demande, les organes de commande sont constitués par un système à cardan assurant la rotation d'une vis sans fin sur laquelle se deplace le doigt ou bec élévateur Cette conception, si elle donne satisfaction, présente toutefois l'inconvénient d'être d'un maniement incommode, dans la mesure où il n'existe pas de butée pour limiter l'amplitude du cardan, de sorte que dans certains cas limites, la rotation de la v@s devient pratiquement impossible, ce qui rend le cric inutilisable. L'invention a donc pour but de remédier à cet inconvénient et concerne à cet effet un cric élévateur à manivelle du type constitué d'un corps tubulaire supporté par un socle dans lequel coulisse, en translation verticale, un bras élévateur asservi à une vis sans fin solidaire d'un accouplement à cardan formé de deux fourches réunies entre elles par un croisillon, l'une des fourches étant solidaire en rotation de la vis, l'autre étant mobile angulairement et comportant un moyen de pré@ension coopérant avec la manivelle de commande, ce cric étant caractérisé en ce que le rayon de l'arc de circonférence décrit par l'extrêmité da la fourche, mobile angulairement, est au plus égal à la distance comprise entre 1 axe du croisillon passant par les deux branches de cette fourche et chacune des extrêmités des ailes de la fourche mobile en rotation, de sorte que ces ailes limitent de part et d'autre d'un plan vertical passant par l'axe de la vis sans fin le deplacement angulaire de la fourche consideree à un angle sensiblement inférieur à 90 . Suivant une variante de réalisation, l'accouplement à cardan est formé par deux anneaux, respectivement fixes sur une plaquette dont l'une est solidaire de la vis sans fin tandis que 1 'autre comporte un organe de préhension cooperant avec la manivelle le déplacement angulaire de cette seconde plaquette etant limite par celle formant corps avec la vis sans fin. Suivant un autre mode de réalisation, l'accouplement à cardan est forme par un organe elastique travaillant en torsion- et en flexion, Cet t organe reliant une premiere plaquette solidaire en rotation de la vis sans fin et une seconde plaquette pourvue de l'organe de préhension coopérant avec la manivelle. Un cric selon l'invention est- représenté à titre d'exemple non limitatif sur les figures ci-jointes dans lesquelles - la figure 1 est une vue schématique d'un premier mode de réalisation, - les figures 2 et 3 sont des vues partielles en coupe d'un second mode de réalisation, - les figures 4 et 5 sont des vues partielles en coupe d'un troisième mode de realisation, - la figure 6 est une vue partielle en coupe d'un quatrième mode de réalisation. Le cric tel qu'illustre en fig. 1 est constitué schématiquement d'un corps tubulaire 1 supporté par un socle (non représenté) d'une vis sans fin 2 et d'un accouplement à cardan 3. La vis sans fin 2, mobile en rotation, sert à l'entralnement en translation d'un doigt élévateur (non représenté) qui fait saillie radialement à l'extérieur du corps tubulaire 1, ce doigt élévateur venant prendre appui sous le véhicule et se déplaçant en translation verticale sur la vis pour assurer le déplacement ascensionnel d'un véhicule automobile, en particulier lorsque l'on désire procéder au changement d'une roue ou d'un pneumatique. Cette partie concernant le bras elevateur-n'est pas représentée dans la mesure ou elle ne fait pas partie intégrante de l'invention. L'invention concerne en effet plus particulière- ment le dispositif à cardan destiné à l'entratnement en rotation de la vis sans fin 2. Cet accouplement à cardan 3 est, selon un premier mode de réalisation, similaire à celui revendique dans la demande française 74 31 891 du 20 Septembre 1974, constitué de deux fourches 4 et 5 assembles selon une disposition cruciforme par un croisillon 6 dont les quatre branches relient respectivement les deux ailes verticales de la fourche 4 et les deux ailes verticales de la fourche 5. La fourche 4 est, selon une disposition connue, solidaire en rotation de la vis sans fin 2, tandis que la fourche 5 est mobile angulairement autour du centre 0 passant par l'axe reliant l'extremité de ses deux ailes.Cette fourche, mobile angulairement, est pourvue, dans l'exemple considéré, d'un écrou polygonal 7 constituant un moyen de préhension pour la manivelle dont est équipé chaque vehicule automobile. La particularité de ce mode de réalisation réside dans le fait que le rayon de l'arc de circonférence décrit par l'extrêmité de la fourche 5 est au plus égal à la distance d comprise entre l'axe O et chacune des extrémités 41 et 42 des ailes de la fourche 4. De la sorte, le débattement angulaire de la fourche 5 est limité de part et d'autre du plan vertical 0 0' a un angle sensiblement inférieur à 90 . Comme on le voit sur la figure 1, la plaquette 8 de la fourche 5 vient en effet nécessairement en butée contre les faces frontales 41 et 42 des extrémités des ailes de la fourche 4, de sorte que, dans le cas considéré, les angles i et des arcs de circonférence décrits par la fourche 5 sont voisins de 450. Cette limitation du débattement angulaire de la r uw fourche 5 est destinée à permettre une rotation de la vis sans fin 2, quelle que soit la position de la fourche 5 par rapport à la fourche 4. Selon une variante de réalisation telle que représentée sur les figures 2 et 3, la vis sans fin 2 peut être entrainee en rotation l'aide d'un accouplement à cardan constitué de deux anneaux 9 et 10, chaque anneau étant formé par un élément métallique en forme de boucle, solidaire respectivement des plaquettes Il et 12. La plaquette 11 est solidaire en rotation de la vis 2 tandis que la plaquette 12 est solidaire de l'anneau 10 et comporte un écrou 13 constituant un moyen de préhension pour la manivelle. Là encore, la coopération des deux anneaux 9 et 10 constitue un accouplement à cardan permettant à la partie mobile 12 de pouvoir pivoter en tous sens par rapport à l'équipage mobile en rotation constitué de la vis sans fin 2 et de la plaquette 11. Toutefois, le débattement angulaire de la plaquette 12 est, là encore, limité à un angle sensiblement de 45 de part et d'autre du plan vertical passant par l'axe de la vis sans fin. Cette limitation est obtenue par le fait que le rayon r de l'arc de circonférence décrit par la plaquette 12 est sensiblement inférieur à la distance d' comprise entre l'axe de pivote mens du cardan et le bord périphérique de la plaquette 11. De la sorte et comme illustré en traits mixtes sur la fig. 2, la plaquette i2 vient nécessairement en butez contre ce bord 111 de la plaquette 11, limitant ainsi son débattement angulaire à un angle voisin de 450 de part et d'autre du plan vertical passant par l'axe de la vis sans fin. Selon un troisième mode de réalisation tel qu'illustré sur les fig 4 et 5, l'accouplement peut être constitué par une fourche unique 14 dont les ailes latérales 141 et 142 presentent la particularité d'etre légèrement pliées vers l'intérieur, de manière à ce que l'intervalle 'compris dans la zone la plus resserrée des branches est sensiblement p7us réduit que l'intervalle e1 pris dans le fond de la fourche. Ce rétreint est obtenu par pliage des branches vers l'lnterieur suivant un angle d'environ 150 . Cette configuration de la fourche est destinée à permettre la rotation de la vis sans fin 2 à l'aide de la manivelle permettant l'entrainement manuel du moteur d'un véhicule automobile.En effet, ce type de manivelle bien connu en soi est généralement pourvu, à l'une de ses extrêmités, d'un embout comportant des ergots radiaux diamétralement opposés. Cet embout est introduit verticalement entre les branches i41 et 142 de la fourche 14, de manière à ce que ses deux ergots d'entrainement viennent se loger respectivement dans les découpes 15 et 15 dont sont pourvues les ailes latérales de la fourche 14. Ainsi, on peut utiliser, pour ce type de cric, la même manivelle que celle qui est réservée à ltentraSnement manuel d'un moteur. Le pinçage des deux ailes latérales de la- fourche est destiné à permettre un débattement angulaire de la manivelle de commande, de manière à ce que l'usager ne soit pas contraint de conserver cette manivelle dans un plan rigoureusement vertical. Selon un troisième mode de réalisation tel qu'illustré en fig. 6, la vis sans fin 2 peut être entrainée en rotation à l'aide d'un accouplement à cardan constitué par un organe élastique 17. Cet organe élastique peut être constitué par un bloc de caoutchouc, un bloc de matiere plastique souple, voire par un ressort hélicoïdal autorisant le débattement angulaire de la plaquette 18 pourvue de son écrou 19. Dans l'exemple considéré, ce bloc élastique est constitué par une bague en caoutchouc dont les deux faces frontales 171 et 172 sont so7idaires respectivement de la plaquette 18 et de la plaquette 20. La fixation du bloc élastique peut être réalisée de façon connue par collages polymerisatlon ou autre moyen du même genre. Afin de permettre un débattement angulaire de la plaquette 18, le bloc élastique de section circulaire présente, sur sa périphérie, une forme concave 173 lui conférant une grande souplesse et autorisant en particulier sa flexion. Dans ce cas, la face frontale 171 du bloc élastique est solidaire de la plaquette 18 mobile angulairement, tandis que la face frontale 172 est solidaire de la plaquette 20, mobile en rotation. Cet accouplement élastique permet d'obtenir de façon simple un résultat similaire à celui obtenu à l'aide de l'accouplement mécanique illustré en fig. 1 ou sur les fig. 2 et 3. Là encore, et pour les mêmes raisons qu'indiqué précédemment, le diamètre des plaquettes et la hauteur du bloc élastique sont rigoureusement déterminés de manière à ce que la plaquette 18 soit limitée dans ses déplacements angulaires par butée sur le bord périphé- rique de la plaquette inférieure 20. Ces quatre modes de réalisation ont pour objet de faciliter la fabrication et l'emploi du cric selon l'invention. En effet, dans tous les cas, la partie du cardan,mobile angulairement,est limite dans ses debattements, de maniere à ce qu'elle puisse, même lorsqutelle est placée dans des positions limites, assurer l'entrainement de la vis sans fin 2 assurant l'asservissement du doigt ou bec élévateur. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de realisation ci-dessus décrits et on pourra prévoir d'autres modes de réalisation sans pour cela sortir du cadre de ltinvention. REVENDICATIONS 1 /- Cric élévateur à manivelle du type constitue d'un corps tubulaire supporté par un socle dans lequel coulisse, en-trans- lation verticale, un bras élévateur asservi à une vis sans fin solidaire d'un accouplement à cardan formé de deux fourches réunies entre elles par un croisillon, l'une des fourches étant solidaire en rotation de la vis, l'autre étant mobile angulairement et comportant un moyen de prehension coopérant avec la manivelle de commande, cric caractérisé en ce que le rayon de l'arc de circonférence décrit par l'extrêmité de la fourche, mobile angulairement, est, au plus, égal à la distance comprise entre l'axe du croisillon passant par les deux branches de cette fourche et chacune des extrêmites des ailes de la fourche mobile en rotation, de sorte que ces ailes limitent de part et d'autre d'un plan vertical passant par l'axe de la vis sans fin le déplacement angulaire de la fourche considérée à un angle sensiblement inferieur à 90 20/- Cric selon la revendication 1, caractérisé en ce que le déplacement de la fourche, mobile angulairement, est limité de part et d'autre d'un plan vertical à un angle voisin de 45 . 3 /- Cric selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'accouplement à cardan est formé par deux anneaux respectivement fixes sur une plaquette dont l'une est solidaire de la vis sans fin tandis que l'autre comporte un organe de préhension coopérant avec la manivelle, le déplacement angulaire de cette seconde plaquette etant limité par celle formant corps avec la vis sans fin. 4 /- Cric selon la revendication 3, caractérisé en ce que le rayon de l'arc de circonference-decrit par la plaquette mobile angulairement est inférieur à- la distance comprise entre l'axe de pivotement du cardan et le bord périphérique de la plaquette fixée à la vis sans fin. 5"/- Cric selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'accouplement à cardan est formé par un organe élastique travaillant en torsion et en-flexion, cet organe reliant une première plaquette solidaire en rotation de la vis sans fin et une seconde plaquette pourvue de l'organe de préhension coopérant avec la manivelle. 6 /- Cric selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'organe élastique est constitue par un bloc de caoutchouc, un bloc de matière plastique souple à haute résistance mécanique ou un ressort spiralé. 7"/- Cric selon la revendication 6, caracterise en ce que le bloc élastique est de section circulaire et présente sur sa périphérie et sur toute sa hauteur, une formeconcave améliorant 'd souplesse du bloc et favorisant sa flexion de part et d'autre d'un plan vertical. -8 /- Cnc selon la revendication 1, caractérise en ce que l'accouplement du cric avec la manivelle en vue de la rotation de la vis sans fin est obtenu à l'aide d'une fourche dont les parois latérales sont légèrement pliées vers l'intérieur, cette fourche coopérant avec la manivelle réservée à l'entrainement manuel d'un moteur automobile. 90/- Cric selon la revendication 8, caractérisé en ce que les deux ailes de la fourche d'entraînement solidaire de la vis sans fin comportent deux ouvertures diamétralement opposées dans lesquelles pénètrent les ergots radiaux de la manivelle de commande.