La présente invention concerne un dispositif d'attelage pour remorques, comportant une tête d'attelage munie d'une barre creuse, une bride serrée entre un épaulement de la tête et un écrou vissé sur la barre, servant à la fixation du dispositif d'attelage sur une traverse d'un véhicule tracteur, une tige coulissant dans la barre creuse et munie, à son extrémité tournée vers la tête d'attelage, d'un corps d'appui destiné à venir s' appliquer sans jeu contre un oeil d'attelage engagé dans la tête, un ressort de rattrapage de jeu, qui sollicite la tige coulissante en direction de l'oeil d'attelage, un dispositif de soutien hydraulique, qui aide la tige coulissante à résister à la poussée exercée contre le corps d'appui, muni d'un piston qui, d'une part, agit sur la tige coulissante et, d'autre part, est sollicité par le ressort de rattrapage de jeu, d'une chambre de travail située sur le côté du piston éloigné de la tige coulissante, d'une chambre formant réservoir de fluide sous pression, d'un clapet d'aspiration placé entre les deux chambres et s'ouvrant en direction de la chambre de travail et d'une valve commutable entre une position d'ouverture et une position de fermeture, également placée entre les deux chambres, comportant en outre un appareil de rappel du piston d'appui contre la force du ressort de rattrapage de jeu et des moyens de commande à distance de la valve commutable et de l'appareil de rappel, moyens qui sont commandés par la tête d'attelage de façon que lorsqu'on défait l'attelage, la valve soit commutée en position d'ouverture et l'appareil rapelle le piston d'appui. Un dispositif d'attelage de ce type est décrit dans la demande de brevet allemand DE-OS 25 29 303. -- La construction de ce dispositif d'attelage est relativement compliquée. Le ressort de rattrapage de jeu y est très court alors qu'un ressort plus long serait souhaitable, mais ne pourrait y trouver place. L'invention a donc pour objet de réaliser un dispositif d'attelage du même type, mais d'une construction plus simple et qui, sans augmentation de l'encombrement en longueur, permet de loger un ressort de rattrapage de jeu plus long. A cet effet, dans le dispositif selon l'invention, le piston d'appui présente un prolongement creux qui pénètre dans la barre d'attelage environ jusqu'au niveau de l'écrou de serrage et une partie au moins du ressort de rattrapage de jeu est logée dans ce prolongement. On peut, en appliquant le principe de l'invention, on peut munir le piston d'appui d'un prolongement creux qui dépasse la face de L'écrou de serrage tournée vers la tête d'attelage et loger ainsi un ressort d'une grande longueur sans augmenter, voire en diminuant, l'encombrement axial du dispositif. La pré- sence d'un long ressort est désirable, car les ressorts longs présentent des tolérances plus faibles en ce qui concerne leur force et, de plus, possèdent, au moins- lorsqu'ils sont soumis à une tension initiale, une caractéristique approximativement horizontale, ce qui est souhaitable en l'occurrence. Pour simplifier la construction, il est avantageux que le piston d'appui coulisse dans un alésage d'un sous-ensemble pré-assemblé, monté sur la bride de fixation, et que son prolongement creux dépasse de l'extremité de cet alésage tournée vers la tige coulissante de façon à pénétrer à l'intérieur de la barre creuse lorsqu'on applique contre la bride le sous-ensemble pré-assemblé. Ce mode de construction est avantageux, car il permet un pré-assemblage interessant un grand nombre de pièces à l'atelier où sont fabriqués les dispositifs d'attelage. ;e constructeur ou réparateur de camions n'a plus qu'à enfiler la tige coulissante à travers la bride, à serrer 1'écrou et à le bloquer, puis à enfiler et à fixer le sous-ensemble.Les pièces compliquées de ce dernier restent alors constamment protégées, ce qui élimine tout risque de déplacement intempestif et de dérangement. Le sous-ensemble pré-assemblé peut être muni d'un carter qui protège l'ôcrou de serrage. Ce carter peut aussi servir à empêcher la pénétration de l'humidité lorsqu'il est appliqué contre la bride avec interposition d'un joint d'étanchéité et lorsque cette dernière s'appuie contre ltépaulement de la tête d'attelage avec interposition d'un autre joint. Contrairement à ce qu'on pouvait supposer, le montage du système de rattrapage de jeu ne nuit pas à la protection de l'ôcrou de serrage contre lthumidité, mais assure gratuitement cette protection. Dans une forme d'exécution préférée, qui n'est ni an tériorisée ni suggérée par le dispositif connu, le carter et l'alésage dans lequel coulisse le piston d'appui sont groupés dans un premier élément monobloc du sous-ensemble pré-assemblé. Ce sous-ensemble peut être en outre conçu de façon qu' un deuxième élément en forme dé plaque contenant la valve et le clapet, obturant l'alésage où coulisse le piston d'appui et contre laquelle s'appuie le ressort de rattrapage de jeu, s'applique contre le premier élément, qu'un troisième élément en forme de cuvette ouverte vers le deuxième élément et servant de réservoir pour le fluide sous pression s'applique contre ce dernier et qu'un quatrième élément, constitué par l'appareil de rappel, s'applique contre le troisième élément. Cet appareil de rappel peut en outre être relié à l'extrémité du prolongement du piston d'appui tournée vers la tête d'attelage par une tige de rappel qui traverse, éventuellement de façon étanche, le troisième, le deuxième et le premier élément. L'appareil de rappel peut, de façon connue, être conformé en vérin. I1 est avantageux que ce vérin soit pneumatique, car une source d'air comprimé se trouve fréquemment à proximité du dispositif d'attelage. On peut ainsi résoudre de façon particulièrement simple et avantageuse le problème de la commande de la valve commutable et de l'appareil de rappel au moyen d'une conduite commune qui relie une valve pilote placée sur la tête d'attelage à l'appareil de rappel et à la valve commutable. Les divers éléments du sous-ensemble peuvent être reliés les uns aux autres par des brides. De même, le sous-semble peut être fixé sur la bride de fixation au moyen d'une bride. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, dont l'unique figure est une vue en coupe longitudinale représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exé- cution de ce dispositif. -- On peut voir dans cette figure une tête d'attelage désignée par la référence générale 10. Cette tête d'attelage comporte une entrée en forme d'entonnoir 12, à travers laquelle 1' oeil 14 du timon d'une remorque est introduit dans la tête. Cet oeil 14 est retenu dans la tete au moyen d'une broche 16, dépla çable verticalement. Pour manoeuvrer la broche 16, il est prévu un levier à main 18. Lorsqu'on fait pivoter ce levier dans le sens des aiguilles d'une montre (dans la figure), on écarte un organe de verrouillage 20 de la trajectoire de la broche, après quoi celle-ci est tirée par l'élément 20 vers le haut, dans une position dans laquelle elle reste immobilisée sans qutil soit nécessaire de laisser la main sur le levier 18. Dans cette posi tion haute de la broche 16, l'oeil 14 peut être retiré de la tête.Lorsque par la suite l'oeil 14 pénètre de nouveau dans la tête 10, son extrémité tournée vers la barre d'attelage vient heurter un levier de déverrouillage 22, qui fait partie du système mécanique de l'attelage. L'actionnement de ce levier 22 a pour effet de libérer les organes du système mécanique qui retiennent la broche en position haute, de sorte que celle-ci retombe par gravité dans la position représentée dans la figure et que le levier à main 18 reprend aussi la position qu'il y occupe. Après cette brève description de la construction fondamentale de ce dispositif d'attelage et de son fonctionnement, il convient d'aborder maintenant le problème que pose tout dispositif de ce type. I1 existe nécessairement entre l'oeil et la broche un certain jeu, même s'il n'est pas visible dans la figure. Ce jeu peut donner lieu à des bruits gênants et à des chocs qui entrainent une usure prématurée. Il doit donc être éliminé. I1 est prévu à cet effet un corps d'appui fourché 24, qui s'ô- tend de chaque côté du levier de déverrouillage 22 et, par delà ce dernier, vient s'appliquer contre l'extremité libre de 1' oeil. Ce corps d'appui 24 est relié à une tige 26, qui coulisse dans une cavité 28 traversant axialement la barre d'attelage. Avant de s'attarder sur la manière dont le corps d' appui 24 est maintenu appliqué contre l'oeil 14 par la tige coulissante 26, il est nécessaire de traiter du mode de fixation de la tête d'attelage 10 sur le véhicule tracteur. Seule une traverse 30 de ce véhicule est reprôsentôe dans la figure. Le dispositif d'attelage est fixé sur cette traverse 30 et ce, au moyen de la barre d'attelage creuse 32. Une bride 34 est montée sur la traverse 30, par exemple au moyen de vis non représen tées. Cette bride 34 est serrée entre un épaulement 36 de la tête d'attelage 10 et un écrou de serrage 38, vissé sur une partie filetée 40 de la barre 32.Entre l'épaulement 36 et la bride 34 sont interposés une bague-tampon élastique 37, qui sert en même temps de joint d'étanchéité, et un chapeau 39, qui entoure ce joint. Entre la bride 34 et l'écrou de serrage 38 est in terposée une rondelle 41. L'écrou de serrage 38 peut être confor mé en écrou crénelé (créneaux 42) Pour empêcher l'ôcrou 38 de se desserrer de lui-même, il est prévu des goupilles cannelées 44, qui sont enfoncées radialement dans une bague d'arrêt 46 et pénètrent dans un trou de la barre d'attelage 32 a travers un créneau de l'écrou. Pour en révenir au problème de la poussée exercée sur la tige coulissante 26 en vue d'éliminer le jeu entre l'oeil et la broche, il est précisé encore ceci: Un sous-ensemble pré-assemblé 48 est monté sur la bride 34. Ce sous-ensemble comporte un premier élément 50. Celuici comprend un carter 52 enfilé sur la bride 34 avec interposition d'un joint d'étanchéité (non représenté), carter qui vient buter contre un épaulement de cette bride. La totalité du sousensemble 48 est maintenue sur la bride 34 par ce carter 52. Ce dernier coopère avec la bride pour enfermer complètement l'ôcrou de serrage 38, de sorte que grâce au joint d'étanchéité non représenté et au joint 37, le dit écrou est totalement soustrait aux influences extérieures. L'élément 50 présente un alesage 54, dans lequel coulisse un piston d'appui 56. Celui-ci est un piston creux et pré- sente un prolongement 58, qui est également creux et qui, à son extrémité libre, est fermé par un bouchon 60. Ce bouchon est enfoncé dans le prolongement 58 avec interposition d'un joint d' étanchéité. Un deuxième élément du sous-ensemble est formé par une plaque 62, qui est appliquée contre l'extrômitô droite (dans la figure) du premier élément 50. Cette plaque 62 obture l'alesage où coulisse le piston d'appui, définissant ainsi sur le côté droit de ce dernier une chambre de travail 64. La plaque 62, appelée ci-après plaque à soupapes pour une raison qui sera donnée plus loin, est assemblée avec le premier élément 50 au moyen de brides non représentées. Contre cette plaque à soupapes 62 vient s'appuyer un~ressort de compression hélicoldal 66, dont l'autre ex trémité agit sur le bouchon 60 et donc sur le piston d'appui 56. Contre le deuxième élément, c'est-à-dire la plaque à soupapes 62, est appliqué un troisième élément 68, qui a la forme d'une cuvette. Cette cuvette - est montée par brides sur la plaque 62; elle s'ouvre en direction de cette dernière. Contre ce troisième élément est monté par bride un quatrième élément 70, qui constitue un vérin et sert d'appareil de rappel pour le piston d'appui 56. Cet appareil 70 comprend un cylindre 72 et un piston de rappel 74. Celui-ci est associé à une tige de rappel 76. Celle-ci traverse une série de joints d'étanchéité: joint 78 du piston 74, joint 80 du troisième élément 68 et joint 82 du deuxième élément 62 et, a son extrémité gauche (dans la figure), elle est solidarisée du bouchon 60 et donc du piston d'appui 56 au moyen d'une goupille cylindrique 90. Dans le troisième élément est ménagé un réservoir de fluide sous pression 92, en l'occurrence un liquide. La chambre de travail 64 communique avec le réservoir 92 par un clapet d'aspiration 96, qui s'ouvre en direction de la dite chambre, et d'une valve de manoeuvre commutable entre une position d'ouverture et une position de fermeture, désignée par la référence 98. Une soupape de sûreté 99, qui s'ouvre en direction du réservoir 92, est également montée entre ce dernier et la chambre de travail 64. La valve commutable 98 et le vérin 72, 74 sont commandés par une valve-pilote 102, à laquelle ils sont reliés par une conduite commune 100. La valve-pilote 102 fait communiquer la conduite 100 avec un branchement d'air comprimé 104. Elle est accouplée au mouvement du levier à main 18, de sorte que lorsque celui-ci quitte sa position de repos representée à la figure pour pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre, la valvepilote 102 (en l'occurrence un distributeur), met la conduite 100 en communication avec la source d'air comprimé 1o4. Il se produit alors ceci: la valve 98 est commutée en position d'ouverture et l'air comprimé vient agir contre la face gauche du piston de rappel.Il en résulte que le piston 74 se déplace vers la droite de la figure jusqu'à butée, entraînant avec lui par la tige 76 le piston d'appui 56 contre la force du ressort de rattrapage de jeu 66. Le dispositif d'attelage qui vient d'être décrit fonctionne de la manière suivante: En marche normale, lorsque le levier à main 18 occupe la position représentée dans la figure, c'est-à-dire lorsque le tracteur et sa remorque roulent, la valve 98 est en position de fermeture et le piston de rappel 74 n'est pas soumis à la pression de l'air comprimé. Le ressort de rattrapage de jeu 66 exerce donc une poussée sur la tige coulissante 26 par l'intermédiaire du bouchon ~ , de sorte que les deux branches du corps d'appui fourché 24 s'appliquent contre l'oeil 14, éliminant ainsi le jeu entre celui-ci et la broche 16.Ce contact peut se produire parce qu'en marche normale le côté droit de la broche reste toujours en contact avec l'oeil, de sorte que, même s'il est faible relativement à la charge de la remorque, le ressort 66 peut presser le corps 24 contre l'oeil 14 et éliminer toute possibilité de jeu entre la broche et celui-ci. Lorsque le piston d'appui 56, au cours du rattrapage de jeu, se déplace vers la gauche de la figure sous l'action du ressort 66, du liquide sous pression passe du réservoir 92 dans la chambre de travail 64 à travers le clapet d'aspiration 96. La chambre 64 est alors complètement remplie de liquide, de sorte que le piston 56 s'oppose à toute tendance de rétablissement d'un jeu, par exemple sous 1' effet d'oscillations entre la tracteur et la remorque. Tout jeu entre la broche et l'oeil est donc éliminé pendant la marche des deux véhicules. Si l'on doit séparer l'oeil 14 de la tête 10 pour dételer la remorque, on fait pivoter le levier à main 18 dans le sens des aiguilles d'une montre (dans la figure). La valve 98 est alors commutée dans sa position d'ouverture et, en même temps, le piston de rappel 74 est repoussé vers la droite. Ce piston 74 peut céder à la pression, car du liquide sous pression peut passer de la chambre de travail 64 dans le réservoir 92 au cours du dôplacement du dit piston vers la droite, et entrainer avec lui le piston d'appui 56 par l'intermédiaire de la tige de rappel 76. Pendant que l'oeil 14 est séparé de la tête 10, le piston de rappel 74 reste dans sa position extrême droite. Si l'on enfonce de nouveau l'oeil 14 dans la tête 10, il vient heurter le corps d'appui 24. Mais ce choc n'est pas transmis au système par un ensemble rigide, un amortissement est prévu. La tige de rappel 76 peut en effet coulisser vers la droite a travers le piston 74-sous l'effet du choc qui se produit entre l'oeil et le corps d'appui 24. Ce déplacement de la tige 76 s'accompagne d' un déplacement vers la droite du piston d'appui 56 et du passage d'une quantité de liquide sous pression de la chambre de travail 64 dans le réservoir 92. Or l'écoulement de cette quantité de liquide est freiné par un étranglement 108 placé en série avec la valve commutable 98, ce qui produit l'effet d'amortissement du choc. La pénétration de l'oeil 14 dans la tête 10 a aussi pour effet, comme il a été dit plus haut, de faire retomber la broche 16 et de ramener le levier à main 18 dans la position représentée dans la figure. Ceci a pour effet de commuter la val ve-pilote 102 dans la position dans laquelle la conduite 100 est isolée de la source d'air comprimé 104. L'absence de pression dans la conduite 100 provoque le retour de la valve 98 à sa position de fermeture, l'absence de poussée sur le piston de rappel 74 et le rappel du corps d'appui 28 contre l'oeil 14 sous l'action du ressort de rattrapage de jeu 66. I1 convient d'ajouter qu'il est prévu dans le carter 52 un orifice de décharge par lequel peut sortir l'excès de graisse. Cet orifice est désigné par la référence 110. - REVENDICATIONS l.- Dispositif d'attelage pour remorques, comportant une tête d'attelage munie d'une barre d'attelage creuse, une bride serrée entre un épaulement de la tête et un écrou vissé sur la barre, servant à la fixation du dispositif d'attelage sur une traverse du véhicule tracteur, une tige coulissant dans la barre creuse et munie, à son extrémité tournée vers la tête, d' un corps d'appui destiné à venir s'appliquer sans jeu contre un oeil d'attelage engagé dans la tête, un ressort de rattrapage de jeu, qui sollicite la tige coulissante en direction de l'oeil d' attelage, un dispositif de soutien hydraulique, qui aide la tige coulissante à résister à la poussée exercée contre le corps d' appui, muni d'un piston qui, d'une part, agit sur lawtige coulissante et, d'autre part, est sollicité par le ressort de rattrapage de jeu, d'une chambre de travail située sur le côté du piston éloigné de la tige coulissante, d'une chambre formant réservoir de fluide sous pression, d'un clapet d'aspiration placé entre les deux chambres et s'ouvrant en direction de la chambre de -travail et d'une valve commutable entre une position d'ouverture et une position de fermeture, également placée entre les deux chambres, comportant en outre un appareil de rappel du piston d' appui contre la force du ressort de rattrapage de Jeu et des moyens de commande à distance de la valve commutable et de 1' appareil de rappel, moyens qui sont commandés par la tête d'attelage de façon que lorsqu'on défait l'attelage la valve soit commutée en position d'ouverture et l'appareil rappelle le piston d'appui, caractérisé en ce que le piston d'appui (56) pré- sente un prolongement creux (58) qui pénètre dans la barre d1 attelage-environ jusqu'au niveau de l'écrou de serrage (38) et en ce qu'une partie au moins du ressort de rattrapage de jeu (66) est logée dans ce prolongement. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le piston d'appui (56) est monté dans un alésage (54) d'un sous-ensemble pré-assemblé (48), monté sur la bride de fixation (34) et en ce que son prolongement creux (58) dépasse de l'extrémité de cet alésage tournée vers la tige coulissante (26) de façon à pénétrer dans la barre creuse (32) lorsqu'on applique contre la dite bridell'ensemble pré-assemblé. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le sous-ensemble pré-assemblé (48) est muni d'un car ter (52) qui protège l'ôcrou de serrage (38). 4. - Dispositif selon la revendication 3, caracterisé en ce que le carter de protection (52) est appliqué contre la bride (34) avec interposition d'un joint d'étanchéité et en ce que la bride s'appuie contre ltépaulement de la tête d'attelage avec interposition d'un joint d'étanchéité (37). 5.- Dispositif selon la revendication 3 ou la revendication 4, caractérisé en ce que le carter de protection (52) et l'alésage (54) dans lequel coulisse le piston d'appui sont groupés dans un premier élément monobloc (50) du sous-ensemble pré-assemblé (48). 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'un deuxième élément (62) en forme de plaque contenant la valve et le clapet (98, 96), obturant l'alésage (54) où coulisse le piston d'appui et contre laquelle s'appuie le ressort de rattrapage de jeu (66), s'applique contre le premier élément (50), en ce qu'un troisième élément (68) en forme de cuvette et servant de réservoir pour le fluide sous pression, ouverte vers le deuxième élément, s'applique contre ce dernier, et en ce qu' un quatrième élément, constitué par l'appareil de rappel (70), s'applique contre le troisième élément, cet appareil de rappel étant relié à l'extrémité du prolongement du piston d'appui tournée vers la tête d'attelage par une tige de rappel (76), qui traverse, si nécessaire de façon étanche, le troisième, le deu xième et le premier élément. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications l à 6, caractérisé en ce que l'appareil de rappel est conformé en vérin. 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le vérin (70) et la valve commutable (98) sont commandés par une valve-pilote (102) montée sur la tête d'attelage (10) et à laquelle ils sont reliés par une conduite pneumatique commune (lot). 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que les éléments sont assemblés les uns aux autres au moyen de brides et en ce que le sous-ensemble qu'ils constitue est assemblé avec la bride de fixation au moyen d'une bride.