La présente invention concerne le forage des puits et, en particulier, un compensateur de colonne de forage pour forage sous-marin. Au cours des opérations de forage de puits sous-marins on a coutume de supporter un appareil normalisé de sondage sur un ponton flottant sur l'eau et de procéder aux opérations de forage de la manière habituelle aussi près que possible. ralheureusement, la mise en oeuvre de l'appareil de sondage est considérablement genée par toute montée ou descente importante du ponton servant de support et on a eu recours à de nombreux expédients pour pallier les difficultés ainsi créées ou pour parer à Ces dernières. Le but de la présente invention consiste à éviter les difficultés et les defectuosités propres å de nombreux dispositifs de la technique antérieure en fournissant un compensateur de colonne de forage qui compense totalement ou en partie le soulèvement ou la montée et la descente du bateau supportant la colonne de forage, présentant de plus l'avantage d'utiliser lténergie de façon extrémement efficace ;; qui puisse etre facilement incorporé dans les colonnes de forage de structure normalisée qui constitue une unité autonome ne nécessitant pas de modification notable du matériel de colonne de forage dont on dispose déjà et qui permette un déplacement vertical important du bateau formant support sans déplacement vertical notable de la colonne de forage et sans modification notable de la force exercée sur le trépan. Les objectifs, particularités et avantages de la présente invention vont app attre dans la description suivante, invention qui est représentée sur les dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue schématique montrant un ponton flottant supportant un mécanisme de forage comprenant un compen- sateur la figure 2 est une vue schématique montrant1 en section droite1 une forme de compensateur de colonne de forage selon 'invention, moins les appareils de commande la figure 3 est une section droite montrant de façon schématique certains des appareils de commande tels qu'ils sont incorporés dans la structure de la figure 2 la figure 4 est une Vue isométrique, dont certaines parties sont découpées,d::unepartje d'un compensateur de colonne de forage selon 11 invention la figure 5 est une section droite montrant de façon schématique certains des appareils de commande tels qu'ils sont incorporés dans la structure de la figure 4 la figure 6 est un schéma montrant les raccords et les connexions d'une forme de compensateur de colonne de forage selon l'invention ; et la figure 7 est un schéma quelque peu similaire à celui de la figure 6 mais montrant une forme différente de compensateur de colonne de forage selon l'invention. Dans un milieu type on fore dans le sol 8 sous la surface 9 d'une masse d'eau ll un puits 6 au moyen d'un foret rotatif 7. La masse d'eau est soumise a un effet ondulatoire, qui peut avoir une amplitude verticale représentée par la flèche à deux pointes 12, Sur la masse d'eau flotte un ponton 13 supportant une superstructure 14. Un appareil de levage principal 16 et un dispositif d'ancrage 17 monts sur la superstructure portent entre eux un brin de support 18 passant sur un moufle mobile 19. Sous le moufle mobile est disposé un support de colonne de forage 21 pourvu d'un crochet 22. Du crochet pend un pivot 23 auquel la tige de forage 24 est suspendue en traversant de la manière habituelle une table de rotation 26. On peut lever et abaisser la tige de forage 24 de manière à lever et à abaisser le foret 7. La table 27 fait tourner la tige de forage dans le sens indiqué par la flèche 27 sur la figure 1. Dlhabitude, le moufle mobile 19 est directement relié au support 21 ou au crochet 22. Dans le cas où on procède de cette façon, alars à mesure que le ponton 13 monte et descend du fait du mouvement de l'eau ll le foret 7 est également levé ou abaissé. Ceci est extremement genant et parfois des mécanismes de compensation sont prévus dans la colonne de forage à l'intérieur du trou 6. Toutefois, selon la présente invention on a prévu un-agencement différent. Entre le moufle-mobile 19 et le support 21 on interpose une chambre à volume variable 31. Dans le cas présent la chambre est, de préférence, double de sorte qu'une chambre semblable 32 est montée symétriquement par rapport à l'axe de l'appareil de sondage. Chacune des chambres 31 et 32 est constituée d'un cylindre 33 à l'intérieur duquel un piston, ou plongeur, 34 peut etre déplacé en va-et-vient,verticalement. Pour plus de commodité, l'extrémité supérieure de chaque cylindre est ouverte afin de laisser passer sa tige de piston, ou plongeur, qui porte à son extrémité supérieure une poulie 36 sur laquelle passe une channe 37. La channe constituer en effet, un moyen formant dispositif de démultiplication. A l'une de ses extrémités chaque channe est fixée a son cylindre 33-et son autre extrémité descend jusqu'au support 21 où elle est fixée. Les deux cylindres 33 sont reliés en parallèle par des canalisations 38 et 39 à une source 41 de gaz sous pression, par exemple un réservoir a air comprimé. Le volume constitué par le réservoir 41 relié aux cylindres 33 ainsi que par la canalisation intercalée est relativement important. Le mouvement de va et vivent des pistons 34 dans le sens vertical a mesure que le ponton 13 monte et descend, quoique suffisant pour compenser le parcours 12 attendu, ne produit néanmoins qu'une fluctuation de pression mineure dans le système pneumatique pratiquement clos. En effet, il est fourni un amortisseur pneumatique supportant le foret 7 ayant approximativement la meme force en dépit du mouvement du ponton. La pression moyenne supportant le foret peut etre maximale de façon à maintenir le foret, flottant virtuellement1 en place ou peut etre réduite a une valeur plus faible quelconque pour permettre qu'une force de gravité quelconque s'exerce sur le foret. En outre, la pression régnant à l'intérieur du système pneumatique peut entre suffisamment élevée pour que le foret 7 puisse etre réellement soulevé sur une hauteur limitée. Du fait que ce système soit, de préférence, au moins en partie pneumatique, la perte de pression de gaz entre les chambres 31 et 32 å volume variable et les tuyaux menant au reste du système pneumatique, en particulier, jusqu'au réservoir 41 ou bouteille à air comprimé, est relativement faible. La quantité d'énergie consommée par le système d'amortissement ou de compensa tion est également faible. Quoique cela n'apparaisse pas sur la figure I, mais apparaisse sur certaines autres figures, il est également fourni un système de commande liquide ou hydraulique pour les circuits pneumatiques de façon que les mouvements des pièces soient exactement tels que prévus et voulus. La nature générale d'une forme des mécanismes hydrauliques est représentée sur les figures 2 et 3, sur lesquelles une version simplifiée de la structure est figurée schématiquement. Le moufle mobile 19 est fixé a une chape 51, à laquelle des cylindres 52 et 53 (semblables aux chambres 31 et 32) sont fixés à demeure. A l'extrémité de tiges de piston 57 et 58 sont montés des pistons 54 et 56 se déplaçant à l'intérieur des cylindres et agissant en tension pour soutenir un support de colonne de forage 59 (semblable au support 21) auquel le crochet 22 est fixé. Chacun des cylindres 52 et 53 est relié, par l'intermédiaire d'une commande de vitesse un orifice 61 de-dimension réduite, à l'une des deux chambres 62 formant réservoirs contenant une masse 63 d'huile à sa partie inférieure et ayant à- sa partie supérieure un volume clos 64destiné à recevoir de l'air ou un autre gaz approprié.Pour combiner la lubrification par l'huile des cylindres 52 et 53 et l'écoulement de l'air dans les tuyau teries reliant les cylindres 52 et 53 à la bouteille d'air comprimé 41 (figure 1), les chambres 62 formant réservoir d'air et d'huile sont montées immédiatement sur les cylindres 52 et 53. Les volumes supérieurs 64 sont reliés par des canalisations 66 dans lesquelles sont montées des soupapes de commande 67 à une source (non représentée), d'air ou autre gaz soumis à une pression appropriée. Sous cette forme élémentaire d'agencement, lorsque le moufle mobile 19 monte et descend avec le ponton 13, il se déplace verticalement par rapport aux tiges 57 et 58 de piston et au crochet 22. Ce mouvement relatif provoque un écoulement d'huile par les orifices 61de dimension réduite dans et hors des chambres 62. La pression d'air qui règne dans les volumes 64 est maintenue sensiblement à une valeur suffisamment élevée pour supporter la charge imposée au crochet 22. Quoiqu'il ne soit pas à l'échelle sur les figures schématiques, le volume 64 est, de préférence, plusieurs fois celui du volume du déplacement des pistons à l'intérieur des cylindres. I1 n'y a ainsi qu'un léger changement de pression d'air pour la course complète des pistons.En effet, le crochet 22 tend à etre supporté par une force élastique ascendante prédéterminée et relativement constante quelle que soit la position verticale du piston dans les cylindres. Le flux hydraulique est réglé spécialement de façon que le mouvement des pièces soit tel qu'il aété conçu. L'agencement particulisr préféré du type de dispositif représenté sur la figure 2 est représenté de façon plus détaillée sur la figure 3. Dans le piston 54 est ménagée une cuvette 68 contenant une couche 69 d'huile peu profonde et télescopant étroitement un bossage 70 prolongeant la culasse. Au cas où on retire brusquement une charge de la tige de piston 57 et où le piston 54 remonte rapidement, son trajet est freiné et ralenti dans la partie superieure par l'écoulement d'huile limité entre la cuvette 68 et le bossage 70. De façon quelque peu similaire, le mouvement du piston de haut en bas est limité dans la partie inférieure de son parcours par l'entrée d'un bossage 71, conique de préférence, dans un puits 72 de diamètre réduit disposé dans la masse d'huile 73 entre le cylindre proprement dit et l'orifice 61. Bien que l'orifice 61 limite la vitesse du piston dans des conditions normales, les bossages 70 et 71 limitent fortement cette vitesse à chaque extrémité de la course. Dans un exemple pratique, comme on l'a représenté sur la figure 4, le moufle mobile 19 est supporté par des brins à plusieurs éléments 74 de la manière habituelle. Dans ce cas, en particulier1 la chape 51 est faite de plaques latérales 75 et 76 supportant entre elles des cylindres 77 et 78 disposés de part et d'autre de l'axe. Ceux-ci correspondent aux cylindres 52 et 53. Des plongeurs 79 et 80,fonctionnant en compression1 dépassent des cylindres et, S leurs extrémités supérieures, portent des poulies mouflées 81 et 82 sur lesquelles s > nt montées des channes 83 et 84 à plusieurs éléments. A l'une de leurs extrémités les channes sont fixées par des points d'ancrage 85 aux plaques 75 et 76 de la chape 51 et à leurs autres extrémités sont fixées au support de colonne de forage 59 (21 sur la figure 1) d'où pend le crochet 22. Sur la figure 4, des pièces pratiquement normalisées sont représentées en trait interrompu et le compensateur est représenté en trait plein. Chacun des cylindres 77 et 78 est pourvu d"un moyen de liaison flexible 86 se prolongeant jusqu a une poulie 87 disposée à une partie quelconque fixe et commode de la structure. Une canalisation 88 va de la structure de tuyau flexible 86 au réservoir 41 à air comprimé. L'agencement étant tel qu'on vient de le décrire, '1 est relativement simple de détacher une poulie mobile normalisée 19 de sa jonction directe habituelle avec le support 59 et avec le crochet 22 et d'intercaler entre le moufle détaché 19 et le support de colonne de forage 59 une chape 51 et les pièces lui appartenant de manière à introduire le compensateur de colonne de forage dans un agencement normalisé. Dans une installation complète type telle qu'elle est représentée schématiquement sur la figure 6, de nombreuses pièces demeurent telles qu'elles sont représentées particulièrement sur la figure 4. Dans les deux cas, les tiges de piston, ou plongeurs, 79 et 80 sont utilisées en compression, par opposition- à l'agencement simplifié représenté sur la figure 2, dans lequel les tiges de piston 57 et 58 sont utilisées en tension. De préférence, le fluide pneumatique de travail est un gaz et, bien quton puisse utiliser un gaz inerte et, de préférence, un gaz rare on a remarqué dans la pratique que l'air atmosphérique ordinaire convenablement comprimé et séché constitue un moyen efficace. il est fourni,pour assurer la fiabilité et faciliter deux la mise en place,/ moteurs dlentrainement 91 et 92 actionnant deux compresseurs d'air 93 et 94 avec leurs mécanismes d'entraSne- ment normalisés propres. L'air soumis à une pression prédéterminée est fourni par l1intermédiaire de clapets due retenue 95 à une canalisation 96 menant à un réseau de distribution. A 11 intérieur de ce réseau la canalisation 96 a une dérivation 97 qui se prolonge jusqu'à un interrupteur de pression 98, qu de façon/en cas de surpression les moteurs 91 et 92 soient arretés. Egalement, à l'intérieur du réseau la canalisation 96 se prolonge jusqu'à ue9 soupape de commande 100 en passant par un clapet de retenus De préférence, celui-ci est télcommandé et est réglé de manière à produire une augmentation de pression de l'air comprimé jusque une valeur modérée prédéterminée. De la soupape 100 la canalisation 96 traverse une soupape principale de commande et d'arrêt 101 qui, de préférence, est réglée à la main et sert à mettre le circuit en marche ou à l'arreter. La canalisation 96 se prolonge jusqu'à un point de jonction 102 où un manomètre-103 commandé par une soupape 104 est dispose pour indiquer la pression de marche du circuit. Du point de jonction 102 une dérivation 105 traverse un robinet de charge 106 commandé à la main jusqu'à une canalisation prolongée 107 dans laquelle, si on le désire, est monté un joint à desserrage rapide 108. La pression qui règne dans la canalisation 107 est indiquée par un manomètre 109 commandé par une soupape 110. La canalisation peut outre, si on le désire, purgée vers l'atmosphère au moyen d'un clapet 111. La canalisation prolongée 107 se ramé fie en un certain nombre de raccords 112, semblables entre eux1 et tous montés en parallèle, Chaque raccord 112 pénètre en passant par une soupape 113 dans un réservoir ou enceinte de pression 114. Un robinet de purge 116 est 117 monté sur chaque réservoir ainsi qu'un clapetzde décharge de pression. Dans le présent cas il y a six réservoirs de pression montés en parallèle pour emmagasiner un certain volume d'air sous une pression relativement élevée. On peut disposer de l'alimentation en air au point de jonction 102 non seulement à partir des compresseurs 93 et 94 mais, une fois qu'ils ont été chargés, également à partir des réservoirs tel4. On préfère également fournir une certaine capacité d'air sous pression de réserve ou de secours. Pour cette raison de la canalisation 97 l'écoulement s'effectue par un clapet de retenue 118 et une valve 119 actionnée à la main dans des canalisations dérivées 122 et 123 conduisant aux dispositifs auxiliaires consommant de 7 'air, ne relevant pas de la suite de cet exposé. La valve 119 ouvre également dans une canalisation 124 commandée par une soupape 126 et conduisant à une canalisation 127 comportant un point de jonction 128. A partir du point de jonction 128 une canalisation 129 se prolonge jusque un point de jonction 131. A partir du point de jonction 131 une canalisation 132 va dans un sens jusqu'à un unique réservoir de pression 133 semblable aux accumulateurs 114 et, comme eux, muni dtune soupape d'entrée 134, dtune rcupapRde purge 136 et d'un clapet de décharge de pression 137. La pression dans la canalisation 129 est indiquée par un manomètre 138 commandé par un robinet à main 139.La canalisation 129 comporte une valve de ventilation 141 prévue pour la vidange ou pour la purge. Du fait de cet agencement le réservoir auxiliaire de pression 133 est normalement maintenu b la mQme pression que les réservoirs 114 et bien qu'il n'ait pas une grande capacité volumétrique, il est suffisamment grand pour servir de réservoir auxiliaire Si on le désirer le point de jonction 131 peut servir de raccord pour une canalisation 142 se prolongeant jusqu'à un indicateur 143 situé en un point éloigné, de préférence, un poste de commande éloigné, où les diverses opérations de la structure sont indiquéés et sont commandées ou réglées d la main. On peut obtenir la pression du système auxiliaire du point de jonction- 128, en passant par un clapet de retenue 144 et une soupape d'augmentation de pression 146, au point de jonction 147. De préférence, la soupape dsaugmentation de pression 146 est mise en dérivation par une canalisation 148 dans laquelle est montée une soupape de commande 149 télécommandée, de façon que dans n'importe quel cas le point de jonction 147 ainsi qu le point de jonction 102 puissent, quand on le désire,étre alimentés localement en air de secours. ou auxiliaire. L'air sous pression provenant des points 147 et 102 est amené par la canalisation 96 en passant par une soupape de commande b51. Du cté aval de cette soupape se trouve un raccordement 152 menant à une soupape automatique 153 de réduction de pression ainsi qu'à une soupape commandée à la main 154 de réduction de pression, la pression étant indiquée par un manomètre 156 commandé par une soupape 157. En aval de la soupape 151 se trouve également un raccordement 158 à desserrage rapide allant à une canalisation 159 comportant des dérivations 161 et 162. Chacune des canalisations 161 et 162 est pourvue d'une soupape 163 menant par l'intermédiaire d'un clapet de retenue 164 à une canalisation 166. celle-ci est réunie à deux tuyaux souples 167 menant à une-canalisation 168 pourvue d'un clapet de purge 169. Cette canalisation 168 traverse des clapets de retenue 170 et des vannes de fermeture 171. L'une des valves 171 ouvre vers une canalisation 172 dans laquelle est montée une vanne de vidange 173. La canalisation 172 comporte aussi un clapet de décharge de pression 174 et rejoint le cylindre 77 sous un piston 176 monté à l'intérieur à l'extrémité inférieure de la tige de piston 79. De cette manière l'air sous pression est fourni au cylindre 77. De façon semblable, une dérivation 177 provenant de l'autre soupape 171 et de la canalisation 172 se prolonge jusqu'au cylindre 78 sous un piston 178 disposé à l'extrémité inférieure de la tige de piston 80. Ainsi, le cylindre 78 est soumis à la mamie pression interne que celle à laquelle est soumis le cylindre 77. ne Etant donné que le gaz est un moyen élastique et/peut assurer le contrôle exact des mouvements et des déplacements des pistons 176 et 178, on a prévu un moyen hydraulique à cet effet. vers le cylindre 77 au-dessus du piston 176-et partant du volume 181 situé au-dessus une canalisation 182 se prolonge en passant par une soupape spéciale 133 de commande jusqu'àun tuyau plongeur 184 se terminant sous la surface 186 d'une masse 187 d'huile disposée à 12intérieur d'une enceinte de pression 188 sur laquelle-est montée une soupape de purge 189.La soupape 183 comprend un clapet de retenue 185 qui s 1ouvre pour l'écoulement hors de l'enceinte 188 et qui se ferme pour empecher un retour de l'écoulement dans l'enceinte. il existe un passage en dérivation 191 contournant le clapet de retenue 185 commandé par un orifice 192 à dimension variable. L'écoulement de liquide hors de l'enceinte 188 par le clapet de retenue ouvert se produit à une allure maximale, tandis que l'écoulement dans l'enceinte 188 ne se produit qu'aune plus petite valeur- réglée, limitée uniquement par l'orifice 192, étant donné que le clapet de retenue 185 est fers. Un agencement semblable est appliqué sur le cylindre 78.Un volume 201 situé au-dessus du piston 178 est relié par une canalisation 202 passant par une soupape spéciale 203 de commande à un tuyau plongeur 204 se terminant sous une masse d'huile 205 placée dans une enceinte 206 comportant une soupape de purge 207. La soupape 203, comme la soupape 183, permet un écoulement libre hors de l'enceinte 206, mais limite le retour au moyen d'un orifice réglable 208 à une valeur voulue. Comme on l'a représenté spécialement sur la figure 5, des moyens sont prévus pour limiter la course du piston 176 aux deux extrémités du cylindre 77. Un bossage 209 du piston peut pénétrer dans un puits de dimension réduite 210 ménagé sous une masse d'huile 211 à la partie inférieure du cylindre, agissant ainsi à la façon d'un frein hydraulique. Un bossage de piston 212, conique de préférence, peut pénétrer dans un volume 213 de dimension réduite ménagé à l'extrémité supérieure du cylindre 77 et agir ainsi a la façon d'un frein hydraulique à cette extrémité. L'espace situé au-dessus de la masse d'huile dans chacune des enceintes 188 et 206 est maintenu à une pression prédéterminée. De la dérivation 177, l'écoulement se fait par un orifice 214 de dimension réduite et par une soupape régulatrice de pression 215 jusqu'à un point de jonction 216, où un manOmètre 217 est monté, commandé par une soupape 218. Du point de jonction 216 une canalisation 219 passe par une soupape de commande 220 à main et se prolonge jusque la partie supérieure de l'enceinte 206. Un clapet de décharge de pression 221 permet de s'assureur que la pression du gaz dans la partie supérieure de enceinte 206 ntest pas exagérée Du point de jonction 216 une canalisation semblable 222 passe par une soupape de commande à main 223 jusqu'à la partie supérieure de l'enceinte 188. Dans cette partie supérieure la pression est maintenue au-dessous d1un maximum prédéterminé par un clapet de décharge 224 de pression de gaz. Au cours du chargement initial du circuit, ce qui peut se produire avant go'aucune charge notable ne pèse sur le crochet 22, il est souhaitable d'empêcher qu'une pression exagérée ne vienne s'exercer sur les pistons de levage 176 et 178 sans qu'une charge Levés quelconque ne leur soit imposée : autrement ils pourraient être/ jusqu'à une position extrême à un moment inapproprié.Les clapets de retenue parallèles 164 ferment dans le sens de charge de sorte que lorsque la pression d'air est relativement faible a l'intérieur des cylindres 77 et 78, l'air à haute pression qui arrive ne peut dépasser les clapets retenue. I1 est préférable que la partie aVal du circuit soit lentement chargOed'air à haute pression avant que les clapets de retenue ne s'ouvrent. Dans ce but il est prévu au point de jonction 147 une canalisation 226 conduisant, par une soupape de commande 227 télécommandée, à une canalisation 228 dans laquelle est monté un raccord à desserrage rapide 229. Celui-ci est relié à une canalisation 231 comportant des dérivations 232 et 233. Dans chacune de ces dérivations est monté un clapet de retenue 234 ouvrant vers l'aval menant, à travers un orifice 236 à dimension limitée, dans la canalisation reliée 166. Lorsque le système est en charge, la soupape 227 s'ouvre et, réglée par les orifices 236, la partie aval du circuit se charge jusqu'à ce que sa pression soit sensiblement à une valeur utile. Ensuite, lorsque l'air provenant de l'alimentation principale est fourni, la pression de part et d'autre des clapets de retenue 164 est sensiblement équilibrée et elles sont maintenues décollées de leur siège par l'air, provenant des canalisations 232 et 233, qui agit sur elles par les canalisations de jonction 237. En cas de perte accidentelle de la charge principale pesant sur le crochet 22, la pression qui regne sous les pistons 176 et 178 aurait normalement tendance à soulever le support 59 à une vitesse exagérée. Toutefois, le fluide hydraulique qui se trouve au-dessus du piston 176 et 178 peut s'échapper par les canalisations 182 et 202 et revenir aux enceintes 188 et 210 à une allure réglée uniquement par les orifices réglables 192 et 208 d'étranglement. Ainsi s'effectue-t-il un effet de freinage hydraulique de retardement qui empeche la montée du support 59 à une allure exagérée. Quoique ne faisant pas partie du système principal, on a prévu des canalisations d'air 238 et 239 télécommandées se prolongeant jusqu'à un cylindre de commande 241. Par l'intermédiaire d'une tige 242 (représentée schématiquement) le cylindre commande le mouvement du crochet 22. La charge qui s 'exerce sur le crochet peut entre saisie ou libérée, suivant le cas. Dans une Version quelque peu simplifiée d'un système géneral approximativement semblable, on a représenté sur la figure 7 un agencement dans lequel un moteur électrique 251 entratne un compresseur et sécheur d'air 252 amenant de l'air par une canalisation 253 dans laquelle est monté un clapet de retenue 254 et par un second clapet de retenue 256 jusque un point de jonction 257. La pression qui règne à l'intérieur de la canalisation 253 agit sur un interrupteur électrique 258 commandant le fonctionnement du moteur 251. Du point de jonction 257 une cana tisation 259 passe par une vanne de fermeture de compressJur 261 que lson peut utiliser pour isoler le compresseur 252.La canalisation 259 passe par une soupape 262 vers un manomètre 263 destiné à indiquer la pression du gaz dans la canalisation. La canalisation 259 a un point de jonction 264 d'où une canalisation 266 passe par une canalisation de raccordement 267 vers une vanne de ventilation 268 donnant sur l'atmosphère. La canalisation 266 passe également par une vanne de chargement 269 et par une canalisation 271 et est reliée par des soupapes de fermeture 272 à une rangée d'enceintes ou réservoirs de pression 273. Chaque réservoir dispose de son propre clapet de purge 274 et de son propre clapet de décharge de pression 276. De mime, un deuxième moteur électrique 277 entrain un compresseur et sécheur d'air 278 qui décharge par l'intermédiaire d'un clapet de retenue 279 dans une canalisation 281 menant à un second clapet de retenue 282. Sur la canalisation 281 est monté un interrupteur de pression 283 qui commande le fonctionnement du moteur 277. En aval du clapet de retenue 282 se trouve une vanne de fermeture de compresseur 284 permettant d'isoler le compresseur 278 du mécanisme qui se trouve en aval de ce dernier. A partir de la vanne 284 un raccord 286 se prolonge jusqu'à un point de jonction 287 avec la canalisation 266. De l'autre cOté du point de jonction 287 une canalisaticn 288 comporte une dérivation 289 en communication avec l'atmosphère par 1 'inte édiaire d'une vanne de ventilation 291. La canalisation 288 comporte également une soupape de commande 292 reliée par une canalisation 293 et par des vannes de fermeture 294 à une rangée d'enceintes ou de réservoirs de pression 296, chacun(e) muni(e) de son clapet de purge 297 et de son clapet de décharge de pression 298. Ainsi est-il fourni un complexe de stockage et d'alimentation en air, auxiliaire ou en double. De la canalisation 266 se prolonge une canalisation 301 commandée par une soupape de commande 302 permettant la mise en action du compensateur. La canalisation 301 va brune vanne de fermeture 303 conduisant à un clapet de fermeture 304 fermant dans le sens aval. Le raccord se fait ensuite par l'intermédiaire de conduites flexibles doubles 305 et par l'intermédiaire d'un clapet de fermeture 306 ouvrant vers l'aval. En amont du clapet de fermeture 306 est relié un clapet de décharge sous pression 307 télécommandé, tandis qu'en aval du clapet de fermeture 306 se trouve une vanne de fermeture 308 ouvrant sur une canalisation 309 se prolongeant jusqu'à la base du cylindre 78, comme auparavant. Partant de la canalisation 288 et passant par une soupape 311 une canalisation 312 est reliée,par 11 intermédiaire d'une vanne de fermeture 313 et d'un clapet de fermeture 314 fermant en direction de l'aval, à deux canalisations flexibles 316 se prolongeant jusque une canalisation 317. Un raccordement transversal 318 va de la canalisation 317 au clapet de décharge 307. Une canalisaton Semblable 319 relie l'aval de la soupape 306.La canalisation 317 comporte du côté aval un clapet de fermeture à bille 321 ouvrant vers l'aval menant par l'intermédiaire d'une vanne de fermeture 322 à la canalisation 309. parallèlement à la canalisation 309 une canalisation 323 se prolonge jusqu'au cylindre 77, le reste des raccords étant sensiblement tel qu'on l'a précédemment décrit. Il est ainsi fourni un moyen permettant d'ouvrir les clapets de fermeture 314 et 304 fermant en direction de l'aval au moment de la mise en marche. De la jonction 257 une canalisation 326 se prolonge par l'intermédiaire d'une soupape de commande 327 jusque dans une canalisation 328 qui comporte des dérivations 329 et 331. Chaque dérivation est pourvue d'un clapet de retenue 332 ouvrant en direction de l'aval et conduit jusqu'à deux canalisations 333 et 334 qui lui sont reliées. La pression d'air dans les canalisations 333 et 334 a pour effet de maintenir les clapets de fermeture 304 et 314décollés de leurs sièges. Comme particularité. supplémentaire , un mécanisme de verrouillage et/de déverrouillage 336 du crochet comporte un système autonome 337 actionné par fluide qui, par l'intermédiaire d'une soupape de commande 338 commande le mouvement dtune structure a cylindre et piston 339 permettant de faire fonctionner la fermeture du crochet par l'intermédiaire d'une tige 341 intercalée (représentée schématiquement), Ce dispositif fournit un mécanisme télécommandé d'une façon simplifiée pratiquement aux memes fins que le dispositif de la figure 6. REVENDICATIONS 1. Compensateur pour colonne de forage comprenant : un moufle mobile, un support de colonne de forage conçu de manière à etre suspendu audit moufle, une chape de moufle fixée audit moufle mobile, une chambre à volume variable sous l'effet d'une pression pneumatique comportant des éléments mobiles l'un par rapport à l'autre, un moyen destiné à relier l'un desdits éléments à ladite chape de moufle, une poulie montée sur l'autre desdits éléments, une channe guidée sur ladite poulie, un moyen destiné à fixer l'une des extrémités de ladite channe à ladite chape de moufle, un moyen destiné à fixer l'autre extrémité de ladite channe audit support de colonne de forage, et un moyen destiné à faire varier la pression pneumatique dans ladite chambre à volume variable. 2. Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite chambre à volume variable comprend un cylindre et un piston, en ce que ledit cylindre est monté verticalement sur ladite chape de moufle, et en ce que ledit piston se prolonge verticalement jusque dans l'extrémité supérieure dudit cylindre. 3. Compensateur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend une poulie montée à l'extrémité supérieure dudit piston, une channe guidée sur ladite poulie, un moyen destiné à fixer l'une des extrémité de ladite channe à ladite chape de moufle, et un moyen destiné à fixer l'autre extrémité de ladite chatte audit support de colonne de forage. 4. Compensateur selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen hydraulique utilisant en partie ladite chambre pour amortir le déplacement relatif desdits éléments. 5. Compensateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit moyen hydraulique comprend un moyen de limitation de l'écoulement hydraulique ayant pour effet de limiter la vitesse du déplacement ascendant dudit support de colonne de forage. 6. Compensateur selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que ledit moyen hydraulique comprend un piston se déplaçant dans ledit cylindre selon une course prédéterminée et des moyens, situés près des points extremes de ladite course, ayant pour effet d'arrêter ledit piston. 7. Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le changement de volume de ladite chambre à volume variable est une quantité prédéterminée et en ce qu'un réservoir de pression pneumatique, dont le volume est un multiple choisi de ladite quantité prédéterminée, est relié a ladite chambre à volume variable. 8. Compensateur selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit réservoir de pression pneumatique est monté sur ladite chambre à volume variable.