La présente invention concerne les porte-moulinets pour cannes à pêche, du type comportant un élément tubulaire dont la position est reglable par coulissement sur la canne, permettant de fixer un moulinet de pêche sur une canne à pêche. Dans des porte-moulinets connus de ce genre, tels que celui repré- sentésur la fig. 1, un élément tubulaire 1 est monte coulissant sur unecan- ne 2. Il comporte un evidement longitudinal 3 destiné à permettre le passage du pied 4 du moulinet ; des bagues 5 et 6, montees sur Itelement tubulaire où elles sont maintenues par des parties évasées, respectivement 7 et S, comportent chacune une partie interieure 9 de profil correspondant à celui du pied 4 du moulinet. Pour positionner le moulinet sur la canne5 on déplace en meme temps le moulinet et l'élément tubulaire I après avoir introduit le pied 4 du moulinet dans ltevidement 3.Lorsque le moulinet est en place, on déplace les bagues 5 et 6 dans des directions opposées, respectivement 10 et 11, jusqu'a ce que les parties intérieures 9 des bagues 5 et 6 viennent se coincer sur les parties de profil correspondant du pied L du moulinet. Dans un autre porte-moulinet connu représenté sur la fig. 2, un e le- ment tubulaIre 15 est monte coulissant sur une canne 16. Il comporte également un évidement longitudinal 17 destiné à permettre le passage du pied 18 du mou lineta Une extrémité de cet évidement longitudinal 17 comporte une partie intérieure 19 de profil correspondant à celui du pied 18 du moulinet. Sur l'extrémité de ltélément tubulaire opposée à cette partie intérieure 19, une partie filetée extérieurement 20 reçoit une bague 21 filetée intérieurement. Cette bague 21 comporte une partie intérieure 22 de profil correspondant à celui du pied 18 du moulinet.Pour positionner le moulinet sur la canne, on déplace en mime temps le moulinet et l'élément tubulaire 15 après avoir introduit le pied 18 moulinet dans l'évidement longitudinal 17 et dans la partie intérieure 19 ; lorsque le moulinet est en place, on déplace par vissage la bague 21 suivant 23 jusqu'à ce que la partie intérieure 22 de cette bague 21 vienne se coincer sur la partie de profil correspondant du pied 18 du moulinet. Les porte-moulinets connus décrits ci-dessus présentent.des inconvénients car leur utilisation est malaisée ; en effet, lorsque le pêcheur démonte le moulinet de la canne, il débloque simultanément le porte-moulinet qui est alors libre de se déplacer sur la canne aussi bien axialement qu'angulairement.Lorsque le pêcheur désire monter de nouveau le moulinet sur la canne, il doit ta tonner pour trouver la meilleure position axiale du moulinet et du porte- moulinet ; il en résulte une perte de temps non négligeable car ce positionnement doit être effectué très soigneusement, chaque pêcheur ayant une façon particulièra préférentielle de positionner le moulinet sur la canne ; de plus un autre inconvenient réside dans le fait que le positionnement angulaire du moulinet doit être effectué en même temps que son positionnement axiale car lorsqu'il. est bloqué en place, le moulinet doit se trouver aligné avec le ou les anneaux de gudage du fil, solidaires de l'élément de canne portant le moulinet.Enfin, lorsque le pêcheur désire parfaire le réglage de son moulinet en position, pendant l'action de pêche, il éprouve les mêmes difficultés car, lorsqu'il débloque le porte-moulinet pour le déplacer, le moulinet lui-m^Mie se trouve désolidarisé du porte-moulinet et le réglage complet, aussi bien axial qutangulaire, du moulinet et du porte-moulinet doit être effectué de nouveau simultanément. Ce réglage délicat n'est pas pratique, en particulier lorsque le pêcheur a les mains humides ou sales, ce qui est le cas pendant l'action de pêche. Le porte-moulinet suivant l'invention permet d'éviter ces inconvé nient Avec ce porte-moulinet en effet, il est possible de démonter le moulinet sans que le porte-moulinet lui-même soit déplacé ; le réglage de ce dernier en position s'effectue donc une fois pour toutes ; le remontage du moulinet, toujours à la même place, peut ainsi s'effectuer rapidement et facilement, sans aucun tâtonnement. Lorsque le pêcheur désire parfaire le réglage de son moulinet en position, pendant l'action de pêche par exemple, il peut déplacer simultanément le porte-moulinet et le moulinet, qui restent solidaires pendant cette opération. Ces résultats sont obtenus avec des moyens simples et relativement peu coûteux. Le porte-moulinet objet de l'invention comporte un élément tubulaire mais cet élément tubulaire, contrairement aux porte-moulinets connus, ne comporte pas d'évidement longitudinal permettant de mettre en contact le pied du moulinet avec la canne, à travers l'élément tubulaire lui-même. I1 comporte des moyens d'immobilisation de l'élément tubulaire sur la canne et, distincts de ces moyens, des moyens d'immobilisation du moulinet sur I'élément tubulaire. Selon une réalisation de l'invention, les moyens d'immobilisation de l'élément tubulaire sur la canne sont disposés par exemple à ses deux extrémités ou bien à une seule de ses extrémités ; ils sont constitués par un élément de serrage comportant, d'une part un filetage intérieur coopérant avec un filetage extérieur prévu sur l'extrémité de l'élément tubulaire et, d'autre part un logement intérieur annulaire ménagé vis à vis de la même extrémité de l'élément tubulaire ; un ou plusieurs éléments intermédiaires souples sont disposés dans ce logement annulaire. Selon une autre réalisation de l'invention, les moyens d'immobili- sation de l'élément tubulaire sur la canne sont encore disposés à au moins une de ses extrémités ; ils sont constitués par un élément de serrage comportant un filetage intérieur coopérant avec un filetage extérieur prévu sur l'extré- mité de l'élément tubulaire, le filetage intérieur etlou le filetage extérieur étant coniques, l'extrémité de l'élément tubulaire comportant une ou plusieurs fentes, radiales ou non, ces fentes pouvant être dirigées parallèlement ou non è l'axe de ltélément tubulaire. Selon une réalisation de l'invention, les moyens d'immobilisation du moulinet sur ltélément tubulaire sont constitues par deux éléments de retenue : un premier élément de retenue solidaire de la partie extérieure de l'élément tubulaire et un deuxième élement de retenue disposé vis à vis du premier sur l'élément tubulaire et susceptible d'être déplacé sur cet élément. Les deux éléments de retenue comportent par exemple chacun une partie intérieure profilée susceptible de coopérer avec une partie de profil correspondant prévue sur le moulinet. Le deuxième élément de retenue peut avantageusement comporter des moyens de guidage permettant seulement son déplacement axial sur l'élément tubulaire. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, des modes de réalisation du porte-moulinet conforme à la présente invention. La fig. 1 représente, vue en coupe, une premlère réalisation de l'art antérieur. La fig. 2 représente, vue en coupe, une deuxième réalisation de l'art antérieur. La fig. 3 représente, vue en demi-coupe, un premier mode de réalisation de l'invention. Les fig. 4 et 5 représentent, partiellement, en demi-coupe, deux variantes de réalisation des moyens d'immobilisation de il'élément tubulaire sur la canne à pêche. Les fig. 6 à 9 représentent, vues en coupe, quelques variantes d'éléments interrdiaaes souples. La fig. 10 représente > partiellement, en demi-coupe, une autre variante de réalisation des moyens d'immobilisation de l'élément tubulaire sur la canne. La fig. Il représente, partiellement, vue en coupe, un deuxième mode de réalisation de l'invention. Tel qu'il est représenté sur la fig. 3, le porte-moulinet comporte un élément tubulaire 31 monte coulissant sur une canne 32, généralement sur le manche en liège de celle-ci. Les moyens d'immobilisation de l'élément tubulaire 31 sur la canne 32 sont, dans cet exemple, disposés à ses deux extrémités ; ils sont constitués chacun par un élément de serrage 33 sur lequel sont prévues des parties en relief 34 destinées à en faciliter la prise à la main. Chaque élément de serrage 33 comporte un filetage intérieur 38 coopérant avec un filetage extérieur 35 prévu sur chaque extrémité de l'élément tubulaire.Un logement intérieur annulaire conique 36 est ménagé dans chaque élément de serrage 33, vis à vis de la face radiale 37 de l'extrémité de l'élément tubulaire ; un élément intermédiaire souple est disposé dans ce logement intérieur ; il est constitué dans cet exemple par une bague en élastomère 40 comportant une partie extérieure de conicité sensiblement identique à celle du logement 36 et une face radiale disposée en appui contre la face radiale 37. Les moyens d'immobilisation du pied 43 du moulinet sur l'élément tubulaire 31 sont constitués par deux éléments de retenue 44 et 45. Le premier élément de retenue 44 est solidaire de la partie extérieure de l'élément tubulaire 31. Le deuxième élément de retenue 45 est disposé vis à vis du premier, sensiblement à l'autre extrémité de l'élément tubulaire 31 ; il est susceptible d'être déplacé sur cet élément aussi bien axialement qu'angulairement; un moletage 46 est prévu sur son pourtour. Les deux éléments de retenue 44 et 45 comportent chacun une partie intérieure profilée conique, respectivement 47 et 48, destinée à entrer en contact avec une partie conique de profil correspondant du pied 43 du moulinet. Un écrou 50, fileté intérieurement, est en prise avec un prolongement de la partie filetée 35 ; un moletage 51 est prévu sur son pourtour ; sa face radiale 52 est disposée vis à vis de la face radiale 53 du deuxième élément de retenue 45. Le fonctionnement de ce porte-moulinet est le suivant Pour effectuer le premier positionnement du moulinet, le porte-moulinet étant introduit sur la canne de façon à pouvoir coulisser, le pêcheur introduit une extrémité du pied 43 sous la partie intérieure profilée conique 47 du premier élément de retenue 44, en plaquant le pied contre l'élément tubulaire 31 et en l'orientant parallèlement à l'axe de la canne. I1 déplace ensuite le deuxième élément de retenue 45 suivant 55 en prenant appui sur le pourtour moleté 46, pour venir coiffer la deuxième extrémité du pied 43 avec la partie intérieure profilée conique 48 de ce deuxième élément de retenue 45. il lui suffit alors de faire tourner l'écrou 50 en prenant appui sur son moletage 51 pour le déplacer suivant 55 et venir bloquer sa face 52 contre la face 53 du deuxième élément de retenue 45. Le moulinet est ainsi bloqué sur le porte-moulinet et il se comporte alors comme une pièce unique qu'il suffit de positionner sur la canne. Le positionnement est effectué, aussi bien angulairement pour aligner le moulinet avec les anneaux, non représentés sur les dessins, solidaires du premier élément de la canne, qu'axialement pour amener le moulinet à une distance adéquate par rapport à l'extrémité du manche de la canne, en faisant coulisser moulinet et élément tubulaire sur la canne, le pêcheur les tenant d'une main de La meme façon que pendant l'action de pêche. il lui suffit alors de faire tourner, l'un après l'autre, de l'autre main, les éléments de serrage 33 pour les déplacer sur l'élément tubulaire 31 en direction du pied 43 du mou linet ; chaque bague en élastomère 40 tend ainsi à être déplacée par le logement intérieur conique 36 qui la contient et est finalement comprimée entre ce logement 36, la face radiale 37 de l'extrémité de ltélément tubulaire et la canne elle-même. Porte-moulinet et moulinet se trouvent ainsi bloqués en posi tion sur la canne. Le blocage en position s'effectuant facilement alors que le pêcheur tientmoulinet et porte-moulinet de la meme façon que pendant l'action de pêches il est donc aussi facile au pêcheur, pendant l'action de pêche elle-même, de parfaire le positionnement de son moulinet. Pour démonter le moulinet, le pêcheur dévisse l'écrou 50 en faisant coulisser le deuxième élément de retenue 45 suivant 56, sans changer la posi tion du porte-moulinet. Inversement, pour remonter le moulinet, le pêcheur fait coulisser suivant 55 le deuxième élément de retenue 45, puis bloque contre ceIui-c l'écrou 50. Tous les remontages ultérieurs du moulinet s'effectueront ainsi rapidement et facilement, sans têtonnement. Selon une variante de réalisation des moyens d'immobilisation du moulinet sur l'élément tubulaire 31, le deuxième élément de retenue 45 comporte des moyens de guidage permettant seulement son déplacement axial, et non son déplacement angulaire, sur l'élément tubulaire 31. Ces moyens peuvent être constitués par exemple par une partie en relief prévues ltwatérieur de ltéle- ment de retenue 45, cette partie en relief ayant des dimensions juste suf fisantes pour coulisser dans une rainure longitudinale prévue sur la partie extérieure de l'extrémité de l'élément tubulaire 31. Selon une autre variante de réalisation des moyens dimmobilisa- vtion du moulinet sur l'élément tubulaire 31, l'écrou 50 est supprimé et le deuxième élément de retenue 45 est maintenu en place uniquement par coincement de sa partie intérieure profilée conique 48 sur l'extrémité profilée conique correspondante du pied 43 du moulinet. La fig. 4 représente une variante de réalisation des moyens d'immobilisation de l'élément tubulaire sur la canne. Dans cette variante, l'ex- trémité de l'élément tubulaire 31 comporte une partie intérieure conique 60 dans laquelle est partiellement logé un élément intermédiaire souple de coni cité sensiblement identique ; cet élément intermédiaire souple est constitué dans notre exemple par-une bague en élastomère 61. L'élément de serrage 62, susceptible d'être déplace par vissage sur la partie extérieure filetée 35, comporte un logement intérieur annulaire comprenant notamment une face radiale 63 disposée vis à vis d'une face radiale 64 de la bague 61.Comme dans le mode de réalisation décrit precédeEment, le blocage de l'élément tubulaire 31 sur la canne 32 est obtenu en déplaçant l'élément de serrage 62 suivant 65 par rotation de façon à comprimer la bague 61 entre la partie intérieure conique 60, la face radiale 63 et la canne 32 elle-même. Le déblocage peut s'effectuer par un déplacement de l'élément de serrage 62 en sens inverse. Sans sortir du cadre de la présente invention, les bagues en élastomère utilisées dans les réalisations précédemment décrites, respectivement 40 et 61, pourraient être remplacées par exemple par une des bagues représen tées sur les fig. 6 à 9. Ces éléments intermédiaires souples comportent une partie intérieure 70 de dimension 'suffisante pour coulisser sur la canne et une partie conique 71 extérieure. L'élément intermédiaire souple de la fig. 6 comporte une seule fente 72 dirigée par exemple radialement à cet élément. L'élément intermédiaire souple de la fig. 7 comporte plusieurs fentes 73 débouchant à l'extrémité de plus faible diamètre de la partie conique 71. L'élément intermédiaire souple de la fig. 8 comporte plusieurs fentes 74 débouchant à l'extrémité de plus grand diamètre de la partie conique 71. L'élément intermédiaire souple de la fig. 9 comporte plusieurs fentes 73 et 74 débouchant respectivement à chacune des extrémités de la partie conique 71. En ce qui concerne les éléments des fig. 7 et 8, on remarquera que l'élément intérieurement conique coopérant avec la partie extérieure conique 71 doit avoir une conicité différente de celle de l'élément intermédiaire souple lui-même, de telle façon que l'extrémité de la partie conique 71 dans laquelle débouchent les fentes 73, ou 74, puisse être déformée radialement par l'élément intérieurement conique. La fig. 5 représente une autre variante de réalisation des moyens d'immobilisation de l'élément tubulaire sur la canne. Dans cette variante, l'extrémité de l'élément tubulaire 31 comporte une face radiale 75, et lrélé- ment de serrage 76 comporte également une face radiale 77 disposée vis à vis de la face 75. Entre ces deux faces sont disposés deux éléments intermédiaires souples 78 et 79, dont l'un, 78, est constitué par exemple par l'une des bagues représentées sur les fig. 6 ou 9, l'autre, 79, étant constitué par une bague du meme genre, déformable radialement, mais comportant une partie intérieure conique et une partie extérieure cylindrique. La conicité de la bague 78 et du cane intérieur de la bague 79 sont sensiblement identiques.Comme dans les modes de réalisation décrits précédemment, le blocage de l'élément tubulaire 31 sur la canne 32 est obtenu en déplaçant l'élément de serrage 76 suivant 65 par rotation de façon à presser l'un contre l'autre les canes des bagues 78 et 79 la partie intérieure de la bague 78 se trouve resserree contre la canne 32 et la partie extérieure de la bague 78 se trouve dilatée en appui contre l'élément de serrage 76. La fig. 10 représente une autre variante de réalisation des moyens d'irrrnobilisation de la'élément tubulaire sur la canne. Cette variante est identique à la variante représentée sur la fig. 5, à la différence que les bagues 78 et 79 sont remplacées par une bague torique 80 en élastomère ; cette bague pourrait d'ailleurs avoir une section autre que circulaire5 par exemple carrée ou rectangulaire. Elle pourrait également être constituée par exemple par un ressort hélicoidal enroulé dans le logement intérieur annulaire ménagé dans l'élément de serrage 76.Enfin, cet élément intermédiaire souple pourrait ne pas constituer un anneau ou bien pourrait être constitué de plusieurs éléments séparés, solidaires individuellement par exemple de l'élément tubulaire ou de l'élément de serrage, les caractéristiques essentielles de tous ces éléments intermédiaires souples étant que une diminution de dimension axiale correspond une variation des dimensions radiales permettant un serrage sur les éléments adjacents. La fig. 11 représente un deuxième mode de réalisation des moyens d'irmnobilisation de l'élément tubulaire sur la canne. Ils sont encore disposés à l'une ou aux deux extrémités d'un élément tubulaire 82. Dans ce dernier cas, chaque extrémité de cet élément tubulaire 82 comporte par exemple une fente 83, radiale ou non, dirigée parallèlement à l'axe de l'élément tubulaire, ou non. Un élément de serrage 84, fileté intérieurement, est en prise avec une partie extérieure filetée 85 prévue sur chaque extrémité de l'élément tubulaire 82. L'un de ces filetages, ou éventuellement les deux, sont coniques, de telle façon que la rotation de l'élément de serrage dans un sens le déplaçant suivant 86 provoque la déformation et le serrage de l'extrémité de l'élément tubulaire 82 sur la canne 32. Le porte-moulinet objet de l'invention peut être utilisé lorsque l'on désire pouvoir monter et démonter souvent un moulinet sur une canne a pêche, sans avoir à tâtonner lors de chaque remontage pour retrouver la meilleure position du moulinet. Il peut être utilisé par exemple pour la pêche sportive et la pêche au coup. REYENDICATICWS 1. Porte-moulinet pour canne à pêche, du type comportant un elément tubulaire dont la position est réglable par coulissement sur la canne, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens d'immobilisation de élément tubulaire sur la canne et, distincts de ces moyens, des moyens d'immobilisation du moulinet sur l'élément tubulaire. 2. Porte-moulinet selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'immobilisation de l'élément tubulaire sur la canne, disposés à au moins une extrémité de l'élément tubulaire, sont constitués par un élément de ser rage comportant, d'une part un filetage intérieur coopérant avec un file tage extérieur prévu sur l'extrémité de l'élément tubulaire et, d'autre part un logement intérieur annulaire ménagé vis à vis de la même extrémité de l'élément tubulaire, au moins un élément intermédiaire souple étant dis posé dans ce logement annulaire. 3. Porte-moulinet selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'immobilisation de l'élément tubulaire sur la canne, disposés à au moins une extrémité de l'élément tubulaire, sont constitués par un élément de serrage comportant un filetage intérieur coopérant avec un filetage exté rieur prévu sur l'extrémité de l'élément tubulaire, le filetage intérieur et/ou le filetage extérieur étant coniques, extrémité de l'élément tu bulaire comportant au moins une fente, radiale ou non. ri, Porte-moulinet selon la revendication 2, caractérisé en ce que le logement intérieur annulaire est conique et coopère avec un élément intermédiaire souple de conicité sensiblement identique, une face radiale de cet élément etant disposée vis à vis d'une face radiale de l'extrémité de l'élément tubulaire. 5. Porte-moulinet selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'extrémité de l'élément tubulaire comporte une partie intérieure conique coopérant avec un élément intermédiaire souple de conicité sensiblement identique, une face radiale de cet élément étant disposée vis à vis d'une face radiale du logement intérieur annulaire 6.Porte-moulinet selon la revendication 2, caractérisé en ce que le logement intérieur annulaire comporte une face radiale, vis à vis de laquelle est disposée une face radiale d'un premier élément intermédiaire souple, l'ex trémité de l'élément tubulaire comportant une face radiale, vis à vis de laquelle est disposée une face radiale d'un deuxième élément intermédiaire souple, les deux élémentsintermédiaires souples comportant chacun une par tie conique, l'une intérieure, l'autre extérieure, de conicité sensible ment identique, ces parties coniques étant disposées vis à vis l'une de l'autre. 7. Porte-moulinet selon la revendication 2, caractérisé en ce que le logement intérieur annulaire et l'extrémité de l'élément tubulaire comportent chacun une face-sensiblement radiale, un élément intermédiaire souple radialement et axialement, étant disposé entre les deux faces radiales. 8. Porte-moulinet selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caracté risé en ce que le ou les éléments intermédiaires souples sont constitués par une bague comportant au moins une fente ménagée sur au moins une partie de sa longueur. 9. Porte-moulinet selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caracté risé en ce que le ou les éléments intermédiaires souples sont constitués par une bague en élastomère. 10. Porte-moulinet selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caracté risé en ce que les moyens d'immobilisation du moulinet sur l'élément tubu laire sont constitués par un premier élément de retenue solidaire de la par tie extérieure de l'élément tubulaires et par un deuxième élément de rete nue disposé vis à vis du premier sur l'élément tubulaire et susceptible d'être déplacé sur cet élément. 11. Porte-moulinet selon la revendication 10, caractérisé en ce que les deux éléments de retenue comportent chacun une partie intérieure profilée sus ceptible de coopérer avec une partie de profil correspondant prévue sur le moulinet. 12. Porte-moulinet selon l'une quelconque des revendications 10 ou 11, caracté risé en ce que le deuxième élément de retenue est constitué par une bague disposée autour de l'élément tubulaire. 13. Porte-moulinet selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caracté risé en ce que le deuxième élément de retenue comporte des moyens de guidage permettant seulement son déplacement axial sur l'élément tubulaire. -4- Porte-moulinet selon l'une quelconque des revendications 10 à 13, caracté risé en ce qu'un écrou, fileté intérieurement, disposé sur une partie file tée extérieurement prévue sur l'élément tubulaire, est susceptible de coopé rer avec le deuxième élément de retenue pour maintenir celui-ci en prise avec la partie correspondante du moulinet.