La présente invention se rapporte aux tetes d'usinage de machines-outils diverses et elle concerne plus particulièrement les têtes à tourelle munie de porte-outil. mes têtes d'usinage du genre ci-dessus comportent une tourelle munie de broches ou de demi-arbres susceptibles de rerevoir des outils de caractéristiques différentes qui sont ainsi placés à la dlsposition de l'opérateur pour être mis rapidement en service lorsque ltopération d'usinage en cours d'exécution l'exige . La tourelle est généralement montée mobile dans un plan différent de celui passant par l'arbre d'entraînement de la macine-outil, de ânière que, par rotation de cette tourelle, il soit possible d'amener chaque porte-outil successivement en alignement avec l'axe de l'arbre d'entraînement. Dans les têtes ci-dessus, il est par conséquent nécessaire de faire intervenir, entre l'arbre d'entraînement de la machine et les porte-outil de la tourelle, un mécanisme d'accouplement capable d'établir ou d'interrompre une liaison positive entre 11 arbre principal d'entraînement et caque porte-outil amené dans une position stable de travail qui est déterminée par un verrouillage élastique interposé entre la tête et la tourelle mobile. On a proposé à cet effet différents dispositifs allant de la conception mécanique simple, faisant intervenir obligatoirement une action manuelle de l'opérateur, jusqu'à une conception techniquement plus élaborée, mettant en oeuvre une transormation d'énergie pneumatique, hydraulique, voire électrique. Ces derniers dispositifs peuvent être considérés comme donnant en général satis- faction pour assurer la fonction d'accouplement ou de désaccou pliement, car ils suppriment toute dépense physique de la part de l'opérateur.Pour leur fonctionnement, ces dispositifs, qui sont à commande automatique par l'intermédiaire d'un organe pilote sollicité en relation avec le déplacement de la tête de travail par rapport à la pièce d'ouvrage, exigent tous une source de production d'énergie qui, dans certains cas d'exploitstion, n'est pas toujours disconible. Par ailleurs1 ces dispositifs entrent en service dès qu'ils sont pilotés, -ce sorte Qu'il est fréquent de rencontrer des ruptures ou détériorations d'éléments constitutifs de tte d'usinage consécutivement à une nonoeuvre declenchée lorsqu'une tourelle n'est pas immobilisée dans une position correspondant à un état de travail de l'un quelconque des porteoutil. na présente invention vise à remédier aux inconvénients ci-dessus en créant un dispositif hydrostatique ne nécescitant aucune prise d'énergie extérieure pour commander, de façon conjuguée, l'indexage et l'accouplement des porte-outil d'une tête d'usinage de façon entièrement automatique sans imposer de manoeuvre ou d'obligation particulière à l'opérateur chargé de la conduite de la machine. Cb-nformément à l'invention, le dispositif est caractérisé en ce que le corps de la tête supporte un poussoir comprenant une réserve de fluide hydraulique et comportant un piston chargé de coopérer avec la pièce fixe de guidage de la tête pour assurer l'alimentation hydrostatique d'un mécanisme d'indexage et d'ac couplement logé dans la tête et comprenant un récepteur-transor- mateur d'énergie hydraulique comportant au moins un organe mobile à rappel élastique chargé de commander le déplacement, d'une part, d'au moins une aiguille d'indexage de la tourelle et, d'autre part, d'une broche secondaire entraînée en rotation par une broche principale, prolongeant l'arbre d'entraÎnement, et destinée à coopérer avec un embout tubulaire polygonal solidaire de chaque porte-outil monté dans la tourelle. Diverses autres caractéristiques de l'objet de l'inv*ntion ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, aux dessins annexés. La fig. 1 est une coupe-élévation d'une tête d'usinage faisant application du dispositif conforme à l'invention et prise sensiblement selon la ligne I-I de la fig. 2. La fig. 2 est une vue en plan prise sensiblement suivant la ligne II-II de la fig. 1. La fig. 3 est une coupe-élévation partielle, en partie arrachée, montrant un détail de réalisation d'un des éléments constitutifs de la tête. La fig. 4 est une coupe transversale partielle prise selon la ligne IV-I5I de la fig. 2. l'es fig. 5 à 6 sont des vues transversales prises, à plus grande échelle, selon les lignes V-V et VI-VI de la fig. 4. La fig. 7 est une coupe-élévation analogue à la fig. 1, mais illustrant une autre position caractéristique du forsetionne- ment. La fig. 8 est une coupe-élévation partielle illustrant un détail de construction de W 'objet de l'invention. Ta fig. 9 est une vue en plan de l'un des éléments cons titutifs de la tette et correspondant sensiblement à la ligne IX-IX de la fig. 3. La fig. 10 est une deri-courje-élévation transversale analogue a la fig. 8, mais repressentant une autre position caractéristique de fonctionnement. La fig. ll est ante coupe-élévation partielle montrant à plus grande échelle la réalisation particulière de l'un des organes de la tête. La fig. 12 est une coupe transversale partielle prise sensiblement selon la ligne XII-XII de la fig. 11. La fig. 13 est une coupe-élévation montrant une autre forme de réalisation de certains des éléments constitutifs de la tête. La tête d'usinage représentée à la fig. 1 est destinée à etre entraÎnée par l'arbre principal 1 d'une machine-outil constituée selon les dessins par une perceuse comprenant une colonne de guidage 2 contenant un Pût 3 mobile axialement et disposé concentriquement à l'arbre d'entraînement. Belon l'invention, la tete d'usinage comprend un corps 4 délimitant un logement cylindrique 5 en partie ferme par un flasque 6 sur lequel est fixée une or de 7 destinée à la suspension et an montage de la tête sur le fût mobile 3 par l'intermédiaire d'une noix double 8. te corps forme à l'opposé de la bride 7 un tourillon 9 dont l'axe géométrique fait un angle de 450 avec l'alignement vertical de l'arbre d'entraînement 1. Le tourillon 9 comporte un coussinet 10 pour le centrage d'une tourelle annulaire ll enfilée concentriquement au coussinet 10 par un palier lisse 12 et maintenue axialement par une plaque d'arrêt 13. Cette dernière peut être associée à des cales d'épaisseur portant sur l'épaulement 14 du palier lisse 12, de manière a ajuster le @eu existant entre une bague 15 à secticn en L rapportée sur la tourelle ll concentriquement au palier lisse 12, pour coopérer par sa surface angulaire rentrante avec une garniture complémen- taire 16 montée sur un rebord annulaire 17 formé par le corps 4. La tourelle Il délimite, dans sa parti comprise entre le palier lisse 12 t la bague 15, n cages 18, à paliers multiples, équidistantes angulairement, par exemple au nombre de six. Chaque cage 18 reçoit un porte-outil 19 constitué par un demi-arbre ou une broche monté et porté dans la cage 18 par des roulements de support 20 et de guidage 21 et par une couronne d'immobilisation axiale 22 associée à une bague d'étanchéité 23. Chaque cage 18 est pratiquée selon une direction faisant un angle de 450 par rapport à l'axe du tourillon 9, de manière à pouvoir être disposée, par rotation de la tourelle ll sur le tourillon 9, en alignement exact avec l'axe géométrique de l'arbre d'entraînement principal 1. La fig. 3 montre que la sélection de la position d'alignement de chaque porte-outil 19 avec l'arbre d'entraînement principal 1, est assurée par deux verrous élastiques 24 par exemple constitués respectivement par un doigt 25 coulissant dans la tourelle ll et poussé par un organe élastique 26 pour coopérer avec des cuvettes 27 prévues dans la garniture 16 en un nombre égal à celui des porte-outil 19. La tête 4 contient intérieurement un mécanisme 28 d'accouplement entre l'arbre principal 1 et chaque porte-outil 19 placé en alignement avec ledit arbre principal 1. Le mécanisme 28 comprend un noyau annulaire 29 immobilisé dans le logement 5 en appui contre le fond 30 de ce dernier. Le noyau 29 délimite trois cylindres 31 équidistants angulairement ouvrant chacun dans une saignée 32 pratiquée dans le noyau 29 suivant une direction radiale à partir de la face tronsversale opposée au fond 30 (fig. 4 et 5). Chaque cylindre 31 contient un piston 33 de longueur identique à la profondeur du cylindre et prolongé, au-delà d'un épaulement 34, par une queue 35 de plus faible diamètre. La queue 35 traverse la saignée 32 pour être guidée dans une fourrure 36 présentée par un couvercle 37 fixé par des vis 38 mottées dans des taraudages 39 pratiqués dans le noyau 29.Le couvercle 37 assure également par un roulement 40 le support et le centrage d'un canon 41, à section interne polygonale, traversant une cavité épaulée 42 délimitée par le flasque 6 sur un diamètre supérieur au lieu géométrique circulaire correspondant aux queues 35 des pistons 33. Le canon 41 est, par ailleurs, guidé et centré par un roulement 43 maintenu par une bague 44 montée dans la ca laité épaulée 42 du flasque 6. Le canon 41 est destiné à coopérer avec un embout polygonal 45 complémentaire fore par une broche incipale d'acconplement 46 montée par l'intermédiaire d'un cone 47 dans la partie terminale complémentaire de l'arbre principal d'entraînement 1. Le noyau 29 présente un alésage central 4 contenant une enveloppe tubulaire cylindrique 49 prolongée par trois pattes 50 équidistantes angulairement guidées dGrls les trois sifJnées radiales 32 en étant enfilées sur les queues 35 des pistons 33. t'enveloppe tubulaire 49 forme, à l'opposé des pattes 50, un rebord interne 51 sur lequel prend appui un roulement 52 porté par une broche secondaire d'accouplement 53 dont la partie po lygoeïale 53a est engagée à coulissement libre dans le canon 41 a l'opposé de la partie terminale 45 de la broche principale 46. Le roulement 52 constitue également une butée pour un ressort hélicoidal 54, travaillant à la compression, monté sous contrainte dans l'enveloppe 49 concentriquement à la partie terminale 53a et autour du canon 41, pour prendre appui sous le couvercle 57; de manière à appliquer les pattes 50 en butée contre le fond des saignées 32 et ou contre les épaulements 34 des pistons 33. La broche secondaire 53 comporte, à l'opposé de la partie terminale 53a, une partie terminale 53b qui est engagée, avec possibilité de coulissement, à l'intérieur d'un canon polytonal 55 porté et centré par un roulement 56 monté dans le noyau 29 et par un second roulement 57 monté dans une cavité épaulée 58 pratiquée à partir du fond 50 du logement 5. La partie terminale 53b de la broche 53 présente une longueur telle que, dans la position stable représentée à la fig. 1, elle fasse saillie, extérieurement à la partie du corps 4 entourant le tourillon 9, pour pénétrer dans l'embout polygonal tubulaire correspondant 59 du porte-outil 19 amené par la tourelle ll en alignement avec l'axe de l'arbre principal 1. Les cylindres 31 eormuniquent entre eux par des canaux 60 pratiquées dans le noyau 29 pour déboucher par des conduits 61 dans les fonds des cylindres 31. L'un des canaux 60 communique avec un puits 62 (fig. 4 et 6) percé dans le noyau 29 pour recevoir un tube 63 traversant le couvercle 37. Au-delà de ce dernier. e tube 63 pénètre dans un trou 64 prévu oans le flasque 6 pour le montage d'une tubulure 65 qu est également raccordée à un peuscoir @@ydrostatique 66 porté par la bride 7 comme cela ressort de la fig. 1. Te poussoir 66 comprend un cylindre 67 raccordé à la tubulure 65 et contenant un piston 68 prolongé par une queue 69 guidée dans un bouchon 70 de fermeture du cylindre 67. La queue 69 s'étend au-delà de la bride 7 en direction d'une collerette 71 formée par la colonne de guidage 2. La capacité, continuée par le volume utile formé par le cylindre 67, la tubulure 65, les différents trous, puits, canaux et conduits, est entièrenent remplie d'un fluide hydraulique en majeure partie contenu dans le cylindre 67 qui constitue une réserve dont le fonctionnement est décrit ci-après. L'exemple de réalisation décrit ci-dessus se rapporte à une tête de travail destinée à être montée sur une machine-outil telle qu'une perceuse comprenant un dispositif d'embrayage prévu entre l'organe moteur et 11 arbre 1 et mis en service automatiquement lorsque l'opérateur chargé de la conduite de la machine commande le déplacement descendant de la tette pour amener le porte-outil 19 en position de travail en contact avec la pièce à usiner. Dans cette position représentée à la fig. 1, le ressort 54 repousse vers le bas l'enveloppe tubulaire 49 dont les pattes 50 appliquent les pistons 33 dans le fond des cylindres 31 du noyau 30.La broche secondaire 53 est ainsi engagée par sa partie 53b dans l'embout 59 du porte-outil 19 qui est ainsi rendu solidaire en relation de rotation avec l'arbre principal d'entraine- ment l par l'intermédiaire du canon 41 et de la broche principale 46. Etant donné la présence de l'embrayage, l'engagement de la partie 53b dans l'embout 59 peut etre obtenu sans dommage pour ladite partie 53b qui n'est soumise au plus pendant cette phase qu'à un entraînement en rotation résiduel sans couple réel éven tellement transmis par l'embrayage. Lorsque le déplacement suffisant de la tête commande la mise en service de l'embrayage, la rotation de l'arbre principal 1 entraÎne celle du porte-outil 19 dont l'outil de travail peut pratiquer dans la pièce d'ouvrage l'opération d'usinage désirée. Lorsque cette dernière est exécu tée, l'opérateur commande le retour de la tête en position de repos en déplaçant le fût 3 dans le sens de la flèche f1 pour dégager l'outil d'usinae de la Dièce d'ouvrage.Cette manoeuvre commande la mise ors service de l'embrayage et amende la queue 69 en butée contre la collerette 71 qui provoque lteruonc--ment du piston 68 à T 'intérieur du cylindre 67. Ceci engendre une montée en pression ainsi qu'un transfert du fluide @y@raul@que amené à emprunter la tubulure 65, le trou Er, Te puits 62 aines que les canaux 60 pour pénétrer dans les cylindres ' par les conduIts 61. Les pistons 33 sont ainsi sellieités en deplacemeru vertical ascendant en étant guidés à la fois par les cylindres 31 et par les fourrures 36 du couvercle 37. tes pistons 33 commandent, contre l'action du ressort 54} l'élévation de l'en veloppe tubulaire 49 qui entraîne '-ans son déplacement la broche secondaire 53 amenée par coulissement à l'intérieur des canons 55 et 41, d'une part, à quitter l'embout tubulaire 59 du porteoutil 19 et, d'autre part, à pénétrer davantage dans le canon 41. Il en résulte un désaccouplement du porte-outil 19 et de la broche principale 46 comme cela ressort de la comparaison entre les fig. 1 et 7.Le dégagement de la partie terminale 53b de la broche secondaire 53 par rapport à l'embout polygonal 59 libère la tourelle 11 qui peut alors etre déplacée en rotation si besoin est, par exemple manuellement pour amener à l'aplomb du canon 55 un porte-outil 19 équipé d'un outil différent de celui ayant réalisé l'opération d'usinage précédente. 'orienta- tion convenable de la tourelle 11 est déterminée par perception tactile de l'engagement des verrous élastiques 24 dans les cuvet- tes correspondantes 27. Dans cette position, 1 opérateur peut commander la nouvelle course descendante de la tête en faisant coulisser le fût mobile par rapport à la colonne de guidage 2. Ce déplacement libère la queue 69 du piston 68 du poussoir 66, de sorte que le ressort 54 repousse l'enveloppe 49 qui entraIne les pistons 33 en pénétration axiale à l'intérieur des cylindres 31. Le fluide hydraulique précédemment admis est ainsi procressi- vement refoulé par les conduits 61, les canaux 60, le puits 62 et la tubulure 65 vers la capacité à volume variable délimitée entre le fond du cylindre 67 et le piston 68 du poussoir hydrau- ligue 66.Le déplacement de l'enveloppe 49 fait coulisser dans le même sens la broche 53 à l'intérieur des canons 41 et 55, de sorte que la partie terminale 53b est amenée à pénétrer dans l'embout tubulaire polygonal 59 avant l'entraînement en rotation de l'arbre 1 pour établir la liaison de rotation entre le porte out l 19, nouvellement placé en position de travail, et ledit arbre 1 par l'intermédiaire de la broche principale 46. Comme cela res-ort de ce qui précède, Te dispositif selon l'invention permet d'assurer de façon automatique et sans aucune manoeuvre particulière, l'accouplement et le désaccouplement de chaque porte-outil 19 sans faire appel à une source de production d'énergie indépendante de la machine qui peut ainsi être moise en service dans tous les cas particuliers où il est impossible d'utiliser ou de prélever une énergie disponible à partir d'un réseau ou d'un circuit général de distribution, comme cela est notamment le cas sur les chantiers ou autres lieux dtimplan- tation provisoires. Le dispositif selon l'invention est, par ailleurs, conçu pour que le mécanisme 28 soit entièrement incorporé à la tete d'usinage qui comporte de cette façon un corps 4 contribuant directement à l'absorption et à la transmission des efforts engendrés lors d'une opération d'usinage. En outre, la forme particulière des pièces de centrage entre le corps 4 et la tourelle ll s'oppose à la naissance d'efforts secondaires décomposés, ce qui réduit l'usure et permet de conduire des opérations d'usinage avec une extrême précision. Le dispositif de l'invention est également conçu pour éviter tous risques de détérioration susceptibles de résulter d'une manoeuvre intempestive visant à descendre la tête de travail en position d'usinage lorsque la tourelle ll n'occupe pas une position angulaire précise définie par les verrous élastiques 24. A cet effet, comme cela ressort de la fig. 8, l'un au moins des pistons 33, par exemple celui affecté de l'indice a selon la fig. 5, est prolongé à l'opposé de la queue 35 par une aiguille 72 coulissant avec étanchéité dans le noyau 29 au moyen d'un joint 73 pour traverser la cavité 58 du corps 4 dans lequel elle est guidée par une fourrure 74. L'aiguille 72 présente une longueur supérieure d'une mesure m à la partie terminale 53b. L'aiguille 72 est prévue pour pénétrer dans l'un quelconque de trous borgnes 75 pratiqués, comme cela ressort de la fig. 9, à la périphérie de la tourelle ll suivant une disposition correspon dant à l'indexage de caque porte-outil 19 à l'aplomb de la bro che secondaire d'accouplement 53.Chaque trou borgne 75 est de préférence muni d'une garniture tubulaire d'usure 76 analogue à la fourrure 74. Dans la position représentée à la fig. 10, T'aiguille 72 pénètre dans la garniture 76 du trou borgne 75 correspondant et réalise ainsi l'index@@@ egulaire de la tourelle ll préalablement orientée de façon manulle par l'opérateur. $Lors du retour de la tête dans la position de repos s lon le déplacenent dans le sens de la flècjc f1' ltenfoneererit de la nue 69 du piston 68 commande, comme cela est décrit précédemment, l'C-léva- tion des différents pistons 77, de sorte oue T'4zuille 72 est amenée en position de rétraction maximale à l'intérieur du corps 4 ainsi que cela ressort de la fig. 10. La tourelle 11 peut alors être déplacée à volonté jusqu'à une nouvelle orientation détermi- née par les verrous élastiques 24 pour amener en position de travail un autre porte-outil 19. Lors d'une opération d'usinage sutséquente, le déplacement descendant de la tête libère le piston 68, de sorte que le ressort 54 repousse l'enveloppe 49 dans la position selon la fig. 1.L'aiguille 72 effectue sa course d'extension par rapport au corps 4 et pénètre dans la garniture d'usure 76 pour immobiliser angulairement la tourelle 11 avant l'engagement de la partie terminale 53b de la broche secondaire d'accouplement 53 dans l'embout tubulaire 5a. Dans le cas où, préalablement à cette dernière opération et postérieurement au pré-indexage réalisé par les verrcus 24, la tourelle 11 est soumise à un déplacement angulaire fortuit d'une mesure suffisante pour rompre l'alignement entre la fourrure 74 et la garniture 76, l'aiguille 72 vient buter sur la paroi périphérique de la tourelle l et s'oppose alors au déplacement descendant de la broche secondaire 53 pour éviter tout risque de détérioration de la partie terminale 53b. L'absence d'entraînement du porte-outil 19 avertit immédiatement l'opéra- teur de l'existence d'une fausse manoeuvre. t'aiguille 72 est sien entendu réalisée de manière à pouvoir supporter sans dommage l'effort développé par le ressort hélicolcal 54 tendant à repousser par l'enveloppe 49 l'ensemble des pistons 33. Dans ce but, il peut être prévu de faire comporter au mécanisme 28 une seconde aiguille 72 par exemple associée au piston 33 affecté de l'indice b à la fig. 5. Comme cela ressort de ce qui précède, le dispositif selon l'invention permet de réaliser @'indexage précis de la tourelle mobile d'une tête d'usinage de macqine-outil pis, subséquemment, l'accouplement entre l'arbre principal d'entraînement et le porte- outil placé, par orientation de la tourelle, dans une position active de travail. Dans ce qui précède, on indique que la perceuse est équipée d'un embrayage automatique dont la mise en service intervient peu de temps après l'engagement de la partie terminale 53b dans l'embout polygonal complémentaire 59 du porte-outil en position de travail. Dans le cas particulier d'une machine ne disposant pas de cet embrayage, la rotation permanente de la broche 53 provoquera la détérioration de la partie terminale 53b au moment de l'engagement dans l'embout 59.Pour résoudre ce problème, l'invention prévoit aurai de réaliser le canon 55 pour lui faire délimiter, comme cela apparaît à la fig. 11, un logement cylindrique 77 concentrique à l'alésage polygonal de passage de la partie 53b de la broche 53. Le logement 77 qui ouvre en direction du porteoutil 59 placé en position de travail, contient un canon intermédiaire 55a (fig. ll et 12) enfilé par un alésage polygonal com plémentaire sur la partie 53b. Le canon intermédiaire 55a est ainsi solidaire en rotation de la broche 53 tout en étant libre de coulisser sur cette dernière et dans le logement 77.La possibilité de coulissement axial est limitée par une goupille 78 traversant le canon intermédiaire et passant dans une ouverture oblongue 79 pratiquée axialement dans la partie 53b sur une longueur sensiblement égale à la course utile de la broche secondaire 53. Des ressorts de compression 80 sont montés dans des trous borgnes périphériques 81 du canon intermédiaire 55a pour prendre appui sur le fond du logement 77 de manière à repousser toujours le canon intermédiaire vers l'embout 59 du porte-outil en position de travail. Dans l'état de fonctionnement illustré par la fig. 11, la partie 53b est engagée dans l'embout 59 qui est entrainé en rotation. Lors d'une pi,ase de désaccouplement-la broche 53 effectue sa course de rétraction vers la posltion selon la fig. 7 et, en fin de course, entraîne par la goupille 79 le noyau intermédiaire 55a dans le même sens contre l'action des ressorts 80. L'embout 59 est ainsi totalement désaccouplé du canon intermédiaire 55a et de la broche 53 qui continuent à tourner. Lors d'une phase subséquente d'accouplement, le cculisse rient descendant de la broche 53, comme décrit précademment, est accompa;né par le défJlc.ceXs,ent du canon intermédiaire pousse par les ressorts 80 Le canon intermédfaire 55a est ainsi amené en contaet avec l'embout 59 avant la pénétration de la partie 53b et assure par conséquent, à la n-anièred'un organe de synchroni- sation par friction, le pré-entrainement ou la mise en rotation préalable de l'embout 5c pour obtenIr une conneidence de lc\tatJon dudit embout et de la partie CU suffisante pour permettre l'engagement sans détérioration. La fig. la montre une au ne solution pour répondre au probleme posé par l'absence d'embrayage entre l'organe moteur et l'arbre 1. Selon cette figure le canon 4I est placé, notamment par une liaison 82 à engrenages, en relation de rotation avec un arbre secondaire 83 qui est accouplé par une liaison 84 au canon 55. Dans un tel cas, la broche 53 ne comporte pas la partie 53a chargée d'établir la liaison directe entre les canons 41 et 55. L'arbre secondaire 83 est divisé en deux parties dont l'une, portant la référence 85, comprend un demi arbre télescopique 86 prolongé par un piston 87 poussé par un ressort 88 contre le fond d'un cylindre complémentaire 89 solidaire de Ta seconde partie 90. Le piston 87 et le cylindre 89, représentés schématiquement au dessin, forment ensemble un embrayage 91 logé de préférence dans le corps 4 de la tete.Le ressort 88 maintient normalement le piston 87 et le cylindre 89 en position d'embrayage transmettant le couple reçu de l'arbre l au porte-outil 19. La position de débrayage est cor mandée par introduction dans le cylindre 89 d'un fluide sous pression chargé de repousser le piston 87, ce fluide étant de préférence prélevé à partir du poussoir hydrostatique 66 de manière à obtenir, d'une part, une autonomie complète de fonctionnement et, d'autre part, une synchronisation entre le mécanisme d'accouplement 28 et l'embraya- ge 91 pour chaque phase de commande de la tete. Dans ce qui précède, on donne un exemple d'application selon lequel la tete d'usinage est montée sur une perceuse pour recevoir des forets, des tarauds, des alésoirs et autres outils analogues. D'autres applications peuvent etre envisagées et notamment ; montage de la tête sur un tour, une fraiseuse, etc... L'invention n'est pas limitée aux exemples de réa isation représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Dispositif hydrostatique d'indexage et d'accouplemtent des porte-outil de la tourelle d'une tête d'usinage de machineoutil comprenant un corps formant, à l'opposé d'un organe de support monté mobile par rapport à une pièce fixe de guidage et traversé par un arbre d'entraÎnement principal, un tourillon faisant un angle de 450 avec l'axe géométrique de l'arbre principal pour supporter une tourelle mobile angulairement munie de n porte-outil susceptibles d'être placés chacun vis-à-vis de l'arbre principal dans une position d'alignement pré-déterminée par au moins un verrou élastique, caractérisé en ce que le corps de la tête supporte un poussoir comprenant une réserve de fluide hydrau Tique et comportant un piston chargé de coopérer avec la pièce fixe de guidage de la tête pour assurer l'alimentation hydrostatique au moins d'un mécanisme d'indexage et d'accouplement logé dans la tête et comprenant un récepteur-transformateur d'énergie hydraulique comportant au moins un organe mobile à rappel élastique chargé de commander le déplacement, d'une part, d'au moins une aiguille d'indexage de la tourelle et, d'autre part, d'une broche secondaire entraînée en rotation par une broche principale, prolongeant 11 arbre d'entraînement, et destiné à coopérer avec un embout tubulaire polygonal solidaire de chaque porte-outil monté dans la tourelle. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le poussoir hydrostatique est monté sur le corps de la tête, de manière que la queue d'un piston qu'il comporte coopère avec la pièce fixe de guidage en déplacement de la tête. 3 - Dispositif suivant la revendication l ou 2, caractérisé en ce que le poussoir hydrostatique comprend un cylindre en relation avec le récepteur-transormateur logé dans la tete et contenant une réserve de fluide hydraulique ainsi qu'un piston commandé, en course de transfert du fluide hydraulique du cylindre vers le récepteur-transormateur, par la pièce fixe de gndage de la tete et, en course contraire, par l'intermédiaire du fluide refoulé depuis le re'cepteur-transormateur vers le cylindre par l'organe mobile dudit récepteur-tranformateur sollicité en rappel élastique. 4 - Dispositif suivant la revendication l, caractérisé en ce que le récpeteur-transformateur d'énergie hydraulique logé dans Sa tête comprend un noyau fixe contenait un û-gane mobile formé par au moins un piston à rappel elastique commandant le déplace- ment, d'une part, d'au moins une aiguille d'indexage de la toure?- le et, d'autre part, d'une broche secondaire d'accouplement corportant deux parties polygonales extrêmes opposées dont l'une est rendue solidaire en relation de rotation, avec possibilité de coulissement axial, de la broche principale prolongeant l'arbre d'entraînement et dont l'autre est destinée à établir ou interrompre la liaison angulaire avec un embout complémentaire présenté par chaque porte-outil monté dans la tourelle. 5 - Dispositif suivant la revendication l ou 4, caractérisn en ce que le récepteur-transformateur d'énergie, incorporé au mécanisme d'accouplement et de désaccouplement logé dans le corps de la tête, comprend un noyau annulaire à position fixe délimitant trois cylindres équidistants angulairement en relation permanente avec le cylindre du poussoir hydrostatique et contenant trois pistons dont l'un au moins est prolongé par l'aiguille d'indexage et commandant, contre l'action d'un organe élastique de rappel, le déplacement d'une enveloppe tubulaire logée dans le noyau et rendue solidaire axialement de la broche secondaire d'accouplement dont l'une des parties terminales est solidaire en relation de rotation, mais avec possibilité de coulissement axial relatif, de la broche principale prolongeant l'arbre d'entraînement et dont l'autre partie terrinale est montée coulissante dans un canon de guidage tournant pour etre amenée par coulissement axial, en engagement ou en dégagerent par rapport à l'embout complémentaire présenté par chaque porte-outil monté dans la tourelle. 6 - DIs-positif suivant l'une des revendications l - 4 et 5, caractérisé en ce que le récepteur-transformateur comporte au moins un organe mobile muni d'une aiguille d'indexage de la tourelle présentant une longueur supérieure à la longueur utile de la partie terminale de la broche secondaire coopérant avec l'er- bout tubulaire complémentaire présenté par chaque porte-outil monté dans la tourelle. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 4 à 5, caractérisé en ce que le récepteur-transfor'nceur comprend ois pistons montés dans le noyau annulaire fixe et reliés par les pattes radiales d'une enveloppe tubulaire interne au noyau annulaire et contenant un ressort hélicoldal travaillant à la compression interposé entre la broche principale d'accouplement et une butée portée par la broche secondaire qui prend appui sur un rebord de l'enveloppe par l'intermédiaire de ladite butée. 8 - Dispositif suivant la revendication l, caractérisé en ce que la broche secondaire d'accouplmet comporte deux parties extrêmes polygonales montées libres et coulisser dans deux canons tubulaires complémentaires tournants portés par la tete et dont, l'un reçoit à la fois la broche principale-et la broche secondaire, tandis que l'autre est traversé par la partie de la broche secondaire destinée à coopérer avec l'embout tubulaire complém.en- taire présenté par caque porte-outil monté dans la tourelle. 9 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la broche secondaire est montée coulissante à l'intérieur du canon polygonal qui délimite un logement pour la réception d'un organe de synchronisation par friction entre ladite broche et l'embout du porte-outil placé en position d'ail- gnesent de travail. TO - Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'organe de synchronisation par friction est asservi élastiquement pour prendre appui sur la face annulaire en regard de l'embout du porte-outil placé en position de travail. ll - Dispositif suivant la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que l'organe de syncronisation par friction est constitué par un canon intermédiaire annulaire porté par la broche secondaire avec possibilité de coulissement axial limité et disposé dans un logement cylindrique du canon polygonal contre leque7 prennent appui des ressorts tendant à repousser toujours le canon intorFEédiaire contre l'embout du porte-outil. 12 - Dispositif suivant la revendication l, caractérisé en ce que la broche secondaire est reliée à la broche principale par l'intermédiaire d'un arbre secondaire comportant deux parties maintenues en relation de rotation avec lesdites broches et associées par un dispositif d'embrayage commandé en fonction de débrayage, contre l'action d'au moins un organe élastique, par le fluide hydraulique fourni par le poussoir alimentant le mécanisme d'indexage et d'accouplement. 17 - Tête d'usinage à tourelle pour -achines-outils diverses comprenant un dispositif A tindexage et d 'accouplement des porte-outil faisant application des movens selon d'une des revendications 1 à 12.