La présente invention concerne un dispositif périphérique (ou auxiliaire) téléphonique et plus particulièrement un dispositif périphérique qui permet de faire sonner de façon sélective la sonnerie d'un téléphone, en relation avec la formation d'un code spécifique. I1 est souvent souhaitable d'éviter de répondre è des appels indésirables et de reconnattre de façon immédiate un appel auquel on souhaite répondre. Un numéro non reporté dans les annuaires est généralement utilisé dans ce but; toutefois, non seulement un numéro non reporté dans les annuaires peut être découvert d'une façon ou d'une autre, mais encore, si une personne appelant autorisée oublie le numéro, elle peut ne plus pouvoir émettre un appel, même si cet appel est important pour la personne qui doit être appelée. Ce problème a été jusqu'a présent partiellement résolu en prévoyant un dispositif périphérique sur le téléphone selon lequel, meAme quand le numéro était inséré dans les annuaires, la sonnerie téléphonique du côté de la réception ne sonnait que quand un certain code d'identification était en plus formé. Toutefois, ce type de périphérique de l'art antérieur présentait certains inconvénients fondamentaux. Par exemple, on utilisait un relais qui était laissé à l'état ouvert jusqu'à ce que le code convenable ait été reçu. Ceci était peu sûr en raison des contraintes qui peuvent fermer de façon indésirable le relais, et en plus, eonsommait une quantité indésirable d'énergie. Le dispositif de l'art antérieur était également utilisable seulement dans un dispositif trifilaire utilisé dans des lignes d'abonnés à plusieurs postes secondaires. Toutefois, la plupart des téléphones à un seul poste utilisés à ce Jour, utilisent seulement deux fils au lieu des trois fils prévus dans le dispositif antérieur, le signal de sonnerie et le signal vocal étant tous deux fournis sur la meome paire. Un autre inconvénient du dispositif de l'art antérieur était qutil utilisait des boucles verrouillées en phase qui nécessitaient non seulement une dépense considérable d'énergie mais encore,ntétaient pas suffisamment stables et rendaient le dispositif excessivement complexe et coûteux. Un obJet de la présente invention est de pallier les inconvénients ci-dessus en prévoyant un dispositif dans lequel on empêche la sonnerie de sonner par un relais normalement fermé, qui est à la fois plus sQr et consomme moins d'énergie qu'un relais normalement ouvert. Un autre obJet de la présente invention est de prévoir un dispositif du type susmentionné pouvant être utilisé dans un dispositif bifilaire. Un autre obJet de la présente invention est de prévoir un dispositif du type susmentionné qui fournit la même fonction que celui utilisant des boucles verrouillées en phase, mais avec une dépense considérablement plus faible en énergie et une plus grande stabilité. Un autre obJet de la présente invention est de prévoir un dispositif du type susmentionné qui utilise seulement deux détecteurs. Ces obJets ainsi que d'autres et les avantages et carao- téristiques de la présente invention seront exposés en détail dans la description suivante faite en relation avec les dessins Joints dans lesquels La figure 1 est une vue schématique d'un circuit de sonnerie mettant en oeuvre la présente invention, ce circuit étant désactivé quand un signal de code particulier est détecté; La figure 2 est une vue schématique d'une partie modifiée du circuit de la figure 1; La figure 3 est une vue schématique d'un circuit de décodage mettant en oeuvre la présente invention, ce circuit de décodage étant couplé au circuit de la figure 1 pour son fonctionnement; La figure 4 est une vue schématique d'une partie modifiée du circuit de la figure 3; La figure 5 est une vue schématique des circuits de détecteur utilisé dans le dispositif des figures 3 et 4;; La figure 6 est une vue schématique d'un mode de réalisation particulier du dispositif de désactivation de sonnerie représenté en figure 1; La figure 7 est une vue schématique d'un mode de réalisation particulier du moyen d'oscillateur et de détecteur représenté en figure 3; et La figure 8 est une vue schématique d'un mode de réalisation particulier du moyen de codage représenté en figure 3. Dans les figures, de mêmes références désignent des éléments identiques. La figure 1 représente un circuit désigné de façon générale par la référence 10 représentant une paire de fils téléphoniques 12 et 14, le fil 12 étant un fil rouge et le fil 14 un fil vert, selon les conventions usuelles, ces fils étant connectés à des lignes de transmission téléphoniques (non représentées). Entre les fils 12 et 14, est disposé un redresseur en pont comprenant des diodes 16, 18, 20 et 22, les diodes 16 et 20 étant reliées par une ligne 24, les diodes 18 et 22 par une ligne 26, les diodes 16 et 18 par une ligne 28 et les diodes 20 et 22 par une ligne 30. La ligne 24 est connectée au fil 12 par une ligne 32 dans laquelle est inséré un condensateur 34,et la ligne 26 est connectée au fil 14 par une ligne 36. Entre les lignes 28 et 30 se trouve une résistance 38 reliée à une bascule (décrite ci-après en relation avec les figures 3 et 4), la bascule agissant comme moyen de commutation de la façon décrite ci-après. La résistance 38 est également couplée à un transistor 42 en série avec un relais normalement fermé 44. Le relais agit pour ouvrir et fermer le circuit entre la ligne téléphonique et l'appareil téléphonique. Egalement, entre les lignes 28 et 30, se trouve un circuit comprenant un redresseur-46 en série avec une résistance 48 et un condensateur 50. Une sortie est prévue en 52. Un circuit en parallèle est également prévu entre la résistance 48 et la ligne 30, comprenant un condensateur 54 et une résistance 56, une sortie 58 étant prévue pour agir comme moyen de remise à zéro des bascules décrites ci-après. Le fil 12 est également couplé de façon capacitive par une ligne 60 et un condensateur 62 à un filtre 64 qui est lui-même couplé par une ligne 66 au fil 14. Le filtre 64 est également couplé à un amplificateur de compression 68. Les contacts 70 du relais 44 sont prévus dans la ligne 12 conduisant au récepteur vocal (non représenté). En fonctionnement, quand un signal de sonnerie apparatt entre les fils 12 et 14, ce signal est envoyé par l'intermédiaire du condensateur 34 au redresseur comprenant les éléments 16, 18, 20 et 22, d'où il résulte qu'une tension en impulsion unidirection nelle (redressée double alternance) apparat entre les lignes 28 et 30. Si la bascule décrite ci-après, qui agit comme commutateur, ouvre le circuit, la résistance 38 amène le transistor 42 à se saturer, de sorte que le relais 44 fonctionne pour déconnecter l'appareil téléphonique de la ligne téléphonique, empêchant par là la sonnerie de l'appareil être actionnée. Si inversement, le circuit est fermé, alors le transistor 42 sera coupé. Le relais 44 ne fonctionnera pas et l'appareil téléphonique sera connecté à la ligne téléphonique, permettant que la sonnerie de l'appareil fonctionne normalement.De même, s'il n'y a pas de signal de sonnerie sur la ligne, alors, il n'y a pas de tension disponible pour actionner le relais 44, quel que soit l'état du transistor 42; en conséquence, l'appareil téléphonique est normalement connecté à la ligne téléphonique pour les appels incidents et sortants normaux en l'absence de sonnerie sur la ligne. Quand il se présente un signal de sortie sur la ligne amenant l'apparition d'une tension entre les lignes 28 et 30, un courant est transmis par le redresseur 46 et la résistance 48 vers le condensateur de charge 50. Normalement, il se présente un intervalle de quatre secondes entre les signaux de sonnerie et l'énergie stockée dans le condensateur 50 est utilisée pendant ces intervalles pour fournir une alimentation à tous les éléments du dispositif. Si le relais 44 est sensible, l'énergie totale prise à la ligne téléphonique pendant un signal de sonnerie peut être rendue identique à l'énergie qui aurait été utilisée par la sonnerie si elle était en train de sonner. Puisque le circuit complet est couplé de façon capacitive à l'aide du condensateur 34 à la ligne téléphonique, le circuit n'est pas sensible à la polarité et, en conséquence, les lignes 12 et 14 peuvent être interchangées à volonté. Quand une tonalité est envoyée sur la ligne téléphonique, elle est couplée par le condensateur 62 au filtre 64 qui est couplé à l'amplificateur de compression 68. Le filtre enlève toutes les fréquences, sauf les fréquences prédéterminées souhaitées. Les fréquences indésirables qui sont enlevées sont toutes les autres fréquences qui sont typiquement envoyées sur une ligne par les services téléphoniques. Puisque différentes lignes téléphoniques ont différentes caractéristiques d'atténuation, les signaux incidents sur la ligne arrivent avec différentes amplitudes. L'amplificateur de compression détecte l'amplitude réelle du signal de tonalité et règle le gain de la partie d'amplifieateur de de sorte que, quand la tonalité quitte l'amplificateur de compression, elle a touJours la même amplitude, quelle que soit l'amplitude du signal entrant dans l'amplificateur de compression. Le filtre 64 et l'amplificateur de compression 68 ne sont pas essentiels pour le fonctionnement du dispositif, mais augmentent sensiblement sa sécurité. La figure 2 représente le meme dispositif que celui de la figure 1, sauf qu'il est utilisé un dispositif bifilaire qui comprend trois fils 72, 74 et 76. Le pont, qui est par ailleurs identique à celui de la figure 1, est couplé de façon capacitive à une ligne 72 par un condensateur 78 interposé dans la ligne 80. Une ligne 82 relie le pont à un commutateur 84 qui peut être actionné manuellement. Ce commutateur 84 est mobile entre deux contacts 86 et 88 pour coupler sélectivement le pont redresseur, soit au fil 74, soit au fil 76. Tous les autres éléments sont identiques à ceux de la figure 1. Le dispositif de la figure 1 est actionné par le dispositif représenté en figure 3. Le dispositif de la figure 3, désigné d'une façon générale par la référence 90, comprend un oscillateur à haute fréquence 92 qui fonctionne à une fréquence très proche de la fréquence à détecter, et sa sortie est envoyée à une entrée d'un détecteur 94. Le signal reçu à partir de l'amplificateur de compression 68 est fourni par une ligne 96 à l'autre entrée du détecteur 94 ainsi qu'à l'entrée d'un détecteur 98. Si une fréquence du signal envoyé au détecteur 94 est sensiblement identique à la fréquence de ltoscfflllateur 92, une sortie est produite par ce détecteur. Un oscillateur à basse fréquence 100 est couplé à l'entrée de détecteur 98 et, si une fréquence du signal envoyé dans lue détecteur 98 est sensiblement identique à la fréquence de l'oscillateur 100, le détecteur 98 fournit une sortie. Les sorties des deux détecteurs 94 et 98 sont envoyées à une porte ET 102. Cette porte ET fonctionne en conséquence, seulement quand les signaux convenables à haute et basse fréquences sont simultanément présents. A cet instant, une sortie est envoyée de la porte ET 102 à une bascule 104. De cette façon, pour détecter un chiffre unique qui (dans le cas de claviers à touches) comprend deux fréquences, seulement deux détecteurs sont nécessaires pour déterminer si un numéro particulier est présent. Tous les autres numéros sont ignorés puisqu'ils ne sont pas pertinents. De cette façon, si un premier chiffre correct est détecté, en utilisant une sortie de la porte ET 102, le bascule est amenée à basculer depuis son état de repos à son état de marche.Une matrice de conception classique, désignée par la référence 106, est utilisée pour déterminer les fréquences auxquelles les oscillateurs fonctionnent. Quand la bascule 104 bascule, les oscillateurs commencent à osciller à une nouvelle paire de fréquenoes, qui peuvent autre les mêmes, ou différentes, de celles utilisées précédemment. Un second chiffre peut être détecté de façon analogue au premier, amenant par là la bascule 104 à basculer. Quand la bascule 104 bascule une seconde fois, sa sortie est appliquée par la ligne 108 pour mettre en route la bascule 110. Ceci coupe le transistor 42, empêchant par là le relais 44 de fonctionner, ce qui, en conséquence, permet à la sonnerie téléphonique de fonctionner. Une autre entrée des bascules 104 et 110 désignée par la référence 111 permet de remettre à zéro les bascules, cette entrée correspondant à l'entrée 58 en figure 1. La figure 4 représente une partie d'un dispositif identique à celui de la figure 3, sauf qu'il est utilisé une bascule supplémentaire pour s'adapter à des chiffres supplémentaires. Les trois bascules de ce mode de réalisation sont désignées par 112, 114 et 116 respectivement. Cet agencement peut éventuellement traiter quatre chiffres, mais on notera qu'autant de bascules que souhaité peuvent être utilisées selon le nombre de chiffres du code. Les conditions initiales des bascules sont déterminées en les remettant à zéro au début de chaque appel. Elles sont remises à zéro quand une tension positive est appliquée à leurs entrées respectives. De cette façon, quand il n'y a pas de signal de sonnerie sur la ligne de la figure 1, le condensateur 50 est dans un état déchargé de sorte que V+ = V0 et la tension aux bornes du condensateur 54 est nulle.Quand un signal de sonnerie apparat et que le condensateur 50 commence à se charger, si la constante de temps du condensateur 54 et de la résistance 56 est longue en comparaison de la constante de temps de la résistance 48 et du condensateur 50, alors la tension de remise à zéro 58 sera sensiblement V+ Jusqu'à ce que le condensateur 54 se charge par l'in- termédiaire de la résistance 56 et, à cet instant, la ligne de remise à zéro passe à 0 volt et les bascules sont libres de fonctionner. La figure 5 représente un mode de réalisation donné à titre d'exemple de chacun des détecteurs représentés en figure 3. Chacun de ces détecteurs comprend une porte OU Exclusif 118 couplée à un filtre RC passe-bas comprenant une résistance 120 et un condensateur 122 connectés à une tension de référence fixe. Le filtre RC est couplé à un relais normalement ouvert 126. En fonctionnement, l'oscillateur est amené à produire une forme d'onde rectangulaire avec un facteur de forme de 50 % (onde carrée) qui est appliquée à une entrée de la porte OU Exclusif par exemple en 126. Le signal est appliqué à l'autre entrée, par exemple en 128. La sortie de la porte OU 118 passe par le filtre passe-bas comprenant la résistance 120 et le condensateur 122 qui agit comme dispositif moyenneur. Comme la sortie de la porte OU varie sur la gamme complète de tension d'alimentation appliquée à la porte, alors, en l'absence de signal, la sortie du filtre passebas est égale à la moitié de la tension d'alimentation en raison du facteur de forme de 50 5s. Quand un signal est appliqué, des signaux de battement (fréquences, somme et différence) apparaissent à la sortie du filtre passe-bas. Puisque le filtre passe-bas laisse passer seulement les fréquences basses, le signal à la fréquence-somme est très faible et peut être négligé. Plus les fréquences de l'oscillateur et du signal sont proches l'une de 1'autre, plus le signal de battement de différence de fréquence sera bas et, en raison de la présence des filtres passe-bas, plus l'amplitude du signal de battement sortant du filtre sera grande. La sortie du filtre passe-bas est reliée à un détecteur qui détecte toute variation de la sortie du filtre à partir de la moitié de la tension d'alimentation. Ceci est réalisé dans le dispositif représenté en figure 5 enreliant une extrémité de la bobine d'un relais normalement ouvert 125 à une tension fixe égale à la moitié de la tension d'alimentation et l'autre extrémité de la bobine à la sortie du filtre. La sortie du circuit est désignée par la référence 134 et cette sortie est amenée à être positive par les contacts 124 du relais 125. D'autre part, une porte OU Exclusif bipolaire peut être utilisée à la place du relais 125. La figure 6 et les figures suivantes représentent un mode de réalisation plus détaillé de la présente invention. Dans ce mode de réalisation, la partie supérieure de la figure 6 correspond à la partie gauche de la figure I. Deux bornes 200 et 202 sont connectées à une ligne téléphonique, de sorte que si le commutateur 288 est fermé quand le signal de sonnerie apparat sur la ligne, ce signal passe par un condensateur 204 vers un ensemble de quatre diodes désignées respectivement par 206, 208, 210 et 212 connectées en pont redresseur. Le signal est capté par une diode 214 en série avec une résistance 216 pour charger un condensateur 218. Une diode Zener 220 limite la tension à laquelle le condensateur 218 peut se charger. La combinaison en série du condensateur 204 et de la résistance 216 détermine la quantité de courant captée à partir de la ligne téléphonique.La tension en provenance du condensateur 218 est couplée à la fois à un amplificateur de compression par l'intermédiaire de la ligne 222 et, par l'intermédiaire d'une résistance 223, par le condensateur 225 qui fournir une tension désignée par V2 pour tous les autres circuits. Un condensateur 228 et une résistance en série 230 sont connectés à la source de tension V2 pour établir une tension de remise à zéro. Pendant le signal de sonnerie > la tension continue en impulsion est également appliquée par un relais 232 en série avec des transistors 234 et 236. Une diode 238 est reliée en parallèle à un relais 232 pour empêcher les pics de tension excessifs pendant la diminution du champ magnétique dans la bobine de relais. Quand le premier signal de sonnerie apparaît sur la ligne téléphonique, s'il est incomplet (c'est-à-dire de moins de 2 secon des), la tension V2 ne peut s'établir à un niveau suffisant pour que les circuits logiques aient une tension suffisante pour prendre convenablement leurs états respectifs. Dans ces conditions, la sortie en 240 peut devenir momentanément positive. Ceci amène rait le transistor 242 à être conducteur et le transistor 244 à être coupé, d'où il résulterait que le relais 232 ntagirait pas pour empêcher la sonnerie de fonctionner.Pour empêcher ceci d'arriver, le condensateur 224, qui est couplé à la tension V2 par la résistance 226 et à la sortie 240 par l'intermédiaire d'une diode 248 et d'une résistance 250, est initialement dans l'état déchargé et agit par la diode 248 pour empêcher le transistor 242 de devenir conducteur Jusqu'à ce que V2 puisse s'établir. En d'autres termes, la constante de temps du condensateur 224 et de la résistance 226 est supérieure à la constante de temps de la résistance 216 et des condensateurs 218 et 225. La partie inférieure de la figure 6 correspond à la partie de filtre et d'amplificateur de compression de la figure I et comprend un condensateur 252, un condensateur 254 et une inductance 256 dans un agencement de filtre passe-haut de Chebychev clastique qui élimine le signal de sonnerie classique à 20 Hz de I 1en- trée de l'amplificateur de compression. Une atténuation considérable a lieu puisque le signal de sonnerie à 20 Hz est typiquement de 250 volts, crête à crête. Le transformateur 258, suivi d'une résistance 260 et d'un condensateur 262, fournit un filtrage supplé mentaire. L'amplificateur de compression comprend un condensateur 264 par lequel le signal est appliqué à la base dtun transistor 266 qui est initialement polarisé par des résistances 268 et 270 en tant qu'amplificateur de faible signal classique dans lequel le gain en tension est déterminé par le rapport de la résistance de collecteur 272 à la résistance d'émetteur du transistor. La résistance d'émetteur est inversement proportionnelle à la tension de base. De cette façon, toute augmentation de la tension de base amènera une augmentation de la résistance d'émetteur et une diminution du gain en tension. Le transistor 266 est couplé à un transistor 274 qui sert d'émetteur suiveur classique pour permettre l'adaptation d'impé dance, ce qui permet d'utiliser une résistance de collecteur 272 élevée pour le transistor 266 > réduisant par là le courant pris au condensateur 218. La sortie de l'émetteur suiveur est couplée de façon capacitive par un circuit doubleur de tension classique comprenant un transistor 278 connecté comme une diode et une diode en série classique 280. Le condensateur 264 agit en tant que condensateur de filtrage pour le doubleur de tension en plus de ses autres fonctions de couplage d'entrée. Le circuit doubleur de tension est disposé pour produire une tension négative, de sorte que, quand le signal sur l'émetteur du transistor 274 augmente, une tension continue négative est produite aux bornes du condensateur 264 et à la base du transistor 266, amenant par là le gain de l'étage à transistor 266 à diminuer. Puisque l'action est logarithmique, un changement de tension à l'entrée de l'amplificateur d'un facteur 200 amène un changement de moins de 25 % à la sortie de l'amplificateur. Un transistor 282 et ses résistances associées 284 et 286 forment un amplificateur de fréquences audios classique. Les contacts normalement ouverts 233 d'un relais 232 sont connectés en série avec l'appareil téléphonique qui est disposé entre les bornes 292 et 290. Quand le commutateur 288 est ouvert, le signal de sonnerie sur la borne 200 est déconnecté du circuit en pont 206, 208, 210 et 212, de sorte qu'aucun signal n'est appliqué à la bobine du relais 232. Les contacts du relais 232 restent alors fermés, reliant les bornes 200 et 290, de sorte que l'utilisa- teur du téléphone n'observe pas de différence avec le cas où l'élément n'est pas relié à l'appareil téléphonique puisque, électriquement, il n'y a pas de différence. En figure 7, la partie supérieure servant de détection de fréquence élevée et la partie inférieure servant de détection de fréquence basse sont sensiblement identiques, de sorte qu'unie description de la partie supérieure sera suffisante pour la compréhension de la partie inférieure. Comme cela est représenté, un transistor 300, un transformateur 302 et leurs composants associés, forment un oscillateur à réaction à émetteur couplé classique dont la fréquence est déterminée par l'inductance d'un enroulement tertiaire du transformateur 302 et par un condensateur 304. Un diac 306 entre des conducteurs 308 et 310 détermine 1'amplitude de l'oscil- lation. Un transistor 312 et ses composants associés, tels qu'un condensateur 313 et une résistance 314 agissent comme amplificateur adaptateur classique. Le collecteur du transistor 312 est relié à l'entrée d'une porte NON OU 315 reliée à une ligne 316 par l'intermédiaire d'une résistance de polarisation 318. La sortie de la porte NON OU 315 est couplée aux entres d t une porte NON OU 320. Les portes d'inversion fonctionnent en tant que limiteurs pour fournir une oscillation à temps de montée rapide en provenance de I'oscillateur pour la présenter à une bascule 322. L'oscillateur fonctionne au double de la fréquence souhaitée, de sorte que la sortie de la bascule sera à la fréquence souhaitée avec un facteur de forme extrêmement proche de 50 % (dans les limites du bruit de la bascule). L'onde carrée en provenance de la bascule 322 et le signal sont appliqués aux deux entrées de la bascule bistable 326 dont la sortie est reliée à un filtre passe-bas comprenant deux résistances 328 et 330, un condensateur 332 et un condensateur 334 La sortie du filtre passe-bas est connectée à une porte NON OU 336 qui est utilisée en tant que détecteur de seuil et polarisée par une résistance 338. Si aucun signal produisant un battement dans la gamme de deux fois la fréquence de coupure du filtre passe-bas n'est présent, la sortie du détecteur de seuil est un "O" logique. Si une telle fréquence est présente dans le signal pour produire un battement de moins de deux fois la fréquence de coupure du filtre passe-bas, alors la sortie du détecteur de seuil, en synchronisme avec le battement, présente périodiquement un niveau logique "1". De façon optionnelle, un détecteur bipolaire peut être utilisé. La porte 336 est couplée à une résistance 340 qui, quand elle est combinée avec une diode 342 > une résistance 344 et un condensateur 346, constitue un filtre passe-bas de mise en forme qui, quand il est surveillé par une porte NON OU 348 utilisée en tant que détecteur de seuil amène un niveau logique "O" continu à être présent à la sortie 350 quand une composante de fréquence du signal se trouve dans la gamme de deux fois la fréquence de coupure du filtre passe-bas de la fréquence de ltoscillateur. En figure 8, les sorties du détecteur de fréquences haute et basse sont envoyées par des inverseurs 352 et 354 à une porte NON ET 356 suivie d'une bascule monostable pouvant être remise à zéro comprenant une résistance 358, une diode 360, un condensateur 362 et un détecteur de seuil 364, de sorte que la sortie du détecteur de seuil 364 est un "1" logique si, et seulement si, les deux fréquences détectées sont simultanément présentes pendant une durée au moins aussi longue que celle établie par la bascule monostable pouvant être remise à zéro. La bascule pouvant être remise à zéro est suivie d'une bascule monostable ne pouvant pas être remise à zéro pour éliminer tout parasite de commutation, à l'aide d'une réaction positive. Cette bascule monostable ne pouvant pas être remise à zéro comprend un condensateur 366, une résistance 368, une porte NON OU 370 > un condensateur 372 > une résistance 374, un détecteur de seuil 376 et une résistance 378. Les inverseurs 364 et 376 sont partiellement représentés avec une ligne en pointillé pour indiquer qu'ils sont constitués de dispositifs MOS non complémentaires utilisant une résistance au lieu de la résistance complémentaire normale. Par ce moyen, chaque bascule monostable nécessite seulement 5 micro-ampères pour fonctionner en comparaison des plusieurs milliampères nécessaires pour des configurations complémentaires classiques. La sortie de la bascule monostable ne pouvant pas être remise à zéro est envoyée par l'intermédiaire d'une autre porte NON OU 386, connectée en inverseur, qui est également utilisée en tant que limiteur. En plus, cette sortie est envoyée à la bascule 382 correspondant à la bascule 104 de la figure 3. Cette bascule est également utilisée pour mettre en route la bascule 324 correspondant à la bascule 110 de la figure 3. Les sorties complémentaires de la bascule 382 sont également envoyées par l'intermédiaire de portej NON OU 388 et 390, qui sont connectées en tant qu'inverseurs et utilisées comme adaptateurs pour polariser les transistors respectifs 392 et 394, 396 et 398 en saturation ou en coupure. Les collecteurs de ces quatre transistors sont connectés à une matrice de connecteur 106 (la connection étant de type classique est non représentée). Les bornes restantes de la matrice sont connectées aux conducteurs appropriés sur les transformateurs haute et basse fréquence représentés en figure 7.En conséquence, quand les transistors 392 et 394 sont saturés, une paire de fréquences d'oscillateur est choisie, tandis que quand les transistors 396 et 398 sont saturés, les transistors 392 et 394 étant coupés, une seconde paire de fréquences est choisie. Bien que la présente invention ait été décrite en relation avec une application à un circuit de bloquage de sonnerie télé phonique, elle n'est pas nécessairement limitée à une telle application et elle peut être utilisée dans tout système où l'on sou- haite déterminer si une composante de fréquence prédéterminée est présente ou non dans un signal. On notera que les exemples étant donnés en relation avec les normes américaines, une adaptation aux normes téléphoniques françaises sera triviale. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'hom- me de l'art. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de détection d'un signal transmis prédéterminé, comprenant un émetteur de signal couplé à un récepteur de signal, caractérisé en ce qu'il comprend - un relais connecté entre l'émetteur et le récepteur, ce relais agissant pour inhiber le passage des signaux de l'émetteur au récepteur quand il est actionné; - un moyen d'actionnement couplé au relais et à l'émetteur, ce moyen d'actionnement étant alimenté par des premiers signaux prédéterminés en provenance de l'émetteur pour actionner le relais et non alimenté en l'absence de tels signaux; - un moyen de commutation couplé à l'émetteur et au moyen d'actionnement, ce moyen de commutation agissant pour désalimenter le moyen d'actionnement en réponse à des seconds signaux prédéterminés en provenance de l'émetteur;; - des moyens pour remettre à zéro le moyen de commutation pour permettre l'alimentation du moyen d'actionnement dans les in tervallFs entre les secondes signaux prédéterminés; et - un moyen d'alimentation en puissance couplé à l'émet- teur et aux autres composants du dispositif, ce moyen d'alimentation en puissance agissant pour stocker de l'énergie en provenance des premiers signaux prédéterminés envoyés par l'émetteur et pour fournir cette énergie aux autres composants du dispositif dans les intervalJes de temps entre les premiers signaux prédéterminés en provenance de I'émetteur, ces moyens d'alimentation en énergie étant la seule source d'alimentation du dispositif. 2 - Procédé de détection de signaux prédéterminés parmi une pluralité de signaux transmis à partir d'une source de signaux, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - comparer la fréquence des signaux en provenance de la source à une seconde fréquence pour obtenir une fréquence de battement de différence correspondant à la différence entre la fréquence des signaux en provenance de la source et la seconde fréquence; - comparer la fréquence de battement à une fréquence de seuil; et - éliminer par filtrage tous les signaux comparés en provenance de la source, sauf ceux ayant une fréquence inférieure à la fréquence de seuil. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que les signaux qui ont une fréquence inférieure à la fréquence de seuil sont envoyés à un moyen de coupure disposé entre la source de signal et le récepteur, ce moyen de coupure fonctionnant pour couper les signaux transmis par la source de signaux au récepteur quand tous les signaux, sauf ceux ayant une fréquence inférieure à la fréquence de seuil, sont transmis, et ce moyen de coupure n' agissant pas quand les signaux ayant une fréquence inférieure à la fréquence de seuil lui sont appliqués. 4 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de commutation est couplé à un moyen de détecteur, ce moyen de détecteur étant propre à détecter une composante de fréquence d'un signal en déterminant si la fréquence de battement de différence entre la composante de fréquence du signal et la fréquence de l'oscillateur local est inférieure à une fréquence de seuil prédéterminée. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu un moyen de filtre passe-bas est disposé entre le moyen de détecteur et l'émetteur, ce moyen de filtre étant adapté à supprimer toutes les fréquences, sauf les fréquences désirées prédéterminées. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'amplificateur de compression est disposé entre le moyen de détecteur et le moyen de filtre, cet amplificateur de compression étant propre à détecter l'amplitude réelle du signal en provenance du moyen de filtrage et à régler l'amplitude à un niveau prédéterminé avant le passage vers un moyen de détecteur. 7 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen de commutation est un moyen de bascule et en ce que la sortie du moyen de détection est appliquée par l'intermédiaire d'un moyen de porte à la bascule. 8 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'émetteur est un émetteur téléphonique et en ce que le premier signal prédéterminé est un signal de sonnerie incident, l'émetteur étant connecté à la sonnerie d'un téléphone, cette sonnerie étant comprise dans le récepteur. 9 - Amplificateur de compression comprenant un premier transistor polarisé pour former un amplificateur, dans lequel le gain en tension est déterminé par le courant d'émetteur, qui est inversement proportionnel à la tension de base, d'où il résulte que toute diminution de la tension de base provoque une augmentation du gain en tension, ce premier transistor étant couplé par l'intermédiaire d'un second transistor connecté en émetteur-suiveur directement à un circuit de détecteur crête à crête adapté à produire une tension décroissante, ce circuit de détecteur étant couplé à la base du premier transistor, d'où il résulte que le gain en tension du premier transistor est amené à se régler lui-mEme de sorte que l'amplitude crête à crête du signal reproduit au niveau du collecteur du premier transistor est déterminée sensiblement uniquement par les caractéristiques du circuit de détection. 10 - Amplificateur de compression selon la revendScation 9, caractérisé en ce que le circuit de détecteur est un doubleur de tension.