L'invention coneerne un dispositif de blocage servant à fixer une coiffe ou un couvercle de ce genre qui prend appui sur l'extrémfté supérieure ou antérieure d'une pièce tubulaire creuse à section intérieure circulaire. On connatt de nombreux exemples de constructions dans lesquelles il faut monter, sur un tube dirigé vers le haut et remplissant une fonction de support, une coiffe qui doit être en outre bien centrée. Parmi ces exemples, on citera un assemblage de lampadaire ou réverbère placé debout, dans lequel l'armature se compose essentiellement d'un tube d'armature creux qui constitue la colonne portante sur l'extrémité supérieure de laquelle est fixée une coiffe de montage cylindrique qui présente fréquemment une force extérieure conique, Sur cette coiffe est enfin montée la couronne éclairante, par exemple un globe sphérique Dans une construction de ce genre, il est important que la coiffe soit bien centrée, sinon la couronne éclairante qui repose sur la coiffe de montage prendrait une position oblique, ce qui nuirait à l'aspect, en particulier lorsque de tels lampadaires sont disposés en rangée. Dans le cas d'une telle armature de lampadaire, on a l'habitude de poser sur 11 extrémité supérieure du tube d'armature la coiffe cylindrique qui présente éventuellement un profil conique du côte extérieur, la coiffe cylindrique étant emmanchée sur le tube de haut en bas jusqu'à ce qu'unie surface d'appui et de centrage intérieure vienne reposer sur le bord supérieur du tube, ce qui fait qu'à première vue, un centrage correct est garanti. La fixation effective de la coiffe est effectuée par des vis transversales qui sont vissées à travers la coiffe et bloquées sur le tube.Un tel système de fixation a pour inconvénient qu'au moment où l'on serre les vis transversales, ce qui s'effectue successivement dans la pratique, le centrage initial de la coiffe peut etre détruit, du fait qu'avec le vissage successif de différentes vis de fixation, la coiffe peut etre quelque peu éeartée de sa position d'appui centrée. Cet effet peut être encore accentué par le fait que les tubes porteurs, c'est-à-dire les colonnes de lampadaire, présentent fréquemment un profil conique, ce qui fait que la coiffe prendra encore plus facilement une telle position oblique. Un autre incon vénient tient à l'utilisation de plusieurs vis, ce qui fait que la fixation d'une coiffe sur sa colonne exige un temps relativement long et que ces temps s'accumulent lorsqu'on doit monter successivement une série de ces armatures de lampadaire. Le but de l'invention est de fournir un dispositif de blocage qui ne présente pas les inconvénients évoqués ci-dessus et qui se prête en outre à une utilisation universelle. A cet effet, le dispositif de blocage suivant l'invention est constitué par une pièce filetée dont l'extrémité supérieure est fixée sans possibilité de mouvement dans une ouverture centrale d'une coiffe ou d'un couvercle similaire à monter et qui est destinée à être engagée dans l'ouverture supérieure de la pièce tubulaire creuse sur laquelle la coiffe est montée, avec, sur cette pièce filetée, un mécanisme d'écartement qui se compose d'une bague coulissante supérieure susceptible de glisser de haut en bas avec un faible frottement sur une partie de la longueur de la pièce filetée, délimitée par des rebords de butée supérieur et inférieur, bague coulissante sur laquelle sont articulés, en des points répartis uniformément sur sa circonférence extérieure, plusieurs bras d'écartement qui pendent vers le bas et peuvent pivoter vers l'extérieur, ainsi que d'une bague inférieure d'écartement munie d'un filetage intérieur, bague qui peut être déplacée par vissage sur la pièce filetée au-dessous du rebord inférieur de butée prévu pour la bague coulissante et qui est munie, sur son pourtour extérieur, de plusieurs rainures de guidage axial réparties uniformément, rainures dont le nombre correspond à celui des bras d'écartement et qui sont destinées à guider le mouvement de pivotement vers l'ex- térieur des bras d'écartement lors d'un déplacement relatif longitudinal de la bague coulissante par rapport à la bague d'écartement et à s'opposer à une rotation relative des bras d'écartement sur la bague d'écartement. Dans le cas particulier où le dispositif de blocage est destiné à des lampes ou armatures de lampadaire, une coiffe d'armature devant être montée sur une colonne d'armature, la pièce filetée est opportunément un tube creux à travers lequel on peut faire passer le câble électrique des lampes. Le dispositif de blocage suivant l'invention présente ce grand avantage qu'il peut être monté de façon simple et avec un minimum de temps de travail et qu'en outre il immobilise une coiffe sur un tube de telle manière que le centrage de cette coiffe est maintenu. La possibilité de déplacement presque sans frottement de la bague coulissante entre deux limites sur la pièce filetée est essentielle pour ce dernier effet. lorsque le dispositif de blocage est maintenu en position verticale, ce qui est toujours le-cas au moment du montage, cette bague coulissante tombe vers le bas jusqu'à sa position inférieure sous l'effet de son propre poids et de celui de ses bras d'écartement, ce qui produit un maximum d'écartement des bras en fonction du réglage préalable de la position de la bague d'écartement sur la pièce filetée.Pour le montage dans une pièce tubulaire, cet écartement est choisi de telle manière que les bras écartés fassent effectivement saillie davantage que ne le permet le diam'etre intérieur de la pièce tubulaire creuse sur laquelle la coiffe doit être montée. Mais lorsqu'on fait descendre la coiffe sur la pièce tubulaire, la bague coulissante est repoussée vers-le haut jusqu'à ce que les bras dtécartement s'adaptentexactement dans le tube Lorsque la coiffe repose juste sur le bord supérieur du tube par sa surface d'appui intérieure, il n'y a plus besoin que de faire tourner la coiffe dans le sens du vissage de la pièce filet-ée.Sous l'effet de cette rotation de la coiffe, la pièce, filetée qui est solidaire de celle-ci tourne en même temps, tandis que, par contre, la bague dtécartement ne peut pas suivre ce mouvement de rotation du fait qu'elle est bloquée par- les bras d'écartement qui s'engagent d'une part -dans les rainures de guidage et sont d'autre part pressés contre la surface intérieure de la pièce tubulaire creuse sur laquelle la coiffe est montée.la conséquence en est qu'avec la rotation de la pièce filetée dans le sens du vissage, la pièce d'écartement sedéplace vers le haut sur cette pièce filetée, d'où il résulte que la bague coulissante est entraînée jusqu'à ce qu'elle soit pressée contre le rebord de butée supérieur; à ce moment, lorsqu'on continue à faire tourner la coiffe avec la pièce filetée, la bague d'écartement est arrêtée ou est serrée énergiquement par ce rebord de butée, si bien que les bras d'écartement, écartés par la bague d'écartement, exercent une pression énergique et de blocage contre la surface intérieure de la pièce tubulaire. On parvient de cette manière à un blocage satisfaisant qui peut être obtenu par simple rotation de la coiffe sur la pièce tubulaire. Etant donné qu'au cours de cette rotation de la coiffe, la surface d'appui et de centrage de celle-ci reste constamment pressée contre le bord supérieur de la pièce tubulaire et que tous les bras d'écart tement sont appliqués uniformément sur la surface intérieure de la pièce tubulaire, on est assuré d'un centrage convenable et satisfaisant. Un autre avantage du dispositif de blocage suivant l'invention consiste en ce qu'il est d'un usage universel et qu'il n'est pas limité à des types déterminés de coiffe ni à un certain diamètre du tube. Les deux limites extrêmes du diamètre intérieur du tube, pour lesquelles le dispositif peut être encore utilisé, sont fixées exclusivement par le dimensionnement choisi des bras d'écartement, de la bague d'écartement, par la longueur de la pièce filetée, etc. De façon générale, on peut opportunément choisir le nombre de trois pour les bras d'écartement de la bague coulissante ou pour les rainures de la bague d'écartement. Une forme de réalisation pratique du dispositif de blocage suivant l'invention est en outre caractérisée par le fait que les bras d'écartement sont de petites barres à section carrée ou rectangulaire, par le fait que la bague coulissante présente sur son pourtour extérieur, pour chacune de ces petites barres, une monture articulée correspondante qui est constituée par deux parois axiales saillantes, mutuellement parallèles et délimitant entre elles une rainure ayant en coupe la forme d'un U dans laquelle s'adapte l'extrémité supérieure dé l'une des petites barres, avec un axe d'articulation qui traverse transversalement les deux parois at la petite barre, et par le fait que la bague d'écartement présente sur son pourtour extérieur, de manière correspondante aux montures articulées, des éléments de guidage comportant chacun deux parois axiales saillantes,mutuellement parallèles, qui délimitent entre elles une rainure de guidage pour une petite barre d'écartement, rainure qui est profilée en U en coupe transversale. Dans ces conditions, pour un réglage convenable de l'écar tement de ces petites barres d'écartement, il est préférable que les fonds des rainures de guidage profilées en U s'élèvent obliquement de haut en bas en direction axiale. Dans ces conditions, en vue de l'insertion dans l'extrémi- té supérieure de la pièce tubulaire, les petites barres d'écartement peuvent être biseautées du côté extérieur à leur extrémité qui pend vers le bas, ce qui donne lieu à des surfaces de pénétration appropriées pour ces petites barres. En outre, les petites barres d'écartement peuvent être biseautées du c8té intérieur à leur extrémité qui pend vers le bas, de manière adaptée à l'inclinaison du fond des rainures de guidage.En effet, on parvient de la sorte à ce que les petites barres d'écartement peuvent glisser par des surfaces de glissement sur ces fonds et ne s'engagent pas sur ceuxci exclusivement par une pointe, d'où il pourrait résulter que les fonds des rainures de guidage soient éraflés avec, pour conséquence, le blocage des petites barres de guidage. Dans des formes de réalisation pratiques, il convient par ailleurs que le déplacement de la bague d'écartement vers le bas par vissage soit limité par un rebord de butée inférieur, de telle manière que quand la bague coulissante occupe sa position supérieure extrême et que la bague d'écartement occupe sa position inférieure extrême, les extrémités inférieures des bras d'écartement pénètrent encore juste dans les rainures de guidage.Cette opportunité peut être encore accrue par le fait qu'un anneau à ressort assez mou, tràversant des trous transversaux tangentiels pratiqués dans les bras d'écartement au-dessous de la bague coulissante, limite le pivotement des bras d'écartement vers I'extérieur, de telle manière que ceux-ci soient constamment contenus au moins en partie dans les rainures de guidage De cette façon, on obtient de manière simple un dispositif dont on est assuré qu'il fonctionnera correctement à tout moment. Les rebords de butée qui limitent le déplacement axial de la bague coulissante sur la pièce filetée et le rebord de butée qui fixe la position inférieure de la bague d'écartement peuvent être réalisés de n'importe quelle manière usuelle. Convient particulièrement bien une forme de réalisation d'apres laquelle ces rebords de butée sont constitués par des anneaux à ressort plats, insérés dans des gorges circulaires pratiquées dans le pourtour extérieur de la pièce filetée. En ce qui concerne le choix des matériaux pour les éléments du dispositif de blocage décrit ci-dessus, il existe évidemment différentes possibilités. Toutefois, il est important que le poids de la bague coulissante avec ses petites barres d'écartement soit suffisamment grand pour que cette bague ait toujours tendance, sous l'effet de la pesanteur, à rejoindre sa position inférieure sur la pièce filetée. Pour des formes pratiques de réalisation du dispositif de blocage, on peut par exemple utiliser l'acier (inoxydable). L'invention est ci-après expliquée de façon plus détaillée à l'aide d'un exemple de réalisation donné en référence aux dessins annexés. La figure 1 des dessins est une vue latérale en perspective d'un exemple de réalisation du dispositif de blocage suivant l'invention. La figure 2 est une vue en coupe transversale de la bague d'écartement utilisée dans ce dispositif. La figure 3est une vue en coupe, faite suivant la ligne III-III de la figure 2. La figure 4 est une vue en coupe partielle d'une armature dont la coiffe est fixée au moyen de ce dispositif de blocage. la forme de réalisation d'un dispositif de blocage suivant l'invention, représentée sur les dessins, se compose d'un tube creux 1, présentant extérieurement un filetage 2. A sa partie supérieure, cette pièce filetée 2 présente des méplats 3 mutuellement opposés, destinés à rendre possible une fixation de cette extrémité supérieure sans possibilité de rotation. Trois anneaux à ressort plats 4, 5 et 6, à savoir des anneaux de retenue type Seeger dans l'exemple de réalisation représenté, sont insérés dans des gorges pratiquées dans le filetage de la pièce filetée et servent de surfaces de limitation ou de butée. En rapport intime avec la pièce filetée 1, ctest-à-dtre de manière à pouvoir glisser avec un faible jeu entre les deux rebords de butée 4 et 5, se trouve une bague8qui présente, sur son pourtour extérieur, trois paires de parois axiales saillantes, chaque paire délimitant une rainure profilée en U dans laquelle l'extrémité supérieure diune petite barre 11, de section carrée, est suspendue au moyen d'un axe d'articulation 12 qui traverse la petite barre et des trous 13 pratiqués dans les parois.De cette manière, les trois petites barres 11 peuvent pivoter exclusivement vers 1t esterieur. Toutefois, le pivotement libre des trois petites barres vers l'extérieur est limité par un ressort 14 de fil métallique qui passe à travers les petites barres et-les rend solidaires dans une certaine mesure. Au-dessous de ltanneau-à ressort 5 (visible uniquement sur la figure 4) est disposée, autour de la pièce filetée 1, une bague filetée 15 avec un filetage intérieur 16 qui s'engage avec du jeu dans le filetage 2 de la pièce filetée 1. Cette bague filetée 15 présente sur son pourtour extérieur trois rainures de guidage axial profilées en U qui sont formées chacune par deux parois pa parallèles 17, 18 en saillie vers l'extérieur et par un fond de rainure 19, fond qui présente une inclinaison comme on peut le voir nettement sur la figure 3. Dans ces rainures viennent se placer les extrémités des petites barres 11 qui y sont guidées pendant leur mouvement pivotant vers l'extérieur lorsque la bague coulissante 8 est déplacée par rapport à la bague filetée 15. On obtient de cette manière un mécanisme d'écartementsvec des petites barres d'écartement Il qui peuvent pivoter vers l'extérieur et une bague d'écartement 15. Du côté inférieur, les petites barres d'écartement 11 présentent des surfaces d'extrémité biseautées 20 qui constituent des surfaces de pénétration lorsque le dispositif de blocage doit être inséré dans un tube creux, tandis qu'il est également prévu, du coté inférieur des petites barres, des biseaux 21 dont l'inclinaison correspond à celle des fonds 19 des rainures, ce qui donne lieu à une surface de glissement souple. Sur la figure 4 est représente le montage de la coiffe 22 d'une armature d'un réverbère sur le tube d'armature 23 dont n'est visible que la partie supérieure et qui constitue en fait le poteau de réverbère. La coiffe 22, qui prend appui sur le bord supérieur plat 24 du tube d'armature 23, présente une paroi intérieure cylindrique 25 qui s'adapte sur la paroi extérieure du tube d'armature 23, et une paroi extérieure conique 26 qui s'élargit de bas en haut. Du c8té supérieur, la coiffe présente un cône intérieur 27 qui est muni d'une ouverture centrale 29 à travers laquelle est engagée la pièce filetée creuse 1 du dispositif de blocage suivant l'inven- tion. Tout autour de ce cône intérieur 27 se trouve un bord d'appui 28 qui repose sur le bord supérieur 24 du tube d'armature 23, le cône intérieur 27 assurant un centrage correct.Par ailleurs, sur la surface supérieure de la coiffe 22 est encore prévue une plaque de fixation 30 qui est munie d'une ouverture centrale 31 dont la forme est adaptée à celle de la partie terminale de la pièce filetée 1 avec les méplats 3. Cette plaque de fixation est fixée par une ou plusieurs vis (non représentées) sur le bord supérieur de la coiffe. Lors du montage, l'extrémité supérieure de la pièce filetée 1 est engagée par le bas à travers les ouvertures centrales 29 et 31 de la coiffe et de la plaque de fixation et elle est fixée au moyen d'un écrou inférieur 32 et d'un écrou supérieur 33. A la suite du montage du dispositif de fixation dans la coiffe, on laisse descendre la coiffe sur le tube d'armature 23. Le réglage de la bague d'écartement a été choisi de telle manière que quand la bague coulissante repose sur son rebord de butée inférieur-5, l'écartement vers l'extérieur-des petites barres Il soit suffisamment grand pour qu'elles définissent par leurs extrémités inférieures un cercle plus grand que la circonférence intérieure du-tube d'armature, mais que les extrémités des surfaces de pénétration 20 se situent juste à liintérieur de cette circonférence intérieure. Dans ces conditions, lorsqu'on fait descendre la coiffe avec la pièce filetée dans le tube, l'ensemble de la bague coulissante 6 et des petites barres dlécartement 11 est repoussé vers le haut jusqu'à ce que les petites barres d'écartement il s'adaptent exactement dans le tube d'armature.Toutefois, sous l'effet du poids de la bague coulissante avec les petites barres d'écartement, les extrémités de ces petites barres restent constamment appliquées contre la paroi intérieure du tube d'armature. Lorsque la coiffe 22 est disposée de sorte que son bord d'appui 28 soit situé contre le bord supérieur 24 du tube d'armature, on fait tourner la coiffe vers la droite (suivant le sens de vissage de la pièce filetée) et, dans ces conditions, la pièce filetée 1 est également entraSnée en rotation. Par contre, la bague d'écartement 15 ne peut pas suivre cette rotation, du fait que les petites barres 11 s'engagent d'une part dans les rainures 17, 18, 19 et qu'elles prennent appui d'autre part contre la paroi intérieure du tube d'armature 23. Cela signifie que la pièce filetée se visse dans la bague filetée, mais étant donné que la pièce filetée ne peut pas se déplacer, c'est la bague filetée 15 qui remonte. Lorsqu'on continue à faire tourner la coiffe, il en résulte un serrage énergique des extrémités des petites barres d'écartement contre la paroi intérieure du tube d'armature 23, ce qui fait que la coiffe est solidement fixée. Le montage de l'armature est alors achevé et un modèle approprié de couronnement éclairant peut être monté sur la coiffe. Dans le mode de réalisation représenté, la pièce filetée est de préférence un tube creux à travers lequel passe le cible électrique pour les lampes. la fixation d'une coiffe d'armature sur une pièce tubulaire portante dans le cas d'une armature de réverbère au moyen d'un dispositif de-blocage suivant l'invention, tel que décrit cidessus, présente cet avantage particulier qu'au cours de la fixation de la coiffe sur la pièce tubulaire, le centrage voulu est constamment maintenu, puisque pendant le montage de la coiffe, sa surface de centrage reste pressée de manière correcte contre le bord supérieur de la pièce tubulaire. On n'a donc pas besoin de vérifier ultérieurement si le centrage est resté correct, tandis qu'en outre le blocage est effectué rapidement par une simple rotation de coiffe. Le démontage est également effectué de manière simple en faisant tourner la coiffe dans le sens opposé. Pour l'utilisation pratique du dispositif de blocage suivant l'invention, il est par ailleurs particulièrement opportun que les petites barres d'écartement soient assujetties par l'anneau à ressort mou 14 qui a pour rôle de limiter le pivotement libre des petites barres vers l'extérieur de sorte qu'en toute circonstance, une partie au moins des petites barres d'écartement reste dans les rainures de guidage de la bague d'écartement 15, délimitées par les parois 17 et 18. À cet effet, l'anneau inférieur de retenue type Seeger 7 est également approprié : il garantit que cette bague d'écartement ne pourra pas être vissée vers le bas au-delà d'une position dans laquelle les petites barres sont encore juste contenues dans les rainures.De cette manière, le dispositif peut être manoeuvré de façon particulièrement aisée et il peut être utilisé sans aucun contrôle supplémentaire. Dans le mode de réalisation représenté, les différents éléments sont fabriqués en une sorte d'acier appropriée (inoxydable), ce qui est préférable dans les conditions d'utilisation à l'exté- rieur. En outre, le poids de la bague coulissante peut être ainsi rendu suffisamment élevé pour que celle-ci ait toujours tendance à glisser vers le bas pour prendre sa position inférieure. Bien que l'invention ait été décrite ci-dessus à propos d'une forme de réalisation préférée, il est évident que des variantes sont possibles. Par exemple, le choix des matériaux n'est pas limité à l'acier et d'autres métaux ou même des matières synthétiques peuvent être utilisés en cas d'application à des coiffes et pièces tubulaires plus légères. En outre, le nombre de bras d'écartement ne doit pas nécessairement être de trois, mais il peut être augmenté pour une fixation plus solide ou être réduit à deux pour une fixation plus simple. Par ailleurs, il est possible d'utiliser également le dispositif suivant l'invention pour la fixation d'une coiffe sur un tube qui n'est pas dressé verticalement, à condition que ce tube puisse être maintenu vertical pendant la fixation. Dans ce dernier cas, la coiffe et la piece tubulaire doivent être relativement légères et elles peuvent être manoeuvrées commodément. Dans l'exemple de réalisation donné ci-dessss, l'inven- tion était appliquée pour le montage d'une coiffe sur un tube d'armature vertical. Mais il est également possible de parvenir à une fixation et à un centrage sur un tube qui se trouve dans une autre direction, par exemple en direction horizontale. Dtautres variantes et modifications sembleront évidentes au spécialiste à la lumière de ce qui précède. - REVENDICATIONS 1.- Dispositif de blocage pour la fixation d'une coiffe ou d'un couvercle similaire qui prend appui sur l'extrémité supérieure ou antérieure d'une pièce tubulaire creuse de section intérieure circulaire, caractérisé par une pièce filetée dont l'et- trémité supérieure est fixée sans possibilité de mouvement dans l'ouverture centrale d'une coiffe ou d'un couvercle similaire à monter et qui est destinée à être engagée dans l'ouverture supérieure de la pièce tubulaire creuse sur laquelle la coiffe est montée, avec, sur cette pièce filetée, un mécanisme d'écartement qui se compose d'une bague coulissante supérieure susceptible de glisser vers le haut et vers le bas avec un faible frottement sur une partie de la longueur de la pièce filetée, délimitée par des rebords de butée supérieur et inférieur, bague coulissante sur laquelle sont articulés, en des points répartis uniformément sur sa circonférence extérieure, plusieurs bras d'écartement qui pendent vers le bas et peuvent pivoter vers l'extérieur, ainsi que d'une bague d'écartement inférieure munie d'un filetage intérieur, bague qui peut être déplacée par vissage sur la pièce filetée au-dessous du rebord inférieur de butée prévu pour la bague coulissante et qui est munie, sur son pourtour extérieur, de plusieurs rainures de guidage axial réparties uniformément, rainures dont le nombre correspond à celui des bras d'écartement et qui sont destinées à guider le mouvement pivotant vers l'extérieur des bras d'écartement lors d'un déplacement relatif longitudinal de la bague coulissante par rapport à la bague d'écartement et à s'opposer à une rotation relative des bras d'écartement sur la bague d'écartement. 2.- Dispositif de blocage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le nombre des bras d'écartement de la bague coulissante ou le nombre des rainures de la bague d'écartement s'élève à trois. 3.- Dispositif de blocage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les bras d'écartement sont de petites barres de section carrée ou rectangulaire, en ce que la bague coulissante présente sur son pourtour extérieur, pour chacune de ces petites barres, une monture articulée correspondante qui est constituée par deux parois axiales saillantes, mutuellement parallèles et délimitant entre elles une rainure profilée en U dans laquelle s'adapte l'extrémité supérieure de l'une des petites barres, avec un axe d'articulation qui traverse transversalement les deux parois et la petite barre, et en ce que la barre d'écartement présente sur son pourtour extérieur, de manière correspondante aux montures articulées, des éléments de guidage comportant chacun deux parois axiales saillantes, mutuellement parallèles et délimitant entre elles une rainure de guidage profilée en U pour une petite barre d'écartement. 4.- Dispositif de blocage selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les fonds des rainures de guidage profilées en U s'élèvent obliquement du haut vers le bas en direction axiale. 5.- Dispositif de blocage selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que les petites barres d'écartement sont biseautées à leur extrémité qui pend vers le bas, du côté extérieur. 6.- Dispositif de blocage selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que les petites barres d'écartement sont biseautées du côté intérieur à leur extrémité qui pend vers le bas, de manière adaptée à l'inclinaison des fonds des rainures de guidage. 7.- Dispositif de blocage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le déplacement de la bague d'écartement vers le bas par vissage est limité par un rebord de butée inférieur, de télle manière que quand la bague coulissante occupe sa position supérieure extrême et que la bague d'écartement occupe sa position inférieure extrême, les extrémités inférieures des bras d'écartement pénètrent encore juste dans les rainures de guidage. 8.- Dispositif de blocage selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'un anneau à ressort assez mou, traversant des trous transversaux tangentiels pratiqués dans les bras d'écartement au-dessous de la bague coulissante, limite le pivotement libre des bras d'écartement versl'extérieur de telle manière que ceux-ci soient constamment contenus au moins en partie dans les rainures de guidage. 9.- Dispositif de blocage selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les rebords de butée qui limitent le déplacement axial de la bague coulissante et de la bague d'écartement sont constitués par des anneaux à ressort plats insérés dans des gorges circulaires pratiquées dans le pourtour extérieur de la pièce filetée. 10.- Dispositif de blocage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, en particulier pour le montage d'une coiffe d'armature sur la colonne d'armature d'un réverbère extérieur dressé verticalement, caractérisé en ce que la pièce filetée est un tube creux destiné à recevoir un cible électrique.