La présente invention a pour objet une structure de semelle de chaussure, dans une ouverture dans laquelle sont fixées des composants, et dans laquelle l'interaction entre les composants et la semelle est ontenue grâce à des moyens pour les arc-bouter sur des surfaces d'appui de part et d'autre de ltouverture, permettant également d'utiliser des accessoires particuliers tels que des crampons, griffes, pièces pour patins ou fixations, etc. On ressent la nécessité que les chaussures puissent servir à autre chose que la simple protection des pieds de celui qui les portent ou à lui faciliter la marche. Notamment sur le terrain ou pour des activités spéciales, on doit pouvoir, soit utiliser des chaussures spécialement appropriées au but que lton poursuit, soit ajouter des accessoires à une chaussure appropries pour satisfaire ce but. Par exemple, un patineur peut, soit utiliser une chaussure fabriquée avec un patin et pour lui, soit adapter-un patin à une chaussure existante. Un autre exemple est un alpiniste qui fixe des crampons sur des chaussures d'escalade lorsqu'il les utilise sur de la glace ou de la neige. Un autre exemple est une personne, ayant à grimper après un poteau, qui fixe des griffes sur la cambrure de ses chaussures pour faciliter d'escalade. Habituellement, les chaussures conçues à des fins particulières (patinage, ski, alpinisme, escalade) ont des performances supérieures aux chaussures d'usage général équipées d'accessoires spéciaux d'adaptation, et ayant une fonction analogue. C'est ainsi un but de la présente invention d'adapter les chaussures d'usage eourant pour quelles puissent, dans certains cas, se comparer avantageusement, du point de vue des performances avec les chaussures d'usage général et pour qu'elles soient spécial ment appropriées pour recevoir des composants, ce qui en général est impossible. C'est l'une des caractéristiques principales de l'invention de raidir la semelle d'une chaussure lorsquton ajoute les nouveaux composants dans la partie cambrée de la semelle (et inversement de l'assouplir lorsqu'on en a retiré ces composants). C'est le cas de l'alpinisme, lorsqu'on passe d'un terrain plat, qui exige une semelle souple pour avoir une bonne foulée,à un terrain rocheux abrupt, dans lequel la semelle doit être rigide depuis l'éminence métatarsienne jusqu'au talon, de façon à procurer un bon soutien latéral pour les manoeuvres sur les rochers et autres petites plateformes. L'invention modifie la semelle de la chaussure, sans l'en- dommager, de façon à satisfaire un but spécial. Dans le cas d'une chaussure de ski, lorsqu'on monte par des vis à l'batelier des plaques de fixation sur la semelle, cette modification entraine le risque que l'humidité pénètre dans la semelle par les trous des vis, lesquels peuvent être laissés découverts lorsqu'on enlève les plaques pour monter une autre fixation. En outre, l'invention n'exige ni habileté particulière ni outillage spécial, pour modifier la semelle, et les modifications peuvent être effectuées lorsqu'on le désire. La semelle est conçue pour recevoir des composants ayant des surfaces d'appui opposées, appropriées à cette coopération. Les composants peuvent être encastrés dans la partie cambrée, ce qui les protège de l'usure. On peut utiliser cette invention à de nombreuses fins on peut adapter les chaussures pour les excursions à pied (sans montage de composants), pour l'escalade de rochers, pour se déplacer sur glace (avec des crampons), pour monter à la corde, pour le ski (avec des parties de fixation appropriées), pour la promenade en montagne et en campagne, meme au cours d'une seule excursion, sans qu'il soit nécessaire de se déchausser, si on le désire, en passant d'une activité à l'autre. L'invention propose ainsi une structure de semelle de chaussure pour rigidifier la semelle d'une chaussure dans sa partie cambrée entre le talon et la pointe de la chaussure, et en variante pour y fixer de façon amovible au moins un accessoire dans la cambrure afin d'adapter la chaussure à un usage particulier, la structure se caractérisant par un ensemble de ferrure avec au moins deux éléments d'appui, arcbouté sur des surfaces d'appui associées ménagées dans les zones d'appui respectivement opposées de la semelle, lesquelles surfaces sont au moins partiellement adjacentes à la cambrure, les éléments d'appui ayant des surfaces de contact respects ves, et par des moyens pour verrouiller en position montée l'un des éléments d'appui par rapport à au moins un autre élément d'appui. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée, donnée ci-après à titre d'exemple seulement, c plusieurs réalisations préférées, en liaison avec le dessin joint sur lequel La figure 1 est une vue latérale d'une structure de semelle de chaussure selon l'invention, en coupe partielle, prise selon la ligne 1-1 de la figure -2, représentée montée sur des parties d'une chaussure associée La figure 2 est une vue de dessous de la structure de la figure 1 La figure 3 est une vue éclatée des composants de lten- semble de ferrure utilisé sur les figures 1 et 2 ; La figure 4 est une vue en coupe partielle, à plus grande échelle, de l'extrémité de l'ensemble de ferrure se logeant sur la semelle, cette extrémité ayant une surface d'appui pratiquement concave ;; La figure 4a est une variante de la figure 4, montrant un boulon fileté amovible pour le montage et le remontage de la structure de semelle sur le terrain ; La figure 5 est une vue en coupe transversale similaire à la figure 4, l'extrémité de l'ensemble de ferrure ayant une surface d'appui pratiquement convexe La figure 6 est une coupe latérale d'un exemple de ferrure préassemblé, les flèches indiquant les mouvements pendant le montage sur la semelle (non représentée) ; La figure 7 est une vue latérale d'un autre ensemble de ferrure ayant deux éléments de ferrure centraux ;; La figure 8 représente un autre ensemble de ferrure, dont l'élément central est disposé au-dessus de deux éléments pouvant se déplacer en sens opposé La figure 9 est une autre vue latérale d'un ensemble de ferrure, dans lequel les éléments de ferrure ont des surfaces de contact obliques différentes de celles de la figure S La figure 10 est une coupe partielle à travers la zone cambrée d'une chaussure sur laquelle on peut ajouter la structure selon l'invention, prise selon la ligne 10-10 de la figure 1, et montrant les surfaces d'appui de la semelle La figure Il est similaire à la figure 10, mais est relative à des surfaces d'appui de forme différente ; La figure 12 est similaire aux figures 10 et 11, mais montre d'autres surfaces d'appui modifiées ; ; La figure t3 est une vue de dessous similaire à la figure 2, avec un ensemble de ferrure modifiée appliquée sur la semelle de la chaussure ; La figure 14 est une vue en coupe transversale de lten- semble de ferrure, prise selon la ligne 14-14 de la figure 13 La figure 15 represirte de façon nématique une utili sation possible d'une structure de semelle selon l'invention, en li- aison avec un crampon amovible pour grimper ; et La figure 16 montre un autre exemple d'utilisation, cette fois en liaison avec un ski et des parties interposées d'une fixation de ski, en partie associées d la structure de semelle toutes les parties étrangères à l'invention (chaussures, semelles.) ont été représentées en traits mixtes sur les deux dernières figures. Les figures 1 et 2 montrent, respectivement en vue latérale et n vue de dessous, une structure de semelle de chaussure selon l'inwention, fixee sur la semelle 12 d'une chaussure 10, l'ensemble de ferrure lui-même, repéré en 15, étant disposé dans la zo centrale 14. De manière connue, la semelle a une zone ne cambrée/de talon 17 et une zone métatarsienne 18. La cambrure 14 est relativement ouverte pour qu' soient ménagées des zones d'appui avant et arrière 10, 22 se raccordant par une zone de séparation 21. On décrira plus haut en détail ces différentes parties, ainsi que les surfaces d'appui 23, 24 sur les zones 20, 22, en liaison avec les figures 10, 11 et 12. Les zones d'appui 20 et 22 sont en formede V, dont les branches sont inclinées vers ltextérieur en s'écartant du centre de la cambrure 14, de facon à fixer les éléments de l'ensemble de ferrure 15 selon son axe dans un plan horizontal, à la fois latéralement et longitudinalement par rapport à la chaussure 10. il est bien entendu que ia forme en V des zone 20, 22 peut être évasée en direction de l'intérieur, ou quelle peut etre remplacée par une forme incurvée, ou une forme en U (aucune de ces formes n'est repré sentes), toutes ces Turnes servant à fixer la structure 15 selon un axe ans n plan horizsntal. tl est bien entendu que l'axe normal de l'ensemble peut varer par rapport au positionnement relatif de la surface d'appui d la semelle par rapport à la chaussure elle-même et que l'axe horizontal et une référence appropriée, qui n'est pas forcément la plus souhaitable en pratique. L'ensemble de ferrure 15 comprend des ferrures d'appui avant 31 et arrière 32, qui coopèrent avec un élément de ferrure central 35. On peut vor sur la figure 3 que des éléments de fixation appropriés 34 peuvent Être passés à travers des fentes allongées 36 des ferrures 31, 32 et des trous correspondants 36' de l'élé- ment central 35. Les fentes permettent un mouvement d'ajustement, tandis que les trous immobilisent l'ensemble.Après montage, l'élé- ment 35 maintient les ferrures 31, 32, orientées dans le sens de la longueur, au moyen des éléments de fixation 34, lesquels peuvent être boulonnés, rivés, soudés ou fixés de toute autre façon au cas où l'on désire une liaison permanente (l'espace ménagé par la cambrure 14 est suffisant pour qu'on puisse y introduire dans ce but une portion d'outil quelconque). vue La figure 3 est uneexplosée de l'ensemble 15, montrant les surfaces de contact 37, 38 respectivement sur l'élément 35 et sur les ferrures 31, 32 ; ces surfaces servent à coincer avec une force suffisante les ferrures vers l'avant et vers l'arrière contre les zones d'appui 20, 22 lors du montage des éléments de fixation 34. Les figures 3 et 15 montrent des encoches de garde 40 dans les zones centrales extérieures des ferrures d'appui 31, 32. Les figures 4 et 5 montrent les ferrures 31, 32 avec des profils d'appui 39, respectivement concave et convexe, coopérant de façon rigide avec les zones d'appui 20, 22. il en est de même à l'autre extrémité de l'élément central 35, comme on peut le voir dans la partie gauche coupée de la figure 1. Les zones d'appui 20, 22 de la semelle 12 ont, en coupe verticale, des profils pratiquement concaves (figure 5) ou convexes (figure 4), qui servent à fixer l'ensemble de ferrure 15 dans une position relative donnée par rapport à la semelle. Sur les figures 4 et 5, les cotés, supérieur et inférieur, des profils d'appui 39 peuvent être plans, car les zones d'appui 20, 22 de la semelle 12 se déforment pour s'ajuster sur les profils, de préférence en laissant un petit espace entre les côtés ainsi qu'en haut et en bas. La figure 4A montre un élément de fixation modifié amovible 34a que l'on peut, au moins partiellement, fixer et enlever au moyen d'un outil conventionnel, par exemple 34b, même sur le terrain, lorsque la personne qui porte des chaussures équipées de la structure de semelle selon l'invention désire la modifier, par exemple parce qutil passe d'une activité à une autre. On doit-noter que, pour modifier l'ensemble, il suffit que la réalisation de la figure 4A soit-montée d'un seul côté de l'ensemble de ferrure des figures 1 à 3, la fixation -des ferrures 31, 32 sur l'élément central 35 de l'autre côté pouvant être permanente. Sur les figures 1 à 3, la fe rrure arrière 32 est plus longuar que la ferrure avant 31 de façon que l'axe ecatroL tra- versal de l'élément central 35 soit situé en avant d'J axe Etm la-- re de la cambrure 14, comme on le voit sur la figure 2. Ceci vers~ à l'utilisateur de monter l'élement 35 dans deux positions opération- nelles distinctes en le disposant, à volonté, vers l'avant ou vers l'arrière longitudinalement par rapport à la chaussure, selon qu'une utilisation donnée l'exige. Par exemple, la pratique du ski peut exiger deux positions longitudinalement distinctes de la chaussure sur le ski, de façon à procurer une charge plus avant ou plus arrière en fonction de diverses méthodes ou conditions de ski.Sur la fi gourez ceci est schématiquement indiqué par les deux lignes centrales transversales 25 et 26, correspondant aux deux positions possibles de l'élément central 35. Les éléments de l'ensemble 15 se trouvent à l'intérieur de la partie cambrée 14, ce qui les protège de l'usure de la marche. La partie arbitrairement découpée dans l'élément 35, que l'on voit sur les figures 2 et 3, indique simplement une zone dans laquelle on peut monter des éléments additionnels, comme on l'expliquera plus loin en liaison avec les figures 15 et 16. L'ensemble 15 sert à entretoiser la partie centrale de la semelle 12 depuis le talon 17 jusqutà l'éminence métatarsienne 18 du pied, raidissant la semelle par rapport à l'état de cette dernière lorsque l'ensemble 15 n'est pas monté. La chaussure peut avoir, en travers de la zone de la cambrure, une structure permettant un certain mouvement de torsion, longitudinalement entre la partie métatarsienne du pied et le talon, sans qu'il se produise de flexion appréciable dans cette partie. On peut atteindre ce but grecs à un renforcement approprié incorporé dans la cambrure de la semelle ou en travers. Il est, bien entendu, qu'en liaison avec les figures 1, 4 et 5,. la pression exercée par l'élément 35 déforme la semelle 12 de la chaussure légèrement autour des surfaces d'appui 39. Ces dernières font partie des ferrures 31, 32, et sont en contact avec la semelle dans les zones d'appui 20, 22. Ces dernières se déforment pour se conformer aux surfaces d'appui 39 qui sont rigides. Il en résulte une forcie de liaison plus grande; comme il est indiqué sur la figure 4 par les petites flèches dans les régions de contact entre les zones 20, 22 et les surfaces 39. La situation est, bien entendu similaire dans la figure 5, sauf que les profils ont une forme différente sur la ferrure d'appui 31, lteément central 35 et/ou les profils ou surfaces d'appui 39. Les figures 6 à 9 sont des vues latérales d'ensembles de ferrure 15 préassemblés, avec des flèches indiquant les mouvements à effectuer lors du montage dans la semelle (non représenté ici). Dans le premier exemple (figure 6) les surfaces de contact 37, 38 sur les ferrures 31, 32 et sur l'élement central 35, sont pratiquement carrées en haut et en bas. Pour faire coopérer les composants, ont doit incliner les ferrures 31, 32 (comme le montrent les flèches circulaires) vers le bas, de façon à permettre aux surfaces 38 d'en trer en contact incliné avec les bords des surfaces opposées corres pondantes 37 de ltélément 35, provoquant ainsi un pivotement sur les bords extérieurs de l'élement 35 le long des surfaces 38 des ferru res 31 et 32, lors du montage de l'ensemble de ferrure 15. il est bien entendu que chacune des structures représentées sur les figu res 6 à 9 est montée dans la zone de la cambrure 14, comme il est représenté et expliqué en liaison avec les figures 1 à 5 il est possible que le montage de l'ensemble 15 sur la semelle n'amène pas les surfaces de contact 37, 38 entièrement dans le même plan. il en résulterait une inclinaison des ferrures d'appui par rapport à l'élément central, ou l'une par rapport à l'autre, lorsque le montage est terminé. il est également possible que seules les extrémités des surfaces de contact 37, 38 sur les ferrures res pectives 31, 32 et/ou l'élément 35 ventent en contact avec les surfaces des éléments en opposition, lors de l'assemblage final de la structure sur la semelle. Dans la réalisation de la figure 6, les profils d'appui 39, qui sont pratiquement convexes, peuvent pivoter autour d'un axe lors de leur interaction avec les zones d'appui 20, 22 qui les re çoivent sur la semelle ; en outre, cette réalisation peut être partiellement assemblée d'un coté (ferrure d'appui 31 ou 32 fixée sur l'élément central 35) avant d'être montée sur la semelle. Sur la figure 7, l'élément central se présente sous la forme de deux parties parallèles 35, et les surfaces de contact 37, 38 sont inclinées de façon symétrique sur les deux ferrures 31, 32 et sur les deux parties 35. La partie supérieure est déplacée vers le bas et la partie inférieure est poussée vers le haut de sorte que les ferrures 31, 32 sont repoussées vers vers-l'extérieur lorsque les parties 35 sont réunies (par des boulons ou des éléments de fixation analogues non représentés). La figure 8 représente un autre ensemble, qui constitue uns varia+e de la réalisation des mc:-rss 1 à Sis dans laquelle l'é- lément central 35 est dispose auHsssus de deux ferrures d'appui 31,32 lorsque I'élémet central 3 se déplace vers le bas, ses surfaces de contact inclinées 37 coopèrent avec les surfaces de contact res pectives inclinées vers l'intérieur 38 des ferrures. Les illustra- tions montrent comment le mouvement de ltélément central 35 parallèlement à son propre plan, repousse les ferrures avant et arrière 31, 32 en coopération avec les zones d'appui 20, 22. a figure 9 montre un autre ensemble de ferrure 15, constituant une autre varia-nte, dans laquelle on utilise deux ferrures d'appui 31 , 32 qui ont des prolongements allongés, ce qui rend superflu l'élément central 35 utilisé jusqu'ici. Les prolongements portent des surfaces de contact inclinées 37, 38 pour permettre une coopération complète, comme décrit précédemment. Les deux ferrures, lorsquelles entrent en contact l'une avec l'autre, satisfont les exigences minimales entre les zones de talon et de pointe de la structure de la semelle. En résumé, on peut dire que la figure 6 montre un montage par pivotement, tandis que les figures 7 à 9 montrent toutes des montages coulissants différents entre les éléments respectifs. Pour être complet, on doit ajouter que seules les surfaces 38 sont repérées sur les figures 5 à 9 pour simplifier les illustrations ; les surfaces coopérantes 37 peuvent être vues sur la figure 3. Les surfaces d'appui 39 sont les portions des ferrures 31 et 32 qui s'appuient contre la semelle sur les surfaces d'appui 23, 24 des zones d'appui 20, 22. Les figures 10 à 12 montrent des variantes des zones d'appui 20, 22 formées cars la semelle du côté talon 17 et/ou du côté pointe 18, Ces figures montrent la zone de séparation 21 précitée entre les zones d'appui 20, 22, ainsi que les surfaces d'appui gauche et droite 23, 24 Ces vues sont des coupes transversales à travers la zone de cambrure 14 de la chaussure et il est bien entendu qu'elles s'appliquent à la fois aux zones d'appui avant et arrière comme l'indique l'utilisation combinée des repères 20, 22. Ces zones d'appui 20, 22 déterminent le positionnement final de l'ensemble de ferrure 15 par rapport à la chaussure à ltétat assemblé. En conséquence, il peut être avantageux de disposer les surfaces selon un certain angle, longitudinalement ou latéralement, par rapport à la semelle 12 (ce qui n'est pas représenté) pour le montage de divers ensembles d composants sur la semelle. Les figures 10 à 12 montrent trois variantes possibles pour les zones d'appui 20, 22, à savoir de hauteur pratiquement constante en travers de la semelle 12, stélargissant vers la zone de séparation centrale 21, on en partant de cette dernière, les deux dernières étant repérées par les angles respectifs i et fb sur les figures 11 et 12. La figure 10 montre deux lignes parallèles pour indiquer que l'écartement est constant en travers de la semelle. Ces variantes consistent en ce que l'axe normal de ces surfaces peut être orienté parallèlement à la surface de marche de la semelle, comme sur la figure 10, ou incliné vers le haut comme sur la figure 11, ou vers le bas comme sur la figure 12. il est bien entendu que la forme des surfaces d'appui est indépendante de ltin- clinaison de leur axe. La figure 10 montre la forme générale, dans laquelle le profil des surfaces d'appui 23, 24 a une hauteur constante d'un bord à l'autre de la semelle. Dans un profil horizontal, il en résulte une forme en U. Pour des raisons de construction, on préfère cependant un profil en V à flancs plans, de façon à positionner précisément l'ensemble de ferrure 15 par rapport à l'axe horizontal de la structure. Le profil en V opposé dans la zone de la cambrure 14 pourrait tendre à centrer l'ensemble de ferrure 15 le long de l'axe longitudinal entre la partie de séparation 21 et chacune des surfaces d'appui 23, 24. En conséquence, dans certains modes de montage, l'invention envisage de décaler latéralement la pointe du profil en V, par exemple lors de la fabrication de la chaussure associée 10, de façon à pouvoir positionner les éléments 15 selon un autre axe longitudinal. On doit ajouter que la zone de séparation 21 se loge dans l'encoche de garde 40 sans entrer en contact avec la ferrure d'appui 31, 32 de façon à ne pas gêner le déplacement de lasurface d'appui 39 sur les zones d'appui 20, 22 de part et d'autre de la zone de séparation 21. En résumé, on peut dire que la figure 10 montre des surfaces d'appui 23, 24 normales dans leurs zones et pratiquement parallèles à la surface de marche de la semelle 12. La figure 11 montre des surfaces 23, 24 qui vont s'élargissant vers l'intérieur tandis que les axes de ces surfaces sont légèrement inclinés vers le haut par rapport à la surface de la semelle. il est également possible de fabriquer les surfaces d'appui plus larges dans leur centre, au voisinage de la partie 21, que sur leurs extrémités extérieures, ou inversement plus larges aux extrémités qu'au centre. La figure 12 montre enfin une disposition dans laquelle les surfaces 23, 24 se rétrécissent vers l'intérieur, étant alors plus petites en leur centre, et leurs axes étant également inclinés vers le bas comme il est représenté. il est bien entendu que les zones plus étroites aux extrémités extérieures et au centre, respectivement, des surfaces des figures 11 et 12 augmentent l'action de préhension lorsqu'on met en place les ferrures 31, 32 et lors du blocage de la structure. On doit ajouter que la semelle 12 de la chaussure peut être légèrement comprimée, étant de préférence en caoutchouc ou en matière thermoplastique ou thermodurcissable analogue à du caoutchouc, par exemple en polyuréthane, qui présente des caractéristique voulues en ce qui concerne cette invention notamment dans les zones d'appui. Ces dernières se déforment ainsi dans une certaine mesure autour des ferrures d'appui, de façon à "empoigner" ces composants. La surface de pression dans les zones d'appui tend à rigidifier la semelle, même au-delà de ses zones d'appui à la fois vers l'avant et vers l'arrière. Les figer es 13 et 14 montrent un ensemble de ferrure mo- difiée, appliquée sur la semelle de la chaussure 10. De ce qui précède, il est clair que, dans toutes les réalisations décrites de la structure de semelle selon l'invention, le serrage est dirigé vers l'avant et vers l'arrière, c'est-à-dire longitudinalement sur les figures 1, 2, 6, 7, 8 et 9. Dans la dernière réalisation, sur les figures 13 et 14, le serrage est dirigé transversalement àla semelle ou latéralement a celle-ci.En l'absence d'un élément central, comme il a été expliqué sur la figure 9, on utilise deux ferrures d'appui de forme appropriée 31, 32, disposées l'une au dessus de l'autre, comme on peut le voir sur la coupe de la figure 14, ayant toutes deux des surfaces de contact terminales 38 enserrant les autres extrémités 37 de l'autre ferrure. Les éléments de fixation, ou boulons 34, les fentes 36 et les trous 36' (non repérés sur la dernière figure) sont similaires 39 à ceux décrits précédemment. Les surfaces d'appui/des ferrures 31, 32 sont attirées vers l'intérieur, l'une vers l'autre, toujours en coulissant contre les surfaces d'appui des zones d'appui 20, 22 de la semelle. Les profils ou surfaces d'appui 39 des ferrures 31, 32 (non représentées) se trouvent sur le même côté de la chaussure 10, l'une regardant vers l'avant et l'autre vers l'arrière, pour permettre aux ferrures 31, 32 de s'appliquer contre les zones d'appui respectives 20, 22 (non représentées) lorsque l'ensemble est monté. Le montage se termine par la soudure des parties terminales de ces ferrures, de préférence à l'endroit des surfaces inclinées opposées ou autrement d'une manière similaire à celle décrite pour la figure 9. La fixation au moyen des éléments de fixation 34, qui peuvent être amovibles, comme il est indiqué sur la figure 4A, et la même que celle décrite précédemment en liaison avec les fentes et les trous de la figure 3. Pour des considérations de montage, on peut utiliser un dispositif de serrage et un procédé de fixation par soudure entre les ferrures 31, 32 (avec ou sans l'élément 35) pour créer une fixation permanente, si on le désire (non représenté). Les éléments repérés 12, 15, 17 et 18 seraient maintenus dans un tel dispositif pour effectuer le montage d'une manière classique connue par ailleurs. Les deux figures restantes montrent deux utilisations possibles des structures de semelles selon l'invention, bien qu'il puisse y en avoir beaucoup d'autres, comme la fixation de patins, de crampons à glace, ou d'autres accessoires qui ont été associés et qui peuvent être associés dans le fuser aux structures du type décrit. On doit toutefois souligner que le but principal de l'invention est de rigidifier la semelle 12 ou 55 de la chaussure 10 ou 51 dans la zone de la cambrure 14, comme il a été expliqué ci-dessus. Comme on le voit sur la figure 15, outre la structure de semelle déjà décrite, une partie de griffe pour escalade d'arbres ou de poteaux 45 peut être fixée sur l'élément central 35 ou en faire partie, de préférence sur un côté de la chaussure 10, comme on le voit. La partie de griffe 45 peut être inversée et assemblée de fa çon à être relevée, ce qui est montré ici en traits mixtes, de pré férence sur le bord intérieur de l'élément 35, lorsque la cambrure 14 la permet. La figure 15 montre une autre application des structures de sèmelles de chaussures selon l'invention, en liaison avec un ski 50, une chaussure 51 et une fixation centrale 52. De la manière décrite dans les brevets US 3 727 932, 3 810 643 et 3 902 729 tous relatifs à des fixations de ski, la fixation 52 peut être constituée par un élément mâle qui coopère avec des parties de liaison 59, par exemple sous la forme d'un élément femelle, faisant parti- de l'été ment central 35, ou en tenant lieu. Pour être complet, la structure de fixation de ski est complétée sur la figure 16 par des pivots avant 53 et arrière 54, tandis qu'on voit une partie de la semelle 55 et une partie d'appui 56 de l'avant de la chaussure 51 ; un repose-talon 57 peut coopérer avec le pivot arrière 54. Dans la structure 52, 59 on peut ménager une ouverture centrale 58, qui tient lieu de celle qui a été décrite dans les figures 2 et 3, ou qui vient en plus de celle-ci. il est bien entendu cue l'invention peut s'appliquer à tous les systèmes de fixation de chaussures dans lesquels il est nécéssaire de fixer un mécanisme sur la semelle de la chaussure, de préférence dans la zone centrale de la cambrure, mécanisme destiné à être relié à une structure correspondante dans le ski. Une structure caractéristique connue exige des surfaces de fixation latérales. R E V E N fi D' C A T I O N S 1. - Structure de semelle de chaussure pour rigidifier la semelle d'une chaussure dans la cambrure de la semelle, entre le talon et la pointe,et/ou pour fixer de faFonamovible sur la semelle au moins un accessoire dans la cambrure pour- adapter la chaussure à des utilisations particulières, caractérisé par un ensemble de ferrure comprenant aux moins deux éléments d'appui, appliqués contre des surfaces d'appui correspondantes sur des zones d'appui opposées respectives, dont les surfaces sont au moins partiellement adjacentes à la zone de la cambrure, ces éléments présentant chacun des surfaces de contact, et par des moyens -pour verrouiller l'un des éléments en position assemblée par rappor-t à l'autre élément. 2. - Structure de semelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de verrouillage peuvent être au moins partiellement retirés d'au moins l'un des éléments d'appui. 3. - Structure de semelle selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'au moins l'un des éléments d'appui est relié, en restant mobile, avec au moins l'autre éIémentd'appui,- grâce à quoi un emplacement au moins partiel de ces moyens de verrouillage permet, au choix, d'enlever dè la semelle ou de fixer sur celle-ci l'-ensem- ble de ferrure. 4. - Structure der semelle selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins deux éléments d'appui ont au moins une paire de surfaces de contact, pouvant coulisser l'un sur l'autre, mais dans des directions mutuellement opposées, ce qui permet d'appliquer ces éléments contre les surfaces dappui lorsque ces éléments sont verrouillés. 5. - Structure de semelle selon la revendication 1, carasté- risée en ce que l'élément- central de ces éléments d'appui a des moyens d'ajustement pour le fixer dans deux positions opérationnelles longitudinalement espacées par rapport aux surfaces d'appui, grâce aux moyens de verrouillage, grâce à quoi l'accessoire peut être fixé sélectivement par rapport à la chaussure dans l'une de ces deux positions opérationnelles. 6. - -Structure de semelle selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'on prévoit trois éléments d'appui, le dernier ayant au moins une paire de surfaces de contact pouvant pivoter, mais dans des directions angulaires différentes, ce quoi permet d'appliquer ces éléments contre les surfaces d'appui lorsqu'ils sont verrouillée. 7. - Structure de semelle selon la revendication I,caracté- ces risée en ce que/deux éléments d'appui ont des parties terminales profilées et qutau moins l'une des dernières portions terminales complémentaires de ces surfaces d'appui est formée avec des surfaces courbes partiellement complémentaires. 8. - Structure de semelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que les surfaces d'appui sont inclinées par rapport à la surface de la semelle. 9. - Structure de semelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que les surfaces d'appui sont plus larges dans au moins une zone que dans d'autres zones, pour saisir fermement entre elles l'ensemble de ferrure. 10. - Structure de semelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'ensemble de ferrure comporte des éléments d'appui sous la forme d'au moins un élément central et deux ferrures pouvant coopérer longitudinalement. 11. - Structure de semelle selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'an prévoit deux éléments centraux, qui enserrent entre eux les deux ferrures d'appui, ces dernières dépassant partiellement entre eux. 12. - Structure de semelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'ensemble de ferrure comporte une paire de ferrures d'appui pouvant être raccordées entre elles et qui forment les éléments d'appui. 13. - Structure de semelle selon la revendication 12, caractérisée en ce que les ferrures d'appui ont des prolongements pouvant coopérer longitudinalement. 14. - Structure de semelle selon la revendication 12, caractérisée en ce que les ferrures d'appui sont disposées transversalement par rapport aux surfaces d'appui, situées de part et d'autre de la cambrure de la semelle. 15. - Structure de semelle selon la revendication 1, caractérisée an ce que l'ensemble de ferrure comporte une partie aditionnelle pour lui fixer de façon amovible au moins l'un des accessoires.