L'invention concerne un assemblage en faisceau, en particulier destiné à la réalisation de pieds de meubles. On connaît déjà des meubles et principalement des tabourets dont le pied est constitué de trois montants assemblés en faisceau. En général, les trois montants sont cylindriques et sont liés entre eux au point de croisement, soit par une pièce enserrant ces trois montants, soit autour d'une pièce sur laquelle les trois montants sont fixés, De tels assemblages sont décrits dans les brevets français 1 484 801, 1 205 935 et 891 805. Le but de l'invention est de réaliser un assemblage en faisceau sans pièce intermédiaire de maintien. L'invention a donc pour objet un assemblage de montants en faisceau destiné à réaliser en particulier un piètement de meuble, caractérisé en ce que chaque montant comporte au moins au point de croisement, deux faces longitudinales qui forment un dièdre avec une arete fictive ou réelle, les montants assemblés ayant deux à deux une face de dièdre en contact et les arêtes des dièdres correspondant aux aretes d'une pyramide dont les plans des faces forment deux à deux les faces de dièdre des montants, un moyen de liaison réunissant les portions de faces en contact. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description faite ci-deseous en référence au dessin annexé. Bien entendu, la description et le dessin ne sont donnés qu'à titre d'exemple indicatif, nullement limitatif. Sur-ce dessin - La figure 1 est une vue d'un tabouret dont le pied est constitué de trois montants en faisceau selon l'invention - La figure 2 est une section selon la ligne II - II de la figure 1. Le tabouret représenté au dessin comporte, selon l'invention, un pied formé de trois montants 1, 2 et 3 assemblés en faisceau. Chaque montant comporte deux faces 4 et 5 formant un dièdre dont l'arete qui est ici fictive est celle d'une pyramide ou plus précisément d'un tétraèdre à triangle équilatéral de base, les plans des dièdres correspondant aux plans dans lesquels se trouvent les faces latérales de cette pyramide. I1 s'ensuit que les montants à leur point de croisement sont en contact deux à deux par leurs faces 4 et 5 et peuvent donc etre facilement réunis par collage ou mieux par un tenon 6 fixé perpendiculairement à une face du montant sur celle-ci et qui pénètre dans une mortaise correspondante pratiquée dans la face en contact de l'autre montant. Le siège 7 du tabouret est fixé en bout des montants par tout moyen convenable, par exemple de la meme façon que les montants entre eux. Ces tenons peuvent etre collés dans leur mortaise, mais pour permettre la démontabilité on peut maintenir l'assemblage par un tirant fixé entre le siège et une attache placée au point de croisement des montants. On a décrit un faisceau de trois montants en pyramide régulière, mais l'invention est applicable à un nombre quelconque de montants et toute configuration pyramidale régulière ou non. L'intérêt d'une configuration en pyramide régulière résidant surtout dans le fait que les montants sont interchangeables entre eux, ce qui n'est pas le cas pour une pyramide quelconque. Un tel assemblage de montant peut permettre la réalisation d'ossatures diverses utilisables dans l'industrie du bâtiment ainsi que dans les jeux de construction ou de patience. REVENDICATIONS 1. Assemblage de montants en faisceau destiné à réaliser en particulier un piètement de meuble, caractérisé en ce que chaque montant comporte au moins au point de croisement deux faces longitudinales qui forment un dièdre avec une arête fictive ou réelle, les montants assemblés ayant deux à deux une face de dièdre en contact et les aretes des dièdres correspondant aux aretes d'une pyramide dont les plans des faces forment deux à deux les faces de dièdre des montants, un moyen de liaison réunissant les portions de faces en contact. 2. Assemblage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un tirant est fixé entre la pièce supportée par le faisceau et Xe point de croisement du faisceau. 3. Assemblage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le moyen de liaison est un tenon fixé perpendiculairement à une face et une mortaise dans la face en contact.