L'invention concerne un dispositif qui, suivant un programme déterminé, commande automatiquement un cycle de las vage d'une machine à laver, ou d'un lave vaisselle, ledit dis positif comportant une horloge de programmation avec un moteur fluidique comportant un circuit d'admission et un circuit d'évacuation. Un tel dispositif de commande automatique est connu par exemple du brevet britannique No. 687.060 qui concerne une machine à laver automatique équipée d'un dispositif de commande hydraulique, fonctionnant à l'eau. La machine comporte un sup port de programme réalisé sous la forme d'un tiroir rotatif pouvant être entrainé à l'aide d'un moteur hydraulique. La durée des différentes phases du programme de lavage est déterminée par la vitesse dont est animé le support de pro gramme commandé par le moteur générateur, et il est donc évident que l'on désire maintenir la vitesse du moteur fluidique aussi constante que possible. Toutefois, pour certaines applications, il est parfois utile de pouvoir raccourcir ou prolonger au moins une des phases de lavage commandées dans le temps. Il est alors possi ble de parcourir rapidement certaines phases d'un programme de base, ce qui signifie l'omission de certaines phases, de sor te qu'à partir d'un seul programme de base, il est possible de composer plusieurs programmes de lavage. Une autre possibilité serait le raccourcissement ou le prolongement de la durée d'un cycle entier de lavage ou d'une partie de ce cycle. Le but de l'invention est de fournir un dispositif de commande automatique appartenant au genre mentionné dans le préambule et à l'aide duquel il est possible de prolonger ou de raccourcir la durée d'au moins une des phases commandées dans le temps. L'invention est remarquable en ce que le dis positif de commande comporte un organe de résistance commandé, placé sur un desdits circuits de fluide et servant à influencer la résistance que ce circuit présente au passage du fluide. Par "organe de résistance commandé, il y a lieu d'entendre ici un organe qui peut être traversé par le fluide en mouvement, cet organe subissant une influence extérieure quel conque et étant couplé à certaines parties du dispositif de commande de telle façon que la résistance offerte par organe au passage du fluide soit à tout instant déterminée par le pro gramme choisi. Un mode de réalisation de l'invention est remarquable en ce que organe de résistance commandé est un clapet de fer meture. La description suivante, en regard des dessins annexés le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est un schéma synoptique simple illustrant la façon dont les différentes parties d'un dispositif de comman de d'une machin à laver, ou d'un lave vaisselle, peuvent être liées aux organes de résistance situés sur les circuits d'ad- mission et d'évacuation de fluide d'un moteur fluidique. La figure 2 illustre un mode de réalisation possible dgun organe dont la résistance offerte au passage du fluide peut prendre trois valeurs différentes sous l'influence de la commande. La figure 3 est un schéma dlun moteur générateur dont le circuit deévacuation de fluide comporte trois organes, de résistance commandés réalisés sous la forme de clapets de fermeture, à l'aide desquels un certain nombre de réductions invariables peuvent être branchées en série. La figure 4 est le schéma d'un moteur générateur dont les circuits dladmission et d'évacuationde fluide compor tant chacune trois organes de résistance commandés réalisés sous la forme de clapets de fermeture, à l'aide desquels un certain nombre de réductions invariables peuvent être branchées en parallèle. Sur la figure 1 qui est le schéma synoptique d'un dispositif qui, suivant un programme, commande automatiquement Un cycle de lavage, le bloc 1 représente une horloge de pro grammation comportant un moteur fluidique. Par l'intermédiaire d'un canal 2, ce moteur peut recevoir du fluide, alors que par l'intermédiaire d'un canal 3, le fluide est évacué. Le bloc 4 représente les organes de sélection de pro gramme pouvant être actionnés manuellement de l'extérieur par la personne desservant la machine. Le bloc 5 représente la partie de commande centrale du dispositif de commande. Entre les blocs 1 et 5, la flèche 6 symbolise le couplage entre d'une part l'horloge de programmation engendrant la base de temps pour les différentes phases du programme commandées dans le temps, et d'autre part la partie de commande centrale assurant la réalisation du programme. Entre les blocs 4 et 5, la flèche 7 symbolise le couplage entre d'une part les organes de sélection de programme à laide desquels la personne desservant la machine est à même de faire une sélection parmi un certain nombre de programmes standardisés, et d'autre part la partie de commande centrale.Sur la meme figure 1, la flèche 8 symbolise les signaux de commande qui sont fournis par la partie de commande centrale et qui sont à meme dieneleneher et de déclencher par exemple un moteur électrique ou un élément chauffant, tandis que la flèche 9 symbolise les signaux diin- formation qui sont fournis à la partie de commande centrale et qui proviennent par exemple de différents genres d'enregistreurs, par exemple un contact de porte, un thermostat et un pressostat. Les flèches correspondant aux repères 10, 11, 12 et 15 indiquent que dans le cas le plus général, tant les organes de élection de programme que la tartie de commande centrale cewent être couplés à des organes de résistance commandés qui sur la figure sont symbolisés par les cercles 14 et 15 et qui se trouvent l'un dans le canal d'admission de fluide 2 et l'autre dans le canal dpévacuation de fluide 3, afin de pouvoir influencer la résistance éprouvée par le fluide tant dans le canal d'admission que dans le canal d'évacuation du moteur, cela se faisant en premier lieu en fonction du programme sélectionné et en second lieu en fonction de la phase de programme qui est en train de se dérouler dans la machine à laver, ou le lave vaisselle. La figure 2 montre un organe de résistant fluidique commandé, comportant une soupape 16 formée par un boîtier 17, une aiguille 19 à pas de vis 18, une extrémité d'aiguille portant un engrenage 20, alors que autre extrémité d'aiguille est munie jeune partie conique 21 qui coopère avec un siège 22, de façon à pouvoir faire varier la section de passage du#fluide. LYengrenage 20 est commandé par exemple par une couronne dentée 23, solidaire d'une poulie 24 sur laquelle se déplace une bande flexible 25 dont une extrémité est rendue solidaire du bloc immobile 27 à l'aide di'une vis 26 et dont l'autre extrémité est solidaire d'un ressort de traction 28 qui est solidaire en 23 d'une partie immobile (bâti). Dans le bloc 27, on a ménagé deux creux 30 et 31 au dessus desquels peuvent se mouvoir deux plongeurs 32 et 33 ayant des extrémités 34 et 35 dont la forme correspond à celle desdits creux 30 et 31. Les plongeurs 32 et 33 peuvent se mouvoir dans des cylindres 37 et 36, munis dvembouchures 38 et 39 comportant les canalisations de commande 40 et 41. Organe de résistance illustré sur la figure 2 fonctionne comme suit. Lorsque, par l'intermédiaire diune des canalisations 40 ou 41, un signal de commande sous forme diune pression de fluide est fourni à organe de résistance, le piston correspondant est soumis à une force telle que ce piston se déplace vers le bas, de sorte que la bande 25, initialement tendue au-dessus les creux 30 et 31, est enfoncée dans le creux correspondant. Sur la figure 2, le plongeur 33 a été déplacé vers sa position inférieure, tandis que le plongeur 32 occupe sa position supérieure.La figure correspond donc à une situation dans laquelle le cylindre 37 a reçu un signal sous forme dlune pression de fluide, alors que le cylindre 36 nsen a pas reçu. On conçoit aisément que dans le cas où la bande 25 est enfoncée dans un des creux 30 et 31, Le ressort de traction 28 est tendu du fait que son extrémité 42 se déplace vers le haut. Par le mouvement de la bande, la poulie 24 tourne dlun angle déterminé, ce qui cause une rotation de l'engrenage 20 par l'intermédiaire de la couronne de-ntée 23, de sorte que la section de passage de la soupape 16 à aiguille 19 est modifiée. Dès que le signal sous forme de pression de fluide dans le cylindre 37 n'existe plus, le piston 33 se déplace vers le haut sous llinfluenee de la traction du ressort 28. Organe de résistance commandé illustré sur la figure 2 permet lsétablissement de trois résistances différentes: en effet, il se peut qu'aucun des deux cylindres 36 et 37 ne reçoie un signal, qu'un seul des cylindres en reçoive un, ou que les deux cylindres en reçoivent un. Le moteur fluidique représenté sur la figure 3 concerne un moteur à membrane actionné par Ineau et appartenant à un type que la Demanderesse a déjà décrit dans la demande de brevet français No. 69.41.173, déposé le 28 novembre 1969 et intitulée "Moteur actionné par un fluide. Le moteur comporte une enceinte active 43 avec une paroi mobile ayant la forme d'une membrane roulante 44, ainsi qu'un piston 45, une tige de piston 46 et un ressort de pression 47. L'évacuation de Ipeau de l'enceinte active 43 a lieu par l'intermédiaire des canaux 48, 49 et 50, l'admission d'eau ayant lieupar l'intermédiaire des canaux 48, 50 et 64 .Le canal d'admission64 communique avec un commutateur fluidique bis table 51, commandé par pression et comportant une partie commutatrice mobile formée par deux parties distinctes 53 et 52 se déplaçant domme un seul ensemble, la partie 52 formant corps avec la membrane 54, tandis que la partie 53 forme corps avec la membrane 55. La section de la chambre 56 est plus grande que celle de la chambre 57. Dans cette dernière se trouvent deux sièges de soupape concentriques 58 et 59, alors que la chambre 56 contient une butée 60. Un canal d'admission d'eau 61 débouche dans le siège 59; alors que l'espace 62 entre les deux sièges 58 et 59 communique avec l'atmosphère par leintermédiaire d'un canal 63 et une réduction R1. Par l'intermédiaire du canal 64 à réduction R2 et aux canaux 50 et 65, la partie de la chambre 57, située en dehors du siège de soupape 58, communique en permanence avec la chambre 56, ainsi qu'avec les canaux 48 et 49, le canal 49 communiquant avec l'atmosphère par l'intermédiaire d'un certain nombre de réductions R3 à R6. Les clapets de fermeture 66, 67 et 68, faisant office d'organes de résistance, sont raccordés au canal 49 par ltin- termédiaire respectivement des dérivations 69, 70 et 71, la dérivation 69 se trouvant entre les réductions R3 et R4, la dérivation 70 entre les réductions R4 et R5, et la dérivation 71 entre les réductions R5 et R6. Etant donné que les trois clapets sont identiques, on décrit ci-après la conception et la fonction d'un seul clapet. Le clapet de fermeture 66 comporte une chambre de commande 72 dans laquelle débouche un canal de commande 73, un corps de clapet ayant la forme dtune membrane 74, un siège de clapet 75 dans lequel débouche une canal 76 relié directement à l'atmosphère, et une chambre de clapet 77 dans laquelle débouche le canal 69. Le moteur fluidique fonctionne comme suit . Dans la situation illustrée sur la figure 3, le ressort de pression 45 est en train de déplacer vers le haut le piston 45 qui vide ainsi l'enceinte active 43. Lorsque le piston 45 est arrivé dans sa position fin de course, la pression dans l'-enceinte active diminue de sorte que le commutateur fluidique bis table 51 acquiert son autre état, la partie commutatrice 52-53 étant alors appliquée sur la butée 60, de sorte que l'eau venant du canal d'admission 61, peut s'écouler vers la lienceinte active 43 à travers les canaux 64, 50 et 48, De ce fait, le piston 45 est de nouveau refoulé vers le bas, jusqu'à ce qutil arrive à sa position fin de course.Ensuite,la pression dans l'enceinte activé 43 augmente jusquà atteindre approximativement la pression d'alimentation, sous l'effet de laquelle la partie commutatrice 52-53 est de nouveau poussée vers le haut et la situation originale ainsi rétablie. Pour avoir une description plus détaillée du moteur fluidique, on pourra de se référer à la demande de brevet précité. La durée de cycle du moteur est approximativement égale à la durée de vidange de l'enceinte active 43, cette durée étant déterminée par la constante élastique du ressort de pression 47, la section de l'enceinte activé 43, et la résistance que le liquide en voie d'écoulement éprouve le long du canal d'évacuation qui, le l'enceinte 43, conduit à ltatmosphe- re. Dans la situation illustrée sur la figure 3, le clapet de fermeture 66 est fermé sous l'influence d'un signal de commande correspondant à une pression de fluide dans la chambre de commande 72 de ce clapet 66, ce qui veut dire que la membrane 74 est appliquée sur le siège 75 et que, par conséquent, par l'intermédiaire du canal 76, il nty a pas d'écoulement de liquide vers l'atmosphère à partir de la chambre 77. Les deux clapets de fermeture 67-68 occupent la même position, de sorte que l'eau ssécoulant de l'enceinte activé 43 est obligée de s'écouler vers l'atmosphère par l'intermédiaire des réductions R3 à R6, branchées en série. On conçoit maintenant facilement que la résistance que le circuit d'évacuation présente à l'écoulement du fluide de l'enceinte active 43 peut être variée si à au moins un des clapets de fermeture 66, 67 et 68, on ne fournit aucun signal de commande. A remarquer ici que la résistance de chacun de ces clapets dans le cas où ils ne recoivent pas de signal de commande, peut pratiquement être supposée égale à zéro, et que dans le cas où les clapets reçoivent un signal de commande, ladite résistance a une valeur infinie. La résistance totale que présente le circuit diévaeuation du fluide est donc en permanence fonction des réductions invariables R2 à R6. La figure 4 est un schéma dans lequel se trouve un moteur fluidique identique à celui illustré sur la figure 3. Toutefois, au lieu des réductions R3 à R6 qui sur la figure 3 peuvent être branchées en série dans le circuit dVevaeuation du fluide du moteur, la figure 4 illustre en variante trois réductions R7, R8 et Rg pouvant être branchées en parallèle. La figure montre en outre trois autres réductions R10 à R12 pouvant également être branchées en parallèle et situées sur le circuit d'admission du liquide du moteur fluidique. Lesdites réductions branchées en parallèle sont toujours prévues par groupe de deux sur les circuits diadmission et d'évacuation du fluide. On évite ainsi un inconvénient que 1Pon rencontre dans le schéma illustré sur la figure 3. Pour permettre notamment des variations plus importantes de la durée du cycle du moteur, une adaptation de la résistance du circuit d'admission de fluide est nécessaire, lors d'une variation de la résistance au circuit d'évacuation. REVENDICATIONS: 1. Dispositif de commande automatique pour machines à laver et laves vaisselle comportant une horloge de programmation avec un moteur fluidique comportant un circuit d'admission et un circuit d'évacuation, caractérisé en ce que le dispositif de commande comporte un organe de résistance commandé, situé sur un desdits circuits de fluide et servant à influencer la résistance que ce circuit présente au passage du fluide. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que organe de résistance commandé est un clapet de fermeture.