La Présente invention concerne un meuble de jardin ou de plage permettant un décubitus ventral confortable et un bronzage plus intense et plus rapide. I1 est curieux de constater que les adeptes du bronzage adoptent souvent, pour exposer leur face dorsale, une position inconfortable et peu efficace. En effet, nombreux sont ceux qui, même a des heures éloignes du midi solaire, s'imaginent bronzer en s'allongeant à l'horizontale. Or la quantité de radiations qu une surface reçoit d'un flux incident est maxima lorsque cihi-ci11iestnormal,et elle tend vers zéro lorsqu'on amène cette surface vers un plan parallèle à ce flux. Par ailleurs, en particulier pour permettre la lecture, la position en décubitus ventral est souvent modifiée par un appui sur les avantbras et un redressement du haut du corps. Il est certain que cette position est plus favorable au bronzage du haut du dos.Mais, outre qu'elle ne change en rien la mauvaise exposition des membres iné- rieurs et de la région lombaire, elle est particulièrement inconfortable par le fait qu'elle concentre les forces d'appui sur les coudes, d'out une contraction isométrique des triceps brachiaux représentant un travail musculaire non négligeable, et surtout par le fait qu'elle implique le maintien en hyperlordose qui est souvent source de lombalgies. Le mobilier, objet de l'invention, a pour but d'éviter ces incon vénients - premièrement, en maintenant l'ensemble du corps dans un plan perpendiculaire aux rayons solaires (ou dans un plan s'en rapprochant plus que ne l'est le plan horizontal) ce qui a pour conséquence d'augmenter la dose de radiations reçue (ou à diminuer le temps d'exposition nécessaire pour obtenir une dose égale à celle reçue en position horizontale); ce qui a également pour conséquence de répartir régulièrement le poids du corps, d'où une première raison de sensation de confort, - deuxièmement, en compensant très légèrement la lordose lombaire par une convexité inverse (vers le haut) de la partie correspondante de la surface de décubitus, ce qui a pour conséquence d'éviter les lombalgies de posture en hyperlordose et donc de procurer une sensation de bien-être et de détente permettant de rester aussi longtemps qu'on le désire dans cette position. L'invention concerne en particulier un mobilier de repos, tel que meuble de jardin ou de plage, permettant un décubitus ventral con fortable, caractérisé en ce qu'il est constitué d'une surface de repos comportant, dans une zone située sensiblement à la partie su périeure de son tiers moyen, un renflement apte à soutenir la zone péri et sous-ombilicale, ce renflement pouvant être indéformable ou variable dans son galbe, les parties de la surface de repos situées en dessous et au-dessus de ce renflement pouvant être planes ou légèrement courbes elles-mêmes, pouvant être situées dans le même plan ou dans des plans distants, entre eux, de quelques centimètres, plas parallèles entre eux ou légèrement divergents, les dif férentes valeurs angulaires ainsi définies pouvant être constantes ou variables. Selon une autre caractéristique, l'invention concerne également un mobilier de repos, tel que meuble de jardin ou de plage, permettant un décubitus confortable, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un socle, d'une surface de repos sensiblement plane apte à recevoir le corps en position allongée, ladite surface de repos étant articulée par une extrémité sur ledit socle et d'au moins un organe de liaison entre le socle et ladite surface de repos apte à permettre le réglage de l'inclinaison de la surface de repos par rapport au socle. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront encore de la description qui suit et qui est donnée en rapport avec diverses formes et réalisations particulières présentées à titre d'exemple non limitatif. La fig. 1 représente une vue en perspective d'une première forme de réalisation de l'invention constituée d'un matelas galbé dans la région sous-ombilicale. La fig. 2 représente une vue en élévation latérale du matelas de la figure 1. La fig. 3 représentele matelas des figures précédentes et supportant un utilisateur en position de décubitus ventral. La fig. 4 représente une seconde forme de réalisation de l'invention constituée d'un support fixe en forme et associé à un matelas de recouvrement, l'ensemble en vue en perspective. La fig. 5 représente le support de la fig.4 en élévation latérale. La fig. 6 représente une vue en coupe longitudinale du matelas as socié au support des figures précédentes. La fig. 7 représente une autre variante de réaîisationdel'invention. La fig. 8 représente une forme de réalisation plus élaborée associant au support divers accessoires. La fig. 9 représente une vue du détail de fixation du dais associé au support vu à la figure 8. La fig. 10 représente une vue d'une autre variante de réalisation de l'invention. La fig. 11 représente encore une vue en élévation latérale d'une autre variante. La fig. 12 représente encore une autre variante. La fig. 13 représente une nouvelle variante. La fig. 14 représente une dernière variante de l'invention. Selon les figures 1, 2 et 3, on voit une première forme de réalisation de l'invention dont l'axe de support est constitué d'un matelas unitaire réalisé, par exemple, en matière élastiquement compressible pour assurer le confort de ltutilisateur. Le matelas 1 comporte en la zone 2, correspondant à la partie supérieure du tiers moyen, un renflement en relief 3 de forme galbée et permettant le repos de la partie sous et péri ombilicale. Comme on le voit sur la figure 3, le support permet un décubitus ventral de l'utilisateur 4 dont la partie péri ombilicale de l'ab domen5,setrouve soutenue et en position de repos sur l'excroissance 3. Les figures 4, 5 et 6 représentent une variante dans laquelle le support est constitué d'un socle inférieur 7 associé à un élément rigide 8 de forme sensiblement plane mais comportant dans la zone correspondant à la partie supérieure du tiers moyen un galbe 9 qui joue le même rôle que le renflement 3 des figures précédentes. Sur ce support rigide 8 peut avantageusement être mis en place un matelas de type connu 10. Le plan support 8 est articulé par une extrémité 11 sur l'extrémi- té correspondante du socle 7. L'extrémité opposée 12 peut ainsi pivoter par rapport à l'articulation 11 et permettre des positionnements angulaires divers et variés du plan support 8 par rapport au socle 7, lequel repose sur le sol. Un système de béquilles peut être avantageusement prévu entre la surface de repos 8 et le socle inférieur 7 de façon à permettre la stabilité du plan de repos dans une position angulaire définie cor respondant à la position souhaitée par l'utilisateur en vue, notamment, d'obtenir une meilleure exposition au soleil. Cette béquille peut être avantageusement constituée d'un bloc prismatique de section triangulaire 13 qui peut être avancé ou reculé le long du socle 7 pour ajuster le positionnement angulaire de la surface de repos 8. En outre le triangle est prévu avec trois côtés inégaux de sorte que, en utilisant-l'un ou l'autre desdits côtés comme face d'appui sur le socle 7, on peut régler en conséquence la hauteur du plan de repos 8 et son positionnement angulaire par rapport au socle 7. La figure 6 montre une vue en coupe longitudinale du détail de réalisation d'un matelas adapté notamment à la surface de repos 8.Pour permettre au matelas d'épouser le profil galbé en 9 de la surface de repos 8, on a prévu de former le matelas d'une succession d'élé- ments unitaires disposés parallèlement les uns aux autres et perpendiculairement à l'axe longitudinal de la surface de repos, ces éléments unitaires 14, 14', 15, 15' sont constitués par des prismes de section quadrangulaire. Selon une variante, au moins dans la zone correspondant au glabe 9, les boudins ou éléments unitaires constituant le matelas seront constitués de prismes à section trapézofdale dont la grande base est tournée vers le haut ce qui permettra à la succession des prismes d'épouser, de façon parfaite, le galbe 9. La fig. 7 représente une variante dans laquelle le plan ou surface de repos 16 est constitué, comme le socle 17, d'une surface plane. Ces deux plans sont articulés entre eux par une extrémité en 21 et, à leur extrémité opposée, sont maintenus écartés par une béquille constituée par un bloc prismatique triangulaire 20 comme précedem- ment décrit. Sur la surface de repos supérieure plane 16, on a prévu le matelas I pourvu d'un renflement 3 tel que décrit aux figures 1 à 3. La figure 8 montre encore une variante, sensiblement identique a celle décrite pour la figure 7, mais dans laquelle on a prévu sur l'extrémité de la surface de repos opposée à l'articulation 21 une ouverture ou solution de continuité 22 pratiquée et dans la planche support 16 et dans le matelas 1ss. Cette disposition permet de faire reposer la tête essentiellement sur le front et éventuellement le menton, voire les massifs malaires. Ceci permet notamment à l'utilisateur de s'allonger-sur la surface de repos selon l'invention, pendant de longues heures, dans des conditions très confortables, tout en lisant un document (revue, livre, journal) situé sur le bord supérieur 23 du socle 17 situé à l'aplomb de l'ouverture 22; les documents lus sont en effet parfaitement visibles et à bonne distance, à travers l'ouverture 22. Un dispositif 24 constituant pupitre de lecture avec un système de pattes 25 destinées à maintenir en place les pages peut avantageu sement être prévu sur l'extrémité 23 du socle 17. A titre d'accessoires complémentaires, on a prévu facultativement un dais 26 susceptible d'être orienté, comme l'indique la figure 9, par l'intermédiaire des rotules 27, 27' et la tige support 28, associées à un étrier de fixation 29 susceptible d'être adapté par une vis réglable 30 sur le bord de la surface de repos 16. La figure 10 montre une variante dans laquelle la surface de repos est réalisée en un matériau souple tel qu'une toile 31 tendue au centre d'un cadre périphérique 32 pourvu, dans la partie supérieure de son tiers moyen, de renflements 33, 33' tournés vers le haut et imprimant au tissu 31 tendu sur le cadre, un mouvement de renflement 34. Des piétements en U de type connu 35, 35', peuvent être associés au cadre et permettre, comme on le voit sur la figure, de mettre le support en position inclinée en utilisant un seul des piètements 35, l'autre piètement 35' étant en.position d'effacement. La figure 11 montre une variante dans laquelle la surface de repos 36 a un profil dans lequel les deux parties sensiblement planes 37 et 37', situées de part et d'autre du galbe ou renflement 38, ne sont pas situées dans un même plan. Une autre variante, dérivée de la précédente, est représentée à la figure 12 t la surface de repos 39 est réalisée de deux éléments séparés soit un premier élément 40 correspondant à la partie plane 37 de la figure précédente et un second élément correspondant au galbe 38 et à la partie plane 37' de la figure précédente. Les éléments 40 et 41 sont articulés entre eux en 42. Un système de béquilles 43 et 44 permet de positionner chacun des éléments selon un angle convenable par rapport à l'autre tout en assurant le repos stable de l'ensemble ; dans ces conditions, il est possible à l'utilisateur de régler selon son gout le positionnement angulaire des éléments et d'aboutir à une position particulièrement confortable en fonction soit de sa morphologie soit des circonstances particulières. Les béquilles 43, 43' sont engagées dans des systèmes à crémaillères 44, 44' de type connu. La figure 13 montre une variante, dérivée de la précédente, dans laquelle la surface de repos 16' et le matelas 1" sont plans, et dans laquelle le profil galbé 3' est réalisé par l'adjonction d'un élément souple et amovible, pouvant être fixé, par des systèmes d'attache de type connu, dans la région choisie par l'utilisateur et mieux définie par lui en fonction de sa propre morphologie. La figure 14 montre une variante dans laquelle la surface de repos est réalisée d'un cadre 45 dont les longerons comportent des glis sières 46, 46', 47, 47' dans lesquelles peuvent coulisser les parties planes des longerons 48, 48' d'un second cadre, ces derniers étant galbés au niveau de la partie supérieure de leur tiers moyen et constitués d'un élément présentant les qualités de flexibilité, d'élasticité et de résistance mécanique, telle qu'en offre une lame d'acier, de telle manière que les extrémités 11' et 12' du second cadre, comprimées par un système de compression variable, tel que les vis 49 et 49' ou tout autre système connu, raccourcissent d'autant la longueur du second cadre, ceci ayant pour résul- tat d'augmenter en proportion la flèche 50 de la partie courbe. Dans ce mode de réalisation, on obtient un profil variable de la surface de décubitus, de réglage extrêmement aisé, adaptable immé- diatement par l'utilisateur à sa morphologie personnelle et au degré de soutien lombaire dont il désire bénéficier. Chacun des éléments des différente9 variantes de ce meuble de decubitus peut être réalisé en une quelconque matière (bois, métal, matières plastiques, etc.), la seule condition étant que cette matière réponde aux contraintes mécaniques. Selon un mode de réalisation préféré, ce mobilier de repos peut être constitué - premièrement d'un socle, - deuxièmement d'une surface de décubitus, pouvant être réalisée, pour des raisons d'allégement, d'esthétique et d'économie, d'un cadre et de lattes lui étant perpendiculaires, le tout pouvant être recouvert d'un matelas préférentiellement fait d'une quinzaine d'éléments bourrés de matériaux souples, voire gonflés à l'air. La caractéristique essentielle de cette surface de décubitus ventral, outre le fait qu'elle soit articulée avec le socle inclinable par rapport à lui, est qu'elle comporte au niveau supérieur de son tiers moyen une convexité vers le haut s'étendant sur une vingtaine de centimètres dans le sens longitudinal de cette surface et sur toute sa largeur. La flèche de cet arc pouvant avoir entre 10 et 15 cm, par exemple ; la partie supérieure de cette surface de décu bitus étant toutefois dans un plan plus' élevé que la partie inférieure, et ce de 5 à 8 cm environ, dans le but d'augmenter la sensation de confort. Cette conformation entraîne un soutien lombaire renforcé empêchant les positions en hyperlordose et prévenant ainsi les contractures et douleurs consécutives. La partie supérieure de cette surface de décubitus ventral comporte, à une vingtaine de centimètres de son extrémité, un évidement dont les dimensions peuvent être valablement environ 20 x 20 cm. Cet évidement est reproduit sur le matériel mousse qui recouvre la surface de décubitus. Cette fenêtre a le double avantage : premièrement, de permettre a la tête de reposer sur le front (confortablement, en raison de la nature de la surface recouvrante) sans écraser la face, et le massif nasal en particulier, et d'éviter les torsions pénibles du rachis cervical qu'on lui fait subir soit latéralement en reposant la tête sur les régions temporo-malaires, soit en hyperlordose par un appui mentonnier ; deuxièmement, de permettre la lecture en maintenant le livre ou la revue en dessous de la fenêtre. Avantageusement, cette surface de décubitus sera dotée, à proximité d'un de ses angles supérieurs, d'un mécanisme permettant l'adaptation d'un dais orientable projetant son ombre sur la tête et la nuque, - troisièmement, un système d'écartement et de maintien de la surface de décubitus par rapport au socle, qui peut être du type bras articulé, fixé sur la face interne des longerons de la surface de décubitus ou de tout autre type connu. Toutefois, ce système d'écartement et de maintien peut avantageusement être constitué en un élément mobile, totalement indépendant des deux autres parties, revêtant la forme d'un prisme triangulaire droit, entièrement creux, dont les bases sont un triangle droit matérialise par ses seuls trois côtés. La distance séparant les deux bases du prisme est égale à celle séparant entre eux les longerons des cadres.Seuls les côtés du prisme sont matérialisés t toutefois, pour des raisons de solidité, des équerres triangulaires égales aux bases du prisme et leur étant parallèles seront disposées au tiers et aux deux tiers de la distance qui les sépare. Les deux cotés perpendiculaires de ces bases triangulaires ont des dimensions telles que la longueur de l'un soit le double de celle de l'autre (25 et 50 cm, par exemple).La face externe de ces deux côtés perpendiculaires compqrte la reproduction inversée du système de blocage du socle, dont la caractéristique essentielle est que les espaces entre les différentes positions d'ancrage soient égaux, ce qui dès lors permet au prisme précédemment décrit d'adopter de nombreuses positions donnant donc de nombreuses valeurs différentes de angle d'inclinaison de la surface de décubitus sur son socle. On peut également faire varier cet angle en choisissant de faire reposer le prisme soit, position la plus fréquente, sur le plus grand des deux côtés perpendiculaires, soit sur le petit pour obtenir une inclinaison plus importante de la surface de repos. Un tel système, outre qu'il offre un grand nombre d'inclinaisons différentes, possède, du fait de son polycrantage, une stabilité absolue et l'impossibilité d'accident de décrantage tel qu'on en connart avec le système classique du bras articulé qui ne permet ou'un monocrantage. On conçoit que, dans les régions septentrionales, à des dates quelque peu éloignées du solstice d'été, il ne sera pas possible de rechercher une position réellement perpendiculaire aux rayons solaires, car la sensation de confort disparattrait pour une position se rapprochant trop de la verticale. Toutefois, le fait de ne pas rester dans un plan horizontal et de se rapprocher en partie de la perpendicularité aux rayons solaires augmente déjà très sensiblement l'efficacité du bain de soleil. Quel que soit le mode de réalisation adopté, on dispose d'un meuble de jardin ou de plage pour le décubitus qui présente un certain nombre d'avantages qui peuvent être résumés par les points suivants: - possibilité d'un bronzage plus intense ou plus rapide par l'obtention de variations de l'inclinaison du plan généraI de tout le corps,choisie en fonction de l'incidence des rayons solaires, - possibilité d'obtenir facilement ces variations d'inclinaison par l'utilisation éventuelle d'un système donnant une grande stabilité et donc une grande surjeté à l'ensemble, - possibilité d'obtenir un meilleur confort en décubitus ventral en spécialisant ce meuble pour cette position.Cette amélioration du confort en décubitus ventral venant en particulier du fait que les appuis du corps sont répartis régulièrement, qu'inversement pour la tête il est possible d'avoir essentiellement un appui frontal, cette amélioration du confort venant surtout de la prévention de l'hyperlordose cervicale et principalement lombaire par le profil judicieusement galbé de la surface de décubitus, - possibilité de lecture confortable dans cette position de décu bitus ventral, - possibilité de projeter une ombre uniquement sur la région céphalique et cervicale par l'adjonction d'un écran situé à une distance suffisante pour laisser la circulation d'air. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REvNDTCATIONS 1. Mobilier de repos, tel que meuble de jardin ou de plage, permettant un décubitus ventral confortable, caractérisé en ce qu'il est constitué d'une surface de repos comportant, dans une zone située sensiblement à la partie supérieure de son tiers moyen, un renflement apte à soutenir la zone péri et sous-ombilicale. 2. Mobilier de repos, tel qu'un meuble de jardin ou de plage, permettant un décubitus confortable, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un socle, d'une surface de repos sensiblement plane apte à recevoir le corps en position allongée, ladite surface de repos étant articulée-par une extrémité sur ledit socle,et d'au moins un organe de liaison entre le socle et ladite surface de repos apte à permettre le réglage de l'inclinaison de la surface de repos par rapport au socle. 3. Mobilier de repos selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la surface de repos du corps est pourvue d'une couche de matelassage en matériau souple et élastiquement déformable. 4. Mobilier de repos selon la revendication 3, caractérisé en ce que la couche de matelassage est constituée, au moins dans la zone de la surface de repos pourvue d'un renflement, d'une pluralité d'éléments formant bourrelets parallèles et disposés transversalement par rapport à l'axe longitudinal du mobilier. 5. Mobilier de repos selon la revendication 4, caractérisé en ce que les éléments formant bourrelets sont constitués de prismes de section en forme de trapèze dont la grande base est tourne vers le haut. 6. Mobilier de repos selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un cadre sensiblement rectangulaire rigide associé à une surface en matériau souple tendue sur les bords du cadre, chacun des longerons dudit cadre comportant une courbure convexe vers le haut et située sensiblement à la partie supérieure de son tiers moyen. 7. Mobilier de repos selon l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ladite surface de repos est constituée d'un plan de repos en matériau rigide et sensiblement plan et comportant dans la partie supérieure de son tiers moyen un renflement. 8. Mobilier de repos selon l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la surface de repos est constituée d'un plan de repos en matériau rigide sensiblement plan et associé a un matelassage s'étendant sur toute la surface dudit plan et solidari se de façon amovible sur ce plan, le matelassage comportant dans la partie supérieure de son tiers moyen ledit renflement. 9. Mobilier de repos selon l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisé. en ce que la surface de repos est constituée d'un plan de repos en matériau rigide sensiblement plan et associé à un matelassage amovible et susceptible d'être rapporté sur ledit plan support, le matelassage étant constitué d'un coussin de dimensions correspondant au renflement et comportant des moyens de solidarisation amovible sur ledit plan support, permettant de le fixer dans la zone du plan support correspondant sensiblement à la partie supérieure de son tiers moyen. 10. Mobilier de repos selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 ci-dessus, caractérisé -en ce que le plan support est constitué d'une surface rigide et dont les deux parties, situées de part et d'autre du renflement, ne sont pas situées dans un même plan. 11. Mobilier de repos selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 ci-dessus, caractérisé en ce que le plan de repos et le matelassage éventuel comportent une solution de continuitéà proximité de son extrémité supérieure apte à recevoir le visage et permettant un appui frontal de la tête. 12, Mobilier de repos selon l'une quelconque des revendications 1 a 11 ci-dessus, caractérisé en ce qu'il comporte un dais constitué d'une surface associée à des moyens supports pourvus d'organes de solidarisation amovible sur le plan support, ledit dais étant orientable et permettant de projeter son ombre sur la tête et sur la nuque 13.Mobilier de repos selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 ci-dessus, caractérisé en ce que l'organe de liaison entre le plan de support et le socle est constitué d'un prisme dont la base est un triangle droit dont les deux côtés perpendiculaires comportent des moyens de blocage correspondant à ceux de la face supérieure du socle regardant ledit plan support, le positionnement dudit prisme sur'chacune des deux faces perpendiculaires d'une part et, le long du socle d'autre part, permettant de régler l'écartement du plan support par rapport au socle et son angle d'inclinaison. 14. Mobilier de repos selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le cadre de la surface de décubitus est flexible, déformable en son galbe, compte tenu du'choix du matériau constituant les longerons dudit cadre, et compte tenu de la disposition d'un système de compression variable de ces longerons permettant à l'utilisateur de faire varier, à volonté, le galbe de la surface de décubitus. 15. Mobilier de repos selon l'une quelconque des revendications I a' 12 et 14, caractérisé en ce que la surface de repos est supportée au niveau des points d'inflexion inférieures de la partie galbée.