La présente invention est relative à un projecteur de diapositives perfectionné et, plus particulièrement, à un projecteur de ce type qui utilise des diapositives réunies sur un axe çommun voisin de l'un de leurs sommets et aux montures pour son application. I1 est bien connu en photographie d'utiliser, à la projection, des diapositives réunies en piles dont les montures sont articulées sur un axe commun, voisin de l'un de leurs sommets, qui leur sert d'articulation ; le plus souvent les montures de diapositives sont réalisées en un matériau relativement rigide, de préférence en matière plastique, qui sont traversées par une tige enfilée dans des trous percés à proximité de l'un de leurs sommets. La tige est munie, à chacune de ses extrémités, d'une collerette dont le diamètre extérieur est plus grand que celui des trous afin que les diverses montures de diapositive ainsi réunies puissent tourner, indépendamment, autour de la tige à la manière des lames d'un éventail.Ainsi, les diverses diapositives sont réunies en un paquet facile à ranger ou à transporter sans risque de modifier l'ordre ou l'orientation des diverses diapositives qu'il comprend. Il a déjà été proposé de construire des projecteurs pour utiliser des diapositives ainsi assemblées sur un axe ; ces projecteurs sont à fonctionnement manuel ou automatique. Ils comprennent habituellement un couloir dans lequel se déplace, suivant une direction parallèle à celle de leur axe, le paquet de diapositives , la progression du paquet dans le couloir se faisant pas à pas, à chaque fois de la valeur de l'épaisseur d'une des montures. Cette avance progressive du paquet de diapositives place successivement chacune d'elles dans l'axe d'un passe-vues où un mécanisme les fait, tout à tour, basculer sur la tige qui leur sert d'axe. Afin d'assurer la synchronisation du déplacement pas à pas du paquet de diapositives avec le fonctionnement du passe-vues, on coordonne le début du déplacement de chaque mouvement du paquet de diapositives au déplacement d'un organe déterminé du passe-vues. Dans ces conditions chacune des diapositives est projetée dans l'ordre où elles sont rangées dans le paquet. Toutefois, étant donné que ces projecteurs ne permettent le déplacement pas à pas du paquet de diapositives que dans un seul sens, il est impossible de projeter de nouveau une diapositive déjà examinée. D'autre part, étant donné que le paquet de diapositives progresse pas à pas, à chaque fois d'une quantité égale à ltépaisseur d'une monture de diapositive, il est impossible d'effectuer une projection en ne projetant pas toutes les diapositives pour, par exemple, "sauter" l'une d'entre elles. Le projecteur pour diapositives disposées dans des montures réunies en paquet par une tige les traversant à proximité de l'un de leurs sommets afin de leur servir d'axe de basculement à la manière des lames d'un éventail, qui est muni d'un couloir où se déplace le paquet de diapositives normalement à leur plan , d'un poste d'exposition et d'un dispositif moteur est caractérisé suivant l'invention en ce qutil comprend au moins une vis mère sans fin disposée à proximité du couloir et parallèlement à celui-ci de manière que les montures des diapositives puissent venir s'engager entre les filets de la vis mère et en ce que le dispositif moteur entrain cette vis pour faire progresser le paquet dans le couloir.La monture de diapositive adaptée à la projection dans un projecteur conforme à l'invention est caractérisée suivant l'invention en ce que l'un au moins des côtés présente une surface biseautée destinée à venir s'engager entre les filets de la vis mère. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description et des revendications qui suivent et à l'examen du dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple, où - la Fig. 1 est une vue perspective d'un mode de réalisation du projecteur suivant l'invention ; - la Fig. 2 est une vue perspective d'un paquet de diapositives articulées sur une tige, servant d'axe, enfilée dans des trous percés à proximité de l'un de leurs sommets - la Fig. 3 est une vue de face d'une diapositive ; - la Fig. 4 est une vue schématique de dessus du mécanisme de transport des diapositives de l'appareil de la Fig. 1 ; - la Fig. 5 est une élévation de la Fig. 4 ; - la Fig; 6 est une vue perspective éclatée d'une partie de la Fig. 1 ; - la Fig. 7 est une vue de dessus schématique partielle du passevues - la Fig. 8 est une vue de gauche de la Fig. 7 ; - la Fig. 9 est une élévation, partiellement en coupe, du mécanisme moteur - la Fig. 10 est une vue de détail partielle écorchée - la Fig. 11 est un schéma de câblage du mode de réalisation représenté sur la Fig. 1 du projecteur suivant l'invention. Comme il apparat en examinant la Fig. 1, le mode de réalisation représenté du projecteur pour diapositives suivant l'invention est destiné à utiliser des paquets de diapositives montées dans des montures 11 dans lesquelles sont disposées des images 12 (Fig. 2); toutes les diapositives du paquet sont orientées de la meAme manière et sont réunies par une tige 13, commune, enfilée dans des trous percés à proximité d'un des sommets des montures. Les montures peuvent pivoter sur la tige 13 à la manière des lames d'un éventail. En outre, chacune des montures présente des échancrures 14 et 15 biseautées, disposées comme représentées sur la Fig. 2. Lorsque toutes les échancrures sont alignées les unes sur les autres, elles constituent les filets d'un trou taraudé. Comme on le voit sur la Fig.. 1, le mode de réalisation représenté du projecteur pour diapositives suivant l'invention comprend un couloir 16, partiellement clos, dont les dimensions transversales intérieures sont un peu plus grandes que les dimensions transversales hors-tout des montures ; le couloir 16 est disposé sur un socle 17, de préférence parallèlement à son bord intérieur. Un presseur 18, muni d'une plaque 19 verticale, glisse dans le couloir 16 et est associé à l'action d'un ressort 21 qui le sollicite vers l'axe optique du projecteur. Pour charger le projecteur, on écarte le presseur 18 et on introduit dans le couloir 16 un paquet de diapositives au-delà de la plaque 19 de manière que la tige 13 occupe la position où elle est dessinée sur la Fig. 2.Lorsqu'on relâche le presseur 18, il pousse le paquet de diapositives vers l'axe optique du projecteur. On remarquera toutefois que le presseur n'assure pas l'entratnement pas à pas du paquet de diapositives, lors de leur projection, mais assure simplement l'orientation des diapositives de manière que leurs montures restent perpendiculaires à l'axe du couloir, pour se présenter correctement devant le mécanisme de transport, comme il sera décrit en détail par la suite. Etant donné que le projecteur de diapositives suivant l'invention peut fonctionner en marche avant et en marche arrière, un presseur 22, analogue au presseur 18, est disposé à l'autre extrémité du couloir et est sollicite dans le sens opposé par un ressort, non représenté, jouant le même rôle que le ressort 21. Dans sa partie centrale, le couloir présente une paroi intérieure 23 et un fond, non représenté, percés d'une fente 24 dont la largeur est un peu plus grande que l'épaisseur d'une monture. En avant de la fente 24 est situé le poste d'exposition 25 solidaire du sqcle 17. Lorsque le mécanisme d'entratnement a centré l'une des montures d'un paquet de diapositives sur la fente 24, le passe-vues, qui sera décrit en détail par la suite, fait pivoter, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, cette monture sur la tige 13, pour qu'elle prenne la position dessinée sur la Fig. 2. Lorsque la monture bascule pour passer du couloir au poste d'exposition, elle franchit la fente 24 et vient devant une ouverture 26. Dans cette position le bord intérieur de la monture est maintenu dans un plan vertical du poste d'exposition de manière à ce que l'image soit disposée verticalement entre une lampe 27 et un prisme 28. Un objectif 29, représenté schématiquement par une lentille 5, est disposé devant le prisme 28 ; comme il est bien connu, cet objectif est mobile parallèlement à son axe de manière à assurer la mise en place sur un écran de projection de l'image de la diapositive disposée dans le poste d'exposition. Après projection le passe-vues replace la diapositive dans le couloir ; par la suite, le mécanisme d'entraînement fait se déplacer le paquet de diapositives, de manière à placer la monture de l'une d'entre elles dans l'axe de la fente 24 pour sa projection. Ainsi, le fonctionnement du projecteur de diapositives suivant l'invention comprend différentes phases, à savoir - le basculement de la diapositive projetée hors du poste d'exposition pour la replacer dans le couloir ; - le déplacement du paquet de diapositives pour centrer sur le poste d'exposition une autre diapositive - le basculement d'une autre diapositive dans le poste d'exposition. Ces diverses phases du fonctionnement sont assurées automatiquement, dans l'ordre requis, comme il sera expliqué par la suite, à chaque fois qu'un pignon 31 effectue un tour complet entraîné par un moteur 32 sous l'action d'un commutateur à fonctionnement manuel 33 ME CAN I SME D ENTRAîNEMENT Comme il apparat en détail sur les Fig 1, 4et t 5, le passe-vues du mode de réalisation du projecteur suivant l'invention comprend deux vis mères 34 et 35, sans fin, portées par des arbres 36 et 37, respectivement, horizontaux qui présentent à chacune de leurs deux extrémités des paliers solidaires des parois postérieures et superieures du couloir.Etant donné que les paliers sont bien connus ils ne seront ni représentés ni décrits afin de ne pas compliquer inutilement la description et les dessins. Bien que les arbres 36 et 37 soient disposés hors du couloir, les diamètres des cercles primitifs des vis mères sont suffisamment grands pour que leurs filets traversent des découpes convenables pratiquées dans les parois du couloir et viennent en prise avec les échancrures biseautées 14 et 15 des montures, comme dessiné sur les Fig. 4 et 5. Etant donné que chacune des vis mères est à filet simple et à pas à droite, chaque fois que ces deux vis mères tournent, en synchronisme, d'un tour, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre (Fig. 5), le paquet de diapositives se déplace dans le couloir d'une distance égale à l'épaisseur de la monture d'une diapositive. A supposer que les diverses diapositives ont été rangées dans l'ordre suivant lequel elles doivent être projetées et qu'elles sont ensuite placées dans le couloir, la rotation des deux vis meres place, successivement, chacune des diapositives d'won paquet dans l'axe du poste de.position, en marche avant. Inversement, chaque fois que les vis mères tournent en synchronisme d'un tour, dans le sens des aiguilles d'une montre, le paquet de diapositives se déplace sur une distance egale à l'épaisseur d'une monture, mais cette fois dans le sens opposé. Comme on l'a indiqué précédemment, le paquet de diapositives est serré entre les plaques 19 et 39 des presseurs 18 et 22, respecti vement (Fig. 4), de manière que les diapositives restent bien perpendiculaires à l'axe des vis mères. Comme on le voit clairement en examinant minutieusement la Fig. 4, le pas des deux vis mères de préférence augmente au voisinage de leur partie mediane, alignée sur-la fente 24, de manière que les diapositives qui sont situées de part et d'autre de celle qui est alignée sur la fente 24 en soient un peu séparées pour que la diapositive à projeter puisse facilement basculer, sans frottement intempestif sur les diapositives qui I'entourent. Pour entraîner en rotation, d'une manière synchrone, les deux vis mères, on utilise deux pignong 41 et 42 logés dans des ouvertures 43 découpées, respectivement, dans les parois supérieure et postérieure du couloir, juste à la limite de la trajectoire suivie par un paquet de diapositives. Les dents de ces deux pignong engrainent à angle droit les unes sur les autres de manière à ce que les deux pignons tournent simultanément. Le pignon principal 31 présente un moyeu 44 associé à un arbre 45 vertical, solidaire du pignon 42. Une cheville 46 (Fig. 4 et 5), engagée dans l'arbre 45, traverse une fente 47 découpée dans le moyeu 44 de manière que la position relative des pignons 31 et 42 soit fonction du sens dans lequel le pignon 42 est entraîné par le pignon 31. Ainsi, chaque fois que le pignon 31 décrit un tour complet, dans le sens des aiguilles d'une montre, le pignon 42 tourne aussi dans le meAme sens, d'un tour complet, alors que le pignon 41 tourne lui, en synchronisme, d'un tour complet dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Comme on le voit sur la Fig. 4, chacun des pignons 41 et 42 présentent une découpe 48, courbe, joignant les extrémités opposées d'un pignon hélicoldal 49 taillé sur la face latérale des pignons 41 et 42 ; les pignons hélicoldaux 49 présentent des dents 51. Lorsque le projecteur suivant l'invention fonctionne en marche avant le pignon hélicoldal que porte sur sa face le pignon 31 est à l'arret, ctest-à-dire chaque fois qu'une diapositive est dans le poste d'exposition. Les deux arbres horizontaux 36 et 37 portent, chacun, un pignon 52 et 53 à denture hélicoldale. Les pignons 52 et 53 sont engagés dans les découpes 48 correspondantes des pignong 41 et 42 de manière à engrainer sur les dents 51 des pignons hélicoidaux 49, lorsque ces derniers tournent. Ainsi, lorsque le pignon 31 tourne d'un tour complet dans le sens des aiguilles d'une montre, à partir de sa position initiale, les deux pignons hélicoidaux 49 viennent en prise avec les pignons à denture hélicoidale 52 et 53, respecti veinent, pour faire tourner les deux vis mères dans le sens opposé à celui de-s aiguilles d'une montre.Le nombre des dents 51 des pignons hélicoldaux 49 et des pignons à denture hélicoldale 52 et 53 qui engrainent avec eux est juste suffisant pour que les vis mères tournent d'un seul tour à chaque révolution du pignon 31. Si maintenant le pignon 31 effectue une seule rotation, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, après s'entre déplacé suffisamment dans ce sens pour que la cheville 46 rencontre ltextrémité de la fente 47 découpée dans le moyeu 44, les deux vis mères tournent simultanément, dans le sens des aiguilles d'une montre, de la manière décrite précédemment et le paquet de diapositives est entratné dans le sens opposé sur une distance égale à l'épaisseur d'une diapositive.Après projection de la dernière diapositive du paquet, la rotation ultérieure des deux vis mères, dans le sens opposé, fait se séparer d'elle le paquet de diapositives afin qu'il puisse être extrait du couloir ; pour cela, on tire vers l'extérieur les deux presseurs pour libérer le paquet de diapositives. Bien que dans le mode de réalisation décrit du projecteur suivant l'invention, on utilise deux vis mères pour faire se déplacer le paquet de diapositives dans le couloir, il est clair que l'on peut parvenir au même résultat au moyen d'une vis mère unique. De même,il est clair que les montures des diapositives peuvent présenter des échancrures biseautées de configuration différente de celle représentée sur la Fig. 2 ; par exemple, on peut utiliser des montures analogues à celles de la Fig. 3 qui ne comprennent qu'unie échancrure biseautée 54 associée à des chanfreins ménagés sur les sommets consécutifs, l'un au moins de ces sommets étant destiné à venir en prise avec une vis mère correspondante. PASSE-WES Le passe-vues comprend un toc 56 (Fig. 5 et 6) ; ce toc comprend un arc de cercle 57 et une chape 58, courbe, de même profil et coaxiale à la chape 58 , à l'opposé de l'arc de cercle 57, une patte 59 coplanaire à cet arc de cercle. Un support constitué de deux parties 61, symétriques, présente deux gorges 62 courbes délimitées par des surfaces 63 et 64 cylindriques coaxiales ; lorsque les deux parties 61 du support sont réunies l'une à l'autre et disposées dans le couloir de manière à être centrées sur la fente 24 et une ouverture 65, le toc repose dans les gorges 62 de manière à pouvoir tourner suivant le même axe que celui de la tige 13 solidarisant les diapositives du paquet disposé dans le couloir 16. Comme il apparaît en regardant la Fig 6, les faces 66 en regard des parties 61 du support sont évidées au delà de leur appui 67 de manière à délimiter un intervalle dont les parois sont alignées avec la fente 24. Tant que le toc 56 occupe la position représentée en trait continu sur la Fig. 5, ce dernier est disposé hors de la trajectoire que suivent les diapositives du paquet placé dans le couloir de manière que ce paquet puisse se déplacer sous l'action du mécanisme d'entraînement. Lorsque sous l'action du mécanisme d'entraînement l'une des diapositives du paquet est centre sur la fente 24, l'arc de cercle 57 et la patte 59 du toc sont disposés à proximité immédiate des bords de la monture qui est centrée sur la fente.Ensuite, lorsque le toc 56 tourne autour de l'axe de la tige 13, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, pour prendre la position représentée en trait discontinu sur la Fig. 5 et en trait continu sur la Fig. 6, la diapositive centrée sur la fente est poussée par l'extrémité 68 de l'arc de cercle 57 pour venir dans le poste d'exposition ; la diapositive dans le poste d'exposition est représentée en trait discontinu (Fig. 5) Par la suite, lorsque le toc tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, pour reprendre la position où il est dessiné en trait continu sur la Fig. 5, l'extrémité opposée 69 de la chape 58 et le bord 71 de la patte 59 viennent au contact du bord correspondant de la monture de la diapositive disposée dans le poste d'exposition pour replacer cette dernière dans le paquet ; le paquet de diapositives peut à nouveau se déplacer. La chape 58 porte un bossage 72 coplanaire avec l'arc de cercle 57 et la patte 59 ; ce bossage est logé dans un passage 73 creusé dans les parties 61 du support. Une biellette 74, rendue solidaire du bossage 72 par une goupille 75, pénètre aussi dans le passage 73. L'autre extrémité de la biellette est fixée sur une platine 76 par l'intermédiaire de tourillons 77 maintenus en place par une fourche 79.La platine 76 repose dans des rainures 81 découpées dans les parties 6-1 du support. La platine 76 est aussi percée d'une boutonnière 82 que traverse une entretoise 83 disposée à la partie supérieure d'une colonnette 84 ; sur cette colonnette est aussi fixée une contre-plaque 86. Une vis 87 traverse la contre-plaque 86, une colonnette 85 et la colonnette 84 pour se visser dans 17 paroi supérieure du couloir.De meme, une vis 88 traverse la contre-plaque 86 et l'une des parties 61 du support pous se visser aussi dans la paroi supérieure du couloir ; en outre, une vis 89 relie les deux parties 61 du support de manière à appliquer intimement l'un contre l'autre les appuis 67 De la sorte, la contre-plaque 86 est fixée solidement, parallèlement à la paroi supérieure du couloir, au-dessus de la platine 76, de manière que cette dernière puisse coulisser entre deux positions extrêmes fixées par la boutonnière 82 lorsque cette dernière rencontre l'entretoise 91.La chaîne cinématique liant la platine 76 au toc est telle que ce dernier occupe les positions représentées sur la Fig. 6, en trait plein, et sur la Fig. 5, en trait discontinu, lorsque la platine occupe sa position la plus en arrière ; le toc occupe la position où il est dessiné sur la Fig. 5 chaque fois que la platine 76 occupe sa position la plus en avant. Dans ces conditions lorsque la platine avance, la diapositive disposée dans le poste d'exposition bascule dans le couloir, inversement, lorsque la platine recule, la diapositive du couloir centrée sur la fente 24 bascule pour venir dans le poste d'exposition. En examinant les Fig. 1 et 7 on voit qu'un pied 91 est monté à l'une des extrémités d'un levier 92 à franchissement de Point d'éauilibre. Ce levier suyrur/ est disposé au-dessus d'un disque 93 fixé à la partie ffi pignon 31 ; le levier 92 est creusé d'une fente longitudinale 94 que traverse un maneton 95 du disque 93. Dans ces conditions le mouvement de rotation du pignon 31 est transformé en une oscillation alternative du levier 92. Un ressort 96, réalisé par exemple en un fil élastique, est ancré sur le levier 92 entre deux mâchoires 97 de manière à etre disposé au-dessus de la platine 76, entre la colonnette 85 et les parties 61 du support.L'extrémité libre du ressort 96 est munie d'une crosse 98 équipée d'un manchon cylindrique 99, dirigé vers le bas ; ce manchon est engagé dans une boutonnière 101, découpée dans une oreille 102 de la platine 76, afin de fixer la position de cette dernière. Une rondelle élastique 103, incurvée, est disposée entre la crosse 98 et l'oreille 102 de manière à repousser vers le haut la crosse, contre la contre-plaque 86. Une gâche 105 est fixée, par des vis 106, sous la contre-plaque 86. Comme on le voit sur les Fig. 6, 7 et 8, cette gâche présente deux épaulements 107 et 108 disposés aux deux extrémités d'une incurvation 109, placée sur la face extérieure de la gâche, et d'une incurvation 111, disposée face à la crosse. Comme on le voit sur la Fig. 8, les épaulements 107 et 108 sont situés au-dessus de la partie la moins élevée 112 de la surface supérieure de la crosse. On notera aussi, que ces épaulements sont coplanaires avec les cotés d'un gradin 113 de la crosse lorsque cette dernière est appliquée sur la surface inférieure de 0a contre-plaque 86. Lorsque le projecteur fonctionne, en marche avant, le maneton 95 du disque 93 occupe la position où il est dessiné en trait continu sur la Fig. 7, chaque fois que les pignons 40, 41 et 42 sont au repos, dans les positions dessinées sur laFig. 4, c'est-à-dire lorsque une diapositive est projetée. Dans ces conditions la crosse 98 occupe une position où le bord 114 de son gradin 113 est proche de l'épaulement 107 de la gâche 105. Le ressort 96 n'étant pas sous tension, le manchon 99 est disposé à proximité du bord gauche de la boutonnière 101, contre la platine 76 qui alors occupe sa position la plus en arrière. Aussitôt que le mécanisme d'entraSnement fait tourner, dans le sens des aiguilles d'une montre, le pignon 31, le Levier 92 décrit un arc de cercle, vers l'avant, entraîné par le maneton 95. Etant donné que la crosse 98 est au contact de l'épaulement 107, elle ne peut pas suivre le déplacement du levier 92 9 le ressort 96 se bande en prenant la position représentée sur la Fig. 7 ; le bandage du ressort se poursuit jusqu'à ce que le bord 114 de la crosse échappe à l'épaulement 107.Du fait de la géométrie du passe-vues, la crosse échappe à l'épaulement lorsque le levier a juste dépassé la position où il est représenté en trait discontinu sur la Fig. 8, c'est-à-dire lorsqu'il occupe la position pratiquement symétrique de sa position initiale. Lorsque la crosse échappe à l'épaulement 107, le ressort bandé ltentratne vers l'avant ainsi que la platine 76 qui prend pratiquement instantanément sa position la plus en avant pour replacer la diapositive du poste d'exposition dans le paquet du couloir. L'arc de cercle décrit par le bord 114 de la crosse, lorsque le ressort se détend, est représenté par la série de flèches 115 de la Fig. 7 ; le rayon de courbure de cette trajectoire est plus grand que celui de l'incurvation 111.En conséquence, le gradin 113 de la crosse passe sous la partie médiane de la partie inférieure de la gâche 105 afin que la crosse s'abaisse lorsqu'elle approche de ltépaulement 108. Dans ces conditions, lorsque la crosse arrive à l'extrémité antérieure de sa course, audelà de l'épaulement 108, elle est repoussée vers le haut par la rondelle élastique 103, afin d'être immobilisée contre l'épaulement -108 d'une manière analogue à celle où elle était maintenue contre l'épaulement 107. Etant donné que les pignons 31 et 42 sont associés par la cheville 46, la position du maneton 95 par rapport au pignon hélicoldal 49 de la face du pignon 42 demeure celle représentée- en trait discontinu sur la Fig. 4 (position marquée par le repère 95a) tant que le projecteur est en marche, c'est-à-dire tant que le mécanisme d'entraînement est réglé pour faire tourner le pignon 31 dans le sens des aiguilles d'une montre. Ainsi, immédiatement après que la rotation dans le sens des aiguilles d'une montre du pignon a placé la platine dans sa position avant, les pignons hélicoidaux 49 disposés sur la face des pignong 41 et 43 engrainent sur les pignons héli coldaux correspondants 52 et 53.Par la suite, lorsque le pignon 31 tourne, dans le sens des aiguilles d'une montre, sur environ un peu moins d'un demitour, le paquet de diapositives se déplace vers l'avant pour placer la diapositive suivante dans l'axe de la fente et donc du poste d'exposition. Pendant ceci la crosse demeure immobilisée, dans sa position avant, par lrépaulement 108 jusqu'à ce que le levier 92, à franchissement de point d'équilibre, soit revenu à sa position initiale et, à ce moment, les pignons héli coidaux 49 de la face des pignons 41 et 42 ont achevé de faire se déplacer le paquet de diapositives et se sont séparés des pignons hélicoïdaux correspondants 51 et 53. Par la suite, le ressort 96 rappelle rapidement la crosse à sa position initiale où elle est de nouveau immobilisée par l'épaulement 107 : la diapositive suivanteest basculée en position de projection.Le pignon 31 continue à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, jusqu'à ce qu'il ait achévé un tour complet ; à ce moment le mécanisme a repris sa position initiale où il est dessiné sur les Fig. 4, 5 et 7. De ce qui précède il ressort que, chaque fois que le pignon 31 tourne d'un tour, dans le sens des aiguilles d'une montre, une diapositive est rappelée du poste d'exposition et y est remplacée par la diapositive suivante jusqu'à ce que toutes les diapositives du paquet aient été projetées. On remarquera en outre, que le basculement très rapide des diverses diapositives successives vers ou hors du poste d'exposition fait que les images projetées disparaissent ou apparaissent pratiquement instantanément sur l'écran de projection, sans déplacement perceptible.Pour projeter les diapositives dtun paquet dans le sens opposé, on fait tourner le pignon 31 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, à partir de la position où le maneton 95 occupe une position pratiquement analogue à la position 95a de la Fig. 4 et dessinée en trait continu sur la Fig. 7. Etant donné que le pignon 31 entraîne dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre le pignon 42 par l'tintez médiaire de la cheville 46, cette cheville est maintenue au contact de l'ex- trémité opposée de la fente 47 du moyen 44. Le maneton 95 occupe alors la position 95 b dessinée en trait discontinu sur la Fig. 4 de manière que l'en- traînement des diapositives et leur progression se fassent comme il a été indiqué précédemment. MECANISME MOTEUR Le mécanisme moteur du mode de réalisation du projecteur suivant l'invention est représenté sur les Fig. 1 et 9 ; ce mécanisme peut entraîner, à volonté, le pignon 31 dans un sens ou dans le sens opposé, tour par tour à partir d'une position initiale. Un arbre 116 moteur est maintenu dans un palier 117 de manière à pouvoir y tourner et y coulisser ; cet arbre est muni, à son extrémité intérieure, d'un prolongement 118 à section carrée, engagé dans un trou de meme section, percé dans un pignon 119 dont le moyeu touril lonne dans des cloisons 121 et 122. Le pignon 119 présente les même caractéristiques que le pignon 31 ; ce pignon engraine sur des pignons fous 123 et 124 en prise à angle droit. Ainsi, à chaque tour de l'arbre 116, le pignon 31 fait un tour dans le même sens. Au-delà du palier 117, l'extrémité postérieure de l'arbre 116 est munie d'une collerette 125 qui est engagée dans une coupelle 126 vissée sur un manchon 127. Le manchon 127 est calé parallèlement à l'arbre 116 dans une cage 128 solidaire d'une cloison 129 ; ce manchon se termine par une masse 131 qui permet de le déplacer suivant deux positions définies par le contact de la masse 131 et de la coupelle 126 avec les extrémités correspondantes de la cage 128. Un bonhomme à ressort 132 est fixé dans un alésage 133 percé radialement dans la cage 128 ; ce bonhomme à ressort coopère avec des sillons 134 creusés dans le manchon 127 de manière à maintenir ce dernier dans l'une ou l'autre des positions qu'il est susceptible d'occuper afin d'immobiliser l'arbre 116. L'arbre 116 porte, en son milieu, un pignon 135 maintenu fixe de manière à engrainer sur une vis sans fin 136 calée sur l'arbre 137 du moteur ; le pignon 137 est maintenu en place par deux flasques 138. Un com- mutateur 139 fixé sur la cloison 129 permet d'inverser le sens de rotation du moteur ; ce commutateur est muni d'un linguet 141 qui est appliqué con- tre un rebord 142 de la coupelle 126.Lors du fonctionnement du projecteur suivant l'invention le moteur tourne en permanenoe mais son sens de rotation est commandé par le commutateur 139 de manière qu'il entraîne le pignon 135 dans le sens des aiguilles d'une montre chaque fois que l'arbre 116 est poussé vers l'avant et dans le sens opposé à celui des aiguilles d'urge montre chaque fois que 11 arbre est tiré vers 11 arrière. De par-t et d'autre du pignon 135 sont montés des embrayages 143 et 144 3 ces embrayages sont maintenus en place par des colliers 146 et 147 fixés sur l'arbre par des vis pointeaux 148. Les deux autres côtés de l'embrayage sont munis de tiges 149 et 151 susceptibles de rencontrer des clavettes 152 et 153, correspondantes, associées au pignon 1559 suivant la position quXoccupe l'arbre 116.Ainsi, lorsque l'arbre 116 est poussé vers l'avant l'embrayage 143 est entraîné dans le sens des aiguilles d'une montre du fait du contact de la tige 149 et de la clavette 152 du pignon 135 3 inversement, lorsque l'arbre 116 est tiré vers l'arrière, l'embrayage 144 est entraîné dans le sens opposé à celui des aiguilles dlune montre, du fait du contact de la tige 151 et de la clavette 153 du pignon 135. Les embrayages 143 et 144 sont munis, chacun, dtun ressort 154 et 155, respectivement ; ces ressorts sont des ressorts à boudin, enroulés à gauche, dont les diamètres sont tels qu'ils sont fermement appliqués contre la périphérie cylindrique des embrayages. Les extrémités 156 des ressorts, dirigées vers ltextérieur, sont engagées dans- des fentes 157 correspondantes pratiquées dans les colliers correspondants de manière à occuper une position angulaire bien déterminées réglée par rapport à 11 arbre 116. Les extrémités opposées 158 des ressorts font saillie, radialement, vers l'ex- térieur en traversant une fente 159 percée dans des mandrins fous 161, 162 correspondants. Une fourchette 163 est susceptible de basculer sur un gousset 164 3 ce gousset présente deux languettes 165 et 166 disposées sous l'arbre 116, de part et d'autre du pignon 135. Un petit ressort 167 sollisite la fourchette vers le haut, dans une position délimitée par un rabat 168 de manière que les languettes occupent la position représentée en trait continu sur la Fig. 9. Un électro-aimant 169 disposé à proximité des embrayages est excité lorsqu'on agit sur un interrupteur 33, tand que lon maintient enfoncé un bouton 172. Lorsque l'électro-aimant est excité, il attire vers le bas, à l'encontre du ressort 167 les languettes 165, 166 dans la position où elles sont dessinées en trait discontinu sur la Fig. 9. Afin de faciliter la clarté du schéma de cablage électrique de la Fig. 11, tous les conducteurs n"ont pas été représentés. Comme il apparaît en examinant la Fig. 9, la disposition des languettes 165 et 166 est telle que la languette 165 est alignée radialement avec l'e:trémité intérieure saillante 158 du ressort 154 lorsque arbre 116 est poussé vers l'avants alors que la langustte 116 est alignée radialement avec l'extrémité 158 du ressort 155 lorsque l'arbre est tiré vers l'arrière. On voit donc que du fait de ce contact de l'extrémité intérieure saillante des ressorts avec lune ou autre des deu languettes, les embrayages ne sont accouplés que lorsque les languettes sont en position haute. Etant donné que les ressorts sont appliqués fermement contre les embrayages, le pignon 135 entraîne en rotation l'arbre 116 par l'intermédiaire du collier, du ressort de l'embrayage de celui de ces derniers qui est associé au pignon non on entraîne donc ainsi, en synchronisme, le pignon 31 dans le meme sens. lorsque l'extrémité saillante extérieure du ressort de ces embrayages rencontre celle de ces languettes qui occupe sa position haute, le couple appliqué au ressort tend à le faire se dilater et ainsi f leentraînement niest plus assuré Ainsi, tant que l'une des extrémités 158 de l4un des ressorts est au contact de l'une des languettes, l'embrayage est désaccouplé et l'arbre nest pas entraîné en rotation.La fixation de la position angulaire des colliers 146 et 147 sur l'arbre 116 détermine les positions de repos du pignon 31, lorsque le projecteur fonctionne en marche avant ou en rnarche arrière si lson déplace le manchon 127. Chaque fois que le bouton 172 est momentanément enfoncé, le fait que les languettes s'abaissent libère le ressort de l'embrayage précédemment immobilisé de manière que le pignon 31 soit entralné en rotation dans le sens correspondant à la position longitudinale de l'arbre 116. Si le bouton 172 est relâché avant que le cycle de fonctionnement - soit achevé, le rappel à leur position haute des languettes entraîne l'arret du pignon 31 à la fin dDun tour complet. En conséquence, à chaque fois que ce processus est répété chacune des diapositives demeure dans le poste d'exposition jusqu'à ce que lton enfonce le bouton 172 pour assurer la mise en place de la diapositive suivante à projeter.Inversement, si l'on maintient enfoncé le bouton 172, le pignon 31 continue sa rotation et place dans le poste d'exposition les diverses diapositives qui se suivent d'un paquet en vue de leur projection momentanée, à chaque cycle complet de fOnctionnement, et cela sans interruption. MéCANISME D'ESCAMOTAGE DE CERTAINES DIAPOSITIVES Si, lors de la projection, on souhaite ne pas examiner certaines des diapositives du paquet, donc qu'on veuille les sauter, il est nécessaire de parvenir à ce résultat sans que les diapositives que l'on ne veut pas examiner soient projetées même brièvement. Pour parvenir à ce résultat, comme on le voit sur les Fig. 1 et 10,lue le projecteur de diapositives suivant l'invention est muni d'un mécanisme d'escamotage qui comprend une barre 173 susceptible de coulisser horizontalement entre les cloisons 129 et 121 ; cette barre présente un axe coplanaire à la platine 76. La tête 174 d'un plongeur 175 est logée dans un alésage 176 pratiqué dans la barre 173.Ce plongeur est retenu sur la barre 173 par un bouchon 177 qu'elle traverse ; le plongeur est repoussé vers l'extérieur par un ressort 178 disposé entre la tête 174 et le fund de l'alésage 178. Un autre ressort 174 est disposé à l'extérieur de la barre 173 de manière à se trouver entre la cloison 121 et un appui pour repousser vers l'arrière la barre 173 afin que le bouchon 177 soit appliqué contre la cloison 121. Dans ces conditions, le plongeur 175 se trouve à proximité immédiate de la platine 76. Lorsqu'on enfonce la barre 173, en pressant sur son extrémité 181, sa partie 182 de grand diamètre agit sur une lame 183 dlun interrupteur 184 qu'elle ferme. Comme on le voit sur le schéma de câblage électrique de la Fig. 11, l'interrupteur 184 est branché en parallèle sur l'interrupteur 33 afin d'axciter l'électro-aimant 69 chaque fois que la barre 173 est enfoncée j dans ces conditions, le pignon 3 est entraîné par le moteur. Si une diapositive doit être projetée lorsque la barre 173 a été au préalable enfoncée, le bord 71 de la patte 59 demeure immobilisé vers l'arrière par la crosse 98. Le ressort 178 est comprimé par le plongeur 175 jusqu'à ce que la rotation du pignon 31 ait fait se déplacer le ressort 93 pour entraîner la platine 76 afin d'extraire du poste d'exposition la diapositive qui y était placée. Si la barre t73 est maintenue enfoncée lors du déplacement de la platine 76, l'extrémité intérieure du plongeur 175 demeure au contact de la platine.On voit donc que bien que le mécanisme de transport des diapositives continue à fonctionner pendant que la barre 173 est enfoncée, l'extrémité du plongeur demeure au contact de la platine 76 qu'il immobilise en annihilant les effets du ressort 96 à franchissement de point d'équilibre lorsque ce dernier fléchit sous l'action des déplacements du levier 92. Le paquet de diapositives avance donc de manière que les diverses diapositives défilent devant la fente 24 située dans l'axe du poste d'expo sition 25 sans que pour autant le passe-vues agisse sur celle des diaposi tives qui se trouve centrée sur la fente 24 3 cette situation se poursuit jusqu'à ce qu'on laisse la barre 173 revenir à sa position initiale sous l'action de la détente du ressort 179 ; lorsque la barre 173 est revenue à sa position initiale, sous la sollicitation du ressort, le mécanisme de transport des diapositives et le passse-vues fonctionnent de nouveau comme il a été indiqué précédennent. REVENDICATIONS- 1. - Projecteur pour diapositives disposées dans des montures reunies en paquet par une tige les traversant à proximité de l'un de leurs som mets afin de leur servir dtaxe de basculement à la manière des lames d'un éventail, muni d'un couloir où se déplace le paquet de diapo sitives normalement à leur plan, d'un poste d'exposition et d'un dispositif moteur caractérisé en ce qu'il comprend au moins une vis mère sans fin disposée à proximité du couloir et parallèlement à celui-ci de manière que les montures des diapositives puissent venir s'engager entre les filets de la vis mère et en ce que le dispositif moteur entraîne cette vis pour faire progresser le paquet dans le couloir. 2. - Projecteur conforme à la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif moteur est bidirectionnel. 3. - Projecteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 et caractérisé en ce que le poste d'exposition est disposé latéralement par rapport au couloir et en ce que le dispositif moteur comprend un mécanisme d'entraînement associé à la vis mère pour la faire tour ner pas à pas afin de déplacer à chaque tour le paquet de diapositives sur une distance égale à l'épaisseur d'une monture de manière que les diapositives se présentent successivement devant le poste d'exposition. 4. - Projecteur conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que la partie pratiquement médiane de la vis mère est disposée en regard du poste d'exposition et en ce que cette partie médiane présente un pas plus grand que celui des parties qui l'entourent afin de séparer la diapositive qui est présentée au poste d'exposition de celles qui lui sont contiguës. 5. - Projecteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un passe-vues dont le fonctionnement est synchrone de celui du mécanisme dtentraînement pour placer et extraire du poste d'exposition celle des diapositives qui se présente à lui. 6. - Projecteur conforme à la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme d'escamotage pour désolidariser le fonction nement du passe-vues de celui du mécanisme d'entraînement de manière à éviter la projection de diapositives choisies du paquet. 7. - Projecteur conforme à l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le passe-vues comprend une chape mobile en rotation suivant un axe coaxial à celui de la tige du paquet placé dans le couloir afin de faire basculer la diapositive sur cette dernière pour la placer ou 11 extraire du poste dtexposition en agis sant sur l'un ou l'autre des côtés de la monture à proximité du sommet où passe la tige. 8. - Projecteur conforme à la revendication 7, caractérisé en ce que la chape est associée à une platine animée d'un mouvement alternatif par le mécanisme d'entraînement à chaque fois que le paquet se déplace de l'épaisseur d'une monture et, accouplant cette platine et ce méca nisme d'entraînement, un ressort à franchissement de point d'équilibre coopérant avec une gâche qui le retient momentanément pour qu'il se bande afin quten se détendant il entraîne la platine et la chape qui lui est associée. 9. - Projecteur conforme à la revendication 8, caractérisé en ce que la gâche présente deux épaulements servant alternativement à retenir 19une des extrémités de ce ressort dont l'autre des extrémités est solidaire d'un excentrique constitué d'un disque et d1un maneton pour mouvoir le ressort. 10.- Monture de diapositive adaptée à la projection dans un projecteur conforme à ltune quelconque des revendications 1 à 99 caractérisée en ce que l'un au moins des côtés présente une surface biseautée destinée à venir s'engager entre les filets de la vis mers 11.- Monture conforme à la revendication 109 caractérisée en ce que la surface biseautée est courbe et concave. 12.- Monture conforme à l'une quelconque des revendications 10 et 119 caractérisée en ce que la surface biseautée est disposée sur l'un au moins des côtés de la monture proche du somn-et où passe la tige.