L'invention concerne les dispositifs de verrouillage des glissières doubles de sièges, notamment des sièges avant pour vé hicules Les glissières doubles en question comprennent deux glissieres élémentaires parallèles composées chacune d'un premier profilé fixé sur un support, tel que le plancher d'un véhicule, et d'un deuxième profilé fixé sur l'assise du siège et monté de façon à pouvoir coulisser le long du premier profilé, de préférence par l'intermédiaire de billes. Ces glissières s'étendent toutes les deux de l'arrière à l'avant du siège et permettent de régler l'avance ou position "longitudinale" du siège, notamment par rapport au volant et/ou à l'extrémité avant d'un habitacle de véhicule. Four immobiliser le siège en chacune de ses positions longitudinales de réglage, on a recours à un mécanisme de verrouillage. L'invention concerne plus particulièrement ceux, de ces mécanismes, qui comprennent pour chaque glissière un verrou, mobile transversalement, porté par l'un des deux profilés de cette glissière - généralement par le profilé supérieur, mobile - et propre à coagir avec une série d'encoches ou autres ouvertures prévues sur l'autre profilé. Dans les réalisations connues de tels mécanismes, les deux verrous sont généralement liés entre eux par une tige rigide de façon à pouvoir être commandés simultanément à partir d'un même organe de commande situé généralement à proximité de l'un des deux côtés du siège. Ces réalisations supposent que les deux glissières sont mises en place sur leur support avec une grande précision et que les jeux ds mécanismes et de la transmission entre les deux verrous sont eux-mêmes très faibles. Or l'expérience montre qu'il est difficile d'assurer lesdites mises en place avec une précision inférieure à 2mm et que les jeux cumulés des mécanismes de verrouillage atteignent souvent aussi une valeur de l'ordre de 2 mm : la "tolérance" de 4 mm qui en résulte peut se traduire dans la pratique par une commande trop serrée ou trop lâche de l'un des deux verrous, lequel ne se dégage alors pas suffisamment de ses encoches lors des déverrouillages, ce qui rend ceux-ci difficiles , ou encore n'est pas suffisamment engagé dans lesdites encoches lors des verrouil lages, ce qui est nuisible à la sécurité de ces derniers. L'invention a pour but, surtout, de compenser automatiquement et à tout instant les inconvénients dus à ces jeux et imprécisions de montage et de constitution des mécanismes coAcernés. Les dispositifs de verrouillage du genre en question conformes à l'invention sont essentiellement caractérisés en ce que les verrous des deux glissières sont sollicités tous les deux élastiquement en permanence vers leurs positions de verrouillage en tendant à s'écarteur mutuellement l'un de l'autre selon respectivement les deux sens opposés d'une même direction horizontale transversale et en ce que les moyens de commande de ces verrous comprennent : une manette de commande rotative; un levier à deux bras lié à cette manette de façon telle que l'axe de pivotement de ce levier soit perpendiculaire ou sensiblement perpendiculaire à la direction horizontale transversale et soit ',flottant14 selon ladite direction horizontale transversale, les deux bras de ce levier s'étendant selon une direction perpendiculaire à la fois à l'axe du levier et à ladite direction horizontale transversale; des moyens pour atteler l'un des deux bras de ce levier à l'un des deux verrous; et un lien attelant l'autre bras dudit levier à l'autre verrou, lien agencé et monté de façon telle que, lorsqu'il est tendu à partir de sa position de repos correspondant au verrouillage, il s'allonge d'abord élastiquement d'une longueur predéterminée d, puis devient inextensible après -avoir subi cet allongement. Dans des modes de réalisation préférés on a recours én outre à l'une et/ou à l'autre des dispositions suivantes - le lien est constitué par une tringle présentant une boucle fermée terminée par deux épingles à cheveux de sens inverses engagées l'une dans l'autre, les fonds de ces deux épingles étant écartés mutuellement de la distance b pour la posItion de repos ou de verrouillage et venant au contraire en contact l'une contre l'autre lors des déverrouillages, - dans un dispositif de verrouillage selon l'alinéa prêcderz. la boucle est disposée au voisinage de l'une des deux e\-- de la tringle de façon à faciliter le montage de ladite ex -eo té, la traction de cette tringle nécessaire audi- ri~ cr- facilitée par introduction d'un doigt du monteur cle, - l'axe du levier s'étend selon une direction longitudinale ou sensiblement telle et les bras du levier sont verticaux ou sensiblement tels, - dans un dispositif de verrouillage selon l'alinéa précédent, la manette de commande présente, de son côté opposé à sa poignée, une tige en porte-à-faux s'étendant selon l'axe du levier, tige dont l'extrémité libre est solidarisée avec le levier, - dans un dispositif de verrouillage selon l'alinéa précédent, le levier et les verrous sont constitués par des plaquettes découpées et l'attelage du premier bras du levier sur le verrou correspondant est assuré par introduction d'une partie encochée de ce bras dans une lumière de ce verrou, ladite encoche chevauchant après son montage le bord de ladite lumière disposé du côté de l'autre verrou, - dans un dispositif de verrouillage selon l'alinéa précédent, le levier et le verrou considéré sont agencés et disposés de fa çon telle qu'une sollicitation angulaire de la manette de commande à partir de sa position de repos dans le sens contraire à celui correspondant au déverrouillage se traduise par un arc-boutement du levier sur le verrou dû d'une part à la butée horizontale du premier bras de levier contre la glissière qui porte le verrou et d'autre part à la butée verticale d'un bord de l'encoche contre ledit verrou, - l'axe du levier est vertical et les bras du levier s'étendent selon une direction longitudinale ou sensiblement telle. L'invention comprend, mises à part ces dispositions principales, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement question ci-après. Dans ce qui suit, l'on va décrire deux modes de réalisation préférés de l'invention en se référant aux dessins ciannexés d'une manière bien entendu non limitative. Les figures 1 et 2, de ces dessins, montrent en coupe verticale transversale une glissière double de'siège équipée d'un dispositif de verrouillage conforme à l'invention, respectivement en sa position de verrouillage et en sa position de déverrouillage. La figure 3 montre en plan, parties arrachées, l'une des deux glissières élémentaires constituant cette glissière double avec les portions correspondantes du dispositif de ver rouillage, en position verrouillée. La figure 4 montre en plan, parties arrachées, une variante d'une telle glissière élementaire avec encore les portions correspondantes du dispositif de-verrouillage en position verrouillée. Dans les modes de réalisation considérés, la glissière double est celle équipant un siège avant de véhicule en vue de permettre le réglage de ce siège en direction "longitudinale"', c'est-à-dire en avance ou recul. Cette glissière double comprend, d'une façon connue en soi, deux glissières élémentaires parallèles comportant chacune - un profilé inférieur 1 fixé sur le plancher 2 du véhicule, - et un profilé supérieur 3 fixé sur 11 assise du siège et propre à coulisser le long du profilé 1 par l'intermédiaire de billes 4. Ces glissières sont connues en soi par le brevet France nO 2 250 400 des Etablissements BERTRAND FAURE : on ne s'étendra donc pas ici sur leur constitution particulière. Chaque profilé 1 présente en outre une série d'encoches 5 évidées notamment dans le dos d'un repli de ce profilé, et un verrou plat 6 est monté de façon transversalement coulissante dans des lumières appropriées 7 de chaque profilé 3. Ce verrou 6 présente une ou deux pattes 8 propres à coagir avec les encoches 5, vers l'intérieur desquelles il es-t sollicité en permanence par un ressort 9 avantageusement constitué par une épingle à bouts recourbés. On ne s'étendra pas non plus sur la constitution de ces verrous et de ces encoches, lesquels sont connus en soi par le brevet France nO 2 221 972 des Etablissements BERTRAND FAURE. Ce sont ces deux verrous qu'il s'agit de commander simultanément, avec souplesse et précision à partir d'une manette unique, malgré les tolérances relativement importantes du montage et de la construction. A cet effet, au lieu d'être sollicités transversalement dans le même sens, comme dans les glissières doubles connues, les deux verrous 6 sont ici sollicités à l'écartement, c'est-àdire selon les deux sens opposés d'une même direction transversale (flèches F et G). En outre, pour commander ces deux verrous, - on choisit et on monte la manette de commande 10 rotative sur lut un des profilés supérieurs 3 de façon telle qu'elle soit soli daire d'un levier 12 à deux bras 13 et 14 dont l'axe de pivotement est perpendiculaire ou sensiblement perpendiculaire à la direction horizontale transversale et "flotte" selon cette direction, les deux dits bras 13 et 14 s'étendant selon une direction perpendiculaire à la fois audit axe et à ladite direction, - on attelle directement l'un des deux bras 13 de ce levier au verrou 6 qui vient d'être mentionné, - et on attelle l'autre bras 14 du levier à l'autre verrou 6 par l'intermédiaire du lien 15. Ce lien 15 présente la particularité suivante. Au repos, c'est-à-dire lorsque l'ensemble est verrouillé (figure 1), il est un peu comprimé élastiquement et présente une longueur totale légèrement réduite : lorsque, à partir de cet état, il est sollicité à la tension, ce qui intervint lors des déverrouillages, commandés par rotation de la manette 10, ainsi qu'il sera exposé ci-après, ledit lien commence par s'allonger d'une longueur d (figure 2), après quoiil devient inextensible. La longueur ci est choisie de façon à correspondre à une partie seulement de la course de déverrouillage du levier 12, par exemple à la moitié de cette course. Ce lien 15 est avantageusement constitué par une tringle 16 en métal ou alliage élastique, terminée par deux crochets 17 et 18 coopérant respectivement avec un trou 19 du bras 14 et avec une lumière 20 du verrou 6 le plus éloigné du levier. Cette-tringle est recourbée localement selon une boucle fermée 21, elle-même terminée par deux épingles à cheveux 22 et 23 engagées l'une dans l'autre. L'ensemble est agencé de façon telle qu'au repos (fig. 1), la tringle 16 se "comprime" élastiquement en écartant l'un de l'autre- les fonds des deux épingles 22 et 23 de la distance ci. L'effort de "compression" élastique de la tringle 16 demeure bien entendu relativement faible: en particulier il est toujours nettement inférieur à l'effort de rappel exercé en sens inverse par le ressort 9 qui sollicite au verrouillage le verrou 6 le plus éloigné du levier. Cette compression élastique permet de supprimer automatiquement tous les jeux des attelages, même au repos, c'est-àdire pour l'état normal de verrouillage. Lorsqu'on tend la tringle 16, celle-ci commence par s'allonger de la distance ci jusqu'à contact mutuel des fonds des deux épingles 22 et 23 (figure 2), puis elle devient inextensible. Ces résultats pourraient être obtenus par d'autres configurations du lien 15, celui-ci pouvant être par exemple cons-. titué par un fil susceptible de présenter, selon son degré de tension, soit une forme rectiligne à l'état tendu, soit une forme au moins partiellement ondulée pour son état détendu légèrement comprimé. La configuration à boucle fermée qui vient d'être décrite est particulièrement avantageuse lorsque ladite boucle est disposée à proximité de l'un des deux crochets 17 et 18, ainsi qu'il est préféré. En effet, lors du montage du deuxième crochet de la tringle, consécutif à celui du premier crochet, il est nécessaire de tendre le lien au voisinage de ce deuxième crochet et cette tension est très facilement effectuée par introduction d'un doigt du monteur dans la boucle lorsque celle-ci est disposée à proximité de ce deuxième crochet. Sur les figures 1 et 2 on a représenté la boucle 21 dans un plan vertical pour simplifier, mais dans la réalité cette boucle s'étend plutôt dans un plan horizontal, comme repré- senté sur la figure 4, ce qui réduit son encombrement vertical sans rien modifier aux principes exposes. Dans le premier mode de réalisation représente sur les figures l à 3, la manette de commande est constituée par une tige coudée 11 relativement longue s'étendant le long du profilé 3 et garnie d'une poignée 24 au bout de son extrémité coude généralement située vers l'avant du siège. Elle est montée pivotante sur le profilé 3 par traversée jointive de deux trous évidés respectivement dans les deux pattes d'un étrier 25 soudé latéralement sur une extrémité de ce profilé 3. C'est sur l'extrémité de la tige Il opposée à la poignée 24 qu'est fixé, notamment par soudure, le levier 12, les deux bras 13 et 14 de ce levier s'etendant ici verticalement et son axe de pivotement étant confondu avec l'axe de ladite extrémité de tige 11. Les deux pattes de l'étrier 25 sont assez rapprochées pour que le guidage qui en résulte de la tige 11 ne soit pas très rigoureux et qu'ainsi ladite extrémité, montée en porte-à-faux à une assez grande distance desdites pattes, soit relativement libre ou flottante transversalement. Les déplacements angulaires de la tige 11 commandés par la poignée 24 sont avantageusement limités à ceux nécessaires pour assurer les déverrouillages désirés par butée angulaire d'une nervure appropriée prévue localement sur ladite tige avec les flancs d'une encoche sectorielle prévue dans le bord de l'un au moins des trous pratiqués dans les pattes de l'étrier pour livrer passage à la tige. L'attelage du deuxième bras 13 du levier 12 sur le verrou voisin 6 est assure comme suit : ce levier et ce verrou sont constitués tous les deux par des plaquettes découpées, on prévoit une encoche 26 présentant la forme d'un V légèrement ouvert dans le bras 13 et une lumière 27 relativement étroite dans le verrou 6, et l'on introduit le bras 13 dans la lumière 27 jusqu'à faire chevaucher par l'encoche 26 le bord, de ladite lumière, situé du côté de l'autre verrou 6, comme bien visible sur les figures 1 et 2. L'ensemble est en outre agencé de préférence de façon telle qu'en la position de verrouillage (figure 1) - d'une part, le bras 13 vienne buter horizontalement contre le flanc latéral du profilé 3 correspondant, - et d'autre part, le bord supérieur de encoche 26 vienne buter verticalement contre la face supérieure du verrou 6. Le fonctionnement du dispositif est le suivant. En position de repos ou de verrouillage (figure 1), la détente des deux ressorts 9 sollicite les verrous 6 à fond, mais souplement, dans leurs encoches 5 selon les flèches F et G et le lien 15 est en son état détendu légèrement comprimé, ce qui supprime tout jeu dans les attelages. La légère sollicitation élastique qui résulte de cette "compression" du lien 15 a pour effet en particulier d'appliquer horizontalement le bas du bras 13 contre la glissière contigüe et le fond de l'encoche 26 contre le bord de lumière 27 en regard, selon la flèche H (fig.1). A partir de cette position, il n'est pas possible de faire tourner la manette de commande dans le sens de ladite flèche H, contraire au sens du déverrouillage, en raison d'une part des butées angulaires signalées ci-dessus et d'autre part, de l'arc-boutement du levier 12 contre le verrou 6 dû à l'effet combiné des deux butées de ce levier qui viennent d'être expo sées. Si on sollicite au contraire la manette de commande dans le sens du déverrouillage tendant à faire tourner le levier 12 selon les flèches J (figure 2), on observe successivement - l'allongement du lien 15 de la longueur d, jusqu'au contact mutuel des fonds des deux épingles 22 et 23, - puis la traction simultanée des deux verrous dans le sens du déverrouillage (flèches F', G'). Le premier de ces deux effets s'accompagne d'une translation horizontale de l'axe du levier 12 selon la flèche F, ce levier pivotant alors en quelque sorte autour du point fixe constitué par la zone de contact mutuel des plages en regard de l'encoche 26 et de la lumière 27 : cette translation est rendue possible par le montage "flottant" dudit axe et par la différence prévue entre les efforts de rappel élastique respectifs du lien 15 et du ressort 9 concerné. Ce premier effet neutralise l'élas- ticité de la transmission qui autorisait les deux verrouillages en souplesse. Quant au second effet, ou effet de "crémone", il assure des déplacements identiques des deux verrous 6 si l'on a pris soin, comme il est préféré, de donner aux deux ressorts 9 des forces identiques et aux deux bras de levier actifs des longueurs identiques, et ce bien que la commande des deux verrous soit assurée à partir d'une manette unique située de l'un des deux côtés du siège. Quand on lâche ensuite la manette de commande, l'effort de rappel élastique prépondérant des ressorts 9 et celui secondaire du lien 15 ramènent automatiquement tout le dispositif en sa position initiale pour laquelle chaque verrou est sollicité sans forcer mais efficacement dans sa position de verrouillage, et ce sans création d'aucun jeu dans les attelages. Dans le deuxième mode de réalisation représenté sur la figure 4, le levier 28 comporte un axe vertical 29 et les deux bras 30 et 31 de ce levier s'étendent non plus verticalement, mais horizontalement selon une direction sensiblement longitudinale. La manette de commande 10 se présente ici sous la forme d'une tige 32 légèrement incurvée horizontalement dont une extrémité se termine par une poignée 24 à l'avant du siège et dont l'autre extrémité constitue elle-même le levier 28 ci-dessus. La zone centrale 33 de ce levier est guidée jointivement en direction verticale entre les deux ailes horizontales d'une chape 34 rapportée sur le profilé de support 3. Ces ailes sont percées de boutonnières 35 entourant avec jeu les pions constitutifs de l'axe vertical 29 du levier. Le bout du bras 30, qui se trouve à l'extrémité libre de la tige 32, est monté de façon pivotante en 36 sur le verrou 6 porté par le profilé 3 considéré. Le bout de l'autre bras 31 est attelé sur le lien 15. Le fonctionnement de ce mécanisme est analogue à celui du mécanisme précédent. C'est ici une sollicitation angulaire de la manette 10 dans le sens de la flèche horizontale K la rapprochant de la glissière voisine qui commande les déverrouillages. Ces déverrouillages mettent en jeu successivement - une tension du lien 15 avec pivotement de la manette et donc du levier autour de l'axe 36, l'axe 29 du levier se déplaçant alors légèrement selon la direction K autour de cet axe 36, - puis une traction simultanée des deux verrous b ;'un vers l'autre selon une direction horizontale transversale, par un effet angulaire de "crémone" autour de l'axe 29 alors pratiquement fixe. En suite de quoi, et quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient finalement un dispositif de verrouillage de glissière double de siège dont la constitution, le fonctionnement et les avantages résultent suffisamment de ceii précède. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qúi ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif de verrouillage pour une glissière double de siège composée de deux glissières élémentaires comportant chacune un premier profilé fixé sur un support, un deuxième profilé fixé sur l'assise du siège et monté de façon à pouvoir coulisser le long du premier profilé, de préférence par l'intermédiaire de billes, et un verrou transversalement mobile porté par l'un des deux profilés et propre à coagir avec une série d'encoches ou autres ouvertures prévues sur l'autre profilé, caractérisé en ce que les verrous (6) des deux glissières sont sollicités tous les deux élastiquement en permanence vers leurs positions de verrouillage en tendant à s'écarter mutuellement l'un de l'autre selon respectivement les deux sens opposés (F et G) d'une même direction horizontale transversale, et en ce qu'il est prévu : une manette de commande rotative (10); un levier (12, 28) à deux bras lié à cette manette de façon telle que l'axe de pivotement (11,29) de ce levier soit perpendiculaire ou sensiblement perpendiculaire à la direction horizontale transversale et soit "flottant" selon ladite direction horizontale transversale, les deux bras de ce levier s'étendant selon une direction perpendicuaire à la fois à l'axe du levier et à ladite direction horizontale transversale; des moyens pour atteler l'un des deux bras (13,30) de ce levier à l'un des deux verrous; et un lien (15) attelant l'autre bras (14,31) dudit levier à l'autre verrou, lien agencé et monte de façon telle que, lorsqu'il est tendu à partir de sa position de repos correspondant au verrouillage, il s'allonge d'abord élastiquement d'une longueur prédéterminée d, puis devient inextensible après avoir subi cet allongement. 2. Dispositif de verrouillage-selon la revendication 1, caractérisé en ce que le lien (15) est constitué par une tringle (16) présentant une boucle fermée (21) terminée par deux épingles à cheveux. (22,23) de sens inverses engagées l'une dans l'autre, les fonds de ces deux épingles étant écartés mutuellement de la distance ci pour la position de repos ou de verrouillage et venant au contraire en contact l'une contre l'autre lors des déverrouillages. 3. Dispositif de verrouillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que la boucle (21) est disposée au voisinage de l'une des deux extrémités de la tringle de façon à faciliter le montage de ladite extrémité, la traction de cette tringle nécessaire audit montage étant facilitée par introduction d'un doigt du monteur dans cette boucle. 4. Dispositif de verrouillage selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé en ce que l'axe du levier (12) s'étend selon une direction longitudinale ou sensiblement telle et en ce que les bras (13,14) de ce levier sont verticaux ou sensiblement tels. 5. Dispositif de verrouillage selon la revendication 4, caractérisé en ce que la manette de commande (10) présente, de son côté opposé à sa poignée (24), une tige (11) en porte-à-faux s'étendant selon l'axe du levier, tige dont l'extrémité libre est solidarisée avec le levier. 6. Dispositif de verrouillage selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le levier (12) et les verrous (6) sont constitués par des plaquettes découpées et en ce-que l'attelage du premier bras (13) du levier sur le verrou correspondant est assuré par introduction d'une partie encochée (en 26) de ce bras dans une lumière(27) de ce verrou, ladite encoche chevauchant -après son montage le bord de ladite lumière disposé du côté de l'autre verrou. 7. Dispositif de verrouillage selon la revendication 6, caractérisé en ce que le levier et le verrou considéré sont agencés et disposés de façon telle qu'une sollicitation angulaire de la manette de commande à partir de sa position de repos dans le sens (H) contraire à celui correspondant au déverrouillage se traduise par un arc-boutement du levier sur le verrou dû d'une part à la butée horizontale du. premier bras de levier contre la glissière qui porte le verrou et d'autre part à la butée verticale d'un bord de l'encoche contre ce verrou. 8. Dispositif de verrouillage selon l'une quelconque des revendications i à 3, caractérisé en ce que l'axe (29) du levier (28) èst vertical et en ce que les bras (30,31) de ce levier s'étendent selon une direction longitudinale ou sensiblement telle. 9. Dispositif de verrouillage selon la revendication 8, caractérisé en ce que la manette de commande est constituée par une tige (32) dont l'extrémité opposée à la poignée (24) constitue elle-même le levier (28).