La présente invention concerne l'amélioration de la stabilité de fonctionnement d'un moteur pas à pas incorporé dans une montre électronique. La figure 1 représente un schéma synoptique général d'une montre électronique. Un circuit d'oscillation 1 produit un signal de référence de temps à haute fréquence obtenu à partir d'un oscillateur à quartz. Un diviseur 2 divise de façon successive le signal de haute fréquence pour donner différents signaux de fréquence inférieure qui sont nécessaires pour le fonctionnement des circuits suivants. Un circuit d'attaque 3 synthétise une impulsion d'attaque qui est appliquée à un moteur pas à pas 4. Le moteur pas à pas 4 fait fonction de convertisseur électromé- canique. Un dispositif d'affichage 5 reçoit la force de rotation provenant du moteur pas à pas 4 et il. effectue une démultiplication en série et transmet la force, par l'intermédiaire de trains d'engrenages,à des aiguilles qui indiquent l'information de temps. Le circuit d'oscilla- tion 1, le diviseur 2 et le circuit d'attaque 3 sont 2o intégrés dans une puce semiconductrice de circuit intégré, qu'on appelle un circuit électronique 7, alimenté par une pile 6. La figure 2représente schématiquement les struc- tures du moteur pas à pas 4 et du dispositif d'affichage 5. Le moteur pas à pas 4 est constitué par une bobine 8, un fil 8b dont plusieurs milliers ou plusieurs dizaines de milliers de tours sont bobinés autour d'un noyau Sa, un stator 9,et un rotor 10 qui est aimanté dans la direction radiale. Le stator 9 comporte une paire d'encoches 9a qui sont conçues de façon que le rotor 10 tourne toujours dans la direction désirée. Le dispositif d'affichage 5 comprend un train d'engrenages 11, des aiguilles 12 et des cadrans, ces derniers éléments n'étant pas représentés sur la figure 2. La figure 3 représente une forme caractéristique d'une impulsion d'attaque classique appliquée au moteur pas à pas. Dans le moteur pas à pas 4, le rotor 10 tourne de façon unidirectionnelle d'un angle de 180 à chaque seconde sous l'effet de l'impulsion d'attaque ayant une durée d'impulsion P et dont la polarité alterne à chaque seconde. Dans un tel moteur pas à pas, il existe un phénomène consistant en ce qu'une variation de la hauteur de l'impulsion d'attaque affecte la stabilité du fonction- nement. La figure 4 est destinée à l'explication sommaire du phénomène. La durée de l'impulsion d'attaque est portée en abscisse et la hauteur de cette impulsion est portée en ordonnée. Le moteur pas à pas fonctionne correctement dans la région A (appelée ci-après région de rotation stable). Le moteur pas à pas ne peut pas fonctionner dans la région B (appelée ci-après région invalide),à cause de l'insuffisance du couple d'attaque. Dans les régions C et C' (appelées ci-après régions de rotation instable), il arrive de temps en temps que le moteur pas à pas ne tourne pas, c'est-à-dire que le rotor retourne à sa position de repos d'origine à partir d'une position proche de sa destination et n'avance pas d'un pas, du fait que l'impttl- sion d'attaque n'est pas coupée à l'instant approprié. On va décrire le fonctionnement du moteur pas à pas dans les régions C et C'. Les figures 5 (t) et 5 (B) montrent un mouvement de rotation du rotor. La figure (A) montre la position de repos du rotor 10 lorsque le stator 9 n'est pas excité. Les deux encoches 9a formées sur la face latérale cylindrique du stator 9 positionnent le rotor avec son axe des pôles magnétiques incliné d'envi- ron 450 par rapport à l'axe des pÈles magnétiques 16 du stator 9. Lorsque le stator 9 est excité par l'application de l'impulsion d'attaque aux bornes de la bobine 8, le rotor 10 tourne dans le sens de la flèche 17. La figure 6 concerne la rotation du rotor 10 et le temps est porté en abscisse tandis que l'angle de rotation e (défini comme étant l'angle entre l'axe des pôles magnétiques du rotor 10 et l'axe des pôles magnéti- ques 16 du stator 9) est porté en ordonnée.Une courbe 13 montre un mouvement de rotation du rotor lorsque l'impulsion d'attaque est appliquée jusqu'à l'instant Tl. Pendant l'application de l'impulsion d'attaque, le rotor oscille autour de l'axe des pôles magnétiques 16 du stator 9 ( c'est-à-dire que 6 varie au voisinage de 180 ). Après l'application de l'impulsion d'attaque, le rotor se stabilise dans une position de destination qui est opposée radialement à une position de repos d'origine (l'angle O étant égal à 2250, comme il est représenté sur la figure (B)). La flèche 18 indique le mouvement décrit ci-dessus du rotor. Dans le cas o l'instant de coupure de l'impul- sion d'attaque, tel que T2 ou T3,tombe dans l'intervalle pendant lequel le rotor 10 tourne en sens inverse (ce qui correspond à l'une des pentes descendantes de la courbe 13), le rotor 10 continue à tourner en sens inverse en l'absence de l'impulsion d'attaque du fait de sa propre force d'inertie, et il retourne à la position de repos d'origine, ce qui entraîne une erreur de fonctionnement. Un tel défaut se produit lorsqu'on fait varier la durée de l'impulsion d'attaque avec une hauteur d'impulsion d'attaque constante et il se produit de façon équivalente lorsqu'on fait varier la hauteur de l'impulsion d'attaque avec une durée d'impulsion d'attaque constante. La région C sur la figure 4 correspond à la région de rotation instable qui résulte de l'instant de coupure T2 pour l'impulsion d'attaque, sur la figure 6, tandis que la région C' correspond à l'instant de coupure T3 de l'impulsion d'attaque. L'étendue de la région de rotation instable dépend des caractéristiques de la bobine, du rotor, du couple d'indexage du moteur pas à pas, etc. Pour éviter ce fonctionnement instable du moteur pas à pas, des restrictions importantes ont été apportées à la conception du mouvement de la montre. En particulier, lorsqu'on emploie en tant que source d'alimentation électrique une pile au lithium, une pile au péroxyde d'argent ou un accumulateur associé à un chargeur, la tension d'alimentation varie initialement ou progressivement ou au cours du temps. Il est nécessaire d'éviter toute erreur du fonctionnement du moteur pas à pas dans la plage de variation probable de la tension d'alimentation. Il semble qu'une longue durée d'impulsion soit suffisante pour obtenir une large tolérance sur la tension d'alimentation variable (par exemple une durée supérieure à environ 11 ms, conforn-ément à lat figure 4). Cependant, dans ce cas la consommation d'énergie électrique augn:ente fortement, si bien que cette mesure ne convient pas pour une montre électronique qui nécessite à la fois une longue durée de vie et une source de tension continue de faible taille. Un but de l'invention est d'offrir un procédé perfectionné d'attaque d'un moteur pas à pas. Le nouveau procédé d'attaque parvient parfaitement à supprimer la région de rotation instable décrite ci-dessus, qui consti- tuait un obstacle à l'obtention d'une large tolérance sur la tension d'alimentation, dans des conditions correspon- dant à un couple de sortie approprié et a un rendement de conversion électromécanique élevé du moteur pas à pas. La caractéristique fondamentale de l'invention réside en ce qu'une excitation intermédiaire du stator 9 ayant une consommation d'énergie de 10 à 70 g par rapport à une excitation totale,suit l'excitation totale de façon à stabiliser le mouvement du rotor une fois que l'impul- sion d'attaque est partiellement coupée. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est un schéma synoptique général d'une montre électronique courante. La figure 2 est une représentation schématique d'un moteur pas à pas et d'un dispositif d'affichage de type courant. La figure 3 représente la forme d'une impulsion d'attaque classique pour le moteur pas à pas. La figure 4 montre la région de fonctionnement disponible, définie par la hauteur de l'impulsion d'attaque et par la durée de l'impulsion d'attaque pour un moteur pas à pas courant. Les figures 5 (A), 5 (B) et 6 illustrent un mouve- ment de rotation du rotor. La figure 7 est un graphique représentant une caractéristique d'angle de rotation e du rotor en fonction du potentiel magnétique. La figure 8 représente une onde de courant dans la bobine du moteur résultant du procédé d'attaque classique du moteur pas à pas. Les figures 9, 10 (A), 10 (B) et 10 (C) représen- tent des formes d'impulsions d'attaque correspondant à 1 'invention La figure 11 représente une onde de courant dans la bobine du moteur résultant du procédé d'attaque de 1' invention0 Les figures 12 et 13 sont respectivement un schéma et un diagramme séquentiel correspondant, relatifs au premier mode de réalisation de l'invention. Les figures 14 (A) et 14 (B) représentent les formes d'impulsions d'attaque correspondant au procédé d'attaque classique par impulsion avec compensation. La figure 15 représente la forme deimpulsions d'attaque correspond au second mode de réalisation de l'invention. qui est une application de l'invention à un procédé d'attaque par impulsion avec compensation0 La figure 16 représente la forme d'impulsions d'attaque correspond au troisième mode de réalisation de l'invention qui est une application de l'invention à un procédé d'attaque par impulsions intermittentes. On va maintenant expliquer le fonctionnement du moteur pas à pas correspondant au nouveau procédé d'attaque en considérant le potentiel magnétique du rotor 10. La figure 7 montre différentes courbes représen- tatives de la caractéristique angle de rotation 6/potentiel magnétique du rotor 10. Chaque courbe de potentiel corres- pond à chaque état d'excitation du stator 9, excité par des courants différents appliqués aux bornes de la bobine 8, ces courants allant de O (courbe 21) à une valeur de crête (courbe 29). La figure 8 montre une onde de courant qui circule dans la bobine 8 lorsque l'erreur de fonctionne- ment décrite précédemment se produit. La courbe dans l'intervalle 30 représente l'onde de courant qui circule dans la bobine 8 pendant la durée de l'impulsion d'attaque et la courbe dans l'intervalle 31 représente l'onde de courant qui circule dans un circuit fermé comprenant la bobine 8, ce circuit étant établi après la coupure de l'impulsion d'attaque. (L'énergie électrique fournie par la pile n'est dissipée que pendant la durée de l'impulsion d'attaque, c'est-à-dire l'intervalle 30). A n'importe quel instant lorsque le courant d'excitation circule dans la bobine 8, l'une des différentes courbes de potentiel magnétique est applicable, en fonction de la valeur du courant d'excitation (qui est un paramètre des courbes de potentiel magnétique comme le montre la figure 7, et varie en fonction du temps comme le montre la figure 8). Par conséquent, le couple d'entraInement du rotor à n'importe quel instant donné est déterminé par celle des courbes de potentiel magnétique qui est applicable et par la valeur de l'angle de rotation e du rotor, ces deux paramètres variant en fonction du temps. Par exemple, sur la figure 8, à l'instant auquel l'impulsion d'attaque est coupée, le rotor se déplace de l'angle e = 2700 vers l'angle e = 1801 avec l'une des courbes de potentiel 26, 27 ou 28, du fait que la valeur du courant d'excitation au même moment est proche de la valeur de crête du courant d'excitation. A ce moment, la courbe de potentiel descend fortement si bien que le rotor est soumis à une force de rotation en sens inverse de valeur élevée. Une fois que l'impulsion d'attaque est coupée, le courant d'excitation s'amortit de façon abrupte, si bien qu'on passe des courbes de potentiel magnétique 26, 27 ou 28 vers les courbes de potentiel magnétique 21, 22 ou 23, qui ont une crête relativement peu élevée pour un angle e voisin de 1350. Par conséquent, le rotor soumis à sa propre force d'inertie franchit facilement cette crête et retourne à sa position de repos d'origine. On a envisagé précédemment le mouvement de rotation dans la région de rotation instable. Conformément à l'invention, on évite l'amortisse- ment abrupt du courant d'excitation dans l'intervalle 31, de façon que les courbes de potentiel magnétique 23, 24, 25 26 ou 27 soient maintenues pendant un certain temps après la coupure partielle de l'impulsion d'attaque. L'intervalle 31 est appelé ci-après un état d'excitation intermédiaire. Pendant cet intervalle, l'oscillation du rotor est réduite de force, après quoi l'impulsion d'attaque est complètement coupée, si bien que le rotor se stabilise à la destination stable qui est située à l'angle 6 = 2250. Il existe de nombreuses manières possibles pour réaliser cet état d'excitation intermédiaires Dans un mode de réalisation, on connecte une certaine impédance en série avec la bobine 8 par l'intermédiaire de plusieurs dispositifs de commutation qui ne sont mis en fonction que pendant l'intervalle d'excitation intermédiaire. Dans un autre mode de réalisation, l'impulsion d'attaque est constituée par deux niveaux de tension différents parmi lesquels la tension la plus élevée est appliquée en premier aux bornes de la bobine 8 en tant qu'énergie motrice, puis la tension la plus faible est appliquée ensuite de façon à commander le mouvement du rotor, comme il est représenté sur la figure 9. Cependant, un procédé utilisant une impulsion en forme de peigne est avantageux en ce qui concerne la facilité de la conception des circuits électro- niques, l'efficacité et l'économie d'énergie électrique0 Les figures 10 (A), 10 (B) et 10 (C) montrent des formes d'impulsions d'attaque correspondant à l'invention0 Sur la figure 9 et sur lesfigures 10 (A), 10 (B) et 10 (C), l'intervalle E est l'intervalle d'excitation complète, l'intervalle F est l'intervalle d'excitation intermédiaire et l'intervalle de repos est l'intervalle d'absence d'excitation. Les figures 10 (A), 10 (B) et 10 (C) illus- trent différents rapports entre l'intervalle d'état actif et l'intervalle d'état inactif (qu'on appellera ci-après rapport de forme état actif/état inactif) des impulsions passant alternativement à l'état actif et à l'état inactif et différentes durées totales des impulsions en forme de peigne. La durée de l'état d'excitation intermédiaire, le cycle état actif - état inactif.et le rapport de forme état actif/état inactif peuvent être déterminés de façon appropriée conformément aux caractéristiques d'un moteur pas à pas particulier, aux exigences de tolérance, à la variation de la tension d'alimentation, etc. La figure 11 représente une onde de courant circulant dans la bobine 8 lorsque l'impulsion d'attaque représentée sur la figure 10 (A) est appliquée au moteur pas à pas. Dans la forme de l'impulsion d'attaque de la figure 10 (A), la durée d'excitation complète est de 6,8 ms, le cycle état actif- état inactif a une durée. de 0,98 ms, le rapport état actif/état inactif est de 1/3 et quatre interruptions sont effectuées dans l'intervalle d'excitation intermédiaire. Bien que l'impulsion d'attaque soit interrompue périodiquement, le courant qui-circule dans la bobine est pratiquement égalisé par l'inductance de la bobine, si bien que l'état d'excitation intermédiaire est maintenu de façon stable. Du fait que l'énergie électrique fournie par la source de tension continue n'est consommée que pendant les intervalles d'état actif de l'impulsion d'attaque, la quantité d'énergie électrique consommée dans l'intervalle intermédiaire peut ttre fortement réduite. On vient de décrire le principe de l'invention. On va maintenant expliquer en détail l'appli- cation de l'invention à un procédé d'attaque par impulsion statique et à un procédé d'attaque par impulsion avec compensation, en considérant les exemples représentés sur les dessins. Le dernier de ces procédés est devenu récemment assez courant dans le domaine des moteurs pas à pas pour les montres. Les figures 12 et 13 montrent respectivement le schéma du circuit et un diagramme séquentiel corres- pondant qui illustrent conjointement la première applica- tion de l'invention à une montre électronique comportant une aiguille des secondes. L'oscillateur 1 produit le signal de référence de temps à 32 768 Hz. Le diviseur 2 divise successivement le signal de référence de temps pour donner différents signaux carrés de fréquences inférieures allant de Q1 (16 384 Hz) et de Q2 (8 192 Hz) jusqu'à Q15 (1 Hz). Les références 32, 36, 37, 39 et 41 désignent des portes ET. Les références 34, 35, 37, 38 et 40 désignent des portes OU. Les références 43 et 44 désignent des portes NON-ET. Les références 45 et 46 désignent des inverseurs faisant fonction d'amplificateurs-séparateurs. Une bascule de type D 42 inverse les états logiques présents sur ses sorties Q et Q sous l'effet de chaque application d'impulsions d'horloge sur sa borne d'entrée CL. On va maintenant expliquer le fonctionnement du circuit. Les signaux carrés Q1.5 Q14, Q139 Q122 Qll et Q10 dont la fréquence va de 1 Hz à 32 Hz sont appliqués conjointement à la porte ET 32. Le signal de sortie de la porte ET 32 est constitué par la suite d'impulsions, d'une durée de 15, 6 ms et d'une cadence de 1 cycle par seconde, qui est désignée par la référence 47 sur la figure 13. Les signaux Q6 à 512 Hz et Q7 à 256 Hz sont appliqués à l'entrée de la porte OU 33 dont-le signal de sortie et le signal Q8 à 128 Hz sont appliqués conjointement à l'entrée de la porte OU 35 suivante. Le signal de sortie de la porte OU 35 et le signal Q9 à 64 Hz sont appliqués conjointement à l'entrée de la porte ET 37. De ce fait, le signal de sortie 48 de la porte ET 37 est le signal rectangulaire ayant une durée d'état actif de 6,8 ms et une période de 15,6 ms qui est désigné- par la référence 48 sur la figure 13. De la même manière, le signal de sortie 49 de la porte OU 38 est un signal rectangulaire qui a une durée à l'état actif de 10,7 ms et une période de 15,6 ms. Les versions inversées des signaux Q4 et Q5 ayant des fréquences respectives de 1 024 Hz et 2 o48 Hz sont appliquées à la porte OU 34. Le signal de sortie de la porte OU 34 est le signal d'une durée à l'état actif de 0,24 ms et d'une période de 0,98 ms qui est désigné par la référence 50 sur la figure 13, Ces signaux 47, 48, 49 et 50 sont en outre combinés ensemble par les portes 39, 40 et 41 pour donner la suite d'impulsions à la cadence de 1 cycle par seconde qui est désignée par la référence 51 sur la figure 13. La bascule 42 inverse les états logiques de ses sorties Q et Q à chaque seconde sous l'effet du signal 47 à 1 cycle par seconde. Par conséquent, chaque impulsion du signal 51 est alternativement appliquée à l'un des inverseurs 45 et 46 du fait que les portes 43 et 47 qui reçoivent respectivement les signaux Q et Q et qui sont respectivement connectés aux entrées des inverseurs 45 et 46 sont sélectionnées alternativement toutes les secondes par la bascule 42. Il en résulte que des impulsions d'attaque dont la polarité alterne toutes les secondes sont appliquées entre les bornes de bobine 52 et 53 du moteur pas à pas 4, comme le montrent les références 52 et 53 sur la figure 13. De ce fait, l'impulsion d'attaque dont la polarité alterne toutes les secondes et qui est représentée sur la figure 10 (A) est appliquée aux borres de la bobine du moteur pas à pas 4 et l'état d'excitation complète, l'état intermédiaire et l'état d'absence d'excitation sont établis successivement pour atteindre le but de l'in- vention. On va maintenant expliquer à titre de second mode de réalisation l'application de l'invention au procédé d'attaque par impulsion avec compensation qui est devenu récemment assez courant. On expliquera brièvement le fonctionnement du procédé d'attaque classique par impulsion avec compensation, en considérant les formes d'impulsions d'attaque qui sont représentées sur les figures 14 (A) et 14 (1B). Dans l'exemple de la figure 14 (A), juste après l'application au moteur pas à pas de l'impulsion d'attaque normale Pi, des moyens de détection donnés quelconques détectent si la rotation du rotor a eu lieu ou non. Dans le cas o on détecte l'absence de rotation du rotor, on applique au moteur pas à pas l'impulsion d'attaque de correction dont la polarité est la même que celle de l'impulsion d'attaque normale. Au contraire, dans le cas o on détecte la rotation du rotor, la compensation n'est pas effectuée. Le fonctionnement-séquentiel précédent se répète toutes les secondes. La durée de l'impulsion d'attaque normale Pl est choisie de façon à être plus courte que la durée de l'impulsion d'attaque de correction P2. Cependant, dans le fonctionnement pratique, l'impulsion d'attaque normale Pi est presque suffisante pour entraîner le moteur pas à pas, si bien que le procédé d'attaque par impulsion avec compensation permet de réduire la consomma- tion d'énergie électrique, tandis que l'impulsion d'attaque de correction fournit le couple de sortie d'entra nement maximal nécessaire pour une charge ajoutée temporairement, correspondant par exemple à la rotation d'un cadran de calendrier. Des modes de réalisation du procédé de compensation décrit ci-dessus, comprenant des modes de réalisation des moyens de détection de la rotation du rotor sont décrits dans les brevets japonais sho-53- 1i4467 et sho-54-75520. La figure 14 (B) montre un autre mode de réalisation du procédé d'attaquie par impulsion avec compensation. L'impulsion d'attaque normale Pi est appliquée successivement au moteur pas à pas toutes les secondes pendant une durée fixe (par exemple n secondes), indépendamment des rotations non effectuées du rotor. Lorsque le temps réel atteint n secondes, des moyens de détection associés à un train d'engrenages détectent la valeur de la rotation du train d'engrenages qui a été réalisée pendant la durée fixe, afin de déterminer le nombre de rotations manquantes. Ensuite, plusieurs impulsions d'attaque de correction P2 ayant une fréquence relativement élevée sont appliquées successivement à la bobine du moteur afin de compenser les rotations manquantes et d'amener immédiatement le temps indiqué en coïncidence avec le temps réel. L'invention peut 9tre appliquée à l'un ou l'autre des deux procédés précédents d'attaque par impulsion avec compensation. Dans ce cas, il est possible d'appliquer l'intervalle d'excitation intermédiaire à l'impulsion d'attaque normale Pl ou à l'impulsion d'attaque de correction P2 ou aux deux. De façon générale, l'impulsion d'attaque normale présente une large tolérance vis-à-vis de la région de rotation instable, du fait du couple de sortie d'entraînement de valeur faible qui est dû à l'impulsion d'attaque normale Pl. L'invention donne un effet assez faible lorsqu'on l'applique à l'impulsion d'attaque normale. Au contraire, l'invention présente un effet important en ce qui concerne l'élimination de la région de rotation instable,lorsqu'elle est appliquée à l'impulsion d'attaque de correction, du fait qu'il est nécessaire que l'impulsion d'attaque de correction produise un couple de sortie d'entraînement suffisant, et ait donc une durée aussi longue que possible. La figure 15 montre un exemple de la forme des impulsions d'attaque lorsque l'invention est appliquée à l'impulsion d'attaque de correction seule, conformément à la raison expliquée ci-dessus. Le fonctionnement correspondant à ce mode de réalisation est presque le même que celui correspondant au procédé d'attaque par impulsion avec compensation expliqué précédemment en relation avec la figure 14 (A), à l'exception du fait que l'impulsion d'attaque de correction P2 est accompagnéede l'intervalle d'excitation intermédiaire. La figure 16 représente le troisième mode de réalisation de l'invention. Dans ce mode de réalisation, l'impulsion d'attaque est également interrompue pendant l'excitation complète, afin de convertir le moteur pas à pas classique destiné à la pile à oxyde d'argent ayant une tension de sortie en circuit ouvert de 1,57V en un moteur convenant à une source de tension ayant une tension de sortie supérieure, sans aucune modification de ce moteur. Cette impulsion d'attaque permet de réduire la puissance d'attaque moyenne et permet d'attaquer le moteur pas à pas dans les mêmes conditions qu'avec l'impulsion d'attaque d'une hauteur de 1,57V. L'intervalle E qui est représenté sur la figure 16 désigne cet intervalle d'attaque intermittent qui correspond à l'état d'excitation complète tel qu'il a été défini dans la description. Pour appliquer l'invention à un tel procédé d'attaque, la seconde impulsion passant alternativement à l'état actif et à l'état inactif, dans l'intervalle y, ayant un rapport de forme inférieur à celui de la première impulsion passant alternativement à l'état actif et à l'état inactif, dans l'intervalle E, est associée à cette première impulsion, comme le montre la figure 16. On vient d'expliquer les modes de réalisation Comme il est décrit cidessus, l'invention permet de supprimer au moyen d'un procédé assez simple le fonctionne- ment instable qui constituait un obstacle dans la conception des moteurs pas à pas. L'invention permet d2obtenir les résultats importants consistant en ce que le moteur pas à pas est miniaturisé, son coût de fabrication est réduit et il offre un rendement élevé du fait que la tolérance sur la conception du moteur pas à pas est plus large que précédemment. De plus, l'invention permet de bénéficier de ses résultats propres non seulement pour une montre électronique du type à un pas par seconde, comme il a été décrit dans les modes de réalisation considérés, mais également pour une montre électronique du type à un pas pour plusieurs secondes. En particulier, dans le procédé d'attaque par impulsion de type statique, une période d'indexage supérieure à une seconde (par exemple 10 s) pour l'aiguille des secondes convient pour l'invention, du fait que la consommation supplémentaire d'énergie électrique qui est produite par l'état d'excitation intermédiaire affecte moins la durée de vie de la source de tension continue. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Montre électronique comprenant un circuit électronique qui est constitué par un circuit d'oscilla- tion, un diviseur et un circuit d'attaque pour un moteur pas à pas; une source de tension continue en tant qu'alimentation; le moteur pas à pas comprenant un rotor, un stator et une bobine; et un dispositif d'affichage caractériséen ce qu'elbcomporte des moyens incorporés au circuit électronique qui sont destinés à faire fonction- ner la bobine pour définir au moins un état d'excitation complète, un état d'absence d'excitation et un état d'excitation intermédiaire, cet état d'excitation inter- médiaire suivant immédiatement l'état d'excitation complète, après quoi l'état d'absence d'excitation suit l'état d'excitation intermédiaire, au moment de l'attaque du moteur pas à pas, dans le but de stabiliser le fonc- tionnement du moteur pas à pas. 2. Montre électronique selon la revendication 1, caractérisée en ce que le circuit d'attaque applique à la bobine une impulsion d'attaque passant alternativement à l'état actif et à l'état inactif pendant un intervalle particulier, afin de définir l'état d'excitation intermé- diaire. 3. Montre électronique selon la revendication 1, caractérisée en ce que le circuit électronique comprend un circuit de commande destiné a corriger l'attaque qui a pour action d'appliquer à la bobine une impulsion d'attaque normale d'énergie relativement faible, après quoi des moyens de détection détectent si le rotor a tourné ou non et, dans le cas o les moyens de détection déterminent que le rotor n'a pas tourné, le circuit de commande applique à la bobine une impulsion d'attaque de correction ayant une énergie suffisante pour compenser la rotation manquante. 4. Montre électronique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la source de tension continue est une pile au lithium ou une pile au péroxyde d'argent. , Montre électronique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la source de tension continue est connectée à un chargeur électrique. 6. Montre électronique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la période d'indexage du fonctionnement du moteur pas à pas pendant le fonctionnement normal d'une aiguille des secondes est supérieure à une seconde. 7. Montre électronique selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'état d'excitation intermédiaire est établi au moment de l'application de l'impulsion d'attaque de correction et n'est pas établi au moment de l'application de l'impulsion d'attaque normale0