La prèsente invention est relative à la protection des véhicules automobiles contre les risques d'incendie pouvant résulter d'un accident de la circulation. L'ensemble des diajposlitifs mis men oeuvre, permet d'assurer efficacement une protection totale du vèhicule et par suite, de ses occu pants. Ce très remarquable rèsultat est obtenu par l'action combinée l d'un dispositif coupe-circuit agissant sutomatiquement dans tous les cas. 20 d'un dispositif èvitant le cas échéant, l'inflammation de l'es- sence au voisinage des pipes d'èchappement ou du tuyau d'èchappe ment. 30 d'un dispositif extincteur, entrant automatiquement en action aux endroits vulnérables, en cas dé dislocation de certains or ganes annexes du moteur. L'exploitation de cette invention - qui est d'utilité publique ne prèsente aucun problème particulier et son application pratique qui est parfaitement réalisable, ne dépend que du consentement des constructeurs automobiles à l'adopter. DESCRIPTION L'appareillage faisant l'objet de la présente invention se compose de trois dispositifs différents ayant chacun une action distincte qui concoure à l'obtention du rèsultat final. Dispositif N l Ce dispositif n'est autre qu'un système destiè à couper automa- tiquement au moment opportun, l'ensemble des circuits èlectriques du véhicule à protéger, par l'interruption de la liaison entre la borne négative de la batterie d'accumulateurs et le chassis, c'est à dire la masse. Ce système consiste a assurer cette liaison par l'intermèdiaire d'un conducteur très particulier qui, partant de la borne nègative de la batterie, aboutit à la masse à coté de ladite batterie, après avoir fait le tour du vèhicule ( sens de la longueur ) à l'intèriear de la carrosserie. Ce conducteur original est constitué par un tube creux ( I ) en verre dont l'intèrieur est remple de mercure ou de poudre mètalli que non magnétique ( 2 ). Le diamètre intérieur du tube en verre doit être de telle serte, que la section du conducteur ainsi consti- tuè soit suffisante pour èviter tout èchauffement anormal sous l'ac ton de l'intensité du courant. Suivant le type de vèhicule à protèger, il y a dem@@multiples fa çcns de disposer le tube-conducteur ainsi constitué sur le pour teur et sous le toit du vèhicule à pretèger, aux endroits exposès. Mais quelle que soit la disposition adoptèe, cela ne change rien au principe du système. la ligne tracée en traits discontinus qui orne les dessins de la FIGURE N 5, est un exemple d'application. Kalgrè les progrès rèalisès en matière de suspension, la carres serie d > un véhicule automobile reste néanmoins soumise à certaines flerions. En conséquence, il importe de morceler an maximum le tube conducteur, de dfacon à donner à l'ensemble une certaine souplesse, sans nuire cependant à l'efficitè du fonctionnement du mécanisme coupe-cireuit. Four ce faire, chaque fraction de tube-conducteur - laquelle peut, sluivant les besoins locaux, affecter n'importe quelle forme d'une part, et mesurer entre 20 et I20 centimètres de longueur d'autre part - est reliée c mécaniquement et électriquement à ses voisines, par un sable ( isolé dièlectriquement ) souple ( 3 ) à brins multi les de longueur variable suivant le besoin, lequel càble assure la continuité du circuit ainsi constitué. ll importe que chacune de ces fractions de tube-conducteur, soit disposée un peu en retrait de la carrosserie afin de ne pas ètre brisée par une dèformation résultant d'un choc mineur. I1 importe ausssi, que chaque fraction seit selidement fixèe à son support, à chacune de ses extrèmitès par un collier d'au moins Six centimètres de longueur ( 4 ), de façon à ce que la rupture de- cette, fraction se p4roduise inèvitablement lors d une déformation importante de la car- resserie situe à proximitè de cet endroit. Fonctionnement du dispositif N I Sous l'sction d9un choc très violent, la carrosserie du véhicule se trouvera déformée par enfoncement prononcé à l'endroit du chaeo Par suite , la portion du tube-conducteur directement concernée, est naturellement brisèe et rèduite en miettes. Cela provoque l'anéantissement absolu du conducteur en mercure ou poudure mètallique et doncle rupture instantanée et définitive de la liaison batterie-masse tous les circuits électriques sont donc coupés et aucun court-circuit ne peut plus se produire. Aucune étincelle, susceptible d'enflammer l'essence ventuelle- ment répandue, ne peut jaillir et par suite, tout risque d'incendie survenant de cette façon, est donc écarté. Mais comme il peut se produire, qu'à la suite d'un virage manqué par exemple, le vèhicule se renverse sur le toit et y demeure sans avoir subi de choc suffisant pour dèclancher le dispositif décrit, il faut nbanmoins que l'incendie éventuellement susceptible de se produire en pareil cas, soit rendu impossible par un dispositif auxi liaire dont voici la description. Dispositif auxiliaire Ce dispositif, qui est firè sur la face interne du chassie, à coté de la batteries peut autre réalisé de deux façons différentes : A ou B au choix. Le dispositif À est constituè par un cylindre creux ( 5 ) en cui- vre par exemple, disposé verticalement. Ce cylindre est hermbtiquez ment fermè à sa base, par un bouchon ( 6 ) en matière dièlectrique ( du plastique par exemple ). Ce bouchon est traversé à son centre par une tige en cuivre ( 7 ) dont la pointe fait saillie au dessus du bouchon. La base ( 8 ) de cette tige constitue la borne d'arrivèe du circuit protecteur constitué par le tube-conducteur.A l'intè rieur du cylindre au dessus du bouchon, une certaine quantité de mercure ( 9 )assure le contact entre la pointe de la tige 7 et la paroi interne du cylindre qui est reliè à la masse par sa fixation ( 10 au chassis. La partie supérieure ( II ) du cylindre 5 constitue une berne-masse de secours. En effet, si à la suite d'un accident ayant dèclanchè le dispositif principal, le moteur étant en mesure de fonctionner sans danger, le conducteur désire se rendre au garage le plus proche, il lui suffira derelier la borne négative de la batter- rie à cette borne de secours, pour ètre en mesure de mettre le moteur en marche. Le dispositif 3 est également constitué par un cylindre mètalli- que creux ( I2 ) disposé verticalement contre la face interne du chassis. Ce cylindre est fermè à sa base par un bouchon ( 13 ) en matière diélectrique ( plastique par exemple ) qui est traversè à son centre par un cylindre mètalliguev ( I4 ) creux en partie et dans l'intèrieur duquel peut coulisser un petit cylindre mètallique ( I5 ) qui est poussé vers le haut par le petit ressort ( I6 ). Le petit cylindre I5 comporte à sa base et ie chaque coté, un pe- tit ergot ( I7 ) qui ne peut coulisser dans la rsinure ( I8 ) que sur cinq à six millimètres seulement, ceci afin de limiter sa sortie hors du bouchon 13. Sur le sommet du petit cylindre 15, repose une bille ( I9 ) en acier inoxydable dont le diamètre est à peine infè- rieur à celui de l'intérieur du cylindre 12. Ainsi calibrée au plus juste, cette bille est donc également en contact avec la paroi int*- rieure du cylindre 12, paroi dont la surface inoxydable est unifor- moment poi3e afin de permettre le déplacement éventuel de la bille. La base du cylindre I4, se termine par une borne ( 20 ) où est fixée l'arrivèe du circuit protecteur constitè par le tube-conducteur. Fonctionnement des dispositifs auxiliaires DISPOSITIF À - C'est donc le mercure qui assure le contact entre la paroi du cylindre 5 et la pointe de la tige 7 . Par suite, le courant électrique, qui entre par la borne 8 où il arrive par l'in termêdiaire du tube-conducteur constituant le dispositif protecteur principal, peut passer et aller à la masse par le cylindre 5 fixé au chassie par le sabot IO. Lors du renversement du véhicule sur le toit du mème coup, le cylindre 5 se trouve retourné sens dessus-dessous. Par suite, sous l'effet de la pesanteur, le mercure sa aussitot se loger à à l'ex- trèmitè du cylindre où il nfest plus en contact avec la pointe de la tige 7. Le contact électrique entre cette tige et le cylindre est ainsi rompu, le passage du courant est interrompu entre la batterie et la masse et par suite, tous-les circuits électriques sont automatiquement coupés. Tout risque d'incendie, susceptible de se produire à cette occasion, est évité. Il suffit de remettre le véhicule sur ses roues, pour que le circuit batterie-masse se rétablisse lui-mème. En effet, le mercure re tombe et recouvre le sommet du bouchon où il remplit aussitot son rôle de liaison. DISPOSITIF B - C'est donc la bille pesante ( 19 ) qui, en s'appuyant à la fois sur le sommet du petit cylindre I5 ( qui s'enfonce lègèrement ) et contre la paroi interne du cylindre 12, assure le contact. Par suite, le courant électrique qui entre par la borne 20 où il arrive par l'intermèdiaire du tube-conducteur constituant le dispositif principal, peut passer et aller à la masse, le cylindre I2 étant fixé au chassies par le sabot 10. Lors du renversement du vbhicule sur le toit sans autre dommAge apparent, le cylindre I2 se trouve du même coup, renversé sens des sus-dessous. Par suite, sous l'effet de la pesanteur, la bille est allé se loger à l'extrémité du cylindre où elle n'est plus au contact du petit cylindre 15. La liaison batterie-masse est donc brusquement interrompae et consèquemment tous les circuits électriques sont au- tematiquement coupès. Tout risque d'incendie, susceptible de se produire à cette occasion, est ainsi évité. Il suffit de remettre le véhicule sur ses roues, pour que le circuit batterie-masse se rétablisse de lui-mème- En effet, la bille reprend sa place où elle assure de nouveau son rôle de liaison. Disposirtif N 2 Ce dispositif consiste à recouvrir la partie dangereuse de la tu yauterie d'èchappement avec un Autrement dit, une couche d'air d'une certaine épaisseur, doit sè- parer en tous points, la tuyauterie d'échappement et les deux couches de toiles métallique constituant l'enveloppement. Celui-ci s'è- tend bien au-delà de l'endroit où l'échauffement de la tuyauterie est dangereux. A partir du bloc-moteur, l'enveloppement affecte la forme d'un manchon et à sa terminaison, l'espace libre existant entre ce manchon et la tuyauterie, est fermé par un collier d'amiante enserrant hermétiquement la tuyauterie; lequel collier est lui-mème enserré par l'extrèmitè du manchon. Fonctionnement du dispositif N 2 Lors d'un choc extrêmement violents il arrive souvent qu'il en rè- sulte une dislocation de certains organes annexes du moteur, notamment le carburateur, la pompe à essence et sa tuyauterie. Par suite, l'essence s'écoule et, suivant la position du véhicule, atteint parfois les pipes d'échappement ou le tuyau d'échappement lui-mèie. L'essence prend alors feu et ltincendie se propage rapidement. Avec le dispositif protecteur, en vertu du principe. de la lampe de mineur, les toiles métalliques constituant l'enveloppement, empèche la flamme de se communiquer à l'essence se trouvant à l'extèrieur. Par suite, le feu ne peut dene pas se propager. Dispositif N03 Ce dispositif consiste à disposer aux endroits les plus vulnèrables notamment au dessus des pipos d'échappement et au dessus de la pom à essence, u système d'extincteur constituè par deux rècipients en verre - affectant la forme de l'emplacement disponible aux en droits exposés - dispose cote à cote et contenant chacun, l'un des deux liquides de base contenus dans les extincteurs du commerce. Fonctionnemnet du disp0ositif N 3 Lors d'un choc exreèment violent provoquant la dislocation de certains organes annexes du moteur, soit le carburateur, soit la pompe à essence et sa tuyauterie, soit les deux, il est évident que sous l'effet de ce même choc, les deux récipients en verre ( donc beaucoup plus fragile que les organes mètalliques disloquès ) de chaque groupe, se briseront en laissant échapper le liquide actif qu'ils contiennent. Cela provoquera le mèlange de ces deux liquides qui se transformeront en mousse protectrice.Cette mousse se rbpan- dra autour et sur la pompe à essence et le carburateur d'une part, ct sur la toile wètalique extèrieure - dans laquelle elle s'incrus- tera - de l'enveloppement d'autre part, empêchant ainsi la naissance de l'incendie. DBSSINS La LIGURE I représente , vues en coupe longitudinale, deux frac fions de tube-condueteur disposes en angle droit et montrant le cà- ble souple assurant leur lisison(mècanique et èlectrique) d'une part, et le collier de fixation qui maintient chacune de leur extrémité, d'autre part. La FEGURE 2 reprèseate le dispositif auxiliaire A, vu en coupe lon- gitudinale. La FIGURE 5 représente le dispositif auxiliaire B, vu en coupe lon gitudinale, la partie portant le N condtitue la borne- masse secoul de La FEGURE 4 représente le sabot de fixation ( au chassis ) de l'un eu 1autre dispsitif auxiliaire. La FIGURE 5 représente un exemple de disposition du circuit protes- teur sur le pourtour d'un nèhicule. Cet exemple n'est nulle li mitatif. chaque tronçon de tube-conducteur est reprèsentè par un trait discontinu et le càble de liaison est reprèsentè par un trait ondulè (#) tandis que la lettre B signifie batterie. RESU L'appareillage de sécurité ci-devant dècrit, permet d'assurer la protection des véhicules automobiles et de leurs occupants, contre le risque d'incendie pouvant résulter d'un accident de la circulation. I1 se compose de trois dispositifs différents et complémentaires ayant chacun une action distincte qui concoure efficacement à une protection réellement complète. Le premier de ces trois dispositifs est basè sur la rupture - ins tantanément provoquée par la dèformation brutale d'une partie de la carrosserie à un point quelconque du pourtour du véhicule, dèformation survenant lors d'un choc très violent - d'un circuit électrique original constitué par du mercure ou de la poudre métallique non magnètique, contenu dans un tube en verre dispose aux endroits vulnéra- bles.Circuit électrique par lequel passe la liaison batterie-masse- Par suite de l'interruption brutale de cette liaison ( à la suite de ce choc ), tous les circuits électriques qui en dèpendent, se troutent ainsi automatiquement coupées, conséquemment, aucune étincelle dangereuse ne peut plus jaillir nulle part. Le circuit protecteur ( tube en verre contenant le mercure ou la poudre mètallique) est disposè à l'intérieur de la car rosserie sur tout son pourtour y compris le toit. I1 est composé d'un certain nombre de tronçons de tube-conducteur placés aux en droits vulnérables et reliées mécaniquement et électriquement entre eux, par un câble souple à brins multiples très fortement isolés dièlectriquemnet, qui assure la continuité au circuit ainsieonsti- tuè, en lui donnant une certaine souplesse. Pour parfaire l'efficacité de ce dispositif, il importe qu'il fonctionne également lors d'un simple retournement du véhicule sur son toit, alors qu'il nty a pas de déformation importante de la carrosse- rie. Pour ce faire, un dispositif auxiliaire est intercalé dans le circuit protecteur principal. Le principe de ce dispositif auxiliaire consiste à assurer le contact électrique entre les deux parties isolées d'un conducteur, par le truchement d'un corps pesant, soit du mercure soit une lourde bille , reposant sur ces deux parties, contenues dans un cylindre disposè verticalement suivent la description. Lors du retournement du véhicule ainsi équipé, du même couple dis- positif se trouve place sens dessus-dessous. Par suite, sous de la pesanteur, le mercure ou la bille d'acier inoxydable - qui peuvent se déplacer dans leur logement dans un sens déterminé - va se loger à l'extrémité de son cylindre porteur, ce qui rompt automati- quement le contact électrique. I1 y a donc rupture du circuit batterie-masse et consèquemment, tous les circuits électriques qui en dé- pendent sont coupès, et de ce fait, aucune étincelle ne peut plus jaillir. Ce dispositif auxiliaire est placé à l'aboutissement du circuit protecteur principal, dont le point de dèpart est la horne négative de la batterie dpaccumulateurs. Il suffit de remettre le véhicule sur ses roues, pour que le dis- positif auxiliaire rétablisse immédiatement La liaison batterie-masse, le mercure ou la bille reprenant automatiquement sa place pour y assurer sa fonction. Le risque d'incendie ne se limite malheureusement pas au cas qui vient d'ètre solutionnè (court-circuit), il reste le cas où l'essence prend feu au contact de la tuyauterie d'èchappement, qu'il con vient de trit maintenant avec le dispositif N 2 et 3 Le dispositif N0 2 est basé sur le principe de la lampe de mineur. ll est constitué par un enveloppement formé par deux toiles mètalli- ques inoxydables disposées concentriquement l'une part rapport à l'autre, afin de ménager entre elles, un espace vide d'au moins I5 millimètres. Cet enveloppement recouvre les pipes d'échappement d'une part, et entoure le tuyau d'èchappement proprement dit sur une certaine distance d'autre part. I1 est disposé à une certaine distance des tuyauteries d'échappement, afin de ne pas subir d'èchauf- fement incompatible avec sa fonction protectrice qui intervient comme suit. Au cas où, à la suite dune dislocation de certains organes anne xes du moteur, l'essence viendrait à couler et atteindre un point dangereux de la tuyauterie d'échappement, le rôle protecteur de cette double toile métallique, consisteuvà empêcher le feu de se communi- quer à l'essence se trouvant à la partant, d'èviter sa propagation. Pour parfaire l'action protectrice ainsi obtenue, un troisième dispositif a été min en oeuvre. I1 consiste à disposer aux endroits les plus vulnèrables (au dessus dessus des pipes d'èchappement, ausdessus entre le carburateur et la pompe à essence par exemple ) un système extincteur constitué par un groupe de deux récipients accolés en verre , contenant chacunt l'un des deux liquides de base des extincteurs du commerce. Si, lors d'un choc extrêmement violent, certains organes ( anne xes ) mètalliques du moteur, se disloquent il est ENVIDENT cue les deux rècipients en VERRE de chaque groupe, se briseront inmanquablement, provoquant ainsi l'écoulement et le mélange des liquides actifs qu'ils contiennent, lesquels se transformeront en mousse protectrice, laquelle recouvrira les parties vulnérables du voisinage, empêchant ainsi la naissance de l'incendie. Les diffèrents dispositifs mis en oeuvre, ont chacun une action distincte et complémentaire qui concoure au résultat; final tant re cherchè t assurer effectivement une protection rigoureusement efficace contre le risque d'incendie pouvant résulter d'un accident de la circulation. L'appareillage faisant l'objet du présent brevet d'invention, forme donc un tout, qui ne peut être dissocier REVENDICATIONS La prèsente invention se divise en quatre parties complémentaires : 10 Y le dispositif coupe-circuit principal formé par un circuit protecteur constirtè par un conducteur original t du mercure ou de la poudre mètallique non magnètique contenu dans un tu be en verre la division de ce circuit conducteur en un cer tain nomtre de tronçons distincts et leur liaison, mécanique ment et èlectrquement assurèe, par un càble à brins multipls, isolè dièlectriqument. Cette liaison - qui assure la continuité du circuit en lui donnant une certaine souplesse - permet de ne disposer les tronçons protecteurs qu'aux endroits vulnèrables. 2 Le dispositif auxiliaire du précèdent : le système comprenant le mercure ou la bille 9 qui assure le contact d'une part, et coupe le circuit an moment opportun d'autre part, par simple retournement de l'appareil. le = G système d 9 enveloppement - constituè par deux toiles mètal- ligues onoxydables, séparées l'une de l'autre - et sa disposi- tion a ) en respectant un espacement entre lui et l'échappement; b 3 sa termimaison par collier d'amiante. 40 - Le dispositif extincteur constitué par deux récipients accolés en verre, contenant chacun, l'un des deux liquides actifs, et qui sont fixès au voisinage des endroits vulnérables.