La présente invention est relative à un dispositif récupérateur-égoutteur de particules en suspension dans un liquide. On sait que lors du lavage à liteau de matériaux, il est nécessaire de récupérer les sables contenus dans cette eau au cours de son recyclage. On pratique généralement une telle récupération au moyen de cyclones qui sont d'un prix de revient très élevé et dont la puissance absorbée est très importante. Les perfectionnements qui font ltobjet de la présente invention visent au contraire à permettre la réalisation dtun dispositif de récupération qui soit de construction simple, dtun prix de revient assez bas, et dont la consommation dténergie soit faible. Le dispositif suivant l'invention comprend en combinaison - un bac de décantation le long duquel le liquide chargé s'écoule ; - une vis d'Archimède tournant longitudinalement à contrecourant dans ce bac - une roue à godets prévue pour tourner transversalement dans le bac, son entra#nement étant effectué au moyen de la vis d'Archimède ; - et un organe vibrant qui permet la séparation du mélange liquide-particules ramassé dans le fond du bac par la roue a godets. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre itinvention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages-qutelle est susceptible de procurer. Fig. 1 est une coupe longitudinale d'un dispositif suivant l'invention. Fig. 2 en est une coupe suivant Il-Il (fig. 1). Fig. 3 à 6 illustrent le fonctionnement du mécanisme propre à entraSner le mouvement de organe vibrant. Le dispositif récupérateur-égoutteur suivant l'invention a été représenté schématiquement en fig. 1. Il comprend un bac de décan tation 1 dans lequel tourne une vis d'Archimède 2 2disposée dans le sens longitudinal, cette vis portant à l'une de ses extrémités une roue à godets 3 tournant transversalement, et un organe vibrant 4 propre à séparer le liquide des particules en suspension qutil renferme. Le bac 1 présente la forme d'une auge allongée à pans coupés (Fig. 2). Il comporte une entrée 5 dans laquelle est amené le liquide chargé qui est évacué du côté opposé au-dessus d'un seuil de débordement 6 réglable en hauteur, en direction d'une canalisation 7. Fendant le cheminement naturel du liquide dans le bac de décantation, et qui est réglé en fonction de la hauteur du seuil 6, les sables fins ainsi que les fillères (ctest-à-dire les fines particules de granulométrie supérieure à 80 ), se déposent sur le fond du bac.Bien entendu les particules les plus lourdes se décantent presque immédiatement après ltentrée 5, tandis que les "fillè- res" sont déposées beaucoup plus loin en direction du seuil 6. L#ar- bre central 2a de la vis d'Archimède 2 est monté à rotation dans des paliers 8, 9 portés par le bac 1. Une poulie 10 est calée sur la partie de ltarbre 2a dépassant vers ltextérieur à partir du palier 8.Cette poulie coopère avec une courroie il entourant une autre poulie 12 montée sur ltarbre de sortie dtun moteur électrique 13, qui lorsqu'il est alimenté provoque la rotation de la vis 2 à contre-courant par rapport à ltécoulement du liquide dans le bac 1. Cette action a tendance à repousser vers la roue à godets toutes les particules déposées sur le fond du bac. Bien entendu la vitesse de rotation de la vis dtArchimède est très lente de manière a éviter les remous. On notera que le pas de la vis 2 n'est pas constant. Sur la majeure partie de la longueur du bac il reste le même, puis diminue à l'approche de la roue à godets 3. L'avance des particules en suspension dans cette zone s'effectue donc très lentement. La périphérie du dernier filet de la vis 2 est associée au moyen de pattes 14 à une couronne annulaire 15 (fig. 2) qui supporte une série de godets perforés 16. Lorsque la vis 2 tourne elle etrafne la rotation de la roue à godets de manière transversale par rapport à son axe. On notera qu'au droit de la roue 3 le fond du bac 1 présente préférablement une dépression la orientée vers le bas. Lorsque la vis 2 tourne dans le sens de la flèche F les godets successifs entrent en contact avec la masse de particules situées dans la dépression la pour se charger, puis ils déversent leur chargement en position haute dans organe 4 disposé au milieu de la roue à godets. Bien entendu du fait outils sont perforés, les godets laissent échapper une grande partie du liquide puisé. Le chargement des particules s'effectue dans une goulotte 17 de l'organe 4 considéré qui débouche dans un couloir 18 à fond muni de grilles à fissures, ce dernier étant oblique avec pent#e légèrement orientée vers le haut en partant du centre de la roue à godets pour aller vers l'extérieur. La paroi 18a qui relie le fond du couloir 18 à la goulotte 17 est perforée. De même les deux cloisons latérales du couloir comportent chacune des grilles à fissures 19 situées au niveau de la roue à godets 3 de sorte que la majeure partie du liquide déversé par les godets s1 écoule vers le bac 1 comme indiqué ci-dessous. Le couloir 18 débouche par sa partie haute dans un canal 20 orienté vers le bas, tandis qu'en dessous de son fond on a prévu une gouttière 21 à parois pleines et qui se trouve orientée obliquement en direction du bac 1. Le liquide qui tombe du couloir 18 en contenant encore éventuellement de très fines particules en suspension est donc dirigé dans le bac 1 au niveau de la-roue à godets 3. Cette gouttière 21 est solidaire d'un chassies 22 monté sur ledit bac et qui supporte le couloir 18 par l'intermédiaire de blocs de caoutchouc 23. Le châssis 22 de organe 4 comporte deux bouts dtarbre latéraux orientés à l'horizontale et autour de chacun desquels est monté à pivotement le bras d'un étrier 24 dont la partie transversale stétend au-dessus du couloir 18. Cette partie transversale est reliée de manière élastique au couloir 18 à la manière en soi connue. La pièce de liaison entre l'étrier et- le couloir supporte deux moteurs électriques 25, 26 comportant chacun un balourd de façon que le couloir 18 puisse vibrer.Cette vibration entrasse le déplacement des particules déposées par les godets en direction du canal 20 par lequel ces particules sèches sont évacuées. Gr ce à une lumière courbe 27 pratiquée dans chacune des joues 28 du ch#s- sis 22 et par rapport auxquelles chaque bras de ltEtrier 24 est retenu aù moyen de boulons 29, on peut faire varier Itangle d'orientation de cet étrier par rapport au couloir 18 afin d'augmenter ou de diminuer le débit et de faire varier en sens contraire 1tessora- ge des particules déposées dans le couloir 18. Les balourds 25a, 26a des moteurs 25, 26 se synchronisent dès que les moteurs sont mis sous tension, leur rotation steffectuant en sens contraire, comme montré par les flèches en fig. 3 à 6. Si lton décompose le mouvement communiqué par les balourds lorsqutis se trouvent en position de fig. 3 ils communiquent à leur support une traction suivant la flèche F1. Cette traction diminue au fur et à mesure que les balourds stapprochent de leur position de fig. 4. Les forces engendrées par les balourds s'annulent lorsque ceuxci se trouvent en vis à vis, puis leur rotation provoque la création dtune force F2 opposée à celle F1 précitée ; cette force augmente jusqu'à ce que les balourds soient situés dans la position de fig. 5, puis elle diminue pour s'annuler lorsque lesdits balourds sont en position de fig. 6, et ainsi de suite... Le support des moteurs qui est élastiquement relié à étrier 24 est conc aimé d'un mou- vement alternatif parallèle aux bras de ce dernier. On notera enfin que ltopération de rotation de la vis sans fin entrasse le frottement contre sa paroi des particules déposées au fond du bac ce qui permet leur retournement et le dégagement des éléments fins sableux, tandis que la gangue résiduelle, éliminée par cette opération augmente considérablement le coefficient d'équi- valence des sables traités. On a-ainsi réalisé un appareil permettant la récupération et l'essorage des sables contenus dans Ifau de lavage des matériaux, qui est d'un prix de revient peu élevé et qui ne nécessite qutune énergie très faible. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède nta été donnée qutà titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Dispositif de récupération d'éléments solides en suspension dans un liquide, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison - un bac de décantation le long duquel le liquide chargé s'écoule ; - une vis dtArchimède tournant longitudinalement dans ce bac ; - une roue à godets prévue pour tourner transversalement dans le bac sur le m#me arbre que celui de la vis dsArchimède - et un organe vibrant qui permet la séparation du mélange liquide-particules puisé dans le fond du bac par la roue à godets. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la rotation de la vis dsArchimède s'effectue de manière à repousser les particules en suspension dans le liquide vers l'amont, au auniveau du trajet de la roue à godets. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les godets sont prévus perforés et orientés de manière à déverser leur chargement en direction du centre de la roue qui les soutient. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la vis d'Archimède est à pas variable, celui-ci étant plus petit au niveau de la jonction du dernier filet de la vis avec la roue à godets. 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que ltorgane vibrant comprend une goulotte située à ltintérieur de la roue à godets et dans laquelle le contenu desdits godets se déverse pour parvenir dans un couloir incliné à fond muni de grilles à fissures sur lequel les particules solides essorées se déplacent vers le haut pour arriver dans un collecteur, tandis que le liquide le traverse pour retomber dans une gouttière appropriée qui l'amène dans le bac de décantation au droit de la roue à godets. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les parois latérales du couloir sont également munies de grilles à fissures pour l'évacuation de liteau. 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le mécanisme propre à entraîner le mouvement de organe vibrant comprend un étrier fixe prévu orientable qui supporte deux moteurs à balourd.