La présente invention est relative aux outils qui pour pouvoir être utilisés, sont soumis à une tension et elle concerne plus particulièrement une monture perfectionnée pour de tels outils dott un exemple très courant est la scie à métaux. Dans de nombreuses réalisations, ces montures sont constituées par un bras porte-outil, en général en forme de L, qui à l'une de ses branches porte une poignée à laquelle est attachée l'outil, l'autre extrémité de ce dernier étant reliée à l'autre branche du bras porte-outil, les organes d'accrochage de l'outil pouvant être éloignés l'un de l'autre ou être rapprochés pour régler la tension dans l'outil. En général, cette tension est obtenue par un mouvement relatif de la poignée par rapport au bras porte-lame. Sur les Fig. 1A à 1F, on a représenté divers types de montures de scie de la technique antérieure. a) Le dispositif de mise sous tension de la monture de la Fig. 1A applique une tension dans l'axe de latlame L sur laquelle est exercée une traction dans le sens de la flèche en prenant appui sur la branche courte du bras porte-lame. Bien que ces types de montures soient économiques, ils présentent néanmoins les inconvénients suivants - Ils ont une longueur hors tout importante. - Sous l'effet du couple de mise sous tension, le jeu de fonctionnement du tirant de mise sous tension est résorbé dans le sens de ce couple, ce qui entrain un vrillage de la lame préjudiciable à un sciage correct. - Le système de mise sous tension généralement vis-écrou, limite dans la majorité des cas l'utilisation pour le sciage en "arasage". - Le changement d'orientation de la-lame nécessite le démontage ce celle-ci. - Ils ne possèdent pas de magasin de lames de rechange. b) Sur les Fig. 1B à IF, on a représenté des types de montures dans lesquelles le système de mise sous tension est en dehors de l'axe de la lame. Dans ces conditions, deux cas se présentent 1) D-é#lacemeflt linéaire parallèle à 1'#xe de# la lame (Fig. 1B) ~~~~~ Le principal défaut de ce dispositif est du à l'important frottement du bras porte-lame b dans son fourreau de guidage f, ce qui entraine - Une augmentation de l'effort nécessaire et une diminution de la sensibilité lors de la mise sous tension. - Un risque d'arc-boutement entre bras porte-lame et fourreau f s'opposant à la relaxation de l'effort de mise sous tension. 2) Déplacement circulaire -(Fig. 1C à 1F). Il est obtenu par articulation du bras porte-lame b dans la poignée p (Fig 1C ou de la poignée elle-même (Fig. 1D à 1F). Dans le cas de l'articulation du bras porte-lame b dans la poignée p (Fig. 1C), on relève les défauts suivants - Augmentation du cout par la nécessité d'aménager un point fixe d'articulation solidaire du bras. - Augmentation du court par la nécessité d'usiner l'extrémité du bras dans lequel vient prendre appui la tête#de la vis de mise sous tension. - Affaiblissement du bras, soit par soudure d'un axe d'articulation, soit par perçage pour passer llaxe d'articulation. - Augmentation de l'effort nécessaire et diminution de la sensibilité lors de la mise sous tension par suite de labAexion anormale de la vis qui est sollicitée transversalement par l'extrémité libre du bras qui décrit un arc de cercle. - Gêne pour accéder au magasin des lames de rechange dans le bras du fait de la solidarisation permanente de ce dernier avec la poignée. - Difficulté de montage des lames par manque de position relative fixe entre le bras et la poignée. pans le cas de la poignée articulée, les inconvénients sont les suivants - Augmentation du coût par la nécessité de réaliser ou une poignée en deux parties, ou une poignée monobloc complétée par une biellette a#i~cYlée - Augmentation du cout par la nécessité d'aménager une articulation (perçage, axe d'articulation). Suivant le cas - Augmentation du coût par l'obligation d'adopter une vis de mise sous tension traversant la poignée de part en part. - Augmentation de l'encombrement par la présence de la tête de vis de mise sous tension dans la zone de travail (utilisation en "arasage"). Il en résulte donc que les dispositifs de mise sous tension existants sont, soit de conception simple et de réalisation économique mais de performances médiocres, soit de performances acceptables mais de réalisation plus onéreuse. L'invention a pour but de fournir une monture d'outil qui permette, pour un meilleur court de réalisation, d'obtenir des performances élevées comparables, sinon supérieures, aux meilleures montures de la technique antsrieure. Elle a donc pour objet une monture pour outil travaillant sous tension, notamment pour lame de scie comportant un bras porte-outil cintré, une poignée montée à l'extrémité libre d'une première branche du bras porte-outil et des organes d'accrochage de l'outil prévus d'une part sur l'extrémité libre de la seconde branche du bras porte-outil et d'autre part sur la poignée, la monture comportant également des moyens de mise sous tension de l'outil montés dans la poignée et destinés à provoquer un déplacement relatif desdits organes d'accrochage, caractérisée en ce que la monture comprend en outre des moyens définissant une araire de contact du bras porte-outil avec la poignée permettant à ce dernier simultanément de pivoter et de translater par rapport à la#poignée sous l'action desdits moyens de mise sous tension, et des moyens de guidage menagefE sur ladite poignée pour guider le mouvement-du.bras porte-outil D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple - les Fic. 1A à 1F montrent diverses montures d'outil conçues suivant la technique antérieure - la Fig. 2 montre une vue en élévation latérale, partiellement en coupe et arrachée d'une monture d'outil suivant l'invention - la Fig. 3 est une vue en détail de la monture de la Fig. 2 - la Fig. 4 est un schéma illustrant le fonctionnement de cette monture - les Fig. 5 et 6 sont des vues partielles en coupe et en élévation latérale de deux variantes de montures d'outils suivant l'invention ; - la Fig. 7 montre une vue en perspective d'un détail du dispositif de mise sous tension de l'outil, réalisé selon une variante. Suivant le mode de réalisation représenté à la Fig. 2, la scie suivant l'invention comporte un bras porte-lame 1, de section tubulaire courbée en L et une poignée 2 du type dit "revolver". La grande branche la de ce bras est aménagée pour recevoir un jeu de lame de rechange L'. La poignée 2 présente un corps 3, réalisé de préférence en un alliage léger moulé sous pression et une plaque d'appui ou "de couche" 4 faite par injection à partir d'une matière plastique. Cette plaque est rapportée sur le corps 2 au moyen de deux vis 5. Le corps 3 comporte dans sa partie supérieure et dirigée selon le plan de la poignée 2 une rainure 6 dans laquelle est engagée la grande branche la du bras porte-lame 1. Le profil de cette rainure est adapté à la section de cette branche la. Par exemple, dans le mode de réalisation représenté, le bras porte-lame présentant une section rectangulaire, le profil de la rainure est une forme on U complémentaire à la section rectangulaire. Toutefois, la section de la rainure n'est pas constante sur toute la longueur de cette dernière, puisque le fond est constitué de deux plans 7a et 7b inclinés l'un par rapport à l'autre et se coupant selon une arete 8 qui s'étend perpendiculairement au plan de la poignée 2. Le plan 7b qui est situé à l'arrière par rapport au plan 7a se prolonge du côté de la plaque d'appui 4 par un pan 9 qui est encore incliné davantage et dans lequel est engagée une vis de mise sous tension 10 dont l'axe s'étend dans le plan de la poignée 2. La partie avant de la rainure 6 est partiellement recouverte par une portion de recouvrement 11 venue de moulage avec le corps 3. Comme on le verra par la suite, le passage 12 ainsi ménagé laisse à la grande branche la une certaine liberté de mouvement, tant en translation selon l'axe de la branche, qu'en oscillation dans le plan de la poignée 2. La grande branche la est ouverte à son extrémité arriè- re qui reçoit une pièce de liaison 13, en alliage léger moulé sous pression, par exemple, et comportant une partie avant 13a insérée dans la branche la et une partie arrière 13b inclinée par rapport à la partie avant 13a et définissant un plan d'appui 14 qui s'étend à peu près perpendiculairement à l'axe de la vis 10. La partie arrière 13b de la pièce de liaison présente un alésage étagé 15 dans lequel un fond 16 de plus grand diamètre est tourné vers le corps 3, et une empreinte sphérique 17 tournée vers l'extrémité libre de la-vis 10. Un ressort de compression 18 est engagé sur la vis 10 en prenant appui d'une part sur le fond 16 de plus grand diamètre de l'alésage étagé 15, et d'autre part sur le pan 9 de la poignée 2, tandis qu'une rondelle d'appui 19 convexe d'un côté et plate de l'autre est engagée sur l'extrémité extérieure de la vis 10. Cette rondelle 19 est réalisée de préférence en acier dur. La vis 10 reçoit un bouton de réglage 20, constitué d'un corps en matière plastique injectée par example et d'une douille taraudée 21, en laiton de préférence qui en est rendue solidaire au moyen de deux ailettes radiales 22. Le ressort 18 a pour fonction de bloquer la pièce de liaison 13 contre le bouton de mise sous tension 20 quelle que soit la position relative de ces derniers, assurant ainsi un ensemble homogène après montage du bras porte-outil 1 dans la poignée et la pièee de liaison. La douille 21 comporte un épaulement 23 constituant une surface-annulaire d'appui en contact avec la face plane de la r-oniielle d'appui 19. ~ #-- - -#-#- - Un évidement étagé 24 est pratiqué dans la partie inférieure de la poignée 2, I1 axe de cet évidement étant orienté eu peu près parallèlement à ceilui de la grande branche 1a du bras porte-lame:1. L'évidement présente deux épaulements radiaux 25 et 25a tournés vers l'arrière de la poignée. Dans l'épaulement 25a, sont creusées des petites rainures 26 disposées radialement, au nombre de huit et décalées de 450 par exemple, servant au positionnement de la lame L. Un organe 27 porteur de lame est monté dans l'évidement étagé 24 par une broche cylindrique 28 qui est traversée à son extrémité libre par un trou transversal recevant une goupille 29 coopérant avec les rainures radiales 26. Un ressort de compression 30 appelé "ressort de pré-tension" est emprisonné entre la goupille 29 et l'épaulement radial 25. L'organe 27 porteur de lame comprend également un bloc parallélépipédique 31 venu de moulage avec la broche 28, mais décalé par rapport à l'axe de celle-ci de façon à former une sorte d'excentrique. Ce bloc 31 présente notamment une face plane 31a dans laquelle est situé l'axe de la broche 28 et du côte opposé une face oblique 31b inclinée par rapport à cet axe. En outre, il est traversé par une goupille 32 à extrémités tronconiques en saillie des faces du bloc 31 et dont les petites bases sont tournées vers l'intérieur.Il résulte de cet agencement que, lorsqu'il est libre, l'organe porteur de lame est repoussé vers l'arrière par le ressort de pré-tension 30 moyennant quoi il est à même d'exercer une certaine tension sur la lame L, même si celle-ci n'est pas tendue par le dispositif de mise sous tension que l'on a décrit ci-dessus. Un organe porteur de lam synetrique est monté à l'avant, c'est-à-dire dans l'extrémité libre de la petite branche lb du bras porte-lame 1. A cet endroit, cette branche est traversée par un trou 33 recevant la broche 28 de cet organe porteur. Dans ce cas, la goupille 29 coopère avec des rainures 34 ménagées sur la face extérieure de la petite branche lb en opposition avec les rainures 26 ménagées dans l'épaulement radial 25a. Un ressort de compression 35 est emprisonné entre la face opposée de cette branche et l'épaulement ménagé entre la broche 28 et le bloc 31 de ce porteur de lame. FONCTIONNEMENT 1) Mise en place a'une lame (Fig. 2). Le bras porte-lame 1 étant engagé dans la poignée 2 et sur la pièce de liaison 13 et l'écrou de mise sous tension 20 étant desserré, on peut accrocher la lame L à la goupille 32 de l'organe porteur de lame arrière 27. Ensuite, on comprime le ressort 30 en exerçant une traction suivant l'axe longitudinal de la lame L jusqu'à pouvoir l'accrocher sur la goupille 32 de l'organe porteur avant 27. 2) Changement #d'o-rientation de la lame, utilisation en "arasaqe" (Fig. 3) La lame ainsi mise en place,prépositionnée par la goupille 29 coopérant avec les rainures 34, demeure néanmoins libre en rotation tout en étant solidaire des porteurs grâce à la pré-tension, donnée par le-ressort 30 conjugué avec la forme tronconique des goupilles 32. Cet agencement permet ainsi le changement d'orientation de la lame sans démontage de celle-ci. Si on souhaite réaliser un sciage arasant par exemple pour couper un goujon au ras de la face dans laquelle il est implanté, il faut monter la lame sur les faces 31b des porteurs de lame 27. Dans ce cas, grâce à l'inclinaison et au déport des faces 31b par rapport aux alésages 24 et 33, le plan de la lame se trouve décalé vers l'extérieur en étant dégagé des faces inférieures de la petite branche lb et de la poignée 2. 3) Mise sous tension d'une lame nuise en place. Il suffit de tourner l'écrou 20 du système vis-écrou pour translater suivant une trajectoire rectiligne et oblique, l'extrémité de la grande branche la du bras 1 par l'intermédiaire de ia rondelle 19 de répartition de la force d'appui et de la pièce de liaison 13. Cette translation entrain une augmentation de l'écartement entre les goupilles 32 des organes porteurs de lame 27 avant et arrière et engendre une traction sur la lame qui dans une première phase comprime le ressort de pré-tension 30 jusqu'à ce que la goupille d'arrêt 29 de l'organe porteur arrière vienne en appui sur deux rainures 26. La lame L est alors immobilisée en rotation et la poursuite de la rotation du bouton 20 en augmente la tension. 4) Extraction des lames contenues -dans la grande branche la. Le magasin des lames de rechange L' est constitué par la grande branche la limitée d'un côté par le rayon de raccordement entre les deux branches la et lb, de l'autre par la pièce de liaison 13 lorsque le bras 1 est engagé dans la poignée et sur la pièce de liaison. Le dégagement du bras de la pièce de liaison et de la poignée donne accès à la réserve de lames. Cinématiqcfede la mise sous tension (Fig. 4) La Fig. 4 est un schéma qui permet de mieux comprendre le déplacement du point d'accrochage avant A (32 Fig. 2) de la lames, le point d'accrochage arrière 3 (32 Fig. 2) étant de IrEne que la signée 2 considérée comme fixe. Le point A matérialise l'axe de la goupille avant 32. La grande branche la est parallèle au fond 7a de la rainure 16 d' engagement du bras porte-leme 1 dans la poignée 2. L'extrémité de la grande branche la est en contact de la face convexe de la rondelle 19 de répartition de la force de mise sous tension par l'intermédiaire de la pièce de liaison et sous l'action du ressort d'appui 18 (non représentés). La translation du bouton 20 de mise sous tension est rectiligne suivant une direction X-x. La rondelle 19 directement sollicitée par le bouton 20, imprime son déplacement à l'extrémité de la grande branche la du bras 1, par l'intermédiaire de#la pièce de liaison 13~. Le bras 1 translaté longitudinalement èt bascule simultané- ment sur l'arête 8 d'intersection des plans 7a et 7b du fond de la ruinure 6.Le basculement du bras 1 amène une variation de l'angle a formé par l'axe X-X de la vis 20 de mise sous tension et par l'axe longitudinal Y-Y de la grande branche la du bras porte-lame 1. Cette variation angulaire est compensée par la rondelle de répartition 19 grâce à sa face d'appui convexe, qui coopère avec la pièce de liaison 13. Le point d'accrochage avant A (32 Fig. 2) décrit donc une trajectoire combinant translation et oscillation. La translation est due à la variation au cours de la mise sous tension de la distance x entre le centre de la surface convexe de la rondelle 19 et l'arête 8, distance qui décroit l'oscillation est due au pivotement du bras 1 sur l'arête 8. Le rayon variable( y) augmente au fur et à mesure de la mise sous tension. Avantages par rapport 'aux inon-tu-re-s- antérieures. - Réalisation simplifiée - pas d'articulations, - facilité de construction. Un simple ajustage de la longueur de la grande branche du bras porte-lame permet de régler l'entraxe des goupilles de fixation de la lame. - Augmentation de la fiabilité - pas d'affaiblissement du bras porte-lame par soudure ou perçage d'un axe d'articulation, - pas de risque de cisaillement de l'axe d'articulation ni de matage des portées. - Facilité d'utilisation - facilité d'accès au magasin des lames de rechange grâce à la possibilité de dégager completement le bras porte-lame de la poignée, - facilité de montage des lames grâce à l'homogénéité obtenue après montage du bras dans la poignée et la pièce de liaison, - facilité de montage des lames grâce au ressort de pré-tension, - facilité d'utilisation en arasage grâce aux faces déportées et inclinées des organes porteurs de lames, - sensibilité de réglage de la force de mise sous tension grâce à la rondelle de répartition de la force de mise sous tension et au faible coefficient de frottement entre cette rondelle et le bouton de mise sous tension, en particulier si ces éléments sont réalisés en acier chromé et en laiton respectivement, - facilité de transport grâce au faible encombrement et à la possibilité supplémentaire de réduire l'encombrement en dégageant le bras porte-lame de la poignée pendant le transport. Selon la variante représentée à la Fig. 5, la mise sous tension est réalisée grâce à un levier 36 sur lequel est articulée une vis 37 qui dans ce cas est vissée dans un trou taraudé 38 pratiqué dans le corps 2A de la poignée. Le levier 36 comprend une came 39 qui agit sur la face oblique arrière 40 de la pièce de liaison 13A de telle manière que le basculement dans le sens de la flèche F du levier 36 autour de son articulation sur la vis 37 repousse la pièce de liaison 13A en direction du corps 2A de la poignée à l'encontre de traction du ressort 18A. Le réglage de la valeur de la tension de la lame se fait Ici par rotation du levier 36 autour de l'axe de la vis 37. On obvient ainsi une mise sous tension réglable et rapide et un dégagement de lame très commode et également rapide. Selon une variante de la Fig. 6, le système vis-écrou de la Fig. 2 est inversé. Dans ce cas, le corps 2B comporte un trou taraudé 41 dans lequel est vissée une vis 42 de mise sous tension dont la tête 43 est coiffée par un bouton de réglage 20B. La Fig. 7 représente une variante du dispositif de mise sous tension. Dans ce cas, une pièce de liaison 44 engagée dans l'extrémité arrière de la branche la du bras porte-lame 1, comporte une rainure 45 de fond concave qui s'étend perpendiculairement au plan général de la monture, sur toute la largeur de la pièce de liaison. Avec cette rainure 45 coopère un bloc d'appui 46 ayant une face convexe 47 adaptée à la rainure 45 et une face plane 48 sur laquelle vient s'appliquer la douille 21 de écrou de mise sous tension 20 (voir la Fig. 2). Le bloc 46 qui est réalisé de préférence en acier chromé, peut avantageusement remplacer la rondelle 19 prévue dans les précédents modes de réalisation afin de réduire au maximum les frottements. REVENDICATIONS 1. Monture pour outil travaillant sous tension, notamment pour lame de scie comportant un bras porte-outil cintré, une poignée montée à l'extrémité libre d'une première branche du bras porte-outil et des organes d'accrochage de l'outil prévus d'une part sur l'extrémité libre de la seconde branche du bras porte-outil et d'autre part sur la poignée, la monture comportant également des moyens de mise sous tension de l'outil montés dans la poignée et destinés à provoquer un déplacement relatif desdits organes d'accrochage et des moyens définissant une arête de contact du bras porte-outil avec la poignée, cette monture étant caractéri sée en ce que lesdits moyens de mise sous tension comprennent un système vis-écrou-(I0,20; 36,37,38; 20B; 41,42) interposé entre la première branche du bras porte-outil et ladite poignée, llaxe de ce système vis-écrou étant incliné par rapport a cette branche pour permettre a ce bras simultanément de pivoter et de translater par rapport la poignée (2) sous l'action desdits moyens de iaise sous tension (10,19,20; 36,37; 20B,43), la monture comportant en outre des moyens de guidage (6,7a,7b,l1) ménagés sur ladite poignée pour guider le mouvement du bras porte-outil (1). 2. Monture suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens de guidage comprennent une rainure (6) ménagée dans la poignée sensiblement dans le plan général de celleci, le profil de la rainure ayant la même forme que celui de ladite première branche (la), le fond de ladite rainure (6) présentant deux surfaces (7a,7b) inclinées l'une par rapport l'autre dont la ligne d'intersection s'étendant perpendiculairement par rapport audit plan général constitue ladite arête (8) de pivotement du bras porte-lame. 3. Monture suivant la revendication 2, caractérisée en ce que ladite rainure (6)' est couverLe au moins partiellement par une portion de recouvrement (11) venue de moulage avec le corps (3) de 'a poignée (2), cette portion ménageant avec la rainure (6) un passage (12) permettant a la fois la translation et l'oscillation de la première branche (la) du bras porte-lame (1). 4. Monture suivant l'une quelconque des revendications 1 a 3, caractérisée en ce que lesdits moyens de mise sous tension comprennent une pièce de liaison (13; 44) engagée dans l'extrémité libre de la première branche (la > du bras porte-outil (1), pièce sur laquelle prend appui ledit système vis-écrou (10,20; 36,37,38; 20B; 41,42). 5. Monture suivant la revendication 4, caractérisée en ce que ladite pièce de liaison (13) comporte un alésage (15) pour le passage du système vis-écrou (10,20 ; 36,37,38 ; 20B,41, 42), l'une des extrémités de cet alésage se terminant par un évidement concave coaxial (17) sur lequel prend appui la surface convexe d'une rondelle d'appui (19) engagée sur le système visécrou. 6. Monture suivant la revendication 5, caractérisée en ce que ladite pièce de liaison (44) comporte un alésage pour la passage du système vis-écrou (10,20 ; 36,37,38 ; 20B,41,42), l'une des extrémités de cet alésage se terminant par une rainure (45) s'étendant transversalement par rapport à ladite pièce de liaison (44) et présentant un fond concave cylindrique (45), fond sur lequel prend appui la surface convexe correspondante (47) d'un bloc d'appui (46) engagé sur le système vis-écrou. 7. Monture suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisée en ce que ledit système vis-écrou comprend une vis (10) ancrée dans le corps (3) de la poignée (2) et un écrou (21) coiffé par un bouton de manoeuvre (20), l'écrou prenant appui sur ladite rondelle d'appui (19) ou ledit bloc d'appui (46). 8. Monture suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisée en ce que e système vis-écrou comprend une vis (42) dont la tête (43) prenant appui sur ladite rondelle (19) ou ledit bloc (46) est coiffée par un bouton de manoeuvre et qui est vissée dans un trou taraudé (41) ménagé dans le corps (3) de la poignée (2). 9. Monture suivant la revendication 4, caractérisée en ce que#ledit système vis-écrou comporte une vis (37) vissée dans un trou taraudé (38) du corps (3) de la poignée, et en ce qu'un levier (36) est articulé à l'extrémité libre de la vis, ce levier comprenant une came (39) coopérant avec une surface (40) de la pièce de liaison dé manière à pouvoir provoquer par sa simple oscillation autour de son axe d'articulation des mouvements combinés d'oscillation et de translation de la première branche (la) du bras porte-outil (1). 10. Monture suivant l'une quelconque des revendications 4 à 9, caractérisée en ce qu'un ressort de compression (18,18A ; 18B) est engagé sur le système vis-écrou (10,20 ; 36,37,38 ; 20B, 41,42), ce ressort prenant appui d'une part sur le corps (3) de la poignée (2) et d'autre part sur ladite pièce de liaison (13) en sollicitant ces pièces à s'écarter l'une de l'autre dans le sens du relâchement de la tension dans l'outil (L). 11. Monture suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que chacun desdits organes d'accrochage (27) comprend une broche (28) montée à rotation dans un trou (24,33) prévu respectivement à l'extrémité libre de la seconde branche (lb) du bras porte-outil (1) et dans le corps (3) de la poignée, et un moyen dtaccrochage (31,32) déportant le point d'accrochage de l'outil par rapport à l'axe de ladite broche (28). 12. Monture suivant la revendication 11, caractérisée en ce que ledit -moyen d'accrochage comprend un bloc parallélépipédique (31) comportant notamment une face plane (31a) dans laquelle est contenu l'axe de ladite broche (28) et du côté opposé, une face (31b) inclinée par rapport à la face plane, tandis qu'une goupille (32) traverse ledit bloc de part en part en faisant saillie desdites faces, ladite goupille comportant des extrémités tronconiques dont les petites bases sont tournées vers ces faces (31a, 31b). 13. Monture suivant l'une quelconque des revendications 11 et 12, caractérisée en ce que chacun desdits organes d'accrochage comprend un ressort de compression (30 > , l'un agissant dans le sens de la mise sous tension de l'outil (L) pour assurer une "pré-tension" de ce dernier et l'autre agissant en sens inverse pour immobiliser en rotation l'organe d'accrochage de l'outil lors du montage de ce dernier. 14. Monture suivant la revendication 13, caractérisée en ce que chacun desdits organes d'accrochage comprend des moyens de positionnement angulaire (26,27) pour régler la position angulaire de l'outil (L) autour de son axe longitudinal.