La présente invention concerne un montage numérique pour linéariser des courbes caractéristiques non linéaires de générateurs. lans la teehnique des mesures, on utilise fréquemment des générateurs de valeurs de mesures, qui convertissent les grandeurs physiques devant entre mesurées en grandeurs électriques. On peut citer comme exemple les thermocouples qui permettent la conversion de différences de température en tensions, ou bien les thermomètres à résistance, qui servent à la conversion de températures en valeurs de résistance, etc. Dans la plupart des cas, les générateurs de valeurs de mesures sont tels qu'il n'existe aucune relation linéaire entre la grandeur physique originelle et le signal de sortie électrique du générateur.Dans le cas d'appareils de mesures à affichage analogique, en série et en amont desquels est branché un tel générateur non linéaire de valeurs de mesures, un affichage judicieux est par exemple possible au moyen dtune échelle modifiée conformément à la caractéristique non linéaire du générateur. Dans le cas d'appareils de mesures fonctionnant de façon numérique, le signal de sortie électrique du générateur serait converti au moyen d'un convertisseur analogique-numérique en une indication chiffrée qui n'aurait aucune relation directement exploitable avec la grandeur physique devant être mesurée. Par conséquent notamment dans le cas d'appareils de mesures fonctionnant de faQon numérique, il est nécessaire de corriger la caractéristique non linéaire de générateurs de valeurs de mesures branchés en série et en amont.Selon une méthode simple de linéarisation du résultat affiché de mesures, il est prévu un convertisseur numérique de fonction. Ce convertisseur est constitué par une mémoire fixe dans laquelle la caractéristique non linéaire du générateur de valeurs de mesure est codée sous la forme d'un tableau. La linéarisation de la courbe caractéristique du générateur s'effectue de façon simple en utilisant le signal de sortie codé de façon numérique du générateur de valeurs de mesure en tant quta- dresse de mémoire, tandis que la mémoire délivre les valeurs, mémorisées dans les différentes adresses conformément à la courbe caractéristique non linéaire, de la grandeur de mesure physique originelle.Selon cette méthode, le nombre des cases de mémoire correspond à la résolution de l'appareil de mesure et la longueur des valeurs mémorisées dans les différentes adresses correspond à la précision de mesure . Cette méthode nécessite une capacité très importante de mémoire. L'invention a pour but de réduire fortement la capacité de mémoire nécessaire d'une mémoire fixe dans le cas d'un montage numérique du type indiqué plus haut, pour une précision et une résolution égales, sans que les autres dépenses ne sen trouvent sensiblement accrues. Ce problème est résolu conformément à l'invention dans un montage du type indiqué plus haut, gr ce au fait que les sorties des bits d'un premier compteur pour des valeurs de sortie mises sous forme numérique d'un générateur non linéaire sont reliées aux entrées d'adresses d'une mémoire fixe pour des valeurs de différences (valeurs de correction) établies entre les ordonnées de différents points de la courbe caractéristique du générateur et des points correspondants d'une droite d'approximation de la courbe caractéristique du générateur, et codées suivant un code complémentaire du code du premier compteur, que les sorties de mots de la mémoire fixe sont raccordées en parallèle à des entrées de bits d'un compteur de correction que la sortie d'un générateur de cadence est raccordée en parallèle à des entrées de comptage du premier compteur et du compteur de correction , et qu'un signal,dérivé de la variation du bit respectiverent utilisé de plus haut poids du compteur de correction, bloque une porte branchée en amont de l'entrée de comptage dudit premier compteur qui continue à entre commandé de façon cadencée au-delà de la valeur du générateur,mise sous fonde numérique et déjà mémorisée. Par rapport à la méthode de linéarisation indiquée précédemment, il est possible de réduire par conséquent fortement la longueur des mots mémorisés dans la mémoire fixe, étant donné que dans les différentes adresses sont mémorisées, non pas la grandeur elle-même devant être mémorisée à l'origine, mais uniquement des valeurs de différences entre le signal de sortie du générateur de valeurs de mesure et une courbe linéaire désirée, c'est-àdire une droite. Il convient de positionner la droite par rapport à la courbe caractéristique non linéaire de manière à ne faire apparaître que des valeurs de différence d'un certain signe. En principe, des corrections avec un signe variable seraient cependant également possibles. Une autre réduction maximum de la dépense nécessaire pour la mémoire fixe est obtenue gracie au fait que le nombre des valeurs de correction (nombre d'adresses) devant être mémorisées dans la mémoire fixe est déterminé par la condition suivante, à savoir qu'au niveau de la différence maximale entre les montées de la courbe caractéristique d'une part et de la droite d'autre part, la différence entre les valeurs de correction successives est tout au plus égale au défaut de linéarité admissible. Un défaut de linéarité supplémentaire provoquée par le caractère numérique des valeurs de correction est limité à + 0,5 unité grâce au fait que de façon appropriée le nombre,nécessaire au minimum,d'adresses de la mémoire fixe est doublé. Le contenu du compteur de corrections, caractéristique pour le signal d'arrêt de correction , est zéro. Le même état apparait cependant également dans le compteur de correction lorsqu'aucune correction n'est nécessaire éventuellement pour l'une des adresses. Afin de pouvoir cependant établir une différenciation entre ces deux états, des entrées d'une porte OU sont reliées individuellement,de façon appropriée, à des sorties respectives de la mémoire fixe. Le signal de sortie de la porte OU est envoyé par l'intermédiaire d'un circuit logique à l'entrée de transfert en parallèle d'un compteur de correction et déclenche de ce fait la correction uniquement dans le cas où le compteur de correction est parvenu dans l'état zéro par suite d'un processus de comptage. Comme compteur, pour le résultat de mesure , on peut utiliser simultanément le compteur de sortie d'un convertisseur analogique-numérique pour le signal de sortie du générateur de valeurs de mesure De façon appropriée, la mémoire fixe et les deux compteurs possèdent une organisation en binaire. Le compteur de correction comporte un bit de plus que la longueur de mot de la mémoire fixe. L'entrée du bit de poids le plus élevé de compteur de correction comporte un bit de plus que la longueur de mot de la mémoire fixe. L'entrée -du bit de poids le plus élevée dU compteur de correction est placée au niveau logique "1" dans le cas de la plage de mesure de base du montage. Il est possible d'utiliser le montage pour plusieurs plages d'affichage. Pour étendre la plage de mesure partielle s 'étendant sur de la plage de mesure de base, à l'ensemble de la plage d'affichage il faut doubler le facteur d'amplification d'un préamplificateur du convertisseur analogique-numérique. Les entrées d'adresses de la mémoire fixe doivent être commutées sur des sorties du compteur, décalées d'un bit en direction du bit de poids le plus élevé, et les sorties de mots de la mémoire fixe doivent être commutées sur des entrées du compteur de correction décalées de la même façon. L'entrée de bit de poids le plus faible du compteur de correction est placée au niveau logique "0". En plus des dispositions précédentes, l'entrée d'adresses de poids le plus élevé de la mémoire fixe est placée au niveau logique "0" pour réaliser l'affichage d'une plage de mesure partielle s 'étendant de O à 50%. Pour l'affichage d'une plage de mesure partielle de 50 à 100%, il faut au contraire placer au niveau logique "I" l'entrée d'adresses de poids le plus élevé de la mémoire fixe. Si au contraire il faut réaliser l'affichage d'une plage de mesure partielle moyenne s'étendant de 25 à 75%, l'entrée d'adresses de poids le plus élevé de la mémoire fixe doit être raccordée directement au bit de poids le plus élevé du compteur et l'entrée d'adresses précédente doit être raccordée à ce même bit de poids le plus élevé du compteur, par l'intermédiaire d'un inverseur. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés plusieurs formes de réalisation du dispositif suivant l'invention. La figure 1 représente des diagrammes de variation d'une courbe caractéristique non linéaire d'un générateur et d'une droite servant à la linéarisation. La figure 2 représente un schéma-bloc d'une forme de réalisation de l'invention. La figure 3 représente à nouveau le diagramme de la figure 1, afin d'expliciter la détermination de la longueur maximale des mots de mémoire. La figure 4 représente une partie du diagramme de la figure 1 ou de la figure 3, sur la base duquel est déterminé le nombre minimllm de mots de la mémoire. La figure 5 montre un diagramme illustrant des dispositions permettant de réduire de façon supplémentaire le défaut de linéarité. La figure 6 représente le digramme de la figure 1 comportant plusieurs plages de mesure partielles. Les figures 7 à 10 représentent des parties de la figure 2, à partir desquelles on explicitera les dispositions de coeinutation permettantde passer d'une plage de mesure de base à trois plages de mesure partielles. Sur le diagramme de la figure 1 on a représenté suivant les ordonnées d'un système d'axe de coordonnées, la tension de sortie U d'un générateur de valeurs de mesure. L'axe des abscisses 1 est subdivisé linéairement en pourcentages de la plage totale de variation d'une grandeur d'en trée physiques du générateur de valeurs de mesure . La courbe 7 représente la courbe caractéristique non linéaire du générateur de valeurs de mesure La courbe caractéristique part de l'origine de l'axe des coordonnées. Elle possède une pente augmentant avec la valeur croissante de l'abscisse. L'origine et l'extrémité de la courbe 1 sont réunies par une droite 2.En trois valeurs sélectionnées d'abscisses, 25%, 50 et 7W6, on a porté les valeurs associées en ordonnées sur la courbe caractéristique 1et,au-dessus de cette dernière sur la droite 2. Sur une ligne 3 parallèle à l'axe des ordonnées et passant par l'ex- trémité de la courbe caractéristique, on a indiqué les valeurs en pourcentages de la tension U, correspondant aux valeurs de la grandeur originelle X. Elles correspondent aux trois points portés sur la courbe caractéristique. h partir des écartements réciproques de ces valeurs en pourcentage , on peut constater que le signal de sortie électrique du générateur de valeurs de mesure dépend de façon non linéaire la grandeur physique originelle.Sur une autre ligne 4 parallèle à l'axe des ordonnées, on a porté des incréments de la tension U qui sont représentés sur le montage de la figure 2 en raison d'une suite d'impulsions en série. De uême on a porté les projections sur la ligne 3 et parallèlement à l'axe des abscisses, des points situés sur la droite et correspondant aux trois valeurs en pourcentage sélectionnées. L'effet de linéarisation ressort d'une comparaison des écartements réciproques de ces points sur la ligne 3 avec les points projetés à partir de la courbe caractéristique.Cet effet de linéarisation est obtenu dans le montage grâce au fait qu'en des points sélectionnés de la courbe caractéristique, on ajoute aux incréments de temps correspondant à ces points, des valeurs de correction prélevées de la mémoire fixe et qui indiquent les différences des ordonnées des différents points sur la courbe caractéristique et des points correspondants sur la droite. Dans le schéma-bloc d'un--exemple de réalisation sur la figure 2, un convertisseur analogique-numérique 20 est raccordé par son entrée 21 à un générateur non linéaire de valeurs de mesure . La sortie du convertisseur analogique-numérique 20 est-raccordée à une entrée d'une porte OU 22 dont la sortie est reliée à l'entrée de comptage d'un compteur 23 pour des impulsions de sortie du convertisseur analogique-numérique 20. Les sorties de bits du compteur 23 sont raccordées à des entrées d'adresses d'une mémoire fixe 24 du type ROM ou PROM (abréviation anglaise connue respectivement pour "mémoire fixe" et "mémoire fixe programmable"). Des sorties de mots de la mémoire fixe 24 sont reliées à des entrées de transfert en parallèle d'un compteur de correction 25.Le bit de poids le plus élevé du compteur de correction 25 est relié à une entrée de positionnement d'une bascule bistable 26. Une sortie de la bascule bistable 26 est raccordée à l'entrée d'une porte ET 27 dont la sortie est reliée à une seconde entrée de la porte OU 22. Une seconde entrée de la porte ET 27 est reliée par l'intermédiaire d'une sortie d'une autre porte ET 28 à un générateur de cadence 29 dont la sortie est reliée à une entrée de la porte ET 28. Une seconde entrée de la porte EU 28 peut être occupée par un signal de libération. Ainsi le compteur 23 peut être chargé par les impulsions de sortie du générateur d'impulsions de cadence 29 par l'intermédiaire de la porte OU 22 après réception des impulsions de sortie du convertisseur analogique-numérique.Il est également possible d'utiliser comme générateur de cadence 29, le générateur de cadence du convertisseur analogique-numérique 20. Les sorties de bits du compteur 23 sont reliées également à un dispositif d'affichage non représenté, par exemple à un dispo sitif d'affichage de chiffres. Une seconde porte OU 30, dont les entrées sont reliées aux sorties de mots de la mémoire fixe 24, délivre un signal de sortie qui ne permet le transfert d'un mot de mémoire à travers le compteur de correction et la libération du compteur de correction 25 pour des impulsions de cadence que lorsque le mot de mémoire est zéro. A cet effet la sortie de la porte OU 30 est reliée indirectement à une entrée de transfert de correction 31 pour le compteur de correction 25.Un flux de données séquen- tiel ou série peut être prélevé également à la sortie de la porte OU 22. On va expliciter maintenant le mode de fonctionnement du circuit de la figure 2. Une valeur de mesure analogique envoyée à l'entrée 21 est produite par un générateur non linéaire et convertie dans le convertisseur analogique-numérique 20 en un certain nombre d'impulsions . Ces impulsions sont décomptées dans le compteur 23 en arrivant par l'intermédiaire de la porte OU 22. Par l'intermédiaire des sorties de bits du compteur 23, une adresse déterminée de la mémoire fixe 24 est sollicitée avec la valeur de mesure mise sous forme numérique. A cette adresse est mémorisée, dans la mémoire fixe 24, la valeur de correction qui est nécessaire pour linéariser la valeur de mesure considérée. Les valeurs de correction sont mémorisées dans la mémoire fixe 24 suivant un code complémentaire du code de comptage du compteur 23. Aux sorties de mots de la mémoire fixe 24 apparait la valeur de correction suivant le code complémentaire. La porte 0U 30, dont les entrées sont également raccordées aux sorties de mots de la mémoire fixe 24, établissent si la valeur de correction est nulle. Si c'est le cas, la porte OU 30 délivre un signal et autorise le transfert de la valeur de correction par l'intermédiaire des sorties en parallèle du compteur de correction 25. A- près ce transfert, la porte EU 28 est libérée ou rendue passante, en sorte que des impulsions de cadence du générateur d'impulsions de cadence 29 sont appliquées au compteur de correction 25.La même suite d'impulsions de cadence est prélevée à la sortie de la porte ET 28 et parvient par l'intermédiaire alune autre porte M 27, à une seconde entrée de la porte OU 22 et, par la sortie de cette dernière, à l'entrée de comptage du compteur 23. Le compteur de correction est amené à son état de comptage complet, par les impulsions de cadence. Le passage du bit de poids le plus élevé du compteur de correction 25 de "1" à "O" , qui repère 1' état de comptage complet du compteur de correction 25, bloque par l'intermédiaire de la bascule bistable 26 la seconde entrée de la porte ET 27, en sorte que d'autres impulsions de comptage sont maintenues à l'écart de l'entrée de comptage du compteur 23. La valeur de mesure corrigée est alors mémorisée dans le compteur 23.Cette valeur peut parvenir à partir des sorties de bits du compteur 23 à un dispositif d'affichage. Dans le cas où la valeur de correction est nulle, la porte OU 30 délivre un signal de blocage pour le transfert de la valeur de correction ainsi qu'un ordre pour l'affichage du résultat de mesure non corrige. Sur le diagramme de la figure 3, on a porté en ordonnées la tension de sortie U du générateur de valeurs de mesure suivant une fonction non linéaire de la grandeur physique originelle X qui a été portée en abscisses. La courbe caractéristique est désignée par la référence 1 comme 9Ur lafigure 1, tandis que la droite servant à la linéarisation, est désignée par la référence 2. L'écart maximal de la droite 2 par rapport à la courbe caractéristique courbe, suivant l'axe des ordonnées, est obtenu au niveau du point de contact d'une tangente 5 à la courbe caractéristique 1, parallèle à la droite 2. Cet écart maximal détermine la grandeur maximale de la valeur de correction qui doit être ajoutée à la valeur délivrée par le générateur, pour obtenir la linéarisation.La mémoire fixe doit ê- tre conçue de manière à pouvoir mémoriser des mots de mémoire possédant la grandeur de la valeur maximale de correction. Sur la figure 4 on a représenté une section correspondante de la courbe caractéristique 7 représentée sur les figures 1 et 3. Dans cette section, la courbe caractéristique 1 possède une pente moyenne égale à la tg i . La droite 2 possède la pente tu . on suppose que l'accroissement non linéaire de la valeur de mesure , obtenu dans cette section, est lui W. La memeZgrandeur de correction peut alors être conservée pour une distance g sur l'axe des abscisses jusqu'à ce qu'une variation de correction L L devenue finalement nécessaire par suite de la pente de la droite différente de celle de la courbe caractéristique, dépasse le défaut de linéarité prédéterminé. Ltaccroissement 4 W de valeur de mesure , correspondant à une telle longueur suivant l'axe des abscisses, est fourni par la relation L'accroissement maximal admissible non corrigé de la valeur de mesure détermine l'écart maximal admissible entre les adresses et de ce fait le nombre minimal de mots de la mémoire. il est calculé au point de la courbe caractéristique 1 auquel sa pente moyenne tgo(fait avec la bande tg t de la droite 2 l'écart maximal. Le défaut de linéarité prédéterminé ne devrait pas être inférieur à la résolution du convertisseur analogiquenumérique ou à la tolérance de précision du générateur. Sur la figure 5 on a représenté une méthode permettant de réduire le défaut de linéarité qui résulte du caractère numérique des valeurs de correction . Sur la figure 5 on a représenté une partie ou section de la droite 2 qui est contactée par une courbe en escalier 6. La hauteur des "marches" de la courbe en escalier est réglée sur le défaut admissible de linéarité, qui est égal en général à une unité. Si la courbe en escalier 6 est décalée de manière à couper, en tant que nouvelle courbe en escalier 7, la droite 2, le défaut de linéarité se réduit à + 0,5 unité. En tant que disposition adéquate, il faut à cet effet doubler le nombre minimal exigé d'adresses de la mémoire fixe en raison des conditions à 0%. Sur la figure 6 la plage de mesure de base, représentée sur le diagramme 1 et pour laquelle la courbe caractéristique 1 est valable, est subdivisée en trois autres plages de mesure partielles. L'une des plages s'étend de O à 50% et la seconde plage s'étend de 50 à 100%. Conne troi sième plage, on prévoit une plage comprise entre 25 et 75% de la plage totale de mesure Sur les figures suivantes 7 à 10, on a représenté les dispositions de commutation nécessaires pour les différentes plages de mesure , entre le compteur 23, la mémoire fixe 24 et le compteur de correction 25. La figure 7 montre le circuit pour la plage de mesure de base. L e compteur 23 est un compteur binaire à 10 bits. Les sorties de bits du compteur 23 sont reliées à huit entrées d'adresses de la mémoire fixe 24, de la manière représentée, de telle façon qu'une nouvelle adresse est sollicitée toutes les quatre impulsions de comptage. La sortie de mots, englobant quatre bits, de la mémoire fixe 24, est reliée en parallèle avec les quatre premiers bits du compteur de correction 25 englobant cinq -bits. Le bit de poids le plus élevé du compteur de correction 25 est pla cé au niveau logique "1". Les entrées de la porte OU 30 sont raccordées éga ment aux sorties de mots de la mémoire fixe 24. Le rôle de la porte OU 30 a déjà été expliqué en référence à la description de la figure 2. Si alors on veut détecter une première plage de mesure partiel le s'étendant de O à 5 X de la plage de mesure de base, il faut réaliser des commutations, comme cela ressort de la figure 8. Dans le cas d'un affichage de la première moitié de la plage de mesure de base sur lten- semble de la plage d'affichage, il faut doubler le degré d'amplification d'un préamplificateur situé dans le convertisseur analogique-numérique, car maintenant la moitié de la tension de mesure disponible doit être étalée sur l'ensemble de l'affichage. Simultanément une nouvelle adresse ne peut être sollicitée avec la valeur de mesure étalée et mise sous forme numérique par suite du doublage du nombre des impulsions de comptage pour une valeur de mesure prélevée, qu'au bout de chaque huitième pas de comptage.A cet effet les entrées d'adresses de mémoire fixe 24 sont raccordées aux sorties de bits du compteur 23 en étant décalées toutes d'un bit en direction du bit de poids le plus élevé, par rapport au circuit de la figure 7. Le bit de poids le plus élevé des entrées d'adresses se situe au niveau logique "0", étant donné que pour la plage de mesure partielle s'étendant de O à 5, seule la première moitié des adresses est nécessaire. Les sorties de mots de la mémoire fixe 24 sont raccordées aux entrées de bits du compteur de correction 25 en étant également décalées respectivement d'un bit en direction d'un bit de poids le plus élevé, par rapport au circuit de la figure 7. Le bit de poids le plus faible du compteur de correction 25 sé situe au niveau logique "0". Cette mesure, associée à un décalage d'un bit en direction du bit de poids le plus élevé, implique une dilatation du double des valeurs de correction complémentaires. Sur la figure 9 on a représenté les dispositions de commutation entre le compteur 23, la mémoire fixe 24 et le compteur de correction 25 qui eont nécessaires pour permettre l'affichage d'une plage de mesure partielle de 50 à 100o sur l'ensemble de la plage d'affichage. Comme condition préalable des-dispositions représentées sur la figure 9, il faut ici également doubler le facteur d'amplification du préamplificateur du convertisseur analogique-numérique 20. Les autres dispositifs de commutation correspondent aux dispositions qui ont été rencontrées dans le cas du circuit de la figure 8,hormis l'occupation avec un niveau logique "1", prévue pour l'entrée d'adresses de poids le plus élevé de la mémoire fixe 24.Grâce à cette disposition, exclusivement la seconde moitié des adresses de mémoire , associées à la plage de mesure s'étendant de 50 à 10 , est sollicitée. Sur la figure 10 on a représenté des dispositions de commutation sur le compteur 23, la mémoire 24 et le compteur de correction 25 qui rendent le circuit apte à réaliser une extension de la plage de mesure partielle s'étendant de 25 à 75 de la plage de mesure de base, sur l'ensemble de la plage d'affichage. Ces dispositions sont dans une large mesure, identiques aux dispositions prévues sur les figures 8 et 9. Une différence concerne uniquement les deux entrées d'adresses de poids le plus élevé de la mémoire fixe 24. L'entrée d'adresses de poids le plus élevé en second est reliée à la sortie de bits de poids le plus élevé du compteur 23 par l'intermédiaire d'un inverseur 32, tandis que l'entrée d'adresses de poids le plus élevé est au contraire reliée directement à la même sortie de bits. Grâce à cette disposition, le premier quart du contenu de la mémoire fixe 24 est bloqué alors que, dès que le résultat de mesure atteint le second quart de l'ensemble de la plage de mesure , les valeurs de correction correspondantes sont sollicitées dans la mémoire fixe 24. Si le résultat de mesure atteint 5 $ de la plage de mesure de base, le second quart des valeurs de correction mémorisées dans la mémoire fixe 24 est bloqué et le troisième quart est libéré. De ce qui précède, il ressort que le passage du circuit à différentes plages de mesure partielles ne nécessite aucune case de mémoire supplémentaire et peut être réalisé uniquement par des dispositions de commutation. REVENI?ICATI 0S 1. Montage numérique pour linéariser des courbes caractéristiques non linéaires de générateurs, caractérisé par le fait que les sorties de bits d'un compteur (23) pour des valeurs de sortie mises sous forme numérique d'un générateur non linéaire sont reliées aux entrées d'adresses d'une mémoire fixe (24) pour des valeurs de différences (valeurs de correction) établies entre les ordonnées de différents points de la courbe caractéristique (1) du générateur et des points correspondants d'une droite (2) d'approximation de la caractéristique (1) du générateur, et codées suivant un code complémentaire du code du compteur, que les sorties de mots de la mémoire fixe (24) sont raccordées en parallèle à des entrées de bits d'un compteur de-oorrection (25), que la sortie d'un générateur de cadence (29) est raccordée en parallèle à des entrées de comptage du compteur (23) et du compteur de correction (25), et qu'un signal, dérivé de la variation du bit respectivement utilisé de plus haut poids du compteur de correction (25), bloque une porte (27) branchée en amont de l'entrée de comptage du compteur (23) qui continue à etre commandé de façon cadencée au-delà de la valeur du générateur, mise sous forme numérique et déjà mémorisée. 2. Montage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un nombre minimum de valeurs de correction (nombre d'adresses) devant être mémorisées dans la mémoire fixe (24) est déterminé par la condition suivante, à savoir qu'un niveau de la différence maximale entre les montées de la courbe caractéristique (1) d'une part et de la droite (2) d'autre part, la différence entre les valeurs de correction successives est tout au plus égale au défaut de linéarité admissible. 3. Montage suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu'un défaut de linéarité dû au caractère numérique des valeurs de correction est limité à + 0,5 unité grâce à un doublement du nombre d'adresses, nécessaire au minimum, de la mémoire fixe. 4. Montage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que des entrées d'une porte OU (30) sont reliées individuellement à des sorties respectives de la mémoire fixe (24) et que le signal de sortie de la porte OU (30) est envoyé par l'intermédiaire d'un circuit logique à l'entrée de transfert en parallèle du compteur de correction (25) et commande de ce fait la correction, 5. Montage suivant 1 'une quelconque des revendicationsl à 4, caractérisé parle fait quelle compteur (23) etlegénérateurde cadence (29) sont simultanément le compteur de sortie et le générateur de cadence d'un convertisseur analogique-numérique (20). 6. Montage suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que la mémoire fixe (24) et les deux compteurs (23,25) possèdent une organisation en binaire, que le compteur de correction (25) comporte un bit de plus que la longueur de mot de la mémoire fixe et que 1 'entrée du bit de poids le plus élevé de compteur de correction (25), est placée au niveau logique "1" dans le cas de la plage de mesure de base. 7. Montage suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que, pour étendre la plage de mesure partielle, s'étendant sur 50 % de la plage de mesure de base, à l'ensemble de la plage d'affichage, le facteur d'amplification d'un préamplificateur du convertisseur analogiquenumérique (20) est doublé et que les entrées d'adresses de la mémoire fixe (24) sont commutées sur des sorties du compteur, décalées d'un bit en direction du bit de poids le plus élevé, que les sorties de mots de la mémoire fixe (24) sont commutées sur des entrées du compteur de correction (25), décalées d'un bit en direction du bit de poids le plus élevé, et que l'entrée de bits de poids le plus faible du compteur de correction (25) est placée au niveau logique "0". 8. Montage suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que l'entrée d'adresses de poids le plus élevé de la mémoire fixe (24) est placée au niveau logique "0" pour réaliser l'affichage d'une plage de mesure partielle s'étendant de O à 50 t. 9. Montage suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que pour l'affichage d'une plage de mesure partielle de 50 à 100 %, l'entrée d'adresses de poids le plus élevé de la mémoire fixe (24) est placée au niveau logique "1". 10. montage suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que, pour réaliser l'affichage d'une plage de mesure partielle moyenne s'étendant de 25 à75 %,en supplément l'entrée d'adresses de poids le plus élevé de la mémoire fixe (24) est raccordée directement au bit de poids le plus élevé du compteur (23) et l'entrée d'adresses précédente est raccordée à ce meme bit de poids le plus élevé du compteur, par l'intermédiaire d'un inverseur (32).