La présente invention concerne généralement un appareil pour établir un diagnostic et plus précisément un appareil pour être utilisé dans des procédés de gynécologie tels que le test de Paptnicolaou où des échantillons de sécrétion humaine, spécia levant du cervix et endocervix ou vagin sont obtenus et examinés pour détecter le cancer ou évaluer l'état hormonal de la patienta. Les techniques coursent utilisées par le praticien gynécologiste pour obtenir ces échantillons sont les techniques de frottement, de nettoyage ou d'aspiration et chacune exige une grande expérience si des lectures précises doivent être faites. La technique de frottement est pratiquée en frottant le bout d'un abaisseur de langue ou autre instrument plat autour du cervix en vue d'obtenir un échantillon qui est ensuite trans féré, tpendant qu'il est humide, sur une laie, et ensuite fixé et coloré. La technique de nettoyage, qui peut être utilise pour obtenir un prélèvement cervical aussi bien que des échantillons de cellules du fornix postérieur est pratiquée en passant un écouvillon de coton sur la surface où on désire obtenir un échantillon et ensuite transfila le spécimen encore humide sur une lame où il est fixé et coloré. La technique d'aspiration est pratiquée avec une pipette allongée et une poire d'aspiration qui est insérée-dans la région cervicale pour collecter le mucus transporté par les cellules dans le canal endocervical. Dans toutes ces techniques du mucus est obtenu avec l'échantillon et provoque un obscurcissement de l'échantillon qui interfère avec l'analyse visuelle précise du spécimen par le cytologiste. Toutes ces techniques souffrent de la nécessité d'exiger un personnel hautement qualifié capable de collecter l'échantillon, puisque le diagnostic cytologique précis dépend fortement des échantillons qualitativement et quantitativement adéquats collectés dans les endroits corrects. Il doit être compris qu'il existe un danger réel dans le diagnostic lorsque le cytologiste communique un rapport faussement négatif, c'est à dire communique une absence de cellules aberrantes ou nalignes dans le spécimen, quand en fait de telles cellules sont réellement présents mais non détectées. Ce diagnostic faussement négatif peut être dû à une mauvaise technique de prélèvement pour collecter les cellules ou quand de telles cellules sont collectées mais pas lisibles, soit parce que elles sont obscurcies par les sécrétions de mucus obtenues simultanément, soit parce qu'elles ne peuvent pas être colorées de manière adéquate et lues avec précision. En conséquence, il existe une nécessité de fabriquer un appareil pour l'établissement d'un diagnostic, cet appareil permettant d'obtenir aisément sans avoir une expérience spéciale, les échantillons cytologiques par exemple d'origine cervicale ou endocervicale. Un tel appareil doit également éviter les possibilités d'obscurcissement résultant des sécrétions de mucus caractérisant la surface examinée, et doit en plus permettre un prélèvement quantitativement maximum des cellules de 11 échantillon dans un endroit critique, pour obtenir de la sorte un spécimen complet et précis minimisant ainsi les incidences de diagnostics négatifs faux dus au mauvais diagnostic cytologique. La présente invention concerne la découverte d'un nouvel appareil pour de tels diagnostics qui répond à toutes les exigences mentionnées ci-dessus et est caractérisé inter alia, par la présence d'enzymes protéolytiques déhydratées dispersées stratégiquement à travers un tampon en mousse spécialement préparé lequel est entièrement et uniquement formé dans l'appareil et lequel, durant l'utilisation procure aisément des spécimens de cellules à partir du cervix externe et de la région cervicale, et ces spécimens sont facilement diagnosticables par des techniques visuelles et sont relativement dépourvus de l'excès muqueux pouvant interférer ou tout au moins réduire la précision de ces techniques. En conséquence, un mode de réalisation important de la présente invention est de fournir un appareil permettant de diagnostiquer des échantillons cytologiques pour usage gynécologique par exemple pour obtenir un échantillon du cervix externe et du canal endocervical, ce spécimen étant obtenu relativement libre de mucus interférant et est en conséquence unique pour un examen microscopique précis. Un autre objet de la présente invention est de fournir un appareil pour l'établissement du diagnostic permettant d'obtenir des échantillons cytologiques, par exemple des échantillons d'origine cervicale ou endocervicale pouvant être aisément préparé et emballé, facilement disponible et pouvant être conventionnelle ment employé pour obtenir les spécimens désirés et de les transférer sur une lame de microscope pour y être fixés, colorés et examinés. Un autre objet de la présente invention est de fournir un appareil pour réaliser des prélèvements cytologiques utilisable par le gynécologue, cet appareil contenant impregné dans le tampon un enzyme protéolytique agissant sur le mucus se trouvant aux c8tés des échantillons cellulaires, autrement ce mucus réduirait la clarté de l'échantillon de cellules en interférant et diminuant de la sorte la précision du diagnostic cytologique. Un autre objet de l'invention est de fournir un appareil pour réaliser des prélèvements cytologiques pour usage gynécologique qui n'exige pas une grande connaissance pour obtenir des spécimens significatifs parce qu'il est d'un usage aisé. Un autre objet de la présente invention est de fournir un appareil pour réaliser des prélèvements cytologiques, comme par exemple dans le test de Papanicolaou, cet appareil étant imprégné d'un enzyme qui intensifie quantitativement l'échantillon cellulaire collecté et qui confère une amélioration qualitative du prélèvement en diminuant d'une manière significative les sécrétions de mucus et améliorant de la sorte la coloration et la lea- ture cytologique de l'échantillon. Ces objets et d'autres sont réalisés par la présente invention d'une manière remarquable et inattendue comme on pourra s'en apercevoir dans la présente description et dans les modes de réalisations décrits en se référant spécialement aux figures jointes. La fig. I représente un dessin isométrique d'un tampon construit en accord avec la présente invention. La fig. 2 représente une vue de l'appareil de la fig. 1. démonté. La fig. 3 représente une vue isométrique d'un mode de réalisation différent de la présente invention. La fig. 4 est une vue isolée de la base du tampon formée selon la présente invention. En se référant maintenant aux figures, dans lesquelles l'appareil de la présente invention est indiqué par la référence générale 10, chaque appareil comporte un manche allongé ll et une plate-forme 12 reliés entre eux par un manchon d'accouplement 13. La plate-forme, clairement dessinée dans la fig. 4 comporte un plateau circulaire foraminé 14 possédant une tige allongée 15 s'élevant à partir de celui-ci et une deuxième tige 16 descendant à partir de ce plateau. Les 2 tiges 15 et 16 s'étendent généralement perpendiculairement à partir du plateau 14. Les petits trous 17 du plateau 14 sont disposés au hasard ou concentriquement dans le plateau 14 pour des raisons qui seront décrites cidessous. Le manche 11, comme il est montré dans les figs.l et 2 comprend une partie allongée 18 ayant une saillie 19 à l'une des extrémités délimitant un manchon axial 20. Le manchon 20 est d'un diamètre inférieur que la partie 18 et est adapté pour s'emboîter télescopiquement dans le passage 21 défini dans le manchon d'accoupl#ement 13. Pour assembler le manche 11 et la plate-forme 12, le manchon 20 est inséré dans la partie inférieure du passage 21 et la tige 16 de la plate-forme est insérée dans la partie supérieure du passage 21. Le manchon d'accouplement 13 est de préférence réalisé en un matériau élastique tel qu'un plastique en polyéthylène, du caoutchouc ou autre matériau similaire capable de maintenir les tiges 16 et 20 tout en rendant l'appareil 10 flexible. Sur la partie supérieure de la plate-forme 12 est disposé un tampon 22 ayant une partie circulaire 23 et reposant le disque 14 en contact superficiel et formant un certain nombre de bourrelets 24 passant au travers des petits orifices 17 pour maintenir le tampon 22 en position opérative. Le tampon 22 comprend en outre une pointe 25 entourant la tige 15 et formant un tout avec la partie 23. Dans l'autre mode de réalisation illustré par la fig. 3 le manche 18 est pourvu sur toute sa longueur d'un diamètre correspondant à l'ouverture 21 du manchon d'accouplement 13. Pour fabriquer l'appareil décrit d'une manière aisée et économique, des moulages en plastique sont appropriés pour réaliser à la fois le manche 11 et la plate-forme 12. Alternativement, le manche 18 peut également être formé en papier muni d'un revêtement, en plastique ou en métal. Les manches d'accouplement 13 sont aisément obtenus par les techniques conventionnelles de moulage ou simplement en découpant des segments de longueur adéquate dans des tubes de caoutchouc ou de plastique disponible dans le commerce. AlternativenH t le manchon d'accouplement 13 peut être formé d'une projection mâle adaptée pour être insérée dans des ouvertures femelles correspondantes définies par les tiges 16, 20. D'autres liaisons connues peuvent également être utilisées pour accoupler d'une manière flexible le manche 18 à la partie 12 sans sortir de l'esprit de la présente invention. Pour former le tampon 22 sur la plate-forme et obtenir la rétention désirée, plusieurs matériaux soit satisfaisants, par exemple, le caoutchouc à base de silicone, les polyuréthanes, les polyéther-uréthanes etc... Dans sa forme définitive le tampon doit être poreux, flexible, compressible et disposera d'un réseau réparti au hasard à l'intérieur. Un matériau en mousse hautement satisfaisant pour la présente invention est disponible à la société Dow Gorning de Midland, Michigan, sous la marque enrégistrée de SIIASTIO S-5370 RTV. Le matériau décrit dans le bulletin Dow 08-102 de Août 1964,- contient un mélange de polymères liquides de dimé thylpolysiloxane contenant des charges de terre à diatomées. Les polymères sont faits de longues charnels linéaires d'atomes de silicium ou d'oxygène en alternance avec 2 groupements -CE3 fixés à la plupart des atomes de silicium. La structure du diméthylpolysiloxane est la suivante lie polos moleculaire et la viscosité du polymère augmentent si la valeur moyenne x augmente. Le matériau est converti en élastomère après réaction avec un octoate stanneux au cours de laquelle un gaz se dégage durant la vulcanisation pour créer un élastomère mousseux ayant un rapport d'extension de 6. Dans un échantillon pris au hasard de 27 tampons formés à partir de caoutchouc mousse à base de silicone, 117 mesures du diamètre des pores réalisées avec un micromètre de grossissement 40x se trouvent dans un domaine de 130 à 546 microns,la valeur moyenne étant de 336,2 + 98,5 microns. L'intervalle de confiance de 59% était de + 18,0 microns. Une analyse, du même échantillon, de la gravité spécifique apparente fournit un intervalle de 0,177 à 0,292 avec une valeur moyenne de déviation standard de 0,223 + 0,028. Pour fixer le tampon en mousse 22 au plateau 14, le support 12 est inséré dans un moule pendant que la mousse est préparée. Le passage de la mousse au travers des petits orifices 17 se produit pour former des bourrelets 24 et quand la mousse est disposée, les bourrelets 24 fixent le tampon 22 au plateau 14. L'expansion de la mousse en utilisant la technique décrite, enveloppe la surface exposée de la tige 15. L'épaisseur du tampon 22 y compris la pointe 25 est obtenue en fixant un espace libre bien défini dans la cavité entre la partie 12 et le moule. Pour introduire la solution d'enzyme dans le tampon de mousse, une technique d'imprégnation sous vide a été développée permettant d'obtenir des résultats très satisfaisants, c'est-à-dire, que l'enzyme est parfaitement dispersé dans le tampon. Alors que les mousses flexibles par exemple, caoutchouc à base de silicone, mousse de polyméthane etc... ne sont pas aisément impregnées avec des systèmes aqueux jusqu'à ce que les gaz, y compris l'air, soient dissipées de la mousse, en immergeant la mousse dans une solution et en exerçant une compression mécanique, la mousse élimine l'air et la solution aqueuse entre dans les cellules de la mousse précédemment occupées par l'air. Cette technique, utilisable pour la production de prototypes est trop encombrante pour une production commerciale. En conséquence, il est préférable que le tampon soit immergé dans une solution aqueuse et maintenu en-dessous de la surface pendant qu'un vide est créé pour réduire la pression dans le récipient. Le vide provoque le dégagement de l'air emprisonné dans les cellules de la mousse, cet air migrant vers l'extérieur de la mousse où il forme des bulles se dégageant à la surface de la solution aqueuse. Le vide est maintenu jusqu'à ce que le volume désiré d'air soit éliminé. L'élimination de l'air par le vide permet à la solution, dans laquelle le tampon est immergé, de pénétrer dans la mousse quand le vide est éliminé et que la pression du récipient redevient identique à la pression atmosphérique. Il a été découvert qu'un rapport existe entre la quantité de solution absorbée dans la mousse et l'intensité du vide créé au-dessus de la solu tion. En plus, l'incorporation de 1% de polysorbate 80 augmente l'absorption d'eau par la mousse. Après l'absorption de la solution aqueuse, la mousse saturée peut être congelée et sêchée sous vide par sublimation. Cette lyophilisation laissera l'enzyme dissous sous forme de résidu dispersé dans la mousse. La quantité d'enzyme protéolytique nécessaire devant être dispersée dans chaque tampon a été aisément déterminée par l'essai au plateau de fibrine expliqué ci-dessous dans l'exemple I. Dans sa forme préférée le tampon doit contenir une concentration d'enzyme protéolytiqoedispersée au moins capable de produire une zone de lyse non inférieure à 1,0 mm en pas plus de 20 minutes et non inférieure de 5,0 mm en pas plus de 60 minutes. Les enzymes protéolytiques préférés disponibles sont la trypsine, chymotrypsine et mélange de celles-ci bien que d'autres protéases telles que bromelarne, papaïne, ficine, pepsine et plasmine puissent aussi être employées si l'économie le permet. Un autre mode de réalisation peut être obtenu dans se départir de l'esprit de l'invenXbeetcomporte la formation de tampons à partir d'un matériau cellulosique sur lequel led8bri- dement enzymatique et la défoliation cellulaire peuvent aussi êere réalisés même si la cellulose est fondue pour la fixer à la plate-forme. D'autre part la nécessité d'avoir des échantillons cytologiques autre que d'origine cervicale tel que, par exemple, du rectum suggérera aisément d'autres formes et dimensions pour les tampons contenant des enzymes qui sont considérés comme faisant partie du domaine de l'invention. Pour permettre de mieux comprendre la présente invention, et sans vouloir la limiter, les exemples suivants sont présentés. Exemple 1 Un test au plateau de fibrine a été réalisé pour déterminer l'activité protéolytique relative de la trypsine, la chymotrypsine et de mélanges de chymotrypsine et de trypsine dans un rapport approximatif 1 : 5). Le test donne des résultats indiquant le temps nécessaire pour réaliser la fibrinolyse et donne donc une mesure de l'activité protéolytique. Cent mi de solution ont été préparés ayant la composi tion suivante Poudre de fibrinogène bovine 1% Gélatine 2% Thrombine 1 unité Parabene méthylé 0,1% Parabene propylé 0,02% Solution de chlorure isotonique Les enzymes ont été reconstitués dans l'eau distillée pour obtenir une solution. Les étiquettes d'efficacité des différents matériaux d'enzames servant à préparer les solutions pour les test sont les suivantes Echantillon No. Matériau d'enzyme Efficacité/m#: 1 Trypsine N.B. 3280 N.F.U. 2 Chymotrypsine #.F. 1055 N.F.U. 3 Mélangez (C:2 = approx. 1 : 50) 600 A.U. x désigné aussi sous le nom de concentré d'enzyme pancréatique. Des plaques de Pétri ( d = 100 mm; h = 15 mm) ont été préparées en pipettant individuellement 10 ml de la solution de fibrine bien mélangée sur chaque plaque en permettant à ces plaques de rester durant 1,5 heure à deux heures à température ambiante. Les plaques sont alors prêtes pour l'usage ou, elles peuvent être conservées à 5-100C jusqu'au moment où elles doivent servir. Quand les plaques sont réfrigérées, il est souhaitable d'enlever ces plaques du réfrigérateur et de les placer à température ambiante durant 60 minutes avant l'usage. Pour réaliser les tests de fibrinolyse, un disque en papier filtre sec et propre tel que ceux communément utilisés en microbiologie est humidifié avec de l'eau pour déterminer quelle quantité de solution serait nécessaire pour le mouiller sans exagération. Quand cette quantité de solution est connue, des solutions variées sont préparées contenant dans cette quantité d'eau, les différentes quantités mesurées d'enzyme. Chaque disque de papier filtre est alors déposé sur une surface en verre plate, claire,sêche et la quantité de solution d'enzyme mesurée est appliquée sur ce disque. Les disques saturés sont alors transférés avec une pince sur la couche de fibrine dans la plaque de Pétri reposant à température ambiante, sur une surface plane. L'action fibrinolytique de l'enzyme est alors mesurée de deux façons: d'abord, en mesurant le temps nécessaire pour l'obtention d'une zone de lyse de 1 fl, (voir table I) ensute, en mesurant au moyen d'un Vernier la zone de lyse obtenue à 10, 20, 30, 40 , 50 et 60 minutes. (voir table II). Dans les 2 tables, la formule suivante a été utilisée pour éliminer la constante du diamètre du disque en déterminant les valeurs des zones de lyse dans des buts de comparaison Diamètre de la zone de lyse en mm - 6 mm = zone de lyse 2 Des résultats, il apparait que un enzyme protéolytique adéquat pour être utilisé ici, doit avoir une efficacité pour produire dans le présent test de fibrine, une zone de lyse non inférieure à 1 mu en pas plus de 20 minutes. Il est avantageux pour l'invention quand l'enzyme choisi produit une zone de lyse non inférieure à 5,0 mm en pas plus de 60 minutes. Pour des raisons purement économiques, le mélange désigné "Concentré d'enzyme pancréatique" est le plus pratique pour obtenir l'effet voulu et le coût de l'enzyme est directement proportionnel à la quantité (efficacité) exigée. Toutes les enzymes protéolytiques provoqueront, par définition, une fibrinolyse mais quelques unes le feront à des niveaux non économiques. Tableau I Vitesses comparatives en minutes pour produire une fibrinolyse de 1 mm. No. Efficacité# Concentré d'Enzyme Chymotryosine Trypsine Pancréatique A 100 U. 50' 60' 77' B 500 U. 18' 48' 50' C 1000 U. 15 28' 36' D 1500 U. 14' 23' 35' E 2500 U. 13' 22' 34' F 5000 U. 6' 18' 32' s film de 1% de fibrine + 2% de gélatine dans une solution isotonique. se Le Concentré d'Enzyme Pancréatique mesuré en unités Armour (A U.), la Chymotrypsine et la Trypsine étant mesuré en Unités Formulaires Nationales (N.F.U.) Tableau Il Vitesses de comparatives de fibrinolyse Zone de lyse en mm. Puissance 100 U. 500 U. 1000 u. 1500 U. 2500 U. 5000U. (A.U. ou N. F.U.) Concentré d'Enzyme Pancréatique 10 min. 0 0 .5 .75 1 2 20 min. 0 1 1.25 1.5 1.5 2.75 30 min. 0 1.5 2 2.25 2.5 3.75 40 min. 0 1.75 2.25 2.75 3 4.25 50 min. 1 2 2.5 3.25 3.5 4.75 60 min. 1.5 2.25 2.75 3.5 4 5.25 Chymotrypsine ine 10 min. O 0 0 0 0 0 20 min. 0 0 0 0 0 1.25 30 min. O 0 1 1.25 1.25 1.5 40 min. 0 0 1 1.5 1.5 2 50 min. O 1 1 1.5 1.75 2.25 60 min. 1 1.5 1.5 1.75 2 2.25 Trypsine 10 min. 0 0 0 0 0 0 20 min. 0 0 0 0 0 0 30 min.O O O O O .75 40 min. 0 0 1. 25 1.25 1.25 50 min. 0 1 1.5 1.5 1.5 1.75 60 min. O 1.5 1.5 1.5 1.75 2 Notes * Concentré d'Enzyme Pancréatique (Chymotrypsine approx 1) trypsine 5 à 600 A.U./mg. ** Chymotrypsine N.F. à 1055 N.F.U./mg. sKx Trypsine N.F. à 3280 N.F.U./mg. Exemple II La mousse à base de silicone (sous la marque enrégistrée de SILASTIC RTV S-5370 FOAM) est combinée avec un catalyseur pour mousse à base de silicone et versée dans des moulesrecou- verts au préalable par un agent détachant comme la paraffine. Le moule est fermé par un plateau en polyéthylène au-travers duquel le gaz peut s'échapper quand la mousse se dilate pour remplir le moule et pour traverser les petits orifices du plateau de support lequel avait été placé dans le moule immédiatement après l1in- troduction des réactifs en silicone. L'assemblage plateau + mousse est alors prêt à subir des traitements ultérieurs. Exemple III L'assemblage plateau + mousse, préparé selon l'exemple Il, est imprégné d'enzyme, par exemple un mélange de chymotryp- sine et de trypsine en un rapport de 1 à 5, en disssolvant les enzymes dans l'eau pour former une solution. Le plateau avec la mousse est alors placé dans un récipient, en acier inoxydable de préférence, et submergé par la solution d'enzyme. Un vide est créé dans le récipient. Après retour à la pression atmos sphérique, la solution est absorbée par la mousse. Les tampons imprégnés sont alors congelés dans des bassins en acier inoxy dable et séchés sous vide. Exemple IV Un appareil est assemblé en fixant un tampon préparé selon l'exemple III à un manche par l'intermédiaire d'un manchon d'accouplement pouvant être un tube à base de silicone. Exemple V Les procédés des exemples III et IV sont repétés en utilisant une solution d'enzyme contenant de la chymotrypsine pour fournir une efficacité de 5000 N.F.U. par tampon. Exemple VI Les procédés des exemples III et IV sont repétés en utilisant une solution d'enzyme contenant un mélange de chymotrypsine et de trypsine dans un rapport ( 1:5) pour fournir une efficacité de 500 A.U. par tampon. Exemple VII Les procédés des exemples III et IV sort repétés en utilisant une solution d'enzyme contenant un mélange de chymo trypsine et de trypsine ( 1:5) pour fournir une efficacité de 1000 Â.U. par tampon. Exemple VIII Les procédés des exemples III et IV sont repétés en utilisant une solution d'enzyme contenant un mélange de chymotzwp- sine et de trypsine ( 1 : 5) pour fournir une efficacité de 5000 Â.U. par tampon. Exemple lx Des appareils préparés selon le procédé VII ont été utilisés pour obtenir des prélèvements de Papanicolaou de patients qui ont également été prélevés par des techniques combinées de frottement - aspiration ou en utilisant des écouvillons en coton. Les cellules fixées sur les lames à partir d'échantillons obtenus avec l'appareil de la présente invention étaient visuellement supérieures à celles obtenues par les techniques anciennes en ce qui concerne la fixation, la netteté, la quantité et l'absence substantielle du mucus gênant. En outre, des exemples de résultats faussement négatifs obtenus par les anciennes techniques ont été détectés au moyen du présent appareil. Deoe qui précède, il apparaît qu'un nouvel appareil pour établir un diagnostic a été décrit et illustré dans ce mémoire permettant d'obtenir des résultats remarquables et inattendus, spécialement dans l'obtention d'échantillons cytologiques tels que ceux nécessaires en gynécologie. Il est bien entendu que des modifications, altérations et adaptations peuvent être apportées par les artisans lisant cette publication, sans s'écarter de l'esprit de l'invention. Revendications 1. Un appareil d'établissewent des dia6nostics pour prélever des échantillons cytologiques d'un orifice humaine caractérisé par -un manche allongé -un support fixé à une extrêmité de ce manche -et un tampon fixé sur ce support et porté par celui ci, ce tampon se composant d'une partie consistante et d'une extension, -chacune de ces parties présentant une surface per mettant l'emboîtement les unes dans les autres -le tampon étant imprégné d'une quantité d'enzyme protéolytique laquelle produit, par le test au pla teau de fibrine, une zone de lyse non inférieure à 1p mm en pas plus de 20 minutes. 2. L'appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'enzyme protéolytique est sélectionnée dans le groupe de la trypsine de la chymotrypsine et des mélanges de ceux-ci 3. Un appareil selon l'une quelconque des revendications rrécédentes caractérisé en ce que l'enzyme est lyophilisé. 4. Un appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que le manche et le support sont assemblés par l'intermédiaire d'un manchon d'accouplement interposé entre ces deux parties, ce manchon d'accouplement permettant un mouvement latéral du support tout en empêchant un moule ment longitudinal ou hélicoSdal. 5. Un appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que la quantité d'enzyme protéolytique produit, par le test au plateau de fibrine, une zone de lyse non inférieure de 5,0 mm en pas plus de 60 minutes. 6. Un appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que le support comporte un plateau foraminé ayant une-prexière tige s'étendant vers le haut et une seconde tige s'étendant vers le bas. 7. Un appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu'un tampon élastique en mousse est fixé autour de la-dite première tige et sur le plateau foraminé et traversant ce plateau par les orifices pour sry fixer d'une manière relativement stable. 8. Un appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que la mousse enveloppe la première tige pour définir avec celle-ci une pièce de pénétration endocervicale. 9. Un appareil selon la revendication 4 caractérisé en ce que le manche comporte une partie allongée et permettant à celui-ci de s'emboîter télescopiquement dans le manchon d'accouplement. 10. Un appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que l'enzyme comprend un mélange de trypsine et de chymotrypsine, caractérisé en ce que le rapport chymotrypsine sur trypsine dans ce mélange est de l'ordre de 1 5.