La présente invention concerne un dispositif de compressionextension d'un signal électrique analogique quelconque, applicable à tout système de transmission ou d'enregistrement-lecture, comprenant un compresseur de signal dont la sortie est connectée aux bornes de départ de la voie de transmission, et un extenseur de signal dont l'entrée est connectée aux bornes d'arrivée de ladite voie de transmission, caractérisé en ce que le gain du compresseur varie au cours du temps par paliers successifs d'égales durées T, sa valeur pour chacun-desdits paliers étant prise dans un ensemble fini de n valeurs distinctes possibles et n'étant fonction que du maximum effectivement atteint par l'amplitude instantanée du signal au cours de la tranche de temps de durée T correspondant au palier considéré, et en ce qu'un signal supplémentaire indiquant par l'intermédiaire d'un code la valeur du gain du compresseur pour chacun des paliers successifs de durée T est envoyé sur la voie de transmission avant la portion de signal correspondant audit palier, de manière qu'à l'arrivée la connaissance de cette valeur permette d'opérer l'extension avec le gain convenable pour redonner aux portions successives de signal correspondant aux tranches de temps successives de durée T les amplitudes respectives qu'elles avaient avant leur entrée dans le compresseur. Pour ne-pas alourdir l'exposé, on entendra ici par "voie de transmission" aussi bien une voie de transmission au sens classique de ce terme qu'une voie d'enregistrement-lecture, laquelle peut toujours etre considérée comme une voie de transmission affectée d'un retard de durée indéterminée. Le dispositif objet de l'invention est adapté au traitement de tout signal analogique caractérisé par les variations au cours du temps de l'amplitude d'une grandeur électrique. La nature exacte de ladite grandeur n'étant pas précisée ici, on entendra aussi bien ci-après par "valeur de l'amplitude" la valeur de la grandeur mesurée que toute fonction simple de cette valeur, par exemple son carré, ou sa racine carrée, etc.. En outre, si l'amplitude instan tanée du signal peut prendre des valeurs positives ou négatives, on entend alors ici par "-amnlitude" la valeur absolue de cette amplitude. Le but d'un compresseur-extenseur de signal analogique est en général d'améliorer le rapport signal/bruit d'une transmission qui utilise une voie de transmission "bruyante". On y parvient en réduisant provisoirement la "dynamique" du signal (c'est-à-dire le rapport qui existe entre les valeurs extrêmes que peut prendre, au cours du temps, la valeur moyenne de l'amplitude du signal, intégrée sur un certain temps), avant son entrée dans la voie de transmission, au moyen d'un "compresseur" qui fait subir au signal une amplification ou une atténuation avec un gain variable dans le temps, et fonction de l'amplitude du signal, te rôle de l'extenseur, à l'arrivée de la voie, est de restituer au signal sa dynamique originale au moyen d'une atténuation ou d'une amplification exactement inverse de l'amplification ou de l'atténuation subie par ledit signal dans le compresseur. Egalement pour ne pas alourdir l'exposé, nous emploierons ci-après le mot "gain" indifféremment, qu'il s'agisse d'une amplification ou d'une atténuation ; il est bien entendu que, dans ce dernier cas, le "gain", c'est-à-dire le rapport entre l'amplitude du signal à la sortie d'un dispositif quelconque et l'amplitude de ce même signal à l'entrée dudit dispositif est alors inférieur à 1 (ou encore, si ce rapport est exprimé en décibels, il est entendu que le gain" est alors négatif). Tous les dispositifs de compression d'un signal analogique -et, par voie de conséquence, tous les dispositifs de compressionextension d'un tel signal- sont caractérisés par un seuil de fonctionnement auquel correspond une certaine valeur du gain : chaque fois que l'amplitude du signal, au sens très'général de ce terme -qui peut désigner aussi bien, selon les cas, la valeur instantanée qu'une valeur moyenne quelconque- est inférieure ou égale audit seuil, le gain du compresseur prend une valeur fixe déterminée, indépendante de ladite amplitude. Cette valeur est nécessairement la valeur maximale des valeurs possibles dudit gain du compresseur. Par ailleurs, nous admettrons dans la suite de l'exposé que la voie de transmission utilisée est caractérisée par un "seuil de saturation" égal à la valeur maximale de l'amplitude instantanée du signal que ladite voie est censée transmettre dans des conditions définies de qualité de transmission. Dans la pratique, ledit seuil peut parfois être inférieur à la valeur maximale de l'amplitude que la voie peut physiquement transmettre ; mais les conditions dans lesquelles sont transmises les valeurs d'amplitude supérieures à ce seuil ne sont pas définies. L'amplitude du signal présent à l'entrée du compresseur est elle-même toujours bornée supérieurement, une valeur infinie de l'amplitude ne pouvant avoir d'existence physique réelle. En pratique, on définit souvent une borne supérieure "nominale", qui est inférieure à la borne supérieure vraie des valeurs physiquement possibles de l'amplitude instantanée du signal, et qui correspond à une valeur de l'amplitude instantanée qui n'est dépassée qu'avec une certaine probabilite, fixée arbitrairement, et en général très faible. Dans la suite de l'exposé, nous entendrons par "borne supérieure de l'ensemble des valeurs-possibles de l1amplitude instantanée du signal à l'entrée au compresseur" ladite borne supérieure "nominale", éventuellement inférieure, par conséquent, à la borne supérieure vraie. Pour simplifier l'expo-sé, nous considérerons ici que l'on se trouve dans le cas -auquel il est toujours aisé. de se ramener dans la pratique- oû ladite borne supérieure de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur est égale au seuil de saturation de la voie de transmission utilisée. Dans ces conditions, le "gain" du compresseur est par conséquent toujours supérieur ou égal à 1, c'est-àdire que, globalement, le compresseur amplifie effectivement le signal. De la même façon, nous considérerons également, pour simplifier, que l'on se trouve dans le cas -auquel il est toujours aisé de se ramener dans la pratique- où l'extenseur accomplit sur le signal l'opération très exactement inverse de celle effectuée par le compresseur, c'est-à-dire par conséquent que son gain est exactement l'inverse, pour chaque élément de signal, de celui qu'avait le compresseur pour le même élément ; l'extenseur sera donc considéré ici comme étant, globalement, un atténuateur, dont le gain est toujours inférieur ou égal à 1. Dans les compresseurs-extenseurs habituels, de structure purement analogique, le gain du compresseur varie d'une façon continue entre deux limites, c'est-à-dire qu il peut prendre toutes les valeurs possibles entre une certaine valeur maximale et sa valeur m---nimale, égale à 1, parce qu'il est fonction d'une valeur moyenne glissante de l'amplitude du signal. L'avantage essentiel de cette manière d'opérer réside dans le fait qu'il n'est souvent pas nécessaire -d'envoyer sur la voie de transmission une information supplémentaire indiquant à chaque instant le gain du compresseur, dans la mesure où cette information est contenue dans le signal lui-même. Au contraire, le dispositif objet de l'invention est caractérisé essentiellement par le fait que le gain du compresseur varie au cours du temps par paliers successifs d'égales durées T, et que l'on envoie sur la voie de transmission un signal supplémentaire indiquant les valeurs successives de ces paliers.Dans ces conditions, le gain du compresseur, n'étant plus lié à une moyenne glissante de l'amplitude du signal, peut fort bien varier au cours du temps de façon totalement discontinue : Selon la présente invention, ledit gain ne peut prendre qu'un nombre fini n de valeurs distinctes numérotées de 1 à n-, ce qui permet de réduire considérablement la quantité d'information à transmettre en sus du signal lui-même :Le signal supplémentaire indique alors par l'intermédiaire d'un code, une fois par tranche de temps de durée T, le numéro correspondant à la valeur du gain du compresseur pour la portion de signal correspondant à la tranche de temps de durée T considérée. s En outre, le dispositif objet de la présente invention se caractérise également par le fait que la valeur instantanée du gain du compresseur est fonction non pas d'une valeur moyenne de l'amplitude du signal, mais du maximum absolu de cette amplitude au cours d'une tranche de temps de durée T. Plus précisément, on définit dans l'ensemble borné des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal (n-l) seuils distincts, tous inférieurs à la borne supérieure dudit ensemble, et supérieurs à sa borne inférieure.Le plus petit de ces (n-l) seuils est le seuil de fonctionnement du compresseur. Ces (n-l) seuils déterminent donc dans ledit ensemble borné n sous-ensembles disjoints et ordonnés, dont la réunion est égale à l'ensemble initial, et que nous numéroterons de 1 à n dans l'ordre croissant des valeurs d'amplitudes correspondantes, c'est-à-dire que le nieme sous-ensemble de l'ensemble des valeurs possibles de l'amElitude instantanée du signa est l'ensemble des valeurs inférieures ou égales au seuil de fonctionnement du compresseur.Au cours d'une tranche de temps de durée T correspondant à un palier du gain du compresseur, un dispositif de comparaison -constitué, par exemple, par un ensemble de (n-l) détecteurs à seuil- détermine quel est celui des n sousensembles auquel appartient le maximum absolu de l'amplitude ins tantanée du signal à l'entrée du compresseur au cours de ladite tranche de temps considérée. Cette détermination implique bien entendu la mise en mémoire provisoire du signal, dans une ligne à retard de durée au moins égale à T.Un second dispositif règle alors le gain du compresseur en choisissant, parmi les n valeurs possibles de ce gain, -numérotées de 1 à n, celle qui convient pour obtenir le résultat suivant - lorsque le maximum absolu de l'amplitude instantanée de la portion de signal correspondant à ladite tranche de temps considérée, à l'entrée du compresSeur, est supérieur au seuil de fonctionnement du compresseur, alors le maximum absolu de l'amplitude instantanée de ladite portion de signal, à la sortie du compresseur, reste compris entre le seuil de saturation -de la voie de transmission et une certaine limite fixe, déterminée à l'avancez et inférieure audit seuil de saturation, - lorsque ledit maximum absolu de l'amplitude instantanée de la portion de signal considérée, à l'entrée du compresseur, est inférieur ou égal au seuil de fonctionnement du compresseur, alors le maximum absolu de l'amplitude instantanee de ladite portion de signal, à la sortie du compresseur, est inférieur ou égal à ladite limite fixe. Dans le cas où le compresseur comprend un convertisseur ana locique/numérique convertissant ledit signal en une suite de "mots" numériques, et où le signal à la sortie du compresseur se présente sous cette forme, on entend ici par "amplitude instantanée du signal à la sortie du compresseur" la valeur de l'amplitude qui est représentée par un mot numérique. Demême, dans le cas où la voie de transmission est une voie numérique, et où le signal se présente à l'entrée de l'extenseur sous la forme d'une suite de mots numériques, on entendra ici par "amplitude instantanée du signal à l'entrée de l'extenseur" la valeur de l'amplitude qui est représentée par un mot numérique. Un troisième dispositif provoque l'envoi sur la ligne de transmission, avant chacune des portions successives de signal de durée T, d'un signal supplémentaire indiquant par un code le numéro correspondant à la valeur du gain du compresseur pour ladite portion de signal. A l'arrivée de la voie de transmission, l'extenseur comprend essentiellement un dispositif à gain variable dont le gain varie au cours du temps de manière telle qu'il restitue exactement au signal sa dynamique originale, c'est-à-dire que, pour chacune des portions successives de signal de durée T, le gain dudit dispositif à gain variable est exactement l'inverse -ou, si les gains sont exprimés en décibels, l'opposé- du gain qu'avait le compresseur pour ladite portion de signal ; l'extenseur comprend donc egalementxun dispositif qui décode, à l'arrivée de la voie de transmission, le signal supplémentaire indiquant les numéros correspondant aux valeurs successives du gain du compresseur, et un autre dispositif qui, à partir de l'information ainsi décodée, commande les variations successives du gain du dispositif à gain variable. Diverses possibilités de réalisation du dispositif de l'invention sont décrites ci-après. Le dispositif à gain variable qui réalise effectivement la compression du signal peut toujours être considéré comme équivalent à l'association d'un amplificateur à gain fixe g tel que le produit du seuil de fonctionnement du compresseur par ledit gain g soit égal au seuil de saturation de la voie de transmission, suivi d'un atténuateur à une entrée et n sorties, lesdites n sorties correspondant aux n valeurs possibles du gain, et d'un commutateur qui, à chaque instant, aiguille vers la sortie du compresseur celle des n sorties dudit atténuateur qui convient. Cela étant, le dispositif objet de la présente invention peut être réalisé de diverses manières, selon, notamment, que l'on utilise ou non une conversion du signal analogique sous forme de suite de mots numériques-élaborés par un convertisseur analogique/ numérique. Plus précisément, on peut distinguer trois alternatives possibles, indépendantes les unes des autres, qui conduisent par conséquant, du moins en principe, à 8 façons possibles de réaliser ledit dispositif. Ces trois alternatives sont les suivantes A : Le signal peut être transmis dans la voie de transmission sous forme analogique (1) ou sous forme numérique (2). B : Dans le compresseur, le signal peut être mis en mémoire dans une ligne à retard analogique (1) ou, après avoir été converti en une suite de mots numériques par un convertisseur analo gique/numérique, dans une ligne à retard (registres à décalage) numérique (2). C : Dans le compresseur,-l'attenuateur à 1 entrée et n sorties, ou ce qui en tient lieu, peut se trouver en amont du dispositif dans lequel le signal est mis en mémoire (1), ou au contraire en aval (2). Dans le premier cas, ce sont alors les n signaux disponibles aux bornes des n sorties dudit atténuateur qui doivent simultanément être rLttS en mémoire dans n lignes à retard ; dans le second cas, au contraire, une seule ligne à retard est nécessaire. En ce qui concerne l'aspect C, il peut y avoir intéret, dans certains cas, à choisir une solution mixte, utilisant à la fois les Principes C1 et C2 ; l'atténuateur à 1 entrée et n sortiessse dédouble alors sous la forme d'un premier atténuateur, dit "primaire", à 1 entre et j sorties (j attenuateurs dits "secondaires" à 1 entrée et 1 ou plusieurs sorties, le nombre total des sorties desdits j atténuateurs secondaires étant égal à n. Dans le cas A2 où le signal est transmis dans la voie de transmission sous forme numérique, ladite voie de transmission n'apporte, en principe, aucun bruit de transmission à proprement parler. (si l'on suppose négligeable le taux d'erreur de transmission). Par contre, la transformation du signal analogique sous forme d'une suite de mots numériques fait apparaitre un bruit, dit bruit de quantification.Et le dispositif de compression-extension objet de la présente invention peut alors servir à augmenter la valeur moyenne du rapport signal/bruit de quantification lorsque l'on s'est fixé a priori le nombre total de valeurs distinctes de l'amplitude (échelons de quantification) que l'on peut transmettre par la voie de transmission numérique ; ou encore, ce qui est une autre manière d'envisager le même problème , ledit dispositif de compression-extension permet, si l'on s'est fixé a priori une borne inférieure de la valeur moyenne du rapport signal/bruit de quantification, de réduire le débit numérique de la voie par rapport à ce qui serait théoriquement nécessaire. Ainsi, supposons par exemple que chacun des mots numériques fournis par le convertisseur analogique/numérique représente l'amplitude instantanée d'un échantillon du signal, et soit composé d'un ensemble de p digits binaires rangés de droite à gauche et numérotés de 1 à p dans l'ordre croissant des "poids" respectifs qui leur sont affectés, auquel s'adjoint un bit "de signe" dans le cas où le signal peut avoir des amplitudes instantanées positives ou négatives. n étant un nombre entier inférieur à p mais supérieur à 1, nous allons montrer qu'une compression-extension du signal réalisée conformément à la présente invention permet, si l'on admet que le niveau du bruit de quantification dépende du niveau du signal, de réduire de p à (p-n+l) le nombre de bits de poids croissants transmis par mot. En-ne considérant dans tous les cas que la valeur absolue de l'amplitude, l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal ainsi quantifiée est alors un ensemble fini de 2P valeurs distinctes. Dans le cas, auquel on peut toujours se ramener, où la numérotation des valeurs des amplitudes est faite selon le code binaire naturel, une partition commode dudit ensemble en n sous-ensembles disjoints consiste alors à considérer - Premièrement, l'ensemble des valeurs correspondant aux mots dans lesquels le bit numéro p'(bit "de plus fort poids" dans l'ensemble des p bits de poids croissants) est égal à 1. - Deuxièmement, l'ensemble des valeurs correspondant aux mots dans lesquels le bit numéro p est égal à 0 et le bit numéro (p-l) égal à 1. - Troisièmement, l'ensemble des valeurs correspondant aux mots dans lesquels les bits numéro p et (p-l) sont égaux à 0 et le bit numéro (p-2) égal à 1. Et ainsi de suite, jusqu'à - nièmement l'ensemble l'ensemble des valeurs correspondant aux mots dans lesquels les bits numéro p, (p-l), (p-2), ... (p-n+2) sont égaux à 0 et le bit-numéro (p-n+l) égal à 1. m étant un nombre entier, prenons pour valeur de T la durée d'une séquence de m échantillons consécutifs du signal. Ceci revient à dire que, si l'on désigne par f e la fréquence d'échantillonnage du signal utilisée, T = m. fe La suite des mots numériques représentant les échantillons de signal est alors croisée en séquences successives de m mots consécutifs correspondant à des tranches de temps successives de durée T. Consi dérons une telle séquence, et soit r le rang du bit de plus fort poids qui ait pris la valeur 1 dans l'un au moins des m mots composant ladite séquence. Cela veut dire que tous les bits de rangs supérieurs à r ont été constamment nuls au cours de cette séquence de m mots.On en déduit que la valeur maximale de l'amplitude instantanée du signal pour la tranche de temps de durée T ième considérée appartient au -(p-rfl)ième sous-ensemble de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal, sauf si r est inférieur à (p-n+l), auquel cas ladite valeur maximale appartient au nième sous-ensemble.La compression du signal dans le compresseur va alors être opérée de la façon suivante : Pour chacune des séquences successives de m mots consécutifs, à laquelle correspond une certaine valeur du rang r, on ne transmettra sur la voie de transmission numérique que des mots de (p-n+l) bits (non compris le bit de signe, qui, s'il existe, est toujours transmis) formés de la façon suivante : Dans chacun des mots de p bits, on ne prend que les (p-n+l) bits de rangs compris entre (r-p+n) et r, si r est supérieur ou égal à (p-n+l). Si r est inférieur à (p-n+l), on prend les (p-n+l) bits de rangs compris entre 1 et (p-n+l).Le signal supplémentaire envoyé sur la voie de transmission indique la valeur du rang r pour chacune des séquences successives de m mots consécutifs, ce qui permet bien, à l'arrivée, de redonner, par l'intermédiaire de l'extenseur, leurs valeurs initiales respectives aux amplitudes des échantillons successifs du signal Lorsque r est inférieur à (p-n+lj, ledit signal supplémentaire indique seulement, bien entendu, que l'on a pris les (p-n+î) bits de rangs compris entre 1 et (p-n+l)J. L'opération ainsi effectuée, dans le compresseur, sur les mots numériques correspond bien à une compression du signal avec un gain qui varie par paliers successifs de durée T, puisque cela revient à adopter, pour chacune des séquences de m mots consécutifs, une échelle d'amplitudes parmi n échelles possibles. Mais l'on voit aussi que, en négligeant de transmettre, pour chaque mot, les bits de rangs compris entre 1 et (r-p+n-l), on augmente d'autant la valeur du bruit de quantification pour la séquence consi dérée. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée donnée ci-après, et à l'aide des dessins annexes, dans lesquels - la Fig. 1 montre une réalisation du compresseur suivant la formule (A2) formule (A2) (B2) (C2) ci-dessus définie - la Fig. 3 montre schématiquement une réalisation de la partie "émettrice" du dispositif de l'invention ; et - la Fig. 4 montre schématiquement une réalisation de la partie "réceptrice" du dispositif de l'invention. En pratique, le compresseur peut en pareil cas être réalisé de deux manières apparemment fort différentes, et qui correspondent en réalité aux possibilités C1 ou C2. On peut en effet, selon le schéma de la figure 1, appliquer le signal analogique à l'entrée 801 d'un échantillonneur 802 commandé à partir de l'horloge 803 par un multiplicateur de fréquence 804.L'échantillonneur 802 2st suivi d'un convertisseur analogique/numérique 805 à p bits, suivi d'une ligne à retard numérique 806 permettant de mettre provisoirement en mémoire au moins m mots consécutifs de p bits, suivie enfin d'un commutateur d'aiguillage 807 commandé par un dispositif logique 808 à 810 (dont certains des schémas possibles sont évidents) qui détermine la valeur de r pour chacune des séquences successives due m mots consécutifs. Le commutateur d'aiguillage 807, ainsi commandé, prélève dans les p bits de poids croissants que contient chaque mot les (p-n+l) bits qui conviennent pour chacune desdites séquences et les envoie vers l'entrée 811 de la ligne de transmission.C'est cet aiguillage des (p-n+l) bits convenables parmi les p bits de chaque mot qui constitue, à proprement parler, la "variation de gain" du compresseur. Le cas ci-dessus est donc bien le cas C2 où ladite variation de gain a lieu -- -~ la mise en mémoire du signal dans une ligne à retard unique. Le circuit logique 808 à 810 peut d'ailleurs fournir en 812 un signal supplémentaire, à toutes fins utiles. Mais l'on peut aussi signaler l'opération qui vient d'être décrite en utilisant en réalité un (ou plusieurs) convertisseur analogique/numérique à (p-n+l) bits seulement, et en construisant le dispositif selon la variante C1. Pour cela, nous continuons à considérer que l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal est divisé en n sous-ensembles disjoints exactement selon la règle qui a été donnée plus haut pour un convertisseur analogique/numérique qui fournirait effectivement des mots de p bits de poids croissants. Et nous supposons que la borne supérieure des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal analogique qui arrive à l'entrée du compresseur soit égale au seuil de saturation du convertisseur analogique/numérique à (p-n+l) bits dont on dispose. Selon le schéma de la figure 2, ledit signal analogique reçu en 821 est alors, tout d'abord, amplifié globalement dans un amplificateur 822, avec un gain g (effectivement supérieur à 1) dont nous expliciterons la valeur un peu plus loin. Puis il est introduit à l'entrée d'un atténuateur 823 à 1 entrée et n sorties. Les n atténuations différentes apportées par l'atténuateur à n sorties correspondent très exactement aux poids respectifs des n bits de plus forts poids parmi les p bits de poids croissants quecontient chaque mot. Plus précisément, la correspondance entre les n "gains" gl, g2, g3, ... g n (gl .- "gain" gk, que l'on obtient sur la kième sortie de l'atténuateur1 est tel que, lorsque la valeur maximale de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur, pour une certaine tranche de temps de durée T, appartient au kième sous-ensemble de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal, la valeur maximale, pour ladite tranche de temps de durée T, de l'amplitude instantanée du signal disponible à la kième sortie de l'atténuateur est inférieure ou égale au seuil de saturation du convertisseur analogique/numérique 825 à (p-n+lr bits, cependant que la valeur maximale, pour la même tranche de temps de durée T, de l'amplitude instantanée du signal disponible à la (k+1)ième sortie de l'atténuateur est supérieure audit seuil de saturation. Esi k = n, = gon =î. Avant supposé que la borne supérieure des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal qui arrive à l'entrée du compresseur est précisé ment égale au seuil de saturation du convertisseur analogique/numérique à (p-nal) bits utilisé, il est clair qu'alors le gain g de 1-' amplification globale que le signal subit dès son entrée dans le compresseur doit être égal à g -g1 Quant au gain global du compresseur, égal au produit de g par il est bien toujours supérieur ou égal à 1. Les n signaux disponibles aux n sorties de l'atténuateur 823 sont simultanément mis en mémoire dans n lignes à retard 8261 à 826n apportant des retards égaux, et de durée au moins égale à T. Si l'on utilise la variante B2, ces n signaux analogiques sont préalablement convertis en suites de mots numériques par n échantillonneurs 824 et n convertisseurs analogiques/numériques 825 à (p-n+l) bits, ou encore en utilisant un multiplexage temporel par un doms 8a tateur rtnus 83y, par un nombre inférieur à n, et éventuellement égal à 1, de tels convertisseurs. Chacune des n lignes à retard 8261 à 826n est alors une ligne à retard numérique d'au moins m mots de (p-n+l) bits.Mais si l'on dispose de lignes à retard analogiques et que l'on utilise la variante B1, la conversion en suite de mots numériques ne nécessite, en tout état de cause, qu'un seul convertisseur analogique/numérique à (p-n+l) bits. Dans un cas comme dans l'autre, le compresseur comprend un dispositif logique 831, 832, 833 qui détermine, pour chacune des tranches de temps successives de durée T, celle des n lignes à retard dont il convient d'aiguiller par le commutateur 834 la sortie vers l'entrée 835 de la voie de transmission, c'est-à-dire celle dont le numéro r est tel que a) la valeur maximale de l'amplitude instantanée de la portion de signal de durée T qui y a été mise en mémoire est inférieure ou égale au seuil de saturation du convertisseur analogique/numérique 825 à (p-n+l) bits utilisé. b) La valeur maximale de l'amplitude instantanée de la portion de signal de durée T qui a été simultanément mise en mémoire dans la ligne à retard de numéro (r+l) est supérieure audit seuil de saturation. (Si la valeur maximale de l'amplitude instantanée de la portion de signal de durée T qui a été mise en mémoire dans la ligne à retard de numéro r est inférieure quel que soit r au seuil de saturation du convertisseur analogique/numérique à (p-n+l) bits, alors le dispositif logique choisit la ligne à retard de numéro n). Ledit dispositif logique peut consister par exemple en un ensemble de circuits détectant , à l'aide de détecteurs à diodes 832, les dépassements éventuels des (n-l) seuils d'amplitude qui, avec la borne supérieure des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal, délimitent les n sous-ensembles disjoints de l'ensemble desdites valeurs possibles. Mais si l'on utilise la variante B2, ledit dispositif peut être entièrement construit à partir de circuits logiques qui détectent simplement les satura tions éventuelles du ou des convertisseurs analogiques/numériques à (p-n+l) bits. En ce qui concerne l'extension du signal à l'arrivée de la voie de transmission, et toujours dans le cas de la variante A2 où le signal est transmis sous forme numérique dans ladite voie, l'extenseur peut lui aussi être réalisé de diverses manières, indépendantes a priori de la manière dont est réalisé le compresseur.En particulier, ledit extenseur peut, selon un mode de réalisation exactement inverse de celui du compresseur dans sa variante A2-C2, comprendre un convertisseur numérique/analogique à p bits précédé d'un commutateur d'aiguillage qui aiguille chacun des mots de (p-n+l) bits qui arrivent vers celles des p entrées dudit convertisseur qui conviennent pour ledit mot, ledit commutateur étant commandé par un dispositif logique qui décode le signal supplémentaire indiquant la valeur du rang r pour la séquence de m mots consécutifs à laquelle appartient le mot considéré. Mais ledit extenseur peut aussi, selon une configuration exactement inverse de celle du compresseur dans sa variante 22-C1, être constitué d'un convertisseur numérique/analogique à (p-n+l) bits seulement, suivi d'un atténuateur à n "gains" g'l, 91 g'2, g'3.. g 'n respectivement égaux à g11. g g21.g g n g le g3.g7 choix entre les divers gains dudit atténuateur étant opéré par un commutateur commandé par le dispositif qui décode le signal sup plémentaire indiquant la valeur du rang r. A titre d'exemple, nous allons décrire ci-après de façon detaillée une réalisation possible du dispositif de compressionextension objet de la présente invention, appliqué au cas de la transmission d'un programme de radiodiffusion (musical ou parlé) de haute qualité en modulation par impulsions et-codage (MIC). En vue de cette application, on supposera ci-après que p = 13. En effet, les travaux de plusieurs organismes de radiodiffusion ont montré qu'une conversion analogique/numérique selon une loi linéaire (c'est-à-dire à échelon de quantification constant) à 14 bits (bit de signe compris) donnait parfaitement satisfaction.En choisissant par exemple n égal à 4, le dispositif objet de la présente invention permettrait de réduire à (p-n+l)+l= 11 par mot (en comptant le bit de signe) le nombre de bits effectivement transmis, ainsi qu'il va apparaître à la lecture de la description détaillée ci-après, laquelle sera mieux comprise à l'examen des dessins annexés, dans lesquels, comme déjà indiqué ci-dessus - la Fig. 3 montre schématiquement une réalisation de la partie "émettrice11 du dispositif selon l'invention ; et - la Fig. 4 montre schématiquement la réalisation associée de la partie "réceptrice du dispositif selon l'invention. Le signal occupant la bande de fréquence 0-15 kHz est échantillonné à 32 kHz, puis converti à l'aide d'un convertisseur aralogique/numérique "à pesées", en mots de (p+l)= 14 bits:13 bits numérotés de 1 à 13 dans l'ordre croissant de leurs "poids" respectifs, plus le bit de signe. Ces mots sont mis en mémoire dans des registres à décalage : par exemple, dans 14 registres à déca- lage de 1024 bits, à raison d'un registre à décalage pour chacun des 14 bits du mot numérique. On met donc ainsi en mémoire des séquences deux = 1024 mots. Au fur et à mesure que les registres se remplissent, un dispositif logique très simple (dont certains des schémas possibles sont évidents) détermine à chaque instant le rang du bit de plus fort poids (bit de signe exclu) qui ait pris la valeur 1 pour l'un au moins des mots qui viennent d'entrer dans la mémoire.Quand une séquence de m = 1024 mots est entrée dans la mémoire, et que le premier de ces mots se présente donc à la sortie des registres à décalage, un signal d'horloge déclenche les opérations suivantes: a) Examen de la valeur r du rang du bit de plus fort poids (bit de signe exclu) qui ait pris la valeur 1 pourll'un au moins des 1024 mots ; b) Sélection des 10 registres à décalage correspondant aux bits de rang compris entre r et (r-9) ; si r est inférieur à 10, on considère que r = 10 c) nAiguillage" vers la voie de transmission à 11 bits par mot des 10 sorties des registres à décalage ainsi sélectionnés, auxqueteeon adjoint la sortie du registre dans lequel a été mis en mémoire le bit de signe d) Envoi sur la voie de transmission de l'information "valeur de r pour la séquence de 1024 mots qui va être transmise" sous la forme, par exemple, d'un mot spécial de 2 bits (correspon dant aux 4 valeurs possibles du nombre r) e) Remise à zéro du dispositif logique qui détermine la valeur de r. Le cycle des opérations recommence alors comme précédemment pour une nouvelle séquence de 1024 mots. Dans le système de l'invention, le bruit de quantification n'est pas constant. Son niveau peut prendre 4 valeurs différentes, échelonnées de 6 dB en 6 dB, et peut changer de valeur chaque fois que l'on passe d'une séquence de m mots à la suivante, soit, dans le cas ici proposé à titre d'exemple, toutes les 30 ms environ. La valeur efficaze du bruit intégrée sur un temps assez long dépend donc essentiellement de la répartition statistique des valeurs de crete du signal. Dans l'exemple choisir le débit binaire nécessaire pour acheminer l'information "valeur du rang r" ne représente que la cinqmillième partie environ de débit binaire nécessaire pour acheminer le signal. On peut donc dire en pratique que l'on a effectivement réduit le débit binaire total dans le rapport de 14 à 11. Un exemple de mise en oeuvre des principes qui viennent d'être exposés va maintenant être décrit avec l'aide des Figs. 3 et 4, dans lesquelles on a supposé que les 11 bits effectivement transmis pour chaque mot (y compris le bit de signe) utilisent chacun l'une des 11 voies de transmission. De plus, deux voies supplémentaires servent à acheminer de la station émettrice à la station réceptrice les 2 bits qui définissent la valeur du. nombre r. L'ensemble de ces 13 voies est en fait formé par 13 canaux temporels dans un système à division du temps employant un multiplexeur débitant sur une voie de transmission unique à large bande passante de fréquences. Se référant d'abord à la Fig. 3, on voit sur celle-ci le codeur 1 commandé par l'horloge 2 et alimenté par une source de signal analogique (non représentée) reliée'à son entrée 3 et possédant 13 sorties, numérotées 101 à 113, dans l'ordre des poids binaires croissants. avec une sortie 114 supplémentaire correspondant au bit de signe. Les 14 sorties sont reliées respectivement aux entrées de 14 registres à décalage à 1024 étages correspondants, repérés 201 à 214. L'horloge 1 délivre des impulsions à la fréquence 32 kHz à l'entrée d'avancement de chacun des registres 201 à 214 ainsi qu a l'entrée d'un compteur-diviseur de fréquence 4 délivrant à sa sortie une impulsion toutes les fois qu'on été appliqués à son entrée 1024 impulsions fournies par l'horloge 2. La sortie de 4 est reliée, par des réseaux de retard (5+6) et 5, d'une part aux trois accès de remise à zéro d'une mémoire tampon formée de trois basculeurs du type JK 11, 12, 13, d'autre part aux trois accès de commande d'une mémoire-commande formée de trois basculeurs 21, 22, 23. L'un des accès de commande de chacun des basculeurs 11, 12, 13 est relié à un point à potentiel fixe (mais qué + sur le des su), tandis que les autres accès de commande de ces basculeurs sont respectivement reliés aux sorties 111, 112 et 113 du codeur 1. L'un des accès de commande de chacun des basculeurs 21, 22, 23 est relié à la sortie de l'un correspondant des basculeurs 11, 12, 13, tandis que les autres accès de commande des mêmes basculeurs sont tous reliés par le réseau de retard 5 à la sortie du compteur-diviseur 4.L'horloge 2 fournissant, comme déjà dit, des impulsions avec une frequence de répétition de 32 kHz, la somme des retards introduits par 5 et 6 doit être inférieure à 1/32000ème de seconde, afin que la remise à zéro des basculeurs 11, 12, 13 puisse se faire, à la fin de chaque groupe de 1024 signaux émis par les sorties 111, 112, 113 de 1, avant que le premier signal du groupe suivant soit émis. D'autre part, le retard apporté par 5 est moindre que celui apporté par (5+6), de manière que, lorsqu'une impulsion est transmise par 5 aux basculeurs 21, 22,23,. l'état des sorties de 11, 12, 13 puisse être reconnu et enregistré dans 211 22, 23 avant que la remise à zéro de 11, 12, 13 ait eu lieu. Chacun des basculeurs 21, 22, 23 possède deux sorties, qui délivrent respectivement, selon l'état correspondant reconnu de 11, 12, 13, des signaux binaires complémentaires B et B, C et C, D et D. Les six sorties de 21, 22, 23 sont reliées à six entrées correspondantes d'un organe 29 ci-après appelé "transcodeur", dont le rôle est d'afficher, sur quatre sorties 33, 32, 31, 30 des signaux binaires respectifs B, BC, BCD-et BCD. L'ensemble (11, 12, 13, 21, 22, 23) est agencé de manière que, si un signal différent de zéro est reçu sur l'entrée de 13 reliée à 113, on ait B = 1 et BC - BCD BCD ~ 0. Seule parmi les quatre connexions 30 à-33, la connexion 33 reçoit alors un signal différent de zéro. De même, si aucun signal non nul n'est reçu à l'entrée de 13 mais si un tel signal est reçu à l'entrée de 12, seule la sortie 32 de l'organe 29 affiche un signal non nul. Si aucun signal non nul n'est reçu par 12 et 13, mais si un tel signal est reçu par 11, alors seule la sortie 31 de 29 affiche un signal non nul. Enfin, si aucun signal non nul n'est reçu par 11, 12 et 13, alors seule la sortie 30 de 29 affiche un signal non nul. Le transcodeur 29 comprend de plus des moyens grâce auxquels les quatre conditions possibles qui viennent d'être définies se traduisent par deux signaux affichés respectivement aux sorties 34 et 35, chacun pouvant prendre deux valeurs binaires, en sorte que l'on trouve à chaque instant sur les connexions de sortie 34 et 35 une combinaison de signaux telle que (00, 01, 10 ou 11), chacune de ces combinaisons correspondant à l'une des quatre conditions possibles sur l'ensemble des connexions 30, 31, 32, 33. Comme on le voit sur la Fig. 3, l'ensemble des connexions 30 à 33 commande un système de portes "ET" placées verticalement sur le dessin au-dessus les unes des autres, et dont les éléments extrêmes sont repérés 301 et 313. Comme on le voit également sur le dessin, l'ensemble de ces portes, dont chacune a une entrée reliée à l'une des connexions 30 à 33 et son autre entrée reliée à la sortie d'un des registres 201 à 213, est agencée en combinaison avec celui des portes "OU" a quatre entrées 401 à 410 pour que, lorsque par exemple la connexion 33 est active, c'est-àdire reçoit un signal non nul, les signaux issus des registres 204 à 213 soient respectivement dirigés vers les entrées 41 à 50 du multiplexeur 60.La sortie du registre "de signe", dont l'entrée est alimentée par la sortie 114 du codeur 1 correspondant au digit "de signe", est directement reliée par la connexion 411 à une onzième entrée 51 du multiplexeur 60, dont la sortie 61 peut être reliée à une ligne ou autre circuit de transmission vers la station réceptrice. Enfin, deux entrées supplémentaires 54, 55 du multiplexeur 60 reçoivent, par les connexions 34, 35, les deux signaux binaires caractérisant l'état des connexions 30 à 33. De manière analogue, lorsque c'est la connexion 32 de 29 qui est la sortie "active", les sorties des registres 203 à 212 se trouvent respectivement reliées aux entrées 41 à 50 du multiplexeur 60. Lorsque la sortie active de 29 a lieu sur la connexion 31, ce sont les sorties des registres 202 à 211 qui sont respectivement reliées aux entrées 41 à 50 du multiplexeur. Enfin, lorsque la sortie "active" de 29 a lieu sur la connexion 30, les sorties des registres 201 à 210 sont respectivement reliées aux entrées 41 à 50 du multiplexeur.On remarquera que la sélection désirée est obtenue grâce au fait que, parmi les quatre entrées des portes "OUt' 401 à 410, il y en a toujours trois qui ne reçoivent pas de signaux, puisqu'elles sont elles-mêmes reliées aux sorties de trois portes "ET", dont les entrées sont reliées aux trois inactives des quatre connexions de sortie de 29. La quatrième entrée de l'une quelconque des portes 401 à 410 est au contraire toujours reliée à la sortie d'une porte "ET" dont les deux entrées sont respectivement reliées à la sortie "active" de 29 et à celle d'un des registres 201 à 213. La disposition des interconnexions entre les sorties 101 à 114 du codeur 1 et les entrées du multiplexeur 60, en fonction des conditions existant aux sorties 30 à 33 du transcodeur 29 ou, ce qui revient au même, en fonction de celle des quantités B, BC, BCD et BCD qui n'est pas nulle, peut être résumée par le tableau suivant SORTIE CODEUR B i O BC i0 BCD p0 BCD *0 114 - 51 51 51 51 113 - 50 112 - 49 50 111 - 48 49 50 110 - 47 48 49 ' 50 109 - 46 47 48 49 108 - 45 46 47 48 107 - 44 45 46 47 106 - 43 44 45 46 105 - 42 43 44 45 104 - 41 42 43 44 103 - 41 42 43 102 - 41 42 101 - 41 Les signaux -multiplexés en temps- délivrés à la sortie 61 du multiplexeur 60 sont transmis par tout moyen connu jusqu'à la station réceptrice, dont le fonctionnement va maintenant être décrit à l'aide de la Fig. 4. Se référant à la Fig. 2, la connexion d'entrée 71 du démultiplexeur 70 reçoit les signaux émis par la sortie 61 du multiplexeur 60 de la Fig. 3. Ls démultiplexeur 70 possède 11 sorties, respectivement numérotées 81 à 91, correspondant, une à une, aux 11 entrées 41 à 51 du multiplexeur de la Fig. 3. De plus, le démultiplexeur 70 possède encore trois sorties supplémentaires 92, 93 et 96, dont les deux premières restituent les signaux appliqués aux entrées 54, 55 du multiplexeur 60 de la Fig. 3 et définissent la valeur du nombre r, tandis que la troisième, 96, fournit un signal de synchronisation.Les sorties 92 et 93 de 70 sont respectivement reliées à deux entrées 94 et 95 d'un gtrans- codeur" 129, dont le rôle est de restituer, sur ses quatre connexions de sortie 130, 131, 132 et 133, des signaux de mêmes valeurs B, BC, BCD et BCD que ceux présents sur les sorties respectives correspondantes 30, 31, 32 et 33 du transcodeur 29 de la Fig. 3. Ainsi, selon la valeur momen tanément adoptée pour r, l'une des quatre connexions 130 à 133 est active, tandis que les autres ne reçoivent que des signaux nuls, de manière toute semblable à ce qui a lieu dans la Fig. 3 pour les connexions 30 à 33. Les signaux présents sur les connexions 130 à 133 (Fig. 2) commandent un ensemble de portes "ET", représentées sur le dessin comme placées verticalement les unes au-dessus des autres et dont seules les extrêmes 501 et 513 portent sur la Fig. 4 des numéros de repère. L'ensemble des portes telles que 501 et 513 est combiné avec un ensemble de portes "OU" à plusieurs accès 602 à 612 et de connexions directes 601 et 613, aboutissant respectivement aux entrées 701 à 713 du codeur 160 dont la sortie 161 délivre les signaux analogiques reconstitués. Le bit de signe est transmis de la sortie 91 du démultiplexeur 70 à l'entrée 714 du décodeur 160 par la connexion directe 614. La disposition de l'ensemble des portes "ET" et des portes "OU" est telle que, selon celle des connexions 130 à 133 qui est active, les signaux apparaissant aux- sorties 81 à 90 du démulti- plexeur 70 soient respectivement diriges , soit vers les entrées 701 à 710, soit vers les entrées 702 à 711, soit vers les entrées 703 à 712, soit vers les entrées 704 à 713 du dédoceur 160, dont la sortie 161 délivre les signaux analogiques reconstitués. Le fonctionnement du décodeur 160 est par ailleurs réglé par le signal de synchronisation fourni par la sortie 96 du démulti- plexeur 70 et transmis par la connexion 600 à l'entrée de synchro-. nisation 700 dudit décodeur. Il doit d'ailleurs être bien entendu ici que les réalisations de circuits logiques décrites à propos des Figs. 3 et 4 pour assurer les liaisons entre le codeur d'émission et le multiplexeur d'une part, et entre le démultiplexeur et le décodeur de réception d'autre part, ne sont données qu'à titre d'exemples non limitatifs et qu'il est à la portée de l'homme de l'art de construire de nombreuses variantes de ces circuits logiques donnant des résultats équivalents à ceux des ensembles décrits de portes "ET" et "OU". REVENDICATIONS 1.- Dispositif e compression-extension de signaux électriques analogiques utilisant7 dans une station émettrice, un compresseur de signal, et, dans une station réceptrice reliée à ladite station émettrice par une voie de transmission analogique ou numérique dont le seuil de saturation est supposé égal à la borne supérieure nominale de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée dudit compresseur, un extenseur de signal, caractérisé en ce que ledit compresseur comprend a) une horloge délivrant des tops qui déterminent des tranches de temps successives d'égales durées T, b) des moyens de mettre en mémoire provisoirement le signal dans une ou plusieurs lignes à retard apportant un retard de durée au moins égale à T, c) n étant un nombre entier plus grand que 1, des moyens de comparer la valeur du maximum absolu de l'amplitude instantanée de chacune des portions successives de signal correspondant auxdites tranches de temps successives de durée T avec (n-l) seuils d'amplitude distincts r tous inférieurs à la borne supérieure de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur, mais tous supérieurs à la borne inférieure dudit ensemble, le plus petit desdits (n-l) seuils étant ie seuil de fonctionnement du compresseur, lesdits (n-l) seuils d'amplitude distincts déterminant dans ledit ensemble des saleurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur n sous-ensembles disjoints et ordonnés, numérotés de 1 à n dans l'ordre décroissant des valeurs d'amplitude correspondantes, la réunion desdits sous-ensembles étant égale audit ensemble des valeurs possibles, d) des moyens d'amplifier le signal avec un gain variable au cours du temps et ci-après désigné par l'expression "gain du compresseur", ledit gain du compresseur ne pouvant varier au cours du temps que par paliers successifs de durée T délimités par les tops de l'horloge, et ne pouvant prendre que n valeurs distinctes numérotées de 1 à n, soient g17 g2' "' 9n' lesdites valeurs dis- tinctes étant telles que, lorsque, à l'entrée du compresseur, le maximum absolu de l'amplitude de la portion de signal correspondant è une certaine tranche de temps de durée T appartient au sous-ensemble numéro k de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal, et que le gain du compresseur prend la valeur gk, alors le maximum absolu de l'amplitude de ladite portion de signal, à la sortie du compresseur, reste - inférieur ou égal au seuil de saturation de la voie de trànsmission, mais supérieur à une certaine limite fixe, déterminée à l-avance et inférieure audit seuil de saturation, quelle que soit la valeur de k à condition qu'elle soit différente de n - inférieur ou égal à ladite limite fixe lorsque k = n e) des moyens d'élaborer, à partir des tops d'horloge et à partir des résultats des comparaisons effectuées par les moyens (c), un signal codé indiquant le numéro du sous-ensemble de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal auquel appartient le maximum absolu de l'amplitude de chacune desdites portions successives de signal, f) des moyens de commander, à partir dudit signal codé, les variations dudit gain du compresseur de manière telle que le numéro de la valeur dudit gain du compresseur, soit, pour chacune des portions successives de signal de durée T, identique au numéro du sous-ensemble auquel appartient le maximum absolu de l'amplitude de la portion de signal considérée, g) des moyens d'appliquer, à l'entrée de la voie de transmission, avant l'envoi de chacune des portions successives de signal correspondant aux tranches de temps successives de durée T, un signal supplémentaire indiquant le numéro de la valeur dudit gain du compresseur pour ladite portion de signal, - et en ce que ledit extenseur de signal comprend a) un dispositif à gain variable dont le gain, ci-après désigné par l'expression "gain de l'extenseur", ne peut prendre que n valeurs distinctes, numérotées de 1 à n1 et telles que, lorsque le gain du compresseur pour une certaine portion de signal prend la valeur numéro k et que ledit gain de l'extenseur prend également, pour ladite portion de signal, la valeur numéro k, alors les amplitudes instantanées de ladite portion de signal, à sa sortie de l'extenseur, sont égales aux amplitudes instantanées correspondantes que cette même portion de signal avait à l'entrée du compresseur, à un facteur éventuel d'amplification ou d'atténuation près, constant au cours du temps, et aux modifications près apportées par la voie de transmission, b) des moyens de commander, à partir du signal supplémentaire indiquant le numéro de la valeur du gain du compresseur pour chacune des portions successives de signal de durée T, les variations dudit gain de l'extenseur de manière telle que le numéro de la valeur dudit gain de l'extenseur soit, pour chacune des portions successives de signal de durée T, identique audit numéro de la valeur du gain du compresseur pour la portion de signal considérée. 2.- Dispositif de compression-extension de signaux électriques analogiques selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que les moyens d'amplifier le signal avec un gain variable au cours du temps comprennent un dispositif fournissant n signaux obtenus par amplification du signal arrivant à 1-' entrée du comtresseur avec des gains respectivement égaux ou proportionnels à g1, g2, ... gn, en ce que lesdits n signaux sont ensuite simultanément mis en mémoire à l'aide des moyens de mis en mémoire du signal, lesquels ccmprennent n lignes à retard apportant des retards d'égale durée, ladite durée étant au moins égale à T, et en ce que les moyens d'amplifier le signal avec un gain variable au cours du temps comprennent encore un commutateur d'aiguillage commandé par les moyens de commander, à partir du signal codé, les variations du gain du compresseur, ledit commutateur d'aiguillage orientant à chaque instant vers la sortie du compresseur celle des n sorties des n lignes à retard qui convient. 3.- Dispositif de compression-extension de signaux électriques analogiques selon la revendication 2, caractérisé en outre en ce que le compresseur de signal comprend encore un ou plusieurs échantillonneurs de signal suivis d'un ou plusieurs convertisseurs analogiques/numériques qui convertissent en suite de mots numériques chacun des n signaux obtenus par amplification du signal arrivant à l'entrée du compresseur, en ce que la durée T des tranches de temps délimitées par les tops horloge successifs est égale à la durée d'une séquence de m mots numériques consécutifs, m étant un nombre entier plus grand que 1, et en ce que les n lignes à retard retardant lesdits signaux sont des lignes à retard numériques retardant lesdites suites de mots numériques. 4.- Dispositif de compression-extension de signaux électriques analogiques selon la revendication 3, caractérisé en outre en ce que, p désignant un nombre entier plus grand que n, le ou les convertisseurs analogiques/numériques convertit (ou convertissent) la valeur de l'amplitude de chaque échantillon de signal en un mot binaire de (p-n+l) bits que l'on suppose par exemple rangés de droite à gauche et numérotés de n à p dans l'ordre croissant de leurs "poids" respectifs, auquel s'adjoint un bit de signe lorsque l'amplitude instantanée du signal peut prendre des valeurs positives et négatives, en ce que, la borne supérieure nominale de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur étant supposée égale au seuil de saturation du ou des convertisseurs analogiques/numériques à (p-n+l) bits utilisés, les n sous-ensembles disjoints de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur sont tels que, k désignant un nombre entier compris entre 1 et n, et en supposant par exemple que le code binaire utilisé est le code binaire naturel, le sous-ensemble numéro k est l'ensemble des valeurs d'amplitude représentées par les mots dans lesquels le bit numéro (p-k+l) est égal à 1 tandis que tous les bits de numéros supérieurs à (p-k+l) sont égaux à 0, et en ce que la limite fixe à laquelle le maximum absolu de l'amplitude instantanée de chaque portion de signal, à la sortie du compresseur, est supérieur lorsque le maximum absolu de l'amplitude instantanée de ladite portion de signal, à l'entrée du compresseur, appartient à l'un quelconque des n sous-ensembles à l'exclusion du sous-ensemble numéro n, est égale à la valeur d'amplitude qui est représentée par le mot binaire dans lequel le bit numéro p, c' est-à-dire le bit de plus fort "poids", est égal à 0 tandis que tous les autres bits sont égaux à 1. 5.- Dispositif de compression-extension de signaux électriques analogiques selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que, p désignant un nombre entier plus grand que n, le compresseur de signal comprend encore un échantillonneur de signal suivi d'un convertisseur analogique/numérique qui convertit la valeur de l'amplitude de chaque échantillon de signal en un mot binaire composé de p bits que l'on suppose par exemple rangés de droite à gauche et numérotés de làp dans l'ordre croissant de leurs "poids" respectifs, auquel s'adjoint un bit de signe lorsque l'amplitude instantanée du signal peut prendre des-valeurs positives et négatives, en ce que, m désignant un nombre entier plus grand que 1, la durée T des tranches de temps délimitées par les tops d'horloge successifs est égale à la durée d'une séquence de m échantillons consécutifs de signal, en ce que, la borne supérieure nominale de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur étant supposée égale au seuil de saturation du convertisseur analogique/numérique utilisé, les n sous-ensembles disjoints de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur sont tels que, k désignant un nombre entier compris entre 1 et n, et en supposant par exemple que le code binaire utilisé est le code Binaire naturel, le sous-ensemble numéro k est l'ensemble des valeurs d'amplitude représentées par les mots dans lesquels le bit numéro (p-k+l) est égal à 1 tandis que tous les bits de numéros supérieurs à (p-k+l) sont égaux à OT en ce que la limite fixe à laquelle le maximum absolu due l'amplitude instan tanée de chaque portion de signal, à la sortie du compresseur, est supérieur lorsque le maximum absolu de l'amplitude instantanée de ladite portion de signal, à l'entrée du compresseur, appartient à l'un quelconque des n sous-ensembles à l'exclusion du sous-ensemble numéro n, est égale à la valeur d'amplitude qui est représentée par le mot binaire dans lequel le bit numéro p, c'est-à-dire le bit de plus fort "poids", est égal à 0 tandis que tous les autres bits sont égaux à 1, et en ce que les moyens d'amplifier le signal avec un grain variable au cours du temps comprennent un dispositif de sélection et d'aiguillage commandé par les moyens de commander à partir dusignal codé, les variations du gain du compresseur, ledit dispositif de sélection et d'aiguillage sélectionnant pour chaque mot, parmi les p bits de poids croissants fournis par le convertisseur analogique/numérique, les (p-ntl) bits de rangs compris entre (r-p+n) et r, r désignant le rang du bit de plus fort "poids" qui ait pris la valeur 1 pour l'un au moins des m mots de la séquence de m mots consécutifs à laquelle appartient le mot considéré, sauf si r est inférieur à (p-n+l), auquel cas ledit dispositif de sélection et d'aiguillage sélectionne les (p-n+1) bits de rangs compris entre 1 et (p-n+l), et ledit dispositif de sélection et d'aiguillage orientant vers la sortie du compresseur lesdits (p-n+1) bits.ainsi sélectionnés, auxquels s'ajoute toujours le bit de signe lorsqu'il en existe un. 6.- Dispositif de compression-extension de signaux électri- ques analogiques selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que les moyens d'amplifier le signal avec un gain variable au cours du temps comprennent un dispositif dit d'amplification primaire fournissant un nombre entier j inférieur à n de signaux distincts obtenus par amplification du signal arrivant à l'entrée du compresseur, avec des gains y1, y27 ... Y;;, dits primaires, en ce que lesdits j signaux sont ensuite simultanément mis en mémoire à l'aide des moyens de mise en mémoire du signal, lesquels comprennent j lignes à retard apportant des retards d'égale durée, ladite durée étant au moins égale à 7, en ce que lesdites lignes à retard sont suivies d'un dispositif dit d'amplification secondaire pouvant fournir, à partir des signaux disponibles aux j sorties desdites lignes à retard, n signaux correspondant au signal arrivant à l'entrée du compresseur amplifié avec des gains respectivement égaux à g1, g2, ... gn, et en ce que les moyens d'amplifier le signal avec un gain variable au cours du temps comprennent encore un ou plusieurs commutateurs commandés par les moyens de commander, à partir du signal codé, les variations du gain du compresseur, ledit ou lesdits commutateurs provoquant l'envoi à chaque instant vers la sortie du compresseur du signal qui convient parmi lesdits n signaux que peut fournir ledit dispositif d'amplification secondaire. 7.- Dispositif de compression-extension de signaux électriques analogiques selon la revendication 6, caractérisé en outre en ce que le compresseur de signal comprend encore un ou plusieurs échantillonneurs de signal suivi d'un ou plusieurs convertisseurs analogiques/numériques qui convertissent en suite de mots numériques chacun des j signaux fournis par ledit dispositif d'amplification primaire, la borne supérieure nominale de l'ensemble des valeurs possibles de l'amplitude instantanée du signal à l'entrée du compresseur étant supposée égale au seuil de saturation du ou desdits convertisseurs, en ce que les j lignes à retard sont des lignes à retard numériques retardant lesdites suites de mots numériques, en ce que, m désignant un nombre entier plus grand que 1, la durée T des tranches de temps délimitées par les tops d'horloge successifs est égale à la durée d'une séquence de m mots numériques consécutifs, en ce que, p désignant un nombre entier plus grand que n, chacun des mots numériques qui représentent les valeurs des amplitudes des échantillons de signal est un mot binaire composé de (p-j+l) bits que l'on supposera rangés de droite à gauche et numérotés de j à p dans l'ordre croissant de leurs "poids" respectifs, auquel s'adjoint un bit de signe lorsque l'amplitude instantanée du signal peut prendre des valeurs positives et négatives, en ce que le,s gains primaires sont tels que l'on a y1 'xi = 1, en ce que les j lignes à retard sont également numérotées de 1 à j, le-numéro de chaque ligne à retard étant celui du gain primaire qui lui correspond, en ce que ledit dispositif d'amplification secondaire comprend un premier commutateur de sélection et d'aiguillage commandé par les moyens de commander, à partir du signal codé, les variations du gain du compresseur, ledit premier commutateur sélectionnant, pour chacune des séquences successives de m mots, la sortie de celle des j lignes à retard, dont on désigne par i le numéro, qui possède à la fois les propriétés suivantes - la valeur maximale de l'amplitude instantanée de la portion de signal de duree T qui y a été mise en mémoire est inférieure ou égale au seuil de saturation du convertisseur analogique/numérique utilisé - la valeur maximale de l'amplitude instantanée de- la portion de signal de durée T qui a été simultanément misesen mémoire dans la ligne à retard de numéro (i+l) est supérieure audit seuil de saturation (Si la valeur maximale de l'amplitude instantanée de la portion designal de durée T qui a été mise en mémoire dans la ligne à retard de numéro i est inférieure quel que soit r audit seuil de saturation, alors ledit premier commutateur de sélection et d'aiguillage sélectionne la sortie de la ligne à retard numéro i) et en ce que ledit dispositif d'amplification secondaire comprend encore un second commutateur de sélection et d'aiguillage également commandé par les moyens de commander, à partir du signal codé, les variations du gain du compresseur, ledit second commutateur sélectionnant pour chaque mot, parmi les (p-j+l) bits de poids croissants fournis par la sortie de celle des j lignes à retard qui a été selectionnée par le premier commutateur, les (p-n+l) bits de rangs compris entre (r-pon) etr, r désignant le rang du bit de plus fort poids qui ait pris la valeur 1 pour l'un au moins des m mots de la séquence de m mots consécutifs à laquelle appartient le mot considéré, sauf si r est inférieur à (p-n+l), auquel cas ledit second commutateur de sélection et d'aiguillage sélectionne les (p-n+l) bits de.rangs compris entre 1 et (p-n+l), et ledit second commutateur de sélection et d'aiguillage orientant vers la sortie du compresseur lesdits (p-n + 1) bits ainsi sélec tionnés, auxquels s'ajoute toujours le bit de signe lorsqu'il en existe un.