I -~INDICATION DU~DOMAINE DE L'INVENTION I - INDICATION DU DOMAINE DE L'INVENTION ta présente invention se situe dans le domaine de la thérapeutique médicale homéopathique. Son objet est de proposer au praticien, a partir de symptômes codifiés,le ou les remèdes susceptibles de rétablir le suJet consultant dans son état initial de santé. Outre cette fonction, cette invention offre l'avantage d apporter au praticien des éléments multiples de réflexion et d'orientation thérapeutique. L'Homéopathie, médecine douce bien que puissante, connaît actueilement un développement considérable. Son inocuité dans des conditions normaies d'emploi et l'absence d'effets secondaires (pas de risque de maladies iatrogenes) la font adopter par un public qui s'élargit de jour en jour. Fondée par un médecin allemand du XVIIIe siecle, Samuel Hanhemann, c1est, rappelons-le, une méthode thérapeutique originale basée sur la Loi des Semblables, alors que l'allopathie (terme qui désigne la médecine traditionnelle) est une méthode thérapeutique basée sur la Loi des Contraires. Un simple exemple fera comprendre la différence fondamentale entre les deux méthodes : pour combattre une fievre, le praticien allopathe prescrira un remède qui luttera contre cette fièvre (antipyrétique) et la fera tomber, alors qu'un homéopathe prescrira un remède hautement dilué (souvent au-delà du seuil du contrôlable : nombre d'Avogadro) et dynamisé (c'est-à-dire qui a subi de nombreuses succussions ou secousses - 200 environ) qui, à dose pondérable, aurait provoqué chez un expérimentateur sain et sensible une fièvre la plus semblable possible à celle que l'on veut guérir. Les remèdes homéopathiques sont fournis par les trois règnes : animalvégétal-minéral. Il convient d'aJouter une extension au règne animal : les substances biologiques (secrétions-concrét ions- excrétions-allergènes- isothérapiques). Toute substance pouvant se révéler produit homéopathique, on conçoit que la liste des remèdes est fort longue. Pourtant, à l'heure actuelle en France, deux mille cinq cents remèdes environ sont répertoriés. On peut considérer qu'ils sont tous "présents" au synoptique de la présente invention. On y trouvera aussi d autres remèdes de réputation mondiale mais non commercialisés en France. Compte-tenu de la fréquence faible de nombreux "petits médicaments", un groupement de ceux-ci par familles et affinités permet de les inscrire sans toutefois nuire à la compréhension de l'ensemble et ne pas gêner la lecture des médicaments fréquemment prescrits - ou polychrestes. Chaque remède possède "sa pathogénésle" ou son histoIre propre, c'està-dire la liste (souvent fort longue d'abondants détails) de symptômes ou sensations physiques et psychiques, que son expérimentation (ainsi que les expériences ou connaIssances toxicologiques) déterminent dans un organisme sain. On comprend qu'il est très difficile de retenir toutes les particula- racés de si nombreux remèdes et de sélectionner celui qui présentera le maximum de troubles sen#lables à ceux observés sur le malade. En outre, il arrive que plusieurs remèdes présentent les mêmes troubles et il faut parfois poursuivre en finesse la recherche pour découvrir le remède semblable (ou simíllimum) ou tout au moins un remède similaire (ou simile). Il - INDICATION DE L'ETAT DE LA TECENICUE ANTERIEURE Les rares dispositifs connus de ce genre emploient des moyens manuels de sélection. Des systèmes à fiches perforées utilisant de manière manuelle de longues aiguilles pour leur sélection sont encore utilisés par des homéopathes. Signalons un brevet américain "NUNEZ" qui recourt à des fiches correspondant chacune à un symptôme et perforées aux adresses d'une matrice rectangulaire commune à toutes les fiches, chaque adresse correspondant à un remède connu. A signaler un système de fiches translucides dans lequel chaque symptome était représenté par une fiche qui laissait apparaltre de manière plus ou moins occultée les remèdes indiqués grâce à la superposition d'une matrice translucide sur laquelle figuraient trop peu de médicaments. La manipulation fastidieuse des fiches symptômes dont la pratique interdisait la multiplicIté, le nombre forcément limité des remèdes contrôlés limitaient le champ d'action de tels systèmes. Mais un reproche qui peut être fait à ces procédés, outre leur lenteur et leur champ réduit d'investigation, est que tous les médicaments de seconde importance sont écartés au profit des médicaments très connus présentant les mêmes symptômes. Par contre, la présente invention ne négligeant aucune finesse de consultation des remèdes, peut mettre en balance un tout petit remède généralement ignoré avec un remède très pratiqué, et même l'imposer en évidence, s'il correspond parfaitement aux symptômes recensés. III - EXPOSE DE L'INVENTION 1) - INTRODUCTION La présente invention qui offre une capacité énorme d'enregistrement des données en mémoire, de surveillance du champ total de la pharmacopée homéopathIque, de la présentatIon qilas;-irnméalate au praticien des remèdes indiqués avec leur ordre de valorisation, du positionnement de ces remercies sur une grille minutieusement et judicieusement élaborée par appartenances métalliques, organiques, chimiques, miasmatiques ou originales (sels de Schuessler), se démarque d'elle-méme. Elle est sans commune mesure avec tout autre système de recherche mécanique primitive et forcément restreinte pouvant figurer dans l'art antérieur. Grâce à un synoptique lumineux, cette invention offre l'avantage d'apporter au praticien des éléments nombreux et variés, "dynamiques", relevant du domaine de la technique homéopathique et de la richesse de sa matière médicale, lui permettant une réflexion et une orientation thérapeutique maxima. Elle a pour but de fournir au praticien homéopathe, en fonction de "n" symptmes relevés sur le patient et programmés à l'aide d'un système numérique, le ou les remèdes appropriés au cas considéré, selon un ordre hiérarchisé de valeur et en même temps de faire apparaltre les multiples renseignements concomitants qui seront d'un grand secours au prescripteur quant à l'étiologie, aux actuelles modalités et aux tendances du déséquilibre dont souffre le malade. La difficulté consiste à découvrir le remède homéopathique dont les symptômes répertoriés une fois pour toutes correspondent à ceux découverts et recensés chez le malade, dans les secteurs les plus divers (psychismefonctionnel-lésionnel). Plus l'analogie sera grande lors de ce rapprochement, plus le choix du remède sera optimum pour rétablir le malade dans son entité. La présente invention prend en compte tous les médicaments homéopathiques inscrits au Codex de la Pharmacopée Homéopathique Française et peut garder en mémoire environ 150 000 symptmes, ce qui laisse très loin en arrière tout autre dispositif autre que la présente invention selon son mode de réalIsation. Les multiples ressources de la technique homéopathique depuis longtemps éprouvées, alliées aux systèmes de la réalisation de l'invention qui leur apporte un avantage incommensurable, entre autres : rigueur, fiabilité, mémorisation totale et rapiaité, constituent un moyen original et sûr d'investigation de la matière médicale propre à cet art, pour le dépistage du ou des remèdes "homéogènes" aux cas Là traiter. Ce domaine médical peut s'étendre au secteur de la médecine vétéri naire (nombreux cas d'animaux traités avec succès par des vétérinaires homéopathes) et au secteur des sciences agronomiques, en l'occurence, la phytopathologie. Il est évident qu'une extension possible du domaine médical nécessiterait une adaptation des moyens, le principe fondamental demeurant inchangé. 2) - ESPRIT DE LA CONCEPTION 2-1- Généralités La présente invention a trait à un dispositif unique relevant du domaine informatique appliqué à l'art médical qui, entre autres caractéristiques, offre à la méthode thérapeutique homéopathique une capacité d'investigation démésurément accrue par rapport aux dispositifs mécaniques connus dans l'art antérieur, notamment dans les domaines suivants - - mise en mémoire des données : c'est-à-dire que sa capacité d'absorption peut être de plusieurs dizaines de milliers de symptômes facilement exploitables,ce qui laisse très loin derrière tous les dispositifs de l'art antérieur. Il est donc permis de penser que la somme des symptômes recensés dans les diverses matières médicales et autres sources de référence peut être prise en compte par ce procédé. - Facilité d'emploi : l'enregistrement des symptômes codés, relevés dans un recueil faisant corps avec l'invention, répertoriés d'une manière analogique, alphabétique, et numérique grâce à un clavier codeur, supprime la manipulation de fiches et de tout autre instrument mécanique de sélection. - Facilité de lecture : visualisation lumineuse et apparente immédiate du ou des remèdes indiqués par six lettres, ce qui correspond pour tout spécialiste à une lecture en clair du ou des remèdes. - Classement logique des remèdes sur la grille de visualisation ce qui attire l'attention du prescripteur sur des tendances ou de nouvelles relations médicamenteuses possibles. - Totalisation immédiate et sélection simultanée du ou des remèdes adéquats à l'affection pour laquelle le sujet consulte. En effet, cette totalisation instantanée supprime une démarche longue et fastidieuse bien que nécessaire de la part du prescripteur. - Connaissance immédiate des relations inter-médicamenteuses dans les domaines suivants incompatibles complémentaires antidotes . médicaments de fond . médicaments de terrain médicaments allant vers l'amélioration médicaments allant vers l'aggravation - Connaissance immédiate des remèdes propres à un horaire déterminé quant à leur heure optimum d'absorption ou à leur horaire d'aggravation ou d'amélioration (sens inverse d'interrogation possible : c'est-à-dire à partir d'un horaire, connaissance du ou des remèdes indiqués). - Connaissance de divers renseignements concomitants . latéralité périodicité . alternances - Connaissance des remèdes indiqués dans les secteurs déterminés remèdes "draineurs" qui facilitent l'éviction des toxines par les émonc toires naturels venins . métaux diverses familles de "sels" chimiques sels de Schuessler . substances minérales . substances végétales . nosodes . tuberculines 1 . vitamines . etc... - Totalisation simultanée de valeurs déterminées par les introductions de symptômes quant au terrain du sujet consultant, qui indique directement au prescripteur la classe d'appartenance du sujet . psorique . luétique sycotique . cancérinique phosphorique . . sulfurique . carbonique . hydrogénoide . oxyénoide . carbonitrogélnique - - Prise en compte de plusieurs sources d'intérêt se référant à plusieurs écoles homéopathiques tels . sels de Schuessler . polychrestes . draineurs terrains Cette invention ne se substitue pas aux praticiens homéopathes mais met efficacement à leur disposition dans l'exercice de leur art toutes les richesses des matières médicales homéopathiques et leur fournit également un support de réflexion servant à élargir leur champ d'investigation de la recherche pathologique. La présente invention se compose - d'un écran de visualisation ou tableau des remèdes (Fig. 3) - d'un tableau particulier multiple ou tableau des horaires (Fig. 2) - d'un système codeur de commandes - d'un répertoire indiquant les codifications à utiliser 2-2- Visualisations (visibles et occultées) La Fig. 3 représente un écran de visualisation de forme carrée à l'intérieur duquel 24 lignes horizontales et 24 lignes verticales déterminent 576 cases égales d'emplacement des remèdes visibles ou occultés. La grandeur de chaque case peut être variable suivant l'application con crète qui sera faite de l'invention. Chaque case se repère par un système simple de codification : une numération en abscisse et ordonnée de 01 à 24 de bas en haut et de gauche à droite. Ainsi la première case en haut et à gauche s'identifiera par le code 2401 et la dernière case en bas et à droite par le code 0124. A chaque case correspcnd un remède homéopathique. La dénomination latine de ces remèdes présente un caractère d'universalité non négligeable. Le remède se lira "en clair" au moyen de deux mots de 3 lettres superposées situées au milieu de la case, exprimant soit la totalité du terme s'il est court (ARNICA = ARN)ou son abréviation très facilement identifia ICA) ble s'il est long (ARSENICUM ALBUM = ARS@. ALB) Signalons que depuis très longtemps en homéopathie, les remèdes s'énoncent par des abréviations de 3, 4 ou 5 lettres au sein des matières médicales. Il n'y aura donc pas de difficultés de décryptage pour les spécialistes utilisateurs. Les remèdes sont rassemblés par "familles" ou groupes d'affinité sur l'écran de visualisation. Des zones colorées de manière discrète matérialisent ces rapprochements. Nous trouvons par exemple dans les rangées (sens horizontal de la grille) les familles : Zinc-Soufre-Plomb-Phosphore-Soude-Mercure-Magnésie Potasse-Fer-Cuivre-Quinine-Calcium-Baryte-Arsenic-Or-Argent-Antimoine-sels de Schuessler, etc.... En ce qui concerne les colonnes (sens vertical de la grille) les familles draineurs-bromures-iodures-sulfates-chlorures-oxydes-carbonates- nitrates-acides-polychreste.s-végétaux-minéraux-subs tances médicales allopathiques transposées en homéopathie (ex : valium)-rayons X-ADN-ARNhormones-vitamines-substances animales et venins-tuberculines-nosodes. Un même remède peut se trouver dans plusieurs colonnes (ex : Lachesis qui est à la fois un venin et un polychreste). Naturellement cette liste ##est pas exhaustiveet n'est donnée qu'à titre d'exemple. Dans la mesure du possible un ordre alphabétique a été respecté dans le sens bas haut et gauche #droite. Pour donner un exemple, les sels d'argent les "ARGENTUM" occuperont la rangée 01 (de 0103 à 0111) et les sels d'or les "ARUM" occuperont la rangée 02 (de 0203 à 0210), etc;... L'emplacement de chaque sel à l'intérieur de chaque famille ne sera pas laissée au hasard : les colonnes trouveront ici leur rôle (par exemple la colonne 03 concernera les bromures, la colonne 09, les iodures, etc...) Dans l'exemple ci-dessus, nous trouverons donc - en 0103 le bromure d'argent ou ARGENTUM BROMATUM signifié (ARG (BRIO - en 0203 le bromure d'or ou AURUM RROMATUM signifié (AUR (BRO - en 0109 l'iodure d'argent ou ARGENTUM IODATUM signifié (ARG tIOD - en 0209 l'iodure d'or ou AURUM IODATUM signifié (AUR tIOD Le rassemblement de ces remèdes en familles sera d'un grand secours au prescripteur qui verra se dessiner des "tendances" lors de l'affichage de "n" symptômes, du plus haut intérêt. Il est évident que sur ce tableau de 576 remèdes ne figureront que ceux le plus fréquemment utilisés. Certains mêmes dénommés "polychrestes" en raison de leur grande prescription sont regroupés dans la colonne 12 située visuellement au milieu de l'écran synoptique. La présente invention qui contrôle tous les médicaments homéopathiques inscrits au Codex de la Pharmacopée Française et de nombreux autres non encore commercialisés en France regroupe pour une investigation pratique tous ceux qui ne figurent pas dans le premier tableau directement visible dans un second tableau dit "occulté", non matérialisé, mais s primant sur le premier par un ensemble de plots lumineux situés sur le pourtour de chaque case. En conservant l'exemple cité plus haut, examinons la Fig. 4 qui représente une fraction agrandie de la Fig. 3. La famille des sels d'argent comporte 16 sels. 9 sels les plus usités trouveront place sur l'écran visible. Il s'agira de 0103 ARGENTUM BROMATUM signifié (ARC (BRO colonne : Bromures 0104 ARGENTUM CYANATUM signifié ARC CYA colonne : Cyanures 0105 ARGENTUM ARSENICOSUM signifié (ARC (ARS colonne : Arseniates 0106 ARGENTUM SULFURATUM signifié ARC tSUL colonne : Sulfates 0107 ARGENTUM PHOSPHORICUM signifié (ARC (PHO colonne : Phosphates 0108 ARGENTUM MURIATICUM signifié (ARG (MUR colonne : Chlorures 0109 ARGENTUM IODATUM signifié ARC tIO-D colonne : Iodures 0110 ARGENTUM METALLICUM signifié (ARG (MET colonne :Métaux 0111 ARGENTUM NITRICUM signifié (ARG (NIT colonne : Nitrates 7 sels restent donc à placer. Leur affichage ne sera probablement guère fréquent car peu indiqué. Ils trouveront leur place dans le tableau occulté. Le préfixe "2" signale le code occulté. Là encore, nous retrouvons dans les colonnes des familles chimiques lactates-bichromates-gluconates-oxalates-picrates-valérianates-etc.... Certaines familles peuvent être rassemblées dans la même colonne, c'est le cas de la colonne 11 : acétates et fluorates.... Emplacement des 7 sels restants 20103 ARGENTUM LACTATUM colonne des lactactes 20104 ARGENTUM OXYDATUM colonne des oxydes(*) (*) Ces remèdes figurent sur le tableau occulté mais leur place réelle est, au même endroit, sur le tableau visible. Ils ont dû s'effacer en raison d'ARGENTUM CYANATUM et d'ARGENTUM NITRICUM qui se trouvent être d'une plus grande fréquence d'emploi. 20105 ARGENTUM GLUCONATUM colonne des gluconates 20106 ARGENTUM VITTELLINICUM colonne des vittellinates 20110 ARGENTUM COLLOÏDAL (Collargol) 20111 ARGENTUM ACETICUM colonne des(acétates ARGENTUM FLUORATUM (fluorures (h) Les emplacements 20107-20108-20109 resteront inoccupés. Chaque case "occultée" pourra contenir conventionnellement un maximum de 10 petits remèdes. Il en sera ainsi pour toutes les autres familles. 2-3- Indication desvaleurs, additions,tableaux 2-3- Indication des valeu Chaque symptôme codé est Inscrit sur le clavier et détermine l'allumage de plusieurs remèdes affectés d'une valeur hiérarchisée allant de 1 à 3 : 1 = possible, 2 = indiqué, 3 = très indiqué. Nous avons suivi en cela l'usage répandu en homéopathie dans les matières médicales. Toutefois une "valeur ajoutée" de 1 point peut être injectée dans le circuit pour un symptôme très significatif remarqué par le prescripteur lors de son examen : dans ce cas tous les remèdes affectés au symptôme verront leur valeur augmentée de 1 unité. La valeur, à propos des remèdes de la 1ère série (tableau visible), s inscrit au moyen d'un chiffre lumineux au milieu de la case en question. L'intérêt de l'invention résidant justement dans l'addition immédiate des valeurs déterminées par l'inscription des symptômes successifs, cette valeur peut dépasser 9. Dans ce cas (et jusqu'au 99), les chiffres de dizaines et d'unités alterneront avec, entre chaque affichage, l'allumage du point p (Fig. 1). Afin de ne pas égarer l'observateur du tableau synoptique dont l'attention risque, dans certains cas, d'être sollicité par un grand nombre de cases allumées au centre desquelles des chiffres lumineux s'afficheront, un système dit "technique des seuils" permettra, à volonté, d'effacer les remèdes dont les valeurs atteindront un seuil de 10-15-20, etc... (le seuil sera déterminé au choix du prescripteur) ce qui permettra d'isoler les remèdes les plus indiqués. (*) Ces remèdes figurent sur le tableau occulté mais leur place réelle est, au même endroit, sur le tableau visible. Ils ont du s'effacer en raison d'ARGENTUM CYANATUM et d'ARGENTUM NITRICUM qui se trouvent être d'une plus grande fréquence d'emploi. La figure 1 montre clairement que la case 0111 d'ARGENTUM NITRICUM portant la dénomination (ARC comporte sur son pourtour six plots lumineux. (NIT Si l'on se réfère à ce croquis les plots A, B, C, D serviront par leur allumage à signifier la valeur ajoutée du ou des mécicaments occultés affectés à cette case de la manière suivante A = 1, B = 2, C = 4, D = 8 ; A, B, D allumés : valeur 1 + 2 + 8 = 11 ; A, C allumés : valeur 1 + 4 = 5, etc.... Ceci permet, par totalisation, l'expression de tous les nombres possibles de 1 à 15 compris. Ce nombre est très suffisant pour l'inscription des valeurs des symptômes des petits remèdes. Signalons, sur ce croquis, au passage, (Fig. 1) l'indication des points E et P - le E oint E allumé signifie : attention ! Précaution d'emploi - se référer au répertoire. - le point P llumé sert de symbole pour démarquer les décimales lors de la comptabilisation des valeurs des symptômes. Il y aura naturellement un mélange dans l'addition de tous les remèdes (10 maximum) affectés dans une case occultée. Mais dans le cas d'une valorisation forte qui attirera l'attention du prescripteur - ce qui sera relativement rare - il sera toujours possible de déterminer s'il y a addition des valeurs d'un seul remède ou un mélange de valeurs par l'addition des valeurs de plusieurs remèdes par la consultation de la matière médicale. Ajoutons que pour un homéopathe entraîné, le choix - a priori - entre dix petits médicaments proposés sera aisé. Un second tableau lumineux dit "DES HORAIRES" figure dans cette invention Il comporte 24 + 48 cases de même grandeur que celles du synoptique lumineux, réparties en 1 + 2 rangées de 24 cases (voir Fig. 2). - La première rangée (Fig. 2) concerne les horaires. Les cases serviront à l'affichage, suivant la sommation effectuée par le système codeur, de l'heure d'aggravation ou à l'heure d'amélioration des troubles, ou encore de l'horaire optimum de prise du remède. - Les autres rangées concernent "les termes horaires" tels que : JOUR AU LEVER DU SOLEIL - AU REVEIL - LE MATIN AU LIT, etc... Ces termes horaires, seront eux aussi abrégés sous forme de deux syllabes de 3 lettres. Par exemple, (LEV signifiera : au lever du soleil. (SOL (mime destination indicative que la première rangée). Diverses modalités telles que terrains-latéralités-périodicités pourraient éventuellement figurer aussi dans une troisième rangée similaire et on pourrait ainsi avoir : (cases de 1 à 12 : terrains : PSORIQUE-SYCOTIQUE, -(etc... (cases de 13à 19 latéralités : GAUCHE-GAUCHE (INFERIEURE, etc... (cases de 20à 24 : périodicités : tous les jours (mime heure. Toutes les semaines, etc... Là encore des abréviations facilement déchiffrables seront employées. - - A noter que les cases "TERRAIN" verront leur valeur croître automatiquement à chaque frappe dlun symptôme codifié, car les remèdes déterminés par un symptôme, outre leur affichage sur le tableau synoptique, viendront apporter leur valeur propre à la case "TERRAIN" dont ils dépendent. Ainsi THUYA apportera sa valeur dans la -case des Polychrestes du synoptique lumineux et inscrira cette même valeur dans la case du terrain "Sycotique". - Les cases 13 à 19 seront influencées par l'introduction du code d'un remède : le prescripteur connaîtra ainsi immédiatement la latéralité propre de ce remède. - Les cases 20 à 24 : même influence que ci-dessus dans le domaine de la périodicité. Le système d'enregistrement des codes des symptômes ainsi que celui d'interrogation de l'invention se trouvent réunis dans une même batterie de huit boutons ou touches permettant l'affichage du chiffre retenu par bouton ou touche, le tout commandant l'inscription aboutissant au synoptique lumineux. Signalons qu'une mise en mémoire des valeurs de ensemble des remèdes exprimés en fin d'investigation est envisagée dans cette invention. 2-4- Répertoire Le répertoire qui fait partie de l'invention se divise en cinq parties essentielles. 2-4-1- Listing des remèdes avec, en regard, leur code permettant l'affichage en machine. (Classement alphabétique des remèdes). - Chaque remède comporte en outre l'indication de son point anatomique sensible, dit "POINT DE WEIHE" permettant la confirmation du diagnostic et du choix du remède. 2-4-2-Listing des symptômes (classement logique) et des alternances. 2-4-3-Listing des maladies (classement alphabétique). Chaque maladie possèdera un code propre qui s'intégrera dans le code servant à l'affichage. . Ainsi à partir d'une maladie donnée, les cases des remèdes les plus fréquemment indiqués dans le cadre de cette affection s'allumeront. 2-4-4- Listing topologique des organes du corps humain (classement logique servant à découvrir le ou les remèdes spécifiques à un endroit déterminé du corps humain. 2-4-5- Listing des précautions d'emploi Classement alphabétique de certains remèdes pour lesquels une disposition particulière est à observer lors de la prescription. L'attention du prescripteur sera attirée lors de l'affichage sur le synoptique lumineux de ce remède par un plot E (voir Fig. ) qui s'allumera et indiquera qu'il faut consulter le répertoire relativement à cette substance. Ajoutons que diverses modalités telles que - antidotes - complémentaires - incompatibles - triades (ou associations synergiques de remèdes3 - médicaments de fond ou de terrain - médicaments allant vers l'amélioration - médicaments allant vers l'aggravation - horaires d'aggravation ou d'amélioration - latéralité - périodicité - précaution d'emploi pourront être connues par la frappe du code du remède avec le préfixe codé concerné. 2-5- Exemlle concret d'une interrogation Pour la commodité de l'exposé, nous nous limiterons à 3 symptômes ce qui naturellement, figure un cas d'école, car ce nombre reste insuffisant dans la pratique. Supposons une personne venant consulter un praticien homéopathe. Celui-ci après un examen attentif et un interrogatoire minutieux relève trois symptômes marquants 1) anxiété en marchant vite 2) désire rester au lit 3) aggravé dans les endroits élevés Après recherche des codes de ces symptômes (par exemple : 06.122310.11.21 - 03.15.08), il effectuera ces trois sommations, sur le clavier codeur. - A la première sommation, 3 cases s'éclaireront - ARGENTUPI NITRICUM soit (ARG avec une valeur 3 clignotante (NIT - NITRICUM ACIDUM soit (NIT avec une valeur 2 clignotante (ACI - STAPHYSACRIA soit (STA avec une valeur 1 clignotante (PHY - A la deuxième sommation, 9 cases s'éclaireront - ARGENTUM NITRICUM soit (ARG avec une valeur 4 clignotante (NIT (C'est-à-dire valeur 3 de la précédente sommation + valeur 1 de la présente sommation). - ALUMINA soit (ALU avec une valeur 2 clignotante (MIN - ALUMEN soit (ALU avec une valeur 2 clignotante (MEN - CONIUM MACULATUM soit(CON avec une valeur 2 clignotante (IUM - HYOSCIAMUS soit(HYO avec une valeur 1 clignotante (SCI - MERCURIUS soit (MER avec une valeur 2 clignotante (CUR - PSORINUM soit(PS0 avec une valeur 2 clignotante (RIN - ROBINIA soit(ROB avec une valeur 1 clignotante (INI - VERATRUM VIRIDE soit(VER avec une valeur 1 clignotante (VIR - A la troisième sommation, 6 cases s'éclaireront - ARGENTUM NITRICUM soit(ARG avec une valeur 5 clignotante (NIT (C'est-à-dire valeur 3 de la 1ère sommation) ( + valeur 1 de la 2ème sommation) ( + valeur 1 de la présente sommation) - AURUM soit(AUR avec une valeur 1 clignotante (UM - GELSEMIUM soit(GEL avec une valeur 2 clignotante (SEM - STAPHYSAGRIA soit(STA avec une valeur 3 clignotante (PHY (C'est-à-dire valeur 1 de la 1ère sommation) ( + valeur 2 de la présente sommation) - SULFUR soit (SUL avec une valeur 1 clignotante (FUR Simultanément les cases de terrain Fluorique - tué tique et de valeur moindre sycotique et psorique stallumeront. Par exemple, la case PSORIQUE sera affectée du nombre 11 donné par l'addition des remèdes de terrain psorique relevés dans l'énoncé cidessus 1 1 ère Sommation 2 ème Sommation 3 ème Sommation NITRICUM ACIDUM (valeur 2) 2 ALUMINA (valeur 2) - 2 CONIUM (valeur 2) - 2 MERCURIUS (valeur 3) - 3 PSORINUM (valeur 2) - 2 2 + 9 = 11 Le prescripteur trouvant le 3ème symptôme très marqué chez le consultant (soit aggravé dans les endroits élevés) appuiera sur la touche "valeur ajoutée", ce qui aura pour effet d'ajouter un point d'efficacité aux derniers remèdes (3ème sommation). Ce qui donnera au total - ARGENTUM NITRICUM valeur 6 (5 + 1) - STAPHYSACRIA valeur 4 (3 + 1) - (GELSEMIUM (PULSATILtA valeur 3 (2 + 1) - (AURUM (SULFUR valeur 2 (1 + 1) (ALUMINA (ALUMEN (CONIUM (MERCURIUS (PSORINUM (NITRICUM ACIDUM valeur 2 - (HYOSCIAMUS (ROBINIA (VERATRUM VIRIDE valeur 1 Le simillimum sera donc ARGENTUM NITRICUM A partir de ce remède, si le prescripteur introduit son code, il pourra trouver ses antitodes soit COFFEA indiqué (COF et tous les autres (FEA renseignements cités plus haut de la même manière. Le malade souffrant d'une gastrite, si le prescripteur introduit le code de cette maladie pourra voir parmi d'autres remèdes, la case d'ARC NIT (ARGENTUM NITRICUM) s'éclairer. Pour terminer, signalons une mise en mémoire possible de multiples indications, ce qui permet au prescripteur de retrouver des renseignements déjà fournis par le procédé après une interrogation secondaire formulée à la suite d'une première phase d'interrogation. 3) - RAPPEL DES OBJECTIFS FIXES La machine, selon la présente invention, travaillant suivant 5 opérations distinctes, doit permettre, au moyen d'un synoptique visualisateur où figurent les représentations de plusieurs centaines de substances homéopathiques 1-1- Selon l'opération 1, de désigner automatiquement, en fonction d'un ensemble de symptômes signifiants, une entité thérapeutique optimum (SIMILLIMUM ou SIMILE). 1-2- Selon l'opération 2, de faire connaître, à partir d'une substance donnée, la ou les substances qui se placent par rapport à elle 1-2-1- Comme Antidotes (A Fig. 7) 1-2-2- Comme Complémentaires (C Fig. 7) 1-2-3- Comme Incompatibles (I Fig. 7) 1-2-4- Comme Médicaments de fond (F Fig. 7) 1-2-5- Comme Substances concomittantes pour les deux cas distincts 1-25-1- d'aggravation (AG Fig.7) 1-25-2- ou d'amélioration (AM Fig.7) 1-3- Selon l'opération 2, de faire connaître s'il y a lieu, l'horaire préférentiel de prise d'un remède. 1-4- D'indiquer toujours si un remède donné est sujet à une précaution d'emploi. 1-5- Suivant l'opération 3, de désigner en fonction des horaires de la journée ou des termes horaires, les remèdes spécifiques qui répondent 1-5-1-soit à une condition d'aggravation, 1-5-2-soit à une condition d'amélioration. 1-6- Suivant l'opération 4, d'indiquer à propos d'une maladie donnée, le ou les remèdes les plus communément préconisés. 1-7- Suivant l'opération 5, de faire connaître, à propos de la localisation d'une douleur caractérisée, la substance spécifique vis-à-vis de laquelle elle est "en correspondance". 4) - IDEES DE BASE - ENTREES - SORTIES 4-1- Ra ] el des données - Nature Les données sont pour les différentes opérations Opération 1 : les symptômes Opération 2 : les substances, les domaines d'investigation Opération 3 : les horaires et termes horaires Opération 4 : les maladies Opération 5 : les localisations corporelles Elles sont introduites dans la machine, suivant un mode de réalisation de l'invention, sous une forme codifiée, au moyen d'une suite de chiffres décimaux, les horaires, seuls, étant introduits sous leur forme ordinaire. 4-2- Visualisation Les résultats apparaissent sur un écran synoptique comportant un réseau carré de cases attribuées à la désignation des substances. Un tableau, attribué à la désignation des horaires et termes horaires (constitué par deux rangées d'un même nombre de cases), accompagne ce réseau. 4-3- Expression des résultats - Opération 1 Au terme de l'analyse se rapportant à un patient, doivent apparaître, au niveau des cases qui se trouvent éclairées 2-3-1- Une indication chiffrée traduisant le taux d'efficacité de la substance signalée. 2-3-2- Une indication du nombre de fois qu'un remède du réseau occulté de deuxième catégorie, a pu être évoqué au fur et à mesure de la prise en compte des symptômes. 4-4- Expression des résultats - Opération 2 Les résultats apparaissent sous la forme d'un ensemble de points lumineux au sein du réseau des substances ; un repère particulier permet, dans tous les cas, de distinguer la substance de départ. 2-4-1- Le domaine concernant les considérations d'aggravation et d'amélioration est partagé en deux sous-domaines d'investigations, où les résultats sont donnés également sous la forme d'un ensemble de points lumineux avec une représentation multiple exprimant les degrés relatifs de force thérapeutique. 2-4-2- L'indication éventuelle de l'heure (ou terme horaire) préférentielle pour la prise d'un remède, est portée sur un tableau particulier de 2 fois 24 points, ceci ne constituant pas un domaine particulier. 4-5- Expression des résultats - Opération 3 Les résultats sont exprimés de la même façon qu'en 2-4-1, sans indication de force. 4-6- Expression des résultats - Opérations 4 et 5 La réponse à toute interrogation consiste en la seule localisation d'un point lumineux sur le réseau des substances. 4-7- Notas Nota 1- L'opération 1 comporte l'utilisation d'un répertoire des sympt6- mes établi par les inventeurs, suivant la science homéopathique, et conformément à son emploi. Nota 2- L'opération 2 se décompose en 5 domaines d'investigation dont un s'exprime selon 2 directions,avec indications des degrés relatifs de la thérapeutique (+ horaire préférentiel éventuellement). Nota 3- Pour l'opération 3, les termes horaires sont exprimés sous une forme codée, les heures sous leur forme ordinaire. Nota 4- L'opération 4 fait appel à un répertoire conventionnel de maladies, de même que l'opération 5 au sujet des localisations corporelles habituelles. Nota 5- A chaque fois qu'une substance est plus ou moins sujette à une précaution d'emploi, ceci est signalé au prescripteur. Nota 6- Les horaires préférentiels pour la prise des remèdes ne sont indiqués, quand il y a lieu, qu a l'occasion des introductions de données de substances de l'opération 2. 5) - SOLUTIONS APPORTEES QUANT AUX DONNEES DANS DIFFERENTES OPERATIONS 5-1- Mode d'expression des données Selon un mode de réalisation de l'invention, et pour répondre au principe de ltintroduction sous forme codée, les inventeurs utilisent une batterie de 8 roues à affichage décimal (de 0 à 9) ; toutes transcodeuses décimal o binaire, elles fournissent une représentation homogène exploitable, "symbole" de toute investigation. Les roues R3 à R8,équipées d'un codeur,sont suivies d'un décodeur-sélecteur linéaire dont la capacité maximum de sortie est de 64 points. Les roues R1 et R2 (équipées aussi d'un codeur) sont également suivies d'un décodeur-sélecteur, partiellement utilisés. Les différentes opérations envisagées sont rassemblées dans le tableau de la Fig. 5 ; les croix -représentent les utilisations, les zéros (qui sont effectifs)les non-utilisations. Dans la colonne de R2, les chiffres 8 et 9 représentent symboliquement et respectivement : aggravation et amélioration (considérations qui n'interviennent que dans l'opération 3, et pour un domaine de l'opération 2). Toujours dans la colonne de R2, le chiffre 1, éventuellement utilisé, se rapporte aux cas particuliers de renchérissement du taux d'efficacité d'une substance, dans le cadre de l'opération 1. La Fig. 6, qui est à rapprocher de la Fig. 5, représente les fonctions dévolues aux roues en fonction des différentes opérations. 5-2- Structure générale des modes d'exPloitation des données - Principe de base 5-2-1- Opérations 2,3,4 et 5 Suivant la Fig. 7, elles utilisent une matrice carrée attribuée aux remèdes : Maître-Matrice MMR ; c'est une image de celle constituée par le réseau des remèdes du synoptique visualisateur (Matrice-Esclave MER). A tout noeud NR de MMR correspond, par construction, un noeud NRS de MER. L'exploration de MMR, par DSL et DSC, entraîne pour chaque noeud activé - dans les opérations 3,4 et 5 : la désignation d'un remède isolé (éventuellement de plusieurs). - Dans l'opération 2, et en particulier, la désignation simultanée de plusieurs remèdes, et aussi successive à partir de l'exploration secondaire de la sous-matrice SMMR. Dans l'opération 2, et suivant la Fig. 7, la matrice MMR est à considérer comme gouvernée de la même façon que dans les opérations 3,4 et 5 (depuis les roues R5, R6 et R7, R8 équipées des codeurs CL et- CC), par les décodeurs-sélecteurs linéaires DSL et DSC. Mais ici les réglages des roues R3, R4 et R2 sont exploités par un combinateur COMB. qui actionne (à travers les codeurs C+V et C+H) les additionneurs AL et AC, à fin d'exploration de la sous-matrice SMMR. - Pour l'opération 3,- et suivant la Fig. 22, les roues R5, R6 et R7, R8, sont à zéro. Ce sont les sorties V et H, de l'ensemble des mémoires MEM3 attribuées à cette opération, qui sont dirigées sur MMR ; ces sorties MEMV, MEMH actionnent alors, en X et Y : DSL et DSC, affectées à la désignation d'un remède sur MMR, par excitations d'un noeud NR, comme sur la Fig. 8. Les roues R3 et R4 déterminent les adresses AD aux mémoires MEM3, prises à la sortie du codeur C3, 4 (Fig. 22). - Pour les opérations 4 et 5, les roues R5, R6 et R7, R8 sont utilisées aux désignations des remèdes, dans- le premier cas à partir des maladies, dans le 2ème cas à partir des localisations (les unes et autres étant transcrites sur MMR). DSLoet DSCo,comme plus haut et d'une manière identique, provoquent l'excitation d'un noeud NR de MMR, répercutée en NRS (de MER, Fig. 7), comme sur la Fig. 8. 5-2-2- Opération 1 Suivant un mode de réalisation et dans un premier type de solution, suivant la Fig. 14, les expressions codifiées par C5,6 en sortie de R5, R6 sont utilisées telles quelles pour constituer autant d'adresses distinctes AD à des groupes de mémoires ROM affectées à cette opération (MEM1). Les informations nécessaires à la désignation des remèdes y sont toutes contenues. Elles sont destinées à l'activation,en S (Fig. 14), de la matrice des remèdes MMR, par DSLo et DSCO (24 points) (Fig. 8). Le travail effectué à ce niveau consiste à extraire à chaque fois l'instruction déterminante. Ceci est obtenu en faisant intervenir à partir d'une adresse AD et toujours suivant la Fig. 14. -5L/x, sélection par colonnes suivant x, depuis R7, R8,à travers un codeur C7,8 (et un décodeur-sélecteur DSV1). -SL/y, suivant y, depuis R5, R6, à travers un codeur C5,6 (sélection par lignes). -SLGC/Y, sélection par grandes classes de symptmes suivant y, depuis R3, R4, à travers un codeur C3,4 (et un décodeur-sélecteur DSGG). Dans un deuxième type de solution, les données opto-électrîques peuvent être utilisées suivant la Fig. 11 à l'exploration d'une matrice MOES, depuis R5, R6 et R7, R8, déterminant ainsi 11 excitation d'un point lumineux en un noeud NSI. A partir de cet élément partent autant de fibres optiques FO que de grandes classes d'investigation (CG). Il leur est respectivement affecté un même nombre de panneaux récepteurs SMS constituant les sous-matrices de MOES. A un noeud NSI correspond un noeud NS2 d'assignation à un symptôme donné. A partir de NS2, deux solutions peuvent, par exemple, intervenir comme dans les figures Il et 12 pour constituer un générateur de mots destinés à la commande de la matrice des remèdes MMR (Fig. 8). 6) - CIRCUITS CARACTERISTIQUES DE L'OPERATION 6-1- Base de la désignation des remèdes 6-1-1- Solution mémoires intégrées Dans un mode de réalisation de l'invention, les codifications matri cielles relatives à MMR (Remèdes) (Fig. 8), sont mises en mémoire dans un ensemble de mémoires ROM : MEM1, suivant la Fig. 14. Les codifications binaires, délivrées par les roues R5, R6, à travers le codeur C5, 6 entrent dans un BUS d'adresses à toutes les mémoires concernées (toutes rassemblées sur un panneau). De 64 x 8 bits chacune, elles sont groupées par paires destinées à l'exploration suivant x et y (lignes et colonnes) de la matrice MMR (Fig. 8), par mise en place de 2 BUS de sortie. Comme sur les Fig 14 et 23, l'instruction venant de DSV1 (relié aux roues R7, R8) fixe le rang de validation (VAL) d'une colonne de paires de mémoires (suivant x). Celle venant de DS 3, 4 (Roues 3, 4) fixe le rang de validation d'une ligne de mémoires (suivant Y), ce qui correspond à la sélection par grandes classes (SGC). L'information, en provenance du décodeur-sélecteur binaire-décimal DSBD, détermine le rang de validation (VAL) d'une paire de mémoires suivant Z (Fig. 14). L'axe Z est en effet nécessaire puisque plusieurs remèdes sont, par définition, proposés à partir d'un symptôme donné (désignation de N remèdes : NR (Fig. 13 et 14). DSBD (Fig. 14) est actionné par un compteur binaire CPTB recevant les impulsions d'une horloge ~2 (ce qui n'a lieu que pour l'opération 1) comme sur la Fig. 13. Les codifications présentes aux sorties (Fig. 14) sont ainsi les suivantes, comme sur la Fig. 8 BUS de sortie V : 5 bits dirigés vers DSLo BUS de sortie H : 5 bits dirigés vers DSCO BUS d'efficacité et d'indication de remèdes de la 2ème catégorie occultée (E + C2) : (pour C2, il y a ou non évocation). Ce qui peut être rangé ainsi BUS V : (5 + 2) bits ) issus chacun d'une mémoire distincte. BUS H : (5 + 1) bits ) Les bits supplémentaires (Efficacité E + évocation de 2ème catégorie C2 sont reçus directement, au coup par coup, par l'ensemble des modules de visualisation MV pour l'activation des compteurs (Fig. 8). Ces derniers paramètres sont également inscrits en mémoires et accompagnent, adresse par adresse, les données destinées à la commande de la matrice des remèdes (matrice réduite de MMR, pas p, de 24 x 24 points, actionnée par DSLo et DSCo) (Fig. 8). 6-1-2- Solution à l'aide de matrices opto-électriques La désignation d'un remède est ici réalisée directement, à partir d'une extraction matricielle, convenablement reçue et utilisée. L'opération, décrite en 5-2-2- et dans la Fig. 10, étant accomplie, les noeuds NS2 d'autant de sous-matrices SMS que de grandes classes (GC) de symptômes, sont alors à même d'être excités (un par un). Suivant la Fig. 11, et à partir de NS1 (Fig. 10), l'impact lumineux issu d'une fibre optique fo, est reçu par un transistor photo-électrique récepteur TPHER ; son activation par la base est relationnée à la sélection par grandes classes de symptômes, dictée par le décodeur-sélecteur DSGC (Fig. 9 ). L'activation de ce transistor, ainsi obtenue, entraîne, à travers lui, celle d'un noeud NS3 qui sert de point de départ à la "fabrication" des bits nécessaires à DSLo (v) et à DSCO (H) de la Fig. 8. Ceci est réalisé suivant deux procédés possibles - le premier consiste, suivant la Fig. 12 (et à partir de NS3), à permettre à 3 courants constants, générés par un jeu de sources CI, GI2 et GI3, de traverser respectivement 3 résistors RMR : 2 étant destinés à la matrice des remèdes MMR (Fig. 8 ), 1 à la définition de taux d'efficacité. Les courants sont successivement autorisés à passer par les portes PI1, PI2 et PI3, ces derniers étant assujetties à la commande, de proche en proche, d'une impulsion produite par DSDB (voir Fig. 13).Une série de désignations de remèdes différents est ainsi obtenue. Les tensions développées sur RMR et RE + C2, converties en expressions numériques par des convertisseurs CAN, en X, Y et en E + C2 (Fig. 12) (à 2 bits pour E) ; X et Y sont dirigées vers la matrice MMR, comme moyens de son exploration (Fig. 8). - Le second procédé d'élaboration des bits en question, consiste à alimenter, toujours à partir de NS3, autant de fibres optiques que nécessaire, à partir d'un élément lumineux EL excité par TPHER (Fig. 11). Ces fibres aboutissent sur des séries de plaquettes photo-électriques PLPHE affectées à la génération des bits. La définition multiple des remèdes, effectuée rang par rang, est conduite à partir de DSDB (Fig. 13) (à travers des transistors de commande). Des cellules amplificatrices et de mise en forme AMF (Fig. 11) sont placées aux sorties de ces séries de plaquettes réceptrices mises en parallèle, pour desservir confortablement les BUS de sortie, comme E + CE, X et Y de la Fig. 8. 6-2-Commande des groupes de mémoires pour l'opération 1 6-2-1- Rappel du but à à atteindre~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~atteindre Suivant la Fig. 13, il est prévu naturellement pour DSBD (Décodeur sélecteur binaire décimal), une ca#pacité de sortie de 16 (0 à 15). Ceci correspond à l'excursion attendue, suivant Z, à partir de l'intersection IY/y,x. Cette dernière condition permet les désignations, effectuées une par une, de J\rremèdes JI/R, proposés successivement et de manière automa- tique, à l'encontre d'un symptôme donné et repéré par x, y (R7, R8 ; R5, R6) et Y (R3, R4) (Fig. 9). Il est rappelé que l'énoncé d'un remède s'exprime, suivant la Fig. 8 sous la forme de coordonnées réduites pour MMR (24 x 24 points), véhiculées par les BUS H et V, et de deux bits exprimant son efficacité ; ces derniers sont véhiculés par le BUS E : l'un est affecté à la définition du taux de 3, l'autre à celle du taux de 2. (L'absence de signal correspondant au taux d'efficacité "de référence : 1"). Un bit supplémentaire concerne les remèdes de la 2ème catégorie occultée (E devient E + C2). 6-2-2- Solution Etant convenu que les sorties 1 à 14 (maximum) sont utilisées pour la sélection suivant Z, la sortie zéro est une position d'attente, la sortie 15 est une position de commande de l'arrêt ou défilement (0 à 15). Cette disposition nous conduit au schéma de la Fig. 13 où DSBD, commandé par CPTB, s'arrête en fin d excursion, quand la sortie 15 est activée, par action sur la bascule B#2 qui interrompt l'entrée de ~2 dans CPTB en inhibant la porte P02. C'est le front montant de 11 impulsion apparaissant en 15 qui est utilisé par B#2 ; le front descendant est utilisé par la bascule de remise à zéro BRAZ, qui ramène CPTB à zéro en actionnant la porte PRAZ, déjà amorcée par B~2. La commande de l'injection I (c'est-à-dire de l'entrée du "paquet de données") (Fig. 14) est assurée par le bouton-poussoir BPI (à travers un circuit de mise en forme MF), rendant à nouveau P#2 passante en agissant sur B~2(~1 remet en route CPTB) (Fig. 13 et 15). Le diagramme des temps relatif à cette opération est exprimé par la Fig. 15 où ~1 à partir de l'ordre reçu depuis le bouton-poussoir BPI, désinhibe l'ensemble des portes d'entrée du message (portes d'injection en PI Fig. 23). 6-3- Prise en comlztedes taux d'efficacité Suivant un mode de réalisation de l'invention et suivant la figure 16, les circuits qui effectuent cette opération reçoivent, à partir d'une porte d'entrée PEO, (à base d'un transistor photo-électrique TPHE), activée par une fibre optique FOPE, une impulsion de désignation qui est dirigée vers la bascule B~D ; celle-ci met alors en action le compteur en anneau CPTA, en admettant le signal d'horloge 03 (Fig. 15 et 16). Dans le cas d'un taux d'efficacité = 1, l'impulsion émanant de la sortie 1 de CPTA, traverse seule la porte de sortie des impulsions PS1, directement, et est utilisée, plus loin telle quelle, par la voie x (Fig. 16). Dans le cas d'un taux = 2, la bascule B2 est activée par le BUS E2 et, activant PS2, assure la transmission, par PSI, de l'impulsion émanant de la sortie 2 de CPTA. Dans le cas d'un taux = 3, la bascule B3 est activée par le BUS E3, et activant à la fois PS2 et PS3, assure la transmission, par PSI, des impulsions émanant des sorties 2 et 3 de CPTA. Le compteur en anneau effectue ainsi une collecte des "points d'efficacité" en présence sur les BUS pour les efficacités 2 et 3, et "naturellement" pour l'efficacité 1. Il s'ensuit l'apparition, en x de la figure -16, soit d'une impulsion unique, soit d'un train pouvant contenir jusqu là 4 impulsions. Cette collecte peut en effet être enrichie d'un "point", à partir d'une bascule B4 qui provoque alors la transmission par PS4, de l'impulsion émanant de la sortie 4 de CPTA. L'impulsion émanant de la sortie 5 de CPTA est utilisée, par l'intermédiaire de B~D, à la remise à zéro de toutes les autres bascules, ainsi que de CPTA lui-même (Fig. 16). 6-4- Nota La bascule B4 intervient quand le prescripteur estime être en présence d'un symptôme caractéristique notoire devant être mis en évidence. Elle est commandée à partir d'un réglage particulier de la roue R2, dont le réglage est alors décalé de O à 1. 6-5- ComELtages - Sorties - Affichages Suivant un mode de réalisation de l'invention Les circuits sont établis suivant le schéma de la figure 17. La sortie x de la figure 16, qui délivre le résultat d'un quasi-multiplexage des taux d'efficacité, est reliée à un double compteur de Johnson (avec un décodage simple n'utilisant que des NOR) activant ici un unique tube NIXIE. Un jeu de portes ET assure la possibilité d'un allumage alterné à partir d'un permutateur PR, mis en route par une porte PPR activée par l'apparition, au niveau du décodeur, de tout chiffre des dizaines. Cette dernière condition détermine l'atteinte du permutateur PR par le signal d'horloge ~PR. Un signal en créneaux alternés est alors délivré il sert à entrecouper la transcription du résultat. Ce dernier consiste par là-même en une apparition du chiffre des dizaines, repéré au même instant par un point lumineux, puis en une absence de signal, puis ensuite en une apparition du chiffre des unités. L'absence de signal permet une lecture confortable du symbole de la substance inscrit sur l'écran. Etant entendu que si le taux d'efficacité cumulé ne dépasse 9, l'allumage reste fixe et qu'ainsi les remèdes les plus dignes d'intérêt se mettent d'eux-mêmes en relief. La Fig. 24 évoque à ce propos la possibilité d'une décantation des résultats par niveau agissant sur ceux qui ne comportent qu'un chiffre des unités et même sur ceux qui se situent au rang de la première dizaine. A partir du point Z de la figure 16 est actionné un compteur binaire à 4 rangs (CPT2) qui fait la sommation de toutes les fois qu'un remède de la deuxième catégorie, occultée, a été évoqué ; le résultat en est affiché directement sous forme binaire au moyen d'un jeu de quatre diodes électro-luminescentes (1,2,4,8) (Affichage A2) (Fig. 16 et 17). 7) - CIRCUITS CARACTERISTIQUES DE L'OPERATION 2 - PRINCIPES 7-1- Rerage#du#remède initial et sélection Suivant un mode de réalisation de l'invention L'ensemble des roues R5, R6 et R7, R8 sert à opérer cette sélection du remède au moyen d'une maltre-matrice MMR, suivant la figure 7 et destinée à gouverner la matrice-ésclave MER, qui fait partie du synoptique vi-sualisateur des résultats. Le noeud NR, relatif à la substance de référence, est excité à partir d'une ligne et d'une colonne, elles-mêmes mises sous tension à partir des indications initiales des roues R5, R6 et R7, R8 suivies de codeurs binaires (CL et CC), eux-mêmes suivis de décodeurssélecteurs linéaires (DSL et DSC). Au total, MMR comporte 3 x 24 lignes et 3 x 24 colonnes. Deux additionneurs, AL et AC, sont introduits afin de permettre l'exploration, à partir de NR, de la sous-matrice des domaines d'investigation (de l'opération 2) SMMF selon A : Antidotes, C : Complémentaires, I : Incompatibles, F remèdes de fond, AG : Aggravation, AM : Amélioration (+ horaire préférentiel de prise éventuellement). Cette exploration est réalisée suivant les Fig. 19 et 20 de la figure 13. La figure 21 représente le mode de traitement des informations données par la roue R4 (intervenant seule, sans R3, dans l'opération 2). Ces informations, codées par C4 (Fig. 21), puis décodées dans un décodeur-sélecteur linéaire DS4, desservent à travers un combinateur COMB (Fig. 7) des codeurs finaux C + V et C + H, à 2 bits de sortie, attaquant les additionneurs AL et AC.Il est à remarquer que le domaine 1 utilise C + H seul (Fig. 20) ; d'autre part C + V, pour le domaine 5, est sous la dépendance de la roue R2 (réglages 8 : aggravation, 9 : Amélioration) (Fig. 21). L'opération 2 n'est réalisable que si R2 est à zéro, ou bien à 8 ou 9, et R3 à zéro (Fig. 21). Sur la figure 18 est représentée une fibre paral lèle FOPE d'Entrée, intéressant la seule opération 1. Une diode électroluminescente DELH, éventuellement excitée, donne une indication d'horaire préférentiel de prise (en HP de TH) (Fig. 7 et 18) ; les impulsions, parcourant FOPE au cours de l'opération 1, traversent alors TPHE1 (Fig. 16). La figure 18 illustre le fonctionnement au cours de 11 opération 2, domaine qui comporte deux cas : aggravation/amélioration. On y voit une fiche optique FOAM desservant un module de visualisation MV au niveau d'un transistor photo-électrique TPHE autorisé à fonctionner par l'information W de la figure 21, et dont la connexion de sortie est reliée à un codeur décimal-binaire CDB (capacité d'entrée maximum 1 à 15) (expression de force relative) ; la sortie binaire SB excite le jeu de 4 diodes électroluminescentes DELCPTL, utilisées par ailleurs, dans l'opération, à la suite du compteur CPT2 (Fig. 16 et 17). 7-2- Exlression des resultats Suivant un mode de réalisation de l'invention Le repérage du remède initial, effectué à partir des réglages de R5, R6 et R7, R8, est assuré par la jonction optique NR - NRS de la figure 7, dont l'extrémité constitue naturellement un voyant. La désignation des substances "corollaires" (A,C,I,F,AG,AM) est obtenue de la même façon par un allumage respectif de fibres à partir des points correspondants de la sous-matrice SMD, et dont la répartition est développée au sein du réseau des remèdes constitué par le synoptique. Un exemple de résultat (double : ROI, RD2) est donné, sur la Figure 7, à partir de la sélection I (Incompatibles), au moyen des fibres FOI2 aboutissant à un système de désignation SD. Les sélections AM et AG sont obtenues à partir du réglage de R4 sur 5, et du réglage de R2 sur 8 ou 9, suivant qu'il s'agit d'aggravation ou d'amélioration. Pour ce domaine (et par l'action de W figure 21), les résultats de CPT2 (opération 1) (s'il en existe) sont évincés et les "degrés de force relative" des substances rassemblées dans le résultat, sont alors exprimés au moyen des diodes utilisées dans l'opé- ration 1 à la représentation des résultats DEL de CPT2 (Fig. 18). 7-3- Nota Les circuits de l'opération 2 constituent un domaine à part, et leur majeur partie n'intervient pas au niveau du module de visualisation. Cependant, et selon la figure 18, les investigations AG et AM du domaine 5, avec par exemple, la transmission à #MV, par FOAM, du signal présent en AM, nécessitent l'implantion d'un codeur CDB et d'un système de non validation SNV par CPT2. 8)- CIRCUITS CARACTERISTIQUES DE L'OPERATION 3 8-1- Mode d'utilisation des données horaires et reperage Suivant un mode de réalisation de l'invention: Les roues R5 à R8 ne sont pas utilisées ici, et sont toutes imperativement réglées sur zéro ; sinon grâce à NI (figure 22) l'opération ne peut être conduite. Les roues R3, R4 sont utilisées ici à la définition des horaires, suivant leur expression ordinaire de 1 à 24, des termes horaires, suivant une codification issue d'un répertoire conventionnel (total commode de 24). Suivant la figure 22, l'expression codifiée en binaire, des règlages de R3R4, constitue les adresses à 2 paires de mémoires ROM à 8 bits de sortie. Les sorties de l'une des mémoires de la paire sont affectées à la sélection des lignes, les sorties de l'autre à la sélection des colonnes (sorties bits L et C). Un décodeur-sélecteur linéaire exécute, finalement, une fonction de distribution linéaire, à partir des informations existant en sortie des mémoires, lesquelles sont relationnées aux réglages de R3, R4. Un partage est réalisé, suivant 2 voies déterminées par le réglage de R2 à 8 (aggravation)ou à 9 (amélioration), validant ainsi l'une ou l'autre des paires de mémoires. Cette information est décodée par un décodeur D8,9 (figure 22), activant V1 ou V2. Une opération de substitution est réalisée, au niveau des décodeurssélecteurs (DSLo et DSCo Fig. 22), qui se déconnectent des codeurs des roues R4, R6 et R7, R8 (CL et CC), pour être reliés aux Bus, Lignes et mémoires émanant des mémoires (BL et BC). Ceci est réalisé à travers un jeu de portes, Pt et PC, comportant une entrée d'autonisation globale AG, et un jeu de portes de substitution PSL et PSC (Fig. 22). L'opération 3 ne peut être conduite que lorsque l'autorisation globale AG existe à la sortie de PA, ceci quand R5, R6, R7, R8 = O, et R2 = seulement 8 ou 9. Elle ne porte que sur les noeuds de référence des remèdes ; l'exploitation de la sous-matrice des domaines de l'opération 2 :SMMR (Fig. 7) n'intervient nullement ici. Le pas d'excursion, imprimé aux sélecteurs, est donc 3 fois plus grand que dans l'opération 2 (Fig. 8). 8-2- Ex#rss1on des résultats Les informations données par les sorties des mémoires constituent une codification de la réponse à donner à la question posée par le réglage de R3 R4, avec substitution aux informations reçues, par ailleurs, depuis les roues R5 à R8. Selon les Fig. 8 et 22, la réponse finale, qui est la désignation d'un remède au niveau du synoptique, en NRS sur MER, résulte de l'excita- tion d'un noeud NR3 de MER à partir des sélections opérées par DSLo et DSCo. Le résultat RS3 est une projection, au moyen de la fibre optique FO3, de NR3 en NRS, constituant, par l'allumage-d'un point lumineux, la désignation directe de la substance (Fig. 8), relationnée aux réglages de R3, R4 et R2 (Fig. 22). 8-3- Nota L'ensemble des circuits se rapportant à l'opération 3 ne sont pas raccordés, par construction, au module de visualisation MV proprement dit (principalement consacré à l'opération 1). Ces circuits constituent un domaine à part. 9) - MODE D'UTILISATION DES DONNEES ET DE DESIGNATION Des resultats propres aux operations 4 et 5 ~~~~~~~~~~~~~~ ~~ ~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~ Ces deux classes sont particulières. Selon un mode de réalisation de l'invention: seules les roues R5, R6, R7, R8 sont utilisées. Elles servent à l'introduction dans la machine des données des maladies (opération 4), ou des localisations des douleurs (opération 5), selon un répertoire de codification conventionnel. Dans ces deux types d'opération, la désignation des remèdes est effectuée similairement à ce qui se fait dans l'opération 2, mais, cette fois, les roues R2, R3, R4 sont toutes les trois réglées à zéro (sinon l'opéra- tion ne pourrait être conduite). Comme cela apparaît sur la figure 7, à propos de l'opération 2, la désignation est "naturellement" effectuée au moyen de la fibre F03, aboutissant en NRS, comme image du résultat de la sélection matricielle. Ce mode de désignation directe vient "s'ajuster" au même type de sélection que dans l'opération 2, suivant ce que fait apparaître la figure 8. Les données donc, convenablement répertoriées pour ces deux opérations sont adaptées, pour simplifier, aux résultats à obtenir. 10) - RESUME DU PRINCIPE D'ENSEMBLE Il s'exprime à travers la figure 23. IV - APPLICATIONS INDUSTRIELLES .(POSSIBILITES} 1- Les messages à introduire dans la machine sont injectés sous forme binaire. Cette expression peut être fournie, à partir de données décimales primaires, au moyen d'un codeur qui pourrait etre un cadran téléphonique ou un clavier ; mais le système à roues codeuses qui est adopté pour une première série est le plus simple. Le message peut être introduit aussi à partir d'un support : carte perforée par exemple. La constitution même du synoptique est déterminante ici. Il est retenu de lui donner des dimensions suffisamment confortables pour être en rapport avec l'importance du facteur de discernement visuel mis en jeu ici. 2- La machine comporte dans sa réalisation première, et au stade de la petite série industrielle, deux dispositifs 2-1- Le dispositif visualisateur, constitué par le synoptique associé aux modules d'affichage, et actionné par la matrice directrice placée à proximité. Il constitue un système à part, pouvant revêtir deux aspects selon qu'il sera mural ou de table. Le premier choix autorise à des dimensions plus importantes (et peut s imposer dans certains cas). 2-2- Le second dispositif est celui qui regroupent les mémoires, les systèmes de commande et d'injections des données, l'horloge, le système d'alimentation. Il sera construit à base de mémoires integrees*, et réalisé sous la forme d'un pupitre, pour être placé sur le bureau ; un cordon le réunira au dispositif visualisateur. 3- L'emploi pour 2-1, de systèmes électro-luminescents, très lumineux, s'impose pour entreprendre une série, de préférence aux systèmes à plasma ou autres (y compris le#s tubes NIXIE). Ces éléments lumineux d'affìchage seront appuyés sur des pavés en plastique servant de point d'amarrage à des plaquettes longitudinales de circuits imprimés, revêtant l'aspect de languettes encastrables supportant l'ensemble des circuits intégrés d'affichage ; tout ceci constitue un module de visualisation. Ces plaquettes seront rapportées sur des éléments d'assemblage en plastique avec un enclenchement réalisé par deux plots au niveau des pavés ci-dessus, à l'extrémité avant de la plaquette, dans les ouvertures de 2 tubes opposés faisant partie des éléments ci-dessus. Deux autres tubes, disposés similairement, serviront de gouttière pour la mise en place des fiches optiques de repérage. A l'extrémité arrière de la plaquette, un pavé analogue coiffera chaque module et servira d'embout récepteur d'informations. La matrice directrice (matrice des remèdes), flanquée de ses sélecteurs sera placée à l'arrière de l'ensemble des modules (formant bloc) auquel elle sera connectée par couches, étant construite également de cette rt Mémoires PROM à l'échelon du prototype, ROM au stade de la grande série. manière et selon deux volets. Une visualisation des messages de commande du synoptique pourra être mise en place, en façade et à la partie inférieure, ainsi qu'un contrôle de la bonne marche des éléments optiques (à la partie supérieure) se trouvent les tableaux horaires). 4- Pour 2-2, les commandes, toutes regroupées ici, seront celles des roues codeuses, la commande de l'injection des messages à l'entrée, la commande de fin et de remise à zéro. D'autres roues codeuses permettront l'enregistrement en mémoire des résultats d'analyses recueillies, avec une commande séquentielle d'écriture et de relecture. Différents voyants figureront, comme ceux de marche, d'autorisation d'injection, etc... 5- Le synoptique de visualisation pourra être coiffé par une plaque de verre (ou de plexiglass), permettant d'opérer des annotations (effaçable##. 6- L'énumération de symptômes pourrait être ressortie sous forme imprimée sur papier ou enregistrée, par exemple sur carte ou bande perforée. De même que la thérapeutique finalement dégagée pourrait être inscrite sur ce qui constituerait un dossier du patient, à partir des données d'ex cursion de la matrice des remèdes, ou dans un second temps, après mise en mémoire et relecture des résultats retenus (évocation de solution par la Fig. 23). 7- L'utilisation de la microélectronique. (à partir des puces seules) peut être envisagée pour le module de visualisation. x# Une plaque de verre revêtue d'une couche d'or (transparente) pourrait ce propos, grâce à un crayon électrique, être le point de départ à une transmission à distance (par conversion analogique-numérique et MODEM), ce terminal étant un tube cathodique. COMYsENTAIRES AUX DESSINS Fig. 1 Elle représente une case type de l'écran de visualisation. ARC ) NIT ) signifie ARGENTUM NITRICUM. La première image signifie un affichage lumineux de 5 en degré de hiérarchisation. La seconde image avec ses plots A et B allumés signifie une valeur de 3 (A = 1 - B = 2) > degré de hiérarchisation des remèdes occultés de cette case. Fig. 2 Elle représente un fragment du tableau des horaires. Première rangée = Heures * Deuxième rangée = Termes horaires Fig. 3 Elle représente le tableau des remèdes ou écran de visualisation et une indication schématique de la répartition des familles à l'intérieur de ce tableau. Exemple : colone 12 = celle des polychrestes ou "grands médicaments" qui constitue pour ainsi dire "la colonne vertébrale" de ce tableau autour de laquelle toutes les familles de remèdes viennent harmonieusement se situer. Fig. 4 Elle représente un fragment du tableau de visualisation (rangée des sels d'argent). Fig. 5 Elle représente les roues codeuses. Les croix représentent les affichages possibles de 1 à 9, les zéros les états (impératifs) des roues concernées dans les différentes opérations. Pour R2 : 0, 1, 8 et 9 sont les seuls états utilisés. Pour R1, ce sont 1 à 5. Fig. 6 Elle représente les affectations des roues ou ensembles de roues. R2 = 1, c'est-à-dire : + 1 sur l'efficacité R2 = 8 : Aggravation, R2 = 9 : Amélioration. Fig. 7 Elle représente, pour l'opération 2, la matrice MMR gouvernée par DSL et DSC, la sous-matrice SMMR construite à partir d'un noeud NR. Ce dernier est répercuté par F00 en NRS sur le synoptique et en MV (module de visualisation) par FOPE. En HP : origine de l'indication de l'horaire préférentiel de prise sur TAB H, TH. En I : exemple pour incompatibles : origine d'un faisceau pour la désignation des remèdes. Représentation d'un combinateur, (COMB), régi parR2, R3 et R4, dont les sorties sont utilisées par C + V et C + H, lesquels commandent les additionneurs AL et AC explorant SMMR. Fig. 8 Elle représente l'exploration de la matrice MMR réduite aux seuls remèdes : 24 lignes, 24 colonnes. Les décodeurs-sélecteurs DSLO et DSCO (binaire- > décimal) affectés à cette tâche opèrent sur 24 sorties. Ils sont actionnés par les BUS vertical et horizontal. Le BUS E + C2 concerne la transmission des taux d'efficacité et des évocations des remèdes de la deuxième catégorie occultée, aux modules de visualisation MV. Fig. 9 Système à informations mémorisées par l'opération 1. Les roues R5, R6 donnent les adresses suivant y. R7, R8 valident les mémoires suivant x, R3, R4 suivant Y (sélection par grandes classes de symptômes). Fig. i0 Représentation d'un système de base avec entrées matricielles, excitation d'un noeud NS1 répercuté en NS2 par fibre optique sur une sousmatrice sélectionnée suivant GC. Fig. Il Elle représente un système possible pour l'obtention d'une information électro-optique depuis les entrées matricielles sur MOES, en passant par une sélection en TPHER, au moyen de EL qui alimente un faisceau excitant PLPHE sélectionné par DSBD. Fig. 12 Obtention d'une information partiellement électro-optique et par une génération, sur sa fin, au moyen de résistances calibrées. Fig. 13 C'est le système permettant de libérer les informations placées en mémoires, successivement à partir du décodeur-sélecteur linéaire (binaire - > décimal) DSBD actionné par le compteur binaire CPTB, lui-même commandé par ~2 à travers P#2. la remise à zéro est effectuée à partir de la sortie 15 de DSBD. Fig. 14 Elle représente le mode d'utilisation des mémoires MEM1 où sont stockées les informations de l'opération 1 (symptômes~-3remèdes). Les sorties S fournissent les coordonnées des entrées matricielles des remèdes, ainsi que E + C2 (c'est-à-dire : taux d'efficacité + Emploi ou non de remèdes C2) placé sur BUS à destination de MV (module de visualisation). L'adressage est issu de DSL et concerne 11 ensemble de toutes les mémoires. Celles-ci sont sélectionnées par couches correspondant aux grandes classes de symptmes (GC), suivant Y. Les mémoires sont aussi sélectionnées (par colonnes) suivant x, la validation VAL étant ainsi sous la dépendance de y, x et aussi z, axe suivant lequel plusieurs remèdes sont énoncés à hauteur d'une même adresse. Fig. 15 Elle représente les chronogrammes : ~1 qui sert à la commande de l'injection des données, 02 qui sert à la commande de désignation de plusieurs remèdes successifs et ~3 qui sert à la commande des compteurs en anneau servant au cumul des taux d'efficacité. L'ordre d'injection est donné par le bouton-poussoir BPI, pourvu qu'il soit contemporain de l'état 1 pris par un monostable (MONOST) à partir de l'état O de ~1. Il est transmis par P1, de même que ~2 est dirigé à travers P2 vers CPTB, et ~3 à travers P3 vers CPTA. Fig. 16 C'est le dispositif de génération des impulsions destinées à la cumulation des taux d'efficacité par CPTA qui délivre un maximum de 4 impulsions suivant les états du BUS E et de la bascule B4. Quand elles existent sur CE (BUS E + C2), les évocations des remèdes de la deuxième catégorie occultée sont enregistrées par le compteur CPT2. Fig. 17 C'est un circuit de comptage et d'affichage des impulsions délivrées par CPTA, assurant le cumul visible des taux d'efficacité. Fig. 18 Elle représente le compteur CPT2, normalement utilisé dans l'opération aux évocations C2. Dans l'opération 2, les diodes DEL expriment la force thérapeutique relative du remède (en amélioration pour le cas de la figure). Pour ceci un codeur decimalwbinaire est ajusté par C à la valeur convenable et est actionné par une porte à transistor photo-électrique TPHE 2, excitée par une fibre optique depuis le point AM de SMMR. HPRO, s'il existe est affiché sur TH à partir de DELH. Fig. 19 C'est la représentation suivant deux axes H et V de la localisation des différents noeuds de la sous-matrice utilisée dans l'opération 2. Ceci à partir d'une origine RO (repère). Exemple : RO + 1 (pas), en vertical, R0 + 2 (pas), en horizontal (total: 72 pas) = complémen taire. Fig. 20 C'est le tableau complétant la Fig. 19 précédente servant à détermi ner le travail du combinateur de la figure 23. Fig. 21 Elle représente par l'opération 2, le combinateur utilisé et l'utili sation des informations provenant des codeurs es roues R2, R3 et R4 et servant à son fonctionnement. Fig, 22 C'est une représentation des mémoires contenant les-informations nécessaires à l'opération 3 . R3, R4 déterminent les adresses, R2 validant l'une et l'autre paires de mémoires suivant 8 ou 9. Les sorties des mémoires sont destinées à MMR, en se substituant à R5, R6, R7, R8. Fig. 23 Elle donne une représentation de l'ensemble des opérations réalisées. Les données pénètrent dans le dispositif par un jeu de portes, (non représentées) commandé par une impulsion engendrée à partir d'un boutonpoussoir. MMR est gouvernée par DSL0 et DSCO, soumis aux sorties des mémoires dans les opérations 1 et 3. MEM1 fournit aussi E + C2. L'adressage y de MEMi (OP1) provient de R5, R6. DSV1 intervient seulement suivant x, dans l'opération 1. La sélection suivant Y provient de R3, R4. Une sélection suivant z est opérée suivant une fonction chronologique (OP1). L'adressage de MEM3 (OP3) provient de R3, R4. Pour l'opération 2, DSL et DSC interviennent avec utilisation de AL et AC, régis par COMB à partir de R2. RI, pourvu d'un codeur (de même que R3) pour uniformisation et l'ob- tention de données binaires globales, délimite les différentes opérations au niveau de multiples portes ET réparties dans le système. Le dispositif comporte une commande de remise à zéro générale corollaire d'un signal de fin (non figurés) et un voyant prêt pour une autre analyse. Fig. 24 Elle représente un dispositif de mise en mémoire de remèdes retenus en fin d'analyse et réinscrits au moyen des roues RI1 à R14 dans MEMII, aux adresses fixées par RBP. E et C2 sont inscrits dans MEMI2. A la relecture, les sorties de ME} commandent les entrées matricielles en x ; celles de MEM12, au moyen de comparateurs soumis à des compteurs, délivrent E (modulant alors l'excitation du noeud), puis C2. Fig. 25 Elle représente les décodeurs des unités (UN.) et des dizaines (Diz.) pour l'affichage des efficacités cumulées, et le moyen de modifier les critères d'affichage (ici par tube Nixie). Quand au moins un chiffre des dizaines existe, l'affichage devient clignotant (dizaine marquée d'un point) ; un résultat' Par le commutateur COM, on obtient en 1 : le fonctionnement "normal" N indiqué ci-dessus. En 2, on obtient, pour décantation des résultats, un effacement de tous les affichages K9, qui sont alors négligés. En 3, on obtient une décantation supplémentaire : pour un affichage comportant un 1 comme chiffre des dizaines, le clignotement (par PR) est supprimé, et seul subsiste alors, en fixe, le chiffre des unités. Autre figure : Dessin de l'abrégé. REVENDICATIONS 1. Cette machine met à la disposition du Praticien les ressources de l'Homéopathie et l'ensemble des moyens matériels nécessaires à leur -exploitation. Sa destination première est de faire apparaître un consensus thérapeutique hiérarchisé, en fonction des données représentatives des symptômes, pour tendre vers Similimum et Simile. Pour optimaliser la prescription, la machine permet matériellement de travailler sur ce Consensus (elle est à même de révéler les relations particulières qui peuvent exister entre remèdes, elle peut indiquer les remèdes spécifiques au plan horaire).Sont également utiles les références thérapeutiques qu'élle peut fournir quant aux maladies et à la considération des points de Weihe. Ne relevant pas d'une informatique "aveugle", la machine admet la considération, mesurée et progressive, d'une symptomatologie étendue; elle soumet tous ses résultats à l'appréciation du prescripteur, grâce notamment à certaines particularités de son synoptique (interprétations supplémentaires, révélatrices mais mentalement impossibles). La machine est caractérisée en ce qu'elle fonctionne suivant 5 types d'opérations différentes qui sont : 1) Expression des remèdes, de leurs efficacités en fonction des symptômestet de leur cumulation. 2) A partir de remèdes et suivants différents critères Désignation d'autres substances présentant par rapport à eux un type de relationnement particulier. 3) Désignation de remèdes en interrogation sur le plan horaire. 4) Indications de référence à partir de données représentatives de maladies caractérisées. 5) Même type de référence pour les points de Weihe. - Pour répondre à ce programme, la construction de la machine est caractérisée par le regroupement des éléments suivants 1) Un-dispositif d'entrée, convenant à 5 types d'investigations, accueillant les différentes données correspondantes (questions), et destiné à la commande de l'ensemble (2) 2) Un ensemble de mise en relation du dispositif d'entrée avec le dispositif de pilotage (3),contenant et délivrant les informations de base servant à la publication des résultats. 3) Un dispositif ("central") de pilotage (matrice directrice) du Système Terminal de Visualisation (5) ,gouverné à partir de l'un ou l'autre des sous-ensembles de (2). 4) Un ensemble de transmission à distance (unique ou multiple) ou non, au système (ou aux systèmes) terminal de Visualisation. 5) Un Système Terminal de Visualisation (des réponses) associé à divers éléments fonctionnels. 2 - La machine, suivant la Rev.l, dans laquelle les données, affichées manuellement sur le dispositif d'entrée, sont décimales et représentatives des diverses considérations mises en jeu ici (dont en premier lieu les innombrables symptômes), selon 5 opérations disctintes (op 1 à 5 par Rl), est dotée d'un moyen d'affichage comportant 8 roues de sélection (Rl à 8), d'affectations différentes suivant l'opération en vigueur, lesquelles sont immédiatement suivies de transcodeurs Décimal - Binaire (C, COD). Les informations résultantes en sortie pouvant alors être transmises à travers une batterie de portes (PI) commandées à partir d'un bouton (BPI) dit d'injection, laquelle est obtenue à un moment déterminé fixé par l'impulsion qui la concerne(# 1). 3. La machine, selon l'une quelconque des revt -l 2 est caractérisée en ce qu'elle utilise un ensemble de mise en relation du dispositif d'entrée avec la matrice de pilotage (matrice directrice(MHR) à laquelle elle délivre les informations binaires qui lui sont nécessaires. Cet ensemble étant subdivisé en 1) Un premier sous-ensemble, adapté à l'opération l, qui concerne la publication des remèdes et de leurs efficacités à partir des symptômes.Qui utilise des groupes de mémoires associées (MEM 1), lesquelles sont assujeties sur leurs adresses communes (AD) (et toutes en même temps) à une fraction de l'information donnée par le dispositif d'entrée par (Rl à R8) ; de même qu'elles sont soumises à l'action d'une sélection multiple opérée à partir de la fraction restante de cette même information (par R3, 4, 7, 8) ; cette sélection multiple, mais statique, étant augmentée d'une autre sélection, dynamique,placée sous la dépendance d'une horloge (~ 2), et qui permet l'obtention d'une série de résultats (par DSDB). 2) Un deuxième sous-ensemble, adapté à l'opération 3, qui concerne la désignation de remèdes en interrogation sur le plan horaire. Etant manipulé comme précédemment, mais sans soumission à une horloge (par R3, R4 et R2). 3) Un troisième sous-ensemble affecté à l'opération 2 qui publie, à partir d'un remède quelconque, des réseaux d'autres substances en relation avec lui selon divers critères (domaines de l'opération 2). Et qui assure, à partir de l'information issue du dispositif d'entrée (par R2, R4R4,5,6,7,8) la commande de la matrice de pilotage (ou directrice tfflR) et de ses sous-matrices (SSMR). 4) Un quatrième sous-ensemble particulier adapté aux opérations 4 et 5 qui concernent respectivement la désignation de remèdes "directs" en fonction de maladies et en fonction des points Weihe Utilisant les informations issues du dispositif d'entrée (par R5 à RC) qui sont alors canalisées directement vers la matrice de pilotage ( > riR). 4. La machine, selon l'une quelconque des Rev. 1,2 ou 3, est caractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif intermédiaire (MMR) destiné au pilotage (à 50 cm, 3 mètres ou 30 mètres...) du système terminal de visualisation et qui intervient dans toutes les opérations. Etant de forme carrée, matriciel, de conception électro-optique (de construction simple), et étroitement à l'image du synoptique du système de visualisation (correspondance des noeuds NR - NRS des deux réseaux MHR - MES). Les entrées matricielles étant explorées au moyen de sélecteurs linéaires associées (DSLO, DSCO et DSL, DSC), commandés par des informations binaires produites en amont. Les émissions lumineuses qui apparaissent au sein de la matrice (MMR) étant captées sur un bloc récepteur-Emetteur étroitement adapté à elle et étant canalisées vers le terminal (ou les terminaux) de visualisation (MRS) au moyen de fibres optiques (FO et FOPE). 5. La machine, selon l'une quelconque des Rev. l, 2 ou 4 est caractérisée par le fait que le système terminal de visualisation (MRS) est mis en rapport avec son dispositif de pilotage au moyen d'un ensemble de transmission des informations constitué par des fibres optiques, activées à partir des éléments lumineux placés aux noeuds (NR) du réseau constitué par ce dispositif (Soustraction aux parasites) Les liaisons étant établies notamment directement (noeud à noeud, NR - NRS) avec le système (ou les systèmes) terminal de visualisation (MRS), et dans ce cas en double voie (FO,FOPE), pour assurer, à ce niveau, les commandes (en MV) de même qu'une fonction de désignation tout à fait directe, ceci en obtenant une signalisation lumineuse "naturelle" en extremité de fibre optique et au niveau des cases du terminal de visualisation (NRS). Ce système terminal étant aussi en communication électrique directe par un BUS (E + C2) comportant 3 fils avec une partie des sorties des mémoires (MEM 1) utilisées dans l'opération 1. 6. La machine, suivant l'une quelconque des Rev,1,2,3,4,5 est caractérisée en ce qu'elle est équipée d'un système terminal de visualisation (MRS), intégrant, par construction, ses circuits de commande, et qui comprend de ce fait 3 parties distinctes 1) un synoptique éclairé comportant un tableau de 24 x 24 carrés contigüs, constituant les localisations matérielles d'autant de remèdes dits de la première catégorie, établies selon une configuration particulière, mais se rapportant également, d'une manière sousjacente, au domaine de tous les autres "petits médicaments" (domaine dit de la 2ème catégorie occultée). Chaque carré portant l'inscription abrégée, à l'aide de 6 lettres (ex. ARG), pour le Domaine de la ibère catégorie (visible) de la NIT) substance à laquelle il est affecté. De plus un autre tableau de 2 x 24 carrés, surmontant le premier, étant attribué aux horaires (24 heures) et termes horaires (ex. LIT ) MAT ) 2) Un ensemble de 24 x 24 alvéoles sur lequel s'applique le synoptique proprement dit, qui vient en correspondance avec lui lequel étant complété à l'arrière par une plaquette imprimée de raccordement, d'alimentation et de commande, commune à tous les circuits. 3) Des plaquettes imprimées, toutes d'une structure identique, appelées Modules de Visualisation (MV) ; chacun d'entre eux supportant essentiellement : à son extrémité avant et en contact avec le sus-dit synoptique : un élément d'affichage précédé de son système de commande; lui-même étant relié à un dispositif récepteur qui le met en liaison d'une part avec la matrice de pilotage (MMR), par fibres optiques notamment, ceci directement noeud à noeud (ouverture momentanée lors de 0 2 par excitation lumineuse sur PEO). Le module se trouvant d'autre part raccordé à un BUS, supporté par la plaquette arrière, et qui dessert l'ensemble des modules. Ces modules de visualisation ont notamment pour fonction d'intégrer les degrés d'efficécité successivement présentés lors des désignations des remèdes (ainsi que les degrés d'intérêt éventuellement portés aux susbtances de la 2ème catégorie) ; les résultats étant publiés par affichages dans les limites des carrés du synoptique. 7. Selon l'une quelconque des Rev1,3,4,5,6 , la Machine est caractérisée en ce que chacune des plaquettes appelées modules de visualisation (MV) se comporte notamment, dans le cadre de I'opération 1 (publication des remèdes et de leurs efficacités en fonction des symptômes), comme un élément de comptage effectuant la sommation des degrés d'efficacité enregistrés par lui au moment de chaque désignation de remède. Etant complété par un élément d'affichage unique, soumis à un allumage alterné (par ~ PR) pour les résultats devenant supérieurs à 9, avec un repérage du chiffre des dizaines par un point lumineux. Etant doté d'un moyen d'effacement, pour la commodité des "dépouillements", concernant les résultats inférieurs à 10, et augmenté de la possibilité d'effacement pour les résultats ne comportant qu'un 1 au rang des dizaines, ceci à l'aide d'un commutateur. 8. La machine, suivant l'une quelconque des Rev.1,3,4,5,6 (ou 7~), est caractérisée en ce que l'élément de comptage contenu dans tout module de visualisation (MV), et dans le cadre de l'opération 1 (publication des remèdes en fonction des symptômes), est actionné en fonction de l'état existant sur un BUS spécial (E + C2)r affecté à la transmission de l'information issue des mémoires mortes (MEM 1) qui la contiennent. Une partie de cette information étant significative du taux d'efficacité attribué à la substance.Un compteur en anneau(CPTA) étant utilisé comme un intermédiaire capable de jouer le rôle de sérialisateur sélectif ; ce circuit pouvant être unique et la distribution de son information à tous les modules en même temps (un seul à la fois esa réceptif par PEo) se faisant par un fil unique. Lequel circuit se comportant d'après une Horloge 0 3, comme un générateur d'impulsions à nombre variable suivant l'état pris par le BUS (E + C2) mentionné plus haut. Le nombre des impulsions (accueillies par PEo), alors transmises dans le temps considéré (# 2), traduisant le degré d'efficacité qui est à enregistrer, en l'ajoutant à l'état précédent du compteur. 9. Le procédé de commande du système suivant les Rev. 1,7 ou 8, se caractérise en ce qu'il utilise, dans le cadre de l'opération 1 (Expression des remèdes et de leurs efficacités) et au niveau des modules de visualisation (MV) deux types d'impulsions - une impulsion ~ 2 correspondant a une "sensibilation" du module au moment de la désignation d'un remède (temps imparti selon ~2). - une impulsion ~ 3 correspondant à une excitation du compteur en anneau (CPTA) (impulsion de travail). Et en ce que de plus, le dit compteur n'est en état de recevoir les BITS utiles (impulsions ~ 3) que si une bascule (B ~) a été préalablement placée dans l'état voulu, par l'action du bouton spécial de commande de l'injection des données (BPI), provoquant le dévérouillage d'une autre bascule (B~o), amenant une impulsion d"'ouverture préalable" (~ 1). Cette ouverture n'étant effectivement obtenue (sur PEo) quand seulement une autre impulsion (# 2) apparaît, déterminant ainsi le temps imparti à la désignation du remède (et à l'enregistrement du taux d'efficacité). Pour l'accentuation d'un point du dégré d'efficacité (cas de symptôme "notoire"), au cours de l'impulsion ~ 2, l'introduction d'une impulsion supplémentaire étant possible par l'intermédiaire d'une autre bascule (B4). 10. La machine, selon l'une quelconque des Rev. 1 > 3 > 5 > 1,3,5, 6,7 ou 8 est caractérisée en ce que, dans le cadre de l'opération 1 (publication des remèdes en fonction des symptômes), chaque module de visualisation (MV) est également équipé d'un compteur (CPT2) (doté d'un affichage binaire), effectuant la sommation de toutes les fois que emploi d'un remède de la 2ème catégorie occultée a pu être évoqué (petits médicaments rarement employés). Toute évocation étant matérialisée par l'état 1 communiqué à un fil (C2) appartenant à un BUS particulier (E + C2). 11. La machine, selon l'une quelconque des Rev. 1,2,3,4,5,6,7,8 9 ou 10, est caractérisée en ce que, dans le cadre de l'opération 1, (publication des remèdes en fonction des symptômes), la désignation des remèdes, en fonction des introductions successives de symptômes (sous forme codée), est basée sur l'extraction de mots binaires (une paire) inscrits en mémoires mortes. Ces paires de mots étant utilisées à la gouverne de la matrice de pilotage (ou directrice) (#IMR) du système de visualisation, ceci par des BUS (H et V) et au moyen de sélecteurs linéaires (DSLo, DSCo et DSL, DSC): étant utilisés aussi à alimenter le BUS particulier E + C2. Les adresses à toutes les mémoires étant fournies par une paire de roues déterminée (R5, R6) (sélection suivant Y)- Les sélections lénéaires suivant Y - grandes classes des symptômes, et suivant x, étant effectuées respectivement d'après les informations délivrées par les paires de roues R3 (par DS 3,4) et R7, R8 (par DSV l). Une sélection supplémentaire mais dynamique, étant opérée à partir d'un signal d'horloge (0 2) (par CPTB et DSUB). Ces sélections s'effectuant, conjointement, à l'endroit des commandes de validations (VAL) des groupes de mémoires ainsi départagés (MEM 1). Tout ceci ayant lieu au seul moment de l'injection des données d'entrée (# 1). La publication d'une série de remèdes, à partir d'un même symptôme, étant basé sur le fonctionnement d'un sélecteur linéaire particulier (DSDB actionné par ç 2) qui est sous la dépendance d'un compteur binaire (CPTB) soumis à deux paramètres de commande (~2 et gril). 12. La machine, selon l'une quelconque des Rev. 1,213,4,5 > 6, 7 ou 8, est caractérisée en ce que, dans le cadre de l'opération 3 (désignation de remèdes en interrogation sur le plan horaire), les questions quant aux remèdes spécifiques aux horaires ou termes horaires, en aggravation ou amélioration, se font par l'introduction des heures sous leur forme ordinaire (de 1 à 24), et des termes horaires suivant une codification spéciale. Tout ceci au moyen des rot es R3, R4 et une adresse (AD) étant ainsi directement constitue pour un groupe de mémoires mortes (MEM 3), sur lesquelles est effectué partage, déterminé par une autre roue (R2), suivant 8 et 9 codant : Aggravation, Amélioration. Les heures et termes horaires se trouvent répétés sur un tableau particulier de 2 x 24 carrés coiffant le tableau des remèdes. Comme pour l'opération 1 (Publication des remèdes en fonction des symptômes) sont inscrits dans les mémoires (MEM 3) les paires de mots (BITS L et C) nécessaires à la commande de la matrice de pilotage (ou directrice) (MMR) ; cette commande étant effectuée en X et Y à travers les sélecteurs DSLo et DSCo par les BUS H et V. 13. La machine, selon l'une quelconque des Rev. 1,2,3,4,5,6, 7 ou 8, est caractérisée par le fait qu'elle permet, à partir d'une codification particulière (directement issue du tableau des remèdes), et correspondant à un remède, d'exprimer (dans le cadre de l'opération 2), en fonction de celui-ci, un réseau d'autres substances pouvant présenter une relation particulière avec lui. Le remède "de départ" étant l'objet d'un repérage préalable en X et Y sur le tableau (de ibère catégorie) du synoptique ; qui est alors répété sur deux paires de roues du dispositif d'entrée (R5, R6, et R7, R8). Les résultats qui s'ensuivent étant fournis par allumages directs depuis les noeuds concernés de la matrice de pilotage (MMR), au niveau des extrêmités des fibres optiques impliquées, constituant ainsi un certain réseau lumineux. Cette opération 2 ayant lieu suivant 6 domaines distincts d'investigation, sélectionnés par une roue R4 agissant sur un sélecteur (DSD) commandant le combinateur (COMB). Les cas Aggravation, Amélioration (pour 1 domaine parmi 6) étant matérialisés par le réglage d'une autre roue (R2). Une sélection pouvant être opérée grâce à une sous-matrice (SSMR), en fonction d'un tableau spécial établissant les coordonnées des points excursionnés, en horizontal et en vertical, pour les différents domaines ; la matrice de pilotage et sa sous-matrice (MMR et SMMR) étant régies par des sélecteurs particuliers (DSL et DSC) se substituant, par construction, à d'autres CDSLO, DSCo) pour cette opération 2. L'horaire préférentiel de prise pouvant éventuellement être porté sur le tableau horaire du synoptique (de part le point HP). L'action de deux additionneurs CAL et AC), régis par le -combinateur (COMB.) étant sous la dépendance de deux roues en entrée (R2, R4). Des degrés de force relative pouvant éventuellement être exprimés (en Aggravation et en Amélioration) à l'aide d'un transcodeur convenablement ajusté (CDB). 14. Le procédé de commande du système pour l'opération 2 mise en relation entrées - matrice de pilotage), suivant les Rev.1,2,3,4, 5,6, 7 ou 8 ,est caractérisé par le fait que cette opération se prête à une réalisation analogue à ce qui se passe dans l'opération 1 (Publication des remèdes en fonction des symptômes) où il y a production d'une suite d'informations. Les repérages successifs sur le tableau pouvant être obtenus à partir des informations fournies par des groupes de mémoires validées en fonction du sélecteur des domaines d'investigation, et adressées toutes ensemble, à partir des roues déjà mentionnées (R5, R6 et R7, R8).Ces mémoires tant groupées en suites, à partir d'une même adresse et sur lesquelles s'exerce une exploration du même type que pour l'opération 1 (suivant Z est assurée par 1 2), qui correspond à la chaîne des remèdes qui sont à publier, et qui est réalisée au niveau des validations successives de mémoires. Les paires d'informations, ainsi extraites successivement, gouvernant la matrice de pilotage (MMR) par les- sélecteurs particuliers à cette opération (DSL et DSC), en utilisant alors les seules fibres de base(F0). Les points lumineux activés (réseau) l'étant l'un après l'autre (animation donnée par ~ 2), le point qui correspond au médicament de départ étant alors rendu clignotant, pour le signaler, au moyen d'impulsions surajoutées (# PR) depuis la sortie d'un diviseur (DIV 2 déjà utilisé en affichage). Une simplification étant ainsi obtenue, nécessaire pour le cas d'une transmission multiple et à distance (en temps partage) à partir de la matrice de pilotage qui se trouve alors, elle aussi, simplifiée et réduite. 15. La machine, selon les Rev. 1,2,3,4,5,6,7,8 ou 10 est caractérisée par le fait que les résultats affichés à la suite de l'opé- ration 1 (publication des remèdes en fonction des symptômes) pourraient être ramenés à volonté, par la suite, sur le synoptique. Ceci grâce à une mise en mémoire (par action sur BP) des entités thérapeutiques retenues : au niveau des remèdes par R11 - RI2 - RI3 - R14 dans MEM Il, et au niveau des efficacités et évocations d'emploi de la 2ème catégorie par RE1 - RE2 et RC1 - RC2 dans MEM I2. Comparaisons, surimpressions ultérieures, prises en considération d'autres paramètres pourraient alors être effectuées, de même que mises sur dossiers (codées) et sélec tures : en Xt restitution des résultats mémorisés pour la matrice de pilotage (MMR) et restitution des efficacités cumulées et somme des évocations d'emploi de 2è catégorie par la production, sur les lignes E et C2, de trains d'impulsions données par CPP, CPT).