2487544! La présente invention concerne un terminal à cla- vier et affichage destiné à assurer les communications entre un utilisateur et une installation centrale de traitement de données. La communication s'effectue habituellement par des lignes téléphoniques, mais l'invention n'est pas limi- tée à cette seule application et convient aussi à la mise en oeuvre de communications radioélectriques et autres. On connaît déjà des terminaux assurant la commu- nication en vue du traitement de données. Cependant, les efforts consacrés à la réduction de leur dimension et de leur prix n'ont eu qu'un succès limité. De manière analo- gue, les essais de construction de terminaux de faible coût, pouvant être utilisés par des personnes non qualifiées, ont donné relativement peu satisfaction. Par exemple, un petit dispositif d'affichage de capacité limitée, généralement utilisé pour la formation d'un terminal peu encombrant et de faible prix, a jusqu'à présent beaucoup limité la com- préhension des messages par un utilisateur. Un tel terminal a donc une utilité limitée pour un utilisateur expérimenté, et est difficilement utilisable par une personne non expé- rimentée. L'invention concerne un terminal à clavier et affichage indiquant une information de messages d'une ma- nière très compréhensible. Elle concerne aussi un tel terminal qui présente une information de messages et exécute des rapports sur des évènements avec une intelligibilité accrue. Elle concerne aussi un tel terminal qui donne à l'utilisateur l'information de message à l'aide de plusieurs évènements d'affichage. Elle concerne aussi un tel terminal à clavier et affichage qui possède les caractéristiques précédentes, même lorsqu'il a un élément d'affichage de capacité limitée. Elle concerne aussi un tel terminal qui assure une numérotation automatique directement par une ligne té- léphonique. Elle concerne aussi un terminal qui assure une numérotation à partir d'un répertoire de numéros qu'il conserve et sans utilisation de coupleurs intermédiaires acoustiques ou autres. Elle concerne aussi un terminal ayant les carac- téristiques précédentes, de faible encombrement, de cot ré- duit et qui peut être réalisé avec des composants actuelle- ment dans le commerce. L'invention met ainsi en oeuvre des procédés qui permettent la réalisation d'un terminal possédant les ca- ractéristiques précédentes, par mise en oeuvre de traitement de données. Plus précisément, un terminal selon l'invention a un élément d'affichage à plusieurs caractères et un clavier, comprenant un jeu complet de touches de caractères alpha- numériques, de façon très semblable à une machine à écrire, en plus de diverses touches de commande. Le terminal peut établir la communication avec un ordinateur central à dis- tance, habituellement par l'intermédiaire de lignes télé- phoniques, et transmettre des messages entre l'utilisateur du terminal et l'installation centrale. Une première caractéristique du terminal porte sur la gestion des caractères affichés. Cette caractéris- tique comprend la présentation d'un affichage sur écran divisé sur lequel un message provenant de l'installation centrale apparaît à partir d'un premier emplacement de l'élément d'affichage alors qu'un message provenant de l'utilisateur commence à un emplacement différent. Lorsque l'utilisateur introduit un message à un moment o un mes- sage de l'installation centrale est affiché, le terminal conserve le message de l'installation centrale ou la partie qui peut être placée sur l'élément d'affichage avec le message de l'utilisateur. En particulier, le terminal con- tinue à afficher le message de l'installation centrale avec les caractères que l'utilisateur introduit. Lorsqu'il n'y a pas de place sur le dispositif d'affichage pour la dispo- sition à la fois du message existant de l'installation centrale et du message qu'introduit l'utilisateur, le termi- nal retire automatiquement le message de l'installation centrale du dispositif d'affichage, suivant une méme base, par exemple caractère par caractère, lors de l'introduction du message de l'utilisateur. Une autre caractéristique de gestion d'affichage du terminal est due au fait qu'un message provenant de l'ins- tallation centrale apparaît de façon pratiquement instantanée, c'est-à-dire qu'il paraît jaillir sur l'élément d'affichage. Cependant, lorsque le message est trop important pour que l'élément d'affichage le traite en une seule fois, le termi- nal fait jaillir une partie initiale du message sur le dis- positif et commence à le faire défiler automatiquement afin de présenter le reste du message. Le terminal combine ainsi sélectivement les formats d'affichage avec jaillissement et avec défilement. Le terminal assure les caractéristiques précitées d'affichage méme lorsque l'élément d'affichage n'a qu'une seule ligne d'affichage de capacité limitée. Dans ce cas, le message de l'installation centrale commence par exemple à gauche de la ligne unique d'affichage et le message de l'utilisateur commence à droite de cette ligne. Lorsque l'utilisateur introduit des caractères supplémentaires au clavier, le terminal fait défiler le message de l'utilisa- teur vers la gauche afin d'ajouter les nouveaux caractères à l'extrémité droite de la ligne d'affichage. Cette intro- duction d'un message de l'utilisateur par défilement ne perturbe pas normalement l'affichage du message de l'ins- tallation centrale ou autre déjà affiché à gauche de la ligne. Cependant, lorsque le message de l'utilisateur a défilée vers la gauche à un point tel qu'il rencontre le message qui se trouve du côté gauche de la ligne d'affi- chage, le terminal fait défiler tout l'affichage vers la gauche lors de l'addition de nouveaux caractères. Les ca- ractères qui se trouvent à l'extrémité gauche de l'affi- chage sont alors chassés en dehors. La caractéristique de gestion d'affichage du ter- minal permet en outre la variation de la vitesse de défile- ment à la volonté de l'utilisateur. En outre, celui-ci peut 2487544 i interrompre la présentation de nouvelles informations sur l'élément d'affichage puis la remettre en route. Le termi- nal permet cette commande de l'affichage par l'utilisateur sans perte de caractères provenant de l'installation cen- traie. Une caractéristique reliée à la gestion précitée de l'affichage concerne la ponctuation cinétique destinée à la transmission de l'information du message et l'exécu- tion de rapports-à l'utilisateur à l'aide de signaux visuels et acoustiques, accroissant l'intelligibilité. Une première partie de cette caractéristique est le clignotement sélec- tif d'un ou plusieurs caractères affichés. Par exemple, un terminal ayant cette caractéristique peut faire clignoter ou scintiller un point d'interrogation à la fin d'une de- mande de l'installation centrale à l'utilisateur. Ce cas dans lequel un ou plusieurs caractères clignotent ou d'au- tres caractéristiques analogues inforrentl'utilisateur que le terminal ou l'ordinateur central auquel il est relié attend une réponse ou d'autres informations de l'utilisateur. La ponctuation cinétique obtenue selon l'inven- tion comprend aussi l'introduction de pauses de ponctuation dans l'affichage d'un message avec défilement. Un terminal ayant cette caractéristique fait donc défiler un message sur l'élément d'affichage avec des pauses, c'est-à-dire un temps supplémentaire entre certains mots du message, de la même manière qu'un dialogue entre deux personnes comprend despauses qui coïncident avec la ponctuation. Le terminal peut introduire des pauses dans l'affichage qui défile à la fois sur commande de l'installation centrale et simplement à la suite de l'interprétation d'un courant de caractères d'affichage provenant de l'installation centrale. Dans un mode de réalisation avantageux, des pauses de ponctuation de longueurs différentes sont introduites en fonction du contexte du message et en fonction de la vitesse de défi- lement qui, comme indiqué précédemment, peut être choisie par l'utilisateur. Un autre élément de la ponctuation cinétique est - l'utilisation d'un jeu important de caractéristiques acous- tiques reliées les unes aux autres, créé par le terminal à la suite de diverses opérations. De nombreuses opérations de ce type sont commandées par l'utilisateur du clavier. Le terminal répond à la sélection par l'utilisateur d'une tou- che alphanumérique par une tonalité ou un jeu de tonalités donnant une information. Le terminal répond en outre à la sélection de différentes touches de commande par d'autres rapports acoustiques, chacun étant en général original pour la fonction spécifique de commande. De nombreuses tonalités acoustiques commandées sont reliées les unes aux autres en fonction de la relation entre les touches de commande qui en sont l'origine. Un exemple élémentaire est le fait que le terminal reconnaît une touche de commande NON avec une caractéristique sonore qui peut être facilement distinguée de la caractéristique produite en réponse à la commande de la touche OUI. Un terminal selon l'invention forme de ma- nière analogue une caractéristique sonore lorsqu'il passe dans la condition connectée à un système de traitement de données, et il forme une caractéristique sonore différente mais reliée à la première afin d'anoncer qu'il passe hors circuit ou qu'il se déconnecte du système de traitement de données. Ces éléments de ponctuation cinétique ainsi que d'autres communiquent à l'utilisateur, par le son et par la vue, le courant d'information transmis au terminal par l'installation centrale ainsi que la réponse du terminal à la commande des touches de celui-ci par l'utilisateur. Selon une autre caractéristique du terminal selon l'invention, des touches de commande et des fonctions ré- sultantes permettent un fonctionnement relativement élaboré commandé par un utilisateur expérimenté, avec cependant une interaction presque naturelle entre un utilisateur inexpé- rimenté et le terminal. Selon cette caractéristique, un terminal met à la disposition de l'utilisation des touches de commande élémentaire telles que NON, OUI et ENTREE, en plus des touches qui indiquent des réponses naturelles 2487544 J telles que INCONNU et SECOURS. Le terminal comporte d'autres touches de commande destinées à l'introduction d'instructions telles que REPET pour la répétition, RETOUR, ESPACE ARRIERE et EFFAC (effacement de l'entrée). Ces diverses touches de commande sont très utiles pour un utilisateur non expérimen- té. En outre, un utilisateur expérimenté peut les utiliser, avec d'autres touches de commande afin que la communication avec l'installation centrale soit facilitée. Un terminal selon l'invention possède une autre caractéristique qui est la numérotation automatique à partir d'un répertoire directement sur une ligne téléphonique. Le terminal remplit toutes les fonctions nécessaires à cette opération et il ne nécessite pas un téléphone, un coupleur acoustique, un dispositif séparé de numérotation ou une mémoire séparée destinée à contenir des numéros de télé- phone pouvant être numérotés automatiquement. La caractéris- tique de numérotation peut être utilisée soit pour la numé- rotation,à partir du répertoire, d'un numéro provenant d'un catalogue mémorisé, soit pour la numérotation d'un numéro que l'utilisateur introduit à l'aide du clavier. Un autre élément de cette caractéristique de numérotation selon l'in- vention est que le terminal contrôle automatiquement la ligne téléphonique afin de communiquer à l'utilisateur les tonalités acoustiques voulues habituellement utilisées en téléphonie, par exemple la tonalité d'appel, les impulsions de numérotation, le signal de sonnerie et le si- gnal d'occupation. L'invention donne cependant cette fonction de numérotation avec une souplesse importante si bien que, le cas échéant, le terminal peut être connecté à un télépho- ne classique et mis en ligne avec une installation centrale, par numérotation à l'aide de l'appareil téléphonique plutôt qu'avec le terminal. Ces diverses caractéristiques décrites plus en détail dans la description qui suit, permettent la forma- tion d'un terminal à clavier et affichage dont la construc- tion peut être inhabituellement peu encombrante et de faible prix. Cependant, lorsque le terminal a un élément d'affichage de capacité limitée, il présente à la fois des messages et une information d'état à l'utilisateur, sous une forme facilement compréhensible. Par exemple, l'invention rend possible la réalisation d'un terminal facilement utilisa- ble, ayant un élément d'affichage ne comportant qu'une seule ligne et ayant une capacité de 16 caractères. Il faut noter que les tentatives connues de réalisation d'un terminal ayant une telle capacité limitée d'affichage n'ont pas donné satis- faction étant donné l'incompréhensibilité de l'information affichée. Ces caractéristiques permettent en outre à l'uti- lisateur ayant une expérience minimale de communiquer avec un système central de traitement de données. De manière analogue, une personne d'éducation ou d'intelligence limitée ou une personne présentant un handicap ou une inaptitude éducative ou ayant une perception perturbée peut communi- quer de façon satisfaisante par l'intermédiaire d'un ter- minal selon l'invention soit avec un système de traitement de données soit avec une autre personne utilisant un terminal analogue. Un exemple particulier est que certaines personnes au moins qui ont des défauts d'élocution ou des défauts d'écoute qui les empêchent d'utiliser les appareils télé- phoniques classiques peuvent communiquer par utilisation d.'un.. terminal selon l'invention. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1 représente le clavier et le dispo- sitif d'affichage d'un terminal selon l'invention; - la figure 2 est un diagramme synoptique des circuits d'unterminal selon l'invention; - les figures 3A à 3D forment un diagramme synop- tique détaillé, en partie sous forme de circuit électrique, du terminal de la figure 2; - la figure 4 est un diagramme synoptique d'un circuit à microprocesseur destiné à être utilisé dans le terminal de la figure 3; 2487544 l - les figures 5-1 à 5-21 sont des schémas de principe ou organigrammes illustrant la mise en oeuvre d'un terminal selon l'invention; - les figures 6-1 à 6-7 sont des schémas de principe et organigrammes illustrant la gestion de l'affi- chage par mise en oeuvre du terminal selon l'invention; et - la figure 7 est un diagramme des temps repré- sentant un changement d'état lors de la mise en oeuvre d'un terminal selon l'invention. Un terminal selon l'invention assure la gestion de l'information affichée d'une manière avantageuse, avec des dispositifs d'affichage ayant des formats et capacités divers. Cependant, cette caractéristique est surtout inté- ressante dans le cas d'un terminal ayant un dispositif d'af- fichage de caractères de capacité limitée. Un premier élé-- ment de la caractéristique de gestion d'affichage concerne l'utilisation sélective de formats d'affichage avec "jail- lissement" et avec "défilement", et un autre élément con- cerne l'affichage avec division de l'écran. Ces caractéris- tiques ainsi que d'autres sont décrites plus en détail en référence à un terminal ayant un élément d'affichage de capacité limitée, plus précisément une seule ligne de 16 caractères. Dans le format d'affichage avec jaillissement, le terminal introduit les caractères d'un message sur l'élé- ment d'affichage successivement de façon synchronisée, et introduit les caractères successifs de gauche à droite sur le dispositif d'affichage, de la même manière que lors de l'introduction des caractères avec une machine à écrire, à partir de l'extrémité gauche de l'affichage, c'est-à- dire que l'affichage est justifié à gauche. Bien que les carac- tères pénètrent successivement à leur vitesse de réception, cette vitesse est habituellement si grande que le message parait présenté de façon pratiquement instantanée. Le format représenté d'affichage avec défilement déplace les caractères déjà affichés vers la droite sur l'élément d'affichage et introduit de nouveaux caractères 2487544 I à l'extrémité droite du dispositif d'affichage. Lorsqu'un terminal selon l'invention fonctionne en format avec jaillissement, il passe automatiquement en format avec défilement lorsque l'élément d'affichage con- tient le nombre maximal de caractères. Le terminal ajoute alors d'autres caractères du message à l'extrémité droite de l'élément d'affichage et il fait défiler le message vers la gauche, avec disparition des caractères à l'extrémité gauche. On considère, pour illustrer ces caractéristiques, une séquence de mise en oeuvre à titre d'exemple, lorsqu'un terminal selon l'invention est initialement mis en ligne avec un ordinateur central. Selon une caractéristique supplémen- taire de l'invention, l'ordinateur central reconnaît le ter- minal particulier si bien qu'il accueille l'utilisateur par son nom et transmet alors au terminal le message suivant BONJOUR ROBERT, DONNEZ LE MOT DE PASSE. Ce message dépasse la capacité de 16 caractères de l'élément d'affichage. Le terminal présente donc par jaillissement les 16 premiers caractères, c'est-à-dire qu'il assure d'abord l'affichage en format avec jaillissement BONJOUR ROBERT, Le terminal détermine que le message qu'il a affiché jusqu'à présent en format avec jaillissement remplit l'élément d'affichage. Le terminal passe donc en format avec défilement et introduit le reste du message, de la manière suivante: ONJOUR ROBERT, D NJOUR ROBERT, DO JOUR ROBERT, DON Le terminal continue dans ce format avec défile- ment jusqu'à ce qu'il ait introduit la partie restante du message et à ce moment, l'élément d'affichage indique LE MOT DE PASSE. L'exemple précédent ne correspond qu'à l'affi- chage des messages du système central. On considère mainte- nant le fonctionnement lorsque l'utilisateur répond par introduction du mot de passe "VENDREDI". Comme indiqué dans la suite, le terminal répond au commencement du message de l'utilisation, c'est-à-dire qui est introduit par l'inter- médiaire du clavier du terminal, par passage automatique en format avec défilement. En outre, il conserve le message du système central dans la mesure o il y a de la place sur l'élément d'affichage. Le terminal assure donc le fonc- tionnement précité avec division de l'écran. Plus précisé- ment, si l'on poursuit avec l'exemple précédent, lorsque l'utilisateur frappe la première lettre du mot de code "VENDREDI", le terminal défile afin qu'il donne l'affichage suivant=: MOT DE PASSE. V Lorsque l'utilisateur continue à introduire le mot de passe, l'affichage change de la manière suivante MOT DE PASSE. VE OT DE PASSE. VEN PASSE. VENDREDI Un effet de cette gestion de l'affichage est que le terminal continue à afficher pour l'utilisateur la dernière demande ou un autre message provenant du système central avec la réponse de l'utilisateur jusqu'à ce que celle-ci remplisse tout l'affichage. Ainsi, si l'utilisa- teur est interrompu ou distrait alors qu'il introduit une réponse, l'affichage de la partie restante de la demande du système central rappelle facilement à l'utilisateur quelle tâche doit remplir le terminal. Selon une autre caractéristique de la gestion d'affichage, le terminal donne ses formats avec jaillis- sement et défilement à l'aide de deux variables seulement. Il identifie le fait que le terminal est en mode avec jaillissement ou avec défilement et l'autre identifie l'emplacement du pointeur d'affichage sur l'élément d'affichage. 1l Un terminal selon l'invention a en outre des touches de commande de défilement qui sont utilisées pen- dant le fonctionnement du dispositif d'affichage en format avec défilement. Il existe une seule touche de MARCHE-ARRET, une touche de ralentissement RALENT et une touche d'accélé- ration ACCEL. Ces touches d'accélération et de ralentisse- ment commandent la vitesse de défilement qui, dans un exem- ple de terminal, peut varier entre 2 et 30 caractères par seconde, en 16 intervalles. L'une ou l'autre touche peut être enfoncée temporairement et provoque alors un change- ment de vitesse d'un pas. Le maintien enfoncé de l'une de ces touches provoque un changement de la vitesse toutes les 0,3 seconde, si bien qu'elle est analogue à une touche de répétition automatique d'une machine à écrire électrique. En outre, chaque fois que la vitesse de défilement change, le terminal transmet avantageusement un signal acoustique, c'est-à-dire une caractéristique sonore. Lorsque l'utilisa- teur augmente la vitesse de défilement, la caractéristique sonore a une fréquence qui augmente de façon correspondante et inversement. Lorsque la vitesse de défilement a atteint la valeur maximale ou minimale, le terminal ne transmet plus la caractéristique sonore correspondante lorsque l'utilisateur tente de dépasser ces limites. La touche de commande MARCHE-ARRET assure le changement du mouvement de l'affichage qui défile. Lorsque l'affichage est arrêté de cette manière, le terminal, dans un mode de réalisation avantageux, forme un son analogue au tic-tac d'une pendule afin qu'il rappelle constamment à l'utilisateur que le terminal a été mis dans cette condi- tion d'arrêt. L'invention permet les commandes sélectives précitées du défilement sans perte de caractèresreçus entre temps en provenance du système central. Une autre caractéristique de la gestion d'affi- chage selon l'invention apparaît lorsqu'un utilisateur en- fonce l'une de deux touches supplémentaires de commande du clavier, une touche d'ESPACE ARRIERE et une touche d'effa- cement d'entrée EFFAC. A cet effet, on considère l'exemple 12 2487544 précédent dans lequel l'utilisateur frappe le mot de passe VENDREDI en réponse à un message du système central lui in- diquant qu'il doit introduire le mot de passe. Dans le cas o l'utilisateur fait une faute en frappant le mot de passe VENDREDI, elle peut être simplement corrigéepar enfoncement de la touche de commande d'ESPACE ARRIERE ou de la touche de commande NON. Dans ce cas, la réponse du terminal à l'une ou l'autre touche de commande est la même. Le terminal sup- prime le dernier caractère que l'utilisateur a introduit et fait sauter d'un caractère vers la droite la partie du mes- sage affiché provenant de l'utilisateur. La partie du mes- sage antérieur du système central, qui peut se trouver sur l'écran d'affichage, reste sans perturbation. Sous la com- mande de la touche d'effacement EFFAC, dans ce cas, par exemple lorsque l'utilisateur a tapé un mot de passe erroné et veut le supprimer, le terminal supprime toute la réponse de l'utilisateur mais laisse sans perturbation la partie éventuelle du message du système central qui est affichée. Ainsi, il y a deux cas supplémentaires de fonctionnement avec écran divisé donnés par un terminal selon l'invention. Ces caractéristiques facilitent beaucoup la réponse de l'utilisateur au message du système central et en général à l'introduction de messages par l'intermédiaire du termi- nal. Comme indiqué précédemment, le terminal selon l'invention assure aussi une ponctuation cinétique dont un élément introduit une pause dans l'affichage d'un mélange lors du fonctionnement en format avec défilement.; La ponc- tuation cinétique assure aussi le clignotement ou le scin- tillement de l'affichage d'un ou plusieurs caractères choi- sis. En plus de ces caractéristiques visuelles, la ponctua- tion cinétique donne à l'utilisateur les caractéristiques sonores qu'il veut entendre. Un terminal selon l'invention donne chaque forme de ponctuation cinétique à la fois à la suite d'instructions du système central et à la suite de l'analyse du fonctionnement dans le terminal luimême. La ponctuation par des pauses facilite beaucoup la compréhen- sion de l'utilisateur du dispositif d'affichage lorsqu'un message défile. L'effet est simplement un arrêt ou une interruption de l'affichage de caractères supplémentaires pendantun bref intervalle. Cette caractéristique a surtout le rôle d'une pause qui existe dans un dialogue après une virgule, un point ou une autre ponctuation. La pause est en outre réglée d'après la vitesse de défilement comme in- diqué précédemment, en référence aux touches de réglage d'accélération et de ralentissement. De plus, le mode de * réalisation décrit dans la suite du présent mémoire intro- duit des pauses de durées différentes correspondant à des poncutations différentes afin que la compréhension de l'af- fichage par l'utilisateur soit facilitée. Le clignotement d'un caractère facilite aussi la compréhension par l'utilisateur du message qui peut être affiché. Par exemple, lorsqu'un message d'un système cen- tral demande une information et est suivi d'un point d'inter- rogation, l'affichage clignotant du point d'interrogation renforce la compréhension par l'utilisateur qui doit donner une réponse. Les caractéristiques de tonalité données par un terminal selon l'invention peuvent correspondre à des or- dres du système central, à l'interprétation de certains messages du système central, à l'intérieur du terminal, à la commande par l'utilisation de diverses touches du cla- vier et à des signaux que reçoit le terminal d'une ligne téléphonique. En particulier, un terminal selon l'invention donne une tonalité particulière à la suite de la réception d'un ordre du système central identifiant le caractère ASCII BEL. En outre, la réception du caractère "point d'interrogation" correspond à une caractéristique originale et la réception de certains caractères de ponctuation pro- venant du système central provoque l'apparition de carac- téristiques différentes. Le terminal répond aussi à l'af- fichage de caractères provenant du système central en don- nant les caractéristiques sonores différentes d'après les caractères. Le terminal est en outre commandé par mise en action des touches du clavier et donne alors d'autres carac- téristiques de tonalité si bien que l'utilisateur a une ré- action qui caractérise les touches. Dans un exemple particulier, un terminal selon l'invention a les touches suivantes et donne une caracté- ristique sonore originale ou caractéristique de la demande pour chacune des touches OUI, NON, REPET, ENTREE, RETOUR, SECOURS, INCONNU, ESPACE ARRIERE, EFFAC, INTER, ACCEL, - RALENT, MARCHE-ARRET. Le terminal crée en outre des carac- téristiques acoustiques originales lorsqu'il se met en cir- cuit, c'est-à-dire lorsqu'il établit une communication avec un système central, et lorsqu'il se met hors circuit, c'est-à-dire lorsqu'il interrompt ou perd la communication avec le système central. Les caractéristiques acoustiques ou de tonalité du terminal représenté peuvent être de quatre types. Un premier type de tonalité est un simple bis qui peut ce- pendant avoir une hauteur et une durée spécifiées. Un autre type de son est un arpège, c'est-à-dire une séquence de tonalités croissante ou décroissante. L'arpège peut avoir une hauteur spécifiée de départ, un intervalle spécifié entre les hauteurs et une hauteur finale spécifiée, en plus d'une durée fixe ou réglable à chaque hauteur. Un troisième type de son que peut donner un terminal selon l'invention est une trille, c'est-à-dire une alternance entre deux hau- teurs. Le terminal donne une trille ayant une faible hau- teur choisie et une hauteur élevée choisie, avec une vi- tesse choisie de changement entre les hauteurs, la durée de chaque hauteur de la trille et le nombre d'alternances, c'est-à-dire la durée totale de la trille, pouvant aussi varier. Un quatrième type de caractéristique sonore est une séquence de trois tonalités. Dans ce cas, chaque hau- teur peut être spécifiée, et la durée à chaque hauteur ainsi que l'intervalle entre les sons aux diverses hauteurs peuvent être fixes ou peuvent constituer d'autres variables. Les caractéristiques acoustiques données par un terminal à la suite des signaux d'une ligne téléphonique indiquent à l'utilisateur l'état de fonctionnement du ter- minal lorsqu'il effectue la numérotation lors de la demande d'un numéro de téléphone. Ces caractéristiques acoustiques donnent à l'utilisateur pratiquement le même type d'infor- mations qu'à une personne qui utilise couramment le télé- phone. Ainsi, le terminal donne des caractéristiques sonores différentes de façon perceptible pour une ou plusieurs des fonctions suivantes considérées comme utiles pour l'utilisa- teur: une tonalité d'appel de la ligne téléphoni- que, l'opération de numérotation effectuée par le terminal, l'opération de sonnerie du réseau téléphonique, et un signal d'occupation. Un terminal ayant des caractéristiques ainsi que d'autres décrites dans la suite du présent mémoire, peut être réalisé avec des composants actuellement disponibles et peut alors être véritablement transportable à la main ou dans une poche, tout en satisfaisant aux critères fixés actuellement par l'organisme FCC, avec les protocoles, les conventions de codes et paramètres analogues des cir- cuits actuels d'ordinateurs. Le terminal peut en outre être facilement utilisé même avec un entraînement minimal. Son utilisation se caractérise en outre par un taux d'erreurs relativement faible de l'utilisateur, une faible fatigue de celui-ci, pour une vitesse relativement élevée de mise en forme et de communication des messages de l'utilisateur et du système central. L'affichage à écran divisé ayant des formats avec jaillissement et avec défilement facilite beaucoup la réalisation d'un terminal de petite dimension et de coût relativement faible, en rendant possible la communication avec seulement un élément d'affichage de capacité limitée. En outre, cette gestion d'affichage peut donner beaucoup plus d'informations que de nombreux formats connus d'affichage. Un autre avantage du terminal selon l'invention est la numérotation automatique des numéros de téléphone sans appareillage supplémentaire, c'est-à-dire sans utilisa- tion d'un téléphone,d'unappareil séparé de numérotation, d'un coupleur acoustique séparé ou d'une mémoire séparée destinée à conserver un répertoire de numéros de téléphone. Un terminal peu encombrant selon l'invention peut assurer les opérations qui ont nécessité jusqu'à présent tous ces dispositifs supplémentaires séparés. Dans un exemple particulier, un terminal selon l'invention ayant la face avant ou panneau représenté sur la figure 1, est logé dans un boîtier qui a des dimensions d'environ 7,6 x 15,2 x 2,5 cm, à l'exclusion de l'alimenta- tion lorsque des piles ne sont pas utilisées. Ce terminal a un affichage alphanumérique à 16 caractères et un clavier à 59 touches, organisé avec le format classique d'une ma- chine à écrire. Le terminal non seulement donne les carac- téristiques de tonalité et la ponctuation cinétique indi- quées précédemment, mais encore assure une numérotation automatique par impulsions des numéros téléphoniques qu'il conserve. De plus, l'utilisateur peut changer l'un quelcon- que des numéros mémorisés ou peut numéroter manuellement un autre numéro. Un curseur clignotant suit chaque caractère d'un numéro de téléphone sur l'affichage lorsqu'il est numéroté, et des tonalités dépendant du fonctionnement de la ligne téléphonique sont produites jusqu'à ce que le terminal soit en ligne avec le système central. Le terminal a diverses touches qui facilitent les opérations de commande souvent utilisées, grâce à une ré- ponse à un seul bouton, et il affiche un message d'un utili- sateur suivant une transmission du type echoplex, donnant à l'utilisateur la possibilité de vérifier visuellement que le caractère introduit àl'aide d'une touche par l'utilisa- teur a bien été transmis au système central et renvoyé au terminal sans erreur. Le terminal assure ces caractéristi- ques, avec les modes d'affichage avec jaillissement et avec défilement, et les caractéristiques de gestion d'affichage à écran divisé comme décrit précédemment. Comme indiqué sur la figure 1, un terminal 10 selon l'invention comporte un élément 12 d'affichage à caractères alphanumériques et un clavier 14. Ces éléments, 2487544! en plus d'un haut-parleur 16 représenté sur la figure 2, assurent la communication entre le terminal et l'utilisateur. L'élément 12 d'affichage a une capacité limitée. L'élément représenté ne donne qu'une ligne d'affichage qui n'a pas plus de 16 caractères. Le clavier 14 comporte un ensemble complet de caractères alphanumériques 18, arrangés en for- mat classique QWERTY. Le terminal 10 représenté comporte en outre la totalité des touches suivantes de commande: INCONNU 20, SECOURS 22, NON 24, ENTREE 26, OUI 28, EFFAC 30, ESPACE ARRIERE 32, RETOUR 34 et REPET 36 qui se trouvent toutes à droite du clavier comme représenté. D'autres tou- ches de commande sont appelées ECHAP 38, DECAL 39, COMMANDE , INTER 42, MARCHE-ARRET 44, RALENT 46 et ACCEL 48, sont placées à gauche du clavier représenté. L'utilisateur introduit l'information dans le terminal 10 en frappant les touches du clavier 14. Le ter- minal représenté affiche un caractère à la suite d'un si- gnal de reconnaissance ou d'écho du système central et non en réponse à la frappe du caractère par l'utilisateur. Ainsi, comme décrit plus en détail dans la suite, c'est l'écho des caractères frappés que le terminal affiche par défilement à partir de la droite de l'élément représenté 12 d'affichage. Le message présenté antérieurement sur l'élément 12.et qui est en général un message du système central, reste fixe sur l'élément d'affichage lorsque laréponse de l'utilisateur défile vers la gauche sur l'élément d'affichage, jusqu'à ce que le premier caractère de la réponse de l'utilisateur vienne chasser le dernier caractère du message du système central ou d'un autre message affiché ayant été introduit précédemment, afin que la teneur de l'élément d'affichage en informations soit maximale. A ce moment, la totalité de l'affichage défile vers la gauche sur l'élément 12. Comme l'indique la figure 1, l'ensemble du termi- nal est logé dans un boîtier qui peut être porté à la main et ayant un format de poche. On considère maintenant les différentes réponses de l'utilisateur commandées par les touches représentées de commande. La description comprend l'identification de chaque réponse en code ASCII ("American Standard Code for Information Interchange"). Une série alphanumérique suivie par "ENTREE" ou "OUI": chaque entrée alphanumérique fait sonner un bip à 2400 Hz constituant une réaction à l'enfoncement de la touche. L'utilisateur peut changer les entrées alphanumé- riques à l'aide des touches ESPACE ARRIERE et EFFAC. Une réponse alphanumérique de l'utilisateur se termine par "ENTREE" ou "OUI". Les changements doivent avoir lieu avant la fin de la réponse. ENTREE transmet le signal classique de retour de chariot qui constitue un terminateur classique de réponse de l'utilisateur. ESPACE ARRIERE supprime le caractère alphénumé- rique précédent et décale la réponse de l'utilisateur d'un caractère vers la droite. EFFAC supprime la totalité de la réponse de l'utilisateur. OUI provoque la transmission de la séquence Y . L'utilisateur répond oui au message du système central. Si l'utilisateur frappe une touche alphanumérique quelconque avant d'introduire OUI, le terminal 10 transmet simplement . NON provoque la transmission de la séquence N . L'utilisateur répond non au message du système central. Si l'utilisateur frappe l'une quelconque des touches alphanumériques et introduit alors NON, le terminal suppose que l'utilisateur pense "non je ne pense pas introduire le dernier caractère" et il transmet le carac- tère d'effacement de caractère afin de supprimer le ca- ractère précédent. Le caractère d'effacement est transmis chaque fois que la touche NON est enfoncée jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de caractère à supprimer. Un NON suivant provoque alors la transmission de la séquence N . Il faut noter que le terminal impose ainsi une interprétation conxitionnelle des deux touches OUI et NON. 2487544: REPET provoque la transmission de la séquence dernier message du système central". RETOUR provoque la transmission de la séquence ^ . L'utilisateur répond "montrez-moi le message pré- cédent du système central afin que je puisse changer ma dernière réponse d'utilisateur". Les touches SECOURS ou INCONNU provoquent la transmission de la séquence ? . L'utilisateur répond "je ne sais pas comment répondre" ou "je suis perdu" ou je ne comprends pas". Il faut noter que les séquences codées de carac- tères des touches spéciales précitées, c'est-à-dire OUI, NON, REPET, RETOUR, SECOURS, INCONNU nécessitent un ordi- nateur central coopérant qui comprend, c'est-à-dire qui reconnaît ces séquences codées spéciales et qui prend les mesures appropriées. Ces séquences spéciales de code de caractères données par les touches sont exclues du code American National Standard Institute X 3.28 mais ne sont pas en contradiction avec celui-ci. ECHAP provoque la transmission du caractère ASCII d'échappement. L'utilisateur répond "je ne veux pas voir le reste de ce message du système central". INTER provoque la transmission du caractère ASCII DLE. L'utilisateur répond "je ne veux plus suivre ce dialogue". Lorsque l'utilisateur enfonce deux fois la touche INTER en 2 s, le terminal 10 affiche "DECONNECTER ?" permettant à l'utilisateur de déconnecter localement. Si l'utilisateur enfonce alors la touche OUI, le terminal 10 raccroche, transmet la tonalité de mise hors circuit et revient en mode hors circuit. L'enfoncement d'une autre touche quelconque provoque la transmission par le terminal de la séquence de touches REPET si bien que l'utilisateur peut voir le message du système central perdu lorsque "DECONNECTER ?" a été affiché. La figure 2 est un diagramme synoptique des cir- cuits du terminal 10 et représente l'élément 12 d'affichage, le clavier 14 et le générateur 16 de tonalités reliés à un microordinateur 52. Ce dernier a une unité centrale de traitement 54, un étage d'entrée-sortie 56, une mémoire à accès direct 58 et une mémoire passive 60. Comme indiqué, la mémoire 58 comporte une mémoire 58a d'affichage, un re- gistre 58b de variables, un dispositif à filed'attente de réception 58c, un dispositif à filed'attente de transmis- sion 58d et un dispositif à filed'attente sonore 58e. Le terminal a aussi une horloge principale 62 reliée au micro- ordinateur 52 et un récepteur-émetteur asynchrone univer- sel 64. Ce dernier est relié au microordinateur 52 par une ligne 66 d'interruption de récepteur, une ligne 68 d'in- terruption d'émetteur, et un bus 70 qui, comme représenté, assure l'interconnexion des éléments du microordinateur et aussi de l'élément 12 d'affichage. L'émetteur-récepteur 64 assure le couplage des signaux entre le microordinateur 52 et un circuit de com- munication représenté sous forme mettant en oeuvre des lignes téléphoniques 72, successivement par l'intermédiaire d'un modulateurdémodulateur 74, d'un étage 76 formant filtre et différentiel de ligne, et un étage 78 de couplage télépho- nique. Ces interconnexions sont sous forme de circuits bi- directionnels pour les signaux, comme représenté. En outre, un circuit 80 de contrôle de ligne reçoit des signaux d'entrée de l'étage 78 et, en réponse, il transmet des signaux de sortie au microordinateur 52. L'étage 78 de couplage est en outre relié directement au microordinateur 52 par une ligne 82 de commande de commutateur de décro- chage. Le terminal représenté 10 a aussi un circuit tampon 84 permettant la transmission d'un signal auxiliaire de sortie. Les figures 3A à 3D forment un diagramme synop- tique en partie sous forme schématique détaillée d'un mode de réalisation particulier de terminal 10 du type représen- té sur les figures 1 et 2. Le terminal représenté est as- semblé comme représenté à partir de composants disponibles dans le commerce. En particulier, l'unité centrale54 de traitement met en oeuvre une unité centrale 8085A et un décodeur d'adresse 74LS42 disponibles dans le commerce. Une bascule 54a d'adresse 74LS373 est utilisée pour le couplage entre l'unité centrale 54 et la mémoire passive 60. L'étage d'entrée-sortie 56, la mémoire à accès direct 58 et l'horloge principale 62 sont formés par un circuit intégré "Intel" 8155 relié de la manière représente. Deux circuits 2732 de mémoire passive programmable "Intel" for- ment la mémoire passive 60 et l'émetteur-récepteur 64 est un circuit "Intel" 8251A. L'élément d'affichage 12 est formé par quatre éléments DL2416 d'affichage "Litronix". L'élément représenté a un nombre limité, par exemple égal à 12, d'emplacements séparés d'affichage de caractères.Les figures 3A à 3D représentent aussi le bus 70 et les lignes 66 et 68 d'interruption qui interconnectent les éléments précé- dents. Comme l'indiquent les figures 3A à 3D, le modula- teur-démodulateur 74 est du type "Motorola" MC6860 et l'étage 68 formant filtre et différentiel comprend des filtres CH1262 et CH1267 "Cermetek", connectés à des com- posants supplémentaires comme représenté. Le circuit de l'étage 76 formant filtre et différentiel et celui pour l'étage 78a, comprenant un relais 78 de commutateur de décrochage relié à la commande 82 de commutateur de.dé- crochage, mettent en oeuvre des techniques classiques bien connues des hommes du métier. L'étage 78 de couplage est relié aux lignes téléphoniques 72 de la manière indiquée. Les figures 3A à 3D représentent aussi le circuit 80 de contrôle de lignes téléphoniques. Ce circuit a deux étages d'amplification destinés à transformer les signaux de li- gnes téléphoniques qu'il reçoit de l'étage 76 en un signal binaire qui est normalement inactif mais qui est mis à un niveau actif pendant la durée d'un signal quelconque de ligne téléphonique, c'est-à-dire en présence du signal de tonalité d'appel, des signaux de numérotation, du signal de sonnerie et d'un signal d'occupation. Le circuit de contrôle de ligne téléphonique est ainsi une forme de circuit suiveur d'enveloppe. 2487544, Les figures 3A à 3D représentent aussi, à la par- tie supérieure, un exemple d'alimentation 86 destinée à former la source analogique à +10 V et +5 V et la source numérique à +5 V permettant l'alimentation des différents composants du terminal représenté. La figure 4 est un diagramme synoptique représen- tant l'unité centrale de traitement 54, sous la forme du circuit 8085A de Intel Company. L'étage 78 de couplage téléphonique assure le respect par le terminal 10 des critères fixés par les règle- ments du chapitre 68 de l'organisme FCC, et permet la trans- mission des signaux d'accrochage, de décrochage et de numé- rotation par impulsions par l'intermédiaire d'un commutateur de décrochage à relais. Une fiche de jack modulaire permet une connexion rapide au circuit téléphonique. - Le différentiel de ligne de l'étage 76 sépare les tonalités d'émission des tonalités reçues. Il permet une transmission en duplex total et facilite la réduction des erreurs possibles provoquées par les bandes latérales des tonalités d'émission qui se trouvent dans la bande la- térale des tonalités de réception. Les filtres du modulateur- démodulateur de cet étage séparent en outre ces deux signaux. Le filtre d'émission empêche aussi la transmission au réseau téléphonique des harmoniques et des bandes latérales d'or- dre élevé (critère fixé par l'organisme FCC). Le filtre de réception non seulement élimine les tonalités d'émission mais élimine aussi le bruit introduit par le système télé- phonique. Le circuit 80 de contrôle de ligne téléphonique permet la détection des signaux de numérotation, d'appel et d'occupation qui se trouvent sur la ligne téléphonique. Le circuit répond aux signaux à basse fréquence et transmet un niveau logique destiné au microordinateur 52. Le modulateur-démodulateur 74 transforme les don- nées numériques en tonalités transmises par le réseau té- léphonique. Il reconnaît et complète les messages d'éta- blissement de liaisons du type "BELL 103" d'un modulateur- 2487544i démodulateur d'un ordinateur distant, lorsque ce dernier appelle par la ligne téléphonique. L'émetteur-récepteur 64 transforme les données parallèles en un courant de bits série. Il introduit des bits de début, de fin et de parité dans le courant de bits série suivant un format de communication asynchrone avec vérification par redondance verticale. L'émetteur-récepteur informe le microordinateur de la réception d'un caractère du système central et indique aussi le moment o il est prêt à transmettre un autre caractère au système central. L'horloge principale 62 transmet une onde rectan- gulaire (à 4800 Hz) utilisée pour l'émetteur-récepteur 64 pour l'établissement du débit en bauds, et elle est utilisée par le microordinateur 52 comme référence pour toutes les opérations minutées (fréquence de bip, fréquence de balayage de clavier, fréquence de rafraîchissement d'affichage, etc.). Le microordinateur 52 qui est le centre de com- mande du terminal 10, comprend les microprogrammes suivants. Interruption d'horloge principale. L'horloge principale interrompt le microordinateur toutes les 208 microsecondes. Cette interruption provoque les opérations suivantes. L'une d'elles est que la tension appliquée au dispositif piézoélectrique émetteur de bip du générateur 16 de tonalités est inversée lorsqu'un son est en cours et lorsque la moitié de la période correspondante s'est écou- lée. A une telle fréquence d'interruption, de période égale à 208 microsecondes, ces inversions de tension pro- voquent la formation par le terminal d'ondes rectangulai- resà des fréquences de 2400 Hz et des sous-harmoniques (1200, 800, 600, etc.). L'autre opération est la régres- sion d'un registre de minutage lorsqu'il conserve un nom- bre supérieur à 0. Ce registre est initialement chargé du nombre 48 pendant le programme principal. La régression à chaque interruption le ramène à 0 en 10 millisecondes. 10 millisecondes est le plus petit commun multiple de toutes les opérations synchronisées dans le terminal 10 (c'est-à-dire la fréquence de balayage de clavier, la ré- solution de la fréquence de défilement, la fréquence de clignotement, etc.). Interruption du caractère reçu. Lorsque le termi- nal a reçu un caractère du système central, c'est-à-dire par les lignes téléphoniques 72, l'émetteur-récepteur 64 inter- rompt le microprocesseur 52. Le caractère est alors lu dans l'émetteur-récepteur et placé dans le registre 58c de file d'attente de réception du microordinateur. Interruption de préparation d'émetteur. L'émetteur- récepteur 64 interrompt le microordinateur 52 lorsqu'il est prêt à transmettre un caractère (c'est-à-dire que le carac- tère précédent a été transmis). De cette manière, le micro- ordinateur regarde s'il existe un caractère à transmettre dans le registre 58d de file d'attente d'émission. S'il y en a un, il est transmis à l'émetteur-récepteur et s'il n'y en a pas, le microordinateur invalide le mécanisme d'interrup- tion d'émetteur de l'émetteur-récepteur jusqu'à ce qu'un caractère doive être transmis. Registre de file d'attente de réception. Ce regis- tre 58c conserve tous les caractères transmis par le système central et les fournit au logiciel du microterminal, lors- que c'est nécessaire. Chaque-caractère placé dans la file d'attente par l'émetteur-récepteur 64 augmente la longueur de cette file d'attente alors que chaque caractère prélevé par le terminal réduit cette longueur. Comme la fréquence de défilement de l'élément 12 d'affichage est habituellement inférieure à 30 caractères par seconde, fréquence à laquelle le système central transmet les caractères, la longueur de la file d'attente de réception augmente plus vite qu'elle ne diminue lorsque le système central transmet de longues séries de caractères au terminal. Le terminal 10 transmet un caractère ASCII DC3 lorsqu'il détecte que la longueur de la file d'attente est trop grande afin que celle-ci ne puisse pas déborder. Le système central doit en aviser le terminal en interrompant la transmission. Lorsque la longueur de la file d'attente diminue, le terminal transmet le caractère ASCII DC1 qui indique au système central qu'il peut recommencer la transmission. La longueur maximale de la file d'attente de réception est fonction du temps né- cessaire au système central pour la réception du caractère ASCII DC3 après que le terminal l'a transmis. Par exemple, s'il faut 0,5 s (éventuellement par une liaison par sa- tellite), à une fréquence de transmission de 30 caractères par seconde, 15 caractères supplémentaires seraient trans- mis après l'émission du caractère ASCII DC3 par le terminal. Si le terminal permet la présence de 10 caractères dans la file d'attente avant d'émettre le caractère ASCII DC3, la longueur maximale de la file d'attente serait de 25 carac- tères. La longueur de la file d'attente de réception, dans le terminal représenté, est de 32 caractères. Registre de file d'attente d'émission. Ce registre 58d est utilisé pour la conservation des caractères que le * terminal doit transmettre au système central. Comme la fré- quence de transmission des caractères est déterminée par l'émetteurrécepteur 64, l'utilisation de la file d'attente d'émission réduit la charge de synchronisation du logiciel. Par exemple, lorsque le terminal reçoit le caractère ASCII ENQ, la totalité du code d'identification est placée dans la file d'attente à l'aide d'un petit nombre d'instructions. Ce code d'identification est habituellement conserve dans la mémoire passive du terminal. Il n'est de préférence pas mo- difiable. Il constitue un code original d'identification, analogue à des empreintes digitales, pour chaque terminal 10. Ainsi, chaque terminal 10 contient de préférence un code unique d'identification qui comprend un code universel de produit et un numéro de sériet. Le logiciel est alors libre de poursuivre son programme. La longueur de la-file d'attente d'émission, dans le terminal représenté 10, est de 8 caractères. Registre de file d'attente sonore. Ce registre 58e est utilisé pour la conservation de différents codes sonores et il permet au sous-programme sonore de commander successivement ces sons. Par exemple, l'utilisateur peut enfoncer deux touches avant que le son de la première touche soit terminé. L'utilisation de la file d'attente so- nore pour la conservation des codes sonores correspondant à chaque touche assure l'émission de chaque son lorsque le son précédent est terminé. La longueur de la file d'attente so- nore, dans le terminal représenté, est de quatre codes so- nores. Mémoire d'affichage. La mémoire d'affichage 58a conserve les caractères affichés par l'intermédiaire de l'élément 12. Le terminal utilise la mémoire afin d'examiner les caractères affichés, comme l'imposent certains sous- programmes (numérotation, clignotement, écran divisé) et le terminal n'est validé que pour l'écriture mais non pour la lecture sur l'élément représenté d'affichage. Chaque oc- tet de la mémoire d'affichage contient le code ASCII à 7 bits du caractère qui se trouve dans l'élément d'affi- chage, avec un bit supplémentaire indiquant si le caractère doit clignoter. Avant la description du fonctionnement, on con- sidère plus en détail la figure 4. Sur celle-ci, la réfé- rence 100 désigne la commande d'interruption et la réfé- rence 102 la commande d'entrée-sortie série. Un accumulateur 104 et un registre temporaire 106 sont reliés à une unité arithmétique et logique 110, elle-même reliée à des bascu- leurs d'étiquette 108. Le bus de données internes à 8 bits alimente aussi un registre 112 d'instructions qui alimente lui-même un circuit 114 de décodage d'instructions et de codage de cycle machine. La référence 116 désigne un arran- gement de registres comprenant normalement des registres B, C, D, E, H, L, de pointeur de pile 118, de compteur de programme 120 et de bascule d'adresse de progression- régression 122. Cet arrangement alimente un circuit tampon d'adresse 124,relié au bus d'adresse, et un circuit tampon de données et d'adresses 126, relié à un bus d'adresse de données. Enfin, la référence 128 désigne un circuit de syn- chronisation et de commande. On considère maintenant le fonctionnement du ter- minal 10. Ce fonctionnement est illustré par les organi- 2487544; grammes des figures 5-1 à 5-21, 6-1 à 6-7 et 7. Sur les organigrammes, le terme "microterminal" désigne le terminal tel que décrit en référence aux figures 1 à 4. Le diagramme de la figure 5-1 indique qu'il y a quatre événements de programmation asynchrone au cours du fonctionnement du terminal 10. Trois portent sur des sous- programmes d'interruption et chacun communique avec le pro- gramme principal par les structures désignées de données qui sont des emplacements ou des registres prévus dans la mémoire à accès direct 58 de la figure 2. Les trois sous- programmes d'interruption sont un sous-programme d'inter- ruption d'horloge à 208 microsecondes, un sous-programme d'interruption d'émetteur, déclenché lorsque l'émetteur- récepteur 64 de la figure 2 est prêt à transmettre un ca- ractère à un système central par l'intermédiaire des lignes téléphoniques, et un sous-programme d'interruption de ré- cepteur déclenché lorsque l'émetteur-récepteur a reçu un caractère du système central. Le quatrième programme cons- titue la boucle du programme principal. La figure 5-2 est un organigramme correspondant au sous-programme d'interruption de 208 microsecondes. La partie supérieure du sous-programme porte sur le fonction- nement nécessaire à la formation des caractéristiques acous- tiques ou de tonalité, la dernière partie du sous-programme concernant une opération de synchronisation qui provoque la régression d'une horloge de 10 millisecondes sauf lors- que celle-ci est à 0. Cette horloge est utilisée dans de nombreuses opérations dont l'une est la détermination de la fréquence de balayage des touches du clavier; en par- ticulier, la fréquence de balayage est suffisamment faible pour que les aberrations dues à des rebonds des contacts ne soient pas détectées. Le tableau qui suit donne des exemples de fréquences obtenues à l'aide de ce sous-pro- gramme. 2487544! TABLEAU Fréquence = 2/(période x 208 ps) Période Fréquence 1 2 400 Hz 2 1 200 Hz 3 800 Hz 4 600 Hz 480 Hz 6 400 Hz L'organigramme de la figure 5-3 concerne le sous-programme d'interruption d'émetteur de la figure 5-1. Ce sous-programme est utilisé pour l'invalidation de l'in- terruption de transmission provenant de l'émetteur-récepteur, apparaissant lorsqu'il n'y a pas de caractère dans la file d'attente d'émission de la mémoire 58 (figure 2). Inverse- ment, en présence de caractères, le sous-programme répond par une validation de l'émission d'un caractère de la file d'attente d'émission vers l'émetteur-récepteur. La figure -4 est un organigramme du sousprogramme d'interruption de récepteur de la figure 5-1. Le terminal 10 exécute ce sous- programme lorsque l'émetteur-récepteur à reçu un caractère du système central, afin que ce caractère soit traité. En outre, il indique au système central d'interrompre l'émis- sion de caractères lorsque le nombre de caractères présents dans la file d'attente de réception dépasse un nombre pré- déterminé (par émission du caractère ASCII DC3). Le terminal transmet le caractère ASCII DC1 au système central si le nombre de caractères de la file d'attente tombe au- dessous d'une valeur déterminée. Dans le mode de réalisa- tionreprésenté, le caractère DC3 est transmis lorsque la file contient plus de 10 caractères et le signal DCI est transmis lorsqu'elle en contient moins de 5. La boucle du programme principal de la figure 5-1 est représentée plus en détail sur la figure 5-5. Il s'agit du niveau externe du programme du terminal 10. Après une opération d'initialisation qui a lieu lorsque le ter- minal est mis initialement sous tension, le programme exécute 2487544. une boucle toutes les 10 ms et exécute l'un des quatres modes représentés pendant chacune des boucles. Chaque mode peut synchroniser avec précision ses propres opérations car le terminal commence une opération après l'écoulement de 10 ms à chaque exécution d'une boucle. Les organigram- mes qui suivent la figure 5-5 représentent la séquence d'opérations pour chacun des modes de cette figure 5-5, c'est-à-dire pour le mode de terminal, le mode initialisé, le mode raccroché, le mode de numérotation et le mode en circuit, et les organigrammes suivants représentent l'at- tente du sous-programme d'écoulement de 10 ms. La figure 5-6 représente les transitions en mode de terminal, dans la boucle du programme principal de la figure 5-5. Lorsque le terminal passe en mode raccroché qui peut aussi être appelé mode hors circuit, il a été mis en circuit et il est initialisé et il attend que l'utilisateur sélectionne un numéro de téléphone à numéroter. Le mode de réalisation représenté donne à l'utilisateur un menu de systèmes centraux ou de numérotations, et l'utilisateur peut choisir dans l'un de quatre numéros mémorisés ou peut introduire un numéro manuellement. La sélection manuelle est réalisée à l'aide des touches OUI, NON et RETOUR. Lors d'un fonctionnement dans un tel mode, par enfoncement de la touche NON, l'utilisateur indique au terminal qu'il doit afficher, à partir du menu de numérotation, le nom du numéro mémorisé suivant. L'enfoncement de la touche RETOUR repré- sente le nombre du numéro précédent tiré du menu de numéro- tation. La commande de la touche OUI place le numéro iden- tifié provenant du menu de numérotations, dans l'élément d'affichage et déclenche le mode de numérotation. En outre, l'utilisateur peut commander les touches EFFAC et ESPACE ARRIERE pendant l'introduction manuelle d'un numéro. En mode de numérotation, le terminal passe en position décrochée, c'est-àdire qu'il se connecte à une ligne téléphonique, attend une tonalité de numérotation et assure ensuite la numérotation par impulsions du numéro choisi de téléphone. Lorsque chaque chiffre est numéroté, l'affichage du chiffre clignote afin qu'il donne une ca- ractéristique visuelle à l'utilisateur. Lorsque tous les chiffres ont été numérotés, le terminal contrôle la pré- sence de signaux de sonnerie ou d'occupation dans la ligne téléphonique et il crée une tonalité de durée analogue destinée à l'utilisateur. Lorsque le modulateur-démodulateur établit la communication avec le système central du numéro choisi, le terminal 10 forme la caractéristique de tonalité indiquant la mise en circuit et passe en mode en circuit. Pendant la numérotation ou après celle-ci mais toujours en mode de numérotation, l'utilisateur peut raccrocher par enfoncement de la touche NON et peut renuméroter un numéro choisi, par exemple lorsque la ligne est occupée ou ne ré- pond pas, par enfoncement de la touche REPET. Si l'utilisa- teur enfonce alors la touche NON, le terminal affiche une demande, c'està-dire "CHANGEMENT DE NUMERO ?" qui indique à l'utilisateur qu'il peut modifier le numéro mémorisé qui a été numéroté. Si l'utilisateur enfonce alors la touche OUI, le terminal affiche "ENTREE DE NOUVEAU NUMERO" et accepte et conserve les chiffres que l'utilisateur introduit en- suite avec les touches. Il permet l'introduction de 16 ca- ractères au maximum. La touche ESPACE ARRIERE efface le dernier caractère introduit et la touche EFFAC efface tous les caractères introduits. Si la touche NON ou RETOUR est enfoncée, le terminal répond en affichant "ENTREE ANNULEE", ne modifie pas le numéro mémorisé de téléphone et revient en mode raccroché. Lorsque la touche OUI ou ENTREE est enfoncée lorsque l'utilisateur a introduit les caractères d'un nouveau numéro de téléphone, le terminal représenté affiché "MERCI",conserve le nouveau numéro de téléphone et revient en mode décroché. Lorsque la touche OUI ou ENTREE est enfoncée avant qu'un caractère quelconque ait été introduit, le terminal revient à nouveau en mode décroché. Comme indiqué sur les figures 5-5 et 5-6, lors- que le terminal est en mode en circuit, dans le cas repré- senté, il a établi la communication avec un ordinateur éloi- gné, c'est-à-dire un ordinateur central. Le dialogue créé par ce dernier est appelé "message de système central" et la réponse donnée par l'utilisateur à l'aide du clavier est appelée "réponse de l'utilisateur". Les caractères frappés par l'utilisateur ne sont pas directement introduits dans l'élément d'affichage. Au contraire, ils sont transmis à l'ordinateur central qui les renvoie au terminal, par mise en oeuvre de la technique connue d'échoplex. Le terminal 10 affiche cet écho. Cette opération permet une vérification visuelle par l'utilisateur du fait que les caractères qu'il a introduits à l'aide du clavier ont été transmis et reçus par le système central. Le terminal fait la différence entre les carac- tères d'un message du système central et les caractères d'une réponse de l'utilisateur, de la manière suivante. L'enfoncement d'une touche qui transmet un caractère au système central indique au terminal qu'il doit traiter tous les caractères reçus comme étant des échos d'une ré- ponse à l'utilisateur, jusqu'à ce que le terminal reçoive un caractère de retour de chariot, d'interruption ou d'é- chappement. Tous les caractères suivants sont alors trai- tés comme message du système central jusqu'à ce que l'utilisateur enfonce à nouveau une touche qui transmet un caractère au système central. Cette différence permet l'affichage sur écran divisé, comme décrit précédemment, dans lequel une réponse de l'utilisateur peut défiler sur l'élément d'affichage alors que le message du système central reste fixe. La figure 5-7 est un organigramme d'un sous- programme d'attente pendant 10 ms, désigné par l'organi- gramme de la figure 5-5. Le sous-programme de formation de bip appelé par l'organigramme de la figure 5-7, toutes les 30 ms, est re- présenté sur la figure 5-8. Comme l'indique le terme "bip", ce sousprogramme concerne la caractéristique de tonalité relative à la ponctuation cinétique, comme décrit précé- demment. Le mode initialisé désigné par l'organigramme de la figure 5-5 est représenté sur la figure 5-9. Dans cet organigramme, la désignation "mode de terminal passe en mode raccroché" indique une transition d'état, c'est-à-dire un changement d'état du mode initialisé au mode raccroché. La figure 5-10 est un organigramme du fonction- nement en mode raccroché. La désignation de la figure 5-10 concernant la mémorisation d'un mode sonore dans le registre de caractéristiques sonores de la mémoire 58 à accès direct place le code de la caractéristique de tonalité qui corres- pond à la touche que l'utilisateur a choisie. Comme indiqué, le terminal représenté décrit la boucle de la figure 5-10 jusqu'à ce que l'utilisateur frappe la touche OUI ou ENTREE, l'une ou l'autre sélectionnant le numéro d'un système cen- tral à appeler.Cette numérotation peut être la suivante Indice Nom du système central 0 macroterminal 1 1 macroterminal 2 2 appel "Telenet" 3 appel "Tymnet" 4 appel manuel Le sous-programme de la figure 5-10 qui correspond à l'attente de l'enfoncement d'une touche par l'utilisateur, est représenté par l'organigramme de la figure 5-11. Ce der- nier appelle le sous-programme d'attente de l'écoulement de 10 ms pour le rafraîchissement de l'affichage et le trai- tement des caractéristiques de tonalité à rapporter. Lorsque le mode de terminal passe en mode de nu- mérotation, par exemple pendant le fonctionnement raccro- ché indiqué sur la figure 5-10, le terminal passe au mode de numérotation représenté par l'organigramme de la figure -12. L'opération a lieu avant que la numérotation soit réellement effectuée. Son rôle est de vérifier si l'utili- sateur veut interrompre ou répéter l'appel, afin de dé- terminer si le terminal a établi la communication avec le système central, et de vérifier, lorsque le terminal attend la numérotation manuelle par l'utilisation, si ce dernier a introduit un chiffre ou veut supprimer un chiffre. Après la fin de ce sous-programme, le terminal appelle un sous- programme de gestion de commutateur de décrochage qui exé- cute la numérotation réelle. Le sous-programme de changement de numéro télé- phonique appelé par le sous-programme de la figure 5-12 est représenté sur la figure 5-13. La figure 5-14 représente le sous-programme de gestion de commutateur de décrochage qui est celui par lequel le terminal représenté 10 appelle effectivement un numéro téléphonique. Il faut noter que, pendant les états 1 et 5 de ce sous-programme, le terminal contrôle la ligne téléphonique et est donc préparé à la création d'une caractéristique sonore qui indique à l'utilisateur l'état de la ligne téléphonique, comme décrit précédemment. La figure 7 représente les transitions d'état, le niveau supérieur correspondant au décrochage et le niveau infé- rieur à l'accrochage. L'exemple représenté correspond à la numérotation du nombre 35. Ce sous-programme met en oeuvre une numérotation à raison de 10 impulsions par se- conde avec un rapport 60/40 entre la fermeture et l'ou- verture du circuit. La figure 5-15 est un diagramme représentant les transitions d'état du commutateur de décrochage et indique en outre en détail les transitions d'état qui ont lieu pen- dant le sous-programme représenté sur la figure 5-14, dans le terminal représenté 10. Le dernier des quatre modes exécutés dans chaque boucle comme l'indique la figure 5-5, c'est-à-dire le-mode en circuit, est représenté plus en détail par la figure 5-16. Le sous-programme de fin de traitement appelé par ce mode en circuit est représenté sur la figure 5-17. La figure -18 représente le sous-programme de l'opération de balayage du clavier, auquel le sous-programme du mode en circuit de la figure 5-16 fait appel. Ce dernier sous-programme de mode en circuit appelle un sous-programme de touche d'utilisateur au cas o l'utilisateur a juste enfoncé une touche; ce sous-programme est représenté sur la figure -19. Le sous-programme de traitement d'un caractère du système central qu'appelle le sous-programme du mode en circuit de la figure 5-16, est représenté sur la figure 5-20. De nombreuses parties de ce sous-programme sont représentées plus en détail par les organigrammes des schémas des figures 6-1 à 6-7. Le sous- programme cinétique qui peut être appelé pendant le sous-programme de traitement d'un caractère du système central est représenté plus en détail sur la figure -21. Sur la figure 6-1, la gestion d'affichage assurée par le sous-programme de caractères du système central (figure 5-20) est commandée à l'aide de deux variables appe- lées mode d'affichage et pointeur d'affichage. Ces varia- bles ainsi que d'autres sont conservées dans le registre de variables de la mémoire 58 à accès direct comme l'indi- que la figure 2. La variable du mode d'affichage peut avoir l'une de deux valeurs, correspondant au jaillissement et au défilement. Lorsque la variable correspond à la condition de jaillissement, elle indique que les caractères doivent être introduits dans l'élément 12 d'affichage du terminal (figure 2) de gauche à droite, avec le format de jaillis- sement décrit précédemment, à une fréquence de 300 bauds. Au contraire, lorsque la variable est dans la condition de défilement, elle indique que les caractères doivent être décalés dans l'élément d'affichage depuis l'extrémité droite, à la vitesse avec laquelle l'utilisateur frappe les caractères. La seconde variable, le pointeur d'affichage, peut avoir l'une de 16 valeurs permettant l'identification de l'un quelconque des 16 emplacements d'affichage de l'élément 12. Cette variable indique donc un emplacement unique de l'élément d'affichage et est utilisée pour l'entretien d'un affichage à écran divisé. Lorsque la variable du mode d'affichage indique le jaillissement, la valeur du pointeur est l'emplacement auquel le caractère suivant reçu par le terminal doit être placé dans l'élé- ment d'affichage. Cependant, lorsque la variable du mode d'affichage indique le défilement, la valeur de la varia- ble du pointeur d'affichage est l'emplacement du premier caractère, c'està-dire le caractère qui se trouve le plus à gauche dans le message qui parvient dans l'élément d'affichage depuis l'extrémité droite. La notation utili- sée sur les figures 6-1 à 6-7 est telle que l'emplacement d'affichage zéro est l'emplacement physique le plus à gauche dans l'élément d'affichage, et la valeur d'affi- chage 15 correspond à l'emplacement le plus à droite de cet élément. Ceci est représenté sur la figure 6-1. Sur celle-ci, le message SALUT BOB est un message du système central qui a été introduit en format avec jaillissement. La réponse affichée par l'utilisateur OUI a été introduite en format avec défilement, et l'affichage représenté est un format à écran divisé. La partie du sous-programme de traitement de caractères du système central, représentée sur la figure 6-1, détermine d'abord si le caractère qui se trouve dans la file d'attente de réception, dont la présence a provo- qué l'appel par le terminal du sous-programme de traitement de caractères du système central comme représenté en détail sur la figure 5-16, est un caractère ASCII qui peut être imprimé. Si la réponse est OUI, le sousprogramme de la figure 6-2 appelle le sous-programme d'impression repré- senté sur la figure 6-3.Si le caractère ne peut pas être imprimé en code ASCII, et si la détermination donne donc un résultat négatif, le sousprogramme détermine si le caractère est un caractère de commande de jaillissement provenant du système central. A la suite de ce caractère qui indique par exemple le début d'un message du système central, le sousprogramme passe à un sous-programme de jaillissement représenté par l'organigramme de la figure 6-4. Cependant, si la détermination est négative, le sous- programme de la figure 6-2 détermine si le caractère de la file d'attente de la réception est un ordre de défilement provenant du système central. Si la décision est affirma- tive, le fonctionnement passe au sous-programme de défile- ment représenté sur la figure 6-5. Si la détermination est cependant négative, il avance au sous-programme de la figure 6-2 et détermine si le caractère est un ordre d'ESPACE ARRIERE provenant du système central. Si la dé- cision est affirmative, l'opération passe au sous-programme d'ESPACE ARRIERE représenté sur la figure 6-6. Une déter- mination négative provoque cependant la vérification par le sous-programme de la figure 6-2 du fait que le carac- tère est un caractère d'effacement EFFAC. Dans le cas po- sitif, le processeur fonctionne à l'aide du sous-programme d'effacement représenté sur la figure 6-7 et revient alors. Une décision négative provoque la vérification de l'iden- tité du caractère à nouveau par le sous-programme de la figure 6-2. Les caractères restants ASCII non imprimables qui peuvent se trouver dans la file d'attente de réception ne peuvent pas affecter l'affichage et ils ne sont donc pas pertinents pour la gestion d'affichage. Ainsi, l'opé- ration mettant en oeuvre ces caractères qui n'affectent pas l'affichage peut suivre les techniques classiques et elles ne sont pas représentées sur la figure 6-2. La figure 6-3 représente le sous-programme de traitement d'un caractère imprimable provenant d'un système central, c'est-à-dire d'un caractère alphabétique a, b,... z ou d'un caractère numérique 0, 1, 2,... 9. La première détermination effectuée dans le sous-programme de la fi- gure 6-3 estla détermination du fait que le terminal se trouve en mode d'affichage avec jaillissement ou en mode d'affichage avec défilement. Les opérations suivantes du sous-programme,dépendant du résultat de cette détermination, affichent le caractère. Lorsque le terminal est en mode avec jaillissement, le caractère est introduit dans l'élé- ment d'affichage à partir de la gauche et le caractère suivant vient donc dans la position la plus à gauche de l'élément d'affichage qui est disponible. La variable cons- tituant le pointeur d'affichage désigne cet emplacement, a c'est-à-dire que le contenu du pointeur estl'emplacement auquel le caractère suivant doit être écrit dans l'élément d'affichage. Lorsque les 16 emplacements de l'élément re- présenté d'affichage sont remplis, c'est-à-dire lorsque le pointeur d'affichage dépasse 15, la variable de mode d'af- fichage est mise en condition de défilement si bien que le terminal introduit les caractères suivants du système central en format avec défilement. D'autre part, lorsque le terminal est en mode de défilement, les caractères sont introduits depuis l'ex- trémité droite de l'élément d'affichage. La valeur de la variable constituant le pointeur d'affichage est l'emplace- ment du premier caractère introduit dans l'élément d'affi- chage, c'est-à-dire le caractère placé le plus à droite. Tous les caractères qui se trouvent à droite de cet empla- cement qu'identifie le pointeur sont décalés à gauche afin qu'ils laissent la place aux nouveaux caractères. En outre, lorsque le caractère à gauche de l'emplacement identifié est blanc, les caractères à gauche de cet emplacement du pointeur restent fixes. Il faut se rappeler que ces der- nières étapes sont celles qui permettent au terminal 10 selon l'invention de conserver la totalité ou une partie d'un message du système central à gauche de l'élément 12 d'affichage tout en présentant à droite de celuici le message introduit par un utilisateur, de la manière indi- quée sur la figure 6-1. A la suite du code de commande ASCII identifiant le mode de jaillissement pour le mes- sage du système central, le terminal représenté 10 exécute le sousprogramme de jaillissement auquel il est fait référence à la figure 6-2 et qui est représenté sur la figure 6-4. Ces différentes étapes mettent la variable de mode d'affichage dans la condition de jaillissement et règlent la variable de pointeur à l'emplacement de l'élé- ment le plus à gauche d'affichage, c'est-à-dire l'empla- cement zéro sur la figure 6-1. De manière analogue, lorsque le système central transmet un caractère de code de défilement au terminal, celui-ci exécute le sous-programme de défilement auquel il est fait référence dans la figure 6-2 et représenté en détail sur la figure 6-5. Ce sous-programme établit la variable de mode d'affichage dans la condition de dé- * filement et établit la variable du pointeur sur l'emplace- ment le plus à droite de l'élément d'affichage, c'est-à- dire l'emplacement 15 sur la figure 6-1. Les figures 6-6 et 6-7 sont des organigrammes plus détaillés des sousprogrammes de gestion d'affichage exécutés par le processeur 10 à la suite de la sélection par l'utilisateur de la touche d'ESPACE ARRIERE et de la touche d'effacement. Ces deux sous-programmes permettent au terminal de conserver l'affichage à écran divisé, le message qui se trouve à gauche de l'élément d'affichage, c'est-à-dire qui a été introduit en format avec jaillisse- ment, restant sans être affecté par l'opération d'espace- ment vers l'arrière ou d'effacement. Plus précisément, le sous-programme d'espace arrière de la figure 6-6 annule le caractère imprimable introduit précédemment dans l'élé- ment d'affichage. En mode de défilement, le message qui a été introduit par défilement est déplacé vers la droite alors que les caractères qui se trouvent à gauche de l'emplacement qu'identifie le pointeur restent fixes. De manière analogue, le sous-programme d'effacement de la figure 6-7 efface tous les caractères à droite de l'empla- cement identifié par la variable du pointeur deaffichage lors du fonctionnement en affichage avec défilement, et le pointeur est remis à l'emplacement le plus à droite, c'est-à-dire l'emplacement 15 dans le mode de réalisation représenté. Il est bien entendu que l'invention n'a été dé- crite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Terminal à clavier et affichage destiné à commu- niquer avec un système central de traitement de données et ayant des touches (18) d'introduction de caractères et un élément (12) d'affichage de caractères, ledit terminal étant caractérisé en ce qu'il comprend A. un dispositif (52) de commande sélective de l'affichage des caractères sur l'élément d'affichage afin que l'affichage des caractères commence à l'une d'une pre- mière et d'une seconde position distantes (0, 15) de l'élé- ment d'affichage (12), la sélection étant indépendante du contenu du message, B. un dispositif (54, 58, 60) destiné à limiter la commande des caractères affichés par le clavier (14) aux seuls caractères pour lesquels l'affichage commence au second emplacement (15) de l'élément d'affichage (12), et C. un dispositif (54, 58, 60) destiné à étendre l'affichage des caractères pour lesquels l'affichage a commencé au second emplacement (15) vers les emplacements d'affichage qui ont affiché antérieurement des caractères pour lesquels l'affichage a commencé au premier emplacement (0). 2. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'affichage ayant une capacité d'une seule ligne à nombre limité de caractères, ce dispositif formant l'élément d'affichage (12). 3. Terminal à clavier et affichage destiné à commu- niquer avec un système central de traitement de données et ayant des touches (18) d'introduction de caractères et un élément (12) d'affichage de caractères, ledit terminal étant caractérisé en ce qu'il comporte A. un dispositif (52) de commande de l'affichage de caractères sur l'élément d'affichage, de manière sélec- tive afin que les caractères défilent sur l'élément d'af- fichage (12), et B. un dispositif (54, 58, 60) commandé par des jeux sélectifs d'un ou plusieurs caractères et destiné à 24&7544 introduire une pause simulant une Ponctuation dans l'affi- chage des caractères qui défilent. 4. Terminal selon la revendication 3, caractérisé en ce que A. il comprend en outre un dispositif (46, 48) destiné à être commandé par l'utilisateur et à régler la vitesse de défilement de l'affichage, et B. le dispositif d'introduction de pauses comprend un dispositif destiné à régler automatiquement la durée des pauses d'après la vitesse réglée de défilement. 5. Terminal selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre A. un dispositif (44) destiné à être commandé par l'utilisateur et à interrompre le défilement de l'affichage des caractères, et B. un dispositif (16) commandé par le dispositif d'arrêt du défilement et destiné à créer une caractéristi- que perceptible par l'utilisateur pendant que le dispositif d'arrêt (4) est commandé et-arrête le défilement de l'af- fichage. 6. Terminal à clavier et affichage destiné à commu- niquer avec un système central de traitement de données-et ayant des touches (18) d'introduction de caractères et un élément (12) d'affichage de caractères, ledit terminal étant caractérisé en ce qu'il comprend A. un dispositif (74, 76, 78) destiné à assurer la connexion avec des lignes téléphoniques afin qu'une com- munication bidirectionnelle de messages soit formée entre le terminal (10) et le système central de traitement de données par l'intermédiaire des lignes téléphoniques (72), B. un dispositif destiné à afficher un numéro de téléphone choisi par l'utilisateur sur l'élément d'affi- chage (12) et à appeler ce numéro par l'intermédiaire des lignes téléphoniques auxquelles le dispositif de connexion (74, 76, 78) est relié, et C. un dispositif (80, 16) destiné à contrôler les lignes téléphoniques auxquelles le dispositif de conne- xion (74, 76, 78) est connecté et à créer des caractéris- tiques perceptibles par l'utilisateur identifiant une to- nalité d'appel téléphonique des signaux de numérotation téléphonique, des signaux de sonnerie téléphonique et des signaux d'occupation de téléphone, en fonction de ces si- gnaux. 7. Terminal selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif destiné à faire clignoter l'affichage de chaque chiffre du numéro choisi de téléphone affiché coïncidant avec la numérotation de ce chiffre par le dispositif d'affichage et d'appel. 8. Appareil de communication, caractérisé en ce qu'il comprend A. un dispositif d'affichage (12) d'un nombre li- mité seulement de caractères alphanumériques d'une manière simultanée, B. un dispositif à registre d'affichage (58a) associé au dispositif d'affichage (12) auquel il est relié, et destiné à contenir des données définissant des caractères qui sont en cours d'affichage, les positions des caractères étant adressables individuellement et de façon aléatoire par l'intermédiaire du registre afin qu'un nouveau caractère soit introduit à un emplacement choisi de l'affichage sans perturbation des caractères existants aux autres emplace- ments, C. un clavier (14) assurant l'introduction sans ambiguité de caractères alphanumériques, D. un coupleur (74, 76, 78) destiné à assurer la connexion électrique directe de l'appareil à des lignes téléphoniques et comprenant un dispositif de filtrage sé- lectif de fréquences, E. un processeur numérique (54), F. un dispositif à mémoire (54, 60) associé au processeur et contenant un système de commande, le proces- seur étant connecté au coupleur de manière qu'il assure l'appel sous la commande du système de commande en fonction de protocoles téléphoniques, le système de commande compre- nant un dispositif de codage destiné à transmettre des don- nées provenant soit du clavier soit du dispositif à mémoire, par l'intermédiaire des lignes téléphoniques et à l'aide du coupleur, et G. un bottier ayant une dimension de poche, con- tenant le dispositif d'affichage avec le registre d'affi- chage, le clavier, le coupleur, le processeur et le dispo- sitif à mémoire. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que A. il contient en outre un transducteur (16) des- tiné à créer des sons, et B. le système de commande dispose d'un répertoire de séquences codées qui, après initiation, comandent chacune le transducteur afin qu'il forme une séquence acoustique cor- respondante et distinctive, et constitue un dispositif commandé par la réception d'un caractère BEL et destiné à vérifier le caractère antérieurement reçu et à sélectionner et déclencher une séquence sonore correspondante du réper- toire en fonction de la valeur du caractère antérieurement reçu. 10. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que A. il comprend en outre un détecteur et filtre acoustique (76) à bande large destiné à être connecté à la ligne téléphonique (72) et sensible à une bande de fréquences contenant les fréquences présentes dans les signaux normaux de sonnerie et d'occupation et transmettant un signal logique au processeur (54) en présence de ces signaux, et B. le système de commande constitue un dispositif qui assure sélectivement l'excitation du transducteur afin que celui-ci crée un son dont la durée est essentiellement synchrone avec l'apparition du signal logique. 11. Appareil de communication de données, caractérisé en ce qu'il comprend A. un dispositif d'affichage (12) destiné à affi- cher uniquement un nombre limité de caractères alphanuméri- ques d'une manière simultanée, ce nombre étant inférziur à 40, B. un dispositif à registre d'affichage (58a) associé au dispositif d'affichage auquel il est connecté et destiné à contenir des données définissant des carac- tères qui doivent être affichés, les positions des ca- ractères étant adressables individuellement et de façon aléatoire par l'intermédiaire du registre afin qu'un nou- veau caractère soit introduit à un emplacement choisi de l'affichage sans perturbation des caractères existants aux autres positions, C. un coupleur (74, 76, 78) destiné à assurer laconnexion électrique directe de l'appareil à des lignes téléphoniques (72), le coupleur comprenant un filtre sé- lectif en fréquence, D. un processeur numérique (54), E. un convertisseur série-parallèle (64) reliant le processeur (54) au coupleur (74, 76, 78), F. un clavier (14) assurant l'introduction sans ambiguité de caractères alphanumériques et connecté au processeur, G. une mémoire passive (60) associée au proces- seur et contenant un système de commande, le processeur étant relié au coupleur afin qu'il assure l'appel sous la commande du système de commande, en fonction de protocoles téléphoniques, le système de commande formant en outre H. un dispositif commandé par une nouvelle sé- quence de caractères reçue par l'intermédiaire du cou- pleur et destiné à introduire le premier caractère de la nouvelle séquence à l'emplacement d'affichage le plus à gauche, à introduire successivement les caractères sui- vants dans des positions successives vers la droite jus- qu'à ce que l'affichage soit rempli et à introduirealors d'autres caractères de la même séquence dans la posi- tion d'affichage la plus à droite, les caractères pré- cédents défilant vers la gauche, I. un dispositif commandé par une nouvelle sé- quence de caractères introduite à partir du clavier (14) et destiné à l'introduction de caractères successifs de la nouvelle séquence a l'emplacement d'affichage le plus à droite, les caractères précédents de cette séquence défilant vers la gauche et remplaçant des caractères introduits précédemment et qui restent fixes, et J. un dispositif comprenant un registre tampon qui reçoit initialement des caractères du coupleur et destiné à limiter la vitesse de défilement des caractères sur l'affichage à une vitesse qui peut être choisie par un opérateur et qui est indépendante de la vitesse de ré- ception des caractères, K. l'appareil comprenant aussi un boîtier de di- mension de poche contenant le dispositif d'affichage (12), le clavier (14) , le coupleur (74, 76, 78), le processeur (54) et la mémoire (60). 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que A. il comprend en outre un transducteur (16) générateur de sons, B. le clavier (14) comporte une touche (48) d'aug- mentation et une touche (46) de réduction destinées à ré- gler la vitesse de défilement, et C. l'appareil comporte en outre un dispositif commandé par le fonctionnement de la touche d'augmentation et destiné à augmenter périodiquement la vitesse de défile- ment par pas prédéterminés et, à chaque changement, à com- mander le transducteur afin qu'il émette une caractéristique sonore ayant une hauteur correspondant à la nouvelle vitesse, ce dispositif étant sensible à la commande de la touche de réduction et réduisant alors périodiquement la vitesse de défilement par pas prédéterminés et provoquant l'émission, à chaque changement, d'un son dont la hauteur correspond à la nouvelle vitesse. 13. Appareil de communication destiné à être utillsé par un consommateur non spécialisé, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend- A. un dispositif d'affichage (12) d'un nombre limité seulement de caractères alphanumériques d'une ma- nière simultanée, ce nombre étant inférieur à 32, B. un registre d'affichage (58a) associé au dispositif d'affichage auquel il est relié et destiné à contenir les données définissant les caractères qui sont en cours d'affichage, les positions des caractère étant adressables individuellement et de façon aléatoire par l'intermédiaire du registre afin qu'un nouveau caractère soit introduit à un emplacement choisi de l'affichage sans perturbation des caractères existants à d'autres emplace- ments, C. un clavier (14) assurant l'introduction sans ambiguité de caractères alphanumériques, D. un coupleur (74, 76, 78) destiné à assurer la connexion électrique de l'appareil à des lignes téléphoni- ques et comprenant un filtre sélectif en fréquence, E. un processeur numérique (54)-, F. une mémoire passive (60) associée au proces- seur et contenant un système de commande, le processeur étant connecté au coupleur afin qu'il assure l'appel sous la commande du système de commande et en fonction de pro- tocoles téléphoniques, le système de commande comprenant aussi un dispositif de codage destiné à transmettre des données provenant soit du clavier soit de la mémoire, par l'intermédiaire des lignes téléphoniques et à l'aide du coupleur, G. un dispositif de mémorisation tampon destiné à contenir les données reçues avant leur affichage sur le dis- positif d'affichage, H. un dispositif commandé par un caractère de commande d'un premier type et destiné à provoquer l'intro- duction des caractères alphanumériques reçus successivement à des emplacements fixes successifs de l'affichage, à partir de la position la plus à gauche, ce dispositif étant aussi commandé par un caractère de commande d'un second type et provoquant alors l'introduction successive des caractères alphanumériques reçus successivement à l'emplacement qui se trouve le plus à droite, et lorsque des caractères successifs suivant le caractère de commande sont reçus, le défilement des caractères reçus antérieurement dans la même série vers la gauche, le long du dispositif d'affichage, et I. un boîtier ayant une dimension de poche et con- tenant le dispositif d'affichage (12) avec le registre d'af- fichage (58a), le clavier (14), le coupleur (74, 76, 78), le processeur (54) et la mémoire (60).