Les briquets modernes et, en particulier les briquets de poche, sont conçus de sorte que les seules opérations d'entretien que l'utilisateur peut effectuer norsalement lui-même ne sont que, d 'une part, le remplissage du réservoir de coustible, et, d'autre part, soit le remplacement de la pierre, soit le changement de la pile, selon que le briquet est allumage par pierre ou électrique. Pour les autres opérations d'entretien, l'utilisateur renvoie le briquet défectueux au fabricant ou a son agent.Il en résulte un inconvénient pour l'utilisateur qui se trouve privé de son briquet pendant un temps plus ou moins long. I1 en résulte également un inconvénient pour le fabricant chez qui la plus grande partie des frais de main-d'oeuvre du service d'entretien est consacrée å l'examen des briquets défectueux renvoyés par les clients et a la recherche des causes de panne ; il est pratiquement impossible pour des raisons couserciales évidentes de facturer au client le prix réel de la réparation sans le mécontenter, en particulier lorsqu'il s'agit d'une panne insignifiante et qu'un léger réglage suffit 9 rétablir le bon fonctionnement du briquet. Ce problème d'entretien s'aggrave lorsqu'il s'agit de briquets de poche allumage par effet piézo-électrique.Le dispositif d'allumage piézo-éle se compose de nombreuses pièces détachées que l'on assemble au cours du montage du briquet. Ce dispositif comprend en particulier un conducteur flexible qui relie le générateur piézo-électrique de courant a l'une des électrodes de l'éclateur qui est voisin de 1 'orifice de la flamme. Etant donné la complexité d'un tel dispositif, les clients répugnent effectuer eux-mbues les réglages, même les plus simples, et invariablement, dès que le fonctionnement de leur briquet est défectueux, le renvoient au service d'entretien du fabricant. L'invention a donc pour objet un briquet de poche gaz a allumage du type piézo-électrique. Ce briquet comprend un corps délimitant un logement dans lequel est emboîtée au montage une cartouche piézo-électrique génératrice de courant. Cette cartouche amovible, qui est facilement interchangeable, comporte deux bornes électriques de sortie fixées sur le corps de la cartouche et qui, lorsqu'bon emboîte la cartouche dans son logement, sont en positions déterminées dans le corps du briquet.Au moins une des sorties étant une borne de connexion électrique une borne associée du corps, elle-même reliée a une des électrodes de l'éclateur placé au voisinage de l'orifice de flasme- et dans lequel jaillit une étincelle enflammant le gaz échappant de l'ajutage de combustion, lorsque le générateur piézo-électrique est actionné. Grâce cette disposition, dans le cas d'un fonctionnement défectueux du générateur piézo-électrique du briquet, l'utilisateur peut acheter une cartouche piézo-électrique de remplacement chez le détaillant et il lui suffit d'extraire la cartouche piézo-électrique défectueuse de son logement et de la remplacer par la cartouche neuve. La cartouche défectueuse peut être jetée ou être réexpédiée par l'intermédiaire du détaillant au fabricant comme pièce d'échange standard ou normalisé contre une cartouche fonctionnant correctement. La cartouche peut être équipée d'un déclencheur au doigt facilement amovible. Ce déclencheur, qui peut être sous forme d'un élément relativement coûteux est conservé par l'utilisateur qui le replace sur la cartouche neuve de manière 9 réduire le nombre des éléments rebutables. De cette marnière, l'utilisateur n'est pas obligé de se séparer de son briquet pendant un temps plus ou moins long et le service d'entretien du fabricant peut réaliser des économies considérables, même si la cartouche de rechange est vendue a un prix inférieur son prix de revient réel. Ainsi, l'utilisateur ne retourne le briquet au service d'entretien du fabricant que si le défaut de fonctionnement provient d'un autre élément du briquet. La cartouche piézo-électrique doit être un élément compact ne comportant aucune partie flottante telle que le conducteur flexible habituel. Cette cartouche peut être enrobée dans une enveloppe en matière plastique et être par exemple vendue en sachet. Le courant peut être engendré par le ou les cristaux piézoélectriques, selon n'importe quelle technique classique, par exemple par choc, pression, torsion ou flexion des cristaux au moyen d'un mécanisme approprié qui est actionné manuellement. Les bornes électriques de sortie sont soit montées rigidement sur la cartouche ou peuvent effectuer par rapport à celle-ci un mouvement d'une amplitude très limitée. Par exemple, l'une des bornes de sortie peut être constituée par une lamelle élastique fixée par l'une de ses extrémités & la cartouche ou être une fiche élastique pouvant être repoussée 9 l'intérieur de la cartouche sur une distance très limitée, å l'encontre de son élasticité. Cependant, selon une caractéristique essentielle de l'invention, les deux sorties électriques de la cartouche sont conçues de manière qu'il suffit d'emboîter la cartouche piézo-électrique dans son logement pour que les deux éléments de sortie prennent eux-mêmes leur position adéquate dans le briquet. En fait, on peut dire que la cartouche piézo-électrique est insérable du fait que sa forme est complémentaire de celle du logement et qu'elle ne peut être engagée dans ce dernier que selon une unique orientation relative et déterminée. Le logement lui-3Eme peut avoir 1 'une de plusieurs formes différentes, étant par exemple un évidement peu profond qui n'est accessible qu'apres qu'on a enlevé le boiter extérieur du briquet. Il suffit alors d'engager la cartouche convenablement orientée dans le logement. Dans une variante, la cartouche est placée dans un berceau qui peut être extrait partiellement du corps du briquet et qui délimite au moins une partie du logement. Cependant, de préférence, le logement est une douille dans laquelle on engage la cartouche.L'entrée de la douille peut être masquée d'un élent facilement amovible, par exemple l'étui ou boîtier du briquet, par un couvercle glissant ou par une cheminée surmontant le brûleur et que l'on peut faire basculer pour avoir accès au logement et échanger la cartouche piézo-électrique. Cependant, dans sa forme la plus simple, le logement est une douille accessible de l'extérieur du corps du briquet ou tout au moins accessible apres qu'on a relevé un couvercle qui fait partie du corps. La cartouche peut être ewmnnchée serrée dans son logement ou être verrouillée dans celui-ci par détente élastique, en mettant profit dans les deux cas l'élasticité de la matière plastique du corps de la cartouche ou de celle de la paroi de la douille complémentaire. Cependant, il peut être préférable qu'on soit obligé d'enfoncer la cartouche dans son logement ta lui imprimant un mouvement hélicotdal ou translation suivie par un faible pivotement c'est- -dire que l'accouplement soit du type a batonnette. Dans la version la plus simple du briquet selon l'inventiou, la douille débouche sur le c8té ou le sommet du briquet. Pour engager la cartouche dans la douille ou l'en extraire, on la manipule au moyen d'un doigt extérieur, faisant partie du déclencheur de la cartouche, ou qui est rapporté sur cet organe. On peut également utiliser un élément additionnel de fixation pour retenir la cartouche dans sa douille. Cet élément de fixation est par exemple une vis de verrouillage engagée dans un trou taraudé de la paroi de la douille. Cet élément de fixation peut avoir une utilité dans certains cas, mais il est préférable d'éviter cette pièce additionnelle. Le briquet complètement assemblé incorpore évidemment un circuit électrique qui comprend le générateur piézo-électrique et les électrodes de l'éclateur voisins de l'orifice de flamme. Lorsque la cartouche piézo-électrique est introduite dans son logement, au moins l'une de ses sorties électriques est connectée automatiquement à un contact complémentaire solidaire du corps du briquet et relié à l'une des électrodes de l'éclateur. Cette borne de sortie de la cartouche vient généralement s'appliquer directement contre le contact complémentaire du corps, contact qui est par exemple une lame métallique montée dans le logement, lorsque la cartouche est introduite à fond dans ce dernier.Cette disposition n'est cependant pas obligatoire et,par exemple, le contact qui fait partie du corps peut être solidaire d'un couverçle du briquet et n'être accouplé à la borne de sortie de la cartouche que lorsque le couvercle est fermé. Dans une variante, le contact solidaire du corps peut être constitué par la vis de verrouillage mentionnée ci-dessus, laquelle étant vissée à fond établit la connexion électrique entre la borne de sortie de la cartouche et le bottier métallique du briquet, lui-meme relié électriquement à l'une -des électrodes. Dans une variante; un léger intervalle peut subsister entre la borne de la cartouche et le contact du corps, cet intervalle étant suffisamment réduit pour autoriserle courant engendré par la cartouche piézo-électrique passer vers l'électrode tout en créant une résistance de circuit qui remplace ou complète l'élément résistant habituel de prolongement de la durée de l'éclatement de l'étincelle.Dans une autre variante, la borne de sortie de la cartouche est normalement à l'écart du contact solidaire du corps, et ne vient toucher celui-ci que lorsqu'on actionne le générateur piézo-électrique du courant d'allumage. Dans ce cas, la borne de sortie de la cartouche piézo-électrique est déplacée de préférence avec l'organe mobile d'actionnement qui est par exemple le bouton-poussoir de la cartouche. La connexion électrique entre le contact solidaire du corps et l'électrode correspondante peut être continue ou comporter un étroit intervalle créant une résistance ou un interrupteur qui est fermé lorsqu'on termine la mise en place de la cartouche. La seconde borne de sortie de cette cartouche piézo-électrique peut constituer une seconde électrode qui, dansle briquet assemblé, coopère avec la première pour constituer l'éclateur voisin de l'orifice du brûleur. Cependant, de préférence, les deux électrodes, dont l'une peut être constituée par l'orifice même du brûleur, et l'autre, par exemple,par une partie de ltenve- loppe métallique extérieure ou bottier du briquet, restent solidairesdu corps de ce dernier. Dans ce cas, les deux bornes de sortie de la cartouche s 'accouplent à des contacts complémentaires montés dans le corps et reliés par des conducteurs appropriés aux électrodes correspondantes de l'éclateur. Les briquets modernes alluarsge piézo-électrique sont habituellement du type automatique1 c'est-8-dire que, lorsque l'utilisateur agit sur l'organe d'actionnement du briquet, cet organe ouvre la soupape du réservoir de gaz pour alimenter le brûleur et simultanément, enclenche le dispositif d'allumage. La cartouche piézo-électrique d'un briquet aut'a- tique selon l'invention comporte un organe d'actionnement lequel1 a l'engagement å fond de la cartouche dans son logement, est accouplé automatiquement au levier existant qui comnande l'ouverture de la soupape de gaz.De cette manière, en même temps qu'il commande la cartouche piézo-électrique, l'organe d'actionnement provoque l'ouverture de la soupape de gaz pour que celui-ci échappe par l'ajutage du bec et s'enflamme au contact de l'étincelle. I1 est naturellement conforme l'invention que la cartouche piézo-électrique peut être facilement extraite du briquet par l'utilisateur. Cette cartouche est un élément complet comprenant son propre organe d'actionnement et les deux bornes électriques de sortie entre lesquelles le courant est établi lorsqu'on agit sur organe d'actionnement. Il estdoec possible qu'après démontage de la cartouche du briquet l'utilisateur, par exemple pour effectuer un essai ou une demonstration, agisse sur l'organe d'actionnement, reçoive une décharge électrique de tension élevée bien qu'étant de faible intensité.Cette décharge ne présente aucun danger réel, mais peut cependant être très désagréable et il est souhaitable que l'utilisateur soit protégé contre de tels incidents éventuels. Cette protection de l'utilisateur peut être obtenue soit électriquement, soit mécaniquement. Par exemple, la cartouche peut comprendre une ligne auxiliaire qui porte les sorties de 1 'élément piézo-électrique de manière qu'a 1 'actionnement de la cartouche démontée du briquet le courant engendré circule dans la cartouche et ne s'établisse pas entre ses bornes de sortie. Lorsqu'on introduit la cartouche dans le logement du briquet, un interrupteur est ouvert automatiquement pour rompre le pont. Cette ouverture est commandée par exemple du fait de la réaction mutuelle d'éléments comple- mentaires de la cartouche et du corps.De cette manière, l'élément piézoélectrique est connecté à nouveau avec les bornes de sortie de la cartouche et par conséquent avec les électrodes d'éclateur. -De préférence, cette protection de l'utilisateur contre les décharges éventuelles est réalisée mécaniquement par un dispositif qui verrouille l'organe d'actionnement de la cartouche tant que celle-ci n'est pas embottée à fond dans son logement. Ce dispositif de verrouillage est mis hors service par un élément complémentaire solidaire du corps l'introduction de la cartouche. dans son logement. Par exemple, cet organe d'actionnement est fixé sur un plongeur qui coulisse dans la cartouche et agit sur 1 'élément piézoélectrique. Dans ce cas, le dispositif de verrouillage est constitué par une lame élastique solidaire de la cartouche et qui est engagée sous le plongeur ou sous l'organe d'actionnement de manière à retenir le plongeur a sa position d'extension tant que la cartouche est a l'extérieur de son logement.Lorsqu'on engage la cartouche dans ce dernier, un élément complémentaire solidaire du corps repousse la lame élastique qui est écartée et libère le plongeur et l'organe d'actionnement. Le corps du briquet comprend habituellement un second logement constitué par une seconde douille débouchant de la surface du corps l'opposé de l'ouverture de la douille recevant la cartouche piézoélectrique. Ce second logement reçoit une autre cartouche, laquelle comprend un réservoir de gaz, sa soupape ainsi que le bec de flamme. Cette seconde cartouche peut être facilement dégagée du second logement par l'utilisateur pour remplacement par un réservoir plein. De cette manière, l'utilisateur n'a pas tendance å renvoyer son briquet au fabricant lorsque la panne est uniquement due au fait que le réservoir de gaz est vide. Pour les briquets de ce type, les utilisateurs peuvent se procurer les cartouches de gaz chez les mêmes détaillants qui fournissent les cartouches piézo-électriques de rechange. Dans le cas où le briquet comporte ces deux cartouches, ctest-å-dire une cartouche piézo-électrique et une cartouche de gaz, ces deux cartouches peuvent être plaquées l'une contre l'autre de manière a constituer chacune au moins une partie de la paroi du logement de l'autre cartouche, par exemple dans un bottier extérieur. Cependant, de préférence, les deux cartouches s'encastrent dans des compartiments séparés correspondants formés dans le corps du briquet. Dans ce cas, le corps du briquet peut être constitué par un boîtier extérieur dans lequel est engagé un élément profilé intermédiaire, par exemple moulé en matière plastique, qui délimite par lui-même,ou en coopération avec la paroi intérieure du boitier, les logements des deux cartouches. Cet élément intermédiaire peut supporter le levier d'ouverture de la soupape de gaz et au moins l'un des contacts qui s'accouplent automatiquement aux bornes de sortie de la cellule piézo-électrique. Les objets et avantages de l'invention seront mieux compris l'aide de la description qui va suivre d'exemples préférés de réalisation, et des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une coupe verticale d'une première forme de réalisation d'un briquet de l'invention, selon la ligne I-I de la figure 4 - la figure 2 est une vue éclatée et schématique en éléva- tion du briquet de la figure 1 - la figure 3 est une coupe selon la ligne III-III de la figure 1 ;; - la figure 4 est une coupe horizontale selon la ligne IV-lV de la figure 1 - la figure 5 est une vue schématique å échelle réduite, correspondant b la figure 1 mais d'une seconde forme de réalisation du briquet de l'invention ; - la figure 6 est une vue partiellement éclatée correspondant la figure 5 mais d'une troisième forme de réalisation - la figure 7 correspond à la figure 6 mais le briquet étant assemblé ; - la figure 8 est une vue en perspective d'une quatrième forme de réalisation - la figure 9 est une vue éclatée du briquet de la figure 8 ; et - la figure 10 est une vue en perspective dune cinquième forme de réalisation du briquet partiellement assemblé. Dans le premier exemple illustré par les figures 1 b 4, le briquet de l'invention comprend une enveloppe décorative ou boitier wétalli- que tubulaire 11. Le boîtier 11 a une section rectangulaire et comporte à sa partie supérieure, un capot 12 dont fait partie une électrode 13 délimitant l'ouverture 14 de passage de flase. Une pièce 15, moulée en matière plastique, est e"-nchée dans le boîtier 11 et y est verrouillée par des crans 16 faisant saillie sur sa surface extérieure et ancrés dans des encoches cemplémentaires de la paroi du boîtier 11.Cette pièce rapportée 15 divise l'intérieur du boîtier 11 en un premier logement 17 dont le fond est fermé et qui débouche dans la partie supérieure du corps du briquet et un second logement 18 dont la partie supérieure est fermée et qui débouche dans la paroi du fond du corps du briquet. Une cartouche piézo-électrique 19 comprenant une enveloppe 20 en natiere plastique, un plongeur 21 et un poussoir de comnSnde 22 est emmanchée & fond en assujettissement dans le premier logement 17, le poussoir 22 restant à l'extérieur du logement au-dessus de la surface correspondante du boiter 11. Comme on le voit sur la figure 1, le poussoir 22 est un organe qui comprend un bouton intérieur 22A fixé sur le sommet du plongeur 21 par une vis 23 et un chapeau métallique extérieur 24 qui constitue un enjoliveur assujetti élastiquement autour de l'élément intérieur ou bouton de commande 22A. L'enveloppe 20 de la cartouche enferme deux cristaux piézo-électriques superposés bout bout. Les deux cristaux sont reliés électriquement en parallèle avec une résistance dans un circuit électrique. Les deux extrémités éloignées des cristaux sont reliées électriquement à une borne métallique 25 située dans la partie inférieure de l'enveloppe 20 et accessible de l'extérieur. Les extrémités voisines des cristaux empilés sont reliées électriquement à une borne métallique 26 disposée derrière la paroi latérale de l'enveloppe 20 et également accessible de l'extérieur. Lorsqu'on engage la cartouche 19 dans la douille qui constitue son logement 17, la borne inférieure 25 vient s'appliquer contre un contact constitué par une lame métallique 27 disposée dans le fond du logement 17 et ancrée dans la pièce rapportée 15 par une patte coudée 28. Cette lamelle métallique 27 comporte une extrémité 29 qui est en contact avec la paroi du bottier métallique 11 et est donc connectée électriquement à l'électrode 13. Simultanément, la seconde borne 26 de la cartouche est engagée en coulissement entre les branches d'une lamelle métallique fourchue 30 disposée sur un c8té du logement 17.La lamelle 30 fait partie d'un support métallique encastré dans la pièce rapportée 15 et qui comporte deux ailes verticales 31 orientées vers le haut. Ces deux ailes 31 constituent une chape qui supporte un axe métallique transversal 32 sur lequel est articulé le levier coudé 33 qui ouvre la soupape de gaz. Ce levier 33 est rappelé vers sa position de repos, pour laquelle la soupape est fermée, par un ressort hélicoïdal de compression 34 intercalé entre sa branche supérieure et un bossage de centrage 35 solidaire de la face supérieure de la pièce rapportée 15. La cartouche de gaz 36, qui comprend le bec ou orifice 37 de flamme, s'embatte de bas en haut dans le second logement 18 et est verrouil lée dans celui-ci par deux bossages 38, dont l'un est visible sur la figure 2, faisant saillie sur sa face latérale et qui glissent sur une surface ondulée complémentaire de la pièce rapportée 15. Le bec 37 passe dans une ouverture 39 de la partie supérieure de la pièce rapportée 15 et vient se placer dans la partie centrale du capot 12 qui fait partie du bottier.La cartouche 36 comprend essentiellement le réservoir classique 40 de combustible gazeux liquéfie, l'obturateur habituel 41 de réglage de la flamme, le clapet habituel de remplissage 42 et la soupape habituelle 43 qui s'ouvre pour que le fluide gazeux échappe par l'ajutage de fl ~ e 37, lorsque ce dernier est soulevé à l'encontre de son ressort de rappel par le levier basculant 33. Le fond de la cartouche de gaz 36 est constitué par un couvercle débordant 44 qui ferme la partie inférieure du boîtier 11 du briquet. Dans cet exemple, le braleur 37 constitue la seconde électrode et coopère avec 1 'électrode fixe 13 pour constituer l'éclateur. Pour allumer le briquet, l'utilisateur enfonce 1 'organe d'actionnement 22 Un épaulement 45 du bouton intérieur 22A vient en contact avec la branche arrière du levier 33,qui pivote dans le sens des aiguilles d'une montre, selon la figure 1, contre le ressort de rappel 34. La fourche d'extrémité de l'autre branche du levier coudé 33 remonte et vient en contact avec un épaulement 46 du brûleur 37 qui se soulève. En remontant ainsi, le brûleur 37 ouvre la soupape 43 et le gaz peut alors échapper par l'ajutage. En même temps que l'organe d'actionnement 22 est enfoncé, le générateur piézoélectrique agit de manière habituelle. Par exemple, un ressort se comprime derrière une masselotte qui est brusquement libérée et projetée contre les cristaux. De cette manière, un courant & haute tension s'établit entre les bornes 25 et 26 qui constituent les sorties électriques de la cartouche. Ce courant est transmis de la borne 25 par la languette 27 et la paroi métallique du boîtier 11 b l'électrode 13 et de la seconde borne 26 par la lamelle métallique 30, les ailes 31 de la chape, l'axe 32 et le levier 33 au gicleur métallique 37 avec lequel le levier 33 est alors en contact. Ainsi, l'étincelle jaillit entre l'électrode 13 et le bec brdleur 37 et enflamme le gaz qui echappe de celui-ci.Dès que l'utilisateur relâche l'organe d'actionnement 22, celui-ci est ramené à sa position normale par un ressort de rappel logé dans la cartouche 19, le brûleur 37 est alors ramene par son propre ressort de rappel A sa position de ferméture de la soupape et en conséquence la flamme s'éteint. On voit qu'on peut facilement extraire la cartouche piézoélectrique 19 de son logement 17, simplement en tirant la partie de l'organe d'actionnement ou poussoir 22 qui est 9 l'extérieur du corps du briquet. La cartouche peut ainsi être remplacée par une autre. Eventuellement, on doit démonter le chapeau 24 et ltewboiter sur l'organe d'actionnement de la nouvelle cartouche. De méme, la cartouche de gaz 36 peut être facilement extraite de son logement 18 et remplacée par une nouvelle cartouche de gaz. La lamelle de contact 27, qui établit la liaison électrique entre la borne de sortie 25 de la cartouche et le boiter métallique 11, peut être remplacée par exemple à l'aide d'une vis passant dans un trou taraudé de la paroi du boitier 11 et dont l'extrémité vient s'appliquer contre la borne 25. Cette vis peut avoir une fonction additionnelle, c'est-à-dire le verrouillage de la cartouche 19 dans son logement 17. Dans l'exemple illustré par les figures 1 4, la cartouche piézo-électrique 19 est mise en position dans son logement par la réaction de la lamelle métallique de contact 30 en forme de fourche et par la configuration des surfaces de la pièce rapportée 15 délimitant en partie la paroi du logement. Par ailleurs, tant que le briquet est allumé, la pression que l'utilisateur exerce sur la partie supérieure. de l'organe d'actionnement 22 tend A maintenir la cartouche 19 engagée a fond dans son logement 17. Cependant, la cartouche piézo-électrique peut être éventuellement verrouillée dans son logement par un dispositif à détente élastique analogue à celui qui est constitué par les bossages 38 du réservoir de carburant, bossages qui coopèrent avec les surfaces ondulées complémentaires de la pièce rapportée 15. Le briquet représenté sur la figure 5 est en de nombreux points semblable A celui qui a été décrit en regard des.figures 1 A 4, mais le boîtier 11 est muni alors d'un couvercle articulé 47 qui, lorsqu'il est fermé, protège les éléments essentiels du briquet et masque la partie supérieure du boitier 11. Ce couvercle doit être relevé A sa position de la figure 5 avant que l'utilisateur puisse allumer le briquet et avant que la cartouche 19 puisse être extraite de son logement 17. En outre, dans le briquet de la figure 5, l'élément d'actionnement 22 et le plongeur 21 sont accouplés rigidement A l'enveloppe 20 de la cartouche. Par contre, l'enveloppe 20 coulisse sur un plongeur fixe 48 qui, de fait, correspond au plongeur 21 du briquet de la figure 1. Le mécanisme interne du générateur piézo-électrique est donc inversé. Le courant s'établit entre les deux bornes de sortie de la cartouche lorsqu'on enfonce l'organe d'actionnement 22 qui entrain simultanément le plongeur 21 et l'enveloppe 20. Lorsque le briquet est a sa position d'extinction de la figure 5, la borne de sortie 26A de la cartouche, qui correspond A la borne 26 du briquet de la figure 1, est écartée du contact 30A qui correspond à la lamelle de contact 30 de l'exemple précédent.Le contact entre la borne 26A et la lamelle 30A s'établit lorsqu'on enfonce l'organe d'actionnement 22 pour provoquer l'allumage du briquet. Le briquet des figures 6 et 7 est sensiblement analogue A ceux des deux exemples décrits précédemment. Cependant, la broche de sortie latérale 26B de la cartouche 19 vient s'appliquer en glissant contre la lame de contact 3oB du logement 17 dès que la cartouche 19 commence à pénétrer dans son logement. En outre, un dispositif mécanique verrouille la cartouche 19 dans son logement. Tant que la cartouche 19 n'est pas emportée dans son logement 17, le plongeur 21 ne peut s'enfoncer dans l'enveloppe 20 car il est retenu par une lame élastique 48 qui fait partie intégrante de 1 'enveloppe 20 et qui prend normalement une position pour laquelle son bord libre est engagé sous un épaulement 49 de l'organe d'actionnement 22 qui, ainsi, ne peut pas se rapprocher de l'enveloppe 20. Cependant, lorsque la cartouche s'engage dans son logement 17, une rampe 50, qui fait partie de la pièce rapportée 15, s'engage derrière une partie de la lame 48 élargie dans le sens perpendiculaire au plan--du dessin. Cette rampe repousse la lame 48 å sa position de la figure 7, position A laquelle, son extrémité est écartée de l'épaulement 49. L'organe d'actionnement 22 peut donc s'enfoncer par rapport A l'enveloppe 20. Lorsqu'on extrait la cartouche 19 de son logement 17 en tirant vers lfarrière, l'organe d'actionnement 22, la laie 48, en raison de son élastiGité, reprend sa position de verrouillage de la figure 6. Dans la variante des figures 8 et 9, le bottier extérieur il se compose de deux éléments, un élément infFrieur lIA et un élément supérieur 11H solidaires d'une colonne 51 qui coulisse dans l'élément inférieur 1LA. L'élément supérieur 11B comporte une ouverture 52 pour le passage de la fIa-a-e et deux bras latéraux 53 formant un berceau qui reçoit la cartouche piézoélectrique l9A. Lors de l'assemblage du briquet, les deux éléments 11A. et 11B du bottier sont écartés comte on le voit sur la figure 9. On engage la cartouche 19A dans le berceau et on abaisse dans l'élément lIA l'ensemble comprenant l'élément supérieur 11H et la cartouche 19A. Au cours de ce mouvement de descente, le corps de la cartouche l9Â s'engage dans un logement 17A formé dans l'élément inférieur 1LA du bottier.La cartouche 19A représentée sur les figures 8 et 9 comporte deux bornes électriques de sortie constituées par des lamelles élastiques 54 et 55 qui s'appliquent contre des contacts complémentaires placés dans le logement 17A. Un de ces contacts peut etre constitué par la face intérieure d'un bossage 56 embouti dans la paroi de l'élément inférieur 14A. Le briquet peut être équipé soit d'un réservoir classique de carburant, soit d'un réservoir interchangeable constituant une cartouche, conte dans les exemples précédents. Enfin, dans l'exemple illusté par la figure 10, la cartouche piézo-électrique 19A est semblable à celle représentée sur les figures 8 et 9. Elle est engagée dans un logement formé dans un boitier ouvrant constitué de deux demi-boitiers identiques llC reliés par une charnière. Dans ce cas, le logement de la cartouche 19A est compris entre la paroi du réservoir amovible 36A en L et la surface intérieure d'un des demiboîtiers llC. Pour dégager la cartouche 19A de son logement, il suffit d'écarter les deux éléments lîC pour ouvrir le boitier comme on le voit sur la figure 10. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux éléments décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention. R E V-E i D I C A T I O N S 1. Briquet 3 dispositif piézo-electrique d'aîluiage du combustible, notaient gazeux, ce briquet étant caractérisé en ce qu'il comprend un corps comportant un logement et une cartouche génératrice piézo-électrique de courant, cette cartouche s 'emboÎtant dans le logement au cours de l'assenblage du briquet et pouvant en être extraite pour être remplacée par une autre cartouche, cette cartouche ayant deux éléments électriques ou bornes de sortie-situés en des positions fixes, de sorte qu'étant engagées a fond dans le logement ces deux bornes sont dans des positions déterminées dans le briquet, au latins l'une de ces bornes s'sccouplant un contact complémentaire solidaire du corps et relié électriquement a l'unie des électrodes d'un éclateur placé au voisinage de l'orifice ou bec de brûleur, de sorte qu'a l'actionnement de la cartouche piéeo-électrique le courant engendré assure une étincelle entre les électrodes de l'éclateur pour enflammer le gaz combustible échappant par le bec du brûleur. 2. Briquet selon la revendication 1, caractérisé en ce que le logement est une douille débouchant a l'extérieur du corps du briquet. 3. Briquet selon la revendication l, caractérisé en ce que le logement est une douille dont l'ouverture est masquée par un couvercle associé au corps du briquet. 4. Briquet selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le logement débouche dans la partie supérieure ou dans le côté du briquet, la cartouche piézo-électrique s'embottant dans ce logement en ce que, pour introduire la cartouche dans son logement ou pour l'en extraire, on peut la saisir par un élément restant accessible de l'extérieur du logement, cet élément étant une partie de l'organe d'actionnement de la cartouche ou étant rattaché & ce dernier. 5. Briquet selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que la cartouche s'engage dans son logement en suivant un parcours direct libre ou en assujettissement détente élastique. 6 Briquet selon l'une quelconque des revendications 2 a 5, caractérisé en ce que la cartouche piézo-électrique peut être extraite directement de son logement sans aucun déverrouillage préalable. 7. Briquet selon l'une quelconque des revendications 18 3, caractérisé en ce que la cartouche piézo-électrique s'emboite dans un berceau, lequel peut être, au moins partiellement, dégagé du corps du briquet. 8. Briquet selon la revendication 1, caractérisé en ce que le logement n'est accessible qu'après enlèvement du bottier extérieur du briquet. 9. Briquet selon l'une quelconque des revendications la 8, caractérisé en ce que la seconde borne de sortie de la cartouche constitue une seconde électrode qui, dans le briquet assemblé, coopère avec la première électrode pour constituer l'éclateur voisin du bec du brûleur. 10. Briquet selon l'une quelconque des revendications l à 8, caractérisé en ce que les deux bornes de sortie de la cartouche cooperent avec des contacts électriques complémentaires, reliés respectivement aux électrodes correspondantes de l'éclateur. 11. Briquet selon l'une quelconque des revendications 1 a 10, caractérisé en ce qu'au moins l'un des contacts solidaires du corps est à l'intérieur du logement, la borne correspondante de la cartouche piézoélectrique ne s'adcouplant ce contact pour compléter un circuit électrique, comprenant le générateur piézo-électrique et les électrodes, qu'a l'actionnement de la cartouche piézo-électrique. 12. Briquet selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'au moins l'un des contacts solidaires du corps est l'intérieur du logement, la borne de sortie correspondante de la cartouche venant s'appliquer d'elle-mbme contre ce contact lorsque la cartouche piézo-électrique est engagée 9 fond dans son logement. 13. Briquet selon l'une quelconque des revendications 2 6, 10 et 12, caractérisé en ce que l'une des bornes de sortie de la cartouche, voisine de son extrémité avant, coopère avec un contact fixe solidaire du corps et disposé dans le fond du logement, ce contact étant relié par un conducteur au boîtier métallique extérieur du briquet, ce bottier comportant la première électrode et lui étant relié électriquement. 14. Briquet selon la revendication 13, caractérisé en ce que la seconde borne de sortie de la cartouche est disposée sur le coté de celle-ci et coopère avec un second contact disposé dans le logement et relié par un conducteur électrique a la seconde électrode. 15. Briquet selon la revendication 14, caractérisé en ce que la seconde borne de sortie de la cartouche est une saillie latérale du corps de celle-ci qui glisse avec frottement contre les bords d'une encoche formée dans le second contact lorsque la cartouche est engagée dans son logement. 16. Briquet selon l'une quelconque des revendications 1 15, caractérisé en ce qu'un organe d'actionnement de la cartouche piézoélectrique est accouplé automatiquement au levier d'ouverture de la soupape de gaz du briquet lorsque la cartouche est engagée dans son logement, de sorte que l'organe d'actionnement provoque simultanément l'ouverture de la soupape de gaz et l'émission d'une étincelle dans l'éclateur. 17. Briquet selon l'une quelconque des revendications 1 a 16, caractérisé en ce que l'organe d'actionnement de la cartouche piézoélectrique comporte un doigt facilement amovible. 18. Briquet selon l'une quelconque des revendications l 17, caractérisé en ce qu'un dispositif empêche la cartouche piézo-électrique d'engendrer un courant de sortie tant'qu'elle n'est pas enfoncée dans son logement. 19. Briquet selon la revendication 18, caractérisé en ce que le dispositif empêchant la génération de courant comprend un verrou mécanique bloquant le mouvement de l'organe d'actionnement de la cartouche, un élément solidaire du corps écartant le verrou de sa position de blocage lorsque la cartouche s'engage dans son logement. 20. Briquet selon l'une quelconque des revendications 1 19, caractérisé en ce que le corps du briquet comporte un second logement recevant une autre cartouche constituant un réservoir de combustible et comprenant la soupape de gaz, le brûleur et son bec, cette cartouche de combustible pouvant être facilement extraite du second logement pour remplacement d'une nowelle cartouche réservoir. 21. Briquet selon la revendication 20, caractérisé en ce que, dans le corps du briquet, le second logement débouche à l'opposé du premier logement qui reçoit la cartouche piézo-électrique. 22. Briquet selon la revendication 21, caractérisé en ce que le corps est constitué par un bottier extérieur dans lequel un élément intermédiaire profilé est ancré et délimite au moins partiellement les deux logements. 23. Briquet selon la revendication 22, caractérisé en ce que l'élément intermédiaire est une pièce moulée en matière plastique. 24. Briquet selon la revendication 22 ou 23, caractérisé en ce qu'au moins l'un des contacts faisant partie du corps est monté sur l'élément intermédiaire. 25. Briquet selon l'une quelconque des revendications 22 à 24, caractérisé en ce que le levier d'ouverture de la soupape de gaz est monté sur l'élément intermédiaire.