La présente invention concerne de nouveaux esters secondaires de l'acide phosphorique et sels de tels esters, dotés d'intéressantes propriétés pharmacologiques, ainsi que des modes opératoires pour la préparation de ces composés. La portée de l'invention s'étend aussi à des compositions pharmaceutiques contenant les composés en question, ainsi qu'à des méthodes de traitement au cours desquelles on utilise de telles compositions. les composés en question possèdent tous une forte activité en tant qu'inhibiteurs sélectifs des prostaglandines ou de composés dotés de structures voisines de celles de prostaglandines naturelles et ayant le même genre d'activité. Ils sont aussi des antagonistes sélectifs de la substance couramment dénommée "substance à réaction lente" (en abrégé : SRL) ou, en anglais, "slow reacting substance", hydroxy-acide non-saturé de nature lipidique apparentée aux prostaglandines, et inhibent la formation d'adénosine-31,5'-monophosphate (en abrégé : ARIP cyclique), composant clef de la réponse cellulaire aux évènements extra-cellulaires, dont l'action est en interrelation avec celle de la prostaglandine. Comme de nombreuses substances dotées de propriétés de blocage des récepteurs, par exemple certains agents B-bloquants adrénergi ques, les composés compris dans la portée de l'invention exercent aussi de par leur nature, dans ce cas, une activité de stimulation du muscle lisse. Les prostaglandines (désignées par la suite par l'abréviation PG) sont un nouveau groupe de substances biologiquement actives affectant de nombreux processus physiologiques, surtout en influant sur le métabolisme intracellulaire. Voir par exemple E.W. Horton dans "Prostaglandins" (Monographies, Endocrinology, vol. 7, 1972 Springer-Verlag). Des détails en ce qui concerne la chimie des PG se trouvent par exemple dans une revue faite par P.W. Ramwell et al. dans "Progress in the Chemistry of fats and other lipids" vol. IX, p. 231. Il est connu aussi que des composés possédant une structure analogue à celle des PG naturelles peuvent exercer des effets similaires. Voir par exemple P.W. Ramwell et s1. Nature 221 (1969) 1251 ; W. Lippman, J. Pharm. Pharmacol. 22 (1970) 65 ; J. Fried et al., J. Am. Chem. oc. 97 (1971) 7319 ; et N.S. Crossley, Tetrahe dron Letters (1971), fi27. Des preuves du fait que les PG participent à un grand nombre de processus physiologiques et pathologiques s'accumulent rapidement. Deux domaines majeurs dans lesquels ces composés jouent un rôle phy- siologique important sont la maîtrise de la fécondité et la régulati- on de la circulation sanguine. En outre, les PG exercent de puissantes actions pharmacologiques sur le muscle lisse dans divers autres organes faisant notamment partie du système gastrointestinal et du système respiratoire. Elles-sont aussi impliquées dans les phénol nes apparaissant à la suite d'une stimulation des nerfs, à la fois du système central et du système périphérique, aussi bien que dans le processus de la lipolyse. Il existe aussi des indications tant à prouver que les PG jouent un rôle important dans différents désordres ophtalmologiques. Dans les phénomènes de la reproduction, les PG sont impliquées de différentes manières. Il est connu, par exemple, que des proportions suffisantes de PG affectent les muscles lisses du système géni- tal femelle ; elles sont fournies avec le sperme et ont probablement pour effet de favoriser la conception. Lorsque la gestation parviens à son terme, les taux de PG dans le plasma et dans le liquide amniotique s'accroissent, ce qui a à son tour pour effet d'amorcer le début du travail. Ce dernier effet des PG est présentement utilisé thérapeutique ment. Les effets des PG sur la circulation sont en principe vasodépressifs bien que dans certains cas les PG puissent provoquer une élévation de la pression sanguine. Les voies par lesquelles les PG contribuent normalement à la régulation de la circulation du sang n' ont pas encore été élucidées. Dans le système gastrointestinal, les PG provoquent généralement une contraction du muscle lisse. On pense que certaines sortes de diarrhées sont provoqu8es par des taux élevés de PG dans le plasma. Dans les poumons, la PGF provoque une bronchoconstriction tandis que la PGE exerce l'effet opposé. Lors de la stimulation des nerfs, des PG se trouvent libérées et, au moins dans les nerfs périphériques, semblent antagoniser le résultat de la stimulation. Les effets des PG sont généralement obtenus avec de très petites proportions des composés en question, et cette observation, joifr te au fait que les PG sont largement réparties dans l'organisme, Boum ligne le rôle important que ces composés sont susceptibles de jouer dans les mécanismes hémostatiques. Toutefois, en dépit du fait que d'aussi nombreux effets importants illustrant le rôle pharmacologique des PG soient connus, la nature exacte de leurs implications physiologiques n'est que médiocrement comprise. Ceci est en partie dd au fait que l'on n'a jusqu'à présent eu à sa disposition aucun composé inhibiteur adéquat. Entant donné les effets physiologiques et pharmacologiques très prononcés qu'exercent les PG, on peut en toute sécurité présumer qu' elles jouent aussi un rôle important dans des états pathologiques. Des preuves de ce fait s'accumulent d'ailleurs rapidement, ce qui fait apparattre d'une manière encore plus aiguë la nécessité d'avoir à sa disposition des agents inhibiteurs des PG. Ainsi, les PG sont impliquées dans des processus inflammatoires de diverses sortes, tels que dans les brûlures les dermatites par contact et les réactions anaphylactiques. Dans ces cas, il a été suggéré que les PG peuvent servir de médiateurs de la réaction.Un autre état patholo- gique important dans lequel on pense que les PG ont une signification étiologique est, par exemple, l'asthme bronchial. Â cet égard, il est intéressant de mentionner qu'une substance, chimiquement et pher- macologiquement en rapport étroit avec les PG, à savoir la "substance à réaction lente" SBL (SRSt, cf. Strandberg, K. et Uvnäs B. dans jacta Physiol. Scand. 82 (1971), p. 358), se trouve aussi produite au cours des anaphylaxies, par exemple dans l'asthme bronchial. Une possibilité d'agir contre l'effet de cette substance est aussi hautement désirable. Considérant les informations ci-dessus, il ressort clairement que des progrès thérapeutiques majeurs pourraient résulter de l'utilisation de substances inhibant les PG. L'inhibition de diverses réactions infla3matoires, l'amélioration de l'asthme bronchial, la régulation de la circulation sanguine, la maitrise de l'hypermotilité gastrointestinale sont quelques exemples des effets thérapeutiques attendus de la part de tels composés. Au fur et à mesure que croissent nos connaissances sur les fonctions des PG, l'intérêt d'inhibiteurs des PG devient indubitablement encore plus apparent. Non seulement des conditions pathologiques caractérisées par une formation accrue de PG seront améliorées, mais il est possible aussi de songer à influer sur certains processus physiologiques normaux quand on le désire, processus tels par exemple que la conception. Des progrès thérapeutiques peuvent encore résulter de d'adminis- tration d'esters compris dans la portée de l'invention avant, pendant ou après l'administration des PG en vue d'empêcher les effets secon iaires des PG, effets tels par exemple que diarrhées, nausées, admis sements, réactions locales des tissus et pyrexie. Le terme "prostaglandines" (PG) tel qu'il est utilisé au cours de la présente description doit être compris comme englobant dans sa portée des PG proprement dites et des substances apparentées partir structure aux PG, comme on l'a indiqué ci-dessus, et qui peuvent autre d'origine aussi bien naturelle que synthétique. De plus, les esters compris dans la portée de la présente inven- tion exercent une action inhibitrice sur la formation (stimulée par des hormones) d'adénosine-3',5'-monophosphate (AMP cyclique). L'AMP cyclique est formé à partir d'acide adénosine-5'-triphosphorique (ATP) sous l'action de l'adényl-cyclase, système enzymatique contenu dans la membrane du plasma. Les hormones influent sur ce complexe enzymatique et par conséquent sur la concentration intracellulaire d'VMP cyclique. Les cellules retondent aux variations des taux d' AMP cyclique quels que soient les mécanismes dont disposent les différentes cellules.Il semble vraisemblable que des composés capables d'influer sur la formation de l'AMP cyclique soient susceptibles de présenter un intérêt thérapeutique, quand on disposera de connaissances plus étendues concernant les anomalies de fonctionnement des cellules dans différents états pathologiques. Voir par exQmple G.A. Robinson et al. dans "Cyclic AMP", Academic Press, 1971. Quelques antagonistes des PG ont déjà été décrits. J. Fried et al., Nature 223 (1969) 208, ont découvert que des composés analogues à la 7-oxa-prostaglandine dotés de cycles à six maillons inhibent la prostaglandine E1 (PGE1). On a découvert qu'un dérivé de la dibenzoxyzépine antagonise la PGH2 (J.H. Sanner dans Arch. int. Pharmacodyn. 180 (1969) 46). Il a été découvert aussi qu'un polyester de haut poids moléculai- re formé entre la phlorétine et l'acide phosphorique possède une activité de blocage des PG (K.E. Eakins et al., Brit. J. Pharmac. 39 (1970) 556), et de plus est un antagoniste de la substance à réactiom lente (SRL) (Mathé, Â.Â., et Strandberg, K., dans Jacta Physiol. scand. 82 (1971) 460). Ce polymère, poly(phosphate de phlorétine), avait été déjà décrit par E. Diczfalusy et al. dans Jacta Chem. Scand. 7 (1953) 913, comme étant un inhibiteur enzymatique de haut poids moléculaire, transversalement réticulé. Il a un poids moléculaire (PM) moyen de 15.000, ne dialyse pas au travers d'une membrane de "Cellophane", et il a été constaté qu'il exerce un puissant effet inhibiteur sur di- verses enzymes telles par exemple que l'hyaluronidase et la phosphatase alcaline. Ces matières sont des mélanges complexes de diverses structures polymères différentes en proportions variables (en raison de l'incapacité de maîtriser soit le degré de polymérisation, soit l'induction sélective d'une telle polymérisation au niveau de sites réactionnels spécifiques par suite de la disponibilité de nombreux sites possibles au niveau desquels une polymérisation peut intervenir), et l'activité qui leur a été attribuée n'est attribuable à aucune struoture polymère spécifique, beaucoup moins à une fraction de PS spécifique de certaines structures quelconques ou motifs de telles structures, soit en théorie, soit en pratique, et sous ce dernier aspect une identification positive des composants actifs spécifiques du mélange polymère complexe s'est révélée impossible. D'une manière tout à fait inattendue, on a découvert que certains esters secondaires synthétiques simples de l'acide phosphorique possédant des structures définies ci-après sont de très bons inhibiteurs sélectifs des PG et de composés possédant des activités apparentées à celles des PG, et qu'ils sont aussi des antagonistes sélectifs de la substance à réaction lente (SEL). Ces effets sont illustrés ci-après dans les exemples 20 à 25. L'effet inhibiteur d'esters compris dans la portée de l'invention sur 1'AP cyclique est décrit dans 11 exemple 26. D'autre part, les esters en question exercent une activité de stimulation sur le muscle lisse ; ce fait est illustré dans les exemples 27 à 29. Etant donné que les composés en question sont produits synthétiquement, ils possèdent une structure définie et sont bien entendu pratiquement exempts d'impuretés inactives ou moins actives et de matières de composition et structure similaires et/ou indéfinies. Dans les types d'expériences que décrivent Eakins et al. (ibid.) et Perklev et Ahrén (Life Sciences Part I, 10 (1971) 1387), la plupart des composés compris dans la portée de la présente invention sont des inhibiteurs beaucoup plus puissants à l'encontre de prostaglandines telles, par exemple, que E1 (PGE1), E2 (PGE2), F1a (PGFîa) et F2a (PGF2a) que le poly(phosphate de phlorétine) et ils sont aussi supérieurs comme antagonistes à l'égard de la substance à réaction lente (SEL) dans les types d'expériences que décrivent Mathé et Strandberg (ibid.).D'autre part, les esters secondaires de l'acide phosphorique compris dans la portée de la présente invention sont dépourvus de propriétés antienzymatiques telles que celles décrites pour le susdit polymère de haut PS, transversalement réticulé. Des composés nouveaux compris dans la portée de la présente in vention sont représentables par la formule générale (qui englobe des dérivés fonctionnels de tels composés) dans laquelle M est de l'hydrogène ou un cation minéral ou organique pharmaceutiquement acceptable ; et A et B sont, indépendamment l'un de l'autre où un et seulement un des substituants R , R7 et R représente tou- jours un radical R, situé en position méta ou para par rapport au radical ester d'acide phosphoriquen le radical R possédant la formule où X de R est où Y est une chaîne droite hydrocarburo comportant deux ou trois atomes de carbone et qui est -saturée ou contient une double liaison. Le radical céto de X peut aussi se trouver sous la forme d'un cétal d'un alcool aliphatique inférieur Y ci-dessus peut être substitué par un substituant choisi parmi: alcoyle inférieur ; alcényle inférieur ; phényle ; et benzyle. Dans les substituants sus-spécifiés de Y, phényle et benzyle peuvent être substitués en position méta ou para avec un substituant choisi parmi : alcoyle inférieur ; alcoxy inférieur ; F ; -Cl ; -Br et -CF3. Dans les formules ci-dessus, R3, R4, X5, R6, R7 et R sont identiques ou différents et sont choisis parmi hydrogène ; alcoyle inférieur ; alcényle inférieur ; alcoxy inférieur ; hydroxy ; -0-C0-R'4 -F; -Cl; -Br; -CF3; -CN; -NO2; -COOR9; -CH2COOR9; -OCH2COOR9; -CO-R14; -CONR28; -CH2CONR28; -OCH2CONR28; -NR28;NR8-CO-R14; -CH2NR28; ou -CH2NR8-CO-R14 avec cette condition que toujours un et seulement un des substituants R6, R7 et R13 soit R dans lesquelles formules R8 est hydrogene ou alcoyle inférieur dans lesquelles formules ss9 est alcoyle inférieur ou M, où M est tel que défini ci-dessus ; et dans lesquelles formules R14 est alcoyle inférieur. Dans la présente description, la présentation structurale d'un noyau benzénique substitué comme par la formule fondamentale doit s'entendre comme englobant toutes les variantes possibles en ce qui concerne les positions des trois substituants non-fixés, lesquelles positions peuvent donc être : 2,3,4-, 2,3,5-, 2,3,6-, 2,4,5-, 2,4,6-, et 3,4,5-. Dans la présente description, le terme "inférieur" signifie que le radical en question comporte -de un à quatre atomes de carbone, ifr clusivement. Par conséquent, alcoyle inférieur, alcényle inférieur et alcoxy inférieur doivent 81 entendre comme comprenant dans leur portée les radicaux suivants, par exemple : méthyle, éthyle, propyle, isopropyle, butyle, butyle secondaire, isobutyle, butyle tertiaire, vinyle, isopropényle, 1-propényle, allyle, méthoxy, éthoxy, propoxy, isopropoxy, butoxy, isobutoxy, butoxy secondaire et butoxy tertiaire. Parmi les cations minéraux ou organiques pharmaceutiquement acceptables compris dans la définition de M ci-dessus, on peut notamment mentionner ceux dérivant des métaux et amines énumérés ci-après: métaux : calcium, potassium, sodium amines : monoéthanolamine, diéthanolamine, diméthylaminoéthanol, Nméthylglucamine, trishydroxyméthylméthylamine, morpholine, ou analogues. Parmi les composés compris dans la portée de la formule générale (I) ci-dessus, on considère comme préférables ceux dans lesquels A est identique à B. Quand on considère ci-dessous les classes de composés préférés, on ne cite que de tels composés dans lesquels A est identique à B ; autrement dit, il s'agit d'esters symétriques du type phosphate compris dans la portée de la présente invention. Si les substituants R3, R , R5, R6, R7 et R à 11 exception de celui qui est R, sont tous hydrogène, il est considéré comme préférable que Y soit une channe hydrocarburo substituée. En ce qui concerne les substituants R3, R4, R5, R6, R7 et R13, il est considéré comme préférable qu'au moins un d'entre eux soit hydrogène. Il est aussi préféré qu'au moins un desdits substituants, en plus de celui qui est R, soit différent d'hydrogène. On obtient des composés préférés si Y est non-substitué ou supporte un substituant choisi parmi alcoyle inférieur, phényle et phényle substitué. Un autre groupe de composés préférés englobe ceux dans lesquels le radical céto de X est attaché au noyau benzénique de R. Quand plus d'un des substituants R3, R4 et R sont hydrogène, on accorde la préférence à ceux des composés dans lesquels Y est une channe hydrocarburo comportant deux atomes de carbone. S'ils sont choisis parmi -COR9, .-CH3COOR9. -OCH2C00R9, CONR82, -CH2CONR28, -OCH2CONR28, -NR28, -NR8-CO-R14, -CH2NR28 et -CH2NR8-CO-R14 de préférence seulement un des substituants R3, R4, R5, R6, R7 et R13 constitue un substituant provenant dudit groupe. Un autre groupe de composés préférés englobe ceux dans lesquels les substituants R , R4, R5, R6, R7 et R13, excepté celui qui est R, sont choisis parmi hydrogène, alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, hydroxy, 0-C0-R1 , -F, -C1 et -CF3. Il est préféré qu'au maximum un des substituants R3, R4, R5, R6, R7 et R13 soit constitué par le radical et que ledit radical, qui confère une solubilité dans l'eau aux composés ainsi obtenus, soit de préférence placé dans R et en position méta ou para par rapport à X. S'ils sont choisis parmi -F, -Cl et -CF3, de préférence au maximum un des substituants R3, R4, R5, R , R7 et R constitue un substituant provenant du susdit groupe. Quand le substituant R est placé en position méta par rapport au radical ester secondaire d'acide phosphorique, on accorde la préférence à ceux des composés dans lesquels les substituants R6 et R7 sont hydrogène, ou bien au maximum un d'eux est choisi parmi alcoyle inférieur et alcoxy inférieur. Des composés préférés sont aussi obtenus quand au moins deux des substituants S , R , R5, R6, R7 et R13 sont choisis parmi alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, hydroxy et 0-C0-R14. Un autre groupe de composés préférés englobe ceux dans lesquels au moins deux des substituants R3, R4 et X sont choisis parmi le groupe constitué par alcoxy inférieur, hydroxy et OCO-R14 tandis que le troisième substituant, s'il n'est pas choisi parmi le susdit groupe, est hydrogène ou alcoyle inférieur ; et dans lesquels les substituants R6, R7 et R excepté celui qui est R, sont choisis parmi hydrogène, alcoyle inférieur et alcoxy inférieur. Les composés possédant la formule (I) ci-dessus peuvent être préparés par mise en oeuvre de méthodes connues en soi ; voir, par exemple, Houben Weyl : "Methoden der organischen Chemie, 4ème édition, vol. XII/2, p. 226 ; le chapitre 11Phosphorylation" par D.M. Brown, p. 75, dans "Advances in Organic Chemistry= vol. 3, Interscience Publishers, 1963 ; et les références bibliographiques citées ci-après. Un mode opératoire général (iviéthode 1) pour la préparation des composés représentables par la formule (I) ci-dessous est décrit cidessous. Méthode 1.- On fait réagir, en un ou plusieurs stades, y compris facultativement une oxydation, un composé T-OH (ou un de ses dérivés fonctionnels) et un composé U-OH (ou un de ses dérivés fonctionnels) avec un dérivé (doté de réactivité) de l'acide phosphortUe ou de l'acide phosphoreux pour former un composé dans lequel T et U, indépendamment l'un de l'autre, sont où R15, R16 et R17 représentent, ou par des méthodes connues sont convertibles en, respectivement, R6, R13 et R7 ; et où E est égal à ON ou est convertible en ON par des méthodes connues, les radicaux R15, R16, R17 et E étant, si cela apparat nécessaire, convertis par des méthodes connues en, respectivement, R6, R13, R7 et OM de façon telle que chaque radical des composés en cause soit compatible avec le mode opératoire en question et soit protégé si cela est nécessaire pour former ledit composé possédant la formule générale (I). La méthode générale 1 ci-dessus est illustrée par les modes opé ratoires suivants (Méthodes 2 à 6). Méthode 2. Procédé selon la méthode 1 ci-dessus, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à faire réagir le composé T-OH (ou un dérivé fonctionnel d'un tel composé) avec un dérivé (doté de réactivité) de l'acide phosphorique pour former un ester primaire T-O-P(O)(OH)2 de l'acide phosphorique (ou un dérivé doté de réactivité d'un tel ester), puis à faire réagir ledit ester de l'acide phosphorique (ou un de ses dérivés doté de réactivité) avec le composé U-OH (ou un de ses dérivés fonctionnels) pour former le composé (II); Méthode 3.Procédé selon la méthode 1 ci-dessus, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à faire réagir le composé T-OH (ou un de ses dérivés fonctionnels) avec un dérivé (doté de réactivite) de l'acide phosphorique pour former le composé Méthode 4. Procédé selon la méthode 1 ci-dessus, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à faire réagir un composé possédant la formule générale dans laquelle R15, R16 et R17 sont différents de R ; avec un composé représentable par la formule générale dans laquelle R21, R22 et 23 représentent, ou par des méthodes connues sont convertibles en, respectivement, R3, R4 et R5 ; et R24 est un radical qui, lorsqu'il est admis à réagir avec R16 ci-dessus, forme un radical -R25- qui représente, ou par des méthodes connues est convertible en,le radical -XI ; R, R3, R4, R5 et X étant tels que définis pour la formule générale (I) ci-dessus. Méthode 5. Procédé selon la méthode 1 ci-dessus, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à faire réagir un composé possédant la formule générale dans laquelle R15, R et R17 sont différents de R ; avec un composé possédant la formule générale (V) ci-dessus dans laquelle R21, R22 et R23 représentent, ou par des méthodes connues sont convertibles en, respectivement, R3, R4 et R5 ; et R24 est un radical qui, lorsqu' il est admis à réagir avec R16 ci-dessus, forme un radical R25- qui représente, ou par des méthodes connues est convertible en, le radical -I ;R, R3, R4 et R5 étant tels que définis pour la formule générale (I) ci-dessus, ainsi que I. Méthode 6. Procédé selon la méthode 1 ci-dessus caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à faire réagir le composé T-OH (ou un de ses dérivés fonctionnels) avec un dérivé (doté de réactivité) de l'acide phosphoreux pour former un composé qui ensuite, en un ou plusieurs stades, y compris une oxydation, est transformé en composé (III). Voir la première référence donnée cidessus, aux pages 20, 45, 273, 283 et 284. Dans les méthodes 2 à 6 ci-dessus, les symboles T, U et E sont tels que définis dans la méthode 1. L'ester primaire d'acide phosphorique T-O-P(0)(OH)2 (ou un de ses dérivés doté de réactivité) utilisé ci-dessus dans la méthode 2 est préparé par mise en oeuvre de modes opératoires connus qui se trouvent décrits, par exemple, dans la première référence citée cidessus (aux pages 143 et 212) ou dans la deuxième. Les méthodes 1 à 6 données ci-dessus sont encore illustrées par les procédés suivants (méthodes 7 à 9), où les symboles T, U et E possèdent les significations données dans la méthode 1 ci-dessus. Méthode 7. Procédé selon la méthode 2, caractérisé en ce que l'on fait réagir un ester primaire d'acide phosphorique ayant comme formule générale T-O-P(O)(OH)2, avec un composé possédant la forme le générale U-OH en présence d'un agent activateur capable de transformer ledit ester en des dérivés actifs dudit ester, pour former le composé (II). Parmi des agents activateurs concevables, on peut notamment citer les suivants : carbodiimides, par exemple dicyclohexylcarbodiimi- de ou di-4-tolylcarbodiimide ; chlorure de sulfonyle organiques, par exemple chlorure de 4-toluènesulfonyle, chlorure de 2,4,6-triméthyl benzènesulfonle, chlorure de 2,4,6-triisopropylbenzènesulfonyle 1,1 '-carbonyl-bis-imidazole ; chlorure cyanurique ; des composés de N-alcoyl-5-phényl-isoxazolium ; carbonate de bis-2-pyridyle ; dérivés d'acides carboxyliques, par exemple anhydrides et chlorures de tels acides ; dérivés d'acide diarylphosphorique, par exemple phosphorochloridate de diphényle ; trichloroacétonitrile ; éthoxyacéty- lène. Méthode 8. Procédé selon la méthode 3 ci-dessus, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à faire réagir un composé possédant la formule générale T~OH avec un composé possédant la formule générale E-P(O)(Hal)2 dans laquelle E est différent de OM, et Hal est halogdno, pour former le composé (III), dans lequel E est différent de OM, et ensuite, par mise en oeuvre de modes opératoires connus, à convertir ledit composé en le composé Parmi les composés concevables possédant la formule générale E-r(0)(Hal)2, on peut notamment citer les suivants : oxychlorure de phosphore ; phosphorodichloridate de benzyle ; phosphorodichloridates d'alcoyle ; dichloridates phosphoramidiques, par exemple dichlorure N-méthylphosphoramidique ; phosphorodichloridates d'alcoyle dans lesquels le radical alcoyle est substitué avec au moins un radical capteur d'électrons, par exemple phosphorodichloridate de trichloroéthyle, phosphorodichloridate de 2-cyanéthyle et phosphorodichloridate de phénacyle ; phosphorodichloridates d'aryle dans lesquels le noyau benzénique comporte au moins un radical capteur d'électrons se trouvant en position ortho et/ou para par rapport au reste acide phosphorique, par exemple phosphorodichloridates de 4-nitrophényle, de 2,4-dinitrophényle ou de 2-chlorométhyl-4-nitrophényle. Méthode 9. Procédé selon la méthode 4 ou 5 ci-dessus dans lequel, parmi des réactions concevables pour former le radical X dans un composé (il) ou (III) ci-dessus, ou pour former un radical R25 convertible en radical X par mise en oeuvre de modes opératoires classiques, on peut choisir parmi les diverses réactions suivantes désignées par les noms de ceux qui les ont mises au point : condensation de Claisen-Schmidt, réaction de Friedel-Crafts, transposition de Pries, réaction de Grignard, réaction de Houben-Hoesch, condensation de Knoevenagel, réaction de Nencki, réaction de Wittig.Des références bibliographiques concernant ces types de réactions peuvent se trouver par exemple dans "The Merck Index, 8ème édition, 1968, dans le chapitre "Organic name reactions", p. 1137. Des références concernant ces réactions et d'autres réactions convenables se trouvent aussi dans la monographie de C.A. Buehler et D.E. Pearson, wSurvey of Organic Syntheses" (New York, 1970), p. 623. Plus particulièrement, les méthodes 1 à 9 ci-dessus sont illustrées par les modes opératoires a à n suivants dans lesquels les symboles T, U et E possèdent les significations générales indiquées ci-dessus dans la description de la méthode 1. (a) Un composé possédant la formule générale T-OH est admis à réagir avec environ 0,5 mole d'oxychlorure de phosphore, avantageusement en présence d'une amine tertiaire telle p. ex. que de la pyridine. Après l'estérification, les atomes de chlore qui n'ont pas réagi sont hydrolysés avec de liteau, et l'ester secondaire symétrique de l'acide phosphorique obtenu, correspondant à la formule (III) cidessus, est isolé à partir du mélange réactionnel sous la forme d'un acide libre ou sous la forme d'un sel adéquat d'un tel acide. Si on n'utilise seulement que 0,3 à 0,4 mole d'oxychlorure de phosphore, on peut aussi former un grand nombre des esters tertiaires correspondants de l'acide phosphorique. De tels esters peuvent être hydrolysés, p. ex. avec un alcali, pour former le composé (III). (b) Un composé possédant la formule T-OH est admis à réagir avec 0,5 mole de phosphorodichloridate de trichloroéthyle, ayant pour formule ClCCH20P(O)Cl2, en présence d'au moins une mole d'une amine tertiaire, telle p. ex. que de la pyridine. Quand les deux atomes de chlore dudit chloridate ont réagi, l'ester phosphorique tertiaire obtenu est traité par, p. ex., Zn dans un mélange pyridine-acide acétique ou par Zn/Cu dans du diméthylformamide pour éliminer le radical ester trichloroéthylique ; on obtient ainsi un ester secondaire symétrique de l'acide phosphorique correspondant à la formule (III) ci-dessus. (c) Un composé possédant la formule T-OH est admis à réagir avec 0,5 mole de dichlorure méthylphosphoramidique dans un solvant organique inerte, p. ex. du benzène, et en présence d'au moins une mole d' une amine tertiaire, p. ex. de la triéthylamine. La réaction peut aussi être menée en utilisant une amine adéquate, p. ex. de la pyridine, comme solvant. Le bis-T-N-méthylphosphoramidate obtenu est ensuite hydrolysé dans une solution à caractère acide, p. ex. contenant de l'acide formique ou de l'acide sulfurique, pour donner un ester secondaire symétrique de l'acide phosphorique correspondant à la formule (III) ci-dessus. (d) Un ester primaire de l'acide phosphorique possédant la formule -O-P(O)(OH)2 est admis à réagir sous une forme activée avec'environ une mole d'un composé possédant la formule U-OH. Cette réaction peut p. ex. être menée en présence d'environ deux moles de chlorure de 2,4,6triisopropylbenzènesulfonyle et environ deux moles d'une amine tertiaire, p. ex. de la triéthylamine, en utilisant un solvant adéquat, p. ex. de la pyridine. Après que la condensation est complètement terminée, on ajoute de l'eau, ce qui permet d'isoler l'ester secondaire de l'acide phosphorique correspondant à la formule (II) ci-dessus. (e) Les composés possédant la formule (II) ci-dessus peuvent aussi être préparés par la méthode décrite par J. Reiss dans Bull. Soc. Chim. Prance 1965, p. 29, à partir d'un ester primaire de l'acide phosphorique ayant pour formule T-O-P(O)(OH)2, en mettant en oeuvre les stades élémentaires de réaction schématisés ci-après O (PhO)2P(o) - C1 lI > T - 0 - P (OH)2 dioxanne, (n-Bu)3N 0 O + U - OH (PhO)2 I' P (Ph0)2 P - O - P - 0 - T O (n-Bu)3NH pyridine O M+ T - > ~ T ~ O - P - O - U > (Il) O- (n-Bu)3NH+ (où les symboles Ph et Bu signifient respectivement phényle et butyle) (f) Les composés possédant la formule (II) ci-dessus peuvent aussi être préparés en utilisant du phosphorodichloridate de 2-chlorométhy- le-4-nitrophényle par mise en oeuvre des opérations élémentaires schématisées ci-après amine tertiaire OX amine tertiaire 2 t O - P(O)Cl2 + T-OH H2O H20 CH Cl O2N O20ï'OT pyridine OH En utilisant au moins deux moles de T-OH au cours de la première opération élémentaire et en opérant en présence d'une amine tertiaire, on obtient à la suite de cette première opération un ester du type phosphate tertiaire qui peut ensuite être transformé (en passant par le composé de pyridinium quaternaire) en un ester secondaire symétrique de l'acide phosphorique correspondant à la formule (III) ci-dessus. (g) Les composés possédant la formule (III) ci-dessus peuvent aussi être préparés en hydrolysant des tétraesters de l'acide diphosphorique, préparés d'une manière connue (voir p. ex. dans la première référence bibliographique citée ci-dessus, page 898) par mise en oeuvre de la réaction schématisée ci-dessous (h) Un composé possédant la formule T-OH est traité par au moins une mole d'un phosphorodichloridate possédant la formule avantageusement en présence d'une amine tertiaire, telle p. ex. que de la pyridine sèche. Après la condensation, les atomes de chlore qui n'ont pas réagi sont hydrolysés avec de l'eau, et 11 ester secondaire d'acide phosphorique possédant la formule (II) est isolé à partir du mélange réactionnel sous la forme de son acide libre ou sous la forme d'un sel convenable du susdit acide. Des modes opératoires pour la préparation des phosphorodichlo- ridages sus-mentionnés sont connus en soi ; voir par exemple à la page 212 de la première référence bibliographique citée ci-dessus. (i) Les composés possédant la formule (II) ci-dessus peuvent aussi être préparés en convertissant, d'une manière connue en soi, des dérivés de ces substances (p. ex. des esters tertiaires avec un alcool aliphatique inférieur ; un amide de diester d'acide phosphorique ; ou un halogénure de diester d'acide phosphorique) en esters secondaires d'ester phosphorique possédant la formule (II). Ceci peut être illustré sous la forme des schémas de réaction suivants 0 H+ ou pyridinolyse It 'I OIP-OIU - (11) Alcoyle ou sel neutre (LiCl, Cal2) O P T ~ O ~ P ~ O - U NH2 0 base T-O P-01. O ~ U - (Il) C1 H20 (j) Les composés possédant les formules (III) et (II) ci-dessus peuvent aussi être préparés à partir des composés (IV) et (VI) cidessus, respectivement, en les faisant réagir par mise en oeuvre de la réaction de Houben-Hoesch avec un composé possédant la formule (V) ci-dessus. Dans ce type de réaction, R1 est un radical ~(CH2)nCN, où la chatne carbonée peut être substituée, où n est 2 ou 3, et où R24 est de l'hydrogène.Au moins deux des radicaux R21, R22 et R23 du composé (V) sont choisis parmi OH et -OCH3 et sont situés en position méta l'un par rapport à l'autre.Le radical R25 formé est un radical qui est hydrolysé en un radical -X- possédant la formule -CO(CH2)n- (k) Les composés possédant la formule (II) ci-dessus peuvent aussi être préparés conformément au schéma de réactions indiqué ci-des sous : 0 amine tertiaire 0 T-OH + C6H5CH2-O-P-0-U > T-OIPIO-U > Cl C6H5CH2-O H2/catalyseur O 'P-OIP-OIU ou OH ou sel neutre 0M (1) Il est possible aussi de préparer un composé possédant la for mule (II) ci-dessus dans laquelle un ou plusieurs des radicaux R15, 16, R17, R21, R22, R23 et R25 ne sont pas ceux qui sont désirés ; ces radicaux sont ensuite convertis, d'une manière connue en soi, en les radicaux définis par la formule générale (I) ci-dessus. Comme exemples de telles conversions en plus de celles indiquées en j ci-dessus, on peut notamment mentionner : élimination de radicaux protecteurs tels, par exemple, que des radicaux benzyle, trityle, méthoxyméthyle, tétrahydropyranyle, triméthylsilyle, carboalcoxy, carbobenzoxy, benzoyle. (m) Il est possible, aussi, d'une manière connue en soi, de préparer des composés représentables par la formule générale (I) cidessus à partir d'autres composés compris dans la portée de la for mule générale (II) ci-dessus, où R15, R16 et R17 sont respectivement Comme exemples de telles transformations, on peut mentionner les suivantes : des radicaux hydroxyle libres sont p. ex. obtenus par élimination de radicaux acyl- et dihydroxy-phosphinyle à partir d'esters d'acyle et d'esters primaires d'acide phosphorique, respectivement, en éliminant les radicaux alcoyle inférieur à partir de radicaux alcoxy inférieur, et par l'intermédiaire de sels de diazonium à partir d'amines primaires aromatiques. Des radicaux amino libres sont p. ex. obtenus par élimination de radicaux acyle dans des acylamides, par réduction de radicaux nitro, nitrile et amido.Des radicaux acide carboxylique libres sont p. ex. obtenus par hydrolyse de radicaux ester, amido et nitrile. D'autre part, des radicaux hydrolrg libres peuvent être estérifiés et éthérifiés, des amines primaires et secondaires peuvent être acylées en amides, et des acides carboxyliques peuvent être estérifiés et peuvent aussi être transformés en amides. Par une réaction de Mannich, il est possible d'insérer des radicaux aminométhyle, et par des réactions de Schiemann et SandPayer des amines primaires aromatiques peuvent être converties en radicaux fluoro, chloro ou nitrile. En ce qui concerne le radical X, des exemples de transformations qui peuvent être effectuées à l'intérieur de ce radical se trouvent spécifiées ci-après à propos de la description des méthodes permettant de préparer T-OH et U-OH. (n) Si les esters secondaires de l'acide phosphorique possédant la formule (I) ci-dessus sont isolés sous la forme des acides libres, de tels acides peuvent être transformés en sels avec des cations minéraux ou organiques pharmaceutiquement acceptables en opérant d'une manière classique. Des exemples de cations minéraux et organiques adéquats ont été donnés ci-dessus. Quand un ester secondaire d'acide phosphorique compris dans la portée de la présente invention est isolé sous la forme d'un sel avec un cation qui n'est pas pharmaceutiquement acceptable, un tel sel est transformé en l'acide libre ou en sels avec des cations pharmaceutiquement acceptables par mise en oeuvre de méthodes connues en soi, par exemple en traitant un sel par un acide fort, en utilisant un échangeur d'ions adéquat, ou en réalisant une double décomposition dans un solvant approprié. Les modes opératoires utilisés lors de la synthèse des esters secondaires de l'acide phosphorique selon l'invention doivent être choisis de façon telle que tous les radicaux se trouvant dans les matières premières mises en oeuvre soient compatibles avec la méthode utilisée ou bien, si cela apparat nécessaire, les radicaux sensibles doivent être protégés au cours de la réaction, puis convertis en les radicaux désirés afin que les composés possédant la formule générale (I) ci-dessus soient obtenus. Les composés hydroxy, T-OH et U-OH (ou des dérivés fonctionnels de ces composés), utilisés comme matières premières lors de la préparation des esters secondaires d'acide phosphorique possédant les formules générales (II) et (III), sont préparés en ayant recours à des méthodes connues.Parmi des méthodes utilisables pour préparer des composés de ce type qui comportent deux cycles benzéniques liée par un radical X ou un radical R25, different de X, convertible en le radical X par des méthodes connues à un stade adéquat quelconque au cours de la préparation des esters secondaires du type phosphate, on peut mentionner celles des types suivants : synthèse d'un ester acétoacétique, condensation de Claisen-Schmidt, réaction de Friedel-Crafts, transposition de Fries, réaction de~Grignard, réaction de Houben-Hoesch, condensation de Knoevenagel, synthèse des esters maloniques, réaction de Necki, réaction de Wittig. Dans tous ces types de réaction, on utilise des composés benzéniques convenablement substitués pour former le composé T-OH (ou un de ses dérivés fonctionnels), ou un composé comportant deux cycles benzéniques convenablemett substitués et reliés ltun à l'autre par un radical R25, qui par des méthodes classiques, en un ou plusieurs stades de réaction, sont convertibles en le composé T-OH désiré (ca en un de ses dérivés fonctionnels). Comme exemples de transformations dans le radical X (ou R25), on peut notamment mentionner La formation de doubles liaisons dans X (ou R23) par des réactions d'élimination. Elles peuvent être hydrogénées catalytiquement, aussi en présence d'un radical carbonyle, ou bien de nouveaux substituants peuvent être insérés par des réactions d'addition. Si R2 supporte un radical hydroxyle adéquat, un tel radical est convertible en un radical carbonyle par un agent oxydant, p. ex. par mise en oeuvre d'une oxydation selon Oppenauer ou selon Sarett. Pour insérer des radicaux tels qu'alcoyle inférieur, phényle et benzyle dans X (ou R25), on peut recourir à des méthodes décrites dans les publications citées en référence ci-dessous, ou dans les exemples de préparation. D'autres détails concernant les réactions typiques sus-mentionnées peuvent se trouver p. ex. dans "The Merck Index", 8ème édition, 1968, dans le chapitre 11Organic name reactions", p. 1137, et dans des références qui y sont citées. D'autres références se rapportant à ces méthodes et à d'autres intéressantes méthodes utilisables peuvent se trouver dans des articles et ouvrages tels que : Ind. Chim. Belg. (1961) 345 ; Organic Actions 18 (1970) 1 ; et dans des monographies telles que : T.Â. Geismann : "The Chemistry of Flavonoid Compounds" (New York, 1962), p. 286 ; G.A. Olah : "Friedel-Crafts and Related Reactions", vol. II, part 1, et vol. III, part i (New York, 1964) ; et C.A. Buchler, D.E. Pearson : "Survey of Organic Syntheses" (New York, 1970), p. 623. Les réactions mentionnées ci-dessus pour préparer T-OH et U-0H, ou des dérivés fonctionnels de ces composés, sont menées de façon telle que chaque radical des composés mis en oeuvre soit compatible avec le mode opératoire en question ou soit protégé lorsque cela apparant nécessaire. Quand les composés T-OH et U-OH comportent aussi d'autres radicaux dotés de réactivité tels que -OH, amino primaire et secondaire et acides carboxyliques, ces radicaux sont, quand cela apparat nécessaire,protégés pendant la synthèse des esters du type phosphate. Des radicaux protecteurs adéquats pour des radicaux -OH et amino se trouvent spécifiés dans les monographies suivantes : S. Patai : "The Chemistry of the Hydroxyl Group (London, 1971), p. 1001, et S. Patai "The Chemistry of the Amino Group" (Lonfon, 1968), p. 669. Un radical acide carboxylique libre peut, par exemple, être protégé en le convertissant en un ester adéquat. Un tel (ou de tels) radical (ou radicaux) protecteur(s) peut (ou peuvent) être ensuite éliminé(s) à un stade approprié quelconque au cours de la préparation des estes secondaires de l'acide phosphorique. Les composés compris dans la portée de l'invention sont généralement caractérisés par l'activité pharmacologique indiquée ci-dessus et qui les rend intéressants à utiliser pour antagoniser certaines anomalies physiologiques dans un corps d'animal vivant. Des quantités efficaces des composés pharmacologiquement actifs en question peuvent être administrées à un corps d'animal vivant par l'une quelconque de diverses voies, par exemple oralement sous la forme de capsules ou de comprimés, parentéralement sous la forme de solutions ou suspensions stériles et par inplantation de plaquettes.Parmi d autres voie d'administration parentérale, on peut citer les voies intraveineuse, sous-cutanée, intramusculaire, intrapéritonéale, intra-articulaire, intradermique et subconjonctivale. D'autres modes d'administration sont par voie linguale, vaginale, rectale, par aérosol et topiquement comme par exemple sous la forme de pommades, de collyres, etc. Comme exemples représentatifs de corps d'animal vivant qu'il est possible de traiter à l'aide des composés et compositions compris dans la portée de l'invention, et par mise en oeuvre du procédé de traitement selon l'invention, pour alléger les douleurs dont peuvent souffrir de tels animaux et/ou pour agir favorablement sur des états pathologiques identiques à ceux énumérés au début de la présente description, ou sur des états pabhologiques similaires, on peut notamment citer : des animaux domestiques tels que chiens et chats, des animaux de ferme tels que chevaux, vaches, moutons et chèvres. Des compositions pharmaceutiques sont habituellement préparées à partir d'une quantité prédéterminée d'au moins un des composés en question. De telles compositions peuvent être présentées sous la forme de poudres, sirops, suppositoires, pommades, collyres, élixirs, solutions, aérosols, pilules, capsules, comprimés ou tablettes, suspensions, émulsions, solutions huileuses, etc., avec ou sans, mais de préférence avec, au moins l'un quelconque d'une grande variété de véhicules ou supports pharmaceutiquement acceptables. Quand ils sont mélangés avec un véhicule ou support pharmaceutique, l'ingrédient actif représente en poids habituellement d'environ 0,01 à environ 75 %, et normalement d'environ 0,05 à environ 15 %, du poids de la composition.Dans de telles compositions, on peut utiliser des supports ou véhicules tels qu'amidon, sucre, talc, gommes synthétiques et naturelles communément utilisées, eau et analogues. Pour former des comprimés et tablettes, on peut utiliser des liants tels que de la polyvinylpyrrolidone et des lubrifiants tels que du stéarate de sodium. On peut aussi incorporer, à des comprimés et tablettes, des agents désintégrants tels que du bicarbonate de sodium. Bien que des quantités relativement petites des matières actives comprises dans la portée de l'invention, quantités même aussi faibles que 5,0 milligrammes (mg) soient utilisables dans des cas d'adminis- tration à des sujets dont le poids du corps est relativement faible, les doses posologiques unitaires sont de préférence supérieures ou au moins égales à cinq milligrammes (5 mg) et peuvent atteindre de préférence vingt-cinq (25), cinquante (50), cent (100) milligrammes ou même davantage, selon bien entendu le sujet traité et le résultat particulier désiré, comme le comprendront immédiatement tous les spé- cialistes. Des intervalles plus larges apparaissent compris entre 0,1 et 3000 mg par dose posologique unitaire.Les agents actifs selon l'invention peuvent être associés, en vue de leur administration, à d'autres agents pharmacologiquement actifs tels que des prostaglan- dines (PG) naturelles ou synthétiques ou analogues, des antiseptiques, des spasmolytiques, des analgésiques, des tranquillisants, des stéroïdes ou hormones, ou analogues, ou à des tampons, anti-acides ou analogues, et la proportion de 11 agent (ou des agents) actif(s) dans les compositions peut être admise à varier largement. I1 est seulement nécessaire que l'ingrédient actif compris dans la portée de l'invention constitue une proportion efficace, c'est-à-dire telle qu'une dose efficace adéquate soit obtenue compte tenu de la forme de présentation d'unité posologique utilisée.Bien entendu, on peut administrer à peu près en même temps plusieurs unités posologiques. Les doses individuelles exactes aussi bien que les doses quotidiennes dans un cas particulier seront bien entendu déterminées conformément aux principes médicaux et/ou vétérinaires bien établis. En règle générale, toutefois, quand ils sont utilisés thérapeutiquement, les composés en question peuvent être administrés à raison de 1 à 1000 mg par jour et par sujet, divisés en une ou plusieurs doses, pendant une période d'une durée convenable. Ci-après sont donnés différents exemples, bien entendu non limitatifs, destinés à illustrer les modalités de mise en oeuvre de ligne vention. Exemple 1.- Une solution de 2,91 g de 4-chloro-3-(4-hydroxy3-méthoxyphényl)propiophénone dissous dans 12 ml de pyridine est lentement ajoutée (en 10 minutes), en agitant, à une solution de 0,46 ml d'oxychlorure de phosphore dans 5 ml de pyridine à une température de -20 C. Le mélange réactionnel est maintenu deux heures à -50C, puis pendant encore 70 heures à la température ambiante ordi naire. On ajoute de l'eau, et on verse la solution résultante dans un entonnoir à décantation contenant un mélange de 100 ml d'acide chlorhydrique (HCl) 2,5 M et de 100 ml d'acétate d'éthyle. La phase organique est lavée à l'eau puis avec une solution saturée de sulfate disodique.La solution dans l'acétate d'éthyle est séchée sur sulfate disodique, filtrée et évaporée sous vide ; le résidu est chromatographié sur silica gel. La petite proportion d'ester tertiaire du type phosphate présente est diluée avec de l'acétate d'éthyle. L'ester secondaire est ensuite élué avec un mélange acétate d'éthyle et méthanol (1:9) ; on recueille l'éluat et on l'évapore sous vide. Le résidu est dissous dans un mélange acétone:eau (1:4) avec de l'hydroxyde de sodium (aOH) jusqu'à PH environ 5. La majeure partie de l'acétone est chassée sous vide ; la solution aqueuse restante est lyophilisée. Le sel obtenu est le phosphate de sodium et bis (4-(3-(4-chlorophényl)-3-oxopropyl)-2-méthoxyphényle. Une épreuve de chromatographie en couche mince (CCM) prouve que ce produit est pur ; sa structure est confirmée par un spectre de résonance magnétique nucléaire (RMN). En opérant sensiblement de la même manière, on obtient le sel de sodium des esters secondaires symétriques d'acide phosphorique suivants phosphate de sodium et bis(2-méthoxy-4-(3-(2-nitrophényl)-3-oxopro- pényl ) phényle) phosphate de sodium et bis(2-méthoxy-4-(3-(3-nitrophényl)-3-oxopro- pényl)phényle phosphate de sodium et bis(2-méthoxy-4-(3-oxo-3-(3-trifluorométhyl- phényl ) propyl) phényle) phosphate de sodium et bis-(4-(3-(4-fluorophényl)-3-oxopropényl)phé- nyle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-éthoxycarbonylphényl)propionyl)- 2~méthoxyphényle) phosphate de sodium et bis (3-(3-(4-cyanophényl)acryloyl)phényle) phosphate de trisodium et bis(3-(3-(4-carboxylatophényl)propionyl) phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(4-acétamidométhylphényl)propionyl) phényle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(4-carboxylatophényl)-2-(4- méthoxyphényl)acryloyle)-3-méthoxyphényle) phosphate de sodium et bis (4-(3-(4-n-butoxyphényl)-3-oxopropyl)phé- nyle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(4-carboxylatométhylphényl)-3- oxopropyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-éthoxycarbonylméthylphényl)-3 oxopropyl ) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-N,N-diméthylcarbamoylléthyl phényl ) -3-oxopropyl) phényle) Les composés intermédiaires utilisés pour la phosphorylation sont des 3-phénylpropiophénones et des 3-phénylacrylophénones comportant un radical hydroxy et d'autres substituants en des positions qui sont évidentes d'après les structures des produits finalement obtenus.Les produits intermédiaires sont obtenus par condensation de benzraldéhydes et d'acétophénones comportant les substituants nécessairee et, quand cela est requis, par hydrogénation de la double liaison formée au cours de la condensation. On peut utiliser les modes opératoires, pour ces réactions,décrits dans Ind. Chim. Belg. 1961, 345. Exemple 2.- On ajoute goutte à goutte, en 40 minutes, une solution de 2,8 ml de triéthylamine dans 10 ml de benzène sec à une solu tion chauffée à reflux de 6,5 g de 3-(4-diéthylaminophényl)-41- hydroxypropio phénone (obtenue à partir de 4-diéthylaminobenzaldéhyde et de 4'-hydroxgacétophénone) dans 50 ml de benzène sec et 0,915 ml de POCl3. On continue à chauffer ensuite pendant encore une heure. La solution refroidie et filtrée est évaporée sous vide ; on ajoute de l'eau et on ajuste le pH à 9 avec NaOH 1 M. Le mélange est évaporé à sec sous vide, on ajoute de l'acétone, et on sépare par filtration le chlorure de sodium non-dissous et un peu de monophosphate disodique. On ajoute avec précaution du pétrole léger pour séparer les uns des autres le monoester disodique, le diester monosodique et le triester. La fraction diester est dissoute dans de l'acétone et est soumise à un nouveau fractionnement par précipitation avec du pétrole léger. Par CCM (propan-2-ol:0,5 M bicarbonate de triéthylamine, 8:2) du précipité, le phosphate de sodium et bis(4-(3-(4 diéthylaminophényl)propionyl)phényle) ne donne qu'une seule tache. La structure du composé est confirmée par RD1N. En opérant sensiblement de la même manière, on obtient phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-diéthylaminophényl)propionyl) 2,6-diméthylphényle) à partir de 3-(4-diéthylaminophényl)-4l- hydroxy-3',5'-diméthylpropiophénone phosphate de sodium et bis(4-(3-(2-diméthylaminométhylphényl)propio nylphényle) à partir de 3-(2-diméthylaminométhylphényl)-4'-hydro- xypropiophénone. les propiophénones nécessaires pour préparer les trois phosphates précédents sont obtenues à partir de benzal déhydes et acétophénones convenablement substitués. En opérant encore essentiellement de la manière décrite cidessus, on obtient le phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-diéthylaminophényl)-2-(4-méthyl- phényl)acryloyl)-3-méthoxyphényle) à partir de la 3-(4-diéthyl aminophényl)-4'-hydroxy-hydroxy-2'-methoxy-2(4-méthylphényl)-acrylophéno ne, elle-même préparée à partir de 4-diéthylaminobenzaldéhyde et de 4'-hydrozy-2'-méthoxy-2-(4-méthylphényl)-acétophénone par une petite variante des méthodes décrites pour la préparation de composés apparentés dans J. Pr. Chem. (2) 159, 273, 288 (1942). Le dernier composé est obtenu à partir de 4-cyanométhyltolu éne et de 3-méthozyphénol par mise en oeuvre des modes opératoi res décrits dans J. Chem. Soc. 1928 , 3115. Exemple 3.- Une solution de 60 g de 3-(4-hydroxyphényl)-2',4', 61-tribenzoyloxypropiophénone (voir l'ex. 18 ci-après) dans 120 ml de pyridine anhydre est ajoutée en deux heures à une solution de 4,6 ml d'oxychlorure de phosphore dans 50 ml de pyridine à -200C. On maintient le mélange pendant 2 heures à -50C, pendant 60 heures à la température ambiante ordinaire, pendant 1 heure à 70-800C, puis on le refroidit jusqu'à la température ambiante ordinaire. On ajoute de 1' eau jusqu'à ce que le mélange devienne opalescent, puis on l'agite pendant une nui; après quoi on l'ajoute à un mélange de 1000 ml de HCl 2,5 M et environ 400 ml d'acétate d'éthyle.On lave la phase organique avec de l'eau et avec une solution saturée de sulfate de sodium, puis on la sèche sur sulfate de sodium. On évapore le solvant et on chromatographie le résidu sur silica gel. La fraction contenant l'hydrogénophosphate de bis(4- (3-oxo-3-( 2,4, 6-tribenzoyloxyphé- nyl)propyl)phényle), telle qu'elle est contrôlée par chromatographie en couche mince (CCM) est recueillie, et on en chasse le solvant. On dissout le résidu dans de l'acétone, et on ajoute 80 ml de NaOH 2 M dans 210 ml de méthanol. Après dix minutes, on ajuste le pH à 3 avec de l'acide chlorhydrique (HCl). On ajoute de l'eau jusqu'à ce que la solution devienne opalescente, après quoi on soumet le mélange à une distillation par entrainement à la vapeur d'eau. Le résidu est décas té, refroidi jusqu'à 0 C et filtré. Le solide recueilli est mélangé avec de l'acétate d'éthyle et HC1 0,2 M. La phase organique est lavée avec une solution saturée de sulfate de sodium. Le résidu après évaporation est dissous dans un mélange acétone:eau, et on ajuste le pH à 4 avec NaOH.On évapore l'acétone, et on lyophilise la solution restante ; on obtient ainsi du phosphate de sodium et bis(4-(3 ozo~3-(2,4,6-trihydroxyphényl)propyl)phényle dont la structure est confirmée par résonance magnétique nucléaire (RMs En opérant sensiblement de la même manière, on obtient phosphate de sodium et bis(4-(3-(2,4-dihydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(3-hydroxyphényl)-3-oxopropyl)-2- méthoxyphényle) phosphate de sodium et bis (4-(3-(3, 5-diméthoxy-4hydroxyphényl)pro pionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(2,6-dihydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) Les 3-phénylpropiophénones substituées utilisées pour préparer ces phosphates sont obtenues en opérant de la manière décrite dans l'exemple 15 ci-après à partir d'acétophénones et benzaldéhydes convenablement substitués dans lesquels les radicaux hydroxyles qui ne sont pas à phosphoryler sont benzoylés en opérant essentiellement de la manière décrite dans J. Chem. Soc. 1933, 1381, 1384. Exemple 4.- 12,6 g de 4',5-dibenzoate de naringénine (P.F. 212-2140C), préparé par débenzoylation partielle du 4',5,7-tribenzoate de naringénine par mise en oeuvre du mode opératoire décrit par L. Parkas et al. dans Chem. Ber. 102 (1969) 2583, sont dissous dans 75 ml de pyridine sèche et lentement ajoutés (en 60 minutes) à une solution agitée de 1,2 ml d'oxychlorure de phosphore dans 85 ml de pyridine sèche à -100C. Après une autre heure à -100C, on maintient le mélange réactionnel à la température ambiante ordinaire jusqu'au lendemain. On le verse ensuite sur 85 g de glace pilée, et la solution restante est évaporée sous vide jusqu'à un volume d'environ 50 ml. On verse cette solution sur un mélange de 250 ml de HCl 5 M et de 100 g de glace pilée.Le précipité obtenu est recueilli par filtration, lavé à l'eau, puis séché sous vide. Le précipité séché est de l'hydrogénophosphate de bis(7-naringénine-4',5-dibenzoate). Ce composé, après débenzoylation avec un alcali en solution dans du méthanol aqueux (selon le mode opératoire décrit dans l'exemple 12 ciaprès) est transformé par l'alcali en le dérivé de chalcone correspondant, à savoir le phosphate de bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxy- phényl)acryloyl)phényle). I1 est isolé sous la forme d'une poudre d'un rouge jaunâtre par lyophilisation d'une solution aqueuse de son sel de sodium ; une vérification par CCM prouve sa pureté. Ce dérivé de chalcone est ensuite hydrogéné avec Pd à 10 % sur carbone dans un alcali aqueux en le dérivé de dihydrochalcone correspondant, c'est-à-dire le phosphate de sodium et bis(3,5-dihydro wy-4-(3-(4-hydroxyphényl)propionyl)phényle). Ce composé hydrogéné est aussi obtenu directement à partir du phosphate de bis(7-naringé nune-4' ,5-dibenzoate) par hydrogénation de 2,2 g de ce composé dissous dans un mélange de 50 ml de dioxanne, 30 ml d'éthanol et 80 ml de NaOR 0,65 M avec 0,5 g de Pd à 10 % sur carbone comme catalyseur. Par mise en oeuvre du mode opératoire décrit en dernier ci-dessus, on obtient le composé suivant par hydrogénation de l'ester correspondant du type phosphate de bis(flavanone substituée) préparé à partir d'oxychlorure de phosphore et de l'hydroxyflavanone substituée correspondante, elle-même obtenue à partir d'acétophénone et de benzaldéhyde convenablement substitués et en opérant sensiblement de la même manière que celle décrite dans Ind. Chim. Belg. 1961, 345. phosphate de sodium et bis(3-éthyl-4-(3-(2-hydroxyphényl)-3-oxopro- pyl) 2-méthoxyphényle) Exemple 5.- A une solution de 5,36 g de 3-(4-chlorophényl)-3'hydroxypropiophénone-4-phényl-butyrophénone dans 20 mi de pyridine sèche, on ajoute, tout en agitant et à une température d'environ 150C, 2,66 g de phosphorodichloridate de trichloroéthyle fratche- ment distillé. On laisse ensuite la température du mélange réaction nel résultant s'élever jusqu'à la température ambiante ordinaire et on lty maintient pendant encore 70 heures de plus. On ajoute ensuite de l'eau et on verse le mélange résultant sur un mélange d'acétate d'éthyle et de EC1 1 M.La solution dans l'acétate d'éthyle est ensuite lavée avec HC1 0,5 M, avec de l'eau, avec une solution 0,5 M de bicarbonate de sodium et finalement avec de l'eau. Après séchage sur sulfate de sodium anhydre, on chasse l'acétate éthyle sous vide. L'huile résultante est dissoute dans 50 ml d'un mélange de pyridine et acide acétique (8:2). A une température de OOC, on ajoute, tout en agitant, du zinc activé (J. Biol. Chem. 230 (1958) 447 ; J. Org. Chem. 29 (1964) 2048). Après 30 minutes à OOC, on laisse la température s'élever jusqu'à la température ambiante ordinaire. Le lendemain, on filtre le mélange réactionnel et on verse le filtrat limpide dans SC1 2 M. On ajoute de l'acétate d'éthyle, et on jette la phase aqueuse. La solution dans l'acétate d'éthyle est lavée à 1' eau puis est séchée sur sulfate de sodium. Le solvant est évaporé sous vide. On dissout le résidu dans du méthanol. On ajoute de 1' eau et le précipité formé est recueilli et dissous dans du méthanol. On ajoute de l'eau. I1 se reforme un précipité qui est de l'hydre génophosphate de bis-(2-(3-(4-chlorophényl)propionyl)phényle), ne don nant qu'une seule tache par CCM (silica gel, n-butanol:eau). La structure du produit est confirmée par le spectre de RMN. Exemple 6.- On dissout 6 g de 3-(4-méthoxyphényl)-2',6t-dimé- tho y -4'-hydroxypropiophénone et 1,41 g de dichlorure N-méthylphos phoramidique dans 20 ml de benzène sec. On chauffe la solution à reflux et on ajoute, goutte à goutte et en agitant, 1,92 g de trié- thylamine en solution dans 10 ml de benzène sec. On chauffe trois heures à reflux le mélange réactionnel. La solution benzénique est refroidie, lavée avec HC1 0,5 M, avec de l'eau, puis avec une solution 0,5 M de bicarbonate de socium. La phase organique est séchée sur sulfate de magnésium, filtrée, puis on en évapore le benzène. Le résidu est dissous dans 200 ml d'un mélange de 1 partie d'acide sulfurique 1 M et 3 parties d'acétone, puis on le chauffe quatre heures à reflux. L'acétone est évaporée sous vide, et le résidu aqueux est extrait à l'aide d'acétate d'éthyle. La phase organique est lavée à l'eau et séchée sur sulfate de magnésium, puis évaporée sous vide. On dissout le résidu dans du méthanol, et on ajuste le PH à 5 avec NaOH 2 M. On évapore le méthanol sous vide ; la substance qui reste est dissoute dans de l'acétone puis précipitée avec de l'éther. On recueille ainsi 4 g d'un précipité qui est le composé suivant phosphate de sodium et bis-(3,5-diméthoxy-4-(3-(4-méthoxyphényl)propio- nyl(phényle) ne donnnnt qu'une seule tache par CCM (silica gel, n-butanol:eau). En opérant sensiblement de la même manière, on obtient les composés suivants à partir de chlorure N-méthylphosphoramidique et de ss-phényl-propiophénones ou de 3-phénylacrylophénones substituées avec un radical hydroxy et d'autres radicaux nécessaires en vue de la production du composé final désiré. phosphate de sodium et bis(4-(3- ( 2,4-diméthoxyphényl)propionyl)-3- mdthoxyphényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(3,5-diméthoxyphényl)propionyl)-3- méthoxyphényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(2-hydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(2,4-diméthoxyphényl)-3-oxopropyl)-3- méthylphényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(2-nitrophényl)-3-oxopropényl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(4-isopropylphényl)propionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-( 3-oxo-3-( 2,4, 6-triméthoxyphényl)pro pyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-fluorophényl)-3-oxopropyl)phényle) Les matières premières pour ces phosphates sont préparées de la manière décrite dans Ind. Chim.Belg. 1961, 345, à partir d'acétophénones et de benzaldéhydes comportant les substituants nécessaires pour produire les produits finalement désirés. En outre, on prépare encore, en opérant sensiblement de la même manière phosphate de sodium et bis(3-(3-(4-hydroxyphényl)-3-oxopropyl)phé- nyle phosphate de sodium et bis (3-(3-(3,5-diméthoxy-4-hydroxyphényl)pro pionyl)phényle) à partir de matières premières dans lesquelles les radicaux hydroxy qui n'ont pas à être phosphorylés sont protégés par des radicaux méthoxyméthyle. Les radicaux protecteurs sont introduits en opérant d'une manière analogue à celle décrite dans Ann. Chim. (Rome) 48, 111, 1958, avant de mettre en oeuvre la réaction entre le benzaldéhyde et l'acétophénone nécessaires. Phosphate de sodium et bis (4-(3-oxo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)pro pyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3,5-diméthopy-4-(3-phénylpropionyl)phé- nyle) Ces deux phosphates sont préparés à partir de 3-phénylpropiophénones obtenues à partir de 3-phénylpropionitrile et de 1,3,5-triméthoxy- benzène, respectivement, convenablement substitués, et en opérant essentiellement de la manière décrite dans J. Chem. Soc 1930, 21. phosphate de sodium et bis(2, 6-diméthyl-4-(4-phényl)butyryl)phényle est préparé à partir de 4'-hydroxy-3',5'-diméthyl-4-phénylbutyro phénone elle-même obtenue à partir d'acide 4-phénylbutyrique, de 2,6-diméthylphénol et de trifluorure de bore par mise en oeuvre de méthodes décrites dans l'ouvrage 'ZFriedel-Crafts and Related Reactions", vol. 3, p. 171, Interscience, New York, 1964. phosphate de sodium et bis (4-( 2-butyl-3-phénylpropionyl )phényle) phosphate de sodium et bis(4-(2-éthyl-3-phénylpropionyl)phényle) phosphate de sodium et bis (3- ( 2,3-diphényl-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(3-( 2-benzoyl-3-(4-chlorophényl) propyl) phé- nyle Les matières premières pour ces quatre derniers phosphates sont préparées par : 10) alcoylation du radical CH2 adjacent au radical C0,dans les 2-phénylacétophénone et 3-phénylpropiophénone méthoxy substitudes, dans un mélange de diméthylsulfoxyde et de tert.-buto xyde de potassium (Fieser et Pieser,"Reagents for Org.Synth.", Wiley, New York 1967, p. 915 et vol. 2,p. 159) ; 20) déméthylation du radical méthoxy à l'aide de chlorhydrate de pyridine (ibid. p. 964). Pour l'alcoylation, on utilise les paires de réactifs suivants 4'-méthoxy-3-phénylpropiophénone et a) bromure de 1-butyle b) bromure d'éthyle ; 2-phénylacétophénone et éther de 3-chlorométhylphényle et méthyle ; 3-(3-méthoxyphényl)propiophénone et chlorure de benzyle. Exemple 7.- 2,4 g du dihydrogénophosphate de 4-(3-(2,4-dimé- thylphényi)-3-oxopropyl)phényle (préparé de la manière décrite dans l'exemple 19 ci-après) sont dissous dans 20 ml de pyridine sèche, après quoi on évapore la pyridine sous vide. On répète deux fois cette opération de dessiccation, après quoi on dissout le résidu dans 30 ml de pyridine sèche, et on ajoute 2,02 ml de triéthylamine et 4,46 g de chlorure de 1,3,5-triisopropylbenzènesulfonyle. On maintient le mélange réactionnel pendant deux heures à la température ambiante ordinaire et, après addition de 1,76 g de 2',4'-diméthyl-3 ê-hydroxyphényl)propiophénone, on le laisse reposer pendant 70 heures à la même température.On ajoute ensuite de l'eau, et on verse la solution dans un excès de HC1 2 M. Le précipité résultant est recueilli par filtration, lavé à l'eau puis dissous dans un mélange d' d'éthanol et d'eau avec NaOH jusqu'à une valeur de PH d'environ 5. On ajoute une proportion de tampon à l'acétate 0,4 M (pH 5) correspondant à environ la moitié du volume du mélange réactionnel, et on fait bouillir le mélange résultant pendant 15 heures de façon telle que la totalité de l'ester du type monophosphate qui n'a pas réagi ait subi une hydrolyse. Le produit non-phosphorylé est enlevé par extraction à l'éther ; on obtient de l'hydrogénophosphate de bis(4 (3-(2,4-diméthylphényl)-3-oxopropyl)phényle) pur (CCM) par précipitation avec HCl et lavage du précipité avec de l'eau. En utilisant de la 2',4'-diméthyl-3-(4-hydroxyphényl)propiophé- none à la place de la 3-(4-hydroxyphényl)propiophénone, on obtient de l'hydrogénophosphate de 4-(3-(2,4-diméthylphényl)-3-oxopropyl)phényle et 4-(3-oxo-3-phénylpropyl)phényle. Exemple 8.- Une solution de 5,1 g de 2',4'-diméthyl-3-(4-hydro- xyphényl) propiophénone dans 70 ml de pyridine sèche est ajoutée,len tement (en 20 minutes) et en agitant, à une solution de 34,3 g de phoa phorodichloridate de 4-(3-oxo-3-phénylpropyl)phényle (obtenu à partir d' oxychlorure de phosphore et du phénol correspondant) dans 50 ml de pyridine sèche à une température de -100C. Après encore une autre heure, on maintient la température à OCC pendant une heure puis à la température ambiante ordinaire jusqu'au lendemain.On ver se le mélange réactionnel sur 95 ml de glace pilée la solution résultante est évaporée sous vide jusqu'à un volume d'environ 75 ml. On verse le résidu dans un mélange de 50 ml de HCl 5 M et de 100 g de glace. le précipité formé est extrait à l'acétate d'éthyle. La phase organique est lavée à l'eau puis séchée sur sulfate de magnésium. Le solvant est évaporé sous pression réduite. Le résidu est mélangé avec 100 ml d'eau et est dissous par addition de NaOH 1 M jusqu'à pH 5. Après extraction à l'éther, on lyophilise la phase aqueuse ; on obtient ainsi le produit : phosphate de sodium et 4-(3 (2,4-diméthylbenzyl)-3-oxopropyl)phényle et 4-(3-oxo-3-phénylpropyl) phényle. Exemple 9.- 40 g de 2',4',6'-dibenzoyloxy-3-(4-hydroxyphényl)- propiophénone (voir exemple 18 ci-après) dissous dans 400 ml de pyridine sont lentement ajoutés (en 90 minutes), et tout en agitant, à une solution de 114 g de phosphorodichloridate de 4-(3-oxo-3-phényl- propyl)phdnyle (obtenu à partir d'oxychlorure de phosphore et du phénol correspondant) dans 400 ml de pyridine sèche à -100C. Après une heure à OOC, on maintient le mélange réactionnel à la température ambiante ordinaire jusqu'au lendemain. On le verse ensuite sur 400 g de glace pilée et on évapore sous vide jusqu'à un volume d'environ 300 ml. On verse ensuite dans un mélange de 900 mi de HCl concentré et 900 g de glace.On décante la solution ; on dissout le précipité dans 350 ral d'éthanol et on fait reprécipiter par addition de 700 ml d'eau. On répète encore une fois la dissolution par de l'éthanol et la reprécipitation avec de l'eau. On dissout le résidu dans 1000 ml d'acétate d'éthyle. On sèche la solution sur sulfate de sodium anhydre, puis on l'évapore à sec sous vide. On dissout le résidu dans 670 mldeméthanol, et à une température de +200C on ajoute, sous azote, 200 ml d'une solution 2,5 M de NaOH. Après 30 minutes à 200C, on ajuste la valeur du pH à 5,0 avec HC1 5 M, et on évapore le mélange sous vide jusqu'à un volume d'environ 150 mi. On obtient ainsi une huile que l'on recueille et que l'on traite par 4 x 400 ml d'éther pour éliminer l'acide benzoïque. On traite ensuite le résidu par 800 + 400 ml d'acétate d'éthyle. La solution obtenue est séchée sur sulfate de sodium puis évaporée sous vide. On dissout le résidu dans de l'eau ; on obtient ainsi une solution limpide qui, par lyophilisati- on, donne du phosphate de sodium et 4-(3-oxo-7-phénylpropyl)phényle et 4-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)propyl)phényle sous la forme d'une poudre jaune.Par CCM, on prouve que ce composé est pur ; sa structure est confirmée par RMN. Exemple 10.- Un mélange de 2,08 g (6,6 millimoles) de 3-(4- hydroxyphényl)-2',4',6'-triméthoxypropiophénone, 6 ml de tétrahydrofuranne, 0,54 mi (6,7 millimoles) de pyridine et 0,91 g (3 millimoles) de phosphorodichloridate de 2-chiorométhyl-4-nitrophényle est maintenu pendant 24 heures à la température ambiante ordinaire, puis pendant une heure à 600C. Après refroidissement, on enlève le chlore hydrate de pyridine par filtration, puis on évapore le solvant. On dissout le résidu dans du benzène, et on chromatographie sur une co- lonne de silicagel. L'ester du type phosphate tertiaire est élué avec du benzène. On évapore l'éluat ; rendement 1,05 g. On dissout 0,864 g de ce phosphate tertiaire dans 10 ml de pyridine. On ajoute de l'eau jusqu'à ce que la solution devienne opalescente. On maintient la solution à la température ambiante ordi naire pendant deux jours, puis on la chauffe à 800C pendant 8 heures On suit la réaction par CCM (eau:n-BuOH). On verse le mélange réactionnel dans 20 ml d'acétate d'éthyle et HOl 0,2 M. La solution dans l'acétate d'éthyle est filtrée, puis évaporée sous vide. On ajoute du méthanol et on filtre pour jeter les substances non-dissou- tes. On ajuste le pH de la solution à 5 avec NaOH 5 M, puis on l'é- vapore ; on dissout le résidu dans de l'acétone et on précipite par l'éther.Rendement 0,31 g de phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3- (2,4,6-triméthoxyphényl)propyl)phényle). Exemple 11.- 5,6 g d'hydrogénophosphate de 2-chlorométhyl-4- nitrophényle et 3-(3-oxo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)propyl)phényle) (obtenu sensiblement de la meme manière que le dérivé de para-tolyle correspondant décrit dans Tetrahedron Letters n 40, p. 3505-3508, 1970), 6,3 g de 3-(4-hydroxyphényl)-2',4',6'-triméthoxy-propiophénone et 4 ml de pyridine sèche sont maintenus à la température ambiante ordinaire pendant deux jours, puis sont chauffés à 900C pendant une nuit. On ajoute 30 ml d'éthanol absolu et on agite le mélange à la température ambiante ordinaire pendant plusieurs minutes. Un préci- pité jaune de chlorure de 1-(2'-hydroxy-5'-nitrobenzyl)-pyridinium est filtré et lavé avec deux portions de 20 ml d'éthanol absolu. On réunit le filtrat et les liqueurs de lavage et on évapore à sec sous pression réduite. On verse le résidu dans un mélange de 25 ml de HCl 2 M et d'acétate d'éthyle. On ajoute de l'eau à la couche organique et on ajuste le pH à 5 avec NaOH 1 M. La couche aqueuse est lyophilisée. On obtient ainsi du phosphate de sodium et 3-(3 oxo-3-( 2,4,6-triméthoxyphényl) propyl)phényle et 4-(3-oxo-3-(2,4,6- triméthoxyphényl)propyl)phényle. Bxemple 12.- On amène du gaz chlorhydrique pendant 6 heures, et tout en agitant, dans une solution de N-méthylphosphoramidate de bis(4-(2-cyanoéthyl)phényle) (préparé à partir de (4-( 2-cyanoéthyl)- phénol et de chlorure N-méthylphosphoramidique en opérant sensiblement de la manière décrite dans J. Chem.Soc. (C) 1966, 637 pour le N-méthylphosphoramidate de diphényle) contenant 43 g (0,119 mole) du susdit composé, 30 g (0,238 mole) de phloroglucinol, 50 ml de sulfolane et 31,4 g (0,238 mole) de chlorure de zinc et qui est maintenue à OOC. On maintient le mélange à environ 50C pendant une nuit, on le dilue avec 150 ml de sulfolane et on le verse dans deux litres de benzène tout en agitant continuellement pendant encore 20 minutes. On décante la solution benzénique et on traite le résidu d'abord par un litre de benzène, puis par 2 + 1 litres d'éther diéthylique. Le résidu huileux est chauffé à reflux sous azote avec deux litres de H2S04 1 M et quatre litres de méthanol pendant sept heures. La solution refroidie est neutralisée jusqu'à pH 5 avec NaOH 5 M.On évapore le méthanol sous vide, on mélange le résidu avec HCl 2 M et on extrait à l'aide d'acétate d'éthyle. La solution dans l'acétate d'éther le est mélangée avec de l'eau et on titre avec NaOH 1 M jusqu'à pH 5 et on ajoute de l'éther diéthylique. On recueille la phase aqueuse et, après avoir supprimé son opalescence par filtration au travers de nCelite", on la lyophilise. Le produit brut est dissous dans du méthanol ; on fait passer la solution méthanolique dans une colonne en résine "Dowez 50W x 8" en particules dont la granulométrie correspods à des tamis extrêmes à ouvertures carrées mesurant respectivement 0,149 et 0,074 mm de côté ; cette résine est initialement sous sa forme ionique H+. Le phosphate secondaire brut est élué avec du méthanol.On concentre la solution méthanolique jusqu'à 200 ml, et on chromatographie sur une colonne en résine "Sephadex 1H 20" d'un mb tre ; on élue avec du méthanol. Les fractions contenant le produit désiré sont titrées jusqu'à pH 5 avec NaOH 1 M. On évapore le méthanol sous pression réduite. On dissout le résidu dans l'eau et on ly philise. Le résidu est du phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3 -(2,4,6-trihydroxyphényl)propyl)phényle) ne donnant qu'une seule tache par CCM. En opérant sensiblement de la même manière, on obtient les composés suivants, à partir de dichlorure N-méthylphosphoramidique et des composés mentionnés entre parenthèses, en deux stades comme on l'a décrit ci-dessus phosphate de sodium et bis(3-(3-(2,4-dihydroxyphényl)-3-oxo-propyl) phényle) (à partir de 3-(2-cyanoéthyl)phénol et de résorcinol) phosphate de sodium et bis(3-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)propyX phényle) (d partir de 3-(2-cyanoéthyl)phénol et de phloroglucindL) phosphate de sodium et bis(4-(4-(2,4-dihydroxyphényl)-4-oxo-n-butyl) phényle) (à partir de résorcinol et de 4-(3-cyanopropyl)phénol) phosphate de sodium et bis(4-(4-oxo-4-(2,4,6-trihydroxyphényl)-n butyl)phényle) (à partir de phloroglucine et de 4-(4-cyanobutyi) phénol) phosphate de sodium et bis(4-(4-oxo-4-(2,4,6-triméthoxyphényl)-n- butyl)phényle) (à partir de 1,3,5-triméthoxybenzène et de 4-(4 cyanobutyl)phénol). Exemple 13.- On ajoute 5,1 g (50 millimoles = mM) d'anhydride acétique à une solution de 3,16 g (5 mM) de phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)propyl)phényle) (exemple 3) dans 20 ml de pyridine, et 1,02 g (10 mM) de triéthylamine. On maintient le mélange à la température ambiante ordinaire pendant 18 heures et on le verse sur 200 g d'un mélange d'eau et de glace. On ajuste le pH du mélange à 1 avec HC1 1 M à OOC. On jette la phase aqueuse. On broie le résidu avec un mélange d'eau et de glace et on le dissout dans un mélange d'acétone et d'eau 1:3. On ajuste le pH de la solution à 5. On évapore l'acétone sous vide ; le sirop redonne un précipité qui se solidifie par repos : c'est du phosphate de sodium et bis(4-(3-oso-3-(2,4,6-triacétoxyphényl)propyl)phényle) pure. La structure en est confirmée par RMN. En opérant sensiblement de la même manière, on obtient les composés suivants phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-tripropionyloxyphényl) propyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(2-acétamidophényl-3-oxopropyl)-2 méthoxyphényle) phosphate de sodium et bis(2-méthoxy-4-(3-oxo-3-(3-propionamidophé- nyl) propyl) phényle phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-acétoxy-3, 5-diméthoxyphényl)pro- pionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(2-acétamidophényl)-3-oxopropyl)phé- nyle) phosphate de sodium et bis(4-(4-oxo-4-(2,4,6-triacétoxyphényl)-n- butyl)phényle). phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-acétoxyphényl)propionyl)-3,5- diacétoxyphényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(2,4-diacétoxyphényl)-3-oxo-propyl) phé nyle phosphate de sodium et bis(4-(3-(2,6-diacétoxyphényl)-3-oxopropyl) phényle phosphate de sodium et bis (3-(3-oxo-3-( 2,4, 6-triacétoxyphényl)pro pyl)phényle phosphate de sodium et bis(3-(3-oxo-3-(4-pivaloyloxyphényl)propyl) phényle) Comme matières premières pour ces composés, on utilise des phosphates du genre de ceux mentionnés dans les exemples 3, 9 et 16. Exemple 14.- On dissout 2 g de phosphate de sodium et bis(3- 3-(4-hydroxyphényl)-3-oxopropyl)phényle (voir l'exemple 13) dans 35 ml de pyridine sèche. On ajoute cette solution, en 15 minutes et tout en agitant, à une solution de 1,6 ml (0,018 mole) d'opychlorure de phosphore dans 50 mi de pyridine sèche à -10 C. On maintient le mélange résultant à -1 00C pendant encore une heure de plus. On laisse ensuite la température s'élever jusqu'à la température ambiante ordinaire. Le lendemain, on verse la solution limpide sur 50 g de glace pilée, puis on chasse sous vide la majeure partie de la pyridine. Au résidu, on ajoute 18 ml d'une solution 5 M de NaOH pour établir le pH à environ 8,5, et ensuite on extrait plusieurs fois à l'éther la solution obtenue. On verse ensuite la solution aqueuse dans 50 ml de HC1 5 M ; il se forme un précipité qui est recueilli par filtration, lavé à l'eau froide, puis séché sous vide ; c'est du bis(dihydrogénophosphate) d'hydrogénophosphate de bis (3-(3-(4-hydroxyphényl)-3-oxopropyl)phényle). Exemple 15.- A un mélange de 30,3 g d'hydrogénophosphate de bis (4-(3-(3-hydroxyphényl) -3-oxopropyl) -2-méthoxyphényle) et 1000 ml d'éthoxyde de sodium 0,3 M maintenu sous azote, on ajoute goutte à goutte et tout en agitant, le mélange étant maintenu l'ébullition, 9,45 g d'acide chloroacétique dans 50 ml d'éthanol anhydre. Après 1' addition de la totalité de l'acide, on maintient le reflux pendant encore une heure de plus. Be mélange réactionnel est refroidi, et on en enlève le chlorure de sodium par filtration. On évaporeX9ont sous vide, on dissout le résidu dans de l'eau, on acidifie avec HCl 2M et on extrait à l'acétate d'éthyle.On lave la couche organique avec une solution saturée de sulfate de sodium. On ajoute de l'eau et on ajuste le pH à 7 avec NaOH 2 M. On lyophilise la couche aqueux se, et on obtient ainsi du phosphate de trisodium et bis(4-(3-(3 carboxylatométhoxyphényl) -3-oxopropyl) phényle). Exemple 16.- On réalise l'hydrogénation de 6,3 g de phosphate de sodium et bis ( 2-méthoxy-(4-(3-(3-nitrophényl)-3-oxopropyl)phényle) (exemple 1) dans 500 ml d'un mélange de méthanol et d'eau (1:1) avec de l'hydrogène à la température ambiante ordinaire et sous la pression atmosphérique avec 0,3 g d'un catalyseur à 10 % de palladium sur carbone. La réaction s'arrête à peu près quand la quantité d'hydrogène nécessaire pour réduire le radical nitro et pour hydrogéner la double liaison a été absorbée. On enlève le catalyseur par filtration et on évapore le solvant. On dissout le résidu dans de l'eau et on lyophilise la solution aqueuse.On obtient ainsi 6,1 g de phosphate de sodium et bis (4-(3-(3-aminophényl) 3-oxopropyl) phényle dont la structure est confirmée par RMN. En opérant sensiblement de la même manière, on prépare les composés suivants à partir des esters du type phosphate nitrosubstitué obtenus dans les exemples 1 et 6, respectivement phosphate de sodium et bis(4-(3-(2-aminophényl)-3-osopropyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(2-nminophényl)-3-ozopropyl)phényle). Exemple 17.- On dissout 2 g de phosphate de sodium et bis(4 (3-oxo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)propyl)phényle dans 150 ml d'eau et on ajoute 5 ml d'une solution aqueuse à 50 % de chlorure de calcium. Le précipité formé est recueilli par filtration, lavé à l'eau puis séché sous vide. Le produit obtenu est le sel de calcium de l'hydro génophosphate de bis(4-(3-owo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)propyl)phé- nyle. Exemple 18.- On dissout 83,5 g de 2',4',6'-tribenzoyloxyacéto- phénone et du 4-hydroxybenzaldéhyde dans 850 ml d'acétate d'éthyle. On fait passer du gaz chlorhydrique dans la solution à une température de 0 C pendant 6 heures. On maintient ensuite le mélange réactionnel à environ 50C pendant 4 jours, puis on en chasse la majeure partie du gaz chlorhydrique en faisant passer de l'azote au travers de la solution. On évapore l'acétate d'éthyle ; on mélange le résidu avec 300 ml de benzène et on évapore pour chasser le gaz chlorhydrique restant. On mélange le résidu avec 460 ml d'éthanol absolu. I1 se forme un solide cristallisé que l'on recueille par filtration; on le met ensuite en suspension dans de l'éther et on chauffe à reflux tout en agitant pendant 2 heures. Après refroidissement, filtration et lavage à l'éther, on obtient 41 g de 4-hydroxy-2',4',6,- tribenzoyloxy-chalcone, P.F. 198-2000C. On dissout ce composé dans 1400 ml de dioxanne ; on effectue ensuite une hydrogénation à la température ambiante ordinaire et sous la pression atmosphérique avec 4g de palladium à 10 % sur carbone comme catalyseur. Quand la quantité théorique d'hydrogène a été absorbée, on interrompt la réaction, on enlève le catalyseur par filtration, et on évapore le dioxanne sous vide. On fait recristalliser le résidu deux fois à partir d'éthanol absolu, et on obtient ainsi 28 g de 3-(4-hydroxyphényl)2',4',6'-tribenzoyloxypropiophénone, P.F. 156-158 C. Exemple 19.- On dissout 10,8 g de 2',4'-diméthyi3-(4-hydroxy phényl)propiophénone (voir exemple 13) dans 215 ml de pyridine sèche, et on ajoute lentement (en environ une heure) cette solution, tout en agitant, à une solution de 27 ml d' oxychlorure de phosphore dans 250 ml de pyridine sèche à -100C. Après encore une autre heure à -10 C et une heure à la température ambiante ordinaire, on verse le mélange réactionnel sur 500 g de glace pilée. Le lendemain, la so- lution obtenue est évaporée sous vide, et on dissout le résidu dans un mélange de 200 ml d'acétate d'éthyle et 200 ml de HCl 2,5 M. On recueille la phase organique, et on extrait la phase aqueuse une fois de plus à l'acétate d'éthyle.On réunit les phases organiques et on les lave à l'eau, puis on les sèche sur sulfate de magnésium. On chasse le solvant sous vide et on obtient ainsi du dihydrogénophos- phate de 4-(3-(2,4-diméthylphényl)-3-oxopropyl)phényle sous la forme d'un solide vitreux jaune. Exemple 20.~ L'effet inhibiteur des PG exercé par 3es esters compris dans la portée de l'invention est déterminé sur le c8lon de la gerbille par mise en oeuvre de la technique générale décrite par Eakins, Miller et Karim (J. Pharm. exp. Ther. 176:441, 1971). Des gerbilles (Meriones unguiculatus) élevées au laboratoire même et des deux sexes, pesant de 50 à 80 g, sont utilisées comme animaux d'expé- riences. Les animaux sont assommés, on en prélève le colon ascendant immédiatement et on en monte un tronçon de 2 à 3 cm dans un bain de 6 mi contenant une solution de de Jalon modifiée à C et > ti est continuellement oxygénée. Les contractions de l'organe sont enregis- trées soit isotoniquement, soit isométriquement. Quand on procède à l'épreuve de l'effet inhibiteur d'un composé, on ajoute celui-ci au bain deux minutes avant l'addition de prostaglandine (PG). L'anta goniste (au moins un des esters compris dans la portée de l'invention) est habituellement dissous dans du soluté physiologique, mais à l'occasion on peut aussi incorporer un solvant organique tel que de l'éthanol. On utilise plusieurs concentrations de chaque antagoniste. Dans ce système, des prostaglandines E1, E2, Fla et F2a produisent des contractions adéquates de l'organe dans un intervalle de concentrations s'étendant de 1 à 50 ng/ml. Les résultats de ces expériences donnent une idée approximative de l'activité inhibitrice des composés en question à l'égard des PG. Quand on désire des informations plus précises sur le pouvoir inhi- biteur des PG, on a recours à une méthode plus perfectionnée impliquant l'établissement de plusieurs courbes de réponse à la dose PR en présence de diverses concentrations de l'inhibiteur. La méthode utilisée est essentiellement la même que celle décrite par Arunlakshana et Schild (Br. J. Pharm. 14:48, 1959). D'autres agonistes (acétylcholine, "5-HT" et bradykine) sont mis en oeuvre au cours de ces expériences afin de déterminer la sélectivité de l'antagonisme. Les esters en question provoquent une inhibition (variable en fonction de la dose) des réponses de la préparation de côlon à chacune des PG essayées. La concentration de poly(phosphate de phloré tine) (PPP) nécessaire pour produire une diminution de 50 56 de la contraction induite par la PG est de 10 à 75 pg/ml, le rapport antagoniste-agoniste étant de l'ordre de 2000-4000.La concentraEon correspondante de phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-tri- hydroxyphényl)propyl)phényle) est seulement d'environ un dixième de celle de PPP, et la concentration correspondante de phosphate de sodium et bis(3 , 5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)propionyl)phényle) est seulement d'environ un quart de celle de PPP. Le sel de sodium du phosphate de diphényle est sans effet à des concentrations dix fois aussi élevées que celles de PPP. En outre, les résultats avec des agonistes autres que des prostagiandines (PG) montrent que l'antagonisme est très sélectif, des concentrations de beaucoup plus élevées que celles inhibant les PG n'ayant pas d'influence sur les contractions provoquées par l'acé tylcholine, le "5-HT" ou la bradykine. Les effets inhibiteurs sélectifs des composés suivants ont été trouvés supérieurs ou au moins égaux à ceux du PPP. phospate de trisodium et bis (4-(3-(4-carboxylatophényl)-2-(4-métho xyphényl)acryloyl)-3-méthoxyphényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-oxo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)pro- pyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-fluorophényl)-3-oxopropyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(2,6-dihydroxphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-n-butoxyphényl)-3-oxopropyl)phé- nyle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-diéthylaminophényl)propionyl)phé- nyle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(4-carboxylatométhylphényl)-3- oxopropyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-éthoxycarbonylméthylphényl)-3- oxopropyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-N,N-diméthylcarbamoylméthylphé- nyl) -3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(2-diméthylaminométhylphényl)propio- nyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-4-(2,4,6-trihydroxyphényl)-n- butyl)phényle) phosphate de sodium et 4-(3-oxo-3-phénylpropyl)phényle et 4-(3-oxo (2,4,6-trihydroxyphényl)propyl)phényle phosphate de sodium et bis(4-(3-(2-hydroxyphényl)-3-oxopropyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)p pyl)phényle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(3-carboxylatométhoxyphényl)-3 oxopropyl)phényle) phosphate de sodium et bis(2-méthoxy-4-(3-oxo-(3-trifluorométhylphé- nyl)propyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-chlorophényl)-3-oxopropyl)-2- méthoxyphényle) phosphate de sodium et bis(2-méthoxy-4-(3-nitrophényl)-3-oxopropé- nyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(2-aminophényl)-3-oxopropyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-( 2-acétamidophényl) -3-oxopropyl) -2- méthoxyphényle) phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)acry- loyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-diéthylaminophényl)propionyl) 2,6-diméthylphényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-acétoxy-3,5-diméthoxyphényl)pro- pionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(2-éthyl-3-phénylpropionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(2,4-dihydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis (3-(3-oxo-5-( 2,4,6-trihydroxyphényl)pro- pyl)phényle) sel de disodium de l'hydrogénophosphate de bis(3-(3-(4-dihydroxyphos phinyloxy) 3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(4-cyanophényl)acryloyl)phényle) phosphate de trisodium et bis(3-(3-(4-carboxylatophényl)propionyl) phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(4-acétamidométhylphényl)propionyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-diéthylaminophényl)-2-(4-méthyl- phényl)acryloyl)-3-méthoxyphényle) Exemple 21.- L'effet inhibiteur des esters compris dans la portée de la présente invention a été étudié sur la production de corticostérone, stimulée par des prostaglandines, par les glandes surrénales de rats mâles in vitro. Les expériences sont conduites en utilisant des rats mêles adultes Sprague-Dawley pesant de 200 à 250 g placés à raison d'un par cage dans des conditions réglées d'éclairement et de température.On ne pénètre pas dans le vivarium au cours de la période de 18 heures précédant l'expérience. Les animaux sont sacrifiée par décapitation à dix heures du matin dans des conditions choisies de façon à minimiser la perturbation des animaux. Les surrénales sont décapsulées, découpées en quartiers, et huit quartiers de surrénales provenant de différents animaux sont répartis dans des fioles Erlenmeyer de 10 ml contenant 0,5 ml de soluté physiologique à 0,9 % et 2,0 ml de tampon de Krebs-Ringer au bicarbonate, pH 7,4. On détermine le poids du tissu adrénalien (provenant des surrénales) dans chaque fiole. On place dans les fioles une atmosphère gazeuse constituée par 95 % de 2 et 5 % de C02 ; on pré-incube les fioles pendant une heure à 370C en les secouant continuellement. Après la pré-incubation, les milieux de macération sont décantés et rejetés. Un millilitre de tampon Krebs-Ringer, avec ou sans les additions de prostaglandine E2 (PGE2) et de phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo3-(2,4,6-trihydroxyphényl)propyl)phényle (pour les détails, voir ciaprès) est ajouté au contenu des fioles à l'intérieur desquelles on rétablit une atmosphère de 95 k de 2 et 5 % de C02 et que l'on mains tient une heure à 37 C en les secouant continuellement. Après une telle incubation, on détermine les taux de corticostérone sur des parties aliquotes de 0,5 ml prélevées sur le milieu ; la ddtermina- tion s'effectue par la méthode de fluorescence à l'acide sulfurique. Au cours de la première expérience (I), PGE2 à une concentra tion de 1 g/ml est ajoutée au milieu d'incubation contenant les glandes surrénales découpées en quartiers. Le résultat est indiqué dans le Tableau ci-après et prouve qu'un accroissement hautement si- gnificatif de la concentration de corticostérone se trouve provoqué par PGE2. Au cours de l'expérience suivante (II), on ajoute différentes proportions de "Leo 1235" au milieu d'incubation. Les résultats révèlent que, lorsqu'on ajoute 0,25 et 1,0 mg de "Leo 1235" au bain d'incubation, on constate une inhibition (en rapport avec cette dose) de la production de corticostérone stimulée par la PGE2. Tableau Production Expé- Nombre de corticorien- Groupe Additions aux milieux d'ob- stérone P ce n n d'incubation serva g/100 mg tions x 1 h * I témoin 4 2,2 # 0,2 0,05 PGE2 - 1 g/ml 4 5,8 # 0,4 A "Leo 1235"-250 g/ml 4 2,0 # 0,2 B PGE2 - 1 g/ml 4 6,0 # 0,3 A/B II C PGE 2 - 1 g/ml 4 4,2 # 0,1 B/C "Leo 1235"-250 g/ml 0,05 D PGE2 - 1 g/ml 4 1,9 # 0,3 B/D "Leo 1235" - 1 mg/ml 0,05 * Erreur (ou écart normalisé moyen) en plus ou en moins Une activité inhibitrice du même ordre, exercée sur des prostaglandines, s'observe aussi de la part des composés suivants soumis à de telles épreuves phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)propio- nyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)acry loyi) phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)pro- pyl)phén;;yle) Exemple 22.- On étudie l'action des esters selon l'invention sur la glycolyse, stimulée par des prostaglandines, de l'ovaire prépubère. La méthode utilisée a été décrite en détail par Perklev et Ahrén (Life Sciences Part I, 10:1387, 1971). Au cours de ces expériences, des ovaires provenant de rats femelles prépubères sont préle- vés et placés dans des fioles Erlenmeyer contenant des composés compris dans la portée de la présente invention dissous dans du tampon au bicarbonate de Krebs. Après que les ovaires ont été pré-incubéE pendant 60 minutes à 370C dans ce milieu, ils sont épongés sur du papier-filtre puis lavés pendant 2 minutes dans du tampon simple.On transfère ensuite les ovaires dans un nouveau milieu d'incubation contenant des prostaglandines (PG) dissoutes dans du tampon au bicar bonate de Krebs, après quoi on incube à 37 C pendant deux heures et en secouant continuellement. On détermine ensuite la glycolyse ovarienne en mesurant la concentration d'acide lactique dans le milieu d'incubation. Quand du poly(phosphate de phlorétine) (PPP) est présent dans le milieu de pré-incubation à une concentration de 500 ml, la production ovarienne ultérieure d'acide lactique provoquée par PRIEZ est abaissée jusqu'à environ 50 % de celle obtenue avec des ovaires prd-incubés dans un tampon simple. Quand du phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydro- xyphényl)propyl)phényle est étudié dans le même système expérimental, on constate un abaissement de 50 % de la production de lactate quand seulement de 50 à looigg/ml du susdit composé sont présents dans le milieu de pré-incubation. Par conséquent, le susdit composé est de 5 à 10 fois plus actif, comme inhibiteur des prostaglandines, que le PPP dans le système expérimental présentement utilisé. Une activité inhibitrice des prostaglandines du même ordre est constatée aussi quand on soumet à la même épreuve les composés suivants phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)pro pionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)acry- loyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)pro- pyl)phényle) exemple 23.- L'action in vivo d'esters compris dans la portée de la présente invention sur la glycolyse (stimulée par des prostaglandines) de l'ovaire prépubère est étudiée de la manière suivante à des rats prépubères, êgés de 24 à 26 jours et appartenant àla souche Sprague-Dawley, on injecte par voie intra-péritonéale (i.p.) un millilitre de soluté physiologique contenant 500 microgrammes de phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)propyl) phényle). Une heure plus tard, les animaux sont sacrifiés par cervico-fracture ; on en prélève les ovaires dont on enlève les tissus étrangers adhérents. On transfère ensuite les ovaires dans un bain d'incubation contenant de la prostaglandine E1 (PGE1 ; 0,4 + ml) dissoute dans du tampon au bicarbonate de Krebs ; on incube deux heures à 370C en secouant continuellement. On détermine la glycolyse ovarienne en mesurant la concentration d'acide lactique dans le milieu d'incubation. Les détails de la méthode ont été donnés antérieurement (Perklev, T. et Ahrén, K Life Sciences Part I, 10:1387, 1971).Dans les ovaires d'animaux traités avec l'ester d'acide phosphorique sus-spécifié, la glycolyse se trouve significamment abaisse par rapport à celle mesurée sur des ovaires-témoins (ayant reçu une injection de soluté physiologique). La même diminution de la glycolyse ovarienne s'observe aussi quand les composés suivants sont administrés par voie i.p. avant l'exposition des ovaires à de la PGi en opérant de la manière décrite ci-dessus phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)pro- pionyl) phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)pro- pyl)phényle) Exemple 24.- On détermine l'antagonisme à l'égard de la "Slow Reacting Substance" (substance à réaction lente : SRL) sur l'iléon isolé de cobaye en opérant de la manière décrite par Mathé et Strandberg (Acta physiol. scand. 82:460, 1971). De la SRL purifiée est obtenue à partir de pattes de chat perfusées avec du composé "48-80" (Strandberg et Uvnas ; Acta physiol. scand. 82:358, 1971). On procède à l'épreuve, dans ce système, du phosphate de sodium et bis(4-(3oxo 3-(2,4,6-trihydroxphényl)propyl)phényle) à plusieurs concentrations. A des concentrations aussi basses que 5 g/ml il inhibe des contractions produites par la SRL, mais non pas celles provoquées par l'histamine et par la bradykinine, d'une manière compétitive, c'est à-dire par un déplacement parallèle des courbes de la réponse en fonction de la dose et sans changement de la contraction maximum. On constate que le sel de sodium du phosphate de diphényle est sans effet. On constate que les composés suivants, compris dans la portée de la présente invention, inhibent aussi laSRL phosphate de sodium et bis (3, 5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)pro pionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(2,4-dihydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-oso-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)pro- pyl)phényle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(4-carboxylatophényl)-2-(4-métho- xyphényl)acryloyl)-3-méthoxyphényle) Exemple 25.- On étudie les effets d'esters compris dans la portée de la présente invention sur la réaction anaphylactique chez le cobaye en utilisant une préparation de poumon de cobaye isolé et perfusé de la manière décrite par Bhattachaaya et Delaunois (Arch. Int. Pharmacodyn. 101:495, 1955). Des cobayes pesant environ 300 g sont sensibilisés avec de l'ovalbumine selon la méthode de Fredholm et Strandberg (1969). Après la période de sensibilisation appropriée, on reprend la préparation de poumon et on la monte dans une chambre thermostatique humide. On monte des canules sur la trachée et sur l'artère pulmonaire. La canule artérielle est raccordée à un réservoir de fluide de perfusion contenant de la solution de Tyrode tamponnée avec un tampon Sörensen au phosphate à 10 %. La trachée, parsa canule et un tube, est raccordée à une source de carbogène débitant une quantité constante de ce mélange gazeux par unité de temps.La pression de perfusion est mesurée dans un branchement lasts ral de la tuyauterie à l'aide d'un transducteur "Mercury" connecté à un enregistreur UV Ultralette. Quand une dose d'antigène (ovalbumine) de 0,1 à 1,0 microgramme est injectée par l'intermédiaire de la canule artérielle, une broncho-constriction (indiquée par un accroissement de la pression de perfusion) se trouve provoquée. Quand du phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)propyl) phényle), à une dose de 4 à 20rg/ml, est incorporé à la solution de Tyrode, cette bronchoconstriction anaphylactique est abolie ou considérablement atténuée.Le sel de sodium du phosphate de diphényle est complètement dépourvu d'un tel effet même quand il est mis en oeuvre, au cours d'une épreuve identique, à la concentration de 100)1 ml. Des effets similaires sont obtenus aussi quand on met similairement en oeuvre une dose d'environ 0,5-2,0 mg des composés suivants phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)pro- pionyl)phényle phosphate de sodium et bis(3-(3-(2,4-dihydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-ozo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)pro- pyl)phényle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(4-carboxylatophényl)-2-(4-métho- xyphényl)acryloyl)-3-méthoxyphényle) Exemple 26.- Des ovaires de rats femelles prépubères sont soumis à une incubation avec de l'hormone lutéinisante (HL) en opérant essentiellement selon la méthode de Perklev et Ahrdn (Life Sciences Part I 10 (1971) 1387), une variante étant l'adjonction de théophylline au milieu de Krebs-Ringer afin d' inhiber la destruction dBAMP cyclique. Après incubation, les ovaires sont homogénéisés dans de l'acide trichloroacétique, et on dose l'AMP cyclique dans cet extrait après élimination de l'acide. On dose aussi l'AMP cyclique dans le milieu d'incubation. La méthode d'épreuve est calquée sur celle de Gilman (Proc. Natif Acad. Sci. U.S. 67 (1970) 305). L'extrait ou le milieu contenant de 1'AMP cyclique est incubé avec une protéine-kinase (préparée à partir de muscle squelettique de lapin) en présence d'une quantité connue d'AMP cyclique marqué au tritium. La proportion d'AMP cyclique marqué au tritium lié à la protéine-kinase est proportionnelle à la proportion d'AMP cyclique non-marqué à titrer, et est déterminée par comptage dans un scintillateur liquide après isolement du complexe formé entre la kinase et L'VAMP cyclique (isolement par filtration sur filtre "Millipore"). Quand l'incubation des ovaires prépubères est effectuée en présence de phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphé- nyl)propyl)phényle), la DI50 (concentration d'inhibiteur entrainant une inhibition de 50 % de la formation d'AMP cyclique dans les ovaires aussi bien que dans le milieu d'incubation) est de 1,5 x 10-5 M. On constate aussi que les esters du type phosphate suivant exer- cent une activité inhibitrice du même ordre quand on les soumet à une épreuve dans le même système in vitro phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)pro- pionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-(2,4-dihydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-triméthoxyméthyl)pro- pyl)phényle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(4-carboxylatophényl)-2-(4- méthoxyphényl)acryloyl)-3-méthoxyphényle) Exemple 27.- Le présent exemple illustre l'effet stimulatoire sur le muscle lisse qu'exercent des esters compris dans la portée de l'invention sur le colon de gerbille in vivo. Les expériences sont faites sur des gerbilles de Mongole anesthésiées au pentobarbital (50 mg/kg). Le côlon ascendant est exposé à nu et est soigneusement étiré entre des boucles en fil de soie et un transducteur extensométrique Après l'établissement d'une ligne de base stable, on infuse par voie i.v. du phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxy- phényl)propyl)phényle) ("Leo 1235"). A des doses d'ingrédient actif de 40 mg/kg, ce traitement provoque la réponse de l'intestin sous la forme d'une série de contractions. Le phosphate de sodium et diphényle ne provoque aucun effet de cette sorte à des doses atteignant jusqu'à 400 mg/kg. Quand on incorpore du "Leo 1235", à une concentration de 1 rni, à la solution tampon superfusant l'intestin, celui-ci réagit par un accroissement tonique, c'est-à-dire par une contraction. On obtient aussi des effets similaires avec les composés suiexr phosphate de sodium et bis(3-(3-(4-hydroxyphényl)-3-oxopropyl)phé- nyle) phosphate de sodium et bis (3, 5-dihydroxy-4-(3- (4-hydroxyphényl)pro pionyl)phényle) phosphate de sodium et bis-(3-(3-(2,4-dihydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)pro pyl)phényle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(4-carboxylatophényl)-2-(4- méthoxyphényl)acryloyl)-3-méthoxyphényle) Exemple 28.- On étudie les effets d'esters compris dans la portée de la présente invention sur le muscle lisse bronchial en utilisant une préparation de poumon isolé et perfusé de cobaye selon la méthode de Thattacharya et Delaunois (Arch. Int. Pharmacodyn. 101: 495, 1955). Les poumons provenant de cobayes pesant de 300 à 400 g sont recueillis, et on monte des canules dans la trachée et dans 1' artère pulmonaire. La canule de l'artère est raccordée à un réservoir de fluide de perfusion contenant une solution de Tyrode tamponnée avec un tampon Sörensen au phosphate à 10 %. La trachée par sa canule et un tube est raccordée à une source de carbogène débitant une quantité constante de mélange gazeux par unité de temps. La pression de fusion est mesurée dans un branchement latéral de la tuyauterie à l'aide dtun transducteur "Mercury" connecté à un enregistreur W "Ultralette". Les composéa sont injectés en les faisant passer par la canule artérielle, à proximité de l'entrée de l'artère pulmonaire dans le poumon.Dans ce type d'expériences, le phosphate de sodium et bis(4-(3-oso-3-(2,4,6-trthydro2gphényl)propyl)phényle) exerce un effet de broncho-conetriction quand il est administré à une dose d'environ 0,5 mg et plus. Le sel de sodium du phosphate de diphényle est complètement dépourvu d'une telle activité même quand il est utilisé à une dose de 12,8 mg lors de la mise en oeuvre d'une telle épreuve. Des effets similaires sont observés avec les composés suivants utilisés à une dose d'environ 0,5 - 2,0 mg. phosphate de sodium et bis(4-(3-( 2, 6-dihydroxyphényi)-3-oxopropyi) phényle) phosphate de sodium et bis(3,5-dihydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)pro- pionyl)phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(2,4-dihydroxyphényl)-3-oxopropyl) phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-ozo-3-(2,4,6-triméthoxyphényl)pro- pyl)phényle) phosphate de trisodium et bis(4-(3-(4-carboxylatophényl)-2-(4 méthoxyphényl) acryloyl)-3-méthoxyphényle) Exemple 29.- On étudie aussi les effets d'esters, compris dans la portée de la présente invention, sur une préparation d'utérus de rat établie en utilisant une technique maintenant bien au point (Staff of the Department of Pharmacology, University of Edinburgh "Pharmacological Experiments on Isolated Preparations", E. and S. Livingstone Ltd., Edinburgh and London 1968). Au cours de ces expériences, des cornes utérines provenant de rats femelles traitées au diéthylstilboestrol sont mises en suspension dans un bain de 6 ml contenant une solution de de Jalon modifiée, conservée à 280C et aérée. Quand du phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6-trihydroxyphényl)propyl)phényle) est ajouté à une concentration comprise entre 2 et 10 pg/mi, on observe une contraction prouvant l'action stimulante de ce composé sur le muscle lisse. Des effets similaires sont obtenus aussi avec les composés suivants phosphate de trisodium et bis(3-(3-(4-carboxylatophényl)propionyl) phényle) phosphate de sodium et bis(3-(3-(4-hydroxyphényl)-3-oxopropyl)phé- nyle) phosphate de sodium et bis(3,5-hydroxy-4-(3-(4-hydroxyphényl)propio- nyl)phényle) phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-diéthylaminophényl)propionyl)phé- nyle) 3xemple 30.- Mode opératoire pour la production de comprimés dosés à 25 g Préparation d'un lot modèle de 1000 comprimés phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6- trimethoxyphényl)propyl)phényle) en poudre passant au travers d'un tamis à ouvertures I # carrée de 0,210 mm de cCté 25,0 g lactone [m Nord.) * 210 g amidon de maïs (Ph. Nord.) 75 g II (*Kollicon 25*, B.A.S.F. 3,5 g eau purifiée q.s. talc (Ph. Nord.) 15 g stéarate de magnésium (Ph. Nord.) 1,5 g Poids de 1000 comprimés 330 g poids d'un comprimé : 330 mg Poincon : rond 10,5 mm, plat, entaillé, bord biseauté * Ph. Nord. signifie que les produits sont conformes au Codex Scandinave On mélange intimement les substances I, puis on humidifie avec II, et ensuite on granule en faisant passer au travers d'un tamis en acier inoxydable à mailles carrées (ouvertures de 0,71 mm de côté). On fait sécher les granules dans une étuve à une température maximum de 400C, puis on répète le tamisage au travers du même tamis. On ajoute les substances III et on mélange intimement. On forme les comprimés dans une machine à pastiller ; poids brut d'un comprimé réglé à environ 330 mg. Exemple 31. - Mode opératoire pour la production de comprimés dosés à 25 mg Préparation d'un lot modèle de 1000 comprimés ph phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6 I # trihydroxyphényl)propyl)phényle) en particules passant au travers d'un tamis à ouvertures carrdes de 0,210 mm de côté 25,0 g "Avical" FMC Corporation, E.U.A. 76 g II a midon de mis (Ph. Nord.) 76 g phosphate de calcium (Ph. Nord.) 76 g III # talc (Ph. Nord.) 15 g stéarate de magnésium (Ph. Nord.) 2 g Poids de 1000 comprimés 270 g poids d'un comprimé : 270 mg Poincon : rond 9,0 mm, concave normal Mélanger grogressivement I avec II. Ajouter les substances III et mélanger intimement. Former des comprimés avec une machine à pastiller en réglant le poids brut d'un comprimé à environ 270 mg. Exemple 32.- Suspension à administrer par voie orale et dosée à 5 phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-chlorophényi)- 3-oxopropyl)-2-méthoxyphényle 5 mg sorbitol 600 mg acide ascorbique 100 mg aromatisant q.s. colorant q.s. eau pour faire t ml Exemple 33.- Ovules (voie vaginale) dosés à 25 phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6 triacétoxyphényl)propyl)phényle) 25 mg beurre de cacao # q.s. Exemple 34. Pommade à 2 % phosphate de sodium et bis (4-(3-oxo-3-(2,4,6 triacétoxyphényl)propyl)phényle) 2 g triéthanolamine 1 g glycérol 7 g cétanol 2,5 g lanoline 2,5 g acide stéarique 20 g monooléate de sorbitanne 0,5 g hydroxyde de sodium 0,2 g méthyl-paraben 0,3 g propyl-paraben 0,1 g éthanol 0,9 g eau pour faire 100 g Exemple 35.- Collyre à 2 % phosphate de sodium et bis(4-(3-(2-hydroxyphényl)- 3-oxopropyl) phényle) 20 mg acide borique 10 mg chlorure de cétylpyridinium 25 eau distillée pour faire 1 ml Exemple 36.- Aérosol pour inhalations phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6- 1 % trihydroxyphényl)propyl)phényle) myristate d'isopropyle 1 r dichlorodifluorométhane 39 % dichlorotétrafluoréthane 59 % On charge le mélange dans un récipient du type bombe à aérosol comportant une valve doseuse réglée de manière à délivrer à chaque poussée la dose adéquate. Exemple 37.- Suspension injectable dosée à 20 mg/ml Phosphate de sodium et bis(4-(3-(4-chlorophényl) oxopropyl)-2-méthoxyphényle) 20 mg chlorure de sodium 8 xg carboxyméthylcellulose 1 mg alcool benzylique 1 mg eau distillée pour faire 1 ml Exemple 38.- Solution injectable dosée à 20 mg/ml phosphate de sodium et bis(3-(3-oxo-3-(2,4,6- trihydroxyphényl) propyl) phényle) acide ascorbique 1 mg bisulfite de sodium 1 mg chlorure de sodium 6 mg méthyl-paraben 0,7 mg propyl-paraben 0,3 mg eau distillée pour faire 1 ml Exemple 39.Solution injectable dosée à 25 mg/ml phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6- triacétoxyphényl)propyl)phényle) 25 mg alcool benzylique 50 mg huile d'arachide pour faire 1 ml Exemple 40.- Dose de 40 mg de poudre stérile à dissoudre dans de l'eau pour préparer une solution injectable phosphate de sodium et bis(4-(3-oxo-3-(2,4,6- trihydroxyphényl)propyl)phényle) 40 mg chlorure de sodium 4 mg méthyl-paraben 0,7 mg propyl-paraben 0,3 mg On dissout les substances dans de l'eau distillée. On place la solution dans de petits flacons et on la lyophilise. Les exemples 30 à 40 ci-dessus illustrent des compositions qui sont simplement représentatives en ce qui concerne les ingrédients actifs spécifiés. Il ne faut pas perdre de vue que l'on peut tout aussi bien utiliser d'autres composés, choisis notamment parmi ceux énumérés dans les exemples précédents 1 à 17, à la place de ceux spécifiés dans les susdits exemples 30 à 40. Il convient de souligner aussi que l'on peut, bien entendu, utiliser au moins deux composés compris dans la portée de l'invention en combinaison dans les compositions illustrées et aussi, si on le désire, en combinaison avec d'autres agents pharmacologiquement actifs. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. Revendications 1. Composé caractérisé en ce qu'il est un ester secondaire de l'acide phosphorique représentable par la formule générale ou un dérivé fonctionnel d'un tel ester ; dans laquelle formule M est de l'hydrogène ou un cation minéral ou organique pharmaceutiquement acceptable ; et dans laquelle A et B, indépendamment l'un de l'autre, sont où un et seulement un des substituants R6, R7 et R13 représente toujours un radical R, situé en position méta ou para par rapport au radical ester d'acide phosphorique, ledit radical R étant représentable par la formule suivante dans laquelle X de R est ou des cétals (d'alcools aliphatiques inférieurs) des fractions carbonyle desdits radicaux, dans lesquels radicaux Y est une chaîne droite hydrocarburo comportant deux ou trois atomes de carbone et qui est saturée ou contient une double liaison ; Y ci-dessus étant substitué par au maximum un substituant choisi parmi : alcoyle inférieur, alcényle inférieur, phényle et benzyle ; parmi les substituants sus-spécifiés de Y, phényle et benzyle étant facultativement substitués en position méta ou para avec un substituant choisi parmi : alcoyle inférieur, alcoxy inféri eur, -F -C1, -Br et -CF3 ; dans lesquelles formules R3, R4, R5, R6, R7 et R ci-dessus sont identiques ou différents et sont : hydrogène, alcoyle inférieur, alcényle inférieur, alcoxy inférieur, hydroxy, -O-CO-R04, -F, -Cl, -Br, -CF3, -CN, -NO2, -COOR9, -CH2COOR9, -OCH2COOR9, -CO-R14, -CONR28, -CH2CONR28, -OCH2CONR28, -NR28, -NR8-CO-R14, -cH2NR28, ou -CH2NR8-CO-R14; où R8 est hydrogène ou al coyle inférieur ; où R9 est alcoyle inférieur ou M, où M est tel que défini ci-dessus ; et où R14 est alcoyle inférieur. 2. Composé selon la revendication 1 caractérisé en ce que B est égal à A ; A étant tel que défini dans la revendication 1. 3. Composé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'au moins un des substituants R3, R4, R5, R6, R7 et R13 (à l'excep- tion de celui qui est R) est hydrogène ; R étant tel que défini dans la revendication 1. 4. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce qu'au moins un des substituants R3, R4, R5, RÓ, R7 et R13, en plus de celui qui est R, est différent d'hydrogène ; R étant tel que défini dans la revendication 1. 5. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que Y supporte un substituant si les substituants R3, R4, R5, R6, R7 et R13 (à l'exception de celui qui est R) sont tous hydrogène ; R étant tel que défini dans la revendication 1. 6. Compose selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que Y est non-substitué ou supporte un substituant choisi parmi alcoyle inférieur, phényle et phényle substitué. 7. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que le radical céto de X est attaché au noyau ben zénique de R ; R étant tel que défini dans la revendication 1. 8. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que Y est une chaine hydrocarburo saturée ou non saturée comportant deux atomes de carbone, si plus d'un des substituants R3, R4 et R5 sont hydrogène. 9. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisé en ce qu'au maximum un des substituants R3 R4 R5, R6 et R13 (en plus de celui qui est R) est choisi parmi -COOR9 -CH2COOR9, -OCH2COOR9, -CONR28, -CH2CONR28, -OCH2CONR28, -NR8-CO-R14 CH2NR82 et -CH2NR8-CO-R14 ; R, R8, R9 et R14 étant tels que définis dans la revendication 1. 10. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisé en ce que les substituants R3, R, R5, R6, R7 et R (à l'exception de celui qui est R) sont choisis parmi hydrogène, alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, hydroxy, -O-CO-R14, -F, -Cl et CF3 ; X, R14 et M étant tels que définis dans la revendication 1. 11. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 et 10 caractérisé en ce qu'au maximum un des substituants R3, R4, R5, R6, R7 et R13 est constitué par le radical qui se trouve placé dans R et est situé en position méta ou para par rapport à X R et M étant tels que définis dans la revendication 1. 12. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 11 caractérisé en ce qu'au maximum un des substituants R3, R4, R5, R6, R7 et R13 (à l'exception de celui qui est R) est choisi parmi -F, -Cl et -CF3 ; R étant tel que défini dans la revendication 1. 13. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 caractérisé en ce que le substituant R est placé en position méta par rapport au radical ester d'acide phosphorique ; et en ce que les substituants R et R7 sont hydrogène ou bien au maximum l'un d'eux est choisi parmi alcoyle inférieur et alcoxy inférieur ; R étant tel que défini dans la revendication 1. 14. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 et 6 à 13 caractérisé en ce qu'au moins deux des substituants R3, R4, i5, R6, R7 et R13 sont choisis parmi alcoyle inférieur, alcoxy infé rieur, hydroxy et -O-CO-R14 ; R14 étant tel que défini dans la revendi- cation 1. 15. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 et 6 à 14 caractérisé en ce qu'au moins deux des substituants R3, R4 et R5 sont choisis parmi le groupe constitué par alcoxy inférieur, hydroxy et -O-CO-R14 et le troisième substituant, s'il n'est pas choisi parmi ledit groupe, est hydrogène ou alcoyle inférieur ; et en ce que les substituants R6, R7 et R13 (à l'exception de celui qui est R) sont choisis parmi hydrogène, alcoyle inférieur et alcoxy inférieur ; R et R14 étant tels que définis dans la revendication 1. 16. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 15 caractérisé en ce que M est choisi parmi hydrogène ; calcium potassium ; sodium ; monoéthanolamine ; diéthanolamine ; diméthylaminoéthanol ; N-méthylglucamine ; trishydroxyméthylméthylamine ; et morpholine. 17. Procédé pour la préparation d'un composé possédant la formule (I) selon la revendication 1, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à faire réagir, en un ou plusieurs stades, facultativement y compris une oxydation, un composé T-OH (ou un dérivé fonctionnel d'un tel composé) et un composé U-OH (ou un dérivé fonctionnel d'un tel composé) avec un dérivé, doté de réactivité, d'acide phosphorique ou d'acide phosphoreux pour former un com posé représentable par la formule générale dans laquelle T et U, indépendamment l'un de l'autre, sont où R15, R16 et R17. représentent, ou par des méthodes connues sont convertibles en, respectivement, R , R13 et R7 ; et où E est égal à OM ou bien est convertible en OM par mise en oeuvre de méthodes connues ; les radicaux R15, R1 6, R17 et E étant, si nécessaire, con vertis (par mise en oeuvre de méthodes classiques) en respectivement R6, R13, R et -ON, de façon telle que chaque radical des composés en question soit compatible avec le mode opératoire envisagé et soit protégé, si cela apparait nécessaire, de façon telle qu'un composé correspondant à la formule générale (I) soit obtenu ; R6, R7, R13 et M étant tels que définis dans la revendication 1. 18. Procédé selon la revendication 17 caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à faire réagir le composé T-OH (ou un dérivé fonctionnel de ce composé) avec un dérivé (doté de réactivité) de l'acide phosphorique pour former un ester primaire d'acide phosphorique T-O-P(O)(OH)2 (ou un dérivé doté de réactivité d'un tel ester), puis à faire réagir ledit ester d'acide phosphorique (ou son dérivé doté de réactivité) avec le composé U-OH (ou un dérivé fonctionnel de ce composé) pour former le composé possédant la formule (II) ; ou à faire réagir le composé U-OH (ou un dérivé fonctionnel de ce composé) avec un dérivé (doté de réactivité) de l'acide phosphorique pour former un ester primaire d'acide phosphorique U-O-P(O)(OH)2 (ou un dérivé doté de réactivité d'un tel ester), puis à faire réagir ledit ester d'acide phosphorique (ou un dérivé doté de réactivité d'un tel ester) avec le composé T-OH (ou un dérivé fonctionnel de ce composé) pour former le composé (II) ; ou à faire réagir le composé T-OH (ou un dérivé fonctionnel de ce composé) avec un dérivé (doté de réactivité) d'acide phosphorique pour former le composé T, U et E étant tels que définis dans la revendication 17. 19. Procédé selon la revendication 17 ou 18 caractérisé en ce que l'on fait réagir un ester primaire d'acide phosphorique représentable par la formule générale T-O-P(O)(OH)2 avec un composé repr- sentable par la formule générale U~GX en presence d'un agent activateur capable de transformer ledit ester en un de ses dérivés doté de réactivité, pour former le composé (il) ; T et U étant tels que défi nis dans la revendication 17. 20. Procédé selon la revendication 17 ou 18 caractérisé en ce que l'on fait réagir un ester primaire d'acide phosphorique représentable par la formule générale U-O-P(O)(OH)2 avec un composé représentable par la formule générale T-OH en présence d'un agent activateur capable de transformer ledit ester en un de ses dérivés doté de réactivité, pour former le composé (II) ; T et U étant tels que définis dans la revendication 17. 21. Procédé selon la revendication 19 ou 20 caractérisé en ce que l'on choisit ledit agent activateur parmi ; des carbodiimides, tels par exemple que dicyclohexylcarbodiimide, di-4-tolylcarbodlimide ; des chlorures de sulfonyle organique, tels par exemple que chez rure de 4-toluènesulfonyle, chlorure de 2,4,6-triméthylbenzènesulfo- nyle, chlorure de 2,4,6-triisopropylbenzènesulfonyle ; 1 , 1'-carbonyl- bisimidazole ; chlorure cyanurique ; composés de N-alcoyl-5-pidayl- isoxazolium ; carbonate de bis-2-pyridyle ; dérivés d'acides carboxyliques, par exemple anhydrides et chlorures de tels acides ; dérivés d'acides diarylphosphoriques, par exemple phosphorodichloridate de diphényle ; trichloroacétonitrile ; éthoxyacétylène. 22. Procédé selon la revendication 17 ou 18 caractérisé en ce que l'on fait réagir un composé représentable par la formule générale T~OH avec un composé représentable par la formule générale EP(O)(Hal)2 pour former un composé où E est diffèrent de Ok ; lequel composé est ensuite, par mise en oeuvre de méthodes connues, converti en le composé (III) ; T et M étant tels que définis dans la revendication 17, et Hal est un atome d'halogène. 23. Procédé selon la revendication 22 caractérisé en ce que ledit composé représentable par la formule générale E-P(O)(Hal)2 est choisi parmi : oxychlorure de phosphore ; phosphorodichloridate de benzyle ; phosphorodichloridates d'alcoyle ; dichloridates phosphora midiques, par exemple chlorure N-méthyl-phosphoramidique ; phosphore rodichloridates d'alcoyle dans lesquels le radical alcoyle est substitué avec au moins un radical préleveur d'électrons, par exemple phosphorodichloridate de trichloroéthyle, phosphorodichloridate de 2-cyanéthyle, phosphorodichloridate de phénacyle ;; phosphorodi'chlori- dates d'aryle dans lesquels le noyau benzénique comporte au moins un radical préleveur d'électrons situé en au moins une des positions ortho et para par rapport au reste acide phosphorique, par exemple phosphorodichloridates de 4-nitrophényle, de 2,4-dinitrophényle, de 2-chlorométhyl-4-nitrophényle. 24. Procédé selon l'une quelconque des revendications 17 à 23 caractérisé en ce que l'on fait réagir un composé représentable par la formule générale dans laquelle R15, R1 6 et R17 sont différents de R ; avec un composé représentable par la formule générale dans laquelle R21, R22 et R23 représentent, ou par des méthodes connues sont convertibles en, respectivement, R), R4 et R5 ; et R24 est un radical qui, lorsqu'il réagit avec R ci-dessus, forme un radical -R25- qui représente, ou par des méthodes connues est convertible en, le radical -X- ; les symboles R3, R4, R5, R15, R16 R17, X et E étant tels que définis dans les revendications 1 et 17. 25. Procédé selon l'une quelconque des revendications 17 à 23 caractérisé en ce que l'on fait réagir un composé représentable par la formule générale 15 16 17 dans laquelle R , R et R sont différents de R ; avec un composé représentable par la formule (V) Ci-dessus dans laquelle R21, E22 et R25 représentent, ou par des méthodes connues sont convertibles en, respectivement R3 R4 et k5 ; et k24 est un radical qui, lorsqu'il réagit avec R ci-dessus, forme un radical -R25- qui représente, ou par des méthodes connues est convertible en, le radical -X- ; les symboles R3, R4, R5, R15, R16, R17, , s et U étant tels que définis dans les revendications 1 et 17. 26. Procédé selon la revendication 24 ou 25 caractérisé en ce que l'on choisit la réaction servant à former le radical X dans un composé (II) ou (III) ci-dessus, ou à former un radical R25 converti- ble en radical X par mise en oeuvre de méthodes connues, parmi les méthodes suivantes : condensation de Claisen-Schmidt ; réaction de Friedel-Crafts ; transposition de Pries ; réaction de Grignard réaction de Houben-Hoesch ; condensation de Knoevenagel ; réaction de Nencki ; réaction de Wittig. 27. Procédé selon la revendication 17 caractérisé en ce que l'on fait réagir le composé T-OH (ou un de ses dérivés fonctionnels) avec un dérivé (doté de réactivité) d'acide phosphoreux pour former un composé que l'on transforme ensuite, en un ou plusieurs stades (y compris une oxydation), en composé (III) ; T et E étant tels que définis dans la revendication 17. 28. Procédé selon l'une quelconque des revendications 17 à 26 caractérisé en ce que R16 est un radical -(CH2)nCN où n est un nombre entier égal à 2 ou à 3 ; et en ce que R24 est hydrogène. 29. Procédé selon l'une quelconque des revendications 17 à 26 caractérisé en ce que R16 est un radical R26-CH -CC- où R26 est hy 242 drogène ou alcoyle inférieur ; et en ce que R24 est le radical -CHO. 30. Procédé selon l'une quelconque des revendications 17 à 26 caractérisé en ce que R16 est le radical -CHO ; et en ce que k24 est un radical R26-CH2CO- où R26 est hydrogène ou alcoyle inférieur. 31. Procédé selon l'une quelconque des revendications 17 à 26 et 28 caractérisé en ce que R. R et R23 sont choisis parmi hydrogène, hydroxy et méthoxy, avec cette condition qu'au maximum un des 21 symboles rL , R22 et R23 représente de l'hydrogène ; et en ce que au moins deux des substituants k21, R et R23, quand ils sont choisis parmi hydroxy et méthoxy, soient placés en position méta l'un par rapport à l'autre. 320 Esters secondaires de l'acide phosphorique caractérisés en ce qu'ils sont préparés par mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 17 à 31. 33. Composition caractérisée en ce qu'elle comprend, comme ingrédient pharmacodynamiquement actif, au moins un composé selon la revendication 1 en combinaison avec un support ou véhicule pharmaceutiquement acceptable, la quantité mise en oeuvre du susdit composé étant telle qu'elle permette d'établir une dose posologique unitaire généralement comprise entre cinq et cent milligrammes (5mg et 100 mg) de médicament du type ester secondaire en question. 34. Procédé pour le traitement du corps d'un animal vivant souffrant des actions d'une formation et d'une libération excessives de prostaglandines endogènes, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à administrer une quantité thérapeutiquement efficace d'au moins un composé selon la revendication 1 au corps dudit animal. 35. Procédé pour le traitement du corps d'un animal vivant exposé à des prostaglandines exogènes, afin de combattre les effets défavorables d'une telle exposition à des prostaglandines, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à administrer une quantité thérapeutiquement efficace d'au moins un composé selon la revendication 1 au corps dudit animal. 36. Procédé pour le traitement du corps d'un animal vivant souffrant des actions d'une formation et d'une libération excessives de substance à réaction lente ("slow reacting substance"), lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à administrer une quantité thérapeutiquement efficace d'au moins un composé selon la revendication 1 au corps dudit animal. 37. Procédé pour le traitement du corps d'un animal vivant souffrant des actions d'une formation et d'une libération excessives d'adénosine-3' ,5'-monophosphate (AMP cyclique), lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à administrer une dose thérapeutiquement efficace d'au moins un composé selon la revendication 1 au corps dudit animal. 38. Procédé pour le traitement du corps d'un animal vivant afin de produire un effet de stimulation du muscle lisse, lequel procédé est caractérisé en-ce qu'il consiste essentiellement à administrer une quantité thérapeutiquement efficace d'au moins un composé selon la revendication 1 au corps dudit animal.