La présente invention concerne les dispositifs électroniques du type "fondu enchainé", permettant de projetter sur un même écran des diapositives préalablement chargées dans deux, trois ou davantage de projecteurs, avec les effets de base suivants, tous enregistrables sur magnétophone : - passage sec - fondu simple, lent ou rapide au gré de l'opérateur - fondu au noir sans intercalage de vue opaque dans les paniers - superposition continue de vues à tous niveaux d'éclairement - superposition par flash à tous niveaux d'éclairement - scintillement à fréquence ajustable et à tous niveaux d'é clairement. - scintillement rythmique de deux ou plusieurs projecteurs en phase oaen opposition de phase. Toutes les commandes sont regroupées sur un même pupitre, y compris la mise en marche télécomandée du magnétophone et du chronomètre électronique associé. L'énergie necessaire au fonctionnement de l'électronique est fournie par l'un des projecteurs. L'extinction des lampes de salle et l'ouverture du rideau sont automatiques des le début de la projection. La fin de la projection provoque les effets inverses. Dans des dispositifs connus de ce genre, l'on ne peut utiliser gre deux projecteurs par dispositif, l'emploi de trois ou quatre projecteurs necessitant alors deux dispositifs et un magnétophone qudriphonie encore peu répandu et d'un coût élevé. La commande des projecteurs se fait au moyen d'une simple manette dont le déplacement continu a pour effet d'allumer progressivement le projecteur initialement éteint, sans éteindre celui qui est initialement allumé, ceci jusqu'à mi course, puis d'éteindre celui qui était allumé ceci jusqu'à fin de course et vice-versa. Le changement de vue s'obtient en forçant sur la butée de fin de course.Parfois, un bouton poussoir permet d'allumer instantanément le projecteur éteint (Fish). Cette conllllande présente l'inconvénient de lier indissolublement la luminosité tun projecteur par rapport à ltautre- limitant ainsi les effets au fondu simple. Pour réaliser un fondu au noir il fant intercaler dans le panier une vlte ppaque, réduisant ainsi la capacité du panier d'une unité par effet. Le flash ne peut s'effectuer qu'au niveaux maximum d'éclairement.L'associa tion de deux de ces dispositifs pour nasser à trois ou quatre nrojecteurs entraine l'utilisation malaisée de deux manettes qui ne sont pas mécaniquement solidaires. F.e repérage de leur action sur les projecteurs n'est pas évidente. La commande du magnétophone est séparée et necessite donc un déplacement de la main de lssopé- rateur. L'extintion des lampes de salle et l'ouverture du ridau de scène requièrent soit une maneuvre, voire un déplacement de l'opératuer, soit des assistants. Le topage de la bande magnétique, pour être précis, exige l'emploi d'un chronomètre extérieur dont la commande de marche et d'arrêt n'est évidemment pas couplée à celle du magnétophone. Enfin l'alimentation requiert une source d'énergie séparée.Il existe aussi des dispositifs dont les effets ne sont pas enregistrables, ou sont enregistrés en modulation d'am plitude rendant la reproduction aléatoire, dépendant de la qualité de la bande magnétique dans des proportions inacceptables pour un produit industriel. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients et dmr ces lacunes. Dans celui ci en effet, il est prévu un jeu de commandes par projecteur, et leur disposition sur le pupitre est claire et ramasse : les commandes du projecteur le plus a gauche étant situées la plus à gauche sur le pupitre, les autres étant placées dans l'ordre vers la droite. L'opérateur sait donc sans ambiguïté sur quel projecteur il agit, et les actions sont indépendantes. Pour le topage de la bande magnétique, un chronomètre à affichage digital est incorporé au pupitre et ses commandes -marche, arret momentané- sont couplées électriquement à celles du magnétophone, sa remise à zéro necessitant une action volontaire. L'opérateur a donc toutes les commandes sous la main. La projection en reproduction est entièrement automatique, il est possible de pré- voir sur la même bande magnétique un avant programme musical salle allumée. Le dispositif objet de l'invention comprend : (plan n 1) - un pupitre de commande - un générateur de signaux périodiques T/F - un commutateur de fonctions C.F. : manuel, enregistrement/ reproduction - un jeu de filtres - un détecteur différentiel - deux convertisseurs fréquence tension (F/T) - deux circuits de commande de triac et triacs - deux comparateurs complémentaires contrOlant - deux circuits de commande de changerient de vue (Cde cgt vue) - un circuit de commande automatique de fonctions - un circuit de commande d'extinction et de rallumage progres sif de lampes de salle, d'ouverture et de fermeture de ri deau d'écran (salle) - un générateur de scintillement un chronomètre électronique à affichage digital - une alimentation Le pupitre de commande comprend par projecteur et en un potentiomètre de contrôle d'intensité lumineuse de lampe de projection - un interrupteur de commande de passe vues. Cet interrupteur peut être séparé ou couple mécaniquement en fin de course du potentiomètre précédent. - un interrupteur de flash, provoquant l'allumage quasi ins tantané de la lampe de projection - un interrupteur de scintillement, connectant la commande d'intensité lumineuse à loscillateur de scintillement - un potentiomètre controlant l'intensité lumineuse de la lampe de projection en position flash oll scintillement. En un exemplaire et à l'intérieur - un oscillateur de scintillement En un exemplaire et en façade : - deux diodes électroluminiscentes de controle de scintille ment, renseignant sur la fréquence et l'état électrique de chaque sortie - un potentiomètre de réglage continu de fréquence de scintil lement. - un commutateur de gamme de fréquence de scintilement - un interrupteur de télécommande du magnétophone et de com mande de chrononmètre - l'afficheur digital d'un chronomètre électronique associé au commutateur précédent, à remise à zéro séparée et gardant en mémoire le temps écoulé depuis l'arrêt momentané du ma gnétophone redémarrant avec la remise en marche de ce der nier. (pause) Le générateur de signaux périodiques comprend en deux exemplaires un oscillateur dont la fréquence est une fonction linéaire de la tension continue de commande. Pour une amplitude et une polarité inversée convenables de cette tension, l'oscillation cesse. Chaque génératuer est affecée à un projecteur, et les fréquences centrales sont suffisamment éloignées pour que, lors des excursions, aucune superposition ne se produise. Ces signaux électriques sont atténués et mélanges pour être diriges sur la borne "sortie magnétophone" en vue de leur enregistrement sur une seule et même piste magnétique, l'autre piste étant réservée à l'enregistrement du son. Chaque signal, non atténue, est également aiguillé vers le commutateur de fonctions. Le commutateur de fonctions peut être, soit un relais électromagnétique, soit un commutateur électronique. En position "manuel enregistrement", le détecteur différentiel et les convertisseurs fréquence tension, sont reliés électriquement aux oscillateurs. Ceux ci sont alors alimentes en énergie. En position reproduotion le détecteur différentiel et les convertisseurs fréquence tension sont reliés électriquement au magnétophone via les filtres. Les oscillateurs ne sont plus alimentés en énergie. Les filtres peuvent être actifs ou passifs, séparent en position reproduction les deux porteuses mélangées lors del'enregistrement. Le détecteur différentiel est constitué de deux détectuers dont les sorties sont connectées en opposition, l'un pour la voie gauche, l'autre pour la voie droite. Il en résulte que l'état électrique de la sortie est zéro lorsque les deux porteuses exis tent ou n'existent pas simultanément, qu'il est positif si l'on supprime la porteuse détectée en negatif, et negatif si l'on supprime la porteuse détectée en positif. Les convertisseurs fréquence tension comprennent les composant discrets et intégrés necessaires à l'acoomplissement de cette fonction. Ils sont affectés chacun à une voie et délivrent en sortie une différence de potentiel continue, fonction linéaire de la fréquence, capable de contrôler le circuit de commande du triac. Les circuits de commande de triac comprennent les composants discrets et intégrés qui, à partir de la tension de commande précedente, délivrent en sortie, des impulsions synchrones à phase variable par rapport au réseau, propres à commander la gachette des triacs. Les triacs, connectés en série avec le filament de la lampe projection de chaque projecteur peuvent être montés à l'intérieur de ceux-ci, et refroidis par la même turbine que celle de la lampe de projection, ou à l'extérieur sur un dissipateur de chaleur. Les circuits de commande de passe vue comprennent un comparateur controlant par l'intermédiaire ventuel d'un amplificatuer, un dispositif dont la caractéristique externe de cortie est celle d'un interrupteur normalement ouvert, et qui peut être, soit un relais électromagnétique, soit un triac avec génératuer d'impuls sions tout ou rien, soit un relais opto-électronique, tous ces diSpositifs ayant leurs bornes de sortie galvaniquement isolées des bornes d'entrée Ltune des voies possède un comparatuer chan- geant d'état pour un signal d'entrée positif, l'autre changeant d'état pour un signal d'entrée negatif.L'association détecteur différentiel et circuit de commande permet donc la séparation et l'identification des voies. Une constante de temps rend le dispo- sitifs insensible aux parasites. Le circuit do commande de fonctions comprend un détecteur de porteuses suivi d'un comparateur commandant le commutateur de fonctions. Ainsi à la reproduction, lorsque au moins une porteuse apparait à la borne "entrée magnétophone", le commutateur de fonctions change d'état, et ce, sans intervention manuelle. Il se place automatiquement en position reproduction. il. revient, tou jours automatiquement en position manuel enregistrement des que toute pofteuse a disparu. Le circuit d'extinction et de rallumage de salle est commandé par le commutateur de fonctions. Le passage manuel ou automatique en position "reproduction", provoque la conection série d'un circuit "RC" à un générateur de tension continue. Il apparaît aux bornes de la capacité "C", une différence de potentiel continue et de valeur croissante exponantielle. Cette DDP appliquée à l'entrée d'un circuit de contrôle triac, identique à ceux décrits précédemment, provoque le blocage progerssif d'un triac commandant l'intensité lumineuse des lampes de salle Lors du passage manuel ou automatique du commutateur de fonctions en position "manuel enregistrement", l'élément capacitif précédent "C" est déconnecté de l'élément résistif "R", donc du générateur et est connecté en dérivation sur un élément résistif "R'".La DDP aux bornes de l'élément capacitif décroit donc exponentiellement, assurant par un processus inverse les rallumage nrogressif des lampes de salle. Ce même circuit, au moyen d'un contacte supplémentaire, peut avec ou sans constante de temps, télécommander 11 ouverture et la ferleture du rideau de scène. Les éléments résistifs "R" et "R'" sont ajustables de leur valeur maximum à zéro ohu. De ce fait, les temps d'extinction et de rallumage peuvent être ajustés séparément, voire nuls. Le générateur de scintillement est constitué par un oscillateur TBF à deux sorties symétriques dont la différence de potentiel correspond à celle qui est nécessaire pour la commande des oscillateurs. Sa fréquence est ajustable par bonds et d'un manière continue. Deux diodes électroluminiscentes renseignent sur l'état électrique des sorties et la fréquence de scintillement. La connection de ce générateur aux oscillateurs s'effectue au moyen, soit de boutons poussoirs à action fugitive, soit dtinterrupteurs à fermeture stable, soit d'interrupteurs à trois positions : ouvert, ferré stable, ferré instable. Chaque oscillateur est donc susceptible d'être commandé par trois signaux -contrôle de luminosité normal - flash - scintillement Un mélangeur, associé à des diodes d'aiguillage permet la sélection automatique du signal prédominant. il en résulte qu'en nosition scintillement ou flash, l'on peut régler séparéméent et progressivement sur chaque projecteur, le niveau d'éclairement maximum et le niveau d'eclairement minimum. En faisant référence à la télévision, nous dirons niveaal du blanc et niveau dii noir. Le chronomètre électronique comprend un circuit intégré MOS associé via des composants discrets, é des afficheurs à segments électroluminescents (ou autres) montés sur le pupitre dans le champ de vision de l'opérateur. Il est mis en service et en attente par le même interrupteur que celui contrôlant le magnétophone. Sa remise à zéro se fait au moyen d'une commande séparée. L'alimentation en énergie de cet ensemble se fait par redressement filtrage et stabilisation de la basse tension alternative (24V) disponible aux bornes d'un secondaire de transformateur de l'un des projecteurs. L'alimentation en 220V, n'est requise que peur la ou les lampes de salle. Te montage est tel qu'il existe une séparation électrique de ces deux sources. Le chronomètre est alimenté par la basse tension du magnétophone afin de permettre la réalisation de la partie sonore des handes en dehors du "fondu encaciné". La variante, plan n 2, montre que l'on peut placer le commuta tour de fonctions en amont des filtres. Dans ce cas ces derniers sont toujours en service. Le plan n 3 montre l'organisation pour trois projecteurs. Les modifications sont les suivantes : - pupitre : trois voies au lieu de deux - générateur de signaux trois oscillateurs au lieu de deux - scillateur : trois sorties dont deux symétriques et une dédoublée au lieu de duex sorties symétriques - jeu de filtres : trois voies au lieu de deux - détecteur différent el double à trois entrées et deu'r sor ties. - convertisseurs fréquence tension: trois au lieu de deux - circuits de contrôle e de triacs et triacs trois au lieu de deuk - commande de nasse vue I trois au lieu de deux Le reste du montage est inchangé quand à l'organisation. L'adjonction d'un quatrième projecteur entrainera l'implantation de quatre fonctions au lieu de trios à la liste précédente. Le dispositif, objet de 11 invention, peut être utilisé polir la projection en fondu enchaîné avec effets sur écran unique ou en vues juxtaposées à des fins artistiques, publicitaires ou pé- dagogique et tout particulièrement cahque fois que l'on veut montrer par exemple, un changement d'état, une étape, dans la fabrication d'un objet, une évolution avec référence à une image fixe ou une image précédente et une meilleure définition que le cinéma en format amateur 8 ou super 8mm, cette image fixe de référence pouvant être superposée ou juxtaposée aux autres, de façon continue ou discontinue au gré de l'opérateur et selon les besoins de l'exposé. R E V E N D I C A T I O N S 1 Dispositif électronique permettant la projection automatique de diapositives par plusieurs projecteurs an moaren de signaux electriques enregistrés sur bande magnétique, caractérisé par le fait qu'il comporte autant de porteuses basses fréquence, modulées en fréquence, que de projecteurs, destiné à permettre tous les effets de lumière et de changement de diapositives, sur chaque projecteur indépendamment les un des autres-. 2 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé nar le fait que les porteuses à modulation de fréquence contrôlant les proiecteurs sont mélagées pour autre enregistrées sur une unique p te de ban- de magnétique d'un magnétophone "grand public", tout en agissant directement sur les projecteurs en position "manuel, enregistrement". 3 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que un filtre sépare à la lecture (position "reproduction", les porteuses mélangées à l'enregistrement. 4 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la commutation de fonctions "manuel enregistrement, reproduction" s'effectue automatiquement. 5 dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que La commutation automatique selon la revendication 4, provoque l'ex tinction progressive des lampes de salle au début de la projection et leur rallumage progressif à la fin de celle ci, les ternes d1ex- tinction et de rallumage étant réglables indépendamment l'un de l'autre. 6 dispositif melon la revendication 1, caractérisé par le fait que la coupure de la portesuse d'un projecteur dont la lampe de projec tion est éteinte entraîne le changement de vue de celui ci, par l'intermédiaire d'un détecteur différentiel dont la sortie connec- tée a un comparateur polarisé commande un relais electromagnétique, électronique ou opto-électronique. 7 dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que à l'enregistrement les porteuses peuvent être mélangées d'abord e puis filtrées ensuite avant d'agir sur les projecteurs comme il est montré sur le plan n02 en variante du plan n01. 8 dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la modulation de fréquence des porteuses s'obteint par variation d'une différence de potentiel continue, et que la démodulatin s'opere par convertisseur frécuenc,,sn, permettant par des moyens simples, d'obtenir des variations d'éclairement de lampes de projecteurs, lentes rapides, instantdnées ou modulées. 9 dispositif selon la revendication 1, caractérisé par lofait que toutes les commandes sont regroupées sur un pupitre y compris la télécommande du magnétophone et du chronomètre électronique asso cié. 10 dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le chronomètre électronique à affichage digital incorporé au pupitre démarre et s'arrête par le même interrupteur que celui commandant la mise en marche et l'arrêt du défilement de la bande magnétique, qu'il garde en mémoire le temps précédement écoulé, ne se remettant à zéro que par action sur une commande séparée. il dispositif frelon la revendication 1, caractérisé par la fait que les superpositions d'images continues, par flash ou scintillement, peuvent s'effectuer à tous niveaux d'éclairement, aussi bien au ni veau du noir qu'au niveau du blanc. 12 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le scintillement, enregistrable sur magnétophone, peut s'effectuer à fréquence variable progressivement et par bonds, sur un ou plusieurs projecteurs simultanément, et que la fréquence ainsi que l'état électrique des commandes sont visualisées sur le pupitres par des voyants lumineux. 13 dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les trois signaux de commande de fréquence de porteuse sont mélan- gés avec diodes d'aiguillage ne faisant agir que le signal prepon- dérant (portes logiques à diodes).