La présente invention concerne un colorimètre destiné à être utilisé pour effectuer la mesure d'un échantillon d'essai, tel qu'une dent ou analogue, et se rapporte plus particuliere- ment a un colorimètre comportant un affichage numérique à mise à jour continue pour indiquer les valeurs des densités optiques de l'échantillon d'essai pour diverses couleurs. En outre, la présente invention concerne également un procédé pour prédéterminer la couleur d'un mélange de deux porcelaines et destiné à être utilisé pour automatiser les techniques de dentisterie réparatrice ou prothèse dentaire, ce qui a conduit également au développement d'un nouveau procédé de fabrication d'une dent artificielle, d'une couronne d'un produit d'obturation ou analogue. Les tapes ou procédés habituellement utilisés dans la prothèse dentaire classique sont entièrement subjectifs et comprennent habituellement des comparaisons visuelles effectuées par le dentiste et par le technicien du laboratoire entre une dent de référence, telle que la dent qui doit être remplacée ou munie d'u- ne couronne ou obturée et/ou les dents adjacentes à cette dent, des dents artificielles échantillons montées sur une carte de couleurs et des dents artificielles, couronne ou produits d'obturation.De telles techniques classiques d'appariement des teintes sont relativement imprécises et entraînent fréquemment un défaut de correspondance entre la teinte de la dent artificielle et celle des dents qui entourent, par exemple, du fait de la subjectivité des processus de sélection et des erreurs qu'ils comportent et de la non uniformité des cartes de couleurs. En outre, un den di ste peut dessiner un croquis représentant les teintes des dif férentes parties d'une dent qui doit être remplacée par référence aux nuances de différentes dents échantillons de la carte de couleurs èt la subjectivité qu'implique le choix d'une teinte correspondante pour chaque partie de la dent accroît encore les imprécisions du processus classique de réalisation.d'une prothèse. Un dispositif de la technique antérieure destiné à faciliter la comparaison visuelle de la couleur d'une dent avec les couleurs respectives dlune carte de couleurs est décrit dans le brevet des EUA nO 3 436 157. Bien qu'un tel dispositif breveté puisse accroître la precision des comparaisons visuelles effectuées en prothèse dentaire, les déterminations résultantes restent dépendantes des perceptions visuelles de l'opérateur. Le procédé classique utilisé pour fabriquer des dents artificielles en fonction des données de couleurs et d'opacité relevées sur une carte de couleurs comporte les étapes qui consistent à sculpter la dent'en certaines porcelaines choisies ayant chacune une couleur et une opacité respectives choisies puis à cuire la dent dans un four. Un tel procédé est sujet à des impré- cisions tant en ce qui concerne le choix des porcelaines de couleur appropriée dans lesquelles la dent est formée, un tel choix étant effectué habituellement par tatonnements, qu'en ce qui concerne les perceptions visuelles lors de la comparaison de la dent de remplacement artificielle construite par rapport aux données de la couleur ou des couleurs choisies sur la carte de couleurs. Le colorimètre de la présente invention permet aux dentistes et aux mécaniciens dentistes de mesurer la couleur des dents naturelles et des prothèses, telles que des dents artificielles, des couronnes ou des produits d'obturation, d'une manière quantita tive, de façon à accroître la précision de l'appariement des couleurs et de l'opacité des dents naturelles et des prothèses. En outre, la présente invention a également pour objet un procédé d'utilisation des données quantitatives d'une dent de référence, telle que la dent qui doit être remplacée, munie d'une couronne ou dont une cavité doit être obturée, ou les dents qui l'entourent, pour construire une prothèse ayant des caractéristiques de couleurs et d'opacité comparables. Plus spécifiquement, le colorimètre de la présente invention mesure sélectivement les composantes rouge, bleu et vert d'une lumière réfléchie non spéculairement provenant d'un échantillon d'essai, qui sera appelé ci-après une dent bien que d'autres échantillons tels que de la couleur, des étoffes ou analogues puissent egalemen t etre essayés, et affiche sous forme numérique les quantités mesurées en tant que valeurs des densites optiques respectives afin de caractériser la couleur effective de la dent. Le colorimètre comporte essentiellement une source de lumière, une sonde à fibres optiques, un disque à écrans colorés, une diode photosensible et un voltmètre numérique muni d'un dispositif d'affichage pour chacune des trois indications de valeur de couleur.De préférence, le voltmètre numérique constitue un intégrateur à double pente modifié synchronisé avec la rotation du disque à écrans colorés de façon à fournir aux dispositifs d'affichage respectifs des informations mises à jour d'une manière ininterrompue à chaque rotation du disque. En outre, on a constaté que les porcelaines faiblement colorées obéissent à la loi de Beer qui indique que la quantité de lumière absorbée par une matière colorée est proportionnelle à la concentration de la matière colorée. L'invention comprend deux procédés pour déterminer ou prédire la couleur d'un mélange de porcelaines consitutives connues de couleurs différentes en tant que moyen destiné à faciliter la construction de prothèses ayant des caractéristiques de couleurs qui correspondent étroitement à celles de la dent en référence. Suivant un procédé, une moyenne des valeurs des densités optiques pour 'le rouge, le bleu et le vert de chaque porcelaine constitutive est utilisée pour déterminer les valeurs des densités optiques d'un mélange de ces porcelaines.Suivant l'autre procédé plus précis, les valeurs respectives des den sités optiques pour les trois couleurs des porcelaines constituti- ves sont converties en pourcentagg de lumière réfléchie, en utilisant la formule suivant laquelle le pourcentage de lumière réf lé- chie est directement proportionnel à l'inverse de l'antilogarithme de la valeur de la densité optique, et la moyenne des pourcentages respectifs est' établie. Naturellement, en procédant en sens inverse, lorsqu'on connaît les densités optiques respectives pour les trois couleurs ou les valeurs des pourcentages de lumière réfléchie, pour la dent de référence et pour l'une des porcelaines constitutives, une seconde porcelaine constitutive et, si nécessaire, une troisième porcelaine constitutive, voire davantage, peuvent être choisies d'une manière précise afin d'être mélangées à la première pour composer une prothèse d'une teinte convenablement assortie. Compte tenu de ce qui précède, l'un des principaux buts de la présente invention est de mesurer d'une manière sûre la couleur d'un échantillon d'essai, tel qu'une dent ou analogue et, plus particulièrement, d'effectuer une telle mesure automatiquement et en se basant sur la réflexion de la lumière rouge, bleue et verte par cet échantillon. Un autre but de la présente invention est de réaliser un affichage numérique pour un colorimètre et en particulier de réaliser un colorimètre dans lequel est effectuée une mise à jour continue des dispositifs d'affichage indiquant les données mesurées pour plusieurs couleurs. Un but supplémentaire de l'invention est de mesurer avec précision la couleur d'un échantillon d'essai comportant un revêtement brillant relativement transparent sans que cette opération soit gênée par les conditions d'éclairage ambiantes. Un autre but de la présente invention est de permettre d'établir un croquis d'une dent indiquant la couleur de plusieurs parties de cette dent et plus particulièrement de réaliser un colo rimètre à balayage permettant d'effectuer cette opération. Encore un autre but de l'invention est d'accroître la précision de la mesure de la réflectance d'échantillons d'essai tels que des dents ou analogues. Un autre but encore de l'invention est de prédire ou de prédéterminer la couleur d'une combinaison de deux porcelaines de couleurs différentes combinées en un mélange ou en couches superpo sées. Un autre but encore de l'invention est de faciliter la fabrication de prothèses dentaires, telles que des dents artificielles, des couronnes des produits d'obturation ou analogues, de façon à obtenir un appariement précis d'une telle prothèse avec une dent de référence ou analogue. Ces buts et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement ainsi que d'autres à la lecture de la description qui va suivre. Ainsi, dans le but dratteindre les objectifs énoncés cidessus ainsi que d'autres buts connexes, la présente invention com porte les caractéristiques décrites ci-après et plus particulièrement précisées dans les revendications annexées, la description ci-après et les dessins annexés énonçant et représentant en détail certains modes de réalisation allustratifs de l'invention qui ne représentent, cependant, que certaines des diverses manières suivant lesquelles les principes de. l'invention peuvent être applisuées. Dans les dessins annexés LaFig, 1 est une représentation schématique du colorimètre de l'invention La Fig. 2 est une vue en plan du disque à écrans colorés utilisé dans le colorimètre La Fig. 3 est un schéma- bloc de circuit de mesure de l'invention La Fig. 4 est un schéma plus détaillé du circuit de mesure de l'invention ; et les Fig. 5A et 5B sont des vues en plan de moules utilisés pour la fabrication de dents artificielles. On se réfèrera maintenant d'une manière plus précise aux dessins dans lesquels les mêmes références ont été utilisées dans les diverses figures pour désigner les éléments semblables. Sur la Fig. 1, le colorimètre de l'invention a été désigné par la référence générale 2. Le colorimètre comporte une partie optique 4 et une partie électronique 6, cette dernière comprenant les circuits de mesure 8 et un affichage numérique 10 pour indiquer en unités de densité optique les valeurs des composantes rouge, bleue et verte d'un échantillon d'essai, tel qu'une dents ou analogue, comme mentionné ci-dessus. La partie optique 4 comprend une source de lumière désignée par la référence générale 12, une sonde d'essai 13 qui comporte un guide de lumière en fourche relativement flexible 14 et une pointe de sonde 15,, un disque 16 à écrans colorés et une diode photosensible de mesure 18, cette dernière étant, de préférence, disposée sur une plaque de refroidissement commune ou radiateur à com posapts et couplée dans un montage tête-bêche avec une diode de compensation de la température 20 pour fournir un signal mesuré au circuit de mesure 8. Un dispositif- de synchronisation 22 assure la synchronisation entre le circuit de mesure 8 et le disque rotatif 16 à écrans colorés. La source de lumière 12 comporte une lampe 24, par exemple du type à filament de tungstène et à halogène, qui est alimentée par une alimentation en courant régulée 26 de façon à transmettre la lumière à travers un filtre classique absorbant la chaleur ou filtre infrarouge 28. Une telle source de lumière 12 produit une distribution uniforme satisfaisante de la lumière sur tout le spectre visible. Le guide de lumière 1-4 de la sonde d'essai 13 est, par exemple, constitué par un faisceau de fibres optiques 14 formant une fourche, soit du type à structure désordonnée soit du type à élé- ments séparés, qui comporte une branche 32 d'entrée de la lumière pour recevoir la lumière de la source 12 et une branche 34 de sortie de la lumière pour diriger la lumière réfléchie par la dent à travers les écrans respectifs du disque 16 à écrans colorés interposé dans le trajet lumineux 35 entre cette branche de sortie et la diode photosensible de mesure 18.Etant donné qu'il est désirable d'éclairer la dent avec une lumière incidente sensiblement diffuse, d'éliminer les effets de la lumière ambiante sur les mesures de couleurs et de recueillir sensiblement toute la lumière réfléchie par la dent, la pointe de sonde 15 fixée à l'extrémité 38 du faisceau 14 de fibres optiques comprend, de préférence, une tige recouverte 39 qui est un produit fabriqué par la société American Optical Company sous forme d'une tige de verre 40 qui peut être en une matière diffusant la lumière entourée d'un mince revêtement d'une matière 41 ayant un- indice de réfraction différent de celui de la tige de verre, ce qui rend la surface extérieure de cette der nière réfléchissante. La tige de verre revêtue diffuse la lumière du faisceau de fibres optiques 14, transmettant cette lumière à son extrémité de sortie 44 pour qu'elle frappe la dent. En outre, la tige de verre revêtue 40 recueille la lumière réfléchie par la dent pour la renvoyer, par l'intermédiaire du fa' sceau 14 de optiques, jusqu'à la branche de sortie 34. Si Si l'on considère plus partiL - ~ ~ de 15, on voit que la tige de verre 40 et le faisceau 14 sont fixés en butée l'un contre l'autre à l'intérieur d'un corps 45 à partir duquel un boîtier en gradin 46 s'étend vers l'avant en entourant la plus grande partie de la tige de verre, isolant sensiblement cette dernière de la lumière ambiante. Un ressort 47 est logé dans le boitier et est disposé concentriquement autour de la tige de verre et normalement en butée contre la surface la plus en avant 48 du corps pour solliciter une rondelle 49, également concentrique, en éloignement de la surface 48.En outre, un collier 50 entourant concentriquement la tige de verre-se déplace vers l'avant par rap-port à l'extrémité 44 de cette dernière sous l'action de sollicitation du ressort 47 et est retenu en place par rapport au boîtier 46 par des rebords respectifs coopérants 51, 52. Le collier 50 est, de préférence, formé en une matière opaque ayant une surface intérieure réfléchissante 53 et le collier 50, la tige de verre 40, le corps 45 et le boîtier 46 ont, de préférence, une configuration cylindrique pour faciliter les manipulations et la fabrication. Par conséquent, lorsque la pointe de sonde 15 est sollicitée avec une légère pression en appui contre une dent, le collier 50 comprime le ressort 47 et se déplace vers l'intérieur du boîtier 46 lorsque l'ex trémité 44 de la tige de verre 44 viént en butée contre la dent.Le collier 50 empêche la lumière ambiante de frapper la partie mesurée de la dent et contribue également à recueillir la lumière réfléchie par la dent et à la diriger dans la tige de verre 40. En outre, comme décrit dans le brevet des EUA nO 3 947 088 cédé à la demanderesse et ayant pour titre "Interface For Light Probe' on a découvert qu'une certaine quantité de glycérine 54 ou autre matière transparente similaire ayant un indice de réfraction relativement élevé, des caractéristiques de transmission de la lumière relativement bonnes et des propriétés relativement visqueuses, pouvait être appliquée à l'extrémité 44 de la tige de verre 40 pour assurer la formation d'une bonne interface entre cette dernière et la dent afin d'éviter la réflexion spéculaire par l'émail transparent extérieur ou revêtement de la dent de façon que la plus grande partie de la lumière réfléchie provienne de la partie colorée de la dent, accroissant ainsi la précision des mesures des couleurs. Si désiré, le collier 50 lui-même peut servir de réceptacle pour contenir une telle quantité de glycérine ou matière analogue. La glycérine peut être supprimée si un échantillon non brillant est mesuré ou si la lumière réfléchie spéculairement peut être tolérée. La lumière réfléchie par la dent et retransmise par le faisceau 30 de fibres optiques à l'extrémité 56 de la branche de sortie 34 est au moins en grande partie collimatée par une lentille 58 et dirigée suivant le trajet lumineux 35. La lumière collimatée du trajet lumineux 35 a une section droite de forme générale circulaire relativement grande 62 représentée sur la Fig. 2 pour obtenir la sensibilité et l'absorption maximale par les écrans colorés respectifs du disque à écrans colorés et la lumière transmise à travers le disque à écrans colorés est focalisée par une autre lentille 64 sur la diode photosensible de mesure 18, la chute de tension aux bornes de cette diode étant dépendante de l'intensité de la lumière qui la frappe Le disque 16 à écrans colorés peut être constitué par trois écrans en acétate rouge, bleu et vert classiques désignés respectivement par les références 66r, 66b et 66g et un moteur 68 alimente par une source de courant non représentée, fait tourner le disque 16 à écrans colorés, par exemple, à une vitesse d'approximativement 5 tours à la seconde, bien que d'autres vitesses puissent être également utilisées, si désiré.Le dispositif de synchronisation 22 comprend deux ensembles opto-interrupteurs, chacun comprenant une diode électroluminescente respective 70d, 72d et un transistor photosensible respectif 70t, 72t. Les diodes électroluminescentes 70d, 72d sont positionnées d'un c6té du disque 16 à écrans colorés pour diriger la lumière à travers des ouvertures respectives transmettant la lumière, de synchronisation de la rotation et de synchronisation de l'alignement de l'écran 74 et 76r, 76b et 76g formés dans une pa-rtie de couronne annulaire opaque 78 située à proximité de la circonférence extérieure du disque à écrans colorés pour exciter périodiquement les transistors photosensibles respectifs 70t, 72t au cours de la rotation du disque.Dans un autre mode de réalisation, les ensembles opto-interrupteurs peuvent être placés dans une disposition appropriée par rapport à un disque opaque séparé calé sur l'arbre d'entraînement du disque à écrans colorés et comportant les ouvertures de transmission appropriées dans les mêmes positions angulaires relatives que les ouvertures 74, 76 décrites pour obtenir la synchronisation de la manière décrite. Etant donné que la diode photosensible 18 est extrêmement sensible aux variations de la température, la variation de son signal de sortie pouvant atteindre 2 mV par degré centigrade, la diode de compensation 20 qui présente des propriétés similaires de dépendance vis-à-vis de la température est connectée dans un montage té- te-bêche avec la diode photosensible de mesure 1B. En outre, si désiré, la diode de compensation 20 peut être également photosensible et une lumière d'intensité sensiblement constante provenant de la lampe 24 et transmise par un autre guide de lumière 80, constitué, par exemple, par un faisceau de fibres optiques peut être utilisée pour polariser une telle diode de compensation.Ainsi, la chute de tension aux bornes de la diode de compensation 20, qu'elle soit ou non photosensible, reste sensiblement constante à l'exception des variations dues aux changements de température et, du fait du montage tête-bêche des deux diodes 18, 20, les variations de tension fonction de la température sont égales et de sens opposé de façon que leurs effets soient, de ce fait annulés. Lorsque la partie optique 4 du colorimètre est en fonctionnement, le bord le plus avant du collier 50 est appliqué sur la surface d'une dent et une légère pression exercée sur la sonde d'essai 13 repousse l'extrémité 44 de la tige de verre 40 dans la direction de venue en appui contre la surface de la dent dont elle n'est séparée que par la couche de glycérine 54 disposée entre elles. La lumière émise par la source 12 transmise par le faisceau de fibres optiques 32 est diffusée dans la tige de verre 40 et frappe la partie de la dent qui est mesurée tandis que le collier 50 empêche la lumière ambiante de parvenir jusqu'à cette partie.La lumière réfléchie par la dent est recueillie par la surface intérieure réfléchissante du collier 50 et par la tige de verre 40 et cette lumière réfléchie se propage en retour dans le faisceau de fibres optiques pour sortir par la branche de sortie 34 et elle est ensuite collimatée par la lentille 58. Chacun des écrans colorés 66r, 66b, 66g est séquentiellement placé dans le trajet lumineux 35 pour absorber les composantes spectrales respectives de la lumière qui la frappe, transmettant la lumière restante à la lentille 64 qui la focalise sur la diode photosensible de mesure 18. En-outre, dans le dispositif de synchronisation 12, chaque fois que le disque à écrans colorés commence un cycle de rotation, l'ouverture de synchronisation 74 est alignée de façon à transmettre la lumière de la diode électroluminescente 70d au transistor photosensible 70t pour indiquer cet alignement au circuit de mesure 8.En outre, lorsque l'écran de couleur rouge 66r est entièrement situé sur le trajet lumineux 35, tel que représenté sur la Fig. 2 ou sa section a été désignée par la référence 62, l'ouverture de synchronisation d'alignement de l'écran 76r est alignée pour transmettre la lumière de la diode électroluminescente 72d au transistor photosensible 72t qui indique au circuit de mesure 8 qu'il doit commencer la mesure de la composante de couleur rouge de la dent.Le circuit de mesure effectue cette mesure et provoque l'affichage de cette mesure sur le dispositif d'affichage du rouge 10r, ensuite, lorsque l'ouverture 76b de synchronisation de l'alignement du bleu est alignée pour transmettre la lumière de la diode électroluminescente 72d au transistor photosensible 72t, ce dernier transmet un autre signal au circuit de mesure 8 pour qu'il commence à mesurer et à afficher la composante de couleur bleue. Une opération similaire se produit pour la composante de couleur verte, après quoi le disque à écrans colorés 16 commence son tour suivant indiqué au circuit de mesure par le transistor photosensible 70t. Comme représenté sur la Fig. 3 à laquelle on se réfèrera maintenant en particulier, la partie électronique 6 du colorimètre 2 comporte le circuit de mesure 8 et les dispositifs d'affichage numérique respectifs lOr, lOb, lOg qui se présente et, de préférence, sous la forme de dispositifs d'affichage classiques à diodes électroluminescentes pour indiquer, en unités de densité optique, les valeurs des composantes rouge, bleue et verte de la dent qui est mesurée. Le circuit de mesure 8, constitué, par exemple, par un intégrateur à double pente modifié, comporte un générateur de signaux d'horloge classique 82 qui produit un signal en courant alternatif a une fréquence d'approximativement 100 kHz, par exemple, signal qui est appliqué, par l'intermédiaire d'une porte ET 83 à l'entrée d'un compteur de décades à trois étages classique 84.Le compteur de décades a une sortie connectée à un compteur de commande de fonction 86 qui est périodiquement remis à 0 pour effectuer la synchronisation avec le disque rotatif 16 à écrans colorés par les signaux du transistor photosensible 72t. L'objet du compteur de commande de fonction 86 est de commander des interrupteurs dans la commande de fonction pour intégrer séquentiellement dans un intégrateur 90, en premier lieu la tension mesurée de la diode photosensible de mesure 18 et, en second lieu, une tension de référence, puis pour remettre l'intégrateur à zéro afin d'effectuer d'autres intégrations similaires chaque fois que l'un des écrans colorés 66r, 66b et 66g est positionné dans le trajet lumineux 35.En outre le compteur de commande de fonction 86 par sa connexion à la porte ET 83 empêche l'application du signal d'horloge au compteur de diodes 84 chaque fois que l'intégrateur 90 est remis à zéro. Le compteur de commande de fonction 86 commande également un compteur d'étapes 91 qui est périodiquement remis à zéro à chaque tour du disque 16 à écrans colorés par un signal du transistor photosensible 70t et le compteur d'étapes commande un décodeur 91 qui détermine celui des circuits d'étalonnage 94 du rouge, du bleu et du vert - qui peuvent comporter des potentiomètres d'étalonnage et/ou de mise à zéro qui est couplé a la commande de fonction 88 et celles des bascules bistables de mémoire 96r, 96b, 96g qui sont rendues actives pour mettre ajour les signaux qui y sont stockés de façon à commander les dispositifs d'affichage numériques respectifs. L'intégrateur 90 intègre normalement la tension mesurée qui est fournie par la diode photosensible de mesure 18 compensée par la diode de compensation 20 et qui est modifiée par le circuit d'étalonnage 94 approprié jusqu'à ce que le compteur de décades 84 ait atteint un compte prédéterminé ; à un point, le compteur 84 actionne le compteur 86 de commande de fonction pour qu'il actionne la commande de fonction 88 de façon à effectuer l'intégration de la tension de référence qui est de la polarité opposée à celle de la tension mesurée.Lorsque cette dernière intégration dissipe la tension résultant de la première intégration, la tension de sortie de l'intégrateur devient égale à zéro ou passe par zéro, ou tension de la masse, et un comparateur 98 émet alors un signal sous forme d'une impulsion pour déclencher une bascule monostable 99 afin qu'elle transmette un bref signal d'ouverture des bascules de mémoire par l'intermédiaire du décodeur 92 aux bascules de mémoire 96r, 96b, 96g appropriées provoquant l'enregistrement dans ces bascules du compte que contient alors le compteur de décades 84. Les diverses tensions de fonctionnement nécessaires pour faire fonctionner les éléments du circuit de mesure et d'affichage sont indiquées dans certains cas sur la Fig. 4 comme étant appli quées à des points choisis du circuit et toutes ces tensions sont reçues d'une alimentation en courant classique, non représentée. Comme représenté sur le schéma de la Fig. 4 auquel on se réfèrera maintenant en particulier, l'horloge 82 est connectée, par l'intermédiaire de la porte ET 83, pour commander les trois étages constitués par des circuits integrés du compteur de décades classi- que 84 et les deux sorties du dernier étage-de ce compteur sont connectees à une autre porte ET 100 qui commande une bascule J-K 102 du compteur de commande de fonction 86. La bascule J-K 102 comporte deux étages 102a et 102b et les deux sorties Q de ces étages sont connectées à une porte ET 104 qui commande un circuit de bascule à verrouillage 106 oui empêche la porte ET 83 de transmettre le signal d'horloge lorsque la bascule J-K a atteint un compte prédéterminé. En outre, le transistor photosensible 72t de synchronisation d'alignement des écrans, connecté entre la tension de la masse et l'entrée d'une porte ET montée en inverseur 108, commande cette dernière pour produire une impulsion de sortie de haut niveau ou à l'état un logique lorsque le transistor 72t est excité par une impulsion lumineuse pour remettre la bascule 102 à un compte zéro et pour déverrouiller le circuit de bascule 106, permettant la transmission du signal d'horloge par la porte ET 83. Les sorties Q et Q du premier étage 102a de la bascule J-K 102 et la sortie Q du deuxième étage 102b de la bascule 102 sont respectivement connectées aux bornes des bases de transistors de commutation 110, 112, 114 de la commande de fonction 88 et le collecteur de chacun de ces transistors est connecté pour commander des interrupteurs analogiques 116, 118, 120. En outre, la sortie Q du second étage 102b de la bascule 102 est également connectée à l'entrée de commande a d'une bascule J-K 122 ayant des étages 122a, 122b, qui constitue le compteur d'étapes 91.L'interrupteur analogique 116 est connecté a la sortie d'un amplificateur sommateur 124 auquel est appliquée la tension mesurée compensée et étalonnée et l'interrupteur analogique 118 est connecté à un générateur de tension de référence 126 à diode de Zéner. L'interrupteur analogique 120 est connecté aux bornes du condensateur d'intégration 128 monté dans le circuit de réaction d'un amplificateur opérationnel 129 de l'intégrateur 90 pour le décharger, lorsqu'il est rendu passant par le transistor 114. La tension compensée des photodiodes de mesure et de compensation 18, 20 est amplifiée dans un amplificateur intermédiaire classique 130 dont la sortie est connectée par l'intermédiaire d'une résistance 132 à l'entrée sommatrice 133 de l'amplificateur sommateur 124. En outre, un potentiomètre d'étalonnage principal 134 estconnecté, par l'intermédiaire d'une résistance 138, à l'entrée sommatrice 133. Le circuit d'étalonnage 94 comporte trois circuits potentiométriques respectifs 142r, 142b, 142g connectés à des interrupteurs analogiques respectifs 144r, 144b, 144g, chacun de ces interrupteurs comportant une entrée de commande connectée au collecteur d'un transistor 146r, 146b ou 146g respectif.Ainsi, selon celui des transistors et celui des interrupteurs analogiques des circuits d'étalonnage 94 qui sont rendus actifs par le décodeur 92, le circuit potentiométrique correspondant d'étalonnage du rouge, du bleu ou du vert est connecté pour fournir un signal, par llinterm & diaire de la résistance 145, à l'entrée sommatrice 133 de llampli- ficateur sommateur 124.En outre, si désiré, la résistance de réaction 147 de l'amplificateur sommateur 124 peut être une resistance variable pour faire varier le gain de cet amplificateur opérationnel, ou plusieurs résistances interchangeables ou potentiomètres peuvent être utilisés à la place de cette résistance de façon à être sélectivement mis en circuit par d'autres interrupteurs analogiques, non représentés, pour permettre de faire varier le gain de l'amplificateur pour chacune des couleurs rouge, bleue et verte mesurées. Le comparateur 98 comprend un amplificateur opérationnel classique 148 avec une résistance 150 de forte valeur connectée entre sa sortie et son entrée positive. L'entrée négative de l'amplificateur opérationnel 148 est connectée à la sortie de l'amplificateur opérationnel 129 de l'intégrateur 90 et la sortie de l'amplif i- cateur opérationnel 148 est connectée, par une ligne 154, à l'entrée de la bascule monostable de type courant 99. Le comparateur 98 produit un signal de sortie sur la ligne 154 lorsque la sortie de l'intégrateur atteint zéro ou passe par zéro, c'est-à-dire atteint la tension de la masse, et ce signal déclenche la bascule monostable 99 de sorte qu'elle engendre à sa sortie 156 un signal d'ouvert ture des bascules de mémoire.Ce dernier signal est synchronisé par la porte ET 158 avec le signal d'horloge fourni par une porte ET 160 montée en inverseur et le signal d'ouverture des bascules de mémoire synchronisé est inversé par une porte ET montée en inverseur 162 et appliqué à la première entrée 164 du décodeur 92. Le décodeur 92 a des seconde et troisième entrées 166, 168 qui reçoivent les signaux des sorties Q des deux étages de la bascule J-K 122 du compteur d'étapes qui est périodiquement remis à zéro chaque fois que le transistor photosensible 70t de synchronisation de la rotation est excité et lui applique une impulsion par 11 intermédiaire d'une porte ET 170 montée en inverseur. Une quatrième entrée 172 du décodeur 92 est connectée, par l'intermédiaire d'une porte ET montée en inverseur 176, à un interrupteur de commande 174 actionné au doigt qui sera décrit plus complètement ci-après. Le décodeur 92 comprend, par exemple, un circuit intégré comprenant une série de portes logiques qui convertissent les signaux binaires appliqués sur les seconde et troisième entrées 166, 168 en trois signaux de sortie possibles, présentant ces derniers sur leur sortie respective. Par exemple, lorsque les signaux logiques un et zéro sont respectivement appliqués sur les seconde et troi sième entrées 166 et 168 du décodeur 92, ce dernier fonctionne pour produire sur sa sortie 178r un signal qui rend le transistor 146r conducteur afin de fermer l'interrupteur analogique 144r, mettant le circuit potentiométrique d'étalonnage 142r dans le circuit d'entrée de l'amplificateur sommateur 124.D'une manière similaire, un zéro logique et un un logique ou, respectivement, un un logique et un un logique appliqués respectivement aux seconde et troisième en trées du décodeur 92 provoquent la production d'un signal de sortie respectivement sur la sortie 178b ou sur la sortie 178g pour rendre passant le transistor respectif 146b ou 146g afin de fermer l'in interrupteur analogique respectif 144b ou 144g, mettant le circuit potentiométrique d'étalonnage respectif 142b ou 142g dans le circuit de l'entrée sommatrice de l'amplificateur sommateur 124.En outre, les groupes de signaux logiques respectifs un-zéro, zéro-un et un-un appliqués aux seconde et troisième entrées 166, 168 du décodeur 92 conditionnement également des circuits de ce décodeur pour qu'ils transmettent le signal d'ouverture des bascules de mémoire, lorsqu'il est appliqué à lapremière entrée 164, à la porte ET montée en inverseur 180r, 180b ou 180g afin qu'il soit appliqué au circuit de bascules de mémoire respectif 96r, 96b ou 96g. Chacun des circuits de bascules de mémoire 96 comprend, de préférence, trois circuits intégrés respectifs classiques qui sont raccordés aux étages respectifs du compteur de décades 84, et lors de la réception d'un signal d'ouverture des bascules par la porte ET respective montée en inverseur 180, les bascules de mémoire s'ouvrent pour recevoir le compte instantané de l'étage respectif du compteur de décades et se ferment immédiatement après par suite de l'application du signal de l'horloge 82, par l'intermediai- re de la porte ET 160 montée en inverseur, à l'une des entrées de la porte ET 158. Ce signal de compte reste alors enregistré dans les bascules de mémoire respectives pendant que le compteur de décades continue de compter.Chacun des dispositifs d'affichage lOr, lOb et 10g comporte trois indicateurs classiques 282 à diodes électroluminescentes commandés par trois circuits respectifs de commande et de décodage classiques 184 constitués par des circuits intégrés, ces circuits 184 étant connectés de façon à convertir les signaux des bascules 96 en signaux d'excitation des diodes électroluminescentes respectives. Le fonctionnement du circuit 8 commence lorsque l'ouvert ture de transmission de la lumière 74 qui précède l'ouverture de transmission de la lumière 76r dans le disque à écrans colorés transmet la lumière de la diode électroluminescente 70d au transistor photosensible 70t de synchronisation de la rotation pour remettre à zéro la bascule J-K 122 de sorte que les signaux des sorties Q des premier et second étages 122a, 122b sont à la valeur logique zéro.Lorsque le disque 16 à écrans colorés a tourné un peu plus, l'ouverture 76r de transmission de la lumière transmet la lumière de la diode électroluminescente 72d au transistor photosensible 72t qui remet à zéro les deux étages 102a, 102b de la bascule J-K 102 de telle sorte que les signaux de leurs sorties Q et Q sont respectivement au niveau logique zéro et au niveau logique un et rend passante la porte ET 83 pour qu'elle transmette le signal d'horloge au compteur de décades 84.En outre, le signal de niveau logique zéro appliqué à la seconde entrée du décodeur 92 a pour effet que, le transistor 146r et l'interrupteur analogique 144r insèrent le circuit potentiométrique d'étalonnage 142r dans le circuit d'entrée de l'amplificateur sommateur 124 tandis que le zéro logique produit à la sortie Q du premier étage 102a de la bascule J-K 102 rend le transistor 110 conducteur pour fermer l'interrupteur analogique 116 transmettant le signal mesuré, compensé et étalonné, produit à la sortie de l'amplificateur sommateur 124 à l'intégrateur 90. Après que le compteur de décades 84 a atteint un compte prédéterminé, par exemple de 900, la porte ET îoe applique un signal au premier étage 102a de la bascule J-K 102 de telle sorte que sa sortie Q passe au niveau logique un tandis que sa sortie Q passe au niveau logique zéro de sorte que l'interrupteur analogique 116 s'ouvre, que l'interrupteur analogique 118 se ferme et que l'intégrateur 90 commence à intégrer la tension de référence fournie par le générateur 126 de tension de référence. Etant donné que cette dernière tension est de polarité opposée à celle de la pre mière tension et d'une grandeur habituellement supérieure a celle de la première tension, à un certain point au cours de cette intégration de la tension de référence, le signal de sortie de l'intégrateur 90 passe par une tension nulle.Au cours de l'intégration de la tension de référence, le compteur de décades continue de compter à nouveau de 900 à zéro et, lorsque le signal de sortie de l'intégrateur 90 passe par zéro, une impulsion engendrée par le comparateur 98 déclenche la bascule monostable 99 pour engendrer le signal d'ouverture des bascules de mémoire transmis par le décodeur 92 à la porte ET 180r montée en inverseur afin qu'elle ouvre pendant un bref instant les bascules de mémoire 96r de la manière décrite ci-dessus. Le compteur 84 continue de compter et lorsqu'il atteint le compte prédéterminé précité de 900, la porte ET 100 produit un nouveau signal de sortie pour faire avancer la bascule J-K 102 au compte suivant qui provoque l'ouverture de l'interrupteur analogique 118 et la fermeture de l'interrupteur analogique 120 afin de décharger le condensateur 128 de l'intégrateur 90 pour remettre ce dernier a zéro. En outre, lorsque la sortie Q de l'étage 102b passe de l'état logique un à l'état logique zéro, cette transition provoque une avance de la bascule 112 à son compte suivant portant la sortie Q du premier étage. 122a à l'état logique un.Lorsque le compteur de décades 84 atteint pour la troisième fois son compte prédéterminé, le signal de sortie de la porte ET 100 fait avancer la bascule J-K 102 à con compte suivant de sorte que ses deux sorties Q sont au niveau logique un, portant ainsi la sortie de la porte ET 104 au niveau logique zéro pour commander la bascule à verrouillage 106 de façon qu'elle bloque la porte ET 83, empêchant le signal d'horloge de parvenir au compteur de décades 84 tandis que l'interrupteur analogique 120 reste fermé pour assurer la complète décharge du condensateur 128. Lorsque le disque 16 å écrans colorés a tourné suffisam ment pour aligner l'ouverture 76b de transmission de la lumière de façon qu'elle transmette la lumière au transistor photosensible 72t de synchronisation d'alignement de l'écran, le transistor 72t remet à zéro la bascule J-K 102 qui actionne la bascule 106 de façon qu'elle rende la porte ET 83 passante afin qu'elle transmette à nouveau le signal d'horloge au compteur de décades 84 de fa çon à répéter l'opération décrite ci-dessus pour mesurer la lumière transmise à travers l'écran bleu du disque 16 à écrans colorés. Au cours de cette mesure, le décodeur 92 provoque la connexion du circuit potentiométrique d'étalonnage du bleu 142b à l'entrée sommatrice de l'amplificateur sommateur 124 et assure également la transmission du signal d'ouverture des bascules de mémoire du bleu, par l'intermédiaire de la porte ET 180b montée en inverseur, aux circuits de bascules de mémoire du bleu 96b. En outre1 une opération similaire se produit lors de l'application d'un signal de lu mièvre à travers l'ouverture 76g de transmission de la lumière au transistor photosensible 72t pour la mesure de la lumière à travers l'écran vert de disque 16 à écrans colorés.Le compteur d'étage 91 et le décodeur 92 ayant préalablement inséré le circuit potentiométrique d'étalonnage du vert 142g dans le circuit d'entrée de l'amplificateur sommateur 124 et le décodeur 92 ayant été mis en état de transmettre le signal d'ouverture des bascules de mémoire aux circuits de bascules de mémoire du vert 96g. Ainsi, le moment où chacun des circuits de bascules de mémoire respectifs 96r, 96b, 96g est ouvert et enregistre le compte contenu dans le compteur de décades 84 dépend du temps nécessaire à l'intégrateur 90 au cours de son intégration de la tension de référence pour dissiper le signal emmagasiné au cours de l'intégration de la tension mesurée et l'on comprendra aisément que ce compte contenu dans le compteur 84 au moment où chacun des circuits de bascules est ouvert est proportionnel à la quantité de lumière qui frappe à ce moment la diode photosensible de mesure 18.Les circuits de commande et de décodage 184 comprennent des circuits logiques respectifs fonctionnant en réponse aux signaux mis en mémoire dans les bascules de mémoire respectives pour exciter les diverses diodes électroluminescentes des indicateurs 182 du dispositif d'affichage afin d'afficher numériquement les valeurs, en unités de-densité optique, des composantes rouge, bleue et verte de la lumière me surée. En outre, l'étalonnage du circuit 8 est effectué en touchant avec la sonde 13 du colorimètre un échantillon ayant des valeurs de couleurs connues, en réglant le potentiomètre d'étalonnage principal 134 approximativement dans la plage centrale puis en réglant finalement les circuits potentiométriques d'étalonnage respectifs 142r, 142b et 142g pour fournir sur les affichages 10 respectifs des indications qui correspondent aux valeurs connues des couleurs de l'étalon. Ensuite, les circuits potentiométriques d'étalonnage individuels s'alignent, en général, de façon satisfaisante chaque fois que le potentiomètre d'étalonnage principal 134 peut nécessiter un nouveau réglage. Les signaux mis en mémoire dans les bascules de mémoire 96 et affichés par les dispositifs d'affichage 10 sont normalement périodiquement mis a jour à une fréquence déterminée par la vitesse de rotation du disque 16 à écrans colorés. Cependant, si désiré, afin de faciliter l'établissement d'un croquis d'une dent ou autre échantillon en indiquant les couleurs à différents points ou dans différentes parties de cette dent ou analogue, l'interrupteur de commande 174 commandé au doigt et la porte ET 176 peuvent être raccordés à une quatrième entrée du décodeur 92 pour interdire le passage des signaux respectifs d'ouverture des bascules 96, à moins que l'interrupteur de commande 174 commandé au doigt qui est, de préférence, monté, comme représenté, sur la pointe 15 de la sonde soit fermé par l'opérateur.Ainsi, l'opérateur peut aligner la sonde 13 du colorimètre avec une partie de la dent et il ferme alors l'interrupteur de commande 174 commandé au doigt, permettant la transmission des signaux d'ouverture des portes respectifs aux bascules de mémoire 96, comme décrit ci-dessus, afin d'actionner les dispositifs d'affichage 10 respectifs. Avant d'écarter la sonde de cette partie de la dent, l'opérateur peut relâcher l'interrupteur de commande 174 commandé au doigt pour conserver les signaux ins tantales dans les bascules de mémoire et l'opérateur peut alors noter les informations affichées. Ensuite, le même processus peut être répété pour d'autres parties choisies de la dent. Une dent naturelle comprend habituellement une partie gingivale et une partie incisive et, comme on le decrira ci-après, une dent artificielle peut être construite en deux couches, c'està-dire une couche gingivale et une couche incisive, l'une étant superposée à l'autre au moyen d'un processus de moulage. Sur les Fig. 5A et 5B on a représenté respectivement un moule 201 de la partie incisive d'une dent et un moule 212 de la partie gingivale de la dent, ces moules étant destinés à être utilisés pour mouler une dent artificielle au moyen d'un tel procédé en deux étapes. Les moules 201 et 202 sont similaires et chacun comporte une partie concave 203, 204 entourée par un tablier relativement plat 205, 206. Les parties concaves ont les profondeurs relativement désirées et peuvent être de forme à section décroissante ou arrondie, selon la configuration de la dent qui est remplacée, la partie concave 204 du moule de la partie gingivale de la dent correspondant autant que possible aux dimensions de la dent qui est remplacée. Les dimensions de la partie concave 203 du moule de la partie incisive de la dent dépendent des caractéristiques de couleur de la dent de référence, comme il apparaîtra plus clairement ci-après. En outre, chaque partie concave a une ligne de base 207, 208 qui représente le bord tranchant de la dent artificielle et une ligne incurvée 209, 210 qui, dans le premier moule, représente la longueur maximale de la couche incisive de la dent et dans le second moule représente la plus grande dimension de la dent jusqu'à et y compris sa partie de racine. Chacun des moules 201, 202 est, de préférence, fabriqué en une matière élastique, telle que du silicone, pour permettre sa déformation afin de faciliter l'enlèvement de la partie de dent qui y est formée. Lorsqu'on utilise les moules 201, 202 pour fabriquer une dent artificielle, une quantite d'une première porcelaine d'une première couleur, la porcelaine de la partie incisive est mélangée à de l'eau pour former une pâte en bouillie qui est placée dans le premier moule 201. Ensuite, cette matière est séchée avec du papier filtre à l'intérieur du moule pour enlever autant d'eau que possible, formant ainsi une couche incisive raisonnablement solide.Une telle couche incisive ainsi formée est alors placée au fond du moule 202 avec sa partie de bord tranchant en butée contre la ligne de base 208 et une certaine quantité de porcelaine d'une seconde couleur, la porcelaine de la partie gingivale, est mélangée à de l'eau pour former une pâte et placée dans le moule 202 de façon à le remplir. Le procédé de séchage au moyen de papier filtre est répété et lorsque la porcelaine contenue dans le moule est raisonnablement sèche et solide, elle est enelvée du moule sous forme d'une unique dent et cuite dans un four classique pour solidifier la dent artificielle de façon qu'elle puisse servir de dent de remplacement dans la bouche du patient.Si désiré, après l'étape de cuisson, la dent peut être revêtue d'une matière produisant un vernis transparent et recuite dans le four pour munir la dent d'un revêtement brillant transparent et recuite dans le four pour munir la dent d'un revêtement brillant transparent. Si nécessaire, des procédés manuels supplémentaires de sculpture et de mise en forme peuvent être utilisés. La couleur de la dent peut être caractérisée à la fois par les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert de la partie gingivale et de la partie incisive de cette dent et par le gradient du mélange des couleurs de la dent entre ces parties de la dent. En outre, en choisissant la porcelaine de la partie gingivale et la porcelaine de la partie incisive qui doivent être utilisées dans le procédé de moulage décrit ci-dessus de telle sorte que les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert de la combinaison de telles porcelaines aient approximativement les valeurs mesurées des parties correspondantes de la dent de référence, une bonne correspondance des couleurs entre une dent fabriquée et la dent de référence peut être effectuée. Plus particulièrement, on a trouvé que pour deux telles porcelaines gingivale et incisive en couches, par exemple d'épaisseur respectives égales, la moyenne des valeurs des densités optiques respectives pour- le rouge, le bleu et le vert de chacune de ces porcelaines peut être établie et utilisée pour prédire ou déterminer les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert de la combin aison. Un procédé pour choisir les porcelaines destinées à être utilisées pour fabriquer une dent artificielle dont les caractéristiques de couleurs correspondent à celles d'une dent de référence comporte les étapes qui consistent à mesurer les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert de la partie gingivale et de la partie incisive de la dent de référence, à choisir une porcelaine gingivale ayant des valeurs de densité optique pour le rouge, le bleu et le vert approximativement égales à celles mesurées sur la partie gingivale de la dent de référence, à déterminer les valeurs des densités optiques respectives pour le rouge, le bleu et le vert qui, lorsqu'on établit leur moyenne avec les valeurs respectives mesurées sur la partie de dent gingivale sont égales aux valeurs respectives mesurées sur la partie incisive de la dent et à choisir une porcelaine pour la partie incisive de la dent qui a dentelles valeurs déterminées des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert. Ensuite , la porcelaine de la partie incisive de la dent peut être moulée dans le premier moule 201 puis placée dans le moule 202 destiné à former la partie gingivale de la dent. La porcelaine gingivale est alors placée dans le moule 202 de façon à le remplir et les étapes restantes sont effectuées pour achever la fabrication d'une dent artificielle comme décrit ci-dessus.En utilisant le procédé décrit pour déterminer les porcelaines de la partie gingivale et de la partie incisive de la dent qui doivent être utilisées pour mouler une dent artificielle, la demanderesse a trouvé que le procédé décrit ci-dessus d'établisse- ment des moyennes des valeurs des densités optiques permet d'obtenir une bonne correspondance des couleurs entre la dent de référence et la dent artificielle.En outre, en utilisant un moule 201 pour la partie incisive dont la profondeur diminue progressivement jusqu'à une valeur nulle, à partir d'une profondeur maximale à la ligne de base 203 jusqu'à la partie incurvée 205 et un moule 202 pour la partie gingivale de la dent de profondeur dans l'ensemble constante, par exemple, le gradient o degré de mélange des couleurs entre la porcelaine de la partie gingivale et la porcelaine de la partie incisive de la dent peut être satisfaisant. Cependant, si désiré, les épaisseurs peuvent être légèrement modifiées pour faire varier le gradient des couleurs.En outre, les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert des parties de la dent de référence situées entre la partie gingivale et la partie incisive peuvent être également assurées et l'importance de la dégressivité de l'épaisseur du moule 201 pour la partie incisive peut être rendue sensiblement proportionnelle au gradient des couleurs entre la partie gingivale et la partie incisive. Au cours de la mise en oeuvre du procédé décrit cidessus, la demanderesse a trouvé que les valeurs respectives des densités optiques pour les couleurs rouge, bleue et verte d'une épaisseur particulière de porcelaine incisive, par exemple une épaisseur d'approximativement 1 mm, superposée à une couche de porcelaine gingivale, les deux porcelaines constitutives différentes formant une dent artificielle, se combinent en tant que moyennes relativement linéaires indicatives de la couleur de cette dent. En outre, étant donné que l'épaisseur d'une porcelaine, habituellement la porcelaine de la partie incisive de la dent, varie par rapport à celle de l'autre, des coefficients de pondération directement proportionnel à cette épaisseur peuvent être utilisés pour déterminer ou prédire la couleur apparente des deux couches de porcelaine moulées ou de parties de ces deux couches.On décrira ci-après un exemple plus détaille dans lequel on a utilisé un moule 201 pour la partie incisive de la dent ayant une ligne de base de 9 mm, une longueur de la ligne de base au sommet de la ligne incurvée de 9 mm et une profondeur maximale de 1 mm, approximativement au centre géométrique de la partie concave 203, cette profondeur diminuant progressivement à partir du centre géométrique jusqu a une profondeur nulle au sommet de la ligne incurvée et restant sensiblement constante à partir du centre géométrique jusqu'à la ligne de base ; et un moule 202 pour la partie gingivale ayant une ligne de base de 9 mm et une longueur de la ligne de base au sommet de la ligne in curvée de 15 mm et une profondeur sensiblement conztante d'approximativement 2 mm s'incurvant progressivement jusqu'au tablier 206. Exemple 1 En utilisant le colorimètre décrit ci-dessus, on a mesuré les couleurs de la partie gongivale et de la partie incisive d'une dent de référence et les valeurs mesurées des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert ont été respectivement de 0,26, 0,59, 0,40 pour la partie gingivale et de 0,46, 0,62, 0,54 pour la partie incisive. On a choisi une porcelaine gingivale ayant des valeurs de densité optique pour les trois couleurs approximativement égales aux valeurs des densités optiques mesurées pour les trois couleurs de la partie gingivale de la dent de référence, cette porcelaine gingivale étant une porcelaine de couleur du type "New Hue" fabriquée par la Société Sterndent Corporation, Mt. Vernon, New York, EUA, et qui a effectivement des valeurs de densité optique pour le rouge, le bleu et le vert respectivement de 0,29, 0,61 et 0,46.Etant donne que la partie incisive de la dent de référence avait une valeur de densité optique, pour le rouge de 0,46, en doublant ce nombre et en soustrayant la valeur de la densité optique mesurée de la partie gingivale de 0,26 de la dent de référence, on a déterminé que la porcelaine de la partie incisive devait avoir une valeur de densité optique pour le rouge de 0,66. Des calculs similaires ont été effectués pour déterminer les valeurs des densités optiques pour le bleu et le vert de la porcelaine de la partie incisive et on a choisi alors, comme précédemment, une porcelaine ayant de telles valeurs de densité optique pour le rouge, le bleu et le vert qui, dans le présent cas, étaient respectivement de 0,70, 0,66 et 0,68.Ensuite, la couche de la partie incisive de la dent artificielle a été formée dans le moule 201, en utilisant la porcelaine incisive déterminée, sous forme d'une bouillie qui a été sé- chée au moyen de papier filtre, comme dans le procédé décrit ci-dessus, et la couche incisive sensiblement solidifiée a été placée dans le moule gingival 202 qui a alors été rempli avec la porcelaine gingivale sous forme de bouillie, puis cette porcelaine a été sé- chée au moyen de papier filtre. La dent sensiblement solide a alors été cuite dans un four d'une manière classique pour produire une dent artificielle qui avait la couleur calculée aux endroits où les deux couches avaient la même épaisseur et dont la couleur s'approchait de celle de la porcelaine gingivale à mesure que l'épaisseur de la couche de la partie incisive diminuant progressivement jus qu'à devenir nulle. Le procédé ci-dessus d'évaluation des couleurs, utilisant les moyennes des valeurs des densités optiques pour les composantes rouge, bleue et verte de deux porcelaines constitutives afin de déterminer ou de prédire la couleur d'un mélange de telles porcelaines effectué soit en mélangeant effectivement ces porcelaines soit en les combinant en couches conformément au procédé décrit ci-dessus pour la fabrication de dents artificielles peut être utilisé pour combiner au moins deux porcelaines constitutives ou autres matières similaires de couleurs différentes avec une précision raisonnable en ce qui concerne la correspondance de la couleur obtenue avec la couleur désirée.On a également trouvé, cependant, qu'un procédé plus perfectionné utilisant les valeurs en pourcentage des couleurs des porcelaines constitutives peut être utilisé pour prédire ou déterminer la couleur d'un mélange de ces porcelaines et un tel procédé est décrit en détail ci-après. Chaque matière de porcelaine utilisée dans la fabrication ou la construction de dents artificielles, de couronnes, de produits d'obturation ou analogues comprend une porcelaine de base qui est d'une couleur neutre ou blanche et par l'addition de quantités appropriées de pigments ou matières colorantes jaune, cyan et magenta, la couleur effective d'une telle porcelaine peut être modifiée alternativement, des pigments rouge, bleu et vert p euvent être utilisés. Etant donné que la plupart de ces porcelaines sont relativement légèrement colorées, elles obéissent à la loi de Beer en ce sens que la qualité de lumière absorbée par la matière colorée de la porcelaine est proportionnelle à la concentration de la matière colorée dans cette porcelaine. Par conséquent, la quantité de matière colorée dans chaque porcelaine ou dans un mélange d!au moins deux porcelaines de couleurs différentes est proportionnelle au pourcentage de la lumière réfléchie de cette couleur par rapport à la totalité de la lumière réfléchie par l'échantillon, pourcentage qui est directement proportionnel à l'inverse de l'antilogarithme de la valeur de la densité optique pour cette couleur. I1 a été déterminé que deux porcelaines constitutives de couleurs différentes ayant approximativement le même rapport pigment/base ou matière support, se mélangeant linéairement en ce qui concerne le pourcentage ou proportion de chaque couleur contenue dans ces porcelaines, et pour des porcelaines ayant des rapports différents pigment-base, des coefficients de pondération appropriés peuvent être calculés directement en proportion de tels rapports pour déterminer le mélange des couleurs de telles porcelaines constitutives. Ce procédé pour prédire la couleur d'un mélange de deux quantités égales de porcelaines de couleurs différentes ayant les mêmes rapports pigment-base comporte les étapes qui consistent à mesurer les valeurs des densités optiques pour les composantes rouge, bleue et verte de chaque porcelaine constitutive, à convertir ces valeurs de densité optique en des valeurs directement proportionnelles au pourcentage des couleurs rouge, bleue et verte de chaque porcelaine, à établir les moyennes respectives de ces der nières valeurs en pourcentage des couleurs rouge, bleue et verte et à reconvertir de telles moyennes en des valeurs de densité optique respectives indicatives de la couleur d'un tel mélange.Les exemples 2 et 3 ci-après illustrent ce procédé pour des porcelaines ayant approximativement des rapports pigment-base égaux et l'exemple 4 illustre le procédé pour deux porcelaines ayant des rapports pigment-base différents. On notera que les données présentées dans les exemples utilisent un coefficient d'étalonnage de 0,77 pour le colo rimètre qui a été étalonné au moyen d'un étalon connu après que de telles mesures ont été effectuées. Exemple 2 Des quantités égales de porcelaines "Stern" de couleur "New Hue" cuites à l'air, scellées à l'or nO 61 et n0 87 fabriquées par la Société Sterndent Corporation, Mt. Vernon, New York, EUA, chacune de ces porcelaines ayant approximativement le même rapport pigment-base, ont été mesurées en utilisant le colorimètre décrit ci-dessus. Les valeurs des densités optiques mesurées pour les composantes rouge, bleue et verte, après multiplication par le coefficient d'étalonnage précité de 0,77, ont été respectivement de 0,331, 0,477 et 0,385, pour la première porcelaine, et de 0,385, 0,755 et 0,554 pour la seconde. L'inverse de l'antilogarithme de chacune des valeurs mentionnées a été déterminé comme étant respectivement de 0,467, 0,433, 0,412 et de 0,412, 0,176 et 0,279.Bien que cette opération ne. soit pas nécessaire, le pourcentage effectif de lu mière réfléchie pour chaque couleur peut être déterminé ici en multipliant ces derniers nombres décimaux par 100 %. Les moyennes de chacun des pourcentages pour le rouge, le bleu et le vert de chacune de ces deux porcelaines constitutives a été respectivement de 0,440, 0,255 et 0,345 et en prenant l'inverse de chacun de ces derniers nombres et le logarithme de chaque quotient, les valeurs prédéterminées ou prédites de la densité optique pour chacune des composantes rouge, bleue et verte ont été de 0,462, 0,770 èt 0,600. Pour contrôler la précision du procédé dé crit, le mélange de porcelaines résultant a été mesuré en utilisant le colorimètre décrit ci-dessus et les valeurs des densités optiques mesurées pour les composantes rouge, bleue et verte ont été de 0,460, 0,820 et 0,62I, après multiplication par le coefficient d'étalonnage précité de 0,77.Les différences entre les valeurs des couleurs mesurées et celles prédites sont-dans les limites des erreurs expérimentales et des tolérances acceptables pour l'obtention de la concordance désirée des couleurs des prothèses dentaires et des dents naturelles. Exemple 3 Des quantités égales de la porcelaine nO 67 et de la porcelaine nO 87 du type décrit ci-dessus, fabriquées par la Société Sterndent Corporation, ont été mesurées en utilisant le colorimètre décrit ci-dessus et les valeurs des densités optiques mesurées pour le rouge, le bleu et le vert, après multiplication par le coefficient d'étalonnage de 0,77, ont été de 0,231, 0,524 et 0,367, pour la pre mière, et de 0,385, 0,755 et 0,554 pour la seconde porcelaine. Les inverses des antilogarithmes de ces valeurs de densité optique ont été respectivement de 0,588, 0,299 et 0,427 et de 0,412, 0,176 et 0,279. Bien que cette opération ne soit pas nécessaire, le pourcentage effectif de la lumière réfléchie pour chaque couleur par chaque porcelaine peut être déterminé ici en multipliant ces derniers nomr bres décimaux par 100 %. Les moyennes des réflectances pour le rouge, le bleu et le vert des porcelaines constitutives sont respectivement de 0,500, 0,238 et 0,353 et les logarithmes des inverses de ces valeurs sont respectivement de 0,391, 0,809 et 0,587, ce qui représente les valeurs des densités optiques prédites pour les composantes rouge, bleue et verte d'un mélange de deux quantités égales des deux porcelaines constitutives. Pour contrôler la précision des valeurs prédites, le mélange des porcelaines a été mesuré en utilisant le colorimètre ci-dessus décrit et les valeurs des mesures des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert, après multiplication par le coefficient d' étalonnage précité, ont été de 0,380, 0,800 et 0,570.Les différences entre les valeurs prédites des couleurs et celles mesurées sont dans les limites des erreurs expérimentales et des tolérances acceptables pour l'obtention de la concordance désirée des couleurs des prothèses dentaires et des dents naturelles. On comprendra aisément à la lecture des exemples qui précèdent que la couleur daun mélange d'au moins deux porcelaines consitutives se mélangeant linéairement, c'est-à-dire ayant des rapports pigment-base approximativement équivalents est déterminée par la moyenne des quantités de matières colorantes contenues dans chacune des porcelaines constitutives. Dans l'exemple ci-après, un coefficient de pondération a été utilisé pour déterminer la couleur prédite d'un mélange de deux porcelaines constitutives ayant des rapports pigment-base différents. Exemple 4 Des quantités égales de porcelaine nO 61 et de porcelaine nO 66 du type décrit dans l'exemple 2 ci-dessus, fabriquées par la Société Sterndent Corporation, ont été mesurées en utilisant le colorimètre décrit ci-dessus et les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert des deux porcelaines ont été 0,331, 0,477, 0,385 et 0,254, 0,477, 0,347 après multiplication par le coefficient d'étalonnage de 0,77. L'inverse de l'antilogarithme de chacun des nombres précédents est respectivement 0,467, 0,333, 0,412 et 0,555, 0,333, 0,450. Bien que cette opération ne soit pas nécessaire, le pourcentage effectif de lumière réfléchie pour chaque couleur par chaque porcelaine peut être calculé en multipliant ces derniers nombres décimaux par 100 %. I1 a été déterminé expérimentalement, comme décrit cidessous que le rapport pigment-base de la porcelaine nO 66 était supérieur au rapport pigment-base de la porcelaine nO 61 d'un facteur de 0,13. Par conséquent, en déterminant la moyenne additive des réf lectances pour le rouge, le bleu et le vert d'une combinaison des deux porcelaines, chacune des valeurs de réflectance, en pourcentage, de la porcelaine nO 66 a été tout d'abord pondérée en étant multipliée oar 1,13.Les moyennes des réflectances en pourcentage, de la porcelaine nO 61 et des réflectances, en pourcentage, pondérées, de la porcel çne nO 66 ont été calculées et les logarithmes des inverses de ces valeurs ont donné les valeurs de densité optique pour le rouge, le bleu et le vert, respectivement de 0,340, 0,584 et 0,438, pour un mélange des deux porcelaines constitutives. Pour contrôler les mesures et calculs ci-dessus, les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert du mélange de porcelaines ont été mesurées et, après multiplication par le coefficient 0,77 ont été de 0,330, 0,580 et 0,850.Les différences entre les valeurs prédites et mesurées des couleurs sont dans les limites des erreurs expérimentales et des tolérances acceptables pour l'obtention de la concordance désirée des couleurs des prothèses dentaires et des dents naturelles. Le coefficient de différence de 0,13 entre les deux rapports pigment-base pour les porcelaines nO 61 et nO 66 a été déterminé expérimentalement en mesurant les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert d'un mélange de quantités égales de ces porcelaines au moyen du colorimètre décrit cidessus, en multipliant chacune de ces valeurs par un coefficient d'étalonnage de 0,77 et en calculant l'inverse de l'antilogarithme de chacun de ces nombres.Ensuite, connaissant les réflectances en pourcentage pour chaque porcelaine consEtutive individuelle, un tel coefficient de différence peut être calculé, par exemple en multipliant la réflectance, en pourcentage, pour le rouge du mélange par deux, en soustrayant la réflectance, en pourcentage, pour le rouge de la porcelaine nO 61 du produit, en divisant la différence par la réf lectance, en pourcentage, pour le rouge de la porcelaine nO 66 que l'on sait avoir le plus grand rapport pigment-base et en soustrayant 1 à ce quotient. Cependant, on peut fabriquer des porcelaines et leur annexer une notice comportant de telles informations pour faciliter l'utilisation du procédé décrit ci-dessus. I1 résulte clairement ainsi de la description qui précède que la présente invention a réalisé un colorimètre perfectionné et des procédés d'utilisation de ce colorimètre ou dispositifs similaires pour assortir les couleurs de porcelaines ou matières analogues. REVENDICATIONS 1. Procédé pou former un mélange de plusieurs porcelaines afin d'obtenir un mélange de porcelaines ayant des carac téristiques de couleurs prédéterminees correspondant à celles d'un échantillon de référence, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend les étapes qui consistent (1) à mesurer les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert de cet échantillon de référence (2) à choisir une première porcelaine ayant des valeurs de densité optique pour le rouge, le bleu et le vert proches de celles de l'échantillon de référence (3) à déterminer les valeurs des densités optiques respectives dont les moyennes avec les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert de la première porcelaine sont égales aux valeurs respectives mesures des densites optiques pour le rouge, le bleu et le vert de l'échantillon de référence (4) à choisir une seconde porcelaine ayant des valeurs de densité optique pour le rouge, le bleu et le vert proches de celles déterminées à l'étape 3 ; et (5) à mélanger des quantités appropriées de ces première et seconde porcelaines. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de mélange comprend le mélange de quantités égales des première et seconde porcelaines. 3. Procédé pour former un mélange de plusieurs porcelaines afin d'obtenir un mélange de porcelaines ayant des caractéristiques de couleurs prédéterminées correspondant à celles d'un échantillon de référence, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend les étapes qui consistent (1) à mesurer les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert de cet échantillon de référence (2) à convertir les valeurs des densités optiques mesurées de l'échantillon de référence en pourcentages respectifs de lumière rouge, bleue et vertes réfléchie (3) à choisir une première porcelaine dont les pourcentages de lumière rouge, bleue et verte réfléchie ont des valeurs proches de celles de l'échantillon de référence (4) à déterminer les valeurs respectives des pourcen tages de lumière réfléchie dont la moyenne avec chacun des pourcentages de lumière réfléchie de la première porcelaine doit etre établie pour obtenir des valeurs égales aux valeurs respectives des pourcentages de lumière réfléchie de l'échantillon de référence (5) à choisir une seconde porcelaine dont les pourcentages de lumière rouge, bleue et verte réfléchie ont des valeurs proches de celles déterminées à l'étape (4) ; et (6) à mélanger des quantités appropriées des première et seconde porcelaines. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'étape de mélange comprend le mélange de quantités égales des première et seconde porcelaines. 5. Application d'un procédé selon l'une des revendications 1 à 4 à la fabrication d'une dent artificielle caractérisée en ce qu'elle comporte les étapes qui consistent (1) à mesurer dans les parties gingivale st incisive d'une dent de référence, les valeurs respectives des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert de cette dent ; (2) à choisir une première matière de porcelaine pour la partie gingivale de la dent artificielle ayant des valeurs de densité optique correspondant à celles mesurées pour la partie gingivale de la dent de référence (3) à déterminer une seconde matière de porcelaine destinée à être combinée avec la première matière de porcelaine de façon à obtenir des valeurs de densité optique correspondant sensiblement à celles mesurées pour la partie incisive de la dent de référence ; et (4) à combiner les première et seconde matières de porcelaine pour former une dent artificielle ayant des valeurs de densité optique qui correspondent sensiblement à celle de la dent de référence. 6. Application selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'étape de détermination comprend les étapes qui consistent à déterminer les valeurs des densités optiques pour le rouge, le bleu et le vert dont les moyennes avec celles d'au moins une première matière de porcelaine précitée et avec celles mesurées dans la partie gingivale de la dent sont égales à celles mesurées dans la partie incisive de la dent de référence et à choisir une seconde matière de porcelaine ayant approximativement ces valeurs déterminées de densité optique pour le rouge, le bleu et le vert. 7. Application selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'étape de combinaison comprend les étapes qui consistent à former un mélange du type pâte de la seconde matière de porcelaine et à le placer dans un premier moule, à sécher avec du papier filtre ce mélange du type pâte dans le moule jusqu'à ce qu'il soit sensiblement solide, a' retirer du moule la porcelaine solidifiée et à la placer dans un second moule plus grand, à effectuer un mélange du type pâte de la première matière de porcelaine et à le placer dans le second moule de façon à le remplir, à sécher avec du papier filtre la matière contenue dans le second moule jusqutà ce qu'elle soit sensiblement solide, à retirer la matière solidifiée du second moule et à la cuire dans un four. 8. Application selon la revendication 7, caractérisée en ce que la profondeur maximale du premier moule est approximavivement égale à la moitié de la profondeur maximale du second moule, et en ce que la forme du second moule est approximativement celle de la dent de référence. 9. Application selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'il comporte l'étape qui consiste à mesurer les valeurs des densités optiques de la dent de référence dans des parties comprises entre la partie gingivale et la partie incisive de la dent et à fabriquer le premier moule de telle sorte que sa profondeur diminue progressivement du point de profondeur maximale jusqu'au point de profondeur minimale à un taux proportionnel aux variations de ces mesures. 10. Application d'un procédé selon l'une des revendications 1 à 4 à la fabrication d'une dent artificielle caractérisée en ce qu'elle comprend les étapes qui consistent (1) à mesurer dans les parties gingivales et incisives d'une dent de référence, les valeurs respectives des densités optiques pour le rouge, ie bleu et le vert de cette dent (2) à déterminer, à partir de ces valeurs de densité optique mesurées, les valeurs des pourcentages de lumière rouge, bleue et verte réfléchie par les parties gingivale et incisive de cette dent de référence ;; (3) à choisir une première matière de porcelaine pour la partie gingivale de la dent artificielle dont les pourcentages respectifs de lumière rouge, bleue et verte réfléchie ont des valeurs correspondant à celles mesures pour la partie gingivale de la dent de référence (4) à déterminer une seconde matière de porcelaine des tinée à être combinée avec la première matière de porcelaine de façon à correspondre sensiblement aux valeurs des pourcentages de lumière rouge, bleue et verte réfléchie correspondant à celles mesurées pour la partie incisive de la dent de référence ; et (5) à combiner les première et seconde matières de porcelaine pour former une dent artificielle dont les pourcentages de lumière rouge, bleue et verte réfléchie ont des valeurs correspondant sensiblement à celles de la dent de référence. 11. Application selon la revendication 10, caractérisée en ce que l'étape de détermination comporte les étapes qui consistent à déterminer les valeurs des pourcentages de lumière rouge, bleue et verte réfléchie dont les moyennes avec celles d'au moins une première porcelaine précitée et avec celles de la partie gingivale de la dent de référence sont égales à celles de la partie incisive de la dent de référence et à choisir une seconde matière de porcelaine ayant approximativement ces valeurs déterminées des pourcentages de lumière rouge, bleue et verte réfléchie. 12. Application selon la revendication 11, caractérisée en ce que l'étape de combinaison comprend les étapes qui consistent à former un mélange du type pâte de la seconde matière de porcelaine et à le placer dans un premier moule, à sécher avec du papier filtre ce mélange du type pite dans le moule jusqu'a ce qu'ii soit sensiblement solide, à retirer du moule la porcelaine solidifiée et à la placer dans un second moule plus grand, à effectuer un mélange du type pâte de la première matière de porcelaine et à le placer dans le second moule de façon à le remplir, à sécher avec du papier filtre la matière contenue dans le second moule jusqu'à ce qu'elle soit sensiblement solide, a retirer la matière solidifiée du secoud moule et à la cuire dais un four. 13. .~pplication selon la reveiidication 12, caractérisée en ce que la profondeur maximale di- premier moule est approxima tivement égale à la moitié de la profondeur maximale du second moule, et en ce que la forme du second moule est approximativement celle de la dent de référence. 14. Application selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comporte ltétape qui consiste à mesurer les valeurs des densités optiques de la dent de référence dans des parties comprises entre la partie gingivale et la partie incisive de la dent et à fabriquer le premier moule de telle sorte que sa profondeur diminue progressivement du point de profondeur maximale jusqu'au point de profondeur minimale à un taux proportionnel aux variations de ces mesures.