126^7 2006770 La présente invention concerne un arbre à deux branch.es du type joint universel, analogue à des dispositifs de transmission de force tels que des joints à double cardan. L'exemple le plus général d'un joint universel homociné-5 tique est le double joint à cardan. Des joints qui constituent des mécanismes de transmission de force analogues aux doubles joints à cardan,comportent le type d * arbre à double branche des joints universels, mais de tels joints universels homocinétiques de l'art antérieur comportent un mécanisme compliqué et ne sont 10 pas utilisables en pratique, La présente invention concerne un joint universel homo-cinétique^qui est d'une structure simple et d'un fonctionnement sûr et est caractérisée par ce qu'il comporte des branches d'arbre fixées respectivement à deux arbres de transmission, au voisinage 15 des extrémités d'arbres, des paliers à roulement à aiguilles/respectivement montés sur les cols des deux branches d'arbres, les côtés opposés des parties renforcées de chaque corps de roue ayant une forme sphérique, un organe intermédiaire pour la transmission de la force étant relié aux branches d'arbres, et muni de 20 deux paires de surfaces sphériques concaves^ disposées sur cette face inférieure de façon correspondant aux parties renforcées des branches d'arbre, tandis que ces surfaces sphériques concaves sont adaptées pour recevoir les parties renforcées des branches d'arbre dans une liaison jointive glissante, quatre chemins exté-25 rieurs de support étant réalisés pour le roulement relatif sur les surfaces intérieures correspondantes de l'organe intermédiaire/ alors que l'une des extrémités d'arbre a la forme d'un corps sphérique et que l'autre est munie d'un perçage cylindrique, les deux extrémités d'arbre étant ainsi assemblées et réunies, et.le 30 centre du corps sphérique,, lorsque les axes des deux arbres sont alignés, étant légèrement dévié du point milieu entre les centres respectifs des deux parties renforcées, vers le côté de l'arbre muni du perçage cylindrique, tandis que l'organe intermédiaire pour la transmission de force peut être également maintenu dans 35 une position relative sensiblement constante par rapport au plan bissecteur de l'angle formé entre les deux arbres, ce qui permet de rendre les vitesses angulaires des deux arbres égales® L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant des exemples 40 de réalisation de -l'invention, dessins dans lesquels 6-9 126-97 2 2006770 - La figure t représente une vu© ©a. élévation de côté d'une coupe longitudinale d'un arbre à deux branches d\i type homocinétique, réalisé selon la présente invention, la moitié inférieure de la figure étant représentée sans les arbres et 5 les parties qui sont montées. - La figure 2 représent© la demi-partie supérieure de la section longitudinale selon la ligne II - II de la figure 1 et la demi-partie inférieure. -- La figure 3 est une vue en élévation de côté avec les tO deux arbres du joint formant un angle. - Les figures 3 à 4 représentent des variantes de réalisation d'un arbre à double branche, c'est-à-dire un joint universel du type homocinétique réalisé selon la présente invention. ~ La figure 4 représente une vue en élévation de côté 15 d'une coupe longitudinale du joint universel,, dont la demi-partie inférieure a été représentée sans arbres et sans les parties qui s'y rapportent. - La figure 5 représente la partie supérieure de la coupe longitudinale selon la ligne T - Y de la figure 4, dont la demi- 20 partie inférieure a été enlevée» - La figure 6 représente une vue en élévation de côté,en coupe longitudinale,, les deux arbres faisant un certain angle entre-eux. - La figure 7 représente une vue en élévation de côté,, en 25 coupe longitudinale,les deux arbres du joint étant vus seuls, dans l'alignement. - La figure 8 est une-vue en élévation de côté de cette coupe longitudinale des arbres seuls, formant un certain angle entre eux. 30 - La figure 9 représente un schéma pour le calcul des va riations de la vitesse angulaire du joint représenté dans la figure 1. - La figure 10 représente un diagramme caractéristique des variations de vitesse angulaire du joint-universel représen- 35 té dans la figure le ' - Les figures 11 et 12 représentent des vues en élévation de côté d'une coupe longitudinale, analogue à celle des figures 7 et• 8, d 7tœe variant© de'la forme d5extrémité de l'arbre. Bsrns un mode de réalisation préférentiel d'un doublé ar-40 bre du type joint universal hosiocinétique, représenté dans les BAD ORIGINAL 69 12697 ' 2006770 * •" V \ >V* tr .* fi".. v» r •. figures 1 à 3, la référence 1 se rapporte à l'arbre moteur, la référence 2 .àrl-arl??e eiîtraîn,é:.(l.a relation, entre, ces deux arbres peut être renversée)»3 se rapporte au corps sphérique faisant partie de l'extrémité frontale de l'arbre d'entraînement; 4 se rappor-5 te à un perçage réalisé dans l'extrémité de l'arbre entraîné, 3 et 4 étant reliés l'un par rapport à l'autre. les références 5, 5' se rapportent à des clavettes montées au voisinage de l'extrémité frontale des arbres 1 et 2$ 6,6' se rapportent aux branches d'arbre montées au voisinage de ces parties clavetées; 7 se rapporte à un 10 ressort destiné à maintenir la branche dans la position? 8,8' se rapportent à des roues montées sur le col des branches d'ar-. bre 6,6', ces roues coopérant avec les parties de col des branches d'arbre et les roulements à aiguilles^, pour réaliser des paliers à aiguilles. La référence 9 se rapporte à une partie sur 15 laquelle est montée la branche d'arbre, sur l'arbre entraîné ou l'arbre moteuij c'est-à-dire (figure 2) une partie renforcée dont la surface extérieure a la forme sphérique. les références 10, 10' se rapportent à des organes plats en prise avec les roues 8, 8' et les .parties principales 9, 9" 20 les surfaces intérieures de ces organes ayant des gorges 12 arquées et des surfaces sphériques concaves 11 pour recevoir respectivement les roues 8,8' et les parties principales 9, 9'. La référence 13 se rapporte à une cavité réalisée afin de permettre, qu'au cas où le joint fait un angle très prononcé, l'organe plat 25 n'entre pas en contact avec l'extrémité de l'arbre entraîné. La référence 14 se rapporte à un manchon dont la surface inférieure est munie de gorges 15 axiales, pour le montage des organes plats 10, 10». Les chiffres de référence 0^ et 0£ se rapportent aux in-■ 30 tersections entre les lignes axiales respectives des branches d'arbre et des arbres, la distance entre 0^ et 0g étant constante.La lettre. 0 se rapporte à l'intersection entre les axes Y du manchon 14 et les axes des arbres 1 et 2 lorsque ces derniers sont alignés 5 en d'autres termes, 0 se rapporte au milieu de la distance 0-j- Og. 35 La lettre 0^ se rapporte au centre du corps sphérique 3, la distance d'entre 0 et 0^ étant précisée ci-dessous. L'assemblage du joint comporte le montage du roulement à aiguilles et des roues sur les diverses branches d'arbre ^L'assemblage de ces branches d'arbre sur les extrémités d'arbre clavetées sur 40 les arbres d'entraînement et l'arbre entraîné, la fixation de la 69 12697 4 5006770 branche d'arbre et son maintien en" 'position par des anneaux d1en-serrage, montés sur les branches d5arbre par une paire d'organes plats 10, 10' avec les extrémités d'arbres entraînant et entraîné montés ensemble. Le sous ensemble est monté dans les gorges de 5 l'une des extrémités du manchon 14 et, en rendant étanche la surface d'extrémité du manchon 14 en y fixant en position, comme représenté en 14a, les organes plats et les manchons. Après le graissage, on met les soufflets 16 et les bandes 17 et 18 pour compléter l'assemblage. 10 On donnera ci-dessous une brève description de la transmission d'énergie et du mouvement de chaque partie de ce joint. Le mouvement est transmis à partir de l'arbre moteur, d'abord à la branche d'arbre 6, à 1'organe intermédiaire 10, 14, a la branche d'arbre 6' et à l'arbre d'entraînement 2. Lorsque deux arbres 15 tournent en formant un angle, les parties renforcées 9, 9' des branches d'arbre et les surfaces sphériques concaves 11, 11' des organes plats glissent les unes par rapport aux autres et, au cours d'une rotation complète du joint, les roues effectuent une rotation relative complète, dans les gorges de guidage 12, sur les 20 surfaces intérieures des organes plats, par suite du mouvement basculant des paliers à aiguilles. Comme le mouvement de transmission de forces est d-t type à roulement, la friction est faible. De plus, dans le plan contenant l'axe de la branche d'arbre et perpendiculaire à l'organe plat 10, le rayon de courbure 25 des gorges de guidage bombées A 2 est légèrement supérieur à celui des roues 8, 8', ces corps roulant, dans les gorges de guidage 12, toujours de façon stable, et la charge sur le roulement à-aiguille étant répartie uniformément dans la direction longitudinale des aiguilles. 30 Dans les figures 4 à 8, représentant un autre mode de réalisation du joint selon 1!invention,, on a représenté le même mécanisme de transmission de force, du type joint universel homo-cinétique tel que celui représenté dans les"figures 1 à 3, ce dernier joint différant du précédent par ce qui suit. Ainsi on uti~ 35 lise un manchon intermédiaire 20, qui est équivalent à un assemblage intégré du manchon 14 et de l'organe plat 10, représenté dans les figures 1 à 3'f, les surfaees intérieures opposées de ce manchon sont planes. De plus, les surfaces périphériques extérieures des roues 22, 22*' sont sensiblement cylindriques ; ces organes sont montés légère-40 ment rotatifs sur les arbres 23,23',avec leur position dans la direction 12697 5 200677-0 des azes des "branches d'arbre, ces roues étant réalisées de façon à s'appliquer réciproquement sur les surfaces de guidage planes 21 du manchon 20. Les organes constitutifs et le fonctionnement de ce joint seront décrits ci-dessous» Dans les figures 4 à 6 la référence 24 se rapporte à l'arbre moteurj la référence 25 se rapporte à l'arbre entraîné et 26, au corps sphérique faisant partie de l'arbre d'entraînement;, à son extrémité frontale? 27 se rapporte à une cavité réalisée dans l'extrémité frontale de l'arbre entraîné, 26 et "27 étant liés mutuellement. Les références 28,28' se rapportent à des clavetages sur les périphéries extérieures des arbres 24 et 25 au voisinage de leurs extrémités, sur lesquelles sont montées des branches d'arbre 23, 23' clavetées. Les roues 22,22' sont montées sur les cols des branches d'arbre 23,23coopérant avec les parties de col des branches d'arbre et des roulements à aiguille 31 pour constituer des paliers à aiguilles. La référence 32 se rapporte à une plaque circulaire montée sur la branche d'arbre et 33 à l'anneau d'arrêt; ces organes retiennent la roue correspondante sur les branches d'arbre» Les références 34, 34' se rapportent aux parties des branches d'arbre sur lesquelles sont montés les arbres moteurs et entraînés, c'est-à-dire les parties renforcées* (fig*5 et 6), dont chacune comporte sa partie opposée sphérique et ses portions perpendiculaires planes. Ce manchon 20 comporte deux surfaces opposées planes 21 sur la surface intérieur^ et en deux endroits, sur deux côtés opposés de ce manchon,se trouvent réalisées des surfaces sphériques concaves 35 (figures 4 et 5) et un évidement 36 qui est réalisé de façon à ce que^ lorsque le joint fait un angle9 le manchon n'entre pas en contact avec l'arbre entraîné. Les références 37,37' se rapportent au soufflet pour maintenir la graisse de lubrification à l'intérieur du joint et éviter l'introduction de corps étrangers? 38,39 se rapportent à des bandes de serrage des soufflets contre le manchon et les arbres» En ce qui concerne l'assemblage du joint, après le montage des roulements à aiguille 31 et des roues 22,22' sur les branches d'arbres respectifs, on monte les plaques circulaires 32 et les anneaux d'arrêt 33» Les branches d'arbre ainsi assemblées sont alors introduites dans l'organe intermédiaire 20 en forme de manchon, dans une direction telle que l'extrémité de surface plane des parties renforcées coïncide avec la direction axiale du manchon 20 et que, 12697 6 6770 pour une position dans laquelle les centres des surfaces sphériques concaves 35 sur la surface sphérique intérieure du manchon coïncident avec les centres des tranches d'arbres, ces branches d'arbre soient tournées pour réaliser la condition représentée dans la figure 4« Puis les branches d'arbre sont montées par ela- vetage sur les arbres 24 et 25 et maintenuesen position par les anneaux de blocage. L'arbre 24 est monté dans une position telle que l'anneau de butée 30, de section circulaire, soit enserré dans la gorge 40 de l'arbre d'entraînement et, lorsqu'il est enserré, jusqu'à ce qu'il atteigne une position prédéterminée, cet anneau étant dilaté de façon élastique pour fixer la branche d'arbre dans sa position. La surface périphérique extérieure de chaque roue 22,22' est bombéej cela signifie qu'on a réalisé sur cette surface la révolution d'un arc dont la partie centrale est légèrement convexe, si bien que la charge sur le roulement à aiguilles est répartie uniformément dans la direction longitudinale des aiguilles. La. transmission de force et le mouvement des organes de ce joint sont sensiblement les mêmes que ceux décrits en se référant aux joints des figures 1 à 3. La nature de la vitesse constante du joint selon la présente invention sera décrite ci-dessous. Dans un joint pour la transmission de forces entre deux arbres dont les axes se croisent, le joint universel homocinétique f dans lequel les vitesses angulaires de l'arbre moteur et de l'arbre entraîné sont maintenues toujours égales l'une par rapport à l'autre constituant la condition nécessaire et suffisante pour la transmission \ vitesse constante, même si l'angle entre les deux arbres varie, est que l'organe intermédiaire, reliant les deux arbres pour la transmission de forces, soit maintenu dans une position relative constante, par rapport- à un plan contenant la bissectrice de cet angle. C'est pourquoi^ dans le joint selon la présente invention, en prenant comme exemple de réalisation le joint des figures 1 à 3, la condition relative à la vitesse constante se traduit par la condition que le manchon 14 et les organes plats 10,11, qui constituent les organes intermédiaires, soient toujours dans une position relative identique par rapport aux deux arbres, quel que soit l'angle formé entre ces deux arbres. La condition nécessaire et suffisante pour réaliser cela est que l'axe de symétrie y - y de la figure 1, 6-9 12697 7 •2006770 soit toujours dans un plan contenant la bissectrice de l'angle formé entre les deux arbres. Le mécanisme qui satisfait à cette condition se trouve décrit ci-dessous. En supposant que, comme représenté dans la figure j, 5 les deux arbres fassent entre eux" un angle de 2 oL et que le manchon et les deux arbres forment respectivement des angles^de l'un avec l'autre, et que la puissance soit transmise de l'arbre d'entraînement 1 à l'arbre entraîné 2, si on désigne les vitesses angulaires de l'arbre d'entraînement 1 et du manchon 14 par w) ^ 10 W q, et que leur couple soit et Tq, et enfin si leurs angles de rotation, de l'arbre d'entraînement 1 et du manchon 14, mesurés dans la position représentée dans la figure 1 prise comme référence, sont respectivement de et Qq? alors, dans le cas d'un joint de cardan, la relation entre les deux est donnée par les formules sui-15 vantes s U 90 . è 0 Coo (1) i/0c ^ ^ o \Ji 20 c Jï>wic6U (2) I/O ^ ' pour - 0 alors o ' ^ ^ 25 [/0 . Tv Os oL 30 35 De plus, lorsque - @o - 90°, alors ^ U0 O oô To _Ii GPi, oL 69 12697 8 2 00 67 70- • Pour les angles de rotatioti autres que les multiples de 90°> différent .de 0Q, la vitesse angulaire et le couple prennent des valeurs intermédiaires 'entre les valeurs-mentionnées ci-dessus et les variations•périodiquement;répétées, deux fois pour 5 chaque rotation complète du joint. Cependant^"lors de la transmission de forces à partir du manchon 14 vers l'arbre entraîné 2, comme la vitesse angulaire et le couple sont toujours en relation inverse par rapport à la variation, dans le cas d'une transmission de l'arbre d'entraînement 1 vers le manchon 14, les vitesses angu-10 laires^et les couples.de l'arbre moteur 1 et de l'arbre entraîné 2^ sont toujours égaux, ainsi en satisfait à la condition appelée "vitesse constante du joint". Ces relations sont exactement les mêmes que dans le cas d'un joint universel homocinétique du type à double joint de cardan. 15 Ainsi les principes de la transmission de forces sont les r mêmes que pour le joint universel homocinétique du type joint à double cardan^ cependant, en ce qui concerne le joint de cardan, celui-ci utilise des arbres à croisillons, et des paliers à roulement à aiguilles aux extrémités frontales des arbres ont leur course ex-20 térieure fixée par rapport à l'intérieur du joint, si bien que leurs basculements peuvent se faire uniquement dans les paliers à aiguilles alors que, dans le joint selon la présente invention qui s'écarte de cela, la course extérieure des paliers à aiguilles sur les deux bras de chaque branche d'arbre roule comme des roues 8,8' 25 dans les gorges de guidage bombée; l'utilisation d'un tel mécanisme a pour conséquence les divers avantages décrits ci-dessous, lorsque le joint effectue la première demi-rotation à partir de la position représentée dans la figure 3, les roues tournent dans les gorges, dans les organes'plats, d'un angle de 2 oC autour d'un axe perpendi-30 cul aire à l'organe plat et passent ou P . puis,- lorsque le joint effectue la dernière demi-révolution, les roues reviennent dans leur position initiale. Cela, signifie .que les roues réalisent également une rotation complète relative, pour chaque rotation du joint. Comme décrit ci-dessus, pour satisfaire à la condition du 35 joint homocinétique, il est essentiel que, quel que soit l'angle formé entre: les deux arbres, le plan de symétrie y - y coïncide avec le plan contenant la bissectrice dé cet angle, l'arbre moteur 1 et le manchon 14 sont articulés autour de 0^ et l'arbre entraîné 2 et le manchon 14 autour de 0 , mais comme 0 et 0 ont des posi- 2 12 . 40 tions constantes par rapport au manchon 14, la condition indiquée 6( 5 10 15 20 25 30 35 40 12697 9 200677G ci-dessus peut-être satisfaite si 0^ et O2 sont équidistants de y - y et des deux arbres, lorsque, pour tout angle, ils sont dans le même planebqusles angles des axes des deux arbres avec la ligne droite 0^ O2 restent toujours égaux. Cette condition peut être réalisée si les extrémités dfarbre ont la forme représentée dans les figures 1, 3 et 7 et 8,montrant une vue en élévation de côté, coupée 1ongitudinalementy des arbres seulsj la figure 7 représente une vue en élévation de côté, selon une coupe longitudinale prise lorsque les deux arbres sont alignés^ alors que la figure 8 représente une vue en élévation de côté, vue en coupé longitudinale, prise dans un plan conférant les axes des deux arbres lorsque ceux-ci forment un angle. l'extrémité d'arbre de l'arbre d'entraînement 1 est réalisée en forme de corps sphérique 3/ avec 0^ comme centre, et l'extrémité de l'arbre entraîné 2 comporte un perçage cylindriaue permettant la réalisation d'un joint coulissant à l'intérieur de cette cavité. la liaison entre le corps sphérique 3 et l'arbre moteur 1 est telle qu'elle permet d'éviter toute interaction lorsque les deux arbres font un angle maximal. Dans la figure 7,0 est le milieu de 0^, 02/et il est situé dans le plan de symétrie y-y, mais le centre 0^ du corps sphérique est légèrement déplacé de 0 vers ^2* Même lorsque l'arbre moteur 1 est incliné, la distance du centre 0^ du corps sphérique à 0^ est toujours constante, mais la distance sur l'axe de l'arbre entraîné 2,' entre 02 et le point de contact du corps sphérique et du perçage cylindrique, augmente graduellement avec l'augmentation de l'angle. Lorsque les deux angles font entre-eux un angle de 2 oi comme représenté dans la figure 8^et que le centre du corps sphérique est disposé dans un plan perpendiculaire à la droite 0^ et O2 et passant par O3, un tel point étant référencé 0^ , les angles (0'^ 0^,02) et (0*3 O2 0^) sont égauxj ceci satisfait totalement la condition de la vitesse constante et de plus, dans le cas de deux arbres alignés comme représenté dans la figure 7, la vitesse constante est évide-ment réalisée, mais lorsque les deux arbres font un angle autre que celui-cijla condition de la vitesse constante n'est pas réalisée dans le sens strict du terme. On examinera ci-dessous l'extension de la vitesse non constante lorsque les angles optimaux sont réalisés. Dans la figure 9, admettons que 0^ 0^ = 0i O3 s a (cons- 69 12697 io 2006770 tant), C>2 0^ s v^,, O3 0g = h et les angles entre l'arbre moteur 1 l'arbre entraîné 2^et scôsnboC^ et^d g, on obtient les rela tions suivantes? a cos + ■icos 2 = a + "b (5) a sin 06 j = isin^g (4) d'où il résulte, 2 (K-coso£-i) ^ cos -g— 1 + k2 - 2K coso6 j K - cos 0L\ (5) cos 00 2 _ 1 2 K cos 06 les angles de rotation des deux arbres 1 et 2 et du manchon 14 sont mesurés de leurs positions de référence, soit 0^ Og et Oq , et si, pour une coupe longitudinale telle que celle représentée dans les fig„ 3 et 8, servant de position de référence, 15 0^ = Og = 0, alors on a des relations analogues à celles du joint de cardans 10 25 30 tg 0-j = cos qL 1. tg 0 tg 62 = cos 0 20 = j " • ci COSOC2 _ # tg 01 (6) COS'*' 1 Si alors on désigne les vitesses angulaires des deux arbres 1 et 2 et du manchon 14 par ^ ^, U>2 et on obtient en différenciant par rapport au temps: ^2 = d02/,dt Œ K» 1^1 dO^dt cos2ei + (IC in 61 )2 où K* = co%^ f cos oC t lorsque E' = 1/il résulte de la formule 7 que mais si K* = t alors oL^ — „ -j)e ia formule 7 il résulte que Si d("PT") - E'(K'2- 1 ) sia 2 01 = 0 35 Lorsque ^ ^ Q ^ [ iaj 1 ) = ^ pour ©1 = -jy— n (n = 0P1 j, 2 T ~~dÔT~" si bien que —j— a des valeurs extrêmes» Ainsi il résulte de la UJ 2_ formule 7, 40 lorsque n = 0,2?4S 2 (77T = K' 69 12697 ■n 2GO6770 lorsque n =1, 3, 5 ^ 2— = 1 W i K* Comme l'angle entre les deux arbres est 1 + oL 2 si0^1 = 0^2 = 0^, alors cet angle a une valeur particulière 5 lorsque a = £ % c'est pourquoi en posant î a = a + b = O-i 0 2 2 cos^ 2 cos 10 la position de 0^, c'est à dire la distance d de 0 , peut être calculée. Quoique ^ j, soit différent de o^2 pour d'autres angles, 0L2 peut être calculé pour.toute valeur de^^ grâce à la formule 5. De plus, les valeurs extrêmes de ^ 2 peuvent être calculées par la formule 8. ^ 1 15 Lorsque la vitesse angulaireWl de l'arbre moteur 1 est constante, la variation de la vitesse angulaire de l'arbre entraîné est donnée par ^ 2 1 ^,mais la valeur maximale peut être calculée par la formule è. Ainsi, lorsque cx^, 06^ f K'- 1 est la valeur maximale du taux de variation de la vitesse angulaire 20 et lorsque ot 1 K La figure 10 est un graphique représentant la valeur maximale du. taux de variation de vitesse angulaire 10 ' lorsque I/O j le centre 0^ du corps sphérique 3 est fixé de sorte que^lorsque 25 l'angle de travail formé entre les deux arbres est 0°,20°,300 et 40°^ o£l = 06 2. A titre d'exemple, si la position de 0^ est fixée de façon à réaliser la vitesse constante, lorsque l'angle formé entre les deux arbres est de 20°, alors la valeur maximale du taux de variation de la vitesse angulaire est de 0,05 i° ou moins, dans 30 la zone allant de 0° à 22°, pour l'angle de travailf comme représenté dans la figure; cela signifie que la vitesse est pratiquement constante..Cette variation est très, faible comparée au fait que la valeur maximale du taux, de variation angulaire, pour un joint de cardan est de l'ordre de 6, 5 T^pour un angle de travail de 20°. 35 Le présent joint permet une détermination optimale de la position de 0 ,c'est-à-dire de la longueur d,selon l'ordre d'angle utilisé, La nature de la vitesse conptante mentionnée ci-dessus peut également s'appliquer aux joints représentés dans les figures 4 à 6. 40 Les figures 11 et 12 représentent comment les extrémités 69 12697 12 2006770 d'arbre sont reliées l'une à .L'autre-o - La figure 11 est une vue en élévation de côté d'une coupe longitudinale prise lorsque, les axes des deux arbres sont alignés. La figure 12 est une vue en élévation de côté d'une coupe longitudinale mise dans un plan des 5 axes des deux arbres lorsque ces arbres forment entre eux un certain angle. La partie d'entrée du perçage d'extrémité d'arbre entraîné 2 est une surface annulaire, délimitée par. un arc de révolution. 41 autour de l'axe de l'arbre, et l'extrémité d'arbre de l'arbre d'entraînement 1 (figure 11) est une surface de révolu-10 tion^définie par la rotation d'une courbe pratiquement cycloïda-le 12 en contact avec l'arbre précédent, autour de l'axe de l'arbre. Dans un plan contenant les axes des deux arbres, les extrémités des deux arbres ont une forme correspondant à une partie d'un accouplement par pivot» Une telle courbe cycloïdale approchée 15 peut s'obtenir en dessinant un cercle de base ayant un rayon de 0^, O2 divisé par 2, avec 0^ comme centre, et en dessinant un certain nombre de petits cercles ayant le rayon de l'arc 17, sur une courbe épiçycloïdale formée par le roulement du cercle ayant le même rayon que le cercle de base, puis en dessinant l'enveloppe de 20 ces cercles. Même si les deux arbres sont inclinés comme représenté dans la figure 12, l'utilisation d'un tel arrangement, par engagement, rend possible le fait que les deux surfaces de révolution se touchent en deux points situés dans un plan comprenant les axes des 25 deux arbres^et que les angles que font les axes des deux arbres avec 0^ c>2 sont toujours égaux, ce qui satisfait la condition de vitesse constante. Lorsque les deux arbres forment un angle, quoi que les surfaces de révolution des deux extrémités d'arbre se rencontrent en deux points dans la coupe représentée dans la figure 30 12, en d'autres zones, on réalise un léger évidement entre les deux surfaces de révolution. Grâce à ce mécanisme,où il y a un léger jeu entre les deux extrémités d'arbre, le mouvement relatif entre les deux extrémités d'arbre^ dans une direction à angle droit par rapport à la coupe 35 représentée dans la figure -12 tend à devenir grand "comparée au mécanisme de liaison représenté dans la figure 7. De plus le glissement, des parties de contact est lui aussi plus grand dans ce mécanisme par engagement. Quoique les deux types d'arbre et de mécanisme d'engage-40 ment décrits ci-dessus aient leurs qualités respectives et leurs 69 Î2697 2006770 inconvénients, ils peuvent s'utiliser très "bien en pratique par un durcissement des surfaces de contact des deux extrémités d'arbre, grâce à des procédés tels que le durcissement à haute fréquence, pour réaliser un revêtement résistant de façon appropriée, en uti~ 5 lisant un lubrifiant adéquat. Finalement les caractéristiques du joint homocinétique, du type à double branche d'arbre selon la présente invention, seront décrites ci-dessous. On décrira tout d'abord les caractéristiques structu-1 g raies. Celles-ci résident dans l'agencement comprenant des branches d'arbre fixées respectivement à deux arbres de transmission de force adjacents, dont les extrémités des parties renforcées de chaque branche d'arbre sont sphériques $ les organes intermédiaires pour la transmission de force ont leurs surfaces intérieures réalisées 15 avec deux paires, de surfaces sphériques concaves, en prise aveo les parties renforcées respectives des branches d'arbre, par une relation par glissement, des roues constituant les surfaces extérieures de roulements à aiguilles montés sur les branches d'arbre $ les surfaces périphériques extérieures de chaque corps de roue ont une 20 surface de révolution formée par la révolution d'un arc, de façon à ce que la roue roule dans une gorge de guidage bombée réalisée dans l'organe intermédiaire. la surface périphérique extérieure de chaque roue constitue une surface cylindrique légèrement bombée, de façon à ce que les roues roulent sur le chemin de guidage plat dans 25 la surface intérieure de l'organe intermédiaire, les extrémités des deux arbres étant réalisées sous forme de corps sphériques, munis de perçage cylindriques qui sont adaptés et reliés ensemble ou, suivant une variante, de façon à ce que les extrémités d'arbres convexes et concaves de révolution, de forme particulière, adaptées 30 et reliées ensemble, permettent de•maintenir les organes intermédiaires dans une position relative par rapport à un plan contenant la bissectrice de l'angle formé entre les deux arbres. En ce qui concerne la caractéristique du mécanis me f la charge est toujours telle qu'elle agisse sur la partie centrale 35 de la largeur de chaque corps de roue et qu'elle soit répartie de façon uniforme sur le palier à aiguilles, que ce soit pour une différenciation légère, par rapport au rayon de courbure de la gorge de guidage et ou corps de roue dont la surface périphérique extérieure serait une surface de révolution, ou que ce soit par un léger bom-40 bernent de la surface périphérique extérieure cylindrique du corps 69 12637 2006770 de roue roulant sur le chemin de guidage plan. Bans le joint de cardan, ou la surface extérieure est .réalisée sous forme de jouef il arrive souvent des accidents prématurés par suite des charges auxquelles sont soumis les roulements à aiguilles à leurs extrémités, 5 ces charges étant produites par des erreurs de réalisation telles que de mauvais alignements des perçages des joues. Par contre, dans le joint.selon la présente invention, ce risque n'existe pas. la plus grande partie des charges dûes au couple„ dans le cas d'une force à transmettre, agit sur les paliers des roule» tO ments à aiguilles, et entre les roues et les gorges de guidage bombées dans les organes plats ou la surface intérieure du manchon, mais ces organes sont soumis à un mouvement de roulement et c'est pourquoi la friction est très faible» Les parties sphériques, en contact de la branche d'ax» 15 bre renforcée et de la surface intérieure de l'organe plat ou manchon, effectue un mouvement glissant, et l'extrémité d'arbre en contact effectue un roulement et un glissement 5 ces parties sont entraînées avec une charge faible par suite du deuxième moment, comme dans le cas d'un joint de cardan ; la perte totale de friction est réduite 2D comparée aux autres types de joints homocinétiques et la fiabilité est augmentée. Lorsqu'une charge sérieuse agit sur les arbres, si elle est reçue .par les surfaces de contact sphériques de la branche d'arbre renforcée de la surface intérieure des organes plats ou manchons, une grande partie de cette charge est ainsi annulée par 25 \me réaction. L'angle formé entre ces deux arbres peut atteindre jusqu'à 45° et la plage de variation de l'angle est ainsi large, en comparaison avec des autres joints universels homocinétiques. La caractéristique la plus importante de la présente invention est que les organes ont une forme relativement simple, permettant une 30 production de masse, sont d'un assemblage facile et peuvent être réalisés à faible prix de revient. De plus, dans le joint- de cardan, il y a uniquement une quantité faible"de graisse dans le roulement à aiguilles, à des fins de lubrification, alors que, dans le présent joint, il est possible 35 de mettre une grande quantité de graisse à l'intérieur du joint, ce qui permet un usage prolongé, cette possibilité constituant également une caractéristique de l'invention. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir 40 desquels on pourra prévoir d'autres variantes, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. 12697 2006770 BEVEEDTCATIONS ' •1 - Joint universel homocinétique caractérisé par ce' quJ il comporte des "branches d1arbre fixées respectivement à deux arbres de transmission,, au voisinage des extrémités d'arbres ,■ des paliers à roulement à aiguilles^ respectivement montés sur les cols des deux branches d'arbres, les côtés opposés des parties renforcées de chaque corps de roue ayant -une forme sphérique s un organe intermédiaire pour la transmission de la force étant relié aux branches d'arbres et muni de deux paires de surfaces sphériques concaves^ disposées sur cette face inférieure de façon correspondant aux parties renforcées des branches d'arbre^ tandis que ces surfaces sphériques concaves sont adaptées pour recevoir les parties renforcées des branches d'arbre d^ns une liaison'jointive glissante, au^tre chemins extérieurs de support étant réalisés pour le roulement relatif sur les surfaces intérieures correspondantes de l'organe intermédiaire, alors crue l'une des extrémités d'arbre a la forme d'un corps sphérique et que l'autre est munie d'un perçage cylindrique, les deux extrémités d'arbre étant ainsi assemblées et réunies^ et le centre du corps sphérique, lorsque les axes des deux arbres sont alignés, étant légèrement dévié du point milieu entre les centres respectifs des deux parties renforcées,vers le côté de l'arbre muni du perçage cylindrique tandis que l'organe intermédiaire pour la transmission de force peut être également maintenu dans une position relative sensiblement constante par rapport au plan bissecteur de l'angle formé entre les deux arbres,ce qui permet de rendre les vitesses angulaires des deux arbres égales. 2 - Joint selon la revendication 1, caractérisé par ce que la surface périphérique extérieure du chemin extérieur de chaque roulement à aiguille est une roue formée sur une surface de révolution, par un arc, tandis que^, pour- les positions sur la surface intérieure de l'organe intermédiaire correspondant aux quatre roues, il est prévu des gorges de guidage bombées dans lesquelles quatre corps de roues roaient dans un mouvement relatif. 3 - Joint selon la revendication 1 caractérisé par ce que la surface périphériaue extérieure du chemin extérieur de chaque palier à aiguilles est un corps de roues constitué'par une .surface cylindrique bombée, tandis que les dits paliers sont réalisés sur les branches d'arbre avec leur position axiale* restreinte, alors que leurs 7ones, sur leurs surfaces intérieures de l'organe intermédiaire pour la transmission de forces, correspondant aux quatres 12697 16 20ÏÏ6T7Q corps de rouess sont réalisées sous forme de chemins plans sur lesquels roulent les .corps de roues. '• -• 4 - Joint selon la revendication 1, caractérisé par ce nue l'une des extrémités d'arbre comporte un corps à surface convexe défini par la révolution dfune courbe cycloïdale ou courbe approximativement cycloïdale autour de 1;axe^ tandis que l 'autre extrémité d'arbre comporte un perçage ayant une surface annulaire à sa partie d'entrée^ réalisé par la rotation d'un arc9 les deux extrémités d'arbres étant adaptées l'une pour l'autre et réunies ensembles. 5 ■= Joint selon la revendication 1, caractérisé par ce que l'organe intermédiaire est relié au corps de roue^tandis que les parties renforcées des branches d'arbres sont constituées par un manchon, et une paire d'organes plats- formés avec des surfaces sphériques concaves et des gorges de guidage bombées, ou avec des surfaces sphériques concaves et des chemins plans.