Les brevets tchécoslovaques No. 131 753, No. 131 758, No. 137 w57, No, 137 107, No. 13( 530 et tb. 137 877 ainsi que les brevets français n 1 585 G95 du 9 Juillet 1968 brevet français n 1 6oî 339 du 6 Décembre 1968 brevet français n 1 601 340 du 6 Décembre 1968 et la demande de brevet déposée en France le 18 Décembre 1909 sous le n 69 43 61. indiquent que des dérivés hydroxymercuriques de la fluorescéine (séries du idercurascan) se fixent de façon considérable dans les tissus lésés.Lorsqu'ils sont marqués par un isotope radio-actif tel que le mercure ou l'iode radioxactifs, les dérivés hydroxymercuriques de la-série de la fluorescéine permettent de détecter les emplacements lésés. La demanderesse a mis au point un diagnostic in vivo des lésions tissulaires chez l'homme, telles que l'infarctus du myocarde, par mise en evidence du "point chaud" reposant sur cette propriété des dérivés mercuriques précités. Des expériences complémentaires portant sur cette méthode de diagnostic ont montré que les derives mercuriques précités de la série de la fluorescéine présentent des effets additionnels, à savoir un remarquable pouvoir antiarythmique sur le muscle cardiaque qui est plus net que celui des médicaments antiarythmiques connus tels que le Procainamid, la Mesocaîne, et similaires.Comparativement aux antiarythmiques cliniques usuels, les dérivés mercuriques de la série de la fluorescéine présentent les avantages suivants 1. Aux doses antiarythmiques, les dérivés mercuriques précités ne nuisent pas à la contractilité du muscle cardiaque contrairement aux antiarythmiques cliniques usuels ; 2. après administration d'une dose unique des dérivés mercuriques précités, l'action antiarythmique se prolonge pendant des durées considérables, ctest-à-dire pendant la durée de fixation des dérivés mercuriques précités sur le tissu lésé. On a découvert que la fixation dure trois semaines environ, c'est-a-dire jusqu'à ce que les tissus lésés soient cicatrisés. Connle l'action antiarythmique des antiarythmiques usuels est brève, on doit répéter leur administration toutes les 4 à 6 heures. Comme précédemment indiqué, cette répétition des doses s'accompagne de troubles de la contractilité du muscle cardiaque et des réactions générales de la circulation sanguine. On utilise de préférence les dérivés mercuriques de la série du Mercurascan de la façon suivante. Dans le cas d'un infarctus du myocarde on administre au malade une dose permettant le diagnostic de Ijlsrcurascan en utilisant l'isotope radio-actif 197 du mercure. On procède ensuite au diagnostic local de l'infarctus par mise en évidence du "point chaud". En même temps, le Mercurascan s'oppose à une arythmie éventuelle provoquée par le tissu lésé ischémique de la zone infarcie. Le iAercurascan 19, administré qui s'accumule dans les tissus lésés du centre de l'infarctus joue donc deux r8les. Comme la fixation du Mercurascan est prolongée, on peut, si on le désire, répéter l'exploration. L'activité antiarythmique favorable du i;Iercurascan 197 demeure inchangée pendant cette répétition. Lorsqu'on ne désire pas diagnostiquer l'infarctus du myocarde, ou lorsquton ne peut réaliser la mise en évidence du "point chaud" pour une raison ou l'autre, on peut administrer les dérivés mercuriques sous forme non radio-active ; dans ce cas, on utilise seulement l'activité antiarythmique. Les dérivés mercuriques peuvent donc être utilisés à grande échelle dans les petits centresmédicaux. D'autres dérivés hydroxymercuriques présentent des propriétés semblables à celles du iercurascan, et on peut citer comme exemples dans la série de la fluorescéine, la 4'-hydroxymercuri-2',7'-dibro mofluorescéine, la 2'-hydroxymercuri-4',5'-dibromofluorscéine, la 4'-hydroxymercuri-2',7'-diiodofluorescéine et la 2'-hydroxymercuri 4',5'-diiodofluorescéine ainsi que des dérivés mercuriques de certains autres composés organiques tels que l'hydroxymercuriphénol- phtaléine, lthydroxymercuripronine, la s-chloromercuri-2-méthoxy- propylurée (Néohydrin) et similaires. On peut utiliser tous ces dérivés de mercure sous forme radio-active ou non.On peut réaliser le marquage avec les isotopes 197 ou 203 du mercure ou les isotopes 125 ou 1S1 de l'iode. Les mesures qui figurent ci-apres ont été réalisées selon une modification du procédé proposé par Wax et Colt. (Wax, S.D., Webb, W.R., Ecker, R.R., Sugg. W.L. : Evaluation of antifibrillatory drugs and catecholamines by a physiologic method. Surg. Forum 1968, 19, 149-151). Cette modification est décrite ci-après. L'examen des tableaux et des figures montre sans équivoque les propriétés des dérivés hydroxymercuriques précités. Les mesures ont été réalisées avec du }:ercurascan (hydroxymercurifluorescéine) qui constitue le composé caractéristique le plus simple du groupe précité de dérivés de mercure. Le Mercurascan présente la meilleure activité en ce qui concerne l'accumulation et les propriétés antiarythmiques. A - Détermination de l'effet antifibrillatoire. On utilise le principe de la methode de Wax et Coll. décrite en 1968 et en 1969 dans la reférence précitée et dans : Wax S.D., Webb, W.R., Ecker, R.R.: Myocardium Stabilization by diphenylhydantoin. Surg. Forum 1969, 20, 164-166. Certaines modifications de cette technique nécessaires dans le cas de l'invention sont décri- tes ci-après. On exprime le pouvoir antifibrillatoire de la substance étudiée de deux façons, à savoir, par la valeur absolue du courant électrique né cessa ire pour susciter une fibrillation ventriculaire irréversible dans une période de temps donnée, et par l'indice de fibrillation (IF) qui représente le rapport de la valeur du courant nécessaire pour susciter la fibrillation à la valeur du courant nécessaire pour susciter une extrasystole ventriculaire pendant la diastole cardiaque (seuil d'excitation diastolique). Comme l'indice de fibrillation est un nombre sans dimension, il est indépendant des valeurs absolues du courant mesuré dans les conditions expérimentales qui dépendent de la qualité des électrodes, des rapports entre les électrodes et les tissus, et similaires. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront à la lecture de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés sur lesquels : la figure 1 représente un diagramme en fonction du temps d'une ischémie myocardique locale aigue expérimentale. Sur cette figure, OT correspond à l'ouverture du thorax, L à la ligature de l'artère coronaire, SE à la suture des électrodes de stimulation, AL à l'arrêt de la ligature, MSC à l'administration du Mercurascan, I, II, et III aux mesures de l'effet antifibrîllatoire. Figure 1 - voir page 4 La figure 2 représente un schéma de raccordement. T représente un transformateur, i une minuterie, V une source de tension, Rx une résistance, ECG un électrocardiogramme (dérivation D1) PS un capteur de pression sanguine. figure 2 - voir page 4) FIGURE I FIGURE II a figure 3 représente les électrocardiogrammes et les variations de la la pression sanguine pendant la stimulation du myocarde. A correspond à un courant inférieur à l'intensité de seuil, n'ayant pas d'effet sur l'électrocardiogramme ni sur la courbe de pression sanguine. B correspond à une intensité de courant suscitant des extrasystoles ventriculaires isolées ou couplées. C correspond au seuil d'intensité de courant provoquant la tachycardie ventriculaire. Dans ABC, les diagrammes ECG représentent les électrocardiogrammes (dérivatin D1), et les diagrammes PS les courbes de la pression sanguine. FIGURE III La figure 4 représente des électrocardiogrammes et des courbes de variation de la pression sanguine pendant la stimulation du myocarde. D correspond à une intensité de courant suscitant un flutter ventriculaire réversible. E correspond à une intensité de courant provoquant une fibrillation ventriculaire irréversible. Les diagrammes ECG représentent les électrocardiogrammes (derivation D1), et les diagrammes PS les courbes de la pression sanguine0 FIGURE IV La figure 5 représente en a) le débit sanguin dans la crosse de l'aorte, en Li la pression ventriculaire gauche et en c) la valeur dp/dt avant (I) et après (II) l'administration de Mercu- rascan. FIGURE V La modification de la méthode de tJax utilisée dans les expériences de itinvention est la suivante (figure 1). On anesthésie des chiens et on ouvre leur thorax (OT). Après 30 minutes, on ligature (L) le rameau interventriculaire de l'artère coronaire gauche à environ 2 cm. de son origine. On provoque ainsi une ischémie myocardique locale aigüe expérimentale du ventricule gauche. ou minutes après ligature, on suture deux électrodes de stimulation au milieu de la zone ischemique du myocarde. On suture l'é- lectrode E2 dans un tissu approprié du ventricule gauche qui n'est pas lésé par itiscilemie. oO cO minutes plus tard, on supprime la li- sature du rameau interventriculaire de l'artère coronaire gauche et on laisse le tissu se reposer pendant 30 minutes pour qu'il s'établisse un équilibre entre le tissu ischémie et le tissu normal. On administre alors un antiarythmique qui, dans le cas présent est le Mercurascan (S3C). 30 minutes après administration, on mesure l'effet antifibrillatoire de la substance étudiée (mesures I, II et III). La figure 2 représente le schéma de raccordement. L'appareil est raccordé à l'alimentation en courant alternatif par l'intermédiaire d'un transformateur T. La durée de passage du courant dans le circuit des électrodes est commandée par la minuterie i > ;. La minuterie règle la source de tension (25 V, 50 Hz). La valeur du courant de stimulation est commandée par la résistance Rx dont la résistance de travail la plus faible est de 5 kiloohms. Les électrodes sont raccordées à la source de courant alternatif. L'électrode de stimulation active (E1 ou E2) est suturée au muscle du ventricule gauche, et ltélectrode neutre est introduite sous la peau du thorax. Pendant Itexpérience, on enregistre ltélectrocardiogramme selon la dérivation D1 et la pression sanguine de l'artère fémorale. De plus, on détermine l'importance de la pression en déterminant la valeur dp/dt du ventricule gauche. On détermine ainsi les variations de contractilité du ventricule gauche. On réalise les mesures I, II, et III de la façon suivante : On fait passer le courant dans le circuit des électrodes (électrode active et électrode inactive) toujours pendant 2 secondes et on observe les changements électriques et hémodynamiques du ventricule gauche. On arrête alors le courant pendant les 4 secondes suivantes (la circulation revient à la normale). On augmente progressivement la valeur du courant. Uc courant de 60 à 80 A correspond à une valeur inférieure au seuil et n'a pas d'effet sur le coeur (figure 3A). Lorsqu'on augmentie la valeur du courant, on obtient des extrasystoles ventriculaires isolées ou couplées (figure 3B), une tachycardie ventriculaire (figure 3C) et finalement, un flutter ventriculaire (figure 3D). Lorsqu'on interrompt le courant vers la deuxième seconde, toutes ces formes d'arythmie disparaissent. Seules des valeurs élevées du courant provoquent des fibrillations ventriculaires qui ne disparaissent pas lorsqu'on arrête le courant, et quton doit arrêter en appliquant une décharge de défibrillation. On détermine la valeur du courant nécessaire pour susciter la tachycardie ventriculaire (seuil de tachycardie ventriculaire, figure 3C) et la fibrillation ventriculaire (seuil de fibrillation ventriculaire figure 4ffi)-. Le rapport -du seuil de fibrillation ventriculaire au seuil de tachycardie ventriculaire est l'indice de fibrillation (IF). Toute augmentation du seuil de tachycardie ventriculaire s'accompagne d'une augmentation plus importante du seuil de fibrillation ventriculaire ; cet effet renforce la résistance du myocarde vis-à-vns des arythmies et des fibrillations. Lorsqu'on la compare à celle de tYax et Coll. (voir les références précitées), les méthodes utilisées dans l'invention sont quelque peu modifiées car elles s'appliquent à des chiens auxquels on a provoqué expérimentalement un infarctus du myocarde. Par conséquent, on utilise des conditions plus douces que celles de Was et Coll. (première référence citée) qui opèrent sur des chiens en bonne santé. Ainsi on remplace les impulsions carrées répétées (5 ms ; 50 Hz ; durée d'application 5 secondes) par des ondes si- nusoldales (10 ms ; 50 Hz ; durée dtapplication 2 secondes) On réduit la durée d'application de 3 secondes-pour diminuer l'épui- sement du myocarde pendant l'arythmie. Une autre nodification-concerne l'indice de fibrillation (IF). Wax et Colt. (voir les références précitées) expriment l'indice de fibrillation par le rapport du seuil de fibrillation ventriculaire au seuil diastolique pour une impulsion de courant. Cependant, lorsqu'on utilise un infarctus expérimental (une surface importante du tissu du ventricule gauche est lésée par ischémie) on observe parfois des extrasystoles spontanées du ventricule gauche qui gênent considérablement la détermination exacte du seuil diastolique. On utilise donc le seuil de tachycardie ventriculaire comme seuil de référence. La détermination du seuil de tachycardie ventriculaire est parfaitement reproductible (voir figure 3C). Lorsqu'on le compare à celui de Wax et Coll. ltindice de fibrillation (IF) utilisé dans la présente invention est quelque peu inférieur. Ceci n'a pas dtimportance car on utilise deux groupes de chiens auxquels on administre ou non le médicament. EX22SLE Le tableau 1 montre le seuil de tachycardie ventriculaire de dcux groupes (avec et sans adniinistration de iiercurascan) ayant un infarctus expérimental. On place l'électrode E1 dans une zone is ciiémique et l'électrode E2 dans une zone non ischémique. En l'absence de .;ercurascan, le seuil de tachycardie ventriculaire dans le tissu ischémique est environ double dé celui dans le tissu non ischémique.Dans le tissu normal, le seuil de tachycardie ventri culaire est pratiquement le même pour les deux groupes de chiens (c'est-à-dire avec ou sans administration de iiercurascan). Cependant, après application de Mercurascan, le seuil de tachycardie ventriculaire dans le tissu ischémique est environ 5 fois supérieur à celui dans le tissu normal. Ces résultats montrent la diminution caractéristique de la vulnérabilité du tissu ischémique provoquée par l'administration de Mercurascan. TABLEAU 1- -Seuils de tachycardie ventriculaire Electrode n Placebo Application Signi (nombre de x10-6A de Mercuras- fiance chiens) can x10-6A E1 (tissu ischémique) 18 400+36 824±195 0,025 E2 (tissu normal) 18 167-12 155 # 3 Le tableau 2 montre les seuils de fibrillation ventriculaire pour deux groupés de chiens. En l'absence de siercurascan, le seuil de fibrillation ventriculaire dans le tissu ischémique est environ 2,5 fois supérieur à celui dans un tissu normal.Dans un tissu normal, les seuils de fibrillation ventriculaire ne sont pas influencés par l'administration de iwlercurascan. Cependant, dans le tissu ischémique, le seuil de fibrillation ventriculaire est, après administration de isercurascan environ 10 fois supérieur à celui dans le tissu normal. TABLEAU 2 - Seuils de fibrillation ventriculaire Electrode n Placebo Adminis- Signi (nombre de x10-6A tration de fiance chiens) Mercurascan x10-6A E1 (tissu ischémique) 18 675-87 2269+187 0,005 E2 (tissu normal) 18 254-15 258-21 Le tableau 3 montre les indices de fibrillation (IF). Lorsque les chiens n'ont pas été traités au Mercurascan, les indices de fibrillation sont identiques pour le tissu ischémique et le tissu normal. Lorsque les chiens ont été traités au Mercurascan, l'indi ce de fibrillation du tissu ischémique est considérablement supérieur à celui du tissu normal. L'indice de fibrillation du tissu normal (en l'absence de traitement par le Mercurascan) est semblable à celui du tissu normal (avec application de Mercurascan). TABLEAU 3 - Indices de fibrillation (I) Electrode Placebo Après adminis- Signifiance tration de soercurascan E1 (tissu ischémique) 1,647 # 0,115 2,75 # 0,059 0,005 E2 (tissu normal) 1,57-o+,091 1,74 # 0,174 Les mesures ci-dessus permettent de tirer les conclusions suivantes. Sans administration de viercurascan, il existe un rapport constant des valeurs des seuils (seuil de fibrillation ventriculaire, seuil de tachycardie ventriculaire) entre le tissu ischémique et le tissu normal. Par conséquent, l'indice de fibrillation est pratiquement le meme pour les deux tissus.Lorsqu'on administre du Mercurascan, le seuil de tachycardie ventriculaire du tissu ischémique est environ 5 fois supérieur à celui du tissu normal ; le seuil de fibrillation ventriculaire du tissu ischémique est jusqutà 10 fois supérieur à celui du tissu normal. L'indice de fibrillation du tissu ischémique diminue donc considerablement lorsquton administre du Mercurascan. l'administration de Mercurascan diminue considérablement la facilité d'apparition des arythmies et des fibrillations ventriculaires dans le tissu ischémique et empêche le transfert des battements ectopiques d'origine pathologique du tissu ischémique vers le tissu sain. La qualité d'une substance antiarythmique dépend non seulement de son activité antiarythmique, mais également des effets secondaires nuisibles sur la circulation sanguine (dépression, voir Svec,F: Pharmacodynamics II, page 388, Slovak Academy of Sciences, Bratislava 1950) qui accompagnent l'administration des antiarythmiques usuels. La figure 5 montre l'absence d'effet pathologique sur la circulation sanguine après administration de Mercurascan. Ni le débit dans la crosse de ltaorte, ni la pression ventriculaire gauche ne sont modifiés (on constate en particulier qutaprès administration de Mercurascan la valeur maximale de dp/dt est constante).Par conséquent, la dose administrée de ihercurascan ne supprime pas la con tractilité du ventricule gauche contrairement aux antiarythmiques habituels. Des expériences ont permis de montrer les seuils de fibrillation ventriculaire 24 heures après administration de riercurascan. On y voit que L'effet antiarythmique favorable du Ieercurascan persiste pendant une durée prolongée. Ces expériences ont été conduites en deux stades. Le premier jour, on ligature le rameau interventriculaire de l'artère coronaire gauche de chiens de laboratoire pour provoquer l'ischémie. Deux heures plus tard, on supprime la ligature, et 30 minutes après sa suppression, on administre le Mer- curascan. Le lendemain, 24 heures après administration de ivercuras- can, on réalise les mesures I, II, et III. Il ressort de ces expériences que le pouvoir antiarythmique du Mercurascan après 24 heures est aussi net que lorsquton le détermine rapidement après administration (tableaux 1, 2 et 3). REVENDICATION lbuveaux médicaments utiles notamment pour le traitement des altérations graves du rythme cardiaque accompagnant les lésions ischémiques du muscle cardiaque, caractérisés en ce qu'ils sont constitués de dérivés mercuriques de composés organiques, en particulier, de composés de la série de la fluorescéine, sous forme radio-active ou non.