L'invention concerne une installation de commande fonctionnant au moyen de données, pour machine d'usinage de pièces par électro-érosion ou par voie électrechimique. Bes installations connues de commande numérique remplissent toutes les conditions nécessaires à l'usinage de pièces par électro-érosion ou par voie électro-chimique, avec les avantages suivants temps d'aménagement et de conversion très courts - utilisation possible même pour des pièces ou contours très complexes - fonctionnement avec une très grande exactitude - programmation mathématiquement exacte et logique - suppression des vérifications de tolérances de la pièce, même dans la fabrication en grande série - possibilité d'établir de façon très simple une bibliothèque de programme pour la fabrication à répétition des mimes contours de pièce. Les installations de commande numérique nécessitent des moyens importants et sont donc aussi très coûteuses à l'achat. Pour cette raison, il est souvent impossible d'assurer au moyen de ces installations de commande numérique la fabrication de pièces en série. I1 est connu que des machines classiques à commande numérique (machines d'usinage par enlèvement de copeaux) peuvent servir plus économiquement à la fabrication de pièces en série lorsque plusieurs machines-outils sont commandées parallèlement par une commande numérique. Par ce procédé, on obtient un avantage économique mais il faut accepter un inconvénient qui est la perte de souplesse pour chacune des machines-outils. On connaft des installations de commande de machine outils dans lesquelles on commande au moyen d'une bande magnétique une machine-outil à enlèvement de copeaux. Des données de la géométrie concernant l'avance d'une machine-outil sont mémorisées sur la bande magnétique. Un inconvénient apparu dans la pratique est que la vitesse d'avanee dépend de la vitesse de la bande magnétique. En pareil cas, une vitesse d'avance commandée par le processus est impossible.On accepte ivolontairement l'i- convénient d'un temps mort plus long, ce qui rend à couteau l'usinage plus croûteux. Un autre inconvénient réside dans le fait que l'avance de la pièce à usiner est commandée directement par les données de la bande magnétique, sans organes de mémoire, ce qui veut dire qu'en cas de perturbations du fonctionnement, on ne peut pas répéter les données. Par suite, une grande quantité des données d'information importantes pour les moteurs d'avance des machines-outils se perd.Si, par exemple, l'usinage (vitesse d'avance) est plus lent que la vitesse de la bande ma magnétique, une grande quantité des données d'information destinées aux moteur d'avance se perd également. En outre, pendant le fonctionnement, l'opérateur ne peut pas intervenir dans le processus de commande. Bes installations de commande connues, décrites cidessus, ne peuvent pas servir à commander plusieurs machinesoutils à électro-érosion ou électro-chimique car il en résulterait encore plus d'inconvénients que dans les machines-outils à enlèvement de copeaux. Un inconvénient notable réside dans le fait que selon l'état du processus, chaque machine-outil à électro-érosion ou électrochimique nécessite une avance variable individuelle.Antérieurement, on a seulement résolu ce problème en utilisant pour chaque machine-outil électrochimique ou à électroérosion une installation de commande numérique très coûteuse. L'invention a pour but d'éviter les inconvénients des installations de commandes connues et en outre, de faire commander par un support d'information non seulement la géométrie du mouvement relatif d'avance de la pièce et/ou de l'outil mais encore les paramètres techniques de l'usinage lui-meme (tels que le courant, la tension, la fréquence et le taux d'impulsions du générateur électrique). L'installation selon l'invention est caractérisée par le fait qu'elle comporte - des moyens de mémorisation servant à mémoriser les données venant du support d'information quant au mouvement relatif entre l'outil et la pièce et les données venant du support d'information quant aux paramètres de l'usinage, une mémoire étant prévue pour chaque type de données, - des circuits de contrôle servant à contrôler les données des deux types qui viennent du support d'information, - un pontage de commande à programme fixe relié aux doyens de mémorisabion et aux circuits de contrôle et servant à commander les fonctions connues. L'invention procure les avantages suivants - la vitesse d'avance, la géométrie de l'usinage de la pièce et aussi la commande des paramètres techniques sont indépendantes de la vitesse du support d'informations ; - les données provenant du support d'information et qui commandent le processus d'électro-érosion ou le processus électrochimique sont contrôlées à plusieurs reprises en ce qui concerne leur exactitude avant d'être amenées à la commande proprement dite du processus ; - l'opérateur peut à tout moment intervenir pendant le processus de travail sans que des données concernant la comlande de l'avance et du générateur électrique se perdent ;; - un support d'informations peut commander plusieurs machines-outils sans que l'on doive accepter l'inconvénient d'une vitesse d'usinage réduite à mesure que le nombre des machines-outils à commander augmente ; - les moyens électroniques nécessaires à chaque machine oeil à électro-érosion ou électrochinique sont moins importants et les possiblités de commande par le processus ne sont pas ré duites - on peut utiliser différents types de supports d'informations, par exemple des mémoires magnétiques sous la forme d'une bande ou d'un disque ou de plaques holographiques ou de mémoires à cristal liquide etc... On explique plus précisément ci-après un exemple d'exé- cution de l'invention à propos des dessins sur lesquels : - la figure 1 Montre une installation de commande servant à appliquer un programme wlr un support d1informations - la figure 2 est une installation de commande servant à commander une Machine d'usinage par électro-érosion ou électrochimique d'après le programme du support d'informations. Pour mieux illustrer ce qui a déjà été dit, on décrira tout d'abord, à propos de la figure 1, l'application ou l'enregistrement, sur un support d'informations, des données d'infor mation nécessaires à la commande d'une machine d'usinage par électro-érosion ou électrochimique. Comme support d'informations 13, on utilise dans le cas présent une mémoire magnétique en forme de disque La figure 1 montre un seul support d'infor- mations 13. hien entendu, on peut mémoriser les mêmes données sur plusieurs supports.Sur la figure i, le lecteur de données 1 est prévu sous forme de lecteur de bande perforée, de lecteur de carte perforée, de lecteur de bande magnétique ou de téléimprimeur Sur la bande perforée, la carte perforée, la bande magnétique ou la bande de télé-imprimeur doivent astre enregistrées les données concernant la géométrie du mouvement relatif entre l'électrode de pièce et l'électrode d'outil et les données concernant les paramètres techniques, soit sous forme de programme-bloc. Dans le cas d'un programme partiel on utilise les langages de programme APU EXA2T, ALGOL etc..Quand les données de géométrie et les données techniques sont enregistrées sous forme de programme partiel, il faut qu'une calculatrice élabore l'ensemble du programme complet, comme on l'expliquera plus loin. Si les données de géométrie et les données techniques sont fixées sur la bande perforée, la carte perforée, la bande magnétique ou la bande de télé-iwprimeur sous la forme de programme-bloc selon la norme DIN 66029, il n'ost plus nécessaire qu'une calculatrice établisse le programme complet. Pour l'exemple de la figure 1 on supposera que le contour de l'outil et les paramètres tels que le courant, la tension, la fréquence, le taux d'impulsions du générateur d'électro-érosion ou électrochimique sont perforés sur une bande et sont lus par le lecteur de bande perforée 1 sur instruction. La calculatrice 2 donne l'instruction de lecture par la ligne 112. Le lecteur de bande perforée introduit dans la calculatrice 2, par la ligne 122, les données géométriques et techniques. Dans la calculatrice, ces données sont triées, analysées et, s'il existe des programmes partielles, une interpolation ou un nouveau calcul sont effectués pour l'élaboration de programmes commets. La calculatrice 2 transmet au convertisseur de code 4 les données géométriques c'est-à-dire celles qui servent à commander le mouement relatif entre l'électrode de pièce et 1'élec trode d'outil pour obtenir le contour désiré de la pièce. Les lignes sont appelées 21 et 22. En outre, la calculatrice transmet au convertisseur de code 3, par les lignes 23 et 24, les données techniques comme le courant, la tension, la fréquence, le taux d'impulsions du générateur, ainsi que des instructions auxiliaires.Les instructions auxiliaires sont par exemple celles de mise en action ou hors d'action ou d'augmentation ou de diminution de l'agent de refroidissement entre l'électrode de pièce et l'éléectrode d'outil, dans l'interstice de travail. Une fois que les convertisseurs de code 3 et 4 ont converti le code de données en langage de machine, fromation concernant les paramètres techniques et les instructions auxiliaires arrive à la mémoire tampon 7 où elle est mémorisée temporairement. Du convertisseur de code 4, l'information concernant la géométrie arrive par la ligne 41 à la mémoire tampon 8 où elle est également mémorisée temporairement. Etant donné qu'il s'agit des premières données des deux mémoires tampons 7, 8, on supposera maintenant que l'unité de commande 6 des deux mémoires tampons libère la sortie, par les lignes 61, des données mémorisées temporairement. De préférence, les données venant delta mémoire tampon 7 sont tout d'abord introduites par les lignes 73 83 sur le support d'inforration 13.On signalera encore ici que les données concernant les paramètres techniques et les instructions auxiliaires ainsi que les données concernant la géométrie, présentent des adresses servant à adresser les emplacements de memorisation sur le support d'informations 13, ce qui sera expliqué plus précisément ci-après. Dans la mémoire tampon 7 sont mémorisées l'adresse et la teneur des données techniques et des instructions auxiliaires éventuelles. Dans la mémoire tampon 8 sont mémorisées l'adresse et la teneur des données géométriques. On supposera maintenant que les données techniques et les instructions auxiliaires éventuelles sont tout d'abord lues dans la mémoire tampon 7 et introduites dans le support dtinfor- mations 13 et qu'ensuite, les données géométriques sont lues dans la mémoire tampon 8 et introduites dans le support d'infor- mations 13. Les adresses et aussi la teneur proprement dite des instructions auxiliaires et des informations techniques, qui arrivent de la mémoire tampon 7, sont d'une part introduites dans le support d'informations 13 par les lignes 73 et 83. En outre, les adresses arrivent, par les lignes 72, 73, au compteur de valeur de consigne d'adresse 9.De plus, la teneur des instructions auxiliaires et celle des données techniques arrive par les lignes respectives 73 et 82 au comparateur 10. Dans le compteur de valeur de consigne d'adresse 9 ont été introduites les adresses dites de consigne et dans le comparateur 10 les teneurs dites de consigne des instructions auxiliaires et des données techniques. Ces valeurs de consigne des adresses et des teneurs sont comparées, de la façon décrite plus loin, aux valeurs dites instantanées des adresses et des teneurs. Ces valeurs instantanées se trouvent dans le support d'information 13. On supposera maintenant que dans le support d'informations sont mémorisées les adresses et les teneurs des instructions auxiliaires et des données techniques. Par la ligne 131, les adresses sont introduites en tant que valeurs dites instantanées dans le comparateur d'adresses 11.Le compteur de valeur de consigne d'adresse 9 a déjà introduit également dans le comparateur 11, par la ligne 91, les valeurs de consigne des adresses. Dans le comparateur, les adresses correspondantes sont comparées entre elles. S'il y a concordance entre les valeurs de consigne et les valeurs instantanées des adresses, le comparateur d'adresses Il transmet par la liche 111 un signal de concordance à une entrée de l'unité de commande 5. Si les valeurs instantanées des adresses ne concordent pas avec les valeurs de consigne, un signal opposé est transmis à l'unité de commande 5 par la ligne 111. L'action des deux signaux sur l'unité de commande 5 sera expliquée plus loin. Dans le comparateur 10 s'effectue, de même que la comparaison d'adresse déjà décrite, la comparaison entre les valeurs instantanées et les valeurs de consigne de la teneur des instructions auxiliaires et des données techniques, qui ont été lues dans la mémoire tampon 7 et introduites sur le support d'informations 13. En meAme temps que s'effectue la comparaison d'adresse, les valeurs instantanées des teneurs sont introduites du support d'informations 13 dans le comparateur 10 par la ligne 132. Dans le comparateur, les valeurs instantanées sont comparées aux valeurs de consigne qui ont déjà été introduites par la ligne 82.S'il y a concordance entre les valeurs de consigne lues dans la mémoire tampon 7 et les valeurs instantanées des teneurs, introduites dans le support d'informations 13, un signal de concordance est transmis par la ligne 101 à l'unité de commande 5. S'il n'y a pas concordance, le comparateur 10 transmet par la ligne 101 un signal opposé à l'unité de commande 5. Des adresses et teneurs des données géométriques tenant de la mémoire tampon 8 sont comparées entre elles de la meme façon, sous forme de valeurs de consigne et de valeurs instan tanées. Les adresses arrivent de la mémoire tampon 8 par les lignes 81, 72 au compteur de valeur de consigne d'adresse 9 et par les lignes 81, 83, au support d'informations 13.De support 13 transmet les adresses mémorisées au comparateur d'adresses 11, par la ligne 131, sous forme de valeur instantanée. Be comparateur 11 compare la valeur instantanée à la valeur de consigne qui a été introduite du compteur de valeur de consigne d'adresse 9 par la ligne 91 dans l'autre entrée du comparateur d'adresse 11. Bes teneurs des données géométriques sous forme de valeur de consigne arrivent par les lignes 81, 82 au comparateur et sont introduites par les lignes 81, 83 dans le support d'information 13. Sous la forme où le support a mémorisé les données, il les transmet en tant que valeur instantanée par la ligne 132 à l'autre entrée du comparateur 10. Be comparateur 10 compare la valeur instantanée à la valeur de consigne des teneurs.Les résultats des comparaisons des deux comparateurs 10, Il sont les signaux qui arrivent par les lignes 101, 111 à l'unité de commande 5. On décrit tout d'abord ci-après ce qui se passe dans l'unitéde commande 5 quand les adresses et/ou les teneurs ne concordent pas entre la sortie des mémoires tampons 7, 8 et l'état mémorisé dans le support 13. On supposera que les adresses ne concordent pas. En pareil cas, par la ligne 111, l'unité de commande 5 reçoit un signal correspondant de non concordance. L'unité de commande 5, par l'intermédiaire de la ligne 52 et de la commande de mémoire magnétique 12, fait en sorte que par la ligne 121, l'adresse mémorisée sur le support 13 soit à nouveau effacée. En outre, par la ligne 53 et l'unité de commande 6, l'unité de commande 5 fait en sorte que par la ligne 61, l'adresse considérée soit à nouveau introduite de la mémoire tam pon 7 par les lignes 73, 83 dans le support a'information 13 et par les lignes 72, 73, dans le compteur de valeur de consigne d'adresse 9. Une comparaison s'effectue à nouveau dans le comparateur d'adresse 11. On supposera maintenant que la valeur de consigne et la valeur instantanée de l'adresse considérée concordent. Par la ligne 111, un signal de concordance arrive alors à l'unité de commande 5.L'unité 5, par la ligne 52 et la commande de mémoire magnétique 12, fait en sorte que par la ligne 121, l'adresse considérée reste mémorisée dans le support d'information 13. Quand le comparateur 10 ne constate pas la concordance entre la valeur de consigne et la valeur instantanée des teneurs, il transmet par la ligne 101 un signal de non concordance à l'unité de commande 5. Celle-ci par la ligne 52 et la commande de mémoire magnétique 12, fait en sorte que, par la ligne 121, la teneur considérée soit à nouveau effacée.En meme temps, par la ligne 53 et l'unité de commande 6 des mémoires tampons 7, 8, l'unité de commande 5 fait en sorte que, par la ligne 61, la teneur considérée des instructions auxiliaires ou des données géométriques soit introduite de la mémoire tampon 7 ou 8, par les lignes 73, 82 ou 81, 82, dans le comparateur 10 et par les lignes 73, 83, à nouveau dans le support 13. Le comparateur 10 compare la valeur de consigne et la valeur instantanée de la teneur. On supposera maintenant que cette comparaison fait apparastre un concordance. Le comparateur 10 transmet un signal de concordance sur la ligne 101. L'unité de commande 5, par la ligne 52 et la commande de-mémoire magnétique 12, fait en sorte que par la ligne 121, la teneur considérée reste mémorisée sur le support 13.Si maintenant les signaux de concordance résultant de la comparaison d'adresse et de teneur ont été tran s- mis à l'unité 5 par les lignes 111 et 101 aussi bien pour les données techniques et instructions auxiliaires que pour les les données géométriques, l'unité de commande 5, par l'intermédiaire de l'unité de commande 6 des mémoires tampons 7,8, fait en sorte que par les lignes 61, 62, les mémoires tampons 7, 8 soient remises à zéro. La mémoire tampon 7 est maintenant libre pour le prochain bloc d'instructions auxiliaires ou de données techniques. La mémoire tampon 8 est également libre pour le prochain bloc de données géométriques. Les données des instructions auxiliaires et les données techniques venant de la mémoire tampon 7 et les données géométriques venant de la mémoire tampon 8 ont ainsi été introduites définitivement dans le support d'informations 13.L'unité de commande 5, par la ligne 51, fait maintenant en sorte que la calculatrice 2 introduise le deuxième bloc des instructions auxiliaires et des données techniques, par les lignes 23, 24, dans le convertisseur de code 3 puis, par la ligne 31, dans la mémoire tampon 7. La mémoire tampon 7 transmet par la ligne 71 un signal à l'unité de commande 6 aussitôt qu'elle est remplie. En même temps, par la ligne 51, la calculatrice 2 est amenée à introduire les données géométriques par les lignes 21, 22 dans le convertisseur de code 4 et ensuite par la ligne 41, dans la mémoire tampon 8. La mémoire tampon 8 transmet également à son unité de commande 6, par la ligne 71, un signal indiquant qu'elle est pleine.L'unité de commande 6 transmet à l'unité de commande 5, par la ligne 54, un signal indiquant que les mémoires tampons 7, 8 sont prêtes à fournir au support d'informations 13 les adresses et les teneurs des instructions auxi- liaires et des données techniques ainsi que des données géométriques. Dans ce deuxième bloc de données aussi, une comparaison est effectuée pour déterminer si les valeurs instantanées et de consigne des adresses et des teneurs concordent ou non. Cette comparaison a été décrite en détail à propos du premier bloc de données. Sur le support d'informations 13 sont seulement mémori- sées les adresses et teneurs de données qui concordent à tous égards, avec les données venant des mémoires tampons 7, 8. Il est ainsi assuré que des perturbations quelconques du système électronique, pouvant provenir de l'extérieur, ne causent pas la perte d'informations servant à la commande géométrique du déplacement relatif entre l'électrode d'outil et l'électrode de pièce ni des paramètres techniques servant à commander le générateur et des instructions auxiliaires servant à commander des appareils périphériques de l'usinage par électro-érosion ou électrochimique. Comme on l'a dit, le support d'informations 13 se remplit de blocs successifs de données. Quand le support d'informations 13 est rempli, on le retire du montage et on peut l'utiliser à son tour pour la commande entièrement automatique de machines-outils à électro-érosion ou électrochimique. Le support d'informations 13 peut commander une ou plusieurs machine outils. En tout cas, le fonctionnement de l'usinage par électroérosion ou électrochimique dépend seulement du processus et non pas de la vitesse à laquelle les données sont lues sur le support d'informations. En pareil cas, on parle d'une régulation par le processus. Comme on l'a déjà dit, plusieurs supports 13 peuvent etre remplis parallèlement des mêmes données, chaque support commandant ensuite au moins une machine-outil. La figure 2 montre un seul support d'informations 13. Sur la figure 2, on introduit le support d'information 13 dans le lecteur qui est exceptionnellement désigné par la même référence 13. Comme on l'a déjà dit, ce support peut être une mémoire magnétique soun forme de disques, de bandes, de plaques holographiques ou de cristaux liquides. Le lecteur est de structure correspondante. Dans l'exemple d'exécution de la figure 2, on supposera qu'il s'agit d'une mémoire magnétique sous forme de disque ou de bande. La mémoire magnétique peut être introduite dans le lecteur 13 dans n'importe quelle position. Ainsi, il n'est pas nécessaire d'introduire la mémoire magnétique dans le lecteur de façon telle que sa position initiale soit prête à intervenir. On expliquera cela plus précisément ci-après le montage de commande 15, par les lignes respectives 151 et 141, fait en sorte que l'appareil de commande 14 et le lecteur magnétique 13 lisent sur la mémoire magnétique l'infrmation qui se trouve momentanément en face de la tête de lecture. Comme on l'a déjà dit à propos de la figure 1 chaque information mémorisée sur le support 13 est formée de sa partie d'adresse et de sa teneur. Si maintenant, conformément à la position qu'occupe par hasard le support 13 relativement à la tête de lecture du lecteur, l'information est lue, elle arrive par la ligne 131 au registre 17 de valeur instantanée de l'adresse.Le montage de commande 15 contient un programme qui comporte le point de départ réel du processus d'électro-érosion ou électrochimique. Ainsi, l'usinage ne peut astre mis en route que lorsque ce point de départ, qui est lu sur le support 13, concorde avec le point de départ du programme du montage de commande 15. Le montage de commande 15 transmet par la ligne 152 l'adresse de ce point de départ au compteur 19 de valeur de consigne d'adresse. Dans le synchroniseur d'adresse 18, la position du compteur 17 (adresse de valeur instantanée tirée du support 13) et la position du compteur 19 (adresse de consigne) sont comparées.Si la valeur instantanée et la valeur de consigne de l'adresse ne concordent pas, le synchroniseur d'adresse 18 transmet par la ligne 153 un signal de non concordance au montage de commande 15* Le montage de commande 15, par la ligne 151, l'appareil de commande 14 et la ligne 141, fait en sorte que la prochaine position ou la prochaine partie du support d'informations 13 soit lue. Par la ligne 13, l'adresse de valeur instantanée de cette prochaine partie ou position arrive au compteur d'adresse 17. Be montage de commande 15 compare à nouveau les deux valeurs d'adresse, par la ligne 152 et le compteur d'adresse di valeur de consigne 19.Si la comparaison dans le synchroniseur 18 ne montre pas non plus de concordance des deux valeurs, le montage de commande 15 commande le support d'informations jusqu'à ce qu'il y ait concordance entre les deux valeurs d'adresse. Cela signifie que maintenant, la position initiale réelle ou le point de départ réel de l'usinage dans le support 13, est prêt à intervenir. En pareil cas, par la ligne 154, le montage de commande 15 donne l'instruction à l'aiguillage électronique 16 et par la ligne 155 il donne l'instruction aux unités de commande 20, 26 des mémoires tapons 21, 22, 24, 25. Par ces instructions, le mon- tage de commande 15 fait en sorte que les données géométriques et les données techniques ainsi que les instructions auxiliai- res soient lues sur la première position ou partie du support d'informations 13 et introduites dans la mémoire tampon correspondante. On signalera ici que chaque mémoire tampon destinée aux données géométriques et aux données techniques ou instructions auxilaires existe en double exemplaire. La raison en est que les données mentionnées sont introduites dans une première paire de mémoires tampons (par exemple 21, 22) et que les données provenant du bloc d'informations précédent et mémorisées dans l'autre paire de mémoires tampons (par exemple 24, 25) sont lues et utilisées pour l'usinage. Il est ainsi assuré que l'usinage soit commandé de la façon désirée pendant que des données du bloc d'information qui suit, dans le temps, sont introduites. Il ne se produit donc pas de retard du fonctionnement de l'usinage par électro-érosion ou électrochimique. Le montage de commande 15 donne donc par la ligne 155 à l'unité de commande 20, 26, l'instruction de libérer les mémoires tampons ou bien de les lire. Pour plus de clarté, on supposera maintenant que l'unité de commande 20 reçoit l'instruction disant que les premières mémoires tampons 21, 22 doivent recevoir des informations du support 13, par l'intermédiaire du commutateur électronique 16. Bes deux mémoires tampons 21, 22 ont signalé leur libération, par la ligne 211 à l'unité de commande 20.Les données techniques (courant, tension, fréquence, taux d'impulsions) destinées au générateur d'électro-érosion ou électrochimique 40 et les instructions auxiliaires destinées à l'arrosage et à d'autres appareils périphériques 42 sont introduites dans la mémoire tampon 21, avecxleur teneur, par des lignes 161, 210, en provenance du support 13, par l'intermédiaire du commutateur électronique 16 dont la position est indiquée sur la figure 2. Dans l'exemple d'exécution de la figure 2, la partie d'adresse de l'information contenue dans le compteur de valeur de consigne d'adresse 17 a déjà été traitée de sorte que maintenant, seule la teneur de l'information est introduite dans le première paire de mémoire tampons 21, 22. Dans un autre exemple, la lecture du support 13 peut être organisée de telle sorte que la partie adresse est aussi introduite dans la première paire de mémoire tampons 21, 22 Toutefois, dans la suite de la description, il est seulement question d'introduire dans la pre- misère paire de mémoires tampons la teneur en infvrmations. Après la fin de ce processus, la mémoire tampon 21, par la ligne 211, donne à l'unité de commande 20 un signal disant que la mémoire tampon 21 est remplie. Par la ligne 156, l'unité de commande 20 fait en sorte que le montage de commande 15, par la ligne 151, l'appareil de commande 14 et la ligne 141, ordonne au support d'informations de libérer les données géométriques.L'adresse des données géométriques arrive, par la ligne 131, au compteur 17 d'adresse de valeur instantanée. Le montage de commande 15 a entre-temps transmis l'adresse de valeur de consigne au compteur 19, par la ligne 152. Dans le montage comparateur 18, les deux valeurs de l'adresse sont comparées. S'il y a concordance, un signal correspondant est transmis par la ligne 152 au montage de commande 15 qui, par l'intermédiaire de la ligne 151, 141 et de l'appareil de commande 14, cause la lecture de la teneur des données géométriques. Ces données arrivent, par le commutateur électronique et la ligne 161, à la mémoire tampon 22 destinée aux données géométriques.Quand ce processus d'introduction est terminé, un signal est donné par la ligne 221 à l'unité de commande 20 qui, par la ligne 156, indique au montage de commande 15 que le processus d'introduction dans la première paire de mémoires tampons 21, 22 est terminé. Par les lignes 151, 141 et l'appareil de commande 14, le montage de commande 15 fait en sorte que le premier bloc d'infor- mations des données techniques, des instructions auxiliaires et des données géométriques soit lu sur le support 13. Cette nouvelle lecture du premier bloc a pour but de vérifier que lors de la lecture des informations sur le support 13 il ne se produit pas d'erreur qui fausserait le premier bloc d'informations, car une telle erreur de lecture, causée par exemple par des grains de poussière sur la tête de lecture, devient manifeste si la lecture se fait deux ou plusieurs fois.La lecture renouvelée du premier bloc d'informations s'effectue pr les conducteurs 131, 231 menant au circuit de contr8le 23- A ce circuit de contrôle arrivent la partie adresse et la teneur de toutes les données de ce bloc d'informations. En meme temps, par la ligne 155 et lwuni- té de commande 20, le montage de commande 15 fait en sorte que le premier bloc d'informations soit lu une première fois dans les mémoires tampons 21, 22. Ce flux de données arrive à l'autre entrée du circuit de contrôle 23, par les lignes 212, 222, 271, et par l'aiguillage électronique 27 qui est dans la position représentée par la figure 2. Par la ligne 15?, le montage de commande 15 a déjà mis cet aiguillage dans la position représentée. Dans le circuit de contrôle 23 sont maintenant mémorisés le premier bloc d'informations avec adresse et teneur, qui a été lu à nouveau sur le support 13 et le premier bloc d'informations avec sa teneur seulement, qui a été lue dans les deux mémoires tampons 21, 22. Le circuit de controle compare les données du premier bloc d'informations, qui a été lu une première fois sur le support d'informations 13, aux données du même bloc d'informations qui a été lu une deuxième fois sur le support d'informations 13. Dans ce cas, on compare seulement entre elles les te neurs des deux informations. Dans un autre cas, on peut aussi comparer les adresses et les teneurs des deux informations, si la première paire de mémoires tampons 21, 22, mémorise aussi l'adresse.Si une erreur s'est glissée dans le support d'informations, par exemple Si des parties d'information ont été faussées ou se sont perdues par suite d'un mauvais fonctionnement des têtes de lecture ou d'une autre perturbation, une telle erreur est reconnues immaiatement par la double lecture du même bloc d'informations et par la comparaison dans le circuit de controle 23. S'il existe donc une telle erreur, le circuit de contrôle 23 transmet un signal par la ligne 232 au montage de commande 15 qui, par les lignes 141, 151 et l'appareil de commande 14, fait à nouveau en sorte que le lecteur lise le même bloc d'information sur le support 13. En outre, par la ligne 155 et l'unité de commande 20, le montage de commande 15 fait en sorte que toute l'information soit effacée dans les mémoires tampons 21, 22.Le processus suivant de lecture de la première paire de mémoires tampons 21, 22 s'effectue maintenant de la façon déjà décrite. On supposera maintenant que la double lecture du même bloc d'informations sur le support 13 n'a pas montré d'erreur. En pareil cas, le circuit de contrôle 23 transmet par la ligne 232 un signal de concordance au montage de commande 15. Celui-ci, par les lignes 157, 158, fait en sorte que les deux aiguillages électroniques 27 et 28 soient assenés à l'autre position, comme le montre la figure 2. Ainsi est préparée la sortie des données des mémoires 21, 22 par les lignes 218, 222, 271, l'aiguillage électronique 28, la ligne 281 etc... avec transmission aux moteurs de déplacement 38, 39, au générateur électrique 40 et aux appareils périphériques 42. En outre, par la ligne 154, le montage de commande 15 fait en sorte que le commutateur électronique 16 soit commuté à la position non indiquée sur la figure 2. Le montage de commande 15, par les lignes 151, 141 et l'appareil de commande 14, fait en outre en sorte que le bloc d'informa- tions qui suit immédiatement, et qu'on appellera deuxième bloc, soit lu sur le support 13. Pendant que ce deuxième bloc est lu sur le support 13, et introduit dans la deuxième paire de mémoires tampons 24 25, le premier bloc d'informations est lu dans la première paire de mémoires tampons 21, 22 et transmis, par les lignes 212, 222, 271, l'aiguillage électronique 28 et la ligne 281, à la partie de commande proprement dite de la machine d'usinage. Avant de décrire la lecture du deuxième bloc dtinfortar tions sur le support 13 et son introduction dans la deuxième paire de mémoires tampons 24 25, on expliquera brièvement la commande de la machine d'usinage par électro-érosion ou électrochimique. Bes données techniques venant de la ligne 281 arrivent par la ligne 300 au convertisseur de code 30 puis au générateur 40. Dans celui-ci sont établies, d'après les données techniques, les valeurs désirées du courant, de la tension, de la fréquence ou du taux d'impulsions etc... Les instructions auxiliaires arrivent par les lignes 300 410 au convertisseur de code 41 puis à des appareils périphériques 42 qui sont nécessaires à l'exécu- tion de l'usinage par électro-érosion ou électrochimique., par exemple au groupe de refoulement de l'agent d'arrosage gazeux ou liquide dans l'interstice de travail entre les électrodes d'outil et de pièce ou au groupe de purification de l'agent d'arrosage etc... De la ligne 281 de la figure 2, les données géométriques arrivent au convertisseur de code 29. Dans celui-ci elles sont décodées et transmises par les lignes 290, 291, aux appareils de commande 35, 36 des deux moteurs pas à pas 38, 39. Les deux moteurs pas à pas 38, 39 peuvent titre des moteurs d'entraînement d'une table à mouvements croisés de la machine d'usinage. Sur cette table peut être fixée par exemple l'électrode de pièce qui est usinée par l'électrode d'outil. Les montages de commande 35, 36 commandent les moteurs d'avance 38, 39 d'après les données géométriques, de manière à exécuter de la fa çon désirée le coulissement relatif entre une électrode d'outil et une électrode de pièce. Sur la figure 2, on a seulement représenté deux moteurs d'avance 38, 39. Bien entendu, plusieurs moteurs d'avance peuvent aussi être commandés par les données géométriques. Sur la figure 2, dans le parcours de liaison entre le convertisseur de code 29 et les montages de commande 35, 36 des moteurs pas à pas 38, 39 est encore disposé un aiguillage électronique supplémentaire 33. Cela est expliqué plus précisément ci-après : les données géométriques décodées passant par les lignes 290, 291 ntarrivenbias seulement aux montages de commande 35, 36, mais aussi, en parallèle, à la mémoire rétrograde 32. Dans celle-ci sont mémorisées les données géométriques qui commandent les moteurs d'avance 38, 39 et donc le mouvement relatif entre les électrodes d'outil et de pièce. La mémoire rétrograde 32 est commandée par un circuit de commande 31. Avant le circuit de commande 31 est interposée, par l'intermédiaire d'une ligne 341, une unité 34 d'interprétation de processus. Cette unité 34 surveille tout le processus à l'interstice de travail entre les électrodes d'outil et de pièce de la machine d'usinage 37. Le rôle de la mémoire rétrograde consiste à commander le mouvement relatif en marche arrière entre les électrodes d'outil et de pièce, sur la même trajectoire que le mouvement relatif en marche avant s'est effectué.Cette commande du mouvement relatif entre les électrodes se fait soit en cas de manipulations de l'électrode, soit en cas de perturbations. On supposera maintenant qu'entre les électrodes de pièce et d'outil, on a constaté, comme perturbation, un court-circuit ou une tendance à un court-circuit. L'unité d'interprétation de processus 34 transmet par la ligne 341 un signal correspondant de perturbations au circuit de commande 31 de la mémoire rétrograde. Ce circuit 31, par la ligne 311, cause la commutation de l'aiguillage électronique 33 de façon telle que les montages de commande 35, 36 des moteurs d'avance 38, 39 soient reliés aux conducteurs de sortie 321, 322 de la mémoire rétrograde 32.En même temps, par la ligne 312 et l'unité de commande 20, le montage de commande 91 empêche une nouvelle introduction, des mémoires tampons 21, 22 dans les convertisseurs de code 29, 30, 41, de nouvelles données concernant les paramètres techniques, les instructions auxiliaires et la géométrie. En même temps, par la ligne 313, le circuit de commande 31 cause le démarrage de la mémoire rétrograde 32. Celle-ci par les lignes 321, 322 et l'aiguillage électronique 33, transmet les données géométriques avec lecture rétrograde aux montages de commande 35, 36. Les moteurs d'avance 38, 39 sont commandés de telle sorte que le mouvement relatif entre l'électrode d'outil et l'électrode de pièce de la machine d'usinage 37 se fait en marche arrière. Ce mouvement rétrograde s'effectue sur la meme trajectoire que dans le mouvement normal d'avance en marche avant.Aussi longtemps que la tendande au court-circuit existe entre les deux électrodes de la machine 37 la mémoire rétrograde 32, par les lignes 321, 322, commande les moteurs d'avance 38, 39 en marche arrière. Quand la tendance au court-circuit n'existe plus, ce que l'unité d'interprétation 34 constate immédiatement, le circuit de commande 31 fait en sorte que la mémoire rétrograde transmette à nouveau les données en marche avant, par les lignes 321, 322, aux montages de commande 35, 36 des moteurs pas à pas 38, 39. Le mouvement relatif entre les électrodes d'outil et de pièce s 'effectue maintenant sur la meAme trajectoire en marche avant. Ce mouvement relatif en marche avant entre les deux électrodes dure jusqu'à ce qu'on arrive au point où s'est produite la tendance au court-circuit.Quand ce point est atteint, ce que constate l'unité d'interprétation de processus 34, le circuit de commande 31, par la ligne 311, provoque la commutation de l'aiguillage électronique 33 à la position indiquée par la figure 2 et par la ligne 312, fait en sorte que l'unité de commande 20 lise les données mémorisées dans les mémoires tampons 21, 22. Alors, l'usinage normal de l'électrode de pièce par l'électrode d'outil s'effectue en marche avant. On signalera encore ici que l'unité de surveillance 34, par la ligne 342, règle le générateur à électro-érosion ou électrochimique 40 et/ou l'appareil de refoulement 42 de l'agent gazeux ou liquide à l'interstice de travail, selon l'état momentané dans l'interstice de travail. On parle en pareil cas d'une régulation de la mémoire rétrograde 32, du générateur 40 et de l'appareil 42 par le processus. Ainsi, ces éléments sont réglés indépendamment de la vitesse du flux d'informations dans l'installation de commande. Les appareils sont seulement commandés par les données de l'installation de commande. Jusqu'ici, à propos de la figure 2, on a expliqué comment les données qui sont lues dans la première paire de mémoires tampons 21, 22 commandent le mouvement relatif entre les deux électrodes de la machine usinage 37 et Les paramètres électriques et autres du générateur électrique 40 et de l'appareil de refoulement 42. On expliquera maintenant brièvement comment le bloc d'informations suivant venant du support d'informations 13 est mémorisé dans la deuxième paire de mémoires tampons 24, 25 et plus précisément, pendant le temps où les données venant de la première paire de mémoires tampons commandent l'ensemble du processus d'usinage. Comme on l'a déjà signalé, par la ligne 154, le montage de commande 15 a amené le commutateur électronique 16 à l'autre position, comme le montre la figure 2.Cela s'est effectué après que l'exactitude des données mémorisées dans la première paire de mémoires tampons 21, 22 ait été con trôlée. Pendant que les données de la première paire de mémoires tampons 21, 22 sont pretes à commander les moteurs d'avance 38, 39, le générateur électrique 40 et l'appareil périphérique 42, le bloc d'information suivant est introduit dans la deuxième paire de mémoires tampons 24 25. Du support d'informations 13, par la ligne 131, les parties d'adresse des données par exemple des techniques et des instructions auxiliaires sont introduites dans le compteur d'adresse de valeur instantanée 17. Entretemps par la ligne 152, le montage de commande 15 a introduit l'adresse désirée dans le compteur d'adresse de valeur de consigne 19. Les deux adresses sont comparées dans le synchroniseur 18. Quand il y a concordance, ce synchroniseur, ou le comparateur 18, transmet par la ligne 153 un signal de concordance au montage de commande 15. Le montage de commande 15, par les lignes 151, 141 et par l'appareil de commande 14, cause la lecture des données techniques et des instructions auxiliaires et leur introduction, par le commutateur électronique 16 et les lignes 161, 250 dans la mémoire tampon 25.Dans celle-ci, dans l'exemple considéré, seule la teneur des données techniques et des instructions auxiliaires est mémorisée car l'adresse a été utilisée par introduction dans le conteur d'adresse de valeur instantanée 17. Quand cette mémoire tampon 25 est remplie, elle transmet son signal par la ligne 251 à son unité de commande 26. Celle-ci, par la ligne 158, influence le montage de commande 15 de telle sorte que les prochaines données du deuxième bloc d'in- formation peuvent maintenant être lues sur le support 13. Ces prochaines données sont par exemple les données géométriques. Les parties adresses de celles-ci sont à nouveau introduites par la ligne 131 dans le compteur d'adresse de valeur instantanée 17. Le montage de commande 15 a transmis l'adresse désirée, par la ligne 152, au compteur dtairesse de valeur de consigne 19. Be comparateur ou sgnchroniseur 18 compare entre elle s les deux valeurs d'adresse. S'il y a concordance, le comparateur 18 transmet par la ligne 153 un signal de concordance au montage de commande 15. Le montage de commande 15 fait en sorte que les données géométriques soient lues sur le support 13 et introduites par le commutateur électronique 16 et la ligne 162 dans la mémoire tampon 24.Dans cette mémoire tampon 24, dans l'exemple considéré, la teneur des données géométriques est seule mémorisée car l'adresse a été utilisée par introduction dans le compteur d'adresse de valeur instantanée 17. Quand cette mémoire 24 est remplie, elle transmet par la ligne 241 un signal à son unité de commande 26 qui, à son tour, par la ligne 158, fait en sorte que le montage de commande 15 contrôle à nouveau les données mémorisées dans la deuxième paire de mémoires tampons. Comme on l'a déjà indiqué à propos du premier bloc d'informations, les deux aiguillages électroniques 27, 28, ont été amenés à l'autre position, comme le montre la figure 2. Au début du processus de contrôle du deuxième bloc d'informations, le montage de commande 15, par l'intermédiaire des lignes 151, 141 et de l'appareil de commande 14 fait en sorte que tout le bloc d'informations soit à nouveau lu sur le support d'informations 13 avec adresse et teneur. Ce bloc d'informations arrive par les lignes 131, 231 au circuit de contrôle 23. Le montage de commande 15, par la ligne 155 et l'unité de commande 26, fait en même temps en sorte que les données venant de la deuxième paire de mémoires tampons 24, 25, soient introduites, par les lignes 242, 252, 272, et l'aiguillage électronique 27, dans le circuit de contrôle 23.De la deuxième paire de mémoires tampons 24, 25, la teneur des données géométriques est seule introduites dans le circuit de controle 23. Si par suite d'une autre organisation de la lecture du support 13 l'adresse est aussi introduite dans la deuxième paire de mémoires tampons 24, 25, l'adresse et la teneur des données géométriques se trouvent également dans le circuit de controle 23. Dans la suite de la description, on prendra l'exemple dans lequel la deuxième paire de mémoires tampons 24 25, mémorise seulement la teneur. Le circuit de contrôle 23 compare alors les données venant du support 13 aux données venant de la paire de mémoires tampons 2roc, 25. On supposera maintenant qu'il n'y a pas d'erreur dans le deuxième bloc d'informations, de sorte que par la ligne 232, un signal correspondant est transmis au montage de commande 15. Celui-ci, par les lignes 157, 158, ramène les aiguillages électroniques 27, 28 à la position de la figure 2. Les données venant de la deuxième paire de mémoires tampons 24 25 peuvent maintenant, par les lignes 242, 252, 272, l'aiguillage électronique 28, les lignes 281, 300, 410, les décodeurs 29, 30, 41, entre transmises au générateur 40, à l'imprimante périphérique 42 et, par l'intermédiaire de la mémoire rétrograde 32, aux moteurs d'-avance 38, 39.Cela se fait seulement lorsque le premier bloc d'information de la première paire de mémoires tampons 21, 22 a été lu et que l'unité de commande 20 a donné un signal *libre" par la ligne 156 au montage de commande 15. Pendant que les données de la deuxième paire de mémoires tampons 24, 25 commandent les moteurs d'avance 38, 39, le générateur 40 et l'appareil périphéri que 42, le bloc d'informations suivant ou troisième bloc du support 13 est introduit dans la première paire de mémoires tampons 21, 22. Bien entendu, le commutateur électronique 16 a été déjà ramené à la position de la figure 2. Etant donné qu'il y a deux paires de mémoires tampons qui sont alternativement chargées d'informations venant du support 13 et déchargées pour commander la machine d'usinage 37, on a avantage qu'à l'aide d'un support normal d'informations 13, la machine d'usinage par électro-érosion ou électrochimique 37 est commandée on continu et que la vitesse d'usinage ne dépend pas de la vitesse du support d'informations mais seulement du processus d'usinage proprement dit. Un autre avantage est que l'introduction et la lecture dans les deux paires de mémoires tampons ntentrainent pas de retard. RZ\rENDICÂTIONS 1) Installation de commande fonctionnant au moyen de données, pour machine d'usinage de pièces par électro-érosion ou par voie électrochimique caractérisée par le fait qu'elle comporte - des moyens de mémorisation servant à mémoriser les données venant du support dtinformation quant au mouvement relatif entre l'outil et la pièce et les données venant du support d'information quant aux paramètres de l'usinage, une mémoire étant prévue pour chaque type de données, - des circuits de controAle servant à contrôler les données des deux types qui viennent du support d'information, - un montage de commande à programme fixe relié aux moyens de mémorisation et aux circuits de contrôle et servant à commander les fonctions connues. 2) Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'un premier dispositif de mémoire et un deuxième dispositif de mémoire sont placés à la suite du support d'ånfor- mations pour être chargés alternativement. 3) Installation selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait qu'à la suite d'un premier dispositif de mémoire et d'un deuxième dispositif de mémoire est placé au moins un commutateur permettant de lire alternativement les dispositifs de mémoire et de transmettre leur contenu aux organes de commande de la machine d'usinage. 4) Installation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte des circuits de con tr8le servant à contrôler les adresses des données venant du support d'informations et qui ne permettent l'introduction de ces données dans les dispositifs de mémoire que si les adresses sont correctes tandis qu'en cas de fausses adresses, de nouvelles données sont lues sur le support d'informations jusqu'à ce que les adresses correctes aient été trouvées. 5) Installation selon l'une des revendications I à 4, caractérisée par le fait qu'elle comporte au moins un circuit de contrôle supplémentaire servant à contrôler la concordance entre les données lues dans le premier dispositif de mémoire et les données lues une nouvelle fois sur le support d'informations et que ce circuit ne libère qu'en cas de concordance la lecture des données du premier dispositif de mémoire pour la commande du processus d'usinage. 6) Installation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait qu'elle comporte au moins un circuit de controle supplémentaire servant à contrôler la concordance entre les données lues dans le deuxième dispositif de mémoire et les memes données tirées du support d'informations et que ce circuit ne libère qu'en cas de concordance la lecture des données du deuxième dispositif de mémoire pour la commande du processus d'usinage. 7) Installation selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comporte une mémoire rétrograde qui reçoit les données de commande venant du premier ou du deuxième dispositif de mémoire, parallèlement aux moteurs d'entratnement qui assurent le mouvement relatif entre les électrodes de pièce et d'outil et que les moteurs d'entraînement déplacent les électrodes l'une vers l'autre en marche avant. 8) Installation selon la revendication 7, caractérisée par le fait qu'un appareil servant à surveiller continuellement l'état du processus d'usinage est relié à la mémoire rétrograde et commande celle-ci de telle sorte que lorsqu'il apparaît une perturbation de processus entre les électrodes d'outil et de pièce, les moteurs d'entrainewent sont entraRnés en marche arrière sur la mentie trajectoire qu'en marche avant. 9) Installation selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que l'appareil de surveillance règle en fonction du processus le fonctionnement du générateur et/ou de la mémoire rétrograde ad et/ou de l'appareil périphérique. 10) Installation servant à appliquer des données sur au moins un support d'informations et caractérisée par le fait qu'elle comporte : - des moyens de mémorisation servant à mémoriser les données calculées par une calculatrice quant au mouvement relatif entre l'uutil et la pièce et quant aux paramètres électriques de l'usinage une mémoire étant prévue pour chaque type de données, - des circuits de contrôle servant à contrôler les données qui sont lues dans les mémoires et sont introduites dans au moins un support d'information, - une unité de commande reliée aux moyens de mémorisation et aux circuits de contrôle et servant à commander les fonctions mentionnées. 11) Installation selon la revendication 10, caractérisée par le fait que l'une des mémoires est prévue pour mémoriser les données concernant les paramètres techniques et/ou les instructions auxiliaires et l'autre pour mémoriser les données concernant le mouvement relatif des électrodes d'outil et de pièce. 12) Installation selon les revendications 10 et 11, caractérisée par le fait qu'elle comporte - un premier circuit de contr8le servant à contrôler la concordance entre l'adresse des données lues dans l'une des mémoires et l'adresse des meAmes données lues sur le support d'informations, ce premier circuit de contrôle effaçant l'adresse mémorisée dans le support d'information en cas de non concordance et faisant en sorte, par l'intermédiaire d'une unité de commande, que la mémoire considérée transmette à nouveau l'adresse au support d'informations, - un deuxième circuit de contrôle servant à contrôler la concordance entre la teneur des données lues dans l'une des mémoires et la teneur des mêmes données lues sur le support d'informations, ce deuxième cirait de contrôle effaçant la teneur mémorisée dans le support d'informations en cas de non concordance et faisant en sorte, par l'intermédiaire d'une unité de commande, que la mémoire considérée transmette à nouveau la teneur au support d'informations.