La présente invention concerne les jouet s éducatifs qui relèvent du domaine de la génétique des femelles mammifères, notamment les animaux familiers et les êtres humains, et qui seront dénommés ci-après "jouets génétiquest', ces jouets étant destinés à simuler les fonctions de gestation et d'expulsion dtun nouveau-né ainsi que la fonction de lactation On connaît actuellement des jouet s se présentant sous la forme de poupées ou de figurines humaines ou animales, dotées de nombreuses particularités leur permettant non seulement de ressembler extérieurement aux êtres vivants et de conserver la posture quton leur a fait prendre, mais encore de remplir des fonctions vocales, lacrimales, voire urinaires.Cependant, il n'existe actuellement aucun jouet susceptible de remplir les fonctions génétiques de gestation, d'expulsion et de lactation indiquées ci-avant. L'invention a pour but d'apporter une solution à ce problème et de permettre la réalisation d'un jouet génétique du type précité. Elle est essentiellement matérialisée dans un jouet génétique caractérisé par le fait qu'il se présente sous la forme d'une figurine représentant une femelle mammifère adulte7 par exemple une femme ou un animal familier tel qu'une chatte, comportant des éléments simulant la fonction génétique, à savoir, des éléments simulant la gestation et l'expulsion d'au moins un nouveau-né, comprenant des moyens d'expulsion mécanique, associés à une cavité interne, qui est essentiellement délimitée par une paroi abdominale élastiquement déformable et par une région dorso-fessière présentant une forme adaptée en regard de ladite paroi et éventuellement revêtue d'un matériau cellulaire et qui est raccordée à des orifices d'introduction dorsale et d'évacuation vaginale débouchant a l'extérieur et de préférence formés par des fentes à bords élastiquement déformables respectivement ménagées dans des parois dorsale et vaginale de ladite cavité, et des éléments simulant la lactation, comprenant des canaux respectivement reliés à des orifices mammaires et à un réservoir de liquide dont la paroi est élastiquement déformable et comporte un bouchon et un clapet antiretour. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de plusieurs de ses formes de réalisation possibles, données à titre d'exemples uniquement, et en se référant aux dessins annexés, donnés à titre non limitatif et dans lesquels la figure 1 est une vue schématique en coupe latérale du tronc d'une poupée ou figurine représentant une femme à l'état non gravide, qui constitue une première forme de réalisation possible du jouet génétique selon l'invention; la figure 2 est une vue similaire à celle de la figure 1, mais montrant le tronc de la figurine juste avant l'expulsion d'un nouveau-né; la figure 3 est une vue schématique de face avec coupe partielle correspondant à la figure 2;; les figures 4 et 5 sont des vues schématiques partielles en coupe latérale d'une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique, respectivement à l'état non gravide et avant l'expulsion; les figures 6 à 10 sont des vues schématiques partielles en coupe latérale d'encore une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique, correspondant respectivement à l'état non gravide, à l'état avant l'expulsion et à trois stades successifs de l'expulsion; la figure 11 est une représentation en perspective d'un détail de la forme de réalisation visible sur les figures 6 à 10; les figures 12 et 13 sont des vues schématiques partielles en coupe latérale d'une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique, respectivement avant et pendant l'expulsion;; la figure 14 est une vue en coupe latérale d'une variante d'une partie de la forme de réalisation visible sur les figures 12 et 13; la figure 15 est une vue schématique partielle en coups latérale d'encore une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique pendant l'expulsion; la figure 16 est une vue schématique latérale avec coupes partielles d'une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique; la figure 17 est une vue schématique en coupe latérale d'encore une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique avant ltexpulsion, montrant un dispositif d'expulsion du type à poussoir solidaire d'une crémaillère en prise avec un pignon; les figures 18 à 21 sont des vues partielles montrant schématiquement divers dispositifs d'entraînement possibles destinés au pignon visible sur la figure 17;; la figure 22 est une vue schématique partielle en coupe longitudinale montrant certains détails dlune forme dè réalisation possible du dispositif d'entraînement visible sur la figure 21; les figures 23 et 24 sont des vues en coupe transversale prises respectivement suivant les lignes XXIII-XXIII et XXIV-XXIV de la figure 22; la figure 25 est une vue schématique partielle en coupe longitudinale montrant les détails d'une autre forme de réalisation possible du dispositif d'entraînement visible sur la figure 21; les figures 26, 27 et 28 sont des vues en coupe transversale à échelle agrandie prises respectivement suivant les lignes XXVI-XXVI, XXVII-XXVII et XXVIII-XXVIII de la figure 25;; la figure 29 est une vue schématique en coupe latérale partielle d'une figurine représentant une chatte à l'état non gravide, qui constitue une forme de réalisation animale possible du jouet génétique selon l'invention; et la figure 30 est une vue similaire à celle de la figure 29 mais montrant la chatte avant l'expulsion dc ses nouveau-nés. Sur ces figures, les éléments identiques sont désignés par les memes références numériques. Si l'on se réfère maintenant aux figures 1 à 3, ce,iie'-ci montrent une première forme de réalisation possible du jouet génétique selon I'invention, qui se présente sous la forme d'une poupée ou figurine représentant une femme adulte, dont seul le tronc 1 est visible sur ces trois figures. Une telle figurine est généralement constituée par une matière appropriée, pouvant être relativement souple et élastiquement déformable, par exemple une matière plastique. En outre, il est souhaitable que les mcmbres (non représentés) de la figurine soient mobiles par rapport au tronc 1 et qu'ils conservent les positions qu'on leur a fait prendre. Ce résultat peut être obtenu en prévoyant une armature, constituée, par exemple, par du plomb, à l'intérieur desdits membres. Le tronc de la poupée ou figurine représenté sur les dessins comprend essentiellement une partie supérieure 2, dénommée ciaprès "le buste", et une partie inférieure 3, dénommée ci-après "1 'abdomen". Selon l'invention, la figurine comporte des éléments simulant la fonction génétique, à savoir des éléments simulant la gestation et l'expulsion d'au moins un nouveau-né 4 et des éléments simulant la lactation. Plus précisément, les éléments simulant la fonction génétique de lactation sont évidemment prévus au niveau du buste 2 de la femme et comprennent essentiellement un réservoir 5 pour liquide, alimentant des canaux 6 qui peuvent être dénommés "gallactophores" et qui débouchent respectivement à ltextérieur par des orifices mammaires 7. Ces orifices 7 peuvent être formés par de minces fentes ou par de petits trous ménagés au niveau voulu dans la paroi antérieure du buste 2. En outre, il peut être avantageux de prévoir des poches ou réservoirs mammaires tampons 8, respectivement associés aux extrémités mammaires des canaux 6 et permettant à la fois de régulariser le débit des orifices 7 et d'amincir la paroi antérieure du buste 2. Le réservoir principal 5 est de préférence ménagé dans la partie postérieure ou dorsale du buste et il est limité par une paroi 9 qui est élastiquement déformable et qui comporte un bouchon 10 de remplissage pour le liquide. La partie supérieure de la paroi 9 du réservoir 5 comporte en outre une valve ou clapet anti-retour 11 permettant la pénétration de l'air environnant lors du refoulement du liquide vers les orifices mammaires 7. I1 est évident que d'autres dispositions peuvent être adoptées pour obtenir un écoulement de liquide au niveau des orifices 7 en appuyant sur la paroi dorsale ou autrement. Par exemple, il est possible de prévoir des clapets anti-retour, destinés au liquide, et disposés dans les canaux 6. Les éléments simulant les fonctions génétiques de gestation et d'expulsion du nouveau-né 4 sont prévus au niveau de l'abdomen 3 de la femme et comprennent des moyens d'expulsion mécanique associés à une cavité interne 12, dont la partie inférieure pourrait être considérée comme une chambre foetale. Cette cavité interne 12 est essentiellement délimitée par une paroi abdominale 13, qui est élastiquement déformable, et par une région dorso-fessière 14, qui présente une forme adaptée en regard de la paroi abdominale 13. La région dorso-fessière 14 est relativement massive et peut comporter, à des fins éducatives, un conduit anal 15 éventuellement associé à un réservoir interne (non représenté) et débouchant à l'extérieur par un orifice anal 16.De la même manière, la partie inférieure de la paroi abdominale 13 pourrait comporter un orifice et un conduit urinaires (non représentés) éventuellement reliés à un réservoir interne. Cependant, selon l'invention, la cavité interne-12 est raccordée à un orifice d'introduction dorsale 17 du nouveau-né 4 et à un orifice d'expulsion vaginale 18 de ce dernier. Ces orifices 17 et 18 débouchent évidemment à l'extérieur de l'abdomen 3 de la poupée ou figurine et ils peuvent être formés par de simples fentes a bords élastiquenent déformables ménagées au niveau voulu dans les parois délimitant la cavité 12. Ces fentes sont représentées en traits interrompus et respectivement désignées par 19 et 20 sur les vues latérales de la figurine, étant entendu que chaque fente représentée peut être formée par plusieurs fentes croisées ou remplacée par des organes obturant élastique ment l'orifice associé.En outre, dans un but purement éducatif la fente d'expulsion vaginale 20 peut être conformée de façon à présenter des formes approximativement naturelles. La figure 1 montre une poupée ou figurine représentant une femme à l'état non gravide alors que les figures 2 et 3 la représentent juste avant l'expulsion d'un nouveau-né 4, ce dernier ayant été introduit par l'orifice 17 et enfoncé dans la cavité interne 12, de manière à occuper la position représentée sur lesdites figures 2 et 3. En outre, on a représenté à titre indicatif sur la figure 3, l'amorce des jambes ou cuisses 23 de la figurine. Il y a lieu de se rendre compte que la région dorso-fessière 14 peut présenter des formes intérieures adaptées à celles du nouveau-né 4. A titre d'exemple, on a représenté sur les figures 1 et 2, un léger creux 21, correspondant partiellement à la forme du visage du nouveau-né, ainsi qu'une échancrure 22 permettant éventuellement de provoquer l'allongement des jambes dudit nouveauné lorsque ce dernier possède des membres inférieurs repliables. En ce qui concerne les moyens d'expulsion mécanique qui sont associés à la cavité 12, ces derniers peuvent se présenter sous la forme d'une série d'aplendices ou bourrelets internes. Sur les figures 1 et 2, on a représenté à titre d'exemple, trois appendices ou bourrelets qui sont respectivement désignés de haut en bas par 24, 25 et 26. Pour fixer les idées, on a également représenté ces appendices sur la figure 3, respectivement en traits interrompus longs, en traits interrompus courts et en traits mixtes. De préférence, de tels appendices sont associés â la paroi abdominale 13 de la cavité, présentent des formes partiellement complémentaires de celles de parties déterminées du nouveau-né 4 et forment des poussoirs d'expulsion à actions successives. in effet, du fait que la paroi abdominale 13, qui est élastiquement déformable, est distendue par la présence du nouveau-né 4 dans la cavité interne 12, les appendices 24 å 26 occupent alors les positions respectives représentées sur les figures 2 et 3 et forment des poussoirs pouvant être commandés l'un après l'autre à travers ladite paroi abdominale. Pour faciliter l'introduction et l'expulsion du nouveau-né 4, il est possible d'enduire ce dernier d'un lubrifiant. Comme indiqué ci-avant, le jouet génétique selon l'invention permet de simuler7 d'une part, les fonctions génétiques de gestation et d'expulsion et, d'autre part, la fonction génétique de lactation. Si 11on se réfère maintenant aux figures 4 et 5, celles-ci montrent une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique selon l'invention. La région dorso-fessière 14 est revêtue d'une couche 27 d'un matériau cellulaire, tandis que la paroi abdominale élastiquement déformable 13 présente un unique appendice ou bourrelet interne associé 28. L'épaisseur de la couche 27 ainsi que les formes de la région 14, du bourrelet 28 et de la partie inférieure 29 de la paroi 13, sont étudiées de manière à faciliter la mise en place du nouveau-né 4 dans la cavité interne 12 et à s'adapter étroitement aux formes de ce dernier. L'expulsion s'obtient en agissant à travers la paroi abdominale 13 sur le bourrelet 28 formant poussoir. L'expulsion peut être facilitée en prévoyant un lubrifiant tel que de l'eau savonneuse ou un autre produit compatible avec les matières constitutives du nouveau-né et de la figurine. I1 est également possible d'aider l'expulsion en utilisant un fluide sous pression, dans la mesure où le nouveau-né 4 porte de façon relativement étanche contre les parois de la cavité interne 12. A cet effet, l'orifice d'introduction dorsale 17 peut être obturé par une plaque étanche 30 vissée ou fixée autrement de façon amovible sur la poupée ou figurine de femme selon l'invention. Cette plaque 30 comporte une valve ou un clapet anti-retour 31 permettant l'entrée de l'air environnant et comporte éventuellement un bouchon de remplissage 32, si l'on désire obtenir une expulsion avec perte de liquide. Dans la forme de réalisation qui vient d'être décrite ainsi que dans celle décrite précédemment en se référant aux figures 1 à 3, la paroi abdominale élastiquement déformable peut faire partie intégrante de la figurine ou être rapportée sur cette dernière. Dans ce dernier cas la paroi abdominale peut être constituée par une matière élastique alors que l'ensemble de la figurine peut être constitué par une matière simplement souple ou même relativement rigide. Si l'on se réfère ensuite aux figures 6 a' 1l, celles-ci montrent encore une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique selon l'invention. La poupée o figurine de femme est de préférence allongée sur une table d'accouchement ou une autre surface plane, qui est représentée ici par une simple droite 33. Comme indiqué ci-avant, la paroi abdominale 13 peut être constituée par une matière élastique rapportée sur l'abdomen 3 de la figurine. Dans cette forme de réalisation, les moyens d'expulsion sont essentiellement constitués par une pièce interne 34 qui forme une came d'expulsion relativement rigide. Cette came 34 comporte un axe transversala35 qui en est solidaire et dont les deux extrémités sont destinées â coulisser dans des lumières 36 respectivement ménagées dans les parois latérales de la figurine ou, de préférence, dans des montants latéraux (non représentés) fixés dans la cavité interne 12. L'axe 35 peut présenter une section droite circulaire ou même sensiblement elliptique afin de limiter sa rotation dans les lumières et, par conséquent, la rotation de la came 34. Ces lumières 36 sont évidemment parallèles et comportent chacune deux branches 37 et 38 qui, dans le cas représenté Ici, forment un L et se rencontrent au niveau d'un trou de raccordement 39. La finalité de ces lumières et de leurs formes apparaîtra plus clairement dans la suite du présent mémoire. La came 34 comporte notamment une face intérieure 40 qui, conjointement avec un appendice ou bourrelet 41 associé à la partie inférieure de la paroi abdominale 13, est destinée å la mise en place et au guidage du nouveau-né 4. A cet effet, la face 40 et le bourrelet 41 présentent des ormes partiellement complémentaires de celles de parties déterminées du nouveau-né. La came 34 comporte, en outre, une face extérieure 42, qui est généralement arrondie et située en regard de la paroi abdominale 13, et une face d'appui supérieure 43, qui est destinée à coopérer avec une surface interne 44 du buste 2 de la figurine de femme, ce dernier étant basculable vers l'avant. Selon une particularité de cette forme de réalisation, l'axe transversal 35 est solidaire en rotation d'au moins l'une des jambes de la poupée ou figurine, lesdites jambes étant articulées par rapport a' l'abdomen 3. Sur la figure 8, on a représenté en vue schématique éclatée le haut d'une cuisse 23 pouvant pivoter autour d'un axe 45 portant une poulie fixe 46. Sur la figure 11, on a représenté en perspective une autre poulie fixe 47 portée par l'axe transversal 35 de la came 34, les branches 37 et 38 des lumières 36 étant également représentées d'une façon très schématique. Les poulies 46 et 47 sont reliées par une courroie ou un câble 48 qui est légèrement extensible et qui présente une adhérence suffisante vis-à-vis des réas de ces poulies.Il en résulte que le fait de relever les jambes 23 de la figurine de femme entraîne la rotation de l'axe 35 et de la came associée 34. Selon une variante possible, qui est également représentée sur la figure 11, l'axe 35 ntest plus solidaire de la came 34 mais tourne librement dans cette dernière. Dans ce cas, l'axe 35 comporte une patte ou un doigt radial fixe 49, tandis que la face latérale associée de la came 34 comporte un ergot transversal 50, la rotation de l'axe 35 et du doigt 49 entraînant ainsi l'ergot 50 et la came 34. I1 est évident qu'il est souhaitable de prévoir sur la came 34 un second ergot (non représenté) disposé de l'autre côté du doigt 49 de manière à permettre l'entraînement de la came dans l'autre sens de rotation. En outre, cette disposition à doigt et ergots peut être prévue sur les deux faces latérales de la came. Selon une autre variante possible, qui n'est pas représentée sur les dessins, les lumières 36 sont des rainures relativement peu profondes ménagées dans les faces intérieures des montants latéraux et l'axe 35, qui est solidaire de la came 34, est raccourci en conséquence. Au niveau du point de raccordement 39 des deux branches en L, l'un des montants comporte, sur sa face extérieure, un petit axe fixe sur lequel est disposée la poulie 47 d'entraînement de la came 34.Cette poulie est solidaire d'un doigt d'entraînement coudé qui traverse une lumière en arc de cercle ménagée dans le montant pour attaquer un ergot solidaire de la came 34. I1 y a lieu de noter que la partie d'attaque du doigt est perpendiculaire à la came et que son rayon de giration par rapport à son petit axe de support est égal à la distance entre l'ergot et l'axe. Dans ces conditions, l'axe 35 doit être sensiblement au niveau du point de raccordement 39 pour que l'extrémité du doigt puisse agir sur l'ergot. Il en résulte que la cuisse 23 peut tourner librement sans entraîner la came 34 tant que celle-ci n'a pas été déplacée jusqu'à ce que son axe 35 soit situé au niveau du point de raccordement 39, c'est-à-dire tant que le nouveau-né n'a pas été introduit dans la figurine de femme. En outre, du fait que le petit axe de support de la poulie 47 est fixe la courroie ou le câble 48 nta plus lieu d'être légèrement extensible. Il est évidemment possible de prévoir d'autres variantes, notamment des lumières 36 dont les branches ne seraient pas disposées en L ou encore des lumières qui seraient associées à la came, tandis que des demi-axes seraient associés aux parois ou montants latéraux de la cavité interne 12. Par ailleurs, il serait évident de remplacer le dispositif à poulies et courroie par d'autres dispositifs d'entraînement en reliant au moins l'une des jambes à au moins l'un des côtés de la came. Lorsque la poupée ou figurine de femme est à l'état non gravide (figure 6), l'axe transversal 35 occupe l'extrémité de la branche 37 des lumières 36. Lors de l'introduction du nouveauné 4 par l'orifice dorsal 17, la came interne 34 est soulevée selon la direction de la flèche A (figure 7) et elle distend la la paroi abdominale 13 pendant que sa face intérieure 40 et le bourrelet 41 guident des parties déterminées du nouveau-né. Pendant ce temps, I'axe 35 se déplace le long de ladite branche 37 et, lorsque le nouveau-né 4 est en place dans la cavité interne 12, l'axe 35 occupe sensiblement les trous de raccordement 39. Si l'on fait alors tourner les jambes 23 selon le sens de la flèche B (figure 8), la courroie 48 transmet ce mouvement à l'axe 35 et fait tourner la came 34 dans le sens de la flèche C. il s'ensuit que la face extérieure 42 de la came 34 augmente la distension de la paroi abdominale 13, tandis que sa face intérieure 40 exerce une poussée sur certaines parties déterminées du nouveau-né 4. Ce dernier effectue donc un mouvement de translation, selon le sens de la flèche D, qui correspond à une première phase d'expulsion. Ensuite, si l'on fait basculer légèrement le buste 2 vers l'avant, selon le sens de la flèche E (figure 9), ce dernier passe d'une position initiale représentée en traits mixtes à une position finale représentée en traits pleins. Pendant ce temps, la surface interne 44 du buste 2 se déplace dans le sens de la flèche F et exerce une poussée sur la face d'appui 43 de la came 34, provoquant une translation de l'axe 35 selon le sens de la flèche G dans la branche 38 des lumières 36. En outre, la face intérieure 40 de la came 34 transmet son propre mouvement au nouveau-né 4, ce dernier effectuant un mouvement de translation, selon le sens de la flèche H, qui correspond à une deuxième phase d'expulsion. Enfin, si l'on exerce une pression extérieure sur la paroi abdominale 13, sensiblement selon le sens de la flèche I, on provoque la translation de la came 34 selon le sens de la flèche J jusqu'j ce que l'axe 35 atteigne 11 extrémité de la branche 38 des lumières 36. Pendant ce temps, la face intérieure 40 de la came 34 transmet la pression exercée au nouveau-né 4, qui effectue un mouvement de translation, selon le sens de la flèche K, correspondant à une troisième phase d'expulsion. La forme de réalisation précédemment décrite du jouet génétique éducatif selon l'invention, permet donc d'obtenir une expulsion ou parturition dont les différentes phases se rapprochent sensiblement des diverses phases d'un accouchement normal. Si l'on se réfère maintenant aux figures 12 et 13, cellesci montrent une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique selon ltinvention, dans laquelle la poupée ou figurine de femme peut être allongée sur une surface plane 33 après introduction du nouveau-ne 4, comme ctétait le cas pour les formes de réalisation précédemment décrits. On ne décrira ci-après que les dispositions qui diffèrent de celles qui ont déjà été indiquées en se référant aux autres formes de réalisation. Selon l'invention, les moyens d'expulsion mécanique sont constitués par une coquille ou un autre réceptacle en forme 51 qui est disposé à l'intérieur de la cavité interne 12. La coquille 51 comporte des demi-axes extérieurs transversaux 52 dont au moins l'un est solidaire en rotation de l'une des jambes de la figurine de femme. Eventuellement, ces demi-axes peuvent coulisser dans des lumières rectilignes longitudinales 53 respectivement ménagées dans les parois ou dans des montants latéraux de la cavité 12. La forme extérieure de la coquille est étudiée de manière à distendre la paroi abdominale élastiquement déformable 13 de différentes façons au fur et à mesure de sa rotation autour des demi-axes 52. L'intérieur de cette coquille 51 constitue un logement destiné à recevoir la majeure partie d'un nouveau-né 4 dont les jambes forment un ressort d'expulsion. Pour maintenir le nouveau-né en place dans la coquille, l'orifice d'introduction dorsale 17 peut être constitué par une trappe verrouillable 54 dont la face intérieure forme, avec celle de la région dorsofessière 14, une surface de guidage pour la partie du nouveau-né dépassant de la coquille. Lorsqu'on a introduit le nouveau-né 4 dans la coquille 51 de la cavité interne 12, le verrouillage de la trappe 54 maintient ce dernier accroupi dans le logement formé par la coquille (figure 12). Si l'on fait alors tourner les jambes de la figurine de femme comme indiqué ci-avant, on provoque la rotation de la coquille selon le sens de la flèche L autour des demi-axes 52, la tête du nouveau-né glissant contre les faces intérieures de la trappe 54 et de la région dorso-fessière 14. Le coulissement éventuel des demi-axes 52 dans les lumières respectives 53, selon le sens de la flèche M, peut être obtenu automatiquement, en prévoyant des courroies ou câbles élastiques pour transmettre le mouvement de rotation des jambes à la coquille 51, ou bien en exerçant judicieusement la pression voulue sur la face extérieure de la paroi abdominale 13. Dans tous les cas, il est souhaitable de prévoir un dispositif de verrouillage libérable destiné à maintenir les demi-axes 52 en position initiale d'introduction du nouveau-né. Par exemple, un tel dispositif peut comprendre de simples pattes ou crochets articulés, calés contre les demi-axes 52 et commandés de l'extérieur de la figurine. Cependant, le coulissement précité peut avantageusement permettre d'amener la tête du nouveau-né, tel que représenté en traits mixtes courts sur la figure 13, à vaincre la résistance élastique offerte par la fente d'expulsion 20 (non représentée). Les jambes élastiques du nouveau-né 4 se détendent alors et ce dernier est expulsé selon le sens de la flèche N pour atteindre la position représentée en traits mixtes longs. Il est possible de prévoir diverses variantes pour la forme de réalisation précédemment décrite, notamment une coquille 51 dont le fond comporte un ressort d'expulsion 55 surmonté d'une plaque d'appui 56, comme le montre la figure 14. Si l'on se réfère maintenant a' la figure 15, celle-ci montre encore une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique selon l'invention. Les moyens d'expulsion comprennent essentiellement un tube souple et non élastique 57 disposé le long de la cavité interne et présentant des dimensions légèrement supérieures à celles du nouveau-né 4. L'une des extrémités de ce tube est raccordée à l'orifice d'introduction dorsale 17, qui peut être constitué par la fente élastiquement déformable 19. La région dorso-fessière 14 présente, de préférence, une face intérieure arrondie ou bombée et comporte au moins une fente longitudinale permettant le libre passage d'un organe d'expulsion associé au tube 57. L'extrémité active de cet organe est constituée par un rouleau ou plusieurs galets 58 destinés à rouler sur la face arrondie de la région 14 en aplatissant le tube 57 en amont du nouveau-né 4. Le rouleau 58 peut être ont rainé par une simple tirette souple 59, auquel cas l'arrondi précité doit présenter un rayon décroissant, le rouleau étant rappelé en position initiale par un ressort 60 présentant une longueur suffisante. Une traction exercée sur la tirette 59 dans le sens de la flèche 0 fait rouler les galets ou le rouleau 58 dans le sens de la flèche P sur la face arrondie de la région 14, ce qui entraîne le nouveau-né 4 dans le sens de la flèche Q.Il y a lieu dénoter que l'extrémité libre de la tirette 59, qui traverse la région dorso-fessière 14, peut également traverser une fente 61 ménagée dans une table d'accouchement 33. Selon une variante, on peut commander le rouleau ou les galets 58 à l'aide d'un autre organe souple ou articulé ou encore à l'aide d'un organe rigide comportant, par exemple, deux tiges 62 et 63 reliées par une articulation 64 à pivotement partiel. Dans ce cas, l'arrondi précité peut présenter un rayon constant,mais il y a lieu de prévoir une lumière 65 permettant le logement des tiges et de leur articulation dans leur position de rappel initiale. Lorsqu'on tire sur > ;a la tige 63, on amène d'abord le rouleau 58 contre l'arrondi et lorsqu'on fait ensuite tourner cette tige dans le sens de la flèche R, ce mouvement provoque la rotation de la tige 62 dans le sens de la flèche P grâce au fait que l'articulation 64 est alors bloquée. A titre de variante, on pourrait encore envisager des palettes décalées le long de la cavité interne 12 et commandées de 1'extérieur, ces palettes agissant successivement pour faire avancer le nouveau-né 4 vers l'orifice d'expulsion 18. Si l'on se réfère ensuite à la figure 16, celle-ci montre une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique selon ltinvention. Les moyens d'expulsion~sont constitués par un vérin ou piston 66 disposé longitudinalement dans le buste 2 de la figurine de femme et débouchant dans la cavité interne 12. Ce piston est commandé par l'une des jambes 23 de la poupée ou figurine par l'intermédiaire d'un câble 67 à gaine fixe 68. Le câble 67 est fixé directement en 69 sur l'extrémité éloignée du piston, qui est ramené en position initiale par un ressort 70. L'autre extrémité du câble 67 est fixée sur un ergot ou maneton 71 associé au réa d'un disque 72 rapporté sur la jambe 23 ou ménagé directement dans cette dernière. La rotation de la jambe 23 dans le sens de la flèche S provoque un déplacement du piston dans le sens de la flèche T. I1 est cependant évident qu'un tel vérin ou piston 66 pourrait être commandé par voie pneumatique ou hydraulique ou même directement par voie électrique ou électromagnétique. Si l'on se réfère maintenant à la figure 17, celle-ci montre encore une autre forme de réalisation humaine du jouet génétique selon l'invention. La cavité interne 12 comporte une pièce en forme 73 dont la face extérieure peut provoquer la distension de la paroi abdominale 13 et dont la face intérieure présente une large rainure longitudinale 74 partiellement échancrée et revêtue d'un matériau cellulaire 75. Les moyens d'expulsion comprennent essentiellement un poussoir 76 solidaire d'une crémaillère longitudinale 77 en prise avec un pignon 78 auquel sont associés un ressort de rappel 79 et un dispositif d'entraînement commandé de l'extérieur, qui sera décrit en détail ciaprès. Lorsqu'on introduit le nouveau-né 4 dans la cavité 12, ce dernier repousse la pièce 73 depuis sa position initiale représentée en traits interrompus jusqu'à la position représentée en traits pleins. Bien que la face interne de la region dorsofessière 14 soit sensiblement rectiligne, le nouveau-né est maintenu en position grâce à l'échancrure précitée qui est revêtue d'une couche d'un matériau cellulaire 75. Il suffit ensuite de commander le dispositif d'entraînement du pignon 78 pour faire fonctionner le poussoir 76 qui passe alors librement dans la rainure 74 pour déterminer loxpulsion Si l'on se réfère aux figures 18 a 21, celles-ci montrent de façon très schématique divers dispositifs d'entraînement pouvant être associés au pignon 78 visible sur la figure 17. Plus précisement, la figure 18 présente une simple tirette 80 dont une extrémité 81 passe sur une poulie 82 et dont I extrémité s'enroule sur un moyeu 83 solidaire du pignon 78. La figure 19 présente un dispositif d'entraînement reliant mécaniquement, par exemple à l'aide de deux poulies 84, 85 et d'une courroie 86, l'axe du pignon 78 et l'axe d'articulation de l'un des bras de la poupée ou figurine, le ressort de rappel étant éventuellement supprimé. Dans ce cas, une partie de la périphérie du pignon 78 peut ne pas comporter de dents et la partie dentée peut êtte limitée par un ergot de butée 87 empêchant la rotation complète du pignon 78 et du bras de la figurine de femme.La figure 20 présente'un dispositif d'entraînement à moteur électrique 88 à alimentation par piles 89 et à commande par boutons-poussoirs 90. Il est clair que d'autres dispositifs d'entraînement peuvent également être envisagés, notamment des dispositifs pneumatiques, hydrauliques, magnétiques, électromagnétiques ou autres. La figure 21 présente un dispositif d'entraînement du type à renvoi d'angle 91 et à tige 92 commandée par la tête de la poupée ou figurine de femme, qui sera expliqué plus en détail ci-après. Si l'on se réfère maintenant à la figure 22, celle-ci montre certains détails d'un montage de commande par la tête, qui est destiné au dispositif d'entraînement visible sur la figure 21. Le buste 2 de la poupée ou figurine de femme comporte une rainure circulaire 93 dans laquelle est logé un ressort de compression 94. Le cou 95 de la figurine est creux et forme une collerette circulaire qui est engagée dans la rainure 93. La tête 96 est évidemment solidaire du cou 95 et comporte un logement 97 destiné à la tête 98 de la tige d'entraînement 92, qui traverse longitudinalement le buste 2. Les figures 21 à 23 montrent que la tige comporte deux roues à rochet 99 et 100 dont les sens d'encliquetage sont opposés et qui sont séparées l'une de l'autre par une certaine distance longitudinale. La face intérieure du cou 95 comporte deux séries de pattes élastiquement déformables formant des jeux de cliquets 101 et 102 séparés par une distance longitudinale inférieure à celle des roues à rochet Dans la position représentée sur la figure 22, la roue à rochet 99 est sensiblement au niveau des cliquets 101, tandis que la roue à rochet 100 est écartée des cliquets 102.Dans ces conditions, une rotation de la tête 96 dans le sens horaire entraîne une simple flexion des cliquets 101, qui échappent sur la roue 99, tandis qu'une rotation dans le sens anti-horaire cale immédiatement lesdits cliquets 101 contre la roue à rochet 99 et entraîne cette dernière ainsi que la tige 92 dans le sens anti-horaire. Si l'on enfonce la tête 96 dans le buste 2 en comprimant le ressort 94, les cliquets 101 libèrent la roue 99, tandis que les cliquets 102 viennent en prise avec la roue à rochet 100. De ce fait, l'entraînement de la tige 92 peut alors être déterminé dans le sens horaire par rotation de la tête 96. Il est évident que la disposition des roues 99, 100 et des séries de cliquets 101,102 pourrait être inversée, ctest-à-dire que les deux roues à rochet seraient plus rapprochées l'une de l'autre que les cliquets. Si l'on se réfère maintenant à la figure 25, celle-ci montre les détails d'un dispositif d'entraînement à commande par la tête. Sur cette figure, on a représenté le poussoir 76 solidaire de la crémaillère 77 en prise avec le pignon 78 entraîné par le renvoi d'angle 91 qui comporte deux pignons coniques 103,104 dont l'un est monté sur la tige 92. Commc précédemment, la tige 92 traverse longitudinalement le buste 2 et le cou 95 pour atteindre le logement 97 ménagé dans la tête 96. La partie inférieure du cou 95 forme une-collerette qui est logée dans la rainure circulaire 93 sur le ressort de compression 94. La tige 92 porte une pièce solidaire formant deux roues à rochet 105 et 106 dont les sens d'encliquetage sont identiques (figure 26). La roue 105 coopère avec une série de cliquets 107 appartenant au cou 95, tandis que la roue 106 coopère avec une série de cliquets 108 appartenant à une pièce 109 formant un baladeur coulissant librement sur la tige 92. Ce baladeur 109 comporte une gorge 110 dans laquelle se loge une nervure radiale circulaire 111 du cou 95. Le baladeur 109 comporte en outre deux nervures longitudinales 112 coulissant dans des rainures 113 ménagées dans le buste 2 (figure 27). Par conséquent, le baladeur 109 est solidaire du buste 2 en rotation. De plus, il est prévu un ressort spiral 114 dont l'extrémité centrale est fixée sur la tige 92 et dont l'extrémité extérieure est rendue solidaire du buste 2, comme le montre le mieux la figure 28. Lorsque les divers organes précités occupent les positions représentées sur la figure 25 et que l'on fait tourner la tête 96 et, par conséquent, le cou 95 dans le sens horaire, les cliquets 107 entraînent la roue à rochet 105 ainsi que la roue 106 qui en est solidaire. Cette roue 106 tournant dans le sens horaire nten- traîne pas les cliquets 108 du baladeur 109, mais la tige 92 tourne avec les roues 105 et 106, commence à bander le ressort spiral 114, fait tourner les pignons coniques du renvoi d'angle 91 et entraîne donc le poussoir 76. Une rotation de la tête 96 et du cou 95 dans le sens antihoraire ntentraîne pas la roue à rochet 105 mais, sous effet du ressort spiral 114 précédemment banda, la tige 92 tend à tourner dans le sens anti-horaire. Ce mouvement lui est interdit du fait que la roue à rochet 106 est calée par les cliquets 108 du baladeur 109, qui est lui-même bloqué en rotation par le buste 2. Par conséquent, de courts mouvenents successifs dans les sens horaire et anti-horaire font tourner la tige 92 par saccades jusqu > à ce que le poussoir 76 ait effectué toute sa course et que le ressort spiral 114 soit totalement bandé. Ensuite, si l'on enfonce la tête 96 et le cou 95 en comprimant le ressort 94, les cliquets 107 s'écartent de la roue à rochet 105 et, simultanément, la nervure radiale 111 entraîne le baladeur 109 dont les cliquets 108 libèrent la roue à rochet 106. Il en résulte que la tige 92 peut tourner librement dans le sens anti-horaire sous l'effet du ressort 94, en déterminant un mouvement en sens inverse du poussoir 76 qui est ainsi ramené à sa position initiale. Si l'on se réfère maintenant aux figures 29 et 30, celles-ci montrent encore une autre forme de réalisation possible du jouet génétique selon l'invention, qui se présente sous la forme d'une figurine représentant une femelle mammifère adulte, plus précisément un animal familier tel qu'unie chatte 115. La figure 29 montre la chatte à l'état non gravlde,tandis que la figure 30 la présente portant quatre nouveau-nés ou chatons 116. Il apparaît i l'évidence que l'essentiel des particularités précédemment- décrites reste applicable à la chatte 115, qui ntest donné qu'i titre d'exemple. En effet, il est prévu que la chatte puisse remplir la fonction de lactation à l'aide d'un réservoir du type précédemment indiqué en se référant à la figure 1, et quelle puisse également remplir les fonctions de gestation et d'expulsion à l'aide d'une cavité interne adaptée comme indiqué en se référant notamment à la figure 17. Bien entendu, tous les mouvements impliquant un membre de la femme, jambe ou bras, peuvent être reportés de façon équivalente sur un membre correspondant, postérieur ou antérieur, de la chatte ou de tout autre mammifère femelle. D'autres modifications peuvent être apportées aux formes de réalisation décrites, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. Notamment, il est possible de prévoir une fermeture a glissière montée sur la paroi abdominale 13 afin de figurer une éventuelle opération du type "césarienne". REVEMDICATIONS 1. Jouet génétique, caractérisé par le fait qu'il se présente sous la forme d'une figurine représentant une femelle mammifère adulte comportant des éléments simulant la fonction génétique, à savoir, des éléments simulant la gestation et l'expulsion d'au moins un nouveau-né, comprenant des moyens d'expulsion mécanique associés à une cavité interne, qui est essentiellement délimitée par une paroi abdominale élastiquement déformable et par une région dorso-fessière présentant une forme adaptée en regard de ladite paroi et éventuellement revêtue d'un matériau cellulaire et qui est raccordée à des orifices d'introduction dorsale et d'évacuation vaginale débouchant à l'extérieur et de préférence formés par des fentes à bords élastiquement déformables respectivement ménagées dans des parois dorsale et vaginale de ladite cavité, et des éléments simulant la lactation, comprenant des canaux respectivement reliés à des orifices mammaires et à un réservoir de liquide dont la paroi est élastiquement déformable et comporte un bouchon et un clapet anti-retour. 2. Jouet génétique suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens d'expulsion comprennent un poussoir solidaire d'une crémaillère en prise avec un pignon auquel est associé un dispositif d'entraînement commandé de l'extérieur. 3. Jouet génétique suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le dispositif d'entraînement est une tirette dont une extrémité est libre et dont l'autre extrémité est enroulée sur un moyeu solidaire du pignon, auquel est associé un ressort de rappel. 4. Jouet génétique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la figurine représente un animal femelle, tel qu'unie chatte. 5. Jouet génétique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la figurine représente une femme. 6. Jouet génétique suivant l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que les bras ou membres antérieurs sont articulés par rapport au tronc ou corps de la figurine, le dispositif d'entralnement reliant mécaniquement l'axe de pivotement de l'un des bras ou membres antérieurs à l'axe du pignon. 7. Jouet génétique suivant l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que le dispositif d'entraînement du pignon est un moteur électrique à alimentation par piles et à commande par boutons-poussoirs. 8. Jouet génétique suivant l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que la tête est montée sur ressort et pivotante par rapport au tronc ou corps de la figurine, sur une tige solidaire d'un renvoi d'angle en prise avec le pignon, le dispositif d'entraînement comportant deux roues à rochet et à sens d'encliquetage opposés, solidaires de la tige et deux séries opposées de cliquets solidaires de la tête. 9. Jouet génétique suivant l'une des revendications 4 ou S, caractérisé par le fait que les moyens d'expulsion comprennent au moins un appendice ou bourrelet interne, associé de préférence å la paroi abdominale de la cavité, pouvant présenter des formes partiellement complémentaires de celles de parties déterminées du nouveau-né et formant au moins un poussoir d'expulsion, auquel peut être associé un fluide sous pression, l'orifice dtintroduction dorsale étant alors obturé par une plaque étanche comportant une valve ou un clapet anti-retour et un bouchon de remplissage. 10. Jouet génétique suivant l'une des revendications 4 ou caractérisé -par le fait que les moyens d'expulsion comprennent une coquille en forme, qui est logée à l'intérieur de la cavité, qui comporte des demi-axes transversaux solidaires en rotation d'au moins l'une des jambes ou ltun des membres postérieurs (le la figurine et pouvant éventuellement coulisser dans des lumières respectivement ménagées dans des parois ou montants latéraux de la cavité, dont le fond comporte éventuellement un ressort d'expulsion et qui est destinée à recevoir la majeure partie d'un nouveau-né à jambes formant ressort, l'orifice d'introduction dorsale étant constitué par une trappe verrouillable formant avec la région dorso-fessière un organe de guidage pour la partie du nouveau-né dépassant de ladite coquille. 11. Jouet génétique suivant l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que les moyens d'expulsion comprennent un tube souple et non élastique, disposé le long de la cavité, raccordé à l'orifice d'introduction et destiné à recevoir le nouveau-né, et un organe d'expulsion interne, destiné à aplatir le tube en amont du nouveau-né et à rouler sur la face interne de la région dorso-fessière. 12. Jouet génétique suivant ltune des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que les moyens d'expulsion comprennent un piston disposé longitudinalement dans le corps de la figurine et commandé par l'une des jambes ou membres postérieurs, par l'intermédiaire d'un câble à gaine fixe. 13. Jouet génétique suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que les moyens d'expulsion comprennent une pièce interne formant une came d'expulsion comportant une face intérieure présentant des formes partiellement complémentaires de celles de parties déterminées du nouveau-ne, un axe transversal solidaire en rotation d'au moins l'une des jambes de la figurine de femme et destiné à coulisser dans des lumières respectivement ménagées dans des parois ou montants latéraux de la cavité, une face supérieure en contact avec une surface interne du buste de la figurine de femme, qui est basculable vers l'avant, et une face extérieure en contact avec la paroi abdominale.