L'invention est relative à un transporteur continu commandé en synchronisme avec des dispositifs d'usinage. Dans la fabrication des tuiles, notamment des tuiles en "béton, le béton frais est versé, d'une manière connue, au moyen d'un entonnoir, dans des moules appelés palettes dans lesquels on moule le côté inférieur des tuiles et qui circulent en dessous de cet entonnoir, On connaît les dispositifs transporteurs faisant avancer ces moules suivant une file continue. Le remplissage et l'étalement du béton frais dans ces moules s'effectuent d'une manière continue à leur passage, à une vitesse plus ou moins constante, en dessous de l'extrémité inférieure de l'entonnoir» Pour fabriquer des tuiles, par exemple des tuiles de béton, de genre connu, il faut usiner la couche de béton issue de l'entonnoir au moyen d'un dispositif qui par exemple la coupe à l'emplacement de la jointure de deux moules successifs. Pour usiner ainsi le béton, on connaît par exemple des dispositifs de sectionnement oscillants qui, alternativement, avancent et reculent. L'entraînement et la. commande du mouvement du chariot porte-outil s'effectuent mécaniquement par 1'intermédiaire de tiges eu de cames. Le mouvement de l'outil s'effectua le plus souvent à l'aide d'un dispositif électropneumatique. Le problème posé par l'usinage de la couche de béton consiste à faire mouvoir les outils à une vitesse horizontale identique à celle du boudin de béton afin qu'ils puissent être abaissés dans le béton à l'emplacement correct et à l'instant correct. Pendant un certain temps, donc durant un certain tra.jet, l'outil reste dans le boudin de béton, jus~ qu'à ce qu'il en soit extrait. Pendant ce temps ou pendant ce trajet, la vitesse de l'outil se déplaçant aussi vers l'avant, eu égard à la longueur du déplacement du transporteur et à sa vitesse, doit concorder avec celle de la couche de béton, car il se produirait sans cela des inégalités de présentation des arêtes ou des surfaces des tuiles. 0e problème de la concordance des vitesses a été résolu dans les dispositifs connus au moyen de tiges et de poussoirs, rigidement accouplés au dispositif transporteur oscillant, qui pendant la course d'avancement appuient, le long d'un certain trajet, sur des leviers qui sont accouplés mécaniquement au chariot porte-outil. De cette manière, le mouvement correspondant à la course d'avancement se trouve transmis du dispositif transporteur au chariot porte-outil* L'instant d'abaissement des outils, qui est commandé mécanique^ *1. 69 16755 2 2009149 ment par des cames ou électropneumatiquement, de même que le"trajet et la vitesse peuvent ainsi être amenés en concordance, la distance entre le dispositif transporteur et le dispositif d'usinage est 5 couche de béton s'effectue automatiquement à l'emplacement correct, c'est-à-dire que le sectionnement ait lieu à l'emplacement dé jointure de deux moules successifs» Mais l'inconvénient de ces installations connues réside d'un coté aans le mouvement oscillatoire lui-même, car aussi bien dans 1C le dispositif transporteur que dans le dispositif d'usinage il faut animer d'un mouvement de va-et-vient à des instants très rapprochée: des masses importantes, et de l'autre côté dans le dispositif de transmission de mouvement qui est coûteux et constitue un supplément de massée En outre, dans les dispositifs mécaniques de trans-mission du mouvement, le aouve oient horizontal du dispositif de 3sc° t:'_ armement a en principe la, même forme que celui du dispositif transporteur des moules; dans le cas cies installations connues, il s'agit d8un mouvement oscillatoire „ D"£.u"re r-art, ces installation.:, connues ent tendance à trépider-, phénoc^ne qui ps produit au début 2-, du déplacement par 11 application d'une accélération constante, mari nui doit être supprimée avant que le sectionnement s'effectue. On peut imaginer d'autre part des dispositifs transporteurs £ts moules travaillant d'une, manière continue » Si, avec un système continu de ce genre, on veut travailler avec un chariot de sectionne-£; îuint animé d'un mouvement oscillant, la conversion du mouvement continu en mouvement oscillant est évidemment très coûteuse. "Jn autre inconvénient des systèmes connus consiste en ce que; •dans les machines transporteuses à granae vitesse, le temps dont on dispose pour le processus d'usinage.est très court. Ge processus 30 d1usinage ne peut commencer qu'après suppression des chocs accompagnant la transmission de mouvement du système d'avancements fonctionnant à grande vitesse, des moules au système d'usinage5 par exemple de sectionnement, de la couche de béton, fonctionnant d'une manière discontinue. Ge processus doit être terminé avant que com= 35 mence le mouvement de retour du système d'usinage. Par suite du très court intervalle de temps dont on dispose pour le processus d'usinage (de l'ordre de dixièmes de seconde), les conditions expo-. sées ci-dessus ne peuvent bien souvent pas être obtenues de sorte qu'il peut arriver par exemple que du béton doit répandu à l'empla-40 cernent de sectionnement, soit dans le sens de circulation des moules, choisie de telle manière que l'abaissement des outils dans la 69 16755 3 2009149 soit dans le sens contraire. l'invention a donc pour but de réaliser un dispositif d'usinage, par exemple un dispositif de sectionnement, dont l'entraînement repose essentiellement sur le principe d'un mouvement de rotation 5 qui soit indépendant de la nature de la machine transporteuse des moules et qui puisse être mieux synchronisé avec la vitesse de circulation de la couche de béton, autrement dit des moules. Ge problème se trouve résolu, conformément à l'invention, par au moins deux chaînes entraînées simultanément dans le même sens, 10 par au moins deux outils, fixés entre ces chaînes et mobiles par rapport à elles, destinés à usiner le matériau circulant en dessous du dispositif d'usinage, le trajet et la vitesse d'un certain plan de section droite du matériau étant, le long d'un certain trajet, identiques en valeur et en direction à une composante du déplaee-15 ment de l'outil, ainsi que par un système d'entraînement du transporteur continu., qui s'adapte d'une manière analogue en trajet et en vitesse au mouvement du plan de section droite considéré du matériau. Tout mouvement, s'effectuant par à-coups, qui peut facilement se produire dans les systèmes d'usinage fonctionnant d'une ma-20 nière oscillante est évité grâce à la régularité du mouvement continu des outils fixés aux chaînes. On peut fixer un nombre assez grand d'outils entre les chaînes, de sorte qu'avec des déplacements lents ils peuvent intervenir moins fréquemment. Un mode de réalisation avantageux de l'invention est caracté-25 risé en ce que les chaînes entraînées circulent dans le même plan horizontal et que les outils mobiles par rapport aux chaînes sont fixés à la même hauteur à des maillons opposés de ces chaînes» les bras-supports ainsi fixés se rabattent en passant sur les roues de renvoi des chaînes, le diamètre de ces roues peut être choisi indé-30 pendamment de la hauteur du bras-support, car celui-ci, lorsqu'il se trouve rabattu dans le mouvement de retour des chaînes, ne gêne pas les bras-supports qui circulent en dessous de lui dans le sens correspondant au sectionnement. Dans un perfectionnement de l'invention, sur un bras-support 35 on fixe un ou plusieurs outils coulissants, le bras-support peut alors d'une manière avantageuse tourner avec la chaîne tandis que les outils, de faibles dimensions et légers, portés par le bras-support peuvent coulisser sur lui d'un mouvement de va-et-vient. Il est particulièrement avantageux, conformément à l'invention, 40 de disposer les outils sur le bras-support au moyen d'un porte-outil, 69 16755 4 2009149 de tiges de guidage et de tiges-poussoirs. Du fait que le bras-sup-port pendant tout son mouvement de rotation demeure dans un même plan, on peut utiliser ce plan comme plan de référence, en particulier comme plan de fixation des porte-outils, des tiges de guidage 5 et des tiges-poussoirs. Il est avantageux, conformément à l'invention, de réaliser l'outil sous forme de couteau et le dispositif d'usinage sous forme de dispositif de sectionnement. Conformément à l'invention, il est également très judicieux que chaque tige-poussoir se meuve dans un ressort de compression, à 10 elle fixé, à travers lequel la tige-poussoir, lorsqu'elle n'est pas chargée, est poussée dans la direction opposée au couteau et qu'à l'extrémité, opposée au couteau, de la tige-poussoir soit disposé un roulement à billes. Du fait que le plan de référence demeure fixe par rapport au bras-support et sous l'action des tiges de guida-15 ge, les couteaux sont maintenus dans le même plan ou dans des plans parallèles pendant tout le mouvement de rotation. La tige-poussoir assure alors par exemple le mouvement de soulèvement et d'abaissement du couteau. Conformément à l'invention, il est judicieux pour cela qu'une ou plusieurs cames de commutation fixes ou articulées, 20 mobiles suivant la direction longitudinale et/ou en hauteur, soient disposées sur un bâti-support de cames, de telle manière que la tige-poussoir correspondante se déplace par son roulement à billes le long d'un certain trajet de la came correspondante contre la force - de pression du ressort. L'avantage de cette came, qui peut être dé-25 montable, est qu'elle peut être-fabriquée suivant la forme de mouvement désirée et être facilement mise en place ou aussi déplacée. Scm déplacement a pour effet de faire commencer ou finir plus tôt ou plus tard le mouvement d'abaissement. Le remplacement, par exemple de cames longues par des courtes, se traduit par un raccourcisse-30 ment du processus d'abaissement, etc. On peut aussi réaliser et disposer les cames de manière à permettre n'importe quel déclenchement ou enclenchement du mouvement de l'outil relativement au.bras-support. Un autre mode de réalisation avantageux de l'invention.consiste 35 à accoupler le couteau à une crémaillère qui engrène avec une roue dentée qui, de son côté, engrène avec une crémaillère qui. suit, par un dispositif de guidage à galets à elle accouplé, une came de déclenchement "du sectionnement. De cette manière, le sectionnement par le couteau peut être déclenché par le côté du bras-support. 40 Dans un perfectionnement-avantageux de l'invention, parallèle 69 16755 2009149 ment à la direction de circulation du "bras-support, sur chacun de ses côtés, au moins une tige de guidage est fixée sur le "bâti-support, sur laquelle tige de guidage circulent des paliers, ouverts d'un côté, fixés au bras-support,destinés au guidage de celui-ci. 5 La suspension spéciale du bras-support fournit en principe des forces résultantes, qui proviennent d'un effet de levier, du fait qu'il intervient des forces d'inertie et de poussée. Mais grâce aux paliers fixés au bras-support, les forces résultant de l'effet de levier sont compensées d'une manière avantageuse ou transmises au bâti-10 support. Dans un autre mode de réalisation avantageux de l'invention, à des dispositifs d'entraînement du bras-support, les chaînes sont fixées au moyen des axes des dispositifs d'entraînement et le bras-support est guidé sur les pièces de guidage au moyen des galets de 15 cames qui sont fixés sur lui. De cette manière, le bras-support se trouve guidé sur les pièces de guidage d'une manière univoque, se reproduisant toujours de la même façon, et peu exposée à l'usure. Il est particulièrement avantageux, conformément à l'invention, de fixer sur un bras-support deux couteaux suivant des angles diffé-20 rents, de telle manière que les tiges-poussoirs correspondantes soient disposées côte à côte et à la suite l'une de l'autre. Fréquemment en effet, il est nécessaire de fabriquer des tuiles en béton présentant une surface de coupe rectiligne, c'est-à-dire verticale, et une surface de coupe oblique. Il va de soi que l'on fixe 25 les couteaux sous différents angles aux bras-supports qui gardent la même position dans l'espace. Mais il est avantageux de réduire le nombre des bras-supports et ainsi les dimensions du dispositif . de sectionnement; Dans ce but, plusieurs processus de sectionnement sont effectués à partir d'un même bras-support. Les cames de oomma-30 tation disposées côte à côte et à la suite ltoe de l'aitoe,-de forme généca— le allongée, permettent de commencer par mettre en mouvement la tige-poussoir antérieure du couteau correspondant et, après son retour en position de départ, d'amener l'autre tige-poussoir à coopérer avec l'autre came de tige-poussoir. 35 I II est particulièrement avantageux que les. vis de fixation du couteau soient des vis de sécurité. Si, par suite d'inattention au cours de la manoeuvre du dispositif de sectionnement,, le couteau venait à heurter un corps fixe, il n'en résulterait pas la détérioration de l'installation complète, se composant du bras-support, des tiges 40 de guidage, des tiges-poussoirs et de la pièce-support; la rupture 6 69 16755 2009149 des vis de sécurité entraînerait seulement la chute du couteau correspondant hors du support de couteau» Si, par exemple, le plan horizontal de la première chaîne est plus élevé que celui de la seconde chaîne, et si l'un des disposi-5 tifs d'articulation au "bras-support est fixé par son extrémité supérieure et l'autre par son extrémité inférieure à la chaîne correspondante par rapport à laquelle il peut tourner et pivoter, ce genre de construction connu du transporteur continu entraîne le gros avantage d'une facile accessibilité et en outre celui que les 1Q porte-outils, ou les bras-supports, se déplacent relativement l'un à l'autre dans des plans parallèles. Chaque•bras-support avec le couteau et l'extrémité supérieure de la tige-poussoir définit une certaine hauteur qui ne peut être recouverte par celle de l'autre bras-support qui passe au-dessus de lui dans le sens opposé. 15 II est judicieux en outre de donner au système d'entraînement du transporteur continu une forme telle que non seulement elle contribue au synchronisme de vitesse du transporteur continu, mais encore qu'elle provoque, à l'emplacement préalablement fixé, le sectionnement par le couteau de la matière s'écoulant en dessous ou à 20 travers le transporteur continu. On y arrive, conformément à l'invention, en constituant le système d'entraînement par des dispositifs capables de transmettre des forces, tels que par exemple des pignons coniques, des arbres, , un réducteur, un accouplement à induction et un moteur, ainsi que 25 par au moins "une chaîne circulant sur au moins deux roues dentées, comportant des dispositifs d'entraînement.tournants,- à doigts-poussoirs, fixés à cette chaîne, lesquels doigts-poussoirs s'appliquent ou butent contre des arêtes de poussée correspondantes des moules, l'ensemble d'entraînement entraînant en synchronisme aussi bien les 50 roues dentées de la chaîne portant les dispositifs d'entraînement que le•transporteur continu. Grâce à l'accouplement à induction, cité ci-dessus parmi d'autres dispositifs, on obtient d'autre part d'une manière avantageuse que la vitesse de transport des- moules soit transmise par l'intermédiaire de leurs arêtes de poussée, par 35 les doigts-poussoirs, par les dispositifs d'entraînement et par les roues dentées^ aux dispositifs capables de transmettre des forces précités et ainsi au transporteur continu. La combinaison de dispositifs de commande et de dispositifs d'entraînement agit ici d'une manière particulièrement favorable. Grâce au réglage de l'accouple-40 ment à induction, on obtient d'autre part une force d'application 69 16755 2009149 constante, mais de valeur effective variable et réglable, des doigis-poussoirs sur les arêtes de poussée correspondantes, et ainsi une sécurité, pouvant être fixée au préalable^ dans la synchronisation des trajets de circulation des moules et des ensembles d'usinage. 5 Dans un perfectionnement de l'invention, sur deux roues dentées circule une chaîne articulée, sur le pourtour de laquelle sont disposés, à distances à peu près égales l'un de l'autre, quatre dispositifs d'entraînement comportant chacun un doigt-poussoir d'une longueur déterminée et ces dispositifs d'entraînement sont guidés avec 10 précision chacun par deux axes munis de galets. Avant que le doigt-poussoir .du dispositif d1 entraînement arrive complètement en prise avec l'arête de poussée du moule, ce dispositif d'entraînement circule, pendant un très court trajet, avec le - dispositif d'entraînement en train de perdre le contact, mais qui était précédemment en 15 fonction, de sorte que lorsque s'exerce la pression d'application du doigt-poussoir du dispositif d'entraînement sur l'arête de poussée du moule, il ne se produit aucun choc, ni aucun à-coup, les différences de longueurs des doigts-poussoirs permettent d'une manière avantageuse de fixer avec précision le point d'entrée en ac-20 tion du doigt-poussoir suivant. Un mode de réalisation avantageux de l'invention est caractérisé en ce que le dispositif d'entraînement guidé par came avec un certain retard considéré dans la direction de son mouvement est articulé à un axe de dispositif d'entraînement,; autour duquel il peut 25 tourner, sortant de chaque côté de la chaîne à rouleaux. Il est en outre très judicieux, conformément à l'invention, de fixer.l'axe postérieur des dispositifs d'entraînement sur deux éclisses plates et de le guider au moyen de galets correspondants-sur des cames intérieures de guidage, le dispositif d'entraînement é"baI1"fe monté au 30 moyen de roulements à aiguilles sur l'axe postérieur et sa position, à un moment donné, étant fixée au moyen d'autres galets appropriés qui circulent sur les cames de guidage extérieures* la fixation et la suspension des dispositifs d'entraînement sur la chaîne sont a-lors très simples et très robustes et leur enclenchement et leur 35 déclenchement peuvent être assurés mécaniquement avec précision et d'une manière peu coûteuse. Il est avantageux, conformément à l'invention, que le dispositif d'entraînement articulé à l'axe de dispositif d'entraînement sortant de chaque .-côté de la chaîne soit articulé, à la chaîne elle-40 même et soit guidé par des galets sur des cames de. guidage intérieu- 69 16755 2009149 • res, et que des galets d'appui, disposés en arrière dans le sens du déplacement, servent au guidage vertical le long des.cames extérieures, En outre, il est avantageux qu'un ressort approprié appuie constamment chaque paire de galets pivotant_ autour des-.axes de dis-5 positifs d'entraînement contre les cames, de guidage intérieures. Conformément à l'invention, on peut aussi articuler un ressort au dispositif d'entraînement, lesquels ressorts appuient, constamment contre les cames de guidage extérieures les galets, portés par les axes antérieurs. Comme ressort, il. est commode d'utiliser un ressort 10 à.lame enroulé autour de l'axe postérieur ou, un. ressert de traction, fixé directement., au dispositif d '.entraînement, . Il est avantageux aussi, conformément à l'invention, d'usiner les cames de guidage dans une piè,ce extérieure qui. entoure les roues dentées ainsi que la chaîne et les galets. Une telle pièce 15 extérieure peut en même temps servir de protection aux roues dentées . et à la chaîne. L'avantage, de pet agencement réside en outre dans le fait qu'une seule pièce, par exemple cette pièce extérieure, peut simultanément assurer plusieurs fonctions, par exemple la suspension des roues dentées, le guidage des galets, la fixation des paliers 20 d'arbre, et servir de pièce de protection pour les roues dentées et la chaîne.. En remplissant d'huile cette boîte de transmission, on diminue l'usure de toutes les pièces tournantes. Dans un perfectionnement avantageux^ de l'invention,, la roue - dentée antérieure, considérée dans le sens du déplacement,, du sys-25 tème d'entraînement est disposée de telle manière en dessous et en avant de la lèvre de pressage que chacun des doigts-poussoirs,de dispositif d'entraînement, ayant même d'avoir atteint la-hauteur de la lèvre de- pressage, perd le. contact avec l'arête de poussée du moule. Grâce à ce dispositif,, on., est toujours assuré .que le doigt-30 poussoir de dispositif d.'entraînement est appliqué .sur .l'arête de poussée au moule, sans risque de pousser celle-ci vers, l'avant avec une, pointe de_ puissance, et de'vitesse d'une .brusquerie, susceptible de séparer les uns des autr.es, les différents moules et de déchirer la couche de béton. Il est également particulièrement, avanta-35 geux, conformément à l'invention, que la puissance de poussée de -l'ensemble d'entraînement soit inférieure à celle nécessaire pour faire passer les moules sous la, lèvre d,e pressage ou. qu'elle soit suffisante pour faire circuler l'ensemble de la file de moules. Dans ce dernier cas, on obtient par exemple une combinaison très 40 compacte d'une machine à fabriquer les tuiles à grand débit et 69 16755 9 2009149 fonctionnant aussi à vitesse constante et d'une table de sectionnement fonctionnant en synchronisme. Dans lrautre cas, seul son dispositif transporteur, dont le principe est également décrit et représenté dans le présent mémoire, peut déjà pousser vers l'avant la 5 file de moules contre la force de frottement exercée par la lèvre de pressage. Bans ces conditions, on n'aurait "besoin d'aucune autre machine d'entraînement supplémentaire pour pousser les moules sous la lèvre de pressage, la vitesse déterminée par le dispositif transporteur est transmise par l.r intermédia ire du système d'entraînement 10 au transporteur continu. Aussi est-il encore avantageux, conformément à l'invention, de dimensionner l'accouplement à induction de manière que la force d'application-des doigts-poussoirs sur les arêtes de poussée, pendant qu'ils sont en contact, reste à peu près constante pendant toutes les phases du fonctionnement, mais que sa 15 grandeur puisse être réglée. On obtient ainsi à peu près les avantages d'un entraînement angulaire à force de traction égale. Cette disposition contribue en outre à ce que le système d*entraînement n'expédie pas les moules sous la lèvre de pressage vers le transporteur continu plus rapidement que ne le prévoit le dispositif 20 transporteur proprement dit, non représenté ici sur les figures, la puissance du système d'entraînement est également suffisante pour que les dispositifs d'entraînement, avec leurs doigts-poussoirs, n'aillent pas plus vite, en marche à vide, c'est-à-dire lorsqu'ils n'entrent pas en contact avec les arêtes de poussée des moules, que 25 la file de moules, et ainsi ne viennent pas buter contre les arêtes de poussée des moitiés. D'autres caractéristiques, avantages et possibilités d'application de l'invention ressartent de la description ci-dessous de quelques exemples non limitatifs de réalisation, effectuée en se ré-30 férant aux dessins annexés dans lesquels ï la fig. 1 est une vue de face, partiellement coupée, du transporteur continu, vu en sens contraire du sens de circulation; la fig. 2 est une vue latérale, partiellement coupée, du transporteur continu suivant la ligne A-A ou B de la fig. 1, dans laquel-35 le, pour une meilleure visibilité, quelques pièces ont été représentées déchirées; la fig. 3 représente, vu en plan, le dispositif de guidage au voisinage du moment du*processus de sectionnement; la fig. 4 est une vue en plan d'un bras-support à deux tiges-40 poussoirs et à deux couteaux; ' 10 69 16755 2009149 la fig. 5 est une coupe transversale du l>ras-support de la fig. 4 suivant la ligne G-C de cette figure; la fig. 6 est une vue d'ensemble schématique de l'installation avec le transporteur continu et le système d'entraînement; 5 la fig. 7 est une coupé longitudinale du système d'entraînement, suivant la ligne 0-D de la fig. 8; la fig. 8 est une coupe transversales effectuée suivant la ligne A-B de la fig. 7, de la roue dentée antérieure, considérée dans le sens du déplacement, du système d'entraînement; 10 la fig. 9 est un autre mode de réalisation (articulé.) des ca mes de commande; la fig. 10 représente sohématiquement, en perspective, un transporteur continu à chaînes disposées à la même hauteur et à bras-supports rabattables; 15 la fig. 11 représente en perspective un dispositif actionnant le dispositif de sectionnement; les fig.. 12 et 13 représentent en perspective des organes d'entraînement articulés à des claînes; la fig. 14 est une vue de face d'un exemple de réalisation de 20 dispositif de guidage horizontal et vertical d'un bras-support imbattable, en position de sectionnement; et? la fig. 15 enfin est une vue en plan de l'exemple de réalisation de la fig. 14, Au bâti-support 1 sont fixés, en bas, un arbre d'entraînement 25 2 au moyen de paliers 3, une première roue dentée 4 et une seconde roue dentée 5, à peu près au centre sur un bâti de machine 6, des" glissières de guidage 7 et, en haut, deux paliers supérieurs 8, 8' ainsi qu'à"droite deux paliers inférieurs 9» 9r. le palier supérieur 8, 8* porte la roue dentée supérieure 10, 10' et le palier inférieur 30 9, 9' porte la roue dentée inférieure 11, 11*. Sur les roues dentées supérieures 10 et 10' circule la chaîne supérieure 12, sur les roues dentées inférieures 11 et 11' la chaîne inférieure 13 qui, dans ce cas, est une chaîne dont les axes dépassent. Entre les deux chaînes, il existe quatre bras-supports et à distances égales les uns des 35 autres sont fixés quatre couteaux. Deux de ceux-ci sont représentés sur les fig». 1 et 2 représentés .respectivement vus de face ou de profil et aussi en partie coupés,, Du fait que dans ce dispositif les quatre bras-supports sont réalisés de manière identique, leurs diverses pièces composantes 40 seront décrites à l'aide d'un seul d'entre eux 14. Si on considère 11 69 167 55 2009149 en particulier la fig. 1 en se reportant à la fig. 2, la_ constmotion de la machine y apparaît particulièrement nettement. Le bras-support 14 porte de chaque côté des dispositifs d'articulation 15 et 16 avec les chaînes à "axes saillants. tJn groupe de paliers d'a-5 xes 17 est" fixé en haut et à gauche sur" le dispositif d'articulation 15 et un groupe de paliers d'axes 1"7 est fixé en bas' et" a droite sur le dispositif d'articulation 16. Le bras-support 14 est donc soutenu et guidé du côté supérieur gauche par la chaîne à axes saillants supérieure 12 ét du côté inférieur droit par la" chaîne à axes 10 saillants inférieure 13» Pour absorber les forces dues aux effets de bras dé levier qui se produisent dans ce mode de construction, surtout au moment du processus de sectionnement, le bras-support 14, comme on peut le voir'particulièrement nettement sur" la figD 3, est guidé sur deux tiges de- guidage 21 et 22, au moyen de deux paliers 15 19 et 20 qui, dans ce cas, sont réalisés sous forme de paliers glissants ouverts d'un côté. Les deux tiges dè guidage de même que les deux paliers 19 et 20, vues dans le sens du processus de sectionnement, sont décalés les uns par rapport aux autres. Il est particulièrement avantageux de munir les tiges de guidage 21 et 22 20 chacune à leur partie antérieure d'une partie conique 23 et 24 afin que les paliers 19 et 20 se trouvent centrés lorsqu'ils arrivent sur lesditeô tiges de guidage. Ces tiges de guidage 21 et 22 ne sont prévues que dans la région où s'effectue le processus de sectionnement, c'est-à-dire que dans cette région seulement elles viennent à 25 coopérer avec les paliers 19 et 20» Evidemment, le processus de "sectionnement peut aussi s'effectuer sur un trajet plus' court. Il ne doit commencer qu'après que les tiges dè guidage 21 et 22 sont entrées en contact avec les paliers 19 et 20 et doit être terminé lorsque les paliers 19 et 20 quittent de nouveau les tiges de gui-30 dage. Cette disposition est suffisante, car ce n'est en principe que pendant le processus de sectionnement qu'il se produit des forces importantes dues à des effets de bras de levier et qui doivent être compensées. Sur la fig. 1, on peut distinguer une plaque de guidage 25 des 35 couteaux fixée par des vis 26 au bras-support 14. Sur cette plaque de guidage 25, des couteaux sont montés à leur tour, sur les côtés gauche et droit, des chevalëts fendus destinés à recevoir.des paliers tubulaires à billes 27 et 28.' Dans ces paliers sont guidées les tiges de guidage 29 et 30. Au centre, entre les deux tiges de 40 guidage 29 et 30, la plaque 25 de guidage des couteaux porte égale- "12 , 16755 2009149 raent la"-fcige-pûussoir 31 • Celle-ci est' entourée à'sa partie inférieure par* un ressort dè compression 32 qui prend appui sur ~élle„ Ce ressort 32 repose en bas sur une plaquette'33 et s'appuie en haut contre une rondelle de - butée 34» immobilisée à l'aide d'une goupiUe 5 35. A son extrémité supérieure, la tige-poussoir porte un gàiet 36. Des" vis-supports 37, fixées en bas au bras-support 14» portent le porte-couteau 38. A ce dernier est fixé le couteau 40 au moyen de vis de sécurité 39,' Le bâti-support 1 porte en outre le bâti-support 41 des cames 10 de commande, La où les cames de commande"42 sont fixées à leur bâti-- support 41 par l'intermédiaire de dispositifs de guidage 43 de cames. Comme on peut le Voir particulièrement bien sur la fig. 2, les cames de commande 42 ont une forme allongée a Elles peuvent être disposées • côte à côte, l'une derrière l'autre et décalées obliquement l'une 15 par rapport à l'autre, afin de venir coopérer avec la ou'avec les tiges-pou'ssoirS 31 ou 31' au passage du bras-support sous le bâti-support 41 des cames de commande. Comme on l'a déjà mentionné, la came de commande porte avantageusement à S a partie supérieure une fente usinée qui permet de pousser là came de commande en avant ou 20 en arrière suivant sa direction longitudinale et de l'immobiliser' par des vis dans la position désirée. La vis nécessaire pour cette fixation est désignée par 44 sur la fig. 1. La fig. 9 représente un mod'e de construction articulé dés cames de commande 101 et 102 qui commandent respectivëment lés "tiges-25 poussoirs 31 et 31 '. Deux leviers' articulés l'un à l'autre sont mis en mouvement par rapport à un support fixe au moyen d'un dispositif pneumatique/ce qùi permet d'enclencher ou de déclencher à vôionté le mouvemënt du couteau relativement au bras-support. Les fig. 4 et 5 représentent en principe le même bras-support 30 muni de tiges-poussoirs 31, '31 ' > de rèssûrts de compression 32', 32' et de couteaux 40 et 40Dans le cas d'ùn bras-support portant deux • tiges-poussoirs, qui en particulier"aussi, ainsi que le montre la fig. 5, peuvent être disposées sous un angle différent',' la construction est conçue de manière'un peu différente, relativement au bras-35 support à plaqué de guidage 25 de couteaux, qui'a été décrit ci-dessus. Mais le principe de "ce dispositif de gùidagé du bras-support reste essentiellement dans le cadre de l'invention. Si on met en marche l'installation de fabrication de tuiles de béton, le dispositif transportëùr, non "représenté sur'les figures, 40 pousse les moules 45 et ïe béton 46 reposant dessus (fig. 1) sur 69 16755 13 2009149 les glissières de guidage 7 sous le dispositif transporteur continu commandé en synchronisme. Par les arbres d'entraînement 2, les chaînes 12 et 13 sont entraînées à une vitesse, déterminée par la commande centrale* telle que les couteaux 40 ou les "bras-supports 14 5 disposés entre elles, tout au moins au voisinage de l'instant où se produit le processus de sectionnement, c'est-à-dire suivant le trajet où sonfcplacées les tiges de guidage 2t et 22, se meuvent à une vitesse qui coïncide, en grandeur et en direction, exactement avec la vitesse de la couche de béton 46. Après que le couteau 40 s *est 10 déplacé vers le bas de la position désignée par I dans la fig„ 2 à la position, représentée en trait interrompu.et désignée par II, le galet 56 de la tige-poussoir 31 vient sur l'arête oblique 47 de la came 42 et, avec l'ensemble des tiges de guidage 30 et du couteau 40 est abaissé contre la force du ressort 32. On supposera que le 15 sens de circulation des moules et de la couche de béton est celui dirigé vers la gauche de la fig. 2. le couteau 40 pénètre alors dans la couche de béton 46 en un emplacement prédéterminé avec précision : là où deux moules successifs sont en contact l'un de l'autre. Pendant que le couteau 40 pénètre dans la couche de béton, y 20 reste un certain temps, puis en sort, la couche de béton et le couteau circulent, comme on l'a souligné ci-dessus, à la même vitesse® Lorsque le couteau 40 a atteint la position désignée par III sur la fig. 2, la tige-poussoir 31 n'est déjà plus en contact avec la came 42 et est pressée par le ressort de compression 32 dans sa position 25 supérieure où elle est sans action. Il va de soi que le couteau 40, pendant le parcours le long de l'arête 48 de la came 42, demeure abaissé dans la couche de béton. Les arêtes de coupe résultant du sectionnement sont désignées par 49 sur la fig.2. La distance des roues dentées, entre tO et ÎO' et entre tt et ^1r, est supérieure à 30 celle qui sépare les arêtes de coupe 49 résultant du sectionnement, c'est-à-dire les arêtes antérieure et postérieure de la couche de béton portée par un moule. Pendant que le bras-support va de la position représentée par III en direction de celle représentée par IV f le couteau s'appuie sur le bras-support suivant, qui a alors atteint 35 la position II, juste en position de sectionnement. Le processus se répète alors d'une manière continue suivant un mode de fonctionnement continu synchronisé. Si on utilise le bras-support des figures .4 et 5, la tige-poussoir 31 commence par exemple par entrer en contact avec une ca-40 me, effectue ensuite le processus de sectionnement, s'écarte et, 69 16755. 2009149 après un. certain temps, commence le processus de travail à l'aide de la seconde tige-poussoir 31' et d'une seconde came, non représentée sur la figure. Gomme on l'a mentionné ci-dessus, l'installation peut être agrandie à volonté % de manière que le transporteur contint. 5 comporte six bras-supports ou plus. Le processus de sectionnement peut aussi se dérouler de telle manière que tout d'abord le couteau droit fixé à la tige-poussoir 31 exécute un sectionnement droit et que le couteau incliné fixé sur le même bras-support à la tige-poussoir 31' exécute un sectionnement oblique. 10 Jusqu'à présent on n'a décrit que le transporteur continu lui- même. Son entraînement et sa commande s'effectuent par 1'intermédiaire du système d'entraînement cité ci-dessus. Une vue d'ensemble de l'installation comportant le transporteur continu, le système d'entraînement, la lèvre de pressage et l'entonnoir de remplissage du 15 béton est représentée par la fig. 6. Dans le tiers de gauche, on reconnaît les roues dentées inférieures 11, 11'placées en avants les roues dentées postérieures 10 et 10f montées en haut, la chaîne supérieure 12, la chaîne inférieure 13, entre lesquelles sont fixés les quatre bras-supports 14 tournants avec les couteaux 40 à eux 20 fixés. Les deux couteaux inférieurs sont engagés dans la couche de béton 46 en vue de son sectionnement aux emplacements où deux moules successifs 45 sont en contact mutuel. Chaque moule porte à son extrémité postérieure le bec de poussée 50. Au centre de la fig. 6, - on peut reconnaître l'entonnoir de remplissage du béton 51 avec la 25 lèvre de pressage 52 et l'arbre-hachoir 53. En dessous est disposé le système d'entraînement dont l'ensemble a été désigné par 54. Daae le tiers de droite de la figure est représentée découpée à droite une case 55, qui symbolise le dispositif transporteur, assurant la circulation principale des moules 45, qui n'a pas été représenté 3Q plus en détail* Comme on l'a exposé ci-dessus, l'entraînement et la commande du transporteur continu s'effectuent par l'intermédiaire de dispositifs-aptes à transmettre les forces, tels que par exemple des pignons coniques 56-59» des arbres 2» 60, ainsi qu'un réducteur, un 35 accouplement à induction et un moteur qui ont été représentés sché-matiquement par "la case hachurée désignée par 61. Les moules 45, munis de becs de poussée 50, se déplacent sur la fig. 6 de droite à ■ gauche, passent sous l'entonnoir de remplissage du béton 51 où ils reçoivent la couche de béton 46 qui est comprimée par la lèvre de 40 pressage 52. Les forces de frottement et de résistance,"qui s'opposent 15 69 16755 2009149 ' . principalement à la force de poussée exercée par le dispositif transporteur 55, prennent naissance;sous la lèvre de .pressage 52. le système d'entraînement 54, qui se compose essentiellement de la .roue dentée antérieure 62 et de la roue dentée postérieure .63 5 ainsi que de la chaîne 64, circulant.sur ces roues dentées et- por-. tant les dispositifs d'entraînement 65 munis de doigts-poussoirs 66, est disposé en dessous de la file de moules de telle manière que la roue dentée antérieure 62, considérée dans le sens de circulation, soit située en dessous et en avant, de la lèvre, de pressage 52. le 10 moteur représenté par la case 61 avec l'accouplement à.induction et le réducteur entraîne d'une part le système d'entraînement 62, 63, 64 et d'autre part, par l'intermédiaire de l'arbre 60, le transporteur continu. Le système de transmission désigné par 61 (moteur, accouplement à induction, réducteur) est élastiquè tandis que les 15 dispositifs de prise de mouvement (du dispositif d'entraînement synchrone au transporteur continu) transmettent inélastiquement, c'est-à-dire sans jeu dans le réducteur, et directement le mouvement des doigts-poussoirs de synchronisation aux couteaux à synchroniser. La commande s'effectue au moyen de l'accouplement à induction, dis-20 posé entre le moteur et la roue d'entée antérieure, qui transmet exactement le couple, ou encore la puissance, qui est nécessaire pour que d'une part le transporteur continu soit entraîné et que d'autre part les dispositifs d'entraînement 65 assurent une force d'application déterminée au dispositif d'entraînement et à l'arête 25 de poussée 50 du moule. Le système d'entraînement est représenté d'une manière plus détaillée dans la coupe longitudinale de la fig. 7° La chaîne.articulée 64 porte des éclisses plates 67 disposées à la- suite, .entre . lesquelles, comme on le voit aussi sur la coupe transversale de la 30 fig. 8, sont fixés des dispositifs d'entraînement 65, tournant au moyen d'axes 68'.Les dispositifs d'entraînement 65 se composent d'une pièce.essentiellement en forme de 1 manie du .doigt-poussoir 66, dont la forme, ainsi qu'il ressort nettement de la fig...7, peut être diversifiée. La subdivision de la chaîne, c'est-à-dire la lon-35 gueur de la chaîne, doit être un multiple de la longueur des moules. Des douilles entretoises 69 maintiennent 1'écartement entre les galets 70 et le dispositif d'entraînement 65. Chaque•dispositif; d'entraînement porte quatre galets, leur mouvement commande l'engagement ou le désengagement des doigts-poussoirs 6.6 en dessous du bec 40 de poussée correspondant. Les-galets circulent le long de- cames de 16 16755 2009149 : guidage intérieures et extérieures 7-1 qui commandent, d'une manière calculée préalablement avec précision, le mouvement des dispositifs d'entraînement. Le carter du système d'entraînement se compose d'uie pièce extérieure 72 et d'une pièce,intérieure 73. Les. cames de gui-5 dage 71 sont usinées dans la pièce extérieure 72» On a déjà mentionné ci-dessus que la pièce extérieure, remplit simultanément plusieurs fonctions : commande des dispositifs d'entraînement avec leurs doigts-poussoirs au moyen des cames de guidage, support des paliers 74 et ainsi des roues dentées 62 et.63, protection contre les in-10 fluences extérieures.et contre les;accidents. Il est inutile de mentionner plus en détail qu'avec la pièce extérieure 72 sont assemblés izn bâti qui, entre autres, soutient les glissières de.guidage, une plaque latérale pour le soutien et la mise en mouvement'de la lèvre de pressage de l'arbre hacheur, et d'autres pièces usuelles de cons-15 truction. Lorsque toute l'installation (fig;: 6) est mise en marche, les moules venant du dispositif transporteur 55 se déplacent de droite à gauche, en formant une file ininterrompue. Du béton est introduit par l'entonnoir de remplissage et la file de moules commence par.être 20 arrêtée encore une fois pour un instant. Ensuite, on enclenche le moteur du système d'entraînement de sorte que la chaîne 64 avec les dispositifs d'entraînement 65 et en même temps les bras-supports 14 avec les dispositifs de sectionnement, c'est-à-dire les couteaux 40,à . eux fixés, du transporteur-continu se mettent en marche. Les doigts-25 poussoirs 66 des dispositifs d'entraînement 65 vont heurter les becs de poussée 50 des moules 45 et s'y appliquent sans mettre, en mouvement les moules dans la file de moules. L'accouplement à induction est réglé de manière que les doigts-poussoirs 66 restent appliqués contre les becs de -poussée 50, même si le dispositif transporteur 30 55 fait démarrer .rapidement la file de moules. La file de moules se dirige vers la gauche en dessous de l'entonnoir de remplissage 51 et sous la lèvre de pressage 52 à l'aide de laquelle le béton, qui maintenant' est versé de façon continue, est comprimé. Comme on l'a exposé ci-dessus, la résistance due aux 35 frottements nécessaires à cette compression du béton sous*la lèvre de pressage 52 est considérable. La. puissance exercée pour-la poussée de la file de moules, par le moteur désigné par 61, ne suffirait-pas normalement àÊire circuler vers la gauche les moules après leur remplissage. Ce travail est fourni par.le dispositif transporteur 55. 40 L'égalisation de vitesse: des doigts-poussoirs 66 en contact avec les 69 16755 17 2009149 moules 45 circulant en file, c'est-à-dire avec les becs de poussée 50, s'effectue au moyen de l'accouplement à induction. Au cours de toutes les phases du fonctionnement, l'accouplement à induction ne transmet de puissance au système d'entraînement et au transporteur 5 continu que ce qui est nécessaire pour assurer constamment à peu près la même force de poussée des doigts-poussoirs sur les becs de poussée. Il va de soi que dans ces conditions les dispositifs d'entraînement, de même que les couteaux 40, du transporteur continu circulent toujours à la même vitesse que les moules 45 dans leur 10 déplacement vers la gauche sur la fig. 6. Comme dans le transporteur continu, les couteaux 40, le long dfun certain trajet, sont entraînés dans ce mouvement, il en va de même du système d'entraînement. Sur la fig. 7, on a représenté les quatre dispositifs d'entraînement dans différentes positions désignées par I - IY. Afin qu'aucun choc 15 ou aucune secousse ne se produise dans la file de moules, qui, transmis par le transporteur continu, provoquerait des ratés de sectionnement de la couche de béton, le dispositif d'entraînement I circule pendant un court trajet avec le dispositif d'entraînement représenté en position II. Pendant que la force d'application du 20 doigt-poussoir représenté en I diminue jusqu'à s'annuler, celui représenté en II assume la totalité de la force de poussée. La paire de galets antérieure, considérée dans le sens de circulation, se détache en se relevant, de sorte que le doigt-poussoir 66 perd le contact en s*échappant vers le bas. Ge n'est que lentement que la 25 came de guidage 71 entraîne à nouveau la paire de galets antérieure vers le bas, de sorte qu'elle atteint la position désignée par IY. Le même processus se répète avec les dispositifs d'entraînement qui sont désignés par II et III. La fig. 10 représente un exemple de réalisation d'un transpor-30 teur continu, à chaînes 12, 13 disposées à la même hauteur, tin bras-support 14a, comme on le décrit plus en détail à propos des fig. 14 et 15, est articulé aux chaînes et se rabat lorsque celles-ci passent sur les roues dentées 10, 11. L'avantage d'un tel bras-support rabattable consiste en la possibilité de choisir les diamètres des 35 roues dentées 10, 11 indépendamment de la hauteur du bras-support 14a, car un tel bras-support, lorsqu'à son retour il se rabat, ne gêne pas les bras-supports circulant en dessous de lui dans le sens correspondant au sectionnement. La fig. 11 illustre schématiquement un exemple de réalisation 40 du déclenchement latéral du mouvement de sectionnement du Couteau • 18 69 16755 2009149 40. Une came- de guidage 75 disposée latéralement suivant la direction de la trajectoire du mouvement du bras-support 14 est explorée par un galet tournant 77 fixé à une tige 76 guidée sur le bras-support 14 et ce mouvement est transmis, au moyen d'une denture portée 5 par l'autre extrémité de la tige 76 et d'une roue dentée 78, à une crémaillère 79 accouplée au couteau 40. lorsque le galet 77 passe sur la saillie 80 de la came de guidage 75» les pièces de la machine sont mises en mouvement dans le sens de la flèche et un mouvement de sectionnement du couteau 40 se trouve déclenché, la tige 76 est 10 soumise en permanence à la tension d'un ressort, afin d'être constamment appliquée contre la came de guidage'75, ce ressort n'a pas été représenté sur la figure» les fig. 12 et 13 représentent en perspective des dispositifs d'entraînement articulés à des chaînes, le dispositif d'entraîne-15 ment de la fig. 12 a été présenté d'une manière détaillée dans la description des fig. 7 et 8. les flèches indiquent le sens de déplacement du dispositif d8entraînement et la direction de la force qui agit sur le doigt.-poussoir 66 dit dispositif d'entraînement. la fig» 13 représente -un autre exemple de réalisation, dans le-20 quel le dispositif d'entraînement 65a est articulé à un axe de dispositif d'entraînement, autour duquel il tourne, de la chaîne 64ae le dispositif d'entraînement de la fig. 1 2 travaille, considéré daias le sens du mouvement, en avance sur le déroulement cinématique de > son mouvement. De la direction de la force, on déduit, sur la fig. 25 12, que les galets antérieurs sAppliquent sur les cames intérieures de guidage 71. Au contraire, le dispositif drentraînement 65a représenté sur la fig. 13 travaille, considéré dans le sens du mouvement, en retard. -Ce dispositif d'entraînement présente l'avantage d'être de construction moins haute. les galets dAppui 83, 83' et 82, 82' 30 s'appliquent respectivement sur les cames de guidage 71 extérieures et intérieures, dont la forme correspond à celle représentée sur la fig. 8. Afin d'obtenir un déroulement sans ambiguïté du mouvement même en dehors des régions où une force vient à être appliquée au dispositif d'entraînement, chaque paire de galets pouvant pivoter 35 autour de l'axe de rotation du dispositif d'entraînement peut être poussée en permanence au moyen d'un ressort à lame approprié, non représenté sur la figure, soit sur les cames de guidage extérieures (fig. 12) soit sur les cames de guidage intérieures (fig. 13). les fig. 14 et 15 représentent un exemple de réalisation de la 40 fixation d'un bras-support 14a sur les chaînes 12 et 13. Au bras- bad original 69 16755 19 2009149 support est articulée la chaîne 12 au moyen des axes de dispositifs d'entraînement 91 et 92 ainsi qu'au moyen du dispositif d'entraînement 85, la chaîne 13 au moyen des axes de dispositifs d'entraînement 91' et 92' ainsi qu'au moyen de l'axe de.dispositif d'entraî-5 nement 85'. les galets de came 86, 86', 87, 87', 88, 88', 89, 89*, 89", 89'", 88", 88"' accouplés au bras-support fournissent, comme on peut le voir sur les fig. 14 et 15, un guidage, équilibrant les couples, univoque, reproductible toujours de la même manière, peu sujet à l'usure, du bras-support sur les pièces de guidage 90 et 90' 10 dans la région où travaille l'outil. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux des modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement engisagés; elle en 15 embrasse, au contraire, toutes les variantes. 69 16755 20 2009149 EEI/EIŒI CATIONS 1 - Transporteur continu commandé en synchronisme avec des dispositifs d'usinage, caractérisé pa.r au moins deux chaînes (12, 13) entraînées simultanément dans le même sens, par au moins deux 5 outils (40/41), fixés entre ces chaînes et mobiles par rapport à elles, destinés à usiner le matériau (46) circulant en dessous du dispositif d'usinage, le trajet et la vitesse d'un certain plan de section droite du matériau étant, le long d'un certain trajet, identiques en grandeur et en direction à une composante du déplacement 10 de l'outil, ainsi que par -on système d'entraînement (54) du transporteur continu, qui s'adapte d'une manière' analogue en trajet et en vitesse au mouvement du plan de section droite considéré du matériau. 2 - Installation selon la revendication 1t caractérisée en ce 15 que les chaînes entraînées (12, 13) circulent dans le même plan horizontal et que les outils (40) mobiles par rapport aux chaînes sont fixés à la même hauteur à des maillons opposés de ces chaînes. 3- - Installation selon les revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que un ou plusieurs outils coulissants sont fixés sur un bras-20 support. 4 - Installation selon les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les outils (40, 40') sont disposés sur le bras-support (.14) au moyen d'un porte-oiitil (38), de tiges de guidage (29» 30) - et de tiges-poussoirs (31, 31'). 25 5 - Installation selon les-revendications 1 à.4, caractérisée en ce que l'outil est réalisé sous forme de couteau (40, 40') et le dispositif d'usinage sous forme de dispositif de sectionnement. 6 - Installation selon les revendications 1 à 5, caractérisée en ce que chaque tige-poussoir (31, 31') se meut dans un ressort de 30 compression (32, 32'), à elle fixé, à travers lequel, lorsqu'elle n'est pas chargée, elle est poussée dans la direction opposée au couteau (40., 40') et qu'à l'extrémité, opposée au couteau, de la tige-poussoir est disposé au moins un roulement à billes (36). ; 7 - Installation selon les revendications 1 à 6, caractérisée 35 en ce que le couteau (40) est accouplé à une crémaillère (79) qui engrène avec -une roue dentée (78) qui, de son côté, engrène avec une crémaillère (76) qui suit, par un dispositif. de guidage (77) à galets à elle accouplé, une came (75) de déclenchement du sectionnement. 40 8 - Installation selon, les revendications l à 7» caractérisée 69 16755 21 2009149 en ce qu'une ou plusieurs cames de commutation (42) fixes ou articulées, mobiles suivant la direction longitudinale et/ou en hauteur, sont disposées sur un bâti-support de cames (41), de telle manière que la tige-poussoir (31, 31') correspondante se déplace par son 5 roulement à billes (36) le long d'un certain trajet de la came de commutation correspondante contre la force de pression du ressort (32, 32'). 9 - Installation selon les revendications 1 à 8, caractérisée en ce que, parallèlement à la direction de circulation du bras-sup- 10 port (14)» sur chacun de ses côtés, au moins line tige de guidage (21, 22) est fixée sur le bâti-support, sur laquelle tige de guidage circulent des paliers (19, 20) fixés au bras-support,destinés au guidage de celui-ci. 10 - Installation selon les revendications 1 à 9, caractérisée 15 en ce qu'à des dispositifs d'entraînement (85, 85*) du bras-support (14a) les chaînes (12, 13) sont fixées au moyen des axes (91, 92 et 911, 92') du dispositif d'entraînement et que le bras-support (14a) est guidé sur les pièces de guidage (90, 90') au moyen des galets de cames (86, 86', 87, 87', 88, 88', 89, 89', 89", 89"f, 88", 88"') 20 qui sont fixés sur lui. 11 - Installation selon les revendications 1 à 10, caractérisée en ce que sur un bras-support (14) sont fixés deux couteaux (40, 40') suivant des angles différents, de telle manière que les tiges-poussoirs (31, 311 ) correspondantes sont disposées cÔte à côte et à 25 la suite l'une de l'autre. • 12 - Installation selon les revendications 1 à 11, caractérisée en ce que le système d'entraînement (54) se compose de dispositifs capables de transmettre des forces, tels que par exemple des pignons coniques (56-59), des arbres (60), un réducteur, un accouplement à 30 induction et un moteur (61), ainsi que par au moins une chaîne (64) circulant sur au moins deux roues dentées (62, 63), comportant des dispositifs d'entraînement (65) tournants, à doigts-poussoirs (66), fixés à cette chaîne, lesquels doigts-poussoirs (66) s'appliquent ou butent contre des arêtes de poussée (50) correspondantes des mou-35 les (45), l'ensemble d'entraînement (61) entraînant en synchronisme aussi bien les roues dentées (62, 63) de la chaîne'portant les dispositifs d'entraînement que le transporteur continu. : 13 - Installation selon les revendications 1 à 12, caractérisé en ce que, sur deux roues dentées (62, 63), circule une chaîne ar-40 ticulée (64), sur le pourtour de laquelle sont'disposés, à distances ■22 69 16755 2009149 à peu près égales l'un de l'autre,- quatre dispositifs d'entraînement (65) comportant chacun un doigt-poussoir (66) d'une longueur déterminée et ces dispositifs d'entraînement sont guidés avec précision chacun par deux axes (68) munis de galets (70) sur des cames de gui-5 dage intérieures et extérieures. 14 - Installation selon les revendications 1 à 13, caractérisée en ce que le dispositif d8entraînement (65a) guidé par came avec uel certain retard, considéré dans la direction de son mouvement, est articulé à un axe (81) de dispositif d'entraînement, autour duquel 10 il peut tourner, sortant de^ chaque côté de la chaîne à rouleaux 15 - Installation selon les revendications 1 à 14, caractérisés en ce que l'axe postérieur (68) des- dispositifs d'entraînement (65) est fixé sur deux éclisses plates (6?) et qu'il est guidé au moyen 15 dé galets correspondants sur des cames de guidage intérieures (71)5 le dispositif d'entraînement (65) étant monté au moyen de roulements à aiguilles (75) sur l'axe postérieur' (68) et sa position à un instant donné étant fixée au mojren d'autres galets appropriés qui circulent sur les cames de guidage extérieures (71). 20 16 - Installation selon les revendications 1 à 15» caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement (65a) articulé à l'axe de dispositif d'entraînement sortant de chaque côté de la chaîne est articulé à la chaîne (64a) elle-même et est guidé par des galets , (82, 82f) sur des cames de guidage intérieures (72) et que des ga-25 lets d'appui (83, 83'), disposés en arrière dans le sens du dépla- • cernent, servent au guidage vertical le long de cames extérieures. 17 - Installation selon les revendications 1 à 16, caractérisée en ce qu'un ressort constamment sous tension, articulé au dispositif d'entraînement, appuie en permanence chaque paire de galets montés 30 sur l'axe antérieur (68) contre les cames de guidage extérieures 18 - Installation selon les revendications 1 à 17» caractérisée en ce qu'un ressort approprié appuie constamment chaque paire de galets (82, 82') pivotant autour des axes de dispositif d'entraîne- 35 ment contre les cames de guidage intérieures. 19 - Installation selon les revendications 1 à 18, caractérisée en ce que les cames de guidage (71) sont usinées dans une pièce extérieure (72) qui entoure les roues dentées (62, 63) ainsi que la chaîne (64) et les galets (70) avec une pièce intérieure (73). 40 20 - Installation selon les revendications 1 à 19, caractérisée (64a). (71). 23 69 16755 2009149 en ce que la roue dentée antérieure (62), considérée.dans le. sens du mouvement, du système d'entraînement (54) est disposée de- telle manière en dessous et en avant de la lèvre de pressage- (52) que chacun des doigts-poussoirs (66) du dispositif d'entraînement (65) > -5 avant même d'avoir atteint la hauteur de la lèvre de pressage, perd le contact avec l'arête de poussée (50) du moule (450. 21 - Installation selon les revendications 1 à 20, caractérisée en ce que la puissance de poussée de l'ensemble d'entraînement (61) est inférieure à celle nécessaire pour faire passer les moules (45) 10 sous la lèvre de pressage (52) ou est suffisante pour faire circuler l'ensemble de la file de moules. 22 - Installation selon les revendications 1 à 21, caractérisée en ce que l'accouplement à induction (61) est dimensionné de telle manière que la force, d'application des doigts-poussoirs (66) sur 15 les arêtes de poussée (50), pendant qu'ils sont en contact, reste à peu près constante.