La présente invention a trait à la margarine et au beurre coulés dans des moules cupulaires à parois simples, rigides, non doublées, non réversibles, aux formes cubiques multidimensionnelles, fabriqués en matière thermoplastique avec surface en relief. Ces récipients moulent les aliments et leur transmettent leur forme et leurs motifs. Le produit en sort ensuite en conservant le dessin en relief qui lui a e été transmis par le moule. L'art d'imprimer à la main un motif dans la surface d'un bloc de beurre remonte loin en arrière. Pourtant, cela ne fait qu'une vingtaine tannées que la technique de coulage dans des moules déco- ratifs est utilisée à I'échelle commerciale. Lentement, cette pratique fut appliquée aussi au beurre. Puisque cette pratique est peu développée avec la technique du beurre, il va sans dire qu'aucune demande de brevet n'a été faite dans l'industrie de la margarine jusqu'à présent. Le but de la présente invention ntest pas seulement d'obtenir des résultats esthétiques, c'est-à-dire de transformer un simple bloc de corps gras alimentaire en un aliment dont l'aspect plait, mais ayant aussi une certaine valeur nutritive. Les experts en matière d'alimentation reconnaissent qu'un aliment dont la présen- tation est élégante est mieux accueilli et consommé avec plus de fréquence. C'est la raison pour laquelle les hôpitaux mettent sur les plateaux de repas un morceau de beurre gaufré. I1 s'ensuit donc que toute amélioration du coût et de la commodité de l'usage des moules à beurre ici prévu devrait ameliorer le marché de cet article. Les corps gras alimentaires (beurre et margarine) sont parmi les derniers aliments dont l'aspect importe. En dépit d'un travail de développement énorme, le public commercial hésite toujours à leur "donner le feu vert". Les raisons de cette réaction, comme l'indiquera la présente invention, sont diverses, et meme pour une personne bien versée dans cette technique, il a e été difficile de leur trouver une solution. Puisque le beurre en particulier possède des caractéristiques de consistance déterminées par des dispositions le gales, qui ne peu vent pas être modifiées pour répondre à la demande du marché, il semble qu'il faut répondre à ces demandes spéciales en modifiant les emballages qui servent à former les dessins sur les corps gras alimentaires. Mais comment y parvenir ? La réponse à cette question se trouve exposée dans la description ci-après. Ce nouveau procédé concernant des "moules à formes cubiques multidimensionnelles" a été décrit en détail dans les brevets des Etats Unis d'Amérique NO 3.310.699 et NO 3.798.335. Mais aux fins de la présente invention, ce terme a besoin de paramètres additionnels, plus spécifiques. Bien que l'invention puisse servir aussi bien pour le beurre que pour la margarine à consistance ferme, le présent exposé ne traite que du beurre. Mais il faut garder en esprit que l'invention est applicable aux deux substances. La margarine à "consistance ferme" est la margarine dont la consistance est semblable à celle du beurre, dans un réfrigérateur dont la température varie de 10 , entre 50 et 150C. La consistance est telle que la margarine peut être enveloppée d'une feuille quelconque par un appareil mécanique, et que cette feuille s'enlèvera à la maison dès que la margarine est dégagée du réfrigérateur. La consistance du beurre peut varier selon la saison, la race des vaches et l'alimentation de ces dernières, ainsi que la méthode de conditionnement, mais cette variation n1 est pas suffisante pour changer les paramètres fonctionnels de la présente invention. Ceci contraste avec la margarine "molle" qui ne peut pas être enveloppée mais qui doit être mise dans de petits récipients.On ne peut pas la couper; il faut y plonger le couteau. Dans le présent texte, le terme "consommateur" s'applique aussi bien au consommateur qui se trouve dans un restaurant qui celui qui mange à domicile. Dans ce texte, le mot "emballage" s'applique aux morceaux de beurre de quelques grammes que l'on emploie dans les restaurants, ainsi qu'aux morceaux de 113 grammes ou autres que l'on emploie à la maison. On a visé à offrir un emballage qui puisse satisfaire les deux types de consommateurs. Le terme "feuille-pellicule thermoformée de plastique s'applique aux épaisseurs variant entre 0,1270 et 0,5080 millimètre. On utilise le mot composé "feuille-pellicule" car les experts techniques en matière d'emballage et l'industrie des matières plastiques ne sont pas unanimes au sujet de la "pellicule" ni de la feuille. Leur nomenclature porte à confusion dans le cas de la plupart des épaisseurs utilisées dans la présente invention. Or en utilisant le mot "feuille-pellicule", si quelqu'un connaissant bien cette technique lit le présent document, il comprendra plus facilement qu'elles sont les caractéristiques propres à 11 emballage que couvre l'invention comme indiqué ici. Ce sont des caractéristiques dont les propriétés se trouvent uniquement dans les "pellicules" et les "feuilles" de plastique du type qui répond aux exigences fonctionnelles de la présente invention. Il existe deux principales difficultés fonctionnelles dans le succès commercial de la présente technique : (1) le moulage (formation) des surfaces gaufrées dans des récipients cupulaires, aux parois en relief, du genre moules femelles, et (2) le démoulage (sortie) du beurre, sans abimer le motif prévu par les moules. Quant aux problèmes de démoulage, l'invention doit remplir trois conditions principales et ce, à la satisfaction du consommateur z (I) prix modique, (2) simplicité et commodité d'usage et (3) dessins parfaits. Le consommateur est celui qui, en réalité, décide si ces problèmes ont été résolus et si les objectifs visés ont été atteints. L'opinion du consommateur quant (1) au prix, (2) à la simplicité d'usage (sortie de l'emballage danslequel le beurre gaufré a été acheté) et (3) à la perfection du dessin du beurre gaufré, par comparaison avec le produit à surface lisse, non gaufrée, détermine si le beurre à surface gaufrée aura du succès sur le plan commercial. Il est donc important d'étudier ces trois objectifs par rapport aux deux principaux problèmes fonctionnels, notamment moulage et démoulage, tels qu'ils ont été pratiqués dans les inventions antérieures du mme Demandeur. Puisque (1) le consommateur est réellement celui qui détermine l'accueil commercial du produit et (2) que c'est lors du démoulage qutil juge du bon fonctionnement de l'invention on comprend que le problème du démoulage (sortie de l'emballage dans lequel le produit est acheté) est d'importance primordiale et doit donc être étudié en premier lieu. Problèmes 1. Problème du démoulage du produit aux dessins délicats Les dessins à formes cubiques multidimensionnelles formés dans les corps gras alimentaires, sont des dessins soulevés du niveau de surface sur laquellé repose le produit s'étendant dans toutes les directions du récipient aux lignes multidimensionnelles qui forment la multiplicité des angles des surfaces en relief. Ces angles varient entre lignes droites et plans circulaires. Dans la technique antérieure, "multidimensionnel" voulait aussi dire la "finesse' et la "délicatesse" du dessin des moules 5aufrants à formes cubiques multidimensionnelles. Ainsi, par exemple, le brevet des Etats Unis d'Amérique N 3.410.699 contient une définition détaillée des moules gaufrants à "formes cubiques multidimensionnelles" et précise "surfaces à forme cubiques multidimensionnelles" finement dessinées (d'une finesse atteignant 0,3968 millimètre de largeur). Le brevet NO 3.529.976 parle aussi de surfaces "finement dessinées11. Le brevet N0 3.758.312 décrit des moules aux "lignes et saillies en relief d'une finesse de 0,3968 millimètre de largeur à leurs extrémités les-plus élevées et les plus écartées" et mentionne aussi les moules '1finement dessinés" décrits dans le brevet NO 3.410.699. Le brevet NO 3.798.335 parle aussi de ses moules gaufrants comme étant tels que définis dans le brevet NO 3.410.699 et souligne à maintes reprises la délicatesse structurale de ses moules en des termes tels que "finement dessinés, menues fissures, saillies et coins aigus des dessins intriqués et/ou délicats, dessins intriqués et complexes, avec pointes saillantes", etc... Suivant cette invention, ie démoulage comprenait : (1) l'emploi de beurre cohésif (substance dure), (2) une température de congelage très basse (pour que le beurre soit plus dur) et (3) le "mouillage" de toutes les parois de gaufrage.Ces conditions permettaient de bien démouler le beurre gelé "dure', sans endommager le-dessin "délicat" et bien "prononce", mais le démoulage du beurre plus mou, conservé à des températures plus élevées, normales dans un réfrigérateur domestique (c'est-å-dire au-dessus de zéro), n'était pas chose aussi sûre. A cette époque, on croyait que le fonctionnement incertain du démoulage du beurre conservé à une température plus élevée était entièrement dû au beurre meme. La présente invention révèle que cela n1 était qu'une partie de la réponse. Toutes ces techniques antérieures illustrent et prouvent le désir du Demandeur d'atteindre le plus haut degré de "perfection" de finesse et de délicatesse de dessins en fait de conception de moules gaufrants. Cela a été réalisé en fait par le passé, mais seulement avec du beurre durci à des températures de congélation basses et (ou) gracie à des méthodes de démoulage présentement anormales pour la masse des consommateurs. 2. Problèmes intrinsèques du démoulage Le beurre à surface lisse (non gaufrée) s'enlève d1un emballage de papier ou d'un récipient aux parois lisses, sans coller, sa surface étant intacte, s'il est déballé ou démoulé à la sortie d'un réfrigérateur dont la température est située entre 50 et TOOC, car à cette température, le beurre est assez "dur" ou cohésif pour se détacher, sans adhérer aux parois de son emballage. Si la température est au-dessus de celles mentionnées ci-avant, le beurre se ramollit, devient plus collant, moins cohésif, ne tient pas aussi bien en bloc et colle aux parois de l'emballage. I1 est donc plus difficile de le dégager nettement de son emballage. Or le beurre doit etre dégagé de son emballage à une température variant entre 5 et 100 pour pouvoir etre utilisé fonctionnellement par le consommateur. Ce sont donc les températures normales pour le démoulage du beurre. Toute méthode d'emballage du beurre qui exigerait un écart de la température normale-d'un réfrigérateur domestique serait un obstacle au succès commercial d'une telle méthode. Le démoulage du beurre gaufré, par rapport. au beurre à surface lisse constitue un problème beaucoup plus épineux parce que la caractéristique cubique multidimensionnelle des moules a été considérée comme étant une barrière physico-mécanique, quand il s'agit d'obtenir un produit qui sortirait facilement de la feuille ou du moule gaufrant dans lequel il a pris sa forme, sans aucune déformation. I1 semblait évident, d'après l'invention antérieure du Demandeur, que le démoulage du beurre gaufré constituait un problème sérieux et l'usage empirique des moules gaufrants aux lignes "finement dessinées" venait confirmer cette pensée. Les recherches laborieuses et minutieuses qui ont été entreprises en vue de résoudre ce problème témoignent de son ampleur, tel qu'il fut indiqué dans la technique antérieure. Comme preuve à l'appui, il est utile d'examiner les deux principales méthodes d'emballage et de démoulage utilisées dans la technique antérieure. a. Méthodes utilisant de minces pellicules plastiques et/ou un emballage secondaire. Des pellicules thermoplastiques minces (l'épaisseur variant entre 0,1270 et 0,762 millimètre), réversibles, flexibles et se pelant, ont été utilisées dans la technique antérieure, lors du moulage et du démoulage du beurre. Ces méthodes peuvent être expliquées et l'acuité du problème illustré, par la quantité et la qualité de la structure minutieuse et unique des emballages qui furent décrits dans les brevets des Etats Unis d'Amérique NO 2.631.939,-N? 2.752.251, N 3.253.929, NO 3.410.699 etNO 3.529.976. Ces brevets donnent de nombreuses preuves que la technique antérieure se souciait vivement de la nécessité de pellicules aussi minces pour démouler le beurre gaufré avec efficacité. Les minces pellicules très délicates qui furent utilisées alors s'enlevaient des surfaces gaufrées sans endommager ces surfaces, à des températures normales de réfrigération ou pouvaient facilement être retournées. Une autre méthode qui fut développée pour faciliter et simplifier au maximum le démoulage à la maison, fut expliquée dans le brevet des Etats Unis d'Amérique NO 3.758.312 D'après cette méthode, ve beurre gaufré était démoulé à l'usine et mis dans un emballage secondaire qui protégeait la surface gaufrée contre tout dommage qui pourrait etre subi lors de sa distribution commerciale. Les emballages utilisés dans ces deux méthodes mettaient entre les mains du consommateur un produit parfait, facile et simple à sortir de son emballage, mais ils étaient assez dispendieux. Le coût élevé du matériel et de la main-d'oeuvre, en comparaison du beurre à surface lisse, limitait énormémmt l'usage et la vente du produit. Ces méthodes portaient le prix du beurre gaufré, selon la grosseur des morceaux de beurre, à 0,80 ou 1,60 F de plus que celui du beurre â surface lisse. Une telle différence de prix fermait nettement la porte du marché à ce produit. L'un des buts de la présente invention est donc (1) de supprimer le prix élevé qui s'attachait à la technique antérieure, tout en (2) fournissant une méthode de démoulage simple et (3) en donnant au consommateur des morceaux de beurre gaufré d'une perfection exacte. b. Methodes utilisant un emballage monolithique rigide. Par "monolithique" on entend ici un emballage rigide, à parois d'une seule épaisseur, auto-supporté. Ces emballages étaient faits de matières plastiques thermoformées, très rigides, à parois en relief. Ceci demandait l'usage de feuilles de matière plastique d'une épaisseur généralement supérieure à 0,5080 millimètre et plus. Donc, ces emballages monolithiques sautaient de 0,0762 millimètre, épaisseur maximum des méthodes demandant une pellicule mince, à une epaisseur de 0,5080 millimètre ou plus, atteignant meme une rigidité comparable à celle que l'on trouve dans les récipiénts de métal (brevet des Etats Unis NO 3.798.335, col 8, ligne 44). Ils dépassaient la plupart des épaisseurs qui entrent en question dans la présente invention (le brevet Nq 3.758.3t2 exigeait une "feuille" d'une épaisseur de 0,5080 millimètre, mais ce n'était qu'un couvercle protecteur et ne pouvait etre considéré comme étant un vrai emballage, ctest-à-dire un emballage ayant des parois gau- frantes, en contact direct avec le contenu et devant en supporter le poids). Ces méthodes représentaient une déviation radicale de leur technique précédente et puisqu'elles éliminaient les doubles parois ou parois doublées, le démoulage en usine et les emballages secondaires, elles permettaient d'offrir le produit au consommateur à un prix bien plus bas. Il en résultat un accueil plus favorable du consommateur. Ces methodes sont expliquées dans le brevet NO 3.798.335. Or le consommateur devait dégager le beurre gaufré de ces récipients à parois "rigides" à une température de OOC ou inférieure, puisque les parois "rigides" ne se pelaient pas, ne se retournaient pas et n'étaient pas assez flexibles pour rel cher les surfaces gaufrées à une température de réfrigération normale dans un foyer domestigue. Il fallait congeler le beurre afin qu'il soit assez le dur pour/sortir du moule. Ce qpi veut dire que le consommateur devait conserver le beurre dans un congélateur et le démouler alors quel était encore congelé. Faute de cette précaution, le beurre refusait de se détacher des parois du récipient.Puisque la plupart du temps ltendroit réservé à la congélation des aliments, à domicile, est plutôt étroit, et que le beurre congelé est difficile à étendre ou à servir, cette méthode manquait de commodité et de simplicité d'usage qutoffrent les méthodes demandant des pellicules très minces. Alors que le coût avait baissé considérable ment, que les surfaces démoulées présentaient un motif en relief parfait et que 1'accueil du consommateur se faisant plus chaleureux, les conditions de réfrigération requises présentaient toujours des inconvénients qui limitaient sa commercialisation sur une grande échelle. Bien que les méthodes utilisant un emballage monolithique rigide représentaient un développement significatif dans l'art de mouler et de démouler le beurre gaufré, la solution au problème du démoulage à domicile n1 avait pas pour cela été trouvée. Le consomor mateur voulait en effet un produit apte à être démoulé à une température de réfrigération normale, sans devoir payer plus cher pour cette commodité. Un autre but de la présente invention est donc de supprimer (1) les inconvénients et (2) le besoin de congélation tout en (3) fournissant un emballage à prix modique pour le beurre gaufré. 3.- Problème du gaufrage de la surface du beurre D'une part, ce problème est dtimportance secondaire parce qu1il a été longuement étudié et que plusieurs solutions alternatives excellentes furent données dans la technique antérieure. Cependant, d'une autre part, il ne peut jamais etre d'importance secondaire car, quelles que soient les méthodes utilisées, c1 est une condition préalable de la réussite du démoulage qui a un effet critique sur ce procédé. Il est impossible de séparer le méthode de moulage et la méthode de démoulage si celle-ci doit s'avérer un succès quant (a) â son prix, (b) a' la simplicité et à la commodité de son usage à domicile et (c) à la perfection des dessins de l'ali axent démoulé. La technique antérieure, dont les brevets mentionnés ci-avant décrivent bien en détail les méthodes et les moyens qui peuvent s'employer avec succès pour (a) mouler des dessins cubiques multidimensionnels dans la surface du beurre et (b) répondre aux exigences du consommateur quant à (l) la commodité offerte à la maîtresse de maison et (2) la mise sur table d'un aliment gaufré à la perfection, mais elle le fait au prix que demandaient de telles exigences, c'est-à-dire à un prix considérablement plus élevé que celui des emballages du beurre à surface lisse. De ce fait, les ventes dubeurre gaufré étaient limitées. Les méthodes se servant de minces pellicules et celles demandant des feuilles rigides employées en vue de résoudre ces problèmes, occasionnaient, chacune à sa façon, des prix qui n'étaient pas très concurentiels. Aucune de ces méthodes ne comprenait le genre d'analyses de démoulage qui est 11 essence même de la présente invention. Ces méthodes incorporaient de la matière plastique que l'on trouve d'ordinaire dans les pellicules minces ou dans les feuilles minces. Ces méthodes demandaient l'une ou l'autre.Aucune considération adéquate n'avait été accordée aux caractéristiques structurales qui se rencontrent quand les pellicules et les feuilles se chevauchent (c'est-a' -dire les épaisseurs supérieures des pellicules (5 à 10 mm) et les épaisseurs inférieures des feuilles (10 à 20 mm), quant au potentiel qu'elles pouvaient offrir dans le démoulage du beurre. En tant qu'expert dans cette technique, le Demandeur peut avancer qu'en partie, la raison pour laquelle sa technique antérieure n'avait pas découvert une bonne méthode de donner au consommateur ce qu'il voulait à "prix modique", reposait sur les propriétés et la nomenclature confuse qui différenciaient les pellicules et les feuilles de matière plastique. I1 lui semblait qutil existait une polarisation des propriétés contenues dans les antonymes descriptifs comme flexible et inflexible, épousant la surface et n'épousant pas la surface, autosupporté et non autosupporte'-, pelable et non pelable, détachable et non détachable, emballable et non emballable, pliable et rigide, mou et raide, minceur et épaisseur de feuille, à tel point qu'ils semblaient s' exclure mutuellement et être en opposition l'un à l'autre. Et une bonne partie de cette terminologie descriptive que comprenait cette nomenclature industrille, était étayée par les propres résultats empiriques obtenues par le Demandeur. Donc, quant au moulage et au démoulage du beurré gaufré, ces propriétés opposées semblaient se renverser l'une l'autre. I1 semblait tout à fait impossible, quant au moulage monolithique et au démoulage en question, de fournir un emballage unique, à parois simples, pouvant incorporer deux des propriétés s'opposant souvent, et satisfaire les exigences du consommateur. Graduellement, il devint toutefois évident qu'â moins que l"'impossible" ne fût accompli, l'exigence d'un "prix modique", nécessaire au succès commercial du projet, ne soit chose impossible et/ou pleine d'obstacles. Le but principal de la présente invention est donc précisément de trouver une solution à cette 1'impossibilité" non évidente. C'est la réussite de ce projet qui permet aujourd'hui de mettre sur le marché du beurre gaufré à un prix bas. Au cours du développement de la présente invention, en vue de lui permettre de recevoir le meilleur accueil commercial possible, on a gardé à l'esprit les trois objectifs principaux qui sont (l) simplicité d'usage, (2) dessins parfaits et (3) prix modique. Toute solution aux problèmes corrélatifs de moulage et de démoulage ne contribuerait aucunement au progrès commercial de la technique si elle ntatteignait pas les trois objectifs principaux relatifs au consommateur. Une étude approfondie de chacun de ces objectifs ainsi qu'unie description détaillée de la documentation sur les deux principales découvertes qui permirent d'atteindre ces objectifs, aident à comprendre la contribution qu'apporte la présente invention. Objectifs relatifs au consommateur 1. Simplicité d'usage ou facilité de démoulage Pour atteindre cet objectif, il faut évidemment que le beurre gaufré soit utilisable par le consommateur dans des conditions habituelles et d'après des méthodes qui lui sont familières. Par exemple a. Refriqération normale Normalement le beurre est conservé dans un réfrigérateur dont la température est d'environ 100 au-dessus du point de congélation, c'est-à-dire entre 50 et lO0C. Lors des repas, le beurre est sorti à cette température et y est remis. C'est la température où le beurre s'étend facilement dès sa sortie du réfrigérateur.Par contre, s'il faut congeler le beurre, on ne peut pas s'en servir aussi facilement. Meme une technique aussi récente que celle qui a été brevetée sous le NO 3.798.335 en 1974, spécifie que le beurre gaufré doit entre conservé à une "température basse" afin qutil reste intact quand on le démoule. Dans l'industrie du beurre, "température basse" veut dire température de congelation. A l'article l, col. 14, lignes 14 à 17 du brevet Nb 3.798.335, la température de congélation est exprimée par les mots "le transportant dans et (ou) par un tunnel de congélation et le sortant ensuite de son moule ou de son emballage".Ce sont ces températures qui doivent être éliminées selon la présente invention si l'on veut 'que le consommateur l'accepte. L'un des buts de la présente invention est donc de permettre au consommateur de sortir le beurre gaufré de son emballage et de le servir peu après qu'il est dégagé d'un réfrigérateur (non un congélateur) dont la température est normale, et de pouvoir le faire avec b. Des mouvements habituels et naturels L'enlèvement du papier parcheminé ou du papier-aluminium des morceaux de beurre lisse demande des gestes simples, habituels-et naturels, a' la température normale de réfrigération. Les-gestes sont faciles et le beurre ne colle pas au papier. Ltun des buts de la présente invention est donc de sortir le beurre gaufré de son emballage à une température normale moyennant des gestes simples et faciles, ressemblant à ceux qui s'appliquent au beurre à surface lisse. 2. Dessins parfaits : une découverte en fait de dessins D'après les techniques antérieures, le démoulage du beurre gaufré demandait des matières d'emballage et (ou) des températures qui n'étaient pas normales et des conditions qui n'étaient pas coutumières et qui, si elles ntétaient pas bien remplies, pouvaient détruire la perfection de la surface gaufrée. Si la surface du beurre était endommagée ou détruite, le consommateur refuserait d'en acheter de nouveau. Le consommateur achète encore du beurre gaufré parce qu'il aime son bel aspect sur la table. Si cet aspect est abîmé, il n'a aucune raison d'en acheter au lieu du beurre à surface lisse. De ce fait, il a une bonne raison de ne plus vouloir en acheter, car un morceau de beurre à surface lisse est plus attrayant qu'un morceau de beurre gaufré à surface mutilée. Durant la période qui su est écoulée entre le brevet NO 3.798.335 et la présente invention, le Demandeur a cherché le moyen de se servir de la technique brevetée sous le NO 3.798.335, avec du beurre mou, conservé à une température plus élevée. Il s1 agissait de la mise au point-~de moules cubiques multidimensionnels qui représentaient ce qutil y a de plus raffiné esthétiquement et rien ne pouvait l'écarter de cette route. Il n1 est jamais venu à l'esprit du Demandeur qu'il devait changer le moins du monde ce qu'il avait déjà accompli. C'est a' ce point que la première découverte a été faite. Lors d'essais en laboratoire sur la transmission d'odeurs dans la pellicule de matière plastique que l'on emploie dans les moules, on se sert, de récipients vides qui ont déjà servi (rejetés parce que les dessins en relief manquent de perfection). Par pur hasard, on a utilisé certains de ces récipients vides pour tester le démoulage à une température de réfrigération normale. A la grande stupefaction de 11 expérimentateur, ce beurre sortit sans difficulté des récipients "aux dessins imparfaits" à une température plus élevée. On dit ici "aulx dessins imparfaits" parce que le motif en relief dans les parois des récipients en question n'avait pas atteint le degré de délicatesse, de finesse, qutil avait d'habitude dans l'application commerciale de la technique servant à gaufrer le beurre. On fit donc, mais sans succès, des essais avec des moules bien formés. Après plusieurs épreuves, on.s1aperçut que le dommage était causé aux arêtes, dont les lignes étaient très fines, du moule. Le dessin était abîmé parce que le beurre "mou" adhérait à ces endroits de 11 emballage. C'est cette découverte qui attiré l'atteint tion du Demandeur sur le roule critique que jouent les surfaces gaufrantes au moment du démoulage et conduit à la présente invention. Le but principal de l'invention est de créer un emballage gaufrant aux formes cubiques multidimensionnelles qui moulera le beurre, le laissant ensuite sortir sans altérer la perfection de son motif et Ce à une température de réfrigération normale pour un foyer domestique. 3.- Prix modique La technique antérieure susvisée mettait sur la table du consommateur du beurre gaufré dont le motif était parfait et permettait le démoulage facile de ce beurre, mais à un prix si élevé que sa commercialité était entravée. Ce prix découlait d'un et/ou des deux facteurs suivants a. Le travail requis en usine pour faire sortir le beurre de son emballage ou moule primaire et pour le remballer ensuite dans un emballage secondaire (protecteur seulement) pour être expédié à domicile et/ou b. La quantité de matières requises pour l'emballage primaire et/ou pour l'emballage secondaire de ce beurre. L'invention a donc pour double objectif de a. Supprimer le travail de démoulage et dtutilisation dTun emballage secondaire en usine lors du conditionnement, et transférer le travail de démoulage au consommateur, d'après une méthode comparable, supérieure même, quant au prix et à la simplicité, à celle du beurre à surface lisse, méthode s'adaptant très bien a la température qui lui sert d'ordinaire, b. Eliminer les matières utilisées dans la fabrication de 1 t emballage secondaire des inventions antérieures. 4. Objectif global L'objectif global de la présente invention est de créer un emballage qui permettra de a. Sortir le beurre gaufré de son enbammage d'origine, b. faire le démoulage chez le consommateur, c. à la même température de réfrigération, d. avec des gestes aussi simples et aussi faciles que ceux qui servent à dégager le beurre a' surface lisse de son emballage, et de réussir, e. à obtenir du beurre gaufré à l'état parfait, f. à un prix assez bas pour qutil soit concurentiel par rapport au prix du beurre non gaufré. Difficultés pour atteindre ces objectifs avec les feuillés-pellicules Le nombre, la corrélation et l'interdépendance des difficultés que présente le gaufrage du beurre ont ralenti, entrave même, la commercialité de la technique. On peut décrire ces difficultés comme suit 1. Conflit des objectifs Entant expert en la matière, le Demandeur était sensible aux problèmes que posaient les objectifs touchant directement le consommateur, mais conscient aussi des problèmes causés par la résolution de tous les problèmes, l'atteinte de tous les objectifs imposés, sur une chaîne de conditionnement fonctionnant à grande vitesse. Etre expert en la matière et sensible à tous les problèmes de ce domaine, posait en soi un problème, car la complexité apparente des problèmes apparemment insolubles et le conflit existant entre des objectifs inaccessibles, entrant en conflit, obscurcissaient souvent la probabilité d'une solution. Dans ce sens, et en jetant un coup d'oeil rétrospectif sur tout cela, "étant experts en la matière était un obstacle plutôt qu'un secours. Par exemple a. D'une part, le Demandeur connaissait le besoin d'un genre de moule qui donnerait satisfaction au consommateur, car il pourrait opérer le démoulage lui-même sans difficulté, éliminant ainsi le coût du démoulage en usine. b. D'autre part, il savait fort bien que si ce genre de moule devait occasionner un coût de conditionnement moins élevé, ce devait etre un moule monolithique à parois simples qui serviraient aussi de structure auto-supportée (comme les récipients de margarine molle), qui ne se déformerait pas sous le poids du beurre ni sous la manipulation requise pour le placer dans une boîte d'expédition, ltentreposer dans une salle de réfrigération, le transporter à des centres de distribution, pour finir dans la cuisine du consommateur. Une solution satisfaisante à ces deux problèmes a pu être trouvée lors de la mise au point des deux premières techniques. Ils semblaient se détruire l'un l'autre. Par exemple a. D'une part, un emballage dont la structure était autosupportée, qu'on remplissait et manipulait, était trop rigide pour le démoulage à domicile, tandis que, b. d'autre part, si sa structure était assez flexible (non rigide) pour le démoulage à domicile, elle accusait des faiblesses de support durant le conditionnement et la manipulation ou était trop compliquée et trop coûteuse pour obtenir un succès commercial. La feuille-pellicule avait aussi d'autres caractéristiques opposées semblables qui, jusqu'à présent, l'empêchaient d'être utilisée dans la commercialité du produit, et qui avait efficacement entravé tout progrès vers la solution que constitue la présente invention. Cette solution n'était pas évidente et ne fut pas découverte soudainement. Elle est le résultat d'un labeur assidu d'observations minutieuses et d'expériences sur les données issues d'une théorie qui semblaient écarter toute réponse. Si toute évidence se manifestait, elle détournait de la solution révélée ici, plutôt que de pousser vers elle. La présente invention est donc une contribution surprenante à la commercialisation de la technique de gaufrage du beurre, parce qu'elle atteint finalement tous les objectifs requis par les consommateurs. La solution finale est surprenante par sa grande simplicité et, maintenant qu'on regarde en arrière, le fait est qu'elle aurait dû être évidente en dépit de l'attitude mentale et des preuves qui lui barraient la route. 2. Propriétés opposées de la feuille-pellicule La technique précédente déduisait que la solution au double problème de (1) mouler le beurre dans des emballages â' parois gaufrantes et (2) de le démouler tout en répondant aux exigences du consommateur, se servait d'une matière et d'une structure qui devaient avoir des propriétés et remplir des fonctions qui s'opposaient l'une 11 autre, et entraient mutuellement en conflit.Par exemple, elle déduisait que pour mouler, une telle matière devait avoir la rigidité voulue pour s'autosupporter sous la pression et la tension du conditionnement et du transport et avoir la flexibilité et la souplesse requises pour le démoulage, afin que le consommateur puisse peler l'emballage et/ou le retourner pour que le beurre s'en détache intact, son motif parfaitement dessin. Le fait que la technique antérieure nta pas résolu ce double problème à la satisfaction du consommateur et n'a pas atteint les trois objectifs principaux, indique clairement que son raisonnement ne menait pas à la bonne combinaison de propriétés de matières, de structure d'emballage et de méthodes, qui aurait occasionné le succès commercial de cette technique sur une grande échelle, et que, jusqu'à la présente invention, une telle combinaison n'avait pas été découverte. Puisque le gaufrage du beurre demande un récipient dont la configuration détaillée comprend une multitude de dimensions cubiques, le meilleur type commercial de matière à utiliser est le plastique thermoformable. Puisque leurs formulations chimiques peuvent être facilement changées, un large éventail de propriétés peuvent être données à des feuilles ou des pellicules de thermoplastique. On peut obtenir une pellicule mince qui est relativement raide et rigide, tandis qu'une autre sera épaisse mais souple et flexible. Une pellicule d'une seule épaisseur ou minceur peut se peler, se retourner; elle peut erre non pelable et non réversible. Donc, les matières plastiques thermoformées offraient le meilleur moyen de trouver la solution aux problèmes et aux objectifs de la présente invention. Mais, quoique les propriétés raide et rigide, souple et flexible, pelable et réversible, puissent toutes offrir quelque chose de spécifique dans un domaine particulier de la solution, il est évident, en vertu de la nature antithétique de certaines de ces propriétés, que les contributions qu'elles pourraient apporter à la solution imposeraient une corrélation non négative, très bien équilibrée. Sinon, la solution n'aurait pas de valeur pratique. L'un des motifs de la présente invention est de fournir une telle relation étroite, équilibrée et non négative. 3. Problème intrinsèque des dessins Pour atteindre les buts de la présente invention, on prévoit ici des emballages gaufrants dont la structure des motifs a des limitations spécifiques. Ces limitations peuvent signifier que la norme esthétique est abaissée, mais, d'une autre part, elles amé- liorent énormément le démoulage du beurre gaufré. Ces limitations représentent des connaissances toutes nouvelles dans ce domaine, connaissances qui occasionneront une extension commerciale dans ce secteur, c'est-à-dire le démoulage a une température de réfrigération habituelle, ce qui jusqu'à présent avait été un obstacle. Le point critique est le principal obstacle par le passé de cette technique, quant à la température de réfrigération, était la "délicatesse" des motifs précédemment utilisés. "Délicatesse" de motif structurel signifiait une largeur de "0,3968 millimètre" aux extrémités supérieures des cônes. Une telle "délicatesse" était obtenue avec des motifs aux petits angles aigus qui donnaient des pointes saillantes et fines. Ce sont ces petits angles, ces pointes fines et ces- lignes fines formant par leur ensemble la structure du motif qui entravaient le démoulage parfait â domicile, à un prix raisonnable. Lorsque le beurre mou, fragile et peu cohésif remplit les moules dont les parois ont de petits angles aux lignes délicates et étroites, il ne sort pas intact de toutes ces fissures, dans des conditions existant normalement chez le consommateur Quand un récipient a un aussi grand nombre de fissures étroites et minces, la surface du beurre touchant toutes ces parois est beaucoup plus grande que celle qui ne les touche pas. Ainsi, 1'adhésion exerce une force d'autant plus grande que la cohésion de l'aliment a déjà été affaibli par la température du réfrigérateur. Un autre but de la présente invention est donc de changer cette relation, de l'inverser, afin que la force de cohésion de toutes les parties du motif cubique multidimensionnel formé dans le beurre, au moyen de moules gaufrants, soit plus tenace que la force d'adhésion. L'acuité même de l'extrémité extérieure n'entrave pas néces- sairement la perfection du démoulage. C'est plutôt l'acuité accompagnée d'un petit angle aigu, de moins de 200, qui endommage le dessin lors du démoulage. Par exemple, une pointe dont la saillie de 0,3968 millimètre est formée par un angle de 900, n'est pas un obstacle parce qu'il y a assez de beurre ancré dans cette pointe et dans l'angle pour permettre un démoulage parfait. Mais si la pointe de O, 3968 millimètre est formée par un angle de 200 ou moins, elle ne peut contenir suffisamment de beurre pour que le dessin reste intact lors du démoulage. Par lui-meme,le petit angle aigu de 200 inférieur n'est pas critique.Si le sommet de l'angle est assez large, notamment d'au moins 1,5875 millimètre, et plat/ou d'un rayon d'au moins 0,7937 millimètre (le diamètre donnant la largeur de 1,5875 millimètre requise au sommet), le beurre se démoulera sans que le dessin soit endommagé, parce que la quantité de beurre qui se trouve dans le sommet d'un tel motif a assez de cohésion pour résister à l'adhérence inférieure des parois qui forment ce sommet au diamètre relativement large. Autrement dit, le manque de "finesse", de "délicatesse", ou l'étroitesse d'un sommet aussi large protège le beurre de tout endommagement quand il est démoulé correctement à la température habituelle de réfrigération. Il est essentiel que la force de cohésion des motifs du beurre gaufré soit plus élevée que la force d'adhérence afin que le dessin se détache facilement et nettement des parois qui ltontformé, sans être abîmé. Ainsi, les paramètres des parois intérieures des cavités gaufrantes des moules ont des pointes dont le sommet n'est pas plus aigu que ce que donne (a) un rayon de 0,7937 millimètre, (b) une largeur d'au moins 1,5875 millimètre et (c) un angle dtau moins 200. La découverte de ces limitations fonctionnelles dans les paramètres des motifs cubiques multidimensionnels façonnés dans des morceaux de beurre devant être démoulés à une température normale de réfrigération ouvre de nouveaux horizons à l'expansion commerciale du beurre gaufré. 4. Problème d'épaisseur Bien que la structure chimique d'une feuille-pellicule puisse varier en fait de raideur et de rigidité, de souplesse et de flexibilité, et compte tenu du fait que la feuille-pellicule est pelable et réversible, autosupportée ou non auto supportée et (ou) d'une combinaison de ces caractéristiques, l'épaisseur joue le rôle unique et primordial d'un dénominateur commun dans le moulage et le démoulage du beurre gaufré. L'épaisseur elle-même peut assurer une rigidité et/ou une flexibilité relatives,mais dans le démoulage et le démoulage du beurre gaufré, elle joue un rôle spécial. a. Pour le moulage (1) Beauté du motif L'épaisseur relative d'une certaine feuille-pellicule de matière thermoplastique flexible ou non flexible détermine sa capacité relative à donner des formes et (ou) des angles à rayons précis. L'épaisseur a donc une action directe sur l'assortiment, la précision et la beauté des dessins qu'une feuille-pellicule quelconque peut former dans la surface du beurre. Plus la feuille-pellicule est épaisse et plus les rayons sont larges, moins précis et moins nets seront les angles et les saillies des dessins, et vice versa. (2) Robustesse du motif même Le motif ne peut pas être mince au point ou des parties s'écroulent dès que le beurre liquide y est coulé ou que les moules sont empilés les uns pardessus les autres pas plus qu'il peut être si épais que certaines parties du dessin deviennent informes et floues. (3) Robustesse générale En plus d'être assez robuste pour préserver la beauté du motif dans ses plus menues parties, le moule doit être assez solide pour garder sa forme, même stil doit supporter un autre moule ou une pile de moules. Sa robustesse ne doit pourtant pas l'empêcher de bien fonctionner lors du démoulage. b. Pour ltempilage Après le conditionnement, les récipients gaufrants doivent être mis en boites et (ou) empilés dans des boites d'expédition avec une feuille intercalaire séparant chaque couche. L'épaisseur d'une feuille-pellicule aura une répercussion directe sur la hauteur de la pile ainsi que sur le poids, s'il y a lieu, qui peut être accumulé sur la boîte inférieure. Puisque I'emballage gaufrant doit être un récipient en forme de coupelle, le fond touche la surface sur laquelle repose l'emballage. I1 faut donc considérer attentivement le poids que cette partie doit supporter sans être endommagée.Autrement dit, la feuille-pellicule de l'emballage ne peut pas être si mince que le moule s'écroulera ou se déformera dès qu'il devra supporter un certain poids; elle ne doit pas non plus être tellement épaisse qu'elle fera augmenter le poids que l'emballage inférieur d'une pile devra supporter et/ou empêcher le démoulage parfait, en vertus buts de la présente invention. c. Pour le démoulage Quant au démoulage, l'épaisseur de la feuille-pellicule servant a la fabrication des moules gaufrants est encore plus importante, car sa fonction durant le démoulage est vitale pour la préservation de la perfection du motif formé dans le beurre. La complexité de plusieurs motifs cubiques multidimensionnels formés dans la surface du beurre, demande certains gestes lors du démoulage; soit fléchir, plier, peler, pousser, tirer et/ou retourner la feuille pellicule, si l'on veut que le beurre en sorte intact à la température normale du réfrigérateur. Mais, quelle est l'épaisseur requise et quelle sorte de gestes faut-il exécuter ? C'était la une question qui restait sans réponse. L'un des objectifs de la présente invention est donc de fournir un emballage gaufrant monolithique de feuille-pellicule qui sera autosupporté et dont les surfaces gaufrantes demeureront intactes, quel que soit le poids qu'il doit supporter. Elle doit de plus permettre et (ou) conseiller un mouvement de démoulage qui fera sortir le beurre gaufré selon les conditions du consommateur, selon la présente invention. I1 convient, quant au problème de démoulage, de donner une courte description de l'état physique qui existe entre le beurre coulé à l'état liquide et les, parois de 1'emballage dans lequel il est coulé, et de la relation qui existe entre cet état et (1) l'épaisseur des parois et (2) le geste et (ou) mouvement requis pour démouler le beurre. Une fois le beurre gaufré passé de l'état liquide à ltétat solide, c'est-à-dire d'une masse ayant une forme hétérogène, instable, indéfinie et (ou) de dimensions non déterminées, à une forme homogène, stable, définie et (ou) de dimension déterminée, sa superficie et ses surfaces prennent la forme du récipient dans lequel il a été versé et (ou) coulé. D'après la méthode (brevet des Etats Unis d'Amérique N 3.798.335), le coulage du beurre dans les cavités de l'emballage gaufrant, qui est celle utilisée aussi suivant la présente invention, le beurre doit littéralement se "mouiller" contre les parois du moule afin d'en exclure tout l'air et épouser les formes des parois gaufrantes qui l'entourent A mesure que le beurre refroidit et se soli dixie, abrs que sa température baisse graduellement, un changement a lieu dans la relation existant entre le beurre et les parois du moule. Ainsi, (i) Tant que le beurre est à l'état liquide, son corps cohésif est faible ou, dans la pratique, inexistant.Son adhérence aux parois avec lesquelles il entre en contact est forte et aucun espace d'air ne devrait séparer le beurre des parois, préparant ainsi un vide. (2) Quand la température du beurre s'abaisse sous l'effet de la température ambiante, autour de 100 à 15,50, la cohésion se fait plus forte, mais l'adhérence lui est tout de même supérieure, et le vide commence a' se faire (3) Quand la température baisse au niveau de la température habituelle d'un réfrigérateur, entre 5 et 100C environ, l'adhérence est assistée du vide qui s1 est formé entre les parois du moule et le beurre. Sans vide, la force d'adhésion et la force de cohésion sont à peu près les mêmes. Pour rompre le vide et l'adhérence éventuelle, il faut un geste énergique ou un mouvement rapide. Si ce mouvement doit réussir, il faut que 11 épaisseur des parois, et la rigidité ou la flexibilité qui en résulte soient telles que ce mouvement ou ce ge-ste, servant à démouler, puisse être exécuté. (4) Quand la température descend au-dessous du pont de congélation (environ -12,2 à -6,70C), la cohésion beurre est tellement élevée et son adhérence si infime que le vide-et (ou) l'adhérence qui existent toujours peuvent facilement être rompus, pourvu que les parois soient assez rigides pour ne pas suivre le mouvement de la surface en contraction du beurre congelé. C'est la rupture du vide qui existe en vertu de la condition (3) et la conception d'une épaisseur d'emballage et des gestes requis dans cette condition qui est l'objectif primordial de la présente invention, car c'est à cette température que normalement le beurre est démoulé chez le consommateur. L'invention a été élaborée spécialement pour éliminer le démoulage a' la température indiquée à l'alinéa (4). Les températures trouvées dans les conditions de l'alinéa (3) et les problèmes de démoulage qui s'ensuivent existent, que le récipient ait des parois gaufrantes ou non. La technique antérieure prenait pour acquis que les difficultés rencontrées lors du démoulage du beurre gaufré augmentaient, par comparaison avec le démoulage du beurre lisse, en proportion presque directe de l'augmenta tion de la quantité et de la complexité des dessins, et que, par conséquent, les gestes requis pour démouler le beurre gaufré étaient beaucoup plus complexes, plus compliqués, donc plus difficiles à exécuter. C'est cette hypothèse qui, à cause des diverses raisons données ici, était devenue, pour les experts en ladite technique, un fait accepté.Mentalement, ceux qui pratiquent cet art avaient accepté comme évident que la complexité de la surface du beurre gaufré entraînait un démoulage plus compliqué, plus difficile. L'une des obligations de la présente invention devient donc de démontrer que ce "fait" accepté était faux, si cette invention prétendait pouvoir atteindre une facilité de démoulage comparable à celle du beurre à surface lisse. 5. Découverte d'une fonction Dans l'invention antérieure du Demandeur, l'une des fonctions principales était le démoulage-du beurre gaufré : a. une pellicule très mince était pelée, ou b. les parois de l'emballage monolithique étaient faites d'une feuille rigide assez épaisse, non réversible, d'où le beurre était sorti d'après une méthode particulière, ce beurre ayant préalables ment été congelé afin d'en augmenter la cohésion à tel point qu'il n'adhérait pas aux parois du moule, afin de se démouler sans dommage. Mais cette invention antérieure n'avait pas répondu à toutes les exigences du consommateur qui sont les objectifs de la présente invention. Naturellement, si elle avait pu le faire, la présente invention ne serait pas nécessaire. Pourtant, cette technique semblait avoir épuisé toutes les options fonctionnelles qui auraient pu répondre aux besoins du consommateur. Même si le Demandeur connaissait la technique à fond, il était dans une impasse quant au développement d'une meilleure technique de démoulage. C'est à ce point qu'il a fait la deuxième découverte, objet de la présente invention, une nouvelle méthode de démoulage du beut re gaufré. C'est par pur hasard et tout à fat indirectement qutil est arrivé à cette découverte. a. Découverte d'un soufflet Le Demandeur fait cette découverte alors qu'il regardait quelqu'un jouer de l'accordéon. Ses gestes le fascinaient. Il n'avait jamais auparavant étudié attentivement les mouvements et-la structure de cet instrument qui est muni d'un soufflet dont les anches recouvertes de parois souples et extensibles, renferment une chambre à air. Lorsque le soufflet d'un accordéon est comprimé et (ou) replié sur lui-méme, car il est pressé aux deux extrémités pour expulser l1air, ses anches et ses parois pliables se replient vers l'intérieur et vice versa, pour aspirer l'air dans sa chambre. Une action différente, c'est-à-dire la compression d'une extrémité tandis que l'autre extrémité est dilatée, expulse et aspire aussi l'air. Une extrémité pousse vers l'intérieur, comprimant l'air de ce coté, tandis que l'autre extrémité aspire l'air vers l'intérieur, donnant à ltair l'occasion de s'écouler de ce côté.Selon le coté subissant l'action la plus vigoureuse, ou si le mouvement du soufflet commence dans une phase de compression ou d'expansion, l'air sera aspiré ou expulsé. C' est cette action d'une extrémité à l'autre (non d'un bout à l'autre) de l'accordéon qui illustre ltaspect fonctionnel de la présente invention. C'est une action qui, d'un seul mouvement, peut produire simultanément à 11 intérieur de la chambre à air du soufflet, une poussée extérieure contractant et (ou) affaissant, et une poussée intérieure elargissant et (ou) dilatant. b. Son analogie avec le beurre gaufré L'analogie de l'action du soufflet expulsant et aspirant l'air dans sa chambre, à l'action semblable d'un moule gaufrant fait de feuille-pellicule pour expulser le beurre et y aspirer l'air, semblait lointaine à premier abord, mais ellg se poursuivent davantage . Par exemple (1) Si la feuille-pellicule formait un moule gaufrant qui était trop once ou trop épais, elle ne pourrait pas permettre des gestes rapides, positifs et précis, qui pourraient simultanément (a) pousser le beurre et l'en détacher tout en (b) aspirant l'air dans les vides se formant entre le beurre à surface gaufré et les parois gaufrantes.Cependant, si l'on pouvait trouver une feuillepellicule qui donnerait un bon équilibre et une relation de collaboration entre les trois propriétés : épaisseur, rigidité etfiexi- bilité et si le moule avait des plis et (ou) des nervures souples orientés, ou des motifs qui serviraient de point de départ et (ou) de guide aux mouvements requis pour dilater et (ou) plier les parties en relief du moule de feuille-pellicule, elle pourrait peut être remplir les deux fonctions nécessaires : (a) se détacher du beurre gaufré et pousser celui-ci hors du moule et (b) aspirer 11 air entre le beurre et les parois du moule.La seule possibilité d'une-telle combinaison d'actions et de mouvements par toute la surface du beurre gaufré a suffi à inciter le Demandeur à poursuivre ses recherches (2) Si l'analogie avec le soufflet devait servir de leçon, la feuille-pellicule aurait aussi besoin dtun motif imitant les anches et les plus d'un soufflet d'accordéon. Si cette feuillepellicule avait l'épaisseur appropriée, elle devrait aussi être structurée afin qutil y ait dans des endroits adjacents des mouvements internes et externes de flexion et (ou) d'expansion comme dans le cas d'anches se repliant sur elles-mêmes, certaines parties poussant le beurre tandis que d'autres tirent pour se détacher du beurre et (ou) aspirer l'air dans l'espace créé par cette action. En utilisant le soufflet comme point de référence, des essais ont été faits avec divers motifs et diverses épaisseurs de feluillepellicule, jusqu'a ce que fût trouvée une feuille-pellicule monolithique d'épaisseur moyenne et un motif conforme aux paramètres du motif, fonctionnant dans un moule pour le plus petit morceau de beurre, pour trouver le poids qu'il pouvait supporter, et dont le beurre sortirait intact, sans que son motif ne soit endommagé. C'est à ce point que deux coincidences imprévues et surprenantes ont été faites : (a) avec 11 épaisseur appropriée de feuille-pellicule et -(b) des motifs au-x angles internes de 200 ou plus, un nombre suffisant de motifs formés en relief dans les parois de ltemballage gaufrant fonctionnaient suffisamment comme les principes poussée intérieure-extérieure dépliage, flexion et expansion du soufflet de l'aecordéon, pour démouler le beurre gaufré et l'éjecter hors du récipient sans qu'il ne soit abîmé. On a ensuite essayé une feuille-pellicule d'épaisseur moyenne pour le plus gros morceaux de beurre gaufré. L'action poussée intérieure-extérieure eut autant de succès et fut même plus visible. Les parois de l'emballage gaufrant cubique multidimensionnel, tout comme les parties souples des parois du soufflet aux bordures angulaires pouvant se diriger vers l'intérieur et l'extérieur, peuvent avoir des motifs pliables angulaires et orientés et (ou) des cotés et (ou) des bordures se déplaçant vers l'intérieur et l'exté rieur. Tout comme les bordures angulaires des plis du soufflet poussent vers l'intérieur et l'extérieur, ou plutat fléchissent et se dilatent sous la pression des mains du musicien, les bordures angulaires et courbées des motifs a' plis orientés du présent emballage gaufrant fléchiront et se dilateront, pousseront le beurre et s'en détacheront sous la pression des mains qui le sortent de son emballage.Le minimum de 200 pour les angles aigus internes du dessin, afin que le beurre démoulé reste intact, est aussi le meilleur pour les mouvements de flexion et dlexpansion, car si les angles internes des motifs sont inférieurs à 200, le double mouvement de flexion et d'expansion devient de plus en plus difficile. Plus les angles sont aigus, plus il est difficile de les déplier vers ltextérieur. C'est le dépliage, c'est-à-dire le mouvement des angles aigus internes vers l'extérieur, des motifs gaufrants à plis orientés, qui permet le bon fonctionnement de la flexion et/ou de l'expansion pour démouler parfaitement le beurre gaufré. Sans ce dépliage (surtout un mouvement d'expansion), il ne pourrait pas y avoir de pliage (surtout un mouvement de flexion). On a constaté que l'angle interne dans ce cas ne pouvait être inférieur à 200 Donc, afin de faciliter le démoulage, le minimum de 200 de l'angle interne de des motifs est aussi un paramètre de la présente invention. c. Caractère unique de-la découverte Il faut remarquer que l'emballage cubique multidimensionnel à parois gaufrantes et à surfaces à plis orientés (pliables et extensibles) présente des épaisseurs de feuille-pellicule- permettant le pliage et ltextension et supportant aussi le poids du morceau de beurre. En cela, il est intrinsèquement une contribution majeure à la découverte du principe de poussée intérieure-extérieure pour démouler le beurre gaufré, grâce à l'action de la feuille-pellicule qui aide â produire ces mouvements. Le beurre gaufré a posé ses propres problèmes de moulage et a contribué, de façon fortuite, & la solution de ces problèmes. En raison de leur nature même, ctest-à-dire les niveaux supérieurs et inférieurs, ou intérieurs et extérieurs de leurs coins à pli radial orienté et (ou) de leurs côtés ou bordures cannelés, et des espaces en forme de côtes entre ces bordures à chaque niveau, les parois gaufrantes offrent, en miniature, une structure comparable à celle des anches et du soufflet d'un accordéon. Elles peuvent se plier simultanément vers l'intérieur et l'extérieur, c'està-dire plier et (ou) détendre la feuille-pellicule qui, à son tour, tout en aspirant l'air entre elle-même et le beurre, pousse le beurre gaufré réfrigéré et sten détache en même temps, sous l'effet d'une pression exercée sur le moule contenant le beurre. Le brevet des Etats Unis d1Amérique NO 3.798.335 décrivait et expliquait la nécessité de "mouiller" le beurre en coulée sur les parois d'un moule gaufrant. Ce procédé de t'mouillage" produit un contact presque sans air entre le beurre moulé et les parois gaufrantes du moule. Ensuite, le beurre réfrigéré étant à l'état solide, le contact entre le beurre et les parois gaufrantes est pratiquement parfait et hermétique. C'est une donnée physique élémentaire que, lorsque des surfaces solides et non flexibles sont en contact parfait, il se crée un vide qui s'oppose a' la séparation de ces surfaces. Pour les séparer, il faut alors exercer une pression suffisante, en poussant et (ou) en tirant tout en laissant pénétrer l'air entre ces surfaces, afin de "rompre" le vide.Le mouvement de poussée intérieure-extérieure de l'emballage gaufrant a le même effet sur le beurre moulé à l'intérieur des parois faufrantes. De plus, une fois que l'air pénètre à.un endroit, entre la surface du beurre et celle des parois du moule, il se déplace rapidement avec un effet de vague sur toute la surface de contact entre le beurre et les parois de l'emballage. Le mouvement de poussée intérieure-extérieure des parois gaufrantes par rapport au beurre gaufré, non seulement pousse et détache physiquement le beurre des parois, mais "rompt" aussi le vide et fait entrer l'air dans les espaces créés par la séparation du beurre et des parois. En fait, cette action est tellement unique et efficace pour le démoulage du beurre gaufré que l'effet de poussée intérieureextérieure et le démoulage peuvent éventuellement se produire à cause des pressions dues à une manipulation brusque lors de la mise au réfrigérateur,de l'entreposage et du transport. Pour cella il faut une feuille-pellicule de l'épaisseur voulue, offrant une relation parfaite entre rigidité et flexibilité, puisqu'elle con cerne et la dimension et le poids d'un morceau de beurre et de son moule. Si le beurre est alors conservé continuellement au réfrigérateur chez le consommateur, il est possible qu'il se démoule simplement en sortant de son moule lorsqu'on le retourne. Cela indique que parfois, dansle cas de certains paquets de conception relativement simple, il suffit d'une faible pression et d'un pliage et (ou) d'une extension minime des parois gaufrantes pour démouler le beurre. Même dans le cas de récipients plus élaborés, il ntest Xmais besoin de plier ou de détendre complètement les parois gaufrantes pour démouler le beurre et l'éjecter hors de son moule. Pour une définition correcte des termes "pliage" et "extension utilisés dans le présent texte, il faut comprendre que ce sont seulement des mouvements et des gestes qui ne sont pas nécessaires dans la flexion ou l'expansion complète d'un véritable soufflet. Le mouvement nécessaire est relatif à la position du beurre lors du démoulage seulement.Il ne s'agit pas des positions extrêmes de pliage et dtextension. Selon l'invention, il est désormais aussi facile de démouler sans l'abîmer une surface gaufrée, qu'une surface lisse. il est également plus simple, plus facile et plus propre que d'enlever le papier qui recouvre le beurre ordinaire. Ainsi, c'est la combinaison de (1) beurre à surface gaufrée dans (2) un moule gaufrant cubique multidimensionnel fait de feuille-pellicule thermoformée comportant (3) des dessins en relief de dimensions limitées, (4) présentant des espaces qui peuvent être tordus, pliés et (ou) étendus, entre des coins à plis orientés et (ou) des bordures ou cotés arrondis dans les parois du moule gaufrant, (5) une paroi monolithique d'une épaisseur déterminée qui (6) est conçue à la fois pour le support durant le conditionnement et l'empilage, et-le pliage et (ou) extension durant le démoulage, qui a mené le Demandeur à la découverte du procédé unique de poussée intérieure-exterieure combinées pour le démoulage parfait et facile du beurre gaufré, à la température normale du réfrigérateur (supérieure à 0 ). Si lton supprime l'un de ces six éléments nécessaires pour obtenir l'effet spécifique de poussée intérieure-extérieure pour beurre gaufré, on perd cette combinaison et les conditions relatives au consommateur qui en résultent. De plus, chacun de ces six éléments doit être présent pour tous les poids des morceaux de beurre utilisés avec la présente invention. Le caractère unique tripartite de cette découverte consiste dans (l) La confidence fortuite que le minimum de 20 des angles aigus internes des dessins est une limitation nécessaire à la fois pour (a) la découverte des structures du dessin nécessaires pour empêcher- la destruction du motif du beurre gaufré et pour (b) la découverte des mouvements fonctionnels nécessaires au démoulage du beurre gaufré, à la température normale du réfrigérateur. (2) la combinaison particulière des facteurs requis pour le succès du mouvement final de pliage et extension, et plus important encore (3) Le fait surprenant que la réponse aux deux problèmes essentiels et aux trois exigences du consommateur concernant un embalb lage de beurre gaufré de commercialisation pratique, a été fournie en majeure partie (test la deuxième découverte) par la nature inhérente et les propriétés des parois gaufrantes d'un récipient cubique multidimensionnel monolithique. Sans un tel gaufrage, on n' aurait pas de double problème de moulage et de démoulage ni de la triple exigence non remplie du consommateur. Mais sans ce gaufrage aussi, on n'aurait pas obtenu de solutions comme celles apportées par la présente invention.Et comme les moules gaufrants ont aidé à résoudre tous leurs problèmes, il est surprenant que ces solutions n'aient pas été découvertes plus tout. C'est donc le but de la présente invention de créer un emballage monolithique, aux parois gaufrantes d'une épaisseur déterminée avec un dessin gaufré en relief pour mouler les surfaces du beurre, qui, sous la pression exercée, produira un mouvement de pliage et d'extension, comparable å celui d'un soufflet, en un ou plusieurs points des parois gaufrantes. En retour, celles-ci pousseront le beurre gaufré, s'en détacheront et feront pénétrer l'air entre le beurre et la paroi, grâce à la pression exercée lors du démoulage. 6. Problèmes intrinsèques des matières plastiques L'épaisseur réelle qui marque le seuil de différence entre pellicule et feuille thermoplastiques est un sujet très confus et sur lequel les firmes de conditionnement et de plastiques ne peuvent se mettre d'accord. Des facteurs autres que l'épaisseur, tels que les "laminations", les flexibilités et les rigidités obtenues chimiquement, la résistance à la tension,aux impacts et aux déchirures, les usages finaux comme le suremballage et la fabrication de récipients, etc... entrent en ligne de compte pour arriver à définir pellicule et feuille thermoplastiques. Toutefois, c'est 1 t épaisseur qui est le meilleur dénominateur commun comme référence de définition.L'industrie des plastiques est en partie d'accord qu'une épaisseur de 0,2540 millimètre marque la délimitation entre feuille et pellicule. La feuille est supérieure à 0,2540 millimètre et la pellicule est inférieure à 0,2540 millimètre d'épais seur. Si l'on utilise en général le critère d'une épaisseur de 0,2540 millimètre en ce qui concerne la présente invention, les pellicules sont flexibles et non autosupportées; les feuilles sont rigides et autosupportées. On utilise les pellicules pour le suremballage et la fermeture des récipients et objets divers. On emploie les feuilles pour fabriquer des récipients qui contiennent des objets emballés ou non. La ligne de démarcation entre pellicule et feuille est importante dans le cas de la présente invention, car on s'appuie sur les propriétés de la feuille et sur celles de la pellicule pour résoudre les problèmes. On exploite ici le faible coefficient de flexibilité des pellicules les plus épaisses et le faible coefficient de rigidité des feuilles les moins épaisses. C'est dans un éventail allant de O,r270 millimètre au-dessous de la ligne de démarcation de 0,2540 millimètre d'épaisseur entre pellicule et feuille, à 0,2540 millimètre au-dessus de cette ligne, c'est-à-dire une épaisseur allant de O, 1270 à 0,5080 millimètre qu'on été découvertes des propriétés de certaines matières plastiques thermoformables standard pouvant être utilisées selon la présente invention. Au nombre des formules commerciales usuelles de feuilles-pellicules plastiques pouvant servir pour cette invention sont le chlorure de polyvinyle non plastifié, certaines formules de polypropylène et de polyéthylène, le polystyrène à haute résistance aux chocs et certaines formules du groupe des plastiques ABS, bao sés sur les trois monomères acrylonitrile, butadiène et styrène. 7. Problème des applications spécifiques Comme les morceaux de beurre gaufré varient beaucoup en poids, taille, forme, profondeur et dimensions du gaufrage, hauteur des piles pour 11 expédition, etc... il faut considérer chaque ensemble de caractéristiques, en tenant compte des paramètres constitués par le dessin gaufré et 11 épaisseur de la feuille-pellicule, comme une application spécifique, en vue de mesurer les propriétés nécessaires å une feuille-pellicule qui atteindra les objectifs de la présente invention. Les méthodes de détermination des propriétés spécifiques à des applications particulières peuvent être resumées comme suit a.Paramètres de structuration de la forme et de la surface Pour qu'une action de poussée intérieure-extérieure réussisse à démouler le beurre sans détruire la surface gaufrée, il faut disposer dtun espace suffisant et/ou d'un aménagement physique pour compenser l'espace dans lequel se transporte la surface pliée. Si une partie des parois du moule bouge vers l'intérieur, il faut qutune autre partie bouge simultanément vers 11 extérieur, ou que le beurre bouge. Sinon la surface du beurre sera endommagée. La surface totale plane du moule étant constante c'est-à-dire ne pouvant s'étirer, si une réduction du volume cubique se produit en un point du moule, elle doit être compensée par une augmentation en un autre point. Ou bien encore, le beurre doit bouger, sinon ses surfaces seront endommagées. Il est évident que, lorsque les parois du moule se ploient, il faut qu'il y ait extension, en un autre point, pour la surface fixe des parois du moule, sinon les surfaces fixes cubiques et gaufrées du beurre seraient endommagées. -Les paramètres structuraux de formes et de surface ont donc, comme objectif, de limiter toute conception de forme ou de surface qui entraverait le démoulage et (ou) détruirait la perfection des dessins. En termes positifs, les limitations de forme et de dessin sont calculées pour faciliter le démoulage et protéger la perfection des motifs. (1) Forme I1 est entendu que le présent emballage consiste exclusivement en un moule monolithique, en forme de coupelle, ouvert d'un c6tê l'embouchure et/ou goulot) et clos sur tous les autres côtés par des parois gaufrantes. Le coté ouvert sert au remplissage et au vidage du moule, ctest-à-dire qui il permet l'entrée du beurre flui de (moulage) et la sortie d'une unité gaufrée et moulée fermement (démoulage). Le côté ouvert constitue le sommet du récipient et la base du beurre moulé. Le côté fermé qui leur est directement opposé, constitue le fond du moule.Celui-ci est, de préférence, conçu afin d'avoir une surface de repos gaufrée, mais néanmoins plane, et fournit, ainsi que les autres côtés fermés, une structure autosupportée lors du conditionnement, du transport et du stockage. Ce c8té fermé est le sommet du beurre gaufré une fois démoulé. Chaque caté a une importance spéciale lors du démoulage comme indiqué ci-après, a. Le fond du moule, de quelque forme qu'il soit, est le caté le plus vulnérable et le plus délicat pour le beurre gaufré, car : (i) c'est le côté sur lequel repose le moule gaufrant lors du remplissage, du transport et du stockage chez le consommateur. Cette structure gaufrée doit, par conséquent, pouvoir résister aux poids et aux coups reçus durant ces manipulations, sans que son dessin en soit abîmé; (ii) c'est le caté qui, lors du démoulage, reçoit naturellement le plus de pression des mains de celui qui effectue le démoulage, puisque le moule est retourné afin de faire sortir le beurre. Sa structure doit donc pouvoir se ployer et (ou) se détendre sous cette pression, pour démouler le beurre sans en détériorer les surfaces gaufrées; (iii) ce côté constitue le sommet du beurre démoulé. C'est donc la partie qui est examinée de plus près par le consommateur. La structure doit pouvoir démouler cette surface sans en endommager les dessins. b. Le périmètre du côté ouvert peut avoir n1 importe quelle forme, allant de ronde à polyangulaire. Toutefois, ce coté ouvert possède une importance particulière, critique, dans le démoulage du beurre, car c'est 11 issue par laquelle doivent sortir forme et surfaces. Pour conserver au moins la forme de la base intacte et donc la symétrie originale du beurre moulé, le périmètre du côté ouvert ne peut restreindre le passage libre du beurre. Il ne doit pas fonctionner de sorte que la forme de l'un ou de l'autre change et soit endommagée. Dans le cas d'un morceau de beurre gaufré et moulé et de son emballage gaufrant, on ne peut changer ni la forme du périmètre du côté ouvert du récipient ni la forme du périmètre de la base du beurre. Tous deux ont la même forme et la même longueur de périmètre au moment du moulage du beurre. Le beurre ne peut changer ni la forme ni les dimensions de son périmètre sous peine de destruction du dessin. Le périmètre du côté ouvert du moule pourrait changer sa forme, mais cela détruirait le dessin du beurre. Par conséquent, pour des raisons pratiques, dans le cadre de la présente invention, il ne peut pas changer sa forme. Il y a un autre obstacle, tout aussi important au changement de la forme du côté ouvert du récipient : ctest le fait qu'il est thermoformé en un périmètre total qui ne peut absolument pas être étendu ou contracté. Si un côté est tiré vers l'extérieur, il faut qu'un autre côté se meuve vers l'intérieur. Ainsi, le beurre moulé devrait sortir par une ouverture non conforme à la forme de son périmètre & base. Par conséquent, en thermoformant à la fois la forme générale et la surface de 11emballage gaufrant, les paramètres doivent permettre le démoulage par une ouverture de l'emballage ayant une longueur périmétrique constante. Tous les phénomènes : pliage, dépliage, poussée intérieure-extérieure et mouvements des parois du récipient gaufrant lors du démoulage, doivent donc intéresser les côtés fermés du moule, en dehors du bord périmétrique de côté ouvert. A cet effet, l'invention vise enpartie à limiter aux côtés fermés du moule les mouvements de pliage et d'extension lors du démoulage, à l'exclusion particulièrement des bords extérieurs du côté ouvert du moule. c. Les côtés fermés (sauf le fond) doivent s1 incliner vers l'intérieur à partir du bord et plan du côté ouvert, en formant un angle qui ne soit pas inférieur à 5 s1 ils ne sont pas gaufrés, et un angle qui ne soit pas inférieur à 10 s'ils sont gaufrés. Ils peuvent présenter n'importe quelle configuration, de ronde à poly angulaire, tout en respectant cependant les limitations du dessin gaufré. Ces limitations, détaillées ci-dessous, servent à séparer le présent emballage des emballages décoratifs précédents de beurre et de margarine. Toutes ces limitations et leurs combinaisons sont l'objet de l'invention. (2) Les dessins gaufrés Pour participer aux objectifs de cette invention, les dessins en relief situés sur les parois du moule doivent présenter, de préférence, une combinaison des limitations suivantes (a) être gaufrés dans les parois d'un moule en feuille-pellicule thermoformée d'une épaisseur comprise entre 0,1270 et 0,5080 millimètre; (b) n' avoir aucune ligne orientée, diagonale ou longitudinale, située sur les côtés fermés (à l'exclusion du fond) sur un plan dont l'angle d'inclinaison intérieur, délimité par le bord et le plan du côté ouvert, est inférieur à 100.Seules les lignes verticales du dessin partant du sommet et du fond du moule sur les côtés peuvent être inférieures à 100; (c) n1 avoir aucune saillie inférieure, ctest-A-dire aucun angle qui intercepte ou coupe la ligne descendante et (ou) le plan d'inclinaison des parois du moule, à partir du bord et du plan du côté ouvert. Ceci est une distinction primordiale dans le cas de paras à saillies de cette sorte qui sont mentionnées dans le brevet des Etats Unis d'Amérique NO 2.713.544; (d) avoir au moins 10% de la surface totale des côtés fermés du moule en relief; (e) comprendre dans les motifs individuels de n'importe lequel des côtés fermés, au moins deux dessins en relief pouvant se plier ou se détendre. Ces motifs doivent se trouver sur le même côté ou quadrant; (f) être pliables et extensibles. Suivant la présente invention, pliable et extensible ne veulent pas dire qu'ils doivent se plier ou se détendre autant que les anches d'un accordéon. Mais ils doivent être conçus de façon que, sous l'influence d'une pression extérieure, ils ébauchent un mouvement de pliage et d'extension comparable au pliage intérieur et extérieur d'un soufflet. Dans quelle mesure se produisent ces actions dépend de la force requise poùr démouler chaque morceau de beurre gaufré. La condition principale est que les dessins sur les parois de ltemballage soient thermoformés dans une direction permettant-ou favorisant de tels mouvements de pliage et d'extension.Ceux-ci en retour, fournissent la poussée intérieure-extérieure requise pour détacher le beurre gaufré des parois gaufrantes et faire pénétrer l'air entre le beurre et la surface interne du moule. Tandis qu'une section et (ou) une partie du dessin est poussée vers l':intérieur contre la surface du beurre gaufré, une autre section et (ou) partie d'une dimension à peu près égale et (ou) adjacente, doit être poussée vers l'extérieur. Le mouvement de poussée intérieure doit trouver un espace de soulagement pour les surfaces et le corps fragiles et fixes du beurre et s'accompagne d'un mouvement de détachement vers l'extérieur, ayant la même qualité et quantité. Une action de pliage et (ou) d'extension de ce genre doit produire une ondulation ou un effet de vague durant laquelle la pression vers l'intérieur, en un point, cherche à se délivrer de cette pression en se détendant vers ltextérieur en un autre point. Alors que la ligne du sommet du motif gaufrant (première ondulation) s'enfonce ou pousse vers l'intérieur, la ligne de fond du motif gaufrant suivant (deuxième ondulation) s'élève ou pousse vers l'extérieur et (ou) un espace de soulagement est fourni par la base du morceau de beurre sortant de son moule. L'un des buts de la présente invention est de créer des emballages avec des parois gaufrantes.permettant de tels mouvements de pliage intérieur, extension extérieure et ondulation. b. Le facteur poids Un emballage gaufré comprend toute une série de poids et de surfaces qui exigent des propriétés spécifiques de feuilles-pellicules, selon le poids et les dessins particuliers d'un morceau de beurre quelconque. Le poids des morceaux de beurre gaufré varie entre 3,3180 grammes (135 morceaux par paquet de 454 grammes) à 454 grammes. Les dessins gaufrés peuvent aller des dessins minuscules très rapprochés et complexes recouvrant la totalité des surfaces fermées des côtés d'un morceau de 3,3180 grammes (format restaurant), jusqutaux motifs simples, larges et espacés recouvrant seulement 10S de la surface des côtés fermés du morceau de beurre de 454 grammes utilisé dans les foyers (format familial).La capacité de support de poids du moule gaufrant de feuille-pellicule utilisé pour mouler chacun de ces poids et dessins divers, doit tenir compte du poids de son propre contenu, ainsi que de celui des couches des moules et feuilles intercalaires empilés dans une boite servant au transport. c. Critère de mesures On utilise de nombreux instruments de mesure pour déterminer et classer les diverses propriétés des feuilles-pellicules. Toutefois, on s'est rendu compte que la méthode la plus simple et la plus sûre pour déterminer la bonne feuille-pellicule à employer avec un certain poids et un certain motif, est le critère fourni par chaque récipient rempli de beurre. En effet, il est destiné directement et immédiatement au marché et doit être ses propres juge et références. A cette fin, on a classé les divers poids, dessins gaufrés, poids des piles, etc... requis pour la commercialisation. Ces conditions sont alors converties en des emballages qui sont ensuite remplis et testés avec différentes épaisseurs de feuille pellicule gaufrante et des piles de hauteurs différentes. Les critères sont (1) la force de support pondéral indiquée par le poids maximum produit par un empilage particulier, mesuré par la distance de compression verticale que cette disposition occasionne sur un certain dessin gaufré. En d'autres termes, quel poids un morceau particulier et son dessin peuvent supporter durant le remplissage et le transport, sans que le motif soit abîmé, et (2) l'action de démoulage poussée intérieure-extérieure d'une feuille-pellicule spécifique sur le beurre froid. Le tableau suivant peut etre utilisé pour déterminer immédiatement la meilleure épaisseur de feuille-pellicule à adopter pour supporter le poids maximum d'une pile particulière, tout en répondant aux conditions requises par le consommateur, aux fins de la présente invention. Nombre de Poids de Distance de compression Epaisseur des morceaux chaque verticale approximative feuillespar paquet morceau que la pile peut subir pellicules de 454 (grammes) sans que les dessins (millimètres) grammes gaufrés soient abîmés (millimètres) 135 3,3180 ) 120 3,7324 ) 0,3968 0,1270-0,1520 100 4,4800 90 4,9756 ) 80 5,6000 ) 0,7937 0,1520-0,1778 70 6,4008 ) 60 7,4648 ) 50 8,9600 ) 1,1903 0,1778-0,2540 40 11,200 ) 8 57 4 113 ) 1,5875 0,2540-0,5080 2 227 ) 1 454 ) La colonne "Distance de compression verticale" indique un indice de mesure passablement exact pour le poids pouvant être empilé sur une surface de beurre en relief, parce qutil mesure visiblement le point au dela duquel se produit la mutilation. Deux des cinq facteurs influençant les mesures sont assez stableus. Ce sont (1) la consistance du beurre et sa résistance au poids et (2) la fréquence passablement constante avec laquelle la hauteur d'un morceau change en rapport avec la taille et le poids de ce morceau de beurre. Les autres facteurs : (1) dimension et degré de complication des motifs, ainsi que leur action sur la capacité de résistance du moule, (2) le rapport rigidité-flexibilité de la feuille-pellicule en elle-même et (3) ltépaisseur de la feuille-pellicule, produiront des variations dans le tableau de mesures ci-dessus. Dans la sélection de la feuille-pellicule appropriée au poids et au dessin d'un morceau de beurre spécifique, il faut noter qu'il peut exister un chevauchement considérable des épaisseurs possibles de feuille-pellicule à l'intérieur d'un éventail d'épaisseurs acceptables pour la présente invention. Les propriétés des feuillespellicules pouvant varier énormément à l'intérieur d'une seule et même famille chimique de résines thermoformables, il est possible d'utiliser, par exemple, une feuille-pellicule commercialisée, d'un certain type de résine, et d'une épaisseur de 0,2032 millimètre, normalement utilisée pour les morceaux les plus lourds et les plus gros (format restaurant), de changer sa formule chimique et de l'utiliser alors efficacement pour les morceaux les plus petits et les plus légers.Et vive versa, il serait possible d'utiliser pour les gros morceaux lourds une feuille-pellicule d'une épaisseur de 0,1270 millimètre, normalement destinée aux petits morceaux légers. Les formules pour la production commerciale des feuilles-pellicules sont normalement fixées pour les conditions les plus courantes dans le marché. Elles peuvent ainsi être vendues, sous une marque de commerce, à un prix modique et en garantissant aux consommateurs une bonne utilisation jusque dans les conditions extrêmes d'usage. La façon la plus facile et la plus économique de faire varier ces propriétés seulement pour faire les changements physiques touchant les propriétés de rigidité contre flexibilité, etc... est de modifier lsépaisseur et non la formule chimique. Ainsi, en utilisant les feuilles-pellicules disponibles sur le marché et dotées des propriétés générales répondant aux exigences chimiques et fonctionnelles, en utilisant ensuite les épaisseurs de ces feuilles-pellicules appartenant à l'éventail des épaisseurs appropriées aux réalisations voulues, selon le tableau, on obtient une référence utile et suffisamment exacte concernant le choix préliminaire de feuilles-pellicules à bon marché. C'est donc encore l'épaisseur qui s'impose comme le meilleur dénominateur commun pour le choix de la feuille-pellicule la mieux appropriée aux réalisations pratiques de l'invention. Mise en pratique de l'invention Gr ce à l'invention, on crée un emballage fait d'un moule creux en plastique thermoformé, dont les surfaces intérieures en relief constituent la partie femelle d'un procédé de moulage sous pression, dans lequel le beurre coulé est la partie mâle. Les surfaces gaufrées de la partie femelle seront définies, pressées et gravées sur les surfaces dé la partie mâle.On coule d'abord le beurre dans ce moule, selon les méthodes décrites dans le brevet sus-indiqué NO 3.798.335, â une température et à une vitesse qui lui permettent de remplir tous les motifs des parois gaufrantes du moule, puis le moule rempli de beurre est recouvert dtun couvercle èt (ou) mis dans une boîte de carton. I1 est alors durci au réfrigérateur pour l'expédition aux magasins de détail. Après l'achat, le consommateur le conserve dans son réfrigérateur à des températures variant entre 5 et TOOC, jusqu'à la consommation. Une fois retiré de ces températures de rfrigération,- le beurre gaufré se démoule et se détache de son moule, tout en préservant intacts ses dessins superficiels. I1 suffit pour cela de retourner le moule (c'est-a-dire caté ouvert en bas) et de presser sur le sommet extérieur du moule, afin d'effectuer le démoulage. Dans les dessins schématiques annexés La fig. 1 est une vue en perspective d'un morceau de beurre gaufré de 113 grammes posé sur un plat sur lequel il a été démoulé de son moule de plastique aux parois en relief. Cette coquille est gaufrée selon les spécifications "dessin délicat1, de la technique antérieure susvisée. La fig. 2 est une vue du dessus de la fig. 1, montrant, côte à côte, le morceau de beurre et la coquille. La fig. 3 est une vue latérale du morceau de beurre de la fig.2. La fig. 4 est une vue en coupe du morceau de beurre de la fig.2 par la ligne 4-4. La fig. 5 est une vue en coupe de l'une des cavités gaufrantes de la fig. 4. La fig. 6 est une vue en coupe d'une autre cavité gaufrante du moule de la fig. 4. La fig. 7 est une vue du dessus d'un morceau de 113 grammes et du moule plastique d'où il fut démoulé, tous deux produits selon l'invention. La fig. 8 est une vue latérale du morceau de beurre de la fig.7. La fig. 9 est une vue en coupe du morceau de beurre de la fig.7, par la ligne 9-9. La fig. 10 est une vue en coupe de l'une des cavités gaufrantes du moule de la fig. 9. La fig. Il est une vue en ooupe dtune autre cavité gaufrante du moule de la fig. 9. La fig. 12 est une vue en perspective d'une pile à quinze niveaux de petits morceaux carrés de beurre (format restaurant). Vingt paquets individuels composent chaque niveau d'emballage de feuille-pellicule. La fig. 13 est une vue en perspective montrant le démoulage d'un morceau de beurre (format restaurant). La fig. 13a est une vue en perspective du morceau de beurre de la fig. 13 grossie trois fois en vue d'illustrer les détails du motif de ce morceau de beurre. La fig. 14 est une vue en perspective d'une pile à six niveaux de gros morceaux ronds de beurre (format familial) de 113 grammes. Quatre paquets individuels composent chaque niveau d'emballage de feuille-pellicule. La fig. 15 est une vue en perspective montrant le démoulage d'un morceau de format familial. La fig. 16 est une vue en perspective grossie d'un seul gros morceau dans son emballage, côté ouvert en bas. La fig. 17 est une vue en coupe de la fig. 16 par la ligne 17-17. La fig. 18 est une vue en perspective de l'emballage de la fig. 16 en position infléchie après le démoulage du morceau de beurre. La fig. 19 est une vue de coupe de la fig. 18 par la ligne 19-19, montrant les parois fléchies et en extension de l'emballage vide de la fig. 18 et la condition du beurre démoulé. La fig. 20 est une vue en coupe grossie de la fig. 16 par la ligne 20-20 et montrant un pouce sur le point de démouler le morceau de beurre. La fig. 21 est une vue de coupe grossie de la fig. 18 par la ligne 21-21. La fig. 22 est une vue en perspective de l'envers d'un embali lage de feuille-pellicule comprenant quatre grands moules individuels de 113 grammes, (format familial) de forme rectangulaire. La fig. 23 est une vue en perspective d'une pile de douze emballages semblables à celui de la fig. 22. La fig. 24 est une vue en coupe partielle de Itemballage de la fig. 22 par la ligne 24-24. La fig. 25 est une vue en perspective d'une portion de 113 grammes de l'emballage de la fig. 22, montrant le démoulage du beurre. La fig. 26 est une vue en coupe partielle de la fig. 25 par la ligne 26-26, montrant les parois fléchies et en extension des emballages vides de la fig. 25 et le beurre démoulé intact. Dans les fig. I à 4 est représenté un morceau de beurre 15 pesant 113 grammes qui a été démoulé de son moule en plastique 16 fabriqué selon la technique antérieure. On remarquera que la surface supérieure 17 du morceau de beurre est pourvue de motifs cubiques multidimensionnels saillants comprenant les pointes A, B, C, D, E et F, etc... d'une largeur d'au moins 0,3968 millimètre au sommet. Ces cônes peuvent entraver le démoulage intact du beurre à la température du réfrigérateur du consommateur. Ce fait est illustré d'une façon plus détaillée aux pointes A et F des fig. 3 et 4 qui ont un angle interne de 200. Dans la fig. 2 sont montrés douze endroits des cavités gaufrantes, aux pointés délicates et aiguës qui se sont brisées durant le démoulage. Les douze endroits brisés sur le beurre 15 sont indiqués par les nombres 18 à 29. Les douze endroits brisés correspondants qui adhèrent à l'intérieur du moule 16 sont numérotés de 18a à 29a. Dans la fig. 3 sont illustrés certains des endroits brisés du morceau beurre 15 de la fig. 2, par une vue latérale. Dans la fig. 4 est montrée une coupe des endroits brisés et intacts du beurre, ce qui souligne ainsi le rôle critique joué par l'angle particulier de ce dessin. On remarquera que là oU l'angle du motif est de 20 avec un sommet aigu pointu, au rayon peu discernable (c'est le cas des cônes A et F), il en résulte les endroits brisés 18 et 22. Cependant, même si les cônes sont point tus (cas des pointes B, C, D et E), le motif reste intact après le démoulage à condition que l'angle du motif soit supérieur à 200. CT est le cas des cônes B et E dont l'angle est de 400, et C et D dont l'angle est de 900. Dans la fig. 5 est montrée une coupe latérale détaillée du motif du cône A des fig. 3 et 4. Il a une profondeur maximum de 9,5250 millimètres présente seulement dans des morceaux de beurre de format familial. Ce cône particulier a un diamètre de 0,7937 millimètre (rayon de 0,3968 millimètre), un sommet aigu et un angle aigu étroit de 200. C'est le genre de dessin à structure fragile qui se brise au démoulage, c'est-à-dire quand un sommet aigu est combiné avec un angle aigu interne de 200 ou inférieur. Dans la fig. 6 est montrée une coupe latérale détaillée de la pointe F des fig. 3 et 4, montrant des dessins aux dimensions plus courantes dans les morceaux de beurre de format restaurant. Ils ont une profondeur maximum de 3,1750 millimètres. Ce cône F a un diamètre de 0,7937 millimètre (rayon de 0,3968 millimètre), un sommet délicatement pointu et un angle aigu étroit de 200. Cette structure est également de celles dont le dessin délicat se brise au démoulage, à cause encore une fois, du sommet aigu combiné avec un angle aigu interne de 200 ou inférieur. C'est avec ce genre de dessin, illustré dans les fig. 5 et 6, dont les angles internes sont de 200 ou inférieurs, dont les sommets sont de 0,7937 millimètre ou inférieurs à leur pointe, que les gaufrages se détériorent lors du démoulage à des températures normales, d'après les méthodes normales. Les fissures dans les cavités gaufrantes du moule ne fournissent pas une quantité cohérente de beurre suffisante pour conserver le dessin intact. En d'autres termes, dans de telles cavités gaufrantes, la quantité de beurre qui peut adhérer aux surfaces moulantes est plus grande que la quantité de beurre requise pour maintenir une cohésion intacte suffisante, et empêcher ainsi le dessin de se briser au démoulage. C'est le petit angle interne de 200 ou moins, combiné avec l'acuité d'une pointe au diamètre égal ou inférieur a' 0,7937 millimètre dans le motif gaufré, qui causent le bris des surfaces du beurre lors du démoulage dans les conditions de température requises par la présente invention. Donc, la délicatesse des motifs en relief est limitée, aux fins de la présente invention, aux dessins ayant des angles internes supérieurs à 200 et des pointes d'un diamètre supérieur à 0,7937 millimètre. Dans la fig. 7 sont représentés un moule 30 et un morceau de beurre 31 de 113 grammes à l'état démoulé, qui résultent de la présente invention. Tous les cônes de la surface supérieure en relief 32 sont intacts. On n1 observe aucun signe de bris ou de destruction du dessin tant que le moule que sur le beurre. Dans les fig. 8 et 9, avec les pointes A1, B', C', D1, t et F' correspondant aux pointes A-F des fig. 3 et 4, on voit plus clairement la perfection des dessins du beurre démoulé. La fig. 9 montre particulièrement par une vue en coupe les dessins modifiés dans leur structure selon lesspécifications et limitations impo sées par la présente invention. Tous les angles sont supérieurs à 200. De plus, les rayons des sommets sont bien plus grands que ceux des motifs correspondants dans la fig. 4. Dans la fig. 10 est représenté par une vue en coupe détaillée le cône B' des fig. 8 et 9. I1 a une profondeur de 9,5250 millimè tres, dimension ne se rencontrant que dans les morceaux de beurre de format familial. Les caractéristiques de la structure de ce cône sont un sommet de 1,5875 millimètre de diamètre (rayon de 0,7937 millimetre) et un angle aigu interne de 300. C'est le type de dessin peu délicat qui ne se briserApas au démoulage. Dans la fig. il est représenté par une vue en coupe détaillée le cône F' des fig. 8 et 9. Il a une profondeur de 3,1750 milli mètres qu'on rencontre le plus souvent dans les morceaux de beurre utilisés dans les restaurants. Ce cône présente un sommet de 1,5875 millimètre de diamètre (rayon de 0,7937 millimètre) et un angle interne de 300. C'est également le genre de dessin peu déli cat qui ne se brise pas au démoulage. Dans l'agrandissement que constituent les fig. 5 et 6, par comparaison avec les fig. 10 et il, on a prévu une différence de 100 seulement entre les angles et de 0,7937 millimètre entre les rayons de cônes pour mettre en évidence les causes de la détério ration des dessins gaufrés lors du démoulage du beurre, par compa raison avec angles et des dimensions radiales des cônes qui ne provoquent pas cette détérioration. La délimitation entre détério ration et non détérioration se produit dans le cas d'un angle de 200 environ, combiné avec une largeur de cône de 0,7937 millimètre. Ces différences peuvent paraître minimes et sans importance, mais elles sont importantes si lton observe qu'un angle de 300 contient 50% plus de beurre qu'un angle de 200 pour la même largeur de cône, et qu'un cône de 1,5875 millimètre de large contient 1o0S plus de beurre qu'un cône d'une largeur de 0,7937 millimètre doté du même angle. Ce sont ces différences qui font réussir ou échouer le démoulage du beurre ou de la margarine d'une fermeté identique à celle du beurre le plus mou actuellement commercialisé dans un emballage de papier, et dont le poids va de 113 gramme à 454 grammes. En général, les fig. 12 à 15 montrent les structures de l'em- ballage et les fonctions utilisées pour mouler, empiler et démouler deux formes et dimensions commercialement représentatives du beurre gaufré. La fig. 12 montre le beurre 35 qui a été coulé dans le moule à parois gaufrées 36 pour les morceaux de format restaurant. Les moules sont thermoformés dans des feuilles-pellicules 37 de 0,1879 millimètre d'épaisseur. Chaque feuille comprend vingt moules ou emballages. La fig. 12 montre quinze de ces feuilles--pellicules empilées. La distance de compression verticale des moules de la feuille-pellicule inférieure, causée par le poids est de 0,3937 millimètre. La fig. 13 montre le revers de l'une des feuilles-pellicules 37 d'où un morceau 38 a été démoulé selon le procédé de poussée intérieure-extérieure appliqué sur les parois du moule et qui fait ltobjet de la présente invention. Le beurre se détache des parois fléchies et détendues de la cavité 39. La fig. 14 montre le beurre 40 qui a été coulé dans les moules de format familial a' parois gaufrantes 41. Ces moules sont faits de feuilles-pellicules thermoformées 42 de 0,2794 millimètre épais seur. Chaque feuille comprend quatre moules ou récipients. La fig.l4 montre six de ces feuilles-pellicules empilées. La distance de compression verticale des moules de la feuille-pellicule inférieure est de 1,5875 millimètre. La fig. 15 montre le revers de l'une des feuilles-pellicules 42 d'où un morceau de beurre 43 a été démoulé selon le procédé de poussée intérieure-extérieure appliqué sur les parois de l'emballage. Les parois du moule fléchies et détendues peuvent être nettement vues, respectivement en 44 et 45, en raison-de la grande taille de l'emballage. Dans les fig. 16 à 19, on a utilisé le morceau de format familial 43 avec, au centre, un dessin étoilé cubique multidimensionnel 47. Cela sert a illustrer le procédé de flexion et extension de la poussée intérieure-extérieure qui a lieu avec les dessins de toutes les formes et de toutes les dimensions des emballages à parois gaufrantes. La fig. 16 est une vue du dos de l'un des moules 41 de la feuille-pellicule 42 de la fig. 15, avant le démoulage de son contenu. La fig. 17 est une vue en coupe de l'emballage et du morceau de beurre de la fig. 16 par la ligne 17-17, à travers le centre du dessin en étoile. Elle montre comment le beurre coulé remplit et se "mouille"-complètement dans tous les replis 48 des parois gaufrées cubiques multidimensionnélles. La fig. 18 montre une partie enfoncée 49 et une partie détendue 50 du moule, pendant et apres le démoulage de con contenu. On remarquera 11 enfoncement du motif étoilé 51' par rapport à son élévation originale 51, S la fig. 16, ainsi que les parois détendues 52' par rapport â leur position relevée initiale 52 à la fig.16. La fig. 19 montre plus précisément l'étoile enfoncée 51' et les parois détendues 52'. Elle illustre également la perfection du dessin intact sur les surfaces gaufrées démoulées 53. On remarquera surtout les diamètres de base des parois gaufrantes 54 et du beurre gaufré 55, avant le démoulage à la fig. 17 et après celui-ci à la fig. 19. En dépit des déformations dues au ploiement et à l'expansion des parois à la fig. 19, les diamètres de base du beurre et du moule sont demeurés identiques, pendant et après le démoulage. C'est ce qu'indique nettement la comparaison de ces diamètres de base dans les fig. 17 et 19. La fig. 20 est une vue en coupe grossie de deux branches adjacentes du dessin étoilé de la fig. 16. Celle-ci ainsi que la fig.21 illustrent les actions et mouvements causés par la poussée du pouce (voir la fig. 15) appliquée dans les conditions présentes lors du démoulage du beurre. Les deux cônes 56 et 57 de cette section de l'étoile, ainsi que la ligne de fond dans le creux 62 qui s'6tend entre les cônes, sont de véritables lignes d'orientation conçues pour ployer et sont thermoformées dans la partie gaufrée de ce moule. Le long de ces lignes7 les présents moulesgaufrants se plieront vers l'intérieur ou ltextérieur, s'éloignant ou se rapprochant de leur contenu, avec une action de poussée et (ou) de détachement, selnn la direction particulière de l'orientation des lignes des cônes et des creux.Le pouce T enfonce les cônes 56 et 57 dans la direction des floches 58, 59, 60 et 61 et le creux 62 s1 élève vers l'extérieur. Chaque mouvement produit de multiples mouvements séquentiels simultanés des parois adjacentes 63, 64, 65 et 66. Les parois 64 et 65 qui délimitent le creux, s'enfoncent vers l'extérieur à proximité des cônes, dans la direction indiquée par les flèches 67 et 68 (Fig. 21) et s'élèvent vers l'extérieur à proximité du fond du creux, dans la direction indiquée par les flèches 69 et 70. Lors du démoulage, le moule se détache du beurre en tous points sauf (a) les cônes 56 et 57 qui continuent à bouger en direction du beurre, comme l'indiquent les flèches 58 et 60 et (b) les endroits près des canes qui s'enfoncent d'abord vers le beurre, puis s'en détachent. La fig. 21 permet de comparer l'état de l'emballage et celui du beurre après le démoulage, selon leur état respectif avant le démoulage, à la fig. 20. Les pointes 56 et 57 du dessin étoilé de la fig. 21 ont bougé et (ou) sont enfoncées, alors que le fond 62 et les côtés 64 et 65 ont bougé et (ou) sont détendus. L'endroit choisi à l'origine pour le dessin étoilé de la fig.20, et la forme originale des parois gaufrantes des fig. 16 et 17 sont à présent, soit ployés, soit détendus dans leurs endroits respectifs correspondant aux mêmes endroits des fig. 21, 18 et 19, dans une position de ploiement ou d'extension. En général, les dimensions verticales se sont ployées et les dimensions horizontales et longitudinales se sont détendues. I1 faut s'attendre à un tel résultat car le beurre se démoule dans une direction perpendiculaire et (ou) verticale allant du fond vers le côté ouvert du moule. Cependant, certaines parties des dessins appartenant aux côtés fermés du moule peuvent se ployer et (ou) se détendre dans une direction opposée à la direction générale du côté où est situé le dessin, et ctest ce qu'elles font. Les fig. 22 à 26 appliquent à un emballage rectangulaire ou parallélépipédique les mêmes types de moules à parois gaufrantes, mouvements de démoulage, fonctions et résultats, que ceux appliqués aux emballages carrés et ronds des fig. 12 à 21. La fig. 22 montre la forme et les dessins en relief d'un emballage rectangulaire, vu de dos, thermoformé d'une feuille-pellicule 72 de 0,3810 millimètre d'épaisseur et comprend quatre moules gaufrés 73 de 113 grammes. La fig. 23 montre que l'épaisseur, la forme et les dessins de ces moules gaufrants pour le beurre peuvent supporter douze feuilles empilées. On constate alors une compression de 1,5875 millimètre affectant le moule inférieur de la pile. I1 y a deux fois plus de niveaux et plus du double du poids que dans la fig. 14. Pourtant, la compression n'est pas plus importante que dans la fig. 14. Cela démontre l'influence que l'épaisseur de la feuillepellicule, la forme de l'emballage et le choix du motif gaufré jouent sur les capacités de support de poids, en tenant compte des paramètres de démoulage de ltemballage décrits dans la présente invention. Les fig. 24 et 25 représentent un seul- emballage 74 qui a été déchiré le long d'une des lignes perforées 75 de la feuille-pellicule 72. La méthode, le mouvement et les résultats du démoulage sont identiques a ceux illustrés pour un moule rond, à la fig. 15. Les pouces T (Fig.25) appuient sur ltextérieur du sommet du moule 75 et le poussent vers l'intérieur. Les autres doigts (non illustrés) tiennent les bords périphériques du côté ouvert du moule. Les dessins à plis des parois gaufrantes de l'emballage suivent la direction générale de la pression des mains lors du démoulage et se plient vers l'intérieur, comme en 76 sur la fig. 26, ou vers l'ex- térieur tel qusen 77. La fig. 24 montre par une vue en coupe l'emballage rectangulaire 74 avant le démoulage de son contenu. Cette vue en coupe est prise au milieu de 11 emballage. C'est en ce point, pour les moules de cette forme, que la pression et les mouvements de l'emballage contre le beurre sont les plus critiques. C'est lâ que se produirait une éventuelle détérioration des gaufrages du beurre. Les pouces T des fig. 25 et 26 appuient sur l'extérieur du dos du moule, tandis que les autres doigts (non illustrés) tiennent les bords périphériques du côté ouvert. La fig. 26 montre l'effet de la pression exercée par les pouces sur l'emballage et sur son contenu. Le centre du sommet 78 s'est enfoncé, alors que les côtés ont à la fois ployé vers l'intérieur en 79 et vers l'extérieur en 80. Cependant, en dépit du nombre et de la variété des mouvements de démoulage, à la température de réfrigération ordinaire, la surface gaufrée du beurre est intacte. Exemple de réalisation avec de petits morceaux de beurre de format restaurant Les morceaux de beurre de format restaurant ici prévus ont un poids variant entre 3,318 grammes (135 morceaux par paquet de 454 grammes) et 11,2 grammes (40 morceaux par paquet de 454 grammes). La taille la plus populaire est celle de 5,60 grammes (80 morceaux par paquet de 454 grammes). Suivant la présente invention, ces morceaux sont normalement produits et vendus dans des feuillespellicules 37 (Fig.12) qui contiennent vingt moules gaufrés thermoformés par feuille. On empile quinze de ces feuilles les unes sur les autres dans des botes servant au transport. Généralement, on intercale aussi une feuille de carton ou de plastique 82 d'une épaisseur de 0,1524 à 0,2540 millimètre entre chaque couche. Le poids total entassé sur le morceau de la couche inférieure est d'environ 113 grammes. Des expériences avec ce poids reposant sur un morceau de 5,60 grammes ont indiqué que les moules de feuilles-pellicules, ornés de dessins utilisés normalement pour ces morceaux, peuvent supporter une compression verticale d'environ 0,7973 millimètre, sans endommager visiblement les dessins. Le beurre est coulé normalement dans les moules gaufrés comme prévu. On vérifie donc la résistance à la compression de chaque feuille-pellicule candidate, juste après le remplissage, alors que le beurre est encore fluide et n'offre que très peu de résistance aux pressions exercées par le poids et n'a aussi qu'une très faible protection contre ces pressions. C'est alors que la résistance du paquet à ces pressions est la plus faible. Une fois que le beurre se refroidit et se solidifie, il augmente la force de résistance des parois gaufrantes de ltemballage. Mais, pour vérifier la résistance, on préfère utiliser le beurre ferme comme marge de sécurité et mesurer le niveau de résistance des parois gaufrantes de l'emballage lorsqu'elles présentent la plus faible résistance aux pressions du poids, ctest-à-dire lorsque le beurre est encore fluide dans les moules inférieur d'une pile quelconque. Le Demandeur a constaté qu'une feuille-pellicule de polystyrène à haute résistance, d'une épaisseur de C, 1778 à 0,2032 millimètre donnera les résultats voulus pour les parois gaufrées des moules contenant 5,60 grammes de beurre. Dans ces conditions particulières, de poids de beurre et d'épaisseur de feuille-pellicule, la compression verticale ne sera pas supérieure à 0,7937 millimètre, dans les conditions requises par le commerce, pour le poids maximum des piles. De plus, les parois gaufrantes produiront les mouvements voulus de poussée intérieure-extérieure, pliage et expansion lors du démoulage, comme le montre la fig. 13. Exemple de réalisation pour les morceaux de beurre de format familial Les fi. 14 à 26 illustrent l'emballage et le démoulage des morceaux de 113 grammes de format familial. Leur dimension permet de montrer plus clairement les mouvements et les phénomènes entrant en jeu lors du démoulage, aussi bien que dans les petits morceaux de beurre. Les morceaux familiaux en question pèsent de 57 grammes à 454 grammes, le format le plus populaire étant celui de 113 grammes. Ces morceaux sont préparés normalement et vendus dans les feuillespellicules. Chacune d'elles contient quatre moules gaufrants thermoformés. Pour le transport, on les met soit dans des boites de carton individuelles, soit en piles de six (Fig. 14) à douze niveaux (Fig. 23). Généralement, on intercale des feuilles de papier 83 entre chaque niveau. Sur chaque morceau de beurre du niveau inférieur, le poids total des feuilles-pellicules, plus le beurre, plus les feuilles intercalaires atteint environ 588 grammes pour la pile de la fig. 14 et environ 1288 grammes pour celle de la fig.23. Des expériences ont montré qutavec un tel poids et une pareille taille, la feuille-pellicule gaufrante aux dessins normalement utilisés pour les morceaux de beurre de 113 grammes supporte une compression d'environ 1,5875 millimètre sans que les dessins soient endommages. Le Demandeur a constaté qu'une feuille-pellicule en polystyrène à haute résistance, d'une épaisseur de 0,2540 à 0,5080 millimètre donnera les résultats désirés pour tous les morceaux de beurre de format familial d'un poids de 227 à 454 grammes. Un moule formé de ce type de feuille-pellicule ne subira pas une compression supérieure à 1,5875 millimètre, sous le poids maximum de pile requis pour le commerce. De plus, ses parois gaufrantes produiront-le mouvement de poussée intérieure-extérieure désiré lors du démoulage. Ces deux exemples spécifiques résolvent tous les problèmes et atteignent tous les objectifs de l'invention7 pour les poids des morceaux de beurre et les épaisseurs de feuilles-pellicules concernés. Cela est possible si l'on tient compte de l'importance des mesures de compression qui précèdent. Importance des mesures de compression La compression est mesurée alors que les moules doivent supporter un poids maximum et que leur capacité de résistance au poids est minimum, c'est-à-dire lorsque le moule est plein de beurre fluide. C'est le moment où le contenu du moule présente une résistance minime ou nulle contre toute pression exercée sur le fond du moule, s'il est au niveau inférieur d'une pile. Alors, si la compression ne dépasse pas les limites nécessaires pour préserver la perfection du motif, comme c'est le cas des exemples ci-dessus, on peut donc utiliser la feuille-pellicule qui donne une compression acceptable pour un morceau de beurre particulier utilisé en conjonction avec la mesure de compression acceptable. Dans les exemples précédents, d'après les mesures de compression, il est évident que les dessins sont affectés d'une façon certaine par les poids superposés causant la compression. Il est évident aussi que la mesure de compression diminuerait si le poids diminuait aussi. Ainsi, la base du moule du sommet de la pile a une compression pratiquement nulle, tandis que celui à la base de la pile subit la compression la plus importante. I1 va donc de soi qu'on relève des différences et (ou) des déformations dans le gaufrage et les dessins en relief entre les emballages des niveaux inférieurs et ceux des niveaux supérieurs d'une pile.Toutefois, comme le montrent les exemples de compression ci-dessus, ces différences (a) ne sont pas suffisamment importantes pour être remarquées lorsque le beurre est démoulé; (b) ne détruisent ni n'abîment les gaufrages, parce que les moules sont empilés quand le beurre est encore fluide et s'adapte donc à toute modification éventuelle. Ensuite, il se solidifiera en raison de la réfrigération intervenant duxantl'entreposage et le beurre sera alors conforme aux petits changements de forme causés par la pression du poids Egalement, le moule adhèrera à son contenu dé beurre solidifié et ne pourra donc pas reprendre sa forme initiale d'avant le remplissage et la superposition, tant que de contact est maintenu. Or 7e contact se maintient durant tout le procédé de distribution du beurre.Il sera donc démoulé par le consommateur sans changement apparent de ses dessins gaufrés. Il est entendu que si 11 occasion se présentait où il vaudrait mieux utiliser, pour des raisons commerciales, une feuille-pellicule plus mince pour le moulage et le démoulage des morceaux plus lourds, on pourrait éliminer la pression du poids en emballant les morceaux de beu-rre dans des botes de carton qui pourraient supporter la pression du poids. Cela ne changerait aucunement ltesprit de l'invention, ni l'originale fonction de démoulage. Importance du fond des.moules gaufrants Le fond du moule supporte la majeure partie des pressions de remplissage et de démoulage. Le moule et la structure des motifs de la surface de ces parties ne doivent jamais être dissociés de ces deux fonctions du fond : (1) autosupport solide et plan durant le remplissage et (2) durant le démoulage, extension et ploiement aisés de la forme et des dessins. La fonction primordiale de l'invention étant le démoulage, le moule et les dessins du fond doivent donc accorder le plus d'importance aux fonctions démoulantes de ploiement et d'extension. Pour cela, il est bon de considérer les options pouvant produire ces conditions essentielles, sans oublier d'assurer la fonction d'autosupport nécessaire au remplissage. Les fig. 13, 15 et 22 montrent trois structures de fond différentes. Deux d'entre elles (Fig.15 et 22) montrent le fond de deux moules de forme différente qui ont des parties suffisamment centrées plates et larges pour assurer une base ferme, sur laquelle des moules individuels peuvent reposer, sans autre support, durant le remplissage et ne détruisant pas les dessins gaufrés pliables et extensibles qui ont été thermoformés sur le fond. La fig. 13 toutefois, montre des dessins gaufrants qui ne présentent pas de partie suffisamment centrée et (ou) large sur laquelle les dessins individuels puissent s'auto-supporter durant le remplissage. Au lieu de modifier ces dessins pour permettre de les remplir individuellement, la meilleure solution (à un prix moins élevé) est de les remplir alors qu'ils sont attachés par groupes de quatre ou plus, ce qui fournit au moins quatre bases sur lesquelles ils peuvent reposer. Puisque les morceaux de beurre de la fig. 13 sont petits, on utilise vingt moules pour obtenir le support plan nécessaire pour chaque unite. Ainsi, en assurant ltoption d'emballages autosupportés avec, à la fois, le remplissage d'un moule individuel et celui de groupes multiples de moules, l'invention augmente le choix de motifs gaufrants et d'épaisseurs de feuilles-pellicules, ce qui vient en ligne de compte avec les épaisseurs et les paramètres précisés suivant la présente invention, quant aux fonctions de poussée intérieure-extérieure. Dans le texte ci-dessus, on a décrit en détail les problèmes, objectifs, solutions et réalisations spécifiques ae l'invention â titre d'illustrations et d'instructions précises. On a ainsi apporté une contribution nouvelle, surprenante et importante commercialement à la technique de l'emballage de la margarine ou du beurre gaufré. I1 en résulte des données spécifiques, combinées et coopératives qui contribuent grandement au démoulage de ces produits. Si on les respecte, elles apporteront des bénéfices certains aux consommateurs, particulièrement en termes de prix et de commodité de réalisation. On conçoit que de nombreux détails, parmi ceux donnés dans le présent texte, peuvent être considérablement changés par les experts en la matière, sans s'éloigner de 11 esprit et de la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Emballage pour démouler le beurre gaufré ou la margarine à consistance ferme, gaufrée également, lorsque le beurre ou la margarine sont à une température comprise entre 5 et 100, carac térisé en ce que cet emballage est constitué par une feuillepellicule plastique thermoformable want une épaisseur variant entre 0,1270 et 0,5080 millimètre, le moule en forme de coupelle, ayant une paroi monolithique thermoformée non doublée de telle sorte queslors du remplissage, le beurre ou la margarine soit coulé dans le moule puis réfrigéré et se solidifie, la feuillepellicule étant en forme de moule comprenant un côté ouvert par où le moule est rempli et vidé, l'ouverture opposée à la paroi du fond étant gaufrée, mais néanmoins suffisamment plane pour sunporter le moule, sans aucune aide, côté ouvert en haut, durant le conditionnement et le transport, une vaste paroi s'étendant du fond au côté ouvert et possédant une inclinaison vers l'intérieur allant du bord et du plan de ltouverture, selon un angle d'au moins fO dans les parties non gaufrées de la paroi ou un angle d'au moins 100 dans les parties gaufrées de cette paroi, le moule ayant une surface à cavités gaufrantes cubiques multidimensionnelles destinée à mouler la surface du morceau de beurre, les surfaces gaufrées présentant des cônes pointus dont les sommets ont un rayon égal ou supérieur à 0,7937 millimètre et un angle égal ou supérieur à 200, les doigts de 11 usager appliquant une pression à l'extérieur du moule et provoquant le ploiement et (ou) l'extension de certaines parties des surfaces gaufrées qui, en conséquence, poussent et (ou) détachent le moule du beurre et démoulent celui-ci des surfaces gaufrées sans ltendommager, à condition que la température soit comprise entre 50 et lO0C. 2.- Emballage en forme de coupelle suivant la revendication 1 pour effectuer un démoulage intact des dessins des gaufrages cubi ques multidimensionnels sur les surfaces d'un morceau de beurre ou de margarine à consistance ferme, d'un poids allant de 53,7990 à 72,6400 grammes, et à une température variant entre 50 et 100C, cet emballage étant caractérisé en ce qu'il est constitué par une feuille-pellicule plastique thermoformée d'une épaisseur variant entre 0,1270 et 0,5080 millimètre, fournissant un moule non doublé de type femelle, à paroi monolithique, le sommet du moule étant ouvert et ses côtés fermés, les surfaces intérieures de ces derniers étant recouvertes de dessins gaufrants à plis orientés, la finesse de ces dessins imposant, pour les cones des gaufrages les plus pointus, un rayon au sommet égal ou supérieur à 0,7937 millimètre et un angle aigu interne égal ou supérieur à 200, le beurre ou la margarine étant coulé dans ce moule ou cavité, puis durci dans un refrigérateur, le beurre étant conformé et sa surface se gaufrant pour fournir la partie mâle de 11 ensemble, alors qu'il est gardé à une température de réfrigération allant de 50 à 10 C, de sorte qu'en pressant sur l'extérieur de l'emballage, on provoque des mouvements de ploiement et d'extension des parois gaufrantes qui poussent ces parois et les font se détacher des surfaces gaufrées du morceau debeurre et le démoulent tout en gardant intactes ses surfaces moulées. 3.- Emballage formant récipient pour le beurre ou la margarine à consistance ferme constitué par une feuille-pellicule plastique monolithique, d'une épaisseur variant entre 0,1270 et 0,5080 millimètre suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que cet emballage est thermoformé dans un moule non doublé, en forme de coupelle, avec une paroi monolithique, possédant des côtés fermés et une embouchure ouverte, le beurre ou la margarine étant coulé dans ce moule à travers l'ouverture, le moule étant autosupporté, ses côtés fermés possédant des gaufrages cubiques multidimensionnels dont les sommets les plus pointus des cônes ont un rayon égal ou supérieur à 0,7937 millimètre et un angle aigu interne égal ou supérieur à 200, les gaufrages du moule s'imprimant sur la surface du beurre de sorte que quand les doigts appuient sur l'extérieur de ltemballage, conservé à une température allant de 50 à iOOC, les côtés fermés du moule vont se ployer et (ou) se détendre, les côtés poussant contre les surfaces gaufrées du beurre ou de la margarine et s'en détachant, le démoulage du beurre ou de la margarine s'effectuant tout en gardant les surfaces intactes et sans cassures. 4.- Emballage suivant l'une quelconque des revendications 1,, 2 ou 3 pour démouler des morceaux de beurre ou de margarine ferme, à une température de 50 à lO0C, sans endommager le dessin de leur surface, la consistance du beurre ou de la margarine ne devant pas être plus molle que le plus mou des beurres vendus dans le commerce, caractérisé en ce que ces aliments sont coulés dans un moule qu'ils remplissent, ce moule étant fait d'une feuille pellicule de matière plastique ayant une épaisseur variant entre 0,1270 et 0,5080 millimètre thermoformée en un récipient non doublé en forme de coupelle, à paroi monolithique, ce moule étant ouvert sur le dessus, autosupporté sous le poids de son contenu et comprenant également des parois fermées pourvues de cavités gaufrantes cubiques multidimensionnelles, à plis orientés, les sommets aigus de ces dessins ne devant pas avoir un rayon de pointe de moins de 0,7937 millimètre et un angle aigu interne inférieur à 20o, ces dessins à plis orientés permettant des mouvements de pliage et d'extension afin de-pousser et (ou) de détacher du beurre ou de la margarine les parois du moule, le processus s'effectuant gracie à la pression des doigts sur l'extérieur des parois, à une température variant entre 5 et 10 C. 5. Emballage en forme de coupelle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, destiné à démouler un morceau de beurre ou de margarine à consistance ferme à une température variant entre 5 et 100C, caractérisé en ce que ce moule est fait d'une feuillepellicule de matière plastique thermoformable ayant une épaisseur variant entre 0,1270 et 0,5080 millimètre, de sorte qu'à l'aide de ce matériel on produit un moule gaufrant thermoformé, non doublé et à paroi monolithique, ce moule gaufrant possédant un côté ouvert permettant le remplissage et le vidage et des côtés fermés aux surfaces internes gaufrantes cubiques multidimensionnelles et comprenant également un fond qui, en conjonction avec les côtés fermés réalise une structure stable et autosupportée, au cours du condi tionnement, du transport et de l'entreposage qui maintient le moule debout, les surfaces gaufrantes ayant des plis orientés et des cônes dont les pointes ont un rayon qui est d'au moins 0,7937 millimètre et un angle aigu interne d'au moins 200, le beurre ou la ma^i-arine coul dans le moule étant réfrigéré et solidifié en un morceau gaufré qui a pris la forme et le dessin du moule, les côtés fermés étant formés de manière que la pression des doigts exercée à l'extérieur du moule fasse ployer et (ou) s'étendre les surfaces gaufrantes du moule qui poussent alors les surfaces gaufrées du morceau de beurre et s'en détachent en même temps, le beurre se démoulant parfaitement, sans détérioration, à une température normale de réfrigération, variant entre 5 et 100C. 6.- Procédé pour dégager à une température variant entre 5 et 100C un morceau de beurre ou de margarine de consistance ferme, d'un moule gaufrant à formes cubiques multidimensionnelles suivant l'une quelconque des revendications précédentes, ce moule étant fait d'une feuille-pellicule thermoplastique ayant une çaisseur de 0,1270 à 0,5080 50 & millimètre,ayant la forme d'une coupelle et comprenant une cavité non doublée, à paroi monolithique présentant des cavités gaufrantes multidimensionnelles et cubiques, à plis orientés, qui sont thermoformés sur les surfaces internes, limitant le choix des dessins servant au moulage du beurre et de la margarine, à ceux dont les pointes des cônes ont un rayon égal ou supérieur à 200, caractérisé en ce qu'on coule le beurre ou la margarine dans le moule gaufrant, pour le mettre ensuite au réfrigérateur où il passera de l'état liquide à l'état solide, afin de pourvoi} être démoulé à une température allant de 5 à TOOC, le beurre ou la margarine étant démoulé en retournant le moule et en pressant sur l'extérieur de son sommet, ce qui produit des mouvements de ploiement et (ou) d'extension des surfaces gaufrantes qui poussent les surfaces gaufrées et s'en détachent, permettant ainsi au morceau de beurre de sortir intact du moule.