Les appareils aratoires dénommés "cultivateurs "destinés au travail des sols pour les ameublir jusqu'à, et y compris tenir lieu de labour,sont constitués,dans leur ensemble,de dents flexibles ou de dents rigides montées sur articulation à ressort. Dans la conception de ces dents,on recherche le plus souvent: qu'elles présentent -la flexibilité requise,qu'elles vibrent pour mieux ameublir le sol et qu'elles autorisent un grand dégagement pour éviter l'inconvénient dénosmé"bourrage n s C c'est-à-dire l'ac- cumulation de mottes de terre,de chaume,branchages ou autres. En règle générale,ces dents en acier à ressort sont constituées soit par des fers plats cintrés,soit par des fers de sec tion carrée avec une double spire.Elles présentent toutes l'inconvénient d'être soit trop flexibles,soit insuffisamment flexibles suivant leur section, et dans celles à double spire,le serrage qui se produit entre ces spires lorsqu'elles sont sollicitées en provoque le blocage,donc paralyse la flexibilité et limite les vibrations. La présente invention est relative à un type de -dents dont la conception permet,à la fois,une double flexibilité,de grandes facultés de vibrations et un grand débattement. La dent,objet de la présente invention,est caractérisée en ce que,entre son extrêmité d'attache à l'appareil aratoire et sa partie travaillante cintrée,elle est coudée et contre-coudée en sens inverse,de telle sorte que le mouvement initial de flexion auquel elle est soumise provoque,principalement,le fléchissement de son premier coude,jusqu'à ce que,cet effort augmentant,ce premier coude vienne s'adosser contre une butée fixe, moment à partir duquel tout accroissement de l'effort fait fléchir le contre-coude et l'extrémité cintrée de la partie travaillante. On réalise donc bien ainsi une dent à double flexibilité et qui,par ailleurs,du fait précisément de ce coudage et de ce contre-coudage,est très vibrante et dont les possibilités de débattement sont très importantes. La tige en acier à ressort constituant cette dent peut être de toute section,telle que méplatecarrée,ronde ou autre.Quaat à la butée d'appui du coude de cette tige lors de sa première flexion,elle peut être constituée par sa partie même d'attache à l'appareil aratoire ou par tout autre élémente L'invention sera de toute façon bien comprise en se repor tant au dessin schématique ci-annexé donné seulement à titre d'indication et dans lequel:: Figure 1 représente en élévation par côté une telle dent repos, Figure 2 est une représentation identique,mais à la fin la première période de flexion,- Figure 3 représente cette même dent au cours de sa second flexion0 La partie 1 de la tige a' ressort constituant cette dent se fixant en 2 par tout moyen convenable à l'arrière d'un app- reil aratoire est conformée,à partir de cette partie î,poui fer mer un coude 3 auquel fait suite un contre-coude 4, c'est-à-dire un coude orienté en sens inverse et qui se prolonge par la par tie travaillante cintrée 5 recevant , à son extrémité en soc conventionnel ou autre accessoire0 Tout effort exercé sur une telle dent dans le sens de la flèche provoque,initialement,la déformation du coude 3 qui se referme sur lui-même jusqu'à venir au contact de la butée fixo que lui constitue la partie 1. On obtient ainsi un premier stade de flexibilité représenté en figure 2. Si l'effort s'exerçant sur la partie travaillante augmente, le premier coude précité 3 ne peut plus fléchir,et c'est alors le second coude inversé 4 qui intervient en s'ouvrant en temps que le rayon de courbure de la partie 5 tend à augmenter On obtient ainsi le second stade de flexibilité représenté en figure 30 Il est évident que l'invention n'est nullement limitée a seule forme d'exécution représentée au dessin;mais elle en embrasse,au contraire,toutes les variantes. -R E V E N D I C A T I O - Dent flexible pour appareils aratoires du type dénommé "cultivateurs" caractérisée en ce que,entre son extrémité d'attache 1 à l'appareil aratoire et sa partie travaillante cintrée 5 ,elle est coudée en 3 et contre-coudée en 4, de telle sorte que le mouvement initial de flexion auquel elle est soumise provo que,principalement,le fléchissement de son premier coude 3 jusqu'à ce que,cet effort augmentant,ce premier coude vienne s'adosser contre une butée fixe,moment à partir duquel tout accroissement de l'effort fait fléchir le contre-coude 4 et l'extrémité cintrée 5 de la partie travaillante.