L'invention concerne les bottes d'emballage formant essentiellement un bac parallélépipédique réalisable par pliage à partir d'une feuille plate comportant, attenant autour d'un fond rectangulaire, des bordures marginales destinées à constituer, après leurs relèvement à angle droit sur le fond, entre des incisions les séparant les unes des autres, les quatre parois latérales. L'invention a surtout pour but l'obtention 10) à partir dtune feuille rectangulaire, notamment de carton, carton ondulé double face, carton ondulé double double face ou analogue, une botte parallélépipédique de dimensions et/ou de ca pacité maximales 20) d'une botte comportant, par découpage, elle-meome les éléments de verrouillage susceptibles de la fixer solidement dans sa conformation parallélépipédique sans secours d'aucun collage ou agrafage et pouvant ainsi, après une première utilisation, être démontée et remise à plat, c'est-à-dire sous une forme sous laquelle son encombrement se trouve ramené à un minimum en vue de son stockage ou voyage de retour et avant un remontage pour servir à nouveau 30) d'une botte offrant la meilleure résistance possible, dtune part pour retenir son contenu plus ou moins lourd pendant le transport et, d'autre part, aussi pour ne pas se faire écraser par des sollicitations venant de ltextérieur, notamment lorsqu'elle se trouve au fond d'un empilage, même si son contenu éventuellement fragile et/ou plus ou moins en vrac ne contribue lui-mEme que peu ou prou à la résistance contre cet écrasement 40) par simple passage unique d'une feuille sous une presse,d'une botte complète, y compris ses moyens de fixation et de fermeture incorpNrés. L'invention ne concerne pas seulement la botte terminée et conformée telle qu'elle se présente prote à recevoir son contenu et la feuille plate pré-conformée à partir de laquelle elle est obtenue par simple pliage de ses parties constitutives les unes par rapport aux autres, mais également, comme moyen pour sa fabrication, l'outil de forme ou de découpe, réunissant en un ensemble les filets de découpe et de refoulage dans leur disposition géométrique voulue pour obtenir ladite feuille. L'invention pourra, de toute façon,-ttre bien comprise à l'aide de\la description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels description et dessins concernent deux modes d'exécution par ticuliers de l'invention, donnés surtout à titre d'indication, feront encore apparattre d'autres objectifs et avantages ainsi que les caractéristiques importantes de l'invention, dont les principales se trouvent en outre définies dans les revendications annexées. Fig. 1 montre, à plat, un carton ondulé, en ltoccutence double face, convenablement découpé et refoulé conformément a l'invention pour pouvoir etre conformé par simple pliage en une botte d'emballage parallélépipédique munie d'un couvercle à deux battants avec ses moyens de fermeture incorporés de ce couvercle. Fig. 2 montre, en perspective, le mEme carton en cours de pliage pour le montage ae la botte. Fig. 3 montre, également en perspective, la même botte montée et fermée. Fig. 4 est, à échelle plus grande, une coupe selon IV-IV (fig. 3). Fig, 5, 6 et 7 montrent, dans des vues analogues aux figures 1, 2 eut 3, une botte établie selon une variante, également conforme à l'invention. Pour la meilleure compréhension des dessins, on notera tout de suite que les traits pleins constituent des lignes de découpage, alors que les traits ponctués constituent des lignes de refoulage pré-formant et matérialisant les lignes de pliage ou plis. On fait comporter de façon générale et en soi connue à la feuille, à partir de laquelle on se propose d'établir la botte, un fond rectangulaire a et, attenant autour de ce fond le long de lignes droites de refoulage respectivement 1 et 2, des bordures marginales opposées respectivement b et c, destinées à constituer, après leur relèvement à angle droit sur le fond a,eMre des incisions appropriées les séparant les unes des autres, les quatre parois latérales de la botte, dont deux parois opposées b sont prolongées latéralement de chaque coté par des pattes d d'une longueur sensiblement égale à la hauteur x de la paroi latérale adjacente c. La séparation entre chaque paroi b et ces pattes d est marquée par une ligne de refoulage 3. Conformément à une disposition importante de l'invention, on fait déborder bi-latéralement chaque patte d d'une part, coté fond, par un talon e, prélevé par une incision séparatrice 4 sur mité de la paroi latérale adjacente c, et, d'autre part, cté opposé vers le haut, par un rabat f dont la hauteur x est sensiblement égale à celle de la paroi latérale correspondante b. Les talons e sont séparés des pattes d par une ligne de refoulage 5 et par une découpe 6 longeant la ligne 5 dans le talon e sensiblement en son milieu et dont la largeur correspond à ltépaisseur de la feuille. Les rabats f sont-séparés des pattes d par deux lignes de refoulage parallèles 7 et 8, écartées l'une de l'autre également de l'épais- seur de la feuille. Le bord 9 situé du coté opposé à la ligne de refoulage 8 comporte, vers son milieu, une oreille sensiblement rectangulaire 10 dont la hauteur correspond à la profondeur de la découpe 6 et dont la longueur est égale à celle de cette découpe. En outre on sépare par une incision 11, depuis son extrémité, y compris la partie prélevée pour constituer le talon correspondant e, la paroi latérale adjacente c sensiblement aux extrémités des lignes de refoulage correspondantes 2 du fond a sur une longueur sensiblement égale à la hauteur x. En disposant d'une feuille ainsi préparéeconformément à l'invention, on conçoit qutil est possible, comme montré en fig. 2, de relever à angle droit les parois latérales c sur le fond a autour de leur ligne de refoulage 2, d'en faire de meme pour les parois latérales b autour de leur ligne de refoulage 1, de relever les talons e à angle droit sur les pattes correspondantes d en les pliant autour de leur ligne de refoulage 5, de plier les pattes d à angle droit par rapport aux parois latérales correspondantes b autour de leur ligne de refoulage 3 tout en insérant le talon e au travers de -l'incision 11, jusqutà ce que la découpe 6 vienne se placer le long de la face intérieure de la paroi latérale adjacente c, le talon e étant alors entièrement superposé au fond a. Ensuite il suffit de rabattre le rabat f par-dessus le cté latéral adjacent c en le serrant, avec ce coté c pris en sandwich, contre la patte d et de le verrouiller par l'oreille 10 dans la découpe 6, ce qui fixe de fa çon stable l'ensemble a, b, c dans sa conformation parallélépipédique formant un bac rectangulaire ouvert vers le haut. On notera que l'incision 4 du talon e forme sur celui-ci un bord qui coïncide avec ou qui s'inscrit dans un arc d'un cercle ayant pour rayon la ligne de refoulage 5, par laquelle le talon e reste retenu à la patte d. Dans ce cas non représenté, le centre du cercle en question se trouve à l'intersection des lignes 5 et 3, cette dernière ligne constituant également un rayon du mEme cercle. L'arc 4 peut également & re celui d'un cercle à rayon plus court dont le centre se trouve alors sur la ligne 5, ce qui est le cas représenté sur le dessin. Bien entendu le bord du talon e ne suit pas obligatoirement l'arc 4 mais peut s'étendre selon la corde soustendue par celui-ci ou encore selon un polygone inscrit. En effet ce qui importe est que ce bord du talon e ne butte pas contre le fond de l'incision 11 lorsqu'en partant d'une position dans laquelle c et d sont perpendiculaires au fond a et e sensiblement dans le plan de ab on fait, comme déjà expliqué. plus haut, pivoter d autour de 3 (fig. 2) pour insérer à travers l'incision 11 le talon e jus qutà ce que sa découpe 6 vienne franchir transversalement cette incision. Il est en outre avantageux de faire comporter à la botte un couvercle à deux battants R attenants chacun le long d'une ligne de refoulage 12 à la paroi latérale correspondante b. Comme on peut le voir sur fig. 1, on prélève très économiquement les rabats f d'une mi-me paroi latérale b par des incisions rectilignes 13 sur les extrémités non utilisées de chaque demi-couvercle g attenant à la moeme paroi latérale b. En outre et d'une façon générale, --ctest-à-dire quelle que soit par ailleurs la structure de la botte, pourvu qu'elle comporte, attenants à deux parois latérales opposées, des demi-couvercles 9 susceptibles, par rabattement sur l'ouverture d'accès au bac parallélépipédique, de venir se joindre par leurs bords libres,-- il convient, selon encore une autre disposition de l'invention, de faire croiser ces deux demi-couvercles g, lorsqu'ils sont rabattus sur cette ouverture, par des entailles 14 prévues en concidence, de part et d'autre desquelles les deux demi-couvercles se recouvrent le long de leurs bords marginaux, de chaque cté dans l'ordre inverse, en venant se coincer mutuellement en position fermée, comme on peut le voir sur fig. 3. En outre il convient de faire comporter - aux deux demi-couvercles g, dans le prolongement de leur bord libre et sur des cotés opposés, à chacun une languette latérale h, cette languette étant séparée du demi-couvercle 9 par une ligne de refoulage 15 et divisée transversalement en deux moitiés sensiblement égales par deux autres lignes de refoulage 16 et 17 parallèles à la ligne 15 et écartées l'une de l'autre sensiblement de l'épaisseur de la feuille - et aux parois latérales c, sensiblement en leur milieu, à l'aplomb des languettes correspondantes h, des feneotres 18 correspondant en largeur aux languettes h. On conçoit qu'il est alors possible, --lorsque les deux couvercles g sont rabattus l'un contre l'autre avec leurs bords sten- trecroisant, comme montré en fig. 3,-- dtenfiler les languettes h au travers des fenêtres correspondantes 18, la première moitié de la languette descendant sur la face extérieure de la paroi c, de faire remonter derrière cette paroi la deuxième moitié de la languette, après l'avoir pliée à angle droit chaque fois vers le haut le long des lignes 16 et 17 de part et d'autre de la paroi c, pour la verrouiller le long de son extrémité derrière un décrochement 19 du bord latéral du demi-couvercle opposé > recouvert, en cette zone marginale et de ce ctté de la botte, par le demi-couvercle portant la languette h, comme on peut le voir notamment en fig. 3. Fig. 5, 6 et 7 montrent, semblablement aux figs. 1, 2 et 3, une botte établie selon une variante. Les fond, cotés latéraux, pattes, talons, rabats, couvercles et languettes correspondants de cette botte et remplissant les mimes fonctions y sont indiqués par larme lettre de référence alphabétique que sur fig. 1 à 4 mais en caractères majuscules alors que les incisions, lignes de refoulage, découpes, bords, oreilles, entailles, fenêtres et décrochements correspondants et remplissant les mimes fonctions sont indiqués par les mêmes chiffres de référence que sur les.figs. 1 à 4 mais suivis de l'indice a. La botte selon les figs. 5 à 7 se distingue de celle selon les figs. 1. à 4 essentiellement - par une plus grande hauteur X (c'est-à-dire supérieure à x) des cotés latéraux B et C ; - par un fond-rectangulaire A dont la plus grande longueur s 'étend non pas perpendiculairement mais parallèlement aux cotés latéraux C; - par des talons E1 de dimensions supérieures aux talons E2 at tenants à une mtme paroi latérale B par l'intermédiaire des pattes a - par le recouvrement complet des cotés latéraux C : d'une part sur leur face extérieure par des pattes D venant se joindre bord à bord vers le milieu des fenêtres 18a et, d'autre part, sur leur face intérieure par des rabats F1, F2 venant se joindre également bord à bord vers le milieu de la entre 18a ; - par l'assymetrie des rabats F1, F2 attenants aux pattes D d'un mEme ctté latéral B,'la languette g du couvercle G étant prélevée sur le rabat F1 et en conséquence déterminant un talon E1 plus grand pour y placer convenablement la découpe 6a, de sorte quelle puisse recevoir l'oreille de verrouillage îOa écartée davantage de ltinci- sion 13a que ne ltest l'oreille lOb de l'incision correspondante 13a - par une échancrure rectangulaire 20 s'détendant sur une profondeur correspondant à la moitié de la largeur de la fenêtre 18; et s'étendant par moitiés sur les pattes D et les rabats attenants F1 ou F2. En ce qui concerne le montage de la botte et la fermeture verrouillée du couvercle, ils topèrent, comme on peut sten rendre compte sur les figs. 6 et- 7, de la même manière que ceux de la botte établie selon le premier mode d'exécution de l'invention et comme cela a été décrit ci-dessus en se référant aux figs. 2 et 3. Lorsque la botte est établie en carton ondulé double face (c'est-à-dire une feuille ondulée collée entre deux feuilles plates) ou double double face (c'est-à-dire deux feuilles ondulées dans la meme direction collées en sandwich séparément entre trois feuilles plates) on peut obtenir des bottes d'une très grande rigidité et résistanceà l'écrasement en opérant de la manière suivante. On fera en sorte que les ondulations 21 du carton en question soient orientées de façon telle que chacune d'elles qui traverse une patte d ou D, traverse aussi, de part et d'autre de celle-ci, le talon e ou E1 ou E2 et le rabat f ou F1 ou F2 qui adhèrent à cette meme patte. Autrement dit : les ondulations 21 doivent s'éten- dre parallèlement aux côtés latéraux c ou C de la boîte correspondante, c'est-à-dire transversalement par rapport au fond a et longitudinalement par rapport au fond A. Dans ce cas les côtés latéraux b ou B, parcourus verticalement en hauteur par les ondulations 21, offrent une résistance à ltécra- sement bien plus grande que les côtés latéraux c et C, parcourus horizontalement en longueur par les ondulations 21 ; mais, par suite du montage, on voit que les côtés latéraux c et C sont pris en sandwich entre les pattes et rabats, respectivement d et f ou D et F1 ou D et F2. Or dans ces pattes d, D, et rabats f, F1, F2 > lorsque la botte correspondante est montée, les ondulations 21 s'étendent en direction verticale, c'est-à-dire perpendiculairement à celles parcourant horizontalement les côtés latéraux c, C, comme montré parexemple par les double flèches sur fig. 7. Il en résulte que lsépaisseur triplée des côtés latéraux c et C confère une très gran de résistance à ltécrasement de ces côtés et par surcrott les rigi- difie au voisinage des feneotres 1-8 et 18a, prévues suffisamment larges pour permettre le passage d'une main qui peut ainsi saisir aisément la botte pour la porter, en la soutenant simultanément par le milieu de ses deux côtés opposés c, C. On constatera sur les figs. 1 et 5 que les contours, incisions, entailles, refoulages sont symmétriques par rotation de la feuille de 1800 dans le plan du dessin autour d'un centre z (fig. 1) ou Z (fig. 5), bien que cette feuille nuait par ailleurs aucun axe ou plan de symétrie. Il en résulte que la surface sensiblement rectangulaire d'une feuille de carton est utilisée toute entière et pratiquement sans chute pour chaque botte individuelle, que plusieurs boîtes peuvent être découpées les unes à la suite des autres dans une même feuille pratiquement sans chute intermédiaire et que toute la surface de la feuille disponible est utilisée au mieux pour obtenir une boite à capacité maximale, étant donné que les bordures marginales entourant le fond a ou A n en aucun endroit une largeur supérieure à la hauteur des parois latérales attenantes, augmentées, le cas échéant, juste de la largeur du demi-couvercle également attenant et du recouvrement partiel croisé des bords de ces couvercles. En suite de quoi et quel que soit le mode d'exécution adopté, on obtient avec un minimum de carton et un minimum de chutes une botte offrant une capacité, une rigidité et une résistance maximales, particulièrement avantageuses pour des produits qui, par leur nature' et/ou leur conformation irrégulière, ne peuvent guère contribuer à la résistance de la botte à ltécrasement, et qui convient notamment pour des objets fragiles et denrées périssables plus ou moins en vrac, telles que volailles, fruits, etc.... L'inventioncomporte également un outil de forme ou de découpe qui, manoeuvré par une presse, permet d'obtenir par une seule descente de ltoutil la conformation conforme à l'invention d'une feuille telle que montrée en fig. 1 ou en fig. 5. Sur ces deux figures on se rend aisément compte de la disposition géométrique qu'il convient de donner aux différents filets découpeurs et refouleurs les uns par rapport aux autres perpendiculairement par rapport au plan du dessin, en considérant que les filets découpeurs devront stétendre Selon les traits pleins et les filets refouleurs selon les traits ponctués. Ces différents filets sont des lames d'acier d'épaisseur et de conformation appropriées, convenablement retenues dans une plaque de fond, par exemple en bois contre-plaqué, ou selon toute autre technique usuelle dans ce domaine. I1 doit tailleurs entre entendu que la description qui précède nta été donnée qulà titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Botte formant bac parallélépipédique, réalisable par pliage à partir d'une feuille plate comportant, attenant autour d'un fond rectangulaire (a ou A), des bordures marginales destinées à constituer, après leur relèvement à angle droit sur le fond entre des incisions les séparant les unes des autres, les quatre parois latérales, dont deux opposées (b ou B) sont prolongées latéralement de chaque côté par une patte (d ou D) dtune longueur sensiblement égale à la hauteur (x ou X) de la paroi latérale adjacente (c ou C) c a r a -c t é r i s é e en ce que les deux dites pattes (d ou D) débordent bi-latéralement, d'une part, coté fond (a ou A), par un talon -(e; E1 ou E2), prélevé par une incision séparatrice (4 ; 4a ou 4b) sur ltextrémité de la paroi latérale adjacente (c ou C) pour ttre relevé à angle droit avant d'entre pivoté avec la patte (d ou D) vers l'intérieur, en venant s'enfiler à à travers une incision correspondante (11 ; 11a ou lob), séparant, depuis son extrémité la paroi latérale adjacente (c ou C) du fond (a ou A)1 en se superposant à ce dernier et, d'autre part, côté opposé vers le haut, par un rabat (f ;F1 ou F2) d'une hauteur (x ou X) sensiblement égale à celle de ladite paroi latérale (b ou B) et susceptible d'entre rabattu par dessus la partie terminale de ladite paroi latérale adjacente (c ou C), en la serrant en sandwich contre la susdite patte (d ou D) pour venir finalement se verrouiller par une oreille (10 ; îOa ou lOb), en saillie sur son bord (9 ; 9a ou 9b), dans une découpe (6 6a ou 6b) ménagée à cet effet à travers ledit talon (e ; E1 ou E2), parallèlement au-pli (5 ; Sa ou 5b) le rattachant à ladite patte (d ou D), afin de fixer l'ensemble dans sa conformation parallélé pipédique. 2. Botte selon la revendication 1, c a r a c t é r i s é e en ce que, dans sa partie éloignée du fond (a ou A) de la botte, le bord (4 ; 4a ou 4b) dudit talon (-e ; E1 ou E2) coïncide avec, ou s'inscrit dans un arc d'un cercle ayant pour rayon le pli de refoulage (5 ; 5a ou 5b), par lequel le talon (e ; E1 ou E2) reste retenu à la patte (d ou D) ou une partie de ce pli (5 ; 5a ou 5b). 3. Botte selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, c a r a c t é r i s é e en ce que'les deux rabats (f ; F1 ou F2), attenant par l'intermédiaire des pattes (d ou D), aux extrémités dtune mEme paroi latérale (b ou B); sont prélevés par de simples incisions (13 ou 13a) sur les deux prolongements terminaux non uti lisés d'un demi-couvercle (g ou G) attenant à la mEme paroi latérale (b ou B). 4. Botte formant bac parallélépipédique, réalisable par pliage à partir d'une feuille plate comportant, d'une part, attenant autour dtun fond rectangulaire, des bordures marginales destinées à constituer, après leur relèvement à angle droit sur le fond, entre des incisions les séparant les unes des autres, les quatre parois latérales, et, d'autre part, attenant à deux parois latérales opposées, des demi-couvercles susceptibles, par rabattement sur l'ouverture du bac parallélépipédique, de venir se joindre le long de leurs bords libres, c a r a c t é r i s é e en ce que les deux demi-couvercles (g ou G), lorsqu ils sont rabattus sur le bac, se croisent sensiblement en leur milieu par des entailles (14) prévues en coin- cidence de part et d'autre desquelles les deux demi-couvercles (g ou G) se recouvrent le long de leurs bords marginaux, de chaque ct- té dans l'ordre inverse, en venant se coincer mutuellement en position fermée. 5. Botte selon la revendication 4, c a r a c t é r i s é e en ce que les demi-couvercles (g ou G) comportent, dans le prolongement de leur bord libre, sur des côtés opposés, chacun une languette latérale (h ou H) et en ce que les parois latérales (c ou C) comportent, sensiblement en leur milieu, en-dessous de ces languettes (h ou H), des fenttres (18 ou 18a) correspondant en largeur à ces languettes (h ou H) qui les traversent pour & re repliées derrière ces fenêtres (18 ou 18a) vers le haut et venir stengager et se verrouiller par leur extrémité entre : d'une part ladite paroi latérale (c) ou le rabat (f ; F1 ou F2) qui la recouvre et, d'autre part, le bord latéral du demi-couvercle ( ou G) inférieur recouvert par celui dont fait partie ladite languette (h ou H). 6. Botte selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, c a r a c t é r i s é e en ce qu'elle est établie à partir d'une feuille de carton ondulé double face, ou double double face, dont les ondulations (21) sont orientées de façon telle, que chacune d'elles qui traverse une patte (d, D) traverse aussi, de part et d'autre de celle-ci, le talon (e ; E1 ou E2) et le rabat (f ; F1 ou F2) qui adhèrent à cette mme patte. 7. Moyen de fabrication d'une botte selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, c a r a c t é r i s é par une feuille plate, notamment en carton, comportant les découpages (6, 9, 10, 18, 19 ou 6a, 9a, loua, 18a, 19a, 20), incisions (4, 11, 13 ou 4a, lla, 13a), entailles (14 ou 14a) et refoulages suivant les lignes de plis (1, 2, 3, 5, 7, 8, 12, 15, 16, 17 ou la, 2a, 3a, 5a, 7a, 8a, 12a, 15a, 16a, 17a) tels que spécifiés dans l'une quelconque des revendications 1 à 5. 8. Moyen de fabrication d'une boite selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, c a r a c t é r i s é par un outil de préformage et de découpe, manoeuvré par la presse et comportant, dans leur disposition réciproque correspondante, les différentes lames ou filets refouleurs et découpeurs pour pré-conformer, au cours dtune seule passe sous la presse, une feuille de carton telle que spécifiée dans la revendication 7. 9. Moyen selon l'une quelconque des revendications 7 et 8, c a r a c t é r i s é en ce qutil est symétrique par rotation dans son propre plan de 1800 autour de son centre (z ou Z).