L'invention concerne un dispositif permettant de marcher sur un toit se composant de chevrons et de lattes perpendiculaires à ces derniers et recouvert de tuiles, ce dispositif comprenant un bras de fixation s'insérant par le bas entre deux tuiles et prenant appui sur les chevrons et/ou sur une latte. Les dispositifs connus permettant de se déplacer sur des toits de tuile se composent de crochets se fixant sur la charpente du toit. Des échelles disposées dans la ligne de plus grande pente peuvent se suspendre à ces crochets et être enlevées après qu'elles ont servi à se déplacer sur le toit. Lorsque les prescriptions de police concernant les incendies l'exigent, des échelles fixes peuvent aussi être fixes aux crochets. Il est par ailleurs connu de fixer aux crochets des éléments formant des grilles permettant de se déplacer perpendicu lairement à la ligne de plus grande pente. Les dispositifs connus à échelles ou grilles fixes sont non seulement coûteux, mais gênent aussi à l'aspect architechtonique du toit (brevet de la République Fédérale d'Allemagne nO 1 241 590). L'invention a pour objet un dispositif permettant de marcher sur des toits de tuile, assurant une sécurité suffisante, n'exigeant aucun élément compliqué et modifiant très peu l'aspect architechtonique du toit. Selon une particularité essentielle du dispositif de l'invention basé sur le dispositif connu à bras de fixation pénétrant entre deux tuiles dans l'espace interne du toit par un joint de recouvrement, une marche reliée à ce bras prend appui par I 'extré- mité inférieure sur la tuile au-dessus de la latte suivante. Le dispositif selon l'invention à marche placée extérieurement sur le toit a l'avantage de pouvoir être réalisé à peu de frais et de pouvoir se fixer dès la pose des tuiles sur la charpente du toit. Il a par ailleurs l'avantage que les marches peuvent non seulement se monter sur une ligne de plus grande pente, sur un chevron, mais de plus se fixer sur les lattes en étant décalées de part et d'autre d'un chevron, mais à proximité de ce dernier. Selon un mode de réalisation très simple, la marche peut consister en deux longerons sensiblement parallèles, placés à distance et recourbés vers le haut à l'extrémité inférieure et de traverses reliant ces derniers dans la région de leur courbure. Selon un mode de réalisation légèrement plus croûteux, la marche y compris le bras de fixation peut aussi consister en une pièce réalisée par découpage et dont l'extrémité inférieure est recourbée de manière à être relevée par rapport à la ligne de plus grande pente. L'expérience a montré qu'il est utile de raidir la marche en coudant ses bords latéraux et de repousser dans sa surface des plaquettes transversales à l'extrémité inférieure recourbée.La marche prend de préférence appui à l'extrémité inférieure par un ou plusieurs pieds pouvant être revêtus d'une garniture élastique de matière plastique ou de caoutchouc. Selon un mode de réalisation avantageux de la marche, une poignée disposée à son extrémité supérieure peut être matricée dans sa surface et recourbée vers le haut,lorsque cette marche consiste en une pièce découpée. Les marches fixées sur la charpente du toit en étant décalées offrent en combinaison avec les poignées qu'elles comportent la même sécurité qu'une échelle fixe. Divers modes de fixation de la marche sur la charpente du toit sont possibles. Selon un premier mode de réalisation, le bras de fixation peut prendre appui sur la latte par une plaque transversale dont les extrémités comportent des clameaux entourant partiellement cette latte. L'expérience a montré qu'il est utile de réaliser les clameaux en deux pièces de manière qu'ils soient réglables en fonction des cotes facilement variables des lattes selon les différences des charpentes de toit. Selon un autre mode de réalisation, le bras de fixation peut être suspendu dans l'espace interne du toit à une barre auxiliaire parallèle à la gouttière et fixée sur les chevrons. Selon un mode de réalisation avantageux permettant de compenser la différence de hauteur entre le bord supérieur d'une tuile et le plan de la barre auxiliaire, le bras de fixation comporte une articulation pouvant consister en une charnière. Une douille de guidage solidaire de l'extré- mité antérieure du bras de fixation peut coulisser sur la barre auxiliaire et être immobilisée par une vis ou analogue de manière à relier ce bras à cette barre.La barre auxiliaire est de préférence légèrement plus longue ou, en variante ,au moins deux fois plus longue que la distance normale séparant deux chevrons voisins afin que la position de la marche puisse etre choisie indépendanent de la disposition des chevrons. La barre auxiliaire peut se fixer sur les chevrons par des attaches de type à clameaux. Le dispositif selon le premier iode de réalisation de l'invention à plaques transversales prenant appui sur une latte à l'intérieur du toit ne doit en principe être installée que sur les charpentes neuves et saines. Lorsque ce dispositif est installé sur des charpentes anciennes, il est préférable d'utiliser le second mode de réalisation à barre auxiliaire, car il est possible que les lattes n'offrent plus une sécurité suffisante pour la fixation des marches. Les deux modes de réalisation de la fixation ont l'avantage que la marche peut être montée indépendamment de la disposition des chevrons. Le mode de réalisation à barre auxiliaire a de plus l'avantage que la disposition et la qualité des lattes n'ont plus aucune importance, car il se fixe exclusivement sur les chevrons Ce mode de réalisation a par ailleurs l'avantage que son montage est très simple, car il suffit de soulever la tuile voisine de la barre auxiliaire et de la rabattre après montage. Le dispositif selon l'invention peut soulever au montage la difficulté de nécessiter son adaptation aux différents profilages des types de tuiles posés sur les toits existants ou se trouvant sur le marché. En effet, les différents types de tuiles diffèrent son seulement de hauteur à la tête en faisant varier la distance entre la surface supérieure d'appui du bras de fixation et le plan sousjacent des chevrons de quelques centimètres pouvant être compensés par l'articulation du bras de fixation, mais de plus la distance séparant les ondulations orientées sur la ligne de plus grande pente varient de quelques décimètres. Donc, conformément à l'invention, la marche constituée d'une pièce découpée comporte plusieurs trous formant une première rangée et destinés à la fixation des pieds d'appui, ainsi que plusieurs trous placés à distance dans ces pieds eux-mêmes et formant une seconde rangée, les deux rangées de trous étant perpendiculaires de manière à permettre de faire varier la distance séparant les pieds ainsi que la hauteur de la marche. Le dispositif selon l'invention et conforme à ce mode de réalisation optimal à pieds d'appui réglables a l'avantage de permettre la réalisation d'un type standardisé, pouvant être conservé en magasin et pouvant être adapté par des moyens simples au lieu de montage aux différents profils de tuiles. Toutes les pièces du dispositif selon l'invention sont de préférence galvanisées afin de réduire la corrosion. Il est cependant possible aussi d'envelopper toutes les pièces d1une matière plastique sombre afin que les pièces extérieures soient à peine visibles et ne gênent pas l'aspect architechtonique du toit. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une élévation latérale partielle d'un toit recouvert de tuiles et sur lequel est montée une marche non réglable, fixée à une latte ; la figure 2 est une vue en plan de la marche de la figure 1 ; la figure 3 est une élévation latérale de cette même marche ; la figure 4 est une élévation latérale schématique partielle dlun toit recouvert de tuiles et sur lequel est montée une marche réglable fixée par une barre auxiliaire aux chevrons; la figure 5 est une vue en plan de la marche de la figure 4 ; et la figure 6 est une élévation latérale de la marche des figures 4 et 5. Plusieurs lattes 2 sont fixées sur un chevron 1 à une distance qui correspond approximativement à la longueur des tuiles 3 fixées sur elles. Chaque tuile 3 est accrochée par un talon 4 derrière une latte 2. Les tuiles 3 sont disposées à recouvrement au-dessus de la latte 2. Dans le mode de réalisation des figures 1 à 3, un bras 5 de fixation,dont une plaque transversale 6 est appliquée contre la latte sous le talon 4 de la tuile supérieure 3a, est inséré entre cette dernière et une tuile inférieure 3b. La plaque transversale 6 comporte aux extrémités des clameaux 7a, 7b qui entourent partiellement la latte 2a. Une marche 8,fixée à l'extrémité du bras 5 qui ressort sous la tuile supérieure 3a, est constituée de deux longerons 9a, 9b parallèles et placés à distance l'un de l'autre et de traverses 10 qui relient ces derniers. La partie inférieure des longerons 9a, 9b est recourbée vers le haut de manière que les traverses 10 forment un appui sûr pour un pied d'homme.Deux pieds d'appui lia, iib fixés sous les traverses 10 reposent sur la tuile 3b dans la région située au-dessus de la latte inférieure 2b de manière à éviter le risque d'une rupture. Une poignée 12 relie 1' extrémité supérieure des longerons 9a, 9b. Lorsqu'un bras 5 de marche 8 est accroché sur la ligne de plus grande pente d'un chevron 1, un clou ou autre peut être planté à travers une languette 13 dans le chevron 1 pour améliorer la fixation. Par contre, lorsque le bras 5 doit être monté à coté d'un chevron 1, les clameaux 7a, 7b assurent une retenue fiable sur la latte 2a Le bras 5 solidaire de la marche 8 se monte avant la pose des tuiles 3a, 3b. Le bras 5 se fixe d'abord par ses clameaux 7a, 7b sur la latte 2a. Ensuite, la tuile 3b s'insère par le bas dans le bras 5 ,puis s'accroche par le talon sur la latte 2a. La tuile supé rieure 3a peut être ensuite posée. Ainsi, 1' extrémité inférieure de la tuile supérieure 3a recouvre presque complètement le bras 5 de fixation. Dans le mode de réalisation des figures 4 à 6, un bras 5 de fixation inséré entre la tuile supérieure 3a et la tuile inférieure 3b comporte une articulation 5a se plaçant dans 1' espace intérieur du toit et destinée à permettre de compenser sans solution de continuité la distance au plan du chevron 1. Une douille 16 de guidage fixée à l'extrémité antérieure du bras 5 peut coulisser et se fixer par une vis 17 sur une barre auxiliaire 18 à laquelle elle est suspendue. La barre auxiliaire 18 a au moins une longueur égale à celle de la distance séparant deux chevrons 1 de manière quelle puisse se fixer sur cette dernière par des attaches 19 de type à clameau. La fixation des attaches 19 par une vis 20 provoque le serrage de la barre auxiliaire 18 qui donc ne peut plus se déplacer latéralement. Une marche 21 reliée à l'extremité extérieure du bras 5 prend appui par deux pieds 22 sur la tuile 3b au-dessus de la latte inférieure 2a de manière à éviter le risque d'une rupture. Les pieds 12 comportent un revêtement élastique 23 de matière plastique ou de caoutchouc de manière à diminuer encore le risque de rupture. La marche 21 est légèrement recourbée vers le haut sur la ligne de plus grande pente et comporte des plaquettes trans versales 24 repoussées dans sa surface de manière que le pied d'un homme trouve un appui sûr. Des rebords latéraux relevés 25 améliorent la stabilité de la marche 21. Une poignée 26 estampée dans la surface de la marche 21 au-dessus des plaquettes transversales 24 est recourbée vers le haut à angle aigu sur la ligne de plus grande pente. Les deux pieds 22 se fixent de manière amovible par deux vis 27 et 28 sur la marche 21. Celle-ci comporte des trous 29 et la barrette de fixation des pieds 22 comporte des trous 30, les trous 29 et 30 formant deux rangées perpendiculaires permettant de faire varier la distance séparant les deux pieds 22 et la hauteur de la marche 21. La première rangée des trous 29 de la marche 21 est parallèle à la gouttière. La seconde rangée de trous 30 de la barrette de liaison des pieds d'appui 22 est située dans la ligne de plus grande pente. Il suffit de changer les trous 29 dans lesquels les vis 27 et 28 sont insérées et de déplacer les pieds 22 parallèlement à la gouttière pour faire varier la distance séparant ces derniers.Le changement des trous 30 dans lesquels les vis 27 et 28 sont insérées et le déplacement des pieds 22 lelong de la ligne de plus grande pente permet de faire varier la distance de la marche 21 au bord supérieur de la tuile sous-jacente 3b. Les deux rangées perpendiculaires de trous 29 et 30 permettent d'adapter la marche 21 aux différents profils des tuiles se trouvant sur le marché. Un bras 5 de fixation peut se monter au cours de la progression de la pose des tuiles 3 de bas en haut. Il est cependant possible aussi sans difficulté de monter à postériori le dispositif se composant du bras 5 de fixation et de la marche 21. Il suffit dans ce cas de relever légèrement les tuiles supérieures 3a. Au cours du montage, la barre auxiliaire 18 ainsi que les attaches 19 et les vis 20 se fixent sur les chevrons 1 à une hauteur telle que les pieds 22 se trouvent approximativement au niveau de la latte inférieure 2a. Il est possible sans difficulté de compenser les différences des distances séparant les lattes ou des longueurs de tuiles. L'articulation 5a adapte automatiquement le bras 5 aux différences de hauteur des types de tuiles utilisées.Le réglage de la distance séparant les pieds 22 et de la hauteur de la marche 21 en fonction de la forme du profil des différents types de tuiles s'effectue avant le montage à l'aide des deux rangées de trous 29 et 30 de la marche 21 et de la barrette de liaison des pieds 22. Ensuite, la marche 21 doit être déplacée sur la barre auxiliaire 18 jusqu'à ce qu'elle se trouve sur la bonne ligne de plus grande pente. Ensuite, la douille 16 de guidage se fixe par la vis 17 sur la barre 18. La tuile supérieure 3a peut alors être posée et recouvre ie bras 5 et les éléments sous-jacents de fixation sur les chevrons 1. Plusieurs arches 8 ou 21 entées le long d'une ligne de plus grande pente et décalées de part et d'autre de cette dernière forment un escalier sûr. Plusieurs arches 8 ou 21 filées les unes à cdté des autres peuvent former une grille sur laquelle il est possible de se déplacer avec sécurité. Il est par ailleurs possible de fixer plusieurs marches 21 en arc autour d'une lucarne ou d'une cheminée, car leur position n'est plus liée à la disposition des chevrons 1 et des lattes 2. Il Va de soi que les dispositifs décrits et représentés peuvent subir diverses iodifications sans sortir du cadre de l'invention. REVEN M CA?IONS 1. Dispositif permettant de marcher sur un toit formé de chevrons et de lattes perpendiculaires à ces derniers et recouvert de tuiles, ledit dispositif comprenant un bras de fixation s'insérant par le bas entre deux tuiles et prenant appui sur les che vrons et, le cas échéant ou en variante, sur une latte, caractérisé en ce qu' il comprend une marche reliée audit bras de fixation et prenant appui à l'extrémité inférieure sur la tuile audessus de la latte suivante. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la marche se compose de deux longerons sensiblement parallèles placés à distance l'un de l'autre et recourbés vers le haut à 1' extrémité inférieure, ainsi que de plaquettes transversales ou traverses reliant ces longerons dans leur partie courbe. 3. Dispositif selon la revendication i, caractérisé en ce que la marche est constituée avec le bras de fixation d'une pièce réalisée par découpage et dont ltextrémité inférieure est coudée vers le haut de manière à être relevée par rapport à la ligne de plus grande pente. 4. Dispositif selon les revendications 1 et 3 prises ensemble, caractérisé en ce que la marche est raidie par coudage des bords latéraux. 5. Dispositif selon les revendications 1, 3 et 4 prises ensemble, caractérisé en ce que des plaquettes transversales sont réalisées par repoussage dans la surface de la marche à 1' extrémité inférieure recourbée. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la marche prend appui à l'ex- trémité inférieure par un ou plusieurs pieds. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les pieds appui comportent un revêtement élastique de matière plastique ou de caoutchouc. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte une poignée à llextrémité supérieure. 9. Dispositif selon les revendications 1 å 3 et 8 prises ensemble, caractérisé en ce que la poignée est réalisée par découpage dans la surface de la marche, puis coudage vers le haut. 10. Dispositif selon les revendications 1, 2 et 6 à 8 prises ensemble caractérisé en ce que le bras de fixation prend appui sur la latte par une plaque transversale dont les extrémités sont solidaires de clameaux qui entourent partiellement la latte. 11. Dispositif selon la revendication 10, carac térisé en ce que les clameaux sont en deux pièces et réglables. 12. Dispositif selon la revendication 1, carac térisé en ce que le bras de fixation est suspendu dans l'espace interne du toit à une barre auxiliaire parallèle à la gouttière et fixée sur les chevrons. 13. Dispositif selon les revendications 1 et 12 prises ensemble, caractérisé en ce que le bras de fixation comporte une articulation se plaçant dans l'espace interne du toit. 14. Dispositif selon les revendications 1, 12 et 13 prises ensemble, caractérisé en ce que l'articulation est constituée en charnière. 15. Dispositif selon les revendications 1 et 12 à 14 prises ensemble, caractérisé en ce qu'une douille de guidage fixée à l'extrémité antérieure du bras de fixation peut coulisser sur la barre auxiliaire et se fixer au moyen d'une vis ou analogue. 16. Dispositif selon les revendications 1 et 12 à 15 prises ensemble, caractérisé en ce que la barre auxiliaire a une longueur supérieure à celle qui correspond à la distance normale séparant deux chevrons voisins. 17. Dispositif selon les revendications 1 et 12 à 16 prises ensemble, caractérisé en ce que la barre auxiliaire a une longueur au moins égale au double de la distance normale sépa rant deux chevrons voisins. 18. Dispositif selon la revendication 1 prise ensemble avec l'une quelconque des revendications 12 à 17, caractérisé en ce que la barre auxiliaire se fixe sur les chevrons au moyen d'atta seches de type à clameau. 19. Dispositif selon la revendication 1 prise ensemble avec l'une quelconque des revendications 12 à 18, caractérisé en ce que 1' extrémité antérieure du bras de fixation comporte sous la douille de guidage une languette de fixation complémentaire directement sur le chevron. 20. Dispositif selon la revendication 1 prise ensemble avec l'une quelconque des revendications 3 à 6 > caractérisé en ce que la marche comporte plusieurs trous formant une première rangée et destinés à la fixation des pieds d'appui et ceux-ci comportent plusieurs trous distants les uns des autres et formant une seconde rangée, lesdites deux rangées de trous étant perpendiculaires de manière à permettre de faire varier la distance séparant les pieds d'appui et la hauteur de la marche. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que les trous de la première rangée réalisés dans la marche sont parallèles à la gouttière et les trous de la seconde rangée réalisés dans les pieds d'appui sont disposés dans la ligne de plus grande pente. 22. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce que toutes les pièces sont galvanisées et, le cas échéant ou en variante, gainées d'une matière plastique. 23. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bras de fixation et ses pièces ainsi que la marche et ses pièces sont en fonte.