Cette invention se réfère à un procédé et à une installation, automatique utilisée pour l'impression en format définitif de mesures sur la portée et des portées sur la page, contenant tous les textes et toutes les indications pour des partitions, si compliquées qu'elles soient, ainsi que pourl'impression 5 d'oeuvres littéraires et scientifiques, avec la possibilité de réaliser dans le texte et dans le titre des caractères typographiques d'une grande variété de formes et de dimensions, ainsi que des figures. On connaît le procédé et la machine linotype pour la composition mécanisée d'après manuscrit par indexation à l'aide d'un clavier, des moules de lettres 10 métalliques servant à la fonte sous pression de chaque ligne, dans laquelle, pour réaliser le format normal de la ligne, la composition de la ligne est arrêtée à quelques lettres avant la fin, puis, grâce à un bref calcul, et dans laquelle l'opérateur établit la manière de compléter la ligne en ajoutant quelques lettres ou en espaçant les mots composés, en élargissant l'espace entre 15 eux par la commande d'introduction d'espace-bandes dans ces espaces. Le procédé et la machine présentent le désavantage qu'ils ne peuvent être utilisés que pour la composition en un seul type de caractère majuscule et de ligne, que l'opération consistant à compléter la ligne au format normal est laborieuse, que l'organisation des lignes dans le format normal de page doit être faite manuel-20 lement, et que pour corriger une faute il faut refaire toute la ligne. On connaît aussi le procédé et la machine nommée: monotype à bande perforée de composition mécanisée des caractères d'après manuscrit, à l'aide d'un clavier imprimant chaque caractère sous forme d'image photographique sur un film, dont la copie développée réalise le modèle pour l'impression d'une seule ligne portée 25 au format normal par complètement à base d'une opération pareille à celle du linotype. Le procédé et la machine présentent les mêmes désavantages que le linotype, c'est-à-dire qu'ils ne permettent de composer qu'un seul type de caractère, que l'opération consistant, à compléter la ligne est laborieuse, et que pour 30 corriger une faute, il faut soit refaire la ligne entière, soit appliquer des retouches manuelles au cliché photographique. Les deux procédés mentionnés présentent le désavantage qu'ils sont lents et ne peuvent être utilisés pour la composition de notes de musique. On connaît aussi un procédé utilisé d'ordinaire pour imprimer des notes 35 de musique, consistant à dessiner ou graver à la main des notes d'après le manuscrit, l'opérateur calculant la durée des notes de chaque mesure, de manière que chaque portée soit formée d'un nombre de mesures entières. Ce procédé présente le désavantage qu'il est très laborieux et exige un personnel spécialisé de haute qualification. 40 Le procédé d'impression de notes de musique et de textes littéraires ou ?1 27681 2 2100961 scientifiques selon la présente invention élimine les désavantages mentionnés, par le fait qu'il comprend une série d'opérations réparties en deux phases distinctes et réalisées à l'aide de deux agrégats distincts. Le procédé de l'élaboration des modèles uniques de pages de notes de mu-5 sique ou de textes servant à multiplier à l'aide de machines à imprimer, selon l'invention, élimine les désavantages mentionnés,par le fait que les opérations composantes, réparties en deux phases, sont réalisées à l'aide de deux agrégats distincts : - une phase d'enregistrement sur bande perforée de l'ensemble des notes de mu-10 sique, textes et indications contenues dans une page, par indexation d'après manuscrit à l'aide d'un agrégat d'enregistrement sur une bande perforée, pourvu d'un clavier adéquat qui commande un codificateur, un registre et un dispositif de calcul électronique digital, ainsi qu'en utilisant un principe de description digitale complète de la page, qui emploie un système de coordon-15 nées à deux dimensions servant à l'établissement de la position du signe de musique sur la portée, en connexion avec un deuxième système de coordonnées bidimensionnel servant à obtenir la forme du signal musical par la localisation du poncif dans un champ de poncifs; l'opération consistant à emmagasiner les divers signes de musique de la pjge s'effectue automatiquement, de même 20 que l'opération du calcul des distances en modules de distances horizontales et verticales entre les signes de la page, afin que ceux-ci comprennent le nombre nécessaire de portées composées de mesures complètes; à la fin, l'opération d'enregistrement codifié sur bande perforée de la page entière de musique s'effectue aussi automatiquement, 25 On fait intervenir une phase de transposition automatique de la bande per forée, sur la feuille de papier, comprenant l'opération de traçage par ligne à l'aide d'un système de télévision en circuit fermé qui réalise le traçage des signes en forme et en position, à l'aide des deux systèmes de coordonnées bi-dimensionnels de la page et des poncifs des signes à base des quatre coordon-30 nées enregistrées en code sur la bande perforée, la sélection des poncifs étant effectuée automatiquement par l'exploration d'une zone du champ d'exploration de la caméra, comprenant le champ de poncifs, et l'établissement de la position du signe de page, automatiquement, par des niveaux de balayage au tube kinésco-pe correspondant aux coordonnées des signes sur la page, l'opération de trans-35 position des signes par traçage sur la page étant réalisée soit sur une feuille modèle en vue d'être multipliée après par des machines à imprimer ou par d'autres moyens, soit d'être multipliée directement en nombre voulu d'exemplaires par la répétition de l'opération de traçage de la page directement sur le papier. 40 Le traçage sur une feuille modèle en vue d'être'multipliée ultérieurement 71 27681 3 2100961 peut être effectué selon une des variantes suivantes : - traçage sur une feuille de papier ordinaire ou translucide selon un procédé xérographique, dans lequel l'effet thermique pour la fixation de l'image est obtenu par la dissipation de l'énergie du faisceau électronique d'un tube 5 kinéscope à écran dépourvu de couche sensible, qui produit un faisceau électronique décrivant le signe sélectionné; - traçage sur une feuille magnétique avec désaimantation locale par effet Curie de la feuille prémagnétisée, l'énergie thermique nécessaire étant obtenue par la dissipation de l'énergie du faisceau électronique d'un tube kinéscope 10 qui produit un faisceau électronique décrivant le signe sélectionné et mettant ensuite en évidence les zones désaimantées par une poudre magnétique; - traçage sur un papier ou une plaque sensible à la lumière impressionnée par l'effet optique du faisceau électronique obtenu sur l'écran d'un tube kinéscope usuel, faisceau décrivant le signe sélectionné. 15 L'impression directe en nombre voulu d'exemplaires se réalise par la répé tition de l'opération de traçage sur un nombre correspondant de feuilles de papier, en utilisant l'agrégat de transposition de la bande en association avec un lecteur de bande de type réversible et avec un réseau logique de commande du sens de mouvement de ce lecteur qui contient un compteur du nombre d'exemplai- 20 res à imprimer et qui commande la répétition des opérations effectuées par le mécanisme de guidage et par l'installation de traçage sur papier. Ce traçage peut être effectué de trois manières : - traçage par le procédé de multiplication xérographique connu, en employant un tube à rayons cathodiques à couche sensible qui, par l'intermédiaire 25 de l'image optique sur l'écran du tube à rayons cathodiques, détermine la formation d'une image électrique sur un cylindre, lequel, en passant devant un dépôt de poudre d'encre entraîne cette poudre et la dépose sur la feuille de papier pressée contre le cylindre par un galet de pression; - traçage par un procédé xérographique, dans lequel l'effet thermique pour 30 la fixation de l'image est obtenu par la dissipation de l'énergie du faisceau électronique émis par un tube kinéscope dépourvu de couche sensible, ayant un panneau frontal constitué d'un matériau fortement anisotrope, ce qui fait qu'à une certaine position du spot électronique, correspond un point chaud sur le panneau frontal du tube, déterminant la fonte des caches correspondants à poudre 35 d'encre distribués uniformément sur la surface du papier de manière telle, qu'après 1'éloignement de l'excès de poudre, la trace du faisceau prend l'aspect d'un trait continu; - traçage selon un procédé électrique employant un tube à rayons cathodiques ayant en face un panneau représentant une matrice de points disposés à 40 distance d'environ 2 p. avec fils de tungstène d'un diamètre d'environ 2 p. 71 27681 4 2100961 englobés dans une masse isolante, la différence de potentiel qui nait entre les fils de tungstène et un panneau métallique sous l'action du spot électronique produisant la percée du papier et l'apparition d'une trace par les décharges résultantes; 5 - traçage selon un procédé électrique employant un tube à rayons cathodi ques ayant une matrice comme dans là variante précédente, selon lequel la différence de potentiel créée entre le fil en tungstène et le panneau métallique produit un courant dû à la conductibilité réalisée par l'imprégnation du papier avec un électrolyte et, par effet électro-chimique ou thermique, produit la 10 décomposition d'une substance adéquate ou la fixation par chauffage de la poudre d'encre. L'installation à imprimer des notes de musique et des textes, par application du procédé selon l'invention, est constituée de deux agrégats : a) un agrégat d'enregistrement sur bande perforée de l'ensemble de notes 15 de musique ou de textes qui doivent être contenus dans une page modèle pour l'impression; b) un agrégat pour la transposition sur la page modèle de l'ensemble de notes de musique ou de textes enregistrés sur la bande perforée. Ces deux agrégats distincts sont en corrélation entre eux par utilisation 20 d'un principe commun d'identification des signes musicaux et des caractères, réalisé par un système de coordonnées bidimensionnelles exprimées en modules, servant à l'établissement de la position du signe de musique sur la portée ou du caractère sur la page, en opérant en connexion avec un second système de coordonnées bidimensionnel servant à obtenir la forme du signe musical ou de la 25 lettre par la détermination de sa position dans un champ de poncifs. Dans ce qui suit sont décrits les deux agrégats de l'installation à imprimer des notes de musique et des textes selon l'invention, en liaison avec les figures 1 à 71 qui représentent : - la figure 1 une vue d'ensemble de l'agrégat d'enregistrement sur bande 30 perforée; - la figure 2 un schéma-bloc de l'agrégat; - la figure 3 une vue de dessus du clavier du pupitre de commande; - la figure 4 un schéma de connexions du pupitre de commande; - la figure 5 un schéma-bloc du dispositif d'affichage; 35 - la figure 6 un schéma-bloc du dispositif de vérification sonore; - la figure 7 un schéma logique du commutateur du dispositif de vérification sonore; - la figure 8 un schéma fonctionnel du processus d'introduction des paramètres adoptés pour le calcul des abscisses et des ordonnées; 40 - la figure 9 une transposition codifiée sur bande perforée d'une configu 71 27681 5 2100961 ration de signes de musique; a) configuration de signes de musique, b) succession de codes sur bande perforée; - la figure 10 un schéma fonctionnel du processus d'introduction et de 5 groupement des signes musicaux; - la figure 11 est un schéma fonctionnel du processus de traçage des queues des notes de musique; - la figure 12 une configuration d'un accord aux degrés à côté; - la figure 13 un schéma fonctionnel du processus d'arrangement des ac- 10 cords; - la figure 14 une configuration des accidents à accord; la figure 15 un schéma fonctionnel du processus d'arrangement des accidents dans un accord; - la figure 16 un schéma fonctionnel du processus de fermeture d'une me- 15 sure ; - la figure 17 un schéma fonctionnel du processus de vérification des pauses en mesures simples et composées; - les figures 18a et b un schéma fonctionnel du processus d'alignement vertical; 20 - la figure 19 un-schéma fonctionnel du processus d'établissement des ordonnées des portées; - la figure 20 un schéma fonctionnel du traçage des portées interrompues; - la figure'21 un schéma fonctionnel du processus de mise en format sur . l'horizontale; 25 - la figure 22 une configuration de groupe dè notes de musique à barres de valeur; - la figure 23 un schéma fonctionnel du processus de traçage des barres de valeur des groupes de notes de musique; - la figure 24 une configuration d'un arc legato (liaison); 30 - la figure 25 un schéma fonctionnel du processus de traçage des liaisons (legatos); - la figure 26 une configuration d'un signe (angle) de nuance; - la figure 27 un schéma fonctionnel du processus de traçage des signes (angles) de nuances; ■ - 35 - la figure 28 un schéma fonctionnel du processus de clôture d'une page; - la figure 29 un schéma fonctionnel du traçage des barres de mesure; - la figure 30 un schéma fonctionnel du processus d'écriture des textes correspondant aux notes de musique; - la figure 31 un schéma fonctionnel du processus de l'écriture des tex- 40 tes non musicaux; 71 27681 6 2100961 - la figure 32 un schéma fonctionnel du processus de réindexation de vérification; - la figure 33 un schéma fonctionnel du processus d'exécution des corrections ; 5 - la figure 34 un schéma fonctionnel du processus; - la figure 35 un schéma fonctionnel du processus d'inscription dans la mémoire du contenu de la bande perforée; - la figure 36 un schéma fonctionnel du processus de vérification sonore des systèmes; . 10 - la figure 37 un schéma fonctionnel du processus d'extraction des parties; - la figure 38 un schéma fonctionnel du processus de réfection du format; - la figure 39 un schéma du fonctionnement du processus de réfection de la bande perforée; - la figure 40 une vue en perspective de l'agrégat; 15 - la figure 41 un schéma-bloc de l'agrégat; - les figures 42a et b un schéma-bloc du générateur de segments de lignes 61; - la figure 43 une représentation schématique d'un appareil de prise de vues (f^ ou f^); 20 - la figure 44 le sélecteur des poncifs (g); (a) : schéma-bloc du sélecteur: (b) : manière de sélectionner les poncifs par superposition de la zone balayée au-dessus de l'image du point sélectionné du champ de 1'icorioscope; - la figure 45 un panneau à poncifs pour la musique (h); 25 - la figure 46 un panneau à poncifs pour des signes alphabétiques; - la figure 47 un schéma-bloc du sous-ensemble (j) de réduction à l'échelle; - la figure 48 un schéma-bloc d'un dispositif de multiplication avec une constante ; 30 - la figure 49 un schéma-bloc du sous-ensemble(k)de formation des coordon nées ; - la figure 50 un schéma-bloc du dispositif (k^) de formation du niveau des signes de musique; - la figure 51 un schéma-bloc du dispositif de formation de l'abscisse 35 (k2); (k3) ; la figure 52 un schéma-bloc du dispositif de formation de l'ordonnée - la figure 53 un schéma-bloc du sous-ensemble de formation des abscisses des lettres en mots (1); 40 - la figure 54 un schéma-bloc du générateur de signaux de commande (m); 71 27681 7 2100961 - la figure 55 un schéma électrique d'alimentation à énergie électrique de l'agrégat; - la figure 56 un schéma bloc du dispositif supplémentaire d'affichage; - la figure 57 une vue de dessus du sous-ensemble de guidage et de posi-5 tionnement; - la figure 58 une table de guidage et de positionnement; (a) : vue de dessus; (b) : section transversale; - la figure 59 des galets d'entraînement des feuilles-pages de modèle; 10 - la figure 60 un schéma cinématique du mécanisme de transmission du mouvement des galets d'entraînement; - la figure 61 un mode d'emplacement du canon électronique; - la figure 62 un sous-ensemble de dispositifs pour le traçage xérographique ; 15 - la figure 63 un dispositif d'époussetage; - la figure 64 un dispositif d'essuyage; - la figure 65 un sous-ensemble des dispositifs pour le traçage magnétique; - la figure 66 le dispositif de pré-aimantation; - la figure 67 un schéma-bloc de l'installation de transposition de la 20 bande perforée sur les pages de papier; - la figure 68 un schéma logique de commande du lecteur réversible; - la figure 69 un schéma de principe de l'installation d'impression au tube à rayons cathodiques de type xérox; - la figure 70 un schéma de principe de l'installation à imprimer à tra-25 çage direct; et, - la figure 71 un schéma de principe de l'installation à imprimer à traçage à arc électrique. L'agrégat d'enregistrement sur bande perforée (figure 1) est constitué des organes principaux suivants, connectés selon le schéma fonctionnel de la 30 figure 2. a) Un pupitre de commande (figure 1) servant à l'indexation des signes du manuscrit de musique à imprimer, constitué des dispositifs suivants interconnectés selon le schéma-bloc de l'installation(figure 4): - un clavier a dont les touches commandent chacune une série de contacteurs JL 35 ayant pour fonction de fermer ou d'ouvrir des circuits de commande d'un codeur; g - un codeur c de type à matrice connu en soi, avec une capacité de 2 qui code les signaux obtenus par les 256 barres d'entrée 2 en fournissant les signaux électriques par huit paires de barres à la sortie 3, constituant les codes d'information pour le dispositif de calcul digital concernant les commandes 40 appliquées sur le clavier; 71 27681 8 2100961 - un registre C statique, connu en soi, à huit rangées, qui exercent la fonction de mémoire intermédiaire entre codeur et calculateur; - un décodeur 5 de notes commandés par les touches de notes selon la combinaison de signaux électriques sur les cinq barres d'entrée 5; - un compteur e à cinq rangs binaires connus en soi, qui dans le cas des accords de notes de musique ont la fonction de fournir au codeur d une succession de codes représentant des états consécutifs de numération, qui se succèdent 10 sous l'action des impulsions de commande fournies à base d'instructions fonctionnelles par un calculateur, ainsi que les sorties de ce décodeur d soient actionnées successivement en vue de la lecture successive des touches appuyées simultanément. b) Un dispositif de calcul digital ke_ d'une capacité correspondant au 15 volume d'informations élaboré, servant à mémoriser et à élaborer les données indexées. c) Un bloc d'affichage B pour la vérification des données indexées à la 3 mesure de leur indexation et élaboration. d) Un dispositif de perforation de la bande à base de données indexées 20 et élaborées. e) Un dispositif pour la lecture des bandes perforées Dc> f) Un dispositif Dg pour la vérification sonore à l'aide d'un orgue électronique 0 , des données indexées et élaborées. Le pupitre de commande P^ est pourvu d'un clavier a_ (figure 3) semblable 25 au clavier d'un piano à touches pour quatre octaves et demi pour comprendre les niveaux des notes écrites au-dessous de cinq lignes auxiliaires sous la portée jusqu'à la note placée au-dessus de la cinquième ligne auxiliaire au-dessus de la portée et afin que l'opération d'indexation des notes de musique approche le plus possible la technique du piano. 30 A ;part les touches qui servent à l'indexation des signes musicaux, le clavier comprend encore une série de touches pour les lettres de l'alphabet nécessaires à l'indexation des textes ainsi que des touches servant à diverses commandes d'organisation de la page de musique qui peuvent intervenir dans le processus d'indexation du manuscrit de musique dans l'agrégat. 35 La pression sur une de ces touches détermine la fermeture d'un circuit électrique ayant comme effet le transfert vers le calculateur électronique d'un groupe de signaux associés qui constitue une commande codifiée pour une certaine opération du calculateur. Le clavier du pupitre de commande comprend les types suivants de touches 40 (figure 3) : 71 27681 9 2100961 - 32 touches blanches et grandes 6 représentant le niveau sur la portée pour les notes fondamentales qui peuvent être inscrites sur une portée; - 32 touches blanches prolongées 7 pour le signe du bécarre pour 32 niveaux; 5 - 32 mi-touches noires 8, chacune intercalée à droite des grandes touches blanches 6 correspondant au signe du dièse pour 32 niveaux; - 32 mi-touches noires 9 intercalées à gauche des grandes touches blanches 6 correspondant au signe de bémol, pour 32 niveaux; - 32 petites touches blanches 10 intercalées au-dessus de quelques-unes 10 des grandes touches blanches 6, correspondant au signe du double-dièse pour 32 niveaux; - 8 touches de durée 11 correspondant aux 8 types de durée : 1/64, 1/32, 1/16, 1/8, 1/4, 1/2, 1/1, au-dessus de 1/1. Ces touches ont un double rôle: d'une part elles servent à l'établissement 15 initial des paramètres modulaires employés comme base de calcul pour les abscisses des signes de musique dans la page modèle, et d'autre part pour l'a sélection du signe afférent de durée. Dans le processus d'indexation sur l'une de ces touches en connexion avec une touche s'établit par l'intermédiaire du code digital des barres de sortie, 20 l'existence d'une note d'une certaine durée précise. Avec les touches-décrites plus haut, on peut tracer la ligne mélodique de l'oeuvre de musique. - pour l'établissement de la forme graphique des signes de musique ont été prévues encore 3 touches de régime de travail 12 correspondant aux trois 25 types dé notes : à gain normal, flageolet ou parlato, travaillant en connexion avec les touches indiquées ci-dessus. Pour la notation à gain plus petit, il est prévu une touche de réplique 13 qui travaille également en association avec les touches décrites plus haut; - pour les pauses est prévue une seule touche de régime 14 à fonctionne-30 ' ment indépendant. Sa pression en connexion avec l'une des touches de durée 11 a comme effet la transmission au calculateur par l'intermédiaire du code de pause, du signal et de la durée de la pause nécessaire et, quand un niveau spécial du signe de pause dans la portée est désiré, on presse en connexion aussi une des touches de niveau; 35 - pour les signes spéciaux nécessaires à l'écriture de musique, comme : clés (initiales ou intérieures), barres de valeurs, liaisons (legato), angles et lettres de nuances, linéatures verticales afférentes aux commencements et intérieurs de pages, ainsi qu'accolades, accents, apogiatures, trilles, trémolos, octave, pédale, fermâtes, mordents, signes indicateurs de répétitions de 40 passages, groupettes ainsi que mentions spéciales d'exécution (poco, meno, piu, 71 27681 10 2100961 div, pizz, arco, etc...) sont de même prévues un nombre de touches 15 indépendantes, chacune agissant par l'intermédiaire d'un code sur le calculateur. Le clavier est complété par trois pédales 16 qui servent à l'indexation des arcs de liaison, des barres de valeurs et des angles de nuances, en doublant comme 5 fonction quelques-unes des touches 15 correspondantes du clavier pour l'accroissement de la vitesse d'indexation. Il a encore été prévu un groupe de 10 touches 17 pour la sélection du type -de portée auquel est attribué un nombre de modules pour constituer les distances en vertical, comme première fonction, et comme seconde fonction, 10 pour la sélection du type de portée sur lequel l'oeuvre sera imprimée. - Pour l'inscription des chiffres de repères, doigté, mesures, instruments, groupes, est prévu un indexeur 18 à 13 signes en connexion avec 5 touches 19 de régime. - Pour les lettres de l'alphabet, il est prévu un clavier 20 de machine 15 à écrire complété par 11 touches de sélection 21 du type de l'alphabet avec la possibilité d'utiliser les alphabets grec, slave et gothique, - Pour la précision des éléments digitaux nécessaires à l'exécution par le calculateur des diverses opérations, il est prévu un indexeur décimal 22 qui travaille en connexion avec les touches suivantes : 2o - avec les touches de portée 17 et de durée 11 et la touche de régime de programmation 23 pour l'attribution des distances modulaires qui sont établies au commencement pour chaque oeuvre ; - avec la touche de grandeur d'alphabet 24 pour 1'établissementde la grandeur des caractères avec lesquels on travaille; 25 - avec deux touches de régime pour abscisses 25 et pour ordonnées 26 pour la sélection d'une certaine position en page en vue d'opérations spécialement commandées (par exemple corrections, marques de commencement, etc...) Il est prévu aussi un groupe de touches pour l'établissement du régime de travail de l'agrégat : 30 - régime de musique 27 (inscription des notes'de musique); . • -régime alphabet 28 (inscription des textes et des titres pour la musique ou pour des travaux littéraires et scientifiques); - régime d'enregistrement sur bande 29 (perforation d'une bande en conformité avec le contenu de la mémoire du calculateur); 35 - régime de lecture 30 (introduction dans la mémoire du contenu d'une bande perforée); - régime de vérification par réindexation 31 (vérification de l'introduction correcte antérieure par comparaison avec une nouvelle introduction); - régime de vérification système et bande 32 (vérification sonore à l'aide d'un 40 organe électronique du contenu de la mémoire du calculateur par rapport à la 71 27681 11 2100961 bande perforée); - régime d'opération sélective 33 (synthèse d'une bande à base de la bande corrigée et:de la bande d'épreuve); . - régime de transposition graphique 34 (opération d'un travail enregistré sur 5 une bande perforée pour la modification du format ou du caractère, ou de la grandeur des lettres; - régime d'extraction des parties 35 (arrangement d'une oeuvre enregistrée en extrayant la portée correspondant à un instrument déterminé pour réaliser une reproduction graphique indépendante de l'instrument correspondant); 10 II a été prévu encore des touches ayant un rôle d'épreuve.comme : - "effacement d'un signe" 36, touche qui à l'abscisse et à l'ordonnée indiquées par l'indexeur décimal 22 détermine l'effacement-d'un signe existant; - "effacement d'une ligne" 37, touche qui à l'ordonnée indiquée par l'indexeur décimal 22 efface une ligne ou une portée entière; 15 - "intercalation" 38, touche qui à l'abscisse et à l'ordonnée indiquées par lTindexeur décimal 22 intercale un signe ou un groupe de signes, dans l'ordre de leur indexation. A chaque touche est attaché un contacteur 1 (figure 4) qui à la pression de la touche ferme un circuit électrique. Le signal électrique obtenu par cha-20 cune des touches du clavier a_ (figures 1 et 3) est transformé par l'intermédiaire des circuits logiques du codeur b^ (figure 4) en une combinaison de signaux électriques (code) qui détermine la fixation sur des positions correspondantes des éléments du registre de code a de type connu, qui emmagasine de cette manière le type de touche qui a été pressée, jusqu'au moment où le calculateur 25 se charge de cette information.. Le registre de code c de type connu est réalisé par éléments basculants bistables. Dans l'éventualité d'un accord introduit par pression simultanée sur toutes les touches des notes dont il est composé, il a été prévu un compteur e de 30 type connu qui entre en fonction quand au moins deux touches sont pressées simultanément dans le clavier de notes et comptant de 0 à 32, qui commande à l'aide du décodeur d la lecture consécutive des 32 groupes de touches du clavier. Les signes indexés de cette manière sont repris successivement par le calculateur de même que par l'intermédiaire du registre de code c_. 35 Le bloc d'affichage Bg (figure 1) a la fonction de présentation optique. sous forme graphique des signes de musique ou alphabétiques, au fur et à mesure de leur indexation. Il emploie un tube kinéscope usuel 39 (figure 5) pour l'affichage de la page entière et un système de tubes en ligne pour l'affichage à échelle agrandie de la portée ou de la ligne en cours d'opération, ainsi 40 que de la portée de contrôle à densité maximale des signes indexés. 71 27681 12 2100961 Le système de commande des tubes à rayons cathodiques est identique à celui employé dans les dispositifs connus d'affichage à tubes à rayons cathodiques, c'est-à-dire qu'il est formé d'un bloc de balayage vertical 40 et d'un bloc de balayage horizontal 41 qui forment respectivement les tensions de ba-5 layage en fonction du registre d'ordonnées 42 et du registre d'abscisses 43, ainsi qu'en fonction des signaux obtenus d'un générateur de caractères 44 qui forme ces signaux en fonction du contenu d'un registre de caractères 45. Le générateur de caractères 44 présente la particularité d'être prévu aussi pour la production des signes de musique. La séparation et la direction 10 des signaux vers les trois registres se fait à l'aide d'un distributeur 46 de type connu. Le bloc de vérification sonore des bandes perforées (figure 6) effectue la reproduction sonore du contenu musical d'une bande perforée directement pour des portées singulières ou du contenu de la mémoire du calculateur pour 15 le système à plusieurs portées concomitantes, ainsi que pour les portées singulières quand le contenu de la page reproduite acoustiquement est affiché à l'aide d'un orgue électronique. Pour cela, le bloc vérificateur se compose d'un distributeur 47 qui par un réseau de circuits de commutation prépare des portions du code 48 obtenu du lecteur comme suit : 20 - le code entier 49 (pour les huit canaux) est porté au décodeur de signes 50, qui, en fonction de la combinaison de signaux d'entrée, donne des signaux sur un des canaux 51 de la sortie. Le signal obtenu correspondant à la combinaison représentant un niveau détermine l'ouverture, à l'aide des commutateurs du distributeur 47, des canaux 52 correspondant au niveau, vers le décodeur de 25 niveau 53, qui fournit les signes sur 32 canaux 54 correspondant aux 32 combinaisons possibles afférentes aux 32 signaux qui peuvent être inscrits sur la portée. Ces 32 signaux s'appliquent au commutateur 55. Le signal correspondant à la combinaison représentant une durée, obtenu de même du décodeur de signes 50, détermine l'ouverture, à l'aide des commu-30 tateurs du distributeur 47, de trois canaux 56 correspondant à la durée vers le décodeur de durée 57 qui fournit à la sortie des signaux sur huit canaux 58 correspondant aux huit types de durée de notes, qui sont transmis à un compteur 59. Les signaux d'accident obtenus du décodeur de signes 50 par la voie des 35 quatre canaux 51 pour le bécarre 21 le bémol 60 (figure 7), pour le dièse et double-dièse 61, pour le double-dièse et bécarœ 62 et pour le dièse et le bémol 63, ont pour effet le redoublement des 32 niveaux 54 (figure 6) de base à encore 32 niveaux accidentés à l'aide du commutateur 55 (figure 6). Les signaux correspondant au signe de clé ou octave ont comme effet la 40 multiplication des 64 niveaux déjà formés par d'autres niveaux correspondant 71 27681 13 2100961 aux quatre clés et deux octaves usuelles (supérieure et inférieure). Le signal de métronome fourni par le décodeur de signes 50 (figure 6) détermine à l'aide des commutateurs du distributeur 47 l'ouverture de quatre canaux 64 correspondant au digit de métronome vers le générateur d'impulsions 5 65 qui est du type à fréquence commandée digitalement, ainsi que celui-ci fournira des impulsions de mesure de la fréquence correspondant au chiffre du métronome. Ces impulsions de mesure appliquées au compteur décroissant 59 de type connu, permettent la mesuré du temps. A l'âde d'un circuit d'identification 66, on reconnaît la position de zéro du compteur 59 et on fournit 10 par le circuit 67 le signal d'interruption, qui d'un côté, à l'aide du commutateur 55, détermine l'interruption du son et, de l'autre côté, détermine la formation du signal qui commande le passage à la lecture suivante, et qui, au cas où il existe un signal de terminaison d'un groupe du décodeur de signes 50 forme le signe de passage à la lecture suivante, seulement si le signal 15 apparaît dans le circuit 67. Le commutateur 55 est formé de cellules, une pour chaque"ligné de la portée, liées entre elles comme dans le sehéma électrique de la figure 7. Les cellules du commutateur sont formées chacune d'un élément basculant bistable 68 pour le maintien du niveau et de deux éléments basculants bistables 69 et 20 70 pour 1'emmagasinage/ des accidents. Cela est réalisé en basculant les éléments bistables sous l'action des signaux d'accident obtenus par les circuits 60-63 du décodeur de signes qui commandent lés portes d'entrée 71. Les éléments bistables 69 et 70 déterminent la commutation du signal obtenu de la part de l'élément bistable 68-à l'aide de quatre circuits "et" 72 sur un des 25 canaux afférents à chaque niveau pour- le dièse 75, pour le double dièse 74, pour la note naturelle 75 et pour la note à bémol 76. L'apparition du signal bécarré détermine par l'intermédiaire des portes 71 l'apport des éléments bistables basculants 69 et 70 à la position correspondant à la note non accidentée. L'élément basculant bistable 68 est mis en 30 état d'activation par lé signal de niveau obtenu du décodeur de niveaux et est annulé par le signal de fin de durée obtenu par le canal 67. Les sorties 73-76 des cellules du commutateur sont connectées deux à deux à un circuit "ou", comme suit : - saisissement 75 de note naturelle ensemble avec la sortie 74 de double-35 dièse de la cellule pour la note inférieure, - sortie 73 de dièse ensemble avec la sortie 76 de bémol de la cellule pour la note supérieure, - sortie 74 de double-dièse ensemble avec la sortie 75 pour la note naturelle de la cellule pour la note supérieure, et, 40 - la sortie 76 de bémol ensemble avec la sortie 73 de dièse de la cellule 71 27681 14 2100961 pour la note inférieure. Les signaux de clés obtenus sur quatre canaux 78 et d'octaves obtenus sur deux canaux 79 déterminent la multiplication de ces signaux à l'aide des portes 80. En finale, les canaux qui fournissent le même ton sont réunis par des cir-5 cuits "ou" 81, les sorties de ceux-ci formant les canaux 82 qui vont à l'orgue électronique 83 (figure 6). Par exemple, le degré 9 de la clé de sol, le degré 17 de la clé de do (ténor), le degré 5 de la clé de do (viole) et le degré 21 de la clé de fa (basse) représentant toutes le même son "do" sont réunies dans un circuit "ou" 81, formant ainsi le canal 82 de "do" qui est transmis à l'orgue 10 électronique. En cas de vérification des systèmes de portées, on utilise un commutateur 55 pour chaque portée, dont les sorties peuvent être réunies ou non,en fonction de la gamme de registres de l'orgue 83 (figure 6). A la pression des diverses touches du clavier, l'installation de l'agrégat d'enregistrement sur la bande perforée décrite plus haut effectue automa-15 tiquement par opérations de calcul (calculs arithmétiques, transfert d'informations, effacements et déplacements de registres) et par décisions logiques, les fonctions suivantes : A. Introduction des paramètres adoptés pour le calcul des abscisses et des ordonnées aux travaux de musique, 20 B. Introduction et groupement des signes de musique, C. Traçage des crochets des signes de musique, D. Arrangement des accords, E. Arrangement des accidents d'un accord, F. Clôture de la mesure, 25 G. Vérification des repos en mesures simples et composées, H. Alignement à la verticale, I. Etablissement des ordonnées des portées, J. Traitement des portées interrompues, K. Portée au format en horizontal, 30 L. Traçage des barres de valeur des groupes musicaux, M. Traçage des liaisons, N. Traçage des angles de nuances, 0. Clôture de la page, P. Traçage des barres de mesures, 35 Q. Formation des textes correspondant aux notes de musique, R. Formation des textes non musicaux, S. Réindexation pour la vérification, T. Exercice de corrections, U. Perforation de la bande, 40 V. Inscription dans la mémoire du contenu de la bande perforée, 71 27681 15 210Ô961 W. Vérification sonore des systèmes, -, X. Extraction des parties, Y. Elaboration du format, Z. Elaboration de la bande perforée. 5 L'explication de la manière selon laquelle s'effectuent ces fonctions est donnée ci-dessous en utilisant les schémas-blocs fonctionnels qui représentent des successions d'opérations de calcul symbolisées par blocs rectangulaires et décisions logiques symbolisées par des blocs rhomboïdaux pourvus de deux sorties, l'une, notée "1" indiquant la décision prise en cas de réponse négative. 10 A. Introduction des paramètres adoptés pour le calcul des abscisses et des ordonnées dans les travaux de musinue. Pour l'attribution des distances exprimées en modules pour des abscisses correspondant à la durée des notes et pour des ordonnées correspondant aux portées, on utilise l'indexeur décimal 22, qui, en connexion avec une touche de 15 régime 23 pour l'introduction des paramètres de distances dans les travaux de musique, et avec les touches de durée 25 et de portées 26 décrites, réalise l'emmagasinage du nombre de modules attribués à chaque type ,de durée ou de portée, en vue du calcul ultérieur des distances qui seront appliquées entre les signes en horizontal et entre les portées en vertical sur la. page de 20 musique. Ce procédé se déploie automatiquement par des opérations de calcul et de décisions logiques sous l'action des circuits électriques des touches indiquées plus haut selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 8. Au cas où lors de l'analyse logique A^ effectuée de manière cyclique par 25 le dispositif de calcul, la touche de régime 23 pour l'introduction des paramètres de distances n'est pas "0" pressée, le dispositif de calcul n'exécute aucune opération concernant la fonction A. Au cas où la touche 23 d'introduction des paramètres d'abscisses et d'ordonnées est "1" pressée, lors d'une nouvelle analyse une autre touche est 30 "1" pressée et si lors d'une nouvelle analyse "A^" il en résulte que cette touche est "1", une touche de notes 11 s'ajoute "A^" à la valeur de l'adresse initiale de la zone de mémoire où sont emmagasinées les distances programmées des chiffres d'ordre correspondant à la touche de note pressée formée à l'aide du codificateur b du pupitre de commande. 35 Si lors de l'analyse "A^", la touche appuyée n'est pas "0", une touche de notes, et si à une nouvelle analyse "A^_" la touche appuyée est "1", une touche de portée 17, alors, à part le chiffre d'ordre correspondant à la portée appuyée, s'ajoute "Ag", un chiffre d'index réalisantlà translation à la zone correspondant aux portées. Dans les deux cas, le résultat est emmagasiné "A " à une 40 adresse auxiliaire o( 71 27681 16 2100961 Si à l'analyse "A,.", la touche 'appuyée "1" n'est pas "0" une touche de portée, et si à une nouvelle anajyaët;:?'&■" test "1" une touche du clavier de O l'indexeur décimal 22, alors le. contenu: d'une autre adresse auxiliaire est multiplié "A^" par dix, le-chiffre indexé est ajouté et se dépose de 5 nouveau à la même adresse, ck Si cette touche n'est pas "0", aucunè touche de terminaison du nombre, il résulte que c'est une pression erronnée et le cycle est repris en partant de "A^" sans aucun effet. De même, le cycle est repris aussi après la terminaison des opérations A^, A^ et A^. 10 Après cette reprise partant de "A^", le dispositif de calcul parcourt continuellement en cycle fermé les opérations A^-A^. B. Introduction et groupement des notes de musique. Pour l'introduction des signes musicaux et la formation des groupes de signes indépendants entre eux, en les associant les abscisses et les ordonnées 15 pour chaque signe du groupe, on utilise une touche de régime de musique 27, laquelle, en connexion avec les touches de signes de musique 6-19 réalise par l'intermédiaire du codeur b et du registre c l'emmagasinage des signes dans la mémoire du dispositif de calcul et, ensuite, l'association automatique en groupe de ces signes à base d'éléments emmagasinés préalablement. 20 Comme exemple d'enregistrement dans la mémoire d'une configuration de signes de musique (figure 9a) telle qu'elle apparaît dans la ;§j.gure 9b sur la bande perforée, elle se présente comme une succession de codes résultant de certaines combinaisons de trous dans la bande, la possibilité étant donnée que dans chaque rangée soient perforés tout au plus huit trous placés en huit 25 colonnes Î?,-P0 correspondant chacune à une position dans les huit cellules de 1 O mémoire. A part ces huit colonnes, il y a encore une colonne de trous de contrôle placée entre les colonnes p -p,. 9 5 6 Dans la première ligne (adresse) p>, _, dans les colonnes p,-poJ s'inscrit J.0 6 o 30 une combinaison p représentant le symbole d'abscisse, et dans les colonnes p^-p^ une combinaison p représentant la valeur de l'abscisse xq. Dans la seconde ligne (adresse) p,-, dans les colonnes p,-p0 s'inscrit une 13 6 8 combinaison p^ représentant le symbole d'ordonnée et dans les colonnes P^~P^ une combinaison p représentant la valeur de l'ordonnée y 35 Dans la ligne (adresse) p s'inscrit dans toutes les colonnes une seule combinaison p représentant le symbole de bémol. Dans la ligne (adresse) p 17 18 dans les colonnes p,-pOJ s'inscrit une combinaison pln représentant le 60 li symbole d'abscisse et dans les colonnes P^~P^ une combinaison p représentant la valeur de l'abscisse x^. 40 Dans la ligne (adresse) p dans les colonnes p.-p0 s'inscrit une combi- 20 4 o 71 27681 17 2100961 naison représentant le symbole de note et dans les colonnes p^-p^ une combinaison p représentant la durée de la note. Dans la ligne (adresse) p„_, dans les colonnes p,-po3 s'inscrit une combi- 2.5 6 o naison p représentant le symbole de crochet et dans les colonnes P^-P^ une 5 combinaison p^^ représentant la longueur y^ du crochet. Dans la ligne (adresse) p„,, dans les colonnes p.-p , s'inscrit une com- 26 4 5 binaison p représentant le symbole d'ordonnée et dans les colonnes P-^-P^ une combinaison p représentant la valeur de l'ordonnée y Dans la ligne(adresse) p s'inscrit dans toutes les huit colonnes p,-p0 Zo 1 o 10 une combinaison représentant le symbole d'accent. Dans la ligne (adresse) p s'inscrit dans les colonnes p,-p„ une combinai- 3 6 o son p représentant le symbole d'ordonnée et dans les colonnes P-^-Pg une combinaison p^,_ représentant l'ordonnée y^. Dans la ligne (adresse) p s'inscrit dans- les colonnes p;-p0 une combi- 31 6 8 15 naison p^ représentant le symbole d'abscisse et dans les colonnes P^~P^ une combinaison p représentant la valeur de l'abscisse x^. Dans la ligne (adresse) p s'inscrit dans toutes les colonnes p,-p0 une 33 1 o combinaison p représentant le symbole "point de valeur". Dans la ligne (adresse) p s'inscrit dans les colonnes p,-p„ une combinai- 3-> o o 20 son p représentant Le symbole d'abscisse et dans les colonnes P-^-P^ une combinaison p , représentant l'abscisse x . 36 j Ce processus se déroule d'une manière automatique. De même, dans le cas des accords par l'intermédiaire du compteur e et du décodeur d par la pression de la touche d'accord 19 en-connexion avec les 25 touches de notes ou par la pression simultanée de plusieurs touches de notes, ces notes sont enregistrées comme notes du même accord, l'accord s'arrangeant en conformité avec la fonction D qui suit, par des opérations de calcul et d'analyse logiques sous l'action des circuits ,des touches indiquées plus haut selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 10. 30 Le déploiement du processus commence par-une décision logique B^. Si la touche appuyée est "1", un accord, on annule "B2", Ie numérateur du clavier, et un nouveau groupe est rendu initial, c'est-à-dire que le groupe existant est déposé dans la mémoire de grande capacité du calculateur et que toutes les commandes sont portées dans la position initiale. Après cela suit une lecture 35 "B3" du clavier et une majoration du numérateur du clavier, d'une unité. Le code 1 reste inscrit dans le registre de code. Si à l'analyse faite "B^" le registre de code est "1" zéro et si à une nouvelle analyse "B^" le numérateur du clavier n'est pas "0" au maximum, le cycle est répris en partant de "Bg". Si à l'analyse "B^" le registre de code n'est pas "0", son contenu se 40 dépose "B," dans la mémoire opérative dont l'adresse courante est majoréê d'une 6 71 27681 18 2100961 unité. En continuation, si à une nouvelle analyse "B^" dans le registre du code il n'y a pas "O" et un accident, on passe directement à l'analyse "B,.", et s'il y a "1" et un accident "B0" se dépose et le code d'accident avec la O majoration correspondante à l'adresse courante de la mémoire opérative, après 5 quoi suit l'analyse "B Si à l'analyse "B,." le numérateur du clavier est "1" au maximum, le processus d'introduction et de groupement des signes de musique est fini, l'agrégat étant apte à subir un nouvel appui sur la touche. Si cela ne se produit pas, il peut passer automatiquement à l'exécution de la fonction C qui suit. 10 Si à l'analyse "B^", le signe introduit n'est pas "O", un accord et à une nouvelle analyse "Bj^" il résulte que le signe est indépendant "1", un nouveau groupe est initialisé "B^" et Ie contenu du registre de code est déposé dans la mémoire opératiYS. Si à une nouvelle analyse "B^" existe '1" une note et, si à une nouvelle 15 analyse "B^" il résulte que la note "1" accidentée, ou, si à l'analyse "B^" il résulte que le signe n'est pas indépendant "O", et si à une nouvelle analyse "B^g" il résulte que le signe "1" est antérieur à la note déjà inscrite, alors le code de la note est déplacé "B^y" de deux positions de mémoire vers la droite et un nouveau code p d'abscisse x et un code p d'accident sont lo l 16 20 intercalés. Au cas où le signe introduit n'est pas "0" antérieur, se dépose "B ", 18 en continuation après la note, un code p^ d'abscisse x^ et le code p de signe correspondant. En continuation, si d'une nouvelle analyse "B^g" il résulte que le signe 25 introduit s'applique "1" et si sur un autre niveau est encore intercalé "^29" un code p^^ d'ordonnée y , le processus du groupement des signes s'achève et l'agrégat entre en état de repos, où il attend la pression sur une autre touche. Dans les autres cas, si à l'analyse "B^" il n'y a pas "0" de note, ou si 30 à l'analyse "B^" la note n'est pas "0" accidentée ou si à l'analyse "B^" il résulte que le signe introduit ne s'applique pas aussi sur un autre niveau, il s'ensuit directement l'état de repos. C. Traçage des queues des notes de musique. La fonction de placement des queues avec leur longueur et orientation cou-35 rantes se réalise par l'orientation des queues de chaque grain en haut à droite, ou en bas à gauche du grain, en fonction de la position de la note dans la portée et en établissant la longueur des queues, en tenant compte de l'existence d'une longueur maximale 1 , d'une longueur minimale 1 . et de la nécessi-0 max 0 mxn té qu'elles soient ancrées dans la portée. Cette fonction a lieu automatique-40 ment en continuation de la fonction B par calcul et par des opérations logiques 71 27681 19 2100961 selon le schéma fonctionnel de la figure 11, seulement à base d'éléments préemmagasinés sans qu'un appui sur une touche soit encore nécessaire. Si lors d'une première analyse faite "C^" après la fin. de la fonction B, il résulte que c'est "1" une note au-dessous de la valeur 1/2 ou égale à 1/2 5 et si lors d'une nouvelle analyse "C2" il résulte que cette note fait part "1" d'un accord, le niveau moyen de l'accord est calculé "C^" et emmagasiné. Si lors de l'analyse "02" ne tient pas "C" d'un accord, et si lors d'une nouvelle analyse "C^" il résulte que "0" ne s'inscrit, pas plusieurs fois, et si lors d'une nouvelle analyse "C,-" il résulte qu'il n'y a pas "O" de signe de 10 groupe, et si lors d'une nouvelle analyse "C." il résulte .que "O" aucun groupe o - n'est enregistré, une analyse "C^" de sa position dans la portée est faite. Si c'est "1" sous la note "et", l'orientation de la queue en haut est emmagasinée "C", le code d'orientation en haut est inscrit et la différence O ....... entre le niveau "et" et le niveau de la note est calculée, 15 Si à l'analyse "C^" la note n'est pas sous "et" et si à une nouvelle ana lyse "Cg" la note est au-dessus de "et", l'orientation en bas est emmagasinée "C^q", le code d'orientation en bas s'inscrit et la différence de niveau de la note moins le niveau de la note "et" est calculée. A la fin de l'opération "C " et à la fin de l'opération "C0", on continue avec la différence "C-." 10 o 11 20 entre la longueur 1 et le résultat de la différence antérieure. 0 max Si à une nouvelle analyse Ie résultat est "1" positif alors 1 s'inscrit . et s'il n'est pas "0" positif, la différence se fait "C, max c - - 14 entre le résultat de "C^" et la tolérance de longueur. Si à une nouvelle analyse "C-^" le résultat est "1" négatif, il s'inscrit 25 "C " la longueur 1 . , et si ce n'est pas "0" négatif il s'inscrit "C,", la 16 mm5 r & 17 différence entre le niveau de la note "et" et le niveau de la note analysée. Si à l'analyse "C^" il y a "1" plusieurs fois, ou si à l'analyse "C,." il y a eu un signe de groupe "1" et si cela a été enregistré, ou si à l'analyse "C," il résulte qu'il a été enregistré "1" un signe de groupe, ou si à une o 30 analyse "Cg" il résulte que la note n'a pas été "0" au-dessus de "et", il s'ensuit une nouvelle analyse "C^g" Si de cette analyse il résulte qu'a été enregistré "1", le code d'orientation en haut, alors s'inscrit cot^e d'orientation en haut et la longueur minimale 1 . mxn. 35 Si d'une nouvelle analyse il résulte que c'est "1" un accord, à la longueur 1 . s'aioute encore la hauteur de l'accord et s'inscrit à la note 0 mxn J d'en bas. Si ce n'est pas "0" un accord, le processus de placement des queues est fini. Si de l'analyse "C-^g" il résulte qu'il n'y a pas "0" de code inscrit en 40 haut, alors il s'inscrit "C'' le code d'orientation en bas, et la longueur 1 . 23 mxi 71 276Ô1 20 2100961 Si d'une nouvelle analyse "Ç24" ^ résulte qu'il.n'y a pas "O d'accord, l'opération est terminée. S'il y a "1" un accord, il s'inscrit "C^à la note d'en haut, la longueur 1 . additionnée à la hauteur de l'accord. mm 5 Après cette opération, comme aussi après les opérations "C,,", "C'', 13 16 "C " et "^22"' ainsi qu'en cas où de l'analyse "C^" il résulte que la note n'est pas "0" au-dessous de 1/2, le processus de traçage des queues est terminé . D. Arrangement des accords. 10 La fonction de l'arrangement des signes qui composent un accord (figure 12) se réalise dans le sens que l'une des notes placées sur des échelons voisins est extraite de l'autre côté de la queue de l'accord et qu'elle reste tangente à la queue de l'accord, et conjointement avec la note voisine,qu'elle s'inscrit sur une droite inclinée à pente croissante. La fonction se réalise automati- 15 quement en continuation de la fonction C, sans que soit nécessaire une pression sur une touche, par calcul et opérations logiques selon le schéma fonctionnel de la figure 13. Si à l'analyse faite "D^" un accord est identifié "1", les notes sont ordonnées "D2" en ordre croissant et l'orientation de la queue est corrigée. 20 Si à l'analyse faite "D^" la queue est "1" orientée en bas les notes sont examinées "D^" en ordre décroissant, la différence étant faite entre les notes voisines et en déduisant une unité. Si à l'analyse faite "D,." le résultat n'est pas "0" zéro le cycle est repris en partant de "D^" et si le résultat est "1" nul, la note correspondante 25 (d'en bas) est extraite "D," en face de la verticale, avec recalcul des abscis- 6 ses. Si à une nouvelle analyse "D^", l'accord n'est pas "0" fini, le cycle est repris en partant de "D^". Si à l'analyse "D^", il résulte que la queue n'est pas "0" orientée en bas, 30 mais qu'elle est orientée en haut, les notes de l'accord sont examinées "D-", en ordre croissant, en faisant la différence entre les niveaux voisins et en déduisant une unité. Si à l'analyse faite "D^" le résultat est "0" zéro, le cycle est repris partant de "D_". S'il est "1" zéro, la note d'en haut est extraite "D. '' à la o 10 35 suite de la verticale de l'accord et les abcisses sont recalculées. Si à une nouvelle analyse "D-q" l'accord n'est pas "0" terminé, le cycle est repris en partant de "D0". O Si aux analyses "D^" et l'accord est "1" fini, le processus de l'ar rangement de l'accord est clos, comme dans le cas où à l'analyse "D^" aucun 40 accord n'a été identifié. 71 27681 21 ll.OOMi E. Arrangement des accidents d'un accord. La fonction de l'arrangement des accidents d'un accord (figure 14), quand dans une mémoire sont introduits tous les signes composant et accompagnant un accord, découle automatiquement en continuation de la fonction D sous l'action 5 des mêmes circuits comme les fonctions B, C et D, par des opérations de calcul et d'analyse logiques selon le schéma fonctionnel de la figure 15. La fonction commence par l'emmagasinage "E^" de l'adresse délimitant la zone acceptée avec les dates de l'accord et après son contenu est examiné "E^" et le rang de l'adresse est réduit d'une unité. 10 Si à l'analyse "E^" .qui suit, le rang de l'adresse n'est pas "0" zéro, et si à une nouvelle analyse "E^" est identifié "1" un accident, et si à une nouvelle analyse "E^" il résulte que le niveau de l'accident est "1" plus haut que l'emmagasiné, le nouvel accident est emmagasiné et le cycle est repris depuis "E^". 15 De même, si à l'analyse "E^" il ne s'identifie pas d'accident, ou à l'ana lyse "E,." le niveau de l'accident n'est pas "0" plus haut que celui qui est emmagasiné, le cycle est repris depuis "E2". Si à l'analyse "E^" le rang de l'adresse est "1" zéro, le contenu de l'adresse est examiné "E^ et le rang de l'adresse est majoré d'une unité. 20 Si à l'analyse "E " qui suit le rang de 1^adresse n'est pas "0" maximum O et si à l'analyse "E " qui suit, un accident est identifié "1", et si à une nouvelle analyse "E^q" le niveau de cet accident est "1" plus bas que le niveau de l'accident emmagasiné, le nouvel accident est emmagasiné après quoi le cycle est repris en partant de l'opération "E^" comme dans les cas où à 25 l'analyse "E^" il ne s'identifie pas d'accident ou à l'analyse "E^" le niveau de l'accident analysé n'est pas "0" moindre que le niveau de l'accident emmagasiné. Si à l'analyse "E0" il résulte que le rang de l'adresse est maximum, alors O s'effectue la différence des deux accidents. 30 Si à l'analyse "E^" qui suit, le résultat est "1" nul, et si à une nouvel le analyse "E^" le chiffre emmagasiné comme accident est "1" zéro, cela signifie qu'il n'y a plus d'accident à arranger et l'opération est finie. Si le chiffre emmagasiné n'est pas "0" zéro,il résulte qu'il y a encore à inscrire un seul accident et celui-ci s'inscrit "E^"'par déplacement vers la 35 droite des signes inscrits, de trois positions de mémoire, et par l'inscription dans les trois positions libres formées du code d'ordonnée, du code d'abscisse et du signe d'accident, après quoi le cycle est repris depuis "E2. Si à l'analyse "E ", la différence n'est pas "0" zéro, il se déduit "E " 13 16 la valeur d'une distance minimale (six niveaux). 40 Si à une nouvelle analyse "E^", le résultat est "1" négatif, les deux 71 27681 22 3 2100961 accidents s'inscrivent sur des abscisses diverses, en déplaçant les ins crit? par six positions vers la droite et en inscrivant à la file un code d'ordonnée, un code d'abscisse et un code d'accident, après quoi le cycle est repris depuis 5 Si le résultat n'est pas "0" négatif, la distance minimale est encore déduite "E ". 19 Si à l'analyse qui suit "E20"> résultat est "1" négatif, les deux accidents s'inscrivent "^21" sur m®me abscisse, après quoi le cycle est repris depuis "E "• 10 Si le résultat n'est pas "0" négatif, la distance minimale est encore déduite "E 19 Si à l'analyse qui suit "E2o" '*'e r®su-ltat est'1" négatif, les deux accidents s'inscrivent "E2i" sur ^a m®me abscisse, après quoi le cycle est repris depuis "E2". 15 Si le résultat n'est pas "0" négatif, un accident est cherché "^22" Pour le niveau moyen selon un schéma de calcul identique à celui pour les accidents extrêmes et l'opération "E2^"est continuée. F. Clôture de la mesure. La fonction de vérification de la clôture des mesures par totalisation des 20 temps des signes de musique de la mesure, ainsi que la correction des valeurs totalisées en cas de mesures divisionnaires se réalisent par l'action du circuit de la touche de mesure 15 en connexion avec le circuit de touche de régime de musique 27 et avec les circuits des touches de signes musicaux 6-19 par l'intermédiaire du codeur b et du registre c. 25 La fonction se déroule automatiquement par des opérations de calcul et de décisions logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 16. Le fonctionnement commence par l'examen "F^" dans la mémoire de la mesure antérieure après quoi suit un examen "F2" de la mémoire depuis le signe de mesure trouvé, 30 Si à l'analyse faite "F^", on n'identifie pas "0", un signe de mesure, mais si à une seconde analyse "F^", une note ou un repos est identifié "1", alors on totalise "F,." dans un registre de somme, la valeur de la note (en 64èmes), en emmagasinant en même temps le chiffre totalisé. Si aucune note ou repos ne s'identifie "0", mais si à une nouvelle analyse "F " un point est identifié "1", 6 35 alors le chiffre emmagasiné à "F,." est divisé "F^" par deux, et le résultat est réemmagasiné et totalisé au registre de total. Si aucun point n'est identifié "0", mais si à une nouvelle analyse "F^" le chiffre est "1" deux, alors la première note est lue "F^q" et additionnée au totalisateur sous forme de correction, restant à être retotalisée pendant 40 l'opération de calcul usuel. 71 276S1 23 2 il 00961 Si le chiffre n'est pas "O" deux, cela est emmagasiné "F^" - et une unité est introduite dans une adresse auxiliaire En.continuant, l'-adresse auxi liaire est ^ue "^12" avec multiplication par deux du contenu du.registre arithmétique, le résultat étant emmagasiné dans l'adresse auxiliaire o(,^ avec 5 déduction du chiffre du triolet. Si à une nouvelle analyse "F^", Ie résultat n'est pas "0" positif, l'opération est reprise depuis "E.^". Quand le résultat . finit par devenir "1" positif, l'adresse auxiliaire est lue "F,," et une division par deux une seule 1 14 fois suit, déduction du chiffre de triolet, multiplication par la valeur des 10 notes, et déduction du-résultat du total pour la mesure. Si à l'analyse "F^" s'identifie "1" un signe de mesure du contenu du registre de signes, la valeur de.la mesure est déduite "F^". Si à l'analyse faite "E-^g" le résultat est "1" zéro, le processus de clôture de la mesure est fini. S'il n'est pas "0" zéro, alors l'erreur est marquée "-F^ " et la machine 15 se bloque. • Si à l'analyse "F0" il n'y a pas "0" de chiffre de triolet, le cycle est O repris depuis "F^", comme dans le cas de la fin des opérations "F,.", "F^" et "F 11 14 - G. Vérification des repos en mesures, simples et composées. 20 La fonction de vérification des repos a comme but de passer en revue les repos inscrits dans une mesure et de signaler ceux qui contreviennent aux règles de la graphique de musique. La fonction se déroule automatiquement selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 17 par des opérations de calcul et de décisions logiques comme suite de la fonction de clôture de la mesure. 25 La fonction commence par le transfert "G^" de la mémoire du chiffre re présentant la valeur de la première mesure simple de la mesure composée qui se vérifie, et le chiffre zéro est emmagasiné dans l'adresse auxiliaire Suit 1'examen"G^" de la mémoire totalisant dans l'adresse auxiliaire o( les valeurs rencontrées et la recherche de signes de valeurs (notes, repos, point). Si à 30 la première analyse "G^" il ne s'identifie pas un point, mais si à l'analyse suivante "G^" une note s'identifie "1", alors, dans l'adresse auxiliaire le chiffre un est emmagasiné "G,.". Si à l'analyse "G^" une note ne s'identifie pas "0", et si à l'analyse suivante "G," le contenu de l'adresse auxiliaire (x 6 1 n'est pas "0" un, et si à l'analyse suivante "Gj" se trouve "1" le contenu de 35 l'adresse auxiliaire un repos entier, alors le chiffre cinq s'emmagasine "G^" dans l'adresse auxiliaire^. Si à l'analyse "Gg" il ne s'identifie pas un repos entier, dans l'adresse auxiliaire c*. ^ le chiffre deux s'emmagasine "G^q". Si à l'analyse "G^" ne se trouve pas "0, le contenu de l'adresse auxiliaire égale zéro, et 40 si à l'analyse suivante "G^", le repos courant n'est pas"0" plus grand que le 71 27681 24 2V00961 précédent, et si à l'analyse suivante "G^" Ie chiffre quatre sé trouve "1" dans l'adresse auxiliaire o( et .si à une nouvelle 'analyse "G^" lé total de -k y l'adresse auxiliaire oC est égal au temps déjà emmagasine, le chiffre trois s'emmagasine "G^" dans l'adresse auxiliaire c( si à l'analyse "Gg" un point 5 s'identifie "1" et si à une nouvelle analyse "G^^" le chiffre quatre ne se trouve pas "0" dans l'adresse auxiliaire o( et si à l'analyse suivante "G- i 16 le chiffre zéro ne se trouve pas "1" dans l'adresse auxiliaire il se si gnale "Gj^" erreur comme dans le cas où à l'analyse "G^,." le chiffre quatre se trouve "1" dans l'adresse auxiliaire 10 Si à l'analyse "G." dans l'adresse auxiliaire ot le chiffre un se trouve 6 i "1" le chiffre quatre s'emmagasine dans l'adresse auxiliaire oC^. Si à l'analyse "G^" le repos courant est "1" plus grand que le repos précédent et si à l'analyse suivante "G^g" dans l'adresse auxiliaire ci le chiffre quatre se trouve "1" et si à l'analyse suivante le contenu de l'adresse 15 auxiliaire est "1" plus grand que le temps déjà emmagasiné, il se signale "G2^" erreur, comme dans le cas où à l'analyse "G^g" le chiffre quatre ne s'est pas trouvé "O" dans l'adresse auxiliaire « ou dans le cas où à l'analyse "G^" le contenu de l'adresse auxiliaire n'est pas "0" égal au temps déjà emmagasiné. 20 Après les opérations "G,.", "Gg", "G.^", "G^" ou si à l'analyse "G^" le chiffre quatre ne s'est pas trouvé "0" dans l'adresse auxiliaire -, ou si à l'analyse '^q" le contenu de l'adresse auxiliaire ne dépasse pas "0" l'ancien temps emmagasiné, l'analyse "G22" est continuée. Si à cette analyse ne s'identifie pas "0" une fin de mesure, et si à l'ana-25 lyse suivante '^g" Ie contenu de l'adresse auxiliaire a 26 30 Si à l'analyse "^g", Ie contenu de l'adresse auxiliaire ne dépasse pas "0" la valeur de la mesure simple transférée de la mémoire, et si à l'analyse suivante dans l'adresse auxiliaire ^ le chiffre cinq ne se trouve pas "0"il s'ensuit une reprise depuis "G2". Si à l'analyse la mesure simple courante est "1" égale à la mesure 35 simple suivante, la somme se fait "G„0" des deux mesures, puis la valeur se Zo déduit d'un repos entier, et si, à l'analyse "G '', le résultat n'est pas "0", 29 il se signale "G-," erreur. 26 Si à l'analyse "G'' s'identifie "1" une fin de mesure, l'analyse "G." L.L. JU continue. Si dans l'adresse auxiliaire se trouve "1" le chiffre trois, il 40 se signale "G^" erreur, comme dans le cas où à l'analyse "G2^" dans l'adresse 71 27681 25 2î00961 auxiliaire il ne s'est pas trouvé "0" le chiffre cinq, ou dans le cas où à l'analyse Ie chiffre cinq s'est trouvé "1" dans l'adresse auxiliaire * 1 * Si à l'analyse "G^q" il ne s'est pas trouvé "O" le chiffre trois dans 5 l'adresse auxiliaire o£ ou si à l'analyse "G '' le résultat de la déduction 1 29 de "G00" est zéro, l'analyse "G„„" est continuée. S'il ne s'identifie "O" pas 28 ' 32 de fin de mesure, la reprise depuis "G^" suit, et s'il s'identifie en fin de mesure "1" le processus de vérification des mesures est terminé. H. Alignement en vertical. 10 La fonction d'alignement en vertical consiste dans les opérations de cal cul et d'emmagasinage des abscisses des notes, de manière que soit réalisée la mise sur la même verticale des barres de mesure, ainsi que la corrélation correcte de la position des notes d'une portée en rapport avec la position des notes des autres portées su système, du point de vue des temps qu'ils enfer-15 ment. Cette fonction se déroule automatiquement en continuation des fonctions F et G par des opérations de calcul et de décisions logiques, selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 18, seulement à base des éléments préemmagasinés sans que la pression sur une autre touche soit nécessaire. 20 Les opérations de calcul s'effectuent à chaque clôture de mesure et leurs résultats corrigent la position des signes. On commence en cherchant la position de la mesure antérieure "H^" et après cela on cherche "Hg", la position de la mesure homologue sur la portée de référence qui contient tous les points dans lesquels a été placée une note représentant en même temps la densité 25 maximale d'enregistrement. Ensuite on cherche dans la mémoire une note en sens croissant, en totalisant les valeurs et abscisses et en emmagasinant les valeurs se référant à la note trouvée "H„". Ensuite, une note est cherchée "H." dans la mémoire, dans 3 4 5 la portée de référence, en faisant la différence entre la valeur totalisée à 30 la note introduite et la valeur de la portée de référence. Si à l'analyse "H,." qui se fait, la différence est "1" zéro, une nouvelle différence est faite "H" entre l'abscisse de la note introduite et l'abscisse 6 dans la portée de référence. Si à une nouvelle analyse "H^", le résultat est "1" zéro, aucune opération 35 n'est plus effectuée. S'il n'est pas "0" zéro, et si à une nouvelle analyse "H_" il n'est pas "o" positif, alors se déplacent "H" vers la droite autant o 9 de positions dans la mémoire qu'indique le chiffre du résultat, en ajoutant celui-ci à l'abscisse du système. Si à l'analyse "Hg", le résultat est positif, se déplace "H^q" vers la 40 droite la note par majoration de l'abscisse. 71 27681 26 2100961 Si à l'analyse "H^" la différence entre les deux valeurs n'est pas "O" zéro, mais si à une nouvelle analyse "H^" elle est "1" positive, la recherche dans la mémoire est continuée par reprise du cycle depuis "H^". Si la différence n'est pas "O" positive, suit le retour "Hj2" à la valeur 5 antérieure la plus proche, pour laquelle est emmagasinée l'abscisse et la valeur, et la totalisation de la valeur de l'abscisse de la portée de référence s'effectue avec l'intervalle correspondant au signe duquel est déduite l'abscisse de la note. Dans le cas où à une nouvelle analyse le résultat est "1" positif, 10 la note se déplace à droite par la majoration de l'abscisse; au cas où il n'est pas "O" positif, suit directement l'emmagasinage de la nouvelle abscisse et valeur dans la portée de référence. Ensuite, la valeur suivante est cherchée "H'' dans la portée de référence en établissant la valeur et l'abscis- lu se et en les emmagasinant, après quoi suit la déduction de l'abscisse de la 15 note et l'intervalle programmé de la portée de référence. Si à une nouvelle analyse "H^", le résultat n'est pas "O" négatif, aucune opération ne se fait plus. Si le résultat est "1" négatif, le système se déplace "H10" à droite, par majoration de l'abscisse. IO En continuant, si d'une nouvelle analyse il résulte que la mesure 20 n'est pas finie "0", le cycle est repris depuis "E^" et si elle est "1" finie, le processus d'alignement en vertical est achevé. L'opération de la recherche des notes dans la mémoire et de calcul des abscisses, symbolisée dans la figure 18£ par "H^", se déroule automatiquement selon le schéma fonctionnel de la figure 18b_ de la manière suivante : 25 Le registre d'adresse de la mémoire est majoré "K^o" et la mémoire est lue. Si à l'analyse faite le signe"l" n'est pas une note, mais si à une nouvelle analyse "H22" c'est "1" une abscisse, il est totalisé "^23" ^ans une adresse auxiliaire Si ce n'est pas un "0" abscisse, mais si à une nouvelle analyse "Hg^" c'est "1" un chiffre de triolet, le rapport K/chiffre triolet 30 est calculé "H25" et est déposé dans une autre adresse auxiliaire Si ce n'est pas "0" le chiffre de triolet non plus, mais si à une nouvelle analyse "H„ '' c'est une fermeture de triolet ou de groupe "1", le chiffre un 26 est introduit dans l'adresse auxiliaire Si ce n'est pas "0" fermeture de triolet ou de groupe, le cycle est repris 35 depuis "H20". Si à l'analyse "H'' c'est "1" une note, la valeur est totalisée "H le 2i. 28 contenu de l'adresse auxiliaire est multiplié par le facteur de l'adresse auxiliaire en totalisant avec l'abscisse du commencement de la portée. I. Etablissement des ordonnées des portées. 40 La fonction d'établissemat des ordonnées des portées qui consiste en 71 27681 27 *( 2100961 l'emmagasinage des paramètres de calcul indiqués initialement pour le travail, en la détermination des distances entre les portées et éventuellement en la correction des ordonnées est réalisée par l'action du circuit de la touche portée 15 en connexion avec les circuits des touches de portée 17. La fonction se dé-5 roule automatiquement par des opérations de calcul et de décisions logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 19. Dans le cas où de l'analyse faite "I " résulte qu'il n'y a pas de système de clôture "O" de portée, l'opération ne s' amorce pas. S'il résulte qu'il y a "1" un signe de clôture de portée il s'ensuit le retour "I^" au commencement 10 de la portée et le commencement de l'examen "I " des éléments de la portée. Si à l'analyse faite "I^"3 une ordonnée de portée est identifiée "1", elle est emmagasinée "1^" dans une adresse auxiliaire et le cycle est re pris depuis "Ig". S'il ne s'identifie pas "0" une ordonnée de portée, une nouvelle analyse 15 "ïg" es*- faitej s'il n'y a pas "0" de signe graphique et si à une nouvelle analyse "I " il n'y a pas "0" d'abscisse, et si à une nouvelle analyse "I_" il n'y a pas "0" de fermeture de portée, le cycle est repris depuis "I " Si à l'analyse "I " s'identifie "1" une abscisse, il se totalise "I_" et 7 . - - - 9 le cycle est repris depuis "Ig". 20 Si à l'analyse "Ig" s'identifie "1" un signe graphique quelconque, l'ordon née ëst calculée en haut, elle est additionnée "I^q" à l'adresse auxiliaire , passée dans la portée antérieure et il s'ensuit le retour à son commencement. Après quoi la recherche "I-q" est continuée. Si à l'analyse faite "I-^j aucune abscisse n'est identifiée "0", l'analyse 25 est renouvelée "I^g" et si aucune ordonnée ne s'identifie "0", le cycle est repris depuis "I-q". Si une ordonnée s'identifie "1", la déposition dans le registre auxiliaire o(^ suit et le cycle est repris depuis "I-q". Si à l'analyse "I^" une abscisse est identifiée, la totalisation suit et la différence est faite entre ce total et le total de "I", avec l'ad- 9 30 dition de 10. Si à l'analyse faite "I ", le résultat est "1" négatif, le cycle est re- la pris depuis "Ï-q"- Si le résultat n'est pas "0" négatif, la recherche "Ijj" est continuée et si à l'analyse "I " faite, une abscisse est identifiée "1", 18 la totalisation "I," se fait et du total est déduit le total de "I " plus dix. 19 9 35 Si à l'analyse faite "^g" résultat est "1" positif, le cycle est re pris depuis "Ig"; si le résultat n'est pas "0" positif, le calcul est repris depuis "I ". Si à l'analyse "I " il ne s'identifie pas "0" une abscisse et si à une lo analyse nouvelle "^i" ^ ne s'identifie aucune ordonnée, et à une nouvelle ana-40 lyse "I22" ne s'identifie "0" aucun signe, le cycle est repris depuis "1^ ". 71 27681 28 2100961 Si à l'analyse "I'' il ne s'identifie "O" pas une abscisse et si à une lo nouvelle analyse H ne s'identifie "0" ni une ordonnée, et à une nouvelle analyse "I22" ^ ne s'identifie ni un signe, le cycle est repris depuis 11 j M 17 * 5 Si à l'analyse "^21" ^ s'identifie "1" une ordonnée, elle se dépose "I23" à une adresse auxiliaire et puis le cycle est repris depuis "I ". Si à l'analyse "I22" ^ s'identifie "1" un signe, il se calcule "I24" l'ordonnée en bas, elle s'ajoute à l'adresse auxiliaire 0^2' se totalise avec l'adresse auxiliaire ^ et se déduit de l'adresse auxiliaire 10 Si à l'analyse faite "I25" ■'•e résultat n'est pas "0" positif, le cycle est repris depuis "1^". Si le résultat est "1" positif, le résultat de la totalisation se refait "^g" et se dépose à l'adresse auxiliaire Si, enfin, à l'analyse "I." un code de fermeture de portée est identifié, O alors, de l'ordonnée enchaînée associée à la portée est déduit "I^^d'abord 15 le contenu de l'adresse auxiliaire o( multipliée par un facteur d'échelle, et après, un espace de sûreté. Si à une analyse faite "^g" le résultat n'est pas "0" négatif, la différence est emmagasinée et l'ordonnée enchaînée est laissée non modifiée. Si le résultat est "1" négatif, il s'emmagasine "I^q" zéro et l'ordonnée » 20 enchaînée est modifiée par la valeur du résultat. Le processus d'établissement des ordonnées de la portée est alors achevé. J. Traçage des portées interrompues. La fonction du traçage des portées interrompues consiste en le calcul des abscisses de commencement d'une portée de telle manière que celle-ci commence plus 25 tard que les autres portées mais en alignement avec la mesure correspondante du point de vue du temps du système entier. La fonction se réalise en continuation de la fonction I, sous l'action des circuits des mêmes touches, en connexion avec les circuits des touches de l'indexeur 18. 30 La fonction se déroule automatiquement par des opérations de calcul et de décisions logiques, selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 20. Cette fonction commence "J^" par l'indexation dans l'indexeur 18 du repère de mesures, la première opération étant l'emmagasinage "J2" du chiffre de repère dans l'adresse auxiliaire. Puis s'inscrit "J^" un code d'abscisse égale 35 à zéro et ensuite un code de barre de mesuré de longueur zéro; l'adresse auxiliaire se réduit d'une unité et passe à la fonction H d'alignement en vertical. Si à l'analyse faite l'adresse auxiliaire n'est pas le cycle est repris depuis "J^". Si l'adresse auxiliaire est "1 zéro, le com-40 mencement de portée "J " s'initialise le code de commencement de portée et sa 71 27681 29 2100961 grandeur s'inscrivent. De cette manière, le processus de traçage des portées interrompues est achevé. K. Portée à format en horizontal. La fonction de portée à format en horizontal qui consiste à corriger les 5 abscisses des notes de manière qu'elles soient réduites ou majorées jusqu'à la dimension totale exigée par le format est réalisée sous l'action du circuit de la touche de régime 27 de musique en connexion avec le circuit de la touche de clôture de système 15 par l'intermédiaire du codeur b_ et du registre de code c_, 10 La fonction se déroule automatiquement par des opérations de calcul et de décisions logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 21. Tant qu,'à l'analyse "K^" la touche de fermeture du système n'est pas "O" appuyée, cette fonction n'est pas amorcée. Si cette touche a été "1" actionnée, le critérium de modification est apporté dans le registre arithmétique du 15 dispositif de calcul. Si à l'analyse faite "K^" le résultat est "1" zéro, un type arbitraire de durée est introduit "K^" dans le registre arithmétique. En ce cas, ou dans le cas où à l'analyse "K^" le résultat n'est pas "0" zéro, le contenu du registre arithmétique se dépose "K " dans l'adresse auxiliaire e(^ en faisant la 20 différence d-'atrscissôs entre^la terminale obtenue et la terminale du format, et le résultat se dépose dans l'adresse auxiliaire àL Si à l'analyse faite "K " la différence calculée n'est pas "0" positive et à une nouvelle analyse "K^" elle n'est "0"pas négative -c'est-à-dire qu'elle est zéro - l'opération est finie. 25 Si à l'analyse "K_" la différence est "1" négative, "un" est marqué "K " 7 o dans l'adresse auxiliaire o 3 o "1" positive, "zéro" est marqué "Kg" dans l'adresse auxiliaire Après les deux opérations suit retour au commencement et un nouvel examen mtt- ir 11 • 30 Si à l'analyse faite "Kj^" on ne rencontre pas "0" une note et si à une nouvelle analyse il n'est pas rencontré de clôture de système, le cycle est repris depuis "K-q". Si à l'analyse "K^g" une clôture de système est rencontrée "1" alors l'adresse auxiliaire ©( ^ se divise par deux "K^": Si à l'analyse faite 35 l'adresse auxiliaire «X ^ n'est pas "0" égale à zéro, le cycle est repris depuis "K-q". Si l'adresse auxiliaire est "1" zéro, il suit une nouvelle série d'opérations "K.pour l'initialisation d'une nouvelle valeur qui est intro-16 duite dans l'adresse auxiliaire Si à l'analyse "K^" le signe trouvé est "1" une note, l'adresse auxiliai-40 re 0^^ se déduit d'elle "K^". Si à une nouvelle analyse le résultat n'est pas 71 27681 30 2100961 "O" zéro, le cycle est repris depuis "K^". Si le résultat est "1" un, et si à une nouvelle analyse Ie contenu de l'adresse auxiliaire n'est pas "0" zéro, l'intervalle minimum se calcule "K2o" 6t S 6St z®r°5 suit une correction dans la mémoire "ï^". 5 Si à l'analyse qui suit une abscisse, ne s'identifie pas "0", le cycle est repris depuis "K2i"• une abscisse s'identifie "0" et si à une nouvelle analyse l'adresse auxiliaire s rence est calculée "K_." entre l'intervalle existant et l'intervalle minimum 24 calculé à "K2q"• 10 Si à une nouvelle analyse Ie résultat n'est pas "0" positif, le cycle est repris depuis Si le résultat est "1" positif, l'abscisse d'in tervalle se réduit "K '' d'une unité et l'adresse auxiliaire est majorée 26 2 de même d'une unité. Ensuite, si à une nouvelle analyse "K00" l'adresse auxiliaire o( n'est 2o 2 15 pas "0" zéro, le cycle est repris depuis et si elle est "1" zéro, le processus de portée au format en horizontal est achevé. L. Traçage des barres de valeur des groupes de notes de musique. La fonction d'établissement des éléments pour le traçage des bares de valeur des groupes de notes de musique (figure 22) consiste en l'établissement 20 des coordonnées de commencement et de fin et de la pente pour chaque barre, ainsi que du nombre de barres de valeur afférente à la valeur en fonction des notes, en indexant dans le clavier seulement le commencement et la fin du groupe. La fonction se déroule automatiquement selon le schéma fonctionnel de la figure 23 en continuation de la fonction K. 25 La fonction commence par réanalyser signe par signe la portée achevée, ce qui se déroule de manière récurrente tant qu'à une analyse "L^" il n'existe pas "0" un signe de groupe. Si un signe de groupe apparaît "1", le niveau de note à laquelle il a été associé est emmagasiné Puis un nouveau signe est cherché "Lg". 30 Si à l'analyse "L^" qui suit, ce signe n'est pas "0" un signe de fin de groupe et si à une nouvelle analyse "L,." c'est "1" une abscisse, il se totalise "Lg" et le cycle est repris depuis "Lg". Si ce n'est pas "0" une abscisse, le cycle est repris directement depuis "L^". Si à l'analyse "L^" le signe de fin de groupe est rencontré "1", le niveau 35 de la note "ï, " est emmagasiné, - de la note associée à celui-là-, et le rapport entre la différence des niveaux et l'abscisse totalisée est calculé. Si à une nouvelfe analyse "L„" le résultat est "1" au-dessus de 1/2, "L" o 9 1/2 s'introduit dans le registre arithmétique. Dans ce cas, ou s'il n'est pas "0" au-dessus de 1/2 l'emmagasinage comme pente s'ensuit, introduction de 1/8 40 dans une adresse auxiliaire , introduction de zéro dans une adresse auxiliai- 71. 27681 31 2100961 re "X ^ et retour au commencement du groupe. , - Puis commence unfoouveau sondage dans la mémoire'"L^" en sens croissant. Si à l'analyse l11* sui-t: une note s'identifie "1"-le contenu de l'adresse auxiliaire ^ du registre arithmétique se déduit "L.^". 5 Si à une analyse "L^" qui suit, le résultat n'est pas "O" positif, la pente se marque au niveau de la note, la longueur minimale avec le si gne correspondant à l'orientation. (+ pour en haut, - pour en bas) et avec déduction du contenu de l'adresse auxiliaire .avec-le-même signe. Après cela suit de nouveau le sondage "L ''. . 16 10 Si à une nouvelle analyse ~?'L^ " le signe 1 û n'est pas "0" une note, et si à une nouvelle analyse "L.il n'y a "0" pas d'adresse, et si à une nou- 18 velle analyse "L-^g" il n'y a "0" pas- de terminaison de groupe, lé cycle est repris depuis "L''. . 16 Si à l'analyse "L10" il y a "0" abscisse, il s'accumulê "L_o" et le cycle lo 2 15 est repris depuis "L,. Si à l'analyse "L._" c'est "1" une note, l'adresse 16 17 auxiliaire se déduit "I^". Si à l'analyse 16 accumulée se déduit et Ie processus - continue comme dans le cas où à 20 l'analyse "L '' le signe est "1" fin de groupe avec l'analyse "L_.. 19 ^4 Si à cette analyse le total n'est pas "Q" zéro, la longueur est marquée "L25" et le total est annulé, après quoi le cycle est repris depuis "L^". Si à~ l'analyse. "I^" le total est "1" zéro, il est introduit d'abord dans l'adresse de total une constantè représentant la longueur du petit dra- 25 peau, après quoi il est continué par "L25"• Si à l'analyse "L-^" le signe lu n'est pas "0" une note, et si à une nouvelle analyse "l^y" il est "1" une terminaison de groupe, le contenu de l'adresse auxiliaire o(„ est majoré "L'1 d'une unité et le contenu de l'adres- 2 28 se auxiliaire est divisé par deux. 30 Si à une nouvelle analyse "L_ " le résultat n'est pas'"0" zéro, ou si à l'analyse "L^ Ie signe n'est pas "0" une fin de groupe, ou si à l'analyse "L,le résultat est "1" positif, le cycle est repris depuis "L,,". 14 ll Si à l'analyse Ie résultat est "1" zéro, suit le retour "L^q" au commencement du groupe et commence un nouveau sondage 35 si à une nouvelle analyse ce n'est pas "0" une pente et si à une nouvelle analyse ce n'est "0" pas une fin de groupe, le cycle est repris depuis "L^". Si à l'analyse "L^" Ie signe lu est une pente, il s'emmagasine - "L^" et le sondage continue "L^". 40 Si à une nouvelle analyse "L_, le signe lu n'est pas "0" une note, et si 36 71 27681 32 2100961 à une nouvelle analyse "L^" il n'y a pas "O" une abscisse, le cycle est repris depuis "L*". S'il y a "1" une abscisse l'accumulation se fait "L et la 35 38 reprise depuis Si à l'analyse "L^", le signe lu est une note "1", la différence "L^g" 5 se fait entre le total et la longueur de la barre de valeur. Si à l'analyse suivante le résultat est 1 positif, le cycle est repris depuis "L^". S'il n'est pas "O" positif, alors, à l'ordonnée initiale de la barre de valeur, s: ajoute "L^" le produit entre, la pente et le total des abscisses enchaînées de l'origine du groupe. Puis se déduit le niveau et 10 le chiffre 2 1/2 ainsi que la correction emmagasinée. Si à une nouvelle analyse Ie résultat n'est pas "0" positif, le cycle est repris depuis "L^". S'il est "1" positif, la nouvelle correction se fait "L^", en s'ajoutant à l'ancienne correction et en l'emmagasinant au lieu de l'ancienne. Si à l'analyse "L^" le signe trouvé est "1" fin de groupe, il s'ensuit 15 le retour "L,," au commencement du groupe et une nouvelle analyse "L, " se 44 & f ■'45 fait. Si à l'analyse "L,," suivante une ordonnée initiale est rencontrée "1", 46 il se fait l'addition "L^" avec la correction et l'inscription au lieu de l'ancienne ordonnée, après quoi le cycle est repris depuis "L^,."- S'il ne se 20 trouve pas "0" d'ordonnée initiale et si à une nouvelle analyse "L.0" il ne 48 se trouve pas "0" une fin de groupe, le cycle est repris depuis '-4o S'il s'y trouve "1" une fin de groupe, suit le retour "L/Q" de nouveau au 49 commencement du groupe et un nouvel examen "Lj-q" dans la mémoire. Si à une nouvelle analyse "L,.^" se trouve "1" une note à l'ordonnée ini-25 tiale du groupe, il s'ajoute -"L^" la pente multipliée par le total des abscisses courantes (du commencement du groupe) et il se déduit le niveau de la note, le code de queue se juxtapose, s'emmagasine et le cycle reprend depuis "L^". Si à l'analyse "L,.^" le signe n'est pas "0" note, et si à une nouvelle analyse "L,.^" il n'est pas "0" ni une abscisse, le cycle est repris depuis 30 "L50"• ^ c'est "1" une abscisse, les abscisses s'accumulent d'abord et puis le cycle est repris depuis "L^p". Si à l'analyse "L,.^1 le signe est "1" terminaison de groupe, le processus de traçage des barres de valeur est terminé. M. Traçage des liaisons (arcs). 35 La fonction de traçage des liaisons consiste à établir le point de commen cement de l'arc, sa longueur, inclinaison, courbure et orientation. L'arc est assimilé à un demi-arc d'ellipse avec le petit demi-axe vertical et avec le grand demi-axe incliné en fonction des notes sur lesquelles l'arc-liaison s'appuie (figure 24). La fonction se déroule automatiquement en continuation 40 de la fonction L, par des opérations de calcul et décisions logiques selon 71 27681 33 2100961 le schéma-bloc' fonctionnel de la figure 25. Si à l'analyse qui s'effectue automatiquement après la clôture de la fonction L un code de commencement de liaison est rencontré "1", l'ordonnée initiale de la liaison se calcule "M^", en extrayant la valeur de l'ordonnée 5 en fonction de la note, d'un tableau emmagasiné à la mise en fonction du dispositif de calcul et calable pour tous les cas possibles; puis cette ordonnée est emmagasinée. En continuation "M^" la mémoire est sondée et si à l'analyse faite "M^" une fin de liaison ne s'identifie pas "0", et si à une nouvelle analyse "M,." 10 il ne s'identifie "0" pas une abscisse, le cycle est repris depuis "M^". Si "1" une absdsse est identifiée, elle s'accumule "M" et le cycle est repris 6 depuis "M^". Si à l'analyse un signe de fin de liaison s'identifie", on calcule et la pente et la longueur 1 sont marquées à l'aide des expressions : 15 25 30 40 yf "yi . , ^ p = _____ et 1 = 2 où y^ et y^ représentent les ordonnées finale et initiale de la liaison et 5 x la somme des abscisses sous-étendues de l'arc de la liaison. 2q Le retour "Mg" au commencement de la liaison suit ainsi qu'une nouvelle recherche "M^". Si à l'analyse suivante une note est rencontrée "1", on calcule.la demi-axe vertical b de l'ellipse résultant de la condition d'englober la note correspondante à l'aide de l'expression : (ymax " (X* " " (X" '~ (y-P " b — ■ ■ \/ (xf - xi> 2 - (xn - Xx) 2 dans laquelle : y est l'ordonnée maximum de la note pour laquelle l'expression x est calculée, et, x^, x^ et x^ sont respectivement l'abscisse initiale, finale et l'abscisse de la note pour laquelle l'expression est calculée. De la valeur qui résulte la valeur du demi-axe emmagasiné est déduite et si à l'analyse faite "M^" Ie résultat n'est pas "0" positif, le cycle est repris depuis "Mg". S'il est "1" positif, alors se refait et le nouveau 35 demi-axe calculé s'emmagasine. Si à l'analyse le signal n'est pas "0" une note et si à une nouvelle analyse "M^" il n'est pas "0 fin de liaison, et si à une nouvelle analyse "M^" il n'est pas "0" une abscisse, il s'accumule l'abscisse et le cycle est repris depuis "M 9 Si à l'analyse le signe est "1" fin de liaison, le processus de 71 27681 34 2V00961 traçage des liaisons est fini. Si à l'analyse "M^" il n'y a pas de commencement de liaison, la fonction ne s'amorce pas. M. Traçage des angles de nuances. La fonction de tracer les angles de nuances consiste à établir les ordon-5 nées initiales ou de l'ordonnée, des pentes et des longueurs des angles (figure 26). Cette fonction se réalifse en continuation de la fonction M par des opérations de calcul et décisions logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 27. Si à l'analyse "N^" qui s'effectue automatiquement après l'achèvement de 10 la fonction M, le signe de commencement d'un angle de nuances se rencontre "1", une nouvelle recherche "N^" commence. Si à une analyse "N^" il se constate qu'il n'y a pas de fin d'angle de nuances, et si à une nouvelle analyse "N^" il résulte qu'il n'y a pas "O" une abscisse, et si à une nouvelle analyse "N " il n'y a pas "O" de note non plus, 15 le cycle est repris depuis "^2"' Si à l'analyse "N^" il y a "1" une abscisse, l'abscisse est accumulée "N " et le cycle est repris depuis "N ". 6 2 Si à l'analyse "N^" s'identifie une note "1", il se calcule "N^", l'ordonnée maximum, qui doit être réalisée, en déduisant l'ordonnée maximum emmagasi-20 née. Si à l'analyse-"N0" suivante le résultat n'est pas "0" positif, le cycle O est repris depuis "N ". S'il est positif "1", il se refait "N "et la nouvelle 2 9 ordonnée maximum s'emmagasine, après quoi est repris le cycle depuis Si à l'analyse "N^" le signe de fin d'angle de nuances s'identifie "1", 25 il se calcule "N^q" le produit entre la longueur et la pente indiquée et il se déduit l'ouverture maximum divisée par deux. Si à une nouvelle analyse "N^" le résultat n'est pas "0" positif, il s'emmagasine deux codes représentant la pente indiquée. Si à une nouvelle analyse "N^" il n'y a pas de signe de cresEndo, l'ordon-30 née maximum s'emmagasine l'ouverture calculée s'additionne et l'ordonnée résultante s'emmagasine. Si à l'analyse "N^" le résultat est "1" positif, la pente se calcule "N^" à condition d'ouverture maximum et elle est marquée deux fois. Si à une nouvelle analyse "N^g" il n'y a pas "0"de signe de crescendo, 35 l'ordonnée maximum s'emmagasine et il s'emmagasine aussi la nouvelle ordonnée, Si aux analyses ou Ie signe lu est "1" crescendo, il est mar qué "N'' deux fois l'ordonnée maximum et l'ouverture divisée par deux est lo additionnée. 40 Le processus de traçage des angles de nuances est fini après les opérations A 71 27681 35 2100961 "N..", "N- " ou "N.et de même dans le cas où à l'analyse "N" il ne se ren-14 17 lo 1 contre pas de signe de commencement d'un angle de nuances. 0. Clôture de la page. La fonction de la clôture de la page en vertical consiste en le calcul des 5 ordonnées des portées de manière que. soit respecté le gabarit imposé envertical et que s'uniformisent les intervalles restés libres entre les portées à la suite de l'inscription du contenu de musique. Cette fonction est réalisée automatiquement par des opérations de calcul et de décisions, logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 28 sous l'action du circuit de la touche 10 de régime de musique 27 en connexion avec le circuit de la touche de clôture de page 15, par l'intermédiaire du codeur b et du registre, c. La commande de clôture de page "0" détermine le calcul de -l'ordonnée inférieure de la dernière portée et la- déduction "O2" de cette ordonnée de l'ordonnée inférieure de la page. Le.résultat est déposé dans l'adresse auxiliai-15 re o( j. • Suit le retour à l'ordonnée supérieure "O^" et l'examen "0^". On totalise dans l'adresse auxiliaire d ^ tous les intervalles rencontrés et on les majore "0,." d'une unité d'adresse auxiliaire c Si à l'analyse faite "Og" un index de groupe s'identifie, JL'adresse auxi-20 liaire oest majorée "0^" d'une unité et le cycle est repris depuis "0^"» Si à l'analyse "0," une clôture de groupe ne s'identifie pas "0" et si à 6 - une nouvelle analyse "0o" une clôture de système ne s'identifie pas "0", le O cycle est repris depuis "0^". Si à la dernière analyse "0o" une clôture de système s-'identifie "1", O 25 l'adresse o( ^ est majorée d'une unité "0^". Si à une nouvelle analyse "0^0" une clôture de page ne s'identifie pas "0" le cycle est repris depuis "0.". Si 4 une clôture de page s'identifie "1" l'expression est calculée: al 3Q E ~ j (a2 - 1) + k(a3 - 1) + l(a4 - 1) ou a^ = le contenu de l'adresse a^ = le contenu de l'adresse 2 - = le contenu de 1'adresse a, = le contenu de l'adresse gt , 4 4 35 j = facteur de proportionalité à l'intervalle entre les portées normales, k = facteur de proportionalité à l'intervalle entre les groupes. 1 = facteur de proportionalité entre les systèmes. Le résultat de la division est emmagasiné "0^" dans l'adresse auxiliaire ^ et le reste dans l'adresse auxiliaire Ensuite, retour "O^" à la pre- 40 mière ligne (rang) et examen "O^" . 71 27681 36 2100961 ka^. Si à une analyse faite "0^" l'adresse, auxiliaire ai^st "1" zéro, l'ordonnée de la portée est majorée "0^" de ja^ et l'intervalle emmagasiné se déduit. Si à l'analyse "0^" l'adresse auxiliaire oC n'est pas "0", l'ordonnée 5 est majorée de ja1 + 1 et l'intervalle emmagasiné se déduit "0 '' et le contenu 1 16 de l'adresse auxiliaire se réduit d'une unité. Si à l'analyse qui suit il ne s'identifie "0" pas une clôture de page, mais si à une nouvelle analyse "01o" il s'identifie "1", une fin de sys- lo tème, l'ordonnée est majorée "O^g" de la^. S'il ne s'identifie par "0" une fin 10 de système et si à une nouvelle analyse "C^q" il ne s'identifie "0" une fin de groupe, le cycle est repris depuis S'il s'identifie "1" une fin de groupe, l'ordonnée est majorée de Si à l'analyse "0^" une clôture de page s'identifie "1", le processus de 15 clôture de la page est achevé. P. Traçage des barrés de mesure. La fonction de traçage des barres de mesure a comme but le calcul et l'inscription de la longueur des barres de mesure de telle manière qu'elles se retrouvent dans le prolongement de celles de la portée d'en haut dans le 20 cadre des systèmes ou bien qu'elles soient autant que la portée dans le cas des portées isolées ou des premières portées des groupes. La fonction est réalisée automatiquement en continuation de la fonction 0 par des opérations de calcul et de décisions logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 29. 25 La fonction commence par une opération de retour à la ligne zéro "P^" après quoi suit un examen en vertical Si à l'analyse faite "P^" une portée ne s'identifie pas "0", on reprend depuis "P^". Si une portée s'identifie "1" la hauteur de la portée ( distance entre les deux lignes extrêmes) s'emmagasine "P^" dans une adresse auxiliaire 30 après quoi la ligne respective sur les abscisses se corrige "P Si à l'analyse qui suit "Pg" une barre de mesure s'identifie "1", le code de barre s'inscrit "P " ainsi que la longueur de l'adresse auxiliaire oi et le cycle est repris depuis "P ". Si à l'analyse "P " une barre de mesure ne s'identifie pas "0", et si à 35 une nouvelle analyse "P " il ne s'identifie pas "0" de clôture de portée, le cycle est repris depuis "P,.". Si une clôture de portée s'identifie "1", le code de barre de clôture s'inscrit "Pg" ainsi que la longueur de l'adresse auxiliaire ^ Ensuite, si à une nouvelle analyse "P-^q" Ie code de clôture de groupe se 40 rencontre "1", il s'inscrit "P-q" Ie code de barre de clôture et la longueur 71 27681 37 2100961 de l'adresse auxiliaire oi , après quoi commence un nouvel examen en vertical ttp n 12 * Si à une nouvelle analyse "P-^" une portée ne s'identifie pas "O", le cycle est repris depuis "Pj^"* Si une portée s'identifie "1", il s'emmagasine "^14" ^ans l'adresse auxiliaire 0( l'ordonnée entre les portées, après quoi l'analyse est reprise depuis "P^". Si à une nouvelle analyse "P^q" il ne s'identifie pas "0" une clôture de groupe, et si à une nouvelle analyse "P-^" il s'identifie "1" une clôture de système, le code de barre de clôture pour lé système s'inscrit "P^g" ainsi que la longueur de l'adresse auxiliaire S'il n'y a pas "0" de clôture de système et si à une nouvelle analyse "î " il ne s'identifie pas "0" une clôture de page "P ", le cycle est repris 17 lo depuis "P2". Si une clôture de page s'identifie "1", le processus de traçage de barres de mesure est achevé. Q. Formation des textes correspondant aux notes de musique. La fonction de formation des textes correspondant aux notes de musique consiste en l'établissement et en l'inscription des abscisses de syllabes de paroles de telle manière que celles-ci s'alignent en vertical aux notes de musique, de manière correspondante. La fonction se déroule sous l'action de la touche de régime de musique 27 et de la touche de régime d'alphabet 28 en connexion avec les touches de lettres 20 automatiquement par les calculs et opérations logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 30. Si à une première analyse faite "Q^" une touche d'alphabet est trouvée "1" appuyée, l'état "Q2" s'ensuit dans lequel se fait lJindexation des paramètres de l'écriture (grandeur, caractères). Si cette touche d'alphabet n'est pas trouvée "0", aucune opération de la fonction Q ne s'exécute. Après l'opération "(^"j un examen "Q^" dé la mémoire s'effectue. Si à l'analyse faite "Q^" une clôture de portée ne s'identifie pas "0" et si à l'analyse suivante "Q,_" il ne s'identifie de même une note "0" et si également à l'analyse suivante "Q," il ne s'identifie pas une abscisse, le cycle se o reprend depuis "Q^". Si une abscisse s'identifie "1", le total "Qy" se fait et le cycle reprend depuis "Q Si à l'analyse "Q,." une note s'identifie "1", et si à une nouvelle analyse "0o" un signe de commencement de legato ne s'identifie pas "0", et à 8 une nouvelle analyse "Q^ il résulte qu'il a été emmagasiné "1" un signe de commennement de legato, et si à une nouvelle analyse "Q^q" un signe de terminaison de legato ne s'identifie pas "0", le cycle est repris depuis "Q^". Si un signe de fin du legato s'identifie "1", le commencement du legato emmagasiné s'annule "Q-^" et il s'ensuit une reprise depuis "Q^". 71 27681 38 2100961 Si à l'analyse "Qg" un signe de commencement de legato n'a pas été emmagasiné "O" ou si à l'analyse "Q0" un commencement de legato s'identifie "1" O et s'il s'est emmagasiné l'état d'attente est continué "Q^g" jusqu'à ce que l'on appuie sur une touche alphabet. 5 Si à une nouvelle analyse "Q^", la touche appuyée est "1" de lettre, le code de la lettre s'inscrit "Q^" et l'abscisse qui lui correspond, extraite d'un tableau emmagasiné se totalise. Si ce n'est pas une lettre "O", mais si à une nouvelle analyse "Q^g" c'est un saut "1", et si à une nouvelle analyse "Qjj" Ie total est "1" zéro, 10 la reprise depuis "Qg" s'effectue. Si le total n'est pas "O" zéro, ou si à l'analyse "Q,ce n'est pas "0" .Lo un saut, il s'inscrit "Q10" dans un rang auxiliaire à l'abscisse donnfe la lo longueur totalisée de la syllabe de l'opération "Q-^" et les deux totaux pour des abscisses de l'opération "Q.^" et pour la syllabe de l'opération "Q^g" 15 sont annulés. A la fin de toutes ces opérations, le cycle est repris depuis "0 " 3 * Si à l'analyse "Q^" une clôture de ligne s'identifie "1" et si d'une nouvelle analyse "Q^g" il ne résulte pas "0" que le texte est terminé, il s'ensuit "Q2q" un état d'attente et le dispositif de calcul reçoit de nouvelles 20 données pour préparer la ligne qui suit (ordonnée, grandeur, caractère), après quoi le cycle se reprend depuis "Qg". Si le signal de fin du texte s'identifie "l",il s'ensuit le passage à l'alignement du texte, en commençant avec la position de zéro de la ligne auxiliaire formée,en faisant un examen "Q22" celle-ci, 25 Si à l'analyse faite "Q23" il ne s'identifie pas "0" de signes de clôture de ligne, mais à une nouvelle analyse "Q24" une abscisse s'identifie "1", celle-ci est emmagasinée "Q„," et le cycle est repris depuis "Q00". Si une 26 2Z abscisse ne s'identifie pas "0", mais si à une nouvelle analyse "Q '' une 26 clôture de syllabe s'identifie "1", le chiffre "Q27" d'abscisse emmagasiné 30 se dépose à l'adresse auxiliaire et le cycle reprend depuis "Q22" " Si une clôture de syllabe ne s'identifie pas "0", le chiffre d'abscisse emmagasiné à l'adresse auxiliaire se dépose "Q00". 2 Zo Ensuite, de l'adresse auxiliaire ^ ^ se déduit "Q2gn l'adresse auxiliaire et si à l'analyse faite "Q^q" Ie résultat n'est pas "0" négatif, il 35 s'inscrit "Qg^" à l'adresse auxiliaire , après quoi le cycle reprend depuis "0 " h22 ' Si le résultat est "1" négatif, et si à une nouvelle analyse "Qg2" contenu de l'adresse auxiliaire n'est pas "0" plus grand que trois ou bien s'il est plus grand que trois, mais si à une nouvelle analyse "Q^-j", le contenu 40 de l'adresse auxiliaire g n'est pas "0" positif, alors l'abscisse courante 71 27681 39 2100961 de la portée de musique est majorée d'une unité "Q^", ou, si le contenu de l'adresse auxiliaire X est "1" positif, l'abscisse antérieure de la ligne de texte se diminue "Qg^" d'une unité, de même que le contenu de l'adresse auxiliaire oC , et "Q_ " continue avec la majoration d'une unité de l'abscisse 3 36 5 courante de la ligne de texte, et du contenu de l'adresse auxiliaire °^2> e*" le cycle est repris depuis "Q2g"- Enfin, si à l'analyse "Q22" ^n signe de clôture de ligne s'identifie "1", le processus d'inscription d'une portée en régime de musique est fini et le calcul de l'ordonnée de la portée suivante se prépare "Q ". 10 R. Formation des textes non musicaux. La fonction de la formation des textes non musicaux consiste en l'inscription codée des lettres et en le calcul des abscisses de mots, de telle manière que chaque ligne soit renfermée dans le format établi avec la tolérance d'un module et que toutes les lignes s'inscrivent dans la page en tenant 15 compte des dimensions physiques de chaque lettre d'une gamme variée de types et d'alphabets. La fonction se réalise sous l'action des circuits de commande de la touche de régime d'alphabet 28, en connexion avec les touches des signes alphabétiques 20 et de l'indexeur décimal 22. La fonction se déroule automatiquement 20 Par opérations de calcul et décisions logiques selon le schéma fonctionnel de la figure 31. La fonction commence par l'établissement des paramètres de formation de l'abscisse gauche "R^", abscisse droite "R2", ordonnée d'en haut "Rg", ordonnée d'en bas "R^", et l'intervalle entre les lignes "R^", opération qui 25 s'exécute par l'intermédiaire du clavier à l'aide de l'indexeur décimal 22. Ensuite, la fonction se déroule automatiquement. Le point de départ de la page est sélectionné, toutes les adresses participant à l'élaboration d'une page sont apportées à un état initial (zéro). Il s'ensuit le positionnement "Rg" de la ligne qui va être écrite (ordon-30 née, "abscisse, initiale) jusqu'à la pression sur une touche. Si une touche a été enfoncée, de la différence des abscisses extrêmes, amoindrie d'un espace de sûreté, est déduit "R^" le contenu de l'adresse auxiliaire , et si après l'analyse faite "R0" le résultat n'est pas "0" 1 O zéro, tout continue. S'il est "1" zéro, une unité est marquée "Rg" dans l'adres-35 se auxiliaire c Ensuite, si à l'analyse faite "R^q", l'adresse auxiliaire o zéro, l'adresse auxiliaire o «- suivante "R^" celle-ci est "1" plus petite que la différence des abscisses extrêmes, ou si elle n'est pas moindre "0", mais si à une nouvelle analyse 40 "R,il y a "1" une commande de déblocage et si à une nouvelle, analyse "R " 13 14 71 27681 « 210)0961 il n'y a pas "O" de clôture de .ligne,, alors le code du signe s'inscrit "R-^" et sa longueur se totalise. Si d'une nouvelle analyse "R '' il résulte que c'est "1" une lettre ou un 16 * ' chiffre, le cycle est repris depuis "R^". Si, ce n'est pag "O" une lettre ou 5 un chiffre, une abscisse s'inscrit "R-^" et le>total qui représente la longueur du mot s'annule simultanément. Si à l'analyse "R-^g" il n'y a pas "O" de commande de déblocage de fin de ligne, le cycle est repris depuis "R^g" jusqu'à l'apparition d'une commande de déblocage. 10 Si à l'analyse "R^q" l'adresse auxiliaire ^ n'est pas "0" zéro, mais si à une nouvelle analyse "R'.' il y a "1" un signe de pause,' celui-ci est tota- lo lisé "R-^g"' Dans ce cas, ou si à l'analyse "Rj'g" il n'y a pas "0" un signe de pause, et si à l'analyse "R-^" il y s une clôture de ligne, alors si à une nouvelle analyse '^q" contenu de l'adresse auxiliaire CX. est "1" plus 15 grand que la différence des abscisses extrêmes (indiquées à R^ et R^), plus la dimension se réduit '^2^" en réduisant d'un module d'autant plus d'abscisses que le contenu de l'adresse auxiliaire (X est plus grand que la différence des abscisses extrêmes. Si à l'analyse Ie contenu de l'adresse auxiliaire 0( n'est pas "0" 20 plus grand que cette différence, et si d'une nouvelle analyse "R22"» ^ résulte que la mise en format doit être centrée "1" et si d'une nouvelle analyse "R22" il résulte qu'elle doit être alignée "1" aux bords, alors sont majorées "R^" d'un module d'autant plus d'abscisses que.le contenu de l'adresse auxiliaire est plus petit. 25 Si à l'analyse '^g" elle ne doit pas être alignée "0" aux bords, la dif férence résultante se divise par deux "R25" et première abscisse est majorée de cette différence. Si de l'analyse "R22" *1 résulte que la mise en format ne doit pas être centrée "0" et si d'une nouvelle analyse "R25" H résulte qu'elle doit être 30 placée "1" à gauche, le cycle est repris depuis "R". S'il ne faut pas qu'elle o soit "0" placée à gauche; la longueur inscrite se déduit "^27" ^a différence des abscisses extrêmes, la première abscisse se majorant de ce résultat, après quoi le cycle est repris depuis "R ". 6 S. Réindexation de vérification. 35 La fonction de la poursuite et de la comparaison de l'indexation en vue de la vérification de la correction de l'indexation antérieure se réalise par des circuits de commande de la touche de régime de réindexation 31 en connexion avec les touches de musique 6-10. La fonction se déroule automatiquement par des opérations de calcul et 40 de décisions logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 32. 71 27681 41 2100961 La pression sur la touche de régime de réindexation détermine le placement du système dans l'état "S^" d'attente et son passage automatique dans l'état d'emmagasinage des données introduites par le clavier de l'indexeur décimal 22 en vue de la sélection d'une ligne ou d'une portée. Cette opération 5 terminée, il s'ensuit l'état d'attente "S^". L'indexation "S," d'une note détermine l'examen de la note immédiatement 4 suivante dans la portée et sa déduction "S,." de la note indexée. Si à l'analyse qui se fait "S," il n'y a pas de "O" de clôture de portée, et si à l'ana- D lyse suivante "S^" le résultat est "1" zéro, le cycle est repris depuis "S^". 10 Si le résultat n'est pas "0" zéro, l'introduction se bloque "S0" et se signale. O Le retour à l'état "S^" peut se faire seulement par le déblocage commandé "S Si à l'analyse "S "le code de clôture de portée s'identifie "1", le 6 processus de réindexation de vérification est fini "S^q". T. Exécution des corrections. 15 La fonction des corrections réalise l'effacement, 1'intercalage ou la mo dification d'un signe ou d'un groupe de signes sous l'action des circuits de commande des touches de régime de corrections 36-38 en connexion avec les touches de l'indexeur décimal 22, des touches alphabétiques 20 et des touches de signes de musique 6-16. 20 La fonction est basée sur les fonctions d'enregistrement B-R déjà décri tes et se déroule automatiquement par des opérations de calcul et décisions logiques selon le schémabloc fonctionnel de la figure 33. La fonction de corrections commence par le positionnement du point d'intervention par l'établissement "T^" de l'ordonnée initiale. 25 Si à l'analyse qui suit "T2" il résulte qu'une touche de chiffre n'a pas été actionnée, une ligne ou une portée caractérisée par l'ordonnée établie à "T^" est annulée "T^", annulation suivie du réarrangement "T^" en vertical des autres lignes ou portées, opérations déjà décrites, après quoi le cycle est 30 repris depuis "T^". Si de l'analyse "T^" il résulte qu'une touche "1" de chiffre a été actionnée, il se produit l'établissement "T^" de l'abscisse initiale. Si de l'analyse "T." qui suit après la sélection de l'abscisse initiale il résulte qu'une touche "1" a été pressée, il s'ensuit le passage à la sélection "T_" de l'ordonnée finale et à la sélection "T0" de l'abscisse finale en vue / O 35 de l'effacement "T^" d'une partie de la ligne ou de la portée, suivie par le réarrangement "T^" des autres lignes ou portées. Si de l'analyse "T " il résulte qu'il n'a pas été appuyé "0" sur une tou- O che de chiffre et si d'une nouvelle analyse "T^q" il résulte qu'il a été appuyé sur une touche "1" de correction, il suit la modification'"!^" d'un signe exis-40 tant dans le point déterminé par les coordonnées introduites aux opérations "T^" ?1 276S1 42 2100961 et "T,." après quoi le cycle est repris depuis l'opération "T^". Si de l'analyse "T^q" il résulte qu'une touche de correction n'a pas été pressée "O" et si d'une nouvelle analyse ^ résulte que n'a pas été pressée une touche "O" d'intercalage, la ligne ou la portée déterminée par 5 l'ordonnée introduite à l'opération "T^" s'efface de l'abscisse introdui te par l'opération "T^" et jusqu'à la fin, après quoi un réarrangement "T^" des lignes ou des portées restées s'effectue. Si de l'analyse il résulte qu'une touche d'intercalage a été pres sée "1", l'information inscrite s'emmagasine dans une autre zone de la 10 mémoire après le point déterminé par les coordonnées introduites aux opérations "T^" et "T^" puis passe au régime d'indexation normale, et après la terminaison des signes intercalés s'ajoute l'information emmagasinée plus haut, après quoi suit un réarrangement "T^" U. Perforation de la bande. 15 La fonction de la perforation de la bande conformément au code correspon dant aux commandes d'exécution de la page modèle telles qu'elles sont accumulées dans la mémoire de l'agrégat, consiste en la fourniture des commandes nécessaires à un perforateur , et se réalise automatiquement sous l'action des circuits de commande afférents à la touche de régime d'enregistrement sur bande 20 29 par l'intermédiaire du codeur b et du registre de code c par des opérations de calcul et de décisions logiques selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 34. La commande de perforation détermine la position "U^" sur zéro des ordonnées et abscisses de commencement et sélection de l'abscisse et de l'ordonnée 25 du premier signe de la première portée. La lecture de la position dans la mémoire est continuée et la perforation "U^" d'une combinaison sur bande selon la lecture également. Si à l'analyse effectuée "U^" le signe de fin de page ne se rencontre pas "0", et si une navelle analyse "U,." ne se rencontre pas "0" le signe de clôture 30 de portée, il s'ensuit le passage "U^" à la position suivante et le cycle est repris depuis Si à l'analyse "U,-" une clôture de portée s'identifie "1", il passe "U^" à la position de zéro de la ligne suivante, et le cycle est repris depuis "U " Si à l'analyse "U^" s'identifie une terminaison de page, le perforateur 35 s'arrête "Ug" et le processus de perforation est terminé. V. Inscription dans la mémoire du contenu de la bande perforée. La fonction d'inscription dans la mémoire du contenu d'une bande perforée consiste dans l'emmagasinage successif des codes lus par un lecteur de bande et est réalisée automatiquement par pression sur la touche de régime de lecture 40 30 à l'aide du dispositif de calcul qui fournit les commandes nécessaires au 71 27681 43 2100961 lecteur selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 35., - La commande de lecture détermine l'emplacement "V^". sur zéro de la ligne et de la position dans la mémoire. - Il s'ensuit la lecture "V2" d'une ligne, son emmagasinage et l'avance de 5 la bande perforée. Si à l'analyse faite ne s'identifie pas "O" uncode de fin de page, et si à une nouvelle analyse "V^" ne s'identifie pas "O" un code de fin de portée, il passe à-la position suivante de mémoire "V^".et le cycle est repris depuis "V^". 10 Si à l'analyse "V^" s'identifie "1" un code de fin de portée, il passe "V " à la position zéro de la ligne suivante et le cycle reprend .depuis "V 6 2 Si à l'analyse "V^" s'identifie "1" un code de clôture.de page, la lecture s'arrête "V^" et le processus d'inscription dans la mémoire du contenu de la bande perforée est achevé. 15 W. Vérification sonore des systèmes. La fonction de vérification des systèmes par l'intermédiaire d'un orgue électronique effectue automatiquement la reproduction sonore de la musique de portées d'un système, par des opérations de calcul et de décision logiques, en utilisant un groupe de dispositifs de vérification sonore Dg et un organe 20 électronique 0g avec autant de registres que possède de portées le système fonctionnant sous l'action du circuit de la touche 32 de régime, de vérification de système, selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 36. En appuyant sur la touche "W^" de vérification des systèmes, on déclenche la lecture dans la mémoire, du contenu d'une page. Ensuite, se fait 25 l'examen "Wg" de la page en vertical. Si- à l'analyse faite s'identifie "1" une portée, son code est cherché "W,." dans la mémoire et si à l'analyse faite "W,", celui-ci n'est pas identifié "0" et si à une nouvelle analyse- "W " il 6 7 ne résulte pas "0" que la zone dans laquelle sont emmagasinés les codes est terminée, le cycle est repris depuis "Wg". ■ 30 S'il résulte "1" que cette zone est terminée, le code nouveau est inter calé. En ce cas, ainsi que dans le cas où à l'analyse "Wg" la portée s'est identifiée "1", il s'ensuit l'emmagasinage "W^" de l'ordonnée de la portée identifiée, après quoi le cycle est repris depuis "W ". Si à l'analyse "W^" une portée ne s.'identifie pas "0", et si à une nouvel-35 le analyse ne s'identifie pas "0" une clôture de système, et si à une nouvelle analyse "W^" ne s'identifie pas une clôture de pagej le cycle est repris depuis "Wg". Si une clôture de page s'identifie "1", le cycle est repris depuis "W^". Si à l'analyse une clôture de système s'identifie "1", il s'ensuit 40 le retour à la première portée, à l'abscisse à laquelle la première 71 27681 44 r|lOÔ961 lecture a été faite. Ensuite se fait un sondage dans la mémoire "W^g" et ëi à l'analyse faite "W14" Un trans^ert se référant à cette portée n'est pas marqué et si à une nouvelle analyse "W^" une clôture de portée ne s'identifie pas "0", et si 5 à une nouvelle analyse "W " ne s'identifie ni une note ni un 'repos, le cycle 16 est repris depuis "W^g". Si une note ou un repos s'identifie "1", l'abscisse à laquelle elle se trouve s'emmagasine "W ", un transfert se référant à cette portée-là se marque et fe cycle est repris depuis "W^g". 10 Si à l'analyse une clôture de portée s'identifie "1", l'adresse cor respondante de la zone des abscisses des notes s'annule "W,et en ce cas, 18 ou dans le cas où 1 'analyse"W^" marque "1" un transfert, il s'ensuit une nouvelle analyse Si à cette analyse toutes les portées ne sont pas épuisées "0", il passe à la portée suivante à l'abscisse emmagasinée, 15 après quoi le cycle reprend depuis Si toutes les portées ne sont pas épuisées "1", le sondage de la zone des adresses s'effectue. Si à l'analyse faite "W^" une adresse zéro se trouve "1", et si à une nouvelle analyse "^g" une terminaison de zone s'identifie "1", le cycle est repris depuis "Wg"; s'il ne s'identifie pas "0", le 20 cycle est repris depuis • Si à l'analyse "W22" une adresse "0" ne s'identifie pas "0", le sondager "W24" de la zone des totaux se poursuit, le contenu de l'adresse auxiliaire o( y se déduisant de chaque total. Si à l'analyse faite Ie résultat n'est pas "0" négatif, le contenu 25 du total comparé s'emmagasine "W '' dans l'adresse auxiliaire o(. . . Si le Zo 1 résultat est "1" négatif, et à une seconde analyse "W^y"3 la zone ne s'est pas terminée "0", le cycle est repris depuis "^2^". Si la zone s'est terminée "1" le sondage de la zone des totaux est continué "W en déduisant l'adresse 28 auxiliaire o£l de chacun. 30 Si à une nouvelle analyse Ie résultat n'est pas "0" autre que zéro, le cycle est repris depuis "WSi le résultat diffère "1" de zéro, z8 s'emmagasine en association de la valeur de la note et de la portée de laquelle elle fait partie, et un emmagasinage se référant à la portée correspondante est marqué. 35 Si d'une nouvelle analyse il résulte que la zone n'est pas terminée "0", le cycle est repris depuis "W et si la zone est terminée "1", la 28 différence entre le registre de métronome et l'adresse auxiliaire ^ ^ s'effectue. Si à une nouvelle analyse "Wgg" le résultat n'est pas "0" zéro, le cycle 40 est repris depuis "Wg2". Si c'est "1" zéro, l'information emmagasinée se 71 27681 45 2100961 transfère de la zone de mémoire associative dans les dispositifs de reproduction et la valeur maximum s'introduit dans l'adresse auxiliaire Q( ^. Après cela la zone de marquages est examinée et si à l'analyse "W qui suit, un marquage d'emmagasinage ne s'identifie pas "O", mais si à 36 5 une nouvelle analyse la fin'de zone s'identifie "1", le cycle est repris depuis "W 2"• Si la fin de zone ne s'identifie pas "O", le cycle reprend depuis Si à l'analyse "W '' un marquage d'emmagasinage s'identifie "1", la valeur de 36 la note se totalise "W dans le total correspondant au marquage et le mar- 38 10 quage est annulé, après quoi le cycle est repris depuis Le processus de vérification sonore des systèmes d'achève quand se termine la bande perforée. X. Extraction des parties. La fonction de l'extraction des parties a comme but le traçage d'une page 15 modèle de musique contenant la partie correspondant à un seul instrument, en employant une bande perforée contenant la partition de l'orchestre entier. L'extraction se déroule automatiquement sous l'action du circuit de la touche 35 de régime d'extraction de parties, selon le schéma-bloc fonctionnel de la figure 37, en employant aussi les fonctions décrites en liaison avec le régime 20 de musique. Après l'indexation numérique ou littéraire de la portée qui doit être extraite, est déclenchée la lecture "X^" de la bande perforée. Si à l'analyse faite "X2" un code d'instrument n'est pas lu "0", le cycle est repris depuis "X^". Si un code d'instrument est lu "1" et si à une 25 nouvelle analyse "X^" l'opération de calcul amorcée antérieurement n'est pas terminée "0" on attend "X^" et cette condition s'analyse de nouveau "X ". Si l'opération est terminée "1", on continue avec la lecture "X,.". Si à une analyse "Xg" il n'y a pas de correspondance "0" avec le repère indexé, la lecture est reprise depuis "X^". S'il y a correspondance "1" et si à une 30 nouvelle analyse "X^" une portée n'est pas identifiée "0", le cycle est repris depuis "X ". Si une portée est identifiée "1", la lecture "X " et la mise 3 * - 8 en mémoire s'effectuent. Si à une nouvelle analyse "X " la clôture de la portée ne s'identifie pas "0", le cycle est repris depuis "X ". S'il s'identifie "1", alors, d'un côté O 35 le cycle reprend depuis "X^" et de l'autre côté le calcul d'ordonnation de la portée transcrite est amorcé "X^q" en faisant un examen "X^". Si à une nouvelle analyse "X^" s'identifie un repos entier (pause), l'adresse auxiliaire ôC^ est majorée "X^" d'une unité. S'il ne s'identifie pas "0", l'adresse auxiliaire c* est annulée. 40 Si à une nouvelle analyse "X^,_" l'adresse auxiliaire oC n'est pas égale 71 276Ô1 46 2100961 "O" à trois et à une nouvelle analyse "X^g" ce n'est pas "0" un groupe, et si à une nouvelle analyse s'identifie une abscisse "1", le cycle est repris depuis "X^". Si à l'analyse "X " l'adresse auxiliaire 5 examen "X " se fait et si à l'analyse qui suit WX1 " il ne se trouve pas "0" lo 19 une note, il s'ensuit une reprise depuis "X,. S'il y a une note, trois mesures lo de la portée de référence sont inscrites "X2Q1' et on revient à la barre de mesures,après quoi le cycle est repris depuis "X^". Si à l'analyse "X " s'identifie un groupe "1", un examen "X„," se fait et 16 21 10 se transcrit. Si à une nouvelle analyse "X22" ne s'identifie pas "0" une clôture de groupe, le cycle est repris depuis s'il s'identifie "1", ou si à l'ana lyse "X^y" ne s'identifie pas "0" une mesure, et si à une nouvelle analyse "X " les inscrites ne sont pas épuisées "0", le cycle est repris depuis 15 "Xu" . Si à l'analyse "X24" s'identifie une mesure et si à une nouvelle analyse "Xs'identifie "1", un dépassement de format, la fonction de clôture de Z6 portée s'effectue "X27" (clôture en horizontal) , après quoi le cycle reprend depuis "Xj^". Si un dépassement de format ne s'identifie pas "0", le cycle 20 est repris depuis "X^". Enfin, si à l'analyse "X25" la portée inscrite de la bande perforée s'est terminée "1", la fin des calculs est marquée. Y. Remaniement du format La fonction de remaniement du format de pages à textes en vue du chan-25 gement de format et des caractères modifie les paramètres et les abscisses inscrites de manière que le texte puisse être encadré dans un nouveau format ou dans une autre grandeur ou forme de caractère. L'opération entraîne la réorganisation de la page et se déroule automatiquement par l'intermédiaire de la fonction d'écriture du texte R en connexion 30 avec le circuit de la touche de régime de transposition graphique 34. Après l'introduction des paramètres du nouveau travail (format, forme et grandeur de lettre) la lecture "Y^" de l'ancienne bande est déclenchée. Si à l'analyse effectuée une lettre, un chiffre ou un espace ne s'identifient pas "0", la lecture est reprise depuis "Y^". S'il s'identifie "1" 35 on exécute un passage "Y^" à la fonction de formation de. textes non musicaux R. Si à l'analyse qui suit "Y^" une clôture de page ne s'identifie pas "0", le cycle est repris depuis "Y^". Ce cycle s'exécute pour chaque signe alphabétique . Si une clôture de page s'identifie "1" son contenu est perforé "Y,." en 40 conformité avec la fonction U de perforation d'une bande perforée et la 71 27631 47 2100961 préparation "Yg" de la page suivante s'initialise, après quoi, le cycle reprend depuis "Y^". • Z. Remaniement de la bande perforée. La fonction du remaniement des bandes perforées a comme but la combinai-5 son de deux bandes : - une "bande à corriger" contenant les pages initiales, avec parmi elles quelques-unes d'annulées, et, - une "bande à corrections" contenant les pages annulées dans la nouvelle forme corrigée, en obtenant automatiquement une nouvelle bande perforée dans 10 laquelle toutes les pages se trouvent dans leur enchaînement juste. La fonction se déroule automatiquement par des opérations de calcul et décisions logiques par l'action du circuit de la touche de régime de.remaniement sélective, 33. La fonction de remaniement de la bande perforée commence par la lecture 15 "Z1" de la bande contenant l'édition aux pages à corriger. Si à l'analyse faite "Z^" un code d'erreur ne s'identifie pas "0", l'information lue sur la nouvellebande se perfore "Z^". Si à une nouvelle analyse "Z4" la perforation ne représente pas "0" une clôture de page, le cycle de lecture reprend depuis "Z^". 20 Si a l'analyse "Z^" un code d'erreur s'identifie "1", la lecture se fait de nouveau "Z^" et si à une nouvelle analyse "Z^" un code d'erreur s'identifie "1", la reprise est faite chaque fois que s'identifie un code d'erreur. Si plus aucun code d'erreur ne s'identifie "0" ou si à l'analyse "Z^" une fin de page s'identifie "1", le compteur de pages est majoré "Z^"d'un, 25 le numéro de la page suivante est lu et la différence s'effectue. - Si à une nouvelle analyse "Z" le résultat est "1" zéro, le code de page est perforé "Z ", ainsi que le chiffre de la page, et le cycle est repris depuis "Zj". Si ce n'est pas "0" zéro, la lecture de la bande à corrections est effectuée "^q"* Si à une nouvelle analyse "Z^" une fin de page ne 30 s'identifie pas "0",une perforation "Z^ se et Ie cycle reprend depuis 117 K 10 - Si une terminaison de page s'identifie "1", le numérateur de pages est majoré d'une unité "Z^", le numéro de la page suivante est lu et la différence se fait. Si à l'analyse "Z^" qui suit le résultat est "1" zéro, il 35 s'ensuit le passage à "Z^". Si ce n'est pas "0" zéro de la bande à corriger, le numéro de la page suivante est lu et la différence est faite avec le numérateur de page. Si à l'analyse "Z^g" suivante le résultat est "1" zéro, le passage à "Zg" suit. Si le résultat n'est pas "0" zéro, il s'ensuit l'arrêt "Z-^" signalant 40 l'absence d'une page ou l'achèvement du travail. 71 27681 48 210Q961 La présentation du point de vue constructif et fonctionnel du premier agrégat de l'installation, celui qui réalise l'enregistrement sur bande perforée de l'ensemble des notes de musique ou des textes qui seront contenus dans les pages modèles pour 1'impression est faite ci-dessus. 5 Le second agrégat de l'installation effectue la transposition de la bande perforée sur les feuilles-pages modèles en vue de la reproduction par des machines à imprimer, les deux agrégats étant en corrélation entre eux par 1"utilisation d'un procédé commun d'ideùification des signes de musique ou littéraires, réalisé par la connexion de deux systèmes de coordonnées bidi- 10 mensionnelles, l'un servant à l'établissement de la position des signes et l'autre à l'identification de sa forme dans un champ de patrons. Le deuxième agrégat qui réalise la transposition de la bande perforée sur une feuille servant comme page modèle pour l'impression, représenté dans la figure 40, est composé des sous-ensembles principaux suivants, montés selon 15 le schéma-bloc de la figure 41 : - un dispositif de lecture de la bande perforée D ' de type connu, servant au transfert de l'information de la bande en signaux électriques codifiés; - un dispositif générateur de signaux électriques pour des signes de musique, lettres et éventuellement figures Gg; 20 - un dispositif générateur de signaux électriques pour des segments de lignes G1; v; - un bloc électronique Bg de synthèse des signaux avec deux fonctions principales : la fonction de composition des signaux électriques pour l'obtention de la forme et l'échelle des signes et la fonction de l'association des 25 signaux concernant la forme des signes, à ceux concernant leur position sur la page-modèle; - un bloc électronique de commande Bc qui émet des signaux électriques pour l'exécution automatique des commandes codifiées reçues du dispositif lecteur de la bande perforée D ' ainsi que pour la distribution des signaux 30 électriques codifiés sur deux dispositifs générateurs de signaux G^ et G ; - un sous-ensemble Ag d'alimentation en énergie électrique de tous les dispositifs qui entrent dans la composition de l'agrégat complété d'un pupitre de commande; - un mécanisme M ayant deux fonctions principales : 35 - la fonction de guidage et d'emplacement de la page en face du canon électronique de traçage des signes, et - la fonction d'entraîner pas à pas la page, et d'alimentation automatique en pages; - une installation Tg de traçage des signes sur la page, - comprenant 40 d'une part un canon électronique émettant un faisceau d'électrons dirigé vers 71 27681 49 2100961 cette page à l'aide du système de déflexion. commandé par le bloc électronique et d'autre part un sous-ensemble de dispositifs accessoires servant à l'application d'une couche sensible sur la feuille-page modèle et à la fixation de la trace faite par le faisceau d'électrons sur cette couche sensible. 5 Cette installation de traçage est présentée en trois variantes d'exécution correspondant aux trois variantes du procédé selon l'invention : - traçage xérographique, - traçage magnétique, - traçage photographique. 10 Le dispositif générateur de signaux électriques pour des segments de li gnes représenté dans le schéma-bloc de la figure 42 produit la tension de balayage pour la commande en coordonnées pour tous les éléments de la partition de musique qui sont constitués de lignes droites ou courbes : lignes de portée, lignes de mesure, barres de valeur, lignes formant des angles de nuances, arcs 15 des lignes de clôtures d'accolades, queues de notes de musique, lignes supplémentaires, lignes séparatrices entre syllabes o.u de durée d'une syllabe. Ce dispositif en soi connu fonctionne selon le principe de la composition de toutes sortes de lignes en partant de trois lignes simples: une sinusoïde en vertical engendrée dans le bloc 84, une sinusoïde pour la verticale- engendrée 20 dans le bloc 85 et une droite à pente variable engendrée par le bloc 86. La synchronisation des trois blocs est réalisée par un générateur d'oscillations sinusoïdales 87. Les signaux de sortie des blocs 84-86 qui représentent en effet des tensions dont les variations en temps décrivent chacune une des courbes simples 25 énoncées plus haut sont introduits chacun dans un bloc 88, 89 et 90 de multiplication par une constante de code binaire, de manière qu'à la sortie, après que les signaux pour l'ordonnée ont été réunis dans un additionneur 91, soient obtenus en fonction des codes 92,- 93 et respectivement 94 les signaux qui assurent le traçage de l'un des éléments linéaires de partition musicale énoncés 30 plus haut, et qui est représenté par ces trois codes. Par exemple, les éléments de traçage d'une liaison (arc) sont obtenus par une demi-éllipse, comme dans la figure 43, définie par ces paramètres : le point initial 95 caractérisé par les deux coordonnées dans la portée -abscisse et niveau- longueur 92' et inclinaison 93' du grand axe et la hauteur de la 35 courbure 94'. Le dispositif générateur Gg de signaux électriques pour les signes de musique, lettres et figures (figure 43) est constitué des éléments suivants : - deux appareils de prise de vue d'après des panneaux de patrons, f-^ pour les signes de musique et f^ pour les signes de l'alphabet; 40 - un panneau g à patrons de signes de musique; 71 276Ô1 50 2100961 - un panneau h à patrons de signes alphabétiques (éventuellement un panneau à figures); - un sélecteur de patrons i_. Les appareils de prise de vue pour les signes de musique f et pour les 5 signes de l'alphabet f^ représentés dans la figure 43 consistent en un objectif 96, une chambre obscure 97 et un iconoscope 98, ayant comme annexes un nombre de corps éclairants 99 pour l'éclairage du panneau de patrons 100. Dans l'appareil de prise de vue pour les signes musicaux f^, les signaux de balayage sont réduits en trois échelons commandés par un circuit sélecteur 10 de patrons g qui contient deux élémentgtàe multiplication 101 et loi1 selon le schéma-bloc de la figure 44a; ainsi, on peut obtenir trois dimensions de zone balayée selon les dimensions allouées sur 1'iconoscope des trois classes de patrons. D'autre part, en employant deux connexions directes 102 et 102' des lignes 15 de balayage 103 et 103' de l'iconoscope 98, l'emplacement de la zone balayée 104 (figure 44b) peut être commandé au-dessus de l'image respective 105, en obtenant de la manière la sélection par l'intermédiaire de deux tensions de balayage représentant les coordonnées de l'image à sélectionner dans le plan de l'iconoscope. 20 Dans l'appareil de prise de vue (caméra) pour les signes de l'alphabet f^, la réduction de la zone balayée garde un rapport fixe, la sélection-ideâ^ patrons étant faite similairement à celles de la caméra pour les signes de musique f^. Le panneau à patrons pour musique h représenté dans la figure 35 réunit 25 des patrons pour tous les signes de musique du système d'écriture usuelle en un exemplaire chacun, en constituant un alphabet de musique et des espaces supplémentaires d'extension sont prévus pour de nouveaux signes de musique nécessaires dans la musique moderne. Les poncifs sont divisés en trois classes selon les dimensions des signes 30 qu'ils représentent : grands poncifs 106, poncifs moyens 107 et petits poncifs 108. Le panneau à poncifs est éclairé à l'aide de corps d'éclairage 99. Tous les poncifs sont exécutés à échelle agrandie par procédé modulaire, et chaque signe de musique est placé par rapport à un certain point de référence sur le poncif servant d'élément d'élément d'établissement par coordonnées 35 de la position du signe dans la portée. Les poncifs de musique peuvent être remplacés par tout autre poncif exécuté par le même procédé modulaire. Le panneau de poncifs pour les signes de l'alphabet i représenté dans la figure 46 comprend des poncifs 109 pour les alphabets possédant onze types usuels de caractères, tous les poncifs étant exécutés de la même grandeur 40 et construits selon le même procédé modulaire, chaque signe étant orienté en 71 27681 51 2100961 rapport avec un point de référence sur le poncif. Le point est éclairé- à l'aide des corps d'éclairage 99. Le sélecteur de poncifs £ dont le schéma électrique est représenté dans la figure 44a assure les tensions de balayage sur les plaques de déflexion 5 110 de l'iconoscope pour le positionnement de la zone sélectionnée par l'intermédiaire de deux convertisseurs digitaux-analogues 111 et 111", lesquels, en fonction des codes 112 et respectivement 112', reçus du lecteur de bande Dc, fournissent deux tensions continues, lesquelles, en étant amplifiées dans les amplificateurs 113 et 113' sont appliquées aux plaques de balayage 110 10 par l'intermédiaire des additionneurs à résistances 114 et 114'. Le contrôle de l'extension de la zone balayée est assuré par les éléments de multiplication 101 et 101', qui réalisent le produit entre les tensions de balayage engendrées par les blocs de balayage en vertical 115 et respectivement en horizontal 115' associées aux caméras f^ et f^ et réduites dans 15 les réseaux 116 et 116', et un facteur numérique représentant les codes 117 et 117' de la classe du signe. Le bloc électronique Bg de synthèse des signaux pour la forme et l'échelle des signes et d'association entre forme et position se compose de trois sous-ensembles : 20 - Ie sous-ensemble de réduction à l'échelle; - le sous-ensemble k de formation des coordonnées constituées d'un dispositif de formation du niveau, d'un dispositif de foriœtion de l'abscisse et d'un dispositif de formation de l'ordonnée; - le sous-ensemble 1 de formation des abscisses supplémentaires pour les 25 éléments composant les paroles. Le sous-ensemble de réduction à l'échelle, représenté dans le schéma-bloc de la figure 47, assure la modification dans le rapport d'échelle commandé de la grandeur des signaux électriques standard engendrés par le dispositif générateur de signaux électriques pour des segments de lignes G^ et des signaux 30 de balayage des blocs de balayage 115 et 115' des caméras et f^, du bloc complémentaire 1_ de coordonnées d'emplacement pour les lettres dans les mots et du bloc de formation des coordonnées k, employant des dispositifs de multiplication par une constante, décrits plus bas. Ces dispositifs sont réalisés selon le schéma-bloc de la figure 48, et 35 sont constitués d'un nombre variable de canaux 118 déterminé par la grandeur x de la constante de multiplication (dans l'exemple du schéma-bloc de la figure, cinq canaux), chaque canal étant formé d'une porte d'entrée 119 et d'un amplificateur 120. L'amplification sur chaque canal est égale, comme valeur, au poids correspondant au canal considéré. 40 Tous les canaux sont portés dans un additionneur .121 à la sortie duquel 71 27681 52 2100961 est obtenu le signal z_ dont la valeur est proportionnelle au produit de la constante x et de la grandeur d'entrée y. Ces dispositifs de multiplication par une constante sont utilisés dans le sous-ensemble de réduction à l'échelle, avéc les fonctions suivantes : 5 - les dispositifs 122 et 122' pour obtenir là grandeur nécessaire des signes de l'alphabet par réduction à l'échelle des signaux de balayage reçus de la caméra pour les alphabets - les dispositifs 123 et 123' pour réaliser les proportions nécessaires en cas de répliques, par réduction à 1'échelle.des tensions de balayage reçues 10 des blocs de balayage 115 et 115' de la caméra f^, modifiées au préalable par les dispositifs 122 et 122' ainsi que des blocs de balayage 115 et 115' de la caméra f^. le dispositif 124 de multiplication par une constante assure pour chaque lettre l'espace modulaire correspondant à l'échelle,en ce qu'il modifie, 15 selon le code d'échelle reçu, la tension de balayage standard fournie par le dispositif générateur d'abscisses d'alphabets 1 de l'agrégat; - les dispositifs 125 et 125' de multiplication par une constante assurent la réduction proportionnelle de tous les signes d'alphabet et de signes de musique comme forme et emplacement, en conformité avec le type de portée uti- 20 Usé; ils modifient en proportion avec le type de portée les tensions de balayage reçues; - du dispositif 1^ de formation des abscisses des lettres des paroles; - des blocs de balayage 115 et 115' des caméras f^ et f^; et, - du dispositif générateur de segments de lignes et du bloc de coordon- 25 nées k, tensions qui avaient été modifiées préalablement par les autres échelles énoncées. A part ces dispositifs de multiplication par une constante, il a été prévu encore pour le maintien des codes un registre 126 réalisé avec des éléments basculants bistables. 30 II y a possibilité d'obtenir des pages modèles uniques pour l'impression à n'importe quelle échelle selon la même bande perforée programmée, en employant à part les dispositifs décrits plus haut, un dispositif arithmétique spécialisé pour les opérations de multiplication par une constante, représentant le facteur d'échelle. 35 Le sous-ensemble k de formation des coordonnées est constitué de trois dispositifs selon le schéma-bloc de la figure 49; - le dispositif de formation du niveau des signes de musique k^; - le dispositif de formation de l'abscisse k ; et - le dispositif de formation de l'ordonnée k . 40 Le dispositif de formation du niveau k^ (figure 50) produit la tension de 71 27681 53 2100961 balayage afférente à l'ordonnée du signe de musique sur la portée, en employant un registre 127 dans lequel est reçu du dispositif de lecture de bande D ' de l'agrégat, le code binaire représentant le niveau du signe principal et des auxiliaires, et un convertisseur digital-analogue 128, qui fournit au sous-5 ensemble de réduction à l'échelle une tension de balayage standard proportionnelle au code binaire. Le dispositif de formation de l'abscisse k (figure 51) réalise la commande de déplacement sur l'abscisse du faisceau d'électrons d'une manière correspondant aux abscisses programmées sur la bande, en employant un compteur 10 129,. dans lequel s'introduit depuis le lecteur de bande D ' de l'agrégat, le numéro représentant le saut en modules sur l'abscisse. Le compteur 129 compte en sens décroissant jusqu'à l'annulation reconnue comme telle à l'aide du circuit logique 130, impulsionné par le générateur de rythme 131, contrôlé par la porte 132. Par la ligne 133 sont envoyées vers le circuit d'intégration 15 134 autant d'impulsions qu'a représenté le nombre introduit dans le compteur 129. L'application d'une impulsion à l'entrée du circuit intégrateur 134 a pour effet l'accroissement de la tension de sortie d'une quantité équivalente au déplacement du faisceau d'électrons d'un module. Cette tension de sortie, 20 après passage à travers un amplificateur de puissance 135, est appliquée directement au système de déflexion du canon électronique t de l'agrégat. Le dispositif de formation de l'ordonnée k^ (figure 52) fournit les commandes nécessaires au système d'action pour le déplacement correspondant sur l'ordonnée de la page-modèle, en employant un compteur 136 dans lequel est 25 introduit,depuis le dispositif de lecture sur bande D ' dé l'agrégat, le nombre codé qui exprime en modules le déplacement qu'il faut faire sur l'ordonnée. Ceci a pour effet, par l'intermédiaire du circuit logique de reconnaissance 137 et de l'amplificateur 138, le déblocage du relais 139, lequel, en libérant le verrou 140, permet la rotation du disque de commande 141 et de l'axe 30 227 d'actionnement des galets 219 d'entraînement pas à pas de la feuille-page modèle. Chaque tour de ce disque est, grâce au rapport de transmission choisi, accompagné d'un déplacement d'un module de la feuille page modèle. Les.rotations de ce disque et le nombre des modules déplacés sont comptés 35 en sens décroissant par le compteur 136, à l'aide d'une photocellule 142 éclairée à travers une fente du disque 141 par une source de lumière 143 et un amplificateur 144. Quand ont été comptées autant de rotations qu'a représenté le nombre du compteur 136, le contenu de celui-ci est annulé et l'état de zéro est reconnu 40 par le circuit logique 137, lequel, par l'intermédiaire de l'amplificateur 138 71 27681 54 2100961 et du relais 139, détermine l'application du frein 140 et l'arrêt du disque 141 et, implicitement, de la feuille-page modèle. Le sous-ensemble 1_ de formation des abscisses des lettres dans les paroles (figure 55) produit des tensions de balayage pour la commande d'abscisses 5 proportionnelles au nombre de modules nécessaires à chaque lettre, en employant les dispositifs suivants : - un décodeur 145 qui fournit à la sortie un signal sur l'une des barres 146 correspondant aux signes de l'alphabet, en fonction du nombre contenu dans les premiers canaux 147 de la bande perforée et lu par le dispositif lecteur de 10 bande Dc de l'agrégat; et, - un commutateur 148 qui commute les 37 barres 146 des signes alphabétiques primaires obtenus du décodeur 145 sur 720 autres barres correspondant chacune à un certain signe de l'un des 11 types différents d'alphabets qu'emploie l'agrégat sous l'action du signal reçu en partant du canal sept 150 de 15 la bande et des onze canaux 151, obtenus du décodeur 152, lequel décode le contenu du registre 153 pour l'emmagasinage du code du premier type d'alphabet ou le registre 154 pour le second type d'alphabet, sous le contrôle du huitième canal 155 de la bande perforée exercé par un circuit de commutation 156. 20 Les 720 barres 149 du commutateur 148 sont introduites dans un analyseur 157 représentant une matrice à circuit "ou" qui fournissent autant de sorties qu'existent d'intervalles modulés distincts dans les onze alphabets. Les sorties 158 de l'analyseur 157 sont connectées au codeur 159" qui fournit aux huit sorties 160 un nombre représentant en modules l'intervalle 25 qu'il faut laisser jusqu'au commencement de la lettre suivante. Ce nombre est introduit dans le compteur 161, lequel, en comptant en sens décroissant et en employant un circuit de reconnaissance 162, une porte 163 et un générateur d'impulsions 164, fournit sur le principe exposé plus haut, un nombre d'impulsions. égal au nombre introduit; ces impulsions s'appliquent au circuit in-30 tégrateur 165, lequel, à son tour, fournit à la sortie la tension de balayage correspondant à l'abscisse selon laquelle doit se déplacer le faisceau d'électrons pour la lettre qui suit. Cette tension standard est transmise au sous-ensemble de réduction à l'échelle Le bloc électronique de commande Bc (figure 2) coordonne le fonctionne-35 ment de tous les autres dispositifs à base de signaux reçus du dispositif lecteur de bande perforée Dc et des signaux de terminaison reçus du sous-ensemble de formation de l'ordonnée k^, des caméras f^ et f^ et du générateur de signaux électriques pour des segments de lignes G^. Le bloc électronique de commande est formé d'un générateur de signaux de 40 commande m (figure 54) et d'un distributeur n de ces signaux aux divers 71 27681 55 2100961 appareils,distributeur commandé de même par les signaux reçus du générateur de signaux de commande m. Le générateur de signaux de commande utilise un décodeur 166 qui fournit les signaux suivants : - signe de musique 167, ligne 168, abscisse 169, changement d'alphabet 170, 5 alphabet 171, ordonnée 172, échelle 173, alphabet un 174 ou alphabet deux 175, lesquels, ensemble avec les signaux: - terminaison ordonnée 176, terminaison abscisse 177a terminaison balayage 178, terminaison bande perforée 179, et éventuellement terminaison affichage 180, produisent par l'intermédiaire des circuits logiques réalisés avec des 10 diodes et représentés dans le schéma-bloc de la figure 54, les signaux suivants de commande : - le signal 181, passage du contenu de la bande dans le sélecteur de poncifs g; - le signal 182, transfert du contenu de la bande dans le générateur de 15 lignes G^; - le signal 183, transfert du contenu de la bande dans le sous-ensemble de réduction à l'échelle j; - le signal 184, transfert du contenu de la bande dans le sous-ensemble de coordonnées k; et 20 - le signal 185, transfert du contenu de la bande dans le sous-ensemble du générateur d'abscisses de lettres dans les paroles 1. Ces signaux de commande sont appliqués au distributeur n pour répartir les signaux de code obtenus du dispositif lecteur de bande D ' aux dispositifs énumérés plus haut. 25 D'autre part, le générateur de signaux de commande m fournit toujours des signaux pour les opérations suivantes : - le signal 186, pour le transfert des signaux vidéo de la caméra f^ au canon électronique t; - le signal 187,pour le transfert des signaux vidéo de la caméra f au 30 canon électronique t; - le signal 188, pour le transfert des signaux du sous-ensemble k de formation des coordonnées au sous-ensemble de réduction à l'échelle j; - le signal 189, pour le transfert des signaux du dispositif générateur de lignes G^ au sous-ensemble de réduction à l'échelle J; 35 - le signal 190, pour le transfert des signaux du sous-ensemble de forma tion des abscisses des lettres dans les mots 1 au sous-ensemble de réduction à l'échelle j_; - le signal 191, pour la commande des signaux de départ pour le balayage du signe; 40 - le signal 192, pour le balayage des lignes; 71 27681 56 2T00961 - le signal 193, pour les ordonnées; - le signal 194, pour les abscisses; et - le signal 195, pour la bande. Le sous-ensemble d'alimentation à énergie électrique des dispositifs 5 qui entrent dans la composition de l'agrégat (figure 55) comprend un redresseur 196 et un filtre 197 pour chaque tension engendrée. On a encore prévu, pour les tensions qui sont appliquées aux blocs électroniques, un stabilisateur 198 pour chaque tension. Les circuits sont pourvus de dispositifs de protection de surcharge 199 et de filtres de protection 200 contre les parasites industriels. 10 Pour le contrôle du fonctionnement de l'installation sont prévus des circuits de surveillance et de signalisation 201 réalisas avec un réseau de diviseurs 202, un circuit "et" 203 et un additionneur 204, qui, à part les signaux reçus des circuits "et" 203, reçoit des signaux des principaux dispositifs qui entrent dans la composition de l'agrégat. 15 Le démarrage et l'arrêt opératirnnels de l'agrégat se font depuis le pupi tre de comman-Je £ (figure 1) actionnant l'interrupteur 205 qui démprre le moteur 206 du mécanisme d'entraînement, et en même temps, par l'intermédiaire d'un diviseur 207 et d'un circuit logique 208 transmet le signal de démarrage 180 au bloc générateur de signaux de commande m . Ca signal peut être émis si les 20 conditions d'alimentation contrôlées par l'additionneur 203 ne sont pas satisfaites. La manière dont se déroule le processus de traçage des signaux sur la feuille-page modèle à l'aide du faisceau électronique peut être poursuivi sur l'écran du dispositif supplémentaire d'affichage cj_ (figure 56) qui se compose 25 d'un tube à rayons cathodiques 209 avec un amplificateur vidéo 210 connecté en parallèle avec l'entrée vidéo du canon électronique t de l'agrégat. Un amplificateur de balayage 211 reçoit pour l'abscisse le même signal 212 que le canon électronique, et pour l'ordonnée un signal résultant de la composition dans l'additionneur 213 du signal 214 de l'entrée d'ordonnées du canon élec-30 tronique et du signal qui résulte de l'intégration dans l'intégrateur 215 de l'impulsion reçue du dispositif de formation de l'ordonnée k^ et amplifié dans l'amplificateur 216. Le mécanisme M de guidage automatique des feuilles-pages modèles comprend deux sous-ensembles distincts : 35 - le sous-ensemble r de guidage et d'emplacement de la feuille support devant le canon électronique; - le sous-ensemble s d'entraînement pas à pas de la feuille-page modèle et d'alimentation automatique continuelle à feuilles. Le sous-ensemble r_ (figure 57) est constitué principalement d'une table 40 217 pour le guidage des feuilles-pages modèles 218, pourvue de galets d'en 71 27681 57 2100961 traînement intermittent 219, actionnés par l'intermédiaire d'une transmission 220, par un moteur 221. La table est formée comme dans la figure 58 d'un corps central 222 auquel sont attachées deux paires de guidages .223 servant à la délimitation du gabarit de tout type de feuilles, ces guidages composant ensemble 5 avec la table un canal de guidage de la feuille-page modèle devant le canon électronique _t. Les galets d'entraînement 219 (figure 59) assurent le déplacement contrôlé de la feuille-page modèle, moyennant un contre-galet 224, tous les galets étant pourvus d'un anneau en caoutchouc 225, pour éviter le glissement ou les égrati-10 gnures des feuilles. Le sous-ensemble s^ exécute le déplacement automatique des feuilles pas-à-pas par 1'actionnement de galets d'entraînement 219 selon le schéma cinétique de la figure 60, et se compose de : - un engrenage à vis sans fin 226 avec un rapport de transformation choisi 15 de telle manière qu'une rotation de l'axe 227 détermine un déplacement d'un module sur l'ordonnée de la feuille; - un embrayage à friction 228 entre l'axe 227 et l'axe 229, actionné par un moteur électrique 206, à l'aide d'un engrenage 230; et, - un disque 141 monté sur l'axe 227, dont les rotations'Sont comptées à 20 l'aide d'une photo-diode 142 et qui est bloqué par intermittences, à un nombre entier de tours, par un verrou 140 commandé par un électro-aimant 139 et par un sous-ensemble de formation de l'ordonnée, conformément au programme de commandes . Depuis l'axe 229 sont entraînés en un mouvement continu, par l'intermé-25 diaire d'un engrenage à vis sans fin 231, les galets 232 d'entraînement continu des feuilles-pages modèles en dehors du canon électronique Le mécanisme M de guidage automatique des feuilles-pages modèles est alimenté automatiquement en feuilles dès un dépôt de feuilles par un dispositif d'alimentation feuille à feuille connu, à un rythme d'alimentation synchronisé 30 avec le mécanisme de guidage automatique des feuilles. L'installation de traçage des signes sur la feuille-page modèle comprend deux sous-ensembles : - un canon électronique t qui émet un faisceau d'électrons dirigé sur une feuille-page modèle 218; 35 - un sous-ensemble de dispositifs servant à la sensibilisation de la feuil le-page modèle en vue du traçage et de la révélation de la feuille tracée, dans une des trois variantes de traçage : traçage xérographique, traçage magnétique, et traçage photographique. Le canon électronique t (figure 61) est constitué d'un canon à rayons 40 cathodiques 233 à écran plat, pourvu d'un filament 234 et d'anodes 235 pour la 71 27681 58 2100961 production et la focalisation d'un faisceau électronique qui est guidé à l'aide de quatre plaques de déflexion 236 et d'une bobine de déflexion 237 sur la feuille-page modèle 218. Le tube à rayons cathodiques est monté dans une carcasse 238 solidarisée 5 au corps de l'agrégat à l'aide d'un bras articulé 239, avec possibilité de blocage moyennant un verrou 240 en rapport au mécanisme d'actionnement M. Pour les variantes de traçage xérographique et magnétique, le tube à rayons cathodiques n'a pas de couche sensible. Dans la variante de traçage xérographique des signes servant à obtenir 10 des pages-modèles pour l'impression directe sur du papier ordinaire ou sur du papier calque, on utilise une poudre d'encre qui est appliquée sur le papier et qui, sous l'effet thermique du faisceau d'électrons émis par le tube à rayons cathodiques, est fixée sur le papier le long de la trace imprimée par ce faisceau en formant un trait distinct, après quoi le reste de la couche 15 de poudre est éloigné. Le sous-ensemble de dispositifs servant à l'application de la couche sensible et à son éloignement après l'opération de traçage comprend les éléments suivants : - un dépôt de papier u^ coupé en feuilles ou sous forme de rouleau (figu-20 re 62); un dispositif d'époussetage u^,; un dispositif à effacer u^; et un dispositif d'alimentation à air sous pression u^. Le dispositif d'époussetage u est formé de deux cylindres 241 et 242 ^ . • ,y coaxiaux pourvus de fentes 243 à la partie inférieure et placés dans une carcasse 244. Dans le cylindre intérieur pourvu d'un grand nombre de fentes 25 241 est insufflé de l'air, lequel, en sortant par ces orifices, entraîne la poudre d'encre 245 du cylindre extérieur en la projetant sur la feuille de papier 218 en un mouvement suivant une table de guidage qui se trouve à la partie inférieure de la carcasse 244. Le dispositif à effacer u^ (figure 64) est composé d'une carcasse 246 30 pourvue à la partie inférieure d'une table de guidage des feuilles de papier 218 à travers laquelle carcasse est placé un cylindre 247 à fente 248 qui crée un jet d'air, lequel éloigne la poudre d'encre qui n'est pas fixée; le mélange de poudre et d'air est absorbé hors de la carcasse par la voie d'un trou d'évacuation 249. 35 Le dispositif d'alimentation u^ sert à alimenter en air sous pression le dispositif d'époussetage u^ et le dispositif d'effacement u^, en assurant en même temps la récupération de la poudre non fixée, avec séparation de la poudre dans un cyclone. Dans la variante de traçage magnétique des signes sur la feuille-page mo-40 dèle (figure 65) sont employées des feuilles en matière plastique sur laquelle 71 27681 59 2100961 se dépose une couche magnétique hlanche similaire à celle des cartons magnétiques. Un dispositif de magnétisation v^ imprime aux feuilles magnétiques une prémagnétisation d'un certain sens. Par l'effet Curie produit localement par le faisceau électronique émis par le canon électronique t, se produit 5 une désaimantation de la couche magnétique le long de la trace décrite par ce faisceau. Par un procédé de révélation et de fixation automatique, l'image magnétique se rend visible à l'aide d'une poudre magnétique fixée ensuite par une laque incolore. Le dispositif de préaimantation v^ représenté dans la figure 66 est cons-10 titué d'un électro-aimant dans les armatures duquel 250 est passée la feuille magnétique 218 en un mouvement continu d'avancée; le champ magnétique est obtenu à l'aide des bobines 251 et est dirigé par les culasses 252. Les sous-ensembles de révélation et de fixation sont constitués chacun d'un dispositif d'époussetage à poudre magnétique v^ et d'un pulvérisateur v^ 15 pour la laque de fixation, réalisés chacun avec deux cylindres similaires à ceux d'époussetage de la variante du procédé xérographique. Dans la variante de traçage photographique, le traçage est réalisé à l'aide d'un canon électronique t constitué d'un tube à rayons cathodiques ordinaires à écran plat et à couche sensible. - -20 L'image de l'écran du tube à rayons cathodiques fait des impressions sur les feuilles constituées de feuilles de papier photographique qui se trouvent en contact direct avec cet écran. Le papier photographique est porté dans le canal de guidage du mécanisme M de guidage automatique des feuilles-pages modales comme dans les deux premières variantes, avec la différence que, dans 25 cette variante, le canal de guidage se trouve dans une enceinte close constituant une chambre obscure. _ Ensuite, le guidage mène les feuilles dans une station robot de révélation et de fixation photographique où les images sont mises en évidence et sont fixées. 30 Dans le cas où l'agrégat de transposition de la bande perforée sur la page doit réaliser l'impression directe en un nombre voulu d'exemplaires par répétition de l'opération de traçage sur un nombre correspondant de feuilles de papier, l'agrégat est constitué selon le schéma-bloc de la figure 67, comprenant en ce cas un lecteur de bande D ' de type réversible pour la transformation en 35 signaux électriques du code entregistré sur bande par perforation. Les signaux électriques sont transmis à un distributeur n de type connu, lequel, à son tour, les dirige aux sous-ensembles: le générateur de signaux électriques pour segments de lignes G , le dispositif générateur pour les signes de musique, lettres et figures G , le bloc électronique de synthèse des signaux B et b S 40 le bloc électronique de commande Bc dont la manière de fonctionner a été déjà 71 27681 60 2100961 décrite. En plus, dans le bloc électronique de commande, est prévu un réseau logique de commande du sens de mouvement du lecteur de bande (figure 68). Ce réseau se compose d'un élément basculant bistable de commande C et d'un compteur N formé d'éléments basculants bistables N^, N^, etc... Le nombre 5 d'exemplaires dans lequel il faut qu'une page soit imprimée est introduit dans l'installation par code binaire par les commutateurs 253, lesquels fixent les éléments bistables dans les positions correspondantes, quand la ligne commune des diodes de fixation 254 est mise à la masse à l'aide du contacteur 255 ou automatiquement à l'aide du changeur 256 commandé par l'intermédiaire 10 de l'élément de retard 257 par le circuit logique "OU" 258, comprenant : l'inverseur 259, qui, par l'intermédiaire du circuit logique "ET" 260, reconnaît le code de fin de page, l'inverseur 261 qui change la polarité des impulsions de rythme du lecteur, et l'inverseur 262 qui, par l'intermédiaire du circuit logique 263, reconnaît la position zéro du compteur formé par les éléments 15 bistables - N£. Ces éléments bistables sont interconnectés entre eux de manière que le compteur compte en sens décroissant. Autant de fois que sur la bande perforée s'identifie un code de commencement de page, par 1 ! intermédiare du circuit logique "ET" 264, l'inverseur 265 ouvre la porte 266, et l'impulsion de rythme du lecteur, en réduisant d'une unité le contenu du compteur. En même 20 temps s'ouvre aussi la porte 267, permettant à la même impulsion de mettre dans l'état "avance" l'élément bistable C, lequel, en cet état, commande le mouvement de la bande dans le sens dans lequel se fait la lecture. Quand le numérateur N est égal à zéro, l'inverseur 268 est actionné, lequel, avec l'inverseur 259 actionné par le code de fin de page, détermine, par l'intermédiaire 25 du circuit logique "OU" 269, l'action de l'inverseur 270 pour qu'il ouvre la porte 271, l'impulsion de synchronisation du lecteur déterminant le basculement de l'élément bistable C dans la position"en arrière" qui commande le mouvement en sens inverse de lecture de la bande. Ce mouvement dure jusqu'à ce qu'il arrive de nouveau au commencement de la page, d'où le cycle est repris. Il 30 s'exécute autant de cycles qu'en représente le nombre introduit dans le compteur par l'intermédiaire des contacts 253. A chaque cycle, une page est imprimée. L'impression s'exécute à l'aide d'un mécanisme M (figure 67) de guidage et d'une installation Tg de traçage des signes. La manière selon laquelle ces sous-ensembles sont connectés aux autres agrégats est celle décrite auparavant. 35 Pour des tirages plus grands, il y a la possibilité de faire fonctionner simultanément en parallèle plusieurs sous-ensembles M et Tg en transmettant à chacun de ceux-ci les signaux qui commandent le canon électronique TE, les signaux de commande de l'entraînement par le mécanisme et en apportant tous les signaux de terminaison au bloc de commande B^. 40 Le traçage sur la page de papier est réalisé en trois variantes : 71 27 6 Ô1 61 2100961 a) Dans la première variante, le traçage sur le papier est réalisé à l'aide d'une installation d'impression xerox à tube cathodique de type connu. L'image de la page formée sur l'écran du tube cathodique 272 (figure 69) détermine, par l'intermédiaire du système optique 273, là formation d'une page électrique 5 sur le cylindre 274, lequel a été préalablement électrisé à l'aide d'un sous-ensemble de charge 275. Le cylindre de l'image électrique formée passe devant un dispositif 276 de poudre d'encré, qui est entraîné sur la portion, restée chargée électrostatiquement, de l'image électrique. Après cela, le cylindre est mis en contact avec le papier 277, lequel est appuyé sur le cylindre par 10 un galet d'appui 278, l'image formée par les particules d'encre s'imprimant sur le papier. Les particules sont cachetées par un liant facilement fusible, ce qui fait que lorsque le papier passe au niveau de l'installation de chauffage 279, l'image se fixe, le liant fondant et assurant la liaison entre les particules et le papier-support. 15 b) Dans la seconde variante, l'installation de traçage est composée d'un tube cathodique 280, commandé électroniquement comme dans les autres variantes décrites et lequel, à la partie antérieure, ne possède plus de couche sensible (luminophore). Le panneau frontal 281 de ce tube est constitué d'un matériau fortement anisotrope, dont les propriétés de conductibilité thermique diffèrent 20 beaucoup selon les deux axes (longitudinal et transversal), commé quartz ou fibre de verre. De ce fait, à une certaine position du spot électronique, correspond un certain point chaud sur le panneau frontal 281 du tube. Cette image en points chauds réalise la fixation d'images sur le papier 282, en déterminant la fusion correspondante des cachets à poudre, distribués uniformé-25 ment sur la surface du papier dans un sous-ensemble de préparation du papier 283 de type connu. Après que l'image a été fixée, le papier avance et le surplus de poudre est éloigné dans une installation de nettoyage de type connu 284. c) Dans la troisième variante, l'installation de traçage est constituée principalement d'un tube à rayons cathodiques 285 qui possède sur la partie 30 frontale un panneau 286 représentant une matrice de points. Chacun de ces points est réalisé en fil de tungstène de diamètre très mince (environ 2 p). Ils sont placés à distances d'environ 1 p. et sont englobés dans une masse isolante. Le papier 287 circule entre ce panneau et un écran métallique 288. Chaque fois que le spot électronique tombera sur un point de la matrice 35 sera créée une différence de potentiel entre la fin extérieure du fil de tungstène du panneau 286, et l'écran métallique 288. Cette différence de potentiel peut être utilisée à l'aide de deux sortes d'actions : - en créant une différence de potentiel entre le panneau 286 et l'écran 288, de valeur majeure, il peut se produire le perçage du milieu diélectrique 40 constitué par le papier et en traçant une empreinte par la décharge; 71 27681 62 2100961 - en réalisant une conductibilité électrique du papier par son imprégnation avec un électrolyte, on obtient un courant avec une différence de potentiel moindre; l'efet électrochimique ou thermique de ce courant est utilisé pour la fixation de l'image, soit par la décomposition d'une substance adéquate -5 par exemple oxyde de zinc - soit par le chauffage local de la poudre d'encre pour la fixer. Le procédé et l'installation automatique à imprimer des notes de musique ou des textes littéraires et scientifiques selon l'invention présente les avantages suivants : 10 - exécution rapide à productivité très grande en comparaison avec les méthodes connues, obtenues par l'automation de tous les processus composants des deux phases du procédé; - précision supérieure et haut niveau qualificatif avec possibilité de vérification rapide et facilité de corrections; 15 - possibilité de réédition n'importe quand et en n'importe quel format et caractères, automatiquement d'après la bande perforée initiale de travail; - possibilité d'extraction directe et automatique des parties d'après la bande perforée initiale contenant la partition de la formation musicale entière; - coût réduit et dépenses réduites d'investissements; 20 - conditions favorables de travail du point de vue de la protection du travail, par l'élimination de la manipulation des signes et lettres en plomb et par la suppression de la sollicitation visuelle déterminée par la composition de ces signes. 71 27681 63 2400961 revendications 1.- Procédé d'élaboration de modèles uniques de pages de notes de musique ou de textes, servant à la reproduction à l'aide de machines à imprimer, caractérisé par le fait que les opérations composantes sont groupées en deux 5 phases et réalisées à l'aide de deux agrégats distincts : - une phase d'enregistrement sur bande perforée de l'ensemble de notes de musique, textes et indications contenues dans une page, par indexation d'après manuscrit à l'aide d'un agrégat d'enregistrement sur bande perforée, pourvu d'un clavier adéquat qui commande les circuits électriques d'un codeur, d'un 10 registre et d'un dispositif de calcul électronique digital, de manière qu'en utilisant un principe de description digitale complète de la page, qui utilise un système de coordonnées bidimensionnel servant à l'établissement de la position du signe de musique sur la portée, en connexion avec un second système de coordonnées bidimensionnel servant à obtenir la forme du signal de musique 15 par la localisation du poncif en un champ de poncifs, l'opération d'emmagasinage des divers signes musicaux de la page s'effectue automatiquement, de même que l'opération de calcul des distances en modules de distances en horizontal et en vertical entre les signes de la page, afin que celle-ci comprenne le nombre nécessaire de portées composées de mesures complètes et qu'à la fin il effec-20 tue automatiquement l'opération d'enregistrement codé sur bande perforée de la page de musique entière; - une phase de transposition automatique de la bande perforée sur la page-modèle de multiplication, comprenant l'opération de traçage par lignes, à l'aide d'un système de télévision en circuit fermé traçant les signes en forme et emplace- 25 ment, à l'aide des deux systèmes bidimensionnels de coordonnées des pages et des poncifs des signes à base des quatre coordonnées enregistrées et codées sur la bande perforée, la sélection des poncifs étant faite par l'exploration d'une zone du champ d'exploration de l'appareil de prise de vue, comprenant le champ de poncifs, et l'établissement de l'emplacement du signe dans la page, de même 30 automatiquement par des niveaux de balayage au tube kinéscope correspondant aux coordonnées des signes de page, l'opération de transposition des signes étant faite par traçage sur une feuille de papier ordinaire ou translucide par un procédé xérographique, dans lequel l'effet thermique pour la fixation de l'image est obtenu par la dissipation de l'énergie du faisceau du spot électro-35 nique d'un tube kinéscope, lequel produit un faisceau électronique qui décrit le signe sélectionné. 2.- Procédé d'élaboration des modèles uniques de pages de notes de musique ou de textes selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'opération de transposition des signes se fait par le traçage, sur une feuille magnétique, 40 en désaimantant par endroit, par effet Curie, la feuille préaimantée, l'énergie 71 27681 64 2100961 thermique nécessaire étant obtenue par la dissipation de l'énergie du faisceau électronique d'un tube kinéscope produisant un faisceau électronique décrivant le signe sélectionné et mettant ensuite en évidence les zones désaimantées avec une poudre magnétique. 5 3.- Procédé d'élaboration des modèles uniques de pages de notes de musique ou de textes selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'opération de transposition des signes se fait par traçage sur du papier ou sur une plaque photosensible impressionnée par effet optique, du faisceau électronique obtenu sur l'écran d'un tube kinéscope ordinaire, lequel faisceau décrit le signe 10 sélectionné. 4.- Procédé d'élaboration des modèles uniques de pages de notes de musique ou de textes selon les revendications 1 ou 2,ou 3 , caractérisé par le fait que, dans l'opération de transposition des signes sur la page modèle, la formation des abscisses sur une portée ou sur une ligne se fait en unités modulai-15 res par déplacement du faisceau électronique, la page modèle restant fixe, et la formation des ordonnées sur la portée se fait en unités modulaires, de même le déplacement du faisceau d'électrons, la page modèle restant fixe, et le passage d'une portée ou d'une ligne à l'autre se fait en unités modulaires par déplacement de la page modèle selon la direction des ordonnées. 20 5.- Installation automatique pour l'élaboration des modèles uniques de pages de notes de musique ou textes pour l'application du procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle est constituée de deux agrégats corrélatifs par utilisation d'un principe commun d'identification des signes de musique et des lettres, réalisé par un système 25 de coordonnées bidimensionnel, exprimées en modules, servant pour l'établissement de la position du signe musical sur la portée ou de la lettre dans la page, opérant en connexion avec un second système bidimensionnel de coordonnées servant à obtenir la forme du signe de musique ou de la lettre en déterminant sa position dans un champ de poncifs: 30 a) un agrégat d'enregistrement sur bande perforée de l'ensemble de notes de musique ou du texte qui seront contenus dans une page modèle pour l'impression, b) un agrégat pour la transposition sur la page modèle de l'ensemble de notes de musique ou de texte enregistrés sur la bande perforée. 6.- Agrégat pour enregistrer sur bande perforée entrant dans la composition 35 de l'installation selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il est constitué des organes principaux suivants : a) un pupitre de commande (p ) servant à l'indexation des signes du manuscrit de musique à opérer, comprenant lés dispositifs suivants : - un clavier (a) dont chaque touche commande une série de contacteurs (1) ayant 40 pour rôle de fermer ou d'ouvrir les circuits de commande d'un codeur, 71 27681 65 2100961 - un codeur (b) de type matriciel (28) qui code les signaux obtenus sur les barres d'entrée (2) en fournissant les signaux électriques sur huit paires de barres constituant les codes d'information pour le dispositif de calcul digital concernant les commandes appliquées sur le clavier, 5 - un registre (c) statique exerçant la fonction de mémoire intermédiaire entre le codeur et le calculateur, - un décodeur (d) de type matriciel (2^) qui exerce dans les cas d'accords de notes de musique, la fonction d'actionner un circuit de notes commandé par les touches de notes selon la combinaison de signaux électriques, 10 - un compteur (e) qui, en cas d'accords de notes de musique, a pour fonction de fournir au décodeur une succession de codes, de manière que les sorties de ce codeur soient actionnées successivement en vue de la lecture successive des touches appuyées simultanément; b) un dispositif de calcul digital (calculateur électronique K ) servant 15 à l'emmagasinage et à l'élaboration des données indexées; c) un bloc d'affichage (B ) pour la vérification des données indexées, au fur et à mesure de leur indexation et "élaboration; d) un dispositif de perforation de la bande (D^) par les données indexées et élaborées; 20 e) un dispositif pour, la lecture des bandes perforées (Dc), et f) un dispositif (Dg) pour la vérification sonore à l'aide d'un orgue électronique (Dg) des données indexées et élaborées. 7.- Agrégat d'enregistrement sur bande perforée selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le pupitre^de commande (P ) est pourvu d'un clavier 25 (a) semblable au clavier d'un piano, avec des touches pour quatre octaves et demi, servant à l'indexation des signes de musique, ainsi que de touches servant pour les diverses commandes d'organisation des pages de musique, à savoir : - 32 grandes touches (6) représentant le niveau sur la portée pour les notes à 30 inscrire sur une portée, - 32 touches blanches allongées (7) pour le signe bécarre pour 32 niveaux, - 32 demi-touches noires (8) correspondant au signe du dièse pour 32 niveaux, - 32 demi-touches noires (9) correspondant au signe du bémol pour 32 niveaux, - 32 petites touches blanches (10) correspondant au signe de double-dièse pour 35 32 niveaux, - 8 touches de durée (11) correspondant aux 8 types de durée 1/64, 1/32, 1/16, 1/8, 1/4, 1/2, 1/1, au-dessus de 1/1, - 3 touches de régime d'effets, correspondant aux trois types de notes : grain normal, flageolets ou parlés, et une petite touche de réplique (13) opérant en 40 connexion avec les touches indiquées plus haut, 71 27681 66 2100961 - une touche de régime de repos (14) a fonction indépendante, - un nombre de touches indépendantes (15) pour des signes caractéristiques et intérieurs, barres de valeurs, liaisons, angles de nuances et lettres de nuances, lignes verticales afférentes aux commencements et aux intérieurs de 5 pages, ainsi qu'accolades, accents, appogiatures, trilles, trémolos, octaves, pédale, fermâtes, mordants, signes indicateurs pour la répétition des passages, groupettes, ainsi que des mentions spéciales d'exécution (poco, mezzo, più, div., pizz., arco, etc...), avec trois pédales (16) servant pour l'indexation des arcs de liaison (legato), des barres de valeurs et d'angles de nuances, 10 doublant la fonction des touches correspondantes, - un groupe de 10 touches (17) pour la sélection du type de portée, - 5 touches (19) de régime opérant en connexion avec un indexeur (18) à 13 signes pour l'inscription des chiffres de repères, doigtés, mesures, instrument s, groupe s, 15 - 11 touches (21) sélectionnant le type d'alphabet en connexion avec un clavier (20) de machine à écrire, - une touche (23) de régime de programme pour l'attribution des distances modulaires qui s'établissent initialement pour chaque travail, - une touche (24) pour l'établissement de la grandeur des lettres d'alphabet, 20 - deux touches de régime pour abscisses (25) et pour les ordonnées (26) pour la sélection de certaines positions dans la page en vue d'une opération spécialement commandée (par exemple des corrections, marques de commencement, etc...), - une touche (27) pour l'établissement du régime de musique, - une touche (28) pour l'établissement du régime d'alphabet, 25 - une touche (29) pour l'établissement du régime d'enregistrement sur la bande, - une touche (30) pour l'établissement du régime de lecture de la bande perforée, - une touche (31) pour l'établissement du régime de vérification par réindexation, 30 - une touche (32) et une touche (32') pour l'établissement du régime de vérification sonore en système et respectivement vérification sonore de la bande, - une touche (33) pour l'établissement du régime d'élaboration sélective d'une bande perforée, - une touche (34) pour l'établissement du régime de transposition graphique, 35 - une touche (35) pour l'établissement du régime d'extraction des parties, - trois touches de corrections,1'une (36) pour effacer un signe, la seconde (37) pour effacer une ligne et une troisième (38) pour 1'intercalage d'un signe ou d'un groupe de signes, à chacune de ces touches étant associé un contacteur (1) qui, à l'appui d'une touche, ferme un circuit électrique en dé- 40 clenchant un signal électrique, lequel, par l'intermédiaire des circuits 71 27681 67 2100961 logiques à diodes du codeur (b) est transformé en un code servant à l'emmagasinage de la touche appuyée par la fixation en des positions, correspondantes du registre de code (c) jusqu'au moment où le calculateur prend, sur soi cette information, et les touches de durée (11), de portées (17), de régime de pro-5 gramme (23), de grandeur d'alphabet (24), de régime pour les abscisses (25) et de régime des ordonnées (26) travaillant en connexion avec un indexeur décimal (22) établissent les éléments digitaux modulaires nécessaires à 1'élaboration par le calculateur des diverses opérations. 8.- Agrégat d'enregistrement sur bande perforée selon les revendications 10 6 et 7, caractérisé par le fait que le pupitre de commande (P ) est pourvu d'un compteur (e) qui entre en fonction quand sont .appuyées simultanément au moins deux touches dans le clavier de notes, et comptant de 0 à 32, la commande à l'aide du décodeur (d), la lecture consécutive des 32 groupes de touches du clavier, les signes indexés de cette manière étant reçus l'un après l'autre 15 par le calculateur, toujours par 1'intermédiaire du registre de code. 9.- Agrégat d'enregistrement sur bande perforée selon les revendications 6 et 7 et 8, caractérisé par le fait qu'il contient un bloc d'affichage (B ) a. utilisant un tube kinéscope usuel (39) pour l'affichage de la page entière, et un système de tubes pour l'affichage à échelle agrandie de la portée ou de la 2o ligne en opération, ainsi que de la portée de contrôle, le système de commande des tubes étant constitué de deux- blocs de balayage formant les tensions de balayage en horizontal et respectivement en vertical, en fonction du contenu du registre d'ordonnées (42) et respectivement du registre d'abscisses (43), ainsi qu'en fonction des signaux obtenus d'un générateur de caractères (44) formant 25 ces signaux et ayant la particularité d'être prévu aussi pour la génération dès signes de musique, la séparation et ,1a direction des signaux vers les trois registres étant réalisées à l'aide d'un distributeur (46) de type connu. 10.- Agrégat d'enregistrement sur bande perforée, caractérisé par le fait qu'il est pourvu d'un bloc de vérification sonore des bandes perforées à 30 l'aide d'un orgue électronique comprenant: - un distributeur (47) qui, par un réseau de circuits de commutation, apporte le code obtenu du lecteur de bande à un décodeur (50) qui, en fonction de la combinaison de signaux de l'entrée, donne les signaux suivants : - des signaux correspondant au niveau, dirigés vers le décodeur de niveaux (53), 35 qui fournit les signaux correspondant aux 32 degrés de la portée, en les appliquant au commutateur (55) constitué de 32 cellules ( une pour chaque degré) formées chacune d'un élément basculant bistable (68) pour le maintien du niveau et deux éléments basculants bistables (69 et 70) pour l'emmagasinage des accidents, les signaux de sortie des cellules du commutateur étant dirigés à 40 l'orgue électronique (83) par les canaux (82) de réunion des circuits qui 71 27681 68 2100961 correspondent pour les divers instruments au même•ton; - les signes correspondant à la durée , dirigée à l'aide des commutateurs du distributeur (47) vers le décodeur de durée (57) qui fournit des signaux de huit types de durée, transmis à un compteur (59), 5 - des signaux de métronome, dirigés à l'aide des commutateurs du distributeur (47) vers le générateur d'impulsions (65) du type "à fréquence de commande digitale" dont les impulsions, appliquées au compteur décroissant (59), permettent la mesure du temps et par un circuit.d'identification de la position zéro de celui-ci, fournit au commutateur (55) le signal d'interruption du son 10 et détermine la formation du signal de passage à la lecture suivante. 11.- Agrégat pour la transposition sur la feuille-page modèle pour l'impression de l'ensemble de notes de musique ou de textes enregistrés sur la bande perforée selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il est constitué des sous-ensembles principaux suivants : 15 - un dispositif de lecture de la bande perforée (Dc') servant à pasœr l'information de la bande en signaux électriques code, - un dispositif générateur de signaux électriques pour des segments de lignes (Gj_), - un dispositif générateur de signaux électriques pour des signes de musique, 20 lettres et éventuellement des figures (Gs), - un bloc électronique (Bg) de synthèse des signaux à deux fonctions principales : fonction de composition des signaux électriques pour obtenir la forme et l'échelle des signes, et fonction d'association des signaux concernant la forme des signes à ceux concernant leur position sur la feuille-page modèle, 25 - un bloc électronique de commande "(B ) émettant les signaux pour l'exécution automatique des commandes codées reçues du dispositif lecteur de bande perforée (D ) ainsi que pour la distribution des signaux électriques codés aux c deux dispositifs générateurs de signaux (G^) et (Gg), - un sous-ensemble (Ag) d'alimentation en énergie électrique de tous les 30 dispositifs qui entrent dans la composition de l'agrégat, complété d'un pupi- . tre de commande, - un mécanisme (M) à deux fonctions principales : - fonction de guidage et positionnement de la feuille-page modèle devant le canon électronique de traçage des signes et, 35 - une installation (T ) de traçage des signes sur la feuille-page modèle, comprenant d'une part un canon électronique qui émet un faisceau d'électrons dirigé sur ces feuilles à l'aide du système de déflexion commandé par le bloc électronique (B ) et d'autre part un sous-ensemble de dispositifs accessoires servant à l'application d'une couche sensible sur la feuille-page modèle et de 40 fixation de l'empreinte traçée par le faisceau d'électrons sur cette couche sensible. 71 276Ô1 69 2100961 12.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée sur la feuille-page modèle selon la revendication 11, caractérisé par le fait que le dispositif générateur (Gg) de signaux électriques pour les signes de musique, les lettres et les figures est constitué des éléments suivants : 5 - deux appareils de prise de vue d'après des panneaux de poncifs (f-^) pour les signes de musique et pour les signes alphabétiques, formés d'un objectif (96),d'une chambre obscure (97) et d'un iconoscope (98) ayant comme annexes un nombre de corps d'é clairage (99) pour l'éclairage du panneau de poncifs (100),présentant les caractéristiques suivantes : 10 - dans la caméra pour les signes de musique (f^), les signaux de balayage sont réduits en trois échelons commandés par un circuit sélecteur de poncifs (g) contenant deux éléments de multiplication (101, 101') , de manière à obtenir trois dimensions de zones balayées selon les dimensions des trois classes de poncifs sur l'iconoscope, et, d'autre part, en utilisant deux connexions 15 directes (102, 102') des lignes de balayage (103, 103') de l'iconoscope (98), on commande l'emplacement de la zone balayée (104) au-dessus de la zone de l'image correspondante (105), obtenant ainsi la sélection par l'intermédiaire de deux tensions de balayage représentant les coordonnées de l'image sélectionnée dans le plan de l'iconoscope, 20 - dans la caméra pour les signes alphabétiques la réduction de la zone balayée garde un rapport fixe, la sélection des poncifs étant faite de manière similaire à celle de la caméra pour les signes de musique (f^), - un panneau à poncifs pour la musique (h) qui réunit des poncifs pour tous les signes de musique du système d'écriture usuelle en un exemplaire pour chacune, 25 répartie en trois classes en fonction des dimensions des signés qu'ils représentent, exécutés à échelle agrandie par le procédé modulaire, chaque signe de musique étant placé par rapport à un certain point de référence se trouvant sur le poncif servant comme élément d'établissement par coordonnées de l'emplacement du signe sur la portée, 30 - un panneau à poncifs pour les signes de l'alphabet (i) comprenant des poncifs (109) pour les alphabets, ayant 11 types usuels de caractères, tous les poncifs étant exécutés de la même grandeur et construits par le même procédé modulaire, chaque .signe étant en même temps orienté vers un point de référence sur le poncif, 35 - un sélecteur de poncifs (g) servant à produire les tensions de balayage sur les plaques de déflexion (110) de l'iconoscope pour le positionnement de la zone sélectionnée par l'intermédiaire de deux changeurs digital-analogues (111 et 111'), lequel, en fonction des codes (112 et 112') reçus du lecteur de bande (D ') fournit deux tensions continues amplifiées dans les amplifica-c 40 teurs 113 et 113') et appliquées aux plaques de balayage (110) par des 71 27681 70 2100961 additionneurs à résistances (114 et 114'), le contrôle de l'extension de la zone balayée étant assuré par des éléments de multiplication (101 et loi') qui réalisent le produit entre les tensions de balayage engendrées par les blocs de balayage en vertical (115) et respectivement en horizontal (115!), associées 5 aux appareils de prise de vue (f^ et f^) et réduites dans les réseaux (116 et 116'), et un facteur digital représentant les codes (117 et 117') de la classe du signe. 13.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée sur la feuille-page modèle selon les revendications 11 et 12, caractérisé par le fait que le 10 bloc électronique (Bg) de synthèse des signaux pour la forme et l'échelle des signes et d'association entre la forme et la position est composé de trois sous-ensembles : - un sous-ensemble (j) de réduction à l'échelle, - un sous-ensemble (k) de formation des coordonnées, 15 - un sous-ensemble (1) de formation des abscisses supplémentaires pour les éléments composants des mots. 14.- Agrégat pour la transposition de bande perforée sur la feuille-page modèle selon les revendications 11 ou 12 ou 13, caractérisé par le fait que dans le bloc électronique (Bg) de synthèse des signaux, le sous-ensemble (j) 20 de réduction à l'échelle qui sert à modifier dans le rapport de l'échelle commandé, la grandeur des signaux électriques standard engendrés par le dispositif générateur de signaux électriques pour des segments de lignes (G^) et de signaux de balayage des blocs de balayage (115 et 115'),des appareils de prise de vue (f^ et f^) du bloc supplémentaire (1) de coordonnées de position 25 pour les lettres et mots et du sous-ensemble de forne tion des coordonnées (k) met en oeuvre, en connexion avec un registre (126) pour le maintien des codes réalisés avec des éléments basculants bistables, un nombre de dispositifs de multiplication par une constante, ayant les fonctions suivantes : - deux dispositifs (122 et 122') pour obtenir la grandeur nécessaire 30 des signes de l'alphabet, - deux dispositifs (123 et 123') pour la réalisation des proportions nécessaires dans les cas des répliques, - un dispositif (124) de multiplication par une constante servant à établir à chaque lettre, l'espace modulaire correspondant à l'échelle, 35 - deux dispositifs (125 et 125') de multiplication par une constante pour l'apport proportionnel de tous les signes de l'alphabet et signes de musique en forme et positionnement, en conformité avec le type de portée utilisée, 15.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée sur la feuille-page modèle, selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé 40 par le fait que dans le bloc électronique (Bg) de synthèse des signaux, le 71 27681 71 2100961 sous-ensemble (k) de formation des coordonnées est constitué de trois dispositifs : - un dispositif de formation du niveau (k^) pour la production de la tension de balayage afférente à l'ordonnée du signe de musique sur la portée uti- 5 lisant un registre (127) dans lequel est reçu, depuis le dispositif lecteur de bande (D^') de l'agrégat, le code binaire représentant le niveau du signe principal et des auxiliaires, et un convertisseur digital-analogique (128) qui fournit au sous-ensemble de réduction à 1'échelle (j) de la tension de balayage standard proportionnelle au code binaire, 10 - un dispositif de formation de l'abscisse (k£) servant à la commande de déplacement sur l'abscisse du faisceau d'électrons de manière à correspondre aux abscisses programmées sur bande, utilisant un compteur (129) dans lequel est introduit le nombre correspondant au saut en modules sur l'abscisse, et qui compte en sens décroissant jusqu'au moment de l'annulation, moment connu 15 comme tel à l'aide d'un circuit logique (130) impulsionné par un générateur de rythme (131) contrôlé par une porte (132) de telle manière que l'application d'une impulsion à l'entrée du circuit intégrateur (134) a pour effet l'augmentation d'une quantité équivalente au déplacement du faisceau d'électrons d'un module de la tension de sortie, laquelle, passée par un amplificateur de puis-20 sance (135), s'applique directement au système de déflexion du canon électronique (t) de l'agrégat, - dispositif de formation de l'ortonnée (k^) servant aux commandes nécessaires au système d'actionnement pour le déplacement correspondant sur l'ordonnée de la feuille-page modèle, en utilisant un compteur (136) qui .25 reçoit du dispositif lecteur de bande (D ') de l'agrégat le nombre codifié qui exprime en module le déplacement, qui doit être, fait sur l'ordonnée, ayant pour effet, par l'intermédiaire d'un circuit logique de reconnaissance (137) et d'un amplificateur (138) de blocage d'un relais (139), lequel, en libérant un verrou (140) permet la rotation du disque de commande . (141) et de l'axe 30 (227) d'actionnement des galets (219) d'entraînement d'un module de la feuille-page modèle pour chaque tour du disque, de telle manière que quand ont été comptés, à l'aide d'une photocellule (142) éclairée à travers une fente du disque (141), autant de tours qu'a représenté le nombre du compteur (136), le contenu de celui-ci est annulé et l'état zéro est connu par un circuit logique 35 (137) lequel, par l'intermédiaire d'un amplificateur (138) et d'un relais (139) détermine l'application d'un frein (140) et l'arrêt du disque (141), et, implicitement; de la feuille-page modèle. 16.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée sur la feuille- page modèle selon l'une quelconque des revendications 11 à 15, caractérisé par 40 le fait que dans le bloc électronique (B ) de synthèse des signaux, le sous- S 71 27681 72 2100961 ensemble (1) de formation des abscisses des l^ttires en.mots produit des tensions de balayage pour la commande d'abscisses proportionnelles au nombre de modules nécessaires à chaque lettre, en utilisant les dispositifs suivants : - un décodeur (145) qui fournit à la sortie un signal par l'une des 5 barres (146) correspondant aux signes alphabétiques, en fonction du nombre contenu dans les six premiers canaux (147) de la bande perforée, et lu par le dispositif lecteur de bande (Dc') de l'agrégat, - un commutateur (148) qui commute les 37 barres (146) des signes alphabétiques primaires obtenus par le décodeur (145) sur 720 autres barres (149) 10 correspondant chacune à un certain signe de l'un des 11 divers types d'alphabets, ces barres étant introduites dans un analyseur (157) représentant une matrice aux circuits "ou", et ayant autant de sorties qu'existent d'intervalles modulaires distincts dans les onze alphabets, sorties connectées à un codeur (159) pour fournir aux huit sorties (160) un nombre représentant en modules 15 l'intervalle nécessaire jusqu'au commencement de la lettre suivante, et lesquels, en étant introduits dans le compteur (161) utilisant un circuit de reconnaissance (162), une porte (163) et un générateur d'impulsions (164), fournissent en base du principe indiqué plus haut, un nombre correspondant d'impulsions appliquées au circuit intégrateur (165) pour qu'il fournisse à la 20 sortie la tension de balayage correspondant aux abscisses pour,iJLe..déplacement du faisceau d'électrons jusqu'à la lettre à suivre. 17.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée sur la feuille-page modèle selon l'une quelconque des revendications 11 à 16, caractérisé par le fait que le bloc électronique de commande (B^) servant à la coordonnatœon 25 du fonctionnement de tous les autres dispositifs sur la base des signaux reçus du dispositif lecteur de la bande perforée (Dc') et des signaux de terminaison reçus du sous-ensemble de formation de l'ordonnée (k^), des appareils de prise de vue (f^ et f2) et du générateur de signaux électriques pour les segments de lignes (G^), comporte un générateur de signaux de commande (M), pourvu d'un 30 codeur (166), qui, utilisant des circuits logiques réalisés avec des diodes, produit d'une part des signaux de commande appliqués à un distributeur (n) pour qu'il reporte, à certains sous-enseiables de l'agrégat, les signaux de code obtenus du dispositif lecteur de bande (D ") et produit d'autre part des signaux de commande pour diverses opérations des dispositifs et sous-ensembles 35 de l'agrégat. 18.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée sur la feuille-page modèle selon l'une quelconque des revendications 11 à 17, caractérisé par le fait qu'il est pourvu d'un sous-ensemble (Ag) d'alimentation en énergie électrique des dispositifs composants comprenant : 40 - chacun un redresseur (196) et un filtre pour chaque tension engendrée, 71 27681 73 2100961 - chacun un stabilisateur en plus pour les tensions appliquées aux blocs électroniques, - des dispositifs de protection contre la surcharge (199) et des filtres de protection contre les parasites industriels (200), 5 - des circuits de surveillance et de signalisation (201) pour le contrôle du fonctionnement de l'installation réalisée avec un réseau de diviseurs (202), un circuit "ET" (203) et un additionneur (204), - un interrupteur (205) actionné depuis le pupitre de commande (p) qui fait démarrer le moteur (206) du mécanisme d'entraînement et en même temps, par 10 un diviseur (207) et un circuit logique (208), transmet le signal de démarrage (180) au bloc de signaux de commande (m), - un dispositif supplémentaire d'affichage (q) composé d'un tube à rayons cathodiques (209) avec un amplificateur vidéo (210) connecté en parallèle avec l'entrée vidéo du canon électronique (t) de l'agrégat. 15 19.- Agrégat de transposition de la bande perforée à la feuille-page mo dèle selon l'une quelconque des revendications 11 à 18, caractérisé par le fait qu'il est doté d'un mécanisme (M) de conduite automatique des feuilles-pages modèles alimenté automatiquement par un dépôt d'alimentation feuille par feuille et comprenant deux sous-ensembles distincts : 20 - un sous-ensemble (r) constitué principalement d'une table pour la con duite des feuilles-pages modèles (218) pourvue de deux paires de guidage (223) et de galets d'entraînement intermittent (219) actionnés, par l'intermédiaire d'une transmission (220), par un électromoteur (221) et qui assurent le déplacement de la feuille-page modèle à l'aide d'un contre-galet (224), tous les 25 galets étant pourvus d'un anneau en caoutchouc (225) pour éviter le glissement ou 1'égratignure des feuilles, - un sous-ensemble (s) réalisant le déplacement automatique des feuilles pas à pas par l'actionnement des galets d'entraînement (219), constitué d'un engrenage à vis sans fin adéquat (226) pour qu'à un tour de l'axe (227) soit 30 déterminé un déplacement d'un module sur l'ordonnée de la feuille, d'un engrenage à friction (228) entre l'axe (227) et l'axe (229), actionné par un engrenage (230), par un moteur électrique (206), et d'un disque (141) monté sur l'axe (227), lequel, à un nombre entier de tours comptés à l'aide d'une photodiode (142), est bloqué par intermittences par un verrou (140) commandé à 35 l'aide d'un ëlectromoteur (139) par, le sous-ensemble (k^) de formation de l'ordonnée . 20.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée à la feuille-page modèle selon l'une quelconque des revendications 11 à 19, caractérisé par le fait qu'il est doté d'une installation (T ) de traçage des signes sur la 40 feuille-page modèle, composée de deux sous-ensembles : 71 27681 74 2100961 - un canon électronique (t) émettant un faisceau d'électrons dirigé contre la feuille-page modèle, - un sous-ensemble de dispositifs servant à sensibiliser la feuille-page modèle en vue du traçage et de la révélation de la page tracée dans une des 5 trois variantes de traçage : traçage xérographique, traçage magnétique, traçage photographique. 21.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée à la feuille-page modèle selon l'une quelconque des revendications 11 à 20, caractérisé par le fait que le canon électronique (t) est constitué d'un tube à rayons cathodiques 10 (233) à écran plat, à couche sensible seulement dans la variante du traçage photographique, pourvu d'un filament (234) et d1 anodes (235) pour la production et la mise au foyer d'un faisceau électronique guidé à l'aide de quatre plaques de dëflexion (236) et d'une bobine de déflexion (237) sur la feuille-page modèle (218). 15 22.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée à la feuille-page modèle selon l'une quelconque des revendications 11 à 21 par traçage sur du papier ordinaire ou du papier calque, caractérisé par le fait qu'il est utilisé une poudre d'encre de Chine appliquée sur le papier et qui, sous l'efi^t.athermique du faisceau d'électrons émis par le tube à rayons cathodiques, est fixée 20 sur le papier le long d'une trace imprimée par ce faisceau, le reste de la couche de poudre étant écarté à l'aide des dispositifs suivants : - un dispositif à épousseter 0^) formé de deux cylindres (241 et 242) coaxiaux pourvus de fentes (243) à la partie inférieure et placés dans une carcasse (244) de manière que lorsque dans le cylindre intérieur, est soufflé 25 de l'air sous pression, l'air entraîne la poudre d'encre (245) du cylindre extérieur en la projetant sur la feuille de papier (218) en mouvement sur une table de guidage qui se trouve à la partie inférieure de la carcasse (244), - un dispositif à effacer (ur) composé d'une carcasse (246) pourvue à la partie inférieure d'une table de guidage des feuilles de papier (218) au-dessus 30 de laquelle est placé transversalement un cylindre (247) à fente (248) créant un jet d'air qui écarte la poudre d'erCre non fixée, et le mélange de poudre et d'air est absorbé par un orifice d'évacuation (249). 23.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée à la feuille-page modèle selon l'une quelconque des revendications 11 à 21 par le traçage magné-35 tique des signes, caractérisé par le fait que sont utilisées des feuilles en matière plastique sur lesquelles on dépose une couche magnétique blanche pareille à celle des cartons magnétiques, qui, en étant passées à travers les armatures d'un dispositif à aimanter (v^) sont préaimantées dans un sens précis, et par l'effet Curie provoqué par places par le faisceau électronique 40 émis par le canon électronique (t) il se produit une désaimantation de la 71 27681 75 2100961 couche magnétique, le long de la trace décrite par ce faisceau,-laquelle est rendue visible à l'aide d'une poudre magnétique fixée par une laque incolore, en passant les feuilles magnétiques à travers un dispositif d'époussetage à poudre magnétique (v^) pourvu d'un pulvériseur (v^) pour la laque de fixation, 5 réalisé en deux cylindres similaires à ceux d'époussetage-de la variante du procédé xérographique. 24.- Agrégat pour la transposition de la bande perforée à.la feuille-page modèle, selon l'une quelconque des revendications 11 à 21, par le traçage photographique des signes, caractérisé par le fait que L'image de l'écran du 10 tube à rayons cathodiques impressionne les feuilles constituées de papier photographique qui viennent en contact direct avec cet écran dans une chambre obscure, en étant guidées par le mécanisme (M) de conduite automatique des feuilles-pages modèles, en continuation dans une station robot de révélation et de fixation photographique où les images tracées sont mises en évidence et 15 fixées, 25.- Procédé d'impression directe des notes de musique et des textes littéraires en un nombre voulu d'exemplaires utilisant l'agrégat d'enregistrement sur bande perforée et l'agrégat de transposition sur le papier support selon l'une quelconque des revendications 5 à 22, caractérisé par le fait qu'à l'a— 20 grégat de transposition sur papier est associé un lecteur de bande de type réversible et un réseau logique de commande du sens du mouvement de ce lecteur contenant un compteur du nombre d'exemplaires _à imprimer, commandant la répétition dans le nombre établi des opérations effectuées par le mécanisme de guidage et de l'installation de traçage sur le papier. 25 26.- Installation automatique pour l'impression directe des notes de musique et des textes littéraires en un nombre voulu d'exemplaires, pour l'application du procédé selon la revendication 1, caractérisée par le fait que dans le cadre de l'installation selon l'une quelconque des revendications 5 à 22, à l'agrégat de transposition sur papier dans la variante d'impression xérox ju est associé un lecteur de bande de type réversible et un réseau logique de commande du sens du mouvement de ce lecteur, contenant un compteur du nombre d'exemplaires à imprimer, qui commande la répétition en nombre établi des opérations qu'effectue le mécanisme de guidage (M) et l'installation de traçage (Ts) sous l'action du bloc de commande (B^). 35 27.- Installation automatique à imprimer selon la revendication 26, carac térisée par le fait que pour l'impression en tirage majeur sont utilisés plusieurs mécanismes de guidage Ç') et uneinstallation de traçage (T^) à fonctionnement simultané parallèle, commandés par un seul bloc électronique de commande (B^) sous l'action d'un seul lecteur de bande réversible. 40 23.- Installation automatique à imprimer selon les revendications 26 et 27, 71 27681 76 2100961 caractérisée par le fait que pour 1'impression sur papier elle met en oeuvre une installation xérox à. tube à rayons cathodiques de type connu, lequel, par l'intermédiaire de l'image optique sur l'écran du tube à rayons cathodiques (272), détermine la formation d'une image électrique sur un cylindre (274), qui, 5 en passant devant un dépôt de poudre d'encre de Chine, entraîne cette poudre et la dépose sur la feuille de papier pressée contre le cylindre (274) par un galet de pression (278). 29.- Installation automatique d'impression selon les revendications 26 et 27, caractérisée par le fait que pour l'impression sur papier elle met en 10 oeuvre un tube à rayons cathodiques (280) dépourvu de couche sensible, ayant un panneau frontal (281) constitué d'un matériau fortement anisotrope, ce qui fait que pour une position précise du spot électronique correspond un point chaud sur le panneau frontal du tube, déterminant la fonte des caches correspondants à poudre d'encre de Chine, distribués uniformément sur la surface du 15 papier, de manière qu'après l'écartement du surplus de poudre apparaît une ligne continue. 30.- Installation automatique à imprimer selon les revendications 26 et 27, caractérisée par le fait qu'elle met en oeuvre un tube à rayons cathodiques ayant à la partie antérieure un panneau (286) représentant une matrice de points 20 placés à des distances d'environ en un fil de tungstène chacun, d'environ m de diamètre, englobé dans une masse isolante, la différence de potentiel naissant entre les fils de tungstène et un panneau métallique sous l'action du spot électronique produisant la percée du papier et le traçage d'un trait par les décharges résultantes. 25 31.-Installation automatique à imprimer selon la revendication 30, carac térisée par le fait que la différence de potentiel créée entre le fil de tungstène et le panneau métallique produit un courant dû à la conductibilité réalisée par l'imprégnation du papier avec un électrolyte et par son effet électro-chimique ou thermique, produisant la décomposition d'une substance adé- 30 quate, ou la fixation par chauffage de la poudre d'encre. \ BAD ORIGINAL 1