Domaine technique. La présente invention concerne un dispositif propulseur pour planches à roulettes ladite planche ccr.--ortant deu trains de roues tournant librement sur un essieu fixe en rotation mais pouvant osciller légérement autour d'un axe médian oblique tout en étant rappelé élastiquement de part et d'autre d'une position d 'équilibre Problème pos6. Les adeptes de la planche à roulettes qui ne sont pas hautement spécialisés ont de fortes difficultés à remonter des pentes et rouler sur le plat. Etat de la technique antérieure et inconvénients. Pour y remédier, ils doivent faire appel à un véhi- cule extérieur ou simplement remonter à pied pour pratiquer leur sport dans la descente. D'un autre côté, on pouvait penser entraîner lune des roulettes de la planche grâce à un dispositif similaire à celui des lanceurs de moteurs hors-bord, à l'aide d'une poignée et d'une corde qui actionnent un enrouleur à cliquet. Cependant, ces dispositifs ne sont pas utilisables tel quel car ils sont prévus pour que leur partie fixe en rotation coiffe un arbre axial que l'on doit entraîner en rotation alors que dans une planche a' roulettes, l'axe est fixe et c'est la roulette qu'il faut entratner. Pour aboutir à l'invention, il est donc nécessaire d'adapter un principe déjà connu. Une partie de l'invention est donc une application nouvelle d'un moyen déjà connu. Une autre partie de I'invention est d'ailleurs originale en ce qui concerne ce moyen. Exposé de l'invention. Le dispositif de l'invention est caractérisé prin cipalement par le fait que, sur un train de roues, on prévoit un prolongement extérieur de l'essieu, d'abord horizontal, puis sensiblement perpendiculaire à l'essieu, ladite branche perpendiculaire comportant à son extrémité libre un oeillet guide d'une corde motrice se terminant sur le dessus de l'oeillet par une poignée, ladite corde s'enroulant sur un tambour coaxial à l'essieu, tournant librement sur lui mais étant constamment rappelée dans un sens de rotation provoquant l'enroulement de la corde par un ressort dont une extrémité est calée sur l'essieu fixe et l'autre extrémité est fixée sur le tambour, ledit tambour comportant, du cté de la roulette, un encliquetage permanent sur celle-ci assurant la rotation de la roulette lorsqu'on tire sur la poignée et qu'on déroule la corde et tournant en roue libre lorsque la corde se bobine sur le tambour sous l'effet du ressort ou que la roulette tourne dans le sens d'avancement de la planche. Suivant une autre particularité de l'invention, au moins un cliquet à ressort se trouve fixé en porte-à-faux sur le flasque intérieur du tambour, ledit cliquet coopérant avec les dentures intérieures d'un rochet constitué dans l'vis dement cylindrique central intérieur de la roulette. Une particularité constructive de liinvention réside dans le fait que la branche perpendiculaire du prolongement de l'essieu se fixe de façon amovible sur l'extrémité de les sieu au moyen dlune douille comportant un dispositif de blocage et que le tambour est maintenu latéralement, d'un côté par ladite douille et, de l'autre côté, par une entretoise s'appliquant contre le moyeu de la roulette. D'une manière classique, le dispositif de blocage de la douille sur l'essieu est constitué par une vis logée dans un filetage femelle coaxial au support vertical de oeillet ou branche verticale du prolongement de l'essieu, ladite vis venant serrer l'extrémité de l'essieu. Cependant, la poignée et la branche perpendiculaire risquent d'entre genantes dans l'utilisation classique de la planche à roulettes. Pour remédier à cet inconvénient, on prévoit un moyen d'escamotage de cette commande. A cet effet, le dispositif de blocage de la douille sur essieu présente, entre la vis et une rainure de l'essieu, un ressort et une bille, ladite bille venant se loger dans la rainure creusée autour de essieu, perpendiculairement à son axe, sur un quart de tour environ, ladite rainure comportant un redan à chacune de ses extrémités pour pouvoir faire osciller ladite douille et le support d'oeillet entre une position pratiquement verticale de service et une position pratiquement horizontale de mise hors service. Le ressort de rappel du tambour peut être quelconque, hélicoidal ou spiral. C'est souvent cette dernière version, classique en horlogerie et dans les tambours de sangles de persiennes, que l'on préfère adopter. Solution au problème et avantages. Pour remonter les pentes et se déplacer en terrain plat, l'utilisateur exerce une traction alternative sur la poignée et la corde, ce quia pour effet d'engager le cliquet sur la roue à rochet et d'entrainer une des roulettes qui devient motrice et fait avancer l'ensemble par impulsions successives, ce qui permet à l'utilisateur d'avoir les deux pieds sur la planche et d'exécuteur des figures sans avoir recours à une descente. En raison de la roue libre, le dispositif ne gêne absolument pas l'utilisation normale de la planche, surtout si l'on rabat la poignée et la branche perpendiculaire de prolongement de l'essieu dans une position horizontale qui l'escamote et évite toute gêne. Le dispositif à cliquet a même un avantage puisqu'vil permet un blocage dans un sens de la planche à roulettes, particularité qui peut être employée avantageusement par l'utilisateur. Brève desscrlPtion des figures. L'invention sera mieux comprise à lssaide de la description suivante qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustrée par les dessins-joints dans lesquels la figure 1 est une vue en élévation du train arrière d'une planche à roulettes, la figure 2 est une vue en coupe de la roue motrice du train représenté a' la figure 1, la figure 3 est une coupe suivant I-I de la figure 2 de la roulette seule à laquelle on a ajoutés en pointillés, une vue du ressort spiral de rappel du tambour. Description d'un mode de réalisation. La planche à roulettes 1 repose, notamment, sur un train de roues 2 comportant un essieu 3 fixe relié à la plan che 1 par un axe médian 4 oblique rappelé élastiquement de part et d'autre d'une position d'équilibre grâce à des bagues élastiques 5. Sur l'essieu 3 tournent des roulettes 6 par l'intermé- diaire de roulements à billes 7,8. Ces dispositions sont connues et ne font pas partie de lglnvention. Suivant l'invention, on prévoit un prolongement 9 de l'essieu 3 vers l'extérieur de la planche pour supporter une branche perpendiculaire 10 tubulaire, avec un filetage axial 11, qui se fixe à l'extrémité du prolongement 9 par une douille 1? soudée à l'extrémité de la branche 10 mais qui laisse pas ser une bille 13 poussée par une vis 14 sans tête se vissant dans le filetage Il et qui pousse un ressort 16 qui s'applique sur la bille 13 pour appuyer celle-ci dans une ra-4-r;;ure crsée autour de 1 'extrémité du prolongement 9 perpendiculairement à son axe, sur un quart de tour environ, ladite rainure comportant un redan à chacune de ses extrémités permettant de faire osciller la douille 12 et la branche 10 entre une position pratiquement verticale de service et une position pratiquement horizontale de mise hors service. La branche 10 comporte, à son extrémité libre, un oeillet guide 16 d'une corde 17 motrice se terminant, sur le dessus de l'oeillet, par une poignée 18. La corde 17 s'enroule sur un tambour 19, coaxial au prolongement 9 de l'essieu 3, tournant librement sur lui mais étant constamment rappelée dans le sens de l'enroulement par un ressort spiral 20 dont une extrémité est calée sur le prolongement 9 et autre extrémité est fixée sur le tambour 19. Le tambour 19 est maintenu latéralement par la douille 12, d'un côté, et de l'autre coté, vers la roulette 6, par une entretoise 21. Sur le flasque du tambour 19, situé du côté de la roulette 6, est fixé un axe 22 sur lequel oscille un cliquet 23 rappelé par un ressort 24. En correspondance du cliquet 23, qui se trouve dans l'évidement central de la roulette 6, il est constitué dans celle-ci.un rochet 25 comportant des redans 26, 27 28, 29 qui coopèrent avec le cliquet 23. Les redans 26 à 29 peuvent aussi être dénommés dentures intérieures du rochet 25. Fontionnement. En utilisation classique de la planche à roulettes 1, la roulette 6 peut tourner librement car le cliquet 23 et le rochet 25 agissent en roue libre. Si l'on veut rendre la roulette 6 motrice, on redresse la branche 10 en tirant sur la poignée 18, ce qui a pour effet de tirer sur la corde 17 et de la dérouler en entrainant en rotation le tambour 19 et le cliquet 23 qui se bloque dans l'un des redans 26 à 29 et entraîne la roue 6. En relâchant la poignée 18, le ressort spiral 20, qui a été tendu par 1 'opération préeé dente, se détend en faisant tourner le tambour 19 et en enroulant la corde 17 autour de lui. Ceci est possible par la rotation en sens inverse du cliquet 23 qui échappe au-dessus des redans 26 à 29. Ces deux mouvements de traction (déroulement de la corde 17 et action motrice de la roulette 6) et de rel che- ment (enroulement de la corde 17 et action de roue libre du cliquet 23) ont pour effet d'entraîner la planche à roulettes i 1 par impulsions successives. REVENDICATIW4S 10/ Dispositif propulseur pour planches à roulettes, ladite planche comportant deux trains de roues tournant libre ment sur un essieu fixe en rotation mais pouvant osciller lég6- rement autour d'un axe médian oblique tout en étant rappelé élastiquement de part et d'autre d'une position d'équilibre, c a r a c t é r i s é par le fait que sur un train de roues On prévoit un prolongement extérieur de essieu, d'abord horizontal, puis sensiblement perpendiculaire à l'essieu, ladite branche perpendiculaire comportant à son extrémité libre un oeillet guide d'une corde motrice se terminant sur le dessus de l'oeillet par une poignée, ladite corde s'enroulant sur un tambour coaxial à l'essieu, tournant librement sur lui mais étant constamment rappelée dans un sens de rotation provoquant l'enroulement de la corde par un ressort dont une extrémité est calée sur l'essieu fixe et l'autre extrémité est fixée sur le tambour, ledit tambour comportant, du côté de la roulette, un encliquetage permanent sur celle-ci,assurant la rotation de la roulette lorsqu'on tire sur la poignée et qu'on déroule la corde et tournant en roue libre lorsque la corde se bobine sur le tambour sous l'effet du ressort ou que la roulette tourne dans le sens d'avancement de la planche. 20/ Dispositif propulseur pour planches à roulettes, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait qu'au moins un cliquet à ressort se trouve fixé en porte-à-faux sur le flasque intérieur du tambour, ledit cliquet coopérant avec les dentures intérieures d'un rochet constitué dans l'évidement cylindrique central intérieur de la roulette. 30/ Dispositif propulseur pour planches à roulettes, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que la branche perpendiculaire du prolongement de l'essieu se fixe de façon amovible sur l'extrémité de essieu au moyen d'une douille comportant un dispositif de blocage et que le tambour est maintenu latéralement, d'un côté par ladite douille et, de l'autre côté, par une entretoise s'appliquant contre le moyeu de la roulette. 4 / Dispositif propulseur pour planches à roulettes, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que le dispositif de blocage de la douille sur l'es- sieu est constitué par une vis logée dans un filetage femelle coaxial au support de l'oeillet ou branche perpendiculaire du prolongement de 1'essieu, ladite vis venant serrer l'extrémité de 11 essieu. 50/ Dispositif propulseur pour planches à roulettes, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é par le fait que le dispositif de blocage de ladite douille sur l'essieu présente, entre la vis et une rainure de l'essieu, Un ressort et une bille, ladite bille venant se loger dans la rainure creusée autour de l'essleu, perpendiculairement à son axe, sur un quart de tour environ, ladite rainure comportant un redan à chacune de ses extrémités pour pouvoir faire osciller ladite douille et le support d'oeillet entre une position pratiquement verticale de service et une position pratiquement horizontale de mise hors service. 6 / Dispositif propulseur pour planches à roulettes, tel que défini dans l'une quelconque des revendications 1 à 5, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que le ressort de rappel du tambour est du type à spirales.