L'invention concerne un dispositif electronique de commande plus particulièrement destiné à l'ouverture des portes d'immeubles, de garages ou autres. On sait que de nombreuses portes d'immeubles- sont fermées par des serrures électro-mécaniques dont la gâche peut être actionnée électriquement depuis I'extérieur, par exemple à l'aide d'un bouton poussoir dans la journée, et la nuit à l'aide d'une clef ou d'un code, c'est-à-dire en formant un numéro prédéterminé par enfoncement de touches sur un clavier contenu dans un boitier encastré ou eh saillie à hauteur con.venable à proximité de la porte à ouvrir. Les dispositifs a clavier actuellement en service ne rendent pas les services espérés, en raison de leur fragilité relative, et surtout du fait qu'ils permettent l'ouverture relativement rapide de la porte par des personnes non autorisées. Parmi les défauts des dispositifs existants, on peut citer le fait que l'enfoncement de la touche d'un chiffre non sélectionné n'annule pas l'ensemble de l'ope'ration en cours, et/ou que la désignation des chiffres sélectionnés suffit pour obtenir l'ouverture, même Si cette désignation n'a pas été effectuée dans l'ordre prévu, et/ou qu'il soit possible de recommancer plusieurs essais, sans interruption entre eux, jusqu'au succès final.On comprend aisément que par tâtonnement il soit possible d'indiquer les chiffres sélectionnés et obtenir l'ouverture d'une porte, dans un délai très court, même sans connaître le code. L'invention a pour but de remédier à ces inconvé- nients, et a pour objet un dispositif électronique à codage digital autorisant l'ouverture d'une porte dtimmeuble. ou autre, suivant un code prédéteriné, et comprenant un boîtier avec des touches commandant des interrupteurs fermant ou ouvrant le circuit d'alimentation de la gâche de la serrure proprement dite, le dit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend d'une part des moyens assurant le passage du courant lorsque le nombre codé est formé par sélection des chiffres exacts exclusivement dans l'ordre voulu prédéterminé, et d'autre part un moyen de contrôle empêchant tout passage de ce courant en cas de désignation d'un chiffre inexact. Pour que le dispositif ne soit pas en permanence sous tension et réduire les risques de fraudes au maximum on munit le bottier d'un bouton poussoir commandant un système d'alimentation temporisateur autorisant la formation du nombre codé pendant un temps prédéterminé, et en cas d'erreurvobligeant l'attente de la fin de ce temps pour effectuer une- nouvelle tentative. Pour mieux faire comprendre l'invention il est donné un exemple de réalisation en référence au schéma annexé. Le dispositif se présente sous la forme d'un bottier (non figuré sur le schéma) à encastrer, ou en saillie, dont la face avant comporte un bouton poussoir la, ayant pour but de mettre l'appareil en fonctionnement durant quelques secondes, et de neuf touches 1 à 9 avec lesquelles on effectue la combinaison choisie en effleurant dans l'ordre les quatre touches programmées. Toute erreur dans la combinaison a pour effet de bloquer l'appareil jusqu'à la fin de la temporisation. Ce bottier à usage de serrure se compose de trois parties principales - une première partie dite de-"détection sensitive" faisant suite aux neuf touches de la face avant réalisée en technologie Mos, - une deuxième partie dite de programmation compor tant neuf commutateurs 1i à 19 permettant de posi tionner le code choisi, - une troisième partie dite "unité de commande" com portant les interrupteurs 20 à 24, qui a pour but d'actionner la gâche, si la combinaison a été ef fectuée dans le bon ordre, et sans qu'unie autre touche n'appartenant pas à la combinaison soit po sitionnée. Le schéma montre que l'interrupteur 20 est commandé par la ligne 20' connectée à toutes les "bornes" a, une par détecteur 1' à 9', et de même les lignes 21', 22', 23', 24' sont respectivement connectées aux "bornes" b, c, d, e. Pour coder par exemple le nombre 5647 il suffit de relier le détecteur 5' de la touche 5 à la borne a, 6' à b, 4' à c 7' à d, puis 1', 2', 3', 8', 9' à e. En effleurant la touche 5 on provoque la fermeture de l'interrupteur 20, et de lui seul, puis successivement en effleurant les touches 6, 4, 7 on provoque la fermeture des interrupteurs 21 à 23, et comme l'interrupteur 24 est normalement fermé, le courant peut passer à travers les cinq interrupteurs et exciter la commande de la gâche 25. Toutefois en cas d'erreur, par exemple d'effleurement de la touche 1, le commutateur 11 est connecté à la borne e et l'interrupteur 24 s'ouvre coupant le courant, et empêchant l'excitation de la gâche 25. Le dispositif précédemment décrit est avantageusement combiné avec un temporisateur 26 commandé par le bouton poussoir 10, de telle manière que le courant ne passe dans le dit dispositif que pendant un temps déterminé suffisant pour effectuer le code sans se presser et maintenir excitée la commande de la gâche pendant le temps nécessaire à l'ouverture de la porte, soit au total pendant un délai compris par exemple entre dix etcnJq-uante secondes. Dès que la gâche n'est plus excitée, la porte se trouve reverrouillée. Le dispositif peut être en service permanent de jour et de nuit, ou simplement de nuit à l'aide d'une commande 28 jour-nuit manuelle et/ou automatique commandée par horloge. Lorsque le dispositif selon l'invention est hors circuit, en appuyant sur le bouton poussoir 10 on provoque directement l'excitation de la commande de la gache 25. La commande d'ouverture de porte est compléter par un interrupteur manuel 27 intérieur, permettant l'ouverture immédiate de la porte lorsqu'une personne désire sortir de ltimmeuble. R E V E N D I C - T T O N s 1. Dispositif électronique à touches pour la déter- mination d'un nombre codé autorisant l'ouverture d'une porte dtimmeuble ou autre, caractérisé en ce qu'il comporte. d'une part des moyens assurant le passage du courant lorsque le nombre codé est formé par sélection des chiffres exacts exclusivement dans l'ordre voulu prédéterminé, et d'autre part un moyen de contrôle empêchant tout passage de ce courant en cas de désignation d'un chiffre inexact. 2. Dispositif électronique à touches selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un système temporisateur commandable par bouton poussoir, autorisant la formation du nombre codé pendant un temps prédéterminé, et en cas d'erreur obligeant l'attente de la fin de ce te.;go pour effectuer une nouvelle tentative.. 3. Dispositif électronique selon la revendication à clavier à neuf touches pour un nombre codé à quatre chiC-- fres, caractérisé en ce qu'il comporte d'une p-art, en série cinq interrupteurs, dont quatre correspondent dans l'ordo au quatre chiffres successifs codés, le cinquième interrupteur correspondant à n'importe quel chiffre non codé, et d'autre part, en parallèle, neuf commutateurs (un par toucne) reliables chacun aux cinq lignes commandant respectivement les cinq interrupteurs, le codage consistant à relier la ligne de commande du premier interrupteur avec la touche du premier chiffre du nombre, la ligne du deuxième interrupteur avec la touche du deuxième chiffre du nombre et ainsi de suite jusqu'au dernier chiffre du nombre, puis à relier la ligne du cinquième interrupteur avec toutes les touches des chiffres n'entrant pas dans le nombre codé, l'agencement étant fait de telle manière qu'en période de fnnctionnement les quatre interrupteurs des chiffres codcS se ferment les uns après les autres si les chiffres sont. donnés dans 1' ordre et le cinquième interrupteur s'ouvre si un chiffre non codé est donné par erreur. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendica tions précédentes, caractérisé en ce que la partie de détection sensitive est réalisée en technologie Mos