La présente invention concerne l'isolement du chirurgien et de ses aides en salle d'opération pour la sauvegarde de l'asepsie en chirurgie spécialisée ( orthopédie)/ Dans les dispositifs connus de cellules ou de cabines de salle d'opération, l'air est balayé par un flux laminaire ou non. Ce sont des installations couteuses, dangereu@es en cas de mauvais fonctionnement -des- filtres, et- exigues pour le chirurgien et ses aides, donc suscep tibles de provoquer des fautes techniques dans la gestuelle opératoire. Le dispositif suivant permet d'opérer * air calme, isolé et dé contaminé avec un espace confortable. Son coût d'installation est mo dique et n1 exige pas de transformations architecturales particulières. Avec une gestuelle opératoire rigoureuse, les perturbations de l'air ambiant sont réduites au minimum, donc réduction de l'aérobiocontami nation. La salle d'opération, si possible spacieuse ( 5 m. x 6 m.), est divisée en deux parties égales par une cloison de verre. Les élément@@ de chauffage de la salle sont disposés de façon à faire partie de la cloison : radiateurs en acier poli, accessibles et 'lavables Deux portes de verre, dimensions standard, permettent un acces fåcile et entre les portes subsiste une surface ouverte de Im50 de large X 2m20 de haut. Cette surface ouverte sera obturée par un dr p. Le chirurgien est alors isolé dans un espace clos. Son confort et et l'aspiration ae wes exhålai- sons dans cet espace clos seront apportes par le masque chirurgical aspiré. L'aspiration originale est realisee par une pompe à anneaux liquidesà l'extérieur de la salle, une rampe à gaz avec 4 ppises dans la cellule (pour 4 personnes), un tuyau plastique perforé branché sur la rampe qui aspirera les exhalaisons derrière un masque très hermé tique sous le nez du chirurgien et des aides. La salle d'opération aura été décontaminée "au mieux" la veille par lavage à l'eau de Javel des sols ( et une fois par semaine des murs) et ouverture large de la entre La panseuse et l'aide-instrumentiste s'habillent d'un pyjama propre se lavent les mains et pénètrent dans la salle d'opération et s'isolent dans la cellule au moyen du drap fixé sur la surface ouverte de la cloison de verre. Désormais, elles sont isolées et branchent aussitôt leur aspiration sous-nasale. Habillement stérile de l'aide-instrumentiste et de la panseuse ; cette dernière habillée stérilement aura les gestes habituels d'une panseuse avec une grande épargne de mouvement. La cel lule contient les boîtes d'instruments nécessaires à l'intervention. Elles sont ouvertes, les tables sont préparées, les instruments sont couverts. Déq que la cellule d'isolement a été fermée, le malade est introduit dans la première partie de la salle et installé sur la table d'opé- ration qui est restée en dehors de la cellule. Il y a dans cette première re enceinte réservée à l'anesthésiste : un bistouri électrique, un moteur électrique chirurgical, le bocal d'aspiration avec prises au sol, le respirateur, ltélectrocardioscope, la pompe à sang, le réchauffeur à sang, l'appareil de adiographie, le microphone, le mini-réfrigérateur pour conserver le sang. Le malade est installé, perfusé, anesthésié. Le chirurgien entre à son tour dans la première enceinte, mains propres, pyjama propre, masqué. Le membre à opérer est préparé par le chirurgien non ganté, et est déposé sur une alèze de caoutchouc stérile. Passage du malade et du chirurgien dans la cellule d'isolement qui est fermée à nouveau définitivement par les champs opératoires et deux draps stériles. Il n'y a pas de solution de continuité entre la cellule et l'enceinte de l'anesthésiEte ; seule la tate de l'opéré est accessible à l'anesthésiste et en dehors de la cellule. Dès lors, une ouverture de la porte de 11 enceinte de l'anesthésiste est tolérée et tolérable : apports de flacons de sang, sortie éventuelle de l'anesthésiste pour voir un malade, présence acceptable d'un visiteur, sans qu'il y ait contamination de la cellule d'isolement. L'intervention so déroule dans la cellule d'isolement sans aucun contact avec 11 extérieur avec le minimum de gestes et le souci de perturber le moins possible les conditions paisibles de l'air ambiant. Le chirurgien et l'aide ne quittent pas leur place. La panseuse contrôle au maximum ses mouvements et restera pratiquement assise dès l'instant où la préparation des champs est terminée. Travail calme, serein, organisé, silencieux, diligent. Le dispositif, objet de l'invention, peut etre utilisé dans tous les blocs opératoires existants ayant une surface suffisante. REVENDICATIONS 1) Dispositif permettant de lutter contre l'aérobiocontamination en salle d'opération, Caractérisé par une cellule d'isolement 2) Dispositif permettant de lutter contre l'aérobiocontamination en salle d'opération, Caractérisé par une aspiration sous nasale du chirurgien et de ses aides