La présente invention concerne, à titre de produit industriel nouveau, un chandelier à branches repliables. Les illusionnistes recherchent constamment de nouveaux effets, parfois obtenus par l'emploi d'objets qui sont cachés à la vue des spectateurs sous une forme repliée, correspondant à un faible encombrement, et qui sont déployés au moment de leur présentation au public Ceci est le cas, par exemple, pour des objets tels que des bouquets etc.., mais d'une façon générale il s'agit d'objets légers ou relativement légers, formés d'éléments facilement repliables. Le but de l'invention est de créer, à titre de produit industriel nouveau, un chandelier à branches repliables permettant en particulier à un illusionniste d'obtenir un effet nouveau. Un autre but de l'invention est d'utiliser, selon une application nouvelle à un chandelier du type faisant l'objet de l'invention, un moyen permettant d'enflammer les bougies du chandelier au moment de sa présentation au public. L'invention est matérialisée dans un chandelier comportant un pied surmonté de préférence d'une bougie centrale des branches articules par une extrémité sur ce pied et portant à leur autre extrémité des bougies articulées par rapport à ces branches de façon à conserver toujours une position en principe verticale, et des organes élastiques sollicitant ces branches du chandelier vers une position déployée, de sorte que le chandelier peut, par transformation, autre amené soit dans une condition déployée, soit dans une condition repliée dans laquelle les bougies portées par les branches s'étendent en "faisceau" au voisinage immédiat de l'axe du chandelier, judicieusement le long de la bougie centrale. Suivant un mode de réalisation possible, le pied est surmonté d'une tête placée au-dessous de la bougie centrale et chaque branche est articulée par une charnière ou d'une manière analogue sur cette tête, de façon à pouvoir pivoter ou basculer entre une position radiale et une position dans laquelle cette branche est sensiblement parallèle à l'axe du pied du chandelier. Chaque branche porte alors une bougie par l'intermédiaire d'une charnière ou d'une articulation équivalente, les deux charnières de chaque branche étant conjuguées de telle sorte que chaque bougie portée par une branche puisse conserver une position en principe verticale lors du pivotement de cette branche. On utilise judicieusement alors des charnières du type dénommé charnières à briquet", qui limitent à un seul sens le basculement des branches et des bougies. Le rappel des branches du chandelier en position déployée peut être assuré dans ce cas, suivant un mode de réalisation à la fois simple et judicieux, au moyen de ressorts de traction interposés entre le pied et les branches. Suivant une autre particularité, d'autres ressorts de traction sont prévus judicieusement entre les branches et les bougies, pour maintenir celles-ci en position verticale, mais d'autres moyens pourraient également être prévus à cet effet et, si désiré, cette position verticale à l'état déplié du chandelier pourrait être obtenue sous l'effet du poids des bougies ou d'un système de masselottes. Suivant une variante de réalisation, on utilise sur le chandelier un système d'ouverture "en parapluie". Dans ce cas, les branches peuvent outre reliées à articulation à une bague coulissant sur un tube du pied du chandelier, des biellettes de guidage étant articulées entre ces branches et une tête surmontant ce tube. Le déplacement de la bague vers le haut sur le tube assure alors le déploiement des branches. Si désiré, ce déplacement peut autre assuré par un organe élastique tel qu'un ressort hélicoSdal entourant le tube. Afin d'assurer le maintien en position verticale des bougies portées par les branches, chaque branche peut se présenter sous la forme d'un parallélogramme articulé. Ainsi, le chandelier peut être amené positivement à une position en faisceau des bougies, dans laquelle il occupe un volume minimum, et il peut revenir à la condition déployée désirée quand on libère les branches, sous l'effet des organes élastiques prévus. Pour enflammer les bougies lors du déploiement des branches, on peut prévoir divers moyens connus, notamment une batterie logée dans le pied du chandelier et alimentant, au moment voulu, de petites résistances électriques conjuguées à la mèche des bougies. Suivant une autre particularité de l'invention, on peut prévoir des pinces munies à l'intérieur d'un élément formant frottoir et adaptées sur une ou plusieurs allumettes dis posées à la partie supérieure des bougies, au voisinage de la mèche. Les pinces peuvent être réunies par des cordons, de sorte qu'au moment du déploiement du chandelier, le mouvement relatif produit assure, par les frottoir6, l'inflammation des allumettes et par conséquent l'allumage des bougies. Il va de soi que les manipulations faisant appel à l'habileté de l'illusionniste ne font pas partie de l'invention, qui est limitée au produit industriel nouveau ainsi créé. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention. La fig. 1 est une vue en perspective d'un mode de réalisation de chandelier suivant l'invention. La fig. 2 est une vue en coupe verticale partielle correspondante. La fig. 3 est une vue en coupe verticale partielle d'une variante. La fig. 4 montre un détail. Le chandelier représenté sur les fig. 1 et 2 comprend un pied 1 muni d'une embase 2, ayant une forme allongée et surmonté d'un culot 3 dans lequel est logée une bougie 4. Il s'agit avantageusement ici d'une bougie munie d'un corps en matière rigide quelconque dans la partie supérieure duquel est logée une mèche, l'aspect extérieur étant celui d'une bougie ou chandelle classique. Il est prévu, vers la partie supérieure du pied, une tête 5 formée ici par un disque plat portant, dans des positions décalées de 900, un élément 6 de charnières du type dénommé "charnières à briquet", c'est-à-dire dont le mouvement est li-mité à un seul sens de rabattement, tandis qutil est empêché par des talons de butée 7 dans l'autre sens, les éléments 6 étant rapportés par exemple par soudage sur la tête 5. Le second élément 8 de 'chaque charnière est solidaire d'une branche 9 portant à son extrémité libre une autre charnière 10 du même type que la première, mais montée ici en sens opposé, le second élément 11 de cette charnlère-lO portant un culot 12 recevant une bougie 13. Des ressorts de traction 14 et 15 sont prévus entre le pied 1 et chaque branche 9, d'une part, et entre ces branches 9 et les culots 12 des bougies 13, d'autre part, pour tendre à amener le chandelier dans la posi- tion déployée visible sur la fig. 1. Comme cela apparat à l'examen de la fig. 2, on voit toutefois que l'on peut redresser les branches 9, les bougies 13 basculant alors également par rapport à ces branches pour conserver une position en principe verticale.Dans la condition repliée, les bougies sont juxtaposées en faisceau, ce qui réduit nettement l'encombrement du chandelier. Suivant le mode de réalisation que montre la fig. 3 le pied 16 du chandelier est surmonté d'un tube 17 portant à sa partie supérieure une tête 18 au-dessus de laquelle s'étend un culot 19 retenant une bougie centrale 20. Une bague 21 peut coulisser librement sur le tube 17. Elle est soumise à l'action d'un ressort 22 tendant à la déplacer vers le haut. La bague 21 porte des pattes 23 disposées radialement, sur chacune desquelles sont articulées deux biellettes 24, 25 formant un parallélogramme articulé et constituant ensemble une branche du chandelier, les extrémités libres de ces biellettes 24, 25 étant articulées sur le culot 26 d'une bougie 27. D'autres biellettes 28 s'étendent entre la tête 18 et les branches 24, 25, sur lesquelles elles sont articulées. On voit à lrexamen de la fig. 3 que le ressort 22 tend à amener le chandelier en position déployée, mais qu'il est possible de rapprocher les bougies extérieures 27 de la bougie centrale 20 comme indiqué en traits mixtes, en réduisant notablement l'encombrement. Les parallélogrammes articulés 24, 25 constituant les branches maintiennent les bougies extérieures 27 dans une position verticale. On a représenté sur la fig. 4 un mode possible d'allumage des bougies. On a montré en partie une bougie 29, munie d'une mèche 30 et dans la partie supérieure de laquelle sont insérées des allumettes 31. Une pince 32 est munie entre ses branches d'un élément formant frottoir 33, replié en deux de façon à pouvoir être adapté sur les allumettes 31 en les coiffant. Un cordon 34 est relié à la pince. On peut prévoir une pince de ce genre pour chaque bougie du chandelier. On comprendra qu'un mouvement relatif entre les pinces et les branches enflamme les allumettes et allume par conséquent les bougies. Cet allumage peut ainsi se produire, par exemple, au moment où le chandelier est sorti et montré au public. Bien que l'on ait représenté sur les dessins des chan deliers comportant une bougie centrale et quatre bougies extérieures, il va de soi que ce nombre n'est nullement limitatif. D'autres modifications encore pourraient être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Chandelier constituant un produit industriel nouveau, caractérisé en ce qu'il comporte un pied surmonté de préférence d'une bougie centrale, des branches articulées par une extrémité sur ce pied et portant à leur autre extrémité des bougies articulées par rapport à ces branches de façon à conserver toujours une position en principe verticale, et des organes élastiques sollicitant ces branches du chandelier vers une position déployée, de sorte que le chandelier peut, par transformation, être amené soit dans une condition déployée, soit dans une condition repliée dans laquelle les bougies portées par les branches s'étendent en "faisceau" au voisinage immédiat de l'axe du chandelier, judicieusement le long de la bougie centrale. 2.- Chandelier suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le pied est surmonté d'une tête, chaque branche s'étendant radialement et étant articulée par une charnière ou d'une manière analogue sur cette tête de façon à pouvoir pivoter entre une position radiale et une position dans laquelle cette branche est sensiblement parallèle à l'axe du pied de chandelier. 3.- Chandelier suivant la revendication 2, caractérisé en ce que chaque branche porte à son extrémité libre une bougie reliée à cette branche par une charnière ou une articulation analogue, les deux charnières associées à chaque branche étant conjugues de telle sorte que chaque bougie puisse conserver une position en principe verticale lors du pivotement de cette branche. 4.- Chandelier suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que les charnières sont du type dénommé "charnières à briquet" et sont munies de talons limitant dans un sens le mouvement des éléments de la charnière. 5.- Chandelier suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que des ressorts de traction sont prévus entre le pied du chandelier et les branches. 6.- Chandelier suivant la revendication 5, caractérisé en ce que d'autres ressorts de traction sont prévus entre les branches et les bougies ports par celles-ci, afin de maintenir ces bougies en position verticale quand le chandelier est déployé. 7.- Chandelier suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les branches sont reliées à articulation à une bague coulissant sur un tube du pied du chandelier, des biellettes de guidage étant articulées entre ces branches et une tête surmontant ce tube, afin de réaliser un système de déploiement du chandelier du type "en parapluie. 8.- Chandelier suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'un organe élastique, tel qutun ressort entourant le tube, agit sur la bague pour amener les branches en position d'ouverture. 9.- Chandelier suivant la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que les branches sont constituées chacune par deux biellettes articulées sur la bague et sur un élément portant les bougies extérieures, afin de former des parallélogrammes articulés maintenant ces bougies dans une position verticale. 10.- Chandelier suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu de préférence, pour chaque bougie, une pince enserrant un élément formant frottoir, qui peut être adapté sur des allumettes prévues à la partie supérieure des bougies pour provoquer leur allumage automatique lors du déploiement du chandelier.