Un code fixant un procédé de substitution de signes conventionnels aux caractères alphabétiques utilisés par une langue écrite ou aux chiffres d'un système numérique,peut être conçu,hors de toute finalité industrielle,cornine un objet de pure spéculation intellectuelle ou comme un moyen pratiuue de convertir un texte clair en texte secret et vice versa. procédé de codage peut également etre conçu comme un moyen, par le jeu de modifications apportées (par perforations ou apports d'encre ordinaire ou spéciale) dans la masse ou à la surface du support (de carton,de papier ou de toute autre matière)d'un document ou d'un message dans sa version codée,de donner au support ainsi conditionné la possibilité d'exercer des actions sélectives sur des automatismes utilisés industriellement. Dans ce cas le support d'un texte codé se présentera comme un dispositif destiné à obtenir,sur le plan des réalités industrielles un résultat determiné. t le code même qui sert à ce codage ne sera rien d'autre qu'un recueil dtinstructions ou un exposé de la métnode à suivre pour la réalisation d'un tel dispositif. On conçoit dès lors que la découverte d'un dispositif ou procédé nouveau répondant à de telles fins puisse présenter le caractère d'une véritable invention si cette découverte a pour résultat la création d'un dispositif nouveau dans sa conçeption ét riche de possibilités pratiques dont les dispositifs connus et réalisés dans le passé se trouvaient eux mimes dépourvus. Notre propos est de décrire un tel dispositif. I1 tend aussi à vérifier si dans l'état actuel du développement des techniques un homme de bonne volonté,dénué de culture scientifique mais doué 'un certain esprit d'analyse peut avoir la bonne fortune de soumettre aux techniciens,afin qu'ils l'exploitent,une idée inventive nouvelle susceptible d'utiles applications. I1 nous intdresse d'ailleurs aussi de vérifier si,dans le cadre des règles appliquées en matière de dépot de brevets,un non-spécialiste peut,ainsi que nous le croyons,à la seule condition @'y consacrer un peu 'attention et de soin,formuler sa @emande de fa- jon acceptable et de telle manière que la paternité de son idée soit reconnue,si elle mérite de l'être. On excusera ce préambule où on voudra bien voir un appel à l'in- dulgence du lecteur pour les impropriétés ae termes techniques et pour les maladresses d ' expression dont notre description sera inévitablement émaillée. iwans l'état actuel des techniques c'est un fait notable que l'homme,longtemps astreint à déclancher l'action de la machine et de guider cette action par des gestes tels que (Les mouvements du bras,de la jambe,de la main ou du pied,se trouve doté,depuis peu,de la possibilité d'obtenir un résultat semblable grâce à es moyens nouveaux s'apparentant de très près s l'écriture. Tout le monde connatt l'usage de la carte ou du ruban perforé qui,dans certains cas,serviront à déclancher l'action de certains mécanismes et,dans d'autres cas représenteront le texte un message traduit en "code de machine" à des fins de transmission automatique. flans les deux cas,la carte ou le ruban perforé se présentent à l'oeil comme une succession ou une aisposition de perforations sans signification pour tout homme non spécialisé mais la machine saura utiliser ces perforations grâce a' un dispositif de lecture par "balayage",permettant de les traduire en impulsions électriques, et ces impulsions formeront l'élément de base de son "langage" binaire. Grâce à un ensemble de aispositifs connus,un message ainsi -ransposé en une suite ou une superposition de perforations découpées dans une carte ou dans un ruban par exemple,pourra être transmis automatiquement puis automatiquement reconstitué par "analogie" à son lieu de destination. (cas du message TELEX) Il semble que ce procédé,basé sur le système les perforations soit particulièrement adapté à l'utilisation de mécanismes electro magnéti ues et,de ce fait,un des @lus expé@ients imaginés @@squ'a présent lorsque l'opér@tion @ réaliser ne justifie pas l'emploi d'un matériel de grande complexité et de grand prix. Ces perforations,toutefois ne peuvent être réalisées pratiquement avec la rigueur exigée par la machine utilisatrice qu'au moyen d'une autre machine du type machine à écrire à clavier. Mais nous avons tout lieu de penser ue les machines utili satrices,chargées de la lecture des messages ainsi traduits en perforations se satisfairaient aussi bien,au prix de modificat ions de structure @e suscitant aucune difficulté,de cartes,feuil lets ou rubans portant,aux lieu et place des perforations en usa @e ,de petits dépots d'encre métallisée tels qu'en pourraient laisser l'applic tion ou le passage de crayons à pointe de feutre @@rnis d'une telle encre,si on était en mesure de fournir à ces m@chines des cartes,rubans ou autres supports correctement condi tionnés par ce procédé. Il paraît vident en effet que le balayage d'une telle tache ou trace d'encre metallisée par deux instruments d'exploration rapprochés permettrait le passage d'un courant électrique de l'un à l'autre de ces instrumeuts d'exploration(fins balais,pointeaux) et donc l'envoi une impulsion électrique, tout comme on peut y @arvenir grace à une perforation dans le système généralement uti lisé. Nous ne pensons pas qu'une modification dans le sens indiqué relève elle même d'une idée rée@@ement inventive et nous ne l'av ons in@iquée que parcequ'elle permettra de mieux comprendre dans un instant les modes possibles d'application de notre procédé nouveau de codage. A coté de ce système d'écriture @estin@e à la machine,basé sur es perforations de carte ou de ruban,ou basé sur cette vari @nte que nous venons de pro@oser (par dépots d'encre métallisée) n'offrant aucune similitude visible avec nos représentations cou tumières de lettres et de chiffres,on connait d'autres systèmes d'écriture @galement capable d'être"saisie" et utilisée par des machines appropriées. Nous voulons p@rler des systemes d'ecriture généralement utili sés dans les ra@ports @@i se nouent entre les grandes a@ministra- tions et les particuliers. Tout le monde @ vu ou a utilisé ces formulaires standar@s où se @rouvent figurées des cases @@lement standards.L'usager est invité @ inscrire dans ces cases,suivant le cas,soit des chiffres @@ssi @ien formés @ue p@ssible,soit des lettres en majuscules d'imprimerie, on @@néral pou nombreuses(un N ou un F,par exemple @fi@ @'i@@iquer le sexe de l'intéressé). L'usager peut être invité @@al@ment @ répon@re @@r oui ou par non a une question posée, en inscrivant les prois le@@res de sa réponse dans une case pré @@rée @ ce@ effet @u en c@@@@@@t @'@@e cr@i@ ou @'@@ @ri@@@ill@@e @elcon@@@ @ @@ @@@@ @@ée @u @or@@@i@ire. Les formulaires ainsi remplis porront être utilisés par des machines electroniques faisant appel à des dispositifs de lecture par le moyen de la cellule photo electrique. Ces machines sont beaucoup plus complexes et couteuses que les machines à fonctionnement électro-magnétique et elles le sont d'autant plus: -que l'on étend davantage l'évantail des informations susceptibles d'être communi quées par 1' l'usager; et ue l'on restreint les contraintes imposées à l'usager quand il remplit le formulaire à lui soumis. on on veut laisser a l'usager la possibilité u 'écrire n'impor- te quelle lettre dans une case participant a un alignement quel- conque et à plus forte raison en l'absence e tout encadrement des caractères à tracer,de telle manière que son texte apparaisse en clair dans une f-orme comparable à celle d'une rédaction ordinaire, on sera obligé de consacrer à la lecture oe ce texte une machine dotée d'une finesse extrème d'analyse et,partant,d'une extrème complexité et d'un cout très élevé. Cela apparaît clairement si on songe aux problèmes que pLse la simple lecture par une machine d'une enveloppe de lettre posta- le aux fins de tri automatique du courrier,problèmes qu'on s'applique à résoudre par paliers successifs,la lecture automatique des mentions de quartier ou de rue étant pour l'instant remise à plus tard. Donc,si on recourt aux techniques electroniques,l'utilisa tion de textes en clair des fins de classement ,à t'es fins de commandements de tous ordres à donner aux machines ou encore à des fins de transmission automatique des nessages,apparatt dès à présent comme possible.Mais cette utilisation nécessite un déploiement de moyens tel qu'il ne peut pratiquement être envisagé dans de nombreux cas comme un moyen de résoudre de façon satisfaisante les problèmes d'automatisation qui se posent encore. Dans la pratique par exemple d'une opération aussi courante et aussi avide de rapidité que la communication télégraphique,on rèverait d'un système te codage utilisable par la machine,si facile à connaître et à mettre dans la mémoire de l'homme et si facile à réaliser de sa main avec une précision suffisante,que le processus actuel de dépot,d'enregistrement et d'expédition des télégrammes postaux,avec l'indispensable intervention de plusieurs emplo se yés spécialisés acceptée encore actuellement par l'usage,apparais- comme tout à fait archaïque. On imaginerait volontiers que l'u-sagar,ayant rédigé directement a la main le texte de son télégramme sur une formule appropriée, suivant les normes d'un code permettant de conditionner cette formule de telle manière que la machine puisse l'utiliser, n'ait qu'a l'introduire dans l'appareil destiné à en commander l'expédition moyennant le paiement préalable,dans un délai très bref,du cout d'exp@dition immédiatement affiché. Préalablement,l1usager pourrait avoir eu la possibilité d'introduire sa formule dûment remplie dans un appareil public,judicieusement disposé qui,moyennant une redevance modique,lui aurait restitué immédiatement cette formule accompagnée de sa traduction en clair aux fins de vérification. Un tel processus,d'où résulterait gain de temps et économie de moyens,ne soulèverait par lui même aucune difficulté qui ne soit aisément résolue par un recours aux techniques connues. Les usagers trop frustes ou maladroits pour y recourir utilement auraient d'ailleurs la ressource de recourir au guichet traditionnel d'expédition,au prix le cas échéant d'un supplément de tarif parfattement justifié,eu égard aux interventions de personnel requises. Le seul obstacle à surmonter résiderait dans le fait qu'aucun des systèmes connus destinés à coder un message ou uu texte quelconque de manière à le rendre directement utilisable par la machine ne peut actuellement être proposé qui soit également utilisable par un nombre suffisant d'usagers,c'est à dire qui soit compatible avec leurs facultés mémorielles et leur habileté manuelle,même si lton tient pour acquis le fait rappelé plus haut,ctest à savoir que des dépotes d'encre sur un feuillet ou sur une bande peuvent remplacer par exemple les perforations en usage. Ayant ainsi précisé le très large champ d'application du procédé ce code iue nous avons imaginé,il ne nous reste plus tout en préciser les particularités. te faisant nous démontrerons clairement aux yeux les plus sceptiques,du moins nous l'esp@rons,que notre procédé ou dispositif de codage présente réellement les caractères de simplicité d'ac@uisition et ututilisation ~va.r ltusager,ainsi que le caractère d'efficience au regard des machines les moins compliquées et les moins couteuses de l'espèce considérée,@ont la réunion est néces saire pour qu'un procédé de codage à de telles fins atteigne ce que nous appellerons,grace à des termes faciles à comprendre,son seuil c'utilisation. in bénéfice d'analyses diverses qu'il n'y a lieu de retracer ici nous sommes parvenus à formuler plusieurs impératif s ui nous ont guidé dans la recherche entreprise. @our une bonne intelligence du procédé,fruit de cette recherche, nous ne saurions mieux faire que d'@numérer ces impératifs: I Un procédé de représentation des lettres de lBalphabet,ues chiffres de O à 9 et de quelques sigiies additifs,portant donc sur un minimum approximatif d'une quarantaine de caractères,uevra,pour être facilement mis en mémoire par un nombre suffisant d'usagers et pour présenter les facilités et la rapidité de tracé indispensables en la circonstance,ne plus comporter l'affectation d'un complexe de tratts divers,de points ou de courbes à la représentation de l'une quelconque de ces lettres ou de l'un quelconque de ces chiffres ou signes add@tifs,suivant les errements des procédés utilisés à ce jour,y compris le procédé ordinaire de représentation de ces lettres et chiffres en caractères majuscules d'imprimerie ou en chiffres arabes plus OU moins stylisés,mais ltaffectation à a' cet- te repr@sentation d'un seul point ou d'un seul bâton,ledit point ou ledit baton ayant toujours approximativement la même forme. La différenciation ou individualisation de ces formes simples sera obtenue par un procédé consistant dans leur positionnement sélectif dans aes espaces géométriques parfaîtement définis et identiques,tels que des carrés ou des rectangles,alignés par exemple en une succession elle mme indéfinie ou rangés dans tout autre système de présentation. Ln d'autres termes,pour 39 caractères à représenter par ex /agencements de emple,il n'y aura plus 39' signes ou complexes de signes disposés les uns par rapport aux autres de manière a ce (iue chaque caractère puisse être reconnu abstraction faite ce l'emplacement occupé dans l'espace par cet agencement,mais il nty aura plus que deux signes simples(le point et le bâton),jamais combinés entr'eux pour former un caractère,et constituant grâce a l'une ou l'autre de ces formes simples,l'un quelconque des caractères envisagés. Ce positionnement devra tri conçu de telle manière que les @ositions afrectées aux formes simples représentatives dans ce système de tous les chiffres et lettres soient aisément mises en mémoire p@r l'usager et puissent être,dès les premiers essais, rapidement et sûrement localisées avec l'aide d'un tableau de rappel. 3 Ce positionnement devra entre conçu de telle manière que les inévitables irrégularités ou incorrections de tracé des formes simples,constitutives es caractères puissent autre automatiquement rectifiées,dans les limites souhaîtables,par la machine appelée à traîter le texte codé.De ce fait,la machine devra pouvoir exploiter les formes tracées par l'usager comme si elles avaient eté parfaîtement standardisées. /positionnement devra être conçu de telle manière qu'un 4 Ce dispositif de guidage pouvant faire partie de l'équipement de bureau le moins couteux puisse être utilisé aisément à l'effet de limiter les trop grands écarts de tracé que l'usager risquerait de commettre dans la rédaction code de son message. Le respect de ces. impératifs nous a paru en effet essentiel pour qu2un système ou procédé de codage puisse donner a une majorité usagers le moyen de rédiger 'a la main,sans réelles difficultés un texte intelligible aux yeux de l'usager lui mêae et en même temps parfaîtement exploitable par la machine elle même. Le proc@dé ou dispositif de co@age faisant l'objet de l'invention répond à tous ces impératifs,ainsi qu'il apparaîtra au cours ue la description qui va suivre. @vec référence à la Figure @: I et 2 représentent les deux cules fornies(ou signes@,savoir le point et le bâton que nous utiliserons, sans rigueur obligée,pour figurer toutes les lettres de l'alph@bet,chiffres ou signes de ponctuation nécéssaires à la composition d'un message. 3 représente simplement la forme 2 couchée à l'horizontale.Le cercle inclus dans I ainsi que les cercles inclus @@ns 2 sont la pour in@iquer que les formes carrées ou rect@ngulaires données a ces signes par notre dessin,sont,du @oint de vue de leur l@@ture par les a@pareils aux uels nos expli @@tions précé@entes ont @r@cisé @ue ces signes @@aient @estinés, les @ uiv@lants @'un point,ou plus exactement d'un cercle pour la forme I et @e trois @oints pour la forme @,en position verti c@lc ou c@ ch@e @@@@ Nous pr@cisons que le choix @e ces formes ou signes sim@les c parmi bien d'autres (telles @ue:bâton form@ de deux poi@ts @colés ou de quatre points ou davaantage,ou encore bton incliné sur l'horizontale) n'a pas été fait gratuitement mais répond au souci de parvenir a une solution aussi conforme que possible aux impératifs que nous avons précé@emment énumérés. Avec référence à la Figure 2: 4,5,6,7,8,9,10 II et I2 représentent les neuf manières de combiner par groupe de trois les signes I,2 et 3,si on veut que par une superposition partielle des bâtons 2 et 3 se trouve formé du même coup le signe I. On comprendra par la suite l'importance ae cette particul@ri- té. @uant à présent observons que ces combinaisons par groupes de trois signes affectent soit des formes en coin,soit des formes en T,soit encore la forme en croix. t dès à présent aussi attirons sur le fait que les combinaisons de la Figure 2 comme celles qui concourront ( former les figures suivantes 3 et 4,ne tendent nullement @ la création de formes @@m- plexes destinées à représenter lettres ou chiffres mais à positionner au mieux les signes simples ae la Figure I,l'un ou l'autre de ces signes devant,à lui seul représenter chacune ues lettres, chacun des chiffres et chacun des signes de ponctuation d'un message. La Figure 2 montre comment peut se constituer,en quelque sorte " d'elle même ",une combinaison des groupes 4 à 12 si on veut,dans un minimum d'espace (correspondant à un minimum de lignes de lecture par la machine) loger un maximum de ces groupes de telle manière toutefois: - que les groupes entrant dans cette combinaison ne se superposent en aucun point; - que les groupes ne se touchent que de façon ponctuelle et jamais par accolement de deux signes appartenant à deux grou@es différents. Pour l'intelligence de ce qui précède observons par exemple @ue la seconde de ces conditions ne serait pas remplie si une des combinaisons en croix 12,au lieX d'être positionnée comme il est représenté à la Figure 2,avait son centre(ou point de rencontre des deux bâtons qui la composent) en @@. La Figure 4 montre comment il convient de réliser la combi /naison ue groupes choisis parmi les groupes 4àIZ si on veut que ces groupes soient parfaîtement isolés dans un minimum d' espace.bans ce @ositionnement,chacun des groupes est aussi éloigné que possible t'es autres pour un espace donné comportant uli minimum d'emplace- ments éventuels si on s'astreint à ne pas décaler un ou plusieurs -ues groupes ### par rapport a un quadrillage de base 14 régulièrement disposé,formule par elle même la plus expédiente pour une lecture par balayage automatique,quel que soit le procédé de tracé tement du texte ou message (electro magnétique ou électronique) La Figure 5 montre en trois tableaux séparés I5,I6 et I7 /ou mieux, les signes comment les caractères de notre système de codage s'extraient du dispositif de la Figure 4 pour former les caractères chargés de représenter lettres,chiffres et signes de ponctuation. Ces tableaux pourront être retenus pour la présentation du code et pour sa mise en mémoire.(par l'usager) La Figure 6 montre comment les caractères de code ainsi formés seront utilisés par report du point ou du bâton qui les constituent,dans les positions requises pour que ces signes simples acquièrent leur signification particulière aux yeux de l'usager et leur action sélective sur la inachine. Tous les carrés ou cases servant à ces reports,tels que 18 pourront astre définis par un tracé léger ou en pointillé ou mieux encore par une coloration en demie teinte,tracé ou coloration insuffisants pour impressionner le aispositif de lecture par la machine si on utilise un procédé électronique. On observera que dans l'exemple que nous avons choisi préférentiellement mis non limitativement pour faire application @u procédé objet de l'invention,tel que cet exemple se trouve précisé dans ses p@rticularités par nos figures 4,5 et 6,trois caractères li seulement demeurent exempts de signification, tous les autres représentant dans leur ordre habituel de succession les lettres ce l'alphabet puis les chiffres ae I à 9 puis O. Ces trois caractères 19 sont donc disponibles dans cet exemple pour l'affectation que l'on estimera la meilleure (point, virgule,signe d'aniiulation d'un caractère fautif. etc) Si on désire étendre les possibilités de représentation d'un tel système de codage,on pourra aécider,sans sortir du cadre de la présente invention,d'utiliser,au lieu de cases en carré,des des cases en rectangle permettant un supplément,soit de deux groupes de caractères en croix (donnant o caractères supplémen- taires dans ce cas), soit davantage par extension ou modification de la forme géométrique de positionnement ou case,mais ce au prix d'une difficulté lus grande de mise en mémoire par l'usager. On peut également décider,et pour notre part nous estimons cette solution préférable si on veut étendre au dela de 9 le nombre des caractères à représenter,que les chiffres de 0 à 9 que nous avons représentés par des bâtons verticaux dans lexem- ple choisi seront représentés par les memes caractères (points) que ceux affectés aux lettres @ à J,en faisant précéder et suivre ces caractères d'un indicatif conventionnel, choisi parmi les signes disponibles. Par référence à la Figure 7 représentant,en agrandissement une des cases I8 d'un message,les petits repères 20 marquent les emplacements que doivent occuper les points de notre système de codage et par là même les emplacements que doivent recouvrir dans leur tracé les batons ae ce même système De tels points de repère O figurant en traits discrets ou e pointillé ou en blanc par exemple sur le fond légèrement teinté des cases,ne permettront pas de grossières erreurs de la part des usagers dans le placement des points à tracer dans ces repè- res,ou dans le tracé des butons dont le positionnement sera ainsi indiqué somrnairement. Par référence à la Figure 8 représentant un cache interposé dans le dispositif de lecture par "balayage" entre la case à explorer et l'organe d'exploration,on voit apparaître dans les découpures de ce cache en 2I,22,23,24 et 25 cinq caractères tracés par hypothèse par un usager maladroit(réunis pour la comnudité de la démonstration dans une même case,alors que dans la pratique ae notre système de codage chaque case ne doit recevoir qu'un seul caractère quel qu'il soit) On voit que grâce a? l'interposition de ce cache,les bavures et les maladresses e tracé imputables U l'usager disparaissent en ne laissant subsister au regard,ou pour I'ction de l'@nstru- ment d'exploration2 que les maculatures utiles. Il se veut d'ailleurs lue les techniques connues d'exploration rendent superflu l'emploi d'un tel c-che. Nous n'avons pour notre part conçu la possibilité de son utilisation que comme un moyen commode de faciliter le cas échéant une action satisfaisante des agents d'exploration. Si le procédé a@@itif représenté par cette figure 8 est techniquement superflu ou peut être remplacé par un autre dispositif connu,le seul fait à retenir a ce sujet sera l'inutilité d'exiger en tous cas de l'usager une grande précision dans le tracé des signes simples constituant les caractères de son message. Par ailleurs il non paraît important de notcr que dans notre conçeption,si o@ recourt à un matériel de lecture electronique le règlage de l'organe d'exploration devra être réalisé de telle manière que la sensibilité dudit organe (cellule photoélectrique par exemple)ne permette d'enregistrer la maculature d'un des petits carrés résultant du quadrillage de chaque case,tel que le petit carré 20 apparaissant dans une des fentres du cache de @ la Figure 8 que si cette maculature couvre la majeure partie ou une tartie privilégiée de ce petit carré soit par exemple les deux tiers ac la surface de ce petit carré ou sa zone centrale. Si on recourt à un matériel à fonctionnement electro-magné- tique,on peut conçevoir que les organes d'exploration limitent leurs investigations aux zones centrales oes petits carrés en lesquels chaque case se subdivise. Un tel résultat serait facile à obtenir par des moyens connus(soulèvement momentané par exemple des balais ou pointeaux Ge balayage sous l'effet d'une came au cours du défilement de la bande,ruban ou feuillet à explorer. Dans le cas 'une mal@@resse de tracé semblable a celle représentée en 2@,la maculature mineure affectant de petit carré restera cès lors sans effet. Enfin sans doute est-ce@le moment de noter,pour @ue notre explication soit complete,qu'il n'y a pas lieu de tenir pour une difficulté digne de retenir l'attention(lorsqu'il s'agira d'appliquer notre système de codage non plus à une @ransmission de message comportant la reproduction pure et simple de celui ci "par @nalogie" a son point de destination,mais à l'exécution d'ordres tendant à a déclancher ou 'a conduire une action de la machine telle que le tri du courrier postal par exemple)le fait que lors de l'exploration par balayage certains -ues petits carrés puissent du fait de leur maculature correcte tantôt devenir et demeurer repré- sentatifs du signe "point",tantôt former le premier ou l'un des éléments de la succession horizontale ou verticale que trois points constituant le signe bâton. En l'état des techniques connues,la maculature ci'un seulement des petits carrés (dont la réunion forme une case sera tenue automatiquement par la machine comme constituant un point et seule la maculature de trois points continus et en alignement vertical ou horizontal sera tenue avec la même automaticité comme constituant UiX bâton. La Figure 9 propose à titre d'exemple un mode de présentation en ruban d'une formule de mes@age (télégraphique ou autres réalisée suivant notre procédé,à une échelle voisine de l'échelle réelle. En 30 sont représentées des perforations permettant l'entrainement du ruban dès sou introduction dans le dispositif de lecture. La Figure 10 propose un autre mode de présentation en feuille r@ctangul@ire (en échelle réduite). La Figure II repr sente un cache différent de celui de la Figure 8 par ses découpures et par ses possibilités d'emploi. Ce cache de la Figure II n'est pas destiné en effet à la machine nais à ltusager insuffisamment entraîné ou insuffisamment sûr ce lui . On observera que les découpures de ce dernier cache permettent uu tracé plus libre et de ce fait plus facile des signes tout en fixant de façon opportune les limites des allongements ou des incertitudes de traits que la machine peut corriger d'elle même grâce par exemple à son cache de la Figure 8. Notons en pas / II sant que la largeur des découpures d'un tel c@che peut être légè- rement accrue sans inconv@nient,en l'état des effets correctifs du cache de la Figure 8. La Figure I2 représente dans une conçeption caractéristique de l'invention quoique elle n'en réunisse pas tous les avantages un autre dispositif utilisant également un signe sim@le (en la circonstance uniquement le point, a l'effet de représenter dans un semblable encadrement standard,au choix de l'usager n'importe lequel des caractères ### ########## utiles (lettres de l'alphabet ,chiffres,unités monétaires,signes de ponctuation,etc). Ladite Figure I2 représente également l'effet réducteur de mala adresses de trace celui dans un tel dispositif peut également être obtenu grâce à un cache approprié 31. Nous observerons toutefois au sujet du dispositif feprésenté par la Figure I2 que ce dispositif,en dépit de son apparente facilité d'emploi de la part de l'usager ne nous paratt pas devoir être préféré au procédé des figures 4 à 10 et ce pour plusieurs raisons: - parceque,finalement il est d'une utilisation moins rapide et sans doute moins sûre; - parcequ'il exige un marquage très précis de points de repère à l'intérieur des cases ,marquage accompagné par surcrott de la désignation en clair des caractères à représenter; - parcequ'il nécessite de ce fait l'emploi de cases de vaste surface et par voie de conséquence de feuillets ou rubans de dimensions considérables. Le procédé de codage des Ligures 4 à Il nous paratt réellement celui qui,par la réunion d'un maximum d'avantages divers, est susceptible de franchir le "seuil de l'utilisation",si on veut créer un moyen direct de communication écrite entre l'homme et la machine. Nous croyons sincèrement pour no-tre part que,dans une société moderne son acquisition,d'ailleurs bien facile,serait justifiée dès l'école,en marge et en complément des autres connaissances. En résumé le dispositif objet de l'invention peut être utili sé dans tous les cas où l'homme doit comMuniquer ses ordres à une machine mise en action pour la transmission d'un message ou l'ac coiiplissement de toutes autres tâches par un document codé selon des formes utilisables par elle et où,dans un but a'économie de moyens(y compris de personnel humain) et de rapidité et de commo- dité,il apparaît souhaitable que l'usager puisse établir lui mê- me et de sa main leuit message ou ledit ordre codés. Le dispositif peut être appliqué de façon particulièrement intéressante dans les opérations de prise en charge et d'expédi- tion automatiques (les télégrammes et autres messages,dans le tri du courrier postal,sans préjudice de toutes autres applications. REVENDICATIONS Io Un dispositif ou procédé de codage des caractères alphabétiques d'une langue quelconque,des chiffres ou de tous autres caractères conventionnels,caractérisé par le positionnement aisément réalisé de la main mtme de l'asager dans des espaces géométriques standards,représentés industriellement sur le support du document à constituer,de signes simples (point ou bâton),eux memes standardisés grâce a' des points de repère figurant dans lesdits espaces(ou cases) à des emplacements conventionnellement choisis. 22 Un dispositif selon I caractérisé par le fait que les emplace ments désignés dans chaque case par des points de repère appropriés à l'effet de guider l'usager dans le tracé des signes simples représentatifs des caractères devant constituer son message ou communiquer ses ordres à la machine sont disposés ainsi qu'il est indiqué par les dessins annexés en sorte que: a) dans le plus petit espace possible délimité par l'encadrement de chacune de ces cases,les points de repère devant guider l'usager dans le tracé des signes ou dans leur reconnaissance, soient aussi espacés que possible(aussi éloignés que possible les uns des autres),aussi aisément distingués que possible les uns des autres et,de ce fait,mis en mémoire au moindre effort) b)les incorrections ou maladresses méme appréciables survenant dans leur tracé demeurent sans conséquence et ne puissent vicier la teneur et l'action du message ou de l'ordre donné tant qu'el les ne présentent pas une ampleur tout à fait anormale. 32 Un dispositif selon la revendication 2 fixant lesdits emplacements et points de repère sur le pourtour interne de chaque case et dans une formation interne en quinconce particulièrement propre à réaliser les impératifs de clarté et de correcte disposition des signes qui doivent Qtre respectés. 42 Un dispositif selon la revendication 2,fixant lesdits points de repère et le positionnement corrélatif des signes à tracer suivant tout autre mode analogue au dispositif de la revendication 3 et présentant des avantages comparables par l'utilisation de la meme idée inventive et dans le respect des mimes impétrai tifs. 5 Un dispositif selon 2,3 et 4 complété par un système de caches utilisables les uns par l'appareil de lecture,les autres par l'usager lui même à l'effet soit de masquer les imperfections de tracé imputables à l'usager soit d'empêcher l'usager de commettre dans le tracé qui lui incombe trop de maladresses ou des maladresses trop grandes. 62 Un dispositif selon les revendications I à 5 caractérisé par le fait que les signes simples utilisés pour la représentation de chaque lettre,de chaque signe de ponctuation et de chaque chiffre sont tracés de la main même de l'usager ou donneur d'ordres sur tous supports appropriés(carte,feuillet,ruban etc) au moyen d'un outil tel que crayon à pointe de feutre ou autre laissant à 11 endroit où il est appliqué une trace(d'encre métallisée,fluorescente,magnétique ou ordinaire,ladite énumération étant indicative et non limitative) capable,suivant la technique de lecture automatique des dispositifs utilisés de déclancher les actions privilégiées attendues,suivant des techniques connues,de la machine à qui le support ainsi conditionné sera soumis. 7 Un dispositif selon les revendications I,3, 5 et 6 réduisant à la forme simple d'un moint le signe utilisé pour représenter dans chacune des cases disposées pour recevoir chacun des carac tères du texte codé du message à transmettre ou de l'ordre à donner à la machine et fixant l'emplacement exact que ce signe doit odduper pour acquérir sa signification et jouer son role auprès de la machine,dans un ordre de succession correspondant à l'ordre alphabétique et å l'ordre numérique habituels. 8 Un dispositif selon les revendications I,2,6 et 7 ré@uisant tri la forme simple d'un point le signe utilisé pour représenter dans chacune des cases disposées pour recevoir chacun des caractères du texte codé du message a transmettre ou de l'ordre à donner à la machine et fixant ltemplacement exact que ce signe doit occuper pour acquérir sa signification et jouer son role auprès de la machine,dans un ordre de succession correspondant a l'ordre alphabétique et a l'ordre numérique habituels.