On a décrit dans le brevet français 77 29713 du 3 octobre 1977 un emballage en carton revêtu d'une pellicule de matiere synthêtique, celle-ci assurant par collage, la liaison entre carton et pellicule. Cet emballage est essentiellement caractérisé par le fait qu'il comprend des rebords qui sont tous situés dans le même plan, sans aucune superposition, de telle sorte que l'on peut fermer cet emballage au moyen d'un couvercle fixé d'une manière etanche sur ces rebords. Selon une variante, l'emballage comprend au moins deux compartiments séparés par deux parois placées face à face. Ces deux parois peuvent en outre, comprendre au moins un rebord situe à leur sommet, grâce à quoi le couvercle peut être fixé à la fois sur les rebords du pourtour de l'emballage et sur le rebord des parois intermédiaires qui séparent les deux compartiments. Cet emballage étant essentiellement constitué d'une partie en carton et d'une partie en matiere synthétique thermo-formée, la fabrication de l'em- ballage suppose deux phases essentielles - mise en forme du flan de carton, - thermo-formage et collage d'une pellicule thermo-plastique. Un emballage de ce type ne trouve son intérêt économique reel que s'il est obtenu par des méthodes industrielles. Or, s'il est facile d'obtenir un emballage en carton à partir d'un flan découpé et rainé, puis de le revêtir par thermo-formage d'une pellicule thermo-plastique, il est en revanche beaucoup plus difficile d'obtenir le rabattement des rebords qui, par definition, sont dans un plan différent de celui des parois. C'est la raison pour laquelle on s'est contente jusqu'à ce jour de barquettes simples, c'est-à-dire sans rebords, ou de barquettes à rebords, mais ces derniers n'étant constitués que de matière synthétique, ainsi que cela est expliqué dans le brevet évoqué plus haut. La présente invention concerne un procedé et un dispositif grâce auquel on peut obtenir de maniere industrielle un emballage avec ou sans compartiments séparés, mais muni de rebords. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description détaillee ciaprès faite en référence au dessin annexé. Bien entendu, la description et le dessin ne sont donnés qu'à titre d'exemple indicatif et non limitatif. La figure 1 est une vue en plan d'un flan de carton découpé et rainé pour former un emballage conforme a l'invention. Les figures 2 à 4 sont des vues schématiques en coupe d'un dispositif conforme à l'invention. La figure 5 est une vue d'un emballage obtenu à partir d'un flan de la figure 1 et au moyen du dispositif des figures 2 à 4. Les figures 6 à 8 sont des vues en plan de flans de carton découpés et rainés pour former un emballage à trois compartiments, conforme à l'invention. La figure 9 est une vue schématique en perspective d'une embase spécifique pour l'obtention d'un emballage a trois compartiments, conforme à l'invention. Les figures 10 12 sont des vues schématiques montrant l'obtention d'un emballage à trois compartiments à partir des flans des figures 6 à 8. La figure 13 est une vue schématique d'un tel emballage montrant le rabattement des rebords selon le procédé conforme à l'invention. La figure 14 est une vue en perspective de ce même emballage terminé. Les figures 15 et 16 sont des vues schematiques partielles montrant deux variantes de réalisation d'un dispositif conforme à l'invention. Les figures 17, 18 et 19 représentent schématiqueent selon trois phases differentes, une autre variante d'un dispositif conforme à l'invention. La figure 20 montre schematiquement l'application de cette variante à la réalisation d'un emballage du type de celui représenté aux figures 6 à 14* c'est-à-dire devant comporter plusieurs compartiments séparés. On va maintenant décrire en regard des figures 1 à 5 un emballage. le dispositif et le procédé conformes à l'invention. En vue d'obtenir un emballage constitué d'une barquette simple. c'est-a- dire à un seul compartiment, de forme générale en tronc de pyramide creux on part d'un flan de carton découpé et rainé comme on le voit sur la figu re 1 de telle manière que ce flan, à plat, présente un fond 1 délimite par des lignes de rainage 2, quatre parois respectivement 3, 4, 5 et 6, ainsi que quatre rebords respectivement 7, 8, 9 et 10 délimités par des lignes de rainage 11. Il est facile de comprendre que si l'on redresse les parois 3, 4, 5 et 6-par rapport au fond I, le long des lignes 2, on obtient une barquette en tronc de pyramide. On -comprend également que le flan de car ton ainsi plié peut facilement être obtenu au moyen d'un conformateur puis que rien ne s'oppose à son passage le long des arêtes ou parois d'un tel conformateur.On voit également qu'en revanche, il serait impossible par des moyens simples d'obtenir au moyen d'un conformateur automatique le ra battement des rebords 7, 8, 9 et 10 le long des lignes 11, vers l'extérieur car alors ces rebords seraient sensiblement perpendiculaires aux bords du conformateur. Selon l'invention le flan representé sur la figure 1 est prélevé à plat sur une pile de flans identiques superposé puis est disposé en regard d'un conformateur dont l'ouverture est analogue à la forme et aux dimensions du fond 1 plus l'épaisseur du carton qui constitue les parois 3 à 6. Ce faisant, on obtient le tronc de pyramide évoque plus haut ce qui signifie que les rebords 7 à 10 restent dans le prolongement de chaque paroi correspondante. Le flan ainsi conforme est maintenu en volume dans un alvéole 12 d'une em base 13. L'embase 13 fait partie d'un dispositif de thermo-formage qui comprend par ailleurs, une platine 14 équipée de moyens de chauffage (non représentes), d'une buse d'injection d'air comprimé 15 ainsi que-cela est connu en soi. Sur l'embrase 13 est fixé un cadre 16 qui entoure l'alvéole 12 et dont la hauteur est un peu supérieure à la largeur des rebords 7 à 10 qui, comme on le dit plus haut, restent dans le prolongement des parois 3 à 6, donc émergent de 1 'alvéole 12. Le cadre 16 présente une gorge superieure 17 avec laquelle doit coopérer un-joint 18 prévu sur la platine 14. Comme cela est connu en soi, la platine 14 est montee de manière mobile de telle sorte qu'elle puisse être mise en position d'effacement pour permet tre l'introduction d'un flan de carton dans l'alvéole 12. Lorsqu'elle est encore dans cette position d'effacement, on place une pellicule thermo plastique 19 au dessus de l'embase 13, de l'alvéole 12 et du cadre 16. On rabat alors la platine 14 (fig. 2). Lorsque la platine 14 est fermement appliquée, le joint 18 pénetre dans la gorge 17 du cadre 16 en emprisonnant la pellicule 19. A ce moment on intro duit de l'air comprimé par des conduits 20 prevus dans 1 'embase 13 tandis que, simultanément, on provoque une aspiration par la buse 15 de telle sorte que la pellicule 19 est intimement appliquée contre la platine 14 et les moyens de chauffage dont elle est munie. On obtient ainsi un ramolissement de la pellicule 19 parfaitement réparti sur toute sa surface. Quand cela est obtenu on inverse pression et pression pour obtenir l'evacua- tion par les conduits 20 de l'air qui était emprisonné dans la chambre délimitée par l'alvéole 12, la platine 14 et l'intérieur du cadre 16.Grâce au fait que les parois 3 à 6 de l'emballage sont seulement jointives, l'air peut facilement passer par les interstices entre ces parois, et s'évacuer par les conduits 20. Par la buse 15 arrive alors de l'air comprimé qui s'écoule schématiquement selon les flèches F 1 (fig. 3) c'est-à-dire sensiblement à partir du centre de la chambre. La pellicule 19, maintenue au droit du cadre 16, et ramollie par les moyens de chauffage, se déforme et s'abaisse vers le fond 1 en commençant par le centre, et cela, grâce au fait que l'air occlus entre sa face inférieure et le flan de carton est aspire par les conduits 20. La pellicule 19 passe donc par une phase de déformation représentée schematiquement sur la figure 3 Ob l'on voit qu'elle tend à s'incliner en direction de l'embase 13 vers l'extérieur si l'on considère le flan de carton. Ainsi le pellicule 19 sous l'effet de l'air comprimé provoque le pliage vers l'extérieur des rebords 7 à 10 et, cela, jusqu'à ce qu'ils soient parfaitement appliqués contre la face horizontale de l'embase 13 qui entoure l'alvéole 12. Pour que cet effet de pliage soit correct, il est donc nécessaire que la face supérieure de l'embase 13 s'étende autour de l'alvéole 12 sur une distance au moins égale à la hauteur de dépassement des rebords 7 à 10 lorsque le flan est mis en place dans ledit alvéole 12, afin que ces rebords puissent être, sans gene, appliqués à plat sur l'embase 13. La pellicule 19 épouse intimement le fond 1, les parois 3 à 6, les rebords 7 à 10, et éventuellement, la face supérieure de la platine située entre l'arête des rebords et la face intérieure du cadre 16 comme cela est repré senté sur la figure 4. Lorsque cette opération de thermo-formage est terminée, la pellicule est collée sur le carton et assure la liaison des parois et des rebords en obturant tous les interstices. On place, alors, la platine 14 en position d'effacement, on coupe la pellicule 19 au ras des rebords 7 à 10, et l'on retire l'emballage termine. Comme cela a déjà été précisé, il est nécessaire que les rebords 7 à 10 soient tous dans le même plan sans superposition. C'est pourquoi leurs ex trémite sont biseautées pour se joindre le plus exactement possible. En outre, dans l'exemple représenté, on a prévu des pans coupes de sorte que l'emballage terminé se présente finalement sous la forme representee sur la figure 5. En se reportant maintenant aux figures 6 à 14 on voit qu'un emballage obtenu selon le procédé conforme à l'invention peut présenter plusieurs com- partiments séparés. En l'occurrence l'emballage représenté comprend trois compartiments et un tel emballage est obtenu à partir de trois flans de carton differents comme cela va être decrit maintenant. Sur la figure 6, on voit un flan de carton découpe et rainé pour presenter un fond 30 séparé par des lignes de rainage 31 de parois 32, 33, 34 et 35, ces parois comprenant chacune un rebord respectivement 36, 37, 38 et 39 delimités par des lignes de rainage 40. Ce flan est destiné à constituer le grand compartiment A visible tout par ticulièrement sur les figures 13 et 14. Sur la figure 7, on voit un flan de carton découpé et rainé pour former un fond 41 separé par des lignes de rainage 42 de parois 43, 44, 45 et 46. Les parois 43- et 46 comprennent chacune un rebord respectivement 47 et 48, délimité par des lignes de pliage 49. Ce flan est destiné à constituer le compartiment B visible en particulier sur les figures 13 et 14. Sur la figure 8 on voit un flan de carton découpe et rainé pour presenter un fond 50 sépare par des lignes de rainage 51 de parois 52, 53, 54 et 55. Les parois 52, 54 et 55 présentent chacune un rebord respectivement 56, 57 et 58 délimite par des lignes de rainage 59. Ce flan est destiné à créer le compartiment C plus particulièrement visible sur les figures 13 et 14. Le procédé et le dispositif pour obtenir un emballage complet à partir des flans des figures 6, 7 et 8 sont tout-à-fait comparables à ceux qui ont té précédemment décrits en regard des figures 1 à 5. Mais ici, l'emballage devant comprendre trois compartiments séparés A, B et C, l'embase 60 comprend alors trois alvéoles 61, 62-et 63 dans lesquels sont placés, après redressement des parois par rapport au fond, les flans des figures 6 à 8. Le flan de la figure 6 est placé dans l'alvéole 61, le flan de la figure 7 est place dans l'alvéole 62 et le flan de la figure 8 est place dans l'alvéole 63. Chacun de ces flans se comporte donc comme celui, unique, des figures 1 à 5. Comme dans le cas précédent, on place au dessus de l'embase 60, c'est-à- dire au dessus des trois alvéoles à la fois, une pellicule thermo-plastique 64, alors que les différents rebords des flans de carton sont encore dans le prolongement de leur paroi correspondante (fig. 10). La platine 65 associée à l'embase 60 et qui correspond à la platine 14. comprend trois buses débouchant chacune au droit du centre des trois al- ~violes 61 à 63. Sur les figures Il et 12, on ne voit que deux buses 66 et 67. Selon le même procédé que celui précédemment décrit, on injecte de l'air par des conduits 68 de l'embase 60 et on aspire au dessus de la pellicule 64 par les trois buses de la platine 65, on ramollit la pellicule 64 par chauffage, puis on inverse pression et dépression de telle sorte que l'air introduit par es buses de la platine 65 selon les flèches F 2 provoquent la déformation de la pellicule 64 en commençant par le centre de chaque alvéole ce qui provoque le pliage des rebords de chacun des trois flans de carton. Le pliage des rebords périphériques de l'emballage complet (36, 37, 38, 47, 48, 57 et 58) se fait comme celui des rebords 7 à 10. Ces rebords sont biseautés pour se joindre sans superposition. On remarque dans l'exemple représenté que les parois 44, 45 et 53 ne présentent pas de rebords. En effet ceci correspond à un mode de réalisation selon lequel les deux parois situées en regard l'une de l'autre et qui séparent deux compartiments voisins sont séparées à leur sommet par la distance correspondant à la largeur d'un seul rebord. Ainsi le compartiment A est séparé des compartiments B et C par les parois 35 d'une part et 44 et 53 d'autre part. Celles-ci se terminent à bord franc tandis que la paroi 35 présente un rebord 39 dont l'arête sera sensiblement jointive avec le bord franc des parois 44 et 53. Selon le même principe, les compartiments B et C sont sépares par les parois 45 et 52. La paroi 45 n'a pas de rebord et se termine à bord franc tandis que la paroi 52 présente le rebord 56 dont l'arête sera sensiblement jointive avec le bord franc de la paroi 45. C'est pour assurer la continuité dans un même plan, sans superposition, que les rebords 39, 56, 48 et 58 ont des bords diversement decoupés. Le rabattement des rebords 39 et 56 se fait de la même manière que pour les rebords périphériques car, on le voit sur la figure 10, les parois qui séparent deux compartiments voisins font par rapport au fond un angle CK grâce auquel le rebord correspondant a une tendance naturelle à s'incliner dans la direction voulue lorsqu'il subit la poussée de la pellicule 64. Ceci est schématisé par les fleches des fig. 10, 11 et 13. Lorsque la pellicule 64 est collée sur toute la surface intérieure de l'emballage et toute la surface supérieure des rebords, c'est-à-dire lorsque l'opération de thermo-formage est terminée, la platine 65 est mise en position d'effacement puis la pellicule 64 est découpée le long des bords extérieurs de l'emballage, lequel, ainsi terminé, se présente sous la forme de la figure 14. On voit que les rebords extérieurs comme les rebords 39 et 56 sont tous dans le même plan On peut alors obturer l'emballage au moyen d'un couvercle scellé sur tous les rebords à la fois de telle sorte que les compartiments A, B et C sont séparés de manière étanche et peuvent contenir différents produits, qu'ils soient solides, liquides, pateux ou pulvérulents sans qu'il puisse y avoir de mélange entre eux. Selon une variante de l'invention, la face inférieure de la platine est munie d'éléments additionnels qui doivent venir au contact d'au moins l'un des rebords de l'emballage lorsque l'on abaisse la platine pour provoquer ou, au moins, favoriser le rabattement dudit rebord. Ainsi, sur le figure 15 on voit que cet élément est formé par un-relief 70, qui constitue une rampe située à proximité d'un bord de l'alvéole voulu de l'embase de telle sorte qu'un moment ou l'on abaisse la platine, la pellicule thermo-plastique tend à incliner le rebord et que cette inclinaison est amplifiée dans le sens voulu grâce à la rampe 70 qui pousse le rebord et, de- toutes façons, s'oppose radicalement au pliage de ce rebord dans le sens inverse de celui voulu. La rampe 70 doit se terminer par un bord aussi peu coupant que possible pour ne pas risquer de déchirer la pellicule thermo-plastique et doit occuper une position bien précise pour s'étendre à l'intérieur de l'alvéole correspondant et non pas sur le sommet de l'emballage. Selon la variante représentée sur la figure 16, la platine ne comprend pas de relef mais au contraire un creux 71 également en forme de rampe et dont le but est le même que celui du relief 70. La courbe de la rampe est inclinée pour obtenir le rabattement du rebord dans le sens voulu et pour éviter tout coincement. Cette variante presente l'avantage d'éviter tous risques de déchirure de la pellicule thermo-plastique. Selon la variante des figures 17, 18 et 19, on utilise le principe de prévoir un élément additionnel sur la platine pour faciliter, voire provoquer le rabattement des rebords. La platine 75, munie d'un joint 76, doit coopérer directement avec l'embase 77, c'est-à-dire sans cadre intermediaire 16. Mais, ici, au lieu de prévoir un élement additionnel tel que 70 ou 71, individuel à chaque rebord à orienter, on prevoit une coupole 78 perforée de trous 79 (ou poreuse) et dont le contour peut correspondre sensiblement à la forme de la concavité de l'emballage. La courbure de la coupole 78 permet de déformer sans dommage la pellicule 19 à partir du centre et, ainsi, d'incliner les rebords de l'emballage dans le sens voulu (fig. 18). Lorsque la pellicule 19 est suffisamment ramollie par chauffage, l'air comprimé est envoyé à l'intérieur de la coupole 78 selon la flèche F 3 et il traverse la coupole 78 par les trous 79 (ou par les passages de sa paroi poreuse, ou par les ouvertures d'une grille qui la constitue) et se répartit selon les fleches F 4 (fig. 19). De la sorte, la pellicule 19 est parfaitement appliquée et collée, sur tout l'intérieur de l'emballage et sur ses rebords. Sur la figure 20, on a montré qu'il est possible de prévoir autant de coupoles qu'il y a de compartiments. Ici, on distingue une coupole 80 qui correspond au compartiment A et une coupole 81 qui correspond au compartiment B de l'emballage des figures 6 à 14. Une troisième coupole (non représentée) correspond au compartiment C. Par ailleurs, le procédé d'obtention de l'emballage est le même que celui précédemment décrit. L'invention n'est pas limitée aux seuls modes de réalisation décrits et représentés, mais en embrasse au contraire toutes les variantes. Ainsi pour les deux parois situées en regard, on peut prévoir non plus un seul rebord sur une seule paroi, mais un rebord par paroi de telle sorte que ces parois sont alors séparées d'une distance sensiblement égale à la somme des largeurs des deux rebords. On peut également prévoir qu'aucune des parois ne présente de rebords de sorte qu'à leurs sommets elles sont, alors, sensiblement jointives. Enfin, deux parois en regard peuvent être sensiblement parallèles c'est-à- dire que l'angle bC de la figure 10 est pratiquement droit. C'est tout particulièrement dans cette hypothèse que l'élément additionnel de la platine (rampe ou coupole) est utile pour donner au rebord la bonne direction de rabattement et, cela dans l'hypothèse ou évidemment, un tel rebord est prévu. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour l'obtention d'un emballage devant comprendre une partie en carton et une partie en matiere synthétique associees l'une à l'autre, cet emballage devant presenter un fond, des parois non parallèles au fond et au moins un rebord extérieur substantiellement parallèle au fond, caracte- risé en ce que l'on part d'un flan de carton découpé et rainé pour former le fond, les parois et les rebords, des permieres lignes de rainage sépa rant le fond des parois et des secondes lignes de rai nage réparant les pa rois des rebords, puis que l'on redresse les parois par rapport au fond, le long des premieres lignes de rainage, et qu'on les maintient ainsi, puis que l'on dispose la partie en matiere synthétique sous forme d'une pellicu le qui s'étend à la fois au dessus du fond et des parois, puis que l'on applique la pellicule contre la partie en carton en la déformant vers le fond en commençant par au moins une zone substantiellement centrale et en finissant par la périphérie, cette déformation de la pellicule ayant pour effet de rabattre les rebords le long des secondes lignes de rai nage, puis que l'on exerce soit, une pression sur la pellicule et les rebords rabat tus sous elle, soit, une dépression sous les rebords et la pellicule placée sur eux, soit une combinaison pression - dépression, puis que l'on inter rompt l'action de déformation et de pression, respectivement dépression, quand la pellicule adhère à la partie en carton et qu'éventuellement, l'on découpe la pellicule autour des rebords. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérise en ce que l'on dispose la pellicule à une certaine distance au-dessus du sommet des rebords, ceux ci étant encore dans le prolongement des parois. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la déformation de la pellicule est obtenue par thermo-formage et que la chaleur est repartie sur l'ensemble de la pellicule mise en place tandis que de l'air comprime est envoye dans la zone centrale. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le flan découpé et rainé est mis en forme au moyen d'un conformateur afin de redresser les parois par rapport au fond tout en laissant les rebords dans le prolonge ment des parois, puis que le flan est maintenu ainsi dans un moule dont la profondeur est telle que les rebords dépassent son sommet, puis que l'on applique la pellicule. 5 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 a 4 ci-dessus, caractérisé en ce qu'il comprend d'une pre miere part une embase dans laquelle est ménagé au moins un alvéole formant moule pour un flan de carton découpé et plié, la profondeur de cet alvéole étant égale à la hauteur des parois du flan afin que des rebords dudit flan placés dans le prolongement desdites parois dépassent le bord supé rieur de l'alvéole et, d'une deuxième part,une platine mobile comprenant une source de chaleur ainsi qu'au moins un ajutage d'air comprimé et pou vant être placee en regard de l'embase et, d'une troisième part, des or ganes de maintient d'une pellicule en matière synthetique adaptes à placer cette dernière à une distance au-dessus de l'embase au moins egale à la largeur des rebords du flan, la platine étant susceptible d'être placée à proximité de l'embase pour délimiter une chambre substantiellement étanche au-dessus de l'alvéole. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la face supé rieure de l'embase prétend autour de l'alvéole sur une distance au moins égale à la hauteur de dépassement des rebords du flan lorsque celui-ci est mis en place dans l'alvéole. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'embase com prend au moins deux alvéoles espacés, à leur sommet, d'une distance égale à celle qui doit séparer deux compartiments de l'emballage. 8 - Dispositif selon la revendication5, caractérisé en ce que la face de la platine qui doit faire face à l'embase est munie d'au moins un élément additionnel susceptible de favoriser mecaniquement-le rabattement des re bords de l'emballage. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément addi tionnel est une coupole apte à être traversee par de l'air comprimé et de- vant se placer dans une concavité de l'emballage lorsque la platine est appliquee contre l'embase. 10 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément addi tionnel est une rampe inclinée située à proximité d'un bord d'alvéole de l'embase. 11 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend un cadre qui est interpose entre l'embase et la platine autour de l'alvéole et qui a une hauteur un peu supérieure à la distance de dépassement des re bords du flan. 12 - Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que le cadre est placé sur l'embase et présente une gorge supérieure avec laquelle doit coopérer un joint prévu sur la platine. 13 - Emballage obtenu selon l'une quelconque des revendications ci-dessus ca ractérisé en ce qu'il comprend au moins un fond, des parois qui s'étendent dans des plans formant chacun avec le fond, respectivement chacun des fonds, un angle supérieur d'au moins quelques degrés à un angle droit et des re bords qui s'étendent dans un plan sécant à ceux des parois, certains re bords au moins présentant des extrémités biseautées afin que deux rebords adjacents soient au plus jointifs dans un même plan, c'est-à-dire sans re couvrement. 14 - Emballage selon la revendication 13, caractérisé en ce que comportant au moins deux compartiments séparés, il comprend au moins deux fonds et qua tre parois par fond, dont au moins deux sont en regard l'une de l'autre. en retard 15 - Emballage selon la revendication 14, caractérisé en ce que deux parols7sont séparées à leur sommet, par au moins un rebord. 16 - Emballage selon la revendication 14, caractérisé en ce que chacune des deux parois en regard présente un rebord et ces deux rebords sont dans un même plan, les sommets de ces deux parois étant alors séparés d'une dis tance sensiblement égale à la somme des largeurs des deux rebords. 17 - Emballage selon la revendication 15, caracterisé en ce qu'une seule de deux parois situées en regard présente un rebord, les sommets de ces deux parois étant alors séparés d'une distance sensiblement égale à celle dudit rebord. 18 - Emballage selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'aucune des deux parois situees en regard l'une de l'autre ne présente de rebord, les som mets de ces deux parois étant alors sensiblement jointifs. 19 - Emballage selon la revendication 14, caractérisé en ce que deux parois en regard sont sensiblement parallèles.