La présente invention se rapporte aux appareils d'orthodontie en général, et plus particulièrement à un appareil d'orthodontie qui présente une ouverture dans chacun de deux organes espacés, chaque ouverture étant conçue pour scevoir de façon interchangeable les logements de tiges de moyens d'espacement ou de rapprochement l'un de l'autre des deux organes espacés. On connaît déjà des appareils d'orthodontie ayant la forme d'appareils palatins amovibles. L'un de ces appareils, qui est un dispositif d'extension, sert de dispositif de retenue qui se fixe aux dents d'une certaine façon pour stabiliser 'appareil dans la bouche et servir de support pour divers appareils d'orthodontie. Une forme courante de dispositif d'extension est l'appareil en acrylique expansible possédant une broche filetée aux deux extrémités mais dars des sens opposés - chaque extrémité étant en prise avec un organe différent de l'appatei'. La rotation Je la broche engendre soit le rapprochement soit l'élolgnement l'un de l'autre des deux organes.L'inconvénient des dispositifs d'extension connus est une corséquence de la façon dont les vis d'extension sunt associées aux organes de l'appareil. Ainsi, les vis d'extension de l'art antérieur sont habituellement munies de logements de tiges à chaque extrémité, noyés de façon rigide ou permanente dans l'acrylique. I1 arrive fréquemment que les deux organes, du moins au début du processus de deplacement des dents, soient relativement lroprochés l'un de l'autre, leur distance augmentant au fur et a mesure que les dents se séparent sous l'action des forces appliquées sur les dents par l'appareil. Lorsque les organes acryliques se trouvent à une distance l'un de l'autre sui correspond a la longueur rie la broche filetée, le dispositif d'extension en question ne peut plus servir e rien puisque toute poursuite de le,-ter'sion ou de la séparation des organes acryliques provoquerait le dégagement de la broche filetée hors des logements de tiges.Avec ces appareils connus, il faub de nouveaux organes acryliques lorsqu'on désire poursuivre la séparation puisque les logements de tiges sont noyés de façon permanente dans l'--c-ylique Ceci entraîne une grande perte de temps et d'argent. Le même problème e présente en ce qui concerne les écarteurs armés, qui sont des appareil palatins fixes à séparation en suture et présentent des prolongements métalliques soudés a des agrafes qui sont reliées aux dents d'une façon plus permanente.Les logements de tiges filetés qui sont en prise avec la broche dans ce type d'appareil constituent des organes de l'appareil et sont habituellement directement soudés aux prolongements métalliques, ou en une seule pièce avec eux. Comme précédemment, lorsque la broche a été entièrement sortie des logements de tiges, il faut habituellement déconnecter des dents tout l'écarteur armé et le remplacer par un nouvel appareil muni de logements de tiges plus longs. Les inconvénients inhérents à tous les dispositifs d'extension de l'art antérieur résident donc dans la difficulté et le coût du remplacement de ces appareils, une fois qu'un appareil en place est devenu trop court pour l'extension projetée. La présente invention a donc pour but de fournir un appareil d'orthodontie exempt des inconvénients connus dans les appareils similaires. Un autre but de la présente invention est de fournir un appareil d'orthodontie de conception simple et de fabrication economique. L'invention a en outre pour but de fournir un appareil d'orthodontie muni de deux organes dont chacun comporte des moyens de connexion a des moyens solliciteurs pour éloigner ou rapprocher l'un de l'autre les organes. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil d'orthodontie du genre en question qui comporte une vis et deux logements de tiges terminaux dont chacun est en prise avec l'une des extrémités de la même vis, ces logements étant aisément amovibles et interchangeables. L'invention a encore pour but de fournir un dispositif d'orthodontie possédant deux organes d'orthodontie dont chacun présente une ouverture pour recevoir de façon interchangeable les logements de tiges d'une vis de sollicitation. Encore un autre but de l'invention est de fournir un appareil d'orthodontie tel que décrit c -dessus qui puisse accepter de façon interchangeable des vis de sollicitation munies de logements de tiges de différentes longueurs de manière à assurer différents espacements initiaux entre les organes d'orthodontie qui constituent l'appareil. L'invention a également pour but de fournir un appareil d'orthodontie du genre écarteur armé possédant deux organes espacés et comportant des logements de tiges de vis de sollicitation interchangeables et pouvant aisément s'insérer dans les organes espacés de l'appareil et s'extraire de ces organes. C'est également un but de l'invention de fournir un appareil d'orthodontie possédant deux organes espacés et comportant des moyens solliciteurs interchangeables disposés entre les deux organes espacés de l'appareil - lesdits moyens solliciteurs étant conçus de façon à appliquer une force de sollicitation aux deux organes espacés. Bien que la description qui va suivre a trait surtout aux dispositifs d'extension, il est clair que l'invention s'applique de façon similaire aux dispositifs de contraction. C'est ainsi qu'une vis d'extension jouera le rôle d'un dispositif de contraction si on la fait tourner en sens inverse. En outre1 chaque fois qu'on décrira un ressort de compression, il est clair qu'on pourra le remplacer par un ressort sous tension pour produire un effet opposé. Afin ds parvenir aux buts ci-dessus, ainsi que d'autres qui ressor- tirent ci-après, un appareil d'orthontie conforme à la présente invention comprend des moyens de support sous forme de deux organes d'orthodontie espa cês dont l'un au moins est muni de moyens de connexion. On prévoit des moyens solliciteurs réglables disposés entre lesdits deux organes et présentant au moins une portion qui est en prise et reliée de façon interchangeable avec lesdits moyens de connexion. De cette façon, l'espace entre lesdits deux organes peut être modifié an réglant lesdits moyens solliciteurs après les avoir reliés auxdits moyens de connexion. En outre, des moyens solliciteurs de différentes longueurs totales peuvent être aisément remplacés les uns par les autres. Le dispositif solliciteur en question peut être utilisé avec des moyens de support qui ont la forme, soit d'un appareil en plastique, par exemple d'un appareil en acrylique, soit d'un écarteur armé. Suivant un mode de réalisation préféré, lesdits moyens de connexion comprennent une ouverture dans chaque élément. On peut prévoir un manchon solidement positionné dans chaque ouverture. Lesdits moyens solliciteurs comprennent deux logements de tiges filetés et une broche filetée en prise dans lesdits logements de telle façon que la rotation de ladite vis modifie l'espacement entre lesdits logements et donc entre lesdits organe. Chacun desdits logements est monté de façon amovible dans un manchon correspondant. Dans tous les modes de réalisation, lesdites ouvertures sont susceptibles de recevoir de façon interchangeable des logements de tiges filetés de différen- tes longueurs totales de manière à assurer différents espacements initiaux entre les organes de l'appareil. Suivant l'un des modes de réalisation préférés, les dimensions exté rieures des logements des moyens solliciteurs sont choisies de façon à ce que ces derniers soient reçus dans lesdites ouvertures par engagement à pression. Pour tous les dispositifs solliciteurs conformes à la présente in vention, les vis de sollicitation, y compris les logements de tiges terminaux qui supportent la broche à ses deux extrémités, sont susceptibles d'être insérées de façon interchangeables par engagement à pression à l'intérieur des ouvertures de chaque organe espacé correspondant. Suivant un autre mode préféré de réalisation, le dispositif solliciteur a la forme d'un cylindre solliciteur qui comprend deux cylindres concentriques dont l'un a un diamètre légèrement inférieur à l'autre de manière à ce que le premier s'engage de façon coulissante dans le second. Un ressort chargé, disposé à l'intérieur des deux cylindres,- tend à solliciter ceux-ci dans des directions opposées suivant l'axe des cylindres. Chacun des cylindres possède un diamètre choisi pour s'engager dans l'une des ouvertures du dispositif solliciteur. Lorsque le ressort est monte dans les cylindres à l'état comprimé, les cylindres exercent des forces séparatrices de sollicitation sur les deux organes qui les contiennent.Cependant, le ressort peut également etre monté sous tension dans les cylindres, auquel cas ceux-ci tirent les deux organes l'un vers l'autre. La facilité de remplacement des moyens solliciteurs dans tous les appareils conformes à la présente invention réduit considérablement le temps qui était jusqu'ici nécessaire pour changer les dispositifs solliciteurs. En plus de cette amélioration, une caractéristique importante de la présente invention réside dans le fait que les mêmes organes du dispositif solliciteur peuvent etre réutilisés. Les seuls éléments qui doivent ètre échangés sont les moyens solliciteurs en place qui sont en prise avec les organes. En outre, les moyens solliciteurs plus courts d'origine peuvent de meme être réutilisés, ce qui réduit encore le coût de ces dispositifs solliciteurs, lorsque ceux-ci sont destinés à déplacer les organes dsune grande distance l'un par rapport à l'autre pendant la durée de vie de l'appareil ou du dispositif. Gardant en vue les caractéristiques et avantages ci-dessus, ainsi que d'autres qui ressortiront par la suite, l'invention comprend les dispositifs, combinaisons et dispositions de ses différentes parties, décrits ciaprès et représentés sur les dessins ci-annexés d'un mode de réalisation préféré, dans lesquels La figure 1 est une vue de dessus fragmentaire et schématique d'un dispositif d'extension ou de contraction conforme à la présente invention La figure 2 est une vue de coté, en section transversale partielle, montrant le dispositif d'extension ou de contraction de la figure 1 La figure 3 est une vue de côté, en section transversale partielle, montrant le dispositif d'extension ou de contraction de la figure 1 La figure 4 est une vue éclatée en perspective montrant schçmatique- ment la relation qui existe entre la vis d'extension et les manchons qui la reçoivent La figure 5 est une vue en perspective d'une vis d'extension semblable a celle de la figure 4, mais possédant un logement de tige plus long conçu pour etre inséré dans les manchons de la figure 4 La figure 6 est une vue de côté fragmentaire, en section transversale partielle, d'une forme possible des moyens de connexion conçus pour relier un organe d'un dispositif solliciteur à une portion des moyens solliciteurs La figure 7 est une vue en perspective d'un écarteur palatin armé présentant des organes ou des réceptacles qui reçoivent de façon interchangeable des logements de vis d'extonsion de différentes longueurs totales, et montrant en outre une vis d'extension juste avant qu'elle ne vienne en prise avec l'appareil ;; La figure 8 montre un autre mode de réalisation d'écarteur palatin armé présentant des flancs latéraux a partir desquels s'étendent les prolongements métalliques La figure 9 est une vue en coupe transversale suivait X-X de l'appareil de la figure 8 La figure 10 est une vue en perspective agrandie d'une extrémité d'un organe réceptacle de la figure 8, montrant les détails d'une patte de retenue La figure 11 est une vue en coupe transversale d'un dispositif d'extension ou de contraction conforme à la présente invention, possédant deux récipients concentriques et pouvant être utilisé avec les modes de réalisation pré cédents àla place de la vis d'extension La figure 12 est une vue en coupe transversale de moyens de compression semblables à ceux de la figure 11, mais dans lesquels l'un des récipients est remplacé par un piston Et la figure 13 est une vue semblable à la figure 12, mais pour des moyens de tension. En se référant maintenant aux dessins, dans lesquels on a employé des chiffres de référence identiques pour désigner des éléments identiques ou similaires dans les différentes figures, et en se référant tout d'abord à la figure 1, on voit qu'un dispositif d'extension ou de contraction, qui prend la forme d'un appareil amovible en plastique 10, habituellement un appareil en acrylique, comprend deux organes en acrylique 12, 14, espacés l'un de l'autre d'une distance réglable, comme il sera décrit ci-après. Dans la description qui va suivre, il est bien clair que les dispositifs d'extension peuvent éga- lement être employés comme dispositifs de contraction. Une vis d'extension désignée globalement par la référence 22 et dont la réalisation est deja bien connue en soi dans la technique en question, relie entre eux les deux organes acryliques 12 et 14. En se référant également à la figure 2, on voit que la vis d'extension 22 comprend habituellement un logement de tige 16 et un logement de tige 20, dont chacun est muni d'un filetage interne en prise respectivement avec des portions opposées 24 et 26 d'une broche, Entre les deux extrémités 24, 26 de la broche se trouve une portion de broche non filetée 28 munie de trous radiaux 30 susceptibles de recevoir un outil spécial ou plus simplement une cheville allongée qui peut s'engager dans les trous.Le logement de tige 16 de la vis d'extension 22 s'engage ou s'inséré dans des moyens de connexion qui ont la forme d'un manchon 18 enfermé dans l'organe acrylique 12. De même, un manchon 18 est noyé dans l'organe acrylique 14. Avantageusement, 1 extérieur des manchons 18 présente une surface rugueuse pour assurer une meilleure retenue des manchons dans les organes acryliques. La réalisation de la vis d'extension 22, y compris les logements de tiges 16, 20, est connue en soi et ne fait pas à proprement parler partie de l'invention. L'invention propose des moyens pour remplacer de façon simple et interchangeable une vis d'extension par une autre dont les logements de tiges ont des longueurs différentes -les vis d'extension étant couramment disponibles avec des logements de tiges de différentes longueurs totales. De cette façon, l'espacementinitial des organes acryliques 12, 14, lorsque la vis d'extension est entièrement contractée, peut être augmenté a volonté. Habituellement, il est souhaitable d'utiliser une nouvelle vis d'extension à logements de tiges plus longs lorsqu'une vis d'extension à logements de tiges plus courts ne peut plus subir d'extension en raison du fait que ses extrémités de broche sont presque entièrement sorties de leurs logements de tiges correspondants. Dans le cas des appareils acryliques, il est avantageux de prévoir au moins une cheville de guidage 21, et de préférence deux de part et d'autre de la vis d'extension comme on le voit à la figure 1. Les chevilles de guidage 21 empêchent toute rotation relative des organes acryliques l'un par rapport à l'autre autour de la broche de la vis d'extension. Actuellement, les vis d'extension disponibles sont fréquemment munies de chevilles de guidage, ce qui fait qu'il n'est pas nécessaire d'en prévoir de supplémentaires. Le mode de réalisation actuellement préféré, dans lequel l'invention est appliquée à des appareils amovibles en plastique, par exemple en acrylique, est représenté aux figures 3, 5. A la figure 3, l'organe acrylique est représenté muni d'un manchon 18 noyé dans l'acrylique. Comme on l'a mentionné précédemment, le manchon 18 présente de façon caractéristique une surface extérieure rugueuse de façon à être mieux retenu dans l'acrylique et à supporter les forces non négligeables qui s'exercent sur lui Le manchon a une forme cylindrique. Dans le cours de la présente description, de même que dans les revendications' le terme "cylindrique" ne doit pas être entendu comme désignant seulement des formes cylindriques circulaires, mais bien toute forme cylindrique comme par exemple une forme ovale ou carrée.Plus particulièrement, la forme du manchon 18 est choisie en conformité avec la forme extérieure des logements de tiges qu'il doit contenir. Les manchons et les logements de tiges constituent les portions accouplées des moyens de connexions qui relient la vis d'extension aux organes. Suivant l'un des modes de réalisation actuellement préférés des manchons 18, les dimensions intérieures des manchons sont choisies pour correspondre étroitement aux dimensions extérieures des logements de tiges de façon à ce que les logements s'accouplent aux manchons avec un faible jeu entre eux. De préférence, les dimensions intérieures des manchons sont choisies de façon à réaliser un emboîtement à pression lorsque les logements de tiges sont pous- sés dans les manchons. Cependant, ceci n'est pas une caractéristioue impérati- ve puisque les vis d'extension 22 sont normalement poussées ou sollicitées "l'une façon telle que les logements de tiges soient forcés dans les organes acryliques. En conséquence, il n'y a pratiquement aucun risque que les logements de tiges ne sortent des manchons. Suivant une variante, les manchons sont munis de reliefs annulaires 34 dirigés radialement vers l'intérieur tandis que les logements de tiges sont munis de gorges annulaires 32 conçues pour recevoir les reliefs lors de 1' accouplement des logements de tiges dans les manchons. Ainsi, lorsque des logements de tiges sont entièrement insérés dans leurs manchons correspondants, les reliefs annulaires s'agrafent dans les gorges annulaires et le logement est retenu dans le manchon. Cependant, comme plus haut, il n'y a aucun risque pratique que les logements de tiges ne quittent les manchons en raison de l'état normalement expansé de la vis d'extension. Aux figures 4 et 5, on a représenté schématiquement la manière dont la présente invention est utilisée. Les organes acryliques dans lesquels sont noyés les manchons 36, 38 ne sont pas représentés pour simplifier les dessins. On doit bien comprendre cependant que les manchons 36, 38 sont chacun noyés dans des organes acryliques tels que ceux des figures 1 à 3. La vis d'extension 22 comprend des logements de tiges 42, 44 qui ont une longueur prédéterminée suivant l'axe défini par la vis d'extension. Comme précédemment, bien que les logements de tiges soient représentés sous la forme de cylindres circulaires droits, ceci n'est que dans un but illustratif et la section transversale des logements de tiges peut avoir n'importe quelle forme. De façon caractéristique, les logements de tiges couramment disponibles ont des sections transversales ovales. Lorsque les portions filetées 24, 26 de la broche 22 sont entièrement ou quasi-entièrement sorties des logements de tiges 42, 44 et qu'aucune autre extension n'est possible, on dégage la vis d'extension 22 des organes acryliques en tirant les logements de tiges 42 > 44 hors des manchons 36, 38. La vis d'extension de dimension nouvelle 22',possédant des logements de tiges 42', 44' plus longs et représentée à la figure 5, est alors engagée dans les manchons 36, 38. Puisque leslogements de tiges 42', 44' de la nouvelle vis d'extension 22' sont plus longs suivant l'axe général défini par la vis d'extension, l'espacement initial des manchons 36, 38, et donc également des organes acryliques, avec la nouvelle vis d'extension 22' entièrement contractée, peut être choisi pour etre à peu près égal å celui obtenu avec l'ancienne vis d'extension 22 entièrement expansée. Alors, si l'on désire augmenter encore l'espacement des organes acryliques, on peut allonger la nouvelle vis d'extension 22' en faisant tourner la portion 28 en prise avec la broche comme précédemment.Il faut noter qu'il n'est pas nécessaire de remplacer les organes acryliques. En outre, l'ancienne vis d'extension 22, qui a été remplacée par une plus longue 22', peut être, mais n'est pas obligatoirement, jetée comme avec les dispositifs antérieurs. Les moyens de connexion ont été décrits ci-dessus comme des manchons qui constituent des ouvertures dans les organes 12, 14. Cependant, il faut comprendre qu'on peut supprimer ces manchons 18 comme on le voit a la figure 6. Là, les moyens de connexion comprennent une ouverture 19 directement ménagée dans l'organe acrylique 12. Les dimensions internes de l'ouverture 19 peuvent être choisies pour recevoir un logement de tige ou une portion d'une cheville 21 de moyens solliciteurs 22. L'ouverture 19 et la cheville 21 peuvent chacune être filetées de façon à venir en prise l'une avec l'autre. Lorsqu'elles ne sont pas filetées, l'organe 12 peut être muni d'une gorge annulaire 34a tandis que la cheville porte un relief annulaire 32a de dimension correspondante qui peut s'agrafer dans la gorge 34a. Le même principe que celui décrit à propos des appareils amovibles plastiques ou acryliques peut également être utilisé avec les dispositifs d'extension communément appelés "écarteurs armés", qui sont des appareils palatins fixes à séparation en suture. Les appareils de ce genre connus dans l'Art Antérieur étaient généralement constitués par une vis d' extension à laquelle étaient soudés des prolongements métalliques munis à leurs extrémités libres de moyens de fixation aux dents.Comme pour les appareils acryliques de l'Art Antérieur, les vis d'extension de ces appareils ne pouvaient pas être changées facilement, de sorte que lorsqu'une vis d'extension d'origine était entièrement expansée, c'était un travail long et difficile que d'enlever les prolongements métalliques et de les resouder à une nouvelle vis d'extension à logements de tiges plus longs. Ce problème est résolu, en ce qui concerne les écarteurs armés, par la présence de supports 50 tels qu'on les voit à la figure 7. Les supports 50 ont la forme générale d'un cylindre ovale ayant chacun une extrémité ouverture et une extrémité fermée 52 - l'extrémité ouverte étant représentée comme une ouverture avant 56 à la figure 7. Les supports 50 sont également munis d'ouvertures latérales 58 qui courent le long de la longueur axiale des supports cylindriques. Reliés aux extrémités fermées 52, des prolongements métalliques 54 sont reliés à leur tour à des moyens de fixation aux dents, de manière classique. Comme plus haut, la nature ovale des supports 50 est purement illustrative et on peut employer toute autre forme de section transversales des supports. Les écarteurs armés se distinguent des appareils acryliques de façon importante par le fait que les supports 50 sont normalement maintenus en place de façon rigide grâce aux prolongements métalliques et fixés par les liaisons de ces prolongements avec les dents. En conséquence, les chevilles de guidage décrites à propos des appareils acryliques ne sont plus nécessaires. Les supports 50 peuvent être réalisés en tout matériau convenable relativement rigide tout en étant cependant assez flexible pour permettre 1' insertion des logements de tiges 16, 20 dans les supports 50 à travers les ouvertures latérales 58. La hauteur des ouvertures latérales 58 est choisie de fason à être légèrement plus petite que celle des logements de tiges 16, 18 de manière à ce que ces derniers soient retenus dans les supports 50 une fois qui ils ont été forcés à l'intérieur de ceux-ci. Lorsqu'on pousse les logements de tiges 16, 20 dans les supports 50, les ouvertures latérales 58 se déforment cependant au moins partiellement et s'élargissent pour permettre la pénétration des logements de tiges 16, 20.Pour enlever la vis d'extension 22, il suffit de la tirer dans la direction des ouvertures latérales 58 de manière a élargir ces ouvertures latérales 58 et à libérer les logements de tiges 16; 20. Comme pour les appareils acryliques, lorsque les supports ou organes 50 sont entièrement écartés l'un de l'autre par suite de l'état entièrement expansé de la vis d'extension 22 associée aux organes, cette vis d'extension peut être enlevée des supports 50 comme decrit plus haut et remplacée par une nouvelle vis d'extension à logements de tiges 16, 20 plus longs. Les figures 8, 10 représentant un autre mode de réalisation de l'écarteur armé de la figure 7, dans lequel les organes 60 sont légèrement modifiés pour présenter des supports cylindriques 64 qui peuvent avoir la même forme de section transversale que les supports 50. Cependant, les supports 64 sont munis d'une fente allongée 66 le long de leur extrémité inférieure tels qu'on les voit aux figures 8, 10. A partir des supports 64 s'étendent, dans la region des fentes 66, des pattes 62 qui servent de supports auxquels sont soudés les prolongements métalliques 54. Les supports 60 ont une extrémité avant ouverte et une extrémité opposée munie d'une portion 68 de butée de la vis, comme on le voit mieux à la figure 10. Les portions 68 servent a retenir lns logements de tiges 16, 20 des vis d'extension 22 dans les supports 64 lorsque ces vis d'extension s'allongent. Le mode de réalisation représenté à la figure 7 permet le remplacement des vis d'extension à travers un côté des supports 50. Au contraire, les supports 60 représentés aux figures 8 à 10 permettent le remplacement des vis d'extension à travers les fentes inférieures 66 du fond des supports qui s'étendent selon l'axe de la vis d'extension. Dans certains cas, il est plus facile de changer une vis d'extension avec le mode de réalisation des figures 8 à 10, en particulier lorsqu'il y a peu d'espace de manoeuvre a l'intérieur de la bouche. Des moyens solliciteurs d'extension sont représentés à la figure 11 et désignés globalement par le chiffre de référence 70. Ces moyens comprennent en gros un récipient interne 72 et un récipient externe 74. Les sections transversales des récipients 72, 74 sont de préférence non-circulaires de manière à ce que les organes reliés aux récipients respectifs ne puissent pas tourner l'un par rapport à l'autre autour d'un axe généralement défini par les récipients allongés. Les dimensions externes du récipient interne 72 sont sensiblement égales aux dimensions internes du récipient externe 74. De cette façon, le récipient interne est monté coulissant dans le récipient externe.Chacun des récipients possède une extrémité ouverte du c8té de l'autre récipient et une extré- mité fermée du c8té opposé à l'autre récipient. Des moyens élastiques, sous forme d'un ressort hélicoldal 76, sont disposés entre les extrémités fermées des deux récipients. Lorsque le ressort hélicovdal n'est pas comprimé, les deux recipients sont distants l'un de l'autre dans un état prédéterminé. Cependant, lorsqu'on déplace les deux récipients de manière à enforcer d'avantage le récipient 72 dans le récipient externe 74 et donc à comprimer le ressort hélicoldal 76, ce dernier engendre des forces qui tendent à ramener les deux récipients dans leur état anormal ou prédéterminé.Les dimensions externes des deux récipients sont choisies de façon à ce qu ils puissent être insérés dans des ouvertures ou des manchons, dans le cas des appareils acryliques, on dans des supports, dans le cas des écarteurs armes. Il est clair que les longueurs axiales de l'un et l'autre récipient interne et externe 72, 74 respectivement peuvent être choisies de toutes valeurs convenables - aussi courtes ou aussi longues pur'on le désire. Lorsqu'on utilise le dispositif solliciteur d'extension 7a, on le comprime ou on le raccourcit d'abord de manière à ce que le récipient interne 72 soit forcé plus ou moins dans le récipient externe 74. Le degré de compression peut varier et est choisi de façon à ce que la longueur totale du dispositif 70 soit sensiblement égale à l'espacement initial des deux organes de l'appareil d'extension. Les extrémités opposées du dispositif solliciteur 70 sont alors mises en place respectivement, soit dans les manchons d'extension soit dans les supports, comme décrit plus haut. Une fois qu'il a été mis en place dans les manchons ou les supports, le dispositif solliciteur 70, à l'état comprimé, applique une force constante de séparation et de sollicitation sur les deux organes de l'appareil d'extension.Ceci constitue un avantage par rapport aux dispositifs d'extension classiques qu' il faut périodiquement écarter en tour nant une broche filetée. Suivant une autre caractéristique avantageuse du dispositif solliciteur 70, ceux-ci peuvent être fournis avec différentes longueurs de récipients comme pour les différentes longueurs des logements de tiges dans le cas des vis d'extension. En outre, le dispositif sollic teur 70 peut être muni de ressorts a constantes di-ferentes de sorte que des forces de sollicitation plus ou moins grandes puissent être applîquaes aux organes amovibles respectifs de l'appareil Aussi bien les longueurs que les constantes de ressorts peuvent être standardisées pour un choix convenable.Dans tous ses autres aspects, le dispositif d'extension 70 peut être employé comme décrit plus haut à propos des vis d' exten- sion, c1 est-a-dire que les dispositifs solliciteurs peuvent être interchangés une fois que le précédent a atteint un e-tat ou le ressort solliciteur n' est plus comprimé et donc n'a plus tendance a augmenter l'espacement des organes du dispositif d'extension. Différents modes de réalisation du dispositif solliciteur 70 de la figure Il sont représentes aux figures 12 et 13. A la figure 12, les moyens solliciteurs 80 comprennent un récipient 82 qui porte une ouverture 83 à l'une de ses extrémités. Le récipient 82 comme l'ouverture 83 ont des sections transversales non-circulaires pour empêcher la rotation des organes qui leur sont reliés comme décrit plus haut. Un piston coopère avec le récipient et comprend un arbre ou cheville 84 dont la section transversale correspond à celle de l'ouverture 83 et qui est monté coulissant dans cette dernière. Un organe de butée 86 est relié à la cheville 84 et monté coulissant à l'intérieur du récipient 82.Lorsque la cheville 84 se déplace de manière à comprimer un ressort 88, ce dernier sollicite le piston et le récipient en sens contraire de manière a détendre le piston et à ramener le ressort à son état non contraint. La cheville 84 peut, par exemple, être montée dans une ouverture telle que celle représentée à la figure 6. A la figure 13, les moyens solliciteurs 90 sont presque identiques à ceux de la figure 12, sauf qu'un ressort 98 bute maintenant contre l'extrémité ouverte du récipient 92 et l'organe de butée 96 tout en étant monté concentriquement à la cheville 94. Ici, lorsqu'on déplace la cheville de manière à comprimer le ressort 98, ce dernier sollicite le piston et le récipient de façon à contracter les moyens solliciteurs 90. A part cela, les fonctionnements des moyens solliciteurs 80 et 90 sont semblables à celui des moyens solliciteurs 70. La cheville 94 est représentée en outre de façon à posséder une portion terminale libre de dimensions externes plus grandes, ce qui dans certainscas, peut mieux convenir pour venir en prise avec une ouverture d'un organe comme décrit plus haut. Bien que les moyens de connexion aient été décrits sous la forme d' une ouverture dans un organe, par exemple dans les organes 12, 14, il est possible de renverser cet ordre et de prévoir une ouverture dans les moyens sollici teurs et un relief sur l'organe qui vient en prise dans l'ouverture. Il est également entendu qu'on peut employer d'autres formes de moyens de connexion, que des ouvertures et des parties accouplées, qui puissent aisément s'engager et se dégager - la caractéristique nouvelle résidant dans l'interchangeabilité des moyens solliciteurs par rapport aux organes des appareils. En reliant les extrémités du ressort hélicoïdal 76 sous tension aux extrémités fermées des récipients 72, 74, on peut également utiliser le dispositif solliciteur 70 comme dispositif de contraction. Plus généralement, comme décrit plus haut, tout dispositif d'extension peut être utilisé comme dispositif de contraction et vice versa. Avantageusement, tous les dispositifs solliciteurs décrits ci-dessus comprennent des moyens classiques (non représentés) pour empêcher l'expansion totale de ses deux organes. Dans le cas des dispositifs solliciteurs utilisant les vis d'extension 22, la relation de prise entre les broches et les logements de tiges en même temps que l'engagement à pression entre ces logements et les réceptacles cylindriques sont habituellement suffisants pour empêcher la séparation. Dans le cas des dispositifs solliciteurs 70, des moyens classiques (non représentés) peuvent être employés pour empêcher la séparation des récipients 72, 74 et donc celle des organes en raison de l'engagement à pression qui existe entre eux. De nombreuses modifications qui peuvent être apportées à la structure décrite ici viendront d'elles- mornes à l'esprit de l'homme de 1' art. Pourtant, il faut comprendre que la présente description est relative à un mode de réalisation préféré de l'invention qui n'est donné qu'à titre illustratif et ne doit pas être considéré comme limitant l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil d'orthodontie caractérisé en ce qu'il comprend deux organes d'orthodontie espacés d'extension ou de contraction, chacun susceptible d'engager une ou plusieurs dents ; un ensemble solliciteur allongé s'étendant entre lesdits organes, ledit ensemble solliciteur ayant une longueur variable réglable ; et des moyens de connexion pour relier par frottement chaque portion terminale dudit ensemble solliciteur à un organe respectif, lesdits moyens de connexion comprenant des portions accouplées, lesdites portions accouplées étant susceptibles d'entre reliees l'une à l'autre et détachées l'une de l'autre par un mouvement relatif entre elles dans un même plan et d'une force suffisante pour vaincre les forces de frottement exercées par lesdits moyens de connexion, ce qui permet d'interchanger des ensembles solliciteurs de différentes longueurs totales. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits deux organes constituent un appareil plastique amovible. 3. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits deux organes constituent un appareil acrylique. 4. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits deux organes comprennent des organes allongés munis, à leurs extrémités libres respectives, de moyens de fixation à une dent. 5. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits deux organes constituent un écarteur armé. 6. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites portions accouplées comprennent une uuverture dans chaque organe conçue pour recevoir une portion terminale correspondante dudit ensemble solliciteur 7. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de connexion comprennent une ouverture dans chaque organe, et des manchons solidement mis en place dans chaque ouverture, ledit ensemble solliciteur comprenant deux logements de tiges filetées et une broche filetée en prise dans lesdits logements de façon à ce que la rotation de ladite broche modifie ltespa- cement desdits logements et donc desdits organes, chacun desdits logements étant monté de façon amovible dans un manchon respectif. 8. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits deux organes constituent un appareil plastique, lesdites portions accouplées comprenant un manchon noyé dans chaque organe dudit appareil et dimensionné pour recevoir une portion terminale dudit ensemble solliciteur. 9. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que chaque manchon est muni d'une surface extérieure rugueuse qui assure une surface de prise améliorée lorsqu'il est noyé dans l'appareil plastique. 10. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que lesdites ouvertures sont conçues pour recevoir de façon interchangeable des logements de tiges filetés de différentes longueurs totales. Il. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les dimensions externes desdites portions terminales de 1' ensemble solliciteur sont telles qu'elles soient susceptibles d'être reçues dans lesdites ouvertures par engagement à pression. 12. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les dimensions externes desdites portions terminales de l'ensemble solliciteur sont telles qu'elles soient susceptibles d'être reçues dans lesdites ouvertures par engagement à agrafage. 13. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque organe comprend un récipient sensiblement cylindrique et au moins partiellement élastique ayant une extrémité ouverte et une extrémité fermée, et présentant une ouverture latérale le long de la longueur dudit récipient, et des prolongements allongés, reliés audit récipient dans la région de ladite extrémité fermée, et munis de moyens de fixation à une dent, ladite extrémité ayant des dimensions qui permettent d'y recevoir une portion d'accouplement dudit ensemble solliciteur par déformation au moins partielle dudit récipient et qui autorisent donc l'insertion amovible de ladite portion d'accouplement à l'intérieur dudit récipient. 14. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque organe comprend un récipient sensiblement cylindrique et au moins partiellement élastique ayant une extrémité ouverte et une extrémité fermée, et présentant une ouverture inférieure,le long de la longueur dudit récipient, bordée par deux flancs dirigés vers l'intérieur ; et des prolongements allongés reliés auxdits flancs et munis de moyens de fixation à une dent, ladite extrémité ouverte et ladite ouverture inférieure ayant des dimensions qui permettent d'y recevoir une portion d'accouplement dudit ensemble solliciteur par déformation au moins partielle dudit récipient et qui autorisent donc l'insertion amovible de ladite portion d'accouplement à l'intérieur dudit récipient. 15. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens de guidage qui s'étendent entre lesdits organes à une certaine distance Idiç ensemble solliciteur pour empêcher la rotation relative desdits organes autour dudit ensemble solliciteur. 16. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit ensemble solliciteur comprend une premier récipient ayant une extrémité ouverte, un second récipient ayant une extrémité ouverte et des dimensions telles que ledit premier récipient puisse recevoir ledit second récipient à travers son extrémité ouverte, l'extrémité ouverte dudit second récipient etant disposée à l'intérieur dudit premier récipient, et des moyens élastiques agissant sur lesdits premier et second récipients pour engendrer une force qui tend à modifier l'espacement relatif desdits récipients lorsque ledit second recipient est déplacé par rapport audit premier récipient au-delà d'une position relative normale desdits récipients à l'encontre de liaction desdits moyens élastiques. 17. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que lesdits moyens élastiques comprennent un ressort hélicoïdal s'étendant entre lesdits deux recipients. 18. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit ensemble solliciteur comprend un récipient ayant une ouverture à l'une de ses extrémités, un piston dont au moins une portion se prolonge partiellement à travers ladite ouverture, et des moyens élastiques pour solliciter ledit piston de façon à le déplacer par rapport audit récipient lorsque lesdits moyens élastiques sont mis sous contrainte. 19. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que lesdits moyens élastiques comprennent un ressort hélicoïdal sous rompression agissant sur ledit piston pour diminuer la longueur dudit ensemble solliciteur. 20. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que lesdits moyens élastiques comprennent un ressort hélicoïdal sous compression agissant sur ledit piston pour augmenter la longueur dudit ensemble solliciteur. 21. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de connexion comprennent des moyens de fixation par agrafage. 22. Appareil d'orthodontie caractérisé en ce qu'il comprend deux organes d'orthodontie espacés, chacun susceptible d'engager une ou plusieurs dents et chacun muni d'une ouverture, lesdits organes étant disposé de manière à ce que lesdites ouvertures se trouvent face à face à une certaine distance l'une de l'autre ; et un ensemble solliciteur allongé réglable s' étendant entre lesdits organes, ledit ensemble solliciteur ayant une longueur variable réglable et présentant des portions terminales opposées susceptibles d'être reçues de façon amovible et interchangeable dans les ouvertures respectives desdits organes, l'insertion et l'enlèvement desdites portions terminales étant effectués par un mouvement longitudinal dudit ensemble solliciteur par rapport à l'ouverte ture correspondante, grâce à quoi une action de sollicitation est assurée par l'appareil par modification de la longueur dudit ensemble solliciteur, ce der nier pouvant etre relié à l'un des deux organes ou aux deux et détaché de l'un des deux organes ou des deux, par insertion longitudinale dans llune desdites ouvertures desdits organes ou dans les deux, et par retrait longitudinal hors de l'une de ces ouvertures ou des deux.