La présente invention est relative à un appareil pour la détermination de la valeur faciale de pièces de monnaie dans des distributeurs automatiques et, plus particulièrement, -elle concerne un appareil qui utilise des dispositifs photo-électriques pour une telle détermination. I1 est connu-d'utiliser des dispositifs photo-électri- ques pour déterminer diverses dimensions de pièces de monnaie dans des distributeurs automatiques au cours de la détermination de leurs valeurs faciales. Toutefois, une telle utilisation de dispositifs photo-électriques a inévitablement été couplée à des agencements mécaniques et ceci tend à entraider la formation de systèmes peu fiables. La nécessité d'utiliser des agencements mécaniques est largement due au fait que les diverses dimensions des pièces de monnaie sont mesurées en différentes étapes alors que la pièce traverse l'appareil déclenché par cette pièce, et la pièce de monnaie doit etre dirigée mécaniquement vers chaque étage de mesure de dimension. La présente invention cherche à éviter les difficultés connues en réduisant le nombre d'étapes ou étages nécessaires pour mesurer la valeur faciale d'une pièce de monnaie et par conséquent à simplifier l'ensemble de l'opération de mesure et à offrir un système plus fiable de discrimination entre des pièces valables et des pièces frauduleuses. Suivant la présente invention, -on prévoit un appareil destiné à déterminer la valeur faciale d'une pièce de monnaie,qui comprend un canal définissant un passage à monnaie, au moins deux dispositifs photosensibles destinés Chacun à déceler une dimension différente d'une pièce de monnaie et qui fournissent une sortie qui varie en fonction de la dimension de cette pièce, des éléments lumineux associés à ces dispositifs photosensibles, des éléments sensibles associés à chaque dispositif photosensible et destinés à répondre à des variations de la sortie de ces dispositifs, et des éléments logiques destinés à recevoir la sortie des éléments sensibles afin d'offrir un signal de sortie lorsque les dimensions décelées par.les éléments sensibles, tels que des phototransistors, sont compatibles avec la valeur faciale de pièce de monnaie à déceler. Dans un aspect de la présente invention, l'appareil com prend au moins une source de lumière et au moins deux dispositifs photosensibles répondant à cette source afin de situer, lors de l'utilisation, en un seul point voisin du canal précité, chaque dispositif photosensible destiné à offrir une valeur représentative d'une dimension différente de la pièce de monnaie et qui fournit une sortie qui varie en fonction de la dimension de cet te pièce, au moins deux éléments sensibles chacun à des variations d'un dispositif photosensible respectif et. qui fournissent une sortie lorsque la dimension de la pièce a la valeur correcte, des éléments logiques destinés à recevoir la sortie des dispositifs sensibles, afin de fournir un signal à des organes de déclenchement pour libérer les produits ou articles lorsque les dimensions ont la valeur correcte, et des éléments destinés à,ra- mener à l'état initial les éléments logiques après que ceux-ci ont fourni le signal précité. L'appareil suivant l'invention peut comporter des moyens destinés à ramener des éléments logiques à l'état initial après qu'ils ont fourni leur signal de sortie. Des moyens de déclenchement sensibles à la sortie des éléments logiques peuvent autre prévus pour amorcer un fonctionnement de machine. Une source de lumière distincte peut etre associée à chaque dispositif photosensible et elle est constituée de préférence par une diode émettrice de lumière (LED). Les dispositifs photosensibles peuvent être constitues par une cellule photo-électrique ou un phototransistor. Les éléments de réponse sont de préférence constitués par un amplificateur comparateur qui peut etre préréglé en fonction de l'intensité lumineuse venant frapper le phototransistor. Les éléments logiques peuvent comprendre une bascule associée à chaque sortie d'amplificateur et une porte ET répondant à la sortie de chaque bascule et agencée de telle sorte que quand la sortie de chaque bascule est la même, la porte ET est déclenchée pour fournir une impulsion de sortie. L'appareil peut comporter en une station de détection de pièce, un générateur de flux magnétique et un détecteur de flux magnétique, dont la sortie varie en fonction du flux incident sur ce détecteur. L'appareil peut aussi comporter des moyens de détermina tion de ponds et un circuit détecteur associé pour indiquer aux éléments logiques que la pièce détectée a un poids acceptable. Les moyens de détermination de poids peuvent comprendre un support de pièce, des eléments de ressort rappelant ce support à la position d'ouverture et destines à etre abaissés sous l'effet du poids d'une pièce et des éléments d'obstruction de lumière pouvant se déplacer avec le support de pièce et destinés à pénétrer dans le parcours de la lumière entre la source et les éléments photosensibles, de telle sorte que la proportion d'obstruction du parcours pour la lumière est une indication du poids de la pièce.Les éléments photosensibles peuvent être constitués par un phototransistor et les éléments de réponse peuvent Entre con çus de manière à répondre au phototransistor et à fournir une sortie aux éléments logiques Dans une variante de l'invention, l'appareil peut comporter des moyens additionneurs destinés à recevoir une sortie des éléments logiques pour une séquence de pièces de monnaie et des moyens eXomparateurs destinés à indiquer aux moyens additionneurs 1 > nombre et le type de pièces de monnaie requises pour un fonctionnement donné de la machine.Une autre variante de l'invention peut comporter des moyens de retenue de pièce grace auxquels une pièce déterminée par l'appareil suivant l'invention est maintenue jusqu'à ce que toutes les pièces d'une transaction donnee ont été déterminées. Des moyens d'annulation peuvent etre prévus pour libérer une pièce maintenue dans la réserve de monnaie pour une réjection à partir de l'appareil, de telle sorte que quand un nombre de pièces est dételé et que l'une d'ei- les est rejetée, toutes les pièces de monnaie dans la reserve peuvent être libérées à partir de l'appareil. L'invention comprend aussi un distributeur automatique destiné à la vente de boissons, incorporant un appareil suivant l'invention. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels: La figure 1 illustre un agencement de dispositifs pho to-électriques 'destinés à déterminer le diamètre, l'épaisseur et "l'absence de centre " d'une pièce de monnaie. La figure 2 représente un circuit amplifiant des signaux provenant de certains dispositifs photo-électriques utilisés suivant l'invention. La figure 3 représente un autre circuit qui amplifie des signaux provenant d'autres dispositifs photo-électriques utilisés suivant l'invention. La figure 4 illustre une forme de circuit logique destinée à déterminer si la pièce de monnaie est acceptable. La figure 5 illustre un agencement destiné à déterminer si une pièce de monnaie quelconque est faite de la matière correcte. La figure 6 illustre un agencement destiné à déterminer si une pièce de monnaie a le poids correct. La figure 7 illustre une variante du circuit logique destinée à remplacer une partie du circuit de la figure 4. La figure 8 illustre un circuit de contrle et de correction qui maintient la sortie de divers dispositifs photoélectriques constante. La figure 9 illustre une variante d'agencement des dispositifs photo-électriques par rapport à la figure 1. Comme mentionné précédemment, l'invention concerne 1.; détermination des dimensions de pièces de monnaie fournies à un distributeur automatique. Trois formes de réalisation de l'invention seront décrites ci-après en se référant aux dessins. La première forme de réalisation de l'invention, dénommée ci-après le premier système, concerne des distributeurs automatiques qui n'exigent qu'une seule pièce de monnaie d'une valeur faciale fixe pour distribuer les produits contenus dans le distri'buteur. En se référant à la figure 1, on a représenté un canal 1 qui est normalement incliné vers le bas à partir de la fente à monnaie dans la machine et qui est constitué par deux bandes de matière la et lb perpendiculaires entre elles, canal le long duquel une pièce de monnaie 2 peut passer. Les deux bandes la et lb guident la pièce de monnaie en une position fixe le long du canal devant six dispositifs photo-électriques A à F, à savoir des diodes émettrices de lumière B, D et F et trois photo transistors A, C et E. Des trous sont normalement pratiqués dans les bandes la et lb pour permettre à toute la lumière provenant des diodes de venir frapper les phototransistors en l'absence d'une pièce de monnaie ou, d'une autre façon, les bandes peuvent etre faites d'une matière translucide.A la figure 1, la pièce 2 est considerée comme ayant la dimension correcte et donc la valeur faciale voulue. Les dispositifs A et B vérifient le diamètre, C et D vérifient l'épaisseur et F et E vérifient "l'absence de centre 11 (c " (c'est-à-dire que la pièce ne présente pas de trou), comme décrit à présent. Comme on peut l'observer d'après la figure 1, pratique ment la moitié de la lumière émise par les diodes B et D sera reçue par les phototransistors A et C et aucune lumière ne sera reçue par le phototransistor E à partir de la diode émettrice de lumière F. Le système fait appel à la satisfaction de cette condition et ceci ntaura lieu que quand une pièce de monnaie de la dimension correcte passe à travers les dispositifs A à F, comme indiqué. La position de ces dispositifs A à F peut etre ajustée par rapport au canal 1, en fonction de la dimension de la pièce devant libérer les produits dans le distributeur. On se rendra compte que si une pièce de monnaie a un diamètre supérieur à celui de la pièce 2, moins de la moitié de la lumière émise par la diode émettrice de lumière B parviendra au phototransistor A, et si une pièce a- un diamètre inférieur à celui de la pièce 2, plus de la moitié de la lumière émise par la diode B viendra frapper le phototransistor A. De même, si une pièce a une épaisseur supérieure à celle de la pièce 2, le phototransistor C recevra moins de lumière et si une pièce a une épaisseur inférieure à celle de la pièce 2, ce phototransistor C recevra une plus grande quantité de lumière, S'il existe un trou au centre de la pièce, le phototransistor E recevra de la lumière. De cette manière, les phototransistors A, C et E peuvent fournir des sorties variables en fonction de la dimension de la pièce. Les phototransistors A, C et E sont chacun connectés dans des circuits décrits ci-après à titre d'exemple, qui procurent des sorties électriques différentes en fonction du fait que la pièce satisfait ou non les trois vérifications quant au dia mètre, l'épaisseur et "absence de centre, c'est-à-dire a la dimension correcte. La sortie de chaque circuit est appliquée à des éléments logiques qui. déterminent si oui ou non la pièce a la dimension correcte et qui permettent la distribution des produits si c'est le cas. Un circuit convenable pour chacun des phototransistors A et C est représenté à la figure 2. Le circuit de la figure 2 agit en tant que circuit comparateur et possède une impédance d'entrée élevée et une faible impédance de sortie. Le phototransistor A ou C est connecté à deux amplificateurs différentiels A1 et A2, Ces deux amplificateurs A1 et A2 comparent le potentiel aux bornes du phototransistor avec une tension de référence fixée par des résistances variables VP1 et VP2, de telle sorte que les deux sorties d'amplificateur sont rendues "basses" lorsque l'entrée du phototransistor est inférieure à la tension de référence et "hautes" lorsque le phototransistor de n'porte qel amplificateur est supérieur à la tension de référence. Etanc donné que la sortie du phototransistor varie en fonction de la quantité de lumière qu'il reçoit, les tensions de référence sont fixées de telle sorte que les sorties 01 et O, 2 des amplificateurs A1 et A2 sont toutes deux "hautes" lorsqu'ils reçoivent moins de la moitié de la lumière de la diode émettrice de lumière, 1 est "haut" et 02 est "bas" lorsque la moitié de z luire est reçue à partir de la diode émettrice respective, et 01 et 2 sont tous deux "bas" lorsque plus de la moitié de la lumière provenant de la diode émettrice de lumière respective est reçue. Le tableau ci-après donne les sorties de A1 et A2 pour chaque phototransistor A et C (dans le cas du circuit de la figure 2), avec VP1 et VP2 correctement ajustés. Diamètre Phototransistor A Sortie 01(X) Sortie 02 (W) trop grand haute haute dimension correcte haute haute trop petit basse basse Epaisseur Phototransistor C Sortie ol(z) Sortie 02(1) trop grande haute haute dimension correcte haute haute trop petite basse basse Les sorties 01 et 02 de la figure 2 pour les deux transistors A et C sont connectées à des circuits logiques décrits ci-après, qui déterminent si la pièce de monnaie a le diamètre et l'épaisseur corrects. Le phototransistor E est connecté à un circuit tel qu'illustré à la figure 3. Comme on peut l'observer d'après celle-ci, l'entrée vers l'amplificateur A3, qui possède une impédance d'entrée élevée et une faible impédance de sortie, varie en fonction du potentiel aux bornes du phototransistor E. Lorsqu'une pièce de monnaie passe entre la diode émettrice de lumière F et le phototransistor E (figure 1), la tension aux bornes du phototransistor s'élève jusqu'à une valeur voisine de la tension d'alimentation positive. La sortie de l'amplificateur suit cette entrée et fournit la sortie à basse impédance nécessaire pour exciter les circuits logiques décrits ci-après.On remarquera que si une pièce de monnaie n'a pas de centre, la lumière provenant de la diode émettrice F et venant frapper le phototransistor E et donc la tension c' entrée de l'amplificateur A3 diminueront de manière à entrasse:: une chute correspondante de la sortie de l'am plificateur. Ainsi, si le parcours de lumière entre la diode émettrice de lumière F et le phototransistor E est obstrué, la sortie de l'amplificateur A3 est basse et si ce parcours de lumière est ouvert, les deux sorties seront données par l'amplif i- cateur à cause du fait que la lumière provenant de la diode émettrice F traverse le centre de la pièce, la lumière venant frapper le phototransistor E étant bloquée deux fois. Une diode émettrice de lumière et un phototransistor connecté au circuit de la figure 3 sont également prévus au début du canal 1 (figure 1) en amont des détecteurs de vérification de la valeur faciale A à F, dans la même position relative par rapport au canal 1 que la diode émettrice de lumière F.et le pho totrdiisistor E. Lorsque la pièce pénètre dans la machine, ces détecteurs "d'entrée de pièce" fournissent un signal à partir de la sortie du circuit de la figure 3 qui remet à l'état initial le circuit logique décrit ci-après.Ce signal sera dénommé ciaprès l'impulsion "CD 11, Les circuits logiques nécessaires pour déterminer l'acceptabilité des dimensions de la pièce seront décrits en se ré férant à la figure 4 Dans le premier système de l'invention, seuls les blocs de circuit délimités par les lignes en pointillés 100 et 400 sont nécessaires, la sortie de la porte ETà entrée inverseuse 7 dans le bloc 100 étant connectée directement au-cir cuit d'excitation 8 du bloc 4CO. Les deux sorties 01 et 2 (W, X, Y, Z) de chacun des deux amplificateurs de la figure 2, connectées aux phototransis tors A et C, sont connectées à l'entrée d'impulsion d'horloge de bascules 1 à 4, comme indiqué, et la sortie de l'amplificateur de la figure 3 connectée au phototransistor E, est reliée à llen- trée d'impulsion d'horloge de bascules FF 5 et 6, comme indi qué. Chacune des bascules 1 à 5 a son entrée D "haute" et les entrées de libération des bascules 1 à 6 sont connectées à llim- pulsion CD. Les bascules 1, 3 et 6 sont reliées par leur sortie Q à une perte 7, les bascules 2 et 4 étant reliées par leurs sor ties Q à la porte 7 et ta bascule 5 est connectée par son entrée Q à entrée D de la bascule 6.La sortie à inversion Q présen te le niveau logique opposé à celui de la sortie Q. Ainsi, si Q est "haut", Q est "bas". On observera que la porte ETà entrée inverseuse7 présente une sortie haute lorsque toutes les entrées sont basses. La référence aux "autres entrées ll peut être ignorée pour l'instant et une description sera donnée ci-après. On considérera à présent une pièce de diamètre et d'épaisseur acceptables avec un centre. Alors qu'elle pénètre dans le distributeur automatique, elle franchira les détecteurs ,d'entrée de pièce connectés à l'amplificateur de la figure 3.Ce dernier émettra une impulsion, l'impulsion CD, vers toutes les bascules 1 à 6, en les vidant ou libérant donc, de telle sorte que toutes les sorties Q soient basses et toutes les sorties Q suscrit hautes. La pièce parviendra alors aux détecteurs de vérification de diamètre, d'épaisseur et "d'absence de centre". Pour une piède de diamètre correct, une impulsion apparattra sur la ligne X de la bascule 2, étant donné que D est "haut", "Q" deviendra "haut" et donc Q sera "bas" et, étant donné qu'au cune impulsion n'apparatt sur la ligne W, la sortie Q de FF1 devra "rester basse". Pour une pièce d'épaisseur correcte, une impulsion apparattra sur la ligne Z de la bascule 4, étant donné que D est "haut", Q deviendra haut et donc Q sera "bas" et, étant corné qu'aucune impulsion n'apparatt sur 14 ligne Y, la sortie Q de la bascule 3 restera "basse". Pour une pièce avec un centre, une seule impulsion sera reçue par les bascules 5 et 6. -ant donné que la sortie Q de la bascule 5-est à l'origine basse, l'entrée D vers la bascule 6 sera à l'origine "basse". Cette impulsion rend par conséquent la sortie Q de la bascule 6 "basse" et la sortie Q de la bascule 5 "haute". On se rendra donc compte que pour une pièce de monnaie possédant le diamètre et l'épaisseur corrects et avec un centre, toutes les entrées vers la porte 7 seront basses et la sortie de la porte 7 deviendra "l?sute ". On observera également que si la pièce est trop grande er. diamètre, la sortie de la bascule 1 deviendra "haute" ou Si elle est trop petite, la sortie de la bascule 2 sera "haute". Si la pièce est trop épaisse, la sortie de la bascule 3 sera "haute" et si elle est trop mince la sortie de la bascule 4 sera "haute". Si la pièce est "dépourvue de centre", deux impulsions seront re çues par les bascules 5 et 6. La première maintiendra la sortie de la bascule 6 "basse" comme déjà illustré, mais la seconde impulsion rendra la sortie Q de la bascule 6 "haute", étant conné que la sortie Q de -la bascule 5 et donc l'entrée D de la bascule 6 est "haute" après la première impulsion. I1 est simplement nécessaire d'anir une seule entrée "haute" à la porte 7,pour maintenir la sortie de celle-ci"basse". La sortie de la porte 7 est connectée à un circuit d'excitation 8 qui est connecté de manière à faire fonctionner un mécanisme électro-mécanique de "rejet-acceptation" 9, qui est normalement dans l'état de "rejet". Ce mécanisme 9 est du type bien connu dans la technique et il est situé en aval du canal 1 (figure 1), en dessous des détecteurs de vérification A à F. Si la sortie de la porte 7 reste "basse" (c'est-à-dire si la pièce n'a pas une dimension acceptable), l'élément d'excitation. ne fonctionnera pas et la pièce sera rendue au client. Si la sortie de la porte 7 devient "naute", l'élément d'excitation actionne le mécanisme 9 pour l'amener à l'état "acceptation" et la pièce est acceptée et les produits sont libérés. L'élément d'excitation 8 peut se présente sous la forme d'un relais qui fait fonctionner un solénolde faisant partie du mécanisme 9. Il est évidemment possible de mesurer d'autres dimensions d'une pièce, telles que le poids et de vérifier si cette pièce est faite de la matière convenable et non pas d'une matière de remplacement. Les sorties de telles mesures peuvent aussi etre appliquées à la porte 7, pour autant que de telles sorties envoient une valeur "basse" à l'entrée de cette porte 7, uniquement lorsque la pièce a la dimension correcte. Un agencement convenable pour déterminer si une pièce est faite de la matière correcte est illustré à la figure 5. De part et d'autre du canal 1 sont disposés un détecteur de flux magnétique 3 et un générateur de champ magnétique en courant continu 4, entre lesquels une pièce 2 peut passer. La sortie du détecteur magnétique est conçue de manière à varier en fonction de toute variation du champ magnétique produit. Alors que la pièce pénètre dans ce champ magnétique, l'intensité du champ à l'endroit du détecteur variera en fonction de la matière de la pièce. Des matières non métalliques ne produiront aucune variation du champ magnétique, mais les objets métalliques affecteront la forme du champ magnétique et donc feront varicr la sortie du détecteur. Etant donné que chaque matière possédera un effet différent sur le champ magnétique, en fonction de sa capacité de concentration des lignes du champ, le détecteur observera une intensité de champ différente pour chaque matière. La sortie du détecteur peut etre connectée à un circuit amplificateur 5 (tel qu'illustré à la figure 2), dans lequel des préréglages de tension de référence VP1 et VP2 sont ajustés de telle sorte que la sortie 1 soit "haute" et que la sortie 2 "basse" lorsque la pièce est faite de la matière correcte.Les sorties O1 et 2 peuvent être connectées à des moyens logiques 6 tels que des bascules FF2 et FF1, respectivement, de manière à produire des sorties "basses" uniquement lorsque la pièce est faite de la matière correcte, à l'entrée de la porte 7. La figure.6 représente un mécanisme destiné à mesurer le poids d'une pièce. Alors que la pièce 2 descend dans le canal 1, elle glisse sur une plaque 19 et vient rencontrer une plaque d'arrêt 17. Un bras 20 est fixé perpendiculairement à la plaque 19 et cette dernière et le bras 20 sont montés à pivote- ment conjointement en 18. Une palette 21 est fixée au bras 20, conjointement avec un ressort 22 et un amortisseur 24 qui sont également fixés par une de leurs extrémités à un point fixe dans la machine. On peut se rendre compte que le poids de-la pièce 2 mettra le ressort 22 en extension, en amenant la palette à se déplacer entre un phototransistor 23 et une source de lumière (non représentée), telle qu'une diode émettrice de lumière.La mesure dans laquelle la palette 21 recouvre le phototransistor 23 et donc la quantité de lumière reçue par ce dernier,varient en fonction du poids de la pièce. Le phototransistor peut être connecté de la meme façon que le phototransistor de diamètre A, au circuit de la figure 2 et à des bascules telles que FF1 et FF2 (figure 4), connectées à la porte 7 de telle manière que celle ci reçoie une entrée "basse" lorsque la pièce a le poids correct. L'amortisseur 24 sert à empecher les oscillations du bras 20 et donc de la palette 21.Bien que la pièce soit arrêtée à l'origine par la plaque d'arrêt 17, lorsque la plaque 19 est abaissée sous le poids de cette pièce 2, un espace suffisant est créé pour permettre le passage de la pièc e sur la plaque 17 et la poursuite de sa descente dans le canal 1. A titre de var-ian- te, la pièce pourrait être retirée de la plaque 19 par des moyens appropriés quelconques, par exemple l'écartement de la plaque d'arrêt par un agencement électro-mécanique. La seconde orme de réalisation de l'invention concerne des distributeurs automatiques qui exigent deux ou plus de deux pièces de la meme valeur faciale pour distribuer les produits qu'ils contiennent. Pour une telle machine, les circuits utilisés pour la première forme de réalisation décrite sont mis en oeuvre avec l'addition du bloc 500 de la figure 4. Les circuits supplémentaires du bloc 500 de la figure 4 comprennent un additionneur binaire 10, dont l'entrée A est connectée à la sortie de la porte 7. La sortie 5 de l'additionneur 10 est connectée à l'entrée d'un registre binaire 11 et à l'entrée C d'un comparateur 12. La sortie du registre li est connectée à l'entrée B de l'additionneur 10, qui additionne les deux entrées en A et B. L'entrée D du comparateur 12 représente le nombre de pièces requis pour achever la transaction de vente et la sortie est obtenue lorsque C = D. La sortie du comparateur 12 est applique par un inverseur à l'entrée MR du registre 11, à un organe d'excitation 13 et à l'entrée de blocage d'un organe d'excitation 15.Une ligne d'impulsion d'annulation qui peut entre actionnée par le client, est connectée à l'entrée MR du registre 11 et à l'organe d'excitation de commande 15. L'organe d'excitation de commande 13 actionne un mécanisme de maintien 14 et une mémoire 17, tandis que l'organe d'excitation 15 actionne un mécanisme de retour 16. On considérera une machine qui-requiert deux pièces de la même valeur faciale pour distribuer les produits. Lorsque la première pièce pénètre dans le système, la sortie de la porte 7 sera "haute" si cette pièce a la valeur faciale correcte. Cette valeur "haute" actionne l'organe d'excitation 8 et le mécanisme 9 et ainsi la pièce est envoyée au mécanisme de maintien 14 par la goulotte illustrée. Si la pièce n'a pas la valeur faciale correcte, elle n'actionnera pas l'organe d'excitation 8 et elle sera donc renvoyée au client, le dispositif "d'acceptation-rejet" restant à la position "rejet".En admettant que la pièce a la valeur faciale correcte, la valeur "haute" est considérée comme un "1" par l'additionneur 10 et elle est ajoutée à la valeur de B qui est zéro (le registre aura été vidé à zéro après la transaction précédente par un signal envoyé à l'entrée MR), étant donné que quand la première pièce de monnaie a pénétré dans le système, l'impulsion CD appliquée à l'entrée d'impulsion d'horloge du registre 11 aura fait sortir le zéro mémorisé dans le registre vers l'entrée B de l'additionneur 10. Les sorties d'additionneur A + B (c'est-à-dire 1 + 0= 1) qui sont mémorisées par le registre 11 sont également appliquées au comparateur 12. Etantdonné que C = 1 et que l'entrée D est 2 (ou 10 en notation binaire), aucun signal ne sera émis à partir du comparateur 12, étant donné que C est différent de D. Lorsque la seconde pièce de monnaie est introduite dans le système et si elle a la valeur faciale correcte, la sortie de la porte 7 deviendra "haute", l'organe d'excitation 8 actionnera le mécanisme 9 et la pièce pourra tomber dans le mécanisme de retenue 14. En même temps, l'impulsion CD vers le registre introduira la valeur dans celui-ci (à présent 1) à l'entrée B de l'additionneur 10 et la valeur "haute" de la porte 7 apparattra en tant que 1 à l'entrée A de l'additionneur 10. L'additionneur 10 additionnera A + B (c'est-à-dire l + 1) et enverra la somme à mémoriser dans le registre 11 à l'entrée C du comparateur 12. Etant donné que C = 2 et D = 2, la sortie de ce comparateur -12 sera envoyée à l'entrée MR du registre il et videra ce registre, tandis qu'en même temps elle déclenchera l'organe d'excitation 13 et bloquera l'organe d'èxci- tation 15. Le déclenchement de l'organe d'excitation 13 envoie les pièces dans le réceptacle de maintien à un réceptacle permanent 17 et permet en outre la distribution des produits ou articles. Si toutefois, après le dépôt de la première pièce de monnaie, le client décide de ne pas poursuivre la transaction, il peut déclencher une impulsion d'annulation, par exemple en actionnant un commutateur convenable monté à l'extérieur de la machine, qui vide le registre 11 et déclenche l'organe d'action nement 15, qui fait fonctionner un mécanisme de retour 16 renvoyant la première pièce se trouvant déjà dans le mécanisme de maintien au client. On observera également que si la seconde pièce n'est pas acceptable, elle sera renvoyée au client et la valeur de B (égale à l) sera rétablie dans le registre 11, étant donné que A sera égal à zéro. Le registre agit par conséquent en tant que moyen d'enregistrement du nombre de pièces acceptables qui ont été introduites. I1 est également possible de vendre plus d'un produit avec des valeurs différentes, en connectant l'entrée D du comparateur 12 à un agencement de commutation pour la sélection par le client. En fonction du produit sélectionné par le client, par exemple à l'aide de commutateurs, la valeur de D est également modifiée. Par conséquent, des nombres différents de pièces devront entre introduits, en fonction de la valeur de D. La troisième forme de réalisation de l'invention concerne des distributeurs qui exigent que deux ou plus de deux pièces de valeur faciale différente soient introduites pour fournir les produits ou articles Dans une telle machine, les circuits détecteurs des figures 1 à 3 et 5 et 6 sont utilisés conjointement avec le bloc 100 de la figure 4 pour chaque type différent de pièce accepté par la machine. Dans chaque bloc 100 de la figure 4 est incorporé , pour cette troisième forme de réalisation de l'invention, un générateur de mot binaire 37 (voir la figure 4) qui forme un mot binaire lors de la réception d'une sortie "haute" de sa porte 7 respective, en dispersant l'entrée gerce à des liaisons sur la plaquette de circuit imprimé , ces liaisons plaçant des niveaux "haut " sur les canaux de mot binaire requis pour produire un mot correspondant à la valeur de la pièce.Les différents dispositifs détecteurs peuvent etre montés sur un canal à monnaie 1 commun. Chaque générateur de mot binaire 37 de chaque bloc 200 est connecté à l'additionneur 10 et chaque sortie de chaque porte 7 est connectée à l'entrée de chaque générateur de mot binaire , ainsi qu'a une porte OU (bloc 300) qui sera à son tour connectée à l'organe d'excitation 8. La troisième forme de réalisation fonctionne de la meme manière que la seconde étant donné que, pour toute pièce acceptable, il existera une sortie de la porte 7 respective, corres pondant å cete pièce particulière , qui est envoyée à l'orga- ne d'excitation 8 et au mécanisme 9 par la porte OU 300 et une sortie du générateur de mot 37 respectif qui est appliquée à l'additionneur lO. Ce dernier compte et le registre ll mémorise en fonction de la valeur des pièces introduites dans la machine, tandis que les entrées D et C du comparateur 12 représentent des valeurs plutt que des nombres de pièces. La figure 7 illustre une variante de circuit qui remplace le bloc 100 avec le générateur de mot binaire 37. Comme expliqué précédemment, chacun des dispositifs détecteurs qui vérifie la valeur faciale des pièces de monnaie offre une entrée à un amplificateur tel qu'illustré à la figure 2 ou 3. Ces dispositifs connectés à des amplificateurs de la figure 2 produisent trois impulsions de sortie possibles à partir des deux sorties: deux "hauts ", un "bas" et un "haut", ou deux "bas". Lorsqu'une sortie est "basse" et l'autre "haute", la pièce de monnaie satisfait à la vérification. A la figure 7, le phototransistor 25 représente un phototransistor ou détecteur magnétique quelconque tel qu'illustré à la figure 2, connecté en série avec la résistance R1 de cette figure. Les autres composants de la figure 2 sont représentés par la ligne en poinvillés, Entre l'alimentation -ve et les deux entrées dtamplificateur A1 et A2 se trouvent un condensateur 27 connecté en parallèle avec un commutateur 28 et une diode connectée en série avec les entrées des amplificateurs A1 et A2. La fonction de ces composants sera définie ci-après. Les sorties de chacun des amplificateurs différents de la figure 2 sont appliquées à une mémoire permanente programmable 29. Des impulsions de sortie de n'importe quel autre circuit de vérification peuvent également être appliquées à cette dernière. Alors que la pièce de monnaie descend dans le canal, on réalisera qu'une série d'impulsions "hautes" et "basses" sera produite à partir de chacun des circuits détecteurs. Etant donné que les impulsions "hautes" peuvent représenter un "l" logique et Res impulsions "basses" des "O" logiques, la pièce de monnaie produit son propre mot codé constitué d'une série de 'l" et "o". Ce mot est formé par les différentes entrées de la mémoire permanente programmable 29 et une sortie binaire à n bits donnant en code la valeur de la pièce peut entre produite et émise vers l'addi--ionneur binaire lO de la figure 4.On remarquera que chaque mot présenté à la mémoire permanente programmable est particulier à une pièce acceptable d'une valeur faciale donnée et que la mémoire fournit une sortie uniquement lorsqu'elle est adressée avec une "entrée" acceptable. Cette mémoire permanente programmable peut par conséquent remplacer tout le bloc 100 de la figure 4 et une seule mémoire peut être prévue pour chaque valeur faciale de pieces acceptées par la machine La mémoire permanente programmable peut etre ramenée à l'état initial à l'entrée R par la même impulsion remettant à l'état initial le registre il et obtenue à partir du comparateur 12 (figure 4). La mémoire permanente programmable 27 (PROM) peut etre du type programmé préalablement ou, d'une autre façon,. peut être programmable en commutant manuellement certaines entrées d'adresse. L'avantage d'une mémoire programmable est que sa sortie peut être modifiée pour donner différentes valeurs binaires pour un même signal du côté d'entrée (détecteurs de monnaie) et donc la même mémoire programmable peut tre utilisée pour toutes les monnaies et les valeurs faciales et n'importe quel distributeur particulier peut entre aisément modifié de manière à accepter des pièces de monnai- de différentes dimensions et valeurs. Lorsqu'on utilise le circuit de la figure 7, il est nécessaire que la mémoire permanente programmable reçoive son entrée à partir de tous les différents amplificateurs simultanément afin qu'elle détermine qu'une pièce acceptable a été introduite, c'est-à-dire que le mot codé complet produit par les amplificateurs doit etre présent à l'entrée de la mémoire à un moment dans le temps. Etant donné toutefois que la pièce a besoin d'un certain temps pour franchir chaque point de vérification ou d'essai, il est nécessaire de maintenir chaque sortie d'amplificateur pendant une certaine période de temps.Par exemple, les impulsions produites au premier point de vérification doivent etre maintenues pendant une longueur de temps suffisante pour entre présentes à l'entrée de la mémoire programmable au moment ou les impulsions produites par le dernier point de vérification apparaissent à cette entrée. Il est par conséquent nécessaire, lorsqu'on utilise le circuit de mémoire permanent programmable d la figure 7, d'incorporer une diode 26, un condensateur 27 ec un commutateur 28 pour chaque amplificateur. Dans ce circuit, l'impulsion produite par la pièce de monnaie franchissant le phototransistor 25 est transmise par la diode 26 pour charger le condensateur 27.Lorsque l'amplitude de l'impulsion diminue, à cause du fait que la pièce de monnaie quitte le phototransistor 25, le condensateur 27 ne peut pas se redécharger à travers la diode 26 et la ligne d'entrée à l'entrée d'amplificateur -ve est maintenue à l'amplitude de tension produite par la pièce qui est passée. Si cette tension était supérieure à la tension de référence fixée par VP1 ou VP2, cet amplificateur sera rendu conducteur et une impulsion positive ou "haute" apparattra à sa sortie.Etant donné que le condensateur 27 perd sa charge très lentement, tout amplificateur rendu conducteur par l'impulsion de courte durée provoquée par la pièce restera "verrouillé " jusqu'à ce que le condensateur 27 soit déchargé par l'intermédiaire du commutateur 28 et que sa tension tombe en dessous de la tension de référence et l'hystérésis de cet amplificateur. La décharge du condensateur 27 est effectuée par la ligne de remise à l'état initial qui ferme le commutateur 28 lorsque le registre est remis à l'état initial ou, d'une autre façon, le commutateur 28 peut être fermé par une impulsion CD. Par conséquent, le condensateur a une valeur permettant de maintenir chaque sortie d'amplificateur pendant l'intervalle de temps requis. Un inconvénient de l'utilisation des dispositifs détecteurs suivant l'invention est que leurs sorties peuvent varier sous l'effet du vieillissement, des variations de tension ou de la poussière sur la source optique ou le détecteur. Pour empêcher les variations de tension, l'appareil décrit est de préférence alimenté par une alimentation stabilisée. Pour empecher des variations de sortie dues au vieillissement ou à la poussire, le circuit de la figure 8 peut etre utilisé. En se référant à la figure 8, on a illustré une diode émettrice de lumière (LED) 30 et un phototransistor 31 qui peuvent faire partie de n'importe lequel des dispositifs de vérification photo-électriques mentionnés précédemment, ou la source magnétique et le détecteur décrits à propos de la figure 5 Un comparateur de tension A reçoit la sortie du détecteur 4 31 et celle-ci est comparée a une tension de référence fixée XQr R6 et R7, la sortie du comparateur A4 étant utilisée pour exciter la diode émettrice de lumière 30. Si la tension aux bornes du phototransistor s'élève au-dessus du niveau de tension de référence, la sortie de l'amplificateur devient plus positive, ce qui augmente le courant dans la diode émettrice de lumière 30 et ainsi l'intensité du rayonnement émis.Une augmentation du rayonnement de la diode 30 amène le détecteur 31 plus près de la saturation et réduit la tension à ses bornes en dessous du niveau de référence. De meme, si la tension aux bornes du détecteur 31 tombe en dessous du niveau de référence, le courant vers la diode émettrice de lumière 30 est réduit,ce qui augmente la tension aux bornes du détecteur 31. Le circuit maintient par conséquent la tension aux bornes du détecteur 31 relativement constante par rapport à la tension de référence fixée par R6 et R7. Le gain de l'amplificateur A4 (fixé par R10 -et Rg) est réglé de manière à maintenir la sortie du phototransistor dans une bande très étroite, ce qui offre une protection contre des variations des caractéristiques du dispositif dues au vieillissement ou à la dé rive et offre une large mesure de correction pour la poussière dans le système optique.Pour empecher le fonctionnement du circuit de correction lorsqu'une pièce traverse le système, un filtre passe-bas formé par Rg, C1 est connecté en parallèle à l'entrée de l'amplificateur. Ainsi, lorsqu'une pièce de monnaie franchissant les détecteurs 30, 31 produit une impulsion, le circuit de correction voit uniquement une impulsion de très faible amplitude à cause de l'atténuation du filtre passe-bas. Ce dernier empeche également une oscillation exagérée du circuit de connexion en atténuant toute impulsion quelle que soit sa cause. I1 est également possible de connecter la diode émettrice de lumière 30 à la ligne d'alimentation positive et d'inverser les entrées vers l'amplificateur A4. La figure 9 représente une variante d'agencement de dispositifs photosensibles destinés à mesurer l'épaisseur et le diamètre de la pièce. Comme illustré à la figure 9, on a prévu cinq diodes émettrices de lumière, G, J, L, P et R ainsi que cinq phototransistors H, K, M, N et Q, qui remplacent les dispositifs A à F de la figure 1. Dans cette forme de réalisation, la mesure "absence de centre" est effectuée par les dispositifs G et H de la meme façon que dans le cas des dispositifs F et E de la figure 1, l'épaisseur est mesurée par les dispositifs M, Q, P et R et le diamètre par les dispositifs J, L, K et M. A la figure 9, la pièce illustrée a la dimension correcte. Comme on peut s'en rendre compte d'après cette figure 9, de la lumière provenant de la diode émettrice J n'est pas reçue par le phototransistor K, mais celle provenant de la diode émettrice L est reçue par le phototransistor M. De meme, la lumière provenant de la diode émettrice R n'est pas reçue par le phototransistor Q, mais celle provenant de la diode émettrice P est reçue par le phototransistor N. Chacun des phototransistors est connecté à un amplificateur convenable tel qu'illustré à la figure 3, dont les sorties sont converties vers la logique de la figure 4 ou la mémoire permanente programmable de la figure 7. On peut se rendre compte que pour chaque pièce de monnaie franchissant les détecteurs, deux sorties pour le diamètre seront fournies par les phototransistors K et M et leurs amplificateurs et deux sorties pour l'épaisseur seront données par les phototransistors N et Q et leurs amplificateurs, de la même manière que pour les phototransistors A et C et les amplificateurs de la figure 2. Par exemple, Si la pièce a la dimension correcte comme illustré, les phototransistors K et M produiront des sorties "hautes" et "basses", respectivement, tandis que les phototransistors Q et N donneront des sorties "hautes" et 4'basses", respectivement.Si le diamètre et l'épaisseur sont trop grands, toutes les sorties de phototransistors seront "basses" et si le diamètre et l'épais- seur sont trop faibles, toutes les sorties de phototransistors seront "hautes". Deux phototransistors et des diodes émettrices de lumière pourraient aussi être utilisés de la même façon dans l'agencement de pesée décrit à propos de la figure 6. En utilisant des circuits électroniques pour la détermination des pièces de monnaie, il est également possible d'inclure différents dispositifs d'affichage pour faciliter l'exécution par le client de la transaction de vente. Par exemple,deux affichages pourraient être montés à l'extérieur de la machine, l'un donnant le prix requis pour la vente des produits et l'au- tre présentant la somme acceptée. De tels dispositifs d'affichage sont bien connus dans la technique et ne seront donc pas décrits ici. I1 est également possible dans certains cas, lorsque la monnaie d'un pays ne varie pas fortement en épaisseur; de prévoir une seule diode émettrice de lumière et un seul phototransistor pour vérifier toutes les pièces acceptables. I1 doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. REVENDICATIONS 1. Appareil destiné à déterminer la valeur faciale d'une pièce de monnaie, caractérisé en ce qu'il comprend un canal défi naissant un passage à monnaie, au moins deux dispositifs photosensibles destinés chacun à déceler une dimension différente d'une pièce de monnaie et fournissant une sortie variant en fonction de la dimension de cette pièce, des éléments lumineux associés à ces dispositifs phoosensibles, des éléments de réponse associés à chaque dispositif photosensible et destinés à répondre à des variations de la sortie de ces dispositifs, ainsi que des or ganes logiques destinés à recevoir la sortie des éléments de réponse afin d'offrir un signal de sortie lorsque les dimensions décelées par les phototransistors sont compatibles avec la valeur faciale de la pièce à détecter. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des organes destinés à ramener à l'état initial les organes logiques après que ceux-ci ont fourni leur signal de sortie. 3. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments de déclenchement répondant à la sortie des organes logiques pour amorcer un fonctionnement de la machine. 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une source de lumière est associée à chaque dispositif photosensible. 5. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque dispositif photosensible est un phototransistor. 6. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque élément lumineux est constitué par une diode émettrice de lumière (LED). 7. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les éléments de réponse sont constitués par un amplificateur comparateur. 8 Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les organes logiques comprennent une bascule associée à chaque sortie d'amplificateur et une porte ET repondant à la sortie de chaque bascule et agencée de telle sorte que quand la sortie de chaque bascule est identique, la porte ET est déclenchée de manière à fournir l'impulsion de sortie precitée. 9. Appareil suivant l'une quelconque des revendi.cations précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend dans une station de détection de pièce de monnaie, un générateur de flux magnétique et un détecteur de flux magnétique dont la sortie varie en fonction du flux incident sur ce détecteur. 10. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de détermination de poids et un circuit détecteur associé pour indiquer aux organes logiques Si la pièce de monnaie détectée a un poids acceptable. Il. Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens de détermination de poids comprennent un support de pièce, des éléments de ressort rappelant ce support vers une position de référence et destinés à être repoussés sous l'effet du poids d'une pièce, et des éléments d'obstruction de lumière destinés à pénétrer dans un parcours à lumière entre une source et un dispositif photosensible, de telle sorte que la proportion d'obstruction du parcours à lumière donne l'indication du poids de la pièce de monnaie 12. Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif photosensible est un phototransistor et en ce que des éléments de réponse sont prévus pour répondre au phototransistor et offrir une sortie vers les organes logiques. 13. Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce gu'il comprend un dispositif additionneur destiné à recevoir une sortie des organes logiques pour une séquence de pièces de monnaie et un dispositif comparateur destiné à indiquer au dispositif additionneur le nombre et/ ou le type de pièces requises pour une opération donnée. 14. Appareil suivant la revend-ication 13, caractérisé en ce qu'il comprend une réserve ou un réceptacle à monnaie, de telle sorte que des pièces de monnaie déterminées par l'appareil sont maintenues jusqu'à ce que toutes les pièces d'une transaction donnée ont été déterminées. 15. Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'annulation destiné à libé-rer une pièce conservée dans le réceptacle à monnaie pour une ré fiction à partir de l'appareil. 16. Distributeur automatique, caractérisé en ce qu'il comprend un appareil suivant i'une quelconque des revendications précédentes