tBa présente invention concerne, en général, des chariots à roues, pouvant entre utilisés dans les domaines les plus divers pour le transport des matériaux ou d'appareillage de service et concerne, en particulier, un chariot à roues du type utilisé dans l'industrie cinématographique ou de la télévision pour porter la machine de prises de vues cinématographiques ou de télévision, ainsi que l'opérateur pour l'exécution de prises de vues mobiles. Sous un premier aspect,plus particulier, l'invention concerne un chariot à roues articulées et orientables, dans lequel on réalise la compensation de 11 angle de braquage des roues directrices, ou en d'autres termes, dans lequel les perpendiculaires aux plans des roues directrices passant par leurs centres convergent pour chacun des angles de déviation, sur des points qui se trouvent le long de l'axe des roues opposées aux roues directrices. Ces points sont les centres instantanés de rotation du chariot. Sous un second aspect plus particulier, l'invention concerne un chariot à roues articulées et orientables destiné à porter des appareillages de prises de vues de cinéma et de télévision, et particulièrement adapté pour être utilisé dans des circonstances exigeant le déplacement du chariot le long de ?r-oi--s dans des espaces restreints ou suivant des trajectoire compliquées, courbes, rectilignes ou en lignes brisées et diversement combinées. Bien que lton considère que ltinvention manifeste de la façon la meilleure les avantages de ces caractéristiques dans le domaine du cinéma et de la télévision, et dans les circons- tances précisées ci-dessus, il est clair qu elle ne se limite pas à cette application dans ce secteur car, comme le comprendront bien les experts en la matière, elle peut trouver- son application également dans le domaine industriel proprement dit, dans les usines, dans les centres d'études et de recherches, etc. On sait que les machines de prises de vues de cinéma et de télévision sont montées sur des chariots de façon à exécuter, entre autres, les prises de scènes en mouvement. I1 semble donc évident que le chariot doit pouvoir exécuter des mouve ments particuliers afin de s'adapter aux exigences spéciales de la prise de vue.Uniquement à titre d'exemple indicatif, on citera le mouvement "de crabe dans lequel les roues sont toutes parallèles entre elles mais inclinées par rapport à l'axe longitudinal du chariot avec une large gamme dlinclinai- sons qui peut arriver meme jusqu'à l'angle droit; le mouvement en virage comme celui d'une automobile normale avec deux roues fixes et deux roues directrices, le mouvement en zigzag qui peut être considéré comme une combinaison de déplacements "en crabe", en maintenant inchangée l'orientation du dit chariot. En ce qui concerne le mouvement de virage, c'est-à-dire celui d'une automobile normale avec deux roues fixes et deux roues directrices, il convient de préciser que les systèmes courants de direction donnent aux roues directrices un angle égal pour les deux roues. Les considérations simples ci-après permettront de comprendre le point essentiel du problème. Quand les quatre roues du chariot sont parallèles entre elles, le chariot avance dans un mouvement de translation qui peut entre considéré comme un mouvement de rotation autour d'un centre situé à l'infini et déterminé par la direction commune des perpendiculaires aux plans des roues. Quand on donne aux roues directrices un certain angle pour orienter le chariot, le centre instantané de rotation du chariot devrait se trouver sur la ligne de l'axe des deux roues fixes.Pour ce faire, les perpendiculaires aux plans des deux roues directrices passant par leurs centres devraient converger vers un point qui se trouve sur la dite ligne de l'axe. Naturellement, cela ne se réalise pas si les deux roues directrices sont déplacées d'un angle égal. Il en résulte que les angles des deux roues directrices doivent astre compensés.Cette compensation peut etre omise dans des mécanismes grossiers, mais elle est très importante dans des mécanismes de précision dans lesquels on veut éviter les glissements et où l'on désire préserver les colncidences. Enfin, il faut citer le fait qu'il est souvent nécessaire de modifier la disposition proprement dites des roues, en faisant varier leur ergattement ou leur écartement de façon à faire face à des exigences particulières, par exemple une prise de vue dans le couloir d'un wagon de chemin de fer, ou entre les tables d'un restaurant, où les nécessités d'espace posent des conditions très spéciales. Compte tenu de ce qui précède, un des objets de la pré sente invention consiste à réaliser un chariot à quatre roues, dans lequel les roues peuvent être dirigées simultanément dans -la meme mesure, de façon à rester toujours parallèles entre elles et à réaliser les mouvements "de crabe". Un autre objet de la présente invention consiste à réali ser un chariot dans lequel deux sur lesqlatre roues ne sont pas orientables, tandis que les deux autres roues peuvent Aetre orientées suivant les besoins. Un autre objet de l'invention consiste à réaliser un chariot à quatre roues montées aux extrémités de quatre bras articulés, de façon à pouvoir faire varier l'empatement et l'écartement des roues, en comprenant par empatement la distance entre le couple e roues avant et le couple de roues arrière et par écartement la distance entre les roues d'un coté du chariot et les roues de l'autre coté. En combinant ae diverses façons les caractéristiques de construction exposées, on peut réaliser tous les mouvements cités, sans compter d'autres mouvements encore plus spécialisés, tels que la rotation du chariot sur lui-mbeme et des évolutions cycliques. Selon une forme préférée de réalisation, l'invention comprend un chassies en U dont les angles ne sont pas parfaitement d'équerre ; un appendice solidaire du chassis et portant un guidon de commande monté sur un axe vertical ; un Premier, un deuxième, un troisième et un quatrième bras, articulés aux quatre sommets du chassies au moyen d'un premier, d'un second d'un troisième et d'un quatrième pivot vertical d'articulation, et portant chacun un groupe de roues ; un pignon denté solidaire de l'axe vertical du guidon ; une pluralité de pignons dentés portés par le châssis ; un premier, un deuxième et un troisième pignons dentés solidaires entre eux et portés par le premier pivot d'articulation ; un premier, un deuxième et un troisième pignons dentés solidaires entre eux et portés par le troisième pivot d'articulation ; un premier et un second pignons dentés portés par le deuxième pivot d'articulation ; un premier et un deuxième pignons dentés portés par le quatrième pivot d'articu lation ; un premier embrayage et un second embrayage interposés entre le premier et le deuxième pignons dentés du deuxième et du quatrième pivots d'articulation ; un ensemble,constitué par un disque percé de positionnement, une cheville de blocage, un ressort et une pédale de déblocage, associé avec chacun des bras articulés, afin d'orienter et de bloquer les dits bras articulés dans diverses positions angulaires ; une pluralité de channes sans fin qui relient entre eux les divers pignons dentés pour transmettre la rotation du guidon aux roues. Selon une forme préférée de réalisation, l'invention comprend un châssis en U formant des angles qui ne sont pas parfaitement équerre ; un appendice solidaire du châssis et portant mi guidon de commande monté sur un axe vertical ; un premier, un deuxième, un troisième et un quatrième bras articulés aux quatre sommets du chassies, au moyen d'un premier, d'un deuxième, d'un troisième et d'un quatrième pivot vertical d'articulation,et portant chacun un groupe de roues; parmi ces roues, deux des roues sont des roues directrices ; un premier pignon denté solidaire de l'axe vertical du guidon ; un deuxième pi gnon denté porté par le chassis; un troisième pignon denté port par le premier pivot d'articulation ; deux balanciers ayant leur point d'appui au centre sur le chassis et portant,chacun d'eux, aux extrémités, deux pignons dentés de renvoi; une came montée libre sur l'axe vertical du guidon ; un joint pouvant entre débrayé entre la came et le premier pignon denté ; un galet de poussoir qui suit le profil 'de la came et actionne un curseur placé à l'extrémité opposée au galet de poussoir, et relié aux extrémités des balanciers au moyen de deux leviers ; une channe sans fin qui passe autour des premier, deuxième, troisième et quatrième pignons dentés et autour des pignons dentés de renvoi portés par les balanciers. D'autres objets et caractéristiques de la présente invention ressoIsiront mieux de la description qui va suivre en regard des dessins annexés dans lesquels on a représenté la forme préférée de réalisation de l'invention, les dits dessins ilevalit $-t-re considérés comme donnés à titre purement indicatif e-' S;;RnS aucune idée de limitation, et dans lesquels La figure 1 représente une vue verticale en élévation du chariot La figure 2 représente une vue en plan , partiellement schématique et avec des pièces en coupe, du chariot de la figure 1, avec l'indication en pointillés des possibles positions des bras articulés portant les roues La figure 3 représente une vue schématique de la transmission par channes pour l'orientation et le braquage des roues La figure 4 représente un détail de l'articulation du bras d'une roue avant avec le dispositif dtembrayage et de débrayage de la transmission à channe , en position d'embrayage La figure 5 représente le dispositif d'embrayage et de débrara- ge de la figure 4, dans la position de débrayage Les figures 4a et 5a représentent des vues semblables à celles des figures 4 et 5 dlune autre forme de réalisation de I' articulation du bras d'une roue avant, avec le dispositif d'em brayage et de débrayage selon l'invention l'invention ; 1 'Invention La figure 6 montre, en détail, l'articulation du guidon qui commande le braquage avec le dispositif d'embrayage et de débrayage de la transmission à channe , en position de non fonctionnement du dispositif de compensation de braquage La figure 7 montre un détail de l'articulation du guidon de braquage avec le dispositif d'embrayage et de débrayage de la transmission par chaises, dans la position de marche du dispositif de compensation du braquage; La figure 8 représente un schéma en perspective analogue au schéma de la figure 3;; La figure 9 donne une vue schématique en plan du dispositif de compensation des angles de braquage des roues directrices du chariot La figure 10 est semblable à la figure 9, mais elle représente le dispositif dans une autre position de fonctionnement La figure Il représente une vue en coupe d'un groupe de roues du chariot, vu latéralement La figure 12 donne une vue de face d'un groupe de roues du chariot. En se référant maintenant, particulièrement, aux figures, on voit que le chariot, selon l'invention, comprend un châssis 10 qui, dans sa configuration la plus simple, a une forme en U avec des angles légèrement hors d'équerre, et aux quatre sommets du dit chariot, on a prévu quatre bras 11,12,13 et 14, articulés sur des pivots verticaux 15, 16,17 et 18, et aux extrémités desquels on a monté quatre groupes de roues 19,20, 21,22, orientables sur des pivots verticaux 23,24,25 et 26. Les groupes de roues 19,20 ,21 et 22 comprennent deux jantes à bandage en catouchouc et deux jantes à bandage métallique et ce, pour une fin qui apparaltra par la suite, à l'examen des figures 11 et 12, mais au point de vue fonctionnel, chacun d'eux correspond à une seule roue ; par conséquent, pour faciliter la description et la compréhension de l'invention, chacun des groupes de roues 19,20,21 et 22, sera considéré et repéré comme une roue unique 19,20,21 et 22. Un bras transversal du chassis est relié à un guidon de commande 27 solidaire d'un axe vertical tournant 28. Plus particulièrement, on voit dans la figure 1 que le guidon 27 est porté par un appendice postérieur 10a, solidaire du bras transversal (non indiqué) du chassies 10. La transmission de la rotation du guidon 27 aux quatre roues 19,20,21 et 22 a lieu moyennant une pluralité de chatnes et de pignons dentés de la façon qui sera maintenant décrite. L'arbre vertical 28 du guidon 27 porte, à sa partie inférieure, un pignon denté 29 ; le bras transversal du chassies 10 porte une pluralité de pignons dentés de compensation 30, 31,32,33,34,faisant partie du dispositif de compensation qui sera décrit ci-après ; les deux pivots d'articulation 1-7 et 18 des deux bras articulés arrière 13 et 14 portent chacun un premier pignon denté -35 et 36 respectivement, un deuxième pignon denté 35a et 36a, respectivement, et un troisième pignon denté 35b et 36b, respectivement. Les trois pignons dentés 35,35a et 35b et 36lia et 36b de chaque pivot, sont solidaires entre eux. Les deux pivots 15 et 16 d'articulation des deux bras articulés avant 11, 12, portent chacun un premier pignon denté 37 et 33, respectivement, et un deuxième pignon denté 37a et 38a, respectivement Les pignons dentés 37,37a et 38,38a de chaque pivot, ne sont pas solidaires entre eux, mais peuvent le devenir au moyen d'un embrayage présenté dans les figures 4 et 5 et décrit ci-après. Les pivots 23,24,25 et 26 des quatre roues 19,20,21 et 22, portent chacun un pignon denté 39,40,41 ,42, respectivement. On comprend facilement que les pignons dentés 39,40,41, 42, sont solidaires des pivots 23,24,25 et 26, des roues 19, 20,21,22,respectivement. En effet, les roues doivent entre orientées au moyen d'une commande transmise par chaîne justement aux pignons dentés ; inversement, les pignons dentés 35,35a ,35b 36,36a, 36b ; 37,37a ; 38, 38a, ne sont pas solidaires des pivots respectifs 17,18,15 et 16, étant donné que les pivots 17, 18,15 et 16 sont des pivots d'articulation des bras 13,14, Il et 12, respectivement et que l'orientation des bras articulés doit s' effectuer indépendamment de l'orientation des roues. Une première channe 43, sans fin, passe autour du pignon denté 29 du guidon 27, puis autour du premier pignon denté 30 du dispositif de compensation, ensuite, autour du premier pignon dentS 35 du premier pivot 17 d'articulation, ensuite, autour du second, du troisième et du quatrième pignons dentés 31,32 et 33 du dispositif de compensation, après cela, autour du premier pignon denté 36 du troisième pivot 18 d'articulation et enfin, autour du cinquième pignon denté 34 du dispositif de compensation. Une deuxième channe 44, sans fin, passe autour du deuxième pignon denté 35a du pivot 17 d'articulation et autour du premier pignon denté 37 du deuxième pivot 15 d'articulation. Une troisième channe 45, sans fin, passe autour du deuxième pignon denté 36a du troisième pivot 18 d'articulation et autour du premier pignon dents 38 du quatrième pivot 16 d'articulation. Une quatrième chaine 46 ,sans fin , passe autour du troi- sième pignon denté 35b du premier pivot 17 d'articulation et autour du pignon denté 41 de la roue 21. Une cinquième channe 47, sans fin, passe autour du deuxième pignon denté 37a du deuxième pivot 15 d'articulation et autour du pignon denté 39 de la roue 19. Une sixième channe 48, sans fin, passe autour du troisième pignon denté 36b du troisième pivot d'articulation 18 et autour du pignon denté 42 de la roue 22. Une septième chatne 49, sans fin, passe autour du deuxième pignon denté 38adu quatrième pivot 16 d'articulation et autour du pignon denté 40 de la roue 20. Comme on le voit, en considérant les figures 4 et 5, les deux pignons dentés 37 et 37a portés par le pivot 15 d'articulation et identiquement les deux pignons dentés 38 et 38a,portés parle pivot 16 d'articulation, ne sont pas solidaires entre eux, mais peuvent le devenir au moyen d'un embrayage 50 àdents, commandé par un levier 51 à deux positions. Dans la position de la figure 4, l'embrayage 50 avant est en prise et les deux pignons 37, 37a sont rendus solidaires dans leur rotation, tandis que dans la position de la figure 5, l'embrayage 50 est débrayé et les deux pignons dentés 37, 37a ne sont pas solidaires dans leur rotation. Bien que cela ne soit pas décrit de façon explicite, il est clair que de tels embrayages peuvent être prévus, sans pour cela sortir du domaine de la présente invention, meme parmi les pignons dentés des autres pivots 17 et 18 d'articulation, pour obtenir des prestations particulières. Le fonctionnement est facilement compréhensible si l'on considère que la rotation du guidon est transmise par la channe 43 aux pignons dentés 35 et 36, qui sont solidaires des pignons dentés 35a,35b, et respectivement ,36a et 36b. A partir des pignons dentés 35b et 36b, la rotation est transmise directe -tnent atix roues 21 et 22, au moyen des channes 46 et 48, sans fin, et des pignons dentés 41 et 42 portés par les dites roues. A partir des pignons dentés 35a et 36a, la rotation est transmise, par l'intermédiaire des chaînes 44 ,45, sans fin,aux pignons dentés 37 et 38, portés par les pivots 15 et 16 d'articulation, respectivement et, si les leviers 51 sont dans la position supérieure A, c'est-à-dire avec l'embrayage 50 en prise, la rotation est transmise également par les pignons dentés 37a et 38a directement aux roues 19 et 20, au moyen des chaînes 47 et 49, sans fin, et des pignons dentés 39 et 40 portés par les dites roues. Les combinaisons des mouvements que l'on obtient en enga gelant et en dégageant les embrayages 50, devraient être suffisamment claires, à ce point, de mweme que l'on devrait pouvoir se représenter facilement les combinaisons des mouvements que l'on obtiendrait là où des embrayages du meme genre seraient prévus, même entre les pignons dentés des deux pivots 17 et 18 d'articulation. Dans une deuxième forme de réalisation des articulations des bras des roues avant, comprenant le dispositif d'embrayage et débrayage, il est prévu également un dispositif de blocage en position qui sera décrit maintenant. Les quatre bras 11,12,15 et 14, portant les roues, articulés sur le châssis 10 au moyen des quatre pivots 15, 16,17 et 18 d'articulation, portent un disque 52 qui leur est solidaire et qui présente une pluralité de trous de positionnement. Le châssis 10 porte quatre chevilles de blocage, par exemple 53 dans la figure 4a, qui peuvent s'introduire dans les trous prévus dans les disques 52 de positionnement.Plus particulièrement, les chevilles 53 de blocage sont sollicitées par l'intermédiaire de ressorts 54 à boudin de compression, contre les disques perces 52, ce qui fait que, lorsque l'une des chevilles 53 se trouve visà -vis d'un trou du disque 52, elle pénètre dans le trou et bloque le disque. Etant donné que chaque bras articulé Il ,12,13,14, porte un disque 52 avec une pluralité de trous disposés sur un arc de cercle, les bras peuvent être réglés en position angulaire autour de leurs pivots 15,16 ,17 et 18 d'articulation ,et bloqués dans une pluralité de positions angulaires, au moyen de I engagement des chevilles 53 de blocage, dans les trous du disque de positionnement.Pour dégager les chevilles 53 de blocage et les sortir des trous, le chassis 10 porte quatre pédales 55,56,57 et 58, montées à charnières sur le chassis 10, et reliées aux chevilles 53 de blocage, de telle façon qu'en appuyant sur la pédale, par exemple 55, la cheville 53 de blocage est sortie du trou du disque 52 de positionnement, en faisant anta- gonisme à la force du ressort 54. On souligne que les ensembles : disque percé, cheville de blocage, ressort et pédale, sont identiques pour tous les quatre bras articulés Il , 12, 13 et 14, et que les bras articulés sont librement et indépendamment orientables autour de leur axe d'articulation. Dans la figure 2, on indique en pointillés quelques unes des positions que les bras articulés peuvent prendre et dans lesquelles ils peuvent astre bloqués par l'engagement de la cheville de blocage dans le trou convenable du disque de positionnement. Pour éliminer les difficultés qui dérivent de la nécessité de transporter et de remplacer divers types de roues pour permettre au chariot un bon déplacement sur des surfaces planes et sur les rails, les roues du chariot de la présente invention présentent une structure composite. Pour cette raison, meme si l'on a parlé simplement de " roues " 19,20,21 et 22, effectivement, chaque " roue " est un groupe de roues comprenant deux jantes latérales avec des bandages c caoutchouc, pleins ou pneumatiques, 59,60, convenables pour le mouvement sur les surfaces planes et deux jantes intérieures 61,62, qui conviennent pour un déplacement sur un rail 63. On décrit maintenant le dispositif de compensation des angles de braquage, illustré par les figures 6,7,8,9et 10. Bien que certaines parties aient déjà été décrites précé demment, elles seront encore citées de façon à mettre en évidence leurs fonctions dans le cadre du dispositif de compensation en question. Le dispositif de compensation comprend quatre pignons dentés 29,35,32,3C0, disposés suivant une croix latine sur des pivots fixés au chAassis du chariot. En particulier, le pignon denté 29 est disposé à l'extrémité du bras allongé selon la disposition de la croix latine et il est, en particulier, solidaire du montant 28 du guidon 27 et,par conséquent , est commandé par ce dernier.Les pignons dentés 35 et 36 sont disposés sur les extrémités des bras latéraux selon la disposition de la croix latine, tandis que le pignon denté 32 est monté à l'extrémité du bras supérieur court selon la disposition de la croix latine le pignon denté 32 est fou et sert seulement à fermer la boucle de la chaîne 4foIl a déjà été dit, mais on le souligne encore, que la chaîne 43 est seulement une façon de réaliser une transmission flexible qui peut être réalisée également avec une courroie lisse, avec une courroie crantée ou bien par tout autre dispositif de transmission. La channe 43 prend la forme de croix latine gracie à deux balanciers 64 et 65, prenant leur point d'appui en leurs centres sur deux pivots fixés au chassis et disposés sur l'axe d'écartement des roues directrices ou, en d'autres termes, sur la ligne droite qui unit les centres des deux pignons dentés 35 et 36. Chacun des deux balanciers 64,65 porte, à ses-extrémités, deux petits pignons dentés 30 et 31, et respectivement 33 et 34,et ils ont leurs points d'appui à une distance telle que la boucle de la chaîne 43 décrit en position de repos, en tension, une croix parallèlement parfaite. L'axe vertical ou montant 28 du guidon 27 porte également une came 70 sur le profil de laquelle se déplace un galet 71 de poussoir qui actionne longitudinalement un curseur 66 dont l'extrémité opposée au dit galet 71 de poussoir est reliée par l'intermédiaire de deux leviers 67 et 68 aux-extrémités des deux balanciers 64 et-65. Le curseur 66 transmet7 par conséquente, son mouvement longitudinal aux leviers 67 et 68 qui, à leur tour, écartent dans une mesure plus ou moins grande,suivant ia rotation de la came 70, les balanciers 64 et 65. L'écartement plus ou moins grand des balanciers 64 et 65 entraîne une variation des longueurs des segments de chaînes qui s'étendent entre les quatre pignons dentés 29,35,32 et 36, avec renvoi autour des pignons dentés 30,31,33 et 34, prévus aux extrémités des balanciers. Grtce à de simples calculs d'analyse que les experts dans l'art pourront facilement effectuer, on voit que la variation de la longueur desaisdits segments de chaînes entralne une différence de l'angle de braquage des deux roues directrices 21,22, telle que les perpendiculaires aux plans des roues directrices 21 et 22 qui passent par leurs centres se rencontrent en un point de l'axe d'écartement des deux autres roues 19 et 20. De cette façon, on a un centre instantané de rotation du chariot, comme un tout unique, pour chaque angle de braquage des roues directrices 21 et 22. Il faut noter qu'entre la came 70 et le pignon d'entrée 29, est prévu un accouplement 69 à griffes, pouvant-ttre commandé par le levier 72 en deux positions, et qui, quand il est en prise comme dans la figure 7, rend solidaire dans leur rotation le pignon dents 29 et la came 70 ; tandis que lorsqu'il est débrayé comme dans la figure 6, il dégage la came 70 du pignon denté 29.Il est clair que dans la position débrayée, la rotation du guidon 27 est transmise seulement au pignon denté 29 et par celui-ci aux transmissions successives, sans toucher au dispositif de compensation actuellement décrit. Dans ce qui précède, on a présenté la forme préférée de réalisation de l'invention et quelques unes de ses variantes compréhensibles par intuition, mais de nombreuses modifications et des changements des pièces de construction et des détails peuvent astre apportés par les personnes expertes dans l'art, sans pour cela sortir de l'objet de l'invention, ni s'éloigner de ses principes fondamentaux. REVENDICADIONS 1-Chariot à roues articulées et orientables, en particulier pour porter des appareillages de prises de vue cinématographiques et de télévision, caractérisé par le fait qu'il comprend un chassies en forme d' U (10) dont les angles sont légèrement hors d'équerre ; un appendice solidaire du chassis et portant un guidon de commande ( 27) monté sur un axe vertical (28) ; un premier (13), un deuxième ( 11), un troisième (14) et un quatrième (12) bras articulés aux quatre sommets du dit chassis (10) au moyen d'un premier (17), d'un deuxième ( 15), dtun troisième (18) et d'un quatrième (16) pivots verticaux d'articulation et portant chacun un groupe de roues (21,19,22,20); un pignon denté (29) solidaire de l'arbre vertical (28) du dit guidon; une pluralité de pignons dentés ( 30,31,32,33,34),portés par le chassist un premier, un second et un troisième pignons dentés (35,35a, 35b) solidaires entre eux et portés par le dit premier pivot(17) d'articulation ; un premier, un deuxième et un troisième pignons dentés ( 36,36a,36b) solidaires entre eux et portés par le dit troisième pivot ( 18) d'articulation ; un premier et un deuxième pignons dentés (37,37au portés par le dit deuxième pivot (15) d'articulation; un premier et un deuxième pignons dentés (38, 33 & portés par le dit quatrième pivot ( 16) d'articulation ;un premier embrayage (50) et un second embrayage nercalés entre le premier et le deuxième pignons dentés (37 et 37a respectivement 38 et 38a) du deuxième (15) et du quatrième ( 16) pivots d'articulation ; un ensemble constitué par un disque percé (52) de positionnement,une cheville (53) de blocage, un ressort (54) et des pédales ( 55,56y57,58) de déblocage, chacun des dits bras articulés (11,12,13,14) disposant d'un tel ensemble, de façon à orienter et bloquer les dits bras articulés dans diverses positions angulaires ; une pluralité de chaînes sans fin qui relient entre eux les dits pignons dentés pour transmettre la rotation du dit guidon aux dites roues. 2-Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les dits groupes de roues (19,20,21,22) comprennent chacun deux jantes latérales (59,60) avec un bandage de caoutchouc , plein ou pneumatique et convenant pour le déplacement sur des surfaces planes, et deux jantes internes (61,62) qui conviennent pour le déplacement sur un rail. 3-Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les dits groupes de roues ( 19,20,21,22) sont montés sur des pivots verticaux et portent chacun un pignon denté ( 39,40,41,42) solidaire dans sa rotation. 4-Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la diX pluralité de chaînes sans fin destinée à transmettre la rotation du dit guidon (27) aux dites roues comprend a) une première chaîne (43) sans fin passant autour du pignon denté ( 29) du guidon (27) et ensuite autour d'un premier pignon denté ( 30) porté par le châssis, puis autour du premier pignon denté (35) du premier pivot (I7) d'articulation, ensuite autour du deuxième, du troisième et du quatrième pignons dentés ( 31,32,33) portés par le chassis, ensuite autour du premier pignon denté ( 36) du troisième pivot ( 18) d'articulation et, enfin, autour du cinquième pignon denté (34) porté par le châssis;; ty une deuxième chaîne (44) sans fin passant autour du deuxième pignon denté ( 35a) du premier pivot (17) d'articulation, et autour du premier pignon denté ( 37) du deuxième pivot ( 15) d'articulation; c) une troisième chaîne (45) sans fin passant autour du deuxième pignon ( 36a) du troisième pivot (I8) d'articulation, et autour du premier pignon denté ( 38) du quatrième pivot (16) d'articulation; d) une quatrième chalne (46) sans fin, passant autour du troisième pignon denté (35b) du premier pivot (17) d'articulation et autour du pignon denté (41) de la roue (21) qui lui est associée e) une cinquième chaîne (47) sans fin, passant autour du deuxième pignon denté (37a) du deuxième pivot (15) d'articulation et autour du pignon denté ( 39) de la roue ( 19)qui lui est associée;; f) une sixième chaîne ( 48) sans fin, passant autour du troisième pignon denté (36b) du troisième pivot (18) d'articulation et autour du pignon denté (42) de la roue (22) qui lui est associée ; et g) une septième chaîne (49) sans fin, passant antour du deuxième pignon denté (38a) du quatrième pivot ( 16) d'articulation et autour du pignon denté ( 40) de la roue (20) qui lui est associée. 5-Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 1,caractérisé par le fait que les pignons dentés (35,35a, 35b) portés par le premier pivot (17) d'articulation sont solidaires entre eux et peuvent tourner par rapport au dit pivot ( 17) d'articulation. Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les pignons dentés (36,36a,36b) portés par le troisième pivot ( 18 )d'articulation, sont solidaires entre eux mais peuvent tourner par rapport au dit pivot (18) d'articulation. 7-Chariot à roues articulées et orientables suivant -la revendication 1, caractérisé par le fait que les dits embrayages (50) intercalés entre le premier et le deuxième pignons dentés (37 et 37a respectivement 38 et 38a) du deuxième (15) et du quatrième ( 16) pivots d'articulation, sont des accouplements à griffes qui, dans la position en prise, rendent solidaires entre eux les pignons dentés entre lesquels ils sont intercalés, et dans la position de débrayage, ils laissent les dits pignons tourner indépendamment. 8- Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que chacun des dits embrayages (50) est commandé par un petit levier (51) à deux positions (A,B). 9-Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les ensembles pour orienter et bloquer les dits bras articulés (11,12,13,14) dans diverses positions angulaires, comprennent, pour chacun d'eux, un disque percé ( 52) fixé solidairement aux dits bras articulés ; une cheville (53) de blocage, portée par le cassis (10) et pouvant se déplacer verticalement, tout en étant sollici tée par un ressort de compression (54) à pénétrer dans un trou correspondant du dit disque percé ; une pédale de déblocage (par exemple 55) montée à charnières sur le chassies et pouvant être actionnée pour sortir la dite cheville (53) hors du trou correspondant du disque percé (52) par antagonisme à la force du dit ressort (54) de compression. 10- Chariot à roues articulées et orientables, en particulier destiné à des appareillages de prises de vues cinématographiques et de télévision, caractérisé par le fait qu'il comprend un châssis en forme de U (10), dont les angles sont légèrement hors d'équerre ; un appendice solidaire du châssis et portant un guidon (27) de commande, monté sur un axe vertical (28) ; un premier (13), un deuxième (11), un troisième (14) et un quatrième (12 bras, articulés aux quatre sommetsdu dit chassies (10), au moyen d'un premier (17), d'un deuxième (15), d'un troisième (18) et d'un quatrième (16) pivots verticaux d'articulation, chacun de ces pivots portant un groupe de roues (21,19,22,20), deux des dits groupes de roues constituant les roues directrices (21,22) ; un premier pignon denté (29) solidaire de l'axe vertical (28) du dit guidon (27) ; un deuxième pignon denté (32) porté par le chassis 10 ; un troisième pignon denté (35) porté par le dit premier pivot (17) d'articulation ; un quatrième pignon denté (36) porté par le dit troisième pivot (18) d'articulation ; deux balanciers (64,65) ayant leur point d'appui en leurs centres fixés sur le dit châssis 10, et dont chacun d'eux porte à ses extrémités deux pignons dentés de renvoi (30,31; 33,34) ; une came ( 70) montée librement sur le dit axe vertical ( 28) du guidon; un accouplement pouvant Aetre débrayé entre la dite came ( 70) et le dit premier pignon denté (29) ; un galet (71) de poussoir qui suit le profil de la dite came (70) et actionne un curseur (66) qui est lui-meme relié, dans son extrémité opposée au dit galet (71) de poussoir, aux extrémités des dits balanciers (64,65), au moyen de deux leviers(67,68) ; une chaîne (43) sans fin qui pusse autour des dits pignons dentés, pour le premier, le deuxième, le troisième et le quatrième (29,32,35,36) et les dits pignons dentés de renvoi (30,31,33,34) portés par les dits balanciers. Il-Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 10, caractérisé par le fait que les points d'appui des dits balanciers (64,65) sur le dit châssis (10) se trouvent sur la droite qui passe par les centres du dit troisième (35) et du dit quatrième (36) pignons dentés. 12-Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 10, caractérisé par le fait que les dits pignons dentés, premier, deuxième, troisième et quatrième (29,32,35, 36) sont articulés sur le dit châssis de façon à former une croix latine : le dit premier pignon denté ( 29) étant disposé à l'extrémité du bras le plus long selon la disposition de la dite croix latine ; le dit deuxième pignon denté (32) étant disposé à l'extrémité du bras le plus court selon la disposition de la dite croix latine ; et les dits troisième et quatrième pignons dentés ( 35) et (36) étant disposés aux extrémités des bras latéraux selon la disposition de la dite croix latine. 13-Chariot à roues articulées et orientables suivant la revendication 10,caractérisé par le fait que le dit accouplement débrayable entre la dite came (70) et le dit premier pignon denté (29) ,est commandé par un levier (72) à deux positions, le dit levier, dans une première position embraye l'accouplement et rend le pignon denté (29) solidaire de la came. ( 70) et dans sa deuxième position dégage le pignon denté (29) de la came (70).