La presente invention concerne les télécopieurs, appareils qui permettent de copier à distance un document. Ceci suppose un télécopieur émetteur qui lit le document, et un télécopieur récepteur qui va le reproduire, les deux appareils étant reliés par une ligne téléphonique. On réalise dans ces deux télécopieurs un balayage de la feuille de papier, suivant des lignes droites parallèles. Au cours de ce balayage, le télécopieur émetteur lit les inscriptions rencontrées sur le document à reproduire, tandis que le télécopieur récepteur procède à des inscriptions correspondantes sur une feuille de papier vierge. Ceci constitue la phase de copie effective. Au préalable, une phase de préparation permet diverses vérifications de compta bilité, ainsi que l'acquisition à la réception d'un balayage synchrone de celui de ltémission. A cause de la composante continue du signal de copie, on ne peut le transmettre directement sur une ligne telephonique, et il faut procéder à une modulation. En pareil cas, le Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique (CCITT) préconise une modulation du type AM-PM-VSB, Il s'agit d'une modulation d'amplitude à bande latérale résiduelle, associée à une modulation par inversion de phase. Pour démoduler dans le télécopieur récepteur un signal de ce genre, il est nécessaire de disposer d'un signal local dont la fréquence et la phase soient aussi proches que possible de celles de la fréquence porteuse utilisée à l'émission. Des raisons techniques (glissements de fréouence sur les lignes téléphoniques, notamment) font qu'il ne suffirait pas d'utiliser systématiquement à l'émission et à la réception des sources de fréquence de très haute stabilité pour conserver entre elles le synchronisme de phase. Dans la pratique, on se contente d'utiliser des sources de fréquence de bonne stabilité, suffisante pour maintenir le synchronisme des cylindres porte-papier pendant la reproduction d'un document ; mais la stabilité est alors insuffisante pour que, dans le télécopieur récepteur, le signal de démodulation soit maintenu synchrone en phase de la-fréquence porteuse d'émission, pendant la durée d'une copie. La demanderesse a mis au point des circuits destinés à réaliser cette synchronisation, Le télécopieur récepteur de la présente invention est du type comprenant des circuits de réception du signal bélinographique émanant d'un télécopieur émetteur.Le signal bélinographi que reçu comprend pour chaque copie à effectuer une section initiale de préparation, pendant laquelle il est constitué principalement de codes, puis une section de copie effective, pendant laquelle est émise la fréquence porteuse modulée par le signal de copie. A ces circuits de réception sont associés des circuits de traitement capables d'identifier la section de préparation et la section de copie dans le signal bélinographique. Viennent ensuite des circuits aptes à démoduler le signal bélinographique à l'aide d'un signal local, en vue de son utilisation aux fins de copie, avec un circuit générateur de fréquences qui fournit le signal local de démodulation.Un dispositif électronique de commande, tel qu'une logique de commande, est relié aux circuits de traitement pour définir dans le télécopieur récepteur une étape de préparation suivie d'une étape de copie, ces étapes étant rendues sensiblement synchrones des sections correspondantes du signal bélinographique reçu. Selon la présente invention, le circuit générateur permet l'ajustement de la fréquence et de la phase du signal local de démodulation. Le télécopieur comporte un circuit fréquencemètre et un circuit de mise en phase, tous deux connectés à la sortie de signal bélinographique des circuits de réception. La logique de commande actionne le circuit fréquencemètre pendant l'étape de préparation ; elle ajuste alors la fréquence du signal local de démodulation en fonction de la mesure de fréquence effectuée. Après cela, pendant l'étape de copie effective, la logique de commande actionne le circuit de mise en phase, afin d'ajuster la phase du signal local de démodulation. Très avantageusement, le circuit générateur comprend un compteur programmable, monté en diviseur de fréquence après une source d'impulsions d'horloge ; de son caté,la logique de commande agit sur la fréquence du signal local de démodulation par modification de l'échelle de comptage du compteur programmable, que l'on appelera ci-après compteur principal. Ainsi, la logique de commande actionne le circuit fréquencemetre pendant certains instants de l'étape de préparation, où le télécopieur émetteur va envoyer sa fréquence porteuse ; une mesure de fréquence, ou mieux de fréquence moyenne, est faite pendant cet intervalle de temps. Elle ajuste ensuite en conséquence l'échelle de comptage du compteur principal. On notera que, pour les télécopieurs du groupe 2 du CCITT, la fréquence porteuse est émise souvent comme signal de commande de groupe, et toujours pendant l'intervalle de temps consacré à la synchronisation du. balayage entre l'émission et la réception. Pendant l'étape de copie effective, le signal bélinographique est appliqué à un détecteur de phase associé de préférence à un circuit à seuil d'amplitude, et délivrant un signal représentatif de la phase du signal bélinographique. Un discriminateur de fréquence reçoit l'indication de fréquence donnée par la logique de commande, et établit en conséquence une fenêtre d'ajustement de phase. Il reçoit ainsi le signal de phase issu du détecteur de phase. Lorsque celui-ci s'inscrit dans la fenêtre, le discriminateur de fréquence l'utilise pour corriger le comptage du compteur principal et ajuster par la même la phase du signal local de démodulation. Bien entendu, on peut commencer cette mise en phase pendant les opérations de synchronisation de balayage, où l'on reçoit la porteuse en onde pure, interrompue simplement pendant environ 6% du temps pour définir le secteur mort de lecture à ltémission. Ceci revient d'ailleurs à incorporer la synchronisation du balayage du télécopieur récepteur dans l'étape de copie effective. Dans le mode de réalisation préférentiel de la présente invention, le discriminateur de fréquence est constitué d'un circuit compteur programmable secondaire. Le dispositif électronique de commande modifie de la même manière l'échelle de comptage du compteur principal et du compteur secondaire, du moins pendant l'état de copie effective. Ceci donne au compteur secondaire la fréquence à discriminer. Le circuit compteur secondaire reçoit une fréquence d'horloge, qui est liée à la fréquence alimentant le compteur principal, mais il commence à fonctionner à partir d'instants définis par le signal logique de phase issu du circuit détecteur de phase. Un décodeur, associé au compteur secondaire, définit la fenêtre d'ajustement de phase, compte tenu de la fréquence a discriminer. Un moyen logique met-le compteur principal et le compteur secondaire dans le même état lorsque le signal de phase issu du circuit détecteur de phase s'inscrit dans la fenêtre d'ajustement de phase. De son coté, le circuit détecteur de phase comprend un detecteur de passages par zéro, alimentant une bascule bistable qui donne ainsi la phase du signal bélinographique issu des circuits de réception, et un détecteur d'amplitude qui inhibe cette bascule lorsque l'amplitude du signal bélinographique est inférieur à un seuil prédéterminé. On évite ainsi de faire une remis en phase sur des signaux dont l'amplitude serait faible, et la phase imprécise, ce qui est particulièrement fréquent avec une modulation du type AM - PM - VSB. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparartront à la lecture de la-description détaillée qui va sui- vre, faite en référence aux dessins annexés, qui, avec la description, illustrent à titre non limitatif un mode de réalisationpréférentiel de la présente invention.Sur les dessins - les figures 1 et 2 illustrent schématiquement les fonctions nécessaires dans un télécopieur, en mode émission et en mode réception respectivement, pour tout ce qui concerne le signal de copie - la figure 3 illustre le schéma électrique de la partie du générateur de fréquence 19 à l'émission qui produit la fréquen ce porteuse FSS ; - la figure 4 illustre le schéma de principe de la partie du générateur de fréquence 29 qui synthétise à la réception un signal local de démodulation synchronisé sur la fréquence porteuse reçue ; ; - la figure 5 illustre le schéma électrique d'une variante préférentielle des circuits de la figure 4 - la figure 6 illustre un mode de réalisation détaillé du detecteur de phase 59 des figures 4 et 5 - la figure 7 illustre un mode de réalisation détaillé des circuits 41 à 44 et 60 à 62 de la figure 5 ; et - les figures 8 à 10 sont des diagrammes temporels illustrant le fonctionnement des circuits des figures 6 et 7, Sur la figure 1, la partie émetteur du télécopieur comporte tout d'abord un organe de lecture 10, muni par exemple d'une cellule photo-électrique et d'un système optique de focalisation. En balayant le document à reproduire, cet organe de lecture fournit des signaux de copie, comparables aux signaux "video" utilisés en télévision, mais de fréquence beaucoup plus basse que la gamme classique des vidéofréquences.En effet, si l'on désire transmettre un document au format 21 x 29,7 cm en trois minutes avec une bonne définition, le signal de copie peut avoir une largeur de bande d'environ 3 500 Hz. Le signal de copie est tout d'abord appliqué à un circuit de recalage de lecture 11, qui ajuste le niveau du noir. Ensuite, le signal ainsi recalé est appliqué à un circuit de commande automatique de contraste 12. Après ces traitements, le signal de copie est appliqué à un circuit codeur par inversion de polarité 13. Après codage, le signal est appliqué à un circuit d'amplification et de filtrage video 14, qui limite la bande passante avant modulation. Après cela, un circuit modulateur en amplitude 15 module une fréquence porteuse (FlD), égale par exemple à 2 100 Hz, par le signal de copie. (Toutefois, pendant un secteur mort de lecture, défini plus loin, le signal de copie est remplacé par un signal de blanc de référence, synthétisé dans le télécopieur émetteur). La sortie du modulateur en amplitude 15 est appliquée à un circuit d'amplification et de filtrage de bande 16, pour limiter la bande de fréquence du signal modulé.Enfin le circuit d'émission 17 réalise une dernière amplification, ainsi que le filtrage d'émission, après lequel le signal modulé en amplitude présente une bande complète et une bande latérale résiduelle. Un dispositif électronique 18 commande le fonctionnement d'ensemble du télécopieur, en mode émission, par exemple à partir d'un microprocesseur et un circuit générateur de fréquence 19 élabore les différentes fréquences nécessaires au télécopieur à l'émission, dont la fréquence porteuse F1D. Au cours de la phase préliminaire, la logique de comman de 18 fait émettre tout d'abord une série de tonalités codées fournies par le générateur 19. Puis, elle fait émettre la fréquence porteuse FMD, avec des trous correspondant au passage du secteur mort du tambour porte-papier en regard de l'organe de lecture. (Le secteur mort correspond à la zone située entre les bords externes du document à reproduire lorqqu'il est enroulé sur le tambour). Au cours de la phase de copie effective, c'est le signal de copie lui-meme qui est envoyé, après avoir subi une modulation par inversion de phase dans le circuit 13, la modulation en amplitude sur la fréquence porteuse dans le circuit 15, et le filtrage d'émission à bande latérale résiduelle (Vestigal Side Band ou VSB) dans le circuit 17. Sur la figure 2, la partie récepteur du télécopieur comporte tout d'abord un circuit 20 de réception, amplification et filtrage coupe-bas à 300 Hz. Ensuite, un circuit 21 réalise une amplification et un filtrage de bande, pour éliminer notamment les bruits de haute fréquence. Puis un circuit 22 de commande automatique de gain ajuste le niveau du signal reçu. Après ces opérations de réception, le circuit 23 réalise une démodulation synchrone du signal reçu ; puis le circuit 24 réalise une amplification et un filtrage video du même type que ceux de l'émission. Le signal est ensuite soumis à un décodage des inversions de polarité, dans un circuit 25. Enfin, un circuit 26 réalise l'inscription sur copie vierge, effectuée par exemple suivant le procédé d'étincelage. Au cours de la phase préliminaire, des circuits de traitement 27 informent une logique de commande 28 des différentes tonalités de code reçues. Si ces codes indiquent que la transmission est possible, la logique de commande va synchroniser le tambour local portant le document vierge sur le tambour de l'émetteur en utilisant la fréquence porteuse périodiquement interrompue par le secteur mort d'émission. Après cela le télécopieur récepteur est prêt à recevoir le signal de copie. Ru cours de la phase de copie effective, le signal reçu fait l'objet de la démodulation synchrone et du décodage de phase, pour être appliqué enfin au circuit d'inscription 26. A cet effet, un circuit générateur 29 doit fournir un signal local FID qui soit synchrone en fréquence et en phase de la fréquence porteuse reçue. La présente invention concerne l'acquisition et le maintien de ce synchronisme. Avant de décrire plus en détail l'invention, il convient de rappeler qu'un télécopieur peut généralement fonctionner en émetteur ou en récepteur, et doit comporter toutes les fonctions des figures 1 et 2. Mais il ne fonctionne pas en même temps en émission et en réception. On voit immédiatement que certains circuits des figures 1 et 2 peuvent être communs, et commutés différemment suivant que le télécopieur est en mode émission ou en mode réception. C'est le cas du circuit d'amplification et de fil- trage video (14 ou 24). Le modulateur en amplitude 15 et le démodulateur synchrone 23 comprennent un multiplieur, qui peut être également commun, Le circuit d'amplification et de filtrage de bande 16 peut être encore le mt > me que le circuit d'amplification et de filtre de bande 21.Le circuit codeur 13 peut, moyennant quelques commutations, fonctionner en circuit décodeur 25. De son côté, le circuit de commande automatique de contraste 12 peut également, moyennant quelques commutations, servir aussi de circuit de commande automatique de gain de ligne 22 (ajustement du niveau de l'onde porteuse reçue). Les logiques de commande 18 et 28 comportent en commun un microprocesseur, généralement chargé de gérer la transmission (émission-réception). Cest ce microprocesseur qui contrale les générateurs de fréquence 19 et 29, lesquels comportent, eux aussi, des parties communes pour l'émission et la réception. La figure 3 illustre le schéma électrique de réalisation du circuit générateur de fréquences 19 opérant à l'émission, Une horloge à quartz 30 fournit une fréquence d'horloge désignée par 2,FQ, fréquence qui est appliquée à un compteur programmable 31 monté en diviseur de fréquence. La sortie de report Cy du compteur 31 est ramenée sur son entrée LD de commande de chargement paral le le. Cette même sortie de report est appliquée à une bascule bistable 32 fonctionnant en diviseur de fréquence par 2, et dont la sortie fournit la fréquence porteuse FMD, -Les entrées de chargement parallèle du compteur programmable 31 sont définies d'après la sortie du microprocesseur 33. Le fonctionnement est le suivant : le compteur programmable est chargé à une valeur initiale préétablie, donnée par le microprocesseur ; il compte jusqu'à atteindre sa pleine échelle de comptage, ce qui excite sa sortie de report CY, laquelle excite à son tour l'entrée de commande de chargement parallèle LD, d'où il résulte que la valeur initiale est à nouveau introduite, et que le cycle de comptage reconmence. C'est donc la différence entre la pleine échelle du compteur programmable 31 et la valeur initiale qui lui est appliquée par le microprocesseur qui va définir le facteur de division de ce compteur. Et, en choisissant le facteur de division, on définit par là même la valeur de la fréquence disponible en sortie du compteur.Cette fréquence est à nouveau divisée par deux par la bascule bistable 32 pour donner la fréquence porteuse Ff-. Cette dernière division par 2 a essen tellement pour but de donner une allure symétrique aux niveaux bas et haut du signal logique représentant la fréquence porteuse FN. La fréquence ainsi obtenue est appliquée notamment au modulateur en amplitude 15 de la figure 1. On va maintenant s'attacher essentiellement au fonction nement du télécopieur en mode de réception. La figure 4 illustre la partie du générateur de fréquences 29 de la figure 2 qui sert à 1'élaboration d'un signal local de démodulation FID. Celui-ci doit être rendu sensiblement synchrone en fréquence et en phase de la fréquence porteuse reçue. Le circuit 29 utilise certaines parties du circuit 19 de la figure 3. Ainsi, le microprocesseur 33 va définir les entrées parallèles de charge d'un compteur progranmable principal, désigné maintenant par la référence numérique 41, qui reçoit sur son entrée d'horloge la fréquence d'horloge 2.FQ définie par l'horloge à quartz dé mentionnée. On retrouve en sortie du compteur programmable 41 et la bascule bistable le bouclage de la sortie de report CY sur l'entrée de commande de chargement LD de division par 2, qui symétrise le signal local de démodulation Fts, et est désignée maintenant par la référence numérique 42. Comte on le voit sur la figure 2, le générateur de fréquence 29 reçoit la sortie du circuit de commande automatique de gain de ligne 22, sortie désignée par SCAG, de manière à être informé de la valeur exacte de la fréquence porteuse reçue. Durant l'étape préliminaire de préparation, le microprocesseur 33, réalise tout d'abord une mesure de la fréquence porteuse. Avec un télécopieur du groupe 2 CCITT, cette mesure peut être faite soit pendant que le télécopieur emetteur envoie son code de groupe (ce code est constitué d'une tonalité à la fréquence porteuse) soit peu après lorsque le télécopieur émetteur envoie les sig-naux de synchronisation-de tambour, puisque ceux-ci sont constitués de la fréquence porteuse seule, avec des trous correspondant au secteur mort de lecture à L'émission, Pour mesurer la fréquence porteuse, le signal SCAG est appliqué à un filtre passe-bande 51, accordé sur la valeur nominale de celle-ci, soit 2 100 Hz. En sortie du circuit 51, on ne trouvera donc que la fréquence porteuse, aux instants où elle est présente dans le signal reçu.Le signal SCAG ainsi filtré est de forme sinusoda1e. Le circuit 52 met en forme (trigger) pour élaborer des créneaux représentant la période du signal sinusoidål offrant la fréquence porteuse. Toujours dans le circuit 52, ces créneaux sont rythmés par une fréquence d'horloge FQ, c'est-à-dire que les créneaux ouvrent une porte laissant passer la fréquence d'horloge FQ pendant leur durée. A cet effet, le circuit 52 est sous la commande d'une autorisation de mesure venant du microprocesseur 33. Ainsi, le circuit 52 va délivrer en sortie un ou plusieurs trains d'impulsions à la fréquence d'horloge FQ, trains qui durent pendant une ou de préférence plusieurs périodes de la fréquence porteuse. Cesimpulsions d'horloge à la fréquence FQ sont comptées dans des compteurs de mesure de fréquence 53.Lorsque le microprocesseur 33 a interrompu l'autorisation de mesure, il re çoit des compteurs de mesure de fréquence 53 le comptage qu'ils contiennent, et peut calculer en conséquence la valeur exacte de la fréquence porteuse. Si la mesure s'est étalée sur plusieurs périodes, le microprocesseur 33 fait une moyenne en conséquence. Et c'est à partir de cette mesure de fréquence que le microprocesseur va maintenant commander les entrées parallèles du compteur 41, et régler par là la fréquence du signal FZD, de la manière déjà décrite à partir de la figure 3. Bien entendu, la valeur numérique réelle apportée au compteur 41 de la réception varie autour d'une valeur nominale, qui est la valeur préréglée utilisée dans un te- lécopieur émetteur. Ainsi, la sortie de la bascule bistable 42 placée après le compteur programmable 41 donne un signal FtS dont la fréquence est égale à la fréquence porteuse reçue, mais ce signal n1 est pas encore en phase sur la fréquence porteuse. L'opération de mise et maintien en phase de la fréquence porteuse s'effectue pendant l'étape de copie. (Elle peut commencer aussi auparavant, notamment pendant que le télécopieur émetteur transmet la fréquence porteuse interrompue par des trous correspondant au secteur mort de lecture, aux fins de synchronisation du balayage à la réception). Pour déterminer la phase de la fréquence porteuse reçue, le signal SCAG est appliqué à un circuit détecteur de phase 59. Par exemple, le circuit 59 détermine les passages par zéro du signal SCAG d'allure sinusodale, et en sélectionne un sur deux (transitions des amplitudes positives aux amplitudes négatives, ou inversement), pour donner un signal CKDA. Le détecteur de phase 59 est avantageusement muni d'un circuit à seuil d'amplitude, qui ne prend en compte l'information de phase contenue dans le signal SCAG (ses passages par zéro dans le cas présent) que si l'amplitude de celui-ci dépasse un seuil prédéterminé. La demanderesse a remarqué que cette fonction supplemen- taire de seuil d'amplitude du circuit 5g est particulièrement importante lorsque le signal de copie est transmis sous forme modulée AM-PM-VSB : en effet, l'amplitude de la fréquence porteuse se trouve réduite sur les noirs. Dans le circuit 59, la détection de phase se fait sur l'ensemble du signal SCAG, donc sur toutes les composantes de fréquence de celui-ci. Un discriminateur de fréquence 60, branché à la sortie du détecteur 59, sa sélectionner les transitions de phase qui correspondent à la fréquence porteuse. Le discriminateur de fréquence 60 reçoit la valeur numerique donnee par le microprocesseur 33 au compteur principal 41. Il connaît ainsi la fréquence à discriminer, et établit en consé- quence une fenêtre à l'intérieur de laquelle 1 'ajustement 60 ne laisse ainsi passer les transitions de phase du signal cIzA issu du détecteur de phase 59 que dans la mesure où leur récurrence correspond à la fréquence à discriminer. Il en résulte un signal de synchronisation extérieure SE qui vient mettre le compteur programmable principal 41, dans un état préétabli, ou plus généralement corriger le comptage de ce compteur, de manière qu'il produise ensuite en sortie de la bascule 42 un signal FID dont les transitions soient pratiquement synchrones de celles du signal SE. Dans un mode de réalisation particulier (figure 5) le signal SE est appliqué à une porte OU 43 comme le signal de report cet du compteur 41, pour commander le chargement dans ce compteur 33. Avec ce montage, il peut manquer un quart de période du signal local F,D : en effet, si le signal SE arrive peu après un signal de report CY, la bascule 42 a reçu ce signal CY et a produit en conséquence une transition de phase dans le signal FID ; au contraire, Si le signal SE arrive un peu avant la production d'un signal CY, le compteur principal 41 est remis à la valeur initiale définie par le microprocesseur 33 sans que le signal SY imminent n'ait été appliqué à la bascule 42.De ce fait, il manque une transition dans le signal appliqué à la bascule 42 ; un saut de phase de 1800 apparaît dans ce signal ; et un saut de phase de 90" se produit dans le signal FtS. La disposition de la figure 5 évite cet inconvenient. Au compteur principal 41 est associé un décodeur 44 dont la sortic est excitée lorsque le compteur 41 a dépassé sa demi-échelle nominale de comptage (si M est le comptage maximal du compteur 41, et No la valeur nominale de préréglage de ce compteur par le mi croprocesseur 33, la demi-échelle nominale de comptage est une M -No valeur égale ou voisine de 2 ).Et-la bascule 42 de division 2 par deux peut etre actionnée à travers la porte OU 62 soit par la sortie de report CI du compteur 41, sans autre condition, soit par le signal de synchronisation extérieure SE, si le décodeur 44 indique que le compteur 41 a dépassé sa demi-pleine échelle de comptage, condition réalisée par la porte ET 61o On remarquera que la disposition selon l'invention n'est pas comparable à une boucle à verrouillage de phase. En effet, la fréquence du signal FMD est définie uniquement à partir du microprocesseur 33, par son action sur les entrées de charge ment parallèle du compteur 41.Et l'on va venir remettre en phase directement de compteur à partir des informations de phase disponibles dans le signal SCAG, à travers le détecteur de phase 49 et le discrtminateur de fréquence 60, sans tenir compte de la phase actuelle du compteur 41. Avantageusement, le discriminateur de fréquence 60 comprend comme élément essentiel un circuit compteur programmable secondaire, que reçoit sur ses étages homologues de ceux du compteur principal 41 les mêmes valeurs numériques de préréglage que celui-ci, définies par le microprocesseur 33. Et ce compteur secondaire reçoit une fréquence d'horloge liée à celle (2.FQ) qui alimente le compteur principal, et commence à compter à partir d'instants définis par le signal CKDA, qui représente la phase du signal bélinographique reçu SCAG. A l'aide d'au moins un décodage du contenu du compteur secondaire, on définit la fenêtre d'ajustement de phase. Et lorsque le signal de phase CBDA tombe dans cette fenetre, un signal de synchronisation extérieure SE est engendré.Ce signal SE est utilisé de la manière déjà décrite. La figure 6 illustre le schéma électrique détaillé d'un mode de réalisation préférentiel du détecteur de phase 59, Le signal SCAG provenant du circuit 22 de la figure 2 est appliqué tout d'abord à un circuit comparateur 590, constitué d'un amplificateur-comparateur suivi d'un transistor. La figure 8a illustre un exemple de forme d'onde du signal SCAG, qui est d'allure générale sinusoRdale, et illustre également l'offset ou décalage pré senté par le circuit comparateur 590.La figure 8b montre la sor tie du circuit comparateur 590, qui est ramenée à la tension logique de + 5 Volts à travers une résistance 591, et vient s'appli- quer à l'entrée horloge CK dune bascule bistable 592. L'entrée D de cette même bascule 592 est connectée au + 5 Volts, Si bien que cette bascule va être mise à UN chaque fois que son entrée d'horloge reçoit une impulsion complète Elle sera remise à zéro par l'action du circuit 593 sur son entrée CL. Par ailleurs, le signal SCAG est appliqué à travers un potentiomètre 594 à la sortie d'un amplificateur différentiel 5932 dont rlenbree non inverseuse reçoit la tension prélevée en un point intermédiaire du potentiomètre 594, tandis que son entrée inverseuse est reliée à la masse. Comme sa sortie est ramenée en réaction positive, cet amplificateur 593 va toujours se trouver saturé en sortie, soit vers les tensions positives, au voisinage de + 7,5 Volts, soit vers les tensions négatives, au voisinage de - 7,5 Volts. Le potentiomètre 594 amène donc sur l'entrée non inverseuse d'une part une fraction du signal SCAG, et d'autre part une fraction de la sortie saturée, qui est de l'un ou l'autre signe.Le signal présent sur l'entrée non inverseuse de l'amplificateur 593 est illustré sur la figure 8c, où la contribution de la sortie est illustrée en trait pointillé, tandis que le signal illustre en trait plein est la somme de cette contribution en trait pointillé et d'une fraction du signal SCAG de la figure 8a. Initialement, la sortie est supposée en saturation positive, et l'on a une grande alternance positive.Lorsque l'amplitude du signal SCAG devient suffisamment négative pour compenser la contribution de la sortie en saturation positive sur l'entrée + de l'amplificateur 593, cette sortie bascule alors en saturation négative, comme le montre la-transition 81 de la figure Sc. A partir de ce moment, la contribution de la sortie va rester négative, et l'on a maintenant la somme de 1 alternance négative du signal SCAG et de cette contribution négative sur entrée + de l'amplificateur 593. Ceci demeure jusqu'à ce que 11 amplitude positive suivante du signal SCAG devienne suffisamment grande pour faire basculer à nouveau la sortie de l'amplificateur 593 au point 82. De la même manière, un nouveau basculement intervient au point 83. Nais, par la suite, l'amplitude du. signal SCAG est insuffisante pour produire un basculement de la sortie, et cette sortie va rester en saturation négative comme l'indique la ligne 84 qui se prolonge pendant plusieurs alternances de faible amplitude du signal SCAG. Ensuite, on aura à nouveau basculement lorsque l'amplitude du signal SCAG est suffisante pour dépasser le seuil défini par la tension de saturation en sortie de l'amplif i- cateur 593. La figure 8d illustre la sortie de l'amplificateur 593, telle qu'elle est obtenue dans le diviseur résistai 595. I1 s'agit d'un signal logique qui varie comme le trait tireté de la figure 8c et est appliqué à l'entrée complémentée de vidage CL de la bascule 592. La figure 8d illustre également les fronts de montée du signal d'horloge de la figure 8b. Et l'état de la sortie Q de la bascule 592 dépend de son signal d'horloge, et également du signal de vidage complémenté de la figure 8d. La bascule 592 va changer dsétat au début de chaque impulsion d'horloge, et elle sera autoritairement ramenée à l'état zéro (sortie Q à l'état 1) dès lors que le signal CL de la figure 8d passe à zéro, et tant qu'il y demeure.Ainsi, pendant toute la portion 84 de la figure 8c, la sortie Q de la bascule 592 reste à l'état 1, bien que des impulsions d'horloge se produisent en sortie du comparateur 590. Le circuit S9 ainsi constitué réalise bien la fonction de discrimination d'amplitude : c'est en effet seulement lorsque le signal SCAG est d'amplitude suffisante que le passage par zéro des valeurs positives vers les valeurs négatives sera pris en considération dans la bascule 612 pour faire passer à zéro la sortie Q de cette bascule bistable. Le signal défini par cette sortie Q est noté CKDA, et il porte en lui-meme l'information de phase du signal SCAG, dans la mesure où celui-ci est d'amplitude suffisante. On va maintenant décrire en référence à la figure 7 le mode de réalisation préférentiel du discriminateur de phase 60, ainsi que du compteur programmable 41. On retrouve sur la figure 7 le compteur principal 41 qui reçoit un nombre d'échelle de comptage du microprocesseur 33, et est alimenté par la fréquence d'horloge 2.FQ. La sortie de report CI du compteur 41 est ramenée à travers une porte NON-OU 43 sur l'entrée complémentée de chargement parallèle LD du compteur 41 ; ainsi, à chaque report, le compteur 41 va prendre à nouveau l'échelle de comptage préréglée, et diviser la fréquence incidente 2.FQ selon un facteur choisi par le microprocesseur. Ici, le circuit compteur secondaire est un compteur décompteur programmable 70, de même capacité que le compteur programmable 41 (12 bits, soit 4096). Tout comme le compteur 41, le compteur décompteur 70 reçoit un nombre d'échelle de comptage du microprocesseur 33. Pour le compteur décompteur 70, ce préréglage de l'échelle de comptage est effectué sous le contrôle d'un signal de commande FID, appliqué à l'entrée complémentée de chargement parallèle LD du compteur 70. Le signal FID est élaboré à partir du signal CISA donné par le détecteur de phase 59 de la figure 6. A cet effet, le signal CKDA est tout d'abord complémenté dans un amplificateur inverseur 710, pour être appliqué sous forme de signal Ci(DA à llen- trée d'horloge CK d'une bascule mémoire 711, dont l'entrée D re çoit le niveau logique 1 (+ 5 Volts). Comme le signal CA peut être de durée relativement longue par rapport à la fréquence d'horloge FQ, des bascules 712 et 713 sont utilisées pour constituer une sorte de différentiateur numérique, lequel va produire pour chaque transition positive du signal CIzA une brève impulsion.A cet effet, la sortie Q de la bascule 711 est appliquée à 11 entrée D de la bascule mémoire 712 qui reçoit sur son entrée d'horloge CQ la fréquence d'horloge FQ. A son tour, la sortie Q de la bascule 712 est appliquée à l'entrée D d'une autre bascule mémoire 713 qui reçoit sur son entrée d'horloge CK la fréquence d'horloge com plémentée FQ. Et la sortie Q de la bascule 713 est ramenée sur l'entrée complémentée CL de miseà7ER0 de la bascule 711. Ainsi, après chaque transition positive du signal CITA, la bascule 711 passe à l'état vrai, mais reviendra à l'état faux au bout d'un temps égal à 0,5 ou 1,5 impulsion de l'horloge FQ.La sortie Q de la bascule 711 fournit donc un signal dénommé FID, qui va avoir des transitions positives en même temps que le signal CKDA, mais sera beaucoup plus bref que lui, tout en portant la meme information de phase. Le signal complémenté FID est appliqué au compteur décompteur programmable 70 de la manière déjà mentionnée, pour commander le préréglage de l'échelle de comptage de ce décompteurdécompteur. Par ailleurs, le compteur-décompteur programmable 70 est relié à un décodeur 73, dont la sortie normalement excitée, revient à zéro lorsque le compteur-décompteur 70 est sur la valeur 4032 (en décimal). Cette impulsion à zéro arrive sur l'entrée D d'une bascule bistable 74, dont l'entrée d'horloge CK reçoit la fréquence d'horloge FO, Ainsi, la bascule bistable 74 enregistre le fait que le compteur décompteur programmable 70 a dépassé le comptage 4032, et donne alors un signal FEN par sa sortie Q. C'est ce signal T qui va définir la fenêtre temporelle pendant laquelle l'ajustement de phase est autorisé. D'un autre côté une bascule mémoire 741, initialement vidée par le signal FID appliqué à son entrée CL, reçoit sur son entre d'horloge CK la sortie complémentée de report CI du compteur-decompteur 70, tandis que son entrée D reçoit + 5 Volts. La sortie Q, initialement excitée, donne un signal ACU (Figure 9c)qui valide une porte NON-ET 742, laquelle applique des impul sions d'horloge complémentée FQ à l'entrée de comptage CU du comp teur-decomoteur 70 (Figure 9e). Le compteur va donc pouvoir compter (Figure 9a) jusqu'à atteindre sa pleine échelle, ce qui produit une impulsion de report CY (Figure 9g). Celle-ci fait changer l'état de la bascule 741.Entre temps, le compteur a-dépassé la valeur 4032 et le signal FEN est passé au niveau UN (Figure 9k). Dans ces conditions, la porte NON ET 743, maintenant validée par ce signal FgmT et la sortie Q de la bascule 741 (signal ACD figure 9d), va appliquer des impulsions d'horloge FQ à l'entrée G' de décomptage CD du compteur-décompteur 70 (Figure 9f), jusqu'à revenir en arrière à 4032. A ce moment, le signal FEN redevient zéro (Figure 9i) et le décomptage s'interrompt donc. Le même cycle recommence après chaque impulsion FID. On comprend maintenant la fonction discrimination de fréquence apres chaque impulsion FID, qui représente la phase du signal reçu, le compteur-décompteur 70 va compter sur une échelle M-No (où M = 4096 et No est un nombre plus petit défini par le microprocesseur 33), en passant par 4032, puis décompter jusqu'à 4032. La fenêtre FEN est ainsi ouverte entre le passage à 4032 au comptage et le retour à 4032 au décomptage. En valeur absolue de comptage, la fenêtre est égale à + (4096 - 4032) = # 64. En valeur relative, elle vaut Ç 64 fois la fréquence porteuse. M-No a figure 10 résume le fonctionnement du discriminateur de fréquence : il ouvre une fenêtre (figure lOb) au bout d'un temps défini par son préréglage issu du microprocesseur, et ce après chaque impulsion FID figure 10a) , Cles impulsions sont ici très vines par rapport à la largeur des fenêtres). chaque fois que l'impulsion suivante s'inscrit dans la fenêtre, elle est incorpo- rée au signal de synchronisation extérieure (Figure 10c). On VOit que le compteur-décompteur 70 compte ou décomp- te a une fréquence deux fois plus faible que le compteur prince pal 41, et sur la même échelle que celui-ci (ou avec le même facteur diviseur. Le compteur-décompteur 70 fait donc un cycle quand le compteur principal en fait deux. En d'autres termes le report du compteur-décompteur 70 se fait à la même fréquence du signal FMD. Celui-ci est normalement défini par la sortie du report CI du compteur 41, appliquée comme horloge à la bascule 42 de division par deux à travers l'inverseur 63 et la porte NON ET 62. La remise en phase s'effectue chaque fois que le signal FID s'inscrit dans la fenêtre FEN, ce qui est détecté par la bascule 721, dont la sortie passe alors à ltétat vrai et donne un signal SE. Avec cette bascule 721 coopèrent deux autres bascules 722 et 723, de la même maniere que les bascules 712 et 713 coopèrent avec la bascule 711. On obtient ainsi un signal SE dont la durée est 0,5 ou 1,5 impulsions de l'horloge FQ. Comble sur la figure 5, le signal SE est appliqué à la porte NON OU 43 avec le report CI du compteur 41 pour charger celui-ci par la valeur numérique venant du microprocesseur. Dans le cas où ceci fait disparaître une impulsion de report prochaine du compteur 41, celui-ci ayant alors dépassé le comptage 3072, la porte NON ET 61 est validée par le décodeur 45 et le signal SE est appliqué à la bascule terminale 42 à travers la porte NON ET 62 pour y remplacer l'impulsion de report sautée. On obtient ainsi en sortie de la bascule 42 un signal local de démodulation FIO qui est synchronisé continuellement sur la fréquence porteuse reçue, dès lors que le signal reçu est d'amplitude suffisante, et que la modulation par inversion de phase n'altère pas la phase de cette porteuse. En l'absence de signal SE (synchronisation extérieure), c'est le compteur principal qui maintient la phase du signal FED. I1 va apparaître un écart entre la fréquence de la porteuse réellement émise et celle du signal FMD, Cela nécessite pratiquement de resynchroniser au moins une fois par ligne de balayage. Avec la disposition selon l'invention, cette resynchronisation se produit automatiquement, au moins pendant le signal de secteur mort (porteuse pure). REVENDICATIONS 1. Télécopieur récepteur, du type comprenant des circuits de réception du signal bélinographique émanant d'un télécopieur émetteur, signal bélinographique qui comprend pour une copie à effectuer une section initiale de préparation pendant laquelle il comprend des codes, puis une section de copie effective, pendant laquelle une fréquence porteuse est modulée par un signal de copie, des circuits de traitement capables d'identifier la section de préparation et la section de copie dans le signal bélinographique, des circuits aptes à démoduler le signal bélinographique à laide dtun signal local en vue de son utilisation aux fins de copie, un circuit générateur du signal local de démodulation, ainsi qu'un dispositif électronique de commande relie aux circuits de traitement pour définir dans le télécopieur une étape de préparation suivie d'une étape de copie, en correspondance avec les sections du signal bélinographique, caractérisé par le fait que le circuit générateur permet ltajustement de la fréquence et de la phase du signal local de démodulation, que le télécopieur comporte un circuit fréquencemètre et un circuit de mise en phase tous deux connectés à la sortie de signal bélinographique des circuits de réception, et que le dispositif électronique de commande actionne le circuit fréquencemètre pendant l'é- tape de préparation, et ajuste la fréquence du signal local de démodulation en fonction de cette mesure de fréquence, tandis que, pendant l'étape de copie effective, il actionne le circuit mise en phase pour recaler dans le circuit générateur la phase du signal local de démodulation. 2. Télécopieur récepteur selon la revendication I, caractérisé par le fait que le circuit générateur comprend un compteur programmable principal monté en diviseur de fréquence après une source d'impulsions d'horloge, et que le dispositif électronique de commande ajuste la fréquence du signal local de démodulation en modifiant l'échelle de comptage du compteur programmable principal. 3. Télécopieur récepteur selon la revendication 2, ca ractérisc par le fait que le circuit frequencemètre comprend un filtre passe-bande accordé autour de la valeur nominale de la fréquence porteuse et relié à la sortie de signal bélinographique des circuits de reception, un circuit logique de porte apte à une mise en forme rectangulaire de la sortie du filtre et à l'élaboration d'un créneau rythmé par une fréquence d'horloge, et un circuit compteur de la fréquence mesurant le nombre d' impul- sions d'horloge du créneau comme représentatif dc la valeur de 7a fréquence porteuse reçue, et par le fait que le dispositif électronique de commande actionne le circuit logique de porte pour autoriser 1 1élaboration du créneau rythmé pendant des instants de 1' étape de preparation où le signal bélinographique contient la fréquence porteuse et pour recevoir en retour le nombre d'impulsions représentatif de la valeur de cette fréquence porteuse, après quoi il ajuste en conséquence l'échelle de comptage du compteur programmable principal et par la même la fréquence du signal local de démodulation. 4. Télécopieur récepteur selon la revendication 3,ca- ractérisé par le fait que le dispositif électronique de commande actionne le circuit logique de porte pendant plusieurs périodes du signal issu du filtre passe-bande, et utilise une moyenne de mesures de fréquences correspondantes qui lui sont retournées par le circuit compteur de fréquence. 5. Télécopieur selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé par le fait que le compteur programmable principal est suivi d'un compteur diviseur par deux, lequel symétrise le signal local de démodulation. 6, Télécopieur récepteur selon lune des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que le circuit de mise en phase comprend un circuit détecteur de phase relié à la sortie de signal bélinographique des circuits de réception, et délivrant un signal représentatif de la phase du signal bélinographique, et un discri minateur de fréquence qui reçoit l'indication de fréquence donnée par le dispositif électronique de commande, et établit en consd- quence une fenêtre d'ajustement de phase, tout en recevant aussi le signal de phase du signal bélinographique et en l'utilisant, lorsqu'il s'inscrit dans la fenêtre, .pour corriger le comptage du compteur programmable principal et ajuster par là même la phase du signal local de démodulation. 7. Télécopieur récepteur selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le circuit détecteur de phase comprend un détecteur de passages par zéro alimentant une bascule bistahle qui donne la phase de signal bélinographique issu des circuits de réception. 8. Télécopieur récepteur selon la revendication 7, ca ractérisé par un circuit à seuil d'amplitude qui inhibe cette bascule de phase lorsque l'amplitude du signal bélinographique est inférieure à un seuil prédéterminé. 9. Télécopieur récepteur selon l'une des revendication 6 à 8, caractcrisé par le fait que le discriminateur de fréquence comprend un circuit compteur programmable secondaire, que le dis- positif électrique de commande modifie l'échelle de comptage de ce compteur programmable secondaire comme celle du compteur pro- grammable principal, au moins pendant l'étape de copie effective, que le compteur programmable secondaire reçoit une fréquence d'horloge liée à celle qui alimente le compteur principal à par- tir instants définis par le signal de phase issu du circuit détecteur de phase, qu'il lui est associé un décodeur définissant la fenêtre d'ajustement de phase, ainsi qu'un moyen logique qui met le compteur programmable principal et le compteur progranmable secondaire dans le même état lorsque le signal de phase issu du circuit détecteur de phase s'inscrit dans la fenêtre d'ajuste ment de phase. 10. Télécopieur récepteur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le compteur principal est suivi d'un diviseur par deux, et associé à un circuit décodeur indiquant le dépassement de sa demi-pleine échelle de comptage pour la valeur nominale à laquelle il est ajusté par le dispositif électronique de commande, et que le signal issu du discriminateur de fréquence est également appliqué au diviseur par deux lorsque ce décodeur indique en même temps un dQassement. 11. Telécopinur récepteur selon la revendication 10, caractérisé par le fait que le circuit compteur secondaire est un compteur-décompteur qui passe en décomptage après avoir atteint sa pleine échelle, présente la même capacité que le compteur principal, et est prérèglable comme celui-ci par le dispositif élec- tronique de commande, et que ce compteur-décompteur es alimenté à une fréquence d'horloge égale à la moitié de celle du compteur principal.