La présente demande concerne un dispositif particulièrement utile pour sa mise en application sur les appareils destinés au comptage des particules, plus spécialement au comptage des globules blancs ou rouges contenus dans une certaine quantité de sang judicieusement dispersée dans une solution saline Dans les dits appareils de comptage, le liquide contenant les particules en suspension doit s' écouler de façon uniforme 9 travers une ouverture microscopique et il doit en outre, outre possible de mesurer exactement le passage d'une quantité de liquide bien précise. Normalement, de tels appareils de comptage sont essentiellement constitués par un réservoir extérieur ou verre à expériences contenant la solution dans laquelle sont en suspension les particules à compter et dans laquelle est immergée une électrode reliée à l'un des pales d'une source de tension électrique. Dans la solution est également immergée ltextrémite inférieure fermée, constituant un petit récipient, d'un tube judicieusement relié à une source dtaspiration. Ce petit récipient est en matière électriquement isolante. Dans la cavité de ce récipient est disposée 1'électrode reliée au p8le opposé de la source de tension électrique. Dans sa paroi est pratiquée une ouverture dans laquelle est engagé en prise hermétique un élément portant un rubis dans lequel est for mé un orifice microscopique ayant habituellement des dimensions comprises entre 30 et t20 microns, orifice à travers lequel la suspension passe du réservoir à l'intérieur du petit récipient quand la source d'aspiration est mise en marche. Normalement, la source d'aspiration est constituée par une pompe à mercure formée d'un tube en U rempli de mercure et raccordé à l'une de ses extrémités à un tube auquel est assemblé, de façon étanche, le dit petit récipient et d'une pompe aspirante raccordée à l'autre extrémité de ce tube et capable de créer une dénivellation du mercure dans le dit tube en U. Dans la branche de ce tube en U dans laquelle le mercure s' abaisse, il est formé, à une hauteur convenable, une chambre de capacité exactement donnée et égale au volume de la quantité bien déterminée de suspenS sion, par exemple ici3, l'appareil comptant les particules existant dans cette quantité de suspension.La pompe aspirante capable de créer la dénivellation du mercure est de préférence, constituée par une pompe à contraction mobile. Lorsquton interrompt le fonctionnement de la pompe aspirante, le mercure tend à se mettre, par gravité, au même niveau dans les deux branches du tube en U, en créant de cette façon, en amont du petit récipient fermé, une légère aspiration qui oblige la suspension à passer, à travers le dit petit orifice, du réservoir à l'intérieur du dit petit récipient. Comme déjà mentionné, les deux électrodes sont reliées aux deux piles d'une source de tension électrique et, en conséquence, un courant électrique tend à passer entre elles. Etant donné les caractéristiques isolantes du petit récipient, le passage du courant ne peut avoir lieu qu'à travers la solution traversant le dit orifice microscopique porté par le rubis, cette solution présentant une certaine résistance. Cependant, cette résistance éprouve une brusque augmentation quand l'un des corpuscules ou particules contenus en suspension dans la solution passe dans l'orifice. La variation de courant due à 1' augmen- tation de résistance détermine une réduction de la chute de tension ohmique dans une résistance insérée dans le circuit des électrodes, et, en conséquence, il se produit une impulsion de l'ordre du millivolt chaque fois qu'un corpuscule passe à travers orifice. Le comptage de ces impulsions, judicieusement amplifiées, donne évidemment le nombre des particules contenues dans une quantité donnée de 50- lution aspirée à travers l'orifice Il est connu que, dans les appareils de ce type, spécialement quand on les emploie pour compter les globules du sang, une obstruction, même partielle, du petit orifice de passage du liquide provoque une augmentation de l'amplitude des impulsions électriques et, en conséquence, si le seuil de comptage reste fixe, on a une augmentation du nombre des particules comptées. Il est donc possible de contrôler le bon fonctionnement de l'appareil, c'est-à-dire de vérifier si le petit orifice est obturé, au moyen de la mesure du temps de cor)tage. Cela peut être obtenu de diverses façons au moyen de systèmes électromécaniques ou électroniques et la présen te invention se réfère particulièrement à de tels système s0 L'appareil de l'invention est caractérisé sé par un dispositif pour contraler le bon fonctionnement de l'appareil, c'est-à-dire pour contrôleur si le petit orifice permet librement le passage des particules à compter au moyen de la mesure du temps de comptage, dispositif comprenant des dispositifs électrode gnétiques faisant partie de circuits appropriés reliés à trois contacts insérés dans la paroi du tube de la pompe à mercure dans lequel le mercure remonte après l'arrêt de la pompe à contraction mobile, deux contacts étant disposés à l'entrée et à la sortie de la dite chambre, le troisième contact étant disposé au-dessous de ceux-ci. La description se rapporte à quelques formes de réalisation, en se référant aux dessins annexés, dans lesquels t - la figure 1 représente une première forme de réalisation de l'invention, dans laquelle le temps de comptage est contrôlé au moyen de dispositifs électromécaniques, - la figure 2 représente une seconde forme de réalisation de l'invention faisant usage, elle aussi, de dis- positifs électromécaniques, - la figure 3 est un schéma par blocs représentant une autre forme de réalisation de l'invention, dans laquelle le temps de comptage est contré au moyen de composants é le ctronique s, - la figure 4 est un schéma par blocs représentant une autre forme de réalisation de l'invention, dans la- quelle on fait usage de composants électroniques pour contrôler le temps de comptage de l'appareil. En se référant plus particulièrement à la figure 1, représentant une première forme de réalisation de l'invention, on peut voir que, dans la branche de gauche 11 de la dite pompe à mercure 10, est formée une chambre 12 ayant une capacité exactement déterminée, par exemple 1 cm3. A l'entrée et à la sortie de la dite chambre, dans la paroi du tube de verre 11, sont insérés deux contacts désignés par les références numériques 13 et 14. Un troisième contact 15 est inséré dans la paroi du dit tube au-dessous des deux contacts mentionnés en premier lieu. Ces contacts font partie d'un circuit dans lequel, comme on le verra de façon plus détail- lée dans la suite, sont branchés une source de courant électrique, deux résistances, deux condensateurs et deux électro-aimants à solé nordé, Quand la pompe à contraction mobile, après avoir provoqué une dénivellation du mercure dans la pompe 10, s'arrête et que le mercure remonte dans la branche li en tendant à se mettre, par gravité, au dme niveau dans les deux branches de la pompe, la remontée du mercure relie électriquement le contact 185 au contact 13. La fermeture du circuit correspondant aux dits contacts provoque la décharge du condensateur 16 qui avait été précédemment chargé, par l'intermédiaire de la résistance 17, à partir de la source de courant 18. Une telle décharge est amenée à la bobine 19 de l'électro-aimrnt 20 qui abaisse la touche de mise en route 21 d'un chronomètre 22. Ensuite, après avoir rempli la chambre 12, le mercure atteint le contact 14. Le condensateur 23, qui s'était précédemment chargé par l'intermédiaire de la résistance 24, se décharge alors dans la bobine 25 de ltélectro-aimant 26 qui presse la touche d'arrêt 27 du chronomètre 22. On a ainsi une vision directe du temps de comptage en observant simplement le chronomètre 22. Pour autre valable, ce temps de comptage doit etre compris entre des limites prédéterminées. En outre, la touche de mise à zéro 28 du chronomètre 22 peut 8tre actionnée manuellement après chaque comptage ou automatiquemant au moyen d'un troisième électro-aimant 29 excité lorsqu'on actionne la touche (non représentée) servant à mettre en marche la pompe à contraction mobile qui crée la dénivellation du mercure se trouvant dans le tube en U de la pompe 10. Dans la forme de réalisation de l'inven- tion représentéé sur la figure 2, quand le mercure remonte dans le tube 11 et relie électriquement les contacts 15 et 13 un premier circuit est fermé, ce circuit comprenant une source de courant 18 et un relais 30 normalement ouvert, ce relais étant excité et fermant le contact 31 31a. La fermeture du contact 31, 31a assure 1'amenée au petit moteur synchrone 32 de la tension alternative d'alimentation fournie par la source 33. Le fonctionnement du petit mo- teur synchrone 32 provoque la rotation d'un disque gradué par rapport à un index fixe (non représenté) ou vice-versa. Quand, après avoir rempli la chambre 12, le mercure relie électriquement les contacts 15 et 14, le relais 34 est excité et attire l'armature 35, ce qui ouvre le contact 36, 36a. L'ouverture de ce contact interrompt I'alimentation en courant électrique du relais 30. Celui-ci est désexcité, l'armature 37, sollici tée élastiquement, s'éloigne en ouvrant le contact 31, 31a et, par suite, le circuit dtalimentation du petit moteur 32 qui s'arrOteX La rotation relative du disque gradué par rapport à l'index permet de contrôler le temps de. comptage. Dans la troisième forme de réalisation de l'inventionw représentée sur la figure 3, le temps de comptage des impulsions est effectué au moyen de composants électroniques0 Dans cette forme de réalisation, les conducteurs 38 et 39,qui correspondent aux contacts 13 et 14 insérés dans la paroi du tube 1 1 à l'entrée et à la sortie de la chambre 12, sont reliés, par l'intermédiaire des résistances 40 et 41, au pôle négatif d'une source de tension 18 dont le pôle positif est mis à la terre.Le contact 15, inséré dans le tube 11 au-dessous des contacts 13 et 14, est, lui aussi, relié à la terre, Les conducteurs 38 et 39 vont à un élément logique d'exclusivité 42 dont la sortie est raccordée, par l'intermédiaire d'un conducteur 43, à un circuit porte 44 et, par l'intermédiaire d'un conducteur 45, à un second circuit porte 46. Par l'intermédiaire d'un conducteur 47 les impulsions à compter arrivent au circuit porte 44, tandis que, par lintermédiaire d'un conducteur 48, il parvient au circuit porte 46 des impulsions électriques produites à intervalles de temps cons tants, par exemple à la fréquence du réseau d'alimentation0 Les impulsions qui entrent dans le circuit porte 44 passent, par l'intermédiaire d'un conducteur 49, dans le compteur 50 oW elles sont comptées, tandis que les impulsions appliquées au circuit porte 48 passent, par l'intermédiaire d'un conducteur 51, dans le compteur 52 qui les compte en mesurant, en conséquence, le temps de comptage. Avec cette disposition, pendant la remontée du mercure dans la branche Il de la pompe à mercure, une fois que la pompe à contraction mobile s'est arrêtée après avoir provoqué l'abaissement du niveau du mercure dans la dite branche, les potentiels des conducteurs 38, 39 et 43, désignés par les symboles logiques "O" et "1" seront conformes à ceux indiqués dans le tableau suivant 2 TAILEÂU I Position du ménisque du conducteur conducteur conducteur mercure 39 38 43 Au-dessous du contact 13 "1" "1" "0" Au-dessus du contact 13 et au-dessous du contact 14 "0" "1" "1" Au-dessus du contact 14 "0" non non De cette façon, le circuit porte 44, qui n'est mis en action que lorsque la sortie sur le conducteur 43 est "ln, laisse passer les impulsions correspondant aux particules à compter etS simultanément, dans cette condition, le circuit porte 46 est également mis en action et laisse passer les dites impulsions de fréquence constantes Bn conséquence, le comptage des particules ne commence que lorsque le ménisque du mercure a mis en liai- son électrique les contacts 15 et 13 et il s'arrente lorsque le mé- nisque du mercure atteint le contact 14.Le temps de comptage des particules, c 'est-à-dire le temps pendant lequel a lieu le passage à travers le dit petit orifice de l'unité de volume de la suspension de particules, correspondant au volume de la chambre t2, est indiqué directement par le compteur 52. La quatribme forme de réalisation de 1'invention, représentée sur la figure 4, est similaire à celle qui vient autre décrite. La sortie de l'élément logique d'exclusivité met en action ou hors d'action un premier circuit porte par linter- médiaire duquel les impulsions correspondant aux particules à compter passent dans le compteur correspondant et un second circuit porte par l'intermédiaire duquel les impulsions produites à intervalles de temps constants passent dans un second compteur qui n'est cependant pas muni d'un décodeur, de façon telle quton a pas une lecture numérique continue du temps, mais seulement linformation indiquant si le temps a été supérieur à l'intervalle prédéterminé correspondant à un comptage correct. Cet intervalle de temps est prddétermi- né au moyen de commutateurs. A la fin du dit intervalle de temps, si le comptage n'est pas encore terminéS un signal avertisseur acoustique ou optique se déclenche, ce signal indiquant que la durée du comptage a dépassé la limite fixée au préalable et que, par conséquent, un tel comptage n'est pas à prendre en considérat 3n. Le tableau I est également applicable dans cette forme de réalisation, et, par conséquent, dans ltinter- valle de temps dans lequel le mercure a dépassé le contact 13, mais se trouve encore en dessous du contact 14, la sortie de l'élément logique d'exclusivité 42 est Wttw et met en action le circuit porte 44 par lequel passent, pour le comptage dans le compteur 50, les-impulsions correspondant aux particules à compter, ces impulsions étant reliées au conducteur 47. Simultanément, le circuit porte 46 est mis en action, ce qui fait que le compteur 52 commence à compter les impulsions de fréquence constante qui sont reliées au conducteur 48. Cependant, un tel compteur ne contient pas de décodeur, ni de tubes indicateurs numériques à éclair ou tubes Nixie pour la lecture di recto du nombre de comptage. Par contre, au moyen d'un ensemble à commutateurs 53D il est possible de choisir l'état ou condition du compteur 52 de façon à le faire correspondre au comptage d'un certain nombre dtimpulsions périodiques et, par suite, à un certain nombre de secondes. L'état prédéterminé du compteur 52 est décodé par l'ensemble du circuit porte 54 et la sortie décodée qui arrive sur le conducteur 55 passe de "O" à "1" au moyen de ltensem- ble à commutateurs 53 dès que s'est écoulé le temps prédéterminé. Comme on le voit sur la figure, la sortie de l'élément logique d'exclusivité 42 est appliquée, non seulement au circuit porte 46 par l'intermédiaire d'un conducteur 452 maie aussi au circuit porte 57 par l'intermédiaire d'un conducteur 56. On a dé d vu que cette sortie est "0" avant le début et après la fin du comptage et qu'elle devient "1" pendant le comptage, c'est à-dire pendant la période dans laquelle le mercure se trouve entre les contacts 19 et 14.Si, pendant un tel comptage, la sortie du décodeur 54 devient "1", le circuit porte 57 est mis en action et peut donc prédéterminer, par l'intermédiaire d'un conducteur 58, le contacteur basculant 59, de façon telle que, par l'intermédiaire du circuit de commande 60, le signal avertisseur 61 est actionné, ce signal étant constitué, par exemple, par une lampe qui stallumee Par contre, si le comptage est terminé avant que le temps prédéterminé se soit écoulé, le signal produit par le décodeur 54 trouve le circuit porte 57 fermé et le signal avertisseur n'est pas déclenché. En variante, le contacteur basculant 59 peut être disposé entre le décodeur 54 et le circuit porte 56. Les éléments logiques d'exclusivité des deux dernières formes de réalisation de ltinvention peuvent évidemment Outre constitués par des circuits électroniques logiques connus ou par des.relais0 Il reste entendu que toutes les formes de réalisation de l'invention décrites et illustrées ci-dessus ne sont données qu'à titre d'exemples et qu'on peut y apporter divers changements et modifications, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVEND I O AT ION S 1. Appareil destiné au comptage de particules en suspension, plus particulièrement des globules du sang, du type comprenant un réservoir extérieur contenant la solution dans laquelle les particule s à compter sont en suspension et dans laquelle sont immergées une électrode reliée à l'un des pales d'une source de tension électrique et ltextrémité inférieure fermée d'un tube constituant un petit récipient en matière électriquement isolante, assemblé à un tube rigide, un petit orifice étant Ju dicieusement formé dans la paroi du petit récipient, une électrode reliée à l'autre p81e de la source de tension étant contenue à 1'intérieur du petit récipient, une pompe à mercure constituée par un tube en U contenant du mercure et dans laquelle est formée, à une hauteur appropriée, une chambre de capacité donnée, en combinaison avec une pompe à contraction mobile, pour l'aspiration, à travers le petit orifice de la solution réservoir, appareil caractérisé par un dispositif pour contr8ler le bon fonctionnement de l'appareil, c'est-à-dire pour contraler si le petit orifice permet librement le passage des particules à compter, au moyen de la mesure du temps de comptage, dispositif comprenant des dispositifs électromagnétiques faisant partie de circuits appropriés reliés à trois contacts inséré rés dans la paroi du tube de la pompe à mercure dans lequel le mercure remonte après larr8t de la pompe à contraction mobile, deux contacts étant disposés à l'entrée et à la sortie de la dite chambre, le troisième contact étant disposé au-dessous de ceux-ci. 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de contrôle est monté de telle manière que lorsque le mercure, lors de son ascension, met en liaison électrique le contact le plus bas avec le contact disposé à l' entrée de la chambre, un élément électromagnétique, actionnant un dispositif capable de donner le temps de comptage, est excité et, ensuite, quand le mercure met en liaison électrique, ave; I les deux contacts mentionnés en dernier lieu, le contact disposé à l'entrée de la dite chambre, un autre élément électromagnétique, arrêtant le dit dispositif de mesure du temps de comptage, est excité, la lecture directe de ce dispositif permettant de vérifier si le comptage peut être pris en considération ou non. 3.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, dans le circuit relié au contact inférieur et au contact disposé à l'entrée de la dite chambre, il est inséré un condensateur, une résistance par l'intermédiaire de laquelle le condensateur est chargé à partir d'une source de courant électrique appropriée, et un électro-aimant à sol8norde, et dans lequel, dans le circuit relié au contact inséré à la sortie de la dite chambre et présentant les liaisons appropriées avec le dit premier circuit, il est inséré un second condensateur, une résistance par l'intermé diaire de laquelle le second condensateur est lui aussi chargé à partir de la dite source de courant, et un second électro-aimant à solénoïdes les éléments étant disposés de façon telle quegLorsque le mercure, pendant son ascension dans le tube de la pompe à mercu re dans lequel est -formée la dite chambre, met en liaison électri que le contact le plus bas avec le contact disposé à l'entrée de la chambre, le premier condensateur se décharge dans la bobine du pre mier électro-aimant à soldnoSde qui est excité, et actionne la tou che de mise en route d'un chronomètre et que, lorsque, ensuite, le contact disposé à la sortie de la dite chambre est également mis en liaison électrique avec le contact le plus bas, le second condensa teur se decharge dans la bobine du second électro-aimant à solénoI- de qui est excité et actionne la touche d'arrêt du dit chronomètre, sur lequel on peut lire directement le temps de comptage. 4.- Appareil suivant la revendication 3 caractérisé en ce que la touche de mise à zéro. du dit chronomètre est actionnée au moyen d'un troisième électro-aimant à solénoïde ex cité automatiquement lorsqu'on presse la touche mettant en action la pompe à contraction mobile. 5.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé encre Fpedlarsle circuit relié au contact le plus bas inséré ré dans le dit tube de la pompe à mercure et au contact disposé à l'entrée de la dite chambre, il est inséré une source de courant et un premier relais normalement ouvert, le circuit d'alimentation en courant alternatif d'un petit moteur synchrone passant par l'inter- médiaire du contact du relais9 le fonctionnement de ce petit moteur faisant tourner un disque gradué par rapport à un index fixe, et dans lequel, dans le circuit relié au dit contact le plus bas et au contact disposé à la sortie de la dite chambre, il est inséré la dite source de courant et un second relais normalement fermé, le dit circuit relié au contact le plus bas et au contact disposé à len- trée de la dite chambre passant par-l'intermédiaire du contact de ce relais, les éléments étant disposés de façon telle que, lorsque le mercure, pendant son ascension dans le tube de la pompe à mercure dans lequel est formée la chambre, met en liaison électrique le contact le plus bas avec le contact disposé à 11 entrée de la chambre, le premier relais étant excité et se fermant en fermant ainsi le circuit d'alimentation du petit moteur synchrone qui provoque la rotation du disque gradué par rapport à l'index fixe et que, ensuite, lorsque le contact disposé à la sortie de la chambre est aussi mis on liaison électrique avec le contact le plus bas par le mercure qui remonte dans le tube, le second relais est excité et s'ouvre en ouvrant ainsi le circuit d'excitation du premier relais qui s'ouvre à son tour en interrompant l'alimentation en courant électrique du petit moteur synchrone qui a'arrête, la durée du comptage pouvant ainsi outre lue directement au moyen de la position du disque gradué par rapport à l'index fixe. 6.- Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le dit petit moteur synchrone est relié à un index qui tourne par rapport à un disque fixe gradué. 7.- Appareil conforme à la revendication 1, caractériaé en ce que le dispositif destiné à contrôler le bon fonctionnement de l'appareil de comptage, par mesure du temps de comptage, comprend au moins une source de courant électrique et des dispositifs logiques appartenant à des circuits appropriés reliés à trois contacts insérés dans la paroi du tube de la pompe à mercure dans lequel le mercure remonte après l'arrêt de la pompe à contraction mobile, deux contacts étant disposés respectivement à l'entrée et à la sortie de la dite chambre, le troisième contact étant dis posé au-dessous de ceux-ci, la disposition étant telle que, lorsque le mercure met en liaison électrique le contact le plus bas avec le le contact disposé à l'entrée de la chambre, un élément logique met en action des circuits porte qui provoquent le début du comptage dea particules et la mesure du temps de ce comptage lorsque le mercure met ensuite en liaison électrique le contact le plus bas avec le contact disposé à la sortie de la chambre, le dit élénnt logique met hors d'action les circuits portes en interrompant le comptage et la mesure du temps de comptage, ce qui fait que, si le petit orifice de l'appareillage de comptage des particules se bouche, la mesure du temps de comptage, qui dépasse un temps prédéterminé, indique que ce comptage ne doit pas être pris en considération. 8.- Appareil suivant la revendication 7t caractérisé en ce que le contact le plus bas est relié à la terre, les contacts disposés à.l'entr8e et à la sortie de'la chambre étant reliés, par l'intermédiaire d'une paire de résistances et de deux conducteurs, à l'un des pôles d'une source de courant, l'autre p81e de cette source étant relié à la terre, les dits-conducteurs allant également à un élément logique d'exclusivité dont la sortie est applique à un premier circuit porte, auquel sont appliquées aussi les impulsions à compter, et-à un second circuit porte, auquel sont appliquées aussi des impulsions électriques produites à intervalles de temps constants, le premier circuit porte9 quand il est mis en action par la sortie du dit élément logique d'exclusivité, envoyant les impulsions à compter à un compteurS et le second circuit porte9 lorsqu'il est mis en action par la dite sortie, envoyant les dites impulsions électriques produites à intervalles de temps constants à un second compteur, ce qui fait que,- en désignant par lies symboles logiques "O" et "1" les potentiels des dits conducteurs,- lorsque le mercure se trouve entre le contact le plus bas et le contact dispo sé à l'entrée de la chambre, les potentiels des conducteurs-sont tous deux "1", la sortie de ltélément logique d'exclusivité est 10" et les deux circuits porte- amont mis hors d'action, lorsque le mercure relie électriquement le contact le plus bas au contact disposé à l'entrée de la chambre, le potentiel du-conducteur relié à ce dernier est "0" tandis que le potentiel du conducteur relié au con tact disposé à la sortie de la chambre est III Il, la sortie de l'élé- ment logique d'exclusivité devenant "1" et les deux circuits porte étant mis en action pour permettre le passage vers les compteurs des impulsions qui y sont appliquées, et, lorsque le mercure atteint aussi le contact disposé à la sortie de la chambre, les potentiels des deux conducteurs deviennent "ou", la sortie de l'élément logique d'exclusivité redevenant "O" et mettant hors d'action les dits deux circuits ports en interrompant le comptage des deux compteurs ce qui fait que sur le premier compteur on lit directement le nombre des impulsions comptées et sur le second compteur on lit directe- ment le temps de comptage déterminé par le nombre des impulsions produites à intervalles de temps constants qui lui sont parvenues pendant l'opération de comptage. 9.- Appareil suivant la revendication 8 caractérisé en ce que le compteur qui compte les impulsions reçues à intervalles de temps constants ne continent pas le décodeur pour la lecture directe du nombre comptéetqail est, par contre, possible au moyen d'un ensemble à commutateurs, de choisir l'état ou la condition du compteur de manière à le faire correspondre au comptage dcun certain nombre d'impulsions périodiques et, par suite, à un certain nombre de secondes, la condition du compteur choisie à l'- avance étant décodée au moyen d'un ensemble de circuits portes dont la sortie, appliquée à un troisième circuit porte passe de "O" à "1t dès que le temps prédéterminé s'est écoulé, la sortie du dit élément logique d'exclusivité étant également appliquée au dit troi sième circuit porte, la sortie du troisième circuit porte étant ap piquée à un circuit de commande capable d'actionner un signal avertisseur, les éléments étant disposés de façon telle que si, pendant le comptage, la sortie du dit décodeur devient "1", le troisième circuit porte est mis en action et, par l'intermédiaire du dit circuit de commande, le signal avertisseur est actionné et indique que le temps de comptage est dépassé et, par suite, que le comptage ne doit pas astre pria en considération, tandis que, par contre, si le comptage est terminé avant que le temps prédéterminé soit écoulé, la sortie du dit décodeur trouve la troisième circuit porte hors d'action et le signal avertisseur n'est pas déclenché0 10.- Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le signal avertisseur est constitué par une lampe. 1t.- Appareil suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le signal avertisseur est constitué par une sonnerie.