L'invention est relative à un récipient pour chambre de repos destinée à assurer à de la pâte, pour la fabrication du pain, un temps de repos déterminé, ledit récipient étant propre à recevoir des morceaux de la susdite pâte et comprenant un cadre limité par deux barres longitudinales sensiblement parallèles sur lesquelles est fixée une bande de matière souple, notamment de feutre, divisée, dans le sens de la longueur des barres, par des dispositifs de séparation, en plusieurs poches propres à recevoir, chacune, un morceau de pâte. L'invention a pour but, surtout, de rendre ce récipient tel qu'il réponde mieux que jusqu'à ce jour aux diverses exigences de la pratique et notamment tel que le nombre de poches qu'il comporte peut être modifié aisément en fonction du volume des morceaux de pâte destinés à être placés dans les poches. Selon l'invention, un récipient du genre défini précédemment, est caractérisé par le fait que les dispositifs de séparation sont constitués par des épingles stétendant d'une barre longitudinale à l'autre etéquipées de moyens d'accrochage auxdites barres, lesdites épingles étant propres à séparer la bande par relèvement du fond de cètte dernière au droit de ces épingles, et les moyens d'accrochage desdites épingles étant agencés de manière à permet tre un réglage de la position des épingles le long desdites bar res. Avantageusement, les épingles sont constituées par des tiges sensiblement rectilignes dont une première extrémité est propre à traverser la bande de matière souple, et dont l'autre extrémité est recourbée de manière à former un crochet permettant d'accro cher ladite extrémité à une des barres longitudinales, l'autre barre longitudinale comportant des trous propres à recevoir la première extrémité de l'épingle. L'invention est également relative à un dispositif de séparation, pour récipient du genre défini précédemment, caractérisé par le fait que ce dispositif est constitué par une épingle propre à s'étendre d'une barre longitudinale du récipient à l'autre barre et équipée de moyens d'accrochage auxdites barres, ladite épingle étant propre à établir une séparation dans la bande souple du récipient par relèvement du fond de cette dernière, les moyens d'accrochage de l'épingle étant agencés de manière à permettre un réglage de la position de ladite épingle le long des barres. L'invention consiste, mises à part les dispositions exposées ci-dessus, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en mêpae temps et dont il sera plus explicitement question ci-après à propos de modes de réalisation de l'invention qui vont être maintenant décrits de façon détaillée avec référence au dessin ci-annexé, mais qui ne sont nullement limitatifs. La figure 1, de ce dessin, est une vue partielle en plan, avec parties arrachées, d'un récipient conforme à l'invention. La figure 2 est une coupe suivant II-II (fiv.1), ayant subi une rotation de 90 , et sur laquelle la bande de matière souple n'a pas été représentée. La figure 3, enfin, est une vue en perspective, partielle, d'un autre mode de réalisation d'un récipient conforme à l'invention. Se reportant au dessin, on peut voir un récipient 1, pour. chambre de repos destinée à assurer à de la pâte, pour la fabrication du pain, un temps de repos déterminé. Une chambre de repos de ce type a été décrite dans la demande de brevet FRANCE nO 71. 13202 déposée par la demanderesse le 14 avril 1971, pour "Perfectionnements apportés aux dispositifs destinés à assurer à de la pâte, pour la fabrication du pain, un temps de repos déterminé". Le récipient 1 est propre à recevoir des morceaux de pâte tels que 2 (fig.3) dont le poids unitaire correspond à celui d'un pain. Ce récipient 1 est souvent appelé "balancelle". Le récipient 1 comprend un cadre 3 limité par deux barres longitudinales 4a, 4b, et deux barres transversales Sa, tt. Le cadre 3 a la forme d'un rectangle. La barre transversale Sa porte, dans son milieu, un axe 6, parallèle aux barres 4a, 4b, propre à supporter le cadre 3 comme expliqué dans la susdite demande de brevet FRANCE n0 71.13202. La barre transversale 5b est agencée pour recevoir un axe (non montré) analogue à l'axe 6. Des galets 7, représentés uniquement sur le côté gauche du cadre 3, sont prévus aux deux extrémités des barres 4a, 4b, pour rouler sur des guides (non montrés) déterminant l'inclinaison du plan du cadre 3 sur le plan horizontal. Une bande rectangulaire de matière souple 8, notamment une bande de feutre traité contre les moisissures, est fixée sur les barres longitudinales 4a, 4b. La largeur de cette bande 8 est supérieure à la distance séparant les barres 4a, 4b, de manière que ladite bande forme un creux entre les barres. Les bords longitudinaux de-la bande 8 sont repliés et cousus sur toute leur longueur suivant des lignes 1 (fig.3), de manière à former deux fourreaux f continus dans lesquels sont engagés les barres 4a, 4b. La bande 8 est divisée en plusieurs poches 9 (fig.3), dans le sens de la longueur des barres 4a, 4b, par des dispositifs de séparation 10, Ces dispositifs de séparation sont constitués par des épingles Il (fig.l et 2) s'étendant d'une barre longitudinale 4a à l'autre barre 4b, lesdites épingles étant propres à séparer la bande de matière souple 8 par un relèvement du fond de cette dernière. Une épingle 11 est constituée par une tige, sensiblement rectiligne, disposée orthogonalement aux barres 4a, 4b. Une première extrémité 12a de cette tige, est propre à traverser la bande de matière souple 8, de manière que ladite épingle 11 puisse passer successivement au-dessus et au-dessous de la bande 8, comme montré sur la figure 1. Une autre extrémité 12b de l'épingle Il est recourbée de manière à former un crochet propre à coopérer avec la barre 4a.Le crochet 12b a la forme d'une boucle non fermée cornue visible sur la figure 2, et la matière de l'épingle 11, avantageusement en acier dit corde à piano, protégé de préférence par un revêtement de matière plastique, est suffisamment élastique, pour permettre au crochet 12b de s'ouvrir pour son engagement autour de la barre 4a lorsqu'on exerce une pression de ce crochet contre ladite barre et pour que ledit crochet 12b se ferme élastiquement sur la barre 4a. La barre 4b comporte une première série de trous 13, régulièrement espacés, séparant la barre 4b en un certain nombre d'inter- valles. D'autres séries de trous 14, 15, régulièrement espacés, mais suivant des intervalles différents, sont également prévues sur la barre 4b. Dans le cas envisagé, trois séries de trous sont percées dans la barres 4b, une série de trous divisant cette barre en cinq intervalles réguliers, tandis que les autres séries la divisent en six et sept intervalles. De préférence, la bande de matière souple 8 comporte des séries de trous 13a, 14a, 15a, pour le passage des épingles de séparation. Les positions de ces trous 13a, 14a, 15a, suivant la direction de la grande dimension des barres longitudinales corresponderrt respectivement,à celles des trous 13, 14,15 de la barre 4b. Les trous 13a, par exemple, associés à un trou 13, sont alignés suivant la direction orthogonale à celle de la grande dimension des barres 4a, 4b, et sont régulièrement espacés. Le nombre des trous 13a associés à un même trou 13 est prévu de manière à assurer un relèvement satisfaisant de la bande 8. Les trous 13,14, 15 sont propres à recevoir l'extrémité 12a des épingles Il et à permettre l'accrochage de ces épingles sur la barre 4b. En choisissant une série de trous, on peut donc diviser la bande de matière souple 8 en un nombre de poches correspondant au nombre d'intervalles déterminés sur la barre 4b, si on utilise un nombre suffisant d'épingles. Sur la figure 3, on peut voir une variante 111 de l'épingle assurant la séparation de la bande de matière souple 8 en poches 9. Cette épingle 111 est constituée par une tige recourbée sur une grande partie de sa longueur de manière à former deux branches. La branche llla est située au-dessus de la bande 8, tandis que la branche lllb est située au-dessous de ladite bande. La branche 111b s'étend suivant toute la largeur du récipient 1 et est recourbée, à son extrémité libre, de manière à former un crochet 112b, analogue au crochet 12b décrit précédemment, et propre à s'accrocher sur la barre 4a. La longueur de la branche villa est inférieure à celle de la branche lllb. Les deux branches sont in curées, en sens contraire, de manière à venir l'une contre l'au- tre dans leur partie médiane.L'extrémité 112a de l'épingle, opposée à l'extrémité 112b, est formée par une partie courbée, sensiblement suivant un demi-cercle, assurant la liaison entre les branches Villa et 11il. La distance séparant les zones concaves des extrémités 112a, 112b, est légèrement supérieure à la largeur du récipient 1, ce qui permet, lors de la mise en place de l'épingle, d'avancer le nez du crochet 112b au-delà de la barre 4a, en amenant la zone concave de la partie 112a contre la barre 4b. Puis on tire sur l'épingle 111 pour engager la barre 4a dans le crochet 112b. La mise en place de l'épingle 111 s'effectue en engageant la branche lllb au-dessous de la bande de matière souple 8, de manière que la barre 4b vienne se loger entre les branches îîîa, 11in, dans la concavité de l'extrémité 112a, tandis que le crochet 112b vient s'accrocher sur la barre 4a. Ainsi le fond de la bande de matière souple 8 est relevé, sur toute sa largeur, au droit de l'épingle 111 par la branche 11in. L'épingle 111 occupe alors la position montrée sur la figure 3, et la bande 8 est pincée entre les branches llla et lllb. Selon une autre variante, montrée à la figure 3, le dispositif de séparation 10 est constitué par l'épingle 211 formée par une tige rectiligne, comportant deux crochets 212a, 212b, formés à ses extrémités, et analogues au crochet 12b. En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté pour l'épingle de séparation, le nombre de poches du récipient 1 peut être facilement et rapidement modifié en fonction du volume des morceaux de pâte 2. Dans le cas où on n'utiliserait aucune épingle de séparation, la balancelle constituerait une sorte de civière. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs d;à de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses xodes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indi qtrés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Récipient pour chambre de repos destinée à assurer à de la pâte, pour la fabrication du pain, un temps de repos déterminé, ledit récipient étant propre à recevoir des morceaux de la susdite pâte et comprenant un cadre limité par deux barres longitudinales sensiblement parallèles sur lesquelles est fixée une bande de matière souple, notamment de feutre, divisée dans le sens de la longueur des barres, par des dispositifs de séparation, en plusieurs poches propres à recevoir, chacune, un morceau de pâte, caractérisé par le fait que les dispositifs de séparation sont constitués par des épingles s'étendant d'une barre longitudinale à l'autre et équipées de moyens d'accrochage auxdites barres, lesdites épinglestétant propres à séparer la bande par relèvement du fond de cette dernière au droit de ces épingles, et les moyens d'accrochage desdites épingles étant agencés de manière à permettre un réglage de la position des épingles le long desdites barres. 2. Récipient selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les épingles sont constituées par des tiges sensiblement rectilignes dont une première extrémité est propre à traverser la bande de matière souple, et dont l'autre extrémité est recourbée de manière à former un crochet permettant d'accrocher ladite extrémité àune des barres longitudinales, l'autre barre longitudinale comportant des trous propres à recevoir la première extrémité de l'épingle. 3. Récipient selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la bande de matière souple comporte des trous de passage de l'épingle de séparation, dont )-positions,suivant la direction de la grande dimension des barres longitudinales, correspondent à celles des trous de la barre longitudinale quinaçiboht les extrémités des épingles de séparation. 4. Récipient selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque épingle est constituée par une tige recourbée sur une grande partiede sa longueur de manière à former deux branches, dont l'une est légèrement plus longue que l'autre, la branche la plus longue étant recourbée à son extrémité libre de manière à pouvoir s'accrocher sur lune desdites barres, lesdites branches étant incurvées, en sens inverse, dans leurs parties médianes, de manière à venir l'une contre l'autre. 5. Récipient selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la bande de matière souple est pincée entre les deux branches des épingles. 6. Récipient selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque épingle est constituée par une tige rectiligne comportant deux crochets formés à ses extrémités. 7. Dispositif de séparation d'un récipient pour chambre de repos destinée à assurer à de la pâte, pour la fabrication du pain, un temps de repos déterminé, ledit récipient étant propre à recevoir des morceaux de la susdite pâte et comprenant un cadre limité par deux barres longitudinales sensiblement parallèles sur lesquelles est fixée une bande de matière souple, notamment de feutre, caractérisé par le fait que ce dispositif de séparation est constitué par une épingle propre à s'étendre d'une barre longitudinale du récipient à l'autre, ladite épingle étant équipée de moyens d'accrochage auxdites barres, ces moyens d'accrochage étant agencés de manière à permettre un réglage de la position des épingles le long desdites barres. 8. Dispositif de séparation selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'épingle est constituée par une tige serisi- blement rectiligne dont une première extrémité est propre à tra-. verser la bande de matière souple et dont l'autre extrémité est recourbée de manière à former un crochet. 9. Dispositif de séparation selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'épingle est constituée par une tige recourbée sur une grande partie de sa longueur de manière à former deux branches dont l'une est légèrement plus longue que l'autre, la branche la plus longue étant recourbée à son extrémité libre de manière à former un crochet, lesdites branches étant incurvées en sens inverse, dans leur partie médiane, de manière à venir l'une contre l'autre. 10. Dispositif de séparation selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé par le fait qu'il est réalisé en acier dit corde à piano.