La présente invention a trait principalement à la suspension de véhicules à roues et en particulier, de véhicules automobiles, de véhicules militaires et de tanks, de roues d'atterrissage d'avions, de matériels roulants, d'équipements de ser— 5 vice et d'entretien pour aérodromes, pour l'industrie, pour les hôpitaux, etco, et dans ses formes plus simples, concerne la suspension de bicyclettes et d'autres appareils légers sur roues» L'invention a également des applications techniques dans le domaine des dispositifs d'accouplement flexibles incluant les trans-10 missions à tension automatique et à roues dentées et les engrenages anti-jeu<> Il convient de considérer ici brièvement dans quelle mesure les suspensions classiques influencent la structure d'un véhicule moderne, en prenant comme exemple un véhicule automobile 15 familial privé, caractéristique mais simple, ayant un moteur à l'avant entraînant les roues arrière par l'intermédiaire d'un arbre de transmission et d'un essieu» et comportant une suspension avant par leviers et ressorts hélicoïdaux. Les pièces nécessaires dans cette suspension élémentai-20 re sont, en faisant abstraction des ressorts, des amortisseurs et de leurs ancrages, les leviers de suspension supérieurs et inférieurs, les barres d'articulation, les connecteurs hydrauliques flexibles, les joints universels de transmission, les barres de torsion, les biellettes de réaction et divers paliers ou coussi-25 nets. Les constructeurs achètent souvent certaines de ces pièces, sinon toutes, à des founisseurs privés, mais fournissent l'outillage, le travail et éventuellement, certains matériaux et certaines installations d'atelier nécessaires pour l'assemblage et le contrôle. Les constructeurs doivent aussi avoir tous les 30 moyens pour le déplacement vertical de ces composants, y compris les composants tels que l'essieu arrière et l'arbre de trans-missiono La structure du véhicule doit donc être conçue pour loger ces pièces, ainsi que les tubulures hydrauliques et d'alimentation, les lignes électriques, les tuyauteries d'échappement, 35 etc. Des renforts doivent aussi être prévus afin de compenser les pertes de résistance résultantes,» Ainsi donc, les suspensions classiques, même d*un type 69 45696 2 2027730 simple, sont beaucoup plus coûteuses que les simples ressorts, amortisseurs et biellettes nécessaires à la flexion et à la commande des roues pour un grand nombre de raisons directes et indirectes, qui toutes sont nuisibles pour l'usager, non seulement 5 du fait de l'augmentation du coût total, mais aussi par suite de la réduction des normes d'utilité et de commodité» La présente invention a pour objet une roue de suspension, c'est-à-dire, une roue avec un mouvement relatif entre son moyeu et sa jante, qui peut être combinée avec des disposi-10 tions de commande afin d'éliminer un grand nombre des composants classiques sous la carrosserie et les découpes pour les mouvements verticaux» Des roues de suspension proposées antérieurement prévoient des moyens élastiques entre la jante et le moyeu» 15 D'autres propositions ont également été faites, parmi lesquelles, des moyeux élastiques, des moyens pneumatiques, entre la jante et le moyeu et des membranes de caoutchouc à travers la jante, conjointement à des diaphragmes de caoutchouc coulissants disposés radialemento Pour autant que l'on sache, aucun de ces dis-20 positifs antérieurs n'a une flexibilité et une rigidité transversale suffisantes pour satisfaire aux conditions exigées par une automobile rapide, généralement du fait que les moyens élastiques étaient prévus pour supporter le véhicule et, partant, pour produire son élasticité de suspension. D'ailleurs même si 25 une roue ayant une plage suffisante avait été, en fait, imaginée, elle n'aurait probablement pas trouvé déplacé comme dispositif de suspension utile pour quatre raisons, à savoir î (1) Pour une roue de suspension ayant une plage de flexion diamétrale donnée ne peut être utilisée pour la flexion 30 sur des cahots sur plus de la moitié de sa plage, c'est-à-dire, que sur sa plage radiale. Dans la pratique, le poids brut du véhicule est susceptible d'absorber environ 50% de cette plage restante, ne laissant ainsi qu'environ 25% pour la charge utile et la flexion par cahots0 Mais la charge utile peut elle-même 35 absorber 10% ou plus, laissant 15% ou moins pour les cahots, chiffre qui est souvent inférieur à- 25 mm, dans la pratique. Les ressorts pourraient être raidis pour produire une suspension plus 69 45696 3 2027730 dure, mais il n'en reste pas moins une plage inacceptable» (2) La suspension d'une roue orientable doit opérer de telle manière gue les réglages de l'angle de chasse sont maintenus dans d'étroites limites, à toutes les flexions. Sous 5 la force des forces d'accélération et de décélération, toute la plage de la roue de suspension peut apparaître dans le plan horizontal, détruisant ainsi totalement les tolérances de 1"angle de chasse, avec pour résultat une importante instabilité,, (3) Lorsgu'une telle roue comporte un moyeu, une jante 10 et des moyens élastiques entre eux, une flexion soudaine de la suspension, à grande vitesse, peut créer une situation dans laquelle la partie fléchie de la jante commence à tourner comme unè masse de balourd. Un tel balourd engendre immédiatement des forces destructives. 15 (4) Il ne semblait pas aux ingénieurs d'études, que la jante puisse être amortie par des méthodes pratiques. En effet, les mêmes difficultés excluent des dispositions de sécurité, telles qu'un accouplement anti-roulis„ Le but de l'invention est de fournir un système de 20 suspension dans lequel un contrôle effectif d'une roue est possible, que cette roue soit elle-même élastique ou non. Certains modes de réalisation de l'invention sont proposés plus particulièrement pour améliorer les performances en ce qui concerne le poids non-suspendu, l'usure des pneumatiques, la tenue de route, 25 le confort et le comportement dans les virages, et pour apporter aux ingénieurs d'études de nouvelles perspectives pour produire des véhicules ayant un plus grand volume habitable, à dimensions égales, qui sont moins compliqués, ont une plus grande résistance et où il est plus facile de concilier une disposition op-30 timale, des aménagements intérieurs pour les passagers et pour la conduiteo L'invention peut, dans d'autres formes, être appliquée à des structures rotatives, telles que des engrenages, par exemple, pour réduire le jeu ou le battement et pour tendre des trans-35 missions à roues dentées et à poulies* Ainsi, le terme "roue" utilisé ici, entend également englober de telles structures rotatives en plus des roues automobiles et autres. 69 45696 4 2027730 Selon la présente invention, un système de suspension comporte une roue dans laquelle le moyeu et là jante sont reliés d'une manière permettant la transmission d'un couple par des moyens élastiques permettant un mouvement relatif entre le moyeu 5 et la jante, radialement à la roue,, et des moyens de commande couplés à la jante pour contraindre ledit mouvement relatif à une trajectoire prédéterminée, lesdits moyens de commande incluant des paliers ou des coussinets pour permettre une rotation entre la jante et le moyeu» 10 Selon l'idée de l'invention, toutes les particularités de commande de marche classiques, telles que l'amortissement, la suspension élastique et anti-roulis, peuvent maintenant être mises en relation avec la jante par un palier,, Un ressort de suspension peut ainsi être accouplé à la jante pour conférer un 15 support s'opposant au poids du véhicule et de sa charge de sorte aue, sous une charge statique, le moyeu peut être à une position prédéterminée, même coaxiale, par rapport à la jante» Ainsi, par un choix judicieux de ressorts, n'importe quelle partie prédéterminée de la gamme diamétrale de flexions c > la roue peut être 20 allouée aux cahots, le reste étant réservé pour le rebondissement » La structure des roues de suspension antérieures,' en particulier l'incorporation d'une élasticité de support de charge entre la jante et le moyeu, excluait une plage diamétrale conve— 25 nable de flexions jointe à une rigidité transversale appréciable pour prévenir un gauchissement et un déplacement latéral appréciables du moyeu par rapport à la jante. Grâce à l'invention, aucune limite n'est plus imposée à cette plage; à part celle résultant de limitation physique se rapportant aux dimensions de 30 la roue et du véhicule» En fait, il est préférable, dans l'invention, que la plage diamétrale soit au moins de 20 à 25% du diamètre extérieur des moyens élastiques ou du diamètre intérieur de l'élément auquel la périphérie des moyens élastiques est fixée, que ce soit la jante ou des moyens fixés à celle-ci» La manière 35 dont la roue peut être réalisée va être considérée maintenant, en commençant par une roue élastique, c'est-à-dire, une roue avec l'élasticité entre son moyeu et sa jante» 69 45696 5 2027730 Dans une forme de réalisation, le moyeu et la jante sont reliés par un certain nombre de rayons séparés, chaque rayon étant fixé au moyeu ou à une partie fixée à celui-ci, et à la jante ou à une partie fixée à celle-ci, et comportant des 5 parties en une matière en feuille dont la largeur s'étend transversalement au moyeu et à la jante, parties qui sont reliées par une pliure ou une jonction s'étendant transversalement au moyeu et à la jante, les structures des rayons étant telles qu'ils permettent un mouvement relatif entre le moyeu et la jante, ra-10 dialement au dispositif,. De préférence, lesdites parties sont sensiblement rec-tilignes. Chaque rayon peut être fait d'un seul morceau de matière en feuille, par exemple,de tôle d'acier laminé à froid ou d'acier à ressort, plié, moulé ou formé d'une autre manière au 15 profil désiré ou bien peut être fait de deux ou plusieurs morceaux assemblés, par exemple, par soudage, rivetage, vissage ou par d'autres moyens» La matière pourrait être profilée dans sa section et/ou sa largeur, le cas échéant, pour modifier les caractéristiques 20 d'élasticité du rayon le long de sa longueur. Il est souvent préférable que l'élasticité soit plus grande à l'extrémité du rayon voisine du point qui est fixé à la jante ou à la roue qu'à son autre extrémité, afin de distribuer convenablement le couple transmis par la roue le long des rayons» 25 Les rayons n'ont pas besoin d'être fixés ni de compor ter des parties coulissantes ou rotatives, évitant ainsi la friction. Ainsi, le mouvement relatif'peut résulter uniguement de l'élasticité de la matière en feuille,, La structure d'un tel rayon est fondée sur la conclu— 30 sion que la rigidité transversale est importante pour diminuer le mouvement axial relatif du moyeu et de la jante et le désalignement des axes de ceux-ci„ La rigidité transversale de la matière en feuille est augmentée par la discontinuité angulaire décrite ci-dessus„ Elle 35 peut encore être augmentée par des nervures transversales formées, Dar exemple, par estampage de ]a matière enfeuille ou par moulage» En fait, la rigidité transversale au voisinage de 69 45696 6 ♦U-_. 2027730 pliures, d'angles ou de nervures nettement définies à travers la largeur de la feuille peut approcher celle résultant d'une fixation rigide d'une extrémité de matière en feuille à line surface rigideo Pour les mêmes raisons, la largeur de la matière 5 en feuille doit être aussi grande que possible. C'est ainsi, par exemple, que la largeur pourrait être au moins la moitié de la longueuro Par ailleurs, on constate au'une matière en feuille qui est pratiquement rectiligne à l'état non-contraint a moins 10 tendance à flamber ou à gauchir sous une charge transversale qu'une matière pré-incurvée« En conséquence, il est préférable que ladite matière en feuille soit pratiquement rectiligne,, Toutefois, il n'est pas indispensable qu'elle soit exactement rectiligne à l'état non-contraint» C'est ainsi, par exemple, que 15 pour combattre la flexion centrifuge, certains rayons ou certaines parties de rayons pourraient être légèrement incurvées à l'état non-contraint, ou pourraient présenter d'autre déformations marginaleso Dans les applications exigeant une force considérable, 20 la matière en feuille pourrait être de l'acier à ressort, par exemple, mais dans d'autres, par exemple, pour les voitures d'enfants, des matières plus faibles, telles que des résines" synthétiques sont utilisables» Dans un exemple de réalisation, le moyeu et la jante 25 d'une telle roue sont reliés par un certain nombre de rayons en une matière en feuille ayant chacun une forme en V et dont chacun est fixé, à l'une de ses extrémités, au moyeu et à l'autre à la i ante La plage de flexions diamétrale des roues conformément 30 à ce mode de construction et aux autres modes de construction proposés, peut avantageusement être exprimée en fonction dejta dimension extérieure effective des moyens élastiques ou du diamètre intérieur de la jante auquel ils sont fixés ou bien, s'ils sont fixés à dfeutres éléments associés à la jante, au diamètre 35 effectif- de ces moyens de fixation, et dans ces conditions, ladite plage peut s'élever jusqu'à environ 30%» Lorsqu'on désire obtenir une plaqe maximale pour un diamètre extérieur donné de 69 45696 7 2027730 pneumatique, il est clair qu'il sera précieux pour l'ingénieur d'études de tirer profit des pneumatiques à bas. profil et des grands diamètres de jante lorsqu'ils existent dans le commerce. Dans le cas de roues très étroites, ou de roues dans 5 lesquelles on désire empiler un grand nombre de minces rayons un autre mode de réalisation permet d'obtenir une grande rigidité transversale avec une largeur réduite,, Dans cette modification, chaoue rayon est fait d'un ou de plusieurs morceaux de matière en feuille afin de oroduire une 30 première partie, pratiauement. rectiligne, qui est fixée au moyeu, ou à une pièce solidaire de celui-ci, et une seconde partie reliée cordalement à la jante et formée de manière à être élastique dans cette direction, par exemple, au moyen d'une plitire ou d'une boucle. La première partie est reliée à la seconde partie 15 entre ses extrémités afin de produire une jonction formant un certain angle» Dans les roues élastiques décrites ci-dessus, la jante et le moyeu peuvent avantageusement être faits de matière ou de matériau classique qui ne demande aucun commentaire» Un acier à 20 ressort, de préférence, résistant à la corrosion, convient manifestement pour la fabrication des rayons» Des matières composites, telles que des matières plastiques renforcées ou armées sont également utilisables et on pense que des résines synthétiques renforcées de fibres de verre constituent une matière in— 25 téressante pour la fabrication de rayons destinés à certaines applications, et que des matières composites renforcées de fibres sont attrayantes pour certaines applications spéciales» Pour des applications plus simples, telles oue les bicyclettes, des procédés de moulage peuvent être adoptés pour la fabrication 30 complète de la roue avec le moyeu, les rayons et la jante en utilisant, au besoin, des inserts, par exemple, pour des alésages de paliers ou de coussinets» Il convient de noter ici, comme il sera expliqué plus loin que les structures élastiaues de rayons ne doivent pas force-35 ment supporter des charges, celles-ci pouvant, dans le cas de suspensions complètes être entièrement ou partiellement supportées par d'autres moyens» Le principale fonction des moyens 69 45696 8 2027730 élastiques tels que- les rayons, est de transmettre un couple entre la jante et le moyeu et inversement et de maintenir la relation spatiale, le parallélisme et l'absence de gauchissement corrects entre les axes du moyeu et de la jante, -trânsmet-- 5 tant, ainsi les efforts transversaux-entre la-roue et la route» XI a.été fait mention ci-dessus du profilage de la section et de la largeur des rayons pour modifier les caractéristiques d'élasticité des rayons, celles-ci pouvant également être modifiées par l'addition de moyens d'articulation ou de 10 charnières entre les rayons et leurs ancragès ou entre les parties des rayons» Ces charnières peuvent avoir une plus grande élasticité ou flexibilité que les rayons afin de diminuer l'élasticité de ces derniers ou pour augmenter l'élasticité totale, par exemple, et peuvent prendre la forme d'un seul ruban de 15 liaison ou-de rubans de liaison feuilletéso En variante, des pivots de construction particulière, décrits plus loin pourraient être utilisés« L'invention pourrait également être réalisée sous la forme d'une roue utilisant des rayons librement articulés sans 20 incorporation de moyens élastiques, et une telle construction va -être considérée maintenant» La structure'est telle que deux biellette sont articulées pour former un rayon en adoptant une position et une forme analogue à celle du rayon élastique en V décrit ci—dessus» 25 Chaque partie d'un rayon peut, par exemple, avoir en plan une'forme rectangulaire et comporter des axes de pivotement lé long de deux bords opposés» Un rayon triangulaire ou en L ayant un axe d'articulation ou de charnière le long ou autour d'un côté et un palier de pivotement relativement étroit 30 parallèle à cet axe d'articulation et disposé au sommet est' toutefois préférée Dans la plupart des cas, cette forme permet d'obtenir m rayon plus léger, pour une rigidité donnée» Des rayons très légers et rigides peuvent être fabriqués avec des tubes, mais les rayons peuvent aussi être estampés dans un métal 35 en feuille, moulés, forgés ou coupés dans des profils extrudés0 En considérant maintenant les moyens de commande, il est à noter que dans les véhicules automobiles, ces moyens 69 45696 9 2027730 limitent ledit mouvement relatif à une trajectoire arquée ou rectiligne, qui est pratiquement verticale0 : Les moyens de commande peuvent comprendre un premier organe, tel qu'un disque ou un croisillon, relié à la jante soit 5 fixement, soit par des paliers, ce premier organe étant accouplé à un second organe définissant la trajectoire du mouvement relatif. Le second organe peut être accouplé à un dispositif d'amortissement quelconque, à un ressort de support de charge, à un dispositif anti-roulis, etc0 Le second organe peut être tan 10 support articulé, une biellette antérieure ou postérieure ou un dispositif à mouvement rectiligne, ou un agencement cycloïdal. Un tel dispositif à mouvement rectiligne peut être logé entièrement dans l'espace délimité par la jante. De préférence, le premier organe est fixe par rapport 15 à la jante et est accouplé au second organe par un palier ou un coussinet coaxial à celle-ci» Ainsi, peut être conçu un mode de réalisation pratique, pour véhicules automobiles, par exemple, dans lequel les déplacements de la jante dus aux irrégularités de la route, aux frei-20 nages et aux accélérations, sont contrôlés et qui maintient les réglages corrects de carrossage, de chasse, d'inclinaison latérale et de voie. Ainsi, comme il a déjà été indiqué, on peut produire des moyens pour amortir des oscillations, le roulis ou la suspension, tous facteurs importants dans les véhicules mo-25 dernes. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel : 30 — la Fig. 1 est une représentation schématique d'un premier mode de réalisation d'une roue élastique conforme à 1'invention; — la Fig. 2 montre une seconde roue élastique conforme à celle-ci; 35 - les Fig. 3 et 4 montrent un mécanisme de commande appliqué à la roue de la Fig. 1 respectivement dans son état non-contraint et dans son état contraint; 69 45696 10 2027730 - la Fig» 5 est une coupe axiale de la roue et du mécanisme des Fig„ 3 et 4; - la Fig. 6 est une représentation schématique d'une autre forme de roue; 5 - la Fig, 7 montre une biellette d'accouplement adap tée à la roue de la Fig0 6; - la Fig0 8 montre un joint qui peut être utilisé dans la roue de la Fig,, 6; - les Fig» 9 et 10. montrent un joint qui peut être uti-D lisé dans la roue de la fig. 1; - les Fig. 11 et 13 montrent _schématiquement deux autres formes de roues; - la Fig. 12 est une coupe suivant la ligne 12-12 de la Fige 11; 15 - la Fig0 14 est une vue latérale d'une roue construite conformément aux Fig<> 6, 7 et 8; - la Fig. 15 est une coupe suivant la ligne 15—15 de la Fig0 14; - la Fig0 16 montre un véhicule automobile équipé ex-20 térieurement d'une biellette antérieure; - la Fig. 17 montre la roue des Fig. 14 et 15 avec des biellettes antérieures et.postérieures; et, - les Fig. 18 à 21 montrent les dispositifs de commande hypocycloïdauxo 25 La Fig. 1 montre une roue de suspension dont le moyeu 1 et la surface intérieure de la jante 2 sont reliés par des rayons 3 constitués par des lames d'acier à ressorts, par exemple, chaque rayon étant plié pour produire deux parties pratiquement rectilignes reliées par un certain angle; en variante, chaque 30 rayon peut être fait de deux parties rectilignes reliées suivant un certain angleB On va décrire maintenant, avec référence à la Fig. 2, un autre mode de réalisation que l'on présume particulièrement avantageux pour des roues étroites par rapport à leur diamètre, 35 telles que les roues de motocyclette» Dans les roues étroites, la largeur de chaque rayon est restreinte et sa résistance latérale réduite» La rigidité 69 456% ii 2027730 latérale pourrait être augmentée en augmentant le nombre des rayons et/ou en supportant chaque rayon en un-.certain point de ' sra l'ongueur, sans avoir recours à des sections de rayons défavorables. C'est ainsi que les rayons seraient raidis si leur 5 partie Extérieure, ou voisine de la jante, pouvait être prolongée à travers la roue sous la forme d'une corde. On se proposé de réaliser cette idée en utilisant des rayons comportant des parties rectilignes s'étendant du moyeu et qui sont fixées lë' long de leurs bords extérieurs à un point situé le long de 10 la longueur de sections de rayons disposées suivant la direction d'une corde et suivant une structure croisée (c'est-à-dire, que les parties de rayons disposées cordalement, de part et d'autre - dè-14 jo'nction sont décalées autour de leur ligne médiane) a L'une et/ou l'autre des régions terminales de la section cordale 15 sont pourvues de moyens leur conférant une certaine élasticité dans le plan radial de la roue, à la position où elles sont fixées aux;parties radiales des rayons. En se référant à la Fig. 2, qui est une vue avec arrachement 1 d' une roue montrant la disposition décrite des rayons, 20 on voit que le moyeu 1 et la jante 2 sont disposés concentrique-mént. Les parties de rayons rectilignes ou relativement rectilignes 4 s'étendent du moyeu 1, les extrémités extérieures de ces parties 4 étant reliées au point de croisement de parties de rayons occupant une position cordale et dont chacune peut être 25considérée comme composée de deux parties 5 et 6 disposées de part et "d'autre de la région de croisement. Dans l'exemple représenté, une courbure ou une boucle ouverte formée à l'une des extrémités du rayon produit une élasticité longitudinale suffisante pour conférer l'élasticité radiale voulue au point de 30 croisement et est formée à l'extrémité des parties S voisine de la jante. La disposition est telle que toutes Hes parties 6 comprises entre la jante et le croisement sont, situées d'un côté de Ta roue, et que toutes les autres parties, 5 sont, situées de l'autre côté, permettant ainsi un empilage serre d'un grand 35 nombre de sections de rayons chevauchantes, sans interférence. Une forme envisagée d'une telle roue élastique comprend un moyeu et un système de rayons élastiques comme décrit, mais 69 45696 12 2027730 dans lequel les extrémités extérieures des rayons sont fixées directement à ou sont moulées dans un bandage "plein ou une-enveloppe pneumatique éventuellement renforcée. Un avantage"particulier de cette solution est quand le pneumatique et la roue 5 sont fabriqués d'une pièce, sans utiliser la jante habituelle, il ne se forme plus de flaque de. contact entre la bande de roulement et la route, ce qui améliore la" tenue sous la pluie et la traction de la roue» : Dans une autre variante, la roue est comme il a été 10 décrit ci-dessus, mais- le tout est imprégné, de caoutchouc ou d'une composition élastique synthétique analogue, de telle sorte que la structure de la roue et des rayons' forme une matrice» On présume que de telles roues devraient avoir' des applications industrielles et agricoles» 15 Dans un autre exemple, les rayons sont formés en arti culant les éléments rigides disposés en "swastika", comme le montre la Fig» 6. En supposant des. éléments de rayon triangulaires ou en L (voir Fig. 12, par exemple), chaque rayon comprend une première partie 31 articulée en continu le long d'un bord ou qui 20 est pourvue de pivots bien espacés le long de celui-ci reliés à la jante 2 ou à une partie 32 fixée à cette dernièreo L'étroite articulation 33 de cette dernière coopère avec le coussinet plus étroit d'un second élément de rayon en triangle ou en L 34 dont le bord opposé est articulé par des paliers espacés au moyeu 1 ou 25 à une pièce fixée à celui-ci» Les paliers d'articulation doivent pouvoir transmettre des poussées ainsi que des mouvements angulaires, et la construction proposée produit une excellente résistance jante-moyeu et une plage de déplacements radiaux comparable à celle que l'on obtient avec la construction élastique 30 utilisant des rayons en V décrite ci-dessus» Un tel mode de construction ne saurait, par lui-même transmettre un couple, puisque tous les joints sont libres» Le couple sera transmis par chaque pairede joints pourvus d'une biellette d'accouplement, comme la biellette 35 indiquée sur la 35 Fig» 60 Lorsque les joints d'articulation d'une paire de rayons diamétralement opposés sont solidarisés, par exemple, par 69 45696 13 2027730 la biellette d'accouplement 35, la distance entre la paire restante de joints d'articulation varie avec les Variations de section de/La- roue, car les rayons restants décrivent des arcs autour da leurs points d'articulation pendant les flexions» Si 5 plusieurs paires de joints d'articulation de ravons étaient solidarisées de cette manière, une flexion radiale dans la plupart des directions angulaires serait empêchée par des mouvements contraires» En conséquence, un couple peut être transmis par deux 10 rayons d'une roue qui sont reliés invariablement,. et en fait une roue de suspension pratique ayant une bonne résistance transversale peut ainsi être produite, mais si des paires supplémentaires de rayons sont ajoutées à la roue pour la renforcer, elles ne devront pas être accouplées invariablement. 15 II est clair que l'ut&isation de biellettes d'accouple ment rigides produit une irrégularité cyclique dans la transmission quand la roue s'écarte de sa position neutre. Sa présence implique aussi qu'une variation angulaire se produit entre la jante et le moyeu pendant ces variations par flexion. Toutefois, 20 les flexions de la suspension n'ont, en général, pas une vitesse très élevée et même en cas de choc, il faut plusieurs millisecondes à une roue pour atteindre sa flexion complète par suite de son inertie et de l'élasticité du pneumatique^ Lorsque la variation angulaire entre la jante et le 25 moyeu, pendant des excursions positives et négatives de la suspension, a le même sens de rotation, la variation angulaire effective moyenne pour me flexion diamétrale complète est réduite et, généralement, peut être d'environ + 3,5°. Ceci correspond bien à la capacité élastique de transmission de certains modèles 30 actuels de véhicules, en particulier, du fait que les limites extrêmes de flexion de la suspension sont des états transitoires. Une disposition symétrique de plusieurs biellettes d'accouplement est probablement un agencement préférable, ceci étant rendu possible en utilisant des biellettes d'accouplement 35 élastiques dans le sens longitudinal, que l'on va considérer maintenant. Une biellette d'accouplement élastique 35 peut avoir 69 45696 14 2027730 une forme très simple, comme celle représentée schématiquement sur la Fig0 7, qui comprend une bague d'acierJélastique 36 à laquelle sont fixés deux éléments d'articulation diamétralement opposés 37 dont l'espacement au centre est compatible avec 5 l'espacement du centre du palier d'articulation de la paire de rayons à accoupler,, Quand une seule paire de rayons est solidarisée par une biellette d'accouplement élastique, les effets désavantageux mentionnés précédemment sont atténués et rendus moins gê-HO nants. Toutefois, la disposition la plus avantageuse est l'accouplement symétrique de toutes les paires de rayons d'une roue car, par ce moyen le couple est distribué uniformément entre les divers rayons de la roue» Dans ce cas, une biellette 15 d'accouplement ayant une élasticité longitudinale d'environ 1,5 à 2/6, dans les deux sens, par rapport à sa longueur libre, peut être suffisanteo Des biellettes d'accouplement annulaires peuvent facilement être de construction rigide et cette forme annulaire est, 20 en fait, préférable, aussi bien pour les biellettes d'accouplé- . i ment élastiques que rigides, car les roues des rayons peuvent facilement être conçues pour ménager l'espace dans lequel ces biellettes d'accouplement annulaires peuvent être logées sans interférer dans toute la gamme des flexions,, 25 Les roues à rayons articulées librement impliquent l'utilisation de paliers de friction. Toutefois, ceux-ci sont un peu protégés par la jante et, dans certaines formes de réalisation, un disque et des cartouches de roulements à aiguilles sont préférables, lorsque le service est rude„ Mais, étant donné 30 que la vitesse de friction est faible, on présume que des coussinets de polytétrafluoroéthylène imprégnés de bisulfure de molybdène, ou des coussinets classiques utilisant des matières analogues devraient parfaitement convenir dans la plupart des cas0 En principe, il est préférable d'utiliser des techniques ne de-35 mandant pas de lubrification et celles-ci se sont révélées adaptées aux intempérieso En variante, la roue peut être d'une construction 69 45696 15 2027730 ."élastiquement jointée", c'est—à—dire, qu'elle peut comporter des biellettes et des paliers de rayons comme il vient d'être décrit, mais renfermant des moyens élastiques grâce à l'utilisation de coussinets élastiques» 5 En se reportant à la Fig» 6, on peut utiliser la même structure, en remplaçant les articulations libres par des coussinets de caoutchouc serrés ou collés. Ces coussinets sont mis en place à l'état libre, c'est-à-dire, en l'absence de tout couple entre l'âme ët la coquille, et quand la jante et le 10 moyeu sont coaxiaux et que les angles de rayons sont symétriques, ou sur les parties de la roue elles sont dans les positions qu'elles doivent occuper après l'assemblage, de telle sorte que les roues non-chargées sont maintenues dans leur position neutre et dans leur état coaxial par les coussinets» 15 On peut utiliser plusieurs courts coussinets de petit diamètre qui sont coaxiaux, chacun étant fixé à son diamètre extérieur dans les extrémités coopérantes des rayons alternativement distribuées dé façon que chaque second coussinet soit . bloqué dans l'extrémité d'une partie de rayon donnée qui, en 20 conséquence, s'emboîte à la manière des éléments d'une charnière de quincailler ou de piano» Les différentes ouvertures sont ensuite reliées par un seul pivot central dans lequel les efforts sont bien répartis. Le mouvement angulaire exigé de chaque coussinet est divisé par deux, du fait que chaque coussinet est 25 effectivement en série avec un autre et que le pivot central occupe une position angulaire moyenne. Un tel agencement assure aussi une excellente résistance latérale. On va décrire maintenant un autre joint élastique avec référence à la fig. 8, joint qui a pour but de produire une 30 longue portée étroite du type élastique. Celle-ci comprend une partie mâle ou cylindrique 38 supportée par un col 39 sur toute sa longueur et qui coopère avec une partie femelle cylindrique creuse 40 ouverte le long d'un côté par une fente 41 s'étendant sur toute sa longueur et dont la largeur est fonction de la 35 course angulaire du joint. La partie mâle est disposée coaxiale-ment dans la partie femelle de telle sorte que le col 15 s'avance à travers la fente 41 et à travers une garniture 42, par 69 45696 16 2027730 exemple, en une matière synthétique, qui est moulée dans la cavité' "annulaire. En variante, un tube de caoutchouc fendu peut être enfilé dans la cavité et collé dans celle-ci, formant ainsi un coussinet pouvant opérer suivant' un arc qui n'est pas limité 5 en longueur par la déformation de l'âme en charge, puisque cette dernière est supportée sur toute sa longueur. Sur là Fig„ 8, il est indifférent que la partie mâle ou la partie femelle occupe une position particulière et, à cet égard, la disposition représentée pourrait être inversée, mais 10 il est avantageux, compte tenu des couples à transmettre et de la force centrifuge, de disposer et d'orienter lès parties intérieures et extérieures de telle manière que le caoutchouc ait tendance à être repoussé vers le centre, plutôt qu'à y être comprimé vers la fente 17, c'est-à-dire, que la partie mâle ait 15 tendance à être sollicitée à l'intérieur de la partie femelle© Les parties des joints montées sur la jante et les extrémités des joints des rayons, y compris lorsque des parties de rayons complètes sont nécessaires avec des éléments de joint d'une pièce à chaque extrémité, peuvent être fabriquées, cou-20 lées, moulées, frittées, pressées, etc„ dans un grand nombre de i matières, mais il est clair que les conditions sont particulièrement favorables à l'utilisation d'éléments extrudés ou filés qui peuvent être simplement coupés à la longueur voulue et formés à leurs extrémités comme il convient. De plus, en réalisant 25 plusieurs modèles de roues d'une gamme de façon"à utiliser les mêmes éléments extrudés, les frais de fabrication peuvent être diminuéso De tels joints peuvent aussi être utilisés lorsque les articulations doivent modifier les caractéristiques d'élasticité 30 des rayons de la roue et des exemples de ce cas sont donnés par les Fig0 9 et 10. Des éléments de rayons représentés sur ces figures conviennent également très bien à 1'extrusion. On présume que le joint élastique représenté sur la Fig. 9 peut considérablement diminuer la transmission des vi-35 brétions tombant dans le spectre acoustique, rendant ainsi les véhicules plus silencieux. Les modes de construction décrits avec référence aux 69 45696 17 2027730 Fig. 8, 9 et 10 conviennent plus particulièrement à des articulations relativement longues, entre les extrémités des rayons voisines de la jante et les extrémités voisines du moyeu, ainsi que pour les joints d'articulation de ces rayonsj mais pour 5 l'extrémité étroite de rayons triangulaires ou en forme d*L, un coussinet de caoutchouc conique assurant une certaine rigidité axiale sur une longueur relativement courte est préférable, de tels coussinets étant connus» Lorsqu'on utilise de courts éléments de rayons sur 10 de grandes amplitudes angulaires et que ces amplitudes dépassent la capacité des coussinets de caoutchouc de dimensions raisonnables, un montage en série de tels coussinets peut être utilisé pour satisfaire aux besoins de pivotement, chacun desdits coussinets ou un ensemble axial de tels coussinets se partageant le 15 déplacement angulaire total. Lorsqu'on désire utiliser des roues jointées élasti-quement sans bielletes d'accouplement, on conçoit que des rayons disposés de la manière représentée sur la Fig. 6 peuvent être soumis à un déplacement centrifuge quelconque et que ce dépla-20 cernent peut être suffisant pour diminuer sensiblement les limites de déplacement de la roue. Ceci n'est pas le cas lorsqu'on utilise deux groupes parallèles de rayons, dont le sens de rotation est mutuellement opposé. Toutefois, une solution plus simple et plus économique consiste à utiliser des structures, inhérentes 25 et équilibrées, de rayons qui sont symétriques en ce qui concerne la force centrifuge et, de ce fait, ne perdent pas.de course» Des exemples sont représentés schématiquement sur les Fig. 11 et 13, d'autres agencements de ce genre étant possibles et utilisables0 Des parties de rayons triangulaires ou en L sont préférés dans 30 ces cas car elles conduisent automatiquement à des joints d'articulation recouvrants, et un exemple de la manière dont ils sont disposés et formés est indiqué sur la Fig. 12 qui est une coupe suivant la ligne 12—12 de la Fia. 110 On v» décrire maintenant, en se référant aux Fig. 14 35 et 15 une forme de réalisation pratique d'une roue élastique conforme à l'invention, la Fig„ 14 étant une Ame latérale en regardant la face extérieure delà roue, et la Fig. 15 une coupe 69 45696 18 2027730 suivant la ligne 15-15 de la Fig„ 14, en regardant radialement vers le moyeu;. Une jante classique 2 présente quatre éléments de joint mâles 38 montés sur des supports 32 fixés à la surface 5 intérieure de la jante, les parties mêles étant reliées à des coussinets de caoutchouc semi-circulaires 42 qui, de leur côté, sont collés à des faces tubulaires intérieures formées aux extrémités 40 des éléments de rayons extérieurs 31„ Les éléments de rayons 31 sont pourvus à leurs autres extrémités de surfaces 10 coniques alésées pour former des enveloppes 43 dont les surfaces qui concourent vers 1'intérieur de chaque côté retiennent emprisonnées des bagues de caoutchouc 44 qui sont retenues au moyen de prolongements coniques coopérants de demi-plaques latérales 45.qui sont serrées ensemble et sont fixées aux quatre 15 éléments de rayons intérieurs 34 pour former les quatre joints d'articulation 33. A leurs extrémités intérieures, c'est-à-dire, proche du moyeu, les éléments de rayons 34 forment les enveloppes des quatre bagues (voir la Fig» 8} au moyen desquelles ils sont reliés, par les manchons de caoutchouc 46 et les prolonge-20 ments mâles 47 au moyeu 1 qui est cannelé et qui est pourvu d'un support 48 pour monter un demi-essieu entre celui-ci et un écrou de demi-essieu extérieur. Une structure de roue élastique dans toutes les directions radiales, mais extrêmement résistante aux forces transversales est ainsi obtenue, qui a une gamme de flex-25 ions approchant 30% du diamètre nominal de la jante ou 35% du diamètre de gouttière de la jante à laquelle les supports de rayon 32 sont fixéso Un roulement à billes 49 logé dans une plaque 50 est fixé à la face intérieure de la jante 2, de sorte que le rou-30 lement 49 est coaxial à la jante. Avec le roulement 49 coopère un organe de suspension 51. Toute flexion perpendiculaire à l'axe du moyeu de l'organe de suspension 51 est ainsi une fonction précise de la flexion de la janteo L'organe de suspension 51 est appelé à être suspendu par rapport à une structure de véhi-35 cule par des supports 520 Les composants du roulemënt 49 sont d'une construction légère, ce qui n'a pas d'inconvénient si l'on observe les 69 45696 19 2027730 précautions usuelles. Néanmoins, pour assurer une bonne distribution des charges et pour faciliter le changement des roues, l'organe de suspension 51 n'est pas ajusté étroitement dans l'alésage du roulement, la surface cylindrique dudit alésage 5 étant chambrée et une.bague plate en une matière élastique, telle que le caoutchouc, étant logée dans cette chambre» De plus, la roue est centrée transversalement par le demi-essieu et il est indésirable qu'elle soit repérée, en outre, ailleurs, pour éviter tout conflit entre les tolérances d1 assemblage,. Le joint 41 ne 10 supporte que les efforts de rotation, ce qui est également une situation avantageuseo Si un repérage secondaire était nécessaire, pour une raison quelconque, une certaine souplesse devrait être introduite dans la construction préférée. Ayant donné ainsi divers exemples de construction 15 avec lesquels séparément ou en combinaison la roue de l'invention peut être utilisée, les moyens de commande essentiels à son fonctionnement correct et pour en tirer les avantages pratiques voulus dans les véhicules automobiles ou autres vont être considérés maintenant. Plus précisément, les modes de construction 20 ,ci-après, sont conçus pour réalisefc un compromis entre une exploitation de toute gamme diamétrale, en amortissant les oscillations et en limitant l'apparition soudaine de déséquilibres imprévisibles. ; Les moyens de commande qui vont être décrits avec réfé- 25 r en ce. aux dessins sont basés sur l'application d'une jante concentrique ou d'une partie de la jante elle-même, c'est-à-dire, d'un disque, d'un disque partiel, d'un croisillon, d'un diaphragme, ou d'un dispositif analogue tournant coaxialement avec l'axe de la jante et qui est pourvu de paliers dans ce dispositif coaxial ou 30 coopérant avec lui. Ces paliers rattachent ledit dispositif à une ou plusieurs parties fixes d'un véhicule par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs éléments de commande» Dans sa forme la plus simple, un élément de commande est constitué par une biellette ou un bras dont l'une des extrémités est fixée à une partie dudit 35 palier, tandis que l'extrémité opposée de cette biellette de ce bras est articulée à un point de la structure du véhicule, contreignant ainsi la jante à fléchir en parcourant line 69 45696 20 2027730 trajectoire incurvée qui est généralement verticale par rapport à la position normale du véhicule*. La Fig. 3 représente une vue schématique d'une roue, avec un dispositif de commande de mouvement, dans un état non-5 fléchi, la Fig0 4 illustrant la même roue fléchie et la Fig. 5 étant une coupe à travers le diamètre vertical d'une telle roue, non-fléchie» Les Fig0 _3 et 4 seront mieux comprises par rapport à la Fig„ 5 qui va être décrite maintenant» 10 Sur^La Fig. 5, un moyeu de roue portant un disque de frein 7 est supporté sur deux paliers par un arbre 8 dont l'une des extrémités porte un support de moyeu 9» La plaque arrière 10 d'un mécanisme connu sous le nom d'articulation de Watts est fixée sur 1'extrémité extérieure de 1'arbre de moyeu 8 et compor-15 te des rouleaux 11 et 12 auxquels sont suspendus deux bras radiaux 13 et 14 pourvus dè coussinets 15 et 16 supportant une biellette à mouvement rectiligne 17. Au centre de la biellette 17 est prévu un coussinet 18 pour définir la trajectoire du mouvement de la jante par rapport au moyeu 1. Des jantes 3, en une 20 matière en feuille élastique sont fixées le long de leurs bords intérieurs au moyeu et le long de leurs bords extérieurs à la jante 2» Une bordure intérieure 19 de la jante 2 coopère avec un ergot 20 d'un disque 21 qui est fixé coaxialement au roulement 18 au moyen d'une broche 22 et d'un écrou 23. Le bras radial 14 est 25 pourvu d'un prolongement 24 et d'un coussinet 25- auquel est fixée l'une des extrémités d'une biellette 26o L'autre extrémité de la biellette 26 est supportée par un coussinet 27 situé à l'extrémité extérieure d'un bras 28. dont l'extrémité intérieure est fixée aux cannelures 29 d'une broche 30o La disposition est telle que 30 les flexions de la jante 2 sont transmises par le disque 21 et le roulement 18 à la biellette 17 qui transmet le mouvement au bras 28 monté sur la broche 30, imprimant ainsi à la broche un mouvement de rotation proportionnel aux mouvements de la jante» Dans le mode de réalisation des Fig» 4 à 6, la flexion 35 représentée s'élève à environ 14% du diamètre de la jante, ce qui correspond à une plage totale de 28% en tenant compte de la possibilité d'un mouvement dans la direction opposée» L'écart 69 45696 21 2027730 des parties rectilignes de la jante, par rapport à une droite moyenne est, avec les plages de flexion indiquées d'environ 2% et peut atteindre un maximum de 6% dans des conditions statiques. 5 Au point où la broche 3Q s'avance à l'intérieur du support de moyeu 9, une restriction est appliquée au véhicule par des procédés classiques, tels qu'un ressort de suspension normal. En conséquence, cette restriction agit à travers la broche et 1'embiellage sur la jante et la force de retenue dé-10 termine l'amplitude de flexion de la jante. XI peut être souhaitable d'allouer, par exemple, 70% de la plage de flexions diamétrales de la roue aux cahots et les 30%.restants aux rebondissements ou tout autre rapport cahots-rebondissements dans les limites évidentes de 100% de la somme. La gamme d'allocation 15 est, de ce fait déterminée par le ressort de suspension. L'angle de la broche est fonction de la flexion de la jante. Il en découle que les oscillations de la jante doivent produire des oscillations angulaires de l'arbre et qu'en amortissant la broche au point où elle émerge du porte-moyeu, par 20 un bras ou par un autre moyen classique, on peut avantageusement imposer à la jante un contrôle d'amortissement totale D'une manière analogue, d'autres dispositifs anti-roulis et autres peuvent être utilisés. Les problèmes de contrôle du roulis et des oscillations sont ainsi éliminéso 25 La structure décrite convient plus particulièrement aux roues orientables et aux roues qui ne sont pas entraînées pour la propulsion. Dans les roues qui sont entraînées, l'arbre de transmission est en conflit avec les exigences de transmission directe et bien qu'une transmission indirecte soit possible, 30 elle n'est pas préférée pour des raisons économiques. Néanmoins, une transmission directe est une proposition tout à fait économique si l'arbre de transmission et 1'embiellage de Watts sont supprimés, et si le moyeu est monté directement sur le demi-essieu ou autre par lequel il est entraîné, la trajectoire de 35 flexion de la roue étant définie par des moyens externes, tels qu'une biellette traînante à l'extérieur de la roue coopérant avec un palier 18 dans le disque de la roue0 La voie de flexion 69 45696 22 2027730 est alors une courbe dont le rayon est déterminé par la longueur de la biellette. La biellette extérieure est alors accouplée avec des moyens de restriction,, un dispositif d'amortissement etc.; suivant le besoin. Un tel agencement est parfaitement acceptable au point de vue technique sur les roues arrière; le bras vient alors se placer très au-dessus de la hauteur normale du troit-toir et dans la place habituellement ménagée pour la carrosserie, et pourrait être articulé pour faciliter le changment de roue, tout en pouvant présenter un aspect esthétique. Un tel système est illustré sur la Fig„ 16, où une biellette antérieure est articulée aU châssis du véhicule, par exemple, au moyen d'une barre de torsion*. Un autre mode de réalisation se rapportant à une roue motrice est illustré sur les Fig. 14 et 150 Le moyeu 1 de la roue est monté directement sur le demi-essieu par lequel il est entraîné et est supporté autour d'un axe qui est définit par des paliers fixes dans lesquels le demi-essieu tourne,, L'organe de suspension et la jante sont empêchés de suivre la trajectoire de flexion voulue par la manière dont ils sont articulés à la structure du véhicule» Ces moyens peuvent comprendre un bras d'articulation, des biellettes parallèles ou une biellette supérieure et une biellette inférieure, disposées comme une articulation de Watts pour donner un mouvement rectiligne0 Que des éléments de commande intérieure ou extérieurs soient utilisés, dans tous les cas les poussées latérales sont transmises à travers le système de rayons de la roue et les paliers du demi-essieu0 En conséquence, les paliers intérieurs de grand diamètre ou extérieurs de petit diamètre ne supportent que les charges dues au poids mort» Une commande de la roue des Fign 14 et 15 au moyen d'un embiellage de Watts est représentée sur la Fig» 17o, Les biellettes supérieures et inférieures 53 et 54 sont montées à pivotement sur les supports 52 de l'organe de suspension 50o La biellette supérieure 53 est articulée au châssis du véhicule, tandis que la biellette inférieure 54 est cannelée pour recevoir une barre de torsion 55 assurant l'élasticité de la suspension et 69 45696 23 2027730 qui est conçue pour maintenir la position statique coaxiale de la jante et de moyeu poiir une charge prédéterminée, bien que sur la Figure la position de rebondissement soit représentées Un amortisseur 56 est aussi relié par des cannelures à la barre de 5 torsion 55, bien que d'autres agencements d'amortissement soient utilisables et puissent être reliés à la biellette supérieure» Les moyens anti-roulis peuvent être prévus, par exemple, reliés à la biellette supérieure. La biellette supérieure pourrait être aussi associée à une barre de torsion» 10 En variante, des ressorts hélicoïdaux ouverts ou étayés, pourraient agir vers le bas sur l'organe de suspension 50. Ces ressorts pourraient, classiquement renfermer des dispositifs d'amortissement. Comme le montre la Fig. 17, les butées de caoutchouc 15 classiques peuvent être ajoutées pour limiter la flexion des roues. L*embiellage de Watts est universellement connu, bien que son utilisation dans le présent domaine soit probablement nouvelle. Un autre dispositif à mouvement rectiligne qui 20 peut être utilisé sous une forme adaptée ou dérivée, est un engrenage hypocycloïdal. En se référant à la Fig» 18, appliquée par exemple, à la roue de la Fig. 5, la plaque arrière 51 d'un engrenage hy-pocycloïdal est montée sur le support de moyeu fixe 8 à la 25 place de l'embiellage de Watts. Dans ce cas, la broche 30 s»avan« ce à travers la plaque arrière et porte un bras de manivelle 58 de rayon x- Sur ce bras de manivelle tourne librement un pignon 59 et le cercle primitif a un diamètre de 2x et engrène avec une roue dentée intérieure 60 ayant un cercle primitif de diamètre 30 4x monté concentriauement sur la plaque arrière. Un tourillon 61 est fixé au pignon dans une position telle que son axe est en ligne avec 1'axe du pignon et en même temps avec le diamètre du cercle primitif. Le tourillon 61 est relié directement par un palier avec le disque, le diaphragme ou autre de la roue» Lors-35 que la manivelle 58 effectue un demi-tour, le pignon roule autour de la denture intérieure de 180° et le tourillon 61 décrit une droite» 45696 24 2027730 Du fait que les dentures intérieures sont coûteuses, les dents demandent à être graissées et seule la moitié de la roue dentée 60 et de la plaque arrière 57 sont utiles, le dispositif peut être simplifié comme représenté sur la Fig» 19» 5 Sur les Fig. 19 et 20, une plaque arrière réduite 57 supporte une bordure 62 sur un arc d'environ 180° comme représentée Un morceau de courroie dentée 60 est collé sur la face intérieure de la bordure„ Le pignon peut être.une poulie dentée ou une poulie lisse autour de laquelle e^t collé un morceau de HO courroie dentée» Des courroies dentées, en particulier, celles en "Néoprène", renforcées de fibres de verre et dont la face est revêtue de Nylon, sont tenaces,.légères, peu coûteuses, résistantes aux intempéries et ne nécessitent pas de graissage,, La vue en coupe de la Fig» 20 montre la position dans laquelle la courroie "15 est fixée» Ce dessin ne montre pas le bras de manivelle» Lorsqu'une largeur minimale est essentielle ou lorsque l'effort demandé dépasse celui pouvant être supporté par une courroie dentée de largeur acceptable, la bordure peut être pourvue d'une denture de chaîne, et un morceau de chaîne à rouleau 20 peut être enroulé et fixé autour d'une roue plane; en variante, un morceau de chaîne peut être coincé dans une rainure et fixé à ses extrémités autour de la bordure, en utilisant ion pignon satellite» Dans le cas où les restrictions sont plus grandes en 25 hauteur qu'en largeur, le dispositif hypocycloïdal ci-dessus peut apporter un autre avantage. Le secteur décrit par la bordure peut être considérablement réduit, les diverses distances de centre à centre sensiblement augmentées et un levier peut être utilisé à la place d'un pignon satellite, ce levier comportant 30 une denture sur un arc situé à 1'une de ses extrémités et qui engrène avec la denture entourant la bordure. Une variante particulièrement avantageuse est celle dans laquelle le système est transformé en un système de leviers comme le montre la Fig. 21 où la technique ne nécessite pas une 35 linéarité précise» Une genouillère sert de point d'appui à la ' nlace des dents. La linéarité peut, en fait, être très bonne, et est dans la plupart des limites de tolérance de l'angle de chasse» 69 45696 25 2027730 On voit que l'invention apporte un système de suspension dans lequel si le moyeu de la roue occupe une position fixe, le dispositif de commande de mouvement peut être arrangé de manière q\ie la jante de la roue exerce une pression dans une 5 direction donnée, par exemple, sur la surface de friction d'un convertisseur de couple à rapport variable,, En variante, la jante peut présenter une denture» Un tel système peut être utilisé, entre autres, pour supprimer le jeu ou la course à vide dans les servo-mécanismes, par exemple. Une transmission par 10 roue dentée et courroie peut également être tendue de cette façon. Une jante reliée par des rayons élastiques à un moyeu comme décrit peut être montée à l'arbre d'une machine motrice ou entraînée à la fois pour tendre la transmission et amortir les irrégularités cycliques* Comme dispositif d'accouplement, la roue ■35 elle-même peut résister aux flexions axiales mais a une certaine élasticité radiale et de torsion et l'on connaît des applications mécaniques où de telles caractéristiques sont exigées,, 69 45696 26 2027730 RE VENDICATIONS lo- Système de suspension qui comprend une roue comportant des moyens élastiques 3 capables de transmettre un couple entre son moyeu 1 et sa jante 2 afin de permettre un mouve-5 ment radial relatif entre ces derniers» caractérisé par le fait que des moyens de commande sont accouplés à cette jante par des paliers pour contraindre ladite jante 3 à se déplacer de façon unitaire le long d*une trajectoire prédéterminée par rapport à un support de suspensiono 10 2o- Système selon la revendication 1 dans lequel les moyens de commande sont conçus pour définir une voie arquéeo 3o- Système selon la revendication 2 dans lequel la voie à un rayon pratiquement infini. '4.- Système selon la revendication 2 ou 3 dans lequel 15 les moyens de commande comprennent un organe 53, 54 monté à pivotement autour d'axes espacés par rapport au support et par rapport au palier0 5o- Système selon les revendications 3 et 4 dans lequel deux organes sont montés à pivotement sur les paliers de 20 part et d'autres de l'axe de la jante afin de délimiter une trajectoire pratiquement rectiligne pour la jante0 6®- Système selon la revendication 1, 2, ou 3 dans lequel les moyens de commande sont un mécanisme contenu dans les limites de la jante0 25 7o- Système selon l'une des revendications 1 à 3 et 6 dans lequel les moyens de commande sont un embiellage de WattSo 8»- Système selon l'une des revendications 1 à 3 et 6 dans lequel les moyens de commande sont un mécanisme eycloïdal® 9o— Système selon la revendication 8 dans lequel - le 30 mécanisme est un mécanisme hypoçycloïdalo 10o- Système selon la revendication 8 ou 9 dans lequel les moyens de commande sont un embiellage qui est pratiquement équivalent à un mécanisme cycloîdal» llo- Système selon la revendication 9 dans lequel le 35 mécanisme a un organe denté intérieurement dont la denture s'étend sur environ 180° autour de l'axe du moyeu0 120- Système selon l'une des revendications précédentes 69 45696 27 2027730 dans lequel d'autres moyens de commande, tels qu'un amortisseur, des ressorts et un dispositif anti-roulis sont accouplés à la jante par des paliers afin de contourner le moyeu, 13„- Système selon la revendication 12 dans leauel 5 les moyens élastiques sont constitués par- une barre de torsion» 14.- Roue de suspension, en particulier pour un système tel crue spécifié dans l'une des revendications précédentes et ayant des moyens élastiques reliés au moyeu et à Ta jante, caractérisée par le fait que les moyens élastiques comprennent 10 des rayons 3 ayant des parties en une matière en' feuille dont la largeur s'étend transversalement, au moyeu et à la jante et qui sont reliés par une pliure ou une jonction s'étendant transversalement au moyeu et à la jante, -et par le fait que les paliers sont reliés à la jante pour relier des moyens de commande à 15 celle-ci. 15.- Roue selon 14 caractérisée par le fait que les rayons 3 sont en une matière en feuille en forme de V. 16 o--Roue selon la revendication 14 dans laqiJelle les rayons se composent chacun d'un ou de plusieurs morceaux de ma-20 tière en feuille arrangés pour produire une première partie qui s'étend à l'opposé du moyeu et une seconde partie disposée cor-dalement par rapport à la jante et formée de telle sorte qu'elle est élastique dans cette direction; la première partie étant reliée suivant un certain angle, à la seconde» 25 17.- Roue selon la revendication 16 dans laquelle la seconde partie comporte une courbure ou une boucle pour produire l'élasticité dans la direction cordale. 1fi„- Roue selon la revendication 16 ou .17 dans laquelle la seconde partie comporte deux sections décalées l'une 30 par rapport à l'autre pour permettre auxdits rayons, de s ' intercaler „ 19o— Roue 69 45696 28 2027730 reliant, deux desdits rayons afin de leur permettre de transmettre un couple, des oaliers étant reliés à la jante pour relier des moyens de commande à celle-cio 2Q„- Roue selon- ^revendication 19 dans laquelle les 5 rayons forment deux groupes ayant sensiblement la même disposition mais suivant des" sens de rotation opposésà 21„- Ro.ue selon la revendication 19 ou 20 dans laquelle la biellette est élastique0. 220— Roue sebn la revendication 21 dans laquelle les 10 rayons sont reliés par des paires de bielletes élastiques„ 23Roue de suspension, en particulier pour le système selon l'une-des revendications 1 à 13 et comportant des moyens élastiques entre les moyeu et la jante, caractérisée par le fait que les moyens élastiques sont des rayons. articulés com— 15 prenant, chacun deux partîès renfermant yne charnière élastique et par le fait que des paliers sont reliés à la jante pour relier celle-ci à des moyens de' commandée 240- Roue selon la revendication 23 dans laquelle la charnière comprend une partie mâle logée dans une partie femelle 30 avec une matière élastique collée ou serrée entre les deux parties,, 25o- Roue selon la revendication 23 dans laquelle la charnière est une charnière élastique du type piano0 26o- Roue selon la revendication 23, 24 ou 25 dans 25 laquelle les charnières élastiques relient lesdites parties des rayons entre elles, ainsi qu'à la jante'et au moyeuo 27o— Roue selon l'une des revendications 19 à 26 dans laquelle les parties des rayons ont une forme triangulaire ou en L0 30 28o- Roue sëbn la revendication 27 dans laquelle les parties étroites des rayons sont articulées ensemble, tandis que les régions plus larges de ceux-ci sont articulées au moyeu et à la j ante»