Ia présente invention concerne un journal se présentant sous une forme binaire. Plus précisément, l'invention se rapporte à un journal dans lequel la lecture s'effectue en parcourant toujours les pages situées à la droite du lecteur. Le résultat sera donc un nouveau procédé de fabrication et de traitement de l'inforiation de presse. On connatt l'importance des pages de droite dans un journal. En effet, ce sont là les pages qui frappent d'abord la vue du lecteur de sorte que l'on a tendance à toujours faire apparattre dans ces pages la Matiè- re la plus importante. D'autre part, si une personne désire faire insérer une annonce, il va de soi qu'elle recherche toujours la page de droite, celle-ci étant plus susceptible de retenir l'attention du lecteur. En effet, c'est un principe fondamental de publicité de privilégier la droite, ce qui, il va de soi, implique un coût plus élevé. On sait aussi que le volume de ventes d'un journal dépend souvent de sa "une". En effet, on y retrouve habituellement les titres les plus inportants de l'édition en vente. On a souvent tenté de faire en sorte qu'un journal puisse artificiellement contenir deux ou plusieurs unes. C'est ainsi que si l'on fabrique un journal en plusieurs sections, chaque première page de ces sections est imprimée pour soutenir l'in béret du lecteur. D'autre part, certains journaux ont tendance à disposer leur matière rédactionnelle dans la dernière pages pour en faire une sorte de seconde "une". Cependant, il reste que le lecteur est toujours guidé par la "une" ; et ce n'est que par accident qu'il va porter ses yeux sur d'autres pages du journal avant de l'acheter. la présentation traditionnelle de l'information dans un journal peut s'illustrer de façon graphique par un triangle isocèle, c'est-à-dire un triangle à deux côtés égaux. Au sommet de ce triangle, on retrouve les emplacements qui mettent davantage en valeur l'information qui s'y trouve. Par exemple, la première page est considérée comme l'emplacement le plus important d'un journal. C'est pourquoi on l'appelle la "une". Le problème qui est posé est le suivant. Lorsque le chef de pupitre, c'est-à-dire le responsable de la mise en page de l'information d'un journal, doit choisir des informations, il n'a qu'une seule possibilité de mise en valeur maximum de ces informations; en ltoccursence, la première page.Par exemple, dans un journal populaire, cela veut dire que le chef de pupitre est souvent tiraillé entre "la politique", le "sport* ou "le fait divers sensationnel" Il n'a qu'un choix possible, il ne peut pas concilier une information à caractère beaucoup plus sensationnel, beaucoup plus populaire, avec une information à caractère beaucoup plus technique mais non moins importante. Donc il doit choisir. Cela veut dire qu'au fond, dans les journaux traditionnels les informations qui ont en général la faveur de la première page sont presque toujours des informations exclusivement politiques pour les journaux d'opinions, et presque toujours des informations excessivement sensationnelles pour les journaux populaires. Le problème posé provient du fait qu'il n'y a qu'un seul choix possible actuellement, qu'un seul emplacement d'une mise en valeur maximum de l'information. Aussi, des conflits d'interprétation considérables interviennent au moment de la mise en page. Certains prétendent qu'un fait-divers où il y a par exemple beaucoup de morts doit quand même si cela touche de près le lecteur être placé avant un événement politique plus important ou aussi important. Ainsi, cette situation est une source de divergences d'interprétation des faits entre les membres de la profession journalistique. Avec le journal binaire, il y a désormais deux-choix possibles de mise en valeur maximum de l'information de presse. Il y a donc intérêt à ce que l'on puisse fabriquer un journal qui possèderait plus d'une "une" et qui présenterait toujours sa matière à la droite du lecteur. La présente invention a donc pour objet un journal constitué d'un nombre déterminé de feuilles empilées les unes sur les autres et pliées en feuillets en leur centre selon la verticale, le tout de façon conventionnelle. Le journal en question comprend les pages 1 jusqu'à x. La page 1 est une "une", et fait face au lecteur en position normale fermée du journal, les pages 2 jusqu'à X apparaissent toujours successivement à la droite du lecteur lorsque celui-ci lit dans l'ordre chro noologique habituel le journal jusqu'au feuillet constitué par la page E .Le verso de la page X , en l'occurrence la page X + 1 , est constitué par une autre "une" imprimée à l'envers par rapport aux pages l à x , les pages x + 2 jusqu'à x étant de meme imprimé à l'envers et apparaissant toujours en succession décroissante à la gauche du lecteur et à l'envers quand ce dernier feuillette le journal depuis la "une" jusqu'à la page 2- Ainsi la lecture normale de ce journal selon l'ordre chronologique habituel depuis ladite "une" jusqu'à la page x2 s'effectue en parcourant successivement les pages apparaissant à la droite du lecteur. Le lecteur refermé alors le journal.Pour faire apparaître à l'endroit et au verso de ce dernier, l'autre "une" constituée par la page x2 + l, il fait effectuer au journal une rotation de 180 degrés. Ensuite, il feuillette le journal pour lire successivement à sa droite et dans l'ordre chronDlogique habituel les pages x ragez + pages x2 + 2 jusqu'à la page x. En fait, alternativement, on saisit le journal en position fermée avec une des deux "une" faisant face au lecteur à l'endroit. On fait alors subir au journal une rotation de 180 degrés autour d'un axe horizontal pour faire apparattre l'autre "une" à l'endroit. On va décrire ci-après un exemple de réalisation nullement limitatif d'un journal selon la présente invention en référence au dessin annexé sur lequel la figure 1 est une vue en perspective d'un journal ouvert et sur laquelle est illustré le passage d'une page à la suivante ; la figure 2 est une vue en plan d'un journal selon l'invention complètement ouvert en son centre pour illustrer les deux "une". En se référant aux dessins, on verra que le journal I, qu'on a illustré sur la figure 1 comprend trois feuilles 3, 5 et 7 de format régulier, empilées les unes sur les autres et pliées en leur centre en feuillets 3', 3" , 5' 5" et 7', 7", selon la verticale 9, le tout de façon fort conventionnelle. Si le feuillet 3" était replié sous le feuillet 3', (voir figure 2), on aurait tout simplement un journal fermé et la page 1 serait constituée par la "une" ll faisant face au lecteur en position normale fermée du journal comme cela a été mentionné. Quant aux pages 2 jusqu'à 6 avec un journal de 12 pages comme dans l'exemple du journal 1 illustré par les dessins, elles apparaîtront toujours successivement à la droite du lecteur lorsque celui-ci feuilleter a normalement le journal jusqu'au feuillet constitué par la page 6. On se réfera par ticulièrement à la figure 1 des dessins. Le verso de la page 6 est constitué par une autre "une" 13, laquelle est imprimée à l'inverse des pages 1 à 6 comme on le verra sur la figure 2 des dessins et théoriquement paginé 7 selon l'exemple retenu. Somme toute lorsque le lecteur feuillette son journal 1 de la page 1 jusqu'à la page 6, il notera que les pages 12 à 7 lui apparaitront toujours en succession décroissante à sa gauche et à l'inverse. En page 10 du journal 1, on notera un texte 15 imprimé dans le même sens que la matière apparaissant dans les pages 1 à 6, mais à l'enverra par rapport au reste de la matière imprimée sur cette page. Il est connu en effet de présenter des textes inversés pour attirer l'attention du lecteur. Cependant, dans le cadre de la présente invention, ce texte présenté à l'envers a un double avantage. En effet, lorsque le lecteur feuillette normalenlent son journal des pages 1 à 6, le texte 15 attirera immédiatement son attention même si son regard est plutôt porté vers la page de droite. En effet, un texte qui lui apparait en sens identique par rapport à la matière de la page de droite mais en position inversée par rapport au reste de la matière de la page de gauche retiendra immédiatement son attention. Lorsque ce dernier parcourera les pages 7 à 12 du journal, le texte 15 lui apparaîtra à l'envers par rapport au reste de la matière de la page 10. Ce texte attirera une fois de plus son attention parce qu'il est à l'envers par rapport à la matière de la page que le lecteur lit. Il est évident que l'on pourra fabriquer un tel journal avec un nombre quelconque de pages x. Etant donné le nombre x de pagels, on peut donner comme règle générale que la page l est une "une", les pages 2 jusqu'à - apparaissent toujours successivement à la droite du lecteur lorsque celui-ci lit son journal dans l'ordre cbronologique habituel, le verso de la page x2 , en l'occurrence la page - + 1 étant constituéepar une autre "une" 13 qui sera imprimée à l'envers par rapport aux pages 1 à .Enfin, les pages x2 + 2 jusqu'à la page x seront de meme imprimées à l'enverra par rapport aux pages 1 jusqu'à x On verra donc que par rapport à la page 1 orientée en position normale de lisibilité, laquelle page est constituée par une des deux "une", le système d'agencement des pages du journal binaire selon l'invention situe les pages paires et impaires à droite sauf pour la dernière si celle-ci n'est pas retournée dans un mouvement circulaire de gauche à droite ou vice versa. Les pages du journal sont donc selon l'ordre chro nologique.habituel exclusivement à droite sauf pour la dernière. Cependant, lorsque l'on fait subir une rotation de 180 degrés au journal, l'autre "unie" apparaît et l'on peut lire de mtme une succession de pages paires et impaires toujours à droite. On pourra ainsi fabriquer un journal qui sera présenté au lecteur soit avec la "une" 11 , soit avec la "une" 13 , dépendant de la nature de l'information. C'est ainsi que l'on pourra construire la première moitié du journal en utilisant un type précis d'informations, tandis que la deuxième partie du journal qui est imprimée à l'envers par rapport à la première pourra renfermer un autre type d'informations. Dans cette description ainsi que dans les revendications annexées, on entend par "une", une première page d'un journal ou autre publication du même genre, où sont regroupées les informations les plus importantes du point de vue de leur mise en valeur toujours accompagnées du nom, des noms de l'un ou des nom6 de cette publication sous forme de cartouche de titre. On dit d'une première page d'un journal qu'elle est à l'envers par rapport à une autre page lorsqu'il faut faire effectuer au journal une rotation de 180 degrés pour pouvoir lire ladite première page. REYENDI CATI 0S 1. Journal constitué d'un nombre déterminé de feuilles eMpilées les unes sur les autres et pliées en feuilles en leur centre selon la verticale, le tout de façon conventionnelle, caractérisé par le fait que ledit journal comprend les pages 1 jusqu'à x, la page 1 est une "une", et fait face au lecteur en position normale ferrée dudit journal ; les pages 2 jusqu'à x apparaissant toujours successivement à la droite dudit lecteur lorsque celui-ci lit dans l'ordre chronologique habituel ledit journal jusqu'au feuillet constitué par la page x/2 , le verso de ladite page X en l'occurrence la page X + 1, étant constituée par une autre "une" imprimée à l'enverra par rapport aux pages 1 à x/2, les pages x/2 + 2 jusqu'à x étant de même imprimées à l'envers et apparaissant toujours en succession décroissante à la gauche dudit lecteur et à l'envers quand ce dernier lit ledit journal dans l'ordre chronologique habituel depuis ladite "une" jusqu'à la page x2 ; de sorte que la lecture normale de ce journal selon l'ordre chronologique habituel de puis ladite "une" jusqu'à la page s s'effectue en parcourant successivement les pages apparaissant à la droite dudit lecteur, qu'alors ledit lecteur referme ledit journal et voulant faire apparaître à l'endroit et au verso de ce dernier, ladite autre "une" constituée par la page + 1 doit faire effectuer audit journal une rotation de 180 degrés pour faire apparaître ladite autre "une" ; et qu'ensuite on lit dans l'ordre chronologique habituel le journal pour faire apparaître successivement à la droite dudit lecteur les pages 7 + 2 jusqu'à la page x, ou alternativement saisissant ledit journal en position fermée avec une des deux dites "une" faisant face au lecteur à l'endroit où on fait alors subir audit journal une rotation de 180 degrés autour d'un axe horizontal pour faire apparaître l'autre "une" à l'endroit. 2. Un journal selon la revendication 1 caractérisé en ce que certaines pages dudit journal contiennent de la matière publicitaire et/ou rédactionnelle imprimée à l'enverra par rapport à l'ensemble de la matière publicitaire et/or rédactionnelle apparaissant sur une meme page.