L'invention concerne d'une manière générale les appareils d'amusement ou de jeu, et elle a trait plus parti- culièrement à des appareils de jeu du type comportant un ou plusieurs tambours rotatifs portant des signes et mis en rotation lorsqu'un joueur exerce une traction sur un levier de manoeuvre, les tambours étant ensuite arrêtés à la fin d'une partie. Comme décrit dans la demande de brevet des Etats- Unis d'Amérique NI 119 217, déposée le 7 février 1980 sous le titre "Gaming Apparatus Having Manually Controllable Operating Speed", les appareils d'amusement ou de jeu, du type comportant au moins un tambour rotatif portant des signes, et de préférence au moins trois de ces tambours, existent depuis des décennies et ont fait l'objet de recherches et de développements considérables en raison, en grande partie, de leur popularité croissante ainsi que de perfectionnements pouvant être plus facilement incorporés dans la conception et la construction de ces appareils du fait des progrès de la technologie, et en particulier de l'électronique. Les appareils de jeu de ce type étaient à l'origine des appareils mécaniques, mais ils ont évolué pour devenir des appareils électromécaniques. Une caractéristique commune aux appareils antérieurs mécaniques et électro- mécaniques est que le joueur tirant sur le levier qui déclenche la rotation des tambours fait tourner ces derniers à une vitesse initiale à peu près constante, que la force de déclenchement de la rotation soit produite par l'intermé- diaire d'un mécanisme de commande strictement mécanique ou par l'intermédiaire d'un moteur électrique ou d'un mécanisme de commande électromécanique. Ceci signifie que la vitesse initiale de rotation ou vitesse angulaire communiquée aux tambours est à peu près constante quelle que soit la vitesse à laquelle le levier de manoeuvre est tiré. Comme décrit dans la demande précitée, l'appareil de jeu, comprenant un dispositif mécanique de commande qui permet de faire varier la vitesse de rotation initiale selon la vitesse à laquelle le levier de manoeuvre est tiré par un joueur, présente une caractéristique nouvelle qui attire de nombreux utilisateurs de ces appareils, car elle contribue à donner au joueur la sensation qu'il maîtrise au moins partiellement le fonction- nement de l'appareil. La rotation initiale des tambours, tout en étant directement proportionnelle à la vitesse à laquelle le levier de manoeuvre est tiré, est déclenchée au moyen d'une tringlerie mécanique qui transmet effectivement la force, appliquée au levier par le joueur, à un arbre et aux tambours portés par cet arbre. A la différence du mécanisme décrit dans la demande précitée, le mécanisme selon l'inven- tion n'utilise pas de tringlerie mécanique directe pour déclencher la rotation des tambours, mais il utilise un circuit électronique qui détecte effectivement la vitesse à laquelle le levier de manoeuvre est déplacé sur sa course de manoeuvre, puis applique un signal électrique à un moteur 15. électrique associé à un mécanisme de commande, la puissance du signal électrique étant proportionnelle à la vitesse détectée et faisant ainsi varier la vitesse à laquelle les tambours sont mis en rotation. Le circuit est également conçu pour faire varier ou modifier l'émission de signaux électriques provoquant effectivement l'arrêt des tambours, la durée de la période de rotation ou temps de rotation de chaque tambour variant conformément à la vitesse détectée à laquelle le levier est tiré. Le rythme ou la cadence d'une machine à sous dont les bobines s'arrêtent les unes à la suite des autres constitue une caractéristique connue de la machine. L'invention a donc pour objet un appareil d'amusement ou de jeu qui présente les avantages indiqués ci- dessus, permettant au joueur de faire varier la vitesse initiale de rotation des tambours pendant une partie, ainsi que de faire varier la durée de la rotation des tambours avant l'arrêt de ces derniers, l'appareil selon l'invention étant de conception mécanique relativement simple et peu coûteux à fabriquer. La durée du temps de rotation de chacun des tambours de l'appareil d'amusement ou de jeu selon l'invention est réglée proportionnellement à la vitesse à laquelle le levier est tiré sur sa course de manoeuvre. L'appareil selon l'invention comporte un mécanisme de commande de conception relativement simple, ainsi qu'un circuit électrique qui fait varier la puissance des signaux électriques actionnant le mécanisme de commande afin de faire varier aisément la vitesse de rotation conformément à la vitesse du mouvement du levier de manoeuvre. L'appareil de jeu décrit ci-dessus est d'un fonctionnement extrêmement fiable et il présente une longue durée de vie utile. - L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels: - la figure 1 est une vue en perspective par les côtés avant et-gauche d'un sous-ensemble d'appareil d'amuse- ment ou de jeu selon l'invention, cette vue montrant notamment le mécanisme de commande de l'appareil; - la figure 2 est une élévation partielle du côté gauche du sous-ensemble montré sur la figure 1, cette vue représentant en particulier le mécanisme de commande selon l'invention en position de dégagement ou de repos; - la figure 3 est une élévation partielle, analogue à celle de la figure 2, montrant en particulier le mécanisme de commande en position d'engagement, immédia- tement après l'application d'une force de rotation à une roue à rochet qui est fixée à un arbre portant les tambours rotatifs; - la figure 4 est une vue en perspective éclatée des éléments principaux du mécanisme de commande représenté sur les figures 1 à 3; - la figure 5 est une élévation d'une partie du levier de manoeuvre de l'appareil de jeu, cette vue montrant en particulier les positions relatives des éléments mécaniques, ainsi que certaines parties du circuit selon l'invention qui détectent le mouvement initial et la vitesse de déplacement du levier de manoeuvre lorsque ce dernier est tiré sur sa course de manoeuvre; - la figure 6 est une coupe partielle du mécanisme représenté sur la figure 5; - les figures 7, 8 et 9 sont des schémas du circuit électrique selon l'invention, commandant le fonctionnement de l'appareil de jeu; et - la figure 10 est un diagramme des temps montrant la forme de certains signaux afin de faciliter la compréhension du fonctionnement des parties du circuit montrées sur les figures 7 et Y. L'invention concerne donc d'une manière générale un appareil d'amusement qu'un joueur peut commander en tirant sur un levier de manoeuvre, sur toute la longueur de sa course de manoeuvre, ce qui a pour effet de faire tourner des tambours à une vitesse proportionnelle à celle à laquelle le joueur tire le levier, ainsi que de faire varier, proportion- nellement à la vitesse de manoeuvre du levier, la durée pendant laquelle les tambours tournent. Le réglage de la vitesse initiale de rotation des tambours est réalisé par un circuit électrique qui détecte la vitesse du mouvement du levier sur sa course de manoeuvre vers l'avant, produit' des signaux électriques qui varient conformément à la vitesse détectée et applique les signaux à un mécanisme de commande relativement simple, appliquant la force de rotation à une roue à rochet qui est fixée sur un arbre- portant les tambours. La variation du "temps de rotation" ou de la durée de rotation des tambours est obtenue au moyen des signaux électriques produits, qui dépendent de la vitesse détectée du levier et qui commandent la mise en action du mécanisme d'indexage et d'arrêt des tambours, de préférence d'une manière telle que le temps de rotation des tambours soit inversement proportionnel à la vitesse à laquelle le levier est tiré. Le mécanisme de commande comporte une bobine électrique (bien qu'un moteur à courant continu ou autre puisse être utilisé) comprenant un plongeur qui peut être rétracté et qui est relié à une structure engageant la roue à rochet. La bobine est commandée par un certain nombre de demi-périodes d'une tension alternative redressée et le circuit électrique est conçu pour appliquer sélectivement des demi-périodes raccourcies à la bobine afin de commander la puissance appliquée à cette dernière, ce qui, en fait, règle la vitesse à laquelle le plongeur est actionné. Plus le levier de manoeuvre est déplacé lentement, plus le déclenche- 24800 11 ment des composants du circuit, provoquant l'application de chaque demipériode de la tension redressée à l'enroulement de la bobine, est tardif. Ainsi, la puissance appliquée à l'enroulement de la bobine est plus faible, car le déclenche- ment se produit à un instant plus tardif de chaque demi- période et qu'il en résulte un fonctionnement plus lent du plongeur, comme souhaité. Le mécanisme de commande sera tout d'abord décrit en regard des figures, et plus particulièrement des figures 1 à 3. Une structure d'appareil de jeu, indiquée globalement en sur la figure 1, comprend des flasques latéraux 12 et 14, le flasque gauche 12 présentant une surface de support sur laquelle est fixé le mécanisme 16 de commande selon l'inven- tion. Un certain nombre de tambours rotatifs 18 portant des signes ou des symboles sont représentés et sont montés sur un arbre 20 auquel une roue à rochet 22 est fixée. Les tambours comportent des paliers à roue libre (non représentés) qui permettent à chacun de ces tambours d'être entraîné dans le sens de mise en rotation par-le mécanisme de commande, et de tourner librement par rapport à l'arbre en sens opposé. La roue à rochet 22 est engagée par le mécanisme 16 de commande afin d'appliquer en cours de jeu la force initiale de mise en rotation des tambours. Ces derniers sont de préférence arrêtés les uns à la suite des autres par des mécanismes individuels 24 d'indexage, de préférence du type décrit dans la demande précitée, et un levier 26 de manoeuvre, représenté à droite du sous-ensemble, peut être tiré par un joueur afin de mettre en fonctionnement l'appareil de jeu. Il est évident que pour jouer avec cet appareil, il peut être nécessaire d'introduire une ou plusieurs pièces dans l'appareil mais que, dès que ce dernier est ainsi autorisé, le levier peut être tiré par le joueur. Le dispositif concernant l'introduction et la vérification de l'introduction des pièces n'entre pas dans le cadre de l'invention, mais il peut être incorporé classiquement dans l'appareil de jeu décrit. Selon une caractéristique importante de l'inven- tion et comme montré sur les figures 1 et 2, le mécanisme 16 de commande est de conception et de fonctionnement relative- ment simple, ce qui favorise sa fiabilité de fonctionnement et son faible coût de fabrication et d'entretien. Le mécanisme de commande comprend une plaque allongée 28 qui présente, à son extrémité supérieure, une ouverture 30 dans laquelle passe et peut tourner l'arbre 20. La plaque 28 est représentée en'position de repos et elle comporte une patte transversale 32 qui porte contre un axe 34 fixé au flasque latéral 12. Un ressort 36 de traction, dont une première extrémité est reliée à la patte 32 et dont l'extrémité opposée est reliée à un autre axe 38, tend à déplacer la plaque 28 vers la position représentée. La plaque 28 porte également un cliquet 40 qui est monté de manière à pouvoir pivoter sur cette plaque au moyen d'un axe 42, le cliquet - comportant un bord extérieur 44 destiné à s'enclencher avec les dents de la roue à rochet 22 en cours de fonctionnement. Le cliquet 40 comporte également un prolongement 46 auquel une biellette 48 est reliée par un axe 50, l'extrémité opposée de la biellette 48 étant reliée à un plongeur rétractable 52 par un axe 54. La biellette 48 comporte classiquement un élément 56 de liaison pouvant être libéré élastiquement et permettant de séparer facilement la biellette du plongeur 52 pour des opérations d'entretien. Le plongeur 52 fait partie d'une bobine électrique 58 qui, lorsqu'elle est excitée, provoque le retrait ou un mouvement vers la gauche du plongeur, comme montré sur les figures 1 et 2, afin de communiquer une force de rotation à l'arbre portant les tambours. Un autre ressort 60 de traction est utilisé, ce ressort étant relié par une première extrémité à l'axe 54 et par son extrémité opposée à un autre axe 62 qui est fixé au flasque 12. Le ressort 60 rappelle le plongeur et la biellette 48 vers la position de repos montrée sur la figure 2, c'est-à-dire vers la droite, dans l'orientation des dessins. Il convient de noter que la force normale de rappel exercée par le ressort 60 tend à déplacer la biellette 48 vers la droite et que cette force de rappel, du fait du mode de liaison de la biellette avec le cliquet 40, agit également sur le cliquet afin que son bord extérieur 44 tende à être éloigné de la roue à rochet 22. Comme décrit plus en détail ci-après, il est avantageux de faire fonctionner le mécanisme 16 de commande sensiblement en deux étapes dont la première comprend un premier intervalle de mouvement qui enclenche simplement le bord 44 du cliquet 40 avec les dents de la roue à rochet 22 et dont la seconde comprend un déplacement du plongeur 52 et de la biellette 48 au cours d'un autre intervalle de mouvement pendant lequel la roue à rochet est mise en rotation par le cliquet 40 afin de faire tourner l'arbre et les bobines. Il convient de noter qu'une seule impulsion puissante appliquée à la bobine 58 permettrait de rétracter le plongeur 52 et d'enclencher ainsi le cliquet avec la roue à rochet sous une force importante. Cependant, il est apparu que dans ce cas, une usure importante des dents de la roue à rochet se produit, ce qui raccourcit notablement sa durée de vie utile. C'est la raison pour laquelle il est préférable que la bobine 58 soit excitée initialement sous une puissance minimale afin que le plongeur se déplace lentement, sans exercer de force importante, jusqu'à ce que le cliquet soit enclenché afin de minimiser le choc brusque qui accroit sensiblement l'usure. Une fois que le cliquet est enclenché avec la roue à rochet, une puissance maximale est appliquée à la bobine de manière à poursuivre le mouvement du plongeur 52 et de la biellette 48 et à provoquer une rotation de la plaque 28 et du cliquet 40 dans le sens des aiguilles d'une montre, autour de l'arbre 20, comme montré sur la figure 3. Au cours de ce mouvement, la patte 32 s'éloigne évidemment de l'axe 34 de butée, comme montré sur la figure 3, le mouvement provo- quant également une extension du ressort 36 de traction. Lorsque l'excitation de la bobine 58 est terminée, le plongeur est ramené en arrière vers sa position de repos par le ressort 60, la plaque 28 est ramenée également vers sa position de repos et le cliquet 40 est dégagé de la roue à rochet 22. Avant de passer à une description plus détaillée du circuit, on peut se reporter aux figures 5 et 6 qui montrent le levier 26 de manoeuvre et sa disposition par rapport au circuit détectant le mouvement initial de ce levier et la vitesse à laquelle le levier est tiré au cours d'une manoeuvre. Il apparaît que le levier 26 est fixé à un arbre 64 qui tourillonne convenablement dans des trous du flasque 14 et dans un bâti 66.*Le mode de fonctionnement du levier 26 consiste en une traction dans le sens des aiguilles d'une montre, comme montré sur la figure 5, jusqu'à ce qu'il atteigne la fin de sa course de manoeuvre.-A ce moment, un élément 68 de bâti est libéré et revient en arrière jusqu'à la position de repos montrée sur la figure 5 dans laquelle une patte transversale 70 porte contre un butoir 72. Il est avantageux qu'une certaine résistance à la traction soit établie dans le mécanisme du levier, bien que les éléments utilisés à cet effet ne soient pas représentés. Il est important de noter que la vitesse du déplacement de la plaque 68 en réponse à une traction du levier 26 est très inférieure à la vitesse à laquelle la plaque 68 revient en arrière vers sa position de repos après que le levier a été tiré jusqu'à la fin de sa course. Une diode électroluminescente 74 et un phototransistor 76 sont représentés comme étant montés sur une patte 78 de montage qui est disposée de manière que le mouvement de la plaque 68 en cours de fonctionnement soit détecté. A cet effet, une plaque 80 est fixée à la plaque 68 de manière que la surface exposée à la diode électroluminescente 74 soit suffisamment réfléchissante pour que le phototransistor 76 détecte la présence de la lumière réfléchie lorsque la plaque 80 se trouve en face de la diode 74. Une transition de sens positif, relativement lente, se produit en réponse à une traction du levier 26 sur sa course vers l'avant, mais une transition brusque, de sens négatif, résulte du mouvement rapide de retour en arrière de la plaque 68 vers sa position de repos. La plaque 80 est disposée de manière qu'une fois qu'elle a placé le phototransistor 76 en état de conduction, ce dernier soit maintenu dans cet état pendant la partie restante de la course vers l'avant et qu'il soit bloqué pendant le mouvement rapide de retour en arrière. Le levier comporte de préférence un mécanisme à rochet (non représenté) qui l'empêche d'être tiré dans n'importe quel sens, sauf vers l'avant, jusqu'à ce que sa course vers l'avant soit achevée. A ce moment, le mécanisme à rochet est libéré et le levier peut revenir élastiquement en arrière vers sa position de repos. Cependant, pendant que le levier 26 est tiré sur sa course vers l'avant, la vitesse du mouvement du levier 26 est détectée effectivement avant que l'impulsion de commande soit produite par le phototransistor 76 pendant le retour élastique de la plaque 68. A cet effet, on utilise une plaque 82 qui présente une fenêtre 84 passant devant un photo- transistor 86 qui est placé sur un premier côté de la plaque, une diode électroluminescente ou toute autre source 88 de lumière étant placée sur le côté opposé. Ainsi, le photo- transistor est mis en conduction pendant la durée au cours de laquelle la fenêtre 84 laisse le passage de la lumière de la diode électroluminescente 88, cette durée dépendant de la vitesse du mouvement du levier 26 sur sa course vers l'avant. Le circuit selon l'invention ignore l'état de conduction du phototransistor 86 pendant le mouvement de retour du levier 26. Comme représenté sur les figures 7 à 9, et en particulier sur la figure 8, le circuit montré dans le cadre en traits pointillés 90 produit une tension électrique dont l'amplitude varie en fonction de la vitesse à laquelle le levier 26 est tiré sur sa course vers l'avant. A cet effet, le collecteur du phototransistor 86 est relié à une ligne 92 soumise à une tension positive de 12 volts, par exemple. Lorsque la fenêtre 84 passe devant le phototransistor 86, ce dernier est mis en conduction et il décharge effectivement un condensateur pendant cet intervalle de temps. Ainsi, si le levier est tiré lentement, la fenêtre est placée pendant une plus longue durée entre la diode électroluminescente 88 et le phototransistor 86 et ce dernier conduit pendant plus longtemps, ce qui provoque la décharge du condensateur à une tension inférieure à celle qui serait autrement atteinte si le levier était tiré rapidement. Le condensateur déchargé est le condensateur 94 et sa charge et sa décharge se produisent de la manière 24800 11 suivante. Avant que le phototransistor 86 soit mis en conduction, un transistor 96, conduisant normalement, applique la tension positive de la ligne 92 par l'intermé- diaire d'une résistance 98 et d'une ligne 100 et place donc le condensateur 94 sous une charge maximale qui est de préférence d'environ 11 volts. Lorsque le phototransistor 86 conduit, la tension est appliquée par l'intermédiaire d'une résistance 102 et d'une ligne 104 à la base d'un transistor 106 qui devient conducteur. Lorsque le transistor 106 conduit, la charge du condensateur 94 s'écoule par un circuit comprenant la ligne 100, une diode 108, une ligne 110, une résistance variable 112, une ligne 114, une résistance 116, le circuit collecteur-émetteur du transistor 106 et la ligne de masse 118, et la décharge se produit jusqu'à ce que la fenêtre soit passée. Il est avantageux que la décharge ne descende pas au-dessous d'un- niveau minimal optimal pour la partie restante du circuit, ce niveau étant d'environ 7 volts. A cet effet, une tension minimale est appliquée à la ligne 100 par une résistance 120, une ligne 122, une résistance 124 et une diode 126 afin que cette tension minimale soit toujours présente sur la ligne 100. Ainsi, le condensateur 94 ne peut être déchargé au-dessous du niveau minimal établi par l'effet du diviseur constitué par les résistances 120 et 124. La ligne 100 est également connectée à la base d'un transistor 128 qui est de préférence un transistor à gain très élevé, c'est-à-dire dans la gamme d'environ 100 à 1000, afin qu'un faible courant s'écoule du condensateur, ce qui affecterait autrement sa charge. L'émetteur du transistor 128 est relié à une ligne 130 qui produit une tension de sortie variant en proportion directe avec la vitesse à laquelle le levier est tiré, cette tension étant de préférence comprise entre environ 7 et 11,7 volts, la valeur la plus élevée indiquant une traction plus rapide, car la décharge du condensateur 94 est moindre. Une bascule 132 comporte une ligne 117 d'entrée qui passe au niveau bas dès que le transistor 106 est mis en conduction. Ainsi, la ligne 134 de sortie de la bascule 132 passe au niveau haut, ce qui, par l'intermédiaire d'une il résistance 136 et d'une ligne 138, provoque le blocage du transistor 96, de sorte qu'il ne charge pas le condensateur pendant la période de temps prévue pour la décharge. Comme décrit ci- dessous, à la fin d'une partie réalisée sur l'appareil de jeu, la bascule 132 est positionnée, ce qui replace le transistor 96 en état de conduction afin de recharger le condensateur à sa charge maximale, comme souhaité. La tension présente sur la ligne 130 et variant proportionnellement à la vitesse à laquelle le levier est tiré est appliquée en quatre autres points différents du circuit, trois de ces points étant montrés sur la figure 8 et déterminant la durée du signal de sortie de circuits respectifs de minutage associés aux mécanismes d'indexage ou d'arrêt de chacun des trois tambours. Ceci a pour effet de faire varier le temps de rotation des tambours conformément à la vitesse à laquelle le levier est tiré. Ainsi qu'il ressor- tira de manière évidente de la description qui suit du circuit, plus le levier est tiré rapidement, plus le temps de rotation des tambours est court. De plus, le circuit est conçu pour arrêter les tambours les uns à la suite des autres, le temps de rotation de chaque tambour étant réglé en fait d'une manière inversement proportionnelle. Il convient de noter que tous les tambours pourraient être arrêtés simul- tanément si cela était souhaité, mais les joueurs préfèrent généralement l'arrêt des tambours les uns après les autres. En ce qui concerne en particulier le circuit, la tension présente sur la ligne 130 est appliquée par des résistances , 142 et 144 et des lignes respectives 146, 148 et 150 à des minuteries respectives 152, 154 et 156, comme représenté. Les numéros de broches utilisées pour les connexions des circuits intégrés des minuteries qui sont des minuteries du type classique "555", sont indiqués pour la minuterie 156, ces numéros s'appliquant de la même façon aux autres minuteries 152 et 154. Ainsi qu'il ressort de manière évidente de la figure 8, des circuits analogues sont utilisés pour tous les mécanismes d'indexage destinés à arrêter la rotation des 2 480011 trois tambours et, par conséquent, un seul de ces circuits sera décrit ciaprès, les autres circuits fonctionnant d'une manière analogue. Ainsi, en ce qui concerne le circuit associé au mécanisme d'indexage n0 1, une impulsion de départ, c'est-à-dire une transition de sens négatif, est appliquée à une ligne 160 afin de déclencher le fonctionne- ment de la minuterie 152. La-ligne 162 de sortie de cette minuterie passe immédiatement au niveau haut lors du déclen- chement et ce niveau de sortie reste haut jusqu'à ce que la tension aux bornes d'un condensateur 164 atteigne la tension de seuil de la minuterie. Le temps mis pour atteindre la tension de seuil est une fonction de la tension présente sur la ligne 130 et plus cette tension est élevée, plus la charge du condensateur 164 jusqu'à la tension de seuil de la minuterie s'effectue rapidement. Ainsi, lorsque le levier est tiré rapidement, la tension présente sur la ligne 130 est proportionnellement plus élevée et la minuterie déclenche donc le mécanisme d'indexage plus rapidement. Le déclen- chement s'effectue de la manière suivante. Lorsque la ligne 162 de sortie passe au niveau bas à la fin de la période déterminée par la minuterie, l'impulsion de sens négatif est transmise par un condensateur 166 et une ligne 169 afin de déclencher une autre minuterie 168 dont la ligne 170 de sortie passe immédiatement au niveau haut qui est appliqué à l'entrée de déclenchement d'un redresseur bidirectionnel commandé ou 'Triac" 172 par l'intermédiaire d'une résistance 174 et d'une ligne 176. Le "Triac" 172 est ainsi placé en conduction et il applique à une ligne 178 un signal mettant en marche le mécanisme d'indexage et arrêtant le tambour n0 1. A l'instant o la transition de sens négatif, apparaissant sur la ligne 162 de sortie, déclenche la minuterie 168 par l'intermédiaire de la ligne 169, elle déclenche également la minuterie 154 qui fonctionne d'une manière analogue et qui applique à une ligne 180, à la fin de son intervalle de temps, un signal provoquant la mise en oeuvre du mécanisme d'indexage associé au deuxième tambour et l'arrêt de la rotation de ce dernier. D'une manière analogue, la minuterie 156 coopère avec une minuterie 182 dont une ligne 184 de sortie est reliée par une résistance 186 et une ligne 188 à un redresseur bidirectionnel commandé ou "Triac" qui est alors déclenché et dont la ligne 192 de sortie aboutit au troisième mécanisme d'indexage destiné à arrêter le troisième tambour. La ligne 184 de sortie est également reliée à la base du transistor 194 par l'intermédiaire-d'une résistance 196, de manière que ce transistor 194 soit mis en conduction. A ce moment, une ligne 198, reliée au collecteur de ce transistor, est commutée du niveau haut au niveau bas. La ligne 198 aboutit à l'entrée de positionnement de la bascule 132 qui est alors positionnée, ce qui fait passer au niveau bas la ligne 134 et rend ainsi conducteur le transis- tor 96 pour recharger le condensateur 94. Il apparait que le condensateur se recharge à la fin de la partie, car les trois tambours ont été arrêtés avant que la bascule 132 soit posi- tionnée. Pour obtenir sur la ligne 160 la transition initiale de sens négatif, déclenchant la première minuterie 162, on utilise le circuit montré sur la figure 7 et produisant ce signal ainsi que d'autres signaux décrits ci- après. Le phototransistor 76, décrit dans la partie supérieure gauche ducircuit, est conçu pour être mis en conduction lorsque la plaque 80 passe à proximité de lui afin de réfléchir la lumière provenant de la diode électro- luminescente 74 pour qu'elle soit détectée par le photo- transistor 76. Pendant le mouvement du levier 26 vers l'avant, ce phototransistor 76 est mis en conduction et son émetteur est relié à la base d'un autre transistor 200 par une ligne 202. Lorsque le transistor 76 conduit, le transistor 200 conduit également et son émetteur est relié à un condensateur 204 par une ligne 206. Le transistor est maintenu en conduction pendant la totalité du mouvement du levier 26 vers l'avant et il n'applique la transition de sens négatif à une ligne 208, pour déclencher une minuterie 210, que lorsqu'il se bloque par suite du retour en arrière rapide de la plaque, après que le levier a été tiré sur toute sa course. Lorsque la plaque 68 revient en arrière, il se a produit une impulsion très rapide qui permet de déclencher la minuterie 210 et il apparait, sur une ligne 212, un signal positif d'une durée qui est de préférence égale à environ 200 millisecondes. La ligne 212 est reliée à un condensateur 214, à une ligne 216, à une résistance 218 et, par une ligne 220, à l'entrée de déclenchement d'un redresseur bidirectionnel commandé ou "tPriac" 221 dont la ligne 222 de sortie est reliée à un mécanisme destiné à repositionner tous les mécanismes d'indexage et à libérer effectivement les tambours pour qu'ils puissent être ensuite mis en rotation. Ainsi, dès que la minuterie 210 est déclenchée, là ligne 212 de sortie passe au niveau haut, ce qui déclenche le "Triac" 221 et repositionne les mécanismes d'indexage. A la fin du temps déterminé par la minuterie, la transition négative est trans- mise par le condensateur 214 à la ligne 216 qui déclenche une autre minuterie 224 dont la ligne 226 de sortie est reliée par une résistance 228, une ligne 230, une diode 232 et une ligne 234 à la base de deux transistors 236 à montage Darlington. L'émetteur des transistors 236 est relié par une ligne 238, une résistance 240 et une ligne 243 à la gâchette d'un "Triac" 242 dont la ligne 244 de sortie est reliée à la bobine 58 du mécanisme 16 de commande afin d'actionner ce dernier. Selon une autre caractéristique importante de l'invention et comme mentionné précédemment, il est souhai- table que le cliquet 40 entre en prise avec la roue à rochet 22 avant que les signaux principaux de commande soient appliqués au mécanisme de commande afin de minimiser toute usure risquant autrement d'apparaître sous l'effet des chocs brusques du cliquet avec la roue à rochet. Ainsi, il est souhaitable que le cliquet s'enclenche lentement avec la roue à rochet, et ce résultat est obtenu au moyen du circuit de la figure 7 qui fonctionne de la manière suivante. Lorsque la minuterie 210 est déclenchée initialement, le signal présent sur la ligne 212 passe au niveau haut et il est transmis par le condensateur 214 à la ligne 216 qui est également reliée à la gâchette d'un "Triac" 246 dont la ligne 248 de sortie est reliée à une résistance 250 qui réduit efficacement la 24800 11 tension afin qu'une tension de faible amplitude soit présente sur une ligne 244 partant du "Triac" 246 pour-commander la bobine 58, de façon que le plongeur 52 soit rétracté lentement pour enclencher relativement lentement le cliquet 40 avec la roue à rochet. Pour actionner le mécanisme 16 de commande afin qu'il entraîne la roue à rochet à une vitesse directement proportionnelle à la vitesse à laquelle le levier 26 est tiré, on utilise le circuit de la figure 9 qui comprend un transformateur 260 dont l'enroulement primaire est relié à une source de tension et de courant alternatifs et dont l'enroulement secondaire est relié à la base d'un transistor 262 par l'intermédiaire d'une ligne 264, de résistances 266 et de diodes 268. Ainsi, la tension présente sur la ligne 264 est un signal continu, obtenu par redressement monoalternance d'un courant alternatif, comme indiqué en 270 à la ligne a de la figure 10. L'émetteur du transistor 262 est relié par une ligne 272 à des résistances 274 et 276 qui maintiennent une tension légèrement élevée, ce qui a pour effet de rendre conducteur le transistor uniquement lorsque l'amplitude de la tension redressée monoalternance dépasse un certain niveau. Lorsque le transistor 262 conduit, il place un transistor 278 en position de blocage, car-la base 280 de ce transistor 278 est reliée au collecteur 282 du transistor-262 par l'inter- médiaire d'une résistance 284. La tension de collecteur du transistor 278 est indiquée à la ligne b de la figure 10. Lorsque le collecteur du transistor 278 est parcouru par une transition de sens négatif, cette dernière est transmise par un condensateur 288 à une ligne 290 qui déclenche une autre minuterie 292 dont la ligne 294 de sortie passe immédiatement au niveau haut. La durée du signal haut présent sur la ligne 294 dépend de la tension de la ligne 130 de manière que l'intervalle de temps varie inversement avec la tension présente sur la ligne 130, comme décrit précédemment pour les minuteries 152, 154 et 156. La forme d'onde du signai de sortie présent sur la ligne 294 est indiquée à la ligne c de la figure 10. Un condensateur 296 est relié à une ligne 294 ainsi qu'à une ligne 298 qui aboutit, par l'intermédiaire d'une résistance 300, à la base d'un transistor 302 dont le collecteur est relié à une ligne 234. Le signal présent sur la ligne 294 est différencié par le condensateur 296 de manière que les transitions de &ens positif apparaissent sous la forme de pointes positives et que les transitions de sens négatif apparaissent sous la forme de pointes négatives, comme indiqué à la ligne d de la figure 10. Lorsqu'une pointe négative est appliquée à la base du transistor 302, ce dernier est bloqué momentanément, ce qui provoque le passage au niveau haut de la ligne 234. Lorsque la ligne 234 passe au niveau haut (figure 7), le signal de sortie de la minuterie 224, apparaissant sur la ligne 226, est appliqué effective- ment à la base des transistors 236 à montage Darlington et il permet à ces transistors de déclencher le "Triac" 242. Tant que la ligne 234 est au niveau bas, ce qui est le cas lorsque le transistor 302 conduit, le "Triac" ne peut être déclenché. Ainsi, la tension variable présente sur la ligne 130 retarde en fait le déclenchement du 'Triac" 242 lors de chaque demi- période afin que'la puissance appliquée à la bobine 58 varie également. Comme indiqué à la ligne a de la figure 10, la zone en hachures représente la puissance appliquée, pour chaque demi-période, à la bobine 58. Lorsque le levier est tiré plus lentement, le déclenchement se produit plus tard dans la demi-période, ce qui diminue la force appliquée par le mécanisme 16 de commande, comme souhaité. Il ressort de la description détaillée précédente que l'appareil perfectionné de jeu selon l'inven- tion présente les caractéristiques souhaitables qui permettent à un joueur de maîtriser la vitesse initiale à laquelle les tambours sont mis en rotation ainsi que la durée de la rotation des tambours, au moyen d'un mécanisme de commande relativement peu coûteux ainsi que d'un circuit électrique de conception particulière. Bien que ces deux caractéristiques, à savoir la maîtrise de la vitesse initiale des tambours et le réglage du temps de rotation des tambours, soient décrites et représentées, il est évident que l'appareil de jeu selon l'invention peut ne présenter qu'une seule de ces caractéristiques, si cela est souhaité. Ainsi, la durée de rotation peut être rendue à peu près constante par la connexion des résistances 140, 142 et 144 à la ligne 92 plutôt qu'à la ligne 130, par exemple (figure 8), et la vitesse initiale peut être rendue constante, seul le temps de rotation variant par connexion des résistances 140, 142 et 144 à la ligne 130, comme montré, et connexion d'une résistance 304 (figure 9) à une tension constante de 12 volts, par exemple, plutôt qu'à la ligne 130, comme représenté. Bien que le circuit décrit dans le présent mémoire soit constitué de composants classiques et de circuits intégrés classiques, il est évident à l'homme de l'art qu'un microprocesseur ou un microcalculateur peut être utilisé pour assumer la fonction du circuit décrit. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil destiné à faire tourner les tambours (18) d'une machine à sous à une vitesse directement propor- tionnelle à celle à laquelle le levier (26) de manoeuvre de la machine est tiré sur une course vers l'avant, et à arrêter les tambours au bout d'une certaine période de rotation qui est inversement proportionnelle à la vitesse à laquelle le levier est tiré sur sa course vers l'avant, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (82, 84, 86, 88) de détection de la vitesse du mouvement du levier de manoeuvre vers l'avant et de production de signaux électriques dont la valeur varie proportionnellement à la vitesse détectée, un dispositif (16) de commande des tambours en réponse aux signaux électriques, ce dispositif de commande faisant tourner initialement les tambours à une vitesse qui varie proportionnellement à la valeur desdits signaux électriques, et des dispositifs (24) destinés à arrêter chacun des tambours en réponse à la valeur desdits signaux électriques, la période de rotation des tambours variant conformément à la valeur des signaux électriques. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dispositifs (24) d'arrêt arrêtent les tambours (18) en réponse à la valeur des signaux électriques, la période de rotation étant inversement proportionnelle à la valeur desdits signaux électriques. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif (16) de commande fait tourner initialement les tambours (18) à une vitesse qui varie en proportion directe avec la valeur desdits signaux électriques. 4. Machine à sous du type comportant au moins un tambour rotatif (18) et un levier (26) de manoeuvre qui peut être tiré pour actionner la machine, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens (82, 84, 86, 88) de détection de la vitesse du mouvement du levier de manoeuvre lorsqu'il est tiré par un joueur, et de production de signaux électriques qui varient proportionnellement à la vitesse détectée, des dispositifs (24) destinés à arrêter 2'l80O1 1 -19 chacun des tambours en réponse à la réception d'un signal électrique actionnant chacun de ces dispositifs, et un circuit qui produit ledit signal d'actionnement pour chaque tambour en réponse à la valeur des signaux électriques produits par les moyens de détection, les signaux d'actionne- ment étant produits après un délai correspondant à la durée pendant laquelle les tambours tournent, la période variant en proportion inverse avec la vitesse détectée. 5. Appareil de jeu du type comportant plusieurs symboles qui passent dans une zone vue par un joueur et qui se déplacent dans cette zone pendant une période de temps, après que le joueur a tiré sur un levier (26) de manoeuvre afin de lui faire exécuter sa course de manoeuvre, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (82, 84, 86, 88) de détection de la vitesse du mouvement du levier de manoeuvre sur sa course de manoeuvre, un dispositif (16) qui provoque un déplacement des symboles dans ladite zone, à une vitesse directement proportionnelle à la vitesse détectée par lesdits moyens de détection, un dispositif (24) destiné à arrêter le mouvement des symboles dans ladite zone, après une certaine période de temps qui est proportionnelle à la vitesse détectée par lesdits moyens de détection. 6. Appareil selon la revendication 5, caracté- risé en ce que ladite période de temps est inversement proportionnelle à la vitesse qui est détectée par lesdits moyens de détection. 7. Appareil selon la revendication 5, caracté- risé en ce que les symboles sont situés sur la périphérie d'un tambour rotatif (18). 8. Appareil de jeu du type comportant plusieurs symboles qui se déplacent dans une zone vue par un joueur et qui parcourent cette zone pendant une période de temps, après que le joueur a tiré sur un levier (26) de manoeuvre afin de lui faire exécuter sa course de manoeuvre, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (82, 84, 86, 88) de détection de la vitesse du mouvement du levier de manoeuvre sur sa course de manoeuvre, et un dispositif (16) qui provoque un déplacement desdits symboles dans ladite zone, à une vitesse directement proportionnelle à la vitesse détectée par lesdits moyens de détection. 9. Machine à sous du type comportant au moins un tambour rotatif (18) et un levier (26) de manoeuvre qui est tiré pour actionner la machine, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens (82, 84, 86, 88) de détection de la vitesse du mouvement du levier de manoeuvre lorsque ce dernier est tiré pour actionner la machine, ces moyens produisant des signaux électriques qui varient proportion- nellement à la vitesse détectée, et un dispositif (16) qui commande le tambour en réponse auxdits signaux électriques, ce dispositif de commande faisant tourner le tambour à une vitesse qui varie proportionnellement aux signaux électriques. 10. Mécanisme de commande destiné à actionner et faire tourner un arbre rotatif (20) sur lequel une roue dentée (22) à rochet est fixée, en réponse à un mouvement d'un levier (26) de manoeuvre sur une course de manoeuvre, le mécanisme étant caractérisé en ce qu'il comporte une plaque (28) mobile d'une position de repos vers une position d'avance, un cliquet (40) qui est monté de manière à pouvoir pivoter sur la plaque et qui est destiné à se déplacer d'une position de repos vers une position d'enclenchement avec la roue à rochet afin de faire tourner cette dernière, des éléments (48, 52, 58) de commande reliés fonctionnellement au cliquet et conçus pour se déplacer d'une position de repos afin d'enclencher le cliquet avec la roue à rochet pendant un premier intervalle de mouvement, et pour faire tourner la roue à rochet et l'arbre au cours d'un autre intervalle de mouvement, ces éléments de commande travaillant à une vitesse qui est proportionnelle à la puissance du signal électrique appliquée auxdits éléments, un circuit produisant les signaux électriques et les appliquant aux éléments de commande, la puissance des signaux étant proportionnelle à la vitesse à laquelle le levier de manoeuvre est déplacé sur sa course de manoeuvre. 11. Mécanisme de commande selon la revendication , caractérisé en ce que la plaque (28) peut tourner sur l'arbre (20). 12. Mécanisme de commande selon la revendication , caractérisé en ce qu'il comporte des organes (36, 60) destinés à rappeler les éléments de commande et la plaque vers leurs positions respectives de repos. 13. Mécanisme de commande selon la revendication , caractérisé en ce que les éléments de commande compren- nent un élément moteur (58) fonctionnant électriquement et comprenant un organe (52) de sortie qui peut être déplacé de ladite position de repos vers une position de travail, cet organe de sortie étant relié au cliquet (40). 14. Mécanisme de commande selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'élément moteur comprend une bobine (58) et en ce que l'organe de sortie est un plongeur allongé (52), l'excitation de la bobine provoquant un mouvement de retrait du plongeur à l'intérieur de cette bobine et déplaçant initialement le -cliquet (40) afin de l'enclencher avec la roue à rochet (22), le plongeur faisant ensuite tourner la roue à rochet et l'arbre (20). 15. Mécanisme de commande selon la revendication 14, caractérisé en ce que le cliquet (40) est monté de manière à pouvoir pivoter sur la plaque (28), le plongeur (52) étant relié au cliquet en un point tel que le mouvement de retrait du plongeur fait pivoter le cliquet vers une position d'enclenchement avec la roue à rochet (22). 16. Mécanisme de commande selon la revendication , caractérisé en ce que le circuit comprend des éléments qui réagissent au début du mouvement du levier (26) de manoeuvre afin de produire un premier signal électrique destiné à déplacer les éléments de commande sur ledit premier intervalle de mouvement pour enclencher le cliquet avec la roue à rochet, des éléments qui, en réponse à la vitesse à laquelle le levier est déplacé sur sa course de manoeuvre, produisent des signaux électriques appliqués aux éléments de commande afin de déplacer le cliquet (40) et la plaque (28) pour faire tourner la roue à rochet (22) et l'arbre (20), la puissance des signaux électriques variant en proportion directe avec la vitesse du mouvement du levier sur sa course de manoeuvre. 17. Mécanisme de commande selon la revendication 16, caractérisé en ce que le circuit comprend des éléments (260, 268) destinés à produire et appliquer plusieurs demi- périodes d'une tension alternative redressée auxdits éléments de commande, les éléments sensibles à la vitesse comprenant un organe (242) destiné à faire varier l'instant du début de l'application de chaque demi-période de ladite tension alternative redressée pour régler ainsi la puissance appliquée aux éléments de commande, ledit instant de début d'application de chaque demi-période apparaissant plus tard, dans chaque demi-période, lorsque le levier est déplacé plus lentement sur sa course de manoeuvre. 18. Appareil destiné à faire tourner les tambours (18) d'une machine à sous en réponse à une traction d'un levier (26) de manoeuvre sur une course de manoeuvre vers l'avant, cet appareil, qui est également. destiné à arrêter les tambours au bout d'une certaine période de rotation qui, pour chaque tambour, est inversement proportionnelle à la vitesse à laquelle le levier est tiré sur sa course vers l'avant, étant caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (82, 84, 86, 88) de détection de la vitesse du mouvement du levier (26) de manoeuvre vers l'avant et de production de signaux électriques dont la valeur varie proportionnellement à la vitesse détectée, un dispositif (16) qui commande les tambours lorsque l'appareil est actionné par traction du levier de manoeuvre sur sa course vers l'avant, et un dispositif (24) destiné à arrêter chacun des tambours au bout d'une certaine période de rotation, en réponse à la valeur des signaux électriques, la période de rotation des tambours variant conformément à la valeur des signaux électriques. 19. Appareil selon la revendication 18, caracté- risé en ce que le dispositif (24) d'arrêt arrête les tambours les uns à la suite des autres. 20. Appareil de jeu du type comportant plusieurs symboles passant dans une zone vue par un joueur et se déplaçant dans cette zone pendant une certaine période de temps, après que le joueur a tiré un levier (26) de manoeuvre sur une course de manoeuvre, caractérisé en ce qu'il comporte 24 80011 des moyens (82, 84, 86, 88) de détection de la vitesse du mouvement du levier (26) de manoeuvre sur sa course de manoeuvre, un dispositif (16) qui provoque un déplacement des symboles dans ladite zone en réponse à la traction exercée sur le levier de manoeuvre, un dispositif (24) qui arrête le mouvement des symboles dans la zone au bout d'une période de temps, cette période étant proportionnelle à la vitesse détectée par lesdits moyens de détection. 21. Appareil de jeu selon la revendication 20, caractérisé en ce que ladite période est inversement propor- tionnelle à la vitesse détectée par lesdits moyens de détection.