La présente invention se réfère aux demandes de brevet u.S suivantes: Digital Error Measuring Circuit For Shading And Regis- tration Errors In Television Cameras (Circuit de mesure d' erreur numérique pour la mesure des erreurs de niveau de bruit et d'alignement dans les caméras de télévision) N O sériel 139 604, déposée le 11 avril 1980 au nom de Karl H Griesshaber. A Two-Dimensional Interpolation Circuit For Spatial And Shadind Error Corrector Systems (Circuit d'interpolation bi- dimensionnel pour dispositifs correcteurs d'erreurs spatiales et de niveau de bruit) N O sériel 139 512, déposée le 11 avril 1980 aux noms de John O Ryan et al. Digital Measurement Systems For Automatically Focusing A.T V Camera, (Dispositif de mesure numérique pour la mise au point automatique d'une caméra de télévision), no sériel 176 737, déposée le 11 Août 1980 au nom de Karl H Griesshaber. La présente invention concerne des dispositifs de mise au point automatique de caméras de télévision et, en particu- lier, un montage de reconnaissance ou d'identification de mire intégré avec un dispositif de mesure d'erreur pour permettre une distinction sure entre trois configurations possibles dans une mire diascopique, un exemple étant la localisation spa- tiale de neuf configurations de repères grossiers à transition entre blanc et noir, dits ci-après par simplification "repères blanc-noir". Des dispositifs de mise au point automatique, tels que celui de la demande de brevet U S N O sériel 139 604 ci-dessus citée, comprennent des moyens pour effectuer des mesures d' erreurs spatiales, de niveau de bruit, de niveau de faisceau, de focalisation, etc, sur la trame de balayage de tubes ana- lyseurs d'une caméra de télévision Pour effectuer de telles mesures, il est nécessaire d'identifier la position du fais- ceau de balayage sur la mire, c'est-à-dire de s'assurer qu'une partie déterminée de la mire est balayée pour chaque mesure d'erreur Par exemple, pour effectuer des mesures d'erreurs spatiales grossières, le dispositif de la technique antérieur mentionné ci-dessus utilise une série, par exemple, de cinq rectangles constituant des repères d'alignement grossiers pla- cés au centre, au sommet, à la base et sur chaque côté de la mire optique classique, c'est-à-dire de la mire diascopique, à l'intérieur de la zone d'image vidéo active Un iontage détecteur de repères associé comprend des circuits de détection et de tem- porisation et effectue, entre autres, une comparaison gros- sière des positions des repères de localisation dans la mire diascopique avec une mire électronique pour corriger les er- reurs de balayage grossières de centrage, de dimension et de rotation En outre, le dispositif fournit un signal de sortie indicateur de la détection des transitions entre deux cases de damier au cours du balayage validé par le faisceau d'un bloc choisi de cases Le montage détecteur de repères trans- met toutes les erreurs éventuelles détectées au cours du mode de mise au point à une mémoire du microprocesseur de l'unité de commande de la caméra par l'intermédiaire d'un bus de don- nées Des corrections de balayage grossières sont alors effec- tuées au cours du mode de fonctionnement de la caméra par un convertisseur numérique-analogique et/ou par un montage de correction d'erreurs spatiales (SEC), comme décrit dans la de- mande de brevet U S N O sériel 139 512, après extraction des erreurs stockées dans la mémoire. Un tel dispositif de reconnaissance de mire et de détec- tion d'erreurs fonctionne dans le domaine fréquence en utili- sant le fait que les repères de localisation grossiers sont plus grands que les cases de damier, par exemple dans le rap- port de 4 à 1, comme base permettant de distinguer entre des configurations de mire différentes L'utilisation du rapport dimensionnel comme critère pour détecter les repères à l'aide de techniques de filtrage et de détection de niveau dans le domaine fréquence ne s'avère pas fiable dans des conditions de balayage défavorables Par exemple, dans le dispositif an- térieur, le repère grossier fournit un signal d'échantillon- nage périodique qui est utilisé pour verrouiller l'erreur grossière dans la mémoire du dispositif Il en résulte que, dans des conditions de mise au point défavorables, lorsque le faisceau balaie un plus grand angle en raison d'un biais de l'image, etc dans la région du dernier repère, le montage engendre parfois une impulsion de repère erronée à partir d' une transition blanc-gris au lieu de la transition blanc-noir. La détection d'une telle transition blanc-gris est possible si le faisceau passe, au cours de son balayage, de la partie blanche d'un repère à la zone de bande grise de la mire, uti- lisée pour la correction du "gamma" On voit que la technique de reconnaissance de mire et de mesure d'erreur du domaine public n'offre qu'une fiabilité limitée si l'on n'utilise pas en même temps des techniques de filtrage élaborées indésira- bles. Le montage de reconnaissance de mire suivant l'invention comble les lacunes de la technique antérieure en prévoyant des moyens permettant de détecter d'une manière fiable (et, par conséquent, de distinguer entre) les trois configurations com- posantes de la mire optique, à savoir les bandes de cases, blanc-noir, les repères grossiers blanc-noir et les zones de bande grises entre les bandes de cases Le montage fonctionne dans le domaine temps et non dans le domaine fréquence pour produire un signal de sortie d'échantillonnage de repère grossier d'un intérêt particulier ici, qui est utilisé pour déterminer les erreurs spatiales grossières, tout en produi- sant également des signaux de sortie de focalisation et de case validés pour déterminer l'emplacement du balayage lors de mesures d'erreurs de focalisation, de niveau et spaciales, fines. A cet effet, le signal vidéo engendré au cours du mode de mise au point, lorsque le faisceau d'un tube analyseur balaie la mire optique, génère un seuil négatif par l'intermédiaire d'un détecteur de crêtes négatives, seuil qui suit le niveau négatif du signal vidéo d'entrée Un seuil positif engendre une impulsion de fenêtre temporelle d'une longueur supérieure à celle d'une case élémentaire, et cette impulsion est retran- chée de la forme d'onde antérieure pour éliminer l'effet de déclenchement de cases ou d'impulsions de bruit brèves Le flanc avant de l'impulsion différence engendre une fenêtre temporelle qui détermine le temps maximal alloué pour l'appa- rition du flanc arrière de l'impulsion Ce flanc arrière établit une tranche de temps très étroite au cours de laquelle la transition blanc-noir de repère doit se produire Les fran- chissements de seuil engendrent une succession choisie de si- gnaux d'échantillonnage de repère qui indiquent essentielle- ment des emplacements de repères grossiers. Un signal choisi parmi la succession de signaux d'échan- tillonnage de repère engendrée par le montage à seuil est dé- tecté par un circuit numérique qualificateur, qui est déclen- ché en réponse à des adresses horizontale et verticale corres- pondant aux emplacements de chacun des repères grossiers espa- cés Par exemple, le circuit qualificateur utilisé ici se déclenche lors d'une seconde impulsion d'échantillonnage de repère, ou impulsion d'échantillonnage centrale, reçue du mon- tage à seuil dans une fenêtre de repère grossier correspon- dante, qui limite l'apparition d'impulsions d'échantillonnage de repère validées de chacun des repères à des coordonnées de repère respectives correspondant aux adresses attribuées. L'impulsion d'échantillonnage de repère qualifié résultante déclenche un verrou dans le montage de jonction du dispositif, pour stocker, par exemple, les données d'erreurs grossières destinées à être ultérieurement utilisées comme décrit dans la demande de brevet U S n' sériel 139 604 précédemment citée. Le signal vidéo d'entrée est également appliqué à des comparateurs à seuils positif et négatif, dont les signaux de sortie sont combinés et utilisés pour commander une bascule bistable La bascule bistable reste actionnée tant que la caméra balaie des bandes de cases de damier Si des cases ne sont pas présentes, ou ne sont que partiellement présentes, pendant la durée d'un bloc, la bascule bistable est rétablie (remise à son état de repos) L'état de sortie de la bascule bistable est utilisé pour signaler que des cases de damier sont en train d'être balayées. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la des- cription détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints, qui en représentent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation. Sur ces dessins la figure 1 est une vue en plan d'une mire optique uti- lisée pour effectuer les diverses mesures d'erreur et, par conséquent, les corrections, dans une caméra de télévision, au cours du mode de mise au point; la figure 2 estun schéma fonctionnel d'une unité de mi- se au point automatique d'une caméra de télévision utilisant, entre autres, le montage des figures 3 A, 3 B; les figures 3 A, 3 B représentent un schéma simplifié d'un mode de réalisation particulier de la combinaison suivant l'invention, et les figures 4 A-40 représentent une série de courbes de diverses formes d'onde de signal et de temporisation associées au montage des figures 3 A, 3 B. La figure 1 représente une mire optique, ou "mire diasco- pique", utilisée pour effectuer des mesures automatiques ou manuelles d'erreurs spatiales, de niveau de bruit, de focali- sation, etc dans une caméra de télévision pendant le mode de mise au point de celle-ci Cette mire est essentiellement la même que celle de la figure 2 de la demande de brevet U S N O sériel 139 604 ci-dessus citée et son utilisation pour l'exé- cution du processus de mesure d'erreurs est décrite plus com- plètement dans cette demande de brevet antérieure ainsi que, ci-après, en référence au schéma fonctionnel de la figure 2. La mire de la figure 1 des dessins de la présente invention est modifiée de manière à inclure des repères grossiers blanc- noir supplémentaires 12 dans chaque angle de la mire, en com- binaison avec les repères 14 précédemment utilisés, tous ces repères étant disposés à l'intérieur de la zone d'image active. La mire comporte en outre des fenêtres temporelles respectives 16, représentées en trait mixte, autour de chacun des repères grossiers 12, 14 Pour simplifier la description, les repères sont identifiés ci-après par des adresses 1-1 pour le repère supérieur de gauche, 1-2 pour le repère supérieur médian, 1-3 pour le repère supérieur de droite La rangée du milieu com- prend les repères 2-1, 2-2 et 2-3, tandis que les repères de la rangée inférieure sont identifiés par 3-1; 3-2 et 3-3 Un pseudo-signal de repère est engendré au coin supérieur de gauche de chaque fenêtre de repère 16, comme indiqué par les petits cercles 18, signal qui déclenche le montage de jonction du dispositif (figure 2) pour stocker un nombre fixe choisi à l'avance dans la mémoire de ce montage de jonction Ce nombre fictif est identifié par le microprocesseur du dispositif (fi- gure 2) comme une indication de condition de faute, à moins qu'il ne soit surchargé par un signal de sortie d'échantillon- nage de repère qualifié ultérieur, comme décrit plus loin Au 03967 cours d'une trame d'un dispositif de télévision utilisant le standard NTSC à 525 lignes, chaque repère est balayé au moins cinq fois, tandis que dans un dispositif à 625 lignes, par exemple PAL, les repères sont balayés six fois. En liaison avec ce qui précède, la figure 2 représente une unité de mise au point automatique (ASU) 150, disposée de manière à recevoir des signaux de télévision d'une caméra choisie parmi une pluralité de caméras de télévision 152 nu- mérotées ici de 1 à 8, disposées de manière à "filmer" une mire optique externe ou interne (par exemple diascopique) 151. Un panneau de mise au point principal (MSP) 154 est également couplé avec l'unité ASU 150 et applique des ordres d'entrée classiques donnés par un opérateur au microprocesseur 156 du montage, pour assurer la sélection de la caméra désirée, de la procédure de mise au point, du mode de fonctionnement, etc. Les caméras 152 sont couplées avec l'unité ASU 150 par l'in- termédiaire d'un multiplexeur 158, qui applique un signal vi- déo choisi à un circuit de verrouillage et de filtrage d'en- trée vidéo 160, en réponse à des directives du microprocesseur 156 Le circuit 160 transmet le signal vidéo à un convertis- seur A/N 162, qui applique le signal vidéo numérisé à des cir- cuits de mesure de niveau et de temps 164, 166, respectivement. Le circuit de verrouillage/filtrage 160 applique également un signal vidéo choisi à un générateur de synchronisation/tempo- risation 168, qui transmet divers signaux de temporisation ho- rizontale (H) et verticale (V) à un générateur de mire élec- tronique 170 et aux circuits de mesure 164, 166, ainsi qu'un signal de tripartition et divers autres signaux de commande par l'intermédiaire d'un bus 172 et de conducteurs 174 Le générateur de mire 170 applique un signal de mire électronique (ETP) au multiplexeur 158, signal qui est ultérieurement uti- lisé pour une comparaison avec la mire optique 151 dans l'uni- té ASU pour assurer les corrections d'erreurs spatiales, de niveau de bruit, de focalisation, etc ultérieurement générées, au cours du mode de fonctionnement de la caméra. Le circuit de verrouillage/filtrage 160 applique en outre un signal choisi en relation avec la vidéo à un montage de re- connaissance de mire 176, qui reçoit également le signal de tripartition et de commande sur le bus 172 et sur les conduc- teurs 174, respectivement, à partir du générateur de synchro- nisation/temporisation 168 Le montage de reconnaissance de mire 176 de la figure 2 correspond au montage suivant l'in- vention décrit plus loin de façon plus détaillée en référence aux figures 3 A, 3 B En conséquence, le montage 176 produit divers signaux indicateurs des diverses configurations conte- nues dans la mire diascopique 151 lorsque celle-ci est balayée par le faisceau électronique au cours du processus de mise au point A cet effet, le montage de reconnaissance de mire 176 transmet un signal de sortie de case validé, par l'intermé- diaire d'un conducteur 178, au circuit de mesure de temps 166, des signaux de sortie de focalisation et d'échantillonnage de repère validés, par l'intermédiaire de conducteurs 180, au circuit de mesure de niveau 164, et un signal de sortie d'é- chantillonnage de repère qualifié, par l'intermédiaire d'un conducteur 182, à la jonction 184, en réponse aux commandes appliquées audit montage sur les entrées 172, 174. Les signaux de sortie des circuits de mesure 164, 166 correspondant aux diverses mesures d'erreurs numérisées sont transmis à une mémoire intermédiaire 186 de la jonction 184, à partir de laquelle les données sont transférées à une mémoi- re 188 du microprocesseur 156 sous la commande de celui-ci. Les données d'erreur sont alors disponibles dans la mémoire 188 par l'intermédiaire d'un bus de données de système 190, en vue de leur application au convertisseur N/A et/ou à un montage SEC (de correction d'erreurs spatiales) (non repré- senté) en vue de leur utilisation ultérieure pour l'exécution des corrections d'erreur au cours du mode de fonctionnement de la caméra, comme décrit dans la demande de brevet U S anté- rieure n sériel 139 512 précédemment citée. La combinaison du schéma fonctionnel de la figure 2 est analogue à celle qui est décrite dans la demande de brevet U S. no sériel 139 604 et peut être aisément comparée avec la figu- re 1 de ladite demande, ce qui rend aisément apparent l'agen- cement du montage de reconnaissance de mire suivant l'inven- tion à l'intérieur du système de la caméra et, plus précisé- ment, dans l'unité ASU. On va maintenant se référer aux figures 3 A, 3 B sur les- quelles un mode de réalisation du montage de reconnaissance de mire 176 de la figure 2 est représenté schématiquement Un signal vidéo, engendré par une caméra choisie parmi les camé- ras de télévision 152 de la figure 2, alors qu'elle balaie la mire optique 151 au cours du mode de mise au point, est appliqué, par l'intermédiaire du multiplexeur et d'un conduc- teur 20, à des moyens commutateurs d'entrée définis par un amplificateur/verrou 22 Celui-ci est un amplificateur qui commute entre le conducteur d'entrée 20 et un Dotentiel de verrouillage fixe d'un diviseur de tension 21, en réêonse à un sicnal de suppression de faisceau de validation appliqué sur un conducteur 23, signal qui correspond aux signaux de suppression de faisceau horizontale et verticale classiques. L'amplificateur/verrou 22 comprend un étage de gain 25, qui assure l'excursion de tension nécessaire pour faire fonction- ner les diodes de limitation montées à la suite En conséquen- ce, l'amplificateur/verrou 22 excite un verrou à diode 24 et un détecteur de crêtes négatives 26, par l'intermédiaire d'un tampon convenable 27 Le verrou à diode 24 verrouille l'excur- sion positive du signal vidéo à un niveau correspondant à une chute de diode au-dessus de la masse, par exemple à + 0,7 volt. Le verrou est couplé avec un comparateur à seuil positif 28, qui est réglé à un niveau de seuil fixe, par exemple + 0,3 volt, par l'intermédiaire d'un diviseur de tension 30 Le détecteur de crêtes négatives 26 est couplé avec un compara- teur à seuil négatif 32, par l'intermédiaire d'un diviseur de tension 34, moyennant quoi est établi un niveau de seuil néga- tif qui suit l'amplitude du signal vidéo Le comparateur à seuil négatif 32 est couplé avec l'entrée d'un multivibrateur monostable, qui définit un conformateur d'impulsions de sortie 36 La sortie "non vrai" de ce dernier transmet un signal de sortie d'échantillonnage de repère continu par l'intermédiaire d'un conducteur 38, signal de sortie qui correspond aux con- ducteurs de sortie 180 de la figure 2 et qui, par conséquent, est appliqué au circuit de mesure 164 de l'unité ASU et, de là, à la jonction 184 du système La sortie "vrai" du confor- mateur d'impulsions 36 applique un signal de sortie d'échan- tillonnage de repère à une porte NON ET de qualification 40, dont la sortie est reliée à une porte NON OU 42 Celle-ci transmet un signal de balayage de ligne centrale choisi, c'est- à-dire un signal de sortie d'échantillonnage de repère quali- fié, par l'intermédiaire du conducteur 182 de la figure 2, comme décrit plus loin de façon plus détaillée, ce qui ver- rouille le compte des compteurs de système de la mémoire 188 du microprocesseur de la même manière que le signal d'échan- tillonnage de repère appliqué au conducteur 214 de la figure 9 de la demande de brevet U S no sériel 139 604. La sortie du comparateur à seuil positif 28 est couplée avec un multivibrateur monostable redéclenchable 46, relié à une porte ET jouant le rôle de soustracteur 48 La sortie d' échantillonnage du comparateur 28 est couplée, par l'intermé- diaire d'un circuit inverseur 47, directement avec le sous- tracteur 48 Le monostable 46 a une période de maintien à 1 ' état quasi stable plus longue que la durée d'une case de da- mier, c'est-a-dire de plus d'une microseconde ( 1 ps) (voir figure 1) L'impulsion provenant du monostable 46 est retran- chée de l'impulsion initiale fournie par le comparateur 28 au moyen du soustracteur 48, et l'impulsion-différence est trans- mise à une paire de multivibrateurs monostables 50, 52, qui engendrent des fenêtres de seuil négative et positive, respec- tivement La sortie du monostable 52 est couplée avec les en- trées de remise à zéro du monostable 50 et du conformateur d'impulsions de sortie 36 La fenêtre de seuil positive en- gendrée par le multivibrateur 52 est déclenchée par le flanc avant de l'impulsion-différence, et détermine le temps maximal alloué pour l'apparition du flanc arrière de cette impulsion, par exemple 3,4 lus La fenêtre de seuil négative engendrée par le multivibrateur 50 est déclenchée par le flanc arrière de 1 ' impulsion-différence et établit une tranche de temps très étroite, par exemple de 0,5 tus, au cours de laquelle le fran- chissement du seuil négatif, c'est-à-dire la transition blanc- noir du repère grossier, doit se produire Ce franchissement engendre les signaux d'échantillonnage de repère précédemment mentionnés par l'intermédiaire du conformateur d'impulsions de sortie 36. En plus des moyens de génération de signaux d'échantil- lonnage de repères grossiers pour la détection de ceux-ci, le dispositif de la figure 3 A comprend un montage perfectionné, qui fonctionne dans le domaine temps et non dans le domaine fréquence, et qui détecte des blocs de cases dans les bandes de cases de damier de la mire optique 151 Ce montage rempla- ce le montage de fonction analogue des figures 1 et 9 de la demande de brevet U S n' sériel 139 604 A cet effet, le si- gnal vidéo amplifié par l'intermédiaire de l'amplificateur/ verrou d'entrée 22 est transmis à un circuit limiteur 56, qui assure un effet de verrouillage La sortie du circuit 56 est couplée avec des comparateurs à seuil positif et à seuil néga- tif 58, 60, respectivement et, par l'intermédiaire de ceux-ci, avec une porte NON OU 62 Les seuils sont déterminés par des diviseurs de tension respectifs 64, 66 Une troisième entrée de la porte NON OU 62 est alimentée par l'intermédiaire d'un multivibrateur monostable de commencement de ligne 68, à son tour couplé avec le signal de suppression de faisceau H/V de validation présent sur le conducteur 23 La porte NON OU 62 est couplée avec une bascule monostable redéclenchable 70,dont la sortie "vrai" est couplée avec la borne de rétablissement d'un verrou de sortie à bascule RS 72, et dont l'entrée de remise à zéro est couplée avec un signal de verrouillage de synchronisation du système appliqué à un conducteur 74 Le signal de verrouil- lage de synchronisation assure un "accrochage" de la tempori- sation du montage sur celle de la caméra 152 particulière en train d'être mise au point L'entrée d'actionnement du verrou de sortie 72 est couplée avec la sortie du multivibrateur 68. Le verrou de sortie 72 reçoit des impulsions d'horloge par l'intermédiaire du bit 4 de fréquence relativement élevée d'un bus d'adresse H (figure 3 B), décrit plus loin de façon plus détaillée Le conducteur de sortie 178 du verrou 72 produit le signal de case validé tant que la caméra balaie une bande de cases Le signal de case validé correspond au signal de sortie de validation de mire du conducteur 43 du circuit de validation de mire 24, figures 1 et 9 de la demande de brevet U.S N O sériel 139 604. Le verrou de sortie 72 est actionné au début de chaque bloc de cases par l'intermédiaire du bit 4 de l'adresse H précédemment mentionné, et reste actionné si des cases sont effectivement balayées Si des cases sont absentes, ou ne sont que partiellement présentes, pendant la durée d'un bloc, le monostable 70 devient "bas" et rétablit le verrou 72 Pour assurer un fonctionnement convenable, le monostable 70 est remis à zéro par l'intermédiaire du conducteur de verrouilla- ge de synchronisation 74, et le verrou 72 est actionné au début de chaque ligne vidéo active, Dar l'intermédiaire du multivibrateur de commencement de ligne 68 et du signal de suppression de faisceau H/V présent sur le conducteur 23. Lorsqu'aucune case n'est présente au cours du balayage d'une ligne, le monostable 70 n'est pas redéclenché et le verrou 72 est rétabli avant que l'état validé présent sur le conducteur 178 ne soit examiné par l'intermédiaire du circuit de mesure de temps 166 Le signal de sortie de cases validé du verrou 72 est "tamponné" et transmis au circuit de mesure 166 de 1 ' unité ASU et, de là, à la mémoire de jonction 186, etc comme sur la figure 2 Le verrou 72 est également couplé avec un simple filtre passe-bas et, de là, avec un circuit intégrateur d'amplificateur 73, qui applique le signal de sortie de foca- lisation validé sur un conducteur 75 analogue aux conducteurs de la figure 2, en vue de son utilisation ultérieure dans le dispositif pour corriger la focalisation comme décrit dans la demande de brevet U S n' sériel 176 737 précédemment men- tionnée. Au cours de chaque intervalle de trame, chaque repère grossier est balayé cinq fois dans un standard de télévision NTSC à 525 lignes, mais un seul signal d'échantillonnage de repère, à savoir celui qui est engendré par le second des ba- layages de ligne validés successifs, est utilisé pour définir la transition-blanc-noir correspondant aux coordonnées respec- tives du repère Pour cette raison, l'apparition validée des signaux d'échantillonnage de repère est limitée à des régions spécifiées respectives, à savoir aux fenêtres 1-1 à 3-3 s'é- tendant autour de chaque repère (figure 1) Si au cours d'une trame donnée, une transition de repère est détectée dans la fenêtre correspondante au cours de chacun de deux balayages de ligne successifs, alors la porte NON ET de qualififcation 40 est déverrouillée pendant le balayage de la ligne centrale, ce qui permet au signal d'échantillonnage de repère central anticipé de traverser la porte 40 en tant que signal d'échan- tillonnage de repère qualifié, qui est utilisé pour déclen- cher les verrous du dispositif avec lesquels le conducteur 182 est couplé Si le signal d'échantillonnage de repère cen- tral n'apparaît pas à l'intérieur de la fenêtre associée au cours du balayage de ligne suivant, une impulsion est engen- drée par l'intermédiaire d'un circuit qualificateur de signaux d'échantillonnage numérique 54, représenté sur la figure 3 B, qui annule l'effet de la paire de signaux d'échantillonnage de repère précédemment engendrés Il en résulte que, dans un système NTSC, une séquence de deux signaux d'échantillonnage de repère validés successifs doit être détectée indépendamment dans chaque fenêtre associée avant qu'un signal d'échantillon- nage de repère soit qualifié et qu'un signal de sortie d'échan- tillonnage de repère validé soit engendré pour le repère con- sidéré sur le conducteur 182. A cet effet, sur la figure 2 B, le signal de sortie d'é- chantillonnage de repère, appliqué à la porte NON ET de quali- fication 40, est également transmis au circuit qualificateur de signal d'échantillonnage numérique 54 et, en particulier, à une porte NON ET 78 faisant partie d'un ensemble de portes d'échantillonnage 80 La porte NON ET 78 est couplée avec une porte NON OU 82 et, également, avec l'entrée d'actionnement d'une bascule du type D, 83 qui, conjointement avec une porte ET 85, définit un verrou d'état de signal d'échantillonnage 84 La porte NON OU 82 est couplée avec une porte d'impul- sions d'écriture 86, qui est également couplée avec la sortie de la porte ET 85 du verrou d'état de signal d'échantillonnage 84 Le signal de sortie de la porte d'impulsions d'écriture 86 esttransmis à l'entrée lecture/écriture d'une mémoire à accès direct (RAM) 88 d'une boucle 89 de détection de signaux d' *échantillonnage 89 successifs. Le circuit qualificateur de signal d'échantillonnage 54 est généralement déclenché pour chacun des neuf repères gros- siers par une adresse affectée à cet effet sur le bus de tri- partition 172 précédemment mentionné, qui comprend une paire d'entrées d'adresse verticale (V) et une paire d'entrées d' adresse horizontale (H) Le bus 172 est couplé avec les en- trées d'un multiplexeur d'adresses 92, ainsi qu'avec une paire de porte NON OU 94 Un bus d'adresse H, 96, comprenant un mot de huit bits (octet) correspondant à l'adresse H du dispositif, et représenté sur la figure 2 sous la forme des conducteurs 174, à ses quatre bits de plus faible poids couplés avec le multiplexeur d'adresses 92 Le bit 4 de ce bus rythme le ver- rou de sortie 72 de la figure 3 A et est également appliqué à l'entrée d'un registre à décalage, qui définit un conforma- teur d'impulsions d'écriture 97 Les entrées debit 3 et de bit zéro sont couplées avec les entrées d'horloge d'une paire de dispositifs à retard 98, 100, respectivement. Les portes NON OU 94 sont couplées avec un multivibrateur monostable 101 et avec une porte ET 104, respectivement Le monostable 101 est couplé avec un autre monostable 102 et, de là, avec la porte ET 104 Cette dernière est couplée avec un autre multivibrateur 106 Celui-ci fournit le pseudo-signal d'échantillonnage de repère correspondant à l'angle supérieur de gauche 18 de chacune des fenêtres de repère (figure 1), pseudo-signal qui est appliqué à la seconde entrée de la porte NON OU 42 de la figure 3 A, et qui fournit le nombre fixe choi- si précédemment mentionné à la mémoire du système pour iden- tifier l'angle 18 de chaque fenêtre de repère Dans le cas o les signaux d'échantillonnage de repère validés successifs choisis ne sont pas engendrés, le pseudo-nombre indique cette condition Les portes NON OU 94 sont également couplées avec une porte NON ET 108, qui produit un signal de sortie de fe- nêtre de repère visible, signal qui est transmis à un contrô- leur convenable (non représenté) par l'intermédiaire d'un interrupteur 110 et d'un conducteur 112. Une porte OU 114 est alimentée par les entrées d'adresse H du bus 172, et applique une impulsion de rétablissement cor- respondant au début des fenêtres de repère à l'entrée d'un re- gistre à décalage 116 La sortie de ce dernier est couplée, par l'intermédiaire d'une porte OU exclusif 117, avec un ver- rou de mémoire RAM 118 de la boucle 89 de détection de signaux d'échantillonnage successifs La sortie de la porte OU 114 est également couplée avec l'entrée de rétablissement du verrou d'état de signal d'échantillonnage 84 et avec l'entrée du dis- positif à retard 98 Le dispositif à retard 98 est couplé avec le second dispositif à retard 100, qui applique des signaux de sortie à un multivibrateur monostable de fenêtre de contrô- le 120 et à un multivibrateur monostable d'impulsions d'écri- ture 122 Le signal de sortie du multivibrateur 120 est appli- qué à la porte ET du verrou d'état de signal d'échantillonna- ge 84, et celui du multivibrateur 122 est appliqué à une troisième entrée de la porte d'impulsions d'écriture 86. La sortie de la mémoire RAM 88 est couplée avec le ver- rou 118 associé à cette mémoire, verrou dont la sortie est couplée rétroactivement avec l'entrée d'une unité arithmétique et logique (ALU) 124, ainsi qu'avec un décodeur 126 La sortie de l'unité ALU 124 est couplée avec les entrées de la mémoire RAM 88 Le signal de sortie du décodeur 126 est appliqué à la seconde entrée de la porte NON ET de qualification 40 par 1 ' intermédiaire d'un circuit inverseur Les organes 88, 118, 126 et 124 définissent la boucle 89 détectrice de signaux d'échantillonnage successifs précédemment mentionnée et cons- tituent des moyens permettant de détecter un nombre choisi de signaux d'échantillonnage de repère validés successifs, et, par conséquent, le signal d'échantillonnage de balayage cen- tral choisi pour un repère grossier déterminé. Un signal d'inhibition "V", correspondant au signal de suppression de faisceau "V" du système, est transmis, à partir d'un conducteur 128, à l'entrée de sélection de mot du multi- plexeur d'adresses 92, à l'une des entrées de l'ensemble de portes de signaux d'échantillonnage 80 et à l'une des entrées d'une porte OU 130 L'autre entrée de la porte OU 130 est ali- mentée par la porte ET 85 du verrou d'état de signal d'échan- tillonnage 84, tandis que la sortie de la porte 130 est cou- plée avec une entrée de commande de l'unité ALU 124 Une hor- loge de système à 8 mégahertz est reliée, par l'intermédiaire du conducteur 132, aux entrées d'horloge du multiplexeur 92 et des registres à décalage 97, 116. On va maintenant décrire le fonctionnement du montage suivant l'invention en se référant aux figures 3 A-3 B et 4 A-40. Au cours du mode de mise au point, une des caméras 152 (figu- re 2) explore la mire optique 151 de la figure 1, dans laquel- le chaque rangée de repères grossiers 1-1 à 3-3 est représen- tée par la forme d'onde de la figure 4 B On a représenté, à titre d'exemple, un balayage de lignes traversant les repères 1-1, 1-2 et 1-3, o les trois excursions de sens négatif suc- cessives de la figure 4 B correspondent aux transitions blanc- noir des repères successifs 1-1, 1-2 et 1-3 de la figure 1 La t 503967 forme d'onde de la figure 4 C représente le signal vidéo de caméra filtré, au moyen duquel l'amplificateur d'entrée 22 excite le verrou à diode 24 et le détecteur de crêtes négati- ves Le verrou à diode règle l'excursion positive du signal vidéo à une chute de diote, c'est-à-dire à 0,7 volt au-dessus de la masse Le seuil positif est un niveau fixe de + 0,3 volt et le seuil négatif est obtenu par l'intermédiaire du détec- teur de crêtes négatives 26 et suit l'amplitude du signal. Le signal de sortie du comparateur à seuil positif 28 (figure 4 D) déclenche le multivibrateur monostable 46, dont la période de maintien à l'état quasi stable est plus longue que la durée d'une case, par exemple 1,6 ps (figure 4 E) Cette impulsion est retranchée de l'impulsion initiale (figure 4 D) dans le soustracteur 48 et fournit les impulsionsdifférences de la forme d'onde de la figure 4 F, moyennant quoi des déclenche- ments erronés, à partir des cases o de brèves impulsions de bruit, sont éliminés. L'impulsion-différence est utilisée pour engendrer deux fenêtres temporelles La fenêtre déclenchée par le flanc avant de l'impulsion de la figure 4 F et engendrée par le multivibra- teur 52 détermine le temps maximal alloué au cours duquel le flanc arrière doit apparaître (figure 4 I) La fenêtre déclen- chée par le flanc arrière de l'impulsion et engendrée par le multivibrateur 50 détermine une tranche de temps (figure 4 G), au cours de laquelle le franchissement du seuil négatif (fi- gure 4 C), c'est-à-dire la transition blanc-noir, doit se pro- duire Un franchissement validé est alors utilisé, par l'in- termédiaire du conformateur d'impulsions de sortie 36, pour engendrer le-signal d'échantillonnage de repère (figure 4 H). La séquence choisie de signaux d'échantillonnage de repère est appliquée sur le conducteur de sortie 38 et est transmise au circuit qualificateur de signal d'échantillonnage numérique 54. Le circuit 54 est utilisé pour déterminer si le nombre voulu de signaux d'échantillonnage de repère validés sont ap- parus et, en particulier, pour déterminer l'apparition validée du signal d'échantillonnage de repère central choisi Le cir- cuit 54 est essentiellement déclenché en réponse aux adresses attribuées de chacun des neuf repères grossiers appliquées, par l'intermédiaire du bus de tripartition 172 et des conduc- teurs 174 du générateur de synchronisation/temporisation 168 de la figure 2. Le signal d'inhibition "V' (c'est-à-dire de suppression de faisceau "V") présent sur le conducteur 128 rétablit la mémoire RAM 88 en réglant l'unité ALU 124 à une fonction de sortie égale à zéro, par l'intermédiaire de la porte OU 130. Au cours de l'intervalle vertical, le bus d'adresse "H" 96 transmet également un changement d'adresse haute-fréquence au multiplexeur d'adresses 92 et engendre une impulsion d'écri- ture par l'intermédiaire du registre conformateur d'impulsions d'écriture 97, afin d'écrire des zéros à tous les emplacements de la mémoire RAM A cet effet, le bit 4 du bus d'adresse "H" 96 est appliqué au registre à décalage 97, qui retarde l'im- pulsion en réponse au signal d'horloge appliqué au conducteur 132 Les signaux de sortie retardés du registre à décalage 97 sont transmis à l'ensemble de portes de signaux d'échantillon- nage 80, conjointement avec le signal d'inhibition "V" L'en- semble 80 déverrouille alors la porte NON OU 82 qui, à son tour, permet la génération de l'impulsion d'écriture par l'in- termédiaire de la porte d'impulsions d'écriture 86 On voit donc que, pendant l'intervalle V, la porte NON OU 82 est dé- verrouillée par l'intermédiaire du registre à décalage 97 et qu'après l'intervalle V, le signal d'échantillonnage de repère provenant du conformateur d'impulsions 36 est transmis par 1 ' intermédiaire de la porte NON ET 78. Après l'apparition de l'intervalle de suppression de faisceau "V", c'està-dire du signal d'inhibition "V", sur le conducteur 128, des zéros ont été écrits dans la mémoire RAM 88, et la première adresse, c'est-à-dire celle du repère 1-1, apparaît à l'entrée du multiplexeur d'adresses 92 Le premier signal d'échantillonnage de repère correspondant est transmis à l'ensemble de portes de signaux d'échantillonnage 80 et, de là, par l'intermédiaire de la porte NON OU 82, à la porte d' impulsions d'écriture 86 Le signal d'échantillonnage actionne en outre le verrou d'état de signal d'échantillonnage 84, qui est utilisé pour détecter si un signal d'échantillonnage de repère validé a été présent au cours d'un balayage de ligne antérieur pour cette adresse Si un signal d'échantillonnage validé est présent, la porte d'impulsions d'écriture 86 écrit un " 1 " à l'adresse de la mémoire RAM 88, ce qui charge celle- ci à cette adresse particulière par l'intermédiaire du multi- plexeur d'adresses 92 Si la ligne suivante balayée produit un signal d'échantillonnage de repère validé, le " 1 " contenu dans la mémoire RAM est transféré dans le verrou 118 associé à cette mémoire, l'unité ALU 124 est incrémentée du " 1 " arri- vant de la seconde ligne et un " 2 " en binaire est écrit à 1 ' adresse de la mémoire RAM 88 L'unité ALU 124 est programmée par le verrou d'état de signal d'échantillonnage 84 ou par le conducteur d'inhibition "V" 128, par l'intermédiaire de la porte OU 130, soit à une fonction F + 1 si le verrou 84 est actionné par un signal d'échantillonnage validé, soit à une fonction de zéro si le verrou n'est pas actionné, c'est-à-dire si un signal d'échantillonnage validé n'est pas présent au cours d'un balayage déterminé En conséquence, la boucle 89 examine le contenu de la ligne précédente et transfère ce con- tenu dans le verrou de mémoire RAM 118 au début de l'adresse de repère intéressée Dans le standard de télévision NTSC à 525 lignes, le second balayage validé est choisi comme balaya- ge central et, par conséquent, le décodeur 126 est réglé de manière à décoder le numéro de ligne 2 Dans le système PAL, le troisième balayage validé est le balayage central Il en résulte qu'en NTSC, lorsque la seconde ligne est balayée et qu'un signal d'échantillonnage de repère central validé est reçu, le verrou d'état de signal d'échantillonnage 84 reste actionné et le signal d'échantillonnage de repère central est qualifié, c'est-à-dire est transmis, par l'intermédiaire de la porte de qualification 40, au conducteur de sortie 182. A cet effet, la forme d'onde représentant une rangée de fenêtres de repère de la figure 1 au cours de balayages de ligne correspondants à l'intérieur de ces fenêtres, forme d' onde qui est représentée sur la figure 4 J, est engendrée par le générateur de synchronisation/temporisation de système 168, figure 2 Au moment du flanc avant de la fenêtre de repère, une impulsion de rétablissement (figure 4 K) est transmise, par l'intermédiaire des adresses "H" de tripartition du bus 172, au verrou d'état de signal d'échantillonnage 84, pour rétablir ce verrou afin de permettre la détection du signal d' 250396 T échantillonnage de repère correspondant L'impulsion de réta- blissement amorce également un signal de retard dans le dispo- sitif à retard 98 (figure 4 L) et un second signal de retard dans le dispositif à retard 100 (figure 4 H), ce qui assure la génération d'une impulsion de synchronisation de largeur cons- tante, qui est "accrochée"sur l'horloge de système de la camé- ra particulière utilisée Le flanc arrière du second signal de retard permet au multivibrateur 120 d'engendrer l'impulsion de fenêtre de contrôle de la figure 4 N, qui permet au montage d'examiner le verrou d'état 84 à la fin de la fenêtre de re- père, pour vérifier si un signal d'échantillonnage était pré- sent ou non Si un signal d'échantillonnage était présent, le verrou d'état de signal d'échantillonnage 84 reste actionné, l'unité ALU 124 est incrémentée par l'intermédiaire de la por- te ET 85 et de la porte OU 130, le multivibrateur 122 déver- rouille la porte d'impulsions d'écriture 86, et l'impulsion d'écriture de la figure 40 écrit un " 1 " à l'adresse correspon- dante de la mémoire RAI 88 Si un signal d'échantillonnage de repère n'est pas présent pendant la fenêtre, des zéros sont écrits à l'adresse intéressée de la mémoire RAM, par l'inter- médiaire du verrou 84, de la porte OU 130 et de l'unité ALU 124, pour indiquer qu'aucun signal d'échantillonnage de repère validé n'était présent au cours du balayage de cette fenêtre de repère particulière Le montage assure ainsi une immunité au bruit en inhibant les impulsions de bruit irrégulières. Si aucun signal d'échantillonnage de repère n'est quali- fié au cours d'une fenêtre de repère, le microprocesseur 156, figure 2, doit en être informé En conséquence, le pseudo- signal d'échantillonnage, engendré à l'angle géométrique supé- rieur de gauche 18 de chaque fenêtre respective, est transmis, par l'intermédiaire du bus de tripartition 172, des portes 94, 104 et des multivibrateurs 101, 102 et 106 Le pseudo-signal d'échantillonnage est appliqué à la mémoire 186 de la jonction 184 Si un signal d'échantillonnage de repère qualifié n'est pas ultérieurement écrit sur les pseudo-signaux d'échantillon- nage aux adresses respectives, le microprocesseur 156 détecte aisément le pseudo-mot correspondant et engendre un signal de sortie convenable indiquant cette condition à l'opérateur. REVENDICATIONS 1 Montage de reconnaissance de mire permettant de dis- tinguer entre des configurations données d'une mire optique lorsque celleci est balayée par un faisceau au cours de la mise au point automatique d'une caméra de télévision, lesdi- tes configurations comprenant des repères grossiers à transi- tion blanc-noir espacés et des bandes de blocs de cases de damier à transition blanc-noir, ledit montage étant caracté- risé en ce qu'il comprend, en combinaison: des circuits générateurs de signaux d'échantillonnage ( 176) pour engendrer une succession de signaux d'échantillon- nage de repère indicateurs des transitions blanc-noir des re- pères ( 14) dans la mire optique ( 151); et un circuit de qualification ( 54) couplé avec les circuits générateurs de signaux d'échantillonnage ( 176) pour déterminer la génération par ceux-ci d'un signal d'échantillonnage de repère qualifié en réponse à une succession choisie de signaux d'échantillonnage de repère. 2 Montage suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un moyen générateur de fenêtre de re- père ( 108) intégré avec le circuit de qualification ( 54) pour produire une fenêtre temporelle de repère choisie ( 16) autour de chaque repère grossier ( 14). 3 Montage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les circuits générateurs de signaux d'échantillonnage ( 176) comprennent des moyens générateurs de seuil de signaux d'échan- tillonnage ( 24, 26, 34) pour engendrer des seuils de signaux d'échantillonnage positif et négatif choisis ayant des durées d'impulsions choisies pendant lesquelles les signaux d'échan- tillonnage de repère apparaissent. 4 Montage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les circuits générateurs de signaux d'échantillonnage et le circuit de qualification ( 176, 54) comprennent: un moyen conformateur d'impulsions ( 36) pour produire les signaux d'échantillonnage de repère en réponse au fonctionne- ment des moyens générateurs de seuil ( 24, 26, 34); et des portes de qualification ( 40, 42) couplées avec le moyen conformateur d'impulsions ( 36) pour produire le signal d'échantillonnage de repère qualifié en réponse au fonctionne- ment du circuit de qualification ( 54). Montage suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les circuits de génération de signaux d'échantillonnage ( 176) comprennent: un moyen soustracteur ( 48) couplé avec le moyen généra- teur de seuil positif ( 28) pour produire une inpulsion/différence de durée choisie; et des moyens générateurs de fenêtres de seuil de signaux d'échantillonnage ( 50, 52) couplés avec le moyen soustracteur ( 48) ainsi qu'avec le moyen conformateur d'impulsions ( 36). 6 Montage suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des circuits générateurs de signaux de case ( 56 à 72) intégrés avec les circuits générateurs de signaux d'échantillonnage ( 176) pour engendrer un signal de sortie de case validé indicateur de transition blanc-noir de case dans la mire optique ( 151). 7 Montage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les circuits générateurs de signaux de case ( 56 à 72) com- prennent: des cumparateurs à seuil positif et à seuil négatif ( 28, 32) sensibles au balayage par le faisceau des bandes de blocs de cases; et des moyens du type bascule ( 46) couplés avec les compara- teurs à seuil ( 28, 32) pour engendrer un état de sortie indi- cateur du balayage validé de blocs de cases. 8 Montage suivant la revendication 7,-caractérisé en ce que le circuit de qualification ( 54) comprend: un moyen de transmission conditionnée de signaux d'échan- tillonnage ( 80) couplé avec le moyen conformateur d'impulsions ( 36) et capable, en réponse à la succession de signaux d'échan- tillonnage de repère, d'engendrer des impulsions d'écriture multiples correspondantes; et une mémoire temporaire ( 88) pour stocker un mot binaire choisi pour les repères grossiers respectifs ( 14) en réponse aux impulsions d'écriture multiplex correspondantes engendrées par l'intermédiaire de la succession choisie de signaux d'é- chantillonnage de repère à l'intérieur de chaque fenêtre tem- porelle de repère ( 16). 9 Montage suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le balayage par un faisceau applique un signal vidéo d' entrée correspondant aux configurations de la mire optique ( 151) aux moyens générateurs de seuil de signaux d'échantil- lonnage ( 24, 26, 34) et aux comparateurs à seuil de cases ( 28, 32 X, et en ce qu'il est prévu des signaux de temporisation et de commande sélectivement couplés avec le signal vidéo d'entrée pour commander le circuit de qualification ( 54), les circuits géné- rateurs de signaux d'échantillonnage ( 176) et les circuits générateurs de signaux de case ( 56 à 72) et des moyens d'a- dressage ( 92, 94, 96) couplés avec la mémoire temporaire ( 88) et avec le moyen de transmission conditionné de signaux d' échantillonnage ( 80) pour déterminer l'emplacement de l'adres- se de chaque fenêtre temporelle de repère ( 16) en réponse à la localisation du faisceau de balayage. 10 Montage suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un moyen générateur de pseudo- signaux d'échantillonnage ( 106) capable, sous la commande des moyens d'adressage ( 92, 94, 96) d'engendrer un pseudo-signal d'échantillonnage correspondant à une fenêtre temporelle de repère choisie ( 16) et indiquant l'absence d'un signal d'échan- tillonnage de repère qualifié au cours de ladite fenêtre tem- porelle de repère ( 16).