La présente invention concerne une balancelle pour le soutien au-dessus du sol d'au moins un fil et/ou un câble aérien conducteur, par exemple pour le télephone ou la-distribution d'électricité, ladite balancelle comportant des premiers moyens pour son accrochage à un poteau, ou une potence, ancré dans le sol ainsi que des seconds moyens pour soutenir le fil ou câble. On sait -que la plupart des balancelles employées ou récemment commercialisées se composent de deux pièces mobiles l'une par rapport à l'autre, réalisées toutes deux en une matière plastique électriquement isolante, à savoir une pièce maîtresse et un taquet monté coulissant verticalement à l'intérieur de la pièce maîtresse. Le fil ou câble aérien est supporté par au moins deux doigts horizontaux de la pièce maîtresse et il est ensuite bloqué sur ces deux doigts en fin de coulissement du taquet. Lorsque la balancelle est ainsi assemblée et qu'elle soutient le câble, elle est montée au moyen d'une perche spéciale sur un poteau ou une potence et l'on utilise à cet effet un dispositif d'accrochage coopérant avec la pièce maîtresse. On peut alors tendre le fil ou câble par son extrêmité libre avant de la bloquer definitivement dans la balancelle en exerçant une traction sur le taquet de la balancelle depuis le sol, à l'aide de la perche. Une balancelle de ce type a été décrite en particulier dans le brevet français N" 2 247 122 déposé le 5 Octobre 1973 par le même demandeur. Cette balancelle présente de nombreux avantages, et en particulier elle peut être posée ou déposée depuis le sol, de meme que le fil ou le câble peut être définitivement bloqué sur la balancelle depuis le sol, à l'aide d'un outil autonome, sans qu'il soit nécessaire qu'un ouvrier grimpe Jusqu'en haut du poteau ou de la potence soutenant le câble pour effectuer les opérations de pose ou de blocage. Cette balancelle présente toutefois un dernier inconvénient du au fait qu'après dépose de la balancelle, il est assez difficile de débloquer le câble de la pièce maîtresse et du taquet entre lesquels il est emprisonné. En outre, dans la balancelle du type précité, la pièce suspendue au poteau ou à la potence est la pièce maîtresse,laquelle est par conséquent fixe. La pièce mobile sur laquelle il faut tirer vers le bas pour bloquer définitivement le câble est le taquet central dont la petitesse fait que les manoeuvres à l'aide de la perche depuis le sol sont assez délicates. La présente invention a pour but de remédier auxincenvenients précites et, à cet effet, elle a pour objet une balancelle permettant dans tous les cas, quel que soit le fil ou câble aérien conducteur à supporter, le blocage définitif du chable lors d'une opération de traction désormais très facile, et le dégagement dudit câble de la pièce maîtresse et du taquet, entre lesquels il était emprisonné, après dépose de la balancelle. La présente invention a pour objet le produit industriel nouveau que constitue une balancelle pour le soutien au-dessus du sol d'au moins un fil et/ou un câble aérien, ladite balancelle, composée d'une pièce maîtresse et d'un taquet entre lesquels le fil ou câble.se trouve bloqué, comportant des premiers moyens pour son accrochage à un poteau, ou une potence, ancré dans le sol ainsi que des seconds moyens pour soutenir le fil ou câble, caractériséeparlefaitque ladite pièce maîtresse est réalisée sous la forme d'un bloc sensiblement parallè lépipèdique percé d'un puits central vertical traversant ledit bloc ; que ledit taquet, monté coulissant verticalement à l'intérieur du puits, comporte (a) en partie haute des moyens pour son accrochage au poteau ou à la potence, (b) en partie basse un logement pour le fil ou câble communiquant avec l'extérieur, (c) des moyens pour assurer son blocage vers le haut et vers le bas, relativement au puits ; et que le fil ou câble dans sa position de blocage est en appui sur trois zones de la balancelle, à savoir une zone centrale constituée par le fond horizontal du logement et deux zones latérales constituées par la face horizontale inférieure de la pièce maîtresse parallèlipipèdique et situées chacune de part et d'autre du puits. On remarque quedans cette réalisation la pièce de la balancelle soli daire du poteau ou de la potence après accrochage est le taquet, pièce desormais fixe, ce qui signifie que la pièce de la balancelle désormais mobile par rapport à la pièce fixe pour bloquer définitivement le câble est la pièce maîtresse. Cette dernière, d'un encombrement nettement supérieur à celui du taquet, rend la préhension, depuis le sol,àl'aide d'une perche nettement plus facile : en particulier, il suffira de prévoir sur la perche deux crochets s' agrippant en partie haute de la pièce maîtresse, de part et d'autre du taquet, pour, dans un mouvement de traction, faire descendre la pièce maîtresse le long du taquet et bloquer le câble aérien. Dans un mode de réalisation préféré, les moyens assurant, vers le haut et vers le bas, le blocage du taquet relativement au puits de la pièce maîtresse sont formés d'une double crémaillàre verticale à dents horizontales ; le puits de la pièce maîtresse présente une section droite quadrangulaire et le taquet est un parallèlépipède à section droite complémentaire du puits, la double crémaillure verticale à dents horizontales étant portée de préférence par la face verticale intérieure arrière du puits et par la face verticale arrière du taquet;; les moyens d'accrochage de la balancelle au poteau ou à la potence formés en partie haute du taquet sont réalisés sous la forme d'un crochet, d'un organe d'encliquetage, ou plus simplement d'un trou d'axe horizontal apte à recevoir un fil de liaison au poteau ou à la potence. Le logement prévu pour le fil ou cable à l'intérieur du taquet communi- que avec l'extérieur par l'intermédiaire d'une fente sensiblement horizontale. Il est donc particulièrement aisé d'introduire le fil ou le câble à l'intérieur de son logement, puis d'en empecher toute sortie en déplaçant la pièce maîtresse le long du taquet de façon à recouvrir la fente par le puits. Ce blocage du ca- ble dans son logement sera concevable lorsqu'en particulier la fente mettant en co-unication le logement et l'extérieur est pratiquée horizontalement au niveau de la zone supérieure du logement. Dans une réalisation particulièrement avantageuse, chaque zone située en partie inférieure de la pièce maîtresse, de part ou d'autre du puits, et constituant une surface d'appui pour le fil ou câble, est délimitée par deux rebords s 'étendant vers le bas parallèlement au fil ou câble et servant de guide pour celui-ci. Les quatres rebords permettent de centrer parfaitement le câble par rapport à la balancelle qui peut alors,sur sa plus grande longueur, recouvrir le câble et garantir de la sorte l'efficacité du soutien. Chaque zone mentionnée dans le paragraphe précédent est légèrement inclinée sur l'horizontale, de bas en haut du bord de la pièce maîtresse vers le puits central qui la traverse, les deux zones latérales étant bien entendu inclinées du meme angle et étant symétriques par rapport à I'axe vertical de ladite pièce maîtresse. Cette disposition permet d'augmenter les surfaces de contact de la pièce maîtresse et du cible lorsque, au moment du blocage, la pièce maîtresse est descendue le long du taquet ce qui provoque une déformation du câble et lui confère sous la balancelle une forme d'arc à concavité tournée vers le bas. Au moins une zone de la balancelle constituant une surface d'appui pour le fil ou câble présente des stries s'étendant selon une direction perpendicullaire audit fil ou câble : on améliore ainsi notablement le blocage et le freinage du câble sur la balancelle, entre le taquet et la pièce maîtresse, au moment de la fixation provisoire avant tension totale du câbie depuis son extrêmité libre ainsi qu'au moment du blocage absolu du cible a l'intérieur de la balancelle. Chaque dent horizontale de la double crémaillère verticale comprend deux faces, une face horizontale et une face inclinée, les dents du taquet et celles du puits étant inclinées d'un même angle par rapport à l'horizontale, les dents de la crémaillère du taquet étant inclinées d'avant en arrière, de haut en bas, et les dents du puits étant inclinées complémentairement d'avant en arrière, de haut en bas, lorsque la crémaillère est portée par les faces verticales arrières du puits et du taquet ; inversement, les dents du puits et du taquet sont toutes inclinées d'arrière en avant, de haut en bas, lorsque la double crémaillère est portée par les faces verticales avant du puits et du taquet. Cette construction permet la descente de la pièce maîtresse le long du taquet et empêche tout au contraire tout mouvement de remontée de la pièce maîtresse par rapport au taquet fixe, ce qui pourrait avoir pour conséquence désastreuse la libération du câble, voir son désengagement de la balancelle et sa chute sur le sol. Dans une réalisation préférentielle, la pièce maîtresse est obtenue par l'assemblage de deux éléments réalisés l'un et l'autre par moulage, l'un des deux éléments constituant un flasque (a) formant l'une des deux faces verticales du bloc bordant le puits et (b) comportant sur sa face intérieure au moins deux pattes verticales coulissant dans des gorges verticales complémentaires prévues dans la face verticale de l'autre élément disposeeen vis- -vis. Le démoulage de ces deux élémentsestextremement facile et donc en premier lieu en facilite la fabrication proprement dite.En second lieu, l'assemblage des deux éléments par coulissement des pattes-dans les gorges complémentaires est réversible et l'on peut sur place, après dépose de la balancelle, retirer le flasque de la pièce maîtresse du deuxième élément de cette pièce maîtresse pour simultanément ouvrir l'une des quatre faces du puits, donc sortir de celui-ci le taquet qui y est bloqué par sa crémaillère, et enfin dégager le câble. te démontage des deux élé- ments de la piece maîtresse n' exige en aucune circonstance la destruction de l'un de ces deux éléments, ni celle d'un quelconque organe de l'un de ces deux élé- ments, il va donc de soi qu'il peuvent être réutilisés sans aucune vérification préalable après simple assemblage des deux éléments de la pièce maîtresse enre- produisant le premier assemblage après fabrication. Pour mieux faire comprendre l'objet de la présente invention, on va décrire ci-après, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation d'une balancelle selon l'invention représentée sur le dessin annexé. Sur ce dessin - La figure I est une vue en perspective de la balance te selon l'inven tion représentée en position couchée sur le sol, c'est à dire avant sus pension, le câble à bloquer étant simplement introduit dans le logement parfaitement accessible du taquet - La figure 2 est une vue de face de la balancelle de la figure I après son accrochage à une potence, la pièce maîtresse ayant été légèrement descendue le long du taquet de sorte que le câble soit freiné sans être encore totalement bloqué - La figure 3 est une vue de face de la balancelle de la figure 2 après que le câble a été tendu par son extrêmité libre et qu'il peut être bloqué totalement au niveau de chaque balancelle en forçant la descente de la pièce maîtresse le long du taquet - La figure 4 est une vue de dessus de la pièce maîtresse dans sa réali sation particulière en deux éléments assemblés de manière réversible au moyen de pattes verticales coulissant dans des gorges verticales complémentaires - La figure 5 est une vue de dessus de l'élément de la pièce maîtresse constituant le flasque muni sur sa face intérieure des pattes vertica les de coulissement - La figure 6 est une vue en coupe médiane verticale selon la ligne VI-VI de la balancelle de la figure 3. En se référant aux dessins, on voit que liron a désigné par I dans son ensemble la pièce maîtresse constituant, avec un taquet désigné par 2 dans son ensemble, la balancelle selon l'invention. La pièce maîtresse 1 est réalisée sous la forme d'un bloc sensiblement parallèlépipèdique percé d'un puits central vertical 3 traversant de part en part ledit bloc. Le puits est de préférence à section droite quadrangulaire, par exemple rectangulaire tel que représenté à la figure 4, et il présente sur sa face verticale intérieure arrière 4 une crémaillère verticale 5 à dents horizontales. Chaque zone 6a, 6b, situées en partie inférieure de la pièce maîtresse, de part ou d'autre du puits 3, est délimitée par deux rebords, respectivement 7a et 7b, s'étendant vers le bas pour servir de guide au câble 8 à soutenir, et à cette fin s'étendant selon une direction parallèle au câble. Le taquet 2 est un parallèpipède à section droite complémentaire du puits permettant audit taquet d'entre monté coulissant verticalement à l'intérieur du puits 3. La face verticale arrière 9 du taquet 2 est munie d'une crémaillère 10 complémentaire de la crémaillère 5 du puits et apte en outre à assurer le blocage de la pièce maîtresse le long du taquet dans tout mouvement vertical dirigé du bas vers ie haut. Pour que l'efficacité de la double crémaillère verticale à dents horizontales soit totale, la face arrière 9 du taquet porte deux nervures marginales verticales il et par suite le puits 3 de la pièce maîtresse présente deux rainure verticales 12 complémentaires desdites nervures. Un autre rôle attribué aux nervures il est de constituer deux éléments raidisseurs du taquet 2. Le but de la double crémaillère verticale 5-10 est de permettre le déplacement relatif de la pièce maîtresse et du taquet, mais de limiter toutefois ce déplacement à celui de la descente de la pièce maîtresse le long du taquet il est donc indispensable que la cremaillereannxhile toute possibilité de remontée de la pièce maîtresse le long du taquet. A cette fin, et en prenant pour exemple la réalisation de la figure 6 dans laquelle la face avant 13 du taquet 2 est à droite de même que la face verticale intérieure avant du puits 3, on donne à la double crémaillère 5-10 portée par les faces verticales arrières la constitution suivante illustrée en détail dans la figure 6.Chaque crémaillère verticale 5-10 est constituée d'une pluralité de dents horizontales composées chacune de deux faces, une face horizontale (respectivement 5a et 10a) et une face inclinée sur l'horizontale (respective ment 5b et lOb) d'avant en arrière, de haut en bas. I1 est clair que les dimensions de toutes les dents de la double crémaillère 5-10 sont rigoureusement identiques pour permettre un très bon encliquetage des dents de la crémaillère 10 surcelles de la crémaillèreS lorsqueletaquet et la pièce maîtresse sont associés. I1 est évident également que la dispositmon des dents de la double crémaillère est fonction de la position de cette dernière sur la balancelle. En d'autres termes, dans le cas particulier où la double crémaillère serait portée par les facesverticalesavantsdu puits et du taquet, les dents du puits et les dents complémentaires du taquet seraient toutes inclinées d'arrière en avant, de haut en bas. Outre la crémaillère 10, le taquet parallèlipipèdique 2 comporte en partie haute des moyens pour son accrochage au poteau ou à la potence 14. Ces moyens sont constitués par un organe d'encliquetage, par un crochet, ou plus simplement par un trou 15 d'axe horizontal apte à recevoir un fil de liaison au poteau ou à la potence. Dans le cas particulier où les moyens d'accrochage sont formés par un crochet, on prévoit sur les grandes faces verticales de la pièce maîtresse 1, en partie haute, un congé, respectivement 16a, 16b, qui tracé dans le plan médian au droit de l'orifice 15 facilite l'introduction du cro chet dans ledit orifice 15. Enfin, le taquet 2 présente en partie basse un logement 17 pour le fil ou câble8..Celogement. communique avec l'extérieur, dans le cas présent la face avant 13, par l'intermédiaire d'une fente 18 sensiblement horizontale prévue de préférence à la partie supérieure du logement 17. La mise en place de la balancelle selon l'invention est effectuée com me suit. A terre, le câble 8 est engagé par la fente 18 dans le logement 17 du taquet, lequel est alors intégré à l'intérieur du puits 3 de la pièce maîtresse par la partie inférieure de ce puits puisque, ainsi qu'il a été exposé précédem ment, on sait que la pièce maîtresse peut descendre le long du taquet mais ne peut pas en remonter. A la main, on fait descendre la pièce maîtresse le long du taquet jusqu'à dissimuler au moins partiellement la fente 18 par la face avant de la pièce maî tresse bordant le puits : ainsi, le cable ne peut plus ressortir de son logement 17 et'il setrouve plagié en appui sur au moins trois zones de la balancelle, à savoir une zone centrale constituée par le fond horizontal 19 du logement 17 et deux zones latérales constituées par les faces horizontales inférieures 6a et 6b de la pièce maîtresse située chacune de part et d'autre du puits central 3. rouir améliorer le freinage et le premier blocage du câble le long de la balancelle, une des trois zones précitées au moins présente des stries s'étendant selon une direction perpendiculaire au câble : dans une réalisation simplifiée, les stries 20 sont disposes au niveau des zones 6a et 6b. Le câble 8 étant freiné sur la balancelle, on peut alors suspendre cette dernière à une potence 14 en utilisant à cet effet une perche spéciale. Lorsque l'opération est réalisée sur plusieurs portées, on tend la ligne conductrice par son extrémité libre et on bloque le câble au niveau de chaque balancelle en exerçant du sol, à l'aide de la même perche, une traction verticale dirigée de haut en bas et schématisée par les flêches 21. Cette traction est par exemple effectuée à l'aide de deux crochets de la perche se plaçant de part et d'autre du taquet 2 et amenant la pièce maîtresse à descendre le long dudit taquet. Le câble 8 qui était sensiblement horizontal (figure 2) va alors s'incurver vers le bas de part et d'autre du taquet fixe, au niveau des deux faces d'appui 6a et 6b (figure 3). Pour éviter que le câble ne soit en appui que ponc tueîlemnent à l'intérieur de la balancelle, on prévoit avantageusement des zones 6a et 6b inclinées sur l'horizontale, de bas en haut du bord de la pièce maîtresse vers le puits central qui la traverse ; les deux zones ont alors la forme de rampes inclinées 22a, 22b symétriques par rapport à l'axe vertical de la balancelle.Ces rampes 22 ayant l'avantage d'entre munies- également de stries 20, on améliore nettement l'effet de blocage du ca6le 8 sur la balancelle, lequel peut être considéré contre absolu lorsque la distance séparant le fond 19 du logement 17 du haut des rampes 22 est égal au diamètre du câble 8 à soutenir. Lorsque chaque balancelle est montée sur sa potence, on a vu que tout effort de traction exercé en 21 depuis le sol permet de faire descendre la pièce maîtresse le long du taquet. Par contre, eq l'absence de contrainte de ce type, la pièce maîtresse restera immobile par rapport au taquet : elle ne pourra descendre puisque le câble 8 aura tendance à la soulever et elle ne pourra remonter puisque, de par la forme donnée aux dents de la double crémaillère 5-10, la pièce maîtresse est irrémédiablement bloquée de bas en haut sur le taquet 2. La balancelle étant destinée à soutenir et bloquer tout câble aérien, notamment conducteur, il est clair qu'elle sera réalisée en une matière plastique électriquement isolante. Sa fabrication se fera très généralement par moulage. Les matières les plus couramment employées seront les polyamides et les polycarbonates. Toutefois, dans une réalisation préférentielle, la pièce-maîtresse est obtenue par l'assemblage de deux éléments, réalisés l'un et l'autre bien entendu par moulage. Dans ce cas, et en prenant pour cela référence aux figures 4 et l'un de ces deux éléments constitue un flasque 24 formant l'une des deux faces verticales du bloc 1 bordant le puits 3. La face intérieure 25 de ce flasque 24 porte des pattes verticales 26, en général au nombre de quatre, terminées chacune à leur extrémité libre par une excroissance sphérique 27. Le second élément 28 de la pièce maîtresse comporte le long de sa face verticale 29 disposée en vis-à-vis du flasque 24 quatre gorges verticales complémentaires dont le fond est arrondi pour permettre le passage des excroissances 27. Le montage des deux éléments 24 et 28 s'effectue par simple coulissement des pattes 26 dans les gorges complémentaires. Ce coulissement, schématisé par la flêche 30,se résume en un déplacement du flasque 24 sur ltelément 28 parallèlement à l'axe vertical de la pièce maîtresse. On observe que cet assemblage est réversible et par conséquent dans le cas particulier où il sera nécessaire de dégager le câble 8 de la balancelle qui le soutient, il suffira de décrocher cette dernière de la potence 14 puis de: déplacer le flasque 24 le long de l'élément 28 comme indiqué par la flêche 31 pour dégager la face antérieure du puits 3, retirer alors très facilement le taquet dudit puits et sortir le câble 8 de son logement par la fente 18. Si la balancelle doit resservir, on peut assembler ces deux éléments 24 et 28 comme à l'origine, en faisant coulisser les pattes 26 dans les gorges complémentaires de l'élément 28. I1 est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus décrits pourront donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Balancelle pour le soutien au dessus du sol d'au moins un fil etlou un câble aérien, par exemple pour le téléphone ou la distribution d'électrici- ~ te, ladite balancelle, composée d'une pièce maîtresse et d'un taquet entre lesquels le fil ou câble se trouve bloqué, comportant des premiers moyens ~pour son accrochage à un poteau, ou une potence, ancré dans le sol ainsi que des seconds moyens pour soutenir le fil ou câble, caractérisée parle fait que ladite pièce maîtresse est réalisée sous la forme d'un bloc.sen siblement parallèlépipèdique percé d'un puits central vertical traversant ledit bloc ; que ledit taquet, monté coulissant verticalement à l'intérieur du puits, comporte (a) en partie haute des moyens pour son accrochage au poteau ou à la potence, (b) en partie basse un logement pour le fil ou câble communiquant avec l'extérieur, (c) des moyens pour assurer son blocage vers le haut et vers le bas, relativement au puits ; et que le fil ou câble dans sa position de blocage est en appui sur trois zones de la balancelle, à savoir une zone centrale constituée par le fond horizontal du logement et deux zones latérales constituées par la face horizontale inférieure de la pièce maîtresse parallèlipipèdique et situées chacune de part et d'autre du puits. 2 - Balancelle selon la revendication 1 caractérisée par le fait que les moyens assurant, vers le haut et vers le bas, le blocage du taquet relativement au puits de la pièce maîtresse sont formés d'une double crémaillère verti cale à dents horizontales. 3 - Balancelle selon la revendication 2 caractérisée par le fait que le puits de la pièce maîtresse présente une section droite quadrangulaire et que le taquet est un parallèlépipède à section droite complémentaire du puits, la double crémaillère verticale à dents horizontales . étant portée de préference par la face verticale intérieure arrière du puits et par la face verticale arrière du taquet. 4 - Balancelle selon ltune des revendications 1 à 3 caractérisée par le fait que ses moyens d'accrochage au poteau ou à la potence sont formés en partie haute du taquet par un crochet, un organe d'encliquetage, ou plus simplement un trou d'axe horizontal apte à recevoir un fil de liaison au poteau ou à potence 5 - Balancelle selon l'une des revendications I à 4 caractérisée par le fait que le logement prévu pour le fil-ou câble à l'intérieur du taquet communi- que avec l'extérieur par l'intermédiaire d'une fente sensiblement horizonta le. -6 - Balancelle selon l'une des revendications 1 à 5 caractérisée par le fait que chaque zone située en partie inférieure de la pièce maîtresse, de part ou d'autre du puits, et constituant une surface d'appui pour le fil ou câble, est délimitée par deux rebords s'étendant vers le bas parallèlement au fil ou câble et servant de guide pour ledit fil ou câble. 7 - Balancelle selon l'une des revendication 1 à 6 caractérisée par le fait que chaque zone située en partie inférieure de la pièce maîtresse, de part ou d'autre du puits, et constituant une surface d'appui pour le fil ou câble, est légèrement inclinée sur l'horizontale,de bas en haut du bord de la piè ce maîtresse vers le puits central qui la traverse, les deux zones latérales étant bien entendu inclinées du même angle et étant symétriques par rapport à l'axe vertical de ladite pièce maîtresse. 8- Balancelle selon l'une des revendications I à 7 caractérisée par le fait qut au moins une zone de la balancelle constituant une surface d'appui pour le fil ou câble présente des stries s'étendant selon une direction perpendicul laire audit fil ou câble. 9 - Balancelle selon l'une des revendications 2 à 8 caractérisée par le fait que chaque dent horizontale de la double crémaillère verticale comprend deux faces, une face horizontale et une face inclinée, les dents du taquet et celles du puits étant inclinées d'un même angle par rapport à l'horizontale, les dents de la crémaillère du taquet étant inclinées d'avant en arrière, de haut en bas, et les dents du puits étant inclinées complémentairement d'avant en arrière, de haut en bas, lorsque la crémaillère est portée par les faces verticales arrières du puits et du taquet ; ou inversement les dents du puits et du taquet étant toutes inclinées d'arrière en avant, de hàut en bas, lorsque la double crémaillère est portée par les faces verti cales avant du puits et du taquet. 10 - Balancelle selon l'une des revendications I à 9 caractérisée par le fit que la pièce maîtresse et le taquet sont réalisés en une matière plastique électriquement isolante et sont obtenus l'un et l'autre par moulage. Il - Balancelle selon l'une des revendications l à 10 caractérisée par le fait que la pièce maîtresse est obtenue par l'assemblage de deux éléments réa lisés l'un et l'autre par moulage, l'un des deux éléments constituant un flasque (a) formant l'une des deux faces verticales du bloc bordant le puits et (b) comportant sur sa face intérieure au moins deux pattes ver ticales coulissant dans des gorges verticales complémentaires prévues dans la face verticale de l'autre élément disposéeenvis-a-vis.