a présente invention a pour objet une construction préfabriquée comprenant des pièces d'habitation transportables préfabriquées dans le sens indiqué ci-après et elle couvre également leur procédé d'établissement. L'in- vention couvre plus particulièrement des bâtiments à plusieurs étages et principalement ceux présentant au moins trois étages.L'expression pièce transportable préfabriquée P est destinée à désigner des éléments cellulaires préfabriqués transportables présentant deux côtés longitudinaux opposés et deux côtés d'extrémité formant les quatre parois de la cellule et comprenant un panneau plancher et un système vertical absorbant les charges et solidarisé avec le panneau plancher le long de l'un au moins de ces côtés de manière à porter certains éléments du bâtiment tels qutun toit ou un plancher ou encore le panneau plancher ae la pièce reposant sur la pièce considérée, ce systèmever- tical s'étendant par dessus le panneau plancher à une certaine hauteur au-dessus de lui; une telle pièce peut être montée en regard d'une autre pièce analogue au cours du montage d'un étage ou d'une partie d'un étage d'une construction utilisant plusieurs pièces du type considéré. L'expression n regard" est destinée à couvrir des juxtapositions par les côtés longitudinaux ou par les extrémités ou encore par accolement de l'extrémité d'une pièce sur le côté longitudinal d'une autre pièce. L'expres- sion système vertical absorbant les chargeEtcouvre ainsi une paroi verticale absorbant les charges, associée à des colonnes verticales écartées l'une de l'autre, absorbant également les charges. Ces colonnes peuvent porter des panneaux de clôture fermant au moins partiellement l'une des faces du système vertical, et l'expression panneau de clôture couvre un panneau mural, une porte ou une fenêtre et, dans le cas d'un panneau mural, celui-ci peut être solidaire des deux colonnes entre lesquelles ce panneau s'étend ou bien il peut leur être fixé.De telles pièces et des constructions comportant ces dernières sont décrites dans les brevets britanniques 1101,597 - 101,385 1068,172 - 1027.242 et 1054.101 ainsi que dans la demande bi- du 10 Novembre 1967, par le présent demandeur tannique en cours d'examen 51 @55/67, brevets et demande auxquels on se réfèrera pour plus de détails. Dans les constructions particulières décrites dans les brevets publiés rappelés ci-dessus et représentés sur leurs dessins, il existe une colonne dans chaque coin de chaque pièce. Au montage d'un étage du bâtiment, les-pi- fèces sont assemblées suivant des rangées longitudinales et transversales. Chaque rangée transversale comprenand une succession de pièces juxtaposées, tandis que chaque rangée longitudinale est constituée par une suite de pièces montées bout à bout.Il est possible d'établir les pièces présentant au moins un côté longitudinal ouvert et au moins une *X*rin$tg tuvewfe hfl assembler suivant des rangées lon- gitudinales et transversales, de telle manière que, au moins dans un groupe comportant des pièces appartenant à au moins deux rangées transversales et à au moins deux rangées longitudinales voisines, les pièces de choque rangée transversale sont montées en présentant en regard leurs cô- tés ouverts, tandis que celles formant chaque rangée longitudinale présentent leurs extrémités en regard, de telle sorte que l'on obtient une surface de plancher continue qui n'est pas subdivisée par les cloisons transversales ou longitudinales des pièces voisines.Dans un tel groupe, on trouverait aux points de rencontre des coins des quatre pièces un ensemble de quatre colonnes et cet ensemble formerait un obstacle local dans le plan autrement continu du plancher du groupe. On comprendra que le nombre de ces ensembles de colonnes sur un plancher donné dépend du nombre de pièces dans les rangées longitudinales et transversales. Dans certaines constructions où l'on demande une surface continue de plancher de grande étendue, un tel obstacle ou de tels obstacles sont à rejeter et la présente invention a précisément pour objet d'écarter cet inconvénient. C'est pourquoi, la présente invention couvre un bâtiment présentant un étage avec au moins deux pièces voisines préfabriquées transportables comme indiqué ci-dessus, mais présentant les caractéristiques ci-après - les pièces voisines présentent des côtés ouverts en regard le long desquels elles sont montées face-àface en regard l'une de l'autre; - ces pièces voisines déterminent ensemble une surface de plancher continue eng}QD t le joint entre les pièces sans entre interromp par l'ensemble vertical absorbant les charges rappelées ci-dessus; - ces pièces voisines présentent les systèmes absorbant la charge le long de la périphérie de la zone plancher continue; - ces systèmes verticaux périphériques absorbent les charges du batiment monté de manière à s'étendre au-dessus de la zone continue de plancher;; - les panneaux planchers des pièces voisines sont portés par un élément formant armature et traversant le joint entre les deux pièces. L'expression'élément formant armature, désigne un élément de constructiin susceptible d'absorber les forces de flexion exercées par les charges vives ou inertes appliquées aux panneaux planchers voisins en un point où ces panneaux seraient autrement démunis de tout support, cet élément d'armature étant introduit au cours du montage du bâtiment. Cette armature peut également être susceptible d'absorber les forces de tension et de cisaillement exercées à travers le joint entre les pièces. Bien que l'invention s'applique àdes constructions à un seul étage, cependant cet étage peut, suivant une application importante de l'invention, former un étage supérieur s'étendant au-dessus d'un étage inférieur également constitué par une pièce préfabriquée transportable comme décrit cidessus. Etant donné que les pièces sont transportables, il est nécessaire que les liaisons obtenues par les armatures, comme indiqué ci-dessus, soient effectuées à l'emplacement meme de la construction après le montage de ces pièces en regard l'une de l'autre. L'armature peut être misée de l'une des manières suivantes - comme liaison reliant solidairement les armatures intérieures des panneaux planchers voisins le long des joints;; - pour la mise sous tension de panneaux planchers voisins en appliquant une tension 8 des cibles ou organes équivalents d'une manière telle que ces panneaux puissent résister à la flexion vers le bas à l'endroit du joint entre deux panneaux voisins - en utilisant une poutre-support supplémentaire s'étendant par-dessus le joint entre panneaux voisins et susceptible d'etre reliée à ces panneaux;; - ou en utilisant un support supplémentaire en forme de U renversé comprenant deux piliers reliés par une poutre transversale, et qui s'étend par-dessus la zone continue du plancher ainsi formée, de manière à porter le poids des panneaux de plafond ou de toit de ces pièces voisines au-dessus de leurs panneaux de plancher, ou encore ce support sup plénentaire sert à porter les panneaux-planchers des pièces se trouvant au-dessus de la pièce considérée. Suivant une application importante de l'invention, on peut utiliser un groupe de quatre pièces dont chacune comporte une colonne absorbant la charge dans au moins deux coins, tandis qu'un autre àoin ne colporte pas de colonne, ces quatre pièces étant montées face-à-face en présentant l'une en regard de l'autre les coins ne comportant pas de colonne, les arcatures se trouvant dans la zone contenant les coins sans colonne. Il faut que la pièce soit préfabriquée et amenée à un stade correspondant à peu près au finissage en usine en un point éloigné de l'eiplacement du bttiment. En particulier, les installations dlectriques de plomberie et de chauffage, les portes, cloisons, le se- @@@@@@@ et le fini intérieur que l'on peut envisager peuvent Entre incorporés aux pièces en ce point pour que la pièce soit amenée à l'état à peu prèsterîiné. Bes pièces sont alors transportées au chantier de construction et on les assemble pour former le bâtiment qui ne nécessite plus qu'un finissage réduit destiné par exemple, à cacher les lignes de joint ainsi que l'assemblage et la liaison entre les accessoires. Par suite, l'invention couvre également un procédé de construction consistant ì - à assurer la préfabrication en un point différent du chantier de construction d'une série de pièces transportables préfabriquées, comme indiqué ci-dessus et dont au moins deux présentent des côtés ouverts ne comportant pas de système portant la charge comme indiqué ci-dessus; - à transporter ces pièces sur le chantier de construction; 4 à assembler à cet emplacement les pièces à côtés ouverts, de manière que leurs côtés ouverts se regardent et que les panneaux planchers voisins forment ensemble une zone plancher continue ne présentant pas de système recevant la charge le long du joint entre les dites pièces, ces systèmes se trouvant le long du périmètre du plancher continu;; - pendant le montage, à associer aux panneaux planchers voisins une armature traversant le joint. Suivant une caractéristique auxiliaire, mais très importante, le procédé conforme à l'invention consiste encore - à prévoir pour chaque pièce à côtés ouverts, au cours de son montage, un support temporaire vertical absorbant les charges et reposant sur le panneau plancher en un point du pourtour de ce panneau, qui ne comporte pas de système absorbant la charge du type dont il a été question; - à maintenir en place ces supports temporaires pendant le transport amenant les pièces sur l'emplacement du battirent; - et à retirer ces supports temporaires avant ou après la mise en place des armatures. Au cas d'un bâtiment à plusieurs étages, où les pièces d'un étage supérieur reposent directement ou indirectement sur les pièces de l'étage immédiatement inférieur, les pièces de tous les étages sont montées1 les supports temporaires étant en position de travail, ces supports étant ensuite retirés étage par étage en descendant d'un étage à l'autre à partir de l'étage supérieur. Pour faciliter le soulèvement des pièces, chaque support temporaire peut comporter un dispositif de fixation sur les palans de manoeuvre. Pour mieux faire comprendre l'invention, on va maintenant se référer aux dessins ci-joints sur lesquels les figes. 1A à 1 sont des schémas représentant en plan différentes formes de pièces conformes à l'invention. les figs. 2A à 21 sont des schémas représentant en plan différentes manières d'assembler les pièces en regard les unes ses autres. Le fig. 3 est une vue en perspective d'une pièce complète reposant temporairement sur un support. Les figs. 4 et 5 sont des vues en perspective de deux dispositifs comportant une poutre formant l'armature. La fig. 6 es-t une vue en perspective représentant une variante comportant une armature comprenant des poutres incorporées, cette figure faisant comprendre le processus permettant d'obtenir cet ensemble. La fig. 7 est une coupe longitudinale faisant comprendre le processus de soudure par thermite. La fig. 8 est une coupe longitudinale du joint séparant les poutres de la fig. 6. La fig. 9 est une coupe en largeur traversant l'un des panneaux du plancher des figes. 6 å 8. La fig. 10 représente une variante de l'armature de la fig. 6. La fig. il est une -autre variante de la fig. 6 où l'armature e-st obtenue en relisant les barres- d'armature solidires de panneaux planchers adjacents. La fig. 12 est un schéma faisant voir le mode de liaison de deux panneaux de plancher adjacents, utilisant des cibles assurant une tension préliminaire. La fig. 13 représente un mode de liaison entre les câbles assurant la tension préliminaire dans deux pièces adjacentes, afin d'assurer ensuite la tension de l'ensemble de ces deux pièces,une fois assemblées. Les figes. 14 et 15 représentent un mode d'ancrage temporaire pour un cible de tension préliminaire. La fig. 16 est une coupe transversale de deux panneaux planchers adjacents montrant leur liaison -par l'intermédiaire de câbles assurant leur tension après montage. La fig. 17 es-t une vue éclatée de l'ensemble des câbles. La fig. 18 est une vue en perspetive de l1extré- mité des câbles,unexfois mis en place. La fig. 19 représente un support temporaire placé dans une pièce. La fig. 20- est une vue éclatée des support.s temporaires de deux pièces superposées. La fig. 21 est une coupe élévation de deux étages représentant les supports temporaires en place à l'étage inférieur. Bes-figs. 21A-à 22C sont des s-chémas représentant un mode d'assemblage des pièces avec les supports temporaires de celles-ci. Les figs. 23A à 23D sont des schémas représentant une variante de ce dernier mode d'assemblage. La fig. 24 est une vue en plan des étages supérieurs de deux appartements. En fig. lA, le panneau formant le plancher de la pièce 10a comporte une colonne 11 disposée verticalement pour porter une charge en trois coins différents, le dernier coin ne comportant pas de colonne et présentant un support temporaire 12. En figure 13 on a représenté des colonnes 11 dans les coins à une extrémité dû panneau de plancher d'une pièce 1Ob, tandis que les deux coins de l'autre extrémité de ce panneau ne comportent pas de colonne mais présentent chacun un support temporaire 12. La figure 1C représente un ensemble utilisable dans le cas d'une pièce allongée 10c, cette pièce présentant un coin sans colonne et des colonnes 11 dans les trois autres coins, avec une colonne intermédiaire îîa en un point intermédiaire de la longueur de chaque grand côté. La figure 1D représente un ensemble où les deux coins d'un grand côté de la pièce allongée 1Ob ne comportent pas de colonne 11. En fig. 1E la pièce 10e présente une colonne 11 à chaque coin de panneau de plancher, un seul grand côté de ce panneau comportant. une colonne intermédiaire 11a, tandis que l'autre- grand côté présente un support temporaire 12. En figure 1P, la pièce 10f présente une colonne 11 en chaque coin, avec un support temporaire 12 en un point inXermédiaire de la longueur de chaque grand côté. Dans le cas d'une pièce telle que celle représentée aux figs. lA à ID, il faut considérer que la pièce doit être ouverte au moins sur l'un des deux côtés définissant un coin sans colonne. Dans le css d'une pièce suivant les figures lE ou 1F, cetté pièce s'ouvre le long du grand côté ou de chaque grand côti ne comportant pas de colonne intermédiaire 115. 'les deux colonnes apparaissant à une-extrémité, ctest- > -dire en deux coins correspondants de clique pièce, peuvent être incorporées à un système vertical portant une charge, comme décrit dans le brevet britannique 1 068 172. Ce système terminal peut être fixé d'une manière permanente à ltextré- mité du panneau de plancher, comme décrit dans le brevet britannique 1 109 873 et le joint peut être établi comme décrit dans le brevet britannique 1 101 597. Suivant une variante, ces colonnes de coin peuver être indépendantes à l'origine l'une de l'autre, mais former cependant ensemble un système terminal portant une charge lorsqu'on les fixe au panneau de plancher. Dans le cas d'une telle colonne de coin indépendante à l'origine et dans le cas d'une colonne intermédiaire Ila, cette colonne peut également être fixée d'une manière permanente au panneau de plancher à peu près comme décrit dans les brevets rappelés ci-dessus. On voit sur la figure 2A qutune pièce 10e peut être montée de manière à communiquer avec la pièce adjacente 10a' qui forme l'image dans un miroir de la première pièce par les grands côtés ouverts en regard de ces deux pièces, la surface du joint étant représentée en 13. Ainsi, ces deux pièces forment ensemble un plancher ouvert s'étendant par-dessus ce joint. La figure 2B montre comment l'on peut obtenir un plancher continu encore plus grand en montant trois pièces lOa, lOb, 1osa' cdte-à-côte et communiquant par leurs grands côtés ouverts. En général, lorsqu'on monte un étage d'un bâtiment, les pièces seront assemblées en rangées longitudinales et transversales, chaque rangée transversale étant constituée par une série de pièces montées côte-à-côte par leurs grands côtés et chaque rangée longitudinale par une série de pièces disposées bout à bout. Ainsi en figures 2C à 2H, on a représenté deux rangées transversales successives A,B et des rangées longitudinales successives a,b, étant bien entendu que l'ensemble est constitué à partir d'un nombre déterminé choisi de rangées longitudinales et d'un nombre désiré choisi de rangées longitudinales. La figure 2C montre l'assemblage de quatre pièces dont chacune présente au moins un grand côté ouvert et au moins une extrémité ouverte avec un coin ne comportant pas de colonne 11, ces pièces étant disposées en présentant leurs grands côtés ouverts en regard et leurs extrémités ouvertes également en regard, de telle sorte que les quatre coins ne présentant pas de colonne se rencontrent et les faces formant joints entre les grands côtés ouverts étant désignées par 14. En pratique, ceci forme un ensemble constitué par la combinaison de deux montages tels que celui représenté en fig. 2A. La figure 2D montre un ensemble de stx pièces comprenant deux fois des ensembles 10a, lOb, 10a'. La figure 2E représente l'ensemble de quatre pièces dont deux de type îOc sont associées à deux pièces 10c' forment des images dans un miroir des pièces 10c, ces différentes pièces étant disposées avec leurs côtés longitudinaux ouverts en regard et leurs extrémités ouvertes en regard, les coins ne comportant pas de colonne corncidant ainsi pour les quatre pièces. La figure 2F représente un ensemble de six pièces montées- de manière à associer leurs côtés ouverts et leurs extrémités ouvertes, cet ensemble comprenant deux pièces 10c, deux pièces vioc' qui sont des images dans un miroir des pièces îOc et deux pièces intermédiaires 1Od. La figure 2G représente l'ensemble de quatre pièces montées avec leurs côtés longitudinaux ouverts en regard et leurs extrémités ouvertes en regard, ces pièces comprenant deux pièces 10e et deux pièces 10e' qui sont les images dans un miroir des premières. La figure 2H représente un ensemble de six pièces dans lesquelles chaque rangée horizontale comporte une pièce 10f intercalée entre deux-pièces 10e, 1Oe t . La figure 2I représente le montage de pièces dont l'extrémité ouverte se trouve en regard du grand c8té ouvert d'une autre, les extrémités ouvertes des pièces à grand côté ouvert ?osa, lOb, 10a' étant placées côte-à-côte en regard du grand côté ouvert de la pièce 10, celle-ci présentant dans ce cas une colonne 11 dans chaque c-oin. On remarquera que, dans chacune des figures 1A à 2t, les supports temporaires 12 ont été représentés par des cercles. L'intervalle entre les colonnes voisines 17 sur une extrémité ou sur un grand côté d'une pièce peut être rempli par des panneaux de remplissage. En variante, on pourrait remplacer les colonnes 11 par une cloison destinée à porter la charge le long d'une face terminale ou d'une face latérale de la pièce. La figure 3 représente une pièce terminée et,à titre d'exemple, on a supposé que cette pièce était du type représenté en 10e de la figure 1E. La pièce comporte un panneau rigide de plancher 15 avec une colonne 15 susceptible de porter des charges en chacun de ses coins-et avec une colonne il a portant également une charge et disposée à mi-longueur de chaque grand c8té. Ces colonnes portent le panneau de plafond 16. La face avant et la face'longitudinale de droite de la pièce sont ouvertes, tandis que la face arrière peut être fermée par des panneaux de remplissage 17 montés entre les colonnes il et lia de cette face.La surface terminale de gauche est fermée par les panneaux de remplissage 18 fixés aux colonnes terminales,11, ces derniers panneaux comportant une fenêtre 19; on comprendra cependant que les panneaux de remplissage 17 turent comporter une ou plusieurs fenêtres ou une porte, tandis que les panneaux de remplissage 18 peuvent comporter une porte au lieu d'une fenêtre, l'écartement entre les colonnes voisines étant au moins suffisant pour recevoir une porte ou une fenêtre. Et cent donné que la face longitudinale ouverte de la pièce ne comporte pas de colonne intermédiaire lia, elle presente une colonne-support temporaire 12 servant à porter le panneau de plafond 16 au-dessus au panneau de plancher et également, au cours du montage du båtiment, elle sert à porter le panneau de plancher de la pièce disposée au-dessus de la pièce considérée. Il faut remarquer que pendant le montage de chaque pièce ne comportant pas de colonne en un ou plusieurs coins ou en un point intermédiaire de la longueur dtune face longitudi nale, il faut introduire un support temporaire 12. Ce support assure temporairement le rôle de la colonne manquante. Ledit support est conservé pendant le transport des pièces et leur montage dans le batiment et on ne le supprime que lorsque les pièces adjacentes qui sont montées sur les pièces considérées sont reliées suffisamment l'une à l'autre pour former une pièce unique complète. Sur les figures 19 et 29, le support temporaire 12 utilisé à chaque emplacement où manque une colonne comprend une tige 21 traversant le panneau de plancher 15 pour se visser dans un disque-support 22, tandis qu'une colonne 23 se visse d'une manière réglable dans un manchon 24 terminant la tige 21 à son extrémité supérieure, un autre manchon 25 étant formé à l'extrémité supérieure de la colonne 23 et comprenant deux parties pouvant tourner l'une par rapport à l'autre 25a et 25b. 'la partie 25b du manchon 25 comporte une bride 26 servant à fi xer ce manchon dune manière amovible aux panneaux de toit ou de plafond 16, un piton de soulèvement 27 étant vissé d'une manière amovible à l'extrémité supérieure de la partie 25a du manchon 25. On voit que cette liaison temporaire maintient rigidement le panneau de plancher 15 et le panneau de plafond de toit 16 dans leur position relative correcte en un emplacement ne comportant pas de colonne, la hauteur du support temporaire étant facilement réglée pour obtenir la hauteur totale hors tout convenable pour la pièce à cet emplacement.Ainsi, si l'ensemble de chaque pièce est fabriqué à l'avance en utilisant un gabarit, comme décrit dans le brevet britannique 1 109 873, la hauteur de l'ensemble du support temporaire 12 Fat rat être réglée suivant les nécessités imposées par le gaba- rit.On peut remarquer à cet effet, que pendant la manipulation de chaque pièce, par exemple lorsqu'on la monte sur un véhicule de transport et qu'on la retire de celui-ci, pour la soulever jusqu'à la place qu'elle doit occuper dans un batiment dn construction, l'effort de soulèvement est appliqué au piton ou aux pitons 27 et à tous autres dispositifs de soulèvement montés à l'extrémité supérieure des colonnes 11. te disque-support 23 comporte un équivalent constitué par un coussin-support disposé au-dessous de chaque colonne 11 et de même la partie 25b du manchon supérieur 25 comporte un équivalent constitué par un colssin-support à l'extrémité supérieure de chaque colonne 11. 'lorsqu'on monte les pièces de l'étage inférieur, les disques supports 22 et les coussins correspondants des colonnes reposent sur des fondations 28. Les pitons de soulèvement 27 des pièces sont alors retirés et l'on abaisse ensuite une pièce de l'étage immédiatement supérieur sur chaque pièce de l'étage inférieur, de telle manière que le Disque support de cette pièce de l'étage supérieur vienne reposer sur la partie 25b du support temporaire 12 de l'étage inférieur. Ce processus d'assemblage se continue étage par étage.Lorsque les pièces de tous les étages ont été assemblées, on intercale des armatures permanentes entre les pièces à grands côtés ouverts et à extrémités ouvertes des étages supérieurs à peu près aux emplacements oc- cupés par les supports temporaires 12 que l'on retire ensuite de l'étage supérieur.Ceci étant fait, on dispose des arma- tures permanentes dans l'étage immédiatement inférieur et l'on retire les supports temporaires dans ce dernier étage, ces opérations se continuant ensuite étage par étage iqu'àl'é- tage inférieur ou rez-de-chaussée. 'les supports temporaires sont ramenés à sine pour etre réutilisés à l'exception des disques supports 22 de l'étage inférieur qui demeurent en place de manière à coopérer à ltassive du bâtiment sur les fondations 28. Il doit entre bien entendu qu'avant de retirer le support temporaire 12, il faut dégager la partie 25b de son manchon par rapport au panneau de plafond ou de toit 16, et, avant cette dernière opération, il faut donner au panneau de toit ou de plafond en ce point un support permanent, ce que l'on obtient par exemple en le fixant au panneau de plancher de la pièce immédiatement supérieure ou encore au panneau de toit ou de plafond de la pièce adjacente. Il doit être bien entendu que,bien que-l'on-doive préférer incorporer le plafond ou to 16 à chaque pièce au cours de la fabrication en usine, l'invention prévoit aussi bien la mise en place du toit ou du plafond plus tard, par exemple sur place pu encore on peut utiliser le panneau de plancher 15 de la pièce supérieure pour forger le toit ou le plafond de ta pièce inférieure sur laquelle repose cette pièce supérieure Pour chacune de ces dispositions, il est encore nécessaire de prévoir un support temporaire 12 en chaque emplacement démunide colonne, ce support temporaire étant fixé au panneau de plancher 15 en usine. La figure 4 représente un mode de montage d'une armature destinée porter les coins des panneaux de plancher d'une pièce supérieure au cas où ces coins ne sont pas portés par les colonnes il de la pièce inférieure. Une poutre en béton armé 30 est disposée dans l'intervalle séparant les deux paires de piliers ou de colonnes 11 et repose sur des épaulements 31 de ces derniers, tandis que des épaulements 32 formés aux ex trémités de nervures solidaires de la face inférieure des panneaux de plancher de la pièce supérieure viennent reposer sur cette poutre en béton. 'les poutres 30 ne peuvent être posées qu'après enlèvement des supports temporaires 72, à moins que ceux-ci ne soient décalés par rapport à l'emplacement destiné aux poutres et les pièces supérieures ne peuvent être placées qu'après les poutres 30 des pièces inférieures. On procède étage par étage de bas en haut. Les extrémités de la poutre peuvent être fixées sur les colonnes i1 de toute manière appropriée, par exemple en encastrant les extrémités en saillie des barres d'armature de la poutre dans une masse d'adhésif à prise rapide appliquée sur les colonnes. La figure 5 représente une variante où l'intervalle entre deux colonnes i1 reçoit une poutre 33. Dans la construction représentée en figs. 6 à 9, chaque panneau de plancher 15 comporte une poutre en métal ou lambourde 35 incorporée au bâtiment et s'étendant transversa- lement, une extrémité de cette poutre venant reposer dans un évidement 36 ménagé dans le bord du panneau de plancher. Lorsqu'on dispose bord-à-bord de tels panneaux de plancher, les extrémités des poutres viennent en regard et ces extrémités en regard sont enfermées dans les deux parties d'un moule réfractaire 37 maintenu en place dans ces évidements, de telle sorte que l'on peut introduire un métal de soudure formé par le procédé à la thermite dans ce moule 37 à partir d'un creuset 50 pour permettre la soudure entre elles des extrémités des poutres.La soudure entre les deux poutres 35 est représentée en 51 en figure 8. 'les barres d'armature longitudinales ou les câbles sous tension préalable 52 traversent ces poutres. La figure 10 représente une variante où les extrémités en regard des deux poutres 35 sont réunies par des éclisses soudées 38 et 39. Il est nécessaire dans ce cas, que les évidements 36 du plancher soient suffisamment importants pour permettre à la soudure d'être effectuée. On remarquera que dans le bâtiment terminé les ouvertures formées par les évidements 36 du plancher sont remplies par une matière appropriée. Sur la figure 21 représentant deux étages du batiment, les supports temporaires 12 sont encore en place dans l'étage inférieur, mais ceux de l'étage supérieur ont été déjà enlevés après soudure ell 51- entre les poutres 35 constituées par des dalles de plafond en béton armé soumises à une tension préliminaire, ces dalles 53 étant analogues aux panneaux de plancher 15. 'les creusets 90 servant à la soudure entre elles des poutres 35 des panneaux de plancher des pièces supérieures sont représentées comme encore en place et les supports 12 de l'étage inférieur sont retirés lorsque cette dernière soudure aura été effectuée. 'la figure 21 est destinée à représenter le maintien des supports temporaires 12 dans un étage jusqu'au moment où les armatures des panneaux de plancher ou de toit de l'étage supérieur ont déjà été mises en place, quelle que soit la disposition particulière des panneaux de plancher,utilisée suivant les figes. 2A à 21. La fig. 11 représente un ensemble où les barres d'armature transveraale des panneaux de plancher tels que 10a, 10b présentent des extrémités en regard 40, les évidements 36 permettent d'atteindre les extrémités des barres 40 et les manchons en acier 37'.Pour le montage, on place un manchon 37' sur l'extrémité de la barre dans l'évidement d'un panneau de plancher et lorsque l'autre panneau de plancher a été mis en place, ce manchon est repoussé partiellement au-delà du joint pour recevoir l'autre extrémité de la barre. Be métal fondu du procédé à la thermite est guidé vers ces manchons pour assujettir les extrémités des barres l'une à l'autre. 'les évidements 36 et l'intervalle devant le joint 13 se remplissent de mortier ou d'un adhésif à prise rapide. 'les barres absorbent les forces de traction et le mortier les forces de compression. 'le mortier doit faire prise avant enlevement des supports temporaires. La figure 12 représente la liaison permanente assurée par une tension complémentaire appliquée entre les panneaux de plancher 12, déjà mis en place, de deux pièces adjacentes 1Oa, 1Ob, les cables de tension étant représentés en 43. Ces cibles sont disposés dans l'épaisseur des panneaux de plancher et lorsqu'on a assemblé sur place deux pièces par leurs faces ouvertes, lescablesde tension destinées à la tension préliminaire des deux pièces sont reliés eux-mêmes d'une manière permanente de façon à tendre les deux pièces assemblées. Ces cables sont disposés avantageusement comme indiqué en figure 12 de telle sorte que l'opération consiste à assurer la tension finale en produisant un effet de strltot-re en chaque point et en favorisant la transmission des effets de cisaillement verti cal. Au cours de la tension préliminaire, une extrémité de chaque câble est ancrée d'une manière permanente sur un côté de la pièce, tandis que son autre extrémité est ancrée momentanément sur l'autre côté ouvert de la pièce, ce câble faisant saillie au-delà de cet ancrage temporaire d'une maniè re suffisante pour pouvoir être épissé sur un câble analoguemon té dans la pièce adjacente au cours de la tension finale. ClGan- crage définitif peut être assuré par un dispositif connu, à bague fendue , où le cible est maintenu entre deux éléments de bague de forme tronconique qui le saisissent et qui sont coincés dans un manchon ou autre organe qui entoure ces éléments de bague et qui est noyé dans le panneau de plancher ou est en prise avec celui-ci.On a représenté en figs. -14 et 15 un ancrage temporaire où l'on voit les deux moitiés d'une bague fendue en 44a et 44b, ces deux moitiés étant maintenues entre deux éléments de pince en tronc de cône 45, 46 formant la pince complète 47. Au cours de la tension préliminaire, chaque cible 43 est tendu légèrement plus que cela n'est normalement nécessaire et est maintenu sous tension par la pince 47 en prise avec la surface désirée du panneau de plancher. Pour la tension finale, les extrémités en saillie du câble 43 de deux pièces adjacentes traversent une plaque d'ancrage 49 (fig. 13) et y sont assujetties par les éléments d'ancrage so', par exemple à bague fendue. 'les ancrages temporaires constitués par les pinces 47 sont alors libérés en permattant aux éléments de pince 46 de s'ouvrir par rapport auxêléments 45, de telle sorte que les deux séries de cibles sont reliées sous tension par la plaque d ancrage 49. Tes armatures telles que celles représentées en figures 4 à 15 sont placée de manière à traverser les joints 13 et 14. Tes fils ou cibles 43 servant à la tension finale peuvent être mis en place après l'assemblage face-à-face de plu sieurs pièces, comme représenté aux figs. 16 à 18. Les pan neaux de plancher des pièces adjacentes présentent un conduit transversal 55 avec une ouverture évasée 56 ou 56t à chaque extrémité. Les fils sont introduits dans chaque extrémité du conduit et à l'une de ces extrémités ils sont écartés par une pièce rapportée 57 en caoutchouc. A cette extrémité, les fils traversent une bague 58 et des ouvertures ménagées dans une plaque d'ancrage 59, de manière à être fixés par des bagues fendues 60 et des manchons 61 à la manière classique. ta plaque 58 et la bague 59 viennent reposer sur une face choisie du panneau de plancher. A leur autre extrémité, les fils 43 sont écartés par une autre pièce rapportée en caoutchouc 57' pour traverser ensuite une plaque de compression 58' et une plaque d'ancrage 59', ces plaques 58' et 59' étant analogues aux plaques 58 et 59. Des bagues fendues et des manchons sont vissés sur l'extrémité de chaque fil et chaque fil est ensuite tendu par un vérin 60 à la manière habituelle, tandis que sa bague fendue et le manchon correspondant sont appliqués au contact de la face extérieure de la plaque de compression 591. Lorsque les fils ont dtd tendus et ancrés, les extrémités en saillie sont découpées et l'on remplit le conduit avec un mortier injecté ensuite dans ce conduit par le canal 61 comportant un évent 62. Pour empêcher le mortier injecté de sortir par le joint 13, on place un manchon en natière plastique pour fermer le conduit en ce point. te long du joint 13 entre les faces en regard des panneaux de plancher, on dispose du mortier 63 à sec introduit entre ces faces après que l'on a placé convenablement les pièces sur place ou bien l'on détermine leur position exacte en utilisant des tampons en acier 64 et 64' présentés le long des bords supérieur et in férieur des panneaux et reliés aux armatures de ces panneaux. 'les armatures métalliques des- panneat sont représentées en 65 et 66 sur les figures 17 et 18. 'les figures 22A à 22C représentent les stades successifs du montage d'un estiment conformément à l'invention. Les pièces sont transportées sur des camions à partir de l'usine jusqu'à l'emplacement du batiment pour être soulevées au-dessus du camion et s pilé sur les fondations l'une après l'autre suivant toute disposition désirée, suivant ce qui est représenté aux figes. 2A à AI. Par exemple, à chaque étage, elsa7que charge peut comprendre un groupe de six pièces montées cte-à-cte. Dans la partie droite de la figure 22A on voit deux empilages complets après application de la tension finale et, du côté gauche, cette figure représente un autre empilage en cours d'exécution et où les supports temporaires des différentes pièces sont encore en place.Dans la partie gauche de la figure 22B, les supports temporaires 12 de l'étage supérieur de ce dernier empilage sont représentés en pointillé pour montrer qu'ils ont été retirés ou sont sur le point d'être retirés à la auite de l'application de la tension finale sur les panneaux de toit qu panneaux du plancher supérieur. La tension finale des panneaux de plancher de l'étage supérieur au moyen du vérin 60 est représentée schématiquement et il faut remarquer qu'à ce moment ces panneaux de plancher reposent encore sur les supports 12 montés sur les panneaux de plancher des pièces formant l'étage inférieur. Ces panneaux de plancher inférieurs n'ont pas besoin d'être reliés par une tension finale. En figure 22C les supports 12 de l'étage inférieur sont représentés en pointillé pour montrer qu'ils sont retirés ou qu'ils sont sur le point d'être retirés après application de la tension finale aux panneaux de plancher des pièces de l'étage supérieur. 'les figures 23A et 23B représentent un processus différent suivant lequel on monte-le groupe désiré de pièces formant un étage sur une surface porteuse ou plateforme d'assemblage 69. La figure 23A représente le véhicule- 70 servant au transport, l'une des pièces étant retirée de ce véhicule pOur' t;tre amenée sur la plateforme 69 par le palan de levage 71. Lorsqu'on a assemblé côte-à-côte trois pièces comme représenté en figure 23B, ces pièces reçoivent une armature transversale k le suite d'une tension finale appliquée par les fils 43 et les vérins 6G, de telle sorte que les trois pièces originairement indépendantes sont jointes et forment un bloc. Ce bloc 72 est soulevé par le palan de levage 73 et est amené en place dans le batimeBt en construction. Il doit être bien entendu que ces blocs 72 formant partie du rez-de-chaussée reposent sur des fondations 28, tandis -que les blocs de l'étage immédiatement supérieur reposent sur les blocs de plancher inférieurs et ainsi de suite. Au cours de ce processus, on n'utilise pas de supports temporaires autrement que pour faire reposer les toits ou plafonds. 'la figure 24 est une vue en plan d'un estiment à appartements, l'appartement de gauche comportant trois chambres à coucher 75-76-77, tandis que l'appartement de droite ne comporte que deux chambres à coucher 78 et 79. Chaque appartement comporte une salle de séjour 80 ou 81, une salle à manger 82 ou 83, une cuisine 84 ou 85, une salle de bains et de toilette 86 ou 87 et un balcon 88 ou 89. 'les deux appartements comprennent une entrée commune 90.Chaque appartement peut comporter trois pièces allongées, l'une des pièces comprenant quatre colonnes de coins 11 et deux colonnes intermédiaires ila, tandis que deux-chambres sont du type représenté en fig. 1E, c'est-à-dire, ne comportant ni l'une ni l'autre de colonnes intermédiaires. 'les emplacements sont désignés par 91et l'on voit qu'étant donné que ces colonnes intermédiaires ne sont pas dispesées en ces emplacements deux de ces chambres présentent un plancher ininterrompu pour l'en- semble de ces deux chambres. Suivant une variante, chaque appartement peut comprendre un groupe de six chambres plus courtes dont deux présentent-une colonne en chaque coin, tandis que les quatre autres présentent un coin sans colonne comme dans le cas re présenté en figure 1A. 'les coins sans colonne de ces qü-at?e chambres coIncident au point 91r REVENDICATIONS 1. Bâtiment dont un étage comprend au moins deux chambres préfabriquées transportables, caractérisé par le fait que - ces chambres adjacentes présentent des côtés voisins ouverts le long desquels elles sont montées en regard; - ces chambres adjacentes présentent ensemble une zone plancher découverte s'étendant au travers du joint qui sépare ces chambres, sans être interrompue par un système vertical portant la charge; - ces chambres adjacentes présentent des systèmes verticaux portant la charge le long de la périphérie de cette zone plancher découverte; - ces systèmes verticaux périphériques portent des parties du batiment s'étendant au-dessus de cette zone plancher; - les panneaux de plancher dans ces chambres adjacentes sont reliés par une armature traversant le joint entre les chambres. 2. Bâtiment suivant la revendication 1 où l'étage considéré est un étage supérieur reposant sur un étage inférieur, comprenant des chambres préfabriquées transportables. 3. iBatiment suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que les armatures comprennent une poutre-support traversant le joint entre les deux chambres. 4. Batiment suivant la revendication 1 ou 2 dont l'armature est obtenue par liaisonFau droit du joint, des armatures métalliques internes des panneaux åb plancher. 5. Batiment suivant la revendication 3, où la poutre-support est ajoutée ultérieurement après montage. 6. Intiment suivant la revendication 3 comportant une poutre métallique Incorporée à chaque panneau de plant cher et dont l'extrémité vient se placer en regard de l'ex- trémité d'une poutre analogue dans le panneau voisin, les extrémités en regard des deux poutres étant reliées l'une à l'autre. 7. Bâtiment suivant la revendication 1 ou 2 dont l'armature est assurée par la tension appliquée a l'ensemble des panneaux de plancher voisins. 8. Briment suivant l'une quelconque des revendications précédentes comprenant quatre chambres dont chacune comporte une colonne supportant la charge en au moins deux coins, tandis qu'un coin ne comporte pas une telle colonne, ces quatre chambres étant montées en regard,de telle sorte que les coins ne comportant pas de colonne coincident, une armature étant prévue dans la zone des coins sans colonne. 9. Procédé de construction consistant : - à fabriquer à l'avance, en un emplacement différent du chantier de construction, une série de chambres préfabriquées transportables dont au moins deux présentent un cbté ouvert ne comportant pas de système vertical supportant la charge; - à transporter ces chambres au chantier de construc tison; - à monter les chambres arrivées au chantier, de manière à ce que leurs côtés ouverts soient disposés en regard, de telle sorte que les panneaux de plancher voisins forment ensemble une zone plancher découverte ne comprenant aucun système vertical supportant la charge au droit du joint entre les deux panneaux de plancher, les systèmes verticaux support s étant disposés à la périphérie de cette zone plancher découverte;; - à incorporer a ces panneaux de plancher voisins pendant le montage, une armature permanente traversant le joint entre les panneaux de plancher. 10. Procédé suivant la revendication 9, consistant à prévoir de plus pour chaque chambre à côté ouvert et pendant le montage de cette chambre un support temporai -re vertical portant la charge et reposant sur son panneau plancher en un emplacement voisin du bord dupanneau et ne comportant -pas de système'vertical portant la charge, cette introduction d'un tel support étant suivie des stades suivants consistant n - - maintenir les supports temporaires en place pendant le transport des chambres au chantier de construction et - à retirer ce support temporaire avant ou pendant que l'armature permanente ne soit mise en place. 11. Procédé suivant l'une des revendications 9 ou 10 consistant à assembler les chambres en regard sur une surface porteuse, à relier les panneaux de plancher par une armature et à retirer ensuite les. chambres formant bloc de cette surface porteuse pour déposer ce bloc à l'emplace- ment voulu du bâtiment en cours de construction.