La présente invention concerne un dispositif numérique de contrôle à indicateur intégré, aussi bien de pannes d'éclairage que de diverses autres défaillances, applicable principalement aux automobiles et également aux bateaux, avions, en tous points éloignés qui exigent un contrôle de bon fonctionnement. Elle apporte une amélioration évidente et substantielle à tout ce que l'on oonnait dans l'état actuel de la technique En prenant comme exemple l'application aux véhicules auto- mobiles, selon les statiques officielles, 13% des accidents provoqués par des défaillances mécaniques sont attribuables à des pannes d'éclairage. le but principal visé par l'invention est de réaliser un système intégral qui puisse informer le conducteur de façon instantanée et sans erreur des pannes d'éclairnge qui viennent de se produire (ou tout autre genre de défaillance, grâce à l'adjonction d'un détecteur approprié), de manière à permettre d'agir immédistement en conséquence, contribuant ainsi d'une manière effective à réduire le pourcantage des accidants. pour une meilleure compréhension de l'objet de l'invention et à simple titre d'exemple, des dessins sont annexés, lesquels comprennent douze figures auxquelles on se référers au cours de la description ci-après. Le dispositif selon l'invention se compose escentiellement de trois parties s (figure 1) : 1 - détecteur 2 - Ordinateur 3@ - Indicateur le détecteur est l'élément recevant le signal résultant de la panne que l'on faire contrôler et sa construction dépend du peramètre considéré. L'ordinataur vérifis selon la règle de l'arithmétique binaire et grâce à des circuits logiques si la variation d'état du paramètre à contrôler doit ou non produire un changement dans le signal donné par 1' indicateur. L'indicateur est l'élément qui donne au conducteur l'infor- mation sur ln panne ou l'avarie qui vient de se prod-uire, permet- tant à celui-ci d'agir en conséquence et en fonction de la gravité et des conséquences possibles d'une telle panne. 10 Détecteur Sa construction dépend du paramètre à contrôler dans chaque cas. En cas de contrôle d'éclairage et pour détecter la défaillande d'une lampe, on dispose des sources d'information suivantes: a/ Contrôle de l'intensité I du courant qui parcourt le circuit correspondant (en cas de panne I = 0). b/ Contrôle de la chute de tension (Vl - V2) entre le départ de la ligne (V1) et l'autre extrémité (V2) (en cas de panne n = V2). Tant dans le cas a/ que dans le cas b/ il est possible de contrôler la panne grâce à-la détection de deux lampes analogues, cette dernière possibilité étant celle qui nécessite un contre différentiel, c'est-à-dire que, si les deux lampes fonctionnent, l'intensité sera égale à I, tandis que si une seule des lampes fonctionne l'intensité sera ègale à I/2. Si on considère La tension au point d'utilisation de chaque lampe, elle sera de V'2=V"2 en cas de fonctionnement des deux lampes, ou de V'2 =/= V"2 en caô de défaillance de l'une d'entre elles. En ce qui concerne la réalisation du détecteur de panne d'éclairage, celle-ci peut être effectuée avec des moyens électromagnétiques, électroniques ou par effet thermique. le détecteur électromagnétique est constitué essentiellement par un relais R (Fig. 2) dont la bobine est insérée en série dans le circuit qui alimente la lampe L. Lorsque l'intensité est normale (I), l'armatureAest attirée en envoyant à la masse l'intensité i qui traverse la résistance RD lorsque le point de sortie P se trouve au potentiel 0. I1 a été pris comme exemple un relais dont le contact est ouvert lorsque le relais n'est pas excité et fermé dans le cas contraire, on pourrait utiliser aussi bien un relais ayant des caractéristiques inverses ou-un inverseur/commutateur en adaptant le circuit tel qu'il est spécifié sur la figure 12 où sont représentés avec les références suivantes les éléments indiqués ci-après :: D.- Détecteur 3.- Batterie du véhicule L1, L2, L3, L4.- Feux de position - @nterrupteur de feux de position G.- Interrupteur général K.- Inverseur/commutateur D1, D2... DN .- Circuit logique I.- Indicateur L'1, L'2, L'3, L'4 .- Reproduction des feux de position L'5, L'6.- Reproduction des feux stop LV .- Lampe verte (normal) LR .- Lampe rouge (alerte) En cas de panne de la lampe L, le courant d'intensité I ne circule plus,mais l'interrupteur G tant fermé, il subsiste une faible intensité qui ne peut pas passer par A, le point P est à un potentiel =/=0, il s'établit ainsi un courant qui va au circuit ordinateur pour agir sur la charge que constitue le système d'alarme sur l'indicateur. La résistance électrique de la bobine R est insignifiante (R La bobine du Relais R est établie en fonction des ampères/ tours nécessaires pour actionner le relais, selon la puissance de la lampe à contrôler qui, en principe, peut autre de 45, 40, 20 ou 5W pour les phares les plus usuels, bien que d'autres puissent être utilisées. Des procédés similaires sont applicables quand la réalisation du détecteur est obtenue avec des moyens conventionnels, électroniques (avec semi-conducteurs), ou par effet thermique (avec conducteurs dont les dimensions varient lorsque ceux-ci sont chauffés par le passage du courant, ouvrant ou fermant un contact). 2 Ordinateur Le signal qui provient du détecteur est transmis (fig.3) a travers une diode Dl à la bobine B d'un relais dont le contact, au repos, (en l'absence de signal) est à la position 0 et,mis en action (par la présence d'un signal) ,passe la position 1. Le relais est alimenté en permanence (quand le contact général du véhicule est mis) par a tension de la batterie (12 volts dans le cas considéré). tes diodes D2, D3 .... DN forment une porte "OU" classique et remplissent une fonction analogue à celle de la diode Dl. Jhacune de ces diodes est connectée à la lampe(ou au paires de lampes) que l'on désire controler. Dans le cas de deux lampes identiques, le relais R (Fig.2) est excité pour I et désecité pour I/2/. Les diodes DP, DY, DZ peuvent etre connectees à d'autres circuits de détection que celui indiqué pour les phares; par exxem- ple, un détecteur de crépuscule pourrait autre constitué par un circuit conventionnel équipé avec une cellule photo-électrique; dans le cas d'un détecteur de tension de batterie (trop forte ou trop faible) ,ce serait un trigger Schmitt" classique; et dans le cas de détection de tous autres paramètres (baisse de pression déhuile, température excessive, baisse de niveau dans le liquide des freins, etc...) les éléments concernés seraient connectés chacun au détecteur conventionnel correspondant dont le véhicule est normalement pourvu, ou qui peut être installé le cas échéant. Au relais 3 de la figure 3 peut être substitué un transis/tor qui remplit la même fonction. Ce transistor peut être du type PNP ou NPN. En prenant comme exemple un transistor de type IN (Fig.4), et en appliquant au collecteur et à l'émetteur de celui-ci la polarisation requise , en l'absence de signal à la base, le transistor est bloqué et on obtient une tension de sortie en F. Aux résistances RC et RL peuvent être substituées des lampes L1 et L2 (comme représenté Fig.6). Si un signal provenant d'un quelconque détecteur est appliqué à la base du transistor, ce dernier devient conducteur le point F restant à un potentiel pratiquement zéro ,ou est à la masse (négatif de la batterie de la voiture). En définitive, il remplit la fonction de commutateur, comme le relais de la figure 3. 3 .- Indicateur En cas d'utilisation dtun relais D pour la fonction de commutation (Fig.5), l'armature de celui-ci reste connectée à la batterie quand l'interrupteur général G du véhicule est fermé, le contact de repos 0 est relié à la batterie et la lampe L1 est allumée. Si le relais est excité par la réception d'un signal d'alarme, son armature passe à la position l,commandant ltextinc- tion de la lampe I1 et l'allumage de la lampe L2. Les lampes L1 et L2 sont de couleur différente (par exemple vert et rouge) pour indiquer clairement que la situation est normale (lampe verte) ou qu'il existe une alerte (lampe rouge) , pour panne d'éclairage ou autre. Dans le cas d'utilisation d'un transistor monté en émetteur commun (Fig.6) ,n'étant pas exclu qu'on puisse le monter en base commune ou en collecteur commun, les lampes L1 et L2 sont disposées de telle façon que(grace un rapport approprié de leur résistance), en cas de non détection de panne,la lampe L1 est allumée (le trarsistor est bloqué) et en cas de panne a'allume la lampe 12 (le transistor est conducteur). On obtient ainsi au moyen d'un seul transistor fonctionnant en commutateur deux signaux lumineux significatifs. Si la résistance RD du détecteur (Fig.2) est une petite lampe Lx et si l'on adapte de manière appropriée le rapport des résistances entre cette lampe et la bobine du relais B (Fig.3) ou entre la dite lampe et la résistance de polarisation de la base du transistor (Rb) , en absence de panne, Ix est allumée si le phare (ou lampe) qu'elle contrôle est allumé,et s'éteint s'il y a une panne en même temps que s'effectue la commutation de la lampe d'alarme passant de la position normale (verte) à la position d'alerte (rouge). S ettes lampes Lx disposéessur le tableau de bord, on obtient une reproduction en miniature des lampes de la voiture, lesquelles lorsqu'elles sont connectées par le conducteur fonctionnent réellement selon la reproduction du tableau de bord, qu'elles soient allumées ou non, en même temps que l'on dispose ae l'indication générale de fonctionnement normal (lumière verte) ou de panne (lumière rouge). On peut également faire que les lampes témoin qui individialisent chaque contrôle soient allumées quand il y a une panne et éteintes quand il nty en a pas, en employant simplement des relais dont le contact est fermé au repos, en employant la logique négative ou en utili@@@t un inverseur classique. @algré l'existence d'une lampe d'avertissement général de danger, faisant partie du même système, on estime que la solution la plus utile et représentative du point de vue pratique et psychologique est la première exposée, bien que l'autre ne soit pas à exclure. Cependant,dans la première solution on obtient pas seulement l'information que les phares sont branchés,comme c'est le cas avec les indicateurs qui sont normalement montés sur les voitures,mais qui n'indiquent pas Si ces phares fonctionnent ou non, ce qui vermet si on le désire de se passer de ces indicateurs qui donnent moins d @ informations. Par conséquent et pour donner une forme pratique à lindi- cateur, il est favorable que dans ce dernier trouve place (en plus de la lampe générale vert-rouge) une reproduction des pannes les plus dangere@ses en cas de défaillance (les quatre feux de position et les deux feux-de stop), tandis que les autres pannes qui peuvent être contrôlées par le dispositif de contrôle agissent simplement sur la lampe de signalisation générale à travers la diode correspondante, ce qui ne peut provoquer d'erreur, du fait aue: a/ Si l'indicateur passe au rouge quand on allume les phares-code (feux de croisement) : c'est qu'une lampe de pharecode ne fonctionne tolus. b/ Si cela se produit en passant sur les phares de route, c'est qu'une lampe de phare de route est défaillante. c/ Si une panne se produit en commutant les clignotants, l'indicateur se met alternativement au rouge et au vert au rythme du clignotant. d/ S'il s'agit d'attirer l'attention sur toute autre défaillance (autre que les pannes d'éclairage3 qui se produisent généralement sur une voiture, il suffit de consulter la lampe témoin correspondante. e/ S'il stagit d'un avertissement pour ne pas avoir allumé les feux de position lors du crépuscule, on ne se trouve dans aucun des cas précédents, puisque cela arrive précisément à l'heure du crépuscule (ou à la traversée d'un tunnel, ou en cas de mauvaise visibilité). S'il s'agit d'une des larves reproduites sur le tableau, on peut voir directement laquelle est défaillante, lorsque sa reproduction s'éteint (ou c'allume, si on utilise la variante de de réalisation indiquée plus haut). Enfin, la simultanéité de deux alarmes produit permanent de la lampe de signalisation générale rouge. Une réalisation pratique de l'indicateur (Fig.8) peut consister à le loger dans vn élément circulaire de dimensions normalisées (52 mm. de diamètre), dans lequel le signal vert ou rouge apparaît à travers un voyant,qui peut avoit la forme d'une flèche, d'un cercle, d'une étoile, d'un triangle, notamment , et où des lampes de couleur et de petites dimensions permettent d'identifier le phare ou la lampe qu'elles contrlent. La tension appliquée doit entre inférieure à la tension nominale, afin d'éviter de griller les lames et d'obtenir une luminosité discrète. Sur la figure 8 on a supposé que l'indicateur comprenait six lampes de contrôle ( quatre de feux de position et deux de feux stop) mais le nombre et la disposition de celles-ci peuvent varier, il en est de même de la forme et des dimensions données à l'indicateur. L'ordinateur peut entre solidaire de son propre indicateur ou chacune de ses parties peut être jointe au détecteur correspondant. Dans le premier cas, la résistance (ou lampe) et la diode des détecteurs sont à l'extérieur (logique extérieure , Lex) dans l'autre cas elles sont incorporées (logique intérieure , Lin). Les lampes d'indication individuelles et les diodes peuvent être remplacées par des diodes luminescentes et autre disposées directement dans l'indicateur, remplissant la double fonction de composant du circuit logique et d'indicateur lumineux. Le dispositif est conçu pour qu'il soit aussi facile de le monter sur des voitures automobiles lors de la fabrication (dans ce cas on peut qupprimer le système normal d'indication de branchement d'éclairage) que de l'adapter à des voitures déjà construites. Dans l'un et l'autre cas, les détecteurs sont intercalés dans les circuits qu'ils contrôlent, grâce à l'utilisation de connecteurs normalisés disposés en bon ordre en quelque point que ce soit du dit circuit, en formant une unité qui les regroupe et en les plaçent bien dans les points où leur disposition est la plus facile. D'après ce qui précède, il est possible de construire des versons différentes de l'indicateur ,objet de 12 pur sente inven# tion, lesquelles vont de la simple lampe rouge qui s'allume lorsqu' il y a une panne enregistrée par l'un des détecteurs, jusqu'à l'indication individuelle de chacune des dites panne (par ample ou diode luminescente) combinée avec le signal d'alarme général qui commute une lampe (verte en "normal" et rouge en "danger") en attirant l'attention du conducteur. Un avantage supplémentaire du dispositif réside dans le fait que, quel que soit le type d'indicateur utilisé, le système de détection est adaptable, pouvant être développé par tapes successives, jusqu'à permettre de contrôler tous les points éloignés que l'on désire, sans limitation ou en le réduisant à ce que l'on considère le minimum indispensable. Réalisation pratique. A titre d'exemple, on décrira ci-après deux formés préfé- rées de réalisation, une simple et l'autre plus complexe, toutes les deux basées sur ce qui a été exposé, sans qu'aucune d'elles soit limitative. rrenier exemple : Contrôle des six feux arrière (deux feux de position de 5W, deux feux stop de 20X et deux feux clignotants de 20 7) , au moyen d'un indicateur allumé au vert (en situation normale) et qui passe au rouge en cas de défaillance de l'une des lampes à contrôler. Sont utilisés des relais avec contact ouvert sous tension et fermé au repos, et qui opèrent entre 30-50 ampères/tours. Les lampes de 5 W 12 V. nécessitent 96 tours pour faire agir le relais (il en est de môme des lampes de 6 W et 7 W), les lampes de 20 W nécessitent 24 tours (il en est de môme des lampes de 21 W et 25 W ). La disposition des détecteurs peut être réalisée par groupe de trois unités (Fig.9) en disposant ceux-ci de chaque côté du véhicule , à l'arrière à droite et à gauche, en-utilisant pour insérer ces détecteurs les connecteurs dont la voiture est déjà hormalement pourvue. Un fil unique "logique" recueille le signal provenant de l'un quelconque des détecteurs, à travers la diode correspondante Dl, D2 ...,dans le cas ou soncircuit étant connecté la lampe correspondante ne s'allume pas, en transmettant un signal positif de 12 V au point F, en provoquant l'allumage des lan es rouges tR, branchées en parallèle (ou une seule). la lampe verte ne s'allume pas car ses deux bornes sont au potentiel. La résistance de la lampe LV est toujours supérieure à celle de la lampe rouge LR. S'il n'y a pas de panne, la lampe verte est allumée,et du fait que sa résistance est supérieure à celles des lampes rouges, ces deux dernières ne s'allument pas. On constate que suivant cette réalisation, l'allumage de ces lampes est obtenu du fait du rapport de résistance entre lampe verte LV et lampe rouge LR, abstraction faite du relais et du transistor. Si on fait abstraction de LV, en l'absence d'un signal provenant des détecteurs, les lampes rouges LR sont éteintes,et dans le cas d'un signal provenant d'un ou de plusieurs détecteurs (par défaillance de la lampe correspondante qusil contrôle) les dites lampes rouges LR stallument. Il est bien évident que le système peut être étendu de manière à contrôler le nombre de lampes que l'on désire, simplement en disposant un nombre égal de détecteurs correspondants et en reliant la sortie de chaque diode au fil "logique" commun. L'indicateur peut consister en un petit cercle translucidb qui s'allume au vert ou au rouge selon le @as. Deuxième exemple: Contrôle des six mômes feux indiqués dans l'exemple précédent et également des deux feux de position avant (5 W), des deux feux clignotants avant (20 W) et des deux feux de croisement (40W). Seront utilisés des relais avec contact ouvert au repos et de 30-50 ampères/tours. Si la batterie de la voiture est de 12 V, le nombre de tours nécessaires pour chaque bobine de relais sera le môme que dans le cas précédent pour les lampes de 5 w et 20 W. Pour des lampes de 40 57, 45 W, 50W et 55 W, douze tours seront nécessaires. La figure 10 représente un indicateur identique à celui de la figure 8, avec indication directe des quatre feux de position et des deux feux stop. Les détecteurs correspondants sont à logique extérieure (Lex) avec la diode et la lampe (ou la diode luminescente) montées sur l'indicateur môme. Les autres détecteurs pour les circuits des quatre feux clignotants et des deux feux de croisement sont à logique incorporée (Lin). Sur cette figure on a reptésenté en détail un module triple. La partie gauche illus- re comment la bobine de chaque relais est intercalée dans le circuit correspondant à contrôler, et le signal de sortie va, en cas de panne, au fil"logique " commun 2 par les détecteurs Lin, ou aux fils distincts 5, 6, 7,8,9,10 par les détecteurs lex. Les conducteurs 1, 3, 4 vont aux prises + de contact général , - feux de position et feux stop- qu'ils relient à l'inter- rupteur correspondant ou à quelque autre point de son propre circuit +. l'indicateur comprend de préférence un circuit imprimé dont un exemple de réalisation est donné à titre indicatif sur la figure ll où les réfrences 1 à-lO correspondent à l'extrémité des conducteurs 1 à 10 de la figure 10. Il est connecté à la masse si on utilise un transistor NPN. On peut également utiliser des circuits imprimés pour les détecteurs, aussi bien si ces derniers sont distincts ou groupés en unités d'ensemble quel que soit leur nombre. Le disposition est applicable à des voitures automobiles avec - à la masse ou avec pl@us à la masse, en respectant dans chaque cas les polarités correspondantes. Après l'exposé qui a précédé on peut résumer les caracté ristiaAues avantageuses du dispositif selon l'invention , par l'énumération suivante : 1 . Il est conçu essentiellement pour la détection des pannes d'éclairage. 20. Peut être connecté à tout point susceptible de défaillance que l'on désire contrôler. 30 Peut regrouper les informations que l'on désire dans un unique indicateur. 40. Son installation est facile, puisque en cas de contrôle des phares il suffit d'insérer un détecteur dans le circuit à contrôler et d'en diriger le signal vers l'ordinateur/indicateur. 50 L'installation des detecteurs peut entre effectuée au ,choix pour chaque phare ou pour les deux, et dans le cas de détection d'autres paramètres contrôlables, - travers des diodes, en reliant le dispositif au détecteur onventionnel correspondant. 60. L'inaicateur peut entre constitué dans la forte la plus simple ,par une lampe route qui s'allume sur le tableau de lord lorsqutil y a une alerte quelconque (en faisant abstraction de la commutation du vert au rouge), et dans sa forme la plus élaborée inclure des lampes reproduisant le bon fonctionnement du paramètre qu'elles contrôlent, avec commutation de la lampe de signalisation générale vert-rouge, toutes combinaisons intermédiaires étant possibles. 79. le dispositif conserve l'indication d'alarme, c'est-àdire qu'il agit corirne une mémoire,jusqu'à ce que la panne du paramètre qui a provoqué l'alerte soit réparée ou pendant le temps que persiste le fonctionnement défectueux de l'élément défaillant. 80. Dans un exemple de réalisation préférée de l'invention, on peut détecter les- pannes de quatorze feux d'une voiture automobile à savoir, deux feux de position avant,deux feux de position arrière, deux feux de stop, deux feux clignotants droit, deux feux clignotants gauche, deux feux de route et deux feux de croisement. En outre, on peut aussi détecter le non-allumage des phares si la lumière ou l'éclairage ambiant sont inférieurs à la lumière du crépusculelet le dispositif est susceptible d'être relié directement à tous autres éléments quelconques nécessitant une constante surveillance et qui sont habitueih1ement incorporés dans une voiture automobile. Il est entendu que toutes variantes ou modifications apportées au nombre, à la forme ainsi qu'au groupement des différents éléments constitutifs du dispositif qui vient d'être décrit ne sortiraient pas du cadre de l'invention. Aux éléments utilisés peuvent être substitués tous moyens équivalents connus procurant les mômes effets. On peut utiliser des relais dont le contact est indifférem- ment ouvert ou fermé en position "travail"; pour l'indicateur, des lampes qui s'allument ou s'éteignent pour signaler une panne; pour assurer la fonction de commutation indiquant l'état normal ou panne, des relais, transistors, rapports de résistance , ou la combinaison de ces différents moyens; enfin, dans ce dernier cas, les translstors peuvent entre aussi bien du type N@@ que du type iN-1T. R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif numérique de contrôle à indicateur intégré, applicable notamment aux mobiles tels que des véhicules automobiles et prévu pour déceler des pannes d'éléments tels que des feux, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison trois éléments, respectivement détecteur, ordinateur et indicateur, dont le premier est l'élément sensible au signal engendré en fonction de la panne à contrôler, le deuxième l'élément vérificateur, incluant des circuits logiques prévus pour agir sur le troisième élément en fonction du signal produit par le dit premier élément, le dit troisième ::;lêent étant prévu de manière à fournir au responsable, tel Lue le conducteur d'un véhicule, les informations concernant les défauts de fonctionnement éventuellement survenus, permettant ainsi au dit responsable d'agir en conséquence. . Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le détecteur contrôle aussi bien l'intensité I que la chute de tension V1-V2 entre le point de départ du circuit (Vl) et d'arrivée (V2) , le contrôle de la senne étant effectué au moyen de deux lampes déterminant un contrôle différentiel, de telle sorte qu'en cas de panne avec contrôle d'intensité (I=0) aussi bien qu'avec contrôle de chute de tension (V1-V2), la dite panne soit décelée par le fonctionnement et le non fonctionnement de l'une ou l'autre des dites lampes. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le détecteur inclut aussi bien des relais électroniques, tels que semi conducteurs, que des moyens commutateurs thermo- déformables fermant et ouvrant un contact en fonction de la température résultant du courant qui les parcourt, ainsi que par des relais électromagnétiques dont l'enroulement est inséré dans le circuit à contrôler. 4. dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal provenant du détecteur est transmis au deuxièms élément dit ordinateur, formé d'une diode et d'un relais @lectroma- gnétique dont l'armature mobile n'établit pas de contact cn l'absence de signal et établit le contact lorsque la bobine du dit relais est excitée par la présence d'un signal, la dite arma- ture étant connectée à la batterie de la voiture par l'intermédiaire de l'interrupteur général. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal provenant du détecteur est transnis au deuxième élément, dit ordinateur, forme d'une diode et d'un relais électro- magnétique dont l'armature mobile établit le contact en l'absence de signal et n'établit pas le contact lorsque la bobine du dit relais est excitée par la présencs d'un signal, la dite armature étant connectée à la batterie de la voiture par 11 intermédiaire de l'mnterrupteur général. . Dispositif selon-la revendication 1, caractérisé en ce que l'ordinateur selon la revendication 4 comprend un ensemble de diodes et de relais respectivement connectés à chacun des circuits à contrôler tels que lamies d'éclairage et de signalisation de la voiture, indicateur de pression d'huile et de température. 7. Dispositif selon la revendication l, caractérisé en ce que le détecteur est actionné par une cellule photo-électrique dont les variations d'excitation déterminent le signal dwinlor- mation transmis à l'ordinateur, de telle sorte que le dit ordinateur transmette à son tour à l'indicateur l'information requise pour l'opportunité de mise en fonctionnement des différents feux. 8. Dispositif selon les revendications 4 et@5, caractérisé en ce que des relais électroniques tels que des transistors sont substitués aux relais électromagnétiques, les signaux d'in- formation étant transmis aux bases des dits transistors, de telle sorte que suivant 11 état conducteur ou bloqué de ces derniers résulte l'information requise donnée pour les moyens indicateurs en fonction des dits signaux. 9. Dispositif selon-la revendication 1, caractérisé en ce que les royens indicateurs sont constitués par deux lampes dont l'une est montée en série dans le circuit du collecteur du transistor tandis que l'autre est montée en shunt sur le dit collecteur et l'émetteur du dit transistor, de manière que par le choix de lampes de résistances efférentes l'une ou l'autre de ces dernières soit seule allumée suivant que le transistor est bloqué ou conducteur. 10. Dispositif selon les revendications 1 et 3, caractérisé en ce qu'aux bornes de chaque circuit de détecteur constitué par, la bobine d'un relais et l'élément à contrôler est connectée une lampe témoin incorporée dans l'indicateur et prévue pour s'éteindre en cas d'avarie affectant le circuit à contrôler.