t'invention a pour objet une bague de bijouterie. De très nombreuses bagues de bijouterie comprennent un anneau portant une pierre, plus ou moins précieuse. La plupart du temps, la pierre est maintenue par des chatons issus d'un réceptacle souvent ajouré ou en forme de cadre sur lequel repose la pierre. ta mise en place et L'enlèvement d'une pierre est alors toujours une opération relativement délicate et qui relève du seul spécialiste. On a également proposé d'utiliser l'élasticité d'un anneau ouvert pour maintenir une pierre, les extrémités de l'anneau pinçant la pierre0 Mais dans une telle bague, la pierre est maintenue en deux points seulement, de sorte que son immobilisation est imparfaite. En outre, le maintien ntest assure que pour une pierre plate à rebord sur lequel s'appuient des pattes retournées formées aux extrémités-des branches de pince La bague selon l'invention est caractérisée par ce fait que, la pierre maintenue par l'anneau étant de forme sphérique, une extrémité de l'anneau se termine suivant deux branches de sorte qu'en coopération avec une troisième branche formant l'autre extré- mité de l'anneau la pierre est maintenue en trois zones distinctes regulièrement réparties et ainsi mobilisées de manière efficace. Une forme de réalisation est décrite ci-après à titre d'exemple, en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue en élévation ; - la figure 2 est une vue à 900 de la précédente - la figure 3 est une vue en plan- correspondant à la figure 1. La bague comprend un anneau 10- non fermé comportant un corps il destiné à entourer le doigt. A une extrémité, le corps 11 se prolonge suivant deux branches 12 et 13 de forme incurvée et, à son autre extrémité, le corps Il se poursuit par une branche unique 14 de forme analogue à celle des branches 12 et 13. La branche 14 passe dans l'intervalle 15, en forme de V ou de triangle, que limitent les branches 12 et 13, entre lesquelles est avantageusement prévu un pontet 16. tes surfaces internes des branches 12, 13 et 14 et celles du pontet 16 sontsensiblement situées sur une mdme sphère, de sorte qu'elles assurent un maintien efficace d'une pierre 17, sphérique, qu'on dispose entre elles. Pour la mise en place, on appuie sur le corps 10 de l'anneau en ses zones 18 et 19 diamétralement alignées suivant un dia mettre perpendiculaire au plan qui passe par le centre du réceptacle 20 que constituent les branches, et par la zone 21 de l'anneau opposée à celle d'ouverture. En raison de l'élasticité de l'anneau, les branches 12, 13 et 14 s'éloignent l'une de l'autre, de sorte qu'il est possible d'introduire la pierre sphérique 17 dans l'in- tervalle qui, au fur et à mesure qu'on presse plus fort sur les zones 18 et 19, s'agrandit de plus en plus entre la branche 14 et l'une des branches adjacentes 12 ou 13.Quand on relâche la pression, les branches 12,. 13 et 14 tendent à se rapprocher à nouveau l'une de l'autre par effet d'6lasticité et elles s'appliquent contre la pierre 17 ; celle-ci est effectivement maintenue ; les extrémi- tés 21, 22, 23 des griffes incurvées que constituent les branches 12, 13 et 14 étant situees au-dessus du plan diamétral 24 de la pierre 17 perpendiculaire au plan, l'immobilisation est obtenue sans autre. L'enlèvement de la pierre se fait de matière inverse. On peut ainsi remplacer facilement une premiers pierre par une seconde pierre, par exemple d'une autre couleur. - La pierre peut avoir une configuration quelque peu différente de la eonfiguration sphérique, mais néanmoins avec un ren flement avec lequel les extrémité des branches viennent en contact. lorsque la bague est portée, la réaction du doigt qui tend à agrandir le corps de l'anneau 71 est favorable au maintien de la pierre. REVEDTDICADIONS 1. Bague de bijouterie à pierre dont l'anneau est ouvert pour le maintien de la pierre par effet de pince de ses extrémités, caractérisée en ce que, pour le maintien d'une pierre sphérique, une extrémité du corps de l'anneau se prolonge suivant deux branches de pince-qui, en cooperation avec la troisième branche formant l'autre extrémité de l'anneau, enserrent la pierre en des zones équidistantes au point de vue angulaire. 2. Bague selon la revendication 1, caractérisée en ce que les branches ont une longueur suffisante pour dépasser le plan équatorial de la pierre. 3. Bague selon la revendication 1, caractérisée en ce que les branches prolongeant une extrémité de~l'anneau sont reliées par un pont et transversal.