L'invention est relatIve aux portes tt parois coupe-feu. On a proposé des portes et parois coupe-feu qui comprennent un matériau vaporigène, l1absorpt o--- cl chaleur provoquée par la production de v@peur d'@au par suit de l'élévation de température d'une d@@ faces d@ la paroi étant is@ à profit pour réduire l'élévation de température de l'autre face de la paroi. L'invention est basée sur cette observation que dans le cas d'un incendie dans un local qui comprend une porte, il existe un violent courant d'air froid à la partie inférieure de la porte. L'invention est caractérisée par c fait que la porte ouparoi comprend des moyens pour assurer en son intérieur, entre ses deux faces, une circulation de l'air relativement froid qui se renouvelle constamment à sa partie inférieure. Cet air soustrait en permanence d--s calories à partir de la porte ou paroi, de sorte qu: celle-ci est mai@tenue à une température relativement basse. Dans une forme de réalisation, la porte ou paroi con prend, en outre, en tant que composant, un matériau vaporigène. Un-e porte ou analogue, selon l'invention, peut être plus légère et être obtenue à meilleur marché qu'une porte connue, tout en tant d'un efficacité au moins ussi bonne. L'invention sera bien comprise par la description qui suit, faite à titre d'exemple et en référence @@ dessin @nnexé, dans lequel : - la figure 1 est une vue en élévation avec arrachement partiel d'une porte coupe-feu selon l'invention, pour une pr@mière forme de réalisation - la figure 2 est un vue en coupe selon la ligne 2-2 de l. figure 1, mais à plus grande échelle - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne 3-3 de la figure 1, également à plus grande échelle ; - 1 la figure 4 est un vue d détail, encore à plus grande échelle, d'un@ partie de la figure 2 ; - la figure 5 est une vue d@ détail, à cette grande échelle, d'::r- parti r figure 3 - l@ figure 6 est un diagramme - ] ) figure 7 -'st- un- vue @nalogue à la figure 1, mais pour un@ @utre forme d@ réalisation ; - @@ figure 8 est un vue @@ coupe selon la ligne 8-8 d@ la figure 7, @@@@ è pl@@ grand@ éch@ll@ ; - la figure 9 est un vue n coupe selon la ligne 9-9 de la figure 7, mais à plus grande échelle. On se réfèr d'@bord d aux figures 1 à 5 illustrant une pre- mière for@e d@ réulisation d'une porte coupe-feu selon l'invention. Le battant 9 comprend d @@ pl@qujes le t 11, qui 'jnt avantageusement en un matériau vaporigene, par exemple à base d'amiante et d'un. liant d ciment, qui sont maintenues à distance l'une de l'autre, pour ménager une lame d'air 47, par des entretoises verticales 12, 13 (fig. 2) et des entretoises horizontales 14, 15 (fig. 3) formant l'ossature de la porte.Les entretoises 12 - 15 sont avantageusement constituées par des profilés dont la section droite est de forme quasi-rectangulaire, avec un côté de grande dimension 16 (fig. 2) se poursuivant par deux côtés de plus petite dimension 17, 18, perpendiculaires au côté 16 et se prolongeant par des retours 19, 20 dont chacun a une dimension inférieure à la moitié d clle du coté de grande dimension 16. Les plaques 10 et 11 sont revêtues, sur leur face externe, de tôle d'acier,respectivement 21 et 22. Les constituants de la porte sont maintenus entre eux par des cornières 23 et 24, prévues à la partie inférieure de la porte, et solidarisées avec lies plaques 10 et 11 par des rangées de rivets ou analogues 28 et 29, avec interposition d'une tôle 25 régnant sur la quasi-totalité du chant inférieur d la porte, et de joints en @@iante 26 et 27 (fig. 5).Au maintien des éléments constitutifs de la porte contribuent, également, deux cornières 30 et 31, à la partie supérieure du battant, solidarisées avec les plaques 10 et 11 par des rangées d@ rivets ou analogues 32, 33, avec interpositien d'une tôle 34 dont la largeur est sensiblement celle du chant supéri eu@ de la porte et de joints en amiante 35 et 36. Sur les ch@nts de grande dimension de la porte, c'est-à-dire 1 s chants verticaux, le" laques 1C, 11 et les tôles d'acier 21, 22 sent @@@@t@n@es entr eller, à une extrémité, par deux profilés 39 et 44. La section droite du profilé 39, comm@ @@prtré sur la figure 4, comprand un premier côté 40 se prolong@ant par un retour à @gle dro@t d@ p@tit@ dim@nsion 41, lui-même r@lié à un côté 42 par@llèle au côté 41, par un côté incliné 43.L'autre profilé 44 @st d. forme voisine et daux profilés sont solidarisés avec un montan@ 38, avec @@terposition d'un joint @n amiarte 45, par tous @@y@@s appropriés. Un@ disposition analog@@ @st prévue sur le chant opposé de de la porte qu comprand, on outre, comme habituel, le dispositif de serrure 46. L'invention prévoit de ménager dans la tôle inférieure 25 du chant inférieur d@ la porte, distant du sol 48, des trous 49, des trous 50 étant également ménagés dans le profilé métallique inférieur 15 et dans le profilé rêtallique supérieur 14, ainsi que dans la tôle supérieure 33 séparée de 1--w face inférieure 51 du dormant 52 par un intervalle 50'. La forme et la disposition des trous dans la tôle Inférieure 25, dans les profilés de 11 ossature et dans 1 tôle supérieure 33, peuvent être différentes de celles représentées. Avec une porte selon l'invention, la violente circulation d'...ir relativement froid qui se produit à la base de la torte lors d'un incendie entretient constamment, par tirage naturel, une circulation d'air dans l'intervalle 47 entre les plaques 10 et 11, ce qui naintient la porte à une température relativement basse. La vapeur d'eau qui se dérage du matériau vaporigène lors d'une élévation de la température et dont la production, grâce à son caractère endothermique, produit un effet favorable, circule par le même chemin. On évite ainsi toute surpression qui risquerait de contribuer à la déformation de la porte0 le dégagement de vapeur d'eau a un effet favorable pour la mise en circulation de l'air. L'invention prévoit également de favorisor la circulation d'air et de vapeur d'eau ou ventilation dans l'ossature de la porte en faisant d-Jboucher les profilés verticaux 19 et 15 sur 1 client inférieur et la chant supérieur de la porte, augm@ntant encore, ainsi, l'officacité de la porte à l'encontre du feu. La figure 6 illustre des rés@ltat@ d'essais obtenus avec une porte selon l'invention. La courbe C du diagramme, sur lequel sont portées en ordonnées les températures en degrés centigrades et en abscisses le temps, est la courbe dite "normalisée" d'un essai de résistance su feu d'une ports ou paroi coupe-feu. Elle montre, er fonction du temps, l'élévation d température de la face de la porte exposée au feu. La courbe D montre, pour un porte selon l'invention, les températures mesurées au cours d@ l'essai, sur la face de la porte non exposé@ cu feu, par un thermo-couple placé à l'endroit où la température est maximale. Une telle porte satisfait aux normes exigées des portes coupe-feu, notamment pour la déformation. L@ courbe E, st obtenue avec une torte de constitution identique à celle selon l'invention, mais ne présentant pas de trous d'évents sur les chants inférieur et supérieur. Cette porte ne satisfait pas aux normes. On se réfère maintenant aux figures 7 à 9. Dans cette forme de réalisation, la porte selon l'invention comprend des plaques de matériau vaporigène 60, 61, fixées sur un cadre, en le même matériau, constitué par des montants 65, 66 et des traverses 67, 68, les plaques 60, 61 enserrant une couche 62 de matériau thermiquement Isolant, mais traversable par un fluide gazeux, par exemple en laine de verre ou en matériau analogue. Sur les faces externes des plaques 60 et 61, sont fixées des t8les métalliques 63 et 64, par exemple à l'aide d'étriers 70, 71, 70' et 71', prévus respectivement sur les chants inférieur et supérieur et sur les chants latéraux de la porte. Le cas échéant, on prévoit des joints d'amiante 80, 81, 80' et 81' maintenus par des profilés métal ] Iques 82, 83, 84 et 85. Selon l'invention, ltétrier 70, bordant le chant inférieur et l'étrier 71, bordant le chant supérieur, sont percés de trous d'évents80, 81 respectivement, se prolongeant par des forages dans la traverse de cadre 68 et dans la traverse de cadre 67, ainsi que dans une plaque intermédiaire 72, en le mdme matériau vaporigene. Lorsque des joints en amiante sont prévus, cewrlci, de mtme que les profilés de maintien, sont également percés d'évents. On établit ainsi une communication entre l'intervalle inférieur 73, régnant entre le sol 74 et ltétrier 70, et l'intervalle 75 ménagé à la partie supérieure de la porte entre le bord inférieur 76 du dormant et l'étrier 710 Lorsqu'une telle porte est soumise au feu, il se produit à travers les trous ou évents ménagés dans les étriers inférieur et supérieur et dans les plaques de matériau vaporigène, une circulation d'air et, éventuellement, de vapeur d'eau refroidissant lten- semble de la porte. L'invention ncst pas limitée à des portes, mais s'applique également à des cloisons coupe-feu. Dans ce cas, les parties inférieure et supérieure de la paroi présentent des orifices assurant la ventilation de 11 intérieur de la paroi par circulation, de bas en haut, d'air relativement froid et éventuellement de la vapeur d'eau libérée par le matériau vaporigène. Dans un variante, la porte ou la cloison présente plusieurs conduits de circulation d'air en son inférieur, répartis suivant l'épaisseur. REVENDICATIONS 1. Porte ou paroi coupe-feu car@ctérisée en ce qu'elle comprand daux plaques formant l'une et l'autre fac@s de la porte ménag@ant entr@ elles un intervalle d@ circulation de fluide qui d'bouche tant sur le chant inférieur de 1- porte que sur le chant supérieur. 2. Port@ ou paroi selon la revendication 1, caractérisée en ce que les plaques sont en un matériau vaporigène. 3. Porte ou paroi selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'int@rvalle est garni d'un matériau d'isolation thermique travcrsable par un gaz.