L'invention se rapporte d'une manière générale aux techniques de laboratoire visant s effectuer des mesures et/ou manipulations sur des échantillons liquides, et concerne plus particulièrement un dispositif mettant en oeuvre de telles techniques pour la mesure automatique de la vitesse de sédimentation du sang à des fins de pronostic médical ou bielogique. Jusqu'a présent, la mesure de la vitesse de sédimentation du sang a été assurée par une procédure purement manuelle qui inclut, en sus de l'addition d' un anti-coagulant dès le prélèvement, le transvasement du sang dans un tube vertical calibré jusqu'à obtention d'un niveau de remplissage bien déterminé, 1' identification de ce tube et de l'heure de début des mesures, puis la détermination à intervalles de temps déterminés - d'ordinaire à H+I ,}42 et éventuelle ment Hi4 - de l'abaissement relatif par rapport au niveau de remplissage initial de la surface de séparation entre le culot de sédimentation formé par les hea- ties et le plasma le surmontant.En pratique, des tubes d'environ 4 mm de diamètre extérieur et quelques 20 cm de long sont disposés sur un ratelier pourvu d'une échelle graduée en mm visible par transparence. Il est bien évident qu'une telle procédure est non seulement fastidieuse et coûteuse en personnel, mais surtout peut donner lieu à de multiples erreurs d' identification des échantillons et des mesures afférentes, à des imprécisions notables sur l'horaire et la valeur desdites mesures, et enfin à des confusions lors de leur collation Ces diverses causes de mesures erronées - dont les conséquences peuvent être très graves en certains cas - sont favorisées par la charge des laboratoires concernés qui correspond - notamment en milieu hospitalier - à plusieurs dizaines de mesures quotidiennes. Il serait donc hautement souhaitable d'assurer ces mesures au moyen d'un dispositif automatique supprimant autant que possible toute intervention humaine afin d'éliminer la plupart des causes d'erreurs précitées et donc fournir des mesures fiables de faible coût, et aussi bien afin de libérer le personnel pour des tâches moins répétitives justifiant mieux son intervention. L'invention a précisément pour objet un tel dispositif pour la mesure automatique de la vitesse de sédimentation d'échantillons de sang, additionné d'anti-coagulant dès son Prelèuement et conditionné de la manière habituelle dans un récipient tel qu'une éprouvette fermé par un opercule étanche mais frangible, par exemple un capuchon en feuille élastique ou en papier d'aluminium. L'invention a encore pour objet un tel dispositif automatique dont le bon fonctionnement n'implique pour toute intervention humaine que la mise en place du récipient contenant l'échantillon de sang prélevé et la frappe sur un clavier des données d'identification de cet échantillon, par exemple le nom de la personne et du médecin, la date et l'heure du prélèvement. L'invention a enfin pour objet un tel dispositif automatique capable d' assurer en fin de cycle l'édition d'un document rassemblant ces données d'identification de l'échantillon et les résultats des mesures effectuées sur ce dernier selon un programme prédéterminé. Le dispositif conforme à l'invention, qui satisfait à ces différents critères, est caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement et en combinaison - des moyens pour prélever dans chaque échantillon une dose de sang et en remplir de manière homogène et jusqu'à un niveau de référence déterminé un un tube vertical dont la paroi - comme le plasma du sang - est transparente à un rayonnement arrêté ou réfléchi par les hématies, - des moyens pour présenter ce tube à intervalles de temps déterminés devant un poste de mesure incluant des circuits opto-électroniques utilisant ce rayonnement et agencés pour déterminer l'abaissement relatif par rapport audit niveau de référence du niveau de séparation entre le culot de sédimentation et le plasma surnageant, - et des moyens de traitement de l'information pour enregistrer à l'ori- gine les données d'identification de chaque échantillon de sang, puis la suite des mesures effectuées sur le tube correspondant. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit d'un exemple de mise en oeuvre non limitatif illustré par les dessins annexés, sur lesquels La Figure 1 est une vue schématique en plan de l'appareillage essentiel d'un dispossitif conforme à l'invention; La Figure 2 est une vue en coupe horizontale de cet appareillage, prise selon la ligne Il de la Figure 1; La Figure 3 est une vue en coupe axiale du poste de remplissage montré sur les Figures 1 et 2; La Figure 4 représente en détail le détecteur de remplissage couplé au poste de la Figure 3; La Figure 5 donne le schéma détaillé du détecteur d'homogénéité initiale et de vitesse de sédimentation de l'échantillon de sang montré sur les Figures 1 et 2; et La Figure 6 montre un exemple possible d'organisation d'un système opérationnel incorporant les divers organes montrés sur les Figures précédentes. il est à noter que les dispositions illustrées par les Figures 1 et 2, qui concernent respectivement le mouvement des tubes et la succession des postes de travail, ne sont pas nécessairement combinées entr'elles, non plus qu'avec les dispositions des autres Figures. Le dispositif automatique représenté sur les dessins annexés à titre d' exemple de mise en oeuvre de l'invention est destiné à équiper un laboratoire devant effectuer quotidiennement plusieurs dizaines de mesures de vitesse de sédimentation; ce dispositif est conçu pour recevoir des échantillons de sang de quelques millilitres conditionnés de la manière habituelle - par exemple en tube fermé par un opercule - avec addition au sang dès son prélévement de citrus, te de sodium ou autre anti-coagulant. Chaque minute, le dispositif peut prendre en compte un échantillon de sang, dont il suffit de frapper sur un clavier les données d'identification après avoir mis en place le tube de prélèvement dans un réceptacle prévu à cet effet. Dès lors, le dispositif procède de manière entièrement automatique tout d'abord à la préparation, au calibrage et au conte de l'échantillon de sang, puis à la mesure de sa vitesse de sédimentation à intervalle d'une heure selon un programme prédéterminé - par exemple H+1, #:i2 et 1*4 - et enfin à l'édition d'un document rassemblant les données d'identification de l'échantillon, l'ho- raire et les résultats des mesures effectuées.A l'issue de ce cycle d'opération l'échantillon est automatiquement évacué pour laisser place libre à un nouvel échantillon. Dans l'exemple de réalisation illustré, le dispositif peut contenir si multanément une soixantaine d'échantillons soumis à un cycle de mesure de 4 h, et donc pourrait effectuer quotidiennement, en fonctionnement continu à pleine capacité, pres de 300 mesures de vitesse de sédimentation. C'est dire que ce dispositif répond largement aux besoins des laboratoires les plus chargés. Les Figures 1 et 2 représentent schéaroticprernent le dispositif proprement dit, qui comprend essentiellement un bloc d'appareillage A autour duquel des barrettes horizontales B portant les échantillons de sang et entrainées par un mécanisme connu en soi parcourent pas à pas un circuit fermé C. Le bloc d'appareillage A comporte, au droit d'un couloir aligné avec l' une des branches du circuit C, un poste de détection D et un poste d'éjection E précédant dans cet ordre la fenêtre F d'un poste de garnissage G - par référence au sens local du mouvement orthogonal H(i,j) des barrettes - puis un poste R pour le remplissage en sang S de tubes T montés verticalement sur lesdites barrettes, et enfin un poste unique U de marquage des tubes, de vérification de 1' homogénéité initiale des échantillons de sang et de mesure de leur vitesse de sédimentation. Chaque tube T, fait de verre ou de matière plastique et dament calibré extérieurement comme intérieurement, porte à son extrémité supérieure ouverte un code horaire K - par exemple formé de taches ou bagues axialement espacées dont les marques absorbent ou réfléchissent sélectivement - comme les hématies du sang contenu dans le tube - un rayonnement auquel la paroi de ce dernier comme le plasma du sang - sont parfaitement transparents. L'extrémité inférieure de chaque tube T est fichée dans l'un des logements L qui traversent verticalement chaque barrette et dont chacun est fourré d'un manchon élastique M, ayant pour double fonction de maintenir fermement le tube en place et d'en préserver le niveau de remplissage N, ce en obturant une ouverture O pratiquée dans sa paroi latérale au voisinage de son extrémité inférieure P, par ailleurs fermée et taillée en pointe. Cette configuration particulière, semblable à celle d'un trocart, a pour but de permettre au tube T de percer 1' opercule fermant l'éprouvette ou autre conteneur Q en place dans le réceptacle précité du poste de remplissage R, et d'éviter toute entrave au transfert dans ledit tube par simple aspiration du sang S contenu par ladite éprouvette. La vue en plan de la Figure 1 illustre plus particulièrement la cinétique du mouvement horaire cyclique H(i,j) accompli autour du bloc d'appareillage A par les barrettes B suivant le trajet en circuit ferré C: Ce mouvement est essentiellement conçu pour ramener a intervalle de temps constant égal à 1 heure un m#me tube T devant chacun des postes de l'appareillage A, et notamment au droit du poste unique de mesure U.Dans l'exemple illus tré, le dispositif' comprend 10 barrettes b* portant chacune 6. tubes T -T , soit au total soixante tubes comme déjà indiqué, qui donc se succèdent minute après minute devant le poste U, après avoir été successivement présentés devant les postes précédents D,E,6sR de liappareillage A, ou bien après avoir été mis en place par le poste G puis emplis par le poste R. Les postes #E,'#G,R,U sont en effet agencés dans cet ornez a intervalle égal à celui séparant les tubes T portés par les barrettes B, le long d'un couloir surplombant l'une des branches longitudinales du circuit C, parallèles à la direction i du mouvement H et suivant lesquelles les barrettes B se déplacent parallèlement à leur longueur. Les extrémités homologues de ces deux branches longitudinales sont réunies par des branches transversales, parallèles a la direction j du mouvement H et suivant lesquelles les barrettes B se déplacent transversalement à leur longueur.En outre et comme représenté, pour la meilleure compacité comme pour la continuité de fonctionnement du dispositif; les barrettes B sont d'une part sm t ées côte à côts dans les branches transversales du circuit C, et d'autre part alignées et jointives h leur traversée du bloc d' appareillage A. On va maintenant décrire en plus de 'détails le mouvement horaire H des barrettes, en prenant pour origine à l'instant O la position du premier tube Ta de la première barrette Bo située juste avant l'entrée du bloc d'appareillage à l'extrême gauche de la branche longitudinale concernée du circuit C Suivant cette branche, la barrette Bo progresse à chaque minute vers la droite d'un pas égal à l'intervalle entre tubes T, qui reste constant non se- lement entre les tubes successifs d'une mems barrette, mais aussi bien entre les tubes extrêmes adjacents de deux barrettes jointives alignées. Ceci étant, le tube Ta est successivement présenté à la minute 1 devant le poste G qui en détecte la présence et l'heure d'origine, à la minute 2 devant le poste E puis à la minute 3 devant le poste G, qui tous deux restent passifs en cours de cycle mais assurent en fin de cycle respectivement ltéjec- tion du tube présenté et son remplacement par un tube neuf, à la minute 4 de vant le poste R qui n'intervient que pour le remplissage d'un tube neuf précédemment mis en place, et à la minute 5 devant le poste U qui ou bien mesure le degré de sédimentation du sang dans un tube en cours de cycle, ou bien vérifie l'homogénéité du sang transvasé dans un tube neuf en début de cycle, et porte sur ce tube un code représentatif de l'heure en cours. A cette m2me minute 5, la barrette BI initialement en place dans le couloir de l'appareillage A arrive en position extrême droite dans la branche longitudinale correspondante du circuit C, en alignement avec les barrettes B2-B5 de la branche transversale droite. A la minute 6 se produit un mouvement général de permutation circulaire des barrettes, qui aboutit à faire occuper par chacune d'entre elles la position de la suivante sur la Figure 1 : La barrette Bo progresse d'un pas vers la droite en empiétant' sur l'emplacement de la barrette B1 préalablement remontée d'un cran, et de ce fait libère sa position initiale, qui peut être occupée par la barrette B9 descendant d'un cran; en compensation, la barrette B5 passe de sa position extrême droite sur la Figure 1 à la position extrême gauche dans la branche longitudinale supérieure du circuit C. A l'issue de ce premier cycle de six minutes, le premier tube Ta de la première barrette Bo a donc entièrement traversé le bloc d'appareillage A, et chaque barrette a pris la place de la suivante sur le dessin Il est donc clair qu'au bout de dix cycles semblables, le dispositif se retrouvera dans l'état montré sur la Figure 1 et que chaque tube T aura traversé l'appareillage A. En particulier, le premier tube Ta de la première barrette Bs aura successivement occupé les différentes positions soulignés en noir et identifiées par des repères numériques correspondant aux minutes. On remarquera que son déplacement par pas s'effectue à chaque minute dans la branche longitudinale basse du circuit C, à savoir dans sa zone utile, mais seulement toutes les six minutes dans les autres branches, ce qui est particulièrement favorable au respect de l'équilibre hydrostatique des échantillons de sang contenus dans les tubes T. Le parcours de tout autre tube se déduit par simple addition d'une constante. La Figure 2 montre plus particulièrement l'agencement 'des différents postes du bloc d'appareillage A et indique en outre les divers paramètres intéressant le fonctionnement du dispositif en relation avec les mesures à effectuer sur chaque échantillon de sang Tout d'abord, on supposera que chaque tube T - par des moyens qui seront ultérieurement décrits - est maintenu vertical dans une position axiale déterminée sur sa barrette de support, et par ailleurs est rempli d'un volume de sang précis - par exemple 2 millilitres - correspondant à un niveau de remplissage NR constant et identique pour tous les tubes.La sédimentation du sang au cours du temps se traduit par un abaissement progressif E par rapport à cette référence du niveau de séparation NS entre le plasma surnageant PS et le culot de sédimentation CS constitué par les hématies et autres éléments figurés. Par ailleurs, on remarquera que le niveau de référence NR sépare une zone haute de codage ZK d'une zone basse de mesure ZM, dans laquelle se déplace le niveau de sédimentation NS. Le code K porté dans la zone ZK est constitué de par exemple trois marques axialement espacées - des taches ou bagues opaques comme déjà indiqué - qui permettent en mode binaire de distinguer entre 8 heures successives, pour éviter toute interférence entre deux cycles de mesure consécutifs durant chacun 4 heures. Le premier poste D du bloc d'appareillage A est un détecteur double ayant pour rôles d'une part de constater la présence d'un tube Ts et d'autre part de déterminer le nombre d'heures écoulées depuis le remplissage de ce tube.A cet effet, le poste D comprend un premier détecteur photoélectrique DT situé à la base de la zone de mesure ZM et un second détecteur photoélectrique DK couvrant la zone de codage ZK; ces deux détecteurs semblablement agencés comportent chacun une source de lumière SL et un récepteur associé RL disposés de part et d' autre du couloir du bloc d'appareillage A (cf Fig. 1), de manière que le faisceau lumineux échangé puisse être sélectivement interrompu respectivement par le culot de sédimentation CS et par les bagues ou taches constituant le code K. Ce dernier comporte comme déjà indiqué trois positions, ou plus simplement et comme représenté deux posistions permettant les combinaisons binaires #,I ,II,1II montrées sur la partie droite de la Figure 2, auquel cas le cycle de mesure doit être limité à trois heures. En l'absence de tube, le détecteur DT commande la mise en place ultérieure sous conditions d'un tube neuf par le poste de garnissage G. En présence d' un tube, le détecteur DK commande - selon que le code lu correspond à un cycle de mesure achevé ou en cours - soit l'éjection du tube au poste E puis son éventuel remplacement au poste G, soit l'inhibition pure et simple de ces deux postes pour permettre le libre passage du tube T concerné. Le second poste E du bloc d'appareillage A est un simple éjecteur, par exemple constitué d'un vérin pneumatique dont la tige du piston verticalement mobile porte en bout une butée BE destinée à engager l'extrémité haute du tube pour le refouler jusqu'au niveau de la face supérieure de sa barrette de support et éventuellement actionner un ergot ou autre organe de déverrouillage en saillie commandant la libération du tube par le manchon i, et par suite sa chute dans un conduit d'évacuation CE. Comme déjà indiqué et bien entendu, ce poste éjecteur E n'intervient qu' à l'issue du cycle de mesures sur le tube concerné. Le troisième poste G du bloc d'appareillage A est un dispositif de garnissage ayant pour rôle de mettre en place dans tout logement L libre ou libéré d'une barrette B un tube T neuf, qui peut être ou bien prélevé dans une cartou- che ou autre réserve de tubes prêts à l'usage, ou bien confectionné par trançon- nage, dressage et mise en forme d'une extrémité d'une longueur appropriée d'un tube continu stocké en rouleau.Le tutu neuf prtt ou préparé accède par la fenêtre F au couloir de l'appareillage A, ou un vérin pneumatique et des moyens de guidage associés (non représentés) en assurent l'insertion dans le logement libre L de la barrette jusqu'à une position axiale déterminée par une butée BG, agissant sur le tube lui-même comme représenté pour commodité, ou mieux incorw porée au vérin#m#me, Comme déjà indiqué, ce poste de garnissage G n'intervient que si le logement L concerné est libre ou libéré, et ce sous réserve que la mise en place d' un tube neuf soit requise par la présence d'un échantillon de sang en attente. Le quatrième poste R du bloc d'appareillage A est un dispositif de rem- plissage et de dosage ayant pour rôle d'assurer le transfert dans un tel tube neuf précédemment mis en place d'un volume déterminé de sang prélevé par aspiration dans un échantillon en attente contenu dans une éprouvette Q ou autre récipient préalablement mis en place dans le réceptacle précité et dAment identifié par frappe des données voulues sur le clavier prévu à cet effet. Comme les deux précédents et pour les mêmes raisons évidentes, ce poste R n'intervient qu'en début de cycle de mesure. En pratique et comme représenté, le poste R comprend essentiellement et d'une part un ensemble mécanc-pneumatique - qui sera ultérieurement décrit en plus de détails - pour la préhension de l'extrémité haute d'un tube vide, l'a- baissement de son extrémité basse jusqu'au fond de l'éprouvette ou autre conteneur Q en attente, et l'aspiration dans le tube du sang contenu dans cette dernière. Il comprend d'autre part un détecteur photeélectrique de remplissage DR disposé et agencé pour mettre fin à cette aspiration lorsque le volume voulu de sang a été tranvasé dans le tube. Le poste de remplissage R comporte enfin et comme représenté - sous les' barrettes B - un contact électrique CQ et un détecteur photoélectrique DQ destinés à constater respectivement la présence d1 une éprouvette Q en attente ou en place dans le réceptacle précité, et la présence d'un échantillon de sang S en attente dans ladite éprouvette. Ces deux organes conditionnent le fonctionnement effectif du poste R, qui par ailleurs implique la présence d'un tube vide. Les quatre postes D,E,G,R qui viennent d'être sommairement décrits n'assurent donc que des taches auxiliaires de préparation et de conclusion des cycles d'opérations, tandis que le cinqième poste U assure seul l'ensemble des mesures significatives, nécessairement effectuées en un même point pour en permettre la périodicité régulière, au moins pour l'architecture illustrée du dispositif. Ce cinquième poste U - qui sera ultérieurement décrit en plus de détails comprend essentiellement et d'une part un marqueur MK destiné à porter le code K correspondant à heure en cours dans la zone ZK de tout tube neuf venant d'être mis en place au poste G puis empli de sang au poste' R, et d'autre part un déten- teur photoélectrique VH/VS à double fonction couvrant l'ensemble de la zone de mesure ZM de tout tube T presenté au poste Uw Le détecteur ç V5 est constitué par une échelle d'éléments photosensibles qui normalement sont uniformément éclairés par une source dont le raycnneoent peut être localement intercepté par le tube T ou son contenu, et plus précité ment par les pigments des hématies du sang. Ces éléments sont couplés à des circuits électroniques de mesure différentielle et de comptage respectivement capa- bles de constater toute variation locale de leur degré d'dslairemenL - et donc tout défaut d'homogénéité d'un échantillon de sang fratchement préparé au poste de remplissage R - et de déterminer la hauteur relative de toute trwisition brusque de ce degré d'éclairement correspondant au niveau de la surface de séparation entre le plasma surnageant PS et le culot de sédimentation CS d'un échantillon de sang ancien d'une heure ou plus; la mesure de cette hauteur relative de la surface de séparation NS par rapport au niveau de référence NR à des intervalles de temps déterminés - une heure dans le cas d'espèce - fournit la suite des grandeurs a qui caractérise la vitesse de sédimentation de l'échan- tillon de sang concerné On remarquera que l'arrivée au poste unique de mesure U d'un logement L libre ou d'un tube T vide ou bien rempli de sang homogène SH reste sans effet sur les circuits différentiels couplés au détecteur ç VS. Le premier cas traduit simplement le fait qu'aucun échantillon de sang en attente n'était présent lors du passage du logement concerné devant le poste de garnissage B. Le second cas - hautement improbable et facilement contrtlable de visu - résulterait d'un fonctionnement défectueux du dispositif (défaillance des détecteurs CQ,DQ et/ou du poste de remplissage Rjqui entraînerait au pire l'indisponibilité du logement concerné pour un cycle de mesures.Enfin, le troisième cas correspond aux conditions normales de départ d'un cycle permettant la mesure correcte de la vitesse de sédimentation d'un échantillon de sang SH ve nant d'être mis en place dans un tube T neuf et dont le niveau comme l'homogé- néité sont convenables; dans ce dernier cas seulement, le marqueur MK porte sur le tube ainsi vérifié le code binaire K identifiant l'heure de départ du cycle. Après avoir ainsi décrit l'agencement et le fonctionnement du dispositif considéré dans son ensemble, on va maintenant décrire en relation avec les Figures 3 et 4 un exemple concret de réalisation du poste de remplissage R et du détecteur de niveau associé DR Le poste de remplissage R montré en coupe axiale sur la Figure 3 est essentiellement constitué d'un cylindre 10 renfermant deux pistons 20,30 et d'un ensemble de commande pneumatique 40 couplé au détecteur de remplissage DR. Le cylindre 10 est formé par l'assemblage de deux pièces tubulaires 11,12 définissant deux alésages étagés coaxiaux1 dont la première comporte une cheminée axiale 13 pourvue d'une part d'un bouchon 14 et d'autre part d'un joint torique, tandis que la seconde comporte intérieurement d'une part un siège d'étanchéité annulaire 15 tourné vers l'alésage de la pièce 11 et d'autre part un collet d'extrémité 16. Dans l'alésage de la pièce Il coulisse librement un piston 20 de forme tubulaire épaulée, dont la tête porte d'une part un joint torique et d'autre part un joint annulaire plat destiné à engager le siège d'étanchéité 15 de la pièce 11. La jupe tubulaire du piston 20 se termine elle-mme par un tel siège annulaire 21 intérieur au précédent et tourné en direction opposée. Dans l'alésage de la pièce 12 coulisse un second piston 30 de forme cylindrique épaulée, dont la tête porte d'une part un joint torique périphérique et d'autre part un joint annulaire plat normalement engagé par le siège 21 du piston 20. Entre ces deux joints débouche un passage 31 qui aboutit dans un boudin annulaire gonflable 32 serti dans une gorge intérieure JJ ménagée dans 1 1extré- mité inférieure du piston 30. La tige cylindrique de ce dernier traverse étroi- tement le collet 16 de la pièce 12 et porte au moins un filet hélicordal à grand pas 34 engrenant avec une encoche pratiquée dans ce collet. Le piston 33 est prolongé vers le haut par une pièce tubulaire axiale 35 qui traverse librement le piston 20 et pénètre de manière étanche dans la che minée 13 de la pièce 11, sur le fond de laquelle prend appui un ressort 36 qui agit sur un collet échancré 37 formé à l'extrémité supérieure de la pièce 35; au repos et comme représenté, ce ressort 36 maintient donc le piston 30 en butée contre le piston 20, lui-même arrêté en butée contra le fond de la pièce 11. Enfin, le passage axial 38 de la pièce 36 - qui d'une part communique librement avec l'espace intérieur de la cheminée 13 à travers le collet 37 - est par ailleurs prolongé à travers 'le piston 30 pour déboucher dans la gorge 33, et donc à l'extérieur à travers le boudin gonflable 32. L'ensemble de commande 40 comprend essentiellement un groupe pompe-compresseur centrifuge 41 (ou toute source équivalente de dépression-surpression) dont les conduits d'aspiration et de refoulement sont respectivement reliés à des électrovannes 42,43 dont le fonctionnement est contrôle par un bloc de commande 44 couplé notamment au détecteur de niveau de remplissage DR. Le conduit de refoulement contrôlé par l'électrovanne 42 débouche au sommet de l'alésage de la pièce 11 dans la chambre annulaire 22-23 délimitée autour de la cheminée 13 par les pistons 20 et 30 en position de repos. Le conduit d'aspiration con trolle par l'électrovanne 43 aboutit pour sa part dans la cheminée 13, et donc communique librement avec le passage axial 38 du piston 30.Enfin, on remarquera ra que la chambre annulaire 24 extérieure au piston 20 communique avec l'atmos- phère par un évent 25 situé au-dessous du siège d'étanchéité 15. Le fonctionnement du poste de remplissage R ainsi constitué est déterminé par son agencement Initialement, un tube vide T est supposé présent dans l'axe et à une distance déterminée du piston 30 au repos, tandis qu'un récipient - tel que lté- provette Q - contenant l'échantillon à prélever est présent sous ce tube. Le bloc 44 commande alors l'ouverture de l'électrovanne 42, qui permet à l'air comprimé fourni par la source 41 d'accéder à la chambre 22 puis à la chambre 23 dès le décollement du piston 20; ce dernier descend donc dans l'alésage de la pièce 11 d'une longueur déterminée aî, jusqu'à engager le siège d'étanchéité 15 et de ce fait isoler la chambre 24 de l'atmosphère.Ce faisant, le piston 20 a par ailleurs refoulé le piston 30 jusqu'à la position indiquée en trait tireté sur la Figure 3, pour laquelle le boudin gonflable 32 entoure la tate du tube Dès le décollement du piston 30 du siège 21 du piston 20 arrêté en butée, l'air comprimé admis dans les chambres 22-23-24 désormais confondues accède librement au boudin 32 pour en assurer le gonflage, et par suite la préhension ferme et étanche de la tête du tube T. Par ailleurs, l'air comprimé agissant désormais sur toute la surface active du piston 30 le refoule vers le bas jusqu'en butée contre le collet 16 de la pièce 12, et donc amène le tube T dans une position bien déterminée pour laquelle son extrémité inférieure arrive au voisinage du fond du récipient contenant l'échantillon, par exemple l'éprouvette Q. On remarquera que la descente du piston entrains sa rotation par l'action du filet hélic#idal 34, ce qui facilite son glissement comme la pénétration du tube dans l'éprouvette. On remarquera en outre que l'étroitesse du passage ménagé entre le collet 16 et la tige cylindrique du piston 30 freine l'échappeaent de l'air contenu dans 1' alésage de la pièce 12, et par suite amortit le mouvement dudit piston, notait ment en fin de course. A ce moment, le bloc 44 commande l'ouverture de l'électrovanne 43, de sorte que la dépression créée par la pompe 41 est communiquée - à travers la cheminée 13, le passage axial 38 et le bourrelet 32 enserrant le tube T - à 1' espace intérieur de ce dernier. Il s'ensuit l'aspiration de l'échantillon dans le tube, à laquelle le détecteur de remplissage DR met fin, par 11 intermédiaire du bloc de commande 44, dès que le niveau de référence NR est atteint, par fermeture de ladite électrovanne 43. Le bloc de commande 44 provoque alors la fermeture de l'electrovanne 42 et l'échappement progressif de l'air comprimé agissant sur le piston 30, qui donc remonte en entretenant le tube T rempli, jusqu'au retour à la position indiquée en trait tireté. On remarquera que la rotation imposée par le filet héli costal 34 au piston 30 et donc au tube T assure le brassage de l'échantillon prélevé, et donc son homogénéité. Dès que le piston 30 engage le siège d'étanchéité 21 du piston 20 la communication entre l'atmosphère et le passage 31 est rétablie, ce qui permet le dégonflage du bourrelet 32 - Jusque là maintenu gonflé par la pression rEsi- duelle de l'air comprimé agissant sur les pistons contre la forte de rappel du ressort 36 - et par suite la libération du tube T repli jusqu'au niveau de référence exactement dans la position où il se trouvait initialement. Le ressort 36 ramène ensuite les pistons 20 et 30 dans la position de repos représentée, pour laquelle le poste de remplissage R est prêt pour un nou- veau cycle d'opération. Cette position, comme la course d'approche M et la course active 42 du piston 30, peuvent être fixées par construction ou par des moyens de règlage (non représentés) déterminant les positions relatives des pî# ces 11 et 12 et celle de la butée 46, dans les limites permises par la longueur de la cheminée 13 et de la pièce axiale 35. Enfin, la Figure 3 montre que des électrovannes supplémentaires pourraient être prévues si besoin est pour commander sous contrôle du bloc 44 le dégonflage forcé du bourrelet 32 ou le refoulement actif de l'échantillon aspiré. La Figure 4 montre un exemple possible de réalisation du détecteur de biveau de remplissage DR, et illustre accessoirement la coopération entre les tubes T et les barrettes B lors des opérations d'éiection et de remplissage, puis pour le maintien du niveau de l'echantillon dans un tube préalablement rempli jusqu'à une hauteur prédéterminée par l'action combinée du poste R et du détecteur DR Le détecteur de remplissage DR comprend un écran horizontal EL opaque' à la lumière comme les hématies du sang et situé au-dessus des barrettes B à une hauteur relative correspondant à celle atteinte par le niveau de référence NR d'un tube T amené en position basse de remplissage par le poste R.De part et d'autre de cet écran sont disposées deux diodes photoémissives jD1, $ 2 qui il luminent - à travers le tube T et en liabsence de sang - deux paires de photo transistors jT1,jT2 respectivement montés en série et en parallèle pour former des portes logiques ET et OU. Les signaux prélevés sur les résistances de charge de ces deux portes sont appliqués, le premier à travers un inverseur If aux entrées (+) et t-) d'un amplificateur différentiel AD, qui fournit donc en sortie un signal dont le signe et l'amplitude correspondent à la correction à apporter au niveau de l'échantillon dans le tube T. Un tel signal peut être facilement exploité par le bloc de commande 44 pour assurer la correction voulue. La Figure 4 montre en outre les positions relatives du tube T par rapport à la barrette B pendant le prélèvaient dw sang S dans ltéprnuvette Q et après ca prélèvement t à droite sur le dessin), alors que l'extrémité inférieure du tube remonté à sa position initiale est entièrement enfermée dans le manchon élasti- que M du logement L, ce qui provoque l'obturation étanche de l'orifice de prélè- vement 0. La Figure 4 montre enfin un agencement possible du poste extracteur E, dont la butée d'extrémité renferme un poussoir coulissant normalement rétracté mais qui en fin de course permet de chasser le tube T à travers le manchon M. Comme le piston 30 ce poussoir peut être animé d'un mouvement hélico#dal facilitant l'extraction du tube. On va maintenant décrire avec référence à la Figure 5 un exemple illustratif de réalisation du detecteur VH/VS incorporé au poste unique U pour assurer d'une part en début de cycle la vérification de l'homogénéité du sang aspiré dans le tube T jusqu'au niveau de remplissage NR, et d'autre part lors des par sages consécutifs du même tube devant le poste U l'abaissement relatif du niveau de séparation NS entre le culot de sédimentation OS et le plasma surnageant PS. Ce détecteur comprend essentiellement une série de photorésistances * échelonnées en hauteur derrière le tube T et éclairées à travers ce dernier par une source de lumière uniforme (non représentée). Chaque photorésistance ~R est montée en série avec une résistance de règlage ou "trimmer" TR pour former un pont diviseur de tension dont le point médian est sensiblement au potentiel de la masse ou de la source (+) selon que la photorésistence est éclairée ou non (sa résistance variant alors dans un rapport de 1 à 1000 aumoins). Ce. point médian est relié par une résistance ZE à l'entrée inverseuse d'un amplificateur opérationnel Al-n pourvu d'une résistance de réaction ZS et dont l'autre entrée est à la massa. Chaque amplificateur Al-n ainsi monté en inverseur fournit donc en sortie un signal calibré de niveau 1 ou o selon que la photorésistance * associée est éclairée ou non. Les signaux ainsi obtenus sont appliqués d'une part et respec- tivement aux différentes entrées d'une porte logique ET et d'une porte logique NI, et d'autre part chacun à l'une des entrées d'une porte logique ET1-n resçec- tive couplée à une borne correspondante d'un circuit de codage COO. La porte NI ne fournit un signal vrai en sortie que lorsque toutes les photorésistances jR sont simultanément occultées. Cette situation correspond, en début de cycle, à la présence dans le tube T jusqu'au niveau de remplissage NR d'un échantillon de sang homogène SH. Le signal de sortie de cette porte est en conséquence appliqué à l'une des entrées d'une porte ETa recevant par ailleurs un signal t=O caractéristique du début de cycle pour engendrer un signal NR et SH constatant cette situation correcte, par exemple pour valider les mesures ultérieurement effectuées sur le mamie tube. La porte ET ne fournit un signal vrai en sortie que lorsque toutes les photorésistances * sont simultanément éclairées, ce qui traduit la présence d' un tube T vide en début de cycle; le signal de sortie de cette porte est donc combiné avec le signal t=O par une porte ET-b pour engendrer une alarme T vide. Si, en début de cycle, le tube T a reçu un remplissage de niveau insuffisant NB etiou de sang non homogène SH, ni l'une ni l'autre des portes ET et NI ne fournit de signal de sortie vrai, puisque certaines photorésistances ssR sont éclairées tandis que d'autres ne le sont pas. Cette situation peut être constatée par une porte ET couplée d'une part auxdites portes ET et NI, et d'autre part à une porte ET-c recevant par ailleurs le signal td, pour engendrer une alarme correspondante NR ou SH. Si les trois portes ET-ebc ont ainsi permis de vérifier l'état correct de l'échantillon de sang présent dans le tube T en début de cycle, lors de chaque passage ultérieur du même tube devant le poste U, un signal t rend passantes les portes ET1-n, de sorte que le codeur COD fournit une mesure de la distance séparant le niveau de référence NR du niveau de séparation NS, puisque seules les photorésistances pR situées au-dessus de ce dernier niveau restent éclaires et donc assurent la production d'un signal vrai par l'amplificateur associé. On va enfin décrire avec référence à la Figure 6 un exemple d'organisation possible d'un système opérationnel incorporant un dispositif de mesure automatique du type décrit et illustré Comme montré sur cette Figure 6, le bloc d'appareillage A du dispositif comporte un réceptacle BEC - situé sous le poste de remplissage R = destiné à recevoir l'éprouvette Q contenant chaque échantillon de sany ECH dont les données d'identification sont frappées sur le clavier CLA d'une imprimante IMP, qu'une liaison à double sens relie à un processeur PRO pourvu d'une mémoire MEM; si besoin est, un démodulateur DEM interposé assure les conversions réciproques des codes propres à l'imprimante et au processeur. Le mouvement des barrettes B du dispositif s'effectue sous contrAle d'une commande séquentielle SEQ alimentée à travers un relais BEL à partir du courant alternatif du secteur. La fréquence de ce courant fournit la base de temps d' une horloge HOR couplée au processeur PRO, qui en# retour coordonne le fonctionnement du relais REL, de la commande SEQ et des différents organes de l'appareillage A du dispositif, ainsi que les échanges de données avec l'imprimante IMP. Le processeur PRO commande par ailleurs l'illumination sélective de témoins TEM pour signaler notamment la disponibilité et/ou toute anomalie de fonctionnement du système. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples de mise en oeuvre décrits et illustrés, qui n'ont été choisis que pour leur valeur illustrative des principes de l'invention; c'est dire que cette dernière comprend aussi bien tous les moyens techniquement équivalents : Ainsi et par exemple, les barrettes 8 pourraient être remplacées par un plateau tournant autour duquel seraient répartis à égal espacement angulaire plusieurs postes de mesure, dont l'un serait précédé d'un poste d'éjection et de préparation; les tubes pourraient être placés à demeure et être rincés après chaque cycle de mesure; le transfert de l'échantillon pourrait être assuré par refoulement ou siphonnage, et conditionné par voie proprement volumétrique, avec emploi d'organes logiques de type fluidique; les circuits opto-électroniques pourraient faire l'objet de multiples variantes quant à leur agencement et par exemple, comporter des suiveurs de spot; enfin, bien d'autres organisations du système pourraient être imaginées, qui satisferaient aussi bien aux exigences fonctionnelles des mesures envisagées. Il reste que dans tous les cas possibles de mise en oeuvre, le dispositif et son mode de fonctionnement répondraient nécessairement aux caractéristiques de l'invention spécifiées séparément ou en combinaison par les revendications qui suivent. REVENDICATIONG 1. Dispositif pour la mesure automatique de la vitesse de sédimentation d'échantillons de sang additionné d'anti-coagulant, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement et en combinaison - des moyens pour prélever dans chaque échantillon une dose de sang homogène et en remplir jusqu'à un niveau de référence déterminé un tube vertical dont la paroi - comme le plasma du sang - est transparente à un rayonnement arrêté ou réfléchi par les pigments des hématies, - des moyens pour présenter ce tube à intervalles de temps déterminés devant un poste de mesure incluant des circuits opto-electroniques utilisant ce rayonnement et agencés pour déterminer l'abaissement relatif par rapport audit niveau de référence du niveau de séparation entre le culot de sadiients- tion et le plasma surnageant, - et des moyens de traitement d'information pour enregistrer à l'origine les données d'identification de chaque échantillon de sang, puis la suite des mesures effectuées sur le tube correspondant. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les premiers moyens cités agissent par aspiration, l'extrémité du tube - provisoirement abaissée et ouverte à cet effet - étant plongés dans l'échantillon de sang. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce l'extrémité inférieure du tube - normalement enserrée par un manchon élastique assurant le maintien du tube en position verticale à une hauteur déterminée - est fermée en bout mais percée d'une ouverture latérale normalement obturée par ledit manchon. 4. Dispositif selon la revendication 2 ou la revendication 3 caractérisé en ce que les premiers moyens cités comprennent un organe verticalement mobile comportant un conduit d'aspiration axial dans lequel l'extrémité supérieure du tube est reçue et maintenue de manière étanche par un boudin gonflable. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'organe mobile précite est un piston d'un vérin pneumatique coopérant avec un second piston libre pour former une soupape double de gonflage du boudin et d'aspira~ tion du sang, les pressions relatives nécessaires au fonctionnement dudit vérin lui étant faurnies sous contrôle d'électrovannes, dont une commandée par un détecteur opto-électronique de remplissage du tube jusqu'au niveau de référence précité. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les seconds moyens cités comprennent un mécanisme d'entraînement cyclique assurant le défilement pas à pas devant le poste de mesure précité d'au moins un support portant une pluralité de tubes également espacés. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'au plus un poste de mesure est précédé - par référence au sens de défilement des tubes par un poste de remplissage, lui-même éventuellement précédé de trois postes successifs assrant respectivement la détermination du nombre des mesures préalablement effectuées sur un tube, et si besoin est, l'éjection de ce tube et son remplacement par un tube neuf. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le poste de mesure précité comprend une pluralité d'élé- ments photosensibles échelonnés en hauteur derrière le tube uniformément éclairé, et des circuits électroniques associés agencés pour déceler toute inégalité d'éclairement desdits éléments et notamment mesurer le niveau relatif d'une transition d'éclairement localisée et de sens déterminé. 9. Dispositif selonl'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le poste de mesure précité comprend en outre un marqueur destiné à porter sur chaque tube venant d'être correctement rempli de sang homogène un code identifiant l'heure de départ du cycle des mesures à effectuer sur ledit tube, et permettant par suite la mesure correcte de la vitesse de sédimentation du sang qu'il contient. 10. Dispositif selon ltune quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de traitement d'information précités comprennent un processeur doué de mémoire et pourvu d'une -horloge interne ou externe qui coordonne le fonctionnement des différents organes du disposistif, ainsi qu'un appareil périphérique incluant un clavier pour l'enregistrement initial des données d'identification de chaque échantillon et une imprimante pour 1' édition ultérieure desdites données et des résultats des mesures effectuées sur le tube correspondant.