La présente invention concerne, d'une manière générale. les simulatours de vol destinés aux exercices d'entraineient au sol des pilotes à "la conduite au radar" au-dessus d'une région déterminées ; les images obserteees par le pilote durant ces exercices étant élaborées par des sixu- lateurs d'images radar à partir de données ou "caractéristique radar" répertoriées de la région considérée. Elle concerne plus particulièrement un système inforntique dans lequel un ensemble important de données numériques, stockées dans une mémoire de masse de grande capacité sont transférées ou plus précisément recopiées, au fur eut à mesure des besoins de circuits utilisateurs, de cette mémoire de nasse dans une mémoire de travail de plus faible capacits nais à très faible temps d'accès. La présente invention concerne enfin, un système infornatique pour sixulateurs d'images radar dans lequel les donnes permettant d'slaborer des juges radar d'une zone d'intérêt, liXe à la position simulée d'un radar aéroporté, sont stockées dans une mémoire de travail ; ces données étant mises à jour de manière particulièrement simple, à partir de la mémoire de nasse, au cours de la progression de l'avion porteur au-dessus de la rsgion- choisie pour l'exercices de vol simulé. Différents systèmes ont déjà été proposés pour résoudre de tels problèmes de transfert et de hiérarchie de mémoires. Dans l'un deux, les données stockées dans une mémoire de masse sont enes à des circuits utilisateurs par l'intermédiaire de deux mémoire "fonctionnant on bascule". Pendant que l'une transfère aux circuits utilisateurs les données relatives a une zone d'intérêt en position P1 à l'instant t, l'autre reçoit de la mémoire de nasse les données relatives à cette zone d'intérêt en position P2 à l'instant t + #t. Ce système présente l'inconvénient d'exiger de la mémoire de masse des débits importants puisque les deux positions successives P1 et P2 mettent en jeu un même ensemble com- mun de données qui lors du "basculement" de mémoires doit être tout de même transféré. Dans un autre système, les données relatives à une zone centrale, par exemple de forme carré, sont stockées à un emplacement e1 dans une mémoire M. les donnes relatives aux huit zones identiques et contiguës a cette premières zone sont également stockées respectivement à huit emplacements e0 a e8 de la mémoire M. les circuits utilisateurs lisent les doanées stockées à l'emplacement correspondant k la position de l'avion. le passage de celuici, par exemple de la zone centrale 8 la zone contigue de droite, entraîne le remplacement des données relatives aux trois zones de gauche, par les données relatives aux trois zones futures de droite Ce système présente l'inconvénient d'imposer une mémoire M de taille trop importante. La description du système informatique selon l'invention est illustrée au nocen de 11 planches de figures. les cinq premières planches ont trait au principe de transfert de donnèes tandis que les six dernières planches représentant les schémas fonctionnels d'un exemple de réalisation. La figure 1a représente le région survolée qui, pour la simulation, est réduite à un ensemble fini de point. P disposés suivant un plan rapporté à un système d'axe rectangulaire XOY. L'étude de l'élaboration des images radar simules montre que ces images peuvent être obtenues en a!- bectant à cheque point P un certain nombre de données topographiques, relatives t une zone élémentaire de terrain entourant ce point ; ces données étant exprimées sous torve nunSrique par un mot co au moyen, par exemple, de 32 bits. Un point A,de coordonnées XA et v représentant l'avion, se déplace sur le plan XOY. Au cours du déplacement, le radar prend en compte périodiquement chacune des réflexions élémentaires provenant des points Pi, de coordonnées si et Yi par rapport a des axes liés au point A ; ces points étant situés à l'intérieur d'une zone d'intérêt Zi, choisie par exemple circulaire, ventrée au point A et dont le rayon r dépend, entre autres, de la porte du radar. Dans une variante de l'invention, ce point A pourrait etre éventuel- lement un mobile fictif dont la position serait liée a celle de l'avion et qui permettrait éventuelement d'obtenir une simplification du système et du simulateur d'images. La totalité des données relatives à la région "survolée" pendant un exercice sont stockées. en permanence dans la mémoire de masse. les adresses auxquelles sont stockées ces données peuvent être confondues, a un codage près, avec les coordonnées X et Y des points P considérés. La figure lb reprssente le point A, au centre de la zone d'intérêt et et en déplacement sur le plan XOY. Ce déplacement et le processus de mise d jour de la mémoire de travail conduisent a considérer plusieurs zones dont les positions sont lises a celle du point A, R savoir : une zone d'évolution libre ZL, une zone de travail ZT, une zone de garde ZG. Suivant la position du point A, un même point P peut appartenir à une ou plusieurs de ces zones et passer de l'une a l'autre en fonction du dépla- cement de ce point Ai La zone d'évolution libre ZL a la forme d'un carré, de centre C, de coordonnées Xc et Yc, intérieur à la zone Zi, de côtés de longueur 2 m définis respectivement par les abscisses limites XCP et IC et par les deux ordonnées limites YCP et YCY ; le carré étant orienté de manière que les côtés soient parallèles ou perpendiculaires aux axes XOY, Selon une caractéristique de l'invention, la zone d'évolution libre est astreinte b entourer constamment le point A.Si au cours du déplacement du point A, l'abscisse XA atteint 'me des abscisses limites ou XCN, l'abscisse k du centre C de la zone ZL subit une variation, de valeur absolue m, de manière a prendre la valeur de L'abscisse limite atteinte par le point A, et de manière que la zone ZL subisse de ce fait un décalage lui permettant d'entourer encore ce point A.Cette variation de l'sbscisse Icest exprimée, suivant le sens du déplacement, par l'une ou l'autre des relations : XC#XC + m et XC#XC - m De même,losque l'ordonnée YA du point A atteint une des ordonnées limites ou où ou s l'ordonnée Y C du contre C subit une variation, de valeur absolue m, de luire à prendre la valeur de l'ordonnée limite atteinte par le point A.Cette dernière variation est exprimée par l'une des relations et YC#YC - m le déplacement continu, suivant une trajectoire curviligne du point A, est donc accompagné d'une suite de décalages de la zone ZL ; la trajectoire du contre C étant une ligne brisée, tantot dans le sens des abscisses, tantôt dans le sens des ordonnées suivant la coordonnée limite atteinte par le point Ai n va de soi que, si exceptionnellement, les deux coordonnées limites étaient atteintes simultanément ou a des intervalles de temps trop rapprochés, une priorité pourrait être accordée soit a un décalage en abscisse, soit a un décalage en ordonnée. La zone de travail E t la forme d'un carré, de centre C, de côtés de longueur I, homothéthique au contour carré de la zone d'évolution libre, la valeur de I étant déterminée pour que la zone de travail entoure la zone d'intérêt Z. et que cette valeur I soit supérieure à 2(i+r). Selon une caractéristique de l'invention, les données nunn.ques affec- tées aux points contenus dans la zone de travail sont stockées dans la mémoire de travail. les adresses ~ et YT auxquelles ces données sont stockées seront d6- finies dans la suite de la description. Au fur et å mesure du déplacement du point A, la zone de travail liée au point C subit une suite de décalages identiques a ceux qui sont effectués par la zone Zr. Il en résulte que chacun de ces dcalages doit être immédiatement suivi d'une mise å jour des données contenues dans la mémoire de travail. La zone de garde ZG est formée par l'ensemble des points particuliers de la zone de travail, extérieurs a un carré de centre C et de côtés de longueur 2 (m+r). Cette disposition a pour but de tenir coopte du temps nécessaire a la mise a jour et de la vitesse de l'avion. Elle garantie, après chaque décalage et pendant la mise à jour, la présence en mémoire de travail d'une réserve suffisante de données, nécessaires à l'élaboration des images. La description du principe de la mise à jour des données dans la mémoire de travail est illustrée au moyen des planches 2, 3 et 4. La planche 2 concerne le processus de décalage de la zone de travail dans le sens des abscisses. Le point A (figure 2a) en déplacement sur sa trajectoire T, atteint l'abscisse limite Xcp. L'égalité XA rr Xcp entraîne la variation exprime par la relation XC#XC + m ; ce qui revient à dire que la nouvelle valeur de XC est égale a la valeur (précédente) de XCP Cette variation entraîne conjointement le décalage de la zone de travail de la valeur s vers la droite.Ce decalage est effectué, par un abandon progressif des points P, de haut en bas par exemple (figure 2b), suivant une bande de largeur la et de hauteur N contigue intérieurement au côté gauche de la zone de travail et par une prise en charge simultanée de nouveaux points, suivant une bande de mise à jour contigue extérieurement au côté droit ; cette bande étant située, d'une part, entre les deux abscisses Xd et Xf telles que Xf - Xd - m et d'autre part, entre les deux ordonnées Yd et Yf telles que Yd - Yf = N. La figure 2c représente la zone de travail dans sa nouvelle position, le point A continuant son déplacement sur la trajectoire T. Un décalage vers la gauche peut-être effectué d'une manibre semblable. Les figures 3a, 3b et 3c concernent le processus de décalage de la zone de travail dans le sens des ordonnées. Le point A (figure 3a) atteint l'ordonnée limite YCN. L'égalité YA = YCN entraîne la variation exprimée par la relation : YC~ssYc + m et le décalage de la zone de travail de la valeur m vers le haut.Celui-ci est effectué, par un abandon progressif des points P, de haut en bas (figure 3b) suivant une bande de hauteur m et de largeur N située 8 la partie inférieure de la zone de travail et par une prise en charge simultanée de nouveaux points suivant une bonde de mise à jour contigus extérieurement au coté supérieur de la zone ; Cette bande étant située, d'une part, entre les ordonnées Yd et Yf telles que Yd Y Yf - m et, d'autre part, entre les abscisses Xd et If telles que If - Xd w La figure 3c représente la zone de travail dans sa nouvelle position. Un décalage vers le bas peut être effectué de manière semblable. A chacun de décalages correspond une lise à jour des donnes de la mémoire de travail elle-même. Par analogie avec la représentation et la définition de la zone de travail, l'ensemble des données contenues dans la mémoire de travail peut être représenté par un carré de côtk de longueur a. A chaque décalage une "bande" de données contenues dans cette mémoire est remplacée par une bande de mise à jour représentant les nouvelles données. La figure 3 d montre ainsi l'emplacement, occupé à gauche dans la mémoire de travail par la bande de mise a jour 1 correspondant au de'calage à droite de la zone de travail ; tandis que la figure 3 e montre l'emplacement, occupé en bas, par la bande de mise à jour 2 correspondant au décalage sers le haut. Cette dernière bande "efface" la partie inférieure de la bande de mise à jour 1. Le reste du carre' est occupé par les données qui n'ont pas été modifiées par les deux décalages considérés. La planche 4 représentent une suite de six décalages de la zone de travail et permet de comprendre le processus continu de mise à jour de la mémoire de travail. La figure ka montre les sept positions consécutives de la zone de travail depuis la position initiale PO jusqu'à la position P6. Chaque fois que le point A franchit un côté de la zone d'évolution libre (points de franchissement 1, 2, 3, 4, 5 et 6) il se produit un calage de la zone de travail et la prise en charge d'une nouvelle bande de mise à jour (bandes 1, 2, 3, i, 5 et 6). La figure 4 b montre les deux positions extrêmes PO et P6 de la zone de travail en correspondance avec un quadrillage formant un ensemble de mailles de pas J dont on distingue les quatre mailles m1, m2, m3 et m4, la position PO coincidant par exemple, avec la maille 1 Cette figure montre de plus, que l'ensemble des bandes de mise à jour peut être considéré comme étant composé de trois parties distinctes, situées respectivement dans les mailles m2, m3 et m4.Dans le cas général, la position initiale PO pouvant être quelconque, la zone de travail se compose etièrement de bandes de mise a jour et l'ensemble de ces bandes, c'està-dire la surface totale de la zone peut être considérée eoure étant compo- sée de quatre parties distinctes, situées respectivement dans les mailles x1, x2, x3 et x4. La figure 4 c montre les emplacements occupés dans la mémoire de travail par les nouvelles données provenant des mises à jour successives consécutives su déplacement de la zone de travail de la position PO à la position P6. Aux quatre parties distinctes de la zone de travail correspondent respectivement quatre ensembles de données. Il est visible que ces quatre ensembles occupent dans la mémoire des positions identiques respectivement aux positions occupées, relativement dans leurs mailles par les quatre parties homologues de la zone de travail. Les positions des donnes dans la mémoire de travail ou encore leurs adresses, assimilées à des coordonnées XT et YT sont liées aux coordonnées X et Y des points considérés de la zone de travail et égales respectivement aux restes des divisions par X de X et de Y = X Modulo N = X - hN YT = Y Modulo N = Y - kN h et k Entant deux entiers caractérisant l'ordre de la maille considérée et tels que hN ç X (h+l) et kN Y (k+l) Selon une caractérqstique de l'invention les données affectées aux points de coordonnées respectives X et Y et situes dans la bande de mise à Jour sont implantées dans la mémoire de travail aux adresses s et YT de valeurs proportionnelles respectivement aux deux expressions, X modul9o N et Y modulo N. la planche 5 montre les quatre parties de la zone de travail délimitées par les quatre mailles n1, m2 Q3 et m4 ainsi que les quatre ensembles homologues de données stockées dans la mémoireA de travail. au point A , de coordonnées XA et YA, correspondent des données stockées aux adresses XA modulo H et YA modulo X Au point P de coordonnées relatives xi et yi par rapport au point A, correspondent des données stockées aux adresses: (XA + xi) modulo H et (YA + Yi) modulo N Ce procédé d'adressage selon l'invention peut être mis en oeuvre d'une manière particulièrement simple lorsque la valeur de N est une puissance poème de 2. En effet, si par exemple, la longueur J est égale B 2 P longueurs unitaires u et que la région est quadrillée par un ensemble de 24 s 2q mailles, la valeur d'une coordonnées X ou Y d'un point quelconque affecté a une surface élémentaire u2 est compris entre 0 et 2 p+q L'adresse de cette surface élémentaire est représentable en numération binaire par un mot de p+q bits. L'adresse IT ou YT dans la mémoire, des données correspondant au point P, est ainsi exprimée simplement au noya des p bits de plus faibles poids du not considéré. Pratiquement, étant donné un registre à (p+q) sorties contenant les (p+q) bits d'une adresse x ou Y, il suffit pour obtenir l'adresse ou Y de ne tenir compte que des p sorties correspondaut å ces p bits de plus faibles poids. La planche 6 représente la schéma général du système informatique selon l'invention. Ce système comprend quatre ensembles functionnels, à savoir : la mémoire de masse 61, la mémoire de travail 62, les circuits utilisateurs 63 et des moyens logiques de commande 64. La transmission des données numériques, de la mémoire de masse à la mémoire de travail d'une part, et de la mémoire de travail aux circuits utilisateurs d'autre part, est figure au doyen des signaux I1 et I2. Les circuits utilisateurs fournissent aux moyens logiques les coordonnées et Yi ainsi que les coordonnées 1A et YA. Les moyens logiques sont réalisables soit au moyen de circuits classiques spécialisés, soit au moyen d'un calculateur universel. Ces noyens logiques envoient a la mémoire de mas- telles adresses x et Y des donnes a transférer dans la mémoire de travail. Ils envoient à la mémoire de travail les adresses XT et YT auxquelles ces mêmes données doivent être implantées. Ils envoient également à cette mémoire les adresses XT' et YT' des données correspondant aux coordonnées xi et ; ; ces données étant demandées par les circuits utilisateurs. les signaux S1, 82, 831 S4 S5, 86 et 8T sont des signaux de commande assurant le transfert des données. la planche 7 représente 11 ensemble 62 de la mémoire de travail et de ses interfaces. La mémoire proprement dite (72) est commandée par les circuits de gestion T6 qui constituent un ensemble "Autonte" d'un type classique a plusieurs états logiques pour lequel, à un instsnt,les signaux de sortie S1, S3, S14, S16 dépendent des signaux d'entrée S3, S4, S15 et de l'état logique précédent cet instant. Les données a écrire (mots de 32 bits par exemple) sont charges dans le registre d'entrée 71 sur ordre du signal 84. Ces données ne sont donc accessibles à la mémoire de travail que postérieurement a cet ordre. les adresses a et YT (respectiveDent sur p fils) des données à écrire, sont chargées dans le registre 77 sur ordre du signal S5. les adresses XT' et (p fils) des données à lire, sont chargées dnas le registre 75 sur ordre du signal 82 (Demande de lecture à la mémoire de travail). les adresses et YT et les adresses XT' et YT' sont sélectionnées par le circuit multiplexeur 74 commandé par le signal S16 envoyé également à la mémoire. les données lues dans la mémoire de travail sont chargées dans le registre 73 et disponibles en sortie, sur ordre du signal S1 (PreAt pour nouvelle lecture en mémoire de travail) envoyé aux circuits utilisateurs. Les opérations elles-mêmes de lecture ou d'écriture sont déclenchées par le signal 814. La planche 8 représente le schesa fonctionnel des moyen. logiques 64, d'un exemple de réalisation. Ces moyens comprennent quatre ensembles foac tifnnels a savoir : u additionneur modulo n (83), un diviseur module J (82), un générateur d'adresses 84 ainsi que des circuits de commande 81. Les coordonnées XA et YA sont envoyées au générateur d'adresses 84 ainsi qu't l'additionneur module N (83). Ce dernier reçoit de plus les coordonnées xi et yi du point P dont les circuits utilisateurs demandent les données. L'additionneur module N (83) effectue l'addition des coordonnées XA et xi ainsi que l'addition des coordonnées YA et yi I1 effectue de plus les disi- sions par N des deux sommes obtenues ; les valeurs des coordonnées X'T et T étant respectivement les restes de ces divisions. Lorsque n est une puissance de 2, cet ensemble 83 peut être constitué d'un additionneur classique. Des p+q sorties, de cet additionneur, seules les p sorties correspondant aux p bits de plus faibles poids sont reliées au registre d'adresses lecture de la mémoire de travail 77 (planche 7). Le générateur d'adresses 84 fournit de manière séquentielle les adresses X et Y de tous les points P compris dans la bande de mise à jour. Ces adresses (p+q bits) sont envoyés à la moire de masse ainsi qu'au diviseur module H (82). Le diviseur module FI (82) fournit les adresses XT et v à partir des adresses X et Y. Ces adresses XT et YT sont les restes des divisions respectives par H de X et de Y. Dans le cas où N est une puissance de 2, ce diviseur module N est inutile, les adresses X T et Y'T étant constituées par les p bits - de plus faibles poids des adresses X et Y. I1 suffit alors de relier les p sorties correspondantes du générateur d'adresses 84 au registre d'adresses écriture 77. Les circuits de commande 81 assurent le déroulement des différentes opé- rations de transfert. Ils sont en relation, avec la mémoire de masse au moyen des signaux S5, S6 et S7, avec la mémoire de travail au moyen des signaux S5, S4, et S3 enfin avec le générateur d'adresses au moyen des signaux S8, Sg et La planche 9 représente le schéma fonctionnel du générateur d'adresses 84. Ce générateur comprend six ensembles, à savoir : un détecteur de zones 94, un générateur des coordonnées limites 92, un générateur des coordonnées extrêmes de mise à jour 95, un séquenceur des adresses de mise a jour 91, enfin une mémoire 96 bdeux états : travail-repos. Le détecteur de. franchissement 93 reçoit les coordonnées XA et YA, ainsi que les quatre coordonnées limites ICP, I, YCP, Y. Tant que le signal 812 (comparaison) lui est envoyé, les coordonnées 1A et r sont chargées dans un registre d'entrée (non représenté) et comparées, la première aux deux abscisses limites Icp et Ici et la seconde, aux deux ordonnées limites YCP et YCN.Tout dépassement d'une coordonne limite (ou franchissement par l'avion du contour de la zone d'évolution ZL ) donne lieu a la production d'un signal F1, F2, F3 ou F4 qui est propre a la coordonnée franchie (Figure 11a, planche 11). De plus, tout franchissement donne lieu à un signal S13 (Mise a jour) qui place la mémoire 96 en position "travail". Cette position entraîne d'une part, la disparition du signal S12 d'où l'arrêt du chargement des coordonnées X, et par le registre d'entre et d'autre part la production du signal S9 (Transfert) tel que, par conséquent :: 89 r 812 Le détecteur de franchissement peut être constitué simplement, par deux registres a basculeurs du type D, par quatre comparateurs numériques et par une porte "ou" à quatre entrées. Le générateur 94 des coordonnées du centre de zones calcule à chaque franchissement les nouvelles valuers de Xc et Yc suivant les relations indiquées par la figure 11 b. Les coordonnées Xc et Yc sont élaborées indépendamment l'une de l'autre, sur deux voies identiques comprenant chacune : un circuit multiplexeur, un additionneur, un registre k bacul urus du type D. Le circuit multiplexeur fournit la valeur numérique (m, O 0 ou - PI suivant le signal de franchissement reçu) à ajouter au moyen de l'additionneur à la valuer de Xc (ou Yc) disponible en sortie du registre.Le résultat de l'addition est chargé dans le registre sur ordre du signal S11 et rient y remplacer la valeur précédente de Xc (ou Yc) qui était accessible an sortie. A l'instant initial de l'exercice, les valeurs 1c et rc contenues dans les registres doivent être initialisées. Elles sont égalées, par exemple, aux coordonnées XA et TA initiales. Le générateur 92 des coordonnées limites calcule, d'une part, les coordonnées XCP et YCP par addition de la valuer m aux coordonnées XC et YC et, d'autre part, les coordonnées XCN et YCN par soustraction de la valeur m aux coordonnées XC et tu selon la figure lic. Ce générateur peut être constitué par deux additionneurs et deux sousstracteurs. Le générateur 95 des coordonnées extrêmes de mise à jour élabore les quatre coordonnées Xd, Xf, Yd, Yf à partir des coordonnées xc et yc auxquelles il ajoute ou retranche l'une des valueurs: N, n, N + n, suivant le signal de franchissment reçu (figure 11d). Ce générateur est formé par quatre voies identiques correspondant chacune t 'ne des coordonnées cherches, chaque voieét ant composée d'un multiplexeur commandé par les signaux de franchissement et d'un additionneur qui reçoit sur une entrée une des coordonnées (Xc ou Yc) et sur l'autre, la valeur numérique issue du multiplexeur. le séquenceur 91 des adresses de mise a jour élabore successivement les adresses X et Y de la totalité des points P contenus dans la bande de mise à jour à partir des eoordonnees extrêmes Xd, Xf, YaX Yf, sur ordre du signal S10 (Début de transfert). Le séquenceur comprend: deux registres RX et Ry, deux comparateurs CX et Cy et un circuit monostable.Les coordonnées Xd et Yd sont chargées dans les deux registres R et R et de ce fait deviennent accessibles en x y sortie du séquenceur constituant ainsi les adresses des premières données a transf6rer. Le signal S8 incrément ensuite de manière répétitive le registre jusqu'à ce que la valeur numérique qui y est contenue soit égale à la valeur Xf. Cette égalité est détectée par le comparateur Cx qui charge le registre R à x x nouveau avec la valeur Xd et incrémente d'une unité le registre Ry et ainsi de suite. lorsque le contenu de ce dernier registre atteint la valeur Yf, légalité est détectée par le comparateur C qui déclenche le circuit monostable, lequel y fournit le signal S11 (Fin de transfert). Ce signal met la mémoire 96 en position "repos", entraine la production du signal S12 et le début d'une nouvelle période de comparaison pour le détecteur de franchissement. La planche 10 représente le schéma fonctionnel des circuits de commande 81 qui comprennent quatre ensembles, à savoir : les circuits de transfert 103, les circuits d'incrémentation d'adresses 102, les circuits d'écriture 101, les circuits de lecture 104. Les circuits de transfert 103 fournissent le signal S10 (Début de transfert) et le signal S5 (Chargement registres mémoires). Le signal S10 est produit par un premier monostable déclenché par le front avant du signal Sg. Le signal 3 est 9 5 produit par un second monostable déclenché, seulement lorsque le signal Sg est actif (Tranfert), soit par le front avant de ce signal, soit par le signal S8 (Incrémentation). Outre ces deux monostables, les circuits 103 comprennent donc une porte logique "OU" et une porte logique "ET". Les circuits de lecture 104 fournissent à la mémoire de masse le signal S8 (Demande de lecture). Ce signal est produit par un monostable déclenché par la présence simultanée des signaux Sg et S . Ces circuits 104 comprennent donc un 9 5 circuit monostable et une porte "ET". Les circuits d'incrémentation 102 fournissent le signal S8. Ce signal est produit par un circuit monostable déclenché par la présence simultanée des signaux Sg et S3, ce signal S3 étant envoyé par les circuits de gestion 76, chaque fois qu'une opérationd':écriture est terminée en mémoire de travail. Les circuits d'écriture 101 fournissent le signal S4 (Demande d'ècriture) à la mémoire de travail. Ce signal est produit par un circuit monostable déclenché par la présence simultanée des signaux S et S6, le signal S6 étant fourni par la mémoire de masse lorsque celle-ci est prête pour une nouvelle lecture. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Système informatique de transfert de données numériques entre mémoires pour simulation d'images radar - ces images étant semblables a celles qui seraient fournies par un radar aéroporté survolant une région donnée : - la région étant réductible pour la simulation à m ensemble fini de points de coordonnées x et r dans un système d'axes rectangulaires ; - les données numériques caractérisant, entre autres, le relief de la région et permettant d'élaborer l'image radar affectéss à chacun de ces points ;; - l'avion étant réductible également a un point A de coordonnées 1A et dans le système d'axes rectangulaires ; - les images rader étant élaborées a partir des données relatives aux points situées dans une zone d'intérêt entourant l'avion ; - tout point de la zone d'intérêt étant repéré par ses sa coordonnées xi et relatives il l'avion ; - le système informatique chargé de fournir les données numériques à des circuits utilisateurs, comprenant entre autres ; une memoire de masse, une mémoire de travail ainsi que des moyens logiques de gestion ; Ce système étant caractérisé - en ce que les données relatives aux peints de la région sont respectivement stockées dans la mémoire de masse à des adresses identiques, a un codage près, aux coordonées x et Y des points considérés ; - en ce que la mémoire de travail contient, aux adresses 4 et TT, les données relatives aux points situés dans une zone de travail carrée, de côté de longueur N, de centre C de coordonées Xc et Yc; cette zone entourant la zone d'intérêt et étant orientez suivant les axes ; - en ce que les moyens logiques réalisés soit par des circuits spécialisés, soit par un calculateur universel commandent la mise a jour des données dans la mémoire de travail k chaque franchissement par le point A d'un des côtés d'une zone d'évolution libre, carrée, de centre C, homothétique à la zone de travail, intérieure k la zone d'intérêt, de côtés de longueur 2 la, et définie par les coordonées limites XCP, XCN, et YCN, le franchissement et le côté franchi de la zone d'évolution libre étant détectés en comparant respectivement les coordonnées 1A et YA aux coordonnées limites le franchissement déclanchant un même décalage pour la zone d'évolution libre et pour la zone de travail ce décalage étant obtenu en ajoutant, une des valeurs la, O ou + x, k l'une ou l'autre des coordonnées X et Y suivant le côté franchi et en ajoutant c c - m, o ou + m à chacune des coordonnées limites le décalage définissant une bande de mise a jour rectangulaire, de grands côtés de longueur H et de petits côtés de longueur n, d'abscisses extrêmes Xd et Xf et d'ordonnées extrêmes Yd et Yf, contiguë extérieurement a la zone de travail considérée à l'instant de franchissement et située en regard du côté de cette zone qui est homothétique au côté franchi de la zone d'évolution libre les coordonnées extrêmes de la bande de mise A jour étant obtenues, suivant le côté franchi, en ajoutant on en retranchant, une des valeurs m, N X + m aux coordnntses I et Y ; 2 2 c c les données correspondant aux points contenus dans la bande de mise 8 jour étant implantées dans la mémoire de travail aux adresses XT et YT identiques, à un codage près respectivement aux restes de la division par J des coordonnées X et Y des points contenus dans la bande de mise á jour ; les coordonnées X et Y des points contenus dans la bande de mise à jour étant obtenues par incrémentation de Xd jusqu'à Xf pour chaque valeur obtenue par incrémentation de Yd jusqu'à Yf;; les adresses I'T et YIT dans la mémoire de travail des données demandées par les circuits utilisateurs et correspondant aux points, de coordonnées xi et yi, étant respectivement aux restes de la division par N, et à un codage près, des scies de coordonnées (IA + wi) et (YA + 2.Système informatique de transfert do données selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens logiques comprennent principalement - un détecteur de franchissement qui, sur ordre d'un signal S123 compare, d'une part, l'abscisse XA aux abscisses limites Icp et XCN et, d'autre part, l'ordonnée YA aux ordonnées limites Ycp et YCN et qui fournit pour chaque franchissement détecté un signal F1, F2, F3 ou Fk propre a la coordonnée limite franchie ainsi qu'un signal 13 indiquant le début d'une période de mise à jour, ce détecteur étant formé par deux registres d'entrée à basculeurs, quatre comparateurs et une porte "OU" à quatre entrées - un générateur des coordonnées du centre de zones, qui élabore pour chaque coordonnée Xc et Yc de ce centre une valeur numérique -m, O, ou - m, déterminée par le signal F11 F2, F3 ou Fk reçu, qui ajoute cette valeur à la coordonnée considérée et fournit le sultat de l'addition représentant la nouvelle valeur de la coordonnée sur ordre d'un signal S11 lorsque la mise à jour est terminée ; les coordonnées Xc et Y étant initialisées par les valeurs initiales des c coordonnées XA et YA; ce générateur étant formé par deux circuits multiplexeurs, deux additionneurs, deux registres de sortie à basculeurs; - un générateur des coordonnées limites qui, systématiquement, ajoute ou ratranche la valeur m à chacune des coordonnées Xc et Yc reçues, et fournit les résultats de ces opérations représentant les coordonnées limites XCP, XCIO, YCP, et YCH : ce générateur étant formé par deux additionneurs et deux soustracteurs ; - un générateur des coordonnées extrêmes de mise à jour qui élabore les quatre coordonnées Xd, Xf, Yd et Yf à partir des coordonnées Xc et Yc auxquelles il ajoute ou retranche l'une des valeurs :N ou N + m, suivant le signal 2 2 de franchissement F1, F2, F3 ou Fk reçu ; ce générateur étant formé par quatre voies identiques correspondant, chacune, à une des coordonnées extrêmes ; chaque voie étant composée, d'un multiplexeur et d'un additionneur. - un séquenceur des adresses de mise k jour qui slabore successivement les adresses X X et Y de la totalité des points P contenues dans la bande de mise à jour; l'adresse X étant obtenue sur d'un signal S10 (Début de transfert) et par incrémentation au moyen d'un signal S8, k partir de Id et jusqu't la valeur Xf puis retour k la valeur Id ; l'adresse Y étant obtenue sur ordre du signal S10 et par incrémentation lorsque l'adresse x est égale k Xf, k partir de Yd jusqu'à la valeur Yf; l'obtention de la valeur Yf déclanchant la production d'un signal S11 (Fin de transfert); ce séquenceur étant formé par deux registres, deux comparateurs et un circuit monostable ; - une mémoire à deux étant repos-travail; l'état travail étant provoqué par le signal 813 et donnent lieu k à la production d'un signal S9 repos étant provoqué Par le signal i 511 et donnant lieu au signal 8t2 ; les signaux S8 et S12 étant complémentaires; cette mémoire étant formée, par exemple, par un basculeur. - un additionneur modulo N qui fournit les adresses X'T et Y'T à partir respectivement des coordonnées XA et Xi et des coordonnées YA et yi; ces adresses X'T et Y'T étant les restes des divisions respectives par N des sommes (XA + xi) et (YA + yi) ; cet additionneur se limitant à un additionneur classique, lorsque N est une puissance de 2. Seules les p sorties de cet additionneur,correspondant aux plus faibles poids, étant reliées, dans ce cas, au registre d'aresses lecture de la mémoire de travail ; - un diviseur modulo J qui fournit les adresses XT et T à partir des adresses x et Y ; ces adresses XT et YT étant les restes des divisions respectives par J de x et de Y ; ce diviseur n'étant pas nécessaire lorsque N est une puissance de 2, les p sorties du générateur d'adresses, correspondant aux bits de plus faibles poids étant reliées, dans ce cas, directement au registre d'adresses écriture de la mémoire de travail.