La présente invention concerne un procède utilisable pour la cristallisation par évaporation sous vide de solutions, notamment de solutions de sucre, selon lequel la solution est envoyée posi- tivement à travers la chambre de chauffage d'un cristallisoir, la masse cuite et les vapeurs ainsi produites étant extraites du cristallisoir. Par une telle cristallisation par évaporation sous vide de la masse cuite, partir d'une solution, la chambre de reaction doit être mieux utilisée, c'est- -dire que le passage ou le débit de la masse cuite est augmente etr en outre, en réglant simplement le processus, il est possible d'obtenir une qualité de cristaux très bonne et régulière. A cet effet, il existe déjà un appareil, une chaudière ou un appareil de cuisson, destiné à cristalliser en continu du sirop pour en faire une masse de sucre cuite (brevet allemand No. 1.567.300). Cette chaudière ou appareil de cuisson est constitué par un récipient fermé comportant plusieurs chambres disposées les unes aprds les autres et constituées chacune par un élément à courant inverse et par un element à courant ascendant. Dans cette chaudière, la masse cuite s'écoule en descendant et en montant de chambre en chambre, ce qui permet d'obtenir un passage ou une circulation de jus reglee positivement. Le sirop introduit une extrémité dans l'appareil de cuisson circule en continu à travers cet appareil. A l'extremité opposée, la masse cuite est prélevée de l'appareil.Pendant ce passage, les cristaux augmentent. I1 n'est possible que dans une faible mesure d'agir sur la croissance des cristaux. On ne peut en effet empêcher que la masse cuite reste un temps plus ou moins long dans les diverses chambres, de sorte qu'il se produit des cristaux d'une grosseur supérieure ou d'une grosseur inférieure à la moyenne. I1 existe également un appareil de cuisson fonctionnant en continu et comportant plusieurs chambres successives (brevet allemand l'inspection publique avant examen No. 1.254.589, dans lequel on doit assurer par des moyens très simples une circulation réglée et intensive de la solution à l'intérieur des diverses chambres Dans ce cas également, on ne peut éviter qu'il se produise des cristaux trop gros. La pratique a démontré que dans ces appareils peuvent se former des cristaux ayant la grosseur d'une tête d'enfant. Avec les procedés connus jusqu'à présent pour cristalliser en continu des solutions et notamment des solutions de sucre, on n'a pas encore pu obtenir de cristaux d'une qualité bonne et régulière. Avec les procédés connus, on produit des cristaux avec une très large répartition de grains, de sorte que, outre la difficulté de séparer ces cristaux qui en résulte, on n'obtient pas un produit de qualité régulière (brevet allemand a l'inspection publique No. 2.100.900). Dans les procédéssconnus, on travaille avec une teneur de cristaux terminaux très élevée~dans la masse cuite, de sorte qu'il n'est pas possible d'utiliser des conditions de cristallisation favorables lorsque la teneur en cristaux est faible. Avec ces procèdes connus, cette teneur élevée en cristaux terminaux fait qu'il se forme dans une proportion importante des ag glomerats de cristaux qui compliquent beaucoup le traitement ultérieur du sucre. Le but de l'invention est d'éviter les inconvénients précités des procédés de cristallisation en continu connus, et de réaliser le traitement de la solution, notamment de la solution de sucre pendant la cristallisation par évaporation, de façon à assurer pendant un temps de cristallisation très court, et pour un volume traité aussi grand que possible, une cristallisation uniforme et favorable, et également ltobtention de cristaux uniformes à l'in- térieur du domaine de dispersion désirE. Ce problème est résolu du fait que toute la masse cuite et toute la vapeur de jus sont amenées ensemble derrière la chambre de chauffage et classées positivement, d'une part, en cristaux de la grosseur désirée et, d'autre part, en grains de grosseur inférieure avec le sirop-mère et la vapeur de jus, les cristaux étant enlevés tout en conservant le vide dans le cristallisoir, le grain de grosseur inférieure étant ramené avec le sirop dans la chambre de chauffage et la vapeur de jus en étant séparée et extraite du cristallisoir. Afin de pouvoir séparer les cristaux d'une solution ou d'un jus sucre épaissi, il faut que la solution soit soumise à un temps de cristallisation déterminé. Pendant ce temps, les cristaux croissent plus ou moins rapidement. La masse cuite sortant a l'extre- mite supérieure de la chambre de chauffage est constituée par des cristaux de grosseurs diffErentes qui sont entourés de sirop-mbre et de vapeurs de jus. Suivant l'invention, la masse cuite est extraite avec les vapeurs de jus et est envoyée à un dispositif de classification. Ce dispositif est constitué de telle sorte que le grain terminé est extrait du cristallisoir et le grain de grosseur inférieure est renvoyé dans le processus de cuisson. Le grain de grosseur inférieure peut traverser la chambre de chauffage et le dispositif de classification jusqu'à ce qu'il ait acquis la grosseur nécessaire et puisse être extrait du cristallisoir. Grâce au procéde pbjet de l'invention, on est assure que seuls les cristaux sont extraits du cristallisoir à la grosseur désirée Etant donné que les cristaux passent plusieurs fois à travers la chambre de chauffage et le dispositif de classification, on évite de façon store qu'il se produise de trop gros cristaux. Lorsque la masse cuite est guidée avec les vapeurs de jus sur une surface perforée en w e de sa classification, lorsque le grain termine est dirigé au-dessus de la surface perforée et que le grain de grosseur inférieure est envoyé à travers la surface perforée avec le sirop-mere et les vapeurs de jus, il est possible, notamment lorsque la surface perforée est constituée de façon appropriée, d'extraire un cristau se trouvant l'intérieur du domaine de dispersion désiré. Un dispositif avantageux utilisable pour la mise en oeuvre du procéde/objet de l'invention/peut entre constitue par une chambre de chauffage à passage forcé logée dans un bottier fermé, dans lequel sont envoyées au-dessus des organes de guidage pour l'ex- traction et la classification, de la masse cuite et de la vapeur de Jus, un dispositif de sortie ou d'expulsion comportant un dispositif de classification mécanique. La chambre de chauffage à passage forcé peut être constituée notamment par une chambre de chauffage à tubes ascendants. Dans une telle chambre de chauffage, il faut gue tous les cristaux introduits å ltextrémité inférieure des tubes ascendants se déplacent vers le haut, soient repris à cet endroit par le dispositif d'expulsion et envoyés au dispositif de classification. Le dispositif d'expulsion peut être constitué par une vis sans fin et par un récipient perforé, le fond de ce récipient étant partiellement perfore et fonction nuant ainsi comme dispositif de classification.La partie de l'auge dans laquelle est montée la vis sans fin, et dont le fond est perforé, peut être entourée d'une chambre de réception présentant dans sa partie inférieure une tubulure d'évacuation pour le grain de grosseur inférieure et le sirop-mère et dans sa partie supérieure une tubulure d'extraction pour la vapeur de jus. La vis sans fin saisit les cristaux sortant des tubes de chauffage et arrivant jusqu'à elle, les envoie jusqu'au fond perforé de l'auge, où la masse cuite est classifiée en grains terminés et en grains de grosseur inférieure. Etant donné que les vapeurs de jus sont Xgalement guidRes par le fond de l'auge, et qu'il existe une différence de pression au-dessous du fond de 1'auge et en direction de la chambre de captation, les vapeurs de jus passent avec le grain de grosseur inèrieure et le siropmère à travers le fond perforé de l'auge et, d'une part, le grain de grosseur inferieure est poussé à travers la perforation et, d'autre part, la perforation reste constamment propre. Dans le réceptacle, les vapeurs de jus et-le grain de grosseur inférieure sont séparés et, ainsi, le grain de grosseur inférieure est renvoyé dans la chambre de chauffage avec le sirop en vue de produire un autre grossissement des cris*aux. Le cristallisoir, constitué par la chambre de chauffage, le dispositif d'évacuation et le dispositif de classification, fonctionne sous vide. Afin que ce vide se maintienne constamment, le grain terminé est extraitfipar un orifice barométrique ou par un sas sous pression. Ce sas peut etre constitué par une chambre à deux vannes ou par un sas à roues alvéolaires ou autrement. Après avoir quitté le sas, le grain terminé est envoyé à un autre dispositif de traitement connu. Les valeurs rhéologiques, l'entrée le vide, etc., sont mesurés et réglés constamment de la manière connue. Une mesuration par quotient permetzd'ajouter ou d'extraire le sirop du sirop-mère épuise, jusqu'au prochain étage de cuisson. Les dessins schématiques annexes montrent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de realisation de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une vue en coupe longitudinale par la ligne E-F en fig. 2. La fig. 2 est une vue de dessus de la fig. 1. La fig. 3 est une vue en coupe par la ligne C-D en fig. 2. La fig. 4 est une vue en coupe par la ligne A-B en fig. 2. La fig. S montre un autre exemple de réalisation. La fig. 6 est une vue en coupe par la ligne G-H en fig. 5. La fig. 7 montre un autre exemple de réalisation. Dans un récipient ferme 1 formant chambre de chauffage sont introduits entre un fond tubulaire supérieur 2 et un fond inférieur 3 des tubes de chauffage 4 qui sont chauffes de l'exterieur et fonctionnent ainsi comme tubes dans lesquels circule un courant ascendant. Au lieu des fonds tubulaires peuvent être également utilisées des chambres de chauffage soudees. Pour chauffer extérieurement les tubes 4 de courant ascendant, la chambre de chauffage 1 est munie d'une entrée de vapeur 41 et d'une sortie 42 du condensat. Au-dessous du fond 3 se trouve un mécanisme agitateur 5 entrains par un mécanisme 6. Cet agitateur contribue à faire passer la masse en cours de cristallisation par les conduits de chauffage 4. Ainsi qu'on peut le voir à l'examen de la fig. 4, il est prévu au-dessus d'une chambre intérieure fermée la une vis sans fin 8 s'eten- dant radialement qui recouvre toute la section de la chambre in terieure la et s'etend d'un cte jusqu'à la chambre de chauffage 1. Afin que la masse cuite de cristaux sortant a llextremite supérieure des tubes ascendants 4, soit saisie de façon optimum par la vis 8,le fond tubulaire supérieur 2 est subdivise par étapes en fonds distincts 2a à 2b et a chaque étage est associe un organe de guidage 7. La masse cuite de cristal sortant au fond supérieur 2a arrive par l'organe de guidage supe- rieur 7 jusqu'd la vis 8, est saisie par celle-ci et transportée vers l'exterieur. I1 en est de meme dans les étages inférieurs. La vis sans fin 8 est montée sur un arbre creux 9 qui est entraîné par un mécanisme 14.En outre, cette vis se trouve dans une auge 10 qui, dans la région ot se trouve le récipient 1 ,constitue ltobturation ou la fermeture supérieure 10b de la chambre fermée la et se continue à l'exterieur du récipient 1 dans la partie supérieure, constituant une auge fermez 10 et dans la partie inférieure un tamis perfore 10a. La partie de l'auge 10 dépassant le récipient 1 est entourée d'une chambre de réception 11 étanche aux pressions, elle-meme reliée de manière étanche aux pressions au boîtier 1. Dans sa partie inférieure, la chambre de réception 11 est munie d'une tubulure 12 servant à l'extraction et dans sa partie supérieure une autre tubulure 13.-A l'extremite par laquelle s'effectue l'évacuation, l'auge 10 débouche dans une chambre de décharge 15 à laquelle est raccordé un sas 16. Ce sas, pouvant être commandé automatiquement, est constitué par une valve supérieure 17 et par une valve inférieure 18 à laquelle est raccorde un conduit d'évacuation. La réference 19 désigne un orifice de desaeration du sas.Le tube 20 débouche dans un macérateur 28 par un conduit d'évacuation 29 d'ou est extrait le cristal termine. la tubulure de sortie 12 de la chambre d'évacuation 11 est raccorde un conduit de circulation 21 débouchant par son autre extremite dans la partie inférieure du récipient de chauffage 11. Un autre macérateur. 30 destine à recevoir les cristaux ou autres corps étrangers est relié par un conduit 31 au macera- teur 28 et présente à son extrémité inférieure un conduit d'évacuation 32 muni d'une pompe 33, par exemple d'une pompe à engrenage et d'un conduit 34 amenant les produits à la partie inférieure du récipient de chauffage 1. Dans la partie inférieure de ce récipient débouche également un autre conduit 35 par lequel peuvent être introduits un sirop ou les milieux auxiliaires aidant au processus, avec de l'eau, de la vapeur ou de l'air. Un conduit d'évacuation 38 relié au conduit de circulation 21 est relié par une pompe 39 à un conduit d'amenée 40 par lequel un sirop pauvre peut etre amené a l'etage de cuisson suivant. Au début du processus de cristallisation, le sirop à cristalliser est amené par un conduit 35 au récipient de chauffage 1 au-dessous du fond tubulaire 3. Du fait que la vapeur de chauffage entre en 41 et du condensat sortant en 42, les con- duits 4 de la chambre de chauffage A sont chauffes de 1'ex- térieur. La montée hydraulique du sirop à l'intérieur des conduits ascendants 4 est aidée par un mécanisme agitateur 5. Lors du premier passage, seulement une partie du liquide est enlevée du sirop par évaporation, de sorte que tout d'abord seulement un mélange de sirop et de vapeur de jus sort par le fond supérieur 2. Ce mélange est entraidé par la vis 8 et envoyé au fond perforé 10a. A cet endroit, la vapeur de jus et le sirop sont poussés à travers les orifices du tamis, le sirop et la vapeur de jus se séparant alors au-dessous du fond 10a, de sorte que le sirop parvient de nouveau par la tubulure 12 et le conduit de circulation 21 dans la partie inférieure du récipient de chauffage 1. Les vapeurs de jus se replacent par contre en passant par la tubulure 13 pour aboutir à un condensateur (non représenté). Après une certaine phase de début, l'arrivée du sirop est freinée au tube 35 et le sirop est ensuite amené avec les milieux auxiliaires favorisant le processus, tels que l'eau, la vapeur ou l'air, et parviennent par l'arbre creux 9 de la vis 8 au processus de cristallisation. Le sirop sort alors avec les milieux auxiliaires des ajutages 22 ménages dans l'arbre creux 9 et est envoyé dans la zone de l'auge perforée 10a au sirop se trouvant déjà en cours de trai tement. L'entrée du sirop cristalliser à cet endroit produit avec les vapeurs de jus un effet de lavage sur la masse cuite et sur l'auge perforée 10a. Ainsi est assuré dans une large mesure un nettoyage de l'auge perforée 10a pendant l'ensemble du traitement. Dans la suite du processus de cristallisation se forment des cristaux qui sont également saisis par la vis sans fin 8 et qui sont amenés au fond perforé 10a. Tant que les cristaux sont plus petits que les orifices du fond perforé 10a, ils tombent au travers de ce fond ou sont poussés par les vapeurs de Jus et retournent par le tube de circulation 21 dans la chambre de chauffage A. Les cristaux qui ne sont pas passés au travers des orifices de perforation de l'auge 10a sont amenés par la vis 8 à la chambre d'évacuation 15 et, de 1S, tombent en passant par le sas 16 vers le récipient de macération 28. Puis, ils sont amenés au poste de centrifugation (non représenté). Les cristaux nécessaires au processus de cristallisation sont entraits du mott 30 par les conduits 32 et 34 et envoyés au sirop cristalliser dans la partie inférieure du récipient de chauffage 1. Par le conduit 31, il est possible d'extraire du germe du récipient macérateur 28. S'il est nécessaire de produire un cristal de grosseur correspondante, ce cristal peut être renvoyé par le conduit 31 au récipient de chauffage 1 afin qu'il continue de crotte. Pour régler le processus de cristallisation, on munit le tube de circulation 21 d'un appareil 36 déterminant le quotient et l'on munit le récipient de chauffage 1 d'un dispositif de cuisson automatique 37 à rhéomètre. Ces deux appareils sont en soi connus. Afin d'améliorer l'extraction du mélange de vapeur de jus et de cristaux du récipient de chauffage, la vis sans fin peut être perforée dans sa partie médiane, c'est-à-dire dans sa région voisine de l'extérieur du récipient de chauffage 1. Dans le cas du mode de réalisation qui vient d'être décrit, la vis d'évacuation 8 se trouve en partie à l'intérieur du récipient de chauffage 1. Mais il est également possible de monter la vis sans fin 8 complètement à llextérieur de ce récipient 1. I1 est alors rationnel de la monter sur le côté du récipient 1. Une telle chambre de chauffage peut entre également rectangulaire. Dans ce cas, il convient d'utiliser une vis sans fin pour deux récipients de chauffage. C'est ainsi qu'on a repré- senté sur la ìg. 5 une vis d'évacuation 8 à laquelle sont raccordés deux récipients de chauffage lb et lc dont les chambres B et C sont disposées sur le côté.Les tôles dEflectrices 7 ne sont pas représentées, Le tube de circulation 21 est divisé dans sa partie inférieure en deux tubulures 21a et 21b dont chacune est reliée à la chambre de chauffage B ou C respectivement. On a représenté sur la fig. 6 un autre mode de réalisation du premier exemple. Dans ce cas, la partie inférieure de la chambre d'évacuation 11 est par exemple subdivisée en deux chambres 24 et 25 par une cloison 23, chaque chambre présentant une tubulure d'évacuation 26 et 27. A la tubulure d'évacuation 26 est raccordé le tube de circulation 21 et à la tubulure d'évacuation 27 est raccordée une tubulure d'Eva- cuation 45. La tubulure 45 se termine dans une chambre de séparation 43 qui est reliée, d'une part, par un orifice 44 au tube de circulation 21 et, d'autre part, à un séparateur de jus 47 et à un condensateur 49 par un conduit 46. Au lieu du sas 16 est prévue ici une fermeture barométrique. Le tube 20 pénètre jusque dans la partie inférieure du macéra- teur 28 et ce de façon étanche aux pressions. Les cristaux sont extraits par un conduit spécial 29 et envoyés au poste de centrifugation. Dans la partie antérieure de la vis 8 est prévu un by-pass 50 pour les vapeurs de jus afin d'amener à cet endroit les vapeurs de jus près des ajutages d'alimentation 22 par des conduits 51. A la suite de la paroi 23 s'établit un double circuit de vapeur de jus et de sirop. L'un de ces circuits passe par les tubes de chauffage 4, le fond 10a de l'auge de la vis sans fin et par le conduit de circulation 21 et retourne aux conduits de chauffage 4. Le second circuit passe p des tubes 4, le fond 10a, le conduit 45, le séparateur 43, le tube de circulation 21 et retourne aux tubes de chauffage 4. Suivant cet exemple de réalisation, l'ensemble du fond de l'auge 10a peut entre perforé.Mais il est également possible de perforer la partie du fond de l'auge 10a au voisinage de la chambre de chauffage par des trous plus petits que le fond 10a de l'auge au voisinage de la chambre 25. Les autres références correspondent aux références du premier mode de réalisation. On a représenté encore sur la fig. 7 un autre exemple de réalisation selon lequel le dispositif de classification est dgale- ment disposé å l'extérieur du récipient de chauffage 1. Dans ce cas, le dispositif de classification est constitué par un tambour de tamisage 50 dispose sur un arbre creux 51. Les ajutages d'alimentation 52 sont disposes a l'exterieur du tambour. Les cristaux ayant grossi suffisamment se rassemblent dans une auge 53 dans laquelle est montée une vis sans fin, en sont extraits et sont amenés au poste de centrifugation. Le processus de cuisson peut entre surveille de l'exterieur à travers des regards 54. Les détails de réalisation peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Procédé utilisable pour la cristallisation par évaporation sous vide de solutions, notamment de solutions du sucre, comportant un dispositif faisant passer la solution à travers la chambre de chauffage d'un cristallisoir, la masse cuite formée et les vapeurs de jus étant extraitesdu cristallisoir, caractérisé en ce que toute la masse cuite et toutes les vapeurs de jus sont amenées derrière la chambre de chauffage et sont classées positivement, d'une part, en cristaux de grosseurs différentes (cristaux terminés) et, d'autre part, en grains de grosseur inférieure, avec le sirop-mere et les vapeurs~de jus,les cristaux en étant extraits en conservant le vide dans le cristallisoir, le grain de grosseur inférieure étant ramené avec le sirop dans la chambre de chauffage et la vapeur de jus étant extraite, séparément du cristallisoir. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la masse cuite est amenée avec les vapeurs de jus sur une surface perforée en vue de sa classification, le grain terminé restant au-dessus de la surface perforée et le grain de grosseur inférieure et le sirop-mere traversant, avec la vapeur de jus, la surface perforée. 3.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le grain de grosseur inférieure avec le sirop-mere et les vapeurs de jus sont extraits en un ou plusieurs endroits. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 r caractérisé en ce que des cristaux sont inoculés a la solution. 5.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caratérisé en ce que la solution est introduite sous la chambre de chauffage au début de la mise en marche du cristallisoir. 6.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que pendant le processus de cuisson la solution est ajoutée à la masse cuite au-dessus de la chambre de chauffage près de l'endroit où s'effectue la-classification. 7.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que les milieux auxiliaires facilitant le processus tels que l'eau, la vapeur ou l'air sont ajoutés aux masses cuites avec la solution pendant la classification des masses cuites et des vapeurs de jus. 8.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les milieux auxiliaires sont amenés au-dessous de la chambre de chauffage et (ou) au-dessus de cette chambre. 9.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, comportant une chambre de chauffage à circulation forcée logée dans un récipient de chauffage fermé, caractérise en ce que pour extraire et pour classifier la masse cuite et la vapeur de jus, sont prévus au-dessus de la chambre de chauffage à passage forcé des organes déflecteurs communiquant avec un dispositif d'évacuation mécanique comportant un dispositif de classification mécanique. 10.- Dispositif suivant la revendication 9, caractérise en ce que le dispositif d'evacuation dispose au-dessus de la chambre de chauffage est partiellement loge à l'intérieur du récipient de chauffage 1. 11.- Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif d'évacuation dispose au-dessus de la chambre de chauffage se trouve à l'extérieur du récipient de chauffage. 12.- Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'un dispositif d'évacuation commun, muni d'organes deflec- teurs séparés est prévu pour deux chambres de chauffage placées l'une à côté de l'autre. 13.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que la chambre de chauffage est constituée par une chambre munie de tubes avec tubes ascendants montes dans les fonds 14.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 a 13, caractérisé en ce que le dispositif d'évacuation est constitue par une vis sans fin partiellement perforée et par une auge, le dispositif de classification étant constitue par un fond partiellement perfore. 15.- Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que la partie de l'auge présentant le fond perfore est entourée d'une chambre de réception présentant, dans sa partie inférieure, une tubulure d'évacuation par laquelle sort le grain de grosseur inférieure avec le sirop-mere et, dans sa partie supérieure, une tubulure d'évacuation pour les vapeurs de Jus. 16.- Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que la partie inférieure de la chambre de captation est subdivi see par une paroi en deux chambres présentant chacune une tubulure d'évacuation separee. 17.- Dispositif suivant la revendication 14 ou 15 caractérise en ce que l'auge de la vis sans fin à l'abri de l'atmosphere de- bouche par son extrémité de sortie dans une chambre d'évacuation. 18.- Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce qu' la chambre d'évacuation est raccordée une fermeture barométrique ou un sas sous pression. 1-9.- Dispositif suivant la revendication 15, caractérisé en ce que de la tubulure d'extraction des vapeurs de jus part un conduit allant à un condensateur et de la tubulure du grain de grosseur inférieure et du sirop-mere part un conduit allant la partie inférieure du récipient de chauffage. 20.- Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que la vis sans fin présente un arbre creux muni de dispositifs pour la réception de la solution d cristalliser et pres du dispositif de classification sont prévus des ajutages de sortie de la solution.