L'invention se rapporte à une plaque de calorifugeage résistant aux températures élevées, constituéepar de la silice microporeuse et des adjuvants compressés en plaques et entourés d'un tissu de verre, et comportant des empreintes sur sa surface. On connatt déjà des plaques d'isolation thermique ou de calorifugeage dont les nappes de fibres de verre présentent des cannelures de préférence en damiers, qui sont insérées dans les cannelures correspondantes des plaques. On évite ainsi toute déchirure de la nappe en fibres de verre, laquelle est soumise à un retrait, notamment lors des premiers chauffages de la plaque, alors-que les éléments pul vérulents inclus dans ladite plaque se dilatent dans une faible mesure. On a toutefois constaté que, du fait de la disposition en damiers des cannelures, des zones quadrillées de rupture s'amorçaient dans le tissu par suite du pliage important de ce dernier, et que le tissu de fibres de verre se déchirait, même en se conformant aux agencements décrits, de sorte qu'on ne pouvait éviter une incurvation de la plaque. L'invention permet de supprimer les inconvénients précités grâce au fait que la surface de la plaque est munie de creux et/ou d'élévation discontinus, dont la forme est agencée de façon que tous les rayons de courbure soient égaux ou supérieurs à un millimètre. On a constaté de façon surprenante que, bien que le tissu demeure sous tension entre les rangées de creux et/ou d'élévations, de telles plaques ne s'incurvaient pas, même lors d'un premier chauffage, et que le tissu de fibres de verre ne se déchirait pas. Dans l'agencement de la surface selon l'invention, des parties du tissu restent pré-tendues après pressage, tandis que d'autres zones du tissu ne sont plus sollicitées à la traction, de sorte que la plaque demeure droite aussi-bien à l'état froid qu'à l'état chaud. Suivant une variante d'exécution, les creux et/ou les élévations sont de dimensions différentes et à des intervalles différents, ce qui permet d'obtenir une plus grande différenciation des zones de pré-tension et de détente dans le tissu de fibres de verre. La figure unique du dessin annexé représente scématiquement et à titre d'exemple une forme d'exécution de l'objet de l'invention. La plaque de calorifugeage résistant aux températures élevées est essentiellement constituée par un tissu de fibres de verre i qui enrobe la plaque proprement dite formée de silice microporeuse et d'adjuvants. Par estampages appropriés, des creux et/ou des saillies ou élévations 2 discontinues, c'est-à-dire fermées sur elles-m#mes, sont prévus sur la surface et peuvent être disposés régulièrement, comme on le voit sur le dessin, mais également avec des dimensions et des intervalles (A) variables. Les empreintes sont prévues au moins sur une face de la plaque ; dans des cas particuliers, il suffit que ces empreintes soient appliquées sur le petit côte de la plaque. L'enrobage du tissu de fibres de verre est généralement forme par deux moitiés symétriques qui sont réunies sur le plan de joint 3. Ce dernier peut entre toutefois également disposé de façon dissymétrique. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à l'exemple Précédemment décrit mais couvre également toutes combinaisons de l'objet de l'invention avec des mesures usuelles. REVENDICATIONS 1. Plaque de calorifugeage résistant aux températures élevées constituée par de la silice microporeuse et des adjuvants compressés en plaques et revêtus d'un tissu de fibres de verre, et comportant des empreintes sur sa surface, caractérisée en ce que la surface (1) de cette plaque est munie de creux et/ou d'élévations (2) discontinus, dont la forme est agencée de façon que tous les rayons de courbure soient égaux ou supérieurs à 1 mm. 2. Plaque de calorifugeage résistant aux températures élevées selon la revendication 1, caractérisée en ce que les creux et/ou les élévations (2) présentent des dimensions différentes et sont à des intervalles (A) différents.