pour établir un capitonnage plus particulièrement destiné aux sièges, on cherche de plus en plus à utiliser exclusivement des produits synthétiquea et à ne prévoir qutun petit nombre d'éléments indépendants, afin de réduire autant que possible les frais de fabrication et d'assurer uneexécu- tion aussi rapide et aussi simple que possible0' On connaît en.particulier des capit,onnages et des meubles capitonnés constitués uniquement par un produit mousse dans lequel on incorpore, au moment de la formation, un noyau intérieur en un produit mousse dont la forme et he rôle sont déterminés par ceux du meuble à établir (voir le modèle d'utilité allemand 7 144 891). ce capitonnage particulier nécessite pour sa confection une grande quantité de produit mousse présentant dans certaines parties une forte densité, ce qui alourdit considérablement le prix de revient on ne peut obtenir d'é- lasticité suffisante pour les surfaces recevant la charge en utilisant de tels capitonnages. pour réduire les quantités nécessaires de produit mousse, on sait de plus, qu'il existe un capitonnage à noyau et à revêtement comportant comme noyau une pièce creuse en un produit synthétique thermoplastique obtenu par un proeédé d'étirage ou de soufflage et pouvant comporter une bride périphérique inférieure et, le cas échéant, des nervures de renforcement ou des ouvertures, cette pièce creuse étant revêtue d'une feuille de produit mousse êa latex ou autre produit mousse ou d'une calotte mousse appliquée sur ce noyau qui peut être en un ou plusieurs éléments (voir modè- le d'utilité allemand * 991 674).Un tel capitonnage ne peut assurer une élasticité valable pour les surfaces du capitonnage destinées à recevoir les charges, parce que la pièce creuse formant le noyau et dont la périphérie est entièrement fermée jusqu'à lsouverture ménagée dans le fond ne permet pas d'élargissement vers l'extérieur de la surface destinée à absorber l'essentiel de la charge. De plus, le produit thermoplastique utilisé ne convient pas pour absorber des charges relativement élevées et permettre en même temps des débattements élastiques importants pour améliorer les propriétés du capitonnage, on-a proposé de ménager des fentes dans les surfaces recevant la charge.Cette manière de faire accroit cependant les risques de rupture et il en est de même de la réduction de l'épaisseur de la feuille thermoplastique dans cette zone, réduction effectuée pour améliorer la flexibilité0 Enfin, il est nécessaire d'avoir recours 8 des outils onéreux pour établir de telles pièce creuaea, ce qui n1est rentable que pour l'exécution de ces capitonnages en grande série Le problème consiste donc à établir un capitonnage susceptible d'absorber des charges importantes tout en n'utilisant que peu de matière et en ayant recours à un mode de fabrication simple, ce capitcnnage permettant de plus, des débattements élastiques des surfaces soumises à la charge plus eonsidé- ralle que pour les capitonnages actuels Ce problème est résolu par l'invention comme indiqué ci-apris. Le. noyau,c@nstitué par exemple par une feuille de polyester renforcée par des fibres de verre, permet d'absorber de très fortes charges et présente un excellent comportement élastique du fait de la forte élasticité d'un tel noyau assurant l'assemblage. pour mette la feuille en forme de noyau, on n'a pas besoin d'o@tils coûteux tels que des outils d'étirage, mais il suffit très simplement de partir d'une tôle d'acier incurvée de forme appropriée servant de moule.Ce procédé permet de fabriquer économiquement mode un petit nombre de capitonnages d'un mode le donné, On décrira ci-après des détails avantageux de l'objet de l'invention. On peut, notamment, en-dehorg d'une élasticité un peu molle, reeberoher une certaine mobilité des surfaces soumises à la charge dans une direction perpendiculaire à celle de ladite charge. Il est avantageux d'utiliser les capitonnages con formes à l'invention pour la confection de sièges comportant un cadre en bois ou analogue. Il est intéressant, dais ce cas, de fixer la feuille formant le noyau sur le cadre au voisinage d'au moins l'un de ses borda perpendiculaires au plan de déplacement prévu. On définit ainsi sa position par rapport au cadre0 I)e toute manière, il est encore possible de monter un capitonnage conforme à l'invention simplement dans un cadre de dimensions correspondantes sans aucune liaison permanente avec ce cadre,. Suivant une caracté ristique avantageuse de l'invention, on peut former le dossier de tels sièges en aplatissant lc feuille formant le noyau correspond dant jusqu'à un point satisfaisant aux exigences physielegiques. Avec une épaisseur de feuille de, par exemple@5 mm, on obtient ainsi pour le dossier un appui entièrement suffisant sans que l'éléasticité seit trop molle.Pour s'assurer dune possibilité de fixation favorable tenant compte des forces appliquées a la feuille, on prévoit pour la fixation de la feuille au cadre des prolongements ou brides disposés, peu près parallèlement au plan de déplacement, å l'une des extrémités de la feuille. pour économiser le produit mousse utilisé pour l'exécution du dossier, on peut refermer 12 feuille sur elle-même pour que. le noyau soit formé par une pièce creuse. On peut établir le siège d'une manière particulièrement économique en utilisant une feuille unique pour former le noyau du dossier et du siège proprement dit pour améliorer encore l'élasticité du noyau ou feuille du capitonnage et réduire les frais de confection de ce noyau, on peut faire varier son épaisseur qui peut être réduite, par exemple, à 2 mmm en utilisant des feuillets plastifiés à base de polyester ou analogues. L'élas- ticité peut ainsi être plus molle dans la zone centrale et, de plus, le capitonnage terminé s'adapte plus exactement au corps ae l'utilisateur.Avec une charge croissante, l'é- lasticité devient plus dure et la charge est absorbée par les extrémités renforcées ou plus épaisses de la feuille Enfin, on arrive à des économies notables en matière et en main-d'oeuvre. dans l'exécution du capitonnage, par rapport ce qui a été décrit précédemment, parce que les feuilles dont il vient d'être question ne comportent qu'uneou deux feuillets plastifiés complets en polyester, feuillets qui sont renforces uniquement aux points d'appui par application d'autres plastifiés d'étendue beaucoup plus réduite. on a constaté que la résistance d'une feuille formant noyau est parfaitement suffisante pour les charges normales pour l'exécution de noyaux en feuille au type décrit en premier lieu, il faut utiliser, au contraire, plusieurs, par exem- ple, quatre ou cinq feuillets plastifiés complets. L'écono- mie en main-d'oeuvre seulement dans l'exécution des capitonnages décrits en dernier lieu par rapport aux premiers cités, teint environ 50 , 'utilisation d'un prolongement d'appui cintré d'épaisseur supérieure est intéressant en raison de ce que les efforts de flexion n'apparaissent guère que dans ces prolongements. En tendant la partie de la feuille formant noyau appliquée sur le cadre du siège, on obtient un durcissement élastique préliminaire sans modifier sensiblement le comportement élastique avantageux du capitonnage conforme à l'invention. Enfin, on peut prévoir des nervures ou des creux sur la feuille formant noyau pour obtenir une certaine dureté dans des zones partielles di capitonnege les les dessins ci-joints permettant de mieux comprendre l'invention la fig. 1 est une vue latérale d'un siège établi à partir d'un capitonnage conforme à l'invention La fig. 2 représente la feuille destinée à être incorporée à un tel siège ainsi que le plan de déplacement dans lequel la feuille se déplace élastique ment. La fig. 3 représente une feuille utilisée comme noyau pour le capitonnage du dossier de siège La fig. 4 représente une autre -feuille utilisée comme noyau pour le dossier d'un siège. La fig. 5 est une vue latérale d'un autre siège comportant un capitonnage conforme l'invention. La fig. 6 represente de même un siège à noyau unique s'étendant jusque dans le dossier la, fig. 7 représente un divan comportant un capitonnage conforme à l'invention. La figue 8 représente une autre forme d'exécution d'un capitonnage de siège Les figs 9 à 12 représentent d'autres noyaux en feuille pouvant servir à la confection de capitonnages pour lits et divans La fig.- 13 est une vue sclématique en coupeélévation latérale d'une feuille formant le noyau d'un siège conforme à l'invention La fig. 14 est une vue schématique en coupeélévation latérale d'un dossier formé sur un noyau cons titué par une feuille. La fig. 15 Wst une autre vue en coupe-élévation d'un capitonnage pour siège. La fig. 16 est une vue en coupe-élévation d'un capitonnage pour un meuble tel que siège ou divan. La fig. 17 est le développement d'une feuille formant noyau. La fig. 18 représente en vue latérale un autre feuille creusée de manière à .tre plus rigide. La fig. 19 est une coupe transversale suivant la ligne 19-19 de la feuille @@ivant U fig. 18. La fig. 20 représente on vue latérale uns feuille nervurée assurant le raidissement d'un siège capitonné. La fig. 21 est une coupe transversale suivant la ligne 21-21 de la feuille suivant la fig. 20. La fig. 22 représente en coupe longitudinale une autre forme d'exécution avantageuse d'un@ feuille desti- née à former le noyau d'un siège. La fig. 23 représente en perapective une feuille semblable à lcelle de la fig. 22, mais prolongée à l'intérieur du dossier La fig. 24 est une via on coupe-élévation latérale d'un siège incorporant la feuille suivant la fig. 23. La fig. 25 est une vue latérale d'une feuille destinée à former le noyau d'un siège ou d'un divan. La fig. 26 est une vue par-dessus de la feuille suivant la fig. 25. La fig. 27 en est une coupe transversale suivant la ligne Z-Z de la fig. 26. La fig. 28 représente la feuille suivant les figs. 25 à 27 à l'état tendu sur un cadre sans aucune charge appliquée sur le siège ou le divan correspondant. La fig. 29 représente cette feuille ainsi tendue, soumise à une charge appliquée sur le siège ou le divan. Le siège désigné par 1 en fig. 1 comprend essentiellement le capitonnage 2-3 fixé par les via 4 sur le cadre 5 en bois ou autre matière appropriée? Les capitonnages en 2 et 3 enferment un noyau constitué par une feuille plane ou ondulée développée à partir d'un rectangle approximatif, cette feuille en un produit synthétique, avantageusement renforcé par des fibres de verre, tel qu'un polyes tefli étant recouverte par un revêtement 8 ou 9 fixé par exemple par -collage sur le noyau 6 ou 7. De profil de ces revê- temenos est représenté en fig. t par des traits interrompus.La feuille formant e noyau 6 du capitonnage du siège ^2 se prolonge le long des bords opposés par des parties cin tri 10 et 11 dirigées l'une vers l'autre par leurs extrémités libres s'étendant dans un plan perpendiculaire à la direction du déplacement provoqué par les chargea, Il s'ensuit un excellent comportement élastique du capitonnage en même temps qu'une certaine possibilité de déplacement du capitonnage 2, perpendiculairement à la direction A de la charge. Quant à la feuille 7 formant le noyau du capitonnage 3 du dossier, elle se prolonge par des brides 12 aervant à la firation du noyau 7 sur le cadre 5,- cea brides s'étendant à 19extrémité du noyau dans des plans à peu près parallèles aux plans du déplacement sous l'effet de la charge. Le noyau 7 cède élastiquement dans la direction de la charge représentée par la flèche B. En choisissant convenablement le produit à utiliser pour former la feuille constituant le noyau 6 eu 7 ainsi que l'épaisseur préférée, on obtient avec un produit mousse approprié pour le revêtement, un siège offrant un confort extraordinaire avec une capacité élevée d'absorption de charge tout en ne nécessitant qu'une assez faible dépense en matériaux et en main-d'oeuvre La feuille 13 représentée en perspective en fig. 2 correspond senaiblement à celle utilisée BRt le noyau 6 du capitonnage 2. La direction des forces dont l'action fait céder élastiquement la feuille 13 est représentée par la flèche C. La surface hachurée 14 figure la position de l'un des plans de déplacement en nombre infini qui sont au moins approximativement parallèles entre eux. Da feuille 15 représentée en perspective en fig. 3 correspond à celle formant le noyau 7 du capitonnage en fig. 1 Les prolongements ou brides 16 de la feuille présentent des trous 17 pour la fixation de la feuille 15 sur un cadre correspondant. La partie de la feuille t gré, tendant au-dessus de la zone des brides 16 peut être ondulée sans difficulté rcur tenir compte ainsi au mieux des exigences physiologiques inhérentes à la confection d'un siège. La feuille 18 représentée en fig 4 qui peut être utilisée e la place de la feuille 15 précédente, présente au voisinage de son extrémité perforée en 19 la forme approximative d'un b pour obtenir un comportement élastique plus mou, La fig. 5 représente un siège 20 constitué essentiellement par deux capitonnages 21 et 22 fixés sur un cadre 23. Le capitonnage 21 correspond dans son principe au capitonnage 2 du siège 1 de la fig. 1, tandis que le capitonnage 22 destiné à la formation du dossier contient un noyau 24 constitué par une pièce creuse a peu'près fermée. A ses extrémités en regard 25 et 25, le noyau en forme de feuille est fixé par des moyens quelconques tels que des vis au cadre 23. Le capitonnage de dossier 22 présente par rapport à celui 9 du dossier du siège de la fig. j l'avantage de-nécessiter une moins grande quantité de produit mousse pour la confection du revêtement 27 tout en conservant l'épaisseur et la résistance désirées pour le dossier Le capitonnage 22 est, de plus, fixé sur la plaque 28 montée elle-même d'une manière amovible sur le cadre 23. La fig. 6 représente un siège 29 constitué essentiellement par un noyau 30 avec un revêtement capitonné 31 en un produit mousse et des parties latérales 32. Le noyau 30 avec son revêtement 31 est fixé en 33 sur ces parties latérales. il nty a plus besoin d'un cadre spécial. l'espace libre entre le noyau 30 et les bords en regard des parties latérales 32 est déterminé de telle manière que le capitonnage complet 34 comprenant le noyau 30 et le revêtement capitonné ne ne vienne pas au contact des bords correspondants des parties latérales Sous l'effet d'une charge importante appliquée au siège 29, les bords des parties latérales 32 peuvent servir E l'absorption des forces ainsi produites et corme appui pour le capitonnage Ces parties latérales 32 peuvent être constituées par exemple par des plaques de placage d'une épaisseur d'environ 20 mm. La fig. 7 représente en perspective un divan 35 ne comprenant essentiellement que le flapitonnage 36 conforme à l'invention, constitué par son noyau 37 et son revêtement capitonné 38. Le capitonnage 36 est fixé sur un cadre 39 et le noyau 37 forme une pièce creuse à peu près complètement fermée zon extrémité représentée au bas de la fig. 7 est fixée par des organes appropriés 40 au cadre 39 Son extré mité supérieure peut osciller librement. pour amortir l'é- plasticité ainsi obtenue, qui est beaucoup.plus molle que celle du noyau du capitonnage 2 de la fig , sans modifier pour cela les propriétés de l'élément élastique proprement dit, on peut remplir avec un produit mousse approprié l'intervalle entre les parties supérieure et inférieure du noyau 37 La fig. s représente une autre forme d'exécu- tion possible d'un capitonnage utilisable surtout pour un siège.Le capitonnage 4t destiné à absorber les charges verticales appliquées au siège présente un comportement analogue à celui décrit pour le capitonnage 2 du siège 1 de la fis I le noyau 42, contrairement au noyau @@de la fig 1, comporte des prolongements 43 et 44 dont les extrémités libres sont dirigées dans le même sens. Cette forme donnée à un noyau de capitonnage conforme à l'invention rend possible une construction d'encombrement réduit, ce qui peut être avantageux notamment pour la confection de sièges. La fig 9 représente un noyau pour divans, constitué par une feuille 45 comportant des prolongements 46 et 47 en forme de S fixés par une extrémité à la feuille 45 et par l'autre au cadre 48. Une tèlle forme d'exécution du noyau de capitonnage pour un divan assure tant verticalement qu'horizontalement une forte élasticité pour le capitonnage comportant le noyau. La fig. 10 représente un autre noyau possible pour un capitonnage conforme à l'invention, destiné à être utilisé pour un divan. La feuille 49 formant le noyau présente une section droite en forme approximative d'un U et elle est fixée au cadre 50 par l'une de ses extrémités La feuille 51 représentée en fig 11 peut également servir de noyau pour un divan Avec une épaisseur bien choisie pour la feuille 51, on obtient dans ce cas une bonne élasticité vis-à-vis des charges à peu près verticales I1 suffit de fixer sur cette feuille des pieds 52 pour assurer l'appui du noyau 51 supposé utilisé pour le capitonnage d'un divan. La fig 12 représente une variante de la feuille formant le noyau d'un capitonnage de divan. La feuille 53 est ici en forme de C et chacune de ses deux extrémités stappuie sur un pied 54. La fig 13 représente un noyau constitué par une feuille fixée par des vis 56 sur des longerons 57 montés eux-mêmes sur le cadre 58. Cette feuille 55 est constituée par un plastifié ininterrompu i base de polyester dont la zone moyenne 60 forme une assise avec le produit mousse 61 qui le revêt, tandis que ses extrémités 62 formant les appuis sont fixés sur les longerons 57 Au voisinage des prolonge ments cintrés 63,d'autres plastifiés 64 à 67 sont appliqués sur ce plastifié 59, de manière à former un bloc avec ce dernier.Lorsque la zone 60 de la feuille 55 est cbargée, il se produit des contraintes de flexion en certains @ peints des prolongements 63, et ces contraintes sont absorbées par les plastifiés superposés en ces points, 59 et 64 à 67.Etant donné la faible épaisseur relative du plastifié 59, par exemple 2mm, il est nCeessaire, afin d'obtenir une dureté suffisante à l'origine pour le ressort constitué par la feuille ,5, de fixer eelle-ci sur les longerons 57 ou sur le cadre 58 sous une tension bien déterminée. A cet effet, on peut monter par exemple les longerons 57 sur le cadre 58 avec pos- sibilité de coulisser transversalement dans la direction des flèches Cependant, il est également possible d'assujettir la feuille 55 à l'état .tendu sur les longerons fixes 57 ou sur le cadre 58. Le dossier 68 représenté en fig. 14 et formant partie d'un siège non représenté comporte, en plus d'un revê- tement mousse 69, un noyau 70 constitué par un feuillet plastifié ininterrompu à base de polyester 71 et d'autres feuillets auxiliaires 72 à 74 fixés sur le feuillet 71. Chacun des feuillets auxiliaires 7? à 74 s'étend sur toute la largeur du dossier 68 et du feuillet plastifié 7t et leur longueur dans le sens de la hauteur de dossier 68 décroit d'un plastifié au suivant Ces feuillets auxiliaires 72 à 74 sont appliqués sur le feuillet principal 71, de telle manière que le noyau 70 formé par ces différents feuillets présente une épaisseur croissante de haut en bas jusqu'à son extrémité inférieure 75 ce mode de construction donne naissance s comportement élastique agréable avec une résistance suffisante à la flexion pour le noyau 70 au droit des points de fixation en 76. La fig. 15 représente un capitonnage 77 utilisable pour un siège et comportant un noyau revêtu par un produit mousse 78. Le noyau du capitonnage est constitué par un feuillet plastifié 79 sur les deux faces duqael-sont appliqués d'autres plastifiés 80 à 82 de longueur progressivement décroissante. Au voisinage de l'une de leurs extrémités, ces plastifiés 80 à 82 se trouvent devant les prolongements cintrès 83 du feuillet 79, tandis que leurs autres extrémités s'appliquent sur l'extrémité plate de ce dernier feuillet, de telle sorte que les feuillets 80 à 82 servent à renforcer cette extrémité du feuillet 77. Ce dernier peut également être fixé sous tension sur les longerons 84. La fig 16 représente un capitonnage 85 comportant un revêtement 86 et aervant à la confection siège d'un divan 87. Ce capitonnage 85 comprend un noyau constitué par un feuill et plastifié 88 à base de polyester et de plastifiés auxiliaires 89 à 91 servant à renforcer comme dans le cas précédent le feuillet 85, et cela en augmentant en allant vers les extrémités ou points d'appui 93. Le capitonnage est avantageusement fixé au cadre 92 sous une tension appliquée entre les points d'appui en regard 93. La fig. 17 est un d4veloppement en plan d'un noyau 94 constitué par un feuillet plastifié ininterrompu 95 et par des feuillets plastifiés auxiliaires 96 à 98 renforçant d'une manière progressive les extrémités opposées du feuillet principal 95,sur lesquelles ces feuillets auxiliaires sont appliqués Tous ces feuillets 95 à 98 sont avantageusement établis en utilisant un tissu de fibres de verre. Au cas où lson n'envisage que de faibles sollicitations, on peut cependant y introduire des nattés de fibres de verre. sur les figs schématiques 18 et 19 le noyau 99 présente, en vue de l'obtention d'une certaine dureté, dans la zone moyenne de la surface d'appui offerte par ce noyau, des creux 100 Le résultat atteint par de tels creux n'est cependant pas le même que celui obtenu par la tension du noyau suivant les exemples précédents sans utilization de creux Ceci est vrai en particulier pour le comportement élastique les figs schématiques 20 et 21 représentent un noyau 101 dont la zone centrale ou d'appui 102 est renforcée par des bandes de plastifie 109 > base de polyester disposées parallèlement au voisinage l'une de l'autre Sur la fig. 22, le noyau 104 continue a l'ex frémité oppcsée au côte avant comportant le prolongement centré 105,par un autre. prolongement à peu près tubulaire 106 dont l'extrémité libre est fixée comme l'extrémité libre du prolongement cintré 105 sur un# long@@@n 107. On peut atteindre avec ce noyau 104 représenté très schématiquement, en tenant compte de la tension qui peut être appliquée entre les deux extrémités libres de ce noyau, un comportement élastique agréable en même temps qu'une élasticité devenant de plus en plus molle en allant vers le bord arrière comportant le prolonge ment tubulaire 106. La fig. 23 représente en perspective un noyau 108 correspondant à celui 104 de la fig. 22 avec addition d'un prolongement formant dossier 109. La fig. 24 représente schématiquement un siège établi en utilisant un tel noyau 108, 'les pr@fils en tireté correspondent à la position prise sous l'effet d'une charge. il est évidemment possible d'établir ltobjet de l'invention en utilisant uniquement une matière synthétique appropriée. il faut recommander pour la constitution d'un capitonnage conforme à l'invention de recouvrir manuellement ou mécaniquement sur un-moule de forme correspondant au noyau en feuille une couche ininterrompue d'un plastifié en résine polyester et fibres de verre en raison de l'excellente résistance de ce produit, de son inaltérabilité, de la facilité de son usinage et surtout de son prix de revient favorable, l'opé- ration se terminant par l'application d'au moins une autre couche de plastifié sur la zone des extrémités prévues pour la fixation sur le cadre, pendant que la face de la première couche opposée au moule conserve ses propriétés adhésives.En même temps, il est important de fixer sous tension le capitonnage ainsi obtenu sur le cadre, de manière à obtenir en meuve temps qu'une dureté d'origine relativement élevée pour le caEi- tonnage une élasticité Elus molle en cas de charge dynamique. Il est possible de constituer la feuille formant le capitonnage non plus par une couche plastifiée à base de polyester, mais par une tôle d'acier appropriée L'inconvénient de l'utilisation de tôle d'acier réside, il est vrai, dans la plus grande difficulté de sa déformation, la résistance moindre à la corrosion et les frais de confection plus élevés. Le noyau représenté en figs. 26 à 29 est constitué comme les noyaux précédents par une couche plastifiée à base de polyester sur ces figures, on a représenté d'une manière simplifiée l'accroissement du nombre de couches superposées par des épaississements des traits. Le noyau désigné par la référence 110 sur ces figs 25 à 29 présente, dans la zone recevant une personne assise ou cou chée, un grand nombre de creux îgi servant au raidissement du siège ou du divan et assurant, sous l'effet de la charge appliquée, un affaissement uniforme de l'ensemble de la partie centrale du capitonnage.Ceci est par@@enlièrement avantageux dans le cas d'une charge intéressant une partie latérale relativement réduite de la surface0 Les extrémités libres 113 et 14 du noyau 110 à fixer sur le cadre 112 forment entre elles après montage un angle en y ouvert. pour la confection du capitonnage ou du meuble, on recourbe d'abord ces extrémités jusqutà ce qu'elles soient à peu près parallèles.Le noyau 110 dans cet état de flexion est alors fixé sur le cadre 112, par exemple, par des vis à bois 115. pour maintenir les extrémités libres 13 et 114 du noyau 110 dans le cadre 112, on peut prévoir dans ce dernier des rainures , évidements ou creux tels que 116. sur la fig. 29 on a représenté le noyau 110 à l'état tendu sur le cadre 112 sans application d'aucune charge extérieure, tandis que la fig. 29 représente le noyau 110 sous l'effet d'une charge déterminée dirigée dans le sens de la flèche. Contrairement à la forme d'exécution suivant la fig. 13, la tension préliminaire du noyau en-forme de feuille n'est pas obtenue ici par traction, mais par flexion. On arrive par ce processus à une économie de temps et de matière au cours de la confection du capitonnage et de son montage sur un cadre. R E V E N D I C A T I O N S 1. Capitonnage comportant un noyau constitué par une couche mince d'un produit synthétique recouvert par un revêtement de produit mousse, caractérisé par le fait que le noyau comporte une feuille plate ou ondulée, de forme à peu près rectangulaire lorsqu'elle est développée, en une matière synthétique telle qu'un polyester, de préférence renforcée par des fibres de verre, cette feuille ne cédant élastiquement dans la direction de la charge qui lui est appli quée, que dans un plan de débattement parallèle à cette direction 2. Capitonnage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la feuille formant le noyau ae prolonge le long de deux côtés opposés par des saillies en arc de cercle dont les bords extérieurs sont dirigés l'un vers l'autre ou à l'opposé l'un de l'autre, la largeur de ces saillies s'étendant transversalement au plan de débattement0 3. Capitonnage suivant la revendication 1 ou la revendication t destiné à outre monté sur le cadre, par exemple en bois, d'un siège, caractérisé par le fait que son noyau est fixé sur le cadre dans la zone d'au moins l'une des deux saillies dirigées perpendiculairement au plan de débat tement 4.Capitonnage suivant la revendication 3, cara.tértsé par le fait que, pour forme le dossier da siège, le noyau est approximativement plan, sauf pour une adaptation possible aux exigences physiolegiques de l'usager. 5. Capitonnage suivant la revendication 4, caractérisé par la présence à une extrémité du noyau de prolongements formant brides, disposés à peu près parallèlement au plan de débattement et servant à fixer le noyau au cadre. 6. Capitona4ge suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que, pour former le dossier, il est prévu un noyau constitué essentiellement par une pièce creuse à peu près fermée. 7. Capitonnage suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que, pour former le siège propre!sent dit et son dossier, il est prévu un noyau en une seule pièce dont le profil satisfait approximativement aux exigences physiologiques de l'usager. 8. Capitonnage suivant la revendication 1 ou la revendication 2, destiné à la constitution d'un siège ou d'un divan monté sur un cadre en bois ou analogue, caractérisé par le fait que le noyau est fixé sur le cadre au voisinage d'au moins l'un des deux bords dirigés transversalement par rapport au plan de débattement. 9. capitonnage suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que le noyau est constitué par une pièce creuse fermée sur elle-mEme entre ses limites latérales. 10. Capitonnage suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que l'épaisseur du noyau croit progressivement en direction du ou des points de fixation sur le cadre et cela avantageusement, en utilisant plusieurs feuillets plastifiés à base de polyester renforcé par des fibres de verre. 11. Capitonnage suivant la revendication 10, earaetérisé par le fait qe le noyau comporte au droit de ses points de fixation des prolongements cintrés comportant des surépaisseurs. 12. Capitonnage suivant la revendication 10 ou la revendication 11, caractérisé par le fait qlza le noyau est fixé à chaque extrémité sur le cadre sous une contrainte de traction. t3. Capitonnage suivant la revendication 10 ou la revendication 11, caractérisé par le fait que le noyau présente des ereux ou des nervures s'étendant longitudinale 'sent dans un sens perpendiculaire à la ligne de fixation et transversalement par rapport à la partie correspondante du eadre. 14. procédé pour la confection d'un capitonnage suivant l'une quelconque des rewendications précédentes, caractérisé par le fait que l'on forme, manuellement ou mécaniquement, sur un moule dont la forme correspond à celle du noyau, une couche plastifiée de résine polyester et due fibres de verre de préférence tissées, couche sur laquelle on applique un autre plastifié sur la zone des extrémités servant à la fixation sur le cadre et cela pendant que la surface de la couche la plus éloignée du moule est encore collante 15. procédé suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que l'on fixe le noyau ainsi formé sur le cadre sous une tension tractionnelle. 16. procédé suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que l'on fixe le noyau ainsi formé, présentant, le cas échéant, des creux ou autres irrégularités, sur un cadre où il est soumis à des contraintes de