La présente invention concerne une fixation de sécurité pour skis, comportant un boitier oscillant ou basculant autour d'un pivot monté perpendiculairement sur une plaque de fixation, une pièce de maintien de semelle étant adaptée de façon basculante à ce boitier de sorte que ce boitier est maintenu vis à vis de la plaque de fixation ou d'une pièce montée sur la plaque de fixation ainsi que la pièce de retenue de semelle vis à vis du boitier cha- cun par un élément libérable soumis à un ressort en position moyes ne dite position normale Les fixations de sécurité de ce type connues (voir le brevet allemand 1 201 737) qui doivent être libérées lors d'une torsion du pied, retiennent la chaussure de ski au moyen d'une machoire antérieure et d'une machoire pour talon ou d'un cable ou encore d'un étrier soumis à un ressort de sorte que la chaussure est comprimée en direction longitudinale. S'il se produit un effort de torsion, la chaussure a tendance à provoquer une pression latérale sur la pièce de maintien de la semelle. I1 en résulte un basculement du boitier et comme simultanément, l'emplacement de la pièce de retenue de semelle est dévié, cet emplacement en se déplaçant s'oriente dans la direction de l'effort de tension de la chaussure, latéralement vers l'avant et se libère (ou s'ouvre). Sous l'action de chocs, la pièce de maintien de semelle de la chaussure peut également être libérée involontairement. La fixation se trouve donc libérée dès que la chaussure qu'elle maintient fait ou prend un petit angle de basculement par rapport à la fixation. Ces fixations et toutes les fixations que l'on trouve dans le commerce et qui doivent s'ouvrir sous un certain basculement de la chaussure sous l'effet d'une petite force de tension sont constituées de façon telle que la chaussure, au commencement au trajet de basculement est d'abord comprimée puis déplacée vers l'avant à la suite de quoi, l'angle de basculement provoquant une libération ou une ouverture de la fixation est relativement très faible, par exemple + 20 ou + 40 Le domaine dans lequel une fixation de ski subissant une force de torsion revient à sa position normale est donc relativement étroite, les fixations connues d'ouvrant donc, trop tout, en raison de leur construction. L'invention a donc en premier lieu, pour objet, des fixations de sécurité pour skis grâce auxquelles l'angle de basculement déterminant une ouverture est notablement plus grand que dans les dispositifs antérieurs, par exemple plusieurs fois les angles de basculement antérieurs, par exemple + 15 ou + 300; elle a également pour objet que la chaussure de ski sous l'effet de la tension qu'elle subit n'est pas soumise à des efforts supplémentaires au cours de son déplacement dans le sens d'une libération. En outre, l'invention permet que la force de maintien assurant une chaussure de ski sur le ski en position de marche et la force à appliquer pour la libération de la chaussure de sur le ski ne sont pas seulement modifiables mais encore réglables de la même valeur. Au surplus, elle a pour effet que la fixation est constituée de manière telle que ses éléments, après une ouverture, peuvent revenir en position normale sans l'application d'un effort, par exemple simplement au moyen du bâton de ski. L'invention permet d'atteindre ces objets grâce au fait que entre la pièce de maintien de semelle et le boitier ou une plaque fixée au boitier ou faisant corps avec lui, sont disposées deux ou plusieurs biellettes, et que ces biellettes peuvent subir l'in Eluence d'éléments d'arrêt en relation avec d'autres éléments d'ar rêt agissant de manière à empêcher la rotation du boitier et que la distance des axes d'articulation des biellettes sur la pièce de maintien de semelle est plus petite que Z distance des deux autres axes d'articulation des biellettes. Grâce à cette disposition, on obtient les avantages suivants: a) l'angle de basculement maximum à l'intérieur de son domaine d'oscillations vers la droite et la gauche depuis Ia position normale est considérablement augmenté. b) au moment de l'ouverture, la chaussure n'est pas déplacée vers l'avant, ce qui améliore la conduite du ski. c) des chocs de courte durée ne provoquent pas l'ouverture de la fixation. d) il n'en résulte pas de compression-supplémentaire de la chaus sure. e) une chaussure de ski placée dans cette fixation, bascule jusqu'à l'ouverture autour du point auquel est maintenu le talon, c' est-à-dire, autour du point de fixation automatique du talon. f) a l'instant de l'ouverture de la fixation, elle ne subit aucun effet tendant à la ramener en place de sorte qu'une fixation de sécurité selon l'invention en position ouverte peut être ramenée en position normale pratiquement sans l'application d'aucun effort. g) dès que la fixation est ouverte, elle peut tourner librement de 3600. I1 est connu de guider une pièce de maintien de chaussure par rapport au ski par l'intermédiaire de deux biellettes et de la plaque antérieure (demande de brevet allemand publiée 1 000 723) Cette solution n'est pas satisfaisante car la pièce de maintien de chaussure bascule vers l'avant depuis sa position normale directement après son basculement vers l'extérieur de sorte que si elle subit des chocs latéraux, elle libère la chaussure alors que cela n'est pas nécessaire et peut même conduire à des chutes dangeureuses. Des considérations semblables s'appliquent à une autre solution dans laquelle les éléments basculant prévus sont maintenus en position normale par des billles d'arrêt (demande de brevet allemand publiée 1 093 277). On connait également des fixations comportant des biellettes maintenues par un élément d'arrêt et qui rendent possible un soulèvement de la pièce de maintien de semelles après l'ouverture de la chaussure (brevet autrichien 251 457, modèle d'utilité allemand 1 940 867). Comme la pièce de maintien de semelles constituant la machoire est maintenue en position normale par une bille d'arrêt, il subsiste encore ici le danger d'une ouverture non nécessaire de la fixation sous l'effet d'un choc, outre le fait que la pièce d'arrêt empêchant le mouvement de la biellette ne coopère pas avec la pièce d'arrêt empêchant le basculement du boitier autour de la plaque de base, c'est-à-dire, par rapport à un axe perpendiculaire au ski. La construction d'une fixation selon l'invention est rela tivement simple si chaque biellette comporte une oreille présentant une surface, de manière telle que les oreilles des deux biellettes sont dirigées l'une vers l'autre et qu'une pièce d'arrêt est disposée entre les oreilles de manière à pouvoir être comprimée par elles, cette pièce d'arrêt étant mobile avec la pièce d'arrêt maintenant le boitier dans sa position normale. Mais les biellettes peuvent également présenter du cté de leurs extrémités coopérant avec la pièce de maintien de semelles, des surfaces reposant au moins contre un méplat du pivot de la plaque de fixation à la suite de.quoi, le boitier est guidé de façon mobile par rapport au pivot.Une telle solution est de construction relativement simple, son seul inconvénient venant de ce que, si l'on veut dans le but de diminer l'usure, augmenter le trajet de déplacement des surfaces des biellettes au contact du pivot, on doit choisir un diamètre relativement important pour le pivot.On peut cependant éviter cet inconvénient en disposant entre les surfaces des biellettes et le méplat du pivot, une plaque guidée par rapport au boitier. Dans ce cas, le pivot peut avoir un diamètre relativement petit. Une fixation selon l'invention peut être réalisée de façon un peu plus compliquée si l'on désire bénéficier d'autres possibilités encore de déplacement des éléments de la fixation par Ep- port aux précédentes. Ainsi, on peut par exemple prévoir quatre biellettes présentant à leurs extrémités du côté de la pièce de maintien de semelles des surfaces inclinées par rapport au plan des biellettes et qui peuvent pénétrer dans des évidements d'une plaque guidée de façon déplaçable dans le boitier par rapport au pivot de la plaque de fixation et constituer les articulations sous forme d'articulations à cardan. Grâce à cela, non seulement on obtient une adaptation automatique de la pièce de maitien de la semelle à la chaussure qu'elle doit maintenir, mais encore, on n'obtient que quelque soit la direction dans laquelle la chaussure est influencée,elle est libérée exactement dès qu'un effort déterminé choisi est dépassé. On peut naturellement aussi monter la plaque précitée réglable en hauteur car il en résulte plus de facilité pour l'introduction d'une chaussure dans une telle fixa I1 est avantageux de prévoir le montage du boitier par rapport à la plaque de façon réglable en hauteur car la hauteur de la pièce de maintien de semelle est à chaque fois adaptée à celle de la chaussure de ski utilisée.On peut ainsi par exemple, prévoir un manchon pouvant pivoter par rapport au pivot grâce à un filetage, de sorte que selon la position souhaitée en hauteur pour la pièce de maintien de chaussure on puisse le tourner par rapport au pivot fixé à la plaque de fixation. D'autres possibilités seront expliquées par la suite. I1 est recommandé de munir le pivot de la plaque de fixation d'au moins une rainure annulaire et de s'assurer que les biellettes et l'élément d'arrêt empêchant le basculement du boitier viennent se placer dans cette rainure. Si l'on prévoit plusieurs rainures annulaires, le boitier peut être également réglé en hauteur mais il est essentiel que la rainure ou les rainures puissent être assurées dans toutes les positions des éléments de la fixation avec lesquels elles coopèrent.Si l'on s'assure en outre que les surfaces délimitant une rainure en direction axiale sont à des distances différentes de la plaque de fixation en des points situés à des distances différentes de l'axe du pivot, la pièce de maintien de semelle se soulèvera dès le commencement de la rotation du boitier sous fraction de la chaussure de sorte que les forces de frottement entre la fixation et la chaussure d'une part et entre la chaussure et le ski d'autre part, seront diminuées. La pièce d'arrêt maintenant le boitier dans sa position normale doit être constituée sous forme d'une saillie ou analogue susceptible de pénétrer dans une ouverture du pivot de la plaque de fixation. I1 est avantageux que cette ouverture du pivot se trouve dans la zone de la rainure annulaire, bien que cela ne soit pas nécessaire, ladite saillie pouvant également coopérer avec le pivot à l'extérieur de la rainure. La longueur de cette saillie ou analogue doit être modifiable car on peu ainsi déterminer la grandeur de l'angle de basculement. On peut également obtenir un réglage en hauteur du boitier si l'on réunit le boitier à la plaque de fixation par l'intermédiaire de biellettes disposées dans des plans perpendiculaires au plan de la plaque de fixation. Dans ce cas, il est recommandé de plus, de prévoir des moyens agissant sur au moins une de ces biellettes pour atteindre cette possibilité de réglage en hauteur, un tel moyen pouvant être une vis guidée et montable dans la plaque de fixation.Si l'on utilise de telles biellettes permettant la montée et la descente du boitier, il est recommandé de prévoir entre l'une de ces biellettes et le boitier, une pièce d'arrêt empêchant le basculement du boitier autour du pivot de la plaque de fixation, car une telle pièce d'arrêt est extrêmement simple à constituer de façon réglable0 Une telle pièce d'arrêt a pour principal résultat d'empêcher des déplacements du boitier par rapport à la plaque de fixation de façon complètement indépendante des basculements de la pièce de maintien de semelle et n'autorise un basculement du boitier que quand la pièce de maintien de semelle est soulevée de la chaussure sous l'effet d'efforts provoqués par exemple par la chute d'un skieur vers l'arrière.On doit donc prévoir des moyens permettant un basculement de la pièce de maintien de semelle par rapport au boitier qui n'agissent que sous l'effet d'efforts d'ouverture intervenant dans un plan parallèle au plan de la plaque de fixation. Une autre solution réside dans le fait que les axes d'articulation des biellettes de la pièce de maintien de semelle coopérant avec la pièce de maintien de semelle sont guidés dans une fourche d'une tige disposée dans le boitier et soumise à un ressort, en s'assurant que les biellettes dans la zone de ces axes d'articulation présentent des surfaces au contact d'autres surfaces rigidement solidaires du boitier et en s'assurant en outre que le boitier peut être arrêté par une bille par rapport à la plaque de fixation, cette bille pouvant en partie coopérer avec un évidement d'un disque solidaire de la plaque de fixation.Cette solution a l'avantage que l'on peut réaliser le boitier et les biellettes en aluminium et néanmoins à l'emplacement ou se produisent des efforts de frottement, réduire à presque rien l'usure, si l'on réa lise les surfaces réunies rigidement au boitier sous forme d'un élément en acier. Une autre solution réside dans le fait que les axes d'articulation des biellettes de la pièce de maintien de semelle coopérant avec cette pièce sont disposés dans une fourche mobile dans le boitier et qui présente une surface d'appui pour les deux biellettes et des lumières pour les branches de cette fourche, à travers lesquelles passe un levier intermédiaire adapté à un élément de déplacement soumis à un ressort, et de s'assurer que le boitier peut basculer sous l'effet d'autres biellettes disposées dans un plan perpendiculaire au plan de la plaque d'articulation et dont l'une joue également le ralle d'élément d'arrêt pour les basculements du boitier autour du pivot de la plaque de fixation ainsi que d'élément d'arrêt pour le levier intermédiaire.On peut monter, descendre et également faire pivoter le boitier mais seulement quand la pièce de maintien de semelle a basculé jusqu a un certain point dans le sens de l'augmentation de l'angle de basculement et que l'on subit des efforts tendant à soulever la pièce de maintien de semelle Cela est également vrai de façon correspondante pour le cas où l'on rencontre des efforts tendant à soulever la pièce de maintien de semelle puis des efforts tendant à faire basculer cette pièce dans un plan parallèle à la plaque de fixation. Pour rendre possible l'ouverture sous l'effet de forces déterminées, il est recommandé de disposer des butées réglables sur l'élément de déplacement, de manière à limiter le trajet de basculement du levier intermédiaire. Cependant, on peut atteindre les mêmes résultats selon l'invention sans utiliser tous les éléments de la fixation de sécurité décrits précédemment. Dans ce cas, il suffit de prévoir pour la fixation de sécurité un seul boitier basculable par rapport à une plaque de fixation avec une pièce de maintien de semelle et avec des éléments d'arrêt libérables coopérant avec les pièces précédentes.On obtient-les résultats précités en réalisant le boitier et la pièce de maintien de semelle en une seule pièce unitaire basculable par rapport à la plaque de fixation et en disposant entre la plaque de fixation et le montage unitaire en question deux groupes de biellettes coopérant l'un avec l'autre, et dont celles du premier groupe sont basculables dans un plan parallèle à la plaque de fixation et celles du second groupe dans un plan perpendiculaire au précédent, les biellettes du premier groupe pouvant être arrêtées par une biellette du second groupe montée basculable par rapport à l'ensemble unitaire précité et les autres biellettes du second groupe pouvant être arrêtées par un élément d'arrêt monté basculable par rapport audit ensemble et soumis à un ressort, les biellettes du premier groupe étant appuyées contre la plaque de fixation et constituées de manière à être à la fois basculables et déplaçables par rapport à elles. Cette disposition présente l'avantage que tous les éléments de la fixation sont à l'abri de la neige. Dans un boitier les recouvrant. Le mode de fonctionnement de cette fixation correspond à celui des autres réalisations précédentes. Si l'on veut rendre réglable en hauteur l'élément de la pièce de maintien de semelle agissant sur la surface de la semelle d'une chaussure de ski, on peut disposer la partie correspondante de la pièce de maintien de semelle réglable en hauteur par rapport au boitier. Jusqu'à présent, on a décrit des biellettes pour pièces de maintien de semelles qui quand elles sont montées-dans une fixation présentant la même forme que quand elles sont montées de différentes manières. On obtient ainsi pour résultat que 1' effort nécessaire pour l'ouverture dans les deux directions de la pièce de maintien de semelle est le même. Ainsi, si par exemple une chaussure de ski bascule vers l'intérieur par rapport à sa fixation, la fixation ne libère la chaussure que quand intervient l'ef- fort qui lors d'un basculement de la chaussure vers l'extérieur ouvrirait aussi la fixation.Cela n'est en général pas avantageux car un pied chaussé d'une chaussure de ski peut supporter des efforts de torsion vers l'extérieur plus grands que vers l'intérieure Pour éviter cet inconvénient, il est recommandé de constituer les biellettes disposées dans le plan parallèle au plan de la plaque de fixation de manière telle que l'une comporte une longueur de levier utile plus longue que l'autre. On va maintenant illustrer l'invention en se référant au dessin annexé représentant un certain nombre d'exemples de réalisations et sur lequel La figure 1 est une coupe verticale d'une fixation de sécurité pour skis selon l'invention. La figure 2 est une coupe horizontale suivant II-II de la fig.l. La figure 3 est une coupe partielle semblable à la figure 2 d'une variante de la réalisation. La figure 4 est une coupe verticale partielle d'un secon exemple de réalisation. La figure 5 est une coupe horizontale partielle de cette seconde réalisation. La figure 6 est une coupe verticale suivant une troisième réalisation. La figure 7 est une vue de dessus de la réalisation de la figure 6. La figure8 est une coupe verticale d'une quatrième réalisation. La figure 9 est une coupe horizontale suivant IX-IX de la figure 8, les biellettes étant vues de dessus. La figure 10 est une coupe verticale d'une cinquième réalisation. La figure 11 est une ccupe suivant XI-XI de la figure 10. La figure 32 est une coupe verticale d'une sixième réalsation. La figure )3 est une coupe verticale d'une septième réalisation La figure 14 est une coupe verticale d'une huitième réalisation et, La figure 15 est une vue de dessus de la réalisation de la figure 14. Sur une plaque de fixation 1 destinée à être fixée à un ski est monté un pivot 2 dont l'extrémité supérieure peut être élevée ou abaissée grâce à un filetage 3. Ce pivot 2 présente un méplat 4 traversé par une vis 5 de telle sorte que le pivot 2 ne peut pas être tourné quand la vis 5 n'est pas fixée en place. Le pivot 2 présente vers son extrémité supérieure une rainure annulaire 6 et dans cette rainure, est prévu un orifice 7. Un boitier 8 est adapté sur le pivot 2 et dans ce boitier sont logées deux biellettes 9 et IO oscillantes autour de pivots II et I2 perpendiculaires à la plaque de fixation I.Les autres extrémités~des biellettes 9 et IO sont articulées autour de pivots I3 et I4 parallèles aux pivots II et I2 à une pièce de retenue de la semelle. Les biellettes 9 et IO présentent au voisinage des pivots II et I2 des oreilles I6 et I7 dont les faces I8 et I9 sont au contact d'une surface conique 20 d'un manchon 21 dans la partie médiane de la pièce I5, le manchon 21 étant vissé sur l'extrémité à diamètre réduit d'une tige 22.Le manchon 21 et la tige 22 sont déplaçables dans le boitier 8 et sont sous l'action d'un ressort 23 prenant appui d'une part sur le manchon 21 et d'autre part sur une vis 24 servant également de palier pour la tige. Le trajet d'oscillations des-billettes 9 et IO est limité de telle sorte que les oreilles I6 et I7 se déplaçant dans la rainure 6 soient, en position d'oscillation toujours au contact de la surface cylindrique formée par cette rainure. Alors que la fixation est représentée en position moyenne sur la figure I de façon telle qu'une poussée agissant sur une extrémité de la tige 22 la repousse dans l'ouverture 7 du pivot 2, en cas de basculement de la pièce de maintien de semelle comme représenté sur la figure 3, l'extrémité 25 de la tige 22 se trouve repoussee vers l'extérieur du pivot 2 dans le boitier 8, ce qui n'était pas possible antérieurement. Dans la position représentée, l'angle de basculement t est déjà plusieurs fois égal à l'angle qu'il était possible d'atteindre jusqu'ici. Si on fait subir à la pièce I5, un basculement plus poussé, agissant sur les biellettes 9 et IO, les surfaces I8, I9 et 20 constituent des moyens d'arrêt du boitier 8 vis à vis d'un excès de rotation autour du pivot 2 et le prolongement 25 par rapport à l'orifice 7 du pivot 2. Les biellettes sont articulées au boitier et à la pièce de maintien de semelles de manière telle que la distance des axes d'articulation à la pièce I5 est plus petite que la distance des deux autres axes d'articulation au boitier 8. Les axes d'articulation sont déterminés par les axes d'oscillation des pivots II à 14. I1 est évident que la distance la plus petite doit être telle que la chaussure montée dans la fixation puisse basculer dans toutes les positions d'oscillation de la pièce I5 autour de la surface de la pièce de maintien du talon appliqué à la partie postérieure de la chaussure c'est-à-dire du système de maintien automatique du talon. Comme le boitier 8 est réglable en hauteur, la pièce de maintien de semelles I5 peut être adaptée à toute épaisseur de semelles sans difficultés et sans nuire à ladite semelle, et cela également au cours de la libération de la chaussure car la pièce de maintien de la semelle n'est pas déplacée vis à vis de la chaussure jusqu'à la fin de la libération. Les surfaces I8 et I9 n'ont pas besoin d'être planes et leur forme peut être choisie telle que la force de maintien demeuv re constante au cours du basculement de la pièce I5. On a ainsi la possibilité de régler la fixation de telle sorte que la pièce I5 commence son mouvement de basculement sous l'effet par exemple d' une force de 25 kp et sx soit libéré sous une force de 30 kp. On obtient ainsi un appui sensiblement plus solide d'une chaussuresur un ski et supportant pourtant un basculement de la chaussure si des forces déterminées au préalable sont atteintes. Si les éléments de la fixation se trouvent dans la position normale et si elles subissent des efforts susceptibles de faire basculer la pièce de maintien de semelles, selon la direction de l'effort, l'une ou l'autre des surfaces I8 et I9 d'une biellet-te appuie sur la surface 20 du.manchon, déplace par cela la tige 22 à l'encontre de l'action du ressort 23 jusqu a une position correspondant à l'angle CX dans le boitier du fait que le prolongement 25 n'est plus dans l'orifice 7 du pivot 2.Ce prolongement se trouve alors au contact de la surface cylindrique de la rainure 6 de sorte que les biellettes 9 et IO ne subisssent pas de poussée et peuvent donc très facilement ainsi que la pièce I5 être ramenées en position normale dans laquelle le prolongement 25 vient se loger à nouveau dans l'orifice 7 Si l'on fait pivoter la tige 22 vis à vis du manchon 21 par exemple de façon telle que le prolongement 25 pénètre dans l'ouverture 7 moins profondément qu'il n' est représenté, l'angle de basculementCX pour lequel la fixation se libère est alors plus petit que dans le cas représenté et on peut également régler l'angle de basculement de façon précise de la facon la plus simple. Si l'on diminue le longueur de levier utile de l'une des surfaces I8 et I9, par rapport à la longueur utile de l'autre surface, on a la possibilité par exemple lors du basculement de la pièce I5 vers l'intérieur, de provoquer la libération pour une force plus petite que pour le basculement dans la direction opposée, par exemple vers l'extérieur. Evidemment, on peut aussi modifier la compression du ressort 23 en tournant la vis 24. La figure 3 représente un exemple de réalisation analogue aux figures I et 2, mais qui s'en différencie par le fait que le prolongement 25' consiste en une pièce échangeable. L'exemple de réalisation représenté aux figures 4 et 5 comporte un pivot 26 fixé à une plaque de fixation non représentée et én un boitier 27 basculant par rapport à ce pivot. Le pivot présente encore une rainure annulaire 28 et il est pourvu de deux méplats parallèles 29 et 30. Contre le méplat 29 appuie une plaque d'extrémité 31 sous l'effet d'une tige 22, remplissant les fonctions des pièces 25 et 25'. Dans le boitier 27 sont articulées autour des pivots 32 et 33, des biellettes 24 et 35 qui sont articulées par des pivots 36 et 37 à une pièce de maintien de semelles 38, ces biellettes présentant chacune une surface 39 et 40 appuyant directement, ou comme il est représenté, par l'intermédiaire d'une plaque 4I, contre le méplat 30.A l'emplacement ou le boitier 27 entoure le pivot 26, il est pourvu d'une ouverture longitudinale, 42 permettant le déplacement du boitier par rapport au pivot. Si la pièce 38 est déviée de sa position normale sous l'effet d'un effort, les biellettes 34 et 35 basculent et le boitier est déplacé en opposition au ressort 23, et cela dans la mesure où l'angle de basculement est important. Si la plaque d'extrémité 31 est tangente au fond de la surface cylindrique de la rainure 28, alors le boitier peut basculer autour du pivot 26, ce qui correspond à 1' ouverture. Une autre solution; plus compliquée mais encore avantageu se, est représentée aux figures 7 et 6. Dans ce cas, un boitier 43 et une pièce de maintien de semelles 44 sont réunis par deux paires de biellettes 45-46, 47-48 dont l'une seulement de la paire 45 est visible sur la figure 7. Chacune des biellettes des deux paires est articulée par un accouplement à cadran 49,50, 51 et 52 au boitier et à la caisse de maintien de semelle. Le pivot 54 fixé à la plaque de fixation 53 présente encore une rainure annulaire 55 dans laquelle vient se loger une machoire 56 dont la forme correspond au fond de la rainure. Cette machoire 56 est fixée à unetige 57 et subit l'action d'un ressort 58 prenant appui sur la machoire 56 et sur une vis 59. Dans ce cas encore, l'ouverture 60 entourant le pivot 54 à la forme d'un orifice longitudinal de fa çon à permettre un déplacement du boitier 43. Toutes les biellettes des paires 45 et 46 sont pourvues de surfaces obliques 61 et 62 du cté de leurs extrémités situées dans le boitier, coopérant avec des surfaces correspondantes dans des évidements pratiqués dans une plaque 63 logée dans le boitier 43. La plaque 63 est réglable en hauteur, sa position en hauteur pouvant être modifiée au moyen d'une vis 64 ou 65. La fixation représentée aux figures 6 et 7 permet le basculement de la pièce de maintien de semelle non seulement dans un plan parallèle à celui de la plaque de fixation 53 mais encore, verticalement et dans d'autres directions si elle subit des efforts correspondants, avantage qui n'est pas à négliger. Comme le boitier 43 est par ailleurs empêché de tourner par rapport au pivot 54 par une saillie 66, lors d'un basculement de la pièce 44 il peut s'ouvrir de façon correspondante alors qu'il ne tourne pas autour du pivot 54. I1 est évident que les surfaces obliques 61 et 62 de toutes les biellettes doivent avoir une forme telle que, lors d'un basculement de la pièce de maintien de semelle dans un plan parallèle à la plaque de fixation, le boitier 43 se déplace comme dans les réalisations précédentes. Si la pièce de maintien a atteint sa position de basculement maximum, la saillie 66 du boitier est libérée de sorte que comme dans les autres réalisations l'ouver- ture se produit automatiquement. Les biellettes sont alors comme dans les autres réalisations libérées de toute pression de sorte qu'il est facile de les ramener dans leur position normale. Une solution dans laquelle le boitier est réglable en hauteur est également représentée aux figures 8 et 9. Comme moyen de réglage en hauteur d'un boitier 67 par rapport à une plaque de fixation 68, on utilise des biellettes 69 et 70 articulées autour de pivots 71 et 72 sur la plaque de fixation et à des pivots 73 et 74 à une plaque pivotante 76 montée sur le boitier au moyen d'une rondelle ouverte.Cette plaque 76 présente un évidement 77 dans lequel vient se loger une bille 78 introduite dans un orifice du boitier. Le boitier 67 est réuni avec une pièce de maintien de semelle 79 par des biellettes 80 et 81 de la même manière qu'il a été décrit plusieurs fois précédemment. Les extrémités des biellettes 80 et 81 de la même manière qu'il a été décrit plusieurs fois précédemment. Les extrémités des biellettes 80 et 81 correspondant à la plaque 79 sont logées dans un étrier 82 fixé à une tige 84 soumise à un ressort 83. Le ressort 83 prend appui d'un côté sur cet étrier et de l'autre sur une vis 85. Si la pièce de maintien de semelle 79 bascule comme représenté par exemple à la figure 9, l'étrier 82 est déplacé avec sa tige 84 par rapport au boitier 67 car la vis 85 est déplaçable dans le boitier 67 au lieu de lui être fixé comme dans les autres exemples précédents. Comme l'étrier 82 présente un évidement 86, ce dernier finit par arriver à l'emplacement dé la bille 78 et alors le boitier 67 peut basculer autour de la plaque 76 puisque de façon correspondante aux efforts intervenant le point d'ouverture est atteint, dans lequel la bille 78 est enfoncée dans l'évidement 86.Si l'on modifie la position en hauteur du boitier de manière à l'adapter à l'épaisseur de la semelle de la chaussure, il suffit de tourner la vis 87 directement sur la biellette 69 prévue sur la plaque 68. L'exemple de réalisation des figures In et II illustre le cas d'un réglage en hauteur du boitier. A une plaque de fixation 88 est fixé un pivot 89 fileté extérieurement et sur le filetage duquel est vissé un manchon fileté 90 qui, comme dans les cas précédents présente une rainure annulaire 9I et qui coopère avec des éléments d'arrêt correspondant aux réalisations. précédentes. Ce manchon fileté 90 présente une fente 92 parallèle à une génératrice et que traverse un boulon d'arrêt 93, soumis à l'action d'un ressort 94. Si le boulon 93 coopère avec la fente 92, le manchon 90 ne peut pas tourner par rapport au pivot 89. Si l'on repousse le boulon 93 hors de la fente 92, le manchon peut alors pivoter par exemple d'un filet et par suite monter et descendre. Par différence avec les exemples de réalisation précédents le manchon fileté 90 présente dans ce cas, deux surfaces inclinées 95 et 96 suivant des angles opposés formant un angle obtu entre elles et contre lesquelles reposent des surfaces inclinées correspondantes des biellettes 97 et 98 quand la pièce de maintien de semelle 99 que comporte la fixation se trouve en position normale. Si cette pièce bascule, la surface correspondante de l'une des biellettes appuie sur une des surfaces 95 ou 96 et le boitier IOI qui comporte un orifice longitudinal Ion est rappelé comme il a déjà été décrit ençpposftion à un ressort 102. Comme sur la face inférieure du boitier IOI est disposée une plaque I04 munie d'une saillie I03 pénétrant dans une ouverture du manchon 90, quand la pièce de maintien de semelle se trouve dans sa position normale, la saillie I03 échappe au manchon 90 tandis que quand la pièce 99 atteint son angle de basculement maximum le manchon IOI peut pivoter pab rapport au manchon 90.Le fonctionnement est donc semblable à celui des réalisations précédentes. L'exemple de réalisation de la figure I2 correspond au montage du boitier, des biellettès et de la pièce de maintien de la semelle des figures 10 et II mais les moyens pour modifier la position en hauteur du boitier IOI et les moyens pour empêcher le pivotement du boitier sont différents. A une plaque de fixation I05, sont articulées deux biellettes supplémentaires I06 et I07 à des pivots I08 et I09, tandis que les autres extrémités des deux biellettes sont articulées en IIO et III à un pivot 112 à base élargie.Chaque biellette présente une oreille II3 ou 114. Si l'on visse une vis II5 dans la plaque I05/ on modifie la hauteur du boitier IOI. La biellette 107 présente sur le côté de son oreille II4 une sorte de fourche II6 entre les branches de laquelle vient se placer une vis II7 disposée dans le boitier IOI. Si l'on fait basculer la plaque de maintien de semelle 99 perpendiculairement au plan du dessin, les biellettes 97 et 98 déplacent le boitier IOI jusqu'à ce que la vis II7 soit extraite de la fourche II6, ce qui correspond à la position d'ouverture de sorte que dans ce cas encore, le boitier IOI tourne autour du pivot II2 et peut être basculé vers l'avant par l'intermédiaire des biellettes I06 et I07, ce qui correspond à un élargissement de ce que l'on nomme l'espace d réchappée. id figure I3 représente une réalisation analogue à la figure I2. Sur une plaque de fixation II8 est montée au moyen d'un roulement à billes II9 une plaque I20 portant des points d'articulation I2I et 122 pour des biellettes I23 et I24. Le boitier I25 présente dans sa partie inférieure une fente dans laquelle passe les deux biellettes I23 et I24 lesquelles sont articulées au boitier en I26 et I27. Si on manoeuvre une vis I28 montée dans la plaque 118, on modifie également ici la position en hauteur du boitier I25.Une oreille I29 de la biellette I24 traverse une fente de la plaque II8 et échappe à la fente quand le boitier bascule vers l'avant de sorte que dans ce cas également, le boitier peut subir un mouvement de rotation avec la plaque I20. Dans le boitier sont prévus des biellettes extérieures I30 dont l'une seulement est visible sur le dessin et qui correspondent aux biellettes des figures 8 et 9, une tige I3I et un levier intermédiaire I32, dont la première subit l'action d'un ressort I33 réglé par une vis I34 mobile dans le boitier I25 et le levier intermédiaire I32 est monté oscillant autour d'un pivot ou analogue I35. La tige I3I présente une fenêtre I36 par laquelle passe le levier intermédiaire 132. Si on faittasculer la pièce de maintien de semelle I37 qui est articulée aux biellettes I30 de la façon décrite précédemment, comme dans le cas des figures 8 et 9 la fourche 138 correspondant à la fourche 82 est également ici déplacée de sorte que le levier I32 oscille sur son pivot I35 jusqu a ce qu'il arrive à une butée réglable 139. Si l'on fat basculer davantage la pièce de maintien I37, la tige I3I est déplacée au point que le levier I32 qui repose par une surface oblique I40 contre la biellette I24 échappe à la surface oblique correspondante de la biellette de sorte que le boitier bascule vers le haut et vers l'avant en même temps sous l'effet des biellettes I23 et I24 et peut alors basculer latéralement. Cette fixation est également libérée quand des efforts sont exercés dans une direction quelconque sur la pièce de maintien de semelle, quand la force de libération est atteinte. L'exemple des figures I4 et I5 illustre une fixation de sécurité dont le boitier et la pièce de maintien de semelle sont en une seule pièce. Au boitier I4I peut être fixé un élément de maintien de semelle I42, rigidement ou, comme représenté réglable en hauteur. Une vis I43 est montée dans une fente longitudinale du boitier I4I de manière que la pièce I42 puisse être déplacée puis immobilisée par cette vis.Le boitier I4I peut basculer par rapport à la plaque de fixation I44 grâce au fait que cette plaque est montée par un roulement à billes I45 sur une plaque I46 sur laquelle reposent deux biellettes I47 et I48 qui permettent le basculement de l'ensemble unitaire. Des évidements I49 et I50 autorisent les oscillations des deux biellettes.Les biellettes I47 et I48 sont articulées autour de pivots I5I et I52 portées par une plaque I53 située au dessus des biellettes I47 et 148 tandis que les autres extrémités des deux biellettes sont articulées sur des pivots I54 et I55 à la plaque I46. Pour l'appui de la plaque I53 servent des saillies I56 et I57 fixées à la plaque I46 ou solidaires de cette dernière. La saI- lie I56 présente deux surfaces obliques I58 et I59 sur lesquelles reposent des surfaces obliques correspondantes des billettes I47 et I48. Par dessus la plaque I53 sont disposés deux autres biellettes I60 et 161 qui, avec les biellettes I47 et I48, forment deux groupes de biellettes coopérant entre elles.Ces biellettes I60 et I6I sont oscillantes dans un plan perpendiculaire au plan dans lequel les deux biellettes I47 et I48 sont elles-mêmes oscillantes. La biellette I60 est articulée sur un pivot 162 par rapport à la plaque I53 et par un pivot I63 au boitier I4I. Le pivot I64 de la biellette 161 est à son tour articulé à la plaque I53 tandis que le pivot I65 de cette biellette est articulé au boitier. Une oreille I66 de la biellette I60 traverse une fente I67 d'une saillie vers le haut de la plaque I44 de sorte que le boitier I4I est empêché de tourner tant que l'oreille I66 est située dans cette fente. L'autre biellette I6I subit l'action d'un élément d'arrêt soumis à un ressort, se composant d'un levier d' arrêt I68 et d'une tige mobile dans le boitier I69, elle-même soumise à un ressort et coopérant par une plaque d'extrémité I70 avec le levier I68.Les deux biellettes I47 et I48 qui appuient sur les surfaces I58 et I59 de la plaque I46 sont mobiles par rapport à cette plaque Entre les deux biellettes I47 et I48 du premier groupe vient se loger une cheville fixée au boitier I4I et à extrémité inférieure conique. Les surfaces des deux biellettes I47 et I48 qui sont au contact de la face conique de la cheville I7I présentent des surfaces obliques correspondantes. Si un effort est exercé dans une direction quelconque sur le boitier I4I par l'intermédiaire de l'élément de maintien de semelle I42, cet effort dépassant une valeur déterminée, le boitier détermine un mouvement de basculement. Par exemple si un skieur bascule vers l'arrière, l'élément de maintien de semelle I42 est obligatoirement déplacé vers le haut ce qui déplace le boitier I4I dans cette direction en raison de la disposition des biellettes I60 et I6I. La cheville I7I échappe aux deux biellettes I47 et I48 de sorte que le boitier I4I peut tourner sur le roulement à bille I45 autour d'un axe vertical par rapport à la plaque de fixation I44 dé sorte que les quatre biellettes sont libérées de toute pression. Si le boitier I4I, sous l'effet d'un effort élevé, est éloigné de la plaque de fixation I44, par exemple dans le cas de l'effort provoqué par une chute vers l'arrière, la biellette I6I du levier d'arrêt I68 bascule vers le haut en opposition à la force du ressort agissant sur la tige I69. La surface oblique du levier I68 s'applique alors sur une surface cylindrique de la biellette I6I de sorte que le levier d'arrêt ne peut plus exercer d'effort de pression sur la biellette I6I. Ce n'est que quand on agit de haut en bas sur le boitier et que l'on remet en place ainsi la biellette I6I que cette dernière reprend la position d'arrêt par le levier I68 représenté à la figure 14. Si un effort s'exerce sur l'élément de maintien de semelle I42, en tendant à faire tourner le boitier autour d'un axe perpendiculaire à la plaque de fixation I44, alors la cheville I7I agit sur l'une des deux biellettes I47 ou I48. Comme ces deux biellettes sont articulées d'une partà la plaque I46 et d'autre part à la plaque I53, et son appliquées par leur surfaces obliques aux surfaces de la cheville I7I, cette dernière est soulevée par son extrémité conique et soulève par là le boitier lui-même dont la distance à la plaque de fixation I44 est ainsi augmentée. Si l'extrémité inférieure de la cheville I7I touche la face supérieure de l'une des biellettes, le levier d'arrêt I68 est amené en position d'absence de pression sous l'effet de l'effort transmis et les biellettes I47 et I48 sont également libérées de toute pression de sorte qu'il est possible de ramener le boitier I4I en position de libération ce qui est le but recherché. L'invention peut également être appliquée aux éléments de fixation des ski servant à fixation du talon d'une chaussure de ski sur un ski. I1 est donc bien entendu que les caractéristiques d'un des exemples de réalisation pourront être interverties ou combinées avec celles des autres exemples. REVENDICATIONS I- Fixation de sécurité pour skis, du type comportant un boitier basculable autour d'un pivot monté perpendiculairement à une plaque de fixation, dans laquelle le boitier est maintenu en position normale par rapport à la plaque de fixation ou à un élément solidaire de celle-ci, et la pièce de retenue de la semelle est maintenue par rapport au boitier, chacun par un élément d'arrêt liber rable soumis à un ressort, caractérisé en ce que, entre la pièce de retenue de semelle et le boitier ou un boitier solidaire de la pièce de retenue de semelle, et une plaque de fixation du boitier au ski sont disposées deux ou plusieurs biellettes, lesquelles sont soumises à des éléments d'arrêt, qui coopèrent avec l'élément d'arrêt empêchant le boitier de tourner, et en ce que la distance des axes d'articulation sur la pièce de retenue de semelle est plus petite que la distance des deux autres axes des biellettes. 2- Fixation selon I, caractérisé en ce que chaque biellette comporte une oreille présentant une surface périphérique, de telle façon que les oreilles des deux biellettes se fassent face et qu'entre elles soit disposé un élément d'arrêt susceptible de su bir une poussée, et mobile avec l'élément d'arrêt maintenant le boitiez position normale. 3- Fixation selon I, caractérisé en ce que les biellettes présentent, à leur extrémité correspondant à la pièce de retenue de semelle, des surfaces appuyant contre au moins un méplat du pivot de la plaque de fixation, et en ce que le boitier est guidé et mobile par rapport au pivot. 4- Fixation selon 3, caractérisé en ce que, entre les surfaces des biellettes et le méplat du pivot dë la plaqué de fixation est disposée une plaque guidée par rapport au boitier. 5- Fixation selon I, caractérisé èn ce que, dans le cas de l'emploi de quatre biellettes, les biellettes présentent, à leurs extrémités correspondant à la pièce de retenue de semelle les surfaces obliques, contre lesquelles sont inclinées les plans des biellettes, et en ce que ces surfaces pénètrent dans des évidements d'une plaque guidée mobile dans le boitier par rapport au pivot de la plaque de fixation,et en ce que les points d'articulation des biellettes sont constitués par des articulations à cardan. 6- Fixation selon 5, caractérisée en ce que la plaque est réglable en hauteur. 7- Fixation selon I, caractérisé en ce que le boitier est réglable en hauteur par rapport à la plaque de fixation. 8- Fixation selon 7, caractérisée en ce que le boitier est monté de manière à pouvoir monter et descendre sous l'action de biellettes disposées dans un plan perpendiculaire au plan de la plaque de fixation et articulées à la plaque de fixation. 9- Fixation selon 8, caractérisé en ce que, sur au moins une desdites biellettes sont prévus des moyens permettant le réglage en hauteur du boitier. IO- Fixation selon 3, 7, 8 et 9, caractérisée en ce que, entre 1' une desdites biellettes et le boitier est prévu un élément d'arrêt empêchant le basculement du boitier autour du pivot de la plaque de fixation. II- Fixation selon I, caractérisée en ce que les positions des biellettes articulées à la pièce de retenue de semelle est déterminée par un élément de déplacement guidé et soumis à un ressort dans le boitier. I2 - Fixation selon II, caractérisé en ce que les axes d'articulation des biellettes de la pièce de retenue de semelle du côté de cette piece sont disposés dans une fourche d'une tige guidée dans le boitier et soumise à un ressort, les biellettes présentant au voisinage de ces axes des surfaces contre lesquelles reposent des surfaces solidaires rigidement du boitier, et en ce que le boitier est immobilisé par rapport à la plaque de fixation par une bille pénétrant en partie dans un évidement d'une plaque réunie à la plaque de fixation. I3 - Fixation selon I, caractérisée en ce que le pivot de la plaque de fixation présente au moins une rainure annulaire, et en ce que les éléments d'arrêt empêchant le basculement des biellettes et du boitier coopèrent avec cette rainure. 14 - Fixation selon I3, caractérisée en ce que la rainure présente en direction axiale des faces dont les distances de la plaque de fixation sont différentes selon les zones en direction radiale. I5 - Fixation selon I3, caractérisée en ce que l'élément d'arrêt maintenant le boitier en position normale présente un prolongement mobile susceptible de pénétrer dans un orifice du pivot de la plaque de fixation. I6 - Fixation selon I5, caractérisée en ce que la longueur de prolongement est modifiable. I7 - Fixation selon I, 2, 8 et 9, caractérisé en ce que les axes d'articulation des biellettes de la pièce de retenue de semelle du côté de cette pièce sont montés dans une fourche guidée mobile dans le boitier, et qui présente une surface d'appui pour les deux biellettes, ainsi qu'une fenêtre dans ses branches, par laquelle passe un levier intermédiaire relié à un élément de déplacement soumis à un ressort, et en ce que le boitier peut basculer par 1' intermédiaire d'autres biellettes disposées dans un plan perpendiculaire au plan de la plaque de fixation, l'une de ces biellettes servant en même temps comme élément d'arrêt pour les basculements du boitier autour du pivot, et comme élément d'arrêt pour le levier intermédiaire. I8 - Fixation selon I7, caractérisée en ce que sur l'élément de déplacement sont montées des butées réglables délimitant le trajet de basculement du levier intermédiaire. I9 - Fixation de sécurité pour ski, comportant un boitier basculable par rapport à une plaque de fixation, une pièce de retenue de semelle et des éléments d'arrêt libérables maintenant ces pièces en position moyenne, caractérisée en ce que le boitier et l'élément de retenue de semelle constitue une pièce unitaire, et que, entre la plaque de fixation et cette pièce unitaire sont disposés deux groupes de biellettes coopérant les unes avec les autres, les biellettes du premier groupe pouvant basculer dans un plan parallèle à la plaque de fixation et les biellettes du second groupe pouvant basculer dans un plan perpendiculaire au précédent, et en ce que les biellettes du premier groupe pouvant être arrêtées par une biellette du second groupe montée basculable par rapport à la pièce unitaire précitée, et les autres biellettes du second groupe pou vant être arrêtés par un élément d'arrêt monté basculable par rapport à ladite pièce et soumis à un ressort, les biellettes du premier groupe étant appuyées contre une plaque entourée par la plaque de fixation, et pouvant basculer par rapport à elle sous l'action d'une cheville fixée à la pièce unitaire. 20 - Fixation selon I9, caractérisée en ce qu'un élément de la pièce de retenue de semelle est monté réglable en hauteur sur le boitier. 21 - Fixation selon I-20, caractérisée en ce que l'une des biellettes située dans un plan parallèle à la plaque de fixation comporte une longueur de levier utile plus longue que l'autre biellette.