La présente invention concerne un procédé de détrocage de naissain d'huttes collecté sur des collecteurs tubulaires souples. Elle concerne également une machine mettant en oeuvre ledit procédé. L'activité ostréicole dépend, pour une large part, de la quantité de larves dthuîtres que l'on peut récupérer et amener à une maturité assez grande pour pouvoir ensuite les placer dans des parcs. Dans la première phase de l'élevage des huttres, on distingue le collectage et le détrocage. Jusqu'à ces dernières années, on a fait appel pour le collectage à des moyens traditionnels tels que les tuiles ou les bambous. Pour des raisons évidentes d'économie, on n'utilisait en France que les tuiles ou des matériaux équivalents comme l'ardoise, les pierres, les coquilles d'huîtres, etc. Tous ces moyens présentent l'inconvénient d'être lourds, donc difficiles à manipuler. D'autre part, ils nécessitent un détrocage manuel. On a donc recherché à les remplacer, au moins dans leur structure de support, par un matériau plus léger tel que les plastiques. On est arrivé ainsi à mettre au point des collecteurs plastiques tubulaires munis d'un revêtement de chaux ou d'un mélange adéquat destiné à augmenter la propension des larves à s'y fixer. I1 est bien évident que. le collecteur plastique le plus simple consiste, comme le bambou, en un tube. Toutefois, il est nécessaire que la surface extérieure du tube soit très rugueuse pour que les larves puissent s'y fixer. Le détrocage consiste, après un an ou deux de croissance de la larve sur le collecteur, à détacher les petites huttres d'une surface d'un centimètre carré environ, avec la partie de revêtement qui les supporte, de la surface du collecteur. Cette opération pratiquée sur les tuiles entraîne une perte de 30% du naissain récolté. Le remplacement d'un matériau lourd par le plastique n'a jusqu ici pas changé fondamentalement les méthodes de détrocage qui consistent à appliquer des chocs au collecteur ou à décoller le revêtement avec un outil tranchant. On a bien penser à mettre à profit la souplesse du plastique pour le tordre, mais les résultats obtenus ne sont pas entièrement satisfaisants, une partie du naissain restant accroché au collecteur même après de multiples torsions dans plusieurs directions. En réalité, il n'y a qu'un moyen d'éliminer -le revêtement d'un tube sans toucher à ce revêtement. Il faut obtenir une dilatation radiale du tube par l'intérieur. On peut penser à enfoncer dans le tube un manchon de diamètre légèrement supérieur à celui du tube au repos. Toutefois, cela n'est pas possible. En effet, au cours du collectage dans liteau, les tubes sont disposés en faisceau et sont maintenus écartés les uns des autres par des entretoise4 de manière que toute leur surface externe contribue à collecter le naissain. Ces entretoises sont rigides et leur diamètre intérieur doit être légèrement plus faible que le diamètre extérieur du tube pour ne pas glisser au cours des manipulations sur celui-ci. Ce diamètre intérieur de l'entretoise s'oppose à l'élargissement du tube au moyen d'un manchon. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un nouveau procédé de détrocage de collecteurs tubulaires souples en utilisant un élargissement ou dilatation du tube par l'intérieur, qui évite les inconvénients mentionnés ci-dessus, c'est à dire détrocage manuel comateux et long, perte d'une partie importante des rustres au cours du détrocage, impossibilité d'élargir un tube muni d'entretoises par des moyens ménaniques. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu un procédé d'élargissement de tubes collecteurs de naissain dans lequel une hélice, dont le diamètre du cylindre engendré est légèrement supérieur au diamètre intérieur du collecteur tubulaire et dont le nombre de tours est réduit, est introduite dans la direction de l'axe du collecteur tubulaire au moyen d'une tige relativement flexible soumise à un mouvement de rotation et à un mouvement de translation, la rotation de l'hélice ayant pour effet de dilater localement le diamètre du collecteur en décollant le naissain et son support et la translation de l'hélice ayant pour effet de faire progresser la zone de dilatation. Suivant une autre caractéristique, le pas de l'hélice est légèrement supérieur à la largeur d'une entretoise de diamètre constant de manière que deux points de l'hélice se trouvant sur une même génératrice ne se trouvent pas simultanément dans la zone d'une entretoise. Suivant une autre caractéristique, il est prévu une machine de détrocage mettant en oeuvre le procédé ci-dessus pourvue, par collecteur à détroquer, de deux hélices de mêmes pas et sens introduites par les deux bouts du collecteur, les tiges associées aux hélices ayant des mouvements de rotation et de translation de sens contraires. Ainsi, le collecteur ne tend pas à tourner quand il est soumis aux effets de frottements de sens contraires des hélices contre sa surface intérieure. D'autres caractéristiques apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation de l'invention, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 représente schématiquement une partie de collecteur, voisine d'une entretoise, dans laquelle pénètre une hélice, la partie supérieure de la Fig. 1 représentant l'extérieur du collecteur et la partie inférieure une coupe suivant un plan diamétral, et la Fig. 2 représente schématiquement une machine de détrocage suivant l'invention. La partie supérieure de la Fig. 1, au dessus de l'axe 1, montre à gauche un collecteur tubulaire recouvert d'un rcvêtcment 2 formé de chaux, par exemple, et de petites huttes telles que 3 accrochées à la surface de 2, et à droite le remue collecteur 4, une fois l'opération de détrocage terminée. Le collecteur 4 peut être d'un type quelconque, à condition d'être cylindrique en première approximation et d'être constitué avec un matériau possédant un coefficient d'élasticité non nul.Ce coefficient doit être suffisant pour admettre de légères déformations, mais rester faible pour que le collecteur ne se déforme pas sensiblement sous la pression de l'eau quand il est immergé. A droite, le collecteur 4 comporte une entretoise 5 formé d'une partie cylindrique creuse 6 munie d'un bord plus large 7. L'entretoise 5 est montée par emmanchement sur le collecteur 4 et le diamètre intérieur de 5 est légèrement inférieur au diamètre de 4. Cela est nécessaire car les collecteurs, tels que 4, sont réunis en faisceau pour être immergés et, comme on recherche la plus grande surface de captage du naissain, il est nécessaire de laisser libre pratiquement la surface extérieure totale du collecteur.Les entretoises 5 sont destinées à maintenir l'écartement entre les collecteurs voisins du faisceau immergé en facilitant le passage de l'eau de mer entre les collecteurs. Comme les faisceaux immergés sont soumis à l'action des courants, il faut que les entretoises soient bien serrées sur les collecteurs pour éviter toute déformation importante de l'en- semble du faisceau. En conclusion, le diamètre intérieur des entretoises n'est pas extensible et on ne peut, au cours du détrocage, utiliser un simple manchon enfoncé dans le collecteur pour dilater légèrement ceui-ci. La partie inférieure de la Fig. i, au dessous de l'axe 1, montre à gauche l'intérieur du collecteur 4 contenant une couche 8 de vase et de débrits, qui y ont été apportés par les courants, et à droite une hélice en queue de cochon 9 prolongée par une tige droite 10 que l'on a fait pénétrer dans le collecteur. L'hélice 9 ne comporte qu'un tour, mais pourrait en avoir un et demi ou deux sans inconvénient. Le diamètre du cylindre circonscrit à l'hélice est légèrement supérieur au diamètre intérieur de 4 comme le montre les renflements 17 et 12. La tige 10 comporte une extrémité filetée, non montré, et est entraînée en rotation à l'intérieur d'un trou-fileté par un moteur convenable. Donc, l'hélice 9 tourne et avance vers la gauche dans le collecteur 4. Les renflements 11 et 12 se trouvent donc sur une hélice de renflements mobile. Au fur et à mesure que cette hélice se déplace, le revêtement 3 s'écaille comme le montrent les morceaux 13 et 14. D'autre part, si, comme on l'a supposé ici et suggéré par les traits 15 et 16, le collecteur est formé par 4ex couches superposées de fils plastiques séparés, une nappe de fil étant enroulée avec un pas à droite et l'autre avec un pas à gauche, la surface du collecteur comporte des trous par lesquels les boues 8 sont éliminées en même temps que le revêtement est écaillé.L'expérience a montré que les morceaux de revêtement, tels que 13 et 14, avaient une dimension relativement importante ce qui est très favorable pour la croissance ultérieure des huttes. On notera que le pas de l'hélice 9 est supérieur à la largeur de l'entretoise 5 de manière que 9 puisse passer à travers 5 en faisant jouer l'élasticité de la tige 10. On va maintenant décrire, en se reportant à la Fig. 2, une machine de détrocage suivant l'invention. Elle comporte un bsti 17J montré partiellement, sur lequel sont montés des positionneurs 18 et 19, des blocs moteurs 20 et 21, et un couvercle 22. La machine.coslporte encore des troncs de cône 23 à 26 de centrage portés par des plaques 27 et 28, respectivement solidaires de tiges de déplacement 29 et 30 (pour la rigidité du système, deux autre tiges de déplacement peuvent être prévuesdu coté de 25 et 26), qui se déplacent dans 20 et 21. Enfin, des hélices 31 à 34, semblables à 9, sont montées au bout de tiges 35 a 38 qui sont déplacées à l'intérieur des blocs 20 et 21. Deux collecteurs 39 et 40 sont montrés en position de détrocage.Il est bien évident qu'une telle machine pourrait comprendre un nombre de position de détrocage bien su Trieur à deux, mais que deux positions suffisent pour illustrer le fonctionnement de la machine. 39 et 40 ont, par exemple, 120 cm de long et 3 cm de diamètre. Les positionneurs 18 et 19 comportent des entailles en Y à fond arrondi pour recevoir les collecteurs à détroquer, les entailles étant évideMent convenablement alignées dans l'axe des collecteurs. Les blocs moteurs 20 et 21 peuvent être hydrauliques ou électriques; ils comportent les moteurs (non montrés) nécessaires pour faire tourner les tiges 35 à 38 dans des trous filetés de 20 et 21 afin d'assurer à la fois la rotation et l'avancement des hélices 31 à 34. Les sens de rotation des moteurs de 20 et 21 sont inversés, comme le montrent les flèches F et F'. La longueur des tiges 35 à 38 est telle que, dans la position complètement enfoncée, les hélices 31 et 32, et, 33 et 34, se rencontrent au milieu des collecteurs correspondants 39 et 40.De plus, les sens des moteurs de rotation des tiges 35 à 38 sont réversibles ce qui permet une fois que les hélices ont atteint le- milieu du collecteur de les faire ressortir. Les troncs de cônes 23 à 26, dont le diamètre des petites bases est voisin du diamètre extérieur d'un collecteur, servent à centrer les collecteurs. Leurs axes sont alignés avec ceux des tiges 35 à 38, des collecteurs 39 et 40 et des entailles de 18 et 20 qui leur correspondent. En position de repos, les plaques 27 et 28 (cette dernière n'étant montrée que partiellement pour rendre le dessin plus clair) sont écartées à une distance supérieure à la longueur d'un collecteur. Les collecteurs sont alors simplement alignés par les entailles des positionneurs 18 et 19 et reposent, par leurs entretoises 5, respectivement sur des fers plats 41 à 48 solidaires respectivement de t8 et 19, comme le montre la Fig. 2. De préférence, les points de contact des entretoises avec ces fers plats sont symétriques par rapport à un plan vertical et espacés de 1200, environ.En position de travail, pour centrer les collecteurs, les plaques 27 et 28 sont rapprochées de manière à coincer les extrémités des collecteurs au fond contre les petites bases de 23 à 26. C'est la position montrée à la Fig. 2. Les mouvements de rapprochement et d'écartement de 27 et 28 sont synchrones et commandés par des moteurs appropriés de 20 et 21 actionnant les tiges 29 et 30. Le couvercle 22, qui peut etre fermé sur les collecteurs 39 et 40, est articulé sur le bati 17 et comporte des lames de coincement 49 et 50. la position de 49 et 50 sur le couvercle 22 ainsi que leur hauteur sont telles qu'une fois 22 fermé, les bords de 49 et 50 reposent sur les rebords des entretoises 5 en les maintenant appliquées contre les fers plats 41 à 48. A noter que les points de contact des entretoises sont alors de trois par entretoise décalés angulairement de 1200, environ. A noter encore, que les collecteurs 39 et 40 n'ont, en ce qui concerne leurs surfaces recouvertes de naissain, aucun contact avec les parties fixes ou mobile de la machine. En particulier, les collecteurs ne reposent pas, au cours du fonctionnement, au fond des entailles des positionneurs 18 et 19. On va maintenant décrire un cycle de fonctionnement de la machine de la Fig. 2. En position de repos, le couvercle 22 est ouvert dans la position montrée, les hélices 31 à 34 sont écartées dans la position montrée tandis que les troncs de cône 23 à 26 sont plus écartés que ne l'indique la Fig. 2. On peut alors librement placer les collecteurs 39 et 40 dans les entailles de 18 et 19 et sur les fers plats 41 à 48. La première phase du fonctionnement de la machine consiste alors à rapprocher les plaques 27 et 28, par les tiges 29 et 30 jusqu'à ce que les collecteurs soient coincés, comme indiqué précédemment. A noter que les collecteurs ne sont à ce moment généralement pas droits car un collecteur porteur de naissain a eu tendance à se cintrer au cours de l'immersion à cause des courants ou du poids du revetement.Il peut y avoir alors quelques contacts avec les entailles de 18 et 19, mais on verra plus tard que cela n'a aucune importance. La seconde phase du fonctionnement consiste à fermer le couvercle 22 pour coincer les entretoises 5. La troisième phase consiste à réaliser le détrocage proprement dit en actionnant les hélices 31 à 34 comme on l'a indiqué ci-dessus. Les produits du détrocage sont recueillis dans un tj-c situé au-dessous de la machine. Une fois que les hélices ont atteint les milieux des collecteurs, la quatrième phase consiste à les faire reculer, par exemple, en inversant le sens de rotation des moteurs d'entraînement. La cinquième phase consiste à ouvrir le couvercle 22 et la sixième à faire reculer les troncs de cane. On peut alors enlever les collecteurs.L'enchaînement des différentes phases peut évidemment ètre entièrement ou partiellement automatisé en prévoyant les mesures de sécurité nécessaires. Les expériences de détrocage faites avec une machine prototype, semblable à celle de la Fig. 2, ont conduit aux résultats suivants: au fur et à mesure que les hélices avancent dans les collecteurs, ceux-ci s'alignent et notamment au passage au droit des plaques 18 et 19, les collecteurs ne sont plus en contact, s'ils y étaient, avec les entailles; donc le détrocage est effectué entièrement de l'intérieur et réalisé sans risque de détruire même partiellement le naissain; les produits du détrocage sont de plus grandes dimensions ce qui est plus favorable au développement futur des huttes; le détrocage est rapide et, en utilisant des machines automatiques permettant le détrocage d'une dizaine de collecteurs en parallèle, un opérateur peut détroquer plusieurs centaines de collecteurs à l'heure; les collecteurs cintrés à l'entrée de la machine ressortent de cette dernière parfaitement droits et sont pratiquement réutilisables immédiatement. On remarquera, par ailleurs, que la machine de comporte pas de parties ou pièces soumises à des fatigues anormales. Seules les hélices sont au cours de leur rotation et translation à l'intérieur du collecteur en contact avec la boue 8 (pouvant comporter des débris de coquillages, du sable, etc.) soumises à une forte abrasion. C'est pourquoi, elles sont prévues en un matériau dur tel que l'acier, les tiges étant en un matériau plus élastique. Les hélices peuvent, si leur usure est rapide en fonction de la nature des boues 8, être montées amovibles sur les tiges associées, la liaison avec la tige correspondante ne comportant que des moyens classiques. La machine de l'invention présente encore l'avantage de permettre une utilisation plus étendue des collecteurs tubulaires en matière plastique qui offrent un gain de piods considérable pour une JReme surface de captage par rapport aux moyens traditionnels, tels que tuiles, etc., utilisés jusqu'à présent. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits en relation avec un exemple particulier de réalisation, il faut comprendre que ladite description n'a été faite qu'à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1) Procédé de détrocage de collecteurs tubulaires souples, portant une révêtement écaillable tel qu'un naissain, par élargissement du collecteur par l'intérieur, les collecteurs comportant des entretoises d'espacement, caractérisé en ce que l'élargissement des collecteurs est effectué au moyen d'une hélice, dont le diamètre du cylindre engendré est légèrement supérieur au diamètre intérieur du collecteur tubulaire et dont le nombre de tours est compris entre un et deux ou trois, qui est introduite dans la direction de l'axe du collecteur au moyen d'une tige relativement flexible soumise à un mouvement de rotation et à un mouvement de translation, la rotation de l1hélr ayant pour effet de dilater localement le diamètre du collecteur en décollant le naissain et son support, et la translation de l'hélice ayant pour effet de faire progresser la zone de dilatation. 2) Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce le pas de ladite hélice est légèrement supérieur à la largeur d'une entretoise de diamètre constant de manière que deux points de l'hélice se trouvant sur une même génératrice ne soient pas simultanément dans la zone intérieure d'une entretoise. 3) Machine de détrocage mettant en oeuvre le procédé suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce qu'elle comporté, par collecteur à détroquer, deux hélices de mimes pas et sens introduites par les deux bouts de chaque collecteur, les tiges associées aux hélices ayant des mouvement de rotation et de translation de sens contraires. 4) tchine suivant la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comporte, par collecteur à détroquer, une paire de troncs de canes de directions opposées, dont le diamètre commun des petites bases est légèrement inférieur au diamètre extérieur des collecteurs, la paire de troncs de c8ne ayant une position de repos dans laquelle les collecteurs peuvent être déplacés librement entre les troncs de c8ne et une position de travail dans laquelle les bouts des collecteurs sont pressés contre lesdites petites bases à l'intérieur des troncs de cane, ces derniers ayant leur axe commun aligné avec l'axe général de chaque collecteur en cours de détrocage. 5) Machine suivant la revendication 3 ou 4, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour coincer lesdites entretoises sur l'axe commun des paires de tronc de cône. 6) Machine suivant l'une des revendications 3 à 5, caractérisée en ce qu'à chaque extrémité des collecteurs, les troncs de cane sont montés sur une plaque perpendiculaire audits collecteurs et soumise par des moyens conienables à des mouvements de translation.