La présente invention se rapporte d'une façon générale aux dispositifs d'alarme du type à conducteur de liaison, et elle concerne plus particulièrement un circuit appartenant à un ensemble émetteur perfectionné ainsi qu'un détecteur de 5 fumée du type à ionisation capable de détecter un incendie à son début, en utilisant l'adsorption de l'air ionisé par les rayons radio-actifs dispersés sur un moyen détecteur, ladite ad-sorption se faisant sur des particules de produits de combustion tels que la fumée, des gaz et similaires, qui sont engendrés au 10 début de l'incendie, ou en utilisant la réduction du courant d'ionisation par suite de l'interruption de l'ionisation due au fait que les particules fines absorbent l'énergie des rayons radio-actifs. Un dispositif d'alarme à conducteur comprend, d'une 15 façon générale, un ensemble émetteur et un ensemble récepteur, et un conducteur est utilisé pour connecter les deux ensembles l'un à l'autre. Dans les cas ordinaires, pour établir un tel circuit on inatalle une source de courant à l'ensemble récepteur et on la connecte à l'ensemble émetteur par une ligne provenant 20 d'un relais de réception. D'une façon générale, les ensembles émetteurs appartiennent à deux catégories : un ensemble manuel qui émet un signal après un actionnement à la main, et un ensemble automatique qui émet le signal par détection automatique d'une condition physique ambiante ; par ailleurs, les ensembles 25 émetteurs automatiques peuvent eux-mêmes être classés en deux types différents. Le premier type concerne un ensemble émetteur qui comprend un circuit d'alarme qui est ouvert par un contact d'alarme, ce contact étant amené à se fermer par le changement d'une condition physique ambiante, et ce circuit se fermant éga-30 lement ; donc, si l'on prend en considération la résistance du circuit, celui-ci représente une plage 40 69 45059 2 2027150 normalement vers le circuit d'alarme à travers des éléments 4 capables de détecter le changement de condition physique. Dans le premier de ces deux types automatiques, un signal est détecté par un procédé relativement simple, car le 5 signal d'entrée peut être du type à fonctionnement " marche-"arrêt". Cependant, dans l'émetteur automatique du second type, étant donné que le signal d'entrée est extrêmement faible et que la transmission du signal d'entrée dans cet état vers le circuit de signalisation est extrêmement instable, par suite 10 des ennuis d'induction concernant l'autre conducteur de signalisation ou par suite d'un isolement légèrement déficient, il est difficile d'aboutir au même résultat. Dans ce cas, on installe en général un circuit amplificateur dans l'émetteur pour amplifier le faible signal d'entrée et pour le transmettre, en 15 remplacement du mode de fonctionnement "marche"-ferrêt" du con- simplement tact. Dans un tel système, il est impossible d'installer/le circuit amplificateur sur le circuit d'alarme, par suite des problèmes suivants : l'installation du circuit amplificateur dans l'ensemble émetteur provoque obligatoirement une faible 20 impédance de charge de l'ensemble émetteur, lors de la construction du circuit amplificateur lui-même. De plus, si un seul et même circuit doit comporter un grand nombre d'ensembles émetteurs, l'impédance composite des ensembles émetteurs devient encore plus petite. Etant donné que, dans .ce cas, il est indis-25 pensable de contrôler les éventuelles interruptionssur les lignes, pour vérifier l'état général du circuit d'alarme, on peut fréquemment connecter à la borne de la ligne une résistance dont la valeur est suffisamment importante pour permettre la discrimination de cette ligne à l'ensemble récepteur sans avoir à 30 faire fonctionner un relais récepteur. Etant donné que, dans un tel cas, le circuit amplificateur est connecté en parallèle à la ligne, la discrimination entre l'impédance du circuit amplificateur et la résistance à la borne devient impossible lorsque le premier paramètre est faible et, dans un tel émet— 35 teur, la fonction du circuit amplificateur devient instable du fait de la répercussion de la résistance du relais récepteur qui est connecté en série avec l'ensemble émetteur. De plus, la consommation de courant exigée dans le circuit amplificateur peut être déterminée par l'impédance de charge de l'ensemble 40 émetteur et il en résulte qu'il est impossible de régler ce 69 45059 3 2027150 paramètre à une valeur trop faible. Il existe également la possibilité d'un actionnement accidentel du relais récepteur dans l'ensemble récepteur, en présence du seul courant de charge du circuit amplificateur. Pour tenter de résoudre les problèmes 5 indiqués, on a conçu plusieurs expédients possibles et notamment : (1) l'installation d'une source de courant séparée pour le circuit amplificateur et (2) l'établissement d'une impédance de charge élevée dans l'ensemble émetteur. Cependant, le nombre de circuits d'alarme ou d'ensembles émetteurs que 10 l'on doit connecter aux circuits de signalisation est relativement élevé et il arrive parfois qu'il ne soit pas possible de rendre la source de courant tributaire de la forme des parties sur lesquelles sont installés les ensembles émetteurs ou de l'usage envisagé pour lesdites parties. Pour cette raison, 15 on a proposé que les lignes qui amènent la source de courant à des ensembles récepteurs soient indépendantes, mais on se heurte alors à des problèmes de prix car la longueur de la ligne doit augmenter démesurément et l'entretien du dispositif devient compliqué. D'autre part, si l'ensemble émetteur pré-20 sente une impédance élevée, il est impossible d'obtenir une énergie suffisante pour 1 *actionnement du circuit de commutation par une simple connection de la résistance élevée, et il est pareillement impossible de faire fonctionner d'une façon adéquate le circuit amplificateur pour amplifier le faible si-25 gnal d'entrée. En conséquence, on peut envisager d'installer une source de courant suffisamment puissante pour actionner le circuit de commutation et le circuit amplificateur mais, si l'on opte pour un tel expédient, le conducteur doit avoir un grand diamètre, et la capacité de la source de courant doit 30 être plus importante, le tout constituant un agencement fort peu économique. En général, au début d'un incendie, l'apparition, de la fumée constitue la première indication de cet incendie et, si l'on pouvait détecter le feu à ce stade, les dommages 35 occasionnés par cet incendie pourraient être réduits au minimum et souvent des vies humaines pourraient être sauvées. Quand on connecte une pluralité de dispositifs détecteurs dans un ensemble usuel de détection de fumée du type à ionisation, c'est-à-dire un ensemble dans lequel le courant 40 passe continuellement vers les détecteurs, il est indispensable 69.45059 * 2027150 d'installer un répéteur auquel on connecte la source de courant séparée, outre l'appareillage récepteur global, du point de vue de la capacité de la source de courant. Attendu que la sensibilité d'un détecteur à ionisation dépend de la tension, il est 5 impossible d'installer simplement le dispositif détecteur dans l'appareillage récepteur classique d'un dispositif d'alarme, et on doit monter le répéteur à tension constante séparément de l'appareillage normal du récepteur. Bien qu'on ait proposé un détecteur de fumée du type à ionisation qui ne- nécessite pas 10 de répéteur, les inconvénients d'un tel appareil sont nombreux et, en particulier, sa construction exige une ligne pour le courant en plus de la ligne de signaux, de sorte que non seulement le prix de l'installation augmente, mais le travail même de cette installation devient plus complexe. 15 En conséquence, les principaux buts de l'invention sont : - de réaliser un circuit émetteur perfectionné grâce à line construction nouvelle du circuit d'alarme du type à conducteur ; 20 - de réaliser un circuit émetteur qui détecte auto matiquement le changement d'une condition physique ambiante ; - de réaliser un circuit émetteur de qualité supérieure et capable de fonctionner à un degré suffisant par l'action d'un faible signal d'entrée ; 25 - de réaliser un circuit émetteur dont la construc tion assure une très faible consommation de courant, malgré l'absence d'un circuit amplificateur ; - de réaliser un circuit d'alarme comportant un détecteur de fumée à ionisation perfectionné, grâce à une 50 construction nouvelle du circuit d'alarme à conducteur ; - de réaliser un détecteur de fumée du type à ionisation qui détecte automatiquement les changements d'une condition physique ambiante, particulièrement un changement dû à la fumée, à un gaz ou à un dégagement analogue ; 35 - de réaliser un détecteur de fumée à ionisation capable de répondre à un degré suffisant à un faible signal d'-entrée ; - de réaliser un tel détecteur de fumée dont le fonctionnement peut être assuré avec une très faible consommation 40 de courant : 69 45059 5 2027150 - de réaliser un dispositif de détection de fumée par ionisation qui n'exige pas de répéteurs et qui peut être c( necté directement à un appareillage récepteur classique ; - de réaliser un détecteur de fumée du type indi-5 qué qui peut être monté sans réglage sur une source de courant dont la plage de fonctionnement se situe entre une valeur supérieure à 10 volts et 100 volts ; - de réaliser un détecteur de fumée du type à ionisation pouvant fonctionner normalement même s'il est monté 10 dans l'un ou l'autre sens (+) et ( -), et même s'il est monté aussi bien sur une source de courant alternatif que sur une source de courant continu. La description qui va suivre en regaiddu dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien com-15 prendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est un schéma général d'un mode de réalisation de l'invention. La figure 2 est un diagramme d'onde d'un signal puisé qui est produit dans un circuit de commutation selon 20 1'invention. La figure 3 est un schéma de circuit d'un autre mode de réalisation. La figure 4 est un schéma d'un circuit en pont à diodes destiné à être monté sur l'ensemble émetteur du dispo-25 sitif selon l'invention. La figure 5 est une vue d'un circuit d'alarme intégré dans lequel est incorporé le dispositif détecteur de fumée adon l'invention. Le circuit fondamental selon l'invention est repré-30 senté sur la figure 1 et comprend un ensemble récepteur R, une source de courant E, un relais récepteur L (on peut naturellement utiliser un composant autre qu'un relais à la condition qu'il puisse répondre à un signal), un ensemble émetteur P présentant une impédance de charge élevée et comportant un con-35 densateur C pour emmagasiner l'énergie et un circuit N de signaux d'entrée pour détecter des changements d'un phénomène physique de caractère peu poussé. Tous ces composants sont connectés par des lignes 1^ et 12 sensibles aux signaux. Dans des conditions normales, la source de courant E est connectée aux 40 lignes 1^ et lg par l'entremise du relais récepteur L, et ( " 69 45059 6 2027150 l'ensemble émetteur P, dans lequel est incorporé un circuit amplificateur, est connecté en parallèle aux lignes lyj, l2» Le condensateur C de l'ensemble émetteur emmagasine la charge à partir desdites lignes par l'entremise d'une résistance élevée r. 5 La référence FF désigne un circuit de commutation tel qu'une diode tunnel ou un basculeur possédant une caractéristique de résistance élevée et ce circuit est actionné à intervalles de temps fixes. Le commutateur est capable de changer de façon appropriée la vitesse de commutation (t^, t2) 10 dans le but indiqué, comme le montre la figure 2. Le circuit N de signaux d'entrée est capable de détecter des changements de . la condition physique ambiante, à savoir un changement de température, d'humidité, de pression, de lumière, de vent, de fumée ou de-poids, et tin circuit est construit dë façon appropriée ^ de telle sorte que, si le signal détecté était amplifié dans le circuit amplificateur, ce circuit pourrait actionner un circuit de commutation S par le signal de sortie du circuit amplificateur. Dans les conditions normales, la charge edb emmagaei-20 née dans le condensateur C à travers la ligne 1^ et la résistance élevée r à partir de la source de courant E dans l'ensemble récepteur R. Dans ce cas, étant donné que la résistance élevée r est introduite sur la ligne le courant qui s'écoule dans le circuit d'alarme est extrêmement faille. En conséquence, le cou-25 rant qui n'est pas amplifié ne peut pas faire fonctionner le circuit amplificateur À et le circuit de commutation S pour donner l'alarme. Afin d'obtenir le courant suffisant pour actionner les deux circuits, on a donc prévu l'incorporation du condensateur C. La charge emmagasinée dans ce condensateur C se 30 décharge par le circuit de commutation FF, qui répète les opérations "marche" et "arrêt" à intervalles de temps réguliers et, à chaque fois, le circuit amplificateur est obligé de fonctionner. Si le circuit de commutation FF est dans sa position "marche" et que le signal d'entrée vient dêtre admis dans le 35 circuit d'entrée N, ce signal d'entrée est amplifié du fait que le circuit amplificateur aura été actionné par la charge suffisante emmagasinée dans le condensateur C ; le circuit de > commutation S qui donaie l'alarme est lui aussi actionné par le signal amplifié ; les lignes 1^ et 12 sensibles aux signaux 40 sont mises en court-circuit, ce qui a pour effet d'actionner le 69 45059 2027150 relais récepteur L dans l'ensemble récepteur E ; et une alarme est donnée par un dispositif (qui n'est pas représenté) pour avertir du changement d'une condition physique ambiante. Ainsi selon l'invention, bien qu'on ait prévu un 5 circuit amplificateur, il est inutile d'installer une source de courant spéciale et, pour augmenter l'impédance de charge de ce circuit, on le connecte à une résistance élevée, de sorte que la consommation de courant est réduite, cette réduction de consommation étant encore plus importante grâce à l'utilisation 10 du circuit deT commutation FF. , un autre mode de réalisation du dispositif est représenté sur3a figure 3- Sur cette figure, on a conservé les mêmes références que sur la figure 1 pour désigner les éléments équivalents. La différence entre le mode de réalisation représenté à la figure 1 et celui de la figure 3 est qu'on a éliminé la résistance r et le condensateur C. En conséquence, on peut présumer que la consommation de courant sera plus élevée. Cependant, étant donné que le circuit de commutation FF est installé selon 20 l'invention, cette consommation de courant n'est pas aussi élevée que dans les installations classiques dans lesquelles le courant s'écoule en permanence, le courant fourni étant suffisant pour l'usage envisagé. Cependant, lorsqu'on compare ce courant à celui utilisé dans le premier mode de réalisation 25 (figure 1), on peut considérer que sa valeur est élevée. En théorie, on peut aboutir à ce résultat en réglant l'impulsion engendrée par le circuit de commutation FF à une certaine amplitude. Plus précisément, on règle cette amplitude dans un intervalle tel que l'amplitude de l'impulsion produite par le 30 circuit de commutation FF soit capable de faire fonctionner un circuit amplificateur ordinaire, mais ne puisse pas faire fonctionner le relais récepteur L installé dans l'ensemble récepteur E. Le fonctionnement après l'admission du signal d'entrée est le même que dans le premier mode de réalisation. Aussi bien 35 dans le cas du premier que du second mode de réalisation, on peut naturellement utiliser un pont à diode d (voir la figure 4-, qui se rapporte au cas du premier mode de réalisation dans l'ensemble émetteur et connecter les composants sans se préoccuper de la polarité. 40 Un détecteur de fumée du type à ionisation selon • l'invention sera maintenant décrit à propos d'un mode de 69 45G59 8 2027150 réalisation représenté sur la figure 5» Sur cette figure 5S R représente l'appareil récepteur et contient une source de courant E et un relais d'alarme L. La référence D désigne un détecteur de fumée par ionisation, et le récepteur R ainsi que le détecteurD 5 sont connectés par les lignes d'alarme 1^ et 12» Dans un détecteur du type à ionisation, pour améliorer l'impédance de charge, on connecte la résistance élevée r en série, et un élément électrique de commande SGR tel qu'un thyristor est connecté en parallèle avec un amplificateur A ; le côté de sortie de l'amplifi-10 cateur A est connecté à une diode de Zener ZD et un condensateur C en parallèle, pour aboutir à un basculeur astable FMV. Une borne de l'amplificateur A est connectée au drain d'un transistor à effet de champ F^. La sortie du basculeur astable FMV est transmise aux deux bornes de connexion en série de cha-15 que électrode OC^, 0C2, IC^ et IC2 de la chambre d'ionisation externe OC et de la chambre d'ionisation interne IC. Le point de contact des électrodes 0C2 et IC^ est connecté à l'électrode de commande du transistor à effet de champ F^ et une borne du circuit FMV est connectée à la source du transistor à effet de 20 champ F^. Le basculeur astable FMV est constitué parole transistor à effet de champ possédant me caractéristiqueele^eîevle, mais on décrira maintenant un exemple de construction connue dans laquelle F2 et F^ sont des transistors à effet de champ et, 25 en premier lieu, F^ est réglé à la position "marche" et F2 est réglé à la position "arrêt", le condensateur C se chargeant progressivement. Quand la charge aura suffisamment progressé, la porte du transistor F^ est polarisée dans le sens positif et une tension entre la porte et la source de F, tombe au-dessous ■50 de la tension de coupure de sorte que F^ devient non-conducteur et la porte du transistor F2 est polarisée dans le sens négatif, si bien que le transistor Fg est réglé sur la position "marche". Selon cet agencement, le condensateur C se charge dans le sens opposé et lorsque cette charge atteint un degré suffisant, la 35 porte du transistor F^ se polarise dans le sens négatif et une > tension entre cette porte et la source du transistor F^ devient supérieure à la tension de coupure, de sorte que le transistor F^ est réglé sur la position "marche", alors que la porte du transistor F2 se polarise dans le sens positif, si bien que le 40 transistor F2 est réglé sur la position "arrêt". 69 45059 9 2027150 Comme on l'a décrit ci-dessus, les transistors Fg et F^ répètent en alternance les opérations "marche" - "arrêt" La largeur des impulsions produites par les opérations indiquées est réglée à plusieurs dizaines de micro-secondes et on règle 5 un intervalle entre les impulsions à une valeur de plusieurs secondes, de sorte que la perte d'énergie est presque égale à 1/200ème par rapport à un système dans lequel la source de courant est continuellement alimentée, et on réduit donc considérablement la perte d'énergie. Dans le cas d'un détecteur du 10 type à ionisation selon l'invention, c'est-à-dire dans lequel la consommation de courant est extrêmement faible, même si l'on connecte plusieurs dispositifs de ce genre en parallèle sur les lignes d'alarme 1^ et 1g, le courant résultant demeure au-dessous de la valeur autorisée et il n'est donc pas néces-15 saire d'installer un répéteur muni d'une source de courant séparée, si bien que le répéteur qui est indispensable dans les détecteurs à ionisation de type connu peut être supprimé dans le détecteur selon l'invention. Le transistor à effet de champ F.j fonctionne selon le changement de tension au point de 20 connexion T entre la chambre extérieure d'ionisation OC et la chambre intérieure d'ionisation IC. Si, dans une diode ZD à tension constante, la tension de Zener est réglée à une certaine valeur, il ne se produit aucun changement de la valeur prédéterminée du circuit même si des tensions différentes sont 25 envoyées à la borne, et il en résulte que le dispositif est capable de détecter la présence d'une fumée dans les mêmes conditions. De même, étant donné qu'un circuit redresseur (non représenté) est installé sur le côté de sortie du détecteur D pour assurer l'absence de polarité entre les bornes, il n'est 30 pas nécessaire de s'assurer de la polarité de la source de courant à chaque fois avant le fonctionnement de l'installation, que ce soit en courant alternatif ou en courant continu, ou que ce soit en courant positif ou négatif. 0C représente la chambre externe d'ionisation ne 35 contenant qu'une très faible quantité de substance radio-active et comportant deux électrodes 0C^ et OCg, l'air étant constamment ionisé par les rayons émis par la substance radio-active. La chambre d'ionisation externe OC est construite de manière que le courant d'air extérieur soit autorisé à péné-40 trer librement dans la chambre. IC représente la chambre d'ioni 69 45059 10 2027150 sation interne comportant deux électrodes IC1 et IC2 et contenant une très petite quantité de substance radio-active. Bien que l'air soit constamment ionisé de la même façon que dans OC, le courant d'air extérieur ne pénètre pas dans la 5 chambre interne contrairement à ce qui se passe avec la chambre OC Habituellement, la source de courant E est connectée aux lignes 1^ et 1^ par l'entremise du relais d'alarme L, et les lignes sont connectées en parallèle avec le détecteur D dans lequel est incorporé le circuit amplificateur A pour ampli-10 fier la sortie du transistor F^. Le condensateur C du détecteur se charge à travers la résistance élevée r par la ligne 1^. Le basculeur astable FMV composé d'une série d'éléments électriques de commande sous forme de transistors à effet de champ est commuté à certains intervalles réguliers. Si une fumée 15 ou un gaz provenant d'un changement de la condition ambiante pénètre dans la chambre d'ionisation 0C, l'ion air qui a été précédemment ionisé dans cette chambre sera adsorbé sur les particules de fumés ou de gaz, ou bien les particules absorbent l'énergie de la source de radiation pour interrompre ainsi 20 l'ionisation, et il en résulte que le courant d'ionisation qui passe entre les électrodes de la chambre d'ionisation externe est réduit par rapport à sa valeur avant l'admission des particules de fumée ou de gaz dans la chambre externe 0C. ' En conséquence, étant donné que la valeur de la résistance de 25 la chambre d'ionisation externe 0C devient notablement élevée, la tension au point de connexion T entre les chambres d'ionisation 0C et IC change elle aussi et oblige le transistor à effet de champ F^ à fonctionner. Ce transistor est sensible à un faible changement de tension au point de connexion T, son 30 signal sortant est envoyé dans le circuit amplificateur A, l'élément électrique de commande SCR est rendu conducteur par le signal de sortie qui est amplifié dans le circuit amplificateur A, et les lignes 1^ et 1^ sont mises en court-circuit. Attendu que la résistance élevée r est introduite dans la ligne 1^, le cou-55 rant qui passe dans le circuit d'alarme est extrêmement faible. Il est donc impossible de faire fonctionner le circuit amplificateur A ou l'élément électrique, de commande SCR avec un faible courant non amplifié. Ainsi, pour obtenir un courant suffisant pour actionner les deux éléments, on connecte le 40 condensateur C. La charge emmagasinée dans C se décharge à la 69 45059 11 2027150 base du basculeur astable FMV qui répète, à intervalles réguliers, les opérations "marche" - "arrêt". Si le basculeur astable FMV est réglé sur la position "marche" et si le transistor à effet de champ F^ vient de 5 fonctionner, le signal sortant du transistor F^ est amplifié par le circuit A, car le circuit amplificateur A est alimenté par la charge suffisamment emmagasinée dans le condensateur C, l'élément électrique de commande SCR est actionné par le signal amplifié, les lignes d'alarme 1^ et 1^ sont mises en court-10 circuit pour actionner le relais d'alarme L du récepteur R et, par conséquent, une alarme (donnée par un dispositif non représenté) informe le personnel d'un début d'incendie. Il ressort de ce qui vient d'être dit que la présente invention fournit un circuit stabilisé qui n'exige pas 15 de source de courant spéciale en un point éloigné dans les cas où un circuit amplificateur doit envoyer un.signal à un circuit d'alarme ; de plus, aucune ligne spéciale n'est exigée pour alimenter la source de courant à partir de l'ensemble récepteur, et aucun câblage séparé et aucune source de courant 20 spéciale ne sont nécessaires pour un circuit d'alarme de cette nature car celui-ci reçoit et utilise la tension alimentant la ligne sensible aux signaux, de sorte que le dispositif selon l'invention possède une grande utilité pratique. De même, un dispositif détecteur de fumée du type à ionisation selon l'in-25 vention fonctionne avec précision avec des faibles signaux d'entrée, consomme très peu d'énergie et, si l'on utilise un détecteur à ionisation de type classique, il est inutile de prévoir un répéteur qui était considéré comme indispensable jusqu'à présent. Le présent dispositif est simple, les circuits sont peu coûteux et, par conséquent, sa valeur pratique est 50 extrêmement grande. {> 12 2027150 REVENDICATIONS 1.- Circuit de transmission d'un signal d'alarme à un dispositif d'alarme, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble récepteur comportant un relais récepteur ; une source 5 de courant installée dans 1'ensemble récepteur ; et un ensemble émetteur connecté à l'ensemble récepteur par des lignes de transmission de signaux et comprenant un circuit amplificateur, une résistance pour limiter le courant, un condensateur en série avec ladite résistance, un circuit sensible aux charges enuna- 10 gasinées dans le condensateur et un circuit de commande connecté par intermittences dans ledit circuit. 2.- Circuit de transmission d'un signal d'alarme à un dispositif d'alarme, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble récepteur comportant un relais récepteur ; une source 15 de courant installée dans l'ensemble récepteur ; et un ensemble émetteur connecté à l'ensemble récepteur par des lignes de transmission de signaux et comprenant un circuit amplificateur, un circuit sensible aux signaux provenant de l'ensemble récepteur et un circuit de commande connecté par intermittence dans ledit 20 circuit. 3.- Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit amplificateur pour amplifier un signal entrant faible introduit dans un circuit d'entrée du circuit d'alarme devant fonctionner à la réception dudit signal 25 faible, et un circuit pour emmagasiner la charge et qui peut emmagasiner le petit courant nécessaire pour le fonctionnement périodique du circuit d'amplification. 4.- Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit à impédance pour limiter le 30 courant dans un circuit de sortie du circuit de transmission d'alarme, et un circuit d'emmagasinage de charges dans lequel un courant relativement faible, qui a été limité par ledit circuit à impédance, est emmagasiné pendant le laps de temps requis, ladite charge emmagasinée faisant fonctionner un dis- "35 positif qui ne répond qu'à un courant relativement important. 5.- Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit pour emmagasiner une charge établie dans un circuit de sortie du circuit de transmission d'alarme, à travers un circuit à impédance pour limiter le 40 courant, et tin circuit sensible à la charge emmagasinée dans 69 45059 13 2027150 le circuit d'emmagasinage. 6.- Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit d'emmagasinage de charge ins-5 tallé dans le circuit de sortie du circuit de transmission d'alarme par l'entremise d'un circuit à impédance qui limite le courant, un circuit sensible à la charge emmagasinée dans le circuit approprié et un circuit de commande connecté par intermittences audit circuit. 10 7.- Circuit de transmission d'un signal d'alarme, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit d'emmagasinage de charge formé dans le circuit de sortie dudit circuit de transmission du signal d'alarme par l'entremise d'un circuit à impédance pour limiter un courant ; un circuit sensible à la 15 charge emmagasinée dans ledit circuit d'emmagasinage de charge et un élément électrique de commande qui répond aux changements de résistance d'une chambre d'ionisation également prévue, de sorte que la charge emmagasinée dans le circuit d'emmagasinage est transmise au circuit de commande pour mettre en cir-20 cuit les lignes d'alarme à travers un circuit amplificateur, et que la connexion entre les lignes est mise en court-circuit en réponse à 1'actionnement du circuit de commande. 8.- Dispositif détecteur de fumée du type à ionisation, caractérisé en ce qu'il comprend un condensateur installé 25 dans un circuit de sortie d'un dispositif détecteur"qui est capable d'emmagasiner des charges à travers une résistance élevée, et un élément électrique de commande installé dans le circuit d'entrée du détecteur et qui est capable de répondre à des changements de la résistance dans une chambre d'ionisation, 30 de sorte que la charge emmagasinée dans le condensateur est transmise à l'élément électrique de commande pour mettre en court-circuit les lignes d'alarme à travers un circuit amplificateur, lorsque de la fumée ou des gaz sont détectés dans l'atmosphère à l'intérieur d'une chambre externe d'ionisation, 35 ledit élément étant électriquement conducteur et une indication d'alarme étant effectuée par la mise en court-circuit desdites lignes.