La présente invention se rapporte au domaine des dispositifs connus sous le nom de "clignotants", et particulièrement mis en oeuvre dans la signalisation des véhicules sur route. Ces dispositifs se composent essentiellement d'une pluralité de lampes électriques à incandescence réparties en divers points des parois externes des véhicules et d'un appareil réglantà partir de la source d'energie électrique présente sur ceux-ci,l'alimentation de ces lampes, suivant un mode répétitif d'allumages et d'extinctions ou clignotement, destiné à mieux attirer l'attention des autres usagers de la route sur certaines manoeuvres de ces véhicules (changements de direction, virages, dépassements, etc.). Les appareils assurant un tel mode répétitif d'alimentation et de coupure en énergie électriquessqui dans toute la suite, par voie de simplification, seront désignés sous le nom de circuits clignoteurs, les lampes à incandescence qu'ils alimentent étant, pour la même raison, désignés sous le nom de clignotants, mettent en général en oeuvre des relais électro-mécaniques fonctionnant par fermeture des circuits convenables à travers des contacts respectivement fixes et mobiles. Les phases d'allumage et d'extinction sont -déterminées par un élément oscillateur, le plus souvent un interrupteur thermo-mécanique du type connu sous le nom de bilame à dilatation. Dans toute la suite cet élément sera désigné sous le nom de multivibrateur. Un des caractères fondamentaux des clignoteurs repose sur leurs possibilités de détection et de correction d'éventuels incidents d'exploitation. Ces incidents sont essentiellement au nombre de trois : le court-circuit accidentel d'un ou plusieurs clignotants; la surcharge du clignoteur par addition de lampes, ou dérivations électriques dues à la corrosion, excédant ses possibilités prévues la panne, par bris ou destruction d'un ou plusieurs clignotants, provoquant une sous-charge du clignoteur et une diminution de la sécurité du véhicule.Or les clignoteurs électromécaniques présentent alors plusieurs inconvenients D'abord, les vibrations des véhicules réduisent la durée de vie des contacts, par suite de la présence de pièces mobiles ; lors des courts-circuits accidentels dans les circuits d'utilisation, les surintensités peuvent échauffer les contacts conducteurs, jusqu'd en réaliser la soudure, et annuler ainsi l'action d'éventuels disjoncteurs à maxima compris dans le clignoteur. De même, l'addition de clignotants supplémentaires non prévus, qui peut déterminer une surcharge des sources d'énergie électrique et une usure accélérée des contacts, est difficile à détecter et empêcher par un disjoncteur mécanique, même à réglage fin. Enfin, à l'opposé, la panne d'une seule lampe parmi toutes les autres, compromettant en partie la sécurité du véhicule et de ses voisins, est difficile à détecter et signaler à bord de celui-ci, par suite de la variation réduite de la consommation en courant qui en résulte, variation dont la mise en évidence avec des relais de type industriel est peu sûre. I1 a également été proposé des clignoteurs dont la protection en cas d'incident est déclenchée par des résistances étalonnées avec précision, ou "shunts", connectées en série avec les clignotants eur-mêmes. Cette solution présente également des inconvénients. En effet, les shunts doivent être de faible valeur ohmique, de l'ordre de quelques dizaines de milliohms, pour économiser l'énergie, et ne pas introduire de chute de tension sensible, qui diminuerait l'éclat des lampes. Il en résulte un signal délivré très faible, et qui, peu supérieur aux signaux parasites existant sur des véhicules, ne peut être exploité que par des moyens électroniques. Par ailleurs, la mise en oeuvre industrielle des shunts de faible valeur demandent certaines précautions de montage liées aux résistances parasites des connexions, qui peuvent en rendre l'utilisation délicate et onéreuse. Enfin, ces shunts, résultat d'un compromis, sont dimensionnés pour détecter des incidents, panne ou surcharge, d'assez grande ampleur, et il y a un risque de ne pouvoir mettre en évidence un incident concernant la panne d'une seule lampe parmi l'ensemble. Dans ie cas, le plus fréquent, où les clignotants sont constitués par des lampes à incandescence, une difficulté supplémentaire apparat, liée au fait que, lors de a mise en fonctionnement du clignoteur, l'appel du courant lors de la première phase d'allumage est très supérieur à la valeur normale, les filaments des lampes étant alors froids et ayant ainsi, selon un phénomène physique connu, une résistance beaucoup plus faible qu'après l'établissement du régime de clignotement. Or, il est difficile, avec l'une des solutions précédentes, d'établir un clignoteur distinguant cette surintensité à froid avec les surintoensflés dues à un des incidents indiqués plus haut. Le dispositif de clignotement faisant l'objet de la présente invention ne présente pas ces inconvénients. Constitué d'un clignoteur à semi-conducteurs, alimentant une pluralité de clignotants munis de lampes à incandescence de type connu, il assure avec précision la détection d'un des trois incidents précédents, en les distinguant du cas normal de la surinten situé'à froid. Dans son principe, contrairement aux solutions connues et décrites plus haut, où la grandeur caractérisant l'incident est le courant délivré aux lampes, l'invention fait appel à la tension électrique aux bornes du circuit d'utilisation de ces lampes ; de plus, elle prend en compte non pas la valeur de cette tension à un instant donné, mais la loi de variation de celle-ci en fonction du temps, pour détecter les incidents et provoquer le fonctionnement des organes de protection : c'est une protection de type dynamique. Plus précisément, l'invention concerne un dispositif de clignotement à semi-conducteurs,à protection dynamique contre trois anomalies de fonctionnement, de surcharge, de court-circuit et de sous charge, comportant d'une part un circuit clignoteur assurant aux deux bornes communes d' u n e pluralité en nombre défini~de lampes à incandescence reliées en parallèle, l'alternance de phases d'application et d'interruption d'une tension électrique, ledit circuit clignoteur étant constitué d'un interrupteur - et d'un multivibra teur , l'interrupteur étant commandé par le multivibrateur, dont le signal définit l'origine des temps, la durée et la fréquence respectivesdesdites phases, ce dispositif comportant d'autre part un circuit de protection , caractérisé en ce que ledit circuit de protection comporte un premier groupe de trois circuits d'ajustement, connecté auxdites bornes communes, ces circuits délivrant à leur borne de sortie un premier ensemble de trois tensions particulières liées à ladite tension électrique, un deuxième groupe de trois circuits de temporisation connecté au multivibrateur, et créant chacun à partir de ladite origine des temps un signal présentant une temporisation suivant un second ensemble de trois valeurs particulières, un troisième groupe de circuits dont les bornes d'entrée sont respectivement alimentées par l'un des couples de signaux de valeurs particulières de chacun des deux premier et second ensembles, assurant à chaque phase d'application, pour certains couples desdites valeurs, correspondant à chacune des trois anomalies, la création à ses bornes de sortie d'un signal d'alerte, et un quatrième groupe de circuits d'exploitation, alimentés par ledit signal d'alerte et créant un signal de protection, déterminant l'arrêt du fonctionnement du clignoteur. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après, en s'appuyant sur les figures annexées où : - La figure t représente un dispositif de clignotement à relais électromécaniques de type connu - La figure 2 représente un dispositif de clignotement à interrupteur à transistor de type connu ; - La figure 3 représente un diagramme des variations de tension et de courant aux bornes du circuit des lampes d'un dispositif de clignotement; - La figure 4 représente, dans les mêmes coordonnées, les variations de la tension dans les cas d'anomalies de fonctionnement - La figure 5 représente schématiquement le dispositif de clignotement à semi-conducteurs selon l'invention;; - La figure 6 représente de façon détàilléesssous forme d'un schéma des circuits, un mode de réalisation du même dispositif - la figure 7 représente deux diagrammes des états logiques en différents points des circuits du dispositif de clignotement selon l'invention. La figure I représente un dispositif de clignotement de type connu, mettant en oeuvre des relais électro-mécaniques. il est constitué d'une part d'un multivibrateur 1, du type thermomécanique à bilame, dont le fonctionnement est obtenu par raccordement de ses bornes 5 et 6, à travers le bouton de commande 2,aux bornes 3 et 4 d'une source d'énergie. Le multivibrateur applique, entre ses bornes de sortie 7 et 8, la tension de la source à un relais principal 9, dont l'électroaimant 10 agit sur l'interrupteur *1, cet interrupteur étant connecté, aux bornes 3 et 4 de la source, en série avec une pluralité de clignotants.tels que 11, 12 et 13, connectés en parallèle sur les bornes 14 et 15. Â ces dernières bornes est connecté d'autre part un relais de sous-charge 17,dont l'interrupteur t8 est connecté entre la borne 4 de la source et une borne de sortie 8 du multivibrateur. Enfin, un relais de surcharge 20 a son électro-aimant 21 connecté en série entre la borne 3 de la source et la borne 14 de la pluralité des clignotants, tandis que son interrupteur 22 est connecté en série, à travers le relais principal 9, entre la borne 3 de la source et 1' autre borne de sortie 7 du multivibrateur. En fonctionnement, les trois cas d'incidents sont résolus par les relais 17 et 20. En cas de surcharge des éléments du circuit, soit par un nombre de lampes excessif, soit par la substitution, aux lampes normalement prévues, de lampes dotées d'une consommation supérieure, soit même par un court-circuit) dans le réseau d'utilisation, c'est le relais 20 qui s'ouvre, et interrompt l'alimentation de l'électro-aimant 10 du relais principal 9 qui ainsi s'ouvre, ce qui met fin aux conséquences éventuelles ae l'incident. En cas de sous-charge, c'est le relais 17 qui entre en fonction. Dans le cas, par exemple, où une ampoule est détruite, le courant qui traverse l'électro-aimant 43 interrompt l'alimentation en 6 du multivibrateur par ouverture de l'interrupteur 18. Ce dispositif de clignotement à relais électro-mécanique présente les nombreux inconvénients indiqués plus haut. La figure 2 représente un dispositif de clignotement de type connu, faisant appel, comme relais principal à un composant à état solide tel qu'un transistor 40. Le multivibrateur 1 commande le courant 13 de la base 32 du transistor, connecté en sérieydans les bornes 3 et 4 de la source, par son espace émetteur-collecteur, avec les lampes 11, 12 et 13 Ce dispositif présente notamment deux inconvénients:d'une part, le. courant à froid élevé , dont la raison a été donnée plus haut, conduit à un surdimensionnement coûteux du transistor. Autre part, le risque de confusion d'un éventuel dispositif de sécurité entre surchage normale lors de l'appel de courant à froid, et surcharge anormale lors de surintensités accidentelles,n'est pas écarté. La figure 3 représente, en coordonnées cartésiennes, où le temps est porté en abscisses, les variations simultanées, pendant la phase de clignotement de premier allumage, de trois grandeurs caractéristiques du fonctionnement de ce dispositif de clignotement, à savoir l'état d'ouverture A et de fermeture B du multivibrateur, le courant IL, traversant le circuit d'utilisation des lampes et la tension VB, aux bornes de ce circuit. Lorsque l'état du multivibrateur passe de A à B, c'est-à-dire à la fermeture, le transistor 40 devient conducteur et les lampes étant froides, un courant IM élevé circule dans le circuit d'utili -sation. Ce courant est supérieur au courant de saturation IS du transistor. Après un temps tr, la température, donc la résistance des lampes augmente, le courant IX diminue jusqu'à la valeur correspondant au courant de saturation du transistor. Enfin, au delà de ce temps, et jusqu'à la fin de la phase de conduction, pendant un temps t2 le courant se limite à une valeur 1C En ce qui concerne les variations simultanées de la troisième grandeur liée au fonctionnement du dispositif de clignotement, celle de la tension VL aux bornes du circuit d'utilisation, le troisième diagramme montre que cette tension à l'allumage des lampes est d'abord très faible > car la-situation est sensiblement celle d'un court-circuit ; elle s'élève progressivement et, après le temps t1 prend une valeur sensiblement-constante, différente de la tension E de la source essentiellement par la chute de tension dans le transistor, chute habituellement réduite. La figure 4 représente, en coordonnées cartésiennes, lé troisième diagramme, à savoir en fonction du tempssscelui des tensions aux bornes du circuit d'utilisation, d'une part dans le cas normal au premier allumage des lampes, et d'autre part dans les trois cas d'incidents déjà énumérés plus haut. Ce diagramme montre que les variations des tensions en fonction du temps sont différentes dans les quatre cas. Dans le cas du court-circuit7 représenté par la courbe C, a tension de court-circuit s'établit à une valeur faible, et au bout d'un temps très court tCC prend une valeur stable, mais qui reste-proche de l'axe des temps. Le cas de la surcharge est représenté par la courbe B. Le transistcr, comme on l'a déjà indiqué plus haut, met un temps notable pour quitter son régime de saturation et la courbe, pour atteindre la valeur des tensions stables, met un temps excédant notablement une valeur t6. le cas de la sous-charge, par panne d'une lampe par exemple, correspond à la situation inverse de la précédente : la tension s'établit immédiatement à une valeur élevée et prend sa valeur stable au bout d'un temps t p inférieur à celui du cas de la surcharge ts. En l'absence d'incident, c'est la courbe A qui caractérise l'évolution de cette tension, courbe représentant des couples de valeurs temps-tension dont les points représentatifs sont toujours extérieurs aux régions hachurées du diagramme, qui au contraire caractérisent les incident s par des couples de valeurs temps-tension différentes, inclus dans les limites de régions correspondant à des couples particuliers (t5, Vs) (tp, V ) et (tcc, Vo) p En fonction des temps t, les régions correspondantes de tensions VL sont ainsi définies par les conditions suivantes - Le régime de sous-charge correspond au cas t (tP , VL Vp - Le régime de surcharge correspond au cas t > t6 , VL t > tcc , VL Selon l'invention, on met en oeuvre l'exploitation des couples de valeurs (t, VL) en fonction du temps pour détecter les incidents et s'opposer à leurs conséquences. La figure 5 représente, de façon schématique, le dispositif de clignotement à protection dynamique selon l'invention, où les mêmes éléments que ceux de la figure 4 portent les mimes nombresrepères. La protection est assurée par un circuit 50, dont la fonction est d'associer les couples de valeurs (t, VL), et d'élaborer, dans chaque cas d'incidents tels que ceux énumérés plus haut, un signal d'alerte correspondant, susceptible d'être appliqué à un dispositif d'exploitation élaborant un signal de protection appliqué au clignoteur. Ce circuit, connecté au circuit d'utilisation par la connexion 51, qui y introduit les variations VL, est constitué d'une part par un groupe d'organes détecteurs 52, 53, 54, respectivement spécialisés dans les cas de surcharge, de court-circuit et de sous-charge, et d'autre part d'un groupe 68 d'organes temporisateurs introduisant la grandeur t, groupe muni d'une cellule de temporisation par type d'incident, ajustée en fonction des temps t du diagramme de la figure 4 Ces deux groupes seront dans toute la suite désignés sous le nom de séquenceur logique. L'origine des temps t étant donnée par le changement d'état du multivibrateur, le séquenceur logique est muni d'une borne M, où peut être appliqué le signal H, ou signal d'horloge, provenant du multivibrateur, définissant le temps d'origine. Enfin, le 'circuit de protection 50 comporte, à la sortie du séquenceur,un groupe (69)d'organes d'exploitation des signaux d'alerte. Ces organes sont d'une part un amplificateur dans les cas d'incidents de court-circuit et de surcharge, pouvant bloquer, par la ligne 70, le signal attaquant la base du transistor T, et d'autre part, dans le cas de la sous-charge, par panne de lampe par exemple, un ensemble de bascules logiques avec remise à zéro pouvant bloquer, par la ligne 71,le multivibrateur I lui-même, La figure 6 représente l'ensemble du dispositif de clignotement selon l'invention1 suivant un mode détaillé de mise en oeuvre. La prise de tension h 51 est connectée à trois étages préli'- minaires 81, 82 et 83, réunis en un premier groupe ou bloc 85, dont la fonction, comme il a été déjà indiqué, est d'ajuster les seuils de tension. Pour les seuils correspondant au court-circuit et à la sous-charge, des éléments résistifs permettent cet ajustement ; pour le seuil relatif à la surcharge, un comparateur est nécessaire. C'est le rôle du circuit différentiel 86, dont une entrée est maintenue à une valeur de référence ajustable par le pont diviseur 87. Les sorties des trois étages détecteurs du premier bloc 85 sont connectées au deuxième bloc des temporisations 90 comportant trois circuits temporisateurs 91; 92 et 93. Chaque circuit comprend essentiellement une cellule de temporisation à constante de tempsdu type RC, créant des retards respec tivement égaux à t , t et tp , par rapport à un temps origine s cc défini par le signal d'horloge H. Chaque circuit comporte de plus, une entrée auxiliaire IT, qui,alimentée par un signal électrique convenable, peut inhiber son fonctionnement. A la sortie dé chaque cellule de temporisation, est disponible un signal logique respectivement T5 , T cc et Tpn , dont chacun est dirigé sur l'une des entrées d'un opérateur logique 101, 102 et 103 de type ES-NON l'autre entrée est respectivement alimentée par le signal de tension électrique correspondant s Scc et Sp ; le cas de la sous-charge étant l'inverse des deux cas de surcharge et de court-circuit, l'insertion d'un inverseur logique 84 est nécessaire pour le signal S P Les signaux résultant de ces opérations, respectivement DBTS , DETCC et DETP recueillis aux sorties des trois opérateurs logiques, constituant les signaux d'alerte, sont dirigés sur un bloc d'élaboration 95 des signaux de protection. Dans lescas de surcharge et de court-circuit les signaux d'alerte sont respectivement acheminés sur les deux entrées d'un opérateur logique du type ET-NON, dont le signal de sortie, après inversion en 105 et amplification en 106 , constitue le signal de protection disponible en A' et en IT La borne A' est reliée à la borne A de l'amplificateur de commande des lampes, borne dont on a déjà indiqué plus haut qu'elle bloque ou inhibe cet amplificateur lorsqu'elle reçoit un signal la borne IT', de même, assure l'inhibition du circuit temporisateur, à la borne IT duquel elle est reliée, lorsqu'elle reçoit un signal. Dans le cas de sous-charge, l'exploitation du signal d'alerte DETP' dans le bloc d'élaboration des signaux de protection exige l'utilisation supplémentaire de dispositifs de mise en mémoire par bascules logiques 107 et 108 , avec remise à 0 après la première alternance de commutation. La raison en est que, contrairement au cas du court-circuit, où le bloc de détection est toujours en état de veille, et au cas de la surcharge, où la détection ne doit être en état de veille qu'au moment du premier transitoire de la première alternance de conng- tation , il est indispensable que, de plus, dans le cas de la souscharge, la détection soit inhibée pour les commutations suivantes sinon, elle risquerait de déclencher des signaux d'alerte erronés sans sous-charge. Pour réaliser cette limitation au premier transitoire, une bascule logique 108, déclenchée par le premier front montant du signal d'horloge H délivré par le multivibrateur, crée un signal logique iF1, et reste ensuite insensible aux fronts suivants grâce à un mode de connexion particulier de la bascule, de type JE. L'introduction respective, sur les deux entrées de l'opérateur logique NI 109, des signaux DETp et EFt, fournit à la sortie un signal d'alerte DET' P correspondant bien à la limitation recherchée dans le temps. Une seconde bascule logique 107 est alimentée par ce signal d'alerte et élabore, sur la borne B', le signal de protection qui, acheminé à la borne B du multivibrateur, assure son inhibition en cas d'incident. On doit noter qu'il est nécessaire de remettre la sortie des bascules dans l'état 0 lorsqu'on remet le clignoteur sous tension. C'est le r81e du bloc auxiliaire 110, comportant une cellule 111 -résistarce-condensateur déterminant à chaque remise sous tension, une impulsion de durée inférieure à la demi-période du multivibrateur. La figure 7, représente, suivant un diagramme en coordonnées cartésiennes, où le temps est porté en abscisses et,en ordonnées, les états logiques O ou t, en différents points du dispositif de clignotement, états rapportés à l'origine des temps définie par le premier transitoire de la première alternance du multivibrateur. La partie (a)de la figure se rapporte au cas de la surcharge le cas du court-circuit correspondrait à un diagramme identique, aux ordres de grandeur près, puisqu'on a montré précédemment que les deux régimes ne diffèrent essentiellement que par les ordres de grandeurs des couples (X,S) ; les états en régime normal sont représentés en traits continus et les états en régime d'incident en traits tiretés. On voit par exemple que la fonction logique DETs, qui déclen chue, en cas de surcharge la mise en service des organes de protection, et qui n'opère qu'à la simultanéité des états logiques "hauts", reste en permanence dans le mame état 1 dans le cas normal 199 et ne passe par un créneau d'état O que dans le cas d'incident en 200. La partie(b)du diagramme des états logiques concerne le cas de la sous-charge. La nécessité, indiquée plus haut, de mise en mémoire par bascule logique avec remise à zéro de celle-ci, rend cette partie différente des deux premiers cas ; sa description a été déjà donnée dans celle du circuit de la figure 6. On notera que, dans le fonctionnement normal, c'est bien le passage à 11 état logique de fin de première alternance 198 du multivibrateur qui déclenche le changement d'état t99 de la première bascule logique, -antérieurement.remise.à l'état Oie signal de protection est en 201. Dans les deux cas (a) et (b), on notera enfin que, à partir de la deuxième alternance, qui correspond à un état des lampes où,les filaments étant échauffés, la tension à leurs bornes prend plus rapidement sa valeur de régime stable, les signaux correspondants. Ss et Sp- sont représentés à la valeur logique d'allumage qu'ils prennent immédiatement dès lorsvpour la deuxième alternance et les suivantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif de clignotement à semi-conducteurs à protection dynamique,contre trois anomalies de fonctionnement,de surcharge,de courtcircuit et de sous-charge,comportant d'une part un circuit clignoteur assurant aux deux bornes cnmmunes (14)(15) d'une pluralité de lampes à incandescence,de nombre et puissance unitaire définis,reliées en parallèle, l'alternance de phases d'application et d'interruption d'une tension électrique, ledit circuit clignoteur étant constitué d'un interrupteur (40) et d'un multivibrateur (1),l'interrupteur étant commandé par le multivibrateur dont le signal définit l'origine des temps,la durée et la fréquence respectives desdites phases, ce dispositif comportant d'autre part un circuit de protection (50),caractérisé en ce que ledit circuit de protection comporte un premier groupe (85) de trois circuits d'ajustement, connecté auxdites bornes communes, ces circuits délivrant à leur borne de sortie un premier ensemble de trois tensions particulières liées à ladite tension électrique, un deuxième groupe (90) de trois circuits de temporisation connectés au multivibrateur, et créant chacun partir de ladite origine des temps,un signal présentant une temporisation suivant un second ensemble de trois valeurs particulières, un troisième groupe 9g ) de circuits dont les bornes d'entrée sont respectivement alimentées par l'un des couples de signaux de valeurs particulières de chacun des deux premier et second ensembles, assurant, à chaque phase d'application, pour certains couples desdites valeurs, correspondant à chacune des trois anomalies, la création à ses bornes de sortie d'un signal d'alerte, et un quatrième groupe (95) de circuits d'exploitation, alimentés par ledit signal d'alerte et créant un signal de protection, déterminant l'arrêt du fonctionnement du clignoteur. 2. Dispositif de clignotement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit premier groupe de circuits comporte pour assurer la création desdites tensions particulières, un élément résistif pour l'anomalie de courtcircuit, un élément résistif connecté en série avec un circuit inverseur pour l'anomalie de souscharge , et un circuit comparateur pour l'anomalie de surcharge, l'une des entrées dudit circuit comparateur étant alimentée par une tension de référence, et l'autre par ladite tension électrique. 3. Dispositif de clignotement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le deuxième groupe comportejpour chacun des trois circuits de temporisation,une borne d'inhibition, réalisant e, l'inhibition de la temporisation lorsqu'une tension lui est appliquée. 4. Dispositif de clignotement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit troisième groupe de circuits est constitué par trois opérateurs logiques de type ET-NON, dont une des entrées est respectivement alimentée par l'une des trois tensions du premier ensemble, et l'autre des entrées est alimentée par l'un des trois signaux de temporisation du second ensemble. 5. Dispositif de clignotement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit quatrième groupe de circuits comporte, d'une part, un autre opérateur logique de type ET-NON, dont les deux entrées sont respectivement connectées auxdites bornes de sortie correspondant aux anomalies de surcharge et de court-circuit, et comporte d'autre part un opérateur logique de type NI, dont les deux entrées sont respectivement connectées auxdites bornes de sortie correspondant aux anomalies de sous-charge, et à une première bascule logique, le signal de sortie de cet opérateur logique NI étant appliqué à une seconde bascule logique. 6. Dispositif de clignotement suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le signal de sortie dudit autre opérateur logique de type ET-NON, constituant un signal de protection contre les anomalies de surcharge et de court-circuit, est appliqué, après amplification, à l'un des circuits du clignoteur pour assurer arrêt de celui-ci. 7. Dispositif de clignotement suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le signal de sortie dudit autre opérateur logique de type ET-NON, constituant un signal de protection, est appliqué, après amplification, à ladite borne d'inhibition de la temporisation. 8. Dispositif de clignotement suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le signal de sortie de ladite seconde bascule logique, constituant un autre signal de protection est appliqué à une autre borne d'inhibition, appartenant au multivibrateur, et réalisant l'inhibition du fonctionnement de celui-ci. 9. Dispositif de clignotement suivant la revendication 6, caractérisé en ce que ledit circuit du clign9teur comporte un étage d'amplification inséré entre le multivibrateur et l'interrupteur.