La présente invention concerne la fabrication de masses de verre dotées d'une caractéristique déterminée, par exemple degré donné de pouvoir réfléchissant, de coloration ou de conductibilité électrique . 5 Suivant un procédé pour la modification d'une caractéristique d'une masse de verre, on maintient une masse fondue en contact avec une face du verre pendant avance de ce dernier et la migration d'un élément de cette masse dans ladite face du verre imprime la modification désirée à la caractéristique du verre. 10 Or, il peut arriver que des tracesjde la matière formant la mas se fondue soient présentes sur la face traitée du verre, parce que cette matière s'est vaporisée puis condensée sur cette face, ou a été entraînée sur cette face du verre, et la présente invention a pour but principal d'éliminer cette matière éventuellement/sur la 15 face traitée du verre. L'invention a pour objet un procédé permettant d'imprimer une caractéristique déterminée à une face d'une masse de verre, consistant essentiellement à soutenir la masse de verre pendant que le verre est assez chaud pour être susceptible de modification superfi-20 cielle, à maintenir une masse de matière fondue contre la face du verre chaud à traiter dans des conditions provoquant la modification de cette face par la matière fondue, à assurer on mouvement relatif entre la masse de verre et la masse de matière fondue et à faire balayer la face traitée du verre par contact avec une masse 25 annexe de matière fondue. Pendant le temps qui s'écoule entre le traitement initial imprimé à la face du verre pour modifier sa constitution, afin de lui imprimer la caractéristique superficielle désirée, et le balayage de cette face par la masse annexe, des vapeurs émanant de la pre-30 mière masse de matière fondue et qui peuvent s'être condensées sur ladite face du verre sont entraînées par ce dernier, mais éliminées de ladite face du verre par balayage par la masse annexe. Suivant un autre de ses aspects, l'invention vise un procédé permettant d'imprimer à une face d'une masse de verre une caracté-35 ristique superficielle déterminée, consistant essentiellement à soutenir et à faire avancer la masse de verre à traiter en la maintenant assez chaude pour qu'elle soit susceptible de modification superficielle, à maintenir une masse de métal fondu contre la face à traiter du verre chaud en cours d'avance dans des conditions provo-40 quant la modification de cette face par le métal fondu, à peureux- 69 09033 2 2004856 vre l'avance de la masse de verre et & assurer le balayage de la face de Terre traitée par contact avec usas saase annexe de métal fonda pour décaper la face traitée du verre. L'invention est particulièrement appiieablc; au traitement de 5 verre plat et vise, suivant cet aspects m, procédé de fabrication de verre plat doté d'une caractéristique superficielle déterminé®, consistant essentiellement à soutenir et à fair© avancer le verre plat à une température à laquelle il soit saaeéptible de modification superficielle? à maintenir une masse de métal fondu contre une face du 10 verre plat dans des conditions provoquait la modification de cette face pas? le laétal fondu, à poursuivre 'Uëtrrmice du verre plat traité et à assurer le balayage de la face teaitéa ®a cours d'avance à 1* aide d*une masse annexe de métal foaâa geos? rlécajer cette face traitée. 15 Le verre plat traité par la groeêâé a aimât 1*invention peut être sous forme de feuilles ou de rtabasu la masse fondue annexe n'a pas aicaaaairéiMnt la mime nature que la première masse, mais tel est 1« cas â@ préférence lorsqu'elle sert à intercepter un condensé formé mz? M fae® traitée du verre. 20 L'invention vise encore un procédé fte fabrication de verre flot té doté d'une caractéristique superficielle déterminée, consistant essentiellement à former et à faire avances? ©m continu un ruban de verre le long d'un bain de métal, à Maintenir le ruban en cours d' avance suffisamment chaud pour qu'il sei^ susceptible de modifica-33 tion superficielle, à maintenir une imam priseipale de métal fondu contre la face supérieure du ruban tons tes ©©alitions provoquant la modification de cette face par le métal fends, à poursuivre l'avance du ruban le long du bain et à beiajrigy la face supérieure du ruban à l'aide d'une masse annexe de séisl fondu en vue d'intercep-30 ter toute ssatière en provenance de la msmo jriaacipaXe éventuellement présente sur la face traitée du On peut assurer la modification séparai e-i©12® en faisant régner des conditions oxydantes à l'iaissfeeg o&toe'la. massé fondue principale et la face supérieure du raka ê© wesre. En variante, on 35 peut maintenir le ruban en cours d'arnae® -mssas chaud pour qu'il soit électriquement conducteur, séparer le.faasse- -priacipale contre la face supérieure du ruban, et faire passes? sb 'et5«p®st électrique réglé à travers 1® verre, entre la Masse «i"i@ fealn» '-pour assurer la modification superficielle du rufeafi,» " - "v 40 Saivant un mode de réaXIaati-oà j&êSêsfûy 2m asasse " principale é 69 09033 3 2004856 lectriquement conductrice est une masse d'alliage cuivre-plomb fondu qu'on maintient appliquée contre la face supérieure du ruban de verre en cours d'avance en faisant adhérer l'alliage à un barreau de cuivre monté près de la surface du verre, transversalement au 5 sens d'avance du ruban de verre, on fait passer du courant électrique réglé entre le barreau de cuivre et le bain et l'on forme la masse annexe d'alliage cuivre-plomb fondu adhérant à un second barreau de cuivre espacé du premier, de sorte que tout plomb condensé présent sur la face traitée du verre est intercepté par la masse an-10 nexe d'alliage. Le plomb est le constituant le plus volatil de l'alliage cuivre-plomb et, à la température de traitement adoptée pour imprimer à la surface du ruban une modification de caractéristique désirée, par exemple à 750°C, on peut constater une certaine condensation du 15 plomb sur la surface du verre. En balayant la surface du ruban à 1' aide d'une seconde masse d'alliage cuivre-plomb à température plus faible, c'est-à-dire après que le verre ait encore parcouru une distance d'environ 4,50 m et soit revenu aux environs de 650°C, on provoque l'absorption du plomb éventuellement condensé sur la surface 20 du ruban dans la seconde masse d'alliage. L'invention vise enfin une masse de verre, par exemple de verre plat, dotée en surface d'une caractéristique déterminée, fabriquée par procédé tel que décrit ci-dessus. four faire plus clairement comprendre l'invention, on va main-25 tenant en décrire à titre d'exemple un mode de réalisation préféré, en se référant au dessin schématique annexé, sur lequel : la figure 1 montre en coupe de profil un appareil de mise en oeuvre de l'invention» comportant une structure de cuve qui contient un bain de métal, une structure de toit surmontant la structure de 30 cuve, un moyen propre à déverser du verre fondu sur le bain et deux électrodes montées au-dessus du bain et à chacune desquelles adhère une masse de matière électriquement conductrice fondue; la figure 2 montre en plan l'appareil représenté sur la figure 1, avec enlèvement de la structure de toit. 35 Sur le dessin, on voit en 1 l'avant-corps d'un four pour la fu sion de verre en continu et en 2 une porte d'ouvreau. L'avant-corps se termine par un canal de distribution 3, comprenant une lèvre 4 et des piédroits 5, dont l'un est représenté sur la figure t. La lèvre 4 et les piédroits 5 constituent ensemble un canal de distribu-40 tion à section de forme générale rectangulaire. Le canal 3 est dis— 69 09033 4 2004856 posé au-dessus du plancher 6 d'une structure de cuve allongée comportant des parois latérales 1, un plancher 6, des parois d'extrémité 8 et 9, situées la première à l'entrée et la seconde à la sortie de la cuve, toutes ces parois se rejoignant pour former la structure 5 de cuve. Cette structure contient un bain de métal 10 dont la surface est indiquée en 11. Le bain est de préférence formé d'étain ou d* un alliage d'étain à prédominance d'étain et à densité supérieure à celle du verre. Une structure de toit, soutenue au-dessus de la structure de 10 cuve, comporte un toit 12, des parois latérales 13 et des parois d' extrémité 14 et 15» situées l'une à l'entrée et l'autre à la sortie du bain. La paroi d'extrémité d'entrée 14 s'étend vers le bas jusqu'au voisinage immédiat de la surface 11 du bain de métal pour définir avec elle une entrée 16 de hauteur limitée, par laquelle le 15 verre fondu avance comme on l'exposera plus loin. La paroi d'extrémité de sortie 15 de la structure de toit définit, avec la paroi d'extrémité de sortie 9 de la structure de cuve, une sortie étranglée 17, par laquelle le ruban de verre final obtenu sur le bain passe sur des rouleaux entraîneurs menés 18, montés 20 extérieurement à l'extrémité de sortie de la structure de cuve et disposés un peu au-dessus du sommet de la paroi d'extrémité 9 de cette structure, afin de soulever le ruban au-dessus de cette paroi 9 pour l'extraire par la sortie 17. Les rouleaux 18 entraînent le ruban de verre fini vers une ga-25 lerie de recuisson, de manière bien connue, et lui appliquent en outre une traction qui contribue à le faire avancer en glissant sur la surface du bain 10. Un prolongement 19 de la structure de toit s'étend jusqu'à la porte d'ouvreau 2 et définit une chambre, présentant des parois la-30 térales 20, qui contient le canal, de distribution 3. Du verre sodocalcique fondu 21 se déverse du canal 5 sur le bain de métal 10 et la porte d'ouvreau 2 règle le débit de verre fondu 21 qui franchit la lèvre de coulée 4. Cette lèvre est verticalement espacée de la surface 11 du bain, de sorte que le verre fon-35 du 21 parcourt en chute une distance de l'ordre d'une dizaine de centimètres, exagérée pour plus de clarté sur la figure 1, pour atteindre la surface 11 du bain. Cette chute libre est de nature à assurer la formation d'un talon 22 de verre fondu en amont du verre 21 qui se déverse par le canal de distribution, ce talon s'étendant 69 09033 5 2004856 re de cuve. Pendant que le verre avance le long du bain de l'extrémité d' entrée à celle de sortie, sa température est réglée par des régulateurs de température 23» immergés dans le bain 10, et par des régu-5 lateurs de température 24, montés dans la chambre d'expansion 25 définie au-dessus du bain par la structure de toit. Du gaz protecteur arrive dans la chambre d'expansion par des conduits 26, reliés par des ramifications 27 à un collecteur 28, lui-même relié à une source de gaz protecteur. Le gaz protecteur peut être un gaz iner-10 te, par exemple azote, ou contenir un constituant réducteur, par exemple un faible pourcentage d'hydrogène. Le gaz protecteur est maintenu en excès dans la chambre d'expansion sensiblement close qui surmonte le bain et s'en échappe vers l'extérieur à travers Ie entrée étranglée 16 et la sortie étranglée 17. 15 Le verre fondu arrive sur le baia à une température d'environ 1 000°C et les régulateurs 23 et 24 règlent sa température, pendant son avance le long du bain, pour assurer la formation sur le bain d'une couche de verre fondu 29» Cette couche avance à travers l'entrée 16 et, pendant cette avance, le verre fondu s'étale librement 20 vers les côtés, par effet de tension de surface et sous l'action de la pesanteur, dans» la limite permise par sa fluidité jusqu'à ce qus il se forme sur la surface du bain, à partir de la couche 29, une masse flottante 30 de verre fondu, qui looge ensuite le bain sous forme de ruban. La structure de cuve présente, au niveau de la sur-25 face du bain, une largeur supérieure à celle de la masse flottante 30 de verre fondu, de manière à ce que rien ne limite le librs écoulement transversal du verre fondu. La masse de verre en cours d'avance sous forme de ruban se refroidit progressivement en continuant à longer le bain et, pour im-30 primer une caractéristique superficielle désirée à la face supérieure du ruban de verre, on maintient une masse fondue contre cette face pendant que le verre avance dans des conditions thexmiqses provoquant la modification de cette face par la masse fondue. Comme représenté sur les figures t et 2, un barreau 51, en cui-35 vre, est monté immédiatement au-dessus de la face supérieure du verre, dans une région de la cuve où la température du verre en cours d'avance a été ramenée aux environs de 700 à 800°C. On ménage un interstice, par exemple a*environ 3 à 4 mm de haut, entre la bas© du barreau 31 et le trajet emprunté par la face supérieure du ruban 40 de verre 30 et l'on maintient le barreau 31 dans la position voulue 69 09033 6 2004856 à l'aide d'une poutrelle de support 32 qui s'étend en travers de la chambre d'expansion surmontant le bain, ente© les parois latérales de la structure de cuve. la poutrelle â@ support 32 est électriquement isolée de la structure de cuve et le terreau 31 est suspendu à 5 la poutrelle 52 par des montants 52a. Ites ccmmxions électriques desservent le barreau 51 à travers la poutrelle 32 et les montants 52a. On peut prévoir des moyens supplémentaire® (non représentés) contribuant à conférer au barreau 51 ose position précisément définie près de la face supérieure du verre et, suivent le mode de réalisation 10 préféré où. le barreau de culvrs 5î doit seïmr d'anode, ces moyens supplémentaires sont constitués par des isolateurs électriques (non représentés). Le barreau 31 joue le rôle d'orgaE© positionneur vis-à-vis d* uns masse fondue 35 d'alliage de cuivre et de plomb, par exemple à 15 98 # de plomb et à 2 i» de cuivre, qui y sxlkàre. La masse fondue 35 est confinée entre la base du barreau et la faee supérieure du verre, de sorte que l'alliage fondu demecze ©je, soatinu en contact intime avec la face supérieure du verre. Du. fait ou• elle adhère au barreau, la masse d'alliage fondu 33 est iaseMligée par rapport au 20 verre, dont elle n'accompagne pas l'avant Suivant d'autres réalisations, quand du courant ne passe pas ée X8 alliage fondu dans le verre, la migration d'un élément de l'elliag® dans le verre à lieu par diffusion. Suivant le mode de réalisation considéré, du courant électrique passe à travers le verre de la ffiasio d'alliage 33 dans le 25 bain d© métal, de sorte que la migration est favorisée par effet é-lectrolytique. Une seconde électrode 54 pioœge &aa@ 1g bain de métal, à côté de la trajectoire empruntée par le veira*© et près d'une extrémité du barreau 31, et traverse aussi la paroi latérale d® la structure de 30 cuve pour rejoindre l'autre borne d'us sca.iïage d'alimentation électrique réglable, aussi relié au toarrse® 3%, 1m montage électrique est tel que le barreau 51 joue en faiv 1® rêle d'anode du système électrolytique qui comprend le barres. 13. aasse fondue 33» le verre 50 et le bain de métal 10. Le pacssge âe courant de la masse 55 d'alliage fondu 33 dans le verre, puis clsas 1® bain à© métal, assure la migration, contrôlée, au niveau d© 1B iE.»@s.-£fee® entre l'alliage et le verre, d'ions modificateurs qui- psesï&rô âe la masse 33 dans la face supérieure du verre, imprimant ainsi su® sodification déterminée à la caractéristique superficielle d» we. 40 Le courant électrique qui travers© entre, le barreau 51 69 09033 7 2004856 et le bain de métal est réglé, d'après la vitesse d'avance du ruban de verre, de manière à ce que la migration et la pénétration d' un élément dans la face supérieure du ruban de verre soit précisément définie, ce qui ajuste l'intensité de la modification apportée 5 à la caractéristique superficielle du verre. Lorsqu'on utilise un alliage cuivre-plomb et une atmosphère protectrice comportant un constituant réducteur, comme c'est le cas pour le procédé décrit à titre d'exemple, on obtient un verre à pouvoir réfléchissant amélioré et à coloration gris-bronze. Ainsi, le verre réfléchit efficace-10 ment la chaleur solaire, présentant la coloration gris-bronze désirée avec un pourcentage de transmission de 50 fi. Suivant le mode de réalisation préféré, le barreau 31 a 2,5 m de long et 5 cm de large et le ruban de verre, à une température de 750 à 780°C, défile sous ce barreau à une vitesse d'environ 5 m/mn 15 pendant que du courant de 95 A passe à travers le ruban de verre de la masse d'alliage 33 dans le bain de métal. Le plomb présent dans la masse 33 d'alliage fondu, à 98 % de plomb et à 2 % de cuivre, provoque, à une température d'environ 750°C, un certain dégagement de vapeurs à partir de la masse 33 20 dans la chambre d'expansion qui surmonte le bain et on constate que ces vapeurs risquent de se condenser sur la face supérieure du ruban de verre déjà traité pendant que celui-ci continue à longer le bain vers son extrémité de sortie. Pour intercepter ces produits de condensation éventuels, on fait balayer la face traitée du verre par 25 contact avec une masse fondue annexe 36 d'alliage cuivre-plomb, située à une certaine distance en aval de la masse 33» dans le sens d'avance du ruban. Un second barreau 37* par exemple en réfractaire ou cuivre, monté sur une barre de liaison 38 par des montants 38a, est soutenu au même niveau que le barreau 31» c'est-à-dire à envi-30 ron 3 ou 4 mm au-dessus de la surface du verre, en un point -séparé vers l'aval du barreau 31 par une distance de 2,5 à 5 m- auquel le verre est à une température de l'ordre de 700°0. A cette température, l'alliage fondu contient 99 % de plomb et 1 % de cuivre. Le verre sort normalement du bain à une température d'environ 650°C et 1' 35 espacement entre les barreaux 31 et 57 dépend du gradient de température établi dans la région de sortie de la structure de cuve. Du fait qu'elle adhère au barreau 37, la masse annexe 36 est immobilisée par rapport au verre, qu'elle n'a pas tendance à accompagner. Elle est en contact intime avec la face supérieure traitée 40 du ruban, de sorte qu'elle assure l'absorption ou même la dissolu 69 09033 8 2004856 tion de tous condensés éventuels, par exemple à base de plomb, présents sur la face traitée du verre ou de toutes traces d'alliage accidentellement entraîné par la face traitée du verre à partir de la masse 33»en balayant la face traitée qui défile au-dessous d'el-5 le, assurant aussi de cette manière un décapage de la face supérieure du ruban de verre traité avant que ce dernier ne sorte du bain de métal. On a constaté qu'en faisant passer un courant de 95 A de la première masse 33 dans le verre, quand le ruban se déplace à 5 m/mn, 10 on obtient une teinte gris-bronze avec un pourcentage de transmission de 50 fi. A la température plus modérée appliquée au barreau annexe 37 et à la masse 36 qui y adhère, on ne constate pas de dégagement de vapeurs à partir de la masse d'alliage fondu 36. On constate en outre qu'en faisant balayer la face du verre 15 traitée, par exemple au cuivre, par une masse annexe de métal fondu, on favorise la conservation par la face traitée de sa coloration pendant exposition ultérieure du verre traité à l'oxygène atmosphérique, par exemple pendant recuisson et trempe. Suivant une variante de l'invention, on peut faire soutenir et 20 entraîner du verre plat par un transporteur à rouleaux en maintenant deux masses de matière fondue contre la face supérieure du verre. On peut interposer une autre masse de matière électriquement conductrice fondue, adhérant à la face supérieure d'un barreau positionneur, entre deux des rouleaux du transporteur de manière à ce que 25 cette masse soit en contact électrique avec la face inférieure du verre, en regard de la première masse 31* fait alors passer à travers le verre du courant électrique entre les masses supérieure et inférieure situées en regard pour imprimer au verre la modification superficielle désirée. 30 On peut imprimer à la face inférieure du verre un traitement lui conférant une caractéristique déterminée à l'aide d'une première masse de matière fondue interposée entre des rouleaux du transporteur et associée à une masse fondue annexe, de balayage, aussi interposée entre des rouleaux du transporteur. Quand on doit trai-35 ter électriquement la face inférieure du verre, on met aussi la face supérieure du verre en contact avec une masse de matière électriquement conductrice fondue, située en face de la première masse, afin que du courant électrique puisse passer de cette première masse dans la face inférieure du verre. 40 Par ailleurs, la masse de verre chaud peut être immobile pen 69 09033 9 2004856 dant son traitement et l'on peut monter la masse fondue de modification superficielle, ainsi que la masse annexe de balayage de la face traitée, dans une chambre mobile par rapport au verre, de manière à maintenir les masses fondues en contact avec la surface du ver-5 re. Pendant traitement superficiel du verre, on déplace par rapport au verre la chambre contenant les masses fondues^ par exemple par rotation. On peut encore utiliser efficacement une masse fondue annexe, de balayage, entre deux masses de métaux fondus différents en eon-10 tact avec la surface du verre pour nettoyer la surface traitée avant qu'elle ne défile sous la seconde masse. Suivant les modes de réalisation décrits ci-dessus à titre d' exemple, c'est le passage d'un courant électrique qui fait modifier la surface du verre par la matière fondue, mais l'invention est e&= 15 core applicable à d'autres procédés suivent lesquels les conditions provoquant la modification supsrficielle du verre sont obtenues de manière différente, par exemple en mettant la face à traiter du verre en contact avec la première œasse de matière fondue assuré dans des conditions oxydantes, le réglage de ces conditions oxydantes a-20 justant la migration d'un élément de la masse fondue dans la surface du verre. Ainsi, outre qu'elle apporte un perfectionnement au traitement appliqué à du verre pour lui imprimer une caractéristique superficielle déterminée en soumettant la face traitée du verre à fâ^Léca-25 page, l'invention permet encore d'ajuster finement la coloration du verre traité, indépendamment du pouvoir de transmission obtenu pendant traitement superficiel initial. 69 09033 10 2004856 BlVEIDIGAflCMB 1) Procédé permettant d'imprimer m csrac t éristig.ua déterminés à une face d'une masse de verre^ co&eiataat ess®ntieHe£2.â'S à soutenir la masse de verre pendant que le vsrre est assez chaud pour être susceptible de modification superficielle, à maintenir mm sec-* se do matière fondue contre la face du ?srî chaud à traiter ûsnm des conditions provoquant la modification d© cette face par la ;:~ tièrs fondre, à assurexjon mouvement rslat-if entre la masse de et la masse de matière fondue, ce présidé étant caractérisé es e® qu8on fait balayer la face traitée dm pf çontast avec as© masse annexe de matière fonda©» 2} Procédé selon la revendication is -suivant lequel on m&i'îùt la surfac® du verre» par example -uns £ssg d'un verre plat,, à l'aide d'une masse métallique foia&ue mainten&e eoatre la face du ver?;® chaud en cours d'avance, caractérisé @a m qu'on fait balayer la face traitée du verre par contact avsc as-â jeasss annexe d© mét-îl fondu pour décaper le verre traité, 3) Procédé selon la revendicatioa. 2? .yswar l'obtention âs -fresv?? plat dot® d'une caractéristique superficielle déterminée, suivant lequel on fait traiter ans face d'un rtite de verre en cours ce le long d'an support par ues masse métallique fondue, saraetér-i-sé en ce qu'on poursuit l'avance du ruban a-arèe ce traitement;, ©-"j esi ce qu'on fait ensuite balayer la face teaxté® du ruban' par ladite laasse annexe de métal fondu. 4) Procédé selon la revendication 3: pour l'obtention de verse flotté, suivant lequel le ruban 'de ve2?re leage un bain de métal et suivant lequel oa maintient une masse âe aeta1 fondu contre la f.zzs. supérieure du ruban dans des conditions provoquant la aodifieaties. de cette face par 1© métal fondu, es procédé étant caractérisé en ce qu'on fait balayer la face supérieis'e du ruban, pendant qt-s q®2mi~ ci poursuit son avance, par ladite masse ëMie-ze de-métal fondu en vue d'intercepter tout© matière en proveaa&ee de la Easse principale éventuellement présente sur la face traité© da ruban de Terre, 5) Procédé selon la revendication 4*. saivant lequel on tient le ruban en cours d'avance assez oh&sû pour qu'il eoit triquement conducteur, et on sépare la Bïiis^© d© métal fondu sa1? la face supérieure du ruban, caractérisé m e® qu'on fait passe':? courant électrique réglé à travers le vost^,9 entre la masse «la mé- * BAD ORIGINAL 69 09033 11 2004856 tal fondu et le bain, pour assurer la modification superficielle du ruban. 6) Procédé selon la revendication 5» suivant lequel la masse électriquement conductrice est une masse d'alliage cuivre-plomb fon- 5 du qu'on maintient appliquée contre la face supérieure du ruban de verre en cours d'avance en faisant adhérer 11alliage à un barreau de cuivre monté près de la surface du verre, transversalement au sens d'avance du ruban de verre, en faisant passer du courant électrique réglé entre le barreau de cuivre et le bain, caractérisé en 10 ce qu'on forme la masse annexe d'alliage cuivre-plomb fondu adhérant à un second barreau de cuivre espacé du premier, de sorte que tout plomb condensé présent sur la face traitée du verre est intercepté par la seconde masse d'alliage. 7) isasse de verre dotée d'une caractéristique superficielle dé-15 terminée, obtenue par un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3. S) Verre plat doté d'une caractéristique superficielle déterminée, obtenue par un procédé selon 1'une quelconque des revendications 4 à 6.