L'invention concerne les lunettes de judas optiques placées dans des parois opaques, généralement des portes, pour permettre l'observation à travers les parois avec un grand angle d'ouverture, de personnes ou d'objets se trouvant du côté opposé de celles-ci. On a déjà cherché à fabriquer ce genre de lunettes l'aide d'éléments optiques tels que des lentilles et blocs dioptriques, par exemple, réalisés en matière plastique moulée. Cependant, cette réalisation a posé des problèmes de netteté de l'image étant donné que les procédés de roulage actuels ne permettent pas d'obtenir la précision souhaitée du point de vue optique. En d'autres termes, en sacrifiant la précision des éléments optiques eux-mêmes, on tente de compenser les défauts de l'image en plaçant les éléments d'objectif et les éléments d'oculaire a une distance rigoureuse pour laquelle on n'admet aucune tolérance. Il est ainsi possible d'obtenir une image assez satisfaisante. Les lunettes de judas optiques actuelles comportent en général une monture cylindrique téléscopique destinée a être adaptée a l'épaisseur de la paroi opaque, un ensemble d'éléments ~d'objectifs et un ensemble d'éléments d'oculaire, ces deux ensembles étant séparés par uneentretoise de longueur très précise qui est introduite coaxialement dans la monture. L'entretoise étant d'une seule pièce, il est impossible de régler au montage la netteté de 1 image et il arrive souvent que l'on ne parvienne-#pas a obtenir cette netteté malgrè la précision de l'entretoise, en raison de la disparité des tolérances des éléments optiques utilisés. Comme ces éléments sont souvent fixés dans la monture par collage ou sertissage, il est alors impossible de les remplacer et l'ensemble de la lunette doit donc être mis au rebut. Il va sans dire que ceci influe défavorablement sur le prix de revient d'une série de lunettes fabriquées. L'invention a pour but de remédier a cet inconvénient et de fournir une lunette de judas optique qui, tout en comportant des éléments optiques,soit en verre de qualité inférieure,soit en matière plastique moulée, permette d'obtenir une image nette, sans utilisation d'une entretoise de longueur très précise. Elle a donc pour objet une lunette de judas optique comportant plusieurs éléments optiques formant respectivement objectif et oculaire et disposés dans une monture téléscopique destinée a être fixée dans une ouverture d'une paroi opaque telle qu'une porte, caractérisée en ce que ladite monture comporte une douille comprenant un épaulement radial extérieur avant destiné a venir s'appliquer sur ladite paroi du côté de l'objet a observer, au moins un épaulement intérieur pour le blocage axial d'un premier groupe desdits éléments optiques et un canon axial s'étendant vers l'arrière de la lunette et destiné à recevoir par l'intermédiaire de moyens de réglage continu axial par rapport ad premier groupe d'éléments optiques,au moins une partie d'un deuxième groupe desdits éléments optiques, la lunette comportant en outre des moyens pour bloquer la position axiale de ladite partie du deuxième groupe d'éléments optiques après leur réglage axial. Grâce è ces caractéristiques, le deuxième groupe d'éléments optiques qui sont, de préférence, le ou les éléments formant une partie arrière de l'objectif ou encore le ou les éléments formant 1'oculairepeuwnt être positionnés axialement au montage, ce qui revient à un réglage de netteté et ensuite être bloqués axialement, la netteté étant ainsi obtenue sans utilisation d'une entretoise précise. Par ailleurs, le réglage étant continu, on peut obtenir au montage de la lunette une position axiale quelconque dans des limites assez larges, de sorte que l'on peut compenser les défauts d'éléments optiques à tolérances très dispersées. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple - la Fig. 1 montre une vue en coupe axiale d'une lunette de judas optique suivant l'invention, montée dans une paroi opaque telle qu'une porte ; et - les Fig. 2 à 5 montrent à plus petite échelle quatre modes de réalisation différents de l'ensemble avant de la lunette suivant l'invention. Suivant le mode de réalisation préféré représenté à la Fig. 1, la lunette de judas optique conforme à l'invention comporte une monture téléscopique comprenant un ensemble avant 1 et un ensemble arrière 2 tous deux de forme générale cylindrique, par exemple. Cette monture est destinée, comme représenté, à être placée dans une ouverture O percée dans une paroi opaque P, une porte par exemple à travers laquelle une personne située d'un côté ( droite sur la Figure) désire observer des personnes ou des objets situés de l'autre côté (à gauche), les éléments optiques enchassés dans la monture permettant cette observation avec un angle d'ouverture situé audelà de 1700 de préférence. L'ensemble avant 1 comporte dans ce cas, une lentille ménisque divergeante 3 ou bien pour un champs moindre, une lentille plan concave (non représentée), une lentille intermédiaire également plan concave 4 divergeanteet un dioptre 5 divergeant, ces éléments optiques constituant l'objectif de la lunette.Le dioptre 5 fait partie d'un bloc dioptrique 6,dépoli ou sablé sur son pourtour, présentant à l'arriere un dioptre 7 convergeant constituant l'oculaire de la lunette. Pour une description complète d'un tel bloc dioptrique et de son fonctionnement, on peut se référer aux brevets français n0 1 431 914 et 1 433 411 au nom de Messieurs Jean et Michel BLOSSE. Comme on le verra par la suite, l'invention ne se limite ni à une disposition particulière des éléments optiques, ni à leur forme (cambrure) ni à leur puissance, mais s'applique au contraire à de nombreux modes de réalisation de la lunette. Sur la Fig. 1, on voit que le bloc dioptrique 6 assure également le rôle d'une partie de la monture de la lunette en ce sens que son corps prolonge l'ensemble avant 1 vers l'arrière, son extrémité arrière présentant un filetage mâle 8 qui s'engage dans une douille 9 formant la partie principale de l'ensemble arrière 2. La monture étant ainsi rendue téléscopique, on peut la placer et fixer dans des parois d'épaisseurs très variées. De plus, la tête 20 du bloc 6 étant fileté, permettra éventuellement de fixer facilement le viseur dans divers montages, par exemple plaque d'identité,serrure etc... La pièce de montage essentielle de l'ensemble avant 1 est constituée par une douille 10. Celle-ci comprend un épaulement radial extérieur 11 destiné à venir s'appliquer sur la face frontale F1 de la paroi P, un épaulement radial intérieur 12 sur lequel vient s'appuyer la lentille 4 et un canon 13 qui s'étend vers l'ar rière. L'épaulement 11 est formé par une collerette radiale annulaire 14 filetée extérieurement sur laquelle est vissée une bague d'enjoliveur 15 munie d'un rebord intérieur radial 16 pour retenir contre le rebord 14, la lentille frontale 3. Dans le cas d'un appareil de très grand champ de vision (plus grand que 2000 par exemple), ce rebord intérieur radial 16 sera supprimé et la bague 15 arrasera approximativement le pourtour extérieur de la lentille 3 ou elle sera collée, par exemple.Une rondelle 17 formant diaphragme est interposée entre la lentille 3 et le rebord 14. Conformément à une caractéristique essentielle de l'invention, la douille 10 et le bloc dioptrique 6 forment ensemble des moyens de réglage de la netteté constitués dans cet exemple par un filetage intérieur 18 du canon 13 et par un filetage extérieur 19 ménagé sur une collerette 20 venue de matière avec le bloc dioptrique 6. Ce dernier est rendu solidaire définitivement de la douille 10 au montage et après réglage de netteté de l'image, par exemple au moyen d'une colle ou mastic 21 dont sont mouillés les filetages 18 et 19 avant l'insertion du bloc 6 dans le canon 13. Cette colle ou ce mastic 21 qui forment donc des moyens de blocage sont symbolisés sur la Fig. 1 par un trait gras. La bague 15 facilite le montage ou le démontage de la lentille frontale 3. Elle peut être réalisée en laiton décolleté, par exemple afin d'améliorer l'aspect extérieur de la lunette. Elle peut également être réalisée en matière plastique moulée colorée ou traitée en surface pour donner un aspect agréable. Par ailleurs, elle comporte de préférence comme représenté un certain nombre de rainures radiales 22 faisant office de fenêtres qui permettent de conserver l'image intégrale au bord du champ visuel. La douille 10 est réalisée de préférence en une matière plastique moulée colorée en noir telle que l'acrylonitrile-butadiène-styrène (ABS). Grâce à sa présence, on peut régler la netteté de l'image au montage, ce qui permet l'utilisation d'éléments optiques réalisés sans précision et évite l'emploi d'entretoises dont les cotes sont sévèrement contrôlées. En effet, la possibilité de réglage permet de rétablir tous les écarts de fabrication sur les rayons de courbure, les épaisseurs et diamètres et autres paramètres des lentilles, ce qui diminue d'autant le prix de revient de celles-ci. D'autres avantages résultant de l'agencement de la Fig. 1 sont - une diminution du temps de montage, l'utilisation de colle ou de mastic étant nécessaire uniquement entre le canon 13 et la collerette 20 à l'exclusion de la fixation des lentilles, ce qui évite autant que possible la formation des bavures de colle ou de mastic sur celles-ci, leur nettoyage n'étant plus nécessaire; - une possibilité facile de démontage des lentilles, si les tolérances s'avèrent trop importantes au montage , ce qui permet d'échanger certains éléments et de récupérer les éléments inutilisables dans la combinaison d'éléments utilisés initialement et ayant donné lieu aux défauts trop excessifs. La rondelle mince 17 peut être réalisée en aluminium anodisé noir pour faire office de diaphragme entre les lentilles 3 et 4. Ainsi, on peut facilement cacher à la vue les écailles ou autres défauts de fabrication des lentilles qui seraient visibles au bord du champ visuel. Par ailleurs, de l'extérieur, la rondelle 17 produit à l'avant de la lunette, à travers la lentille frontale 3 polie sur son cordon annulaire 17a, un iris noir bien homogène semblable à celui, produit d'une façon plus onéreuse, par vernissage ou collage dans les lunettes de judas optique classiques. Le manchon oculaire 7a se trouvant à l'arrière du bloc dioptrique 6 1) protège la surface polie et fragile du dioptre oculaire 7 des coups ou contacts avec l'extérieur et, 2) permet une gamme plus étendue de serrages sur les différentes épaisseurs de porte avec une seule et même douille 9 du fait de a prolongation du filetage que permet ce manchon. L'ensemble arrière 2 ccmporte un obturateur 23 réalisé sous forme d'une plaquette en matière plastique munie d'un ergot 24 expansible élastiquement qui est encliqueté dans un trou 25 d'une collerette radiale extérieure 26 de la douille 9 venant s'appliquer sur la face arrière F2 de la paroi P. Cet agencement permet d'éviter l'utilisation d'un rivet usuel dans les lunettes classiques qui pose des difficultés de réalisation et est onéreuse. Le prix de revient de la lunette en est réduit d'autant. Ici apparaît un autre avantage de l'utilisation de la rondelle 17 qui permet par sa souplesse de supprimer le risque de felure de lalentille frontale 3, fêlure qui peut se prc duire lors du serrage et du blocage des épaulements 11 et 26 sur les faces F1 et 7 9 la porte. Pour des raisons de simplicité du dessin, les Fig. 2 à 5 montrent uniquement les ensembles avant de quatre variantes de la lunette suivant l'invention, tous ces ensembles pouvant être utilisés avec un ensemble arrière du type représenté sur la Fig. 1 ou d'un type classique. Dans le mode de réalisation de la Fig. 2, la lunette comprend une douille 27 qui est munie à l'avant d'un épaulement intérieur 28 sur lequel vient s'appuyer une lentille additionnelle 29. Cette douille 27 comporte un rebord extérieur 30 et un canon 31 pour recevoir la partie avant d'un bloc dioptrique 32 constituant à la fois une partie de l'objectif et l'oculaire de la lunette. Ce bloc est rendu solidaire de la douille 27 au moyen de filetages complémentaires 33 et 34 bloqués par exemple par une colle ou un mastic 35 après réglage longitudinal du bloc dioptrique 32. Ce dernier comprend également un filetage arrière 36 pour le couplage avec un ensemble arrière (non représenté). On prévoit dans ce mode de réalisation un anneau torique 37 en matériau plastique élastique qui est interposé entre la lentille divergente additionnelle 29 et la face avant du bloc dioptrique 32. Cet anneau peut se déformer pendant le réglage longitudinal. Selon la Fig. 3, on peut également omettre l'anneau torique 37 tout en conservant ou supprîmant,l 'épaulement intérieur 28. Dans ce dernier cas, la lentille divergente additicnnelle 29 ( ou un disque optique plan parallèle) est collée par sa périphérie à la douille 27. Dans la lunette de la Fig. 4, on prévoit une douille de monture 38 simple qui par son rebord radial extérieur 39 détermine l'aspect extérieur de la lunette. Ce rebord reçoit deux lentilles 40 et 41 de l'objectif appuyé contre un épaulement radial intérieur 42 et fixées dans la douille au moyen d'une colle appropriée. La douille 38 comporte également un canon 43 s'étendant vers l'arrière et présentant un filetage intérieur 44. Dans ce canon 43 est vissé à l'aide d'un filetage extérieur 45 un manchon prolongateur 46, qui estrendu solidaire, après réglage de netteté de l'image, de la douille 38 par exemple au moyen d'une colle ou mastic 47. Le manchon 46 reçoit une lentille d'objectif 48 à l'avant et une lentille d'oculaire 49 à l'arrière. L'extrémité arrière du manchon 46 comporte un filetage arrière 50 qui est destiné à coopérer avec celui d'une douille d'ensemble arrière (non représenté). La lentille 48 pourrait ne pas exister ou bien être placée à la suite des lentilles 40 et 41 de façon que l'objectif complet (trois lentilles) soit tout entier solidaire de l'épaulement radial intérieur de la douille 38. Le réglage de la mise au point de l'image par rapport à l'oculaire se fait toujours par l'intermédiaire des filetages 44 et 45. La lunette représentée sur la Fig. 5 comprend une douille 51 présentant un épaulement extérieur 52, un épaulement intérieur 53 et un canon arrière 54 qui se prolonge vers l'arrière et qui est fileté intérieurement en 55 et extérieurement en 56. La douille 51 reçoit à l'avant par exemple deux lentilles d'objectif 57 et 58 et son filetage intérieur 55 coopère avec le filetage extérieur 59 d'une bague 60 portant une lentille d'oculaire 61. Cette bague est munie à son extrémité arrière de deux encoches 62 diamétralement opposées pour l'engagement d'un tourne-vis lors du réglage de la netteté. Dans ce cas, c'est donc l'oculaire que l'on peut déplacer longitudinalement par rapport à l'ensemble de l'objectif au cours du réglage de la lunette. La bague 60 est rendue solidaire de la douille 51 après le réglage par exemple au rtloyend' une oolleouun mastic 63 dont on a préalablement mouillé l'un des filetages 55 ou 59. Dans tous les cas représentés aux Fig. 2 à 5, le rebord de la douille peut être traité extérieurement pour donner un aspect agréable et de qualité à la vue. Si elle est réalisée en matière plastique par exemple en ABS, on peut revêtir la surface extérieure de chrome, de nickel, d'or, de laiton, de bronze ou d'un autre métal approprié ou bien encore appliquer une couche de coloration souhaitée. La douille peut également être réalisée en métal avec ou sans revêtement extérieur. Il faut également souligner que lorsque la lunette comporte un bloc dioptrique, la douille de 1'ensemble avant de la monture apporte un avantage particulier par rapport aux lunettes de ce genre de la technique antérieure. En effet, dans ces lunettes classiques, on a l'habitude de munir le bloc dioptrique lui-même d'un épaulement extérieur radial destiné à venir s'appliquer sur la paroi opaque côté extérieur. Grâce à l'invention, ce rebord ou épaulement est transposé sur la douille ce qui fait que le volume de matière plastique de l'avant du bloc dioptrique est nettement plus faible qu'auparavant. Par conséquent, les déformations de la surface optique frontale (la face 5 sur la Fig. 1, par exemple) dues à des contractionsde la matière (viscosité forte) au cours du retrait après moulage, sont diminuées d'autant. Il en résulte que la face optique est nettement plus régulière et la qualité de l'image obtenue se trouve considérablement améliorée. De plus est supprimé l'inconvénient d'apercevoir les défauts du bois (écailles autour du trou lors du perçage du bois de la porte) qui seraient visibles à travers l'épaulement extérieur radial en matière plastique transparente ou translucide. Aussi, cette présentation de douille remplaçant l'épaulement extérieur radial donne l'impression d'un article de haute qualité. REVENDICATION S 1. Lunette de judas optique comportant plusieurs éléments optiques formant respectivement objectif et oculaire et disposés dans une monture téléscopique destinée à être fixée dans une ouverture d'une paroi opaque telle qu'une porte, caractérisée en ce que ladite monture comporte une douille (10 ; 27 ; 38 ; 51) comprenant un épaulement radial extérieur avant (11 ; 30 ; 39 ; 52) destiné à venir s'appliquer sur ladite paroi (P) du côté (F1) de l'objet à observer, au moins un épaulement intérieur (12, 16 ; 28 ; 42 ; 53) pour le blocage axial d'un premier groupe (3,4,5 ; 29; 40 , 41 57, 58) desdits éléments optiques et un canon axial (13 ; 31 ; 43 54) s'étendant vers l'arrière de la lunette et destiné à recevoir par l'intermédiaire de moyens (18, 19 ; 34, 35 ;44 , 45 ; 55, 59) de réglage continu axial par rapport au premier groupe d'éléments optiques, au moins une partie d'un deuxième groupe (7 ; 32; 48, 49; 61) desdits éléments optiques, la lunette comportant en outre des moyens (21; 35; 47; 63) pour bloquer la position axiale de ladite partie du deuxième groupe d'éléments optiques après leur réglage axial. 2. Lunette suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens de réglage comprennent des filetages complémentaires (18, 19 ; 34, 35; 44, 45 ; 55, 59) ménagés respectivement sur ladite douille (10 ; 27 ; 38 ; 51) et sur un organe support (6 ; 32 ; 46 ; 60) portant ladite partie du deuxième groupe (7 ; 29 ; 40 ,41 ; 61) des éléments optiques. 3. Lunette suivant la revendication 2, caractérisée en ce aue lesdits moyens de blocage (21 ; 35 ; 47 ; 63) comprennent une colle ou un mastic dont est mouillé au moins un des filetages (18, 19 ; 34, 35; 44, 45 ; 55, 59) avant leur vissage et qui rend solidaires l'un de l'autre ladite douille (10 ; 27 ; 38 51) et ledit organe support (6 ; 32 ; 46 ; 60) après réglage de la netteté de la lunette. 4. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que ledit organe support est un bloc dioptrique (6 ; 32) sur lequel sont ménagés, à l'avant et à 11 arrière deux desdits éléments optiques. 5. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que ledit organe support (46) est un manchon prolongeant ladite douille (38) et enchassant au moins l'un desdits éléments optiques (40, 41). 6. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que ledit organe support (60) est une bague engagée dans une partie arrière (54) formant manchon de ladite douille (51), et enchassant au moins l'un des éléments optiques (61). 7. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisée en ce que ledit organe support (46 ; 60) est muni à son bord annulaire arrière de deux encoches (62) diamétralement opposées pour l'engagement d'un outil de réglage. 8. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que ledit épaulement extérieur avant (11) est formé par un rebord radial (14) de ladite douille (10) et en ce que ce rebord radial sert d'appui pour au moins un élément optique frontal (3) de la lunette. 9. Lunette suivant la revendication 8, caractérisée en ce que ledit rebord est coiffé d'une bague frontale (15) comportant un rebord intérieur (16) pour retenir ledit élément optique frontal (3) contre le rebord (14) de ladite douille (10). 10. Lunette suivant la revendication 9, càractérisée en ce qu'une rondelle (17) formant diaphragme est posée contre ledit éléments optique frontal (3). 11. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que ledit épaulement intérieur (28) est prévu à l'extrémité avant de ladite douille (27),au moins l'un (29) des éléments optiques étant appuyé de l'intérieur contre cet épaulement. 12. Lunette suivant la revendication 11, caractérisée en ce que ledit élément optique (29) est collé dans ladite douille (27). 13. Lunette suivant la revendication 11, caractérisée en ce que ledit élément optique (29) est maintenu contre ledit épaulement intérieur (28) gracie à un anneau élastique 14. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que ladite douille est réalisée en une matière plastique moulée, telle que l'acrylonitrilebutadiène styrène. 15. Lunette suivant la revendication 14, caractérisée en ce que ladite douille est colorée dans la masse. 16. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 14 et 15, caractérisée en ce que la surface frontale de ladite douille est traitée par un revêtement métallique assurant un aspect agréable à la vue. 17. Lunette suivant la revendication 9, caractérisée en ce que ladite bague frontale (15) est en métal ou en matière plastique traitée par un revêtement métallique sur sa surface visible. 18. Lunette suivant l'une quelconque des revendications 1 à 17 comportant à l'arrière un obturateur mobile monté sur ledit ensemble arrière, caractérisée en ce que ledit obturateur (23) est réalisé en matière plastique et comporte un ergot d'articulation (24) à enclenchement élastique s'engageant dans un trou (25) ménagé dans un rebord radial (26) prévu à l'arrière dudit ensemble arrière (2) et venant s'appliquer contre ladite paroi (P) côté observateur (F2).