Quand on emballe en particulier des denrées alimentaires comme le lait et les produits du même genre, il est essentiel que les impuretés ou les produits chimiques, par exemple les micro-organisme, mais aussi le liquide stérilisant résiduel et les agents du même genre soient enlevés au moins de la surface e la matière d'emballage qui forme ou qui formera le c6té intérieur du paquet. A cet effet, on a utilisé des appareils et procédés divers dans lesquels les micro-organismes étaient généralement éliminés par stérilisation à l'aide dtun liquide stérilisant, par exemple l'eau oxygénée.Dans un type de méthode de stérilisation de la technique antérieure, la matière en forme de bande continue à partir de laquelle l'emballage doit être formé est conduite au-dessous de la surface d'un bain de liquide stérilisant, après quoi le liquide stérilisant est éliminé par évaporation. De plus, une matière en forme de bande continue a été soumise à une pulvérisation du liquide stérilisant et passée ensuite à travers une zone allongée de séchage dans laquelle la bande continue est séchée à l'aide d'un gaz chaud stérile qui peut astre l'air ou un autre gaz. Dans une autre méthode de la technique antérieure, la bande continue de matière a été mise sous la forme d'un tube qu'on fait avancer entre deux rouleaux qui coopèrent pour comprimer le tube.Au-dessus de ces rouleaux, le tube est ouvert de nouveau et une certaine quantité de liquide stérilisant est versée dans le tube, ce liquide restant au-dessus des deux rouleaux. La matière du tube stérilisée intérieurement est ensuite coupée en éléments de longueur appropriée. Dans une autre méthode encore de la technique antérieure pour stériliser une bande continue de matière avant qu'elle ne soit mise sous la forme d'un tube, on fait avancer la bande continue de matière le long dtun tampon poreux dans lequel le liquide- stérilisant sous l'action des forces capillaires s 'écoule dans la même direction que celle dans laquelle la bande continue de matière avance le long du tampon poreux, et on fait en sorte que le liquide stérilisant s'évapore immédiatement avant ou après que la bande continue quitte le tampon poreux. Toutes ces méthodes de stérilisation ont en commun l1in- convénient que le liquide stérilisant lors de son évaporation laisse des résidus en quantité telle que le produit emballé dans la matière d'emballage présente une altération de son goût et que les limites maximales établies par les autorités pour la concen tration du liquide stérilisant dans le produit emballé sont dépassées, de sorte qu'il peut y avoir des risques pour la santé des consommateurs.On peut mentionner à titre d'exemple que, dans la plupart des pays, la limite maximale pour l'eau oxygénée est fixée à 1 partie par million pour les produits alimentaires liquides, c'est-à-dire à 0,0001;. Pour d'autres liquides stérilisants, la quantité maximale admissible peut tre encore plus petite, suivant la toxicité du liquide stérilisant. De plus, la méthode de stérilisation mentionnée en dernier lieu dans laquelle la matière en bande continue est avancée le long d'un tampon poreux imprégné-du liquide stérilisant est désavantageuse parce que la concentration des impuretés dans le liquide stérilisant augmente vers la portion du tampon poreux qui est la dernière à être en contact avec la matière en'bande continue. Dans des cas malencontreux, ceci peut entraîner une stérilisation insuffisante. Pour résoudre les problèmes associés aux résidus du liquide stérilisant sur la matière en bande continue, on a essayé aussi d'utiliser dans la méthode de stérilisation mentionnée en dernier lieu ce qu'on appelle une lame d'air, c'est-à-dire un rideau constitué par un jet d'air ou de gaz stérile circulant à grande vitesse et dirigé obliquement par rapport à la matière en bande continue pour chasser une portion majeure du liquide stérilisant. On prouvé, toutefois, qu'il est très difficile d'obtenir un positionnement correct de ces lames d'air et par conséquent une partie non négligeable du liquide stérilisant reste encore à évaporer. Ainsi, du liquide stérilisant restera sur la matière en-bande continue également dans ce cas, mime si les quantités résiduelles ont été légèrement réduites. Le mye inconvénient existe de façon inhérente dans un autre appareil de la technique antérieure pour éliminer les résidus de liquide stérilisant de la surface d'une bande continue de matière d'emballage. Dans ce type d'appareil de la technique antérieure, la matière en bande continue passe devant des lames d'air qui, soit par simple soufflage, soit par soufflage et aspiration combinés, enlèvent de la bande continue de matière une portion majeure des résidus de liquide stérilisant. Toutefois, cette méthode de la technique antérieure conduit aussi à une certaine évaporation du liquide stérilisant restant et, de m8me qu'avec les lames d'air précédentes, il est difficile de régler correctement 1 'appareil. Un autre inconvénient encore résultant de ce qu'on fait évaporer le liquide stérilisant est que les quantités ze liquide stérilisant évaporé libérées chaque heure par chaque appareil sont telles qutil a fallu prendre des mesures spé-ciales pour la protection du personnel dans les locaux des usines. On a déjà suggéré aussi un procédé et un appareil pour empêcher la réinfection d'une face stérile d'une bande continue mobile de matière d'emballage. Ce procédé et cet appareil de la technique antérieure sont basés sur le principe consistant à balayer continuellement la surface de la matière en bande continue déjà stérilisée avec de la vapeur sèche ou de l'air stérile chaud, à partir du milieu de la matière en bande continue et vers ses bords. Toutefois ce procédé et cet appareil de la technique antérieure, respectivement, ne peuvent pas autre utilisés pour effectuer la stérilisation ou pour enlever les impuretés de la surface de la bande continue de matière stérile, mais seulement pour empêcher la réinfection de cette surface. La présente invention a pour but d'éliminer ou de réduire considérablement les inconvénients des procédés de la technique antérieure pour éliminer les impuretés ou les produits chimiques de la surface d'une matière d'emballage. L'invention est basée sur la découverte que pour qu'on obtienne la meilleure élimination possible des impuretés ou des produits chimiques, la surface de la matière d'emballage doit titre soumise à un traitement combiné mécanique et chimique ou bactériologique à l'aide d'un agent de stérilisation, de neutralisation, de dissolution ou de catalyse qui, ainsi qu'il a été établi par la présente invention, doit autre un agent liquide sous la forme d'un liquide ou d'un aérosol pour assurer le traitement mécanique. Selon l'invention, on fera circuler cet agent liquide le long de la surface de la matière d'emballage dans une direction allant de la partie de la surface qui est la première à titre dépouillée des impuretés vers la partie souillée de la surface de laquelle les impuretés ntont pas encore été éliminée. Comme résultat, chaque partie individuelle de la surface de la matière d'emballage sera toujours exposée lors des derniers stades du traitement à un agent liquide de pureté maximale et possédant la capacité maximale d'enlever les toutes dernieres traces d'impuretés. Ceci est particulièrement important dans les opérations de stérilisation et lors de l'élimi- nation des m.cro-organ smes. Quand on utilise le procédé de l'lnvention pour enlever des résidus de produit chimiques de la surface de la matière d'emballage, comme l'agent de stérilisation résiduel, on met en oeuvre le procédé avec un agen, liquide de neutralisation et/ou de dizsolution de manière que les derniers résidus de l'agent de stérilisation soient enlevés et Qie la quantité restante d'humidité pouvant autre présente sur la surface de la matière d'emballage consiste en un milieu liquide exempt de substances toxiques qui, sans aucun risque de pollution, peut ensuite tre évaporé en soumettant la matière d'emballage à une irradiation d'énergie calorifique ou en la séchant à l'aide d'air ou d'un gaz stériles. Dans un mode de mise en oeuvre particulièrement utile du procédé selon l'invention, la matière d'emballage est soumise à deux cycles de traitement, le premier cycle étant une stérilisation et le deuxième cycle étant une élimination des tout derniers-restes de l'agent de stérilisation. Dans l'industrie de l'emballage, il est néces saire qu'on augmente la vitesse d'emballage des machines à emballer fonctionnant d'une manière continue alimentées en'une matière d'emballage en forme de bande continue et dans certains cas on désire augmenter aussi les dimensions des paquets.Comme résultat, on doit faire arriver la bande continue de matière d'emballage à une plus grande vitesse, ce qui dans les appareils à stériliser du type de la technique antérieure comporte des inconvénients bactériologiques résultant de ce que la durée de stérilSStion de la bande continue tant chimiquement que thermiquement est raccourcie si les appareils à stériliser de la technique antérieure ne sont pas allongés dans une mesure telle que la durée de traitement reste constante.Un grand avantage de la présente invention est qu'il est possible, par rapport aux méthodes de stérilisation de la technique antérieure, d'augmenter la vitesse de traitement sans aucun risque appréciable d'inconvénients bactériologiques, car chaque portion individuelle de la matière en bande continue est toujours exposée à un liquide stérilisant complètement pur comme dernère mesure de l'opération de stérilisation. L'agent liquide utilisé selon la présente invention doit être sous la forme d'un liquide ou d'un aérosol et selon la particularité de la méthode de stérilisation ce peut autre un agent de stérilisation, de neutralisation, de dissolution ou de catalyse. Comme exemples de liquide bactéricide, on peut mentionner l'eau oxygénée, l'hypochlorite de sodium, la formaline, etc, et comme exemples d'agent de neutralisation, on peut mentionner l'eau pure des solutions de catalyseurs et des agents du mime genre. D'autres particularités et avantages de l'invention résulteront encore de la description ci-apres, accompagnée des dessins annexés, l'ensemble étant donné à titre d'exemple non limitatif. Sur le dessin - la figure 1 représente un mode de mise en oeuvre du procédé de l'invention dans lequel des résidus de liquide stérilisant sont enlevés d'une matière en bande continue mobile ; - la figure 2 représente un autre mode de mise en oeuvre du procédé de l'invention - la figure 3 représente un troisième mode de mise en oeuvre de l'invention dans lequel une stérilisation prolongée est réalisée à propos de l'élimination des résidus de liquide stérilisant ; - la figure 4 représente un système clos incorporant le procédé de l'invention pour la stérilisation ou pour l'élimination des résidus de liquide stérilisant ;; - la figure 5 représente un autre mode de réalisation d'un tel système ; - la figure 6 montre comment le procédé de l'invention peut être mis en oeuvre pour traiter des bottes pour emballage déjà finies ; - les figures 7 à 9 montrent divers détails de l'appa- reil représenté sur la figure 6 ; - la figure 10 est une vue schématique d'un appareil pour traiter continuellement une matière en bande continue et elle montre aussi une courbe de pression indiquant comment la pression varie dans l'appareil ; - la figure 11 représente une variante de l'appareil de la figure 10 prévue pour traiter une matière d'emballage tubulaire ayant la forme d'un tube continu ou discontinu. Les réalisatioeis représentées sur les figures à 5 se rapportent au traitement continu d'une matière d l'emballage en forme de bande continue. Toutefois, 'e procé @@@ E '- n'est pas limité exclusivement aux surfaces planes de matière, même si les figures 1 à 5, pour plus de simplicité, représentent des modes de mise en oeuvre de l'invention pour une matière en forme de bande continu e plane. Sur les figures 1 à 5, une matière d'emballage 1 en forme de bande continue avance dans la direction indiquée par la flèche 2 et cette bande conba entrane de impuretés indésirables 3 sous la forme de micro-organismes ou de résidus d'une substance stérilisante provenant d'un traitement antérieur de la bande continue. L'Agent liquide utilisé dans le procédé de la présente invention est introduit par un dispositif 4 et est évacué par un dispositif 6. Ces dispositifs peuvent être formés de diverses manières, comme on le verra d'après les figures 1 à 5. L'agent liquide circule à contre-courant par rapport à la direction de mouvement (flèche 2) de la bande continue 1 et le trajet suivi par l'agent liquide est indiqué par les flèches 5 sur les figures 1 à 5. Sur la figure 1, un agent liquide stérilisant est introduit sous une pression donnée dans un tampon poreux 9 au contact duquel se déplace la surface contaminée de la bande continue. L'agent de stérilisation circule à contre-courant par rapport aux impuretés et il entrasse ces impuretés et les micro-organismes morts, les évacuant par la sortie 6. Un diagramme, représenté sur la figure, au-dessus du tampon poreux, indique comment la concentration des impuretés, indiquée en % perpendiculairement à la bande 1, diminue progressivement tandis que la bande continue avance sur le tampon poreux. Ainsi, la teneur en impuretés passe progressivement de 30% à 0% immédiatement avant que la bande continue 1 ne quitte le tampon poreux. La figure 2 illustre un autre mode de mise en oeuvre du procédé de l'invention. Dans ce mode de mise en oeuvre, on continue à faire avancer longitudinalement la bande continue 1 et l'agent liquide est pulvérisé sur la surface contaminée de la matière d'emballage sous la forme d'une nappe de matière pulvérisée 5 s 'étendant transversalement par rapport à la direction longitudinale de la matière d'emballage et allant dans la direction opposée à la direction de mouvement de cette matière. En raison de sa force, cette nappe 5 de liquide pulvérisé enlève mécaniquement et cinétiquement les impuretés 3 et, en raison de la relativement grande vitesse d'écoulement de la nappe, la quantité de liquide restant sur la bande continue 1 sera relativement petite pourvu qu'il y'ait un angle convenable entre la bande continue et la nap pe.Un déflecteur ll sert à réduire les problèmes d'étanchéité entre la bande continue e 1 et le bord d'un récipient 8 destiné à recueillir l'agent liquide de traitement chargé. d'impuretés. Pour éviter une réinfection, 1 l'agens 1 liquide est maintenu à un niveau maximal prédéterminé 7 dans le récipient 8. Si l'agent liquide est pulvérisé par la buse 14 de l'entrée 4 sous la forme d'un aérosol, une pression sensiblement inférieure à celle existant dans le dispositif 4 doit être maintenue dans la sortie 6. La figure 3 montre une variante de la figure 1, qui peut être utilisée pour la neutralisation d'impuretés chimiques indésirables 3. Dans ce cas, le dispositif d'évacuation 6 partant du tampon poreux 9 a été prolongé par un passage 12 et le c8té du passage faisant face à la bande continue constitue une paroi étanche. Entre cette paroi et la bande continue, se trouve un tampon poreux 10 qui effectue une post-stérilisation et recueille les bas téries, ce tampon étant chauffé indirectement par échange de chaleur avec l'agent liquide contaminé circulant dans le passage 12. L'effet de stérilisation est encore accru par ce chauffage. Le tampon poreux 10 est séparé d tampon poreux 9 par une cloison 11 sur laquelle la bande continue s'appuie. La figure montre aussi, au-dessus des tampons 9 et 10, un diagramme indiquant comment varient la teneur en impuretés et la température dans la couche limite entre la surface de la bande continue 1 et les deux tampons poreux 10 et 9, ces valeurs étant portées perpendiculairement à la bande 1 respectivement sur les courbes 200 et 201.On se rend compte ainsi, sur la courbe 200, que la concentration en liquide stérilisant (qui est entraîné par les résidus 3 de liquide stérilisant) est sensiblement constante jusqu a la cloison 11, après quoi la concentration tombe progressivement à zéro juste avant que la bande continue quitte l'extrémité du tampon poreux 9 où l'agent de neutralisation pur est introduit par l'entrée 4. Comme l'agent liquide est introduit os la forme d'un aérosol chauffé ou d'un liquide chauffé, la plus haute température existe à l'extrémité d'entrée 4 du tampon poreux 9 tandis que, comme représenté sur la courbe 201, la température s'abaisse à pen prèc uniformément vers l'autre entrémité de l'apparei de traitement et la sortie E-. La figure 4 rentre une variante de la figure 2. Cette variante peut être utilisée pour la stérilisation ou pour neutraliser ou dissoudre des quantités résiduelles de liquide stérilisant. L'appareil comprend la portion d'entrée ou le dispositif d'introduction 4 mentionné précédemment, comportant une buse 14 pour produire un rideau de matière pulvérisée 5 allant dans une direction opposée à la direction de mouverler; > de la bande continue 1. De plus, l'appareil comporta un tampon poreux; 10 qui correspond au tampon poreu 10 de la figure 3 et qui aspire du liquide dtune masse de liquide 13 à l'extrémité inférieure du récipient 8 dans lequel le niveau du liquide est maintenu à un maximum indiqué par la référence 7. En plus de son effet mécanique de raclage, le tampon poreux 10 constitue un espace pour la stérilisation différée des impuretés 3 consistant en micro-organismes.L'agent de stérilisation est refoulé par une pompe 15 pour être réintroduit dans le dispositif d'introduction 4 après que les microorganismes non tués dans le liquide stérilisant ont été éliminés par filtration au moyen d'un microfiltre 16. Comme on le verra d'après le mode opératoire décrit, l'agent de stérilisation circule sans autre perte que la décomposition chimique et l1évapora- tion possible. Un dispositif compensateur pour nouvelle introduction de liquide stérilisant n'est pas représenté sur la figure. L'appareil représenté sur la figure 4 est utilisable avantageusement aussi comme appareil de neutralisation pour enlever les résidus éventuels de liquide stérilisant de la bande continue 1. Dans ce cas, on n'utilise pas la pompe 15 et on introduit constamment un nouvel agent liquide, comme de l'eau filtrée, dans le dispositif d'entrée 4 par le filtre 16. Comme précédemment, l'agent liquide 13 chargé d'impuretés 3 est déchargé par la portion de sortie 6. Dans les modes de mise en oeuvre de l'invention décrits ci-dessus, une seule face de la matière en bande continue a été traitée. Rien n'empêche, toutefois, que la bande continue soit traitée séparément sur les deux faces, mais le procédé de l1in- vention peut aussi être mis en oeuvre sous la forme d'un traitement de la bande continue sur ses deux faces. On montre ainsi sur la figure 5 comment le procédé de l'invention est mis en oeuvre pour le traitement simultané des deux faces de la bande continue. Dans ce cas, la bande continue qui est contaminée par des impuretés est passée sur deux brosses rotatives molles 17 qui peuvent hêtre entratnées dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens inverse, la vitesse périphérique des brosses 17 étant 8u- périeure ou inférieure à la vitesse de progression de la bande continue 1. Comme dans le mode de réalisation selon la figure 4, une masse de liquide 13 est maintenue dans le récipient 8, un ni- veau déterminé étant assuré de manière que les brosses 17 soient au moins partiellement plongées dans le liquide.Une fois que les deux faces de la bande continue ont été traitées par les brosses, la bande continue passe entre deux dispositifs d'alimentation 4 et 14 qui sont dirigés chacun vers une face de la bande continue et qui comme dans le mode de réalisation représenté sur les fi gures 2 et 4 produisent des rideaux de matière pulvérisée 5 allant à contre-courant par rapport à la direction de mouvement de la bande continue. Appareil comprend un couvercle 18 qui délimite un espace 19 isolé de l'atmosphère et permettant la jonction avec d'autres passages prévus dans la machine à emballer et contenant un milieu gazeux stérile. Les figures 6 à 9 montrent comment l'invention peut être utilisée pour enlever des impuretés ou des produits chimiques de la surface d'une boite préfabriquée pour emballage, désignée par la référence 1. Cette botte est fabriquée selon des méthodes connues et la matière en bande continue est pliée et soudée thermiquement tandis qu'elle est supportée par un mandrin 28 qui, dans le mode de réalisation représenté, est prismatique. Dans le mode de réalisation représenté, la boite a été soudée thermiquement au fond la de la boite sous une pression mécanique relativement forte. Les éléments de machine nécessaires pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention sont de préférence -incorporés dans le mandrin 28 mentionné ci-dessus qui est équipé à cet effet d'un ou plusieurs passages d'entrée 4, 4a et dans ces passages se trouvent des tiges 20,20a actionnables automatiquement qui à leurs extrémités inférieures ont chacune une soupape 21 et 21a, ces soupapes coopérant avec des sièges de soupapes 22 et 22a, respectivement, dans une cloison intérieure 23 dans le mandrin 28. La paroi inférieure 26 du bas du mandrin se trouve à une certaine distance au-dessous de la cloison 23 et 1 1espace 27 formé entre la cloison 23 et le fond 26 est relié à l'extérieur du mandrin par des fentes 24 à travers le fond 26. Comme on le voit d'après la figure 7, les passages 4, 4a sont formés dans la paroi où le corps du mandrin 28. La figurè 8 montre un autre mode de réalisation du mandrin dans lequel trois passages d'entrée 4a, b, c ont été formés dans le mandrin. La figure 9 montre une méthode de formation des fentes 24 dans le fond 26 du mandrin. Quand on met en oeuvre le procédé au moyen de l'appareil représenté sur les figures 6 à 9, la soupape 21a peut être ouverte pour permettre l'introduction d'un mélange en aérosol comprimé d'un liquide stérilisant avec de l'air ou un gaz filtré, une fois que le fond la du paquet 1 a été soudé sous pression ou collé tandis qu'il est supporté par le mandrin 28. Ce mélange stérilisant à l'état d'aérosol passe ainsi par le passage 4a, la soupape 21a, 22a, l'espace 23 et les fentes 24 pour sortir dans l'é- troit espace libre entre le mandrin 28 et le paquet 1, cette circulation dans l'espace libre relativement étroit 29 se produisant à une vitesse relativement grande.Les impuretés éventuelles sur l'intérieur de la boite 11 et sur l'extérieur du mandrin 28 sont chassées en majeure partie et un certain effet bactéricide est réalisé si l'effet bactéricide du liquide stérilisant choisi est assez puissant. Mime si la durée d'ouverture de la soupape 21 est réglée pour être courte, les résidus d'aérosol restant dans pace libre 29 dans les types antérieurs de machines à emballer peuvent agir pendant un laps de temps allant jusqu'à quelques secondes.Juste avant l'instant où la boite à fond collé et stérilisée doit quitter le mandrin 28, une opération de neutralisation est effectuée en ce que la soupape 21 est ouverte pour un laps de temps donné et qu'un courant ou un jet d'un mélange à l'état d'aé- rosol d'eau stérilisée et d'air ou de vapeur d'eau est introduit par le passage d'entrée 4 pour chasser le reste des substances toxiques ou d'odeur déplaisante indésirables.Comme dans les modes de mise en oeuvre de l'invention selon les figures 1 àr, la surface de la matière d'emballage est ainsi exposée à un courant d'agent liquide, ce courant passant le long de la surface de la matière d'emballage dans une direction allant de la partie de la surface qui est la première à être débarrassée des impuretés vers la partie contaminée de la surface quin'a pas encore été débarrassée des impuretés. De cette manière, un traitement de finition par l'agent liquide pur seulement est assuré. Durant les phases de stérilisation et de neutralisation du traitement, la boite peut être supportée par un certain type de moyen de support ou par des volets 25,25a de manière que les dommages à la boîte pour emballage soiènt évités. L'appareil utilisable pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention qui est représenté schématiquement sur la figure 10 est conçu de façon à d'abord nettoyer mécaniquement et stériliser la bande continue et ensuite à enlever les résidus de l'agent de stérilisation. Une matière en barje continue 30 est introduitee de bas en haut dans l'appareil par un passage d'alimentation 31 et entre- deux éléments ci'étanchéité 32 en métal flexible ou on caoutchouc flexible ou en matière plastiqu.La bande con@inue 30 entre ensuite dans une chambre de recueil 33 dons laquelle deux brosses 34 sont montées de manière à enlever mécaniquement les microorganismes adhérents et autres impuretés des deux faces de la bande continue 30. Après l'opération de brossage, la bande continuo 30 est déplacée de bas on haut dans un passage 35 en forme de fente étroite jusqu a une partie élargie de l'appareil, à savoir une chambre d'entrée 36 dans laquelle un liquide stérilisant est introduit d'une manière décrite plus loin.On fait couler ce liquide stérilisant sur chaque face de la bande continue 30 et à contre-courant par rapport à la direction de mouvement de cette bande, le liquide descendant par le passage 35 jusqu'à la chambre de recueil 33 dans laquelle le liquide stérilisant s'écoule aussi à travers les brosses 34 en descendant vers l'extrémité inférieure de la chambre de recueil 33, d'où il est évacué de la manière décrite plus loin. A partir de la chambre d'entrée 36, la bande continue est déplacée de bas en haut dans un passage 37 en forme de fente et au-delà de deux autres éléments d'étanchéité 38. Le passage 37 et les éléments d'étanchéité 38 peuvent être formés de la même façon que le passage 31 et les éléments d'étanchéité 32. Quand la bande continue 30 a dépassé les éléments d'étanchéité 38, elle entre dans une autre chambre de recueil 39 et ensuite dans un autre passage étroit 40 en forme de fente et ensuite elle entre de bas en haut dans une autre chambre d'entrée 41.On introduit de l'eau stérile ou un autre agent de neutralisation dans la chambre d'entrée 40 de la manière décrite plus loin b on fait couler cette eau sur chaque face de la bande continue ,0 et > contre-courant par rapport à cette dernière, l'eau descendant par le passage 40 pour arriver dans la chambre de recueil 39, du ond de laquelle l'eau est évacuée. La bande continue q@itte la chambre 41 par une Lente à laquelle l'étanchéité est assurée par deu éléments d'étanchéité 42 ressernblant aux éléments d'étanchéité 32 t 38. La bande conti- nue 30 avance ensuite par un passage 43 jusqu'à une machine à emballer (non représentée)* Des conditions stériles sont maintenues a-ls ce nassage 43 en ce qu'on - ait circuler de l'air stérile. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 10, la bande continue 30 est soumise à seulement une opération de lavage ou de neu@rnlisation pour élimination des résidus de liquide stérilisant, mais Cl y a lieu de noter que, si nécessai-re, la bande continue 30 pourrait tre soumise à plusieurs opérations successives de lavage ou de neutralisation. A cet effet, les moyens 37 à 41 peuvent hêtre répétés le nombre de fois nécessaire. Le-liquide stérilisant est introduit dans la chambre d'entrée 36 à partir d'un récipient d'alimentation 44 par une canalisation 45 et une pompe 46 associée. Un filtre bactériologique ou un filtre stérile 47 est monté dans la canalisation 45 derrière la pompe 46 pour éliminer les micro-organismes tués et les autres impuretés du liquide stérilisant. Par l'action d'une chute de pression décrite plus complètement ci-après, le liquide stérilisant s'écoule de haut en bas par le canal 35 dans la chambre de recueil 33, dépasse les brosses 34 et sort du canal 33 par une canalisation de sortie 48 conduisant au récipient d1alimentation 44 qui est situé à un niveau plus bas que le fond du canal 33 de façon que le liquide s'écoule par gravité dans le récipient 44. Une canalisation 49 comportant une valve 50 est branchée sur la canalisation 48 et une canalisation d'alimentation 51 conduit au récipient 44. Les canalisations 49 et 51 servent à régler la composition du liquide stérilisant, de sorte que chaque fois que c'est nécessaire une quantité donnée de liquide stérilisant usé est évacuée par la canalisation 49 et on introduit dans le système par la canalisation 51 une nouvelle quantité d'agent stérilisant, de préférence d'eau oxygénée. On élimine par lavage les résidus d'agent stérilisant de la bande continue 30, en ce que de 11 eau stérile ou un autre agent de neutralisation est introduit dans la chambre d'entrée 41 par une canalisation 52 et un filtre bactériologique ou filtre stérile 530 Par l'action d'une chute de pression décrite plus complètement ci-après, on fait circuler l'eau de haut en bas par le passage 40 vers la chambre de recueil 39 de laquelle l'eau est évacuée par une canalisation 54 comportant une soupape de maintien de pression 55 poussée par un ressort et une canalisation 56. Cette dernière s'étend à partir de l'extrémité inférieure du passage 43 pour évacuer l'eau, si nécessaire, qui peut slê- tre échappée de la chambre d'entrée 41 malgré les éléments d'é tanchéité 42 appuyant sur la bande continue 30 de façon à fermer la chambre d'entree 41. Enfin, l'appareil comprend une pompe à air 57 qui est montée dans une canalisation 58 reliant la chambre de recueil 33 à la chambre de recueil 39. Un filtre bactériologique ou filtre stérile 59 est monté dans la canalisation 58 derrière la pompe à air 57. La pompe à air 57 est utilisée pour maintenir une différence de pression entre les deux chambres 33 et 39. La partie gauche de la figure 10 montre une courbe représentant les variations de pression dans l'appareil. Cette courbe de pression indique la pression à la surface de la bande continue 30.- Pour plus de simplicité, on a désigne les diverses parties de la courbe de pression par les mêmes références que les parties de l'appareil qu'elles concernent, avec l'addition toutefois du signe "prime". Sous la pression atmosphérique PO (consi- dérée comme une pression nulle) la bande continue 30 entre dans le passage 31, ce qui est indiqué par la portion de courbe 31'. Quand elle dépasse les éléments d'étanchéité 32, la bande continue 30 est exposée à une brusque chute de pression car une pression inférieure à la pression atmosphérique ou un vide partel 33' est maintenu dans la chambre 33.Durant le parcours ascendant de la bande continue- 30 dans le-passage 35, la pression à la surface de la bande continue 30 monte progressivement conformément à la portion de courbe 35t jusqu'à la pression supra-atmosphérique 36', 37' qui est maintenue dans la chambre 36 et le passage 37 en ce que la solution stérilisante est introduite sous pression dans la chambre 36 par la pompe 46.Une pression encore plus forte 38' est maintenue au moyen de la pompe à air 57 audessus des éléments d'étanchéité 38 et pour cette raison la pression àla surface de la bande continue 30 augmente brusquement quand la bande continue dépasse ces éléments d'étanchtté. Durant le parcours ascendant de la bande continue dans le passage 40, la pression à la surface de la bande continue 30 augmente progressivement conformément à la courbe 40' car une pression supraatmosphérique encore plus élevée 411 est maintenue dans la chambre 41 par l'eau introduite sous pression dans cette chambre.Si des étapes supplémentaires de lavage ou de neutralisation étaient nécessaires et qUe les moyens 37 à 41 étaient donc doublés, un accroissement supplémentaire de pression correspondant aux courbes 38', 40' et 41' serait nécessaire. Quand la bande continue 30 de matière d'emballage quitte la chambre 41 entre les éléments d'é tanchéité 42, il se produit une réduction brusque de pression à la surface de la bande continue car une pression supra-atmosphérique plus basse 32' est maintenue dans le passage de transfert 43. En variante, une pression supra-atmosphérique plus élevée 43" peut être maintenue dans le passage 43, auquel cas on obtient un accroissement de pression au lieu dXune réduction de pression quand la bande continue dépasse les éléments d'étanchéité 42. L'appareil représenté sur la figure 10 peut ebtre conçu aussi pour manipuler une matière d'emballage tubulaire. Le terme tubulaire désigne non seulement des tubes de section ciroculaire, mais aussi des tubes ayant des sections rectangulaires, carrées ou ayant d'autres formes. Un tel mode de réalisation de l'appareil est représenté sur la figure 11 et l'appareil représenté peut tre monté dans une machine à emballer juste au-dessus et en amont du point de remplissage, mais après le point où la matière d'emballage initialement sous la forme d'une bande continue a été mise à une forme tubulaire et soudée.Toutefois, ap- pareil représenté sur la figure 11 peut titre utilisé non seulement pour des tubes d'emballage continus, mais aussi pour de courts éléments d'emballage tubulaire déjà coupés. Sur la figure 11, la matière d'emballage tubulaire 60 avance de haut en bas dans la direction indiquée par la flèche 61, le tube venant en contact avec la partie principale de l'appareil de stérilisation et de neutralisation, qui est supporté d'une manière appropriée à un point au-dessus des moyens de pliage et de soudage des bords de la machine à emballer. Dans l'appareil représenté sur la figure 11, seul le ceté intérieur du tube d'emballage est traité, mais on voit facilement que, si on le désire, on pourrait traiter également le c8té extérieur de la machine à emballer en disposant à l'extérieur du tube d'emballage une portion principale d'appareil inversée comme l'image dans un miroir de la precédente. A la hauteur de la partie principale de l'appareil de stérilisation et de neutralisation et du c8té extérieur du tube d'emballage 60, se trouve une enveloppe 62 qui forme une chambre de surpression 63 comportant une entrée 64. Le r61e de cette chambre de surpression est de presser constamment le tube vers l'intérieur contre la partie principale de l'appareil. Comme dans l'appareil représenté sur la figure 10, le tube 60 entre d'abord dans une chambre de recueil 65 qui est défini nie entre le caté intérieur du tube et une cloison annulaire 6é et de laquelle le liquide stéilisant est évacué. Une brosse annulaire 67 est disposée dans cette chambre de recueil 65 et est, de préférence, divisée en sections hélicoïdales avec des interstices ou canaux 68 entre ces sections, dans unu but qui sera décrit plus loin. La cloison 66 est coudée vers l'extérieur au-dessous de la brosse 67 et se raccorde à une deuxième cloison 69 qui comporte des nervures hélicoTdales 70 avec des rainures entre elles. Du fait de la pression supra-atmosphérique dans la chambre 63 à l'ex- térieur du tube 60, ce dernier sera pressé contre les nervures 70 de sorte que les rainures et le tube formeront ensemble des passages hélicoïdaux d'écoulement 71. Ces passages 71 correspondent au passage 35 dans l'appareil représenté sur la figure 10.Les passages 71 font communiquer la chambre de recueil 65 avec une chambre d'entrée 72 qui est alimentée en agent de stérilisation sous pression par un passage annulaire 73 se trouvant à l'intérieur des cloisons 66, 69 et communiquant avec la chambre 72 par des trous 74. La chambre 72 est définie à l'extrémité inférieure par une série de lames annulaires de raclage 75 contre lesquelles le tube est pressé en raison de la pression supra-atmosphérique dans la chambre 63. Ces lames de raclage sont fixées à l'extrémité inférieure d'une cloison annulaire 76 constituant une paroi du passage 73. Au-dessous des lames de raclage 75, se trouve une autre chambre de recueil 77 qui communique avec un passage annulaire de sortie 79 par des trous 78 dans un anneau de support.Le passage de sortie 79 est situé à l'intérieur du passage 73 et est défini d'une part par la cloison 76 et d'autre part par une cloison 80 qui à l'extrémité inférieure est courbée extérieurement vers le tube 60. Près du tube, la cloison 80 est reliée à une autre cloison 81 qui est formée de la meme manière que la cloison 69 et comporte des nervures hélicoïdales 82. Ces nervures définissent avec le tube 60 un certain nombre de passages annulaires 83. Ces derniers relient une chambre d'ré S4 à la chambre de recueil 77 de façon que l'eau ou 1 ' autre agent de neutralisation puisse s'écouler de bas en haut par les passages 85 le long du cRisé intérieur du tube 60. La chambre 84 est alimentée en eau ou en autre liquide de neutralisation par un passage annulaire 85 et des trous 86. Le passage annulaire 85 est défini d'une part par la cloison 80 et d'autre part par une autre cloison 87.Cette dernière est courbée vers l'extérieur à son extrémité inférieure pnur supporter une deuxième série de lames de raclage 88 qui sontIres- sées aussi contre le côté intérieur du tube. Une autre chambre de recueil 89 est disposée au-dessous des lames de raclage 88 et communique par des trous 90 avec un passage annulaire de sortie 91 entre la cloison 87 et une cloison 92 située à l'intérieur de la précédente. A son extrémité infé rieur, la cloison 92 est courbée extérieurement vers le tube 60 et elle est reliée à une cloison 93 qui est formée de la mme manière que les cloisons 81 et 69 et comporte des nervures hélicoi- dales 94 qui définissent avec le tube 60 des passages hélicoïdaux 95. On fait circuler dans ces passages 95 de l'air provenant ne chambre d'entree 96 qui est formée par le côté intérieur du tube, le caté extérieur de la cloison 92 et un élément de fermeture 97. Dans le fonctionnement de l'appareil représenté sur la figure 11, le cEté intérieur du tube 60 est soumis d'abord à un brossage mécanique et ensuite à une stérilisation au moyen de l'agent de stérilisation circulant dans les passages 71. Les passages 71 étant de forme hélicoSdale, toutes les parties du c8té inférieur du tube viendront encontact avec l'agent de stérilisation à plusieurs occasions. L'agent de stérilisation circule de bas en haut à travers la brosse 67, cette circulation de bas en haut étant facilitée par les interstices 68 de la brosse.L'agent de stérilisation est introduit dans la chambre 72 sous une pression supra-atmosphérique inférieure à la pression supra-atmosphérique existant dans la chambre à pression supra-atmosphérique 63 à 1 lt4nMérieur du tube. De cette façon, le tube est toujours main- tenu en contact étanche avec les nervures 70. Les lames de raclage 75 empêchent l'agent de stérilisation de s'écouler vers le bas dans l'appareil et d'être entraîné dans une mesure majeure quelconque dans la chambre de recueil 77. La erilisation est suivie d'une opération de neutralisation dans laquelle de leau ou un autre agent de neutralisation circule de bas en haut dans les passages hélicoidaux 83.La plus forte pression interne dans le tube est maintenue dans|la chambre d'entrée 84, mais cette pression est inférieure à la pression supra-atmosphérique existant dans la chambre 63 à l'extérieur du tube. Les lames de raclage 88 constituent un joint dtétanchéité et une barrière entre la chambre d'entrée 84 et la chambre de sortie d'ai 89 à laquelle l'air arrive par les passages 95 en provenance de la chambre d'entrée d'air 96. Comme on le voit d'après la description ci-dessus, le mode de réalisation des figures 10 et ll et le mode de réalisation des figures 6 à 9 ont cette particularité commune que le liquide de stérilisation et l'eau de lavage, respectivement, circulent à une grande vitesse dans un espace libre ou passage étroit le long de la surface de la matière d'emballage dans une direction allant de la partie de la surface qui est la première à être débarrassée des impuretés vers la partie contaminée de la surface qui n'est pas encore débarrassée des impuretés. Ceci assure un traitement final uniquement par l'agent de stérilisation pur et l'agent liquide de lavage pur1 respectivement. R E V E H D I C A T I O N S l - Procédé pour l'élimination combinéo méeanique et chimique ou bantériologique des impuretés ou des preduits chi @iques de la surface d'@@e matière d'@@@llage, dans loquel @u@ agont de stéri@@@ation, de neutralisation, de disselution @u de catalyse cst mis en contact avec la surfac de la matière d'ee@@al@age pour onlover le@ @@@@tés de cette sarfacee, essen @iollement @araetérisé par ee fait qu'on utilise, comme agent de stérilis@tion, de neutralisation, de diss@lution ou de cataluyse un agent liquide, sous forme de, liquide cu d'aérosol, et qu'on fait @iroulor cet agent li@@ide le long de la surface de la ma- tière d'omballage dans une direction dallant do la partie de la @urfaee qui est la première à être débarrassée des impuretés vers la partie contarinée de la surface que @'a pas encore été débarrassée des i@puretés. 2 - Procé@é selon la revendication l, essentiellement caractérisé par ce fait qu'on fait circuler l'agent liquide à grande vitesse le long de la surface der la matière d'emballage. 3 - Procédé selon l'une des revendications l et 2, essentiellement caractérisé par ce fait qu'on fait oireuler l'agent liquide dans une certaine direction à travers un tampon poreux et qu'on fait avancer la matière d'emballage dans la direction opposée le long du tampon poreux et en contact avec lui. 4 - Prccédé selon l'une des revendications la et 2, essentiellement caractérisé par ce fait qu'on fait avancer la matière d'emballage dans sa direction longitudinale et qu'on pulvérise l'agent liquide sur la surface de la matière d'cmballage sous la forme d'un rideau de matière pulvérisée s'étendant transversalement par rapport à la direction longitudinale de la matière d'emballage et allant dans une direction opposée à la direction de mouvement de la matière d'emballage. 5 - Procédé selon la revendieatien 4, essentiellement caractérisé par ce fait qu'avant de pulvériser l'agent liquide sur la matière d'emballage, on met en contact la surface le cette dernière avec l'agent liquide, seit en mettant cette surface en contact aves un tampon poreun imprégné de l'agent liquide, seit en faisant avaneer la matière d'emballage à travers un réeipient contenant l'agent liquide. 6 - Proeédé selon la revendication 5, essentiellement caraetérisé par ce fait qu'on brosse la surface de la matière d'emballage, tandis que cette matière est déplacée à travers l'agent liquide dans le réeipient. 7 - Procédé sclon l'une des revendications l et 2, essentiellement caraetàrisé par ce fait qu'on fait circuler l'agent liquide dans un espace libre étrcit entre la surface d'une boîte d'omballage formée à partir de la matière d'emballage et un mandrin enf@ncé dans cette boîte. 8 - Procédé selon l'une des revendication l et 2, essentiellement caractérisé par cc fait qu'on fait circuler l'agent liquide à une grande vitesse dans un espace libre ou passage étroit entre la matière d'emballage et une surface de séparation le long de laquelle on fait avancer la matière d'emballage. 9 - Procédé selon la revendication 8, essentiellement caractérisé par co fait qu'on traite le côté intérieur d'une matière tubulaire d'emballege tout en maintenant une pression plus forte @ l'extérieur de la matière tubulaire d'cmballage qu'à l'intérieur de cette matière. 10 - Prcoédé selon l'une des revendications 1 à 9, essentiellement caractérisé par ce fait qu'on traite la surface de la matière d'emballage d'abord à l'aide d'un agent liquide de stérilisation et ensuite à l'aide d'un agent de dissolution ou de neutralisation. 11 - Procédé selon les revendications 8 et 10 dans leur ensemble ou selon les revendications 9 et 10 dans leur ensemble, essentiellement caractérisé par ce fait qu'on effectue le traitoment en utilisant l'agent liquide de dissolution et/ou de neutralisation sous une pression plus forte que dans le traitement utilisant l'agent liquide de stérilisation. 12 - Procédé selon l'une des revendications l à ll, essentiellement carectérisé par ce fait qu'à la fin du traitement de la surface de la matière d'emballage par l'agent liquide de neutralisatien et/cu de dissclutien, en fait passer un ceurant d'agent gaseux sec le long de la surface de la @atière l'er@alla- ge. 13 - Appareil urtilisa@le pour @@ @@@ @@ @@@ @@ @@ @@e @@ pr- cédé selen les revendieations l et 8 dans leur ensemble, e@@em- tiellenent earaetérisé par se fait qu'in cemperte une sntrée et une sertie pour un ageit de traitement de la @atière d'emballage et un passage étreit en ferme d'entrefer relia@t cette entrée et cette sortie, la malere d'emballage avançant le long de ce passage à contre-courant par rapport à l'agent de traitement de la matière d' emballage. 14 - Appareil selon la revendication 13, essentiellemei-;t croeactérisê par ce fait qu'il comprend un corps en forme de mandrin et ne enveloppe entourant ce corps, la matière d'em ballade avançant sous la forme d d'un tube entre le corps en for- me de mandrin et l'enveloppe qui l'entoure, le corps en forme de mandrin comportant sur son cette extérieur au moins une surface présentant des nervures hélicoïdales et des rainures entre ces nervures, la matière d'emballagé étant pressée contre les nervures par une pression supra-atmosphérique maintenue dans ltenveloppe, pour former avec les nervures et les rainures des passages hélicoidaux par lesquels on fait circuler un agent de traitement de la matière d'emballage à contre-courant par rapport au mouvement de la matière d'emballage à travers l'appareil. 15 - Appareil selon la revendication 14, essentiellement caractérisé par ce fait qu'il comprend une brosse venant en contact avec la surface de la matière d'emballage et servant à nettoyer mécaniquement cette surface avant que cette dernière ne vienne en contact avec la surface extérieure du corps en forme de mandrin qui comporte des nervures et rainures hélicoidales. 16 - Appareil selon la revendication 15, essentiellement caractérisé par ce fait que les passages hélicoïdaux et la brosse sont combinés et placés dans le même circuit d'écoulement de l'agent de traitement de la matière d'emballage, de sorte que le brossage de la surface de la matière d'emballage est effectué en présence de l'agent. 17 - Appareil selon la revendication 14, essentiellement caractérisé par ce fait qu'il comprend plusieurs surfaces comportant des nervures hélicoidales et des rainures entre ces nervures, ces surfaces étant espacées les unes des autres le long du parcours de la matière d'emballage à travers l'appareil -et étant séparées les unes des autres par un évidement formant chambre dans le corps en forme de mandrin et par des éléments d'étanchéité situés dans cet évidement et en contact avec la surface de la matière d'emballage. 18 - Appareil selon la revendication 17, essentiellement caractérisé par ce fait que le corps en forme de mandrin comporte des passages intérieurs pour l'introduction et l'éva cuation de l'agent de traitement-de la matière d'emballage.