La présente invention se propose d'apporter une solution au problème posé par la restitution répétitive d'un nombre élevé d'informations préalablement enregistrées sur un support. Il est aisé d'assurer de façon simple la restitution répétitive 5 d'un nombre faible d'informations par l'utilisation d'un support sous forme d'une courte boucle à défilement continu. On peut citer comme exemple certaines boucles d'écho dont on se sert dans la technique de l'enregistrement sonore ou les boucles mises en oeuvre dans la répétition automatique d'informations à destination du public, 10 par voie téléphonique. Certaines machines dont la programmation ne contient qu'un petit nombre d'éléments utilisent des boucles porteuses du programme. La faible longueur de telles boucles ne pose pas le problème de leur stockage. Il en va différemment lorsque l'on désire restituer de façon ré-15 pétitive un nombre élevé d'informations nécessitant un support de grande longueur (bande). C'est par exemple le cas des enregistrements sonores de longue durée que l'on désire écouter de façon renouvelée sans interruption, ou celui des longs programmes de commande des machines à tricoter ou des métiers à tisser ou encore des machines à 20 commande numérique dont le programme doit être répété automatiquement à intervalles de temps réguliers. Plusieurs solutions ont été proposées pour permettre le stockage de tels supports de longue durée, défilant en continu devant un organe de lecture. 25 L'une d'elles consiste à réunir les deux extrémités de la bande pour former une boucle de grande longueur. La bandé, au fur et à me-sur de son défilement, est stockée en zig-zag dans un magasin approprié qui s'oppose, par sa forme, au chevauchement des brins successifs de la bande et permet l'extraction continue de celle-ci. Un in-30 convénient de ce système réside toutefois dans la formation de coudes successifs, assez accentués le long de la bandé stockée. Si ces coudes ne sont pas gênants tant qu'il s'agit d'une bande magnétique, ils sont rédhibitoires dans le cas où le support utilisé est un film photographique qui risque ainsi d'être marqué par les courbures trop im-35 portantes. Une autre solution prévoit l'enroulement du ruban selon une spirale dont les deux extrémités (intérieure et extérieure) sont raccordées. Bien qu'il soit ainsi possible de stocker un ruban, sans fin, de grande longueur, il est à craindre, dans le cas d'un support hy-grosçopique (par exemple un triacétate) une adhérence intempestive 69 16198 2 2010473 d'une spire contre la suivante. En outre, cette solution est difficilement applicable aux bandes perforées pour lesquelles des crochages entre spires successives sont à craindre. On a aussi proposé un dispositif destiné au stockage d'informa-5 tions, en vue de leur restitution différée répétitive, dans lequel, un ruban servant de support à ces informations a la forme d'un héli— co'ïde à spires multiples, le début de la spire initiale étant relié à l'extrémité de la spire terminale de façon à constituer un ruban sans fin, un mécanisme d'entraînement étant prévu, agencé de manière 10 à entraîner chaque spire au moins indirectement en la faisant tourner autour de son propre centre à une vitesse identique pour chacune d'elles. La fabrication d'un tel ruban hélicoïdal est cependant assez délicate. Ce dispositif est décrit dans l'exposé d'invention du brevet 15 suisse No 388.381. On peut enfin citer pour mémoire certains dispositifs répétitifs anciens, à plaques, utilisés dans les métiers Jacquard ou sur les orgues de Barbarie, que leur faible vitesse de défilement et leur encombrement rendent inaptes à la commande programmée de machines mo-20 dernes. La présente invention, qui vise en particulier un tel but/ obvie aux inconvénients des solutions qui viennent d'être évoquées et s'en distingue fondamentalement par sa conception. Elle a pour objet un dispositif permettant la restitution répétitive d'informations, no-25 tamment pour la commande programmée de machines, comprenant un ruban servant de support à ces informations, des moyens d'entraînement de ce ruban, des moyens pour son enroulement et son stockage, au moins un dispositif de lecture desdites informations, caractérisé par le fait que les moyens d'entraînement du ruban comprennent des organes 30 de préhension de ce ruban ainsi qu'au moins un organe moteur provoquant, par l'intermédiaire de ces organes de préhension, l'avancement intermittent et réversible du ruban devant le dispositif de lecture, par le fait que' les informations sont inscrites sur lé 'ruban de manière à foHiié'r 'des pistes parallèles dirigéës dans le sens Tongitu-' 35 • dinal- du rubahy ces informations .constituant 'deux "catégories dësti-nées à être lues, une pour chacun des deux sens d'avancement dû ru-- ban et par -le fait qu'au moins l ' une :desdites pistés^drtë" a chacune de ses extrémités au moins uhè-information àeétiîié'è^à %ômmàïâi4* au moihg: >l','iiwërs£l3n«dué'seïis-'d' àv^Gàriétet du "râban^' Agencé été 40 manière à permettre la restitution répétitive des informations por— 69 16198 3 2010473 tées par le ruban, par le déplacement, devant le dispositif de lecture, de la zone du ruban portant les informations, alternativement dans les deux sens. La description qui suit et le dessin annexé se rapportent à plu-5 sieurs formes particulières d'exécution de l'invention, citées à titre d'exemples. Au dessin : - La fig.l est un schéma de principe du dispositif objet de l'invention . 1q - La fig.2 montre, vue de dessus, les moyens d'entraînement du ruban et, - Les fig.3 et 4, montrent deux coupes selon III-III, respectivement IV—IV, de la fig.2. - La fig.5 représente, vue de dessous, la partie du dispositif 15 portant les cellules de lecture. - La fig.6 montre une source lumineuse utilisée pour cette lecture et le dispositif de lecture en coupe axiale. - Les fig.7 et 8 décrivent deux formes possibles d'agencement des informations sur le support utilisé par le dispositif selon l'in- 20 vention. - La fig.9 représente le circuit logique utilisé en relation a-vec la seconde de ces deux formes d'agencement. - La fig.10 montre un diagramme des impulsions d'interrogation émises par la machine et les états successifs des éléments de mémo- 25 risation utilisés dans ce circuit. L'invention va être décrite, à titre d'exemple, appliquée à la commande d'une machine à tricoter à plusieurs postes de tricotage. En se référant tout d'abord à la fig.l, le ruban est constitué par un film photographique standard 1 d'une largeur de 35 mm. Il est 30 toutefois précisé que ce ruban pourrait aussi être une bande perforée ou, et à condition d'adapter le système de' lecture, une bande magnétique ou autre. Le film 1, qui est représenté plus spécialement aux fig.7 et 8, est stocké sur deux bobines émettrices - réceptrices 2 et 3 dont la rotation s'effectue indifféremment dans le sens des 35 flèches 5 ou 6» Ce film traverse un bloc 7 d'entraînement et de lecture, et y est pris en charge par des organes rotatifs de préhension 8. Un dispositif enrouleur - dérouleur, non représenté et dont font partie les bobines 2 et 3 est prévu. 40 Ce dispositif, décrit au brevet (demande de brevet suisse 69 16198 4 2010473 No 13432/68), permet notamment d'inverser instantanément le sens d'avancement à grande vitesse, du film 1 en temporisant l'inversion correspondante du sens de rotation des bobines 2 et 3 dont l'inertie notable s'oppose à une inversion de rotation instantanée. 5 Le dispositif de lecture est composé d'une source lumineuse 9 et d'un réseau 29 de cellules photo-électriques 28 susceptibles d'émettre des impulsions acheminées par des conducteurs 11 et qui commandent le fonctionnement des différents postes de la machine à tricoter. 10 En se référant maintenant aux fig.2, 3 et 4, le système d'entraî nement du film comprend tout d'abord un moteur 4 qui peut être à aimant permanent ou à réluctance variable, ainsi que les organes de préhension 8 constitués par des roues dentées 13 montées coaxiale-ment deux à deux, sur deux arbres 14 et 15. 15 Le moteur 4 a pour rôle de provoquer par l'intermédiaire de ces organes de préhension, l'entraînement intermittent et réversible du film. Il peut donc s'agir d'un moteur pas à pas ou d'un moteur agencé de manière à fonctionner en pas à pas. 20 Ce moteur peut être remplacé par un ensemble de plusieuis moteurs pas à pas, par un moteur à embrayage et frein ou par un dispositif mécanique d'entraînement continu pourvu d'un débrayage et d'un système d'inversion de marche qui est mis en action lors du déclenchement de l'inversion du sens d'avancement du film. 25 L'écartement des roues 13 co-axiales est égal à celui des perfo rations d'entraînement du film dans lesquelles s'engagent leurs dents Le moteur 4 transmet à ces roues un mouvement de rotation par l'intermédiaire d'un pignon 16 porté par l'arbre 12 du moteur et de deux roues dentées 17 et 18, respectivement solidaires des arbres 14 et 15 30 Dans la forme d'exécution représentée au dessin, les roues 13 sont rendues solidaires de leur arbre, pour chaque sens de rotation, par une goupille 131 traversant simultanément la joue 141 de l'arbre 14, respectivement 15, et la lumière 22 dont chaque roue est percée. Il est ainsi possible, en donnant à la goupille 131 un diamètre vou-35 lu, inférieur à celui de la lumière 22, de créer un jeu angulaire des roues par rapport à 1'arbre, de manière à obtenir un décalage correspondant à un demi-pas du moteur, dans 1'entraînement du film, lors de l'inversion du sens d'avancement de celui-ci. Ce décalage d'un demi-pas du programme lors de l'inversion de 40 son sens d'avancement peut aussi être réalisé mécaniquement par un 16198 5 2010473 dispositif différentiel permettant d'ajouter ou de retrancher sur commande ce demi-pas. Ces solutions mécaniques, citées à titre d'exemple, peuvent être remplacées par des solutions électriques. L'une d'elles consiste,pour 5 un premier sens de défilement du film, à faire avancer le moteur, fonctionnant en pas à pas, en excitant, l'une après 1'autre, chacune des bobines successives du stator (champ tournant) puis, pour l'autre sens de défilement du film, à faire avancer le moteur, dans 1'autre sens/ en excitant l'une après l'autre (dans l'ordre inverse de l'or-ÎO dre précédent) chacune des bobines du stator en même temps que celle qui la suit dans le nouveau sens du champ tournant. Ceci permet,lors de l'inversion du sens de marche du moteur, de décaler d'un demi-pas l'ensemble des positions successives d'arrêt de ce moteur, puisque le champ résultant, produit simultanément par deux bobines successi-15 ves, est orienté à chaque pas du moteur, selon la bissectrice de 1'angle formé par les directions des axes de ces deux bobines et non pas selon la direction d'un de ces axes comme cela a lieu dans le sens précédent de rotation du moteur. Un nouveau décalage d'un demi-pas est obtenu de la même façon quand on revient à cet autre sens de 20 rotation. Une autre solution électrique consiste à n'entraîner le film qu'un pas sur deux du moteur, sauf lors de l'inversion du sens d'avancement de ce film, pendant laquelle il est entraîné successivement dans un sens puis dans l'autre, respectivement pour chacun de 25 deux pas consécutifs du moteur. Les positions d'arrêt (ou seulement "de ralentissement) du film sont ainsi décalées d'un demi-pas après l'inversion du sens d'avancement de celui-ci. Le film 1 est pincé entre deux plaques 19 et 20 dont la pression peut être réglée à l'aide de la vis 21, ce qui permet d'obtenir un 30 couple de freinage du moteur, de l'ordre de O à 200 gr.cm, qui amorti les oscillations du film. On peut aussi obtenir un tel amortissement en augmentant progressivement la vitesse angulaire du moteur, choisi polyphasé. Pour une première fraction d'un pas de ce moteur, on maintient excité l'en-35 roulement alimenté par la phase précédente en même temps que celui alimenté par la phase suivante, ce dernier étant seul maintenu excité pour l'achèvement du pas, ce qui revient à-avoir successivement pour un pas du moteur deux positions progressives du champ tournant, se succédant dans le sens de rotation du moteur. . ; •-40 Les plaques 19 et 20 sont percées de fenêtres 23, 23', et le ca 69 16198 6 2010473 pot 70 du bloc 7 porte une ouverture 71 dans laquelle s'engage la base de la source lumineuse 9 montée sur ce capot. Les fenêtres 23, 23', et l'ouverture 71 permettent aux rayons lumineux émis par la source d'atteindre le film 1. 5 Cette source se compose essentiellement d'une lampe 24 montée dans une douille 25 chassée sur le support 26 d'un condenseur 27. La lumière émise par le condenseur traverse le film 1 et est reçue par des cellules photo-électriques 28 réparties en réseau sur un bloc support 29. L'ensemble représenté à la fig.6 constitue le dispositif 10 de lecture des informations portées par le film 1. Il est à remarquer que l'on pourrait aussi bien disposer ce dispositif de lecture indépendemment du bloc 7. Un dispositif adéquat, réalisé sous forme d'une plaque munie d'ouvertures 30, est prévu pour fournir à l'aplomb de chaque cellule 15 photo-électrique 28 la lumière qui lui est destinée. Un tel dispositif de lecture est décrit dans l'exposé d'invention du brevet (demande de brevet suisse No 7640/68). La fig.7 représente un tronçon du film 1 sur lequel doivent être inscrites les informations destinées à la programmation d'une machi-20 ne à tricoter à vingt-quatre postes de tricotage. Les informations sont inscrites sur le film de manière que chaque piste d'informations, disposée dans le sens longitudinal du film, soit formée d'informations alternatives formant deux séries d'informations destinées à être lues chacune dans l'un des deux sens de dé-25 filement du film 1 devant le dispositif de lecture. Les cercles 33, marqués d'une croix, représentent des emplacements où peuvent être inscrites des informations destinées à être lues lors du défilement du film 1 dans le sens indiqué par la flèche 36, tandis quë les cercles 33' laissés vierges représentent des em-30 placements où peuvent être inscrites des informations destinées à être lues lors du défilement du film dans le sens indiqué par la flèche 36'. Les informations inscrites sur le film 1, par exemple sous forme de cercles transparents ou de perforations circulaires, forment vingt-quatre pistes d'informations disposées parallèlement 35 suivant la longueur.du film 1, une par poste de tricotage à commander. La distance minimale séparant.deux emplacements voisins 33, ou 33' et par conséquent deux informations destinées à être lues pour un même sens de, déplacement du. fij,m , correspond à celle donjt se déplace ce dernier pendant un pasY du.moteur 4. A. la fig.7, le film 1 40 comprend vingt-six pistes A à Z, dont vingt-quatre formées d'empla 69 16198 7 2010473 cements 33 et 33' pour les informations et deux M et H formées d'informations de synchronisations, respectivement 31 et 32, dont le rôle sera expliqué ci-après. Les cercles a à z à la fig.7 représentent les projections sur le 5 film 1 des surfaces sensibles de vingt-six cellules photo-électriques 28 destinées à lire, respectivement, les vingt-six pistes A à Z. Ces vingt-six cellules sont disposées de manière que chacune reçoive, par l'intermédiaire de l'une des ouvertures 30 et à travers les informations qu'elle doit lire, la lumière de la source 9 au cen 10 tre de sa surface sensible. Le diamètre des ouvertures 30 et les dis tances entre celles-ci et le film d'une part et le film et les cellu les d'autre part sont choisis de manière que le diamètre de chaque zone éclairée 35 du film soit légèrement inférieur à celui d'un emplacement 33, respectivement 33' d'une information. 15 Lors du défilement du film devant le dispositif de lecture les cellules lisent toutes les informations inscrites aux emplacements 33 et 33' des pistes A à Z, c'est-à-dire aussi bien les informations destinées à être lues dans le sens du défilement que celles qui ne le sont pas. Toutefois, seules les impulsions provenant de la lectu-20 re des informations destinées à être lues sont transmises aux postes de tricotage. L'impulsion délivrée par une des cellules n'est, en effet, transmise au poste de tricotage correspondant que lorsqu' elle coïncide avec une impulsion de synchronisation délivrée par l'une des cellules m et n qui lisent des informations 31, respecti-25 vement 32, des pistes M, respectivement N. Les informations 31 sont inscrites sur tous les emplacements 33 de la piste M et les informations 32 sur tous les emplacements 33' de la piste N. La cellule m n'est rendue active que lorsque le film se déplace dans le sens de la flèche 36, et la cellule n ne l'est que lorsqu'il se déplace dans 30 le sens de la flèche 36'. La cellule m délivre des signaux destinés à être synchronisés avec les signaux délivrés par les cellules lisant les informations inscrites aux emplacements 33; c'est-à-dire les informations destinées à être lues lors du déplacement du film suivant la flèche 36. Il n'y aura donc de signal de commande, pour 35 le déplacement du film suivant la flèche 36, que lorsque le signal délivré par une cellule coïncide avec un signal délivré par la cellule m/ c'est-à-dire que lorsque le premier signal est dû-à la lecture d'une information inscrite sur un emplacement 33. Un circuit "ET", non représenté, délivre un signal de commande lorsqu'il y a 40 coïncidence de ces deux signaux. 69 16198 s 2UIU4/3 Lors du changement du sens de déplacement du film, la cellule m est rendue inactive, par inhibition de sa lecture de la piste M, et la cellule n active- Ainsi, il n'y aura de signal de commande que lorsque le signal délivré par une cellule coïncide avec un signal 5 délivré par la cellule n, c'est-à-dire que lorsque le premier signal est dû à la lecture d'une information inscrite sur un emplacement 33'. Le moteur 4 fonctionnant pas à pas est synchronisé avec le mécanisme d'entraînement de la machine à tricoter. Il entraîne le 10 film 1 en un mouvement intermittent (saccadé) et cela de manière que l'information à lire par une cellule se présente au centre de' sa sur face sensible à la fin de la première moitié d'un pas du moteur et qu'elle soit lue "au vol", pendant qu'elle est éclairée. Il en est de même en ce qui concerne les informations de synchronisation. Ain-15 si, à la fin de chaque pas du moteur, c'est une des informations qui ne doivent pas être lues pour ce sens d'entraînement du film, qui se trouve centrée sur la cellule. Celle-ci lira quand mêmé'cette information mais aucun signal de commande ne parviendra au poste de tricotage correspondant puisque 1'infomation de synchronisation ne 20 pourra pas être lue simultanément. Cependant, on pourrait s'arranger pour que les informations soient lues à l'arrêt ou pratiquement lors que la vitesse d'avancement du film est minimum, lors de chaque palier du régime du moteur 4. Cette solution présente en particulier l'avantage de permettre 25 la relecture des informations lors d'une remise en service de la machine à tricoter consécutive à une période d'arrêt du défilement du programme. Lorsque la partie du film portant les informations a entièrement défilé devant-le dispositif de lecture, la marche du moteur fonction 30 nant en pas à pas est inversé par un agencement électronique adéquat commandé par la lecture d'une information spéciale que porte le film à chacune des extrémités de sa partie enregistrée. Il en résulte l'inversion du sens d'avancement du film, qui s'ac compagne, d'une part, du déclenchement de l'inhibition (réalisé par 35 un moyen approprié) de la lecture effectuée par la cellule de synchronisation qui, pour ce nouveau sens d'avancement du film doit rester inactive et, d'autre part, du rétablissement de l'activité de l'autre cellule de synchronisation. Le moteur, après l'inversion de son sens de marche, commence par effectuer un demi-pas pour dé-40 caler longitudinalement le film par rapport au dispositif de lectu 69 16198 9 2010473 re d'une distance correspondante afin que les informations destinées à être lues dans le nouveau sens de déplacement du film se présentent devant le dispositif de lecture. La même opération se répète à la fin de chaque défilement du 5 film. La machine à tricoter est ainsi commandée par un programme répétitif n'exigeant pas de support bouclé dont le stockage, on l'a vu, pose toujours un problème. La fig.8 représente un tronçon du film la sur lequel doivent être inscrites les informations destinées à la programmation d'une 10. machine à tricoter à trente-six postes de tricotage. Les informations sont inscrites sur le film de manière que chaque piste d'informations dans le sens longitudinal du film soit formée d'informations alternatives fomant deux séries d'informations destinées à être lues, chacune dans l'un des deux sens de défilement 15 du film devant le dispositif de lecture» Les cercles 37, marqués d'une croix, représentent des emplacements où peuvent être inscrites des informations destinées à être lues lors du défilement du film dans le sens indiqué par la flèche 40, tandis que les cercles 37', laissés vierges, représentent des 20 emplacements où peuvent être inscrites des informations destinées à être lues lors du défilement du film dans le sens indiqué par la flèche 41. Lorsque les informations sont inscrites sur le film la, par exemple sous forme de cercles transparents ou de perforations circulaires, elles forment trente-six pistes d'informations dispo-25 sées parallèlement, suivant la longueur du film, une par poste de -tricotage à commander. La distance nominale séparant deux emplacements voisins 37 et 37' d'une même piste est égale à celle dont se déplace le film pendant un demi-pas du moteur 4. 30 Le film la, dont un tronçon est représenté à la fig.8, porte trente-neuf pistes dont seulement certaines sont représentées sur cette figure. Parmi ces trente-neuf pistes, trente six sont formées d'emplacements 37 et 37' destinés à recevoir des informations pour la comman-35 de des trente-six postes de tricotage de la machine; deux, 42 et 43, portent des informations de synchronisation et une, non représentée, porte à chacune de ses extrémités au moins une information dont la lecture déclenche l'inversion du sens de marche du moteur 4 et par conséquent du sens de défilement du film la. 40 Les cercles 38 représentent les projections, sur le film la, des 69 16198 10 2010473 surfaces sensibles de quarante-deux cellules photo-électriques destinées à lire les trente-neuf pistes d'informations portées par le film. Les informations de synchronisation portées par la piste sont 5 lues à la fois par les cellules Al et Bl et celles portées par la piste 43, le sont à la fois par les cellules A2 et B2. Les informations commandant l'inversion du sens de marche du moteur sont lues par les cellules Cl et C2. Seules les lectures effectuées par les cellules Al et Bl sont 10 prises en considération lorsque le film se déplace dans le sens de la flèche 40 et seules celles effectuées par les cellules Bl et B2 le sont lorsque le film se déplace dans l'autre sens (flèche 41). Les trente-neuf cellules sont disposées de manière que chacune reçoive, au travers des informations qu'elle doit lire, la lu-15 mière provenant de la source 9, au centre de sa surface sensible. Le diamètre de chaque zone éclairée du film est légèrement inférieur à celui d'un emplacement 37, respectivement 37' d'une information. Il est tel qu'il n'est pas possible que cette zone recouvre simultanément, même partiellement, plusieurs informations. 20 Le rôle des cellules Al et A2 d'une part et Bl et B2, d'autre part, est d'inhiber toute lecture intempestive d'informations de la même piste déjà lues (ou à lire), qui pourrait résulter du tressaillement longitudinal du film provoqué par les oscillations du rotor du moteur^Se ses paliers de régime successifs d'arrêt, si l'ampli-25 tude de ces oscillations atteint ou dépasse un demi-pas du moteur. Les cellules Al et A2, ainsi que les cellules Bl et B2 sont décalées, longitudinalement, d'une distance égale au déplacement du film correspondant à (4n + 1) quarts de pas du moteur. Dans l'exemple représenté à la fig.8, n est chosi égal à 2, compte tenu du dia-30 mètre et de l'agencement des cellules 38. Deux informations successives 44a, 44b, etc., respectivement 45a, 45b, etc. d'une même piste 42, respectivement 43, sont disposées à une distance l'une de l'autre égale à celle dont se déplace le film, pendant n_ pas du moteur, n. ayant la même valeur que ci-des-35 sus. Les informations de la piste 42 sont décalées longitudinalement par rapport à celles de la piste 43, .dé manière que lorsqu'une information d'une de ces deux pistes' se présente au centre de sa cellule de lecture,- ce soit le milieu dé la zone séparant deux .informations successives âe l' autre piste•qui se présente au centre, de la 40 cellule associée à cette piste. 69 16198 11 ■>010473 La fig.9 représente le circuit logique utilisé pour la lecture du film la. Ce circuit comprend un "flip-flop11 46, quatre circuits "ET" 461, 471, 462 et 472, un circuit "OU" 48, trente-six circuits "ET" 49, trente-six éléments de mémorisation intermédiaire 47 as-5 sociés chacun à la mémoire de travail 50 d'un relais 51 de manoeuvre d'un des trente-six postes de tricotage. Le "flip-flop" 46 présente deux sorties o(et|3 . Les quatre circuits "ET" 461, 471, 462 et 472 présentent chacun trois entrées. La première est reliée à l'une des sorties ol et|S (sortie o£ pour les ÎO circuits 461 et 471, sortie |3 pour les circuits 462 et 472), la seconde est reliée à l'une des cellules de synchronisation Al, Bl, A2 et B2 respectivement, la troisième à la sortie d'un des circuits de maintien (MCI pour les circuirs 461 et 462, MC2 pour les circuits 471 et 472) associés à chaque cellule Cl, respectivement C2 d'in-15 version du sens d'avancement du film. Les sorties 520, 530, 540 et 550, respectivement des quatre circuits "ET" 461, 471, 462 et 472 aboutissent à l'entrée d'un circuit "OU" 48 dont la sortie 481 est connectée à l'une des deux entrées de chaque circuit "ET" 49 dont l'autre entrée est connectée à la 20 sortie d'une des trente-six cellules de lecture 38. La sortie de chaque circuit "ET" 49 est connectée à l'une des deux entrées d'un des trente-six éléments de mémorisation intermédiaire 47 dont l'autre entrée reçoit de la machine des impulsions émises par un organe T de celle-ci. 25 Ces impulsions, dites d'interrogation, sont envoyées simultanément à l'entrée de la mémoire de travail 50 de chaque relais pour l'interrogation de cette mémoire, à l'élément de mémorisation intermédiaire 47, comme déjà indiqué, pour la remise à zéro de cet élément, à l'entrée du "flip-flop" 46 et à l'organe moteur dont elles 30 provoquent l'avance intermittente. Elles permettent donc, une parfaite synchronisation du fonctionnement de ces différentes parties. La fig.10 représente un diagramme de ces impulsions et les états successifs des éléments de mémorisation 47 et 50 en fonction du temps. 35 a chaque séquence de lecture des informations, le "flip-flop" 46 reçoit de la machine une impulsion qui le bascule alternativement en^ et en|8 . L'entrée des circuits 461 et 471, alternativement 462 et 472 est, de la sorte excitée. Lorsque le sens d'avancement du film s'inverse, en passant du 40 sens indiqué par la flèche 41 à celui indiqué, par la flèche 40, la 69 16198 12 5010473 cellule Cl, par la lecture cPune information de fin de piste, provoque la commande de cette inversion du sens d'avancement du film tout en déclenchant le maintien d'une tension qui n'est appliquée à l'entrée des circuits 461 et 462 que pendant l'avancement du film 5 dans le sens de la flèche 40. Cette tension s'annule lorsque le sens d'avancement du film s'inverse à nouveau (sens de la flèche 41). La cellule.C2 déclenche, lors de cette dernière inversion, le maintien d'une tension qui n'est appliquée à l'entrée des circuits 471 et 472 que pendant 1'avancement du film dans le sens-de la flè-ÎO che 41. Des impulsions de synchronisation sont envoyées à l'entrée des circuits 461 et 462 par les cellules Al et A2 lorsque le film se déplace dans le sens de la flèche 40 et à l'entrée des circuits 471 et 472 par les cellules Bl et B2 lorsque le film se déplace dans le 15 sens de la flèche 41. Il est impossible d'avoir simultanément une impulsion sur plus d'une des sorties 520, 530, 540 et 550 de sorte que le circuit "OU" 48 ne reçoit qu'une impulsion à la fois et délivre à sa sortie 481 une implusion de synchronisation globale chaque fois que les infor-20 mations émises par les cellules 38 doivent être lues et seulement lorsqu'elles sont positionnées correctement devant ces cellules en vue de leur lecture. L'information de synchronisation 44a_ est lue au vol par la cellule Al entre deux paliers successifs du régime du moteur. Elle 25 pourrait cependant aussi bien être lue lors de ces paliers du régime du moteur, ce qui permettrait de pouvoir relire les informations lors d'une remise en service de la machine. Dans ces deux cas, il se produit un tressaillement logitudinal du film engendré par les oscillations du moteur, chaque fois que le 30 régime de celui-ci franchit un palier. L'écartement de deux informations de synchronisation successives et l'agencement du circuit logique représenté à la fig.9 empêchent que les impulsions parasites susceptibles d'être émises par les cellules 38, à la suite d'une lecture intempestive des informations suivantes ou précédentes, lors 35 de ce tressaillement, provoquent l'émission, par le circuit "ET" 49 . correspondant, d'une impulsion de commande erronée. A chaque lecture d'une information, ce circuit "ET" 49 adresse celle-ci à l'élément de mémorisation intermédiaire 47 qui la présente à l'entrée de la mémoire de travail 50 laquelle ne la transmet au 40 relais 51 que lorsqu'elle reçoit simultanément de l'organe T une im 69 16198 13 2010473 pulsion d'interrogation déclenchée par la machine (via le conducteur 52) . L'ensemble formé par chaque élément de mémorisation intermédiaire 47 et sa mémoire de travail associée 50 constitue une sorte de 5 régistre à décalage. Chaque impulsion d'interrogation émise par la machine (organe T) provoque en effet le transfert de 1'information de 1'élément 47 où elle aété stockée lors de sa lecture antérieure, vers la mémoire de travail 50 qui l'utilise pour maintenir le relais 51 ou plus géné-10 ralement l'organe électro-mécanique de commande d'un poste de travail de la machine à tricoter. Ce transfert va être expliqué en se référant à la fig.10 dont : - la partie a montre les positions angulaires successives de l'élément rotatif du moteur 4. 15 - la partie b représente les états (O ou 1) successifs de l'élément de mémorisation intermédiaire 47, - la partie ç montre les états (O à 1) successifs de la mémoire de travail 50 associée au relais 51, - la partie d représente les impulsions émises par la machine 20 (organe T). Dans l'exemple choisi, la lecture des informations est faite "au vol" entre deux paliers successifs du régime du moteur 4. A l'origine des temps, on suppose que l'élément de -mémorisation intermédiaire 47 et la mémoire de travail 50 sont à l'état O, c'est-25 à-dire qu'aucune information n'y est stockée. A l'instant tQ une impulsion IQ est envoyée, par l'organe T de la machine. Elle provoque l'avancement du moteur 4 qui franchit un pas et atteint le palier de son régime, au bout d'un temps At„ Cette impulsion bascule simultanément le "flip-flop" 46, par exemple dans' 30 la positionot, ce qui a pour effet d'exciter l'entrée correspondante des circuits "ET" 461 et 471 dès l'instant tQ". âf- La lecture des informations s'effectue à l'instant tQ + ^ • Le maintien MCI de la cellule Cl, par exemple, - étant opérant, la cellule Al envoie une impulsion, de sorte que le circuit 461 délivre 35 à cet instant une .impulsion de synchronisation qui est transmise à l'entrée du circuit "ET"49, via le circuit "0U"48 (conducteur 520). Ce circuit 49, recevant simultanément une impulsion de la cellule 38 (on suppose que cette cellule a lu une information), fait passer, à cet instant tQ + l'élément de mémorisation inter- 40 médiaire 47 à 1 ' état 1 tandis que la mémoire de travail 50 est enco 69 16198 14 2010473 re à l'état O. A l'instant t-^ une nouvelle impulsion 1^, émise par la machine, provoque une nouvelle avance d'un pas du moteur qui atteint à l'instant t-^ + At le palier P£-5 Cette impulsion, adressée à la mémoire 50 par le conducteur 52, permet de transférer (symboliquement selon la flèche f-^) l'état 1 de l'élément de mémorisation intermédiaire 47, transmis par le conducteur 54, à la mémoire 50 qui reste dans cet état au moins jusqu'à la nouvelle impulsion de la machine. 10 Toujours à l'instant t^, l'impulsion 1^, via le conducteur 53, provoque la remise à l'état O de l'élément 47 qui est ainsi prêt à être restauré dans l'état 1, à l'instant t^ + pour lequel une nouvelle information est lue par la cellule 38. A titre d'exemple, on suppose à la fig.lO que, t-2 étant l'ins-15 tant d'émission de l'impulsion suivante Ï2> aucune information ne se présente devant la cellule 38 à 1 ' instant de lecture + ^ mais qu'au pas suivant du moteur 4, une nouvelle information est lue par cette cellule. t^ étant l'instant d'émission d'une quatrième impulsion par la 20 machine, le relais 51 est maintenu par la mémoire pendant toute la durée t-^ - ^3- L'ensemble constitué par chaque élément 47 et sa mémoire de travail associée forme donc bien une sorte de registre à décalage. L'information est en effet lue et stockée dans l'élément de mémorisation 25 intermédiaire 47 en avance d'un pas moins A t f sur son transfert 2 dans la mémoire 50 pour le maintien du relais 51. Bien que^dans la description qui vient d'être faite de formes particulières d'exécution de l'objet de l'invention, les informations soient matérialisées par des cercles transparents ou des', perforations» 30 on pourrait aussi bien les matérialiser par des cercles sombres portés par le fond transparent du film. Il est en outre précisé que la disposition des informations sur le film peut être différente de celle qui vient d'être décrite à titre d'exemple. 35 Au lieu d'être alternées sur chaque piste, les deux catégories d'informations, destinées à être lues, chacune dans un sens d'avancement du film, peuvent par exemple être disposées, chacune, selon des pistes définies, chaque piste d'information ne comportant que des informations d'une seule de ces deux catégories. 40 Bien entendu, ceci suppose une augmentation du nombre des pistes 69 16198 15 2010473 et un aménagement correspondant des organes de lecture. Le film utilisé pourrait être remplacé par une bande magnétique. Les cellules devraient alors être remplacées par des têtes de lecture magnétiques et les informations formées par des polarisations ma-5 gnétiques du support. Le dispositif selon l'invention présente l'avantage de permettre l'entraînement du film sans erreur, à des cadences pouvant atteindre plusieurs centaines de pas par seconde. Grâce à cette fréquence élevée d'entraînement du support, le dispositif fournit, en continu, un 10 important débit d'informations lues, ce qui le rend particulièrement apte à la programmation répétitive de machines à tricoter. 69 16198 16 201Ô473 REVENBI CATIONS 1. Dispositif permettant la restitution répétitive, d'informations, notamment pour la commande programmée de machines,- comprenant un ruban servant de support à ces informations, dès moyens d'entraînement de ce ruban, des moyens pour son enroulement et son stockage, au 5 moins un dispositif de lecture desdites informations, caractérisé par le fait que les moyens d'entraînement du ruban comprennent des organes de préhension de ce ruban ainsi-qu'au moins un organe moteur provoquant, par l'intermédiaire de ces organes de préhension,1'avancement intermittent et réversible du ruban devant le dispositif de 10 lecture, par le fait que les informations sont inscrites sur le ruban de manière à former des pistes parallèles dirigées dans le sens longitudinal du ruban, ces informations constituant deux catégories destinées à être lues, une pour chacun des deux sens d'avancement du ruban et par le fait qu'au moins l'une desdites pistes porte à cha-15 cune de ses extrémités au moins uné information destinée à commander au moins l'inversion du sens d'avancement du ruban, le tout agencé de manière à permettre la restitution répétitive des informations portées par le ruban, par le déplacement, devant le dispositif de lecture, de la zone du ruban portant les informations, alternative-20 ment dans les deux sens. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit ruban est un film photographique (1) sur lequel les informations sont inscrites sous la forme de cercles transparents. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par 25 le fait que les emplacements (33, 37) des informations destinées à être lues dans un sens d'avancement du film (1) sont, pour une même piste, décalés par rapport à ceux (33', 37') de.s informations destinées à être lues dans l'autre sens, d'une distance correspondant au déplacement du film pendant un demi-pas du moteur (4). 30 4. Dispositif selon la revendication 1 et l'une des revendica tions 2 ou 3, caractérisé par le fait que ledit dispositif de lecture comprend, pour chaque'piste d'informations, ' une cellule photo-élec-trique destinée à lire les informations au vol entre'deux arrêts consécutifs du film. 35 5. Dispositif selon la revendication 1, l'une dés revendications 2 ou 3, et la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comprend, pour chaque cellule, une source de lumière agencée de manière à former sur le film une tache lumineuse circulaire (35) ayant un diamètre inférieur à celui des emplacements d'informations (33, 33', res-40 pectivement 37, 37')» 69 16190 17 2010473 6. Dispositif selon la revendication 1 et l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que chacune des cellules est disposée de manière que le faisceau lumineux provenant de la source correspondante, à travers une des informations qu'elle doit lire, 5 tombe sensiblement au centre de sa surface sensible. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le ruban porte au moins deux pistes portant des informations de synchronisation, l'une de ces pistes comprenant uniquement des informations destinées à être lues pour un sens d'avancement du ruban 10 et 1'autre uniquement des informations destinées à être lues pour l'autre sens d'avancement du ruban, et par le fait que le dispositif de lecture comprend pour chacune de ces deux pistes au moins une cellule photo-électrique. 8. Dispositif selon la revendication 1, l'une des revendications 15 2 ou 3, l'une des revendications 4, 5 ou 6, et la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comprend plusieurs circuits "ET" (49), associés, chacun, à l'une des cellules de lecture (38) et dont l'une des deux entrées reçoit les impulsions émises par ladite cellule de lecture (38) et dont l'autre entrée reçoit des impulsions de synchro-20 nisation, la coïncidence d'une impulsion de synchronisation provoquant l'émission, par ce circuit ,rET" (49), d'une impulsion de commande. 9. Dispositif selon les revendications 1 et 8, caractérisé par le fait que la sortie de chaque circuit "ET" (49) est reliée à l'une 25 des deux entrées d'un élément de ménorisation intermédiaire (47) pouvant présenter deux états O et 1 et dont lrautre entrée reçoit des impulsions émises par un organe (T) de la machine, par le fait que la sortie de cet élément de mémorisation intermédiaire (47) est reliée à l'une des deux entrées d'une mémoire de travail (50) pou-30 vant également présenter deux états O et 1 et dont l'autre entrée reçoit les impulsions émises par l'organe (T) de la machine, le tout agencé de manière qu'à chacune de ces dernières impulsions , l'état (O ou 1) de l'élément de ménorisation intermédiaire 47 soit transféré dans la mémoire de travail (50) qui commande les organes électro-35 mécaniques de travail (51) de la machine. 10. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits moyens de préhension du ruban (13, 22, 131) sont agencés de manière qu'à chaque inversion du sens de rotation du moteur ils provoquent un décalage longitudinal du rruban, par rapport au dispo- 40 sitif de lecture, d'une longueur correspondant à celle dont se dépla 16198 18 2010473 ce le ruban pendant un demi-pas du moteur. 11. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit moteur est agencé de manière que, pour un sens de rotation, les bobines successives formant l'enroulement inducteur soient excitées l'une après l'autre et, pour l'autrê sens de .rotation, elles soient excitées dans l'ordre inverse à l'ordre précédent, chacune simultanément avec celle qui la suit, de façon à créer un décalage d'un demi-pas. 12. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chacune des deux catégories d'informations est disposée, selon des pistes définies, chaque piste d'information ne comportant que des informations d'une seule de ces deux catégories.