Le présent dispositif est destiné à remplacer sur un robinet de ce type la manette de coiniande habituelle par une double commande composée essentiellement d'un levier et d'un poussoir. Une manoeuvre directe du levier permet d'obtenir une ouverture complète et continue du robinet Jn mécanisme indépendant, commandé par un poussoir, permet en débloquant le levier, d'en obtenir la fermeture instantanée. On sait qu'actuellement tous les robinets de ce type sont équipés d'une béquille ou bien d'une manette, solidaires du tournant conique, et c'est par une impulsion manuelle directe sur cet organe de manoeuvre que l'on obtient une rotation de 900de 11 ensemble manette-tournant conique. Cette rotation permet à la lumière centrale ménagée transversalement dans la clé du robinet de venir dans l'ase des avant-trous percés de part et d'autre de 1 'alésage dans le boisseau, et d'établir une communication entre eux, permettant au fluide qui le traverse de s'écouler librement. Dans le dispositif résultant de l'invention, la commande de ltouterture du robinet I est confiée à un levier 3 dont le point d'articulation j est situé en dehorsdu corps du robinet. La zone de débattement de ce levier se situe dans un plan perpendiculaire à l'axe de rotation de son tourbant conique. I1 agit sur celui-ci par le moyen d'un ajour en boutonnière 7, ménagé en son milieu et dans lequel passe un maneton 8 fixé en bout d'une biellette-manivelle 9 elle-mexe solidaire de la clé conique. L'amplitude de l'arc de cercle parcouru par le levier autour de son point fixe est suffisante pour que la rotation du tournant conique qu'il entratne soit égale à un quart de tour, soit 900 et qu'il passe ainsi de la position " fermé n à la position n ouvert " ( fig. 2a et 2b de la pl. 2 ) Ce mouvement est obtenu par une simple pression sur le bouton de commande II placé à une extréilté du levier, en opposition à l'autre qui pivote autour de l'axe 5 . Au bout de la Course qui lui est impartie, le levier 3 rencontre le cliquet 12 de telle sorte que son arête inférieure entre en contact avec la face inclinée de ce cliquet.De ce fait, en continuant sa descente, il oblige celui-ci à se déplacer dans un axe perpendiculaire à son débattement et le cliquet s'efface suffisamment pour (fig 4) pour permettre au levier de continuer sa course jusqu'd ce que le maneton 8 qu'il entratne dans son déplacement en meame temps que le tournant conique dont il est solidaire parvienne à une position idéale d'ouferture et qui est, rappelons-le, celle où le trou transversal du tournant conique correspond exactement avec les deux orifices d'entrée et de sortie du robinet.A ce point extrême de son débattement , le levier a pris tme position sensiblement horizontale et son bord supérieur dépasse le niveau Inférieur du cliquet qui peut reprendre Sa position initiale et immobiliser totalement le levier 3 en position basse,aussi longtemps que nulle action ne sera entreprise sur le système de fermeture. I1 est nécessaire de préciser que le levier 3 se trouve toujours en prise avec un ressort spiralé 6 centré sur l'axe 5 de la chape 4 et qui agit de telle façon que le levier a toujours tendance à reprendre la verticale Jusqu'à la position qui lui est fixée par la butée 27. Ctest là un avantage qu'il convient de sigasier car l'emploi du présent dispositif de commande présente sur ce point un élément positif de sécurité ai l'on vent bien considérer que ti dans le cas d'un robinet d'arrêt mural la béquille, qui représente l'organe habituel de manoeuvre directe du robinet, peint dans certaines circonstances être la cause d'une ouverture ou d'une fermeture intempestive n arrive en effet que par suite d'un état défectueux du robinet, dû généralement à Wl degré d'usure avancée du tournant conique, ou bien à une faiblesse du ressort chargé de maintenir une pression suffisante entre le cône du boisseau et celui de la clé conique - principe d'une bonne étanchéité - on constate quelquefois que le poids de la béquille est suffisant pour que cette dernière quitte la position horizontale qui correspond à la position "fermé" ou "ouvert" pour revenir plues ou lapins vers la position verticale. Ce mouvement fortuit a pour résultat de réduire sensiblement le débit du robinet, ou bien au contraire de provoquer son ouverture. L'explication en est donnée par les deux figures de la planche V.t. Sur la Fig. 6a est figuré un robinet d'arrêt mural avec passage vertical et arrivée par le haut. Les positions entIbemes de la béquille sont limitées par les deux butées X et Z. Supposé en position "fermé" sa béquille est horizontale , mais il lui est possible de redescendre peu à peu vers le bas en/tratnant une rotation du tournant conique qui tend vers l'ouverture. Sur la fig. 6b est figuré un robinet avec passage horizontal de gauche à droite. Supposé en position "ouvert sa béquille est également horizontale en appui sur la butée fZ) Sous l'effet de son propre poids sa rotation vers le bas tend à amener le robinet vers a position Ce fermeture. Ce sont deux exemples imaginables parmi d'autres. Semblable inconvénient ne peut se produire avec le montage du présent dispositif : la clé conique du robinet ne peut tourner tant que le levier, auquel elle est reliée par l'intermédiaire du maneton 8 ne sera pas libéré de l'emprise du cliquet I2 qui le maintient en position "ouvert" ou par le ressort 6 qui le maintient en position "fermé". L'action qui permettra au cliquet de reculer pour libérer le levier est commandé par un mécanisme totalement indépendant de celui qui commande le levier d'ouverture. L'ensemble des pièces qui composent ce mécanisme est représenté sur la planche N 3. On y voit un tube guide-poussoir 13 fixé sur le socle 2 et dans lequel coulisse le poussoir 14 proprement dit, avec son ressort 16 qui tend toujours à rappeler vers le haut l'ensemble tige-poussoir et bouton.L'extrémité inférieure de ce poussoir a une section suffisante pour qu'un plan incliné I7 taillé en bout puisse servir de 011e. th petit ergot I8, en n. déplaçant dans une rainure I9 ménagée dans le porte-guide I3, maintient cette face inclinée en bonne orientation, et elle se trouve même au repos, toujours au contact de la tige coulissante 20 qui peut se déplacer dans uti plan perpendiculaire à celui du poussoir.Sers le milieu de cette tige, un épaulement sert d'appui à un petit ressort de coipression 23; et c'est précisément cette pression continue qui .aintient au contact l'extrémité 21 de la tige contre la face inclinée du poussoir, de sorte que si l'on enfonce le poussoir la tige ae déplace latéralement en suivant le tracé de la came. A fond de course le bec 21 de la tige prend sa place dans la saignée 24 et, faisant office de goupille, elle s'oppose à la reaontée du poussoir. C'est à l'extrémité opposée de ce bec que se trouve fixé le cliquet I2. C'est lui qui est chargé d'immobiliser à la fin de sa course le levier de commande du tournant conique qui, sans cette action reprendrait aussitôt sa position première en provo quant la fermeture du robinet. lie rôle joué par ce cliquet est donc primordial et c'est l'élément de sécurité principal du dispositif et qui fait ltobjet d'une revendication importante de cette invention. La planche 4 représente quatre vues de profil schématisées de cet ensemble poussoir I4, tige coulissante IO et cliquet I2, ainsi que les deux guides-supports 25 et 26. La portion (a) de cette tige présente une section cylindrique, tandis que la portion (b) présente une section carrée. Elle est destinée à maintenir en bonne orientation le cliquet I2 qui doit toujours se dresser verticalement en bout de cette tige sur laquelle il est rivé. De cette façon, quand le levier s'abaisse il attaque d'uae manière correcte et il glisse sans à-coup sur la tranche inclinée du cliquet jusqu'à son enclenchement.Les vues ( a, b, c, d ) de la planche 4 permettent de suivre facilement les mouvements conjugués du poussoir 14, de la tige coulissante 20 et du cliquet 12 aux différents stades du fonctionnement. whig. 4a - Le levier 3 est maintenu en position d'ouverture par le cliquet I2. Le mécanisme de costande du cliquet est représenté au repos. Le poussoir est en position hante. Le bec 21 de la tige coulissante 20, sous l'action du ressort 23 est au contact de la came I7 à son niveau le plus bas, et à l'autre extrémité le cliquet 12 est en prise avec le levier 3 : c'est la position normale d'ouverture continue. gig. 4b - Par une action sur le poussoir vers le bas, le processus de fermeture est déclenché. Au fur et à mesure de sa descente la came repousse la tige coulissante 20 qui se déplace en antratiant le cliquet I2 qui recule et va complètement s'effacer lorsque la came atteindra le point qui correspond an déplacement maximum de la tige coulissante. Ace moment, le levier complètement libéré peut s'échapper et reprendre sous l'action de son ressort la position "fermé". La fig. 4c. montre la position du mécanisme lorsque le poussoir est en fin de course. Le bec 21 de la tige 20 a pénétré dans la rainure du poussoir, et faisant of-fice de goupille, il s'oppose à la remontée du poussoir I4 et le maintient dans sa position baise. su fait de cette nouvelle position de la tige en appui maintenant au fond de la rainure, le cliquet garde une position intermédiaire. et il se trouve encore dans le champ du levier ainsi qu'on le voit dans la vue 4d qui suit. ?ig. 4d - Le levier 3 qui commande l'ouverture du robinet par entratnement du tournant conique vient, en s'abaissant de provoquer le recul du cliquet I2 en l'effaçant complètement. Ce mouvement de recul du cliquet a provoqué le retrait de la tige coulissante qui va libérer la came I7 du poussoir I4 et lui permettre, sous l'action de son ressort,16, de revenir avec son bouton à la position haute. On n retrouve de nouveau la position de la fig. 4a. En se rapportant aux différentes vues des planches Jointes, et qui représentent sous différents angles la position relative des deux boutons de manoeuvre Il et I5 au cours des opérations de fermeture et d'ouverture, on remarque que le bouton poussoir 15 garde une position basse tant que le bouton II de commande du levier d'ouverture est en position haute, et vice Tersa. Cette disposition particulière est un rappel visuel intéressant pour l'utilisateur. Un capot 28, figuré en traits mixtes sur la fig.2a, est reproduit en vue extérieure sur la planche 7. Il donne à l'ensemble un aspect esthétique séduisant et rappelle dans sa forme autant que dans son obJet, les dispositifs des disJoncteurs électriques à deux boutons d 'un usage très répandu. YÂRlÂNTE I t Sur 1= planche 5 est figurée une version simplifiée de la commande de recul du cliquet I2 qui provoque le dégagement du levier 3. On trouve : la tige 30 de section cylindrique et à l'extrémité de laquelle est rivé le cliquet. Le cliquet est également fixé en bout d'une lame de ressort 31 de section suffisante pour maintenir le cliquet en bonne orientation. La lame est fixée sur le socle 2 par l'intermédiaire d'un support équerre 32. C'est ce ressort qui agit par pression sur la tige 30 pour que le bec 33 soit touJours au oontact de la came I7. Le processus de déclenchement est semblable à celui de la solution première et rappelé sur les fig. 4a à 4d. REVE4DICATIONS. I. Dispositif de manoeuvre pour robinet d'arret à tournant conique, impliquant le remplacement de la béquille ou de la manette de commande habituelle par un levier muni d'un bouton qui sert à l'ouverture. La manoeuvre de fermeture étant obtenue automatiquement par pression sur un second bouton fixé en bout d'un poussoir caractérisé par le fait que le levier qui commande 1' ouverture est axé sur un pivot situé en dehors du robinet et qu'il entratne la rotation du tournant conique en agissant sur le maneton solidaire de ce dernier 2. Dispositif selon revendication I, caractérisé par le fait que le levier est immobilisé en fin de course par un cliquet qui le maintient en position "ouvert 3. Dispositif caractérisé par le fait que le poussoir agissant par le moyen d'une came et d'une tige coulissante sur le cliquet qui l'immobilise, permet à ce même levier de reprendre sa position initiale 4. Dispositif selon revendication 3, caractérisé par le fait que c'est sous l'action d'un ressort que le levier revient sa position idéale de fermeture en entratnant en sens inverse le tournant conique 5. Dispositif selon revendication 4, caractérisé par le fait qu'aucune position intermédiaire du tournant conique ne peut résulter de cette manoeuvre 6. Dispositif selon revendication I, caractérisé par le fait qu'il est possible d'adapter ce dispositif à tout modèle de robinet de ce type, quel que soit le fluide pour lequel il a été conçu.