Les ateliers de carrosserie ou de réparation utilisent en général des appareils classiques destinés à redresser les cassis ou les carrosseries de véhicules endommagés. Cependant, ces appareils présentent de nombreux inconvénients, notamment en ce qui concerne les opérations préparatoires qu'iL est nécessaire d'effectuer avant la réparation de chaque véhicule. L'appareil de l'invention est conçu de manière à répondre au désir des utilisateurs, et doues derniers peuvent choisir parmi diverses formes de réalisation/l'appareil celle qui leur convient, en fonction de son prix, des facilités qu'il apporte, et des opérations envisagées, pour effectuer le plus économiquement possible la réparation des châssis et des carrosseries de véhicules automobiles. Pour procéder au réglage initial d'un appareil classique avant de procéder à une réparation, il est nécessaire que ltopé- rateur, en général placé dans une position peu favorable, soulève des accessoires encombrants et d'un poids considérable pour les installer sur l'appareil, en général au-dessus de sa tête. Cette opération est nécessitée par le fait que différents composants doivent être placés, ce qui n'est d'ailleurs pas toujours possible, dans une position à laquelle ils exercent une force de traction orientée selon la direction la plus avantageuse pour redresser le châssis d'un véhicule ou rendre à la carrosserie sa forme initiale. Certains appareils comportent de nombreux points de fixation et d'ancrage à partir desquels les forces peuvent être exercées, mais en général, ces appareils sont compliqués, volumi neux, difficiles à manoeuvrer, et en outre, il est souvent nécessaire de surélever le plafond de l'atelier ou de anenager une fosse sous l'appareil. Au contraire, l'appareil de l'invention, dont l'utilisateur peut choisir parmi ces différentes formes de réalisation le modèle qui lui convient en fonction de ses possibilités financières et du volume de travail escompté, est conçu de manière à pouvoir être réglé rapidement et facilement pour procéder à la réparation du châssis ou de la carosserie d'un véhicule, en exerçant des efforts de traction ou de poussée convenablement orientés sur n'importe quel point choisi. Par la suite, selon ses besoins l'utilisateur peut se procurer à peu de frais des accessoires supplémentaires. En outre, cet appareil réduit la fatigue du personnel et réduit les risques d'accidents. Dans toutes ses formes de réalisation, L'appareil. de l,in vention comporte un ou plusieurs mâts télescopiques associés à une embrase mobile et qui sont destinés à exercer une force appliquée dans une direction choisie sur un ou plusieurs éléments du véhicule, de manière à rendre à ces derniers leur forme initiale. Ils facilitent le redressage du châssis et permettent de réparer n'importe quel point de la carrosserie en exerçant des forces dirigées à l'inverse des forces ayant endommagé cette dernière. B'opérateur dispose de toute la place nécessaire et n'est pas obligé de circuler sous les poutrelles de support ou soustun poht élévateur. Par ailleurs, il n'est pas nécessaire que l'opérateur soulève des charges très lourdes. Les forces exercées peuvent être orientées sous n'importe quel angle. Cet appareil occupe un espace au sol minimal et il peut être installé dans des locaux dont le plafond est relativement bas, soit dans de petits ateliers, soit dans des entreprises plus importantes. Il peut être éventuellement placé au-dessus d'une fosse, bien que la présence de cette dernière ne soit en général pas nécessaire. L'invention sera décrite en détail en regard des dessins non limitatifs annexés à titre d'exemples, et sur lesquels : la figure 1 est une vue en élévation latérale de l'appareil de l'invention, montrant ses différentes sections A, B, C et D, certains éléments étant partiellement représentés la figure 2 est une vue en élévation latérale partielle de l'appareil de la figure 1, prête à recevoir un véhicule à réparer qui est introduit soit en marche avant, soit en marche arrière, selon le type de réparation prévu la figure 3 est une vue en plan de l'appareil représenté sur la figure 1, et montrant schématiquement la position du châssis et des roues du véhicule les figures 3A, 33 et 3C sont respectivement une coupe, une vue en bout et une vue en plan d'un type de pinces utilisé pour redresser la tôle d'une carrosserie ou d'un châssis lorsque le point à réparer est éloigné d'une partie suffisamment résistante du châssis ; la figure 4 est une coupe partielle de l'appareil représenté sur la figure 1 et montre notamment un mât télescopique, le dispositif exerçant la force de traction et son système de liaison au mat les figures 4A, 4B et 4C sont des coupes partielles d'éléments spécifiques de l'appareil représenté sur la figure 4 et représentent respectivement une attache coulissante reliée à un mât télescopique qui permet de modifier le niveau horizontal du point à partir duquel la force de traction est exercée, un élément du dispositif de commande hydraulique et un des goussets de ltembase qui supporte le mat la figure 5 est une coupe selon la ligne 5-5 de la figure 3 et montre la rampe en position haute, son dispositif de commande et son dispositif de sécurité, dans le cas où le véhicule doit être soulevé en position horizontale pour procéder à une réparation de sa partie inférieure, et la figure 5A est une coupe partielle correspondant à la figure 5 et montre le système d'alimentation des dispositifs hydrauliques qui soulèvent les rampes par leurs extrémités pour monter un véhicule et le placer ensuite en position horizontale. L'appareil de l'invention est destiné à réparer rapidement un véhicule automobile en exerçant sur ce dernier des forces dirigées en sens inverse des forces ayant déformé les éléments du. véhicule,de manière à rendre à ces derniers leur forme et leur alignement initial. Cet appareil est destiné aux entreprises grandes ou petites de réparation et d'entretien de véhicules automobiles. L'appareil représenté sur les figures 1, 2 et 3 est particulièrement destiné aux entreprises relativement importantes qui effectuent couramment des travaux de réparations de chassies et de carrosseries et qui effectuent occasionnellement des réglages de trains avant de véhicules. Cet appareil présente les avantages suivants. Il peut être installé dans n'importe quel local normal sans qu'il soit nécessaire de modifier ce dernier et sans qu'il soit nécessaire de modifier les installations électriques et les canalisations existantes au-delà d'une boute de jonction standard et d'un raccord d'air comprimé. Un véhicule immobilisé peut être poussé ou tiré sous n'importe quel angle en n'importe quel point de sa hauteur avec une force suffisante pour ramener l'un de ses éléments à son état initial, sans qu'il soit nécessaire de le chauffer ou de le marteler, au cours d'une opération rapide. L'opérateur travaille debout sans avoir à soulever des accessoires lourds et encombrants et sans avoir à escalader des poutrelles de support.N'importe quel ouvrier carrossier quelque peu entraîné peut utiliser l'appareil de l'invention. Cet appareil est amovible et n'est pas installé à demeure dans le bâtiment. Il ne comporte pas de vérin séparé, et il peut exercer une poussée ou une traction soit dans une seule direction, soit simultanément dans plusieurs directions différentes. En raison de sa conception, il réduit considérablement la fatigue du personnel. Ses possibilités d'utilisation ne sont limitées que par l'imagination et le jugement de lropérateur. Il permet d'exercer un effort selon l'angle exact de moindre résistance du métal. Son utilisation est suffisamment souple pour qu'il puisse entre utilisé soit pour réparer une simple bosse de carrosserie, soit pour redresser un chtssis et aligner la carrosserie.Par ailleurs, il peut être utilisé pour le réglage du train avant d'un véhicule. Dans la plupart des cas,son mode d'utilisation est le suivant : l'opérateur place le véhicule sur l'appareil ou au voisinage de ce dernier en l'orientant de manière que les parties les plus endommagées soient voisines d'une des multiples positions possibles des måts télescopiques, puis il ancre le véhicule sur la rampe. Il oriente les mâts télescopiques a la position angulaire désirée, et il les fixe à la rampe. Il applique les pinces ou les crochets des chaînes sur les parties endommagées du véhicule et fait passer ces channes sur des dispositifs de renvoi qutil aligne à un niveau donné. Il fixe ensuite chaque channe au 'sommet du mSt télescopique correspondant ou la fait passer autour du mât et dirige la channe vers le bas pour l'ancrer sur un point d'amarrage plus accessible.Il actionne le dispositif de commande pour développer les mats télescopiques de manière à créer une force de traction qui s'exerce sur les éléments endommagés sur véhicules pour leur rendre leur aspect initial. La figure 1 représente un véhicule placé sur l'appareil qui est muni d'un certain nombre d'accessoires choisis en fonction de l'opération à effectuer. Quel que soit le point endommagé du véhicule, et quelle que soit la direction des forces au moment du choc, il est toujours possible d'exercer une force de traction sur l'élément endommagé sous un angle correspondant à celui de la direction des forces exercées au moment du choc. Lorsqu'on tire sur l'élément endommagé sous le même angle et en sens inverse des forces exercées par le choc, le métal présente une résistance moindre, ce qui permet de réaligner rapidement l'élément endommagé sans qu'il soit nécessaire de redresser ce dernier à chaud et, de ce fait, sans créer de lignes de rupture ou de moindre résistance. Les trois mâts télescopiques 5 sont réglables et peuvent être orientés de la manière la plus favorable pour exercer la traction. Ce réglage s'effectue en dévissant le boulon 13 (figure 4),en faisant pivoter le mat et son support de l'angle désiré, et en replaçant le boulon 13 et la plaque de serrage 14.Les crochets ou les pinces sont fixés à l'élément endommagé. Gracie aux trois montants télescopiques réglables, la traction peut s'effectuer à partir de n'importe quel point et sous n'importe quel angle, et de ce fait, le chassies et la carrosserie du véhicule peuvent être redressés en une seule opération, et-non l'un après l'autre comme dans les dispositifs classiques, en tirant à la fois sur le châssis et sur la carrosserie à la hauteur voulue et sous une orientation cônvenable. La traction ainsi dirigée réduit la résistance du métal, et la réparation s'effectue plus rapidement et plus proprement.Les mtts télescopiques sont développés par des vérins de grand diamètre et de grande longueur et il n'est pas nécessaire de les actionner à la main. La section A de la figure 1 illustre le mode de réparation de l'avant d'un véhicule, la section B illustre la réparation de la partie arrière de sa carrosserie, la section C illustre une opération de tirage du chassis vers 11 arrière. Pour redresser le châssis, on utilise un vérin additionnel 44 destiné à exercer une poussée vers le haut sur le châssis. Les roues du véhicule sont montées sur deux plates-formes latérales 9 constituées par des rails parallèles. Ces rails constituent un point d'amarrage pratique pour exercer les tractions vers le bas, quel que soit l'angle choisi, comme on le voit sur la figure 1 dans les sections A, B et C. Les vérins additionnels 45 peuvent être également placés sans difficulté sur les p ] ates-formes 9 pour pousser soit le chåssis, soit la carrosserie vers le haut, comme on le voit sur la section D de la figure 1. L'appareil est monté sur un tourillon central 3 fixé par une articulation sur un support relié au sol par des boulons scellés. L'axe du tourillon 3 est également l'axe de pivotement des mâts télescopiques 5. La pompe hydraulique 55 est montée à l'intérieur du tourillon 3. De ce fait, elle est protégée et elle peut être démontée facilement. Un bottier de télécommande 49 permet à 11 opérateur d'actionner la pompe 55. La figure 2 représente l'appareil en position basse et basculée. Son inclinaison permet de monter le véhicule sur les platesformes sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des rampes amovibles. Pour abaisser la plate#forme,l#opérateur doit d'abord faire pivoter une jambe de force 69 qui soutient normalement les platesformes lorsque l'appareil est à sa position hotizontale et qui reprend automatiquement sa position verticale dès que l'appareil est ramené à sa position hotizontale. Le véhicule placé sur les plates-formes est à unqhauteur suffisante pour qu'il ne soit pas nécessaire d'utiliser une fosse creusée sous 11 appareil. Comme on le voit sur la Vue en plan de la figure 3, le nombre de points d'amarrage sur les rails des plates-formes 9 est pratiquement illimité. Cette figure montre également que les watts télescopiques 5 peuvent être placés à n'importe quel angle choisi autour du tourillon central 3. Comme on le voit sur cette figure, les trois mâts 5 exercent simultanément des efforts de traction orientés dans trois directions différentes. Un vérin auxiliaire 45 exerce par ailleurs une pression sur un point du châssis pour l'obliger à se redresser à l'alignement désiré. On voit qu'il n'est pas nécessaire de manipuler des accessoires lourds ou volumineux, car les mSts télescopiques 5 peuvent être utilisés pour la plupart des opérations. Le vérin auxiliaire 45 est par exemple un vérin classique de 10 tonnes alimenté par le circuit hydraulique de l'appareil, de la manière représentée sur la figure 3. Les plates-formes 9 supportant les roues du véhicule sont constituées par des profilés en U 10, placés sur chant et soudés sur des traverses 11. Ces deux plates-formes ainsi assemblées reposent sur deux traverses principales 15 soudées sur le tourillon 3, et elles repossnt également sur une traverse 16 solidaire de la partie arrière de l'appareil. Le dispositif de relevage est fixé également à cette traverse arrière 16. Gracie à la conception de ces plates-formes constituées par les profilés parallèles espacés 10 et par les traverses 11, il est très facile d'amarrer le véhicule sur la plate-forme 9 quel que soit le point du véhicule qui doit 8trie réparé. L'opérateur dispose de pinces ou de griffes spéciales qu'il peut fixer à la carrosserie. Certains véhicules à carrosserie auto-porteuse ne comportent pas de chassies et il est souvent difficile de trouver un point suffisamment résistant pour ancrer le véhicule et exercer des tractions sur ce dernier sans endommager un élément intact. Cependant, en général, les carrosseries auto-porteuses comportent à leur partie inférieure des nervures de faible hauteur sur lesquelles une pince spéciale peut être verrouillée. La pince représentée sur les figures 3A, 3B et 3C est conçue dans ce but, et elle peut 8trie posée très facilement. Une fois mise en place sur la nervure, l'opérateur serre les deux boulons 152 et 153 pour la maintenir jusqu'à ce que la traction soit exercée. La chatne est accrochée à un oeil de la mâchoire 150 et sous l'ef- fet de la traction, cette mâchoire recule par rapport à l'autre mâchoire 151 et les stries des mâchoires pénètrent dans le métal de la nervure. La pince se coince d'autant plus énergiquement que la traction augmente et de ce fait ,elle ne glisse pas sur de la carrosserie. Tes figures 4 et 4C représentent les détails de construction d'un mât télescopique 5, du tourillon central 3, et du dispositif 13/111 qui verrouille le mât télescopique 5 à la position angulaire choisie. Le dispositif à broche 111 est le plus pratique. Le vérin hydraulique est entièrement logé dans le montant fixe 113 du Bât télescopique. Chaque vérin comporte un cylindre de grand diamètre et de grande longueur. Les tractions sur le véhicule peuvent ainsi steffectuer sans qu'il soit nécessaire de manoeuvrer des vérins ou des crics ou des dispositifs d'attache ou de renvoi, lourds et encombrants. Il suffit de régler la hauteur du point d'application de la traction en déplaçant vers le haut ou vers le bas des galets de renvoi fous 123 en les faisant glisser sur le montant 115 fixe du must. Un tel mat télescopique peut être fixé à une plate-forme d'un autre type, ce qui améliore considérablement les possibilités d'utilisation de cette dernière, ou il peut être également scellé dans le sol pour constituer un appareil de traction qui permet de réparer les dégâts peu importants des carrosseries. Le renvoi 101, représenté notamment sur les figures 4 et 4A, peut entre réglé à n1 importe quelle hauteur et à n'importe quelle position angulaire sur le mAt télescopique 5. Il est maintenu à la position désirée par une vis de blocage 124 qui le maintient jusqu'à ce que le vérin intérieur 57 commence à exercer une traction sur la channe. Cette traction tend à faire basculer le renvoi 101 vers le haut et il se coince sur la surface extérieure du montant fixe 115. Au fur et à mesure que la tension augmente, le renvoi se coince de plus en plus énergiquement et ne peut s'écar- ter de la position choisie pendant toute l'opération.# Les figures 4 et 4B représentent le circuit hydraulique de l'appareil.Lorsque le véhicule a été mis en place sur la plateforme préalablement inclinée, le dispositif élévateur représenté sur la figure 5, commandé par un distributeur hydraulique 41, la ramène en position horizontale. L'opérateur actionne alors les autres distributeurs pour commander les vérins correspondants. Un ou plusieurs vérins peuvent être réglés indépendamment des autres. Les différents distributeurs 41 relient chacun la pompe à un des vérins 44 ou 45, et aux différents vérins correspondants 57 des mEts télescopiques. Les vérins 57 des mâts télescopiques sont reliés au collecteur 53 par des conduits souples 40 fixés par des colliers 43 sur les bras et par l'intermédiaire de distributeurs 41 fixés par des supports 42. Des conduits souples alimentent également le vérin 44 du dispositif élévateur ainsi çe le vérin auxiliaire 45. Les conduits souples sont reliés aux différents appareils par des raccords 46 fixés à l'appareil par des pattes 47. Le collecteur 53 est relié par un conduit 54 à la pompe 55. Cette dernière est montée sur une plaque de support 56. Le vérin 44 est monté sur un support 60 articulé par un pivot 61 sur un support 63. La genouillère du dispositif élévateur comporte des bielles supérieures 63 et des bielles inférieures 64 reliées par un axe transversal 65. relié au vérin. Les bielles in férieures sont articulées sur des chapes 66 scellées au sol par des boulons 67. La jambe de force 69 est articulée sur un support 68, et sa longueur est réglable au moyen d'un boulon 71 vissé dans un écrou 70. L'arbre transversal 72 comporte des butées 73, et il est relié à l'appareil par des goussets 74 Les channes d'ancrage 81 et 82 sont munies chacune d'un crochet 80 et d'une pince de traction 83. 'les channes de traction sont munies soit de plaques de tirage 84, soit de crochets 85 et 87.Chaque chaîne de traction 102 passe sur un renvoi 101 monté sur le mat télescopique. La section télescopique 105 du mat coulisse et peut être orientée sur 3600. Elle comporte un chapeau supérieur 103 muni d'une patte d'accrochage et de guides de channe 104. Le mat est positionné angulairement soit par des boulons de fixation 13 engagés dans des trous 108, soit par des broches 111 engagées dans des canons de guidage 109. Les broches 111 comportent une bague d'arr#t 112. Le montant fixe 113 du mat télescopique est monté sur l'aile supérieure 114 du bras latéral, et des goussets 115 maintiennent la rigidité de l'ensemble. Le vérin du mât télescopique est centré par sa queue 116 engagée dans, le trou su-#erleure central d'une embase 117. Le bras comprend également une aile119, une aile inférieure 120, une aile intermédiaire 121 et une ame verticale 122. Le renvoi de channe 101 est constitué par un collier 123 pouvant entre bloqué par une vis 124. Un galet fou 127 tourne sur un axe 125 relié à deux bras 126 solidaires du collier 123. Des nervures 128 assurent la rigidité de l'ensemble. Les plates-formes 9 sont constituées par des profilés en U reliés par deux traverses 11 et sur une traverse 12 voisine de leur extrémité. Une traverse principale 15 soudée sur le tourillon supporte les plates-formes, et une traverse arrière 16 supporte le dispositif élévateur. Cette traverse comporte une aile supérieure 17. Ces plates-formes sont également reliées par une traverse mobile 18. Le tourillon comprend un corps 20 entouré par des colliers 22 et par une bague dtarr8t 23 inférieure. Ces colliers et la bague sent soudés au corps 20. Il comporte également un arbre transversal 25 soudé au corps 20 et à la bague d'arrêt 23. Un couvercle 26 donne accès à la pompe. Les pinces de serrage comprennent un corps 150 usiné ou forgé et des mâchoires striées constituées par des coins 151 assemblés par des vis et des écrous 152 et 153. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 et 2 l'appareil comporte un'seul tourillon 20. il faut noter que l'appareil de l'invention peut comporter deux tourillons placés de chaque côté du véhicule, ou l'un placé sous l'avant et l'autre sous l'arrière des plates-formes. Lorsque l'appareil comporte plusieurs tourillons, l'ensemble de l'installation doit comporter une rampe d'accès du véhicule ou 8trie associé à une fosse. L'appareil de l'invention , quelle que soit sa forme de réalisation, permet de redresser par traction les éléments endommagés d'un véhicule en appliquant des efforts dirigés en sens inverse des forces ayant endommagé ces éléments. Le métal est ramené à froid au voisinage de son alignement initial. Divers accessoires peuvent 8trie ajoutés à l'apparei1- pour augmenter ses possibilités, sans qu'il soit nécessaire de modifier notablement l'appareil de base. Le dispositif à m#ts télescopiques orientables angulairement permet un réglage très rapide de l'appareil sans qu'il soit nécessaire de manipuler des éléments rapportés. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent entre apportées au dispositif décrit, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil destiné à exercer une force de traction sur la carrosserie ou le chassies d'un véhicule pour redresser un élément endommagé de ce dernier, caractérisé en ce qutil comprend un tourillon au-dessus duquel est placé le véhicule, au moins un mât vertical télescopique relié au tourillon et pouvant entre déplacé autour de ce dernier jusqutà une position prédéterminée par rapport au véhicule, le mAt télescopique comprenant un dispositif déplaçant verticalement une section coulissante du mât, et un dispositif de traction reliant la section coulissante du mât à un point du véhicule pour exercer un effort de traction sur ce point du véhicule lorsque la section coulissante se déplace verticalement vers le haut. 2. Appareil selon revendication 1, caractérisé en ce que le mât télescopique comporte un élément réglant le dispositif de traction, de manière que la direction de l'effort de traction soit appliquée sous un angle prédéterminé par rapport au måt télescopique. 3. Appareil selon va revendication 1, caractérisé en ce qutune plate-forme fixée au tourillon reçoit et supporte le véhicule. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que la plate-forme peut basculer entre une première position à laquelle elle constitue une rampe d'accès du véhicule sur la plate-forme et une seconde position à laquelle elle est pratiquement perpendiculaire au mât télescopique. 5. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qutil comporte des dispositifs permettant d'ancrer le véhicule sur la plate-forme. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif allongeant le mât télescopique est commandé hydrau- liquement. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de traction est constitué par une choisie ou un câble. 8. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le mât télescopique est cylindrique.