La présente invention concerne une pendule répétitrice électrique en particulier une pendule d'automobile. Les pendules d'automobiles auxquelles se rapporte la présente invention sont des pendules répétitrices comportant un ensemble répétiteur indiquant le temps, qui est muni d'un moteur d'avance pas-à-pas auquel un élément chronométrique situé à distance envo par l'intermédiaire d'un câblage des impulsions rythmées en courant continu. Bien que ces pendules présentent des avantages connu par rapport aux pendules d'automobiles plus classiques ne comportant qu'un seul ensemble, on les utilise très peu du fait de leur prix et d'autres facteurs concernant l'ensemble répétiteur. En conséquence, la présente invention fournit - une pendule d'automobile répétitrice de prix suffisamrnent bas et de fonctionnement suffisamment précis et fiable pour rendr non seulement son utilisation plus attrayante mais encore plus avantageuse que celle des pendules classiques. - un tel ensemble répétiteur qui, en dehors du fait qu!ii es bon marché, précis et fiable dans sa réponse vis-à-vis d'un ensem chronométrique disposé à distance, est particulièrement à l'abri des chocs et des vibrations dus au roulement lorsqu'il est disposé comme d'habitude sur le tableau de bord ou à n'importe quel aut emplacement dans une automobile. - un tel ensemble répétiteur de constructinn simple et robus@@ qui se prête de lui-meme à une production en série efficace à très faible prix et dont les dimensions peuvent être particulièrement petites de façon à pouvoir le monter facilement sur n'importe qul espace disponible ou avantageux du tableau de bord, son montage sens rière le tableau de bord pouvant être le plus simple possible. - un tel ensemble répétiteur dans lequel l'induit du moteur pas-à-pas est relié directement à un simple train de réduction par engrenages pour les aiguilles des heures et des minutes, le moteur pas-à-pas répondant à des impulsions rythmées en courant continu par des pas d'avance brusques de son induit qui sont transmis brus quernent par l'intermédiaire des engrenages aux aiguilles des heure et des minutes. Le moteur pas-à-pas répondant de cette manière des impulsions en courant continu est particulièrement à l'abord des chocs et des vibrations comme l'est également l'ensemble répétiteur. - un tel ensemble répétiteur dans lequel les graduations por- tées sur le cadran sont agencées de manière à coopérer avec les aiguilles des heures et des minutes entre leurs pas d'avance, des dispositions étant prises pour qu'après tout réglage des aiguilles, l'heure indiquée par les positions respectives de ces dernières entre leurs pas d'avance soit indiquée-san -s aucune erreur par les aiguilles sur les graduations du cadran, l'aiguille des heures et l'aiguille des minutes, entre leurs pas d' av-ance, -venant à-des po sitions de repos où elles sont invariablement alignées avec préci sion sur toutes les graduations d'heures et de minutes progressives, respectivement.De préférence, le cadran comporte soixante gradua tions espacées d'angles égaux pour une période de douze heures, par exemple, et les aiguilles avancent pas-à-pas à des intervalles d'une minute, de sorte que l'aiguille des minutes est alignée après chaque pas d'avance sur une graduation du cadran. - un tel ensemble répétiteur dans lequel la disposition dé crite ci-dessus est obtenue sous la forme d'un mécanisme extrAmement simple de réglage des aiguilles, comportant un entratnement effec tue à la main de tout le système d'entraînement de l'ensemble depuis l'induit du moteur jusqu'aux aiguilles3 l'entraînement manuel pou vant être relié aux engrenages qui se trouvent entre l'induit et bs aiguilles à un étage de sa réduction où tout le système peut être entratné avec très peu d'effort manuel. De cette manière, l'induit avançant de pas égaux et prenant des positions d'arrêt répétées exactes suivant lesquelles il est maintenu par couplage magnétique avec le champ d'excitation, entre les impulsions en courant continu, sauf lorsque ce couplage magnétique est surpassé au moment du réglage des aiguilles, et les aiguilles des heures et des minutes ayant été réglées correctement une première fois sur leurs arbres pour les aligner sur les graduations des heures et des minutes du cadran, après chaque réglage des aiguilles, l'induit revient à une avance pas-à-pas correcte en phase avec l'excitation du moteur,et, comme précédemment les aiguilles des heures et des minutes viennent entre les pas d'avance à des positions de reposçsuivanPt lesquelles elles sont progressivement alignées avec précision sur les graduations des heures -et-des minutes du cadran, respectivement.De plus, ce mé canisme de réglage et son mode de fonctionnement suppriment complè tement le dispositif à friction nécessaire auparavant et des dispo sit~onB mzeme encore plus conteuses permettant de surpasser l'entraî- nement normal des aiguilles des heures et des minutes permettant un réglage classique de ces dernières. La suppression dans le mécanisme de réglage du dispositif à friction habituel est encore plus importante par le fait qu'elle permet, en premier lieu, d'utiliser dans l'ensemble répétiteur un moteur d'avance pas-à-pas.De cette manière, les éléments qui servent à indiquer l'heure tels que des aiguilles ou des tambours équivalents, tendent à rester immobiles au début du pas d'un rotor par suite de leur inertie de sorte qu'il se produit une force qui tend à faire glisser un dispositif à friction, et une condition semblable se présente à la fin drun pas du rotor lorsque les éléments indicateurs tendent à nouveau du fait de leur inertie, à aller trop loin et par suite à faire glisser le dispositif à friction. De plus, avec la tension électrique élevée qu'on rencontre dans une voiture, le rotor avance pas-à-pas avec une plus grande accélération ce qui augmente la tendance au glissement du dispositif à friction.De ce fait, pour être efficace, une friction doit être maintenue dans des limites extrAemement serrées, et même encore elle peut présenter un glissement en fonctionnement et un fluage correspondant des éléments servant à indiquer l'heure qui cessent d'être réglésd'une manière appropriée du fait des forces d'accélération et de ralentissement. La présente invention supprime ces inconvénients sérieux des dispositifs à friction. - un tel ensemble répétiteur dans lequel le mécanisme de réglage est agencé de telle sorte que les aiguilles sont déplacées avec très peu d'effort manuel, mais que cependant lorsqu'on manipule le mécanisme pour effectuer ce réglage des aiguilles, on perçoit distinctement le couplage magnétique momentané de l'induit et du champ d'excitation lorsque l'induit passe par une ou plusieurs de ses positions d'arrAet répétées normales, ce qui indique clairement à la personne qui manipule le mécanisme qu'il est impossible de régler l'aiguille des minutes sur une fraction de minute et que cette aiguille s'arrente dans l'alignement de la graduation des minutes du cadran qui, si elle ne correspond pas exactement au réglage de temps voulu, en est la plus rapprochée, ce qui est suffisamment précis pour la plupart des ensembles répétiteurs. - un tel ensemble répétiteur dans lequel les aiguilles s'ar- retent aux intervalles précités, par exemple d'une minute > sous la commande d'un ensemble chronométrique situé à distance qui peut appliquer des impulsions en courant continu au moteur pas-à-pas à des instants répétés et avec une variation en plus ou en moins de minutes complètes du temps réel, ces aiguilles étant cependant réglées pratiquement avec une précision absolue de temps par rapport aux graduations du cadran.Ce résultat est obtenu en utilisant en plus du mécanisme de réglage précité, un dispositif manuel permettant de régler la position du cadran par rapport aux aiguilles sur une gamme qui n'a pas à être supérieure et qui peut être égale à la moitié de l'espacement séparant les graduations des minutes sur le cadran.C'est ainsi que pour un réglage des minutes à l'heure exacte de 8H.30, par exemple, sur la position correspondante exacte du cadran, c'est-à-dire l'aiguille des minutes étant alignée sur la graduation n30" minutes du cadran, et les aiguilles effectuant leur pas d'avance suivant après quinze secondes, par exemple, par rapport à l'instant du réglage, il s'ensuit que l'heure indiquée par les aiguilles sur le cadran à la fin de cette nouvelle avance d'un pas est en avance de quarante-cinq secondes sur le temps réel La personne qui règle les aiguilles en étant avertie, il lui suffit de régler la position du cadran en le ramenant en arrière, à tout moment ensuite, sur une distance égale aux trois quarts de ltespa- cement des graduations des minutes pour amener l'indication donnée par les aiguilles sur le cadran à coïncider exactement avec le temps réel. Le cadran etant réglé de cette manière et l'aiguille des minutes avançant ensuite d'un pas > dans cet exemple Jusqu'aux positions de 45 secondes entre les graduations successives des minutes, le cadran indique à la fin de chaque pas d'avance le temps réel exact au moment qui est en avance de 15 secondes sur la minute complète suivante du temps réel.Bien entendu, la possibilité de régler le cadran pour la raison expliquée est destinée à être utilisée par une perscnne avertie et il est inutile d'y faire appel pour un grand nombre de personnes qui préfèrent faire avancer pas-à-pas l'aiguille des minutes dans l'alignement des graduations successives des minutes du cadran et qui ne sont pas intéressées par la différence pouvant exister entre l'heure indiquée et l'heure réelle , différence qui est négligeable dans tous les cas du fait qu'elle ne constitue au plus qu'une fraction de minute. D'autres avantages et caractéristiques ressortiront de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins La figure 1 est une vue de face d'une pendule répétitrice selon la présente invention; la figure 2 est une vue latérale de la même pendule; la figure 3 est une vue en coupe à plus grande échelle à travers la pendule > suivant 3-3 de la figure i; La figure 4 est une vue en coupe à travers une partie de la pendule répétitrice , suivant 4-4 de la figure 3; la figure 5 est une vue en coupe à travers la même partie de la pendule suivant 5-5 de la figure 4; la figure 6 est une vue en coupe partielle à travers une variante de la pendule répétitrice selon l'invention; la figure 7 est une vue en coupe partielle , suivant 7-7 de la figure 6; et la figure 8 est une vue en coupe partielle à travers une autre variante de pendule répétitrice selon l'invention. En se reportant aux dessins, et plus particulièrement aux figures 1 et 5, la référence numérique 10 indique une pendule répé- titrice destinée à être utilisée spécialement, bien que non exclusivement dans les automobiles. Comme organes principaux de la pendulie, celle-ci comprend un bottier 12, un cadran 14, des aiguille 16, un moteur d'avance pas-à-pas 18, un entrainement 20 entre -e moteur 18 et les aiguilles 16 et un mécanisme de réglage 22 des aiguilles. Le bottier 12 présente une forme de cuvette et comporte sur son pourtour annulaire 24 un rebord d'extrémité 26 sur lequel est fixée d'une manière appropriée une plaque avant 28 servant à monter la plupart des organes en fonctionnement de la pendule figure 7 Sur le rebord d'extrémité 26 du bottier 12, est également fixée d'une manière appropriée une monture 30 pour un verre 32 qui maintenu en position par un dispositif de retenue 34. Le cadran 14 présente la forme générale d'un disque et il comporte une série de pieds 36 tournés vers l'arrière qui portent contre la plaque avant 28 et sont prolongés par des pattes 38 our traversent des ouvertures prévues dans la plaque avant et ont re courbées contre sa race arrière 0 afin de monter le cadran 4 4 su celle-ci en l'espaçant vers l'avant (figure 3@. Le cadran 14 pr4sente sur sa face avant 42 des graduations de minutes et d'heures 44 et 46, qui sont disposées en cercle autour d'un axe x qui constitue l'axe principal de la pendule.Le dispositif de retenue 34 présente une fenêtre 48 à travers laquelle on peut voir la partie graduée du cadran (figure t). Les aiguilles 16 comprennent une aiguille 50 des heures et une aiguille 52 des minutes, qui coopèrent avec le cadran 14. L'aiguille 52 des minutes est montée de la manière habituelle à des minutes l'extrémité avant d'un arbre 54/,en avant du cadran 14, cet arbre 54 étant monté pour tourner autour de l'axe x d'une manière qui sera décrite plus loin. L'aiguille 50 des heures est également montée de la manière habituelle sur l'extrémité avant d'un arbre 56 en avant du cadran 14, cet arbre 56 étant creux et étant monté sur l'arbre 54 des minutes afin de tourner indépendamment autour de l'axe x. Le moteur pas-à-pas 18, qui peut être semblable à celui dé cr@t dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n 550 756 du 17 mai 1966, déposée par comporte une excitation 60 et un induit -ou rotor 62. L'excitation 60 est formée dans ce cas par deux plaques d'excitation ferromagnétiques 64 et 66, un noyau ferromagnétique 68 et des trajets de flux magne' tique formé entre le noyau 68 et les plaques d'excitation respectives 64 ev 66 (figures 4 et 5). Les plaques d'excitation 64 et 66 comportent des jeux de poules 70 et - disposés en cercle autour de l'axe qui coïncide avec l'axe de rotation du rotor 62.Les trajets de flux magnétique entre le noyau EP et les plaques d'excitation respectives 64 et 66 sont formés par une cuvette d'excitation 74 en matière ferromagnétique et également par un aimant permanent 76. Le noyau 68, qui est centré sur l'axe x, est monté contre 7 dessous 82 de la cuvette 74 par l'intermé- diaire d'une plaque d'appui 80 et d'une rondelle 84. De cette manière, le noyau 68 est monte dans la cuvette 74 par sa tige de dimensions réduites 86 dont un épaulement 88 porte contre le dessous 82 de la cuvette 74 et dont l'extrémité externe est chevillée en 90 à travers la plaque de soutien 80 (figure 5).Les-plaques de champ ou d'excitation 64 et 66 sont supportées par le sonnet de la cette 74, l'aimant permanent 76 étant dans ce cas interposé entre la plaque 66 et la cuvette 74. La cuvette 74 est découpée sur ses cô- tés opposés, en 92 et er 94 (figures 3 et 4) de façon à se presen er sous la forme d'une bande comportant à sa partie supérieure,qui s'étend es l'extérieur@ des rebords d'extrémité 96 et 98 dont le rebord 98 (figure 5) est plus proche axialement du dessous 82 de la bande que l'autre bord d'extrémité 96 (figure 3). es plaques d'excitation 64 et 56 sont fixées aux rebords d'extrémité 96 et 98 de la bande par des dispositifs de fixation appropriés 100 et 102 (figure 4)9 l'aimant permanent 76 étant interposé entre la plaque 66 et le rebord d'extrémité inférieur 98 de sorte que les deux plaques d'excitation 64 et 66 sont axialement au même niveau (figure 53. L'excitation 60 comprend également une bobine 104 qui est disposée dans la bande dcexcitation 74 et qui entoure le noyau central 68. Le moteur 18 est monté sur la plaque avant 28 à un certain espacement vers l'arrière de celle-ci par des colonnettes 110 et des broches 112 (figures de 3 à 5) dont les broches 112 traversent les plaques 64 et 66, une plaque d'assemblage 114 et sont chevillées en 116 sur la face arrière de cette dernière.La plaque 114 sert, dans ce cas, au montage initial des plaques 64 et 66 ainsi que de leurs poles d'excitation respectifs 70 et 72 d'une manière coordonnée et précise, les plaques d'excitation étant préassemblées dans ce but avec la plaque 114 par les broches tu2 , après quoi le sous-ensemble est fixé en 100 et 102 sur les rebords d'extrémité 96 et 98 de la bande d'excitation 74 (figure 4) et se trouvent, par suite, assemblées avec le reste de l'excitation 60. Du fait que la plaque d'assemblage 114 ponte les deux plaques d'ex- citation 64 et 66 (figure 4), elle est en une matière non magnétique appropriée pour éviter de former un court-circuit magnétique pour les plaques d'excitation. Une description plus détaillée de l'agencement et des avantages que présente cette plaque de montage 114 est donnée dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique précitée nO 550. 756. Le rotor 62 est constitué, par un disque plan en matière ferromagnétique qui porte à sa périphérie des pôles 120 coopérant avec les jeux de poljés 70 et 72 d'excitation, tous les poles étant coordonnés d'une manière décrite ci-aprbs afin de faire avancer le rotor d'un pas chaque fois que la bobine de champ 104 est excitée et est désexcitée. Le rotor 62 est monté de façon à tourner autour de l'axe x. Le rotor 62 est fixé à la queue 124 d'un pignon d'entraînement 126 monté sur un arbre 128 qui tourillonne dans le noyau central 68. Le rotor 62 est suffisamment près du noyau central 68 pour former avec lui un trajet continu de flux dans des circuits magnétiques passant par le rotor 62 et les plaques d'excitation respectives 64 et 66.De cette manière, le trajet de flux d'un pre mier circuit magnétique part de l'aimant permanent 76, passe par la bande 74, le noyau central 68, le rotor 62 et la plaque 66 pour revenir à l'aimant 76, ce circuit étant fermé en permanence du fait qu'il est traversé d'une manière continue par le flux qui émane de l'aimant permanent 76. Le trajet de flux de l'autre circuit part de l'autre plaque d'excitation 64, passe par le rotor 62, le noyau central 68 et la bande 74 pour revenir à la plaque 64, ce circuit étant un circuit électromagnétique qui est fermé lorsque la bobine est excitée et qui autr@ment, est in-terrompu. Les pôles 120 du rotor sont espacés- -d'angles égaux et sont également de largeurs périphériques égales. Les jeux de pales d'excitation 70 et 72 sont eoordonnés les uns avec les autres de la manière représentée par exemple sur la figure 4, la caractéristique principale de leurs dispositions coordonnées étant le-fait que les pôles d'excitation de l'un et l'autre jeux 70 -ou 72 sont alignés complètement sur les pôles les plus proches 120 du rotor, tandis que les paies d'excitation de l'autre Jeu sont décalés par rapport aux pôles 120 les plus proches-du rotor d'une distance telle que le rotor 62 avance d'un pas dans le sens des aiguill-es d'une montre lors de l'excitation ou de la désexcitation suivante de la bobine, par rapport à la position représentée à titre d'exemple en traits pleins pour prendre la position représentée en traits mixtes et ensuite la position en traits pleins de-la figure 4, le rotor avançant ainsi d'un pas sur une distance égale à l'espacement séparant les pôles d'excitation successifs 72.De cette manière, en supposant que la polarité des pales 72 du circuit magnétique permanent décrit est N, comme indiqué sur la figure 4, la polarité induite dans les piles les plus proches 120 du rotor est alors S, lorsque le circuit électromagnétique est interrompu, de sorte que ces piles du rotor sont attirés et s'alignent complètement sur les piles d'excitation 72 (figure 4).En faisant passer un courant continu à travers la bobine d'excitation 104 et en commençant par disposer cette bobine de manière à induire, lorsqu'elle est excitée, une polarité S dans les pôles d'excitation 70 du circuit électromagnétique, les pôles 120 du rotor qui coopèrent avec les paroles 70 prennent une polarité N dans le même circuit électromagnétique et de ce fait, ils sont attirés dans le sens des aiguilles d'une montre vers leurs pôles d'excitation les plus proches 70 et passent de la position représentée en traits pleins à la position intermédiaire représentée en traits mixtes sur la figure 4, cette phase initiale du pas d'avance du rotor se produisant d'une manière infaillible du fait de dispositions qui seront expliquées et servant à imposer à peu près à la totalité du rotor 62, y compris tous ses pôles 120, la même polarité N lors de la fermeture du circuit électromagnétique, de sorte que les pales du rotor coopèrent avec les pâles d'excitation 72 et sont alors également repoussés de ces derniers, du fait de leur polarité N. Le rotor 62 reste par suite à la position intermédiaire en traits mixtes de la figure 4 pendant que la bobine d'excitation 104 reste excitée.Cependant, dès que la bobine 104 cesse d'être excitée, et que de ce fait, le circuit électromagnétique est interrompu, seul le circuit permanent agit et la polarité S qui est alors induite dans les pôles 120 du rotor qui sont les plus proches des pôles 72 d'excitation de polarité N attire ces piles du rotor pour les aligner complètement sur les pôles d'excitation 72, ce qui fait passer le rotor par la phase finale d'un pas d'avance depuis la position représentée en traits mixtes jusqu'à la position représentée en traits pleins sur la figure 4.Cette avance unidirectionnelle d'un pas(dans cet exemple dans le sens des aiguilles d'une montre; du rotor 62 est obtenue par une disposition déséquilibrée appropriée des piles d'exeitation 70 et 72 comme représenté sur la figure 4 et comme décrit plus complètement dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique précitée nO 550 756. il s'ensuit également qu'une avance fonctionnelle d'un pas du rotor 62 est divisée en deux phases, à savoir une phase initiale lorsque la bobine est excitée et une phase finale lorsqu'elle est désexcitée. il est important que la bobine d'excitation 104 soit dispo sée autour du noyau central 68 qui constitue un trajet de flux commun aux deux circuits magnétiques décrites, et que le noyau central 68 et le rotor 62 soient disposés d'une manière correspondante pour que la réluctance magnétique soit particulièrement faible entre eux. Cette réluctance magnétique particulièrement faible est obtenue dans ce cas, en donnant au noyau central 68 et en particulier à son ex trémité 122 des dimensions telles que sa surface en section droite est très importante de façon à éviter, pour toutes les conditions de fonctionnement, toute saturation magnétique possible et en ne maintenant une surface importante du rotor 62 espacée de l'extrémité 122 du noyau que par un entrefer minimal 8. Cet entrefer minimal i est maintenu dans ce cas en rapprochant le rotor 62 de l'extrémité de la queue 124 du pignon qui repose et tourne sur le noyau central 68 (figure 5). A l'aide de cette disposition, le flux qui traverse le noyau 68 du fait de l'excitation de la bobine 104, même pour un nombre d'ampères-tours assez faible de cette dernière, fait suffisamment obstacle au passage-à travers ce noyau du flux qui émane de l'aimant permanent 76 pour obtenir à peu près dans toute l'extrémité 123 du noyau la polarité particulière induite par la bobine et un potentiel magnétique très élevé, la réluctance particulièrement faible qui existe entre l'extrémité 122 du noyau et le rotor 62 contraignant à peu près la totalité du rotor, y compris tous ses pâles 120, à prendre la polarité particulière précitée de l'extrémité 122 du noyau, produite par la bobine, et également de présenter le même potentiel magnétique élevé que cette dernière lorsque la bobine est excitée.De ce fait, à l'aide des circuits magnétiques qui ont été décrits, et de leurs effets sur le moteur selon l1in- vention, chaque pas du rotor du fait de l'excitation et la désexcitation de la bobine de champ, s'effectue de force et brusquement, en particulier lorsque la bobine d'excitation reçoit, comme envisagé, des impulsions périodiques brèves en courant continu ne permettant pas au rotor de séjourner, entre ses phases d'avance initiale et finale , à la position intermédiaire représentée en traits mixtes sur la figure 4 mais contraignent, au contraire, le rotor à effectuer sans aucune pause chaque pas d'avance complet Le moteur selon la présente invention fait ainsi avancer pas-à-pas son rotor de quantités égales et dans un seul sens en l'amenant à des positions d'arrêt répétées du fait de l'application d'impulsions successives en courant continu à la bobine de champ et le rotor, entre ces pas d'avance, est couplé d'une manière magnétique au champ et est empêché de se déplacer de ses positions d'arrêt. Bien entendu, au lieu d'utiliser le moteur 18 qui a été décrit, on peut utiliser n'importe quel moteur d'avance pas-à-pas connu présentant les mêmes caractéristiques de fonctionnement ou des caractéristiques semblables dans la pendule répétitrice selon l'invention. La plaque d'appui 80 qui sert de plaque pour des bornes électriques 124 et 126 est en une matière isolante appropriée, les bornes 124 et 126 s'étendant à l'arrière du bottier 12 pour y con recteur des fils provenant d'un ensemble chronométrique qui sera décrit plus loin, ces bornes comportant des pattes 138-destinées à être connectées aux extrémités respectivement 130 et 132 de la bobine de champ ou d'excitation 104 (figure 3). Le dispositif d'entranement monté entre le moteur 18 et les aiguilles est constitué dans ce cas, par deux trains de réduction à engrenages 140 et 142, dont le train 140 relie le moteur 18 à l'arbre 54 des minutes pour l'entrainer et le train 142 relie les arbres des minutes et des heures 54 et 56, les trains d'engrenazes 140 et 142 étant disposés dans ce cas derrière et en avant de la plaque avant 28. De plus, l'arbre 54 des minutes est creux et il est monté de manière à tourner indépendamment sur l'arbre 128 du pignon d'entratnement 126 qui porte le rotor 62 du moteur pas-à-pas. Le train d'engrenages 140 comporte deux étages de réduction dont le premier étage est formé par le pignon d'entratnement 126 et par un,pignor. 144 qui est en prise avec guille second étage étant formé par un pignon 146 et, en prise avec lui, par un pignon 148 qui est fixé sur l'arbre 54 des minutes, le pignon 144 et le pignon 146 étant disposés coaxialement et pouvant tourner ensemble sur un @goujon arrière approprié (non représenté) monté sur la plaque avant 8 -L'autre train d'engrenages 142 comporte également deux étages @de réduction dont le premier comprend un pignon 15G fixé sur l'ar \ bre54;-des minutes et en prise avec lui un pignon 152, le second eage-comprenant un pignon 154 et un pignon i56 en prise avec lui, lequel pignon est fixé sur l'arbre 56 des heures, le pignon 152 et le pignon 154 étant disposés coaxialement et tournant ensemble sur un goujon avant approprié (non représenté) monté sur la plaque avant 28. De préférence, et d'une manière avantageuse, l'entratnement de arbre 54 des minutes est agencé de telle sorte que ce dernier avance de soixante pas pour un tour complet, et le nombre total de graduations du cadran 14 est de soixante, de sorte que lorsque la pendule fonctionne, l'aiguille 52 des minutes avance pas-à-pas dans l'alignement précis des graduations successives du cadran, une fois que cette aiguille a été réglée et alignée d'une manière précise avec n'importe quelle graduation du cadran, de préférence er usine. De ce fait, le nombre des pôles d'excitation du moteur 18 étant par exemple de dix et son rotor 62 avançant pas-à-pas sur une distance égale au pas des poules d'excitation, c'est-à-dire 36 degrés, on voit que -la réduction du train d'engrenages 140 doit être de six à un, pour que l'aiguille 52 des minutes avance à chaque pas du rotor de 6 degrés, c 'est-à-dire d'un angle qui est égal à l'espacement des soixante graduations du cadran de cet exemple. D'autre part, la période indiquée par le cadran 14 étant dans ce cas de douze heures, la reduction de l'autre train d'engrenages 142 doit être de douze à un, pour que l'aiguille 50 des heures effectue un douzième de tour pour chaque tour de l'aiguille 52 des minutes. L'entratnement des aiguilles des minutes et des heures étant réalisé de la manière donnée à titre d'exemple ci-dessus, il s'en- suit-que le rotor 62 doit avancer d'un pas une fois par minute pour que les aiguilles 50 et 52 puissent indiquer le temps réel sur le cadran 14.En conséquence, la bobine d'excitation 104 du moteur doit recevoir une impulsion en courant continu, une fois par minute, Ces impulsions sont émises par un ensemble chronométrique disposé à distance, de n'importe quel type connu qui est connecté à une pile et qui par un dispositif de synchronisation appropr @ met des impulsions en courant continu à des intervalles exacts ie minute pour les envoyer à la bobine d'excita'ion 104 par ses fils précis qui sont connectés aux bornes 124 et 126. La pendule répétritice 10 selon la présente invention constituant un exemple de pendule ou pendulette d'auto, laquelle est d'habitude montée su le tableau de bord, l'ensemble chronométrique disposé à distance (non représenté) peut être monté à n'importe quel endroit commode différent de l'automobile où il est bien protégé et est moins expo sé aux chocs et aux v brations qui se produisent pendant la marches De plus, l'ensemble chronométrique étant--séparé de--la pendule répé- titrice, et cette dernière fonctionnant en pratique d'-une manière stable en étant à l'abri des chocs et deys vibrations du fait de avance pas-à-pas forcie et brusque du rotor 62 et des éléments qu il entralne, et également du fait du couplage magnétique forcé du rotor avec le champ, à ses positions d'arrêt répétées entre les pas d'avance, le montage de la pendule répétitrice peut être le plus simple possible. Dans le cas présent, la pendule 10 utilise par exemple pour la monter derrière un tableau de bord d'une automobile une simple console de montage 158 (figure 2). Le mécanisme de réglage 22 présente, dans ce cas, une tige de réglage 150 qu'on peut faire tourner et coulisser axiaiement dans une douille 152 montée sur la plaque avant 28 (figure 3)-. lia tige de réglage 60, qui traverse une ouverture 64 du verre 32, porte un bouton 166 à son extrémité avant et un pignon ,68 à son extrémité arrière, et normalement elle est poussée à la position d'escamotage ou de repos qu'on voit sur la figure 3 par un ressort 170. suivant un aspect important de la présente invention, tout l'entrainement normal des aiguilles 50 et 52, y compris celui du rotor 62 du moteur, doit être manoeuvré pour régler la position des aiguilles, le pignon 168 de la tige de réglage 160 pouvant entre relié, dans ce but, à cet entraînement, et dans ce cas au train de réduction par engrenages 140, afin de faire fonctionner ce dernier avec un effort manuel relativement faible. La tige de réglage 160 étant nécessairement en dehors de la région balayée par 52 des minutes et de préférence également largement à l'exté@ieur des limites de l ouverture 48 de la fenêtre du dispositif de rate- nue 34 du verre figure Dj, le pignon 168 de la tige de réglage est à l'écart de tous les pignons du train 140. Pour mettre en prise ce pignon 168 avec le train d'engrenages t40, on utilise un pignon fou 172 qui peut tourner sur un goujon arrière 174 monté sur la plaque avant 28 et qui, dans ce cas, est en prise avec le pignon 148 du train 140.De cette manière, en tirant la tige de réglage 160 vers l'avant par son bouton 166, à l'encontre du ressort 170, pour mettre en prise le pignon 168 et le pignon fou 172, et en faisant ensuite tourner le bouton 166, les deux trains d'engrenages 140, 142, les arbres et les aiguilles de 52 à 56 auxquels ils sont reliés sont entratnés,le rotor 62 détint également entrat- né à l'encontre de la résistance qu'il subit du fait de son couplage magnétique avec le champ d'excitation entre les pas d'avance qui sont produits par les impulsions.Le pignon 148 du train 140 étant porté par l'arbre 54 des minutes, et du fait de l'interposition du pignon fou 172 entre ce pignon 148 et le pignon de réglage 168, les aiguilles 50 et 52 sont réglées d'une manière avantageuse dans le meme sens que celui suivant lequel on fait tourner le bouton 166. En réglant ainsi les aiguilles 50 et 52, le rotor 62 revient après chaque réglage de celles-ci,à une avance pas-à-pas en phase avec le champ d'excitation du moteur et les aiguilles des heures et des minutes viennent, comme précédemment, entre les pas d'avance, à des positions d'arrêt où elles sont alignées d'une manière précise sur toutes les graduations des heures et des minutes progressives, respectivement.Il est particulièrement important, cependant, que le mécanisme de réglage selon l'invention et son mode de fonctionnement permettent de supprimer entièrement le dispositif à friction qui jusqu a présent était nécessaire ou meme les dispositions encore plus coûteuses permettant de surpasser l'entraSnement synehrone normal des aiguilles des heures et des minutes pour régler celles-ci d'une manière classique.La suppression dans ce mécanisme de réglage du dispositif à friction habituel est encore plus importante par le fait que cette suppression permet d'abord d'utiliser dans la pendule répétitrice un moteur d'avance pas-à-pas dont le rotor avance de garce et brusquement pas-à-pas avec les avantages qui en résultent/avec les variations inévitables de tension d'une batterie quelconque et également avec les différentes tensions indiquées des batteries des diverses marques d'automobiles, il est pratiquement impossible de munir une pendule répétitrice d'un dispositif à friction qui ne glisse pas pendant l'av-ance pas-à-pas normale du moteur du fait de la réaction par inertie vis-à-vis de cette avance pas-à-pas de l'entratnement se trouvant au-delà du dispositif de friction des aiguilles de la pendule, ou bien pour des tambours indiquant l'heure, il est impossible soit de démarrer en phase avec le moteur soit de réussir à s'arrêter exactement à la fin d'un pas du moteur, soit les deux, ce qui a pour résultat que le fonctionnement de la pendule est ine- vitablement mauvais. Le réglage des aiguilles 50 et 52 par le train de réduction à engrenages 140, et plus particulièrement par l'intermédiaire du dernier pignon 148 de sa réduction à deux étages, est encore avantageux par le fait que les aiguilles de la pendule peuvent être réglées avec très peu d'effort manuel, et que cependant en manipulant le mécanisme de réglage, on perçoit distinctement le couplage magnétique momentané du rotor sur le champ d'excitation lorsqu'on le fait passer par une ou plusieurs de ses positions d'arrêt répétées normales, ce qui indique clairement à la personne qui manipule le mécanisme qu'un réglage de l'aiguille des minutes suivant une fraction de minute est impossible et que cette aiguille doit s'arrêter dans l'alignement d'une graduation des minutes du cadran qui, si elle ne correspond pas exactement au réglage de temps voulu, en est la plus rapprochée, ce qui est suffisamment précis pour la plupart des pendules répétitrices. Bien entendu, il faut également considérer que l'heure indiquée sur le cadran par l'aiguille des minutes immédiatement après chacun de ses pas d'avance est susceptible de présenter une certaine variation vis-à-vis d'une minute correspondante du temps réel, du fait que l'ensemble chronométrique disposé à distance applique des impulsions en courant continu au moteur à des- intervalles répétés d'une minute qui sont très susceptibles de ne pas correspondre avec précision à des minutes compiètes du temps réel. Il convient de se rendre compte, cependant, que quelles que soient les variations qui peuvent se produire entre une indication d'une minute complète donnée par la pendule et le temps réel à la même minute complète, cette variation est dans tous les cas extrêmement faible, et de ce fait négligeable en pratique. On se reportera maintenant aux figures 6 et 7 qui représentent une variante de pendule répétitrice iOa dans laquelle les aiguilles des heures et des minutes 50a et 52a avancent pas-à-pas avec le même intervalle d'une minute, sous la commande d'un ensemble chronométrique situé à distance qui peut appliquer des impulsions en courant continu au moteur pas-à-pas à des intervalles variant plus ou moins par rapport à des minutes complètes du temps réel, mais cependant, ces aiguilles peuvent ctre réglées avec une précision pratiquement absolue par rapport aux graduations des mi- nutes et des heures 44a et 46a du cadran 14a.Ce résultat est obte- nu en utilisant en plus du mécanisme de réglage 2a un dispositif à commande manuelle 180 permettant de régler la posez du cadran 14a par rapport aux aiguilles 50a, 52a sur une gamme qui n'a pas besoin d'être étendue et qui peut être limitée a la moitié de i ex,- pacement des graduations du cadran. Le dispositif 80 permet au cadran 14a de tourner d'une manière limitée d'une part, et de le régler à la main d'autre part.Pour lui permettre de tourner, le cadran 14a peut- tourner dans ce cas sur l arbre 56a des heures et de plus sa périphérie est guidée dans des glissières formées par des branches espacées d'éléments 182 en forme de cornières du dispositif de retenue 34a du verre. Pour permettre de régler sa position angulaire,-le cadran 14a comporte une encoche périphérique 184 formée sur son bord inférieur et qui se présente sous la forme de quelques dents 186, et le dispositif comprend de plus un pignon 188 qui peut venir en prise avec les dents 186 du cadran et les faire tourner pour régler la position de ce dernier.Le pignon 188 est porté par la tige de réglage 160a et normalement il est écart des dents 186 du cadran par un ressort 190 qui coopère avec ie ressort 170a afin de pousser normalement la tige de réglage vers sa position de repos qu'on voit sur la figure 6. De cette manière, pour régler la position des aiguilles 50a et 52a, la tige de réglage 160a est poussée vers l'avant à l'encontre de la orce du ressort 170a pour mettre en prise le pignon de réglage 168a et le pignon ru 172a après quoi on fait tourner la tige de réglage pour obtenir le réglage voulu des aiguilles. D'autre part, on peut régler la position angulaire du cadran 14a en poussant la tige de réglage 160a vers l'intérieur à l'encontre de la force u ressert 90 afin de mettre le pignon 188 en prise avec les dents 186 du cadran, après quoi on fait tourner ia tige de réglage très légèrement dans tous les cas, et suivant le sens nécessaire. En supposant maintenant que les aiguilles 50a , 52a sont réglées à l'heure précise de 7H.30, par exemple, sur les positions correspondantes exactes du cadran qui sont représentées en traits mixtes sur la figure 7, et que les aiguilles avancent d'un pas la fois suivante, après quinze secondes, par exemple, à partir du moment où a été effectué le réglage, il s'ensuit que l'heure indiquée par les aiguilles sur le cadran à la fin de cette avance suivante e st en avance de quarante cinq secondes par rapport au temps réel. La personne effectuant le réglage des aiguilles en étant avertie, il lui suffit de régler la position du cadran 14a à tout moment après, en le ramenant vers l'arrière dans cet exemple, sur une distance qui correspond aux trois quarts de l'espacement des graduations des minutes, afin d'amener l'indication donnée par les aiguilles sur le cadran en correspondance exacte avec le temps réel. De cette manière, le cadran 14a étant réglé de cette façon et l1ai- guille des minutes avançant ensuite d'un pas dans cet exemple jus qu'aulx positions de quarante-cinq secondes entre les graduations successives des minutes, les aiguilles indiquent à la fin de chaque pas d'avance le temps réel sur le cadran, au moment qui est en avance de quinze secondes pour la minute complète suivante du temps réel.Bien entendu, la possibilité de régler le cadran dans ce but est destinée à une personne avertie et il est inutile d'y faire appel pour la plupart des personnes qui préfèrent que l'aiguille des minutes avance pas-à-pas dans l'alignement des graduations de minutes successives du cadran et ne sont pas du tout intéressées par la différence qui peut exister entre l'heure réelle et l'heure indiquée qui est négligeable dans tous les as et qui au plus est d'une fraction d'une minute. En se reportant maintenant à la figure 8, on voit une pendule répétitrice 1Ob qui peut être en tous points semblable à la pendule 10 décrite en liaison avec les figures de 1 à 5, à ltex- ception du fait que son mécanisme de réglage 22b est diffOrent. C'est ainsi que la pendule 10b ne comporte pas de tige de réglage 160, ni de pignon de réglage 158 et ni de pignon fou 172 comme la pendule 10 et à la place elle comporte un plongeur 200 muni d'Lm bouton 202 servant à faire manoeuvrer tout l'entrat- nement des aiguilles 50b et 52b par l'intermédiaire de l'arbre 54b des minutes. Dans ce but, on peut faire tourner et déplacer axialement le plongeur 200 dans une douille 204 montée sur le verre 32b, et il est poussé par un ressort 206 à la position d'escamotage représentée suivant laquelle une languette plate 208 disposée à l'extrémité intérieure du plongeur porte contre la douille 204. L'extrémité avant de l'arbre 54b des minutes est pourvue d'une gorge transversale 210 dans laquelle la languette 208 se loge d'une manière ajustée en enfonçant le plongeur 200 vers l'-intérieur et en le faisant tourner d'une manière appropriée à l'aide du bouton 202 pour amener la languette 208 dans l'alignement de la gorge 210. En faisant ensuite tourner le plongeur 200 à l'aide du bouton 202, on règle la position des aiguilles 50 et 52b, comme il est facile de comprendre. Bien que la présente invention ait été décrite d'une manière avantageuse sous la forme d'une pendule répétitrice servant à donner l'heure, il est évident que ses caractéristiques importantes s'appliquent également à des dispositifs autres qu a des dispositifs servant à donner ltheure, tels que des compteurs, par exemple, qui en commun avec la pendule répétitrice, servent à compter des impulsions appliquées et comportent comme elles le réglage ou le réglage à nouveau d'un élément servant à compter des avances pasà-pas. Il va de soi que la présente invention a été décrite à titre d'exemple préférentiel explicatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra introduire toute équivalence dans ses éléments consti- tutifs défini par les revendications annexées. REVENDICATIONS 1 - Pendule répétitrice caractérisée en Se qu'elle comprend un moteur à avance pas-à-pas comportant un ensemple d'excitation comprenant un jeu de pôles, une bobine d'excitation ou de champ, un induit tournant comportant un Jeu de pôles dont les pAoles de l'un de ces jeux présente des polarités permanentes, les pôles de ces jeux coopérant pour faire avancer pas-à-pas l'induit d'une maniere unidirectionnelle et l'amener à des positions d'arrêt récurrentes par application d'impulsions successives en courant continu à ladite bobine, les pâles de. polarité permanente dudit premier jeu coopérant avec les piles de l'autre Jeu afin de coupler l'induit laAgnétique- ment entre ses pas d'avance au champ d'excitation, de le maintenir augdites positions d'arr8t ; un dispositif indiquant le temps en heures et en minutes, et comprenant un arbre des minutes tournant ainsi qu'un engrenage de réduction reliant l'induit à l'arbre afin que ce dernier soit entraîné. par l'induit à une ,vitesse réduite; un mécanisme de réglage du temps à commande manielle comprenant un élément pouvant être relié au dispositif indiquant l'heure pour l'actionner, de sorte que pendant le réglage de l'heure efrectué entre des pas d'avance successifs de l'induit dudit dispositif pendant chaque intervalle de temps correspondant -h. un pas de l'induit, ce dernier est d'abord entraîné à l'encontre de la force de son couplage magnétique avec le champ d'excitation jusqu a une position d'arrêt quelconque et est ensuite attiré magnétiquement vers la position d'arrêt suivante. 2 - Pendule suivant la revendication 1, caractérisée en ce jusqu'aux dites que l'induit est avancé de distances égales / positions d'ar- rêt récurrentes;le dispositif servant à indiquer l'heure comprenant un arbre des heures; les arbres des minutes et des heures portant des aiguilles des minutes et des heures, respectivement; l'enge- nage de réduction comprenant un premier train d'engrenagesréduc- teurs , la pendule comprenant un second train d'engrenages -rédue- teurs monté entre les arbres des minutes et des heures afin dientralner l'arbre des heures par l'arbre des minutes à une vitesse réduite, ainsi qu'un c.adran gradué avec lequel coopèrent les aiguilles. 3 - Pendule suivant la revendication 2, caractérisée en ce u que 1,' élément écanisme de réglage peut venir en prise avec le premier train d'engrenages. 4 - Pendule suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le premier train d'engrenages applique une réduction faisant avancer l'arbre des minutes d'un pas égal à un soixantième d'un tour pour chaque pas de l'induit, le cadran portant des graduations de minutes espacées d'angles égaux, sur lesquelles ladite aiguil'e des minutes s'aligne à ses positions d'arrêt entre les pas d'avarice successifs de l'arbre des minutes. 5 - Pendule suivant la revendication 4, caractérisée en ce que le cadran porte soixante graduations de minutes, de sorte que l'aiguille des minutes s'aligne sur les graduations des minutes successives entre deux pas successifs. 6 - Pendule suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le premier train d'engrenages comporte deux étages de réduction de deux pignons chacun, dont les petits et gros pignons des étages respectifs sont disposés coaxialement et tournent avec l'induit et l'arbre des minutes, respectivement, l'élément du dispositif de réglage étant un pignon pouvant entre relie as tros pignon 7 - Pendule suivant la revendication 6, caractérisée en ce que le dispositif de réglage comprend, de plus, une tige de réglage pouvant être tournée et qu'on peut faire coulisser axialement à la main, tige qui porte le pignon de réglage, un pignon fou étant en prise avec le gros pignon qui tourne avec l'arbre des minutes, le pignon de réglage pouvant être déplacé axialement par la tige de réglage pour venir en prise avec ce pignon fou afin de régler la position des aiguilles dans l'un et l'autre sens, en faisant tourner la tige dans le même sens. 8 - Pendule suivant la revendication 2, caractérisée en ce que l'arbre des heures coulisse sur l'arbre des minutes, ce dernier constituant l'arbre intérieur et son extrémité avant s'étendant au-delà de l'arbre des heures, un verre étant disposé devant l'extrémité avant de l'arbre et présentant une ouverture alignée axialement sur l'arbre des minutes, le mécanisme de réglage,eom- portant un élément monté dans l'ouverture du verre, pouvant re animé d'un mouvement de rotation et d'un mouvement axial, et comportant derrièreet devant le verre un dispositif d'accouplement et un bouton, respectivement, le bouton servant à déplacer cet élément et son accouplement pour le relier à l'ex- trémité avant de l'arbre ou l'en séparer, et également à faire tourner cet élément pendant qu'il est relié à l'extrémité avant de l'arbre afin de régler le dispositif indiquant l'heure. 9 - Pendule suivant la revendication 8, caractérisée en ce que ledit élément et son dispositif d'accouplement sont normalement sollicités par :m ressort et séparés de ' ladite extrémité de l'arbre. 10 - Pendule suivant la revendication 5, caractérisée en ce qu'on peut raire tourner les cadran autour de l'axe du premier arbre, le cadran portant soixante graduations de minutes espacées d'angles égaux, un dispositif permettant de régler la position gulaire du cadran afin que l'indication donnée par l'aiguille @@@ mi- nutes s'avançant pas-à-pas sur le cadran corresponde au temps réel à moins d'une fraction d'une minute.