La présente invention concerne un dispositif pour le réglage d'une machine imprimante en fonction de l'épaisseur du support d'impression On connaît déjà des machins imprimantes comportant deux parties mobiles l'une par rapport à l'autre et entre lesquelles passe ledit support d'imprassion. L'une desdits parties porte par exemple des marteaux de frappe pour l'impression des caractères, tandis qu l'autre est solidaire de l'enclume contre laquelle s' appuie ledit support d1ipression. Dans ce type de machine imprimante, afin d'obtenir une frappe correcte, il faut évidemment que l'écart entre ces deux parties mobiles corresponde à l'cpaisseur dudit support. En effet, si les parties sont trop écartées l'une de l'autre pour l'épaisseur dudit support, l'impression risque d'être trop faible, tandis que dans le cas inverse, le support risque d'être perforé par les caractères. L'invention a pour objet de remédier à ces inconvénients. A cet effet, selon l'invention, le dispositif pour le réglage d'une machine imprimante en fonction de l'épaisseur du support d'impression, machine qui comporte deux parties dont l'une au moins est mobile par rapport à l'autre et entra lesquelles passe ledit support d'impression, l'une desdites parties portant par exemple des marteaux de frappe pour l'impression des caractères, tandis que l'autre est solidaire de l'enclume contre laquelle s'appuie ledit support d'impression, est remarquable en ce qu'il comporte, d'une part, des moyens palpeurs portés par l'une desdits parties de açon à pouvoir se déplacer par rapport à elle et susceptibles A plaquer ledit support d'impression contre l'autre desdites parties t, d'autre part, un transducteur sensible aux déplacements desdits moyens palpeurs par rapport à la partie de machine qui les porte et susceptible de transformer ces déplacements en une grandeur électrique proportionnelle. Avantageusement, leu t transducteur est d'un type permettant d fournir une grandeur électrique dont la polarité dépend du sens de déplacement desdits moyens palpeurs. Un tel transducteur i-st, par exemple, constitué par un capteur magnétorésistant coopèrant avec un doigt ferro-magnotiqun- solidaire desdits moyens palpeurs. Lesdits moyens pal peurs peuvent comporter un étrier basculant autour d'un axe parallèle à la largeur du support d'impression, c'est- -dire orthogonal au sens de défilement de celui-ci et pressant ce support par l'intermédiaire d'au moins deux doigts. Ces moyens palpeurs peuvent être actionnés par un électro-aimant qui les pousse en direction du support d'impression. De préférence, le dispositif de réglage selon l'invention comporte un amplificateur différentiel recevant sur l'une de ses bornes le signal provenant du capteur et sur l'autre un potentiel de référence et deux interrupteurs, disposés dans des bran'chers de circuits comportant chacune un dispositif d'alarme, lesdits interrupteurs étant respectivement commandés selon la polarité du signal apparaissant à la sortie dudit amplificateur différentiel. Ainsi il est possible de savoir si le réglage est mauvais parce que la distance entre les deux parties correspond à une épaisseur plus grande ou plus faible du support d'impression. Le réglage correct de la distance entre ces deux parties peut alors être obtenu soit manuellement, soit par l'intermédiaire d'un moteur à courant continu commandé -par le signal de sortie dudit amplificateur différentiel. De façon connue, la machine peut comporter des contacts indiquant si les deux parties sont en position ouverte (mise en place du support d'impression] ou en position fermée (frappe). L'électro-aimant de commande des palpeurs étant excité en position fermée, de façon que ces palpeurs s'appuient contre le support d'impression, quelle que soit alors la distance entre les deux parties, le dispositif selon l'invention peut comporter des moyens de commande dudit électro-aimant afin que lorsque le réglage est correct l'électro-aimant retombe, tandis que le fonctionnement de la machine imprimante est validé. Ainsi, les palpeurs, actionnés par ltélectro-aimant, reviennent en position rétractée et ne risquent pas d'etre un obstacle au défilement du support d'impression. Ces moyens de commande peuvent compren- dre un second amplificateur différentiel dont une entrée est reliée à une tension de référence et l'autre à une tension variable commandée par la sortie du premier amplificateur différentiel. Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peut etre réalisée. L3 figure 7 est une vue latérale schématique et partielle d'une machine imprimante perfectionnée selon l'invention. La figure 2 est une coupe à plus petite échelle, correspondant à la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 est une vue en perspective de l'organe de détection de l'épaisseur du support d'impression. La figure 4 montre l'allure, en fonction de l'épaisseur du support d'impression, du signal électrique fourni par l'organe de la figure 3. L3 figure 5 donne le schéma du circuit électrique d'exploitation du signal de la figure 4. La machine imprimante montrée schématiquement par les figures 1 et 2 comporte une partie fixe 1, portant par exemple les marteaux et les modules de frappe (non représentés] et une partie 3, portant par exemple une bande sans fin porte-caractères et-l'enclume de frappe (également non représentées], mobile pour pouvoir s'approcher ou s'éloigner (flaches F1 et F2) de la partie fixe 1. A cet effet, la partie 3 pourrait etre montée pivotante par rapport à la partie 1. Sur la figure 2, on a prévu un mouvement de translation par l'intermédiaire d'un système à pignons et crémaillères C. Entre les parties 1 et 3 défile (flèche F) le support d'impression 5.Afin de pouvoir facilement introduire ce support d'impression, par exemple une bande de papier, entre les parties 1 et 3, la partie 3 peut occuper une position "ouverte" qui correspond au plus grand écart possible entre les parties 1 et 3. Inversement, pour permettre la frappe, la partie 3 occupe une position "fermée" (représentée sur les figures 1 et 2). La partie 3 est donc mobile entre sa position ouverte et sa position fermée, positions qui sont détectées par des contacts non représentés. La fermeture des parties 1 et 3 est effectuée manuellement ou par moteur. L'objet de la présente invention, comme il a été mentionné ci-dessus, est de régler, en position fermée, la distance entre les parties 1 et 3 de façon que, en fonction de l'épaisseur du support d'impression 5, la frappe soit la meilleure possible. A cet effet, sur la partie 3 est articulé, autour d'un axe 6 orthogonal au sens de défilement (flèche F) du support 5, un étrier 7 pourvu d'une pluralité de doigts palpeurs 8 saillant en direction dudit support. A la fermeture des parties 1 et 3, les doigts palpeurs 6 sont pressés contre le -support 5 par l'intermédiaire d'un électro-aimant (non représenté sur les figures 1 à 3, mais dont la bobine porte la référence 37 sur la figure 5), à l'encontre de l'action d'un ressort de traction 9. Il va de-soi que pour une distance déterminée entre les parties 1 et 3, l'amplitude de la rotation de l'étrier 7 autour de l'axe 6 est fonction de l'épaisseur d du support d'impression 5. Pour mesurer l'amplitude de la rotation de l'étrier 7, on prévoit un transducteur 10, fixé à la partie mobile 3 par l'intermédiaire d'une patte de fixation 11. Le transducteur 10 est uncapteur magneto-résistant, par exemple celui connu sous le nom commercial "FP 210 L 100" de la société SIEMENS, et il coopère avec l'extrémité libre 12 d'un doigt ferro-magnétique 13. solidaire en rotation de l'étrier 7. Les positions relatives du doigt 13 et du capteur 10 sont réglées pour que, en position fermée et pour une épaisseur dm moyenne du support d'imprassion 5, le signal de sortie V dudit capteur soit nul (point O sur la courbe de la figure 4). Dans ce cas, le doigt 13 est centré par rapport au capteur 10 comme le montre la figure 1. Ainsi, si l'épaisseur réelle d d'un support d'impression est différente de l'épaisseur moyenne dm, le doigt 13 sera décentré d'un côté ou de l'autre de la position représentée par la figure 1 et il en résultera un signal positif ou négatif à la sortie du capteur 10, suivant que d est supérieur ou inférieur à dm. De préférence, on utilise le signal de réponse du capteur 10 dans sa portion linéaire MM', passant par 0. Le dispositif de la figure 5 montre le schéma du circuit électrique susceptible d'exploiter le signal. Ce circuit comporte un amplificateur différentiel 14. sur les bornes d'entrée 15 et 16 duquel sont respectivement appliqués le signal V issu du capteur 10 et une tension de référence. La sortie de l'amplificateur est reliée, d'une part, directement à la base d'un transistor-interrupteur 17, d'autre part, à la base d'un autre transistor-interrupteur 18 par l'intermédiaire d'un transistor inverseur 19, dont le point de fonctionnement est réglable grâce à un potentiomètre 20 branché entre un point de potentiel négatif 21 et la masse. Le trajet émetteur-collecteur des transistors interrupteurs 17 et 18 est branché entre un point de potentiel positif 22 et la masse, une diode électro-lumineseente 21 ou 24 étant montée dans chacun de ces circuits. Par ailleurs, les électrodes du trajet collecteurémetteur des transistors-interrupteurs 17 et 1B non reliées à la masse, sont réunies, par l'intermédiaire de diodes -de blocage 25 ou 25 à l'une des entrées d'un autre amplificateur différentiel 27, dont l'autre entrée reçoit une tension de référence positive 28. Sur la figure 4, les transistors 17, 18 et 19 sontdu type NPN. Un condensateur 2g est monte entre la masse et l'entrée de l'amplificateur 27 reliée oux transistors 17 et 18. Cette entrée de l'amplificateur 27 et la base du transistor 18 sont reliées, par des résistances 30 et 31, à un point de potentiel positif 32. La sortie de l'amplificateur 27 est reliée à un dispositif logique 33 qui reçoit également depuis une borne 34 un signal (provenant de contacts non représentés) lui indiquant si la partie mobile 3 est en position fermée ou non. Le dispositif logique 33 comporte deux bornes de sortie 35 et 36, sur l'une desquelles, 35, apparaît un signal de validation du fonctionnement de l'imprimante, tandis que l'autre, 36, commande l'alimentation de l'électro-aimant- 37 d'actionnement des palpeurs 8, éventuellement par l'intermédiaire d'un amplificateur 38 et d'un transistorinterrupteur 39. Le fonctionnement du dispositif de la figure 5 est le suivant. A la fermeture des parties 1 et 3 la borne 34 envoie. quelle que soit la position relative de ces parties, un signal rendant le transistor 39 conducteur. Par suite, l'électro-aimant 37 est alimenté et les doigts palpeurs 6 sont pressés contre le support 5 Un signal V 3apparaît donc sur la borne 15. Lorsque la différence de potentiel entre les bornes 15 et 16 est positive, le transistor 17, commandé par sa base et normalement bloqué, devient conducteur. I1 en résulte que la diode électro-luminescente 23 est -alimentée et devient lumineuse. Un observateur est donc prevenu que le réglage de la distance des parties 1 et 3, en fonction de l'épaisseur du support d'impression 5, est par exemple trop grande Un observateur ayant constaté que la diode 23 est allumée peut effectuer à la main le réglage de la distance entre les parties 1 et 3 jusqu'à ce qu'elle s'éteigne. Il est également possible de commander ce réglage par un moteur à courant continu 40, commandé depuis la sortie de l'amplificateur différentiel 14 à travers un dispositif logique 41 et un amplificateur 42. La fonction du dispositif logique 41, qui reçoit le signal apparaissant sur la borne 34, est de ne permettre la commande du moteur 40 que lorsque la partie 3 est fermée. Simultanément, un courant s'écoule depuis le point de potentiel 32, à travers la résistance 31, la diode 25 et le transistor 17. Lorsque par suite du réglage, l'entrée de l'amplificateur 27, reliée au condensateur 29 atteint le meme potentiel que celui qui est imposé par la tension de référence 28 (ce qui correspond au réglage correct), un signal apparaît à la sortie dudit amplificateur 27. A ce moment, à condition que sur la borne 34 ne soit p39 présent un signal indiquant que 13 partie mobile 3 est ouverte, le dispositif logique 33 fait en sorte que sur la borne 35 apparaisse un signal de validation permettant le fonctionnement de la machine imprimante, tandis que l'électro-aimant 37 n'est plus alimenté. Les palpeurs 8 sont donc rétractés sous l'action des ressorts 9. Lorsque la différence de potentiel entre les bornes 15 et 16 de l'amplificateur différentiel 14 est négative, le transistor 1B, normalement bloqué et commandé à travers le transistorinverseur 19, devient conducteur. Il en résulte que la diode électro-luminescente 24 est alimentée et devient lumineuse. Un observateur est donc prévenu, cette fois-ci, que le réglage de la distance entre les parties 1 et 3, en fonction de l'épaisseur du support d'impression 5, est trop petite. Pour remédier au mauvais réglage indiqué par l'éclairement de la diode 24, l'observateur peut, soit intervenir manuellement, soit mettre en oeuvre le moteur 40. En meme temps, un courant s'écoule depuis le point de potentiel 32, à travers la résistance 31, la diode 26 et le transistor 18. Par suite, comme précédemment lorsque le réglage est correct, l'électro-aimant 37 peut etre désexcité. On remarquera que le potentiomètre 20 permet de faire varier le point de déclenchement du transistor 18. Par suite, il permet de régler la valeur de la plage de bon fonctionnement du dispositif. De plus, le condensateur 29, associé à la résistance 31, introduit une certnine constante de temps assurant que la position correcte. de réglage entre les parties 1 et 3 3 été maintenue pendant ce temps. Ceci évite qu'en manipulant simplement le dispositif de réglage manuel et en passant rapidement par la position correcte, on puisse valider le fonctionnement de la machine imprimante. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour le réglage d'une machine imprimante en fonction de l'épaisseur du support d'impression, machine qui comporte deux parties dont l'une au moins est mobile par rapport à l'autre et entre lesquelles passe ledit support dtimpression, l'une desdites parties portant par exemple des marteaux de frappe pour l'impression des caractères, tandis que l'autre est solidaire de l'enclume contre laquelle s'appuie ledit support d'impression, caractérisé en ce qu il comporte, d'une part, des moyens palpeurs portés par l'une desdites parties de façon à pouvoir se déplacer par rapport à elle et susceptibles de plaquer ledit support d'impression contre l'autre desdites parties et, d'autre part, un transducteur sensible aux déplacements desdits moyens palpeurs par rapport à la partie de machine qui les porte et susceptible de transformer ces déplacements en une grandeur électrique proportionnelle. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit transducteur est d'un type permettant de fournirune grandeur électrique dont la polarité dépend du sens de déplacement desdits moyens palpeurs. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le transducteur est constitué par un capteur magnétorésistant coopèrant avec un doigt ferro-magnétique solidaire desdits moyens palpeurs. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens palpeurs comportent un étrier basculant autour d'un axe parallèle à la largeur du support d'impression et pressant ce support par l'intermédiaire d'au moins deux doigts. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte un électro-aimant pour presser lesdits moyens palpeurs contre le support d'impression. a.- Dispositif selon l'une quelconque-des revendications 1 à s, caractérisé en ce qu'il comporte un amplificateur différentiel recevant sur l'une de ses bornes le signal provenant du transducteur et ser l'autre un potentiel de référence et deux interrupteurs, disposés dans des branches de circuits comportant chacune un dispositif d'alarme, lesdits interrupteurs étant respectivement commandés selon la polarité du signal apparaissant à la sortie dudit amplificateur différentiel. 7.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé an ce qu'il comporte un moteur à courant continu commandé par le signal de sortie dudit amplificateur différentiel, afin d'ajuster la distance entre les deux parties de la machine. 8.- Dispositif selon la revendication S, appliqué à une machine comportant des contacts indiquant que les deux parties de cette dernière sont en position fermée, dans lequel l'électroaimant actionnant les palpeurs est excité en position fermée des deux parties, de façon que les palpeurs s'appuient contre le support d'impression quelle que soit alors la distance entre lesdites parties, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de commande dudit électro-aimant coupant automatiquement l'alimentation de celui-ci lorsque le réglage de cette distance est correct. ç icpssitrf selon la revendication a, caractérisé en ce que lesdits moyens de commande valident le fonctionnement de la machine imprimante. 10.- Dispositif selon l'une des revendications B ou 9, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent un second amplificateur différentiel dont une entrée est reliée à une tension de référence et l'autre à une tension variable commandée par la sortie du premier amplificateur différentiel. 11.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les dispositifs d'alarme sont des diodes électroluminescentes. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 51, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour fair varier la plage de réglage de la distance entre les deux parties. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendica- tiens 6 à 11, caracterisb en ce qu'il comporte des moyens pour retarder le signal de validation assurant que l'on s'est arrêté sur la position correcte de réglage. 14.- Machine imprimante comportant deux parties dont 1'une au moins est mobile par rapport à l'autre et entre lesquelles passe ledit support d'impression, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de réglage spécifié sous l'une quelconque des revendications 1 à 13.