Le secteur technique de l'invention est celui des produits alimentaires. Dans de nombreuses circonstances de la vie actuelle, bien des personnes sont amenées à se priver d'un repas, par exemple au cours d'un long voyage, en voiture automobile notamment. Dans une telle éventualité, le jeune surajoute ses effets à ceux de la fatigue. La présente invention concerne un produit qui fournit, sous une forme agréable et facilement consommable, non seulement un nombre important de calories mais également une quantité de substances d'excellente valeur biologique et qui soient donc énergétiques et reconstituantes. L'invention concerne à cet erfet des produits alimentaires et notamment des bonbons dans lesquels sont présents non seulement le sucre mais également des protéines. Dans une présentation particulière, un tel bonbon est un bonbon fourré à enveloppe sucrée et à fourrage contenant les protéines en cause. Le fourrage contient de préférence un mélange de protéines d'origine végétale et animale. Lesdites protéines se présentant brute sous forme de farines, sont à leur tour mélangées avec des substances lipidiques et glucidiques, de façon à former une pâte homogène répondant à la double condition de contenir une teneur optimale en protéines mutuellement complémentaires et d'offrir une consistance telle qu'elle rendre possible une fabrication de ces produits alimentaires sur les machines couramment utilisées dans l'industrie de la confiserie. Les produits en cause sont donc des articles de confiserie, de par leur fabrication qui est identique à celle des sucres cuits fourrés et de par leur composition puisque sucre et sirop de glucose en représentent la fraction principale. La description qui va suivre, d'exemples donnés à titre non limitatif, permettra de bien comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. Dans des bonbons fourrés enrichis, on distingue tout d'abord, de façon classique, une enveloppe sucrée qui est obtenue à partir d'une abaisse puis un fourrage intérieur contenu dans ladite enveloppe. Cette abaisse est formée, dans cet exemple, par dissolution dans du lait frais, à l'encontre de l'utilisation classique de lait en poudre, de sucre, dissolution à laquelle est ajouté, sans adjonction d'aucun colorant ni arôme synthétique, du sirop de glucose. Cette dissolution subit une précuisson à 600C environ puis une cuisson proprement dite vers 140 C et sous pression réduite. A titre de composition particulière, on peut indiquer le produit ci-après. Sucre 50 à 59 kg Sirop de glucose 32 à 38 kg Lait frais 50 à 59 kg Sucre vanillé 0,025 à 0,030 kg Bicarbonate de soude 0,150 à 0,180 kg ce qui donne après cuisson un poids de produit allant de 84 à 100 kg environ. Dans la composition du fourrage entrent des protéines végétales et animales sous forme de farines mélangées, que l'on met en pâte avec des matières premières telles que des huiles ou margarines végétales alimentaires et avec des matières glucidiques, par exemple un sirop de glucose. L'élaboration de cette pâte est conduite de manière à satisfaire les conditions de consistance acceptable pour le passage sur les machines classiques utilisées dans l'industrie de la confiserie, en même temps que des conditions de composition aboutissant à un nombre et une teneur optimale de protéines mutuel le ment complémentaires. Dans cette teneur en protéines, il convient en effet de remarquer qu'un équilibre doit être obtenu entre les protéines végétales et les protéines animales qui ne contiennent chacune qu'un certain nombre d'acides aminés dans des proportions définies; c'est ainsi que ces acides aminés seraient trop peu nombreux et mal utilisables sur le plan organique, dans les seules protéines végétales.Ceux que contiennent les protéines animales s'adjoignent en nature, nombre et proportions, pour aboutir aussi bien à un meilleur rendement de consommation qu'à une meilleure acceptabilité digestive. Il est possible en particulier d'utiliser un mélange de farine de graines de soja deshuilée et de farine de viande de poulet. On mélange à 70 de sirop de glucose, 25 de farine et 5% de matières grasses végétales, les farines comportant ellesmêmes 32k de farine de poulet et 68% de farine de soja. Les protéines véritables figurent environ pour moitié dans les farines. Ces farines de viandes peuvent autre des produits solidifiés obtenus à partir de substances liquides traitées par évaporation, sous froid et vide notamment. Une pâte ainsi formée est compatible avec les nécessités technologiques de présentation des bonbons en cause, leur mélange au glucose et aslx graisses assurant une parfaite préservation. Dao un autre exemple plus chargé eli protéines, on peut prévoir pour la r'anrlcation du fcurr ,e. une proportion de 50 de farines avec 344a de matières grasses, en émulsion avec 16% à'eau ou autre liquide alimentaire. Dans ces deux cas, comme pour d'autres variantes de composition, le fourrage est intégré à l'abaisse de la façon classique. Dans le produit fini, l'abaisse et le fourrage sont sensiblement dans d'égales proportions. La quantité totale de protéines représente de 10 à 15% de la fraction glucidique totale et dans ces protéines, cellesd'origine animale sont sensiblement du tiers ou de la moitié des wotéines totales. Comme on L'a vu ci-dessus, la pâte constituant le fourrage peut subir des variations de composition non seulement en fonction des natures mais aussi des proportions des protéines envisagées. Les protéines animales peuvent avoir diverses provenances. Il peut s'agir de viandes diverses, de caséine de lait ou même d'oeufs et dans ce dernier cas en particulier l'une des protéines, la lysosime n'est pas dégradée et reste bien conservée dans le reste des substances qui constituent le fourrage. De même, les protéines végétales peuvent être de natures diverses, les farines de soja ci-dessus mentionnées n'en sont qu'un exemple. C'est ainsi qu'on peut envisager l'utilisation de farines d'autres graines, les amandes ou autres, en général deshuilées, aussi bien même que des levures ou des "protéines de pétrole. I1 va de soi en outre que sans sortir du cadre de l'invention, d'autres modifications peuvent être apportées aux compositions ci-dessus décrites à titre d'exemples. - REVENDICATIONS 1.- Produit de confiserie enrichi, caractérisé par le fait qu'il comprend, outre du sucre, un mélange à base de protéines complémentaires. 2.- Produit selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte, dans une enveloppe sucrée, un fourrage à base de protéines végétales et animales mélangées. ).- Produit selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'enveloppe sucrée, constituée à base de sucre et de sirop de glucose de façon classique, résulte de la dissolution préalable du sucre dans du lait frais, sans adjonction de colorants et d'aromes synthétiques. 4.- Produit selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'est dissout dans 50 à 59 kg de lait frais, une quantité de sucre égale, avec une adjonction de sirop de glucose allant de 32 à 38 kg, de sucre vanillé à raison de 25 à 30 g et de bicarbonate de soude à raison de 150 à 180 g, pour obtenir après une précuisson à 600C environ, puis une cuisson sous pression réduite à 140 C environ, de 84 à 100 kg environ de produit cuit formateur d'abaisse. 5.- Produit selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé par le fait que le fourrage est formé de protéines végétale s et animales mutuellement complémentaires en nombre, natures et proportions, en mélange avec au moins une substance formatrice de pâte compatible avec les techniques de la confiserie. 6.- Produit selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que les protéines végétales, présentées sous forme de farines, appartiennent à un groupe qui comprend au moins les farines de graines, les farines d'amandes, des farines d'autres parties de plantes, des levures et des protéines dites "protéines de -pétrole". 7.- Produit selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que les protéines animales appartiennent à un groupe qui comprend les viandes, les laits sous forme de caséines et les oeufs. 8.- Produit selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé par le fait que les substances formatrices de pâtes appartiennent à un groupe qui comprend le sirop de glucose, les graisses végétales et les liquides de qualité alimentaire, notamment l'eau, leurs mélanges et émulsions. 9.- Produit selon l'une quelconque des revendications 2 à 8 caractérisé par le fait que son fourrage contient environ 25% de produits protéiniques, renfermant eux-mêmes environ 68 de farine de graines de soja déshuilée et 32% de farine de viande de poulet, mis en pâte avec 5% environ de matières grasses végétales et 70% de sirop de glucose. 10.- Produit selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé par le fait que son fourrage contient environ 50 de farines protéiniques d'origine animale et végétale complémentaires, en mélange avec 34% environ de matières grasses d'origine végétale le tout en émulsion dans 16% d'eau.