i 2111921 La présent.; 1"vention concerne un nouveau procédé pour 2a co.loro.tion de nappen fibreus.-.;-: permettait d'obtenir des nappes de couleurs n.ui^iples. On a réeenx'.cnt fait connaître au public un certain nombre de procédés permettant dto,..-oouii' des t-1 fets de dersins à couleurs multioles su? «les nappes de nutii ^es textiles, par oxeriple des étoffes tissées ou non tissées, sans utiliser ?os dispositifs plus traditionnels d!impression des textiles» Parmi de tels procédés, il y en a un où l'on Ts.it paesor nori^oûtal&mer-t. nappe dans la zone de pincement d'une paire do rouleaux, dent l'un ' 'îc monté verticalement au-dessus de l'autre, et l'on applique plusieurs préparations de colorants à la surface du rouleau svp-Srienr de sorte que. par rotation du rouleau, ces préparations? serre emportées et; irises au contact de la nappe et s'y impriment lors du passage à travers la zone ds pincement. En pratique» on trouve habituellement que la totalité de la préparation de colorant à la surface du rouleau n'est pas adsorbee par la nappe, de sorte qu'il se forme sur la nappe une petite .nasse ou une petite couche do préparation de colorants exprimée lorsque lia nappe er.tre ..tans la sor.e &? pincement. Le dessin formé sur l'étoffe quand elle ënSi.v.w du rouleau est ainsi partiellement déterminée par le dessin ou la disposition dos préparations de colorants à la surface du rouleau et ce dessin c-vt partiel Lc~c-::.t déterminé par la distribution d^s différentes couleurs dan: la iY3.rxiobaie des préparations exprimées» Par conséquent, le dessin cbt.enu -*• i, dan:-, .ne certaine mesure, une question de chance eu de hasard et n'oôt pas facilement reproductible. La Demanderesse vieno de trouver que l'on peut obtenir un meilleur réglage du dessin produit et une meilleure reproductibilité de ce dessin en maintenant la nappa de matière au contact du rouleau portant la préparation sur un arc limité de la surface au lieu d'avoir, comme dans le procédé connu, un contact transitoire à Mesure que la nappe de matière traverse "a zone de pincement. Ainsi, selon l'invention, la Demanderesse propose un procédé pour colorer une nappe de fibres textiles, selon lequel on applique plusieurs préparations aqueuses, dont l'une au moins contient une matière colorante pour la fibre, a partir do sorties séparons a la surface de l'un des rouleaux rotatifs d'une paire de rouleaux pinceurs, et l'on maintient la nappe au contact d'un arc Unité du rouleau portant les préparations aqueuses, os qui provoque l'absorption de ces préparâtions par la nappe, et l'on fait ensuite passer la nappe ^ travers la zone de pincement puis on la sou-net à un traitement approprié pour fixer la matière colorante sur la fibre. Le nouveau procédé peut s1 appliquer à n'importe quel assemblage de BAD ORIGINAL 71 38809 2 2111921 fibres textiles sous la forme d'une nappe, par exemple à des étoffes tissées ou tricotées, ou à des étoffes non tissées. Les fibres peuvent être composées de matières polymères naturelles, artificielles ou synthétiques ou de leurs mélanges. Comme matières naturelles, il y a les matières cellulosiques comme par exemple le coton et le lin, les fibres animales, par exemple la laine et la soie ; comme matières polymères artificielles, il y a les matières du type cellulose régénérée, comme par exemple la rayonne viscose, l'acétate de cellulose secondaire et le triacétate de cellulose ; parmi les matières polymères synthétiques, il y a les polyamides, comme par exemple le "nylon.", les polyesters, comme par exemple le térépht.alate de polyéthylène, et les polymères et copolymères de l'acrylonitrile. Le nouveau procédé est particulièrement intéressant pour la coloration de matières du type cellulose naturelle ou régénérée et de leurs mélanges avec des matières polymères synthétiques, en particulier des polyesters. Les colorants que l'on utilise dans le procédé de coloration vont être normalement ceux habituellement associés à la matière que l'on colore, par exemple les colorants à disperser pour la teinture des polyamides, des polyesters ou des acétates de cellulose ; les colorants acides, les colorants foulons ou les colorants réactifs pour la laine pour colorer des fibres animales ou du "nylon", les colorants directs, les colorants pouvant réagir avec la cellulose ou les colorants pour cuve pour la teinture des matières cellulosique. On peut colorer des étoffes mélangées par des mélanges appropriés de colorants» ♦ par exemple,dans le cas des mélanges de rayonne et de coton à l'acétate, on peut utiliser un mélange de colorant pour réagir avec la cellulose et de colorant à disperser. Les préparations aqueuses utilisées doivent contenir de préférence des épaississants pour augmenter la viscosité de la préparation. On peut utiliser n'importe lequel des épaississants usuels, par exemple des alginates ou des épaississants en émulsion; dans le cas des colorants réactifs, des copolymères de l'acide acrylique et de l'acrylamide dans le cas des colorants pour cuve et des colorants à disperser, des gommes de caroube modifiées avec des colorants réactifs appliqués à de la laine dans des conditions de fou-lardage acide en teinture discontinue. Les préparations peuvent parvenir aux rouleaux grâce à divers moyens d'alimentation, par exemple à travers des jets ou de petites buses de pulvérisation ou grâce a des brosses. Si l'on maintient stationnaire^ces moyens d'alimentation, on forme un dessin analogue à des bandes à la surface du rouleau et ce dessin est transféré à la nappe pour donner un dessin en bandes 71 38809 3 2111921 qui court le long de la matière. En variante, en déplaçant les dispositifs d'alimentation selon un trajet axial par rapport au rouleau ou bien selon un déplacement circulaire ou un autre déplacement en cercle fermé, on peut obtenir des effets très variés du dessin. En outre, on peut obtenir un effet 5 symétrique ou répétitif sur la largeur des matières constituant l'étoffe en pliant la matière une fois ou bien un certain nombre de fois avant de la mettre au contact du rouleau. On peut réduire ou éviter l'effacement sur une matière humide se trouvant sur le rouleau de reprise en insérant une certaine longueur de matière imperméable ou semi-perméable entre les cou-10 ches adjacentes de la esatière colorée à mesure qu'elle est reprise sur le rouleau. Comme indiqué ci-dessus, le nouveau procède est surtout intéressant pour la teinture ou la coloration de matières textiles cellulosiques à l'aide de colorants pour cuve ou de colorants réactifs. Les colorants pour cuve: peu-15 vent être appliqués sous forme d'une suspension, ou sous forme d'une solution du leuco-dérivé ou du leuco-dérivé stabilisé. Dans le cas du premier type des colorants, on peut fixer les colorants pour cuve sur la matière textile en faisant passer cette matière textile dans une solution réductrice, alcaline et froide, puis en effectuant une opération de chauffage ou de vapori-20 sage et en réalisant les traitement usuels d'oxydation. Dans les derniers cas, on peut fixer le colorant en soumettant la matière textile au traitement usuel de fixation et d'oxydation. On peut fixer les colorants réactifs, que l'on préfère utiliser en raison de la simplicité de leur application, par un certain nombre de procédés applicables à ces colorants. Par exemple, on peut 25 appliquer le colorant en solution neutre et le fixer par -une immersion subséquente de la matière textile dans un bain salin alcalin, et éventuellement faciliter cette fixation par une brève opération de vaporisage ou de chauffage dans le cas des colorants ayant moins d'activité. En variante, on peut appliquer le colorant en solution alcaline ou bien à une matière déjà impré-30 gnée par une substance alcaline et effectuer la fixation par chauffage ou vaporisage ou en laissant la matière reposer à l'état humide pendant une période appropriée de temps, qui dépend de l'alcalinité de la solution et de la nature du colorant réactif. Ce mode opératoire convient bien à tous les types de colorants pouvant réagir avec la cellulose, par exemple ceux conte-35 nant des groupes réactifs di- et tri-chloro-pyrimidine, méthane-suifonyl-py-rimidine, dichloroplitâlaiiine , dichloropyridazone, sulfatoéthylsulfone et, surtout, mono- ou di-chloro-triazine -symétrique. Les figures du dessin d'accompagnement montrent deux exemples de 71 38809 4 2111921 disposition?3convenant pour la mise en oeuvre du nouveau procédé. A la figure 1, une étoffe ou une autre nappe de matière (l)provient d'un rouleau d'alimentation (2) et passe sur un second rouleau (3) puis passe à travers des rouleaux pinceurs (4, 5) montés verticalement vers un rouleau de reprise (6). 5 Le rouleau 3 est disposé de façon que la matière entre au contact du rouleau 4 en un point situé en avant ou en amont de la zone de pincement et que '' cette matière reste au contact de la surface du rouleau 4 jusqu'à ce que . cette matière passe à travers la zone de pincement. Une feuille de polyéthy-lène (7) provient d'un autre rouleau (8) de façon à se placer entre les cou- 10 ches de matières sur le rouleau 6. Des récipients (9) contenant des aolorants et ayant des conduits d'alimentation (10) commandés par des vannes (il) sont montés au-dessus du rouleau 4 de façon à pouvoir fournir des liquides à la surface du rouleau. La figure 2 montre une partie d'ion schéma similaire adapté à l'utilisation de rouleaux pinceurs montés horizontalement. 15 Les figures ne représentent pas les moyens servant à fixer la matière colorante sur la matière fibreuse, puisque cela va dépendre du type particulier de matière colorante et/ou de matière fibreuse, comme indiqué ci-dessus. 71 38809 5 2111921 REVENDICATION 1 - Procédé pour colorer une nappe de fibres textiles, selon lequel on applique plusieurs préparations aqueuses, dont l'une au moins contient une matière colorante pour la fibre, à partir de sorties séparées à la surface 5 d'un rouleau rotatif d'une paire de rouleaux pinceurs ; on maintient la nappe en contact avec un arc fini ou limite1 du rouleau portant les préparations aqueuses, ce qui détermine l'absorption de ces préparations par la nappe ; on fait passer la nappe dans la zone de pincement et l'on soumet cette nappe à m traitement approprié pour fixer la matière colorante sur la fibre. 10 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on utilise un ou plusieurs colorantspour cuve Qu colorants capables de réagir avec la cellulose pour colorer une matière textile cellulosique. - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le colorant contient un groupe mono- ou di-chloro-triazine symétrique capable de réagir 15 avec la cellulose.