La présente invention se rapporte à un relais thermique de surintensité comportant un porte-contacts commandé par un ressort, déplaçable dans le sens longitudinal, et muni d'éléments de contacts mobiles, dont les contacts mobiles agissent en coopération avec des contacts fixes, un élément de déclenchement command par un ressort dans le sens coupure, encliqueté en position de fermeture par un élément d'arrêt commandé au moyen dtun thermo-élément, élément de dUclenchement qui peut être couplé avec le portecontacte mobile, et des dispositifs permettant de rappeler leélé- ment de déclenchement, de la position déclenchée dans la position de déclenchement. Les relais thermiques sont utilisés, en particulier pour la protection de certains appareils, en cas de surcharge, ou,le cas échéant aussi, en cas de déséquilibre de phases. Une attention particulière est attachée à l'exigence selon laquelle le mécanisme de déclenchement ne doit pouvoir ramener en position de fermeture les contacts mobiles, aprè le déclenchement, que lorsque le mécanisme de déclenchement est encliqueté, C'est pourquoi il y a lieu de veiller dans le cas contraire, à ce que les contacts mobiles et fixes restent séparés. On connais des relais thermiques de ce genre, dans les- quels des dispositifs sont prévus sur un poussoir de commande actionnable manuellement, servant au réenclenchement qui ne permettent une mise en contact des contacts fixes et mobiles que lorsque le thermo-élément signale l'état normal de l'appareil à surveiller. Dans ce but, ce qu'on appelle le contact fixe est logé de manière élastique de telle sorte qu'il se déplace jusqu'à une petite distance avant le réenclenchement en meme temps que le contact mobile et reste sépare de ce dernier jusqu'à ce que le mécanisme de déclenchement soit et reste encliqueté. On connaît en outre, un relais thermique dans lequel les contacts fixes sont montés fixes et non mobiles sous l'effet dtun ressort, dans le bottier du relais de surintensité, et dans lequel le porte-contacts est guidé à l'intérieur du coulisseau de déclen chezent. Le poussoir de commande à manoeuvre manuelle comporte des surfaces obliques qui sont disposées entre elles et sur le coulisseau de déclenchement et le porte-contacts, de telle sorte qu'une fermeture des contacts ne se produise, lors du réenclenchement, que si le coulisseau de déclenchement encliquSte derrière un cliquet sur lequel agit et que commande le thermobimétal. Si le coulisseau de déclenchement ne peut pas encliqueter, ce coulisseau est déplacé sous la pression d'un ressort, dans le sens coupure, en entraînant avec lui le porte-contacts mobile, avant qu'une fermeture des contacts ne puisse avoir lieu. Ce relais thermique pose quelques problèmes s c'est ainsi que le dispositif de manoeuvre du bouton de rappel se déplace transversalement à la direction de manoeuvre du coulis seau de dé- clenchement et de ltorgane de contact. Il en résulte le risque d1un coincement en cas de position de tolérance défavorable, de sorte qu'il est relativement difficile de déplacer le coulisseau de déclenchement dans le sens déclenchement, En outre, le coulisseau de déclenchement et le porte-contacts sont guidés l'un dans l'autre de telle sorte qutun coincement du coulisseau de déclenchement, par exemple, peut conduire à des problèmes à l'ouver- ture des éléments de contact. De même, il n'est que difficilement possible de fixer plusieurs contacts sur le porte-contacts car le guidage de portecontacts, à l'intérieur du coulisseau de déclenchement gêne cette fixation. Le but de la présente invention est de réduire les inconvénients présentés par les dispositifs de déclenchement pour relais thermiques de surintensité, connus. La présente invention permet d'atteindre cet objectif par le fait quelle prévoit, comme élément de déclenchement, un levier de déclenchement pouvant basculer autour d'un axe fixe, à une extrémité duquel agit l'organe arrêt, et à l'autre extrémité duquel agit un ressort de compression agissant sur le levier de déclenchement dans le sens coupure. Il est prévu en général, comma élément darrSt, un cliquet dtarrêt derrière lequel le levier de déclenchement se place dans l'état pro t au déclenchement. Un tel cliquet d'arrêt est normal-- ment utilisé dans les relais thermiques de surintensité qui pré- sentent un déclenchement à acoumulateur d4nergie. Un tel cliquet d'arrêt est prévu, par exemple, pour le relais de surintensité dans la publieation allemande n 2.300739. I1 peut être prévu, comte dispositif de rappel du levier de déclenchement et donc également du porte-contacts commandé par ressort, un poussoir de commande à manoeuvre manuelle, qui agit en coopération par l'intermédiaire dun levier de commande, aussi bien avec le porte-contacts mobile qu'avec le levier de déclencuement. Le levier de commande est conçu en forme de L et est logé de manière élastique à peu près en son milieu, llextrémité pourvue de ltaile agissant sur le levier de manoeuvre dans la zone du ressort de déclenchement et l'autre extrémité agissant directement surale porte-contacts. Cette configuration exige principalement une configuration et un dimensionnement particuliers des ressorts. D'une part, les ressorts doivent être conçus de telle sorte que la personne qui manoeuvre appareil nuait pas besoin d'exercer une force trop élevée et, vautre part, les ressorts doivent faire en sorte qu'en cas de déclenchement libre, le levier d'enclenchement puisse très bien aller en position déclenchée, le porte-contacts mobile restant cependant, pendant la totalité du temps d'actionnement, en position déclenchée. Dans ce but, on veille à ce que la force exercée par le levier de déclenchement pour le levier de déclenchement sur le levier de déclenchement, et partant sur le levier de commande soit supérieure aux forces qui sont engendrées par le ressort de rappel pour le porte-contacts comme également par le ressort d'appui pour le levier de commande. En d'autres termes s la constante élastique du ressort de déclenchement pour le levier de déclenchement, doit strie plus grande que la constante élastique totale du ressort de rappel du porte-contacts et du ressort appui du levier de com- mande,.En exprimant cela dcune manière mathématique : la somme des moments agissant sur le levier de commande autour du point auquel le levier de manoeuvre et le poussoir de commande agissent l'un contre l'autre ou se touchent, engendrés par le ressort de rappel du porte-contacts et le ressort dtappui pour le levier de commande doit être inférieur au moment engendré par le ressort de déclenchement pour le levier de déclenchement, de sorte que le levier de commande agisse sur le porte-contacts dans le sens du déclenchement Jusqutà ce que le levier de déclenchement soit encliqueté.' On obtient de ce fait, qu'en cas de déclenchement libre, le levier de déclenchement puisse tourner mais que le levier de commande maintienne le porte-contacts en position déclen- chiée, gracie à l'action du poussoir de commande. Pour obtenir ceci en effet final, il est recommandé de faire agir le poussoir de commande dans la région située entre le ressort d'appui et l'aile du levier de commande. Il est égale ment possible de remplacer le levier de commande par un levier assurant lui-même son élasticité, ce levier étant couplé avec le poussoir de commande, de telle sorte que ce poussoir de con mande dépasse le levier de commande en direction du levier de déclenchement. De ce fait, la disposition du levier de commande et du poussoir de commande est à peu près en forme de croix. Là également il faut considérer que, pour obtenir un déclenchement libre, la rigidité à la flexion de levier de commande doit être inférieure à la rigidité élastique du ressort de rappel pour le levier de déclenchement. Au lieu de coupler mécaniquement le poussoir de commande avec le levier de commande, les deux éléments peuvent être conçus d'un seule pièce. Dans ce but, est moulé en forme de T, sur le poussoir de commande, un prolongement qui agit en coopération avec le porte-contacts mobile, le poussoir de commande agissant directement sur le levier de déclenchement dans la zone du ressort de déclenchement pour le levier de déclenchement. Dans les deux cas, le poussoir de commande est lui-même sous l'action deun ressort dans le sens de la libération du levier de déclenchement. Les avantages obtenus avec ce dispositif particulier sont les suivants Le levier de déclenchement a une position définie à oause de son axe fixe, ce qui permet donc également une transmission de force exactement définie de l'accumulateur d'énergie sur le porte-contacts. Grfice à la conception de l'élément de déclenchement en levier de déclenchement, un réglage approprié et modifiable, sur demande, des conditions du levier, est également possible en cas de besoin. Nous allons expliquer plus en détail, sur la base du dessin, deux exemples de mise en application de la présente invention. Figure 1 un premier exemple de mise en application du mécanisme de déclenchement pour un relais thermique de surintonsi- té à l'état de repos; Figure 2 le mécanisme selon la figure 1, à 1 'état dé clenché Figure 3 le mécanisme selon les figures 1 et 2 en position "tension et contrôle" Figures 4 à 6, un deuxième exemple do mise en application selon la présente invention, dans lequel sont représentés les mômes états de commande que dans la figure 1. Le mécanisme de commande d'un relais thermique de surin tensité est représenté de manière schématique à la figure 1. Dans cette figure ne sont représentés que les composants importants, mais les contours du bottier et autres ne sont pas représentés. C'est seulement là où il est fait appel au bottier pour le logement fixe ou pour le guidage, que les parties du boitier sont dessinées schématiquement. Cela est également valable pour les figures 4 à 6. Le relais thermique de surintensité selon les figures 1 à 3 possède deux contacts fixes 11 et 12 servant de contacts principaux* qui peuvent être shuntés en forme de pont avec un contact mobile 13, appelé pont de contact principal 13. Il possède en outre un dispositif de contact auxiliaire qui présente deux contacts auxiliairoe 14 et 15, shuntables au moyen d'un pont de contact auxiliaire 16. Les deux contacts mobiles, à savoir le contact principal mobile 13 et le contact auxiliaire mobile 10, sont fixés à un support de pont de contact également appelé porte-contacts 17, la fixation ayant lieu dfune manière connue* de telle sorte que les tolérances soient compensées.Par exemple, les contacts mobiles 13 et 13 sont fixés sous pré-tension d'un ressort (non représenté) au support de pont de contacts17. Le support de pont de contact1 17 est guidé de manière à pouvoir etre déplacé dans sa direction longitudinale dans le bottier du relais thermique de surintensité. Le bottier, comme oi-dessus mentionné, n'est pas représenté dans sa totalité mais seulement par parties. Les parties du bottier servant au guidage du support de pont de contacts 17 sont désignées par les numéros de référence 181 et 182. Le support de pont de contacts 17 se trouve sollicité dans le sens de la fermeture sous ltaotion dwun ressort de rappel 19. Celui-ci prend appui avec lune de ses extrémités sur le support de pont de contacts 17 et avec outre extrémité sur une section du bottier 183. En outre, le support de pont de contacts 17 possède un prolongement 171 qui sert au guidage du ressort 19 sur le support de pont de contacts 17. A l'autre extrémité du support de pont de contacts 17, "attaque" un levier de déclenchement 20 qui est logé de manière à pouvoir tourner dans un axe fixe 21. Ce levier de déclenchement possède deux bras dont l'un 22 est à peu près deux fois plus long que vautre 23. Lé levier de déclenchement 20 se met avec son bras le plus long 22, en prise avec le support de pont de contacts 17, ce qui sera expliqué plus en détail nil pru plus loin.Le tronçon court 23 du levier, qui se trouve du coté de l'axe opposé au tronçon long 22, se trouve sollicité par un ressort de compression ou d'un ressort de déclenchement 24, qui seappuie sur le boîtier en 188 , en sens inverse des aiguilles ceest-à-dire dans le sens ouverture des contacts 11, 12 et 13. Sur le tronçon de levier long 22, est prévu un crantage 25, qui appuie à i'état enclenché contre un cliquet commandé ou actionné par un thermobimétal non représenté, de sorte que le levier de déclenchement 20, à l'état enclenché, se trouve soue la pré. tension du ressort dans le sens ouverture des contacts 11 à 13 et fermeture des contacts auxiliaires 14 à 16. Sur le support de pont de contacts 17, est prévu un talon 27 dont le levier de déclenchement est éloigné de la distance d, comme course libre courte, pour l'équilibrage des tolérances et pour la compensation de l'usure de la surface des contacts. Au-dessus du levier de déclenchement 20 se trouve un levier de commande ou de manoeuvre 28. Ce levier de manoeuvre 28 est guidé des deux cotés dans le boîtier. Les parties qui servent au guidage sont désignées par les numéros de référence 184 et 186. Le levier de manoeuvre 28 a à peu près la forme d'un L. L'aile du L, qui est désignée par le numéro de référence 29, est disposée sur le côté sur lequel se trouve le ressort de compression 24 pour le levier de manoeuvre 20. A peu près au milieu de sa tige, le levier de manoeuvre est pressé au moyen d'un ressort d'appui 31 contre deux butées du boîtier 187. Le ressort d'appui 31 s'appuie sur le tronçon de boîtier 188. Sur le tronçon du levier 28 qui se trouve (dans le dessin) à droits du ressort d'appui 31, agit un poussoir de commande à manoeuvre manuelle 32, également appelé broche de manoeuvre 32. Cette broche de manoeuvre est guidée entre les tronçons de boîtier 189. Tandis que lorsqu'on abaisse la broche de manoeuvre 32, l'aile 29 du levier de manoeuvre agit dans la zone du ressort de compression 24 sur le levier de déclenchement 20, l'autre coté du levier de manoeuvre 28 agit directement en bout du support de pont de contacts 17. Le mode d'action du mécanisme de commande selon les figures 1 à 3 est le suivant Lorsque l'élément bimétallique (non représenté) réagit en cas d'intensité trop élevée, le cliquet 26 s'éloigne dans le sens de la flèche A de la position dans laquelle il signale l'état de repos ou létat normal. Le levier de déclenchement 20 tourne en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, sous l'action du ressort de compression 24, heurte le décrochement 27, après avoir parcouru la distance d et déplace le support de pont de contacts 17 dans le sens de la flèche B, de sorte que les contacts principaux 11 à 13 ouvrent tandis que les contacts auxiliaires 14 à 16 forment. Cette position est représentée à la figure 2, seuls les contacts principaux 11 à 13 étant représentés. Nous allons expliquer en détail et illustrer le processus de fermeture dfaprès la figure 3. Tout d'abord, presser vers le bas la broche de manoeuvre 32 dans le sens de la flèche B jusquà ce que ltaile 29 se trouve sur le tronçon 23 du levier de déclen chement 20. Continuer alors de presser jusqu1à ce que de lzautre c8té lextrmité de la tige vienne au contact du support de pont de contacts 17 et de la butée 185. Dans cet état, aucun mouvement de levier du déclenchement 20 n'a encore eu lieu.Si l'on continue a pression, le levier de manoeuvre 30 tourne autour du point d'appui sur le support de pont de contacts 17 et sur la butée 185, de telle sorte que désormais le levier de déclenchement 20 pivot. autour de son axe 21 dans le sens des aiguilles d'une montre Jusqu'à oe que l'échelon 25 puisse passer derrière le cliquet. Cela est représenté à la figure 3. Si, maintenant on laisse libre la broche de manoeuvre, le levier de manoeuvre 20 reste en position encliquetée, tandis que le levier de manoeuvre 28 est déplacé sous la pression du ressort 31 contre les butées 187. En même tenps le ressort 19 appuie le support de pont de contacts 17 dans la position fermeture pour les contacts principaux 11 à 13. Il faut comprendre que cela ne peut se produire que dans la forme que nous venons de décrire, lorsque le cliquet est revenu dans la position de repos, ctest-à-dire lorsque le défaut n1 existe plus, de sorte que le bimétal s'est refroidi et est revenu dans la position prête au déclenchement. Cependant, à l'instant où le bi mental est encore chaud, cest-à-dire lorsque le cliquet 26 n'a pas atteint la position qui correspond à la position de repos, le levier de déclenchement ne peut pas passer derrière le cliquet mais il peut au contraire, lorsqu'on relâche la broche de manoeuvre 32, revenir en arrière dans la position du déclenchement selon la figure 2.On ôbtient, grâce au dimensionnement approprié des ressorts 24, 31 et du ressort de rappel 19, que dans oe cas-là, les contacts principaux ne ferment pas lorsqu'on relâche la broche de manoeuvre, ctest-à-dire que le déclenchement libre soit garanti. On considère à cet effet les forces agissant sur le levier de manoeuvre 28 et on fait la somme de tous les moments autour du point d'appui C, contre lequel le levier de manoeuvre s'appuie, ou repose à l'étant pressé, sur la broche de manoeuvre 32.Si l'on considère l'équilibre des moments, il faut contid4- rer que les moments, dans le dessin, à droite du point C, doivent dans tous les cas être plus grands que les moments qui agissent, dans le dessin, à gauche du point C, sur le levier de manoeuvre0 On arrive ainsi au résultat que le ressort de déclenchement ou le ressort de compression 24 doit être conçu considérablement plus dur que les deux ressorts 31 et 19. La figure 3 représente la position que l'on obtient alors lorsque la broche de manoeuvre est entièrement pressée pour enclencher ou ramener en arrière le mécanisme de commande pour que le levier de manoeuvre parvienne derrière le cliquet 26.Si l'on relâche ensuite la broche de manoeuvre, si le cliquet n'était pas "en prise" avec le levier de déclenchement, le ressort 24 presse le levier d'actionnement 28 vers le haut, la tige de levier de manoeuvre 30 maintenant du fait de l'équilibre des moments autour du point C, le porte-contacts 17 dans la position dans laquelle les contacts principaux 11 à 13 sont ouverts. Le levier de manoeuvre 20 tourne dans ce cas au- tour de son axe 21 jusqu'à ce que le tronçon de levier le plus long 22 se trouve au contact du décrochement 27 sur le portecontacts 17. Ainsi lorsqu'on relâche la broche de manoeuvre 32, le porte-contacts est d'abord maintenu dans la position de dUclen- chement et de coupure par le levier de manoeuvre 28, puis par le levier de déclenchement 20.La position représentée dans la figure 3 est alors, en même tempségalement ce qu'on appelle la position de contrôle dans laquelle la capacité de fonctionnement du mécanisme de commande est simplement contrôlé. Il faut ajouter que le plus grand tronçon du levier de déclenchement 20 présente, à son extrémité libre, une partie coudée 33 qui est juste assez longue pour que dans l'état déclenché , le cliquet 26 se trouve toujours devant la partie coudée, ce qui empêche que le levier de dclenche- ment 20 ne se place derrière le cliquet 26. De plus, le levier de manoeuvre 28 est également guidé en ses deux extrémités dans le bottier. Les tronçons du boîtier ont les numéros de référence 184 et 186.Le tronçon de boîtier 184, voisin de laize 30, se ------ poursuit vers le bas, dans la saillie ou la butée dépassant vers l'ayant 185, de telle sorte que le levier de manoeuvre,non seulement n'a pas besoin de stappuyer sur le porte-contacts, mais qu'il présente également un pivot fixe. C'est prsscisément ce dernier élément qui peut être important lorsque les contacts rusent par suite de manoeuvres plus fréquentes, C'est également important si l'on considère que les contacts auxiliaires sont soumis, par 11 actionnement du levier de manoeuvre, à une certaine pression qui est limitée avec cette butée 185. Le point dtattaque de la broche de manoeuvre 32, sur le levier de manoeuvre 28, peut être conçu de la manière suivante la pointe orientée vers le bas de la broche de manoeuvre 32 est conçue avec avantages d'une manière circulaire et pénètre dans un creux à 1tintérieur du levier de commande 30. Les figures 4 à 6 montrent une autre configuration de la liaison entre la broche de manoeuvre et le levier de commande. Là sont en effet guidés l'un dans lautre la broche de manoeuvre et le levier de commande .Le levier de commande possède désormais le m-éro de référence 30 et est logé fixe dans la région du ressort de compression ou de déclenchement 24 sur un axe 51. Le levier de commande 50 traverse maintenant une rainure 52 sur la broche de manoeuvre 53 qui passe, comme indiqué dans la figure 1, à travers une ouverture dans la partie 189 du boîtier. La broche de manoeuvre 53 dépasse du levier de commande 50 d'une valeur F et se trouve sous la pression d'un ressort 54 qui tend à pousser ce dernier vers ltostérieur dans le sens de la flèche D. La particularité de cette configuration est la suivante Alors qu'il y avait lieu de considérer, dans le cas de la configuration des figures 1 à 3, que la rigidité élastique du ressort de compression 24 doit toujours etre conçue plus grande que celle du ressort de rappel 19 et du ressort d'appui 31, il y a désormais lieu de considérer que la rigidité du ressort de compression 24 pour le levier de déclenchement doit etre supérieure à la rigidité élastique totale constituée de la rigidité Olasti- que du ressort de rappel 19 pour le porte-contacts mobile et la rigidité à la flexion du levier de manoeuvre 50, Si tel est le cas, un déclenchement libre est également atteint. Dans le présent exemple, les axes de la broche de manoeuvre 53 et du ressort de rappel 24 sont enalignement, mais il est cependant également possible de disposer ces axes de telle sorte qu'ils ne soient pas en alignement. La seule chose-impor- tante est que la broche de manoeuvre 53 attaque" le levier de manoeuvre dans la zone du tronçon de levier plus court 23. Les autres caractéristiques de fonctionnement sont les m8mes que dans la figure 1. Au lieu de realiser le levier de manoeuvre et la broche de manoeuvre en deux parties, il est également possible de iouler le levier de manoeuvre directement sur la broche de manoeuvre ou de concevoir ces deux éléments d'une seule pièce. Il faut veiller, ce faisant, à ce que le prolongement de la broche de manoeuvre qui dépasse de la partie à laquelle est moulé le levier de manoeuvre, agisse salement en coopération avec la partie du tronçon la plus courte 23 du levier de déclenchement. De glus, la rigidité élas- tique de tous les ressorts doit être dimensionnée de la même façon. Au lieu d'un ressort à boudin 24, il est également possible de remplacer ce dernier par un ressort hélicoldal ou de flexion d'un type approprié. REVENDICATIONS 1.- Relais thermique de surintensité, comportant un porte-contacts sollicité par un ressort, déplaçable dans le sens longitudinal, muni éléments de contacts mobiles et dont les contacts mobiles agissent on coopération avec des contacts fixes, un élément de déclenchement sollicité dans le sens du déclenchement par un ressort encliqueté en position de fermeture au moyen d'un élément d'arrêt commandé par un thermo-élément qui peut être cou plé avec le porte-contacts mobile, et des dispositifs pour rappeler l'élément de déclenchement depuis la position déclenchée dans la position enclenchée, caractérisé par le fait qu'il est prévu norme élément de déclenchement un levier (20) pouvant basculer autour d'un axe fixe à une extrémité duquel agit ltElérent d'arrêt oà l'autre extrémité duquel agit un élément élastique (24) agissant dans le sens coupure sur le levier. 2.- Relais thermique de surintensité selon la revendica- tion 1, caractérisé par le fait qu'il est prévu comme élément d'arrêt, dune manière connue en elle-xeme, un cliquet (26) derrière lequel le levier de déclenchement (20) se place dans l'état enclenché. 3.- Relais thermique de surintensité selon l'une quoleon- que des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'il est prévu, coe moyen de rappel du levier de déclenchement (20) un poussoir de commande à manoeuvre manuelle (32, 53) qui coopère par l'intermédiaire d'un levier de manoeuvre (30, 50) aussi bien avec le porte-contacts mobile 17 qutavec le levier de déclenchement, 4.- Relais thermique de surintensité selon lune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le levier do manoeuvre (30) est conçu en L et est logé de manière élastique à peu près en son milieu, sur un ressort d'appui (31), l'extrémité peurvue de l'aile (29) agissant sur le levier de déclenchement (20) dans la zone du ressort de déclenchement (24) et l'autre extrémité agissant directement sur le porte-contacts 17. 5.- Relais thermique de surintensité selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le poussoir de commande (32) attaque dans la zone située entre le ressort d'appui (31) et l'aile (29) du levier de commande (30). 6.- Relais thermique de surintensité selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la constante élastique du ressort de déclenchement (24) pour le levier de déclenchement (20) est supérieure à la constante élastique totale du ressort de rappel (19) du porte-contacts 17 et du ressort d'appui (31) du levier de commande (30). 7.- Relais thermique de surintensité selon leune quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le levier de commande (so) est guidé dans une rainure du poussoir de commande (53), le poussoir de commande (53) agissant sur le levier de déclenchement (2O)dans la région du ressort de déclenchement (24) par le fait que le levier de manoeuvre (50) peut pivoter autour d'un pivot fixe et que le poussoir de qanoeuvre (53) attaque le levier de commande (50) entre le pivot (51) et l'extrémité libre dudit levier de commande, qui se trouve en contact avec le porte-contacts (17). 8.- Relais thermique de surintensité selon l1une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la somme de la rigidité à la flexion du levier de manoeuvre (50) et de la rigidité élastique du ressort de rappel (19) du portecontacts (17) est inférieure à la rigidité élastique du ressort de déclenchement (24) du levier de déclenchement. 9.- Relais thermique de surintensité selon ltune quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le poussoir de commande et le levier de commande sont conçus dlune seule pièce.