Les charrues classiques et autres instruments aratoires analogues comportent un ou plusieurs outils tels que des corps de labour fixés à des poutres ou ages montés sur un bâti généralement horizontal. Ce bâti est relié à un véhicule de traction, par exemple à un tracteur agricole muni d'un accessoire d'attelage réglable. Les ages des charrues sont habituellement placés à distance relativement faible du sol lorsque les corps de labour sont en position de travail. Dans les champs qui sont encombrés de grandes quantités de déchets tels que tiges de mais, paille, fanes de fèves, etc., du fait de l'insuffisance de la garde au sol de l'age de la charrue, la charrue entraine les déchets et ces derniers bloquent la charrue. Les déchets ainsi entraînés gênent l'action des coutres et le retournement de ces déchets par les versoirs. I1 est de pratique habituelle de broyer ou de déchiqueter les déchets avant de labourer, mais ce travail entraîne une consommation considérable de temps, de puissance et d'argent. Il est également connu de monter des dispositifs broyeurs et déchiqueteurs sur les-charrues pour fragmenter les déchets. En dehors de la gêne apportee par la présence des déchets dans les champs, la terre contient fréquemment des pierres ou obstacles analogues que le corps de labour de la charrue doit éviter. On connaît déjà des mécanismes de sécurité destinés à protéger les corps de labour et qui permettent à ces derniers de reculer et de passer sur les obstacles. Ces mécanismes ne sont pas particulièrement bien appropriés pour les charrues à grande garde au sol. L'élévation du niveau des ages de la charrue exige un accroissement correspondant de la longueur des étançons et des efforts latéraux exercés sur ces étançons. Ceci soumet les étançons et leurs timonneries à des efforts de flexion et de torsion considérables. I1 en résulte une usure excessive et des ruptures fréquentes des timonneries lorsqu'on transforme des charrues classiques en charrues à grande garde au sol.Un exemple d'une charrue à faible garde au sol est décrit dans le brevet des Etats-Unis dAmérigue 3 349 855. Les pièces travaillantes des instruments aratoires, telles que les corps de labour des charrues, les disques et dents des cultivateurs, les pointes de charrues, sous-soleuses et autres sont normalement fixées à des étançons ou porte-outils. Ces étançons sont reliés à des supports ou barres, par exemple aux ages de l'instrument au moyen de chassis ou de dispositifs d'attache à sez rage. Les châssis sont montés sur l'age à l'aide de boulons qui traversent des trous ménagés dans ces châssis et dans l'age. On trouve la description d'un exemple de ce type de montage d'un corps de labour de charrue dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 599 728. Les trous sont formés dans l'age par perçage ou poinçonnage. Ces opérations demandent beaucoup de temps et de travail et elles ont également pour effet d'affaiblir la structure dé l'age.Les éléments travaillant ou outils utilisés dans les instruments aratoires présentent des écarts de dimensions qui correspondent aux tolérances habituelles du laminage ainsi que de légères différences de forme. Du fait de ces écarts, il est difficile de percer ces éléments avec précision. On a déjà utilisé dans la technique antérieure des dispositifs d'attache à serrage en combinaison avec des supports pour monter les étançons ou porte-outils sans avoir à percer de trous dans les supports. On trouve la description d'exemples de dispositifs d'attache de ce type dans les brevets des Etats-Unis d'amnésique 1 410 084 et 3 380 786. L'invention est relative à un dispositif d'attache destiné au montage d'un objet tel que, par exemple une pièce travaillante ou outil d'instr-ument aratoire, sur une poutre ou support tel que l'age d'une charrue. Le dispositif d'attache peut être utilisé en combinaison avec un bloc de positionnement qui est fixé sur le support pour déterminer la position de dispositif d'attache sur ce support. Ce dispositif d'attache comprend des moyens de serrage qu'on actionne pour l'immobiliser sur son support dans les directions verticale et horizontale. I1 comprend un premier élément et un deuxième élément placés de part et d'autre du support. Ces éléments sont reliés entre eux par un troisième élément qui coopère avec une partie du support.Un premier moyen de serrage immobilise le premier élément et le deuxième élément sur-le support dans une direction. Des moyens rotatifs, qui présentent un passage axial excentré, c'est-à-dire des excentriques, sont montés sur le premier moyen de serrage et ont pour fonction de serrer ce premier moyen de serrage et le troisième élément contre le support dans une direction à peu près perpendiculaire à ladite première direction. Dans une forme de réalisation de l'invention, le premier moyen de serrage est un boulon rotatif, de grande longueur, et les moyens excentrés comprennent deux organes excentrés qui tournent dans le premier et le deuxième éléments. Chacun de ces organes excentrés présente un trou pour recevoir le boulon, de sorte que ce boulon serre le premier et le deuxième éléments sur le support et que les moyens excentrés serrent le boulon et le troisième élément contre le support. Le dispositif d'attache est fixé en position sur le support par un moyen stationnaire fixé au support. Ce moyen stationnaire coopère avec le premier élément pour fixer la position de l'attache sur le support. L'invention a pour buts de réaliser - un dispositif d'attache qui puisse être monté sur une poutre ou autre support sans nécessiter de percer des trous dans la poutre et avec le minimum de main-d'oeuvre et de frais - un dispositif attache qui puisse être monté facilement sur une poutre et qui serre dans des directions orthogonales - un dispositif d'attache qui puisse être utilisé avec des éléments résistants classiques dont les dimensions présentent les tolérances normales, et qui puisse être ajusté pour compenser les écarts dimensionnels dans la limite de ces tolérances - un dispositif d'attache qui coopère avec une plaque de positionnement portée par un élément stationnaire fixé sur une poutre pour déterminer la position du dispositif d'attache par rapport à la poutre. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. Au dessin annexé donné uniquement à titre d'exemple la Fig. 1 est une vue en élévation de côté d'un mécanisme entièrement hydraulique de maintien et de sécurité pour le corps de labour d'une charrue, qui est monté sur l'age d'une charrue au moyen d'un dispositif d'attache et d'un dispositif de positionnement suivant l'invention la Fig. 2 est une vue de dessus, en partie en coupe, des éléments de la Fig.l la Fig. 3 est une vue en coupe suivant la ligne 3-3 de la Fig. 2, mais à plus grande échelle. Suivant l'exemple d'exécution représenté, une charrue comprend un ensemble de labour 110, monté sur une poutre ou age oblique 112 à sectionen caisson ,L'ensemble 110 comprend un châssis 113 sur lequel sont articulés des éléments d'une timonnerie 114, qui est reliée à un outil constitué par un corps de labour 116 comprenant un soc et un versoir dans l'exemple représenté. Ce corps 116 peut être remplacé par d'autres éléments de travail tels que des éléments de bineuses et de bineuses-sarcleuses, des dents de herse et autres outils analogues.Un vérin hydraulique 117, qui travaille à une pression relativement basse, est relié à la timonnerie articulée 114. Le vérin 11 7 constitue un appareil accumula teur d'énergie à piston et cylindre et qui a pour fonction d'accumuler et de transmettre de façon continue une force à la timonnerie 114 pour tendre à placer l'outil 116 dans sa position normale de travail de la terre. Le châssis 113 comprend des plaques latérales verticales 118 et 119, à peu près parallèles entre elles, fixées à une plaque de base 121 à peu près horizontale. Des plaques supérieures 122 et 123, en saillie vers l'extérieur sont fixées aux bords supérieurs des plaques latérales 118 et 119. Une plaque de réaction oblique verticale 124 s'étend entre la plaque de base 121 et les plaques supérieures 122 et 123 et est fixée à ces plaques 121, 122 et 123. Comme on peut le voir sur la Fig. 3, les plaques 121, 122 et 124 forment ensemble une cage en U qui reçoit la poutre ou age en caisson 112. Un bloc de positionnement 125, de forme générale plate, est fixé à la face supérieure de l'age 112.Les plaques la térales 118 et 119 sont adjacentes aux chants opposés du bloc 125 pour fixer la position du châssis 113 sur l'age 112 sans nécessiter le perçage de trous dans cet age. Le bloc 125 supprime la nécessité de percer des trous à grands frais dans l'age et d'utili- ser des boulons pour fixer le châssis 113 à l'age 112. Cet age porte d'autres blocs 125A prévus pour fixer la position d'autres châssis porte outil sur cet age. Aux extrémités avant des plaques supérieures 122 et 123 est fixée une cornière oblique 126. Des boulons 127 et 128, montés dans des trous percés dans les plaques 121 et 123 et dans la cornière 126 et centrés sur des verticales communes ont pour fonction de serrer verticalement le châssis 113 sur l'age oblique ou en diagonale 112. Ainsi qu'on le voit sur la Fig. 3, des entretoises bagues ou rondelles excentrées 129 et 131 entourent les extrémités opposées des boulons, sous les têtes et écrous de ces boulons. Les entretoises excentrées 129 et 131 peuvent tourner de manière à permettre de maintenir solidement le châssis 113 assemblé à l'age 112 par serrage longitudinal. Chacune des bagues excentrées 129 et 131 comprend un corps cylindrique monté rotatif dans un trou de la plaque.Ce corps est solidaire d'une tête de plus grande largeur qui est adaptée pour recevoir une clé ou un outil analogue que l'on peut utiliser pour faire tourner la bague. Cette construction est représentée sur la Fig. 3. Les bagues 129, combinées avec les boulons 127 et 128, facilitent le montage du châssis 113 sur l'age 112 avec le minimum d'usinage et de main d'oeuvre. Le châssis 113 est un ensemble normalisé, interchangeable avec d'autres ensembles qui peuvent être montés sur des poutres à section en caisson. La timonnerie 114 comprend un étançon 132 à peu pres vertical dont l'extrémité inférieure est fixée au corps de labour 116. L'extrémité supérieure de cet étançon 132 est disposée entre les plaques latérales 118 et 119 et articulée sur une paire de biellettes 133 et 134 à peu près horizontales, au moyen d'un axe transversal 137. Ces biellettes 133 et 134 comportent des branches verticales 136 reliées au vérin hydraulicue 117. Les extrémités avant des biellettes 133 et 134 sont articulées sur les plaques latérales 118 et 119 à l'aide d'un axe d'articulation transversal 138. Deux galets 139 et 141 tourillonnent sur l'étançon 132, au-dessous du niveau de l'axe 137. Un axe transversal 142, fixé à l'étançon 132, porte les galets 139 et 141 de part et d'autre de cet étançon. Sur des parties adjacentes aux faces internes des plaques latérales 118 et 119 sont disposées des rails 143 et 144, à peu près verticaux, présentant une courbure convexe et qui forment des cames coopérant avec les galets 139 et 141. Des vis 146 fixent les rails 143 et 144 à deux parties arrière à peu près verticales 147 et 148 des plaques latérales 118 et 119. Ainsi qu'on l'a représenté sur la Fig. 1, les extrémités inférieures des rails 143 et 144 comprennent des parties incurvées 149, dirigées de bas en haut et qui servent de butées pour limiter le mouvement de l'étan- çon 132 vers le bas et vers l'avant.Lorsque les galets 139 et 141 sont appuyés sur les parties 149, le corps 116 se trouve dans sa position normale de travail. Le vérin hydraulique 117 comprend un cylindre 151 dans lequel coulisse un piston (non représenté) relié à une tige de piston 152. Un axe d'articulation 153 relie l'extrémité extérieure de la tige 152 à l'extrémité supérieure des branches 136. L'extré- mité côté tête du cylindre 151 est adjacente à et articulé en 156 sur un support 154 dirigée à peu près vertical et porté par un élément 157. Cet élément 157 est fixé sur les plaques supérieures 122 et 123. Un élément coude 159 est disposé dans la région adjacente aux parties inférieures avant des plaques latérales 118 et 119. Un axe transversal d'articulation 161 relie cet élément 159 à ces plaques latérales 118 et 119. Une tige ou jambe verticale 160 est fixée en position réglable à l'extrémité avant de l'élément 159. Sur l'extrémité inférieure de cette tige 160 est monté rotatif un manchon vertical 160A. Un bras 162 fixé rigidement à ce manchon et dirigé vers- l'arrière porte un coutre circulaire vertical 163. Un vérin 164 comprend une tige de piston 166 reliée par un axe d'articulation 167 à l'extrémité supérieure de l'élément 159. Le côté tête du cylindre 168 du vérin est articulé par un axe 169 à un bras ou support 17.1 dirigé vers le bas. Ce support 171 est relié à l'ex trémité avant de l'élément longitudinal 157. L'élément 159 bute contre un bord de butée- transversal 170 de la plaque 121 ce qui limite son mouvement de rotation, et détermine la position normale de travail du coutre 163. Les vérins hydrauliques 117 et 164 sont reliés à une source commune de fluide hydraulique sous pression par l'intermédiaire d'un conduit 172. Un conduit séparé 173 relie le vérin 164 au conduit 172. La source de pression hydraulique pour être un accumulateur, ou le circuit hydraulique d'un appareil moteur ou tracteur qui remorque la charrue. En cours d'utilisation, une charrue comprenant plusieurs ensembles de labour 110 montés sur un age oblique 112 est reliée à un appareil moteur tel qutun tracteur. Chaque ensemble 110 comprend une timonnerie articulée 132, 133, 134 qui coopère avec les galets 139 141 et les rails de guidage 143, 144 pour-régler la profondeur de travail normale des pièces travaillantes et le mouvement d'évitement et de rétablissement de ces pièces. Les galets, les rails et les plaques latérales constituent des éléments de retenue de l'étan çon 132, c'est-à-dire des éléments qui absorbent les effortslaté- raux ainsi que les efforts longitudinaux et de traction. Cette construction permet de placer l'age 112 de la-charrue à une hauteur relativement grande au dessus du sol, c'est-à-dire de donner à la charrue une grande garde au sol. I1 est avantageux d'utiliser une charrue possédant une grande garde au sol lorsqu'on travaille dans des champs extrêmement encombrés de déchets tels que les champs de mais moissonnés. Les efforts latéraux exerces sur l'étançon 132 sont absorbés par le châssis 113. Ceci supprime en grande partie la transmission des efforts de torsion aux axes 137 et 138. Le vérin hydraulique 117 exerce une force de sollicitation continue sur les branches 136 pour maintenir la timonnerie 114 dans sa position normale de travail du sol. Cette force constitue la seule force qui maintient la timonnerie en position basse. Etant donné que les galets et les rails de guidage absorbent des efforts considérables, on peut utiliser un vérin 117 travaillant à une pression relativement basse pour actionner l'ensemble des pièces travaillantes sans que l'étançon ne risque de remonter brusquement à sa position haute. Lorsque l'ensemble travaillant 116 heurte un obstacle, sa pointe s'élève sans risquer de s'engager audessous de sa profondeur normale de travail. Les éléments 132 et 133 s'élèvent en se repliant en ciseaux en surmontant la force du vérin 117. Dès que le soc est passé sur l'obstacle, la force de sollicitation du vérin 117 ramène l'ensemble travaillant à sa position normale de travail. L'ensemble 116 reprend sa position sans interrompre le mouvement d'avance de la charrue. Le coutre circulaire 163 qui est placé en avant du corps de labour 116, est sollicité en direction de sa position de travail de la terre par le deuxième vérin 164. Les deux vérins 117 et 164, étant reliés à une source commune de fluide sous pression. L'ensemble 116 et le coutre circulaire 163 sont maintenus dans leurs positions de travail avec des forces comparables. Les vérins 117 et 164 sont placés au moins au niveau de l'age 112 de sorte qu'ils ne risquent pas de rencontrer les débris ou matières étrangères qui peuvent être déposés sur le sol. Lorsque le coutre circulaire 163 heurte un obstacle, tel qu'une pierre, il s'élève par un mouvement d'oscillation et passe au-dessus de cet obstacle. Le vérin hydraulique 164 cède sous l'effort et sollicite l'élément 159 de manière à replacer et à maintenir le coutre 163 dans sa position de travail. Lorsque le corps de labour 116 heurte un objet tel qu'une pierre, ce corps, avec l'étançon 132, s'élève en suivant le trajet des rails 143 et 144 et en faisant osciller vers le haut les bielettes 133 et 134. Le vérin hydraulique 117 se rétracte lorsque le corps 116 s'élève en surmontant la force de sollicitation hydraulique. Le corps 116 sort de terre sans que la pointe du soc ne s'engage audessous de sa profondeur de travail normale. Dès que le corps 116 a franchi l'obstacle, le vérin hydraulique 117 enfonce à nouveau ce corps 116 pour le ramener à sa position de travail. Ceci constitue une opération automatique qui s'effectue sans interruption du mouvement de la charrue, sans renversement du sens du mouvement ni variation de la vitesse de la charrue. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'attache, en particulier d'un outil aratoire, destiné à être monté sur un age ou autre support et caractérisé en ce qu'il comprend : des premiers moyens (122) d'appui qui s'appuient sur une première partie dudit support (112), un deuxième moyen (121) d'appui sur une deuxième partie du support (112) à peu près à l'opposé de la première partie, un troisième moyen d'appui (124) relié aux premiers moyens (122) et au deuxième moyen (121) d'appui et adjacent à une troisième partie du support (112), les premiers et deuxième moyens d'appui présentant des trous centrés sur une ligne contenue à peu près dans le plan d'une quatrième partie du support (112), situé à peu près à l'opposé de la troi sième partie, des organes rotatifs de serrage (129) dont des portions sont logées dans ces trous et qui présentent chacun un passage longitudinal décentré, des quatrièmes moyens (127) d'appui enfilés dans lesdits passages décentrés des organes rotatifs (129) et qui peuvent venir s'appuyer contre la quatrième partie du support (112), les organes rotatifs (129) pouvant être tournés de manière à amener et à maintenir le troisième moyen (124) et les quatrièmes moyens (127) en position de serrage sur le support (112), et des moyens de serrage qui coopèrent avec les quatrièmesmoyens (127) pour placer et maintenir les premiers et le deuxième moyens (121, 122) en position de serrage sur le support (112). 2. Dispositif d'attache suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les premiers moyens d'appui consistent en deux éléments (122) qui sont espacés latéralement l'un de l'autre et présentent chacun un trou, le deuxième moyen (121) d'appui présentant des trous à peu près centrés sur les trous desdits éléments (122), les organes rotatifs (129) de serrage comprenant des parties qui sont logées dans les trous desdits éléments (122) d'appui et dans les trous du deuxième moyen (121) d'appui, lesdits quatrièmes moyens d'appui consistent en des éléments séparés (127) enfilés dans les passages des organes rotatifs (129) centrés sur les mêmes lignes. 3. Dispositif d'attache suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est combiné avec un moyen (125) de positionnement fixé au support (112) et situé entre lesdits éléments (122) d'appui espacés latéralement l'un de l'autre pour fixer la position du dispositif d'attache sur le support (112). 4. Dispositif d'attache suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ledit moyen (125) de positionnement fixé au support (112) comprend des chants latéraux qui coopèrent avec lesdits éléments (122) d'appui espacés latéralement l'un de l'autre pour limiter le déplacement latéral du dispositif d'attache sur le support (112). 5. Dispositif d'attache suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est combiné avec un moyen (125) de positionnement fixé au support (112) et qui coopère avec les premiers moyens (122) d'appui pour fixer la position de l'attache sur le support. 6. Dispositif d'attache suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ledit moyen de positionnement fixé au support (112) est un bloc (125). 7. Dispositif d'attache suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les organes rotatifs (129) de serrage portés par les quatrièmes moyens (127) d'appui consistent en des excentriques que l'on peut faire tourner pour serrer les troisième '24) et quatrième moyens (127) d'appui sur le support (112). 8. Dispositif d'attache suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les quatrièmes moyens (127) d'appui consistent en des boulons pourvus d'écrous et reliant les premiers moyens (122) au deuxième moyen (121) d'appui pour serrer ceux-ci contre le support (112), et des organes excentrés qui tournent sur les boulons pour serrer ces boulons et le troisième moyen (124) d'appui contre le support (112). 9. Dispositif d'attache destiné à être fixé à un support et caractérisé en ce qu'il comprend : des premiers et un deuxième moyens (122, 121) d'appui destinés respectivement à être placés adjacents à deux côtés opposes du support (112); un moyen rigide (124) d'appui qui s'étend transversalement entre les premiers et le deuxième moyens (122, 121) d'appui qui est fixé à ceux-ci, ce moyen rigide (124) pouvant être mis en appui contre un troisième côté du support (112) ; des premiers moyens de serrage (127) qui relient les premiers moyens (129) et le deuxième moyen (121) d'appui, sont destinés à être mis en appui contre le côté du support (112) qui est à l'opposé du troisième côté de ce dernier, et sont destinés à serrer les premiers moyens (122) et le deuxième moyen (121) d'appui sur le support (112) dans une première direction, des deuxième moyens de serrage rotatifs (129) centrés et montés sur les premiers moyens de serrage (127) et qui coopèrent avec les premiers moyens (122) d'appui et le deuxième moyen (121) d'appui pour serrer respectivement le moyen rigide (124) d'appui et les premiers moyens (127) de sexage contre deux côtés opposés du support, dans une direction à peu près perpendiculaire à ladite première direction. 10. Dispositif d'attache suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les premiers moyens de serrage consistent en au moins un boulon (127) qui relie les premiers moyens (122) d'appui au deuxième moyen (121) d'appui, les deuxièmes moyens de serrage consistent en des rondelles (129) encentrées montées rotatives sur ledit boulon (127), ces rondelles comprenant des parties logées dans des trous des premiers et du deuxième moyen (122, 121) de sorte qu'en faisant tourner ces rondelles excentrées, on serre ledit moyen rigide (124) d'appui et le boulon (127) contre deux faces opposées du support (122). 11. Dispositif d'attache suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il est combiné avec un moyen (125) de positionnement fixé au support (112) et qui coopère avec une partie du dispositif d'attache pour fixer sa position sur le support (112) 12. Dispositif d'attache suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les premiers moyens d'appui sont constitués par au moins une plaque (122) disposée contre une première face du support (112), le deuxième moyen étant constitue par une deuxième plaque (121) disposée contre la face opposée du support. 13. Dispositif d'attache suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les premiers moyens de serrage sont constitués par au moins un boulon (127) au moyen duquel on peut serrer les premiers et le deuxième moyens (122, 121) contre deux faces opposées du support. 14. Ensemble de montage et de mise en position d'un outil aratoire sur un age ou autre support, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison : un dispositif d'attache, suivant l'une quelconque des revendications précéuentes, et un moyen ( ) stationnaire, fixé au support (L12) et qui coopère avec lesdits premiers moyens (122) du dispositif d'attache pour fixer en position ce dispositif d'attache sur le support (112). 15. Ensemble suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif d'attache comprend un moyen (I24) fixe relié aux premiers moyens (122) d'appui et au deuxième moyen (121) d'appui et qui peut être mis en appui contre une troisième partie du support, les moyens de serrage comprenant un premier élément de serrage (127) qui agit sur les premiers moyens (122) et le deuxième moyen (121) d'appui pour maintenir ceux-ci en appui contrele support (112), et au moins un deuxième moyen de serrage (le?) mobile sur le premier élément (127) de serrage et servant à retenir le moyen fixe (124! d'appui et le premier élément de serrage (127) en appui contre le support (112). 16. Ensemble suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le deuxième moyen de serrage (129) est une rondelle excentrée montée rotative sur le premier élément de serrage (127). 17. Ensemble suivant la revendication 15 caractérisé en ce que le deuxième moyen de serrage est constitué par une paire de rondelles (129) excentrées montées rotatives sur le premier élément de serrage (127), l'une des rondelles (129) étant montée dans un trou des premiers moyens (122) et l'autre dans un trou du deuxième moyen (121). 18. Ensemble suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le premier élément de serrage est un boulon 127 comprenant une vis et un écrou. 19. Ensemble suivant la revendication 15, caractérisé en ce que les premiers moyens d'appui (122) comprennent une première partie adjacente à un premier chant du moyen stationnaire de positionnement (12525et une deuxième partie adjacente à l'autre chant dudit moyen,Zies moyens de serrage comprenant des éléments qui relient lesdites première et deuxième parties des premiers moyens d'appui (122) au deuxième moyen d'appui (121). 20. Instrument aratoire caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison : une poutre ou age (112), un châssis (113) comprenant une partie supérieure (122) et une partie inférieure (121) respectivement adjacentes à deux faces opposées de la poutre (112), des moyens de serrage (127, 129) qui coopèrent avec lesdites parties supérieure (122) et inférieure (121) pour maintenir le châssis (113) sur la poutre (112), au moins un outil (116, 163) de travail de la terre, des moyens de liaison (114, 159,160,162) qui relient l'outil (116, 163) au châssis (113) et des moyens (117, 136, 114) qui maintiennent l'outil dans sa position de travail. 21. Instrument suivant la revendication 20, caractérisé en ce qu'il comprend un bloc (125) fixé à la poutre (112), et le châssis (113) est adapté pour coopérer avec ce bloc (125) pour fixer sa position sur la poutre (112). 22. Instrument suivant la revendication 20, caractérisé en ce que le châssis (113) comprend deux plaques (113,119) à peu près verticales et des moyens de guidage (160, 163) qui coopèrent avec les moyens de liaison pour déterminer la trajectoire de l'outil (116, 163). 23. Instrument suivant la revendication 20, caractérisé en ce que les moyens de serrage comprennent des boulons verticaux (127) qui relient la partie supérieure (122) à la partie inférieure (121) du châssis et des rondelles excentrées (12 9 qui entourent ces boulons (127) et qui servent à serrer horizontalement le châssis (115) contre la poutre (112). 24. Instrument suivant la revendication 20, caractérisé en ce que le châssis (113) comprend deux plaques à peu près verticales (118,119) qui comprennent des parties avant, lesdits moyens de liaison (114) comprenant un élément (159) articulé sur lesdites plaques (118,119), une tige en béquille 160) dirigée vers le bas et fixée audit élément (159), un bras (162) dirigé vers l'arrière des moyens (160A) d'articulation de ce bras (162) sur la béquille (160), ledit outil de travail de la terre comprenant un coutre circulaire (163) monté rotatif sur le bras (162) et les moyens qui maintiennent l'outil en position de travail comprenant un vérin (168) qui agit sur ledit élément (159) pour maintenir le coutre circulaire (163) en position de travail.