" Procédé pour déterminer les processus allumage dans les moteurs à combustion interne et installation pour son application ". L'invention a pour objet un procédé pour déterminer les processus d'allumage dans les moteurs à combustion interne en utilisant une micro-calculatrice avec un nombre de bits réduit pouvant être traités simultanément, notamment une micro-calculatrice à quatre bits, commandée par des signaux de commande périodiques d'un émetteur de signaux d'allumage, une valeur fonction de la vitesse de rotation étant déterminée au cours d'une première période entre deux signaux de l'émetteur et le point d'allumage étant calculé à partir de cette valeur au cours de la période suivante. Un procédé de ce type, dans lequel des signaux de commande courts et périodiques provenant d'un émetteur de signaux d'allumage commandent une micro-calculatrice, est connu, par exemple d'après le document DE-OS 28 51 336. Le montage décrit dans ce document ne fonctionne cependant de façon satisfaisante que si l'on utilise au moins un microprocesseur à huit bits avec au moins un compteur. L'invention a pour but d'éviter cet inconvénient et concerne à cet effet un procédé du type ci-de s- sus caractérisé en ce que le point d'allumage calculé se présente sous forme d'au moins deux mots de données, le premier mot étant traité dans une boucle de temps grossière et le second mot dans une boucle de temps fine au début de chaque période, l'allumage étant ensuite déclenché. Par rapport aux réalisations connues, le procédé conforme à l'invention a pour avantage de permettre l'utilisation d'une micro-calculatrice usuelle du commerce à quatre bits ou d'un microprocesseur sans compteur. On obtient ainsi, d'une part, un montage très simple et, d'autre part, un programme de très faible étendue est suffisant. I1 en résulte qu'il y a encore de la place pour d'autres fonctions telles que fonctions de réglage ou de clignotement. On obtient malgré cela un très bon comportement dynamique et une commande très précise. Des dispositions indiquées dans la suite permettent d'obtenir des modes de réalisation avantageux et des perfectionnements du procécé conforme à l'invention. I1 est particulièrement avantageux d'utiliser partiellement les boucles de temps nécessaires pour déterminer le point d'allumage en même temps pour déterminer une valeur numérique fonction de la vitesse de rotation. I1 faut ainsi moins de place en mémoire et moins de pas ou étapes de programme. En outre, ces boucles de temps peuvent être utilisées avantageusement pour déterminer le temps d'ouverture après le point d'allumage. Dans le cas le plus simple, on peut alors utiliser un nombre constant de boucles de temps. Mais, on peut aussi utiliser un nombre de boucles fonction de la vitesse de rotation, ce nombre pouvant être pris dans des tables de valeurs constantes suivant la valeur numérique déterminée en fonction de la vitesse de rotation. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés repré sentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - la figure 1 est un schéma par blocs d'une installation pour la mise en application du procédé - la figure 2 est un diagramme de signaux destiné à expliquer le mode de fonctionnement - la figure 3 est un schéma due déroulement des étapes du procédé conforme à l'invention. Conformément au schéma par blocs représenté, un émetteur de signaux d'allumage 10 est relié à une micro-calculatrice 11 à quatre bits dont la construction correspond à l'état de la technique connu d'unefaçon générale. On n'a représenté de cette calculatrice 11 que les éléments utiles pour expliquer le fonctionnement. En tant qu'émetteur de signaux d'allumage, on peut utiliser, par exemple, un dispositif suivant le document DE-OS 31 09 576 qui produit des signaux de commande courts et périodiques. A une unité centrale de calcul 12 (ALU) sont raccordés : l'émetteur de signaux d'allumage 10, un organe de commande à programme 13, deux registres (registre A et registre B), une unité de mémoire 16 constituée par une mémoire morte (ROM) et une mémoirè vive (RAM) ainsi qu'un étage terminal d'allumage 17. Un tel étage terminal d'allumage est constitué habituellement par un transistor d'étage terminal commandé par un montage excitateur, ce transistor étant branché dans le circuit électrique primaire d'une bobine d'allumage. Du côté secondaire, on peut disposer un nombre quelconque de bougies d'allumage au moyen d'une distribution haute tension mécanique en électronique. De même, on peut prévoir plusieurs étages terminaux d'allumage. Bien que cela ne soit pas représenté, on peut aussi reliée à l'unité centrale de calcul 12 un nombre différent de détecteurs pour capter d'autres paramètres. Un programme correspondant au diagramme d'écoulement représenté sur la figure 3 est stocké dans la mémoire morte ROM 16 et ce programme détermine le déroulement des étapes au moyen de l'organe de commande à programme 13. Les opérations de calcul sont effectuées au moyen de l'unité centrale ALU 12. Le mode de fonctionnement de l'exemple de réalisation représenté sur la figure 1 ainsi que le-déroulement- du procédé sont-expliques dans la suite en se référant au diagramme de signaux représenté sur la figure 2 ainsi qu'au diagramme d'écoulement représenté sur la figure 3. L'émetteur de signaux d'allumage 10 produit une suite de signaux U 10. Pour enclencher le procédé, on doit d'abord choisir un instant pendant la durée d'un signal U 10 de l'émetteur. Le programme de la micro-calculatrice comporte deux boucles de temps : une petite boucle de temps avec la cadence 2 et une grande boucle de temps avec la cadence 1. Une petite boucle de temps avec la cadence 2 (étape 20 du procédé) est d'abord parcourue. On interroge ensuite, au cours de l'étape 21 du procédé, pour savoir si le signal U 10 de l'émetteur est terminé. Si tel n'est pas le cas, les étapes 20 et 21 du procédé sous parcourues en tant que boucle d'attente jusqu'à ce que le signal U 10 de-l'émetteur soit terminé. A cet instant, un mot de données à 8 bits ou 2 mots de données à 4 bits se trouvent dans les registres A et B, ces mots caractérisant le point d'allumage calculé. Au cours de l'étape 22 du procédée le registre A est d'abord compté de facon décroissante jusqu'à la valeur zéro avec la grande boucle de temps à la cadence 1. La même opération a lieu ensuite avec le contenu du registre B à la cadence 2. Le processus d'allumage a lieu ensuite au cours de l'étape 24 du procédé. Dans le cas représenté, le nombre décimal 4 était con tenu dans le registre A et le nombre décimal 3 était contenu dans le registre B. On peut ainsi régler le point d'allumage de façon très précise. Au cours de l'étape suivante 25 du procédé, quatre grandes boucles sont parcourues en tant que durée d'ouverture (OZ) et le courant d'allumage est ensuite rétabli. Cela constitue la forme de réalisation'la plus simple possible. Si la durée d'ouverture doit être réglée en fonction de la vitesse de rotation ou d'autres paramètres, il faut d'abord reprendre un nombre de boucles de temps calculé au préalable dans un emplacement de mémoire appelé d'après les paramètres correspondants et ces boucles doivent être comptées de façon decrois- sante. On effectue ensuite une interrogation pour connaître la condition d'index et décider si la vitesse de rotation doit être déterminée (index = 1) ou calculée (index = O). Ces deux opérations ont lieu alternativement après le point d'allumage. Au lieu de l'index, on peut aussi utiliser bien entendu, un autre repère garantissant l'éxécution alternative des deux opérations mentionnées. On doit cependant déterminer d'abord la vitesse de rotation. Pour cela, au cours de l'étape 27 du procédé, une grande boucle de temps est parcourue et sommee. On effectue ensuite, au cours de l'étape 28 du procédé, une interrogation pour savoir s'il y a un nouveau signal U 10 de l'émetteur. En conséquence, les boucles 27, 28 sont parcourues jusqu'à ce qu'un tel signal apparaisse. Le nombre des boucles de temps parcourues est alors sommé. L'index est ensuite amené à zéro au cours de l'étape 29 du procédé et on revient au début du programme. Etant donné que la valeur déterminée pour fixer le point d'allumage n'a pas varié, le parcours des'étapes 20 à 26 du procédé a lieu conformément à ce qui a été décrit précédemment. Etant donné que l'index est maintenant égal à zéro, on passe alors à l'étape 30 du procédé qui contient le processus de calcul. On détermine d'abord une valeur numérique proportionnelle à l'intervalle de deux signaux de l'émetteur, en ce qu'on additionne les boucles de temps sommées au cours de l'étape 27 du procédé avec les quatre boucles de temps de la durée d'ouverture (OZ) et le contenu du registre A dans lequel sont également stockées quatre boucles de temps. On ajoute encore à cela le contenu pondéré du registre B, c'est-à-dire les petites boucles de temps. Cette addition peut aussi, bien entendu, être effectuée exactement lors de la détermination de la vitesse de rotation par sommation de toutes les boucles de temps. Le résultat obtenu sert d'adresse pour la mémoire morte (ROM) 16. La valeur stockée avec l'adresse établie est reprise dans les registres A et B et détermine le point d'allumage au cours des deux périodes suivantes. L'index est ensuite changé, au cours de l'étape 31 du procédé, et on revient au début du programme. REVENDICATIONS 10) Procédé pour déterminer les processus d'allumage dans les moteurs à combustion interne en utilisant une micro-calculatrice avec un nombre de bits réduit pouvant être traités simultanément, notamment une micro-calculatrice (11) à quatre bits, commandée par des signaux de commande périodiques d'un émetteur de signaux d'allumage (10), une valeur fonction de la vitesse de rotation étant déterminée au cours d'une première période entre deux signaux de l'émetteur et le point d'allumage étant calculé à partir de cette valeur au cours de la période suivante, caractérisé en ce que le point d'allumage calculé se présente sous forme d'au moins deux mots de données, le premier mot étant traité dans une boucle de temps grossière et le second mot dans une boucle de temps fine-au début de chaque période, l'allumage étant ensuite déclenché. 20) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour déterminer la valeur fonction de la vitesse de rotation, on compte d'autres boucles de temps à partir du point d'allumage jusqu'au signal suivant de l'émetteur (U 10), le résultat étant ajouté à la somme pondérée des boucles de temps avant le point d'allumage. 30) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un nombre de boucles de temps pouvant être prédéterminé donne la durée d'ouverture après le point d'allumage. 40) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'au cours de chaque période de calcul après le point d'allumage, une adresse est appelée, par la valeur déterminée en fonction de la vitesse de rotation, dans la mémoire morte (ROM) de la micro-calculatrice (11) et le contenu relatif à cette adresse donne le point d'allumage des deux périodes suivantes. 50) Installation pour l'application du procédé suivant l'une quelconque des revendications-l à 4, caractérisé par une micro-calculatrice (11) à quatre bits reliée à un émetteur de signaux d'allumage (10) comprenant une centrale de calcul (12), un organe de commande à programme (13), deux registres (A et B), une mémoire (16) constituée par une mémoire morte (ROM) et une mémoire vive (RAM) et un terminal d'allumage (17).