La présente invention concerne la spectrophotométrie et plus particulièrement une méthode et un appareil pour exécuter des mesures spectrophotométriques. Avec cet appareil la longueur mesurée du chemin de 1'énergie radiante à travers un échantillon flui-5 de est variée d'une longueur prédéterminée pour fournir une indication sur le pouvoir d'absorption du matériau de l'échantillon. Un spectrophotomètre mesure la quantité d'énergie radiante, telle que la lumière, qui est transmise à travers un échantillon de matériau. L'échantillon de matériau sous forme liquide est 10 contenu dans une cuvette ou un tube d'essais à travers lequel la lumière est transmise. Puisque une seule mesure n'a par elle-même pas d'importance, une mesure de référence est nécessaire et un certain nombre de différents dispositifs pour obtenir une mesure de référence sont connus. Par exemple, la mesure de référence peut 15 être faite en plaçant un matériau de référence, tel que de l'eau, ou tout autre solvant, dans le chemin de la lumière dans la même cuvette que celle qui a été utilisée pour mesurer le coefficient de transmission de lumière de l'échantillon de matériau. Ceci fournit théoriquement une méthode exacte, puisque tous les deux, l'é-20 chantillon et le matériau de référence sont examinés de la même manière en utilisant le même rayon de lumière et la même cuvette. Les désavantages de cette méthode incluent le fait qu'une période de temps substantielle est nécessaire entre deux mesures pour le nettoyage de la cuvette. Tout changement de la sensibilité du 25 spectrophotomètre durant ce temps affectera naturellement la mesure d'une manière défavorable. Dans une autre méthode la mesure de référence est faite avec un matériau de référence contenue dans une cuvette identique à celle qui contient l'échantillon de matériau et les cuvettes de référence et d'échantillons sont placés 30 l'une après l'autre dans le chemin de lumière du spectrophotomètre. Tandis que cet arrangement permet un changement rapide entre l'échantillon et le matériau de référence, minimisant ainsi l'effet du glissement du photospectromètre, la validité de la mesure exécutée de cette manière est limitée par le fait que les maté-35 riaux d'échantillon et de référence sont mesurés dans différentes cuvettes. Les cuvettes doivent être nettoyées soigneusement entre les différents emplois et avant chaque emploi elles doivent être ou bien séchées ou bien rincées avec une quantité du nouvel échan 69 14166 2008538 tillon. La surface extérieure des cuvettes doit être maintenue propre et libre d'empreintes digitales ou d'autresempreintes. Au cas où plus d'une cuvettes est utilisée, il est nécessaire d'employer des cuvettes strictement identiques pour obtenir des résul-5 tats exacts. Des cuvettes calibrées et identiques sont chères et les frais pour maintenir des séries de celles-ci sont grands. L'objet de la présente invention est de fournir une méthode et un appareil pour exécuter des mesures spectrophotométriques, la méthode et l'appareil étant bien adaptés pour l'utilisation de 10 trc;s petites quantités de matériau échantillon et ne demandant pas un matériau de référence séparé ou une calibration basée sur des mesures préliminaires sur des matériaux connus; l'appareil, c'est-à-dire le spectrophotomètre évitant beaucoup des désavantages des spectrophotomàtres connus demandant des cuvettes chères et identi-15 ques; cet appareil étant en outre bon marché et fournissant des mesures ayant une exactitude comparable à beaucoup de spectropho-tomètres connus dans l'art, mais étant beaucoup plus chères. Ce but, ainsi que d'autres buts sont réalisés d'une manière générale en mesurant l'énergie radiante transmise d'abord le 20 long d'un court chemin à l'intérieur de l'échantillon de matériau et puis le long d'un long chemin à l'intérieur de celui-ci. La différence entre les mesures est due substantiellement et seulement au changement de l'absorption d'énergie à l'intérieur du matériau de l'échantillon résultant du changement de la longueur du 2 5 chemin à travers l'échantillon. Conformément à la présente invention, cette mesure de différence est utilisée pour fournir un signal de sortie indiquant l'absorption dans le liquide. Dans un mode l'exécution l'énergie radiante émanant de l'échantillon est dirigée sur un dispositif de détection de radiation dont la sor-30 tie est connectée à un amplificateur à rendement variable. Avec une première longueur du chemin à l'intérieur du liquide, le rendement de l'amplificateur est ajusté à un niveau de référence. Le rendement de l'amplificateur est alors maintenu constant et la longueur du chemin est automatiquement changée d'une valeur connue 35 et prédéterminée, après la mise en marche du dispositif de changement de la longueur du chemin. L'amplificateur fournit alors un signal de sortie ayant un rapport avec l'absorption à l'intérieur de liquide. 69 14166 2008538 L'invention sera maintenant décrite avec référence aux dessins annexés, lesquels représentent des modes d'exécution préférés de 1.' invention. La Figure 1 est une élévation latérale d'un spectrophoto-5 mètre conforme à 11 invention; la Figure 2 est une élévation frontale du spectrophotomètre représentée dans la Figure 1; la Figure 3 est une section le long ce la ligne 3-3 de la Figure 2 ; 10 la Figure 4 est une section le long de la ligne 4-4 de la Figure 3 ; la Figure 5 est une section le long de la ligne 5-5 de la Figure 3 ; la Figure 6 est une vue partielle en coupe le long de la 15 ligne 6-6 de la Figure 4; la Figure 7 est une vue partielle en coupe le long de la ligne 7-7 de la Figure 4; la Figure 8 est une vue partielle en coupe le long de la ligne 8-8 de la Figure 3 ; 20 la Figure 9 est une section le long de la ligne 9-9 de la Figure 3 ; les Figures 10A à 10D sont des vues partielles représentant un dispositif actionné par came pour lever et abaisser l'unité émettant la lumière; 25 la Figure 11 est un circuit schématique montrant une exé cution d'un circuit pouvant être utilisée dans le spectrophotomètre de la présente invention; les Figures 12A et 12B montrent une forme modifiée d'un système détecteur de lumière qui peut être utilisée dans le .spec-30 trophotomètre de la présente invention; la Figure 13 est une vue générale d'un dispositif modifié pour obtenir automatiquement un changement prédéterminé de la longueur du chemin de la radiation à travers l'échantillon; et les Figures 14A et 14B sont des sections le long de. la 35 ligne 14-14 de la Figure 13 et montrant une tige transmettant la lumière dans différentes positions. Dans les figures 1, 2 et 3 des dessins est montré le spectrophotomètre de la présente invention et il comprend une unité 69 14166 2008538 de base 20 avec une unité émettrice de lumière 22, mobile le long de la verticale et montée sur l'unité de base 20. L'unité de base 20 comprend un boîtier ayant une plaque de base 24, des parois latérales 26 et 28 généralement verticales et s1 élevant au-dessus 5 de la plaque de base 24, une paroi frontale 30 inclinée vers l'arrière, et un élément supérieur 32 généralement horizontal. Une grande ouverture 34 est formée dans l'élément supérieur 32, cette ouverture étant fermée par une plaque supérieure 36 attachée à la surface inférieure de l'élément supérieur 32 au moyen de vis 38. 10 Un dispositif détecteur d'énergie radiante, ou détecteur, telle qu'une cellule photoélectrique 40, est monté dans un boîtier 42 contenu à l'intérieur de l'unité de base 20. Le boîtier 42 comprend un élément en forme de boîte ayant une ouverture ou diaphragme 43 dans sa paroi supérieure: dans cette ouverture est lois calisée une lentille condensatrice 44 dirigeant la lumière émergeant de l'échantillon sur la cellule photoélectrique. Le boîtier 42 est supporté par une plaque support 46 adaptée pour déplacement vertical limité. Des détails concernant le boîtier 43 et les dispositifs pour son déplacement vertical sont décrits plus loin. 20 L'unité 22 émettant la lumière est montrée comme compre nant un boîtier à base 48, des parois latérales et arrière généralement verticaux, une paroi frontale 50 avec une ouverture 51, et un élément supérieur. Une plaque de montage 52 à diaphragme, à l'intérieur de l'unité 22 émettant la lumière, porte une source 25 de radiation, telle qu'une lampe 54, sur sa surface supérieure, et un moteur opturateur-rupteur 56 sur la surface inférieure. Le moteur opturateur-rupteur 56 comprend un disque opturateur-rup-teur 58, se trouvant dans le chemin de la lumière ou rayon,60 partant de la lampe 54, pour bloquer le rayon d'une façon inter-30 mittente quand le disque est animé d'un mouvement rotatoire par le moteur après alimentation de celui-ci. Le rayon 60, partant de la lampe 54, passe à travers un diaphragme 52A de la plaque de montage 52 et ensuite à travers une première et une seconde lentilles convergeantes 62 et 64, 35 espacées l'une de l'autre et portées par un support de lentille approprié et elles sont situées directement à côté du" diaphragme 52A. Entre les lentilles le rayon ce iuniire passe comme rayons généralement parallèles et un filtre (55 esc positionné d'une 69 14166 5 2008538 façon amovible dans le faisceau à rayons parallèles pour faire passer une lumière ayant substantiellement seulement une longueur d'onde. Dans l'arrangement représenté, une plate-forrae fixe 68 à diaphragme, ayant une extrémité JO avant et tourné vers le haut, 5 est insérée entre les lentilles pour supporter le filtre amovible. D'autres dispositifs appropriés non représentés, telle qu'une auge amovible à diaphragme pour supporter le filtre 66 peut être utilisée, cette auge pouvant être mise en place entre les lentilles à travers l'ouverture 51 dans la paroi frontale de l'unité 22 émet-10 tant la lumière. Le faisceau filtré 60 de la lentille 64 est dirigé sur l'extrémité d'une tige d'immersion transmettrice de lumière 72 à travers le disque opturateur-rupteur 5C et le filtre 66. Si l'on désire, un filtre interférentiel 74 peut être utilisé au lieu 15 du filtre sépara 66. Le filtre interférentiel, de construction conventionnelle, a une forme circulaire et est monté d'une façon rotative adjaçant à l'extrémité supérieure d'un manche de support 76, qui se prolonge à travers la paroi inférieure de l'unité 22 émettant la lumière dans celle-ci. Bien entendu le filtre 74 in-20 clut un élément cunéiforme, dont l'épaisseur change en direction circonférentielle, ce qui permet de choisir la longueur d'onde du filtre en ajustant le filtre autour de l'axe du manche 76. Le filtre interférentiel cunéiforme est utilisé, si l'on désire couvrir le spectre visible d'une façon continuelle, et des filtres sépa-25 rés 66 sont utilises, si l'on désire seulement utiliser certains points fixes à l'intérieur du spectre visible. Si un filtre séparé 66 est utilisé, le filtre interférentiel cunéiforme 74 est tourné dans une position dans laquelle il n'exerce pas d'action filtrante. Normalement l'instrument ne serait pas utilisé avec 30 les deux filtres, puisque seulement un filtre est requis pour fournir de la lumière substantiellement monochromatique. Des filtres fixes séparés 66 sont disponibles avec des propriétés optiques, qui sont supérieures a celles des filtres interférentiels cunéiformes. Le filtre 66 peut avoir une efficacité plus grande, une 3 5 bande passant plus étroite et moins de lumière de dispersion que les filtres interférentiels cunéiformes, et ils sont disponiJolcs pour des points du spectre (par exemple l'ultra-violet et l'infrarouge) , qui se trouvent au-delà de la banco normalement couverte 69 14166 2008538 par les filtres cunéiformes. Naturellement, des moyens autres que ces filtres peuvent être utilisés dans l'instrument pour produire de la lumière monochromatique, par exemple des monochromateurs à prisme ou à grille ou des lampes à vapeur émettant une seule ligne 5 du spectre. Indépendamment ces dispositifs employés pour fournir un faisceau de lumière monochromatique, la lumière substantiellement monochromatique d'une longueur d'onde choisie et connue entre par l'extrémité de la tige transmettrice de lumière 72. La tige 72 10 est faite d'un matériau approprié, tel que du verre, et sa surface cylindrique extérieure peut être revêtue d'un matériau opaque, non montré, tel que du platine, du rhodium , ou un matériau similaire, pour prévenir des pertes de lumière à travers cette surface. Substantiellement toute la lumière monochromatique en-15 trant par l'extrémité supérieure de la tige émerge ainsi de l'extrémité inférieure de celle-ci. La tige transmettrice de lumière 72 est montée dans la base 48 de l'unité 22 émettant la lumière et s'étend à partir de celle-ci vers le bas. Tout dispositif approprié peut être utilisé 20 pour fixer la tige à la base. Dans l'arrangement illustré un collier à bords tombés est collé à la tige à proximité de son extrémité supérieure. Un boîtier 80 de forme généralement en cloche, ayant une ouverture rentrante dans son extrémité supérieure est fixé à la paroi inférieure de l'élément de base 48 au moyen de vis 25 82. Le flasque radial sur le collier 68 est positionné dans le retrait de l'extrémité supérieure du hoîtier 80 et repose sur un anneau en O élastique 84 sur le fond du retrait pour maintenir confortablement le collier et la tige y fixés. Un élément protecteur opaque à la lumière 86 est monté sur le boîtier 80 de façon 30 qu'il puisse glisser et un flasque, s'étendant vers l'extérieure à l'extrémité inférieure du boîtier, évite que l'élément protecteur ne dépasse l'extrémité du boîtier. L'extrémité inférieure de la tige 72 se trouve substantiellement dans le plan de l'extrémité inférieure de boîtier 80. Le boîtier 80 protège la tige 72 mé-35 caniquement et chache le chemin optique acjaçant à l'extrémité inférieure de la tige à la lumière diffuse. L'élément protecteur 86 fournit une protection additionnelle contre la lumière en touchât le sommet d'une tourelle 88, quand l'unité optique est dans sa po- 69 14166 2008538 sition de travail. La tourelle 88 fournit un moyen approprié pour" contenir une pluralité de cuvettes ou de gobelets 90, dans lesquels l'échantillon liquide de matériau à analyser est contenu. La' tourelle 5 88 est montée d'une façon rotative sur une tige de guidage 92 s'étendant vers le haut de l'élément supérieur 32. La partie inférieure de cette tige est attachée à une barre transversale 94-fixée à la plaque de base 24. Une pluralité d'ouvertures 96 espacées et reparties sur la circonférence de la tourelle sont pra-10 tiquées dans celle-ci, lesdites ouvertures ayant des flasques 97 s"étendant vers l'intérieur adjaçant aux extrémités inférieures du support des gobelets 90, dont seulement un gobelet est vu dans la figure 3, positionné directement au-dessous de la tige transmettrice de lumière 72. Un élément d'arrêt 98 à ressort sur la 15 tige 99, montré dans les figures 2, 4, 6.et 9 s'engage de façon à pouvoir se déclencher dans des entailles 100 dans l'extrémité de la tourelle, pour permettre l'ajustage de la tourelle de sorte que les ouvertures recevant le gobelet se trouvent dans 1' E.2C6 G S la tige 72. Un ressort loi, adjaçant à l'extrémité inférieure de 20 la tige, presse l'élément d'arrêt d'une façon élastique contre la tourelle. Il est évident que l'unité émettant la lumière 22 doit être levée dans une position dans laquelle l'extrémité inférieure de la tige transmettrice de lumière se trouve au-dessous du gobelet à échantillon contenu dans la tourelle, avant que la tourelle 25 ne soit tournée. Les gobelets sont positionnés centralement dans les ouvertures 96 de la tourelle au moyen de retraits centraux aménagés dans les flasques 97. Un espace libre est prévu entre le gobelet et la tourelle, adjaçant à l'extrémité supérieure des ouvertures 30 97, pour recevoir le boîtier 90 en cloche dans la position abaissée (voir figures 10B, 10C et 10D) et pour faciliter la mise en place et l'enl-vement des gobelets de la tourelle au moyen des mains. Les cuvettes, ou les gobelets à échantillon 90 ont une 35 fenêtre 91 transparente dans leur paroi inférieure pour permettre le passage de la lumière et cette fenêtre n'est pas limitée ni à un dessin particulier, ni à un matériau particulier. Dans les dessins, un gobelet plastique moule uni-piïce est montré, qui 69 14166 2008538 peut être fait en verre, en plastique ou en un matériau similaire. Des gobelets en polystyrène sont bien appropriés pour contenir l'échantillon de matériau, puisque le polystyrène a un bon coefficient de transmission de lumière, même dans l'ultra-violet, et 5 une bonne résistance chimique à court terme pour la plupart des matériaux liquides qui seront normalement utilisés avec l'appareil. D'autres matériaux qui peuvent être utilisés pour les cuvettes comprennent 1'accrylique, le polymethylpentene, le polycarbonate et des matériaux plastiques similaires. 10 Le creux des cuvettes recevant l'échantillon fluide peut être formé de façon à avoir une extrémité inférieure à petit diamètre, le diamètre étant suffisant pour s'adapter à la tige 72 transmettrice de lumière. L'extrémité supérieure du creux s'élargit de préférence vers l'extérieure pour recevoir le liquide mon-15 tant, quand la tige 72 est abaissée dans le creux et pour faciliter le chargement de la cuvette avec l'échantillon de matériau. Des cuvettes à creux de différentes grandeurs pour différents volumes d'échantillon de matériau peuvent être utilisées. Comme exemple seulement et non de façon limitative, les creux peuvent 20 avoir un diamètre intérieur de 0,318 cm à 1,27 cm pour une capacité d'environ 50 microlitres à un millilitre. Naturellement plus le diamètre du creux est petit, plus le diamètre de la tige 72 transmettrice de lumière doit être fait plus petit pour pouvoir plonger dans le liquide. Des tiges à petit diamètre sont plus 25 fragiles que des tiges à grand diamètre et transmettent aussi moins de lumière. Par conséquent une sensibilité plus grande est requise, quand des tiges transmettrices de lumière à petit diamètre sont employées. Avec cet arrangement des mesures exactes peuvent être faites avec de très petits volumes d'échantillon. 30 Non seulement un petit volume de l'échantillon est requis, mais les cuvettes ont une forme simple et sont bon marché à la production. Ils peuvent être jetas après un seul emploi, "éliminant ainsi le nettoyage souvent difficile et fatiguant requis potir les micro-cellules connues dans l'art. Le remplissage des cuvettes 35 avec l'échantillon est fait d'une manière facile. Des bulles d'air à la fenêtre de base 91 de la cuvette pourraient causer les lectures fausses et sont à éviter. Pour enlever de telles bulles c'air de la fenêtre» la cuvette chargée est sujette à une faible 69 14166 2008538 secousse avant sa mise en place dans la tourelle. Ceci peut par exemple être fait en utilisant un dispositif à ressort, tel que un pointeau automatique à l'extrémité de travail duquel est fixée une petite enclume. Le dispositif est supporté dans une position 5 verticale, et lors de son usage, la cuvette est placée sur l'enclume et pressée vers le bas jusqu'à ce que le marteau interne du dispositif soit lâché . La secousse produite par le marteau est transmise à travers l'enclume à la cuvette faisant que les bulles à l'intérieur de l'échantillon soient déplacées et lâchées de la 10 fenêtre de la cuvette. Naturellement d'autres moyens pour enlever les bulles de la cuvette chargée peuvent être utilisés. En tout cas, l'enlèvement des bulles est aisément accompli avec les cuvettes employées dans l'appareil de la présente invention. Des dispositifs pour lever et descendre l'unité 22 émet-15 tant la lumière sont contenus dans l'unité de base 20 et comprennent (tel qu'on peut le voir dans la figur 8) une tige de poussée ou de levage 102 pouvant glisser verticalement et mobile en direction axiale dans des bagues 104 et 106 portées par la plaque supérieure 36 et dans un bloc à bague 108 attaché à la plaque de 20 base 24 de l'unité respectivement. L'extrémité de la tige de poussée 102 est pourvue d'une vis d'ajustage 112 pour ajustement de la longueur effective de la tige quand un écrou de blocage associé est lâché. Un collier 114 est fixé à la plaque de base 48 et à la tige de support 76 à des fins de rigidité additionnelle en-25 tre la tige 76 et l'unité émettant la lumière, et l'extrémité supérieure de la vis d'ajustage 112 de la tige de poussée s'engage dans le flasque radial sur le collier 114 pour supporter verticalement l'unité émettant la lumière 22. Un mouvement pivotale de l'unité de l'umière autour de la tige de support 76 est évité par 30 un engrènement glissant d'une encoche 116 à l'extrémité avant de la plaque de base 48 ce l'unité émettant la lumière avec l'extrémité s'étendant vers le haut de la tige de guidage 92 (voir figures 3, 4 et 9). Le déplacement de la tige de poussée 102 est sous le con-35 trôle d'une came 118 et d'un poussoir 120. Le poussoir 120 comprend un rouleau supporté par un bloc 122 fixé à la tige de poussée. Une plaque de guidage 124 fixée à la tige de poussée 102 a une encoche 126 à son extrémité libre extérieure et une ouverture 69 14166 2008538 12S entre les extrémités pour engrènement glissant avec une tige 130 de montage de la cellule photoélectrique et de la tige de support 76 respectivement, pour éviter la rotation de la tige de poussée 102 autour de son axe longitudinal. La came de levage 5 118 est attachée à une tige à came 132, cette tige étant montée d'une façon rotative sur vin bloc de montage 134 attaché à la plaque de base HO. La tige 132 s'étend vers l'extérieur sur le côté 26 du boîtier et est pourvue d'un levier 134 pour tourner manuellement la tige et la came de levage attachée. lO La came a trois sections d'arrêt désignées 118A, 118B et 118C et une paire de sections élevées entre des sections d'arrêt adjacentes. La came touchant le poussoir dans la section d'arrêt 118A, l'unité émettant la lumière ensemble avec la tige d'immersion transmettrice de lumière se trouve dans la position élevée 15 (tel qu'on peut le voir dans les figures 1, 2, 3 et ÎOA), la tourelle 88 pouvant ainsi être tournée pour placer une cuvette chargée dans l'axe de la tige 72. Pendant l'opération, ainsi que décrit plus loin , la came est ensuite tournée pour abaisser l'unité émettant la lumière dans la position illustrée dans la figure 2o 1CD, dans laquelle le poussoir contacte la section d'arrêt 118C et un levier de manoeuvre 136 s'étendant à partir de la came engage le mécanisme de commande d'un interrupteur 138, afin de fermer celui-ci. Dans cette position la tige transmettrice de lumière se trouve dans sa position la plus basse. Aussi, après la ferme-25 ture de l'interrupteur 138, le rendement d'un amplificateur électronique relié à la sortie du détecteur photoélectrique 40 est automatiquement ajusté pour donner une indication zéro sur l'indicateur 140 d'absorption spécifique sur la paroi frontale 30„ (L'indicateur 140 peut être calibré en transmission spécifique et dans 30 ce cas il est automatiquement ajusté pour fournir une lecture de 100 unités quand la came se trouve dans la position de la fi- . gure ÎOD). La came est alors tournée dans la position illustrée dans la figure 1CB, position dans laquelle la section 118B de la came contacte le poussoir pour lever la tige transmettrice de lu-35 xaiure d'une distance connue prédéterminée ce la position abaissée illustrée dans les figures ICC et 10D. L'indicateur 140 fournit alors une indication en pourcents de la transmission, ou de 1'absorption, ce l'échantillon dans la cuvette. Un circuit électro- 69 14166 11 & 200853.8 nique pour connecter la sortie du détecteur photoélectrique à l'indicateur 140 est décrit plus loin. La came et le poussoir illustrés fournissent des moyens, qui sont mis en marche, quand ils sont commandés entre les positions des figures 10C et 10B., pour 5 changer automatiquement la longueur du chemin de la radiation à l'intérieur de l'échantillon d'une longueur prédéterminée'. Dans la position abaissée, illustrée par les figures 10C et 10D, l'ouverture 43 dans le boîtier du conducteur photoélectrique intercepte une portion du faisceau de lumière de l'extrémité 10 inférieure de la tige 72. Pour assurer que l'ouverture 43 intercepte la même portion du faisceau de lumière, quand la tige est levée dans la position de la figure 10D, le boîtier 42 de cellule photoélectrique est aussi levé, quand la tige est levée. Quand il n'y a pas de liquide dans la cuvette, il est évident qu'il serait 15 nécessaire de déplacer le boîtier de la cellule photoélectrique de la même distance et dans la même direction que la tige 72, quand celle-ci est déplacée entre les positions abaissées et levées. Cependant, dû à l'indice de réfraction du liquide, le boîtier de la cellule photoélectrique est déplacé d'une distance plus petite que 20 le mouvement de la tige 72. En particulier, si la tige 72 transmettrice de lumière est déplacée d'une distance T entre les positions abaissées et levées, le boîtier de la cellule photoélectrique est déplacé d'une distance T/n, où n est l'indice de réfraction du liquide. 25 Référence est de nouveau faite à la figure 8, dans laquel le les moyens pour lever et descendre le boîtier du détecteur photoélectrique d'une distance T/n sont montrés et qui incluent la tige 130 à laquelle le boîtier 42 du détecteur photoélectrique est attaché par un bloc de montage 142. Des vis 144 fixent la plaque 30 de montage 46 de la cellule photoélectrique au bloc 142, et un jeu de vis 146 fixe le bloc à la tige 130. Une encoche 148 à l'extrémité avant de la plaque de montage 46 engage d'une manière glissante la tige de guidage 142 pour éviter la rotation de la plaque autour de l'axe longitudinal de la tige 130. (Voir figure 5.) La tige 130 35 peut exécuter un mouvement de va-et-vient vertical dans des bagues 150 et 152 axialement sur la plaque supérieure 36 et le bloc de base 108. Un ressort 154 entre la plaque ce montage ou console 46 de la cellule photoélectrique et le bloc 108 précontraint le boî 69 14166 2008538 tier du détecteur photoélectrique, d'une manière élastique vers le haut. La limite supérieure de déplacement:du boîtier de la cellule photoélectrique est ajustée par une vis de limite 156 ajus-5 table, étant vissée dans un trou dans -la plaque 36 et ayant une extrémité inférieure adaptée pour engagement avec le bloc de montage 142 dans sa position levée. L'extrémité supérieure de la tige de montage,136 est pourvue c'une vis d'ajustage 158 qui est adaptée:pour engagement avec 10 le collier 114 se trouvant sur le boîtier 22 émettant la lumière. Quand le boîtier émettant la lumière22 est abaissé, le collier engage la vis 158 pour presser la tige 130 vers le bas contre la précontrainte du ressort 154. La vis d'ajustage 156 peut être ajustée pour déplacement du boîtier du détecteur photoélectrique 15 d'une distance T/n citée ci-dessus. Si l'indice de réfraction est substantiellement le même pour différentes substances à analyser, l'ajustage de la vis 156 n'est pas requis durant l'utilisation de l'instrument pour analyser de telles substances. Par la loi de Beer, il est connu que la transmission de 20 lumière à travers un liquide varie d'une manière non-linaire logarithmique avec la concentration de la substance du matériau analysé. Ainsi, avec le spectrophotomètre de.cette invention, le logarithme du rapport de l'intensité du faisceau, quand la tige 72 se trouve dans la position de référence abaissée, montrée dans 25 les figures ÎOC et 10D, à l'intensité du faisceau, quand la tige se trouve dans la position levée montrée dans la figure 10B, est proportionnel à la concentration de la substance dans l'échantillon. Ce rapport est aussi une mesure pour l'absorption de la lumière dans le matériau dans l'échantillon. ... 30 Avec le présent appareil le rapport des signaux de sortie du détecteur photoélectrique, la tige transmettrice de lumière se trouvant dans les positions abaissée et levée, est une mesure pour le pourcentage ce transmission ou le pourcentage d'absorption. De nombreux circuits pour la conversion des indications en 35 pourcent dàns les-unités pour la transmission spécifique ou l'absorption seront évidents pour l'homme ce l'art. Par exemple, le signal de sortie du détecteur photoélectrique peut être passé à travers un amplificateur ayant une caractéristique logarithmique. 69 14166 2008538 Un tel amplificateur peut comprendre un amplificateur de fonction avec une boucle de réaction à caractéristique anti-logarithmique. Si une indication visuelle de la transmission ou de l'absorption est désirée, la sortie du détecteur photoélectrique peut simple-5 ment être amplifiée à l'aide d'un amplificateur à rendement linéaire et puis être appliqué à un indicateur à échelle non-linéaire et logarithmique. Référence est maintenant faite à la figure 11, qui représente un circuit nouveau fournissant une mise à zéro automatique 10 du circuit, quand la tige d'immersion transmettrice de lumière est abaissée au point à longueur de chemin court, c'est-à-dire la position de référence. Le signal de sortie de la cellule photoélectrique 40 comprend un signal périodique d'une fréquence dépendant du nombre de coupures du faisceau à l'aide du disque opturateur-15 rupteur 58. Une électrode de la cellule photoélectrique 40 est reliée à la borne positive d'une source de courant continue et l'autre électrode est reliée à la masse par une résistance 160. Le signal de la cellule photoélectrique est amplifié dans un amplificateur à deux étages 162 et 164 à rendement variable, cha-20 cune des étages comprennant un tube combiné triode pentode couplées à la cathode. Le signal de sortie du détecteur photoélectrique est connecté à la grille du premier étage, et le signal de sortie de cet étage est obtenu à l'anode 166 de la pentode. L'anode 166 est reliée au moyen d'un condensateur d'accou-25 plement 168 à un réseau diviseur de tension 170 pour ajustage grossier du rendement, ce réseau ayant une pluralité de contacts d'interrupteur fixe d'un interrupteur 172 y connecté. Le contact mobile de l'interrupteur 172 est relié à la grille de la triode du second étage 164. Les cathodes des deux systèmes du second 30 étage 164 sont interconnectées et la sortie de cet étage est prise à l'anode 174 et conduit par l'intermédiaire d'une capacité 178 à la triode de l'étage d'amplification 176 et une résistance 180. Le rendement des premier et second étages 162 et 164 est contrôlé par une tension de polarisation appliquée à l'électrode de com-35 mande des pentodes par une barre omnibus 182 de tension de polarisation pour le contrôle du rendement. Cette barre est connectée à la masse par un grand condensateur 184 ayant une capacité de l'ordre de 10 . La tension de polarisation à la barre 182 69 14166 2008538 ajuste le rendement ces étages amplificateurs 162 et 164 à rendement variable. La source de tension chargeant et déchargeant le condensateur 184 pour ajuster la tension sur la barre de contrôle de rendement est décrite plus loin. 5 L'étage amplificateur 176 à triode à rendement fixe est à charge cathodique, la sortie à sa cathode étant reliée par un condensateur d'accouplement 186 à un point intermédiaire d'un /"iviseur de tension 188. Un nombre de points le long du diviseur de tension sont connectés au contact fixe d'un nombre d'interrup-10 teur de déplacement d'échelle 190A-1 à 19GA-1G. Tous les contacts mobiles des interrupteurs de déplacement d'échelle 190A sont interconnectés et reliés à un étage amplificateur 192 à pentode et à rendement constant par un conducteur 191. Les interrupteurs de déplacement d'échelle 19GA-1 à 190A-10 sont couplés mécaniquement 15 aux interrupteurs d'expansion d'échelle 190B-1 à 190B-10 respectivement, afin que les interrupteurs reliés mécaniquement ferment en même temps. Un interrupteur d'expansion d'échelle additionnel désigné par 19GB-0 est prévu et qui n'a pas d'interrupteur 190A de déplacement d'échelle associé. Tous les contacts fixes des in-20 terrupteurs 190B-0 à 190B-10 sont interconnectés et reliés au réseau d'expansion d'échelle. Les interrupteurs 190B-0 à 190B-10 sont des boutons pressoirs à contact momentané aménagé adjaçant à la paroi frontale 30 de 1'instrument, tel qu'on peut le voir dans les figures 1 et 2. 25 La sortie de l'étage amplificateur 192 à rendement con stant est connectée au moyen d'un condensateur d'accouplement 194 à un réseau redresseur 195 comprennant un redresseur 196 mis en parallèle à un redresseur 198 et une résistance connectés en série. Le réseau redresseur est connecté au point de jonction entre 30 une résistance 201 et une diode Zener 208 qui, à leur tour, sont connectées entre la cathode 204 d'un étage à charge cathodique 206 et le pôle positif d'une source de tension de +250 volt. La diode de Zener opère dans la région Zener, maintenant ainsi le potentiel de la ligne 202 à un niveau de référence au-dessus du 35 potentiel de la cathode 204. Le niveau de référence dépendra du flux de courant à travers la triode de l'étage 206 à charge cathodique qui à son tour dépend du potentiel de contrôle de rendement à la barre 182. 69 14166 2008538 La sortie du réseau redresseur 195 est connectée au moyen d'un filtre 210, comprenant une pluralité de résistances en séries et de capacités en parallèle, à la grille de commande 212 du tube triode 214. La triode 214 est connectée comme triode à char-5 ge cathodique et sa sortie est au point de jonction d'une paire de résistances 216 et 218 connectées en série à la cathode. Un conducteur relie la jonction des résistances 216 et 218 à une borne 220 d'un ampèremètre 140 au moyen des résistances 222 et 224 en série, à l'ampèremètre. L'autre borne 225 de l'ampèremètre 10 est reliée au bras mobile d'un potentiomètre 226 en série avec une résistance 228 dans le circuit cathodique de l'étage à charge cathodique 206. Ainsi qu'il a été indiqué plus haut, la grille de commande de la triode de l'étage à charge cathodique 206 est connectée à la barre 182 de la tension de polarisation. Par con-15 séquent, le potentiel de référence à la ligne 202 relié au réseau redresseur 195 et le potentiel à la borne 225 de l'ampèremètre sont ajustés par le potentiel à la barre de contrôle de rendement, ou.la ligne 182, ce potentiel à son tour étant déterminée par la charge du condensateur 184. L'ampèremètre 140 est pourvu 20 d'un réseau d'expansion d'échelle comprenant les résistances 228 et 230 mises en série et adaptées à être mises en parallèle avec les résistances de série 222 et 224, quand un contact des interrupteurs 190B-0 à 190B-10 d'expansion d'échelle est fermé. Le signal de sortie redressé et filtré du réseau redres-25 seur 195 et du réseau filtrant 210 est de sorte à être appliqué au condensateur 184 dans le circuit de contrôle de rendement pour ajuster la charge du condensateur, quand l'interrupteur 138 est fermé et que la tige 72 d'immersion transmettrice de lumière est abaissée dans sa position longueur de chemin courte. Ainsi, on 30 verra que le condensateur 184 est chargé ou déchargé, comme requis, par l'interrupteur 138 sur le niveau eu signal de sortie redressé et filtré de l'étage amplificateur 192 quand l'interrupteur 138 est fermé. Un autre chemin pour charger et décharger le condensateur 35 184 est fourni par un interrupteur 232 à réseau diviseur ce tension comprenant les résistances 234 et 23 6 connectées en série entre la source de tension +25C volts et la masse, ^and l'interrupteur 232 est fermé, une tension ce polarisation c'approxinati- 69 14166 lô 2008538 vement +4 volts est appliquée au condensateur 184. La tige 72 d'immersion transmettrice de lumière se trouvant dans sa position abaissée de longueur de chemin courte (tel que illustré dans la figure 10C, dans laquelle l'interrupteur 138 est ouvert), 1'in-5 terrupteur 232 peut être fermé et l'interrupteur de contrôle grossier de rendement 172 peut alors être ajusté pour fournir une indication sur l'indicateur 140. Le.rendement des étages amplificateurs à rendement variable est ainsi ajusté.pour, fonctionnement des étages à l'intérieur d'une bande étroite dans laquelle le 10 fonctionnement du circuit est le plus efficace. L'interrupteur 232 peut être simplement un interrupteur normalement ouvert à bouton pressoir sur la paroi frontale de l'instrument, tel que montré dans la figure 2. Le fonctionnement du circuit représenté, fournissant un 15 signal de sortie indicatif pour l'absorption spécifique ou la transmission de l'échantillon dans la cuvette, peut être compris à partir d'une description d'une mesure exécutée à l'aide de l'instrument. Tel qu'on vient de le décrire plus haut, un échantillon liquide est chargé dans la cuvette 30, les bulles d'air 20 sont enlevées par secousses et la cuvette est chargée sur la tourelle 88. L'unité 22 émettant la lumière se trouvant dans la position levée de la figure 10A, la tourelle est-tournée dans la position dans laquelle la cuvette se trouve au-dessous de la tige 72 transmettrice de lumière. Le filtre interférentiel 74 circu-25 laire et cunéiforme est tourné dans la position de la longueur d'onde désirée, ou un filtre.66 delà longueur d'onde désirée est placé dans l'auge 68. La tige 72 d'immersion est abaissée dans l'échantillon dans la position courte longueur de chemin illustrée dans la figure 10C, position dans laquelle l'interrupteur 138 30 reste ouvert et l'interrupteur 232 est fermé pour appliquer une tension de polarisation d'approximativement +4 volts au condensateur 184. L'interrupteur 232 peut alors être ouvert, après quoi la charge de 4 volts reste sur le condensateur. L'interrupteur 172 d'ajustage grossier de rendement est alors ajusté-pour four-33 nir une indication sur l'indicateur. De cette manière un ajustage grossier eu rendement est obtenu qui fournit un fonctionneraent de l'instrument dans la bande de fonctionnement désirée. En pratique, un réajustage du contrôle grossier ce rendement n1 est ordinaire 69 14166 2008538 ment plus requis jusqu'à ce que la longueur d'onde de la lumière utilisée soit changée par changement du filtre 66 et/ou du filtre 74. L'ajustage grossier du rendement est primairement requis par l'intensité de la radiation émise par la source 54, et la sensi-5 bilité du détecteur de radiation 40 varie en fonction de la longueur d1 onde. Avec le contrôle grossier de rendement placé dans la position de fonctionnement désirée, la charge du condensateur 184 et par ceci, le potentiel à la barre de contrôle de rendement 182 10 est ajusté pour fournir une indication d'absorption zéro sur l'indicateur 140 quand la tige 72 d'immersion transmettrice de lumière se trouve dans la position courte longueur de chemin. Avec le circuit d'ajustage automatique du contrôle de rendement ceci est accompli par la rotation de la came dans la position illustrée 15 dans la figure ÎCD, dans laquelle l'interrupteur 13S est fermé pendant que la tige d'immersion se trouve dans la position courte longueur de chemin. Après fermeture de l'interrupteur 138, le signal de sortie redressé et filtré de l'amplificateur 192 est appliqué à la barre de contrôle de rendement 182 pour ajustage du ren-20 dement des étages amplificateurs 162 et 164, après quoi le rendement des étages 162 et 164 est automatiquement ajusté de sorte que le circuit soit équilibré. Le niveau du signal à la grille 212 de l'étage triode 214 dépend de la différence de potentiel entre la tension de référen-25 ce de la ligne 202, venant de la diode de Zener 208, et du signal redressé et filtré de l'étage amplificateur 192. Puisque la diode de Zener 208 est connectée à la cathode 204 de l'étage à charge cathodique 206, il est évident que la tension de référence sur la ligne 202 dépend aussi de la tension de polarisation du contrôle 30 69 14166 2008538 Avec l'interrupteur 138 fermé, les grilles des étages à triode 206 et 214 sont connectées en parallèle et à la barre de polarisation 182, ce qui provoque que des courants égaux sont tirés par les triodes pour fournir une différence de tension éga-5 le à zéro aux bornes 220 et 225 de l'ampèremètre. Le potentiomètre 226 sert à la mise à zéro en compensant des dissymétries dans les étages 206 et 214. Aussi une résistance 240 est placée entre la cathode de l'étage à triode 214 et la source de tension +250 volts pour faire passer un courant à travers les résistances ca-10 thodiques 216 et 218 dans l'étage à charge cathodique 214 et compenser le courant tiré par la résistance 228 et le potentiomètre 226 dans le circuit cathodique de l'étage à charge cathodique 206 en raison de la connection de celui-ci à la source de tension +250 volts par la diode de Zener 208 et la résistance 201. 15 Après que l'équilibre du circuit est atteint, quand la charge du condensateur 184 se stabilise, l'interrupteur 138 est ouvert et la tige 72 d'immersion transmettrice de lumière est levée dans la position longueur de chemin grande par la rotation de la came 118 dans la position illustrée dans la figure 10B. 20 Dans cette position l'extrémité inférieure de la tige 72 reste immergée dans l'échantillon. La charge du condensateur 184 restera substantiellement constante pour une longue période de temps après que l'interrupteur 138 ait été ouvert, puisque les grilles de contrôle auxquelles le condensateur est connecté ne tirent 25 substantiellement pas de courant. Si l'échantillon de matériau n'est pas un liquide clair, un niveau de signal de sortie plus faible est obtenu à partir du détecteur photoélectrique 40 quand la tige 72 transmettrice de lumière est levée, puisque de la lumière additionnelle est absor-30 hêe par le liquide. Le rendement des étages à triode 206 fixé par la tension de polarisation constante de la ligne 182, ce qui fait que la tension de référence sur la ligne 202 reste constante. Avec le signal réduit dû détecteur photoélectrique 40-, la tension à la grille 212 de l'étage 214 diminue vers zéro, ce qui fait 35 que le courant dans l'otage 214 augmente pour fournir une indication sur 11ampèreiftctre 140. La tige 72 d'immersion transmettrice de lumière est. automatiquement déplacée d'une distance connue prédéterminée entre 69 14166 2008538 les positions longueur de chemin courte et grande après déplacement de la came entre les positions des figures 10C et 10B. Dans un appareil qui a. été construit et essayé, une différence de chemin de 5 mm a été employé. (Dans des spectrophotomètres conven-5 tionnels une longueur de chemin de 10 rom à travers l'échantillon liquide est généralement employée). L'ampèremètre de l'appareil peut être calibré de sorte que l'indication zéro corresponde avec une absorption spécifique de 0,0, et indication de l'échelle totale corresponde avec une absorption spécifique de 1,0. Avec une lO différence de longueur de chemin de 5 mm et en prenant le niveau du signal du détecteur photoélectrique 40 dans la position longueur de chemin courte comme niveau de signal 100 %, le niveau de signal varie de 100 % pour un échantillon ayant une absorption spécifique de 0,0 à un niveau de signal de 31,62 % pour une ab-15 sorption spécifique de 1,0. Tel qu'on peut le voir dans la figure 2, l'échelle supérieure désignée par 140A sur 1'ampèremètre 140 fournit une indication des dixièmes de l'absorption spécifique. Pour des raisons d'exactitude les centièmes et millièmes de l'absorpttion spéci-20 fique, une échelle inférieure 140B est prévue qui peut être divisée en 100 subdivisions, cette échelle étant lue quand les interrupteurs appropriés de déplacement d'échelle 190A et d'expansion d'échelle 190B sont fermés. Les interrupteurs d'expansion de l'échelle 190B en position fermée mettent les résistances 228 et 230 25 en parallèle avec les résistances de l'ampèremètre 222 et 224 et accroissent la sensibilité de l'ampèremètre de sorte que l'échelle totale corresponde à 0,1 unité de l'absorption spécifique. Avec l'échelle inférieure divisée en 100 subdivisions, il est évident que chaque division de l'ampèremètre réprésente 0,001 unité de 30 l'absorption. Les subdivisions sont espacées substantiellement uniformément sur l'échelle inférieure. Le diviseur de te nsion 188 dans le réseau de déplacement d'échelle est employé pour atténuer d'une façon précise le signal pour le changer conformément à des pas correspondant à 0,1 unité 35 d'absorption. Le déplacement est tel que l'ampèremètre indique zéro pour les valeurs 0,1; 0,2; 0,3; 0,4; 0,5; 0,6; 0,7; 0,3 ou 1,0 unités d'absorption spécifique, quand un interrupteur approprié des interrupteurs 190A-1 à 190A-10 est fermé. En fermant 69 14166 2008538 aussi un interrupteur d'expansion d'échelle 190B, quand un interrupteur de déplacement de l'échelle est fermé, l'échelle inférieure de l'ampèremètre fournit les lectures, suivantes : 0,0-0,1; 0,1-0,2 ; 0,2-0,3 ; 0,3-C,4; G,4-0,5; 0,5-0/6;.0,6-0,7; 0,8-0,9; 5 0,9-1,0 et 1,0-1,1 unités' ci1 absorption spécifique, cette lecture dépendant de l'interrupteur fermé des interrupteurs 190A-0 à 19GA-1G. Quand l'interrupteur 190B-0 à bouton pressoir est action né, seulement un interrupteur d'expansion d'échelle est fermé puisqu'il n'est pas nécessaire d'atténuer le signal par le réseau lO de déplacement d'échelle. Durant le fonctionnement de l'instrument, assumons que l'aiguille désignée par 14GC de l'ampèremètre 140 se trouve. dans la position indiquée dans la figure 2 par une ligne continue quand la tige d'immersion transmettrice de lumière est levée dans 15 la position longueur de chemin grande. Ceci indique un échantillon de matériau ayant une absorption spécifique entre 0,2 et 0,3. L'interrupteur 190B-2 à bouton pressoir (qui peut simplement être indiqué par 2) est ensuite actionné et l'aiguille 140C se déplacera par exemple dans la position indiquée par la ligne interrom-20 pue sur une position de l'échelle inférieure indiquée par 3. L'ab sorption spécifique mesurée pour un tel échantillon serait de 0,208. Pour mesurer un autre échantillon la tige 72 d'immersion peut être levée et la tourelle 88 tournée. Des tampons de nettoya ge 248 (voir figures 4, 7 et 9) peuvent être prévus dans des re-25 traits intermédiaires aux retraits receveurs de cuvettes adjacents sur lesquels l'extrémité de la tige d'immersion peut être abaissée pour nettoyer la tige entre les échantillons. Bien que l'appareil soit de construction simple et peut être construit à peu de frais, il fournit des mesures d'absorption ayant une exac-30 titude comparable aux mesures obtenues en utilisant les spectro-photomètres connus et chers. Ainsi qu'il est indiqué plus haut, le dispositif est bien adapté pour utiliser des quantités très petites d'échantillon de matériau, et les cuvettes peuvent être ce construction bon marché et elles ne demandent pas de coi'nçi-35 clence ou d'autres conditions similaires. L'invention ayant été décrite en détail, ce nombreux changements et modifications peuvent se présenter d'eux-même à l'homme de l'art. Par exemple, un circuit modifié, peut être em 69 14166 21 2008538 ployé ayant un dispositif de contrôle de rendement manuel pour ajuster manuellement le rendement de l'amplificateur pour fournir une indication zéro quand la tige transmettrice de lumière se trouve dans la position longueur de chemin courte. Avec la sensi-5 bilitê de l'amplificateur ainsi ajusté, la tige est déplacée dans la position longueur de chemin grande pour fournir un signal de sortie correspondant à la transmission spécifique ou l'absorption. Aussi un arrangement du chemin de la lumière modifiée peut être utilisé, tel que montré dans les figures 12A et 12B, lequel 10 arrangement inclut une plaque 250 ayant une ouverture 252 placée entre une lentille 254 et un détecteur photoélectrique 258 dans le boîtier 256 du détecteur photoélectrique. La plaque 250 est espacée de la lentille 254 d'une distance égale à la longueur focale de la lentille. La tige 72 transmettrice de lumière et le 15 boîtier 256 du détecteur photoélectrique peuvent être déplacés de la manière décrite ci-dessus entre des positions longueur de chemin courte et grande. Dans cet arrangement l'angle compris entre le faisceau de lumière principal 260, montré par des lignes continues, est identique dans les positions abaissées et levées des 20 figures 12A et 12B respectivement, et la surface du détecteur photoélectrique 258 et de la lentille 254 frappée par le faisceau de lumière reste inchangée entre les positions abaissées et levées. Le montant de lumière, désigné par 262 et montré par des lignes interrompues, dispersé par la fenêtre de la cuvette et qui 25 atteint le détecteur photoélectrique 258, est aussi limité par l'ouverture 252 et reste inchangé entre les positions abaissées et levées. Ceci est un arrangement préféré vis-à-vis de celui illustré dans les figures 1 à 10D, parce qu'une partie de la lumière dispersée par la fenêtre de la cuvette peut être coupée par 30 l'ouverture 43 dans la position longueur de chemin courte de la tige 72 d'immersion, montrée dans la figure 10A, et passée à travers l'ouverture 43 sur le détecteur photoélectrique 40 dans la position longueur de chemin grande montrée dans les figures 10C et 10D et donnant ainsi une indication fausse et peut-être néga-35 tive. Aussi d'autres dispositifs pour changer la longueur du chemin à travers 1 échantillon de matériau peuvent se présenter à ceux versés dans l'art. Par exemple, la tige 72 d'immersion 69 14166 2008538 transmettrice de luiuiere mobile le long de la verticale peut être remplacée par un arrangement montré dans les figures 13, 14A et 14B. Là une cuvette 270 est montrée avec une tige transparente 2 72 s*étendant dans l'échantillon de matériau à l'intérieur de la 5 cuvette, cette tige ayant une section non-cylindrique. De la lumière monochromatique d'une source 2 74 est dirigé à travers la cuvette sur un détecteur photoélectrique 276 à travers une lentille collectrice 2 73. La tige se trouvant dans la position montrée dans la figure 14A, la lumière traverse la tige le long du 10 grand axe de la section de la tige et, par conséquent, le long d'un petit chemin de l'échantillon de matériau. Quand la tige est tournée autour de son axe longitudinal d'un angle de 90°, la longueur du chemin à travers l'échantillon de matériau est accrue. Avec un échantillon absorbant de la lumière, la transmission de 15 lumière sera différente entre les positions longueur de chemin courte et longue de la tige, laquelle différence est détectée à l'aide du détecteur de radiation 276. Un circuit, tel que celui décrit ci-dessus, peut être employé pour obtenir une indication de l'absorption spécifique de l'échantillon. 20 En plus, au lieu de l'arrangement à tube à vide illustré, il est évident que des circuits à semi-conducteurs peuvent être employés. Aussi l'appareil et la méthode de la présente invention sont aisément adaptés pour fonctionner automatiquement et ceci à tout degré désiré, y inclus un système dans lequel aucune fonc-25 tion manuelle n'est requise. Il est entendu que les changements cités ci-dessus ainsi que d'autres changements et modifications tombent dans le cadre de la présente invention dont les modes d'exécution préférés illustrés et décrits n'ont été choisis qu'à titre d'exemple. 6'9 14166 2008538 REVENDICATIONS 1. Une méthode pour analyser un échantillon de matériau fluide sur la base de l'absorption d'énergie radiante par ledit matériau, caractérisée en ce qu'on dirige un faisceau d'énergie 5 radiante à travers ledit échantillon de matériau fluide le long d'une première longueur de chemin sur un détecteur d'énergie radiante, qu'on ehange la longueur de chemin à l'intérieur de l'échantillon de matériau fluide d'une longueur constante prédéterminée de sorte que le faisceau d'énergie radiante se propage le 10 long d'une seconde longueur de chemin et qu'on détermine de ce changement de l'énergie radiante transmise sur les première et seconde longueurs de chemin l'absorption de cette énergie dans ledit échantillon de matériau. 2. La méthode selon la revendication 1, caractérisée en ce 15 que la détermination du changement de l'énergie radiante transmise consiste en la détermination du logarithme du rapport de l'intensité du faisceau d'énergie radiante émanant de l'échantillon après la traversée le long de la première longueur de chemin à l'intensité du faisceau de l'énergie radiante émanant de l'échantillon 20 après la traversée 3e long de la seconde longueur du chemin, pour obtenir une mesure de l'absorption de l'énergie radiante dans ledit échantillon de matériau fluide. 3. La méthode selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que, lorsqu'on change la longueur de chemin à travers l'é- 25 chantillon de matériau fluide, on change la longueur du chemin de l'énergie radiante entre l'échantillon de matériau fluide et le détecteur d'énergie radiante, d'un montant proportionnel au rapport du changement de la longueur de chemin à travers l'échantillon de matériau fluide à l'indice de réfraction audit échantillon. 30 4. Un spectrophotomètre pour analyser un échantillon de matériau fluide, caractérisé par une source d'énergie radiante, des moyens pour disposer ledit échantillon dans le chemin de l'énergie radiante, l'énergie radiante traversant l'échantillon sur une première longueur de chemin, un détecteur d'énergie radiante 35 dans le chemin de l'énergie émanant de l'échantillon, des moyens changeant automatiquement la longueur de chemin de l'énergie radiante à l'intérieur de l'échantillon d'une longueur prédéterminée, et des moyens employant le changement du signal de sortie du 69 14166 2008538 détecteur d'énergie radiante dus au changement de la transmission d'énergie à travers X.'échantillon avec le changement de la longueur de chemin pour fournir un signal associé à l'absorption de cette énergie radiante dans l'échantillon. 5 5. Lè "'-spectrophotomètre selon la revendication 4, caracté risé en ce que les moyens employant le changement du signal de sortie du détecteur comprennent un amplificatèur à rendement variable . 6. Le spectrophotomètre selon la revendication 4 ou 5, ca-10 ractêrisé en ce que les moyens pour changer automatiquement la longueur de chemin de la radiation à travers l'échantillon comprennent un élément transmetteur de lumière s'étendant dans l'échantillon, et des moyens pour monter l'élément transmetteur de lumière de sorte qu'il se déplace en direction axiale d',une dis-15 tance prédéterminée. 7. Le spectrophotomètre selon les revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que les moyens pour changer automatiquement la longueur du chemin de la radiation à travers l'échantillon comprennent un élément transmetteur de lumière de section non-cylin- 20 drique s'étendant dans l'échantillon et des moyens pour monter 1'élément transmetteur de lumière pour mouvement rotatoire pour changer la longueur du chemin de la radiation à l'intérieur de 1'échantillon inversement à la longueur de chemin à 1■intérieur de 1'élément. 25 8. Le spectrophotomètre selon une des revendications 5 à 7 caractérisé par des moyens pour ajuster le rendement de l'amplifi cateur quand l'énergie traverse l'échantillon le long de la première longueur de chemin" pour---fournir une tension de référence et des moyens pour maintenir le rendement de l'amplificateur à la 30 valeur ajustée, quand la longueur du chemin pour.l'énergie radiante est changée de-"la- longueur prédéterminée. 9. Le spectrophotomètre selon la revendication 8, caracté risé en ce que les moyens pour ajuster le rendement de l'amplificateur comprennent des moyens pour ajuster automatiquement ce ren 35 dement pendant que l'énergie radiante traverse l'échantillon le long de la première longueur de chemin.