L'objet de la présente invention est un verrou electromagnétique pour le positionnement angulaire d'un organe de commande et' plus partlculièrement pour un organe de commande manuelle de l'accélérateur d'un moteur d'autos mobile. On connait de tels verrous électromagnétiques, en particulier celui décrit dans les demandes de brevets suisses No 17 927/66, 16 590/67 et 18 356/ 66 du demandeur. Ce verrou présente l'inconvénient d'une construction relativement compliquée et onéreuse. Le verrou électromagnétique selon l'invention, est de construction particulièrement simple, économique et robuste. Il est caractérisé par le fait qu'il comporte une première armature fixe en matière ferromagnétique présentant deux pales concentriques et dans laquelle est logée une bobine excitatrice de forme annulaire et une seconde armature montée rotativement sur la première dans laquelle se ferme le champ des deux dits pôles, cette seconde armature portant au moins un organe de commande dont la position angulaire est maintenue lorsque ladite bobine est excitée. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution d'un verrou, objet de l'invention, et dans lequel La figure 1 est une vue en coupe selon I-I de la figure 2 et, La figure 2 une vue en plan de ce verrou. La figure 3 représente une autre forme d'exésution. Le verrou représenté aux figures 1 et 2 présente une armature fixe 1 en matière ferromagnétique telle que le fer doux par exemple, cette armature 1 peut être fixée au moyen de sa base 2 sur une pièce fixe du châssis ou du moteur d'une automobile. Cette armature 1 présente une surface circulaire plane 3 dans laquelle a été ménagé un logement annulaire 4 pour une bobine excitatrice 5 de forme correspondante, cette bobine est maintenue dans son logement par une rondelle isolante 6 chassée dans ce logement. Les fils d'entrée et de sortie du courant passent par un trou 7 prévu dans le fond de ce logement 4. Ce verrou présente, en outre, une armature mobile 8 montée rotativeme sur l'armature fixe 1 au moyen d'un arbre 9 pivoté dans un trou central 10 de cette dernière. Cet arbre présente une portée 11 limitant son débat axial. L'armature mobile 8 est solidarisée avec cet arbre 9 au moyen d'une clavette 12, par exemple. Sur cet arbre 9 est aussi fixé un organe de commande qui, dans le cas représenté, comporte deux bras 13-14 en relation d'une part avec la commande manuelle d'un accélérateur et d'autre part avec le volet d'un carburateur non représentés. Cet organe de commande est de préférence fixé à cet arbre au moyen d'une vis 15. Le fonctionnement de ce verrou magnétique est très simple : en premier lieu, lorsque la bobine excitatrice 5 n'est pas alimentée, l'armature mobile est absolument libre de se déplacer angulairement par son arbre 9 sur la surface plane 3. Lorsque cette bobine est alimentée, l'armature mobile est plaquée sur cette même surface 3 par le champ magnétique se fermant dans l'armature mobile. Ce plaquage maintient cette armature qui ne peut plus se déplacer par elle-même, toutefois cette armature peut être déplacée par action sur l'accélérateur à main ou à pied. La figure 3 représente une forme d'exécution plus évoluée, mais dont le principe de fonctionnement est identique à celui de la première forme d'exécution. Lorsque l'enroulement 93 est excité, le flux magnétique produit, retient l'armature rotative 97 contre l'armature fixe 91. En l'absence d'excitation du bobinage 93, l'armature 97 peut tourner librement autour de son axe 90. Ainsi l'armature rotative 97 commandant le papillon du carburateur par le câble 40 peut être placée aisément dans la position désirée au moyen de la poignée 70 en pressant le bouton 72 qui ouvre le commutateur 74, interrompant l'excitation de l'enroulement 93. En relâchant le bouton 72, le bobinage 93 est à nouveau excité et l'armature rotative 97 retenue dans cette position.Pour des raisons de sécurité, l'interrupteur 74 est en série avec deux interrupteurs commandés respectivement par la pédale d'embrayage et la pédale de frein, de sorte que lorsque l'un de ces interrupteurs est ouvert par l'actionnement de l'une ou de l'autre des pédales, l'alimentation du bobinage 93 est coupée et l'armature rotative 97 est ramenée à sa position de repos par un ressort 36. Ce ressort peut être supprimé si le ressort du carburateur présente une force suffisante. La liaison électrique entre l'interrupteur 74 porté par l'armature rotative et la partie fixe du circuit électrique, est réalisée au moyen d'une bague glissante 35 revêtue d'une surface de contact glissante 35' et d'un balai 76. Cette liaison peut être également réalisée au moyen d'un câble souple. L'ensemble est monté dans un boîtier 20 fixé sur une base 20a. L'axe 90, pressentant une partie 90a terminée par une collerette 90b et portant l'arma ture rotative 97, et fixée par un écrou 90c. Le balai 76 est relié électriquement à une broche de connexion 75. Le câble 40 s'enroule dans une rainure 33 de l'armature 97 et il est accroché sur cette armature au moyen dtun plot cylindrique 41. Le tout constitue une botte de dimensions réduites qui trouve aisément place dans tout véhicule. Les avantages de ce verrou sont sa simplicité de construction et de montage. De plus on peut adapter facilement à son arbre, l'organe de commande approprié pour chaque type différent d'automobiles. REVENDICATION Verrou électromagnétique pour le positionnement angulaire d'un organe de commande et plus particulièrement pour un organe de commande manuelle de l'accélérateur d'un moteur d'automobile, caractérisé par le fait qu'il comporte une première armature fixe en matière ferromagnétique présentant deux pales concentriques et dans laquelle- est logée une bobine excitatrice de forme angulaire, et une seconde armature, montée rotativement sur la première, dans laquelle se ferme le champ des deux dits pôles, cette seconde armature portant au moins un organe de commande dont la position angulaire est maintenue lorsque ladite bobine est excitée.