'a présente invention concerne la médecine et plus précisément, concerne un nouveau médicament pour le traitement des affections malignes du système lymphoïde le médicament proposé trouve des applications dans la pratique médicale pour le traitement de la leucémie lymphoide chronique, la lymphoréticulose chronique, la lymphogranulomatose la maladie de Waldenström et d'autres affections A l'heure actuelle on connaît des médicaments pour le traitement de la leucémie lymphoïde chronique, tels que le leukeran, la 1,4-diÇN1N' ~ (diéthylène) - phosphamid e] pipérazine (conventionnellement nommée la dipine), le dégranol, 11 éther de N-bis- (J3-chloro-éthyl)-N' -o-triméthylique de diamide d'acide phosphorique (conventionnellement nommé le cyclophosphane). les médicaments indiqués ne manifestent pas leur action curative dans tous les cas. le leukeran, le dipine, le dégranol, le cyclophosphane et certains autres produits ne se sont révélés efficaces que chez 70% des malades, les derniers médicaments exerçant un effet thérapeutique encore plus faible.En ce qui concerne les formes d'affections résistantes, l'application du leukeran, du dégranol et d'autres médicaments est souvent rendue plus difficile par leur action myélotoxique le médicament de l'invention, destiné au traitement des affections du système lymphoide, est un nouveau médicament; il n'est pas décrit dans la littérature Suivant l'invention, le médicament pour le traitement des affec tions malignes du système lymphoïde contient à titre de principe actif le dichlorhydrate de O-[para-di-(2-chloro-éthyl)aminophényl] -D, X - tyrosine de formule générale en association avec un excipient ou un solvant pharmaceutique. On suppose que l'activité antitumorale du médicament est due à l'alcoylation des-acides nucléiques par les groupements chloro-éthylamine. La toxicité du produit proposé a été étudiée dans les essais sur la souris, le rat et le chien. L'expérimentation a été conduite sur 195 souris mâles pesant de 26 à 33 grammes, 36 souris femelles pesant de 26 à 35 grammes, 132 rats-femelles blanches bâtardes d'un poids compris entre 142 et 200 grammes, 4 chiens en bonne santé et 3 chiens atteints de tumeurs spontanées (2 atteints du sarcome transmissible des chiens et 1 atteint d'angiosarcome du palais dur). les chiens ont reçu le médicament per os, sous forme de comprimés placés dans des cachets d'amidon. Les souris ont reçu le médicament par voie pérorale et intrapéritonéale, sous forme d'une solution à IVa préparée sur un soluté isotonique acidulé par l'acide chlorhydrique à 0,1 N.Une solution à 1% de médicament, préparée à partir d'une solution à 30% de polyéthylneoxyde acidulée par l'acide chlorhydrique à O,1N a été administrée aux rats par voie pérorale. Une solution à 1% de médicament, préparée à partir d'un soluté isotonique acidulé par l'acide ehlorhydrique à O,1N, a été administrée aux rats par voie intrapéritonéale. Une solution vraie à o,s% de médicament, préparée à partir d'un soluté isotonique acidulé par l'acide chlorhydrique à O,1N, a été administrée aux souris et aux rats par voie endoveineuse. Pour déterminer l'influence du sexe sur la toxicité, une solution à 1% de médicament, préparée à partir d'une solution à 30% de polyéthylèneoxyde acidulée par l'acide chlorhydrique à 0,1N à été introduite aux souris femelles et miles par voie pérorale. Après l'administration du médicament les animaux sont restés en observation pendant 1,-1,5 mois, leur état général, leur poids et les dates de leur mort ont été déterminés. les indices de toxicité aiguë ont été déterminés selon la méthode de probit-analyse d'après Litchfield et Wilkoxon d'après la variante de E. Rote. Outre l'évaluation de l'état général chez les chiens, des électrocardiogrammes ont été effectués et la quantité d'hémoglobine et d'éléments figurés du sang ainsi que le temps de prothrombine selon la méthode de Quick dans le sang périphérique, ont été déterminés. L'hémoglobine a été déterminée par la méthode de photocolorimetrie. On a effectué des examens biochimiques du sang des chiens. On a déterminé: la protéine totale par la méthode de photocolorimétrie d'après la réaction du biuret; Les albumines, à l'aide de bromocrésol vert ; les créatines, par la méthode de Jaffe; la bilirubine, par la méthode d'Jendrashek ; le calciu par la méthode de Moizus et Zack; les chlorures, par la méthode de Shels (variante de Natelson); le potassium et le sodium, à l'aide du photomètre à flamme. Les animaux morts et sacrifiés ont été autopsiés et on a déterminé par microscopie les modifications de leurs organes. Des lambeaux d'organes et de tissus ont été prélevés pour une tude histologique. Les résultats des études ont montré, que les DL50 du médicament proposé en ce qui concerne la sourie sont les suivant en cas d'administration pérorale, 360 mg/kg; intrapéritonéale, 110 mg/kg; endoveineuse, 30 mg/kg. Les DL50 pour le rat par voie pérorale sont de 620 mg/kg, par voie intrapéritonéale et endoveineuse, 62 mg/kg. La toxicité du médicament chez les souris et les rats dépend considérablement du mode d'administration. Les doses adéquates quant à la toxicité sont de 10 à 12 fois plus faibles par voie endoveineuse que par voie pérorale. La dose de 12 mg/kg administrée aux chiens pendant L jours a provoqué leur mort. Le médicament D une dose de 12 mg/kg, après introduction décuple, a provoqué; dèjà au 7ème Jour d'observavion, une diminution presque double du nombre total de leucocytes comparativement au nombre initial. Le nombre absolu de neutro- piles à noyaux segmentés a diminué d'une façon insignifiante et le nombre absolu de lymphocytes a nettement dimuné (de 10,5 fois) comparativement au niveau initial. Le nombre total de leucocytes au 10ème jour d'observation a diminué presque de 19 fois en comparaison du niveau ae départ ; ce jour-là, le chien a péri.Les nombres d'érythrocytes, de thrombocytes ainsi que d'hémoglobine chez ce chien ont restés sans changements importants. Une certaine augmentation dm temps de prothrombine a été notée (de 16 à 25 s). Le médicament a une ose de 6 mg/k a provoqué au forme jour d'observation une Diminution du nombre total de leucocytes de 3 fois en comparaison du niveau de départ. Le nombre absolu de neutrophiles à noyaux segmentés a caisse ae 3 fois pendant ce même-temps. Le nombre absolu de lymphocytes a diminué de 4 ou 5 fois. la reconstitution des lymphocytes jusqu'à la norme physiologique a commençé 1,5 moi après le début de l'introduction du médicament. Le nombre absolu d'étythrocytes, de thrombocytes, ainsi que la quantité d'hémoglobine sont restés sans changements importants. Une augmentation transitoire du temps de prothrombine a été notée. Le produit à une dose de 3 mg/kg a entraîné une variation du nombre total de leucocytes. Le nombre absolu de neutrophiles à noyaux segmentés a augmenté ou est resté dans des limites de la norme. Le nombre absolu de lymphocytes a baisé de 1,6 à 2,5 fois, et chez l'un des chiens Il est demeuré sans changement. Le nombre relatif de lymphocytes a diminué de 2 fois. Le nombre d'érythrocytes, de thrombocytes et la quantité d'hemoglobine/sont demeurés sans changements. Le temps de prothrombine au 10ème jour d'observation a dépassé de 1,4 fois la valeur initiale. Les examens biochimiques du sang des chiens ont indiqué certains écarts dans les indices d'urée et de bilirubine, mais dans des limites de la norme physiologique. Une variation de la teneur en créatinine a également été observée. L'autopsie du chien mort (dose unique - 12 mg/kg, dose totale - 120 mg/kg) a montré des altérations atrophiques profondes des nodales lymphoides de la rate et de la moelle, ainsi que des altérations atrophiques de la muqueuse de l'appareil gastro-intestinal, qui allaient en s'accroissant du duodénum à l'ileum et s'accompagnant d'érosions hémorragiques multiples. Les altérations les plus marquées ont été constatées dans la muqueuse du gros intestin. La muqueuse de l'estomac présentait des signes d'hypéremie veineuse ainsi que des érosions hémorragiques pointues. La glande thyroide a considérablement diminué (0,i g par kg de poids du chien). L'examen microscopique a révélé également des altérations distrophiques marquées du foie et des reins. La capsule du rein s'est enlevée simultanément avec le parenchyme. La mort d'un chien s'est apparemment produite à cause d'une inhibition profonde de l'hématopoièse, accompagnée d'une lésion de la muqueuse de l'appareil gastro-intestinal. L'autopsie d'un chien (dose unique - 6 mg/kg, dose totale- 60 mg/kg) sacrifié le lendemain de la dernière administration du médicament a révélé des altérations de l'appareil gastro-intestinal : hémorragies dans la muqueuse du duodénum, des intestins grêle et gros. La capsule du rectum est demeurée presque sans modifications. La capsule du rein s'est enlevée avec le parenchyme. Le foie, la rate, les nodules lymphoides, le coeur sont demeures sans modifications du point de vue macroscopique. L'autopsie d'un chien (dose unique - 6 mg/kg, dose totale - 60 mg/kg) sacrifié au 45ème jour d'observation n'a révélé aucunes altérations de l'appareil gastro-intestinal, auf en ce qui concerne la capsule du rectum, dans la muqueuse de laquelle on a observé des phénomènes hémorragiques. La capsule du rein s'est enlevée avec le parenchyme. La glande thyroide avait également diminué (0,368 g par kg de poids du chien). Les chiens présentant des tumeurs spontanées ont reçu le médicament à raison de 3 mg/kg. Apres une cure de ce médicament, la tumeur chez un chien atteint d'angiosarcome du palais dur a continué d'augmenter. Un effet positif a été enregistré chez les chiens atteints de sarcome transmissible, après une cure de médicament l'hémorragie a disparu, la tumeur au cours de l'exploration vaginale s'est avérée plus douce et petite. Une fois la formule sanguine restituée, une cure réitérative a été réalisée (on s'est borné a une introduction quintuple du médicament à cause de la lymphocytopénie apparue). Une guérison clinique complète a été enregistrée chez un chien 1,5 mois après une cure réitérative de médicament (l'exploration vaginale n'a révélé aucune tumeur). il convient de noter que, d'après les études réalisées, la mort des animaux provoquée par les doses toxiques du médicament au ccurs des premiers jours (du ler au 3ème) jours d'observation) était due aux lésions de l'appareil gastrointestinal et de l'inhibition de l'hématopoièse (lymphocytopénie). Plus tard, la mort des animaux survenait à la suite d'une infection secondaire apparue sur un fond de très forte suppression de l'immunité. D'après le degré de tropisme du médicament vis-à-vis des organes, on peut classer ces derniers dans l'ordre suivant : organes lymphoïdes (thymus, rate, nodules lymphoTdes) appareil gastro-intestinal, organes germinaux, reins, foie, glande thyroide, coeur. Les différences entre les doses adéquates, du point de vue-de la toxicité, du médicament introduit par voie intraveineuse, intrapéritonéale et per os traduisent les différents degrés d'accumulation, de répartition et d'évacuation du médicament. Des essais cliniques du médicament proposé ont été réalisés sur 2 malades atteints de formes répandues de leucémie lymphoïde chronique, de lymphoréticulose chronique et de lymphogranulomatose. La durée de l'affection au moment de l'administration du médicament variait de 1 à 6 ans. La majorité des malades ont été traités au préalable par des médicaments cytostatiques, hormonaux, par radiation et par des agents symptomatiques. le traitement au médicament de l'invention a été appliqué tant aux malades résistants aux médicaments cytostatiques connus et à la roentgenthérapie qu'aux malades non soumis auparavant à une cure spécifique. Outre l'exploration clinique générale courante, une étude de la composition cellulaire du sang périphérique et de la ponction sternale a été effectuée. Ghez les malades présentant des formes répandues d'affection on a enregistré des lésions des nodules périphériques, mésentériques, mêdiastinaux, lymphatiques, du foie, de la rate et de la moelle. le médicament a été administré également aux malades atteints de variantes leucémiques et subleucémiques de la leucémie lymphoïde chronique. Chez la plupart des malades on a constate une quantité de leucocytes dépassant 100 000/mm3, avec une teneur en cellules de la série limphoïde égale à 90% et davantage. Une métaplasie lymphoïde de la moelle de 70 à 804 a été notée chez la majeure partie des malades. Dans 4 cas seulemcnt le lésion concernait essentiellement la moelle. L'âge des malades variait de 44 à 75 ans. le médicament a été administré per os en comprimés ou cachets d'acnidorl à raison de 50 à 75 mg quotidiennement. la cure comprenait 1000-14C'J mg. Une dose unique de 50 mg de médicament par jour a été administrée aux malades de faible poids atteints d'hématopoièse affaiblie de la moelle. Chez les malades d'un plus grand poids et présentant un état satisfaisant de lthéma- topoièse de la moelle la dose a été portée jusqu'à 75 mg par jour. Après avoir atteint l'effet objectif et subjectif du traitement, des cures réitératives ont été réalisées 1 à 1,5 mois après la fin de la première cure.Les cures ultérieures ont été effectuées apres avoir obtenu un effet thérapeutique par prolongation de l'intervalle entre les cures jusqu'à 2 à 3 mois. On a contrôlé le traitement d'après les indices de numération des leucocytes et des thrombocytes. D'ordinaire l'administration du médicament était interrompue en as de diminution du nombre de leucocytes jusqu'à 20 000/mm3. l'appréciation de l'efficacité du médicament a été basée sur les résultats de l'analyse directe des indices clinico-hématologiques, immédiatement après la fin du traitement et un mois après le traitement Un effet thérapeutique marqué a été obtenu après le traitement chez les 52 malades atteints de leucémie lymphoïde chronique et d'autres affections lymphoides : leur état général s'est amélioré, la faiblesse et la sudation ont diminué, les nodules lymphoïdes, le foie et la rate ont diminué de volume. Après l'introduction de 350 à 400 mg de médicament le nombre de leucocytes a commencé à baisser, l'intensité et le rythme de diminution des leucocytes ne dépendaient pas toujours de l'importance de la dose de cure. Après 10 à 20 jours de traitement , le nombre de leucocytes a diminué assez vite chez la plupart des malades , et il est devenu nécessaire de contrôler constamment leur niveau, chez certains malades il a fallu arrêter le traitement pendant quelques jours. Une chute importante du nombre absolu de lymphocytes, lymphoblastes, prolymphocytes et une augmentation de la teneur en granulocytes ont été observées en même temps qulun abaissement du nombre de leucocytes. Un mois après le traitement le nombre de leucocytes à noyaux segmentés a augmenté de 0,5 jusqu'à 4%, deux mois après il a atteint 50. Les recherches réalisées ont montré que le médicament nia exercé aucune influence déprimante sur lérythro - et la thrombocytopoèse. Par contre, chez les malades atteints d'une nette anémie et de thrombocytopénie avec des formes développées de leucémie lymphoide chronique , des métaplasie lymphoide de la moelle, on a constaté après le traitement une restiti:ition des index rouges du sang, un nombre augmenté d'érythrocytes, une teneur en hémoglobine élevée, ainsi qu'une restitution du niveau de thrombocytes. Outre son influence sur la composition quantitative et qualitative du sang périphérique, le médicament a provoqué une diminution considérable des volumes de la rate et du foie. La durée de la rémission clinico-hématologique après le traitement au médicament était de 6 à 18 mois.La rémission a été obtenue tant chez les malades présentant un stade développé et grave d'affection que chez les malades résistants au traitement préalable par des préparations cytostatiques et par radiation . Des rémissions plus prolongées ont été observées chez les malades primaires traités au médicament. Le médicament à des doses thérapeutiques se distingue avantageusement des autres préparations antitumorales par sa basse toxicité, une bonne tolérance et une haute activité. Le médicament exerçait sur les malades un effet thérapeutique marqué, indépendamment de la forme clinique de l'affection et de la présence d'une résistance à la thérapie cytostatiques. L'avantage du médicament proppsé par rapport aux autres préparations antitumorales tient à ce que les propriétés indiquées du médicament permettent d'effectuer le traitement non seulement dans des conditions stationnaires mais aussi ambulatoires. Conformément à l'invention, le médicament proposé contient la substance active en association avec un excipient ou un solvant pharmaceutique, c'est-à-dire qu'il est employé sous forme de comprimés ou de solutions à injecter. Suivant l'invention, le médicament peut contenir à titre d'excipient du chlorure de sodium. La teneur en substance active d'un comprimé est de préférence de 0,01 à 0,025 g par exemple, un comprimé de médicament peut avoir la composition suivante dichlorhydrate de o- wpara-di (2-chloro-éthyl)- aminophényl] -D,L-tyrosine ...................... 0,025 g chlorure de sodium ............................ 0,265 g talc micronisé 0,CS 0,01 g Les comprimés sont de couleur jaune, instables à la lumière et à l'humidité. Le médicament proposé peut contenir a titre de solvant pharmaceutique un solvant pharmaceutique approprié quelconque, de préférence une solution à 5% de glucose. La teneur en substance active est alors de 0,05 à 0,1% en poids. Il convient de conserver le médicament dans un endroit sec à l'abri de la lumière, à une température non supérieure à 100C, suivant la liste A. On prépare la substance active, c'est-à-dire le dichlorhydrate de o- Lpara-di-(2-chloro-éthyl) aminophényl] -D,L-tyrosine, de la manière suivante : on soumet à la condensation l'éther 4-chloro-méthyl-4 '-nitrodiphénylique et l'éther acétyl-malonique en présence d'un alcoolate de sodium, le produit de condensation obtenu, l'éther-4-(4'-nitrophénoxy) benzylacétamino-malonique est hydrogéné, le produit d'hydrogè- nation est ensuite soumis à l'interaction avec l'oxyde d'éthylène, et l'éther 4- [4'-di(2-hydroxy-éthyl) aminophénoxyj -benzylacétaminomalonique obtenu est traité avec le chloroxyde de phosphore.On hydrolyse le dérivé chloréthylé obtenu, on le décarboxyle en le soumettant à l'ébullition en présence d'acide chlorhydrique concentré et on isole dans le mélange réactionnel la O- [para-di (2-chloro-éthyl) aminophényl] D,L -tyrosine, que l'on traite avec une solution à 6N d'hydrogène chloré dans l'alcool éthylique et on sépare le dichlorhydrate cristallin de la 0- fipara-di (2-chloro-éthyl)aminophényl] -D,L-tyrosine. On conduit le processus d'après le schéma suivant : C00C2H5 i -C - NHC OCH 3 oxyde I ( d'éthylène COOC2H5 f On réalise la réparation des sclutions a à injecter suivant une méthode connus. On effectue la préparation des comprimés par une compression directe double à partir d'un mélange comprenant la substance active, l'excipient (chlorure de sodium) et du talc micronisé. Pour préparer des comprimés de couleur homogène, on broie préalablement le chlorure de sodium jusqu'à une dimension de particules de 0,2 mm. Cela assure la fluidité indispensable du mélange au cours de la compression, la précision du dosage, la désintégration et la dureté des comprimés. Le mdica:ert proposé peut provoquer des nausées, des vomissements, et pour les éliminer il convient d'administrer à titre prophylactique des médicaments antivomitifs, et de diminuer la dose unique. Le médicament est contre-indiqué aux malades dont l'état général est très grave (cachexie arquée, troubles graves de la fonction du coeur, du foie, affections infectieuses algues). Bien entendu , l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple . En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniclles des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1.- Médicament pour le traitement des affections malignes du système lymphoide, caractérisé en ce qu'il contient à titre de substance active le dichlorhydrate de O-[para-di (2-chloro-éthyl)aminophényl]-D,L-tyrosine de formule suivante: en association avec un excipient ou un solvant pharmaceutique. 2.- Médicament suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient du chlorure de sodium à titre d'excipient pharmaceutique 3.- Médicament suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il contient la substance active à raison de 0,01 à 0,025 g par comprimé 4.- Médicament suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient à titre de solvant pharmaceutique une solution à SVo de glucose 5.- Médicament suivant l'une des revendications 1 et 4, caractérisé en ce qu'il contient la substance active à raison de 0,05 à 0,1% en poids