La présente invention concerne un dispositif de com magde manuelle de l'avance de travail des machines-outils; qu'il s'agisse de pointage, d'enlèvement de métal ou tout autre déplacement relatif: pièce-outil et concerne plus spécialement les machines non entièrement automatiques. En l'état actuel de la technique, dans les machines du genre en question, lorsque le travail requiert l'intervention manuelle, généralement à l'approche de la cote finale, l'opérateur débraye l'avance automatique pour continuer l'avance à la main par une manivelle ou volant - dans ce qui suit il ne sera question que de volant pour désigner l'un ou l'autre de ces modes d'entrainement - ce qui lui permet d'arrêter à temps, mais par contre nécéssite de l'attention et de l'habileté pour ne pas dépasser la cote, ce qui peut être irréversible. L'invention a pour objet un dispositif capable de prévenir ce genre d'accident et de libérer l'opérateur d'une attention devenue inutile. Elle comporte principalement un volant débrayable automatiquement sur l'information délivrée par un capteur de déplacement dès que la cote choisie est atteinte. Dags ce qui suit, elle sera décrite associée à un capteur, dit vernier électronique, décrit principalement dans la demande de brevet d'invention déposé en Rance au nom du meme inventeur sous le numéro 76I063â ; mais comme il va de soi, le dispositif objet de l'invention-pourrait être associé à d'autres types de capteurs capables de délivrer au moins une information d'arrêt Bescapteurs n'étant pas nécéssairement incorporés aux volants de commande; L'invention sera de toute façon bien comprise à l'aide du complément de description et dessin qui suivent, lesquels sont donnés à titre d'exemple. Sur le dessin, on voit, partie en coupe, un capteur de vernier électronique conforme au brevet précité associé à un volant de commande conforme à l'invention. Les deux éléments éssentiels de cet ensemble: le captteur et le volant débrayable ne sont pas nécéssairement conjugués sur le même axe, par exemple le capteur peut être placé directement sur une vis de commande ou, muni d'un pignon, sur une crémaillère, afin d'enregistrer le déplacement de l'organe à contre- ler, tandis que le volant serait disposé à proximité de ltopéra- teur sur un renvoi adéquat; A noter que le vernier électronique - dont le compteur n'est pas représenté - doit être capable de délivrer au moins un signal de fin de course qui est utilisé pour débrayer le volant ainsi qu'il sera expliqué plus loin. Se reportant au dessin, on voit en 1 l'arbre de la ma chine à entrainer, assujetti à l'axe tubulaire 2 au moyen d'une clavette et d'une vis 3 ; le carter fixe 4 prend appui sur le bati de la machine par un fourreau-tulipe 5; le disque 6 du capteur est solidaire du fourreau 7, lui-même solidaire de l'axe 2 ; de part et d'autre de ce disque sont disposés sur des circuits imprimés 8 les composants électroniques de l'ensemble. Une tulipe 9, comportant une couronne dentée capable d' engrener avec la couronne dentée,du fourreau 7,qui lui fait vis à vis, est libre en rotation; elle est solidaire du volant I2 et peut se déplacer avec lui axialement; l'une des deux couronnes dentées peut être sectorielle. La tulipe 9 peut, soit s'engrener avec l'armature 7, d' ou embrayage du volant, et ce sous l'effet du ressort IO, soit, ainsi qu'il apparaît au dessin, débrayé sous l'action du plateau magnétique Il solidaire du carter fixe 4. Comme il ressort de ce qui précède, lorsqu'une information, convenablement amplifiée,exitera la bobine Il il y aura débrayage du volant I2 et par, suite de l'avance manuelle. On conçoit aisément qu'il est possible à l'opérateur, notamment au moyen du vernier électronique à double compteurs, décrit au brevet précité, de régler la coîncidence des deux compteurs, dont l'un est lié à la mesure de la pièce et l'autre à la cote du dessin, hors du champs de travail, d'où sans le moindre risque et sans calculs par exemple à IO ou 100 unités de la cote finale qui fera passer le compteur# intéressé par zéro et -déclenchera-le signal; comme il va de soi d'autres types de contro#le, avec ou sans calculateur pourraient délivrer le signal de fin de course requis. D'autre part, l'embrayage 7 -9 représentant un accouplement denté, peut être à dique à friction, et à contrario, l'embrayage peut se faire sous l'effet du courant électrique tandis que le débrayage se ferait sous l'action d'un élément élastique ou bien par une combinaison de ces deux procédés; et encore dans le cas ou le volant comporterait un réducteur adéquat, par l'immobilisation de l'organe compatible du réducteur. REVk#DICÂTIONS. 1 - Dispositif de commande manuelle des machines et notamment des machines-outils, caractérisé selon la présente revendication, par un volant ou manivelle automatiquement débrayable au moment choisi, sur l'information délivrée par un capteur de mouvement. 2 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par l'incorporation d'un capteur générateur de l'information audit volant, avec ou sans dispositif de comptage et d'affichage. 3 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par l'utilisation d'un élément élastique pour provoquer l'embrayage et d'un électro-aimant pour le débrayage ou à l'inverse, d'un électro-aimant pour l'embrayage et d'un dispositif élastique pour le débrayage. 4 - Dispositif selon la revendication I caractérisé par un volant de commande à réducteur de vitesse dont l'élément d' embrayage et de débrayage est un organe dudit réducteur. 5 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par un volant de commande à réducteur de vitesse dont l'embrayage se fait par l'immobilisation d'un élément convenable du réducteur.