La présente invention est relative aux moyens mis en oeuvre pour assurer la protection dans le sol, de compteurs de mesure de débit de fluide circulant dans des canalisations de distribution. Le domaine technique est celui des dispositifs mis en oeuvre pour assurer la protection de tels compteurs contre les variations brutales de température et, plus particulièrement, contre le risque de gel. L'objet de l'invention vise les compteurs destinés mesurer, plus spécialement, le débit d'eau prélevé à partir d'une canalisation principale de distribution. Dans cette application, l'invention concerne les postes de mesure qui sont implantés extérieurement à un local ou un bâtiment dans lequel sont situes le ou les points de soutirage. Dans le but de protéger de tels compteurs contre les risques de gel, il est connu de ménager dans-le sol une logette ou un caisson à paroi rigide. Le compartiment ou volume enterré, ainsi délimité, est destiné à contenir un compteur qui est uniquement accessible à partir d'une ouverture de surface fermée par un couvercle ou panneau amovible. De façon générale, de tels caissons ou logettes possèdent une profondeur comprise entre 50 cm et 100 cm. De tels moyens ne sont pas satisfaisants car ils ne permettent pas, en général, d'assumer la fonction qui leur est dévolue et présentent, de surcroît, un certain nombre d'inconvénients d'ordre pratique. Lorsque la température descend et se maintient largement en dessous de 0 C, la différence de niveau existant de façon générale entre la surface du sol et le compteur à l'intérieur de la logette, n'est pas suffisante pour garantir ce dernier contre le gel. I1 est donc nécessaire de recourir à une adaptation amovible pour protéger le compteur du risque de gel. En général, une couche ou masse de matière foisonnante ou isolante doit être apportée pour combler au moins en partie le volume interne délimité par la logette et assurer ainsi une protection plus efficace du compteur. Ceci représente une sujétion pour l'utilisateur qui ne possède aucun moyen pratique de contrôler efficacement le matelas de matieres protectrices qu'il a placé à l'intérieur de la logette et ne peut, par conséquent, déterminer jusqu'à quelle valeur inférieure en dessous de 0 une protection efficace est apportée par ce moyen. Parmi les inconvenients d'ordre pratique, il faut noter que les opérations de montage, d'entretien et de réparation ne peuvent être conduites que malaisément et avec difficultés, étant donné le manque de place disponible et la situation en contrebas des organes techniques qui doivent être approchés. En outre, de tels travaux ne peuvent être menés qu'en adoptant des positions statiques inconfortables qui accroissent la fatigue du personnel chargé de les exécuter. Un autre inconvénient réside dans le fait que le personnel chargé de relever les indications portées par le compteur doit, également, adopter une position inconfortable pour approcher suffisamment du cadran d'affichage après avoir procédé à une opération d'ouverture et de dégagement éventuel lorsque, par exemple, un matelas protecteur occupe le volume interne de la logette ou du caisson. Pour régler ces différents problèmes, on a proposé de placer les compteurs dans des chambres ou boîtiers situés audessus de la surface du sol, en prévoyant de les réaliser de manière qu'ils confèrent une protection efficace contre le gel. Pour qu'un tel résultat puisse être atteint, il est nécessaire de mettre en oeuvre des moyens techniques particuliers pour conférer une isolation thermique convenable à la chambre interne dans laquelle le compteur et ses accessoires sont disposés. Si cela est techniquement possible, le boîtier présente alors une forme extérieure assez importante et le problème majeur qui se pose est celui de la possibilité d'implantation respectant les conditions d'esthétique de l'environnement. En dehors des inconvénients ci-dessus1 il faut noter que de tels dispositifs présentent une forme extérieure s'apparentant à celle d'une borne. Il est parfois difficile ou impossible d'envisager l'implantation d'une telle borne dans une propriété ou sur un terrain aménagé, étant donné l'aspect disgracieux qui en résulte. L'objet de l'invention est d'apporter une solution au problème ci-dessus en fournissant des moyens propres à assurer une protection efficace d'un compteur enterré et à permettre,néanmoins, un accus facile pour faciliter les opérations de lecture, de repa- ration, d'entretien ou d'échange. Un objet supplémentaire de l'invention est de proposer des moyens propres à éviter la solidarisation du dessus ou couvercle de la logette par la formation de glace à partir d'eau de rétention, de pluie ou de ruissellement, susceptible de séjourner entre le couvercle et le corps du dispositif. Un autre objet encore de l'invention est de fournir des moyens qui permettent de manipuler et de verrouiller facilement et pratiquement le couvercle d'accès de la logette par rapport au corps de ce dernier en maintenant ledit couvercle dans le plan du niveau du sol. Un objet encore de l'invention est de fournir une solution pratique et efficace pour le raccordement entre ce dernier et les canalisations d'amenée et de retour de fluide Un objet supplémentaire encore de l'invention est de fournir des moyens qui permettent d'assurer, simultanément, une bonne implantation dans le sol ainsi qu'une récupération et un transfert de chaleur des couches inférieures en direction du volume utile dans lequel est situé le compteur et ses accessoires. Pour atteindre lesbutsci-dessus, le coffret enterré est caractérisé en ce que - le corps creux est formé par un caisson rigide ouvert à sa partie supérieure, comportant à sa partie inférieure un fond partiel délimitant au - moins une lumière de passage pour au moins une canalisation de circulation de fluide et au moins une ouverture de communication entre le volume interne qu'il délimite et le milieu environnant, - le dessus amovible est formé par une plaque plane adaptable sur la partie supérieure ouverte du caisson et comportant, à partir de sa face infé rieure, une gaine ou un fourreau en matière. iso- lante, possédant une base inférieure ouverte, sen siblement complémentaire au caisson dans lequel il pénètre en position fermée de la plaque en dé limitant, à l'intérieur dudit caisson, une cam- bre de confinement d'un ensemble compteur-acces soires raccordé à au moins la canalisation. Diverses autres caractéristiques ressortent de la description ci-deasous faite en référencé aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemples non limitatifs, des formes de réalisation de l'invention. La fig. I est une élévation en partie arrachée de l'objet de l'invention. La fig. 2 est une coupe transversale prise selon la ligne II-II de la fig. 1. La fig. 3 est une vue de dessus prise sensiblement selon la ligne III-III de la fig. 1. Les fig. 4 et 5 sont des coupes transversales partielles prises respectivement selon les lignes IV-IV et V-V de la fig. 3. Les fig. I et 2 montrent que le coffret, pour la protection d'un compteur enterré de mesure de débit d'un fluide, comprend un corps creux 1 réalisé sous la forme d'un caisson rigide, délimitant un volume V. Le caisson I possède un dessus ouvert et un fond 2 au moins partiel. Le caisson rigide I peut être réalisé de nombreuses façons différentes et, de préférence, sous la forme d'un corps sensiblement parallélépipédique en matière plastique moulée. De façon préférée, le caisson I présente, en section droite, rapportée au plan horizontal, une forme rectangulaire. Le caisson rigide I est destiné à être totalement enterré dans le sol, de manière que sa partie supérieure ouverte affleure le niveau S de ce dernier. Le fond 2 comprend, comme cela apparait aussi aux fig. 4 et 5, au moins une lumière 3 destinée au passage d'une canalisation 4 d'amenée ou de retour de fluide liquide. De préférence, le fond 2 comporte deux lumières 3a et 3b réservées au passage de deux canalisations ou tuyauteries 4a-4b implantées fond de fouille dans le sol S. Les lumieres 3a et 3b sont prévues pour que leur alignement soit pa rallèle à ou compris dans le plan médian longitudinal du caisson 1. En général, les canalisations 4a et 4b sont en matière plastique relativement rigide et leur résistance mécanique, accrue dans le cas présent par la mesure axiale relativement faible à l'intérieur du volume V, est mise à profit pour supporter un compteur 6 raccordé auxdites canalisations 4a et 4b. Le compteur 6 est, par exemple, associé à des robinets d'arrêt et de vidange 8 et à un réducteur de pression 9. L'ensemble compteur 6 accessoires 9 se trouve ainsi aligné dans le sens de la longueur de la section du volume utile du caisson. Le fond 2 présente, également, au moins une ouverture 10 destinée à faire communiquer le volume V avec le milieu environnant dans lequel le caisson I est implanté. Les ouvertures 10 représentent ainsi des moyens d'échange permettant de prélever des calories des couches inférieures du sol. De préférence, le fond 2 comporte deux ouvertures 10 réalisées en forme de collets 11 pour l'adaptation éventuelle de deux colonnes tubulaires 12, notamment, en matiere plastique. Les colonnes 12 représentent des éléments d'implantation et de'ancrage dans les couches profondes du sol ainsi que des cheminées verticales d'échange établissant une communication entre le volume V et lesdites couches.Dans ce but, les colonnes 12 sont ouvertes aux deux extrémités pour favoriser un prélevement de calories et leur transfert en direction du volume V. Les colonnes 12 peuvent être indépendantes du caisson 1 pour faciliter le stockage et le transport et, dans ce cas, elles sont rapportées, lors de l'implantation, par emboîtement et/ou collage. Les colonnes peuvent aussi être rapportées initialement pour former un,élément unitaire avec le caisson. La partie supérieure ouverte du caisson ] est associée à un dessus amovible 14. Le dessus 14 comprend une plaque rigide 15 qui peut être constituée en une ou plusieurs matières présentant une bonne résistance à la corrosion, au vieillissement et aux efforts mécaniques. La plaque 15 est adaptée à la partie supérieure ouverte du caisson 1 par des moyens 16 de centrage, d'emboîtement et d'appui. Ces moyens 16 comprennent, par exemple, une collerette périphérique 17 bordée par un rebord 18 formé par le caisson 1 pour délimiter une feuillure périphérique. La plaque 15 est prolongée, à partir de sa face inférieure isba, par une gaine ou fourreau 19 en matiere isolante dont la forme est complémentaire à celle du caisson 1 pour y être aisément emboîtable. La gaine ou fourreau 19 peut être réalisé en de nombreuses matières et, par exemple, en mousse de polyuréthane. La gaine ou fourreau 19 comprend, une paroi transversale 20 recouvrant la face inférieure 15a de la plaque 15, en présentant une épaisseur constante et une enveloppe tubulaire rigide 21 s'étendant à partir de la paroi transversale 20. De préférence, la gaine comporte extérieurement une peau ou un revêtement 22 de nature compacte pour offrir une résistance mécanique plus grande que celle de la mousse. L'envelippe rigide 21 possède une base inférieure 23 ouverte et présente une hauteur égale à la profondeur du caisson 11.Dans la position de fermeture du caisson par le dessus 14, comme montré aux dessins, la base ouverte 23 de l'enveloppe est sensiblement en contact avec le fond 2. Selon une caractéristique de l'invention, le caisson 1 et la gaine 19 sont réalisés relativement pour laisser subsister, entre leurs parois respectives se faisant face dans la position d'emboîtement, au moins un passage vertical 24 s'étendant sur toute la hauteur comprise entre le fond 2 et les moyens 16. Le passage 24 peut être ménagé en prévoyant des nervures ou des rainures à partir de l'enveloppe 21 ou du caisson 1. Le passage 24 peut aussi être formé par un intervalle périphérique résultant d'un angle de dépouille conféré a la surface extérieure de l'enveloppe 21 par rapport à la face interne du caisson et, dans un tel cas, les moyens 16 assument le centrage de l'enveloppe 21 dans le caisson. Le passage 24 peut aussi résulter de conformations locales 25 présentées par le caisson 1 pour jouer en plus aussi le rôle de moyens de centrage de l'enveloppe 21.Ces conformations 25 peuvent provenir aussi d'un moulage de la paroi du caisson en vue de lui faire comporter des redans successifs, accroissant sa résistance et facilitant l'implantation etlou l'ancrage. Les moyens ci-dessus peuvent être prévus indépendamment ou en combinaison avec les moyens de centrage 16. Dans tous les cas, les passages 24 sont délimités jusqu'au fond 2 qui présente des trous 26 de communication avec le milieu environnant. Le dessus 14 est également associé à des moyens escamotables 27 de préhension et de verrouillage par rapport à la collerette 17 et au rebord 18. Ces moyens 27 comprennent, comme cela apparait plus particulièrement aux fig. 3, 4 et 5, une barre ou tringle 28 formant, dans sa partie centrale, un anneau ou oeilleton ouvert 29 se prolongeant par deux branches opposées 30. Les branches 30 sont disposées dans une gorge ouverte 31 ménagée dans la surface supérieure de la plaque 15, par exemple, le long de l'axe médian transversal. Les branches 30 possèdent des parties terminales 30a destinées à s'engager dans des trous 32 prévus dans le rebord -18.La fig. 3 montre que la gorge 31 communique, dans sa partie centrale, avec une cavité 33 dans laquelle peut être disposé à plat l'anneau ou l'oeilleton 29 par rotation des branches 30 sur leur axe. Dans cette position illustrée par les dessins, les moyens 27 sont escamotés à l'intérieur de la cavité 33 et de la gorge 31, de sorte que le dessus 14 ne présente aucune saillie susceptible d'être la cause d'un accident corporel ou de gêner, éventuellement, le glissement, le déplacement ou le roulement d'un engin quelconque. Lorsqu'vil est souhaité ouvrir le dessus 14, l'anneau 29 est soumis à un pivotement dans le sens de la flèche f1 pour être amené dans un plan vertical perpendiculaire à la plaque 15. Dans cette position, Îes branches 30 peuvent être soumises, par déformation élastique de l'anneau ou de l'oeilleton 29, à une rétraction dans le sens des flèches f2 (fig. 3), de manière à dégager les parties terminales 30a des trous 32 correspondants. Après le déverrouillage comme dit ci-dessus, l'anneau 29 ramène les branches 30 dans leur position stable par restitution élastique et constitue alors un moyen de préhension et de levage. Une opération inverse permet de placer le dessus 14 dans la position de fermeture illustrée par les dessins. Les fig. 1 et 2 mettent en évidence que l'objet de l'invention représente un coffret permettant d'assurer une protection efficace d'un ensemble compteur et accessoires enterré. En effet, la gaine ou fourreau 19 établit, dans sa position d'emboîtement ou d'encastrement à 11 intérieur du caisson, une doublure de la paroi de ce dernier et du dessus en formant une barrière isolante efficace protégeant l'intérieur du coffret contre l'abaissement de température. que pourrait connaître le milieu environnant. La gaine 19 a aussi pour résultat, dans sa position d'emboîtement, de réduire notablement le volume V en délimitant une chambre C correspondant juste au confinement nécessaire à l'ensemble compteur et accessoires. La chambre C est ainsi plus facilement réchauffée par les calories prélevées à partir des couches profondes du sol par les ouvertures 11. I,a gaine 19 forme aussi pour ces calories une barrière isolante s'opposant à la déperdition. Par contre > lorsque le dessus 14 est ouvert, la gaine ou fourrure est dégagée du caisson 1. L'ensemble compteur-accessoires se trouve alors inclus au volume V qui. permet un acces facile pour les opérations de montage, d'entretien ou de réparation. Un autre avantage tient au fait que la gaine 19 forme une barriere périphérique et supérieure pour l'ensemble compteuraccessoires. Il devient ainsi possible de placer cet ensemble à proximité du sol S, ce qui facilite les opérations ci-dessus ainsi que les relevés de consommation. Un autre avantage tient à la présence du ou des pas sa ges 24 qui permettent, soit un écoulement des eaux de pluie ou de condensation depuis les moyens 16, soit une circulation de calories en direction de ces moyens. Il en résulte un moins grand risque de de gel des eaux stagnant au niveau des moyens 16 et, par suite, une plus grande facilité d'ouverture du dessus 14 en période de température extérieure basse. Selon une autre disposition de l'invention, il est prévu d'assurer une liaison ferme et résistante entre les canalisations 4a et 4b et le fond 2, de manière que le coffret puisse constituer un ensemble unitaire pouvant être livré tout équipé. Dans un tel cas, les canalisations 4a et 4b, propres au coffret, sont formées par des tronçons de canalisation munis, extérieurement au fond 2, de raccords 34 permettant la liaison avec des canalisations 35 établies à fond de fouille. L'invention n'est pas limitée aux exemples décrits et représentés, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS : 1 - Coffret enterré pour la protection d'un compteur de mesure de débit d'un fluide, du type comprenant un corps creux enterré et un dessus amovible, caractérisé en ce que - le corps creux est formé par un caisson rigide (1) ouvert à sa partie supérieure et comportant, à sa partie inférieure, un fond partiel (2) dé limitant au moins une lumière (3a) de passage pour au moins une canalisation (4a) de circulation de fluide et au moins une ouverture (10) de communi cation entre le volume interne qu'il délimite et le milieu environnant, - le dessus amovible (14) est formé par une plaque (15) plane adaptable sur la partie supérieure ouverte du caisson et comportant, à partir de sa face inférieure, une gaine ou un fourreau (19) en matière isolante possédant une base inférieure ouverte, sensiblement complémentaire au caisson dans lequel il pénètre en position fermée de la plaque, en délimitant, à l'intérieur dudit cais son, une chambre (C) de confinement d'un ensemble compteur-accessoires (6-8) raccordé à au moins la canalisation. 2 - Coffret selon la revendication 1, caractérisé en ce que le caisson (1) et la gaine ou fourreau (19) du dessus (14) coo pèrent entre eux par des moyens prévus pour laisser subsister entre leurs faces en regard un passage vertical (24) au moins local. 3 - Coffret selon la revendication 2, caractérise en ce que le caisson (1) comprend à sa hase des trous (26) faisant communiquer le milieu environnant et le passage vertical (24) qu'il ménage avec la gaine ou fourreau du dessus. 4 - Coffret selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens, prévus pour laisser subsister un passage vertical (24) entre le caisson (1) et la gaine ou fourreau (19) du dessus (14), sont formés par des moyens (16) de centrage du dessus sur le caisson. 5 - Coffret selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens, prévus pour laisser subsister un passage vertical (24) entre le caisson (1) et la gaine ou fourreau (19) du dessus (14), sont formés par des saillies locales (25) présentées par la face interne du caisson (1) pour coopérer avec la face externe de la gaine ou fourreau. 6 - Coffret selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dessus (14) est constitué par une plaque (15) dont la face inférieure 15a est prolongée par une gaine ou fourreau (19) en matière isolante comprenant une paroi transversale (20) couvrant la face inférieure du dessus et une enveloppe rigide (21) de forme tubulaire ouverte à la base et s'étendant à partir de ladite paroi. 7 - Coffret selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'enveloppe (21) de la gaine ou fourreau (19) possède une épaisseur décroissant depuis la paroi transversale jusqu'à la base. 8 - Coffret selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que l'enveloppe (21) de la gaine ou fourreau (19) comporte une peau extérieure résistante coopérant en contact local avec la surface interne du caisson. 9 - Coffret selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que le caisson (1) comporte une partie supérieure ouverte formant des moyens (26) de centrage et d'embottement du dessus et en ce que ce dernier comporte, à partir de son dessus, des moyens (27) escamotables de préhension et de verrouillage. 10 - Coffret selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens (16) de centrage et d'emboîtement du dessus communiquent avec le passage vertical. 11 - Coffret selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fond (2) du caisson (1) est prolongé par au moins un élément tubulaire (12) ouvert aux extrémités formant colonne d'implantation et de transfert de chaleur entre le milieu environnant et le volume interne du caisson.