La présente invention concerne de nouvelles 2,4 diamino-6-sulfamoyl-quinazolines de formule générale dans laquelle Z représente un radical alcoylene éventuellement substitué et éventuellement interrompu par 1 ou 2 hétéro-atomes, ou un radical alcénylène comportant une seule insaturation et comprenant 4 à 7 chainons, ou un radical alcénylône comportant deux insaturations, éventuellement interrompu par un ou deux atomes d'azote et comprenant 4 à 6 chaînons~, et R représente un groupe alcoyle, trifluorométhyle ou surtout alcoxy, un atome d'halogène ou d'hydrogène, sous forme libre ou sous la forme d'un de leurs sels d'addition avec des acides, ainsi qu'un procédé pour la fabrication de ces nouveaux composés, des préparations pharmaceutiques qui les contiennent et leur application. Comme substituants des radicaux alcoylène ou alcénylène éventuellement interrompus tels que définis ci-dessus, on peut par exemple citer les radicaux alcoyle ou aralcoyle en particulier des radicaux alcoyle inférieurs ou des radicaux phénylalcoyle inférieur, surtout des radicaux benzyle ou ss-phényl- éthyle, éventuellement substitués par des groupes alcoyle infé -rieur, alcoxy inférieur, un atome halogène et/ou un groupe trifluorophényle, ainsi qu'un radical 1,4-buta-1,3-diénylène substitué sur les atomes de carbone par des groupes hydroxy, un atome d'halogène et/ou un groupe alcoxy inférieur, sur deux atomes de carbone saturés méthano et surtout éthano, séparés en particulier par au moins un chaînon, sur deux atomes de carbone voisins non saturés, éventuellement comme cela a été indiqué pour les radicaux phényl-alcoyle inférieur sur les atomes d'azote saturés par des groupes hydroxyalcoyle inférieur, surtout hydroxy-éthyle et sur les atomes de soufre un ou deux groupes oxo. On entend dans ce qui précède et ce qui va suivre par radicaux organiques inférieurs, de préférence ceux des radicaux qui ne contiennent pas plus de 7 atomes de carbone. Les groupes alcoyle inférieur contiennent par exemple 7 à 7, en particulier I à 4 atomes de carbone et ils-peuvent être à channe droite ou ramifiée et fixée en position quelconque. A titre d'exemple on peut citer les groupes à chaîne droite ou ramifiée fixée en position quelconque heptyle, hexyle et pentyle en particulier n-, sec.-, iso- et tertio-butyle, isopropyle, propyle, éthyle et surtout méthyle. Les groupes alcoxy inférieurs contiennent par exemple 1 à 7, en particulier 1 à 4 atomes de carbone et peuvent être à chaîne droit-e ou ramifiée et fixée en position quelconque. Â titre d'exemple on peut citer les groupes heptyloxy, hexyloxy et pentyloxy à chaîne droite ou ramifiée fixée en position quelconque, en particulier n-, sec.-, iso- et tert.-butoxy, isopropoxy, propoxy, éthoxy et surtout méthoxy. L'halogène est par exemple un atome d'halogène de poids atomique allant jusqu'à 35, comme le brome, le fluor, ou en particulier le chlore. les groupes alcoylène éventuellement substitué, éventuellement interrompus par un ou deux hétéroatomes et comportant 4 à 7 chaînons, sont par exemple des groupes phénylalcoyle inférieur, comme les radicaux benzoyle, éventuellement substitués par des groupes alcoyle inférieur, comme le groupe méthyle, éventuellement substitués dans la portion phényle par des groupes alcoyle inférieur, comme le groupe méthyle, alcoxy inférieur comme le groupe méthoxy et/ou un atome d'halogène comme le chlore, sur l'un au moins des atomes de carbone par des groupes hydroxy, un halogène, comme le chlore, et/ou alcoxy inférieur,? comme le groupe méthoxy, sur deux atomes de carbone séparés par au moins un, en particulier deux chaînons, par un groupe méthano et surtout éthano, sur au moins un atome d'azote par un groupe hydroxyalcoyle inférieur, surtout hydroxyéthyle, des radicaux alcoylène inférieurs substitués et/ou S-mono- ou S,S-dioxydés, interrompu éventuellement par un atome d'azote, d'oxygène ou de soufre, avec 4 à 7 an particulier 4 à 6 chaînons, de préférence ceux de formule -C112C112-X-CH20112- dans laquelle I représente un atome de soufre S-mono- ou S ,S-dioxydé, un groupe propylène ou un groupe -IBR-, > CHR, > N-CH2Ar, ou > Cll-CH2Âr, dans laquelle Ar représente un groupe phényle chloré ou méthylé éventuellement, en particulier en position p-, et R représente un groupe alcoyle inférieur avec 1 à 4 atomes de carbone, ou bien X représente surtout un groupe méthylène-imino, un atome d'oxygène ou de soufre, une liaison directe, un groupe éthylène, éthylidène, -phényl-éthylidene ou méthylène Comme exemples de radicaux alcoylène éventuellement substitués, éventuellement interrompus par un ou deux hétéro-atomes, on peut citer le 1t4-butylène, le 1,5-pentylène, le 1,6-hexylene, le 2,6-hexylène, le 3-méthyl1,5-pentylène, le 3-benzyl-1,5-pentylène, le 2,5-éthano-1,6- hexylène, le 3-hydroxy-1,5-pentylène, le 3-oxa-I,5-pentylène, le 5-thia-1,5-pentylène éventuellement S-mono-- ou S,S-dioxydé et le 3-aza-1,5-pentylène éventuellement N-méthylé ou W-benzylé. Des radicaux alcénylène substitués avec 4 à 7 chaînons, comportant une insaturation, éventuellement interrompus par un ou deux hétéroatomes sont par exemple des radicaux phénylalcoyle inférieur, comme les radicaux benzyle, substitués par des groupes alcoyle inférieurs, comme le groupe méthyle, éventuellement substitués dans la portion phényle par des groupes alcoyle inférieur comme le groupe méthyle, alcoxy inférieur comme le groupe méthoxy et/ou un atome d'halogène comme le chlore, sur au moins un atome de carbone par un groupe hydroxy, un atome d'halogène comme le chlore et/ou un groupe alcoxy inférieurcomme le groupe méthoxy, sur deux atomes de carbone saturés séparés par au moins un, en particulier par deux chaînons par des groupes méthano ou surtout éthano, sur deux atomes de carbone voisins non saturés, par un radical 1,5-buta-1,3-diénylène, éventuellement substitué comme indiqué pour le groupe phénylalcoyle, sur au moins un atome d'azote saturé par un groupe hydroxy-alc oyie inférieur, surtout hydroxyéthyle, des radicaux alcénylène inférieur avec 4 à -7, en particulier 4 à 6 chaînons une fois non saturé, éventuellement interrompus par un atome d'azote, de soufre ou d'oxygène, substitués et/ou S-mono- ou X,S-dio ydés. Comme exemples de ces radicaux on peut citer par exemple le 1,5-pent-2-énylene substitué par un groupe méthyle mais surtout non substitué, le 1,4-but-2-énylène ainsi que le 2,3-benzo-1,5-pent-2-énglène et le 4-aza-2,3-benzo-1,5-pent-2- énylène, substitués éventuellement dans la portion phényle comme indiqué, mais surtout non substitués. Des radicaux alcénylène substitués, éventuellement interrompus par un à deux atomes d'azote, comportant deux insaturations, avec 4 à 6 chaînons en particulier avec 4 chaînons sont substitués par exemple par des groupes phényl-alcoyle inférieurs comme les groupes benzyle éventuellement substitués par un groupe alcoyle inférieur par exemple méthyle, éventuellement substitués dans la portion phényle par un groupe alcoyle inférieur comme les groupes méthyle, alcoxy inférieur comme le groupe méthoxy et/ou un atome d'halogène comme le chlore, sur un atome de carbone par un groupe h#droxy, halogène comme le chlore et/ou alcoxy inférieur comme le groupe méthoxy, sur deux atomes de carbone voisins non saturés par un radical 1,4-buta-1,3diénylène éventuellement substitué comme indiqué pour le radical phénylalcoyle inférieur.Comme exemples de ces radicaux, on peut citer les radicaux 1,4-buta-l diénylène, 1,4-(1- ou 2 aza-) -buta-I ,3-diénylène ou I ,4-(I ,4-diaza)-buta-I , 3-diénylène, éventuellement méthylés, comme le 1,4-buta-1,3-diénylène, le 1,4-(1-aza)-buta-1,3-diénylène et le 1,4-(1-aza-2-méthyl)-penta- 1,5-diénylène. Ces nouveaux composés possèdent de précieuses proprié- tés pharmacologiques, principalement une efficacité antibactérienne et anti-parasitaire. C'est ainsi qu'ils s'avèrent particulièrement efficaces contre les plastodiess, par exemple le Plasmodium berghei, comme l'indiquentles expériences faites sur des animaux, par exemple, à la suite de l'administration par voie perorale ou sous-cutanée de 4 x 1,0 à 30 mg/kg (administrés quatre jours successifs) chez des souris albinos.Les composés nouveaux peuvent donc être utilisés aussi bien isolément qu'en combinaisons avec des agents à action chimiothérapeutique analogue, par exemple-des dérivés de sulfanil-amide, comme médicaments pour la thérapie et la prophylaxie de la malaria et ceci aussi bien pour des souches normales que des souches résistantes à la Chloroquine de la forme active de l'agent pathogène. En outre, ils présentent un effet diurétique ainsi qutun effet d'abaissement de la tension sanguine, comme le montrent des expériences sur le rat, et peuvent donc être appliqués en consé- quence. les composés nouveaux sont aussi de précieux produits intermédiaires pour la fabrication d'autres substances utiles, en particulier de composés s pharmacologiquement efficaces. La présente invention concerne principalement celles des nouvelles 2,4diamino-sulfamoyl-quinazolines de formule I, dans laquelle Z représente un radical alcoylène inférieur éventuellement interrompu par un atome d'azote, de soufre ou d'oxygène ou un radical alcénylène inférieur une fois non saturé avec 4 à 7, en particulier 4 à 6 chaînons, ou un radical alcénylène inférieur éventuellement interrompu par un ou deux atomes d'azote, deux fois non saturé avec 4 à 6, en particulier 4 chaînons, le groupe Z pouvant être aussi un groupe phénylalcoyle inférieur comme le groupe benzyle, substitué par un groupe alcoyle inférieur, éventuellement dans la portion phényle, en particulier en position para par un groupe alcoyle inférieur comme le groupe méthyle, alcoxy inférieur comme le groupe méthoxy et/ou un atome d'halogène comme le ehlore, sur des atones de carbone par un groupe hydroxy, halogène comme le chlore et/ou alcoxy inférieur, comme le groupe méthoxy, sur deux atomes de carbone saturés différents, en particulier séparés par au moins un, par exemple deux, chaînons, par des groupes méthano et surtout éthano, sur deux atomes voisins de carbone non saturés par un groupe 1,4 buta-I,3-diénylène substitué éventuellement comme il est indiqué pour les radicaux phénylalcoyle inférieur, sur les atomes d'azote saturés par un groupe hydroxyalcoyle inférieur, surtout hydroxyéthyle, et/ou peuvent être S-mono ou S,S-dtoxydés, et R représente un groupe alcoyle inférieur comme le groupe méthyle, trifluorométhyle ou surtout alcoxy inférieur comme le groupe méthoxy un atome d'halogène comme le chlore ou llhydro- gène, sous la forme libre ou sous la forme de leurs sels d1addi- tion avec des acides. En particulier, la présente invention concerne celles des nouvelles CH-CIR2Br, dans laquelle Ar représente un groupe phényle éventuellement chloré ou méthylé en particulier en position para et R' repré sente un groupe alcoyle inférieur avec jusqu'à 4 atomes de car- bone comme le groupe méthyle ou isobutyle, et R est en particulier en position 8 et représente un groupe alcoxy inférieur comme le groupe méthoxy, un atome d'halogène comme le chlore ou surtout un atome d'hydrogène, sous forme libre ou sous la forme d'un sel d'addition avec un acide. En premier lieu la présente invention concerne celles des nouvelles 2,4-diamino-6-sulfamoyl-quinazolines de formule I, dans laquelle Z réprésente un radical alcoylène inférieur éventuellement substitué par un groupe hydroxy, méthyle ou benzyle, éventuellement interrompu par un atome d'azote, d'oxygène ou de soufre ou un radical alcénylène inférieur éventuellement benzocondensé avec 4 à 6 éléments dans la chaîne ou bien un groupe alcénylène ou 1-aza-alcénylène inférieur éventuellement substitué par un groupe méthyle, deux fois non saturé, avec 4 chainons, mais de préférence aussi un radical de formule -C112C112-1'-CR2CH2- et X' représente le groupe méthyl-imino, un atome d'oxygène ou de soufre, une liaison directe ou les groupes éthylène, p-pkényl- éthylidène, éthylidène ou méthylène, et R est en particulier en position 8, et représente un atome d'hydrogène, un groupe méthoxy ou un atome de chlore, sous forme libre ou sous la forme d'un sel d'addition avec un acide. La présente invention concerne en particulier les nouveilles 2,4-diamino-6-sulfamoyl-quinazolines de formule I citées dans les exemples. On peut fabriquer selon des procédés en eux-m8mes connus les nouvelles 2 ,4-diamino-5-sulfsmoyl-quinazolines. On procède par exemple de telle sorte qu'on fait réagir une 2,4-diamino-6-sulfonyl-quinazoline de formule générale II dans laquelle X1 représente un radical échangeable contre un groupe amino secondaire, ou un sel d'addition avec un acide, par exemple le sulfate, avec-une amine de formule générale III dans laquelle R et Z ont les significations données ci-dessus. Des radicaux échangeables contre un groupe amino secondaire X1 sont en particulier des groupes hydroxyle estérifiés, en partieulier estérifiés par des acides minéraux forts, comme un acide halogénohydrique, tel que les acides fluorhydrique, bromhydrique et en particulier l'acide chlorhydrique. La réaction s'effectue d'une façon habituelle, notamment de façon connue dans la littérature pour des réactions analogues, le cas échéant en présence dtun agent de condensation approprié, de préférence un excès de l'alcoylène-amine de formule III ou dune base tertiaire organique comme une base azotée aromatique, par exemple la pyridine, la picoline, la lutidine-ou la collidine Qu la quinoléine, ou d'une amine tertiaire alipha- tique comme une trialcoyl-(inférieur)-amine, par exemple latriéthylamine ou la triméthylamine ou dtune base minérale comme un carbonate de métal alcalin ou alcalino-terreux, par exemple le carbonate de potassium, de sodium ou de calcium et en cas de nécessité en présence d'un solvant inerte dans les conditions d-e la réaction, comme l'eau, un alcanol inférieur par exemple le méthanol ou l'éthanol, une cétone,- de préférence aliphatique inférieure, par exemple ltacétone ou la méthyléthyl-cétone ou un-éther de préférence aliphatique inférieur ou surtout yclo- aliphatique, par exerple le dioxanne, ou demélanges, en particulier de ces solvants contenant de l'eau, mais aussi, dthydro- carbures de préférence aromatiques ou araliphatiques, par exemple le benzène, le toluène ou un xylène, d'un hydrocarbure Chloré, de préférence aliphatique, par exemple le chloroforme, le chlorure de méthylène ou aussi le chlorobenzène, Ou d'un hydrocarbure nitré, par exemple le nitrobenzène, à température normale ou le cas échéant modérément élevée, par exemple à la température du reflux du mélange réactionnel. Une forme préférée de mise en oeuvre de la présente invention se caractérise en ce qu'on chauffe le chlorure de 2,4-diamino-quinazoline-6-sulfonyle ou un sel d'addition avec un acide, de préférence le sulfate, en présence d'eau ou d'un alcanol inférieur, par exemple l'éthanol comme diluant, avec au moins une quantité molaire double d'une amine de formule III pendant quelques temps, par exemple entre 10 minutes et 12 heures, de préférence 30 à 120 minutes, à une température de 40 à 12O0C, par exemple au reflux et on reprend le mélange réactionnel de la façon habituelle. On peut aussi procéder de telle sorte que l'on fait réagir une quinazoline-6-sulfonamide cyclique de formule générale IV dans laquelle l'un au moins des radicaux Y représente un radical Y1 échangeable contre le groupe amino et l'autre représente éventuellement le groupe amino, et Z a la signification donnée ci-dessus, avec de l'ammoniaque ou l'un de ses sels, comme un sel d'addition avec un acide, par exemple avec le carbonate ou le carbaminate d'ammonium ou un agent donneur d'ammoniac, par exemple avec l'hexaméthylène-tétramine. Des radicaux échangeables contre des groupes amino sont par exemple des groupes ammonium, comme les groupes trialcoyl (inférieur)-ammonium, par exemple le groupe triméthyl ammonium, le cas échéant en particulier avec un alcanol inférieur ou aralcanol, par exemple avec le méthanol ou l'alcool benzylique, des groupes mercapto éthérifiés, estérifiés en particulier avec un acide minéral fort, comme un acide halogéno-hydrique, par exemple avec les acides bromhydrique ou chlorhydrique, des groupes hydroxyle estérifiés, ou des groupes sulfonyle comme-ceux provenant des acides organiques sulfonique, par exemple les acides benzène-, p-bromobenzène-, p-toluène-, éthène-, éthane- ou surtout méthane-sulfonique. Si l'on part d'un quinazoline-6-sulfonamide de formule IV dans laquelle Z a la signification indiquée précédemment et les deux radicaux Y représentent le groupe Y1 il se forme un quinazoline-6-sulfonamide intermédiaire de formule IV dans lequel l'un des radicaux Y, de préférence celui qui est en position 4, est déjà remplacéypar un groupe amino et qui peut donc réagir ultérieurement conformément à la présente invention. La réaction s'effectue de façon habituelle, connue en particulier dans la littérature pour des réactions analogues, le cas échéant en présence d'un solvant inerte dans les conditions de la réaction comme un alcanol inférieur, par exemple le méthanol ou méthanol, une cétone de préférence aliphatique inférieure, par exemple l'acétone ou la méthyléthylcétone, ou un éther de préférence aliphatique inférieur ou surtout cycloaliphatique, par exemple le dioxanne ou de mélange de ces solvants, mais aussi d'hydrocarbures de préférence aromatiques ou araliphatiques, par exemple de benzène, de toluène ou d'un xy lène, à température normale ou en particulier pour l'échange d'un groupe en position 4, par exemple un atome de chlore Y1, le cas échéant à température plus élevée. On peut aussi procéder de sorte qu'on cyclise un composé de formule V ou Va ou un de ses tautomères et/ou sel d'addition avec un acide, dans les formules (V) et (Va) Z et R ont les mêmes significations que précédemment. La cyclisation peut se faire de la façon habituelle en particulier connue de la chimie des quinazolines, en partant de composés de formule V par addition du groupe terminal amino sur le groupe nitrile, et en partant de composés de formule Va par addition du groupe anilino sur le groupe carbimino de formule t?C=NH avec séparation ultérieure d'ammoniac. La réaction peut s'effectuer de la façon habituelle, par exemple en chauffant le composé de formule V ou Va à sec jusqu'à fusion ou si on le désire en présence d'un diluant tel gu'un solvant inerte dans les conditions réactionnelles, comme un hydrocarbure aromatique ou araliphatique à point d'ébullition élevé, par exemple le toluène ou un xylène, ou une base rertiaire azotée de préférence aromatique ou aromatiquement substituée, par exemple la quinoléine, la diméthylaniline ou surtout la pyridine ou un alcool à point d'ébullition élevé ou un éther, par exemple dans l'éther de mono- ou diméthyle et de diéthylène glycol et/ou un agent de condensation de préférence un acide fort ou base forte, par exemple un acide minéral comme l'acide sulfurique, l'acide phosphorique ou surtout un acide halogéno-hydrique, dans ce dernier cas de préférence en solution alcanolique, par exemple l'acide chlorhydrique en solution éthanolique, ou bien un hydroxyde ou un alcoolate de métal alcalin, par exemple l'hydroxyde de sodium ou de potassium ou, de préférence les alcanolates inférieurs, de préférence à 50 2500 C, surtout de 100 à 18GOC et avantageusement de 140 à 1500 C. Dans les 2,4-diamino-6-sulfamoyl-quinazolines obtenues, on peut dans le cadre de Ia définition des substances finales introduire, transformer ou éliminer des substituants. On peut ainsi par exemple oxyder dans des composés obtenus, dans lesquels Z représente un radical alcoylène inte- rompu par un atome de soufre non substitué, en suif oxydes cor- respondants (S-mono-oxyde) ou en sulfones (S dioxyde). L'oxydation en sulfoxydes ou en sulfones peut s'ef fectuer de façon en elle-mgme connue, par exemple par réaction avec un agent de S-oxydation, comme le peroxyde d'hydrogène, des peracides, en particulier l'acide peracétique, -les acides perbenzoiques ou les acides mono-perphtaliques, qui peuvent aus- si entré substitués, par exemple par des atomes d'halogènes, le 1-chloro-benzotriazol, acide chromique, le permanganate de potassium, les hypohalogénites ou Acide nitrique, des gaz nitrés et analogues, ou par électrolyse.Dans ces réactions, on obtient à basses températures, en particulier en refroidiss wS convenablement, ou en utilisant seulement un equivalent moulaire d'agent d'oxydation, les sulfoxydes, tandis qu'en chauffant et/ou en utilisant au moins deux équivalents molaires de lsageot d'oxydation, on obtient les sulfones. D'oxydation en sulfoxyde; peut aussi se faire en particulier par réaction avec la 2,4 4,6-tétrabromo-cyclohexadiénone dans un solvant contenant un éther, par exemple dans le mélange de dioxanne/eau ou le tétrahydrofuranne, de préférence en présence d'acétate de sodium. Les S-oxydes obtenus peuvent s'oxyder en S-dioxydes. Cette oxydation peut s'effectuer d'une façon en elle-même connue par exemple telle que décrite ci-dessus, pour 11 oxydation conduisant aux dioxydes. On peut en outre substituer sur le noyau les 2,4- diamino-6-sulfamoyl-quinazolines en position 7 et en particuliew en position 8. On peut halogéner ainsi les composés obtenus de la façon habituelle, par exemple par réaction avec le brome ou le chlore, avantageusement en présence d'un catalyseur d'halogénation, comme le bromure ou le chlorure de Be-III, ou avec le N-chloro-succinimide. D'autre part dans les composés obtenus, on peut éliminer l'halogène lorsque R représente un atome d'halo- gène, de la façon habituelle, par exemple avec de l'hydrogène en présence d'un catalyseur d'hydrogénation, comme le palladium ou le nickel Raney ou à l'aide de l'hydrure de triéthyl-étain. On peut ultérieurement introduire dans les composés obtenus de la façon habituelle un groupe R trifluorométhyle, par exemple à l'aide d'iodure de trifluorométhyle et du cuivre. De façon analogue on peut introduire un groupe R alcoyle dans les composés obtenus, par exemple à l'aidé d'un halogénure d'alcoyle en pre- sence de chlorure d'aluminium. En outre, on peut modifier le radicalZdans les 2,4 diamino-6-sulfamoyl-quinazolines obtenues. C'est ainsi que l'on peut N- ou O-alcoyler les composés obtenus, qui présentent un atome d'hydrogène fixé à un atome d'azote ou sont hydroxylés sur un atome de carbone de la chaîne, de la façon habituelle, par exemple à l'aide d'un agent d'alcoylation, par exemple un iodure d'alcoyle. En outre, on peut dans les radicaux Z transformer les groupes hydroxyles par réaction avec des agents d'halogénation, par exemple le chlorure de thionyle ou le tribromure de phosphore, en atomes d'halogène.Dans les composés obtenus qui présentent sur un atome de carbone Z un atome d'ha halogène ou un groupe hydroxyle et sur un atome de carbone voisin au moins un atome d'hydrogène, on peut en outre par élimination habituelle d'eau ou d'halogénure d'hydrogène, introduire une double liaison. En outre on peut réduire les radicaux alcoylène Z de la façon habituelle par exemple par réaction avec l'hydrogène, par exemple en présence d'un catalyseur d'hydrogénation comme le palladium, le platine ou le nickel Raney, en radicaux Z alcoylène. On peut réduire les S-oxydes obtenus en composes correspondants S-non substitués de formule I par exemple avec un agent réducteur, comme un di-hydrure de métal léger, par exemple le borohydrure de sodium, ou un hydrure de métal léger comme le diborane ou borohydrure éthérate, par exemple BH3-tétrahydrofuranne, ou surtout le dichloroborane, ou par exemple avec le chlorure d'acétyle, des sulfites ou l'acide iodhydrique, ou en particulier avec la triphénylphosphine. Pour les réactions précédentes, il convient éventuellement de prendre garde à ce que d'autres groupes réductibles ne soient pas attaqués. Dans la réduction, il convient ainsi en particulier de prendre garde à ce que le groupe 6-sulfamoyle ne soit pas attaqué.- Les réactions indiquées s'effectuent de la façon habituelle en présence ou en l'absence de diluants, agents de condensation et/ou catalyseurs, à basse température, à température ambiante ou élevée, le cas échéant en récipient clos. Si on le désire, on peut travailler avec une forte dilution (principe de dilution). hn fonction des conditions du procédé et des matières premières on obtient les substances finales sous forme libre ou aussi sous la forme entrant dans le cadre de la présente invention, de leurs sels d'aidition avec des acides. On peut ainsi obtenir par exemple des sels basiques, neutres ou mixtes, le cas échéant aussi des hémi-, mono-, sesqui- ou polyhydrates. Les sels d'addition avec des acides des composés nouveaux peuvent être transformés de façon en elle-meme connue en composé libre, par exemple avec des agents basiques comme des alcalis ou des échangeurs d'ions. Drautre part on peut former avec les bases libres obtenues des sels avec des acides organiques ou minéraux. Pour la fabrication des sels d'addition avec des acides on utilise en particulier ceux des acides qui sont appropriés à la formation de sels thérapeutiquement utilisables. On peut citer parmi ces acides les acides halogénohydriques, l'acide sulfurique, les acides phosphoriques, 1 racine nitrique, l'acide perchlorique, des acides carboxyliques ou sulfoniques aliphatiques, alicycliques, aromatiques ou hétérocycliques, comme les acides formique, acétique, propionique, succinique, glycolique, lactique, gallique, tartrique, citrique, ascorbique, maléique, hydroxymaléique ou pyruvique, les acides phénylacétique, beuzoîque, p-aminobenzoique, anthranilique, p-hydroxybenzoique, salicylique ou p-aminosalicylique, pamoique, méthanesulfonique, éthanesulfonique, hydroxyéthane-sulfonique, éthylène-sulfonique, halogénobenzène-sulfonique, toluène-sulfonique, naphtalènesulfonique ou sulfanilîque, la méthionine, le tryptophane, la lysine ou l'arginine. Ces sels ou d'autres sels des composés nouveaux, tels que par exemple le picrate, peuvent aussi servir à la purification des bases libres obtenues, en ce sens qu'on transforme les bases libres en sel, on le sépare et à partir du sel, on libère à nouveau la base libre. En raison des rapports étroits entre les composés nouveaux sous la forme libre et sous la forme de leurs sels, il convient d'entendre dans ce qui précède comme dans ce qui va suivre, par composé libre conformément à lres prit et au but, également les sels correspondants. La présente invention concerne aussi celles des formes de mise en oeuvre de procédé pour lesquelles on interrompt un procédé à une étape quelconque ou pour laquelle on part d'un produit interm-diaire obtenu lors d'une étape quelconque du procédé et on effectue les étapes manquantes, ou bien on forme une matière première dans les conditions réactionnelles ou le cas échéant on l'utilise sous forme d'un sel et/ou d'un racémate ou d'antipodes optiques. On peut ainsi par exemple, au lieu de cycliser un composé de formule V ou Va, partir d'un o-amino-benzonitrile correspondant de formule Vb ou l'un de ses sels, dans laquelle Z et R ont les signifieations indiquées, et le faire réagir avec la guanidine ou un de ses sels d'addition avec un acide, par exemple son carbonate ou une formamidine appropriée, comme une halogéno-formamîdine, ou un de ses sels d'addition avec des acides, par exemple avec le chlorhydrate de chloro-formamidine. Il se forme un composé intermédiaire de formule V ou Va qu'on cyclise ensuite conformément à la présente invention. Selon le nombre des atomes de carbone asymétriques et le choix des matières premières et du mode opératoire, les composés nouveaux peuvent être présents sous la forme dé mélanges racémiques, de racémates ou d'antipodes optiques. Les mélanges racémiques peuvent être séparés en racémates purs sur la base des différences des propriétés physicochimiques de leurs constituants de façon en elle-même connue, par exemple par chromatographie et/ou par cristallisation fractionnée. Par deys procédés en eux-mêmes connus, on peut séparer les racémates purs, par exemple par recristallisation dans un solvant optiquement actif, à l'aide de micro-organisres ou par réaction avec des acides optiquement actifs formant des sels avec le composé racémique et séparation, de façon en elle-meme connue, des sels obtenus, par exemple sur la base de leurs solubilités différentes, en diastéréomères, à partir desquels on peut libérer les antipodes par un agent approprié. Des acides optiquement actifs particulièrement utilisables sont par exemple les formes D et L de l'acide tartrique, l'acide Di-o-toluyl- tartrique, I acide malique, l'acide mandélique,-ltacide campho- sulfonique ou l'acide quinique.On isole de préférence le plus actif des deux antipodes. Conformément à la présente invention, on peut aussi obtenir le produit final sous la forme des racémates purs ou antipodes optiques, par introduction de matières premières contenant un ou plusieurs atomes de carbone asymétrique, sous la forme des racémates purs-ou antipodes optiques. Conformément au but, on utilise pour la mise en oeuvre des réactions selon la présente invention celles des matières premieres qui conduisent aux substances finales particulièrement remarquables. Les matières premières sont connues ou on peut, dans le cas où elles sont nouvelles, les obtenir par des procédés connus. les substances nouvelles constituent de même l'un des buts de la présente invention. Par exemple, on peut obtenir les matières premières nouvelles de formule II par échange dans l'acide 2,4-diamino- quinazoline-6-sulfonique, des groupes hydroxyles, de la façon habituelle connue pour la fabrication du sulfochlorure, contre le groupe x désiré. Les matières premières nouvelles de formule IV dans laquelle l'un des radicaux Y représente un groupe amino, peuvent s'obténir soit par réaction de façon habituelle- d'une 6-sulfa moyle-2,4-Y1-quinazoline par exemple de la façon décrite pour la réaction des composés de formule IV, avec ltammoniaque ou par réaction d'un dérivé fonctionnel approprié par exemple le chlo rure, d d'un acide 2,4-Y-quinazolin-6-sulfonique, par exemple de la façon habituelle décrite pour la réaction des composés de formules Il et III, avec une amine de formule III. Les matières premières de formule V ou Va peuvent etre obtenues par exemple par réaction d'un composé de formule Vb avec la guanidine ou l'un de ses sels, par exemple son carbonate ou avec une formamidine appropriée, comme une halogénoformamidine ou l'un de ses sels, par exemple le chlorhydrate de chloro-formamidine, de la façon habituelle, indiquée par exemple pour la réaction des composés de formule Vb. On peut utiliser les composés selon la présente invention de 2,4-diamino-6-sulfamoyl-quinazoline et leurs sels, par exemple pour la fabrication de préparations pharmaceutiques qui contiennent une quantité efficace de la substance active avec ou en mélange avec des véhicules organiques ou minéraux, solides ou liquides, pharmaceutiquement utilisables, qui sont appropriés à l'administration entérale, parentérale ou topique.On utilise de préférence des comprimés ou des capsules en gélatine, qui contiennent la substance active avec des agents de dilution, par exemple le lactose, le dextrose, le saccharose, le mannitol, le sorbitol, la cellulose et/ou la glycine, et des lubrifiants par exemple la terre d'infusoires, le talc, l'acide stéarique ou ses sels comme le stéarate de magnésium ou de calcium, et/ou du polyéthylène glycol; des comprimés contiennent de meAme un liant, par exemple le silico-aluminate de magnésium, des amidons comme les amidons de mais, de blé, de riz ou de maronte (arrowroot), la gélatine, la gomme adraganthe, la méthyl-cellulose, le sel de sodium de carboxyméthyl-cellulose et/ou la polyvinylpyrrolidone et, si on le désire, des agents de dLésaggréga- tion par exemple des amidons, la gélose, l'acide alginique ou l'un de ses sels par exemple l'alginate de sodium, des enzymes, un liant et/ou des mélanges effervescents ou des agents d'adsorption, des colorants, des aromatisants et édulcorants. Des préparations injectables sont de préférence des solutions ou suspensions aqueuses isotoniques, des suppositoires ou onguents sont en premier lieu des émulsions ou suspensions grasses. Les préparations pharmacologiques peuvent être stérilisées et/ou contenir des substances auxiliaires par exemple des agents de conservation, stabilisants, mouillants et/ou émulsionnants, des auxiliaires de solubilisation, des sels pour régulariser la pression osmotique et/ou des tampons. les présentes préparations pharma celtiques qui, si on le désire, peuvent encore contenir d'autres substances pharmacologiquement précieuses, sont fabriquées de façon en elle-meme connue, par exemple à l'aide des procéaés classiques de mélange, de granulation ou de préparation de dragées, et contiennent entre environ 0,1 et 75 C,o environ, en particulier entre environ 1 et 50 J environ de substance active. Les exemples suivants servent à illustrer la présente invention. Les températures sont données en degrés Celsius. EXEMPLE I On met en suspension 25,8 g (0,07 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans un mélange de 200 ml d'eau et 50 ml d'éthanol. On mélange cette suspension à la tevpérature ambiante avec 19 g (0,22 mole) de pipéridine. On chauffe ensuite ce mélange réactionnel à 80 C au bainmarie. On filtre le mélange réactionnel à chaud et on concentre le filtrat. Après refroidissement de ce résidu, il cristallise le monohydrate de-2,4-diamino-6-pipéridino-sulSonyl-quinazoline, de point de fusion 265-2700C (avec décomposition). Après recristallisation. dans le melange d'éthanol et d'eau, le produit fond à 275-276 C (avec décomposition). EXEMPLE 2 On met en suspension 12,9 g (0,035 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans un mélange de 100 ml d'eau et 50 ml d'éthanol. On mélange la suspension à la température ambiante avec 15,6 g (0,22 mole) de pyrrolidine et on chauffe ensuite pendant 15 minutes à 80 C au bain-marie. On filtre le mélange réactionnel à chaud et on concentre. Après re froidi ssement la 2, 4-diamino-6-pyrrolidino-sulfonyl -quinazoline précipite, point de fusion 308-31100 (avec décomposition). La recristallisation dans le mélange de diméthylform- amide- et d'eau élève le point de fusion à 311-312 C (avec décomposition). EXEMPLE 3 On met en suspension 6,45 g (0,018 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans un mélange de 50 ml d'eau et 20 ml d'éthanol. On mélange la suspension à la température ambiante avec 8,6 g (0,1 mole) de morphoîine. On chauffe le mélange réactionnel pendant 30 minutes à 800C au bain-marie. il se forme d'abord une solution limpide et il précipite ensuite sous forme cristalline le monohydrate de 2,4-diamino-6-morpholinosulfonyl-quinazoline. Après recristallisation dans le mélange de diméthyl formamide et d'eau, il fond à 222-2230C (avec décomposition). EXEMPLE 4 On met en suspension 12,9 g (C,035 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans un mélange de 10G ml d'eau et 50 ml d'éthanol. On mélange à la température ambiante la suspension avec 21,6 g (0,22 mole) d'hexaméthylène- imine et on chauffe ensuite pendant 15 minutes à 80 C au bainmarie. On filtre le mélange réactionnel a chaud et on concentre le filtrat. Par refroidissement, il précipite la 2,4-diamino6-hexahydro-azépino-sulfonyl-quinazoline de point de fusion 260-265 C (avec décomposition). La recristallisation dans le mélange de diméthylformamide et d'eau élève le point de fusion à 273-2740C (avec décomposition). wnFESSE 5 On met en suspension 12,9 g (0,035 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans un mélange de 100 mi d'eau et 50 ml d'éthanol. On mélange la suspension à la température ambiante avec 22 g (0,22 mole) de N-méthylpipérazine et on chauffe ensuite à 80 C au bain-marie pendant 30 minutes. On filtre le mélange réactionnel à chaud et on concentre le filtrat. Il cristallise du résidu après un repos de 16 heures environ, la 2,4-diamino-6-(4-méthylpipérazino- sulfonyl)-quinazoline de point de fusion 280-2830C (avec décomposition). La recristallisation dans le mélange de méthanol et d'eau donne un produit de point de fusion 289-290 C (avec décomposition). EvPi 6 On met en suspension 6 g (0,02 mole) de 4-amîno-2chloro-6-pipéridinosulfonyl-quinazoline dans 150 ml d'une solution éthanolique d'ammoniaque et on chauffe en bombe tubulaire pendant 5 heures à 16000. Après refroidissement, on concentre le mélange réactionnel et on sépare par aspiration la 2,4-amino-6-pipéridino suif onyl-quinazoline précipitée, point de fusion 273-275 C (dans le mélange d'éthanol et d'eau, avec décomposition). On prépare comme suit la 4-amino-2-chloro-6-pipéridino- sulfonyl-quinazoline décrite comme matière première : On met en suspension 13 g (0,05 mole) de 6-chlorosulfonyl-2,4-dihydroxy-quinazoline dans 50 ml d'éthanol et 50 ml d'eau. On mélange la suspension avec 19 g(0,22 mole) de pipéridine et on chauffe ensuite à 800C pendant 30 minutes. Après refroidissement, on acidifie avec de l'acide chlorhydrique 2N et on sépare par aspiration la 2,4-dihydroxy-6-pipéridinosulfonyl- quinazolîne précipitée. On met en suspension 8 g de 2,4-dihydroxy-6-pipéridino suIf onylquinazoline dans 50 ml d'oxychlorure de phosphore et 10 g de pentachlorure de phosphore. Gn chauffe au reflux la suspension pendant 3 heures. On évapore ensuite à siccité le mélange réactionnel sous vide, on mélange avec de la glace et on laisse reposer pendant 1 heure. On extrait 1a suspension aqueuse avec du chlorure de méthylène. On sèche la phase organique avec du sulfate de sodium et on évapore sous vide. On mélange le résidu en- refroidissant avec de la glace avec 100 ml d'uneolution éthanolique d'ammoniaque et on agite ensuite pendant 16 heures à la température ambiante. On concentre le mélange réactionnel à moitié et on mélange avec 100 ml d'eau. On sépare par aspiration la 4-nmino-2-chloro-6-piperidin suIf onyl-quinazoline précipitée. On peut l'utiliser sans autre purification pour la réaction précédemment décrite. EXEMPLE 7 De façon analogue à celle décrite à l'exemple 1, par réaction de 12,9 g (0,035 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6 chlorosulfonyî-quinazolime et 35 g (0,2 mole) de 4-benzylpipéridine, on obtient la 6-(4-benzylpipéridinosulfonyl)-2,4-diaminoquinazoline, de point de fusion supérieur à 3000C. EXEMPLE 8 De façon analogue à celle décrite à l'exemple 1, on obtient par réaction de 12,9 g (0,035 mole) de sulfate de 2,4 diamino-6-chloro-sulfonyl-quinazoline et 20 g (0,2 mole) de 4-méthylpipéridine, la 2 ,4-diamino-6-(4-méthylpipéridinosulfonyl) -quinazoline, de point de fusion 25O-2510C. EXEMPLE 9 On met en suspension 12,9 g (0,035 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans un mélange de 100 ml d'eau et 50 ml d'éthanol. Cn mélange la suspension â la tempe rature ambiante avec 20,6 g (0,2 mole) de thiomorpholine et on chauffe ensuite à SC C pendant 3t minutes. Le produit qui précipite par refroidissement est transformé par une solution aqueuse d'acide chlorhydrique en chlorhydrate de 2,4-diamino6-thiomorpholinosulfonyl-quinazoline. il fond à 3163180C (avec décomposition). -PliE 10 On met en suspension 12,9 g (0,035 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6-chloro-sulfonyl-quinazoline dans un mélange de 100 ml d'eau et de 50 ml d'éthanol. On mélange la suspension à la température ambiante avec 26,4 g (C,2 mole) de 1,2,3,4- tétrahydro-isoquinoléine et on chauffe ensuite à 800C pendant 15 minutes. Après refroidissement la 2,4-diamino-6-(1,2.,3,4- tétrahydro-isoquinolino-sulfonyl)-quinazoline précipite. Point de fusion 272-273 C après recristallisation dans le mélange de diméthylamide et d'eau (avec décomposition). ES PLUE Il -On met en suspension 6 g (0,02 mole) de chlorhydrate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans 50 ml d'éthanol. On mélange la suspension à la température ambiante avec 2 g (C,02 mole) de 2-méthylpipéridine et 5 ml de triéthylamine et on chauffe ensuite à 80 C pendant 30 minutes. On concentre le mélange réactionnel à moitié et on mélange avec 5C ml d'eau. La 2,4-diamino-6-(2-méthylpipéridinosulfonyl)-quinazoline précipite, point de fusion 268-2700C, qu'on recristallise dans le mélange d'éthanol et d'eau. Point de fusion 282-283 C. EXEMPLE 12 De la même façon que celle décrite à l'exemple 11, on fait réagir 6 g (0,02 mole) de chlorhydrate de 2,4-dianino-6chlorosulfonyl-quinazoline, 2,5 g (0,02 mole) de 3-aza-bicyclo [3,2,23-nonane et 5 mi de triéthylamine. On obtient la 6-k3-(3- aza-bicycloL3,g,23-nonane)-sulSon7l3-2,4-diamino-quinazoline ou aussi la 6-(3,6-éthano-hexahydro-azépinosulfonyl)-2,4-diamino- quinazoline, de point de fusion 291-292 C (avec décomposition). EXEMPLE 13 On met en suspension 6 g (0,02 mole) de chlorhydrate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans 50 ml d'éthanol. Cn mélange à la temp-rature ambiante la suspension avec 1,9 g (0,02 mole) de 3,5-diméthylpyrazol et 5 ml de triéthylamine et on chauffe ensuite pendant 30 minutes à 80 C. Après refroi- dissement on ajoute 50 ml d'eau et on sépare par aspiration la 2,4Ziamino-6-L1-(3,5-diméthyl)-pyrazol-sulSonyl]-quinazoline précipitée. Après recristallisation dans le mélange d'éthanol et d'eau, le produit fond à 279-28oeC (avec décomposition). EXEMPLE 14 On met en suspension 6 g (0,02 mole) de chlorhydrate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans 50 ml d'éthanol. On mélange la suspension à la température ambiante avec 1,4 g (0,02 mole) de pyrazol et 5 ml de triéthylamine, et on chauffe ensuite à 800C pendant 30 minutes. On évapore le mélange -réactionnel à siccité et on mélange le résidu avec 50 ml d'eau. La 2,4-diamino-6-(1-pyrazol-sulfonyl)-quinazoline précipite. Point de fusion 290-292 C (dans le mélange éthanolZeau, avec décomposition). EXEMPLE 15 On met en suspension 6 g (0,02 mole) de chlorhydrate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans 50 ml d'éthanol. On mélange la suspension à la température ambiante avec 2 g (0,02 mole) de 4-hydroxy-pipéridine et 5 ml de triéthylamine. On chauffe ensuite le mélange réactionnel pendant 30 minutes à 80 C. Après refroidissement, on ajoute 50 ml d'eau et on sépare par aspiration la 2,4-diamino-6-(4-hydroxypipéridinosulfonyl)- quinazoline Après recristallisation dans le mélange d'éthanol et d'eau, le produit fond à 25C-2510C (avec décomposition). EXEMPLE 16 On met en suspension 12,9 g (0,035 mole) de sulfate de 2,4-diamino-6-chlorosulfonyl-quinazoline dans un mélange de 100 ml d'eau et 50 ml d'éthanol. On mélange la suspension à la température ambiante avec 22,6 g (0,2 mole) d'heptaméthylène imine et on chauffe ensuite pendant 15 minutes au bain-marie å 800C. On filtre le mélange réactionnel à chauf, on le concentre à la moitié de son volume et on refroidit. La 2,4-diamino-6octahydro-azocinosulfonyl-quinazoline précipitée fond à 263 2650C. La recristallisation dans le mélange de méthanol et d'eau élève le point de fusion à 268-26900. EXEMPLE 17 On met en suspension 5,3 g (0,02 mole) de 2-amino-6 pipéridino-sulfonyl-benzonitrile avec 2,0 g (C,C11 mole) de carbonate de guamidine dans 50 mi 'éther monométhylique de diéthylène glycol. On chauffe la suspension pendant 90 minutes à 180 C. Après refroidissement on dilue le mélange réactionnel avec de l'éther et on sépare par aspiration la 2,4-diamino-8- piprridinosulfonyl-quinazoline précipitée. Après recristallisation dans le mélange d'éthanol et d'eau, le produit fond à 273-L74 C (avec décomposition). On prépare comme suit la matière première décrite, le 2-amino-5-pipéridino-sulfonyl-benzonitrile : On met en suspension 15,2 g de 5-amino- On agite le melange réactionnel pendant 16 heures à la température ambiante et on sépare par aspiration le 2-chloro 5-shlorosulfonyl-benzonitrile précipité. On met en suspension 12 g de 2-chloro-5-chlorosulfo- nyl-benzomitrile dans 50 ml d'eau-et 50 ml d'éthanol et on mélange à la température ambiante avec 25 mi de pipéridine. On chauffe encore le mélange réactionnel pendant 30 minutes à 800C puis on concentre à la moitié. Après refroidissement, le 2chloro-5-pipéridinosulfonyl-benzonitrile précipite. On chauffe en bombe tubulaire pendant 3 heures à 1600C, 5 g de 2-chloro-5-pipéridino-sulfonylbenzonitrile avec 80 ml d'une solution éthanolique d'ammoniaque. On évapore à siccité le mélange réactionnel et on mélange le résidu avec de l'eau. Le 2-amino-5-pipéridino-sulfonylbenzonitrile précipite que l'on peut utiliser sans autre purification dans la réaction précédemment décrite. EXEMPLE 18 On met en suspension 35 g (0,1 mole) de chlorhydrate de 6-chlorosulfonyl-2,4-diamino-8-méthoxy-quinazoline dans un mélange de 60C ml d'eau et 300 ml d'cthanol. On mélange la suspension avec 47 g (C > 55 mole) de pipéridine et on chauffe ensuite à 800C pendant 45 minutes. Ensuite, on filtre à chaud et on concentre le filtrat à Iamoitié. Après refroidissement la 2,4-diamino-8-méthoxy-6-pipéridino-sulfonyl quinazoline préci Pite. Après recristallisation dans méthanol, le produit fond à 290 C (avec décomposition). On fabrique comme suit le chlorhydrate de 6-chlorosulfonyl-2,4-diamino-8-méthoxy-quinazoline utilisée comme. matière première. On met en suspension 28,6 g de 8-méthoxy-2,4,6 triamino-quinazoline dans 220 ml diacide chlorhydrique concentré. On ajoute goutte à goutte à cette suspension à OOC, une solution de 8,5 g de nitrite de sodium dans 14 ml d'eau. Après 30 minutes à 0 C, on ajoute la solution réactionnelle dans 120 ml d'acide acétique cristallisable saturé d'anhydride sulfureux qui contient encore 4 g de chlorure de cuivre-(II) et 3 ml de tétrachlorure de carbone. On agite le mélange réactionnel pendant 16 heures à la température ambiante et on sépare par aspiration le chlorhydrate de 6-chlorosulfonyl-2,4-diamino-8-méthoxy-quinazoline précipité et on l'utilise ultérieurement sans autre purification. 3MiPLE 19 De la même faç.on que celle décrite à 11 exemple 18, on obtient, par réaction.de 40 g (0,12 mole) de chlorhydrate de 6-chlorosulfonyl-2,4-diamino-8-méthoxy-quinazoline et 68 g (0,8 mole) de morpholine, la 2,4-diamino-8-méthoxy-6-morpholine- suIfonyl-quinazoline; de point de fusion 310-3120C (dans le méthanol; avec décomposition). EXEMPLE 20 On peut fabriquer des compflmés contenant 10 mg de substance active avec la composition suivante : Composition 2,4-diamino-6-pipéridinosulfonyl-quinazoline 10,0 mg Amidon de froment 29,5 mg Lactose 50,0 mg Acide silicique colloïdal 5,0 mg Ualc 5,C mg Stéarate de magnésium 0,5 mg 100,0 mg - REVENDICATIONS - 1 - 2,4-diamino-6-sulfamoyl-quinazolines de formule générale dans laquelle Z représente un radical alcoylène éventuellement substitué, éventuellement interrompu par un ou deux hétéroatomes ou un radical alcénylène mono-insaturé, avec 4 à 7 chaînons ou bien un radical alcénylène éventuellement interrompu par deux atomes d'azote, bi-insaturé avec 4 à 6 chaînons, et R représente un groupe alcoyle, trifluorométhyle ou surtout alcoxy, un atome d'halogène ou d'hydrogène, sous forme libre ou sous la forme de leurs sels d'addition avec des acides. 2 - 2,4-diamino-sulfamoyl-quinazolines de formule I, dans laquelle Z représente un radical alcoylène inférieur éventuellement interrompu par un atome d'azote, d'oxygène ou de soufre ou un radical alcénylène inférieur mono-insaturé avec 4 à 7 chaînons ou bien un radical alcénylène inférieur éventuellement interrompu.par un ou deux atomes d'azote, bi-insaturé avec 4 à 6 chaînons, le radical Z pouvant encore être un radical phényl-alcoyle inférieur substitué éventuellement par un radical alcoyle inférieur, dans la portion phényle par des groupes alcoyle inférieur, alcoxy inférieur et/ou un atome d'halogène, sur les atomes de carbone par des groupes hydroxy, halogène etZou alcoxy inférieur, sur deux atomes de carbone saturés dif férents par des groupes néthano ou éthano, sur deux atomes de carbone voisins non saturés par un radical 1,4-buta-1,3-diény- lène éventuellement substitué comme indiqué précédemment pour le radical phényl-alcoyle inférieur, sur les atomes d-'azote saturés- par un groupe hydroxyalcoyle inférieur et/ou peuvent être S-nono, ou S,-dioydés, et R représente un groupe alcoyle inférieur, trifluorométhyle, alcoxy inférieur, un atome d'halogène ou d'hy- drogène. 3 - 2,4-diamino-6-sulfamoyl-quinazolines & formule I, dans laquelle Z représente un groupe benzyle éventuellement interrompu par un atome d'azote, d'oxygène ou de soufre et/ou substitué par un groupe hydroxy, méthyle et/ou éventuellement substitué par un groupe méthyle, méthoxy et, ou un atome de chlore, et/ou un radical alcoylène inférieur mono-insaturé, S-mono- ou S5S-dioxydé éventuellement sur l'atome de soufre ou éventuellement benzo-condensé, avec 4 à 6 chaînons, ou un radical alcénylène inférieur bi-insaturé, éventuellement substitué par un groupe méthyle, éventuellement benza-condensé, ou bien un radical 1- ou 2-aza- ou 1,-4-diaza--aîcénylène inférieur avec 4 chaînons et R représente un groupe alcoxy inférieur, un atome d'halogène ou d'hydrogène en particulier en position 8. 4 - 2,4-diamino-6-sulfamoyl-quinazolines de formule I, dans laquelle Z représente un radical alcoylène inférieur substitué éventuellement par un groupe hydroxy, méthyle ou benzyle, éventuellement interrompu par un atome d'azote, d'oxygène ou de soufre, ou un radical alcénylène inférieur éventuellement benzocondensé avec 4 à 6 chaînons, ou bien un radical alcénylène inférieur bi-insaturé, éventuellement substitué par un groupe méthyle, ou bien un groupe 1--aza-alcénylène inférieur avec 4 chaînons et R représente un atome d'hydrogène, de chlore ou un groupe métho xy, en particulier en position 8. 5 - 2,4-diamino-6-sulfamoyl-quinazolines de formule générale I dans laquelle n représente un radical de formule -CH2CH2-X'-CH2CH2- et X' représente le groupe méthylène-imino, un atome d'oxygène ou de soufre, une liaison directe ou les groupes éthylène, f3-phényl-éthylidène ou méthylène, et R représente un atome d'hydrogène. 6 - Composé choisi pami- la 2,4-diamino-6-pyrrolidinosulfonyl-quinazolina, la 274-diamino4-hexahydroazépinosulSonyl-quinazoline, la 2,4-diamino-6-thiomorpholinosulfonyl-quinazoline, la 2,4-diamino-6-morpholinosulfonyl-quinazoline et la 2,4wdiamino-6-(4-méth;srlpipérazinosulfonyl)-quinazoline. 7 - La 2,4-diamino-6-pipéridino-sulfonyl-quinazoline. 8 - Composé choisi parmi la 6-(4-benzylpipéridinosulfonyl)-2,4-diamino-quinazoline, la 2,4-diamino-6-(2-méthylpipéridinosulfonyl)-quinazoline, la 2,4-diamino-6-(4-méthyl-pipéridinosulfonyl)-quinazoline, la 2,4-diamino-6-(4-hydroxypipéridinosulfonyl)-quinazoline, la 6-(3,6-éthano-hexahydro-azépinosulfonyl)-2,4-diamino-quinazoline, la 2,4-diamino-6-(1-pyrazolosulfonyl)-quinazoline, la 2,4-diamino-6-[1-(3,5-diméthyl)-pyrazolosulfonyl]-quinazoline et la 9 - L'un des composés selon l'une des revendications 1 à 8, sous la forme d'un antipode optique. 10 - L'un des composés selon l'une des revendications 1 à 9, sous la forme d'un sel d'addition avec un acide. Il - L'un des composés selon l'-ne des revendications 1 à 9, sous la forme d'un sel d'addition avec un acide thérapeu tiquement utilisable. 12 - Procédé de fabrication de nouvelles 2,4-diamino 6-sulfsmoyl-quînazolines de formule générale I dans laquelle Z représente un radical alcoylène éventuellement substitué, éventuellement interrompu par un ou deux hétéroatomes ou un radical alcénylène mono-insaturé avec 4 à 7 chaî- nons ou bien un radical alcénylene éventuellement interrompu par un ou deux atomes d'azote, bi-insaturé, avec-4 à 6 chaînons et R représente un groupe alcoyle, trifluorométhyle, alcoxy, un atome d'halogène ou d'hydrogène, sous forme libre ou sous la forme de leurs sels d'addition avec des acides, caractérisé en ce que a) on fait réagir une 2,4-diamino-6-sulfonyl-quinazoline de formule générale dans laquelle X1 représente un radical échangeable contre un groupe amino secondaire, ou un de ses sels d'addition avec un acide, avec une amine de formule générale III dans laquelle R et Z ont les significations données ci-dessus, ou b) on fait réagir un quinazoline-6-sulfonaxnide cycli- que de formule génerale IV dans laquelle l'un au moins des radicaux Y représente un radical Y1 échangeable contre le groupe amino, et l'autre représente éventuellement le groupe amino, et Z et R ont les significadons données ci-dessus, avec l'ammoniaque ou lrun de ses sels ou un agent donneur d ammoniac, ou c) on cyclise un composé de formule V ou Va ou l'un de ses tautomères et/ou sel d'addition avec un acide, dans laquelle Z et R ont les significations données ci-dessus et, si on le désire, on introduit, on transforme ou on sépare des substituants dans le cadre de la définition des substances finales dans les composés obtenus, et/ou on sépare un mélange racémique obtenu en racémates, et/ou on sépare un racémate obtenu en antipodes optiques et/ou on transforme un sel obtenu en base libre ou une base libre obtenue en l'un de ses sels.