L'industrie des revêtements est en train de subir des modifications considérables concernant sa "philosophie", une proportion importante de ces modifications résultant des problèmes écologiques associés à l'utilisation classique de compositions de revetement a oase d'un ou plusieurs solvants. Dans le passé, les revêtements les plus couramment utilisés étaient des compositions de véhicules pigmentés ou non pig mentés que l'on diluait à l'aide de solvants pour en faciliter l'application. Après l'application sur la surface, on laissait le solvant s'évaporer, souvent à l'atmosphère, ce qui laissait un revêtement uniforme et sec sur la surface. Avec le temps, les progrès ont conduit à la mise au point des organosols, des plastisols, des émulsions, des dispersions, des revêtements comportant 100 pour cent de solides actifs, des revêtements à l'eau, qui s'utilisent tous dans ne certaine mesure actuellement. En outre, au cours des deux dernières dé cennies, on a consacré beaucoup d'efforts à la préparation et à l'application de revêtements pulvérulents, l'impulsion initiale dans ce domaine étant constituée par la découverte en Allemagne de la -echnoloyie des lits fluidisés. Cet effet initia dans le domaine des revêtements pulvérulents implique de submerger un article pré chauffé dans un lit de particules d'une poudre (ces particules ayant généralement de 50 à 150 microns) fluidisée par un courant gazeux. Par suite de cette irnmersion dans le lit fluidisé, les particules de la poudre adherent à la surface de l'article, puis subissent une coalescence et forment un revêtement uniforme, dont I 'é- paisseur excède habituellement 125 microns et peut souvent at teindre ,usqut 2,5 millimètres d'épaisseur. Les dimensions relativement grandes des particules nécessaires pour la technologie du revêteInent en lits fluidisés empêchent la formation de revêtements minces, ayant de 5 microns à 50 à 75 microns d'épaisseur et qui sont souvent souhaitées. On a effectué de nom-breuses tentatives en vue d'appliquer de tels revêtements rinces, les efforts les plus recents visant le revternent, par pulverisation electro-statique, des particules chargées sur l'article à revêtir (et qui est relié à la '.er- re), puis un chauffage destiné à fondre les particules et à former un revêtement uniforme-. Ce procédé à recewr.ent trouvé un accueil très largen-ent favorable en raison des nombreux avantages qui lui sont associés et, par exemple, de meilleures pro prêtés de la pellicule, l'absence de solvants volatils, l'élimination des probleme de pollution de l'eau, une utilisation de matières se rapprochant essentiellement d'une utilisation à 100 pour cent, la diminution des sommes à investir, la iacilité des modifications . Cependant, on a rencontré de nombreuses difficultés lorsqu'il s'est agi de produire les poudre nécessaires pour cette utilisation, puisque les modes opératoires classiques de broyage et de séchage par pulvérisation ou par atomisaticn, que l'on utilisait jusqu'à présent, ne sont pas capable de produire des poudres ayant les propriétés physiques voulues et permettant d'obtenir des pellicules minces par les modes opératoires d'ok- tentron d'un revêtement par projection électro-statique. Dans le passé, on a expérimenté des difficultés lors de la production de particules de forme appropriée ayant la fine dimension particulaire voulue et la distribution voulue des dimensions de particules constituant les caractéristiques lequel ses pour l'obtention des épaisseurs voulues des pellicules. Les procédés antérieurs comprennent un mélange à sec, un traitement des masses fondues, un traitement par voie humide, un séchage par pulvérisation ou par atomisation, et des combi- naisons et modifications ae ces modes opératoires. I1 vient d'être trouvé un procédé pour la pro:uctin de revêtement obtenus à l'aide d'une poudre,par la précipitation d'une solution pulvérisée du polymère dans un aqent de précipitation de la résine et puis la récupération des particules de la fine poudre produite.Ce procédé permet de produire des pO'l- dres ayant des particules de forme sphérique ont le diamètre se situe entre 3 et 20 microns ; ces particules peuvent être appliquées par des modes opératoires de pulvérisation électrostatique sur un substrat et, apyres une cuisson subséquente, elles 2 deC; des reveterents lisses et brillants aussi minces que 5 1crClls: on peut obtenir des revêtements plus épais par une plus fort application de a poudre. Dans le procédé de la présente invention, on pulvérise une solution de la résine sous forme d'un brouillard de petites gouttelettes et celles-ci sont mises en contact avec un "antisolvant" ou agent de précipitation ; les particules de la résine précipitent alors avec une fine dimension particulaire.La solution de résine peut contenir n'importe lequel des additifs présents de façon classique dans des revêtements obtenus à l'aide d'une poudre, comme des pigments ou colorants (par exemple du bioxyde de titane, du rouge de cadmium, du noir de carbone, du bleu'de phtalocyanine, du rouge de toluidine, de l'oxyde de fer, du carbonate de calcium, du sulfate de baryum), des stabilisants (par exemple le dilaurate de dibutyl-étain, l'oxyde d'é thylène, des phénols et bisphénols acylés, des poudres de baryum et de cadmium, des résines époxydes), des plastifiants (par exemple le phtalate de dioctyle, le phtalate de 2-éthylhexyle, l'-adipate de di-isobutyle, l'azélate de di-iso-octyle), des agents de dispersion, des additifs destinés a régler l'écoulement (le copolymère 75/25 de l'acrylate de 2-éthyl-hexyle et de l'crylate d'éthyle, le copolymère 77,7/22,5 de l'acrylate de-n-hexyle et de l'acrylate dtisodécyle), des agents de réticulation (des polyols, des acides polycarboxyliques, des acides hydroxy-carboxyliques, des polyamines, des hydroxylamines et d'autres composés contenant de l'hydrogène actif) ; et de nombreux autres additifs connus des experts en ce domaine. Ces- additifs peuvent être solubles ou bien insolubles dans la solution de résine, et les experts en ce domaine connaissent entièrement les fripes d'additifs et leur identité, ainsi que les quantités habituellement utilisées. La solution de résine peut contenir de 3 à 50 pour cent en poids de résine, de préférence de 5 à 30 pour cent en poids et encore mieux de 5 > 20 pour cent crl poids de résine. On peut utiliser, si on le desire, des concentrations supérieures a 50 pour cent en poids. Cependant, on obtiendra alors une plus grande dimension des particules. I1 a été trouvé que l'on produit généralement une poudre dont les particules sont plus petites et plus sphériques kwsqla concentration de la résine dans la solution diminue. Le procédé peut servir a produire des poudres comportant des fines particules à partir de n'importe quelle résine - thermoplastique ou thermo-dur-cie pouvant être dissoute dans un solvant pour produire une solution essentiellement limpide et pouvant être précipitée par un anti-solvant.Pour illustrer de telles résines1 on peut mentionner les polymères des halogénures de vinyle comme le poly(chlorure de vinyle), les copolymères du chlorure de vinyle avec l'acétate de vinyle, l'acrylate d'thyle, le méthacrylate d'éthyie, l'acide acrylique, l'acrylate de 2-hydroxy-éthyle, l acide maléique, l'alcool vinylique, le méthacrylate de glycidyle, le styrène, l'acrylate ou le méthacrylate d'hydroxy-propyle, le chlorure de vinylidène, l'acrylonitrile, la vinyle-éthyl-cétone, l'éthylène, l'acide méthacrylique, etc. Conviennent également pour servir ainsi les polymères et copolymères des monomères à insaturation éthylènique contenant le groupe polymérisable. Pour les illustrer, on peut mentionner les polymères et copolymères des monomères précités. Ces énumérations ne comprennent pas tous les composés possibles et les experts en ce domaine connaissent bien de nombreux autres monomères convenables à insaturation éthylenique. On peut également utiliser n'importe lequel des polyes tezs connus, des polyamides, des résines oxydes, des polyuré th.nnes, etc., dans ce procédé. On peut également utiliser des mélanges d'une ou plusieurs résines dans la solution, si on le désire. Parmi les résines préférées, il y a celles qui ont une température de transition vitreuse supérieure à 450 C environ, Car les poudres produites à partir de ces résines montrent genéralement de meilleures propriétés lors de leur magasinage et une moindre tendance à la formation de blocs. On peut également utiliser des résines ayant de plus faibles températures de transition vitreuse, mais les poudres devront alors, en règle générale, être magasinées sous une réfrigération appropriée. Les résines doivent également montrer de l'insolubilité dans l'anti-solvant ou dans le milieu de préci citation afin d'être capables de produire des poudres par application du -présent procédé. Les solvantsdesrésines que l'on utilise pour produire les solutions de résines peuvent être constituées par n'importe te lequel des solvants classiques connus et qui dissoudront la résine particulière à transformer en poudre. La solution peut être obtenue à la température mbiante cu à une température élevée. Pour illustrer ces solvants, on peut mentionner l'acétone, l'acétate de méthoxy-éthyle, l'éther diéthylique du diéthylène- glycol, le diacétone-alcool, ou n'importe quel autre solvant de la résine particulière en cause. Le solvant particulier de la résine ou le mélange de solvants à utiliser dépendra nécessairement de la résine particu lièvre que l'on doit dissoudre. Ce solvant est aussi quasi tota liement soluble dans l'anti-solvant. I1 est possible aussi d'inclure dans la solution de résine un peu d'anti-solvant ou d'agent de précipitation, répondant à la définition donnée ci-après dans le présent mémoire. La quantité de cet agent de précipitation dépendra du solvant particulier de la résine, de la concentration de la reste dans la solution de résine et de l'agent de précipitation en cause. En général, on pet utiliser n'importe quelle quantité jusqu'à la quantité provoquant une précipitation de la résine dans la solution de résine. Grâce à cet expédient, on peut utiliser une quantité moindre d'agent de précipitation dans le réacteur de formation de la poudre. Un expert en ce domaine peut facilement déterminer, par un simple essai effectué à petite échelle, la quantité agent de précipitation à utiliser de cette façon. L'anti-solvaní ou agent de précipitation est n'importe quel solvant qui est soluble dans les solvants de la résine et dans lequel la résine elle-ioeme est essentiellement insoluble. Ce phénomène est bien connu et entièrement compris des experts en ce domaine , car l'on sait bien que l'on peut précipiter un solide d'une solution le contenant (à ltétat dissous), lorsque l'on ajoute un anti-solvant à la solution. L'agent de précipitation peut être formé par un seul antisolvant ou par un mélange d'anti-solvants. La quantité d'agent de précipitation a utiliser varie selon le solvant particulier de la résine et selon l'agent de précipitation que l'on utilise. En règle générale, le rapport entre l'agent de précipitation et la solution de résine peut varier entre 0,5:1 et 50:1 et ce rapport peut mêe excéder cette dernière valeur. Le rapport parti-culier dans un cas donné dépendra de la résine, du solvant et de l'agent de précipitation, ainsi que de la concentration et de la température. Pour illustrer ces composés utiles comme agents de précpi- tation, on peut mentionner l'eau, l'isopropanol, l'éthanol, le méthanol, le butanol , l'heptane, le décane, le benzène, etc. Le tableau suivant montre des exemples de combinaisons de solvants et d'agents de précipitation d'une résine, pour divers types de résines TABLEAU Résine 'Solvant de la résine Agent de prEci- pitation Vinylique Acétone Eau Vinylique Acétone Heptane Poiyester Ether diéthylique du Mélange isopro diéthylène-glycol panol/eau Polyuréthanne Diméthyl-formamide Isobutanol Polyéthy lène Alpha-chloro-naphtal ène I sopropano i Cette énumération est simplement illustrative,et elle n'entend pas présenter une énumération complet des mélanges uti- leÉdans la présente invention. Les fines particules produites par le procédé de la présente invention peuvent avoir une dimension egale ou inférieure à 3 microns. En yénéral, les poudres sont des mélanges de particules dcnt les dimensions se situent entre 1 et 20 microns. On peut également produire par ce procédé, si on le désire, de plus grosses particules en utilisant des orifices de pulvérisation-de dimensions convenables,et les particules produites ont des dimensions pouvant atteindre voire même dépasser 400 microns. Les particules de plus grandes dimensions peuvent servir de façon satisfaisante dans des applications comportant des lits fluidisés t des applications comportant une puléri- sation électrostatiQue. Cependant, les particules de plus faibles dimensions ont l'avantage de permettre la production de pellicules de revêtement aussi minces que 7,5 microns. Ainsi, les poudres que l'on préfère pour -'obtention de minces pellicules de revêtement par une pulvérisation électrostatique sont les poudres contenant des particules dont la dimension se situe entre 3 et 20 microns. Dans le présent mémoire, l'expression de mince pellicule signifie un revêtement lisse et continu ayant une épaisseur comprise entre environ 5 microns et environ 76 microns. Les particules de la poudre ont généralement une forme sphérique. On entend indiquer ainsi que ces particules ont une forme arrondie et ne comportent pas de pointes ou de bords aigus. La forme sphérique est préférée pour de nombreuses raisons, dont la principale est sa moindre tendance à une dissipation de la charge au cours d'un processus d'application parpulvérisa- tion electro-statique. L'expérience a montré que des pointes et bords aigus, qui sont formés par les opérations classiques de broyage et de mou tue,provoq.uen/une dissipation rapide de la charge {lect:-o-sta- tique conférée à une particule, ce qui aboutit à une diminution de l'efficacité ou du rendement d'un procédé de pulvérisation électro-statique. On peut effectuer la précipitation des produits pulvérisés en opérant à n'importe quelle température-comprise entre environ -300 et +1500 C ; on utilise généralement les tempratures d'ambiance. Il apparait bien que la température particulière utilisée dépendra dans une large mesure des points d'ébullition du solvant et des agents de précipitation que l'on utilise. Par conséquent, dans certains cas, on pourra souhaiter refrcdir bu chauffer la solution de résine ou l'agent de précipitation ou les deux, La pression appliquée peut être inférieure, éyale ou supérivure à la pression atmosphérique.Ni la température, ni la pressjo ne cons,ituont as facteurs fondamentaux dans ce procédé de précipitation d'un produit pulvérisé. La pulvérisation de la solution de résine peut s'effectuer sans air, ou bien a l'aide de n'importe quel gaz ou de n'importe quel milieu gazeux. Ainsi, on peut utiliser de l'air, de l'azote, du gaz carbonique, de la vapeur d'eau, des vapeurs d'acétone, des vapeurs d'iso-propanol, des vapeurs de fluorocarbure ou bien n importe quel autre milieu gazeux qui ne gênera pas de façon excessive la précipitation du produit pulvérisé. De tels milieux gazeux sont connus des experts ce domaine. Parmi certains des facteurs qui influent sur la dimension des particules,il y a la nature ou le type de la résine, la vis cosité de la solution de résine, -la concentration de la résine dans la solution de résine, la tension superficielle de la solution de résine, la combinaison particulière de solvant et d'agent de précipitation de la résine que l'on utilise, la dimension des orifices de lrequipement de pulvérisation ou de vaporisation, la pression de gaz à laquelle on effectue la pulvé risation, et le degré d'intimité du contact des gouttelettes de la solution de résine avec l'agent de précipitation. Un expert en ce domaine peut ajuster ces facteurs avec très peu d'efforts pour obtenir la meilleure dimension particulaire voulue dans n'importe quel cas particulier. '.'appareil servant à produire la pulvérisation peut être n'importe quel équipement connu de production d'un brouillard ou d'une pulvérisation. Nombre de ces appareils sont facilement disponibles à l'échelle commerciale ou industrielle set ils com- prennent des systèmes de projection d'un peinture et des atomiseurs comportant un disque rotatif. Dans certains cas, on peut scuhaiter conférer une charge électro-statique à la solution de résine pulvérisée. On peut y parvenir à l'aide de l'équipement électro-statique connu d'obtention d'une pulvérisation. Le réacteur dans lequel se produit la précipitation de la pulvériitir peut prendre n importe laquelle des diverses formes possibles. La caractéristique essentielle de cette partie du procédé consiste à opérer dans un réacteur dans lequel on peut mettre la pulvérisation de solution de résine en contact intime avec l'agent de précipitation,de façon à précipiter la résine de la solution de résine pulvérisée et de façon à obtenir des particules de fines dîmensions. L'expression "précipitation d'un produit pulvérisé", ou certaines de ses variantes, signifie un procédé permettant de mettre en contact une solution de résine avec un agent de précipitation (selon les de finitions données dans le présent mémoire pour ces termes), de façon à précipiter la résine et à produire une poudre constituée de fines particules. Une façon simple de mettre en oeuvre le procédé de la pré sente invention consiste à pulvériser la solution de résine à l'aide d'un pistolet dans le solvant jouant le rôle d'agent de précipitation et qui est contenu dans un réacteur. Au cours de ce processus, on agite bien le solvant jouant le rôle d'agent de précipitation. Dans une autre modification, on pulvérise la solution de résine dans le réacteur cependant que l'on introduit l'agent de précipitation sous forme d'une pellicule liquide qui tombe ou descend sur les surfaces inférieures du réacteur. Dans cette variante ou modification, il peut également y avoir dans le réacteur présence de plaques, de fibres, de tubes ou de tiges dont les surfaces sont également couvertes par la pellicule liquide tombante de 1'agent de précipitation. Une autre modification encore implique l'introduction d'une partie ou de la totalité de l'agent de précipitation dans le récter sous la forme d'une pulvérisation, à l'aide d'un ou plusieurs dispositifs de pulvérisation pour l'atomisation ou la pulvérisation de l'agent de précipitation, en plus d'un ou plusieurs dispositifs de pulvérisation que lton utilise pour la solution de résine. Un système particulièrement avantageux est celui permet tat de conférer une charge électro-statique à la solution de résine pulvérisée et de conférer la charge opposée à l'agent de précipitation pulvérisé. Les gouttelettes de l'une sont alors attirées sur les gouttelettes de l'autre et la précipitation du produit pulvérisé se produira dans une large mesure "en vol". Des combinaisons de n'importe lesquels des - moyens ci.dessus, ainsi que d'autres moyens, apparaîtront à l'expert en ce domaine. Une fois achevée la précipitation du produit pulvérise,on peut décanter le mélange résultant pis le tamiser pour enlever les particules les plus grosses, qui ne sont pas souhaitées et que l'on destine à un recyclage. On récupère ensuite les fines particules par un moyen classique, comme une filtration ou une centrifugation. On sèche ensuite la poudre et on la rend essentiellement floconneuse par des modes opératoires ordinaires et connus. Les poudres pour revêtement que l'on produit par les procédés de la présente invention peuvent servir avec n'importe lequel des procédés classiques d'obtention d'un revêtement à l'aide d'une poudre pour produire des revêtements minces, lisses et brillants. On peut ainsi les utiliser dans des systèmes comportant au moins un lit fluidizé ou dans des systèmes de pulvérisation électro-statique. La fine dimension des particules de la poudre pour revê telaent que l'on produit par les procédés de la présente invention rend cette poudre éminemment convenable pour servir dans des procédés électro-statiques de revêtement par pulvérisation d'une poudre. Dans ce dernier procédé bien connu, la poudre est déposée sur un substrat à l'aide d'un équipement de pulvérisation électro-statique, puis elle est fondue ou cuite à une tem pérature élevée pour former un revêtement uniforme, lisse, brillant et mince.- On obtient souvent des épaisseurs aussi faibies qur 5 ;-.4crons. On peut également obtenir des revêtements plus épais- par une plus forte application ou bien en appliquant plusieurs cou chers de poudre sur le substrat. Les exemples non limitatifs suivants servent à illustrer encore davantage l'invention. Exemple 1 On produit une composition de résine pigmentée contenant 2 100 grarres d'acétone, 900 grammes d'un copolymère de chlorure de vinyle et d'acétate de vinyle ayant à 25 C une viscosité de 23 centip.-ses (20 pour cent de copolymère dans de la methyl-éthyl-cétone), (ce copolymère contenant 14 pour cent d'acétate de vinyle polymérisé), 454 grammes de bioxyde de titane, 3,78 grammes de 11Nuo- dex NA" comme agent de mouillaye et de dispersion du pigment, 151,32 grammes de phtalate de dioctyle et 3,78 grammes de "Carstab T-17" comme stabilisant à l'égard de la chaleur et de la lumière. On pulvérise la composition, à l'aide d'un pistolet de projection de-peinture, dans un mélange 75:25 d'eau et d'isopropanol (agents de précipitation) contenu dans un réacteur. Au cours de la précipitation du produit pulvérisé, cn soumetFle mélange se trouvant dans le réacteur à une agitation vigoureuse et poussée. On fait passer le produit de cette précipitation sur une série de tamis pour enlever les grosses particules ; on filtre finalent l'effluent récupéré du tamis de 0,074 millimètre d'ouverture de mailles et l'on sèche les particules de poudre à l'air à la tempétature ambiante. On brise le gâteau ainsi séché en une fine masse pulvérulente et floconneuse dans un malaxeur Waring. Le rendement en poudre est d'environ 20 pour cent et les particules ont les dimensions comprises entre environ 5 et 50 microns. Elles ont une forme généralement sphérique et comportent des bords arrondis. On produit par ce mode opératoire des quantités supplémentaires de la poudre à fines particules pour revêtement ; on combine les poudres et on les utilise pour revêtir des panneaux d'acier à l'aide d'un pistolet électro-statique Ransburg à une tension négative de 90 000 volts et sous une pression d'eir de 2,8 bars. On soumet les panneaux ainsi revêtus à trois minutes de chauffage dans un four à 2300 C et l'on obtient des revêtements d'une peinture lisse et brillante. Exemple 2 On produit une composition de résine pigmentée comme décrit dans l'exemple 1 et l'on dilue ensuite cette cc ,ripoS oion avec 9 000 grammes d'acetone. On précipite la composition pulvérisée en opérant de la même façon, ce qui donne un rendement d'environ 20 pour cent en une poudre sèche pour revêtement ayant des particules dont les dimensions se situent entre 5 et 30 microns. Ces particules sont plus uniforméSent sphériques que les particules obtenue des l'exemple 1. Exemple 3 On produit comme décrit dans exemple 1 composition de résine pigmentée que l'on dilue ensuite avec 18 000 grammes d'acétone. On précipite la composition pulvérisée en opérant de ia même façon, ce qui donne un rendement d'environ 30 pour cent en une poudre sèche polir revêtement qui comporte des particules dont les dimensions se situent entre environ 3 et 25 micronS. Ces particules Sont plus sphériques que celles produites dans les exemples précédents. Exemple 4 On produit une composition de résine en opérant comme décrit dans l'exemple 1, mais sans utiliser le bioxyde de titane. On ajoute ensuite 9 000 grammes d'acétone. On précipite la composition pulvérisée de la même façon, ce qui donne un rendement d'environ 30 pour cent en une poudre sèche de revêtement ayant des particules dont les dimensions se situent entre 3 et 20 microns. Les particules ont une forme sphérique uniforme. Exemple 5 Dans le présent exemple, on fait varier les concentrations des constituants dissolvants dans le mélange eau/isopropanol, pour déterminer l'effet que cette variation peut avoir sur la poudre produite. On produit des compositions de résines comme décrit dans l'exemple 1, sauf que l'on n'utilise pas de pigment ; on dilue avec 9 000 grammes d'acétone et l'on précipite la pulvérisation dans le mélange des solvants en appliquant le 1r'de opératoire de l'exemple 1. On fait varier dans la solution d'a gentde précipitation le rapport entre l'eau et 1'icopropanol entre le cas de l'eau pure et le cas de l'isopropanol pur. On utilise les -rapport suivants : 100:0 ; 80:20 ; 70:30 50:50 ; 30:70 ; 20:80 et 0:100. Dans tous les cas, les dimensions des particules de la poudre se situent entre ; microns et 25 microns ,et ces particules sont généralement de forme sphérique. On observe que lorsque l'on utilise l'isopropanol et de fortes concentrations en isopropanol dans le solvant de peci- pitation, les fines particules de la poudre Q résine restent en suspension dans tout le solvant de précipitation. A mesure que la concentration en eau augmente, et avec de l'eau seule, les fines particules de la poudre de résine montrent une tendance accrue à flotter à la surface, bien que la densité de 1R résine oit supérieur à la densité du solvant de précipitation. On suppose que cela résulte d'un emprisonnement d'air à la surface des particules solides et du fait que l'air présente pour "mouiller" des particules de la poudre une plus grande affinité que l'agent de précipitation. Exemple 6 On agite jusqu a dissolution 20Q parties d'un polymère ternaires chlorure de vinyle/acétate de vinyle/méthacrylate de glycidyle (dont une solution à 20 pour cent dans la méthyl éthyl-cétone présente à 250 C une viscosité de Il centipoises), 2 parties d'acide adipique, 0,6 partie d'un copolymère 75/25 acrylate de 2-éthyl-hexyle/acrylate d'éthyle comme additif pour le réglage de I'écoulement, 550 parties d'acétone et 400 parties d'heptane. On précipite la composition pulvérisée en opérant comme décrit dans l'exemple 1 dans 19 litres environ d'un mélange 9:1 heptane/isopropanol comme solvant de précipitation. On récupee environ 150 grammes d'une fine poudre dont les particules se situent entre 3 et 50 microns et ont une forme-sphérique uniforme. Exemple 7 On produit comme décrit dans l'exemple 1 une solution acétonique d'un copolymère shlrurè de vinyle/acétate de vinyle disponible à l'échelle commerciale, et l'on précipite cette so- lution pulvérisée en utilisant l'isopropanol comme solvant jouant le rôle d'agent de précipitation. Le réacteur pour la précipitation de la solution pulvérisée consiste en un récipient clos d'environ 0,71 mètre de diamètre et d'environ 0,9i mètre de hauteur, qui comporte un évent convenable de relation avec l'atmosphère mais qui est quasi totalement clos. Au début de la précipitation de la solution pulvérisée, il y a présence d'une faible quantité d'agent de précipitation, suffisante pour recoTrrir le fond du réacteur. Au cours de la précipitation de la solution pulvérisée, on introduit le solvant jouant le rôle d'agent de précipitation par des orifices situés dans un tube circulaire placé a la circonférence au sommet du réacteur, de façon a produire une pellicule liquide du solvant de précipitation tombant ou s'écoulant en cascade sur les parois intérieures du réacteur. Pendant que le solvant, jouant le rôle d'agent de précipitation, effectue un parcours descendant le lony des parois, on pulvérise la composition de résine dans le réacteur par un orifice convenable dans le réacteur et, à mesure que les gouttelettes de la composition de résine entrent au-contact du solvant jouant le rôle d'agent de précipitation, la résine précipite sous forme d'une poudre constituée de fines particules. A la fin de la pulvérisation, on récupère la poudre et on la sèche comme décrit dans l'exemple 1. Le rendement obtenu représente 75 pour cent de la théorie. Les particules de la poudre se situent entre 5 et 30 microns, et elles ont une forme sphérique uniforme. Exemple 8 On produit comme décrit dans l'exemple 4 une composition de résine pigmentée et l'on précipite cette composition pulvérisée en utilisant le mode opératoire et l'appareil décrits dans l'exemple 7. Cependant, dans le présent exemple, on utilise également un second pistolet de projection d'une peinture pour effectuer une pulvérisation supplémentaire du solvant jouant le rôle d'agent de précipitation dans le réacteur.De cette façon, une précipitation se produit en vol" chaque fois que les gouttelettes de la résine et -les gouttelettes du solvant jouent le rôle d'agent de précipitation entrent en contact l'une avec l'autre ; la resine qui ne précipite pas de cette façon est pre cipitée par contact avec le solvant jouant le rôle d'agent de précipitation et qui se trouve sur les parois ou au fond du réacteur. On produit une poudre pour revêtement constit-:5e d fines particules de forme sphérique; la dimension des particules et la distribution de ces dimensions sont très semblables à ce obtient par le procédé de l'exemple 7. Le rendement est d'environ 70 pour cent de la théorie. Exemple 9 On répète le mode opératoire de l'exemple 8, mais en omettant de faire descendre en cascade une pellicule liquide du solvant de précipitation sur les parois du réacteur. On produit, avec un rendement d'environ 70 pour cent de la théorie, une poudre constituée de fines particules de forme sphérique et qui est semblable à celle obtenue dans l'exemple 8.. Exemple 10 On dissout dans de l'acétone, de façon à formér une solution à 15 pour cent, une résine époxyde qui est le produit de la réaction de 3 'épichlorhydrine et du bisphénol-A, présentant une masse moléculaire moyenne d'environ 1 400. En opérant comme décrit dans l'exemple 7, on soumet cette solution pulvérisée à une précipitation dans de l'eau. On récu- père avec un rendement de 70 pour cent environ de la théorie une poudre formée de fines particules sphériques dont le diamètre se situe entre 3 et 20 microns. On applique de façon satisfaisante, par des procédés de projection électro-statique ou par des procédés utilisant un lit fluidisé, toutes les poudres produites dans les exemples précédents. Exemple 11 On produit une solution a 5 pour cent de polyéthylène dans l'alpha-chloro-naphtalène à 1100 C. En utilisant l'air comme gaz d'atomisation, on pulvérise la solution chaude (1100C) et l'onpre-' cipite dans de l'isopropanol à la température ambiante. On filtre. le olyéthylène précipité en poudre, on le recup?fre et I'eir trait en le mettant en suspension et en le filtrant trois fois de suite pour enlever l'alpha-chloro-naphtalène. On produit avec un rendement de 75 pour cent environ une poudre dont les petites particules sphériques ont une dimension légèrement supérieure à celle des poudre obtenues dans les exem pl REVENDICATIONS 1 - Procédé pour produire des poudre mobiles, de fines dimensions particulaires pour l'obtention de revêtements, ces procédés étant caractérisés en ce qu'on pulvérise une solution d'un polymère, sous forme d'un brouillard de fines gouttelettes; on met ce brouillard ou ces fines gouttelettes en contact avec un agent de précipitation du polymère contenu dans la solution; on précipite par ce contact le polymère en particules de fines dimensions,et l'on récupère les fines particules de la poudre produite. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la concentration du polymère dans la solution se situe entre 3 et 50 pour cent en poids. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on utilise un agent aqueux de précipitation. 4 - Poudre en particules de fines dimensions pour l'obtention d'un revêtement, cette poudre étant caractérisée en ce qu'elle est produite par un procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes.