"Procédé et appareil pour la commande de bains utilisés pour les revêtements par voie non-électrolytique. La présente invention concerne un procédé pour la commande de bains utilisés pour les revêtements par voie non-électrolytique, tels que les bains de nickelage par voie non-électrolytique et l'appareil utilisé à cet effet, et plus particulièrement elle concerne un procédé pour la commande de bains utilisés pour les revêtements par voie non-électrolytique afin qu'un revêtement stable puisse être réalisé d'une façon continue pendant une longue période, et un appareil utilisé à cet effet. Les bains utilisés pour les revêtements par voie nonélectrolytique (désignés par la suite pour abréger par "bains de revêtement non-électrolytique") sont sujets à de grandes variations dans leur composition puisqu'un sel métallique, un agent réducteur ou d'autres ingrédients sont rapidement consommés pendant le revêtement. Il est donc nécessaire de rajouter fréquemment ces ingrédients consommés pour obtenir une vitesse de dépôt constante et l'épaisseur et des propriétés des dépôts uniformes. Dans ce but, un grand nombre de procédés et d'appareils pour la commande ou la recharge automatiques des bains de revêtement nonélectrolytique ont été proposés comme le révèlent les demandes de brevet japonaises publiées nO 53-44434, 53-45631 et 54-8123. Toutefois, les bains de revêtement non-électrolytique tels que les bains de nickelage non-électrolytique et les bains de cuivrage non-électrolytique ont une vie effective courte. Au fur et à mesure que le revêtement non-électrolytique est poursuivi pendant une période prolongée, les sous-produits de la réaction s'accumulent dans la solution de revêtement. Les sous-produits de la réaction,qu'on suppose être les produits de décomposition provenant de la réaction du revêtement, affectent défavorablement des facteurs tels que la vitesse de dépôt et les propriétés du dépôt. Avec les sous-produits de la réaction accumulés, la recharge des ingrédients consommés par le processus de revêtement ne peut pas empêcher la diminution de la vitesse de dépôt et les variations de la composition et des propriétés des dépôts.Par conséquent, bien que les solutions pour revêtement non-électrolytique soient rechargées ou bien par les procédés de rechargement automatique mentionnés cidessus ou bien par des proches manuels quand cela est nécessaire, les bains de revêtement vieillissent ou deviennent inutilisables dans un temps relativement court. La vitesse de dépôt est considérablement diminuée et les propriétés des dépôts résultants varient considérablement comparées à celles obtenues avec la solution de revêtement de départ, même quand l'ion métallique et l'agent réducteur sont rechargés afin de remonter leur concentration au niveau qu'ils avaient dans la solution de revêtement de départ. Dans ces conditions, le bain vieilli doit être jeté et remplacé par une solution de revêtement fraiche. Même dans le cas où la commande automatique mentionnée ci-dessus d'un bain de revêtement non-électrolytique est utilisée pour recharger automatiquement une solution de revêtement, le degré de vieillissement du bain doit être toujours contrôlé séparément pour tenir compte de ce vieillissement. Par conséquent, les bains de revêtement doivent être jetés après un temps relativement court d'utilisation dans les procédés de revêtement non-électrolytique de l'art antérieur combinés avec le procédé de commande automatique mentionné ci-dessus. Le procédé de revêtement antérieur n'est pas non plus satisfaisant en ce qui concerne l'entretien du bain. Par conséquent, un objet de la présente invention est la fourniture d'un procédé et d'un appareil destinés à la commande d'un bain de revêtement non-électrolytique permettant d'effectuer un revêtement non-électrolytique, continu, stable pendant une période prolongée sans qu'il soit pratiquement nécessaire de renouveler le bain de revêtement non-électrolytique, ou bien au moins en retardant sensiblement une nouvelle fabrication du bain de revêtement contrairement aux procédés de l'art antérieur, et par conséquent avec des avantages importants concernant l'élimination des déchets. Un autre objet de-la présente invention est la fourniture d'un procédé et d'un appareil destinés à la commande d'un bain de revêtement non-électrolytique permettant de maintenir la vitesse de dépôt et les propriétés des dépôts sensiblement constantes et uniformes pendant une période prolongée, et où l'entretien du bain est facile et précis. Un autre objet de la présente invention est la fourniture d'un procédé et d'un appareil destinés à la commande de revêtement non-électrolytique appropriés dans la pratique des revêtements non-électrolytiques de nickel, de cobalt, d'alliage nickel-cobalt, de cuivre, d'étain, d'or, d'argent et de métaux analogues. Selon un objet de la présente invention, il est fourni un procédé pour la commande d'un bain de revêtement nonélectrolytique permettant d'utiliser ce bain pendant une période prolongée sans avoir à le refaire, le procédé comprenant les stades suivants - mesure continuelle ou par intermittence de la concentration d'au moins un des ingrédients consommables dans le bain de revêtement non-électrolytique, et - addition automatique au bain de revêtement d'une première composition de recharge consistant essentiellement d'ingrédients consommables après avoir décelé que la valeur mesurée a atteint une concentration prédéterminée, pendant ce temps, - mesure continue ou par intermittence du degré de vieillissement du bain de revêtement non-électrolytique, et - déchargement automatique d'un volume prédéterminé de la solution de revêtement et addition automatique au bain de revêtement d'une seconde composition de recharge contenant les ingrédients non consommables, en une quantité correspondant essentiellement à la quantit-é perdue par le déchargement, après avoir décelé que la valeur mesurée a atteint un degré prédéterminé de vieillissement. Selon un autre aspect de la présente invention, il est fourni un appareil pour la commande d'un bain de revêtement non-électrolytique permettant d'utiliser le bain pendant une période prolongée sans avoir à le refaire, l'appareil comprenant un mécanisme servant à ajouter supplément d'une première composition de recharge et qui comprend des moyens pour mesurer automatiquement la concentration d'au moins un ingrédient consommable dans le bain de revetement, non-électrolytique des moyens détecteurs de la concentration prévus pour engendrer un premier signal quand la valeur mesurée a atteint une concentration prédéterminée, et des moyens pour ajouter automatiquement la première composition de recharge constituée essentiellement par des ingrédients consommables au bain de revêtement non-électrolytique après réception du premier signal, et un mécanisme servant à décharger un volume prédéterminé de-solution de revêtement non-électrolytique et servant à ajouter un supplément dlune seconde composition de recharge et qui comprend des moyens pour mesurer le degré de vieillissement du bain de revetement non-électrolytique des moyens détecteurs du degré de vieillissement prévus pour engendrer un second signal quand la valeur mesurée a atteint un degré prédéterminé de vieillissement; des moyens pour décharger un volume prédéterminé de la solution de revêtement dès réception du second signal, et des moyens pour ajouter au bain de revêtement nonélectrolytique la seconde composition de recharge, contenant les ingrédients non-consommables, en une quantité correspondant essentiellement à la quantité perdue par le déchargement. Dans la présente invention, l'expression "ingrédients consommables" désigne des ingrédients qui sont consommés pendant le revêtement non-électrolytique, par exemple un ion métallique tel qu'un ion nickel et un agent réducteur tel que l'hypophosphite de sodium, pour le bain de nickelage non-électrolytique, et on désigne par l'expression "ingrédients non consommables" les ingrédients qui ne sont pas particulièrement consommés pendant le revetement nonélectrolytique, sauf par les produits capteurs, par exemple un agent de chélation tel que l'acétate de sodium, le citrate de sodium, etc. Dans les réalisations préférées de la présente invention, la concentration du bain de revêtement non-électrolytique est mesurée en termes de la concentration d'un métal dans le bain, tandis que le degré de vieillissement du bain de revêtement non-électrolytique est obtenu en mesurant une propriété physique, c'est-à-dire : la densité, la conductivité électrique ou l'indice de réfraction du bain de revêtement non-électrolytique, ou en mesurant la quantité consommée d'au moins un ingrédient consommable, par exemple un ion métallique, dans le bain. Dans le dernier cas, la quantité consommée d'ingrédient consommable dans le bain peut être contrôlée en comptant le nombre de recharges de la première composition de recharge, nombre qui à son tour, est obtenu en comptant le nombre de signaux de commande pour commander la recharge automatique de la première composition de recharge. Puisque la concentration d'un bain de revêtement nonélectrolytique; par exemple la concentration du métal dans le bain, est mesurée pour déterminer la quantité des ingrédients consommables consommés pendant le revêtement, et que la première composition de recharge constituée essentiellement par les ingrédients consommables est automatiquement rechargée en accord avec la valeur mesurée, tandis qu'une propriété physique, par exemple la densité, la conductivité électrique ou l'indice de réfraction du bain de revêtement non-électrolytique ou la quantité consommée d'un ingrédient consommable (par exemple un ion métallique) dans le bain est mesurée pour déterminer le degré de vieillissement du bain, et qu'un volume prédéterminé de la solution est déchargé, et que la seconde composition de recharge, contenant les ingrédients non-consommables, correspondant à la quantité déchargée est automatiquement rechargée chaque fois que la valeur de la propriété physique mesurée a atteint un niveau prédéterminé, ou que l'ingrédient consommable a été consommé en une quantité prédéterminée (c'està-dire chaque fois que le degré de vieillissement a atteint une valeur prédéterminée), le bain est automatiquement rechargé éliminant sensiblement la nécessité de refaire un bain de revêtement, ou au moins prolongeant sensiblement la vie effective du bain, contrairement aux procédés de l'art antérieur.En outre, puisque les ingrédients consommables tels que les ions métalliques, les agents réducteurs, etc., sont maintenus à des concentrations sensiblement constantes et que la quantité des sous-produits de la réaction provenant du processus de revêtement est maintenue dans une gamme permise, la vitesse de dépôt et les propriétés des dépôts obtenus sont maintenues constantes et uniformes. D'une façon différente, on a constaté que le bain est maintenu dans des conditions extrêmement stables pendant une période prolongée. Il est également possible de maintenir le bain de revêtement à une concentration en métal plus faible que le bain de l'art antérieur tout en maintenant la vitesse de dépôt à un niveau sensiblement le même que dans l'art antérieur. Ces caractéristiques sont également avantageuses du point de vue de l'élimination des déchets. La présente invention peut être avantageusement appliquée aux bains de revêtement non-électrolytique de nickel, de cobalt, d'alliage nickel-cobalt et de cuivre. La présente invention sera mieux comprise et illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs donnés plus loin en référence aux dessins ci-annexés sur lesquels - la figure 1 est un schéma synoptique montrant une réalisation du dispositif de revêtement non-électrolytique selon la présente invention - la figure 2 est un schéma synoptique d'un exemple du dispositif de mesure de la concentration - la figure 3 est un schéma synoptique de la partie du dispositif de mesure de la concentration comportant un spectrophotomètre ; - la figure 4 est un schéma synoptique d'un exemple de la partie commande du dispositif de mesure de la concentration - la figure 5 est un schéma synoptique d'un exemple du dispositif de mesure de la densité ; - la figure 6 est un schéma synoptique d'un exemple du dispositif de mesure de la conductivité électrique ;; - la figure 7 est un schéma synoptique d'un exemple du dispositif de mesure de l'indice de réfraction - la figure 8 est un schéma synoptique montrant une autre réalisation du dispositif de revêtement non-électrolytique selon la présente invention - la figure 9 est un schéma synoptique de la partie commande du dispositif de mesure de la concentration utilisé dans l'installation de la figure 8 - la figure 10 est un graphique montrant la relation existant entre le nombre de tours et la conductivité électrique d'un bain de revêtement non-électrolytique; et - la figure 11 est un graphique montrant la relation existant entre le nombre de tours et l'indice de réfraction d'un bain de revêtement non-électrolytique. En se référant à la figure 1, une réalisation du dispositif pour la commande d'un bain de nickelage non-électrolytique selon la présente invention est montrée de fa çon schématique et comprend : un récipient 1 pour bain de revêtement-qui est muni des accessoires nécessaires incluant un élément de chauffage pour chauffer le bain 2 de revêtement non-électrolytique à la température souhaitée, par exemple un réchauffeur ou un tube de vapeur, un élément réfrigérant pour refroidir le bain 2 au voisinage de la température ordinaire une fois le revêtement terminé, un filtre, un agitateur et appareil analogue, non montrés sur la figure. En liaison avec le récipient 1 pour bain de revêtement, le dispositif comprend un système 3 de mesure/détection de la concentration permettant de mesurer automatiquement la concentration du bain de revêtement et trans mettant le signal A quand la valeur mesurée a atteint le niveau de concentration prédéterminé, un système 4 de mesure/détection d'une propriété physique permettant de mesurer une propriété physique du bain de revêtement pour déterminer le degré de vieillissement de ce bain et de transmettre le signal B quand la valeur mesurée a atteint un niveau prédéterminé (ou un degré prédéterminé) de vieillissement, une pompe 5 pour la circulation de fluide sous la forme d'une pompe à micro-tube, par exemple, et une canalisation 6 de circulation faisant communiquer le récipient 1, les dispositifs 3 et 4 de mesure/détection et la pompe 5. La solution 2 de revêtement dans le récipient 1 est pompée depuis l'intérieur par la canalisation 6 vers le système 3 de mesure/détection de la concentration où la concentration de la solution 2 de revêtement, par exemple la concentration en nickel, est mesurée, puis vers le système 4 de mesure/ détection de la propriété physique où la propriété physique choisie de la solution 2 de revêtement est mesurée avant que cette solution retourne dans le récipient 1 en sortant de la canalisation 6. Les figures 2 à 4 montrent un exemple du système 3 de mesure/détection de la concentration. Comme le montre la figure 2, la canalisation 6 est munie d'un conduit 7 de dérivation qui à son tour est muni d'un spectrophotomètre 8 comportant une cellule 8a à écoulement continu. Quand la solution 2 de revêtement passe par le conduit 7 de dérivation, puis traverse la cellule 8a à écoulement continu du spectrophotomètre 8, le taux de transmission optique de la solution est mesuré pour déterminer la concentration du métal dans la solution. Sous ce rapport, il est préférable de mesurer l'absorbance d'un complexe métallique dans la solution de revêtement afin de suivre la consommation du métal pendant le revêtement d'une façon plus sensible. Le taux de transmission optique de la solution de revêtement E la longueur d'onde d'absorption du complexe métallique est transformé en un signal de tension au moyen d'un transducteur approprié. La concentration de la solution 2 de revêtement est contrôlée de cette façon. Le système de mesure/détection de la concentration est décrit en détail en se référant aux figures 3 et 4. Comme le montre la figure 3, la lumière L émise par une source lumineuse 9 dans le spectrophotomètre 8 traverse successivement un filtre 10 absorbant les radiations calorifiques, un filtre 11 sélectionnant les longueurs d'onde, et une lentille convergente 12, avant de traverser la cellule 8a à travers laquelle la solution de revêtement passe continuellement. L'absorption de la lumière par la solution de revêtement est détectée par un photomètre 13. Une autre cellule 8b contenant la solution étalon est montée d'une façon adjacente à la cellule 8a afin que les cellules puissent être placées alternativement sur le trajet de la lumière. La cellule 8a de mesure et la cellule 8b étalon peuvent être déplacées dans la direction montrée par la flèche. La cellule 8b étalon peut être déplacée sur le trajet de la lumière pour remplacer la cellule 8a de mesure quand c'est nécessaire, mesurant ainsi l'absorbance de la solution étalon. Le spectrophotomètre 8 est relié électriquement à la partie commande 14. Comme le montre la figure 4, un faible signal de sortie d'intensité du photomètre 13 est envoyé à un signal d'entrée 15, amplifié et transformé en une tension par un amplificateur 16 et indiqué par un voltmètre 17 sous la forme d'une tension correspondant à l'absorbance. Un comparateur 18 compare le signal de sortie de l'amplificateur 16 avec une tension affichée et donne le signal A à sa sortie 19 quand le signal de sortie de l'amplificateur atteint la valeur affichée.Si la valeur de la tension affichée correspond à l'absorbance à une concentration donnée, à laquelle l'ion métallique dans la solution de revêtement est consommé, alors le signal A se développant à la sortie 19 signifie que la concentration du métal a atteint la valeur donnée. Le signal A est transmis à un premier mécanisme 20 de recharge qui comprend un réservoir 21 contenant une première composition de recharge, une conduite d'alimentation 22 reliée au réservoir 21 et débouchant dans le récipient 1 pour bain de revêtement, et une valve électromagnétique 23 sur la conduite 22. A la réception du signal A, la valve 23 est ouverte pendant un temps donné pour permettre l'écoulement d'une quantité déterminée de la première composition de recharge dans le récipient 1 pour bain de revêtement en passant par la conduite 22.Ainsi, la quantité donnée de la première composition de recharge constituée essentiellement par les ingrédients consommables, par exemple par un sel métallique, un agent réducteur, un agent régulateur du pH et autres composants consommables, est ajoutée au bain de revetement non-électrolytique correspondant à la quantité consommée. Il faut remarquer que bien qu'il y ait un seul réservoir 21 décrit sur la figure 1, une pluralité de réservoirs peuvent etre utilisés. Chaque réservoir contient l'un des différents ingrédients consommables (par exemple un sel métallique, un agent réducteur, un agent régulateur du pH et autres composants). Naturellement, chaque réservoir est muni de sa propre conduite et de sa propre valve électromagnétique. En analysant l'indice de métal, par exemple l'indice de nickel dans un bain de nickelage non-électrolytique, de cette façon, non seulement la quantité du métal consommé pendant le revêtement est connue, mais également la quantité d'agent réducteur consommé et la variation du pH sont connues en même temps. Dans la réalisation ci-dessus, l'absorbance d'une solution de revêtement est mesurée directement afin de déterminer la concentration du métal, tel que le nickel, dans la solution de revêtement. Toutefois, le procédé pour mesurer la concentration du métal dans la solution de revêtement n'est pas limité à cela, et tout autre moyen approprié peut être utilisé. Par exemple, un réactif indicateur ou d'autres réactifs appropriés tels que l'EDTA peuvent être ajoutés à la solution de revêtement pour produire dans la solution de revêtement le développement d'une couleur correspondante. L'intensité de la couleur est mesurée pour déterminer la concentration du métal.Dans ce cas, toutefois, celles des parties de la solution de revêtement qui ont étésoumises aux mesures de concentration ne peuvent pas être retournées vers la canalisation 6 en passant par la conduite 7 de dérivation comme dans le cas montré sur la figure 2. La solution de revêtement après la mesure doit être envoyée séparément à une unité appropriée prévue pour l'élimination des déchets. Un autre exemple de mesure de la concentration consiste à mesurer la différence de potentiel entre les parties initiales et les parties ultérieures de la solution.Toutefois, le procédé décrit ci-dessus de mesure directe de l'absorbance de la solution de revêtement est le plus avantageux parmi les autres parce qu'il peut être réalisé au moyen d'un équipement simple et que la solution de revêtement soumise aux mesures peut de nouveau retourner dans le récipient lpour bain de revêtement. De plus&num; il est également possible de détecter les variations de la concentration d'une solution de revêtement en mesurant les variations du pH de celle-ci. En outre, la mesure de la concentration du nickel mentionnée peut être combinée avec la mesure du pH, de sorte que le pH de la solution de revêtement peut etre automatiquement et indépendamment commandé en fonction de la valeur du pH mesure. La figure 5 montre un exemple du système 4 de mesure/ détection de la propriété physique. La canalisation 6 est munie d'un conduit 24 de dérivation avec lequel une unité 25 est combinée pour mesurer la densité de la solution de revêtement non-électrolytique. L'unité 25 de mesure de la densité comprend un récipient transparent 26 placé entre la conduite 24 de dérivation et un tube 27 de trop-plein de façon à ce que la solution 2 de revêtement s'écoule dans le récipient 26 en passant par la conduite 24 de dérivation, dépasse son niveau et déborde du récipient 26 vers la partie aval de la conduite 24 de dérivation par le tube -27 de trop-plein quand le niveau de la solution dépasse l'entrée du tube 27 de trop-plein. Le niveau de la solution de revêtement est ainsi maintenu constant dans le récipient 26. Le récipient 26 reçoit un appareil 28 de mesure de la densité sous la forme d'un aréomètre pour mesurer la densité de la solution de revêtement. Sur les faces opposées du récipient 26 transparent, sont placées une source lumineuse 29 sous la forme d'une diode émettrice de lumière et un détecteur photoélectrique 30 sous la forme d'un phototransistor destiné à recevoir la lumière émise par la source 29. Le photodétecteur 30 est relié électriquement à une partie commande 31 dans laquelle un faible signal de sortie de courant du photodétecteur 3Q est envoyé à un signal de sortie 32 et amplifié et transformé en une tension par un amplificateur 33. Un comparateur 34 compare ce signal de tension avec une valeur de tension affichée qui correspond à la tension provenant du photodétecteur 30 quand il reçoit la quantité totale de lumière émise par la source 29.Si la tension d'entrée n'est pas égale à la tension affichée, le comparateur 34 donne le signal B à sa sortie 35. Quand la solution 2 de revêtement traverse le récipient 26, l'aréomètre 28 monte ou descend plus ou moins suivant la densité de la solution. Quand la densité de la solution 2 de revetement est relativement faible par suite d'un léger vieillissement, et que par conséquent le haut de l'aréomètre 28 n'intercepte pas le trajet de la lumière reliant la source lumineuse 29 et le photodétecteur 30, ce photodétecteur 30 reçoit toute la quantité de lumière émise par la source 29 de sorte que le signal B n'est pas engendré. Au fur et à mesure que la solution de revêtement vieillit, sa densité augmente progressivement et dépasse éventuellement la valeur prédéterminée. L'aréomètre 28 monte davantage et le haut de cet aréomètre 28 intercepte le trajet de la lumière reliant la source lumineuse 29 et le photodétecteur 30. Puisque la lumière émise par la source 29 est partiellement ou totalement interceptée par le haut de l'aréomètre 28, le photodétecteur ne reçoit pas du tout ou qu'une partie de la lumière émise. L'intensité transmise à l'unité 32 par le détecteur 30 est au moins réduite et par conséquent le signal B se développe à la sortie du comparateur 35. Afin de mesurer la densité d'une solution de revêtement, on peut également utiliser des moyens pour transformer la densité de la solution en une tension, une charge ou une graduation reliée à une cellule de charge, et autre moyen analogue. La figure 6 montre un autre exemple du système 4 de mesure/détection de la propriété physique. La canalisation 6 est munie d'une conduite 36 de dérivation comportant une unité 37 qui lui est reliée pour mesurer la conductivité électrique de la solution de revêtement. L'unité 37 de mesure de la conductivité comprend une cellule 38 reliée à la conduite 36 de dérivation. La cellule 38 est constituée par un tube 38a sensiblement cylindrique fermé aux deux extrémités et des éléments d'entrée 38b et de sortie 38c reliés aux côtés opposés du tube cylindrique 38a. Le tube cylindrique 38a est muni au voisinage de ses extrémités d'une paire d'électrodes 39a et 39b, en platine ou en platine revêtu de noir de platine, placées à une distance donnée l'une de l'autre et reliées à un instrument 41 de mesure de conductivité électrique, par les conducteurs 40a et 40b. La conductivité électrique de la solution 2 de revêtement dans la cellule 38 peut être déterminée en mesurant la résistance entre les électrodes 39a et 39b. Dans ce cas, la résistance entre les électrodes 39a et 39b peut être mesurée sous forme d'une variation de l'intensité en appliquant une tension constante entre elles ou sous forme d'une variation de la tension en faisant passer un courant d'intensité constante entre ces électrodes. Le détecteur 41 de conductivité mentionné ci-dessus est relié électriquement à une section de commande 42 qui comprend un amplificateur 44, un voltmètre 45 et un comparateur 46. Le signal de sortie du détecteur 41 est transmis sous la forme d'une intensité ou d'une tension à l'entrée 43 de l'amplificateur 44 où il est amplifié et transformé en une tension si celle-ci est sous la forme d'une intensité. La tension ainsi transformée est indiquée par le voltmètre 45 sous forme d'une variation de la tension correspondant à la variation de la conductivité et est également transmise au comparateur 46 où elle est comparée avec une tension affichée. Le comparateur 46 engendre un signal B à sa sortie 47 quand la tension mesurée atteint la valeur affichée. La figure 7 montre un autre exemple du système 4 de mesure/détection de la propriété physique. La canalisation 6 est munie d'une conduite 48 de dérivation comportant une unité 49 pour mesurer l'indice de réfraction de la solution de revêtement. L'unité 49 est construite d'une façon telle que la lumière incidente LA émise par une source lumineuse 50 possédant un condenseur, en direction d'un prisme 51 placé dans la conduite 48 de dérivation, est réfléchie en totalité à l'interface entre le prisme 51 et la solution 2 de revêtement, et la lumière réfléchie LB résultante est reçue par un photomètre 52.Pendant que le photomètre 52 mesure la lumière critique, c'est-à-dire la position et par conséquent l'intensité de la lumière qui varie en fonction de l'indice de réfraction de la solution 2 de revêtement, un comparateur/amplificateur 53 est utilisé pour actionner un servo-moteur 50A pour déplacer le condenseur 50 afin d'ajuster ou de régler l'angle de la lumière incidente LA de sorte que l'intensité de la lumière critique, qui par ailleurs peut varier en fonction de l'indice de réfraction de la solution de revêtement, est maintenue constante. Une variation de l'angle de la lumière incidente LA est détectée sous la forme d'une différence de potentiel par un détecteur angulaire 50b. Le détecteur angulaire 50b est relié électriquement à une section de commande 54 qui comprend un amplificateur 56, un voltmètre 57 et un comparateur 58. Le signal de sortie du détecteur 50b est transmis sous la forme d'une tension à l'entrée 55 de l'amplificateur où elle est amplifiée. La tension amplifiée est indiquée par le voltmètre 57 sous formé d'une variation de tension correspondant à la variation de l'indice de réfraction et est également transmise au comparateur 58 où elle est comparée avec une valeur de tension prédéterminée. Le comparateur 58 produit le signal B à sa sortie 59 quand la tension mesurée atteint la valeur prédéterminée.Le temps durant lequel l'augmentation de l'indice de réfraction de la solution 2 de revêtement atteint une valeur prédéterminée est le temps pendant lequel la différence de potentielcorrespondant à une variation de l'angle de compensation de la lumière in cidente LARpour un déplacement de la position de la lumière critique atteint une valeur de différence de potentiel pré- déterminée. La détection de l'indice de réfraction de la solution de revêtement n'est pas limitée au procédé mentionné ci dessus mais il est également possible d'obtenir un signal électrique de sortie en mesurant directement une variation de la quantité totale de la lumière réfléchie au moyen d'un photomètre, ou en mesurant directement un déplacement de la lumière critique sous forme d'une variation de la quantité de lumière. En se référant de nouveau à la figure 1, le repère 60 désigne un mécanisme de décharge pouvant se déclencher à la réception du signal B mentionné ci-dessus. Ce mécanisme 60 de décharge comprend un tuyau de décharge 61 ayant une extrémité dans le fluide communiquant avec le récipient 1 pour bain de revêtement et une pompe de commande 62 disposée sur le tube. A la réception du signal B provenant du système 4 détecteur dela propriété physique, la pompe 62 fonctionne pendant un temps déterminé pour vider un volume donné de la solution 2 de revêtement du récipient 1. Le repère 63 désigne un mécanisme servant à l'alimentation d'une seconde composition de recharge contenant les ingrédients essentiels qui sont éliminés par la vidange. Le mécanisme de recharge 63 comprend un réservoir 64 contenant la seconde composition de recharge, un tube d'alimentation 65 ayant une extrémité reliée au réservoir 64 et une valve électromagnétique 66 placée sur le tube 65. La valve électromagnétique 66 > qui reçoit le signal B provenant du système 4 détecteur de la propriété physique, s'ouvre pendant un temps donné une fois que la pompe de vidange 62 s'est arrêté, pour ainsi ajouter la seconde composition de recharge contenant les ingrédients non consommables dans le récipient 1 en un volume correspondant essentiellement au volume vidangé. Sous ce rapport, le mécanisme 63 de recharge peut comprendre une pluralité de réservoirs prévus pour chacun des ingrédients à recharger et comportant chacun son tube d'alimentation et sa valve. Sur la figure 1, un réfrigérant 67 est prévu sur la canalisation 6 de mesure pour refroidir jusqu'au voisinage de la température ordinaire le courant de la solution de revêtement qui le traverse depuis le récipient 1. Egalement est prévu sur la canalisation 6 un filtre 68 pour séparer par filtration les produits insolubles très fins provenant du courant de la solution de revêtement qui le traverse. La place du réfrigérant 67 sur la canalisation 6 en amont des systèmes 3 et 4 de mesure/détection de la concentration et de la propriété physique permet de mesurer la concentration et la propriété physique à la température ordinaire parce que le courant de la solution de revetement à travers les conduites 7 et 24, 36 ou 48 de dérivation a été refroidi à la température ordinaire.Afin d'éviter que ces mesures dépendent de la température, tout autre moyen peut être utilisé comme par exemple, un bain à température constante ou bien une sonde pour température accompagnée d'une compensation électrique. On va décrire maintenant la façon de commander un bain de nickelage non-électrolytique en utilisant le dispositif construit ci-dessus- Une pièce à revêtir est d'abord soumise aux prétraitements nécessaires bien connus d'une façon classique avant que le nickelage non électrolytique soit effectué en plongeant la pièce prétraitée dans le bain 2 de revêtement contenu dans le récipient 1, chauffé à la température désirée, par exemple 900C. Dans la pratique d'un tel revêtement, la pompe 5 est mise en fonctionnement pour introduire une partie de la solution 2 de revêtement depuis le récipient 1 dans la canalisation 6 de mesure. Etant donné que la solution de revêtement traverse continuellement les système s 3 et 4 de mesure/détection de la concentration et de la propriété physique, la concentration (concentration du nickel dans le cas du système 3 de mesure/détection de la concentration montrée sur la figure 2) et la propriété physique (densité, conductivité ou indice de réfraction) de la solution sont automatiquement mesurées. La I La progression du revêtement entraine une diminution de la concentration de la solution de revêtement, particulièrement les concentrations de l'ion nickel et de l'agent réducteur (tel que l'hypophosphite de sodium) dans la solution. Dans le cas où l'on utilise l'hypophosphite comme agent réducteur pour le nickelage non-électrolytique, la solution de revêtement montre également une diminution du pH. Comme résultat de cette diminution de la concentration, quand la concentration du nickel mesurée par le spectrophotomètre 8 atteint une valeur de concentration prédéterminée dans le cas du système 3 de mesure/détection de la concentration montrée sur la figure 2, la section 14 de commande associée au système détecteur 3 engendre le signal A.D'une façon plus détaillée avant de mesurer l'absorbance de la solution réelle de revêtement, la cellule 8b pour la solution étalon est déplacée dans le trajet de la lumière pour remplacer la cellule 8a. L'absorbance du nickel dans la solution étalon dans la cellule 8b est mesurée et la valeur d'absorbance ainsi obtenue est affichée dans le comparateur 18 comme valeur de référence. Ensuite, la cellule 8a à écoulement continu est déplacée sur le trajet de la lumière.Quand la concentration du nickel de la solution qui est exprimée en termes d'absorbance de la solution de revêtement mesurée par le spectrophotomètre 8 atteint la valeur de la concentration prédéterminée ou quand la tension détectée diminue jusqu'à ou au-dessous de la valeur de référence affichée, le comparateur 18 transmet le signal A à la valve électromagnétique 23 du premier mécanisme 20 de recharge pour ouvrir cette valve 23 pendant un temps déterminé. Par conséquent, une certaine quantité de la première composition de recharge est alimentée à partir du réservoir 21 dans le récipient 1 pour compenser ceux des ingrédients consommés pendant le processus de revêtement précédent, tels que l'ion nickel et l'agent réducteur et pour régler le pH du bain 2 de revêtement.Il faut noter que la première composition de recharge contient principalement ceux des ingrédients consommables pendant le revêtement y compris le sel de nickel, l'agent réducteur et l'agent régulateur de pH tel que l'hydroxyde de sodium et éventuellement de faibles quantités d'un agent complexant, de stabilisant, d'agent de brillantage, etc. I1 est généralement souhaité de maintenir le sel de nickel, l'agent réducteur et l'agent régulateur de pH séparés les uns des autres. Dans ce stockage séparé, chaque agent éventuel tel que l'agent complexant, le stabilisant et l'agent de brillantage peuvent être mélangés de préférence avec l'ingrédient de base vis-à-vis duquel il est inerte. En ajoutant la première composition de recharge de cette façon, la concentration du bain 2 de revêtement (la concentration du nickel, de l'agent réducteur, etc.) est remontée au niveau initial de sorte que la vitesse de revêtu tement ou de dépôt est maintenue sensiblement constante. A mesure que les sous-produits de la réaction s'accumulent dans le bain (2) de revêtement les valeurs des propriétés physiques telles que densité, conductivité et indice de réfraction de la solution de revêtement varient. On peut par conséquent déterminer le degré de vieillissement du bain de revêtement en mesurant une propriété physique, par exemple la densité, la conductivité ou l'indice de réfraction du bain. La densité, la conductivité et l'indice de réfraction de la solution peuvent être mesurés par le système montré sur les figures 5, 6 et 7, respectivement, comme décrit cidessus. Quand la valeur mesurée atteint un degré prédéterminé de vieillisement (densité, conductivité, ou indice de réfraction, prédéterminés), le système 4 détecteur de la propriété physique, plus spécifiquement la section de commande associée 31, 42 ou 54 transmet un signal B au mécanisme 60 de décharge. A la réception du signal B, la pompe 62 se met à fonctionner pendant un temps donné pour décharger un volume donné de la solution de revêtement du récipient 1 à travers le tuyau de décharge 61. il faut noter que le liquide enlevé est envoyé si on le désire vers un système de traitement de déchets et les ingrédients essentiels qui y sont contenus peuvent être recyclés une fois éliminés les sous-produits non désirés. A l'arrêt de la pompe 62, la valve électromagnétique 66 du second mécanisme 63 de recharge est ouverte pendant un temps donné pour fournir au récipient 1 un volume donné de la seconde composition de recharge à partir du réservoir 64. il faut noter que cette seconde composition de recharge fournit ceux des ingrédients qui ont été éliminés lors de la décharge et contient principalement un agent complexant.Généralement, on peut utiliser une solution ayant la même composition que le bain de revêtement initialement confectionné ou son concentré, ou que celle des solutions contenant principalement un agent complexant qui est rarement consommé pendant le processus de revêtement. Si les ingrédients à recharger tels que sel métallique et agent réducteur tendent à réagir entre eux, il est préférable qu'ils soient stockés séparément dans des réservoirs différents. Le mécanisme 60 de charge peut être remplacé par un tube de trop-plein 69 comme indiqué par la ligne en traits et points sur la figure 1. Dans ce cas le signal B est transmis à partir de la section de commande 14 au second mécanisme 63 de recharge en vue d'alimenter un certain volume de la seconde composition de recharge dans le bain de revêtement placé dans le récipient 1. Un excès de volume de la--solution de revêtement dû à l'addition de la seconde composition de recharge, est éliminé par le tube de trop-plein 69. L'élimination d'un volume donné de la solution de revêtement et la recharge d'un volume correspondant essentiellement de la seconde composition de recharge empêche les sous-produits de la réaction de s'accumuler dans le bain de revêtement jusqu'à un point non désiré, permettant ainsi de régler la quantité de ces sous-produits de réaction dans des limites convenables. il en résulte qu'une réduction de la vitesse de revêtement due à l'accumulation des sous-produits de réaction est évitée. Le bain de revêtement est renouvelé par intermittence en une opération continue pendant une période prolongée.Pendant un fonctionnement prolongé du bain de revêtement, la vitesse de dépôt est maintenue sensiblement constante et les dépôts sont maintenus sensiblement uniformes en ce qui concerne leur composition et leurs propriétés, par exemple, la composition de l'alliage Ni-P comportant un agent réducteur hypophosphiteoet la dureté des dépôts. En ce qui concerne ceux-ci, les auteurs de la présente invention ont découvert que l'accumulation des sousproduits de la réaction ou le degré de vieillissement du bain de revêtement peuvent être exactement contrôlés en suivant la densité, la conductivité ou l'indice de réfraction du bain de revêtement.Quand le degré de vieillissement du bain de revêtement atteint une valeur prédéterminée ou supérieure, une partie du bain de revêtement est déchargée et une composition de recharge contenant principalement des ingrédients qui sont éliminés par la décharge est rechargée. I1 en résulte que la quantité de sous-produit de la réaction est maintenue sensiblement constante dans le bain de revêtement de sorte que le bain est efficace d'une façon semi-permanente ou tout au moins la vie effective de ce bain est remarquablement prolongée comparée aux procédés de revêtement de l'art antérieur. Pour un usage prolongé de ce genre du bains de revêtement, la vitesse de dépôt, la qualité des dépôts et d'autres facteurs sont maintenus sensiblement uniformes. Selon le procédé de revêtement mentionné ci-dessus, le bain de revêtement est commandé et maintenu automatiquement d'une façon facile mais exacte. Particulièrement importante est la facilité de l'entretien des bains de revêtement non électrolytique qui sont particulièrement ennuyeux à manipuler comparés à l'électro-déposition classique. De plus, puisque le bain de revêtement est toujours maintenu à une concentration sensiblement constante par la recharge, la concentration en nickel du bain peut être établie plus faible au début contrairement à l'art antérieur qui nécessite d'avoir une concentration de nickel initiale à un niveau plus élevé afin de compenser une diminution de la vitesse de revêtement ou de dépôt due à la diminution de la concentration du nickel au fur et à mesure que progresse le revêtement.En poutre, le bain de revêtement est renouvelé peu à peu automatiquement au moyen des mécanismes de décharge et de remplissage 60 et 63, diminuant la surcharge du traitement des déchets. La figure 8 montre une autre réalisation de la présente invention. Cette réalisation est pour l'essentiel la même que la première réalisation montrée sur la figure 1, sauf que le système détecteur de la propriété physique est omis. Un compteur 70 et un détecteur 71 remplacent ce système par conséquent et sont reliés à la section de commande 14 de la figure 4 comme le montre la figure 9. Le compteur 70 compte le nombre de commandes de signaux A servant à instruire l'ouverture de la valve électromagnétique 23 du premier mécanisme 20 de recharge. Le nombre d'ouvertures de la valve électromagnétique 23 représente le nombre de recharges de la première composition de recharges. Un détecteur 71 est également prévu qui détecte si le nombre de commandes de signaux A (c'est-à-dire le nombre de recharges de la première composition de recharges) atteint un nombre prédéterminé. A ce moment le détecteur 71 transmet le signal B depuis sa sortie 72 à la pompe 62 du mécanisme 60 de décharge pour faire fonctionner la pompe 62 pendant un temps déterminé.Puisque les composants restants et la construction sont les mêmes que sur les figures 1 à 4, les mêmes repères désignent les mêmes parties et la description de celles-ci est omise. Dans cette réalisation, le fonctionnement général est sensiblement le même que dans la première réalisation. Le compteur 70 compte le nombre de commandes de signaux A envoyés à la valve 23 du premier mécanisme 20 de recharge, c'est-àdire le nombre d'ouvertures de la valve et par conséquent le nombre de recharges de la première composition de recharge. Quand le détecteur 71 décèle que le nombre compté atteint un nombre prédéterminé, par exemple chaque fois qu'un ou plusieurs signaux A sont engendrés, le détecteur 71 transmet le signal B depuis sa sortie 72 à la pompe 62 du mécanisme 60 de décharge pour mettre en route la pompe 62 pendant un temps donné, déchargeant ainsi un volume donné de la solution 2 de revêtement du récipient 1 par le tuyau de décharge 61. La suite du procédé est la même que dans la première réalisation. Comme décrit ci-dessus, les sous-produits de la réaction s'accumulent dans un bain de revêtement au fur et à mesure que le revêtement se poursuit pendant un certain temps. Les sous-produits de la réaction accumulés affectent défavorablement la vitesse de revêtement et la qualité des dépôts. Ces sous-produits de la réaction sont constitués principalement par les produits de l'agent réducteur décomposé, quand l'ion métallique dans le bain de revêtement est réduit à l'état de métal élémentaire par l'agent réducteur, et par les sels de neutralisation provenant de cette réaction. Sous ce rapport, la quantité d'agent réducteur nécessaire pour réduire une certaine quantité de l'ion métallique en métal élémentaire est sensiblement constante et la quantité de sous-produits de réaction provenant de cette réduction est aussi sensiblement constante. La consommation d'une quantité donnée de l'ion métallique ou d'agent réducteur entrante la formation d'une quantité correspondante de sous-produits de la réaction.Par conséquent, la quantité consommée d'un ingrédient consommable dans un tel bain de revêtement représente le degré d'accumulation des sous-produits de la réaction dans le bain. Par conséquent, en détectant la quantité consommée d'au moins un ingrédient consommable dans le bain (par exemple, la quantité consommée de l'ion métallique ou de l'agent réducteur, plus spécifiquement la quantité consommée de l'ion nickel ou d'hypophosphite dans le cas du nickelage non-électrolytique utilisant l'agent réducteur hypophosphite, ou dans certains cas, la quantité consommée d'alcali caustique), le degré d'accumulation des sous-produits de la réaction, c'est-à-dire le degré de vieillissement du bain de revêtement, peut être exactement détecté.Dans cette réalisation, la détection du nombre d'ouvertures de la valve 23 est équivalente à la détection du nombre de recharges de la première composition de recharges qui, à son tour, est équivalente à la détection de la quantité consommée des ingrédients consommables pendant le revêtement. Chaque fois que le nombre d'ouvertures de la valve 23 atteint une valeur prédéterminée, un volume donné de la solution 2 de revêtement est déchargé et un volume essentiellement correspondant de la seconde composition de recharge (contenant principalement des ingrédients qui seront éliminés par la décharge), est rechargé, maintenant ainsi la quantité de sous-produits de la réaction dans des limites convenables dans le bain de revêtement. I1 en résulte que la solution de revêtement est efficace d'une façon semi-permanente ou au moins que la vie effective de la se lution de revêtement est remarquablement prolongée, comparée au procédé de l'art antérieur. En outre, la vitesse de revêtement et les propriétés des dépôts sont maintenues sensiblement uniformes pendant le fonctionnement prolongé du bain. La détermination de la quantité consommée des ingrédients consommables est effectuée par le procédé de détection du nombre d'ouvertures de la valve 23 en comptant le nombre de commandes de signaux A dans la réalisation ci-dessus. Si une pompe d'alimentation est utilisée pour recharger une quantité déterminée de la première composition de recharge, la quantité consommée de l'ingrédient consommable peut être détectée en comptant le nombre de commandes de la pompe d'alimentation. Tout autre procédé de détection approprié peut être utilisé en vue d'une façon particulière de recharge. En outre, la quantité consommée de l'ingrédient consommable peut aussi être détectée en mesurant la quantité de métal déposé.Si des pièces à revêtir ont une surface spécifique sensiblement égale et que la durée de revêtement nécessaire ou l'épaisseur de dépôt nécessaire est égale pour chaque cycle de revêtement, alors une quantité éaale de métal est réduite et déposée,et une quantité égale de l'ion métallique est consommée dans chaque cycle de revêtement. Ainsi, le procédé de détection peut être de compter le nombre de signaux engendrés par un disjoncteur de sécurité chaque fois qu'une pièce revêtue est remplacée par une nouvelle pièce non revêtue dans le bain de revêtement.Si les pièces à revêtir ont une surface sensiblement égale mais que la durée de revêtement nécessaire ne soit pas toujours égale, alors la quantité de métal déposée peut être détectée en mesurant la durée du processus de revêtement, et la quantité consommée des ingrédients consommables peut en être déduite. Après une certaine durée globale, les opérations de décharge et de recharge mentionnées ci-dessus peuvent être effectuées. Dans les réalisations ci-dessus, le système mesurant la concentration est incorporé dans la conduite de dérivation mais il peut être incorporé directement dans la canalisation de circulation en supprimant la conduite de dérivation. Ega lement, le système mesurant la concentration peut être prévu à l'intérieur du récipient pour bain de revêtement. Bien que les systèmes mesurant la propriété physique soient incorporés dans la conduite de dérivation pour mesurer les propriétés physiques du bain de revêtement telles que la densité, la conductivité, l'indice de réfraction dans les réalisations ci-dessus, ces systèmes peuvent être directement incorporés dans la canalisation de circulation en supprimant la conduite de dérivation. Bien que la mesure de la concentration soit suvie par la mesure de la propriété physique dans les réalisations ci-dessus, l'ordre des mesures ne se limite pas à cela, mais peut être inversé. Par ailleurs, la concentration et la propriété physique peuvent être mesurées dans des circuits indépendants différents. Le système mesurant la propriété physique peut également être prévu dans le récipient pour bain de revêtement. Dans les réalisations mentionnées ci-dessus, le second mécanisme 63 de recharge agit une fois que la pompe de vidange 62 du mécanisme 60 de décharge a été arrêtée. D'une autre façon, le mécanisme 63 de recharge peut agir par la commande du signal B pendant ou avant que la pompe de vidange 62 fonctionne. Les premier et second mécanismes 20 et 63 de recharge ne sont pas limités aux réalisations mentionnées cidessus. Par exemple, une pompe de répartition peut être utilisée pour l'alimentation de la première ou de la seconde compositions de recharge. Bien que les réalisations ci-dessus concernent la commande du nickelage non-électrolytique, des résultats similaires peuvent être obtenus pour d'autres revêtements non-électrolytiques y compris le revêtement non-électrolytique de cobalt et de cobalt-nickel ainsi que le revêtement non-électrolytique de cuivre utilisant la formaline ou lrhypophosphite comme agent réducteur. La présente invention est illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après. EXEMPLE 1 Le revêtement est effectué dans 100 litres d'un bain de nickelage non-électrolytique ayant la composition suivante : Sulfate de nickel (NiSO4.6H2O) 18 g/l (ion nickel) Hypophosphite de sodium (NaH2P02.H20) 24 g/l Succinate de sodium 16 g/l Acide malique 18 g/l Stabilisant (pb2 ) 0,003 g/l pH 5,6 Densité, 250C 1,051 Conductivité électrique, 250C 36 millimho/cm Indice de réfraction, 250C 7,4% en Brix à une température de 900C dans un appareil comme celui montré sur les figures 1 à 5 tandis que la concentration en nickel et la densité du bain sont mesurées automatiquement et continuellement (la mesure de la concentration du nickel est effectuée en mesurant le taux de transmission optique à 670 nm). On suppose que la quantité affichée de l'ion nickel est 4 g/litre.Au moment où la concentration de nickel mesurée a diminué au niveau affiché (4 g/l) ou au-dessous, le signal A est engendré pour ajouter une première composition de recharge consistant en trois solutions de recharges I, II et III mentionnées ci-dessous, en des quantités égales à 400 ml (équivalent à O, 2 g/litre de Ni2+) par addition. Ces solutions de recharges I, II et III sont contenues dans trois réservoirs séparés munis chacun d'une conduite d'alimentation et d'une valve électromagnétique. En réponse au signal A, les valves sont ouvertes simultanément pendant un certain temps pour alimenter le bain de revêtement avec des quantités égales de chacune des solutions de recharge. On suppose également que la densité affichée est de 1,221.Quand la densité mesurée a augmenté jusqu'au niveau affiché (1,221), ou au-delà, le signal B est engendré pour enlever 5 litres de la solution de revêtement à chaque fois avant que 5 litres d'une seconde composition de recharge constituée par la solution IV ayant la composition ci-dessous, soient alimentés (procédé de la présente invention). A titre de comparaison, le procédé de revêtement men tionné ci-dessus est répété, sauf que la mesure de la densité n est pas effectuée et par conséquent, ni la décharge de la solution de revêtement, ni la recharge de la seconde solution de recharge IV ne sont effectuées. C'est-à-dire que seule la concentration en nickel est mesurée et que les solutions I, II et III sont ajoutées en rapport (Procédé comparatif). Une fois que le revêtement est effectué, un nombre donné de tours, ("un tour" signifie la consommation de 4 g d'ions nickel/litre de bain de revêtement dans une opération continue, et par conséquent une augmentation du nombre de tours représente le vieillissement ultérieur du bain), la vitesse de dépôt et la composition du dépôt de l'alliage Ni-P sont déterminés et donnent les résultats indiqués sur le tableau 1. 1ère composition de recharae Solution I de recharge Sulfate de nickel 225 g/l Stabilisant (Pb2+) 0,075 g/l Solution II de recharge Hypophosphite de sodium 270 g/l Solution III de recharge Hydroxyde de sodium 68 g/l 2ème solution de recharge (composition ) IV La meme ccccosition que la solution initiale de revêtement Succinate de sodium 16 g/l Acide malique 18 g/l Sulfate de nickel 18 g/l Hypophosphite de sodium 24 g/l Stabilisant (pb2+) 0,003 g/l TABLEAU 1 Nombre de Vitesse de dépôt Taux de P dans la dépôt Ni-P tours ( m/ heure (# en poids) Présente essai Présente essai invention comparatif invention comparatif 2 20,0 20,0 7,8 7,8 4 20,0 17,0 8,2 8,4 6 200 13,5 8t2 912 8 19,8 10,0 8,2 9,8 10 19,8 8,5 8,2 10,4 12 19,8 non revêtu 8,2 14 19,6 8,2 16 19,6 8,2 18 19,4 8,2 20 19,4 8,3 22 19,2 8,3 24 19,0 8,3 26 18,8 8,3 28 1818 8 30 18,8 8,3 32 18,6 8,3 34 18,6 8,3 36 18,4 8,3 38 18,2 8,4 40 18,0 8,4 EXEMPLE 2 Le revêtement est effectué dans un bain de cobaltage non-électrolytique ayant la composition ci-dessous ainsi que les propriétés chimiques et physiques Sulfate de cobalt (CoS04.7H20) 22,5 g/l Hypophosphite de sodium (NaH2P02.H20) 22,5 g/l Tartrate de sodium 115,0 g/l Acide borique 8,4 g/l Thio-urée 0,01 g/i pH 9,0 Densité, 250C 1,036 Conductivité électrique, 250C 26 millimho/cm Module de réfraction, 25"C 5,3 g en Brix à une température de 900 C, dans un -appareil montré sur les figures 1 à 5, tandis que la concentration en cobalt et la densité du bain sont mesurées automatiquement et continuellement. On suppose que la quantité affichée de l'ion cobalt est de 4 g/litre. Au moment ou la concentration en cobalt mesurée a diminué jusqu'à la quantité affichée (4 g/litre) ou en dessous, le signal A est engendré pour ajouter une première composition de recharge constituée par les trois solutions de recharge V, VI et VII mentionnées ci-dessous en des quantités égales de 2 ml par litre du bain pour chaque addition. Ces solutions de recharge V, VI et VII sont contenues dans trois réservoirs séparés munis chacun d'une conduite d'alimentation et d'une valve électromagnétique. En réponse au signal A, les valves sont ouvertes simultanément pendant un temps déterminé pour alimenter des quantités égales de chacune des solutions V, VI et VII dans le bain de revêtement. On suppose également que la densité affichée est de 1,125. Au moment où la densité mesurée est devenue égale ou supérieure au niveau affiché (1,125), le signal B est transmis pour la décharge de 10 à 50 ml/litre du bain de revêtement chaque fois avant que la quantité correspondante d'une seconde composition de recharge constituée par la solution VIII ayant la composition ci-après, soit alimentée. (Procédé de la présente invention). A titre de comparaison, le procédé de revêtement mention né ci-dessus est répété, sauf que la mesure de la densité n'est pas effectuée, et par conséquent, ni la décharge de la solution de revêtement, ni la recharge de la seconde solution de recharge VIII ne sont effectuées. C'est-à-dire que seule la concentration du cobalt est mesurée et les solutions V, VI et VII sont ajoutées en conséquence. (Procédé comparatif). Une fois que le revêtement a été effectué, un nombre donné de tours (par "tour", on entend la consommation de 4 g de l'ion cobalt par litre de bain de revêtement dans un processus de revêtement continu), la vitesse de dépôt et la composition du dépôt de l'alliage Co-P sont déterminés et donnent les résultats mentionnés dans le tableau 2. Première comtosition de recharge Solution V de recharge Sulfate de cobalt 240 g/l Thio-urée 0,11 g/l Solution VI de recharge Hypophosphite de sodium 270 g/l Solution VII de recharge Hydroxyde de sodium 68 g/l Seconde solution de recharge VIII Tartrate de sodium 115 g/l Acide borique 8,4 g/l TABLEAU 2 Nombre Vitesse de dépôt Teneur en P dans de tours ( m/@heure) le dépôt Co-P (% en poids) présente essai présnte essai invention comparatif invention comparatif 1 14,7 14,5 4,7 4,3 2 14,6 14,0 4,7 4,4 3 14,0 13,3 4,8 4,8 4 14,0 12,8 4,8 5,2 5 13,7 11,1 - 5,7 6 l3g4 9t1 5,0 5,8 7 13,0 6,3 - 6X4 8 13,8 non revêtu 5,4 9 12,7 10 12,2 5,4 il 1211 12 11,9 5,5 13 11$,5 14 11,2 518 15 11,0 16 10p7 I EXEMPLE 3 En utilisant 100 litres du même bain de nickelage nonélectrolytique comme dans l'exemple 1 et un appareil montré sur les figures 1 à 4 et 6, le procédé général de l'exemple 1 est répété, sauf que la conductivité électrique du bain est mesurée au lieu de la densité. Dans cet exemple, la conducti vité affichée est supposée être de 50 millimhos (m. #) ) par centimètre. Le signal B est transmis au moment où la conductivité mesurée est montée jusqu'à la valeur affichée (50 millimhos/cm) ou est devenue supérieure. Les résultats obtenus sont indiqués sur le tableau 3 en même temps que les résultats d'un procédé de revêtement comparatif sans contrôler la conductivité. TABLEAU 3 Nombre de Vitesse de dépôt Teneur en P tours dans le dépôt Ni-p ( in/ heure) (% en poids) Présente Essai Presente Essai invention comparatif invention comparatif 2 20,6 2010 7t8 4 20t0 17 0 8,0 8t4 6 19,8 13,5 8,0 9,2 8 19,8 10,0 8,0 9,8 10 19,8 8t5 8t0 10,4 12 19,6 non revêtu 8,0 14 19,6 8,1 16 19,6 8,1 18 19t6 8t1 20 194 8X1 22 19,4 8,2 24 1912 812 26 19,2 8,2 28 19,2 8,2 30 1910 812 32 19,0 8,2 34 19,0 8,2 36 18,8 8,2 38 18,8 8,2 40 18,6 8,3 La figure 10 est un graphique montrant la relation existant entre le nombre de tours et la conductivité électrique (millimhos/cm) du bain de nickelage non-électrolytique ayant la composition décrite ci-dessus (température des mesures 250C).Les résultats de la figure 10 révèlent que la conductivité augmente d'une façon linéaire au fur et à mesure que le nombre de tours, et par conséquent le degré de vieillissement du bain de nickelage non-électrolytique augmente. Ceci prouve que le degré de vieillissement d'un bain de revêtement peut être exactement contrôlé par les mesures de la conductivité de ce bain. EXEMPLE 4 En utilisant le même bain de cobaltage non-électrolytique que dans l'exemple 2, et un appareil montré sur les figures 1 à 4 et 6, le procédé général de l'exemple 2 est répété, sauf que la conductivité électrique du bain est mesurée à la place de la densité. Dans cet exemple, la conductivité affichée est- supposée être de 35 millimhos/cm. Le signal B est transmis au moment où la conductivité mesurée est devenue égale ou supérieure à la valeur affichée (35 millimhos/cm). Les résultats obtenus sont montrés dans le tableau 4 en même temps que les résultats d'un procédé de revêtement comparatif sans contrôle de la conductivité. TABLEAU 4 Nombre de Vitesse de dépôt tours dans le dépôt Co-p ( m/ heure) (% en poids) Présente Essai Présente Essai invention comparatif invention comparatif 1 14,6 14,5 4,4 4,3 2 l4X4 1410 4 t 5 4,4 3 14,4 13,3 4,7 4,8 4 14,0 12,8 4,8 5,2 5 13,8 11,1 4,9 5,7 6 13,6 9,1 5,1 5,8 7 13,2 6,3 5,1 6,4 8 13,2 non revêtu 5t2 9 13,0 5,2 10 12,6 5,4 11 12,4 5,5 12 12r4 5,6 13 1250 5,6 14 11,6 5,7 15 11,4 5,7 16 11,4 5,8 EXEMPLE 5 En utilisant 100 litres du même bain de nickelage nonélectrolytique comme dans l'exemple 1 et un appareil tel que montré sur les figures 1 et 4 et 7, le procédé général de l'exemple 1 est répété sauf que l'indice de réfraction du bain est mesuré à la place de la densité. Dans cet exemple, l'indice de réfraction affiché est supposé être de 16 % en Brix. Le signal B est transmis au moment où l'indice de réfraction mesuré est égal ou supérieur à la valeur affichée (16 % en Brix). Les résultats obtenus sont montrés sur le tableau 5 en même temps que les résultats d'un procédé de revêtement comparatif sans contrôle de l'indice de réfraction. TABLEAU 5 Nombre de Teneur en P Vitesse de dépôt dans le dépôt Ni-P tours ( m/heure) (% en poids) Présente Essai Présente Essai invention comparatif invention comparatif 2 20,5 20,0 7,8 7,8 4 20,0 17,0 8,0 8,4 6 19,8 13,5 8,0 9,2 8 19,8 10,0 7,9 9,8 10 19,6 8,5 7,9 10,4 12 19,6 non revêtu 7,9 14 19,4 7,9 16 19,4 7,9 18 19t4 20 19,2 7,8 22 19,2 7,8 24 1910 718 26 19 0 78 28 18,8 7,8 30 18,6 7,7 32 18,4 7,7 34 18,4 7,7 36 18 2 38 18 O 7t6 40 17j6 7,6 La figure 11 est un graphique montrant la relation existant entre le nombre de tours et l'indice de réfraction (% èn Brix) du bain de nickelage non-électrolytique ayant la composition décrite ci-dessus (température des mesures 250C).On voit d'après la figure 11 que l'indice de réfraction augmente d'une façon linéaire à mesure que le nombre de tours, et par conséquent le degré de vieillissement du bain de nickelage non-électrolytique, augmente. Ceci prouve que le degré de vieillissement d'un bain de revêtement peut être contrôlé exactement par la mesure de son indice de réfraction. EXEMPLE 6 En utilisant le même bain de cobaltage non-électrolytique que dans l'exemple 2 et un appareil tel que montré sur les figures 1 à 4 et 7, le procédé général de l'exemple 2 est répété sauf que l'indice de réfraction du bain est mesuré à la place de la densité. Dans cet exemple, l'indice de réfraction affiché est supposé être 11,5 % en Brix. Le signal B est transmis au moment où l'indice de réfraction mesuré est devenu-égal ou supérieur à la valeur affichée (11,5 7s en Brix) Les résultats obtenus sont indiqués dans le tableau 6 en même temps que les résultats d'un procédé de revêtement comparatif sans contrôle de l'indice de réfraction. TABLEAU 6 Nombre de Teneur en P Vitesse de dépôt dans le dépôt Co-P tours ( m/heure) (% en poids) Présente Essai Présente Essai invention comparatif invention comparatif 1 14,6 14,5 4,4 4,3 2 14,3 14,0 4,5 4,4 3 14,0 13,3 4,7 4,8 4 13,6 12,8 4,8 5,2 5 13t4 11t1 4X8 5,7 6 13,0 9x1 4t9 7 12,4 6,3 4,9 6,4 8 12#4 non revêtu 5,0 9 12,2 5,0 10 11,6 5,1 11 11,4 5,2 12 11 0 512 13 11,0 5,3 14 10,6 5,3 15 10,2 5,5 16 9,6 5,5 EXEMPLE 7 En utilisant 100 litres du meme bain de nickelage nonélectrolytique que dans l'exemple 1 et un appareil tel que montré sur les figures 2, 3,8 et 9, le procédé général de l'exemple 1 est répété, sauf que la mesure de la densité n'est pas effectuée.Dans cet exemple, le signal B est transmis chaque fois que 1 g/l de l'ion nickel est consommé ou qu'une quantité totale de la solution de recharge I atteignant 1 g/litre de l'ion nickel est rechargée. Les résultats sont montrés dans le tableau 7 en même temps que des résultats d'un procédé de revêtement comparatif dans lequel ni la décharge du bain de revêtement, ni la recharge de la seconde solution de recharge IV ne sont effectuées. TABLEAU 7 Nombre de Teneur en P Vitesse de dépôt tours dans le dépôt Ni-p ( m/ heure) (% en poids) Présente Essai Presente Essai invention comparatif invention comparatif 2 20,5 20,0 7,8 7,8 4 20,0 17,0 8,0 8,4 6 19,8 13,5 8,1 9,2 8 19,7 10,0 8,2 9,8 10 19,5 8,5 8,3 10,4 12 19,3 non revêtu 8 3 14 19,1 8,4 16 19,0 8,5 18 18,9 8,6 20 18,8 8,5 22 18,6 8,7 24 18,4 8,7 26 18,5 8,8 28 1813 9t0 30 18,0 8,9 32 17,9 9,1 34 1717 36 17,4 9,3 38 17 2 9T5 40 16,7 9,6 EXEMPLE 8 En utilisant le même bain de cobaltage non-électrolytique que dans l'exemple 2 et un appareil tel que montré sur les figures 2, 3 , 8 et 9, le procédé général de l'exemple 2 est répété sauf que la mesure de la densité n'est pas effectuée.Dans cet exemple, le signal B est transmis chaque fois que 1 g/litre de l'ion cobalt est consommé ou qu'une quantité totale de la solution de recharge atteignant 1 g/litre de l'ion cobalt est rechargée. Les résultats obtenus sont montrés dans le tableau 8 en même temps que les résultats d'un procédé de revêtement comparatif dans lequel ni la décharge du bain de revêtement, ni la recharge de la seconde solution de recharge VIII ne sont effectuées. TABLRAU 8 Teneur en P Nombre de Vitesse de dépôt tours dans le dépôt Co-p ( m/heure) (% en poids) Présente essai Présente essai invention comparatif invention comparatif 1 14,7 14,5 4,4 4,3 2 14,4 14,0 4,4 4,4 3 13,8 13,3 4,6 4,8 4 13,3 12,8 4,8 5,2 5 13,0 11,1 - 5,7 6 12,7 9,1 5,2 5,8 7 12,3 6,3 - 6,4 8 12,0 3,6 5,5 7,1 9 11,6 non revêtu - 10 11,0 5,7 11 10,4 12 9,8 6,0 13 9,6 14 9,0 6,2 15 8,4 16 7,6 6,4 Comme on peut le voir d'après les résultats des tableaux 1 à 8, la présente invention est avantageuse du fait que la vie effective d'un bain de revêtement non-électrolytique est sensiblement prolongée comparée au procédé de l'art antérieur. De plus, la vitesse de dépôt et les propriétés physiques des dépôts sont sensiblement uniformes et importantes, et les bains de revêtement peuvent être maintenus extrêmement stables pendant une durée prolongée puisque leur valeur métallique, l'agent réducteur et autres ingrédients sont maintenus à des concentrations sensiblement constantes et que la quantité de sous-produits de la réaction résultant du processus de revêtement est maintenue dans des limites acceptables. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la commande d'un bain pour revêtement par voie non-électrolytique permettant d'utiliser le bain pendant une période prolongée sans avoir à le reconstituer, caractérisé par le fait que ce procédé comprend les stades suivants - mesure en continu, ou par intermittence, de la concentration d'au moins un ingrédient consommable dans le bain pour revêtement par voie non-électrolytique; et - addition automatique au bain pour revêtement d'une première composition de recharge constituée essentiellement par des ingrédients consommables après avoir détecté que la valeur mesurée a atteint une concentration prédéterminée; tandis que s'effectue la mesure en continu, ou par intermittence, du degré de vieillissement du bain pour revêtement par voie non-électrolytique, et la décharge automatique d'un volume prédéterminé de la solution de revêtement et l'addition automatique au bain pour revêtement d'une seconde composition de recharge contenant les ingrédients non consommables en une quantité correspondant essentiellement à la quantité éliminée par la décharge après avoir détecté que la valeur mesurée a atteint un degré prédéterminé de vieillissement. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la concentration du bain pour revêtement par voie non-électrolytique est mesurée en termes de concentration d'un métal dans le bain. 3.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le degré de vieillissement du bain pour revêtement par voie nonélectrolytique est mesuré en termes d'une propriété physique choisie parmi la densité, la conductivité électrique et l'indice de réfraction. 4.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le degré de vieillissement du bain pour revetement par voie non-électrolytique est mesuré en déterminant la quantité consommée d'au moins un ingrédient consommable dans le bain. 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'ingrédient consommable choisi en vue d'en mesurer la quantité consommée est un ion métallique. 6.- Procédé selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé par le fait que la quantité consommée de l'ingrédient consommable dans le bain est contrôlée en comptant le nombre de recharges de la première composition de recharge et que le volume prédéterminé de la solution de revêtement est déchargé après avoir détecté que le nombre de recharges a atteint une valeur prédéterminée. 7.- Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le nombre de recharges de la première composition de recharge est obtenu en comptant le nombre de signaux de commande pour commander la recharge automatique de la première composition de recharge. 8.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le bain pour revêtement par voie non-électrolytique est choisi parmi les bains pour nickelage, cobaltage, revêtement d'un alliage nickel-cobalt et cuivrage, par voie non-électrolytique. 9.- Appareil pour la commande d'un bain pour revêtement par voie non-électrolytique permettant d'utiliser le bain pendant une période prolongée sans avoir à le reconstituer, caractérisé par le fait que l'appareil comprend - un mécanisme pour fournir un supplément d'une première composition de recharge et qui comprend des moyens pour mesurer automatiquement la concentration d'au moins un ingrédient consommable dans le bain pour revêtement par voie non-électrolytique, des moyens de détection de la concentration destinés à engendrer un premier signal quand la valeur mesurée a atteint une concentration prédéterminée, et des moyens pour ajouter autcanatiquertlent au bain pour revêtement par voie non-électrolytique la première composition de recharge, constituée essentiellement par des ingrédients consommables à la réception du premier signal; et - un mécanisme pour décharger un volume prédéterminé de la solution de revêtement par voie non-électrolytique et fournir un supplément d'une seconde composition de recharge; et qui comprend des moyens pour mesurer le degré de vieillissement du bain pour revêtement par voie non-électrolytique, des moyens pour détecter le degré de vieillissement destiné à engendrer un second signal quand la valeur mesurée a atteint un degré prédéterminé de vieillissement; des moyens pour décharger un volume prédéterminé de la solution de revêtement à la réception du second signal, et des moyens pour ajouter au bain pour revêtement par voie non-électrolytique la seconde composition de recharge contenant des ingrédients non-consommables en une quantité correspondant essentiellement à la quantité éliminée par la décharge. 10.- Appareil selon la revendication 9, caractérisé par le fait que les moyens mesurant la concentration sont conçus de façon à déterminer l'absorbance d'un métal dans le bain pour revêtement par voie non-électrolytique. 11.- Appareil selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé par le fait que les moyens mesurant le degré de vieillissement sont conçus de façon à déterminer la densité du bain pour revêtement par voie non-électrolytique. 12.- Appareil selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé par le fait que les moyens mesurant le degré de vieillissement sont conçus de façon à déterminer la conductivité électrique du bain pour revêtement par voie non-électrolytique. 13.- Appareil selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé par le fait que les moyens mesurant le degré de vieillissement sont conçus de façon à déterminer l'indi- ce de réfraction du bain pour revêtement par voie nonélectrolytique. 14.- Appareil selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé par le fait que les moyens mesurant le degré de vieillissement sont conçus de façon à déterminer la quantité consommée d'au moins un ingrédient consommable du bain pour revêtement. 15.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé par le fait que le moyen pour déterminer la quantité consommée est un moyen pour compter le nombre de recharges de la première composition de recharge. 16.- Appareil selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le moyen de comptage du nombre de recharges est conçu de façon à compter le nombre de signaux de commande destinés à ordonner la recharge automatique de la première composition de recharge.