La présente invention concerne un appareil servant à commander la mise en fonction ou hors fonction de plusieurs cylindres dans un moteur à multiples cylindres et elle se rapporte plus particulièrement à un appareil conçu pour accroitre ou réduire progressivement le nombre des cylindres en fonctionnement dans un moteur en réponse à des conditions de fonctionnement détectées. La présente invention a été mise au point à la suite des efforts entrepris et poursuivis de manière ininterrompue dans le but d'améliorer le rendement des moteurs des véhicules automobiles et notamment leur consommation de carburant. Ainsi, bien que l'on considère que la présente invention, au moins dans ses aspects généraux, peut être appliquée aux moteurs à multiples cylindres de divers types utilisés dans divers domaines (par exemple en dehors de véhicules), les modes de réalisation décrits ci-après illustrent l'invention telle qu'appliquée à des moteurs de véhicule à multiples cylindres commandés par un papillon des gaz, tels que les moteurs à essence classiques à six et huit cylindres. Le terme "cylindre" est utilisé ici dans unie acception large, d'une manière interchangeable avec l'expression "chambre de combustion", et n'est pas limité aux moteurs à pistons montés à déplacement alternatif dans des cylindres mais il s'applique également à d'autres types de moteurs, par exemple à des moteurs à piston rotatif. Habituellement, les véhicules, tels que les camions de livraison, sont mus par des moteurs à six ou huit cylindres d'une cylindrée et d'une puissance suffisantes pour propulser le véhicule dans les conditions de fonctionnement les plus défavorables ou presque les plus défavorables envisagées, c'est-à-dire dans les conditions de charge maximale du moteur, telles que celles qui peuvent exister lorsque le camion contient un chargement complet et monte une pente relativement forte ou lorsqu'il accélère à partir d'une position à l'arrêt. D'autre part, il n'est besoin que d'une puissance et d'une cylindrée nettement moindres dans des conditions de fonctionnement moins exigentes, par exemple lorsque le véhicule roule sur sa lancée ou lorsque le moteur est au ralenti, comme dans les conditions de marche à vitesse de croisière sur autoroute approximativement stable, ou, en fait, également, dans d'autres conditions de fonctionnement qui ne nécessitent que moins de puissance. On a trouvé qu'une réduction de la consommation de carburant peut être obtenue dans de telles conditions si un nombre important des cylindres du moteur, à savoir des chambres de combustion, sont rendues inactifs, par exemple en maintenant leurs soupapes fermées.On a obtenu une réduction de la consommation de carburant dans des moteurs d'automobiles dans lesquels la moitié des cylindres sont munis de dispositifs de mise en fonction - hors fonction qui agissent sur les soupapes des chambres de combustion, dispositifs que l'on appellera ci-après des sélecteurs de soupapes, et dans lesquels le moteur fonctionne alternativement avec la moitié ou avec la totalité de ses cylindres par exemple trois ou six cylindres dans un moteur à six cylindres ou quatre ou huit cylindres dans un moteur à huit cylindres. Cependant, en particulier dans les conditions de conduite en ville ou en banlieue, la durée pendant laquelle le véhicule est au ralenti, roule sur sa lancée avec le papillon des gaz fermés ou à vitesse de croisière modérée stable avec une faible charge, peut être très réduite. Au contraire, le véhicule peut fonctionner pendant une grande partie du temps dans des con ditions intermédiaires dans lesquelles l'emploi de tous les cylindres (six ou huit, par exemple) n'est pas nécessaire mais dans lesquelles ils doivent tous être maintenus en service, du fait qu'une puissance insuffisante serait disponible si seulement la moitié de la totalité des cylindres était en fonctionnement (par exemple si trois ou, respectivement, quatre cylindres étaient en fonctionnement). Par conséquent, la présente invention a notamment pour buts de réaliser - un appareil pour optimiser le nombre des cylindres qui sont en fonctionnement à un moment donné quelconque dans un moteur à multiples cylindres en fonction des conditions dans lesquelles le moteur fonctionne; - un appareil tel que ci-dessus défini dans lequel il n'est pas nécessaire que les dispositifs de mise en fonction - hors fonction de cylindre prévus sur plusieurs cylindres d'un moteur à multiples cylindres soient tous excités ou désexcités simultanément mais dans lequel ces dispositifs peuvent être excités ou désexcités séquentiellement pour permettre le fonctionnement du moteur avec un nombre de cylindres utiles -in- termédiaire entre le nombre minimal et le nombre maximal de façon à permettre le fonctionnement du moteur avec un nombre de cylindres en fonction inférieur au nombre total des cylindres dans le cas où les conditions de fonctionnement ne permettraient pas la mise hors service de tous les cylindres qui peuvent l'être et de façon à permettre, lorsqu'un ensemble donné de conditions est réuni, une réduction de la période de temps pendant laquelle tous les cylindres du moteur sont dans le mode en fonction; - un appareil tel que défini ci-dessus utilisable pour commander les sélecteurs de soupapes sur un moteur de façon à mettre hors fonction un cylindre don né en permettant à ses soupapes de rester fermées pendant le fonctionnement du moteur;; - un appareil tel que défini ci-dessus particulièrement conçu pour être utilisé avec des moteurs de véhicule et capable de détecter des paramètres de fonctionnement des moteurs, tels que la position du papillon des gaz, la dépression du moteur ou la charge, la vitesse du moteur ou du véhicule et le rapport de vitesse de la transmission (par exemple 3ème vitesse) et capable de choisir entre plusieurs nombres de cylindres à mettre en fonction d'une manière appropriée pour correspondre aux paramètres du véhicule détectés au moment en cause;; - un appareil tel que défini ci-dessus qui, dans son mode de fonctionnement primaire, accroRt le nombre des cylindres en fonctionnement lorsque la charge du moteur est élevée et diminue le nombre des cylindres çn fonctionnement lorsque la charge du moteur est réduite, dans lequel la dépression de la tubulure d'admis sion -est utilisée comme mesure de la charge du moteur et dans lequel le mode de fonctionnement primaire est modifié par d'autres conditions de fonctionnement du véhicule, telles que la fermeture du papillon des gaz, la vitesse faible ou élevée du véhicule, le rapport de vitesse de la transmission qui est enclenché ou autres conditions analogues; ; - un appareil dans lequel la mise en fonction et la mise hors fonction progressives des cylindres du moteur sont effectuées à l'aide de moyens de comptage bidirectionnels. D'autres buts et objectifs de l'invention apparaîtront aux personnes connaissant les appareils de ce type général à la lecture de la description qui va suivre et à l'examen des dessins annexés dans lesquels: la Fig. 1 est un schéma-bloc d'un mode de réa lisation préféré de l'invention tel qu'appliqué, par exemple, à un moteur V8; la Fig. 2 est un organigramme expliquant le fonctionnement du mode de réalisation de la Fig. 1 la Fig. 3 est un schéma du circuit correspondant aux Fig. 1 et 2; la Fig. 3A est un schéma de circuit représentant un circuit d'excitation de sélecteur de soupapes servant à raccorder de manière opérante les conducteurs de sortie du circuit de la Fig. 3 aux solénoides des sélecteurs de soupapes correspondants coopérant avec plusieurs des cylindres d'un moteur à multiples cylindres donné; et la Fig. 4 est un schéma de circuit similaire à celui de la Fig. 3 mais représentant une variante. Les buts et objectifs de l'invention sont atteints en réalisant un appareil pour optimiser le nombre des cylindres fonctionnant dans un moteur à multiples cylindres pendant le fonctionnement continu du moteur. Des circuits d'entrée contrôlent les conditions dans lesquelles fonctionne le moteur et engendrent des signaux d'entrée correspondants. Des circuits logiques fonctionnant au moyen de ces signaux d'entrée déterminent s'ils doivent accroître, réduire ou maintenir inchangé le nombre des cylindres en fonction dans le moteur. Des circuits de sortie fonctionnant en réponse aux commandes du circuit logique mettent en fonction et hors fonction des cylindres spécifiques du moteur, dans un mode de réalisation préféré de l'invention par l'intermédiaire de sélecteurs de soupapes prévus respectivement sur plusieurs cylindres du moteur à multiples cylindres.Le circuit logique comporte une partie de comptage bidîrectionnel, capable de compter progressivement et régressivement plusieurs unités pour mettre séquentiellement en fonction ou hors fonction d'une manière correspondante les cylindres du moteur équipés d'un sélecteur de soupapes, de préférence, cylindre par cylindre. Des modes de réalisation préférés de l'invention sont prévus pour des moteurs d'automobile et le circuit d'entrée contrôle de préférence des paramètres de fonctionnement tels que la charge du moteur, la position du papillon des gaz, la sélection de la vitesse supérieure de la transmission, la vitesse du moteur ou du véhicule et la dépression de tubulure d'admission. La Fig. 1 représente l'organisation générale, sous forme d'un schéma-bloc, d'un mode de réalisation préféré de l'invention désigné par la référence générale 10. Plusieurs détecteurs, désignés par la référence générale 12, contrôlent des conditions de fonctionnement du moteur et/ou du véhicule. Dans le mode de réalisation représenté, un détecteur 3G détecte si le véhicule fonctionne ou non avec sa transmission dans le rapport de vitesse supérieur (normalement la troisième vitesse) ou, au contraire, dans un quelconque rapport de vitesse inférieur. Alternativement, on pourrait atteindre à peu près le même objectif en détectant si le véhicule roule à une vitesse inférieure à la vitesse de marche régulière normale, par exemple inférieure à environ 40 km/h, ou à une vitesse de rotation du moteur inférieure à 850 tr/mn. Un autre détecteur TH contrôle la position du papillon des gaz du moteur. Un détecteur SH détecte si le véhicule roule à une vitesse supérieure ou inférieure à une vitesse relativement élevée, par exemple 80 km/h environ. Les signaux d'entrée primaires du circuit sont fournis par des détecteurs qui contrôlent les conditions de charge du moteur, de préférence en contrôlant la dépression de la tubulure d'admission du moteur, de tels détecteurs étant désignés par les références LV, HV1 et HV2. Le détecteur de faible dépression LV détecte si le moteur fonctionne dans des conditions de charge élevée et, comme décrit ci-après, il tend à provoquer la mise en fonction de cylindres sélectionnables du moteur pour permettre au moteur de mieux répondre aux besoins de la condition de charge élevée.La capacité d'accrof- tre le nombre des cylindres en fonctionnement pour répondre aux besoins d'une condition de charge élevée du moteur est désirable au cours du fonctionnement normal continu du moteur. I1 est également clairement désirable après un démarrage à froid et tant que le moteur n'a pas atteint sa température de fonctionnement normale, que le moteur marche avec tous ses cylindres. Par conséquent, le trajet de détection d'une faible dépression comporte des moyens appropriés de détection de la température du moteur qui ont été désignés par la référence 14. Une unité d'entrée 16 applique les signaux de détection 12, sous une forme appropriée, à une unité logique 18 ayant une capacité de comptage bidirectionnel. Une unité de sortie 30 applique des signaux de mise en service ou hors service des cylindres émis par le circuit logique aux actionneurs 22 prévus pour coopérer avec plusieurs cylindres susceptibles d'être sélectivement mis hors fonction dans un moteur donné. Dans le mode de réalisation représenté, quatre actionneurs désignés 57 à S4 ont été représentés comme commandant quatre cylindres d'un moteur de véhicule à 8 cylindres, désigné par la référence E. On comprendra aisément que les cylindres C1 à C4 ont été numérotés ici: pour la commodité de la description et qu'en pratique les cylindres qui doivent être mis hors fonction et l'ordre dans lequel ils sont mis séquentiellement hors fonction seront choisis-de façon à maintenir au mieux l'équilibre du moteur. En outre, bien qu'on ait représenté un moteur à huit cy lindres désigné par la référence E, il est bien entendu que des moteurs ayant un nombre différent de cylindres, tels que le moteur à 6 cylindres désigné par la référence E', peuvent être également commandés par l'appareil de l'invention. On comprendra également que bien que, pour la commodité de l'illustration, les modes de réalisation décrits soient représentés comme des appareils de sélection de soupapes commandant un jeu de quatre sélecteurs de soupapes, l'invention peut être facilement adaptée pour commander un nombre supérieur ou inférieur de sélecteurs de soupapes et, par conséquent, de cylindres dans un moteur donné. Avantageusement, chacun des actionneurs 22 peut autre constitué par un sélecteur de soupapes commandé par solénoide agencé pour maintenir fermées les soupapes du cylindre du moteur avec lequel il coopère, lorsqu'il est dans un mode de mise hors service du cylindre, et pour permettre le fonctionnement normal de ces soupapes, lorsqu'il est dans son mode de mise en service du cylindre. Bien que l'on puisse utiliser, en tant qu'actionneurs S1 à S4, du groupe d'actionneurs 22, des actionneurs d'un autre type, un sélecteur de soupape d'admission actionné par solénoSde est connu du fait-de la demande de brevet des E U A nO 671 760 déposée le 30 mars 1976 au nom de Martin W. Uitvlugt sous le titre "Improved Valve Disabler" cédé à la demanderesse. De préférence, la soupape d'admission et la soupape d'échappement sont toutes deux commandées par le sélecteur de soupapes bien que la commande de la seule soupape d'admission soit également envisagée. D'une manière plus détaillée, la Fig. 3 représente des détecteurs 12 qui comportent des interrupteurs qui signalent l'état du paramètre correspondant ditotS en se fermant et en raccordant ainsi le circuit à la masse. Les interrupteurs 12 ont été représentés dans leur position ouverte ou de repos. Ainsi, la fermeture de l'interrupteur de troisième vitesse 3G indique que la transmission du véhicule est dans le rapport de vitesse supérieur (normalement, la troisième vitesse). Alternativement, le détecteur 3G pourrait comporter un interrupteur sensible à la vitesse du véhicule qui se ferme lorsque le véhicule roule à une vitesse supérieure à une vitesse fixée à un niveau relativement bas, par exemple à 40 km/h environ. La fermeture de l'interrupteur de position du papillon des gaz, 9H, indique que le papillon des gaz est fermé (lorsque le papillon est dans la position de ralenti ou de marche du moteur sur la lancée). La fermeture de l'interrupteur du détecteur de vitesse élevée, SU, indique une vitesse du véhicule qui dépasse une vitesse fixée à un niveau relativement élevé, parexemple à 80 km/h environ. L'interrupteur du détecteur de faible dépression, LV, lorsqu'il est ouvert, indique que la dépression de la tubulure du moteur est inférieure à un point de consigne fixé à un niveau relativement bas, tel que 50 mm environ de mercure, par exemple, ce qui suggère une condition de forte charge du moteur.La fermeture de l'interrupteur du détecteur de forte dépression, nO 1, indique que la dépression da tubulure du moteur est supérieure à un point de consigne plus élevé, tel que 230 mm environ de mercure, par exemple, condition qui peut exister de manière continue dans le cas d'un véhicule roulant à des vitesses de croisière sur autoroute avec un terrain modérément dénivellé et avec une charge tolérable du véhicule. 'La fermeture de l'interrupteur du détecteur de forte dépression nO 2 indique une dépression de la tubulure du moteur supérieure à un point de consigne quelque peu plus élevé, tel que 300 mm environ de mercure, par exemple, condition qui peut exister, par exemple, lorsque le véhicule roule à une vitesse de croisière sur un terrain plat, à une vitesse quelque peu inférieure aux vitesses de circulation normales sur autoroute. On comprendra que les divers points de consigne mentionnés ci-dessus pour les valeurs de dépression et les vitesses du moteur ou du véhicule peuvent être modifiés dans un cas particulier quelconque pour répondre aux besoins d'un véhicule donné et aux conditions dans lesquelles il doit fonctionner. Les détecteurs 12 sont, de préférence, d'un type classique et ils sont raccordés de façon à contrôler les paramètres respectifs du moteur et/ou du véhicule d'une manière bien connue. En outre, les types de paramètres détectés et les types de détecteurs utilisés peuvent varier selon l'application particulière pour laquelle le moteur est utilisé de façon à être mieux appropriés pour répondre aux besoins de cette application.Par exemple, les détecteurs de dépression 12 peuvent être remplacés par un transducteur qui fournit une indication analogique continue de la dépression, par exemple, pour permettre l'emploi de niveaux de dépression différents selon le nombre des cylindres en fonctionnement au moment en cause pour commander l'adjonction (ou la suppression) d'un cylindre de façon qu'un premier niveau de dépression provoque le passage de fonctionnement à 6 cylindres au fonctionnement à 5 cylindres mais qu'un niveau de dépression différent provoque le passage de 5 cylindres à 4 cylindres. L'unité d'entrée 16 comporte un circuit d'entrée respectif 24 pour chacun des interrupteurs de détection afin de traduire l'état ouvert ou fermé de l'interrupteur de détection respectif en un signal logique approprié pour commander l'unité logique 18. Le circuit d'entrée 24 peut être supprimé si les interrupteurs 12 sont remplacés par des transducteurs d'entrée produisant des signaux de sortie appropriés pour commander le circuit logique 18. Les circuits d'entrée 24 sont, de pré férence, identiques et chacun d'eux comporte une résistance 26 raccordée entre une source de tension d'alimentation positive Vc et un point de jonction 27.L'interrupteur de détection correspondant, par exemple l'interrupteur 3G, raccordé à la masse d'un côté, a son autre côté raccordé (dans le présent cas, par l'intermédiaire d'une diode 28) au point de jonction 27 lequel est, à son tour, raccordé par l'intermédiaire d'une résistance 29 à la fois à un condensateur 31, raccordé à la masse, et à une bascule de Schmitt 32 qui produit un signal logique servant à commander l'unité logique 18. Ainsi, lorsqu'un interrupteur de détection 12 est ouvert, comme représenté, le point de jonction 27 est maintenu à un haut niveau (ou niveau logique 1) par la source de tension Vc. D'autre part, lorsque l'interrupteur de détection 12 est fermé, le point de jonction 27 est bloqué à un bas niveau (à la tension de la masse du circuit ou niveau logique 0). La résistance 29 et le condensateur 31 forment un filtre passe-bas pour assurer l'immunité au bruit du circuit. La bascule de Schmitt 32 assure une protection supplémentaire contre le bruit, en particulier pour éliminer les signaux er ronés dûs au rebondissement de l'interrupteur. La bascule de Schmitt 32 inverse également sur sa sortie l'état logique du signal appliqué à son entrée. La diode 28 a été prévue pour fournir une protection supplémentaire contre les bruits transitoires mais elle peut être supprimée.Par conséquent, chacun des divers interrupteurs de détection 3G, TU, LV, UVI, HV2 et SU, lorsqu'il est fermé, provoque l'application d'un signal à tension élevée ou 1 logique à celles des lignes d'entrée 340 à 345 de l'unité logique qui lui correspond. L'unité logique 18 comprend, dans le présent mode de réalisation, un compteur progressif-régressif 36 qui comporte des lignes de sortie Q;1, Q2 et Q3 pour commander le nombre des cylindres du moteur qui sont en fonction. Le compteur 36 reçoit une tension-d'alimenta- tion Vc d'une manière classique, comme indiqué. L'entrée C d'impulsions d'horloge du compteur 36 est raccordée à un circuit,d'horloge qui, dans le présent cas, comprend un oscillateur à deux portes qui comporte des amplificateurs inverseurs GI et G2, des résistances 39 et 40 et un condensateur 41. Dans le présent mode de réalisation, l'oscillateur horloge applique un signal d'horloge à forme d'onde carrée dans la plage de 2,5 Hz à 15 kHz et, de préférence, de 10 Hz à l'entrée d'horloge C du compteur 36. De préférence, le circuit fonctionne dans un unique mode mettant séquentiellement les cylindres en fonction et hors fonction en réponse aux conditions qui nécessitent un changement du nombre de cylindres en fonctionnement. Méme dans les -conditions d'entrée C du tableau II ci-dessous, une telle mise en fonction séquentielle des cylindres est normalement désirable en ce sens qu'elle réduit le choc appliqué à la transmission lorsque des cylindres supplémentaires sont mis en service, tout en permettant un rétablissement suffisamment rapide de la pleine cylindrée du moteur, par exemple pour l'accélération à partir du ralenti lors d'un arrêt à un feu rouge. Bien que ce deuxième type de fonctionnement soit considéré comme moins préférable, un fonctionnement à deux modes est également envisagé, fonctionnement suivant lequel l'appareil peut, au contraire, dans la condition d'entrée C, mettre simultanément en fonction tous les cylindres bien que, comme dans le fonctionnement à un seul mode, il mette séquentiellement en fonction et hors fonction les cylindres dans d'autres conditions d'entrée. De telles caractéristiques du fonctionnement à un seul mode et à deux modes, dans la condition C, ont été représentées respectivement par la ligne 151 et par la ligne 152 sur la Fig. 22. Sur la Fig. 3 l'entrée PE de commande de chargement du compte préréglé du compteur 36 est normalement raccordée à la masse (comme représenté par le commutateur 153 commuté à la masse) de sorte que le compteur 36 ne peut changer son signal de sortie sur les bornes QI à Q4 que séquentiellement, assurant ainsi le fonctionnement de l'appareil dans le mode unique préféré. Ainsi, le compteur fonctionne en synchronisme avec le signal de l'horloge 38. Une porte NI G7 dont les entrées sont connectées à des lignes 340 et 341 raccordées respectivement à l'in terrupteur de détection de 3eme vitesse G3 et à l'interrupteur de détection de la position du papillon, TE, commande à son tour une porte ET Gril, par l'intermédiaire d'un inverseur G12 pour mettre séquentiellement les cylindres en fonction dans la condition C, dans le fonctionnement préféré à un seul mode. L'unité logique 18 comporte, en outre, un circuit de commande de comptage progressif/régressif désigné par la référence générale 45 et qui comporte, dans le présent mode de réalisation, une bascule bistable 47 de commande de comptage progressiS/régressif qui comporte des portes NI G9 et G10 interconnectées de la manière représentée et ayant une ligne de sortie directe raccor- dée à l'entrée de comptage progressif/régressif UP-DN du compteur 36.La porte E G11 a sa ligne de sortie 49 raccordée à l'entrée de mise à l'état 1 de la porte G9 de la bascule bistable et ses entrées raccordées respectivement à la ligne d'entrée 342 raccordée à l'interrupteur de faible dépression et, comme déjà mentionné, par l'intermédiaire de l'inverseur G12 à la sortie de la porte G7. Dans le circuit de la Fig. 3, on choisit le fonctionnement à deux modes en déplaçant le commutateur 153 hors de la position représentée et en le plaçant de façon qu'il raccorde la sortie de la porte G7 à l'entrée PE de commande de chargement du compte préréglé du compteur. Le compteur 36 a ses entrées de compte pré chargé raccordées à la masse, comme indiqué par les lignes 43 et les niveaux logiques 0 résultants de ces lignes sont directement transférés aux sorties Q1 à Q3 du compteur lorsque l'entrée PE de commande de chargement du compte préréglé du compteur est à un haut niveau (ou 1 logique), comme dans la condition C, pour provoquer un fonctionnement asynchrone ou à déclenchement brutal. L'unité logique comporte en outre un circuit logique 51 d'activation du mode piloté par horloge qui comprend une porte ET G6 dont la sortie est raccordée à l'entrée CL-EN de mise en fonction de l'entrée d'horloge du compteur 36. Les entrées 53, 54 et 55 de la porte 3T G6 sont respectivement commandées par d'autres portes ET G3, G4 et G5. Les signaux d'entrée de la porte ET G3 sont fournis respectivement par la sortie 49 de la porte ET G11 et par une ligne de limite inférieure du compte, ICI, décrite ci-après.Les signaux d'entrée de la porte G4 sont fournis par la ligne de commande de comptage progressif/régressif UP-DN et par une ligne de limite supérieure du compte, HCL, qui, dans le présent cas, est avantageusement directement raccordée à la sortie Q3 du compteur. Les signaux d'entrée de la porte G5 sont fournis par la ligne UP-DN précitée et par une porte ET G8. Les entrées de la porte G8 sont raccordées respectivement par l'intermédiaire d'un inverseur G13 à la ligne d'entrée 341 du signal logique de position du papillon et à la sortie d'une porte RI G14. les entrées de la porte NI G14 sont respectivement raccordées à la sortie d'une porte ET G15, à la ligne d'entrée 344 du signal logique de forte dépression nO 2 et à la sortie d'une autre porte NI G16. La porte ET G15 a ses entrées raccordées respectivement à la ligne d'entrée 343 du signal logique de forte dépression n 1 et à la ligne d'entrée 345 du signal logique de vitesse élevée. La porte NI G16 constitue l'élément central d'un circuit logique de nombre pair de cylindres, désigné par la référence générale 57. Les entrées de la porte NI G16 sont raccordées à la ligne d'entrée 345 du signal logique de vitesse élevée et à une ligne pairimpaire DE décrite ci-après. La sortie de la porte NI G16 est non seulement raccordée à la porte G14 décrite ci-dessus mais elle commande également, par l'intermé- diaire d'un inverseur Gui7, l'entrée de remise à O de la bascule bistable 47 formée par les portes G9 et G10. L'unité logique comporte, en outre, un circuit de décodage 59 qui sert à décoder les signaux des sorties Q1 à Q3 du compteur 36 et à produire un signal de sortie sur une ligne séparée pour chacun des cylindres du moteur qui doivent être commandés, ces lignes de sortie ayant été désignées par les références 61 à 64 sur la Fig. 3 et assurant ainsi la commande de quatre cylindres correspondants du moteur. Le décodeur comporte une porte NI G19 ayant des entrées connectées chacune à l'une des sorties respectives Q1 à Q4 du compteur et une ligne de sortie connectée à une ligne 61 de signal décodé.Avantageusement, la ligne ICI de limite inférieure du compte est raccordée directement à la sortie de la porte NI G19, étant donnée cette dernière ne produit un signal de sortie au niveau logique 1 que lorsque les sorties QI à Q3 du compteur contiennent la valeur logique 000. Le décodeur comporte également une porte NI G20 ayant ses entrées raccordées respectivement à la ligne de sortie Q2 et à la ligne de sortie Q3 du comp teur et sa ligne de sortie raccordée à une ligne 62 de signal décodé. En outre, une porte ET G21, qui reçoit ses signaux d'entrée des bornes de sortie Q1 et Q2 du compteur, commande une entrée d'une porte RI G22 dont la sortie est raccordée à une ligne 63 de signal décodé. Enfin le décodeur 59 comporte un inverseur G23 qui, en commun avec l'autre entrée de la porte NI G22, est raccordé à la sortie Q3 du compteur et sert à raccorder cette dernière à une ligne 64 de signal décodé. L'unité de sortie 20 comporte, dans le présent mode de réalisation, une série de portes NI G25 à G28 qui ont chacune une entrée raccordée à l'une des lignes de signal décodé 61 à 64 respective et qui ont des sorties qui commandent des circuits d'excitation-de solénoide correspondants, dont l'un a été représenté sur la Fig. 3A sur laquelle il-a été désigné par la référence générale 70, un tel circuit étant prévu pour chaque cylindre à commander. L'unité de sortie comporte, en outre, un circuit série qui comprend un circuit à retard (par exemple un circuit à retard de 1,5 seconde) désigné par la référence générale 72 raccordé en série avec un oscillateur de commande de facteur d'utilisation 73 entre la sortie Q1 (la moins significative) du compteur et une entrée commune de chacune des portes NI G25 à G28. Le circuit à retard 72 comprend une porte ET G30 dont les entrées sont normalement maintenues à un haut niveau (1 logique) par leur raccordement, par l'intermédiaire de résistances 75 et 76, à la source de tension positive. Vc. Les deux entrées de la porte ET G30 sont raccordées, par l'intermédiaire d'un amplificateur d'isolement G31 et d'un condensateur 77 en série, d'une part, et par l'intermédiaire d'un montage série similaire comportant un inverseur G32 et un condensateur 78, d'autre part, à cette ligne,de sortie Q1 la moins significative du compteur.Comme représenté sur la Fig. 3, la sortie de la porte G30 est raccordée, par l'intermédiaire d'une iode 80 et d'une ligne raccordée à Ta masse par un montage parallèle comportant une résistance 81 et un condensateur 82, à un inverseur G33 qui est, à son tour, raccordé à l'entrée d'activation d'une porte ET G35 qui fait partie de l'oscillateur 73 de commande de facteur d'utilisation. L'oscillateur de commande de facteur d'utilisation comprend également, dans le présent mode de réalisation, des résistances 83 et 84, un condensateur 85 et un inverseur G36, ce dernier étant raccordé à la ligne d'entrée commune 87 des portes de sortie G25 et G28. Ainsi, à chaque changement incrémentiel du compte de sortie du compteur 36 (qui est incrémenté ou décrémenté d'une unité à la fois), l'amplificateur d'isolement G31 ou l'inverseur G32, selon le sens du changement de la tension de la sortie Q1 du compteur, provoque le chargement de son condensateur 77 ou, respectivement, 78, par l'intermédiaire de sa résistance, vers la tension de l'alimentation positive Vc, maintenant ainsi l'entrée correspondante de la porte E G35 momentanément à un bas niveau.Il en résulte un retard, par exemple un retard d'environ 1,5 seconde, pendant lequel un zéro logique produit à sortie de l'inverseur G33 met hors service la porte ET G35 de l'oscillateur de commande de facteur d'utilisation, interrompant le fonctionnement de cette dernière pendant la durée du retard (dans le présent cas 1,5 s). L'oscillateur 73 est normalement un oscillateur relaxé et, après expiration du retard de 1,5 s, il reprend la production d'un train d'impulsions sur la ligne d'entrée commune 87 des portes de sortie G25 à G28.Par contre, pendant le retard de 1,5 s, l'oscillateur 73 de commande de facteur d'utilisation est mis hors service et il maintient con tinuellement l'application d'un 0 logique sur la ligne commune 87, ce qui rend passantes toutes les portes G25 à G28 de sorte qu'un O logique sur la ligne de signal décodé 61, 62, 63 ou 64 respective d'une de ces portes provoque la mise hors fonction du cylindre correspondant du moteur. Ainsi, en utilisant des sélecteurs de soupape actionnés par solénoide classiques 22, un cylindre est mis hors fonction par l'excitation continue d'un tel sélecteur 22 pendant la durée du retard pour assurer que son solénoïde a fonctionné. Ce solénoide est ensuite maintenu en fonctionnement par le signal alternatif de commande de facteur d'utilisation qui est, de préférence un signal de commande de facteur d'utilisation de 50 %. La Fig. 3A représente un exemple d'un circuit d'excitation appropriéque l'on peut interposer entre chacune des portes G25 à G28 et le dispositif 22 de mise hors fonction de cylindre correspondant. Dans le mode de réalisation représenté, chaque circuit d'excitation 70 comporte des transistors montés en circuit de Darlington, représentés ici symboliquement par un unique transistor 90, commandé par l'intermédiaire d'une résistance de base 91 par la porte de sortie G25 correspondante et commandant, à son tour, par l'intermédiaire d'une résistance de base 92, un transistor de puissance 94. Ce dernier est muni d'une résistance élévatrice de base 93 qui est connectée en commun avec l'é- metteur de ce transistor à une source de tension positive appropriée V1. Une diode de Zener 94' raccordée dans le circuit collecteur-émetteur du transistor et une diode de protection 95 raccordée entre le collecteur du transistor et la masse complètent le circuit dont le signal de sortie est prélevé sur le collecteur du transistor de puissance et appliqué sur une ligne 96 au solé noide transducteur correspondant S1 qui, lorsqu'il est excité, met hors fonction le cylindre C1 correspondant du moteur.Les circuits d'excitation de solénoîde pour les autres sélecteurs de soupapes à solénoide, S2 à 54, qui coopèrent avec les cylindres C2 à C4, sont similaires. Fonctionnement On considère que la description qui précède permet de comprendre clairement le fonctionnement de l'appareil représenté sur les Fig. 3 et 3A et on résumera donc rapidement ci-après ce fonctionnement. Le nombre des cylindres en fonctionnement & un moment donné quelconque est commandé par le signal de sortie Q1 à Q3 du compteur progressif-régressif 36, signal qui est décodé pour mettre hors fonction des cylindres du moteur (dans le présent exemple un moteur à 8 cylindres) de la manière suivante Tableau I Q3 Q2 Q1 Cylindres Nombre de cylindres hors fonction en fonctionnement O O O - 8 O 0 1 1 7 0 1 0 1,2 6 0 1 1 1,2,3 5 1 0 0 1,2,3,4 4 Comme indiqué, le compteur fonctionne, dans le fonctionnement à un seul mode préféré, en synchronisme avec un signal d'horloge.Un fonctionnement asynchrone, avec le signal des entrées de compte préréglé (maintenu à O sur les lignes 43) transféré directement aux sorties Q1 à à Q3, est permis dans le fonctionnement à deux modes, lorsque l'entrée PE de commande de chargement du compte préréglé du compteur 36 est dans l'état approprié. Ainsi, lorsque l'entrée PE de commande de chargement du compte préréglé est à un haut niveau (1 lo gique), le signal logique 0 des entrées 43 de compte préréglé du compteur est immédiatement et simultanément transféré aux sorties Q1 à & Q3 du compteur. Par contre, lorsque l'entrée PE de commande de chargement du compte préréglé est à un bas niveau (O logique), le compteur 36 fonctionne en synchronisme avec l'horloge 38 qui, dans le présent cas, a une fréquence de 10 Hz. Le signal de sortie du compteur, présenté sur les sorties Q1 à & Q3, est changé d'une unité au front positif du signal d'horloge appliqué à l'entrée C, à condition que la ligne CL-ER de mise en fonction de l'entrée d'horloge soit maintenue à un bas niveau (O logique). Plus précisément, le compte de sortie présenté sur les lignes Q1 à Q3 est accru d'une unité si la borne d'entrée de commande de comptage progressif/régressif UP-DN est à un haut niveau et diminuée, par contre, d'une unité, si la borne d'entrée UP-DN est à un bas niveau. Le fait de faire fonctionner le compteur en synchronisme avec une horloge ayant une fréquence de 10 Hz permet de maintenir un intervalle de 0,1 s après un changement de compte, pendant lequel les conditions d'entrée telles que contrôlées par les détecteurs 12 peuvent se stabiliser avant que l'unité logique prenne une nouvelle décision d'accroître, de diminuer ou de laisser inchangé le nombre des cylindres en fonctionnement. Ceci réduit au minimum toute tendance de l'unité logique à effectuer un dépassement lors de l'accroissement ou la diminution, unité par-unité, du nombre des cylindres en fonctionnement par suite des retards dans l'effet d'une telle mise en fonction ou hors fonction des cylindres. L'état de la ligne d'entrée CL-EN de mise en fonction de l'entrée d'horloge du compteur 36 est commandé par les portes G3 à G6. Le compteur est mis hors fonction par ces portes dans les conditions ci-après. En premier lieu, le compteur est mis en fonction lorsque sa borne d'entrée de commande de comptage progressif/régressif UP-DN est à un haut niveau (comptage progressif) et que le signal de sortie du compteur sur les bornes Q1 à Q3 est de 100. Plus précisément, le signal 1 logique de la borne de sortie Q3 du compteur est appliqué, par l'intermédiaire de la ligne HCL de limite supérieure du compte, à une entrée de la porte G4 et le signal 1 logique de la ligne UP-DN est appliqué à l'autre entrée de cette porte. Le signal de sortie résultant, à l'état logique 0, de la porte G4 provoque l'application par la porte G6 d'un signal 1 logique de mise hors fonction de entrée d'horloge sur la borne CL-EN du compteur 36.Ceci empoche qu'il puisse se produire une condition de dépassement de capacité supérieur dans le compteur. En second lieu, le compteur est également mis hors fonction lorsque sa borne d'entrée de commande de comptage progressif/régressif UP-DN est à un bas niveau (condition de comptage régressif) et que le signal de sortie de ses bornes Q1 à & Q3 est 000. Plus particulièrement, ce dernier signal de sortie du compteur est appliqué à la porte NI G19 laquelle produit, de ce fait, un signal de sortie à l'état logique 1 qui est appliqué, par l'intermédiaire de la ligne LCL de limite inférieure de compte, à une entrée de la porte ED G3.Pour sélectionner une condition de comptage régressif, l'entrée 49 de mise à l'état 1 de la bascule bistable 47 est maintenue à un haut niveau par la porte G11 (comme on le décrira ci-après), ce qui produit un signal de sortie à bas niveau sur la ligne de sortie UP-DN de la bascule. Un tel signal logique à haut niveau (état 1) de la li gne 49 est appliqué à l'autre entrée de la porte E G3 de sorte que cette dernière produit sur sa sortie un O logique, lequel provoque à son tour l'application par la porte G6 d'un 1 logique à l'entrée CL-EN de mise en fonction de l'entrée d'horloge du compteur, mettant ce dernier hors fonction. Ceci empêche qu'il puisse se produire une condition de dépassement de capacité inférieur dans le compteur. En troisième lieu, le compteur 36 est mis hors fonction lorsque sa borne UP-DN est à un haut niveau (conducteur de comptage progressif) et que le signal de sortie de la porte G5 est à un bas niveau. Comme dans le cas des portes G3 et G4, un signal de sortie logique O de la porte G5 provoque l'application par la porte G6 d'un signal 1 logique de mise hors fonction du compteur à l'entrée CL-EN de mise en fonction de l'entrée d'horloge du compteur. Pour obtenir ce résultat, la porte G5 doit recevoir un signal à l'état logique 1 non seulement de la ligne de comptage progressif/régressif UP-DN mais également de la porte G8. Cet état de la porte G8 est obtenu de la manière décrite ci-après en se référant aux conditions D et F du tableau II ci-dessous. Le tableau de fonctions donné ci-après décrit les conditions nécessaires pour changer le nombre des cylindres du moteur qui sont en fonctionnement à un moment donné quelconque. TABLEAU II Signal de la Action LV TH 3G SH HV1 HV2 Horloge sortie Q1 du entreprise compteur A 1 X X X X X # X ajouter 1 cylindre B 0 0 X X X X # X returer 1 cylindre C 0 1 1 X X X X X ajouter 1 cylindre (ou aller directement à 8 cylindres) D 0 1 0 0 1 1 X X sans changement E 0 1 0 0 0 X # X retirer 1 cylindre F 0 1 0 1 X 1 X 0 sans changement G 0 1 0 1 X 1 # 1 retirer 1 cylindre H 0 1 0 1 X 0 # X retirer 1 cylindre X = sans signification La description donnée ci-après se réfère au tableau II ci-dessus ainsi qutà l'organigramme de la Fig. 2. Deux des conditions indiquées nécessitent un accroissement du nombre des cylindres en fonctionnement, à savoir les conditions C et A. La condition C existe lorsque le papillon des gaz est ouvert et que la transmission du véhicule n'est pas dans le rapport de vitesse supérieur (dans le présent cas la troisième vitesse) ou, alternativement, que la vitesse du véhicule est inférieure à un point de consigne de vitesse relativement bas, par exemple d'environ 40 km/h. la condition C se produit, par exemple, lorsque le véhicule a été à l'arret, par exemple à un feu rouge, avec le moteur au ralenti (on a roulé sur sa lancée à faible vitesse avec le papillon des gaz fermés) et que le papillon volent d'entre ouvert pour accélérer le véhicule. Avant l'ouverture du papillon, le moteur ne fonctionne, normalement, qu'avec un nombre minimal de cylindres (par exemple 4).Dans le fonctionnement préféré à un seul mode (le commutateur .153 étant connecté à la masse, comme représenté), la condition C met séquentiellement des cylindres supplémentaires en fonctionnement comme dans la condition A décrite ci-dessous en provoquant la production d'un 1 logique par la porte Gll. Plus particulièrement, lorsque le détecteur de papillon, TU, et le détecteur de rapport de vitesse supérieur (ou alternativement, le détecteur de faible vitesse du véhicule), 3G, produisent tous deux un 1 logique, les lignes 340 et 341 et, de ce fait, les entrées de la porte G7 sont au niveau logique O de sorte que la sortie de la porte G7 est au niveau logique 1 requis ainsi que la sortie de la porte Gril. Inversement, dans le fonctionnement à deux modes, l'entrée PE de commande de chargement du compte préréglé du compteur 36 est mis à un haut niveau (niveau logique 1) par le signal de la porte G7 qui lui est appliqué par l'intermédiaire du commutateur 153 de sorte que les sorties QI à Q3 du compteur passent immédiatement à l'état logique 000 qui commande le fonctionnement du moteur avec ses huit cylindres, de la manière décrite cidessus en se référant au tableau I et aux portes G19 à G28.Le raccordement de la porte G7 à la ligne PE de commande de chargement de compte préréglé évite ainsi l'accroissement cylindre par cylindre du nombre des cylindres en fonctionnement à un rythme d'un cylindre toutes les 0,1 s dans le présent exemple ainsi que le provoquerait le comptage normal synchronisé par l'horloge du compteur 36 à la suite de l'ouverture du papillon dans le but de provoquer l'accélération du véhicule. La condition A nécessite également un accroissement du nombre des cylindres en fonctionnement et elle accroît séquentiellement le nombre des cylindres en fonctionnement,un par un, à la différence de la condition C dans le fonctionnement à deux modes. Dans la condition A, un 'O logique est appliqué à l'entrée UP-DN du compteur mettant ainsi ce dernier dans le mode de comptage régressif et un signal de mise en fonction de bas niveau est appliqué à la ligne CL-EN d'entrée de mise en fonction de l'entrée d'horloge du compteur 36 pour provoquer un comptage régressif par ce dernier. Lorsqu'- un compte 000 est atteint sur les sorties QI à Q3 du compteur, sa porte G5 met le compteur 36 hors fonction, comme décrit ci-dessus, pour empêcher qu'il puisse se produire une condition de dépassement de capacité inférieur dans le compteur. De manière plus détaillée, on indiquera que la condition À implique qu'il existe une condition de charge élevée du moteur, correspondant à une dépression de la tubulure d'admission du moteur inférieure au point de consigne de bas niveau LV, indiquée par l'ouverture de l'interrupteur de faible dépression LV. L'interrupteur de faible dépression LV produit ainsi un I logique, inversé en 0 logique, appliqué à la ligne 342 et provoque l'application par la porte ET Gîl d'un 1 logique à l'entrée 49 de mise à l'état 7 de la bascule bistable 47 qui applique le O logique nécessaire à l'entrée UP-DN du compteur pour provoquer un comptage régressif et, par conséquent, pour accroître séquentiellement le nombre des cylindres du moteur qui sont en fonctionnement. Dans la condition A (ainsi que dans les condi tions B et D àH H décrites ci-après), le compteur 36 compte sous la commande de l'horloge étant donné que son entrée CL-EN de mise en fonction de son entrée d'horloge est normalement maintenue à l'état logique O par la porte ET G6 qui, pour cela, doit recevoir des signaux de sortie logiques 1 de chacune des portes ET G3, G4 et G5. Ces trois dernières portes produisent un signal de sortie à l'état 1 logique si l'un au moins de leurs signaux d'entrée est à un bas niveau. Pour la porte G3, il suffit que l'entrée de commande de comptage progres sifXrégressif du compteur soit mise dans l'état de comptage progressif ou que le signal des sorties Q1 à Q3 du compteur soit autre que le plus faible compte possible.Pour la porte G4, il suffit que l'entrée de commande UP-DN du compteur soit mise dans l'état de comptage régressif ou que le signal des sorties Q1 à & Q3 du compteur soit autre que le compte maximal. Pour la porte G5, il suffit que l'entrée de commande UP-DN du compteur soit mise dans l'état de comptage régressif ou que le signal de -sortie de la porte G8 soit à un bas niveau. Pour reprendre plus particulièrement la description de la condition A de l'appareil, indiquée sur le tableau II, on notera que si la condition de forte charge du moteur indiquée par le détecteur IV persiste, elle peut provoquer un comptage régressif du compteur 36 à des intervalles de 0,1 s fixés par l'horloge 38 jusqu'à ce que cette condition de forte charge disparaisse (l'interrupteur LV se ferme) ou jusqu'à ce que le compteur ait compté régressivement jusqu'à sa limite inférieure 000. Cette dernière condition change l'état de la ligne LCL de limite inférieure du compte à un 1 logique, ce qui provoque le changement d'état des portes G3 et G6 et arrête le compteur avec un signal de sortie à haut niveau de la porte G6 pour empêcher le dépassement de capacité inférieur du compteur. On examinera maintenant les conditions B, E, G et H du tableau II qui toutes nécessitent une diminution du nombre des cylindres en fonctionnement. L'apparition de l'une quelconque de ces quatre conditions provoque le passage à un haut niveau de l'entrée UP-DN de commande du compteur et le passage à un bas niveau du signal de sortie de la porte ET G8 satisfaisant ainsi la condition de mise en fonction de l'entrée d'horloge du compteur appliquée sur la ligne CL-EN d'entrée de mise en fonction de l'entrée d'horloge, de façon à provoquer un comptage progressif pour le compteur 36.Si l'on suppose qu'une condition B, E, G ou H persiste, le comptage progressif se poursuit jusqu'à ce qu'un compte 100 apparaisse sur les sorties Q3 à QI du compteur signal qui, par l'intermédiaire de la ligne HCL de limite supérieure du compte, provoque la mise hors fonction du compteur 36 par la porte G4 afin d'empocher un dépassement de capacité supérieur du compteur. Un tel comptage progressif s'effectue au rythme de 0,1 s établi par l'horloge 38 et il diminue séquentiellement le nombre des cylindres du moteur qui sont en fonctionnement. On pense que la manière suivant laquelle les détecteurs 12 font fonctionner le compteur dans les conditions B, E, G et H résulte clairement de la descrip tion ci-dessus et de la manière suivant laquelle sont interconnectées les portes interposées dans le circuit de la Fig. 3 entre les détecteurs 12 et le compteur 36. Si l'on prend la condition B comme exemple, celle-ci peut être considérée comme représentant la condition de "moteur au ralenti" ou de "véhicule roulant sur sa lancée" dans laquelle le papillon des gaz est à peu près fermé et la dépression de la tubulure est au moins supérieure au point de consigne de faible dépression TV. Les conditions O logique qui résultent de la fermeture correspondante des interrupteurs EH et LV apparaissent en tant que condition 1 logique sur les lignes 341 et 342. Le 1 logique présent sur la ligne 341 assure la production d'un O logique à la sortie de la porte G7. Ainsi, l'inverseur G12 et la ligne 342 appliquent tous deux des signaux logiques 1 à la porte ET Gîl de sorte que cette dernière produit un O logique, ce qui provoque la production d'un 1 logique de commande de comptage progressif sur l'entrée UP-DN de commande du compteur. D'autre part, le 1 logique présent sur la ligne 341, inversé par l'inverseur G13, provoque la production d'un O logique à la sortie de la porte ET G8, ce qui maintient la porte G5 dans son état normal dans lequel elle produit un signal de sortie 1 logique. Des signaux de sortie similaires des portes G3 et G4 provoquent l'application par la porte G6 du signal O logique nécessaire à l'entrée CL-EN de mise en fonction de l'entrée d'horloge du compteur 36 pour que ce dernier compte progressivement jusqu'à ce que la porte G4 mette le compteur hors service en réponse à l'atteinte d'un compte 100 sur les sorties Q3 à Q1. Pour les conditions E, G et H du tableau II, les signaux de sortie des portes G7 et G8 restent les mêmes et, par conséquent, les états des portes successives qu'elles commandent restent les mêmes que dans la condition B ci-dessus. Cependant, le signal de sortie à l'état logique O de la porte G7 est produit par l'intermédiaire de la ligne 340, du fait de lsscondition "troi- sième vitesse" détectée par l'interrupteur 3G, étant donné que le papillon des gaz est maintenant ouvert de sorte que l'interrupteur détecteur TH perd la commande de la porte G7. Le détecteur TU perd, de même, la commande de la porte G8, le signal d'entrée O logique nécessaire de la porte G8 étant fourni par la porte G14 dans les conditions E, G et H.Pour provoquer la production du signal de sortie O logique nécessaire par la porte G14, il suffit; dans la condition E, que les détecteurs 5H et UVI fournissent des signaux de sortie 1 logique (par exemple, la vitesse du véhicule est supérieure à 80 km/h environ et la dépression du moteur est supérieure à environ 230 mm de mercure). Pour la condition G, il suffit que la porte G16 applique le signal de sortie 7 logique nécessaire à la porte G14 du fait qu'elle reçoit un signal d'entrée 0 logique indiquant que la vitesse du véhicule est inférieure au point de consigne SH (inférieure, par exemple, à 80 km/h) et qu'un nombre impair de cylindres est, à ce moment, hors fonction. Le fonctionnement de base du circuit logique décrit ci-dessus consiste à diminuer le nombre des cylindres en fonctionnement lorsque la dépression de la tubulure d'admission est élevée, ce qui indique que la charge appliquée au moteur est faible, et à accroître le nombre des cylindres en fonctionnement lorsque la dépression de la tubulure est faible, ce qui indique que la charge appliquée au moteur est élevée. Ce fonctionnement est modifié, comme représenté dans le tableau de fonctions II et comme décrit ci-dessus, si le papillon des gaz est fermé, si la vitesse du véhicule est faible ou si la vitesse du véhicule est élevée. Pour plus de clarté, on peut examiner plus en détail l'influence du détecteur de vitesse élevée SH. En premier lieu, aux vitesses supérieures au point de consigne de vitesse élevée (par exemple audessus de 80 km/h environ) une forte dépression de la tubulure (indiquant une faible charge du moteur) est reconnue comme étant le point de consigne du détecteur HV1 (qui est fixé à un niveau de dépression légèrement inférieur à celui du détecteur Ho2). Dans le tableau II, la condition D ne provoque aucun changement du nombre des cylindres en fonctionnement à de telles vitesses au-dessus du point de consigne de vitesse élevée et avec une dépression modérée (entre les points de consigne des détecteurs LV et HV1).Ceci est indépendant du signal de la sortie Q1 du compteur (au moyen duquel on détecte si le nombre des cylindre s en fonctionnement est pair ou impair) et un fonctionnement stable du moteur est permis avec 4, 5, 6, 7 ou 8 cylindres. En second lieu, par contraste, aux vitesses in férieures au point de consigne de vitesse élevée détecté par le détecteur SH, une dépression élevée de la tubulure est reconnue au contraire, comme étant le point de consigne du détecteur HV2. Comme indiqué dans le tableau II, la condition F ne provoque aucun changement du nombre des cylindres en fonctionnement que si la sortie Q1 du compteur est à un bas niveau (c'est-à-dire que le nombre des cylindres en fonctionnement est pair) ce qui ne permet le fonctionnement stable du moteur qu'avec 4, 6 ou 8 cylindres.Lorsque le nombre des cylindres en fonctionnement est accru par suite de la présence d'une condition de faible dépression, la bascule bistable 47 formée par les portes G9 et G10 maintient le sens du comptage Jusqu'à ce qu'un nombre pair de cylindres soit en fonctionnement même si la ligne de sortie 340 du détecteur de faible dépression LV retombe à 0. Ainsi, le nombre des cylindres en fonctionnement change également, unité par unité, mais le moteur ne fonctionne avec un nombre impair de cylindres que pendant le bref intervalle (par exemple 0,1 s) entre les changements. De cette manière, le fonctionnement du moteur avec un nombre réduit de cylindres reste plus régulier aux vitesses relativement faibles du fait qu'on évite le déséquilibre relativement élevé lié au fonctionnement d'un moteur classique à 8 cylindres avec 5 ou 7 cylindres. Par contre, le déséquilibre devient pratiquement imperceptible aux vitesses élevées, ce qui permet le fonctionnement à grande vitesse avec 5 ou 7 cylindres aussi bien qu'avec 4, 6 ou 8 cylindres d'un moteur à 8 cylindres classique. Dans le circuit de la Fig. 3, la porte G16 contrôle à la fois l'état du détecteur de vi tesse élevée et celui de la ligne OE de compte pairimpair de cylindres (alimentée par l'intermédiaire de l'inverseur G32 par la ligne de sortie Q7 la moins significative du compteur 36).Cette porte G16 est capable d'arrêter le comptage à un nombre pair de cylindres, lorsque ceci est nécessaire, en agissant par l'intermédiaire du train de portes G14, G8, G5 et G6 sur entrée CL-EN de mise en fonction de l'entrée d'horloge du compteur 36. D'autre part, la porte 16 sert à maintenir le sens du comptage (lorsque le nombre des cylindres en fonctionnement est accru par suite d'une condition de faible dépression) au moyen de son -trajet de sortie raccordé par l'intermédiaire de l'inverseur G17 à l'entrée de remise à O de la bascule G9, GlO. Pour résumer brièvement le fonctionnement du circuit logique de décodage du signal de sortie du compteur, désigné par la référence générale 59 sur la Fig. 3, on notera que les portes G19 à G23 répondent aux conditions des sorties Q1 à Q3 du compteur représentées sur le tableau I pour mettre hors fonction les cylindres indiqués (ou pour permettre au nombre indiqué de cylindres de rester en fonctionnement). Dans le mode de ra- lisation représenté, un signal O logique à la sortie de la porte G19, G20, G22 ou G23 suffit pour mettre hors fonction le cylindre 1, 2, 3 ou 4 correspondant, la manière suivant laquelle une telle porte fournit un tel signal de sortie en réponse au signal de sortie correspondant du compteur apparaissant clairement à l'examen des signaux d'entrée de ces portes représentées sur la Fig. 3. Variante La Fig. 4 représente une variante 110 du circuit de commande de sélecteurs de soupapes qui peut utiliser le même ensemble de détecteurs 12, la mEme unité d'entrée 16 et les mêmes portes de sortie G25 à G28 que le circuit 10 de la Fig. 3. Par conséquent, le circuit 110 peut utiliser les mêmes circuits 70 d'excitation de solénoide, les mêmes transducteurs 22 etc... que ceux utilisés avec le circuit 10 de la Fig. 3 et représenté sur la Fig. 3A, La différence entre les circuits 10 et 110 réside principalement dans leur circuit logique 18 et, respectivement, 18' bien que le circuit modifié 110 fonctionne également pour modifier le nombre des cylindres en fonctionnement conformément au tableau II et à l'organigramme de la Fig. 2 décrits ci-dessus.Par exemple, le circuit-110 conserve la capacité de mettre en fonction ou hors fonction les cylindres, un à un avec, un intervalle de temps approprié entre les changements, la capacité de passer immédiatement au fonctionnement du moteur avec la totalité des cylindres (dans le fonctionnement à deux modes) et de provoquer un actionnement tout d'abord continu puis avec un facteur d'utilisation partiel, des solénoides des sélecteurs de soupapes, de même que le circuit 10. Le cir cuit 110 assure en outre une protection inhérente contre le dépassement de capacité supérieur ou inférieur lors du comptage. La différence principale entre les circuits réside en ce que le circuit 110 ne comporte pas de compteur 36 et utilise, à la place, un ensemble parallèle de bascules bistables de type RS, L1 à 14, dont le nombre correspond à celui des cylindres susceptibles d'être mis hors fonction. Bien que l'emploi de bascules pilotées par horloge, par exemple des bascules de type D, soit également envisagé, le circuit 110 utilise au contraire des bascules non pilotées par horloge qui, néanmoins, du fait de la présence de circuits à retard RC, 116 à 119, fournissent l'intervalle de temps désiré (par exemple de 0,1 s) entre les étapes de comptage progressif ou régressif du nombre de cylindres sélectionnés. L'ensemble de bascules bistables a été désigné par la référence générale 115. L'utilisation, dans le circuit 110, de l'ensemble de bascules bistables 115 supprime avantageusement la nécessité d'avoir à utiliser le circuit de décodage 59 (portes G19 à G23) du circuit 10, étant donné que l'ensemble de bascules 115 fournit un signal de sortie pour chaque cylindre susceptible d'être mis hors fonction. Le réseau de portes d'entrée interposé entre les lignes d'entrée 340 à 345 et l'ensemble de bascules 115 et qui coopère avec cet ensemble diffère dans ses détails du réseau de portes correspondant du circuit 10 mais il remplit essentiellement les mêmes fonctions générales. Pour la même raison, le circuit à retard (par exemple de 1,5 s) et l'oscillateur de commande de facteur d'utilisation, désignés respectivement par la référence 72' et par la référence 73', remplissent essentiellement les mêmes fonctions que les circuits 72 et 73 du circuit 10, bien qu'ils en diffèrent quelque peu en ce qui concerne les détails de leur structure. D'une manière plus détaillée, on notera que l'ensemble 115 de bascules bistables comprend, dans le montage représenté sur la Fig. 4, des portes ET G50 à G52 pour commander les entrées S respectives de mise à l'état I des bascules bistables L2 à 14 et des portes EU G53 à G55 et un inverseur G56 qui commandent les entrées R respectives de remise à O des bascules bistables Il à 14. L'unité logique 18' du circuit 110 comporte, en outre, des portes ST G59 et G60 raccordées en circuit de bascule bistable 47' pour commander l'actionnement séquentiel des bascules L1 à 14 dans le sens qui provoque la mise en fonction de nouveaux cylindres.En outre, une porte NI G64, une porte ET G65 et une porte OU G58 commandent l'actionnement séquentiel des bascules dans le sens opposé, pour mettre hors fonction des cylindres. Un circuit logique de nombre pair de cylindres, désigné par la référence générale 57, comporte des portes NI G66 et G67 interconnectées de la manière représentée avec des inverseurs G69 et G71 et des portes NI G70 et G72 correspondantes. Une porte OU G57, en combinaison avec une porte OU G75 et avec des commutateurs accouplés 156A, 156B et 156C, permet également la mise en fonction des cylindres du moteur. Le minuteur 72' de mise en circuit des solé noises, comme le minuteur 72 de la Fig. 3, comporte une porte ET G80 à plusieurs entrées (une pour chaque cylindre susceptible d'être mis hors fonction) chacune raccordée à la source de tension positive Vc par l'intermédiaire d'une résistance chutrice et raccordée par l'intermédiaire d'un condensateur respectif 77' à la sortie d'un amplificateur d'isolement.Les divers amplificateurs d'isolement utilisés chacun avec l'une des entrées de la porte G80 ont été désignés par les références G81, G8IÂ, G81B et G81C. Comme dans le circuit 10, la partie de sortie du minuteur 72' comporte une diode 80', une résistance 81', un condensateur 82t et un inverseur G83 qui, lorsque ceci est approprié, met hors circuit l'oscillateur 73' de commande de facteur d'utilisation. Ce dernier, comme l'oscillateur 73 du circuit 10, comporte une porte ET G85, des résistances 83' et 84' et un condensateur 85'. Cependant, dans l'oscillateur 73', une porte ET G86 est utilisée en tant que porte de sortie qui commande la ligne 87 de commande de facteur d'utilisation. En ce qui concerne le fonctionnement du circuit 110 de la Fig. 4, la condition C du tableau II se produit encore lorsque les détecteurs 3G et TU indiquent que la transmission n'est pas dans le troisième rapport de vitesse et que le papillon des gaz est ouvert. le signal de sortie à bas niveau résultant de la porte G57, dans le fonctionnement à un seul mode préféré représenté, est transmis par le commutateur 156A et par la porte OU G75 à la porte G59 pour mettre séquentiellement en fonction les cylindres, comme dans la condition À décrite ci-dessous.Le fonctionnement à deux modes considéré comme moins préférable, dans lequel la condition C provoque un saut immédiat à la mise en fonction de tous les cylindres, peut être choisi en déplaçant les commutateurs accouplés 156A, 156B et 156C hors de la position représenté et en les mettant dans leur seconde position. Dans ce cas, le signal de sortie à bas niveau de la porte G57 porte, par l'intermédiaire du commutateur 156À, de la ligne 125 et du commutateur 756C, le signal de sortie de la porte G86 sur la ligne 87 à un haut niveau, supprimant la commande d'activation des portes G25 à G28. La condition À nécessite l'accroissement progressif du nombre des cylindres en fonctionnement. Plus particulièrement, un signal de sortie à l'état 1 logique (indiquant une très faible dépression) du détecteur de faible dépression LV provoque la production d'un O logique sur la ligne 342 qui (transmis directement ou par l'intermédiaire de la porte OU 75) provoque la production par la porte ET G59 d'un signal de sortie logique 1.Un tel signal 1 logique est appliqué, par l'intermédiaire d'une ligne 127 de mise en fonction de cylindre, à l'entrée de mise à l'état 1 de la bascule bistable RS Il et aux portes G50 à G52 de commande de mise à l'état 1 des bascules bistables L2 à 14. Par conséquent, le signal de sortie de la bascule Il passe à un haut niveau (s'il n'est pas déjà à l'état logique 1) et un 1 logique apparaît sur la ligne de sortie correspondante 61, ce qui a pour effet que la porte de sortie G25 produit un signal de sortie O logique et provoque par conséquent la mise en fonction du cylindre numéro 1 du - moteur. Les portes G50 à G52 de mise à l'état 1 des bascules nécessitent l'application d'un signal de sortie 1 logique de la bascule bistable précédente, ainsi qu'un signal I logique de la porte G59 afin de rendre actif les entrées S de mise à l'état 1 des bascules 12 à 14. Chacun des circuits à retard RC 116 à 119 comprend une résistance 129 et un condensateur 130, en série, connectés entre la sortie de la bascule correspondante et la masse et il remplit une fonction de minutage comparable à celle de horloge 38 du circuit 10. Plus particulièrement, lorsque le signal de sortie d'une bascule telle que, par exemple, la bascule L1 passe à un haut niveau, le circuit RC 116 retarde l'appårition d'un tel 1 logique sur la ligne d'entrée 131 de commande de mise à l'état 1 de la bascule suivante dans la séquence, dans le présent exemple, la porte G50 de commande de mise à l'état 1 de la bascule L2. Ce retard (par exemple de 0,1 s) permet à un changement éventuel des conditions d'entrée contrôlées par les détecteurs 12 de se produire de sorte qu'il peut ne plus être nécessaire de mettre en fonction des cylindres supplémentaires.Ainsi, dans le cas où une condition persiste, maintenant la ligne 127 au niveau logique 1, la mise à l'état 1 précitée de la bascule L1 agit, par l'intermédiaire du circuit à retard 116, de la ligne 131 et de la porte G50 pour mettre à l'état 1 la bascule L2, après un bref retard. Le 1 logique résultant produit à la sortie de la bascule L2 sert, par l'intermédiaire du circuit à retard 117, d'une ligne 132 et de la porte G51 à mettre à l'état 1 la bascule 13, après un bref retard. Le 1 logique produit à la sortie de la bascule L3 sert, de même, par l'intermédiaire du circuit à retard 118, d'une ligne 133 et de la porte G52 à mettre à l'état 1 la bascule L4, après un bref retard. Toute bascule bistable L7 à 14 à l'état 1 produit un 1 logique sur la ligne de sortie 61, 62, 63 ou 64 correspondante, ce qui a pour effet que la porte G25, G26, G27 ou G28 correspondante provoque la mise en fonction du cylindre 1, 2, 3 ou 4 correspondant du moteur.D'autre part, la suppression du signal I logique indiquant la condition A, sur la ligne 127, arrête la mise séquentielle à l'état 1 décrite ci-dessus des bascules Il à 14. Les conditions B, E, G et H nécessitent une diminution du nombre des cylindres en fonctionnement et ce résultat est obtenu par une séquence inverse qui remet à O les bascules L1 à 54 qui est effectuée pratiquement de la même manière que celle décrite ci-dessus en se référant à leur mise séquentielle à l'état 1. Plus particulièrement, dans les conditions B, E, G et H, le signal O logique produit par le détecteur LV indiquant une dépression de la tubulure supérieure au point de consigne de faible dépression, supprime le signal de mise à l'état 1 de la bascule bistable 47' de commande de comptage probressif/régressif permettant à la porte G67 de maintenir la bascule 47' à l'état 0, comme décrit ci-après, de façon à maintenir à bas niveau la ligne 127 de mise en fonction de cylindre (bascule à l'état 1). Ce signal permet la remise à O des bascules Il à L4, Si nécessaire, et est appliqué par une ligne 136 à la porte OU G58 pour permettre à cette dernière de remettre à O les bascules séquentielles.La porte OU G58, ainsi rendue passante, répond au O logique qui est produit à la sortie de la porte G64 en produisant un signal O logique sur la ligne 137 de mise hors fonctionde cylindre qui, par l'intermédiaire de l'inverseur G56, remet à O la bascule 14 (si elle n'est pas déjà à l'état o). le signal O logique sur la ligne 137 rend également passantes les portes G53 à G55 de commande de remise à O. Si la condition d'entrée persiste, maintenant la porte OU G58 dans l'état décrit ci-dessus, les bascules sont remises à O conformément à la séquence 14, L3, L2 et L1, par exemple à des intervalles de 0,1 seconde, pour mettre hors fonction les cylindres 4, 3, 2 et 1 dans cet ordre.Ainsi, le O logique qui apparait sur la sortie de la bascule 14 après la remise à O de cette dernière est transféré par le circuit à retard 119, après un retard de 0,1 s, sur une ligne 139, à l'entrée de la porte G55 qui remet alors à O la bascule 13 laquelle produit un O logique sur sa sortie. Le circuit à retard 118 et une ligne 140, puis le circuit à retard 117 et une ligne 141 fonctionnent de manière similaire, pour remettre à O la bascule L2 puis la bascule 11. La séquence de remise à O peut, cependant, s'arrêter à un point quelconque lorsqu'un changement des conditions d'entrée provoque l'inversion du signal de sortie de la porte G58. Le signal de sortie O logique de la porte G64 nécessaire pour la remise à O des bascules Il à 14 nécessite qu'au moins un 1 logique soit appliqué à l'une des entrées de la porte G64. Dans la condition B, la porte G64 reçoit le signal d'entrée logique 1 nécessaire du fait de la condition de papillon fermé détectée par le détecteur TU et du fait du I logique résultant sur la ligne 341. Pour les conditions E, G et H, les portes G65 et G67 fournissent le 1 logique nécessaire à la porte G64 essentiellement de la manière décrite ci-dessus en se référant aux portes comparables G15 et G16 de la Fig. 3. les signaux de sortie des bascules Il à L4, ne nécessitent, comme mentionné, aucun décodage étant donné que chaque bascule commande un circuit d'excitation de solénoïde. Les états de sortie des bascules sont les suivants TABLEAU III L1 L2 L3 D4 Cylindre hors ombre de cylindres fonction en fonctionnement I I 1 1 8 1 1 1 0 4 7 1 1 0 0 4, 3 6 1 0 0 O 4, 3, 2 5 O O O 0 4, 3, 2, I 4 Pour assurer un fonctionnement stable avec un nombre pair de cylindres mais seulement au-dessous du point de consigne de vitesse élevée (par exemple 80 km/h environ), les portes G71 et G72 décodent la condition "un cylindre hors fonction" et les portes G69 et G70 décodent la condition "trois cylindres hors fonction" en détectant respectivement les signaux de sorties des bascules B3, 14 et des bascules L1, 12. Un signal de sortie 1 logique de la porte G70 ou de la porte G72 accompagné d'une vitesse du véhicule inférieure au point de consigne de vitesse élevée (par exemple environ 80 km/h), ce qui est indiqué par un O logique sur la ligne 345, provoque la production d'un 1 logique à la sortie de la porte G67, provoquant la production d'un signal de bas niveau sur la sortie de la porte G64 et, de ce fait, sur la ligne 137 de mise hors fonction de cylindre, ce qui entraîne la remise à O d'une des bascules L1 à 14 supplémentaire et assure le fonctionnement du moteur avec un nombre pair de cylindres pour assurer un meilleur équilibre du moteur et une réduction des vibrations à une vitesse inférieure à environ 80 km/h.On notera que, tout en produisant les effets décrits ci-dessus, le signal de sortie 1 logique de la porte G67 est également appliqué à l'entrée de remise à O de la bascule 47' (à la porte G60) et assure d'une manière certaine que, si ceci n'est pas déjà le cas, le signal de sortie de la bascule 47' sur les lignes 127 et 136 est un O logique, de sorte que la ligne 127 de mise en fonction de cylindre est hors fonction et que le O logique nécessaire est appliqué à la porte G58 pour la rendre passante et lui permette de provoquer la remise à O séquentielle des bascules L1 à 14. Ainsi, on peut noter une similarité de lZeonction de commande de comptage progressif des bascules 47 et 47'. La porte G67 évite la mise en fonction et la mise hors fonction simultanées des cylindres. La remise à O d'une quelconque des bascules L1 à 14 applique un O logique correspondant à sa ligne de sortie respective 61, 62,,63 ou 64 rendant la porte G25, G26, G27 ou G28 correspondante sensible au signal de la ligne 87 qui indique alors si le cylindre correspondant doit ou non être mis hors fonction.D'autre part, l'apparition du O logique qui indique la remise à O d'une des bascules LI à 14 fait chuter la tension appliquée à l'amplificateur G81, G8IÂ, G81B ou G81C correspondant, provoquant l'application d'un O logique correspondant à la porte ET G80 ce qui fait passer son signal de sortie à un haut niveau pendant une période de temps détermi née par les constantes de temps des circuits RC 75', 77', et 81', 82' (par exemple de 1,5 s) ce qui a pour effet que l'oscillateur 73' de commande de facteur d'utilisation produit sur la ligne 87 un signal de mise hors fonction de cylindre continu et non pas alternatif0 a porte G25, G26, G27 ou G28 correspondante excite ainsi continuellement le solénoide de sortie correspondant pendant environ 1,5 s ce qui assure qu'il est actionné pour mettre hors fonction le cylindre correspondant,après quoi les oscillations de commande de facteur d'utilisation de l'oscillateur 73' reprennent, fournissant suffisamment d'énergie au solénoide excité pour le maintenir actionné sensiblement de la manière décrite ci-dessus en se référant aux circuits 72 et 73 de la Fig. 3. Bien qu'on ait décrit ci-dessus l'emploi de bascules bistables RS non pilotées par horloge dans le circuit 110, on pourrait utiliser à la place des bascules du type D et il serait également possible de faire fonctionner le circuit en utilisant une horloge à la place des circuits à retard RC 116 à 119. La mise en fonction ou hors fonction séquentielle des cylindres, cylindre par cylindre, décrite ci-dessus permet de réduire la consommation de carburant sans sacrifier la facilité de conduite ni la douceur de marche du véhicule et, en particulier, elle réduit au minimum les chocs appliqués à la transmission et les secousses mécaniques désagréables d'organes du véhicule ressenties par le conducteur et les passagers et qui peuvent résulter de la mise en service ou hors service simultanée de plusieurs cylindres. Il est envisagé que le circuit de la présente invention puisse être réalisé, bien que l'invention ne soit pas naturellement limitée à de tels modes de réalisation, au moyen de circuits à transistors séparés, de modules, par exemple pour former les bascules et les portes du circuit de la Fig. 4, d'un ou de plusieurs circuits intégrés, Far exemple pour former le compteur 36 de la Fig. 3 ou d'un microprocesseur programmé de la manière appropriée conformément à l'organigramme de la Fig. 2. Bien que dans la description ci-dessus, on se soit référé à la fois à la vitesse du moteur et à celle du véhicule (vitesse sur route) (dans le cas du signal d'entrée SH et, facultativement, du signal d'entrée SG) la vitesse du moteur est la vitesse critique et est la vitesse qui est, de préférence, la vitesse effectivement contrôlée. Bien qu'on ait décrit en détail aux fins de l'illustration des modes- de réalisation préférés de l'invention, il est bien entendu que des variantes et modifications de l'appareil décrit, y compris la réorganisation de ses éléments, entrent dans le cadre de la présente invention. - REVENDICA2IONS 1 - Appareil pour optimiser, le nombre des chambres de combustion en fonctionnement dans un moteur à combustion interne ayant un nombre N de chambres de combustion et des soupapes pour commander l'écoulement de la charge d'alimentation jusqu'à chacune de ces chambres ou hors de ces chambres, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour mettre alternativement en fonction et hors fonction les soupapes de chambres choisies du moteur pendant que le moteur est en fonctionnement; des moyens d'entrée sensibles aux changements de paramètres de charge de fonctionnement spécifiés du moteur pour produire différents signaux d'entrée;; des moyens logiques raccordés de manière opérante aux moyens de mise en fonction et hors fonction pour sélectionner alternativement au moins trois nombres différents N, NI et N2 de chambres en fonctionnement, N étant supérieur à N1 et N1 étant supérieur à N2, ces moyens logiques fonctionnant en réponse à certains changements des signaux d'entrée pour accroître ou réduire progressivement le nombre des chambres en fonctionnement, optimisant de ce fait le nombre des chambres en fonctionnement en réponse aux changements des conditions de charge de fonctionnement. 2 - Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens logiques comprennent des moyens de comptage bidirectionnel capables de compter le nombre maximal de chambres à mettre hors fonction et des moyens fonctionnant en réponse aux signaux d'entrée pour commander le sens de comptage des moyens de comptage bidirectionnel, les moyens de comptage bidirectionnel ayant plusieurs bornes de sortie auxquelles ils appliquent une configuration de signaux indiquant le compte. 3 - Appareil selon la revendication 2 caractérisé en ce que les moyens logiques comprennent des moyens qui coopèrent de manière opérante avec les moyens de comptage bidirectionnel de façon à introduire un retard entre les comptes successifs des moyens de comptage bidirectionnel de façon à permettre la mise en fonction ou hors fonction correspondante de la chambre par les moyens de mise en fonction et hors fonction et la stabilisation des paramètres de fonctionnement du moteur en réponse à cette mise en fonction ou hors fonction de telle sorte que lesdits moyens logiques peuvent déterminer si une chambre supplémentaire doit ou non être mise en fonction ou hors fonction. 4 - appareil selon la revendication 3 caractérisé en ce que les moyens servant à introduire le retard précité comprennent un circuit d'horloge non asservi dont la sortie est raccordée aux moyens de comptage bidirectionnel pour limiter la vitesse de comptage de ces moyens à la fréquence de l'horloge. 5 - Appareil selon la revendication 4 caractérisé en ce que les moyens de comptage bidirectionnel sont constitués par un compteur bidirectionnel. 6 - Appareil selon la revendication 3 caractérisé en ce que les moyens de comptage comprennent plusieurs bascules bistables susceptibles d'être actionnées séquentiellement à la fois pour le comptage progressif et pour le comptage régressif. 7 - Appareil selon la revendication 6 caractérisé en ce qu'il comporte des circuits à retard raccordant la sortie de certaines bascules données à l'entrée de mise à l'état 1 de la bascule adjacente de telle sorte que le changement d'état d'une telle bascule donnée ne permet-un changement d'état de la bascule suivante, au cours de la séquence de comptage progressif ou régressif, qu'après expiration du retard du circuit à retard de ladite bascule donnée. 8 - Appareil selon la revendication 2 caractérisé en ce oue les moyens de comptage bidirectionnel comprennent un compteur bidirectionnel ayant plusieurs bornes de sortie susceptibles d'être rendues actives dans plusieurs configurations différentes dont chacune représente d'une manière non équivoque la valeur codée d'un nombre particulier de chambres à mettre hors fonction. 9 - Appareil selon la revendication 8 caractérisé en ce que les moyens de comptage bidirectionnel comprennent, en outre, des moyens logiques de décodage sensibles aux signaux des bornes de sortie du compteur bidirectionnel et comportant, à leur tour, plusieurs bornes de sortie dont chacune correspond sans équivoque possible à une configuration respective des dites configurations d'activation des bornes de sortie du compteur, un des moyens de mise en fonction et hors fonction étant prévu pour chacune des chambres susceptibles d'être mises en fonction et hors fonction, chacun des moyens de mise en fonction et hors fonction étant raccordé à la borne de sortie correspondante des moyens de décodage de façon à etre commandé par cette dernière. 10 - Appareil selon la revendication 7 caractérisé en ce que les moyens de mise en fonction et hors fonction comprennent plusieurs portes de sortie, chaque porte correspondant à une chambre respective susceptible d'entre mise en fonction et hors fonction, le signal de sortie de chaque porte déterminant l'état en fonction ou hors fonction de la chambre de combustion correspondante, des moyens de commande ae portes raccordés en commun à une première entrée de chacune des portes de sortie, les portes de sortie ayant des secondes entrées individuellement raccordées aux moyens logiques pour déterminer celles des portes qui doivent mettre hors service la chambre qui leur correspond, à condition que le signal de commande de portes approprié appliqué en commun aux premières entrées des portes soit présent. Il - Appareil selon la revendication 10 caractérisé en ce que les moyens de commande des portes comprennent un oscillateur de commande de facteur d'utilisation pour activer la première entrée de chaque porte d'une manière intermittente répétitive, les moyens de sortie comprenant, en outre, des solénoïdes respectivement excités par les portes de sortie pour mettre hors fonction les chambres de combustion correspondantes, le facteur d'utilisation intermittent ayant une durée d'utilisation suffisante pour maintenir un solénoide donné excité tout en réduisant son chauffage au minimum, les moyens de commande de portes comprenant, en outre, des moyens minuteurs actionnables en réponse à un changement de la condition de sortie des moyens logiques pour supprimer la condition d'interruption de l'oscillateur de commande de facteur d'utilisation pendant une période de temps suffisante pour assurer l'actionnement complet d'un solénoïde donné. 12 - Appareil selon la revendication I caractérisé en ce que les moyens d'entrée comprennent des moyens sensibles à la charge du moteur pour produire alternativement des signaux d'entrée de forte charge et de faible charge indicatifs d'une charge relativement forte ou relativement faible appliquée au moteur, les moyens logiques comprenant des moyens sensibles au signal d'entrée de faible charge pour permettre la mise hors fonction d'une chambre de combustion alors en fonc ti onnement. 13 - Appareil selon la revendication 12 caractérisé en ce que les moyens d'entrée comprennent des moyens sensibles à un autre paramètre de fonctionnement pour produire un autre signal d'entrée ayant au moins deux valeurs représentatis d'au moins deux états de ce paramètre, les moyens logiques comprenant des moyens raccordés de manière opérante aux moyens sensibles au signal d'entrée de faible charge et fonctionnant en réponse à l'une des valeurs de l'autre signal d'entrée pour empêcher la mise hors fonction de la chambre alors en fonctionnement de telle sorte que la chambre continue de fonctionner malgré la présence de ce signal de faible charge. 14 - Appareil selon la revendication 13 carac .térisé en ce que le moteur est un moteur de véhicule et en ce que les moyens sensibles à un autre paramètre de fonctionnement comprennent au moins l'un des détecteurs du groupe de détecteurs constitué par un détecteur de position du papillon des gaz du moteur ou un détecteur de vitesse du véhicule, un détecteur du sélecteur de rapport de vitesse de la transmission du véhicule et un détecteur de dépression de la tubulure d'admission du moteur. 15 - Appareil selon la revendication 12 caractérisé en ce que le moteur est un moteur de véhicule et en ce que les moyens d'entrée comprennent, en outre, des moyens d'entrée sensibles aux conditions combinées de papillon des gaz ouvert, de vitesse du moteur supérieure à un point de consigne éleva correspondant à une vitesse de croisière modérée sur autoroute et de dépression de la tubulure d'admission du moteur inférieure à un point de consigne intermédiaire, indiquant de ce fait une charge plus que modérée du moteur pour produire un autre ensemble correspondant de signaux d'entrée, les moyens logiques comprenant des moyens sensibles à cet autre ensemble de signaux d'entrée pour empêcher la mise hors service d'autres chambres de combustion. 16 - Appareil selon la revendication 12 caractérisé en ce que les moyens d'entrée comprennent, en outre, des moyens additionnellement sensibles à une condition de papillon des gaz fermé correspondant à des conditions de ralenti ou de marche sur sa lancée du moteur, pour produire un signal d'entrée correspondant, les moyens logiques comprenant des moyens sensibles au signal d'entrée de faible charge et au signal d'entrée de papillon des gaz fermé pour provoquer la mise hors fonction d'une autre chambre de combustion par les moyens de sortie. 17 - Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le moteur est un moteur de véhicule et en ce que les moyens d'entrée comprennent, en outre, des moyens individuellement sensibles à une condition de papillon des gaz ouvert et à la mise de la transmission du véhicule dans le rapport de vitesse supérieur pour produire des signaux d'entrée correspondants, les moyens logiques fonctionnant en réponse à ces signaux d'entrée pour permettre également la mise hors fonction d'une chambre de combustion en fonctionnement à ce moment. 18 - Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que les moyens d'entrée comprennent des moyens pour signaler une vitesse du véhicule supérieure à un point de consigne correspondant à une vitesse de croisière modérée du véhicule et une dépression de la tubulure du moteur supérieure à un point de consigne intermédiaire correspondant à une charge du moteur qui n'est que modérée, les moyens logiques comprenant des moyens sensibles à un tel ensemble de signaux pour provoquer la mise hors fonction par les moyens de mise en fonction et hors fonction d'une chambre de combustion en fonctionnement. 19 - Appareil selon la revendication 17 caractérisé entre que les moyens d'entrée comprennent des moyens pour signaler une vitesse inférieure à une vitesse de croisière déterminée et des moyens pour signa ler une dépression de la tubulure du moteur supérieure ou inférieure à un point de consigne élevé correspondant à une faible charge du moteur, les moyens logiques fonctionnant en réponse à cet ensemble de signaux pour permettre la mise hors fonction d'une autre chambre de combustion et, en particulier, pour provoquer la mise hors fonction par les moyens de sortie d'une telle autre chambre de combustion en fonctionnement en réponse au signal indiquant que la dépression de la tubulure du moteur est supérieure au point de consigne élevé, les moyens logiques comprenant des moyens pour détecter qu'un nombre impair de chambres de combustion reste en fonction et des moyens fonctionnant en réponse à cette détection pour provoquer la mise hors service d'une autre chambre de combustion de façon à laisser un nombre pair de chambres de combustion en fonctionnement pour assurer une réduction des vibrations du moteur à une vitesse inférieure à ladite vitesse de croisière. 20 - Appareil selon la revendication 12 caractérisé en ce que le moteur est un moteur de véhicule et en ce que les moyens d'entrée comprennent des moyens supplémentaires sensibles à une condition de charge élevée du moteur pour produire un signal de charge élevée du moteur, les moyens logiques comprenant des moyens sensibles au signal de charge élevée du moteur pour provoquer la suppression par les moyens de mise en fonction et hors fonction d'une condition hors fonction d'une chambre de combustion afin d'accroître le nombre des chambres de combustion en fonctionnement.