L'invention concerne les dispositifs d'éclairage de sécurité, destinés à procurer un éclairage de remplacement en cas de disparition de la tension alimentant les appareils normaux d'éclairage de locaux, du genre comportant une multiplicité de blocs autonomes comprenant chacun une batterie d'accumulateurs, un chargeur relié à un réseau électrique, une source de lumière alimentée par la batterie à travers un commutateur bistable avec un état ouvert et un état fermé, le passage à l'état fermé étant provoqué par une baisse de tension de réseau en dessous d'un niveau de surveillance tandis que le passage à l'état ouvert est provoqué par un retour de tension de réseau au-dessus de ce niveau de surveillance, et un circuit de commande auxiliaire actif sur ledit commutateur bistable lorsque la tension secteur est annulée pour provoquer un passage à l'état ouvert du commutateur en réponse à un échelon de tension dans un premier sens, et un passage à 11 état fermé en réponse à un échelon de tension dans un second sens, ces échelons de tension parvenant au circuit de commande auxiliaire par une ligne de commande à partir d'un poste central de commande avec une commande manuelle. On connaît de tels dispositifs, installés notamment dans des locaux ouverts au public, pour pallier la disparition de l'éclai- rage normal lorsque la tension du réseau qui l'alimente tombe en dessous d'un niveau suffisant. Lorsque la tension du réseau est normale, la source de lumière de chaque bloc autonome est éteinte, commutateur ouvert, et la batterie d'accumulateur est maintenue en état de charge par le chargeur alimenté par le réseau, le bloc autonome est dit à l'état de veille. Si la tension de réseau vient à tomber en dessous du niveau de surveillance correspondant à la disparition de l'éclairage normal, le bloc est mis en état de fonctionnement par fermeture du commutateur bistable, la source de lumière est activée par l'énergie fournie par la batterie d'accumulateurs.Le retour à la normale de la tension du réseau remet le bloc à l'état de veille par ouverture du comitutateur bistable, et le chargeur alimenté par le réseau charge la batterie d'accumulateur partiellement déchargée pendant l'état de fonctionnement. Etant donné que le maintien de l'éclairage de sécurité peut n'être pas nécessaire pendant toute la durée de disparition de l'éclairage normal, notamment i les locaux ont été évacués par le public où si l'extinction de l'éclairage normal correspond à une vacance des locaux, et que les batteries d' accumulateur ne peuvent dispenser qu'une énergie limitée, il est possible de mettre les blocs autonomes en état de repos, source de lumière éteinte malgré l'absence de tension de réseau, par action sur la commande manuelle du poste central, en envoyant sur la ligne de commande un échelon de tension dans le premier sens. I1 est également possible, par action sur la commande manuelle au poste central de remettre en état en fonctionnement les blocs autonomes et de rétablir l'éclairage de sécurité, un échelon de tension dans le second sens refermant le commutateur bistable à chacun des blocs autonomes. I1 est à remarquer que le circuit de commande auxiliaire n'étant actif que lorsque la tension de réseau est nulle, les changements d'état entre état de veille et de fonctionnement, dans un sens ou dans l'autre, sont commandés de façon autonome sur chaque bloc par le niveau de tension secteur, ainsi que le passage de l'état de repos à l'état de veille. Cependant, pour assurer la fiabilité des dispositifs d'éclairage de sécurité, il convient de limiter le courant de charge de la batterie d'accumulateurs pour ou'elle ne soit pas prématurément mise hors d'usage par maintien dtun courant de charge trop élevé quand elle est complètement chargée. I1 en résulte que la recharge complète de la batterie après un fonctionnement est relativement long, les variations de force contre l'électromotrice de la batterie en fonction de son état de charge étant insuffisantes et trop peu reproductibles pour que l'on puisse concilier un fort courant de recharge etin faible courant d'entretien de charge dans des conditions satisfaisantes pour la fiabilité du dispositif d'éclairage de sécurité sans vérification ni entretien fréquents et onéreux.Le courant de charge admis usuellement correspond à une charge complète en 24 heures. Pour remédier à ces divers inconvénients, l'invention propose un dispositif d'éclairage de sécurité du genre précité, caractérisé en ce que chacun des blocs autonomes comprend en outre un régulateur de charge bistable avec un état de charge rapide et un état de charge lente, les changements d'état de ce régulateur étant commandés de façon distincte par un échelon de tension dans un de deux sens sur une ligne de commande d'état de charge reliant chacun des blocs à un émetteur central. Ainsi il est possible de compenser une décharge due à un fonctionnement des blocs autonomes en les soumettant dans un état de veille à une charge rapide, puis de mettre les régulateurs en état de charge lente, les intensités de charge rapide et de charge lente étant réglées à des valeurs convenables, alors qu'un émetteur central unique commande l'état de charge d'une multiplicité de blocs autonomes. Avantageusement, le poste central et l'émetteur central étant confondus en unjémetteur de commande central relié à chacun desdits blocs autonomes par une ligne de commande unique, un échelon de tension dans ledit premier sens commande le passage dudit régulateur de charge dans l'état de charge lente. 'intérêt d'une ligne de commande unique allant d'un émetteur de commande unique à chacun des blocs autonomes fait paraitre sne simplification de l'installation.Far ailleurs la mise en étnt de charge rapine devant succéder à un tat de eonctionnement il est avantageux que le sens d'échelon de tension qui provoque la mise en état de charge rapide soit le sens qui agit pour faire passer le bloc de 1' état de repos à l'état de fonctionnement, pour mettre le c'oc à l'abri de diverses perturbations. De préférence, l'émetteur de commande précité, comportant une batterie, un chargeur et un commutateur bistable semblables à ceux des blocs autoolomes, comprend une minuterie proressant à partir d'une position de zéro en réponse à l'état fermé dudit commutateur bistable, et régressant jusqu'à cette position de zéro en réponse à l'état ouvert dudit commiitateur .bistable , un échelon de tension étant émis sur ladite ligne de commande en réponse au passage à état ouvert dudit comnutntellr bistable, tandis qu'un échelon de tension dans ledit premier sens est émis sur la ligne de commande en réponse au retour de ladite minuterie au zéro. - Ainsi, l'émetteur de commande possédant dans s a structure propre les éléments d'un bloc autonome sera sensible aux mêmes fluctuations de la tension de réseau. Lorsque celle-ci tombera au dessous du niveau de surveillance, le commuteteur bistable se fermant, la minuterie progressera à partir du zéro d'une uant-té correspondant à la durée de fonctionnement des blocs autonomes. Le retour de la tension de réseau au dessus du niveau de surveillance provoquera, en simultanéité avec la remise échelon de tension mettant les régulateurs en état de charge rapide, et la régression de la minuterie vers sa position de zéro.La consommation des blocs en état de fonctionnement étant sensblment constante, la quantité dont aura progressé la minuterie sera une mesure de la quantité de charte débitée par les accumuAateurs. La durée de régression de la minuterie étant proportionnelle à la proression précédente, la quantité l'électriclté fournie par chaque chargeur à sa batterie associée durant la régression rie la minuterie pourra etre en correspondance avec la quantité cosommée précédemment, et donc la batterie complètement rechargée. Puis le retour à zéro de la minuterie mettra les régulateurs de charge à l'état de charge lente, assurant la meilleure conservation de cette batterie. Il est par ailleurs à remarquer que si une baisse de la tension de réseau survenait avant la fin de la régression de la minuterie, celle-ci se mettrait en progression à partir de la position atteinte en régression, conservant en mémoire la quantité manquante de charge qui sera restituée à la batterie lors d'une charge rapide subséquente. Selon une disposition préférée de l'invention, la minuterie comprend une horloge émettant en permanence des impulsions d'horloge régulièrement espacées, un compteur décompteur d'impulsions d'horloge connu en soi avec une multiplicité de positions entre un zéro et un maximum, une entrée d'impulsions d'horloge, une entrée de sens de comptage, une sortie d'indication de la régression à zéro du compteur et une sortie d'indication de la progression au maximum du compteur, et une porte bistable entre ladite horloge et ladite entrée à'impulsions dshorloge et adaptée à s' ouvrir en réponse à un changement d'état dudit compteur bistable et à se fermer en réponse à une indication émise par l'une ou autre desdites sorties, ladite entrée de sens de comptage étant reliée audit commutateur bistable en sorte que ledit compteur progresse lorsque ledit commutateur est dans l'état fermé, tandis qu'il régresse lorsque ledit commutateur est à 'état ouvert. qi l'état de fonctionnement des blocs correspond à une durée supérieure celle de la progression au maximum du compteur, celuici reste en l'état, prêt à entreprendre la régression vers le zéro lors du rétablissement de la tension de réseau. Ui la rro- pression du zéro au maximum correspond 9 une décharge complète des batteries, la régression du maximum zro correspondra à une charge complète. Avantageusement les échelons de tension précités sont constitués par les flancs arrière d'impulsions rectangulaires de tension émises sur ladite ligne de commande a partir de l'émetteur de commande. I1 n1 est pas ainsi nécessaire de mainLeir une ten sion appliquée en permanence sur la ligne de commande. Ceci est possible car chaque changement d'état sur les blocs autonomes est commandé par des échelons dans un sens déterminé, seuls actifs sur un commutateur ou un régulateur dans un état déterminé. Selon une disposition préférée de l'invention le régulateur comprend une résistance réductrice de courant en série entre le dit chargeur et ladite batterie, et un moyen de court circuit bistable avec un état de conduction et un état bloqué en parallèle sur ladite résistance réductrice. L'état de conduction du court circuit bistable correspond à l'état de charge rapide du régulateur, et l'état bloqué à I1 état de charge lente, la valeur de la résistance réductrice étant adaptée au courant de charge lente. De préférence ledit moyen de court circuit comprend un transistor d'action avec son collecteur relié à une première extrémité de la résistance réductrice du côté du chargeur et son émetteur à la seconde extrémité de cette résistance, un thyristor commandé par des impulsions dérivées étant adapté en état passant à bloquer ce transistor. Un thyristor constitue de lui-même un dispositif bistable, mis à l'état passant par une impulsion dans un sens, et à l'état bloquant par une impulsion d'autre sens. De préférence, une résistance limiteuse reliant ledit chargeur et la première extrémité de la résistançe réductrice, le régulateur de charge comporte un transistor pilote avec son collecteur et sa base polarisée à partir de l'extrémité de la résistance limiteuse du côté du chargeur et son émetteur relié à la base du transistor d'action, le thyristor ayant sa cathode reliée à ,ladite seconde extrémité de la résistance réductrice et son anode reliée à la base dudit transistor pilote à travers le secondaire d'un transformateur branché au primaire sur ladite ligne de commande. Bes caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est un schéma d'un bloc autonome selon l1in- vention, et la figure 2 est un schéma d'un émetteur de commande selon l'invention. Selon la disposition choisie et représentée, figure 1, un bloc \autonome d'éclairage de sécurité comprend un transformateur d'alimentation 1 avec un primaire réuni au secteur général et un premier secondaire 12 alimentant un redresseur en pont 13 aux bornes duquel est disposé un condensateur de filtrage 14. Le rapport de transformation pour ce premier secondaire est tel que la tension redressée sur le condensateur 14 soit nettement supérieure à la tension nominale de la batterie 2. La borne négative du redresseur 13 est reliée directement au pôle négatif de la batterie 2, tandis que la borne positive du redresseur 13 est reliée au pôle positif de la batterie 2 à travers une résistance limiteuse 30, une résistance réductrice 31 et une diode 40 dans le sens passant du redresseur 13 à la batterie 2.Un transistor 32 a son collecteur relié à la borne positive du redresseur 13 par une résistance 33, et une résistance 34 est branchée entre la base du transistor 32 et cette borne positive, tandis que l'émetteur du transistor 32 attaque la base d'un second transistor 35. Be collecteur du transistor 35 est relié au point milieu entre les résistances 30 et 31, tandis que son émetteur est relié à la seconde extrémité de la résistance 31. Un thyristor 36 a sa cathode reliée à la seconde extrémité de la résistance 31, et son anode reliée à une extrémité du secondaire d'un transformateur de pointe 51, la seconde extrémité de ce secondaire retournant à la base du transistor 32. Un condensateur 37 est connecté entre cathode et gâchette -du thyristor 36. Le commutateur 4 qui comporte la diode 40, comprend un thyristor 41 dont la cathode est reliée à la borne négative du redresseur 13. La gâchette du thyristor 41, découplée à la cathode par un condensateur 46, est reliée au point milieu d'un pont de résistance comprenant une résistance 44 entre gâchette et seconde extrémité de la résistance 31, et une résistance 45 entre gâchet- te et l'anode d'une diode 42 dont la cathode est reliée à un deuxième secondaire 15 du transformateur 1, en série avec le premier secondaire 12. Un condensateur 43 est en parallèle entre les extrémités du pont de résistance 44-45. L'anode du thyristor 41 est reliée à travers une résistance 47 à une extrémité du secondaire d'un transformateur de pointe 52, la seconde extrémité du secondaire du transformateur étant reliée à la base d'un transistor PNP 60 dans le mutateur 6, et, à travers une résistance 48 au pâ- le positif de la batterie 2. Les primaires des transformateurs 51 et 52 sont branchés entre les conducteurs de la ligne de commande 50 dans un sens tel qu'un échelon de tension appliqué dans un pre mier sens provoque une pointe de tension au secondaire du transformateur 51 négative vers l'anode du thyristor 36 et une pointe au secondaire du transformateur 52 positive vers l'anode du thyristor 41. Entre les pôles positif et négatif de la batterie 2 est disposé un mutateur 6 desservant un tube fluorescent 7. Ce mutateur est classique dans sa conception, comprenant un transformateur 62, avec 2 primaires 62p et 62', 1 secondaire 62s et 2 tertiaires 62t et 62t', et deux transistors NPN de puissance 61 et 61' avec leurs collecteurs reliés respectivement aux deux extrémités des primaires 622 et 62', le point milieu des primaires étant relié au pôle positif de la batterie 2.Les bases des transistors 61 et 61' sont reliées aux extrémités des tertiaires 62t et 62t', le point milieu des tertiaires retournant au pâle positif de la batterie 2 à travers une résistance d'autopolarisation 63 et l'es- pace émetteur collecteur du transistor 60. Un tube fluorescent 7 est connecté au secondaire 62s du transformateur 62. Le mutateur 6 oscille et alimente le tube fluorescent 7 lorsque le transistor 60 est en état de saturation, tandis que le blocage de ce transistor 60 arrête les oscillations du mutateur 6, la tension de la batterie 2 étant appliquée en permanence sur le mutateur 6. Lorsqu la tension secteur est appliquée avec sa valeur normale sur le primaire ll du transformateur 1, la tension développée au secondaire 12, redressée par le pont 13 et lissée par le condensateur 14 est appliquée à la batterie 2, à travers la diode 40 le courant de charge étant limité par la résistance limiteuse -30, et la résistance réductrice 31, étant court circuitée par le transistor d'action 35 à l'état de saturation par injection de courant dans sa base à travers le transistor pilote 32 également en saturation, sa base étant polarisée positivement à travers la résistance 34, et la tension cotine aux bornes de 30 étant insuffisante pour mettre le thyristor 56 en état passant.La resistance limiteuse 30 est déterminée en sorte que le courant de charge de batterie corresponde au courant de charge rapide. lorsqu'un échelon de tension est appliqué sur la ligne 50 dans un premier sens tel nue l'impulsion dérivée au secondaire du transformateur 51 soit positive sur l'anode du thyristor 36, celui-ci est mis en état passant, et cet état est maintenu par le ccurant circulant dans la résistance 34, le secondaire de 51 et le thyristor 36. La gâchette de ce dernier est en l'air au point de vue continu, mais découplée pour les transitoires par le condensateur 35. La chute de tension dans la résistance 34 due au courant de circulation dans le thyristor 36 bloque le transistor pilote 32 et en conséquence le transistor d'action 35. La résistance réductrice 31 est décourtcircuitée et le courant envoyé à la batterie 2 à travers la diode 40 est limité à une valeur inférieure de charge lente. Une impulsion négative à l'anode du thyristor résultant de l'application d'un échelon de tension dans le second sens sur la ligne 50 coupe la circulation du courant dans le thyristor 36, les deux transistors pilote 32 et d'action 35 retournent à l'état saturé et le régulateur de charge est remis en état de charge rapide. Bien que l'établissement de la tension de réseau normale au primaire 11 du transformateur 1 puisse suffire pour mettre le régulateur de charge en état de charge rapide, le fonctionnement autonome du commutateur 4, qui sera décrit ultérieurement, à 1' établissement de la tensiognormale de réseau peut provoquer des impulsions parasites qui, par la ligne 50 pourraient induire une conduction du thyristor 76 et, ainsi qutor. le verra plus en détail ci-après, au rétablissement de la tension du réseau à la valeur normale, l'émetteur envoie sur la ligne 50 un échelon de tension dans le premier sens, qui assure l'état de charge rapide des régulateurs de charge. I1 est à remarquer qu'un échelon de tension dans le premier sens n'a pas d'action sur le thyristor 36 passant, de meme qu'un échelon de tension dans le deuxième sens n'a pas d'action sur le thyristor 36 bloquant. I1 est donc possible de faire précéder un échelon de tension dans un sens quelconque par un échelon de tension opposé sans qu'il en résulte une action erronnée. En cons- quence les échelons de tension actifs sont constitués par les flancs arrière d'impulsions rectangulaires de tension, en sorte que la ligne de commande n'est sous tension, dans un sens ou dans l'autre, que temporairement. Tandis que le régulateur de charge n'a d'action que lorsque la tension de roseau sur le primaire ll est normale, le commuta ter 4 n'est actif que lorsque la tenslon 4e réseau est annulée. En effet, tant que le thyristor 41 est bloquant, aucun courant ne traverse la résistance 48 et le transistor 60 est bloqué. Or tant qu'une tension de réseau existe, la gâchette du thyristor 41 est polarisée négativement par rapport à la cathode (au pale moins de la batterie 2) par la tension développée dans le pont de résistance 44, 45 par le redressement de la tension du secondaire 15 du transformateur 1 à travers la diode 42. Cette polarisation de gâchette est suffisante pour que des impulsions positives sur l'anode du thyristor 41, impulsions dérivées par le transformateur 52 d'échelons de tension dans le premier sens, ne puissent provoquer l'amorçage du thyristor 41. Lorsque la tension sur le primaire 11 du transformateur 1 s'abaisse jusqu'au niveau de surveillance, corrélativement la polarisation négative de la gâchette décroît.Au niveau de surveillance, la gâchette du transistor 41 devient positive par rapport à la cathode et le thyristor 41 devient passant sous l'effet de la tension de batterie. Be transistor 60 est mis en saturation et le bloc autonome est mis en fonctionnement, tube fluorescent 7 allumé. Inversement lorsque la tension au primaire se rétablit au-dessus du niveau de surveillance la tension de gâchette devient négative sous l'influence de la tension redressée par la diode 42. La tension négative sur la gâchette du thyristor 41 rend celui-ci bloquant, et le mutateur 6 est arrêté. Be bloc autonome repasse de l'état de fonctionnement à l'état de veille. Lorsque la tension au primaire 11 est annulée, la tension de la gâchette du thyristor 41 est nulle par rapport à la cathode. Si un échelon de tension dans le premier sens est alors appliqué à la lie 50, l'impulsion dérivée par le transformateur 52 sera positive sur l'anode du thyristor 41 et celui-ci deviendra passant, arrentant le mutateur 6. Be bloc autonome passera donc de 'état de fonctionnement à l'état de repos. Dans ce dernier état un échelon de tension dans le deuxième sens sur la ligne 50 produira une impulsion, dérivée par le transformateur 52, négative sur l'anode du thyristor 41 qui passera à l'état bloquant. Le mutateur 6 sera remis en oscillation et le bloc autonome passera de l'état de repos à l'état de fonctionnement. L'émetteur de commande représenté schématiquement figure 2 est prévu pour fournir à la ligne de commande les échelons de tension susceptibles de provoquer les changements d'état des blocs autonomes. L'émetteur comporte une batterie 100 semblable aux batteries des blocs, associée à un circuit de chargefoomportant un transformateur d'alimentation 101, un pont de diodes 102, une résis tance de charge 103. Aux bornes du primaire du transformateur est connecté l'enroulement d'un relais 104 (Ks) servant à indiquer la présence ou l'absence du secteur. L'alimentation est raccordée à la batterie par l'intermédiaire d'un circuit à seuil, de structure > malogue à celle du circuit de commutation des blocs on y retrouve en particulier le pont de résistance 106, 107 assurant au point 108 l'affichage du potentie représentatif de la tension secteur. Ici encore une valeur suffisante de ce potentiel assure l'allumage du thyristor 110.Ce dernier commande ici l'état d'un inverseur électronique 111 comportant un transistor 112, dont l'état de conduction ou de blocage détermine ltétat des deux autres transistors 113, 114 ; 113 conduit lorsque 112 conduit, auquel cas 114 est bloqué et vice versa. On affiche ainsi à la borne 115 une tension positive constituant un niveau logique E lorsque le thyristor 110 conduit. La borne 115 est connectée à l'entrée d'un négateur 116 dont sortie attaque par l'intermédiaire d'un condensateur 117 et d'une résistance 118, un transistor 120 de commande d'un relais (K2) 121 de mise à l'état de charge rapide. L'émetteur comprend, d'autre part, un dispositif de minuterie électronique dont l'ensemble est désigné par la référence 130. Ce dispositif comporte une horloge ou générateur d'impulsions 131, dont la sortie 132 attaque, par l'intermédiaire d'un circuit ET 133 l'entrée d'horloge 134 d'un compteur-décompteur 135, dont les bornes d'alimentation 136, 137, sont connectées directement aux bornes de la batterie 100. Une seconde entrée 138 du compteur-décompteur 135 détermine le mode de fonctionnement de celui-ci : comptage ou décomptage selon le niveau logique (O ou 1) établi sur ladite entrée 138. Be compteur-décompteur 135 comporte enfin deux sorties : une sortie 141 de fin de comptage et une sortie 140 de fin de décomptage. La sortie 140 est reliée par l'intermédiaire d'un circuit négateur 142 à l'une des deux entrées d'un circuit ET 143 ; la sortie de fin de comptage 141 est reliée de même par l'intermédiaire d'un circuit négateur 144 à l'une des deux entrées d'un circuit ET 145. Les sorties des deux circuits 143, 145 sont reliées par l'intermédiaire d'un circuit OU 146 à la seconde entrée du circuit ET 133. La sortie de fin de décomptage 140 est reliée par l'intermé daire d'un condensateur 147 et d'une résistance 148 à la base d' un transistor 149 de commande d'un relais 150 (KI) de charge lente. L'entrée de commande 138 du compteur-décompteur est reliée au point 115 du montage où s'affiche le niveau logique E. Ce niveau pouvant prendre les deux valeurs E = 1 correspondant à la tension positive de la batterie ou E = O correspondant à la borne négative de la batterie. En d'autres termes, l'établissement d'une tension positive en 115 correspond au niveau logique 1, l'établissement d'une tension négative correspond au niveau logique 0. Le niveau logique 3 est donc appliqué à la seconde entrée du circuit ET 145 ; de même par l'intermédiaire de la liaison 152 le niveau logique E est appliqué à la seconde entrée du circuit ET 143. On a vu que le compteur-décompteur est connecté directement aux bornes de la batterie 100 ; il en est de même pour le thyristor 110 dont l'alimentation est assurée par l'intermédiaire de la connexion-153. Le restant du montage est alimenté en revanche en coupure sur un contact travail 154 d'un relais d'alimentation Ka 155, comportant en plus du contact précité 154, un contact d' auto-alimentation 156 placé en série avec le contact à ouverture 157 d'un bouton poussoir A d'arrêt ou de mise à l'état de repos des blocs. Ce bouton-poussoir commande simultanément avec le contact 157 deux autres contacts 158 et 159 sur lesquels on reviendra ciaprès. Le relais d'alimentation Ka 155 peut également être excité par deux autres voies comportant respectivement un contact 160 du relais présence secteur 104 et le contact 161 d'un boutonpoussoir de marche ou de mise à l'état de fonctionnement des blocs, ce bouton-poussoir comportant en outre quatre autres contacts à savoir deux contacts d'ouverture 162, 163 et deux contacts de fermeture 164, 165. Le relais de présence secteur 104 (Ks) comporte également deux contacts d'ouverture 166, 167. Enfin, les deux relais de charge rapide 121 (K2 ì et de charge lente 150 (K1) commandent respectivement deux contacts travail 168, 169, d'une part, et 170, 171, d'autre part. L'ensemble ainsi constitué dessert la ligne de télécommande TC en vue de diriger sur celle-ci des impulsions positives ou né natives, chaque émission d'impulsions comportant le branchement pendant un court instant de la ligne aux bornes de la batterie 100. Une telle émission d'impulsions peut intervenir par excitation temporaire des deux relais K1 et K2. Une émission d'impulsions peut également se produire manuellement par la manoeuvre du bouton-poussoir A ou M ; le bouton-poussoir A provoquant une impulsion de même signe que K2 et le bouton-poussoir M provoquant une impulsion de même signe que Kl. Pour expliquer le fonctionnement de l'émetteur, on va supposer que la tension d'alimentation décroît, le circuit de commutation déclenche la mise en route de la minuterie ; le thyristor 110 s'allume et provoque l'affichage en 115 de l'information 1 qui déclenche le comptage des impulsions délivrées par l'horloge 131 tant que l'émetteur fonctionne. se Supposons qu'au bout d'un certain temps le secteur/rétabllsse, le thyristor 110 se bloque et provoque l'affichage en 115 du niveau logique 0 et en 117 le niveau logique 1 qui provoque deux choses. D'une part, excitation temporaire du relais K2 par l'intermédiaire du transistor 120, fermeture des contacts 168, 169, et émission d'une impulsion positive sur la ligne TC, donc émission d'impulsion de charge rapide.Simultanément, l'apparition du niveau logique 0 à l'entrée 138 détermine le fonctionnement en décomptage. Lorsque le décomptage est terminé, il y a émission sur la sortie 140 d'un niveau logique 1 provoquant une excitation temporaire du relais Kl de charge lente, et par conséquent, émission par fermeture des contacts 170, 171 d'une impulsion négative de mise en charge lente des blocs. Be compteur-décompteur a naturellement une capacité limitée; lorsque cette capacité est atteinte, dans le cas notamment d'une décharge prolongée, il y a apparition d'un niveau logique 1 à la sortie 141 de fin de comptage. L'occurrence simultanée de ce niveau sur la sortie 141 et sur la ligne 151 bloque par l'intermédiaire du circuit ET 145 la porte 133 : les impulsions d'horloge cessent d'être transmises vers le compteur-décompteur. I1 en est de même en fin de décomptage ; simultanément avec l'excitation du relais Kl on assure l'arrêt en 133 de la transmission des impulsions d'horloge assurant ainsi la mise au repos du compteurdé compteur. Il est à remarquer que le passage des blocs autonomes de 1' état de fonctionnement à l'état de veille, ainsi que la transition correspondante de l'émetteur central utilisent un mode de blocage inhabituel des thyristors des commutateurs, qui est obtenu par polarisation négative de la gâchette par rapport à la cathode. Or, généralement, la polarisation de la gâchette nta pratiquement pas d'effet sur l'intensité de la décharge entre cathode et anode, une fois cette décharge amorcée. Toutefois, il a été constaté que, lorsque l'intensité de décharge est limitée par les circuits extérieurs à une valeur faible, de l'crdre de grandeur de celle du courant de gachette qui provoque l'amorçage de la décharge, l'application d'une tension négative suffisante sur la gâchette était capable d'interrompre le processus de décharge cathode-anode. REVENDICATIONS 1) Dispositif d'éclairage de sécurité, du genre comportant une multiplicité de blocs autonomes comprenant chacun une batterie d'accumulateure, un chargeur relié à un secteur électrique et adapté à fournir à la batterie un courant de charge, une source de lumière alimentée par la batterie à travers un commutateur bistable avec un état ouvert et un état fermé, le passage à l'état fermé étant provoqué par une baisse de tension secteur au-dessous d'un niveau de surveillance, tandis que le passage à l'état ouvert est provoqué par un retour de tension secteur au-dessus de ce niveau de surveillance, et un circuit de commande auxiliaire actif sur ledit commutateur bistable lorsque la tension secteur est annulée pour provoquer un passage à l'état ouvert du commutateur en réponse à un échelon de tension dans un premier sens, et un passage à l'état fermé en réponse à un échelon de tension dans un second sens, ces échelons de tension parvenant au circuit de commande auxiliaire par une ligne de commande à partir d'un poste de commande central avec une commande manuelle, dispositif caractérisé en ce que chacun des blocs autonomes comprend en outre un régulateur de charge bistable avec un état de charge rapide et un état de charge lente, les changements d'état de ce régulateur étant commandés de façon distincte par un échelon de tension dans un de deux sens sur une ligne de commande d'état de charge reliant chacun des blocs à un émetteur central. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit poste central de commande et ledit émetteur central étant confondus en un émetteur de commande central relié à chacun desdits blocs autonomes par une ligne de commande unique, un échelon de tension dans ledit premier sens commande le passage dudit régulateur de charge à 1'état de charge lente. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit émetteur de commande comportant une batterie, un chargeur et un commutateur bistable semblables à ceux des blocs autonomes, comprend une minuterie progressant à partir d'une position de zéro en réponse à l'état fermé dudit commutateur bistable, et régressant jusqu'à ladite position de zéro en réponse à l'état ouvert dudit commutateur bistable, un échelon de tension dans ledit second sens étant émis sur ladite ligne de commande en réponse au passage à l'état ouvert dudit commutateur bistable, tandis qu'un échelon de tension dans ledit premier sens est émis sur la ligne de commande en réponse au retour de ladite minuterie au éro. 4) Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite minuterie comprend une horloge émettant en permanence des impulsions d'horloge régulièrement espacées, un compteur- décompteur d'impulsions connu en soi avec une multiplicité de positions entre un zéro et un maximum, une entrée d'impulsions d'horloge, une entrée de sens de comptage, une sortie de zéro émettant une indication de la régression à zéro et une sortie de maximum émettant une indication de la progression au maximum, et une porte bistable entre ladite horloge et ladite entrée d'impulsions d'horloge et adaptée à s'ouvrir en réponse à un changement d'état dudit commutateur bistable et à se fermer en réponse à une indication émise par l'une ou l'autre desdites sorties, ladite entrée de sens de comptage étant reliée audit commutateur bistable en sorte que ledit compteur progresse lorsque ledit commutateur est dans 11 état fermé, tandis qu'il régresse lorsque ledit commutateur est à l'état ouvert. 5) Dispositif selon une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que lesdits échelons de tension sont constitués par les flancs arrière d'impulsions rectangulaires de tension émises sur ladite ligne de commande à partir. dudit émetteur de commande. 6) Dispositif selon une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que ledit régulateur comprend une résistance réductrice de courant en série entre ledit chargeur et ladite batterie et un moyen de court circuit bistable avec un état de conduction et un état bloqué en parallèle sur ladite résistance réductrice. 7) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit moyen de court circuit comprend un transistor d'action avec son collecteur relié à une première extrémité de ladite résistance réductrice du côté du chargeur et son émetteur relié à la seconde extrémité de cette résistance, un thyristor commandé par des impulsions dérivées desdits échelons de tension étant adapté en état passant à bloquer ce transistor. 8) Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que une résistance limiteuse reliant ledit chargeur et la premier re extrémité de ladite résistance réductrice, ledit régulateur de charge comporte un traneistor pilote avec son collecteur t a base polarisés à partir de ltextrérité de ladite résistance limiteuse du coté dudit chargeur, et son émetteur relié à la base dudit transistor d'action, ledit thyristor ayant sa cathode reliée à ladite seconde extrémité de ladite résistance réductrice et son anode reliée à la base dudit transistor pilote à travers le secondaire d'un transformateur branché au primaire sur ladite ligne de commande.