L'invention se rapporte à une méthode particulière d'purgation des ga@ d'échappement des moteurs à combustion interne et aux avantages pour i construction des moteurs, la conservation du carburant et la puissance engendrez qui peuvent résulter de l'application de ces méthodes. Du fait du caractère complexe tant de la technique que de la porte de la méthode décrite d'épuration des émissions d'échappenent, noùs nous @@@@@@@@@ @@ @@@@@@@@@ @@@@@ @@@cription en plusi@u@@ @@@pitr@@ di@ti@@@@ comprenant (I) l'introduction et le fond historique, (2) le résumé de l'invention, (3) une application pratique fondamentale, (4) la configura- tion de la zone des lumières, (5) la matière filamenteuse, (6) le démarrage à froid et les caractéristiques qui lui sont associées, (7) b processus de réduction, (8) la forme du logement de réacteur, (9) les matières et les méthodes de fabrication généralement, (10) la récupération de l'énergie Comme toutes les matières utilisées pour toute partie de l'énsemble doivent avoir certaines caractéristiques en commun, comme la tolérance de la chaleur et des chocs, la resistance à l'abrasion et à la corrosion, elles ont été décrites sous un titre sépare et non par rapport aux caractéristiques individuelles, a l'exception de certains cas isoles La description des schemas n'est pas continue, mais a etc séparée pour être associée aux chapitres appropries. Les raisons de cette présentation tendent à la fois à faciliter la localisation et la consultation en référence croisée de l'information et à aider le lecteur à comprendre l'invention plus clairement. Nous espérons que la division de cette présentation en chapitres facilitera la détermination des frontières entre les diverses ides et aidera peut-être l'invention à être considerée sous divers titres. I1 est bien connu que la technique de l'épuration des gaz d'échappement (par opposition à la technique qui consiste à réduire au minimum la formation de polluante au point de combustion) repose sur la technique de l'accélération des réactions chimiques qui tendent normalement à se poursuivre dans les gaz d'échappement à un régime lent, et que l'on obtient cette accélération de la réaction chimique par quelque eonbinaison de deux moyens de base, à savoir l'introduction d'agents catalytiques et l'encouragement de la réaction dans des conditions de chaleur et/ou de pression.On a souvent recours X l'introduction d'un complément d'air pour équilibrer correc- touent la réaction chimique selon une configuration voulue. Ces méthodes impliquent toutes une majorité de caractéristiques communes, comme l'emploi de chambrai de réaction, l'utilisation de matière i haute température, comme la céramique, l'introduction d'air complémentaire, etc.Le desendeur no formule aucun revendication quant aux principes et aux éléments constituants bien connus de la technique, nais seulement quant u la méthode selon laquelle ceux-ci ont été adaptés, élargis et accrus en diverses configurations pour constituer une méthode particu- livre de traitement des gaz d'échappement.On pourrait dresser une analogie avec le moteur à combustion interna, dont tous les exemples présentent une majorité de caractéristiques communes comme les pistons, les raton, les vilebrequin@, les soupapes, les cames, les bougie, etc. Il n'est pas po@@ible d'inventer le moteur k eoib w tion interne an soi, mais il est considéré comme possible d'aménager une combinaison nouvelle et originale des caractéristiques ci-dessus pour produire une moteur nouveau présentant des caractéristiques,- des applications et des performances spécifiques, toutes caractéristiques suffisamment distinctives pour constituer une invention sur la base des différences par rapport à la technique antérieure.Le demandeur suggère respectueusement que ce qui est décrit ci-dessous constitue de la même manière une invention authentique, particulierement puisque la méthode de-traitement de l'échappement mise au point, le fruit de nombreuses années d'étude et de recherche de la part d'une personne, diffère largement des divers systèmes que l'industrie automobile met au point actuellement Ces différences expliquent les avantages spéciaux de l'invention, avantages qui lui sont virtuellement uniques et constituent les principales phases inventives. Il n'est pas proposé, dans cette présentation, de décrire l'histoire complexe du lancement et de l'incorporation de la régulation des émissions d'échappement sur les ensembles automobiles, ni de comparer les méthodes classiques d'épuration des gaz d'échappement aux methodes de la présente invention. Pour ceux qui sont versés dans cette technique, ces différences sont largement apparentes d'après la description contenue dans le chapitre trois; toutefois, si on le souhaite, des éclaircissements complémentaires peuvent etre présentés sous la forme d'un appendice.En résumé, la différence principale entre la présente invention et les systèmes classiques intéresse l'économie de carburant Jusqu'à présent, la régulation des émissions d'échappement a toujours entrainé un accroissement grossièrement proportionnel de la consommation de carburant. L'invention a pour objet principal d'offrir un moyen de traitement des gaz d'échappement qui soit simple et peu coateux à fournir et qui n 'implique pas une consommation de carburant accrue. Dans le texte qui suit, il est généralement supposé que par la régulation des émissions d'échappement on entend l'épuration des gaz d'échappement aux normes demandées par la législation japonaise et américaine.Ces normes, au moment de la rédaction du présent texte, ne sont pas encore en vigueur dans les pays européens, mais pourraient tris bien l'être dans les six années qui viennent. @@ @@@@@@@@@ @@@@@ @@'@ @@ @@@@@@ @@@@ @@@ @@@@@@ @@ @@@@@@@@@@ @@@ @@@@@@@@@@ seront actifs thermiquement, plutôt que presque totalement catalytiques contre dans la majorité des systèmes d'aujourd'hui, et ceci pour des raisons liées aux coûts du matériel. Fondamentalement, on a utilisé aussi bien la chaleur que les catalyseurs pour obtenir le meme effet, c'est-à-dire pour hanter le processus de réaction. Les catalyseurs sont couteux à produire, exigent des remplacsnts ou un entretien coûteux, tandis que la chaleur est disponible sans frais, puisqu'elle a déjà été produite par le processus de la combustion interne.Par conséquent, les pressions économiques assureront que, finalement, le traitement des gaz utilise largement cette chaleur disponible, et le coût résultant réduit de l'air épuré rendra sa mise en application pratique dans les régions du monde où ce traitement est consideré aujourd'hui comme un luxe non économique. L'invention a eu pour l'un de ses objectifs principaux d'utiliser correctement cette chaleur et de réduire ainsi le coût final.L'invention non seulement offre un système dans lequel les catalyseurs ont une puissance réduite (et, donc, un coût réduit), mais encore elle permet une économie complémentaire sur l'installation et l'entretien d'un certain nombre de manières. Comme cela peut paraître évident, les autres systèmes sont coûteux parce qu'ils ont besoin des nombreux organes complexes comme les pompes à air, etc., mentionnés précédemment; par conséquent, l'élimination d'un grand nombre des dispositifs auxiliaires (comme dans le cas de l'invention) réduirait le coGt considérablement. La plupart des systèmes utilisent aux moins deux réacteurs, l'un qui est oxydant et l'autre qui est réducteur. La présente invention utilise un seul réacteur, opérant dans le mode à trois composants, avec des économies de cout complémentaires. Certains éléments impliquent l'emploi d'un logement intégré unique de céramique à forte teneur en alumine, que l'on peut'fabriquer è relativement bon marché. Les autres systèmes possibles qui font actuellement l'objet de projets pour les voitures de tourisme peuvent être grossiiresent évaluée corme coûtant autour de 300 i 400 dollars américains i installer, à l'exclusion du remplacement et de l'entretien, par rapport li une voiture non traitée. Des études de coût effectuées en uS'ie temps que les études ci-dessus au Royaume Uni @uggèrent que l'incorporation de l'invention i unn voiture de tourisme con@terait entre 40 et 12 dollars Am@fric@ins, les deux jeux de chiffres correspondent au prix pour l'utllisateur.L'auteur pense que, ci elle est correctement perfectionnée et produit sur t'ne échell@ aaive, Le noGt de l'invention tomberait au-dessous des niveaux indiqué ci-da@@us. L'invention comprend des m@thodes de régulation des émissions d'échappement qui impliquent la treit@@@@t d@ @@@ @@@ @@@ @@@@ for@@@ @t l@ réguls@i@@ d@ leur formation tant par des moyens de variation de l'allumage que par la composition de la charge. L'invention a pour autre objet important d'utili@er et/ou d'adapter ces méthodes d'apporter une amélioration dans le moteur i la quantité de travail produite pour la combustion d'une quantité donnée de carburant - en d'autres termes au rendement du moteur. RESUME DE L'INVENTION CHAPITRE DEUX L'invention comprend un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant un logement enfermant un volume de réaction approprié pour le passage des gaz d'échappement, ledit volume étant partiellement occupé par une matière filamenteuse, ledit logement comprenant au moins une matière d'isolation thermique, ladite matière isolante étant disposée dans le logement le plus vers l'intérieur.L'invention comprend de plus un moteur ayant un système d'admission et une lumière d'échappement, ladite lumière communiquant avec ltensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant un logement définissant partiellement un volume de réaction, ledit logement devant être fixé au moteur pour enfermer correctement ledit volume et permettre ainsi le fonctionnement de l'ensemble de réacteur, dans lequel est disposé un membre intermédiaire entre ledit logement et ledit moteur.De plus, l'invention comprend un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant au moins partiellement un carter possédant une paroi périphé- rique de configuration elliptique en coupe, la paroi dudit carter, vue en plan, présentant des côtés incurvés se rétrécissant progressivement pour former un sommet épointé qui constitue l'ouverture de décharge des gaz d'échappement. L'invention comprend de plus un moteur possédant un système d'admission, une une lumière d'échappement, un système d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement possédant une entrée de gaz et une sortie de gaz, les organes précédents étant aménagés de télle manière que, lorsque le moteur est en marche, le gaz d'échappement passe d'une manière sensiblement monodirectionnèlle dlun point situé è l'intérieur de ladite lumière d'échappement a un point situé au-delè de ladite sortie de gaz du réacteur.L'invention comprend de plus une matière filamenteuse appropriée pour entre placée dans un réacteur de traitement des gas d'échappement, ladite matière étant constituée par une multiplicité de pastilles, au moins une desdites pastilles ayant un contour approximativement sphérique et consistant en une série de membres se projetant sensiblement à partir d'un noyau.L'invention comprend de plus une matière filamenteuse appropriée pour Store placée dans un réacteur de traitement des sas d'échappe- ment, ladite inatière étant constitués par une multiplicité de pastill@@, au moins une desdites pastilles ayant une surface de contour approximativement sphérique, ladite surface devant comporter au moins une dépression sensible. L'invention comprend de plus un moteur ayant un système d'admission, un système d'échappement et, lorsqu'il est en marche, un écoulement de Sa. d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un réacteur de traitement des gaz d'échappement ayant une entrée de gaz et une sortie de gaz, ledit réacteur étant effectivement réchauffé à la mise en marche du moteur å froid par des moyens empêchant ledit écoulement de gaz d'échappement, moyens dans lesquels ledit écoulement de gaz d'échappement est dévié au moins partiellement par rapport à l'écoulement normal pour descendre le long dudit système d'échappement en direction d'un système de recirculation des gaz d'échappement, moyen par lequel ledit système de recirculation des gaz d'échappement communique avec un réservoir de gaz d'échappement.L'invention comprend de plus un ensemble de soupape approprié pour être monté dans le système de circulation de fluide appartenant au fonctionnement d'un moteur, ledit ensemble comportant un logement en projection à l'intérieur duquel se trouve un passage communiquant avec un élément è soupape comportant un arbre fixé à des ailes se projetant dans ladite circulation de fluide, ledit arbre étant monté de manière coulissante et polarisé par effet de ressort d'une position ouverte à une position fermée lorsque ledit passage est soumis i une restriction.L'invention comporte de plus un moteur ayant un système d'admission et un système d'échappement, ledit système d'échappement co uniquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement, ledit système d'admission communiquant par l'intermédiaire du premier passage avec une chambre très rapprochée dudit ensemble de réacteur, ladite chambre connmmi- quant par l'intermédiaire du second passage avec un réservoir de fluide. L'invention comprend de plus un ensemble injecteur approprié pour l'injection de fluide-dans le système d'admission d'un moteur, ledit ensemble comportant une buse capable d'un mouvement rotatif sur son axe, ledit mouvement étant au moins partiellement contemporain avec l'injection du fluide. L'invention comprend de plus un ensemble injecteur unique approprié pour l'injection de fluides multiples différents dans le système d'admission d'un moteur. L'invention comprend de plus un ensemble de cuve niveau constant unique approprié pour être monté en association avec le système d'admission d'un moteur et dans le but de lui fournir du liquide, ledit ensemble etant capable de contenir simultanément des fluides multiples différents.L'invention comprend de plus un moteur non refroidi capable d'un fonctionnement continu. L'invention comprend de plus un moteur fonctionnant au moins partiellement sur le cycle de combustion interne et ayant un système d'chappement commu- niquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement, ledit ensemble de facteur comportant aménagés en son intérieur des moyens definissant des volumes sépares lais interconnectés communiquant exterieure- ment au réacteur, lesdits moyens tant ci-après désignés sous le terme de système changeur de chaleur.L'invention comprend de plus une aiguille creuse X ouvertures multiples ppropriée pour Stre placée dans le systi- d'admission d'un moteur dans le but de fournir du fluide å la charge. INCORPORATION FONDAMENTALE CHAPITRE TROIS I1 est décrit ci-dessous une incorporation fondamentale des principes de l'invention sous la forme d'un réacteur theriique/catalyseur de gM d'chappe- ment et il est présenté une description du mode de fonctionnement du réacteur. Parmi les plan ci-Joints i- La figure 1 raprésente une vue en plan schématique, ave@ une portion enlevée pour montrer l'intérisur de l'en@e@ble de réact@@@ salon la pente invention. La figure 2 représente une vue en coupe prise suivant la ligne 2 - 2 de la fig. 1. La figure 3 représente une vue en coupe prise suivant la ligne 3 - 3 de la fig. 1. La figure 4 représente une vue en coupe, semblable à la fig. 3, avait illustrant une construction modifiée. La figure 5 représente une vue en coupe, également semblable k la fig. 3, mais illustrant une autre construction modifiée. Lorsqu'on met l'invention en application comme indiqué à titre d'exemple sur les fig. 1 à 3, l'ensemble de réacteur est constitué par un carter métallique exterieur ou chambre 10, un carter intérieur ou chambre 11 en matière de céramique pleine se conformant à la surface intérieure du carter extérieur 10 et une couche de matière fibreuse 12 intercalée entre les carters intérieur et extérieur. La périphérie tant du carter extérieur 10 que de la couche de matière fibreuse 12 est munie, respectivement, des brides 13, 14 présentant une pluralité d'ouvertures alignées par lesquelles passent les boulons 15 pour le montage de l'ensemble de réacteur sur un bloc moteur 16 de façon que toutes les lumières d'échappement 17 du bloc communiquent avec l'intérieur du carter intérieur en céramique 11.De la matière filamenteuse coupe un alliage de nickel chrome est disposée dans le carter intérieur 11 sous deux formes, c'est-à-dire tout d'abord du fil 18 disposé de manière aléatoire et, deyxièmement un serpentin spiralé 19 de fil métallique plus épais monté en position adjacente à chaque lumière d'échappement 17 de façon à réduire la vitesse des gaz d'échappement à la sortie de la lumière. Il sera utile ici de résumer les principes de fonctionnement du réacteur avant de passer à la description complète qui suivra plus tard dans ce chapitre.En fonctionnement, du fait du positionnement du réacteur sur le moteur et de l'isolement de la surface intérieure, le contenu de la chambre, c'est-à-dire les gaz et la matière filamenteuse, est maintenu à une haute température, de sorte que les gaz d'échappement déchargés des cylindres du moteur continuent leur effet d'oxydation et de réaction après être entrés dans le carter en céramique 11, éliminant ainsi sensiblement les hydrocarbures non brûlés, l'oxyde de carbone et les oxydes d'azote des gaz d'échappement. De plus, la matière filamenteuse 18 agit comme un filtre pour emprisonner toutes particules solides contenues dans les gaz d'échappement et induit une turbulence localisée qui pousse la quantlté maxima de gaz à entrer en contact avec les surfaces chaudes de la matière filamanteuse dans le temps le plus court possible. Pour assurer le réchauffement rapide de la matière filamenteuse 18 et 19 pendant la mise en marche froid, un élément i soupape 20 est monté de manière plvoiante sur un axe 21 adja@ent à l'extrémité de décharge de l'ensemble de r@arteur, dant la carter m@@@@que 11 et la douche de matière ribreuse 12 sont munie raspectivement des brides 22 et 23 qui, comme la montre la fig. 3, sont connectées par les boulon. 24 et les écrous de retenue 25 A la bride 26 d'un tuyau d'échappement 27 faisant partie du système d'échappement du véhicule. flan. les conditions de mise en marche i froid, la soupape 20 cst formée soit minuellement, soit automatiquement (généralement deux ou trois cycles après le comnencement de l'allumage) par l'articulation 28 de sorte que les gaz d'échappement nouvellement produits sont retenue dans la chambre 11 pour y assurer une élévation rapide de la température jusqu,à ce qu'une pression prédéterminée soit atteinte, sur quoi l'élément soupape 20 est ouvert, au moins partiellement.Commodément, ceci peut être effectué en faisant en sorte que la soupape 20 soit polarisée en une position fermée par un ressort de torsion opérant seulement pendant les opérations de mise en marche à froid et monté sur un axe 21 qui est déplacé diamétralement de sorte que la pression croissante dans la chambre 11 applique un moment de rotation à l'élément à soupape 20 qui commence à s'ouvrir lorsque le moment excède la force de fermeture exercée par le ressort. Une soupape de décompression 40 et un passage 41, illustrés schématiquement sur la fig. I, peuvent être aménagé dans la chambre en amont de l'élément à soupape 20. On comprendra donc que la position normale de la soupape à l'extrémité de décharge du réacteur retient les gaz d'échappement dans la chambre avec un accroissement rapide résultant de la température de la matière filamenteuse qui, à son tour, assiste le brûlage continu des gaz emprisonnés. On obtient un effet semblable, bien que moins intense, par la fermeture partielle de l'élément à soupape, ce qui, par l'accumulation de pression, retarde le passage normal des gaz d'échappement, lesquels demeurent plus longtemps en contact avec la matière filamenteuse et avec les surfaces chauffées et sont encouragés à réagir, disons par oxydation et/ou réduction. L'aménagement modifié illustré sur la fig. 4 est destiné à être utilise, dirons-nous, avec un moteur à hautes performances où une isolation maxima peut ne pas être souhaitée et où le ferme montage de la matière filamenteuse peut être important. Dans cette incorporation,une extrémite du serpentin spiralé 29 qui comporte une base filaté extérieurement épaissie est vissée directement dans la lumière d'échappement 17, ce qui aux ente le transfert de la chaleur des gaz d'échappement sortante au bloc environnant 16 et eux circuits de refroidissement du moteur. Le logement de chambre illustré partiellement en coupe en 42 représente une autre construction possible comportant une coquille de céramique intégrés maintenus en position par les pinces en 'L' 43 et les boulon 15. Dans la modification filustrés sur la figure 5, s'il s'avère nécassaire de réduire le transfert dus ga d'échappement sortant. au bloc environnant 16 et su circuit de refroidissement, chaque luilire 17 est munie d'un fourreau 30 de matière en céramique qui comporte une couche de mature fibreuse 31 intercalée entre sa surface extérieure et le bloc 16. Une pellicule de métal ou d'autre matière 32 est représentée posée i l'intérieur de l'isolant pour aider le processus de réaction.Sur la fig. 5, elle est illustrée schématiquement, mais dans une incorporation préférée, cette pellicule de métal ou d'autre matière n'est pas d'une épaisseur significative et constitue une pellicule qui a été appliquée par un processus de déposition ou une feuille (disons de configuration semblable à une feuille d'or) appliquée par pression et/ou par adhesif. La pellicule peut être de plus appliquée à, dirons-nous, une structure de céramique par déposition de la matière sous forme de poudre métallique sur la surface d'un moule pendant les opérations de fabrication de ladite structure de céramique. Lorsque ce processus implique le formage à la chaleur et/ou sous pression, la matière étrangere est liée à la surface de la céramique pour former sensiblement une pellicule. Des catalyseurs peuvent être associés à l'ensemble de réacteur pour aider à l'élimination ou à la transformation des composants indésirables des gaz d'échappement. L'incorporation décrite ci-dessus se relatant aux pellicules métalliques ou autres décrit comment un catalyseur peut être associé à la surface intérieure du réacteur, mais, pour être adéquatement efficace, le catalyseur doit être présent dans la totalité de la chambre, de façon que les gaz puissent: tous être exposés à l'action catalytique. Les catalyseurs peuvent être incorporés dans ou avec la matière filamenteuse aménagée à l'intérieur de la chambre. Par catalyseurs on entend souvent des matières avec un fort Effet catalytique comme les métaux nobles tels que le platine, le palladium, etc. Toutefois, dans cette présentation, nous entendons toute matière qui a un effet catalytique sensible mesurable et ceci comprend certainement ainsi les matières qui ont seulement un effet catalytique modéré comme le nickel, le chrome, les alliages de nickel/chrome, etc. La méthode classique pour produire l'effet catalytique à l'intérieur des systèmes de réacteurs d'échappement implique la mise en place de catalyseurs puissants comne les métaux nobles en p@tites quantités sur une matière-support comme la céramique.D'une manière similaire, on peut dép@ser sur la matière filamenteuse de patites quantités d'une autre matière offrant des propriétés catalytiques. Autrement, la matière filamenteuse peut être construite en une matière qui a elle-même un effet catalytique modéré à bon, comme un alliage de nickel/chrom@. La question de la composition, de l'application et de la construction des catalyseure est truitée brièvement du chapitre neuf, mais ne constitus pas une partie principale de l'invention. La matière filamenteuse peut être constituée par un alliage m'talliqua I haute température contre, par exemple, l'acier inoxydable, l'tconol, ou par de la céramique ou des matières "plastiques", c'est-à-dire des matières de la famille à molécules 'gésntea', avec des poids moléculaires dans la gamea de plus de 5.000, y compris les matières génériques comme les polyméres, les hydrocarbures, les résines, les siliciums, etc. Ces matieres sont décrites en plus grand détail au chapitre neuf.Par le terme "matière filamenteuse" on entend des portions de matière non connectées qui permettent le passage des gaz à travers et qui induisent une turbulence et un effet de mélange en changeant les sens de déplacement des diverses portions du gaz les unes par rapport aux autres Cette matière prend commodément la forme de fibres disposées de tanière aléatoire ou régulier, de brins ou de file, mais peut aussi prendre la forme de deuilles ou de plaques à ouvertures multiples. d'éléments a trois dimensions coulés, pressés ou emboutis ayant des surfaces en extension. Le logement de chambre peut être construit comme décrit précédemment, c'està-dire à partir de céramique pleine ou sur la base d'une construction à couches multiples comportant une enveloppe intérieure de céramique, une couche intermédiaire de matière fibreuse comme la laine de céramique, et un carter extérieur structurel en métal. On peut utiliser toute matière à haute température appropriée offrant de bonnes caractéristiques de structure et/ou dtisolement, y compris les matières de la famille à molécules géantes mentionnées ci-dessus. Le logement peut être de construction composée, disons avec une couche fabriquée à l'intérieur ou à l'extérieur d'une autre couche déjà fabriquée. De cette manière, une couche de résine à haute température, ayant de bonnes propriétés d'isolement, mais n'étant pas très résistante à la corrosion ni à l'abrasion, peut être formée à l'extérieur d'une coquille en céramique qui, du fait de sa dureté et de sa plus grande tolérance à la température, sera moins résistante à l'attaque des gaz d'échappement. A nouveau, ceci est traité plus en détail au chapitre neuf. On comprendra que, si on le souhaite, on peut prendre des dispositions pour l'entrée d'un complément d'air dans la chambre pour aider au processus de la combustion. Comme indiqué au chapitre un, l'auteur pense qu'il est sou@ait@bl@ d'éliminer la nécessité d'un complément d'air et @1 sera expliqué plus loin pourquoi, dans les circonstances normales, les réactions voulues pet-Lt avoir lieu sans qu'il soit besoin d'air complémentaire.Toutafois, il est esvisagé que l'Invention pourra être adaptée a des moteurs ou de types de moteurs @@i@t@@@@ et @@@ derniers @@ront peut-être partion des cara@téristiques du compustion spéci@@@@ qui @xigeront un complément d'air, peut-être dans certaines conditions de fonctionnaient. ne mises, certains moteurs ion construits i façon pour fonctionner dans des conditions de @ervic@ tris spé- cils, par exemple, pour propulser des équipements de terrassaient lourds > et, pour de telles applications, la fourniture d'un complément d'air peut être souhaitable. En fonctionnement, le dispositif décrit ci-des.us agira comme un réacteur a gaz d'échappement thermique/catalyseur, c'est-à-dire qu'il sera capable d'atteindre son objectif d'accélération du processus de réaction par la fourniture à la fois d'un milieu à haute température et d'un effet catalyseur dans le même ensemble de réacteur.Pour des raisons qui seront expliques plus en détail plus tard, c'est le facteur de la température qui est, en central, le plus important, c'est-à-dire le plus efficace, et l'on peut dire que l'effet catalyseur constitue, dans quelques applications, une aide au processus orienté principalement sur la température. I1 est possible avec, disons, des moteurs fondamentalement très propres, d'envisager l'épuration des gaz d'échappement selon les normes les plus strictes avec un effet catalyseur négligeable ou coincident. Par le terme colncident, on entend que des matières ayant quelque effet catalyseur peuvent se trouver en contact avec les gu pour des raisons qui n'ont rien à voir avec l'effet catalytique, c'est-à-dire qu'elles peuvent constituer les matières les mieux appropriées pour respecter certains paramètres de construction, comme une forte résistance à la tempéra- turc, etc. Les principes de l'invention demeureront largement les mêmes dans les nombreuses incorporations appropriées pour adaptation à tous les moteurs à combustion interne et ils seront décrits ici en général sans référence à des données spécifiques qui seront nécessairement applicables seulement à un moteur particulier. Lorsque ceci sera applicable, ces données seront présentées dans les chapitres ultérieurs.On comprendra que les moteurs présentent de grandes différences dans leurs taux de compression, les temperatures de leurs gaz d'échappement, les régimes d'écoulement des gaz, les rapports puissance/ couple, ainsi que des modes de fonctionnement différents, mais les principes fondamentaux de l'invention seront applicables à presque toutes les configur rations de moteurs à combustion interne. L'invention constituera un réacteur thermique très efficace, De hautes tempéra- turcs de fonctionnement seront obtenues à cause du voisinage des luiiires d'échappement, qui se déchargent directement dans l'espace-de réaction, et à cause d'une forme qui implique une petite surface extérieure par rapport au voulue ce qui maintient ainsi la perte de chaleur à un minimum. les réacteur thermiques clastiques, dont un exemple typique peut-être est décrit dans le brevet américain Behrens 3.247.666, impliquent généralement l'emploi d'une pluralité de tuyaux d'échappement tronqués se. déchargeant dans un cylindre étroit tt, là, les surfaces sont importantes par rapport au voulue du ré@cteur, ce qui résulte en une plus grand perte de chaleur.La configuration clas@ique pose galbent des problèmes avec l'isolement, car la nature la lieux appro- priée, la céramique, ne peut pas Strie produite pour offrir tout sécurité dans ces fonce relativement complexes, une fissuration se produisant lorsqu'une for cylindrique en rencontre une autre. L'inventíon, avec ses formes arrondies coulantes, de très grande résistance inhérente, est mieux appropriée à l'application d'un isolement considérable, qui peut être fabriqué aisément dans la matière qui convient le mieux. L'aménagement d'un isolement I la lumière d'échappement, par exemple comme sur la fig. 5, éliminera de plus les pertes de chaleur passant autrement du bloc ou de la culasse au circuit de refroidissement. Du fait de la forme de l'objet de l'invention, qui peut être grossièrement décrite comme une forme de mégaphone inversé, et du fait de la présence, intérieurement, de la matière filamenteuse (peut-être une configuration comparable à de la laine), l'ensemble agira dans une grande mesure comme un silencieux.Il est connu qu'un effet d'amortissement du bruit impliqua la dissipation d'ondes sonores, dont l'énergie est convertie en chaleur qui demeure résiduelle dans l'agent d'amortissement. De cette manière, il se produira une accumulation complémentaire sensible de chaleur dans la matiere filamenteuse et sur les parois de la chambre, du fait de la dissipation des ondes sonores et également des vibrations physiques. Les principaux processus chimiques, qui seront décrits plus loin, impliquent tous l'oxydation en partie des réactions et ceci produit un complément de chaleur considérable. Il est estimé que, du fait d'une combinaison de la totalité ou de certains des facteurs ci-dessus, les températures ambiantes dans l'objet de l'invention seront supérieures de 100 à 2000C à celles de la lumière d'échappement d'un moteur non traité, où les températures sont considérées comme se situant dans la gamme de 850 à 1100 C en fonctionnement normal. Par conséquent, les températures à l'intérieur du réacteur se situeront quelque part entre environ 950 et 1300 C, avec peut-être des températures légèrement plus élevées avec des moteurs à hautes performances ou de types nouveaux. Avec les moteurs courants, l'expérience a a souvent montré que les températures au réacteur tendaient x être légèrement plus élevées que les calcul l'avaient suggéré.Les températures tombent dans les conditions de ralenti ou de faible charge et, ici, l'objet de l'invention offrira un avantage par rapport à certains autre systèmes en ce sans qu'une coqullle de céramique rel@tivement épaisse @@ir@ comme un disslpat@ur thormique (comme le font les garnitures de cé@@mique dane de nombreux @raitements industrels) et entraînera le rayonnement de quelque chaleur vers l'intérieur @i la température d'échappement tombe @u-dessous de celle de l'intérieur du logement.Ce rayonnement sera dirigé dans les conditions du meilleur @v@ntage du fait do la forme arrondi. ou à coupe r@di@le du logement. Les effets bénéfique de la haute température ambiante sont exploitées le plus efficacement dans la présente invention principalement par la présence de matière f menteuete, qui, en fait, signifie que le gaz d'échappement est exposé a une multiplicité de surfaces chaudes. Il est connu que pour quelque raison, qui n'est apparemment pas encore pleinement comprise par les spécia- listes de la thermodynamique, l'action chimique a lieu plus aisément en pré- sence d'une surface chauffée. Ce phénomène est distinct de l'effet catalyseur qui se rapporte à la nature des matières.Par conséquent, la présence de surfaces chauffées multiples très rapprochées sous la forme de matière filamenteuse assure que chaque portion des gaz d'échappement continuellement en réaction se trouve très proche d'une surface chauffée. De plus, les sas d'échappement sont immédiatement exposés à ces surfaces lorsqu'ils quittent la lumière, ce qui produit le plus tôt possible un encouragement à la réaction. La matière filamenteuse offre l'avantage complémentaire d'engendrer une petite turbulence, entraînant les diverses portions des gaz à se mélanger correctement les unes avec les autres, aidant ainsi au processus de réaction et provoquant aussi une certaine génération de chaleur du fait de l'énergie cinétique du mouvement du gaz.Cette turbulence est importante pour uae autre raison, à savoir qu'elle permet à la composition des gaz d'atteindre plus aisément une 'moyenne'. Pendant le processus de la combustion, divers produits sont formés dans les diverses sections du cylindre, du fait de différences dans la température, de la nature variable de la distribution de la flamme, de 'emplacement de la bougie et de l'entrée de carburant, de la présence de carburant ou de carbone sur les parois du cylindre, etc. Généralement, ces différents produits de la combustion sont mélangés à un certain degré dans leur passage par la lumière, mais, néanmoins, il peut persister des poches d'un gaz particulier "non moyen", et celles-ci n'auront pas la composition correcte pour agir réciproquement de la manière voulue.Ceci peut occasionnellement présenter des difficultés, par exemple dans les longs passages capillaires non connectés des structures en nid d'abeille utilisées pour les catalyseurs, si celles-ci sont montées trop près des lumières d'échappement. La nature de la matière filamenteuse de l'invention assure que cette "mise en moyenne" correcte, ou ce mélange réciproque des gaz a lieu. Les réacteurs classiques, coite, par exemple, par Behrens, sont, par rapport à l'invention, grossiers à cet égard. De grandes colonnes ou cylindres de gaz s'écoulent à travers l'appareil, ce qui affecte seulement une très mince périphérie du gaz. C'est peut-atre pour cette raison que les gaz sont acheminés 8 travers diverses chambres coaxiales et divers tours de 180 degrés, de façon qu'une plus grande quantité de gaz ait l'occasion d'entrer en contact avec les surfaçes chaudes.Les inconvénients de cette méthode impliquent le retardement des gaz et un accroisserent résultant de la contre-pression Il est prévu que l'invention doit comporter des agents catalyseurs de la nature et de la résistance voulues, selon des facteurs comme le rendement des réactions thermiquement assistées, le type et la quantité des polluants à éliminer, la durabilité,- les additifs particuliers du carburant, etc. Nous avons déjà décrit comment des revêtesents de matières catalytiques peuvent être appliqués sensiblement sux diverses surfaces de l'intérieur du réacteur.Dans une incorporation préférée, la matière filamenteuse elle-même est fabriquée en matière ayant un effet catalyseur cosse, par exemple, le nickel, le nickel/chrome, le cuivre, l'acier inoxydable, etc. L'alliage de nickel/chrome est une matiere éminemment appropriée, car cet alliage n'est pas trop coûteux et est relativement rsistant à la corrosion, à l'abrasion et aux hautes températures, ayant de bonnes carac téristiques catalytiques nominales. Toutefois, aux hautes températures ambiantes de l'invention, il se forme sur la surface du nickel/chrome des pellicules d'oxyde de nickel chrome, oxyde qui a des caractéristiques catalytiques nominales nettement supérieures à celles de sa base. Une telle matière, aménagée sous forme filamenteuse, aura un fort effet catalyseur. La plupart dé l'activité catalytique a impliqué la mise en place du catalyseur relativement loin des lumières d'échappement où les températures ont été gros sièrement dans la gamme des 200 à 5000 C, parce que les catalyseurs metalliques nobles, ob leur méthode de fixation à la matière de base, ou la forme de la matière de base (souvent de la céramique en nid d'abeille) n'ont pas donné la fiabilité ni la durabilité voulues aux températures plus élevées. Il est connu que l'efficacité catalytique augmente logarithmiquement avec l'accroissement de la température en une proportion relativement au carré. En d'autres termes, lorsque la température double, on obtient autour de quatre fois l'efficacité, lorsque la température triple, on obtient neuf fois l'efficacité, etc. Evidemment, il s'agit ici d'un guide grossier, car on n'obtient pas une progression mathé a- tique aussi clairement définie, beaucoup de facteurs dépendant des matières et des circonstances de la réaction. Par exemple, certains catalyseurs deviennent efficaces dans le cadre d'un accroissement relativement faible de la température et n'augmentent pas fortement d'efficacité avec un accroissement sensible complé- mentaire de la température. Mais, en général, l'efficacité catalytique augmente sensiblement avec l'accroissement de la température, comme l'indiquent les travaux de G.L. Bauerle et K.Nobe (entre autres) dans leur rapport de Septembre 1970 pour le Projet Air Pur en association avec l'université de Californie. La présente invention offre l'occasion d'utiliser les catalyeers connus plus efficacement que jamais auparavant, car ils agiront x des teipératures sensible niant plun élevées que celles qui sont couramment utilisées dnns la pratique de la catalyse. L'autour pana. que c'est li un avantage tria significatif d@ l'invention. La matière fllamenteuse, avec les hautes températures ambiantes, assurera que l'invention sera exceptionnellement tolérante aux matières en particules et aux impuretés ou aux traces de matière, comme, par exemple, les composés de plomb. La matière filamenteuse, particulièrement si sa configuration est au joint partiellement fibreuse ou comparable à la laine, agira dans une grande mesure comme un collecteur de matière particulaire sans que ltaccumulation de cette matière dans le réacteur affecte sensiblement le comportement de ce dernier. Certains autres systèmes, comme, par exemple, les structures catalytiques en nid d'abeilles, sont sensibles à l'accumulation de matières particulaires et aux détériorations engendrées par les impuretés provenant du carburant ou utilisation erronée de la part de l'opérateur. La majorité des matières particulaires se logeant dans le présent système de réacteur, avec ses températures ambiantes exceptionnellement élevées, se décomposeraient, s'oxyderaient ou réagiraient autrement, particulièrement si elles étaient déposées sur les surfaces presentant des caractéristiques catalytiques.Comme dans le cas de l'efficacité catalytique, les substances subissent généralement un accroissement de leur tendance à réagir ou à se combiner d'une manière proportionnelle logarithmique par rapport à l'accroissement de la température, en d'autres termes, one substance réagit quatre fois plus facilement si la température est doublée, les dépôts particulaires "brûlant" plus aisément. Evidemment, les conditions mentionnées cidessus s'appliquent, mais, comme le lecteur le sait certainement, on peut dire que ce principe très large constitue la théorie sur laquelle s'appuient les réacteurs thermiques en général; à savoir qu'un accroissement de la température provoque l'accroissement du régime de l'activité chimique. C'est parce que l'accroissement de la température est si efficace que l'invention est considérée comme constituant essentiellement un réacteur thermiquement actif.Bien qu'il puisse également fonctionner très efficacement dans le mode catalytique, ce merde particulier de fonctionnement se trouve renforcé et affecté par les hautes températures pratiques que l'on peut atteindre à l'intérieur de l'ensemble Dans ses deux iodes opératoires - le mode thermique et le mode catalytique - qui, en pratique, fusionnent pour former un encouragement homogène pour la comeinaison de la matière - le réacteur est étudié pour fonctionner dans le mode à trois composants ou trois constituants, c'est-à-dire que les trois principaux polluants sont tous réduits pendent leur passage par le dispositif unique. Les trois polluants principaux sont les hydrocarbures, l'oxyde de carbone-et les oxydes d'azote. L'intérêt manifesté par l'industrie a l'égard de cette méthode å trois constituants ne s'est développé sensiblement que depuis le début des années oixante-dix et la première ention de résultats de laboratoire satisfaisants apparut, semble-t-il, dans un rapport présent par T.V. de Palma au Congrès Interpétrole de Rome, en italien le 24 Juin 1971.Les travaux ainsi mentionnés et les travaux qui ont suivi ont tous utilisé des catalyseurs de configuration classique (bien que pas nécessairement de matière classique). Par une colacidence extraordinaire, les calculs et les résultats pratiques ont montre que les trois constituants sont le plus vraisemblablement susceptibles d'être réduits simultané- ment aux rapports de mélange carburant/air de + 14,5 à 1, en d'autres termes aux mélanges stoichiométriques, ceux qui produisent le travail ou la puissance d'ensemble optima à partir de la combustion d'une quantité donnée de carburant. La signification de ceci en termes pratiques et commerciaux est mentionne dans le chapitre 1, mais elle peut être résumée comme voulant dire qu'il n'est nécessaire ni d'apporter des modifications au processus de la combustion, ni d'apporter des additions au processus de réaction de l'échappement. Ceci signifie que virtuellement tous les dispositifs gros consommateurs de puissance et/ou coûteux comme un complé- ment d'air, la recirculation des gaz d'échappement, des modifications du calage de l'allumage par rapport au calage optimum, ltenrichissement ou l'apauvrissement du mélange, etc., pourraient être éliminés si la méthode à trois composants de traitement des gaz d'échappement était appliquée avec succès.En termes brefs et très simples, le processus à trois composants fonctionne de la manière suivante: tout d'abord, les hydrocarbures réagissent avec l'oxygène normalement présent dans les gaz d'échappement puisqu'il s'agit ici de l'oxydation la plus facilement formée. Ensuite, l'oxyde de carbone s'unit avec l'oxygène restant pour former de l'acide carbonique. Toutefois, on n'a pas ainsi disposé de la totalité de l'oxyde de carbone, car il en reste environ la moitié et cette quantité devient suffisamment 'avide d'oxygène' pour attaquer les oxydes d'azote, se transformant en acide carbonique, laissant l'azote et les autres composés. Les premiers résultats, bien qu'ils eussent été satisfaisants dans les conditions de laboratoire, n'étaient pas pratiques commercialement du fait de la sensibilité extrême du catalyseur et du degré excessif de régulation du mélange nécessaire. Bien que les techniques de régulation du mélange aient été grandement améliorées dans la période intermédiaire et que les catalyseurs soient devenus plus tolérants, ceci constitue toujours un probleme fondamental avec la méthode catalytique pure. Le présent système offre des avantages par rapport aux systèmes antérieurs en ce sens que son fonctionnement est orienté thermiquement et qu'il contient-de la matière filamenteuse L'encrassement et l'eipoisonneent des catalyseurs cl que ne constitue plus un problème et la tolérance de l'invention aux impur@tés peut représenter un avantage. Le processus I trois co.posents dépend d'un régl@ge critiqua des mélanges de carburant Lorsque le mélange devient déséquilibre, on rencontre un excès ou un manque de l'un des constituants et, @insi, les réactions ne sont pas équilibrées, laissant les polluants encore 'non réagis'. Généralement, ceci implique quelque forme de privation, c'est-à-dire qu'il ne res@@ pas de matière avec laquelle un polluant puisse réagir. Les quantités de polluants 'non réagis' sont généralement très faible etc I cause de la situation de 'prÇvation', auraient tendance à réagir avec d'autres matières présentes. Ainsi, la présente invention, qui est tolérante aux impuretés et qui comporterait des races significatives d'impuretés ou de matière secondaire, tendra à être mieux appropriée pour la méthode à trois composants que de nombreux systèmes courants. Un autre avantage très important de la présente invention réside dans le fait qu'elle applique la méthode à trois composants en utilisant des moyens essentiellement thermiques, contrairement aux autres systèmes à trois composants connus qui appliquent tous une méthode sensiblement catalytique. Des trois réactions principales, la réaction entre l'oxyde de carbone et les oxydes d'azote est la plus difficile à obtenir. Traditionnellement, l'élimination des NOx a présenté les plus grandes difficultés dans presque tous les systèmes anti-pollution, fondamentalement du fait du peu d'empressement relatif des NOx à réagir avec les autres substances. Ceci a entraîné l'emploi largement répandu dans l'industrie de catalyseurs puissants et a constitué la raison à la base de l'emploi de métaux nobles coûteux comme le palladium, etc.Cette réaction est également celle qui exige le plus d'assistance dans la méthode à trois composants. Toutefois, les deux types chimiques impliques ici, le CO et le NOx, changent leurs caractéristiques de manière marquée avec un accroissement de la température. Aux températures ambiantes de la présente invention, leur comportement est différent de ce qu'il est dans les systèmes catalytiques courants, qui peuvent être jusqu'à 7000C plus froids. Les oxydes d'azote (une famille de composés ayant largement des caractéristiques comparables) deviennent instables à haute température, ayant tendance à se décompo- ser en leurs éléments constituants et à former de nouvelles réactions.L'oxyde de carbone devient extrêmement avide d'oxygène avec un accroissement de la te-perature et formera beaucoup plus aisément la réaction voulue avec les NOx moins stables. L'effet sur les caractéristiques chimiques et sur la stabilité est, ici aussi, grossièrement logarithmiquement proportionnel à l'accroissement de la température. En 5 d'autres terres, l'un des avantages principaux de l'invention réside dans la fait que le processus à trois composant a lieu dans un milieu à haute température. L'auteur pense que cette méthode offre la meilleure méthode à long terme pour le traitement du polluant le plus difficile, l'oxyde d'azote NOx. Les premières tentatives de résolution des problèmes d'&num;mission de gaz d'échappe- ment ont appliqué und méthode th@rmique de fait de @@@ nombr@ux avantages inhérents. ils travaux f@rent progress@vement abandonnés i cause des grandes difficultés de la situation de la aise en marche à froid. Pour strie efficaces, les réacteurs devaient être chauds; le réchaffement exigeait un temps considérable pendent lequel était émis un niveau de polluants inacceptable. Cette question est décrite plus en détail au chapitre un. C'est pour résoudre ce problème classique que la méthode de iiise an marche I froid de la présente invention a été mise au point. Un réacteur a inévitablement une axe considérable, si bien que des efforts furent effectuée pour concevoir un systèm@ dans lequel au moins les parties actives effectives du réacteur atteignaient la température voulue, plutôt que l'ensemble complet, y compris les parties n'affeétant pas le processus de réaction. Les surfaces de la présente invention constituent ses parties actives effectives qui comprennent également totalement la garniture intk rieure du logement, consistant en matière isolante, et la matière filawenteuse aménagée intérieurement.La matière isolante, comme la céramique, a une faible @ conductivité et, par conséquent, ne transmettra pas une quantité sensible de chaleur de l'intérieur de la chambre et n'exigera pas beaucoup' de chaleur induite pour chauffer les molécules de la surface à la température ambiante interne. (Du fait de la basse conductivité, les molecules de la surface ne conduisent pas aisément la chaleur aux molécules adjacentes disposées plus vers l'intérieur). C'est pour cette raison importante que le volume de réaction de l'invention est directement enfermé par la matière isolante. La matière filamenteuse intérieure a essentiellement une faible masse et une faible surface en extension (contrairement aux chambres intérieures ou aux chicanes plus lourdes de certains réacteurs classiques). Comme me on le verra décrit plus en détail aux chapitres cinq et neuf, la matière filamenteuse peut être constituée par une grande variété de matières, y compris, par exemple, les métaux et les céramiques. Si des métaux sont utilisés, leur conductivité assure que la chaleur sera absorbée dans le chauffage de leur masse entière, tandis que, dans le cas des céramiques, pour les raisons mentionnées à propos du logement, très peu de chaleur serait absorbée pour amener les tempéra- tures de la surface aux niveaux requis. Il est important de souligner que les surfaces chauffées du réacteur constituent ses parties actives effectives et que, par conséquent, seules les surfaces ont besoin de se réchauffer rapidement. C'est pour utiliser la chaleur déjà disponible à partir du processus de combustion (plutôt que de la chaleur fournie intentionnellement pour la mise en marche à froid) que la sortie de gaz de la chambre est au moins partiellement fermée après le commencement de l'allumage Les calculs ont montré que, u la condition que tous les gaz nouvellement produits par l'allumage puissent être retenus dans La chambre, ses surfaces actives atteindront des températures de 7000C entre cinq et cinquante cycles après le commencement de l'allumage, selon le type de moteur, le degré de conductivité de la matière filamenteuse, la présence ou l'absence d'un @solmment à l@ lumière d'échappement, ect, Il a été supposé que le volum de ré@ction total était environ du do@ble de la cylindr@e du moteur et que @ro@@ièrement 300 @@ @@@@@ de matière f@@ementeuse étaient utllisés pour chaque totsi de deux litres de cylindrés du moteur Aux régimes de ralenti de 1200 tr/mm, un moteur X quatre temps aurait, selon ce qui précède, une période de réchauffement situés entre tin. a---- seconde et cinq secondes. Un facteur contribuant i l'élévation de la températuré réside dans le fait que les gas sont maintenus sous pression, cette pression contribuant rapidement i apporter quelque charge aux pistons et permettant aissi, au moteur et particulièrement aux volumes de combustion de se réchauffer plus vite. Dans une incorporation préférée, la sortie des gaz du réacteur est fermée en mi@è en marche à froid par des moyens mécaniques ou automatiques après le commencement de l'allumage et juste avant que les gaz d'échappement nouvellement produits par l'allumage atteignent les moyens de fermeture, moment qui, dans le cas des moteufs à quatre temps, se situera entre deux et cinq cycles après le coenceeeat de l'allumage, selon le volume du réacteur, etc. Ceci permet aux gaz résiduels d'tube chassés et assure que toute l'énergie thermique produite par le processus de combustion et contenue dans les gaz d'échappement aux lumières se trouve utilisée entièrement pour chauffer les surfaces actives de l'invention et en entraîne le réchauffement rapide.Les gaz emprisonnés nouvellement produits par l'allumage réagissent de la manière voulue, mais plus lentement qu'ils le feraient aux températures de fonctionnement normales. Le fait qu'ils demeurent plus longtemps en contact avec les surfaces du réacteur qu'ils le font dans les conditions de haute température du fonctionnement normal compense leur lent régime de réaction et assure que les premiers gaz se trouvent largement exempts de polluants lorsqu'ils quittent le réacteur. Cette caractéristique est importante dans les cas où l'objet de l'invention a été monté sur un véhicule cherchant à respecter les -règleints anti-pollution des Etats Unis, dont des sections importantes sont mises em vigueur par des essais de mise en marche à froid.Les critères de ces essais n'ont pas toujours été aisément satisfaits par les autres systèmes, particulièrement par certains réacteurs thermiques, mais la présente invention offre l'avantage unique de produire des émissions nulles, en fait de ne produire aucun gaz d'échappement pendant la mise en marche à froid. C'est là une caractéristique extrêmement importante de grande utilité sociale. Le nombre minimum de cycles (c'est-à-dire d'explosions) nécessaire pour atteindre la température de fonctionnement du réacteur et le nombre maximum de cycles qui peuvent se produire avant que la sortie doive être fermée sont suffisamment près du point de chevauchement pour que l'on soit assuré que les gaz d'échauffement nouvellement produits par l'allumage soient totalement contenus (c'est-à-dire que l'élément de fermeture soit totalement ferme) pendant une partie au moins sensible, très probablement pendant toute la durée, du processus de mise ne marche à froid, selon les paramètres comme la construction du. moteur et du réacteur, les rapports volumiques, etc. Dans une incorporation prEfér, l'élément de fermeture demeure entièrement ferez jusqu'il soit atteint l'intérieur du réacteur une pression située juste au-dessous de celle qui entratnerait le moteur, qui effectue une action de pompage contre la pression du réacteur > caler au ralenti A l'ugago, il est préférable que l'on ne puisse pas conduire le véhicule pendant les quelques secondes du processus de mise en marche s froid, car une pression inférieure a la valeur optima pour le processus de réchauffement doit être adoptée @i l'on veut tenir compte d'une tolérance pour l'enclenchement éventuel de l'embrayage. On peut augmenter la limite de pression du réacteur par l'aménagement d'un réglage de moteur spécial manuel ou auto atique comme, par exemple, un calage de l'allumage ou un réglage des soupapes modifiés, une carburation spéciale, une modification du taux de compression, etc., pendant le processus de mise en marche à froid.Une fois que la pression maxima autorisee dans le réacteur a été atteinte, l'élément de fermeture de la sortie de gaz peut (a) s'ouvrir complètement pour alléger la pression et amener le système au fonctionnement normal, ou (b) s'ouvrir partiellement pour maintenir la pression, laissant les gaz quitter le réacteur environ au même régime qu'à l'entrée, ou (c) demeurer fermé tandis qu'une seconde fermeture s'ouvre totalement ou partiellement pour alléger ou maintenir la pression et conduire les gaz d'échappement par un passage autre que le circuit d'échappement normal. Cette alternative est traitée plus en détail dans le chapitre six.L'alternative (b) permet au processus de mise en marche à froid de se poursuivre effectivement, car le maintien de la pression au volume du réacteur assure que les gaz demeurent plus longtemps dans leur passage par la chambre que dans les conditions de fonctionnement normal, cette prolongation du temps de passage permettant aux gaz de mieux transmettre la chaleur aux surfaces plus froides du réacteur et de demeurer dans un milieu de réaction pour une période prolongée pour compenser les températures plus froides, ce qui permet aux réactions anti-pollution d'avoir lieu de manière sensible. De manière comparable, l'alternative (c) permet aussi au processus de mise en marche à froid d'être maintenu. Dans la mise en application préférée, le premier élément de fermeture est ouvert à fond lorsque la température fonctionnelle voulue est atteinte. La chute de pression résultante lorsque commencent les régimes normaux d'écoulement des gaz provoque normalement une poussée initiale des tours de ralenti du moteur, ce qui donne à l'utilisateur une indication audible que le moteur est pret à travailler et que l'embrayage peut entre enclenché. L'invention peut être matérialisée sous des formes qui répondent aux critères anti-pollution les plus stricts et peut les respecter peut-être avec de grandes marges. Considérée comme un réacteur catalytique, elle peut être incorporée en des réalisations hautement efficaces. Considérée seulement corse un réacteur thermique, elle peut etre incorporée pour fonctionner au moins aussi efficacement. Les aménagements prévus pour la mise en marche à froid donnent à l'invention un avantage par rapport aux systèmes concurrnts, qui pour la plupart mettent des polluants à un r4glm important pendant la marche i froid, et qui dont sensiblamint plus du temps pour le réchauffement que l'ens@mbl@ présent. Un autre facteur qui contribue i l'efficacité de l'invention réside dans le fait que son volume peut Strie relativement plus grand que celui des autre systèmes montés sur un moteur ou un véhicule équivalents.Ceci est dû au fait que la forme fondamentale de l'invention implique l'incorporation au volume de réaction d'espace qui n'est pas normalement considéré comme utilisable, c'est-à-dire l'espace dans les autres systèmes entre les tronçons de collecteur et entre le collecteur de connexion ou le réacteur et le bloc cylindres du moteur. Avec des écoulements de gai fondamentalement monodirectionnels, un accroissement dans le volume du réacteur retient les gaz plus longtemps dans le milieu de réaction, ce qui améliore ainsi le degré d'éliminatoon des polluants. Comme l'invention est efficace à quatre points de vue distincts, elle offre la capacité de produire des niveaux de polluants bien audessous des niveaux demandés dans les conditions de fonctionnement normal et de mise en marche à froid.Du fait que les critères anti-pollution dans de nombreux pays reposent sur des mesures cumulatives, c'est-à-dire des totaux sur un spectre de temps et/ou de conditions de fonctionnement, cette performance normalement inférieure à la moyenne signifie que ceci est moins important 8i, dans certaines conditions ou dans certains modes de fonctionnement peu fréquents, il est produit un excès temporaire de polluants. L'excès temporaire est aisément perdu dans les niveaux d'émission totaux qui sont généralement bien au-dessous des critères à respecter. Cette caractéristique est particulièrement utile dans les réacteurs qui fonctionnent dans le mode à trois composants, qui est sensible à de trop grandes variations du rapport de mélange. Les matières et les méthodes de fabrication sont décrites en détail au chapitre neuf. En résumé, on estime, pour les raisons brièvement mentionnées au chapitre un, que l'objet de l'invention devrait être capable de production en série à un coût beaucoup plus bas que celui des autres systèmes. Le logement peut être fabriqué pour durer toute la durée utile du véhicule, comme le peut le noyau filamenteux s'il est réalisé en matière à base de céramique, y compris le verre. S'il' s'agit d'un métal comme un alliage de nickel/chrome, on peut stattendre que le noyau durera un winimuz de 25.000 miles (40.000 kilomètres), étant remplaçable aisément et a bon marché. Ce qui précède n'est aucunement entendu comm@ constituant une analyse scientifique, mais plutôt une description simple, @isément compréhensible des caractéristiques, des principes et des avantages fondamentaux de l'invention telle qu'elle peut être matérialisés pour être montée sur n'importe quel moteur b combustion interne et ce qui précède a été rédigé pour être compris par des personnes qui ne travaillent pas normalement dans le domaine de la régulation des émissions de gaz d'échappe- -Lt. L'auteur espère qu'il a été démontré que l'invention résout dans une usure significative diverses difficultés rencontrées dans ce domaine, lesdits domaines présentant des problème comprenant les questions de coût, d'économie de carburant et les pénalités relatives, l'emploi avec des moteurs de rendement optimum, l'espace sur le véhicule, la fourniture d'air complémentaire et l'aménagement d'un système de recirculation des gaz, la mise en marche à froid, la puissance inductrice de réactions l'adaptabilité à des règlements différents, la durabilité, l'adapta bilié aux véhicules déjà en service et aux techniques existantes de fabrication des véhicules. Du fait que les moyens révélés permettront de résoudre un tel nombre des problèmes de l'industrie depuis longtemps non résolus, il est considéré que, finalement, la plupart des dispositifs anti-pollution pratiques seront conformes aux caractéristiques générales de la présente invention. CONFIGURATION DE LA SECTION DES LUMIERES CHAPITRE 4 Ce chapitre traite principalement des applications pratiques aux lumières d'échappement. Dans le chapitre huit, on trouvera une description de ce en quoi l'invention affecte les facteurs intéressant les lumière d'admission. L'auteur entend que les caractéristiques décrites dans le présent texte et au chapitre huit peuvent être utilisés on toutes co,binaisons commodes, Con- on l'a noté, La mise en application fondamentale implique le lice - place d'une chambre i côté ouvert contre le moteur ou le bloc-cylindres, ce qui élimine le collecteur d'échappement classique. En fait, le bloc avec ce dispositif tatt partie du logement de réacteur et, cri tant que tel, peut jouer un réale Inportnt dans la réduction des polluants dans la même mesure que les sections de l'ensemble de réacteur décrites jusqu'à présent > à savoir le logement appliqué et le matière filamenteuse. Nous avons montré comment le logement s'adapte directement sur le bloc, qu'il ait ou non d'autres caractéristiques, comme des garnitures de lumières ou des spirales filamenteuses.Dans d'autres mises en application possibles, un élément intermédiaire peut être appliqué entre le bloc et le logement de réacteur proprement dit, cet élément intermédiaire complétant totalement ou partiellement la définition du volume du récateur. Quand une section cesse d'être un éié'ient intermédiaire et devient un appendice du bloc constitue un point qui ne peut pas etre défini strictement, mais, en général, un élément intermédiaire est considéré comme e entrant en contact avec la périphérie du logement. Les diverses caractéristiques décrites, que ce soit à propos d'éléments intermédiaires ou d'éléments attachés au bloc, s'entendent comme étant applicables aux deux et aussi, lorsque ceci est approprié, à la périphérie du logement. L'aménagement de l'ensemble de réacteur de la manière décrite affecte un art qui ne constitue pas strictement le sujet de la présente invention, à savoir celui de l'écoulement des gaz d'échappement. Cet art a été depuis longtemps associé presque exclusivement au mouvement de colonnes ou de pistons de gaz et, en particulier, à énergie cinétique et aux effets de pulsation qui sont accumulés dans les colonnes de gaz qui sont dimensionnées régulièrement. La présente invention se dispense entièrement des configurations tubulaires régulières dans la section initiale et la plus importante du système d'échappement et il en résulte que les gaz d'échappement circuleront d'une manière précédemment peu analysée. La recherche initiale a indiqué que les écoulements de gaz de l'invention offrent des avantages possibles. En premier lieu, l'accroissement relativement important de la surface en coupe du volume de réaction par rapport à la surface en coupe totale des lumières d'échappement assure une réduction considérable de la vélocité des gaz. La vélocité réduite prolongera grandement le facteur de durabilité d'au moins certaines parties de ensemble de réacteur, car une grande partie de l'usure est provoquée par l'effet abrasif des gaz en déplacement rapide et de leur teneur en matières particulaires. Ensuite, les gaz provenant de chaque cylindre se rencontrent et fusionnent dans le volume du réacteur, ce qui élimine les branchements de la tubulure d'échappement. Les branchements représentent l'une des sections ou se posent des problèmes dans la technique classique de l'écoulement des gaz d'échappement, car ctest là que se produisent souvent des pertes de puissance considérables. Il est possible, par une conception soignée des branchements, d'éliminer une bonne partie des pertes de puissance, mais, généralement, seulement sur une plage d'écoulements optima. Quand le régime du moteur varie au-dessus ou au-dessous de cette plage, les pertes de puissance augmentent. Troisièmement > le volume de réaction, dans une mesure appré- ciable, absorbera les vibrations et, comme nous l'avons mentionné prEcete ment, également le son.Les tuyaux d'Xchappoment classiques, avec leur configuration tubulaire régulière et leur construction métallique, peuvent transmettre et provoquer, généralement par amplification, beaucoup de vibrations pour leur propre compte. Les vibrations émanant de la combustion au moteur et transférées par les gaz d'échappement tendront à se trouver dissipées par le gros volume de gaz et la matière filamenteuse dans le réacteur.Bien qu'il soit utile de placer le réacteur au-dessus d'une sortie de lumière d'échappement avec sa forme cylindrique, on estime que la transformation soudaine du gaz d'une configuration en colonne en écoulements amorphes dans le volume du réacteur et le bord tranchant de la jonction entre la lumière et le bloc contribueront ensemble à provoquer un écoulement des gaz inutilement inefficace et une perte de puissance résultante. Pour cette raison, dans une mise en application préférée, la lumière d'échappement s'évase, c'est-àdire augmete progressivement de diamètre de quelque manière et a été illustrée de la sorte sur les coupes des figures 3 et 5. Ceci a l'effet bénéfique de ralentir progressivement le régime d'écoulement des gaz. Parmi les dessins ci-joints: Les figures 6 à 11 illustrent schématiquement en coupe certicale divers aménagements des éléments intermédiaires. Les figures 12 - 14 illustrent en coupe divers détails de fixation. Les figures 15, 16 illustrent schématiquement en coupes vues en plan deux exemples où le volume de réaction se projette dans ltespace normalement occupé par le moteur. Les figures 17, 18 illustrent des aménagements des axes des lumieres d'échappement. Les figures 19 à 24 décrivent des moyens d'orientation de l'écoulement des gaz d'échappement. Les figures 25 à 28 décrivent des moyens pour faire tourbillonner les gaz d'échappement. La figure 29 illustre une mise en application préférée. La figure 6 représente schématiquement un logement 51 enfermant un volume de réaction 52 qui comportent interposés entre eux et le bloc moteur 53 avec la lumière 54 un élément intermédiaire 55 de configuration sensiblement plate. La figure 7 représente un aménagement semblable, mais avec l'élément intermédiaire en association d'un coté avec le bloc moteur 53 et une garniture de lumière d'échappement 56, qui, dans la mise en application illustr4a, est retenue en position par l'élément intermédiaire 55. La figure 8 représente un aménagement semblable à celui de la figure 6, mais avec l'élément intermédiaire essentiellement plat 55 encastré dans une dépression correspondants 59 dans le bloc moteur 53, la retenue étant assurée contre le bloc dans la mise n application illustrée par le logement de cloture 51.Un plan imaginaire trac entre leh levures définira deux sections du volume actif du réacteur, l'une å l'intérieur du logement en 62, l'autre à l'intérieur de la dépression 59, de l'élément intermédiaire. La figure 10 illustre un aménagement à peu près semblable, mais où le montage entre le logement et l'élément intermédiaire est utilisé pour supporter la matière filamenteuse 63. La figure 11 illustre un aménagement semblable à celui de la figure 9, mais où l'élément intermédiaire enveloppant 64 comporte une projection intégrée 65 sur son côté moteur, dans cette mise en application de configuration approximativement équivalente à une couronne ou à un cône creux, pour agir comme garniture de lumière d'échappement.La figure 12 illustre le détail de fixation en (a) sur la Fig. 6, àù une pince de serrage en L 66 et un boulon 67 appuient le logement 51 sur la plaque intermédiaire 55 et, de là, sur le bloc moteur 53. La matière compressible 68 résistante 9 la chaleur est interposée entre les joints pour permettre une étanchéification correcte, pour permettre une dilatation différentielle éventuelle des diverses pièces et pour permettre une répartition plus uniforme entre les surfaces éventuellement marginalement mal ajustées. La fig. 13 représente un détail en (b) de la fig. 7 représentant une technique de fixation comparable et une autre possibilité de mise en application où la plaque intermédiaire 55 retient en position une garniture de lumière d'échappement. La fig. 14 représente un détail de fixation comparable à celui représenté en (c) de la fig. 9, mais retenant un type différent d'elément intermédiaire 69, un qui ne masque pas sensiblement le bloc moteur mais qui fait partie d'une division effective du logement enveloppant dont les avantages sont expliqués ci-dessous. Ici, les deux sections sont représentées fixées séparément au bloc, bien que, dans certaines incorporations, seul le logement extérieur ait besoin d'être fixé, selon la conception des détails. Par exemple, le logement 51 est retenu contre l'élément intermédiaire 69 au moyen de la bande de sanglage 70 fixée de manière pivotante aux extensions ailées 71 d'un collier 72 monté sur une portion non filetée 73 d'un goujon 74 à diamètre en gradins, au moyen dlun écrou 75 et d'une rondelle 76 représentés en pointillé. L'élément intermédiaire est fixé au bloc 53 au moyen du même goujon 74, avec une pince de serrage en L 66 et une rondelle 77 et un écrou 78 de diamètre intérieur plus grand que l'ensemble 75, 76. De la matière compressible résistante li la chaleur 68 est aménagée entre les surfaces, i l'intérieur des joints. La présence d'un élément intermédiaire peut avoir au moins trois avantages principaux. Chose la plus importante, il offre l'occasion d'empêcher le perte de chaleur du volume de réaction au bloc moteur métallique et au système de refroi pissement qui lui est associé, puisque l'élément intermédiaire peut Itre fabriqué en matières isolantes comme la céramique, disons d'un lime type que la ratière du logement principal.En second lieu, les joint complémentaires et plus conisodé- @@@t äménän@@@s antre les diverses pièces peuvent @tr@ utilisés aussi pour agir conga supports pour une 'satière supplémentaire comm@, par exe ple, la matière filamenteuse 63 entre l'élément intermédiaire et le logement sur la fig. 10 et entre l'élément intermédiaire et le bloc sur la fig. 7.Troisièmement, l'élément intermédiaire offre l'occasion de diviser un logement de volume de réaction dont la surface interné (ou externe) décrit une courbe de plus de 180 degrés en coupe, de façon que les portions puissent être fabriquées sur un moule mile (ou femelle), un moyen eventuellement bon marché et structurellement souhaitable de production des logements. On peut voir, par exemple, que le réacteur de la fig. 10 ne pourrait pas être fabriqué par moulage s'il était de construction intégrale en coupe. Bien que, dans chaque cas, seulement un élément intermédiaire ait été illustré, on peut utiliser une pluralité d'éléments intermédiaires en association avec un logement enveloppant, ou des éléments intermédiaires multiples peuvent se combiner pour former un tel logement. Les fig. 15 et 16 illustrent schématiquement au moyen d'exemples des vues en coupe de logements de réacteurs 79 montés au-dessus des lumières d'échappement 54 d'un blec moteur 53 dont les dépressions 80 ont été formées dans un volume généralement occupé par l'ensemble de bloc moteur, l'espace gagne par la dépression devenant partie intégrante du volume de réaction 52. Sur la fig. 15, il y a une dépression continue et, sur la fig. 16 une série de dépressions ont été formées autour des aménagements pour des lumières d'admission jumelées en 81. En dehors des deux exemples ci-dessus, l'espace normalement occupé par le moteur peut être abandonné au volume de réaction en n'importe quelle configuration. I1 est généralement souhaitable que les volumes de réaction soient aussi grands que possible dans le but du traitement des emissions de gaz d'échappement, les facteurs limitatifs étant souvent représentés par un manque d'espace sous capot sur les véhicules et le coût de la fourniture de logements de réacteurs plus grands et plus robustes. Dans le cas de la présente invention, les volutes de réaction peuvent être accrus sans aucun sacrifice de l'espace sous capot ni sans augmentation des dimensions ni du coût des logements par le simple processus de llcreusementlt dans le bloc moteur.La mesure selon laquelle ceci sera possible dépendra dépendra de certains facteurs, par exemple, de ce qu'un moteur aura été spécialement étudié pour recevoir l'invention ou non. Dans l'affirmative, il aura été possible de réduire fortement les chemises d'eau (dans le cas du refroidissement par eau) dans cette section, particulièrement si des chemisages d'échappement isolants sont incorporés à l'ensemble, puisqu'il est souhaitable, dans le cas de l'invention, d'éliminer autant que ceci peut se fairu pratiquement les pertes de chaleur dans la zone de l'échappement et les chemisages éviteront la nécessité d'un refroidissement. Le creusement dans le bloc moteur est un moyen qui permet des volumes de réaction formés plus progressivement et qui permet d'obtenir des écoulements de gaz plus efficaces et plus régulier. La fig. 17 illustre à titre d'exemple une vue en plan en coupe schématique d'un logement de réacteur 79 monté sur un bloc moteur 53 ayant des lumières d'échappement 54 dont les axes 82 ne sont pas réciproquement parallèles et/ou ne sont pas perpendiculaires à la face du bloc, tandis que la fig. 18 illustre un aménagement. semblable en coupe verticale. Il est important que les gaz d'échappement se distribuent aussi uniformément que possible à l'intérieur de la cha bre, qne le facteur de temps, multiplié par la surface exposée soit aussi identique que possible pour les gaz émanant des lumières différentes et que. l'usure et/ou la wer charge provoquées par l'abrasion, la corrosion et la vélocité des gaz soit réparties aussi uniforménent que possible à l'intérieur du réacteur.On peut obtenir cet effet égalisateur optimum, entre autres moyens, en aménagement angulairement l'écoulement provenant de chaque lumière dans les sens les mieux appropriés, ce qui impliquera souvent des implantations des axes des lumières conformément aux grandes lignes de l'exemple décrit sur les fig. 17 et 18. Dans cette mise en application préférée, les axes des lumières extrêmes sont à un angle plus prononcé par rapport à la perpendiculaire à l'axe du moteur en vue en plan et les axes des lumières centrales sont éloignés le plus de la perpendiculaire en vue en coupe verticale, ce qui permettra aux gaz de parcourir plus aisément la même distance en direction de la sortie de gaz du réacteur Il est mentionné ci-dessous un autre moyen ou moyen complémentaire permettant d'obtenir une meilleure répartition de l'écoulement des gaz. Nous avons vu, dans la mise en application de base, décrite au chapitre précédent, que la matière filamenteuse peut être introduite dans la zone de la lumière d'échappement pour aider le processus de réaction et/ou pour diriger correctement l'écoulement des gaz d'échappement. On peut obtenir la régulation de l'écoulement des gaz en aménageant des éléments de configuration essentiellement à-ailettes, en nid d'abeille ou à brides, lesdits éléments étant fabriqués en une matière appropriée comme, par exemple, un métal ou de la céramique, mais, conformément à la technologie actuelle, realisés de préférence en métaux ayant un effet catalytique comme l'alliage de nickel/chrome si les orientateurs d'écoulement des gaz doivent apporter une assistance significative au processus de réaction.Les mises en application particulières de matière filamenteuse appropriées pour les sections des lumières d'échappement, avec leurs surfaces en coupe relativement limitées et leurs régimes élevés d'écoulement des gaz (par rapport à ceux de la chambre de réaction elle-même) sont celles où la matière ne présente pas une surface en coupe de grandeur significative qui imposerait une obstruction et une accélération de l'écoulement des gaz au passage par cette matière.Toutefois, on peut utiliser toute conriguration pour la matière filamenteuse dans la zone de la lumière, y compris les diverses formes d'aménagement décrites au chapitre cinq, particulièrement @l l'on e l'intention d'utiliser la matière pour eider le pro cessu@ de reaction. A titre d'exemple, on peut voir, sur la fig. 19 en coupe transversale et sur la fig. 20 en élévation avant vue de E, une garniture de lumière d'éebappezent et un orientateur d'écoulement des gaz à configuration en nid d'abeilles combinés 83, retenus en place contre le bloc moteur 53 par l'élément intermédiaire 55, avec de la matière compressible résistante i la chaleur 68 entre les joints A l'intérieur de la lumière 54, la plus grande masse de gaz sera concentre vers l'extérieur de la courbe en 84, et, par conséquent, la structure en nid d'abeilles comporte à l'extrémité faisant face aux gaz une face diagonale en travers de la lumière, comme illustré, si bien que, quelle que soit la surface frontale que présentent les ailettes en nid d'abeilles 85, ceci entralnera les gaz, par déflexion, à passer à travers la structure distribués plus uniformé- ment. Avec la progression de l'écoulement des gaz, les ailettes deviennent mutuellement plus espacées, réduisant ainsi la vélocité du gaz, et s'écartent les unes des autres de sorte que les bouches 86 de la structure orientent les gaz dans une multiplicité de directions. La structure en nid d'abeilles peut avoir toute configuration en coupe appropriée, y compris, par exemple, celle de la fig. 21, où les passages ont six faces, ou celle de la fig. 22, où les passages sont formés par l'intersection de membranes radiales et coaxiales. Dans une autre forme de mise en application, l'écoulement des gaz est dirigé par des éléments à brides courant sur une partie de la longueur de la lumière d'échappement comme indiqué, à titre d'exemple, dans une mise en application illustrée en coupe transversale sur la fig. 23 et en vue en plan partielle en coupe sur la fig. 24.Les éléments à brides sont alternativement à configuration en 'Y' en 87 et à configuration à peu près cruciforme en 88 et sont espaces et maintenus à ltecart les uns des autres par des bagues entretoises 89 aménagées à intervalles le long de la longueur de l'ensemble L'ensemble bridé de la mise en application illustrée est retenu par adaptation dans les rainures 90 dans le contour de lumière 91, ces rainures pouvant contenir une assise compressible 92 comme en F, avec retenue contre le bloc 53 par l'élément intermédiaire 55 prenant en sandwich l'extension courbée des brides comte en 93 par l'intermédiaire de la matière compressible 68. On peut souhaiter de conférer un mowement rotatif ou un tourbillonnement aux gaz d'échappement au cours de leur passage par les lumières de façon i aider au bon mélange des gaz à l'intérieur du volume du réacteur. A cette fin, les lumières successives peuvent présenter des sens de tourbillonnement alternés comme indiqué schématiquement sur la fig. 25. La tourbillonnement peut être engendré par des éléments à ailettes aménagés diagonalement en trouver de l'axe d'écoulement des gaz.Les ailettes peuvent Stre monté@@ n'importe oh i l'intérieur de la zone de la lumière, mais, dans une mise en application préférée illuatrée schématiquement sur la fig. 26, les ailettes 94 s@ pro Jettent et font partie intégrante de la paroi ou de la garniture de mure d'échappement 95. 81 l'on @ouhaite introduir@ qu@lque turbulenc@ en même temps qu'un tourbillonnement des gaz, on peut donner aux ailettes une configu- ration ondulez, comme illustré a titre d'exemple en élévation sur la fis. 27 et sur la fig. 28 an vue en plan en coupe par G de la fig. 27. Toutes les caractéristiques décrites ici et dans les chapitres trois, cinq et huit peuvent être combinées de toute manière commode ou voulue. A titre d'exemple, la fig. 29 montre une mise en application préférée en coupe transversale. Le volume de réaction est enfermé par un membre intermédiaire 55 en céramique comportant des projections comprenant les garnitures de lumière d'échappement 56 avec espacement du bloc moteur au moyen de matière compressible resistante à la chaleur 68 comme, par exemple, de la laine de céramique, et avec un logement enveloppant 51 de construction en céramique intégrée.Le joint entre les deux éléments enveloppants principaux supporte un bâti intercalaire filamenteux 96 qui est une construction composée de courtes tiges métalliques droites connectées les unes aux autres à des angles différents, bâti qui empli la partie la plus en avant du volume de réaction, la partie la plus en arrière de ce volume étant occupée par une matière filamenteuse de configuration comparable à la laine constituée, disons, par un composé à base de céramique. A l'intérieur de la zone de la lumière d'échappement, il y a deux spirales en forme de cône métallique 97 dont les extrémités libres à leur point de rencontre cimenté dos à dos se projettent pour former des fixations à baionnette représentées en pointillé en 98, qui se positionnent dans des rainures 99 courant de l'entrée initiale en s'éloignant de la direction de la soupape d'échappement, de sorte que la pression de la circulation de gaz entraîne les projections élastiques ou batonnettes à s'asseoir à l'extrémité des rainures. Dans ensemble de cette présentation, on entend, par l'expression "bloc moteur dénoter ce que l'on connait, dans la terminologie automobile classique, sous les noms de bloc-cylindres ou bloc de culasse. MATIERE FILAMENTEUSE CHAPITRE CINQ Ce chapitre traite presque exclusivement des diverses formes de matière filamenteuse, sa composition matérielle étant décrite au chapitre neuf. Au chapitre trois la matière filamenteuse a été définie comme constituée par des portions de matière interconnectées qui permettent le passage des gaz et engendrent une turbulence et un effet de mélange en changeant les sens de déplacement des diverses portions des gaz les unes par rapport aux autres. Par le terme "interconnectées", on entend non seulement intégrées ou continues, mais encore entrelacées ou interadaptées bien que ne se touchant pas nécessairement. La définition ci-dessus est appliquée à la matière à l'intérieur du réacteur dans son ensemble, et non nécessairement aux portions individuelles de cette matière. I1 est particulièrement envisagé que, sous la forme la plus efficace, la matière filaienteuse dans un réacteur eonsistera en sections de composition variable. On peut dire que les deux classes principales de matière filamenteuse comprennent la matière en plaques ou en feuilles, sous forme de fils métalliques ou de laine, et leur liste est dressée dans l'ordre de résistance dégressive à l'abrasion et aux chocs lorsqu'on parle de la même matière. Il est donc logique de entre les formes les plus robustes plus près des lumières d'échappement, les formes les plus fragiles étant placées vers l'arrière du réacteur.Si l'on souhaite obtenir un effet catalytique, il peut être alors préférable d'utiliser les matières les mieux appropriées sous une forme particulière, cette forme étant telle qu'elle est le mieux adaptée pour être placée dans une section particulière du réacteur. I1 est possible que l'on souhaite utiliser plus d'un catalyseur et ceux-ci peuvent être incorporés à l'ensemble dans les positions qui conviennent le mieux pour leurs diverses formes. I1 a été noté que les réactions chimiques principales tendent à avoir lieu dans une certaine séquence et, si l'on souhaite obtenir une side catalytique spéciale pour une réaction particulière, que le catalyseur en combinaison avec la forme de matière filamentause qui convient le mieux peut être placé dans la section de la chambre oU la réaction est le plus susceptible de se produire. Par exemple, si l'on s'attend que la réaction en question soit la dernière å avoir lieu, l'ensemble approprié de catnlyseur/matiire filamenteuse sera disposé dans la moitié arrière du réacteur, le plus loin des lumières d'échappement On entend donc que la définition de le matière filamenteuse s'applique celle qui est située a l'intérieur du réacteur dans son ensemble et non nécessairement à chacun des composants éventuellement très variés qui peuvent composer l'ensemble filamenteux d > un réacteur. Il eet entendu que les diverses mises en application de matière filamenteuse décrites peuvent être combinées de toute manière commode à l'intérieur d'un ensemble de réacteur individuel. Parmi les dessins ci-joints: Les figures 30, 31 décrivent la construction de la laine et de la configuration en nid d'abeilles, Les figures 32, 33 décrivent la construction en treillis métallique ou en métal expansé, La figure 34 décrit le fil métallique tricoté et tissé, Les figures 35 - 37 décrivent la construction en spirale métallique, Les figures 38 - 46 décrivent la construction en boucles de fil metallique, Les figures 47 - 51 décrivent les brins de fil métallique et les caractéristiques associées, Les figures 52 - 60 décrivent les diverses configurations en feuilles comparables à des plaques, Les figures 61 - 65 décrivent les feuilles utilisées sous formes a trois dimensions, Les figures 66 - 72 décrivent les détails de la fixation de la matière filamenteuse au logement de réacteur, Les figures 125-131 illustrent une matière filamenteuse comparable à des pastilles. A titre d'exemple, une mise en application est représentée en coupe transversale sur la figure 30 et en vue en plan en coupe partielle sur la fig. 31, où des plaques de structure en nid d'abeilles 101 alternées avec des couches comparables à de la laine 102 constituent au moins la portion arrière d'un réacteur 100. Le parcours de certaines poches de gaz par le système est indiqué sur chaque vue par les flèches 103. On notera que la structure en nid d'abeilles n'est pas de.forme classique, car elle consiste en passages, chaque empilage ou rangée de passages courant dans un sens différent de celui de la rangée adjacente.Dans la première plaque à nid d'abeilles 104, les passages illustrés en coupe 106 courent dans le sens 'descendant', tandis que le passage situé immédiatement derrière, représenté en pointillé en 107, court dans le sens 'ascendant', la diversification de l'orientation et, par conséquent, de l'écoulement des gaz ayant lieu sensiblemetit dans le plan vertical. La plaque à nid d'abeilles suivantes, 105, est de construction semblable, mais est montée tournée de quatre-vingt-dix degrés, si bien que la séparation de l'écoulement des gaz est sensiblement dans le plan horizontal. De cette manière, les différentes portions des gaz sont correctement mélangées, comme on peut le voir par le parcours, représenté par les flèches en pointillé, 103a, d'une poche de gaz commençant en position adjacente à la première poche et par le fait que son parcours à travers l'ensemble s'en sépare largement. En d'autres termes, bien qu'un passage individuel en nid d'abeilles n'engendre pas de turbulence, I'aménagement des passages les uns par rapport aux autres le fait à l'intérieur d'une structure en nid d'abeilles, comme peut le faire lfamenagentent d'une succession de configurations en nid d'abeilles placées les unes derrière les autres. Il y a une forme de matière filamenteuse, qui n'est pus etrictament en fil métallique ou en feuille, qui peut âtre utilisée avec suces dans l'invention, å savoir le treillis métallique ou le métal expansé A titre d'exemple, la fig. 32 montre en vue en plan en coupe schématique comment les feuilles de treillis métallique formées en configuration comparable a une forme ondulée sont placé@@ les unes derrière les autres i à l'intéri@ur rt'cin réacteur 100, tandis que la fig. 33 représente un agrandissement en 1t montrent la construction du treillis. le treillis est généralement formé par uns combinaison d'emboutissage ot de cisaillage des tôle, processus qui tendent b laisser des bords tran@hants. Du fait que les matières sont moins résistantes i la chaleur > i l'abrasion "t i la corrosion lorsqu'elles ne sont pas polies et arrondies, le treillis utilisé doit entre de préférence soumis à un sablage ou à une autre méthode d'adoucisse- ment après le formage. Le treillis métallique est un produit connu et pourrait être fabriqué aisément en métaux catalytiquement actifs. Les formes particulières décrites peuvent aussi, du fait de leur convenance inhérente pour l'invention, être fabriquées en matières non métalliques comme la céramique, probablement par d'autres moyens de formage. La matière filamenteuse en configuration fibreuse ou laineuse est particulièrement avantageuse dans l'invention du fait de son rapport de grande surface par rapport à la masse et parce qu'elle agit plus aisément comme collecteur de matière particulaire. Les agents catalytiques peuvent être déposés sur les surfaces, par exemple par précipitation, ou par des méthodes de déposition y compris celles qui impliquent une immersion dans des solutions ou d'autres fluides. Si la matière elle-meme doit avoir un effet catalytique, elle sera plus aisément fabriquée de métal auquel les considérations ci-dessus seront applicables. Ceci veut dire que dans l'intérêt de la durabilité la matière doit être aussi polie et arrondie que possible, la laine consistant de préférence en fil métallique multiple fin et régulier, tissé, tricoté, aménagé en couches ou de manière aléatoire.Si la laine est composée de fibres ou de brins, dirons-nous, de matière comme le verre ou la céramique, elle sera plus résistante à la température, à l'abrasion et à la corrosion que les métaux, mais elle sera plus susceptible "d'écaillage", c'est-à-dire que des particules ou des effilochements tendront à se détacher de la masse générale par la force de l'écoulement de gaz, peut-être pour se loger dans une section sensible en aval, comme une soupape. Pour cette raison, il est préférable que les laines soient placées dans les sections du réacteur qui leur conviennent le mieux, dans le cas des métaux vers l'arrière à l'écart de la chaleur maxima et de la force maxima des gaz, et dans le cas des fibres de ceramique à ltécart de la sortie des gaz.Autrement et de préférence, les laines devraient être placées en sandwich ou contenues par d'autres formes de matière filamenteuse, par exemple comme sur la fig. 30. Le fil métallique est une autre forme appropriée de matière filamenteuse, particulièrement puisque dans le cas des métaux il est presque toujours aisément disponible sous cette forme et a seulement besoin d'être courbé ou autrement formé à toute forme voulue par le fabricant du réacteur. Pour des raisons de durabilité, le fil déployé doit généralement être plus épais plus près de la source des gaz d'échappement qu'ailleurs dans le réacteur.Le fil peut atre tissé, 108, ou tricoté, 109, en un treillis comme illustré schématiquement par la coupe en élévation de la fig. 34. I1 est préférable de concevoir un déploiement de fil qui évite un cnntact normal entre les iins parce que les vibrations du moteur k combustion interne tendront & provoquer une usure par friction eux points de connexion, ce qui résultera en une panne prématurée. Par consFquent, le fil doit être de préférence aménagé en des formes permettant d'incorporer une longueur relativement grande (c'est-3-dire une surface qui assiste la réaction) dans la section restreinte d'ensemble du logement avec les diverses portions de fil ayant un contact minimum. On s'attend qu'il y ait quelque contact entre les fils rapprochés mais ne se touchant pas, mais ce contact doit, de préférence, ne pas être régulier, bien que stil se produit au cours de périodes de vibrations ou de modes opératoires exceptionnels, ceci ne doive pas affecter sensiblement la durabilité.Une autre méthode évidemment appropriée pour le déploiement du fil consiste à le déployer sous la forme de spirales ou d'enroulements, représentés schématiquement en élévation aménages axialement en travers de l'écoulement des gaz sur la fig. 36. A titre d'exemple, des spirales présentant des enroulements réguliers de diamètre égal sont illustrées en 110, tandis que celles qui ont des enroulements réguliers de diamètre progressivement variable sont illustrées en 111 et que les spirales ayant des enroulements irréguliers, ctest-à-dire de configuration non circulaire et/ou de diamètre aléatoire sont illustrées en 112. Les trois configurations comprennent des spirales ayant des axes de configuration sensiblement en ligne droite. La fig. 37 illustre en coupe schematique les spirales 113 ayant des axes courbes, arqués ici pour mieux supporter la force de l'écoulement des gaz provenant de la direction 114. N'importe lequel des types de spirales mentionnés précédemment peut avoir des axes incurvés. Le fil peut aussi être disposé en configuration en serpent en deux ou trois dimensions. Une telle forme en deux dimensions est illustrée schématiquement à titre d'exemple en élévation sur la fig. 38, tandis qu'une forme en trois dimensions est illustrée de manière similaire en élévation sur la fig. 39 avec vue en plan sur la fig. 40. De telles formes peuvent être aménagées à l'intérieur d'un réacteur d'un certain nombre de manières comme illustré, par exemple, dans la vue en plan en coupe schématique de la fig. 41, où des 'serpents' plats 115 et des serpents courbes 116 (chaque serpent comportant du fil métallique bouclé dans le plan indiqué) sont empilés les uns à côté des autres et les uns derrière les autres, espacés conne en 117 ou entrelacés couine en 118. Ces empilages de boucles ou de courbes peuvent aussi 8tre aménagés de manière aléatoire (non illustrée).La fig. 42 montre schématiquement comment le plan des courbes 119 peut être droit, ou comme sur la fig. 43, incurvé comme en 120, pour supporter l'écoulement de gaz provenant de 114, ou comme sur la fig. 44 incurvé comme en 121 pour offrir tm parcours plus prét et plus naturel li l'écoulement des gaz.La fig. 45 montre en une vue ainillaire comment les plans de boucles ou de courbes comparables à des serpents, soit sous forme incurvée comme illustré, soit sous forme droite, peuvent aux-mêmes s'entrelacer @u-deià les uns des autres en n' importe quelle dimension ou en plusieurs dimensions, où les plans en trait plein 122 sont au premier plan et les plans indiqués en pointillé 123 sont dans l'arrièr@-plan. La fig. 46 montre en élévation an coupe schématique collent les plans des courbes, vus ici de faces peuvent s'entrelacer d'autres manières, où li4 montre les plana r@pré@@ntés en trait plein en élévation an bout (courbés ici dans une troisième dimension, bien qu'ils puissent Autre droits) inclinés en travers du parcours des plans situés derrière représentés en pointillé 125 courant dans d'autres direction Autrement, leur courbure dans la troisième dimension peut nitre pas coïncidente, comme illustré en 126, tandis qu'en 127 on montre comment les courbes dans la troisième dimension permettent l'empilage serré de ces plans. Commodément, les plans couvrent les dimensions les plus courtes comme illustré, mais ils peuvent aussi enjamber la dimension la plus longue. Autrement, le fil métallique peut être simplement aménagé en brins en travers du réacteur, comme illustré à titre d'exemple en élévation schématique sur la fig. 47, où les fils de premier plan sont représentés en trait plein en 128 et ceux qui sont derrière en pointillé en 129.Pour aider à l'élimination des vibrations sympathiques, les divers brins peuvent ne pas être tout à fait parallèles, c'est-à-dire à un léger angle les uns par rapport aux autres (non illustré). Généralement, parce que les brins des dernières configurations peuvent être aménagés pour etre sous tension, ils ont besoin d'être de configuration plus mince que les structures qui se supportent surtout d'ellesmemes comme les spirales ou les boucles en serpent. Chaque fois que le fil est décrit ici, il s'entend comme comprenant soit un brin unique, soit des brins multiples, comme, par exemple, dans la coupe schématique de la fig. 48.Comme la matière expose de préférence la surface maxima aux gaz en écoulement, on peut souhaiter séparer les brins individuels des fils pour permettre au gaz de s'écouler à travers et au delà de chaque brin, mais permettre encore simultanément aux brins séparés de se supporter mutuellement dans une certaine mesure. On peut utiliser des séparateurs classiques, par exemple de la céramique, mais dans une autre application le fil individuel est gaufré, c'est-à-dire qu'il est courbé étroitement et à de petites dimensions dans tous les sens, comme on le voit en élévation sur la fig. 49. Comme on peut le voir en coupe transversale sur la fig. 50, le fil occupe en fait un diamètre plus grand, représenté en pointillé, que son épaisseur réelle, ce qui a pour résultat le fil composé de la fig. 51. Les fixations des fils métalliques et des autres matières filamenteuses au logement de réacteur seront décrites plus loin dans ce chapitre. La matière filamenteuse peut de plus être constituée par des feuilles ou plaques etc sous une forme simple, peut être décrite comme un plan présentant une certain épai@@eur, comma le faisait le série de boucles en fil as'énae4e en forme de @@rp@nts. Cen plans peuvent être aménag@@ à l'int@rieur du réacteur i peu près de la meme manière que l'étaient les plan des boucles de fil conformément aux descriptions ci-dessus. Par exemple, les pens pe@vent être constitués par de longues feuilles, droites ou incurvées, et peuv@@t être aménagés comme @@@u@tré schématiquement sur les fig. 41 à 46. Ces feu@@@es peuvent de plus avoir la forme d'une simple ondulation en alternance corme illustré en coupe transversale sur la fig. 52, ou une forme ondulée plus complexe ou ridée comme sur la fig. 53.Autrement, la feuille peut avoir une coupe transversale fortement incurvée ou torse, comme sur la fig. 54 > dirons- nous, pour présenter une surface frontale plus grande à l'écoulement des gaz 114. La feuille peut de plus se présenter sous la forme d'aubes ou d'ailettes à trous comme dans la coupe transversale de la fig. 55, de préférence avec une section plus épaisse, plus arrondie vers le côté faisant face à l'écoulement de gaz 114.Les trous présents dans la feuille peuvent comporter une levure ou des lèvres protubérantes embouties, comme indiqué sur les fig. 56 et 57, ou les trous peuvent entre constitués par des ouvertures formées par poinçonnage, emboutissage et/ou cisaillage, sans enlèvement significatif de ratière, comme illustré, par exemple, dans la vue en coupe transversale des fig. 58 et 59. La fig. 69 montrant une élévation partielle d'une telle douille, illustre schématiquement des exemples de formes de trous ou d'ouvertures embouties/ cisaillées. A nouveau, de préférence, les bords tranchants sont éliminés après le formage par sablage ou par d'autres moyens. La feuille ou la plaque peut être formée en des formes à trois dimensions en treillis ou entrelacées, comme illustré à titre d'exemple sur l'élévation en coupe de la fig. 61, où 130 décrit une série de bagues entrelacées et 131 une série d'hexagones en treillis. La fig. 62 est une coupe transversale schématique montrant à titre d'exemple un système en treillis utilisant ici des bagues coniques 132. La fig. - 63 illustre de même manière un moyen d'entrelacement, mais ici la forme d'ensemble est incurvée plutôt que linéaire. La fig. 64 montre en coupe transversale schématique comment les feuilles individuelles 133 s'entrelacent pour constituer une forme à trois dimensions, tandis que la fig. 65 montre de même manière l'emploi à cette intention de feuilles incurvées 134. La matière filamenteuse peut être montée sur le logement d'une variété de manière. Si nous considérons les fig. 66 et 67, tant la feuille ou plaque 139 que le fil 136, en tant que partie de formes bouclées ou en spirale, ou, comme sur la fig. 36, les fils 135 agissant comme Supports de structure, peuvent se loger dans les chambrages 137 dans le logement 138 comme le montre la section détaillée de la fig. 66, ou peuvent etre saisis par les protubérances 140 comme indiqué en coupe en détail sur la fig. 67 et en plan sur la fig. 68. La matière compressible 141 peut Stre interposée entre la matière filamenteuse et le logement pour empêcher 1 usure par frottement due aux vibrations. Dans une autre solution le plan en coupe de la fig. 69 et l'élévation de le fig. 70 montrent coi.sent la feuille 9 peut Stre conn@ctée par les 'iléments de liaison 142 qul, i leur tour se fixent au logement 138 suivant les lignes illustrées sur les figures 66 et 67.Toutefois, si la feuille est en matière appropriée comme, par exemple, de la céramique, elle peut être incorporée au logement pendant le processus de fabrication de ce dernier. A titre d'exemple, le plan en coupe de la fig. 71 et l'élévation de la fig. 72 montrent comment la plaque 139 comportant des éléments de liaison appropriés, de préférence munis de trous, 142, est intégrée au logement 138 par emmanchement pendant le formage du logement encore sous forme malléable sur l'ensemble de plaque entrelacé prépositionné et préformé. Cette technique est considérée comme particulièrement viable dans les cas où la matière filamenteuse et le logement doivent tous deux être formés en céramique. La matière filamenteuse peut etre de plus de forme régulière ou de forme aléatoire résultant en cartains modes de fabrication impliquant ce que lton peut grossièrement décrire comme la collision fluide, probablement en association avec les techniques de réduction. Ceci sera décrit plus en détail au chapitre neuf. Nous avons déjà parlé brièvement dans le chapitre précédent d'une autre forme de matière filamenteuse, à savoir le bâti spatial, une construction formée de tiges courtes, généralement droites, mutuellement interconnectées. La matière filamenteuse peut de plus se présenter sous forme de pastilles, de préférence de forme sphérique, ou occupant une forme théoriquement sphérique. La technique connait ces pastilles constituées par de petits globes de surface régulière. Dans d'autres mises en application possibles, les pastilles peuvent etre de forme irrégulière semi-ovale comme sur la fig. 125 ou grossièrement en configuration comparable à un rein ou un haricot comme sur la fig. 126. Toutefois, on préfere, afin de pouvoir obtenir le rapport surface/masse le plus avantageux, que la pastille ait une forme consistant en une série de projections et de dépressions, cette forme offrant le plus commodément un aspect générale- ment sphérique, et avec une configuration telle que, de préférence, la projection d'une pastille ne puisse pas trop aisement s'adapter dans la depression d'une autre pastille.Si une telle interadaptation est maintenue a un minimum, ceci assure que les pastilles ne se trouvent pas serrées les unes contre les autres et assure ainsi un écoulement des gaz adéquat et facils autour et entre les pastilles. La fig. 127 illustre en élévation @n coupe, å titre d'exemple, une telle forme avec quatre projections équidistantes 390 rayonnant d'un noyau central grossièrement de la forme d'un champignon ou d'un bulbe. (Des formes @imilaires à celle-ci sont utilisé@s dans les blocs de béton pour la construction des brise-lames).Les mêmes principes pourraient être appliqués à une pastille comportant un plus grand nombre de projections comme illustr@ schéma- tiquement sur le fig. 128, ou comportant une multiplicité d'ailettes .1 projection, de prérérence aménagé@@ angulairement les unes par rappor@ @u@ @utr@@ pour produire un m@illeur @@pacement entre les pastilles adjacentes, comme illustré sur la fig. 129.Sur la fig. 129, la pastille peut être constitu@@ par une sphère comportant des dépressions sensibles en forme de serpent de coupe transversale arrondie aménagées dans sa surface. Une mise en application comparable 3 celle de la fig. 127 est illustrée sur la fig. 130, oQ les projections 391 sont d'une forme en champignon plus prononcée. Cette matière sous forme de pastilles prendra sa forme la plus probablement tassée sous des vibrations, plutôt qu'au cours du montage.Pour s'assurer que les pastilles demeurent, après leur stabilisation initiale, dans un rapport physique mutuel fondamentalement constant (plutôt que de se déplacer excessivement et de s'user ainsi rapidement), il est préférable que les pastilles soient soumises 1 quelque pression continue. On peut y parvenir, par exemple, en montant les pastilles entre de la matière filamenteuse sous forme de laine et/ou da fil. Par exemple, dans la coupe de la fig. 131, un logement 392 enferme les pastilles 393 adjacentes à de la laine 394, à son tour adjacente à du fil 395. La matière filamenteuse peut de plus avoir un effet ablatif, c'est-à-dire que sa décomposition peut entre souhaitée et réglée, dans ce cas pour contribuer ainsi au processus de réaction désiré. On peut utiliser une matière qui a pour résultat que la matière filamenteuse a une durée utile délibérément limitée et qui offre à l'intérieur du réacteur un composé qui réagit avec les polluants et/ou les gaz dans certaines conditions. MISE EN HANCHE A FROID ET CAAACTERISTIQUES ASSOCIEES CHAPITRE SIX Nous nous proposons dans ce chapitre de traiter plus en détail des divers aspects du processus de mise en marche à froid, y compris l'ordre et les moyens de commande des soupapes, les moyens qui peuvent éventuellement permettre de prolonger la période de fermeture sans considération d'interférence avec les régla- g@s du moteur, les différentes formes de construction de soupapes et, enfin, une brève mention dos modes permettant des mises en application non orthodoxes pour la configuration des soupap@@, y compris les modes utills@@ pour le recir- culation des g@@. Parml les schémas ci-joint@@- Les figures 73 et 74 illustrent l'incorporation d'un réservoir Se gas d'échappement, Les figures 75 et 76 illustrent @chématiquement l'aménagement des soupapes, de l'acheminement des gaz et te pièces Les figures 77 à 81 illustrent l'incorporation d'une soupape papillon dans la situation de la fig. 75, Les figures 82 et 83 illustrent l'incorporation d'une soupape papillon dans la situation de la fig. 76, Les figures 84 et 85 illustrent l'incorporation d'une soupape à boulet dans la situation de la fig. 76, Les figures 86 à 88 décrivent des exemples de moyens de commande des soupapes, Les figures 89 à 94 décrivent des moyens de régulation de la recircu lation des gaz d'échappement et de l'alimentation en air. Nous avons vu, au chapitre un, que, pour que l'opération de mise en marche à froid soit efficace, la soupape de sortie des gaz doit etre fermée aussi longtemps que possible, le facteur limitatif jusqu'à présent étant la quantité de pression que l'on peut atteindre dans le réacteur sans caler le moteur. Dans certains cas, lorsque le réacteur a des caractéristiques de réchauffement exceptionnellement rapide, il n'est pas difficile de maintenir la soupape fermée jusqu a ce que le seuil de la gamme des températures de fonctionnement soit atteint. Avec d'autres systèmes, cela sera plus difficile, sinon impossible. Dans de tels cas, il peut ne pas etre avantageux d'ouvrir partiellement la sortie des gaz, maintenant ainsi la pression, puisque les gaz émanant du système ne sont alors que partiellement dépollués. A titre d'alternative offerte en option, par conséquent, il est proposé de monter au réacteur un passage communi- quant avec un réservoir de gaz d'échappement et de monter, facultativement, un second moyen indépendant de fermeture entre le réacteur et le réservoir, de préférence près de la jonction du passage et du réacteur.En fonctionnement, lorsque le niveau de pression acceptable dans le réacteur est atteint (y compris une pression non supérieure a la pression atmosphérique), les gu passent par le passage, soit parce qu'il n'y a pas t'obstruction, soit perce que l'obstruction en direction du réservoir a été enlevé.Une fois que la température d@ réchauf- ferment du réacteur a été atteinte, l'écoulement des gaz d'échappement en direction du réservoir cesse sensiblement. Les gaz sont alors chassés du réservoir par n'importe quel moyen, rait de préférence pendant la marche de la voiture tandis que l'ensemble est chaud aoit en direction du système d'admission du moteur pour recirculation par le processus de combustion, soit en direction du réacteur qut étant chaud, les trait de manière satisfaisante. Du fet que les gai sont toujours continuellement en rection, sussi lentement que c@ soit, il est vraisemblable qu'ils deviennent sensiblement exempts de pollu@nts pendant leur séjour dans les passages et dans le réservoir. La période de ce séjour est susceptible d'être de nombreuses fois supérieure, peut-être plus de c@nt fois, la durée du passage des gaz par le réacteur pendant le fonctionnent normal. A titre d'exemple, la fig. 73 illustre en élévation en coupe schématique le compartiment moteur 152 d'un véhicule automobile 153 muni du réacteur 151 de l'invention auquel est associé un réservoir expansible de gaz d'échappement 150. La fig. 74 présente une élévation en coupe frontale où la moitié de gauche montre la réservoir expansé et empli de gaz d'échappement et la moitié droite le réservoir réduit et relativement vide. Il est incorporé au réacteur et audessus de ce dernier un collecteur d'admission 154 surmonté d'un carburateur 155.Un ventilateur 156 aspire l'air par le radiateur 15?. Le réservoir 150 comporte un élément en soufflet pliant 158 monté sur une base 159, le soufflet comportant à l'extrémité opposée à la base (l'extrémité inférieure) un élément de renfort intégré en forme de T 160 qui communique à chaque extrémité une rigidité appropriée au moyen d'eléments de triangulation 161 à un guide coulissant 162 monté sur un rail vertical 163. La partie inférieure de chaque guide communique avec un ressort de compression 164 qui communique à son tour avec la partie inférieure de la structure du véhicule 165. D'une jonction 167 en amont de la soupape principale de sortie des gaz du réacteur 166 un passage 168 communique avec la base du réservoir 159 et, de cette base, un second passage 169 communique à son tour avec le collecteur d'admission 154. Le réservoir est dans la position illustrée de sorte que, en fonctionnement normal, c'est-à-dire lorsqu'il est rétracté et vide, il occupe une position relativement protégée. En fonctionnement, une fois que la soupape principale 166 s'est fermez, le gaz d'échappement descend dans le passage pour emplir le réservoir. Une accumulation de pression est engendrée parce que le réservoir ne peut se dilater que contre la force exercée par les ressorts 164. La communication entre le réservoir et le collecteur d'admission n'étant pas obstruée, le gaz s'échappe dans le collecteur à un régime proportionnel à la dimension de l'ouverture et à la pression dans le réservoir. Lorsque le réservoir atteint un point près de la limite da sa dilatation descendante (en tenant compte d'une tolérance pour les marges de sécurité), la soupape 166 s'ouvre, soit partiellement pour maintenir la pression si la température correcte de fonctionnement n'a pas été atteinte, soit totalement. Dans la mise en application, l'ouverture entre le passage 169 et le collecteur d'admission est rendue très petite de sorte que, même sous la pression théorique maxima du système de réservoir d'échappement, le régime de l'écoulement & gaz dans le collecteur est tris faible par rapport a l'écoulement produit pa@ les lumières d'échappement, ce qui donna ainsi un régime très réduit d@ recirculétion des gaz d'échappement.Une fois que le réservoir a été empli et que les gaz ont été déviés pour descendre dans le système d'échappement normal, la charge ses ressorts 164 assure l'affaissement lent du soufflet 158 et la purge continue des gaz dans le système d'admission jusqu'à ce que le réservoir ait été vidé. L'ouverture dans le collecteur d'admission est dimensionnée de telle façon et le régime de compression des ressorts est réglé de telle façon que le vidage du réservoir demande entre cinq et quinze minutes, selon la dépression en effet bé vide, selon le mode de conduite, etc. Pendant cette période de réchauffement pour le moteur, plus longue que pour le réacteur, le réservoir agit corme e un cache-radiateur, réduisant le degré de l'effet d'écran sur le radiateur avec l'affaissement progressif du réservoir, qui équilibre le réchauffement croissaht du système du moteur.Dans les applications où l'on rencontre de larges gas de températures ambiantes, la dimension de l'ouverture à l'admission peut êtres sélectionnée par l'utilisateur du moteur, de sorte que, par exemple, dans les conditions d'un hiver froid, le degré de recirculation des gaz peut être réduit par la sélection d'une ouverture plus petite pour produire effectivement une période plus longue de effet d'écran sur le radiateur. L'aménagement d'une seconde soupape qui communique avec le passage 168 peut être omis dans certaines configurations par l'aménagement d'une ouverture relativement petite entre le réacteur et le passage à la jonction 167, l'ouverture présentant une surface en coupe transversale de nombreuses fois plus petite que le tuyau d'échappement principal 170.La petitesse de l'ouverture restreint l'écoulement de gaz en provenance du réacteur pendant les stades initiaux du réchauffement et la fermeture de la soupape principale 166, jusqu a ce que la pression plus élevée dans le réacteur accélère le régime de l'écoulement des gaz le long du passage 168 pour emplir le réservoir plus rapidement. La non fermeture de la petite ouverture en 167 assure que les gaz d'échappement sont remis efficacement en circulation vers le réacteur une fois que commence le fonctionnement à chaud normal.Selon la force des ressorts de réservoir 164, les régimes d'écoulement des gaz en retour par l'ouverture sont plus faibles que les régies d'écoulement dans le réservoir (puisque l'effet de pompage du moteur l'emporte nécessairement aur l'effet des ressorts), ce qui retient les gai dans la système. si l'on coni- aère que les gaz déviés vers le système de réservoir n'ont pas suffisamment réagi au tioment ou ils entrant de nouveau dans l@ réacteur alors de la matière catalytique peut être associée au réservir, ou à celles de ses pièces qui font face i l'intdrieur st/ou i celles des passages 168, 169, ou bien ces éléments peuvent Stre fabriqués en une matière offrent un effet catalytique, le cuivre ou le nickel. Autrement, ou de plus, la jonction peut être @ituée aussi près que possible ds lumières d'échappement, de sorte que les gas en tatour se déplacent à travers une portion sensible du réacteur alors chaud et p@einement opérant.L'ensemble de réservoir peut Stre réalisé en toutes matières appropriées, matières qui, dans une certaine mesure, doivent tolérer la chaleur. Si les matières choisies présentent une faible tolérance I la chaleur, on peut fixer un moyen facultatif de dispersion de la chaleur au passage ou au tuyau 168, comme le montre schématiquement la figure en 171.Si les matières sont r6sis- tantes à la chaleur, comme le serait par exemple un ensemble de soufflet en caoutchouc à la silicone, on peut incorporer aux passages des moyens isolants, comme illustré schématiquement en 172, ce qui offre l'avantage que les gaz peuvent entre maintenus dans le réservoir à des températures plus chaudes, ce qui à son tour accélère les processus de réaction. On peut utiliser la chaleur des gaz avantageusement dans une autre configuration où les gaz sont mis en recirculation en direction du système d'admission au-dessus ou au niveau du carburateur.La présence de cet écoulement de-gaz chauds pendant la mise en marche à froid - comme on l'a montré ci-dessus, ceci peut être opérant un certain degré des quelques cycles après le commencement de l'allumage - aidera à la vaporisation du carburant pendant le réchauffement du moteur. Dans une mise en applica- tion préférée, le gaz est remis en circulation directement par l'intermédiaire du starter ou du système de mise en marche à froid du carburateur. A l'usage normal, les gaz, au point d'entrée de l'admission, ne sont pas assez chauds pour présenter le risque d'une combustion prématurée du carburant. On peut choisir de monter une soupape entre le réservoir et le système d'admission pour régler la remise en circulation. La construction des soupapes pose des problèmes éventuels, car il faut que les soupapes tolèrent les températures très élevées et les qualités abrasives des gaz d'échappement, de préférence pour toute la durée utile du moteur. Le chapitre neuf décrit plus en detail une gamme de matières appropriées à hautes tempéra- tures, y compris les céramiques ou les alliages de nickel. Nous nous proposons ici de décrire, à titre d'exemple, certaines méthodes de construction des soupapes qui impliquent un service facile en cas de besoin de remplacement ou d'entretien, et qui sont capables de donner une bonne étanchéification, une déviation facultative des gaz vers un magasinage ou une remise en circulation et quelque tolérance à l'égard des particules ou barbes provenant de toute matière filamenteuse.La caractéristique principale des mises -en application essentielles décrites ici réside dans le fait que le joint ou la bride entre deux pièces principples coYncident avec l'axe de la soupape, ce qui permet de fabriquer la soupape et la tige sous la forma d'un ensemble integré et de les monter lorsque lpa taux pièces sont appariées, cette configuration convenant particulièrement pour soupapes à papillon.D'autres constructions de soupapes à papillon impliquent le pontage de la soupape, dirons-nous, à travers une fente dans la tige et la reterce par des vis lorsqu'elle a été positionnée en passant par des ouvertures inté@tées, cow, par exemple, dans la construction du carburateur, et on estime qu@ ce solutions alternatives sont trop délicates ou trop susceptibles de poser des problèmes de dilatation pour pouvoir représenter l'idéal pour usage avec les gaz d'échappement. La coincidence du joint avec le centre de la soupape résulte aussi en des avantages éventuels d'étanchéification, comme nous le verrons plus loir. La fig. 75 montre, à titre d'exemple, en plan schématique, une pièce de réacteur 180 comportant à sa jonction avec le tuyau d'échappement 181 la soupape principale de sortie des gaz 182, tandis que la fig. 76 montre de manière comparable une piècvde réacteur 181 comportant entre le tuyau d'échappement 181 et la soupai principale 182 une section intermédiaire 183 comportant à sa jonction avec le passage 184 communiquant avec le système de recirculation une soupape secondait facultative 185.Les fig. 77 à 81 illustrent des détails de la soupape 182 de la fig. 75, où la fig. 77 est une vue en coupe le long de K, la fig. 78 une vue plan agrandie, la fig. 79 une élévation en L, les fig. 80 et 81 des détails a' joint entre les sections. Fabriqué intégralement avec la tige 186 et le levier de commande 187, il y a un diaphragme papillon 187 de configuration ovale pola@isée comportant une section 188 de plus grande surface que l'autre 189, de sorte que la soupape tend à se mettre en sécurité dans la position ouverte en cas de pande. La coupe transversale du tuyau d'échappement 181 et de la pièce de réacteur près du joint est sensiblement de configuration ovale comparable à celle de la soupape. Les deux sections principales sont jointes aux brides intégrées 190, qui sont couplées avec aretes de distributeur de charge creuses coincidentes 191 à travers lesquelles passent les boulons 192, les rondelles 193 et les écroue 194 retenant les deux pièces ensemble sous compression, avec séparation par de la matière compressible 195, de préférence en deux couches séparées passant de chaque côté de la tige 186. Ceci est illustré dans la coupe transversale détaillée de la fig. 81 à travers la tige à son passage entre les deux pièces principales 180 et 181.De préférence, les pièces et la tige devraient, comme illustre, présenter des courbes jointives de centres non coïcidents une fois assemblées de façon à produire un effet de pincement plus marqué dans la zone du joint 196 où l'on peut s'attendre que l'étanchéité soit à son point le plus faible.La légère projection intérieure de la matière compressible i deux couche 195, comme illustré en section partielle sur la fig. 80, aide su bon positionnement et à l'effet d'étanchéification du diaphragme 187 dans la position fermée. La fig. 82 montre x titre d'elle un plan an coupa schéma- tique de l'aménagement de la fig. 76, oû la soupape secondaire fa@uitative est sous la forme d'un bouchon sensible à la pression 197 et de l'ensemble @e ressort de compression 198, et oh ou une structure en nid d'abeilles 199@@@@ située par la jonction de la section intermédiaire 183 avec le réacteur 180, pour agir fondamentalement comme un collecteur de fibres ou de brin.La fis. OS lustre une vue en plan an élévation détaillée comparable, OC la passage 184 as oi@t à l'élément intermédiaire par au moins deux ensembles comportant deux arêtes distributrices de charge creuses coïncidantes 191 et le boulon 192, la rondelle 193 et l'écrou 194, tandis que le tuyau d'échappement 181 est connecté au réacteur 180 à travers la section intermédiaire 183 au noyau d'ensembles 200 comportant trois arêtes distributrices de charge coïncidentes avec fixations @ associées.La fig. 84 illustre schématiquement en coupe transversale longitudinale une soupape à boulet creuse dans la position ouverte montée dans le joint entre deux pièces, où 201 est constitué par le 'boulet' avec sa tige intégrée. 202 et le levier de commande 203, 204 constituant le passage d'échappement @ principal, 205 les joints d'étanchéité, 206 un passage secondaire facultatif offrant un moyen de remise en circulation de l'échappement pendant la ive en marche à froid, 180 le logement de réacteur et 181 le tuyau d'échappement, avec le joint entre les deux représenté en pointillé en 207. La fig. 85 Entre en vue en plan en coupe similaire l'aménagement ci-dessus avec la soupape dans la position fermée, permettant au passage secondaire 206 de co nuniquer avec le passage principal 204, qui, à son tour, con-unique avec une ouverture 208 conduisant au moyen de remise en circulation des gaz. Il est souhaitable de rendre aussi simple et aussi sûr en cas de panne que possible le moyen de commande de la soupape. A cette fin, la soupape doit être chargée par ressort (non verrouillée par action mécanique) dans la position fermée d'une manière telle que la pression du réacteur au-dessus de la limite théorique l'emporte sur la force du ressort suffisamment pour laisser un peu de gaz s'échapper, abaissant ainsi de nouveau la pression au-dessous de celle qui est requise pour commander le ressort et maintenant un équilibre de charge pour maintenir la soupape légèrement ouverte pour soutenir une pression constante dans le réacteur. La charge du ressort est telle qu'elle polarise aussi la soupape vers la position d'ouverture maxima. Uti tel @@@nagement est illustré, par exemple, schématiquement sur la fig. 86, où 210 représente un levier de commande de soupape en trait gras, la soupape i papillon 211 et la face intérieure du passage 212 en trait Ilprr, le ressort 213, l'axe da ressort 214 et l'ancrage de ressort 215 sur le logement et l'ancrage 216 sur le levier avec l'axe de soupape I effet pivotant an 217.L'ensemble de soupape est repré- senté dans la position légèrement ouverte en pointillé et en position'@'ouver- ture maximas on pointillé en chatnette. On peut employer le la.. systé@@ de charges et commander la soupape en rendant mobile le point d'ancrage ressort 215 précédemment fixe comme dans le parcours indiqué par la ligne én est 218 entre les extrémités 219 et 220, la ligne an tirets 214 indiquant les @@@@ de ressort à chaque extrémité. Ce mouvement de l'ancrage de ressort peut être commandé de n'importe quelle manière et, dans une mise en application férée il est commande par un élément entraîné par la dilatation de matière sensible i la chaleur comme, par exemple, une poche de gaz emprisonnée ou de la cire coule illustré sur la fig. 87, où un piston 221 communique avec un réservoir de haute conductivité 222 exposé au passa e de gaz d'échappement chauds 223 par un volume 224 de matière aisément expansible emprisonnée comme du gaz ou de la cire. Le piston 221 est connecté à la bielle 225 et à l'articulation 226. En fonctionnement, le piston, illustré dans la position obtenue quand la matière 224 est froide, se déplacera, avec la dilatation progressive de cette matière due a l'accroissement de la température du gaz, vers une position en projection illustrée en pointillé. La fig. 88 montre schématiquement comment la bielle de piston 225 comnande le fonctionnement de la soupape au moyen de son levier de commande 210, du ressort 213 et d'un levier intermédiaire 227 monté sur le pivot 228. La commande indirecte de la soupape, au moyen d'un ressort, assure l'incorporation de caractéristiques de sécurité en cas de panne.Si ceci n'est es pas considéré cornue nécessaire, le piston commandé par la chaleur 221 peut, pâ@ articulation directe, ouvrir et fermer la soupape, comne, par exemple, si l'extrémité 229 du levier intermédiaire 227 était connectée directement au bras de commande de la soupape (incorporation non illustrée). Dans les deux cas, mais particulièrement dans le dernier, il sera possible d'associer étroitement l'ouverture de la soupape à la température d'échappement et, par conséquent, lá pression du réacteur à la température. Il a été démontré que le réchauffement de l'ensemble avait été accéléré par la fermeture totale ou partielle de la sortie des gaz d'échappement au moyen de soupapes, provoquant en fait un effet de barrage contre les gaz dans le réacteur. On peut obtenir un tel effet de barrage par tous moyens appropriés, y compris, dans une mise en application préférée, l'aménagement d'un ventilateur ou d'une turbine dans le système d'échappement en position adjacente à la sortie de gaz du réacteur. Comme le ventilateur est inerte à la mise en marche à froid et constitue une barrière ou un barrage dans le système, la pression s'accumule derrière pendant les premiers cycles de mise en marche du moteur. Le ventilateur ne constituerait pas, de préférence, une barrière totale, un peu d'air passant soit entre les pales soit à leur jonction avec le logement, permettant de faire tourner le moteur avec le moteur de démarreur avec une facilité relative.Une fois que l'allumage commence, l'accroissement rapide du régime du moteur et de l'écoulement des gaz assurerait un effet de barrage considérable, qui serait allégé que quand la pression du réacteur contre les pales du v ntilatey&num;- l'emporterait contre l'inertie du ventilateur. Facultativement, l'arbre @é ventilateur et son palier peuvent avoir des coefficients différentiels dilatation de sorte que, à froid, un montage de palier plus serré assureftit' une résistance à la rotation plus grande qu'à chaud. Les caractéristiques ci-dessus peuvent être utilisées en toute combinaison appropriée les unes avec les autres lorsque ceci convient pour emplir des fonctions qui ne sont pas associées à la mise en marche à froid. La circulation des gaz vers le système d'admission peut être associée avec un réservoir de gaz ou, autrement, elle peut être directe, c'est-à-dire avec élimination du réservoir. De plus, le système de remise en circulation des gaz d'échappement décrit précédemment pourrait, par exemple, être utilisé après que le rEchauffe- ment a éte obtenu pour assurer la remise en circulation des gaz vers le moteur en fonctionnement normal, soit continuellement, soit dans certains modes opératoires.Pour faciliter l'emploi de la remise en circulation des gaz d'échappement et permettre ainsi l'élimination éventuelle de l'emploi de pompes, une cuiller peut être placée dans le réacteur à peu près à la jonction avec le passage de remise en circulation, comme illustré schématiquement sur la fig. 89, où la cuiller 230 se projette dans l'écoulement de gaz d'échappement 231, créant ainsi une zone de pression plus élevée en 232, qui assiste l'ecoulement des gaz le long du système 233 de remise en circulation des gaz d'échappement. De préférence, la cuiller est placée dans une zone 'faible' du réacteur, c'est-àdire où les réactions ont lieu à des régimes inférieurs à la moyenne, ce qui permet aux réactions de continuer partiellement au cours du second passage par le réacteur. L'aménagement à cuiller impliquerait que le système de remise en circulation des gaz d'échappement employé continuellement soit en une proportion grossièrement constante, après une accumulation de proportion entre les régimes très bas et moyens, puisque le gaz mis en circulation dépend du régime et donc du volume de gaz émanant du moteur. Généralement, le système de remise des gaz en circulation absorbe de la puissance du moteur a is, a cortains régimes plus faibles et/ou dans certaines conditions opératoires la remise en circulation des gaz peut accroître la puissance du moteur de manière marginale.Pour cette raison, et/ou pour mieux éliminer les pollu nts, il peut titre souhaitable de falr@ en sorte que la remise des gaz en circulation soit offrant seulement dans des conditions de fonctionnement spécifiques comme, par exemple, l'accélération ou le ralentissentent, etc.Une soupape facultative x la jonction du système de recirculation des gaz d'échappement avec l'admission, conmme indiqué sur l'exemple illustré par la coupe schématique de la fig. 90, serait opérante au vide d'ad @ion. oû 234 con@titue l@ p@@@@@@ d'admission, 233 représente l@ @y@t@@@ de r@mise des gaz en circulation, 235 représente le collecteur, 236 un bouchon fllurtri en position ouverte contre la pression fournie par le ressort k la'- incurvé 237, mais qui, une fois en position de fermeture, obture le passage 238 muni d'une mise k l'air libre progressivement dimensionnée 239 opérante lorsque la bouchon est totalement ou partiellement ouvert. Le chapeau de bouchon lorsqu'il est ferme s'appuie contre les sièges 240, où le volume interne en 241 est mis en équilibre de pression avec le système de recirculation des gaz d'échappement par le passage de suintement 242.Le degré de recirculation des gaz d'échappement par rapport à la dépression à l'admission (dont la cause est, disons, l'accéléra- tion si le système est placé avant la soupape de carburateur ou dirons-nous, le ralentissement s'il est placé entre le carburateur et la lumière d'admission) sera réglé par le dimensionnement de la mise à l'air libre 239, qui peut être d'une dimension croissant progressivement d'une manière linéaire, logarithmique ou autre. L'adoption d'un mode opératoire peut impliquer la nécessité d'une alimentation soudaine de gaz remis en circulation. Avec un système direct, une fois que la demande initiale a été satisfaite, un vide partiel est créé dais le système de recirculation des gaz d'échappement, ralentissant ainsi le régime d'alimentation des gaz à un niveau inférieur à celui qui est idéalement requis. On peut éviter ceci dans une large mesure en incorporant un réservoir de gaz d'échappement au système, réservoir qui peut être ou ne pas être expansible. Si un réservoir expansible, comme le type qui peut être utilisé dans la methode de mise en marche à froid, est incorporé au système, son effet de dilatation peut être chargé progressivement par ressort. En fonctionnement normal, les pressions de recirculation, assistées, dirons-nous, par un effet de barrage, se situent dans la gamme basse, entraînant la première section douce du système elastique à permettre au réservoir de se dilater et de se contracter dans.une gambe de, dirons-nous, un quart de sa dilatation maxima, ce mouvement du réser- voir a surant des régimes de recirculation des gaz d'échappement plus réguliers à l'introduction soudaine de certains modes opératoires.Pendant la mise en marche à froid, les plus grandes pressions l'emporteront sur la résistance de la seconde section plus forte du système élastique (aussi bien que de la première phases permettant au réservoir de se dilater i sa capacité maxima. On a dit que la recirculation des gaz d'échappement pouvait dans certaines conditions contribuer x des augmentations marginales de la puissance. En faits il est presque impossible d'obtenir ce résultat directement;; tous aains de puissance sont provoqués par la réduction des besoin en termes d'indice d'octane résultant de la recirculation des gai d'échappement, peresettant ainsi des taux de compression accrus et un calage de la distribution et de l'allumage plu@ optimalisé pour un carburant donné. Comme la recirculation des gai d'échappemant aide a éviter la préoctanation ou "le cognezent", elle est généralement nécessaire particulièrement dans les conditions de charges élevées. Au moins une partie du système de recirculation des gaz d'échappamant, de préfé- rence sous basse pression peut-Stre maintenue par un réservoir, peut donc Autre connectée directement à un circuit d'enrichissement dans un carburateur opérant seulement dans des conditions de charges élevées. Dans une autre solution, une soupape commandée par la vitesse des gaz, comme illustré sur le plan en coupe de la fig. 91 et l'élévation de la fig-. 92, peut être incorporée à la jonction du système de recirculation des gaz d'échappement avec le collecteur d'admission. La soupape, représentée ouverte sur la fig. 91, est constituée par un arbre 243 coulissant dans un passage 244 qui communique avec le système de recirculation des gaz d'échappement, exposant une mise à l'air libre progessivement dimen- sionnée 245, ledit arbre se terminant par une tête 246 comportant des cuillers ou des ailettes 247 qui se projettent dans le courant de gaz 248 contre l'effet du ressort à lames bouclé 249. La fig. 92 illustre le même aménagent avec la. soupape qui est abritée dans un logement 250 qui se projette en position dégagée de la paroi du collecteur d'admission 251 dans la position fermée. De préférence. un système de recirculation des gaz d'échappement équilibré comportera une séria de soupapes, disons commandées par vide et/ou par la vitesse ou d'autres moyens, aménagées dans différentes parties du système d'admission et qui co-uniquent toutes avec le système de recirculation des gaz d'échappement, de préférence avec un réservoir de gaz. Par un positionnement soigné de ces soupapes, par une régulation correcte de la polarisation des ressorts vers la position fermée et par une sélection adéquate du diamètre du passage, on peut fournir la quantité correcte de recirculation des gaz d'échappement pour les divers modes de conduite. En association avec un tel système de soupapes, ou sans cette association, on peut faire passer une partie de la recirculation des gaz d'échappement par certains circuits d'évaporation du carburant, y compris ceux qui sont décrits plus loin dans le présent texte. Le système ci-dessus de soupapes et d'alimenta- tion, décrit au sujet de l'alimentation de la recirculation des gaz d'échappement, peut également entre utilisé pour fournir un complément d'air au système, de façon à aider la production d'un rapport de mélange air/carburant précisément reglé, ce qui est particulièrement souhaitable dans le cas d'un système d'émission d'échappement à trois composants.L'air peut etre fourni en provenance d'un réservoir qui a été alimenté par l'épurateur d'air, comme illustré schématiquement sur la fig. 93, où une chambre coaxiale 252 entoure le tuyau d'admission principal et est en position adjacente à l'épurateur d'air 253, ce dernier étant alimenté en air par les ouvertures 254 comportant des barrages ou une cuiller facultatifs 255 pour maintenir l'air dans le réservoir sous basse pression. Le meme système de soupapes commandées par les modes de fonctionnement du moteur peut être utilisé pour alimenter l'air d'alimentation ou le gaz recirculé d'alimentation au réacteur au moyen d'un passage conduisant de la source au réacteur par l'intermédiaire d'une soupape positionnée, dirons-nous, dans le système d'admission de l'air. Le fonctionnement d'une telle soupape est illustré schématiquement sur la fig. 94 où un arbre 256 et une tete 257 dans le système d'admission 258 s'ouvrent contre la charge du ressort 259 pour libérer le passage 260. On préfère que soit incorporé à tout système de recirculation des gaz d'échappement un filtre pour emprisonner la matière particulaire dans l'échappement, car on sait que cette matière a conduit à un accroissement de l'usure du moteur et à la possibilité de pannes mécaniques dans de nombreux systèmes antérieurs mal filtrés. Nous pensons que, avec l'invention, une alimentation sensible d'air au réacteur ne sera pas nécessaire. Toutefois, il peut etre souhaitable d'alimenter de petites quantités d'air, de préférence par les moyens décrits ci-dessus, seulement dans certaines conditions de fonctionnement pour aider à l'équilibrage précis de tout processus à trois composants.Le réservoir d'air peut etre expansible, disons par l'amena- gement de côtés élastomériques, pour fournir de l'air sous une pression plus constante avec les changements soudains de modes opératoires, par exemple comr portant un ballon monté sur une plate-forme. Dans une autre solution, le réservoir peut entre constitué par une série de logements à montage coulissant capables de s'affaisser les uns dans les autres, par exemple comme illustré schématiquement en perspective sur la fig. 144, où 600 est le logement de base comportant des côtés et un fond, 601 un logement intermédiaire comportant des entés seulement, 602 un logement supérieur comportant des côtés et un dessus, 603 étant constitué par des projections pressées agissant comme guides.Les aménagements de charge par ressorts et les guides décrits précédemment peuvent etre associés à ce réservoir. Les effets sur la santé et sur l'environnement des substances emises par 1es systèmes d'échappement automobies et industriel@ ot@ i@it l'objo@ de recherches intensives au couru des quelque quinze dernières annela et il existe une d@@umen- tation jconsidérable sur ce sujet.On sait que les polluante primaires dus ga@ d'échappement des moteurs b combustion interne sont l'oxyde de carbone, lis hydro@arbur@s, les oxyd@s d'a@ote et las @@ti@res particul@ires, @@ @ub@@@i@@@ @on@ p@@que @ou@@@ no@@v@@ ou indealrabl@@ de leur propre cher (l'@@vde de parbone etant extrémement @@@@f) et ne comblnent eg@l@ment dans l'a@mubph@@@ en réactions extrêmement complex@@ le@ une@ @v@c le@ autru@ ou avu@ d'@@@@@@ substances pour former d'autres substances indésirables, une parti@ de @@ p@@@@@@@@ étant décrite de manière large mous le terme de 'brouillard enfume photochimique', puieque les réactions secondairos (dans l'atmo@phère) @ont nouvent activ@@@ par la lumière solaire. Une esquissa de la formation du brouillard enfume et de non rapport avec les polluants est présentée par exemple par le Professeur James N. Pitts Jr. et Cerald E. Grimstone dans un rapport à la Conférence de l'ISAP de Tokyo de 1972. On peut se faire une idée de l'échelle du problème d'après les statistiques pour les tonnes de polluants par jour mises dans la région de @os Angeles à elle seule (avec les pourcentages imputables aux sources automobiles entre parenthèses). Hudrocarbures 2.465 tonnes (65%); oxyde de carbone 9.105 tonnes (98%); oxydes d'azote 1.050 tonnes (72%); matières particulaires 130 tonnes (42z). Nous pensons qu'il n'est pas nécessaire de traiter de ce sujet ici du fait des travaux complets présentés par d'autres auteurs et du fait de son lien seulement périphérique avec l'invention. les principes fondamenteux des processus de réaction des trois principaux polluants gazeux lorsqu'on applique la méthode d'étude à trois composants, plus les principes fondamentaux du traitement des matières particulaires, ont été décrits au chapitre trois, avec quelques paragraphes complémentaires aux chapitres cinq et six. On a notë que l'invention avait été étudiée pour fonctionner avec tout catalyseur voulu et était adaptable pour traiter les gaz d'echappement de tout moteur it combustion interne. Là où ceci est applicable, les principes de l'invention peuvent être également appliqués aux gaz d'échappement de toute autre source de combustion, y compris un moteur à combustion externe, comme le moteur Stirling ou le moteur à cycle Rankine, ou à certains types de processus de combustion industriels. En ce qui concerne les gaz d'échappement des moteurs à combustion interne, le sujet de leur formation dans la chambre de combustion a fait l'objet de recherches approfondies depuis plus d'un demi-siècle (par Sir Harry R. Ricardo, parmi d'autres). La question de l'interaction et de la réaction des gaz d'échappement dans des conditions de chaleur ou d'effet catalytique , au cours des dix dernières années, fait l'objet des plus grands travaux de recherche concentrée que le monde ait jamais connus, das millions de dollars étant dépensés @nnuellement dans le monde entier, et les fruits de cette activité ont été présentés dans d'innombrables thèses, des rapports émanant d'offices gouvernementaux, des articles dans la presse, des brevets, etc.Nous pensons que la science des réaction des gax d'échappesent est aussi trop bien documentée pour êtrs décrite ici. Une autre raison pour son omission réside dans le fait que l'invention peut s'appliquer a tout moteur A combustion interna, y compris les moteurs rotatifs, I deux temps et i allumage par compression, tandis que l'analyse chimique doit se limiter i une specification et à un type très particuliers de moteur, de combustible, de compo@ltion matérielle et de température ambiante du réacteur et/ou du catalyseur qui lui est associé. On sait que les réactions chimiques complexes diffèrent largement avec les variations que présentent ces paramètres, tandis qu'elles obéissent peut-Stre encore aux principes fondamentaux de la méthode I trois composants décrite icl, ou aux principes d'autres méthode fondamentales comte le passage des gaz par une auccassion de réacteur d'oxydation et de réduction alternés (par exemple, le système Questor). Occasionnellement, la séquence des deux premières des réactions de base décrites dans le chapitre trois est transposée, laissant HC réduire NOx, selon le catalyseur utilisé.Il conviendrait peut-être de mentionner une réaction secondaire indésirable qui a engendré quelque inquiétude parmi les spécialistes de l'environnement. Dans certains systèmes utilisant d'abord un réacteur à forte réduction catalytique et un réacteur d'oxydation, il a été formé de l'ammoniaque avec certaines des compositions de catalyseur utilisées. L'azote a réagi avec l'hydrogène présent dans l'échappement pour produire de l'ammoniaque: 2NO + 5H2 P 2NH3 + 2H20. Si le catalyseur d'oxydation est en aval, l'ammoniaque est réoxydé en oxyde nitrique, ce qui entraîne automatiquement l'échec du processus d'élimination des polluants. La formation d'ammoniaque a lieu seulement avec les mélanges de combustible riches et/ou dans les cas où il est fourni un complément d'air (en d'autres termes, dans une atmosphère riche en oxygène) et généralement seulement en présence de certains catalyseurs.Dans le cas de la présente invention, il est extrêmement improbable qutil puisse se former de l'ammoniaque, car le réacteur est prévu pour fonctionner dans la gamme de mélanges de combustible/air stoichiométrique normalement sans air complémentaire. Des considérations semblables s'appliquent à la reformation de NOx. Comme on peut le voir, l'invention ne se rapporte pas essentiellement à des réactions chimiques mais à l'aménagement d'un environnement mieux approprié pour que ces réactions y aient lieu. Pour cette raison, nous nous proposons de décrire dans ce chapitra las moyens permettant d'affecter ou de régler les réactions à un niveau voulu, plutôt que les réaction elles-mêmes. tes principaux moyens connus de régulation des réactions impliquent presque toas,la fourniture d'air ou d'oxygène au réacteur étant une exception, la régulation ou le réglaga de la réaction qui a lieu dans le volume de combustion du moteur, par exemple par variation du calage de l'allumage ou de la distribution, la fourniture d'un système de recirculation des gaz t'échappenont, la modification du calibrage du carburateur, l'enrichiesement ou l'apauvriesement du mélange de compbustilble, et@@ Cee méthodes ont toutes bien connues et leurs effets sur la @ompo@ltion des ga@ d'échappement @ont pleinement do@umentes. Il est proposé d'aménager un moyen complémentaire ou alternatif pour la rigula- tion du processus de régulation du moteur en permettant la fourniture de deux substances séparées k la charge de gaz entrants, comme l'air, par axampla.La première substance est le carburant, tandis que la seconde substance paut être un second carburant, un agent non combustible ou ce dernier mélangé s',eC le carburant. L'introduction d'une seconde substance, de manière continue ou autre, pourrait contribuer de façon mesurable à l'accroissement de la puissance du moteur et/ou à une amélioration des émissions de gaz d'échappement et/ou à une economie de carburant. Ce dernier aspect est approprié (il est égalaient lie directement à la première considération) à cause des crises actuelles des combustibles, c'est-à-dire à cause de la disponibilité réduite des co bustibles fossiles comme le pétrole.La seconde substance peut être introduite dans certaines conditions de fonctionnement et aider à leur efficacité come, par exemple les conditions d'accélération rapide, de forte charge ou de sortie de puissance maxima. Dans de tels modes opératoires, la consommation de earburant est fortement accrue, mais, si le carburant principal pouvait être maintenu au débit normal et si l'on pouvait répondre aux besoins accrus par une seconde substance provenant de sources de combustibles non fossiles, on pourrait obtenir une économie considérable de carburant primaire. Aussi souhaitables que soient ces alternatives, il est probable que, pour de nombreuses années à venir, la puissance motrice des véhicules automobiles sera fournie par des produits à base de pétrole. La substance secondaire utilisée peut être un autre conhustible, comme l'alcool ou le méthanol, combustible qui peut être fabriqué a partir de substances comme les déchets de papier, ou ce peut être de l'eau sous la forme de liquide, de vapeur ou de gaz, produit connu depuis le début du siècle comme donnant des performances améliorées dans certaines conditions, tendant à avoir un effet anti-cognement, ou, dans une mise en application préférée, cet élément secondaire peut être constitué par un mélange d'eau et de méthanol et/ou d'alcool. L'introduction d'une seconde substance affectera la composition des gaz d'échappa- ment et les réactions de régulation des émissions. L'eau-est presque toujours présente en quantité en excès dans les gar d'échappement, si bian que l'introduc- tion dune plus grande quantité d'eau n'affectera pas @oriement les processus de réaction, bien qu'elle puisse réduire sensiblement les oxydes nitriques par refroidissement, ai l'eau est introduite sous la forme de liquide et absorbe la chaleur latente dans sa conversion on vapeur dans la haute tumpérature ambiants du volume do combustion. Cet effet de refroidissement peut étre circonvenu ni l'eau est introduite sous for- de vapeur.Aux très hautes températures, l'eau (et, égalemont, les produics du la combustion comme le bioxyde de carbone fet les oxydes nitriques) tend i se dissoclor, produisant H2 et 2 Cette dissociation implique l'abanrption de chaleur (ce qui peut être fcompensé par l'introduction de chalour dans la vapour) qui n'est pas nécessairement renvoyée lorsque le tufroidissement a lieu et quelque H2 et 02 se reforme en eau. La fourniture d'un complément d'oxygène et d'hydrogène séparément dans les gaz d'échappement peut, dans certaines mises en application, aider à la réduction des polluants, comme les oxydes d'azote.En ce qui concerne le méthanol, celui-ci peut parfois produire plus de puissance pour un volume donné que l'essence, du fait de ron évaporation améliorée, mais-il peut encourager le cognement et est mélangé, de préférence, avec de l'eau. L'eau introduite sous forme liquide dans le cylindre se dilatant en vapeur, ou la vapeur introduite sous pression, peuvent fortement améliorer lu rendement volumétrique d'un moteur. Nous pensons que les avantages de la fournitute de substances multiples pour la charge augmentera dans la pratique proportionnellement aux températures de combustion. On se souviendra que l'invention est adaptable à tous les moteurs à combustion interne, y compris ceux qui sont susceptibles titre mis au point dans l'avenir et ceux dont fait mention le chapitre dix.On trouvera révélés ci-dessous des moyens pour l'introduction de deux substances, probablement simultanément, dans la charge d'un moteur. Dans d'autres mises en application possibles, on peut introduire plus de deux substances séparées. En plus du méthanol, on peut mélanger avec l'eau tout autre hydrocarbure approprié, par exemple l'éthanol. L'introduction de l'eau peut etre liée à l'humidité de l'atmosphère et réglée par un dispositif sensible. Parmi les dessins ci-joints, à titre d'exemple: Les figures 95 et 96 illustrent des réalisations de réservoirs contenant des substances multiples, Les figures 97 à 99a illustrent des réalisations d'injecteurs composés fournissant des substances multiples au volume de combustion, Les figures 168 à 179 illustrent des réalisations de construction et/ou d'emplacement des injecteurs. Dans le chapitre huit qui suit sont décrits des moyens permettant d'introduire des substances dans une charge d'admission qui n'impliquent pas la vaporisation du carburant par la vélocité des gaz. On peut utiliser n'importe lequel de ces moyens pour l'introduction de la substance secondaire et/ou du carburant principal dans la charge. De plus, la substance secondaire peut être alimentée à une section séparée d'un carburateur traitant le carburant principal, cette section séparée ne devenant opérante qu'en certains modes de conduite.Les deux substances peuvent être alimentées par gravité à la zone d'admission par des réservoirs-séparés, ou elles peuvent Stre alimentée a partir d'un réservoir combien4, cornet par exemple, la cuve a niveau constant illustrée schématiquement en coupe transversale sur la figure 95, où un flotteur du type standard 261 se téplacant verticalement sur l'arbre 262 pour commander le levier de fermeture 263 est positionné à l'intérieur d'un logement 264 contenant le volume pour la substance un, le logement 264 étant concentrique à l'interieur du logement extérieur 265 définissant le volume contenant la substance deux et formant une barrière entre les substances. Le volume extérieur contient une cuve à niveau constant de forme cylindrique creuse 266 montée de manière coulissante sur les guides 267 pour activer le levier de fermeture 268, les connexions de carburant, les soupapes de fermeture, la construction du couvercle et l'étanchéification étant toutes conformes à l'usage classique. La cuve à niveau constant unique contenant les liquides multiples peut être subdivisée de toute manière, y compris, par exemple, la réalisation illustrée schématiquement en coupe sur la fig. 96, où une cuve à niveau constant circulaire 269 et une cuve à niveau constant en forme de croissant 270 sont montées dans des volumes séparés chacune sur les arbres 271. Les réservoirs à substances multiples ont été illustrés avec une coupe transversale circulaire dans les diverses réalisations, mais ils peuvent être de toute section transversale appropriée, y compris les coupes ovales ou rectangulaires, et de toute forme en élévation. Dans le cas des moteurs à allumage par compression ou des autres moteurs avec Injection de carburant primaire au cylindre ou à la lumière, les autres substances peuvent être fournies au moyen d'injecteurs complémentaires ou par tout autre moyen decrit ou mentionné implicitement ci-dessus, ou elles peuvent être introduites par des injecteurs composés, c'est-à-dire par différents réseaux de passages dans le meme injecteur. L'injection peut être asservie, ctest-à-dire que l'injec- tion d'une substance provoquera automatiquement l'introduction d'une autre, ou les systèmes peuvent fonctionner indépendamment les uns des autres. La figure 97 illustre à titre d'exemple une coupe schématique où le carburant primaire 272 est injecté de la manière normale en 273 par le soulèvement du gicleur 274 comportant un passage central creux qui communique avec une galerie à carburant secondaire en 276 seulement quand le soulèvement du gicleur et, par conséquent, l'injection du carburant principal ont lieu. Le carburant secondaire est sous pression continue et est donc injecté en 277 seulement lorsque le soulevement du gicleur se produit. Le pourcentage du carburant principal par rapport au carburant secondaire est déterminé par leurs pressions respectives et la durée du degré de chevauchement entre la galerie et le passage creux. La figure 98 illustre schématique,'ent un injecteur composé comportant un gicleur intérieur 278 coaxial et intérieur à l'ensemble extérieur 279, @onctionnant selon la mode classique avec capacité d'élévation et d'injection indépendantes, Cec@ présente l'inconvénient eventuel du long parcours du carburant dans le passage creux du gicleur central. A tItre d'exexple, une construction comportant un parcours de carburant dans un gicleur central plus court du réservoir sous pression i la pointe c'st illustrée achémati- quement en coupe transvarsale sur la rigure 99 et en plan sur la ligure 99@ oil l'on voit l'ensemble de gicleur à partir du volume de combustion. Le gicleur central 280 fonctionne de la manière classique, se déplaçant verticalement sur son axe dans le relâchement du carburant, tandis que le gicleur 281 se déplace coaxialement par rapport au premier et sur son siège en mode rotatif pendant le relâchement du carburant.Le mouvement rotatif est conféré contre la résistance des joints d'étanchéité à friction 282 au moyen des gicleurs 283 se terminant tangentiellement au diamètre du gicleur, conférant ainsi un mouvement de torsion dû à la force et pour la durée de l'injection de carburant. Ceci résulte en une projection de carburant à travers le volume de combustion de la manière indiquée en 284, d'une manière semblable à l'action de certains tuyaux d'arrosage de jardin. L'injection du gicleur extérieur est assurée au moyen d'une onde de pression dans la chambre à carburant coaxiale et enveloppante 285, qui appuie sur un ou plusieurs plongeurs 286 contre la charge du ressort 287 et, ainsi, par mouvement dirigé vers l'intérieur, associe les galeries de carburant pour assurer la connexion et permettre le passage du carburant entre la chambre 285 et la pointe du gicleur 283. Le gicleur 283 a été ainsi nommé pour le distinguer des gicleurs proprement dits en 280 et 281. Cet effet de projection conféré par le mouvement rotatif du gicleur, ce dernier engendré à son tour par le sens tangentiel de la pulvérisation de carburant offre des avantages considérables sur les systèmes d'injection classiques. Ces derniers fonctionnent avec une distribution en ligne droite du carburant, tandis que la forme en serpentin formée par la pulvérisation de l'invention est de plus grande longueur, ce qui réduit ainsi les risques de déposition de liquide ou de combustion dans les parois de la chambre avant que la pulvérisation ait eu lieu. L'effet de projection tend également à répartir les gouttelettes de carburant sur un plus grand volume de charge que l'injection classique monodirectionnelle. L'injecteur rotatif a été décrit dans une réalisation composée, ais, dans une autre réalisation possible, le principe rotatif peut etre incorporé à un injecteur manipulant une substance unique. L'élément rotatif qui se projette dans le volume actif du moteur peut être de tout configuration. et des configurations de tête appropriées pour les injecteurs rotatifs pauvent être égaliment incorporées a des Injecteur à tête fixe ou non rotative. La rotation peut être obtenue par la vitesse de l'injection du carburant seule, ou par action lectriqu4 corme l'action que l'on peut obtenir d'un olénoids, d'un moteur lctriqust, ou d'un armant, ou par une commande mécanique fixa ou flexible de l'injecteur. la rotor tion peut être intermittente, continue, ou réversible, par exemple comme quand la tête tourne pendant l'injection et est retournée totalement ou pratiellement I sa position initiale par un ressort ou par une autre action. La rotation peut atre obtenue par toute combinaison des moyens ci-dessus, comma, par elsiple > dans un injecteur où un petit moteur électrique confère un mouvement rotatif insuffi- sant normalement pour faire tourner la tête contre la charge de friction du palier ou du joint d'étanchéité, la rotation étant conférée seulement pendant l'injection sensiblement tangentielle, ce qui produit un mouvement rotatif complémentaire pour l'emporter sur la friction du palier.La rotation mécanique ou électrique peut etre transmise au moyen d'un joint d'étanchéité de gicleur d'injecteur ou de tube ou d'aiguille de type plein ou creux qui peut être intégré avec la tete rotative ou qui peut coaiuniquer avec elle et/ou qui peut la commander au moyen de cannelures, de dents, de surfaces de friction, etc. L'aiguille/l'arbre/le tube peuvent fonctionner simultanément comme des moyens de commande rotative et de relâchement du carburant par soulèvement du siège. Dans un tel cas, le mouvement vertical peut être commandé par une soupape à pression de fluide classique ou par un solénoïde. Si le mouvement rotatif est également commande par solénoide, on peut utiliser un ensemble de solénoïde pour produire les deux mouvements simultanément au moyen d'un réglage angulaire approprié de l'action du solénoide, comme illustré schématiquement sur la figure 166. L'excitation du circuit électrique entraîne l'arbre 800 à se trouver tiré dans une mesure et dans un sens de mouvement indiqués par la flèche 801. La désexcitation du circuit électrique entraîne l'arbre à se déplacer dans la mesure et dans le sens indiqués par la flèche en pointillé 802. De plus, le moyen de mouvement rotatif de la tête de l'injecteur peut être commande par rotor ou entraîne par ventilateur par écoulement de fluide associé au fonctionnement du moteur, comme illustré schématiquement à titre d'exemple sur la figure 147, avec description au chapitre huit. Les têtes d'injecteurs de la présente invention comprennent des configurations dans lesquelles le moyen de refoulement du carburant se projette avec le volume de combustion à un angle sensible par rapport à l'axe vertical de l'injecteur, que ces éléments tournent ou non. Les têtes, dans une majorité de configurations, seront réalisées en matière pleine avec, formés à l'intérieur, desppassages pour la transmission du carburant.Dans d'autres réalisations pos-ibles, les têtes comportent des parois à effet élastique ou élastomériques flexibles, de sorte que l'accroissement initial de la pression du carburant ou l'arrivée du carburant entraînent le volume de transmission interne du carburant de la tête à se dilater ou à se gonfler, à demeurer gonflé pendant l'injection et, à la suite de l'interruption de la pression, à revenir à la position normale et à entraîneur le suintement ou l'expulsion du carburant résiduel de la tete.Dans cette réalisation ou dans d'autres réalisations de têtes d'injecteurs, une partie ou la totalité de la tête peut être de construction à paroi mince et/ou fabriquée en satire thermiquement conductrice de sorte que, après l'injection coniandée par pression, le fluide résiduel dans la tête se trouve entraîne à s'évaporer ou à tomber en ébullition. Une telle caractéristique sera utile sur certains moteurs à combustion pour assurer la continuation de la combustion sur une plus grande partie de la course, ce qui donne un mode de fonctionnement du moteur à pression plus constante. Un ensemble de tête en projection ou des ensembles de têtes en projection peuvent être aménagés en association avec un ensemble d'injection. L'axe de rotation de la tête d'injection peut être aligné dans tout rapport avec le volume auquel l'injection est fournie. Par exemple, bien que l'on envisage généralement que l'injection et, par suite, l'axe de rotation soient grossièrement en alignement avec le mouvement alternatif de tout piston de moteur, l'axe de rotation peut être sensiblement à angles droits par rapport à l'action alternative du piston. Comme nous l'avons indiqué, le mouvement rotatif de la tête peut être continu, sporadique, à effet d'à-coups, alternatif (c'est-à-dire tournant d'abord dans un sens, puis dans le sens opposé) et, s'il est continu, constant ou variable au cours de la période d'injection et/ou en cours de rotation.N'importe lequel de ces mouvements peut être d'une vitesse ou d'un degré variables par rapport à divers modes de fonctionnement du moteur. L'invention comprend de plus des têtes d'injection à effet alternatif, rétractile et à effet de projection et/ou à effet télescopique. Les têtes d'injection à effet alternatif peuvent se déplacer en va-et-vient dans des rapports fixes avec le cycle du moteur ou une partie de ce cycle comme la course de compression t/ou d'expansion. Celles-ci impliquent le montage de manière coulissante d'un élément creux à l'intérieur ou à l'extérieur d'un élément de guidage creux de configura- tion similaire, ou d'une multiplicité d'éléments coulissants de cette nature montés les uns autour des autres de manière encastrée, et peuvent être fixes ou mobiles (par exemple capables de rotation) dans d'autres plans.Les éléments coulissants peuvent être droits ou incurvés vus de profil en élévation et peuvent etre de toute coupe transversale commode, y compris les formes circulaires, en lames, cruciformes, en étoile, etc. L'effet rétractile général peut être incorporé à un injecteur pour une ou deux raisons significatives: pour fournir une alimentation de fluide réglée a la zone active fortement éloignée de la base de l'injecteur lorsque le mouvement cyclique de la partie du corps du moteur le permet (pair exemple lorsque le piston est avant une position antérieure, dirona-nour, aux deux tiers de la course de compression dans le sens ascendant), ou pour produire généralement un meilleur mélange du fluide ou une nitrure pulvérisation.Le fluide peut être refoulé par des trous dans les éléments d'extrémité et d'autres éléments coulissants qui communiquent avec la portion intérieure creuse et/ou le refoulement peut être assuré par l'aménagement de trous de surface de coupe transversale, d'emplacement, de quantité et/ou d'alignement différents dans les éléments adjacents coulissant les uns sur les autres, de sorte que, en fonctionnement, une séquence réglée de refoulement de fluides multiples s'effectue du noyau creux de l'élément ou des éléments vers le volume actif. L'élement coulissant ou autrement alternativement mobile peut comporter, montée en association avec lui, une section en projection ou une section de tête, y compris celles qui ont été décrites précédemment. On peut conférer un mouvement du type alternatif et un mouvement du type rotatif à la tête de l'injecteur par tous moyens, les mouvements étant indépendants ou limités. Par exemple, comme illustré sur la figure 167, l'élément 803 qui communique avec la tête de l'injecteur peut être monté de manière rotative sur le fourreau fixe ou la came 804 de contour en crêtes et creux pour conférer le mouvement combiné dont nous avons parlé. Autrement, des ensembles de solénoldes fonctionnant de n'importe quelle manière, y compris d'une manière similaire aux principes illustrés en 166, peuvent être utilisés pour conférer le mouvement combiné. Les mouvements alternatifs et/ou de projection/retrait peuvent être conférés à la tête de l'injecteur par tous moyens, y compris ceux qui ont été mentionnés ci-dessus, et/ou au moyen de la pression d'injection mettant en extension ou en projection la portion de la tête contre, disons, une charge de ressort. Dans des réalisations préférées, la pression de préinjection qui s'accumule entraîne la portion de la tête de l'injecteur à se mettre en extension avec quelque émission de fluide par les ouvertures d'injection, l'injection principale ayant lieu à des pressions considérablement plus élevées une fois que l'extension a été amorcée, la réduction de la pression provoquant la cessation de l'.injection et le retrait de la portion de la tête.Autrement, l'extension de la portion de la tête, disons contre une charge exercée par ressort, peut être assurée par le processus de combustion lui-même, par exemple lorsque la portion de la tête de l'injecteur définit une chambre ou une section de précombustion d'un moteur è combustion.Dans de telles configurations, la pression des gaz qui se dilatent dans la chambre de précombustion lorsque l'allumage commence entraîne la portion de la tête de l'injecteur à se trouver "soufflée" ou forcée vers une autre position, disons contre un effet de ressort, et à revenir plus tard A un moment quelconque, y compris quand les pressions dans la chambre du précombuation et dans la chambre de combustion principale u'égali@ont A la connaissance du demandeur, les autres injecteurs impliquent la fourniture de fluide à partir d'un point fixe. La présente invention consiste à fournir l'alimentation de fluide d'injection à partir d'un point mobile.Comme on le verra par les descriptions qui suivent ceci conduit a une régulation améliorée du processus de combustion et/ou de la répartition de la flamme sur les moteur à combustion. Ceci- conduit également à une répartition plus uniforme du fluide dans la charge, ce qui, sur les moteurs à combustion, implique normalement un accrois semant du rendement et/ou une réduction dé la consommation de carburant. On peut e pas voir aisément quelle différence fera la mise en rotation du fluide à travers le volume actif. Pour mieux illustrer ce point, on peut considérer un tuyau d'arrosage de jardin avec un régime donné d'écoulement de l'eau que lton maintient dans une position fixe pour une période donnée.Il se formera bientôt une grande flaque en un point, la zone environnante demeurant relativement sèche. Si l'on tient le tuyau avec le même régime d'écoulement pour une période de même durée, mais si on confère au tuyau une légère oscillation ou un mouvement de projection sporadique ou d'agitation, la surface du jardin considérée reçoit un arrosage d'eau uniforme sans formation de flaques. D'une manière similaire, la mise en rotation du carburant dans une charge de combustion résulte en une réduction du dépôt de carburant sur les parois de la chambre, une amélioration de la pulvérisation, une normalisation du mélange et l'uniformité du brûlage, ce qui résulte alors en des améliorations sensibles du rendement du moteur. Une autre caractéristique de l'invention est représentée par un ensemble d'injecteur qui définit partiellement un volume approprié pour le commencement de la combustion ou qui entraîne un tel volume à être défini par le mode de fixation de l'ensemble d'injecteur au moteur. La chambre de précombustion peut seulement être proprement définie par le montage de l'injecteur, dont une partie forme une partie de la paroi de la chambre de combustion. Autrement, l'injecteur peut avoir une tête adjacente à la paroi ou à l'ensemble enveloppant qui ferme partiellement le volume de la chambre de combustion. L'invention a aussi pour autre caractéristique de fournir un ensemble combiné d'allumage et d'injecteur. L'allumage par étincelle ou par arc peut être amorcé par un pont électrique entre les bornes de l'ensemble combiné, ou entre une borne montée sur l'ensemble et une autre borne montée sur ou formée par un autre élément du moteur, y compris la paroi de la chambre de précombustion ou de la chambre de combustion ou une soupape, un piston ou une tête de rotor, etc. La ou les bornes de l'ensemble combiné d'injecteur ou d'injection peuvent avoir toutes configurations, y compris les configurations en dêse, i élément en forme de L, en couronne, y compris le type à couronne coaxiale avec l'axe da l'ensemble et peuvent être en toute matière commode électriquement conductrice, y compris le métal et le carbone.L'allumage peut être conforme aux principes courants d'étincelle à froid ou conforme aux principes actuellement en cour de développe- ment qui impliquent le recours à un auc 'à chand', y compris les systèmes auxquels on se réfère sous le nom d'allumage au plasma où l'arc entraîne un jet de gaz surchauffé à se trouver expulsé rapidement à travers une ouverture pour aller un mélange combustible. Dans le cas où ce dernier système d'allumage est incorporé à un ensemble d'allumage et d'injecteur combiné, le moyen t'allumage, sous forme unique, ou en pluralité, peut être monté à côté du moyen d'injection, oa le moyen d'allumage peut être monté coaxialement avec au moins une portion du doyen d'injection comme, par exemple, un pointeau.Dans une réalisation préférée, la petite chambre dans laquelle se produisent la formation de l'arc et le surchauffage du gaz pour produire l'allumage au plasma est munie, de plus, d'un moyen d'ali mentation du carburant, de sorte que la même chambre agit comme @e source d'alli-ge au plasma et comme chambre de précombustion. Dans une autre réalisation préférée, une portion du système d'allumage, comme un pointeau, agit comme une borne d'un système d'allumage, y compris l'arc du système d'allumage au plasma. Les descriptions suivantes, à lire en consultant les schémas lorsque ceci est approprié, montrent, à titre d'exemple, comment les caractéristiques de l'inven- tion peuvent être incorporées. La figure 168 montre en vue en plan en élévation une tête d'injecteur capable de rotation comportant trois tubes creux coudés 811 permettant au fluide 810 de couler par le trou d'extrémité. La figure 169 montre un aménagement similaire, où les tubes creux droits multiples 812 comportent chacun des trous multiples pour permettre l'écoulement du fluide 810. La figure 170 en vue en plan en élévation montre un disque creux 813 capable de rotation comportant un volume interne qui communique avec les trous circonférenciels 814 permettant l'écoulement du fluide 810, l'aménagement des trous étant illustré en élévation d'extrémité partielle détaillée sur la figure 171, le disque comportant, coaxialement avec l'axe de rotation, un autre volume interne 815 capable d'admettre le passage d'un second fluide et pouvant être fermé par la soupape a clapet 817 montée sur la tige 816. La figure 172 illustre en coupe traasversale pendant la période de non-allumage le disque en deux parties 818 approprié pour applications fixes et rotatives, où le disque comporte des parois flexibles de sorte que, sous pression, il prend le contour illustré en pointillé en 819.Les trous 820 permettant la sortie du fluide sont aménagés en communica- tion avec le volume 821 entre les moities du disque où le fluide peut être alimente à partir des passages 822 dans la tige 823 ou du passage axial central 824 qui peut être fermé par la soupape à pointeau 825. Dans une mise en application préférée, le disque en deux parties 818 est en matière thermdquement conductrice pour entraîne le fluide présent dans le volume 821 pendant la compression ct/ou la combustion à tendre & se pulvériser, a s'évaporer ou à se mettre an ébullition. Dans une mise en applicstion préférée sur un moteur à combustion interne, l'injecteur fournit un jet de courte durée de vapeur surchauffée par l'interme- diaire du passage 824 pendant la course de compression, le carburant est fourni sous pression par l'intermédiaire des passages 822 peu près au point mort haut de la course, chassant la vapeur/l'eau résiduelles du volume 821 et un second jet facultatif de courte durée de vapeur surchauffée sous pression est admis sensible ment pendant la course d'expansion pour chasser le carburant et/ou le carbone résiduels et fournir une pression complémentaire sur le piston. Les effets de rinçage ainsi obtenus aideront à éviter la formation de dépots autour des extrémités des trous 820.La figure 173 montre en vue en plan d'élévation la tête d'injecteur comportant un tube creux bouclé de configuration semi-spirale, système approprié pour application rotative et non rotative, avec le fluide 810 représenté en face des trous d'injection. Bien que des éléments alternatifs, rotatifs ou autrement mobiles aient été décrits au sujet de l'ensemble de la tête d'injecteur, la portion entière du corps de l'injecteur y compris la tête peut être ainsi mobile. La technique du montage d'éléments rotatifs, alternatifs ou coulissants est bien connue, ces techniques connues étant aisément applicables dans la construction et les mises en application de l'invention. Dans presque toutes les variétés de construction, le fluide à injecter peut être partiellement utilisé comme lubrifiant. A titre d'illustration, la figure 174 montre en coupe transversale une tête rotative 827 fixée par vis à un élément de commande rotatif 828, les deux éléments étant positionnés par le corps fixe de l'injecteur 829, les surfaces d'appui 83Q étant lubrifiées pat suintement en provenance du volume de fluide d'injection 831 par l'intermédiaire d'une bague inhibitrice d'ondes de pression 832 fabriquée, par exemple, en matière fibreuse à base de céramique. La figure 175 illustre en élévation et la figure 176 illustre en vue en plan de coupe un ensemble de tête d'injecteur en trois parties à effet télescopique réciproque ou effet de 'langue de lézard' de section transversale en lame. Sur la figure 175, cet ensemble est illustré en trait plein dans la position de non-injection et en pointillé dans la position d'extension maxima.La majorité des trous pour la sortie de fluide 810 sont situés dans les extrémités longues ou les côtés des sections en lame 835, ces dernières se mettant en extension contre la tension dos ressorts b lames b configuration en (trier 81. fles trous complémentaires 836 sont aménagés pour s'aligner avec chacun d'eux X certains stades pendant l'extension de l'ensemble. La figure 176 montre la portion inférieure de l'injecteur montée sur la culassu ou le bloc 840 dtune manière telle qu'unie chambre de précombustion 841 se trouve formee pour donner accès à la chambre de combustion principale 842. La tête d'injecteur 843 peut être déplacée en rotation et en mouvement alternatif, disons au moyen du dispositif de la figure 167, de la position illustrée en traits pleins à celle qui est représentée en pointillé en 844, et elle est montée dans la position du corps fixe de l'injecteur en matière non conductrice comme la céramique. Des bornes à étincelles du type classique sont illustrées en 845, avec une borne unique comme alternative illustrée en 846 pour fournir l'étincelle à la paroi du moteur 847.La figure 177 montre un ensemble combiné d'injecteur/ allumeur comportant une portion de corps en céramique formant l'enveloppe 848 qui définit le volume de précombustion 850 contenant la tête d'injecteur à pointeau extensible 849 comportant un trou extrême central avec suintement au palier contrôlé pour donner l'éjection de fluide en 810, des moyens d'allumage au plasma étant aménagés en 851 pour fournir un jet de gaz surchauffé 852 pendant l'allumage. L'injecteur complet de la figure 177 peut être rotatif. La figure 178 illustre un amenagement comparable où une enveloppe électriquement conductrice 848 est isolée de la tête à pointeau de l'injecteur à effet télescopique conductrice 853 au moyen de matière en céramique 854, l'allumage ayant lieu par arc ou étincelle entre la borne en projection 855 et la tête à pointeau 853. La figure 179 montre une tête d'injecteur à configuration en disque du type rotatif 856 en position rétractée pour masquer partiellement la chambre de pré- combustion 841 par rapport à la chambre de combustion principale 842. Des moyens d'allumage sont aménagés en 857, de sorte que l'allumage dans la chambre 841 entraîne la tête de l'injecteur à être projetée à la position 858 contre la charge de ressort (non illustrée). Un autre aspect de l'invention réside dans le fait que la portion de la tête de l'injecteur est capable effectivement d'un mouvement alternatif pour comporter un élément de piston. Dans une mise en application préférée, cette caractéristique est utilisée pour produire un volume de chambre de précombustion de capacité variable, comme illustré, par exemple sur la figure 176, où 860 montre en tracé en pointillé les diverses positions possibles de l'ensemble dc tête d'injecteur. Ibx bagues d'étanchéité facuitatives sont aménagées on Hbl.. Facuitativement, le mouvement de la tête de l'injecteur et, par consequent, de la dimension du volume de précombustion peut âtre variable tandis que le moteur ase en marche, nt ce manuellement ou automatiquement. et peut dépendre de facteurs tomme la température, la condition de mise en marche, le réuime et/ou la charge du moteur, la pression de la charge d'admission, la pression atmosphérique, la composition de la charge, le carburant utilisé, etc. I)e telles constructions d'ensembles de têtes ou à pistons à position variable sont connues en association avec d'autres dispositifs et peuvent être incorporées de toute manière appropriée.Une méthode, de mise en application de l'invention consisterait à polariser par charge élastique l'injecteur vers sa position la plus rétractée contre une came rotative opérante contre la base de l'ensemble d'injecteur. Tout ensemble de tête d'injecteur de l'invention peut avoir un mouvement réciproque pendant chaque injection (pour obtenir un effet rotatif dans le fluide injecté) et le degré de ce mouvement réciproque peut être rendu variable selon le mode de fonctionnement du moteur, disons au moyen de cames capables d'un mouvement rotatif et axial. CONSIDERATIONS SUR LA FORME DE LOGEAIENT ET LA CHARGE D'ADMISSION CHAPITRE 8 Dans ce chapitre, nous nous proposons de décrire diverses formes de construction des parois du logement et les moyens selon lesquels la forme du volute de réaction et son association avec le bloc moteur peuvent être adaptées en-fonction de divers types de configuration de moteur, comment le logement peut être subdivisé en sections et comment ces sections peuvent être fixées les unes aux autres, et les moyens selon lesquels le logement de réacteur peut être associé au système d'admission et à l'alimentation de carburant du moteur. Parmi les schémas suivants, à titre d'exemple: La figure 100 illustre le principe de la résistance réduite a l'écoulement de gaz en position adjacente au logement de réacteur, Les figures 101 à 106 décrivent des configurations de la construction des parois du réacteur comportant des dépressions ou des projections, Les figures 107 & 108 montrent un logement de réacteur et un logent d'admission en ensemble, La figure 109 montre un détail de fixation de pièce, Les figures 110 à 113 montrent une forme de logement de réacteur appropriée pour les moteurs à configuration en V, Les figures 114 à 121 décrivent des moyens de traitement thermique de substances, comme le carburant, impliquées dans le processus de combustion, La figure 122 montre un réacteur divisé en sections, Les figures 145 à 149 montrent des réalisations de logement d'admission, Les figures 150 à 152 montrent un ensemble combiné de logement d'admission et d'échappement, Les figures 153 & 154 illustrent des aménagements de lumières, Les figures 155 à 157 illustrent une gorge d'admission à diamètre variable, Les figures 158 & 159 illustrent des mises en application de la soupape d'admission, Les figures 160 & 161 montrent des aménagements de compartiment moteur de véhicule, Les figures 162 à 165 montrent des mises en application d'ensembles de logement et de rotor. Généralement, dans les mises en application précédemment décrites, la face interne du logement de réacteur, celle qui est exposée aux gaz dtechappement, a été régulière. Ceci peut présenter l'inconvénient, selon la nature de la matière filamenteuse déployée dans le réacteur, de tendre à définir un parcours de moindre résistance à l'écoulement des gaz 300, comme illustré schématiquement sur la fig. 100, a 301 est le logement, 302 le moteur, 303 disons de la laina filamenteuse et 304 la section moins abstructrice entre la laine et le logement. Ceci résulte en un trop fort pourcentage des gaz suivant ce parcours de moindre résistance au lieu de panser, comme voulu, entièrement x travers la matière filamenteuxe, ce qui a pour r6ultat que certain des gaz ne produisent pas une interreaction aussi complet que la système le permettrnit.Pour amoindrir cet effet génErale- ment indésirable, In face intérieure du logement peut comporter une série de dépressions et/ou de projections conçues pour briser l'écoulement du gaz en position adjacente à la face du logement et pour diriger autant de gaz que possible vers l'intérieur vers le noyau de matière filamenteuse proprement dit. La figure 101 illustre en élévation schématique une partie de la face intérieure d'un logement de réacteur comportant une série de projection pouvant être aménagées en alternance, la figure 102 montrant une coupe correspondante. A titre d'exemple, il est illustré en 305 une série d'arêtes droites espacées, tandis qu'en 306 sont illustrées des arêtes incurvées entrelacées et en 308 des arêtes interconnectées. En 309 sont illustrés des creux ou des mamelons, tandis qu'en 310 on voit des projections irrégulieres à configuration en étoile ou cruciforme. La figure 103 présente un exemple montrant comment un moyen de fixation de la matière filamenteuse peut briser l'écoulement des gaz, avec une dépression en tranchée en 311, un collier en projection 312 et les arêtes et vallées 313 décrites précédemment. La face intérieure du logement peut de plus être ondulée comme illustré en élévation partielle schématique sur la figure 104 et en coupe partielle sur la figure 105 montrant une configuration similaire où les ondes ne sont pas continues mais forment une succession de formes comparables à des dunes. Les ondulations et les dunes peuvent être de configuration à coupe transversale régulière, comme en 314 ou peuvent présenter une pente peu profonde faisant face aux gaz d'échappement entrants 300, et une pente prononcée sur le côté 'sous-le-vent' des gaz en 315, ou vice versa. La figure 106 montre comment l'arête 316, agissant facultativement comme moyen de retenue -filamenteux, dirige l'écoulement des gaz en les éloignant de la jonction entre le logement 301 et le noyau filamenteux 317, disons de configuration en nid d'abeilles. Comme le logement est constitué au moins partiellement par de la matière isolante, il y a une forte chute de température entre la face intérieure de l'ensemble de logement et sa face extérieure. Du fait de la haute température intérieure du réacteur peut-être dans la gamme de 1100 à 1200au, la chute de température peut n 'être pas suffisante pour résulter en une température superficielle assez basse pour éviter un brûlage accidentel par le personnel utilisateur ou par le personnel d'entretien.Largement pour éviter ce risque, la surface du logement peut être munie d'arêtes protectrices comne en 318 de la figure 105 ou de mamelons comme en 319 de la figure 106. I1 y aura une chute de température complémentaire entre la surface proprement dite et l'extrémité de la projection, mais une surface chaude beaucoup plus petite sera présentée pour des contacts accidentels, ce qui limitera l'abosrption de chaleur et le degré de brûlure éventuelle. Le logement de réacteur peut être incorporé avec tout ou partie du système d'admission du moteur, comme illustré schématiquement à titre d'exemple dans le cas d'un moteur à quatre cylindres en coupe transversale sur la figure 107 et en coupe d'élévation sur la fig. 108 le long de la ligne de joint des pièces 320, où 301 est le logement de réacteur principal, 321 un logement de réacteur interéléments, 322 la sortie des gaz d'échappement, 325 l'ensemble de carburateur, 323 le collecteur d'admission et 324 le contour des lumières d'échappement. Les principes illustres ci-dessus peuvent être appliqués au logement d'admission et de réacteur integré pour toute configuration de la batterie de cylindres du moteur.Pour faciliter la fabrication, l'ensemble de réacteur de la fig. 107 a été réalisé en deux pièces principales qui sont fixées l'une à l'autre de façon à faciliter le remplacement de la matière filamenteuse. Le jointoiement et la division de pièces de ce type, bien que non illustrés, peuvent être incrrporés au logement de toute configuration, y compris les configurations illustrées dans le présent texte. Ces pièces peuvent être fixées l'une à l'autre de manière amovible de n'importe quelle manière, y compris la méthode utilisant des fixations comme, par exemple, des boulons placés dans des arêtes distributrices de charge creuses coincidentes, comme décrit au chapitre six.Dans une autre solution, les joints peuvent être effectués par des éléments en 'L' dos à dos 326 de forme arquée espacés ou continus, comme illustré par la coupe transversale partielle de la fig. 109, où les éléments en 'L' au moyen des boulons d'interconnexion 327, des écrous 328 et des plaques en rondelles 329, pressent les deux pièces ensemble, de préférence à un joint comportant des surfaces jointives non plates comme en 330 pour assurer le positionnement correct des pièces, séparées par de la matière compreaeible 331. Dans d'autres mises en applications, particulièrement lorsqu'on s'attend que la matière filamenteuse subsiste pendant toute la durée utile de ltensemble de réacteur complet, il peut être souhaitable que le réacteur soit monté sous la forme d'un ensemble complet et demeure efficacement étanchéifié, peut-être parce que le constructeur souhaite garantir que les réglages effectués à l'usine ne soient jamais dérangés. Dans un tel cas, les diverses pièces du réacteur pourraient être correctement assemblées et le jointoiement pourrait être effectué avec un adhésif permanent ou par une pâte à joint au mastic qui pourraient lier les surfaces adjacentes ensemble après passage au four, ou chauffage, ou traitement chimique de l'ensemble. Dans le cas des moteurs V8, on peut économiser sur les coûts et créer un meilleur milieu de réaction si les deux côtés du moteur peuvent être construits de telle sorte qu'ils déchargent les gaz d'échappement dans un réacteur central commun 332, comme illustré en coupe transversale schématique sur la fig. 110. Avec un point central de captage de l'échappement sur un moteur monté disons sur un véhicule automobile, on peut éprouver quelque difficulté à eliriger les gaz vcrn l'arrière du véhicule, du fait des limitations de l'espace sous le capot. Dans une mise en application préférée, le réacteur comporte une ou plusieurs sorties torsadées 333, comme le montrent par exemple partiellement la fig. 110 et en plan la fig. 11, et en coupe longitudinale la fig. 112 en M.Les lumières d'échappement ne seront pas trop inégalement espacées de l'une des sorties de gaz et l'aménagement permet l'installation de systèmes jumelés de tuyau d'échappement/silencieux sous le véhicule. Le même principe de torsade peut être appliqué à une sortie unique d'un réacteur avec une réduction résultante des dédoublements de soupapes et autres dédoublements. Dans une autre mise en application possible appropriée pour les moteurs à configuration en 'V', particulièrement les moteurs longs de quatre cylindres ou plus de chaque côté, il peut être mieux approprié d'avoir une sortie de gaz d'échappement en bout.Si le fait qu'une partie des gaz devrait séjourner plus longtemps dans le volume de réaction qu'une autre partie devait constituer un inconvénient, un tuyau de sortie de gaz longitudinal 335 pourrdit être aménagé à l'intérieur du réacteur, comme illustré par la coupe schématique de la fig. 113. Par un aménagement soigné de la partie conique de la forme cdhique du tuyau et par le déplacement de ses trous d'entrée 336, le parcours égal det gaz d'échappement 300 de la lumière à travers la matière filamenteuse 337 jusqu'as tuyau de sortie 335 pourrait être assuré. L'intention est que, dans certaines mises en application, le logement du réacteur et/ou l'ensemble d'admission aident à l'alimentation de carburant ou de plus d'un type de carburant à un moteur. L'une des matières les mieux appropriées pour la construction du logement est la céramique, car elle a une faible conductivité thermique. En contrôlant l'épaisseur de la matière entre le réacteur et tout système d'admission et/ou d'alimentation de carburant, on peut déterminer avecprécision la température du carburant et/ou du gaz d'admission en général ou en un emplacement particulier. Ce fait peut être utilisé pour aider à la charge correcte du mélange d'un certain nombre de manières, soit en usage continu, soit dans certains modes de fonctionnement.L'une de ces methodes consisterait à aménager un système pour l'évaporation du carburant par la chaleur, plutôt que par la vitesse de l'air. Un exemple est illustré schématiquement sur la fig. 114; une partie en coupe transversale d'un logement 339 comportant deux collecteurs 340 d'admission passant au-dessus du volume de réaction 338. Entre les collecteurs et au-dessus du volume de réaction, dont elle est séparée par une paroi relativement mince, 341, se trouve une chambre d'évaporation 342 alimentée par gravité en carburant liquide au moyen d'un passage 343 à l'intérieur du logement qui commu- nique avec un réservoir 344. De la chambre d'évaporation, les passages 345 conduisent au collecteur soit directement, soit au moyen d'ensembles à pointeaux creux à ouvertures multiples 346.En fonctionnement, le carburant liquide entre dans la chambre d'évaporation où il s'évapore ou entre en ébullition du fait de son entrée en contact avec la paroi chauffée 341. Du fait du volume limité de la chambre, la vapeur ou le gaz seront déahcrgés par les passages 345 dans la charge d'admission. I1 entrera suffisamment de carburant dans la chambre et la vapeur formée pour accumuler de la pression, dont le degré sera déterminé par la surface en coupe transversale minima des passages 345. Cette pression aura pour résultat la réduction de l'entrée de carburant liquide au point où il en entrera juste assez pour remplacer l'échappement de vapeur et maintenir ainsi la pression à un niveau d'équilibre.Cet état équilibré dépend de la construction précise du volume de la chambre, de la surface à la base et de la température, de la gravité ou de la pression de l'alimentation en carburant, des dimensions de la zone d'entrée du carburant, des dimensions et des configurations des passages. Un tel système pourrait alimenter le carburant à des régimes proportionnels aux régimes d'sc;oule- ment du volume de gaz d'admission et au mode de fonctionnement, parce qu'il serait sous pression et que les régimes d'écoulement de la vapeur de carburant seraient sensible à l'aspiration d'admission. L'effet des vitesses des gaz pourrait affecter correctement les régimes d'ecoulement des gaz, selon la construction du passage 345 et des pointeaux 346. Dans une mise en application préférée, illustrée en place par la coupe longitudinale de la fig. 114a et en détail par la coupe de la fig. 114b, le pointeau 345 aurait un noyau creux 347 contenant du gaz ou de la vapeur de carburant et communiquant avec l'écoulement de la charge d'admission 348 par des passages fins grossièrement perpendiculaires 349 sur sa longueur et par les passages plus grands 350 dans la zone de sa tête aérodynamique arrondie 351. En fonctionnement, un tel pointeau refoulerait une vapeur de carburant grossièrement proportionnelle à l'aspiration d'admission par les passages 349 et grossièrement proportionnelle à la vitesse des gaz par les passages 350. Par une cons truction soignée des ensembles ci-dessus et des autres caractéristiques, on peut obtenir une régulation correcte du mélange en utilisant le carburant évaporé à la chaleur. Les principes décrits comme principes fondamentaux peuvent, dans d'autres solutions, être utilisés pour produire et maintenir à la température correcte d'autres produits destinés à être associés, à apporter une assistance ou une aide de régulation aux processus de combustion du moteur, comme, -par exemple la vapeur ou la vapeur surchauffée.Ces principes peuvent être appliqués pour fournir une ou plusieurs substances différentes à un moteur, simultanément ou autrement, et sont de préférence incorporés dans des matières de basse conductivité thermique de façon à mieux maintenir la temperature et pour en assurer la régulation en des emplacements spécifiques par leur degré d'exposition et leur distance par rapport à la source de chaleur.Les principes ci-dessus peuvent de toits être appliqués aux suhatances fournies aux moteurs s,*Jlement dans fonct i onnement spécifiques. La section d'admission de l'ensemble de logement peut comporter intérieurement des mèches pour fournir entièrement ou partiellement du carburant ou d'autres substances à la charge du moteur. A titre d'exemple, la fig. 115 montre en coupe transversale et la fig. 116 montre en coupe longitudinale une mèche tubulaire 352 à l'intérieur et contre la face de la portion d'admission du logement 353. Le carburant, alimenté par gravité ou autrement, emplit les dépressions dans le logement comportant un canal d'alimentation principal 354 et des canaux ou rainures de distribution secondaires 355.La mèche, de préférence, a un diamètre progressivement variable pour assurer un contact avec une plus grande proportion de l'air ou des gaz entrants et peut fonctionner sur l'un ou l'autre de deux principes, ou sur les deux principes, à savoir que, ou bien les fibres absorbent et transfèrent le carburant, ou bien elles définissent des passages capillaires qui transfèrent le carburant. S'il s'agit du premier cas, la mèche peut avoir une extension fibreuse à l'intérieur ou en travers de l'entrée, par exemple sous la forme d'un treillis en gaze, comme en 356. En général, une mèche sera sensible aux variations de pression ou de dépression et transmettra le carburant proportionnellement à ces effets. Elle est parfois moins appropriée pour répondre dans la proportion correcte aux variations de la vélocité des gaz.Si l'accroissement de la transmission du carburant suivant l'accroissement de la vélocité n'est pas assez grand, la mèche peut être aménagée de façon à ce que les fibres soient polarisées pour tendre vers la direction de l'écoulement de gaz 357, comme illustré en 358 sur la fig. 117, lorsqu'un moteur est inactif. A mesure que la vélocité des gaz commence et croît, elle force progressivement les fibres contre l'effet de polarisation vers une position plus perpendiculaire, comme illustre en 359 sur la fig. 118, exposant ainsi plus de surface des fibres et exposant ainsi plus de surface de transmission de carburant à la circulation d'air. L'inverse peut s'appliquer aux mèches à effet capillaire. La mèche n'a pas besoin d'être de section circulaire, mais, comme illustré à titre d'exemple sur la fig. 119, peut comporter une aection transversale @cgmentée. De même, elle peut être de plua grande londueur aur le côté extérieur d'une courbe, ou le@ @@oule@@@@@ de gaz seront plu*o intenses et plus rapides et, par conséquent, plus elficaces que sur le cote intérieur comme illustré sur la fig. 120 en 360. Comme indiqué achématiquement nur la fig. 121, une mèche 361 paut transmettre le carburant à des emplarements dillétents, ou peut t@au@metire des carbut@ut@ dillérant@ qui, men@iblement. @@ @e mélangent pas, 362. diff@rentes mèches transmetiant @un@ible@ ment des subatances qui ne ae mélangent pas peuvent êtie utilisées en @@@oriation les unes avec le nutres ou adjacentes les une aux autres 41 l'intérieur d'un système de moteur unique. Le réacteur constitue un ensemble unique du bloc moteur au tuyau d'échappement proprement dit, malgré le fait que son volume peut être divisé en sections ayant disons un effet catalytiquc différent. La méthode de mise en marche a froid a été décrite comme produisant effectivement un effet de barrage à loo sortie du reacteur. Dans le gaz des réacteurs ayant un volume relativement important, le barrage de la mise en marche à froid peut avoir lieu à l'intérieur du réacteur, le divisant, comme illustré schématiquement en coupe transversale sur la fig. 122, en une portion avant 364 et une portion arrière 365 séparées par le barrage 363. Les formes, contenus et constructions de logements decrits dans ce chapitre et dans les chapitres précédents peuvent tous être utilisés en toute combinaison et dans toute mise en application pour produire un logement pour traiter, régler ou régulariser de toute manière la charge d'admission du moteur. Il est connu que le rendement du moteur et l'émission des gaz d'échappement dépendent dans une mesure considérable de facteurs comme par exemple la température, le tourbillonnement, la pulvérisation du carburant, etc., de la charge du moteur. Précédemment, la plupart des moteurs à combustion interne ont eu la charge fournie sous la forme de colonnes tubulaires passant par des tuyaux de collecteurs tubulaires. En faisant passer la charge par les logements de l'invention, on élimine une bonne partie de l'effet de pulsation et de la mise au point critique associés aux collecteurs classiques, ce qui donne un écoulement de la charge plus régulier, particulièrement pendant les changements de modes de fonctionnement. L'aménagement de matière filamenteuse à l'intérieur d'un logement de charge peut aider à améliorer la turbulence, l'échange de chaleur, la pulvérisation du carburant, l'élimination des condensations de carburant, etc. Le logement de charge peut être formé de manière similaire aux logements de réaction décrits au chapitre quatre, une portion du volume de traitement de la charge pénétrant dans la zone normalement occupée par l'ensemble de bloc-cylindres/culasse.Les lumières d'admission peuvent être formees avec section progressivement variable pour assurer un écoulement de fluide régulier entre le volume et la portion principale de la lumière. De la matière filamenteuse peut être aménagée n'importe où dans le volume de traitement de la charge, mais, dans les mises en application préférées, elle est située dans la lumière d'admission-ou à côté. La zone de la lumière d'admission, qu'elle se projette dans le volume de traitement de la charge ou qu'elle lui soit adjacente, peut comporter des éléments de régulation de l'écoulement ou de la distribution du fluide tels que ou similaires à ceux (lui sont décrits sur les fig. 19 à 28. Le fluide peut s'écouler du volume de traitement de la charge par des parcours non parallèles, par exemple, de manière similaire aux descriptions des figures 17 et 18.Des elements intermédiaires peuvent être aménages entre le logement de traitement de la charge et le corps du moteur, selon les lignes indiquées sur la figure 6 et la figure 14, ces ensembles étant facultativement en matière isolante pour maintenir la charge à la température ambiante. Dans le cas des moteurs à combustion, les logements, constructions, aménagements de lumières, et contenus de l'invention peuvent être appliqués soit seulement à la charge de traitement, soit à l'échappement de traitement, soit aux deux. Dans le dernier cas, le logement de charge peut être situé en face du logement d'échappement (comme, par exemple, sur les moteurs à circulation transversale') ou les deux logements peuvent être montés l'un à côté de l'autre sur le même côté du moteur, soit spéarément, soit en combinaison. Un avantage principal de l'emploi des logements pour le traitement de la charge réside dans le fait que l'on a ainsi l'occasion de fournir finalement une eharge de carburant plus uniforme à chaque cylindre d'un moteur à cylindres multiples. Dans les mises en application préférées, le logement co uniquera avec une pluralité de lumières d'admission, de sorte que la fourniture du carburant å la charge avant le logement ou dans le logement, à la condition qu'il y ait eu une turbulence ou un mélange appropriés, assurera une égalité raisonnable de la fourniture de carburant aux lumières multiples.Dans le cas des moteurs à carbure rateur unique, ces égalités peuvent généralement être obtenues de manière similaire avec les systèmes à collecteurs, mais dans le cas des moteurs à injection, on peut obtenir les équilibres optima par injection dans le volume de traitement de la charge, soit en utilisant des injecteurs classiques, ou les systèmes d'alimentation de carburant des chapitres sept et huit, soit en utilisant un ensemble à pointeau creux similaire à celui qui est décrit au chapitre huit, mais qui forme une boucle de passage ou une série de ces boucles sensiblement transversalement à l'écoulement du fluide. Un autre avantage considérable de l'invention réside dans lé fait qu'elle offrira un système de silencieux d'admission amélioré.Le texte qui précède se rapporte principalement aux moteurs à combustion, mais, lorsque ceci est approprié, il peut s'appliquer à tout type de moteur ou de pompe. A titre d'exemple, les figures 145 à 151 montrent des ensembles de logements appropriés pour régler ou pour traiter la charge des moteurs à combustion interne, où 700 constitue la portion principale du logement, 701 le volume de traitement de la charge, 702 le sens de l'écoulement de la charge, 703 la lumière d'adminaion, 704 oa portion du corpa du moteur ou du groupe bloc/@@la@se. la figure 145 montre un carburateur unique 705 monté aur le logement 700 contenaut une matière filamenteuse en fils aménagée de manière aléatoire 706, facultativement Alimentée en huile pour former un filtre à bain d'huile par des moyens dont 707 aorti dans la surfa@@ intérieure aupérieure du logement, avec alimentaton à partir du réservoir d'huile 708 couvert par le bouchon à vis 709. avec aménagement autour de la lumière d'admission de brides en spirale de grandes dimensions 710 coulées intégralement avec la culasse métallique pour donner un tourbillonnement prononcé au gaz dans la lumière et un transfert rapide de la chaleur de la culasse pour réchauffer la charge. La figure 146 montre le carburant fourni à la charge par les éléments larges 711 alimentés à partir des canaux/réservoris 712 dans la section supérieure du logement interconnectée à l'alimentation de carburant par l'élément variable 713. Pour un régime donné d'écoulement ee fluide par 701, l'écoulement libre du carburant aux mèches avec la soupape 713 ouverte donnera une plus grande absorption de carburant/un mélange plus riche qu'avec l'écoulement de carburant aux mèches restreint avec la soupape 713 fermée.Dans cette mise en application, on souhaite fournir la charge à la chambre de coibus- tion aussi froide que possible, de sorte qu'un élément intermédiaire 714 en matière thermiquement isolante est aménagé entre le logement principal 700 et le moteur 704. La figure 147 illustre un injecteur unique distribuant le carburant au volume 707, ici par des gicleurs à disques rotatifs jumelés 719 montés sur la corps de l'injecteur 715 donnant une injection variable continue, le mouvement rotatif étant commandé par le ventilateur 716 monté sur l'arbre 720 avant l'in jecteur dans la portion de palier de support 717 du logement, l'arrière de l'injecteur étant supporté par les entretoises 718, la canalisation d'alimenta- tion du carburant à l'injecteur étant omise pour plus de clarté. L'épuration de l'air est assurée par un filtre en papier en forme de trompette de grandes dimensions 721. Facultativement, les gicleurs rotatifs fonctionnent à une pression différentielle, l'un étant actif dans des conditions de surpression. Entre le logement et le moteur, de la matière filamenteuse est aménagée sous la forme de couches multiples de gaze 732. La coupe transversale de la figure 148 et la coupe longitudinale de la figure 149 illustrent schématiquement d'autres formes de pointeaux creux 735, de boucles tubulaires @reuses 736 ou de canalisations creuses 737 comme moyens d'alimentation du carburant, @onctionnant selon les prineipes révélés dans le présent chapitre.Dans cette réalisation, ils communiquent avec et sont alimentés par les passages j'oferieurs dc carburant 733, connectés à la soupape de circulation de carburant 734 ct lex trous dans les éléments creux aout adjacents à la 'pulvéri@ation' de carburant illustrée en 138. la vu@ en plan da la @@g. 150. la co@pe $ransver@@l@ longltudinale de la @@g. 151. @@ coupe @@@nsv@@sala da la @if. 152 @@@u@tr@nt @hématlquement un @nsemble combiné de logement de charge et d'échappement, o@ 722 @at le volume de réaction d'échappoment, 723 représonte les lumièren d'échappement, 724 mont@@ la @@n@ d'écoulemunt des gaz d'échappement et 723 repré@ente les carburateurs jumeiés. Sur les moteurs classiques, avec admission et échappement montés du même côté, les lumières sont sensiblement adjacentes les unes aux autres.Sur un moteur contorme à l'invention, les lumières sont sensiblement aménagées les unes au-dessua des autre@ comme illustré à titre d'exemple par l'élévation schém@@ique de la fig. 152, Intéressant un moteur à quatre cylindres, où 703 @eprésente les lumières d'admission et 726 la lumière d'échappement double. Pour obtenir la profondeur de tete voulue, le moteur comporte des parois de chambre de combustion sensiblement relevés comme indiqué à titre d'exemple sur la coupe schématique de la fig. 154, où la chemise de cylindre 727 s'appuie contre le joint 728 et le bloc 729 s'appuie contre la culasse 730 au moyen du joint 731.L'invention peut de plus être incorporée sous la forme d'un logement central pour les moteurs de configuration en V décrits précédemment et illustrés sur les fig. 110 à 114, les écoulements de gaz etant évidemment inverses de ceux qui sont illustrés. Le logement peut être divisé et joint de toute manière, y compris les manières décrites au sujet des logements de volume de réaction des gaz d'échappement. On trouve une caractéristique de l'invention dans l'amenagement d'une gorge d'admission de charge à diamètre variable. Ceci peut être utilisé avec n'importe quel type de moteur, mais de préférence les formes avec point d'entrée de la charge au logement de l'invention, particulièrement si le logement est muni de moyens de refoulement du carburant près du point d'entrée, comme, par exemple, sur la fig. 147. Essentiellement, la gorge variable est constituée par un tube élastomérique tendu autour duquel sont enroulés un ou plusieurs éléments de tension dont les extrémités libres, une fois tirées, effectuent une réduction du diamètre du tube.Ceci aura pour effet d'augmenter la vitesse des gaz par la gorge pour un régime de moteur donné et s'avérera particulièrement avantageux pour effectuer une vaporisation appropriée du carburant pendant les conditions de régime lent, du ralenti à la mise en marche. La vue en plan de la coupe de la fig. 156 illustre schématiquement une gorge en caoutchouc tendu 739 fixée à l'intérieur du logement de charge 740 au moyen des bagues de serrage 741 avec illustration en traits pleins dans la position ouverte.Enroulés extérieurement autour de la gorge élastique 739 et montés dans le lubrifiant 743 dans les voies de guidage 742, on trouve des éléments de tension multiples 744 en nylon (représentés en coupe en détail sur la fiw. 157), dont les extrémités Nont captées par l'intermédiaire des poulies 74S et enroulées autour du cylindre de diamètre variable 746 monté en position adjacente à la gorge.En fonetionnement, la rotation du cylindre entraîne l'élément de tension à offectuer une atrangulation purtielle de la gorge, ce qui en redurt le diamètre, comme illustré en pointillé sur les fig. 155 et 156. 11 est souhaitable que la gorge ou la membrane 739, lorsqu'elles sont dans la position ouverte, soient sous une tension sensiblement plus grande du fait de 1 l'allonge- ment dans le sens de 747 plutôt que dans le sens de 748, ce différentiel assurant que la gorge demeure ouverte. On sait que, sur les moteurs à essence, la meilleure pulvérisation du carburant se produit généralement Si la charge est soumise à un effet de turbulence. Ceci a lieu dans une certaine mesure lorsque la charge circule et se déplace sensiblement, ce qui se produit dans la plus grande partie du circuit de charge. Ceci est le moins susceptible de se produire contre une soupape d'admission lorsque celle-ci est fermée. Comme la charge se déplace pendant l'ouverture de la soupape et s'arrête soudain à la fermeture de la soupape, il s'établit une onde ou une succession d'ondes de pression croissante et décroissante derrière la soupape fermée. Bien que la variation de la pression soit présente, il se produit généralement peu de turbulence ou de mélange pendant cette période de fermeture de la soupape et, du fait de la cessation soudaine du moment de progression en avant de la charge, un peu du liquide porté en suspension petit se trouver dépose sur les surfaces.Pour assurer une pulvérisation maxima du carburant pendant que la charge a perdu son impulsion d'avancement, l'invention a prévu l'incorporation d'un système d'agitation flexible ou de projections vibrantes dans la zone de la lumière, de préférence en position adjacente à la soupape. Ces éléments peuvent se projeter des soupapes qui accélèrent et ralentissent rapidement et donneront ainsi un mouvement oscillant ou vibfant plus grand aux éléments que ne le feraient les parois des lumières et les guides, vibrant seulement dans la mesure déterminée par la combustion qui a lieu. Des réalisations d'éléments agitateurs sont illustrées schématiquement en coupe sur les fig. 158 à 160, où 750 est la lumière d'admission, 751 la paroi du moteur, 752 la soupape d'admission, 753 le sens de l'écoulement de gaz principal et 754 le sens de l'oscillation. Sur la fig. 158, on peut voir une série d'éléments en lamelles ou à lames 755qui se projettent de l'intérieur d'une tête de soupape, avec des éléments en fil métallique ou tubulaires 756 qui se projettent de la surface de la paroi de la lumière. La fig. 159 montre une soupape d'admission 752 de la tige de laquelle se projettent des éléments 757 en torse de tiges ou de fils métalliques.Ceux-ci ont eté insert à froid par des trous dans la tige de soupape chauffée pour former un emmanchement à chaud à l'égalisation des températures. De préférence, les extrémités des tiges sont alors aplaties à la presse pour donner à l'élément oscillant la configuration d'une rame, comme en 758. Il n'est pas nécessaire que les projections soient régulièrement espacées les unes des autres, mais elles peuvent être concentrées dans une zone de la lumière où l'on souhaite obtenir la plus grande agitation. On snit qu'il se produit généralement des accroissements du rendement des moteurs à combustion si la portion atmosphérique de la charge! peut être fournie à la chambre de combustion à des pressions supérieures à la pression ambiante, cette dernière étant généralement inférieure à la pression atmosphérique par suite de l'effet aspirant de l'aspiration du moteur. On connait de nombreux types de charge en force ou sous pression, y compris les types à turbocompression et à surcompression. Tous ces types impliquent que le moteur entreprend la tâche de la compression de la charge, ce qui implique la dépense d'une partie du travail gagné par la compression de la charge.L'invention a pour caractéristique de fournir, dans le cas des moteurs de véhicules automobiles, un moyen d'effectuer un accroissement des pressions de la charge sans que le moteur ait à effectuer directement de travail complémentaire. On obtient ce résultat en permettant à une partie de l'aspect frontal du véhicule d'agir comme un vérin pneumatique et de créer dans le compartiment moteur un volume de charge sous pression réglable et/ou partiellement enfermable. Comme moyen de régulation de la pression dans le compartiment moteur, on peut aménaget une soupape à réglage automatique ou manuel qui communique avec le passage de purge d'air et/ou avec un extracteur.Une illustration schématique d'un tel aménagement est représentée sur la fig. 160, qui montre une coupe transversale de la partie avant d'un- véhicule automobile 760 où 759 représente le sens de déplacement normal et 761 le sens de l'écoulement de l'air dans et/ou au-delà du véhicule lorsqu'il est en mouvement. Sur l'illustration, l'air passe par l'entrée principale 762, à travers l'épurateur d'air à bain d'huile 763, par le radiateur 764 pour parvenir dans le compartiment essentiellement fermable 765 contenant le moteur 766, avec aménagement, là, de la soupape 767 conduisant au passage de purge 768.Un complément d'air entre de la section frontale inférieure 769 sous le véhicule par l'intermédiaire des cuillers 770, ce qui @ aide à réduire la pression d'air sous le véhicule et à améliorer ainsi l'adhérence à la route. Les cuillers peuvent fonctionner dans une proportion progressive par rapport à la vitesse du véhicule, ne fonctionnant pas audes 0 l'air entre dans le compartiment 765 par l'intermédiaire de l'entrée 762, tandis qu'à grande vitesse une plus grande proportion entrerait par l'intermédiaire des cuillers.Ceci veut dire que dans les conditions de conduite moins idéales les cuillers tondraient a se fermer, tendant b éviter le captage d'eau de pierrea, de poussière, las conditions dans lesquelles on rencontre l'entrée de ces corps étrangers tendant à entraîne des vitesses de conduite plus lentes.Des cuillers variables sont illustrées sur la fig. 161. oû les éléments en cuiller 770 sont raprésentés montés de manière pivotante autour de 771 dans la position fermée, les cuillers comportant une lèvre frontale 772 qui se projette dans le courant d air passant le véhicule et avec polarisation vers la position fermée par effet de ressort indiqué par la flèche 773. En fonctionnement, la vitesse de l'air progressivement croissante agissant contre la lèvre 772 surmontera la résistance de l'effet du ressort pour ouvrir lé cuiller.L'élément de soupape 767 peut de manière comparable être commandé en rapport avec la vitesse du véhicule ou par la pression à la chambre 76@ ou par une combinaison des deux, comme illustré sur la fig. 162, ou l'écoule- ment d'air 774 en provenance du compartiment moteur 765 est réglé par la soupape à papillon 775 sensible à la pression contre l'effet du ressort et par la soupape à papillon 777 commandée par la cuiller 778 contre la pression du ressort 779 qui peut être progressivement accrue par une atticur lation mécanique ou autre avec la réduction du rapport de démultiplication du véhicule, la soupape étant le plus prête à s'ouvrir lorsque le véhiule est en prise directe.Tous autres aménagements de purge du compartiment moteur ou de décompression peuvent être incorporés au système, y compris @ l'aménagement d'un espace permanent ou-variable sous commande entre le capot 780 et le véhicule. On a dit que le volume de réaction de l'échappement pouvait être constitué avec une division ou une barrière le divisant en portions. De même, le vol de traitement de la charge peut être muni de tout type de barrière, y comprise les types décrits ailleurs au sujet du volume de réaction de l'échappement et y compris tout type d'élément rotatif ou de ventilateur, ou d'ensemble de rotor ou de turbine. A titre d'alternative, ou de plus, un élément rotatif peut être situé dans toute autre portion du volume de réaction de l'échappement ou de traitement de l'admission, y compris à ou à côté des points d'entrée os de sortie du fluide.On connait des moyens pour le montage des éléments rotatifs ayant des axes sensiblement en ligne avec une portion de l'écoulement du fluide, particulièrement dans la technique de la construction des turbines, mais ils n'affectent pas les principes de l'invention. Dans le cas des éléments rotatifs montés dans les circuits d'échappement, il ne devrait pas y avoir non plus de problèmes de construction fondamentaux, car de nombreux ensembles de turbines doivent fonctionner à des températures qui se situent dans la-même gamme que celles que l'on est susceptible de rencontrer dans les réacteurs d'échappement de l'invention.A titre d'illustration schématique seulement, la coupe transversale de la fig. 162 montre un volume de réacteur de traitement de l'échappement 781 contenant un ventilateur ou un rotor à ailettes 782 monté de manière intégrée sur un arbre axial 783 passant à travers une formation de montage spéciale 784 du logement 785 et supporté sur deux paliers 786 dans un logement de transmission spécial 787, séparé du volume de réaction de l'échappement au moyen des lèvres 788 masquant des joints d'étanchéité en céramique fibreuse 789. Dans certaines réalisations, le rotor et l'arbre sont construits en céramique et d'autres parties du mécanisme de transmission en métal. Du fait des coefficients de dilatation différents des deux substances, il est souhaitable quelles soient montées en association selon des méthodes spéciales. Par exemple, la fig. 163 représente en coupe schématique un arbre en céramique 791 portant une coquille de palier montée de manière fixe 790. Entre ces éléments, on trouve une barrière compressible 792 disons en céramique fibreuse, la circonférence interne de la coquille portant des projections ou des cannelures s'engrènant avec des cannelures sur l'arbre 791. Les éléments rotatifs peuvent être montés en n'importe quel aménagement dans un logement. A titre dillustra- tion, on peut voir sur la fig. 164 un volume de réaction d'échappement 722 comportant deux rotors 793 montés sur des arbres 794 ayant des paliers en 795 et un ensemble combiné de palier et de prise de transmission en 796. Les lumières d'échappement sont indiquées en 723, avec la ligne de passage de la lumière d'admission indiquée en 797.La fig. 165 montre un logement de trait ment de charge d'admission comportant un rotor unique 798 entraîne par l'arbre 794 monté sur le palier 795 et l'ensemble combiné de palier et de prise de transmission du moteur 799. MATIERES ET METHODES DE FABRICATION CHAPITRE 9 Nous nous proposons de décrire d'abord les matières qui sont en général appropriées pour les besoins mécaniques et la haute température de 1 ' in- vention, puits de décrire des matières particulièrement appropriées pour la matière filamenteuse en particulier. Enfin, nous décrirons diverses méthodes de fabrication qui ne sont ni bien connues ni utilisées dans la mesure des connaissances de l'inventeur et qui sont considérées comme particulièrement appropriées pour la production des pièces de ltinvention. La science des matières est un sujet immensément complexe qui s'est élargi et développé rapidement au cours des dernières années, de sorte que polir cette raison nous nous proposons de présenter seulement une esquisse des divers types de matières et des mises en application que l'on peut utiliser. Les mêmes considérations sont applicables, dans une moindre mesure, à la question des méthodes de fabrication. Evidemment, l'invention, dans toute mise en application, quelle quelle Boit, peut être réalisée en toute matière appropriée, y compris celles qui ne sont pas mentionnées ici et celles qui seront inventées, découvertes ou mises au point dans l'avenir. Parmi les dessins ci-joints, à titre d'exemple: La figure 123 illustre schématiquement un moyen de fabrication des fibres, ta figure 124 illustre un moyen d'étampage isostatique. Les matières les mieux appropriées pour utilisation générale tombent dans trois catégories: les métaux, les céramiques et les verres, et les molécules géantes que l'on connait généralement sous le nom de polymères. Généralement, les métaux sont ductiles, resistants aux chocs thermiques et mécaniques, robustes avec un affaiblissement progressif avec l'accroissement de la température, raisonnablement résistants à l'abrasion et à la corrosion, sous leurs formes affinées et alliées assez résistants à la température et sensiblement ainsi sous leur forme élémentaire.Les deux autres catégories n'offrent pas le même large spectre de qualités avantageuses; les céramiques et les verres qui sont généralement des oxydes ou des composés d'éléments à mi-évolution, ont des qualités supérieures à tous les égards sauf la ductilité, la résistance aux chocs et la facilité de transformation. Toutefois, parce qu'ils sont généralement très robustes, plus résistants à la température et généralement beaucoup plus durs et résistants à l'abrasion et à la corrosion que les métaux, on a fait de grands efforts au cours des quelques dernières dizaines d'années pour surmonter leurs inconvénients. De nouvelles méthodes de fabrication ont été mises au point, les mélanges ont été dosés pour augmenter la résistance aux chocs et des moyens de renfort ont été mis aU point.En ce qui concerne les polymères, ceux-ci n'ont pas encore la résis- tance à 1' usure et à la température, ni la dureté et la robustesse des autres matières, mais on commence à les utiliser comme renforts et ils sont aussi très appropriés comme matières isolantes.Ils sont capables d'être les plus élastomériques des trois groupes et ils sont utiles pour la fabrication disons du soufflet de réservoir d'échappement de l'invention, où les tempérutures nu @ont pas aussi élevées que dans le réacteur. les polymères font l'@bjet de travaux continus de mise au point; ce @ont des produits artifiei@l@ et ils ne se rencontrent presque jamais librement dans la nature, et l'on soupçonne que de nouvelles super-matières seront mises au point dans l'avenir par la polymérisation de métaux comme l'aluminium (qui vient après le silicium dans 1 'écîtelle atomique) et quelques-tins des oxydes de céramique.De nombreux composés ne tombent pas clairement dans l'une de ces catégories, mais se situent dans la zone intermédiaire. Les matières les mieux appropriées sont ce que l'on appelle les 'superalliages', des alliages à base de nickel, de chrome et/ou de cobalt avec l'addition d'éléments durcissants dont le titane, l'aluminium et les métaux réfractaires comme le tantale, le tungstène, le niobium et le molybdène. Ces superalliages tendent à former des pellicules oxydes stables aux températures supérieures à 7000 C, donnant une bonne protection contre la corrosion aux températures ambiantes d'environ 11000C. Les exemples comprennent la gamme des alliages nimoniques et inconel, avec des températures de fusion dans la gamme de 13000 à 15000C. Aux températures plus froides jusqu'à 9000C, certains aciers inoxydables spéciaux peuvent également être utilises. Tous peuvent être renforcés avec des fibres de céramique, de carbone ou de métal comme le molybdène, le beryllium, le tungstène ou le cobalt à revêtement galvanoplastique de tungstène facultativement avec activation superficielle avec le chlorure de palladium. De plus, et particulièrement lorsque le renfort oxydant n'est pas proprement protégé par la matrice, le métal peut être cémenté. Les fibres ou barbes non métalliques (souvent des fibres 'cultivées' comme cristaux individuels) comme l'oxyde d'aluminium - saphir, l'alumica, l'amiante, le graphite, le bore ou les borures et autres céramiques ou verres peuvent égalementsagir comme matières de renfort, comme le peuvent certaines fibres céramiques flexibles. Aujourd'hui, un grand nombre des fibres/barbes sont encore trop couteuses pour être incorporées de manière réaliste à l'invention, mais les prix tombent rapidement. Les matières, y compris celles qui sont utilisées comme matière filamenteuse, peuvent être revêtues de céramique par les techniques de déposition de vapeur. Du fait de leur plus grande dureté et de leur plus grande résistance a la température, les céramiques sont les matières les mieux appropriées pour les @as on les @harges de cho@s thermiques et méc@niques @@ pr@s@ntent pas un caractère @ritique. Dans le cas de l'invention, elles @onviennent particulièrement à la fabrication des logements. des élémenta intermédiaires et des gar@i@ur@@ de lumier@@ du fait de leur @@ndu@@ihili@@ @hermique géné@e lement @@ible. @@@ m@@lères approprlées compr@nnent les @@r@miques @@@@ l@ forme de aili@ute d'alumine, de magnésite, de cordiérite, d'olivine, de fosterite, de graphite, de nitrure de silicium; les céramiques de verre compr@nnent des éléments comme le silicate de lithium-aluminium, la @éramique de verre cordiérite, les verres "contractés" comme le borosilicate et les composés comme les sialones, les borures réfractaires, le carbure de bore, le siliciure de bore, le nitrure de bore, etc. Si l'on souhaite obtenir la conductibilité thermique, l'oxyde de beryllium et le carbure de silicium peuvent être considérés.Ces céramiques ou ces verres peuvent être renforcés par des fibres ou des barbes a peu près avec les mêmes matières que' les métaux, y compris les fibres de catbone, les fibres de bore, avec les fibres d'alumine constituant un renfort pratique, particulièrement dans une matrice à forte teneur en alumine (les coefficients de dilatation sont les mêmes), maintenant que leur prix commence à baisser. En fait, ce sont les céramiques à très forte teneur en alumine qui peuvent être considérées aujourd'hui dans l'ensemble comme les mieux appropriées et les plus aisément disponibles pour utilisation de manière générale dans l'invention.La céramique ou le verre utilisés dans l'invention généralement peuvent être cémentés ou traités dans certaines applications comme le peuvent les métaux, et souvent en utilisant des matières semblables ou les mêmes matières, y compris les borures métalliques comme les borures de titane, de zircon et de chrome, de silicium, etc. La matière filamenteuse peut être faite de métaux, de préférence adoucis et arrondis pour éviter une corrosion inutile, ou de céramiques ou de verres. Parmi les autres matières qui pourraient être particulièrement appropriées une fois en pleine production commerciale, on trouve les filaments de bore, soit de bore pur, soit de pâtes ou de composés comme les silices de bore, le carbure de bore, le bore-tungstène, le tungstène au diborure de titane, ethos La matière, particulièrement s'il s'agit de céramique, peut aisément et commodé- ment se présenter sous la forme de laine ou de fibres, et de nombreuses matières sous forme de tissus ou de laine-de céramique sont fabriquées commercialement aujourd'hui, généralement en silicate d'aluminium, et pourraient être aisément adaptées à l'invention.Une telle laine de céramique pourrnit entre également utilisee tomme matière a. joint soit seule, soit comme niattrice pour une matière plus élastomérique, comme, par exemple, une résine polymérique.La matière ptuL être tulle qu'elle a un effet csstolytlque, comme dans la cas de nombreux métaux. ou pout comporter un catalysour monté ou enduit aur la matiere de dase, comme la @éramique. les terhniques d'appllcation des catalys@urs aux maller@@ en @éramique aunt @x@ @@mement complexax, généralement secrètes et couvert@@ par des br@v@is. mais tont partie de l'art industriel courant, de nombreux fabricants produisant des catalyseurs appliqués à un substrat de céramique, commercialement, et elles ne sont pas liées directement à l'invention. Des lubrifiants à haute température seront nécessaires pour lee pièces mobiles et ceux-ci peuvent comprendre le nitrure de bore, le graphite, les fluides et les graisses à la silicone, les pâtes de molybdène, etc. Pour peut-être les applications mécaniques moins directes, on peut utiliser des polymères. Les silicones ont déjà été mentionnées comme appropriées sous forme de caoutchoucs pour le soufflet expansible du réservoir de l'invention et elles peuvent être utilisées structurellement sous des-formes résineuses plus dures. Les resines appropriées comprennent celles de la famille phénolique (par exemple le poly tétrafluoroéthylène) et les résines époxydes contenant du bore.Parmi les autres polymères appropriés on compte, par exemple, les boranes, comme le décborane, les un-carboranes contenant des silicones et d'autres groupes de s. bore-silicium. Ces polymères peuvent être renforcés avec toute barbe ou fibte, y compris celles qui sont mentionnées ci-dessus. La laine, particulièrement s'il s'agit de matière à base de- céramique, est souvent produite par extrusion ou par extraction de jets fins de matière fondme dans un bain de fluide froid, généralement du liquide, une méthode que l'on a qualifiée précédemment de technique de collision fluide à cause de la force requise et du refroidissement rapide à l'entrée en contact avec le fluide. Dans une mise en application préférée, de la matière filamenteuse chaude liquide est injectée par de fines ouvertures, aménagées peut-être à la manière des implantations de lumières d'échappement, dans un volume restreint contenant du fluide froid qui est de forme correspondante au logement de réacteur, le liquide, au refroidissement, se formant en une masse de laine généralement de la forme voulue pour adaptation dans le logement de réacteur. Si la laine ou les fibres sont de configuration trop linéaire, le liquide de refroidissement peut être agité dirons-nous en un mouvement de torsion irrégulier, de préférence au moyen d'une roue forçant le fluide dans le réservoir de refroidissement par une ouverture correspondant à la sortie des gaz d'échappement.Sur la figure 123, on peut voir une représentation schématique d'un tel aménagement, où la matière fondue 370 est injectée sous pression par les petites ouvertures 371 dans un réservoir 372 contenant du fluide froid 373 agité par les hélices 374, les fibres résultantes formées étant indiquées en 375. Les formes complexes que la matière filamenteuse peut revêtir peuvent être produites par une méthode d'inversion, @ par laquelle les torl1 S deH pansages envisagés sont réalisées en matière A, autour de laquelle La matière filamenteuse H est formée. SubHéquemnent, la matière A est dissoute ou lixlvlee dan une substance appropriée comme l'acide ou l'eau, laissant In matière H seulement SOUS In forme prévue. Ces méthodes sont connues et appropriées pour la fabrita- tion de la céramique. Les matières peuvent être formées par l'une quelconque des Lechniques courantes actuellement connues, y compris le formage par glissement, le moulage, l'embou- tissage, le matriçage, le frittage, le refoulement, etc. La compression isostatique des poudres est l'un des moyens les mieux appropriés de fabrication en céramique des formes qui peuvent être complexes des logements de réacteurs, à la condition que l'on dispose d'une pression hydraulique suffisante pour les dimensions relativement importantes des objets. Le formage à la presse a lieu généralement sur un mandrin mâle, qui peut être réalisé avec précision à la forme voulue.Si la forme intérieure entraîne des difficultés d'enlèvement du produit, le mandrin mâle peut être constitué par un logement élastomérique empli d'une matière fluide effectivement incompressible comme un liquide, de la poudre ou des grains, ces derniers éléments étant enlevés après le formage de sorte que le mandrin peut être affaissé vers l'intérieur. La figure 124 illustre en coupe schématique un tel aménagement, où 375 est le socle, 376 le mandrin mâle affaissable élastomérique empli de sable fin 377, et le fluide environnant 378 sous pression exerce une force par l'intermédiaire de la membrane extérieure expansible 379 sur la poudre 380 pour former le produit désiré.En fonctionnement, le mandrin est empli de sable par l'intermédiaire du passage fermable 381, la membrane de compression 379 est montée au-dessus de la base et la poudre est injectée dans le volume entre la membrane et le mandrin par les passages fermables 382, de préférence sous pression pour. produire un emplissage correct. L'ensemble est alors place dans du fluide, qui est alors soumis à une pression violente, ce qui entraîne la compression de la poudre au moyen de la membrane flexible 381. La pression est parfois obtenue par explosion ou détonation. Une fois que le formage à la presse a eu lieu, la membrane est enlevee, le sable 377 à l'intérieur du mandrin est extrait, le mandrin 376 est affaissé, disons par application d'un effet de vide par le passage 381, et l'objet produit par la presse est enleve.Dans de nombreux cas, la aur@ace exterieure doit être usinêe pour obtenir la lorme correcte, parfois a @ause d'une @abri@ation imprécise.La régulation de la forme de l'@nveloppe exterieure et de la reparti Lion uniforme adéquate de ta poudre 380 avant l'opération de presse peut être améliorée de la manière suivante.La membrane extérieure élastique peut avoir une épaisseur de paroi délibérément variée en cert@lns p@ints, de @orte que, lorsque l'emplis@age de poudre se produit sous pression et lorsque la dilatation inévitable a lieu, les sections plus minces (done m@ins résistantes) se dilatent plus loin que les seetions plus épaisses, ce qui provoque une projection correspondante dans l'objet à former. En réglant avec précision le régime de dilatabilité des différentes sections de la membrane les unes par rapport aux autres, au moyen de variations de L'épaisseur de la paroi, de l'aménagement de nervures de renfort extérieurement, etc.> et en réglant aussi la quantité précise de poudre et la pression précise sous laquelle la poudre est alimentée, on peut presser une forme avec précision, dont aucune des faces n'exige d'usinage postérieur. Juste avant l'opération de presse, l'ensemble empli peut être soumis à une agitation ou à des vibrations pour assurer la répartition uniforme de la poudre 380 à une pression uniforme. La technique de formage par effet de presse a été décrite avec l'élément de formage intérieur non compressible en fonctionnement, mais dans une autre solution possible, l'élément de formage extérieur peut être non compressible, l'élément intérieur étant constitué par la membrane adjacente au fluide actif. RECUPERATION DE L'ENERGIE CHAPITRE 10 On tel vu que l'invention implique un moyen de traitement des az d'échappement conformément à des normes élevées d'anti-pollution sans impliquer l'atilisation des dispositifs consommateurs d'énergie qufexigant de long eux autres systèmes. Les dispositifs de cette nature comprennent la variation don rapporta de mélanges carburant/air stoichiométriques, une variation du ralage de l'allumage et de la distribution par rapport au réglage optimum, l'am@nagemeut d'une remise en circulation des @az d'échappemnt et d'un complément d'air. @t@. En dehor@ des cas de configurations normales éliminant pre@que tous @@@ di@po@iti@@, l'invention se prête @ l'aménagement de circulations de gaz excepti@nnellement effleaces, certainement améliorée@ par rapport aux circulations obtenues par la majorité des autres systèmes antI-pollution, et, dans certaines mises en api cations, plus efficaces que celles qui passent par les systèmes de collecteurs d'echappement des moteurs non traités.Dé plus, les moyens de mise en marche n froid décrits ici, en conservant et en utilisant correctement la chaleur produite par la combustion du moteur, éliminent les autres moyens expédients de mise en marche à froid consommateurs d'énergie comme, par exemple, le chauffage électrique, un enrichissement lourd du carburant, une lourde entrée d'air, etc. Corme on l'a mentionné au chapitre un, il est considéré que l'avantage de l'invention qui est peut-être le plus important réside dans le fait qu'elle offre des possibilités exceptionnelles pour la conservation du carburant. Toutefois, les principes de l'invention se rapportent aussi à des méthodes permettant d'économiser de sensibles quantités complémentaires d'énergie, en dérivant plus de travail mécanique de la combustion d'une quantité donnée de r carburant et/ou au moyen de l'aménagement d'un système de magasinage de l'énergie dans des accumulateurs, de façon à compenser la nature arrêt/marche de la plupart des opérations avec véhicules. Une telle méthode consiste à élever la température ambiante dans le réacteur à un niveau sensiblement supérieur à la gane de 950 à 12000C, ce qui apporte ainsi une aide complémentaire au processus voulu de réaction, par l'accroissement sensible de la température dans le volume de combustion, ce qui augmente ainsi le rendement thermique du moteur. Une.autre méthode implique l'extraction de chaleur de la zone ou à côté de la zone au moins de l'arrière du réacteur pour produire un complément de travail. De plus, l'invention peut être utilisée avec des moyens de conversion de la circulation des gaz d'échappement en énergie mécanique. Pour élever les températures au réacteur afin d'apporter une assistance aux réactions des gaz d'échappement, et pour élever les températures ambiantes dans le volume de combustion afin d'augmenter le rendement thermodynamique, il est proposé d'éliminer le refroidissement classique dans un moteur demandé pour fonctionnement continu, c'est-à-dire d'éliminer la chaleur dispersée des parois de la chambre de combustion au moyen de liquide pompé à travers les chemises du bloc moteur en direction d'un échangeur de chaleur, ou au moyen d'ailettes de refroidissement avec la soufflante d'sir généralement ass@@iée à ce système. I,'int ntion est de construire le moteur pour qu'il fonctienns @@ntinus@@@ment dans un état non refroidi, de fa@on à ce qu'il pui@@@ être u@ili@@ pour four@ir l'éuergle nécassaire, par @xample, @ux groupes générateurs, aux voitures et camions lagers, aux véhicules de transports lourds, aux locomotives, aux bâtiments de marine y comp@ la les pétroliers géante, @t@. A@@@te fin, le moteur mon ref@@@di @tili@@ de préfér@@@e les @y@@@@@ de combustion intorne, blen que le p@l2@ipe de l'invention pui@@@ être appllqué ausai zux motours ionctionnunt selon les @y@es Rankine ou Stirling. Sur un moteur A combustion interne classique, le brûlage rapide de la large de combustion dans l'espace limité du volume de combustion produit une dilatation et de In chaleur. La dilatation entraîne le piston et, conséquem- ment, le moteur, tandis que la chaleur produite par le cycle demeure presque totalement inutilisée - elle est en fait considérée comme indésirable puisque l'on effectue des efforts pour la dissiper aussi efficacement que possible, par conduction à travers les parois des cylindres et de la culasse en direction du système de refroidissement. Une autre partie de la chaleur est captée par le circuit de graissage pour être souvent dissipée par des radiateurs d'huile, des ailettes de refroidissement du carter d'huile, etc. Supposons que, sur un moteur particulier à refroidissement par eau, l'énergie produite par la combustion du carburant se trouve répartie en 32% allant à une fonction utile sur le piston, 28Z emportés par l'eau de refroidissement et 40% dissipés par les gaz d'échappement et par rayonnement général. Si la perte de chaleur à la chemise d'eau peut être éliminée, environ 5% à 6% seront théoriquement convertis en fonction utile sur le piston, ce qui amènera le pourcentage de l'énergie totale convertie en fonction utile à augmenter de 4% (en tenant compte de pertes dues à l'accroissement de la chaleur spécifique et à la dissociation aux plus hautes températures) pour atteindre environ 36%, ce qui correspond à un accroissement de la puissance du moteur de 12,5%.Avec l'éli- mination des pertes mécaniques du circuit de refroidissement, on peut attendre un accroissement complémentaire du chiffre initial d'environ 4 à 6%, ce qui amène l'économie totale d'énergie entre disons 16 et 19%. Comme la perte de chaleur par l'eau a été éliminée avec 4% sur une énergie totale de 28Z convertis en travail, la chaleur restante, 24%, peut seulement être emportée par les gaz d'échappement et la rayonnement général, ce qui amène ce chiffre de 40% à 64%, un accroissement de 60%.Si le rayonnement général peut être éliminé de la même manière que la perte de chaleur par l'ean, et si ceci constitue disons 10% du total initial de 40% avec l'échappement, une partie de ce pourcentage, disons 2X, se trouve convertie en travail utile, corres ponant à un accroissement de puissance de 5% par rapport au rendement initial, et les 8% restants de l'énergie totale se trouvent emportés par les gaz d'échappement. Ges chiffre@ auggèrent aue l'aménagement d'un moteur non @eiroidi impliquerait des accr@issements de puissance entre 12 et 25% et un a@@roisse@ ment de la chaleur emportèe par les gaz d'échappement de 40% à 80%.En tenant compt@ de divera tacteure, c@cl auggere un accroissoment des tempérntures des gaz d'echappement dans la lumiere d'une valeur située entre 850.5C et 1100 C h une valeur située entre 1100 C et 16000C. Si seules les pertes de chaleur par la chemise d'eau étaient élimeinées, les températures à la lumière seraient susceptibles de ne situer dans la gamme de 950 à l4000C, avec les températures au réacteur daun la gamme de 1050 à 1500 C Lo température à la surface du volume de combustion serait superieure à celles des moteurs classiques pour passer d'une valeur entre 1500C et 3000C, dirons-nous, actuellement, à une valeur située entre 2500C et 4500C. Un moteur non refroidi ne pourrait donc pas être construit entièrement avec les matières classiques et des réalisations offertes comme alternatives sont décrites ci-dessous. I1 convient de se souvenir qu'un accroissement de puissance projeté de 12% à 25% sans accroissement de la consommation de carburant (aucun accroissement de cette nature n'est nécessaire) doit être considéré comme représentant une économie très appréciable dans le climat actuel en ce qui concerne l'énergie. En tenant compte de marges d'erreur, une économie régulière de carburant de 10% - une puissance donnée est nécessaire pour une certaine fonction du moteur, si bien que l'on économiserait du carburant plutôt que d'augmenter la puissance - produirait une différence critique dans les besoins en petrole et la situation politique d'un pays hautement mobile comme les Etats Unis. Parmi les dessins ci-joints, à titre d'exemple: Les figures 132 à 134 Illustrent une configuration et les détails d'un moteur non refroidi, La figure 135 montre l'aménagement d'un moyen d'échange de la chaleur à l'intérieur d'un réacteur, La figure 136 illustre l'interconnexion de deux moteurs, Les figures 137 à 139 illustrent le couplage de sections de vilebrequin La figure 140 illustre la configuration d'un moteur composé, Les figures 141 et 142 montrent schématiquement comment deux cycles de moteur peuvent être opérants sur un ensemble de chambre et de piston, La figure 143 montre schématiquement un moyen d'échange de la chaleur incorporé à un ensemble de moteur à - turbine. Le moteur non refroidi peut être constitué par des éléments construits en toute matière appropriée au milieu que l'on trouve dans l'emplacement du moteur dans lequel lesdits éléments sont utilisés. Dans une réalisation préférée, la perte du i'I,nle'ir est élimine par omission du refroIdIssement et par construction dz bloc > Xteur/bloc cylindres au moins partiellement en matières offrant des propriétés d'isolation athermique, comme la céramique. Les types de cette dernière matière sont parmi les quelques types capables de supporter les températures ambiantes que l'on trouve dans certaines sections du moteur non refroidi, cote la zone de la lumière d'échappement.Comme on l'a mentionné au chapitre précédent, les céramiques sont généralement dures et plus résistantes à l'abrasion que les métaux et peuvent parfois être plus robustes, particulièrement si elles sont renforcées. Il est pratiquement possible, selon la technologie d'aujourd'hui, que virtuellement toutes les pièces du moteur puissent être faites de céramique, y compris des éléments comme les paliers de vilebrequin, les bielles, etc. Toutefois, dans une mise en application plus pratique, les pièces mobiles sont en métal d'une construction et d'un type conforme à la pratique courante, avec l'exception possible de la soupape d'échappement.La figure 132 montre à titre d'exemple une coupe transversale schématique d'un moteur non refroidi comportant un bloc moteur en céramique 400, un bloc-cylindres en céramique 401, un arbre à cames 402, une soupape 403, une lumière 404, un couvercle d'arbre à cames 405, un couvercle de carter 406, un carburateur 407, un vilebrequin 408, une bielle 409, un piston 410 et un volume de combustion 411. Toutes les pièces mobiles sont en métal, sauf la lumière d'échappement en céramique, dont le détail du siège est illustré sur la fig. -133 où la soupape 403 s'appuie contre le joint d'étanchéité compressible 412, facultativement lubrifié par le passage 413, dans le bloc-cylindres 401.La fig. 134 montre un autre détail possible, où la soupape 403 s'appuie contre la bague 414 montée de manière coulissante dans la gorge 415 contenant entre la bague et le plancher de la gorge 416 un coussin compressible 417, lubrifié par le passage facultatif 413, le coussin forçant la bague légèrement vers l'extérieur lorsque la soupape est levée. Au besoin, la matière compressible peut être liée au plancher de la gorge et/ou à l'élément en bague, pour mieux empêcher cette dernière de quitter la gorge. L'élément compressible peut être construit en fibre de céramique et sert d'amortisseur à la fermeture de la soupape, la céramique n'étant pas aussi ductile et résistante à certains types de chocs mécaniques que le métal.Le piston est en une matibre de préférence résistante à la chaleur en alliage comme, par exemple le nickelchrome, avec des segments de piston en céramique, pour n'annuler que l.s aurfaces jointives aient des coefficienta d'usure corre@poudants. l'aménagement d'ailetes au fond du piaton donne quelque refroidiesement au volume de rotation, qui peut être partiellement refroidi par l'intermédinire du rarter d'huile. I.e piston pourrait être également fabriqué en chromique ou en une autre matière appropriée non métallique.Le graissage serait assure par toute substance appropriàe. y compris celles qui sont mentionnées au chapitre neuf. Si le graissage etait tel qu'il capterait aisément des particules disons due céramique, qui endommageraient les surfaces porteuses métalliques plus douces, on pourrait utiliser des segments de piston métalliques pour s'assurer que l'usure produise de la poudre de la matière plus douce, c'est-à-dire le métal. Un tel moteur serait considérablement plus léger que les matières-classiques, particulièrement si la construction utilisait des céramiques légères à forte teneur en alumine. Si nous considérons aussi l'élimination de la mécanique et du fluide de refroidissement, la forte réduction d'ensemble du poids contribuerait de plus aux économies de carburant lorsque le-moteur non refroidi serait utilisé sur des véhicules. La construction de blocs au moins en partie en matière isolante aiderait grandement à la réduction du bruit et des vibrations, ce qui offrirait un autre avantage social. Les céramiques sont définies dans le préambule à l'énumération des revendications de l'invention et des mises en application sont décrites au chapitre neuf. Les joints entre les pièces en céramique peuvent être en céramique comme, par exemple, les tapis d'amiante. La construction du bloc moteur/bloc-cylindres en céramique conduit à l'introduction de plusieurs caractéristiques bénéfiques. Des passages et des chambres destinés à transmettre des substances comme le carburant, l'air, la vapeur, liteau, etc., peuvent être incorporés au bloc ou aux blocs, peut-être pour incorporation des principes esquissés au chapitre huit, de manière à assurer leur transmission à la température désirée et/ou à la pression voulue selon la distance du passage au volume de combustion. De même, les circuits électrique peuvent être incorporés au corps du bloc, puisque la céramique est un isolant électrique. De tels circuits peuvent être connectés à des électrodes ou à des pointes, disons de carbone, dans la culasse pour produire une étincelle sans que l'on ait besoin d'une bougie classique. On peut utiliser des hautes tensions pour produire de plus grosses étincelles, disons avec formation d'arc à travers des dimensions sensibles du volume de combustion sans craindre que ces grosses étincelles produisent un court-circuit contre le bloc. De tels circuits pourraient être incorporés en coulant du métal fondu dans les passages déjà formés dans le bloc fabriqué. Un ensemble do réacteur monté sur un moteur à combustion interne peut comporter à l'intérieur ou à côté du volume de réaction (que ce soit en assoeiation avec un moteur classique ou avec un moteur non refroidi) un P.chenRaur de chaleur, afin que la chaleur des gaz d'échappement puisse être utilisése pour chauffer le fluide actif d'tin autre type de cycle de moteur exerçant un travail Noit sur un autre moteur, soit sur le moteur initial (qui devient par là un moteur composé), ou pour @auffer le fluide qui communique avec un générateur électrique ou un accumulateur.La fig. 135 illustre schématiuement une telle configuration, ou un moteur 418 comportant des lumières 419 décharge les gaz d'échappement 420 au-delà d'éléments à ailettes 421 comportant des passages creux représentés en pointillé 422 qui communiquent avec le passage de liaison 423 inférieur et le passage de liaison supérieur 424 formés dans le logement de réacteur 425 et accédant respectivement à l'aménagement d'entrée de fluide 426 et à l'aménagement de sortie de fluide 427. De tels échangeurs de chaleur pourraient être réalisés en une matière offrant une haute conductivité, y compris les céramiques comme le nitrure de silicium ou les métaux comme les alliages de nickel, qui peuvent être tels qu'ils ont un effet catalytique. L'échangeur de chaleur peut être efficacement constitué de matière filamenteuse.Dans d'autres solutions, les échangeurs de chaleur peuvent être placés ailleurs dans le circuit d'échappement d'un moteur, y compris juste derrière l'ensemble de réacteur. L'échangeur de chaleur peut faire partie d'un cycle du moteur produisant du travail dans un accumulateur, un second moteur et/ou le premier moteur. Il peut associer son travail avec le premier moteur au moyen d'une articulation mécanique, ou par l'intégration des deux cycles de moteurs pour produire un travail sur des pièces communes comme un piston ou un vilebrequin, cette dernière réalisation constituant un moteur composé. Si l'échangeur de chaleur faisait partie d'un ensemble de puissance mécanique séparé, il pourrait être couplé au premier ensemble par transmission directe.Si cette dernière apptica- tion est utilisée dans une application automobile, les besoins de puissance de nature arrêt/marche des opérations peuvent ne pas être toujours conformes aux sorties plus constantes que l'alimentation régulière de chaleur d'échappe- ment et de pression de fluide de travail éventuelle fournira à partir du second ensemble de puissance. Par conséquent, le second ensemble peut être connecté à la fois au premier ensemble et à un accumulateur au moyen d'un différentiel, comme illustré schématiquement sur la fig. 136, où 428 est le premier moteur, 429 l'ensemble de réacteur/échangeur de chaleur, 430 le second moteur, 431 le différentiel et 432 l'accumulateur. Des arbres de transmission sont aménagés en 433 et l'accumulateur peut être facultativement lié par le passage 434 au premier moteur 428.L'accumulateur peut être constitué par un ventilateur comprimant un fluide comme de l'air à emmagasiner dans un réservoir associé, auquel cas la purge de fluide en direction du premier moteur 428 dans certains modes opératoires comme, par exemple, l'accélération, peut résulter en une amélioration des performances ou une économie de carburant (voir aussi le chapitre sept). L'échangeur de chaleur peut être utilisé pour chauffer un fluide, y compris l'air, d'autres gaz, l'eau en vapeur, la vapeur ou vapeur surchauffée. Ces fluides peuvent être utilisés comme esquissé au chapitre sept, c'est-à-dire pour fournir une addition à la charge sensiblement pendant la course d'admission du premier moteur, ou ils peuvent être utilisés pour fournir son énergie à un second moteur, peut-être accouplé au premier moteur comme ci-dessus, ou ils peuvent être appliqués pour commander les courses d'échappement et/ou de compression du premier moteur, produisant ainsi un moteur composé, ou ils peuvent être utilisés pour commander certains pistons d'un moteur composé ayant d'autres pistons fonctionnant sur le cycle de combustion interne.Dans le dernier cas, les pistons peuvent fonctionner sur le même vilebrequins qui, dans une mise en application préférée, est divisé par disons un embrayage à griffes du type multiple pour éliminer l'interréaction des vibrations de torsion entre les sections du vilebrequin. A titre d'exemple, la fig. 15,7 illustre schématiquement un aménagement dans lequel la section de vilebrequin 435, entraînée par quatre pistons opérants à combustion interne, est connectée à la section de vilebrequin 436, entraînée soit par deux pistons opérawteen cycle vapeur soit par deux pistons operant en cycle stirling, au moyen embrayage à griffes du type multiple représenté en coupe transversale eSt et en elévation en 438.Si les deux cycles opératoires utilisés sont tels que le rendement optimum est obtenu pour chacun d'eux à des régimes de rot différents, les sections de vilebrequin peuvent être connectées par des engrenages 438 de rapport approprié, comme illustré schématiquement en plan sur la fig. 138 et en coupe sur la fig. 139 où 439 est le piston comma combustion interne et 440 est le piston de l'autre mode de commande esqui4*é en pointillé, avec les axes 441 des centres d'axes de pistons aux centre @u vilebrequin.Si le fluide doit agir sur le piston commun à un système de leur à combustion interne, un tel piston est de préférence de configuration en comme illustré schématiquement en coupe sur la fig. 140, où un piston ayant une tête creuse 450 renforcée par des brides 451 avec fixation à la tige creuse 452 est monté de manière coulissante dans un cylindre 453 au moyen des segments de piston 453 et du coussinet 454 avec encoches pour recevoir les brides de piston et sépare le volume de combustion 455 opérant en combustion interne et l'autre volume de combustion et/ou d'expansion 456. La tige de piston communique avec le vilebrequin 457 par l'intermédiaire du coussinet de tête de bielle 458, de la bielle 459 et de l'axe de piston 460 conformément à la pratique connue.Le fluide de l'autre système possible peut être refroidi de plus (de la chaleur aura été dissipée si une dilatation n eu lieu) cn le faisant passer à travers un échangeur de chaleur, disons prélevant tle la chaleur du fluide por aider à la conversion d'une telle chaleur en énergie électrique ou en énergie mécanique. A titre d'exemple, un aménagement approprié pour l'application des principes des gaz chauds stirling comme autre cycle possible est représenté sur la fig. 141, où S et T sont des chambres ayant des pistons liés par un vilebrequin commun, l'ensemble de réacteur/échangeur de chaleur illustré en 461 et l'échangeur de dissipation de la chaleur mentionné ci-dessus en 462.Le gaz froid entre dans la chambre S le long du parcours 463 pour être comprimé et se déplace par le parcours 464, sous pression, en direction du réacteur 461 où il est chauffé pour se déplacer alors par le parcours 465 en direction de la chambre T, où il produit du travail à la dilatation, pour passer ensuite à basse pression par le parcours 466 en direction du refroidisseur 462, d'où il répète le même cycle. Ici, un ensemble de chambre et piston effectue seulement la compression, tandis qutun autre effectue seulement la détente. Dans un autre système illustré sur la fig. 142, chaque ensemble de chambre/piston fonctionne alternativement en compression et en détente, si l'on considère seulement le cycle de moteur en alternative. L'échangeur de chaleur peut être constitué en partie par un cycle de moteur à turbine comme illustré schématiquement à titre d'exemple sur la fig. 143, où nous avons un moteur à combustion interne 467 ayant des gaz d' échappement 468 passant par le réacteur 469 à travers l'échangeur de chaleur 470 pour entraîner le ventilateur 471, qui est relié par l'arbre 472 pour entraîner le comtè1eur à turbine 473 pour faire passer le fluide actif comprimé de la turbine 474 par les passages 475'à travers les échangeurs de chaleur 470, permettant la détente du fluide actif de la turbine. Un ventilateur associé au réacteur de l'idVedtion peut entraîner un compresseur utilisé pour tout but approprié, y compris la fourniture d'un fluide comprimé à un accumulateur et la fourniture d'un appoint à la charge d'admission d'un moteur. La fig. 180 représente un aménagement schématique pour un moteur à trubine à gaz monté en association avec un moteur à combustion interne 900 d'une manière telle que les gaz d'échappement émanant du moteur 900 fournissent le moyen de chauffer les gaz du moteur à trubine 901, où les gaz actifs passent dans le sens de la flèche 902 par l'admission 903, l'étage à basse compression 904, l'étage à haute compression 905, l'étage de chauffage 906, l'étage de turbine 907 et l'étage d'échappement 908. Les gaz d'échappement, dans d'autres aménagements possibles, passent par les échangeurs de chaleur dans ltétage 906 comme indiqué par la flèche 909, ou ils se déchargent dans le gaz comprimE 902 à l'étage 906, étant facultativement soumis à compression préalable par le compresseur séparé 910.On peut utiliser une combinaison des deux systèmes, aussi bien que le système de combustion du carburant supplémentaire à l'étage 906, comme illustré en 911. De telles combinaisons de moteur à combustion interne et de moteur à turbine sont appropriées pour les avions, les véhicules sur rails et les gros camions, par exemple, où l'échappement par 908 peut être utilisé pour produire une puissance motrice complémentaire. L'amenagemènt schématique de la figure 180 peut être utilisé pour produire un ensemble combiné de turbine à vapeur et de moteur à combustion interne.La figure 181 montre en coupe schématique un ensemble de turbine 913 semi-intégré avec un logement de gaz d'échappement 912 pour un moteur à combustion interne 914 de façon à ce que deux ou plus de deux circulations de gaz soient sensiblement coaxiales ou parallèles, la figure 182 représentant une coupe partielle par Z. L'ensemble de rotor 915 comporte trois bandes coaxiales séparées d'ensembles d'aubes de configurations différentes les unes des autres et est monté sur un ensemble support 916, avec prise de puissance par l'intermédiaire de dents en 917 avec pignon menant 918 et arbre 919.Les gaz d'échappement entraînent le rotor qui provoque l'aspiration d'air en 920 en travers du refroidisseur d'air 921 et du condenseur à vapeur 922 en association avec le circuit de vapeur commandant la course de compression et d'échappement du moteur à combustion interne 914, cette vapeur étant chauffée dans l'échangeur de chaleur 929. L'aménagement des aubes de rotor en 923 entraîne le gaz à être comprimé et à passer à travers la section d'échangeur de chaleur 924, la chaleur étant absorbée des gaz d'échappement 925 au moyen de la paroi thermiquement conductrice 926, pour se détendre et entraîner le rotor 915 au moyen de l'aube 927 et de l'ensemble de stator 928, se mélangeant alors avec les gaz d'échappement d4 véhicule automobile. Des moyens de conduits sont aménagés en 930 pour a eneS une partie du gaz comprimé à la charge d'admission de la combustion interne, ce qui alimente ainsi efficacement la portion à combustion interne à turbocompression du moteur. Un moteur non refroidi peut être construit de toute manière. Si l'on utilise des matières comme la céramique, elles seront probablement plus difficiles et plue cossteuses à produire an grandes pièces qufan petites pièces. Pour cette rai non, le moteur est fabriqué de préférence eu petits ensemblea qui sont nasoiblOs pendant sa construction. L'élévation schémutique du la fig. 183 montre A titre d'exemple un moteur composé de pièces multiples 930 construites autour de chambres de combustion illustrées on pointillé 971 et retenues ensemble au moyen de boulons 932 en tension. La fig. 184 illustre une réalisation de moteur comportant une construction à double culasse, la culasse supérieure 933 admettant la charge d'admission a la lumière 994 et reroulant séchappement i la lumière 35 (toutes deux représentées en pointillé) pour la combustion interne, et la culasse inférieure 938 comportant une lumière d'admission 936 et une lumière de sortie 937 pour le cycle de vapeur. A l'assemblage, le moteur est construit autour du piston 939 et de la paroi de la chambre de combustion 940 de configuration en fourreau, comportant des joints d'étanchéité ou des joints en 941, au moyen de blocs intercalaires ou d'alignement 942 et de boulons de tension 943.Les soupapes à siège plan 944 et les ensembles de cames 945 sont aménagés pour régler les écoulements de fluide. Un transfert de chaleur 962 (sous la forme d'un condenseur à vapeur) peut avoir lieu entre les lumières 937 et 934, et entre les lumières 935 et 936 (disons sous la forme d'un réchauffeur de vapeur ou d'une chaudière à eau). La construction à deux culasses peut également être utilisée sur les moteurs avec les deux côtés du piston opérants dans le mode à combustion interne. La figure 185 illustre un moyen de fixation d'un ensemble mécanique 946 à un bloc ou à une portion de moteur 947 en matière isolante comme la céramique. Un boulon 948 comportant une tête distributrice de charge 949 passe à travers un trou 947 et en est espacé par une intercouche compressible 950, disons en céramique fibreuse.Si le boulon a un coefficient de dilatation supérieur à celui de la portion de bloc 947, un ressort puissant 951 et une rondelle 952 peuvent être aménagés pour maintenir le contact entre l'ensemble 946 et le bloc 947 à une pression constante avec la dilatation différentiélle du boulon et du bloc. Dans cette réalisation, le fourreau métallique 953 tJ formant la paroi de la chambre de combustion comporte une couche interme- diaire compressible qui le sépare du bloc d'isolation. La chemise métal permet l'utilisation d'ensembles de pistons classiques, y compris les soupapes à coulisse 949 comme sur la fig. 186. La fig. 187 montre un piston app pour fonctionnement à l'intérieur d'une chemise en céramique 954, de construc- tion composée comportant une tête métallique principale et une portionde corps 955 appuyées à l'intérieur de l'ensemble de bague et de jupe intégrée 956 et espacées de cet ensemble par une couche intermédiaire compressible 957. La fixation est assurée par des clips élastiques 958 montés de manière pivotante. La fig. 188 illustre un ensemble de chambre de combustion/piston comparable à celui de la fig. 184, mais comportant une tête de piston en forme de champignon creux 959 produisant un mouvement alternatif entre les culasses en dame, la culasse supérieure 960 comportant des soupapes à boulet 961 comparables I celles qui sont décrites au chapitre Six. Les problèmes d'une dilatation différentielle éventuelle entre les métaux de la construction de moteur classique et les matières isolantes (conne la ceramique) de l'invention peuvent être aisément résolus par une étude et un aménagement intelligents des détails. Par exemple, la fig. 188 représente une soupape à siège plan métallique 970 montée dans un guide métallique 971 qui, à son tour, est monté dans la portion de moteur en céramique 972. Entre le guide et le bloc en céramique est aménagé un fourreau mince de matière compressible et légèrement extensible, comme la céramique fibreuse. Le guide, avec le fourreau, est monté sur le bloc lorsque ce dernier est à une température beaucoup plus élevée que le guide.Lorsque les températures s'égalisent à la température ambiante, il en résulte un ajustage serré, comme lorsque le moteur est froid. Lorsque le moteur est chaud, le coefficient de dilatation relativement plus élevé du métal assure que le guide constitue un emmanchement encore plus serré dans le bloc. En appliquant cette technique et d'autres techniques, on peut construire un moteur partiellement en métal et partiellement en matière isolante. Ce qui précède illustre à titre d'exemple les nombreuses méthodes selO lesquelles un moteur non refroidi peut être construit. Tout type de piston ou de soupape peut etre utilisé sur un moteur non refroidi et les parties du moteur peuvent etre assemblées de toutes manières. CONCLUSION I1 convient de souligner que les diverses caractéristiques et mises en BPplica- tion de l'invention peuvent être utilisées en toutes combinaisons ou tbus aménagements appropriés. Lorsque des schémas ou des réalisations sont décrites, ceux-ci sont toujours présentés à titre d'exemple et/ou d'illustration des principes de l'invention. De plus, il est considéré que toutes caractétis'tiques séparées de cette description constituent des inventions indépendantes. Dans is liste ci-dessous de revendications la "matière lilamenteuse" se@@ définie comme constituée par des portions de matière non connectèe qui permettent le passage des gaz à travers ces portions et engendrent des eftets de turbulence et de mélange en changeant les sens de déplacement des portions de gaz les unes par rapport aux autres, l'interconnexion étant du @ype in@@gr@, @ontinue, entrelacé@, entremêlée ou en bout, cette définition s'appliqu@@t @ @@ matière à l'intérieur du réacteur dans son @nsemble et non à certines de ses portions parti-culières. Par le terme "céramique". on entend la céramique dans le sens le plus large, comprenant les matières comme le verre, la ceramique de vo@@@, l@@ vorr@ @@ la céra@ique recontract ou recriatalliu@s, @t@@@ @@@@@ @@@@@ se re@erera à la matiere de base ou matrice, que d'autres matieres @@i@@@ p@@@ sente@ ou non comme additifs ou comme renforts. Par "moteur non ref@@idi", @@ @@tend un mot@ur dans lequel la dispar@ion de chal@ur de la chamhre de @@m@@@ tion, au moyen de circulation de fluide par des chemises ou au moyen d'@ilettea, @ été éliminée. REVENDICATIONS 10) Moteur à combustion non refroidie pour opération continue caractérisé en ce qu'il comporte un courant de fluide d'entrée, un assemblage de traitement de fluide d'entrée, un volume de travail1 un courant de fluide d'échappement, un assemblage de traitement de fluide d'échappement. 20) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est constitué par un moteur à combustion interne. 30)Moteur selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce que les parties non mobiles définissànt le volume sont au moins partiellement en céramique. 40) Moteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que ces parties en céramique sont fixées les unes aux autres et/ou aux autres parties au moyen d'organes de tension passent essentiellement à travers le moteur. 50) Moteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que au moins l'un de ces assemblages comporte en partie une enveloppe ayant une paroi périphérique de ccnfigu- ration éliptique dans sa section, la paroi de cette enveloppe, ayant en vue planaire, des côtés s'incurvant graduellement et se rétrécissant jusqu'à former une pointe émoussée qui forme une ouverture pour le passage du fluide. 60) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le système de traitement du fluide d'échappement enveloppe partiellement un système séparé de fluide de traitement et/ou l'échange de chaleur est fixé entre les deux systèmes. 70) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moteur est fait fonctionner à la fois dans les modes de combustion interne et externe. 80) Moteur suivant la revendication 7, caractérisé en chaque l'opération de combustion externe est effectuée au moyen d'un cycle en mouvement. 90) Moteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'opération de combustion externe est effectuée au moyen d'un cycle à vapeur. 100) Moteur selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce.que le travail est achevé au moyen d'un piston agissant de manière réciproque dans le volume de travail et en ce que chaque piston est conduit au moyen des combustions externe et interne. 110) Moteur selon la revendication 6, caracterisé en ce que le système séparé de fluide de traitement est une partie d'un cycle de combustion externe d'opération.