La présente invention concerne un instrument aratoire du type sous-soleuse, comportant une ou plusieurs dents. Ledit instrument etant destine à être fixé de manière amovible à la fleche d'une pelle mécanique. Les-sous-soleuses connues sont en général fixées à l'attelage trois points d'un tracteur agricole, ou à l'arrière d'un bulldozer. Ces dispositifs presentent des inconvénients égaux. I1 est nécessaire de disposer d'un engin tel qu'un tracteur ou un bulldozer ; de plus, ces dispositifs ne peuvent pas être utilisés dans de petits espaces, et enfin, l'engin tasse la terre à l'endroit même où on désire qu'elle soit ameublie. Pour palier ces inconvénients, une autre solution a été propose dans le brevet français 2.294.282. Ce brevet propose un outil de travail du sol fixe de manière amovible à la flèche d'une pelle mécanique. Plusieurs dents sont fixées sur une traverse fixée elle-même à la flèche de la pelle, par un parallélogramme articule. Un vérin agissant sur un des angles du parallélogramme provoque le mouvement du dispositif. Les dents sont d'abord rectilignes à partir de la traverse, puis repliées à leurs extrémités pointues. Mais pour qu'une dent pénètre bien dans le sol, il est souhaitable que la poussée soit parallèle à la direction de la pointe de la dent. Or, dans le brevet cité, la partie rectiligne immédiatement après la pointe de la dent est très courte. Ensuite, la dent fait un angle d'environ 90 , et elle comporte enfin une partie rectiligne beaucoup plus longue. Lorsque cet outil travaille, si la poussee est dirigée dans le sens de la pointe, le corps de la dent (sa grande partie rectiligne) se trouve perpendiculaire à la poussée. C'est la position la plus défavorable pour faire travailler une dent. Le dispositif selon le brevet cite demande donc un engin de grande puissance. De plus, les dents travaillant transersalement doivent être très solides, d'où augmentation du coût et du poids. L'invention permet d'éviter les inconvenients des dispositifs cités ci-dessus. L'invention propose un dispositif pouvant être monté sur tous les types de pelles même les plus faibles car sa dent ou ses dents sont conçues pour travailler en position optimum. Ce dispositif peut être fixé sur la flèche d'une pelle, à la place du godet, sans aucune articulation. Un seul homme suffisant pour monter ou démonter Te dispositif. Une dent, selon l'invention comporte principalement - Une pointe destinée à favoriser la pénétration ; - Une longue partie droite, dans la continuation de la pointe. - Une partie recourbée. - Eventuellement, une partie droite très courte. Cette dent est fixée (en un ou plusieurs exemplaires) sur une pièce intermédiaire, qui consiste principalement en deux plaques parallèles dont l'écartement est choisi selon le type de pelle sur lequel le dispositif doit être monté. Les caractéristiques et les details de l'invention apparaitront plus clairement grâce à la description qui va suivre et aux dessins annexés. La~flgure I représente un bras de pelle mécanique equipé avec un dispositif selon l'invention. La~figure 2 représente une forme de réalisation vue de profil. La figure 3 represente la même forme de réalisation vue de face. la,f19ure 4 représente une coupe selon AB de la dent. La figure 5 représente les différents éléments du prototype qui sera décrit à titre d'exemple. Sur la flèche I d'une pelle mecanique, on a fixé une dent 2 solidaire d'une pièce intermédiaire 3. La fixation de la pièce intermédiaire -3 sur la flèche I est obtenue de façon connue ; par exemple par deux axes 4, l'un fixé sur l'extrémité de la partie porteuse de la flèche I, l'autre fixé au verin de l'extrémité de la flèche I. Les mouvements du vérin fons osciller la dent 2 de la même façon que le godet habituellement fixe sur une pelle mécanique. La dent elle-même comporte une pointe 13, une partie droite 14, une partie courbe 15, éventuellement une partie droite très courte 16. La section AB de la dent peut avoir n'importe quelle forme ronde, carrée, ovale, triangulaire etc... mais la forme préferée est celle d'un triangle isocèle (représenté figure 4) dont les 2 côtés égaux sont plus longs que la base 12. Le sommet II du triangle étant du côté de la partie concave 7 de la courbure de la dent, la base 12 formant l'extérieur 10 de la partie connexe de la dent. La pointe de la dent peut être renforcee par une partie en métal plus dur, éventuellement amovible pour échange après usure. La partie courbe 15 de la dente comporte deux courbures, ltune se trouvant du côte concave 7, l'autre du côté convexe 10. Ces rayons de courbure peuvent être variables de telle sorte que la courbure est un arc de spirale. Le rayon de courbure de la partie convexe est avantageusement plus grand que celui de la partie concave de telle sorte que la surface de la section de la pièce s'accroît lorsqu'on s'approche du point de fixation de la dent, par accroissement progressif de la hauteur du triangle de la figure 4. C e, renforcement de la dent vers son point de fixation peut être accru en augmentant progressivement la longueur de la base 12 du triangle de la figure 14. Un angle est formé par deux lignes égales l'une parallele à la partie droite 14, l'autre parallèle à la partie droite la plus courte (ou si celle-ci n'existe pas, parallèle à la tangente à la courbe de la dent pres de son point de fixation). L'angle est compris entre (20 5 et 600). Mais de préférence entre (40 et 500). On va-décrire ci-dessous, à titre d'exemple non limitatif un prototype qui a éte réalisé selon l'invention. Ce dispositif est destiné à être utilisé avec une pelle rétro type 907 de marque SACMI adaptable sur BOBCAT type 533. L'engin utilise étant de faible puissance, le prototype réalisé ne comporte qu'une seule dent. Le prototype a éte réalisé entièrement avec des fers de 10 mm d'épaisseur assembles par soudage de la façon suivante. 1) Une plaque 19 de 80 x 1150 mm, comportant une partie droite d'une longueur de 80 cm au bout de laquelle se trouve une pointe 21 et recourbée à l'autre extrémité. Cette plaque forme I'extérieur de la partie convexe du dispositif. 2) Une cornière22 de 90 x 90 mm, et d'une longueur de 250 mm sert de traverse (elle est placée transversalement, c'est-à-dire perpendiculairement au plan du mouvement du dispositif). La partie extérieur de l'aile 24 de la cornière est soudee à l'extrémité 25 du fer plat 19 contre sa partie concave. L'aile 23 de la cornière 22 est tournée vers l'intérieur de la courbure. 3) Une plaque trapézoTdale 26 est soudée à l'aile 24 de la cornière qu'elle prolonge. La grande base du trapèze est égale à 220 mm, c'est-à-dire un peut inférieure à la longueur de la cornière 22. La petite base du trapèze est égale à la largeur de la plaque 19 c'est-à-dire 80 mm. La hauteur du trapèze est egale à 150 mm de façon que la petite base du trapèze arrive environ aux 2/3 de la partie recourbée. Deux pièces symétriques 27 de 90 mm de largeur et 800 mm de longueur. Ces deux pieces 27 sont soudées longitudinalement par leurs côtes 28 au bord de la plaque 19 ; et sont soudées ensemble par leurs côtés 29 de telle sorte que la section de la pièce soit un triangle isocèle dont la base est la section de la pièce 19 et les côtes égaux les sections des pièces 27. Ces deux pièces 27 commencent par un bout pointu situe à l'extrémité pointue de la dent, continuent par une partie droite et se terminent par une partie courbe venant épouser les bords de la plaque 19 jusque vers le 1/3 de la partie recourbée, c'est-à-dire, à l'endroit où la dent commence a s' élargir du fait de la presence de la pièce trapèzo7dale 26. Deux pièces symétriques 30, de forme rappelant un trapèze de 100 mm de largeur par 250 mm de longueur ; forgée pour épouser la courbure du dispositif. Les côtés 31 des 2 pièces 30 sont soudés aux 2 côtés obliques de la pièce 26 et aux extrémités de l'aile 24 de la cornière 22. Pour faciliter ce raccordement, les extrémités de l'aile 24 sont coupés obliquement dans le prolongement des côtés obliques du trapèze 26. Ceci apparaît clairement sur la figure 3. Les côtés 32 des 2 pièces 30 sont soudés entre eux de telle sorte que la section de la piece fasse apparaître un triangle isocèle dont la base est la section de la piece 26 ou de l'aile 24 de la cornière 22 et les 2 côtes égaux, les sections de 2 pièces 3. Les pièces 30 sont soudées par leurs extrémités 33 aux extrémités de l'aile 23 de la cornière 22, et par leurs extrémités 34 aux extrémités 35 des pièces 27. Les côtes 33 des pièces 30 sont plus grands que les côtes 34 de telle sorte que dans le triangle de la figure 4, les côtes égaux croissent lorsqu'on s'approche du point d'attache de la dent. Un angle est determiné par 2 lignes, l'une dans le plan de la partie droite de la plaque 19, l'autre dans le plan de l'aile 24 de la cornière 22 et situées toutes les deux dans un plan perpendiculaire à la cornière 22. Cet angle est egal à 43 . La partie formée par chacune des pièces 27 et 30 pourrait être d'une seule piece, mais cela traduirait une complication lors de la fabrication, car les pièces doivent être mises à la forme de la courbure du dispositif. Toutes les pieces décrites ci-dessus sont soudees entre elles partout où c'est possible, de façon à ne former qu'une seule pièce. Du fait du mode de construction, cette pièce se trouve être creuse à l'intérieur. Sur la partie extérieur de la cornière 22 sont soudées deux plaques 6 et 6', d'un écartement de 145 mm imposé par le type de pelle utilisé. Dans les plaques 6 et 6', sont percés des trous 8" et 9 et 9' destinés à recevoir les axes 4. Le prototype réalise donne entière satisfaction dans le travail pour lequel il a eté fait, c'est-à-dire pour remettre en jardin de petits terrains tassés par le passage des engins par exemple autour des maisons après leur construction. REVENDICATIONS 4~ Instrument aratoire du type sous soleuse comprenant une ou plusieurs dents, destiné à être fixé de maniere amovible à la flèche d'une pelle mécanique, caractérisé par le fait que chaque dent comporte une longue partie droite, et une partie recourbée aboutissant au point de fixation de la dent. 2-Instrument selon I caractérisé en ce que angle que fait la partie droite avec une tangeante à la partie courbe, vers le point de fixation et compris entre 20 et 60 et de préférence entre 40 et 500. 3-Instrument selon I et 2 caractérisé par le fait que la section de la dent est en forme de triangle isocèle. 4 Instrument selon les revendications I et 3, caractérisé par le fait que la surface du triangle isocèle s'accroît dans la courbure en partant de la partie droite, vers le point de fixation de la dent, par accroissement de la base et/ou des côtes du triangle isocèle. s Instrument selon I à 4 caractérisé par le fait que la dent est formée de tôle d'environ 10 mm d'épaisseur soudees entre elles. Instrument selon I à 5 caractérisé par le fait qu'il comporte une plaque 19 formant la partie convexe, et des plaques 27 et 30 formant la partie concave. Ces plaques étant soudées au triangle. 7 Instrument selon I et 6 caractérisé par le fait qu'il comporte une cornière transversale 22 prolongée par une plaque 26 tra pézo?U;: cintrée pour suivre la courbure de la plaque 19.