La présente invention concerne les systèmes adaptés aux phares dit directionnels, permettant d'orienter dans l'espace les pinceaux lumineux. Dans les dispositifs connus de ce genre, l'orientation des phares était asservie - soit à la position relative d'un organe du véhicule par rapport à lui-même (par exemple la direction) ou l'inclinaison du chassis par rapport aux essieux. - soit par le contrôle d'une accélération qu'il s'agisse de la force centrifuge, de la décelération ou de l'accélération. Dans ces derniers dispositifs, la direction prise par les phares n'est que partiellement celle requise par le pilote : par exemple, au cours d'un contre-bracage effectué de nuit et en montagne sur une voiture équi pée de phares asservis à la position du volant. Par exemple, au cours d'un virage sur chaussée reievée avec une voiture équipée de phares asservis à la force centrifuge. A noter qu'un système basé sur le contrôle de la force centrifuge ne peut être employé sur une motocyclette, puisque son inclinaison au cours d'un virage tend à rendre la direction de son poids parallèle à celle de la force centrifuge. En outre et toujours pour une moto, un système basé sur la variation de position de la direction est inutilisable. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconv8nients. Dans celui-ci, en effet, la direction des pinceaux lumineux reste parallâle à la direction du regard du pilote ou plus exactement d'un axe passant par la première vertèbre et le nez. Ceci permet de réduire le champ zutique des projecteurs de manière à augmenter le flux lumineux. La particularité du dispositif est d'augmenter énormément le champ apparent d'éclairement. Le dispositif faisant objet de l'invention est constitué d'un capteur, d'un amplificateur et d'un ensemble de positionnement. Le principe du système étant celui du pont de Westone : un seul, pour orienter les phares dans un plan, deux pour balayer un demi-espace, la moitié d'un pont appartenant au capteur, l'autre au servo-moteur correspondant. Tout désiquilibre du pont entrain, par l'intermédiaire d'un amplificateur, la rotation du moteur correspondant. On choisi le sens de rotation de manière à tendre vers un nouvel équilibre. Chaque moitié de pont est constituée par un potentiomètre et chaque pont, ainsi constitué, doit l'être sur deux plans parallèles.Les parties de ponts faisant office de capteur, soit le ou les potentiomètres sont assemblés de manière à recevoir les variations angulaires de l'orientation du casque ou de la tête du pilote avec l'horizontale du véhicule, et de la tête ou du casque du pilote avec la verticale du véhicule Les parties de ponts ne faisant pas office de capteur, soit les potentiomâtres, sont assemblées aux moteurs de manière à recevoir la variation angulaire de l'orientation du rotor par rapport à l'horizontale du véhicule et,éventuellement, de l'orientation du second moteur par rapport à la verticale du véhicule, le ou les phares étant montés sur une droite perpendiculaire aux axes des moteurs. Pour une motocyclette, une simplification peut être adoptée. Un seul servomoteur permet de donner une orientation du phare non pas dans tout un demi espace mais le long des génératrices d'un cône. Compte tenu du fait qu'une moto doive s'incliner dans un virage pour s'opposer à la force centrifuge, les génératrices du cône précédant sont tout à fait voisines de l'horizon terrestre. Pour décrire ce cône, l'axe optique du phare et son axe de rotation doivent former un angle. Cet angle est ajustable suivant le style de conduite et le parcours suivi. REVENDICATIONS 1. Dispositif permettant d'orienter, dans un plan ou un demi-espace, les phares d'un véhicule, l'orientation étant parallèle à la direction d' un axe passant par la tête du pilote de ce véhicule. Pour une motocyclette l'orientation des phares est fonction de l'axe passant par la tête du pilote. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen pour orienter dans un espace est un accouplement de deux servomoteurs. Les axes de rdation des servomoteurs sont perpendiculaires. Le servomoteur (A) est fixé au chassis du véhicule. Le servomoteur (B) est fixe sur l'axe de rotation du servomoteur (A). L'axe optique des projecteurs sera perpendiculaire au plan défini par l'axe (A) et l'axe (B). Voir figure 1. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le moyen pour constituer le capteur est un accouplement de deux poten tiomètres. Les axes de rotation des potentiomètres sont perpendiculaires Le potentiomètre (A) est fixé au casque du pilote. Le potentiomètre (B) est fixé sur l'axe de rotation du potentiomètre (A), c'est-à-dire sur le curseur de (A), les axes de symétrie passant par les deux curseurs sont perpendiculaires. Voir figure 2. 3. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'emplacement de travail du capteur soit situe sur la tête ou le casque du pilote, à l'avant ou à l'carrière de sa tête. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'organe reliant le capteur au véhicule soit un flexible ayant un grand couple de torsion. Une de ses extrémités est relies au chassis du véhicule. L'autre extrémité est relies au curseur du potentiomètre (B). La raideur de ce flexible permettra de transmettre les variations d'angle entre l'axe horizontal du mobile et celui de la tête. Les variations d'angle entre l'axe vertical du véhicule et celui de la tête sera transmise au capteur lorsque le flexible est fixé par un passant sur le corps du pilote. Par exemple, sur le sternum pour une fixation à l'avant, entre les omoplates pour une fixation carrière. Voir figure 3. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le problème particulier posé par les motocyclettes peut aussi être résolu en dehors du cas général des précédents véhicules par l'emploi d'un seul servomoteur. En effet, nous avons évoqué dans la description le fait que tout un demi-espace n'est pas indispensable pour une moto. Si l'axe optique décrit l'ensemble des génératrices d'un cane approprie, le résultant est suffisant et ceci à cause de l'inclinaison d'une moto dans un virage. On obtient un tel cône lorsque l'axe optique du ou des projecteurs parallèles forme un angle avec l'axe de rotation du servomoteur de positionnement. Ce moteur doit alors être fixé au chassis. I1 faut signaler que cette simplification a pour intêret un gain de poids, mais le résultant obtenu n'est que approximatif. En effet, la valeur de l'angle d'ouverture du ozone n'est valable que pour un style de conduite et, ou un parcours donné ; ceci étant du au fait que l'angle d'inclinaison d'une moto est fonction inverse du rayon de courbure et du carre de la vitesse.