La présente invention concerne les appareils du type stroboflash, permettant la décomposition visuelle des mouvements. I1 existe jusqu'à présent que des stroboscopes à éclairs répétés "blancs" ; appareils très fatiguants pour la vue et déjà très répandus La différence entre le stroboscope couleurs (présente invention) et le stroboscope normale, ne pourrait pas entre mieux comparée à celle qui existe entre la télévision couleur et celle en noir et blanc. L'invention rend beaucoup plus joli et aussi moins fatiguant, l'effet produit par tous stroboscopes. L'appareil objet de l'invention comporte trois tubes (1) (2) (3). Il aurait pu n'en comporter que deux si l'on n'avait désiré que deux couleurs ou "x" tubes si l'on désire "X" couleurs. Chaque tube est placé dans un réflecteur devant lequel est fixé un filtre coloré en verre teinté ou, à la rigueur en gélatine. L'énergie nécessaire pour ioniser les tubes éclats est fournie par des condensateurs de forte capacité (4). Chacun possède son circuit d'impulsion composé du self d'impulsion (5), d'un condensateur (6), d'une résistance (7) et d'un relai (8). I1 est bien entendu que les capacités de puissance sont chargées par une résistance (9) et une diode (îo) approprié à cette puissance. C'est la fermeture du relai qui occasionne l'impulsion et donc le départ de ltéclair. Une alimentation basse tension (12) alimentera les relais. C'est en série avec ces relais que sera placé un ILS (11) interrupteur à lame souple qui, lui, commandera le relai ; nous savons que le seul moyen de faire se fermer un ILS est de l'approcher d'un champ magnétique. Nous placerons donc ces ILS en étoile ou fi xés à distance égale sur la parroie intérieure d'un cylindre et nous ferons passer au raz de ceux-ci un émant lui-meme fixé sur l'axe d'un petit moteur dont la vitesse de rotation peut varier. Ainsi, à chaque fois que l'aimant entraîné par le moteur à la vitesse choisie, passera devant un ILS, celui-ci se fermera commandant ainsi la fermeture du relai qui lui-même donnera l'impulsion au tube correspondant. I1 est bien entendu que les commandes d'impulsion pourraient être obtenues par des systèmes à tyristors ou triac, commandés eux-êmes par des chenillards électroniques. I1 stest avéré que ces montages déjà expérimentés par moi-même se dérèglent extrèmement facilement et sont moins économiques ainsi que moins robustes que le système décrit ci-dessus. Il est possible d'intercaler entre les ILS et les relais un système de selection des impulsions, composé d'un contacteur inverseur par ligne ILS -relais, qui permettra de diriger chacune des impulsions ILS vers le relais et par la même vers le même tube obtenant ainsi des éclairs répétés de la couleur choisie et à la vitesse initiale de fonctionnement. REVENDICATIONS 10) Dispositif permettant de décomposer visuellement tout mouvement par couleurs successives. Caractérisé qu'il comporte au moins deux tubes éclats dont ltéclair est coloré pour chacun par des filtres soit en verre teinté soit en rodoides ou autre. 20) Dispositif selon la revendication (1) le système de commande pour l'allumage des tubes étant constitué d'un petit moteur muni d'un réducteur de vitesse dont celleci peut varier et sur l'axe duquel est fixé un petit aimant. Cet aimant ainsi entratné devra passer au raz d'ILS (11) placé à distance égale (7) autour de la trajectoire effectuée par l'aimant. 3.) Dispositif selon la revendication 1 et 2, les ILS étant branchée en série avec la babine d'un relais sur une alimentation basse tension. Ainsi l'orsqutun ILS se ferme sous l'effet de l'aimant passant devant celui-ci, le relais se trouve sous tension et donc se colle, les contacts de fermeture du relais donnant ainsi le départ de l'éclair du tube correspondant. i-) Dispositif selon les revendications 1 et 2, les relais étant remplacés par des systèmes à thysistors au mame triac, les ILS servent pour l'impulsion gaclette de ces composants.