La présente invention concerne un cloueur à air comprimé comprenant un piston moteur pouvant être poussé par de l'air comprimé dans un cylindre de travail, une soupape d'admis- sion alimentant en air comprimé, en position d'ouverture, le pis- ton moteur et séparant, en position de fermeture, le piston moteur de l'air comprimé, et une soupape de sûreté qui est déplaçable, parallèlement à l'axe du piston moteur par manoeuvre, à l'encontre de la force d'un ressort, d'un palpeur dans le sens opposé au sens d'avancement, depuis une position alimentant en air comprimé la chambre de commande de la soupape d'admission en position de fer- meture, jusqu'à une position reliant la chambre de commande de la soupape d'admission en position d'ouverture avec l'atmosphère. Dans un cloueur à air comprimé connu, l'amenée de l'air comprimé nécessaire à la course du piston moteur dans le cylindre de travail est commandée par une soupape d'admission ouvrant ou fermant à l'arrière le cylindre de travail. La manoeuvre de la soupape d'admission s'effectue pneumatiquement, une soupape de sûreté étant utilisée à cet effet. Pour le déclenchement du coup, cette dernière ou le tiroir de celle-ci est déplacé dans le sens opposé au sens opposé au sens d'avancement du piston moteur par un palpeur dépassant en position de repos l'orifice de l'appareil, le cloueur à air comprimé étant appuyé contre un substrat. La force d'accélération du piston moteur apparaissant à la suite du déclenchement du coup provoque un recul, c'est-à-dire que le boîtier de l'appareil et les autres parties associées à celui-ci subissent une accélération pulsatoire dans le sens opposé au sens d'avancement du piston moteur. Le tiroir de la soupape de sûreté déplaçable parallèlement à l'axe du piston moteur et le palpeur associé en correspondance de forme à celui-ci demeurent en position contre le matériau de base en raison de leur inertie de masse, de sorte que, durant le recul, le tiroir est déplacé vers l'avant par rapport au boîtier. En particulier dans le cas de reculs importants, on observe ainsi fréquemment des coups dits doubles, c'est-à-dire que le piston moteur est entraîné, immédia- tement après achèvement d'une opération d'enfoncement, à nouveau par une seconde poussée d'accélération. Cette seconde course vers l'avant provoque des complications considérables, en particulier en ce qui concerne la qualité d'ancrage, car les clous déjà en- foncés sont soumis à un second choc la plupart du temps imprécis, ce qui a pour conséquence un relâchement de l'assemblage par clou. -2- En outre, la seconde course d'avancement du piston moteur se produi- sant prématurément et de façon non coordonnée provoque souvent un coincement des clous délivrés en succession à partir d'un magasin. L'invention a pour but de réaliser un cloueur à air com- primé du type indiqué dans le préambule, dans lequel l'apparition de coups doubles est supprimée efficacement. Conformément à l'invention, ce but est atteint par le fait qu'en vue de la génération d'un mouvement de sens opposé, un levier de renvoi est disposé entre la soupape de sûreté et le palpeur. La disposition d'un levier de renvoi provoque une rota- tion de 1800 du mouvement du palpeur en un mouvement opposé de la soupape de sûreté liée au levier de renvoi. Si l'appareil est ap- pliqué avec sa région d'orifice contre un matériau de base avant le déclenchement d'un coup, il se produit alors un déplacement du pal- peur vers l'arrière. Le levier de renvoi déplace ainsi simultanément le tiroir de la soupape de sûreté vers l'avant. En position appli- quée de l'appareil, le tiroir prend une position avant qui est dé- finie avantageusement par des moyens mécaniques de butée en tant que position extrême. Lorsque le déclencheur est ensuite actionné, le déclen- chement du coup se produit et provoque un recul. Celui-ci provoque un déplacement du boîtier et des autres parties de l'appareil asso- ciées à celui-ci vers l'arrière, c'est-à-dire que l'appareil s'éloi- gne temporairement, à l'encontre de la force d'application de l'opé- rateur, de la surface de la paroi. Le tiroir de la soupape de sûreté décrit forcément ce mouvement, car il se trouve dans une position extrême vers l'avant et est par conséquent entraîné par les parties de boîtier. La force d'inertie du tiroir s'exerce vers l'avant du- rant le recul, de sorte qu'en aucun cas durant cette phase, on ne peut obtenir une modification de la position de réglage de la sou- pape de sûreté. On est ainsi assuré que la chambre de commande de la soupape d'admission demeure ventilée également durant le recul et que la position d'ouverture est maintenue. Ce n'est qu'après éloignement de l'appareil de la paroi que le ressort agissant sur le palpeur peut entraîner celui-ci vers l'avant, si bien que le réglage de la soupape de sûreté est modifié. Ceci provoque un re- tour pneumatique du piston moteur en position de travail ou d'at- tente de déclenchement. Avantageusement, le levier de renvoi est verrouillé méca- niquement, en correspondance de forme, par des saillies d'entraîne- ment avec le palpeur. De cette façon, une manoeuvre du tiroir de lz soupape au moyen du palpeur ou du levier de renvoi est assurée non seulement dans la position de réglage avant de celui-ci, mais éga- lement lors de l'éloignement de l'appareil de la paroi dans une position de réglage arrière. En vue du verrouillage mécanique pré- cité, il est possible de prévoir les saillies d'entraînement sur l levier de renvoi, le palpeur pénétrant dans ce cas entre les sail- lies. Avantageusement, pour le verrouillage mécanique, une butée e! prévue sur le levier de renvoi et des saillies d'entraînement sur le palpeur. En particulier deux saillies d'entraînement réalisées sous forme de doigts dans une zone terminale du palpeur sous forme d'épaulements sont particulièrement avantageuses. La butée est aval tageusement réalisée sous la forme d'une tête disposée à l'extrémil côté palpeur du levier de renvoi. Elle pénètre entre les saillies d'entraînement et est ainsi commandée mécaniquement alternativement de l'avant ou de l'arrière. En variante il est possible d'obtenir la coopération du levier de renvoi et du tiroir de la soupape de sûreté par verrouil lage mécanique en correspondance de forme de butées et de saillies d'entraînement. Les butées ou les saillies d'entraînement peuvent sélectivement être associées au levier de renvoi ou au tiroir. Afin d'empêcher également, dans le cas d'un appareil don le palpeur présente une masse plus importante que la soupape de sûreté ou que le tiroir de celle-ci, lors du recul, une modificatii provoquée par l'inertie, de la position de réglage de la soupape d, sûreté, selon une autre caractéristique de l'invention, en vue de l'obtention d'une course à vide, le diamètre interne entre les saillies d'entraînement est supérieur à la largeur de contact de la butée. Conformément à l'expérience, l'appareil par suite de la force de réaction de l'opérateur lors du recul ne s'écarte de la surface de la paroi que d'une fraction de la course d'avancement permise par la structure du palpeur. Cette fraction de la course d'avancement et le pivotement partiel se produisant ainsi du levie de renvoi sont ainsi compensés par la course à vide précitée. Une inversion de la soupape de sûreté est ainsi évitée. La course à vide est dimensionnée de sorte que, lors d'u écartement complet de l'appareil, après une opération d'enfoncemen le palpeur, entraîné par un ressort, progressant de la totalité de -4- sa course d'avancement, inverse, au cours de la dernière phase de ladite course, après compensation de la course à vide, le tiroir ou la soupape de sûreté par l'intermédiaire du levier de renvoi. Ce n'est qu'ensuite que se produit le retour pneumatique mentionné du piston moteur. La grandeur de la course à vide dépend de la course d'avan- cement du palpeur et du rapport de transformation du levier de ren- voi. L'expérience a montré, que pour une course à vide, convient une dimension correspondant au minimum à 10% et au maximum à environ 75% de la course globale d'avancement permise par la structure du palpeur. Une règle avantageuse est en outre de choisir pour le dia- mètre interne entre les saillies d'entraînement une valeur de 1,2 à 3 fois la largeur de la butée pénétrant entre celles-ci. L'invention est ci-après expliquée en détail, à titre d' exemple non limitatif, en regard du dessin annexé représentant un exemple de réalisation. La figure 1 est une coupe d'un cloueur à air comprimé en position d'attente d'un coup. La figure la représente en détail, en position de repos, une soupape de sûreté. La figure lb représente une platine de canalisations, telle qu'utilisée dans l'appareil. La figure lc est une représentation à grande échelle d'une soupape de déclenchement. La figure 2 représente le cloueur à air comprimé selon la figure 1 lors de l'accomplissement de la course de travail. La figure 2a représente la soupape de sûreté en position de ventilation. La figure 3 représente le cloueur à air comprimé selon la figure 1 après une opération d'enfoncement, au début de la course de retour. La figure 3a représente la soupape de sûreté en position de repos, analogue à la figure la. Le cloueur à air comprimé représenté sur la figure 1 comporte un boîtier cylindrique 1, fermé à l'avant par un fond 2 et à l'arrière par un couvercle 3. A la partie inférieure du boîtier 1 est fixée une poignée 4. A l'intérieur du boîtier 1 est immobilisé un cylindre de travail 5, dont le guidage radial est assuré par un élément annu- laire arrière 6 et un élément annulaire avant 7. Dans le cylindre de travail 5 peut coulisser un piston moteur désigné dans son en- semble par le chiffre de référence 8, qui se compose d'une tête 9 et d'un poussoir 11. La course d'avancement du piston moteur 8 est limitée par contact de la tête 9 grâce à un amortisseur élastique 12, qui pénètre dans l'alésage de guidage du cylindre de travail 5. Le cylindre de travail 5, en soi ouvert à l'arrière, est fermé, dans la position d'attente d'un coup représentée sur la figure 1, par une soupape d'admission 13 sensiblement en forme de plateau. La commande de celle-ci est assurée par de l'air comprimé et un ressort de compression 14. Dans la partie avant, un tiroir an- nulaire 15 entoure le piston moteur 5 et commande le rappel de celui- ci depuis la position avant jusque dans la position arrière repré- sentée sur la figure 1. Le fond 2 est dépassé vers l'avant par un talon 16, qui est traversé par le poussoir il lors de la course motrice de celui-ci en vue de l'avancement d'un clou guidé (non représenté). Au talon 16 est associé un palpeur mobile 18 en forme de tige, qui actionne un levier de renvoi 19. A cette fin, ce der- nier pivote autour d'un axe 22. Un ressort 21 disposé sur l'axe 22 entraîne le palpeur 18 dans la position représentée dépassant vers l'avant le talon 16. Le palpeur 18 actionne le levier de renvoi par l'intermédiaire de saillies d'entraînement 18a, entre lesquelles pénètre une butée 19a du levier de renvoi 19. Ce dernier commande une soupape de sûreté désignée dans son ensemble par le chiffre de référence 23, qui se trouve derrière le plan de coupe choisi sur la figure 1 et est par conséquent représentée en particulier sur la figure la. La soupape de sûreté 23 comporte un tiroir 24 en forme de tige, dans lequel pénètre, en vue de l'entraînement, le tronçon terminal éloigné de la butée 19a du levier de renvoi 19. Afin de supprimer des canalisations de commande mobiles pour l'air comprimé, est fixée entre le boîtier 1 et la poignée 4 une platine de canalisations 25 dans laquelle les trajets des ca- nalisations sont réalisés par cannelage. Une soupape de déclenche- ment désignée dans son ensemble par le chiffre de référence 26, représentée à grande échelle sur la figure lc et disposée dans la poignée 4, se trouve en liaison de commande directe avec la platine 25. Une détente 28 sert à la manoeuvre de celle-ci ou de son tiroir 27. Dans la position d'attente d'un coup représentée sur la figure 1 existent les conditions suivantes: l'appareil est raccordé par l'intermédiaire de la poignée 4 à une source d'air comprimé externe, non représentée. Le volume creux de la poignée 4 sert de chambre de stockage 4a pour l'air comprimé. Ce dernier traverse la platine 25 dans la zone d'un perçage 29 et parvient ainsi dans une chambre de répartition 31. L'air comprimé alimente alors le côté avant de la soupape d'admission 13 dans la région de la surface annulaire débordant radialement du cylindre de travail 5. En outre, l'air comprimé parvient de la chambre de répartition 31, par l'inter- médiaire d'un alésage axial 6a, dans une chambre intermédiaire 32 et de là, par l'intermédiaire de la fente 33, à un épaulement arrière b du tiroir annulaire 15. L'air comprimé circule également depuis la chambre de répartition 31 par l'intermédiaire d'un alésage 34, d'une fente annulaire 35 et d'un alésage radial 6b dans un alésage la indiqué seulement schématiquement qui s'étend en réalité derrière le plan de coupe de la figure 1 et débouche dans une gorge 36 de la platine 25. De la gorge 36, l'air comprimé parvient dans un alésage lb pareillement décalé vers l'arrière, afin de pénétrer, en vue de l'alimentation du côté antérieur du tiroir annulaire 15, dans la chambre de commande 37 de celui-ci. Comme la surface d'atta- que frontale 15a du tiroir annulaire 15 est plus grande que l'épau- lement arrière 15b également alimenté en air comprimé, le tiroir annulaire 15 est ainsi maintenu dans la position représentée, dans laquelle l'alésage de guidage du cylindre de travail 5 est en commu- nication avec l'atmosphère par des alésages avant 5a et 2a. Lorsque la détente 28 n'est pas enfoncée, l'air comprimé est transmis depuis la chambre de stockage 4a également par l'inter- médiaire d'une boîte de commande 38, comme représenté en détail sur la figure 1c. La boîte de commande 38 présente un alésage postérieur 38a en vue de l'admission de l'air comprimé et un alésage 38b dis- posé un peu plus en avant en vue de la sortie de l'air. L'alésage 38b se trouve en communication avec un-alésage de raccordement 39 de la platine 25, qui débouche dans une autre gorge 41. A la gorge 41 se raccorde un autre alésage lc du boîtier 1, qui coincide avec un alésage 3a du couvercle 3. La pression d'air, existant dans la chambre de stockage 4a, règne ainsi également dans la chambre de commande 42 se trouvant derrière la soupape d'admission 13, et provoque, en raison de la surface d'attaque postérieure plus grande de la soupape d'admission 13, conjointement avec le ressort de compression 14, le maintient à l'état fermé de la soupape d'admission. Un joint annulaire d'étanchéité 13a garantit une étanchéité satis- faisante vis-à-vis du cylindre de travail 5. En vue de l'accomplissement du travail, l'appareil avec l1 talon 16, après que celui-ci ait été d'abord garni d'un clou, est appuyé contre une paroi 43. Le palpeur 18 est alors déplacé vers l'arrière, depuis la paroi 43 à l'encontre de la force du ressort 21. Par attaque de la saillie d'entraînement antérieure 18a sur la butée 19a, un pivotement du levier de renvoi 19 se produit autour de l'axe 22. L'autre tronçon terminal tire le tiroir 24 dans la positi expliquée ci-après, provoque le déclenchement d'un coup. En s'écartant de la situation de commande de pression selon la figure 1, par la manoeuvre indiquée de la soupape de déclenchement 26, l'amenée d'air comprimé dans la chambre de comman de 42, par l'intermédiaire de la boîte de commande 38, est interrom pue par des joints annulaires d'étanchéité 45 du tiroir 27. Dans cette position de commutation de la soupape de déclenchement 26, ainsi que dans la position tirée vers l'avant représentée du tiroir 24 (figure 2), la chambre de commande 42 se trouve en communication avec l'atmosphère en vue de la suppression de la pression d'air y régnant. Pour cela sont utilisés les alésages 3a et lc, la gorge 41 l'alésage de raccordement 39, l'alésage 38b, une chambre annulaire 46 formée entre le tiroir 27 et la boîte de commande 38, l'alésage 38c, un autre alésage de raccordement 47 et une autre gorge 48 dans la platine 25, un alésage 49a prévu dans une boîte de commande 49 d la soupape de sûreté 23 ainsi qu'enfin l'alésage axial ouvert vers l'extérieur pour le tiroir 24 dans la boîte de commande 49 et le fond 2. Grâce à la suppression de la pression d'air dans la chambrE de commande 42, la pression d'air alimentant tout comme avant la surface annulaire antérieure de la soupape d'admission 13 peut déplacer vers l'arrière la soupape d'admission à l'encontre du ressort de compression 14, c'est-à- dire dans la position d'ouvertui L'air comprimé provenant de la chambre de répartition 31 ou de la chambre de stockage 4a peut ainsi alimenter la surface frontale postérieure de la tête 9 se trouvant encore complètement l'arrière dans le cylindre de travail 5. Le piston moteur 8 est pa: suite accéléré vers l'avant, l'air se trouvant devant la tête 9 da: le cylindre de travail 5 pouvant s'échapper dans l'atmosphère par l'intermédiaire des alésages 5a, 2a. Mais durant la course motrice -8- un échappement de l'air comprimé entraînant le piston moteur 8 vers l'avant doit être empêché, c'est pourquoi un prolongement 13b en for- me de col de la soupape d'admission 13 monte avec sa surface frontale postérieure sur une butée d'étanchéité 51, qui est disposée dans le couvercle 3. Un alésage central 13c de la soupape d'admission 13 est ainsi fermé du côté postérieur. Après que le piston moteur 8 ait atteint la position la plus en avant et qu'un clou ait été enfoncé dans la paroi 43, l'ap- pareil est écarté de cette dernière. Le palpeur 18 prend alors, entraîné par le ressort 21, à nouveau la position initiale, le levier de renvoi 19 déplaçant également vers l'arrière le tiroir 24. Un joint annulaire d'étanchéité avant 24b obture à présent l'alésage axial de la boîte de commande 49 vis-à-vis de l'atmosphère, ce qui concerne également la chambre de commande 42 de la soupape d'admission 13. Cette position de la soupape de sûreté 23 est visible sur la figure 3a. En outre, lorsque la détente 28 est relâchée et entraînée par le ressort de déclenchement 44 est ramenée en position initiale (figure 3) par le tiroir 27 de la soupape de déclenchement 26. Le tiroir 27 reprend ainsi la position de commande déjà représentée sur les figures 1 et lc et expliquée. L'air comprimé de la chambre de stockage 4a circule par suite à nouveau, par l'intermédiaire de la boîte de commande 38, de la gorge 41 et des alésages lc, 3a dans la chambre de commande 42. La fermeture de la soupape d'admission 13 s'effectue à nouveau sous l'action du ressort de compression 14. Comme le montre en outre la figure 3, le piston moteur 8 se trouve encore en position avant. L'air comprimé se trouvant der- rière celui-ci dans le cylindre de travail 5 peut à présent s'échap- per dans l'atmosphère par l'intermédiaire de l'alésage central 13c et de la fente 52 formée en face de la butée d'étanchéité 51, des alésages axiaux 3b dans le couvercle 3, d'une chambre creuse 53, qui est formée par le couvercle 3 et un disque 54 recouvrant celui- ci vers l'arrière et enfin par l'intermédiaire des rainures 3c. Comme à présent également un alésage arrière 5b du cylindre de tra- vail 5 fermé auparavant par la tête 9, qui se trouve en communica- tion avec la fente annulaire 35, est ouvert en direction de la cham- bre du cylindre, la pression d'air peut-également être supprimée de la chambre de commande 37. L'air comprimé alimentant tout comme avant l'épaulement arrière 15b, peut à présent déplacer vers l'avant le tiroir annulaire 15, les alésages 5a étant d'une part fermés, et -9- d'autre part un alésage 5c du cylindre de travail 5 se trouvant en communication avec la chambre de commande 55 se trouvant derrière l'épaulement 15b. Depuis cette chambre de commande 55, l'air comprimé circule ainsi par l'intermédiaire de l'alésage 5c dans la chambre de cylindre se trouvant devant la tête 9, provoquant le retour du piston moteur 8. Lorsque le piston moteur 8 atteint sa position arrière, sa tête 9 ferme à nouveau l'alésage 5b. Ceci a pour consé- quence, comme déjà expliqué en référence à la figure 1, un rétablis- sement de la pression dans la chambre de commande 37, provoquant un déplacement vers l'arrière du tiroir annulaire 15. L'appareil a à présent repris la position représentée sur la figure 1. Afin d'assurer également le fonctionnement de l'appareil lorsqu'en vue de la manoeuvre de celui-ci, on actionne, au lieu du palpeur 18, tout d'abord la détente 28, un circuit de réglage est prévu. Si la détente 28 est tout d'abord actionnée, l'alimentatior en air comprimé, à partir de la chambre de stockage 4a, par l'inter- médiaire de la boîte de commande 38, dans la chambre de commande 42 est interrompue par les joints annulaires d'étanchéité 45 (figure 2). La pression d'air dans la chambre de commande 42 est maintenue à pré- sent par l'intermédiaire de la soupape de sûreté 23, étant donné que la pression d'air se trouve en communication avec la chambre de com- mande 42 à partir de la chambre intermédiaire 32 par l'intermédiaire d'un autre alésage ld se trouvant derrière le plan de coupe de la figure 2, d'une gorge 56 dans la platine 25 et d'un alésage le, de l'alésage axial de la soupape de sûreté 23, de l'alésage 49a, de la gorge 48, de l'alésage de raccordement 47, de l'alésage 38c, de la chambre annulaire 46, de l'alésage 38b, de l'alésage de raccor dement 39, de la gorge 41 et des alésages la et 3a. Lors du recul ultérieur du palpeur 18, le tiroir 24 parvie: dans la position avant représentée sur les figures 2 et 2a, provoqua la ventilation déjà expliquée de la chambre de commande 42. Pour le déclenchement du coup, le palpeur 18 et la détente 28 doivent donc être actionnés comme ceci est visible sur la figure Grâce au levier de renvoi 19 actionné par le palpeur, le tiroir 24 est tiré dans la position de fonctionnement antérieure (figure 2a). Entre la butée l9a et le levier de renvoi 19 et les saillies d'en- traînement 18a existe une course à vide x correspondant à peu près à la largeur de la saillie 19a dont le rôle sera expliqué ci-après. -10- 2495985 L'accomplissement du travail du piston 8 provoque un recul sur l'appareil ou sur le boîtier 1 et les parties solidaires de celui-ci. Le tiroir 24 est, car il a pris sa position la plus avant, accéléré avec les parties précitées de façon pulsatoire par le recul dans le sens opposé à celui du coup. Un déplacement relatif du tiroir 24 ou une modification du fonctionnement de la soupape de sûreté 23 ne se produisent par conséquent pas. Le palpeur 18 se déplace par contre durant l'éloignement temporaire, provoqué par le recul, des autres parties de l'appareil, de la paroi 43 par suite de son inertie relativement vers l'avant. L'éloignement précité de la paroi 43 s'effectue cependant seulement sur une partie de la course permise par la structure du palpeur 18, car à l'éloignement s'oppose la force d'application de l'opérateur. Le palpeur 18 parcourt par con- séquent seulement une partie de la course permise. Ce déplacement partiel du palpeur 18 est compensé par la course à vide x, c'est-à- dire que grâce au déplacement précité, le levier de renvoi 19 ne pivote pas en retour et que le tiroir 24 n'est pas non plus inversé. Après une impulsion de recul, l'appareil est à nouveau appuyé contre la paroi 43 pendant quelques fractions de seconde, de sorte que la couse à vide de sécurité x intervient à nouveau et subsiste jusqu'à l'achèvement de l'opération d'enfoncement du clou. Ce n'est qu'après l'opération d'enfoncement que l'appareil est complètement éloigné de la paroi 43 en vue de sa mise en place en un autre point de fi- xation. Le palpeur 18 se déplace ainsi de toute la course permise par la structure de celui-ci, fait pivoter le levier de renvoi 19 et ramène ainsi le tiroir 24 en position de repos (figure la). Ceci provoque le retour du piston moteur 8 de la manière décrite. A propos des différents anneaux de sécurité représentés sur les dessins, qui n'ont aucun rôle fonctionnel particulier, il ne sera rien dit pour des raisons de simplification. -"1 1- REVENDICATIONS 1. Cloueur à air comprimé comprenant un piston moteur pouvant être poussé par de l'air comprimé dans un cylindre de travai une soupape d'admission alimentant en air comprimé, en position d'ou verture, le piston moteur et séparant, en position de fermeture, le piston moteur de l'air comprimé, et une soupape de sûreté qui est déplaçable, parallèlement à l'axe du piston moteur par manoeuvre, à l'encontre de la force d'un ressort, d'un palpeur dans le sens opposé au sens d'avancement, depuis une position alimentant en air comprimé la chambre de commande de la soupape d'admission en positio de fermeture, jusqu'à une position reliant la chambre de commande de la soupape d'admission en position d'ouverture avec l'atmosphère, caractérisé par le fait qu'en vue de la génération d'un mouvement de sens opposé, un levier de renvoi (19) est disposé entre la sou- pape de sûreté (23) et le palpeur (18). 2. Cloueur à air comprimé selon la revendication 1, carac- térisé par le fait que le levier de renvoi (19) est verrouillé méca- niquement en correspondance de forme avec le palpeur (18) par l'intE médiaire de saillies d'entraînement (18a). 3. Cloueur à air comprimé selon la revendication 2, carac- térisé par le fait que pour assurer ledit verrouillage il comprend sur le levier de renvoi (19) une butée (19a) et sur le palpeur des saillies d'entraînement (18a). 4. Cloueur à air comprimé selon la revendication 3, carac- térisé par le fait qu'en vue de l'obtention d'une course à vide (x), le diamètre interne entre les saillies d'entraînement (18a) est supérieur à la largeur de contact de la butée (19a).