La présente invention concerne un dispositif amovible de fixation d'un panneau perforé, du type caillebotis, sur un rebord d'un élément de support dudit panneau, par exemple sur l'aile d'un profilé métallique horizontal d'ossature, ledit dispositif comprenant:une pièce de soutènement sur laquelle prennent appui les faces inférieures du rebord et du panneau respectivement; un cavalier reposant sur la face supérieure'du panneau;et au moins un organe de serrage reliant la pièce de- soutènement et le cavalier, ledit organe de serrage s'étendant à travers une ouverture allongée prévue dans le panneau. Dans de nombreuses constructions à ossature métallique telles que, par exemple,les plates-formesmaritimes de recherche ou de forage pétrolier, on utilise des caillebotis métalliques reposant sur les ailes des traverses profilées de l'ossature, pour réaliser de la sorte un plancher dont la caractéristique essentielle est d'être le moins glissant possible. Pour attacher les caillebotis au profilé, il est connu d'utiliser un dispositif de fixation du type précité dans lequel la pièce de soutènement présente dans son ensemble la forme d'une équerre dont la plus petite branche, placée verticalement, a une largeur supérieure à celle des ouvertures du caillebotis, de manière à assurer son appui contre la face inférieure dudit caillebotis, et une hauteur sensiblement égale à celle de l'aile du profilé placé en soutien du caillebotis de telle sorte que la grande branche horizontale de l'équerre soit à peu près parallèle à la face inférieure du caillebotis lorsque l'extrémité libre de la branche horizontale de l'équerre est glissée sous l'aile du profilé. Dans ce dispositif connu, la seconde pièce est un cavalier dont la longueur est supérieure à la largeur des ouvertures du caillebotis de sorte que le cavalier repose simultanément sur les bords supérieurs d'au moins deux cloisons verticales du caillebotis. Le serrage du dispositif de fixation, obtenu par rapprochement de la pièce et du cavalier, est assuré par un boulon,dont la tige filetée traverse librement les trous lisses prévus dans le cavalier et dans la grande branche horizontale de l'équerre, complété d'un écrou que l'on visse par le dessous du caillebotis jusqu'à blocage contre la face inférieure de la branche horizontale de l'equer- re. Ce dispositif de fixation connu présente cependant un inconvénient majeur au niveau de sa mise en place. En effet, le monteur qui assure cette opération doit placer le cavalier à cheval au-dessus de deux cloisons délimitant les côtés d'une ouverture du caillebotis,puis enfiler la tige du boulon au travers du trou du cavalier et maintenir d'une main ce boulon pour assurer son serrage, tandis que de l'autre main il place la pièce de soutènement sous le caillebotis, au droit du cavalier, plaque l'extrémité de la branche horizontale de l'équerre sous l'aile du profilé, appuie le chant supérieur de la branche verticale de l'équerre contre les bords inférieurs des deux cloisons du caillebotis tout en faisant traverser la tige du boulon dans le trou lisse prévu à cet effet dans la branche horizontale de l'equer- re.Pour compliquer encore la situation, le monteur doit tenir, dans la main qui oriente la pièce de soutènement,l'écrou qu'il va visser par le dessous du caillebotis sur l'extrémité de la tige du boulon traversant la branche horizontale de l'équerre de soutènement. Ensuite le monteur doit maintenir en place les quatre pièces précitées, parfaire l'alignement du boulon avec le trou de la pièce de soutènement et l'écrou, et visser ce dernier sous le boulon. I1 est évident que le montage d'un tel dispositif de fixation est relativement long et délicat; en outre, un tel montage conduit fréquemment à la perte par le monteur de la pièce de soutènement, de l'écrou, ou de ces deux pièces, perte qui est définitive lorsque l'opération de fixation a lieu sur une plate-forme maritime. Ce type de montage est donc particulièrement dispendieux dès lors qu'il doit être répété un grand nombre de fois, ce qui est le cas dans la réalisation d'un plancher sur une plate-forme de forage ou de recherche puisque le plancher est obtenu par la disposition jointive de plusieurs centaines, voire de plusieurs milliers, d'éléments de caillebotis. La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients précités, et, à cet effet, elle se propose de fournir un dispositif amovible de fixation d'un panneau perforé du type caillebotis qui soit d'un montage rapide et aisé, et qui de surcroit permette d'éviter toute perte de l'une quelconque de ses quatre pièces constitutives. La présente invention a donc pour objet le produit industriel nouveau que constitue un dispositif amovible de fixation du type précité, comprenant: une pièce de soutènement sur laquelle prennent appui les faces inférieures du rebord et du panneau respectivement, un cavalier reposant sur la face supérieure du panneau et au moins un organe de serrage reliant la pièce de soutènement et le cavalier, ledit organe de serrage s'étendant à travers une ouverture allongée prévue dans le panneau, caractérisé en ce que la pièce de soutènement présente une largeur inférieure à celle de ladite ouverture et en ce qu'elle porte sur son intrados un bras escamotable dont la largeur et la longueur sont respectivement inférieure et supérieure à la largeur de I'ouverture, ledit bras 10 étant susceptible d'être déplacé entre une position d'effacement,pour laquelle le dispotitif de fixation est mis en place à travers l'ouverture, et une position de travail, pour laquelle il constitue l'appui de la. pièce de soutènement contre la face inférieure du panneau. Dans un mode préféré de réalisation, la plus petite dimension du cavalier est supérieure à la largeur de l'ouverture du. panneau perforé de telle sorte que ledit cavalier est toujours retenu par les bords supérieurs de l'ouverture et qu'il ne peut donc, même à la suite d'une erreur de manipulation, tomber en traversant le caillebotis. Dans une autre réalisation particulièrement avantageuse, l'organe de serrage est un boulon dont seule la tige traverse librement le cavalier, et la pièce de soutènement comporte au moins un trou taraudé dans lequel se visse ledit boulon. Dans un tel cas, le cavalier, en appui constant sur la caillebotis, retient le boulon qui lui-même retient la pièce de soutènement. Aucune des pièces constitutives du dispositif de fixation selon l'invention ne peut donc être perdue lors du montage, même si l'ouvrier commet une erreur et même si le dispositif est posé simplement au-dessus du caillebotis en travers des ouvertures. Pour mieux faire comprendre l'objet de la présente invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, une forme préférentielle de réalisation en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente une vue partielle, en perspective, du dispositif de fixation suivant l'invention, en place sur un caillebotis pour l'attache de ce dernier sur un profile en I. - La figure 2 représente une vue en bout du dispositif de fixation de la figure 1, vue dans laquelle seules les deux cloisons du caillebotis sur lesquelles le dispositif prend appui sont représentées. - La figure 3 représente une vue de dessus en plan du dispositif de la figure 1, le caillebotis et le profilé n'étant pas représentés. - la figure 4 représente une vue en élévation latérale du dispositif de la figure 1. En se référant tout d'abord à la figure 1, on voit que l'on a désigné par 1 chaque élément de caillebotis reposant par l'un de ses bords, le plus souvent par son petit coté, sur l'aile 2 d'un profils en I 3. Pour que les éléments de caillebotis soient jointifs, les chants 17 définis par les petits côtés sont sensiblement confondus avec l'axe longitudinal vertical 18 du profilé 3 sur lequel ils reposent. Chaque caillebotis 1 présente un certain nombre d'ouvertures allongées 5, délimitées par des cloisons longitudinales 6 et transversales 19. Certaines de ces ouvertures 5 reçoivent un dispositif amovible de fixation, référencé par 4 dans son ensemble, permettant l'attache des caillebotis 1 sur les ailes supérieures 2 des profilés 3 de l'ossature horizontale Comme représenté plus en détail sur les figures 2 à 4, le dispositif de fixation 4 comprend une pièce de soutènement 7 sur laquelle prennent appui les faces inférieures du caillebotis 1 et de l'aile 2 du profilé 3. Ladite pièce de soutènement est essentiellement constituée par une barrette en forme de parallélépipède rectangle dont la largeur est inférieure à celle des ouvertures 5, c'est à dire à la distance séparant deux cloisons longitudinales 6 voisines.La longueur de cette barrette 7 peut être inférieure ou légèrement supérieure à la longueur des ouvertures 5, c'est à dire à la distance séparant deux cloisons transversales 19 voisines. La pièce de soutènement 7 comporte également trois trous taraudés 8, dont l'un est placé à faible distance de l'une de ses extrêmités et reçoit un boulon 9 servant d'axe d'articulation à un bras escamotable 10 reposant sur la barrette 7,par l'intermédiaire d'une rondelle 11. Un écrou de blocage 12 est également vissé sur le boulon 9, contre l'extrados delabarrette 7,pour éviter tout mouvement de rotation accidentel du boulon 9. Dans une réalisation avantageuse, la tige du boulon 9 est lisse sur une courte longueur, en 20 sous la tête du boulon cette construction permet à la tête du boulon d'etre légèrement dégagée du bras 10, d'où un jeu suffisant pour ledit bras,pris entre la rondelle 11 et la tête du boulon 9,pour tourner librement autour de l'axe dudit boulon, et notamment pour être mis dans sa position d'effacement puis dans sa position de travail. A cette fin, le bras escamotable est constitué par un flanc de métal de forme rectangulaire dont chacune des deux extrêmi- tés 21 est relevée par pliage dans la direction opposée à celle de la barette 7, c'est à dire pliée vers le caillebotis. La largeur et la longueur du bras 10 sont respectivement inférieure et supérieure à la largeur des ouvertures 5. Dans l'un des deux autres trous taraudés 8 de la barrette 7 est vissée la tige filetée d'un boulon 13 à tête ronde présentant six pans en creux. Un cavalier 14 réalisé sous la forme d'un profilé enRprésente dans son ame centrale 16 un orifice dans le diamètre est tel qu'il permette un libre passage de la tige filetée du boulon 13 et qu'il retienne la tête dudit boulon. Le rôle du cavalier 14 est de constituer la pièce d'appui du dispositif de fixation sur la face supérieure du caillebotis 1. Dans ce but, chaque aile 15 prolongeant l'âme centrale 16 est rabattue vers l'extérieur, vers le caillebotis, de manière à former des logements 22 adaptés pour recevoir les bords supérieurs des cloisons longitudinales6 du caillebotis. Grâce à la forme en SI du cavalier 14, la tête du boulon 13 ne fait que très peu saillie au-dessus de la face supérieure du caillebotis lorsque le dispositif de fixation 4 est en place, c'est à dire lorsque la tête de boulon est en appui sur 1' âme centrale 16 du cavalier : ainsi qu'il peut être observé à la figure 2, la'tête du boulon 13 ne constitue donc pas un obstacle gênant sur lequel pourraient venir buter les personnes se déplaçant sur les caillebotis. D'autre part, on observe que les logements 22 définis sous les ailes 15 du cavalier en Q empechent toute rotation dudit cavalier lors du serrage du boulon 13. Outre sa fonction de pièce d'appui en partie supérieure du caillebotis, le cavalier a également pour rôle d'empêcher le dispositif de fixation une-fois assemblé de tomber à travers une ouverture du caillebotis s'il est liché par inadvertance par la personne qui le manipule pour sa mise en place. Dans ce but, la largeur et la longueur du cavalier 14 sont l'une et l'autre supérieures à la largeur de l'ouverture 5. La mise en place du dispositif de fixation selon l'invention s'effectue de la manière suivante : le cavalier 14 est as socié à la tige du boulon 13 dans la position représentée à la figure 2, puis la tige filetée du boulon est vissée dans l'un des deux trous libres 8 de la barrette 7 qu'il convient de retenir en fonction,d'une part de la longueur des ouvertures 5, d'autre part de l'éloignement de l!aile 2 sous laquelle on va glisser l'extrê- mité de la barrette 7 ne portant pas de bras escamotable.On notera d'ailleurs à ce sujet qu'un seul ou plus des deux trous 8 peuvent être prévus le long de la barrette 7,selon que l'on désire utiliser le dispositif de fixation avec un seul ou plusieurs types de caillebotis présentant des ouvertures de longueurs différentes. Une fois que, sur un même boulon 13, sont réunis un cavalier 14 et une barrette 7 munie de son bras escamotable, le dispositif de fixation est assemblé et il peut être utilisé. Dans un tel cas, on dispose le bras escamotable 10 dans sa position d'effacement représentée en traits interrompus à la figure 3, de manière que ce bras soit sensiblement inscrit dans l'en- combrement de la barrette. On descend ensuite la barette 7 dans l'ou- verture 5 appropriée, verticalement si cette ouverture est plus longue que la barette, en biais dans le cas contraire. La barette passe sans difficulté entre deux parois longitudinales voisines du caillebotis puisque la largeur de la barette ainsi que la largeur du bras escamotable sont inférieures à la largeur des ouvertures du caillebotis. On peut alors lacher sans crainte le dispositif puisque le cavalier 14 forme nécessairement butée au-dessus de l'élément de caillebotis.Le cavalier 14 est bien entendu disposé avantageusement dans sa position représentée en figure 2 pour se trouver bloqué en rotation relativement au caillebotis. La barrette 7 ainsi que le bras escamotable 10 se trouvent alors disposés sous le caillebotis; s'il en était autrement, on dévisse légèrement le boulon 13 à l'aide d'une clé à six pans. On déplace ensuite transversalement le dispositif 4 jusqu'à amener son extrémité libre sous l'aile 2 du profilé 3, ainsi qu'il est représenté à la figure 4 par la flèche 23. On tourne ensuite le bras 10 de 90 degrés autour de son axe, ce qui a pour effet de la déplacer de sa position d'effacement à sa position de travail; la rotation du bras 10 est obtenue sans peine par l'opéra- teur qui,placé au-dessus du caillebotis,utilise à cet égard l'ex trémité d'un tournevis ou d'une clé. On note que cette dernière manipulation peut être effectuée aisément puisque le monteur n'a pas besoin de tenir le boulon 13 ou le cavalier 14 et que , de par les dimensions de ce dernier, le dispositif est constamment retenu. Le monteur, après verification de la position convenable du cavalier 14 sur les bords supérieurs des cloisons 6 du caillebotis,peut passer à l'opération finale d'attache du caillebotis sur le profilé : il lui suffit alors de visser le boulon 13 à l'aide d'une clé à six pans jusqu'à ce que la face supérieure du bras 10 soit convenablement plaquée contre les bords inférieurs des cloisons 6, la barrette et son bras escamotable jouant dès lors leur rôle de soutien et d'attache du caillebotis sur l'aile du profilé. Pour faciliter la mise en position de travail du bras relativement au bord inférieur des cloisons délimitant latéralement l'ouverture 5, ainsi que pour garantir le maintien du bras dans cette position de travail, la distance séparant les deux plis 21 est égale à la largeur de l'ouverture; par conséquent, dès les premiers moments du serrage du dispositif par le boulon 13, le bras escamotable est bloqué dans sa position de travail, c'est à dire dans sa position transversale, par ses deux extrémités pliées 21 en appui chacune en arrière d'une aloison longitudinale 6. Naturellement, l'invention n'est pas limitée au mode d'application non plus qu'au mode de réalisation qui ont été mentionnés,et l'on pourrait concevoir diverses variantes sans sortir pour autant du cadre de la présente inventionqui est de fournir un dispositif de fixation dont le montage est particulièrement aisé, puisqu'il est déjà assemblé avant sa mise en place, et dont la perte de l'uoequelconque des pièces constitutives est maintenant impossible puisque l'on écarte toute possibilité de chute à travers les ouvertures du caillebotis. - REVENDICATIONS 1) Dispositif amovible de fixation d'un panneau perforé, du type caillebotis, sur un rebord d'un élément de support dudit panneau, comprenant une pièce de soutènement sur laquelle prennent appui les faces inférieures du rebord et du panneau respectivement, un cavalier reposant sur la face supérieure du panneau et au moins un organe de serrage reliant la pièce de soutènement et le cavalier, ledit organe de serrage s'étendant à travers une ouverture allongée prévue dans le panneau, caractérisé en ce que la pièce de soutènement 7 présente une largeur inférieure à celle de ladite ouverture 5, et en ce qu'elle porte sur son intrados un bras escamotable 10 dont la largeur et la longueur sont respectivement inférieure et supérieure à la largeur de l'ouverture, ledit bras 10 étant susceptible d'être déplacé entre une position d'effacement,pour laquelle le dispositif de fixation est mis en place à travers l'ouverture, et une position de travail, pour laquelle il constitue l'appui de la pièce de soutènement 7 contre la face inférieure du panneau 1. 2) Dispositif selon la revendication 1 caractérise en ce que la plus petite dimension du cavalier 14 est supérieure à la largeur de ladite ouverture 5. 3) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que l'organe de serrage est un boulon 13 dont seule la tige traverse librement le cavalier 14, et en ce que la pièce de soutènement 7 comporte au moins un trou taraudé 8 dans lequel se visse ledit boulon. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que le cavalier 14 est un profilé en dont l'émue centrale sert d'appui à la tête de l'organe de serrage et dont les deux ailes 15, rabattues vers l'extérieur, reposent sur les bords supérieurs de l'ouverture 5 du panneau 1. 5) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que le bras escamotable 10 est de forme sensiblement rectangulaire. 6) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que, dans le cas où le panneau perforé est un caillebotis comportant des cloisons délimitant latéralement une série d'ouvertures, chacune des deux extrémités du bras escamotable 10 est pliée dans la direction opposée à celle de la pièce de soutènement 7, c'est à dire pliée vers le caillebotis. 7) Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce que la distance séparant les deux plis du bras escamotable 10 est egale à la largeur de l'ouverture 5 pour garantir la mise en position de travail du bras relativement aux bords inférieurs des cloisons délimitant latéralement ladite ouverture. 8) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que le bras escamotable 10 est articulé autour d'un boulon 9 vissé dans un trou taraudé 8 prévu au voisinage de l'une des extrémités de la pièce de soutènement 7. 9) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisé en ce que la pièce de soutènement 7 est une barrette en forme de parallélépipède rectangle. 10) Dispositif selon la revendication 8 caractérisé en ce que la tige du boulon 9 est lisse sous la tête et en ce qu'il existe un léger jeu,entre l'intrados de la pièce de soutènement 7 et la tête dudit boulon,apte à faciliter la rotation du bras 10.