036S1 1 2079219 L'invention concerne en général des systèmes et des procédés pour la commande sous contrôle automatique de machines qui présentent des retards dûs au transport et, plus précisément, un système et un procédé pour commander une telle machine dans 5 les limites de la période d'un décalage dû au transport. Une machine ou un processus industriel qui présente un décalage dû au transport, équivalent à une "bande à vide", peut être défini par le fait qu'il existe un retard notable entre le moment où une action de commande est entreprise et l'instant où 10 l'effet de cette action peut être contrôlé. Les machines qui forment des feuilles, notamment les installations de papeterie, les trains de laminoirs ou les extrudeuses de feuilles plastiques, constituent des exemples de systèmes offrant un décalage dû au transport. Dans de telles machines à former les feuilles, 15 il se produit ordinairement un déplacement notable dans l'espace entre un organe de commande qui régit une caractéristique du matériau en feuille et une sonde capable de contrôler cette caractéristique. Le déplacement se traduit par un décalage temporel entre le moment où intervient l'action de commande et 20 celui ou l'effet de cette action peut être mesuré, décalage qui est inversement proportionnel à la vitesse d'avance de la feuille dans son mouvement de translation entre l'organe de commande et la sonde. Dans de nombreux systèmes conçus antérieurement pour la 25 commande de machines présentant des décalages dûs au transport, on a cherché à éviter l'instabilité par une activation discontinue des organes de commande, avec une périodicité égaie ou supérieure au décalage de transport. Dans d'autres systèmes de commande l'instabilité a été évitée en rendant les modifications 30 beaucoup plus petites qu'une correction complète, c'est-à-dire que la correction correspond à un faible pourcentage d'une erreur entre la valeur mesurée et la valeur de consigne. On admettait en général qu'il apparaîtrait une instabilité si l'organe de commande intervenait par une action corrective 35 complète avant la fin du décalage de transport, étant donné que l'effet d'une modification dans l'organe de commande ne pourrait pas être contrôlé par la sonde avant l'achèvement du décalage de transport. Alors que la solution adoptée, dans de nombreux systèmes 40 de commande pour des installations présentant un décalage de 71 03651 2 2079219 transport, consistait à éviter une activation des organes de commande pendant le temps nécessaire à un tel décalage et qu'elle consistait, dans d'autres systèmes, à appliquer une action qui n'atteignait pas le niveau d'une correction complète, 5 il a été conçu une technique pour permettre d'effectuer une action corrective complète dans les limites du décalage dû au transport, en réponse à des signaux délivrés en permanence par des moyens de contrôle. En particulier, un article d'O.J.m. Smith dans le "i.S.A. Journal" de février 1959 décrit un sys-10 tème capable de commander automatiquement une machine présentant un décalage dû au transport, dans les limites temporelles de ce décalage. La technique décrite dans cet article fait appel à un organe de commande qui régit le fonctionnement d'une installation et à des moyens à boucle de réaction autour de 15 l'organe de commande, pour simuler l'installation ou établir le modèle de celle-ci. Les moyens à boucle de réaction comprennent une première fonction de transfert équivalente à la fonction de transfert de l'installation sans le décalage dû au transport et une seconde fonction de transfert rigoureusement 20 égale à la fonction de transfert de la machine, y compris l'effet introduit par le décalage dû au transport. Une boucle de réaction négative est prévue entre la sortie de l'installation, telle que contrôlée effectivement par une.sonde ou un transducteur, et l'entrée de l'organe de commande. 25 Certes, il semble que la technique décrite dans l'article de Smith s'applique admirablement dans les cas où la réponse du système peut être contrôlée en permanence; mais, semble-t-il, elle ne donne pas toujours des résultats optimaux si la sortie du système est échantillonnée à des intervalles de temps infé-30 rieurs au décalage de transport entre l'organe de commande et la sortie. Il apparaît que, dans de nombreuses situations, si une tentative était faite pour éliminer des erreurs résultant de dérangements de la machine ou de modifications des signaux de commande dans l'intervalle de temps compris entre des 35 échantillonnages de la sortie de l'installation, il pourrait apparaître des dépassements dans la réponse du système. Il semble qu'un dépassement apparaîtrait du fait d'une partie de la boucle de réaction entourant l'organe de commande comporte la fonction de transfert indiquant la réponse de la 40 machine sans décalage dû au transport. Si l'on essayait 71 03651 3 2079219 d'empêcher un dépassement dans les limites de l'intervalle d'échantillonnage en diminuant le gain de la boucle de réaction autour de l'organe de commande, le temps de réponse de la boucle de réaction serait suffisamment réduit pour empêcher l'achève-5 ment de l'action de commande dans les limites de l'intervalle d'échantillonnage. Conformément à la présente invention, il est prévu un système pour la commande sous contrôle automatique d'une machine qui présente un décalage dû au transport et une sortie qui est 10 échantillonnée périodiquement à des intervalles de temps inférieurs au décalage de transport, une action corrective complète pouvant être réalisée effectivement dans les limites d'une période d'échantillonnage. Dans la notation de Laplace, le temps de décalage de transport est représenté par e~sT2, 15 tandis que la réponse de la machine est représentée par GM(s). Le problème est abordé sous un angle quelque peu similaire à celui qui est exposé dans l'article précité, mais il apparaît plusieurs différences de conception qui permettent une application à des systèmes échantillonnés. En particulier, une boucle ?0 de réaction négative est prévue autour d'un organe de commande et comporte une fonction de transfert indiquant et fixant le modèle de la réponse de courant continu à l'état stationnaire de 1'installation, (0), plutôt qu'une réponse transitoire de celle-ci, Gm(s), comme dans le cas des systèmes du type décrit 25 dans l'article de Smith. Les systèmes réalisés selon la présente invention comprennent également, autour de l'organe de commande, une boucle de réaction positive ayant une fonction de transfert qui indique et fixe le modèle de la réponse transitoire de l'installation, y compris le décalage par transport, 30 gM(s)e~sT2. Les réponses-modèles en état stationnaire et transitoire sont mises sous forme de moyenne pour un intervalle d'échantillonnage et sont appliqués à l'organe de commande, en même temps que des sorties échantillonnées et mises en moyenne de la réponse de l'installation et des entrées échantillonnées. 35 L'organe de commande comprend des moyens pour fournir le même signal à l'installation et à l'organe de commande pendant tout l'intervalle d'échantillonnage, de sorte que les variations intervenant dans les signaux fournis par l'organe de commande à l'installation n'apparaissent qu'à la fin de l'intervalle 40 d'échantillonnage. Pour éviter une oscillation dans le système, bad original v--.. 71 03651 4 2079219 la sortie de l'organe de commande est accumulée avant d'être appliquée à la boucle de réaction autour de l'organe de commande. Pour permettre l'utilisation de modèles adaptatifs, c'est-à-dire de modèles dont la caractéristique varie avec les modifications 5 intervenant effectivement dans l'installation, la fonction de transfert de réaction à courant continu à l'état stationnaire est prévue entre la sortie de l'organe de commande et l'entrée de l'accumulateur. De la sorte, une modification finie du modèle n'est pas reflétée dans la sortie de l'accumulateur si 10 l'organe de commande régit le fonctionnement de l'installation avec un signal d'erreur nul. Le système et le procédé de l'invention permettent d'appliquer une action corrective complète dans les limites du décalage de transport d'une installation dont des sorties doivent être 15 contrôlées sur la base d'échantillons, du fait que la boucle de réaction qui fixe le modèle de la réponse de l'installation contient un élément ayant une fonction de transfert qui indique la réponse à l'état stationnaire de l'installation, GM(0). Par contre, dans la technique de l'article de Smith conçue pour 20 permettre d'effectuer des commandes dans les limites du décalage de transport en réponse à des signaux délivrés en permanence par la sortie de l'installation, les éléments de réaction comportent des fonctions de transfert qui n'indiquent que la réponse transitoire, GM(s), de la machine. Il a été découvert 25 qu'il est possible d'éliminer les erreurs dues à des dérangements qui interviennent dans les limites du temps d'échantillonnage, en utilisant un modèle ayant un élément à fonction de transfert qui indique la réponse à l'état stationnaire de l'installation. 30 Dans une forme d'application particulière des notions de l'invention, il s'agit de contrôler et de régler la teneur en humidité et en fibres d'une feuille d'un matériau fibreux tel que le papier. Dans cette application, des moyens de sondage destinés à délivrer des signaux indiquant le taux d'humidité 35 de la feuille et le poids de fibres par unité de surface, appelé poids à sec de l'ossature, sont placés en aval d'une sècherie. La sècherie est à son tour disposée en aval d'une toile métallique de Pourdrinier et d'un cuvier de tête qui agissent à la réception d'une pâte d'eau et de fibres. Etant donné que la 4o vitesse à laquelle la pâte de fibres et d'eau est délivrée au bad original 71 03651 5 2079219 cuvier de tête détermine le taux d'humidité de la feuille qui passe au niveau des sondes, un organe de commande affecté à l'alimentation du cuvier de tête en pâte a tendance à interagir avec la commande prise par la sècherie. En conséquence, dans 5 l'installation de fabrication du papier, il existe deux variables qui peuvent être mises en relation mutuelle dans la réalisation pratique du système et des dispositions doivent être prises, dans la fixation du modèle de réponse du système, pour simuler ces deux variables susceptibles d'interagir. 10 S'agissant du système de commande pour la fabrication de papier décrit en particulier, il est préférable d'utiliser une sortie échantillonnée, car on emploie ordinairement des sondes à mouvement de balayage pour contrôler les caractéristiques de la feuille. Ces sondes délivrent des indications de la caracté-15 ristique moyenne de la feuille sur une course de balayage qu'elles effectuent en travers de la feuille. A l'achèvement d'une course de balayage des sondes, la valeur moyenne du signal qu'elles ont délivré est échantillonnée et renvoyée au système de commande. Typiquement, l'intervalle entre des temps 20 d'échantillonnage successifs est de l'ordre de la moitié du décalage de transport entre l'entrée du cuvier de tête, où la teneur en fibres est réglée, et le poste de contrôle par les-sondes. En conséquence, l'invention a pour but de fournir un 25 système et un procédé nouveaux et améliorés pour la commande sous contrôle automatique d'une machine ou d'un processus de traitement industriel dans lequel se produit un décalage dû au transport, une action corrective complète pouvant être entreprise avant l'achèvement du temps requis pour le décalage 30 dû au transport. Un autre but de l'invention est de fournir un système et un dispositif pour permettre l'exécution d'une action corrective complète dans les limites d'un décalage de transport dans une machine h partir de laquelle des sorties sont échantillon-35 nées de façon discontinue. Un autre but de l'invention est de fournir un système pour contrôler et régler une paire de variables d'une machine présentant un décalage dû au transport, une action corrective complète pouvant être effectuée à des intervalles de temps infé-40 rieurs au décalage dû au transport. bad original 71 03651 6 2079219 Un autre but encore de l'invention est de fournir un système et un procédé pour corriger entièrement des erreurs intervenant dans le taux d'humidité et/ou le poids de fibres d'une feuille fibreuse, dans les limites du temps de décalage de transport 5 entre le point auquel le réglage des fibres peut être effectué et l'endroit où sont disposées des sondes, en aval de la sècherie. Un autre but de l'invention est de fournir un système et un procédé pour corriger complètement des erreurs intervenant 10 dans une caractéristique ou dans des caractéristiques d'une feuille, en réponse à des sorties échantillonnées de moyens de sondage à balayage, le réglage pouvant être effectué à la même cadence que la fréquence d'échantillonnage, laquelle est inférieure au décalage de transport entre un organe de commande 15 pour la feuille et le point où se trouvent les sondes. L'invention pourra de toute façon être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, complément et dessins qui sont relatifs à des modes de réalisation préférés, donnés bien entendu surtout 20 à titre d'indication. Les fig. 1 et 2 sont des schémas-blocs de différents modes de réalisation des notions générales de l'invention. La fig. 3 est un schéma-bloc qui illustre la manière par laquelle les principes de l'invention sont appliqués pour la 25 commande automatique d'un modèle particulier de machine à fabriquer le papier. La fig. 4 est un schéma-bloc d'un dispositif de fixation de modèle de poids à sec d'ossature, utilisé dans le schéma-bloc de la fig. 3. 30 La fig. 5 est un schéma-bloc d'un dispositif de fixation de modèle de taux d'humidité, utilisé dans le système de la fig. 3. La fig. 1 des dessins, à laquelle on se référera maintenant, illustre un système pour la commande sous contrôle auto-35 matique d'une installation 11 qui présente un temps de "bande à vide" ou de décalage dû au transport. Si l'on néglige le décalage temporel dû au transport, la réponse de l'installation peut être représentée sous la forme G^Cs) d'après la notation de la transformation de Laplace. La fonction de trans-40 fert total de l'installation 11, y.compris le temps de 6ad original 71 03651 7 2079219 décalage dû au transport, peut être exprimé sous la forme GM(s)e~srr'2 en notation de Laplace. L'installation 11 délivre une réponse C(s) qui, de préférence, n'est pas contrôlée en continu, mais dont il est formé la moyenne et qui est échan-5 tillonnée périodiquement pour donner lieu à une fonction de commande. A cette fin, la sortie de l'installation 11 est appliquée à un calculateur de moyenne 12 dont la sortie est périodiquement couplée par un interrupteur d'échantillonnage 13. Le temps sur lequel le dispositif 12 établit la moyenne est 10 l'intervalle entre des fermetures successives de l'interrupteur d'échantillonnage 13, d'où il résulte que la sortie du calculateur de moyenne représente la valeur moyenne de C(s) pendant un intervalle d'échantillonnage. La période de l'intervalle d'échantillonnage entre des fermetures de l'interrupteur 13 15 est inférieure au temps de décalage par transport de l'installation 11, c'est-à-dire que est inférieur à Tg- La sortie échantillonnée de l'installation 11, couplée périodiquement par l'interrupteur 13, est comparée avec un signal d'entrée échantillonné pour former une boucle de réac-20 tion négative pour la commande de l'installation 1. A cette fin, un signal d'entrée de commande ou de consigne R(s) est périodiquement couplé par un interrupteur d'échantillonnage 14 qui est fermé en même temps que chaque fermeture de l'interrupteur 13. La valeur échantillonnée de R(s) est égale à sa 25 valeur moyenne pour tout l'intervalle d'échantillonnage le plus récent, plus l'amplitude totale de toute variation intervenant pendant l'intervalle d'échantillonnage. Les signaux échantillonnés, couplés périodiquement par les interrupteurs 13 et 14, sont comparés dans un élément logique 30 de combinaison linéaire 15 qui délivre un signal de sortie représentatif de la différence entre eux. Le signal de différence ou d'erreur entre les signaux échantillonés couplés par interrupteurs 13 et 14 est appliqué à un organe de commande 16 pour l'installation 11. L'organe de commande 16 a une fonction 35 de transfert Gc(s) qui indique un temps de réponse très inférieur au temps de réponse de l'installation 11, exprimé par Gm(s), au décalage de transport de l'installation ou à l'intervalle entre des échantillons successifs T^. L'organe de commande 16 comporte des moyens pour emmagasiner sa réponse à 40 la sortie échantillonnée de l'élément logique de combinaison 15 71 03651 8 2079219 pendant la période entre des échantillonnages successifs. Ainsi, la sortie de l'organe de commande 16 peut être considérée comme une série d'ondes rectangulaires dont les transitions se produisent chaque fois que les interrupteurs d'échantillonnage 13 5 et 14 sont fermés. Les signaux de sortie à ondes rectangulaires de l'organe de commande 16 sont appliqués constamment en parallèle aux entrées d'accumulateurs 8 et 9 qui peuvent être considérés comme des intégrateurs ayant des constantes de temps essentielle» lement nulles. L'accumulateur 9 sert à éviter l'oscillation. Pour généraliser, les accumulateurs 8 et 9 ont été représentés sous forme d'éléments indépendants, étant donné que l'accumulateur 8 est fréquemment un élément commandé qui fonctionne par inhérence comme un intégrateur dans, l'installation 11. Par 15 exemple, la position d'une soupape amenée dans une valeur de consigne peut être précisément considérée comme une accumulation du signal de sortie de l'organe de commande 16. Si un élément commandé dans l'installation 11 ne se comporte pas par inhérence comme un accumulateur, un seul accumulateur peut 20 remplacer les accumulateurs 8 et 9 représentés pour remplir la même fonction. Pour permettre qu'une correction complète soit appliquée à l'installation 11 dans les limites du décalage temporel de transport Tg et à chaque intervalle d'échantillonnage, une 25 boucle de réaction qui répond à l'accumulateur 9 est prévue autour de l'organe de commande 16. La boucle de réaction comi. prend une partie à réaction négative dont la réponse indique la réponse à courant continu à l'état stationnaire de l'installation 11, GM(0), en négligeant le décalage par transport dans 30 l'installation, et une partie à réaction positive dont la fonction de transfert indique exactement la fonction de transfert GM(s)e~sT2 de l'installation 11, y compris le décalage par transport. La moyenne des réponses des boucles de réaction positive et négative est faite pour le temps d'échantillonnage 35 et les valeurs moyennes sont réappliquées à l'entrée de l'organe de commande 16, en même temps que la fermeture des interrupteurs 13 et 14. A ces fins, la sortie accumulée de l'organe de commande 16, délivrée par l'accumulateur 9, est appliquée à un disposi-40 tif 17 ayant une fonction de transfert GM(0). A la sortie de 71 03651 9 2079219 l'organe de commande 16 répond également un dispositif 18 ayant une fonction de transfert GM(s)e sT2 identique à la fonction de transfert totale de l'installation 11. Les réponses des dispositifs 17 et 18 sont combinées par soustraction dans l'élément 5 logique 19 dont la sortie alimente un réseau 21 de formation de moyenne, ayant un temps de moyenne égal à l'intervalle entre des fermetures successives des interrupteurs 13 et 14. La sortie du dispositif 21 de formation de moyenne est appliquée périodiquement par un interrupteur 22 à une entrée de différence 10 de l'élément logique 15. L'interrupteur 22 est fermé en même temps que les interrupteurs 13 et 14, de sorte que les boucles de réaction autour de l'organe de commande 16 sont connectées à l'élément logique 15 en même temps que l'entrée R(s) et la réponse de sortie de l'installation 11 mise en moyenne. 15 La partie de la boucle de réaction autour de l'organe de commande 16, qui contient le dispositif 17> est considérée comme négative à cause des réponses sans inversion de polarité de l'organe de commande 16 et de l'élément 17* ainsi que de l'élément logique 19, à la sortie de l'élément 17* et des 20 propriétés de soustraction de l'élément logique 19 pour les signaux fournis par les interrupteurs 14 et 22. Par contre, le signal de sortie du dispositif 18 est appliqué sous forme d'entrée négative à'l'élément logique de différence 19, de sorte que les effets cumulés de différentiation des éléments logiques ?5 15 et 19 et les réponses non inverseuses de l'organe de commande 16 et du dispositif 18 donnent lieu à des relations de réaction régénérative ou positive entre les signaux appliqués à l'élément logique 15, couplés par les interrupteurs d'échantillonnage 14 et 22. 30 Pour considérer le fonctionnement du système de la fig. 1, on supposera tout d'abord que celui-ci est dans un état stationnaire, puis est perturbé, soit en réponse à une variation de la valeur de consigne, soit par suite d'un changement interne dans l'installation 11. Dans l'un et l'autre cas, le dérangement 35 se traduit par une variation de la valeur de R(s) couplé périodiquement par l'interrupteur d'échantillonnage 14. En réponse à une variation de la valeur échantillonnée de R(s), l'organe de commande 16 délivre instantanément un signal de sortie indiquant la variation de R(s). La modification de la sortie de 40 l'organe de commande 16 reste constante pendant un intervalle 71 03651 10 2079219 d'échantillonnage, entre des fermetures successives des interrupteurs 13, 14- et 22. Pendant cet intervalle, un signal constant est appliqué par l'organe de commande 16 aux accumulateurs 8 et 9 Qui régissent l'installation 11, le dispositif 17 de 5 modèle d'état stationnaire de l'installation et le dispositif 18 de modèle de transitoire et de décalage temporel de l'installation. Les sorties des accumulateurs 8 et 9 sautent instantanément, en réponse à la variation de la sortie de l'organe de commande 16, dans Une mesure égale à la variation. Les sorties 10 des accumulateurs 8 et 9 restent à la nouvelle valeur Jusqu'à ce qu'une sortie différente, finie, c'est-à-dire non nulle, soit délivrée par l'organe de commande 16 : à ce moment, elles varient de nouveau dans la mesure de la variation de la sortie de l'organe de commande. En réponse à la variation de la sortie 15 de l'organe de commande 16, la sortie du dispositif 17 de modèle d'état stationnaire change instantanément de valeur dans une mesure proportionnelle à la réponse d'état stationnaire à courant continu de l'installation 11 à la variation, et elle reste constante à la valeur modifiée pendant tout l'intervalle d'échan-20 tillonnage. La sortie constante du dispositif 17 d'établissement de modèle est appliquée par l'intermédiaire de l'élément logique 19 au dispositif 21 de formation de moyenne. A l'achèvement d'un intervalle d'échantillonnage, le dispositif 21 de formation de moyenne délivre une sortie ayant une 25 valeur égale à la sortie du dispositif 17 pour tout l'intervalle d'échantillonnage. Lorsque l'intervalle d'échantillonnage est achevé, les interrupteurs 14 et 22 sont fermés et des entrées égales sont appliquées par eux à l'élément logique 15, de manière soustractive. A ce moment, l'élément logique 15 délivre un 30 signal de sortie zéro, en supposant que le facteur de gain de l'organe 16, K , et le facteur de gain à l'état stationnaire v du dispositif 17* GM(0), sont liés l'un à l'autre par la relation Kq = . s'il n'y a pas lieu d'entreprendre une action de commande complète pendant une période d1 échantillonnage. K peut 35 être réglé de façon à être inférieur à et, si un certain dépassement est admissible, Kq peut être supérieur à Toutefois, Kc ne peut pas être supérieur à eaï* il appa raîtrait une instabilité. S'il survient un autre changement dans la valeur de R(s) 40 dans l'intervalle entre des temps successifs de fermeture des 71 03651 ii 2079219 interrupteurs 14 et 22, une sortie finie, c'est-à-dire différente de zéro, est délivrée par l'élément logique de différence 15 et appliquée à l'organe de commande 16. La différence est égale à la valeur moyenne de R(s) sur l'intervalle d'échantillonnage, 5 plus la variation de R(s) pendant l'intervalle, moins le signal de valeur moyenne- délivré par le dispositif 21, qui ne traduit pas la variation de la valeur de R(s) dans les limites de l'intervalle. Pour simplifier encore la description du fonctionnement du système, on supposera qu'aucune variation de la valeur 10 de R(s) n'intervient à la suite d'un dérangement initial, de sorte qu'une sortie zéro est délivrée par l'organe de commande 16 pendant l'intervalle d'échantillonnage qui fait suite à l'intervalle débutant par l'échantillonnage de la variation. Tandis qu'une sortie zéro est délivrée par l'organe de commande 15 16, les accumulateurs 8 et 9 continuent à fournir à l'installation 11 et à la boucle de réaction autour de l'organe de commande 16 des signaux égaux à ceux qu'ils délivraient pendant l'intervalle d'échantillonnage précédent. En réponse à la sortie de l'accumulateur 9> l'élément 17 continue à délivrer un signal 20 ayant une valeur moyenne égale au signal d'entrée R(s), si bien qu'au moment où l'échantillon suivant est prélevé, une sortie zéro est délivrée par l'élément logique 15. De la sorte, la boucle de réaction négative contenant l'élément 17 stabilise l'organe de commande 16 en réponse aux variations de R(s) et 25 permet à l'organe de commande d'appliquer des signaux à l'installation 11 à d°s temps d'échantillonnage qui surviennent plus fréquemment que le décalage par transport de l'installation. Pendant le premier intervalle d'échantillonnage après que la variation de la valeur de R(s) a été initialement couplée 30 par l'interrupteur 14, aucune modification de la réponse de l'installation 11 ou du dispositif 18 ne se produit, car le décalage temporel de l'installation et du dispositif 18 est supérieur à l'intervalle entre des fermetures d'échantillonnage successives des interrupteurs 13, 14 et 22. Par contre, lorsque 35 le temps de décalage de transport T2 s'est écoulé, des réponses identiques sont délivrées par l'installation 11 et le modèle dynamique 18. Ces réponses identiques sont mises en moyenne dans les dispositifs 12 et 21 et soustraites l'une de l'autre dans l,élément logique 15 au moment où les interrupteurs 40 d'échantillonnage 13 et 22 sont fermés. De la sorte, des / 71 03651 12 2079219 boucles de réaction de compensation sont établies par l'interrupteur 13 et le dispositif 18, en combinaison avec l'interrupteur 22, pour commander le fonctionnement de l'installation 11 et lui permettre de suivre les variations qui interviennent dans 5 la valeur de R(s) dans les limites d'un intervalle d'échantillonnage . Pour donner un meilleur aperçu du fonctionnement du système de la fig. 1, on supposera qu'en conséquence d'un dérangement interne, une sortie d'un pas positif est délivrée par l'instal-10 lation 11, en simultanéité avec un premier temps d'échantillonnage. Ce pas est propagé jusqu'à la sortie C(s), mais son effet n'est pas immédiatement couplé rétroactivement à l'élément logique 15, car le circuit 12 de mise en moyenne n'y répond pas immédiatement. Mais lorsque survient le temps d'échantillonnage 15 suivant (le deuxième temps d'échantillonnage), le signal de sortie du circuit 12 de formation de moyenne reflète la modification de pas et il est propagé quasi instantanément à travers l'élément logique 15, l'organe de commande 16 et l'accumulateur 8 vers l'installation 11, sous forme de variation de pas néga-20 tive. La variation de pas négative à l'entrée de l'installation 11 amène celle-ci à prendre des mesures, dans les limites d'un intervalle de temps d'échantillonnage, pour inverser l'effet du dérangement initial. Le pas négatif appliqué à l'installation 11 peut annuler complètement l'effet du dérangement, du fait des 25 boucles de réaction autour de l'organe de commande 16 comprenant les éléments 17 et 18. La grandeur de ce pas permet de procéder à une correction complète pendant un intervalle d'échantillonnage. La boucle de réaction qui contient l'élément 17 annule l'effet du dérangement positif initial à la sortie de l'installation 11, 30 lors du troisième temps d'échantillonnage. Les effets de l'entrée négative vers l'installation lors du deuxième temps d'échantillonnage sont annulés à la suite d'un décalage de transport Tg* du fait de la boucle de réaction qui contient l'élément 18. Si le système représenté sur la fig. 1 illustre les princi-35 pes de l'invention, il ne convient pas bien pour fixer le modèle de modifications dans les caractéristiques de l'installation 11. Si une modification intervient dans les caractéristiques de l'installation, elle se traduit par des variations de GM(s) et de GM(0). Etant donné qu'un signal fini, différent de zéro, est 40 d'habitude délivré par l'accumulateur 9, cette modification 71 03651 13 2079219 se reflétera dans les sorties des éléments 17 et 18, alors même qu'un signal d'erreur nul est délivré par l'organe de commande 16. Il en résulte un fonctionnement erroné du système, car la grandeur de la variation de la caractéristique de l'instal-5 lation est multipliée par la sortie de l'accumulateur 9, laquelle a d'habitude une valeur qui ne donne pas le résultat voulu. C'est pour résoudre cette difficulté qu'a été conçu le système de la fig. ?. Sur la fig. 2, l'élément 17 est monté 10 entre l'organe de commande 16 et l'accumulateur 9 pour multiplier la sortie de l'organe de commande par la réponse à l'état stationnaire, GM(0), de l'installation 11. La sortie de l'accumulateur 9 est appliquée directement à l'entrée positive de l'élément logique 19 pour former une boucle de réaction néga-15 . tive, ainsi qu'à un élément 20 qui a une fonction de transfert égale à la réponse transitoire de l'installation 11, divisée par la réponse h l'état stationnaire de l'installation, soit GM(s)e~sT2 ji}v ^ —. Etant donné que la réponse à l'état stationnaire à co îîrant continu de l'installation, GM(0), ne contient qu'un 20 gain indépendant du temps, indiquant des termes de la réponse transitoire de l'installation, G^fs), la fonction de transfert de l'élément ?0 ne réagit ordinairement pas aux variations de gain de l'installation. De la sorte, l'élément 20 n'a pas besoin d'avoir des propriétés adaptatives en ce qui concerne ?5 le facteur de gain, mais il est doté de propriétés adaptatives qui indiquent le décalage de transport de l'installation T2 et les constantes de temps reflétées dans G^Cs). On peut montrer que des variations du. décalage de transport de l'installation et de la constante de temps, couplées au modèle 20, ne se 30 reflètent pas par des variations dans la sortie à l'état stationnaire du modèle. L'élément 20 a une fonction semblable à celle de l'élément 18 (fig. l) et il est connecté à l'entrée négative de l'élément logique 19 pour former une boucle de réaction positive. En réponse à une variation du gain de 35 l'installation 11, la fonction de transfert de l'élément 17 varie, du fait du couplage adaptatif entre l'installation et l'élément. Si un signal d'erreur nul est délivré par l'organe de commande 16, la variation de G^(0) ne se répercute pas dans la sortie de l'élément 17 ou de l'accumulateur 9» afin d'empê 71 03651 2079219 cher le fonctionnement erroné qui peut être possible dans le système de la fig. 1. Le reste du système de la fig. ? a le même fonctionnement que celui qui a été décrit ci-dessus à propos de la fig. 1. 5 Dans un système très simple, on peut supposer que la réponse transitoire de l'installation est un filtre passe-bas ayant une constante de temps 'V , de sorte que GM(s) = -— r, ( \ -I m 1 + s T Gm(0) = K et *«7*4 • D'après cet exemple, on peut voir M 1 + s que la fonction de transfert de 1 élément 17 dépend: du facteur 10 de gain de l'installation, K, tandis que la fonction de transfert de l'élément ?0 est indépendante du facteur de gain. Sur la fig. 3 des dessins, à laquelle on se référera maintenant, on a reproduit un schéma par blocs qui montre la manière par laquelle les principes de l'invention sont appli-15 qués à une machine pour la fabrication d'une feuille fibreuse telle que le papier. La machine de fabrication de la feuille fibreuse représentée sur la fig. 3 comprend les éléments habituels d'un cuvier de tête 31 qui agit en réponse à l'arrivée d'une pâte de fibres et d'eau. La pâte de fibres et d'eau est 20 introduite dans le cuvier de tête 31 par une vanne de matière première épaisse 32, en rapport avec une source sous pression relativement constante de matière première fibreuse épaisse, à laquelle elle est connectée par une conduite 33. La position de la vanne 32 est réglée en réponse à un signal électrique ?5 appliqué à un servo-mécanisme 34, selon ee qui sera décrit ci-après . Le mélange de pâte fibreuse délivré par la vanne 32 parvient à une pompe à ailettes 35 dont le courant liquide de sortie est contrôlé par un débitmètre 36 et dirigé vers l'en-30 trée du cuvier de tête 31» par l'intermédiaire d'une soupape 37 de réglage du courant. La position de la soupape 37 est réglée en réponse à un signal électrique appliqué à un servomécanisme 38 prévu à cette fin. Une partie du mélange de pâte fibreuse refoulé par la pompe à ailettes 35 est renvoyée vers 35 celle-ci par une conduite de recyclage contenant une soupape 39. La position de la soupape 39 est réglée en coordination avec celle de la soupape 37 de manière à maintenir constant, à une valeur de consigne, le débit à travers cette dernière soupape. A cette fin, la sortie de la soupape 39 est connectée à 40 la pompe à ailettes 35 avec interposition d'un débitmètre 4l. 71 03651 15 2079219 La soupape 39 est réglée en réponse à un signal électrique appliqué à un servo-mécanisme 42 qui lui est associé. Les servomécanismes 38 et 42 réagissent à des signaux d'erreur délivrés par des éléments logiques de différence 43 et 44 respectivement, 5 lesquels répondent à leur tour aux signaux de sortie des débit-mètres 36 et 4l et à des signaux de consigne relatifs aux soupapes, délivrés par l'organe de commande 45. L'organe de commande 45 répond à un signal de consigne relatif au débit de la pâte I? l'entrée du cuvier de tête 31* délivré par une source 10 de signaux 46, appartenant de préférence au type décrit dans la demande de brevet déposée simultanément par la même Demanderesse et intitulée "Commande de cuvier de tête à coordination". Le signal de consigne à la sortie de la source 46 est appliqué à l'organe de commande 45 qui détermine les ouvertures relati-15 ves des soupapes 37 et 39 pour que le débit voulu de pâte parvienne au cuvier de tête 31. Le cuvier de tête 31 étant alimenté en pâte, un jet sort de l'orifice à régie d'épaisseur 47 qu'il comporte. Le jet qui sort de l'orifice à règle d'épaisseur 47 a, à l'état station-20 naire, un débit de fibres qui correspond au débit des fibres traversant la vanne 32. Le jet de pâte de fibres et d'eau qui sort de l'orifice à règle d'épaisseur 47 est recueilli sur la toile métallique de Fourdrinier 48 où la feuille fibreuse est formée. De l'eau est extraite de la pâte sur la toile 48 et 25 tombe dans la cuve 49 d'où elle est ramenée à titre d'eau blanche dans la pompe à ailettes 35 par une conduite 51. La toile de Fourdrinier 48 est entraînée à une vitesse commandée en réponse à un signal de valeur de consigne de vitesse appliqué par une source 52 à un organe 53 de réglage 30 de vitesse du moteur, dont une sortie régit le fonctionnement d'un moteur 54. L'arbre du moteur 54 entraîne un moyeu 55 auquel est fixée la toile de Fourdrinier 48, de sorte que la vitesse de la feuille et, par suite, le décalage de transport de l'installation de fabrication du papier sont pratiquement 35 commandés. Pour maintenir constante la vitesse de la toile et de la feuille à la valeur de consigne, un tachymètre 56 est monté sur l'arbre du moteur 54 et est connecté, en une boucle de réaction négative, à l'organe 53 de commande de la vitesse du moteur. 40 La feuille, prélevée à l'extrémité de la toile de Fourdri- 71 03651 16 2079219 nier 48 opposée à la règle d'épaisseur Hj, est introduite dans une sècherie à vapeur 57 Qui, dans l'exemple représenté, comprend quatre caissons de séchage indépendants. Le taux de prélèvement de l'humidité de la feuille par la sècherie 57 est commandé par 5 la quantité de vapeur fournie aux caissons à partir d'une source de vapeur 58 qui est raccordée aux caissons de séchage par une soupape à vapeur 59 et une conduite 6l. La vapeur dans la conduite 6l est contrôlée par un transducteur de pression 62 qui délivre un signal de réaction négative, lequel est appliqué à 10 un élément logique de différence 63 dont une autre entrée reçoit un signal de consigne pour la soupape de pression de vapeur, selon ce qui sera décrit ci-après. La sortie de l'élément logique de différence 63 est dirigée vers un servo-mécanis-me 64 associé à la soupape de pression de vapeur 59. 15 La feuille séchée qui sort de la sècherie 57 passe successivement sur des rouleaux 65, vers un cylindre de bobinage 66. Entre les rouleaux 65 et le cylindre de bobinage 66 sont disposées des sondes 67 et 68 de taux d'humidité et de poids de base, animées d'un mouvement de balayage. De préfé-PO rence, la sonde d'humidité 67 est du type capacitif, tandis que la sonde de poids de base 68 est du type nucléonique. Chacune des sondes 67 et 68 délivre ûn signal de sortie qui indique le taux d'humidité et le poids total par unité de surface de la feuille qui passe dans leur champ d'observation. Les sondes 67 ?5 et 68 sont animées d'un mouvement simultané de balayage en travers de la feuille, grâce à une connexion mécanique commune a-vec un moteur 69. Au début et à la fin de chaque période de balayage des sondes 67 et 68,vdes signaux sont délivrés par des interrupteurs de fin de course 71 et 7?» placés à proximité 30 des bords opposés de la feuille et agencés de manière à prendre un contact mécanique avec des moyens de butée (non représentés) prévus sur un mécanisme d'avance des sondes. Tandis que les sondes 67 et 68 balayent transversalement la feuille, elles délivrent en permanence des signaux électri-35 ques correspondant au taux d'humidité de la feuille (M) qui constitue une fraction du poids total, et au poids total de base (BW), c'est-à-dire le poids par unité de surface. Les signaux d'humidité et de poids total de base, à la sortie des sondes 67 et 68, sont combinés dans un circuit de mesure 73 qui 40 engendre un signal de sortie indiquant le poids de fibres par 71 03651 17 2079219 unité de surface de la feuille, terme fréquemment appelé poids de base à sec de l'ossature (BDBW) dans la technique. Le circuit de mesure 73 combine les signaux qui lui sont appliqués par une opération qui correspond à l'expression BW (l - M) = BDBW. 5 Les signaux d'humidité et de poids de base à sec de l'os sature, à la sortie de la sonde 67 et du circuit 73» sont appliqués respectivement à des circuits 74 et 75 de formation de moyenne, dont chacun a un temps de moyenne égal au temps nécessaire pour que les sondes 67 et 68 balayent toute la lar-10 geur de la feuille. A cette fin, au bout d'une course des sondes 67 et 68, les circuits 74 et 75 de formation de moyenne reçoivent des signaux qui indiquent le temps réellement pris par les sondes pour balayer toute la largeur de la feuille, signaux qui sont délivrés par un compteur 76 et appliqués aux 15 circuits de formation de moyenne par un interrupteur d'échantillonnage 87 qui est fermé en réponse à 1'actionnement de l'interrupteur de fin de course 72 à la fin du balayage. Le compteur 76 réagit à des impulsions délivrées périodiquement par une source h fréquence constante 77, laquelle n'est con-20 nectée à l'entrée du compteur par un interrupteur 78 que pendant que les sondes balayent transversalement la feuille. L'interrupteur 78 est fermé au début de chaque balayage, sous l'effet d'un signal de sortie de l'interrupteur de fin de course 71 et il est ouvert à la fin de chaque balayage en réponse à un 25 signal de sortie de l'interrupteur de fin de course 72. Chacun des circuits 74 et 75 de formation de moyenne contient des moyens pour convertir en signaux numériques les signaux analogiques délivrés par la sonde 67 et le circuit 73. Les signaux numériques sont accumulés pendant le laps de temps 30 nécessaire aux sondes 67 et 68 pour traverser la feuille. A la fin du cycle de balayage, l'interrupteur de fin de course 72 est actionné, produisant la fermeture de l'interrupteur 87 et le couplage de la sortie du compteur 76 aux circuits 74 et 75 de formation de moyenne. En réponse à la sortie du compteur 76 35 et aux signaux accumulés d'humidité et de poids de base à sec de l'ossature, les circuits 74 et 75 de formation de moyenne divisent les signaux numériques accumulés par une indication du temps de balayage, produisant ainsi un signal numérique dont la valeur correspond à la réponse moyenne des sondes pour l'in-40 tervalle d'échantillonnage ou de balayage. Les sorties des 71 03651 2079219 circuits 7^ et 75 sont échantillonnées au moment où les interrupteurs 79 et 8l sont fermés, à un instant légèrement retardé par rapport à la fermeture de l'interrupteur d'échantillonnage 87, dans une mesure suffisante pour que l'opération de division 5 puisse être effectuée dans les circuits. Les signaux numériques d'humidité et de poids de base à sec de l'ossature, transformés en moyennes et couplés par les interrupteurs d'échantillonnage 79 et 8l, sont, comparés dans des éléments logiques 82 et 83 de combinaison linéaire avec des 10 signaux numériques représentant des valeurs de consigne pour l'humidité et le poids de base à sec de l'ossature, en provenance de sources 84 et 85 (bien que les éléments logiques 82 et 83 aient été représentés selon la notation analogique, il est bien entendu qu'il pourra s'agir de matrices numériques ou de l'accu-15 mulateur d'un calculateur numérique universel; cela s'applique en général aux autres éléments qui seront décrits à propos des fig. 3 à 5). Lorsqu'on effectue une modification de la qualité du papier en cours de fabrication, les valeurs de consigne de l'humidité et du poids de base à sec de l'ossature, appliquées 20 aux sources 84 et 85» sont modifiées alors que les sondes 67 et 68 balayent transversalement la feuille. Par contre, s'agis-sant d'une opération à qualité fixe, les modifications introduites par l'opérateur dans le taux d'humidité et le poids de base à sec de l'ossature ne sont appliquées aux sources 84 et 25 85 que quand les sondes 67 et 68 sont à l'état d'inactivité, en contact avec l'interrupteur 72 et avant que les interrupteurs 89 et 94 ne soient fermés. Cela, afin de permettre que l'effet des modifications introduites par l'opérateur soit complètement appliqué au reste du système de traitement des données. 30 Les signaux de consigne, combinés avec les signaux de mesure de l'humidité et du poids de base à sec, mis sous forme de moyennes, indiquent les moyennes de la valeur de consigne d'humidité et de poids de base à sec pendant tout l'intervalle d'échantillonnage et la variation des valeurs de consigne de 35 l'humidité et du poids à sec pendant tout l'intervalle d'échantillonnage. A cette fin, la sortie de la source 84 de valeur de consigne d'humidité est appliquée à un circuit 86 de formation de moyenne, lequel reçoit aussi la sortie du compteur 76, couplée par l'interrupteur 87 à la fin d'une course de balayage 40 des sondes 67 et 68. Le circuit 86 de formation de moyenne, 71 03651 19 2079219 introduit pour permettre qu'un changement de qualité débute au cours d'une course de balayage des sondes 67 et 68, répond à la sortie de la source 84 de valeur de consigne d'humidité et à la sortie indicatrice de temps du compteur 76, couplée par l'inter-5 rupteur 87, de manière semblable à ce qui a été décrit précédemment à propos des circuits 74 et 75 de formation de moyenne. La sortie du circuit 86 de formation de moyenne est échantillonnée après que l'opération de moyenne a été effectuée, par la fermeture d'un interrupteur 88 en réponse à 1'actionnement de l'inter-10 rupteur de fin de course 7?. La modification de la valeur de consigne d'humidité de la source 84, d'une course de balayage à l'autre des sondes 67 et 68, au cours d'une opération à qualité fixe, est contrôlée par application de la sortie de la source 84 par l'intermédiaire 15 d'un interrupteur 89 qui est fermé à la fin de chaque course de balayage en réponse à la sortie de l'interrupteur de fin de course 7?. Le signal délivré par l'intermédiaire de l'interrupteur 89 est retardé du temps de balayage entre des échantillons consécutifs dans l'élément retardeur 91, dont le temps de retard 20 est déterminé par la position occupée par le compteur 76. La sortie retardée de l'élément 91 est soustraite du signal échantillonné fourni par l'intermédiaire de l'interrupteur 89 dans l'élément logique 92 de combinaison linéaire qui reçoit également la valeur de consigne d'humidité moyenne, obtenue pendant un 25 intervalle d'échantillonnage. La réponse de l'élément logique 92 de combinaison linéaire est échantillonnée à la fin d'une période de balayage, au moment où un interrupteur d'échantillonnage 93 est fermé, pratiquement en même temps que les interrupteurs 79 et 8l, en réponse au signal de commande délivré par l'interrup-30 teur de fin de course 72. Le signal de valeur de consigne d'humidité moyenne, appliqué par l'intermédiaire de l'élément logique 92 à l'élément logique 82, est soustrait effectivement du signal d'humidité moyenne appliqué à cet élément logique 82, si bien que la sortie de celui-ci contient une composante de 35 signal d'erreur représentant la différence entre les valeurs mesurée et de consigne de l'humidité. Le signal de poids moyen de base à sec de l'ossature, couplé périodiquement par l'interrupteur d'échantillonnage 81, est comparé avec le signal de valeur de consigne de poids moyen de 40 base à sec de l'ossature pendant une course de balayage des 71 03651 20 2079219 sondes 67 et 68, selon un mode identique à celui qui est appliqué pour comparer la sortie d'humidité moyenne de la sonde 67 avec la valeur de consigne d'humidité moyenne pendant le temps de balayage. De même, les modifications de la valeur de consigne 5 du poids de base à sec de l'ossature, d'un balayage à l'autre au cours d'une opération à qualité fixe, sont calculées et combinées avec les valeurs moyennes, conformément à ce qui a été indiqué ci-dessus à propos de l'humidité. Les éléments qui répondent à la source 85 de valeur de consigne de poids de base 10 à sec de l'ossature pour effectuer ces opérations sont les suivants : les interrupteurs d'échantillonnage 94, 95 et 96; l'élément retardeur 97» le circuit 98 de formation de moyenne; et le circuit 99 de combinaison linéaire. Ces éléments reçoivent la sortie échantillonnée du compteur 76 et un signal de commande 15 en provenance de l'interrupteur de fin de course 72, exactement de la même manière que les éléments correspondants relatifs à l'humidité, si bien qu'il ne paraît pas nécessaire d'en donner une description détaillée. Lors d'une opération de changement de qualité, les inter-20 rupteurs 89 et 94 sont mis hors circuit, de sorte que les sorties des éléments logiques 92 et 99 représentent exclusivement les variations de valeurs de consigne d'humidité et de poids de base à sec de l'ossature, mises en moyenne pour un balayage des sondes 67 et 68. Les effets de mémorisation des 25 éléments retardeurs 91 et 97 n'interviennent pas dans l'opération de changement de qualité, car il n'y a pas lieu, dans ee type d'opération, de mesurer les variations de valeur de consigne entre des balayages successifs. Outre que les éléments logiques 82 et 83 de combinaison 30 linéaire reçoivent les valeurs moyennes, échantillonnées et contrôlées, de l'humidité et du poids de base à sec de l'ossature, les valeurs moyennes de consigne de l'humidité et du poids de base à sec, ainsi que les écarts survenant dans les valeurs de consigne de l'humidité et du poids de base à sec, ils répon-35 dent h des signaux échantillonnés représentatifs de réponses moyennes d'humidité et de poids de base à sec de l'ossature, fixées comme modèle ou simulées. Les signaux qui fixent le modèle ou simulent les réponses d'humidité et de poids de base à sec de la machine de fabrication de la feuille fibreuse con-40 tiennent deux composantes : l'une qui simule la réponse, à 71 03651 21 2079219 courant continu à l'état stationnaire, de la machine aux changements qui interviennent dans celle-ci du fait de dérangements et/ou de modifications des valeurs de consigne, sans prendre en considération le temps de décalage de transport entre le point 5 où les actions de commande relatives au poids de base à sec et h l'humidité sont entreprises et l'emplacement des sondes 6j et 68, et une seconde composante aui fixe le modèle de la réponse effective (transitoire et état stationnaire) de la machine aux variations, y compris le décalage de transport. 10 Dans le système de la fig. 3, le décalage de transport pour le réglage du poids de base à sec de l'ossature est le temps nécessaire pour que la matière première progresse entre la vanne de matière première 32 et le poste des sondes de balayage 67 et 68, ce temps étant de l'ordre de 2 mn ou davantage. Le temps de 15 décalage de transport pour la sècherie est considéré comme étant le temps nécessaire pour que la feuille progresse entre la règle d'épaisseur 47 et le poste des sondes 67 et 68, intervalle de temps de 100 s environ. En général, le temps de balayage des sondes 67 et 68 est de l'ordre de 1 mn. 20 Les dispositifs de fixation des modèles du poids de base à sec de l'ossature et de l'humidité, 101 et 102 respectivement, sont représentés en détail sur les fig. 4 et 5 qui seront décrites ci-après de façon détaillée. Les signaux délivrés par les dispositifs de modèle 101 et 102 sont mis sous forme de 25 moyennes dans des circuits 201 et 202 et les valeurs moyennes sont échantillonnées à la fin d'une course de balayage des sondes 67 et 68, en réponse à la fermeture d'interrupteurs 103 et 104 par un signal de commande délivré par l'interrupteur de fin de course 72. Les signaux délivrés par les dispositifs de modèle 30 101 et 102 comprennent deux éléments, l'un qui fixe le modèle des réponses de poids de base à sec et d'humidité à l'état stationnaire de l'équipement de production de la feuille fibreuse, et un second qui fixe le modèle des réponses transitoires de poids de base à sec et d'humidité de cet équipement. Ces 35 signaux sont représentés algébriquement comme ayant des polarités opposées, de façon à assurer une commande de réaction positive et négative, selon ce qui a été décrit à propos des fig. 1 et 2. Les réponses transitoire et à l'état stationnaire de poids de base à sec de l'ossature, couplées par l'interrupteur d'échan-40 tillonnage 103, sont comparées avec les réponses réelles du 71 03651 2079219 système couplées par l'interrupteur d'échantillonnage 8l et avec des signaux d'entrée de poids de hase à sec de l'ossature, en provenance de l'élément logique 98. Ces comparaisons sont effectuées dans l'élément logique 83 qui comporte une entrée 5 positive répondant à la sortie de l'élément logique 98, une entrée négative répondant à la sortie de l'interrupteur d'échantillonnage 8l et une entrée négative répondant à l'interrupteur d'échantillonnage 103. De même, l'élément logique 82 combine algébriquement une entrée positive en provenance de l'interrup-10 teur d'échantillonnage 93 avec des entrées négatives issues des interrupteurs d'échantillonnage 79 et 104. Les signaux délivrés par les éléments logiques de combinaison 82 et 83 représentent des signaux d'erreur pour régler la pression de vapeur de la sècherie 57 et la position de la vanne de matière première 32. 15 Les signaux d'erreur de pression et de poids de base à sec de l'ossature, délivrés par les éléments logiques 82 et 83, sont appliqués à l'organe de commande 105. Selon un mode de réalisation préféré, l'organe de commande 105 est un système numérique contenant un algorithme pour l'élaboration de signaux 20 de sortie de consigne pour la vanne de matière première 32 et la soupape de pression de vapeur 59, de sorte que les variations du débit auquel les fibres sont chargées dans le cuvier de tête 31 par la vanne de matière première 32 soient compensées par des variations du taux de séchage de la sècherie 57, afin de 25 réduire à un minimum les variations de la teneur en humidité de la feuille. On trouvera une description complète du dispositif permettant d'exécuter cette opération dans la demande de brevet déposée simultanément aux EUA par la même Demanderesse, intitulée "Contrôle et réglage sans interaction de la teneur en humidité 30 et en fibres d'une feuille fibreuse pendant sa fabrication n° de série 857 324 du 12 septembre 1969. L'organe de commande 105 est caractérisé par le fait qu'il délivre des signaux numériques de sortie qui restent constants tant qu'une entrée nulle est appliquée à cet organe, à partir des éléments logiques 82 35 et 83. Les signaux de sortie de l'organe de commande 105 ne varient qu'en réponse à l'application d'entrées finies, différentes de zéro, et ils augmentent en réponse aux signaux d'entrée finis. De la sorte, l'organe de commande 105 répond à des signaux intermittents en provenance des éléments logiques 82 et 83 lors-40 que les interrupteurs d'échantillonnage sont fermés, en délivrant 71 03651 23 2079219 des signaux de sortie de valeur de consigne pour la vanne de matière première et la soupape de pression de vapeur, signaux qui restent constants entre des fermetures des interrupteurs d'échantillonnage, c'est-à-dire dans les limites d'un intervalle 5 d'échantillonnage. Les signaux de sortie de l'organe de commande 105 ne varient qu'au cas où les éléments logiques 82 et 83 délivrent des signaux de sortie finis aux instants d'échantillonnage. La valeur de consigne pour la vanne de matière première, 10 QsTKaumJ et la valeur de consigne pour la soupape de pression de vapeur, PgET» signaux délivrés par 1 organe de commande 105, sont appliquées respectivement au servo-mécanisme 34 de la vanne de matière première et, par l'intermédiaire d'un convertisseur numérique/analogique 106, à l'élément logique de diffé-15 rence 63 qui régit le fonctionnement du servo-mécanisme 64 de la soupape. Le servo-mécanisme 34 associé à la vanne de matière première 32 reçoit directement le signal numérique de sortie de l'organe de commande 105 et il peut donc être considéré comme un organe de commande numérique direct. Le servo-mécanisme 34 20 est agencé de manière à suivre les variations du signal numérique qui lui est appliqué pour positionner la vanne à matière première 32 selon"le mode en boucle ouverte. Par contre, la soupape 59 est commandée selon le mode en boucle fermée, en réponse à la sortie analogique du convertisseur 106 et d'un ?5 signal de réaction en provenance du transducteur de pression 62. De la sorte, la position de la soupape 59 suit la valeur effective de la sortie de consigne de pression de l'organe de commande 105. La sortie valeur de consigne de vanne de matière première, 30 en provenance de l'organe de commande 105, est appliquée, non seulement au servo-mécanisme 34 de la vanne, mais aussi, en tant que signal de réaction, au dispositif 101 de fixation de modèle de poids de base à sec de l'ossature. Le dispositif de modèle 101 répond aussi à : une indication du débit de la masse 35 totale à l'entrée du cuvier de tête 31, QstRM t? * donnée par le signal dans la source de valeur de consigne 46; la vitesse d'avance de la feuille, v, tandis qu'elle effectue son mouvement de translation à travers la toile de Fourdrinier 48, vitesse qui est approximativement égale à la vitesse de la feuille à 40 travers la sècherie 57, grandeur qui est fournie par la source 71 03651 24 2079219 52 de valeur de consigne de vitesse; le débit Qp à travers la pompe à ailettes 35, tel que mesuré par le débitmètre 36; la valeur de consigne de poids de base à sec de l'ossature, BDBWgET, en provenance de la source 85; et le temps nécessaire pour 5 un balayage des sondes 67 et 68, délivré par l'interrupteur d'échantillonnage 87. Le dispositif de modèle 101 réagit à ces signaux- en délivrant un signal qui comprend deux composantes, l'une indiquant le modèle de poids de base à sec, à courant continu, à l'état stationnaire, de l'équipement de production 10 de la feuille fibreuse, et une seconde composante qui fixe le modèle de la réponse transitoire, y compris le décalage de transport Tg, de la caractéristique de poids de base à sec de la machine de fabrication de la feuille fibreuse. En outre, le dispositif 101 de modèle de poids de base à sec répond à la 15 sortie de consigne de vitesse de la source 52 en fournissant une indication de la variation de la vitesse de la feuille, sur une période d'échantillonnage. Le signal délivré par le dispositif 101 de modèle de poids de base à sec, indiquant la variation en pourcentage de la 20 vitesse de la feuille, ainsi que le signal indiquant la réponse transitoire de poids de base à sec de l'équipement, sous forme de modèle, sont fournis au dispositif 102 de modèle d'humidité. Le dispositif 102 de modèle d'humidité répond également à : la valeur de consigne de pression de vapeur PSET et à la valeur de 25 consigne de débit de matière première OgrpK Pm' signaux de sortie ■S K de l'organe de commande 105; la valeur" de consigne de poids de base à sec, BDBWgET, en provenance dé la source 85; et des signaux qui indiquent le taux de variation de l'humidité par rapport à la pression et le taux de variation de l'humidité a P «v 30 par rapport au débit de matière première , provenant res- <> Qstk pectivement de sources 107 et 108. Les sources 107 et 108 reçoivent respectivement la sortie valeur de consigne de vapeur de la source 58 et la sortie valeur de consigne de la vanne de matière première, en provenance de l'organe de commande 105. 35 Chacune des sources 107 et 108 contient une mémoire où est enregistrée une liste de valeurs représentaht des taux de variation déterminés a priori pour différentes pressions et débits de matière première. En réponse à une valeur fixée de pression particulière provenant de la source 58, la source 107 délivre 40 une valeur de sortie déterminée par une caractéristique préétablie 71 03651 25 1 ar t 2079219 de la machine de fabrication de la feuille fibreuse et indiquant le taux de variation de l'humidité par rapport à la pression pour une pression particulière. De même, la source 108 répjond aux variations de la sortie de l'organe de commande 105 relative 5 à la valeur de consigne de débit de matière première. Dans certains cas où on a des raisons valables de supposer qu'il ne se produit pas de variation notable des valeurs de consigne de la matière première et de la pression de vapeur, les sources 107 et 108 peuvent répondre à des signaux indiquant des qualités, 10 qui leur sont appliqués, plutôt qu'aux signaux de valeurs de consigne réels en provenance de la source 58 et de l'organe de commande 105. Il convient maintenant de considérer les rapports entre les fig. 2 et 3, en ce qui concerne une unique boucle de comman-15 de ne contenant que le dispositif 101 de modèle de poids de base à sec de l'ossature. L'entrée R(s) de la fig. 2 est le signal de valeur de consigne de poids de base à sec de l'ossature, couplé à l'élément logique 83 par l'interrupteur d'échantillonnage 96, tandis que 20 le signal de valeur moyenne de l'installation, fourni à l'élément logique 15 par l'intermédiaire de l'interrupteur d'échantillonnage 13, correspond à la sortie de l'interrupteur d'échantillonnage 8l appliquée à l'élément logique 83 de la fig. 3. L'organe de commande 105 de la fig. 3 correspond à l'organe de commande 16 25 de la fig. 2. L'accumulateur 8 de la fig. 2 correspond au servo-mécanisme 34 et à la vanne de matière première 32 de la fig. 3, tandis que l'installation 11 de la fig. 2 est représentée par l'ensemble de l'équipement de fabrication de papier sur la fig. 3. Le temps Tg de décalage de transport de la fig. 2 est 30 le temps nécessaire pour que la matière fibreuse qui traverse la vanne de matière première 32 soit transformée en une feuille et passe en regard des sondes de balayage 67 et 68. Le temps nécessaire pour que les sondes 67 et 68 balayent transversalement la feuille est équivalent au temps d'échantillonnage de la fig. 2. 35 L'élément 17 à fonction de transfert, l'accumulateur 9, l'élément 20 à fonction de transfert, l'élément logique de différence 19 et le circuit 21 de formation de moyenne sont tous contenus dans le dispositif 101 de modèle de poids de base à sec de l'ossature. Les termes de réaction positive et négative, 40 représentés par les entrées positive et négative de l'élément 71 03651 26 2079219 logique 19, sont engendrés dans le dispositif de modèle, étant donné que celui-ci délivre des composantes de signal qui ont des indications opposées de polarité algébrique. La sortie du dispositif de modèle 101 est couplée par l'interrupteur 103 5 qui remplit donc une fonction équivalente à celle de l'interrupteur 22. On considérera maintenant le dispositif 101 de modèle de poids de base à sec de l'ossature, représenté en particulier sur la fig. 4. D'un point de vue général, le dispositif 101 de 10 modèle de poids de base à sec simule la réponse de l'équipement de fabrication de la feuille de papier, tant en ce qui concerne les caractéristiques transitoires que les caractéristiques à courant continu à l'état stationnaire. La simulation ou modèle porte sur les effets,sur les poids de base à sec,des variations 15 des réglages de la vanne de matière première 34 et du débit à l'entrée du cuvier de tête 31. Des signaux représentant ces effets sont combinés pour produire un autre signal dont la valeur indique la variation du poids de base à sec due à une modification de la consistance de la pâte de fibres et d'eau 20 chargée dans le cuvier de tête 31. Le décalage de transport dû au recyclage à travers la soupape 39 est pris en considération dans l'élaboration du signal qui représente la variation du poids de base à sec due à des modifications de consistance. Un autre facteur pris en considération est la variation du poids 25 de base à sec due aux modifications de la vitesse d'avance de la feuille. Les signaux qui indiquent la variation du poids de base à sec résultant du débit de matière première et de la vitesse de la feuille sont combinés pour donner un signal qui simule le poids de base à sec à l'état stationnaire, c'est-à-dire qui fixe 30 le modèle du poids de base à sec d'une feuille produite par l'équipement de fabrication de papier. Les signaux qui simulent la variation du poids de base à sec résultant de variations de la vitesse de la feuille, de la consistance dans le cuvier de tête et du débit de fibres à travers l'orifice à règle d'épais-35 seur 47 du cuvier de tête 31 sont combinés et retardés d'un intervalle de temps égal au décalage de transport entre la règle d'épaisseur 47 et le poste des sondes 67 et 68, pour fournir une indication de la réponse transitoire de l'équipement de fabrica-40 tion de la feuille fibreuse. 71 03651 27 2079219 Pour parvenir à ces résultats, le dispositif de modèle de poids de base à sec représenté sur la fig. 4 échantillonne périodiquement, à une fréquence beaucoup plus grande que la fréquence de balayage des sondes 67 et 68 a travers la feuille, 5 les signaux suivants : valeur de consigne de poids de base à sec en provenance de la source 85, valeur de consigne de débit de la vanne de matière première 34 en provenance de l'organe de commande 105, débit du liquide qui sort de la pompe 35 en provenance du débitmètre 36, débit de la matière fluide à l'entrée du 10 cuvier de tête 31 en provenance de la source 46 de valeur de consigne de l'écoulement, et vitesse d'avance de la feuille en provenance de la source 52 de valeur de consigne de vitesse. Typiquement, la fréquence s. laquelle ces variables sont échantillonnées par le dispositif de modèle 101 du poids de base à 15 sec est d'une fois toutes les cinq secondes. En réponse aux signaux qui lui sont appliqués, le dispositif de modèle est activé une fois toutes les cinq secondes, ce qui peut donc être considéré comme une fréquence de base à laquelle interviennent les opérations qui y sont exécutées. Pour éviter toute confusion, 20 on a indiqué par z"1, dans les schémas par blocs des fig. 4 et 5, un temps de retard de base des dispositifs de modèle, égal à 5 s. Bien que les dispositifs de modèle illustrés par les fig. 4 et 5 aient été représentés sous forme de schémas par blocs, selon le mode couramment adopté à propos des réseaux du type 25 calculateur analogique, il est bien entendu que les blocs représentés se rapportent en fait à un matériel de traitement d'information numérique ou à des opérations exécutées dans un ordinateur de commande numérique d'un processus industriel automatisé. Dans ces conditions, des signaux d'horloge sont appliqués aux diffé-30 rents blocs à une fréquence de base d'une fois toutes les cinq secondes pour l'exécution des calculs requis. Pour considérer plus en détail le schéma-bloc de modèle de poids de base à sec de l'ossature de la fig. 4, la variation de ce poids, due à une modification du réglage de la vanne de 35 matière première 32, est calculée dans le canal 111. Le canal 111 reçoit la sortie de l'organe de commande 105 qui indique la valeur de consigne pour la vanne de matière première 32, QSEt, et la valeur de consigne de poids de base à sec, BDBWSEt, délivrée par la source 85. La variation en pourcentage de la valeur 40 de consigne relative à la vanne de matière première 32 est 71 03651 28 2079219 calculée par l'application du signal de valeur de consigne de vanne de matière première à un élément retardeur 112 dont la sortie est.délivrée à un élément logique de différence 113. Une autre entrée de l'élément logique de différence 113 reçoit 5 directement le signal de valeur de consigne de vanne de matière première, d'où il résulte que l'élément logique de différence délivre une sortie représentant AQgTK, c'est-à-dire la modification du réglage de la vanne de matière première pendant un intervalle de 5 s. La sortie AQstk de l'élément logique 113 10 est divisée par le signal d'entrée de valeur de consigne de vanne de matière première dans le diviseur 114 dont la sortie représente la variation en pourcentage de la vanne de matière première, . Le sign§ïKde sortie du diviseur 114, représentant la varia-15 tion en pourcentage de la valeur de consigne de la vanne de matière première, est multiplié, dans le multiplicateur 115, par le signal de valeur de consigne de poids de base à sec en provenance de la source 85. Le signal de sortie du multiplicateur 115 est accumulé dans un réseau qui comprend un élément logique 20 sommateur 116 et un élément retardeur 117. La sortie de l'élément logique sommateur 116 est connectée à l'entrée de l'élément retardeur 117, dont la sortie est couplée rétroactivement, à titre d'entrée positive, à l'élément logique 116 qui délivre une sortie représentée par BDBW,,™, (■Â-STK). Du fait que l'accumula- orii ^STK 25 teur contient 1 élément logique de sommation 116 et l'élément retardeur 117, le signal de sortie de l'élément logique sommateur représente la variation totale du poids de base à sec résultant d'une modification de l'écoulement de matière première. Des canaux 121 et 122 sont prévus pour fournir des signaux 30 indiquant la variation en pourcentage du poids de base à sec de l'ossature due à des variations delà vitesse de la feuille et du débit de pâte à l'entrée du cuvier de tête 31. Chacun des canaux 121 et 122 contient des éléments identiques à ceux qui ont été décrits à propos du canal 111, si bien qu'il ne para£t; pas 35 nécessaire d'en donner une description détaillée. Le canal 121 répond à la source 52 de valeur de consigne de vitesse du moteur et à la source 85 de valeur de consigne de poids de base à sec de l'ossature, pour délivrer un signal correspondant à BDBWset (^-), tandis que le canal 122 répond à la source 46 de 40 valeur de consigne du courant et à la source 85 de valeur de 71 03651 29 2079219 consigne du poids de base à sec, pour délivrer un signal de sortie représentant BDBW Tout en délivrant le signal BDBW (.Aï), le canal 121 délivre un signal représentatif de (~x) qui est fourni, comme on le verra ci-après, au dispositif de 5 modèle d'humidité 102. Les canaux 121 et 122, en fixant le modèle des effets des variations de la vitesse de la feuille et du débit, permettent que les modifications de valeurs de consigne intervenant dans ces paramètres soient compensées dans le modèle, de sorte que les effets transitoires des variations détectés 10 par les sondes 67 et 68 ne soient pas appliqués aux organes de commande de poids de base à sec, c'est-à-dire au servomécanisme 34 associé à la vanne de matière première 32. Les sienaux BDBW (i^SsiBU) et BDBW (jèSSIK) délivrés par 0-STRM , "STK les canaux 111 et 122 sont combinés dans un canal 123 qui pro- 15 duit un signal de sortie indiquant la variation modèle en pourcentage du poids de base à sec résultant de variations de l'uniformité de la pâte de fibres et d'eau chargée dans le cuvier de tête 31. En effet, le canal 123 fixe le modèle de la réponse de poids de base à sec du système entre l'admission de la pompe 20 à ailettes 35 du côté de la vanne à matière première 32 et l'entrée du cuvier de tête 31, y compris le recyclage par la soupape 39. Pour fixer le modèle de cette réponse, les sorties des canaux 111 et 122 sont combinées soustractivement dans l'élément logique de différence 124, lequel délivre un signal de 25 sortie représentant £ BDBW (_^-3IE) _ .2: BDBW (^SSTSM)# pour STK ^STRM fournir une mesure du débit de pate à l'entrée du cuvier de tête 31, la sortie de l'élément logique 124 est multipliée dans l'élément 125 par le rapport de la valeur de consigne relative au courant qui pénètre dans le cuvier de tête 31, Qgipjyvj» 30 au débit de liquide en provenance de la pompe 35, Qp. A cette fin, l'élément 125 répond à la source 46 de valeur de consigne de courant et s la sortie du débitmètre 36 pour délivrer un signal représentant 2BDBW (~^STK_) _ 2L BDBW (^-SïBM)_7. La sortie cle l'élément calculateur 125 est appliquée à un 35 accumulateur 126 qui contient un élément logique de sommation 127 et un élément retardeur 128 dont le temps de retard est égal au temps nécessaire pour que la pâte s'écoule entre la sortie de la pompe 35 et l'entrée de cette pompe par la conduite de recyclage qui contient la soupape 39. La sortie de l'élément retar-40 deur 128 est couplée à l'entrée d'un élément multiplicateur 129 71 03651 Jo 2079219 qui reçoit les sorties QSTRM et Qp de la source 46 et du débitmètre 36. L'élément 129 multiplie le signal de sortie de l'élément retardeur 128 selon (l - pour fournir un signal de sortie qui est couplé rétroactivement à une entrée positive de 5 l'élément logique 127. Le facteur de multiplication (l - de l'élément 129 est égal au courant fractionnaire recyclé autour de la pompe à ailettes 35. L'effet total de l'accumulateur 126 et de l'élément multiplicateur 125 est de simuler ou fixer le modèle de l'effet de la pompe à ailettes 35 et de la boucle de 10 recyclage passant par la soupape 39 sur le courant à l'entrée du cuvier de tête 31. Le retard de recyclage autour de la pompe à ailettes 35 à travers la soupape 39 est simulé par l'élément retardeur 128, tandis que les caractéristiques d'écoulement, du type filtre passe-bas, de la boucle de recyclage autour de la 15 pompe à ailettes 35 sont simulées par les éléments calculateurs 125 et 129, l'élément logique 127 et la boucle de réaction vers cet élément. Le décalage de transport entre l'entrée de la pompe 35 du côté de la vanne de manière première 32 et l'entrée du cuvier de 20 tête 31 est simulé dans un élément retardeur 131 dont une entrée reçoit la sortie de l'élément logique sommateur 127 et qui a un temps de retard égal au décalage de transport. L'élément retardeur 131 délivre un signal de sortie proportionnel à ZBDBW , cSTRjyi étant l'uniformité du courant de pâte 25 de fibre.s e? d'eau à l'entrée du cuvier de tête 31 et étant la variation d'uniformité du courant d'alimentation du cuvier de tête 31. Le signal de sortie de l'élément retardeur 131 simule donc les variations d'uniformité de l'équipement de fabrication de la feuille fibreuse en ce qui concerne l'ali-30 ment.ation du cuvier de tête 31 en pâte. Pour obtenir une indication de la variation du poids de base à sec de l'ossature résultant de variations du débit de pâte à travers l'orifice à règle d'épaisseur 47, la sortie du canal 122 est appliquée à un réseau 135 qui simule le type filtre 35 passe-bas de la caractéristique du cuvier de tête 31 sur l'écoulement de la masse totale entre l'entrée du cuvier et la sortie de l'orifice à règle d'épaisseur 47. Le réseau 135 possède les propriétés d'un filtre passe-bas, du fait qu'il contient un élément de multiplication 136 qui reçoit la sortie du canal 122. 40 Le signal appliqué à l'élément 136 est multiplié par (1 - a ), W 71 03651 2079219 t _ où aw = e~ e étant la base de logarithmes naturels, t étant le temps de base d'opération du calculateur, égal à 5 s par hypothèse, et étant la constante de temps du cuvier de tête 31 w pour l'écoulement de la masse totale à travers lui. La sortie de 5 l'élément 136 est appliquée à l'une des entrées du réseau sommateur 137 qui délivre une sortie à un élément retardeur 138 dont le temps de retard est égal à un temps d'opération du calculateur. La sortie de l'élément retardeur 138 est appliquée à un réseau de multiplication 139 qui introduit le facteur d'échelle e" dans 10 la sortie de l'élément retardeur. La sortie du circuit multiplicateur 139 constitue une entrée positive pour l'élément logique de sommation 137. Art Le signal 2 BDBW (-g-STB&) délivré par le canal 123 est appliqué au circuit filtre passe-bas l4l qui simule les effets 15 d'égalisation du cuvier de tête 31 sur l'uniformité du gourant qui s'écoule entre l'entrée du cuvier et la sortie à règle d'épaisseur 47. La filtre l4l est identique dans l'essentiel à l'élément 135 et comprend des éléments multiplicateurs 142 et 143, en combinaison avec un élément logique de sommation 144 20 et un élément retardeur 145» lesquels sont interconnectés exactement de la même manière que les éléments correspondants du circuit de filtrage 135. Les éléments multiplicateurs du réseau 141 sont toutefois réglés de sorte que les factèurs de multi- ^ plication des éléments 142 et 143 soient respectivement 1 - e" rpç 25 et e" "V5, ^q étant la constante de temps du cuvier de tête 31 sur l'uniformité du courant de matière fibreuse entre l'entrée du cuvier de tête et la règle d'épaisseur 47. Tous les effets à l'état stationnaire et transitoire sur le poids de base à sec de l'ossature, dus aux caractéristiques 30 de la vanne de matière première 32, de la pompe à ailettes 35» des soupapes 37 et 39 et de la boucle de recyclage contenant la soupape 39» ainsi que du cuvier de tête 31» ont été déterminés par le dispositif jusqu'ici décrit. Pour obtenir un signal qui simule la réponse de poids de 35 base à sec à l'état stationnaire de la machine de fabrication de la feuille fibreuse, les sorties des canaux 111 et 121 sont combinées soustractivement dans l'élément logique 151 qui délivre un signal de sortie, Z. ù BDBW * S BDBW ) - » (4*>. 40 Pour obtenir une indication d'une réponse transitoire simulée 71 03651 32 2079219 de la macine de fabrication de la feuille fibreuse, les signaux de sortie des canaux 121, 135 et 141 sont combinés algébriquement dans l'élément logique 152 qui délivre un signal de sortie ^ÀBDBWmod = 2.BDBW + 2.BDBW (-^H) _ 5.bdbw (^ï). 5 Le signal de sortie de l^elément logique 152 est appliqué à un élément retardeur 153 dont le temps de retard est égal au décalage de transport entre la règle d'épaisseur 43 et la sonde de mesure 67, c'est-à-dire le temps nécessaire pour qu'une fibre de la pâte soit transférée de l'orifice de la règle d'épaisseur 10 au poste des sondes. Le signal délivré par l'élément retardeur 153 correspond au signal de sortie de l'élément 20 (fig. 2), tandis que le signal délivré par l'élément logique 151 correspond à la sortie de l'accumulateur 9. La fonction de l'accumulateur 9 est remplie 15 dans chacun des différents canaux qui alimentent à la fois l'élément logique 151 et l'élément retardeur 153, par les différents accumulateurs contenus dans les divers canaux. Par exemple, dans le canal 111, la fonction de l'accumulateur 9 est remplie par l'accumulateur qui comprend l'élément logique de combinaison 20 116 et l'élément retardeur 117. Les signaux à l'état stationnaire et transitoire simulés à la sortie de l'élément logique de combinaison 151 et de l'élément retardeur 153 sont combinés soustractivement dans l'élément logique de différence 154 qui délivre un signal de sortie proportionnel à za BDBWg - 2e. a BDBWM0D, sa 25 fonction étant la même que celle de l'élément logique de soustraction 19 (fig. 2). Le signal de sortie de l'élément logique de différence 154, représentant les réponses transitoires et à l'état stationnaire d'un équipement simulé de fabrication de papier, est appliqué à 30 un circuit 201 de formation de moyenne et, de là, à l'interrupteur d'échantillonnage 103 (fig. 3) où il est combiné dans l'élément logique 83 avec des signaux qui indiquent la valeur de consigne de poids de base à sec et le poids moyen de base à sec de la feuille pendant tout le temps requis pour un balayage 35 des sondes 67 et 68. En se référant en particulier à la fig. 5, on considérera maintenant le dispositif destiné à simuler les propriétés d'humidité de l'équipement de fabrication de la feuille fibreuse. Le dispositif de modèle d'humidité 102 comprend des moyens pour 40 simuler les effets de la sècherie 57, ainsi que l'effet de 71 03651 33 2079219 couplage transversal de variations du poids de base à sec sur l'humidité. Le couplage transversal au dispositif de modèle d'humidité 102 par le dispositif de modèle de poids de base à sec 101 indique le poids de base à sec transitoire simulé, 5 AbdbWmod, signal délivré par l'élément retardeur 153 (fig. 4). En outre, le dispositif de modèle d'humidité 102 de la fig. 5 contient des moyens pour simuler l'effet transitoire sur l'humidité, dû à des variations de la valeur de consigne de la vanne de matière première et de la vitesse de la feuille. 10 Pour fixer le modèle des performances de la sècherie 57, le dispositif de modèle d'humidité 102 répond à la source 58 de valeur de consigne de pression de vapeur. La valeur de consigne de pression de vapeur est différentiée par l'application de la sortie de la source 58 à un élément retardeur 161 dont 15 la sortie est appliquée à une entrée négative d'un élément logique 162. L'autre entrée de l'élément logique 162 provient directement de la source 58 de valeur de consigne de pression de vapeur, de sorte que l'élément logique délivre un signal de sortie, AP* représentatif des variations dans la source de 20 pression de consigne pendant chaque intervalle de temps d'opération de 5 s. Le signal de pression différentiel, Ap, délivré par l'élément logique 162, est multiplié dans l'élément 163 par un signal provenant de la source 107 et indiquant le taux de varia- 25 tion de l'humidité par rapport à la pression, -î™, pour la valeur ù r de consigne particulière de pression de vapeur provenant de la source 58. Le signal de sortie Ap (-yg) de l'élément multiplicateur I63 est appliqué à un accumulateur 164 qui contient un élément logique sommateur 165 et un élément retardeur 166. Le 30 signal délivré par l'accumulateur 164 simule la variation totale des propriétés d'humidité de la feuille tandis que celle-ci traverse la sècherie 57> pour des conditions d'état stationnaire, en réponse aux variations de la valeur de consigne de la soupape 59 de pression de vapeur. 35 La réponse simulée d'humidité à l'état stationnaire de la sècherie 57 est appliquée à un réseau I67 qui établit le modèle de la réponse dynamique ou transitoire de la sècherie 57 aux modifications intervenant dans la source 58 de valeur de consigne de vapeur. Le réseau 167 contient les éléments usuels pour 40 établir le modèle d'une réponse du type filtre passe-bas, à 71 03651 34 2079219 savoir des multiplicateurs 168 et 169, en combinaison avec un élément logique"sommateur 171 et un élément retardeur 172. Le réseau 169 multiplie la sortie de l'élément retardeur 172 par le facteur e" x~j) > étant la constante de temps de la sèche-5 rie 57 pour produire des variations de température sur la feuille en réponse aux variations de pression du volume de vapeur appliqué par la soupape 59* tandis que le multiplicateur 168 multiplie son entrée par le facteur 1 - e"* . La réponse filtrée du réseau 167 est retardée d'un intervalle de temps qui 10 simule le décalage de transport entre le milieu de la sècherie 57 et la sonde 67, au moyen d'un élément retardeur 171. Pour simuler l'effet de couplage transversal du poids de base à sec sur l'humidité, le signal ABDBWjyjQ-p délivré par l'élément retardeur 153 (fig. 4) est différentié dans un réseau 15 qui comprend un élément retardeur 172 et un élément logique de différence 173. Le signal A(JEA BDBWM0D) à la sortie de l'élément logique de différence 173 est appliqué au multiplicateur 174 dont une autre entrée reçoit la valeur de consigne de vanne de matière première Qr,^ , signal de sortie de l'organe de 20 commande 105. Le signal ae sortie du multiplicateur 174, (QgTKss,p) û (Z & BDBWM0D^, est combiné avec la valeur de consigne du poids de base à sec, BDBWgg^, en provenance de la source 85, dans un réseau de division 175 qui délivre un signal de sortie proportionnel à (%TKaEI) A (ZABDBWmqd) et représentant BI2BWç*jj*ip 25 les variations progressives d'humidité dans la feuille, du fait de variations du poids de. base à sec. Le signal de sortie du réseau de division 175 est combiné avec un signal indiquant les variations d'humidité de la feuille dues à des variations de la vitesse de la feuille, pour simuler 30 les variations transitoires d'humidité dues aux variations de vitesse de la feuille. A cette fin, le signal délivré par le canal 121 (fig. 4) est combiné, dans un réseau multiplicateur 176, avec un signal représentant la valeur de consigne de la vanne de matière première 32, QsTKggrp» provenant d'une sortie 35 de l'organe de commande 105. La sortie QgipK (•%") multi-. ^ » SIîlT ^ plicateur 176 est combinée par addition a la sortie du reseau de-division 175 dans un élément logique de sommation 177 dont la sortie constitue une entrée pour un élément logique de soustraction 178. L'autre entrée de l'élément soustracteur 178 71 03651 35 2079219 reçoit une réplique retardée du signal délivré par le multiplicateur 176 à l'élément logique de sommation 177. La réplique retardée est obtenue par l'application de la sortie du multiplicateur 176 à un élément retardeur 179 dont le temps de retard 5 est égal au décalage de transport de la feuille fibreuse entre la règle d'épaisseur 47 et la sonde 67. Le signal de sortie de l'élément retardeur 179 est appliqué à l'élément logique 178 de manière soustractive, avec la sortie de l'élément logique 177. De la sorte, l'élément retardeur 179, en combinaison avec 10 les éléments logiques 177 et 178, simule l'effet transitoire de variations de la vitesse de la feuille sur le signal de sortie du diviseur 175, représentant la propriété d'humidité de la feuille. Le signal de sortie de l'élément logique de différence 178 15 est multiplié, dans l'élément 179, par un facteur qui représente le taux de variation d'humidité par rapport à l'écoulement de matière première, en provenance de la source 108. Le oQstk produit à la sortie de l'élément 179 est appliqué à un accumulateur 181 qui contient un élément logique de sommation 182 et 20 un élément retardeur 183. La sortie de l'accumulateur 181 est un signal indiquant l'humidité simulée à l'état stationnaire de la feuille fibreuse, résultant de variations du poids de base à sec et de la vitesse de la feuille. Pour obtenir une indication des variations transitoires simulées d'humidité en réponse à des 25 variations de poids de base à sec et de vitesse de la feuille, la sortie de l'accumulateur l8l est appliquée à un réseau 184 de filtrage passe-bas qui établit le modèle de l'effet d'humidité de la sècherie 57 en conséquence de variations du débit de la pâte de fibres et d'ëau. Le réseau de filtrage 184 com-30 prend des éléments multiplicateurs I85 et 186, ainsi qu'un élément logique de sommation 187 et un élément retardeur 188. Les facteurs d'échelle des réseaux multiplicateurs 185 et 186 sont respectivement 1 - e "Vq et e indiquant la constante de temps de la sècherie du fait de variations de la 35 quantité de fibres dans la feuille qui traverse la sècherie, par unité de temps. Les signaux de sortie de l'élément retardeur 171 et du réseau 184 type filtre passe-bas sont combinés par addition dans un élément logique de sommation 189 qui délivre un signal 40 de sortie simulant la réponse transitoire d'humidité de la 71 03651 36 2079219 feuille fibreuse produite par la machine de la fig. 3. Un modèle des propriétés d'humidité à l'état stationnaire de la feuille produite par la machine de la fig. 3 est obtenu en combinant les sorties des accumulateurs 164 et l8l dans 5 l'élément logique de sommation 191. Les signaux de sortie des éléments logiques 189 et 191 indiquant l'état stationnaire et l'état transitoire sont combinés par soustraction dans un élément logique de différence 192, lequel délivre un signal de sortie qui est appliqué au circuit 202 de formation de moyenne 10 (fig. 3) et, de là, par l'intermédiaire de l'interrupteur d'échantillonnage 104, à l'élément logique de combinaison 82. Il y a lieu de noter que le dispositif de modèle d'humidité 102 réagit au signal de poids de base à sec transitoire délivré par le dispositif 101 de modèle de poids de base à sec, mais non 15 au signal à l'état stationnaire provenant du dispositif de modèle de poids de base à sec. Bien que cela puisse se traduire par une opération quelque peu erronée du dispositif de modèle dans certaines conditions, il a été constaté qu'une telle altération de la performance du dispositif de modèle d'humidité 20 était tolérable dans la plupart des conditions de service. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement indiqués; 25 elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. Par exemple, les temps d'échantillonnage peuvent être supérieurs au décalage de transport, bien qu'un tel mode de fonctionnement élimine une bonne partie des avantages de l'invention. 71 03651 37 2079219 REVENDICATIONS 1.- Procédé de réglage automatique de la sortie d'une machine ou d'un processus industriel automatisé qui présente un décalage entre le moment où est prise une mesure de réglage concernant la 5 sortie et le moment où la sortie est affectée par cette mesure de réglage, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations consistant à échantillonner la sortie à des intervalles de temps discrets séparés par des périodes inférieures au temps du décalage, pour obtenir une erreur entre la sortie et une valeur de 1C consigne concernant celle-ci et, en réponse à l'erreur, à activer la commande de sorte qu'elle corrige complètement l'erreur à des intervalles de temps qui surviennent plus fréquemment que le temps de décalage. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait 15 que la sortie échantillonnée est comparée avec une réponse d'un modèle de la machine ou du processus pour activer la commande. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la sortie du modèle comprend une première et une seconde composantes qui simulent respectivement les réponses à l'état 20 stationnaire et à l'état transitoire de la machine ou du processus. 4.- Procédé selon la revendication 3» caractérisé par le fait que la seconde composante est retardée d'un intervalle de temps égal au temps de décalage. 5.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait 25 que la commande est activée par comparaison de : la sortie échantillonnée avec une réponse du modèle simulant la réponse à l'état transitoire et le décalage de la machine ou du processus; et d'une valeur de consigne concernant la sortie avec une réponse du modèle simulant la réponse à l'état stationnaire à courant * 30 continu de la machine ou du processus. 6.- Procédé de réglage automatique de la sortie d'une machine ou d'un processus industriel automatisé qui présente un décalage entre le moment où est prise une mesure de réglage concernant la sortie et le moment où la sortie est affectée par cette mesure 35 de réglage, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations consistant à former la moyenne de la sortie pour un intervalle de temps discret inférieur au temps de décalage, afin d'obtenir, à la fin de chaque intervalle, une indication de l'erreur entre la valeur de consigne concernant la sortie et la moyenne de la sor-40 tïe pour l'intervalle et, en réponse à chacune de ces indications, 71 03651 ■38 2079219 à activer la commande de sorte"qu'elle corrige entièrement l'erreur à des intervalles de temps survenant plus fréquemment que le temps de décalage. T.- Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait 5 que l'indication est comparée avec une réponse mise sous forme de moyenne d'un modèle de la machine ou du processus pour activer la commande, la moyenne de la réponse étant prise sur ledit intervalle. 8.- Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait 10 que la sortie du modèle comprend une première et une seconde composantes simulant respectivement la réponse à l'état stationnaire et à l'état transitoire de la machine ou du processus. 9.- Procédé selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la seconde composante est retardée d'un intervalle de temps 15 égal au temps de décalage. 10.- Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la commande est activée en comparant : l'indication avec une réponse moyenne du modèle simulant la réponse transitoire et le décalage de la machine ou processus; et une valeur de 20 consigne concernant la sortie avec une réponse du modèle simulant la réponse à l'état stationnaire à courant continu de la machine ou du processus. 11.- Procédé pour le réglage automatique d'une propriété d'une feuille façonnée par une machine qui présente un décalage de 25 transport entre un point où est effectué un réglage concernant la propriété et l'emplacement d'une sonde d'observation de cette propriété, caractérisé par le fait qu'il consiste à imprimer un mouvement de balayage à la sonde dans la direction qui relie les bords de la feuille pour contrôler la propriété de celle-ci, à 30 établir la moyenne de la réponse de la sonde après que cette dernière a parcouru au moins une partie de la feuille et pour ' un intervalle de temps inférieur au décalage de transport, afin d'obtenir, à la fin de l'intervalle, une indication de l'erreur entre une valeur de consigne concernant la sortie et la moyenne 35 de la réponse pour tout l'intervalle, et en réponse à chaque indication, à activer la commande de sorte qu'elle corrige complètement l'erreur à des intervalles qui surviennent plus fréquemment que le temps requis pour le décalage de transport. 12.- Procédé selon la revendication 11, caractérisé par le fait 40 que la sortie échantillonnée est comparée avec une sortie d'un 71 03651 39 2079219 modèle de l'effet de la machine sur la feuille, en vue d'activer la commande. 13.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé par le fait que la sortie du modèle comprend une première et une seconde 5 composantes qui simulent respectivement la réponse à l'état stationnaire et à l'état transitoire des effets de la machine sur la feuille. 14.- Procédé selon la revendication 13* caractérisé par le fait que la seconde composante est retardée d'un intervalle de temps 10 égal au temps de décalage. 15.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé par le fait que la commande est activée en comparant : l'indication avec une moyenne de la réponse du modèle simulant la réponse transitoire et le décalage de l'effet de la machine sur la propriété 15 de la feuille, et une valeur de consigne concernant la sortie avec une réponse du modèle simulant la réponse à l'état stationnaire à courant continu de la propriété de la feuille. 16.- Procédé pour le réglage automatique de plusieurs sorties à interaction mutuelle d'une machine ou d'un processus industriel 20 automatisé présentant un temps de décalage entre le moment où est prise une mesure de réglage pour chaque sortie et le moment où la sortie est affectée par cette mesure de réglage, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations consistant à établir le modèle de la réponse de la machine, y compris le temps de 25 décalage pour chaque sortie, à coupler la réponse modèle relative à une sortie à une entrée d'une réponse modèle concernant l'autre sortie et, en réponse à une comparaison de chaque réponse modèle avec chaque sortie, à activer les commandes plus fréquemment que le temps requis pour le décalage. 30 17.- Procédé selon la revendication 16, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre les opérations consistant à échantillonner les sorties à des intervalles de temps qui se répètent plus fréquemment que l'intervalle de temps de décalage, les commandes étant susceptibles d'être activées en réponse à chaque échantillon 35 18.- Procédé selon la revendication 17* caractérisé par le fait que la réponse modèle de chaque sortie comprend une première et une seconde composante qui simulent respectivement la réponse à l'état stationnaire et la réponse à l'état transitoire de la machine ou du processus. 40 19.- Procédé selon la revendication 18, caractérisé par le fait 71 03651 to 2079219 que chaque seconde composante est retardée d'un intervalle de temps égal au temps de décalage. 20.- Système pour la commande automatique, en réponse à un signal d'entrée, d'une machine présentant un temps de décalage T, cette 5 machine ayant une fonction de transfert, y compris le temps de décalage, représentée par GM(s)e~sT où s est le laplacien, e est la base de logarithmes naturels et G^ dépend de la réponse de la machine, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour échantillonner périodiquement le signal d'entrée à une fréquence 10 supérieure à l/T; des premiers moyens de réaction qui répondent au signal échantillonné, ces premiers moyens de réaction comprenant : un organe de commande pour appliquer un signal de commande à la machine, une boucle de réaction négative qui répond à l'organe de commande, cette boucle de réaction négative contenant des 15 moyens ayant une fonction de transfert qui indique la réponse à l'état stationnaire de la machine Gjyj(o), une autre boucle de réaction qui répond à l'organe de commande et a une fonction de transfert indiquant la fonction de transfert de la machine / \ -sT GM(s)e ; et une boucle de réaction additionnelie ayant une 20 polarité opposée à celle de l'autre boucle de réaction, répondant à une propriété de la machine; cette boucle de réaction et ces moyens de la boucle étant établis pratiquement en même temps que l'échantillonnage du signal d'entrée. 21.- Système selon la revendication 20, caractérisé par le fait 25 qu'il comprend en outre des moyens pour accumuler le signal de commande appliqué aux moyens de réaction. 22.- Système selon la revendication 21, caractérisé par le fait que les moyens de réaction comprennent en outre des moyens pour multiplier le signal de commande appliqué à l'accumulateur par 30 l'organe de commande par une grandeur représentative de la fonction de transfert .à l'état stationnaire GM(0). 23.- Système pour la commande automatique, en réponse à un signal d'entrée, d'une machine présentant un temps de décalage T, cette machine ayant une fonction de transfert, y compris le temps de 35 décalage, représentée par GM(s)e-sT où s est le laplacien, e est la base de logarithmes naturels et Gf5 dépend de la réponse de la machine, caractérisé par le fait qu'il comprend des premiers moyens de réaction qui répondent au signal d'entrée, ces premiers moyens de réaction comprenant : un organe de commande pour appli-40 quer un signal de commande à la machine, une boucle de réaction 71 03651 41 2079219 négative répondant à l'organe de commande, cette boucle comprenant des moyens qui ont une fonction de transfert indiquant la réponse à l'état stationnaire de la machine GM(o), une autre boucle de réaction répondant à l'organe de commande et ayant une fonction 5 de transfert qui indique la fonction de transfert de la machine, — qft1 GM(s)e ; et une boucle de réaction additionnelle dont la polarité est opposée à celle de l'autre boucle de réaction et qui répond à une propriété de la machine. 24.- Système selon la revendication 23, caractérisé par le fait 10 qu'il comprend en outre des moyens pour accumuler le signal de commande appliqué aux moyens de "éaction. 25.- Système selon la revendication 24, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour multiplier le signal de commande appliqué par l'organe de commande à l'accumulateur par 15. une grandeur indiquant la fonction de transfert à l'état stationnaire gm(o). 26.- Système pour la commande automatique d'une machine qui présente un temps de décalage entre l'instant où est prise une mesure de réglage sur plusieurs paramètres commandés automatique- 20 ment et l'instant où des signaux de sortie signalant les paramètres sont obtenus, ces paramètres interagissant mutuellement, la machine répondant à des signaux d'entrée qui représentent des valeurs désirées des paramètres, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour établir une boucle de réaction négative 25 entre chacune des entrées et les réponses à l'état stationnaire simulées des sorties de la machine, des moyens pour établir des boucles de réaction à polarité opposée entre chacune des sorties et les réponses transitoires simulées de la machine, les réponses transitoires simulées comprenant le temps de décalage, et des 30 moyens pour coupler transversalement une réponse entre des modèles des paramètres contenus dans les boucles de réaction. 27.- Système pour la commande automatique d'une machine de fabrication d'une feuille fibreuse comportant un cuvier de tête qui réagit à une pâte de fibres et d'eau dont il est ehargé et déli- 35 vre la pâte à des moyens d'essorage en mouvement sur lesquels la feuille est formée, une sècherie pour la feuille en aval des moyens d'essorage, ce système étant caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens de sondage qui contrôlent l'humidité et le poids de la feuille en aval de la sècherie pour délivrer un pre-40 mier et un second signaux indiquant respectivement l'humidité et 71 03651 2079219 le poids de la feuille, des moyens pour délivrer un troisième signal indiquant le débit de la masse totale de la pâte chargée dans le cuvier de tête, des moyens pour établir des valeurs de consigne concernant le poids et l'humidité de la feuille à 5 l'emplacement des moyens de sondage, des moyens qui répondent aux valeurs de consigne et au troisième signal pour simuler les réponses d'humidité et de poids de la feuille à l'emplacement des sondes, et des moyens qui combinent les réponses simulées d'humidité et de poids avec le premier et le second signaux et les 10 valeurs de consigne pour élaborer des signaux de commande concernant le taux de séchage de la sècherie et la quantité de matière fibreuse chargée dans le cuvier de tête. 28.- Système selon la revendication 27, caractérisé par le fait que les moyens simulant les réponses comprennent des moyens pour 15 élaborer des composantes de signal représentant les réponses simulées de la feuille à l'état stationnaire et à l'état transitoire en ce qui concerne l'humidité et le poids. 29.- Système selon la revendication 28, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour retarder les réponses 20 transitoires simulées d'humidité et de poids, de temps correspondant aux décalages réels de transport de la machine associés à ces réponses, et des moyens pour comparer les réponses simulées retardées avec le premier et le second signaux pour délivrer les signaux de commande. 25 30.- Système selon la revendication 29, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour comparer les réponses simulées à l'état stationnaire de la feuille avec les valeurs de consigne d'humidité et de poids, pour délivrer les signaux de commande. 30 31.- Système selon la revendication 28, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour comparer les réponses simulées à l'état stationnaire de la feuille avec les valeurs de consigne d'humidité et de poids pour délivrer les signaux de commande. 35 32.- Système selon la revendication 28, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour coupler l'une des composantes simulées de poids aux moyens qui simulent la réponse d'humidité. 33.- Système selon la revendication 27, caractérisé par le fait 40 qu'il comprend en outre des moyens pour imprimer un mouvement de 71 03651 43 2079219 balayage aux moyens de sondage dans la direction qui relie les bords de la feuille, des noyens pour former la moyenne des réponses des moyens de sondage en mouvement pour un intervalle de temps nécessaire pour que les moyens de sondage balayent au 5 moins une partie de la feuille, et des moyens pour délivrer le premier et le second signaux en réponse à la valeur moyenne, à la fin de chaque intervalle de temps. 34.- Système selon la revendication 33, caractérisé par le fait que les moyens simulant les réponses comprennent des moyens pour 10 élaborer des composantes de signal indiquant la valeur moyenne des réponses simulées à l'état stationnaire et à l'état transitoire de la feuille en ce qui concerne l'humidité et le poids, la valeur moyenne étant prise pour le même intervalle de temps que celui qui est nécessaire pour que les moyens de sondage 15 balayent la partie de la feuille. 35.- Système selon la revendication 34, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour introduire, dans les réponses transitoires simulées d'humidité et de poids, des retards correspondant aux décalages réels de transport de la 20 machine relatifs à ces réponses, et des moyens pour comparer les réponses simulées retardées avec le premier et le second signaux pour élaborer les signaux de commande. 36.- Système selon la revendication 35* caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour comparer les réponses 25 simulées à l'état stationnaire de la feuille avec les valeurs de consigne d'humidité et de poids, pour élaborer les signaux de commande. 37.- Système selon la revendication 33, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour comparer les réponses 30 simulées à l'état stationnaire de la feuille avec les valeurs de consigne d'humidité et de poids, pour élaborer les signaux de commande. 38.- Procédé de commande automatique d'une machine de fabrication d'une feuille fibreuse qui comprend un cuvier de tête qui réagit 35 à une pâte de fibres et d'eau dont il est chargé et délivre la pâte à des moyens d'essorage en mouvement sur lesquels la feuille est formée, une sècherie pour la feuille en aval des moyens d'essorage, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations consistant à contrôler l'humidité et le 40 poids de la feuille en aval de la sècherie; à élaborer une 71 03651 44 2079219 indication du débit de la masse de pâte chargée dans le cuvier de tête; à établir des valeurs de consigne concernant le poids et l'humidité de la feuille à l'emplacement des moyens de sondage; en réponse aux valeurs de consigne et à l'indication de 5 débit de la masse, à simuler les réponses d'humidité et de poids de la feuille à l'emplacement des sondes; et, en réponse aux comparaisons de l'humidité et du poids simulés et des valeurs de consignes relatives à l'humidité et au poids de la feuille, à régler la quantité de matière fibreuse chargée dans le cuvier 10 et le taux de séchage de la sècherie. 39.- Dispositif pour le réglage automatique d'une sortie d'une machine ou d'un processus industriel automatisé présentant un décalage entre le moment où est excité un servo-mécanisme associé à un organe de commande agissant sur la sortie et le 15 moment où la sortie est affectée par l'excitation du servomécanisme, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour échantillonner la sortie à des instants discrets séparés par des intervalles de temps inférieurs au temps de décalage, . pour élaborer un signal d'erreur indiquant la différence entre 20 la sortie échantillonnée et une valeur de consigne concernant la sortie, et des moyens qui répondent à la sortie échantillonnée pour délivrer par intermittences un signal de commande pour le servo-mécanisme, à des intervalles de temps qui surviennent plus fréquemment que le temps de décalage, ces moyens d'élabora- 25 tion du signal de commande ayant un gain suffisant pour que chaque apparition du signal de commande puisse réduire le signal d'erreur à une amplitude nulle. 40.- Dispositif selon la revendication 39, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour comparer la sortie 30 échantillonnée avec une sortie d'un modèle de la machine ou du processus, afin de délivrer le signal pour l'activation de l'organe de commande. 41.- Dispositif selon la revendication 40, caractérisé par le fait que la sortie du modèle comprend une première et une seconde 35 composantes qui simulent respectivement les réponses à l'état stationnaire et à l'état transitoire de la machine ou du processus. 42.- Dispositif selon la revendication 4l, caractérisé par le fait que la seconde composante est retardée d'un intervalle de temps égal au temps de décalage. 40 43.- Dispositif selon la revendication 4o, caractérisé par le 71 03651 15 2079219 fait que les moyens de comparaison comprennent : des moyens pour élaborer une première composante de signal indiquant une sortie simulée de la réponse transitoire et du décalage de la machine ou du processus, des moyens pour comparer la première composante 5 de signal avec la sortie échantillonnée, des moyens pour élaborer une seconde composante de signal qui simule la réponse de sortie à l'état stationnaire à courant continu de la machine ou du processus, et des moyens pour comparer la seconde composante de signal avec une valeur de consigne relative à la sortie. 10 44.- Dispositif pour le réglage automatique d'une sortie d'une machine ou d'un processus industriel automatisé qui présente un décalage entre l'instant où est excité un servo-mécanisme pour un organe de commande qui agit sur la sortie et l'instant où la sortie est affectée par l'excitation du servo-mécanisme, carac-15 térisé par le fait qu'il comprend des moyens pour former la moyenne de la sortie pour un intervalle de temps discret inférieur à l'intervalle de décalage, de façon à délivrer, à la fin de chaque intervalle, une indication de la différence entre une valeur de consigne relative à la sortie et la moyenne de la 20 sortie pour l'intervalle, et des moyens qui répondent aux indications en délivrant par intermittences un signal de commande pour le servo-mécanisme, à des intervalles de temps qui surviennent plus fréquemment que le temps de décalage, ces moyens ayant un gain suffisant pour que chaque apparition du signal de comman-25 de permette de réduire la différence à l'amplitude nulle. 45.- Dispositif selon la revendication 44, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour comparer l'indication avec une sortie d'un modèle de la machine ou du processus, afin de délivrer le signal'pour l'activation de l'organe de 30 commande. 46.- Dispositif selon la revendication 45, caractérisé par le fait que la sortie du modèle comprend une première et une seconde composantes qui simulent respectivement les réponses à l'état stationnaire et à l'état transitoire de la machine ou du processus. 35 47.- Dispositif selon la revendication 46, caractérisé par le fait que la seconde composante est retardée d'un intervalle de temps égal au temps de décalage. 48.- Dispositif selon la revendication 45, caractérisé par le fait que les moyens de comparaison comprennent : des moyens pour 40 élaborer une première composante de signal indiquant une sortie 71 03651 46 2079219 simulée, échantillonnée et mise sous forme de moyenne de la réponse transitoire et du décalage de la machine ou du processus, des moyens pour comparer la première composante de signal avec l'indication, des moyens pour élaborer une seconde composante de 5 signal simulant la réponse de sortie à l'état stationnaire à courant continu de la machine ou du processus, et des moyens pour comparer la seconde composante de signal avec une valeur de consigne relative à la sortie. 49.- Dispositif pour le réglage automatique d'une propriété d'une 10 feuille formée par une machine qui présente un décalage de transport entre l'emplacement d'un servo-mécanisme pour un organe de réglage de la propriété et l'emplacement d'une sonde de mesure de la propriété, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour imprimer un mouvement de balayage à la sonde dans 15 la direction qui relie les bords de la feuille afin de contrôler . la propriété de la feuille, des moyens pour former la moyenne de la réponse de la sonde après que celle-ci a parcouru une partie au moins de la feuille et pour un intervalle de temps inférieur au décalage de transport, pour fournir à la fin-de l'intervalle 20 une indication de la différence entre une valeur de consigne concernant cette sortie et la moyenne de la réponse pour la durée de l'intervalle, et des moyens qui répondent à l'indication en délivrant par intermittences un signal de commande pour l'organe de commande, à des intervalles de temps qui surviennent plus 25 fréquemment que le temps nécessaire pour le décalage de transport, ces moyens délivrant le signal ayant un gain suffisant pour que chaque apparition du signal de commande puisse réduire àa différence à l'amplitude nulle. 50.- Dispositif selon la revendication 49, caractérisé par le 30 fait qu'il comprend en outre des moyens pour comparer l'indication avec une sortie d'un modèle de la machine ou du processus, afin d'élaborer le signal pour l'activation de l'organe de commande. 51.- Dispositif selon la revendication 50, caractérisé par le 35 fait que la sortie du modèle comprend une première et une seconde composantes qui simulent respectivement les réponses à l'état stationnaire èt à l'état transitoire de la machine ou du processus . 52.- Dispositif selon la revendication 51, caractérisé par le 40 fait que la seconde composante est retardée d'un intervalle de 71 03651 47 2079219 temps égal au temps de décalage. 53.- Dispositif selon la revendication 50, caractérisé par le fait que les moyens de comparaison comprennent : des moyens pour élaborer une première composante de signal indiquant une sortie 5 simulée, échantillonnée, mise sous forme de moyenne de la réponse transitoire et du décalage de la machine ou du processus, des moyens pour comparer la première composante de signal avec l'indication, des moyens pour élaborer une seconde composante de signal simulant la réponse de sortie à l'état stationnaire à 10 courant continu de la machine ou du processus, et des moyens pour comnarer le seconde composante de signal avec une valeur de consigne relative à la sortie. 54.- Dispositif pour le réglage automatique de plusieurs sorties à interaction mutuelle d'une machine ou d'un processus industriel 15 -automatisé présentant un temps de décalage entre l'instant où sont excités des servo-mécanismes associés à des organes de commande pour chaque sortie et l'instant où l'effet des excitations des servo-mécanismes est contrôlé, ce dispositif étant caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour établir le modèle 20 de la réponse de la machine ou du processus, y compris le temps de décalage pour chaque sortie, des moyens pour coupler la réponse simulée relative à une sortie à une entrée de la réponse simulée relative à l'autre sortie, et des moyens qui répondent à chaque réponse simulée et à chaque sortie en délivrant par inter- 25 mittences un signal de commande pour chaque servo-mécanisme, à des intervalles qui surviennent plus fréquemment que le temps de décalage. 55.- Dispositif selon la revendication 54, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour échantillonner les 30 sorties à des intervalles de temps qui surviennent plus fréquemment que l'intervalle de temps de décalage, les servo-mécanismes étant excités en réponse à chaque échantillon. 56.- Dispositif selon la revendication 55, caractérisé par le fait que la réponse simulée de chaque sortie comprend une premiè- 35 re et une seconde composantes qui simulent respectivement les réponses à l'état stationnaire et à l'état transitoire de la machine ou du processus. 57.- Dispositif selon la revendication 56, caractérisé par le fait que chaque seconde composante est retardée d'un intervalle 40 de temps égal au temps de décalage. 71 03651 48 2079219 58.- Système selon la revendication 20, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre des moyens pour élaborer un signal indiquant une entrée de valeur de consigne pour la machine, et des moyens qui appliquent ce signal indiquant une valeur de consigne à la machine et à l'une des boucles de réaction comprenant la fonction de transfert, pour modifier l'une des fonctions de transfert et la machine en réponse à des variations intervenant dans l'entrée de valeur de consigne.