La presente invention concerne une machine pour former une boîte en carton et la charger simultanément avec des réceptacles tels que des botes de conserve, des bouteilles, des paquets ou analogues. Généralement, dans le domaine de l'emballage, on forme d'abord des boites en carton ouvertes, et ensuite les réceptacles à emballer sont chargés a' à l'intérieur, puis on colle les rabats supérieurs en place pour fermer et sceller la boîte en carton. Il s'agit lâ d'un procedé relativement lent et qui entraîne un gaspillage du matériau constituant la bote en carton, par exemple du carton ondule, à cause de la nécessité de prévoir de grands rabats se recouvrant, Ce procedé nécessite également un appareillage pour former les boîtes en carton, suivi d'une manutention de celles-ci avant l'ope'ration de chargement. Récemment, on a développé une technique améliorée consistant à utiliser des boites en carton à chargement par 1 r extrémité. Dans cette technique, on forme un manchon avec le matériau constituant la boîte en carton et les réceptacles sont introduits dans le manchon à travers une extrémité ouverte de celui-ci. Après quoi, les rabats d'extrémité sont collés en place. Ce procédé est plus rapide que la méthode habituelle et entraîne généralement un gaspillage moindre du matériau constituant la boîte en carton, mais il est encore nécessaire avoir des machines pour former les tubes ou manchons et ensuite pour les manipuler avant de procéder à l'ope'ration de chargement. La présente invention remédie aux inconvénients ci-dessus en réalisant une machine dans laquelle chaque boîte en carton est simultanément formée et chargée. Ainsi une seule machine realise les deux opérations et comme le formage et le chargement s'effectuent simultanement, on économise beaucoup de temps. Le chargement des réceptacles peut se faire sur une seule couche ou sur une double couche. Bien qu'il soit possible de charger sur une double couche avec la méthode du manchon de carton, ce n'est pas très pratique. La présente machine est conçue pour recevoir et manipuler une simple couche ou une double couche de réceptacles. Un autre avantage est que pendant le fonctionnement de-la machine selon l'invention, les rceptacles restent visibles jusqu'a ce qu'on atteigne une étape de l'ope'ration de formage où ils ne peuvent plus se déplacer. En effet, l'un des inconvénients du procédé de chargement du manchon de carton est qu'un réceptacle peut se déplacer alors que la charge est introduite à l'intérieur du manchon, sans qu'on puisse le voir, ce qui provoque des ennuis au moment du collage des rabats d'extrémité. La machine de formage et de chargement de boîtes en carton selon l'invention manipule des flans découpés avec des plis marqués, en vue de former des boîtes en carton ayant des panneaux de dessus et de dessous, des parois latérales reliées aux bords opposés du panneau de dessous, un rabat de fixation relié à une extrémité libre-de l'une des parois latérales, des rabats d'extrémité latéraux reliés aux extrémités des parois latérales et des rabats d'extrémité de dessus et de dessous reliés respectivement au panneau de dessus et au panneau de dessous, le panneau de dessus étant relié à une extrémité libre de l'autre paroi latérale, ladite machine comprenant une section de formage et une section de pliage disposées à la suite l'une de l'autre, des moyens de support qui s'étendent à travers lesdites sections, et un convoyeur qui s'étend à travers les sections de formage et de pliage près des moyens de support, ladite section de formage comprenant une trémie pour supporter des flans de carton sensiblement plats au-dessus des moyens de support, des ventouses à aspiration montées mobiles verticalement et disposées de manière à pouvoir agripper le panneau de dessous d'un flan à l'intérieur de la trémie, afin de faire descendre ce flan agrippé sur les moyens de support, des moyens de guidage coopérant avec les parois latérales opposées du flan pendant qu'il est entrainé vers le bas, pour incliner les parois latérales et le rabat de fixation correspondant, ainsi que le panneau de dessus relié à celui-ci, vers le haut et vers l'extérieur, sous la forme d'un U dont les branches s'-étendent vers le haut et vers l'extérieur, tout en laissant simultanément au moins l'une des extrémités de la boîte en carton complètement ouverte, des moyens définissant un chemin pour le déplacement horizontal d'une charge de réceptacles à travers ladite extrémité ouverte jusqu'au panneau de dessous du flan, à l'intérieur dudit U s'étendant vers l'extérieur, des moyens de pliage dans la section de formage pour faire basculer vers l'intérieur les rabats latéraux d'extrémité, pour plier le rabat de fixation vers l'intérieur et pour plier le panneau de dessus sur la charge de réceptacles ainsi que sur le rabat de fixation plié vers l'intérieur, afin de former une boite en carton autour de ladite charge. La machine selon l'invention comprend une trémie conçue pour supporter une pile de flans de carton, sans que le poids de la pile repose sur le flan le plus bas. Les moyens d'aspiration ou de vide font descendre le flan le plus bas dans la position de ohar- gement et pendant ce mouvement, les côtés de la boite en carton sont repliés vers le haut. Lorsqu'une paire de rabats de l'une des extrémités de la boite en carton a été pliée vers l'intérieur, une couche simple ou une double couche de réceptacles à charger est amenée contre ces rabats, qui à cet instant sont entièrement supportés, et sur la portion du flan qui forme le dessous de la boite en carton. Les réceptacles sont-patfaitement visibles pendant cette opération, de sorte que l'on sait inédiatement si l'un des réceptacles n'est pas dans la bonne position. Les rabats d'extrémité situés sur l'ex- trémité opposée de la boîte en carton sont pliés vers l'intérieur et ensuite les côtés'restants du flan sont successivement pliés vers l'intérieur sur le dessus des réceptacles charges, de la colle ayant été appliquée sur une partie de l'un de ces catés ou sur les deux. Un autre avantage de cette machine est que le dessus de la boîte en carton chargée peut être replié vers le bas fermement contre les réceptacles, étant donné qu'il n'est pas nécessaire de prévoir d'espace libre pour les déplacements des réceptacles, puisqu'ils sont situés dans leur position définitive & l'intérieur de la boite en carton, Le carton chargé est alors déplacé de sa position de char gement, le long d'un chemin ob des rabats d'extrémité suppIEsen- taires sont pliés vers l'intérieur et fixés en place. Bien que lioa puisse utiliser n'importe quel moyen de fixation approprié pour main- tenir ensemble les éléments de la boîte en carton, par exemple des agrafes, il est préférable d'utiliser à cette fin de la colle, conformément à l'usage. La colle est appliquée là où cela est nécessaire, avant que les rabats d'extrémité ne soient pliés dans leur position définitive et on applique ensuite dessus une certaine pression. Avant l'opération de chargement, les réceptacles à charger sont disposés en couches simples ou doubles. Pour une couche simple, les réceptacles sont disposés en- un groupe du nombre désiré et sur un nombre prédéterminé de rangées. Des moyens appropriés déplacent ensuite ce groupe en place sur le panneau de dessous du flan qui a été descendu dans la position de chargement. Si une double couche est requise, deux groupes de réceptacles du nombre désiré sont formés séparément et ensuite une couche est placée sur un plateau par dessus l'autre couche, après quoi les couches sont amenées à l'intérieur de la machine de formage.Les réceptacles de la couche supérieure sont généralement disposés en quinconce par rapport à ceux de la couche inférieure et lorsque la couche inférieure atteint sa position définitive, la couche supérieure continue à se déplacer jusqu'à'ce que chaque réceptacle supérieur soit au-dessus et repose sur un réceptacle inférieur. Une forme d'exécution de l'invention est décrite ci-après à titre exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels - les figures 1 à 4 représentent schématiquement le pliage d'un flan pour former une boîte en carton et le chargement de celle-ci pendant l'opération de pliage; - la figure 5 est une vue de côté en élévation de la machine conforme à l'invention pour former et charger la boîte en carton; - la figure 6 est une vue en plan de cette machine, dans laquelle certains des mécanismes d'alimentation ont été omis pour plus de clarté; - la figure 7 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 7-7 de la figure 6; - la figure 8 est une vue en perspective A plus grande échelle de la trémie destinée à retenir les flans ae carton dans la machine selon l'invention;; - la figure 9 est une vue partielle en coupe longitudinale et à plus grande échelle suivant la ligne 9-9 de la figure 6; - la figure 10 est une vue en bout et à plus grande échelle du convoyeur équipant la machine selon l'invention, incluant une rampe d'alimentation et un plateau de stabilisation -en vue de côté; - la figure 11 est une vue en perspective du dispositif de préhension à ventouse d'aspiration et de ses moyens d'entraînement; - la figure 12 est une vue en coupe-à plus grande échelle suivant la ligne 12-12 de la figure 6; - la figure 13 est une vue en coupe horizontale à plus grande échelle suivant la ligne 13-12 de la figure 5; et, - la figure 14 est une vue en coupe à plus grande échelle suivant la ligne 14-14 de la figure 5. En se référant aux figures 1 à 4, on peut voir un flan de carton 10 marqué de plis et découpé, de manière à former un pan neau de dessous 11, des parois ou panneaux de côté 12 et 13, un panneau de dessus 14 et un rabat-étroit de fixation ou de collage 15. Le flan comporte le même ensemble de rabats à chacune de ses extrémités, à savoir des rabats d'extrémité de dessous 18, des rabats d'extrémité latéraux 19 et 20 et des rabats d'extrémité de dessus 21. La longueur du rabat de fixation 15 est la même que cel le du panneau de dessus 14 et il peut comporter des rabats sur ses extrémités opposées, mais il est préférable de découper ces rabats d'extrémité, afin de former ainsi des encoches 23 dans les coins du flan sur les extrémités opposées du rabat de fixation. Le pliage et le chargement de la boîte ou caisse en carton s'effectuent au cours d'étapes successives dans la machine de plia genet de chargement objet de la présente invention. Le flan plat 10 est tiré vers le bas de la partie inférieure de la trémie par des moyens d'aspiration sous une forme en U ouvert, comme représenté sur la figure 2. Les rabats d'extrémité latéraux 19 et 20 sont repliés vers l'intérieur à une extrémité du flan et ensuite, la char ge de réceptacles, tels que des boîtes de conserve 26, est amenée sur le panneau de dessous 11, après quoi les rabats d'extrémité 19 et 20 de l'extrémité opposée du flan sont repliés vers l'inté rieur.Les panneaux latéraux 12 et 13 sont alors amenés en position verticale, et de la colle est appliquée sur la surface extérieure du rabat 15, dans le cas où de la colle est utilisée comme moyen de fixation. Le rabat de fixation est ensuite plié vers l'intérieur et le panneau de dessus 14 est plié sur la charge et sur le rabat encollé pour former la boîte ou caisse en carton 28, dénommée ci après simplement "carton",comme représenté sur la figure 4.Le car ton 28 est évacué de la position de chargement et, pendant ce ou- vement, de la colle est appliquée sur des portions des rabats dlex- trémité latéraux 19 et 20, aux deux extrémités du carton, et les rabats d'extrémité supérieur et inférieur 18 et 21 sont repliés vers I1 intérieur. Simultanément, une pression est maintenue contre le panneau supérieur 14 et une pression est appliquée sur les rabats d'extrémité pendant une période de temps suffisante pour permettre à la colle ou à l'adhésif de prendre fermement. Bien que cette machine soit décrite en faisant mention de colle pour fixer ensemble les rabats, il est bien entendu que d'autres moyens de fixation pourraient être utilisés, tels que par exemple des agrafes.Dans ce cas, des pistolets à agrafes seraient convenablement disposés pour fixer le panneau de dessus 14 au rabat 15 et les deux séries de rabats d'extrémité 18 et 21 dans leur position de fermeture. Les figures 5 à 14 illustrent une machine 35 de formage et de chargement de boîtes en carton conçue pour former partiellement une boite en carton à partir d'un flan plat, charger cette boîte et la terminer autour de la charge. La machine 35 comprend une section de formage 38, dans laquelle le carton est formé et chargé, une section de pliage 40 dans laquelle les rabats d'extré- mité supérieur et inférieur sont pliés et collés en place et une section de scellement 42 dans laquelle les rabats sont presses jusqu'à ce que la colle puisse les retenir fermement-en place. La machine 35 comprend un bâti 45 monté sur des supports ou pieds 46 et un châssis support 48 porté par des supports verticaux 49 qui s'étendent vers le haut à partir du bâti. Le châssis support 48 est disposé au-dessus de la section de formage 38 et de la section de pliage 40. Une trémie 52 est montée sur le châssis support 48 au dessus de la section de formage 38. Cette trémie retient une pile de flans 10 au dessus de la section de formage (voir figure 8). Elle est constituée de deux parois opposées ondulées et de deux parois opposées lisses. Les ondulations des parois opposées se correspondent les unes les autres, c'est-à-dire que si une ondulation de l'une des parois fait saillie vers l'intérieur de la trémie, l'ondulation correspondant ou opposée de la paroi opposée fait saillie vers 11 extérieur de la trémie. Par ondulation, on entend non seulement désigner la structure représentée, mais également une structure angulaire, en zigzag ou une structure analogue.A l'intérieur de la trémie, les plans reposent sur lesdites ondulations, de sorte que chaque série d'ondulations supporte seulement quelques flans Les flans, à la partie inférieure de la trémie, reposent sur des supports appropriés situés à une faible distance au dessous des ondulations les plus basses. Comme il n'y a que le poids de quelques flans sur ces supports, il est possible de tirer le flan le plus bas vers le bas à 'l'extérieur de la trémie, sans avoir à appliquer une force excessive et sans risquer de le dechirer. La trémie n'a pas de fond et la feuille la plus basse est supportée par les supports situés au dessous des ondulations opposées les plus basses des parois de la trémie, comme on l'a vu plus haut. La figure 8 représente la trémie 52. Au lieu d'avoir des parois opposées d'une seule piece les parois de cette trémie sont constituées par des paires de plaques opposées, afin de réaliser une économie de matériau et de réduire le poids. Dans cet exemple, l'une des parois de la trémie est constituée par une paire de plaques ondulées 55 et la paroi opposée par une paire de plaques ondulées 56, dont les ondulations se correspondent ainsi que cela a été expli qué plus haut. Les deux parois restantes sont constituées par des paires de plaques planes 58 et 59, toutes ces plaques étant montées de manière appro priée sur le châssis support 48 et stetendant vers le haut a partir de celui-ci.Chacune des plaques 55 et. 56 comporte une partieverticale plane 60 en dessous de son ondulation la plus basse, et un support approprié fait saillie vers l'intérieur de la trémie sur cette partie. Dans cet exemple, ledit support est constitué par plusieurs petits taquets 61. Les extrémités de quelques-uns des flans les plus bas reposent sur ces taquets supports 61, tandis que le reste des flans sont supportés par petits groupes sur les ondu lations des plaques 55et56. Les plaques 58 et 59 ont pour but de maintenir les flans alignés au dessus de la section de formage 38. Des moyens de guidage 62 s'étendent à travers les sections 38, 40 et 42 de la machine (voir figures 6,7, 10 et 13) et sont constitués par une paire de plaques espacées 64 et 65, espacée latéralement d'une autre paire de plaques espacées 67 et 68. Ces plaques constituent des chemins de guidage sur lesquels chaque flan est formé en -un carton et est ensuite transporté a travers la ma chine. L'une ou l'autre des paires de plaques 64, 65 et-67, 68, ou les deux, est réglable latériement sur la machine de manière a pouvoir recevoir des cartons de différentes tailles. Un convoyeur 70 est prévu pour déplacer les car tofis a travers la machine.Dans cet exemple, le convoyeur 70 est constitué par une paire de chaînes 72 et 73 située en dessous des plaques 67 et 68 (voir figure 13). Ces chaînes passent sur des pignons de chaîne 78 et 79 placés aux extrémités extérieures des sections adjacentes 40 et 38 de la machine. Les pi gnons des chaînes 72 et 73 sont montés sur des arbres appropriés sur l'un des côtés de la machine, tandis que les pignons des chaînes 75 et 76 sont montés sur des arbres appropriés de l'autre côté de la machine, de maniera que les chaînes et les pignons puissent être ajustés les uns par rapport aux autres pour des cartons de tailles différentes.Un groupe moteur, constitué par exemple par un moteur electrique 82, entraîne le convoyeur 70 par l'intermédiaire d'une chaîne 83 qui fait tourner l'arbre sur lequel les pignons de l'une des extrémités du convoyeur sont montes. Des paires de doigts 86 sont montés sur les paires de chaînes 72,73 et 75, 76 (voir figures 5 et 10). Chaque doigt 86 est de forme sensiblement triangulai re et a une base 88 portant des galets 89 qui sont aptes à se déplacersur des chemins de guidage91 et 92 situés respectivement entre les brins supérieurs des chaînes 72, 73 et 75, 76. Les doigts 86 font alors saillie vers le haut a travers les espaces situés entre les plaques 64, 65 et 67, 68. L'extreaité 'avant de chaque doigt 86 est montée de manière pivotante par un étrier 95 sur une broche 96 qui s'étend entre les chaînes 72, 73 ou les chaînes 75, 76 et qui est connectE* celles-ci.Lorsque les chaînes du convoyeur tournent autour des pignons 78, les paires de doigts 86 basculent vers le bas et sont supportés uniquement par l'intermédiaire des broches 96 sur leurs chaînes respectives. Si on le désire, des sangles 100 et I01 peuvent être placées sous les brins inférieurs des chaînes du convoyeur, afin de supporter les extrémités extérieures ou libres des doigts, pendant que ceux-ci reviennent vers la section de formage de la machine, comme représenté sur la figure 5. Lorsque les chaînes tournent autour des pignons 79, les galets 89 des doigts entrent respectivement en contact avec les extrémités avant incurvées 104 et 105 des chemins de guidage 91 et 92, de sorte que les doigts sont déplacés dans la position où ils font saillie, pendant qu'ils reviennent sur lesdits chemins de guidage. Les figures 6, 7 et il montrent un dispositif a ventousesd'aspiration ou à vide; conçu pour tirer successivement vers le bas les flans 10 de la trémie 52-. Ce dispositif comprend au moins un et de préférence deux barreaux supports 112 et 113 portant respectivement plusieurs ventouses à aspiration ou a vide 115 et 116. Il peut y avoir une ou plusieurs de ces ventouses sur chaque barreau. Les barreaux 112 et 113 sont disposés en dessous de fentes 118 et 119 des plaques 65 et 68 et sont normalement positionnés de manière que les bordures de leurs ventouses respectives 115 et 116 soient situées au niveau de ces plaques ou légèrement en dessous.Ces barreaux 112 et 113 sont portés par les extrémités supérieures de tiges verticales 120 et 121, dont eues extrémités inférieures sont fixées sur des blocs guidage 123 et 124. Ces blocs sont montés de manière coulissante sur des tiges de guidage 126 et 127, fixées rigidement au bati 45, et sont reliés aux extrémités d'un arbre 128 sur lequel est monté un manchon 129. Les barreaux supports 112 et 113 sont creux et communiquent avec ltin- térieur des ventouses 115 et 116 à travers des ouvertures 130 et 131 ménagées dan ces ventouses. Des conduites souples 132 et 133 relient ces barreaux à une source de vide appropriée 134. Les ventouses d'aspiration 115 et 116 sont soulevées ou abaisses de manière sélective par un appareil approprié à cet usage. Dans l'exemple décrit ici, une chaîne sans fin-136 est entraînée autour d'un pignon de chaîne inférieur 137 et d'un pignon de chaîne supérieur 138. Cette chaîne a une section horizontale 139 et une section verticale 140, ce qui est réalisé en entraînant la chaîne autour de pignons intermédiaires supérieur et inférieur 141 et 142. L'extrémitt extérieure d'une tige de piston 143 est reliée en 144 à la chaîne 136, et cette tige de piston s'étend à l'extérieur d'un cylindre à fluide 145, monté de manière appropriée sur la machine et disposée longitudinalement sur celle-ci.Un ergot 146, fixé sur le manchon 129 et s'étendantvers le haut à partir de celui-ci, est fixé à une partie verticale de la chalne 136 en 147. Avec cette disposition, lorsque la tige de piston 143 est rétractée à partir de sa position normale, la chaîne 136 est déplacée et provoque un- soulèvement suffisant des barreaux supports 112 et 113 et de leurs ventouses respectives 115 et 116 pour que ces ventouses entrent en contact avec le flan le plus bas de la trémie 52. Lorsque la tige 143 est ramenée dans sa position normale, les ventouses d'aspiration sont abaissées jusqu'au niveau des moyens de guidage 62, de sorte que le flan agrippé par les ventouses-vient alors reposer sur lesdits moyens de guidage.Deux plaques pivotantes ou portes150 et 152 sont disposées sur l'un des côtés de la section de formage 38 et sont susceptibles d'être actionnées par un vérin à fluide 152 (voir figures 5, 6 et 7). De manière similaire, deux autres plaques pivotantes ou portes 154 et 155 sont disposées sur le côté opposé de la section de formage et sont susceptibles d'être actionnées par un vérin à fluide 156. Comme la tringlerie de commande des portes 150-151 et 154-155 est la même, on en décrira seulement une en détail, les mêmes références étant utilisées pour les éléments de la tringlerie des deux paires de portes. La porte 151 est montée de manière pivotate sur un axe vertical 160 et un bras 161 s'étend versI4extérieur de ladite porte à partir de l'axe. Une tringle de liaison 163 s'étend entre le bras 161 et un autre bras 164 monté sur un axe vertical 165. Ce bras 164 fait partie d'un renvoi coudé comportant un autre bras 166 qui est relié par une tringle 167 à un bras 168 relié à la porte 150 au niveau d'un axe vertical 170 sur lequel ladite porte est montée de manière pivotante. Le renvoi 164-166 est monté de manière pivotante sur l'axe vertical 165.Le bras 161 de la porte 151 est relié à la tige de piston 172 du cylindre 152, tandis que le bras 161 de la porte 154 est relié à la tige de piston 173 du cylindre 156. Lorsque les tiges 172 et 173 font saillie à l'extérieur de leurs cylindres respectifs, les portes 150-151 et 154-155 sont fermées, c'est-àdire qu'elles s'étendent à travers les extrémités opposées de la section de formage 38.Quand les tiges de piston 172 et 173 sont rétractées, les quatre portes sont ouvertes pour permettre un mouvement d'entremet de sortie dans la section de formage. Ladiarge de réceptacles à emballer ou à placer dans les cartons peut être introduite dans la section de formage par l'un ou l'autre de ses côtés, mais dans l'exemple décrit, les réceptacles sont introduits à l'inférieur de la section de-formage dans la direction indiquée sur la figure 6 par la flèche 175. Le mécanisme pour plier chaque flan de carton en un tube autour d'une charge de receptacles est représenté sur la figure 9 et peut être vu sur les figures 5, 6 et 7. Deux arbres transversaux et horizontaux 180 et 181 sont supportés à leurs extrémités opposées par des coulisseaux 182 montés de manière coulissante sur des tiges verticales 183 et 184 qui s'étendent vers le haut à partir du bâti 45. Ces coulisseaux et arbres 180 et 181 peuvent être soulevés et abaissés au moyen de mécanismes à vis 186. Deux rails horizontaux supérieurs 190 et 191 sont portés par les-arbres 180 et 181 et s'étendent longitudinalement sur la machine au-dessus du moyen de guidage 62.Les extrémités intérieures des rails 190 et 191 sont reoourbées vers le haut pour former des parties inclinées 193 et 194 qui sont situées sur l'un des côtés de la section de formage 38, au-dessus des moyens de guidage 62. Deux autres arbres transversaux 198 et 199 -(voir figure 6) sont montés par leurs extrémités opposées sur des barreaux 201 qui sont portés par les extrémités supérieures de tiges verticales 202 et 203 (voir figure 7), montées de -manière coulissante sur le bâti r6 et qui sont fixées de manière réglable sur celui-ci par n importe quel moyen approprié. Une paire de guides inclinés 206 et 207 est montée sur le côté de la section de formage 38 opposé aux parties inclinées ou guides 193 et 194.Les guides 206 et 207 pendent vers le bas a partir de plaques horizontales 209 et 210 qui sont supportées par les arbres 198 et 199. Lorsque lesventouses d'aspiration 115 et 116 entrent en contact avec le panneau de dessous 11 d'un flan de carton 10 et qu'elles' font descendre ce flan à l'intérieur de la section de formage, les panneaux latéraux 12 et 13 du flan entrent en contact avec les guides inclinés 193 et 194 et 206 et 207, de sorte que le flan prend la forme d'un U ouvert au cours de ce mouvement Des manchons215 et 216 sont respectivement montés sur les arbres 180 et I81 et sur ces manchons sont fixés des crochets 217 et 218 qui pendent vers le bas (voir figures 6 et 9).Ces crochets supportent une embase horizontale 220. Deux cylindres à fluide 222 et 223, axialement alignés, sont rigidement fixés ensemble par leurs extrémités intérieures adjacentes et sont montés de manière coulissante dans des paliers 225 et 226, fixés sur l'embase 220 et s'étendant vers le haut 'à partir de -celle-ci. Le cylindre 222 a une tige de piston 230 dont l'extrémité extérieure est connectée à un barreau 231 qui à son tour est fixé rigidement à l?embase 220; Le cylindre 223 a une tige de piston 234 dont l'extrémité extérieure est connectée à une tringle 235 qui s'étend vers le haut à partir d'une coulisse 236 montée sur l'embase 220 de manière à pouvoir se déplacer longitudinalement par rapport à celle-ci. Une plaque 238, s 'étendant vers l'extérieur et parallèlement au fond de l'embase 220, est fixée à la coulisse 236 par une entretoise 239. L'extTémité avant de la plaque 238 est recourbée vers le haut en 241 et comporte un barreau 242 qui- s7étend en travers de son extrémité extérieure. Lorsque la rige de piston 230 du cylindre 222 s'étend à l'exterieur, le fait qu'elle soit connectée à l'embase 220 par l'intermédiaire du barreau 231, provoque le déplacement en bloc de ce cylindre, du cylindre 223, de lacoulisse 236 et de la plaque 238, à l'écart dudit barreau 231. Lorsque la tige de piston 234 s'étend à l'extérieur de son cylindre 223, seules la coulisse 236 et la plaque 238 sont déplacées vers l'extérieur au-dessus de la section de formage 38. Sur la face opposée de la section de formage (figure 9), des manchons 245 et 246 sont montés sur des arbres 398 et 199, tandis que des crochets 248 et 249 sont suspendus à ces manchons et supportent une embase 251. Une coulisse 253 est montée sur ltembase 251 pour ltentraîner longitudinalement. Elle comporte un flasque 254 s'étendant vers le bas à partir de son extrémité extérieure. La coulisse 253 coulisse sous la commande d'un vérin 257 monté sur la surface inférieure de l'embase 251, ce vérin ayant une tige de piston 259 reliée à une tringle 260 qui est fixée à la coulisse 253 et en dépend. Une plaque de pliage 264 s'étend normalement vers le haut à partir d'un manchon 265 monté sur un axe 266 porté par la coulisse 253. Un bras 268 est fixé sur le manchon 265 et est incliné ver le haut, tandis que ltextrémité externe d'une tige de piston 270 est reliée à ce bras, ladite tige émergeant d'un vérin 271 dont l'extrémité opposée est fixée sur un support 272 s'étendant vers le haut à partir de la coulisse 253. Quand la tige de piston 259 émerge de son cylindre 257, la coulisse 259 se déplace en entraînant avec elle la plaque de pliage 264 et le cylindre 271. Quand la tige de piston 270 du vérin 271 est sortie, la plaque de pliage264 pivote vers le bas pour occuper une position horizontale Les réceptacles ou boîtes de conserves destinés à être insérés dans les cartons sont disposés en groupes du nombre désiré et sont déplacés au-dessus d'une plaque 290 par des moyens appropriés non représentés vers la section de formage 38 de la machine (voit figure 10). Le groupe des récipients est déplacé au-dessus d'une rampe 292 en venant des plaques, ladite rampe ayant des parois latérales 293 opposées verticales. Le bord avant de la rampe demeuresur la plaque 68 tandis qu'un manchon 294 fixé sur la face inférieure de la rampe, au voisinage de son extrémité arrière, est monté sur un arbre support 295. Un bras 297 incliné vers le bas à partir du manchon 294 est relié par une tringle verticale 298 à l'un des bras 299 d'un renvoi monté sur un arbre support 301, l'autre bras 302 de ce renvoi étant relié à la tige de piston 303 d'un vérin 304. Lorsqu'un groupe de réceptacles est introduit dans la section de formage, le vérin 304 est commandé pour faire pivoter la rampe 292 vers le haut hors du chemin de manière à fermer les portes 154 et 155. Cette machine est conçue pour pouvoir manipuler deux couches de réceptacles si nécessaire. La couche supérieure de réceptacles est amenée vers la section de formage sur une plaque de chargement 308 située au-dessus de la plaque de chargement 290. (voir figure 10). Quand les couches supérieure et inférieure de réceptacles sont déplacées vers la section de formage, les réceptacles de la couche suérieure quittent la plaque 308 pour venir sur les faces supérieures des réceptacles de la couche inférieure. Pendant que les réceptacles de la couche supérieure avancent, ils se déplacent sous des guides supérieurs horizontaux 312 qui sont fixés rigidement sur l'arbre 301 et s'étendent parallèlement à la rampe 292 mais au-dessus de celle-ci. Les réceptacles supérieurs se déplacent également sous une plaque de stabilisation 315 qui s'étend vers la section de formage à partir d'un manchon 316 monté rotatif sur l'arbre 301. Un bras 318 fixé sur le manchon 316 et incliné vers le haut est relié à la tige de piston 319 d'un vérin 320, l'extrémité opposée de ce dernier étant fixée sur un support approprié 322.La plaque de stabilisation 315 est légèrement inclinée vers le bas de sorte que lorsque les réceptacles se deplacent sous elle, ils repoussent son bord libre ou avant vers le haut, mais quand le dernier réceptacle quitte la plaque, cette dernière s'abaisse légèrement pour retenir la'dernière rangée da réceptacles en vue de l'empêcher de revenir en arrière. Quand la machine 35 est prévue pour manipuler une couche supérieure de réceptacles, il est nécessaire d'équiper les portes 150 et 151 de prolongementE 335 et 336, dirigés vers le haut et que l'on peut voir en pointillés sur la figure 5. Ces prolongements s'opposent au mouvement de la couche supérieure de réceptacle et limitent ainsi leur mouvement dans la section de formage. Une pile de flans I0-est maintenue dans la trémie 52. Aisi que cela a étÉ expliqué plus haut, les ondulations des plaques 55 et 56 supportent le poids de la plupart des flans pour qu'ils ne s'appuient pas sur le flan le plus bas. Lorsqu'au départ la rampe 292 et la plaque de stabilisation 315 sont en position horizontale, si cette dernière est utilisée, les portes 150, 151, 154 et 155 étant ouvertes tandis que les coulisses 236 et 253 sont extraites de la section de formage, le vérin 145 est actionné pour diriger les ventouses 115 et 116 verve haut et les amener contre le flan le plus bas de la pile. Le vide est appliqué dans les ventouses pour qu'elles agrippent ce flan. Puis le vérin est commandé en sens inverse pour entraîneur les ventouses et le flan agrippé, vers le bas dans la section de formage 38.Pendant ce mouvement, les panneaux du flan entrent en contact avec les guides inclinés 193 et 206, de sorte que le flan est plié en forme d'un U ouvert. Le vérin 152 est actionné pour fermer les portes 150 et 151, ce qui fait pivoter les rabats d'extrémité 19 et 20 des parois latérales du flan vers l'intérieur au-dessus de l'extrémité du panneau de dessous 11, comme représenté à figure 2. Pendant que le vide est maintenu dans les ventouses, la couche, simple ou double, de réceptacles est introduite dans la section de pliage audessus du fond du flan, c-ontre les rabats d'extrémité pliés qui sont soutenus par les portes 50 et 153. Quand une double couche est en cours de chargement, la couche supérieure est déplacée contre les prolongements verticaux 335 et 33cri des portes. Le bord libre de la plaque de stabilisation 315 s'abaisse derrière les réceptacles de la couche supérieure pour les maintenir en place. Les vrins 222 et 257 sont action- nés pour déplacer les coulisses 236 et 253, respectivement vers l'intérieur pour relever les parois latérales du flan. Le vérin 304 est actionné pour relever la rampe 292 et les guides supérieure 3J2 hors du chemin, puis le vérin 156 est actionné pour fermer les portes 354 et 355, ce qui fait pivoter les rabats d'extrémité opposés 39 et 20 du flan vers l'intérieur au-dessus de l'extrémité du panneau de dessous 33, comme représenté sur la figure 3. Des pistoles 345 d'un type classique montés sur la paroi externe de la section de pliage 38 (voir figures 5 et 6) sont commandes pour projeter de la colle sur la surface externe du rabat 15, après quoi, le vérin 271 est actionné pour faire pivoter la plaque de pliage 264 vers le bas, ce qui amène le rabat encollé dans une position horizontale. Le vérin 223 est actionné pour déplacer la coulisse 236 et sa barre 242 vers 11 intérieur et faire pivoter le panneau de dessus 14 du flan vers l'intérieur et vers le bas sur le rabat encollé, la couXisse pressant entre-temps le panneau contre le rabat. Le réceptacle fermé est représenté sur la figure 4. Ses rabats d'extrémité de dessus et de dessous 18 et 21 à cet instant 8T étendent encore vers l'extérieur du corps principal du carton. Le moiteur 82 est commandé pour entraîner le convoyeur 70. Ceci oblige une paire de doigts 86 du convoyeur à venir contre la paroi latérale 13 du carton plié et à ltextraire de la section de formage 38 pour l'amener dans la section de pliage 40. Pendant ce mouvement, la plaque coulissante 238 et les rails l93 et 191 maintiennent le panneau de dessus 14 pressé vers le bas. Ensuite, les coulisses 236 et 253 et leurs éléments annexes sont extraits de la section de for age? les portes lSQ, 151 et 154, 155 sont amenées en position d'ouverture, et la raite 292 et les guides 312 sont abaissés et amenés dans leur position horizontale.Quand les ventouses sont relevées, le vérin 320 est actionné pour faire pivoter la plaque de stabilisation 315 vers haut en dehors du chemin afin qu'elle ne gène pas le mouvement du flan suivant dirigé vers le bas dans la section de formage. De la colle est appliquée sur les rabats d'extrémité 19 et 20.et/ou sur les rabats d'extrémité 18 et 21 prévus sur les extrémités opposées des cartons, après quoi les rabats d'extrémité 18 et 21 sont pliés vers l'intérieur dans la section de pliage 40. Alternativement, -de la colle peut être appliquée sur les surfaces internes des rabats 19 et 20 avant que ces derniers soient pliés vers 1' intérieur.Cois,e les mécanismes sont exactement les mêmes à chacune des extrémités du carton, un seul sera décrit en détail, les références désignant les mêmes organes des deux parties de la machine sont toutefois les mêmes. Les plaques de pliage d'extrémité supérieure et inférieure 340 et 341 comportent des parties horizontales 342 et 343, respectivement au niveau des rails 190, 191 et des plaques 64, 67 (voir figures 5, 12 et 13). La plaque supérieure 340 est déformée à partir de sa partie horizontale 342 pour présenter une partie verticale 346, tandis que la plaque inférieure 341 est déformée à partir de sa partie horizontale 343 pour présenter une partie verticale 347. La plaque supérieure 340 est située légèrement en avant de la plaque inférieure 341, dans la direction du mouvementdes cartons dans la machine, comme représenté sur la figure 12,de sorte que les rabats d'extrémité de dessus 21 sont pliés vers le bas, avant que les rabats d'extrémité de dessous 18 soient pliés vers le haut.On peut utiliser tout dispositif approprié d'application de colle. Dans cet exemple, les pistolets à colle 350 (voir figure 5) sont disposés sur les côtés opposés des moyens de guidage 62 pour qu'ils projettent la colle sur les rabats d'extrémité pliés 19 et 20 avant le pliage des rabats 18 et 21. Comme chaque carton avec son contenu est déplacé dans la machine, les rabats de dessus 21 viennent contre les plaques de plage supérieures 340 prévues sur les côtés opposés de la machine et sont pliés vers le baspar,celles-ci. Les rabats d'extrémité de. dessous 18 viennent contre les plaques de pliage 341 qui les replient vers le haut, puis le carton.continue à avancer dans la section-de scellement 42. La section de scellement 42 est constituée par des profilés latéraux 360 et 361, identiques et parallèles (voir figures 5, 6, 12, 13 et 14). L'un au moins de ces profilés est monté de manière à pouvoir être rapproché ou éloigne de l'autre selon les dimensions des cartons. Des arbres verticaux 363 et 364 sont montés à l'entrée 365 et à la sortie 366 de la section de scellement. Une courroie sans fin 369. passe sur des rouleaux 370 et 371 montés respectivement sur les arbres 363 et 364. Les guides ou plaques 64 et 67 s'étendent au travers de la section de scellement. Si désiré, l'arbre 364 peut etre monté de manière à être rapproché ou éloigné de l'arbre 363 pour régler la tension de la courroie 369. L'arbre 363 se prolonge vers le bas dans une boîte de changement de vitesses 375 couplé à un moteur 376 par l'itermediaire d'ne chaîne d'entraînement 377. Les plaques supérieures 385 et 386 s'étendent longitudinalement à travers la section 42 dessus des plaques 64 et 67. Ces plaques supérieures sont alignées avec les rails 190 et 191 de sorte qu'elles exercent une pression sur la surface supérieure du carton pendant que celui-ci se déplace dans la section. Le convoyeur 70 décharge chaque carton dans la section de scellement 42 tandis que les courroies 369 disposees sur les côtes opposés de celle-ci le saisissent et exercent une pression contre les rabats d'extrémité pliés pour les appliquer fortement les uns contre les autres et les maintenir ainsi jusqu'à ce que la colle sèche. Pendant ce temps, une pression exercée vers le bas est main tenue sur le carton par les plaques 385 et 386. Le fonctionnement de la machine 35 de formage et de chargement découle de ce qui précède. Un flan de carton est tiré vers le bas par les ventouses et introduit dans la section de formage 38 où il est plié selon un U ouvert. Les portes de pliage sont actionnées pour plier les rabats d'extrémité à une extré- mité du flan de carton. Une couche, simple ou double, de réceptacles groupés est amenée sur le panneau inférieur du flan partiellement plié. Les portes sont actionnées pour plier vers I'intérieur les rabats d'extrémité opposés 19 et 21, et les panneaux latéraux du flan sont amenés dans une position verticale. De la colle est appliquée sur la surface externe du rabat 15 qui est plié vers l'intérieur, après quoi le panneau supérieur 14 est plié sur le panneau encollé et pressé contre ce dernier. Le carton est ensuite déplacé dans la section de pliage 40 où la colle est appliquée sur les rabats d'extrémité 19 et 20 pliés, et les rabats d'extré- mité 18 et 21 sont pliés sur ces rabats. Le carton avance dans la section de scellement 42 où tous les rabats encollés sont fortement pressés et retenus jusqu'à ce que la colle soit sèche. REVENDICATIONS 1. Machine pour former et charger des boîtes en carton réalisées à partir de flans (10), découpés et marqués de plis de manière à former des cartons ayant des panneaux de dessus et de dessous (14 et 11), des parois latérales (12 et 13) reliées aux bords opposés du panneau de dessous, un rabat de fixation (15) relié à un bord libre de l'une des parois latérales, des rabats d'extrémité latéraux (19 et 20) reliés aux extrémités des parois latérales, et des rabats d'extrémité de dessus et de dessous (21 et 18) reliés respectivement au panneau de dessus et au panneau de dessous, le panneau de dessus étant relié à un bord libre de l'autre paroi latérale, ladite machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend une section de formage (38) et une section de pliage (40) disposées à la suite l'une de l'autre, des moyens de support (62) qui s'étendent à travers lesdites sections et un convoyeur (70) qui s'étend à travers les sections de formage et de pliage près des moyens de support, ladite section de formage comprenant une trémie (52) pour supporter les flans de carton sensiblement plats (10) au-dessus des moyens de support, un dispositif à ventouses d'aspiration (115 - 116) monte mobile verticalement et disposé de manière à pouvoir agripper le panneau de dessous (11) d'un flan à l'intérieur de la trémie, afin de faire descendre ce flan agrippé sur les moyens de support, des moyens de guidage (193 - 194 - 206 207) coopérant avec les parois latérales opposées (12 - 13) du flan pendant qu'il est entraîné vers le bas, pour incliner ces parois latérales et le rabat de fixation correspondant (15), ainsi que le panneau de dessus (14) relié à celui-ci, vers le haut et vers l'extérieur, sous la forme d'un U dont les branches s'étendent vers le haut et vers l'extérieur, tout en laissant simultanément au moins l'une des extrémités de la bote en carton complètement ouverte, des moyens (292) définissant un chemin pour le déplacement horizontal d'une charge de réceptacles (26) a travers ladite extrémité ouverte jusqu'au panneau de dessous (ll) du flan à l'intérieur dudit U s'étendant vers l'extérieur, des moyens de pliage (150 -151 - 154 - 155 - 236 - 253) dans la section de formage pour faire basculer vers l'intérieur les rabats latéraux d'extrémité (19 - 20), pour plier le rabat de fixation (15) vers l'intérieur et pour plier le panneau de dessus (14) sur la charge de réceptacles ainsi que sur le rabat de fixation plié vers l'intérieur, afin de former une bote en carton (28) autour de ladite charge. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de pliage comprennent une première et une seconde plaques coulissantes (236 et 253), situées de part et d'autre et au-dessus de la position où chaque flan de carton repose sur les moyens de support, et des moyens moteurs pour déplacer ces plaques coulissantes vers l'intérieur contre les parties inclinées du flan, afin de déplacer ces parties dans des positions sensiblement verticales après qu'une charge de réceptacles ait été amenée sur ledit flan. 3. Machine selon les revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que la section de pliage comprend des moyens (340 - 341) pour plier les rabats de dessus et de dessous (21 - 18) sur les rabats-d'extrémité latéraux (19 - 20) pliés vers l'intérieur, pendant que la bote en carton est déplacée à travers la section de pliage par le convoyeur. 4. Machine selon l'une quelconque des revendications I à 3, aractériée en ce que la section de formage (38) et la section de pliage (40) comprennent des moyens (345 - 350) pour appliquer respectivement de la colle sur le rabat de fixation avant que le panneau de dessus ne soit plié sur celui-ci et sur des portions des rabats d'extrémité, avant que les rabats de dessus et de-dessous ne soient pliés. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que la section de pliage comprend des moyens de pression (190 - 191), disposés de manière à appuyer sur les panneaux de dessus pliés, afin de presser ces panneaux contre les rabats de fixation pendant que les boîtes en carton se déplacent à travers la section de pliage. 6. Machine selon la revendicattn 4, caractérisée en ce qu'elle comprend une section de scel } nt (42) disposee dans l'alignement de la section de pliage (40) pour recevoir les boîtes en carton venant de cette dernière, des moyens de pression (369) étant prévus dans ladite section de scellement pour déplacer les boîtes en carton à travers celle-ci et pour presser les rabats d'extrémité pliés jusqu'à ce que la colle.puisse retenir ces rabats d'extrémité. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la trémie (52) comprend une paire de parois ondulées opposées (55 - 56), les ondulations de l'une de ces parois étant opposées aux ondulations de l'autre paroi, avec chaque ondulation dont la courbure est dirigée vers l'extérieur de la trémie opposée à une ondulation dont la courbure est dirigée vers l'intérieur, de manière qne chaque paire d'ondulations opposees ne supporte que quelques flans (10) de la pile. 8. Machine selon ltune quelconque des revendications l à 7, caracterisee en ce que le dispositif à ventouses d'aspiration comprend une paire de barreaux espacés (112 - 113), au moins une ventouse (115 - 116) sur chaque barreau, des moyens de vide (132 - 133-- 134) pour appliquer sélectivement le vide sur chaque ventouse, et des moyens moteurs (145) reliés aux barreaux pour déplacer ceux-ci entre une position où les ventouses sont en contact avec un flan de la trémie et une position où les ventouses sont au niveau des moyens de support ou en dessous. 9. Machine selon la reventication 2, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens moteurs (123) pour déplacer la première plaque coulissante plus loin vers l'intérieur afin de plier le panneau de dessus du flan sur la charge. 10. Machine selon la revendication 2, caractérisée an ce qu'elle comprend une plaque de pliage (264) normalement verticale, montée de manière pivotante sur la seconde plaque coulissante, et des moyens moteurs (271) pour faire- pivoter cette plaque de pliage afin de plier le rabat de fixation vers 11 intérieur au dessus du panneau de dessous du flan. 11. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens moteurs (223) pour déplacer la première plaque coulissante plus loin vers l'intérieur, afin de plier le panneau de dessus du flan sur la charge et sur le rabat de fixation tourné vers l'intérieur. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que les moyens définissant un chemin comprennent une rampe (292) montée - de manière pivotante, normalement disposée pour diriger les charges de réceptacles sur les panneaux de dessous des flans placés sur les moyens de support, et des moyens (304) pour faire pivoter cette rampe vers le haut hors du chemin lorsque cela n'est plus nécessaire. 13. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyen de guidage horizontaux (315) disposés-de manière à appuyer contre le dessus des réceptacles qui sont amenés sur les flans placés sur support et des moyens (320) pour faire pivoter ces moyens de les moyens de / guidage en dehors du chemin lorsqu'ils ne sont plus nécessaires. 14. Machine selon la revendication 13, caractérisée en ce que les moyens de guidage horizontaux comprennent une plaque horizontale de stabilisation (315), qui est conçue pour descendre légèrement derrière les réceptacles lorsque ces derniers sont dans la bonne position. 15. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce qu'elle comprend des paires de portes (150 - 151 - 154 - 155) montées de manière pivotante dans un plan horizontal, aux extrémités opposées de la zone dans laquelle les flans reposent sur les moyens de support, et des moyens moteurs (152 -156) reliés à ces paires de portes pour les ouvrir et les fermer, lesdites portes étant disposées de manière à faire basculer les rabats d' extré- mité des flans de carton vers l'intérieur, iorsqu'elles sont fermées.