Cette invention concerne une meule circulaire de grand diamètre pour entailler ou découper les glaces, ainsi qu'un procédé de découpage des glaces, et, en particulier, des panneaux architécturaux, des dessus de mobilier et d'auïres arti-5 cles en glaces relativement épais, par exemple d'une épaisseur supérieure à 10 millimètres (spécialement, dans la gamme de 18 à 50 millimètres ou au-dessus), articles ayant des dimensions telles que 4 x 8 mètres ou constitués par des cercles ou ovales ayant des diamètres égaux eu supérieurs à 15 centimètre. 10 Dans la fabrication des panneaux de glaces architectura les et de dessus de meubles de la catégorie indiquée ci-dessus, il a été Jusqu'à présent d'usage d'obtenir ces panneaux aux dimensions désirées en entaillant à la main et en cassant mécaniquement les bords de la glace pour obtenir une pièce un peu 15 plus grande en dimensions que celle que l'on désire finalement, ces deux opérations étant suivies par le meulage des bords de la pièce aux dimensions voulues et par le polissage des bords meulés. Le meulage et le polissage sont des opérations longues et coûteuses, mais, jusqu'à présent, elles ont été considérées 20 comme indispensables, particulièrement dans le découpage des glaces d'une épaisseur importante. Ces opérations d'entaillage et de rupture exécutées jusqu'à présent dans la préparation des panneaux de la catégorie indiquée ci-dessus, laissent invariablement un bord d'une qualité si mauvaise que le meulage et 25 le polissage ne peuvent être évités* Dans le passé, il a été courant pour les motifs ou panneaux architecturaux d'avoir des superficies de glaces quelque peu inférieures à celles indiquées ci-dessus tout en ayant une épaisseur variant seulement entre 5 et 14 millimètres. Gepen-50 dant, la demande n'a cessé de croître pour les panneaux de superficie nettement plus importante de telle manière que l'épaisseur et la résistance ont dû elles-mêmes augmenter afin de résister aux charges dues au vent. Il est important que les panneaux architecturaux présen-55 tent une résistance de bordure convenable. Lorsqu'ils sont essayés en accord avec l'essai de charge conventionnel, les bords meulés et polis d'une plaque de glace de quatre mètres par huit mètres d'environ 18 millimètres d'épaisseur, traités suivant le procédé conventionnel, présentent des résistances ^0 comprises entre 4,6 et 4,9 décanewtons par centimètre carré. Les plaques présentant des valeurs nettement inférieures à 71 26696 2 2112180 4 décanewtons par centimètre carré sont susceptibles de se rompre beaucoup plus facilement. Avant la présente invention, il était habituel d'utiliser une meule à entailler à angle de coupe relativement ouvert 5 (plus de 14C°G) ayant un diamètre pouvant aller jusqu'à 12 millimètres. Habituellement, des meules à entailler ont un diamètre compris entre 3 et 5 millimètres. Des tentatives pour obtenir une entaille profonde dans une glace trop épaisse en utilisant une meule à entailler ayant un diamètre relativement 10 faible ou un angle de coupe relativement aigù, ont donné des fissures présentant des défauts tels que l'écaillage. Il est inhabituel d'utiliser un angle de coupe aussi grand que 160° sur une meule de 12 millimètres de diamètre, pas plus que d'obtenir une fissure en entaillant la glace aussi profondément 15 qu'on le fait conformément à la présente invention. On a reconnu qu'il est important, au cours de 1'entaillage, d'éviter la génération et le développement de fractures latérales prenant naissance à l'entaille, phénomène qui est connu sous le nom de "wing". On sait que des pressions d1entaillage plus 20 élevées ou bien l'utilisation d'angles de coupe plus aigus de la meule à entailler tendent à produire le phénomène indésirable "wing". Le découpage des glaces sous l'action de la chaleur est connu. A ce sujet, référence peut être faite aux brevets U.S 25 K° 1 720 885 Campbell et autres; N° 1 777 664 Hitner; N° 1 973 5^-6 Spinasse ; N0 3 4-53 097 Hafner et N° 3 474 944 Chatelain et autres. Le brevet de Campbell concerne, par exemple, le sectionnement des glaces conformément à un procédé comprenant "l'ame-30 née d'un objet ou des objets ou des éléments chauds, chauffés électriquement ou de tout autre manière, en contact avec ou à proximité immédiate de laglace". Il expose, en outre que : "afin de démarrer rapidement 11 action de sectionnement, une éraflure, un défaut quelconque ou une partie affaiblie peut 35 être formée par l'appareil en un point sur la glace situé sur la ligne où l'action de sectionnement doit démarrer". Le brevet d'Hitner, par exemple, décrit "un appareil perfectionné adapté pour empêcher l'irrégularité de la ligne de rupture qui a été jusqu'à présent la caractéristique du sec-40 tionnement des glaces par utilisation d'un fil ou ruban 71 26696 2112180 chauffé électriquement". Le brevet iiitner utilise un fil chauffé électriquement pour le sectionnement des glaces par non-contact, mais, il enseigne que "un dispositif est prevv pou assurer une distribution de la chaleur sur une superficie suost tielle de la glace de chaque côté du ruban ou du fil", déclarant en ce qui concerne la ligne de rupture prcûuite que "il en résulte que la ligne de rupture eu fracture est unie et ré- de vue gulière, approchant a ce point la li;-r.e de fracture ou rupture obtenue en entaillant la glace avec un diamant eu ur.e meule". Le brevet opinasse dit, par exemple , que "une pièce tubu-laire en métal ou en tout autre matériau convenable adaptée pour présenter une surface chauffante en contact étroit ou à proximité immédiate de la•surface de la glace au voisinage de la zone où cette glace doit être découpée peur enlever la bordure". Il enseigne également : "c'est pourquoi il est évider, que lorsque la plaque de glace défile devant l'élément chauffan la lisière de la glace est chauffée suivant une trajectoire parallèle voisine du bord de la plaque de manière que si la glace pouvait être coupée au moyen d'un outil à froid au-delà de la zone chauffée, montrée par la ligne en tirets de la figur 2, la lisière peut être facilement enlevée du corps lui-même de la plaque de glace". Le brevet montre ensuite "la températur de l'élément chauffant peut varier suivant l'épaisseur ce la glace ou la vitesse à laquelle elle défile devant l'élément chauffant, mais en règle générale une chauffe au rouge-cerise donne de bons résultats pour une plaque moyenne à une vitesse moyenne de défilement". Le brevet Hafner décrit, par exemple, un procédé de décon page des glaces "dans lequel la plaque de glace défile d'une façon continue soug un rayon laser permanent qui est focalisé sur la plaque de glace. Les caractéristiques du laser et ses di férents paramètres sont choisis de manière que la glace absorbe l'énergie du laser et la cOuvertisse en une quantité de chaleur suffisante pour permettre la séparation de la plaque en deux pièces le long de la ligne isalayée par le rayon laser". Le brevet Chatelain expose, par exemple, un procédé de découpage des glaces dans lequel 1'entaillage "produit une entaille ou fissure qui se propage profondément dans le sein de la plaque et s'étend habituellement sur la face opposée". 71 26696 2112180 Ce brevet montre également que "La chaleur est appliquée à un nombre de points présélectionnés légèrement espacés à l'extérieur de la ligne à entailler, provoquant ainsi la rupture de la bande et sa séparation, pour laisser intact le grand panneau 5 ou plaque". oelon la présente invention, le meulage à la cote voulue et le polissage du bord du champ, dans la préparation des pièces de glace, sont évités par l'utilisation d'un procédé de découpage qui comprend un entaillage profond scus haute pres-10 sien et plus avantageusement par l'utilisation d'une meule à entailler de dimensions relativement importantes, suivie par l'ouverture thermique d'une fracture qui a pris naissance au dreit de l'entaille profonde, de préférence sous des conditions qui entraînent la fissure ou entaille profonde à se prolonger "!3 dans une direction perpendiculaire au plan des faces de la glace jusqu'au voisinage (de^préférence, à moins de 1 à 2 millicb-tres) de la face opposée • Selon une réalisation de la présente invention, les bords et/ou les extrémités d'un©-glace plane sont enlevés par l'exécution d'une entaille profonde sur une face de ladite glace à partir d'une première extrémité jusqu'à une seconde extrémité 30 de cette glace sur une profondeur comprise entre 6 et 30% de l'épaisseur de la glace au moyen d'une meule ayant un diamètre voisin de 12,7 millimètres et un angle de coupe d'environ 160°; le tapotage mécanique de la première extrémité et de la seconde extrémité de l'entaille sur le dessous de la glace pour 35 donner naissance à la projagation d'une fracture ayant son origine dans 11 entaille;■la mise en oeuvre d'une source de chaleur directement sur la fftee supérieure à l'une des extrémités de l'entaille profonde; 1® déplacement de "a source de chaleur d'une maniète progressive■en partant de l'extrémité pour aller ^0 à l'autre extrémité de l'entaille profonde pour amener la 71 26696 2112180 glace à devenir presque sectionnée par la propagation vers la face opposée de la fracture; la mise en oeuvre d'une source de chaleur orientée par dessous de la fracture sur toute sa longueur pour favoriser encore plus la propagation de la fracture; la cassure brusque d'une zone mince qui reste au-dessous de la fracture pour libérer une pièce de glace de la plaque principale; et un léger ponçage des parties supérieure et inférieure d'un bord ou champ de la pièce de glace ainsi produite. Selon une autre réalisation de la présente invention, le morceau de glace à obtenir est détaché par l'exécution d'une entaille profonde sur une face d'une glace à partir d'une premi re extrémité jusqu'à une seconde extrémité de la glace sur une profondeur comprise entre 6 et 50% de l'épaisseur de cette glace au moyen d'une meule à entailler ayant un diamètre voisin de 12,? millimètres et un angle de coupe d'environ 160°; le tapotement mécanique de la première extrémité et de la seconde extrémité de l'entaille profonde par dessous pour favoriser la propagation d'une fracture ayant pris naissance dans l'entaille profonde; l'utilisation d'une source de chaleur dirigée directement au-dessus de l'extrémité de l'entaille profonde; le déplacement progressif de la source de chaleur à partir d'une extrémité jusqu'à l'autre extrémité de l'entaille profonde poui amener la glace à être pratiquement sectionnée par une propagation plus poussée de la fracture; l'utilisation d'une source de chaleur dirigée par dessous sur la fracture sur toute sa longueur pour propager davantage cette fracture; l'application d'encoches de bordure à la glace; l'application de chaleur à chacune des encoches jusqu'à ce qu'un passage soit créé à la fracture; la séparation par rupture d'une pièce de glace de la plaque principale; et un ponçage léger des parties supérieure e inférieure d'un bord de la pièce ainsi produite. Dans une autre réalisation, des bords incurvés tels que d cercles ou des ovales sont découpés d'une manière identique à celle des réalisations ci—dessus mentionnée, excepté qu'un outil est utilisé au centre de la pièce pour tapoter et propage une fracture autour de l'entaille curviligne profonde. La fissure profonde est exécutée sur une glace par une meule d'entaillage ayant un diamètre compris entre 12 et 50 millimètres et un angle de coupe compris entre 150° et 165°• 1 26696 2112180 La meule à grand diamètre et à grand angle de coupe est utilisée pour produire une entaille profonde qui est exempte de défauts tels que le "v/ing". Dans les techniques antérieures à la présente invention, il n'était pas possible d'exécuter une entaille profonde qui aurait donné un champ qui fut uni, droit, résistant et perpendiculaire au plan de la glace. En utilisant une meule de faible diamètre, compris par exemple entre 3 et 5 millimètres, il a été impossible d'exécuter une entaille profonde, quel que soit l'angle de coupe ou quelle que soit la pression appliquée à la meule. En utilisant une meule avec un angle de coupe relativement fermé (inférieur à 150°) il a été impossible de produire une entaille profonde qui soit exempte de défauts tels que le "wing" , quel que soit le diamètre de la meule ou quelle que soit la pression qui lui est appliquée L'une manière plus générale, l'invention prévoit un procédé pour séparer d'une plaque de glace principale, des pièces plus étroites qu'on ne le fait habituellement en mettant en oeuvre des procédés conventionnels y compris 1'entaillage à la main et la cassure mécanique brusque. Ceci présente des avantages évidents particulièrement en ce aui concerne la réduction des pertes au découpage. Sélon l'invention, il est possible de détacher une pièce dont la largeur n'est pas supérieure à une fois et demie l'épaisseur de la plaque de glace découpée. Pour obtenir de meilleurs résultats, il n'est pas à conseiller de détacher une pièce dont la largeur est inférieure à une fois et demie l'épaisseur de la glace, mais malgré cela, le procédé selon l'invention représente une avance considérable dans l'art de découper les glaces, puisque jusqu'à présent, il était normal d'insister sur le fait que l'on ne pouvait détacher une pièce ayant moins, en largeur, de huit fois l'épaisseur de la glace. C'est pourquoi, il est maintenant possible de produire ui ruban ou bande qui ait des dimensions nettement plus faibles que celles qui auraient été précédemment; requises et, cela, ave' un effet évidemment favorable sur la rentabilité globale du procéeé. Par exemple, avant la présente invention, il était considéré comme nécessaire de produire par flottage un ruban de verre de 330 millimètres de large afin d'obtenir une pièce finie de 300 millimètres de large. Selon la présente invention, un ruban de y$Q millimètres de largeur va donrenne pièce finie de 315 millimètres de largeur ou bien une pièce finie de 300 71 26696 7 2112180 e s )uHG millimètres de largeur pourrait être produite avec un ruban ayant seulement 5'Vy millimètres de largeur. Des économies similaires sont également obtenues aux extrémités ne 1» pièce. Conformément à la présente invention, il est aniantansna 5 possible de détacher par cassure brusque, enepiàee d'une plaque de glace principale et d'obtenirun champ uni perpea.a ieu. .aire de bonne qualité, quelle que soit la longueur de la plaque découpée. Les procédés antérieurs pour découper les glaces épaisses étaient limités (le meulage n'étant pas utilisea et "•G longueurs de côtés au plus égales à un ou deux mètres présente invention, il n'y a pas de limitation en ce qui concerne la longueur de la plaque a découper, exc-ai- bien entendu celles qui sont imposées par ces considérations de manutention et d'expédition des pièces finies-1? Lescriution b.e_s dessins - L'intention sera mieux comprise à 1'examen cas data ira ci-annexés et à la lecture de la description qai aaia ta ._.u:\ fait référence auxdits dessins dans lesquels : La figure t est un diagrammes d'un procédé nr: t aaa. vaaa-,v figure 2 est une coupe transversale a 1 ;. La figure 4 est une vue de face „ sauf pour le fcndde l'entaille qui' est s en.1 ma , isé ) a ' un Pend d'une pièce de glace découpée de la plaque principale ^enJdaead ment à la présente invention. Le. figura 3 est un diagramme mcn'!e-;>n t Las dit ".'■'■a--., a tes phases d'un procédé selon UBC seconde réalisation de l'i.nvent: La figure b est une vue perspective d'un monta ,c tgpL.pu utilisé pour découper aes cercles dans ses plaques de place -.s accord avec una seconde réalisation de 1'invention. La figure 7 est une vue en élévation ou montage de la figure 6. na figure 6 est une VUC en plan par dessus du montage at ' 10 T -, 71 26696 o 2112180 La figure 9 est une vue en plan par dessus d'une surfacc de glace après qu'elle a été encochée0 Lrifigure 10 est une vue perspective d'un cutil utilisé pour tapoter dans la zone centrale. 5 Description des réalisations préférées- La figure 1 montre le diagramme d'un exemple typique du procédé tel qu'il est élaboré en accord avec la présente invention. Alors que ce procédé est utile dans le découpage de toutes les glaces planes, il se révèle particulièrement intéressant pour les glaces épaisses, par exemple, les glaces ayant 18 millimètres d'épaisseur ou davantage (toutefois rarement en excès de j6 millimètres), de trois mètres de largeur et de sept mètres de longueur. Ceci est dû au fait que les procédés antérieurs n'étaient pas capables de produire efficacement une section de ^'5 haute qualité sur des glaces ayant une te le épaisseur. Une plaque ayant les dimensions indiquées ci-dessus est quelquefois désignée par l'auteur sous le nom de "Jumbo". une plaque de telles dimensions peut être produite d'une façon normale en mettant en oeuvre la technologie coriventionnelie du flcttnge. ^ Il est bien entendu qu'afin d'obtenir du verry de l'épaisseur ci-dessus mentionnée, des mesures spéciales doivent être prises dans le déroulement du progeesus de flottage. Uo^t'ce qui est e~ xigé poux- la production du "Jumbo" c-st que le ruban flottant, après réglage de l'épaisseur désirée, soit sectionné transversa-^ lement par rapport à sa longueur à dus intervalles conver.able-ment déterminés par des dispositifs conventionnels, par exemple-à des distances comprises entre 5 et 10 mètres. Les dimensions exactes dépendent, bien entendu, des caractéristiques dimension-neiles exigées de la pièce finie. 5^ L'entaillage d'une fissure profonde mentionné dans la case 16 du diagramme de la figure 1 est tel, dans une plaque plane de 18 millimètres d'épaisseur, qu'il peut produire une entaille ou fissure ayant une profondeur d'au moins 1,7b millimètres . Une telle entaille profonde est facilement exécutée au moyen d'une meule du type montré en figure 2. En se référant à la figure 2, on voit une «eule à entailler constituée par du carbure de tungstène ou tout autre maciriav approprié d'une dureté voisine de ? ou plus à l'échelle il oh. et ayant un rayon r compris-, entre 6 et 2'j> millimètres, de préférer.-'ifj ce de à 16 r.il'iimètres. L'angle au sommet, c'est-à-dire l'an 71 26696 2112180 gle fait par les deux côtés 6 et H prolonger», est d'environ 120° et 1(angle forné par les côtés 10 et 12 (angle de coupe; est compris entre 1pO et 165°, la valeur 1cC° donnant les meilleurs résultats. Si l'angle de coupe est inférieur à 150°, des défauts 5 tels que des écailiures et le ;'v.'ing" se produisent. Si l'angle de coupe est plus grand que 165°, il est difficile se creuser une entaille. La meule est pourvue d'un treu axial 14 ayant, comme le montre le dessin, un diamètre voisin de 2,4 millimètres. Le trou 14 fournit un moyen de monter ladite meule sur 10 un arbre qui est passé à l'intérieur de ce trou 14. La meule ^ est pressée en contact av-ec la glace devant être découpée par une force, par exemple d'environ 50 daN, le rayon de ladite meule étant de 6,3 millimètres. Oeci peut être effectué en utilisant un instrument de découpage comportant une roue d'appui 15 positionnée au-dessous de la glace et un dispositif de réglage agissant à la fois sur la roue d'appui et sur la meule 4 de manière à pouvoir obtenir la pression d'entaillage désirée. Les entailles ainsi produites correspondent à l'endroit voulu sur la pièce finie. L'opération de découpage des bords à bulbe et 20 des extrémités du "Jumbo" peut être menée à bien par n'importe quel moyen convenable tel qu'un dispositif de levage à ventouses. Pour guider le dispositif de découpage ci-dessus mentionné, un organe à bord rectiligne est assujetti à la glace, comme cela est courant dans le découpage conventionnel. Si on le désire, un 23 lubrifiant approprié peut 'être appliqué à la surface supérieure de la glace sur le parcours de la meule à entailler. Bien qu'une réalisation préférée de la présente invention comprenne une meule ou disque d'entaillage ayant un rayon ccm-jpï* i s en tre 6 et 25 millimètres, d'autres moyens peuvent être 30 employés pour mettre en oëuvre les applications de la présente invention. Par exemple, 011 peut construire un organe constitué par une chaîne sans fin ayant une périphérie extérieure curviligne, (construite de la même manière qu'une scie à chaîne) tenant lieu d'arête tranchante aux lieu et place d'une meule. 55 II serait cependant nécessaire, dans ce cas, de maintenir à la fois les angles de coupe très ouverts et les hautes pressions mentionnées ci-dessus. Il ;est également nécessaire de maintenir constant le rayon effectif de la chaîne continue dans la gamme mentionnée ci-dessus. Par "exemple, la chaîne continue pourrait 40 prendre la trajectoire d'un ovale, mais le rayon de l'ovale au 1 26696 2112180 point de contact de la chaîne et de la glace (rayon effectif) doit être dans la même ganune que le rayon (ou raycn effectif) de la meule d'entaillage. Il est important de noter que l'orientation du plan de la meule doit être faite d'une manière précise afin que ladite meule soit absolument perpendiculaire à la surface de la glace à découper. L'entaille profonde s'étend généralement dans la même direction eue celle de la meule. C'est pourquoi, si cette meule n'est pas perpendiculaire au plan de la glace, la fissure profonde résultante ne sera pas elle-même perpendiculaire. En se référant à la figure 2, les angles a et b sont les angles formés par les arêtes de la meule et le plan de la glace. Avec une meule ayant un angle de coupe de 160°, à la fois l'angle a et l'angle b doivent être maintenus à 10°. Si l'un des angles est augmenté (l'autre va obligatoirement diminuer), de sorte que l'entaille résultante ne sera pas perpendiculaire. Cela est inacceptable pour la plupart des utilisations. Lien que les opérations d'enlèvement des extrémités puissent être exécutées au cours d'une phase précédente, il est habituellement désirable d'attendre que la plaque ait été découpée à la dimension désirée en largeur, avant de travailler sur les extrémités. Il est relativement intéressant de reporter l'opération de réduction de longueur à la fin de l'opération de finition, puisque les découpes transversales (extrémités) sont relativement plus courtes, c'est-à-dire celle qui, habituellement, donnent en principe, moins de difficultés que les découpes effectuées sur toute la longueur de la plaque. Il a été reconnu qu'une entaille profonde dans la glace est plus avantageuse qu'une entaille peu profonde, puisque la glace va devenir plus faible directement au-dessous d'une entai le profonde qu'au-dessous d'une entaille peu profonde. Le problème posé par la production d'entailles profondes est celui du phénomène appelé "wingH. La meule d1entaillage de la présent invention élimine ce défaut. La profondeur d'entaille est directement liée à la pression exercée sur la meule. Lorsque la pression croît, la profon deur d'entaille croît également. Cependant, pour une meule d'un diamètre donné, il existe une limite pratique à la valeur de la pression pouvant être appliquée. Si une pression trop grande est appliquée à la meule, le défaut connu sous le nom de "wing" 71 26696 n 2112180 apparaît. Par exemple, une meule d ' entaillage d ' environ 6 millimètres de diamètre avec un angle de coupe voisin de 160° , est capable d'une prcdondeur d'entaille maximale d'environ 1 millimètre sous une force d'environ 15 àau. Si la force croît, les défauts connus sous le nom de "wing" Apparaissent dans la zone marginale sans aucuns augmentation de profondeur de la fissure. On a découvert que dans le but û'augmenter la profondeur de 1' entaille et d'éviter les effets marginaux, il est nécessai "'0 d'accroître le diamètre de la meule. Lorsque le diamètre de cet-10 te meule croît, il est possible d'augmenter la force appliquée à la meule sans provoquer l'apparition de défauts marginaux dans la zone marginale de la glace. Par exemple, une meule ayant un rayon de 9 millimètres avec un angle de coupe de 160°, va produire une entaille d'une profondeur voisine de 2,3 millimè-15 très sous une force d'appui d'environ 80 dal.:. Si la force est augmentée, la profondeur d'entaille n'augmentera pas pour autant et les défauts de surface vont apparaître. Avec une meule de raycn égal à 13 millimètres, ayant un angle de coupe de 160°, et soumise à une force de 90 dàN, on obtient une entaille d'une 20 profondeur maximale égale à- 2,5 millimètres sans défaut de surface. Avec une meule de rayon égal à 16 millimètres, ayant un angle de coupe égal à 160° et soumise à une force de 105 dah , on obtient une entaille ayant une profondeur maximale de 3,01 millimètres s,ans défaut de surface. Dans chacun de ces cas, l'ac-25 croissement de la force appliquée, au-delà des maximums reconnus crée des défauts de surface sans pour cela augmenter la profondeur de l'entaille. Il est intéressant de comparer ces exemples à ceux donnés par une meuléi 'ayant un rayon de 3 millimètres et un angle de coupe de 160°. C'est ainsi qu'une force appliquée 30 ae 18 dah va produire une entaille ayant une profondeur maximale de 0,1 millimètres seulement- Les résultats ci-dessus paraissent indiquer que le diamètre de la meule et la pression qui s'exerce sur elle pourraient être augmentés indéfiniment} Cependant, il faut noter que lors-35 que le diamètre et la pression croissent, l'importance du ponçage nécessaire pour la finition du champ va également augmenter-Ordinairement, il n'est pas pratique d'avoir un ponçage s'étendant sur plus de 3 millimètres ou peut être, dans les cas extrêmes, sur plus de 6 millimètres. En utilisant une meule 40 ayant un rayon de 16 millimètres avecun angle de coupe de 160°, 71 26695 2112180 il est nécessaire de poncer sur environ 3 millimètres a partir du bord- Ceci est le aaximura qu'on peut admettre dans la pratique. 11 est possible d'utiliser des meules avant un rayon voi -sin de millimètres, mais pour la plupart des cas, cela nécessiterait; un ponçage excessif. i-'ar.s tous les cas, la considération majeure est, évidemmen la profondeur de l'entaille produite qui doit être suffisante pour toujours provoquer la propagation de la fracture vers le bas, c'est-à-dire d'une manière perpendiculaire au plan de la O glacg à découper, plutôt que d'une manière transversale, c'est-à-dire avec développement de "wing" lorsque la chaleur est appliquée ultérieurement. En se référant maintenant à la case 18 de la figure 1 , on voit mentionnée une phase consistant à tapoter mécaniquement 2 une extrémité de l'entai lie. Ceci est effectué à petits coups demaillet ou de marteau par dessous la glace sur la face opposée à l'entaille dans le voisinage de son extrémité. Le eut de cette opération est de donner naissance à la fracture sur une profondeur considérable de la glace à une extrémité de l'entaille ^ pour diminuer le temps d'application de la source thermique devant être utilisée au commencement de l'opération ultérieure (case 20). La phase de la case 18 peut être entièrement supprimée, pourvu que le temps d'application de la source de chaleur soit augmenté pour donner naissance à la propagation de l'en-^ taille profonde. Le tapotage mécanique épargne environ 10 à 15 secondes de temps d'application pour une glace de 18 millimètres d'épaisseur au commencement du processus de chauffage décrit ci-dessous. Ln se référant maintenant à la case 2l, la propagation u d'une fracture au-dessous de l'entaille est produite par l'application de la chaleur dans l'entaille elle-même. Cette phase du processus peut comprendre l'appli ation localisée de la chaleur directement sur une extrémité de' l'entaille (par exemple, celle qui a été tapotée en accord avec la procédure de la case ^ 18), par dessus et progressivement le long de ladite entaille pour créer une fracture qui s'étend presque jusqu'à la face opposée. Ceci peut être effectué au moyen d'une petite lampe à souder manuelle ou tout appareil similaire. Différentes catégories de lampes manuelles brûlant du propane ou d'autres combus-0 tibles" gazeux, peuvent être trouvées sur le marché et sont d'un 71 26696 2112180 usage familier être suggérées re , par exemple , us t. quoniont et produisant un débit 'i 5 re de sortie de 955"C avec m:- r watts. La vitesse de défilement du di:.q .c s i i f e rapport à l'entaille va dépendre (Lira; u..- cort la p u r s s an ce d. e j. a source thermique et -do 1' g '10 glace. Le toute manière, cette vitesse ;p e substantiellement plus faible que la vi "eiise s meule, luisque la vitesse d'entaillage n'est ; es:; habituellement élevée (environ L5 fv Généralement, le source de chaleum _r~, e- e--r 1 n à environ 5-12 centimètres par ~oc-~r cier si la vitesse d'avance utille-'e ■■■:■. . atis que la source de chaleur se déplf-'oe ?.. " partie avant de la zone qui a été cuve''..": team cord avec ce Lee phase de l'invention, p^;v pr 'dC ment exact de la source d'environ Lé à .p.;. ni 11 vien entendu que l'ouverture thermique q .ni ^ accord avec cette phase de 11 inventi or ' rc.tr--nement absolu du bord de la glace. Lens d'ayant une épaisseur de "«U à 19 Millimétré • 25 ^ millimètres de gis ce non-seci icnr.ée e la fissure et de le fracture récuètrnt été débouchés par 1 1 application de l'é: mément à cette phase de l'invention. La se réfé:ant è la figure 5, en ver. ;0 une petite 1 te;pc portative à gar pd e?.; vers une première extrémité j>2 d ' : à une e la fissure pr-citede. Lorsque la i; are b e ne le ou fissure cm partant de la premrère ex à la seconde extrémité (non sor'xe'e}, re. e propage dans une aires t ion perpond ie e ' e ère en laissant seulement une nfcince couche et main débucher au reste de la plaque principale de '*0 cas d'utilisation d'une petite lampu sorteti de aux personne; 71 26696 2112180 doit, êtr O , de préférence, sous unangle de 20 cl 70° par rapport au plan (1 e I a glae e. Il est bien entendu que n ^ J, «J. largeur de la flamme e S t pl no gn ande que la largeur de l'en t P i 11e et c'est pourque i la s u n f t ce adjacente à l'entaille e 3 oi directement chauffée pan X P ax;e. .LI: " ,-J T-» été m nt à la case 22 de la figur e 1 , il 001 dt-sira- Lie p c u r 0 b t e :t 1 r d es coupes d'une qualités tr '■i- 0 élevée d e passer une lar.p ■3 C\ 0 eudei ou tout autre source de en ci 1 eur sour>la ligne d1 entai1 x 3 0 t sur toute la longueur en'prenan C comme temps de passage d ni à secondes pour une longueur 0 f à 0 mètres. Ceci met g n c e-nd i t ion la zone mince restante a cassez" à la base de la fr - C L- U p r— • - r favoriser l'obtention d1u r.e coupe de quali- Z-'t supér i ou:-. Ler s que cette phase est utilis 0 0 , elle doit sui- V 4. C , j. - :: ::n enent après laphase de chauffage 11 la partie supé- rieune d - \ -, t' rte;: i i J.e ou bien peut se dérouler P endant cette paao>; • k. - 11 e 1.1 G de chauffage par le bas se ci ssipe avant que ie chauj i ^ par i e haut soit conduit, aucun 0 3 néfice n'est obtenu. s f J, r.t maintenant à la case 2è eu a i a g r a r; :t e , les Glaces r: 1 ' "O 0 j: q ' ; j ont une longueur suiténieure à J Tj. t t T.' 0 S et S U 2? 1er:]"!"1 " ■ e en c 0 i "o enlever une bande étroite / • -, V. n-75 millimètres) d o i v o i\ o tne -up;:c rtées au droit de l'entaili ^ i par exemple, i'ar l'en .! t; J. ï ' 1 • r .x madrier ou planche épaisse. 1j orsque cecte phase n:;. omi Ci '1 w ^ ne coupe présentant des dé: Q. ù ta à la partie — I; j. 2.' ;l 0 u :: x.n a*; on résulter. Lorsqu'on enlève ci es pièces plus O1- ^ 1 ; i c e t; t e p. i u- e 0 peut être supprimée. oe la phase mentionnée dans 1 a case 2o, cassure ruse u e e. e la zone de la partie infér -, 0 u r e , t ; e u t e t r e convenut - j non t net. ée à bien en appliquant, ap r* è s que les chêna teurs or. t nie le r: adrier au-dessous de l'enta il ie, un petit moment f éehi osant sur les bords extérieurs de la } a -o- ce presque section:: tn et: ongle en utilisant un trois me homme c-xer- Ç aL u - c no e nécc 3r>aire slu îuOvgji us u cr. veitabies ou de l» 0 Li ■ • i 'u w -L j 4 t u n *.tt ■;nt approprié, aient que le renier et le se- ccnd iiOi. , nia maie mont le madrier sous la li g- e de découpe. r ar f o in;, i a e. naieu r tond %. propager la fraotu Ci 1 U]g't iiT""G telle qu Û J n p i è c e so libère d'elle-î::0'ue de 1 glace et a u e 1 a p À j e e n6 n' est plus nécessaire. Ceci s 0 produit à peu ni.1 e nan - n L, ^ C 0 . 'j cas lorsqu'il s'agit de pie c 0 s découpées c'une .1 tir 3e un Cl r, s e 3 importante. Ceci se produit; pi-o ha 01. e t e ' l r 0 n ne t ~ 71 26696 2112180 son de ce que les pièces à découper impereanees en dimensions ont des poids plus élevés que les pièces de dimensions résultée et, pan conséquent, ce poids plus élevé engendre lui-même le moment fléchissant qui est nécessaire pour casser brusquement 5 la glace. A ce staie, il est nécessaire de procéder à un examen visuel pour déterminer la qualité de la coupe qui a été ainsi ouverte;. Au cours de cet examen, lorsqu'on regarde horizontalement il ese courant de constater la présence d'un aspect tel que 'iO celui qui est montré en figure 4. La face supérieure de la glace est désignée dans cette figure par l'indice 4o et, à une faible distance au-dessous, on voit une ligne de démarcation >C qui a 1'apparence d'une série de fines dentelures (produisant seulement une légère rugosité) et qui est indicative de la pre-15 fondeur de la fissure causée par la pénétration de la meule dans la glace. Gomme on l'a établi, la ligne de démarcation >C se trouve, dans ie cas d'une glace de 15 à 19 millimètres d'épaisseur au moins à 1,75 millimètres de la face supérieure de la glace. Normalement, la distance verticale séparant la face 4b de la c-U ligne 50 est comprise entre 6 et 3Cv- de 1 ' épaisseur de la glace. Au-dessous de la ligne de démarcation >0, on trouve une zone 52 cui représente une fracture unie et plane et, dans le cas d'une glace de 15 à 19 millimètres d'épaisseur, cette zone s'étend perpendiculairement à la face de la glace sur environ 15 à 17 25 millimètres de l'épaisseur de cette glace, dette zone c/d s'étend sur environ 60 à S'C>o de l'épaisseur de ladite glace dans une direction perpendiculaire aux faces 4-8 et Au-dessous, se trouve une zone 5^ qui est assez mal délimitée et qui s'étend Jusqu'à la face inférieure 56 de la glace- L'ntre la zone 52 et la zone 5C 54, on trouve uns ligne assez mal définie p5 qui court parallèlement à la face inférieure 56 à une distance de celle-ci voisine de 0,5 à 2 millimètres, ladite ligne 5& étant représentative de l'importance avec laquelle la fracture dans la glace pénètre lorsque cette fracture est ouverte thermiquement, comme 55 on l'a exposé plus haut. La distance séparant la ligne 55 de la surface 56 représente environ 5 à 1Cyi de l'épaisseur de la glace. iSvidémment, les dimensions indiquées ci-dessus peuvent varier quelque peu en fonction de l'épaisseur de la glace,mais la relation d'ensemble entre ces différents paramètres reste 40 la même. 71 26696 2112180 L'examen comporte, en outre, une appréciation verticale de l'aspect de la glace, c'est-à-dire, dans une direction perpendiculaire au plan de ladite glace,pour détecter les défauts de "wing" ou les défauts de la partie inférieure de la coupe, p Une coupe satisfaisante ne doit présenter aucun de ces défauts ou bien s'il en existe, ils doivent être suffisamment petits pour pouvoir être éliminés par l'opération ultérieure de rengage. Telle qu'ils sont utilisés dans ce texte, les termes "fissure profonde", "entaille" ou "entaille profonde", se rappor-'10 tent à la zone s'étendant entre la face 48 et la ligne de démarcation 50. Le terme "fracture" peut se rapporter à la zone s'étendant entre la ligne de démarcation 50 et la ligne 5S et dans des cas relativement peu nombreux ou la chaleur propage la fracture jusqu'à la face inférieure de la glace, il peut se 15 rapporter à la zone s'étendant entre ladite ligne de démarcation 50 et la face inférieure 56 (dans ce cas, la ligne 5& n'existe plus). Lorsqu'il est utilisé d'une façon générale, le terme "fracture" peut se rapporter à ces deux conditions. Comme phase finale, indiquée dans la case 28, on effectue 20 un léger ponçage des seules parties supérieure et inférieure des bords de la pièce de glace" ainsi découpée. Ceci laisse un bord uni ne présentant plus aucune trace de la ligne de démarcation 50 ou de la ligne 58* On peut utiliser, par exemple, une p-.nceuse à courroie équipée d'une courroie de 75 millimètres 25 par 600 millimètres. Il s'agit là, d' une opération conventionnelle sur laquelle on ne donnera pas davantage de détails. Le résultat est que l'on a obtenu une pièce de glace finie qui peut être comparée favorablement en ce qui concerne la résistance de son bord aux pièces similaires produites par 50 le procédé conventionnel de découpage d'ébauche, de cassure brusque mécanique, de meulage à la cote et, par la suite., de polissage. Les pièces de la présente invention présententune résistance de bord comprise entre 4,4 et 4,6 daN/cm~ dans le test conventionnel, chiffres pouvant être comparés avec les 4,6 5v à 4,9 da?'i/cm"- des pièces meulées et polies de la technique conventionnelle. Il s'en suit que ces caractéristiques satisfont aux normes des installations utilisant des glaces. Pour l'obtention des valeurs de résistance de bords indiquées ci-dessus, l'opération finale de ponçage est importante. Bans cette opéra-^0 tion dé pcr.qage, la résistance du bord est de l'ordre de 5,5 à 71 26696 r 2112180 3,6 daN/cm^. L'invention décrite ci-dessus peut également s1 appliquer à la production de pièces de glace a bcrds finis d'une épaisseur comprise entre 12 et 36 millimètres , lesdits bords étant 5 curvilignes plutôt que rectiligr.es. Les figures o, 7 et b contrent un montage typique pour er. s ai lier profondément la eirocn-férence d'un cercle sur une glace plane G' en accord avec cette réalisation de l'invention. La glace est placée sur unetable de découpage 60 avec un gabarit approprié 62 monté sur cette 10 table. De l'air sous pression (non montré) est utilise peur exercer une force sur l'1 outil de découpage 6^-. Dans le cas de cercles ou d'ovales, il n'est pas possible d'obtenir un bord uni et doux en supportant 1'entaille et en cassant brusquement la zone mince inférieure, comme on l'a 15 décrit cirrdessus. C'est pourquoi, une variante du procède est utilisée pour libérer les cercles ou les ovales de la plaque principale après qu'ils ont été entailles et que la chaleur a été appliquée pour propager la fracture. En se référant aux cases 24' et 24" de la figure 1, des encoches de bords sent 20 faites sur la glace plane, puis la chaleur est appliquée à chacune des encoches Jusqu'à ce qu'une ouverture scit dégagée de l'encoche à la fracture du cercle. Ceci est effectué en découpant des cercles ou des ovales plutôt qu'en tapotant la partie inférieure suivant les indications de la case 24. 25 La case 26' de la figure 1 se réfère au résultat de l'appli cation d'une quantité de chaleur localisée aux encoches de bords autour de la glace. Après que la cnaleur a été appliquée à chacune de ces encoches de bords, le cercle va se libérer complètement de la glace. Ceci est désigné dans le texte par le 30 terme "rupture brusque" en raison de la manière dent ce résultat est obtenu. Lorsque l'opérateur va d'une encoche à une autre créant ainsi une pluralité d'ouvertures, il libère la glace du cercle fini. Cette séparation brutale et plutôt dramatique, est désignée, ccmne on l'a déjà dit, par le terme "breakout" 33 ou "rupture par éclatement". La figure 3 est un diagramme montrant les phases correspondant à une autre réalisation de I'invention convenable pour découper des bords curvilignes. En grande partie, cette réalisation est similaire aux réalisations décrites ci-dessus. 71 26696 2112180 L'entaillage de fissure profonde de la case loa de la figure 5 est identique à 1*entaillage de fissure profonde de la case 16 de la figure 1. Les figures 6, 7 et 8 montrent un montage typique pour entailler profondément la circonférence d'un 5 cercle sur une glace plane G' en accord avec cette réalisation. En se référant à la case 18a de la figure 5, la phase mentionnée est similaire à la phase de la case 18 de la figure 1. Dans la case 18 de la figure 1, un tapotement mécanique au-dessous d'une extrémité de l'entaille .est utilisé pour amorcer 'C' la propagation de la fracture. Selon la présente réalisation, il a été reconnu qu'en appliquant le petit tapotement par dessu: au centre de courbure de l'entaille profonde curviligne, une amorce de fracture est non seulement propagée à une profondeur plus grande que celle qui résulte d'un tapotement au-dessous de l'entaille (case 18), mais encore ladite fracture se propage tout autour de l'entière circonférence de l'entaille profonce curviligne. Il est important de noter que la phase de tapotement mécanique de la case 18 n'est pas une phase critique de la première réalisation décrite. Elle réduit simplement le temps d1 application de la chaleur avec la lampe .• Far contre, le tapete-:r.cr_o à la partie supérieure du centre (case 1oa de la présente réal laotien) en est une phase essentielle, puisqu'elle élimine la nécessité de chauffage de la partie supérieure de l'entaille (ca-i hCa) et qu'il est plus facile et rapide d'appliquer un 5 petit tapotement au centre d'une entaille profonde curviligne que de chauffer la totalité de le circonférence de cette entai 11 o. Ln d'autres termes, si la phase de tapotement au centre est otite, en peut tout de même utiliser ]a chaleur comme agent de n-'opigotion de la fracture conformément à la première réali-satj.cn., mais ii s'agit la d'une opération ni us longue que le tapotement ou centre de l'entaille. '•-n se référant à la figure 10, on voit un outil 80 qui est employé dan:; c^tta phase. L'outil est placj.au centre de le. courue, la partie 84 reposant directement sur la glace. L'opérateur frappa avecun marteau ou un maillet sur la partie 8h. Ln se référant è la case 20a de la figure 5, la phase suivent; consiste à appliquer J a chaleur le long d 1 26696 2112180 la phase 2Ca n'est pas essentielle puisque le ta po tement su centre, à la partie supérieure, propage la fracture d ' ur.e manié re considérable. Cependant, lorsque cette pdvsso 20a e:;'. incluse dans le processus, un bord d'ure qualité encore plus élevée est obtenu, bord qui requiert un ponçage ne t':e:.:ent ir.oina i-pertont. Hn se référant à la case 22a de la ligure >, la chaleur est appliquée le lor.g de ladite fracture par dessous peur propager plus avant cette fracture et laisser seulement une zone mince. de chauffage par dessous esc similaire à celui mentionné dans la case 22 en ce qu'il met en condition la gicce pour :u rupture violente en propageant davantage la fracture. Comme ci-dessus, cette phase n'est pas une partie essentielle de 1'inven tior, mais elle a été incluse dans ce texte par souci d'une présentation complète. En se référant aux cases 24a et 24a' de la figure 5, des encoches de bord sont exécutées sur la glace plane, puis la chaleur est appliquée en laissant séjourner sur chacune des encoches une source de chaleur jusqu'à ce qu'une ouverture soit complétée de l'encoche à la fracture du cercle. Cette phase est identique aux phases des cases 24' et 24" de la figure 1. La case 26a de la figure y mentionne le résultat ce 1'appl cation de chaleur localisée aux encoches de bord pratiquées autour de la glace. Après-que 1 a cnaleur a ete applique e a eu lacune de ces encoches, le cercle va devenir complètement libre d la pièce. Ceci est désigné sous le nom de "breakout" ou "rupture brusque" à cause de la manière dont ce résultat est obtenu. Lorsque l'opérateur va d'une er.coche à une autre, eréar ainsi une pluralité d'ouvertures, il libère la pièce du cercle fini. Cette pièce autour Éu cercle casse pour libérer ce cercle d'une manière assez violente qui est désignée par le terme "breakout" ou "rupture brttsque". Le "breakcut" décrit à propos de la phase de la case 26a est identique au "breakout" de la phase mentionnée dans la case 26' de la figure '1. En se référant 4 la figure 9 on voit la partie supérieure de la glace après que les-encoches de bord ont été exécutées. Le dépôt de cercles de veïre sur la plaque de glace ne fait pas partie de la présente invention, mais a été seulement cité à titre d'exemple. Il a été reconnu qu'il convient c.e prendre quatre cercles à partir d'une pièce de glace carrée, comme le montre la figure '•). Les dimensions de la glace sont telles que 71 26696 2112180 le côté du carré a deux fois le diamètre des cercles à découper-plus environ 6,5 centimètres. Les encoches de bord sont désignées par l'indice 70 dans la figure 9- En outre, une croix 72 est entaillée dans la face supérieure de la glace entre les qua-5 tre cercles. Los encoches et la croix 70' et 72 sent ensuite chauffées pour provoquer la rupture brusque ou "breakout" des cercles. En chauffant la croix 72 avant les encoches 70, on obtient une meilleure qualité des bords des cercles découpés. Comme phase finale, mentionnée dans la case 28a on effec-10 tue un léger ponçage des parties supérieure et inférieure de la circonférence de la pièce de glace ainsi découpée. Cette phase est identique à celle mentionnée dans la case 28 de la figure 1. Alors que la réalisation dernièrement mentionnée (fig-5) 15 s'est révélée excellente pour le découpage de pièces curvilignes des tentatives faites pour mettre en pratique csîre réalisation dans le découpage suivant des lignes droites, se sont montrées infructueuses. Dans le découpage des bords rectilignes, le tapotement mécanique par-dessous à une extrémité d'une entaille 20 va propager ladite entaille à une profondeur plus grande, mais il n'amène pas cette entaille à se transformer en fracture profonde tout au long de l'entaille. Il ne paraît pas exister quelque zone que ce soit dans une pièce de glace plane dans laquelle un tapotement par dessus ou par desscuspuisse propager _ - J 2> une fracture sur toutela longueur d'une entaille droite et profonde, comme le fait un tapotement effectué au centre d'une entaille profonde circulaire. Lodifieations, variantes et autres réalisations de l'invention. Il n'est pas obligatoire que la glace à découper ait une 50 épaisseur comprise entre 18 et 19 millimètres. Des glaces nettement plus minces, Jusqu'à 3 millimètres d'épaisseur ou bien considérablement plus épaisses, de 60 à 90 millimètres, peuvent être découpées et finies d'une manière similaire selon le procédé de la présente invention. Evidemment, des variations dans 55 l'épaisseur de la glace vont dicter la nécessité de changements dans le processus. D'une manière générale, plus l'épaisseur de la glace est grande, plus grand doit être le diamètre de la meule d'entaillage et plus grande la force exercée sur cette meule pour obtenir une plus grande entaille dans la glace. Par 40 exemple, dans un découpage de glace de 5 millimètres, il con 1 26696 2112180 vient d'exécuter une entaille ayant une profondeur de millimètres ou plus. Avec une glace de c millimètres, l'entail le doit être de 1 millimètre ou plus en prcTondeur. Avec une glace de 13 millimètres, 1 ' entaille doit avoir une profondeur égale à 1,5 millimètres. Cn peu:; affirmer que l'entaille doit avoir une profondeur comprise entre 6 et de 11 épaisseur d-? la glace, des valeurs supérieures étant utilisées avec des è-paisseurs supérieures et des valeurs inférieures avec des épaisseurs moindres. Lorsque la glace devient plus épaisse, il devient de plus en plus difficile de produire, avec une meule d'un diamètre donné, une entaille de la profondeur requise sans provoquer la création de défauts, tels que le "v;ir.g". Ceci signifie qu1 avec une glace plus épaisse, une meule de diamètre plus grand doit être utilisée et avec une glace plus mince, l'utilisation d'une meule plus petite est autorisée. Les résultats obtenus après une tentative faite pour découper une glace de 1b,5 millimètres avec une meule de 9 millimètres de diamètre, furer. marginaux. L'une façon similaire, on obtient des résultats mai ginaux après une tentative faite pour découper une glace de 1 ~ millimètres en utilisant une roue d'environ 5 millimètres de diamètre. Les hommes de l'art pourront apprécier qu'il existe différentes manières d'amener la meule 4 en contact avec une face de la glace qui doit être découpée et finie selonle procédé de l'invention, et ce, en ofcfbenant des résultats satisfaisants. Pour l'instant, il suffira de dire que la meule qui est montée par son ouverture centrale 14 sur un arbre qui tcurillonne dans un palier qui est supporté peur coulisser dans urjmouvemen vertical, sous l'action d'un ressort de pression convenable, dans une glissière qui est portée par un mentant d'uncarter en forme de C, le montant opposé dudit carter comprenant un dispositif portant un galet pour prendre appui sur la glace en opposition à la meule 4. Il est également envisagé que l'invention puisse être modifiée pour découper des trous ronds dans les glaces. Dans de tels cas, des encoches de bord sent pratiquées à 1 ' ir.térieu du cercle. Après que ces encoches ont été chauffées pour créer des ouvertures, le cercle est refroidi pendant quele reste de la plaque est chauffé pour libérer le cercle et laisser un 71 26696 21121B C trou dans la plaque, ce trou ayant un bord d'excellente qualité. Des glaces cambrées ou tout autre forme de glaces planes, peuvent être découpées, cccme on l'a dit plus haut. Il est également possible de découper des formes autres que des 5 cercles eu des ovales. Par exemple, des polygones dont les côtés sent curvilignes. En outre, l'invention peut également être mise en pratique pour le découpage d'objets en verre tels que des cylindres épais, des tiges et des tubes. J 71 26696 23 2112180 Légende des figures FIG.1 - 16. exécution à1une entaille ou fissure profonde entre les extrémités longitudinales d1 une glace plane. 18. tapotement mécanique sur une extrémité de ladite entaille. 20. Application de chaleur le long de ladite entaille par dessus, de la première extrémité à la deuxième extrémité afin de propager ladite entaille et la transformer en fracture en laissantune légère couche à la partie inférieure. 22. Chauffage de la partie inférieure. 24. Soutien de ladite entaille à la partie inférieure pour les pièces à découper longues et étroites- 24' Exécution d'encoches de bord sur la glace plane. 26. Cassure brusque de la couche mince à la partie inférieure 26' Lupture brutale. 28. Ponçage des parties supérieure et inférieure des champs ainsi coupés. 24" Application de chaleur localisée à chaque encoche de bord jusqu'à ce qu'une ouverture soit complétée dans le cercle. FIG.2 - 16a Exécution d'une entaille profonde circulaire sur une glace plane. 18a Tapotement au centre, par dessus pour propager la fracture 20a Application de chaleur par dessus, le long de ladite fracture pour prolonger davantage ladite fracture. 22a Application de chaleur par dessous au droit de ladite entaille pour prolonger davantage ladite fracture en laissant une couche mince à la partie inférieure. 24a Exécution d'encoches de bord sur la glace plane. 24a' Application de chaleur localisée à chaque encoche de bord jusqu'à ce qu'une ouverture soit complétée dans le cercle 26a Léger ponçage des parties supérieure et inférieure du bord du cercle 71 26696 24 2112180 REVENDICATIONS 1 - Procédé de découpage d'une glace plane sur champ consistant à exécuter une entaille profonde dans la glace jusqu'à une profondeur pouvant varier entre 6 et 30 pour cent de l'épaisseur de ladite glace, et à prolonger ou propager cette 5 entaille plus profondément dans le sein de la glace par une opération séparée effectuée non simultanément après l'exécution de l'entaille. 2 - Procédé de découpage d'une glace plane sur champ consistant à exécuter une entaille dans la glace jusqu'à une 10 profondeur d'au moins 6 pour cent de l'épaisseur de ladite glace, à propager cette entaille plus profondément dans l'épaisseur de ladite glace par une opération séparée, effectuée non simultanément après l'exécution de ladite entaille en laissant à la partie inférieure une mince couche de verre, et à appliquer 15 une force pour compléter le sectionnement delà glace. 3 - Procédé de découpage d'une glace plane selon la revendication 2, dans lequel l'entaille est exécutée au moyen d'une meule ayant un diamètre voisin de 12,7 millimètres et un angle de coupe compris entre 1^0° et 165°. 20 4 - Procédé de découpage d'une glace plane sur champ, consistant à entailler une face de ladite glace selon un parcours curviligne pour former une entaille ou fissure profonde ayant une profondeur d'au moins 6 pour cent de l'épaisseur de la glace, à propager cette entaille en appliquant un léger coup 25 au centre de courbure du parcours curviligne sur cette face pour prolonger l'entaille plus, profondément dans l'épaisseur de la glace et autour du parcours curviligne, et à casser brusquement une partie de la glace ayant un champ curviligne. 5 - Procédé de découpage d'une glace plane selon un 30 contour curviligne consistant à entailler profondément une face de la glace selon un contour curviligne en utilisant une meule ayant un diamètre d'environ 12,7 millimètres et un angle de coupe de 160° pour former une entaille profonde ayant une profondeur comprise entre 3 et 30 pour cent de l'épaisseur de ladite glace, 35 à appliquer un léger coup au centre de courbure du contour curviligne sur cette face pour propager l'entaille plus profondément dans l'épaisseur de la glace et tout autour de la totalité du contour curviligne, à appliquer-de la chaleur le long de l'en 71 26696 2112180 taille par le dessus pour prolonger encore davantage une fracture , à appliquer de la chaleur, le long de la fracture par dessous pour propager davantage cette fracture tout en laissant une couche mince à la partie inférieure, à exécuter des enco-5 ches de bord sur la glace, à chauffer l?cni2ir.feiifc chacune desdites encoches de bord jusqu'à ce qu'une ouverture soit comrl^-tée sur la totalité du contour curviligne, à casser et dégager une partie de la glace ayant un contour curviligne, de la parti principale, et à poncer légèrement les parties supérieure et 10 inférieure à contour curviligne. 6 - Appareil pour le découpage sur champ d'une glace plane, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour exécuter une entaille profonde dans la glace jusqu'à une prefondeur d'au moins 6 à 50% de l'épaisseur de ladite glae.;, et 15 un dispositif pour prolonger cette entaille plus profendément dans l'épaisseur de la glace par une opération séparée, effectuée non simultanément après que cette entaille a été exécutée. 7 - Appareil sslcn la revendication 6, dans lequel le dispositif pour exécuter une entaille profonde comprend une 20 meule ayant un diamètre voisin de 12,7 millimètres et un angle de coupe compris entre 150 et 165°. 8 - Appareil selon la revendication 7, dans lequel l'angle de coupe est de 160°. 9 - Appareil pour le découpage d'une glace plane selon 25 un contour curviligne, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour entailler profondément une face de ladite glace suivant un contour curviligne pour fermer une entaille profonde ayant une profondeur d'au moins 6 pour cent de l'épaisseur de la glace, un dispositif pour propager cette entaille ou fis-50 sure en appliquant un léger coup au centre de courbure du contour curviligne sur cette face pour propager la fissure plus profondément dans l'épaisseur de la glace et auteur de la totalité du contour curviligne, et un dispositif pour casser et dégager une partie de la glace avec un contour curviligne du 55 reste de la glace. 10 - Appareil selon la revendication 9, dans lequel le dispositif pour entailler profondément comprend une meule ayant un diamètre voisin de 12,7 millimètres et un angle de coupe compris entre 150 et 165°. 40 11 - Appareil selon, la revendication 10, dans lequel le 71 26696 2112180 dit angle de coupe est de 160°. 12 - Procédé de découpage d'une glace plane consistant à exécuter une entaille profonde sur une face de la glace jusqu'à une profondeur d'au moins 6 pour cent de l'épaisseur de 5 la glace, et à chauffer cette entaille de sa première extrémité jusqu'à sa seconde extrémité pour transformer l'entaille en une fracture• 13 - Procédé de découpage d'une glace selon la revendication 12, dans lequel la fracture est propagée dans un sens 10 perpendiculaire à la face de la glace. 14 - Procédé de découpage d'une glace plane selon la revendication 12, dans lequel de la chaleur est appliquée à la première extrémité, la source de chaleur étant déplacée vers la seconde extrémité pour propager la fracture. 15 - Procédé de découpage d'une glace plane sur champ, consistant à entailler profondément la glace pour exécuter une entaille profonde d'une première extrémité à une seconde extrémité de ladite glace, cette entaille ayant une profondeur comprise entre 6 et 30 pour cent de l'épaisseur de la glace, et à 20 propager une fracture en dirigeant une source de chaleur par dessus sur la première extrémité et sur la seconde extrémité de l'entaille profonde, en déplaçant cette source de chaleur progressivement de la première extrémité à la seconde extrémité de l'entaille profonde pour amener la glace à se sectionner presque 25 complètement. 16 - Procédé de découpage d'une glace plane sur champ, consistant à entailler profondément la glace pour former une entaille profonde de la première extrémité à la seconde extrémit de la glace, cette entaille ayant une profondeur comprise entre 30 6 et 30 pour cent de l'épaisseur de la glace, à diriger une s urce de chaleur par dessus sur la première extrémité de l'entaille profonde, à déplacer la source de chaleur d'une manière progressive de la première extrémité à la seconde extrémité de l'entaille profonde pour propager une fracture tout er; laissant 35 une zone mince au-dessous de la fracture, et à appliquer une force pour sectionner la zone mince. 1? - Procédé de découpage d'une glace plane sur champ selon la revendication 16, dans laquelle la force est appliquée en cassant brusquement la zone mince. 40 -18 - Procédé de découpage d'une glace plane sur champ, 1 26696 2112180 consistant à exécuter une entaille profonde sur une face de ladite glace entre une première extrémité et une seconde extrémité de la glace à une profondeur comprise entre 6 et ?0 pour cent de l'épaisseur de la glace, au moyen d'une meule ayant un diamètre voisin de 12,7 millimètres et un angle de coupe voisin de 160°, à donner un petit coup de maillet sur la première extrémité et la seconde extré r*'* i o ^ G j.± ^ ^ o o o i-i o celle-ci, pour amorcer la propagation d'une fracture à partir de l'entaille, à diriger une source de chaleur directement au-dessus de la première extrémité de l'entaille profonde, à déplacer progressivement - la source de cr.aleur entre la première extrémité et la seconde extrémité de l'entaille profonde pour amener la glace à se sectionner presque complètement par la propagation de la fracture, à diriger une source de chaleur au-dessous de la fracture sur son entière longueur pour accélérer lapropagation de la fracture, à casser brusquement une zone mince restant au-dessous de la fracture pour dégager une partie de la glace, et à poncer légèrement les parties supérieure et inférieure d'un champ de la partie de la glace ainsi produite. 18 - Procédé de découpage d'une glace plane sur champ, consistant à exécuter une entaille profonde sur une face de la glace entre une première extrémité et une seconde extrémité de la glace sur une profondeur comprise entre 6 et 30 pour cent de l'épaisseur de la glace au moyen d'une meule ayant un diamètre voisin de 12,7 millimètres et un ar.gle de coupe voisin de 1ô0° , à donner un petit coup de maillet sur la première extrémité et sur la seconde extrémité de l'entaille par dessous celle ci pour amorcer la propagation d'une fracture à partir de l'entaille, à diriger une source de chaleur directement au-dessus de la première extrémité de l'entaille profonde, à déplacer progressivement la source de chaleur de la première extrémité à la seconde extrémité de l'entaille profonde pour amener la glace à se sectionner presque complètement en accélérant la propagation de la fracture, à diriger une source de chaleur au-dessous de la fracture sur toute sa longueur pour accélérer la propagation de la fracture, à exécuter des encoches de bord sur la glace, à appliquer une source de chaleur localisée sur chaque encoche de bord jusqu'à ce qu'une ouverture soit complétée à la fracture, à casser brusquement et dégager une partie du corps principal de la glace, et à poncer légère 71 26696 d b 2112180 ment les parties supérieure et inférieure d'un champ de la pa tie de glace ainsi dégagée. 2 2'i - Un outil de coupe selon la revendication 20, dan lequel l'élément curviligne est une meule. 22 - Un outil de coupe selon la revendication 2i dans lequel la meule est essentiellement constituée par du carbure de tungstène. 23 - Un outil de coupe selon la revendication 21, dans lequel l'angle de coupe est voisin de 160°.