La présente invention concerne un procédé pour amorcer une conversion pratiquement complète du CO en C02, applicable de manière spécifique à la régénération de catalyseur Suidisé épuisé de craqua gecatalytique dans des unités de craquage catalytique fluide (ciaprès dénommées PCC). Une unité FOC de type conventionnel comprend une zone de réaction des hydrocarbures, une zone d'extraction, une zone de régénération du catalyseur épuisé, une conduite de soutirage du catalyseur épuisé, et une conduite de soutirage du catalyseur régénéré. D'autres installations comprennent un préchauffeur de la matière formant la charge, un dispositif de chauffage du gaz de régénération frais, un dispositif de fractionnement du produit, et une chaudière externe servant à oxyder l'oxyde de carbone (CO) présent dans le gaz de régénération épuisé en bioxyde de carbone (C02). Des techniques de régénération dans lesquelles un catalyseur fluidisé épuisé contenant du coke est régénéré dans une zone de régénération sont bien connues. Latechnique antérieure a essayé de résoudre des problèmes liés à la régénération de catalyseur fluidisé épuisé par un enlèvement maximum de coke sur le catalyseur tcut en essayant d'empêcher en même temps ou d'éliminer complètement la combustion subséquente du CO en C02 dans n'importe quelle partie de la zone de régénération. De manière spécifique, la pratique de raffinage actuelle consiste à faire fonctionner les zones conventionnelles de régénération (qui ne brulent pas du CO) de manière à empêcher pratiquement toute conversion du CO en C02 en tout point dans la zone de régénération et d'empêcher plus particulièrement la combustion subséquente dans la phase de catalyseur diluée où il y a peu de puits de chaleur pour absorber la chaleur de réaction et où par conséquent il pourrait y avoir un endommagement par la chaleur des cyclones ou autres appareils de séparation. La combustion subséquente dans les zones de régénération de type conventionnel est empochée de manière tout à fait simple en limitant la quantité de gaz de régénération frais qui passe dans la zone de régénération.Sans une quantité suffisante d'oxygène présente pour supporter la réaction de CO en C02, la combustion subséquente ne peut pas se produire quelles que soient les températures dans la zone de régénération. De plus, les températures dans les zo nes de récénération de type -conventionnel sont en général limitées à moins de 677OC, A ces températures, la vitesse de réaction de l'o xydaticn du CC est considérablement réduite.La pratique surelle, familière aux spécialistes en cette technique des procédés PCC, lors de l'amorçage d'une zone de régénération conventionnelle, est de limiter manuellement la vitesse d'écoulement du gaz de régénération frais dans la zone de régénération à une quantité suffisante pour produire du gaz de régénération partiellement épuisé mais en quantité insuffisante pour supporter une combustion subséquente tout en limitant en même temps les températures de la zone de régénération à 677OC, Cette vitesse d'écoulement nécessaire est en général équivalente à 8 - 12 grammes d'air par gramme de coke.Lorsqu'on a obtenu un régime raisonnablement constant, la pratique typique est de réguler ensuite cette vitesse d'écoulement du gaz de génération frais en fonction directement d'une faible différence de température entre la température de sortie du gaz de régénération (ou la température de l'espace de désengagement de la phase diluée) et la température du lit dense pour maintenir autaoatiqunent cette vitesse convenable d'écoulement du gaz de régénération frais afin d'empêcher pratiquement toute combustion subséquente de CO en C02 en tout endroit à l'intérieur de la zone de régénération. Alors qutune telle pratique produit une faible quantité de 02, ces procédés connus empêchent une conversion pratiquement complète du C0 en C02. Avant l'utilisation de catalyseurs contenant des zéolithes, il y avait peu d'intérêt à réaliser une conversion pratiquement complète du CO en C02 à l'intérieur de la zone de régénération. la chaleur de combustion qui aurait pu être récupérée par le procédé n'était pas requise par le procédé; il nty avait en général pas de préchauffage de la charge pour la zone de réaction des hydrocarbures et le rendement en coke plus grand obtenu avec les catalyseurs amorphes était en général suffisant pour donner la chaleur requise pour l'équilibre thermique général du procédé.L'utilisation effective des catalyseurs contenant des zéolithes avec leurs tendances plus faibles à la production de coke demandait cependant souvent un réglage de l'équi- libre thermique général qui était normalement fourni par l'adjonction d'un dispositif de préchauffage de la charge. Alors que de l'énergie thermique était ajoutée au début du procédé, l'énergie chimique du gaz d'échappement sortant de la zone de régénération était souvent envoyée dans l'atmosphère ou était récupérée simultanément dans une chaudière externe de C0. ainsi, un schéma typique de circuit indiquerait alors que de l'énergie était ajoutée dans le procédé et ensuite enlevée de ce procédé par deux installations externes représentant une dépense importante d'investissement. Il a été maintenant trouvé qu'il est possible d'amorcer en toute sécurité et de maintenir une conversion pratiquement complète du C0 en CO2 dans la zone de régénération. Plus particulièrement, il a été trouvé qu'il est possible d'amorcer et de maintenir une conversion pratiquement complète du CO en CO2 dans un lit dense de catalyseur fluidisé å l'intérieur de la partie inférieure d'une zone de régénération. La présente invention concerne de manière spécifique un procédé pour amorcer la conversion pratiquement complète du CO en CO2 à l'intérieur d'un lit de phase dense de catalyseur maintenu dans une zone de régénération.Comme stade final du procédé selon la présente invention, le coke et le CO sont oxydés dans des conditions oxydantes impliquant une température comprise entre 677qu et 760nu pour produire un catalyseur régénéré ayant une teneur particulière de carbone et du gaz de régénération épuisé. Bien que des publications antérieures enseignent en général 1'emploi de températures supérieures à 677ex, dan3 les zones de régénération, elles concernent I'empdchement d'une combustion subséquente dans les zones de régénération et n'enseignent pas, ni ne suggèrent le procédé selon la présente invention pour amorcer à dessein une conversion pratiquement complète du CO en C02 à l'intérieur d'une zone de régénération.De plus, le présent procédé reconnaSt qutu- ne conversion substantiellement complète du CO en C02 ne peut pas e- tre amorcée par des températures supérieures à 677qu seules; en effet, le procédé selon la présente invention exige comme phase distinc- te le passage d'une quantité stoéchiométriquement suffisante de gaz frais de régénération dans le lit dense pour rendre possible la conversion pratiquement complète du CO en C02. Sans la présence d'une quantité suffisante de 02, des températures supérieures à 677QCfi'a- morceront pas et ne maintiendront pas une combustion subséquente. Une température supérieure à 677pu assure une vitesse suffisamment rapide de réaction pour que la conversion du CO en C02 soit pratique ment complète à l'intérieur du lit dense de la zone de régénération. La présente invention fournit un procédé pour amorcer l'oxyde tion pratiquement complète de C0 en C02 dans un lit de catalyseur à phase dense maintenu dans une zone de régénération(relié à une zone de réaction d'hydrocarbures) lequel procédé comprend les étapes suivantes a) passage dans le lit de catalyseur dense de catalyseur épuisé et de gaz de régénération frais à une première vitesse d'écoulement suffisante pour oxyder le coke afin de produire du catalyseur régé néré ayant une première teneur en carbone et un gaz de régénération partiellement épuisé; b) oxydation du coke dans des conditions d'oxydation premières pour produire du catalyseur régénéré ayant ladite première teneur en carbone et du gaz de régénération partiellement épuisé contenant du CO;; c) augmentation de la teneur en coke dudit catalyseur régénéré depuis ladite première teneur en carbone jusqu'à une deuxième teneur en carbone de 0,1 à 0,5% en poids plus élevée que ladite première teneur en carbone; d) maintien de ladite deuxième teneur en carbone pour atteindre une température de régime permanent du lit dense; e) passage dans le lit à phase dense de gaz de régénération frais à une deuxième vitesse d'écoulement, au moins stoechiométriquement suffisante pour produire du catalyseur régénéré ayant une troisième teneur en carbone, inférieure à ladite première teneur en carbone, et suffisante pour produire du gaz de régénération épuisé, et f) oxydation de coke et de C0 à des deuxièmes conditions oxydantes pour produire du catalyseur régénéré ayant ladite troisième teneur en carbone et du gaz de régénération épuisé. La zone de régénération comprendra de préférence un lit de catalyseur à phase dense et une région de catalyseur à phase diluée superposée au lit. L'expression-"catalyseur épuisé" utilisée dans la présente description désigne un catalyseur retiré du récipient de réaction des hydrocarbures à cause de l'activité réduite produite par les dépôts dé coke. le catalyseur épuisé passant dans le premier lit dense peut contenir une quantité quelconque comprise entre quelques dixièmes jusqu'à 5% de carbone, mais de manière typique dans les opérations FOC le catalyseur épuisé enlevé de la zone de réaction des hydrocarbures contiendra entre 0,5% et 1,5% de carbone. l'expression "catalyseur régénéré" employée dans la présente description désigne un catalyseur dont au moins une partie du coke a été enlevée. le catalyseur régénéré aura en général une teneur en carbone comprise entre 0,01 et 0,5% en poids. Le catalyseur régénéré produit par régénération faite par la combustion de CO contiendra une teneur en carbone résiduaire plus basse que celle du catalyseur régénéré produit dans des zones de régénération qui ne bilent pas du CO. On doit noter à ce moment la relation qui existe entre l'expres- sion "coke" et l'expression "carbone l'expression "coke" se rap porte à une matière comprenant principalement du carbone et de l'hy drogène, qui est déposée sur le catalyseur dans la zone de réaction des hydrocarbures et qui est enlevée en divers degrés par oxydation dans une zone de régénération. La plus grande partie du coke est du carbone, mais 11 hydrogène peut représenter de 5 à 15% en poids du coke. En décrivant le procédé selon la présente invention on fait ré férence au catalyseur régénéré ayant des différentes teneurs en car bone résiduaire et plus particulièrement aux teneurs dites, "deuxiè me" et'troisième". La première teneur en carbone est la teneur en carbone sur du catalyseur régénéré produit par une zone de régénération travaillant dans des conditions telles que pratiquement une conversion complète du CO en C02 ne se produit pas dans la zone de régénération. Cette teneur serait la teneur en carbone des catalyseurs régénérés pro duits par les zones conventionnelles (ne brillant pas du CO) utili sées aujourd'hui dans une large mesure et, ainsi que décrit de plus près ci-après, constitue la teneur en carbone des catalyseurs régé nérés produits pendant une phase ou étape du présent procédé pour l'amorçage de la conversion du CO dans une zone de régénération qui brtle du CO. La première teneur en carbone sera comprise de manière typique et de manière préférentielle entre les limites de 0,1 et 0,649 en poids de carbone. La deuxième teneur en carbone sera une teneur en coke de 0,1 à 0,5?/3 en poids supérieure à la première teneur en carbone. De manière typique et de préférence, la deuxième teneur en carbone sera comprise entre les limites de 0,2 et 0,8% en poids de carbone. La deuxième teneur en carbone est obtenue par nlimporte lequel des procédés possibles, ainsi que décrit plus en détail ci-après. La troisième teneur en carbone sera la teneur en carbone produite dans une zone de régénération brûlant du CO travaillant dans des conditions telles que le CO soit converti d'une manière pratiquement complète en C02. De préférence, la troiSième teneur en carbone sera comprise entre 0,01 et 0,09% en poids de carbone. L'expression "gaz de régénération" utilisée dans la présente description désigne, dans un sens général, tout gaz qui doit venir en contact avec le catalyseur ou qui est entré en contact avec un catalyseur à l'intérieur de la zone de régénération. D'une manière spécifique, l'expression "gaz frais de régénération" comprend des gaz contenant de l'oxygène libre, tel l'air ou de 1' air enrichi en oxygène ou déficient en oxygène, qui passent dans le lit dense de la zone de régénération pour permettre l'oxydation du coke sur le catalyseur épuisé qui s'y trouve. L'expression "oxygène libre" se rapporte à l'oxygène non combiné présent dans un gaz de régénération. L'expression "gaz de régénération partiellement épuisé" désigne un gaz de régénération qui a été mis en contact avec un catalyseur à l'intérieur d'un lit à phase dense de catalyseur et qui contient une quantité réduite d'oxygène libre par rapport au gaz de régénération frais. Un gaz de régénération partiellement épuisé contiendra en général plusieurs pourcents en volume chacun d'azote, oxygène libre, oxyde de carbone, et bioxyde de carbone et eau. D'une manière plus spécifique, le gaz de régénération partiellement épuisé contiendra entre 7 et 14% en volume, chacun d'oxyde de carbone et bioxyde de carbone. L'expression "gaz de régénération épuisé" signifie un gaz de régénération qui contient une concentration réduite en CO par rapport au gaz de régénération partiellement épuisé. De préférence, le gaz de régénération épuisé contiendra moins que 1000 parties par million de CO et plus typiquement et de préférence moins que 500 parties par million de CO. I1 est ainsi évident que l'expression "combustion pratiquement complète'de CO" employée ici signifie que la concentra tration en CO dans la zone de régénération épuisée a été réduite à moins que 1000 parties par million et de préférence à moins que 500 parties par million. De l'oxygène libre, du bioxyde de carbone, de l'azote, et l'eau seront également présents dans le gaz de régénération épuisé.La concentration en oxygène libre du gaz de régénération épuisé sera en général comprise entre 0,1 et 10 volumes % du gaz de régénération épuisé et elle sera de préférence comprise entre 0,2 et environ 5% en volume. Afin d'amorcer et maintenir une combustion pratiquement complè te de CO en C02 dans un lit dense d'une zone de régénération1 deux conditions doivent être remplies : la température de lit dense doit titre suffisamment élevée pour produire une vitesse suffisamment rapide de la réaction d'oxydation de CO et la quantité de gaz de régénération frais doit être stoechionétriquement suffisante pour une oxydation pratiquement complète du CO. La vitesse de réaction de l'oxydation du CO doit être suffisamment rapide pour permettre une combustion pratiquement complète de CO avec une durée raisonnable de séjour du gaz dans le lit dense de la zone de régénération .Si la vitesse de réaction est trop faible, il est possible que tonte la combustion du CO ne soit pas achevée dans l'intervalle de temps pendant lequel le gaz de régénération partiellement épuisé se trouve dans le lit dense où il existe une densité suffisante de catalyseur pour absorber la chaleur de réaction. Dans cette-situation, la combustion du CO peut se produire dans la région de la phase diluée de la zone de régénération ou dans la conduite d'échappement du gaz à ltestérieur de la zone de régénération où elle n'est pas désirable. Une température de lit dense supérieure à une valeur minimale en général de 677nu, est par conséquent importante pour assurer la vitesse convenable de réaction. la température de lit dense désirée est obtenue par 1'oxydation d'une quantité suffisante de combustible dans le lit dense de la zone de régénération. Alors qu'une partie de la chaleur libérée par I oxy- dation du combustible dans le lit dense est perdue dans l'environnement, cette quantité de chaleur perdue est une petite fraction de la quantité totale de-chaleur libérée et en général il est par conséquent admis que ltoperation dans une zone de régénération FOC est pratiquement adiabatique. Puisque 11 opération dans une zone de régé nération est adiabatique, la température en lit dense est fonction directe de la quantité de combustible oxydée dans le lit dense.Comme la quantité totale de -combustible oxydé dans le lit dense augmente, la température du lit dense augmente. Jusqu'à ce qu'une conversion intentionnelle-du CO en C02 à l'intérieur du lit dense soit amorcée dans une zone de régénération qui travaille pour produire un gaz de régénération partiellement épuisé, le combustible sera principalement du coke sur un catalyseur épuisé mais il pourra comprendre également tous hydrocarbures absorbés ou interstitiels passant avec le catalyseur épuisé dans le lit dense et pourra comprendre toute huile pour torches, brûlée dans le lit dense. En effet, pendant le démarrage du procédé initial PCC, le combustible est principalement de l'huile pour torches jusqu'à ce qu'une quantité suffisante de coke ait été formée sur le catalyseur.Lorsqu'une conversion intentionnelle du CO en C02 a été amorcée, le CO contribue alors de manière significative au combustible brûlé dans le lit dense. La quantité appropriée de gaz de régénération frais est importante parce que sans une quantité suffisante d'oxygène, l'oxydation de n'importe quel combustible ne peut pas-se produire. D'une manière spécifique, en ce qui concerne le procédé selon la présente invention la quantité de gaz de régénération frais doit être au moins stoeWhio- métriquement suffisante pour une oxydation pratiquement complète du CO. De plus, une fois la conversion du CO amorcée, il est important qu'une quantité en excès de gaz de régénération frais se trouve présente au-delà de la quantité stoechiométriquement requise pour assurer une conversion pratiquement complète du CO. Ainsi, soit en réglant la quantité de combustible passant dans la zone de régénération, soit en réglant la quantité de gaz de régénération frais qui permettrait de biler un combustible ou des combustibles particuliers, ou par une combinaison des deux procédés, on pourra régler la température du lit dense à n'importe quelle température comprise entre 400 et 760nC. La quantité de combustible peut titre réglée de plusieurs manières. la quantité d'-huile de torche injectée dans la zone de régénération peut évidemment être facilement et directement augmentée ou diminuée.La quantité de coke sur du catalyseur épuisé peut de manière typique être réglée en faisant varier les conditions opératoires de la zone de réaction des hydrocar bures, par exemple la température, ou en faisant varier la composition de la charge amenée à cette zone de réaction. D'une manière spécifique, plus de coke sur du catalyseur épuisé est formé lorsque les conditions de la zone de réaction des hydrocarbures deviennent plus sévères ou lorsque la charge devient plus lourde, c'est-à-dire lorsque la teneur en carbone Conradson de la charge augmente. Ainsi que mentionné ci-après plus en détail, la quantité de carbone sur le catalyseur régénéré pourra, indépendamment de toutes conditions de la zone de réaction des hydrocarbures, être également augmentée en réduisant la quantité de gaz de régénération franche passant dans la zone de régénération. C'est de pratique usuelle de limiter les températures opératoires des zones de régénération conventionnelles à 677oC par une combinaison du réglage de la quantité de coke sur du catalyseur épuisé et du réglage de la quantité de gaz de régénération frais passant dans la zone de régénération pour éviter l'oxydation de CO. Le réglage du coke est plus spécifiquement obtenu en limitant la température de la zone de réaction des hydrocarbures à quelque valeur maximale ou en limitant la quantité d'huile clarifiée productrice de coke recyclée dans la zone de réaction des hydrocarbures à une valeur maxi- male.Ces valeurs maximales sont déterminées pour toute charge particulière, principalement par l'expérience acquise lors d'essais sur le procédé PCC. Une température proche de 671OC est désirable pour produire le catalyseur régénéré le plus chaud possible; toutefois la température est limitée à une valeur maximale de 677 C aussi bien pour les limitations métallurgiques qu'à cause de la vitesse de réaction de la combustion subséquente, qui si elle se produit pendant des défaillances du traitement est relativement lente. Pour certains procédés FOC, plus particulièrement ceux employant des catalyseurs contenant des zéolithes et pour le traitement de charges légères, il pourrait être nécessaire de brtler de manière continue de l'huile pour torche dans la zone de régénération pour maintenir une température de 677OC. En tenant compte de la description donnée ci-dessus, on examinera maintenant les phases spécifiques du procédé selon la présente invention. Dans le procédé selon la présente invention le catalyseur épuisé et le gaz de régénération frais sont passés d'abord dans un lit den- se dans la zone de régénération . D'une manière plus spécifique, on fait d'abord passer le gaz de régénération frais dans le lit dense à une première vitesse d'écoulement suffisante pour oxyder le coke afin de produire du gaz de régénération partiellement épuisé. En limitant la régénération fraîche à celle qui est suffisante pour produire du gaz de régénération partiellement épuisé, on empêche Uusqu'- ici une conversion pratiquement complète du CO en CC2. De manière même plus spécifique, la première vitesse d'écoulement sera de préférence comprise entre les limites équivalentes à 8-12 gramres d'air par gramme de coke pénétrant dans la zone de régénération.Du coke est alors oxydé dans des conditions oxydantes premières pour produire un catalyseur régénéré ayant une première teneur en carbone, définie cidessus, et du gaz de régénération partiellement épuisé. Des conditions oxydantes premières coLprendront une tewpérature première du lit comprise entre 621 et 677OC non à cause de quelque limitation métallurgique mais parce que la vitesse de réaction de la combustion subséquente, si elle se produit pendant des conditions de démarrage instables, est relativement lente. Pendant le démarrage 1'huile de torche sera brûlée dans la zone de régénération jusqu'à ce qu'une quantité suffisante de coke soit précipitée sur le catalyseur dans la zone de réaction des hydrocarbures.Ensuite, l'huile de torche sera graduellement réduite ou éliminée au fur et à mesure que la quantité de coke sur le catalyseur épuisé augmente et la tespérature du lit dense sera limitée par les méthodes décrites ci-dessus. D'au- tres conditions oxydantes premières comprendront une pression opera- toire entre 1 et 4,4 atmosphères, des limites préférentielles étant comprises entre 2 et 3,7 atmosphères. De plus, des vitesses superficielles du gaz de régénération frais seront limitées à la vitesse du transport, c'est-à-dire à la vitesse à laquelle le catalyseur serait emporté hors du lit dense vers le haut dans la région de phase 1diluée. Des vitesses superficielles de gaz seront en conséquence inférieures à 0,9 mètre par seconde, les limites usuelles étant de 0,5 à G,8 mètre par seconde. N'importe laquelle de plusieurs méthodes possibles pourra être employée pour empêcher une vitesse excessive d'écoulement du gaz de régénération frais. L'une de ces méthodes consisterait à employer des limites mécaniques ou arrêts sur les moyens de régula tion du gaz de régénération frais. Une autre méthode consisterait à employer un système superposé qui déterminerait le moment où un tel excès de gaz de régénération frais passe dans la zone de régénération et limiterait en conséquence la vitesse du gaz. A ce moment de 11 opération, queique 11 oxydation de C0 ne soit pas possible, une quantité insuffisante de combustible est oxydée dans le lit dense pour obtenir une température du lit dense qui produirait une vitesse suffisamment rapide de réaction d'oxydation de CO, si elle était laissée se produire, pour assurer une conversion pratiquement complète du CO en C02 dans le lit dense et non dans la région de la phase diluée au-dessus du lit dense. En préparation pour amorcer la combustion pratiquement complète du 00 en C02 il est alors nécessaire d'augmenter la teneur en coke sur le catalyseur régénéré, analysé et inscrit comme pourcentage de carbone, pour fournir ce combustible additionnel. I1 n'y a pas de combustible alternatif au coke, qui serait seul suffisant dans ce but.Ta phase suivante du procédé selon l'invention est par conséquent d'augmenter la teneur en coke sur le catalyseur régénéré de la teneur de carbone première à une deuxième teneur de carbone plus élevée. la teneur en coke peut être augmentée par n1 importe quelle méthode parmi plusieurs méthodes possibles ou combinaison de méthodes. À des conditions opératoires constantes des zones de régénération, la température de la zone de réaction des hydrocarbures peut être augmentée; la température de préchauffe de la charge peut être augmentée; ou bien la quantité d'huile boueuse recyclée vers la zone de réaction des-hydrocarbures peut être augmentée et chacune ou toutes produiront plus de coke sur un catalyseur épuisé et, à des conditions opératoires constantes de la zone de régénération, une quantité plus grande de coke sera produite sur un catalyseur régénéré.Le coke sur du catalyseur régénéré pourra également être avantageusement augmenté dans des conditions constantes de la zone de réaction des hydrocarbures en réduisant la vitesse de gaz de régénération frais passant vers la zone de régénération à une quantité inférieure à celle requise pour produire un catalyseur régénéré ayant la première teneur en carbone. Une combinaison de tels changements aussi bien dans la zone de réaction des hydrocarbures et dans les conditions opératoires de la zone de régénération pourront également tre employées pour obtenir un catalyseur régénéré ayant la deuxième teneur en carbone. Lorsque selon la méthode décrite ici, la teneur en coke du catalyseur régénéré est augmentée au-dessus de la première teneur en carbone, la température du régénérateur de phase danse diminuera en général, selon les changements qui pourraient être simultanément apportés aux divers paramètres opératoires ci-dessus décrits, et il se pro ihùra un léger déregiacie- de l'opération & mise en regimbe pa3Xment. Agis que la deuxième teneur en carbone ait été atteinte, la deuxième teneur en carbone sera maintenue par des changements appropriés pour arriver à une température constante de 621 à 677 C.Comme un procédé typique PCC est mis en jeu et réglé, le procédé aura tendance à se stabiliser de lui-même et à atteindre un autre niveau d'opération de mis. en régime permanent. A ce moment, du gaz de régénération frais en quantité insuffi- sante est introduit dans la zone de régénération soit pour oxyder le coke sur le catalyseur régénéré à une valeur inférieure à la deuxiè- me teneur en carbone, soit pour oxyder d'une manière pratiquement complète le CO en C02. La quantité supplémentaire de coke sur le ce- talyseur régénéré, représentée par la différence entre la deuxième teneur en coke et la première teneur en coke, est une quantité additionnelle de combustible qui, lorsqu'elle est oxydée, augmentera la température de la zone de régénération en permettant ainsi une vites- se plus grande de réaction de 11 oxydation de CO lorsque 11 oxydation pratiquement complète de CO en C02 est laissée s'accomplir. La température de la zone de régénération est augmentée et l'o- xydation pratiquement complète du CO en C02 est laissée se produire en faisant passer du gaz de regdnération frais vers le lit dense à une deuxième vitesse d'écoulement, au moins stoechiométriquement suffisante pour produire un catalyseur régénéré ayant une troisième teneur de carbone inférieure à la première teneur en carbone, et suffisante pour produire du gaz de régénération épuisé. De manière plus spécifique et préférentielle, cette deuxième vitesse d'écoulement sera quant à ses limites, équivalente à 12 - 16 grammes d'air par gramme de coke qui pénètre dans la zone de régénération. Lors que la vitesse nouvelle du gaz de régénération est augmentée, la quantit additionnelle de coke sur le catalyseur régénéré s'oxyde maintenant rapidement et la température du lit dense augmente jusqu'au dessus de 677OC. La température plus élevée du lit dense et la présence d'une quantité suffisante de gaz de régénération pour produire du gaz de régénération épuisé d'une manière pratiquement spontapée amorcent une conversion pratiquement complète de CO en CO2 dans le lit dense. Une fois amorcée, l'excthermicité de l'oxydation de CO maintient la température du lit dense dans une gamme allant de 677 à 160OC et la fonction du coke additionnel sur le catalyseur régénéré n1 est plus requise. Une fois amorcée, l'opération de mise en régime permanent se fait dans des conditions oxydantes deuxièmes et dans ces conditions le coke et le CO sont oxydés pour produire un catalyseur régénéré ayant une teneur troisième en carbone et un gaz de régénération épuisé. Des conditions oxydantes deuxièmes comprendront une température de 677 à 760OC et un gaz de régénération frais superficiel limité à la vitesse de transport. La pression opératoire sera encore de 1 à 4,4 atmosphères, les limites préférentielles étant de 2 à 3,7 atmosphères. A cause des températures de lit dense plus élevées, la troisième teneur en carbone du catalyseur régénéré sera inférieure à la première teneur en carbone, et typiquement et préférentiellement elle sera de 0,01 à 0,09% en poids. Ainsi, par le procédé selon la présente invention il est possible d'amorcer une combustion pratiquement complète de CO en C02 dans un lit dense de manière à éviter des combustions subséquentes potentiellement nuisibles dans la région de phase diluée de la zone de régénération. Par la conversion pratiquement complète de CO en C02 dans le lit dense, au moins une partie de la chaleur de combustion est récupérée dans la zone de régénération. De plus, pratiquement aucune quantité de CO n'est envoyée dans l'atmosphère. EXElE Les données indiquées dans le Tableau I ci-après représentent une moyenne hebdomadaire typique de diverses variables opératoires d'une unité FOC travaillant industriellement et indique une partie de la distribution du produit et les rendements. Pendant ce laps de temps, la zone de régénération de l'unité a fonctionné de manière à éviter une conversion pratiquement complète de CO en C02 dans la zone de régénération. Le taux de gaz de régénération frais moyen (1' air dans cet exemple) était équivalent à 10,5 grammes d'air par gramme de coke pénétrant dans la zone de régénération. TASSEAU I Moyenne hebdomadaire du procédé FCC. Température de la charge combinée, en oC 385 Température du réacteur, en oC 510 Température de la phase dense du régénérateur en oC. 648 Température du gaz d'échappement, en oC 660 Différence Réacteur/ Régénérateur, en QC 138 Différence, Régénérateur/gaz d'échappement, en 9C 12 Bioxyde de carbone, mol. % Oxyde de carbone, vol. % 10,5 Oxygène, mol, % nul Rapport entre l'oxyde de carbone et le bioxyde de carbone 0,96 Taux du gaz de régénération frais g air/ 9 coke 10,5 Essence, vol. % 60,5 Charge d'alkylation, en % vol. 25,7 Tête d'absorbeur, V/V 46 Naphta lourd % vol. 6,0 Huile légère de recyclage, % vol. 11,2 Huile lourde de recyclage, % vol. 7,9 Coke en en poids 5,4 Conversion, vol. % 80,9 Pendant cette période de fonctionnement, la teneur en carbone du catalyseur régénéré variait entre environ 0,18% et environ 0,21% en poids et en moyenne elle était de 0,20,H, en poids. Pour illustrer le procédé selon la présente invention, la vitesse du souffleur d'air fut ralentie lentement afin de ne pas cau ser un déréglage sévère de l'opération, jusqu'à ce que la première teneur en carbone du catalyseur régénéré ait augmenté depuis 0,20* en poids jusqu'à une deuxième teneur en carbone d'environ 0,51% en poids. Aucune autre diminution du taux d'air ne fut effectuée et l'u- nité a atteint une opération en régime permanent à une deuxième teneur en carbone, d'environ 0,53% et une température de phase dense de régénérateur d'environ 6402C. Lorsque 11 opération en régime permanent à la deuxième teneur en carbone fut obtenue, la vitesse de l'air fut augmentée à une valeur supérieure aux conditions initiales de régime permanent.De manière plus spécifique, le taux de gaz de régénération frais futaugmenté depuis un taux équivalent à 10,5k g d'air par g de coke jusqu'à un taux équivalent à 14,5 g d'air par g de coke. La température de la phase dense de régénérateur a augmenté, et à un niveau de 690QC la teneur en carbone du catalyseur régénéré était d'environ 0,15% en poids, la teneur en C02 du gaz d'échappement était d'environ 12,0% et la teneur en CO était de 5,0%, ce qui entraînait un rapport CO/C02 de 0,42. Environ cinq heures plus tard, 11 unité avait atteint un fonctionnejent en régime permanent qui est illustré par les données indiquées dans le Tableau II ci-après. TABlEAU II Conversion de CO en C02 en Phase dense. Température de la charge combinée, 2C 268 Température du réacteur, 20 495 Température de la phase dense du régénérateur, 20 750 Température de la phase diluée, 20 755 Différence Réacteur/Régénérateur 20 255 Différence Régénérateur/Gaz d'échappement, #C 5 Bioxyde de carbone, % mol. 15,5 Oxyde de carbone, ffi mol. Oxygène, mol.% 1,5 Rapport d'oxyde de carbone/Bioxyde de carbone O Taux de gaz de régénération frais, g air/ g coke. 14,6 Essence, % vol. 60,9 Charge d'alkylation, % vol. 27,2 Tête d'absorbeur, V/P/ 40 Naphta lourd, % vol. 6,1 Huile légère de recyclage, % vol. 11,2 Huile lourde de recyclage, % vol. 7,5 Coke en % en poids 4,5 Conversion, vol. % 81,5 Carbone sur du catalyseur régénéré, ffi en poids 0,02 * Analyse par une méthode plus précise a donné 350 ppm. Une comparaison des données indiquées dans les tableaux I et Il révèle plusieurs des avantages importants obtenus par la mise en oeuvre de la présente invention. On y observe immédiatement le fait que la teneur en oxyde de carbone du gaz d'échappement est inférieure à 500 ppm. La température de la charge combinée a été diminuée de 117 à 2689C dans l'opération proprement dite, et le dispositif de préchauffage de la charge a été mis hors de service. le rendement en coke, par rapport à la charge fraîche a diminué de 5,4% en poids à 4,5% en poids, la conversion de charge fraîche a augmenté de 80,9 à 81,5% > le rendement en essence a augmenté de 60,5 en vol. à 60,9% en vol. et la charge d'alkyîation a augmenté de 25,7 à 27,2 en vol. - REVENDICATIONS 1 - Procédé pour amorcer une oxydation pratiquement complète de CO en C02 dans un lit de catalyseur à phase dense maintenu dans une zone de régénération (reliée à une zone de réaction d'hydrocarbures), ledit procédé comprenant a) le passage dans le lit de catalyseur dense de catalyseur épuisé et de gaz de régénération frais à une première vitesse d'écoulement suffisante pour oxyder le coke afin de produire du catalyseur régénéré ayant une première teneur en carbone et un gaz de régénération partiellement épuisé; b) l'oxydation du coke dans des conditions d'oxydation premières pour produire du catalyseur régénéré ayant ladite prière teneur en carbone et du gaz de régénération partiellement épuisé contenant du CO;; c) l'augmentation de lateneur en coke dudit catalyseur régénéré depuis ladite première teneur en carbone jusqu a une deuxième teneur en carbone de 0,1 à 0,5% en poids plus élevée que ladite première teneur en carbone; d) le maintien de ladite deuxième teneur en carbone pour atteindre une température de régime permanent du lit dense;; e) le passage dans le lit à phase dense de gaz de régénération frais à une deuxième vitesse d'écoulement, au moins stodchiométrique- ment suffisante pour produire du catalyseur régénéré ayant une croi- sième teneur en carbone, inférieure à ladite première teneur en carbone, et suffisante pour produire du gaz de régénération épuisé, et f) 11 oxydation de coke et de CO à des deuxièmes conditions oxydantes pour produire du catalyseur régénéré ayant ladite troisième teneur en carbone et du gaz de régénération épuisé. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite zone de régénération comprend un lit de catalyseur à phase dense et une région de catalyseur à phase diluée superposée audit lit. 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite première vitesse d'écoulement du gaz de régénération frais est équivalente à 8 à 12 grammes d'air par gramme de coke. 4 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ladite première teneur en carbone est de 0,1 à 0,6 en poids. 5 - Procédé selon l'une quelconque des revendications i à 4, carac-térisé en ce que lesdites premières conditions d'oxydation comprennent une température de 621 à 677cl. 6 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 å 5, caractérisé en ce que la teneur en coke est augmentée depuis ladite première teneur en carbone jusqu'8 ladite deuxième teneur en carbone en réduisant le taux de gaz de régénération frais jusqu'8 obtenir ladite deuxième teneur en carbone. 7 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la teneur en coke est augmentée depuis la première teneur en carbone jusqutà la deuxième teneur en carbone en augmentant la température de préchauffage de la charge jusqu'à atteindre la deuxième teneur en carbone. 8 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la teneur en coke est augmentée depuis la première teneur en carbone Jusqu'à ladite deuxième teneur en carbone en augmentant la température de la zone de réaction des hydrocarbu- res jusqu'à atteindre la deuxième teneur en carbone. 9 - Procédé selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisé en ce que la teneur en coke est augmentée depuis la première teneur en carbone jusqu'à la deuxième teneur en carbone en augmentant la quantité d'huile clarifiée recyclée retournée à la zone de réaction des hydrocarbures jusqu'à obtenir la deuxième teneur en carbone. 10 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 i 9, caractérisé en ce que la deuxième teneur en carbone est de 0,2 à 0,8 ffi en poids. Il - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la deuxième vitesse d'écoulement du gaz de régénération est équivalente à 12-16 grarmesd'air par grasse de coke. 12 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que ladite troisième teneur en carbone est de 0,01 à 0,09ffi0 en poids. 13 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que lesdites deuxièmes conditions d'oxydation comprennent une température de 677 à 760ni. 14 - Procédé selon l'une dea revendications 1 à 11, caractérisé en ce que ledit gaz de régénération partiellement épuisé contient de 7 à 14% en volume chacun, de CO et C02. 15 - Procédé selon n importe laquelle des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que ledit gaz de régénération épuisé contient moins que 1000 ppm de CO. 16 - Procédé selon la revendication 15, caractérisé en-ce que ledit gaz de régénération épuisé coatient moins que 500 ppm de CO. 17 - Procédé selon les revendications 15 ou 16, caractérisé en ce que la concentration en oxygène libre du gaz de régénération épuisé est de 0,2 à 5 % en volume.