La présente invention c.-ncerne un condensateur électrique feuilleté, qui est pou&'/u d'srmavv'res irânces-, en particulier susceptibles de régénération, et qui a été fabriqué en bobinant sur un rouleau des câr.des formant condensateur, et en divi-5 sant le bobinage, encore sur le rouleau, en condensateurs distincts, ayant les capacités désirées. On connait des condensateurs électriques de ce genre par exemple par le brevet allemand 892 321, ainsi que par différentes demandes de brevet allemand. Selon ces documents, de gros 10 condensateurs formés par empilage, ou bien des condensateurs bobinés sur un rouleau de grand diamètre, sont découpés en condensateurs distincts. Les condensateurs feuilletés de.ce genre ne peuvent être utilisés qu'avec une tension alternative relativement faible, en raison de la très courte distance isolante au niveau 15 des bords coupés, car sinon, des décharges électriques donnent lieu constamment à des claquages. La présente invention permet d'utiliser un condensateur feuilleté du type indiqué initialement même ëVec des tensions alternatives, telles que par exemple la tension du réseau, 20 atteignant 220/380 V. Le condensateur électrique feuilleté selon la présente invention est du type indiqué initialement et il est caractérisé par le fait que la tension entre armatures voisines est abaissée en-dessous de la tension d'amorçage des effluves grâce 25 à des mises en série internes. Dans la mise en oeuvre de l'invention, on empile généralement des feuilles métallisées de diélectrique, dont la métallisation est divisée par une bande isolante dans la direction longitudinale de la feuille. Une bande de métallisation recouvre alors au moins partiellement deux bandes 30 de métallisation d'une feuille de diélectrique voisine. On obtient grâce à cette disposition une-mise en série interne . La mise en série interne peut être réalisée de trois façons différentes. A titre d'exemples, on a décrit ci-dessous et illus-35 tré schématiquement au dessin annexé trois formes de réalisation de l'invention. Sur la figure 1, une première feuille de diélectrique 1, portant au moins deux métallisations minces 3 (représentées en hachures), qui sont susceptibles de régénération et sont séparées 40 par une bande isolante 2, a été bobinée avec une seconde feuille 69 23521 2 201 âu^-Q de diélectrique 4, portant également une ou plusieurs métallisé-tiens minces 5, qui sont susceptibles de régénération et sont séparées l'une de l'autre par des bandes isolantes. Les deux métallisations extérieures de la première feuille de diélectri-5 que 1 s'étendent jusqu'aux bords de la feuille, où elles sont en contact avec une couche latérale de métal de contact. Les deux • zones marginales, longitudinales 6 de la seconde feuille de diélectrique restent exemptes de métal. Les deux feuilles métallisées de diélectrique sont bobinées en superposition ou bien 10 empilées de- manière que les armatures fictives qui se trouvent sur la seconde feuille de diélectrique recouvrent au moins partiellement les deux métallisations de la première feuille de diélectrique. La bande isolante 2 se trouve alors au milieu de Par-mature fictive 5, pour obtenir des capacités élémentaires égalss= 15 Selon la figure 1, une feuille de diélectrique 1, portant par exemple deux métallisations 3, d'égales largeurs, déposées par évaporation sous vide et séparées par une bande isolante 2 ainsi qu'une feuille de. diélectrique 4, portant ce que.îon appelle un© "armature fictive" 5, .sont bobinées ensemble en un gros bobinage*, 20 Pour assurer des contacts suffisants avec les.faces latérales, il suffit alors de guider de fagon précise la feuille.de diélectrique 1, tandis que la précision du bobinage de la feuille de dié!so= trique 4, portant l'armature fictive, peut être plus faible. La' figure 2 représente une première feuille de die— 25 lectrique 1, portant au moins deux métallisations minces 3 et 5 (représentées en hachures), susceptibles de régénération et séparées par des bandes isolantes 2, qui est bobinée en même temps qu'une seconde feuille de diélectrique 4, protant égaies ment deux métallisations minces 3 et 5 (représentées en hachures;, 30 susceptibles de régénération et séparées également par des bandes isolantes 2. Les côtés opposés des deux feuilles comportent chacun une zone marginale exempte de métal 6. Les deux feuilles de diélectrique métallisées sont bobinées l'une avec l'autre de manière que chaque métallisation recouvre au moins partiellement 35 deux métallisations de la feuille de diélectrique voisine. Les bandes isolantes 2 se trouvent alors avantageusement au milieu des armatures fictives 5, pour obtenir des capacités élémentaires de mêmes valeurs. Le montage en série qui est illustré correspond à un nombre impair de condensateurs élémentaires. Dans ce cas.. 40 les deux feuilles 1 et 4 portent chacune une armature de con^;:- 69 23521 3 2013036 3 et par exemple une armature fictive 5. Comme dans la construction normale, des contacts sont établis avec les condensateurs par leurs bords latéraux, par exemple grâce à des couches de métal de contact, déposées par projection. 5 Sur la figure 3, une armature fictive .5 est dispo sée entre deux feuilles de diélectrique métallisées 1 et 7. L'armature fictive 5 est alors déposée sur una feuille de matière synthétique 4, sous la forme d'une métallisation. Des contacts sont établis avec les métallisations déposées sur les feuilles 10 1 et 7 grâce au dépôt de couches de métal de contact sur les faces latérales. Les feuilles 1 et 7 présentent alors des bords exempts de métal, sur les faces latérales opposées l'une à l'autre tandis que les deux bords longitudinaux de la feuille 4 sont exempts de métal. Il en résulte une distribution régulière des 15 potentiels sur le bord de coupe et seulement un faible accroissement de l'intensité du champ électrique près des bords. Pour accroître la qualité des contacts avec les faces latérales, on peut remplacer les armatures minces, susceptibles de régénération, par des feuilles métalliques, constituées 20 de préférence en aluminium, en cuivre ou en étain. Cette forme de réalisation permet d'économiser le dépôt par évaporation, et elle procure des contacts sûrs, qui peuvent être traversés par des courants intenses, même aux températures élevées, ainsi que de faibles pertes sur la fabrication en série. 69 23521 4 2013036 - REVF.HDTCATTCMS - 1. Condensateur électrique feuilleté, qui est pourvu d'armatures minces, susceptibles de régénération, et qui a été fabriqué en bobinant sur un rouleau des bandes formant 5 condensateur, et en divisant le bobinage, encore sur le rouleau, en condensateurs distincts, ayant les capacités désirées, caractérisé par le fait que la tension entre armatures voisines est abaissée en dessous de la tension d'amorçage des effluves grâce à des mises en série internes. 10 2. Condensateur électrique feuilleté selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est constitué par l'empilage alterné de feuilles de diélectrique d'un premier type, qui portent chacune au moins deux métallisations minces, susceptibles de régénération, et séparées par des bandes isolantes, les 15 deux métallisations extérieures s'étendant jusqu'aux bords de la feuille correspondante, et venant en contact avec des couches latérales de métal de contact, et de feuilles de diélectrique d'un second type, qui portent chacune une ou plusieurs métallisations minces, susceptibles de régénération, et séparées par des 20 bandes isolantes, et dont les zones des bords longitudinaux sont exemptes de métal, de telle sorte que la métallisation de-chaque feuille du second type recouvre au moins partiellement deux métallisations de la feuille voisine du premier type. 3. Condensateur électrique feuilleté suivant la 25 revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est constitué par le bobinage en commun d'une première feuille de diélectrique, qui porte au moins deux métallisations minces, susceptibles de régénération, et séparées par des bandes isolantes, l'une de ces métallisations s'étendant jusqu'à l'un des bords de ladite première 30 feuille, où elle est en contact avec une des couches latérales de métal de contact, et d'une seconde feuille de diélectrique, qui porte également au moins deux métallisations minces, susceptibles de régénération et séparées par des bandes isolantes, l'une de ces métallisations s'étendant jusqu'au bord de la feuille, près 35 de l'autre face latérale du bobinage, où elle est en contact avec la couche latérale correspondante de métal de contact, de telle sorte que chaque métallisation de l'une des deux feuilles de diélectrique recouvre au moins partiellement deux métallisations de l'autre feuille de diélectrique. 40 4. Condensateur électrique feuilleté suivant la 69 23521 t 2013036 revendication 1, caractérisé 5» fait, qu'il comporte des armatures fictives, insérées chacune entre ©eux feuilles de diélectrique métallisées, dont les métallisations font respectivement 4 contact avec les couchet de métal de contact disposées sur les faces latérales opposées.