La présente invention concerne un appareillage d'an- crage et des procédés pour le mettre en place, plus particu lièrement dans un terrain recouvert par une masse d'eau, l'ap- pareillage étant spécialement destiné à l'ancrage de navires ou de bouées de repérage flottant sur l'eau ou d'équipements marins immergés et autres dispositifs analogues. I1 est souhaitable dans le forage de trous de sonde dans une formation souterraine recouverte par une masse d'eau, par exemple l'océan, de maintenir au-dessus de l'emplacement du forage le ponton flottant à partir duquel on l'effectue. Lorsque le fond de la mer n'est pas dur, on emploie des ancres marines du type classique, fixées à des cabales ou chaînes d'an- crage et munies de pattes qui sont profondément enfoncées au fond de la mer, étant donné qu'elles peuvent y pénétrer. Toutefois, de telles ancres chassent et se limitent à racler la surface du fond de la mer-lorsque ce fond est relativement dur. I1 en résulte qu'on ne peut employer ce type d'équipement d'an- crage. La pratique est donc d'employer, au lieu de ce type d'équipement, des agencements pour lesquels on utilise un trou de sonde foré jusqu'à une profondeur convenable au fond de lto- céan, on dispose dans le trou de sonde un tubage de revêtement qu'on cimente en place, et on fixe le câble ou la channe d'an- cre à une partie du tubage de revêtement faisant saillie audessus du fond de la mer. Pour effectuer cette opération, on utilise des scaphandriers ou plongeurs qui guident le tubage de revêtement dans le trou-de sonde, ce qui limite la profondeur d'eau jusqu'à laquelle on peut recourir à ce procédé d'an- crage. Lorsqu'on désire ancrer un ponton flottant ou analogue dans des formations souterraines relativement dures, l'emploi d'un trou de sonde foré, la mise en place et la cimentation du tubage de revêtement et la fixation du câble ou de la channe d'ancre impliquent des dépenses considérables en temps et en argent étant donné qu'il faut effectuer plusieurs manoeuvres et plusieurs opérations. La présente invention concerne un appareillage d1an- crage sous-marin et des procédés de mise en place selon lesquels on fore un trou de sonde, on fixe dans le terrain où est foré le trou de sonde la partie inférieure du train de tiges de forage, on assujettit à l'appareillage d'ancrage le câble ou la chaSne d'ancre, et on libère et on retire le train de tiges de forage, toutes ces opérations s'effectuant en une seule manoeuvre de l'équipement à partir du ponton flottant. Il n'est pas nécessaire d'utiliser un plongeur ou scaphandrier pour effectuer ces opérations, car tout l'appareillage est relié de façon appropriée au trou de sonde que lton fore et est guidé le long de l'équipement de forage jusqu'à fixation sur l'ancre. Comme aucun plongeur ou scaphandrier n'est nécessaire, la profondeur d'eau dans laquelle on utilise l'appareil n'est pas limitée. De plus, on effectue des économies importantes de temps et d'argent, étant donné que toutes ces opérations s'effectuent pratiquement en une seule manoeuvre. L'appareillage d'ancrage reste fixé à la formation de terrain dans laquelle est foré le trou de sonde sans qu'il soit nécessaire de le cimenter en place.Toutefois, si on le désire, on peut effectuer une cimentation sans être obligé pour cela de recourir à un équipement supplémentaire et sans qutil soit nécessaire de faire une manoeuvre complète du train de tiges ou tubages de forage par lequel on envoie par pompage le ciment dans le trou de sonde. Bien que l'appareillage n'ait pas à être cimenté en place, il possède néanmoins une force d'ancrage considérable, supérieure à la résistance à la traction du câble ou channe d'ancre qui lui est fixé et qui monte à la surface de l'eau. L'invention possède de nombreux autres avantages et répond à d'autres buts qui ressortiront plus clairement à la lecture de la description détaillée suivante considérée en regard des dessins annexés à titre dsexemples nullement limitatifs et représentant plusieurs modes de réalisation de l'invention. Sur les dessins les figures la et lb représentent ensemble une coupe longitudinale d'un appareillage selon l'invention disposé dans un trou de sonde en dessous d'une masse d'eau, l'appareillage montant jusqu un ponton de forage et les pièces étant représentées en élévation latérale, la figure lb étant le prolongement de la figure la vers le bas la figure 2 est une coupe longitudinale correspondant à la figure lb, les pattes d'ancrage ou d'accrochage étant partiellement déployées et s'appuyant contre le terrain dans lequel elles ont pénétré la figure 2a est une coupe transversale suivant la ligne 2a-2a de la figure la la figure 3 est une coupe transversale à grande échelle suivant la ligne 3-3 de la figure la la figure 4 est une coupe transversale à grande échelle suivant la ligne 44 de la figure lb la figure 5 est une coupe transversale à grande échelle suivant la ligne 5-5 de la figure lb la figure 6 est une coupe transversale à grande échelle suivant la ligne 6-6 de la figure lb la figure 6a est une coupe partielle à grande échelle d'une partie du verrouillage fixant le câble d'ancre à l'appa- reillage d'ancrage ; la figure 6b est une coupe partielle à grande échelle d'une partie de l'appareillage d'ancrage les figures 7a, 7b et 7c représentent ensemble une coupe correspondant aux figures la et lb, et montrent les pattes d'ancrage de l'appareillage entièrement déployées et retenues dans une partie sous-cavée du trou de sonde, le câble d'ancre étant verrouillé sur l'appareillage, les figures 7b et 7c étant respectivement des prolongements des figures 7a et 7b vers le bas la figure 8 est une coupe longitudinale montrant la partie inférieure du cabale d'ancre verrouillée ou assujettie à l'ancre ayant croché la figure 9 est une coupe longitudinale analogue à la figure 8 et montre le train de tiges de forage libéré de l'ancre ayant croché et relevé jusqu'au ponton de forage les figures la, 10b, 10c, 10d et 10e sont des vues schématiques montrant les différents stades opérationnels consistant à forer le trou de sonde, à y placer l'ancre, à fixer sur celle-ci l'extrémité inférieure du cabale d'ancre, à libérer et à retirer du trou de sonde le train de tiges de forage et à le remonter sur le ponton de forage, pour assujettir l'extrémité supérieure du câble d'ancre à une bouée ou un dispositif analogue les figures lla et 11b représentent ensemble une coupe longitudinale d'une variante de llappareillage d'ancrage, la figure llb étant le prolongement de la figure lla vers le bas les figures 12a, 12b et 12c sont es vues schématiques et montrent les stades opérationnels de l'ancrage dans le trou de sonde d'une variante de réalisation de l'appareillage de l'invention, ces stades consistant à forer le trou de sonde, à fixer l'extrémité inférieure du câble d'ancre sur l'appareil- lage d'ancrage, à cimenter celui-ci dans le trou de sonde, à libérer et à retirer de l'appareillage le train de tiges de forage la figure 13 est une vue combinée représentant en élévation latérale et en coupe longitudinale un autre mode de réalisation de l'appareillage de l'invention correspondant aux figures lla et llb la figure 14 est une vue analogue à la figure 13 et montre le train de tiges de forage prêt à être détaché de l'appareillage d'ancrage ; et la figure 15 est une coupe transversale à grande échelle suivant la ligne 15-15 de la figure 13. Le procédé de l'invention consiste à forer un trou de sonde 10 descendant à partir du fond F d'une masse d'eau W, par exemple la mer, à partir d'un ponton de forage D flottant à la surface de l'eau. Le trou de sonde est foré à laide d'un train de tiges de forage 11 qui tourne et s'étend depuis le ponton jusqu'à un trépan 12 fixé à son extrémité inférieure et qui peut être de n1 importe quel type spécifique approprié, le trépan étant fixé à une ancre intermédiaire 13 sur laquelle sont montées des pattes d'ancrage 14, 15, qui sont initialement rétractées mais peuvent se déployer, et qui sont déployées vers l'extérieur afin d'élargir le diamètre du trou de sonde sur une petite distance et de tailler ainsi dans le trou de sonde un épaulement 16 faisant face vers le bas (figure 7c) sur lequel viennent porter les surfaces supérieures des pattes d'ancrage qui,une fois déployées, sont maintenues dans cette position. Une fois que l'ancre a été fixée dans le terrain, on descend un cabale ou chaste 17 le long du train de tiges de forage, on le verrouille sur l'ancre 13, on détache alors le train de tiges de l'ancre et on le relève en le retirant du trou de sonde 10 pour le ramener sur le ponton D. Le câble ou chaîne d'ancre 17 s'étend jusqu'au ponton de forage et peut être attaché si on le désire à une bouée appropriée E (figure 10e) afin qu'on puisse aisément le retrouver à la surface de la mer. On a représenté, dans la forme de l'invention sur les figures 1 à 10 inclus, un appareillage d'ancrage 15 auquel est fixée façon amovible l'extrémité inférieure d'un train de tiges de forage 11 ou autre train de tubages de forage. L'appareillage d'ancrage comprend un corps tubulaire 20, présentant une partie supérieure femelle 21 vissée sur la partie inférieure male 22d'un raccord 23 piloté à llintérieur de la partie inférieure d'un manchon extérieur ou manchon d'ac accouplement 24, vissé au bas d'une tige de forage 25, le train de tiges s'étendant jusqu'au ponton D.Le manchon d'accouplement 24 est disposé de façon à transmettre un couple au raccord 23, grâce à des sabots ou épaulements 26 de transmission de couple diamétralement opposés qui sont soudés ou fixés d'une autre manière sur la partie intérieure du manchon d1accou- plement et présentent des surfaces 27, planes et prismatiques qui sont en contact avec des surfaces extérieures planes appariées 28 également prismatiques formées sur la partie supérieure du raccord. La poussée de forage peut être transmise du train de tiges 11 à l'épaulement 29 du manchon qui fait face vers le bas et porte contre 11 extrémité supérieure 30 du raccord. Le manchon 24 est initialement fixé de façon amovible sur le raccord 23 par une série de doigts 31 dont les surfaces supérieures et inférieures 32 convergeant vers l'extérieur si ajustent dans des fentes radiales 33 taillées dans le raccord qu'elles traversent de part en part et qui viennent en contact avec les cotés appariés convergents supérieurs et inférieurs 34 des fentes, les parties externes 35 des doigts s'ajustant dans des fentes associées 36a ménagées dansha partie inférieure du manchon.Les doigts 31 sont maintenus dans leur position déployée par une douille d'appui ou de retenue 36, située à l'intérieur du raccord 23 et qui s'étend en travers des parties intérieures des doigts et est verrouillée de fa çon détachable par une bague fendue élastique de verrouillage 37 logée en partie dans une rainure circonférentielle intérieure 38 dans le raccord et en partie dans une rainure extérieure 39 dans la douille de retenue. La face supérieure 40 de la bague de verrouillage estperpendiculaire à l'axe de l1ap- pareillage tandis que son bord, ou areAte, inférieur 41 est biseauté ou chanfreiné vers le haut et vers l'intérieur et peut venir en contact avec une face biseautée appariée 42 de la rainure extérieure 39.La douille de retenue 36 est ainsi empêchée de se déplacer vers le bas à partir de sa position verrouillée dans le raccord, du fait que la face supérieure 43 de la rainure extérieure 39 vient en contact avec la bague 37. Toutefois le fait d'appliquer une force suffisante de bas en haut sur la douille 36 oblige sa surface inclinée 42 à repousser par un effet de came la bague fendue 37 en la faisant entièrement sortir de la rainure extérieure 38 de la douille et permet que la douille 36 soit retirée vers le haut jusqu'à une position située au-dessus des doigts 31, ce qui permet à ces derniers de tomber dans le raccord 23 et de libérer le manchon 24 du raccord 23. Une bague d'étanchéité latérale appropriée 44 montée dans le manchon 24 et en contact avec la périphérie du raccord 23 empêche toute fuite de fluide entre le manchon 24 et l'exté- rieur du raccord 23. Des bagues d'étanchéité latérales 45,portées par le raccord 23 au-dessus et au-dessous des fentes 33 et en contact avec la périphérie de la douille 36,empêchent toute fuite de fluide entre l'intérieur du raccord 23 et les fentes 33. La poussée de forage et le couple de forage sont transmis du train de tiges 11 et de son manchon d'accouplement 24 au raccord 23 et au corps tubulaire 20 de l'ancre 13 et à un trépan approprié 12 fixé à l'extrémité inférieure de l'ancre, par exemple par vissage de la partie mâle supérieure filetée 46 du trépan dans la partie inférieure femelle du corps. Le trépan comporte des taillants 47 qui forent le trou de sonde 10 au diamètre et à la profondeur désirés, la profondeur du trou de sonde réalisé dépendant des caractéristiques de la formation souterraine dans laquelle on fore.Si cette formation est relativement dure, il suffit que le trou de sonde 10 soit foré jusqu'à une profondeur d'environ quinze mètres, mais si le fond de la mer et la formation de terrain sous-jacente sont relativement tendres, il peut être nécessaire de forer le trou de sonde en traversant entièrement les couches tendres jusqu pénétrer dans une couche dure. Le trou de sonde peut ainsi avoir une profondeur s'étendant entre quinze et cent mètres en dessous du fond de la mer. On supposera que le trou de sonde 10 a été foré jusqutà la profondeur désirée et l'ancre 13 est alors fermement fixée ou coincée dans le terrain et empêchée de se déplacer vers le haut. L'ancre comporte une série de pièces d'ancrage ou pattes 14, 15, espacées circonférentiellement et disposées à l'intérieur de fentes 50 qui traversent la paroi du corps tubulaire, chaque patte étant articulée sur un axe 51 s'étendant en travers de la fente et fixé de façon appropriée sur le corps. Chaque patte comprend une âme centrale 52 qui peut coulisser dans la fente et qui s'étend vers l'intérieur du corps sur une distance appréciable lorsque les pattes sont en position effacée. Une ou plusieurs pattes 14 constituent des taillants aléseurs pouvant être déployés vers l'extérieur pendant la rotation de l'appareillage afin d'augmenter le diamètre du trou de sonde et d'y tailler lrépaulement 16 faisant face vers le bas. D'autres pattes 15 sont destinées à servir d1appuis sur l'épaulement taillé dans le terrain lorsqu'elles sont déployées à ltextérieur du corps. Comme le représente spécifiquement la figure 5, les taillants aléseurs 14 sont constitués par deux pattes opposées diamétralement qui présentent en 53 des faces menantes ou coupantes et en 54 des aretes coupantes s'étendant longitudinalement destinées à entailler la paroi du trou de sonde pour augmenter son diamètre lorsque les taillants aléseurs sont déployés vers l'extérieur.Au début, les arêtes coupantes 54 sont disposées à l1intérieur de la périphérie extérieure 55 du corps 20 ; elles présentent une ailette arrière 56 qui augmente la surface de por-tée 57 du taillant, et qui est logée dans un évidement 58 ménagé dans le corps et se raccordant à la fente adjacente 50 dans laquelle est logé le taillant 14. Les autres pattes 15 portent des sabots ou patins 59 faisant corps avec l'âme 52 et disposés à sa partie externe, chaque sabot d'appui comprenant des ailettes 60 disposées à l'opposé et logées dans des évidements 61 taillés dans l'extérieur du corps de part et d'autre de la fente 50 logeant l'âme 52. Au début, les sabots d'appui 59, 60, sont eux aussi logés entièrement à l'intérieur du périmètre 55 du corps 20. Une douille d'expansion 61, montée dans le corps 20 audessus des pattes 14, 15, est amincie vers le bas et présente des surfaces inférieures inclinées 62, 63, destinées à venir en contact avec les parties supérieures des âmes 52 des pattes d'ancrage afin de les faire basculer autour de leurs axes 51 vers l'extérieur du corps.Cette douille présente deux surfaces inférieures inclinées 62 venant en contact avec les âmes 52 des taillants aléseurs 14 et des surfaces d'expansion inclinées 63 disposées axialement au-dessus des surfaces inférieures 62 et destinées à attaquer les armes des pattes d'ancrage 15 qui, elles, ne sont pas des taillants aléseurs, de telle fa çon que le déplacement de la douille d'expansion 61 vers le bas à l'intérieur du corps 20 commence par provoquer le déploiement des taillants 14 vers l'extérieur, puis, lorsqu'ils se sont partiellement déployés, provoquent alors le déploiement des pattes d1ancrage 15 dans la cavité 1Oa taillée par les taillants 14.La partie inférieure de la douille d'expansion est munie de rainures 65 destinées à recevoir les parties d'âme 52 des pattes d'ancrage 15 de telle façon que la douille d'expan et sion puisse descendre/ attaquer par ses surfaces inférieures d1expansion 62 les taillants 14 avant que les surfaces supérieures d'expansion 63 ne viennent en contact avec les pattes d'ancrage 15.Le déploiement des taillants s'effectue dans une mesure telle que la périphérie cylindrique 66 de la douille d'expansion soit disposée entre les surfaces de mantien 67 des taillants 14, la douille pouvant se déplacer encore un peu plus vers le bas jusqu'à ce que la périphérie 66 soit également disposée derrière les surfaces de maintien 68 des pattes d'ancrage 15 ; à ce moment, les taillants aléseurs 14 et les pattes d'ancrage 15 sont tous déployés vers l7extérieur avec la même amplitude et peuvent venir en contact avec I'épaulement 16 tourné vers le bas qui constitue la partie supérieure de la région 10a du trou de sonde agrandie par l'action des taillants 14 (figure 7c). Au début, la douille 61 est retenue dans sa position supérieure, dans laquelle les pattes 14 et 15 sont effacées, par une bague de verrouillage fendue -69 intrinsèquement contractile logée dans une rainure intérieure 70 ménagée dans le corps, sa partie intérieure étant logée dans une rainure périphérique 71 ménagée dans la douille 61.Les côtés 72 de la partie intérieure de la bague de verrouillage sont biseautés, c'est-à-dire convergent l'un vers l'autre et viennent en contact avec des côtés appariés 73 de la rainure 71, de telle fa çon que l'application sur la douille d'expansion d'une force suffisante dirigée de haut erybas fait déployer la bague 69 qui se dilate et entre en totalité dans la rainure intérieure 70 en sortant de la rainure extérieure 71, ce qui permet ainsi à la douille 61 de descendre le long du corps tubulaire 20 et de venir attaquer les taillants aléseurs 14 et les pattes d'ancrage 15. Initialement, les pattes 14 et 15 sont maintenues en position rétractée par le rebord 75 en saillie vers le haut d'une -bague de retenue 76 fixée de manière appropriée à l'extrémité inférieure d'une douille intérieure 77 s'étendant vers le haut dans un passage central axial 78 de la douille 61 ; cette douille présente une tête supérieure 79 initialement assise sur un épaulement 80 ménagé dans la douille d'expansion et faisant face vers le haut. La douille intérieure 77 se déplace vers le bas avec la douille 61 afin de dégager le rebord de retenue 75 des échancrures inférieures ou entailles 81 que présentent les âmes 52 des pattes 14 et 15, la douille continuant à se déplacer vers le bas le long d'une douille inférieure 82 quI, initiale- ment, pénétrait en partie dans le bas de la douille intérieure, son extrémité inférieure 83 étant vissée sur le corps tubulaire 20 en dessous des fentes 50. Lorsqu'unie bille 84 formant clapet tombe dans le train de tiges 11 et vient s'asseoir sur un siège de soupape 85 ménagé sur l'extrémité supérieure de la douille intérieure, la douille d'expansion 61 et la douille intérieure supérieure 77 consti tuent ensemble un piston soumis à la pression du fluide situé au-dessus dans le train de tiges 11 et le raccord 23. Une bague d'étanchéité latérale appropriée 86, montée dans la tette et en contact avec la douille d'expansionempêche que du fluide puisse s'échapper entre la texte 79 de la douille 77 et la douille d'expansion 61.De même, une bague d'étanchéité latérale appropriée 87,montée dans le corps et en contact coulissant avec la périphérie de la douille d'expansion,empêche toute fuite de fluide entre celle-ci et le corps tubulaire 20. La douille supérieure intérieure 77 présente une série d'orifices 88 immédiatement en dessous de sa tette 79 qui, initialement, sont en position fermée quand la teAte 79 est appuyée sur l'épaule- ment 80 de la douille d'expansion, mais qui sont destinés à être démasqués à la suite dsune course dèscendante complète de la douille 61 et de la douille 77 à l1intérieur du corps tubulaire 20, qui les amène jusqu'à une position dans laquelle l'extrémité inférieure 89 de la douille 77 vient en contact avec un épaulement 90 du corps faisant face vers le haut, la douille 61 continuant alors à glisser vers le bas le long de la douille intérieure 77 de telle façon que les orifices 86 se trouvent au-dessus de la partie supérieure de la douille 61 et permettent la circulation de fluide à travers llappareilla- ge sous l'action d'une pompe, une fois que les pattes d'ancrage 14 et 15 ont été entièrement déployées vers l'extérieur, comme on le décrit ci-après (figure 7c). Une fois que les taillants aléseurs 14 ont agrandi le diamètre du trou de sonde et que les pattes d'ancrage 14 et 15 ont toutes été complètement déployées vers l'extérieur, on descend un câble d'ancre 17 dans le train de tiges 11 et on le verrouille sur l'ancre 13. Lsextrémité inférieure du câble 17 est fixée d'une manière connue à un manchon d'extrémité de câble 91 (figures 7a, 7b)vissé sur l'extrémité supérieure d'une tige 92 qui,à son tour, est vissée sur l'extrémité supérieure d'un piton 93 portant une tete terminale conique 94.Le piton porte un dispositif de verrouillage se présentant sous la forme d'une douille à collet 95, présentant une partie supérieure circonférentiellement continue 96 d'où pendent des doigts élasbiques 97 se terminant à leur partie inférieure par des cro chets ou taquets 98 présentant des surfaces extérieures inclinées vers le bas 99 et des épaulements 100 faisant face vers le haut et dirigés vers l'extérieur.La douille 95 est initialement fixée de façon détachable sur le piton 93 par une bague de verrouillage fendue extensible 101 montée dans une rainure circonférentielle extérieure 102 ménagée dans le piton etXdispo- sée à l'intérieur d'une rainure intérieure associée 103 dans la partie supérieure de la douille, cette bague présentant une arête supérieure extérieure biseautée ou chanfreinée 104 venant en contact avec une face associée biseautée 105 de la rainure intérieure de la douille.La douille 95 ne peut pas tomber le long du piton du fait que son coté biseauté 105 vient en contact avec la bague de verrouillage 101, et ne peut pas remonter le long du piton du fait que l'extrémité supérieure i06 de la douille vient en contact avec l'extrémité inférieure 107 de la tige 92, et qui peut par exemple avoir une longueur de trois mètres environ. Le câble 17 a une longueur suffisante pour aller de la région d'ancrage de l'appareillage 13 dans la formation souterraine jusqu'au ponton de forage D. Son extrémité supérieure est reliée de façon appropriée à un manchon supérieur de câble 108 qui,à son tour, est vissé sur une tête d'accrochage 109 dont le diamètre extérieur est plus grand que le diamètre extérieur du manchon 108 et présente ainsi un épaulement 110 faisant face vers le bas destiné à venir en contact avec un épaulement 111 faisant face vers le haut ménagé à l'intérieur du manchon d'ac- couplement ou manchon extérieur 24, comme on le décrit ci-après. On descend depuis le ponton D le câble 17, auquel sont fixés la tige 92 et le mécanisme de verrouillage 93, 95 dans le train de tiges 11 jusqu'à ce que l'extrémité inférieure 94 du piton vienne attaquer l'épaulement intérieur 112 de la douille de retenue 36. Avant cette prise de contact, l'extrémité inférieure 107 de la tige 92 vient porter sur l'extrémité supérieure 106 de la douille à collet et repousse ses crochets 98 dans l'extrémité supérieure de la douille de retenue jusqu'à une position où ils sont en dessous d'un épaulement intérieur 113 de la douille, épaulement qui est tourné vers le bas ; les doigts élastiques 97 et les crochets 98 se déploient vers l1ex- térieur si bien que les crochets s'étendent en dessous de lté- paulement 113 de la douille comme le montre la figure 7b.On exerce alors une traction ascendante sur le câble 17 qui est transmise par la tige 92 au piton 93 qui se déplace vers le haut jusqu'à ce que sa bague de verrouillage 101 vienne attaquer l'épaulement 105 de la douille à collet 95 et remonte cette dernière avec lui jusqu'au moment où les surfaces 100 des crochets viennent attaquer l'épaulement 113 de la douille.En continuant à tirer le câble 17 vers le haut, on oblige par une action de came la bague de verrouillage 101 à se contracter dans sa rainure 102 jusqu'à une position où elle est dégagée de la douille 95, et le piton remonte alors jusqu a ce que son épaulement inférieur 115 vienne attaquer les extrémités inférieures des crochets 98, une surface périphérique 116 située au-dessus de l'épaulement 115 étant disposée derrière les crochets 98 afin de les maintenir dans leur position déployée en dessous de l'épaulement 113 de la douille de retenue. Lorsque ceci se produit, la bague de verrouillage 101 s'est déplacée jusqu'à une position où elle se trouve au-dessus de la douille à collet 95.En exerçant sur le câble 17 une traction suffisante, on oblige la douille de retenue 36 à repousser par une action de came la bague de verrouillage 37 hors de sa rainure 39, la douille de retenue étant emménée vers le haut à l'intérieur du raccord 23 jusqu'à ce qu'elle vienne en contact avec l'épaulement intérieur 117 situé à l'extrémité supérieure du raccord 23 (figure 8). A ce moment làl'extrémité inférieure de la douille de retenue 36 se trouve au-dessus de la bague de verrouillage 37 qui) du fait de son élasticité intrinsèque, se recontracte partiellement dans l'alésage intérieur du raccord 23 et en dessous de la douille 36, qui se trouve alors au-dessus des doigts d'accouplement 31 qui peuvent alors sortir librement des fentes 33 et tomber librement dans l'intérieur du raccord 23, ce qui permet de remonter le manchon 24 en le séparant du raccord 23 (figure 9). On peut alors remonter le train de tiges 11 et le dégager en le faisant glisser sur le câble 17 qui est maintenant accroché à l'ancre 13. L'extrémité inférieure du câble ne peut descendre que jusqu'à la limite où le piton vient en contact avec ltépaulement 112 de la douille de retenue, cette douille étant à son tour en contact avec la bague de verrouillage 37. L'extrémité inférieure du câble ne peut pas se déplacer vers le haut au-delà de la limite représentée sur la figure 8. Il n'est pas nécessaire de fixer le câble 17 au ponton D, étant donné que le relevage du train de tiges 11 oblige l'épaulement 111 du manchon 24 à venir en contact avec ltépaulement 110 de la tête d'accrochage et à tirer alors cette tête 109 avec le train de tiges de forage 11 jusqu'au ponton de forage. Le câ- ble 17 est amarré d'une façon appropriée, par exemple à une bouée E,et on enlève la tête d'accrochage 109 du manchon supérieur 108 pour pouvoir retirer le manchon d'accouplement 24. Pour ancrer le câble 17 à la formation souterraine, on fixe le trépan 12 sur le corps tubulaire 20 de l'ancre 13 et on fixe alors la partie supérieure de l'ancre au raccord 23 assujetti sur le manchon d'accouplement inférieur 24 du train de tiges 11 par les doigts d'accouplement 31 et la douille de retenue 36, les pattes d'ancrage 14 et 15 se trouvant en position effacée et toutes les pièces occupant les positions relatives que montrent les figures 1, 10a.On descend alors l'appareillage dans la masse d'eau W depuis le ponton D jusqu'au fond de l'océan F à l'aide du train de tiges 11 et on commence le forage en faisant tourner le train de tiges et le trépan 12 tout en appliquant au trépan une poussée de forage appropriée (figure 10a). On envoie par pompage dans le train de tiges du fluide de forage qui traverse l'ancre 13 et le trépan où il se décharge et emporte les débris de forage vers le haut autour de l'ancre 13 et du train de tiges 11 jusqu'au fond de l'océan. Le forage se poursuit jusqu ce que le trou de sonde ait atteint la profondeur désirée.Une fois ceci fait, on laisse tomber dans le train de tiges 11 la bille 84 formant clapet qui vient s'rasseoir sur le siège associé 85 de 11 ensemble formant piston 61, 77, fermant le passage traversant cet ensemble et permettant d'appliquer la pression au fluide de forage contenu dans le train de tiges ; cette pression qui s'exerce vers le bas sur l'ensemble formant piston fait dilater la bague de verrouillage 71 et déplace vers le bas la douille d'expansion 61 et sa douille intérieure 77 afin de dégager les pattes d'ancrage 14 et 15 de la bague de verrouillage à rebord 75, 76.On fait tourner le train de tiges pendant que le piston ou douille d'expansion se déplace vers le bas, les surfaces inférieures d'expansion 62 entrant d'abord en contact avec les taillants aléseurs 14 pour les repousser vers l'extérieur et les amener à attaquer la paroi de la formation souterraine. A mesure que le forage progresse et qu'on taille dans la paroi de la formation souterraine une entaille 10a de diamètre croissant, le piston 61, 77 se déplace plus loin vers le bas jusqu'au moment où les surfaces supérieures d'expansion 63 viennent en contact avec les pattes d'ancrage 15 et les déploient vers l'extérieur, l'étendue de leur déploiement suivant le déploiement des taillants aléseurs 14.En continuant à appliquer la pression sur le piston,on déplace les pattes d'ancrage 14, 15 vers l'extérieur pendant que le train de tiges 11, les taillants aléseurs 14 et les pattes d'ancrage 15 continuent à tourner pour augmenter le diamètre du trou de sonde 10a jusqu'à la dimension désirée déterminée par le fait que la périphérie 66 du piston glisse le long des parties inférieures des taillants aléseurs 14 et que le piston se déplace encore un peu plus vers le bas jusqu'à ce que la partie périphérique 16 du piston vienne coulisser vers le bas le long des pattes d'ancrage 15, toutes les pattes d'ancrage 14 et 15 étant alors déployées à fond (figure 10b). Le mouvement de descente du piston 61, 77, et le fait que les pattes d'ancrage 14, 15 ont été entièrement déployées vers l'extérieur sont indiqués à l'opérateur situé sur le ponton de forage par le fait que l'extrémité inférieure 89 de la douille 77 est venue en contact avec l'épaulement 90 du corps et est déplacée diurne façon relative vers le haut de la douille d'expansion 61 jusqu'à une position dans laquelle les orifices 88 sont démasqués,ce qui provoque une chute de la pression du fluide, étant donné qu'il peut maintenant circuler vers le bas en passant par les orifices 81, la douille 77 et le trépan 12 pour arriver dans le trou de sonde.Quand les pattes d'ancrage ont été déployées vers l'extérieur à fond, l'extrémité inférieure de la douille d'expansion sera venue en contact avec un épaulement 120 dans le corps 20,ce qui empêche la poursuite du mouvement de descente, et l'extrémité supérieure de la douille d'expansion se trouve alors légèrement en dessous de la bague de verrouillage 69 qui se recontracte partiellement au-dessus afin un mouvement ascendant accidentel de la douille d'-expansion 61 le long des pattes d'ancrage, et garantit que ces dernières seront maintenues dans leur position déployée en dessous de 11 épaulement 16 taillé dans la formation souterraine parues taillants 14. On descend alors le cable 17 et l'ensemble d'accouplement 91, 92, 93, 95 à l'intérieur du train de tiges Il de la manière décrite ci-dessus afin de verrouiller le mécanisme inférieur 93, 95 sur la douille de retenue 36 (figure vioc), et on exerce alors une traction ascendante sur le câble afin dla- mener la douille de retenue au-dessus des doigts d'accouplement 31, libérant ainsi le manchon 24 du raccord 23 et permettant ainsi de remonter le train de tiges 11 en le faisant glisser sur le câble 17, toutes les parties du train de tiges,y compris le raccord d'accouplement 20,étant remontées jusqu1au ponton de forage D (figure 10d). On peut alors fixer le manchon supérieur de câble 108 d'une façon quelconque, et par exemple l'at- tacher à une bouée E flottant sur la masse d'eau W de façon à repérer l'emplacement pour toute utilisation ultérieure (figure 10e). On peut ancrer une série de câbles 17 dans la formation souterraine à des intervalles d'espacement désirés les uns des autres, leurs extrémités supérieures étant alors attachées à des bouées E, et amener ensuite un ponton de forage sur un emplacement désiré afin de forer un trou de sonde ; on peut alors assujettir les câbles d'ancre 17 à des parties appropriées du ponton de forage et les tendre de façon convenable afin de maintenir dans des limites raisonnables le ponton de forage au-dessus de l'emplacement du forage. Les pattes d'ancrage déployées 14, 15, ont dans des formations relativement dures une force de retenue considérable, qui dépasse la résistance de rupture à la traction du câble 17 qui pet par exemple être un câble d'acier de 50 mm de diamètre environ. Si on 7.e désire, on peut cimenter cn pl ace 1PÜIicre 11arlcre dans le trou de sonde. Ceci peut être réalisé une fois que les pattes d'ancrage 14 et 15 ont été déployées à fond vers l'extérieur, les orifices 88 étant démasqués et avant de descendre dans le train de tiges le câble 17 et son mécanisme de verrouillage.On envoie par pompage dans le train de tiges 11 une charge appropriée de bouillie de ciment qui traverse les orifices 88, arrive dans les passages centraux traversant les douilles 77 et 82 et parvient à travers le trépan 12 dans le trou de sonde 10, slécoulant en remontant dans le trou de sonde en le remplissant ainsi que sa partie agrandie îOa jusqu'à la partie supérieure du corps tubulaire 20. On peut ensuite descendre dans le train de tiges le câble 17 à la partie inférieure duquel est fixé le mécanisme de verrouillage 93, 95, et l'accrocher à la douille intérieure 36 et au raccord 23 de la manière décrite ci-dessus, les doigts d'accouplement 31 étant libérés de façon à permettre de remonter le train de tiges 11 le long du cabale 17 situé à l'intérieur du train.Lorsque l'ancre 13 est cimentée dans le trou de sonde 10, 10ail faut descendre le câble 17 dans le train de tiges 11 avant que le matériau de ciment ait commencé à faire prise afin d'avoir l'assurance que ce matériau de ciment est encore coulant et qu'il n'y a pas de fragment du matériau de ciment contenu dans la douille de retenue 36 qui gêne un verrouillage approprié de la douille à collet 95 sur la douille de retenue, qui empeAche ' les crochets 98 de s'appuyer sur le piton 93, et gêne le relevage de la douille de retenue 36 au-dessus des doigts d'accouplement 31 du raccord 23,ce qui les dégagera ainsi que le manchon 24. Dans la forme de l'invention représentée sur les figures 11a, llb,on a employé le même agencement de trépan 121et d'ancre 13 que dans l'autre mode de réalisation de l'invention. Le corps tubulaire 20 est vissé sur un raccord 200 qui,à son tour, est fixé par vissage à l'extrémité inférieure d'un train de masses-tiges 201 d'une longueur suffisante pour aller de la région située juste au-dessus du fond de l'océan F jusqu'au raccord 200, une fois que le trou de sonde 10 a été foré à sa profondeur finale.L'extrémité supérieure du train de massestiges 201 est fixée par vissage à un raccord 202 qui est lui même vissé sur le raccord 23 piloté dans le manchon d'accouplement 24 de la masse-tige qui,à son tour, est vissé à l'extrémité inférieure d'un train de tiges de forage 11, s'étendant jusqu'au ponton de forage D, et grâce auquel on fait tourner tout l'ensemble en appliquant au trépan 12 une poussée de forage. Les doigts 31 s'ajustent dans les fentes alignées 33 du raccord 23 afin de l'assujettir de façon détachable au manchon 24 de la même manière que dans l'autre mode de réalisation de l'invention, le couple de torsion étant transmis entre ces pièces par les sabots 26.Une douille de retenue ou d'appui 36a est disposée à l'intérieur du raccord 23 et recouvre les doigts 31 pour les maintenir dans leur position d'accouplement, la douille de retenue étant maintenue de façon libérable en position par une bague de verrouillage fendue contractile 37a. On descend llappareil que l'on vient de décrire du ponton de forage D jusqu'au fond de l'océan F où on commence le forage du trou de sonde 10 en faisant-tourner le train de tiges 11 et en appliquant sur le trépan 12 une poussée de forage. Les pattes d'ancrage 14 et 15 sont alors en position rétractée. Une fois que le trou de sonde a été foré à sa profondeur finale, on laisse tomber la bille de clapet 84 sur son siège associé 85 dans la douille intérieure 77 et on applique une pression fluide au fluide de forage situé au-dessus tout en faisant tourner le train de tiges 11 et l'ancre 13 pour agrandir le trou de sonde 10a et déployer à fond vers l'extérieur les taillants aléseurs et les pattes d'ancrage 14 et 15 comme dans l'autre mode de réalisation de l'invention.On fixe alors à l'extrémité inférieure d'une chaîne ou câble d'ancre 17 une cloche à verrouillage 205 contenant une douille à collet 95a présentant une partie supérieure circonférentiellementconti- nue 96a et des doigts élastiques 97a s'étendant vers le bas à partir de cette partie continue, ces doigts portant des crochets inférieurs solidaires 98a présentant des épaulements intérieurs 100a dont les faces intérieures 99a sont inclinées vers le bas et dont les extrémités inférieures 208 sont à peu près normales à l'axe de l'appareil.La cloche 205 à laquelle est fixée la channe ou câble 17 est alors enfilée sur le train de tiges 11 à partir du ponton D et est descendue jusqu'au moment où elle atteint le raccord 202, les crochets 98a glissant sur un épaulement extérieur 209 ménagé sur le raccord 202 et faisant face vers le haut, la partie inférieure de la cloche passant par dessus le raccord 202 jusqu'à ce qu'un épaulement intérieur 210 ménagé sur la cloche et faisant face vers le bas vienne en contact avec l'épaulement 209 du raccord 202 à ce moment là,les épaulements intérieurs 100a des crochets se trouvent en dessous d'un épaulement 211 faisant face vers le bas sur le raccord 202, les doigts 97a ayant tendance par leur élasticité à placer leurs crochets dans la position située vers l'intérieur comme le montre la figure 11b. A ce moment là,un épaulement 212 faisant face vers le haut et situé sur la partie inférieure de la cloche 205 se trouve placé en dessous des extrémités inférieures 208 des crochets 98a. La douille à collet 95a et la cloche 205 sont alors disposées juste au-dessus du fond de l'océan F. On peut alors libérer le train de tiges 11 du raccord 23 en laissant ton;ber une bille de clapet 215 sur un siège supérieur de soupape 216 sur la douille de retenue 36a, cette bille de clapet 215 ayant un diamètre plus grande la bille inférieure 84 qui,elle,peut passer par le passage central 217 de la douille de retenue. On augmente alors la pression de fluide dans le train de tiges 11 au-dessus de la bille supérieure d'une façon suffisante pour déployer vers l'extérieur la bague de verrouillage 37a et faire descendre la douille de retenue 36a en la dégageant entièrement de liemplacement qu'elle occupait derrière les doigts 31. On peut alors exercer une traction ascendante sur le train de tiges 11 qui dégagera les doigts 31 en les amenant vers l'intérieur hors de contact avec le manchon 24,ce qui permettra de relever ce dernier en le dégageant du raccord 23 et en relevant alors le train de tiges 11. On peut alors fixer l'extrémité supérieure de la channe ou câble 17 à une bouée de repérage E ou un dispositif analogue à toutes fins utiles. Toute tendance de la cloche 205 à se déplacer vers le haut se trouve limitée par la venue en contact de l'épaulement 212 de la cloche avec l'extrémité inférieure 208 des crochets 98a, dont les épaulements 100a sont alors amenés en contact avec l'épaulement 211 faisant face vers le bas dans le raccord 202, les crochets étant retenus en dessous de l'épaulement 211 par la surface cylindrique intérieure de retenue 250 de la cloche 205. Un déplacement descendant de la cloche 205 le lonz du raccord 202 se trouve limité par la venue en contact de 1'é- paulement 210 de la cloche et de l'épaulement 209 du raccord 202.L'extrémité inférieure du câble 17 reste ainsi accouplée au raccord 202 et aux masses-tiges 201 et à l'ancre 13, les pattes d'ancrage 14 et 15 de l'ancre étant fermement maintenues en dessous de l'épaulement 16 taillé dans la formation souterraine. Si on le désire, avant de détacher le train de tiges 11 du raccord 23,on peut envoyer dans le train de tiges 11 par pompage un matériau de ciment qui passe à travers l'ancre 13 et se décharge du trépan 12 pour remonter vers le haut autour de l'ancre 13 et dans l'espace annulaire entourant les massestiges 201 pour arriver au fond de l'océan F. Le durcissement du ciment fixera d'une manière encore plus sûre tous les éléments dans le trou de sonde 10 et les protègera également contre la corrosion. La cloche 205 à la partie inférieure de laquelle est fixé le câble ou chaîne d'ancre 17 peut alors être remontée sur le train de tiges 11 et être verrouillée en position, et le train de tiges de forage 11 peut être ensuite séparé du raccord 23 de la façon décrite plus haut. On a omis l'ancre 13 dans la forme d'appareillage illustrée s t lesfigures 12 à 15. Au lieu de cette ancre,on a prévu un train de masses-tiges 201 suffisamment long pour aller de la région juste au-dessus du fond de l'océan F jusqu'au fond du trou de sonde 10 que l'on doit forer, ltextrémité inférieure du train de tiges étant fixée à un trépan 12 forant le trou de sonde et l'extrémité supérieure du train de tiges étant fixée à un manchon d'accouplement 24 dans lequel est piloté un raccord 23 dont l'extrémité supérieure est vissée sur le train de tiges 11 allant jusqu'au ponton de forage D et grâce auquel on fait tourner le train de masses-tiges 201 et le trépan 12 pour forer le trou de sonde à la profondeur désirée en dessous du fond de l'océan.Le raccord 23 est traversé par des fentes 300 espacées circonférentiellement où se logent des doigts d'accouplement 31 qui s'engagent à fond dans des fentes radiales 301 ménagées dans la partie supérieure du manchon d'accouplement 24, sensiblement de la même manière que dans les autres formes de réalisation de l'invention, la seule différence essentielle étant que par rapport aux autres variantes de l'in- ventionsle raccord et le manchon d'accouplement ont été inversés. Le couple de torsion est transmis du raccord 23 au manchon d'accouplement 24 par un raccord approprié 302 à cannelures constituées par des clavettes 303 fixées de façon appropriée sur le manchon d'accouplement, par exemple par des soudures 304 et qui coulissent dans des clavetages longitudinaux 305 ménagés dans le raccord 23.Une douille d'appui ou de retenue 306 est disposée dans le raccord 23 derrière les doigts 31 quelle recouvre afin de les maintenir dans leur position accouplée, la douille de retenue étant maintenue de façon détachable en position par une bague fendue contractile 37a logée dans une rainure extérieure 39 ménagée dans la douille de retenue 306 sensiblement de la même manière que celle qui est représentée sur la figure îîa. On prévoit dans le raccord 23 des joints 45 en élastomère en contact d'étanchéité avec la périphérie de la douille de retenue de part et d'autre des doigts 31 et de la bague fendue contractile 37a afin d'empêcher les fuites de fluide le long de l'extérieur de la douille de retenue. Le manchon d'accouplement 24 présente une ou plusieurs rainures périphériques 310 destinées à recevoir des segments de verrouillage 311 intrinsèquement contractiles, montés dans des rainures intérieures 312 ménagées dans un collier de verrouillage 205a soudé ou fixé d'une autre matière appropriée sur un plateau d'ancrage 313 muni d'une base inférieure 314 et de nervures verticales 315 espacées circonférentiellement et fixées à la base et au collier de verrouillage.Le plateau d'ancrage 313 auquel est attachée la partie inférieure d'un câble ou chaîne d'ancre 17 est destiné à être enfilé par dessus le train de tiges 11 et à glisser en descendant sur lui jusqu'à ce que le collier de verrouillage 205a vienne en contact avec un épaulement d'arrêt 316 sur le manchon d'accouplement 24, et à ce moment là,les segments de verrouillage 311 seront en face des rainures 310 du manchon d'accouplement et pourront se contracter intrinsèquement en rentrant dans ces rainures. Les areAtes intérieures inférieures 312a des segments de verrouillage sont biseautées de façon à pouvoir se déployer vers l'extérieur dans les rainures intérieures 312 lorsque segments et collier de verrouillage passent sur la partie supérieure du manchon d'accouplement 24, ce dernier présentant un épaulement biseauté 317 en dessous des fentes radiales 301 afin de faciliter un tel déploiement vers l'extérieur.Quand les segments 311 se trouvent en face des rainures 310 du manchon d'accouplement, ils se déploient partiellement à l'intérieur de ces rainures, qui présentent des cotés inférieurs biseautés 318 appariés aux biseaux 312a des segments et des faces supérieures 319 perpendiculaires à l'axe du manchon d'accouplement, les faces supérieures 320 des segments étant elles aussi normales à l'axe du manchon d'accouplement pour empêcher le collier de verrouillage 205a de se déplacer vers le haut sur le manchon d'accouplement 24 une fois que les segments se sont déployés en pénétrant dans les rainures 310. La figure 12a représente le forage du trou de sonde 10 par le trépan 12, la poussée de forage et le couple de torsion étant transmis au train de masses-tiges 201 à partir du train de tiges ll par le raccord 23 et le manchon 24. On continue le forage jusqu'à ce que le trou de sonde ait atteint une profondeur telle que le manchon d'accouplement 24 et le raccord 23 soient proches du fond de l'océan F et au-dessus de celui-ci. On fixe alors à l'extrémité inférieure d'une channe ou câble d'ancre 17 la combinaison collier de verrouillage et plateau d'ancrage 205a,213 qu'on enfile sur le train de tiges 11 à partir du ponton de forage et qu'on descend jusqu'à ce que le collier 205a vienne en contact avec l'épaulement 316 du manchon d'accouplement, les segments de verrouillage 311 se contractant intrinsèquement en pénétrant dans les rainures 310 du manchon d'accouplement pour fixer le collier au manchon d'accouplement 24.On envoie alors par pompage dans le train de tiges 11 et dans tout l'appareil la quantité nécessaire de bouillie de ciment Squi se décharge par les orifices ou aju tages habituels (non représentés) dans le trépan 12, et remonte dans l'espace annulaire 322 du trou de sonde autour du train de masses-tiges 201 vers le fond de l'océan F, comme le montre la figure 12b.On laisse alors tomber un obturateur ou bille approprié 323 dans le train de tiges 11, la bille vient s'asseoir sur un siège associé 324 dans la douille de retenue 306, et on augmente alors la pression du fluide dans le train de tiges afin de déployer la bague de verrouillage 37a vers l'extérieur et de faire descendre la douille de retenue 306 en la dégageant complètement de son emplacement situé derrière les doigts 31, l'étendue du déplacement descendant étant limité par la venue en contact d'un épaulement 325 faisant face vers le bas et porté par la douille de retenue et d'un épaulement 326 faisant face vers le haut et situé sur la partie inférieure du raccord 23, les pièces se trouvant alors occuper mutuellement les positions représentées sur la figure 14.On exerce alors une traction ascendante sur le train de tiges 112 ce qui,par une action de came,repousse les doigts 31 vers l1in- térieur en les dégageant des fentes 301 du manchon d'accouplement, libère le raccord 23 du manchon 24 et permet de relever jusqu'au ponton de forage le train de tiges 11 et le raccord 23. Le durcissement du ciment S fixe d'une manière sûre le train de masses-tiges 201 et le trépan 12 dans le trou de sonde 10 ; le collier de verrouillage 205a et le câble ou chaîne 17 qui y est attaché sont empêchés par legsegments de verrouillage 311 de remonter au-delà du raccord 23 et du train de massestiges 201. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux appareillages ou aux procédés décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. I?EVLN'DJCATIONS 1. Apparcillage destiné à etre descendu dans un trou de sonde foré dans une formation souterraine, caractérisé par le fait outil comprend un corps tubulaire destiné à etre mis cn rotation au moyen d1un train de tubages pendant que le corps se troue dans le trou de sonde, u ou plusieurs taillants aléseurs se trouvant initialement en position rétractée, montés sur le corps de façon à pouvoir castre déployés latéralement vers lSextérieur du corps en vue deagrandir le diamètre du trou de sonde et d'y tailler un épaulement dans la formation souterraine, une ou plusieurs pattes d'appui se trouvant ini tialement en position rétractée étant montées sur le corps afin de se déployer latéralement vers l'extérieur du corps dans la partie agrandie du trou de sonde, un premier dispositif provo quant.llexpansion du ou des taillants aléseurs à l'extérieur du corps jusqu'à un déploiement prédéterminé afin de tailler l'épaulement dans la formation, un deuxième dispositif provoquant l t expansion de la ou des pattes d'appui à l'extérieur du corps jusqu la même étendue de déploiement prédéterminé que le ou les taillants aléseurs, de façon que le ou les taillants aléseurs et la ou les pattes d'appui puissent venir simultanément en contact avec ltépaulement dans la formation, le premier dispositif provoquant le déploiement du ou des taillants aléseurs avant que le deuxième dispositif ne fasse commencer le déploiement de la ou des pattes d'appui, de façon que la ou les pattes d'appui se déplacent à la suite du ou des taillants aléseurs en se déployant dans la partie agrandie du trou de sonde. 2. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le premier et le deuxième dispositif sont constitués par la mCAme douille d' expansion pouvant se déplacer Jongitudinalement dans le corps, cette douille comportant une première partie disposée en dessous dtune deuxième partie, la douille étant mobile vers le bas dans le corps tubulaire afin de mettre en contact la première partie dtexpansion avec un ou plusieurs taili ants aléseurs avant que la deuxième partie d'expansion ne vienne en contact avec la ou les pattes d'appui. 3. Appareillage selon la revendication l, caractérisé par le fait.qu'un trépan est fixé à l'extrémité inférieure du corps tubulaire afin de forer le trou de sonde dans la formation. 4. Appareillage destiné à être descendu dans un trou de sonde foré dans une formation souterraine, caractérisé par le fait qu'iL comprend un train de tubages destiné à entre descendu dans la formation souterraine à partir d'un chevalement, un accouplement amovible reliant un corps tubulaire au train de tubages afin de descendre ce corps dans le trou de sonde, un cible destiné à être descendu à partir du chevalement dans le trou de sonde le long du train de tubages, une fixation située à la partie inférieure du câble et assujettissant le cible au corps et un organe libérant l'accouplement afin de permettre de relever le train de tubages jusqu'au chevalement, le câble restant fixé au corps. 5. Appareillage selon la revendication 42 caractérisé par le fait que le câble est descendu jusqu'au corps à l'extérieur du train de tubages, la fixation comprend un premier organe fixé à l'extrémité inférieure du cible et pouvant être déplacé à l'extérieur du train de tubages jusqu'au corps, et comprend en outre sur le corps un deuxième organe pouvant entre accouplé au premier organe. 6. Appareillage selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la fixation comprend un verrouillage unidirectionnel pouvant se déplacer vers le bas le long du corps mais accouplé à celui-ci de façon à ne pouvoir effcctuer aucun déplacement ascendant appréciable. 7. Appareillage destiné à être descendu dans un trou de sonde foré dans une formation souterraine, caractérisé par le fait qu'il comprend un premier corps tubulaire dans lequel est guidé un second corps tubulaire, un accouplement amovible reliant lesdits corps pour les empêcher de se séparer dans la direction de leur axe et comprenant un ou plusieurs éléments montés dans l'un des corps et s'ajustant dans l'autre, des organes montés sur les corps étant destinés à s'enclencher de manière à pouvoir transmettre un couple, lesdits organes étant indépendants du ou des éléments d'accouplements un dispositif de retenue étant mobile par rapport au ou aux corps et s'enclenchant avec le ou les éle'.men%s d'accouplement afin de maintenir ce ou ces derniers accouplés avec les corps et un dispositif de déplacement étant destiné à dégager ledit dispositif de retenue de sa position d'enclenchement avec le ou les éléments d'accouplement pour permet-tre aux corps de se séparer l'un de l'autre et de se dégager de la position dans laquelle ils transmettent le couple. ppareillage selon la revendication 72 caractérisé par le fait que les corps stembof:teld de manière que les charges axiales se transmettent de l'un à l'autre desdits corps lorsqu'ils sont en position accouplée. 9. Appareilla,9;e destiné à êre descendu dans un trou de sonde foré dans une formation souterraine, caractérisé par le fait qu'il comprend un train de forage tubulaire comprenant une partie supérieure et une partie inférieure, un trépan rotatif étant relie à ladite partie inférieure, l'extrémité inférieure de la partie supérieure comprenant un corps tubulaire supérieur, l'extrémité supérieure de la partie inférieure comprenant un corps tubulaire inférieur, l'un des corps tubulaires étant guidé à l'intérieur de l'autre, un accouplement amovible reliant lesdits corps pour les empocher de se séparer dans la direction de leur axe et comprenant un ou plusieurs éléments montés sur l'un des corps et s'ajustant dans l'autre, des organes montés sur les corps pouvant s'enclencher de manière à pouvoir transmettre un couple, ces organes étant indépendants du ou des éléments d 'accouplement, un dispositif de retenue étant mobile par rapport au ou aux corps et s'enclenchant avec le ou les élé monts d' accouplement afin de maintenir ce ou ces derniers en position accouplée avec les corps, un dispositif de déplacement étant destiné. à dégager ledit dispositif de retenue de sa position d'enclenchement avec le ou les éléments d'accouplement pour permettre à ladite partie supérieure de se relever et de relever ainsi le corps tubulaire supérieur de la position où ce dernier était accouplé au corps inférieur et qui permettait la transmission d'un couple, lesdits corps pouvant stembotter de manicre que la poussée de forage soit transmise de l'un à l'autre a:insi qu'au trépan par l'intermédiaire de ladite partie inferieure. 10. Appareilla-,e selon l'une des revendications 7 et 9, caractérisé par le fait que le ou les éléments d'accouplement comprennent une ou plusieurs clavettes, en saillie latéralement sur l'un des corps et pénétrant dans une ou plusieurs fentes de l'autre corps, le dispositif de retenue comprend une douille disposée dans l'un des corps et initialement derrière la ou lesdites clavettes pour empocher celle-ci ou celles-ci de se déplacer vers l'intérieur et de sortir de la ou desdites fentes, le dispositif de déplacement dégageant ladite douille de sa position de retenue initiale de manière à empocher la ou les clavettes de se déplacer vers l'intérieur et de sortir de la ou des fentes. ll. Appareillage selon l'une des revendications 7 et 9, caractérisé par le fait que le ou les éléments d'accouplement comprennent une ou plusieurs clavettes en saillie latéralement sur l'un des corps et pénétrant dans une ou plusieurs fentes de l'autre corps, le dispositif de retenue comprend une douille disposée dans l'un des corps et initialement derrière la ou lesdites clavettes pour empêcher celle-ci ou celles-ci de se déplacer vers l'intérieur et de sortir de la ou desdites fentes, le dispositif de déplacement fait monter ladite douille à partir de sa position de retenue initiale dans laquelle elle est derrière la ou les clavettes pour permettre à celle-ci ou celles-ci de se déplacer vers l'intérieur et de sortir de la ou des fentes 12.Appareillage selon l'une des revçr)dications 7 et 9, caractérisé par le fait que le ou les élèmc:nts d'accouplement comprennent une ou plusieurs clavettes en aillie latéralement sur l'un des corps et pénétrant dans une 0% plusieurs fentes de 11 autre corps, le dispositif de retenue comprend une douille disposée dans l'un des corps et initialemet derrière la ou lesdites clavettes pour empêcher celle OW celles-ci de se déplacer vers l'intérieur et de sortir de la ou des fentes, et le dispositif de déplacement fait descendre ladite douille à partir de sa position de retenue initiale dans laquelle elle est derrière la ou les clavettes pour permettre à celles-ci de se déplacer vers l'intérieur et de sortir de la ou des fentes. 13. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé par le fait que l'un desdits corps est ledit second corps tubulaire et l'autre est ledit premier corps tubulaire. 14. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 7 à 13, caractérisé par le fait que les corps tubulaires s'emboétent de manière que les charges axiales soient transmises de l'un à 1' autre lorsqu'ils sont en position accouplée. 15. Procédé d'ancrage d'un cible dans une formation souterraine dans laquelle est foré un trou de sonde, caractérisé par le fait qu'il consiste à fixer de façon amovible un corps à un train de tubages, à descendre le train de tubages et le corps à partir d'un chevalement afin de placer le corps dans le trou de sonde, à descendre le câble jusqu'au corps le long du train de tubages, à fixer le cabre sur le corps, à libérer le train de tubages du corps et à ramener le train de tubages jusqu'au chevalement. 16. Procéde selon la revendication 15, caractérisé par le fait qu'on envoie par pompage un ciment au moyen du train de tubages dans le trou de sonde pour y cimenter le corps avant de détacher le train de tubages du corps. 17. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le corps comporte des pattes d'ancrage comprenant des taillants aléseurs, qu'on fait tourner le train de tubages pour faire tourner le corps et les pattes d'ancrage afin de faire déployer les taillants aléseurs et d'agrandir le diamètre du trou de sonde en y taillant dans la formation souterraine un épaulement tourné vers.le bas sur lequel s'appuieront les pattes d'ancrage déployées, et qu'on envoie par pompage au moyen du train de tubages un ciment dans le trou de sonde pour y cimenter en place le corps et les pattes d'ancrage déployées avant de détacher le train de tubages du corps. 18. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le cible est descendu le long de l'extérieur du train de tubages et est fixé sur l'extérieur du corps. 19. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait qu'un trépan est fixé à l'extrémité inférieure du corps et qu'on fait tourner le train de tubages pour obliger le trépan à forer le trou de sonde, le câble étant descendu le long de l'extérieur du train de tubages et fixé à l'extérieur du corps.