La présente invention concerne les métiers à tricoter circulaires destinés à la fabrication d'articles tricotés comportant une partie à côtes. Habituellement, les articles présentant des côtes sont réalisés sur des métiers circulaires à deux cylindres. Par contre, les métiers à simple cylindre ne permettent de réaliser des côtes que s'ils sont équipés d'un plateau horizontal muni d'aiguilles travaillant dans un plan perpendiculaire aux aiguilles du cylindre. De tels métiers simple cylindre équipés d'un plateau existent déjà et la présente invention concerne des perfectionnements apportés d ce genre de métiers. On rappellera que les métiers du type auquel se réfère l'invention comprennuent - un cylindre de fonture tournant équipé d'une série d'aiguilles destinées à se déplacer verticalement, pendant la rotation du cylindre, sous l'action d'un mécanisme de commande à cames, - et un plateau sensiblement horizontal tournant, à la même vitesse que le cylindre autour d'un axe vertical et muni d'un jeu d'aiguilles destiné à se déplacer horizontalement, pendant la rotation du plateau. C'est la coopération des aiguilles du plateau et des aiguilles du cylindre qui assure le tricotage des côtes, tandis que le déplacement des aiguilles du cylindre seules assure en général un tricotage jersey. Selon l'invention, on utilise un plateau présentant un nombre d'aiguilles égal à la moitié du nombre d'aiguilles au cylindre et la moitié comporte - un dispositif de sélection des aiguilles au cy!indre qui, pour le tricotage des côtes, assure l'actionnement d'une aiguille du cylindre sur deux ; - une première came mobile assurant la sortie des aiguilles du plateau pour cueillir le fil distribué par un premier mécanisme distributeur, ou première chute; - une première came de rentrée des aiguilles du plateau sorties à la première chute ; - une deuxième came mobile assurant la sortie des aiguilles du plateau pour cueillir le fil distribué par un deuxième mécanisme distributeur, ou deuxième chute ; - une deuxième came de rentrée des aiguilles du plateau sorties à la deuxième chute ;; - un jeu de cames de transfert des mailles des aiguilles du plateau à celles du cylindre, à la fin du tricotage du revers à côtes, une des cames du jeu de cames assurant la sortie des aiguilles du plateau afin qu'elles coopèrent avec les aiguilles du cylindre non sélectionnées pour le tricotage des côtes mois sélectionnées pour le transfert et le tricotage du jersey ; tandis que l'autre came du jeu de cames assure la rentrée des aiguilles du plateau dès que le transfert des mailles a eu lieu ; - et enfin des moyens de commande sélective des cames mobiles assurant leur manoeuvre selon une séquence préétablie. Ainsi, par l'agencement indiqué plus haut, on obtiendra un article dont le revers à côtes présentera la moitié du nombre de mailles de la partie jersey tricotée par les seules aiguilles du plateau. On réalise ainsi un revers à côtes présentant une grande élasticité et ayant par conséquent peu tendance à se déformer de façon permanente. On sait que les aiguilles du plateau sont montées de façon glissante radialement dans des fentes du plateau et les cames de sortie et de rentrée de ces aiguilles s'étendront donc à l'intérieur du plateau tournant afin de coopérer avec les talons dont les aiguilles sont munies, talons auxquels les cames servent de guide. Les aiguilles du plateau seront à talon court et long afin d'assurer une bonne coopération avec les diverses cames. Les deux cames de rentrée des aiguilles qui sont sorties à la première et à la seconde chutes sont fixes par rapport au plateau tournant et solidaires d'un disque à cames fixe. Par contre, les cames mobiles de sortie des aiguilles à la première chute et à la seconde chute ainsi que le jeu de cames de transfert sont conçus de façon à se déplacer entre une position inactive dans laquelle les cames sont hors de contact des aiguilles du plateau et une position active dans laquelle elles coopèrent avec lesdites aiguilles. Selon une forme de réalisation préférée de l'invention, la came mobile de sortie des aiguilles à la première chute, la came mobile de sortie des aiguilles à la seconde chute et le jeu de cames mobiles de transfert sont respectivement solidaires d'un premier, d'un deuxième et d'un troisième corps de came, ces trois corps de came étant montés dans le disque à cames de façon à pouvoir coulisser en translation parallèlement à l'axe du plateau à aiguilles. Un ressort sollicite normalement chacun de ces corps de came en position relevée de came inactive de telle sorte qu'elle n'ait pas d'action sur les aiguilles. Par contre, I'enfoncement de chaque corps de came en position de came ac tive est réalisé, sélectivement, par un levier articulé au bâti du métier, une extrémité du levier étant en appui sur le corps de came correspondant, tandis que l'extrémité opposée coopère avec un mécanisme moteur commandant le basculement du levier. Avantageusement selon l'invention le jeu de cames de transfert est disposé entre la came mobile de sortie des aiguilles à la première chute et la came fixe de rentrée des aiguilles à la première chute. Grace à cette disposition, la came de sortie des aiguilles au transfert peut se placer dans le prolongement de la came mobile de sortie des aiguilles à la première chute, ce qui réduit d'autant l'encombrement du système puisque l'on va utiliser conjointement l'action de ces deux cames pour obtenir une sortie des aiguilles plus importante lors de l'opération de transfert des mailles. Le métier selon l'invention présente en outre des aménagements assurant un fonctionnement aisé et évitant tout risque de cassure des aiguilles et, notamment, des palettes de celles-ci. En effet, on sait que lorsque les aiguilles vont cueillir le fil, la fermeture de la palette est en général obtenue par la maille précédemment formée à l'intérieur de laquelle coulisse l'aiguille. Toutefois, si en cours de tricotage l'action de la maille déjà tricotée est suffisante, par le fait qu'elle est serrée, il n'en va pas de meme au début du tricotage lorsqu'une seule maille a été formée. En effet, dans ce cas, la maille formée n'est pas suffisamment serrée et la palette risque de ne pas etre refermée, ce qui peut entrainer des détériorations de l'aiguille. Pour remédier à cet inconvénient, le métier selon l'invention comporte une came assurant automatiquement la fermeture des palettes des aiguilles du plateau au premier tour de rotation de celui-ci après formation du premier rang de mailles. Cette came de fermeture des palettes au premier tour est fixée au disque à cames fixe et s'étend au-dessus d'une portion de la périphérie du plateau tournant à aiguilles. Cette came est avantageusement constituée par une tige allongée arquée s'étendant parallèlement au plateau tournant. Naturellement, comme son nom l'indique, cette came est mise en action uniquement lors du premier tour du plateau et est mise hors d'action dès que le premier rang de mailles est formé. De la même manière, lors du transfert des mailles des aiguilles du plateau aux aiguilles du cylindre, les palettes des aiguilles du cylindre se trouvent ouvertes et comme aucune maille ne se trouve plus sur ces aiguilles, la rentrée de celles ci avec les palettes ouvertes risque de provoquer leur détérioration. Le métier selon l'invention prévoit donc une came qui assure la fermeture des palettes des aiguilles du plateau après le transfert de leurs mailles aux aiguilles du cylindre. Cette came est située à l'extérieur du plateau à aiguilles et concentriquement à ce dernier dans une zone comprise entre les cames de sortie et de rentrée d'aiguilles du jeu de cames de transfert. Naturellement, cette came n'est mise en action que lors de l'opération de transfert et elle est donc mobile en translation parallèlement à l'axe vertical du plateau entre une position inactive dans laquelle la came est sollicitée élastiquement hors de la trajectoire des aiguilles et une position active dans laquelle elle coopère avec lesdites aiguilles. Le déplacement de la came de sa position inactive à sa position active est asservi avantageusement au déplacement du corps de came du jeu de cames de transfert. A cet effet, le corps de came du jeu de cames de transfert est équipé d'un doigt de commande constitué par une tige dont l'extrémité libre est en appui sur la came de fermeture des palettes au transfert. Afin de permettre la sortie des aiguilles sans que la came de fermeture des palettes s'oppose à leur mouvement, on admettra une certaine élasticité de ladite came, cette élasticité étant permise par le fait que la tige solidaire du corps de came est susceptible de se déformer élastiquement. Par ailleurs, afin de permettre un accès à l'intérieur du cylindre, le plateau à aiguilles et le disque à cames sont avantageusement montés sur une tête basculante articulée autour d'un axe horizontal du bati fixe du métier, cette tete étant susceptible de se déplacer d'une position de travail dans laquelle le plateau est sensiblement horizontal à une position inactive dans laquelle le plateau est relevé sensiblement verticalement en dégageant ainsi l'intérieur du cylindre. Afin d'éviter tout problème de repérage du plateau par rapport au cylindre, il est important que le plateau et le cylindre soient entrainés constamment en synchronisme et ceci aussi tien lorsque le plateau est en position de travail que lorsqu'il est en position inactive A cet effet, le mouvement de rotation du cylindre est transmis au plateau par l'intermédiaire d'un système d'engrenage comportant une paire de pignons reliant l'arbre menant à l'arbre mené et conçu pour assurer l'entrainement de l'arbre mené quelle que soit sa position angulaire par rapport à l'arbre menant. Ainsi, les dents des pignons demeurent constamment en prise, ces pignons louant le rôle d'un clavetage lorsque le plateau est en position de tra vail et ayant un comportement d'engrenage simple lorsque la tête basculante est en position relevée inactive. On notera enfin que le métier selon l'invention comporte au moins un troisième mécanisme distributeur de fils ou troisième chute qui est destiné à alimenter uniquement les aiguilles du cylindre et qui se trouve mis en oeuvre après le transfert des mailles des aiguilles du plateau aux aiguilles dv cylindre. Cette troisième chute permet notamment de réaliser un tricotage en Jacquard. De plus, le métier sera avantageusement équipé d'un distributeur de fils élastiques de type lastex qui permettra de conférer au revers à côtes des articles tricotés une élasticité assurant leur tenue. En effet, le type de métier concerné par l'invention est destiné plus particulièrement à la fabrication de chaussettes en jersey présentant un revers d côtes et notamment des chaussettes pour hommes pouvant ou non comporter des dessins Jacquard. On décrira à présent, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation préférée de l'invention en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique d'ensemble d'une machine à tricoter circulaire selon l'invention ; - la figure 2 est une vue en perspective de la tête basculante, en position active, et du haut du cylindre ; - la figure 2a représente schématiquement la tête en position basculée ; - la figure 3 est une vue en perspective du détail du disque à cames et du plateau à aiguilles ; - la figure 4 est une vue de dessous du disque à cames montrant uniquement les cames fixes ; - la figure 5 est une vue éclatée de l'ensemble disque à cames et plateau ; - la figure 6 est une vue schématique en plan du disque à cames et du plateau montrant plus spécialement l'ensemble des cames et la trajectoire des aiguilles;; - la figure 7 est un schéma montrant le tricotage du revers à côtes avec la formation des mailles ; - les figures 30 à 8d montrent la position des aiguilles lors du transfert des mailles des aiguilles du plateau aux aiguilles du cylindre. La figure 1 montre schématiquement un métier à tricoter selon l'invention dans lequel on a désigné en 1 le bâti fixe contenant le moteur et les organes de commande. En 2, on a indiqué le tambour à cames déterminant l'ensemble des mouvements du métier et en 3 le cylindre comportant les aiguilles verticales. A la périphérie du cylindre se trouvent, portés par une structure fixe 4, les bobines de fils 5 et, au-dessus du cylindre 3, les systèmes de guidage et de tension classiques 6 qui permettent l'amenée des fils au cylindre. On ne décrira pas en détail l'ensemble des éléments constitutifs du métier car il s'agit d'organes classiques qui n'appartiennent pas en propre à l'invention. Aux figures 2 et 2a on a représenté plus en détail la partie supérieure du cylindre 3 équipée d'un plateau désigné de façon générale en 7. Le cylindre 3, de type tout à fait classique et que l'on ne décrira donc pas en détail, comporte une série d'aiguilles 8 à palette destinées à se déplacer verticalement et selon des mouvements préétablis déterminés par des jeux de cames (non représentés) qui équipent habituellement le cylindre. Au sommet du cylindre se trouve une structure fixe 9 portant l'anneau de garde 10 et trois mécanismes distributeurs de fils identiques 11, 12 et 13. Ces mécanismes distributeurs de fils ou chutes sont classiques et constitués d'un étrier 14 dans lequel sont montés, de façon basculante autour d'un axe 15, des jeteurs de fils 16 sollicités en position abaissée par des ressorts 17. Les jeteurs de fils présentent à leur extrémité voisine de l'anneau de garde des guide-fils dans lesquels passent les fils provenant des bobines 5 par l'intermédiaire de platines 18 servant au guidage. Le plateau 7 est monté, quant à lui, sur une tête basculante désignée de fa çon générale en 19 qui est articulée sur un axe 20 du bôti fixe 1 du métier. Cette tête basculante comporte un boitier 21 présentant un fourreau tubulaire 22 dans lequel est logé un axe tournant 23 sur l'extrémité duquel est calé le plateau u aiguilles 24 de telle façon que la rotation de l'axe 23 entraine la rotation du plateau àaiguilles. L'entrainement en rotation de l'axe 23 est réalisé de façon classique par un système d'engrenages El, E2, E3, E4 monté dans le boitier 21 (voir figure 2a). Comme le plateau à aiguilles 24 doit tourner à la meme vitesse que le cylindre 3, le système d'engrenage logé dans le boiter 21 comporte un arbre mené 25 qui est entrainé par un arbre menant 26 tournant sous l'impulsion du système d'entraine- ment du cylindre et grâce à l'engrènement d'une roue dentée 26', calée sur l'arbre 26, avec la couronne dentée CD du cylindre 3. L'arbre menant 26 et l'arbre mené 25 sont reliés par un système de pignons 27-28 qui maintient la liaison entre les deux arbres quelle que soit la position an gulaire de l'arbre mené par rapport à l'arbre menant, ceci étant permis par le fait que l'axe 20 autour duquel bascule la tête 19 est situé à peu près tangentiellement aux dents des pignons 27 et 28, comme on le voit à la figure 2a, de telle sorte que la trajectoire r de l'axe du pignon 27 soit centrée au niveau des dents du pignon 28. Le basculement de la tete 19 est réalisé pour permettre l'accès à l'intérieur du cylindre 3 et le fait que les pignons 27 et 28 demeurent en prise assure la permanence de la rotation en synchronisme du plateau 24 et du cylindre ce qui évite toute nécessité de repérage et de réglage après basculement de la tête. Sur le pourtour du cylindre 3 se trouve un mécanisme distributeur de fils en lastex, indiqué de façon générale en 29, ainsi qu'une pince 30 de fils lastex qui permet d'enrouler le fil lastex 31 sur le boiter du cylindre. On ne décrira pas en détail ce distributeur de lastex et la pince car il s'agit de dispositifs classi ques. On décrira à présent, de façon plus précise, L'ensemble de plateau et de disque à cames porté par la tete basculante 19 et ceci en référence aux figures 3 à 6. Comme on l'a dit précédemment, le plateau à aiguilles 24 est calé sur l'arbre tournant 23 afin de tourner en synchronisme avec le cylindre 3. Le plateau à aiguilles, qui est représenté de façon plus précise à la figure 5, est d'un type classique et présente la forme d'une cuvette circulaire à rebord, ou platine, vertical 32 dans lequel sont ménagées des fentes 33 pour le passage des aiguilles. Dans le fond 34 du plateau sont également pratiquées des rainures 35 dans lesquelles sont logées, de façon glissante, les aiguilles. Les aiguilles n'ont pas été représentées pour des raisons de clarté du dessin et on indiquera simplement qu'il s'agit d'aiguilles classiques à palette et à talon court et long. A l'intérieur du plateau est destiné à s'engager un disque à cames désigné de façon générale en 36 à la figure 3 et qui est constitué d'une plaque 37 comportant un manchon 38 dans lequel l'arbre 23 passe de façon glissante, ledit manchon 38 étant solidarisé avec le fourreau 22 du boitier de la tete basculante 19. Ainsi, la plaque 37 se trouve immobile par rapport au plateau et à l'axe tournant qui le traverse. La plaque 37 présente, sur sa face supérieure, trois cheminées 39, 40, 41 qui sont destinées à recevoir des ressorts respectivement 42, 43, 44 et à etre coiffés par des corps de came mobile 45, 46, 47 que l'on décrira en détail plus loin. II suffit à ce stade d'indiquer que le corps de came 45 est solidaire d'une came 48 qui est montée glissante dans une fente 49 trouant la plaque 37, que le corps 46 est solidaire d'une came 50 logée de façon glissante dans une fente 51 de la plaque 37, et que le corps 47 est solidaire d'une came 52 logée de façon glissante dans une fente 53 de la plaque 37 et d'une came 54 logée de façon glissante dans un prolongement 55 de la fente 49 de la plaque 37. Contre la face inférieure de la plaque 37 sont fixés, par ailleurs, à demeure un disque central 56 que traverse l'arbre 23 et, à la périphérie de la plaque 37, cinq secteurs de came fixes respectivement 57, 58, 59, 60 et 61. Tous ces organes 56 à 61 sont fixés au disque 37 par rivetage ou par tout autre moyen en 62 (voir figure 4). Par ailleurs, la forme et la disposition de ces pièces sont particulièrement visibles aux figures 4 et 6. On indiquera immédiatement que le secteur 57 sert de came pour la rentrée des aiguilles du plateau qui sont sorties pour la prise de fils à la première chute. Le secteur 59, quant à lui, est une came servant à la rentrée des aiguilles du plateau qui sont sorties pour la prise de fils à la deuxième chute. On décrira d'ailleurs le fonctionnement de cet ensemble en référence à la figure 6. Sur la face supérieure de la plaque 37 est également montée, par l'intermédiaire d'une vis 63, une tige élastique 64 constituant une came de fermeture des palettes des aiguilles du plateau au premier tour de rotation. Cette tige-came 64 s'étend au-dessus d'une fraction de la platine 32 du plateau, comme on le voit particulièrement à la figure 6. Par ailleurs, sur la face supérieure de la plaque 37 est également fixée une tubulure 65 d'aspiration des fils coupés qui est reliée de façon classique par un tuyau 66 (voir figure 1) à une source d'aspiration 67, cette tubulure d'aspiration servant, de manière classique, à récupérer et maintenir tendues les extrémités des fils coupés lors du tricotage. Un sabot 68 de guidage des fils est solidaire de la bouche d'aspiration et le corps de celle-ci reçoit, dans un alésage 69, l'axe 70 d'un coupe-fils 71 constitué par une roue dentée tournant dans un logement circulaire 72 ménagé sur la face supérieure de la plaque 37. Le coupe-fils 71 est entrainé en rotation constante grâce à un système de pignons 73 dont l'arbre menant 74 est entrainé en rotation constante par un engrenage 75 coopérant avec le système d'entraînement de l'arbre 23. Par ailleurs, le coupe-fils 71 coopère avec un sabot, ou contre-lame 76 dont la tige 77 est logée dans un alésage 78 du corps de la tubulure d'aspiration, ce sabot étant susceptible de se déplacer élastiquement selon son axe contre l'action d'un ressort 79. Le déplacement en translation des corps de came 45, 46, 47 sur leurs cheminées respectives 39, 40, 41, déplacement qui entraîne la mise en action des cames mobiles et leur coopération avec les aiguilles du plateau, est assuré par des leviers respectivement 81, 82, 83 articulés de façon basculante autour d'un axe commun 84 solidaire du bâti fixe de la tete basculante 19. Une extrémité de ces leviers s'étend au-dessus du plateau, tandis que l'autre extrémité, respectivement 85, 86, 87, est en prise avec une barre verticale 88, 89, 90 mobile en translation et recevant une impulsion d'une came correspondante du tambour à cames du métier.Les extrémités des leviers qui se trouvent au-dessus du plateau coopèrent: pour le levier 81, avec le corps de came mobile 45 ; pour le levier 82, avec le corps de came mobile 46 ; pour le levier 83, avec le corps de came mobile 47 (voir figure 2). On conçoit que lorsque les leviers 81 à 83 se trouvent dans la position de la figure 2, les trois corps de came 45 à 47 se trouvent en position haute sous l'effet de la sollicitation de leurs ressorts internes 42 à 44. Par contre, le basculement d'un levier sous l'action de Sa barre verticale de commande (88, 89 ou 90) provoque l'enfoncement du corps de came et la saillie de la came correspondante à l'intérieur du plateau 24, cette came venant s'interposer sur le chemin des aiguilles du plateau en en modifiant la tralectoire. On décrira à présent, plus particulièrement en référence à la figure 6, le fonctionnement du dispositif selon l'invention. On considérera que la position initiale est celle dans laquelle toutes les aiguilles du plateau sont rentrées, c'est-à-dire que les corps de cames mobiles 45, 46, 47 sont en position haute, leurs cames correspondantes 48, 50, 52 et 54 étant hors de contact des aiguilles. Dans ce cas, les aiguilles du plateau sont guidées par la pièce 56 selon une trajectoire T1 (voir figure 6). On sélectionne une aiguille sur deux au cylindre grâce à des jacks, comme cela se fait habituellement. A la figure 6, on a représenté symboliquement les aiguilles sélectionnées du cylindre par des carrés désignés par S, alors que les aiguilles non sélectionnées sont représentées par des tirets désignés par NS. On remarquera que, comme il existe deux fois plus d'aiguilles au cylindre qu'au pla teau, on disposera d'un nombre d'aiguilles sélectionnées S égal à celui du plateau. De plus, la sélection est effectuée de telle façon que les aiguilles sélectionnées S du cylindre se trouvent entre deux aiguilles du plateau. Le sens de rotation du plateau et du cylindre est symbolisé par les flèches R. Pour la clarté de l'exposé qui suit, on supposera que l'on désire tricoter une chaussette en jersey avec revers à côtes muni de fil lastex. On commande donc en premier lieu la tombée du jeteur 29 de fil lastex 31 (voir figure 2) en mouvement horizontal selon la flèche F. On fait effectuer quatre tours au cylindre pendant lesquels les aiguilles sélectionnées S prennent le fil lastex. Ensuite, on commande la tombée du jeteur de revers de la première chute 11. Simultanément, le levier basculant 81 pivote sous l'action de Sa barre de commande 88 qui remonte et il provoque l'abaissement du corps de came 45. La came 48 de sortie des aiguilles à la première chute descend au niveau des aiguilles du plateau et celles-ci suivent alors la trajectoire T2, c'est-à-dire qu'elles font saillie hors du plateau 24 pour la prise du fil à Ic première chute en meme temps que les aiguilles sélectionnées S du cylindre. Comme on l'a représenté à la figure 7, en position sortie de l'aiguille A, la palette P doit se trouver ouverte afin de pouvoir prendre le fil F. En régime de tricotage normal, comme cela est représenté à la figure 7, la fermeture des palettes à la rentrée est obtenue automatiquement par la maille M précédemment formée à l'intérieur de laquelle coulisse l'aiguille. Ceci est possible du fait que la maille M est suffisamment serrée. Par contre, il n'en est pas de même lorsque l'aiguille prend le fil au premier tour de rotation du plateau. En effet, la maille est alors trop lâche pour permettre la fermeture des palettes P en toute sécurité. La fermeture des palettes au premier tour est donc réalisée par la came 64 qui se trouve interposée sur la trajectoire des aiguilles rentrantes. Les aiguilles du plateau, lorsqu'elles rencontrent le flanc 57' de la came fixe de rentrée d'aiguilles à la première chute, sont obligées de rentrer dans le plateau. Après ce premier tour du cylindre, on provoque la tombée du jeteur de revers à la deuxième chute 13 (voir figure 2) et le fil à la seconde chute 13 est pris uniquement par les aiguilles du cylindre pendant les deuxième et troisième tours du cylindre, tandis que le fil de la première chute est pris par les aiguilles du cylindre et du plateau. Au début du quatrième tour du cylindre, on fait basculer le le vier 82 sous l'action de Sa barre de commande 89, ce qui provoque l'enfoncement du corps de came 46 et la saillie de la came 50 de sortie d'aiguilles du plateau à la deuxième chute. Naturellement, la came 48 de sortie des aiguilles à la première chute demeure en action, de telle sorte que la trajectoire des aiguilles du plateau est celle qui est matérialisée en T3 à la figure 6.Les aiguilles sorties pour prendre le fil à la deuxième chute rentrent ensuite lorsqu'elles rencontrent le flanc 591 de la came fixe 59 de rentrée des aiguilles à la deuxième chute. Ainsi, à partir du quatrième tour, les fils délivrés par les deux chutes sont pris à la fois par les aiguilles S du cylindre et par les aiguilles du plateau. Le revers à côtes est ensuite tricoté normalement avec délivrance d'un fil de lastex tous les tours de cylindre ou toutes les rangées du fait de la deuxième chute. Lorsque le revers est terminé, on réalise le transfert ou report des mailles des aiguilles du plateau aux aiguilles du cylindre afin de poursuivre le tricotage en jersey de la façon suivante : Le levier 82 est relevé et libère le corps de came 46 qui ressort sous l'action de son ressort 43. De la sorte, la came 50 de sortie des aiguilles a la deuxième chute est mise hors d'action. Par contre, la came 48 de sortie d'aiguilles à la première chute demeure enfoncée. Simultanément, on abaisse le levier 83, ce qui provoque l'enfoncement du corps de came 47 et la descente des rampes 54 et 52 au contact des aiguilles. La rampe 54 se trouvant dans le prolongement de la rampe 48, la trajectoire des aiguilles est celle représentée en T4. On assiste donc à une sortie plus importante des aiguilles du plateau. En même temps que l'on met en oeuvre les rampes de transfert 54 et 52, on provoque la remontée de la totalité des aiguilles du cylindre, c'est-a-dire aussi bien des aiguilles S qui travaillaient auparavant que des aiguilles NS qui étaient jusqu'alors inactives. En conséquence, les aiguilles NS du cylindre viennent coopérer avec les aiguilles du plateau. Les mailles envers portées par les aiguilles AP du plateau sont alors reportées sur les aiguilles NS du cylindre comme cela est représenté aux figures 8a à 8d. Comme on le voit clairement sur ces figures, l'aiguille AP du plateau qui porte la maille envers ME présente un épaulement E dans laquelle la maille ME se trouve arrêtée lors de la sortie complémentaire de l'aiguille AP ; de la sorte, cette maille est entrainée avec l'aiguille AP afin de se trouver à la verticale de l'aiguille correspondante NS du cylindre. Au cours de sa montée, le crochet de l'aiguille NS passe dans la maille ME (figure 8b) jusqu a ce que la palette P l'écarte légèrement de l'aiguille AP. L'aiguille AP rentre ensuite selon la flèche de la figure 8d, tandis que l'aiguille NS continue de monter et son coulissement dans la maille ME referme en général sa palette. L'aiguille AP est alors totalement dégagée de la maille ME qui se trouve portée par l'aiguille NS dont le crochet cueille le fil F.Le tricotage se poursuit ensuite avec l'aiguille NS de manière habituelle. Dès que le report est effectué, les aiguilles du plateau guidées par la rampe mobile 52 de rentrée d'aiguilles coulissent à l'intérieur du plateau. On notera que bien que le report des mailles sur les aiguilles du cylindre doit en principe provoquer la fermeture des palettes des aiguilles du plateau, cette fermeture peut n'être pas toujours complète et comme les aiguilles du plateau sont à présent démunies de mailles il convient d'effectuer, par mesure de sécurité, une fermeture automatique des palettes avant la rentrée. C'est le rôle d'une came CR de fermeture des palettes au transfert ou report, came que l'on voit aux figures 2 et 6. Cette came CR est montée de façon coulissante à l'intérieur de l'anneau de garde 10 dans des glissières appropriées permettant son déplacement parallèlement à l'axe vertical 23. Cette came CR est normalement relevée par un ressort (non représenté) lors de la trajectoire des aiguilles du plateau. Par contre, elle se trouve enfoncée et interposée sur cette trajectoire dès que l'opération de report a lieu. A cet égard, son enfoncement est réalisé, selon l'invention, grâce à un doigt 90 en fil d'acier déformable élastiquement qui est solidaire d'un levier 91 fixé sur le corps 47 de cames de transfert (voir figure 2). L'extrémité libre du doigt 90 se trouve en appui sur la came CR, de telle sorte que lorsque les cames de transfert sont mises en action, la came CR se trouve automatiquement abaissée en position de travail sur la trajectoire des aiguilles du plateau. On notera que, du fait de la possibilité de déformation élastique du doigt 90, la came CR n'oppose pas d'obstacle à la rentrée des aiguilles après fermeture des palettes puisqu'elle pourra subir un certain jeu vertical. Dès la fin du report de toutes les mailles des aiguilles du plateau aux aiguilles du cylindre, toutes les cames mobiles se trouvent mises hors d'action et les aiguilles du plateau reprennent la trajectoire T1. A partir de ce moment, le tricotage a lieu sur les seules aiguilles du cylindre avec formation exclusive de mailles endroit, le fil étant délivré par les trois mé clanismes distributeurs ou chutes. L'invention ayant été maintenant exposée et son intéret justifié sur un exemple détaillé, la demanderesse s'en réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Métier à tricoter circulaire destiné à la fabrication d'articles en jersey avec revers à côtes, ledit métier comprenant - un cylindre de fonture tournant équipé d'une série d'aiguilles destinées à se déplacer verticalement, pendant la rotation du cylindre, sous l'action d'un mécanisme de commande à cames ;; - un plateau sensiblement horizontal tournant à la même vitesse que le cylindre autour d'un axe vertical et muni d'un jeu d'aiguilles destinées à se déplacer horizontalement pendant la rotation du plateau, la coopération des aiguilles du plateau et des aiguilles du cylindre assurant le tricotage des côtes, tandis que le déplacement des aiguilles du cylindre seules assure le tricotage jersey, caractérisé en ce que le nombre d'aiguilles au plateau est la moitié du nombre d'aiguilles au cylindre et le métier comporte :: - un dispositif de sélection des aiguilles au cylindre qui, pour le tricotage des côtes, assure l'actionnement d'une aiguille du cylindre sur deux ; - une première came mobile assurant la sortie des aiguilles du plateau pour cueillir le fil distribué par un premier mécanisme distributeur (première chute) ; - une première came de rentrée des aiguilles du plateau sorties à la première chute ; - une deuxième came mobile assurant la sortie des aiguilles du plateau pour cueillir le fil distribué par un deuxième mécanisme distributeur (deuxième chute) - une deuxième came de rentrée des aiguilles du plateau sorties à la deuxième chute ;; - un jeu de cames de transfert des mailles des aiguilles du plateau à celles du cylindre, à la fin du tricotage du revers à côtes, une des cames du jeu de cames assurant la sortie des aiguilles du plateau pour qu'elles viennent coopérer avec les aiguilles du cylindre non sélectionnées pour le tricotage des côtes mais sélectionnées pour le transfert et le tricotage du jersey, tandis que l'autre came du jeu de cames assure la rentrée des aiguilles du plateau dès que le transfert des mailles a eu lieu - et des moyens de commande sélective des cames mobiles assurant leur manoeuvre selon une séquence préétablie. 2. Métier selon la revendication 1, caractérisé en ce que les cames de sortie et de rentrée des aiguilles du plateau s'étendent à l'intérieur du plateau tournant afin de coopérer avec les talons des aiguilles auxquels elles servent de guide. 3. Métier selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les cames de rentrée des aiguilles sorties à la première et à la seconde chutes sont solidaires d'un disque à cames fixe. 4. Métier selon la revendication 3, caractérisé en ce que les cames mobiles de sortie des aiguilles à la première chute et à la seconde chute, ainsi que le jeu de cames de transfert sont montés de manière à se déplacer entre une position inactive dans laquelle les cames sont hors de contact des aiguilles du plateau et une position active dans laquelle elles coopèrent avec les aiguilles. 5. Métier selon les revendications 3 et 4 prises ensemble, caractérisé. en ce que la came mobile de sortie des aiguilles à la première chute, la came mobile de sortie des aiguilles à la seconde chute et le jeu de cames mobiles de transfert sont respectivement solidaires d'un premier, d'un deuxième et d'un troisième corps de came montés sur le disque à cames de façon à pouvoir coulisser en translation parallèlement à I'axe du plateau à aiguilles. 6. Métier selon les revendications 4 et 5 prises ensemble, caractérisé en ce que les corps de came sont sollicités par ressort en position relevée de came inactive. 7. Métier selon les revendications 4, 5 et 6 prises ensemble, caractérisé ce que l'enfoncement de chaque corps de came en position de came active est réalisé sélectivement par un levier articulé au bâti du métier et dont une extrémité est en appui sur le corps de came correspondant, tandis que l'extrémité opposée coopère avec un mécanisme moteur commandant le basculement du levier. 8. Métier selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce que le jeu de cames de transfert est disposé entre la came mobile de sortie des aiguilles à la première chute et la came fixe de rentrée des aiguilles à la première chute. 9. Métier selon la revendication 8, caractérisé en ce que la came de sortie des aiguilles au transfert appartenant au jeu de cames se trouve dans le prolongement de la came mobile de sortie des aiguilles à la première chute. 10. Métier selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4,-5, 6, 7, 8 ou 9, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, une came assurant la fermeture des palettes des aiguilles du plateau au premier tour de rotation de celui-ci après formation du premier rang de mailles. 11. Métier selon la revendication 10, caractérisé en ce que la came de fer meture des palettes au premier tour est fixée au disque à cames fixe et s'étend au-dessus d'une portion de la périphérie du plateau tournant à aiguilles. 12. Métier selon les revendications 10 et 11 prises ensemble, caractérisé en ce que la came de fermeture des palettes au premier tour est constituée par une tige allongée arquée s'étendant parallèlement au plateau tournant. 13. Métier selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11 ou 12, caractérisé en ce qu'il comporte1 en outre, une came assurant la fermeture dés palettes des aiguilles du plateau après que le transfert de leurs mailles aux aiguilles du cylindre á eu lieu. 14. Métier selon la revendication 13, caractérisé en ce que la came de fermeture des palettes au transfert est située à l'extérieur du plateau à aiguilles et concentriquement à ce dernier dans une zone comprise entre les cames de sortie et de rentrée d'aiguilles du jeu de cames de transfert. 15. Métier selon les revendications 13 et 14 prises ensemble, caractérisé en ce que la came de fermeture des palettes au transfert est mobile en translation parallèlement à l'axe vertical du plateau entre une position inactive dans laquelle la came est sollicitée élastiquement hors de la trajectoire des aiguilles et une position active dans laquelle elle coopère avec lesdites aiguilles lorsque le jeu de cames de transfert se trouve également en action. 16. Métier selon la revendication 15, caractérisé en ce que la came de fermeture des palettes au transfert est amenée dans sa position active par un organe de commande asservi au déplacement du corps de cames du jeu de cames de trans fert. 17. Métier selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'organe de commande est constitué par une tige susceptible de se déformer élastiquement et fixée au corps de came du jeu de cames de transfert, l'extrémité libre de la tige étant en appui sur la came de fermeture des palettes au transfert. 18. Métier selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 OU 17, caractérisé en ce que le plateau à aiguilles et le disque à cames font partie d'une tête basculante articulée autour d'un axe horizontal du bâti du métier, ladite tête étant susceptible de basculer d'une position de travail dans laquelle le plateau est sensiblement horizontal à une position inactive dans laquelle le plateau est relevé dans une position sensiblement verticale. 19. Métier selon la revendication 18 dans lequel le mouvement de rotation du cylindre est transmis au plateau par l'intermédiaire d'un système d'engrenage, caractérisé en ce que ce dernier comprend une paire de pignons reliant l'arbre menant à l'arbre mené et conçus pour assurer l'entrarnement de l'arbre mené quelle que soit sa position angulaire par rapport à L'arbre menant, notamment lorsque la tête basculante du métier dans laquelle est logé l'arbre mené est déplacéede sa position de travail à Sa position inactive. 20. Métier selon la revendication 19, caractérisé en ce que les dents des pignons de la paire de pignons demeurent constamment en prise. 21. Métier selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19 ou 20, caractérisé en ce qu'il comporte, au moins, un troisième mécanisme distributeur de fils (troisième chute) destiné à alimenter seulement les aiguilles du cylindre et qui est mis en oeuvre après transfert des mailles des aiguilles du plateau aux aiguilles du cylindre. 22. Métier selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20 ou 21, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un distributeur de fil élastique.