La presente invention concerne un circuit logique et plus particulIèrement un circuit logique sans contact équivalent à un circuit à contacts de relais que l'on peut brancher suivant un schéma de circuit semblable au connexions des contacts de relais. Quand on applique une commande séquentielle donnée, un procédé classique consiste souvent à utiliser des relais qui sont basés sur la fermeture ou ltouverture mécanique des contacts de relais. Ce procédé présente plusieurs défauts comme l'apparition fréquente de pannes de relais, une faible durée d'utilisation et la nécessité d'effectuer des travaux de maintenance et de surveillance permanents. Au cours des années précédentes, la tendance a été de remplacer progressivement les systèmes à contacts de relais par des circuits logiques, électroniques, sans contact, utilisant des semi-conducteurs, et dont les fonctions sont équivalentes à celles des systèmes classiques à contacts de relais. Lorsque l'on étudie à nouveau une séquence de commande dans le but d'obtenir, avec des circuits logiques classiques, un fonctionnement équivalent à celui d'un circuit à contacts de relais, on a besoin d'utiliser des symboles de circuits logiques particuliers qui sont totalement différents des symboles employés dans le cas des circuits à contacts de relais. Par conséquent, les ingénieurs ou les agents d'exploitation qui ont pris ltha bitude des symboles classiques des contacts de relais sont confrontés à la nécessité d'acquérir des connaissances sur des symboles logiques entièrement nouveaux qui ne leur sont pas familiers et sur les interprétations de ces symboles. Quand on convertit une séquence de commande a circuits classiques à contacts de relais en une séquence à circuits logiques, il faut redessiner le schéma classique du circuit pour obtenir un schéma unique et entièrement nouveau. lorsque l'on effectue cette conversion, il est tout à fait concevable que l'on puisse faire des erreur s dans l'ensemble séquentiel. Alêne si un circuit destiné a établir une certaine séquence a été formé de circuits logiques classiques, ce circuit logique aura une piètre fiabilité opérationnelle étant donné le bruit qui peut arriver de l'extérieur dans le circuit. Comme on l'a signalé ci-dessus, différentes considérations ont été des obstacles împorant;s à la conversion d'un système classique à contacts mécaniques en système logique sans contact. En outre, quand une séquence de commande sans contact doit être obtenue en utilisant des plaquettes classiques de circuits logiques, on est conduit à préparer au moins trois tynes différents de plaquettes, à savoir des plaquettes d'éléments ET, des plaquettes d'éléments OU et des plaquettes d'élé ments inverseurs. La nécessité de préparer de nombreux types de plaquettes conduit invariablement à une structure de circuits complexe et à un volume nécessaire plus grand. L'invention a donc pour objets - de proposer un nouveau circuit logique intéressant dans lequel on a éliminé les difficultés et les défauts des circuits logiques de construction classique; - de proposer un circuit logique pouvant assurer une séquence de commande remplissant une fonction équivalente à une séquence de commande par relais, grâce à une logique sans contact, en combinant convenablement des circuits unitaires suivant un schéma de circuits, semblable à celui d'un circuit classique à contacts de relais. En appliquant la construction des circuits logiques suivant l'invention, les ingénieurs électroniciens et les agents d'exploitation sont dispensés de la tâche de se spécialiser dans le traitement des symboles, expressions, etc..., caractéristiques des circuits logiques. Ceux qui connaissent les schémas classiques des circuits à contacts de relais peuvent établir une séquence de commande à circuits logiques) - de proposer une structure de circuit permettant de réaliser une séquence de relais avec un circuit logique qui emploie un ensemble de plaquettes de circuits logiques, d'un seul type; - de proposer un circuit logique qui ne risque aucun fonctionnement erroné malgré la présence de bruit extérieur. Pour atteindre cet objet, une source d'alimentation D.C. à courant continu est installée sur chaque plaquette de circuit. Tl est souhaitable d'employen une logique négative pour assurer les connexions inter-étages entre les éléments ET; - de proposer un circuit logique avec des blocs de circuits correoeondant à un relais Qui fonctionne colle relais à contacts de type A (contacts normaloment ouverts), à contacts de type B (con tacts normalement fermés), ou à contacts combinés A et 3, en choisissant et en interconnectant convenablement des bornes données;; - de proposer un circuit logique capable de fonctionner comme ninuterie afin d'introduire un retard dans le fonctionnenent du circuit, grâce à l'addition d'un condensateur de canacité convenable. Ces objets ainsi Que d'autres objets et caractères de l'invention apparaîtront à l'examen de la description détaillée qui suit et des dessins annexés dans lesquels - les fig. 1A et 1B sont des schémas illustrant respectivement un circuit à contacts de relais et une structure fondamentale de circuit unitaire d'un montage U circuit logique correspondant;; - les fig. 2k, 2B et 2C sont des schémas illustrant respectivement un circuit à relais dans lequel eux contacts de relais sont connectés en série, un circuit représenté avec les symboles logiques classiques, équivalent au circuit a contacts de relais, et un circuit logique composé de deux cir- cuits unitaires suivant l'invention;; - les fig. 3A, 33 et 3C sont des schémas illustrant respectivement un circuit à relaic dans lequel deux contacts de relais sont branchés en parallèle, son circuit équivalent représenté avec des symboles logiques classiques et une structure de circuit logique composée de circuits unitaires suivant 1 invention;; - les fig. 4A et 45 sont des schémas illustrant respectivement un eircuit logique à reluis dans lequel deux contacts de relais sont connectés en parallèle et un autre contact de relais est connecté, en série, avec ce sontage en parallèle, et un circuit logique équivalent constitué de circuits unitaires suivant l'invention; - les fig. 5A et 5B sont des schénas illustrant mesnec- tivement un circuit u relais comprenant autre contacts de relais branchés en paralléle, et une structure de base de circuit logique de l'invention, équivalent au circuit ù relais; ; - la fig. 6 est un schéma de principe d'un -système complet qui comprend un circuit logique cuivant l'invention; - les fig. 7A, 7B et 7C sont des schémas illustrant respectivement i circuit à contacts de relais permettant d'effectuer une séquence de commande d'un exemple de mouvement de montée et de descente d'obturateur, actionné par un moteur, un circuit logique correspondant, représenté par les symboles logiques normalisés (Norme MIL) et un circuit logique correspondant selon l'invention; - les fig. bA et 8B sont respectivement des vues en plan et en élévation d'une plaquette de circuits destinés à constituer un circuit logique suivant l'invention; - la fig. 9 est un schéma d'une réalisation de circuit logique installé sur une plaquette de circuits et équivalente à un relais classique;; - la fig. 10 est un schéma du circuit d'une alimentation stabilisée à courant continu installée sur la plaquette de circuits;et, - la fig. Il est un schéma d'une réalisation du circuit d'interface, intercalé entre un circuit logique de l'invention et un contact extérieur. On va d'abord décrire une structure d'un circuit de base réalisant la conception d'un circuit logique suivant l'invention. La fig. 1A est un circuit classique à relais comprenant un seul contact de relais-. Un contact de relais 12 est branché entre une borne d'entrée 10 et une borne de sortie 11. Ce contact se ferme quand la bobine 13 du relais est excitée en réponse à l'application d'un signal sur la borne d'entrée de commande 14. Quand un signal est prés t sur la borne d'entrée 10 et que le contact 12 du relais est fermé, on peut prélever le signal sur la borne de sortie Il Un circuit logique de l'invention, équivalent au circuit du contact de relais, représenté sur la figea (que l'on pourra simplement désigner par la suite sous le nom de circuit unitaire), est illustré par la fig.1B.Le circuit unitaire a une structure de base destinée à appliquer un signal arrivant sur une borne d'entrée 15, à la première entrée d'un élément ET 17 (désigné par la suite sous le nom d'élément ET, car si l'élément représenté est strictement un élément NON-ET, c'est cependant un type d'élén.ent ET). Le signal, venant de la borne 15, est appliqué par l'intermédiaire de l'inverseur 16, tandis qu'un signal de commande arrivant à une borne d'entrée 18 est appliqué à l'autre entrée de l'élément ET 17, par l'intermédiaire d'un inverseur 19. Par conséquent, c'est un produit logique (ET), délivrant le signal de sortie à la borne de sortie 20. Quand la tension de commande d'entrée appliquée à la borne de commande 18 est élevée (c'est ce que l'on désignera par la suite par niveau H), l'entrée de commande est transformée en une tension faible (appelée par la suite niveau LY par l'in verseur 19, avant d'être appliquée à une première entrée de l'élément ET 17. Par conséquent, la sortie de l'élément ET 17 est toujours au niveau H, que le niveau de signal arrivant sur la borne d'entrée 15 soit élevé ou faible. Ces conditions cor respondent au circuit de la fig. 1A quand le contact de relais 12 est ouvert. Si,d'autre part, le signal de commande arrivant sur la borne de commande 18 est au niveau L, il est appliqué, à travers l'inverseur 19,à la première entrée de l'élément ET 17 comme une entrée de niveau H. Par conséquent, un signal venant de la borne d'entrée 15 est appliqué comme entrée à l'élément ET 17 à travers l'inverseur 16. Ce signal traverse l'élément 17, tel qu'il est, pour apparattre comme signal de sortie sur la borne de sortie 20. Ces conditions équivalent au fonctionnement du circuit à relais de la fig.-1A, quand le contact 12 est fermé. Le circuit dans lequel deux contacts de relais 23a et 23b sont montés en série entre les bornes d'entrée et de sortie @21 et 22,conformément à la fig. 2A, peut être représenté par un circuit logique comme celui de la fig.2B. Le circuit de la fig.2B comprend des bornes d'entrée 24a et 24b et un élément ET 25, suivant la symbolique logique classique. Ce n'est que lorsque les deux contacts 23a et 23b sont fermés, c'est-à-dire quand des signaux sont appliqués aux deux bornes d'entrée 24a et 24b,Qutun signal de sortie apparat sur la borne de sortie 26. Quand le circuit à contact de relais,représenté sur la fig. 2A, est redessiné en utilisant des circuits unitaires, on obtient le circuit de la fig. 2C, c'est-à-dire que le circuit unitaire formé de l'inverseur 28a et de l'élémçnt ET 29a et le circuit unitaire formé de l'inverseur 2bb et de l'élément ET 29b corrèspondent respectivement au contact de relus 23a et au contact de relais 23b. Les deux circuits unitaires sont, de plus, connectés en série. Donc, un signal d'entré ,appliqué à la borne d'entrée 2/, apparaît à la borne de sortie 31 sous forme d'un signal de sortie uniquement lorsque des signaux sont appliques aux deux bornes d'entrée 3Oa et 30b. On peut aussi représenter un circuit constitué par des bornes d'entrée 32a et 32b, une borne de sortie 34, et deux contacts de relais 33a et 33b, montés en série, selon la fig.3A, par un circuit logique formé d'un élément OU 36 et des bornes d'entrée 35a et 35b, par des symboles logiques classiques. Quand l'un au moins des contacts 33a et 33b est fermé, c'est-à-dire quand un signal est appliqué à l'une ou l'autre des entres 35a ou 35b, un signal de sortie peut apparaître sur la borne de sortie 37. Quand on redessine le circuit à contacts de relais de la fig. 3A, en utilisant les circuits unitaires de l'invention, on obtient le circuit de la fig. 3C. On voFl,sur ce circuit, deux circuits unitaires branchés en parallèle. Le premier circuit unitaire comprend des bornes d'entrée 38a et 41a, un inverseur 39a, et un élément BU 40a, et le second comprend des bornes d'entrée 38b et 41b, un inverseur 39b et un élément ET 40b. Les deux sorties de ces éléments EU 40a et 40b sont ensuite connectées de manière à former un circuit OU câblé 42, puis reliées à une borne de sortie 43. Suivant la conception de la construction des circuits logiques de l'invention, on considère le circuit unitaire représenté sur la fig. 1B comme structure de base, à peu près de la même manière qu'un contact de relais. Les connexions sont faites suivant un schéma de circuit semblable à celui d'un circuit classique à contacts de relais. On peut donc réaliser facilement une séquence de commande à circuit de contact de relais avec un circuit logique. Comme on le comprend facilement d'après la description précédente, le circuit représenté sur la fig. 4A est constitué de contacts de relais 44 et 45, branchés en parallèle et connectés en série, avec un contact de relais 46. On peut représenter ce circuit par le circuit logique de la fig.4B. On voit que le circuit logique est constitué de deux circuits unitaires 47 et 48, branchés en parallèle, ayant chacun la structure de base de la fig. 1B et d'un autre circuit 49 ayant une entrée branchée en série avec le circui- ct;rlé OU des cIrcuits unitaires, en parallèle 47 et 48. Comme les deux éléments ET de ce circuit sont reliés par une logique négative, le circuit est rarement gené par un bruit extérieur pendant la transmission du signal.- Les risques de fonctionnement erroiles provoqués par du bruit meuvent donc être éliminés. Ce circuit a encore l'avantage, au cas où un élément semi-conducteur constituant un circuit unitaire serait endommagé, de délivrer une sortie finale de niveau L. Ces conditions sont à rapprocher de l'ouverture des contacts de relais dans le circuit à contacts de relais. Donc, le circuit commandé par un signal de sortie du circuit logique reste ouvert et la sécurité de fonctionnement peut etre garantie. La fig.5A représente une structure de relais plus courante constituée par une bobine de relais 50 et par guatre contacts de relais Sia, 51b, 51c et 51d, qui s'ouvrent ou se ferment en réponse à l'excitation ou à la désexcitation de la bobine 50. Pour obtenir l'équivalent de ce montage, on construit un bloc de circuit logique à relais, utilisant quatre inverseurs 52a, 52a, 52c et 52d et quatre éléments ET 53a, 53b, 53c et 53d, comme l'indique la fig. 5B. Suivant l'invention, on monte un ou deux blocs de circuits ayant cette structure sur une seule plaquette de circuits. En outre, un signal porte de déclenchement D venant de l'titrée 54 est at-ilqué à la première entrée de chacun des éléments EU 53a à 53d. Ce signal de déclenchement est appliqué par l'intermédiaire d'un inverseur 52e, ou bien on peut appliquer un signal de déclenchement D venant d'une borne 55, à travers les inverseurs 52f et 52g. Pour obtenir un circuit équivalent au relais à contact de type A (contact normalement ouvert) comme celui de la fig.5A, on devrait appliquer le signal D depuis la borne 54. Pour obtenir un circuit équivalent au type de contact B (contact normalement fermé B), on devra appliquer le signal D à la borne 55. La fig. 6 représente un schéma de principe d'un système complet dans lequel une séquence de circuits love uses de l'invention a été réellement réduite pour la mise en pratique. Comme l'indique la fig.6, un commutateur extérieur de fonctionnement 60, dont un côté est mis à la masse, est relié à un circuit logique 62 de l'invention par un circuit d'interconnexion 61, ce qui élimine le bruit de cliquetis, etc... et assure le transfert d'un signal, à l'étage suivant. Be circuit logique 62 se compose d'un ensemble de plaquettes de circuits d'un seul type, dont les bornes sont interconnectées. Chaque plaguette de circuits comprend l'un des circuits représentés sur la fig.5B. Le signal de sortie du circuit logique 62 est amplifié par un circuit de commande 63. Un relais 64 est commandé par le courant de commande amplifié afin dè manoeuvrer une unité prédéterminée (non représentée). On peut remplacer le relais 64 par une lampe, un TRIAC (commutateur altérnatif triode),ou par un circuit alternatif, par exemple suivant les applications du système. On peut, par exemple, représenter un exemple de circuit de commande de montée et descente d'un obturateur, entraSné par un moteur, parut circuit classique à contacts de relais comme celui de la fig. 7A. Le symbole STP désigne un commutateur d'arrêt; UP et DW désignent respectivement les touches des mou ements de montée et de descente; LU et LD désignent respectivement des commutateurs limites des mouvements ascendant et descendant; PI et R2 désignent les bobines des relais; rla, rlb, et rlc désignent chacun les contacts de relais correspondant à la bobine de relais R1; et r2a, r2b, et r2c désignent chacun les contacts de relais correspondant à la bobine de relais R2. La séquence du circuit à relais représenté sur la fig.7A peut être représentée avec les symboles logiques classiques par un circuit logique comme celui de la fig.7B. Comme le circuit représenté sur la fig.7B est totalement différent de celui de la fig. 7A, il paraîtra tout à fait étrange à ceux qui ont l'habitude de traiter des circuits classiques à contacts de relais. Par ailleurs, la séquence représentée sur la fig.7A peut également être représentéc avec les symboles des circuits logiques, par un schéma comme celui de la fig.7C. De cette façon, on peut représenter le schéma du circuit d'une manière qui soit semblable au circuit de contacts de relais, représenté sur la fig.7A. Le circuit logique nécessaire pour assurer la même séquence que le circuit de la fig./A neut être réalisé simplement en reliant les bornes de la plaquette de circuits logiques tout -en se référant au schéma de la fig.7C. On va maintenant décrire une plaquette de circuits logiques qui facilite la structure des circuits logiques suivant l'invention. Les fi,88 et 8B représentent respectivement une vue de dessus en plan et une vue en élévation d'une réalisation de plaquette de circuits logiques suivant l'invention. On voit que l'on a réalisé sur une plaquette de base 80 plusieurs ensembles de circuits intégrés IC 81, de résistances 82, et de condensateurs 83 respectivement installés pour former un circuit logique équivalent aux deux relais à quatre contacts. Sur le bord avant de la plaquette de base 80, il y a deux découpes 84a et 84b de dimensions différentes, comme l'indique la figure,pour s'assurer qu'il ne peut pas y avoir d'erreur d'orientation, ni d'erreur d'enfichage de la plaquette quand on ltintroduit dans un panier à plaquettes.Un réseau de bornes 85 est prévu sur le bord avant de la plaquette 80 pour assurer le branchement à des connecteurs correspondants (non représentés). Une partie 86 (entourée par une ligne en tirets) consti tue l'alimentation stabilisée de tension continue qui équipe chaque plaquette de circuits. Si l'on n'emploie qu'une seule alimentation stabilisée pour un ensemble de plaquettes, les circuits logiques risquent de fonctionner de manière erratique quand un bruit extérieur pénètre par la ligne d'alimentation entre le circuit de l'alimentation stabilisée et chaque pla quette de circuits. Mais avec la structure de plaquettes suivant l'invention, une alimentation stabilisée est montée sur chaque plaquette de circuits, à proximité d'un circuit logique,ce qui interdit toute possibilité de fonctionnement erroné due à l'introduction d'un bruit extérieur. Une portion 87, entourée d'une ligne en tirets, repré sente un module de transformation des contacts. En modifiant les connexions de chaque module, on peut changer le circuit logique pour obtenir un fonctionnement équivalent au contact de relais de type A, B ou A-B comme on va l'expliquer ci-dessous. A l'avant de la plaquette de circuits 80, se trouve une plaquette d'identification 88 sur laquelle sont fixées les diodes à émission lumineuse 89, qui signalent, par une indica tion visuelle, que la source d'alimentation, le premier circuit logique à relais, le second circuit logique à relais, etc... fonetionnent normalement. Par conséquent, pour effectuer les opérations d'inspection de la maintenance, il suffit de vérifier si ces diodes émettent de la lumière. Aucun appareil de maintenance spécial n'est nécessaire pour effectuer cet examen. Les travaux de maintenance deviennent donc extrêmement faciles. En service réel, cette plaquette de circuits est introduite verticalement dans un panier à cartes, de manière à ce que les côtés droit et gauche de la fig. 8A deviennent respectivement les côtés haut et bas. La fig. 9 est un schéma des circuits logiques à relais équivalent au relais à quatre contacts installés sur la plaquette de circuits men ionnés ci-dessus. Ce circuit conduit à un montage plus pratique que le circuit illustré schématiquement sur la fig. 5B. On voit que le circuit logique à relais équivalent aux quatre contacts de relais est constitué des inverseurs 100a à 100d et des éléments ET 101a à 101d. Lorsque l'on fait fonctionner ce circuit, un signal appliqué sur une borne 110 arrive sur une entrée de chacun des éléments BU 104, 105 et 106 à travers un -Inverseur 102. Un signal, appliqué à une borne 111, arrive travers un inverseur 103 à l'autre entrée des éléments ET 104, 105, 106. La sortie dtun élément ET 104 est appliquée à une borne 113a à travers un inverseur 107.Une borne 113b est reliée à une entrée de chacun des éléments ET 101a et 101c et à une borne- 114a. La sortie de l'élément ET 105 est connectée à une borne 115a, tandis qu'une borne 115b est connectée à une entrée de chacun des éléments ET 101b et 101d et,aussi, à une borne 114b. Ces bornes 113a, 113b, 114a, 114b, 115a et 115b correspondent à chaque module de la section des modules 87 de la fig. 8A. Quand des signaux arrivent sur les deux bornes 110 et 111, chacun des éléments ET 104, 105 et 106 produit un signal de sortie et un signal de commande est appliqué à une entrée de chacun des éléments 101a à 101d. Lorsqu'il est nécessaire d'interrompre rapidement le fonctionnement du circuit, il suffit d'enlever le signal arrivant sur la borne 111. Ensuite aucun des éléments ET 104 à 106 ne produit un signal de sortie. Il n' a donc plus de signal de sortie de chacun des éléments ET 101a à 101d. Par conséquent, aucun signal de sortie n'apparatt aux bornes de sortie 112a à 112d des éléments EX 101a à 101d qu'il y ait ou non un signal sur les bornes d'entrée 109a à 109d. Autrement dit, le fonctionnement du circuit est suspendu et bloqué.On utilise la borne 111 pour obtenir ce résultat et bloquer le fonctionnement. Au cours du fonctionnement normal du circuit, l'élément ET 106 forme aussi un signal de sortie, qui fait allumer une diode à émission lumineuse 108 (correspondant aux diodes 89 des fig. 8A et 8B), ce qui signale que le fonctionnement est normal. On va décrire comment on doit utiliser le circuit logique relais, décrit ci-dessus,selon le type de contacts de relais, du relais à quatre contacts. Pour que le circuit fonctionne de la même manière qu'un relais à contacts de type A (normalement ouvert) il faudra faire une connexion entre les bornes 113a et 113b et entre les bornes 114a et 114b. La sortie de l'inverseur 107 sera alors appliquée à une entrée de chacun des quatre éléments ET 107a à 101d. Pour que le circuit fonctionne de la même maniée qu un relais à contacts de type B (normalement fermés) il faut faire une connexion entre les bornes 175a et 115b et entre les bornes 114a et 114b. La sortie de l'élément ET 105 sera alors appliquée à une entrée de chacun des quatre éléments ET îOîa à 101d. De la même manière, pour faire fonctionner le circuit comme un relais à contacts de type A-B ayant deux contacts normalement ouverts et deux contacts normalement fermés, il faut faire une connexion entre les bornes 113a et 113b et entre les bornes 115a et 115b. La sortie de l'inverseur 107 sera alors appliquée à une entrée de chacun des deux éléments ET lOla et 101c, tandis que la sortie de l'élément ET 105 sera appliquée à une entrée de chacun des deux éléments ET 101b et 101d. Par ailleurs, la portion de circuit 66 qui constitue l'alimentation stabilisée à courant continu représentée sur la fig. 8A, est constituée du circuit bien co@@u composé d'un transistor QI, d'une résistance R14, d'une diode zener ZD et des condensateurs C7 et C8, comme 1'indique la fig. 10. Pour fabriquer un circuit logique avec une séquence donnée de fonctionnements de circuits en e=ployang un ensemble de plaquettes de circuits et en interconnectant les circuits unitaires, équivalents , chacun à une paire de contacts de relais, un par un, il suffit que certaines broches désirées (correspondant aux bornes à interconnecter),-lui sortent à l'arrière des connecteurs dans lesquels on introduit lten- semble des bornes 35, soient reliées comme on le désire par certain moyen convenable, comme l'enroulement de fils, la soudure, etc... Le circuit logique représenté sur la fig. 9 peut éventuellenent fonctionner comme minuterie. On peut introduire un retard dans son fonctionnement logique en ajoutant un condensateur distinct C9, ayant la capacité désirée, entre la sortie de l'inverseur 102 et la masse comme l'indique la ligne en tirets. Le circuit d'interconnexion, à installer entre les contacts du commutateur extérieur et le circuit logique, est constitué d'un circuit d'interface connu 120 et d'un circuit unitaire 121 comme l'indique la fig. 11. Grâce à ce circuit, il est possible de transférer un signal au circuit logique sans contact, en éliminant le cliquetis des contacts de commutation extérieurs. Il faut bien comprendre que la mêne source d'alimentation stabilisée que celle de la fig. 10 est installée sur la plaquette des circuits d'interconnexion. Dans la réalisation représentée sur la fig.bA, on a installé deux circuits logiques,dont chacun est équivalent à un relais à quatre contacts, sur une seule plaquette de circuits en utilisant plusieurs boîtiers de circuit intégrés 81 (IC); mais les deux circuits logiques équivalen - a un relais peuvent être construits dans un bottier unique dc circuits intégrés, si on le désire. En outre, plusieurs circuits d'interface, dont le nombre varie entre quatre et huit, par exemple, pourraient être réalisés dans un seul boîtier de circuits intégrés. Il devrait également être possible de réaliser les circuits de commande à courant continu dans un seul boîtier de circuits intégrés. Bien que les réalisations précédentes intéressent des circuits logiques formés d'éléments semi-conducteurs, les spécialistes comprendront que l'on peut remplacer les éléments semi-conducteurs pa ce dispositifs de logique fluidique (dispositif fluidique) pour @fabriquer un circuit logique suivant I' invention. En outre, cette invention ne se limite pas aux variations ci-dessus, on peut, au contraire, apporter différentes variantes et modifications sans sortir de l'objet ni de l'esprit de l'invention. REVEZICATIONS 1. Circuit logique constitué par une structure formée de plusieurs éléments ET, montés en série, pour effectuer globalement des opérations logiques ET, et par une structure formée de plusieurs éléments ET qui effectuent des opérations logiques OU, par des connexions reliant les sorties suivant un montage câblé OU, chacun de ces éléments ET étant connecté en considérant que c'est un circuit unitaire équivalent à un contact de relais et chacun de ces éléments ET ayant la fonction d'un circuit équivalent au circuit du contact d'un relais. 2. Circuit logique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est construit à partir d'un ensemble de plaquettes de circuits, construites de la même manière, chacune de ces plaquettes de circuits étant équipée de plusieurs circuits unitaires, chacune étant équivalente à un ensemble de contacts montés sur la même plaquette, et les bornes de sortie de ce circuit unitaire, installé sur chacune des plaquettes de circuits, étant mutuellement interconnectées pour former une structure de circuits. 3. Circuit logique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments ET sont connectés de manière à réaliser une logique négative. 4. Circuit logique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que chacune des plaquettes de circuits est équipée d'un circuit d'alimentation stabilisée en courant continu, destiné à être utilisé uniquement en liaison avec les composants des circuits montés sur la plaquette de circuits. 5. Circuit logique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que chaque circuit unitaire se compose d'un inverseur et d'un élément ET, d'un dispositif permettant d'appliquer un signal sur une entrée de l'élément ET, par l'intermédiaire -de l'inverseur, et chacune de ces plaquettes de circuits comprenant un dispositif permettant d'appliquer un signal de déclenchement des circuits ET sur la seconde entrée de ces éléments ET. 6. Circuit logique suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif permettant d'appliquer le signal de déclenchement des éléments ET comprend un premier dispositif permettant d'appliquer un signal "l" et un second dispositif permettant d'appliquer un signal"0", et un dispositif sur chaque plaquette de circuits permettant d'appliquer, de manière sélective, un signal venant soit du premier, soit du second dispositif d'application des signaux sur la seconde entrée des éléments ET. 7.. Circuit logique suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif d'application des signaux de déclenchements comprend des éléments ET devant fonctionner en réponse à la coïncidence enté d & signaux arrivant sur les deux bornes d'entrée, et en ce que le dispositif d'application du signal de déclenchement est construit de manière à mettre hors service chacun des circuits unitaires en enlevant le signal venant de l'une de ces deux entrées au moment du blocage. 8. Circuit logique suivant la revendication 5, caractérisé en ce Qu'il comprend encore un dispositif de retard constitué par un condensateur distinct, connecté à ce dispositif d'application du signal de déclenchement pour introduire un retard dans la réalisation des opérations logiques. 9. Circuit logique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est formé dans un unique boîtier de circuits intégrés en même temps qu'un circuit logique semblable, au moins. 10. Circuit logique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend encore un circuit d'interconnexion, relié à un contact de commutateur mécanique extérieur et à une première entrée de l'élément ET du circuit unitaire, ce circuit d'interconnexion fournissant un signal venant du contact du commutateur à ltélément ET après avoir éliminé le cliquetis du signal. 11. Circuit logique comprenant un ensemble de circuits unitaires, chacun de ces circuits unitaires comprenant un élément ET avec un inverseur, relié à la première entrée de l'élément ET, l'un de ces dispositifs de circuit unitaire étant relié à la sortie de l'élément ET d'un autre circuit unitaire pour former une connexion logique câblée OU, ce qui réalise une construction de circuit capable d'effectuer une opération logique OU, un autre de ces circuits unitaires étant connecté à la sortie de l'élément ET à entrée de l'élément inverseur d'un autre circuit unitaire, ce qui forme un circuit effectuant une, opération logique ET, et un dispositif grâce auquel chacun de ces circuits unitaires peut etre connecté corane un circuit équivalent à un relais comprenant un enroulement et un contact.