La présente invention concerne les appareils orthodontiques, capables d'appliquer une force & n dispositif introduit en bouche, la réaction de cette force étant appliquée à l'extérieur de la tate et/ou sur le cou par un dispositif extérieur à la bouche. Un dispositif capable d'appliquer une force à un dispositif en bouche et d'exercer la force de réaction sur un dispositif extérieur à la bouche est présenté, par exemple, dans le brevet américain 3,526,035. L'appareil de l'invention constitue un perfectionnement à l'appareil présenté dans le brevet ci-dessus. Un dispositif capable d'appliquer une force constante à un dispositif en bouche, utilisant un négateur, est présenté dans le brevet américain 3,686,757. Le problème que les dispositifs orthodontiques antérieurs n'ont pas résolu consiste à prévoir une protection contre les blessures par le contrecoup du dispositif qui se trouve en bouche, Si ce dernier était arraché de la bouche du patient et relâché alors qu'il est encore connecté au génère- teur produisant la force appliquée ou même si les extrémités du dispositif étaient simplement dégagées des logements qu'il présente dans les barres de redressement des dents et que le dispositif soit libéré alors que ces extrémités restent dans la bouche. Un tel contrecoup pourrait se produire si un patient enlevait inopinément le dispositif ou en cas d'espiègle- ries enfantines ou si encore une partie du matériel fixé à la titre était attrapée, soit par un objet fixe, soit par un objet mobile. MOie si les embouts de ce dispositif n'étaient pas arrachés de leurs logements des bandes des dents, une secousse exercée sur le matériel porté par la toute, par un objet, entrai- nerait des conditions inconfortables et une blessure possible. L'invention a pour objet principal d'assurer un contrée effectif du contrecoup du générateur qui applique une force entretenue relâchable au matériel placé en bouche pour l'application d'un traitement d'orthodontie. C'est plus préci- sèment un objet de l'invention que d'exercer ce contrôle des contrecoups quand le matériel en bouche et le matériel extérieur la bouche sont séparés d'une distance supérieure à une valeur prédéterminée, QU que la force exercée sur ces parties du matériel dépasse une valeur prédéterminée. Un autre objet consiste à assurer ce contrôle sur l'appareil générateur de force sans réduire notablement les excursions dont sont capables la mâchoire inférieure et la tête Si l'opération normale correctrice d'application de la force du matériel est interrompue par l'action de commande de l'unité génératrice de force, un objet de l'invention consiste à permettre au matériel de se rétablir et de retrouver rapidement et facilement ses conditions de fonctionnement. L'appareil orthodontique selon l'invention propose des composantes en bouche et à l'extérieur de la bouche, un ge- aérateur de force qui produit une force déterminée sensiblement constante, comme celle qui provient d'un ressort prècontraint, ce générateur de force pouvant tre réglé rapidement et facilement pour former des forces de différentes valeurs prédétermi- nées dans une large gamme tout en ayant une gamine de mouvement relativement limitée pour toute force prédéterminée. L'appareil orthodontique extra-buccal conforme à l'invention comprend des éléments distincts qui peuvent être assemblés facilement et dont on peut sélectionner les composants pour adapter l'appareil à des patients dont la titre peut avoir des tailles différentes. L'appareil extra-buccal et l'appareil en bouche sont reliés par une liaison amovible très précise et qui est décon- nectée immédiatement si une force prédéterminée, fixée de manière à ce que l'appareil puisse la supporter, n'eat que légèrement dépassée, et dont les composants peuvent être dé- connectés par un petit mouvement relatif. Cette déconnexion se produit chaque fois que l'appareil extra-buccal est trop tiré, que ce soit intentionnellement ou par inadvertance ou s'il est simplement attrapé et que le porteur exerce une force dépassant la force prédéterminée. L'appareil orthodontique de l'invention procure les possibilités énoncées ci-dessus : il est léger, compact, dursble, simple et de construction économique et peut être adapté rapidement, facilement et avec précision au patient. Les objets ci-dessus peuvent être réalisés par un appareilorthodontique comprenant des composants intérieur et extérieur à la bouche reliés par un connecteur comprenant un générateur de force que l'on peut en général libérer par rapport au composant intérieur à la bouche ou au composant extérieur à la bouche mais qui a une gamme limitée de mouvements possibles, et qui peut être immobilisé ou bien par rapport au composant intérieur à la bouche, ou bien par rapport au composant extérieur à la bouche, par exemple par déconnexion, de manière à ce que le générateur de force ne puisse pas produire de contre-coups en entraînant une contraction soudaine, violente et relative du composant intérieur et du composant extérieur. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, aux dessins annexés. Les fig. 1, 2, 3 et 4 sont des vues de coté en élévation d'un patient portant différents types d'appareils orthodontiques auxquels l'invention se rapporte. La fig. 5 est une vue de côté représentant le connecteur de composants d'un matériel porté par la tete et représenté aux fig. 1, 2 et 3, à plus grande échelle, et dont certaines pièces ont été enlevées. La fig. 6 est une coupe longitudinale en travers de ce connecteur de composants représenté en position connectée au composant intérieur à la bouche. La fig. 7 est une coupe longitudinale d'une portion du connecteur de composants à échelle encore agrandie. Les fig. 8, 9 et 10 correspondent respectivement aux fig. 5, 6 et 7, mais représentent des pièces différemment reliées. Les fig. Il et 12 sont des coupes longitudinales correspondant aux fig. 6 et 7, respectivement, et aux fig. 9 et 10 respectivement, mais qui représentent des pièces du composant connecteur différemment agencées. La fig. 13 est une coupe longitudinale correspondant aux fig. 7, 10 et 12, mais avec les pièces agencées différemment. La fig. 14 est une coupe longitudinale correspondant aux fig. 6, 9 et Il mais qui représente des portions du connecteur encore agencées différemment. La fig. 15 est une coupe longitudinale du connecteur de composants représenté aux fig. 5 à 14 incluses, avec les différentes pièces, en vue éclatée. Les fig. 16, 17, 18 et 19 sont des coupes longitudinales d'une portion du connecteur de composant illustré aux fig. 5 à 15 incluses, indiquant les étapes progressives de l'assem- blage des pièces représentées séparément à la fig.15. La fig. 20 est une coupe longitudinale d'une portion du connecteur de composants correspondant à la fig.19, mais modifiée pour permettre une plus longue course des pièces, la construction de la fig. 19 convenant mieux au cas d'un casque comme celui des fig. 2 et 3, et le connecteur de la fig. 20 convenant mieux pour être associé à une bande passant derrière la nuque, comme c'est le cas des fig. 1 et 3. La fig. 21 est une vue de dessus en perspective d'un connecteur de composants du même type général que celui des fig. 5 à 19 incluses mais ayant une construction légèrement modifiée. La fig. 22 est une vue de dessus, en perspective, du connecteur de composants représenté à la fig. 21 avec les pièces en relation éclatée. La fig. 23 est une vue partielle de dessus en perspective d'un connecteur de composants selon un autre type de construction. La fig. 24 est une vue de dessus en perspective correspondant à la fig. 23, représentant un autre type de construction. La fig. 25 est une vue de dessus en perspective d'un connecteur de composants dont des pièces ont été enlevées, représentant une modification de la fig. 21. La fig. 26 est une vue de dessus en perspective du connecteur de composants représenté à la fig. 25, mais dont les pièces en relation sont éclatées. La fig. 27 est une vue de dessus en perspective d'une portion du connecteur de composants des fig. 25 et 26 représentant les pièces différemment agencées. La fig. 28 est une vue de dessus en perspective, agrandie, d'un fragment du connecteur de composants représenté aux fig. 25, 26 et 27 indiquant des détails de construction. La fig. 29 est une vue de dessus en perspective de la mEme structure que celle de la fig. 28, mais avec des pièces agencées différemment. La fig. 30 est une coupe longitudinale d'un fragment du connecteur de composants correspondant au fragment de connecteur, représenté à la fig. 28, mais avec une construction modifiée. La fig. 31 est une coupe longitudinale d'un fragment du connecteur de composants correspondant au fragment représenté Q la fig. 28etêla fig. 30, mais représentant un autre type modifié de construction. La fig. 32 est une coupe longitudinale. Les fig. 33 et 34 sont des perspectives de dessus. La fig. 35-t':' coupe longitudinale de différents détails de modifications de portions d1un connecteur de composants. Les fig. 36 et 37 sont des vues de c8té en élévation d'un fragment du connecteur de composants, représentant des pièces différemment agencées. La fig. 38 est une vue de dessus en perspective du même fragment du connecteur de composants avec des pièces encore agencées différemment. La fig. 39 est une vue de côté en élévation. Les fig. 40, 41, 42 et 43 sont des coupes longitudinales d'une portion d'un connecteur de composants d'un autre type, les différentes figures représentant des pièces différemmena agencées. La fig. 44 est une coupe transversale le long de la ligne 44-44blsfig. 41. La fig. 45 est une perspective de dessus de la même portion du connecteur de composants que celui de la fig.41, représentant les pièces en vue éclatée. La fig. 46 est une vue de coté en élévation d'un type différent de connecteur de composants, dont certaines caractéristiques sont semblables aux caractéristiques homologues du connecteur de composants représenté aux fig. 25 et 26. La fig. 47 est une coupe longitudinale du type de connecteur de la fig. 4A. La fig. 48 est une coupe transversale le long de la ligne 48-48 de la fig. 47. La fig. 49 est une élévation de coté d'une modifica tion du type de connecteur de composants représenté aux fig. 46, 47 et 48. La fig. 50 est une vue de cote en élévation d'un con necteur de composants butant contre un type différent de générateur de force, et dont des pièces ont été enlevées. La fig. 51 est une coupe longitudinale de ce connecteur. La fig. 52 est une vue de coté en élévation du connec teur de composants ayant encore un autre type de générateur de force, certaines pièces ayant été enlevées. La fig. 53 est un plan d'un type préféré de connecteur de composants dont certaines pièces ont été enlevées. La fig. 54 est une vue de dessus en perspective d'un tel connecteur de la fig. 53. Les fig. 55, 56 et 57 sont des plans du-connecteur de la fig. 53 dont certaines pièces ont été enlevées, ces vues représentant des pièces du connecteur progressivement agencées de façons différentes. La fig. 58 est une vue de côté d'un composant des connecteurs représentés aux fig. 53 à 57 incluses. La fig. 59 est une vue de dessus en perspective d'un connecteur de composants utilisant un négateur comme généra teur de force. La fig. 60 est une coupe longitudinale du connecteur de composants de la fig. 59. La fig. 61 est une coupe longitudinale d1un type modifié de connecteur de composants utilisant un négateur, comme géné rateur de force, dont certaines pieces ont été enlevées. La fig. 62 est une vue de dessus en perspective du composant de la fig. 61 dont certaines pieces ont été enlevées. La fig. 63 est une coupe longitudinale d'un connecteur de type encore différent utilisant un négateur comme générateur de force. Bien que l'on ait déjà utilisé dif.férents types d'appa reils orthodontiques comprenant un composant extérieur à la bouche, et un composant intérieur à la bouche, ou un organe d'application de forces, des types particuliers d'appareils sont représentés aux fig. 1, 2 et 3.Dans chaque cas, l'appareil comprend deux ou trois composants principaux, à savoir: un composant intérieur à la bouche par lequel on exerce une force sur les dents ou sur la mâchoire et un composant extérieur à la bouche, en forme de bande, grâce auquel une force de réaction est appliquée sur la tête ou sur le cou, et un ou deux connecteurs de composants qui comprennent habituellement un générateur de force destiné à produire une force entretenue, appliquée au composant intérieur à la bouche. Le terme intérieur à la bouche, tel au'on l'emploie dans la description et dans les revendications qui suivent, est destiné à inclure les dispositifs appliquant des forces, pour traitements orthodontiques, et qui viennent en contact avec l'extérieur de la mâchoire inférieure comme une mentonnière. A la fig. 1, le composant extérieur à la bouche comprend une bande de cou 1, une tige de liaison 2 connectée au composant intérieur à la bouche, et un connecteur générateur de force 3. A la fig. 2 le matériel extérieur à la bouche comprend le casque 4, composé d'une bande inférieure 4a qui passe sur la nuque et d'une bande supérieure 4b passant sur le dessus de la tête. Les extrémités de ces bandes sont reliées entre elles et à l'extrémité arrière du connecteur générateur de force 3. A la fig. 3, la bande de cou 1 et le casque 4 ont des connecteurs générateurs de force individuels 3 qui peuvent entre du même type et qui sont tous deux reliés à la tige de liaison 2. La force produite par le générateur de force 3 exerce, dans chaque cas, une force de traction sur la tige de liaison 2 qui exerce une force correspondante dirigée en sens arrière sur le composant intérieur à la bouche, ou composant appliquant une force, du matériel porté par la tête et annuel la tige de raccordement est fixée. il est évident que la force de traction exercée par le matériel du type à bande de nuque, représenté à la fig.1, est dirigée vers le bas et vers l'arrière de la bouche, tandis que la force exercée sur la tige 2 par le matériel du type casque, représenté à la fig.21 est dirigée vers le haut et vers l'arrière de la bouche.En utilisant une combinaison de bande de nuque et de casque comme à la fig.3, et en s'arrangeant pour que le connecteur du casque générateur de force et le connecteur producteur de force de la bande de nuque produisent des forces d'amplitude désirée, on peut choisir la direction ainsi que l'importance de la traction exercée sur la tige de raccordement 2 dans une gamme considérable. La fig. 4 illustre, sous forme schématique, différents vecteurs représentant les différentes directions dans lesquelles peut être exercée la traction appliquée à la tige 2 en réglant ou en ajustant en conséquence les caractéristiques des généra teurs de force 3 de la bande de cou et du casque et les lon gueurs des connexions entre les générateurs de force et la tige de raccordement. Si le générateur de force du casque est réglé de manière à produire uniquement une force faible, la traction est principalement produite par le générateur de force 3 de la bande de nuque, de sorte que la traction appliquée à la tige de liaison 2 est principalement orientée le long du vecteur Fa. nversement, si le générateur de force 3 de la bande de nuque est réglé pour produire soit une force faible, soit une force nulle, la traction appliquée à la tige de raccordement 2 s 'exer- ce principalement par l'intermédiaire du générateur de force 3 du casque et agit le long du vecteur Fb. Si les forces produites par le générateur de force 3 de la bande de nuque et par le générateur de force 3 du casque sont sensiblement égales, la traction résultante exercée sur le connecteur de composants 2 est orientée le long d'un vecteur Fc, qui est sensiblement situé sur la bissectrice des droites d'orientation des forces Fa et Fb, qui traversent respectivement le générateur de force de la bande de nuque et le générateur de force du casque. En augmentant quelque peu la force produite par le géné rateur de force 3 de la bande de nuque et/ou en réduisant quelque peu la force produite par le générateur de force 3 du casque, on peut abaisser la direction de la traction exercée sur la tige de raccordement 2 pour obtenir, par exemple, le vecteur Fd. Inversement, si le générateur de force 3 du casque est modifié de façon à former une force plus élevée et/ou le géné rateur de force 3 de la bande de nuque pour former une force réduite, la direction de la traction exercée sur la tige de raccordement 2 peut être sensiblement soulevée et amenée par exemple sur le vecteur Fe. Si la force produite par le générateur de force 3 de la bande de nuque est encore augmentée et/ou que la force produite par le générateur de force 3 du casque soit encore abaissée plus loin de l'égalité, le vecteur de la traction exercée sur la tige de liaison 2 peut être abaissé depuis le vecteur médian Fc au-dessous du vecteur Fd, comme par exemple le vecteur Ff. Le générateur de force 3 du casque peut encore être prévu de façon à former une force nettement plus grande et/ou le générateur de force 3 de la bande de nunue peut âtre prévu pour former une force nettement inférieure, de sorte que le vecteur de la traction exercée sur la tige de liaison 2 peut entre soulevé depuis le vecteur médian Fc au-delà de l'emplacement du vecteur Fe, par exemple jusqu'au vecteur Fg. Si l'on désire avoir la possibilité de faire appliquer la traction exercée sur la tige de liaison 2 avec différentes intensités et dans différentes directions, comme on en a parlé ci-dessus, il est souhaitable de construire des générateurs de force qui se substituent facilement dans le matériel ou qui se règlent facilement pour obtenir différentes intensités de force. Il est également important de réaliser le matériel pour que le contrecoup du générateur de force puisse être commandé de façon fiable afin d1éviter la contraction brusque ou une violente contraction de renvoi du composant appliquant la force de réaction sur la tête ou le cou et le composant qui permet d'appliquer la force à la portion de matériel intérieure à la bouche. A titre de caractéristique supplémentaire, il est souhaitable de permettre aux différents composants du matériel de tête d'être connectés et déconnectés rapidement à volonté, ou automatiquement en réponse à un déplacement relatif des composants dépassant une valeur prédéterminée Les principales caractéristiques de l'invention peuvent être associées à un connecteur qui relie une bande, telle qu'une bande de nuque 1 ou une structure de casque en bande 4a, 4b à une tige de raccordement 2, grâce à laquelle on applique la force de traction au matériel intérieur à la bouche. Les fig. 5 à 18 représentent un premier type de connecteur. Ce connecteur comprend un générateur de force 3 présentant un fond 5 qui peut être convenablement fixé à une bande de force de réaction en étant fixé ou agrafé à ce composant, comme l'illus trent les fig. 1, 2, 3 et 4 et la ligne en traits pointillés de la bande 4 des fig. 6, 9 et 14. Le générateur de force porté par le fond 5 est enfermé dans un bottier tubulaire 6. Dans le générateur de force des fig. 5 à 19, on a représenté le générateur de force sous forme d'un ressort de tension spi ralé 7 qui peut coulisser à l'intérieur du tube 6. Le générateur de force peut être connecté à la tige de raccordement 2 par une sangle latérale 8 ayant des ouvertures 9 régulièrement espacées sur sa longueur, de façon à pouvoir s'accrocher à un crochet fixé à l'extrémité de la tige de raccordement. L'ensemble des ouvertures de la sangle a pour objet de permettre d'introduire le crochet de la tige de raccordement dans l'ouverture convenable de sorte à pouvoir choisir la longueur correcte de la liaison entre le générateur de force et la tige de raccordement pour un patient particulier. Au lieu de connecter directement la sangle 8 au ressort 7, il est préférable d'interposer une sangle intermédiaire 10 entre la sangle 8 et le ressort. L'extrémité de cette sangle iM rmédiaire, adjacente au ressort, est connectée à un crochet qui se trouve à l'extrémité du ressort par un crochet de raccordement 11, de préférence constitué par une bande élastique en métal ou en matière plastique. La queue de ce crochet est ouverte afin de s'assembler au crochet de l'extrémité du ressort. L'extrémité coudée en sens inverse du crochet 11 passe par une fente ménagée dans I'extrémité de la sangle intermédiaire 10. Le crochet Il sert non seulement à connecter l'extrémité de la bande intermédiaire 10 à l'extrémité adjacente du ressort 11, mais ce crochet joue aussi le rôle supplémentaire consistant à contrôler le contrecoup du ressort dans certaines conditions. Au cours de l'utilisation normale de l'appareil, comme l'indique la fig. 6, la sangle intermédiaire s'étend sous une bride 12 dirigée vers le haut à partir du fond 5 dont elle fait partie intégrante et qui est de préférence en matière plastique moulée.Quand la sangle 8 et la sangle intermédiaire 10 sont tirées à droite par rapport au fond 5, à partir de la position normale de fonctionnements représentée à la fig.6, le crochet Il est tiré vers la bride 12 jusqu'à ce qu'une partie en forme de 1 l'âme cintrée 13a de la partie retournée du crochet Il soit engagée avec la bride, comme l'indique la fig.9. Le crochet Il est suffisamment souple pour que la portion cintrée vers le haut 13a puisse être enfoncée et permettre de tirer cette portion du crochet sous la bride depuis la position de la fig.9 à la position de la fig.10 Pour contracter le crochet du ressort jusqu'à ce point, il faut que la traction exercée sur le ressort dépasse la traction normale de fonctionnement. La traction de fonctionnement pourrait par exemple atteindre 1000g et la traction nécessaire pour faire glisser le crochet de la position qu'il occupe à la fig. 9 jusqu'à la position de la fi.10 pourrait être de 2 - 2,5 kg par exemple.L'importance le la traction nécessaire dépend des hauteurs relatives de la bride 12 et du crochet Il et des caractéristiques de souplesse du crochet et de la bride. Quand le crochet Il a atteint l'état de le fig.îO, il suffit d'une très faible traction supplémentaire pour faire glisser la bosse montante 13a du crochet vers la droite au-delà' de la bride jusqu'à la position des fig. Il et 12. Quand le crochet a atteint cette position, si on supprime la traction appliquée sur la sangle 8 et la sangle intermédiaire 10, la force de traction du ressort 7 est insuffisante pour tirer le crochet en arrière sous la bride 12.Par conséquent, le crochet 11 constitue un verrou limite ou de fin de course qui, dans la position verrouillée des fig. Il et 12, commande le contrecoup du ressort 7 en immobilisant le ressort pour empêcher le mouvement de contraction du ressort depuis la position de la fig.11, en passant par la position de la fig.10, jusque dans l'état de la fig.6. Le verrou limite 12, 13a est engagé à chaque fois que la traction exercée sur la tige de raccordement 2 est suffisante pour déplacer l'arc 13a du ressort Il sous la bride 12 jusqu'à la position de la fig.11. Pour obtenir un tel mouvement relatif la tige de raccordement 2 doit avoir été déplacée par rapport au générateur de force 3 et à la bande en contact avec la tête ou la nuque au-delà d'une distance prédéterminée. Pour obtenir un tel mouvement relatif entre la tige de raccordement, le générateur de force et le dispositif à bande, il faut appliquer, entre la tige de raccordement et le générateur de force, une force de séparation dépassant une valeur prédéterminée.Par conséquent les pièces peuvent être proportionnées et espacées de manière à ce que le verrou limite soit automatiquement verrouillé en réponse à un déplacement relatif prédéterminé de la tige de raccordement 2 et du fond 5. En outre, les caractéristiques de souplesse du matériau du crochet 11, la largeur et l'épaisseur du matériau de la bande du ressort, les proportions du crochet et la hauteur de l'arc 13 par rapport à la hauteur de la bride 12 peuvent être choisies de manière à ce que l'arc du crochet se déplace de la position de la fig.9, par l'intermédiaire de la position de la fiv.10, jusqu'à la position de la fig.11 automatiquement en réponse à l'application d'une valeur prédéterminée de la force de séparation entre la sangle intermédiaire 10 et le fond 5. candis que la force exercée par le ressort 7 sur le crochet 11, dans la position de la fig.11, est insuffisante pour ramener le crochet à gauche sous la bride 12, l'arc 13a peut être suffisamment enfoncé par une pression manuelle exercée sur cet arc pour que la traction du ressort 7, spécialement si on l'aide quelque peu par une poussée manuelle, ou dans certains cas pour que la poussée manuelle seule ramène le crochet sous la bride jusqu'à la position de la fig.1O, après quoi le ressort peut ramener le crochet jusqu'à la position des fig. 6 et 7. On préfère que le fond 5 présente une bride supplémentaire 14, sur le côté de la bride 12, éloigné du ressort 7. Cette bride est plus basse que la bride 12 de sorte qu'au moment où le crochet Il peut passer sotis la bride 12, il ne peut pas passer vers la droite comme on peut le voir aux fig. 11, 12 et 13, sous la bride 14. Pour s'assurer de l'existence d'une butée réelle entre la sangle intermédiaire 10 et la bride 14, l'extrémité gauche de cette sangle peut présenter des butées 15 dépassant de la sangle intermédiaire sur les côtés opposés du crochet 71 suffisamment loin pour venir vraiment en prise avec le côté gauche de la bride 14, comme l'indique la fig.13. Pendant le mouvement du crochet 11 depuis la position de la fig. 6 jusqu'à la position de la fig.9, le crochet peut tendre à trainer le long du boîtier tubulaire 6 et à traîner une portion du ressort 7 le long de ce bottier. Pour empêcher un mouvement notable du tube dans la direction longitudinale sous l'effet de cette action de traRnage7 on peut prévoir une butéerertkiAn 16 proméminant du fond 5 pour venir en contact avec le boîtier et limiter son mouvement vers la bride 12. Tandis que le verrou limite 12, 13a immobilise le ressort 7 dans l'état de son extension maximale permise par le mouvement de la sangle intermédiaire 10, le dispositif à bande 1 ou 4 résistant à la force de réaction reste connecté à la tige de raccordement 2 par le générateur de force 3. On pourrait exercer sur le composant intérieur à la bouche, une force de traction suffisante pour déformer une partie de l'appareil par inadvertance en y appliquant une force intense.Par conséquent, il est souhaitable que la tige de raccordement 2 et le dispositif à bande supportant la force de réaction qui se trouve en contact avec le cou ou la tête, comme la bande de nuque 1 ou le casque 4, soient automatiquement déconnectés en réponse à l'application, sur la tige de raccordement, d'une force de traction supérieure à la traction nécessaire pour verrouiller le verrou limite. L'importance de la traction capable de déconnecter la tige de raccordement pourrait par exemple être de 7 kg environ. Le débranchement de la tige de raccordement 2 et de la bande de cou ou du casque est de préférence obtenu en déconnectant la sangle latérale 8 du générateur de force 3. Une telle connexion amovible est représentée aux fig. 5 à 22 comprises comme comprenant la partie extrême élargie 17 de la sangle intermédiaire 10, éloignée de l'extrémité de cette sangle qui porte les butées 15. Cette portion extrême élargie comprend une bride 18 qui peut recevoir en dessous la sangle latérale 8, comme l'indiquent les fig. 8 à 12 incluses.Une nervure de butée 19, écartée vers la gauche de la bride 18 et s'élevant à partir de la sangle intermédiaire 10, remplit le double rôle d'avoir un premier côté qui peut s'assembler à la bide 14 pour limiter le mouvement de la sangle intermédiaire vers la gauche, et un côté opposé qui peut être atteint par l'extrémité adjacente de la bande latérale 8 afin de limiter son mouvement vers la gauche par rapport à la sangle intermédiaire 10. L'extrémité de la sangle latérale 8, éloignée de la tige de raccordement 2, porte une lame de ressort coudée en sens inverse, à libération des charges, de préférence en métal. Cette lame passe par une fente prévue à 11 extrémité de la sangle 8 et comprend une lame de ressort coudée 21 qui dépasse de la sangle vers l'extérieur. La distance entre la bride 18 et la nervure 19 est suffisamment grande pour recevoir la plus grande partie de la 1ongueur-de la lame de ressort 20, de sorte que la plus grande partie de la longueur de la lame de ressort coudée 21 s'adapte entre la bride 18 et la nervure 19, comme l'indiquent par exemple les fig. 9, 10, Il et 12. La souplesse de la lame de ressort coudée 21 et la hauteur de la bride 18 sont prévues de manière à ce que l'on puisse appuyer sur le ressort jusque dans la position indiquée à la fig.13 en appliquant une force de traction de valeur prédéterminée à la tige de raccordement 2 et à la sangle latérale 8, cette valeur étant de 3 kg environ comme on l'a indiqué cidessus. Lorsque la lame de ressort cintrée a été enfoncée de cette manière pour coulisser sous la bride 18, la sangle 8 peut autre facilement déplacée vers la droite depuis la position de la fig.13 jusqu'à la position déconnectée de la fig.14.Ainsi, tandis que la sangle intermédiaire 10 reste attachée au généra teur de-force 3 par le crochet Il du verrou limite ou les butées 15 et la bride 14, la sangle latérale 8 et la sangle intermédiaire 10 sont complètement séparées pour déconnecter la tige de raccordement 2 du composant de réaction qui est en contact avec la tête, tel que la bande de nuque 1 ou le casque 4. Les fig. 5 à 14 incluses illustrent les pièces du générateur de force 3 et représentent l'appareillage intérieur à la bouche dans différentes positions relatives. A titre d'illustration, l'appareil intérieur à la bouche, tel qu'il est représenté aux fig. 6, 9, 11 et 14, comprend un arc inté rieur 20 d'un arc à double face, la tige de raccordement 2 constituant l'arc extérieur. L'extrémité intérieure 2b de l'arc intérieur est réduite, comme l'indique la fig.9, pour entre introduite dans l'embase 2c d'une bande molaire 2d, comme l'indique la fig.6.Si on saisit l'arc facial et qu'on le tire dans la direction de la flèche droite de la fig.9, son extrémité 2b est tirée en dehors du support 2c de la bande molaire, tandis que l'arc intérieur de l'arc facial reste à l'intérieur de la bouche. Il est évident que le déplacement de l'arc facial depuis la position qu'il occupe à la fig.6 par rapport au générateur de force 3 jusqu'à la position de la fig.9 est relativement faible, mais que celui-ci est propre à assurer, entre le générateur de force et l'arc facial, un mouvement mnximal susceptible d'être effectué en inclinant la tête. A ltopposé, quand la tête est dressée, ou ntest pas penchée, l'arc facial peut être déplacé par rapport au générateur de force jusqu'à la position de la fig.9, en saisissant l'arc facial à la main et en le tirant dans la direction qu'indique la flèche de la fig.9. Bien qu'un tel mouvement manuel ne soit pas souhaitable, l'importance du déplacement de l'arc facial depuis les dents, indiqué à la fig.9, serait insuffisant pour retirer l'arc facial interne de la bouche.Si l'arc facial était relâché, la force exercée sur la sangle latérale 8 par la force du ressort 7 agissant sur la tige de liaison 2 enverrait l'arc à double face vers l'intérieur plus loin dans la bouche, mais l'amplitude possible du mouvement est tout à fait limitée, c'est-à-dire que c'est la distance dont la nervure de butée 19 pourrait se déplacer vers la bride 14, comme l'indique la fig.9.Si, par conséquent, les extrémités intérieures 2b frappent les tissus tendres de la bouche, il n'en résulte aucune blessure notable Avant que l'arc facial puisse se déplacer à partir du générateur de force 3 suffisamment loin pour retirer l'arc intérieur 2a de la bouche, le ressort cintré 13a qui sert de blocage limite doit avoir été déplacé en passant par la position de la fig.10 au moins jusqu'à la position de la fig.11. Par ce déplacerent, le ressort cintré 13a servant de verrouillage limite aurait dépassé la bride 12 comme l'indique la fig jusqu'à la position verrouillée. Si la traction appliquée sur l'arc facial était relâchée à ce moment, l'arc facial sauterait en arrière d'une quantité notable, car le verrou 12, 13a aurait immobilisé le ressort 7 dans la position représentée à la fig.11. Si la force de traction exercée sur l'arc facial continuait dans la direction indiquée par la flèche de la fig l tige de liaison 2 serait déplacée davantage pour tirer la sangle intermédiaire 10 depuis la position des fig.11 et 12 jusqu'a' la position de la fig.13, dans laquelle les butées 15 et/ou le ressort cintré de verrouillage 13a est en contact avec la bride de butée 14. En continuant à tirer, on fait exercer par la bride 18 de la sangle intermédiaire une action de coin suffisante sur la lame de ressort cintrée 21 pour appuyer sur l'arc et le déplacer jusqu'à une position se trou vant sous la bride 18, comme l'indique la fig.13.En continuant encore à tirer sur l'arc facial on fait glisser le ressort 21 en dehors du dessous de la bride 18, de façon à ce que la san gle latérale 8 soit déconnectée de la sangle intermédiaire 10, comme l'indique la fig.14, et l'arc facial serait alors librement mobile dans la direction indiquée par la flèche à la fig.14, par rapport au générateur de force 3. Des valeurs représentatives d'une force devant assurer le verrouillage du verrou limite 12, î3a et pour assurer le débranchement de la connexion 18, 21 ont été données. I1 est aussi important de construire l'appareil de façon à ce que la tige de liaison 2 et le générateur de force 3 soient déplacés sur des distances particulières pour assurer le verrouillage du verrou limite et le débranchement de la connexion amovible il est souhaitable de permettre à la tige de liaison 2 et au générateur de force 3 de se déplacer l'un par rapport à l'autre d'une quantité plus importante pour un générateur de force monté sur la bande de nuque 1, que pour un générateur de force monté sur un casque, avant que le verrou limite ne soit. verrouil lé ou que le branchement amovible soit déconnecté. Un exemple typique de générateur de force 3 monté sur un casque permettrait à la tige de liaison 2 et au générateur de force de se déplacer sur une distance de 5 à 8 mm avant que l'arc du verrou limite 13 ne vienne en contact avec la bride 12, dans la position indiquée aux fig. 9 et 10. Ce type de construction est illustré aux fig. 5 et 18 et en particulier à la fig.19. Les pièces de l'appareil représenté a' la fig.20 sont les mêmes que celles de l'appareil représenté à la fig.19, mais la longueur du fond 5, entre la butée tubulaire 16 et la bride 12, est légèrement supérieure a la distance qui sépare la butée et la bride à la fig.19, et la longueur de la sangle intermédiaire 10 entre les butees 15 et la nervure de butée 19 est en conséquence plus grande.L'importance du mouvement normal que permet la structure représentée à la fig.20, avant que l'arc 13a ne vienne s'emboîter dans la bride de verrouillage 12, serait de douze à quatorze millimètres, par exemple, au lieu de cinq à huit millimètres dans le cas d'un casque. L'importance maximale du fléchissement et le mouvement de contraction relatif de la sangle 10 et du générateur de force ne devraient pas excéder seize millimètres, c'est-àdire une variation de force de 350g environ pendant un tel mouvement. La construction représentée à la fig. 20 se prête mieux à être associée à une bande de nuque 1 nour tenir compte des mouvements de la mâchoire inférieure et de la tête. Le mouvement relatif de la tige de liaison 2 et du générateur de force 3, lorsque l'arc de verrouillage 13a est venu s'engager avec la bride de verrouillage 12 pour fixer le verrou comme l'indique la fig.121 devrait être le même, quel que soit le mouvement relatif normal de la tige de liaison et du générateur de force susceptible de se produire avant ce contact de l'arc de verrouillage avec la bride de verrouillage. L'amplitude supplémentaire du mouvement relatif, fixant le verrou,pourrait être par exemple de trois millimètres. La déconnexion de la sangle latérale 8 et de la sangle intermédiraire 10 par un mouvement relatif de la sangle latérale 8 et de la sangle intermédiaire 10, par le mouvement relatif du ressort cintré 21 et de la bride 18 à partir des positions relatives des fig. Il et 12 jusqu'a' la position relative dans laquelle le ressort cintré vient de s'écarter de la bride 18 au-delà de la position de la fig.13, pourrait demander un mouvement supplémentaire de quatre millimètres au plus. Le mouvement relatif de la tige de liaison 2 et du générateur de force 3, au-delà de l'amplitude normale du mouvement sur une distance de trois millimètres, réaliserait le verrouillage du verrou limite pour immobiliser le ressort 7 au'une liaison amovible soit ou non prévue. Si le verrou limite était omis, par exemple en supprimant la bride 12 la connexion amovible pourrait entre débranchée par un mouvement de quatre millimètres au plus, au-delà de l'amplitude normale du mouvement Si on utilise à la fois le verrou limite et la connexion amovible, le verrouillage du verrou limite et le débranchement de la connexion seraient obtenus par un mouve ment relatif de la tige de liaison et du générateur de force sur une distance d'environ sept millimètres au-delà de l'am plitude normale du mouvement relatif de la tige de liaison et du générateur de force. Il est important que le verrou limite soit actionné ou que la sangle latérale 8 soit déconnectée du générateur de force 3, ou que les deux soient effectués, avant que le composant intérieur à la bouche de 11 appareil orthodontique, y compris l'arc intérieur 2a et les extrémités 2b, soient complètement sortis de la houche du patient, ou dans des conditions idéales, avant que les extrémités de l'arc inté rieur ne soient sorties de leurs logements dans la bande des molaires, afin que l'enfoncement brutal de l'arc facial, dû au générateur de force, ne puisse pas se produire quand l'arc intérieur du double arc facial est dans une position telle que l'action de saut en arrière de cet arc puisse faire pénétrer les extrémités 2b de l'arc intérieur dans une partie extérieure de la figure.Par conséquent l'amplitude normale du mouvement relatif de la sangle latérale 8 et du générateur de force 3 doit être suffisamment faible pour déclencher une action de verrouillage du verrou limite et immobiliser le ressort 7 et/ou assurer le débranchement de la sangle latérale 8 du générateur de force 3, avant que l'arc intérieur 2a et les extrémités 2b ne soient complètement sortis de la bouche du patient, comme lorsque l'arc intérieur n'a pas été nette ment tiré en dehors de la bouche au-delà de la position de l'arc intérieur, tel que représenté à la figoll, Pour verrouiller le verrou limite et débrancher à la fois la sangle latérale 8 de la sangle intermédiaire 10, il faut un déplacement du dispositif intérieurà la bouche, par rapportai générateur de force 3, plus important que l'ampli- tude normale de mouvement de ces pièces. Quand un verrou limite et un branchement amovible sont disposés en série, l'amplitude de mouvement du dispositif intérieur la bouche par rapport au générateur de force devrait être aussi faible que cela est raisonnablement possible tout en permettant un mouvement relatif suffisant entre la sangle latérale 8 et le générateur de force 3 pour que le crochet de la tige de liaison 2 s'engage dans le trou convenable 9 de la sangle latérale 8 et pour admettre un mouvement de la mâchoire inférieure par rapport à la-tête sans verrouiller le verrou limite ni débrancher la sangle latérale 8 et le générateur de force 3. La sangle 10 est représentée aux fig. 5, 6 et 7 environ au milieu de son amplitude de fonctionnement. Si la traction appliquée à la sangle latérale 8 était complètement relâchée, la force produite par le ressort 7 tirerait la sangle intermédiaire 10 vers la gauche, comme l'indiquent les fig. 5, 6 et 7, jusqu'à ce que la nervure de butée 19 soit entraînée jusqu'à buter sur le côté droit de la bride inférieure 14. L'autre extrémité de l'arplitude normale du mouvement relatif de la tige de liaison 2 et du générateur de force 3 est atteinte quand la partie 13a du ressort cintré du crochet Il est engagée avec la bride 12 du mécanisme de verrouillage limite et commence à passer sous elle. Quand les pièces de l'appareil orthodontique sont dans les positions relatives normales de traitement des fig. 5, 6 et 7, le ressort 7 du générateur de force exerce une force entretenue sensiblement uniforme sur l'arc facial 2, 2a et dirigé vers l'intérieur de la bouche. Comme on l'a expliqué en liaison avec les fig. 1 à 4 incluses, il peut entre sou haitable de modifier la force appliquée à l'arc facial pour traiter différentes conditions orthodontiques. Bien que le ressort 7 puisse être préalablement contraint pour produire une force sensiblement prédéterminée en vue de l'appliquer au dispositif en bouche, de sorte que la force produite ne pourrait être modifiée qu'en sélectionnant différents ressorts préalablement contraints, le générateur de force 3, représenté sur 1'appareil des fig. 5à22 pourrait autre ajusté de manière à produire des forces de différentes intensités. Pour permettre un réglage sélectif du ressort 7 par incréments dans une gamme considérable de forces moyennes de traitement que l'on peut choisir, l'extrémité du ressort 7 éloignée du crochet Il est fixée à une extrémité d'une sangle d'amarrage 22. Cette sangle d'amarrage porte des dents a d'ac- crochage 23 réparties sur-sa longueur à des distances corres pondant à des incréments de force pour lesquels la contrainte et la force produites par le ressort 7 peuvent être modifiées sans changer notablement la variation de force provenant du mouvement relatif de la tige de liaison 2 et du générateur de force 3 durant l'utilisation normale de l'appareil.Les faces abruptes de ces dents sont en face du ressort de façon a' pou voir s'engager sur la face d'une bride 24 éloignée du ressort, la sangle d'amarrage pouvant passer sous cette bride. L'extré mité de la sangle d'amarrage 22 éloignée du ressort 7 peut entre maintenue en la repliant dans une fente de sûreté 25 prévue dans le fond 5 sur le côté de la bride d'amarrage 24 éloignée du ressort 7. La sangle d'amarrage portant des dents d'accro chage 22 et la bride verticale 24 dépassant du fond'5 forment un dispositif d'encliquetage que l'on peut régler afin de modifier la force créée par le ressort 7.L'extrémité de la san gle d'amarrage éloignée de ce ressort est simplement enfilée sous la bride 24 et tirée de façon à ce que les dents succes sives 23 s'emboîtent dans la bride jusqu'à ce que le ressort 7 soit contraint de la quantité nécessaire pour qu'il existe une force de traitement orthodontique d'intensité désirée sur le composant de l'appareil qui est intérieur à la bouche. L'extré mité libre de la sangle d'amarrage est ensuite repliée dans la fente 25 du fond 5. Les différentes pièces du générateur de force 3 sont représentées en position éclatée aux fig. 15 et 22. Le proces sus qui permet d'assembler ces pièces en un générateur de force comme celui des fig. 5 à 14 est représenté aux fig. 16, 17 et 18. L'extrémité de la sangle intermédiaire 10 éloignée de sa bride 18 est d'abord enfilée sous la bride 14 et puis sous la bride 12 portée par le fond 5. Le crochet Il du ressort de connexion peut alors être introduit dans la fente de l'extré- mité de la sangle intermédiaire, comme l'indiquent > 8 lignes pointillées de la fig.16, et un crochet du ressort 7 peut être enfilé dans l'ouverture du crochet 11. Ensuite l'ouverture de la sangle d'amarrage 22 peut titre engagée sur le crochet à l'autre extrémité du ressort, et le boîtier tubulaire 6 peut ensuite être glissé dans la direc tion de la longueur sur. la sangle d'amarrage et le ressort jusqu'à la position représentée à la fig. 17. Ensuite, l'extré- mité libre de la sangle d'amarrage 22 peut être passée sous la bride d'amarrage 24 et tirée vers la gauche jusqu 'à ce que la dent 23 du cliquet linéaire correspondant à la force désirée que le ressort 7 doit produire soit engagée avec le côté gauche de la bride d'amarrage. La queue de la sangle a t amarrage peut ensuite être repliée dans la fente de sécurité 25 comme l'indique la fig. 18. Enfin, l'extrérité de la sangle latérale 8 éloignée du ressort de suppression de charge 20 est passée sous la bride 18 de la sangle intermédiaire 10 dans la direction indiquée par la flèche de la fig. 18.Quand l'extrémité gauche de cette sangle latérale est maintenue entre la bride 18 et la nervure de butée 19, comme l'indique par exemple la fig.6, on peut engager le crochet prévu à l'extrémité de la tige de liaison 2 dans une ouverture 9 de cette sangle latérale choisie pour obtenir la distance désirée entre la bande de nuque 1 ou le casque 4 et le composant de l'appareil en bouche, pour permettre d'appliquer la force produite par le générateur de force, de la manière désirée, sur le composant en bouche.Toute extrémité de la sangle latérale dépassant à l'avant de l'ouverture 9 dans laquelle est introduit le crochet de la tige de liaison peut être coupée si on le désire. En prévoyant un organe limiteur de mouvement, tel qu'un verrou limite et/ou un branchement amovible pour la sangle latérale d'un appareil orthodontique, on devra considérer l'importance du mouvement qui devrait titre effectué pour la bande latérale avant que l'organe limiteur de mouvement tel que le verrou limite soit actionné ou que la connexion amovible soit déconnectée, ces considérations ont eté envisagées ci-dessus. Par suite des mouvements de la tête et de la mâchoire supérieure par rapport au cou, des mouvements de la mâchoire inférieure par rapport à la tête et des mouvements de la mâchoire inférieure par rapport au cou, on devrait permettre un mouvement longitudinal plus long de la sangle latérale 8 avant que le verrou soit verrouillé ou que la connextion soit débranchée si le générateur de force est utilisé en liaison avec une bande de nuque 1 que celui qui serait nécessaire Si le générateur de force était utilisé en liaison avec le casque 4. Une comparaison des structures représentées aux fig. 19 et 20 indique la modification de construction qui peut une plus grande amplitude normale de mouvement entre la sangle latérale 8 et le générateur de force 3 pour une instal lation à bande de nuque que pour une installation à casque. Comme on l'a vu ci-dessus, le mouvement de contraction du ressort 7 vers la gauche est limité par l'engagement de la nervure de butée 19 de la sangle intermédiaire 10 avec le côté droit de la bride inférieure 14. Aux fig. 19 et 20, la nervure de butée 19 est à la même distance de la bride basse 14, indi quant que la traction normale est appliquée par le ressort 7 par l'intermédiaire de la sangle latérale 8 sur la tige de liaison 2. Le mouvement de la sangle intermédiaire 10 vers la droite, à la fois dans la construction de la fig. 19 et dans la construction de la fig. 20, est limité par l'engagement du ressort cintré du verrou limite 13a avec le côté gauche de la bride 12. La structure de la fig. 19 est destinée à être utilisée avec un casque 4, et la structure de la fig.20 est destinée à entre utilisée avec une bande de cou 1 car, à la fig.19, la bride 12 est plus proche de la butée tubulaire 16 qu'elle ne l'est à la fig.20.Par conséquent, le verrou cintré de ver rouillage 13a peut se déplacer plus loin vers la droite, à partir de la position représentée quand on utilise la structure de la fig. 20 plutôt que celle de la fig.19. L'importance de P'amplltude normale de mouvement de la sangle latérale 8 par rapport au générateur de force 3 peut être modifiéS d'une manière simple en changeant la longueur de l'intervalle entre les butées 15 et la nervure d'arrêt 19 de la sangle 10 et en plaçant la bride 12 plus loin ou plus près du tube de butée 16 pour modifier la position de l'extrémité adjacente du ressort 7 aux extrémités opposées de l'amplitude normale de mouvement de la sangle latérale. Alors que la fig. 9 représente les butées 15 comme passant sous la traverse de la bride 12, la partie centrale de la bride peut être raidie pour réduire son affaissement et on peut prévoir des encoches sous les extrémités opposées de la traverse de la bride pour laisser passer les butées 15, comme montré pour la bride 12' des fig. 21 et 22. Le ressort cintré î3a du verrou limite devrait venir en contact avec la partie centrale épaissie de la traverse de la bride et entre affaissée, tandis que les butées 15 transversalement espacées sur la sangle intermédiaire 10, comme on le voit mieux à la fig.22, passeraient par les fentes descendantes des extrémités opposées de la traverse de la bride, mais viendraient en contact avec la bride 14 pour créer unebutée efficace.A l'exception de cette modification, l'appareil représenté aux fig. 21 et 22 est semblable à celui des fig. 5 à 20 incluses. La fig. 23 représente un autre type de montage de sécurité pour la queue de la sangle d'amarrage 22 du ressort. Dans ce cas, la sangle d'amarrage est maintenue en place par une broche verticale d'amarrage 26 orientée verticalement à partir du fond 5 et sensiblement rectiligne sur toute sa longueur. Cette broche est engagée dans une ouverture 23' choisie dans la rangée des ouvertures prévues sur la longueur de la sangle d'amarrage du ressort en fonction des différentes contraintes génératrices de force du ressort 7. La broche d'amarrage peut être abaissée,dans une certaine mesure, en se rapprochant ou en s'éloignant du ressort 7, comme on préfère, pour s'engager plus facilement dans une ouverture de la sangle. Sur le côté de la broche d'amarrage 26 éloigné du ressort 7, deux ou plusieurs brides 24' en porte-à-faux sont montées en séries alternativement d'un côté et de l'autre de la sangle. Sur le côté de la sangle opposé à la base de chaque bride en porte-à-faux se trouve une butée 27 latérale en forme de coin, écartée transversalement du fond 5 d'une certaine quantité à partir de l'extrémité de la bride en portvà-faux. L'extrémité de chaque bride présente un biseau inférieur faisant un certain angle qui est incliné en direction du ressort et de la base de la bride.Cette association de butées latérales et de brides en porte-à-faux permet à la queue de la sangle d'amarrage qui se trouve au-delà de la broche d'amarrage d'être balancée en avant et en arrière, d'abord vers la butée 27 la plus proche de la broche d'amarrage 26, puis dans la direction opposée tout en étant glissée vers le haut le long du côté incliné de la butée et vers le bas sous la bride 24 en porte-à-faux correspondante, et ensuite dans la direction opposée pour être glissée vers le haut le long du côté incliné de la butée la plus éloignée 27 et puis vers le bas pour être attrapée sous la bride en porte;à-faux 24' en coopérant avec cette butée. Bien qu'un nombre quelconque de butées et de brides en porte-à-faux coopérant entre elles puisse être installé en série le long de la sangle d'amarrage, deux de ces butées et brides en porte-à-faux successives constituent une sécurité satisfaisante pour la queue de la sangle d'amarrage. L'extrémité adjacente du boîtier tubulaire 6 pour le ressort7 peut être maintenue en une position centrée par rapport à la structure de sécurité par des ergots 28 verticaux sortant du fond 5 et transverSalement écartés du tube pour recevoir entre eux les extrémités de ce tube, comme l'indique la fig. 23. Cette construction a l'avantage particulier de permettre la fixation de la queue de la sangle d'amarrage en une position de réglage choisie quelconque, simplement en la manipulant avec les doigts. En maintenant la queue de la sangle d'amarrage dans la position longitudinale convenablement réglée, tout en la faisant glisser sur la partie inclinée de la première butée 27 et en la repliant sous la première bride en porte-à-faux 24', on peut enfoncer l'ouverture désirée 23' sur l'ergot d'amarrage 26. La partie de la queue de la sangle d'amarrage, au-delà du premier élément de sécurité,-peut alors être balancée plus loin dans la même direction et dans la direction inverse pour s'engager avec l'élément de sécurité suivant. Dans la construction modifiée du dispositif de sécurité, représentée à la fig. 24, un seul élément de sécurité constitué par l'association'd'une butée 27 et d'une bride en porte à-faux 24' est associé à une fente de sécurité 25 dans laquelle l'extrémité de la queue de la sangle d'amarrage est repliée après que cette queue ait été d'abord colncée sous la bride en porte-à-faux 24' du premier élément de sécurité. Dans cette variante, l'extrémité du boîtier tubulaire 6 est représentée comme maintenue plus fortement en position inférieure par une bande 29 en pont sur l'extrémité du bottier tubulaire, au lieu que le mouvement latéral de l'extrémité du boîtier tubulaire soit simplement maintenu en étant logé entre les ergots 28 comme l'indique la fig. 23. Dans le générateur de force 3 représenté aux fig. 25 et 26, la partie centrale du boîtier tubulaire 6 du ressort est maintenue par une bande plus large 29' généralement placée au centre du fond 5. Cette bande empêche le flambage du tube par la force d'un ressort contraint 7, même si le matériau du tube est tout à fait souple. Dans cette variante, il n'y a aussi queue seul élément de sécurité comprenant une butée 27 et une bride de maintien associée en porte-à-faux 24" mais cette bride en porte-à-faux est plus longue que les brides 24' représentées aux fig. 23 et 24, de manière à maintenir la queue de la bande d'amarrage de façon plus fiable que ne le ferait un unique élement de maintien du type représenté à la fig. 23. La connexion de la sangle latérale 8 avec le générateur de force 3 représentée sur les fig. 25 à 29 incluses, comme celle qui a été décrite en liaison avec les fig. 5 à 22, comprend à la fois un verrou limite et une connexion amovible. La connexion amovible y compris la lame de ressort cintrée 21 coopérant avec la bride 18 est la m8me que la connexion décrite en liaison avec l'appareil des fig. 5 à 22. La fig. 27 montre comment la sangle latérale 8 peut être assemblée à la sangle intermédiaire 10, comme l'illustre également la fig. 18. La structure à verrou Ilmitecreprésentoe aux fig. 25 à 29, diffère de la structure à verrou limite des fig. 5 à 22 en ce qu'une dent d'accrochage moulée 13b remplace le ressort cintré 13a du verrou limite des fig. 5 à 22. Le fond 5 et la sangle intermédiaire 10 des fig. 25 et 26 sont de préférence en matière plastique moulée. Le côté incliné ou en pente de la dent d'accrochage 13b s'emboîte avec le côté gauche de la bride 12". La bride 12" sert aussi de-butée pour l'extrémité du tube 6 quand la sangle latérale 8 est tirée dans la direction indiquée par la flèche de la fig. 25.La dent d'accrochage 13b et/ou la bride 1211 sont suffisamment souples pour permettre de tirer la dent d'accrochage sous la bride quand une force de valeur maximale prédéterminée est appliquée à la sangle latérale 8 et au générateur de force 3 en tendant à les séparer. Quand la dent d'accrochage 13b a été tirée sous la bride 12" jusqu'à autre côté qui est visible à la fig. 25, la force du ressort 7 est suffisante pour ramener la face abrupte ou escarpée de cette dent sous la bride. L'épaulement 15' de ltextrémité élargie-de la sangle intermédiaire 10 dans laquelle le ressort est enragé vient en butée contre le côté gauche de la bride 12" lorsque la dent d'accrochage 13b est passée sur la droite de cette bride pour empêcher la sangle intermédiaire 10 et le ressort 7 d'entre davantage étendus par rapport au fond 5.La dent d'accrochage 13b peut être ramenée à la main, à volonté, sous la bride 12??, depuis la position verrouillée, représentée à la fig. 28, en balançant la sangle intermédiaire 10 par rapport à la bride, comme l'indique la fig. 29. Les angles de la dent d'encliquetage 13b sont rognées pour former des chanfreins en coin que l'on peut pousser contre le côté droit de la bride pour coincer cette bride vers le haut suffisamment pour permettre à la dent d'encliquetage de revenir sous la bride jusqu'à la position de la fig. 25. A la fig. 30, on peut voir une autre variante du verrou limite. Dans ce cas, un ressort cintré 13cest formé à même la sangle intermédiaire 10. Comme dans le cas des types de verrous précédemment décrits, une traction suffisante vers la droite sur la sangle intermédiaire, comme l'indique la fig.30, assure cette action de coincement entre la bride 12" et le ressort cintré 13c pour que l'un d'eux ou les deux s'affaissent suffisamment pour permettre au ressort cintré de passer à droite sous la bride 12" en position verrouillée. 1a butée de l'épaulement 15 de l'extrémité de la sangle contre le côté gauche de la bride limite le mouvement d'extension de la sangle intermédiaire et de générateur de force.Pour libérer le verrou limite, on peut appuyer l'arc 13C vers le bas à la main, et le pousser vers la gauche de façon à ce qu'avec l'aide du ressort 7, l'arc puisse être ramené sous la bride 12" vers la position représentée à la fig. 30. Les pièces sont représentées à la fig. 30, à l'extrémité droite de l'amplitude normale d'utilisation. L'extrémité gauche de l'amplitude d'utilisation est définie par l'engage- ment de la nervure de butée 19 avec le côté droit de la bride 12". Malgré l'aptitude de la nervure de butée 19 à jouer ce rôle de butée, la sangle intermédiaire 10 peut être introduite de gauche à droite sous la bride 12, comme l'indique la fig.30, au cours du montage initial des pièces, en effectuant cette introduction avant que le boîtier tubulaire 6 ne soit placé sur le ressort 7, car, comme on le voit à la fig.30, la sangle intermédiaire 10 est soulevée par ce tube d'une quantité égale à son épaisseur. On peut voir à'la fig. 31 une autre variante du verrou limite, dans laquelle une bande métallique 11t, cons tituant un ressort cintré 13d, de forme différente du crochet Il représenté aux fig. 5 à 22, a une extrémité qui passe par des fentes transversales de la sangle intermédiaire 10, qui sont généralement du type représenté aux fig. 25 et 26. Une extrémité libre de la bande 11t peut titre enfoncée vers le bas dans une fente 11tus orientée longitudinalement dans la sangle intermédiaire 10 pour faciliter le passage. du ressort cintré 15d sous la bride 12" quand on déplace la sangle 10 vers la droite, comme l'indique la fig. 31. Le mouvement de la sangle intermédiaire 10 vers la droite est limité par la butée de l'épaulement 15' contre le côté gauche de la bride et le mouvement de retour de la sangle intermédiaire, depuis la position verrouillée du verrou, est empêché par l'engagement du côté gauche du ressort cintré 13d sur le côté droit de la bride 12".Le verrou peut être déragé en repoussant le ressort cintré 13d vers la gauche de la traverse de la bride, ce qui appuie aussi l'extrémité libre de la bande 11' vers le bas dans la fente 11" de la sangle intermédiaire 10, de façon à ce que cette partie cintrée puisse passer sous la traverse de la bride. Là, encore, l'amplitude, en fonctionnement normal du mouvement de la sangle intermédiaire 10 par rapport au générateur de force 3 est délimitée par une position comprise entre la position représentée à la fig. 31 et la position à gauche dans laquelle la nervure de butée 19 est engagée sur le côté droit de la bride 12. Quand la force exercée par le ressort 7 dans les différents générateurs de force décrits ci-dessus peut être modifiée pour appliquer le traitement désiré, il est préfé rable de prévoir un dispositif d'étalonnage qui indique l'intensité de la force produite par le ressort dans ses différentes conditions de réglage. De tels dispositifs d'étalonnage, représentés aux fig. 5, 8 et 21 à 27, compren nent une échelle d'étalonnage graduée par 30 grammes dont les graduations sont visibles à travers le boîtier tubulaire transparent 6 afin d'être coordonnées avec ltextrémité du ressort 7 éloignée de la sangle latérale 8. Ainsi, aux fig. 5 et 8, le ressort 7 est réglé pour créer une traction moyenne de service de 500g environ. A la fig. 21, le ressort est réglé pour créer une traction moyenne de service de 250 g environ. Aux fig. 23 et 24, le ressort est réglé pour une tension moyenne de service de 1000 g environ. On se réfère à la traction moyenne de service car il se produit un mouvement important de la sangle latérale 8 par rapport au générateur de force 3 dans le cas de l'appareil à bande de nuque, représenté à la fig. 1, et la traction à une extrémité de l'amplitude d'utilisation est différente de la traction à l'extrémité opposée de l'amplitude d'utilisation. il faut disposer d'une certaine marge de mouvement pour accro cher la tige de liaison 2 à la sangle latérale 8. Après cet accrochage, lorsque la têtezet la mâchoire inférieure sont maintenues dans la position la plus courante, l'extrémité droite du ressort 7 doit être alignée avec le repère zéro 31, comme l'indique la fig.5. Lorsque l'extrémité droite du res sort est alignée avec ce repère, la traction créée par le ressort est la traction obtenue quand la ligne de graduation 30 est alignée avec l'extrémité gauche du ressort. Quand le ressort se déplace vers la gauche du repère 31 du zéro, la traction du ressort est légèrement réduite, comme l'indique les signes moins sur le repère 31.Quand l'extrémité droite du ressort eet tirée vers la droite, au-delà du repère zéro, comme l'indique les signes plus de la fig.8, par exemple, la traction créée par le ressort dépasse celle de la ligne de graduation 30 avec laquelle l'extrémité gauche du ressort est alignée En tout cas, la bride 14, les butées 1-5 et la nervure d'arrêt 19 limitent le mouvement relatif de la sangle inter médiaire 10 et du générateur de force 3 dans la gamme normale du mouvement élastique à une amplitude inférieure à la distance à laquelle la sangle d'amarrage du ressort et l'extrémité gauche du ressort peuvent être déplacées pour modifier l'ampli tude de la force moyenne créée par le ressort.La zone de fonctionnement de l'extrémité droite du ressort est habituel lement de six à douze millimètres et ne dépasse jamais seize millimètres, tandis que l'extrémité gauche du ressort devrait être réglable dans une gare de douze à quarante millimètres pour créer une gamme souhaitable des forces prédéterminées à appliquer à la tige de liaison 2. A la fig. 32, un verrou limite est directement associé à la sangle latérale 8 et non à une sangle intermédiaire 10, et aucun branchement amovible n'est prévu. Btextrémité gauche de la sangle latérale 8 dépasse l'éxtrémité droite du fond 5, et un élargissement 15 est prévu à l'extrémité gauche de la sangle latérale à laquelle l'extrémité droite du ressort 7 est directement reliée.Une nervure d'arrêt prévue sur le fond 5, peut s'emboîter avec l'extrémité gauche de la sangle latérale 8 pour limiter le mouvement relatif de contraction de la sangle latérale et du fond 5 à l'extrémité de la course normale qui correspond à la traction minimale. L'extré- mité de la course normale qui correspond à la traction maxi msleest atteinte quand la dent d'encliquetage 13e du verrou limite vient s'engager avec le côté gauche de la bride 12, comme on l'a indiqué en liaison avec le fonctionnement de la dent 13b du verrou limite et de la bride 12" dans la description de l'appareil représenté aux fig. 25, 26 et 28. Dans le type d'appareil représenté à la fig. 32 une traction excessive prxdétermine, appliquée à la tige de liaison 2, déplace la dent d'encliquetage 13e sous la bride 12, vers le côté droit, comme on l'a indiqué. Une pente sur ltélargissement 15", constituant une butée, vient s'engager avec le côté gauche de la bride 12 pour empêcher un nouveau mouvement d'extension de la sangle latérale 8 et du fond 5. Le ressort 7 est immobilisé quand les pièces ont atteint cette condition. La dent dtencliquetage 13e a des angles cassés comme la dent d'encliquetage 13b représentée aux fig. 28 et 29. Par conséquent, quand on désire libérer le verrou limite, on peut faire osciller la sangle latérale 8 par rapport au fond de la manière indiquée à la fig. 29, de façon à ce que la dent d'encliquetage puisse revenir à gauche sous la bride 12.Le montage initial de la sangle latérale 8 et du fond 5 peut se faire simplement en enfilant l'extrémité droite de la sangle latérale sous la bride 12, de gauche à droite. Les fig. 33, 34 et 35 représentent un montage d'eneliquetage linéaire que l'on peut utiliser pour connecter différents composants de l'appareil quand on désire pouvoir obtenir différentes longueurs de courroies pour différents patients A la fig. 33, on a représenté ce montage d'encli quetage linéaire utilisé pour connecter la sangle latérale 8 et une sangle intermédiaire 10 du type présenté aux fig. 25 et 26, tout en réalisant en même temps une connexion, automa- tiquement séparable en réponse à l'application d'une traction dépassant une valeur prédéterminée. L'encliquetage lineaire comprend des dents d'accrochage 32 intégralement moulées avec la sangle latérale 8.Ces dents d'accrochage ont une hauteur qui les fait stenclencher successivement sous la bride 18 quand on tire la sangle vers la gauche par rapport à la sangle inter médiaire 10 dans la direction indiquée par la flèche. Quand la longueur désirée de la sangle 8 a été attein te par la face abrupte d'une dent 32 qui s'engage avec la face gauche de la bride 18, l'extrémité de la sangle latérale 8 qui dépasse à gauche de la bride 18 peut être coupée conve nablement de façon à ce que l'extrémité coupée vienne en bu tée contre la nervure d'arrêt 19 et qu'il ne reste qu'une seule dent à gauche de la bride. Lorsque la traction exercée sur la sangle latérale 8 dépasse une valeur prédéterminée, la dent d'accrochage engagée sur la face gauche de la bride 18 est tirée sous la bride pour défaire la connexion entre le composant intérieur à la boucle et le générateur de force, de la manière décrite ci-dessus. A la fig. 34, on a représenté une construction d'en cliquetage linéaire, utilisée pour connecter une queue de sangle 33, prévue à l'extrémité du fond 5 éloignée de la sangle latérale, avec un élément de réaction extérieur à la boucle en forme de bandes tel que le casque 4. Une nervure d'arrêt 34 est prévue sur ce casque de sorte qu'au moment où la queue de sangle a été enfilée sous une bride 35 sur une longueur suffisante pour assurer l'adaptation désirée, l'ex trémité de la queue de sangle qui dépasse cette bride peut être coupée convenablement pour s'adapter entre la bride et la nervure d'arrêt et ne laisser qu'une seule dent à gauche de la bride.Une traction excessive dépassant une valeur prédé terminée sépare la connexion assurée par l'engagement de la dent 32 de l'encliquetage linéaire avec la face gauche de la bride 35. Au lieu de prévoir la nervure d'arrêt 19 comme à la fig. 33, ou la nervure arrêt 34 comme à la fig. 34, on peut former un arrêt convenable en prévoyant une seconde bride 34' écartée de la bride 18, à gauche, comme à la fig.35. Si cette construction était utilisée pour la queue de sangle 33, la seconde bride 34' remplacerait ia nervure d'arrêt 34. Avec cette construction, il serait souhaitable que la bride 34' soit légèrement plus haute que la bride 18, de façon à ce que la sangle 8 puisse être tirée vers la gauche jusqu a une position désirée de réglage, plus facilement qu'elle ne pourrait l'être vers la droite pour déplacer une dent d'encliquetage sous la bride 18.Là encore, quand la relation souhaitée entre la sangle 8 et la bride a été obtenue, on peut couper ltextré- mité gauche de la sangle d'encliquetage de façon à ce que la déconnexion de la sangle d'encliquetage linéaire et de la pièce portant la bride puisse être obtenue par le passage d'une seule dent d'encliauetage sous la bride. Aux fig. 36, 37 et 38, on peut voir un autre type de connexion séparable entre le fond 5 et un élément de réaction extérieur à la boucle, pouvant venir en contact avec la tête, tel que le casque 4. Dans ce cas, le fond présente une courte sangle de queue 33' que l'on peut introduire sous la bride 35 quand on la déplace dans la direction indiquée par la flèche de la fig. 38. Le fond 5 porte un ressort plat cintré 36, de préférence une bande métallique, que l'on peut enfoncer soit directement à la main, soit par une action de coincement en poussant la partie gauche de ce ressort contre la face droite de la bride 35 comme l'indiqus 8 fig. 36 et 38.Un tel ressort plat cintré s'enclenche sur le côté gauche de la bride 35 quand l'extrémité gauche de la sangle de queue 33' a atteint uneposition adjacente à la nervure d'arrêt 34, comme l'indique la fig.36. Si on exerce une traction excessive entre le générateur de force 3 et le casque 4, la connexion entre la sangle de queue 33' et le casque est défaite comme l'indique la fig.37 en appuyant sur le ressort 36 de la manière décrite au suet du ressort 21 comme l'indiquent les fig. 13 et 14. Dans le type d'appareil représenté aux fig. 39 à 45 incluses, les extrémités adjacentes de la sangle latérale 8 et de la sangle intermédiaire 10' sont superposées entre les parois parallèles 37, reliées par une bride 38. Les parties inférieures de ces parois ont des prolongements effilés 39 que l'on peut introduire dans des fentes 40 de l'extrémité -du fond 5, adjacent à la tige de liaison 2. Les parois 37 ont une élasticité suffisante pour permettre de déplacer les bords inférieurs l'un vers l'autre de façon à ce que les pointes latérales des prolongements 39 s'enclenchent sous le fond 5 pour maintenir les pointes en contact sûr avec le dessous du fond 5. L'extrémité du boîtier tubulaire 6,adjacente des parois 37, porte un dessus en biseau et une encoche 41 de sa face inférieure peut être accrochée par un bloc 42, dépassant vers le haut depuis le fond 5 pour empêcher la rotation du tube par rapport au fond. L'extrémité de la sangle intérmé- diaire 10' a une nervure transversale 43 intégralement formée avec cette sangle et la face latérale de la nervure transver sale 44 placée en face du ressort 7 est fortement inclinée. Cette face de nervure peut s'enclencher avec la face complémentaire inclinée 45 de la nervure transversale 46 à 1'extré- mité adjacente de la sangle latérale 8. Un crochet, à l'extrémité du ressort 7, est engagé dans un trou voisin de la sangle intermédiaire 10' de sorte que le ressort tend à tirer la sangle vers la gauche comme l'indiquent les fig. 40 à 43. En l'absence de toute force antagoniste, la sangle intermédiaire est tirée dans la posi tion de la fig.40 et maintenue dans cette position par l'engagement de la face inclinée 44 de la nervure transversale 43 avec le bord droit de la traverse 47 reliant les deux parois verticales 37. Lorsque la sangle intermédiaire est dans cette position, 11 extrémité de la sangle latérale 8, éloignée de la nervure transversale 46,peut être enfilée entre les parois 37, sous la bride 38 et au-dessus de la nervure transversale 43 de la sangle intermédiaire 10', de la manière illustrée à la fig. 40. Quand la nervure transversale 46 de la sangle latérale 8 se déplace entre les parois 37, la face inclinée 45 de la nervure transversale 46 dépassant vers le bas s'engage sur la portion supérieure de la face inclinée 44 de la nervure transversale 43 de la sangle intermédiaire 10'. Quand la sangle latérale 8 est tirée vers a droite, l'engagement de la face 45 de sa nervure transversale avec la face 44 de la nervure transversale de la sangle intermédiaire 10' tire la sangle intermédiaire à droite contre la force exercée du ressort 7 comme indiqué à la fig. 41.La pression entre les faces inclinées 45 et 44 tend à coincer l'extrémité de la sangle latérale 8 portant la nervure transversale verticale 46 dirigée vers le haut. Lengazement de la face supérieure de cette sangle avec la bride 38 limite ce mouvement ascendant. Une cosse supérieure 48 sort vers le haut de la sangle latérale 8 à côté de l'extrémité de la nervure transversale de cette sangle latérale, la cosse pouvant s'engager sur le bord droit de la bride 38 quand la sangle latérale et la sangle intermédiaire 10' ont été tirées dans la position de la fig. 42. L'action de coincement produite par l'engagement de la face très inclinée 44 de la nervure transversale 43 et de la face très inclinée 45 de la nervure transversale 46 pousse l'extrémité de la sangle latérale vers le haut jusque dans la position de la fig. 42 de sorte que la cosse vient en contact avec le bord de la bride si l'on supprime la force de traction appliquée à la tige de liaison 2 en direction de la droite. Un tel engagement de la cosse d'arrêt avec le bord de la bride immobilise le ressort 7 de sorte que les faces 44 et 45 de la nervure transversale, la cosse d'arrêt 48 et la bride 38 forment un verrou de butée fonctionnant de la marière décrite ci-dessus pour les verrous limites des autres formes de l'invention. Si la force de traction exercée sur la tige de liaison 2 augmente nettement au-dessus de la traction nécessaire pour amener la sangle latérale 8 et la sangle intermédiaire 10' dans les positions indiquées à la fig. 42, les sangles sont amenées dans les positions indiquées à la fig. 43 pour lesquelles 1 t extrémité de la sangle 8 dégage la bride , après quoi la force de coincement entre les faces très inclinées 44 et 45 des nervures transversales fait glisser l'extrémité de la sangle latérale 8 vers le haut jusqu'à la position représentée en traits pointillés à la fig. 43. Dans cette position la sangle latérale est dégagée de la sangle inter mediaire pour assurer la déconnexion de l'assemblage amovible. Quand la nervure transversale 43 est ainsi libérée de la force de traction sur la sangle latérale, la contrainte du ressort 7 ramène la sangle intermédiaire vers la gauche par rapport à la position de la fig. 43, de sorte que la nervure transversale 43 s'engage avec la barre d'arrêt 47, comme l'indique la fig.40, mais ce mouvement en arrière de la sangle intermédiaire n'entraîne pas de difficulté car la sangle intermédiaire est presque enfermée complètement dans le boîtier formé par le fond 5, les côtés 7 et la bride 38. Pour s'assurer que les faces fortement inclines 44 et 45 des nervures transversales 43 et 46 sont en engagement de manière fiable, jusqu'à ce que l'extrémité gauche de la sangle latérale 8 ait été tirée au-delà du bord droit de la bride 38, il est souhaitable de prévoir des rails 49, inclinés depuis leurs extrémités adjacentes au ressort 7 vers l'extérieur du fond 5, et qui font intégralement partie du fond. On peut relier les extrémités de ces rails par une paroi terminale 50 qui avance depuis le fond 5 jusqu'au-delà des bords des rails poflr former un rebord d'arrêt pouvant être engagé par l'extrémité de la sangle intermediaire 10' quand celleci a atteint sa position limite vers la droite comme l'indique la fig. 43. Les parties de appareil représenté à la fig. 45 peuvent être assemblées en montant d'abord les éléments y compris les parois 3? et la bride 38 sur le fond 5 en poussant les prolongements en pointe 39 dans les fentes 40. La sangle intermédiaire 10' peut ensuite être amenée dans le logement, entre les parois 37, dans le sens de la longueur et de droite à gauche, comme l'indiquent les fig. 40 à 43 incluses. On peut ensuite engager le crochet du ressort 7 dans l'ouverture d'amarrage du ressort de la sangle intermédiaire et glisser le boîtier tubulaire 6 sur le ressort jusqu a ce que le bloc 42 s'engage dans son encoche 41.Finalement on peut enfiler la sangle latérale 8 entre les parois 37 et sous la bride 38, de gauche à droite, comme on 1W-a indiqué ci-dessus et comme on peut le voir à la fig. 40. Le ressort 7 de l'appareil représenté aux fig. 39 à 45 peut entre du type à contrainte préliminaire, ou bien on peut régler la contrainte initiale du ressort avec le montage de la fig. 39. l'a sangle d'amarrage 22, connectée à l'extré- mité gauche du ressort 7, peut etre fixée au fond 5 par une goupille à tete 51 qui traverse une ouverture 23' de la sangle d'amarrage 22 du ressort et le fond 5. Pour maintenir le boîtier tubulaire 6 dans la position longitudinale convenable, 1'extrémité gauche de ce boîtier peut porter une languette formée à même, intercalée entre la sangle d'amarrage et le fond, et également munie d'une ouverture pour placer la goupille de fixation 51. L'importance de la contrainte du ressort 7 ainsi que par conséquent l'amplitude de la traction exercée par le ressort sur la tige de liaison 2 peuvent entre modifiées en décalant la sangle dl amarrage 22 dans la direction longitudinale pour engager la goupille à te te 51 dans différentes ouvertures 23 de la sangle d'amarrage du ressort. Plus cette sangle dépasse loin à gauche, plus la contrainte du ressort 7 est élevée et plus grande est la traction correspondante exercée sur la tige de liaison 2. L1amplitude de l'effort du ressort peut être indiquée par des Eraduations 30 avec lesquelles on peut aligner l'extrémité de la sangle d'amarrage 22.Comme on l'a indiqué, par exemple au sujet de la fig.5, les graduations peuvent correspondre à des incréments de 250g et peuvent être situées de façon à coopérer avec l'extrémité de la sangle d'amarrage 22 pour indiquer la contrainte du ressort. A titre de variante les graduations peuvent entre placées sur la bande d'amarrage elle-même, en face des ouvertures respectives, comme l'indique la in.39, et repérées par 30'. Bien que les graduations du côté droit de la sangle d'amarrage du ressort soient des tractions moyennes par 30 grammes exercées sur la tige de liaison 2, on peut utiliser la sangle d'amarrage du ressort avec différents ressorts ayant des caractéristiques de charge différentes. Tous les ressorts de tension spiralés ont cependant un taux de déflexion correspondant presque linéairement à la traction exercée par ce ressort.Spécialement si la sangle d'amarrage 22 doit entre utilisée en association avec des ressorts ayant des caractéristiques différentes, les ouvertures de réglage de la charge du ressort peuvent simplement être numérotées de 1 à 5, comme cela est indiqué, le long de la marge gauche de la sangle d'amarrage du ressort de la fig. 39. Les graduations à gauche de la fig. 39 sont établies pour indiquer des valeurs moyennes de traction sur la tige de liaison 2. Les graduations sont prévues pour indiquer la valeur exacte de la traction appliquée à cette tige de liaison quand la languette d'arrêt 48 de la sangle latérale 8 est alignée avec le repère zéro 31' de la bride 38. Quand la languette d'arrêt est à gauche du repère zéro, la traction exercée sur la tige de liaison est légèrement inférieure à la valeur indiquée par la graduation 30 ou 30'. Inversement, quand la languette d'arrêt est à droite du repère zéro 31', la traction exercée sur la tige de liaison est légèrement supérieure à ce qu'indique la graduation 30 ou 30'. Le générateur de force 3, représenté aux fig. 46, 47 et 48,est semblable à celui qui est représenté et décrit en liaison avec les fig. 25 et 26. Maisdans ce cas, la sangle latérale 8' porte la pièce 17b du verrou limite et se trouve directement reliée au ressort 7. L'extrémité opposée de la sangle 8' est connectée à la tige de liaison 2e par un connecteur à rotule 52. Dans ce cas, la tige de liaison a la forme d1un crochet en J. La tige de ce crochet en J passe sous les brides 53 du fond qui sont montées en série. Ce fond est maintenu å une bande de nuque 1, et un casque auxiliaire 4c est directement fixé au fond pour être placé en haut, en travers de la te^te, juste en avant des oreilles pour empêcher la portion latérale de la bande de nuque de se détendre. La fig. 49 représente aussi un générateur de force 3 semblable à celui qui a été représenté et décrit en liaison avec les fig. 25 et 26, mais dans ce cas le boîtier tubulaire 6' est réalisé en matière plastique transparente, relativement rigide,et il est préformé de façon à conserver sa forme sans prévoir la bande 298 de maintien du tube, représentée aux fig. 25 et 26, même Si le ressort 7 aulil contient a été préalablement ou présentement contraint considérablement par une extension longitudinale de la sangle d'amarrage 22.Le générateur de force 3 des fig 50 et 51 utilise un ressort spiralé de compression pour produire la force appliquée au composant de l'appareil qui est dans la bouche au lieu d'un ressort spiralé de tension comme dans le cas des appareils des fig. 5 à 49 incluses Dans ce générateur de force, le ressort de compression 7' est logé dans le bottier tubulaire 6" et son extrémité droite est logée sur le rebord intérieur à l'extrémité droite de ce bottier. La sangle latérale 8 présente un prolongement 8" connecté à la tige d'un plongeur 54 traversant le ressort dans la direction axiale et portant une tet. de plongeur pouvant s'engager avec l'extrémité gauche du ressort 7'. Le fond 5' porte une rangé. longitudinale de trous 56, écartés les uns des autres d'intervalles correspondant aux incréments dont le ressort 7' pourrait entre contracté pour modifier la force qu'il crée et qui est appliquée à la sangle latérale 8.Le boftier tubulaire 6" porte une languette qui dépasse de l'extrémité gauche, éloignée de l'extrémité bordée intérieurement sur laquelle repose le ressort 7', Cette languette présente une ouverture placée en cotncidence avec différentes ouvertures 56 du fond en déplaçant le bottier tubulaire 6 , dans la direction longitudinale du fond, pour modifier en conséquence la longueur du ressort.Le bottier 6" peut tre fixé au fond 5' dans n'importe quelle position, réglée dans la direction longitudinale, en introduisant la tige d'une goupille de fixation & tête 51 dans l'ouverture de la languette du bot- tier et dans une ouverture 56 du fond 5' qui coïncide avec l'ouverture de la languette. Â la fig. 50, on peut voir les graduations 30" du fond 5' qui indiquent la valeur par 30 grammes de la traction exer cée sur la sangle latérale 8. La traction moyenne est indiquée par-la ligne de graduation qui se trouve en cotncidence avec l'extrémité droite du bottier tubulaire 6'.Cette graduation indique la traction exacte sur la sangle latérale 8 quand la tAte du plongeur 55 est en coïncidence avec le repère zéro 31". Si la sangle latérale 8 a tiré la tête du plongeur à droite de ce repère, la traction exercée sur la sangle latérale est en conséquence supérieure à la force indiquée par la graduation en regard de l'extrémité droite du bottier 6', et si la sangle latérale 8 est tirée à gauche, comme l'indique la fig. 50, de sorte que la tete du plongeur 55 est à gauche du repère zéro 31", la traction sur la sangle latérale 8 est donc inférieure à la valeur indiquée par la graduation en regard de l'extrémité droite du boîtier 6'. Bien que les lignes de graduation 30" soient représentées à la fig. 50 comme devant coopérer avec l'extrémité droite du boîtier tubulaire 6', un autre repère de réglage supplémentaire ou de remplacement du type à ressort est représenté par les chiffres 1, 2, 3 et 4, le long des différentes ouvertures 56 de la rangée des ouvertures du fond 5'. Ces graduations numériques peuvent être utilisées pour indiquer les différentes positions ré r lées des ressorts de compression 7' ayant des caractéristiques de ressort différentes. De plus,le ressort de compression 7' peut entre préala- blement contraint de manière à créer une force notable appliquée à la sangle latérale 8, même si la broche 51 fixe l'extré- mité gauche du boîtier 6' à l'ouverture appelée 1 sur le fond 5' Dans ce cas, le prolongement du ressort 7' est limité par l'engagement de l'épaulement à la jonction entre la sangle la térale 8 et sa portion réduite 8" avec le côté droit de la bride 12 qui s'élève verticalement du fond 5'.Un tel engage mengde l' épaulement avec la bride établit une première limite de l'amplitude normale de fonctionnement de la sangle latérale, et l'autre limite de cette amplitude est atteinte quand la face progressivement inclinée de la dent d'encliquetage 13b vient en contact avec le côté gauche de la bride 12. Un mouvement supplémentaire de la sangle latérale 8 vers la droite fixe la dent d'encliquetage sous la bride 12 du côté droit, en effectuant un verrouillage du verrou limite formé par la bride 12 et la dent d'encliquetage 13b de la manière décrite en liaison avec l'appareil représenté aux fig. 25 et 26. Dans 11 appareil de la fi. 52, la force appliquée par le générateur de force 3" sur la sangle latérale 8 est produite par un ressort spirale 7" reçu dans un boîtier 57 porté par le fond 5'. La portion de l'extrémité extérieur de ce ressort passe par une fente 58 de ce bottier et se trouve reliée au prolongement réduit 8" de la sangle latérale 8 dont la construction est semblable à celle des fio 50 et 51.Une languette dépassant du côté de ce boîtier éloigné de la fente 58 porte une ouverture qui peut être placée en colncidence aveclMne quelconque des ouvertures 56 choisie de la rangée longitudi nale du fond 5' pou régler 7a force produite par le ressort 7" et appliquée sur la sangle latérale 8 par l'intermédiaire du prolongement réduit 8". Le fond 5' peut présenter des graduations 30" dispo sées le long des ouvertures resnectives 56 pour définir la force que le ressort 71 doit créer et appliquer à la sangle latérale 8 en correspondance avec la position de réglage à laquelle l'ergot 51 fixe la languette du boîtier au fond 5' Bien que les graduations soient indiouées par 30 grammes force, les différentes ouvertures 56 peuvent simplement autre désignées par des chiffres comme on l'a indiqué au sujet de l'appareil représenté aux fig. 50 et 51. le repère 31 coopère aussi sensiblement avec l'extréijté du ressort 7" d'une manière semblable à ce c'ui a été dncrit en liaison avec les fim 5 et 25 pour indiquer le moment où la force qui doit être produite par le ressort correspond exactement aux graduations 30. La structure du verrou limite, prévu dans cet appareil, est la même que celle qui est représentée aux fig. 25, 26, 28, 29, 50 et 51 et comprend une bride associée 12 sur le fond 5' et une dent d'encliquetage 13b sur le prolongement 8" de la sangle. La réalisation représentée aux fig. 53 à 58 incluses est d'une façon générale semblable à la réalisation des fig. 25 à 27 incluses. Le générateur de force 3 comprend le res sort spiralé de tension 7 qui vient se loger dans le boîtier tubulaire 6 porté par un fond 5. Dans ce cas, on empêche le boîtier tubulaire de se déplacer latéralement par rapport au fond 5 en le maintenant entre deux ergots 2911 qui s'élèvent à partir du fond sur les côtés opposés du boîtier. Les extrémités libres des ergots sont incurvées l'une vers l'autre pour empêcher tout mouvement tendant à écarter le tube du fond, mais les ergots sont suffisamment souples pour aue leurs extrémités coudées suis- sent s'étendre pour permettre au boîtier tubulaire d'être introduit entre les ergots par un mouvement en travers de la longueur du boîtier au lieu d'être introduit longitudina lement comme il faut le faire pour assembler le tube sous l'arc 29' dans la réalisation des fig. 25 et 26. La sangle intermédiaire 10 est plus courte que la sangle représentée aux fig. 25, 26 et 27, car la variante des fig. 53 à 57 n'a pas de verrou limite comprenent une dent d'encliquetage 13b, mais on pourrait à volonté prévoir un tel verrou limite dans cette réalisation. Comme dans l'appareil représenté aux fig. 25, 26 et 27, le mouvement de la sangle intermédiaire vers la gauche est limité par l'engagement de la nervure d'arrêt 19 sur le côté droit de la bride 12T. Une caractéristique importante de la structure modifiée des fig. 53 à 58 est la connexion amovible entre la sangle intermédiaire 10 et la sangle latérale 8'. Cette connexion a la même structure générale que la connexion des fig. 25, 26 et 27 en ce qu'elle comprend la bride 18' qui enjambe l'extrémité de la sangle intermédiaire, du côté de la nervure d'arrêt 19 éloignoe'du ressort 7, cette nervure coopérant avec une bande de ressort coudée en sens inverse 20', 211, maintenue par l'extrémité associée de la sangle latérale 8'. La principale différence entre les deux structures provient des pro ports des pièces et de la manière dont elles coopèrent. La structure de la connexion représentée aux fig. 53 à 58 incluses est très précise, ce qui permet de déterminer de façon tout à fait précise la tension minimale et l'importance du mouvement entre la sangle latérale 8' et la sangle intermédiaire 10 qui permettent de déconnecter ces sangles. Pour permettre Ae sélectionner plus facilement la tension minimale entre les sangles 8' et 10 qui permet de déconnecter la connexion, il est préférable que l'importance de cette tension soit presque totalement déterminée par les caractéristiques de la bande ressort 20', 211. Par conséquent, la bride 18' avec laquelle cette sangle coopère est construite très solidement. La bride 18' comprend un arc épais comme l'indique la fig. 54, et ses extrémités opposées sont montées sur l'extré- mité élargie 17 de la sangle intermédiaire 10 par des cloisons verticales profilées 57 réalisant des connexions rigides avec l'extrémité de la sangle intermédiaire. La rigidité de l'extrémité élargie de la sangle intermédiaire est aussi aug mentée par l'installation de parois latérales 58, reliant les extrémités opPosées de la nervure d'arret 19 et les parois profilées 57 aux extrémités opposées de la bride 18'. Le ressort plat 201, 21' représenté luí-meme à la fig. 58 est disposé dans la connexion pour tirer partie aussi bien des caractéristiques d'un ressort plat en porte-a-faux que des caracteristiques d'un ressort plat semi-elliptique. La base plate 20' du ressort plat est introduite dans une fente de la sangle plate 8 de façon à ce que cette partie plate du ressort se place sous la face inférieure de l'extrémité de la sangle latérale 8' tandis que la partie cintrée du ressort repose le long de l'autre face, c'est-à-dire la face supé rieure de la sangle latérale.La longueur de la partie élargie 17 de la sangle intermédiaire 10 est représentée comme appro ximativement égale aux longueurs associées des portions de ressort 20' et 21'. Les proportions des pièces de connexion et des carac téristiaues élastiques du ressort 20', 21' devraient être tout à fait exactes pour réaliser un état précontraint connu du ressort quand les pièces du connecteur ont été assemblées suivant le montage des fig. 54 et 55. La sangle latérale 8' est assemblée à la sangle intermédiaire 10 de la manière décrite au sujet des fig. 25, 26 et 27 et spécialement repré sentée à la fig. 2?.Dans une telle opération de montage, ltextré- mité de la sangle latérale 8' est enfilée sous la bride 18' et déplacée de gauche à droite, comme l'indique la fig. 53, jusqu'à la fin de l'opération d'assemblage, les pièces étant disposées comme l'indiquent les fig. 54 et 55. Au cours du mouvement de la sangle latérale 8' dans la direction indiquée par la flèche de la fig. 53 par rapport à la sangle intermédiaire 10, la partie cintrée 21' s'engage avec la bride 18' avant que l'extrémité de la sangle latérale 8' ne passe à droite au-delà de la nervure d'arrêt 19. Pour que la sangle latérale 8' se déplace par rapport à la sangle intermédiaire 10 de la position de la fig. 53 à la position des fig. 54 et 55, il peut être nécessaire de supprimer complètement les caractéristiques élastiques en porte-à-faux du ressort cintré 21' et d'enfoncer ce ressort cintré jusqu'à ce que son extrémité libre arrive sur la sangle latérale. Si on tire la sangle latérale 8' à droite par rapport à la sangle intermédiaire 10, à partir des positions relatives qu'occupent ces pièces à la fig. 53, la bride 18' applique une force destinée à coincer le côté droit incliné du ressort cintré 21 pour enfoncer ce côté afin que la sangle latérale puisse continuer à se déplacer vers la droite. Il est préférable que ltextrémité gauche de la lame de ressort cintrée 211 en porte-à-faux soit en contact avec la face supérieure de la sangle latérale 8' avant que cette sangle latérale ait été tirée suffisamment loin pour entraîner cette extrémité audelà du côté droit de la nervure d'arret 19. Le mouvement supplémentaire necessaire pour que l'extrémité de la sangle latérale 8' s'enclenche sur le côté droit de la butée d'arrêt 19, dans la position représentée à la fig. 55, doit nécessiter un léger affaissement de l'arc de la portion cintrée 211 du ressort. Dans ce cas, le ressort est précontraint jusqu'à la traction nécessaire Dour couder la partie cintrée du ressort jusqu'au contact de la sangle latérale 81, si le ressort est du type en porte-à-faux, ajoutée à la traction nécessaire pour enfoncer ltarc du ressort cintré en permettant à la sangle latérale de se déplacer suffisamment par rapport à la sangle intermédiaire, pour effectuer cette action d"enclenchement des pièces. Les pièces sont maintenues ensuite dans ces positions d'enclenchement indiquées à la fig. 55, même Si on interrompt le mouvement de traction exercée sur la sangle latérale 8'. Un mouvement supplémentaire de la sangle latérale vers la droite, par rapport à la sangle intermédiaire, ne peut ensuite se faire qu'en exerçant sur ces sangles une traction plus importante qui dépasse la traction nécessaire à exercer pour assembler les pièces suivant le montage de la fig. 55. L'importance de la traction qu'il faut exercer sur la sangle latérale 8' pour la déplacer par rapport à la sangle intermédiaire doit dépasser la traction exercée sur la sangle latérale 8' par le ressort 7 dans l'amplitude normale de fonctionnement de l'appareil Par conséquent, une traction qui étire le ressort 7 depuis la position en traits pleins de la sangle intermédiaire 10 jusqu'à la position en pointillés de cette figure, dans laquelle l'épaulement 15' est engagé sur la face gauche de la bride 12", est insuffisante pour assurer ltextension relative ou mouvement de séparation de la sangle latérale 8' et de la sangle intermédiaire 10.Si on exerce, sur la sangle latérale 8', une traction dépassant suffisamment la traction nécessaire à l'assemblage de la sangle latérale et de la sangle intermédiaire selon le montage représenté à la fig. 55 avec le ressort cintré 21' précontraint, le ressort cintré peut être coincé sous la bride 18' et la sangle latérale se déplacer plus loin à droite par rapport à la sangle intermédiaire 10, comme l'indique la fig. 56. Pendant ce mouvement supplémentaire de la sangle latérale 8' vers la droite, on empêche la sangle intermédiaire d'être déplacée par la sangle latérale 8' par suite de l'en gagement de l'épaulement 15' avec la face gauche de la bride 12", comme l'indique la fig. 56. Quand l'arc du ressort cintré 21' a été enfoncé par l'action de coincement de la bride 18' jusqu'à la position de la fig. 56, la sangle latérale peut être facilement déplacée vers la droite depuis la position de la fig. 56 jusqu'à la position de la fig. 57, dans laquelle la sangle latérale 8' est déconnectée de la sangle intermédiaire 10. L'amplitude du mouvement de la sangle latérale 8' par rapport à la sangle intermédiaire 10, au-delà de la position de la fig. 55, pour déconnecter les sangles, est tres petit, par exemple de trois à sept millimètres. Pour le traitement orthodontique normal, la traction exércée par le ressort 7 est comprise entre 250 et 1500g environ. Le ressort cintré 21' peut avoir-une charge préalable de 2 kg environ quand les pièces sont dans la position représentée à la fig 55, ce qui signifie qu'une traction constante de 2 kg environ, appliquée à la sangle latérale 8', ne décale pas cette sangle à droite par rapport à la sangle intermédiaire 10. Le ressort 20', 21' peut être choisi de manière à ce qu'une traction de 25 kg environ, appliquée à la sangle latérale 8', déplace cette sangle latérale par rapport à la sangle intermédiaire 10 de part et d'autre de la position de la fig. 56, pour défaire la connexion. Une brusque traction d'amplitude nettement inférieure peut aussi déplacer la sangle latérale 8' vers la droite, à partir de la position de la fig. 55, pour déconnecter la sangle latérale de la sangle intermédiaire. Le ressort 20', 21' peut être choisi pour que la déconnexion des pièces se fasse sous des charges d'amplitudes différentes, suivant le type de traitement auquel est destiné l'appareil.Les ouvertures 9' de la sangle latérale 8' de 9a fig. 54 sont plus grandes que les trous 9 de la sangle latérale 8 de l'appareil représenté aux fig. 25 à 27, par exemple, afin de faciliter la connexion de cette sangle latérale et du crochet de la tige de liaison 2. On a aussi représenté les trous comme étant numérotés dans le but de noter le réglage de l'appareil pour un patient particulier. Les fig. 59 à 63 incluses représentent les composants de raccordement d'un appareil orthodontique utilisant un négateur en tant qu'élément ou dispositif générateur de force. Un négateur diffère d'un ressort de tension spiralé car il assure une tension constante quelle que soit sa position de réglage dans la direction longitudinale. Le négateur comprend une spire librement enroulée formée à partir d'acier à ressort souple et plat ou de bande d'acier inoxydable formée dans une structure courbée tendant à s'enrouler sur toute la partie utile de sa longueur. La bande peut entre construite de manière a créer une force de tension d'amplitude donnée, en choisissant la largéur ou llépaisseur convenable de la bande de matériau ou les deux à la fois. Plus le matériau est épais ou plus il est large, plus la force de tension exercée par le négateur sera grande. Le connecteur de composant représenté aux fig. 59 et 60 pour connecter une bande de nuque, comme indique la fiv.1, ou un casque, comme l'indique la fig. 2, à un dispositif intérieur à la bouche, tel qu'un arc facial, comprend un fond 5 connecté à la bande de nuque ou au casque de réaction et une sangle latérale 8' ayant des ouvertures 9' qui permettent d'effectuer une liaison sélective avec l'arc facial. Le négateur comprenant un ressort en spirale 59 et une languette 60 est connecté par un crochet en S à une ouverture de l'extrémité d'une sangle intermédiaire 10, du type représenté aux fig. 53 et 55 à 57 incluses. Cette sangle s'étend sous une bride 12" portée par le fond 5.La sangle intermédiaire porte la nervure d'arrêt 19 et la bride 18' montées sur l'extrérit élargie 17 de la sangle intermédiaire par des parois verticales profilées 57. Les parois latérales 58 relient les extrémités opposées de la nervure d'arrêt 19 aux parois profilées 57 de la manière indiquée aux fig. 53 et 57. Comme l'indiquent aussi les fig. 53 å 57, une lame de ressort 20', 21' ayant une base plate 20 et une partie cintrée 21 passe par une fente de ltextremité de la sangle latérale 8' afin de coopérer avec la bride 18' pour former une connexion séparable. Un tel ressort et une telle bride coopèrent de la manière décrite au sujet des fig. 53 à 57 afin d'être déconnec tés quand le dispositif de réaction, par exemple une bande de nuque ou un casque, est éloigné du dispositif intérieur à la bouche, tel qu'un arc facial, au-dela d'unie distance prédé terminée.Dans ces conditions, l'épaulement 15' de la sangle intermédiaire 10 s'engage avec la face gauche de la bride 12', comme l'indiquent les traits interrompus de la fig. 60, et un mouvement supplémentaire de la sangle 8' vers la droite par rapport au fond 5 tire le ressort 21' sous la bride 18' et déconnecte la sangle latérale 8' de la sangle intermédiaire 10 de la manière indiquée en traits interrompus à a fig.60. Au moment de la déconnexion de la sangle 8' et de l'extrémité droite de la sangle intermédiaire 1C, la spire du négateur 59 se réenroule pour décaler la sangle intermédiaire 10 vers la gauche jusqu'à ce que la nervure d'arrêt 19 soit tirée en contact avec la face droite de la bride 12". Tout au long du mouvement de la languette 60 du ressort du négateur, la spire du négateur est maintenue dans le boîtier 62 monté sur le fond 5 de façon à ce que le négateur soit maintenu enroulé. Aux fig. 61 et 62, le connecteur de composants du type négateur est représenté comme connecté à i'extrémité de sangle latérale 8 ayant un verrou limite du type représenté aux figo 28, 29, 46, 47 et 52, mais sans avoir de connexion séparable. Avec cette structure, la sangle latérale 8 porte une dent d'encliquetage 13b, à proximité de l'extrémité qui est reliée par un crochet en S 61 à la languette 60 du négateur. Cette dent d'encliquetage présente une surface inclinée ou en pente tournée vers la bride 1211, orientée verticalement à partir du fond 5, et sous laquelle passe la sangle latérale 8.Ce verrou limite fonctionne de la manière décrite en liaison avec les fig. 25 à 29 en ce qu'au noment où le dispositif de traction, tel que la bande de nuque ou le casque, et le dispositif intérieur a la bouche, tel qu'un arc facial, sont écartés l'un de l'autre d'une distance prédéterminée, la dent d'encliquetage est tirée sous la bride 12" de gauche à droite.Le mouvement d'écartement du dispositif de réaction et du dispositif anplicateur de force est limite par l'engagement de l'épaulement 15' de l'extrémité élargie de la sangle 8 avec le côté gauche de la bride 1211. Si la force qui tend a' à écarter ie dispositif de réaction et le dispositif intérieur à la bouche est supprimée, le négateur tend à tirer la sangle laté- rale 8 vers le fond 5, mais ce mouvement est interrompu par l'engagement de la face abrupte ou escarpe de la dent d'encli- quetage 13b avec le caté droit de la bride 12". Par conséquent, la bande du négateur est maintenue dans un etat d'enroulement partiel par le verrou limite. Le côté abrupt ou escarpe de la dent d'encliquetage 13b du verrou limite peut être libéré du côté droit de la bride 12" en faisant osciller la sangle latérale 8 sur le c8té de la manière représentée et décrite en se référant à la fig. 29. La dent d'encliquetage peut alors etre dr'cale vers la gauche, comme l'indiquent les fig. 61 et 62, sous la bride 12' pour ern-.ettre au négateur de se réenrouler jusque dans a position représentée en traits pleins à la fig. 61. Cette action de réenroulement est limitée par l'engagement des @paulements 63 de la sangle latérale 8 qui dépassent latéralement au-delà du prolongement 8" de largeur réduite sur lequel est montre la dent d'encliquetage 13b du verrou limite. Le connecteur de composants est alors en état de reconnexion dans 11 appareil orthodontique, en condition de fonctionnement. Le connecteur de composants représenté la fig. 63 comprend un générateur du type négateur, de construction identique à celui qui a 'tC' décrit en liaison avec les fig. 59 à 62. En outre, cette connexion comprend à la fois un verrou limite, généralement du type décrit en liaison avec les fig. 61 et 62, et une connexion séparable de sorte que cette association est comparable à celle qui est représentée aux fig. 25 à 27. Maisrdans ce cas, la connexion séparable est du type particulier représenté aux fig. 53 à 57, 59 et 60. Puisque le fonctionnement du verrou limite et celui de la connexion séparable ont tous deux été décrits en liaison avec les fig. 25 à 29, 61 et 62 ainsi qu'en liaison avec les fig. 53 à 57, 59 et 60, il n'est pas nécessaire de décrire davantage le verrou limite ni la connexion séparable. Il suffit simplement de aire que le mouvement relatif du fond 5 et de la sangle latérale 8' dans la direction longitudinale de cette sangle n'affecte pas sensiblement la force produite par l'enroulement 59 du négateur. Le verrou limite comprenant la dent d'encliquetage 13b et la bride 12" est étudié par rapport aux caractéristiques du ressort 21' et de la bride 18' de la connexion séparable de sorte que la dent d'en- cliquetage 13b du verrou limite est déplacée sous la bride 12' en direction de la droite et que 11 épaulement 15' stengage sur le côté gauche de la bride 12" pour actionner le verrou limite avant que le ressort en bande 21' soit tiré vers la droite, sous la bride î8,,pour déconnecter la sangle latérale 8' de la sangle intermédiaire 10. Par conséquent, dans certains cas, le verrou limite du connecteur représenté à la fig. 23 peut être déclenché sans que la sangle latérale 8' ne soit déconnectée de la sangle intermédiaire 10. Mais quand la sangle latérale 8' est déconnectée de la sangle intermédiaire 10, cette déconnexion ne se fait qu'une fois le verrou limite enclenché de sorte que le côté escarpé de la dent d'encliquetage 13b porte contre le côté droit de la bride 12'1 pour empêcher à la sangle intermédiaire 10 de revenir à gauche, comme l'indique la fig. 63, afin que la nervure d'arrêt 19 s' engage avec le côté droit de la bride 12". Pour remettre la connexion en service, on peut faire osciller la sangle intermédiaire 10, comme l'indique la fig. 29, ou simplement la pousser à gauche afin de permettre à la dent d'encliquetage de revenir sous la bride 12" pour libérer le verrou limite et ensuite on peut reconnecter la sangle latérale 8' à la sangle intermédiaire de la façon représentée et décrite en liaison avec les fig. 53 et 55. REVENDICATIONS 1 - Appareil orthodontique, caractérisé en ce qu'il comprend des dispositifs à bande (, 4) places à l'extérieur de la bouche et pouvant venir en contact de la tête ou du cou du patient, un dispositif (2) appliquant une force orthodontique, un connecteur (8) raccordé au dispositif appliquant la force, et un générateur de force élastique (@) de longueur éventuellement variable et reliant le dispositif à bande (1, 4) et le connecteur (8) pour exercer entre eux une force de préférence sensiblement linéaire et tendant à réduire leur écartement,une augmentation de la longueur du générateur de force élastique (3) permettant au connecteur (8) et au dispositif à bande (1,4) de s'écarter l'un de l'autre. 2 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une connection (17, 18, 21 ou @2) reliant le générateur de force élastique (@) et l'un des dispositifs à bande (1, 4) et pouvant fonctionner automatiquement sous l'effet du mouvement relatif du générateur de force élastique et de l'un des dispositifs a bande dans une direction sensiblement parallèle à la direct Ion de la force exercée par le générateur de force élastique (3) et augmentant la distance entre les dispositifs à bande (1, 4) et le connecteur (b) pour les aligner davantage et les libérer de la force du générateur de force. 3 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications I et 2, caractérisé en ce que la connexion (17, 18, 21 ou 32) comprend encore deux éléments séparables (t, 17), une bride (18) portée par l'un de ces éléments, une dent d'encliquetage (92) portée par le second de ces éléments et pouvant se déplacer sous cette bride par un mouvement relatif du dispositif à bande (1, 4) et du dispositif appliquant la force (t) au-delà d'une amplitude prédéterminée dans la direction qui augmente la distance entre les dispositifs à bande (1, 4) et le connecteur (8)- 4 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la connexion comprend deux éléments séparables (b, 17),une bride (16) portée par l'un de ces éléments et une dent d'encliquetage (32) portée par l'autre élément et pouvant passer sous cette bride lorsque l'on applique entre ces deux éléments une force quelconque dépassant une force prédéterminée 5 - Appareil orthodontique suivant ne des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la connexion (17, 18, 21 ou 32) est détachable par application à l'appareil d'une force quelconque dépassant une force prédéterminée exercée dans une direction sensiblement parallèle à la direction de la force exercée par le générateur de force élastique tendant à augmenter la distance entre les dispositifs a bande (1, 49 et le connecteur (8). 6 - Appareil orthodontique suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la connexion (17, 18, 21 ou 32)comprend deux éléments séparables (8, 17), une bride (18) portée par l'un de ces éléments st un ressort plat cintré (21) porte par l'autre élément et pouvant se déplacer sous cette hride automatiquement en réponse à l'application entre ces deux éléments séparables d'une force dépassant la force prédéterminée. 7 - Appareil orthodontique suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le ressort plat cintré est du type en porte-à-faux. 8 - Appareil orthodontique suivant l'une das revendications 6 et 7, caractérisé par un dispositif (19) de fixation du ressort plat cintré (21) en liaison avec la bride (18) en condition de contrainte- 9 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1, 2 et 3 à 8, caractérisé en ce que la connexion (17, 18, 21 ou 32) est séparable sous l'effet d'un mouvement relatif du dispositif à bande (1, 4) et d'un mouvement du dispositif applicateur de force (2) dépassant ligne amplitude pré- déterminée dans la direction qui tend augmenter la distance entre les dispositifs à bande (1, 4) et le connecteur (8). 10 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la connexion (17, 18, 21 ou 32) comprend deux éléments séparables (8, 17), un dispositif à ressort (21) empêchant la séparation des deux éléments séparables et un dispositif (18, 19) qui maintient le dispositif à ressort sous une contrainte inférieure à la contrainte à laquelle ce dispositif à ressort est soumis pendant la séparation des deux éléments séparables- Il - Appareil orthodontique suivant l'une des reven dications I à 10, caractérisé en ce que le dispositif à bande extérieur à la bouche (1, 4) est constitué par une bande de nuque (1). 12 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le dispositif à bande (1, 4) est constitué par un casque (4). 13 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications - à 12, caractérisé en ce que le dispositif à bande (1, 4) est constitué par l'association d'une bande de nuque (1) et d'un casque (4) et en ce que deux générateurs de force élastique (3) sont connectés indépendamment et respectivement à la bande de nuque (1) et au casque (4). 14 - Appareil orthodontique suivant ltune des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que la connexion (17, 18, 21 ou 32) relie le dispositif à bande (1, 4) et le générateur de force élastique (3). 15 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que la connexion (I?, 18, 21 ou 32) relie le connecteur (8) et le générateur de force élastique (3). 16 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de maintien (13a, 13b) gardant automatiquement le générateur de force élastique (3) en une position fléchie prédéter- minée en réponse au mouvement relatif du dispositif à bande extérieur à la bouche (1, 4) et du dispositif (2) suffisant pour déplacer le générateur de force élastique jusqutà cette position fléchie prédéterminée. 17 - Appareil orthodontique suivant la revendication 16, caractérisé en ce que le dispositif de maintien est un verrou limite (13a, 13b) intercalé entre le générateur de force élastique (3) et l'un des dispositifs (1, 4 ou 8) verrouillables par un mouvement relatif prédéterminé du -générateur de force élastique (n) et de ce premier dispositif (1, 4 ou b) tendant à les écarter l'un de l'autre pour contrôler le mouvement de rappel du générateur de force élastique et de ce dispositif l'un vers l'autre par une force provenant du générateur de force élastique (3). 18 - Appareil orthodontique suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le verrou limite (13a, 1@b) fonctionne de manière à empêcher un mouvement de retour notable de ce dispositif (1, 4 ou b) et du générateur de force élastique (3) l'un vers l'autre. 19 - Appareil orthodontique suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le verrou limite (13a, 13b) peut être libéré à volonté pour le mouvement de retour du premier dispositif (1, 4 ou b) et du générateur de force élastique (3) l'un vers l'autre. 20 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 17 à 19, caractérisé en ce que le verrou limite (13a, Ifb) comprend une bride (12) et une dent d'encliquetage (13b), mobile au-dessous de la bride jusque dans la position de verrouillage- grace à un mouvement relatif prédéterminé du premier dispositif (1, 4 ou 8) et du générateur de force élastique dans la direction qui les éloigne l'un de l'autre. 21 - Appareil orthodontique suivant la revendication 20,caractérisé en ce que la dent d'encliquetage (13b) présente une surface inclinée qui guide la dent pour un mouvement de retour sous la bride. 22 - Appareil orthodontique suivant la revendication 20, caractérisé en ce que la dent d'encliquetage (13b) présente un angle chanfreiné pour guider le mouvement de retour de cette dent sous la bride quand on fait osciller cette dent par rapport à la bride. 23 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 17 à 19, caractérisé en ce que le verrou limite (13a, 13b) comprend une bride (12) et un ressort métallique plat (1fa) mobile sous cette bride jusque dans la position verrouillée par un mouvement relatif du premier dispositif (1, 4 ou & et du générateur de force élastique (3) tendant à les éloigner l'un de l'autre. 24 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1 à 23, caractérisé par une sangle de connexion (8) reliée au dispositif (2) applicateur de la force d'orthodontie et ayant un système linéaire d'encliquetage (32) capable de s'engager avec le générateur de force élastique (95- pour faire varier la relation entre la sangle de connexion (8) et le générateur de force élastique (3). 25 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1 à 24, comprenant un générateur de force élastique (@) reliant le dispositif à bande (1, 4) et le connecteur (8) et constitué par un fond (5), un dispositif à ressort (7) et un dispositif de réglage (22, 25, 23', 26) déplaçable par rapport au fond pour modifier la contrainte préliminaire du dispositif à ressort et pouvant s'attacher au fond afin de sélectionner un réglage de ressort correspondant à une force moyenne de valeur prédéterminée, le connecteur et le dispositif à ressort étant mobiles l'un par rapport à l'autre,earac- térisé par un limiteur de mouvement (15, 12') limitant le mouvement relatif du connecteur et du dispositif à ressort à un déplacement inférieur à l'amplitude dont le dispositif de réglage peut entre déplacé par rapport au fond pour modifier la contrainte préliminaire du dispositif à ressort. 26 - Appareil orthodontique suivant la revendication c5, caractérisé en ce que le dispositif à ressort (7) est allongé, le connecteur (8) étant relié à une extrémité du dispositif à ressort et le dispositif de réglage (22) étant relié au dispositif à ressort en un point éloigné de cette extrémité du dispositif à ressort qui est reliée au connecteur de façon à permettre le réglage de la longueur du dispositif à ressort pour modifier la contrainte préalable appliquée au dispositif à ressort. 27 - Appareil orthodontique suivant la revendication 26, caractérisé en ce que le dispositif à ressort (7) est constitué par un ressort spiralé. 28 - Appareil orthodontique suivant la revendication 27, caractérisé en ce que le dispositif de réglage (22, 23, 26) comprend une sangle d'amarrage (22) à ressort reliée au ressort spiralé (7) et présentant plusieurs ouvertures (23') correspondant respectivement aux différentes conditions de précontrainte du ressort (7) et en ce que le-générateur de force élastique (3) comprend un ergot d'amarrage (26) pouvant être introduit dans une ouverture choisie (23') @ ) de la sangle (22) et un dispositif de sécurité (24, 24t, 24, 25) pouvant s'assembler avec la portion de cette sangle (22) du côté de l'ergot d'amarrage (c6) éloigné du ressort (7) 29 - Appareil orthodontique suivant la revendication tu, caractérisé en ce que le dispositif de sécurité (24, 24', 24", 25) comprend une fente (25) destinée à recevoir une portion de la sangle (22). 30 - Appareil orthodontique suivant la revendication 28, caractérisé en ce que le dispositif de sécurité (24, 241, 2411, 25) comprend une bride en porte-à-faux (24', 24") sur le genérateur de force élastique (3) du côté de l'ergot (26) éloigné du ressort spiralé (7) afin de recevoir une portion de (22) sous cette bride (30). 31 - Appareil orthodontique suivant la revendication 30, caractérisé en ce que l'extrémité libre de la bride en parte-à- faux (24') présente un biseau inférieur 32 - Appareil orthodontique suivant la revendication 30, caractérisé en ce que lwextrémité libre de la bride en faux (24') a un biseau inférieur en biais de façon à être inclinée, à partir du côté de la bride voisin de l'ergot (26) en s'éloignant de l'extrémité constituant le talon de 33 - Appareil orthodontique suivant l"me des tions 30 à 32, caractérisé par une protubérance d'accrochage (27) qui s'élève depuis le fond (5) en un endroit écarté du talon de la bride en porte-à-faux (24', 24") et rapproché de l'extrémité libre de cette bride, la hauteur de cette étant inférieure à la hauteur maximale de la bride, cette protubérance ayant une face inclinée vers le haut et vers l'extré- mité libre de la bride. 34 - Appareil orthodontique suivant la revendication 28, caractérisé en ce que le dispositif de sécurité (24, 24', 24", 25) comprend deux brides en porte-à-faux (24'), alignées en série, écartées sur la longueur du fond, et en ce que les por- tions de brides s1 éloignent de leurs portions de talon des directions transversales opposées par rapport a la sangle d'amarrage (22) du ressort. 35 - Appareil orthodontique suivant ne des revendica- tions 28 à 34, caractérisé en ce que l'ergot (26) est un ergot vertical en porte-à-faux sensiblement rectiligne sur tonte sa longueur. 36 - Appareil orthodontique suivant la rev-endication 25, caractérisé en ce que le dispositif de réglage comprend une bande bande d'amarrage à encliquetage linéaire (22, 23) fixée au dispositif à ressort (/) 37 - appareil orthodontique suivant la revendication 26, caractérisé en ce que le dispositif à ressort comprend un ressort de tension spiralé (7)* 38 - - Appareil orthodontique suivant la revendication 25, caractérisé en ce que le dispositif à ressort comprend un ressort de compression spiralé (7'). 59 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 27 à 38, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'étalonnage (30) coopérant avec une extrémité du ressort (7) pour indiquer l'importance de la contrainte préliminaire du ressort - Appareil orthodontique suivant la revendication 25, caractérisé en ce que le dispositif à ressort comprend un ressort spiralé plan (7"). 41 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 25 à 40, caractérisé en ce que le dispositif d'étalonnage (30) indique différentes valeurs prédéterminées de force moyenne du ressort que le dispositif de réglage (22, 23, 23',26) permet de sélectionner, et en ce aucun repère (5I), coopérant entre le connecteur (8) et le dispositif générateur de force élastique (3),indique l'état du dispositif à ressort (7)dans lequel il crée la force moyenne de valeur prédéterminée. 42 - appareil orthodontique suivant la revendication 37, caractérisé en ce queue boîtier tubulaire (6) entoure le ressort spiralé de tension (7) et en ce que le ressort spiralé de tension est précontraint et en ce que le boîtier tubulaire (6') est pré-incurvé et rigide de façon à empêcher le flambage de ce boîtier sous l'effet de la force du ressort de tension spiralé précontraint. 49 - appareil orthodontique suivant la revendication 97, caractérisé en ce qu'un boîtier tubulaire (6) entoure le ressort de tension spiralé (7) et en ce que des dispositifs de maintien (-b s cb 29') soutiennent le boîtier pour empêcher le mouvement de celui-ci. 44 - Appareil orthodontique suivant la revendication 43, caractérisé en ce que le dispositif de maintien est constitué par un aispositif à bande (29, 29'). 45 - Appareil orthodontique suivant la revendication 43, caractérisé en ce que le dispositif de maintien est constitué par des ergots (28, 29") placés sur les côtés opposés du boî- tier et dont les extrémités libres sont coudées l'une vers l'autre. 46 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications 1 à 45, caractérisé en ce que le connecteur (8) comprend deux éléments de connexion allongés (8, 10, 10') qui peuvent s'engager entre eux sous l'effet d'un mouvement longitudinal relatif de ces éléments. 47 - Appareil orthodontique suivant la revendication 46, caractérisé en ce que les éléments de connexion (6, 10) sont constitués par un dispositif linéaire d'encliquetage (18, 32). 48 - - appareil orthodontique suivant la revendication 47, caractérisé en ce que le dispositif linéaire d'encliquetage (18, 32) comprend une bridé (18) sur l'un des éléments de con nexion (10) et une rangée de dents (32) sur l'autre élément de connexion (8), ces dents pouvant s'engager successivement avec cette bride sous l'effet d'un mouvement longitudinal relatif de ces deux éléments. 49 - Appareil orthodontique suivant la revendication 46, caractérisé en ce que l'un des éléments de connexion (10) présente une bride (18, 38) et l'autre élément une sangle (8) mobile dans la direction longitudinale sous la bride et porte une protubérance (21, 51, 2) pouvant s'engager avec la bride pour raccorder les éléments de connexion (8, 10). 50 - Appareil orthodontique suivant la revendication 49, caractérisé en ce que la protubérance comprend un ressort plat (21). 51 - Appareil orthodontique suivant la revendication 5t, caractérisé en ce que le ressort plat comprend une lame de ressort cintrée (20, 21) pouvant s'engager dans la bride (18). 52 - - Appareil orthodontique suivant la revendication 51, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (d, 19) destiné à maintenir le ressort plat cintré (20, 21) nar rapport à la bride (18) en position de contrainte. 53 Appareil orthodontique suivant la revendication 49, caractérisé en ce que la protubérance porte une dent d'encliquetage (32). 54 - Appareil orthodontique suivant la revendication ~9, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (8, 19) destiné empêcher le mouvement de la protubérance (20, 21), en dehors de la bride. 55 - Appareil orthodontique suivant la revendication 54, caractérisé en ce que le dispositif destiné à empêcher le mouvement de la protubérance en dehors de la bride comprend une nervure (19) orientée sur le travers de la bride (8) et sur laquelle l'extrémité de la sangle peut s'engager pour empêcher la protubérance (20, 21) de sortir de la bride. 56 - appareil orthodontlque suivant la revendication 49, caractérisé par une pièce (10') poussée par un ressort,portée par l'élément (v7) qui comprend la bride (38) sur laquelle peut s'engager la sangle (b) afin d'empêcher le mouvement de la sangle par rapport à la bride. 57 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé par un verrou limite (12, 121, 12" 13a, 13b) intercalé entre le connecteur (8, 10) et le générateur de force élastique ), automatiquement verrouillable en réponse à un mouvement relatif prédéterminé du connecteur et du générateur de force élastique tendant à les écarter l'un de l'autre afin de contrôler le mouvement de retour du connecteur et du générateur de force élastique l'un vers l'autre au moyen d'une force exercée par le générateur de force élastique. 56 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé par un verrou limite (12, 12', 12", 13a, 13b) intercalé entre le générateur de force élastique (3) et soit le dispositif à bande (1, 4) soit le connecteur 8, automatiquement verrouillable en réponse à l'action du générateur de force élastique (3) exerçant une force supérieure à une force prédéterminée pour commander le mouvement de retour du dispositif à bande et du connecteur (1, 4, b) l'un vers autre, sous l'effet de la force exercée par le générateur de force élastique (3). 59 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, -caractérisé en ce que le connecteur comprend une sangle de connection (8) présentant un dispositif linéaire d'encliquetage (32) pouvant s'engager avec le générateur de force-élastique (3) pour créer une relation variable entre la bande de connection(8) et le générateur de force élastique (3). 60 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le générateur de force élastique comprend un dispositif à ressort (3) reliant le dispositif à bande (1,4) et le connecteur (8) et présentant un fond (5), un ressort (7) et un dispositif de réglage (22, à 23', 26) pouvant se déplacer par rapport au fond (5) pour modifier la contrainte préliminaire du ressort (7) et pouvant s'accrocher sur le fond (5) afin de sélectionner un réglage du ressort qui correspond à une force moyenne de valeur prédéterminée, le connecteur (8) et le dispositif à ressort (3) étant mobiles l'un par rapport à l'autre, un dispositif limiteur (15', 12') étant de plus prévu pour réduire le mouvement relatif du connecteur (8) et du dispositif à ressort (3) à un déplacement inférieur au déplacement qui permet de déplacer le dispositif de réglage (22, 23', 26) par rapport au fond (5) en vue de changer l'effort préliminaire du ressort (7)* 61 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le générateur de force élastique comprend un dispositif à ressort (3) reliant le dispositif à bande (1, 4) et le connecteur (8), un dispositif (12, 12e, 13a, 13b) étant prévu pour limiter le mouvement élastique relatif du connecteur (U) et du dispositif à ressort (3) l'un vers l'autre et dans la direction opposée à un déplacement qui ne dépasse pas 16 mm. 62 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le générateur de force élastique comprend un dispositif à ressort (3) reliant le dispositif à bande (1,4) et le connecteur (8), un dispositif (12, 12', as 13b) étant prévu pour limiter le mouvement élastique relatif du connecteur (8) et du dispositif à ressort (3) l'un vers l'autre et dans la direction opposée dans une gamme de force différentielle de 350g environ o) - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le générateur de force élastique comprend un dispositif à ressort (9) reliant le dispositif à bande (1,4) et le connecteur (8) et présentant un fond (5), un ressort (7) et un dispositif de réglage (22, 23, 24) mobile par rapport au fond (5) pour modifier l'effort préliminaire appliqué au ressort (7) et pouvant s'accrocher au fond pour sélectionner un réglage de ressort correspondant à une force moyenne de valeur prédéterminée, le connecteur (8) et le dispositif à ressort (3) étant mobiles l'un par rapport à l'autre, un dispositif d'étalonnage (30) étant supplémentairement prévu pour définir différentes valeurs prédéterminées de la force moyenne du ressort pour lesquelles on règle le dispositif de réglage (22,23, 23', 26) et un repère (31) coopérant entre le connecteur (8) et le dispositif à ressort (3) indiquant l'état au ressort (7) dans lequel celui-ci produit la force moyenne de valeur prédéterminée. 64 - Appareil orthodontique suivant la revendication > , caractérisé en ce que le connecteur comprend un premier élément tendeur (8), un second élément tendeur (1b) et un dispositif linéaire d'encliquetage (32) pouvant s'engager entre les deux éléments tendeurs et les relier ensemble afin de régler la longueur effective de l'ensemble des deux éléments tendeurs. 65 - Appareil orthodontique suivant la revendication I, caractérisé en ce que le générateur de force élastique comprend un dispositif à ressort (3) reliant le dispositif à bande (1,4) et le connecteur (8) et présentant un ressort de tension spiralé (7) et un boîtier tubulaire (6) entourant le ressort (7),le ressort étant préalablement contraint et le boîtier tubulaire 6' courbe et rigide de façon à empêcher le flambage du boîtier sous l'effet de la force exercée par le ressort. 66 - Appareil orthodontique suivant la revendication , caractérisé en ce que l'on supprime le générateur de force élastique et en ce qu'on relie directement le connecteur (8) au dispositif à bande (1, 4), le connecteur comprenant deux éléments de liaison allongés (t, 10, 10') pouvant s'emboîter sous l'effet du mouvement longitudinal de ces éléments 67 - -Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le connecteur comprend un élément tendeur b, une connection (20, 21, 32) reliant le générateur de force élastique (v) et l'élément tendeur (b) et pouvant être défaite en exerçant une force de traction dépassant une valeur prédéterminée. 68 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le connecteur comprend un premier élément (10) portant une bride (18) et un second élément (8) présentant un ressort plat (20, 21) normalement en prise avec la bride pour limiter le mouvement relatif de ces éléments et qui est mobile sous cette bride automatiquement en réponse à l'application entre le premier et le second élément d'une force quelconque dépassant une force prédéterminée. 69 - Appareil orthodontique suivant la revendication 68, caractérisé en ce que le ressort plat (20, 21) est du type cintré. 70 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif linéaire d'encliquetage (32) permettant de régler la liaison du générateur de force élastique (3) soit au connecteur (8), soit au aispo- sitif à bande (1,4). 71 - Appareil orthodontique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le connecteur se présente sous la forme d'une connection élastique à limitation de contrainte comprenant un élément tendeur (8), le générateur de force élastique (j) et une liaison (I?, 18, 21, 32) reliant le générateur de force ()) et l'élément tendeur (8), ladite connection étant déconnectée par le mouvement de l'élément tendeur (6) et du générateur de force élastique (3) tendant à s'éloigner l'un de l'autre d'une distance supérieure à une valeur prédéterminée. 72 - Appareil orthodontique suivant l'une des revendications n à 26, 36 à 38, 40 et 57 à 71, caractérisé en ce que le générateur de force élastique (3) est un négateur,