Dans les brevets français No. 1.195.723 et No. 1.487.770 il a été décrit des scies annulaires à couronne circulaire qui utilisent des lames circulaires à ouverture centrale. Ces scies à moteur portatives permettent d'obtenir une profondeur de coupe plus grande que le rayon de l & lame. Les lames annulaires illustrées dans ces brevets sont actionnées à leur périphérie par un rouleau moteur. Chaque lame est pourvue de sillons pratiqués sur sa surface supérieure et/ou inférieure, dans lesquels s'insèrent des rouleaux guides de la lame même qui soutiennent la lame en l'empêchant de se déplacer axialement pendant qu'elle est entraînée dans une rotation autour de son propre axe virtuel. Les rouleaux de support de la lame agissent aussi d'une façon analogue sur la périphérie intérieure de la lame pour en empêcher les déplacement radiaux. Lorsqu'un arbre ou une autre pièce à usiner sont coupés par la scie à moteur, la lame tournant à une vitesse élevée rencontre une résistance considérable de la partie de la pièce à usiner. Ces forces de réaction agissent dans le sens qu'elles déplacent l'axe virtuel de la lame annulaire dans le sens opposé par rapport à celui de la rotation de la lame même. Dans les brevets cités précédemment ces forces de réaction rencontrent une opposition partant principalement de l'opérateur même, ainsi que des rouleaux guides et des rouleaux supports de la lame. L'expérience a toutefois démontré qu'à cause de la vitesse élevée de la lame les forces de réaction tendent à surchauffer et à user rapidement les sillons de la lame même et à surchauffer et à user les rouleaux guides et les rouleaux supports mêmes. Cette action d'usure produit des vibrations de la lame et une mauvaise action de taillage, deux effets non désirés. La solution consistant à renforcer la lame, ses sillons et les rouleaux, n'est pas satisfaisante pour des raisons commerciales. Les scies à moteur portatives du type annulaire doivent être extrêmement légères pour pouvoir soutenir la concurrence des scies présentes sur le marché, comme par exemple les scies à channe ou les scies circulaires dont le poids descend jusqu'à trois kilos environ. Par conséquent la solution consistant à augmenter le poids et/ou à remplacer des matériaux usuels par des matériaux dissipateurs de chaleur plus coûteux n'est pas satisfaisante comme solution au problème de l'instabilité dynamique de fonctionnement et de la détérioration rapide du sillon de la lame et du rouleau. Un des buts de la présente invention consiste à fournir des moyens pour stabiliser dynamiquement l'outil à moteur de façon à éliminer, ou du moins à réduire considérablement, lesdits problèmes de détérioration. Un autre but consiste à fournir un moyen de stabilisation dynamique qui permette d'obtenir une réduction du poids, de la puissance nécessaire et du prix de revient de l'outil à moteur et qui permette spécialement l'usage d'une lame de scie, d'une meule de rectification ou d'autres outils annulaires très minces Un but ultérieur consiste à fournir un outil à moteur présentant plusieurs caractéristiques d1avant-garde, comme, par exemple, des organes pour effectuer rapidement l'introduction et ltextraction de l'outil annulaire de son logement, des organes pour l'autolubrification de l'outil annulaire et des rouleaux, des moyens pour empêcher l'accumulation de sciures à l'état de poussières ou similaires sur les parties en mouvement de l'outil à moteur et des moyens de sécurité qui provoquent le glissement du rouleau entra#eur sur l'outil annulaire en cas de charge excessive. La présente invention comprend des perfectionnements significatifs et des avantages par rapport aux scies annulaires illustrées et décrites dans les brevets mentionnés ci-dessus. Il subsiste toutefois des ressemblances ce qui fait que l'on se réfère ici à ces brevets pour éliminer la nécessité de répéter dans la présente description ce que ces derniers ont déjà fait connattre. La présente invention concerne un outil à moteur se servant d'un outil annulaire à couronne circulaire entrainé dans sa partie périphérique. L'outil annulaire peut prendre la forme d'une lame de scie, d'une meule abrasive ou d'autres anneaux pourvus d'un organe de travail à la hauteur de leur propre bord intérieur ou extérieur ou de leurs propres surfaces plates supérieure ou inférieure. Pour plus de commodité la présente description-se rapportera à la forme de réalisation consistant dans la lame d'une scie ; mais, cela va de soi, on entend par là n'imposer aucune limitation. La caractéristique inventive principale de la présente invention consiste à fournir un moyen pour la stabilité dynami que de la lame annulaire pendant l'opération de taillage. L'invention revêt plusieurs formes qui agissent toutes sur la lame circulaire pour s'opposer à l'effet de moment provoqué par les forces résistantes de réaction naissant à la hauteur de la zone interfaciale située entre la lame et la pièce à usiner. Suivant une forme de réalisation de l'invention, l'axe du rouleau entraineur a une inclinaison telle vers le côté coupant ou vers le centre de la lame que ledit rouleau entraîneur produit une force sur la lame de la scie ayant une composante tangentielle apte à faire tourner ladite lame de la scie et une composante radiale qui tend à s'opposer à l'effet de moment de la résistance de la pièce à usiner. Une autre forme de réalisation de l'invention réalise une stabilisation dynamique pour équilibrer les forces de résistance de la pièce constamment fluctuantes. Le procédé de stabilisation dynamique produit une variation continue de la pression du rouleau entrarneur sur la lame ou bien produit une variation continue de l'angle de l'axe de l'arbre moteur par rapport à l'angle radial de l'arbre même. La première modalité de fonctionnement aussi bien que la deuxième produisent une variation du vecteur force radiale appliqué par le rouleau à la lame dans le but d'équilibrer les forces de résistance de la pièce à usiner, ces forces étant susceptibles de produire un moment. Un troisième procédé suivant l'invention a pour effet de produire la stabilité de l'axe moteur qui est dirigé radialement vers le centre de la lame. Un groupe moteur à came relie le rouleau entraîneur au moteur de façon à ce que ledit rouleau entraineur accomplisse un mouvement alternatif le long de l'axe moteur en réponse aux fluctuations des forces de moment résistant de la pièce. Lorsque le rouleau entraineur se déplace de haut en bas et vice versa le long de l'axe moteur, il produit sur la lame de la scie un couple radial. Enfin, lorsque l'axe moteur est dirigé radialement, il peut être incliné par rapport au plan de la lame de la scie, de façon à intercepter le plan au-delà du centre de la lame. Lorsqu'une certaine force s'exerce sur la lame le long de l'axe moteur, il se détermine sur la lame même une plus grande force radiale dirigée vers l'intérieur. D'autres aspects nouveaux de la présente invention comprennent un carter de la lame de type perfectionné, des rouleaux guides et des rouleaux supports de la lame de type perfectionné, des organes pour varier la pression du rouleau entrarneur sur la lame, des organes pour varier l'angle de l'axe de l'arbre moteur, des organes pour introduire et pour extraire la lame du carter, des organes pour nettoyer et pour lubrifier les rouleaux et des organes pour le montage du carter de la lame sur l'unité motrice. La fig. 1 est une vue en perspective de la scie à moteur de la présente invention. La fig. 2 est une vue en plan de la scie de la fig. 1 montrant la plaque espaceuse et la protection de la lame dans leurs positions normales avant que le travail commence, tandis qu'on peut voir en traits interrompus les mêmes organes qui ont subi une rotation qui les a conduits à leurs positions extrêmes de fonctionnement. La fig. 3 est une vue en coupe de la combinaison rouleaux entra#neurs-rouleaux de support, la coupe étant effectuée suivant la ligne 3-3 de la fig. 2. La fig. 4 est une vue en coupe partielle de la combinaison de rouleaux supports de la lame, la coupe étant effectuée suivant la ligne 4-4 de la fig. 2. La fig. 5 est une vue en plan de la scie à moteur de la fig. 2 et elle montre les différents vecteurs des forces composantes et résultantes appliquées à la lame annulaire pendant l'opération de taillage, tandis qu'en ligne pointillée et en lignes de traits mixtes on montre la position vers laquelle la lame est poussée par les forces de réaction de la pièce à usiner. La fig. 6A est une vue schématique qui montre un carter ayant un bord qui coricide avec une corde tracée d'un c8té à l'autre de la périphérie de la lame, ledit bord du carter étant destiné à supporter la pièce à usiner le long de la course que cette dernière accomplit pendant l'opération de taillage. La fig. 63 est une sue schématique d'un carter pour lames de type modifié semblable à celui de la fig. 6=, excepté le fait qu'il présente une partie creuse située sur le bord du carter à la hauteur de l'ouverture centrale de la lame. La fig. 6C est une vue schématique d'un autre carter pour lame modifié, semblable à celui de la fig. B, excepté le fait qu'une partie du carter sur le c8té sortie de ce dernier a été éliminée. La fig. 7A est une vue en élévation d'un couple de rouleaux guides coniques de la lame à axes convergents. La fig. 7B est une vue en élévation de deux couples de rouleaux guides de la lame à axes radiaux pratiquement parallèles. La fig. 7C est une vue en élévation coupée d'un couple de coussinets guides de la lame de type auto-lubrifiant à bloc. La fig. 8h est une vue schématique d'un carter de lame dont une partie a été enlevée pour montrer la combinaison d'un rouleau guide de la lame supérieur et d'un rouleau support inférieur de la lame. La fig. 8B est une coupe pratiquée suivant la ligne 8B-8B de la fig. 8lui. La fig. 8C est une vue analogue à celle de la fig. 8B, excepté le fait que le rouleau supérieur est muni, au lieu du rouleau inférieur, d'une bride d'extrémité servant de support de la lame. La fig. 8D est la figure schématique d'un carter de lame dont une partie a été enlevée pour montrer la combinaison d'un rouleau guide de la lame supérieur. et d'un couple de rouleaux supports de la lame à double bride. La fig. 8E est une coupe pratiquée suivant la ligne 8E-8E de la fig. 8B. La fig. 8F est une vue analogue à la vue de la fig. SE excepté le fait que les rouleaux à double bride sont remplacés par un rouleau support biconique de la lame. La fig. 8G est une vue schématique d'un carter de lame dont une partie a été enlevée pour mettre en évidence un coussinet à bloc auto-lubrifiant agissant comme support de la lame. La fig. 8H est une coupe pratiquée suivant la ligne 8H-8H de la fig. 8G. La fig. 81 est une vue en élévation latérale semblable à la fig. 8B dans laquelle la position relative du rouleau et de la rainure a été agrandie pour mettre mieux en évidence la position réciproque du rouleau et de la rainure. La fig. 9 est une vue en plan d'une forme de réalisation modifiée de la scie à moteur dans laquelle le carter de la lame est monté sur l'unité motrice au moyen d'un couple de pivots alignés qui sont pratiquement perpendiculaires au plan de la lame, lesdits pivots permettant de varier l'axe de l'arbre moteur par rapport à la position de l'intersection de l'axe de l'arbre moteur avec l t axe virtuel de la lame. La scie à moteur est illustrée dans sa position de variation maximum c'est-àdire la position qu'elle prendrait sous l'effet d'une charge de travail particulièrement lourde, tandis que les lignes en traits interrompus indiquent une position de ladite scie en position normale, ctest-à-dire la position qu'elle prend dans les conditions d'un travail léger ou même lorsqu'elle ne supporte aucune charge. La fig. 10s est une vue en plan simplifiée de la scie à moteur de la fig. 2, dans laquelle une partie du carter de la lame a été enlevée pour mettre en évidence l'organe à came destiné à faire avancer le rouleau entrarneur vers l'intérieur de lame. Les axes indiquent, l1un la position en l'absence de charge et l'autre la position en présence d'une lourde charge. La fig. 10B est une coupe pratiquée le long de l'axe de l'arbre moteur de la fig. 1osa. La fig. 11A est une vue en plan d'une autre forme de réalisation d'une scie à moteur dans laquelle le carter de la lame est fixé à l'unité motrice au moyen d'un pivot situé sous la lame parallèlement au plan de cette dernière, le pivot étant perpendiculaire à l'axe de l'arbre moteur. La fig. 11B est une coupe pratiquée le long de l'axe de l'arbre moteur de la fig. Ilk. La ligne en trait interrompu indique la position d'extraction de la lame. La fig. 12A est une vue en plan simplifiée d'une autre forme de réalisation de la scie à moteur dans laquelle le ear ter de la lame est monté sur l'unité motrice au moyen d'un pivot situé au-dessous de la lame. Ledit pivot est parallèle au plan de la lame et à l'axe de l'arbre moteur. La fig. 12B est une vue de face en élévation de la scie à moteur illustrée dans la fig. 12A, vue du centre de la lame, Les lignes en traits interrompus indiquent la position d'extraction de la lame. La fig. 13 est une vue de face en élévation simplifiée de la scie à moteur des fig. 1 et 2 vue du centre de la lame et elle montre les organes qui servent à monter le carter de la lame sur l'unité motrice. La ligne en traits interrompus indique la position de démontage. La fig. 14 est une vue en élévation de face simplifiée, vue du centre de la lame, des organes servant au montage du carter de la lame sur l'unité motrice suivant une autre forme de réalisation. Les fig. 15A, 153, 15C sont des vues latérales en élévation de trois formes de réalisation possibles de la combinaison du rouleau support de la lame illustré dans la fig. 4. Dans ces vues sont indiqués des organes montés sur des pivots, soumis à l'action d'un ressort et d'une vis filetée servant à retirer le rouleau guide supérieur de la lame de façon à permettre le remplacement de la lame même. ta fig. 16 est une vue en perspective de l'organe servant à nettoyer la lame montée sur le carter de la lame, cet organe débarrassant les rouleaux et la lame des détritus La fig. 17 est une vue en perspective du rouleau de lubrification en contact avec les surfaces supérieure et/ou inférieure de la lame annulaire. Une forme préférée de réalisation de la scie à moteur de la présente invention est clairement illustrée par les fig. 7 et 2. Plusieurs des aspects sont conventionnels et ne seront décrits que brièvement. Il doit être clair que, bien que l'on décrive ici une scie à moteur, il faut tenir compte aussi du fait que l'invention trouve aussi son application dans d'autres outils à moteur utilisant des outils annulaires à couronne circulaire. Une unité motrice 20 comprend une enveloppe 21 de moteur qui est munie d'une poignée gauche 22 pour la main gauche de l'opérateur et d'une poignée droite 24 pour sa main droite. Dans l'enveloppe 21 est monté un moteur 26 qui peut être électrique, à essence pneumatique ou un moteur analogue. Indépendamment du genre de moteur, l'unité motrice 20 est munie d'un arbre de transmission 28 et d'un rouleau entraîneur 30 monté sur l'arbre moteur. Un carter 32 pour lames est monté sur l'unité motrice 20 au moyen d'une plaque de montage intermédiaire 34. Le carter 32 de la lame a une conformation qui lui permet de recevoir la lame annulaire 36. Le carter couvre une partie réduite de la périphérie de la lame et présente une fente qui permet à la lame de tourner en passant à l'intérieur du carter. Le carter 32 de la lame a une partie à bord droit 38 apte à supporter la pièce à usiner pendant l'opération de taillage. Comme on peut le voir dans les fig. 6A, 6B, 6C, la partie à bord droit 38 peut se développer sur la totalité de la corde 40 (fig. 6A) et peut présenter une concavité 42 à la hauteur de son point intermédiaire, de même qu'elle peut aussi présenter facultativement un recul à la hauteur du bord 44 de sortie de la lame (fig. 6B).Cette partie correspondant au bord de sortie de la lame peut être aussi complètement éliminée pour économiser du poids (fig. 6C). La lame annulaire 36 est munie de dents 48 à sa périphérie extérieure et d'un bord 48 le long de sa périphérie intérieure. il est entendu que la lame peut avoir des dents qui s'étendent en direction normale par rapport au plan de la lam, de même qu'elle peut avoir une couronne en matériau abrasif ou autres organes pour travailler aussi bien dans la direction axiale que dans la direction radiale. La lame 36 est un anneau dont la portion centrale est vide, sauf une partie occupée par une plaque espaceuse 50 qui est montée sur le carter 32 de la lame au moyen d'un pivot 52. La fonction de la plaque espaceuse 50 consiste à empêcher que la partie avançante de la pièce coupée se renferme sur elle-même avant de rencontrer le côté non coupant de la lame annulaire.Une protection de sécurité 54 est montée sur le carter 32 de la lame au moyen d'un pivot 56 et peut tourner en découvrant la lame lorsque la pièce à usiner dépasse le c8té non coupant de la lame annulaire. Le rouleau entrarneur 30 engage par frottement la surface supérieure de la lame 36 comme on peut le voir dans la fig. 3. Le rouleau entra#neur 30 est conique et l'axe de l'arbre moteur est orienté et dirigé vers le bas de façon à couper le plan de la lame annulaire. Le rouleau entraîneur 30, en tournant, oblige la lame annulaire 36 à tourner dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre autour de son axe virtuel 58 qui est une ligne imaginaire qui se développe perpendiculai rement au plan de la lame circulaire en passant par le centre de la lame même. Evidemment, une construction réalisée suivant l'image réfléchie dans un miroir de la lame à moteur de la fig. 1, aurait une lame qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre. Pour supporter la lame annulaire en s'opposant aux déplacements axiaux et radiaux de cette dernière pendant l'opération de taillage, on a prévu, dans le carter de la lame deux types de rouleaux ou coussinets fixes. Ces deux fonctions peuvent être aussi combinées dans le même rouleau. Les rouleaux guides de la lame supportent cette dernière et s'opposent à des déplacements axiaux de cette dernière en roulant sur-les surfaces planes de la lame même. Ces surfaces planes sont constituées par la partie plane de la lame. Dans ces dernières ne sont pas comprises les surfaces de fond d'un sillon, ces dernières étant réalisées avec un certain Jeu à cause des difficultés créées par l'accumulation de la sciure et autres déchets. Dans les fig. 1 et 2 les rouleaux guides de la lame sont représentés par les rouleaux supérieurs 62 et 64 et par le rouleau inférieur 66.En pratique on emploie d'autres rouleaux guides, mais ils ne sont pas illustrés dans les dessins. Les rouleaux guides supérieurs roulent sur la partie plane de la lame 36. Les rouleaux inférieurs roulent sur la partie plane de la lame et dans un sillon circulaire 68, comme cela est indiqué aux fig. 1 et 3. La fonction primaire de ces rouleaux consiste à empêcher le déplacement axial de la lame que l'on obtient lorsque la lame même est tordue ou déformée à cause de forces formant un certain angle avec le plan de la lame. Les fig. 7A, 7B, 7C illustrent d'autres formes de réalisation, comme alternatives aux précédentes, des organes guides de la lame qui utilisent aussi bien des sillons supérieurs que des sillons inférieurs, des rouleaux de forme différente et, dans la fig. 7C, un couple de coussinets fixes auto-lubrifiants opposés réciproquement. Il est important de se rendre compte du fait que tous les organes de support et de direction agissent contre la partie plane de la lame et que la fonction des sillons des fig. 7A, 7B, 7C consiste à s'opposer au déplacement radial de la lame à partir du centre. Les rouleaux supports maintiennent la lame et s'opposent à ses déplacements radiaux dirigés surtout vers le centre, ces déplacements représentant la réaction principale à la charge dérivant de l'action de taillage. Les rouleaux supports de la lame roulent sur la périphérie intérieure au bord 48 de la lame même. Dans les fig. 1 et 2, le rouleau de support 70 de la lame est couplé avec le rouleau guide supérieur 64, comme on peut mieux le voir à la fig. 4. Le rouleau de support 70 de la lame est pourvu d'une bride d'extrémité 72 qui fait pression sur le bord 48 de la lame, en s'opposant aux forces dirigées vers le centre. De même le rouleau 72 présente une saillie 74 qui roule à 1 t int6- rieur du sillon 68. On voit à la fig. 81 que le but de la saillie 74 consiste à s'opposer aux forces exceptionnelles dirigées radialement vers l'extérieur par rapport au centre de la lame. On remarquera que, lorsque la lame se déplace dans une position centrée, la bride d'extrémité 72 fait pression sur le bord 48, tandis qu'entre la saillie 74 et la paroi extérieure 76 du sillon il reste un jeu pour empêcher la détérioration et le réchauffement du sillon. Par contre, lorsque la lame se déplace dans le sens radial vers l'extérieur, la saillie 74 fait pression sur la paroi intérieure du sillon. La paroi intérieure 78 du sillon aussi bien que la partie de la saillie 74 contre laquelle elle exerce une pression sont coniques comme cela est illustré par la fig. 81 pour contribuer à produire une composante axiale de retenue, dirigée vers le bas. En outre, le bord 48 de la lame et la partie de bride terminale contre laquelle il exerce une pression sont coniques, comme cela est indiqué dans la fig. 81, pour réduire le frottement et la chaleur qui en découlent. Les fig. 83, 8C, 8E, SF illustrent d'autres formes de réalisation des rouleaux supports de la lame pouvant être employées à la place de celles qui ont été déjà décrites et la fig. 8E illustre un coussinet fixe auto-lubrifiant muni d'éléments à bride qui se superposent à la lame pour limiter les déplacements axiaux ainsi que les déplacements radiaux dirigés vers le centre de la lame même. Il est important de remarquer que, comme cela est indiqué dans les fig. 2, 5, 9 et autres, un organe de support de la lame 70 est prévu sur le bord 48 de la lame en un point intermédiaire entre l'espace interfacial existant entre le rouleau entraîneur et la lame et la partie rectiligne 38 du bord du du carter 32. En d'autres termes, cette invention exige la présence d'un organe de support de la lame qui agisse sur le bord intérieur 48 de la lame même du côté coupant de cette dernière par rapport au rouleau entraineur 30. Ce rouleau 70 de support de la lame, et plus précisément sa bride d'extrémité, agit comme un point d'appui autour duquel agissent les forces de résistance de la pièce à usiner, tandis que les forces radiales du rouleau entraîneur agissent en sens contraire, comme cela sera mieux expliqué par la suite.Il faut tenir compte du fait que pour mettre la scie à moteur de la présente invention en condition de fonctionnement d'une façon satisfaisante, il suffit d'un seul organe de support de la lame. Se référant maintenant à la fig. 5, on expliquera la théorie de la présente invention. Cette théorie a été vérifiée au moyen d'essais extensifs. Le rouleau entraîneur 30 s'engage sur la surface supérieure de la lame 36 et produit une force tangentielle d'entrainement P1. Cette force est transmise à la pièce à usiner 80 par chacune des dents de la lame qui coupe le bois. Par conséquent, conformément à la troisième loi de Newton, la pièce à usiner produit des forces vectorielles de résistance ou de réaction sur chaque dent, suivant l'équation. En théorie P1 = E et les deux forces sont tangentielles. En fait, cependant, P1 est différent de Rî à cause du frottement et d'autres pertes. En outre, l'opérateur exerce une force P3 sur la pièce à usiner à laquelle s'oppose la force vectorielle de réaction. La somme vectorielle des forces vectorielles de réaction est R1 + R2 = = . On remarquera que RT produit un moment autour de l'organe 70 de support de la lame qui fait fonction de pivot. Ce moment pousse la lame 36 à tourner autour du pivot 70 et, de la sorte, l'axe virtuel 58 de la lame tend à tourner vers la position de l'axe virtuel 82 déplacé qui se trouve sur une circonférence ayant son centre dans le pivot 70. Le moment qui équilibre celui produit par R2 autour du pivot 70 est produit par la force exercée par le rouleau entrat- neur sur la lame de la scie. Par exemple, si l'axe du rouleau entraîneur est dirigé radialement vers le centre de la lame annulaire et si la pression du rouleau sur la lame est constante, le rouleau entrat- neur produit seulement une force tangentielle P1 qui fait tourner la lame.Pendant que la force #P1 produit un moment autour du pivot 70, qui tend à contrebalancer le moment produit par Roe il n'est toutefois pas capable d'assurer un équilibrage complet pour les raisons suivantes Si l'on suppose que pour la commodité de la description, le frottement et les autres pertes sont ignorés , P1 est alors égal à R et par conséquent P1 est plus petit que R r Le pivot 70 est généralement plus près du rouleau entrat- neur que du centre de la pièce à usiner (fig. 5) de telle sorte que le bras du moment Pn autour du pivot 70 est plus petit que Roue. Comme on la dit ci-dessus, la lame de la scie a tendance à tourner autour du pivot 70. La rotation de la lame s'arrête principalement lorsque la saillie 74 rencontre le sillon 78 (fig. 81). Dans ces conditions la lame de la scie a une courte durée. En pratique le sillon 78 et la saillie 74 se détériorent en très peu de temps comme un véritable encastrement. Comme alternative, pour contrebalancer le moment produit par la force d'encastrement de la pièce, on peut prévoir une lame de scie plus épaisse et plus lourde, mais ces deux facteurs contribuent tous les deux à déterminer une efficacité moins grande et une augmentation du prix de revient. Pour compenser le couple (P) la force produite par le rouleau entraîneur peut être redressée, (21) le bras de moment du rouleau entraîneur peut être augmenté, (31) on peut augmenter aussi bien la force que le bras de moment, (iv) en produisant une force radiale vers le centre de la lame de la scie, c'està-dire indépendamment du rouleau de pression et (v) en inclinant l'axe moteur de façon à l'amener au-delà du centre de la lame (voir l'axe 59 à la fig. 10B). MOYENS POUR #UG#iENTER LA FORCE ET LE BRAS DE MOMENT ~ T O#iENT DU ROU-LÀU ENT#Ii#R Si l'axe du rouleau entraîneur est fixe, de façon à ce qu'il coupe le plan de lame dans celui qui est défini comme le quadrant infini le travail indiqué par Q dans les fig. 1 et 2, P1 devient une composante vectorielle de la force PT produite par le rouleau entraineur. il faut en outre remarquer que le bras de moment PT est plus long que le bras de moment de P1. Ce quadrant est le champ compris entre les lignes X et Y qui ont comme point de départ commun le point médian M de la zone interfaciale située entre le rouleau entraineur et la lame circulaire. La ligne X a une longueur infinie et elle s'étend vers le c8té de coupe des lames et la ligne Y a une longueur infinie et s'étend vers le centre de la lame. il est très important de préciser que ce champ ne comprend pas le centre 60 de la lame circulaire ni le rayon R du point intermédiaire ni le point à l'infini de la ligne Y. Il faut en outre souligner le fait que des lignes parallèles se coupent à l'infini. Par conséquent (on se réfère toujours à la fig. 5) si l'axe de l'arbre moteur est fixe, il se produira une force composante 22 en direction radiale qui s'ajoutera à la force P1 autour du point d'appui 70. La somme vectorielle des forces motrices d'entraînement est : P1 + P2 s PT. il faut remarquer en outre que le bras de moment de PT est plus long que le bras de moment de P1. Si RT était constant on pourrait obtenir un équilibrage parfait au moyen d'un choix judicieux de l'angle formé par l'axe du rouleau entraîneur et par le rayon de la lame de la scie. Puisque RT n'est pas constant, l'angle est réglé de façon à ce que l'on ait un équilibrage parfait pour la valeur moyenne de Roe. Sous forme expérimentale cet équilibrage est obtenu avec un angle ayant une inclinaison de 20 à 50 si le pivot 70 est déplacé de 400 environ par rapport au point médian du rouleau entraîneur. Une autre caractéristique importante de l'invention consiste à réaliser un dispositif pour varier automatiquement la force PT lorsque varie RU au moyen de variations en P2 de trois manières, séparément ou en combinaison. On rappelle que P1 est essentiellement égal à Rn et on suppose que cette valeur soit essentiellement constante ; la grandeur de P2 peut 8tre variée dynamiquement en variant l'angle de l'axe du rouleau entraîneur (voir le rapport vectoriel de la fig. 5) ou en réglant la pression du rouleau entraîneur sur la lame de la scie ou bien en déplaçant le rouleau entraîneur en sens radial en réponse à des variations des forces de résistance de la pièce à usiner. VARIATION DYNA UE MJT0I"#TIQ#E DE L'HUE DE L'aRBRE rIOThUR Se référant maintenant à la fig. 9, suivant une forme de réalisation de l'invention, on a prévu un organe de montage qui fait variersemi-automatiquement le déplacement angulaire de l'axe de l'arbre moteur par rapport à la position de l'intersection entre l'axe de l'arbre moteur et l'axe virtuel de la lame annulaire. L'action automatique est réglée par l'opéra- teur. Suivant cette forme de réalisation, on utilise un couple de pivots 112 alignés qui permettent au carter 32 de la lame de tourner par rapport à l'unité motrice 10 de telle sorte que l'arbre moteur 28, qui porte le rouleau 30, tourne sur la lame 36.Un ressort 114 exerce une charge préliminaire qui agit sur l'unité motrice 20 contre un arrêt de variation minima 116 constitué par un plan de fin de course dont est muni le carter 32 de la lame. Une limite analogue de course maxima 118 est constituée par un autre plan de fin de course dont est muni l'autre côté du carter 32 de la lame. Les pivots de montage 112 sont pratiquement disposés parallèlement à l'axe virtuel 158 et sont de préférence alignés avec le point central du rouleau entraîneur comme cela est indiqué à la fig. 9. On pourrait aussi employer un pivot de montage plus gros, mais la pratique a démontré que deux pivots sont plus appropriés. Une grosse plaque espaceuse fixe 120 est illustrée dans cette forme de réalisation. Le but de ces limites de fond de course consiste à garantir que sous n'importe quelle charge de travail de la lame l'axe de l'arbre moteur forme un angle contenu dans le quadrant Q. lors que la pièce à usiner est coupée, la charge présente sur la lame augmente et on remarquera que le carter de la lame est sollicité dans le sens des aiguilles d'une montre autour des pivots 112. Puis, au fur et à mesure que la coupe avance, l'angle de l'axe de l'arbre moteur varie pour équilibrer les moments autour du point d'appui 70. VARIATION DYN1#1QUE #UTOKii#T1QUE DE Ltl PRESSION DU ROULEAU ENIRhINEUR. be référant maintenant aux fig. 10A et 103, suivant une forme de réalisation de la présente invention, on a prévu un organe à came incorporé dans l'ensemble constitué par l'arbre moteur plus le rouleau entraîneur. Une came 84 est fixée à l'arbre moteur 28 et une contre-came 86 est fixée au rouleau entraîneur 30. Quand l'arbre moteur fait tourner la lame sous la charge, son profil 88 exerce une pression contre la contrecame 86 et amène, par effet de came, le rouleau entraineur à se déplacer radialement vers le centre de la lame en la contraignant à s'engager toujours avec la lame 36.Quand la cherge à laquelle la lame est soumise diminue, la lame tend à augmenter sa propre vitesse et la contre-came 86 tourne par rapport à la came 84, à la suite de quoi son profil 90 exerce une pression contre la contre-came 86 et sollicite, par effet de came, le rouleau entraineur dans le sens radial, en l'éloignant du centre dé la lame et en diminuant de cette façon la pression d'engageEent entre le rouleau et la lame 36. On remarquera que l'arbre 28 est muni d'une bride de sécu rité 92 qui limite la Dression appliquée par le rouleau entraineur 30 sur la lame. Même le rouleau guide 66 de la lame est muni d'un bord à bride 94 qui limite un déplacement excessif de la lame dans le sens radial vers le centre de la lame même. Naturellement, ce mouvement de la lame rencontre avant tout l'opposition du moment de la résistance de taillage. Indépendamment des variations de la pression du rouleau entraîneur déterminée par le déplacement axial du rouleau entraineur même sur son axe moteur ce déplacement axial en luimême crée sur la lame de la scie une force de frottement dirigée en sens axial. Evidemment si l'axe moteur coupe l'axe virtuel de la lame de la scie, la force de frottement est une force radiale ajoutée. La forme de réalisation des fig. 10A et 10B illustre la caractéristique suivant laquelle l'axe moteur est disposé suivant un angle au delà du centre de la lame de la scie, (voir l'axe 59). La force de frottement mentionnée ci-dessus par unité de mouvement axial du rouleau entraineur augmente lorsqu'augmente l'angle X. L'exposé qui précède concernant les fig. 10A et 10b, illustre une considération importante, c'est-à-dire le fait que (i) l'inclinaison de l'angle de l'arbre moteur, (2i) l'augmentation de la pression du rouleau entratneur, (3i) la force de frottement produite par le déplacement axial du rouleau entraî- neur et (iV) l'angle de l'axe moteur au-delà du centre de la lame de la scie peuvent être employés séparément ou en combinais on. Se référant maintenant aux fig. 11A et 11B, suivant une autre forme de réalisation de l'invention, on crée un organe de montage qui fait varier automatiquement la pression que le rouleau entraîneur exerce sur la lame annulaire. Suivant cette forme de réalisation, on réalise un pivot 96 qui permet au carter 32 de la lame de déplacer le rouleau guide 66 de la lame vers le haut pour soulever la lame 36 en exerçant sur cette dernière une pression, ce qui la conduit à s'engager plus étroitement avec le rouleau entraîneur 30. Un ressort 98 exerce une force de charge préliminaire sur le carter 32 de la lame, monté comme on l'a dit, et dans le but d'assurer un minimum de pression entre le rouleau entraîneur et la lame. Un levier 100 monté sur un pivot est prévu pour permettre d'effectuer rapidement l'introduction et l'extraction de la lame. Le pivot 96 est pratiquement placé parallèlement au plan de la lame et perpendiculairement à l'axe de l'arbre moteur. Le pivot 96 est plus espacé du centre de la lame que ne l'est le point médian de la zone interfaciale "P" située entre le rouleau entraîneur et la lame. On remarquera qu'au fur et à mesure qu'augmente le moment de la résistance de taillage, la lame 36 tendra à se déplacer radialement en s'éloignant du centre de la lame même à la hauteur de la zone interfaciale située entre le rouleau entraîneur et la lame. Ainsi, comme on le voit très clairement dans la fig. 11B, l'engagement réciproque par frottement du rouleau 66 et de la surface inférieure de la lame, aussi bien que l'engagement réciproque de la saillie circulaire 102 et du sillon 68, dans lequel ladite saillie est insérée, contraignent la lame à s'engager en exerçant une pression de plus en plus grande, cette pression étant directement en rapport avec ce mouvement radial de la lame à action complètement automatique. On comprendra que le pivot 96 peut, comme autre solution être disposé du même côté que celui du rouleau entrarneur ou au'il pourra même être aligné avec le plan de la lame de la scie, pour augmenter ou diminuer automatiquement la pression du rouleau entraineur. le principe de ces fig. 11k et 11B peut être employé en combinaison avec d'autres dispositifs décrits pour faire varier le couple. Se rapportant maintenant aux fig. 12h et 12B, suivant une autre forme de réalisation de l'invention, on crée un organe de montage qui fait varier automatiquement la pression exercée par le rouleau entraîneur sur la lame annulaire. Cette forme de réalisation utilise un pivot 104 qui permet au carter 32 de la lame de soulever le rouleau guide 66 de la lame vers le haut en le mettant en contact plus étroit avec le rouleau entraîneur 30. Un ressort 106 exerce une charge préliminaire sur le carter 32 de la lame pour assurer un minimum de pression entre le rouleau entraîneur et la lame. Un levier 108 monté sur un pivot permet d'effectuer rapidement l'introduction et ltextraction de la lame. Le pivot de montage 104 est disposé en pratique parallèlement au plan de la lame et en pratique perpendiculairement à l'axe de l'arbre moteur. On remarquera qu'au fur et à mesure que la charge sur la lame augmente, par effet de la résistance de la pièce à usiner, l'adhérence due au frottement entre le rouleau 66 et la face inférieure de la lame 36 entraîne le rouleau 66 vers le haut autour du pivot 104 en pressant plus fortement la lame contre le rouleau entraîneur 130. Cette action est complètement automatique et elle intervient pour toutes les charges de la lame, excepté lorsque la lame starrê- te par suite de coincement et que la roue entraîneuse glisse. Par suite de cet arrêt de la lame, l'adhérence par frottement cesse et ne laisse que la pression de charge préliminaire du ressort 106. D'une façon analogue à la forme de réalisation des fig. n et 113 un pivot peut être associé au rouleau entraîneur pour utiliser la force de frottement dérivant de l'intersection du rouleau entraîneur avec le côté supérieur de la lame de 12 scie. On remarquera que le pivot 104 doit être situé du côté de la lame opposé à celui du rouleau entraîneur et vers le côté de taillage de la lame même. Autrement dit, une projection du pivot 104 sur la lame annulaire vue en plan de haut en bas (comme cela est indiqué à la fig. 7k) indique le pivot dans une position intermédiaire entre la zone interfaciale située entre le rouleau entraîneur et la lame et le côté de taillage de la lame même. Même ici comme dans les scies mécaniques des fig. 10k et 11 l'axe de l'arbre moteur forme un angle situé à l'intérieur du quadrant Q. DISPOSITIF POUR lI3ERJ#R RAPIDEMENTIA LIME. Se référant maintenant aux fig. 15h, 15B, 15C, on remarquera que dans ces dernières sont illustrés plusieurs procédés destinés à pouvoir retirer le rouleau supérieur d'un couple de rouleaux dans le but de faciliter l'introduction et l'extraction rapide de la lame. Plus particulièrement la fig. 15A représente une pièce 122 montée sur le carter 32 de la lame au moyen du pivot 124. Si l'on actionne la poignée de blocage 124, la pièce 122 est déplacée et elle est éloignée de la lame 36. La fig. 15B illustre une tête à bride 128 montée sur l'extrémité d'un arbre 129 porte-rouleau, ce rouleau étant sollicité par le ressort 130. Si l'on actionne la poignée 132 l'arbre 129 est rentré avec le rouleau supérieur pour permettre l'introduction et l'extraction de la lame. La fig. 15C est très semblable au dispositif d'extraction de la fig. 15B, excepté le fait que l'arbre fileté 134 tourne lorsque l'on actionne la poignée à levier 136, tandis qu'un autre levier 138 joue le rôle de contre-écrou. La fig. 13 illustre une forme de réalisation dans laquelle le carter 32 de la lame est monté sur une unité motrice 20 au moyen d'un pivot 140 fixé sur l'unité motrice même. Le carter est poussé sur le pivot 140 et il est amené à tourner vers le haut de sorte que l'arbre 144 comportant une tete s'engage dans la fente 142 pratiquée dans ce carter, cet arbre étant par conséquent bloqué sur la fente au moyen du levier 146. C'est là un moyen extrêmement rapide d'assemblage au moyen duquel tout le carter, de même que la lame annulaire, sont retirés avec une seule action de l'unité motrice. La fig. 14 illustre une autre forme de réalisation dans laquelle le carter 32 est monté sur l'unité motrice 20. Comme cela est clairement indiqué, le carter est monté sur un ou plusieurs arbres 148 qui sont fixés à l'unité motrice et tout l'ensemble est rendu- solidaire au moyen d'écrous à ailettes 150, Un ressort qui relie la poignée 132 au carter chargera le rouleau entra#neur. LhHES DEIP#cHGEN'PES ET LUBRIFICATION. La fig. 16 illustre les lames se nettoyant elles-mêmes 152 qui sont employées pour empêcher l'accumulation des copeaux ou de la sciure sur les rouleaux et sur la lame de la scie. La fig. 17 illustre les tampons auto-lubrifiants 154 qui lubrifient toutes les parties de la scie mécanique. La description ci-dessus suggère évidemment plusieurs variantes éventuelles et plusieurs modifications de la présente invention, ces variantes et ces modifications demeurant toujours dans les limites et dans l'esprit de l'invention même. Il faut toutefois souligner le fait que les applications de l'invention ne se limitent pas aux détails constructifs décrits et illustrès et que, tout en demeurant comprises dans les limites de l'objet des revendications qui suivent, cette invention se prête à être traduite dans la pratique d'une manière différente de celle qui a été décrite et illustrée ci dessus. REVENDICATIONS 1 - Outil annulaire à moteur, ayant un rouleau entraîneur monté sur un arbre à moteur pour faire tourner l'outil annulaire autour de son axe virtuel et un organe de support de l'outil qui fonctionne comme un pivot autour duquel les forces de résistance de la pièce à usiner tendent à faire tourner outil annulaire, caractérisé en ce que des organes antagonistes agissent par l'intermédiaire du rouleau moteur, à travers lequel ils appliquent sur l'outil annulaire des forces équilibrantes. 2 - Outil à moteur muni d'une unité motrice avec un arbre moteur et un carter de l'outil annulaire monté sur l'unité motrice comportant l'arbre moteur s'étendant dans cette dernière, un outil circulaire en forme de couronne pouvant être retenu dans le carter d'une façon amovible avec sa plus grande partie découverte en vue d'effectuer le travail, des organes de guidage de l'outil annulaire montés sur le carter pour supporter l'outil en empêchant qu'il ne se déplace axialement, des organes de support de l'outil montés sur le carter pour supporter l'outil en empêchant qu'il ne se déplace radialement et un rouleau monté sur l'arbre moteur de l'unité motrice entraînant en rotation l'outil annulaire autour de son axe virtuel de sorte que le côté de travail de l'outil annulaire est celui qui entre dans le carter, caractérisé en ce que l'arbre moteur est disposé de façon à former un angle par rapport au plan de l'outil annulaire tel que l'axe de l'arbre moteur coupe le quadrant infini de travail de l'outil annulaire, ce quadrant infini de travail étant défini comme le champ contenu entre deux lignes dont le point d'origine commun coïncide avec le point intermédiaire de la zone interfaciale située entre le rouleau entrai- neur et l'outil annulaire l'une de ces deux lignes s'étendant perpendiculairement au rayon de l'outil annulaire à partir de ce point intermédiaire et ayant une longueur infinie s'étendant en direction du côté de travail de l'outil, tandis que l'autre ligne s'étend le long du rayon qui passe par ce point intermédiaire de l'outil annulaire et a une longueur infinie le long de la direction du centre de l' Ollti ] circulaire, ce champ ne comprenant pas le rayon passant par ce point intermédiaire et ne comprenant pas le point à l'infini situé le long du rayon passant par ce point intermédiaire. 3 - Outil à moteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'axe de l'arbre moteur est parallèle au plan de 1'outil annulaire. 4 - Outil à moteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'axe de arbre moteur coupe l'axe virtuel de l'outil circulaire. 5 - Outil à moteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'angle de l'arbre moteur est fixe. 6 - Outil à moteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'angle de l'arbre moteur est variable à l'intérieur de certaines limites pendant le fonctionnement de l'outil. 7 - Outil à moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le rouleau entraîneur frotte sur l'outil circulaire avec une pression variable, cette pression étant directement en rapport avec la force de réaction résultante appliquée à l'outil annulaire à la hauteur de la zone interfaciale située entre l'outil et la pièce à usiner pendant le fonctionnement de l'outil à moteur. 8 - Outil à moteur suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la pression du rouleau entraîneur sur l'outil circulaire varie automatiquement pour contrecarrer et équilibrer le moment de réaction résultant déterminé par la résistance de la pièce à usiner autour de l'organe de support de l'outil annulaire. 9 - Outil à moteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'organe de support de l'outil circulaire exerce une pression contre le bord intérieur de l'outil circulaire en un point situé entre l'axe de l'arbre moteur et la pièce à usiner, de ce fait la force de réaction résultante déterminée par la résistance de la pièce à usiner produit un moment autour de l'organe de support de l'outil annulaire en un sens qui est contrecarré et équilibré par la force résultante appliquée par le rouleau entraîneur qui produit un moment autour de l'organe de support de l'outil annulaire dans 11 autre sens. 10 - Outil à moteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'arbre moteur de l'unité motrice est muni d'un organe à came qui est incorporé dans le but d'extraire et de retirer automatiquement le rouleau entraîneur monté sur l'arbre moteur en variant de cette façon la pression que le rouleau entraîneur exerce sur l'outil annulaire en rapport avec la charge appliquée sur l'outil annulaire. Il - Outil annulaire suivant la revendication #, caractérisé en ce que le carter est monté sur l'unité motrice au moyen d'un pivot perpendiculaire au plan de l'otuil, ce pivot permettant le déplacement angulaire de l'axe de l'arbre moteur par rapport à la position de l'intersection de l'axe de l'arbre moteur avec l'axe virtuel de l'outil circulaire dans des limites déterminées lorsqu'on l'observe en plan de haut en bas, ce déplacement étant directement en rapport avec la force de réaction résultante appliquée sur l'outil annulaire à la hauteur de la zone interfaciale située entre cette dernière et la pièce à usiner pendant le fonctionnement de l'outil à moteur. 12 - Outil à moteur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le déplacement angulai#re de l'axe de l'arbre moteur varie dans des limites déterminées du fait de la pression de l'opérateur pour contrecarrer et pour équilibrer le moment de réaction résultant produit par la pièce à usiner autour de l'organe de support de l'outil annulaire. 13 - Outil à moteur suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les limites se matérialisent dans des couples opposés de plans de fin de course prévus sur l'unité motrice et sur le carter de l'outil circulaire, l'un de ces couples étant destiné à assurer le déplacement angulaire minimum de l'axe de l'arbre moteur, tandis que l'autre couple assure le déplacement angulaire maximum du même axe 14 - Outil à moteur suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend des organes propres à imposer une ch# ge préliminaire pour engager le couple de plans de déplacement minimum dans des conditions d'absence de charge. 15 - Outil à moteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un pivot qui fait varier automatiquement la pression que le rouleau entraîneur exerce sur l'outil circulaire, ce pivot étant pratiquement parallèle au plan de l'outil circulaire et pratiquement perpendiculaire à- l'axe de l'arbre entraîneur. 16 - Outil à moteur suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le pivot est disposé sur le c8té de l'outil opposé par rapport à celui du rouleau entraîneur et est disposé à une distance radiale plus grande que celle du point intermédiaire de 18 zone interfaciale située entre le rouleau entraîneur et l'outil annulaire. 17 - Outil à moteur suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le pivot est disposé sur le même caté de l'outil annulaire que le rouleau entraîneur et est disposé à une distance radiale plus grande que celle du point médian de la zone interfaciale située entre le rouleau entraîneur et l'outil circulaire. 18 - Outil à moteur suivant la revendication 15, caractérisé en ce qu'un organe peut exercer une charge préliminaire pour appliquer entre le rouleau entraîneur et l'outil annulaire un minimum de pression. 19 - Outil suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'un pivot fait varier automatiquement la pression exercée par le rouleau entraîneur sur l'outil annulaire, ce pivot étant pratiquement parallèle au plan de l'outil annulaire et parallèle à l'axe de l'arbre moteur. 20 - Outil à moteur suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le pivot est disposé sur le côté de l'outil annulaire opposé à celui du rouleau entraîneur, la projection de ce pivot se trouvant entre la zone interfaciale située entre le rouleau entraîneur et l'outil annulaire et le côté de travail de l'outil annulaire. 21 - Outil à moteur suivant la revendication 19, caractérisé en ce qu'un organe peut appliquer une charge préliminaire pour exercer un minimum de pression entre le rouleau entraîneur et l'outil annulaire. 22 - Outil à moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'outil annulaire est plat en forme de couronne circulaire dont le bord intérieur est perpendiculaire au plan de l'outil même, cet outil comportant au moins un sillon circulaire sur au moins l'une de ses surfaces planes, ce sillon circulaire présentant un fond plat lorsqu'il est vu en coupe, une paroi intérieure qui est pratiquement perpendiculaire au plan de l'outil et une paroi extérieure qui est pratiquement creuse avec sa concavité dirigée vers le centre de l'outil annulaire. 23 - Outil à moteur suivant la revendicatior 24 - Outil à moteur suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le rouleau est conique. 25 - Outil à moteur suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le rouleau est cylindrique. 26 - Outil à moteur suivant la revendication 22, caractérisé en ce que l'organe guideur de l'outil comprend un coussinet plat fixe auto-lubrifiant. 27 - Outil à moteur suivant la revendication 22, caractérisé en ce que l'organe guideur de l'outil circulaire comprend un coussinet plat fixe auto-lubrifiant muni d'au moins une saillie circulaire qui roule dans un sillon circulaire correspondant pratiqué sur l'une des surfaces de l'outil circulaire, cette saillie étant plus petite et ayant pratiquement le même profil que le sillon, cette saillie étant en contact dans le sillon uniquement à la hauteur de la paroi intérieure de ce dernier mais ayant un certain Jeu par rapport aux autres surfaces du sillon. 28 - Outil à moteur suivant la revendication 29 - Outil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de support de l'outil annulaire comprend un rouleau conique qui s'engage avec le bord intérieur de l'outil annulaire, l'axe de ce rouleau étant incliné par rapport à la perpendiculaire du plan de l'outil annulaire, de plus ce rouleau conique étant muni d'une bride saillante pour s'engager avec une surface plane de l'outil annulaire. 30 - Outil à moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de support de l'outil annulaire comprend un coussinet fixe auto-lubrifiant qui s'engage sur le bord intérieur de l'outil annulaire, ce coussinet étant muni d'au moins une bride saillante qui s'engage avec une surface plane de l'outil annulaire. 31 - Outil à moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un organe à action rapide pour dégager le carter de l'unité motrice. 32 - Outil à moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le carter de l'outil annulaire est muni d'un organe à action rapide pour dégager l'outil annulaire du carter supportant l'outil. 33 - Outil à moteur suivant la revendication 32, caractérisé en ce que l'organe de dégagement agit dans le sens nécessaire pour retirer le rouleau entraîneur. 34 - Outil à moteur suivant la revendication 32, caractérisé en ce que l'organe de dégagement agit dans le sens nécessaire pour retirer l'organe guideur de l'outil, en l'extrayant de l'outil même. 35 - Outil à moteur suivant la revendication 32, caractérisé en ce que l'organe de dégagement agit dans le sens qu'il provoque le retrait de organe de support de l'outil en l'extrayant de l'outil même. 36 - Outil à moteur suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'il est muni de lames de nettoyage en contact avec les surfaces de l'élément tournant de l'outil à moteur pour empêcher l'accumulation des sciures et déchets et pour les enlever. 37 - Outil à moteur suivant la revendication 22, caractérisé en ce qu'il est muni de coussinets contenant un matériau permanent de lubrification par contact avec les surfaces de l'élément tournant de l'outil pour lubrifier et pour empêcher l'agglomération de sciures et autres détritus sur ces surfaces. 38 - Outil à moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le carter de la lame est muni d'au moins un bord de support de la pièce à usiner sur un c8bé de l'outil annulaire, ce bord étant situé sur la partie du carter la plus pro- che du centre de l'outil annulaire, ce bord étant pratiquement droit sur une partie au moins de sa longueur et étant disposé le long d'une corde de l'outil annulaire, le carter s'étendant au-delà de la périphérie du côté actif de l'outil annulaire, en formant une barre recourbée de contraste à la pièce, ce bord de support présentant une partie creuse dont la concavité est dirigée vers l'axe virtuel de l'outil annulaire, le carter se terminant sur le côté de l'outil annulaire opposé au côté actif et ayant une partie terminale pratiquement radiale. 39 - Outil à moteur suivant la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte une ou plusieurs unités motrices équipées avec des rouleaux entraîneurs qui frottent sur au moins une surface plane de l'outil annulaire. 40 - Outil à moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'unité motrice est munie de plusieurs arbres moteurs équipés de rouleaux entraîneurs qui frottent sur au moins une surface plane de l'outil circulaire.