Les dispositifs les plus connus pour protéger les arbres, en particulier les jeunes plants , contre les dégradations et pour les mettre à l'abri de blessures occasionnées par accidents, les animaux ou la malveillance, consistent à les entourer d'un corset formant une sorte de cage tronconique ou, plus simplement, d'armatures en fer ou même en bois. I1 existe aussi le corset-cuirasse constitué par un cylindre en deux pièces de tôle entourant l'arbre sur au moins 1 m de hauteur. Par ailleurs il a été préconisé, à faible hauteur, une ceinture métallique entourant à distance l'arbre et supportée par des piquets. I1 va sans dire que les piquets offrent peu de résistance à des chocs et, s'ils sont en bois, pourrissent rapidement. La présente invention concerne un dispositif protecteur qui, tout en étant plus économique que les corsets précités, a l'avantage d'être d'une efficacité remarquable sans nuire à l'esthétique. I1 s'agit simplement d'un trépied tubulaire, façonné en boucle dont les montants sont fichés dans le sol à une profondeur convenable pour assurer son encastrement. Une hauteur inférieure à 1 m suffit d'empêcher par exemple que des véhicules, se mettant en stationnement à proximité des arbres, puissent heurter leur tronc. Ce genre de trépied est surtout à recommander dans les aires à stationnement plantées d'arbres ou pour des trottoirs et contre-allées qu'occupent les automobiles. Ce dispositif a en outre l'avantage de préserver contre le damage la portion de terre végétale autour de l'arbre, assurant aux racines le contact avec l'atmosphère et la perméabilité nécessaire pour absorber l'eau de pluie ou d'arrosage. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution d'un dispositif de protection selon l'invention. La figure 1 le montre entourant un jeune arbre et son tuteur, en présence d'une automobile le touchant avec le parechoc, La figure 2 le représente isolément hors de terre. I1 s'agit en l'espèce d'une ossature tubulaire façonnée en boucle ouverte avec jambages retombants incurvés 1 constituant deux des montants. Un troisième montant 2 est soudé au sommet de la boucle 3. Ainsi,l'arbre 4 et éventuellement son tuteur 5 sont convenablement entourés et protégés des chocs quelle que soit leur direction. En pratique, il s'est révélé qu'une profondeur d'ensevelissement dans le sol d'environ 0,50 m est suffisante. Pour augmenter l'encastrement, il convient de prévoir des pattes de scellement 7 aux extrémités inférieures des montants 1 et 2, simplement en les incisant sur une certaine longueur et en retroussant les lambeaux ainsi obtenus. En général des tubes de 42 mm suffisent. Il y a avantage de les protéger par une galvanisation à chaud, par plastification ou par une peinture antirouille. Suivant la grosseur des arbres, le trépied peut affecter des dimensions susceptibles de varier, y compris le diamètre des tubes. La résistance au choc de ce dispositif, quelle que soit la direction de la contrainte, est rendue remarquable puisque les trois montants participent simultanément à son absorption. REVENDICATIONS 1. Dispositif protecteur d'arbres contre les chocscaracté- rié par un trépied en forme de boucle ouverte avec jambages incurvés, dont les retombées constituant deux des montants (1), le troisième montant (2) étant soudé au sommet (3) de la boucle. 2. Dispositif protecteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que son encastrement dans le sol (6) estaccru par des pattes de scelle ment(7) aux extrémités inférieures des montants (1, 2). 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les pattes de scellement(7) sont obtenues par incision des extrémités et relavement des lambeaux ainsi obtenus. 4. Dispositif protecteur selon l'ensemble des revendications précédentes, caractérisé en ce que son ossature tubulaire est préservée de la rouille par galvanisation à chaud, plastification ou peinture.