L'invention concerne un procédé destiné à influencer automatiquement, en fonction de l'heure de la journée et/ou de la date au calendrier, la température d'au moins un local d'un batiment, et un équipement destiné à appliquer ce procédé. Dans ce procédé au cours de premiers intervalles prédéterminés de temps on maintient une température normale réglable par l'intermédiaire d'une installation y apportant de l'énergie aux fins d'influencer ladite température, tandis qu'au début de seconds intervalles de temps intercalés entre lesdits premiers intervalles l'apport d'énergie audit local par ladite installation est interrompu que lorsqu'une température prédéterminée (temperature d'appui ou de conduite) s'écartant nettement de la température normale est atteinte, la température du local est régulée en fonction de ladite température d'appui et qu'à l'intérieur de ce second intervalle de temps, l'installation est commutée pour passer à un apport tout au moins quasi maximal d'énergie au local à un moment choisi de telle façon que, vers la fin dudit second intervalle de temps la température normale soit atteinte à nouveau au bout d'un intervalle de temps tout au moins quasi minimal /pos- sible/. Dans les locaux chauffés par des installation de chauffage il est connu d'abaisser la température des locaux en fonction de l'heure de la journée ou en fonction du Jour du calendrier, en particulier pendant la nuit ou pendant les fins de semaine. Dans cet ordre d'idées il est connu (brevet US 1.869.161) de procéder à l'abaissement, en fonction de l'heure du jour, de la température des locaux de la façon suivante. On introduit par réglage une température constante, inférieure à la température normale, 160 C par exemple, et, au début du second intervalle de temps, on met l'installation hors circuit assez longtemps pour que la température des locaux soit retombée à la valeur de cette température constante d'appui.A un moment appartenant au second intervalle de temps et dépendant de la température extérieure on commence à chauffer, ledit moment étant choisi de telle façon qu'à la fin dudit second intervalle de temps la température normale soit approximativement atteinte à nouveau. Mais ceci ne réussit que si les températures extérieures ne sont pas trop basses, l'installation de chauffage ayant alors assez de surcapacité pour que le réchauffage soit suffisamment rapide, à moins que l'on ne donne à l'installation une capacité excédentaire eonsidérable, ce qui toutefois augmente le prix de l'installation et les coûts. L'invention vise à définir un procédé du genre indiqué ci-dessus qui permette d'obtenir, de façon simple, que l'installation puisse être conçue en fonction des températures normales à maintenir au cours des premiers intervalles de temps et que cependant, lorsqu'aparaissent des températures extérieures extrêmes, les modifications de la température qui, pour économiser de l'éner- gie, se font en fonction de l'heure de lå journée ou du jour du calendrier ne créent aucune difficulté. A cet effet l'invention a pour objet un procédé du genre indiqué ci-dessus caractérisé en ce que pour des températures extérieures qui exigent pour le maintien de la température normale que l'installation fonctionne à puissance tout au moins quasimaximale, la température d'appui est amenée à une valeur qui correspond tout au moins approximativement à ladite température normale. Ce procédé convient aussi bien pour des installations de chauffage que pour des installations de climatisation, c'est-àdire que, le cas échéant, il est également utilisable lorsqu'on l'associe au refroidissement d'au moins un local d'un bâtiment au cours de l'été. Ce procédé permet, avec une installation dont la puissance n'est calculée que pour les premiers intervalles de temps, d'etre assuré que, meme pour des températures extérieures qui ne se produisent normalement que peu de jours dans l'année et en fonction desquelles la capacité de l'installation chargée de maintenir la température normale est calculée, la température normale prévue pour le confort humain règne au début des seconds intervalles de temps dans lesdits locaux du bâtiment. Il n'est donc pas nécessaire de surdimensionner l'installation, ce qui fait qu'elle fonctionne avec une rentabilité optimale et que les coûts de l'-installation peuvent être maintenus à un minimum. Il est particulièrement rationnel de prévoir que pour des températures extérieures qui au cours desdits premiers intervalles de temps exigent de façon tout au moins quasi-ininterrompue un apport maximal d'énergie au local ou aux locaux du bâtiment par ladite installation, la température d'appui est réglée à la valeur de la température normale prévue. Comme les températures extrêmes pour lesquelles, afin de maintenir la température, l'installation est sollicitée à pleine capacité de façon tout au moins quasi ininterrompue ne se présentent que rarement, les coûts d'énergie occasionnés par les seconds intervalles de temps n'ont qu'une faible influence sur les coûts globaux énergie et n'ont aucune importance comparés aux économies réalisées sur les coûts du fait que l'installation n'a pas à être surdimensionnée ou aux inconvénients dus aux écarts importants de la température du ou des locaux par rapport à la normale au cours des premiers intervalles de temps. Un développement préféré de ce procédé consiste en ce que partant de la seconde valeur-limite de la température d'appui, qui correspond tout au moins approximativement à la température normalle, on augmente continûment ou discontinûment la différence entre la température normale prévue et la température d'appui, par mo modification de la valeur d'appui, lorsque la différence entre la température normale et la température extérieure diminue, jusqu' ce que soit atteinte une première valeur-limite prédéterminée de la température d'appui, cette première valeur-limite n'étant plus modifiée si la différence entre température normale et température extérieure continue à diminuer. Ici la première valeur-limite de la température d'appui peut être choisie soit constante et indépendante de la température normale, par exemple 60 G dans le cas où cette valeur-limite sert à protéger du gel le local, ou les locaux du bâtiment, ou le bâti- ment, ou bien dépendre de la température normale prévue et, lorsque cette température est modifiée, être modifiée dans le même sens, modification pour laquelle, dans le cas du réchauffage, on doit bien entendu opérer de telle façon qutil ne puisse au cours des seconds intervalles de temps, y avoir de danger de gel dans le local ou des locaux considérés, d'autres modifications de la première valeur-limite pouvant également intervenir. Ce développement préféré permet également de limiter à volonté, selon qutil convient, la durée maximale nécessaire dans le cas du chauffage alors que les températures extérieures sont basses, ou dans le cas du refroidissement alors que les températures sont hautes, pour que la température ait approximativement atteint la valeur normale audébut des premiers intervalles de temps, en montant ou en s'abaissant selon le cas.Ladite durée est par exemple limitée, dans le cas du chauffage avec baisse journalière nocturne de la température, à un nombre d'heures fixé à l'avance, 6 par exemple ou, dans le cas où la baisse est liée au calendrier - en fin de semaine ou pendant les congés d'entrepris - à une autre valeur maximale, 24 heures par exemple, ou deux à trois jours, la durée maximale du réchauffage ou du fefroidissement du local ou des locaux considérés n'intervenant que pour des températures extérieures respectivement basses ou élevées conformément au programme établi pour l'évolution, en fonction de la température extérieure, de la température d'appui.Cependant pour des températures extérieures comprises entre cette plage de températures extérieures extrêmes et la température normale le temps de réchauffage ou de refroidissement se raccourcit d'autant plus que la différence entre température extérieure et température normale est plus faible. Ce procédé permet également d'obtenir que, pour des températures extérieures s'écartant beaucoup de la normalle, les parois des locaux du bâtiment ne se refroidissent ou ne s'échauffent à 11 excès. A vrai dire les températures des parois ont un effet notable sur le confort humain, car celui-ci ne dépend pas de la seule température de l'air : bien plutôt, les températures des parois exercent leur influence sur lui.Pour faire monter ou descendre les températures des parois jusqu'S la température normale il faut pour une valeur donnée de la différence "température de paroi/température normale" d'autant plus de temps que les températures extérieures sont plus éloignées de la température normale. De toute façon il faut beaucoup plus de temps que pour ramener la température de l'air du local considéré à la valeur normale. Le procédé selon ledit développement préféré permet également de tenir compte de façon optimale de ces circonstances qui influencent le confort humain : lorsque les écarts entre température extérieure et température normale sont grands, on prévoit de rendre la différence entre température normale et température d'appui d'autant plus faible que la température extérieure s'écarte davantage de la température normale, c'est-à-dire que la température extérieure est plus basse dans le cas du réchauffage, ou plus haute dans le cas du refroidissement.Là encore, il peut en résulter des économies d'énergie très notables, surtout comparativement aux procédés connus, dans lesquels, pour éviter un refroidissement excessif des parois (dans le cas du chauffage) on travaillait avec, chaque nuit ou chaque fin de semaine, des températures qui n'étaient pas considérablement abaissées par rapport à la valeur normale. Ici ce procédé permet de prévoir néanmoins de très fortes différences entre la première valeur-limite de la température d'appui et la température normale, ces fortes différences étant atteintes pour des températures extérieures fréquemment rencontrées.Dans le cas, encore plus fréquent, où les différences entre température normale et température extérieure sont plus faibles, la première valeur-limite de la température d'appui se trouve alors si éloignée de la température normale que l'apport d'énergie par l'installation au local ou aux locaux du bâtiment reste interrompu depuis le début des seconds intervalles de temps jusqu'au moment où l'installation commence à ramener la température du local ou des locaux à la valeur normale. Il est donc possible, tout en tenant compte d'un confort optimal pour les êtres humains au cours des premiers intervalles de temps, de créer des conditions particulièrement favorables à tout point de vue et aussi d'économiser sur les coûts de l'énergie. Pour ramener la température du local ou des locaux à la valeur normale on peut avantageusement prévoir que l'on fixe pour ramener la température du ou des locaux à la valeur normale une courbe caractéristique de consigne en fonction du temps servant à la régulation en fonction du temps de la température du local ou des locaux, l'allure de ladite courbe dépendant de la différence entre température normale et température extérieure, compte tenu des caractéristiques du bâtiment et de l'installation.Du fait que l'on régule le retour de la température du local ou des locaux à la valeur normale en suivant une courbe caractéristique des valeurs de consigne qui dépend du temps et de la différence entre température normale et température de consigne on est assuré que, même si les circonstances sont défavorables, la température normale est, au moins approximativement, atteinte au début de chaque premier intervalle de temps, quelles que soient les influences fluctuantes exercées par les circonstances météorologiques extérieures ou d'autres causes analogues.On peut ici, sans autres difficultés, prévoir les caractéristiques des valeurs de consigne, c'est-à-dire les programmer, de telle sorte que dans les conditions normalement les plus défavorables (fort vent, insolation absente, etc.) la température normale soit atteinte au début des premiers intervalles de temps, l'installation travaillant à puissance tout au moins quasi maximale. Si les conditions météorologiques ou autres sont plus favorables que le cas défavorable supposé, la régulation de la température du local ou des locaux, qui se fait le long de la carac téristique des valeurs de consigne avec une installation dont la puissance est réduite en conséquence, ramène de même la température du local à la valeur normale au début des seconds intervalles de temps. On peut prévoir en particulier, dans le cas ou les seconds intervalles de temps interviennent en fonction de I'heure, (dans le cas de chauffage on parle d'habitude de "baisse nocturne" ou "intervalles de baisse nocturne") que les caractéristiques des valeurs de consigne ont l'allure de fonctions linéaires du temps. Ceci simplifie leur programmation et le générateur de fonctions destiné à les produire. Cette mesure est particulièrement favorable quand on l'associe au mode de réalisation selon lequel la température d'appui est programmée sur la plage comprise entre la premiere et la seconde valeur-limite, compte tenu des caractéristiques du bâti- ment et de l'installation de telle façon que lorsque les températures du local ou des locaux sont régulées en fonction de ces températures d'appui, la phase où la température du local ou des locaux est ramenée à la valeur normale commence toujours un laps de temps prédéterminé avant la fin dudit second intervalle de temps. Dans ce cas on peut alors obtenir toujours sans difficulté que la durée maximale entre le début du réchauffage ou du refroidissement et la fin du second intervalle de temps ne soit pas supérieure à celle qui permet d'utiliser des caractéristiques linéaires pour les valeurs de consigne. Quand au contraire - en particulier quand les seconds intervalles interviennent en fonction du calendrier, c'est à-dire quand ces seconds intervalles sont relativement longs, de plusieurs jours par exemple - il est en général meilleur de choisir la durée maximale entre le début du chauffage ou du refroidissement et la fin du second intervalle de temps relativement grandie, de sorte qu'il ne convient plus que les caractéristiques des valeurs de consigne aient une allure linéaire, mais qu'il y a lieu de les programmer non linéairement, en suivant par exemple une fonction exponentielle ou des fonctions du deuxième ou du troisième ordre, afin de pouvoir procéder au réchauffage ou au refroidissement ramenant la température du local ou des locaux à la valeur normale en interrompant aussi peu que possible l'apport maximal d'énergie, car ceci permet d'économiser sur les coûts d'énergie. Les courbes caractéristiques des valeurs de consigne peuvent se déterminer expérimentalement ou également, le cas échéant par des calculs ou par une combinaison de calculs et de ou zone ce- batinent déterminations expérimentales pour ehaque b timent,/ou local; une fois cette détermination effectuée il n'est pas nécessaire en général de la modifier par la suite.Si toutefois le bâtiment et/ou l'installation subissent des remaniements, il sera normalement nécessaire de déterminer à nouveau lesdites caractéristiques. La régulation suivant les caractéristiques de valeurs de consigne peut, très avantageusement, se faire par des régulateurs à deux paliers, l'apport d'énergie au local ou aux locaux du bâtiment par l'installation se faisant toujours au régime maximal lors des phases de mise en circuit de l'installation. En effet l'effort à consacrer à la technique de la régulation est minimal, ce qui a également un effet favorable sur les coûts d'énergie. Ce procédé selon l'invention peut éventuellement n'etre prévu que pour un seul local, consacré par exemple à des fabricatisons, des opérations, ou servant de laboratoire, de bureau, etc., mais il servira en général avantageusement à influencer la température d'un bâtiment entier ou d'une zone d'un bâtiment. Dans ce cas on choisit alors un ou plusieurs locaux du bâtiment ou de la zone du bâtiment comme "local-test" ou "locaux-tests" pour y commander ou réguler la température selon le procédé de l'invention. Les autres locaux du bâtiment ou de la zone de bâtiment marchent alors de conserve avec le local-test ou les locaux-tests. Le ou les capteurs de température, qui captent la température locale aux fins de la régulation à effectuer, doivent être disposés en des emplacements appropriés du local ou des locaux-tests. De préférence la détermination de la température du local ou des locaux tient compte à la fois de la température de l'air et d'une température de paroi de ce local, d'une façon qui correspond au sens thermique de l'homme.On peut éventuellement se limiter à capter la température de l'air du local ou des locaux, mais il vaut mieux tenir également compte, dans le signal "température", venant du local ou des locaux, de la température des parois par exemple en mettant judicieusement en place un capteur dans la paroi ou à la proximité de celle-ci, ou en prévoyant des capteurs distincts pour capter la température des parois et la température de l'air du local ou des locaux, leurs signaux étant convenablement combinés pour former un signal donnant la température du local ou des locaux. Il peut aussi, dans bien des cas, être bon de ne pas réguler ou commander la température mais l'enthalpie de l'air du lo Au lieu de prendre les mesures prévues au mode de réalisation cité page 6 il peut aussi être avantageux de prévoir qu'à l'intérieur des seconds intervalles de temps le début du réchauffage ou du refroidissement commencera d'autant plus tôt que la différence entre température normale et température extérieure sera plus grande.Lorsque, dans ce qui précède, il a été parlé de la température extérieure, ce terme englobe également le cas dans lequel on ne se borne pas à mesurer la température extérieure, le signal introduisant la température extérieure dépendant en outre d'une ou plusieurs autres grandeurs définissant les circonstances météorologiques extérieures qui peuvent également agir sur la température du local ou des locaux, telles que l'insolation et/ou la force du vent. On peut cependant, en général, renoncer à faire intervenir des grandeurs physiques de ce type, définissant le temps qu'il fait. Dans le cas du chauffage il peut être bon de choisir la première valeur-limite de la température d'appui sur la plage 40 - 120 C.Bien que cette valeur puisse être introduite par un thermostat de protection contre le gel utilisé à cet effet, il est également possible de l'engendrer d'une autre façon, par exemple au moyen d'un circuit limiteur du générateur de fonctions qui fixe la température d'appui. On peut, et c'est particulièrement avanta eux,.Procéder. pour réguler la temDérature du local afin de l'ame soft a la teééat d'aoDui ner/soit à la température donnée par la caractéristique des valeurs de consigne, à une régulation à deux paliers car il n'est pas nécessaire d'assurer cette régulation avec unie grande précision de sorte que l'on peut en général avantageusement renoncer alune régulation continue, plus coûteuse. Il peut également, dans des cas simples, être avantageux de ne pas réguler ou commander la température du local ou des locaux au cours des seconds intervalles de temps pendant le réchauffage ou le refroidissement conduisant à la température normale, et de se borner à faire débiter à pleine puissance l'installation de chauffage ou de refroidissement, sans interruption, jusqu'à la fin du second intervalle de temps. Lorsque l'installation qui sert au réchauffage ou au refroidissement est commandée ou régulée dans son ensemble suivant le procédé décrit il convient en général d'agir sur l'apport d'énergie dès le niveau de la centrale de chauffage ou-de climatisation. Pour une installation de chauffage il peut être avantageux - dans le cas d'une chaufferie au fuel ou au gaz - que le brûleur et si possible la pompe de circulation soient mis en fonctionnement ou hors fonctionnement dans le deuxième intervalle de temps à l'effet de réguler la température du local ou des locaux en fonction de la température d'appui ou température de conduite. On peut cependant aussi desservir avec l'énergie que peut débiter l'installation deux ou plusieurs circuits de ladite installation indépendamment commandés ou régulés suivant le procédé de l'invention, un circuit pouvant par exemple être affecté à la zone Nord d'un bâtiment et l'autre à la zone Sud. Pour appliquer le procédé selon l'invention on peut opportunément prévoir un équipement constitué par un dispositif de commutation temporelle servant à mesurer les premiers et seconds intervalles de temps (Dt 1, Dt 2 respectivement), par un dispositif de commande ou de régulation servant à commander ou à réguler en fonction de la température extérieure ou des circonstances météorologiques la température du local ou des locaux, ladite commande ou régulation se faisant en fonction de températures normales (Tn) données à l'avance et réglables au cours des premiers intervalles de temps, par un générateur de fonctions servant à donner à l'avance une "température d'appui" (Ts) variable au cours des seconds intervalles de temps, ladite température d'appui dépendant de façon prédéterminée de la température extérieure ou des circonstances météorologiques captées aux moyen d'un capteur de température extérieure ou de circonstances metéorologiques, par un comparateur et par des organes de eonnexion commandés par ce dernier et servant à interrompre complètement au cours des seconds intervalles de temps l'apport de l'énergie qui sert à influencer la température du local ou des locaux et qui est fournie par l'installation tant que la température du local ou des locaux, captée par un ou plusieurs capteurs de température de local s'écarte de la température d'appui du moment dans le sens qui la rapproche de la température normale et à maintenir la température du local ou des locaux à la valeur de la température d'appui une fois que la température du local ou des locaux à atteint cette valeur. Cet équipement peut, également, présenter un ou plusieurs des développements avantageux suivants a - Le comparateur agissant en fonction de la température d'appui ou de la température du local ou des locaux, déclenche la montée ou la descente de la température du local ou des locaux vers la valeur normale, ce déclenchement se faisant de préférence, au plus tôt, à partir d'un instant intermédiaire prédéterminé (tl) qui lui est donné par le dispositif de commutation temporelle à l'intérieur de chaque second intervalle de temps, le début de cette montée ou de cette descente étant chaque fois déterminé de telle façon que, l'installation fonctionnant tout au moins à puissance quasi-maximale, la température normale soit approximativement atteinte à la fin du second intervalle de temps. b - Le générateur de fonction est agencé de telle façon qu'après l'instant intermédiaire prédéterminé (tl) qui lui est donné par le dispositif de commutation temporelle à l'intérieur du second intervalle de temps il fournit au comparateur une courbe caractéristique donnant la température de consigne du local ou des locaux, fonction de la différence entre température normale et température extérieure et du temps, ladite caractéristique remplaçant la température d'appui et atteignant à la fin du second intervalle de temps (Dt 2) la valeur de la température normale de sorte que, dans le cas où à l'instant intermédiaire (tl) la température du ou des locaux (Tr) s'écarte de la caractéristique de consigne dans le sens qui se rapproche de la température normale, la montée ou la descente de la température du local ou des locaux vers la valeur normale ne commence, et n'est conduite conformément à ladite caractéristique, que lorsque la caractéristique des valeurs de consigne atteint la température du local ou des locaux ou qu'elle est passée au-dessus (dans le cas du chauffage) ou au-dessous (dans le cas du refroidissement). c - Au cours du second intervalle de temps, la température du local ou des locaux est régulée par un dispositif régulateur à deux paliers et l'installation ne fournit jamais, pour influencer ladite température, que de l'énergie pouvant modifier cette température dans le sens qui la rapproche de la valeur normale. d - L'équipement est affecté à une installation de chauffage. e - L'équipement est affecté à une installation de climatisation. f - La grandeur que l'on capte et que l'on commande ou régule n'est plus la température du local ou des locaux mais l'en- thalpie de l'air du local ou des locaux Il est entendu que ledit équipement peut recevoir de nombreux autres développements et être réalisé sous bien d'autres formes. Le dessin annexé représente un exemple de réalisation de l'invention. Sur ce dessin La Fig. 1 représente un schéma fonctionnel d'un exemple de réalisation d'un équipement selon l'invention pris dans le cas d'une installation de chauffage; et la Fig. 2 représente un diagramme éclairant le mode de fonctionnement de l'équipement de la Fig. 1. L'équipement de la Fig. 1 comporte un capteur 10 qui capte la température extérieure Ta et un capteur 12 qui capte la température du local, Tr. Le cas échéant on peut prévoir également plusieurs capteurs prenant la température du local ou des locaux, une moyenne, pondérée suivant une loi appropriée, des signaux émis par ces capteurs étant alors établie. On peut également faire de même pour le capteur de température extérieure. Il existe en outre un émetteur Il qui donne la valeur normale Tn de la température en fonction de laquelle l'équipement doit être commandé au cours des premiers intervalles de temps et qui peut se régler à la main. Le signal de sortie de cet émetteur de température normale,-ll, et le signal de sortie du capteur 10 de température extérieure sont envoyés à un organe différentiel 13 chargé de former la différence Tn - Ta et ce premier signal différentiel, qu'il forme à sa sortie, est appliqué à un générateur des de fonctions 14 qui sert à engendrer courbes caractéristiques va- riables, à savoir la température d'appui Ts, variable, et la caractéristique (variable) des valeurs de consigne Tf.Tf est ici la valeur de consigne - fonction du temps - qui préside pendant le sous-intervalle de temps tî à t2 à la remontée de la température au cours des seconds intervalles de temps. Dans le premier sousintervalle, qui va de tO à tl, du second intervalle de temps Dt2 (Fig. 2) le générateur de fonctions 14 envoie à un comparateur 15 un signal correspondant à Tn-Ts et au cours du sous-intervalle de temps, de durée constante, qui va de tl à t2, le générateur de fonctions 14 envoie au comparateur 15 un signal qui correspond à Tn - Tf. Il est prévu en outre un dispositif de commutation temporelle 16, ctest-à-dire une horloge commutatrice qui délimite les premiers intervalles de temps, Dtl, qui vont de t2 à tO, et les seconds intervalles de temps, Dt2, qui vont de tO à t2 et qui de plus, une certaine durée fixe avant la fin de chaque second intervalle de temps, vers l'instant tl, fournit également un signal au générateur de fonction 14. Le comparateur 15 possède également une seconde entrée qui reçoit un second signal différentiel, formé dans un second organe différentiel 17, qui correspond à Tn - Tr. Le comparateur 15 possède deux sorties 18, 19, à savoir une sortie NON, 18 et une sortie OUI, 19. Ces deux sorties 18, 19 sont reliées aux deux entrées d'un relais commutateur 20 qui sert à mettre en fonctionnement ou hors fonctionnement le brûleur 21 d'une chaudière de chauffage 22 appartenant à une installation 23 destinée à chauffer un bâtiment, une zone de bâtiment ou encore, le cas échéant, un seul ou quelques locaux d'un bâtiment, un local de fabrication par exemple, la pompe de circulation 24 de ladite installation de chauffage etant également mise en fonctionnement ou hors fonctionnement en même temps que le brûleur 21 ou en même temps que la vanne melangeuse 26 est mise, respectivement, en position de fermeture ou d'ouverture. L'installation de chauffage 23 possède de plus une canalisation de départ 27 qui conduit à une vanne mélangeuse à trois voies, 26, une canalisation montante de chauffage 28, une canalisation descendante de réchauffage, 29, et une canalisation de retour à la chaudière 30, ainsi que des radiateurs 31.Au cours du second intervalle de temps la vanne mélangeuse 26 est fermée - après un certain délai - lorsque le brûleur 21 est mis hors fonctionnement, et ouverte à plein chaque fois que le brûleur 21 est mis en fonctibonnement, et tant que celui-ci reste allumé. Il existe de plus un dispositif 32 qui commande la température du local et est commandé par la température extérieure, et qui sert à commander la température du local au cours de chaque premier intervalle de temps en fonction de la température extérieure Ta, compte tenu de la valeur - fixée à l'avance - de la température normale Tn. Au début (tO) de chaque second intervalle de temps Dt2, le signal de sortie de ce dispositif de commande 32 est mis hors circuit par un commutateur commandé par l'horloge commutatrice 16 et, à la fin de chaque second intervalle de temps (instant t2) il est remis en circuit. La ligne de sortie 34 sur laquelle est intercalé le commutateur 33 conduit au servo-moteur 35 de la vanne mélangeuse, le moteur 35 servant à commander constamment la température de la ligne montante de chauffage à l'effet de commander constamment, pendant les premiers intervalles de temps Dtl. A cet effet la température de la ligne montante, captée par un capteur de température 18', est réglée en fonction de la température extérieure Ta, tandis qutun circuit non représenté régule alors la température de la canalisation de départ de la chaudière à une valeur constante, par exemple en actionnant le relais de commutation 20 à l'aide d'un thermostat de chaudière. Le générateur de fonction 16, qui peut par exemple être réalisé sous forme d'un ordinateur analogique ou numérique est mis en circuit ou en fonctionnement à l'instant tO par le dispositif de commutation temporelle, 16, et mis hors circuit ou hors fonctionnement à l'instant t2, et il part de ses diverses données entrantes (parmi lesquelles seul le premier signal différentiel Tn - Ta se modifie alors, tandis que les données qui correspondent aux caractéristiques thermiques du bâtiment ou des locaux, et aux caractéristiques de l'installation, et qui sont symbolisées par les flèches 40 et 41, ne doivent normalement pas être modifiées une fois qu'elles ont été amenées à leur valeur correcte) pour calculer au cours de chaque second intervalle de temps Dt2 la température d'appui Ts et la caractéristique donnant les valeurs de consigne.A l'instant tO, l'élaboration de la température d'appui commence, à l'instant ti, le générateur abandonne l'élaboration de la température d'appui pour aborder l'élaboration de la caractéristique des valeurs de consigne. Le diagramme de la Fig. 2 représente un exemple schématique du fonctionnement de l'équipement de la Fig. 1. L'axe des abscisses est l'axe des temps, t, l'axe des ordonnées correspond aux températures. La température normale, introduite par réglage, est de 200C. On a représenté en trait mixte quelques températures d'appui Ts, quelques caractéristiques de valeurs de consigne, Tf, étant représentées en trait mixte à double point; températures d'appui et caractéristiques de consigne correspondent à diffé- rentes températures extérieures indiquées chaque fois sur le diagramme. La première et la seconde valeur limite des températures d'appui sont notées ici par Tsl et Ts2, respectivement, les autres températures d'appui étant notées Ts.On a de même représenté en tireté quelques évolutions de la température Tr du local correspondant à différentes températures extérieures Ta. Au cas où l'on réglerait la température normale à une autre valeur, les températures d'appui et les caractéristiques de valeurs de consigne élaborées par le générateur de fonction 14 se trouveraient modi fiées. On peut prévoir, pour les températures d'appui et les caractéristiques des valeurs de consigne, une modification continue ou discontinue. Le cas échéant le programme peut prévoir pour Tsl une valeur constante. Dans cet exemple simple de réalisation les caractéristiques de valeurs de consigne sont eonstituées par des segments de droite ou des portions rectilignes de caractéristiques, ce qui n'est pas légitime sans précautions, tout au moins dans bien des cas, lorsque les instants tî et t2 sont séparés par des durées importantes : à titre d'exemple c'est légitime quand t2 - ti vaut six heures. Au lieu de donner au générateur de fonctions la forme d'un ordinateur on peut dans bien des cas choisir d'autres réalistions, les températures d'appui et les caractéristiques de valeurs de consigne étant par exemple engendrées par d'autres circuits électroniques 5 ou par des cames menées mécaniquement, ou par d'autres dispositifs. Les familles de courbes représentées sur la Fig. 2, et paramétrées en température extérieure Ta, ne représentent bien entendu que quelques courbes servant d'exemple et ne visent qu'à éclaircir le fonctionnement de l'équipement de la Fig. 1. Ce fonctionnement ressort des Fig. 1 et 2 et des explications qui précèdent. Précisons cependant quelques points. L'installation de chauffage 23 a une puissance maximale adaptée aux locaux à chauffer de telle façon que, pour la température la plus basse rencontrée normalement en hiver (température de référence)elle puisse maintenir dans les locaux à chauffer les températures normales sur lesquelles elle peut être réglée et conserve alors encore un faible excédent de-capacite, 10 % par exemple.En Allemagne on admet dans la plupart des cas une température de référence allant de -15 à -200 C. Sur le diagramme de la Fig. 2 on a également fait figurer de façon fragmentaire les deux "premiers intervalles de temps Dtl qui encadrent le "second intervalle de temps" repré-senté sur le diagramme. A l'instant tO l'horloge commutatrice passe du régime où la température est commandée au régime économique qui correspond normalement, pour une périodicité journalière, à la baisse pendant la nuit ou, pour une périodicité hebdomadaire, à la baisse pendant le week-end. Dans le cas de la baisse pendant la nuit on peut, par exemple régler l'instant tO sur 17.00 h et l'instant t2 sur 08.00 h du lendemain. Pour plus de clarté on a, sur la Fig. 2, tracé en tireté les températures du local correspondant à des températures extérieures Ta invariables dans chaque cas.Il n'en est pas ainsi dans la réalité de sorte que la température d'appui et la caractéristique des valeurs de consigne qui interviennent selon le cas se modifient lentement au cours du second intervalle de temps. Lorsque la température extérieure est tellement basse que, pendant les premiers intervalles de temps, l'installation ne peut maintenir la température normale qu'en fonctionnant à puissance tout au moins quasi-maximale - c'est-à-dire lorsque, dans le présent exemple de réalisation, la température à l'extérieur est de -200 C, la température d'appui est la température - limite Ts2, tandis que la caractéristique des valeurs de consigne Tf se réduit à une horizontale d'ordonnée Ts2, Ts2 étant d'ailleurs identique à la température normale Tn de sorte qu'il n"y a pas de baisse de la température du local sinon le ré chauffage ne serait plus possible au cours du second intervalle de temps. On peut également prévoir dans de nombreux cas que même pour ces températures extrêmes de -200 C (toutes les températures sont indiquées à titre d'exemple et les valeurs peuvent varier avec la zone climatique et d'autres circonstances), une légère baisse de la température du local, 1 à 20 C par exemple, pour autant que l'on tolère, à l'instant t2, que le local soit à une température inférieure à Tn ou que l'on mette sous tension d'autres sources de chaleur (luminaires par exemple).Quand la température extérieure est de -15 C la température d'appui qui s'introduit automatiquement est déjà nettement inférieure à la température normale et, plus la température extérieure s'élève, plus la valeur à laquelle se règle automatiquement la température d'appui est baisse, jusqu'à ce qu'elle atteigne une "première températurelimite appui", Tsl, de préférence constante, et égale ici à 80 C. La température d'appui ne tombe plus en-dessous de cette température limite de sorte que, pendant toute la saison de chauffage la température du local ne peut jamais tomber en-dessous de cette première température-limite d'appui Tsl. Cette première températurelimite d'appui est automatiquement introduite, dans l'exemple de réalisation choisi, dès que la température extérieure est égale ou supérieure à -5 C de sorte qu'elle n'intervient que lorsque la température extérieure est comprise entre -5 et +80 C.Lorsque,dans le sous-intervalle allant de tO à tl, et du fait que le brûleur 21 a été mis hors fonctionnement à l'instant tO, la température du lo cal tombe en-dessous de la température d'appui du moment, la température du local est, jusqu'à l'instant ti, maintenue à la valeur de la température d'appui du moment par une régulation à deux par liers réalisée au moyen du comparateur 15 et du relais commutateur 20.Ici, les températures d'appui sont choisies de telle sorte que pour une première plage de températures extérieures allant de -19 C à -50 C l'instant ti est le dernier instant pour lequel il est possible, en faisant fonctionner l'installation de chauffage 23 à puissance tout au moins quasi maximale, de retrouver approximativement à l'instant t2 une température du local égale à la température normale pour une régulation de ladite température du local ladite régulation se faisant, dans le sous-intervalle allant de tl à t2, le long de la caractéristique valable pour la température extérieure du moment, ctest-à-dire que la caractéristique des valeurs de consigne qui se raccorde à l'instant tî à la température d'appui du moment correspond à peu près à la montée des températures du local qui résulte de la mise en action ininterrompue, à partir de l'instant tl, de la puissance maximale de chauffage.Sur la seconde plage de températures extérieures qui va de -5 C à la température normale l'instant où débute le réchauffage se déplace de plus en plus pour se rapprocher de t2 quand la température extérieure stélève, la température du local étant le cas échéant maintenue à la première valeur-limite d'appui Tsl qui forme alors une portion horizontale, indépendante du temps, de la caractéristique des valeurs de consigne. Lorsque la température extérieure dépasse la première valeur-limite d'appui la température du local ne peut plus, toutefois, tomb-er en-dessous de la première température-limite d'appui. Selon la longueur du laps de temps allant de tO à tî ceci peut même se présenter pour des températures extérieures inférieures à -5 C.Dans ces cas le début du réchauffage se produit au moment où la valeur de consigne, qui augmente au cours du temps conformément à la caractéristique donnant les valeurs de consigne Tf, dépasse la température du local. Le comparateur 15 constitue également le régulateur à deux paliers pour la température du local lorsque la valeur de consigne de la température du local est définie par la caractéristique des valeurs de consigne. Le fait que le comparateur 15 associé au relais commutateur 20 puisse jouer le rôle d'un régulateur à deux paliers résulte de ce que ce comparateur possède la sortie NON 18 et la sortie OUI 19. Lorsque c'est la sortie NON qui est active, le relais commutateur 20 est mis dans une position telle qu'il met le brûleur 21 hors fonctionnement et qu'il empêche l'apport de chaleur aux radiateurs 31 une fois la pompe 24 mise hors fonctionnement.Lorsque la sortie OUI est active le relais commutateur 20 prend une position telle qu'il met en fonctionnement le brûleur 21 (à pleine puissance) et la pompe 24 et qu'il amène - avec parfois un retard dû à l'interposition d'une limitation de la température minimale de retour à la chaudière - la vanne à trois voies 26 à son ouverture maximale de sorte qu'en fin de compte il n'arrive à la colonne montante de chauffage, 28, que de l'eau provenant de la chaudière par la sortie 27 et non de l'eau de retour provenant du système de chauffage. On voit d'après les mentions portées dans le cadre 15 de la Fig. 1 que cette sortie OUI est en action lorsqu'au cours du sous-intervalle de temps allant de tO à tl Tn - Ts Tn - Tr ou que, dans le sous-intervalle de tl à t2 Tn - Tf Tn - Tr sinon c'est la sortie NON du comparateur 15 qui est active. Il est bien entendu possible, de nombreuses façons, de mettre en fonctionnement ou hors fonctionnement l'apport d'énergie aux radiateurs 31 au moyen du relais commutateur 20 de sorte que l'installation de chauffage représentée ne présente qu'une des nombreuses possibilités de réalisation. L'équipement représenté peut lui aussi être modifié de nombreuses façons. REVENDICATIONS 1. Procédé destiné à influencer automatiquement, en fonction de l'heure de la journée et/ou de la date au calendrier, la température d'au moins un local d'un bâtiment, dans lequel au cours de premiers intervalles prédéterminés de temps on maintient une température normale réglable par l'intermédiaire d'une installation y apportant de l'énergie aux fins d'influencer ladite tem rature, tandis qu'au début de seconds intervalles de temps intercalés entre lesdits premiers intervalles l'apport d'énergie audit local par ladite installation est interrompu que lorsqu'une température prédéterminée (température "d'appui" ou de conduite) s'écartant nettement de la température normale est atteinte, la température du local est régulée-en fonction de ladite température d'appui et qu'à l'intérieur de ce second intervalle de temps, l'installation est commutée pour passer à un apport tout au moins quasi maximal d'énergie au local à un moment choisi de telle façon que, vers la fin dudit second intervalle de temps la température normale soit atteinte à nouveau au bout d'un intervalle de temps tout au moins quasi-minimal / possible / caractérisé en ce que pour des températures extérieures qui exigent pour le maintien de la température normale que l'installation fonctionne à puissance tout au moins quasi-maximale, la température d'appui est amenée à une valeur qui correspond tout au moins approximativement à ladite température normale. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour des températures extérieures qui au cours desdits premiers intervalles de temps exigent de façon tout au moins quasi-ininterrompue un apport maximal d'énergie au local ou aux locaux du b- timent par ladite installation, la température d'appui est réglée à la valeur de la température normale prévue. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications I ou 2, caractérisé en ce que la température d'appui inscrite par réglage est régulée par des régulateurs à deux paliers. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que, au cours desdits premiers intervalles de temps, la température du local est commandée en fonction de la température extérieure. - - - . quelconque - 5. Procédé selonlune^des revendications precedentes caractérisé en ce que, partant de la seconde valeur-limite de la température d'appui, qui correspond tout au moins approximative ment à la température normale, on augmente continûment ou discontinûment la différence entre la température normale prévue et la température d'appui, par modification de la valeur d'appui, lorsque la différence entre la-température normale et la température extérieure diminue, jusqu'à ce que soit atteinte une première valeur-limite prédéterminée de la température d'appui, cette première valeur-limite n'étant plus modifiée si la différence entre température normale et température extérieure continue à diminuer. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que la température d'appui est programmée sur la plage comprise entre la première et la seconde valeur-limite, compte tenu des caractéristiques du bâtiment et de l'installation, de telle façon que lorsque les températures du local ou des locaux sont régulées en fonction de ces températures d'appui, la phase où la température du local ou des locaux est ramenée à la valeur normale commence toujours un laps de temps prédéterminé avant la fin dudit second intervalle de temps. - - - quelconciue 7. Procédé selonlune des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on fixe pour ramener la température du ou des locaux à la valeur normale une courbe caractéristique de consigne en fonction du temps servant à la régulation en fonction du temps de la température du local ou des locaux, l'allure de ladite courbe dépendant de la différence entre température normale et température extérieure, compte tenu des caractéristiques du bâtiment et de l'installation. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que les courbes caractéristiques de consigne ont une allure linéaire. 9. Procédé selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que la régulation conformément aux courbes caractéristiques de consigne se fait par des régulateurs à deux paliers5 l'apport d'énergie au local ou aux locaux du bâtiment par l'installation se faisant toujours au régime maximal lors des phases de mise en circuit de l'installation. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il sert à influencer par chauffage la température du local ou des locaux. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il sert à influencer par refroidissement la température du local ou des locaux. quelconque 12. Procede selonlune des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il sert à influencer la température des locaux d'un bâtiment entier ou d'une zone de bâtiment. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que la détermination de la température d'un local tient compte à la fois de la température de l'air et d'une température de paroi de ce local, d'une façon qui correspond au sens thermiaue de l'homme. quelconque 14. Procédé selonl'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que dans la définition de la température extérieure on tient compte-également d'au moins une autre variable physique d'état des circonstances météorologiques extérieures, et de préférence de l'insolation et/ou de la force du vent en fonction de leur influence sur la transmission de la chaleur entre le local ou les locaux considérés et l'atmosphère extérieure. 15. Equipement pour commander et/ou réguler une installation servant à influencer la température d'au moins un local quelconque d'un bâtiment par le procédé suivantl'une des revendications precédentes, caractérisé par un- dispositif de commutation temporelle servant à mesurer les premiers et seconds intervalles de temps (Dt 1, Dt 2 respectivement), par un dispositif de commande ou de régulation servant à commander ou à réguler en fonction de la température extérieure ou des circonstances météorologiques la température du local ou des locaux, ladite commande ou régulation se faisant en fonction de températures normales (Tn) données à l'avance et réglables au cours des premiers intervalles de temps, par un générateur de fonctions servant à donner à l'avance une "température d'appui" (Ts) variable au cours des seconds intervalles de temps, ladite température d'appui dépendant de façon prédéterminée de la température extérieure ou des circonstances météorologiques captées au moyen d'un capteur de température extérieure ou de circonstances météorologiques, par un comparateur et par des organes de connexion commandés par ce dernier et servant à interrompre complètement au cours des seconds intervalles de temps l'apport de l'énergie qui sert à influencer la température du local ou des locaux et qui est fournie par l'installation tant que la température du local ou des locaux, captée par un ou plusieurs capteurs de température de local s'écarte de la température d'appui du moment dans le sens qui la rapproche de la température normale et à maintenir la température du local ou des locaux à la valeur de la tem pérature d'appui une fois que la température du local ou des locaux a atteint cette valeur. 16. Equipement selon la revendication 15, caractérisé en ce que le comparateur agissant en fonction de la température d'appui ou de la température du local ou des locaux, déclenche la montée ou la descente de la température du local ou des locaux vers la valeur normale ce déclenchement se faisant de préférence, au plus tôt, à partir d'un instant intermédiaire prédéterminé (ti) qui lui est donné par le dispositif de commutation temporelle à l'intérieur de chaque second intervalle de temps, le début de cette montée ou de cette descente étant chaque fois déterminé de telle façon que, l'installation fonctionnant tout au moins à puissance quasi-maximale, la température normale soit approximativement atteinte à la fin du second intervalle de temps. 17. Equipement selon la revendication 16, caractérisé en ce que le générateur de fonction est agencé de telle façon qu'après l'instant intermédiaire prédéterminé (tl) qui lui est donné par le dispositif de commutation temporelle à l'intérieur du second intervalle de temps il fournit au comparateur une courbe caractéristique donnant la température de consigne du local ou des locaux, fonction de la différence entre température normale et température extérieure et du temps, ladite caractéristique remplaçant la température d'appui et atteignant à la fin du second intervalle de temps (Dt 2) la valeur de la température normale de sorte que, dans le cas où à l'instant intermédiaire (tl) la température du ou des locaux (Tr) s'écarte de la caractéristique de consigne dans le sens qui se rapproche de la température normale, la montée ou la descente de la température du local ou des locaux vers la valeur normale ne commence, et n'est conduite conformément à ladite caractéristique, que lorsque la caractéristique des valeurs de consigne atteint la température du local ou des locaux ou qu'elle est passée au-dessus (dans le cas du chauffage) ou au-dessous (dans le cas du refroidissement). 18. Equipement selon la revendication 15 ou 16, caractérisé en ce que, au cours du second intervalle de temps, la température du local ou des locaux est régulée par un dispositif régulateur à deux paliers et que l'installation ne fournit jamais, pour influencer ladite température, que de l'énergie pouvant modifier cette température dans le sens qui la rapproche de la valeur normale. 19. Equipement selon l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisé en ce qu'il est affecté à une installation de chauffage. 20. Equipement selon l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisé en ce qu'il est affecté à une installation de climatisation. 21. Equipement selon l'une quelconque des revendications 15 à 20, caractérisé en ce que la grandeur que l'on capte et que l'on commande ou régule n'est plus la température du local ou des locaux mais l'enthalpie de l'air du local ou des locaux.