La présente invention concerne une machine automotrice de soudage électrique à la molette, notamment pour l'élaboration automatique de joints de soudure reliant les rebords en appui l'un sur l'autre de deux tôles contiguës à assembler, pouvant être destinées en particulier à constituer des éléments de parois pour réservoirs étanches d'hydrocarbures liquides ou analogues. On connaît déjà de nombreux types de telles machines automotrices, élaborées sous la forme d'un chariot télécommandé, relié par différents cordons et conduites à une armoire de commande, de controle et d'alimentation en courant électrique de puissance et en fluides pour la commande des circuits hydrauliques et/ou pneumatiques de la machine, de même que pour l'alimentation de ses circuits de refroidissement. Ces machines complexes ont été progressivement perfectionnées, mais à l'heure actuelle elles ne satisfont pas encore tous les désiderata de la pratique, notamment en ce qui concerne les différentes sécurités, la longévité, la souplesse d'emploi, la fiabilité, et, surtout, la qualité des soudures et la constance de cette qualité. La présente invention a pour but de résoudre ces problèmes et par conséquent d'améliorer encore les performances et les possibilités des machines actuellement connues. Une machine conforme à l'invention pourra se distinguer des précédentes par de nombreuses caractéristiques techniques, mais, d'une façon générale, elle pourra être caractérisée en ce qu'elle comprend principalement des moyens de roulement lui permettant d'être supportée et de se déplacer sur lesdites tôles, des moyens de placage aptes à presser lesdits moyens de roulement sur lesdites tôles, meme lorsque la machine est en suspension, deux molettes de soudage associées à des moyens d'alimentation en courant, à des moyens de commande et de contre le de la pression qu'elles ont à exercer de part et d'autre des deux rebords, et à des moyens de refroidissement propres à agir au moins dans la zone de leur périphérie, et deux galets de laminage opposés, disposés derrière et à la même hauteur que les deux molettes de soudage, et associés à des moyens de commande de la pression qu'ils ont à exercer de part et d'autre des deux dits rebords, sur les cordons de soudure, de même qu'à des moyens moteurs, lesdits galets ayant également pour role d'assurer l'entraînement et le guidage de ladite machine le long de la ligne de jonction desdits rebords de tôle. Les moyens de roulement peuvent être constitués par exemple de quatre roulettes ou galets fous pourvus de moyens quelconques, par exemple à vis, permettant d'en régler la hauteur par rapport au niveau des molettes de soudage, ce qui permettra notamment d'effectuer des soudures le long de génératrices de cylindres de différents rayons, extérieurement ou intérieurement, et même circulairement autour de l'axe de tels cylindres, également à l'extérieur ou à l'intérieur de ceux-ci, ou bien encore le long de surfaces sphériques convexes ou concaves, ceci bien entendu dans certaines limites de rayons de courbure. oyant auxdits moyens de placage, destinés à presser les moyens de roulement sur les tôles, c'est-à-dire à y appliquer la machine en toutes circonstances, et avec une force suffisante pour compenser, le cas échéant, la pesanteur s'exerçant directement sur l'ensemble de la machine (cas où la machine est en suspension), on prévoit avantageusement, conformément à une autre caractéristique de l'invention, qu'ils comprennent essentiellement deux galets opposés situés dans un plan transversal passant sensiblement par le centre de gravité de la machine, associés à des moyens générateurs de force permettant de les presser de part et d'autre desdits rebords, et dont les axes sont inclinés par rapport audit plan transversal de sorte qu'ils plongent légèrement vers l'avant. Le principe de l'utilisation ce galets pinceurs à axes inclinés, pour le placage de la machine contre les tôles, est cêjà connu en soi, mais, conformément à l'invention, on n'utilise qu'une seule paire de galets inclinés, et l'on fait en sorte que leurs points de contact avec les rebords en appui mutuel des deux tôles à joindre se situent pratiquement dans un plan transversal de la machine (perpendiculaire à l'axe longitudinal de celle-ci), qui passe par son centre de gravité. On évitera ainsi tout décollement, même partiel, de la machine, moyennant un effort de mise en pression des galets inclinés qui ne soit pas excessif.Par ailleurs, il pourra s'agir, de préférence, de galets fous, sans autre fonction que celle d'appliquer constamment la machine contre sa surface de roulement, notamment sans fonction d'entraînement, contrairement à ce qui est le cas dans certaines machines de la technique antérieure. En tout cas, une machine conforme à l'invention pourra, par mise en oeuvre de cet agencement particulier de galets pinceurs, non seulement se déplacer en plafond, c'est-à-dire en étant suspendue, mais encore elle pourra se déplacer sans risque de chute dans des conditions d'utilisation plus difficiles, notamment dans des conditions pour lesquelles un couple s'exerce sur elle. Ainsi, elle pourra se déplacer sans problème selon l'horizontale mais en étant sur le côté, pour le soudage de deux rebords dont le plan de jonction est horizontal, cas où s'exerce sur la machine un coupie transversal important,de même que selon une verticale, cas où s'exerce sur la machine un couple longitudinal. Ces galets inclinés, à fonction principale de parachute, auront également pour rle de collaborer avec les galets de laminage cités plus haut, pour assurer le guidage et le maintien de la machine le long de la ligne de jonction des deux rebords ou analogues des deux pièces à souder, ces rebords servant de dispositif d'appui pour les galets, sans qu'il soit nécessaire de prévoir d'autres chemins de guidage particulier, rails ou analogues, la machine étant ainsi parfaitement autonome. Pour ce qui est de l'angle d'inclinaison desdits galets à fonction de parachute par rapport au plan transversal de la machine tel que défini plus haut, il conviendra qu'il soit assez grand pour assurer une force de placage suffisante même lorsque la machine sera en suspension directe, mais en n'étant cependant pas excessif, pour éviter que prenne naissance un broutage notable entre les galets et la tôle : conformément à une autre disposition de l'invention, à cet effet, l'angle d'inclinaison entre l'axe desdits galets et ledit plan transversal perpendiculaire à l'axe lon- gitudinal de la machine, est situé aux environs de 10. Comme matériau à utiliser pour la constitution des galets, ou du moins de leur bande de roulement, on pourra choisir avantageusement du bronze au manganèse. qui permet d'obtenir le coefficient de frottement nécessaire à l'obtention d'une composante de placage. suffisante, en ayant une bonne résistance à l'usure. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, la machine ci-dessus définie pourra encore être caractérisée en ce que l'axe de l'un desdits galets inclinés est monté fixe, solidairement du châssis de la machine, tandis que l'autre est monté mobile transversalement, par rapport à son plan longitudinal médian, et est agencé pour recevoir l'action desdits moyens générateurs de force permettant de presser les galets de part et d'autre desdits rebords. On obtient ainsi un moyen simple d'assurer que, pratiquement, les deux galets inclinés à fonction de parachute exerceront la même pression sur les deux cotés des rebords de tôle, sans soumettre ceux-ci à des contraintes intempestives et à des déformations. Selon encore une disposition importante de l'invention, lesdits moyens générateurs de force comprennent essentiellement un premier système élastique. pouvant être constitué notamment d'un empilage de ressorts, propre à agir entre une butée fixe et l'extrémité d'un premier levier portant les paliers dudit axe mobile transversalement, lequel levier est articulé sur un axe fixe parallèle audit plan longitudinal médian, des moyens de réglage étant en outre prévus pour régler la force exercée par ledit premier système sur le galet incliné correspondant. Cette disposition de l'invention constitue un perfectionnement important, surtout sur le plan de la sécurité, par rapport à certaines machines dans lesquelles on utilise un vérin, notamment pneumatique, comme système générateur de force : ces machines présentent l'inconvénient qu'en cas de fuite sur le circuit d'alimentation du vérin, l'effet de placage n'est plus assuré, ce qui peut avoir des conséquences très fâcheuses si cet incident se produit alors que la machine est en suspension (par exemple si elle est située à la partie supérieure d'une virole soudée inté rieurementl. Pour contrebalancer partiellement; et de façon contrôlée, l'action dudit premier système élastique en cours de fonctionnement normal, la disposition ci-dessus définie pourra avantageusement être complétée par une disposition consistant en ce que la machine comporte en outre un premier vérin, notamment pneumatique, alimenté normalement en permanence, de sorte à exercer sur l'autre extrémité dudit premier levier, éventuellement par l'intermédiaire d'un second levier et d'une biellette articulée, une force réglable antagoniste à celle qui s'y exerce du fait dudit premier système élastique. On obtient ainsi une faculté supplémentaire de réglage de la force résultante que le galet incliné à axe mobile exerce sur la tôle (et, du fait du principe de l'action et de la réaction, de la force égale exercée par le galet incliné à axe fixe), ceci en opposant à la force de fermeture permanente exercée sur les galets par le premier système élastique, une force d'ouverture réglable, présente seulement lorsque ledit premier vérin est sous pression. On conçoit bien qu'en cas de fuite sur le circuit pneumatique d'alimentation de ce premier vérin, la sécurité reste entière, puisqu'alors la force de fermeture, s'exerçant à la manière des mâchoires d'une pince, que les galets inclinés exercent sur les rebords de tôle, serait augmentée, empêchant en tout cas la machine de tomber. Quoi qu'il en soi, on conçoit que l'utilisation d'un vérin ou analogue, pour contrebalancer de façon contrôlée l'action de fermeture permanente du premier système élastique, a pour rôle essentiel de permettre une mise en place commode de la machine, au début de 1 'opération de soudage, et de même son enlèvement, en fin d'opération, en permettant de neutraliser momentanément l'action des ressorts. En ce qui concerne maintenant la fonction automotrice d'une machine conforme à l'invention, celle-ci sera avantageusement caractérisée, d'une façon générale, en ce que les moyens moteurs précités, comprenant notamment un moteur électrique à réducteur, sont accouplés par deux étages de roues dentées, d'une part auxdits galets de laminage, d'autre part auxdites molettes de soudage, de manière telle que les vitesses périphériques desdits galets et molettes soient égales. Cette disposition, en éliminant la possibilité de glissement entre les molettes de soudage et la tôle, évitera tout déplacement d'ondes de métal en fusion sur le cordon de soudure et, par làmême, des réductions localisées excessives de l'épaisseur des re bor#ds soudés. Toutefois, il est à noter que la totalité des forces motrices sera engendrée par les galets lamineurs, qui permettront, du fait qu'ils s'appuient sur un matériau solide pendant leur rotation, ce qui n'est pas le cas des molettes de soudage, d'entraîner la machine à une vitesse très précise. Cette vitesse sera d'ailleurs régulée avec une grande précision à partir du coffret de commande de l'alimentation du moteur électrique d'entraînement (de préférence un moteur à courant continu de type shunt), pour qu'elle reste constante, à la valeur choisie, dans d'étroites limites, même dans des conditions de charge variables, pouvant naître de différences de pentes ou de résistances à l'avancement ; cette disposition contribue efficacement à l'obtention d'une qualité de soudure constante. L'autre fonction importante des galets de laminage, cepenca#z, est de créer sur les crêtes du cordon de soudure une pression spécifique de matage, ayant pour effet de réduire les hauteurs de ces crêtes, en repoussant le métal encore très chaud dans le creux des ondulations. Ceci a pour but de renormaliser l'épaisseur des parois soudées, et de libérer une partie des contraintes internes du métal dues à son échauffement (retrait de soudure). Selon encore une autre disposition importante de l'invention, les supports des arbres des deux molettes de soudage sont montés librement pivotants, à la manière de leviers articulés, respectivement autour des axes de deux arbres moteurs, essentiellement parallèles auxdits arbres des molettes, disposés face à face, de part et d'autre du plan longitudinal médian de la machine. Cet agencement permet d'éviter toute contrainte néfaste dans les pièces soudées. Pour la mise en contact avec effort des molettes de soudage sur les rebords de tôle, on prévoit par ailleurs que les moyens précités de commande de la pression que les molettes de soudage ont à exercer de part et d'autre des deux rebords à souder comprennent un second vérin pneumatique ou analogue, connecté entre deux axes flottants, respectivement en liaison avec lesdits supports des arbres des molettes de soudage, l'un directement, l'autre par l'intermédiaire d'une tringle rigide articulée et d'un levier de renvoi d'angle, ledit levier étant aussi articulé sur celui desdits supports qui est relié directement à l'un des deux axes flottants, de sorte que l'action dudit second vérin puisse resserrer l'un vers l'autre les deux supports des arbres de molettes, à la manière des branches d'une pince. Grâce à cette disposition, il est possible, et moyennant un encombrement réduit, d'une part de multiplier l'effort dudit second vérin, qui peut par suite être de petites dimensions, et d'autre part d'exercer sur les molettes de soudage la pression voulue sans couple résultant et sans déséquilibrage des forces agissant des deux côtés desdits rebords en appui l'un sur l'autre. Par suite, en l'absence de tout dispositif spécial supplémentaire prévu à cet effet, l'ensemble des deux molettes de soudage ne peut exercer de force vers la droite ou vers la gauche. sur lesdits rebords, ce qui évite toute contrainte inopportune sur le métal. Sur un autre plan, et afin d'éviter le passage du courant de soudage Si la pression des molettes est insuffisante, on prévoit avantageusement que la pression de commande dudit second vérin est contrôlée par un manocontact dont le contact est branché en série avec le circuit électrique d'alimentation des molettes de soudage en courant, un régulateur de pression pneumatique étant en outre prévu pour l'ajustage de l'effort de serrage desdites molettes. Quant aux supports des arbres desdits galets de laminage. on prévoit, conformément à une autre disposition de l'invention, qu'ils sont montés pivotants, à la manière de leviers articulés, respectivement autour desdits axes des deux arbres moteurs, de l'autre côté de ceux-ci par rapport aux supports précités des arbres des molettes de soudage. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, l'un des supports des arbres des galets de laminage est associé à des moyens de serrage propres à permettre d'en fixer la position latéralement, par rapport audit plan longitudinal médian de la machine, tandis que l'autre support d'arbre de galet de laminage est soumis à l'action d'un second système élastique, pouvant être cons-titué notamment d'un empilage de ressorts, agencé pour le solliciter vers le premier support cité. Cet agencement permet de déterminer le rayon de courbure, en plan, du cheminement que devra suivre la machine, pour une position latérale sensiblement centrée des deux molettes de soudage. On pourra ainsi faire en sorte que le point de jonction (avec l'intermédiaire des rebords des pièces à souder) des deux galets de laminage se situe exactement dans le plan longitudinal médian de la machine (cas où elle doit se déplacer en ligne droite ou sur un cercle situé dans ledit plan longitudinal) ou qu'il soit décalé, de la distance voulue, vers la droite ou la gauche de ce plan (cas où le cheminement de la machine, vu en plan, est courbé, respectivement vers la gauche ou vers la droite).Cette disposition permet bien entendu aussi d'obtenir un réglage de la pression exercée par les galets de laminage sur le cordon de soudure qui vient d'être effectué, notamment par ajustage de la raideur dudit second système élastique. Pour permettre d'effectuer commodément la mise en place et l'enlèvement de la machine, on prévoit qu'elle comporte en outre des moyens, notamment manoeuvrables par l'intermédiaire d'un levier, aptes à amener sélectivement ledit second système élastique en état tendu ou non tendu. Selon un mode d'exécution de la disposition précédente, on peut prévoir également que ledit levier est solidarisé d'une came qu'il peut faire tourner, la surface de celle-ci étant prévue et positionnée pour prendre appui, lors de sa rotation, sur une butée solidaire de celui des deux supports d'arbres de galets de laminage qui est associé aux moyens de serrage précités, ladite came étant par ailleurs agencée pour que, lors de sa rotation, elle amène à l'état tendu ledit second système élastique, notamment par l'intermédiaire d'une tige de traction, entre une extrémité de cette tige et une butée solidaire de l'autre support. Cette dernière disposition permet d'effectuer rapidement la mise en place ou l'enlèvement de la machine, avec respectivement, en toute sécurité, mise sous pression mécanique et fermeture des deux galets de laminage, ou écartement de ces galets. Une machine conforme à l'invention, comportant une ou plusieurs des dispositions ci-dessus énoncées, pourra encore être caractérisée en ce que les moyens d'alimentation en courant mentionnés au début comprennent un transformateur abaisseur monté sur la machine. refroidi par circulation d'eau, dont les bornes du primaire sont reliées à une boîte de connexions de la machine et les bornes du secondaire sont reliées respectivement aux deux molettes de soudage par des barres de liaison rigides. et en ce que la connexion aux molettes s'effectue par l'intermédiaire de patins de frottement sollicités élastiquement sur les arbres respectifs desdites molettes. Le fait que le transformateur d'alimentation en courant de soudage soit monté sur la machine, au lieu d'en être séparé, comme sur certaines machines de soudage automotrices connues, pré- sente l'avantage très important de permettre. moyennant bien entendu l'utilisation de conducteurs à section suffisante dans le circuit secondaire, entre la sortie du transformateur et les molettes, de limiter à l'extrême la résistance ohmique dudit circuit. Cela permet donc d'obtenir l'intensité élevée souhaitable pour le courant de soudage, sans avoir besoin d'une tension prohibitive sur les bornes du secondaire du transformateur, et par conséquent d'utiliser un transformateur d'un poids acceptable. Selon une disposition accessoire concernant encore le circuit du secondaire d'alimentation en courant, on pourra aussi prévoir, conformément à l'invention, que lesdites barres de liaison rigides sont accolées I'ucs à à l'autre, avec interposition d'un isolant, sur la plus grande partie de la distance entre lesdites bornes du secondaire et lesdits patins de frottement, et sont reliées à ceux-ci par des rubans conducteurs souples. Ceci permet d'obtenir une impédance minimum pour la boucle du circuit reliant les bornes du secondaire du transformateur aux molettes de soudage, et, en évitant par ailleurs la présence de tout élément métallique magnétique entre les deux branches du circuit du secondaire, et notamment entre les deux dites barres de liaison, on limitera au maximum le champ induit. Toutes ces dispositions permettent par conséquent d'obtenir pour le circuit du secondaire, entre les bornes de sortie du transformateur et les molettes de soudage, une impédance minimale. Selon encore une autre disposition conforme à l'invention, les patins de frottement sont montés mobiles respectivement sur les supports précités des arbres des molettes de soudage et sont sollicités élastiquement sur lesdits arbres, chacun par un troi sième système élastique, constitué notamment par un empilage de ressorts, comprimé de façon réglable entre le patin et un élément solidaire du support correspondant. Enfin, on pourra prévoir également de façon avantageuse que lesdites barres de liaison rigides sont constituées chacune essentiellement de deux conducteurs pleins, notamment en cuivre, s' éten- dant paralîblement l'un à l'autre, et entre lesquels est brasé un tube conducteur propre à être parcouru par un fluide de refroidissement. Un mode d'exécution de l'invention va maintenant être décrit à titre d'exemple nullement limitatif, avec référence aux figures du dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue schématique en élévation du côté gauche d'une machine conforme à l'invention ; - la figure 2 est une vue partielle en plan de dessus - la figure 3 est une vue en élévation partielle plus détaillée du côté gauche - la figure 4 est une vue partielle plus détaillée en plan, montrant une partie du circuit d'alimentation en courant des molettes de soudage ; et - la figure 5 est une vue de détail on coupe des barres de liaison rigides d'amenée du courant auxdites molettes. Sur la figure 1, qui est une vue globale schématique de la machine, on a représenté certains de ses éléments essentiels surtout pour montrer leur positionnement par rapport à l'ensemble. La référence 1 représente un cadre en tubes soudés constituant l'armature de la machine. Ce cadre est formé d'arceaux antérieur et postérieur, respectivement 2 et 3, formant en même temps, à leur partie supérieure, poignées de préhension pour la manipulation de la machine, et reliés par des longerons 4. La référence 5 désigne une entretoise. En 6, on a représenté les tôles à souder, par exemple des éléments de réservoir cylindrique. Les rebords de deux éléments voisins, rebords que la machine a pour rôle de relier par un cordon de soudure tel que 7, et qui sont en appui mutuel, ont été référencés en 8. La machine peut rouler sur les tôles 6 grâce à quatre roulettes ou galets fous 9 dont les axes sont montés sur le châssis, par exemple sur les longerons 4 inférieurs, par l'intermédiaire de moyens de réglage quelconques (non représentés) permettant d'ajuster la hauteur du châssis par rapport à la piste de roulement, ceci dans le but indiqué plus haut. Les moyens moteurs comprennent un moteur électrique 10 à courant continu de type shunt, et un réducteur 11 accouplé, comme on le verra plus en détail ci-dessous, d'une part aux molettes de soudage refroidies, référencées en 12, d'autre part, aux galets de laminage et d'entraînement, référencés en 13. En 14, on a désigné les effets de placage inclinés, destinés à plaquer constamment la machine, par l'intermédiaire de ses roulettes 9, contre les tôles 6, même lorsque la machine est en suspension ou subit un couple de décollement. La référence 15 désigne quant à elle une boîte de connexions, disposée à l'arrière de la machine, pour différentes liaisons à effectuer entre celle-ci et son armoire de commande, la référence 16 un interrupteur de commande de la marche ou de 1 'ar- rêt du moteur 10, la référence 17 un interrupteur de commande de passage du courant de soudage ou de son interruption. et la référence 18 un bouton-poussoir d'arrêt d'urgence. apte à commander en cas de besoin l'~rrêt du moteur et la coupure du courant de soudage. tout en maintenant les autres fonctions (notamment de maintien des galets sous pression). La référence 19 désigne un distributeur pneumatique pour l'alimentation des différents vérins, et la référence 20 son le vier de commande. La référence 21 désigne le transformateur d'alimentation en courant de soudage qui, conformément à une importante caractéristique de l'invention, est porté par la machine, au lieu d'en être séparé. Enfin, sont encore visibles sur la figure 1 le vérin 22 de mise en pression des molettes de soudage 12 (appelé plus haut second vérin"), le système élastique 23 de mise en pression des galets de placage 14 (appelé plus haut "premier système élasti que"), de même que différents boutons moletés de réglage, 24, 25 et 26, dont le rôle sera vu plus bas. Les éléments de la figure 1 ci-dessus mentionnés et que l'on retrouve dans les autres figures seront bien entendu désignés partout par les mêmes références. A la figure 2, on a montré que l'un des deux galets de placage 14 est monté sur un axe fixe 27 de la machine, tandis que l'axe 28 de l'autre galet 14 est monté sur un premier levier 29 articulé sur un axe fixe 30 parallèle au plan longitudin#al médian de la machine, auquel est parallèle aussi l'axe 27. Les axes 27 et 28 sont inclinés d'environ 10 par rapport au plan transversal de la machine, r pourque les deux galets 14 plongent légèrement vers l'avant (comme visible sur la figure 1), afin d'assurer le placage de la machine sur les tôles à souder, et l'agencement est tel, en outre, que la ligne de contact des deux galets 14 se situe à peu de chose près à l'aplomb du centre de gravité de la machine. Les deux galets 14 pourront avantageusement être en bronze au manganèse. Quant aux moyens générateurs de force aptes à presser l'un contre l'autre les galets 14, ils sont bien entendu agencés pour solliciter en rotation ledit premier levier 29 dans le sens antihoraire. Ces moyens comprennent le premier système élastique 23, constitué par exemple d'un empilage de rondelles Belleville, comprimé entre un appui 31 qui peut être considéré comme fixe mais qui est articulé sur un axe fixe 32, par l'intermédiaire d'une noix 33, et une butée 34 solidaire d'une des extrémités -d'une tige de liaison 35 qui peut coulisser dans la noix 33 et dont l'autrs extrémité est articulée sur un axe 36 dudit premier levier 29.De la sorte, l'empilage de ressorts du système 23 tend 3 solliciter la butée 34 vers la droite de la figure 2 et donc ledit prémier levier 29 dans le sens anti-horaire, en tendant à le faire tourner autour de l'axe fixe 30. L'effort de serrage des galets de placage 14 peut être réglé à l'aide du bouton moleté 24 déjà cité. Le dispositif prévu pour contrebalancer de façon réglable l'effet de serrage du premier système élastique 23 comprend un premier vérin pneumatique 37 dont le corps est monté de façon articulée sur des chapes 38 fixées au châssis et dont la tige 39 est reliée également par une articulation, en 40, à un second levier 41 monté pivotant sur un axe fixe 42. Les extrémités d'une biellette 43 sont par ailleurs articulées respectivement en 44 sur le premier levier 29, et en 45 sur l'extrémité du second levier 41 qui est opposée à l'axe 40. De la sorte, lorsque le premier vérin 37 est alimenté en air comprimé, sa tige 39, en se dépla çant vers la droite de la figure 2, fait tourner le second levier 41 dans le sens horaire, ce qui repousse la biellette articulée 43 vers le bas et fait donc tourner également dans le sens horaire le premier levier 29.On peut ainsi, non seulement ajuster la force de serrage des galets 14, mais encore les écarter de façon suffisante, soit pour mettre la machine en place, soit pour l'enlevés du lieu de travail. Ce système permet d'obtenir une grande sécurité, puisque, si par accident le premier vérin 37 n'était plus alimenté en air comprimé, la force du premier système élastique 23 ne serait plus contrebalancée, et qu'alors les deux galets 14 seraient pressés au maximum contre les deux rebords de tôle. Bien entendu, on peut faire en sorte qu'une fois la machine en service, le vérin 37 ne soit plus alimenté en air comprimé, puisque le bouton moleté 24 permet toujours d'obtenir un réglage de la force de serrage. Pour ce qui est maintenant des molettes de soudage refroidies 12, on notera tout d'abord que leurs arbres 46 vivoir également la figure 3) sont montés, par l'intermédiaire de roulements, dans des supports, respectivement 47 et 48, articulés respectivement autour des axes des deux arbres moteurs 49, parallèles aux arbres 46 des molettes de soudage, et disposés face à face, de part et d'autre du plan longitudinal médian de la machine. Ceci étant, le corps du second vérin 22 déjà cité plus haut, qui est utilisé pour la commande de la pression que les molettes de soudage 12 ont à exercer de part et d'autre des deux rebords à souder 8, est monté pivotant, en 50, autour d'un axe solidaire du support précité 48 de l'un des deux arbres 46. La tige 51 du second vérin 22 est quant à elle articulée en 52 sur un levier de renvoi d'angle 53 par ailleurs également articulé, en 54, sur le même support 48. Une tringle rigide articulée 55 relie enfin le support précité 47 au levier 53, par l'intermédiaire d'axes de pivotement, respectivement 56 et 57. De la sorte. la mise sous pression du vérin 22, en faisant se déplacer la tige 51 vers la droite, agit sur les deux supports pivotants 47 et 48, par l'intermédiaire du levier 53 et de la tringle 5-5, pour les rapprocher l'un de l'autre à la manière des branches d'une pince pivotant autour des axes 49. Cependant, on constate qu'il n'existe pratiquement aucune force susceptible de solliciter ensemble les deux molettes de soudage 12 soit vers la droite, soit vers la gauche du plan longitudinal médian de la machine, de sorte que les forces qu'elles exercent des deux côtés des rebords à souder sont toujours parfaitement équilibrées, ce qui évite la naissance de contraintes intempestives dans la tôle. Il y a lieu de noter ici que la pression de commande du second vérin pneumatique 22 est contrôlée par un manocontact (non représenté) dont le contact est branché on série avec le circuit électrique d'alimentation en courant des molettes 12, un régulateur de pression pneumatique, également non montré, permettant l'ajustage de l'effort de serrage desdites molettes. En revenant à la figure 3, on voit par ailleurs que les deux molettes de soudage 12 sont entraînées par les moyens moteurs en même temps que les galets de laminage et d'entraînement 13. L'agencement est réalisé de telle manière que les vitesses périphériques des molettes 12 et des galets 13 soient égales, pour éviter tout glissement des molettes dans le bain de métal en fusion, ceci pour les raisons déjà exposées plus haut. A cet effet, les arbres moteurs 49 en prise avec l'arbre de sortie du réducteur 11 portent à leur partie supérieure des roues dentées 58, d'une part en prise l'une avec l'autre, et d'autre part, en prise chacune avec une roue dentée 59 d'entraînement de l'arbre correspondant 46 de molette de soudage 12. Chaque arbre moteur 49 porte en outre une roue dentée 60 en prise avec une roue dentée 61 d'entraînement de l'arbre correspondant 62 de galet d'entraînement et de laminage 13. Les supports 63 et 64 de ces arbres 62 des galets 13 sont également montés pivotants, à la manière de leviers articulés, respectivement autour des axes des deux arbres moteurs 49, et comme ceci apparaît clairement sur les figures 2 et 3, de l'autre cté de ces arbres moteurs 49 par rapport aux arbres 46 des po- lettes de soudage. Les moyens de serrage évoqués plus haut et adaptés à permettre de fixer latéralement la position de l'un des deux supports d'arbre de galet d'entraînement, par exemple le support 63, peuvent comporter un système de serrage à vis et écrou, la vis étant engagée d'une part dans un trou du châssis et d'autre part dans un trou allongé en direction transversale d'une aile 65 dudit support 63 ; la vis en question a été référencée en 66 et le trou allongé en 89. On pourra ainsi modifier latéralement à volonté le point de contact des deux galets de lamnage et d'entraînement 13 par rapport au plan longitudinal médian de la machine, là aussi dans le but déjà expliqué plus haut. Les moyens prévus pour solliciter l'un des galets de laminage et d'entraînement 13, dont l'arbre 62 est mobile transver saleme-nt, vers l'autre galet 13, comprennent de préférence un second système élastique 67 pouvant, là également, etre constitué d'un empilage de rondelles Belleville. L'empilage des rondelles est comprimé entre une butée mobile 68 et un appui 69 tourillonné, par l'intermédiaire d'une noix 70, sur le support 64. La butée mobile 68 est solidaire d'une des extrémités d'une tige de traction 71 qui coulisse dans la noix 70 et dans une noix 72 tourillonnée sur l'autre support 63, l'autre extrémité de la tige 71 étant traversée par un axe 73 monté transversalement sur une came 74. La came 74 peut être manoeuvrée par un levier de commande 75. Dans la position du levier qui est représentée à la figure 2, l'axe 73 est sollicité vers la droite de la machine (vers le haut de la figure 2), et la tige de traction 71, par l'intermédiaire de la butée mobile 68, également sollicitée vers le haut, met le second système élastique 67 en compression ; par conséquent, les deux supports 63 et 64 sont sollicités l'un vers l'autre, par l'intermédiaire des noix 70 et 72, par suite de quoi les deux galets de laminage et d'entraînement 13 sont pressés de part et d'autre des deux rebords à souder 8. La force de serrage peut être réglée par un bouton moleté 25 analogue au bouton moleté 24. Par contre, lorsque le levier 75 est pivoté dans le sens -horaire- (avec référence à la figure 2), l'axe 73 est ramené vers le plan longitudinal médian de la machine, ce qui permet à la tige de traction de se déplacer vers la gauche et aux deux galets de laminage 13 de s'écarter l'un de l'autre (pour les opé -rat,ions de mise en place ou d'enlèvement de la machine).Bien -entendu, et comme cela est visible sur la figure 3, les deux galets de laminage 13 sont situés au même niveau que la surface -active des deux molettes de soudage 12, puisque leur rôle, outre -d'entrainer l'ensemble de la machine, est d'effectuer le laminage du cordon de soudure 7, notamment pour la libération des contraintes ; ces deux galets de laminage seront de préférence en matériau réfractaire. Pour ce qui concerne maintenant le circuit d'alimentation des molettes de soudage 12 en courant, à partir du transforma teur abaisseur 21 porté par la machine, ce circuit pourra comporter des caractéristiques déjà connues, mais il est prévu avanta geusement que les bornes du secondaire du transformateur sont reliées. respectivement aux deux molettes de soudage 12 par des barres te liaison rigides, référencées en 76 aux figures 4 et 5. De préférence, les deux barres de liaison rigides 76 seront accolées l'une,à l'autre, avec interposition d'un isolant 77; sur la plus grande partie de la distance entre les bornes du secondaire du transformateur et les molettes, et l'on évitera la présence de toute masse métallique magnétique entre les deux branches du circuit d'amenée du courant aux molettes. La figure 5 montrele détail de réalisation de ces deux barres de Maison rigides 76 : chaque barre est constituée de deux conducteurs pleins, par exemple en cuivre, 78, s'étendant paral -lèlement l'un à l'autre, et entre lesquels est brasé un tube également conducteur, 79, dans lequel on fait circuler de l'eau de refrddissement. On obtient ainsi un mode de réalisation compact pour les conducteurs du secondaire, de même qu'un refroidissement efficace, l'eau de refroidissement circulant en outre, de façon connue, jusque dans les molettes de soudage 12, selon un circuit non représenté mais qui, d'autre part, est prévu pour assurer également un refroidissement des différents roulements des arbres 46 des molettes. L'arrivée et le départ du circuit de refroidissement aux tubes 79 sont représentés respectivement en ex et 81 à la figure 4. La connexion entre chaque barre de liaison 76 et la molette 12 correspondante s'effectue par l'intermédiaire d'un ruban ou tresse conductrice 82 connectée, en 83, à un patin de frottement 84, pressé élastiquement contre l'arbre 46 correspondant de la molette. Il s'agira de préférence de patins constitués de la com binaison de deux matériaux, le cuivre et l'argent, et comportant chacun une réserve de graisse spéciale, par exemple au graphite, permettant à la fois de lubrifier les surfaces en contact des pièces mobiles, et de permettre le passage du courant d'alimentation des molettes sans chute de tension appréciable.Plus précisément, chacun de ces patins de frottement comprend une embase de cuivre traversée par le circuit de refroidissement de la molette correspondante, les patins ayant également besoin d'être refroidis, et sur cette embase est brasé un recouvrement d'argent, à ltem- placement du contact glissant sur l'arbre de la molette. A ce sujet, il y a d'ailleurs lieu de remarquer que l'amenée de courant aux molettes de soudage 12 s'effectuera, conformément à une caractéristique avantageuse supplémentaire de l'invention, à la base des arbres d'entraînement, directement à proximité des molettes, comme représenté schématiquement en 90 à la figure 3.De la sorte, et contrairement à ce qui est le cas pour les machines connues du même genre, notamment celles dans lesquelles l'amenée de courant aux molettes est effectuée par l'intermédiaire de toute la longueur des arbres correspondants, on limite encore les pertes ohmiques, et on évite un échauffement des arbres de molettes et de leurs roulements, d'où résulte une simplification des circuits de refroidissement. Pour assurer la sollicitation des patins de frottement 84 cintre l'arbre 46 correspondant, on utilisera de préférence un troisième système élastique 85, du genre des systèmes déjà décrits, et dont les ressorts (rondelles Belleville) sont comprimés entre le bouton moleté 26 de réglage et un appui 86 en matériau isolant, solidarisé du patin 84. La tige filetée 87 sur laquelle sont enfilées les rondelles est solidarisée à son autre extrémité d'une plaquette 68 fixée sur le support de l'arbre. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés , elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Machine automotrice de soudage électrique à la molette, notamment pour l'élaboration automatique de joints de soudure reliant les rebords en appui l'un sur l'autre de deux tôles conti guës à assembler, pouvant être destinées en particulier à constituer des éléments de parois pour réservoirs étanches dthydrocar- bures liquides ou analogues, caractérisée en ce qu'elle comprend principalement des moyens de roulement lui permettant d'être supportée et de se déplacer sur lesdites tôles, des moyens de placage aptes à presser lesdits moyens de roulement sur lesdites tôles, même lorsque la machine est en suspension ou est soumise à un couple de décollement, deux molettes de soudage associées à des moyens d'alimentation en murant, à des moyens de commande et de contrôle de la pression qu'elles ont à exercer de part et d'autre des deux rebords, et à des moyens de refroidissement propres à agir au moins dans la zone de leur périphérie, et deux galets de laminage opposés, disposés derrière et à la même hauteur que les deux molettes de soudage, et associés à des moyens de commande de la pression qu'ils ont à exercer de part et d'autre des deux dits rebords, sur les cordons de soudure, de même qu'a des moyens moteurs, lesdits galets ayant également pour rôle d'assurer l'entrainement et le guidage de ladite machine le long de la ligne de jonction desdits rebords de tôle. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens de placage comprennent essentiellement deux galets opposés situés dans un plan transversal passant sensiblement par le centre de gravité de la machine, associés à des moyens généra teurs de force permettant de les presser de part et d'autre desdits rebords, et dont les axes sont inclinés par rapport audit plan transversal de sorte qu'ils plongent légèrement vers l'avant. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'angle d'inclinaison entre l'axe desdits galets et ledit plan transversal, perpendiculaire à l'axe longitudinal de la machine, est situé aux environs de 10. 4. Machine selon la revendication 2 ou 3, caractérisée en oe que lesdits galets à axes inclinés, au moins dans la zone de leur bande de roulement, contiennent du bronze eu manganèse. 5. Machine selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que l'axe de l'un desdits galets inclinés est monté fixe, solidairement du châssis de la machine, tandis que l'autre est monté mobile transversalement, par rapport à son plan longitudinal médian, et est agencé pour recevoir l'action desdits moyens générateurs de force permettant de-presser les galets de part et d'autre desdits rebords. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisée en ce que lesdits moyens générateurs de force comprennent essentiellement un premier système élastique, pouvant être constitué notamment d'un empilage de ressorts, propre à agir entre une butée fixe et l'extrémité d'un premier levier portant les paliers dudit axe mobile transversalement, lequel levier est articulé sur un axe fixe parallèle audit plan longitudinal médian, des moyens de réglage étant en outre prévus pour régler la force exercée par ledit premier système sur le galet incliné correspondant. 7. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que qu'elle comporte un premier vérin, notamment pneumatique, alimenté normalement en permanence, de sorte à exercer sur l'autre extrémité dudit premier levier, éventuellement par l'intermédiaire d'un second levier et d'une biellette articulée, une force réglable antagoniste à celle qui s'y exerce du fait dudit premier système élastique. 8. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens moteurs précités, comprenant notamment un moteur électrique à réducteur, sont accouplés par deux étages de roues dentées, d'une part auxdits galets de laminage, d'autre part auxdites molettes de soudage, de manière telle que les vitesses périphériques desdits galets et molettes soient égales. 9. Machine selon l'une quelconquedes revendications précédentes, caractérisée en ce que les supports des arbres des deux molettes de soudage sont montés librement pivotants, à la manière de leviers articulés, respectivement autour des axes de deux arbres moteurs, essentiellement parallèles auxdits arbres des molettes, disposés face à face, de part et d'autre du plan longitudinal médian de la machine. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens précités de commande de la pression que les molettes de soudage ont à exercer de part et d'autre des deux rebords à souder comprennent un second vérin pneumatique ou analogue, connecté entre deux axes flottants, respectivement en liaison avec lesdits supports des arbres des molettes de soudage, l'un directement, l'autre par l'intermédiaire d'une tringle rigide arti culée et d'un levier de renvoi d'angle, ledit levier étant aussi articulé sur celui desdits supports qui est relié directement à l'un des deux axes flottants, de sorte que l'action dudit second vérin puisse resserrer l'un vers l'autre les deux supports des arbres de molettes, à la manière des branches d'une pince. 1 1. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que la pression de commande dudit second vérin est contrôlée par un manocontact dont le contact est branché en série avec le cir cuit électrique d'alimentation des molettes de soudage en courant, un régulateur de pression pneumatique étant en outre prévu pour l'ajustage de l'effort de serrage desdites molettes. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisée en ce que les supports des arbres des deux galets de laminage sont montés pivotants, à la manière de leviers articulés, respectivement autour desdits axes des deux arbres moteurs, de l'autre côté de ceux-ci par rapport aux supports précités des ar bres des molettes de soudage. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'un des supports des arbres des galets de laminage est asso cié à des moyens de serrage propres à permettre d'en fixer la position latéralement, par rapport audit plan longitudinal médian de la machine, tandis que l'autre support d'arbre de galet de la minage est soumis à l'action d'un second système élastique, pouvant être constitué notamment d'un empilage de ressorts, agencé pour le solliciter vers le premier support cité. 14. Machine selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre des moyens, notamment manoeuvrables par l'intermédiaire d'un levier, aptes à amener sélectivement ledit second système élastique en état tendu ou non tendu. 15. Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que ledit levier est solidarisé d'une came qu'il peut faire tour ner, la surface de celle-ci étant prévue et positionnée pour pren dre appui, lors de sa rotation, sur une butée solidaire de celui des deux supports d'arbres de galets de laminage qui est associé aux moyens de serrage précités, ladite came étant par ailleurs agencée pour que, lors de sa rotation, elle amène à l'état tendu le Jit second système élastique, notamment par l'intermédiaire d'une tige de traction, entre une extrémité de cette tige et une butée soli daire de l'autre support. 16. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits moyens d'alimentation en courant comprennent Ln transformateur abaisseur monté sur la machine, refroidi par circulation d'eau, dont les bornes du primaire sont reliées à une boite de connexions de la machine et les bor- nes du secondaire sont reliées respectivement aux deux molettes de soudage par des barres de liaison rigides, et en ce que la connexion aux molettes s'effectue par l'intermédiaire de patins de frottement sollicités élastiquement sur les arbres respectifs desdites molettes. 17. Machine selon la revendication 16, caractérisée en ce que lesdites barres de liaison rigides sont accolées l'une à l'autre, avec interposition d'un isolant, sur la plus grande partie de la distance entre lesdites bornes du secondaire et lesdits patins de frottement, et sont reliées à ceux-ci par des rubans conducteurs souples. 18. Machine selon l'une quelconque des revendications 9 à 15, et selon la revendication 16 ou 17, caractérisée en ce que lesdits patins de frottement sont montés mobiles respectivement sur les supports précités des arbres des moletas de soudage et sont sollicités élasbiquement sur lesdits arbres chacun par un troisième système élastique, constitué notamment par un empilage de ressorts, comprimé de façon réglable entre le patin et un élément solidaire du support correspondant. 19. Machine selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisée en ce que lesdites barres de liaison rigides sont constituées chacune essentiellement de deux conducteurs pleins, notamment en cuivre, s'étendant parallèlement l'un à l'autre, et entre lesquels est brasé un tube conducteur propre à être parcouru par un fluide de refroidissement. 20. Machine selon l'une quelconque des revendications 16 à 19, caractérisée en ce que lesdits patins de frottement sont constitues chacun d'une embase, notamment en cuivre, traversée par un circuit de refroidissement, et recouverte par un revête- ment d'argent, à l'emplacement du contact glissant sur l'arbre de la molette correspondante, ledit emplacement de contact étant situé à proximité immédiate de ladite molette.