La présente invention est relative à une étagère. On entend généralement par étagère une pluralité de tablettes horizontales entre lesquelles des montants rigides maintiennent un écartement prédéterminé ; suivant les cas, ces montants reposent sur le sol par leur extrémité inferieure , ou bien sont suspendus à un support vertical tel qu'un mur. Pour faciliter le stockage et le transport de telles étageres, il est fréquent de les realiser sous une forme démontable et de les présenter à l'utilisateur sous la forme d'un jeu de tablettes et de montants, qu'il assemble lui-même de façon rigide. On obtient ainsi une réduction sensible des coûts de stockage et de transport puisque l'étagère ainsi demontée presente un encombrement minimal, mais le montage n'est pas toujours facile pour l'utilisateur surtout si celui-ci l'entreprend seul ; de plus, il est alors indispensable de prévoir un controle du nombre et de la nature des elements tels que montants, tablettes, et eventuellement organes d'assemblage tels que des vis, lors de l'emballage afin d'éviter de fournir à l'utilisateur un ensemble incomplet. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients, et l'invention propose à cet effet une étagère se présentant sous la forme d'un ensemble déjà monte, que des montants repliables permettent de transporter sous un encombrement réduit, et de mettre en forme quasi-instantanément, sans avoir à réaliser d'assemblage plus ou moins compliqué , lors de l'utilisation. A cet effet, l'étagère selon l'invention, comportant des éléments horizontaux rigides aptes à recevoir ou à constituer des tablettes, et des montants joignant les éléments horizontaux entre eux, est caractérisée en ce que les montants sont rigides et repliables pour autoriser un rapprochement mutuel des éléments chorizo réduction de l'encombrement de l'étagère taux e une réduction de l'encombrement de l'étagère dans le sens de la hauteur. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description cidessous, relative à quatre modes de mise en oeuvre non limitatifs d'une étagère selon l'invention. La figure 1 montre une vue en perspective d'un premier mode de réalisation d'une étagère selon l'invention, à l'état déplié. La figure 2 montre une vue partielle, en perspective, d'un deuxième mode de realisation d'une étagère selon l'invention, à l'état déplié, au niveau d'un montant. Les figures 2 et 3 montrent des vues analogues à celles de la figure 1, illustrant deux autres modes de réalisation d'une étagère selon l'invention, également à l'état déplié. La forme particulièrement plate des étagères à l'état plié ressortira du mode d'articulation de leurs montants qui va être décrit à présent. Dans l'exemple de lafigure 1, chacune des tablettes horizontales 1 est définie par une pluralité de baguettes horizontales parallèles 2, dont celles qui correspondent à une tablette sont juxtaposées respectivement suivant un même plan horizontal. Les baguettes 2 sont identiques, et chacune d'entre elles présente une section transversale carrée, constante sur toute sa longueur, définie par quatre faces allongées dont deux sont horizontales, pour définir respectivement la face supérieure et la face inférieure de la tablette 1, et dont les deux autres sont verticales et soit définissent un chant de la tablette 1, soit sont tournees vers une face analogue d'une baguette 2 immédiatement voisine, au niveau de la même tablette 1. La distance séparant les faces des baguettes 2 qui sont ainsi placées en vis- -vis est constante au niveau d'une même tablette comme au niveau des différentes tablettes, et égale à la longueur du côté du carré défini par la section transversale de la baguette. Ainsi, on peut intercaler entre les faces en vis-à-vis respectivement de deux baguettes 2 voisines une baguette identique 3, qui constitue un montant pour l'étagère ; la baguette 3 étant identique aux baguettes 2 et compte tenu de l'écartement existant entre deux baguettes voisines, ce montage amene deux grandes faces parallèles de la baguette 3 au contact des faces en vis-à-vis respectivement des deux baguettes 2 entre lesquelles elles s'intercalent ; il apparaîtra d'ailleurs plus loin que ce sont les baguettes 3 qui maintiennent l'ecarte- ment entre les baguettes 2 dans l'assemblage,et qui forment les montants. Dans l'exemple illustré, les baguettes 3 sont réparties en trois jeux 4 de baguettes 3 sensiblement coplanaires, les baguettes 3 d'un même jeu 4 ou de deux jeux 4 différents étant parallèles entre elles. Lorsque l'étagère se présente sous la forme d'utilisation illustrée à la figure 1, chaque jeu 4 est vertical, c'est-à-dire perpendiculaire à la direction génerale commune des baguettes 2, respectivement à proximité de l'une et l'autre extrémités transversales des baguettes 2 et à mi-longueur de celles-ci. En vue de l'assemblage des baguettes 3 de montants avec les baguettes 2 de tablettes, les baguettes 2 et les baguettes 3 sont percées d'orifices cylindriques de révolution autour d'axes horizontaux 5 definis par les différentes intersections des plans moyens respectifs des differentes tablettes 1 avec les plans moyens respectifs des jeux 4 de baguettes de montants 3 ; chaque jeu d'orifices alternativement d'une baguette 3 et d'une baguette 2 ainsi alignés suivant un axe 5 reçoit interieurement, suivant cet axe 5,une tige unique (non représentée) qui, présentant une longueur supérieure à la somme des épaisseurs des baguettes 2 et 3 juxtaposees alternativement, reçoit de part et d'autre de la juxtaposition alternée de baguettes un écrou qui, plus ou moins vissé, sere plus ou moins les baguettes les unes contre les autres et procure un assemblage plus ou moins rigide des baguettes 3 avec les baguettes 2. La structure définie par les baguettes 2 et les baguettes 3 se présente néanmoins sous la forme d'une juxtaposition de parallélogrammes déformables, et peut être aplatie jusqu'à ce que les differentes tablettes 1 se touchent pratiquement, par rotation des différents jeux 4, toujours maintenus parallèles entre eux, autour des axes 5 par rapport aux tablettes 1, également toujours maintenues parallèles entre elles. Une telle étagère peut être utilisée soit posée sur le sol, soit suspendue par les baguettes 3 ou par l'une des baguettes 2 supérieures ; la résistance au pivotement autour des axes 5 peut être améliorée si l'on réalise les baguettes 2 et 3 en un matériau tendre, tel que du bois tendre ou une matière plastique tendre s'écrasant légèrement lors du serrage des écrous d'assemblage. Dans le cas du mode de réalisation de la figure 2, les montants tels que 6 sont articulés non seulement sur les tablettes telles que 7, mais également sur eux-mêmes entre ces tablettes. Dans cet exemple, chaque montant est en effet formé par assemblage de bâtonnets allongés rectilignes 8, tous identiques, disposés verticalement lorsque l'étagère présente sa forme d'utilisation. Chacun des bâtonnets 8 présente une section transversale carrée identique sur toute sa longueur, et présente respectivement à proximité de chacune de ses extrémites et à mi-distance entre ces extrémités trois orifices le traversant de part en part, respectivement 9, 10 et 11, par exemple cylindriques de révolution autour d'un axe, respectivement 12, 13 et 14, perpendiculaire à une même grande face le long de la grande médiane de cette face ; les orifices sont par exemple cylindriques de révolution respectivement autour de ces axes, et tous identiques. Lorsque l'étagère est sous sa forme d'utilisation comme lorsqu'elle est pliee, les orifices 9 à 11 servent d'une part à assembler les bâtonnets 8 entre eux, de façon articulée autour de leurs axes respectifs, et d'autre part à assembler avec ces bâtonnets 8 des baguettes 15 définissant comme dans l'exemple de la figure 1 les tablettes 7. Le montant 6 est en effet obtenu par assemblage de bâtonnets 8, en plaçant l'orifice supérieur 9 d'un ou plusieurs bâtonnets en regard d'un orifice inférieur 10 d'un ou plusieurs bâtonnets 8 supérieurs -et en engageant dans les orifices ainsi placés bout à bout une tige qui assure l'articulation mutuelle des bâtonnets ainsi assemblés autour de l'axe commun des orifices ; la tige présente une longueur telle que l'on puisse, en vissant un écrou sur ses deux extrémités, serrer plus ou moins energiquement l'un contre l'autre les bâtonnets ainsi assemblés, suivant leur axe d'articulation ; le résultat de l'assemblage est une chatne dont les différents maillons, constitués par un ou plusieurs bâtonnets 8, sont articulés entre eux autour d'axes horizontaux parallèles, régulièrement répartis sur toute la hauteur du montant 6 ; ces axes d'articulation ont été figurés par des traits mixtes. Il est à noter que les expressions "orifice supérieur 9","orifice inférieur 10" se réfèrent à la position verticale qu'occupent les bâtonnets 8 lorsque l'étagère présente sa forme d'utilisation illustrée à la figure 2. De préférence, comme il est illustré, chaque maillon 16 d'un montant 6 est formé d'un nombre de bâtonnets 8, parallèles entre eux lorsqu'ils sont plusieurs, différent de celui des maillons 16 immédiatement voisins, sur lesquels il est articulé respectivement vers le haut et vers le bas. Par exemple , on a représenté en 16a un maillon comportant un seul bâtonnet 8 dont l'extrémité superieure s'articule entre les extrémités inférieures de deux bâtonnets parallèles identiques définissant le maillon immédiatement supérieur 16b, et dont l'extrémité inférieure s'articule entre les extrémités supérieures de deux bâtonnets parallèles identiques définissant le maillon immédiatement inférieur 16c ; les extrémités inférieures respectives des deux bâtonnets du maillon 16c s'articulent sur les extrémités superieures de trois bâtonnets paral lèles du maillon immédiatement inférieurs 16d ; l'un de ses bâtonnets 16d s'intercale par son extrémité supérieure entre les extrémités inférieures respectives des deux bâtonnets 16c, alors que les deux autres bâtonnets de ce maillon 16d prennent appui respectivement sur les bâtonnets du maillon 16c à l'opposé du bâtonnet central ; vers le bas, le maillon 16d s'articule de la même façon sur un maillon 16e analogue au maillon 16c et au maillon 16d, lequel s'articule vers le haut sur un maillon 16f analogue au maillon 16d, de la même façon que s'articule sur ce dernier le maillon inferieur 16e. Naturellement, le nombre de bâtonnets 8 de chaque maillon pourrait varier sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. Dans le cas de ce mode de réalisation, les baguettes 15 définissant des tablettes 7 sont articulees sur les bâtonnets 8 au niveau de leur orifice central 11 ; à cet effet, les différentes baguettes 15 d'une même tablette 1, dont la section transversale est identique à celle d'un bâtonnet 8 de telle façon que l'on puisse les engager le cas échéant entre deux bâtonnets parallèles d'un même maillon en mettant deux de leurs faces en contact avec les faces de ces bâtonnets 8 qui sont placees en vis-à-vis, sont percées à leurs deux extrémités d'un orifice analogue à l'orifice 11, et que l'on place en regard de l'orifice 11 de l'un quelconque des bâtonnets 8, choisi en fonction du niveau où l'on veut placer la tablette ; les orifices ainsi placés en regard l'un de l'autre reçoivent une tige d'articulation mutuelle autour de l'axe 14 de l'orifice 11, c'est-à-dire autour d'un axe parallèle aux axes d'articulation mutuelle des différents maillons du montant 6 ; comme lorsqu'il s'agit d'assembler deux maillons entre eux, la tige reçoit des écrous de serrage mutuel du bâtonnet 8,ou des bâtonnets 8 d'un même maillon coplanaireset parallèles entre eux, avec la baguette 15 ou lesbaguettes 15 d'une même tablette 1, coplanaires et parallèles entre elles. En effet, compte tenu de ce que les baguettes 15 sont toutes identiques et de ce que, dans le cas d'un maillon comportant plusieurs bâtonnets 8, les orifices 11 de ces différents bâtonnets 8 sont alignés, il est possible de fixer des baguettes 15 en un nombre a priori quelconque, notamment en les plaçant en alternance avec le ou les bâtonnets 8 du maillon, sur l'un quelconque de ces maillons ; par exemple, la tablette supérieure, qui correspond au maillon 16f comportant trois bâtonnets parallèles, comporte quatre baguettes 15 dont deux sont intercalées entre le bâtonnet central et respectivement l'un et l'autre des bâtonnets latéraux et dont les deux autres prennent appui de l'extérieur sur ces bâtonnets latéraux ; la tablette intermédiaire correspond quant à elle à un maillon 16a comportant un bâtonnet 8 unique, et comporte deux baguettes 15 prenant appui sur ce bâtonnet respectivement de part et d'autre de celui-ci ; la tablette inférieure comporte quant à elle trois baguettes dont l'une s'engage entre les deux bâtonnets du maillon inférieur 16e et dont les deux autres prennent appui de l'extérieur sur l'un et autre de ces bâtonnets ; dans les trois cas, les baguettes 15 sont articulées sur les différents bâtonnets du maillon ou sur le bâtonnet unique autour d'un axe qui est l'axe 14, parallèle aux axes 12 et 13 d'articulation mutuelle des maillons. Naturellement, d'autres combinaisons de baguettes 15 et de bâtonnets 8 pourraient être adoptées sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. Les orifices des baguettes 15 recevant les tiges d'articulation de celles ci sur les bâtonnets 8 étant percés perpendiculairement à la direction générale de ces baguettes 15 et un autre montant analogue au montant 6 étant articulé sur ces dernières et sur lui-même au niveau de leur deuxième extrémité, par con séquent autour d'axes parallèles à ceux du montant 6 illustré , la structure illustrée peut être ramenée à un encombrement très réduit si l'on rassemble les tablettes 1 ; il est à noter que, en raison de la structure articulée des montants dans ce cas, cet aplatissement se traduit par un très faible accroissement de la longueur apparente de l'ensemble, mesurée parallèlement à la direction générale des baguettes 15, ce qui rend ce mode de réalisation particulièrement intéressant pour le stockage et l'expédition ; lorsque le serrage des tiges d'articulation mutuelle des différents maillons des montants et des baguettes sur ces montants est faible, la simpe préhension de la tablette 7 supérieure et son levage suf fisent à depVierss 'etagere, , qui peut alors être accrochée à un support vertical tel qu'un mur par des pattes 17 fixées à la tablette 7 superieure,par exemple par les moyens assurant l'articulation des baguettes 15 de celle -ci sur le maillon supérieur des montants ; si l'étagère doit être posée, un serrage énergique des différents écrous suffit à rigidifier les articulations. Il est à noter que, en dépit de ses possibilités de pliage, cette étagère procure une bonne stabilité une fois en place, puisqu'elle ne peut se déformer suivant des directions parallèles à celles des axes d'articulation des bâtonnets entre eux et avec les baguettes 15, c'est-à-dire par rapport au plan vertical moyen de l'étagère. Dans l'exemple de la figure 3, les tablettes 18 ne se présentent pas sous la forme d'une juxtaposition de baguettes comme dans les deux exemples précédents, mais sous la forme de plateaux rectangulaires continus, par exemple constitués par une ou plusieurs planchettes 19 dont les bords correspondant aux bords les plus longs de la tablette 18 sont engagés dans les rainures respectives 20 que présentent, en vis-à-vis, deux baguettes horizontales parallèles 21 définissant les deux bords les plus longs de la tablette 18. Sur les baguettes 21 sont articulés les montants 22 de l'étagère, ici au nombre de quatre, lesquels se présentent sous la forme de baguettes rectilignes orientées verticalement lorsque l'étagère se présente sous sa forme d'uti lisation. Dans l'exemple illustré, les articulations sont définies par des tiges 23 à raison d'une tige 23 à proximité de chaque bord le plus court d'une tablette 18, chacune des tiges 23 étant orientée perpendiculairement aux deux baguettes 21 de la tablette correspondante, et traversant ces baguettes 21 de part en part par exemple au niveau du fond de la rainure 20 ; à l'extérieur de la tablette, respectivement au-delà de chacune des baguettes 21 correspondantes, la tige 23 traverse un montant 22 de part en part et reçoit, au-delà de ce montant 22, un écrou que l'on serre plus ou moins pour appliquer plus ou moins énergiquement les montants 22 contre les baguettes 21 ; la distance séparant les tiges 23 d'une même tablette 18 étant identique d'une tablette à l'autre, l'ensemble des axes d'articulation des montants 22 sur les tablettes 18, défini par l'ensemble des tiges 23, définit une structure en parallélogrammes déformables qui permet de replier l'étagère sous un encombrement en hauteur minimal , comme dans le cas de la figure 1. Cette etagère peut être soit posée, les montants 22 formant alors pied par leur partie inférieure, soit suspendue par exemple au moyen d'anneaux 24 accrochés à la partie supérieure des montants. On a illustré à la figure 4 un exemple d'étagère selon l'invention sus suiva d'un double pliage, apte t ceptible d'un double pliage, apte à réduire ses dimensions eux directions et non plus seulement dans le sens de la hauteur comme dans les exemples précédents. Si l'on se réfère à la forme dépliée illustrée, l'étagère comporte dans ce cas quatre montants verticaux parallèles 25, dont les directions générales respectives coïncident avec quatre côtés parallèles d'un parallélépipède rectan gle. Chaque montant 25 est relié aux deux montants 25 voisins les plus proches par une traverse, respectivement 26 ou 27, occupant une position horizontale lorsque l'étagère est sous sa forme d'utilisation de façon à porter des plateaux (non représentés) définissant les tablettes de cette étagère. Chacune des traverses 26 ou 27 est articulée sur les deux montants 25 qu'el7e relie autour d'un axe horizontal perpendiculaire à la fois à la direction générale de la traverse envisagée et à celle du montant ; chaque traverse 26 est ainsi articulée sur les deux montants 25 qu'elle relie autour d'axes horizontaux parallèles 28, situés à un même niveau lorsque l'étagère présente sa forme d'utilisation, et chaque traverse 27 est de façon analogue articulée sur les deux montants 25 qu'elle relie autour d'axes parallèles horizontaux 29 également situés à un même niveau lorsque l'étagère présente sa forme d'utilisation. Ainsi, les différentes traverses 26, parallèles entre elles et articulées sur les montants 25 qu'elles relient autour d'axes 28 dont la distance est la même d'une traverse à l'autre, définissent avec les montants 25 qu'elles relient une structure en parallélogrammesdéformables permettant, dans l'exemple illustré où les traverses 26 sont plus courtes que les traverses 27de réduire l'epais- seur de l'étagère ; de même, les traverses 27, parallèles entre elles et articulées sur les montants 25 qu'elles relient autour d'axes parallèles 29 dont la distance relative est la même d'une traverse 27 à l'autre, définissent avec les montants 25 qu'elles relient une structure en parallélogrammes déformables permettant de réduire la hauteur de l'étagère par pivotement des montants 25 par rapport à la verticale ; ainsi, en exploitant ces deux possibilités de pliage, il est possible de ramener I'étagère sous une forme ramassée Oa les montants 25 sont accolés. Naturellement, on pourrait envisager de nombreux autres modes de mise en-oeuvre de l'invention sans sortir pour autant du cadre de celle-ciainsi que de nombreuses variantes des modes de mise en oeuvre décrits et représentés ; en particulier, on pourrait envisager une forme des montants différente de leur forme rectiligne décrite et représentée, notamment dan s le cas du mode de réalisation illustré à la figure 2 où l'on pourrait prévoir par exemple des moyens aptes à bloquer à volonté l'articulation mutuelle d'au moins certains maillons de montants, de préférence dans une pluralité de positions angulaires relatives de ces maillons au gré de l'utilisateur ; en outre, notamment dans le cas d'un * mode de réalisation inspiré de celui de la figure 2, on pourrait prevoir des positions relatives différentes des articulations des montants sur les tablettes, pour donner à l'étagère dépliée une forme plus fantaisiste. REVENDICATIONS 1) Etagère, comportant des éléments horizontaux rigides aptes à recevoir ou à constituer des tablettes, et des montants joignant les éléments horizontaux entre eux, caractérisée en ce que les montants sont rigides et repliables pour autoriser un rapprochement mutuel des éléments horizontaux et une réduction de l'encombrement de l'étagère dans le sens de la hauteur. 2) Etagère selon la revendication 1, caractérisée en ce que les montants sont articules sur les éléments horizontaux autour d'axes horizontaux parallèles. 3) Etagère selon la revendication 2, caractérisée en ce que chaque montant est articulé sur plusieurs éléments horizontaux superposés, en ce que les différents montants sont indéformables, et en ce que les axes d'articulation mutuelle des montants et des éléments horizontaux sont disposes de telle façon que ces montants et ces éléments horizontaux définissent une structure en parallélogrammes déformables. 4) Etagère selon la revendication 3, caractérisée en ce que les éléments horizontaux sont constitués par des plateaux pleins sur les bords desquels sont articulés les montants. 5) Etagère selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que les montants sont articulés sur les éléments horizontaux autour de deux directions horizontales différentes de telle façon que lesmontants et les éléments horizontaux definissent une structure en parallelogrammes déformables par rotation relative autour des deux directions. 6) Etagère selon la revendication 3, caractérisée en ce que les montants et les elements horizontaux sont constitues par des baguettes respectivement parallèles imbriquées au niveau des axes d'articulation. 7) Etagère selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que chaque montant comporte plusieurs éléments rigides articulés entre eux autour d'axes parallèles horizontaux, entre les éléments horizontaux. 8) Etagère selon les revendications 2 et 7, caractérisée en ce que les éléments de montants sont rigides et assemblés en chaine et en ce que les éléments horizontaux sont constitués par des baguettes horizontales imbriquees avec les éléments de montants au niveau des dits axes d'articulation mutuelle des montants et des éléments horizontaux. 9) Etagère selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de suspension. 10) Etagère selon la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens de suspension sont solidaires de la partie superieure des montants.