•1 2132428 l'invention concerne les mécanismes rétracteurs des appareils de manutention, et notamment un mécanisme rétracteur comportant un va-et-vient commandé par un vérin hydraulique dont la course du piston a une longueur maximale prédéterminée. 5 la demande de brevet des Etats-Unis d1 .Amérique n° 49 862 déposée le 25 Juin 1970 par Leland Francis BIATT décrit un long "bâti sur lequel un chemin de roulement longitudinal supporte un va-et-vient actionné par un vérin hydraulique dont la tige du piston s'articule sur un coulisseau du va-et-vient dans ■jO l'axe de déplacement de ce dernier, le mécanisme rétracteur comporte à l'arrière un amortisseur eomMnant les forces d'un ressort et d'un coussin de fluide montés dans l'axe de déplacement du va-et-vient, l'amortisseur absorbe l'énergie cinétique du va-et-vient à la fin de sa course aller et avant le début •)5 de sa course retour. Dans le dispositif ci-dessus, l'amortisseur est fixé à l'intérieur et à l'extrémité du "bâti du mécanisme rétracteur et ne peut donc servir qu'à des va-et-vient dont la longueur de la course est constante. 20 Sur "beaucoup d'appareils destinés à déplacer ou manipuler des pièces, il est souvent souhaitable ou nécessaire de-diminuer la longueur de la course du mécanisme rétracteur et donc du va-et-vient en deçà de la longueur maximale possible. Bien qu'il soit possible de parvenir à ce résultat au moyen de commandes 25 appropriées qui interrompent l'arrivée au vérin du fluide sous pression au moment où le va-et-vient atteint un certain point de sa course et le long de son chemin de roulement longitudinal afin de l'arrêter en un point déterminé, aucun dispositif ne permet en ce dernier point d'amortir et d'absorber l'énergie 30 cinétique du va-et-vient qui, par inertie, tend à poursuivre sa course dans le même sens après qu'a cessé l'action de sa force motrice, le mécanisme est de ce fait soumis à des chocs inopportuns et la commande à des efforts élevés. la présente invention concerne donc essentiellement, dans 35 un appareil de manutention dont le mécanisme rétracteur comprend un amortisseur sur lequel vient buter un va—et—vient, un dispositif capable de déterminer à volonté la position de l'amor 72 11805 2 2132428 tisseur le long de l'axe de déplacement du va-et-vient entre deux points correspondant respectivement à une longueur de course maximale et minimale de ce dernier, afin d'amortir et d'absorber son énergie cinétique au point choisi ; dans le cadre ^ de l1invention, ladite position peut être déterminée entre deux points correspondant respectivement à la longueur totale et à la moitié de la longueur de la course du va-et-vient. L'invention consiste en bref à monter l'amortisseur sur *£> un support qu'un dispositif à vis et à écrou fait coulisser le 10 long du chemin de roulement du mécanisme rétracteur. L'écrou fait partie du support coulissant et la vis, immobilisée longitudinal ement , comporte un organe d'actionnement qui, en la faisant tourner, déplace longitudinalement le support coulissant et donc l'amortisseur qui lui est relié. 15 L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels : les figures 1 et 1A se complètent et représentent latéralement en élévation plusieurs éléments longitudinalement espa-20 ces d'un mécanisme rétracteur, de façon à permettre de se représenter clairement l'ensemble de l'appareil sur une seule figure, le dispositif faisant l'objet de l'invention étant situé à la gauche de la figure, c'est-à-dire à l'arrière du mécanisme ; la figure 2 est une vue en bout par la gauche du méca-25 nisme rétracteur représenté sur la figure 1 ; la figure 3 est une vue partielle en plan à plus grande échelle selon la ligne 3-3 de la figure 1 , et montre le montage de la vis dans l'amortisseur (certaines parties étant représentées en coupe par souci de clarté) ; 30 la figure 4 est une coupe verticale partielle à plus grande échelle représentant le support de la vis du côté de son extrémité d'actionnement ; les figures 5 et 5A se complètent et représentent latéralement certaines parties d'une forme de réalisation modifiée 35 de l'invention , dont certains éléments sont représentés en coupe par souci de clarté ; et la figure 6 est une vue en bout par la droite de la 72 11805 3 2132428 forme de réalisation de la figure 5, dont certains éléments 'l sont vus en coupe. ! les dessins, notamment les figures 1 à 4, représentent un mécanisme rétracteur 10 constitué d'un long bâti de support 5 14 en forme d'auge supportant un chemin de roulement et comprenant des parois longitudinales opposées 16 et 18 réunies en bas par une paroi inférieure ou fond 20. Les bouts opposés du bâti 14 sont respectivement fermés par des couvercles avant et arrière 22 et 24 reliés 1'un à l'autre par en haut,par une pla-10 que 26 longeant d'un bout à l'autre le bâti 14 afin d'empêcher les débris et autres matières étrangères d'y tomber. Ce bâti 14 est normalement supporté par une traverse ou élément analogue (non représenté) qui ne fait pas partie de la présente invention et est décrit plus en détail dans la 15 demande de brevet précitée des Etats-Unis d'Amérique n° 49 862. Les parois parallèles 16 et 18 du bâti 14 (figure 2) supportent des chemins de roulement longitudinaux 28 et 30 qui, en l'occurence, présentent des surfaces de portée inférieures 29 inclinées à l'opposé l'une de l'autre de bas en haut vers 20 l'extérieur et sur lesquelles roulent les galets 32 de deux chariots opposés 34 et 36 disposés chacun le long d'une paroi 16 et 18 et reliés l'un à l'autre par deux plaques latérales 44 et 42 et une plaque transversale 46 de façon à former un va-et-vient 38 (voir figure 2). . 25 Dans la présente demande, ce va-et-vient 38 se déplace au-dessus du bâti 14 du mécanisme rétracteur, lequel est représenté à l'envers par rapport à celui décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique précitée n° 49 862 (le va-et-vient décrit dans cette demande se déplace en bas d'un 30 bâti 14 disposé sens dessus dessous par rapport à celui décrit dans la présente demande). L'une ou l'autre de ces positions est valable pour ce qui concerne la présente invention et dépend essentiellement des besoins pour chaque application particulière. La présente invention peut aussi bien s'appliquer 35 à un va-et-vient suspendu et à un mécanisme rétracteur tels que décrits dans la demande précitée n° 49 862. Bien entendu, la plaque transversale supérieure 46 du 72 11805 4 2132428 va-et-vient 38 supporte un appareil de manutention, par exemple des pinces d'accrochage (non représentées). Le va-et-vient 38 peut effectuer un mouvement longitudinal alternatif au-dessus du bâti 14 en roulant sur les galets 32 le long des chemins 5 28 et 30 et être supporté le long du bâti par un mécanisme (non représenté) à crémaillère et engrenage démultiplicateur analogue à celui décrit de façon détaillée dans la demande de brevet précitée. Ce détail n'a rien à voir avec la présente invention et n'est donc pas décrit ici. 10 ^e va-et-vient 38 se déplace sous l'action d'un vérin hydraulique 48 monté longitudinalement dans le bâti 14 entre les parois 16 et 18 et supporté à un bout par le couvercle 22 et à l'autre bout dans le bâti 14 par une cloison fixe 50. Ce vérin 48 est alimenté en fluide sous pression par un conduit 15 52 traversant le couvercle 22 et communiquant avec un réservoir de fluide 54. Comme décrit dans la demande de brevet précitée, la tige 49 du piston du vérin 48 est reliée à un coulisseau ou élément analogue situé dans le bâti 14 et actionné par le méca-20 nisme d'entraînement interne (non représenté) à engrenage et crémaillère faisant partie du va-et-vient 38 comme précédemment décrit (le détail de ce mécanisme n'est pas représenté par souci de clarté, mais est décrit en détail dans la demande de brevet précitée). Ainsi, le vérin 43 actionné par le fluide sous pres-25 sion arrivant par le conduit 52 déplace le va-et-vient 38 de l'extrémité avant à l'extrémité arrière du bâti 14 (c'est-à-dire de droite à gauche sur la figure, la longueur maximale de la course étant indiquée par la lettre M) et le ramène ensuite dans l'autre sens jusqu'à l'extrémité avant. 50 L'extrémité arrière du bâti 14 (à gauche de la figure), comporte un amortisseur 56, par exemple de conception analogue à celle de l'amortisseur décrit dans la demande de brevet précitée, c'est-à-dire constitué d'un cylindre amortisseur à fluide 58 d'où part une tige de piston 60 normalement solli-citée vers l'extérieur de ce cylindre par un ressort 62. Comme décrit plus en détail dans la demande de brevet précitée et comme on peut le voir sur la figure 3, l'extrémité 72 11805 5 2132428 extérieure de la tige 60 de l'amortisseur 56 comporte une tête ou butée élastique plus large 61 qui entre en contact avec le coulisseau du va-et-vient 38 auquel est fixée la tige de piston 49 du vérin 48, comme précédemment décrit. La structure parti-5 culière de l'amortisseur 56 est sans importance et est principalement fonction de la conception de l'appareil et des nécessités de l'utilisation. Cet élément sert essentiellement à amortir le choc et à absorber l'énergie cinétique du va-et-vient 38 arrivant au bout de sa course aller et avant le début 10 de sa course de retour. Sur les figures, notamment sur la figure 3> on peut voir que le dispositif de réglage de la position de l'amortisseur 56 est constitué d'un support horizontal 64 monté en travers de l'extrémité avant de l'amortisseur 56 et relié par ses deux 15 bouts au moyen d'éléments de fixation 66 à deux plaques opposées 68 et 70 dirigées vers l'extérieur, c'est-à-dire respectivement vers les parois 16 et 18 près desquelles elles coulissent au moyen de rainures longitudinales 72 (figure 2) pratiquées dans leurs bords sur des chemins de glissement longitu-20 dinaux 74 constitués par le prolongement vers l'intérieur des chemins de roulement 28 et 30 du va-et-vient 38. Bien entendu, les surfaces en contact des rainures 72 et des chemins de glissement 74 sont anti-friction ou suffisamment lubrifiées pour permettre aux plaques 68 et 70 de coulis-25 ser pratiquement sans résistance. L'extrémité arrière de l'amortisseur 56 comporte -une plaque de montage 76 qui, vue en plan, peut être carrée et est maintenue par deux pièces de support identiques 78 dont une seule est représentée sur la figure 3 (bien entendu, une pièce identique 30 existe symétriquement par rapport à l'axe de symétrie "X" de l'amortisseur, la figure 3 ne représentant que la moitié du dispositif vu en plan), La pièce de support 78 comporte en 79 une rainure dans laquelle se loge un bord de la plaque 76, et elle est boulonnée 35 sur l'extrémité arrière de la plaque coulissante 68 au moyen d'un organe de fixation 80 (un dispositif symétrique par rapport à l'axe "X" fixe la plaque 76 à la plaque coulissante 70). 72 11805 6 2132428 L'extrémité avant de l'amortisseur 56 comporte de même une plaque de montage 82 dans un évidement central et plat 84 de laquelle se loge une des extrémités d'un ressort amortisseur 62. Le support monobloc 64 est monté en travers et au-5 dessus de l'extrémité avant de l'amortisseur 56, et il comporte une fente transversale 86 dans laquelle se loge le bord supérieur de la plaque 82. On voit donc que les côtés des plaques 76 gt 82 sont maintenus respectivement contre les côtés intérieurs des plaques coulissantes 68 et 70. 10 le support 64 comporte en outre un évidement longitu dinal 88 qui croise la fente transversale 86 et grâce auquel il peut s'ajuster sur le bout avant de l'amortisseur 56, et, comme on l'a déjà dit, il est fixé de la même façon par ses deux bouts aux plaques coulissantes opposées 68-70 au moyen des or-15 ganes de fixation 66. La partie médiane 90 du support 64 comporte un taraudage axial 92 destiné au vissage d'une tige filetée ou vis 94 qui longe le dessus de l'amortisseur 56 à la verticale de son axe de symétrie "X" et dont l'extrémité intérieure 96, non filetée 20 et de diamètre plus faible, tourne dans un coussinet 98 logé dans une ouverture appropriée pratiquée dans l'extrémité supérieure de la cloison fixe 50 qui supporte le vérin 48. La tige filetée ou vis 94 se trouve donc immobilisée longitudinalement par son bout intérieur tournant dans le coussinet 98. 25 Les figures 1 et 4 font ressortir que le bout extérieur de la vis 94 comporte contre la face interne du couvercle arrière ^24 une bride radiale 100 soudée à elle en 102 et qui bute contre la tête de plus grand diamètre d'un coussinet, durci et résistant à l'usure 104 monté dans une ouverture 106 du cou-30 vercle arrière 24. La partie de la vis 94 qui passe dans le coussinet 104 ne comporte pas de filetage et tourne dans ce dernier de l'autre côté duquel elle comporte un court filetage 97 sur lequel se visse un écrou de blocage 108 muni d'un levier 110 près de la surface extérieure du couvercle 24. Une rondelle-35 frein 112 est montée autour de la partie filetée 97 de la vis 94 entre l'extrémité intérieure de 1*écrou 108 d'une part et d'autre part l'extrémité extérieure du coussinet 104 et la surface 72 11805 7 2132428 du couvercle 24. Ainsi, lorsqu'on serre 1'écrou 97 au moyen du levier 110, on tire légèrement vers l'extérieur la vis 94, ce qui serre la bride 100 contre la tête du coussinet 104 et empêche la vis 94 de tourner par inadvertance. Comme le montrent 5 les figures 1 et 1A, le mouvement longitudinal de la vis 94 est normalement "bloqué dans les deux sens,d'un côté par la "bride 100 en contact avec le coussinet 104 et de l'autre par l'épau-lement de la partie-guide 96 en contact avec le coussinet 98. le "bout extérieur de la vis 94 situé au-delà de la partie filetée 10 97 est de plus petit diamètre et comporte des cannelures ou dentelures 114 qui permettent le montage du moyeu d'un volant de réglage 116 muni d'une poignée 118 et bloqué sur l'extrémité cannelée de la vis 94 par un écrou de blocage 120. En fonctionnement (figures 1 et 1A) le va-et-vient 38 se 15 déplace le long du bâti 14 de l'extrême droite à l'extrême gauche de la figure 1 sur une longueur indiquée par l'expression "course maximale". Dans le cadre de la présente invention, il est possible de réduire cette course maximale du va-et-vient 38 de la longueur comprise entre le point "M" et le point correspondant 20 à l'indication "1/2 course". Pour cela, il faut modifier la position longitudinale de l'amortisseur 56 entre ces deux points pour lui permettre d'absorber l'énergie cinétique du va-et-vient 38 à l'emplacement choisi. A cette fin, on desserre 1'écrou 108 en faisant tourner 25 sinistrorsum le levier 110, puis on fait tourner la vis 94 dans ses coussinets 104 et 98 au moyen du volant 116. la vis 94 ne pouvant se déplacer dans le sens longitudinal, sa rotation déplace par rapport à elle le support 64 qui se trouve vers la droite sur la figure 1. l'entrée en contact respective du sup-30 port 64 et des pièces 78 avec les plaques 82 et 76 de montage de l'amortisseur 56 et la fixation du support 64 aux plaques coulissantes 68 et 70 font entraîner l'amortisseur 56 par le support 64 le long des chemins de glissement 74 jusqu'à la position longitudinale désirée dans le bâti 14. Dès que le réglage 35 désiré est obtenu, on bloque 1'écrou 108 en faisant tourner dextrorsum son levier 110. les figures 5, 5A et 6 représentent une forme de réalisation 72 11805 8 2132428 avantageuse de 1*invention,constituée par un mécanisme rétracteur 10a dont le bâti inversé 14a formant chemin de roulement est ouvert vers le bas et fermé par en haut par un couvercle 120 des bords opposés duquel partent vers le bas des plaques 5 latérales 122 et 124. l'extrémité arrière du bâti 14a (à droite sur la figure 5A) est fermée par un couvercle 126 assujetti par soudure, éléments de fixation classiques, etc., aux plaques 120, 122 et 124. Dans cette forme de réalisation, le bout de l'amortis-10 seur 56a est constitué par un cylindre à fluide 128 muni d'un raccord d'entrée 130 et monté dans la cavité cylindrique axiale 132 d'une pièce de support transversale 134. Cette dernière, comme le montre clairement la figure 6, va transversalement d'une paroi longitudinale à l'autre du bâti 14a en dessous 15 du couvercle supérieur 120 et est située vers l'intérieur du couvercle arrière extrême 126. Vue en plan (figure 6) cette pièce 134 est sensiblement triangulaire et sa partie arrière 136 forme un rebord dont les extrémités opposées 138 et 140 vont jusqu'à la surface interne des parois longitudinales 122 20 et 124. Comme le montre la figure 6, chacune des surfaces de ces extrémités 138 et 140 comporte une rainure longitudinale 142 permettant à la pièce 134 de coulisser axialement sur les prolongements intérieurs 74a des chemins de roulement opposés 25 28a et 30a, de façon analogue à la description faite en regard de la figure 2 à propos de la forme de réalisation précédente. Comme dans cette description, un va-et-vient 38 se déplace sur ses chemins 28a et 30a le long du bâti 14a. les extrémités 138 et 140 de la pièce 134 sont fendues 30 en 144 sur une certaine distance vers l'intérieur, et le fond de ces fentes 144 est constitué par une cavité plus large 146 sensiblement cylindrique. Ces fentes 144 partent vers l'intérieur sensiblement du milieu des rainures 142, de sorte que les extrémités fendues 138, 140 de la pièce 134 sont assez flexibles 35 pour permettre de serrer cette dernière contre les prolongements 74a au moyen de vis de serrage 148 à tête traversant les fentes 144 à partir de la base de la pièce 134. 72 11805 9 2132428 Comme le montre mieux la figure 5A, une vis de réglage 150 parallèle à l'axe de Symétrie "X" de l'amortisseur 56a permet un réglage axial limité de la partie cylindrique extrême 128 de ce dernier dans sa cavité cylindrique 132 de sup-5 port. Ce réglage axial indépendant de l'amortisseur 56a permet de modifier la tension de son ressort 62a en fonction de la fatigue normale de ce dernier, et, pour que ce réglage n'empêche pas le raccord 130 d'assumer sa fonction, la partie inférieure interne de la pièce 134 comporte un évidement longi-10 tudinal 152 dans lequel est monté ce raccord 130. la partie intérieure de la pièce 134 se prolonge vers 1b haut par un "bloc triangulaire 154 (figures 5A et 6) traversé parallèlement à l'axe "X" de l'amortisseur 56a par un taraudage 156 dans lequel se visse longitudinalement la vis 94a au-dessus 15 de l'amortisseur 56a et du rebord"arrière 136 de la pièce 134. le bout de cette vis 94a comporte un peu en avant du tampon saillant 61a de l'amortisseur 56a une partie de guidage 96a non filetée et de diamètre plus faible qui pénètre dans un coussinet de support 98a résistant à l'usure où elle tourne librement. Ce 20 coussinet 98a est emmanché à force dans l'alésage 158 d'une pièce de support taraudée 160 fixée au couvercle supérieur 120 du bâti 14a par sa bride 162 et des organes de fixation 164. Comme dans la forme de réalisation déjà décrite, l'extrémité extérieure de la vis 94a comporte une partie non filetée 25 166 de diamètre plus faible qui tourne dans un coussinet 168 fixé dans un alésage 170 du couvercle arrière 126, et elle se prolonge au-delà de sa partie 166 à l'extérieur de ce couvercle 126 par un bout cannelé ou dentelé 172 sur lequel est fixé un volant 116a à manivelle 118a, comme déjà décrit à propos de 30 la forme de réalisation précédente. Ce volant est maintenu en place sur le bout 172 par un écrou de blocage 120a. Dans cette forme de réalisation préférée, si l'on veut déplacer longitudinalement l'amortisseur 56a le long des prolongements 74a, on desserre les vis 148 pour relâcher les extré-35 mités 138 et 140 de la pièce 134 et leur permettre de coulisser le long de ces prolongements. On peut alors faire tourner la vis 94a au moyen du volant 116a et de sa manivelle 118a. Comme la 72 11805 io 2132428 vis 94a maintenue entre la pièce 160 et le couvercle 126 ne peut pas se déplacer longitudinalement, la pièce 134 est ainsi forcée de se déplacer le long de la vis 94a en coulissant sur les prolongements 74a grâce à ses rainures 142. 5 Comme dans la forme de réalisation précédente, les surfaces de portée respectives des rainures 142 et des prolongements 74a sont lubrifiées ou revêtues d'une matière antifriction classique appropriée, la pièce 134 en se déplaçant le long de la vis 94a entraine dans son mouvement l'amortisseur 10 56a vers l'intérieur du bâti 14a de façon à limiter la course du va-et-vient 38 sur ce bâti et à absorber son énergie cinétique au point choisi. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux dispositifs décrits et représentés,sans sortir 15 du cadre de l'invention. 72 11805 11 2132428 BEVEEDIG AT IOITS 1. Dispositif de réglage de la course du va-et-vient d'un appareil de manutention, dont le mécanisme rétracteur comprend un long "bâti supportant d'une part le chemin de rou- 5 lement du va-et-vient et d'autre part le vérin hydraulique qui actionne ce dernier dont un amortisseur absorbe l'énergie cinétique à la fin de sa course aller, ce dispositif étant caractérisé en ce que l'amortisseur est monté sur un support qui coulisse dans le bâti sur un chemin de glissement longitu-10 dinal et comporte un taraudage dans lequel passe une vis immobilisée longitudinalement dans le bâti et se prolongeant à l'extérieur de celui-ci où elle se termine par un organe d'actionnement qui, en la faisant tourner, permet de déplacer longitudinalement l'amortisseur de déterminer sa position dans le bâti, 15 et donc de limiter à volonté la course du va-et-vient en absorbant son énergie cinétique lorsqu'on fait cesser la force motrice en un point choisi du bâti. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que des organes de blocage permettent d'Immobiliser la vis une 20 fois sa position de réglage déterminée. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit bâti forme un logement allongé et normalement ouvert, comportant un couvercle à l'une de ses extrémités et une cloison intérieure à une certaine distance de ce couvercle, en 25 ce que la tige filetée de la vis tourne dans ce couvercle et cette cloison qui la supportent, et en ce que les organes de blocage sont constitués d'un écrou coopérant avec une rondelle-frein et se vissant sur l'extrémité extérieure de la vis, l'é-crou comportant un levier incorporé permettant de le faire 30 tourner pour desserrer la rondelle. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit support coulissant, monté transversalement dans le bâti, comporte dans ses parois extérieures opposées des rainures longitudinales lui permettant de coulisser sur des rails 35 opposés constituant ledit chemin de glissement longitudinal. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que des fentes partant chacune du fond d'une desdites 72 11805 12 2132428 rainures se prolongent dans ledit support coulissant, ces fentes étant traversées perpendiculairement par des éléments de serrage qui permettent de serrer lesdites parois contre les rails ou de les desserrer. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que des organes de réglage montés sur le support coulissant et le reliant à l'amortisseur permettent de régler la position longitudinale relative de ces deux éléments.