Jumelage de deux moteurs cylindriques , décalés, entre eux, de 180 et qui, associant leurs actions pendant les temps morts de 50 et de 570 qui, respectivement, se manifestent à chaque nouveau départ des pistons et à chaque fermeture des échappements, assurent, entre-temps et isolément, leentrainement de l'axe pendant 2500 et pendant les 48 du temps mort, qui précède la répétition du même cycle. Quand nous avons commencé 11 étude de ces nouveaux moteurs, nous nous sommes aperçu que leur fonctionnement s'accompagnait, obligatoirement, de deux fuites importantes vers l'échappement, l'une se situant pendant la partie terminale de la rotation de la paroi entraînant ltouverture de l'alimentation du cylindre moteur, et avant son arrêt, en position transversale de fermeture, isolant ainsi, de ce c8td, la poussée motrice de ce dernier, de son échappement l'autre se manifestant au moment du passage du piston au-dessus de l'échappement creusé à travers le cylindre concentrique central et qui est ouvert sur l'extérieur, en utilisant l'espace libre qui entoure l'aspe moteur. Nous avons bien essayé de retarder l'apparition de la première fuite, pour en diminuer l'importance, par la présence d'un plan incliné aur la face postérieure du piston, qui prolonge le contact entre ces deux pièces mobiles qui se déplacent en sens inverse, mais dès que la paroi mobile, au cours de sa rotation, . dépassé l'angle droit quelle avait fait avec le profil postérieur du piston, elle s'écarte, de plus en plus, de ce dernier en rejoignant sa positien de repos, alors qu'une fuite, successivement grandissante et dd- croissante, se dirige vers l'échappement ; un tel résultat aurait pu, à la rigueur, entre acceptable, si la deuxième fuite, qui se produit un moment avant que le piston n'arrive au contact de la paroi mobile à sa position de repos et lorsqu'il aborde l'échappement, avait pu, elle aussi, être au moins diminuée dans les mêmes proportions. mais a longueur et a largeur, - calculées pour être, pour le moins, égales à celles de l'arrivée de l'alimentation, font qu'en aucun cas, il n'est possible d'envisager que le piston soit, par exemple, suf- filament long pour le maintenir fermé jusqu'au retour du piston à sa posi- (suite page 2) tion de départ. Là aussi, nous avons trouvé la solution et la prise de ce Brevet, si elle ne constitue pas, en elle-même, une preuve de fiabilité, témoigne, pour le moins, la eontlance Wle nous avons Spi&num;4ift La Figure 1 de la Planche 1 représente essentiellement les cylindres concentriques 1-2-3 qui constituent l'encadrement extérieur et intérieur de la circulation hydraulique @ partir d'une alimentation supérieure, jusqu'à une évacuation centrale, autour de l'axe moteur. es trois cylindres sont, d'une part, simplement au contact de la paroi de fermeture 4, traversée par l'axe de sortie central, entouré d'un roulement à billes et solidaire, par los boulons 5, d'une paroi intérieure 6 en forme de couronne soudée a'.: au cylindre 1 et ils sont, d'autre part, soudés, à l'extrémité opposée du moteur, à la paroi 7 en forme de couronne, qui assure, ainsi, le passage de l'axe moteur et l'évacuation des eaux usées vers un échappement commun situé entre les deux moteurs. La canalisation hydraulique extérieure, solidaire par soudure de 1, dirige le fluide moteur 8 vers un passade 9 en permanence ouvert sur un premier espace cylindrique entre I et 2, qu n'a dlau- tres utilités que de permettre l'installation de l'axe longitudinal 10 servant de pivot à la rotation de l,a paroi 11 vers l'intérieur du cylindre moteur, et des boulons 12 réunissant la paroi de fermeture extérieure 1 à la paroi intérieure 7, en forme de courorne qui limite, de son coté, l'échappement commun.De plus, ces boulons 12 ont le r81e essentiel d'immobiliser la partie fixe de chaque moteur, comprenant les cylindres 2-3 et la paroi 7, au contact, respectivement, pour 2, de 4 et, pour 3, de 18 et qui, sans eux, auraient la possibilité de pivoter sur eux-mêmes ou de se déplacer vers le deuxième moteur (voir la Planche 2), ce qui rendrait évidemment impossible le fonctionnement du moteur. La position de 10, par rapport au plan incliné de la face postérieure du piston 13 à sa position de départ, pour un nouvel entraînement de 11 axe, est un fait primordial pour le fonctionnement de notre moteur rotatif, car elle commande l'arc de cercle au terme duquel le rayon de rotation, qui remplace la paroi 11, et la face postérieure du piston deviennent perpendiculaires avec il tangente au cercle et divergente, par la suite, entre elles, avec leur rotation respective. Mais le fait essentiel qu'il faut retenir de ces doubles rotations simultanées, c'est que la paroi mobile 11, après l'ouver- ture de la poussée fluide, garde un étroit et constant contact avec 13, ce qui empoche ou diminue les fuites, car ce dernier, solidaire des appareils utilisateurs, n'a aucune raison de se déplacer plus vite que la poussée de 11. O'est pourquoi nous pouvons écrire la règle d'or suivante qui commande le fonctionnement de ce moteur rotatif Tout plan incliné, qui se situé sur la première moitié de la corde d'un arc de cercle, se trouve au contact et repoussée, par la paroi qui occupe lm rayon, jusqu'au moment où le plan et la paroi se trouvent à angle droit et après lequel ils divergent vers leur objectif respectif." Et c'est ainsi qu'une notion de géométrie bien élémentaire va servir d'élément capital rour le fonctionnement du moteur le plus révolutionnaire qui puisse exister, à cause de son extrême simplici- té de fonctionnement, de son rendement à nul autre pareil et de sa puissance qui n'a d'autre limite que la résistance des cylindres. La deuxième amélioration,- qui concerne les fuites au niveau de l'échappement 10, au moment au passage du piston, consiste à rendre la partie postérieure de 13 solidaire d'un segment cylindrique suffisamment long pour maintenir fermé 14, jusqu'à l'arrivée de 13 à son nouveau départ. Sur la figure 1 de la Planche 1, cette position coïncide avec une ouverture de 14 sur 200 environ, pour permettre à 13 de contribuer le plus rapidement possible, après un temps mort que, par ailleurs, nous avons évalué à 50, à l'entratnement commun de l'axe. Dans ces conditions, et les pressions fluidiques sur l'avant et sur l'arrière étant égales, le piston 13 repousse aisément la paroi Il inclinée au contact de 15, selon un angle d'environ 200 jusqu'à sa position de fermeture et, par une toute petite avance, permet à cette dernière de pivoter vers sa position de repos, qui est aussi, avec celle du cylindre moteur, une autre position de fermeture. il est évident que la rotation en retour de 11 au contact du plan incliné de la face postérieure de 13, jusqu'à ce qu'elle fasse avec lui un angle de 90 , à partir duquel 11 et 13 divergent, dépena de la vitesse de rotation de ce dernier, solidaire de l'axe de sortie, mais, dans tous les cas, cette vitesse n'est tas instan tanée et correspond à un manque d'entraînement de l'axe par ce mo teur pendant un angle évalue à 50 et qui constitue un premier tempes moteur, compensé par le deuxième moteur et après laquellc, il étant revenue à sa position de repos, la poussée fluidique maximale s'exerce sur le piston et l'entraîne, pendant une rotation de 250 environ, ce qui est. à vrai dire, un record exceptionnel, pour un seul moteur, de la rotation d'un axe comme nous l'avons déjà dit, 20 audelà du début de l'échappement 14, à partir desquels commence un deuxième temps mort, où les deux moteurs associent leur puissance, pendant une rotation de 570, avant le dernier temps mort, de. 430, où le premier moteur assure, seul, l'entraînement de l'axe, en atten dant que le deuxie:ne moteur reprenne, à son tour, selon un schéma identique au précédent, la continuation de l'entraînement de l'axe. la figure 2 de la Planche 2 est la coupe longitudinale pas sant par le centrc de rotation du moteur et qui intéresse particu- lièrement l'espace cylindrique 13 situé entre les cylindres 2 et 3 et qui de signe aussi le piston. Ce cylindre moteur est limité, à l'extérieur, par la paroi 4 fermant cette extrémité da moteur et doublée intérieurement par la paroi mobile 18, indiquée par des rayures et solidaire de l'axe moteur et du piston 13, et à l'intérieur, par la paroi 7 limitant, de son côté, un intervalle entre les deux moteurs et qui, recevant les eaux usées en provenance de 14 et Qui ont suivi l'espace cylindrique central 17, constitue l'échappement commun 21, puisqu'il rend le même service pour le deuxième moteur. tes cylindres 2 et 3, qui sont soudés à 7, ont leur autre extrémité au contact, pour le premier, de 4 et, pour le second, de 18. Sur cette soupe, figure aussi la paroi mobile 11, en position de fermeture du cylindre moteur 13 et le tait que la paroi 13 se situe entre les parois fixes 4 et 7 permet à 10, l'axe de rotation de 11, d'y prendre appui, par soudure avec 7 et par boulonnage avec 4 et même, pour assurer une meilleure étanchéité, d'empiéter au contact et sur la largeur de l'épaisseur du cylindre 2 pour le passage de la pression 8, comme on peut le constater sur la figure 1 de la Planche 1. Nous indiquons aussi que les boulonnages 22, qui stabilisent chacun des moteurs et le rendent solidaire de 4, s'effectuent, cette fois-ci, au milieu de l'intervalle entre 1 et 2 et entre les mêmes parois 4 et 7. Planche 2 : Cette planche est la coupe verticale médiane et longitudinale des mot@urs hydrauliques, solidaires du même axe et décalés, entre eux, de 180 , ainsi que l'on peut le constater par la position des parois cylindriques 15 et 15' solidaires des parois mobiles 18 et 18', solidaires elle-mêmes des tiges métalliques 19 et 19' pour le soutien respectif des lames de ressort 20 - 20', on- trôlant le fluide moteur pendant le retour de 11 - 11', vers leur position de repos ; 15 et 15' sont en position l'une avec l'autre et, solidaires de 13 et 13', se déplacent au contact de leur cylindre 3 respectif dans l'espace cylindrique 15 entre 2 et 3 et 16' en tre 2' et 3' en direction des échappements 14 et 14' creusés à tra vers 7 et 3' ; les es fixes 10 et 10', pour @ permettre la sortie des parties mobiles du moteur, sont vissés à la paroi 7, leur autre extrémité étant simplement soutenue lar 11 épaisseur de 6 ; le pivotement des parois rectangulaires 11 et 11' se fait au contact de 18 et 18', solidaires de 13 - 131 et de l'axe moteur et des parois in tcrieures fixes 7 et 7', solidaires par soudure des extrémités correspondantes des cylindres I - 2 - 3 ; le cylindre 1, fermant transversalement l'échappement commun, réunit ainsi les moteurs, mais il laisse leur mobilité longitudinale aux parois 7 - 7' solidaires res pectivetrent des cylindres 2 - 3 et 2' - 3'.Une solution existe, qui consiste à utiliser l'espace cylindrique entre I et 2 pour y placer un certain nombre de tiges 22 - 22', soudées à 7 - 7' et boulonnées respectivement à 4 - 4' (voir à ce sujet le Figure 1 de la Planche 1) ; les parois 7 et 7' limitent, de chaque c8té, l'échappement commun 21 alimenté, en partant de 14 - 14' et en suivant les passages libres 17 et 17', autour de ltaxe de sortie ; t est solidaire d-'une canalisation 23, pour l'évacuation du fluide usé, et comporte, à sa sertie, un disque métallique 24 qui, en position transversale, assure sa fermeture ; 24 est solidaire extérieurement d'une manette 25 qui, d'une maniè43 identique au système de réglage du tirage des poêles à charbon d'autrefois, permet d'utiliser une ouverture plus ou moins grande et, en aprlication de la loi de l'hydraulique où, à chaque étranglement différent, correspond une puissance nouvelle, de disposer de tout un éventail de puissances croissantes et décrois- santes, comprises entre une puissance maximale et l'arrêt des moteurs, une nouvelle ouverture mEme à son maximum entralanant la reprise immédiate de l'entraînement de l'axe avec a puissance correspondante. Revendications 1 - Entraînement simultané de l'axe er dehors des périodes alternées de temps mort absolu, où un moteur travaille seul, par deux moteurs rotatifs hydrauliques, décalés de 1800 sur l'axe, et où un contr8le manuel à la sortie de l'échappement commun fait varier, dans les deux sens, les puissances, entre une puissance maximale et un arrêt simultané. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ces moteurs n'ont jamais plu de trois cylindres concentriques qui utilisent le fluide moteur de la périphérie vers un espace central où se trouve l'axe moteur et qui sert pour l'évacuation des eaux usées, vers un échappement commun situ entre les doux moteurs. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'espace concentrique extérieur entre les cylindres 1 et 2 et qui sert de passage à ia pression hydraulique est utilisé, d'une part, pour l'installation d'un axe longitudinal 10 Qui 51 appuie de part et d'autre sur les parois 4 et 7 de fermeture du moteur et qui sert de pivot pour la rotation de 200 environ de la paroi ou mobile 11 qui, selon la rotation de l'axe de sortie, ferme l'alimentation moteur 8 et qui, après le passage du piston, ouvre, sous sa poussée, le passage à la pression qui repousse 17 et la pression du tour précédent pendant une rotation de 250 environ, jusqu'à son évacuation par l'échappement et, d'autre part, pour l'installation d'un certain nombre de tiges 12 soudées intérieurement à la paroi 7 et boulonnes de l'autre à la paroi 4 de chaque moteur et qui ont pour but d'immo- biliser la partie fixe, au contact de la partie mobile, oeai aurait la possibilité, sans ce boulonnage, de pivoter sur elle-même ou de se déplacer longitudinalement, ce qui anéantirait toute chance de succès au moteur. 4 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'espace concentrique intermédiaire entre 2 et 7 constitue le cylindre moteur où ne circule qu'un seul piston 13, solidaire de l'axe par l'intermédiaire d'une paroi circulaire 18 à laquelle il est rattaché, d'un côté, radialement, par soudure, l'autre cté de 13 pivotant au contact de la paroi fixe intérieure 7 fermant le cy- lindre moteur. Transversalement, le piston 13 se présente du côté de la rotation par une face alignée par un rayon de la rotation de l'axe, alors que la face opposée présente un profil oblique qui est solidaire, par soudure, d'un segment cylindrique 15 qui double le cylin dre 3 et qui fera l'objet d'une revendication particulière. 5 - Disrositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le pivot 10 de la rotation de la paroi de contrôle de l'alimen- tation du cylindre moteur est placé de telle sorte que l'extrémité de cettc paroi deerit un arc de cercle suffisamment grand avant de s'arrêter en position de repos, qu'elle permet à le face oblique du piston de se trouver an contact avec l'extrémité de son rayon, à la moitié ex-ctc de a rotation et de faire ainsi, avec ce dernier, un angle de 000, ce qui permet à 13 d'être repoussé avec le minimun de frite, avant d'être à son départ, pour un nouvel entraînement de l'axe. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé -oar le fait que, d'après les lois de l'hydraulique où le plus petit étranglement d'une canalisation correspond à la plus petite puissance, il est évident que 1 démarrage du piston, en ce qui concerne sa poussée personnelle sur l'axe, dépend de l'importance de l'arrivée du fluide moteur et, firalement, de la vitesse de rotation de la paroi mobile vers sa position de fermeture du cylindre moteur, ce qui en tratne un premier temps mort dont nous avons évalué la durée à une rotation de 50 environ, pendant laquelle le deuxième moteur, décalé de 1800, donc en pleine puissance, contribue, en totalité, à la rotation de l'axe. 7 - Dispositif selon la revenication 5, caractérisé par le fait que, lorsque le piston se présente devant l'échappement, la différence entre leurs dimensions respectives est telle qu'une communication s'établit yin4n44oA > dfn6elatre8'e cylindre moteur et l'exté- rieur, arrêtant ainsi, immédiatement. la poussée sur le piston, alors que le deuxième moteur, décalé de 180 , continue seul.Cette interruption de puissance, pour chaque moteur, peut être supprimée en prolongeant le piston vers l'arrière, par un sen-ent cylindrique de 1050 qui circule au contact de 3 et qui, lorsque 13 est au départ, laisse derrière lui l'échappement ouvert sur un angle de 200, qui permet à 13, dès le début, de contribuer, pour sa part, avec le deuxième moteur, à l'entraînement de l'axe. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractéris par le fait que, dans chaque moteur rotatif, l'entraînement de l'axe se décompte ainsi : 50 de temps mort pour la mise en route de 13 pour une rotation, à pleine puissance, de 250 , à laquelle succède un deu xièmc temps mort de 570 aidé, comme le premier, par le deuxième moteur. Enfin, les 360 , se terminent. avant le renouvellement du même cycle par le deuxième moteur, par un dernier temps mort de 48 en trainé par le seul premier moteur. 9 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les deux échappements rejoignent un échappement commun situé entre les deux moteurs et qui, à l'intérieur du cylindre 1, est solidaire d'une canalisation, qui évacue les eaux usées, à l'extérieur et qui comporte un système de contr8le de la pression hydraulique, par l'application des lois physiques correspondantes. C'est ainsi que, sur cette canalisation, existe un disque métallique solidaire d'une manette qui permet, au cours d'une rotation de 900 dans un sens et dans l'autre, d'ouvrir et de fermer l'évacuation du fluide moteur et, entre ces deux extrêmes, de disposer de tout un éventail de puissances, variant entre un mstlmum et l'arrêt complet des moteurs. Cette canalisation représentée, sur la Planche 2, entre les moteurs, sera naturellement placée à la partie inférieure du même plan vertical et en opposition avec les alimentations supérieures.