La présente invention se rapporte à des compositions photochromiques constituées d'un corps absorbant les rayons infrarouges, d'une matière photochromique et d'une matière cohérente et apte à servir de support ainsi qu'à un procédé pour produire une image en temps réel à l'aide d'une telle composition. Elle concerne également un dispositif constitué de (1) une matière photochromique réagissant aux longueurs d'ondes ultraviolettes entre 2 000 et 4 200 A environ, (2) une matière absorbant l'énergie infrarouge d'une source dont la longueur d'ondes se situe entre 0,7 et 20 microns environ et (3) un élément cohérent servant de support, la matière photochromique étant en contact intime à la fois avec la matière absorbant les rayons infrarouges et l'élément de support. L'utilisation de matières photochromiques en revete- ments ou comme additifs à des matières plastiques est bien connue des techniciens en la matière. Ces systèmes antérieurs sont en général utilisés. comme dispositifs de visualisation d'informations ou autres dans lesquels la matière photochromique est excitée par une lumière ultraviolette servant à colorer l'ensemble de l'écran ou à "écrire" sélectivement sur celui-ci par application limitée d'un faisceau de rayons ultraviolets. Le message ou écrit, etc.. peut ensuite être "effacé" en appliquant à l'écran une lumière visible ou en maintenant le système dans l'obscurité pendant une durée prolongée. L'application industrielle de ce procédé est limitée par le fait que l"'effacement" est généralement lent, ce qui rend le système impropre à une nouvelle 2'écriture" pendant des durées prolongées. Un autre problème réside dans le fait que- l"ëcriture" s 'effectue toujours en couleur sur fond blanc, c'est-à-dire que le message apparatt en sombre sur un arrière plan blanc. La Demanderesse a trouvé un moyen pour éliminer ces deux difficultés. Tout d'abord, par utilisation des compositions de lin- vention, on peut "effacer" les zones "écrites" beaucoup plus rapidement que dans les systèmes antérieurs. En second lieux l'"écriture" du message ou des informations s'effectue par application de radiations infrarouges et non de radiations ultravioletteso1de lumière visible comme dans les systèmes antérieurs. Le message obtenu apparaît par conséquent en blanc sur fond coloré, ce qui est utile dans de nombreuses applications commerciales pour lesquelles on ne peut pas employer les dispositifs classiques La composition et le dispositif selon l'invention permettent la visualisation d'une information contrastée, par exemple un symbole blanc sur un fond noir, ce qui n'est pas possible avec les systèmes actuels.Ce résultat permet la réalisation de systèmes d'affichage en temps réel applicables aux traitements de l'information, aux mémoires optiques, aux ordinateurs, les trucages photographiques et autres. L'association nouvelle d'une matière absorbant les rayons infrarouges et d'une matière photochromique permet de soumettre tout d'abord la composition selon l'invention à une lumière ultrviolette servant à colorer la matière photochromique. La matière absorbant les rayons infrarouges peut alors être excitée par une source de rayons infrarouges appropriée et par exemple un faisceau laser, une lampe à incandescence focalisée etc. tout en maintenant l'état coloré de la substance photochromique. L?énergie infrarouge de la source est par conséquent absorbée par la matière absorbante qui la transforme en chaleur et décolore la matière photochromique. La matière photochromique n'absorbant que la lumière ultraviolette et l'autre matière n'absorbant que l'énergie infrarouge, leurs effets sont indépendants. La matière absorbant les rayons infrarouges permet ainsi de convertir l'é- nergie infrarouge en énergie thermique qui a pour effet de décolorer les matières photoehromiqueisans leur conférerune coloration particulière. La matière absorbant les rayons infrarouges permet donc l'écriture par décoloration de la matière photochromique, un effet que cette dernière matière est incapable d'assurer seule. Cette coopération entre la matière absorbant les rayons infra rouges et la matière photochromique est totalement nouvelle bien oue les deux composants aient été utilisés séparément ou dans des combinaisons différentes à d'autres fins. Le premier composant essentiel des composltions selon l'invention est une matière photochromique. En général, on peut utiliser toute matière photochromique en solution liquide ou soli r, Ces substances photochromiques sont bien connues des spécialistes it décrites par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Améri que n 3 304 180, ou on les classe par genre et par espèce. une manière gdnerale, les matières photochromiques utilisables dans les compositions de l'invention sont les oxydes dtindanone, les bis-dithiazones métalliques, les chromones, les xanthénones, les dibenzofuranne dicarbonitriles, les xanthène dicarbonitriles. Les matières photochromiques utilisées doivent être actives à la lumière ultraviolette sur une plage de longueur d'ondes allant de 2 000 à 4 200 A environ. La concentration de la matière photochromique dans le dispositif selon l'invention doit aller d'environ 0,01 à 50,0 environ de préférence entre 0,2 et 20,0 environ du poids de la gangue dans laquelle on incorpore cette matière. Le second constituant essentiel de la composition selon l'invention est la matière absorbant les rayons infrarouges. Comme dans le cas des matières photochromiques, on peut utiliser pratiquement toutes les matières connues de ce type. Le seul critère est que la matière absorbe l'énergie infrarouge dune source émet- tant entre 0,7 et 50,0 microns environ de préférence entre 0,72 et 20,0 microns environ, c'est-à-dire une source telle qu'un laser a rubis, un laser à verre au néodyme un laser au thulium un laser hélium-néon, un laser à azote, etc.. e La concentration en matière absorbant les rayons infrarouges dans la gangue où on l'incorpo- re peut aller d'environ 0,01 à 50,0%, de préférence d'environ 0,2 à 20,0% du poids de la gangue. Parmi les substances absorbant les rayons infrarouges et susceptibles d'être utilisées dans l'invention, on citera la @,4,5,8-tétracyclohexylaminoanthraquinone; le N,N,N',N'-tétrakis @@-dibutylaminophényl)-p-benzoquinone-bis-(hexafluoroantimoniate @@imonium); l'hexafluoroantimentiate de tris-(p-diéthylaminophényl) iminium; le N,N,N',N'-tétrakis-(p-diéthylaminophényl)-p-benzoquidans-bis-(hexafluoroantimeniate d'imonium); l'hexafluoroantimoniate de bis-(p-diéthylaminophényl)-[N,N-bis-(p-diéthylaminophényl) @@aminophényl]-aminium et d'autres composés; ces substances absor @@nt les rayons infrarouges et d'autres substances analogues sont @@erites dans les brevets des Etats-Unis diAmérique n 2 971 921, ooo 833, 3 099 630, 3 251 881, 3 298 898, 3 341 464D dans les evets canadiens n 728 675, 738 444, 742 266, etc. Comme on l'a déjà indiqué brièvement ci-dessus, la matitre absorbant les rayons inftarouges doit se trouver dans le dispositif selon. l'invention en contact direct avec la substance photochromique et avec l'élément de support cohérent.Par conséquent, la substance absorbant les rayons infrarouges peut être (A) incorporée dans sa propre gangue et placée en couche Jointive entre la substance photochromique qui se trouve également dans sa propre gangue et l'élément de support cohérent, (B) incorporée dans l'élément de support seul, ce support étant revêtu de la mafière plastique photochromique contenue dans une gangue, (C) incorporée dans l'élément de support avec la substance photochromique, ou (D) mélangée avec la substance photochromique dans une gangue, laquelle est appliquée en revêtement sur l'élément de support Cet élément de support peut consister en une matière cohérente quelconque, par exemple l'une quelconque des matières polymères mentionnées ci-après, le verre, le papier, un métal, le bois etc..; toutes ces matières sont utilisables dans la présente invention. L'épaisseur totale du dispositif selon l'invention doit aller d'environ 13 mierons à 7 mm, chacun des composants indiviquels présentant une épaisseur d'environ 2,5 microns à 3 mm lorsque le dispositif comporte des couches séparées. Le dispositif selon l'invention s2est avéré spéciale- ment efficesce à a l'utilisation dans des applications de visualisa t'en d'informations ou de données dans lesquelles on envoie un fiasseau de lumière contenant des informations sur un milieu récep tueur qui la reveie c Pal conséquent, le système photochromique contenant l'information et qui a été coloré par la lumière ultraviolette et blanchi par la chaleur prevenant du système infraroage qui est entré en contant avec is @@@cean contenant l'infor mation, deit être transparent à la lumière visible si l'on utili se des techniques de projection pour rendre l'information visible @@ un dispositif récepteur tel qu'un écran.Cependant, si l'on révèle l'information par des techniques de réflexion, ilsuffit d'un contraste de couleur, par exemple d'un contraste noir/blane encre le système photochromique et le fond, c 'est-à-dire le sys- tème infrarouge et/ou l'élément de support. Le dispositif final peut être préparé par formation de couches de chacun des composants (substance photochromique-subs te absorbant les rayons infrarouges - ment de support) on assemble en article stratifié à l'aide ou non d'un adhésif étranger. On peut également préparer le dispositif par étendage de revêtements successifs de la matière photochromique et de la matière absorbant les rayons infrarouges sur l'élément de support ou par incorporation de la matière photochromique et de la matière absorbant les rayons infrarouges dans l'élément de support avant ou après formation de ce dernier, par exemple avant, durant ou après la polymérisation lorsque l'élément de support consiste en une matière plastique. Les matières doivent être exemptes de tous autres additifs tels que substances absorbant les rayons ultraviolets, colorants, pigments, etc... qui gêneraient l'activité de la matière photochromique ou de la matière absorbant les rayons infrarouges. Cependant, on peut naturellement introduire des substances ne gênant pas l'activité de ces composants. Pour la formation de l'élément de support cohérent ou de la gangue contenant la matière absorbant les rayons infrarouges, la matière photochromique, etc.., on peut utiliser une substance polymère quelconque d'origine naturelle ou synthétique. On trouvera ci-après une description-plus détaillée des polymères utilisables dans l'invention. Parmi les matières résineuses qu'on peut utiliser dans la préparation de la composition et du dispositif selon l'invention on citera les divers esters de l'acide aerylique et de l'acide méthacrylique, par exemple ceux qui répondent à la formule générale: dans laquelle R représente un atome d'hydrogène ou un radical méthyle, R est un radical alkyle -contenant de 1 à 6 atomes de carbone inclus.Les composés répondant à la formule I et qu'on peut par conséquent utiliser comme monomères à partir desquels on prépare les polymères utilisables dans l'invention sont entre autres l'acrylate de méthyle, l'acrylate dBéthyleg l'acrylate de n-propyless liacrylate dsisopropyle, l'acrylate de n-butyle l'acrylate dsiso- butyles l'acrylate de tert. -butyle, l'acrylate de n-amyle, ltacry- late dsisoamyles l'acrylate de tert. - amyle, l'acrylate dVhexylea le méthacrylate de méthyle, le méthacrylate d'éthyle le métha crylate de m-propyle, le méthacrylate d'isopropyle, le méthacrylate de n-butyle, le méthacrylate d'isobutyle, le méthacrylate de tert.-butyle, le méthacrylate de n-amyle, le méthacrylate d'isoamyle, le méthacrylate de tert.-amyle, le méthacrylate d'hexyle, etc,., On peut également utiliser les polymères obtenus à par- tir de styrbnes monomères, par exemple ceux qui répondent à la formule dans laquelle R2 est un atome d'hydrogène ou un radical alkyle inférieur contenant de 1 à 4 atomes de carbone inclus, R3 est un atome d'hydrogène, un radical alkyle intérieur contenant de 1 à 4 atomes de carbone inclus, ou un halogène.Parmi les monomères qui répondent à la formule II, on citera le styrène lui-même, l'o-m- et le p-méthyî-, -éthyl- et -propyl-styrènes, l'o-, le m- et le pbutyl-styrènes, l'o-, le m- et le p-chlorcstyrènes, l'o-, le met le p-bromo-styrènes, l'o-, le m- et le p-fluoro-styrènes, l'o-, le m- et le p-iodo-styrènes, l'a-méthyl-styrène, l'&alpha;-éthyl-styrène, l'&alpha;-butyl-styrène, l'&alpha;-méthyl-o-, -m- et -p-éthyl-styrène, l'&alpha;-éthyl- o- -m- et -p-ehloro-styrène, l'a-propyl- -o-, -m-, -p-iodo-styrène, etc.. On peut encore utiliser des polymères de l'acrylonitrile, de l'acrylamide, d'halogénures de vinyle comme le poly-(chlorure de vinyle); des polymères d'halogénures de vinylidène, comme le poly (chlorure de vinylidène); des polymères du carbonate de vinyle, de 11 alcool vinylique, de l'acétate de vinyle, du vinylbutyral; d'aldéhydes variés comme l'oxyméthylène, l'acétaldéhyde, le orotonaldéhyde; des polymères de l'oxyde d'éthylène; des polymères cellulo siques comme l'acétobutyrate de cellulose, le triacétate de cellulo , l'acétopropionate de cellulose, etc... D'autre part, les monomères représentés par les formules I et II ci-dessus et dont on peut utiliser les homopolymères, peuvent être copalymérisés, en nombre quelconque (à 2, à 3, à 4 ou plus), et il est souvent souhaitable de polymériser le plus grand nombre possible de monomères différents si l'on veut améliorer la compatibilité et les caractéristiques de copolymérisation de mélanges de monomères de la même classe ou d'autres mono mères copolymérisables variés et obtenir des copolymères possédant les propriétés particulibres recherchées pour l'application prévue.Parmi les monomères utilisables dans la préparation de copolymères avec les monomères déjà énumérés ci-dessus ou même à l'état d'homopolymères, on citera les esters d'alcools insaturés, en particulier les esters allyliques, méthallyliques, 1-chlorallyliques, 2-chlorallyliques, cinnamyliques, vinyliques, méthylvinyliques, 1-phénylallyliques, etc... d'acides monobasiques et polybasiques aliphatiques et aromatiques saturés comme les acides acétique, propionique, butyrique valérique, caproïque, oxalique, malonique, succinique, glutarique, adipique, pimélique, subérique, azélaïque, sébacique, bezoïque, phénylacétique, phtalique, téréphtalique, benzoylphtaliques etc..; on citera encore le vinylnaphtalène, le vinylcyclohexane, le vinylfuranne, la vinylpyridine9 le vinyldibenzofuranne, le vinylbenzène, le trivinylbenzène, l'allylbenzène, le diallylbenzène, le N-vinylcarbazole, des éthers insaturés comme ltéther éthylvinylique, l'éther diallylique, l'éther éthylméthallylique, etc..; des amides insaturés comme le N-allylcaprolactame, les acrylamides N-substitués comme le N-méthylolacrylamide, le N-méthylacrylamide, le N-phénylacrylamide, etc...; des cétones insaturées comme la méthylvinylcétone, la méthylallylcétone, etc...; les esters méthylène malonique comme le méthylalonate de méthyle, etc On peut également utiliser dans la pratique de l'invenb tion des polyesters thermoplastiques ou thermodurcissables.Il s'agit là de produits bien connues qu on prépare par réaction d'aci- des polycarboxyliques ou de leurs anhydrides avec des polyalcools. Les polyesters thermodurcissables sont préparés par un procédé dans lequel l'un au moins des composants réactifs contient une insaturation &alpha;,ss-éthylénique. Dans ce procédé, on obtient des produits de condensation ou d'estérification résineux et essentiel lement linéaires contenant des charnons à insaturation éthylénique répartis le long des channes polymères. L'utilisation d'acides polycarboxyliques à insaturation &alpha;,ss-éthylénique constitue un moyen commode pour introduire uneinsaturation éthylénique dans les résines de polyester. On utilisera de préférence des acides dicarboxyliques à insaturation &alpha;ss-éthylénique comme les acides maléique, fumarique, citraconique, &gamma;&gamma;-diméthylcitraconique, mésaconique, itaconique, &alpha;-méthyl- itaconique, &gamma;-méthylitaconique, téraconique, etc..., individuellement ou en mélange, mais on peut également utiliser des proportions mineures d'acides polycarboxyliques à insaturation &alpha;;,ss- éthylénique contenant 3 groupes carboxyle ou plus comme l'acide aconitique et les acides analogues, conjointement à l'acide ou aux acides dicarboxyliques à insaturation &alpha;,ss-éthylénique. Lorsqu'on en dispose, on peut remplacer ces acides en totalité ou en par@@@@ @@@@@@ours anhydrides. On peut utiliser dans l'invention tous les polyols utilisés habituellement pour la préparation de résines de polyesters réactives. Bien qu'on préfère les diols-et spécialement les diols aliphatiques säturés, il n'est pas indispensable que tous le polyol utilisé appartienne à ce type et on peut introdui- e des petites proportions, par exemple habituellement jusqu'à 10% environ des équivalents totaux de groupes hydroxyle présents dans le mélange d'estérification, de polyols contenant plus de deux groupes hydroxy1e. Parmi les diols susceptibles d'être utidisés, on citera les diols aliphatiques saturés comme 1 éthylène @lycol, le propylène glycol, le butylène glycol, le diéthylène gly @ol, le dip[ropylène glycol, le diéthylène glycol, le tétraéthylène glycols le butane diol-1,2, le butane diol-î,3, le butane diol-14, de pentane diol-1,2, le pentane diol-1,3, le pentane diol-1,4 le pentane diol-1,5, l'hexane diol-1,2, l'hexane diol-1,3, l'hexane diol-1,4, l'hexane diol-1,5, l'hexane diol-1,6, le glycol néopentylique, et.., individuellement ou en mélange entre eux.Parmi les polyols contenant plus de deux groupes hydroxyle et qu'on peut utiliser en proportion mineure avec les diols mentionnés ci-dessus, on citera des polyols aliphatiques saturés comme le glycérol, le triméthyléthane, le triméthylolpropane, le pentaérythritol, le dipentaérythritol, l'arabitol, le xylitol, le dulcitol, l'adonitol, le sorbitol, le mannitol et les composés analogues, individuellement ou en mélange entre eux. Pour la formation des résines de polyesters thermoplastiques utilisables dans l'invention on fait réagir les alcools mentionnés ci-dessus avec des acides polycarboxyliques non polymérisables c1est-à-dire des acides saturés ou ne présentant qu'unie insaturation benzénique comme les acides oxalique, maloniques succinique, glutarique, adipique, pimélique, subérique, azélaïque, sébacique, malique, tartriques trîcarballylique, citrique, phtalique; isophtalique, téréphtalique, cyclohexanedicarboxylique, endométhy lène tétrahydrophtalique, etc... individuellement ou en mélanges entre eux. Pour la préparation des résines thermoplastiques, ces acides saturés peuvent être utilisés seuls ou en combinalsona avec les acides insaturés mentionnés ci-dessus pour la préparation des résines thermodurcissables; ldatroduction de ces acides insaturés confère aux résines de nombreuses propriétés avantageuses. Ainsi par exemple, on peut utiliser des acides polycarboxyliques non polymérisables contenant seulement deux groupes carboxyle et pas d'autres substituants réactifs pour parvenir à un degré avantageux de flexibilité qui ne peut être atteint par utilisation des acides polycarboxyliques à insaturation a,ss-éthylenique; la proportion de ces acides doit représenter au moins 20% environ mais ne doit pas dépasser 80 environ des équivalents totaux des groupes carboxyle présents dans le mélange d'estérification. De préférence, on peut utiliser ces acides polycarboxyliques non polymérisables en proportions allant d'environ 25 à 27% des équivalents totaux de groupes carboxyle présents dans le mélange d'est6rification. On peut également utiliser, pour la préparation des po polyesters thermodurcissables, des acides polycarboxyliques halogénés insaturés; cette utilisation permet de conférer aux résines diverses propriétés avantageuses analogues à celles mentionnées ci-dessus eu égard aux acides saturés Parmi Ces acides halogénés on citera les acides monochloro- et monobromomaléiques, monochloroet monobromofumariques, monochloro- et monobromomaloniques, dichloro- et dibromomaloniques, monochloro- et monobromosc c iniques, &alpha;ss-dichloro- et -dibromosucciniques, l'acide hexachloroendométhylène tétrahydrophtalique et les acides analogues, individuellement ou en mélange entre eux.Lorsqu'on en dispose, les anhydrides de ces acides halogénés peuvent leur être substitués en totalité ou en partie. Parmi les polyols halogénés utilisables, on citera le 2,2'-chlorométhylpropane diol-1,3, les adducts de l'hexachlorocyclopentadiène sur des polyols insaturés tels que les butène diols les pentène diols, etc.., et-les adducts du même diène sur des polyols contenant 3 groupes hydroxyle ou plus dont l'un est éthérifié par un alcool insaturé réactif avec lXhexaehloro- cyclopentadiène.Parmi ces derniers composés, on citera le 3-[1, 4,5,6,7,7 hexachlorobicyclo-(2,2,1)-5-heptène-2-yloxy]-1,2-propane diol qui est ltadduct de l'hexachlorocyclopentadiène sur éther vinylique du glycérol, le 3-[1,4,5,6,7,7-hexachlorobi- cyclo-(2,2,1)-5-heptène-2-yl]-méthoxy-1,2-propane diol qui est ltadduct de l'hexachlorocyclopentadiène sur l'éther allylique du glycérol, les adducts de l'hexachlorocyclopentadiène sur les éthers vinylique et allylique du pentaérythritol, etc.. On peut si on le désire utiliser des mélanges de ces polyols halogénés. Les mélanges d'estérification à partir desquels on prépare les résines de polyester thermoplastiques et thermodu- cissables utilisées dans la pratique de l'invention contiennent en général les proportions théoriques de groupes carboxyle et de groupes hydroxyle, Ainsi, lorsqu'on utilise un diol et un acide dicarboxylique, le mal ange de réaction contient en général une mole de l'un pour une mole de l'autre. Dans la pratique industrielle courante, on utilise en fait un léger excès de polyol représentant habituellement de 5 à 15% environ de la théorie Cet excès de polyol répond à des considérations économiques: il assure une estérification rapide. Les deux types de résines de polyester utilisés dans la pratique de l'invention sont préparés de manière connue en soi. Ainsi, on fait réagir le ou les acides polycarboxyliques et le ou les polyols à température élevée et à pression atmosphérique. Comme les réactifs rés ini fiants de ce type ont tendance à prendre des colorations indésirables au contact avec 1 t air à température élevée, on opère en général en atmosphère inerteS par exémple sous barbotage d'un gaz inerte tel que l'anhydride carboniqueg l'azote, etc dans le mélange d'estérification. La température de réaction ne constitue pas un facteur critique; en général, on à une température juste inférieure au point d'ébullition du composant le plus volatil qui est en général le polyols La réaction doit être poursuivie pendant une durée suffisante pour que l'on obtienne finalement une résine de polyester présentant un indice d'acide qui ne dépasse pas de manière appréciable 75 environ.On utilise de préférence des résines de polyester presentant des indices d'acide compris entre 30 et 50 environ ou inférieurs à cette gamme. On trouvera d'autres détails relatifs à la préparation des résines de polyesters des types utilisables dans l'invention dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 2 255 3139 2 443 735 et 2 443 741. Les résines de polyester thermodurcissables peuvent être réticulées à l'aide d'un agent réticulant approprié. Ces résines sont réticulées par mélange avec un monomè- re contenant le groupe polymérisable CH2 = C # On obtient une composition qui peut être durcie sous une forme stable. an peut utiliser d'environ 10 à 60 parties de la matière monomère pour 90 à 40 parties de la résine de polyester. Mais on utilise de pré férence d'environ 25 à 35 parties de la matière monomère pour 75 à 65 parties de la résine de polyester. La substance monomère contenant le groupe polymérisable CH2 - C On peut également utiliser des matières cellulosiques cyan éthylées, par exemple celles produites à partir de la cellulose de la pâte de bois ou de la fibre de bois, des flocons dia-cellulo- se, de la viscose, des linters de coton, du coton lui-memes du Jute9 de la ramie, du lin, etc sous forme de fibres, de fils, de @issus, de matières premières, de nattes fibreuses, etc En général les substances de ce type présentent, apres cyanéthylation par des technlques variées et connues, une teneur en azote pouvant attein- dre 13% et un degré de substitution pouvant atteindre 3 envirn. On considère en général comme moyens une teneur en azote d'au moins @0% et un degré correspondant de substitution d'environ 2,3. Les @océdés de préparation de ces matières et la description des pro @@@its obtenus se trouvent entre autres dans les brevets des Etats @@is d'Amérique n 2 375 847, 2 840 446, 2 786 736, 2 860 946 et 312 999. Comme autres exemples de matières polymères susceptibles être utilisées pour la préaration des compositions et des dispo ifs selon l'invention, on peut citer les résines de polyamides, c'est-à-dire celles qu'on obtient à partir d'un acide dibasique et dune poîyamine Ces résines sont bien connues et en général dé- signées par une marque commerciale "Nylon". Ces résines de Nylon telles qu'on les utilise dans l'invention, sont des amides polymères synthétique à longue channe contenant des groupes amide répétés dans la chaîne polymère principale et qui peuvent être filés en filaments. Les plus courants de ces polyamides sont obtenus par condensation d'une diamine avec un acide dicarboxylique ou par autocondensation d'un amino-acice. Ces polyamides possèdent la formule de structure (III) (..(NH(CH2)yNHCO(CH2)yCONH(CH2)x..) dans laquelle x et y sont des nombres supérieurs à 1. On trouvera des proeédés de préparation de polyamides de ce type dans les brevets suivants entre autres : brevets des Etats-Unis n02 191 556, 2 293 760, 2 293 761, 2 327 116, 2 359 877, 2 377 985 et 2 572 843. On peut encore utiliser des matières polymères comme les pçlyuréthanes. On peut par exemple utiliser une- résine de polyuréthane obtenue à partit d'un polyéther ou d'un polyester quelconque. Parmi les polyols polyfonctionnels réactifs utilisés dans la préparation d'une des classes de résines de polyuréthanes convenant à l'emploi dans la pratique de l'invention après réaction avec un isocyanate approprié, on citera les polyalkyîène éther glycols, polyalkylène thioéther glycols, les polyalkylène éther thioéther glycols, répondant à la formule générale (IV) HO-(R13X)z-H dans laquelle R13 représente des radicaux aîkylène Identiques ou différents contenant jusqu'à 10 atomes de carbone environ, X1 représente un atome d'oxygène ou de soufre et z est un nombre suffisamment grand pour que le poids moléculaire du composé soit dtau moins 500 environ et par exemple d'environ 500 à 10 000. Parmi ces composés, on préfère les polyalkylène éther glycols tels que les polyéthylène glycols, les polypropylène glycols, les polybutylène glycols, les polytétraméthylène glycols, les polyhexaméthylène glycols, etc. obtenus par exemple par condensation en présence d'un catalyseur acide des glycols monomères correspondants ou par condensation d'oxydes d'alkylène Inférieurs comme l'oxyde d'éthylène, l'oxyde de propylène, etc.. sur eux-mêmes ou sur des glycols tels que l'éthylène glycol, le propylène glycol, etc... On peut également utiliser des polyalkylènearylène éther glycols, -thioéther glycols et -éther-thioéther glycols possédant également des poids moléculaires d'environ 500 à 10 900 et qui-dif- fièrent des polyalkylbne glycols décrits ci-dessus en ce qu'ils contiennent des radicaux arylène tels que les radicaux phénylène, naphtylène et anthrylène, substitués ou non, par exemple par des groupes alkyle ou aryle, etc..., à la place d'une partie des radicaux alkylène des polyalkylène glycols. Les composés ce type habituellement utilisés contiennent en général au moins 1 radical éther d'alkylène présentant un poids équivalent d'au moins 500 pour chacun des radicaux arylène. Les polyester essentiellement linéaires contenant plusieurs groupes hydroxyle réactifs avec les isocyanates constituent une autre classe de polyols organiques polyfonctionnels réactifs susceptibles d'être utilisés dans la préparation des résines de polyuréthanes. Bien que la préparation de polyesters convenant à cet effet ait été décrite en détail dans la littérature antérieure et n'entre pas en soi dans le cadre de l'invention, on peut signaler ici à titre d'indication que l'on peut préparer des polyesters de ce type par condensation d'un polyol avec un acide ou un anhydride polycarboxylique comme décrit ci-dessus eB égard à la préparation des résines de polyester, avec les mêmes types de réactifs. Les polyesters essentiellement linéaires couramment utilisés dans la préparation des résines de polyuréthanes présentent de préférence des poids moléculaires allant de 750 à 3 000 & viron. En outre, ils présentent en général des indices d'acide relativement bas, par exemple des indices d'acide ne dépassant pas d'une manibre appréciable 60 environ et de préférence aussi bas que possible dans la pratique, par exemple de 2 ou moins. Par conséquent, ces produits ont en général des indices dthydroxyle relativement forts et par exemple d'environ 30 à 700.Dans la préparation de ces polyesters, on utilise en général un excès de polyol par rapport à l'acide polycarboxylique pour garantir que les chastes de polyester formées, essentiellement linéaires,contiennent une proportion suffisante de groupes hydroxyles réactifs. Les résines de polyuréthanes utilisables dansés compositions de l'invention peuvent être préparées à partir d'une grande variété de polyisocyanates organiques parmi lesquels on citera des diisocyanates aromatiques comme le diisocyanate de mphénylène, le diisocyanate de p-phinylbne, le diisocyanate de 4-tert.-butyl-m-phénylbne, le diisocyanate de 4-méthoxy-m-phénylène, le diisocyanate de 4-phénoxy-m-phénylène, le diisocyanate de 4-chloro-m-phénylène, les diisoeyanates de toluène (individuellement ou en mélange des isomères, par exemple le mélange du commerce qui contient 80% de diisocyanate de 2,4-toluylène et 20% de diisocyanate de 2,6-toluylène), le diisocyanate de n@xylylène, le 2,4-diisocyanate de durène, le diisocyanate de cumène, le diisocyanate de 1,4-naphtylène, le diisocyanate de l,5-naphtylène, le diisocyanate de l,8-naphtylène, le diisocyanate de 2,6-naphty lène, le diisocyanate de l,5-tétrahydronaptylène, le diisocyanate de p,p'-diphényle, le 444'-diisocyanate de diphénylméthane, le 1,6-diisocyanate de 2,4-diphénylhexane, le "diisocyanate de bi tolylène" (diisocyanate de 3,3'-diméthyl-4,4'-biphénylène), le "diisocyanate de dianisidine" (d-i i s o c y a n a-t e de 3,3'diméthoxy-4,4'-biphénylène) et les polyisocyanates de polyméthylène répondant à la formule générale dans laquelle b est un nombre dont la valeur va de O à 5 envi ron, etc...;; des diisocyanates aliphatiques comme le diisocyanate de méthylène, le diisocyanate d'éthylènes les diisocyanates de tri-, tétra-, penta-, hexa-, hepta-, octa-, nona- et décaméthylè- ne, le diisocyanate de 2-chlorotriméthylène, le diisocyanate de 2,3-diméthyltétraméthylène, etc... ainsi que les triisocyanates et isocyanates supérieurs comme le 1,3,5-triisocyanate de benzène, le 2,4,6-triisocyanate de toluylène, le 2,4,4'-triisocyanate de diphényle, le 4,4',4"-triisocyanate de triphénylméthane, etc... On peut également préparer les résines de polyuréthanes à partir de mélanges de 2 ou plusieurs de ces polyisoeyanates organiques par réaction avec les éthers et esters décrits ci-dessus selon des modes opératoires bien connus et décrits par exemple- dans les brevets es Etats-Unis d'Amérique n02 729 618, 3 016 364, etc...; On peut également utiliser dans la pratique de 1'in- vention des résines aminoplastes. Ces matières sont des résines synthétiques préparées par condensation d'un composé aminé (ou iminé) ou amidé (ou imidé) avec un aldéhyde.Les condensats réineux de ce type, ainsi que leurs procédés de préparation ont été décrits à de très nombreuses reprises dans la littérature antérieure et on peut se reporter par exemple aux brevets des tats-Unis d'Amérique n 2 197 357, 2 310 004 et 2 328 592 ou " 260 239. On préfère les résines aminoplastes du type obtenu par réaction d'une ou plusieurs aminotriazines contenant au moins 2 groupes amidogène dont chacun porte au moins un atome d'hydrogè- @e susceptible de réagir avec les aldéhydes fixés à l'atome dsa @ote du groupe amidogène, par exemple la mélamine, avec un aldé @yde comme le formaldéhyde; la réaction donne un condensat resi- neux thermodurcissable, etst-à-dire un produit qui se trouve dans un stade intermédiaire de condensation dans lequel il conssitus une matière résineuse selable facilement dispersable dans les systèmes aqueus mais peut être converti, dans des conditions appropriées de chaleur et de pression, en un état pratiquement Ensoluble et infusible Pour la préparation des produits de réaction résineux du type aminotriazine-aidéhyde partiellement polymérisés et susseptibles d'être dureis à la chaleur qu'on peut utiliser dans la pratique de l'invention, la mélamine constitue le réactif amino friazîne préféré, mais en peut utiliser d'autres aminotriazines, er exemple des mélam::Lnes mono-, di- et trisubstituées, comme es mono-, di- et triméthylmalamines, les composés analogues; tes guanamines comme la formoguamamine, l'acétoguanamine, la benzoguanamine, etc... ainsi que des mélanges d'aminotriazines. De même, le formaldéhyde, de préférence en solution aqueuse, constitue le réactif aldéhydique le plus apprécié mais on peut utiliser d'autres aldéhydes par exemple l'atétaldéhyde, le propionaldéhyde, le butyraldéhyde, etc.. ou des composés engendrant des aldéhydes, par exempledu paraformaldéhyde, de l'hexaméthylène tétramine, etc Les propriétés recherchées dans le produit fini et les considéra- tions conomiques comptent parmi les éléments qui ddterminent le choix de l'aminotriazine et de l'aldéhyde. Dans ces produits de réaction résineux, le rappoort molaire de l'aldéhyde à l'aminotriazine ne constitue pas un facteur critique mais peut aller d'environ 1,5 : 1 à 4 : 1 selon la nature des produits de départ et les caractéristiques recherchées dans le produit final; cependant, ce rapport molaire sera de préférence de l'ordre d'environ 2 : 1 à 3 : 1. Pour la préparation de résines d'aminotriazine-aldéhyde on observe des conditions de réaction classiquesg c'est-à-dire qu'on peut chauffer l'aldéhyde et l'aminotriazine à des températures allant d'environ 400C à la température du reflux, clest-à- dire environ 100 C, pendant des durées allant de 30 à 120 mn, à un pH dsenviron 7,0 à 10, de préférence en milieu aqueux.Pour le réglage du pH > on peut utiliser une substance quelconque donnant des solutions aqueuses acides ou alcalines et par exemple des substances alcalines comme les oxydes de métaux alcalins ou alcalino-terreux, le carbonate de sodium ou de potassium, des mono- > di- ou trialkylamines, par exemple l1éthanolamine, la triéthanolamine ou la triéthylamine; des alkylène polyamines ou des polyalkylène polyamines, par exemple la 3,30-imino-bis-propylamfne, etc... On peut également utiliser vautres composés amidés ou imidés portant au moins 2 atomes d'hydrogène susceptibles de réagir avec les aldéhydes fixés sur les atomes dlazote des groupes aminogènes pour la préparation des résines d'aminoplastes utilisées dans la présente invention. Ainsi par exemple on peut utiliser l'urée et ceux de seqddrivés qu'on utilise couramment dans la préparation des compositions résineuses aminoplastes, entre autres les alkylurées,par exemple mono- et la diméthylurée, les halogéno-urées, etc... Les propriétés des résines aminoplastes thermodurcissables peuvent encore être modifiées lorsqu'on le désire par incorporation d'autres substances variées. Parmi ces substances, on citera des plastifiants tels que les a-alkylglucosides, par exemple 1'a-méthyl-D-glucoside décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amé- rique n 2 773 848; des dérivés méthylolés répondant à la formule générale dans laquelle R3 représente un groupe alkyle, aryle ou aralkyle, R4 représente un atome dthydrogène, un groupe alkyle, alkylol, aryle ou acyle et X représente -S02 - ou -C-, par exemple le N-méthylol-p-toluène sulfonamide (il peut être formé ici par addition de p-toluène sulfonamide à un mélange de réaction amidogène-formaldéhyde) et les composés similaires, ou des combinaisons de ces glucosides et dérivés méthylolés, par exemple un mélange dta- méthyl-D-glucoside et de p-toluène sulfonamide comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 2 773 788. Les exemples qui suivent illustrent l'invention sans toutefois la limiter. Dans ces exemples, les indications de parties et de % s'entendent tn poids, sauf indications contraires. EXEMPLE 1 Préparation de la pellicule sensible aux rayons infrarouges On ajoute 79 parties d'un mélange solvant constitué de toluène-méth'yléthyicétone-alcool éthylique (90 : 5 : 5) à du poly(méthacrylate d'éthyle) dans un récipient de mélange approprié de manière à former une solution contenant 21% de matières sèches. A cette solution, on ajoute 1% de N'N,N',N'-tétrakis-(p- dibutylaminophényl)-p-benzoquinone-bis-(hexafluoroantimoniate deimmonium) On coule une pellicule de la solution obtenue sur une feuille de téréphtaiate de polyéthylène glynol de 3,2mm d'é passeur On sèche la.pellicule à 600C pendant 10 minutes; ltépais- seur finale est d'environ 12 microns. Préparation du dispositif pellicule infrarouge-pellicule photochro rnue On ajoute 80 parties d'un mélange des mêmes solvants que ci-dessus, dans des proportions relatives de 80 : 10 : 10, à du poly(méthacrylate d'éthyle) contenu dans un récipient de mélange approprié, de manière à former une solution à 20% de matières sèches. A cette solution '4ajoute 7,0% de l',3',3'-triméthyl-6-nitro-8- méthoxyspiro(2H-1-benzopyranne-2,2'-indoline). On coule une pellicule de cette solution sur la pellicule de matière absorbant les infrarouges préparée ci-dessus et on sèche à 60 C pendant 10 mn. L épaisseur finale de la pellicule est de 15 microns. La seconde face revêtue (face photochromique) du dispo situe est alors entièrement illuminée par de la lumière ultraviolette Le dispositif passe de l'état incolore à une coloration d'un bleu profond. On expose la même face du dispositif à un faisceau laser de 1,06 (source de néodyme) selon un modèle particulier A lien- droit où le faisceau laser entre en contact, la coloration bleue disparaît immédiatement en raison de la chaleur provoquée par la substance sensible aux infrarouges dans la couche moyenne du dispositif. Cette décoloration fait que le modèle apparat à la vue sous la forme d'un message en blanc sur bleu. Une projection au travers d'une lentille sur un écran de grande dimension provoque la visualisation de l'information en temps réel. Par le mode opératoire de l'exemple 1, on prépare divers dispositifs dans lesquels on utilise des types variés de substances absorbant les rayons infrarouges, de substances photoehromiques et de gangues polymères. Les résultats obtenus sont rapportes dans le tableau I annexé. + REVENDICATIONS 1) A titre de nouvelle composition de matières, une composition constituée d'une substance photochromique réagissant aux longueurs d'ondes ultraviolettes comprises entre 2 000 et 4 @00 A environ, d'une substance absorbant l'énergie infrarouge d'une source dont la longueur d'ondes se situe entre 0,7 et 20 microns environ et d'une matière de support cohérente. 2) A titre de nouveau dispositif, un dispositif constitué d'une substance photochromique réagissant aux longueurs d'ondes ultraviolettes comprises entre 2 000 et environ dune matière absorbant l'énergie infrarouge d'une source dont la longueur d'ondes se situe entre 0,7 et 20 microns environ, et d'un élément de support cohérent, la substance photochromique étant en contact intime à la P avec la substance absorbant les rayons infrarouges et avec l'élément de support cohérent. 3) Un dispositif selon la revendication 2) dans lequel la substance absorbant es rayons infrarouges est noyé dans une gangue disposée en couche entre l'élément de support cohérent et une couche de la substance photochromique elle-même noyée dans une gangue 4) Un dispositif selon la revendication 2) dans lequel la substance absorbant les trayons infrarouges et la substance photochromique sont toutes deux dispersées dans la masse de l'élément de support cohérent. 5) Un dispositif selon la revendication 2) dans lequel la substance photochromique est un berzespiropyranne 6) Un dispositif selon la revendication 2) dans lequel l'élément de support cohérent consiste en teréphtalate de poly &num;thylèneglycol. 7) Un dispositif selon la revendication 3) dans lequel les gangues consistent toutes deux en poly-(méthacrylate d'éthyle). 8) IJn dispositif selon la revendication 2) dans lequel la substance absorbant les rayons infrarouges est un N,N,N',N'- tétrakis-(dialkylaminophényl)-p-benzoquinone-bis-(hexahalogénoan timoniate d'immonium). 9) Un procédé pour produire une image en temps reel, procédé qui consiste à mettre en contact le dispositif selon la revendication 2) avec de la lumière ultraviolette, à mettre ensuite le dispositif en contact avec un faisceau de lumière provenant d'une source dont la longueur d'ondes se situe entre 0,7 et 50,0 microns environ et porteur d'une informations de manière à transmettre ladite information à la substance photochromique, et finalement à transmettre l'information reçue par la substance photochromique à un dispositif de réception et de visualisation des informations. 10) n procédé selon la revendication 9) dans lequel la transmission est effectues' par projection. 11) Un procédé selon la revendication 9) dans lequel la transmission est effectuée par réflexion.