FR 2479773 A3 19811009 FR 8100617 A 19810115 La présente invention concerne l'empaquetage de cer- tains types de produits et est particulièrement applicable à l'empaquetage de produits exigeant, une fois empaquetés, une stérilisation thermique. Pour éviter de souiller la surface de scellement ther- mique de corps de récipient rigides et semi-rigides à fermer au moyen d'un diaphragme de scellement thermique, il est connu de ménager un volume supérieur libre grâce auquel le niveau de la surface du produit demeure un peu en deçà de la surface de scellement thermique. On soude ensuite à chaud une feuille continue de matière flexible sur la surface de scellement thermique pour obtenir un diaphragme de fermeture dans l'ensemble plat, puis on sec- tionne le diaphragme tout autour du récipient pour le séparer de la feuille dont il provient. En raison de la présence de l'espace supérieur libre, il subsiste selon ces procédés antérieurs une quantité nota- ble d'air résiduel, occlus dans le récipient entre le dia- phragme et le produit. Cet air provoque la détérioration de produits sensibles à l'oxygène et limite les possibilités d' utilisation de récipients stérilisables fermés par un dia- phragme scellé à chaud en raison de la difficulté éprouvée à traiter les récipients avec un contrôle de pression assez précis pour éviter la rupture-des joints thermiques ou épar- gner aux récipients d'autres déformations ou dommages provo- qués par la dilatation ou la contraction de l'air occlus au cours du chauffage et du refroidissement. En remplaçant l'air par du gaz inerte dans le volume supérieur libre, on a sup- primé les difficultés découlant de la détérioration par l'oxy- gène, mais non celles soulevées par la stérilisation thermi- que. L'un des buts de la présente invention est de proposer un procédé d'empaquetage d'un produit grâce auquel on n'ait pas à s'en remettre à un contrôle extérieur précis de la pres- sion ni à la résistance physique du matériau d'empaquetage pour éviter une déformation ou un endommagement pendant la stérilisation thermique. Suivant un premier de ses aspects, l'invention propose un procédé pour l'empaquetage d'un produit, ce produit ne com- portant pas une proportion importante de gaz, consistant à prendre un récipient, de nature à conserver sa forme, qui présente une ouverture de chargement, à charger le récipient avec le produit jusqu'au niveau voulu pour ménager un volume supérieur libre notable puis, dans tout ordre approprié: a) à sceller complètement l'ouverture avec un élément de fermeture en matière extensible, et b) à faire subir à l'élément de fermeture une déforma- tion vers l'intérieur l'amenant contre le produit pour rédui- re le volume libre et à poursuivre la déformation, pour re- pousser le produit voisin de l'élément de fermeture dans le volume libre qui subsiste, jusqu'à ce que le volume libre soit supprimé par la suite du mouvement.du produit et de 1' élément de fermeture, le procédé étant de nature à donner un paquet sensiblement exempt de gaz et hydrauliquement quasi solide. Le produit peut être soit un produit liquide, soit un produit qui, sans être vraiment liquide, soit assez mobile pour se déplacer-ou s'écouler afin de supprimer le volume libre, soit un produit qui, bien que contenant du solide non susceptible d'écoulement ôu que l'on souhaite ne pas endomma- ger par déformation, comporte aussi près du volume libre une quantité de liquide (non nécessairement importante) suffisan- te pour assurer le comblement du volume libre. De toute façon, le produit ne doit pas comporter d'inclusions gazeuses nota- bles. Le paquet conserve l'avantage d'éviter que la surface de scellement ne soit souillée pendant et après chargement, parce qu'un volume supérieur demeure libre. Néanmoins, sous réserve que les matières soient judicieusement choisies, il se prête à la stérilisation thermique dans des conditions de pression relativement non contrôlées parce qu'il est idéale- ment exempt de gaz, ce qui évite l'apparition de difficultés découlant de la dilatation et de la contraction de gaz. En pratique, l'absence absolue de gaz est difficile à obtenir et il est donc préférable d'opérer la stérilisation thermique du paquet sous une très haute pression, suffisante pour contrecarrer la dilatation de gaz et le dégagement inter- ne de vapeur d'eau. Cette haute pression n'a pas à être choi- sie ni contrôlée avec soin en raison de la solidité hydrauli- que du paquet, obtenue par sélection du produit et par le mo- de d'empaquetage, grâce à laquelle l'élément de fermeture et le récipient ne sont pas susceptibles d'être endommagés par une pression externe, même lorsqu'ils sont ramollis par la chaleur, à la différence des paquets stérilisables anté- rieurs. Du fait de la solidité hydraulique du paquet, le ré-a cipient peut en outre être plusE mince que jusqu'à présent, attendu qu'il n'a pas à s'opposer de par sa résistance physi- que à la pression externe. Du fait de sa solidité hydraulique, le paquet oppose aussi une résistance considérable à l'endommagement pendant la manutention et le transport, de sorte que le procédé selon l'invention offre des avantages même quand le paquet n'a pas à subir une stérilisation thermique. La déformation de la fermeture peut être assurée mécani- quement et/ou par une pression de fluide (par exemple de gaz) s'exerçant sur l'élément de fermeture. On peut l'effectuer en toute relation temporelle souhaitée avec la fixation de 1' élément de fermeture et le scellement de l'ouverture, ces opérations pouvant elles-mêmes être simultanées ou non. Suivant un troisième aspect de l'invention, il est prévu un appareil pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus, cet appareil comprenant des moyens pour charger le récipient avec le produit, des moyens pour éliminer sensiblement les gaz per- manents du volume libre, des moyens pour sceller complètement l'ouverture avec l'élément de fermeture, et des moyens pour appliquer à l'extérieur de l'élément de fermeture une force de déformation sensiblement supérieure à celle qu'applique- rait la seule pression atmosphérique, afin d'assurer ladite déformation. Selon le mode de réalisation de l'invention qu'on décrira, l'élément de fermeture se présente sous la forme d'un diaphrag- me en matière extensible et susceptible de scellement thermi- que qu'on scelle à chaud autour de l'ouverture du corps de ré- cipient. Pour cette application, ainsi que d'autres, l'appa- reil peut avantageusement comporter encore une enceinte de réception dudit récipient dans laquelle on puisse établir une forte dépression qui se communique au volume libre du réci- pient en vue de la déformation de l'élément de fermeture, et des moyens réducteurs de pression pour établir la forte dé- pression dans l'enceinte contenant le récipient. Suivant un autre de ses aspects, l'invention propose un paquet d'un produit, comprenant un récipient de nature à conserver sa forme chargé d'un produit ne comportant pas une proportion notable de gaz, le récipient présentant une ouver- ture de chargement complètement scellée par un élément de fermeture en matière extensible qui pénètre par déformation vers l'intérieur dans l'ouverture de chargement, l'intérieur du paquet ne présentant pas de volume supérieur libre et le paquet étant sensiblement exempt de gaz et hydrauliquement quasi solide. Suivant un autre aspect encore, il est prévu un procédé pour fermer une ouverture d'un récipient de nature à conser- ver sa forme chargé de produit seulement dans la mesure voulue pour qu'un espace supérieur notable demeure libre, consistant, dans tout ordre approprié, à éliminer sensiblement les gaz permanents de l'espace libre, à sceller complètement l'ouver- ture avec un élément de fermeture de nature à pénétrer par ex- tension permanente dans l'ouverture du seul fait de l'appli- cation entre ses côtés opposés d'une force différentielle su- périeure à celle qu'engendreraient l'atmosphère et la dépres- sion agissant sur ses côtés opposés, et à appliquer à l'exté- rieur de l'élément de fermeture une force sensiblement plus grande que celle appliquée par la pression atmosphérique pour mettre, par déformation permanente vers l'intérieur, l'élément de fermeture en contact intime avec le produit. On va maintenant décrire à titre d'exemples un procédé et un appareil comformes à l'invention en se référant aux des- sins annexés, sur lesquels: - les figures 1 à 6 illustrent diverses étapes-de la mise en oeuvre d'un procédé selon l'invention; - les figures 7 et 8 représentent respectivement des as- semblages supérieur et inférieur d'un appareil conçu pour la mise en oeuvre du procédé selon les figures 1 à 6. En considérant maintenant les dessins, on y voit un appa- reil de scellement sous vide comportant des assemblages supé- rieur 10 et inférieur 11 entre lesquels une feuille continue 12 de matière susceptible de scellement thermique est guidée pour décrire de petits mouvements intermittents, de droite à gauche sur les figures. La feuille continue est typiquement une feuille mince(clinquant) d'aluminium qu'on a revêtue d'un côté de polyéthylène pour permettre son scellement thermique. L'assemblage 10 de l'appareil de scellement sous vide comprend un organe de serrage cylindrique 13, en forme de pot renversé, qui présente sur son bord libre une face de serrage annulaire 14, et un patin de scellement thermique 15 situé à l'intérieur de l'organe de serrage et pouvant prendre, par mouvement suivant l'axe de ce dernier, des positions rétrac- tée et avancée par rapport à la face de serrage 14. Le patin de scellement est chauffé en continu par un élément chauffant électrique (non représenté), alimenté à travers des bornes 16, 17. L'assemblage 10 comporte encore un couteau cylindrique 18, logé dans un interstice cylindrique ménagé entre l'organe de serrage 13 et le patin de scellement 15 et qui agit après le scellement thermique (qu'on décrira plus loin) pour sec- tionner la partie de feuille 12 scellée à chaud de façon à la détacher du reste de la feuille. L'assemblage inférieur 11 de l'appareil comprend un orga- ne de serrage cylindrique 20, en forme de pot, qui présente une face de serrage annulaire 21 située en regard de la face de serrage 14 de l'organe de serrage 13 placé au-dessus d'elle. Les faces de serrage 14, 21 ont les mêmes dimensions radiales et, ainsi qu'il apparaîtra sous peu, elles coopèrent pour en- serrer la feuille 12 entre elles lors d'un mouvement relatif de rapprochement des organes de serrage 13 et 20. A l'intérieur de l'organe de serrage 20, l'assemblage inférieur Il de l'appareil de scellement sous vide comprend un organe de support 22, en forme de pot, qui présente une face de support annulaire 23, dirigée vers le haut, sur laquel- le un récipient ou pot 24 à fermer peut reposer par son re- bord périphérique 25. Le récipient ou pot 24 est de type cou- rant, présentant d'une part un corps qui converge vers le bas et est fermé à la base et d'autre part, le rebord 25 qui en- toure son débouché. Le récipient 24 est de préférence en une matière avec laquelle on puisse réunir directement la feuille 12 par scel- lement thermique; par exemple, il peut être en polyéthylène pouvant être réuni par scellement thermique avec un revête- ment de polyéthylène porté par la feuille 12. En variante, il peut avoir subi un traitement de revêtement ou autre permet- tant de le réunir par scellement thermique avec cette feuille. Usuellement, le récipient 24 est en matière thermoplastique. L'organe de support 22 est mobile, à l'intérieur de l'or- gane de serrage inférieur 20 et le long de ce dernier, entre des positions rétractée et avancée par rapport à la face de serrage 21. Grâce à divers mouvements relatifs des assemblages supé- rieur 10 et inférieur 11 (décrits entre ces deux assemblages ou entre leurs pièces constitutives) et grâce en outre au con- trôle des pressions de gaz régnant dans les organes de serra- ge 13 et 20, le récipient 24, chargé de son contenu 35, est fermé par un élément de fermeture 26, prélevé dans la feuille 12 et constituant un diaphragme en travers du débouché du ré- cipient. Comme illustré clairement par la moitié droite de la fi- gure 1, qui représente un'récipient fermé -alors désigné par la référence 24'- chargé de son contenu 25 et fermé par 1' élément-diaphragme 26, la déformation de l'élément de fermetu- re 26 a été poursuivie afin de faire refluer le produit voi- sin de l'élément 26 dans le volume supérieur libre jusqu'à ce que celui-ci soit comblé du fait des mouvements combinés. La manière dont le diaphragme 26 est obtenu à partir de la feuille 12 va maintenant apparaître d'après la description que l'on va donner en se référant particulièrement aux figu- res 1 à 6, qui illustrent diverses étapes du fonctionnement de l'appareil. Sur la figure 1, l'appareil vient d'agir sur le récipient 24', en cours de mouvement vers la droite pour.sortir de 1' appareil. A ce moment, l'assemblage inférieur 11 occupe sa fin de course basse, et il existe alors entre les deux assemblages un interstice suffisant pour permettre l'évacuation du réci- pient. Une fois le récipient fini remplacé par un nouveau réci- pient 24, non fermé (mais rempli), comme indiqué, et après un mouvement intermittent décrit par la feuille 12 dans le sens de la flèche pour amener une nouvelle zone de feuille entre les deux assemblages 10 et 11, l'assemblage inférieur 11 vient prendre une position haute (figure 2) dans laquelle les faces de serrage 14, 21 s'appliquent contre la feuille 12 pour enserrer celle-ci entre elles. Le patin de scellement thermique 15 et l'organe de sup- port 22 occupent à ce moment leurs positions rétractées de sorte que, intérieurement à la zone annulaire dans laquelle les faces 14 et 21 l'enserrent, la feuille est complètement libre. L'application de la face de serrage 21 contre un côté de feuille établit une étanchéité qui permet d'établir une forte dépression dans l'organe de serrage 20, au-dessous de la feuille. Eventuellement, on peut aussi établir une dépression dans l'organe de serrage 13, dont la face de serrage 14 assu- re l'étanchéité par rapport à l'autre côté de la feuille 12. Les dépressions établies dans les deux organes de serrage peu- vent être égales. Elles sont engendrées par une pompe à vide (non' représentée) reliée aux organes de serrage par des con- duits 30, 31. Par des orifices 32 ménagés dans l'organe de support 22, la dépression régnant dans l'organe de serrage 20 se communique à l'intérieur de l'organe de support. Une fois la dépression établie de cette manière dans 1' assemblage inférieur 11, le patin de scellement thermique 15 et l'organe de support avancent l'un vers l'autre pour-pres- ser, comme illustré par la figure 3, le rebord 25 du récipient 24 contre la feuille 12, dans la région enserrée de celle-ci. De manière connue, sous l'effet de la chaleur dégagée par le patin et de la pression qui s'exerce entre le patin et l'orga- ne de support, la feuille et le rebord se ramollissent alors et fusionnent ensemble dans leur zone de contact mutuel, de sorte que, lors du soulèvement ultérieur du patin de scelle- ment thermique 15 (figure 4), un joint thermique se trouve réalisé entre la face supérieure libre 27 du rebord 25 et une région de scellement thermique ( sans référence numérique) de la feuille, et que le récipient se trouve hermétiquement fermé par un diaphragme qui s'étend en travers de son débouché. Ce diaphragme constitue le diaphragme de fermeture du récipient 247977'3 fini et porte donc la référence numérique 26 sur les figures 3 et suivantes. Il est constitué par la région de scellement thermique sur son pourtour, ainsi que par un panneau libre qui surmonte le débouché du récipient intérieurement à la ré- gion de scellement thermique. Après avoir laissé s'écouler un certain temps pour per- mettre au joint thermique de refroidir, on désaccouple le con- duit 30 de la pompe à vide et on l'accouple avec une source de pression fortement suratmosphérique (par exemple pression effective de 276 kPa). Eventuellement, on peut relier simul- tanément le conduit 31 à l'atmosphère. Sous l'effet de la forte différence de pression entre ses deux côtés, le panneau libre du diaphragme 26 se déforme par extension pour pénétrer dans le récipient 24, prenant une forme générale concave à l'extérieur du récipient. Atten- du que le joint thermique entre la feuille et le récipient a été réalisé précédemment (comme décrit ci-dessus) pendant sé- jour du récipient en-milieu sous nette dépression, la pres- sion de gaz régnant dans le volume supérieur libre du réci- pient a une valeur basse correspondante (par exemple valeur absolue de 249 Pa) et le diaphragme peut, en se déformant, entrer finalement en contact avec la surface du contenu 35 sur presque toute l'aire superficielle de ce contenu. Par consé- quent, une fois la déformation complète, il ne subsiste dans le récipient qu'un volume libre faible ou nul et le récipient est hydrauliquement solide et doté d'une robustesse correspon- dante pour résister aux charges qu'il peut ultérieurement su- bir au cours du stockage, du transport et de la mise en montre. En outre, grâce à la quasi-absence d'un volume supérieur li- bre, le récipient est apte (à supposer que les matières soient judicieusement choisies) à bien supporter un traitement à des températures de stérilisation sans qu'on ait à contrôler avec soin la pression au cours de ce traitement. Le contenu 35 doit être de nature telle qu'au moins sa partie en contact avec le diaphragme puisse subir un certain degré de redistribution dans le récipient 24 lorsque le dia- phragme entre en contact avec elle, ceci afin de supprimer pratiquement le volume libre. Comme illustré par la figure 5, un contenu homogène et s'écoulant facilement tend naturelle- ment à se redistribuer dans le récipient jusqu'à ce que le diaphragme 26 prenne une forme parabolique à faible courbure. Au bout d'un temps suffisant pour que la déformation du dia- phragme soit complète, le couteau 18 (figure 6) descend sec- tionner la feuille 12 autour de la tranche du rebord 25 du récipient et séparer ainsi de la feuille le récipient (qui prend alors la référence 24'). L'assemblage inférieur 1l des- cend ensuite et le récipient 24' est retiré (manuellement ou autrement) et remplacé par un récipient 24 à fermer. La feuil- le décrit un nouveau mouvement d'avance, puis la séquence dé- crite ci-dessus se répète pour le nouveau récipient. On conçoit que, dans la réalisation préférée, la feuille 12 doit être en une matière apte à subir un degré notable d' extension pour pouvoir se déformer au point d'entrer en con- tact avec le contenu du récipient. Elle doit en outre, on l'a dit, se prêter à être fixée par scellement thermique sur le récipient. La feuille peut être entièrement en matière plasti- que ou comporter une couche de clinquant. Un matériau en feuille qui s'est avéré satisfaisant pour un récipient 24 en polypropylène est constitué par une couche de 40p de clinquant d'aluminium portant sur un côté un revêtement de 30V de poly- -propylène orienté. Usuellement, la matière de la feuille se déforme jusqu'au-delà de sa limite élastique, sans que ce point soit jugé essentiel. Toutefois, une déformation au-delà de la limite élastique rend l'élément de fermeture sensible- ment exempt de contraintes dans le paquet fini, de sorte que cet élément n'applique pas au récipient lui-même de contrain- tes qui risqueraient autrement d'endommager le récipient à l'état affaibli au cours d'un traitement de stérilisation thermique. Les figures 7 et 8 représentent séparément les assembla- ges supérieur et inférieur d'un appareil conçu et agencé pour assurer la succession d'opérations décrite plus haut à propos des figures 1 à 6. Chaque assemblage est représenté séparément en relation avec une feuille continu 12 et un récipient 24 à fermer, mais l'on conçoit que la feuille et le récipient sont communs aux deux assemblages. L'assemblage supérieur (figure 7) est représenté dans l'état qu'il présente pendant scellement thermique, tandis que l'assemblage inférieur (figure 8) est représenté lors de l'établissement de la dépression dans l'or- gane de serrage inférieur 20. Ainsi, la figure 7 correspond à la figure 3, alors que la figure 8 correspond à la figure 2. Sur les figures 7 et 8, les pièces identiques ou analogues portent les mêmes références numériques que sur les figures 1 à 6. En se référant d'abord à la figure 7, on voit que le pa- tin de scellement thermique 15 de l'assemblage supérieur 10 est agencé pour être mû axialement dans l'organe de serrage supérieur 13 par la tige de piston 50 d'un vérin pneumatique 100. Le cylindre 51 de ce vérin est monté sur le bâti 52 de la machine, qui porte aussi l'organe de serrage 13. Seule une borne (16) du patin de scellement thermique 15 est visible. Pour manoeuvrer le couteau 18, l'assemblage 10 comporte un autre vérin pneumatique 101 dont le cylindre 54 est fixé au bâti de la machine. Un levier 55, articulé en son milieu en 56, est relié par une extrémité à la tige de piston 57 de ce vérin. L'autre extrémité de ce levier est fourchue, ses deux branches chevauchant la tige de piston 50 du vérin 100 affecté au patin de scellement thermique et chacune d'elles se terminant par un disque 58 conçu pour entrer en contact roulant avec la face supérieure 59 d'une plaque 60 supportée horizontalement. La plaque 60 est triangulaire. Dans les trois sommets du triangle sont montées les extrémités supérieures de goujons verticaux 61 dont un seul est visible. Ces goujons s'étendent vers le bas depuis la plaque 60 jusqu'au niveau de l'extrémité supérieure d'un vérin vertical 62 logé concentriquement dans l'organe de serrage 13. Le cylindre 62 porte le couteau 18 à son extrémité inférieure; son extrémité supérieure est reliée aux extrémités basses des goujons 61 par des goupilles hori- zontales 63. L'ensemble de la plaque 60, des goujons 61, des goupilles 63, du cylindre 62 et du couteau 18 est sollicité vers la po- sition haute limite représentée sur la figure 7, qui corres- pond à la position rétractée précédemment mentionnée du cou- teau. La sollicitation est engendrée par trois ressorts de compression 64, enfilés chacun sur l'un des goujons 61 pour solliciter la plaque 60 vers le haut par rapport au bâti de il la machine. On conçoit d'après ce qui précède que le déplacement du patin de scellement thermique 15 vers la feuille 12 et à l'opposé est assuré par le vérin 100, et le déplacement du couteau 18, par le vérin 101 agissant par contact roulant en- tre les disques 58 et la plaque 60. Ces mouvements sont indé- pendants l'un de l'autre et contrôlés de manière appropriée. L'organe de serrage 13 présente un taraudage 65 de ré- ception d'un conduit 30 (figures 1 à 6) de commande de sa pression interne. L'assemblage inférieur 1l (figure 8) comporte un vérin pneumatique 69 dont le cylindre 70 est monté sur le bâti 52 de la machine et dont la tige de piston 71 est boulonnée sur l'organe de support 22. En un point intermédiaire de sa lon- gueur, la tige de piston est fixée à un guide 72 dont les extrémités non représentées sont guidées de façon à se mouvoir verticalement afin d'éviter des flexions latérales de la tige *de piston. Le vérin 69 sert à déplacer l'organe de serrage inférieur 20 ainsi que l'organe de support 22. A cette fin, un ressort de compression 73 sollicite l'organe de serrage vers le haut (vers la feuille 12) par rapport à l'organe de support, et 1' on peut commander le vérin 69 de façon que la force qu'il en- gendre ait une valeur soit faible, soit importante selon les besoins. La valeur faible sert quand l'assemblage inférieur 11 est soulevé pour faire enserrer la feuille par les organes de serrage 13 et 20 comme précédemment décrit. La compression du ressort 73 ne suffirait pas à conférer à l'organe de sup- port sa position active haute. La force importante fait subir au ressort 73 le degré de compression requis pour le scellement thermique, la défor- mation et le sectionnement de la feuille; on conçoit donc que l'on commande le vérin 69 de façon qu'il engendre initialement la force faible, et ensuite la force importante lors des opé- rations selon les figures 3 à 6. L'organe de serrage 20 présente un taraudage 75 destiné à recevoir un conduit 31 (figures 1 à 6) de commande de sa pression interne. Des orifices 32 sont ménagés dans l'organe de support 32 pour transmettre cette pression au milieu envi- ronnant le récipient 24 à fermer. Dans le cas du procédé et de l'appareil particulièrement décrits ci-dessus, chaque diaphragme 26 provient d'une feuil- le continue qui vient en regard d'un corps de récipient 24 et dont le diaphragme est détaché après scellement thermique et déformation; toutefois, en variante, on peut utiliser des diaphragmes préfaçonnés qui arrivent individuellement en re- gard des corps de récipient sous l'effet de moyens appropriés. Dans une variante de l'appareil et du procédé décrits, le scellement thermique est opéré approximativement au moment o apparaît la déformation; toute tendance de la matière en feuille à se déplacer vers l'intérieur, transversalement au rebord 25, avant que le scellement thermique soit opéré est contrecarrée par la résistance frottante que la feuille subit du fait qu'elle est enserrée entre le patin de scellement thermique 15 et l'ôrgane de support 22, ainsi qu'entre les faces de serrage 14 et 21. Le patin de scellement est du gen- re à excitation intermittente et son excitation n'a lieu jus- qu'après établissement du contact entre le patin et l'organe de support. L'invention n'est pas limitée à l'utilisation d'éléments de fermeture du genre particulièrement décrit en référence aux dessins, c'est-à-dire formés de diaphragmes en matière relati- vement flexible fixés par scellement thermique sur les corps de récipient. Dans de nombreuses applications de l'invention, l'élé- ment de fermeture est-en matière ayant une résistance à la traction telle qu'elle ne saurait se distendre au degré voulu sous le seul effet de la pression atmosphérique; c'est pour- quoi on a recours à une pression suratmosphérique selon le mode de réalisation décrit. Toutefois, quand les conditions -s'y prêtent, on peut n'avoir recours qu'à la pression atmos- phérique. Eventuellement, on peut chauffer la matière consti- tuant l'élément de fermeture pour réduire sa résistance à la traction et favoriser ainsi son extension. Bien que, dans l'exemple décrit, la déformation de l'élé- ment de fermeture soit assurée seulement par pression diffé- rentielle, il peut être souhaitable ou nécessaire, dans cer- taines applications, de prévoir en outre ou en variante des moyens mécaniques pour assurer, en partie au moins, cette déformation. C'est ainsi qu'on peut favoriser la déformation au moyen d'un tampon ou, en variante, soumettre une membrane en élastomère à une pression de fluide l'appliquant contre l'élément de fermeture. La pression différentielle est usuel- lement engendrée par un gaz (par exemple air) mais, dans cer- taines applications, on peut mettre en oeuvre une pression de liquide. Dans l'exemple décrit, la fixation de l'élément de fer- meture et le scellement complet du récipient sont assurés par la même opération. Toutefois, ce point n'est pas essentiel et, dans certaines applications, l'élément de fermeture peut être fixé au récipient sans que le scellement ferme complète- ment le récipient, la fermeture totale du récipient étant as- surée à une étape ultérieure du processus, par exemple une fois l'élément de fermeture amené par déformation dans le vo- lume supérieur libre du récipient. On peut lier par toute relation temporelle souhaitée la déformation de l'élément de fermeture à la fixation de cet élément sur le corps de récipient et à la fermeture du réci- pient sous réserve d'éviter que la matière de l'élément de fermeture se déplace suivant une direction générale radiale en travers du rebord du récipient lors de l'application des forces de déformation. Dans les cas o l'élément de fermeture est fixé au corps de récipient avant qu'on n'opère la déforma- tion, il peut suffire, dans certaines applications, de compter sur la fixation pour interdire un tel déplacement vers l'in- térieur; en fait, la déformation peut être assurée après la fixation, la fermeture et le sectionnement (éventuel), en tant que postopération réalisée dans un appareil distinct. Usuelle- ment, comme dans l'exemple décrit, la résistance opposée au déplacement vers l'intérieur de l'élément de fermeture est en- gendrée en serrant cet élément contre le corps de récipient et/ou en le maintenant autour de l'extérieur du corps de ré- cipient. La déformation a de préférence lieu alors qu'une forte dépression règne dans le volume libre du récipient, bien que ce point ne soit pas essentiel; par exemple, l'élément de fermeture peut assurer lui-même l'expulsion de tout gaz pré- sent dans levolume libre lorsqu'il pénètre par déformation dans ce volume. L'invention n'est pas limitée à la fermeture de réci- pients ou pots en matière plastique tels que décrits en parti- culier, mais trouve de larges applications à la fermeture de corps de récipients rigides ou semi-rigides qui peuvent être en verre, matière plastique, métal ou autre matériau. Sans être limitée à de telles applications, elle présente un inté- rêt particulier pour les produits sensibles à l'oxygène et pour l'empaquetage de produits exigeant une stérilisation thermique après remplissage et fermeture. Elle permet de ne remplir le corps de récipient que jusqu'un peu en deçà de son rebord, pour minimiser les difficultés soulevées par la souîl- lure de la zone o l'élément de fermeture doit assurer le scellement, et d'obtenir toutefois un récipient fini doté de robustesse mécanique (comme précédemment exposé) et qui ne contienne que peu ou point de gaz résiduels susceptibles de détériorer des produits sensibles à l'oxygène ou de nécessi- ter un réglage précis des conditions opératoires lors de la stérilisation thermique. - REVEND ICAT IONS 1. Procédé d'empaquetage d'un produit (35), lequel ne comporte pas une proportion notable de gaz, caractérisé par les opérations consistant à utiliser un récipient (24), de nature à conserver sa forme, qui présente une ouverture de chargement, à charger le récipient avec- le produit jusqu'à un niveau tel qu'il subsiste un volume supérieur libre nota- ble et, dans tout ordre approprié, a) à sceller complètement l'ouverture avec un élément de fermeture (26) en matière extensible, et b) à déformer l'élément de fermeture vers l'intérieur jusqu'à l'appliquer contre le produit pour réduire le volume libre et à poursuivre la déformation, pour repousser le produit voisin de l'élément de fermeture dans le volume libre qui subsiste, jusqu'à ce que le volume libre soit supprimé par la suite du mouvement du produit et de l'élément de ferme- ture, le procédé étant de nature à donner un paquet sensiblement exempt de gaz et hydrauliquement quasi solide. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un recoin intérieur existe au niveau du scellement et en ce que la déformation de l'élément de fermeture refoule le produit de façon qu'il comble entièrement le recoin intérieur. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que, sur le pourtour de l'ouverture de chargement, la ma- tière formant l'élément de fermeture (26) s'incurve uniment depuis le pourtour (27) de l'ouverture de chargement vers 1' intérieur de cette ouverture. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (26) se trouve déformé au-delà de sa limite élastique de manière à être sensiblement exempt de contraintes dans le paquet terminé. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (26) est déformé par application de pression suratmosphérique à sa face extérieure. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que la déformation de l'élément de fermeture est au moins assistée par application de force mécanique à la face extérieure dudit élément. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la déformation de l'élé- ment de fermeture (26) est effectuée une fois l'ouverture scellée par l'élément de fermeture, le scellement de l'ouver- ture étant lui-même effectué à un moment o le volume supé- rieur libre associé à l'ouverture est soumis à une forte dé- pression. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la déformation de l'élément de fer- meture (26) est effectuée avant scellement de l'ouverture par l'élément de fermeture. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la déformation de l'élément de fermeture (26) est effec- tuée à un moment o le récipient est-situé dans un milieu sous forte dépression. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (26) est fixé sur le récipient par scellement thermique dans une région de scellement thermique dudit élément. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (26) est un diaphragme en matière en feuille extensible et relativement flexible. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le diaphragme (26) est prélevé dans une feuille de la- dite matière en feuille extensible et relativement flexible qui se présente devant le corps de récipient, le procédé com- portant encore l'opération de séparation entre le diaphragme et la feuille dont il provient par sectionnement opéré autour de la région de scellement thermique après scellement thermi- que et/ou déformation. 13. Procédé selon la revendication 10, 11 ou 12, carac- térisé en ce qu'au moins au cours de sa déformation, le dia- phragme (26) est enserré dans une région de serrage qui entou- re la région de scellement thermique. 14. Procédé selon l'une quelconque des revendications 10 à 13. caractérisé en ce que l'élément de fermeture est en clinquant revêtu d'une matière thermoplastique se prêtant au scellement thermique. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le récipient (24) est en matière thermoplastique. 16. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que le récipient (24) est en une matière thermoplastique à laquelle le revêtement thermoplastique du diaphragme (26) peut être directement réuni par scellement thermique. 17. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que le récipient est en métal. 18. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que le récipient est en verre. 19. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes pour l'obtention d'un paquet stérilisé d'un pro- duit, caractérisé en ce qu'on applique une stérilisation ther- mique au paquet exempt de gaz et hydrauliquement solide. 20. Appareil pour la mise en oeuvre d'un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour charger le récipient avec le produit, des moyens (31) pour éliminer sensiblement les gaz permanents du volume supérieur libre, des moyens (15, 22) pour sceller complète- ment l'ouverture avec l'élément de fermeture, et des moyens (30) pour appliquer à l'extérieur de l'élément de fermeture une force déformante, sensiblement supérieure à celle qu'ap- pliquerait la seule pression atmosphérique, pour assurer ladite déformation. 21. Appareil selonla revendication 20, caractérisé par une enceinte (11) destinée à recevoir ledit récipient et dans laquelle on peut établir une forte dépression se communiquant au volume supérieur libre du récipient, et par des moyens ré- ducteurs de pression (31) destinés à engendrer la forte dé- pression dans l'enceinte contenant le récipient. 22. Appareil selon la revendication 21, conçu pour la mise en oeuvre d'un procédé selon lequel l'élément de fermeture est un diaphragme en une matière en feuille relativement fle- xible fixé au corps de récipient dans une région de scellement thermique dudit diaphragme, caractérisé par une enceinte com- portant une première partie (11) agencée pour recevoir le corps de récipient, et par une seconde partie (10) pouvant coopérer avec la première partie pour enserrer la matière (12) du diaphragme dans une région de serrage qui entoure la ré- gion de scellement thermique du diaphragme, le contact de serrage de la première partie d'enceinte avec la matière du diaphragme assurant une étanchéité périphérique grâce à la- quelle la forte dépression peut être engendrée par les moyens réducteurs de pression (31) dans la première partie d'encein- te en communication avec le volume supérieur libre du réci- pient, les moyens de scellement étant des moyens de scellement thermique comprenant un organe de scellement thermique (15) disposé dans la seconde partie d'enceinte et agissant pour fi- xer par scellement thermique le diaphragme sur le corps de récipient pendant que l'espace supérieur libre du récipient est soumis à la forte dépression. 23. Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que l'organe de scellement thermique est agencé pour être chauffé en continu et en ce que, pour opérer le scellement thermique, il se déplace par rapport à la seconde partie d'en- ceinte (10) et entre en contact avec le diaphragme (12). 24. Appareil selon la revendication 22 ou 23, conçu pour la mise en oeuvre d'un procédé selon lequel ladite ouverture est définie par un rebord-annulaire (25) saillant sur le corps de boîte, caractérisé en ce que les moyens de scellement ther- mique comprennent encore un support (22) destiné à supporter, par ledit rebord, le corps de récipient dans la première par- tie d'enceinte (11), l'organe de scellement thermique (15) et le support (22) coopérant pour serrer la région de scelle- ment thermique du diaphragme contre ledit rebord pendant sa réunion par scellement thermique avec ce dernier. 25. Appareil selon l'une quelconque des revendications 22 à 24, caractérisé en ce que le moyen de déformation (30) est conçu de façon à amener du gaz sous pression dans la se- conde partie d'enceinte (10), dont l'étanchéité est assurée par son contact de serrage avec le diaphragme (12), ce gaz sous pression appliquant au diaphragme, intérieurement à sa région de scellement thermique, une pression de gaz différen- tielle dans le sens voulu pour le faire pénétrer par déforma- tion dans le volume supérieur libre du récipient. 26. Appareil selon l'une quelconque des revendications 22 à 25, caractérisé par un couteau (18) agissant après scel- lement thermique pour sectionner la matière du diaphragme (12) entre la région de serrage et la région de scellement thermi- que du diaphragme. 27. Appareil selon l'une quelconque des revendications 20 à 26, caractérisé en ce que le moyen de déformation com- prend un tampon qui vient porter contre l'élément de fermetu- re (26), dans sa région périphérique, dans le sens voulu pour le faire pénétrer par déformation dans l'espace supérieur libre du récipient. 28. Paquet d'un produit, comprenant un récipient (24), de nature à conserver sa forme, chargé d'un produit (35) qui ne contient pas uneproportion notable de gaz, et caractérisé en ce que le récipient présente une ouverture de chargement complètement scellée par un élément de fermeture (26) en ma- tière extensible qui pénètre par déformation vers l'intérieur dans l'ouverture de chargement, l'intérieur du paquet étant exempt de volume supérieur libre et le paquet étant sensible- ment exempt de gaz et hydrauliquement quasi solide. 29. Paquet selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'il existe au niveau du scellement un recoin intérieur, ce recoin étant complètement rempli par le produit. 30. Paquet selon la revendication 29, caractérisé en ce qu'autour de l'ouverture de chargement, la matière de l'élé- ment de fermeture s'incurve uniment depuis le pourtour (27) de l'ouverture de chargmeent vers l'intérieur de cette ouver- ture. 31. Paquet selon l'une quelconque des revendications 28 à 30, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (26) est déformé audelà de sa limite élastique et est sensiblement exempt de contraintes. 32. Paquet selon l'une quelconque des revendications-28 à 31, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (26) est réuni par scellement thermique avec le récipient. 33. Paquet selon l'une quelconque des revendications 28 à 32, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (26) est un diaphragme en matière en feuille (12) extensible et relati- vement flexible. 34. Paquet selon l'une quelconque des revendications 28 à 33, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (26) est en clinquant revêtu d'une matière thermoplastique se prêtant au scellement thermique. 35. Paquet selon l'une quelconque des revendications 28 à 34, caractérisé en ce que le récipient (24) est en ma- tière thermoplastique. 36. Paquet selon la revendication 34, caractérisé en ce que le récipient (24) est en une matière thermoplastique à laquelle le revêtement thermoplastique du diaphragme (26) peut être directement réuni par scellement thermique. la 37. Paquet selon l'une quelconque des revendications 28 à 34, caractérisé en ce que le récipient (24) est en métal. 38. Paquet selon l'une quelconque des revendications 28 à 34, caractérisé en ce que le récipient (24) est en verre. 39. Paquet selon l'une quelconque des revendications 28 à 37, caractérisé en ce qu'il a subi une stérilisation ther- mique. 40. Paquet selon l'une quelconque des revendications 29 à 39, caractérisé en ce qu'au moins la partie du produit la plus voisine du scellement est liquide. 41. Procédé de fermeture d'une ouverture que présente un récipient (24), de nature à conserver sa forme, contenant du produit seulement dans la mesure voulue pour ménager un espace supérieur libre notable, caractérisé par les opérations consistant, dans tout ordre approprié, à sceller complètement l'ouverture avec un élément de fermeture (26) qui pénètre dans l'ouverture par extension permanente, et à appliquer à l'ex- térieur de l'élément de fermeture une force sensiblement plus grande que celle appliquée par la pression atmosphérique pour mettre l'élément de fermeture, par déformation permanente vers l'intérieur, en contact intime avec le produit.