L'invention est relative à un procédé pour l1usi- nage par électro-érosion d'une électrode de pièce, cette dernière formant avec une électrode d'outil un intervalle de travail pouvant etre modifié par un entrainement d'avance et à l'intervalle de travail qui peut être balayé par un liquide de travail, on applique des impulsions de- tension de durée prédéterminée et se répétant à un intervalle de temps, afin de produire des décharges électriques d'intensité prédéterminée. En outre, l'inven- tion concerne une installation pour la mise en oeuvre due ce procédé. Dansles machines d'électro-érosion connues, l'intervalle de travail entre l'électrode d'outil et l'électrode de pièce est règlé au cours de l'opération d'érosion par une avance d'électrodes automatique. Dans ce cas, la tension d'intervalle moyenne, le courant de travail moyen ou la résistance de l'intervalle sont déterminés en tant que grandeurs de règlage (valeur instantanée) et comparés à une valeur nominale. La tension de différence produite par cette comparaison est appliquée à un en traSnement d'avance afin de règler la largeur de l'intervalle de travail.Il en résulte l'important inconvénient que la déformation de la forne ou de la confi uration des impulsions chevauchant l'intervalle de travail n'est absolument pas reconnue ou pas au moment voulu. L'entratnement d'avance n'est par conséquent pas commandé en fonction des conditions physiques dans l'intervalle de travail, de telle sorte que ltopération d'érosion est fréquemment interrompue et qu'on rencontre un mauvais rendement. Un autre inconvénient réside dans le fait que l'énergie libérée dans l'intervalle de travail des impulsions de travail individuelles modifie les propriétés de règlage des entrarnements d'avance connus. De telles modificrtions peuvent survenir lorsque l'opérateur règle à nouveau au cours de ltopération d'érosion, les paramètres électriques du générateur d'érosion comme par exem ple la tension, le courant, le rapport entre les impulsions et les pauses la fréquence de répartition, etc, ou lorsqu'au cours de l'opération d'érosion, les conditions physiques dans l'intervalle de travail se modifient d'une façon défavorable non commandée par suite de conditions de balayage modifiées ou d'une modification des surfaces actives entre les électrodes d'outils et de pièce.Dans les deux cas, l'opérateur doit effectuer, par des recherches de longue durée, des règlages de correction pour soutenir les installations ue règlage d'avance. Comme on le sait, ces installations de règlage d'avance doivent être adaptées aux conditions d'érosion modifiées. L'invention a pour base le problème d'éliminer les inconvénients précités des installations de règlage d'avance connues et en outre de déterminer au moment voulu la déformation des diverses formes et configurations d'impulsions rencontrées dans la technique de l'érosion, et de donner suffisamnent tôt les instructions de règlage à ltentratnement d'avance. Par détermination au moment voulu, on doit entendre que l'on détermine déjà la tendance à la déformation d'une forme ou configuration d'impulsion, ou la tendance à la modification du genre de l'impulsion et qu'avant que la déformation ou la modification de genre ntait eu lieu, la grandeur de règlage intéressée à été appliquée à 17entraînement d'avance. Le procédé suivant l'invention se caractérise par le fait que pour chaque impulsion appliquée à l'intervalle de travail, on mesure sa tension de crête et lors du dépassement d'une première valeur de tension associée au flanc montant de l'impulsion, on mesure le temps entre cette valéur de tension et une seconde valeur de tension associée au flanc décroissant de l'impulsion, et la largeur de l'intervalle de travail est règlée en fonction de la tension de crête et du temps. L'installation suivant l'invention se caractérise par l'agencement suivant: a) un détecteur de niveau est connecté par son entrée aux deux électrodes afin d' explorer les flancs croissants de la tension d'impulsions, ce détecteur de niveau, lors du dépassement de valeurs de seuil prédéterminées par les flancs croissants, produisant des signaux associés à ces valeurs de seuil et les appliquant à une mémoire connectée à la suite, tandis que le détecteur de niveau, lors du dépassement d'une première valeur de seuil déterminée des flancs croissants, met en route un compteur par l'intermédiaire d'un circuit de porte et lors de la chute en dessous d'une seconde valeur de seuil déterminée des flancs décroissants, il arrete le compteur, ce compteur comptant le temps entre les deux valeurs de seuil précitée;; b) la mémoire est reliée par un circuit de verrouillage au compteur, ce circuit de verrouillage n'assurant la transmission du contenu de la mémoire au compteur que quand on est tombé en dessous de la seconde valeur de seuil précitée des flancs décroissants, le contenu de la mémoire étant combiné dans le compteur avec le temps précité. c) on prévoit un circuit de commande logique qui, à la fin d'une impulsion, commande le transfert du contenu combiné du compteur, en tant que grandeur de règlage, à un dispositif de réglage pour l'actionnement de I'entrafnement d'avance et qui remet à zéro la mémoire et le compteur précité au début de la pause des impulsions qui suit dans le temps. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels - les figures la et lb représentent la déformation d'impulsions de tension rectangulaires pour des énergies de décharge élevée et faible. - la figure 2 est un diagramme illustrant le procédé suivant l'invention pour diverses fores d'impulsion. - la figure 3 est un schéma sous forme de blocs de 1 'installation suivent l'invention. - la figure 4 est une représentation sous forme de blocs plus complète d'un montage, en tant que détail de l'installation illustrée à la figure 3. - - la figure 5 est un organigramme des opérations du montage illustré à la figure 4. On a représenté à la figure 1 les diverses configurations et formes d'impulsions. On a porté en ordonnée la tension U et en abcisse le temps. La première impulsion représentée possède-une tension ae crête qui correspond à la tension U0. Avec cette configuration ou forme normale de l'impulsion, il s'écoule un certain temps de retard entre le début de la tension d'amorçage et la décharge où la tension U de l'impulsion retombe à la tension de coz-lbustion normale U. La seconde impulsion in dique qu a cause de modifications des conditions physiques dans l'intervalle de travail, la décharge a déjà lieu pour une beaucoup plus petite tension d'amorçage que dans le cas de la première impulsion.Avec la troisième impulsion représentée, les conditions physiques dans l'intervalle de travail se sont à nouveau modifiées dans le sens d'une normalisation, de telle sorte que cette impulsion se décharge pour la tension d'amorçage règlée U0, avec un temps de retard entre le début de la tension d'amor çage ou d'allumage et la décharge à la tension de combustion UB, qui est inférieur à celui de la première impulsion. Ces impulsions illustrées doivent indiquer que la configuration ou la forme des impulsions parvenant à l'intervalle de travail se modifie sans que les dispositifs de règlage connus ou l'opérateur remarque quoi que ce soit à ces modifications.La quatrième impulsion illustrée, qui est désignée par A, indique que la décharge entre les deux électrodes a lieu pour une beaucoup plus petite tension d'amorçage ou d'allumage de la tension d'amorçage fixée U0. D'après les impulsions qui suivent, on peut se rendre compte parfaitement de la tendance à l'établissement très rapide d'un arc. Cette formation d'arc est désignée par B. La caractéristique de cet arc est la tension de combustion encore plus petite qu'avec les formes d'impulsions normales. La tendance illustrée à la figure la et venant d'strie définie à la modification de genre ou à la déformation de la forme d'impulsion dans le sens d'une formation d'arc ne peuvent etre déterminées jusqu'à présent par aucune installation de règlage et par aucun opérateur. Ce n'est que quand l'arc stest formé dans l'intervalle de travail entre les deux électrodes qu'apparait la première réaction des installations de règlage connues.Ceci est. indiqué à la figure la par le fait que la déformation de la forme ou de la configuration des impulsions est supprimée quelques impulsions plus tard et que les impulsions reprennent leur configuration ou forme normale. Il convient de remarquer en ce point que le nombre des impulsions représenté à la figure la entre une configuration ou forme et une autre ne doit pas correspondre nécessairement à la réalité. En pratique, on peut appliquer sans difficulté un plus grand nombre d'impulsions à l'intervalle de travail d'une modification de configuration à une autre. Il convient finalement encore de remarque que les impulsions illustrées à la figure la sont des impulsions de travail à grande énergie dé décharge, qui sont utilisées pour l'usinage grossier dans la technique de l'érosion. On a représenté à la figure lb des impulsions avec des formes et configtrations différentes, qui présentent une plus faible énergie de décharge et qui sont utilisées pour une érosion fine ou de grande précision. On a porté en ordonnée la tension U et en abcisse le temps t. La première impulsion atteint la tension d'amorçage UO et, après un certain temps de retard, il apparatt une décharge entre les deux électrodes de telle sorte que la tension de l'irpulsion retombe à sa tension de combustion normale UB. Pour une érosion fine ou de précision, l'intervalle de travail est règlé à une beaucoup plus faible valeur que dans le cas par exemple des impulsions illustrées à la figure la pour l'érosion grossière.Lorsqu'alors avec une érosion fine ou de précision correspondant aux impulsions de la figure lb, l'inter- valle de- travail est encore plus fortement réduit par une circonstance quelconoue, on obtient les formes et configurations des impulsions représentées à la suite. Pour les deuxième, troisième et quatrième impulsions (la quatrième impulsion possèdantune superficie qui est désignée par A) on -observe la tendance que le temps de retard qui se situe entre le début de la tension d'amorçage UO et la décharge, devient plus petit et la tension d'amorçage ne se modifie pas.Le temps de retard se réduit cependant uniquement jusqu'à une valeur déterminée, qui est par exemple représentée par le bord supérieur de l'impulsion A. Lorsque, pour une érosion, fine ou de précision, l'intervalle de travail déjà faible en soi, est encore plus fortement réduit, on rencontre le phénomène que la tension d'amorçage de l'impulsion diminue brusquement et le temps de retard déjà défini augmente de la même façon. Ceci peut être observé particulièrement clairement pour la cinquième impulsion à partir de la gauche. La tendance au changement de genre ou à la déformation de la configuration ou de la forme des impulsions. qui existe déjà à partir de la seconde impulsion représentée, conduit à un état -Iui présente une forme ou configuration d'impulsion B. Dans un tel état, l'opération d'érosion a déjà céssé. L'intervalle de travail n'agit plus dans ce cas que comme résistance de faible valeur. Les installations de règlage connues ne peuvent pas déterminer la tendance au changement de genre et à la déformation des impulsions. Ce n'est que quand l'état "B" est atteint dans l'intervalle de travail et que l'érosion a déjà cessé, que les installations de règlage connues commencent alors après un certain temps de règlage à influencer l'avance de telle sorte que les deux électrodes soient écartées l'une de l'autre. Ce n'est qu'ensuite que les impulsions peuvent à nouveau s'établir, comme on l'a représenté à la figure lb, à la droite de l'état "B".En réalité, beaucoup plus d'impulsions peuvent survenir à l'intervalle de travail d'un état à un-autre, par rapport à ce qui a été représenté à la figure lb. On remarquera enfin que les installations de règlage connues pour le règlage de l'avance dans des machines à érosion ne reconnaissent pas la différence du changement de genre ou de la déformation des formes ou configurations d'impulsion pour l'érosion grossière, l'érosion fine ou l'érosion de précision. Les installations de règlage connues travaillent par conséquent tout aussi mal pour les divers genres d'érosion. En outre, on devrait prévoir des dispositifs particuliers qui ne répondent qu'à la formation d'arc lors de l'érosion grossière ou qui ne réagissent qu > à une mesure de conductibilité, lorsque, au cours d'une érosion fine ou de précision, l'intervalle de travail a atteint l'état d'une résistance de faille valeur. A cause de ces dispositifs supplénìentaires, les limites de telles installations de règlage sont repoussées à l'infini. Malgré ces grandes installations de règlage, on ne peut pas déterminer la tendance au changement de genre ou à la déformation. Comme déjà mentionné, les installations de règlage complexes connues déterminent uniquement l'état d'un arc lors de l'érosion grossière ou uniquement--l'état c'une résistance de faible valeur lors d'une érosion fine ou de précision. A la figure 2, on a représenté le principe de l'invention à l'aide duquel on reconnait la tendance aux modifications de genre ou à la déformation des impulsions aussi bien pour une érosion grossière que pour une érosion fine et de précision. On a représenté trois impulsions à la figure 2, pour une meilleure clarté. On a indiqué en ordonnée la tension U et en abcisse le temps t. L'impulsion 100 sera une impulsion normale, dont le flanc croissant 111 s'élève jusqu'à la tension de crête U1. Le temps T1 suit le flanc croissant et il cesse lorsque la décharge de l'impulsion 1 a lieu. Le flanc décroissant 112 fait partie de la décharge à la tension de combustion normale UB. Le flanc décroissant 112 représente la partie totale de I1 impulsion constituée par sa durée de décharge , la durée de combustion et la fin.Suivant le procédé conforme à l'invention, on détermine la tension de crête U1 de l'impulsion 100 dans le dispositif illus tré à la figure 3 et on mesure en outre le temps T1 qui s'écoule entre une première valeur de seuil i du flanc croissant 111 et une seconde valeur de seuil k du flanc décroissant 112. Dans l'impul sion rectangulaire 100 de la figure-2 le temps T1 qui se situe en tre les valeurs de seuil i et k coïncide par hasard avec la pré sence de la tension de crête U1. Dans d'autres formes dtimpulsion, comme par exemple avec des impulsions trapézoldales, triangulaires ou sinusoïdales, le temps T1 désigne la période de temps qui sté- coule entre le dépassement par la tension d'impulsion de la valeur de seuil i et la chute de cette tension d'impulsion en dessous de la valeur de seuil k.La forme d'impulsion 200 illustrée à la figure 2 représente la tendance au changement de genre ou.à la déformation pour-une érosion grossière, telle qu'elle a été décrite en détail à propos de la figure la. Avec le procédé suivant lutin vention, une telle tendance au changement de genre est immédiatement déterminée Dans le cas de l'impulsion 200, le flanc croissant 211 et une partie du flanc décroissant 212 coïncident dans le temps, étant donné que cette impulsion shunte l'intervalle de travail pour une très faible tension d'amorçage U2. Le temps mesuré T2 est dans ce cas égal à zéro.Comme décrit plus en détail ci-après, le dispositif de règlage suivant l'invention fournit immédiatement un signal de commande correspondant à I'entraîne- ment du mécanisme d'avance de telle sorte que des conditions normales règnent à nouveau dans l'intervalle de travail. L'impulsion 300 de la figure 2 représente la tendance au changement de genre ou à la déformation de la fore d'impulsion lors d'une érosion fine ou de précision, comme déjà décrit plus en détail à propos de la figure lb. Dans un tel cas, on mesure tout comme précédemment lors de l'érosion grossière, la tension de crête U3. Le temps qui s'écoule entre les valeurs de seuil i et k et qui est désigné dans le présent exemple par T3, est égal à zéro. Ceci résulte du fait que la première valeur de seuil i ne se trouve plus sur le flanc croissant 311. La seconde valeur de seuil k se trouve bien sur la partie du flanc décroiss-.nt 312, mais nta cependant aucun effet sur le dispositif décrit plus en détail à propos de la figure 3 en ce qui concerne le règlage du mécanisme d'avance. En résumant la figure 2, il convient encore de remarque que la position de la première valeur de seuil i est importante pour la sensibilité de l'installation de règlage.Lorsque la valeur de seuil i pour des impulsions rectangulaires 100 suivant la figure 2 est située sur le flanc croissant 111 comme indiqué, on obtient une grande sensibilité de l'installation de règlage aux tendances au changement de genre ou à la déformation pour les différents modes d'exploitation, tels que l'érosion grossière (figure la) et les érosions fines et-de précision (figure lob). On décrira plus en détail ci-après l'ensemble de d'installation de règlage, illustré sous forme de blocs à la figure 3. Aux deux électrodes 1 et 2 entre lesquelles se trouve un intervalle de travail 103, est connecté un détecteur de niveau 3. Dans le schéma sous forme de blocs de la figure 3, on a donné la préférence à une représentation unipolaire des diverses connexions. Par conséquent, on a uniquement représenté la connexion entre une électrode 1 et le détecteur de niveau 3. Lorsqu'alors les commutateurs de puissance électroniques, non représentés, d'un générateur d'impulsions appliquent par l'intermédiaire de la ligne 101 les impulsions aux deux électrodes 1 et 2 il apparait des formes d'impulsions telles qu'illustrées aux figures la, lb et 2 par exemple, dans l'intervalle de travail 1G3. On admettra que les électrodes 1 et 2 sont disposées mutuellement de telle sorte que l'intervalle de travail 103 présente une largeur correcte. Dans ce cas, il apparaît l'impulsion 100 de la figure 2 dans l'intervalle de travail 103. Le flanc croissant 111 de l'impulsion 100 est exploré dans le détecteur de niveau 3 à l'aide de valeurs de seuil m. Le détecteur de niveau 3 comporte un nombre déterminé l;l de circuits détecteuis- pour déterminer les valeurs de seuil. A la figure 2, dans un but de clarté, on n'a représenté que trois valeurs de seuil m-l, m et m+1. bien évidemment, le détecteur de niveau 3 peut comporter un nombre de circuits détecteurs correspondant à celui suivant lequel on veut diviser le flanc croissant 110.Par conséquent, le détecteur de niveau 3 est également équipé de M circuits détecteurs. On reviendra à présent à la figure 3. Le détecteur de niveau 3 fournit lors du déplacement de chaque valeur de seuil m, un signal déterminé par l'intermédiaire de lignes de liaison 31, qui sont également prévues au nombre de M, à une mémoire 4. Ces signaux qui correspondent aux valeurs de seuil individuelles, sont conservés temporairement dans la mémoire 4.Lorsqu'alors, suivant la figure 2, la valeur de seuil déterminée i qui est associée au flanc croissant 110 est dépassée, le détecteur de niveau 3 fournit également le signal correspondant à la mémoire 4 qui, dans ce cas, transmet par l'intermédiaire d'une ligne 41 un signal à la logique 61 d'un circuit de portes 6, et par l'intermédiaire d'un circuit de coïncidence 62 de la même logique, à l'aide d'un circuit OU 52, le circuit de verrouillage 5 connecte un compteur 7 à un générateur d'horloge 14, par l'intermédiaire d'une ligne 141.Le compteur 7 est alors chargé avec des impulsions du générateur dthorloge jusqu'à ce que la valeur de seuil sélectionnée suivante k qui est associée suivant la figure 2 à la partie supérieure du flanc croissant 112 de l'impulsion 100, soit déterminée par le détecteur de niveau 3 et qu'un signal correspondant soit envoyé à la mémoire 4 qui, par l'intermédiaire d'une ligne 42 et de la mêine façon que celle décrite précédemment déconnecte par l'intermédiaire du circuit de porte 6 et du circuit de verrouillage 5, le compteur 7 du générateur d'horloge 14. Dans ces conditions, le contenu de la mémoire 4, qui a enregistré sous forme binaire le nombre M de valeurs de seuil m, est envoyé par l'intermédiaire du circuit de verrouillage 5, constitué par un circuit de colncidence 51 et le circuit OU 52 précité, au compteur 7 et il y est additionné avec le temps enregistré, qui a été compté entre les valeurs de seuil i et k. En ce stade, dans le compteur 7 se trouve la grandeur de règlage combinée à partir du temps ét du nombre M des valeurs de seuil. Grâce au transfert du contenu de la mémoire 4 au compteur 7, on réalise l'excitation d'un circuit de commande logique 9, par l'intermédiaire d'une ligne 91. Le circuit de commande logique 9 n'entre cependant en action que quand l'impulsion 100 dans l'intervalle de travail 103 est terminée.Ceci a lieu grâce à une ligne de liaison 102 entre les commutateurs de puissance, non représentés, du générateur d'impulsions et un compteur 11. Le signal concernant la fin de l'impulsion est transféré par l'intermédiaire d'une ligne 92 au circuit de commande logique 9. Ce dernier provoque, par l'intermédiaire d'une ligne 93, la déconnexion du générateur d'horloge 14 par rapport au compteur 11 et sa connexion par 11 intermédiaire d'une ligne 142 avec un compteur 13 pour le comptage des pauses d'impulsion. Lorsque le compteur 13, qui a déterminé la pause fixée par une introduction manuelle 131, il envoie par l'intermédiaire de la ligne 131 aux conmutateurs de puissance, non représentés, du générateur d'impulsion, l'instruction de recommencer la fourniture d'une nouvelle impulsion sur la ligne 101.Dans ce cas, le circuit de commande 9 déconnectera également par l'intermédiaire de la ligne 93, le générateur d'horloge 14 du compteur 13 et il le connectera par l'intermédiaire de la ligne 141 au compteur ll pour la durée des impulsions. Etant donné que le générateur d'horloge 14 est responsable aussi bien de la durée des impulsions que de la pause des impulsions de travail dans l'intervalle de travail 103 et qu'il compte simultanément le temps entre les valeurs de seuil i et k des impulsions 100, une syn cbronisation forcée ntre toute les valeurs est établie, de telle sorte que l'ensemble du montage est très simplifié. Pour la description qui suit, on admettra que le circuit de commande logique 9 se trouve dans la condition ou l'impulsion 100 dans l'intervalle de travail 103 est terminée et le générateur d'horloge 14 est connecté par l'intermédiaire de la ligne 142 au compteur 14, pour le comptage des pauses dtimpulsions Dans ces conditions, le circuit de commande logique 9 envoie par l'intermédiaire de la ligne 95, un signal de sortie au circuit de coïncidence 12. Grâce à ce signal de sortie, qui est appliqués par l'intermédiaire d'une ligne 121 à une mémoire intermédiaire ou tampon 10, on assure que le contenu combiné du compteur 7, qui représente la grandeur de règlage, est mis en mémoire dans cette mémoire intérmédiaire 10.Dans ces conditions, le circuit de commande logique 9 envoie par l'intermédiaire de lignes 96, un signal d'effacement à la mémoire 4 et au compteur 7. De ce fait, la mémoire 4 et le compteur 7 sont ramenés à zéro à l'aide d'un aute générateur d'horloge rapide â, par l'intermédiaire de lignes 81, 82, de telle sorte que la mémoire 4 et le compteur 7 sont prêts à la réception pour l'impulsion suivantedans l'intervalle de travail 103. Lorsqu'alors le dispositif de règlage 15 requiert la grandeur du règlage conservée temporairement dans la mémoire intermédiaire 10 il traite cette grandeur de règlage d'une façon décrite plus en détail ci-après à propos de la figure 4.Par ltin termédiaire de la ligne 161, le dispositif de règlage envoie des signaux correspondants au mécanisme de règlage 16, qui peut par exemple être un moteur d'avance pour l'électrode 1 réaliséeen tfft outil. On a décrit précédemment la façon dont une impulsion correcte 100 (voir la figure 2) est appliquée à l'intervalle de travail 103 et les diverses valeurs sont mises à profit pour for mer la valeur instantanée. Dans l'exemple ci-après on expliquera la façon dont l'installation de règlage fonctionne lorsqutune im- pulsion-parvient à I1 intervalle de travail 103 et qu'elle porte une tendance à une modification de genre ou une déformation de sa configuration ou de sa forme.Des impulsions 200 et 300 de la figure 2 doivent etre considérées comme un prototype d'une telle impulsion. L'action de l 'installation de règlage illustrée aux figures 3 et 4 sera décrite plus en détail en se référant à l'impulsion 200 de la figure 2. Lorsqu'il existe alors des modifications incontrôlables des conditions physiques dans l'interval- le de travail 103, comme par exemple d'autres conditions de balayage résultant d'une modification de la superficie des électro des 1 et 2, une accumulation involontaire de produits d'érosion ou la formation de bulles de gaz dans le milieu diélectrique etct les impulsions de travail fournies par les commutateurs de puissance, non représentés, du générateur d'impulsions par l'inter rrédiaire de la ligne 101, ont tendance à changer de genre ou à deforrer leur configuration ou leur forme, comme indiqué à la figure la pour une érosion grossière et comme prototype dtimpul- sion 200 à la figure 2. Dans ce cas, le détecteur de niveau 3 détermine, comme déjà décrit, le flanc croissant 211 de l1impul- sion 200 et il fournit par valeur de seuil m un signal à la mémoire 4, par l'intermédiaire des lignes 31. Le flanc croissant de dP l'impulsion GG est désigné par les valeurs de seuil n-i, m, m+l. Bien évidemment, le flanc croissant 211 est divisé en pratique en beaucoup plus de valeurs de seuil.Les valeurs de seuil m se présentent en un nombre égal à M. Comme déjà mentipn- né, ce nombre est déterminé par le nombre des circuits de valeur de seuil incorporés dans le détecteur de niveau 3. Plus proches sont les valeurs de seuil individuelles les unes des autres et plus précise est la détermination du flanc croissant 211 et en particulier de la tension de crête U2. On admettra alors dans le présent exemple de l'impulsion 200, que la tension de crête U2 doit se situer un peu au dessus-de la valeur de seuil m+1. La valeur de seuil immédiatement supérieure m+2 n1 est plus captée par le circuit correspondant dans le détecteur de niveau 3.Par conséquent, l'emplacement auquel est associée dans la mémoire 4 la valeur de seuil m+1 est également le dernier emplacement char -gé. De ce fait, on introduit dans la mémoire 4 l'information qutil s'agit dans ce cas de la tension de crête U2. Etant donné que dans exemple de l'impulsion 200, la tension de crête U2 est supérieure à la valeur de sauil i, l'emplacement associé dans la mémoire 4 à cette valeur de seuil i n1 est pas occupé, de telle sorte qu'une influence au circuit de porte 6 par l'intermédiaire de la ligne 41, pour la mise en route du compteur 7, n'a pas lieu. En d'autres mots, ceci signifie que dans le cas de l'impulsion 200, il n'y a aucun comptage du temps entre les deux valeurs de seuil i et k.Lorsqu'alors sur le flanc décroissant 212, on tombe en dessous de la valeur de seuil k; le circuit de colncidence 51 du circuit de verrouillage 5 est ouvert par l'intermédiaire de la ligne 42, de telle sorte que le contenu de îà mémoire 4 est envoyé par le circuit de verrouillage 5 au compteur 7. Dans ce dernier sont alors conservées les valeurs de seuil m du flanc croissant 211. Comme déjà décrit précédemment, après ce transfert du contenu de la mémoire 4 au compteur 7, le circuit de commande logique 9 est excité par l'intermédiaire de la ligne 91 et il n'entre cependant en action que quand le contenu du compteur 11 qui est responsable de la durée des impulsions de travail dans l'intervalle de travail 103, a communiqué la fin de l'impulsion par l'intermédiaire de la ligne 92 au circuit de commande logique 9. Comme déjà indiqué, le compteur li détermine à laide du géné rateur d'horloge 1-s, qui lui est relié par l'intermédiaire de la ligne 143, la durée des impulsions de travail dans l'intervalle de travail 103. On se référera à présent à nouveau au signal de fin d'impulsion dans le circuit de commande logique 9. Par l'intermédiaire de la ligne 95, le circuit de colncidence 12 est excité, de telle sorte que le contenu du compteur 7 est conservé temporairement dans la mémoire intermédiaire 10. Ce contenu est envoyé au dispositif de règlage 15 par l'intermédiaire d'une ligne 152, lorsque le dispositif de règlage a transmis par la ligne 151 au circuit defcoincidence l'information qu'il a besoin de la nouvelle grandeur de règlage pour une estimation préalable de l'erreur de règlage.L'indication préalable de la modification sz l'erreur de règlage est comme on le sait envoyée par une ligne 761 au moteur d'avance 16, qui, en fonction du signal, déplace les électrodes dans l'un ou l'autre sens ou les freine. Ceci sera decrit ci-après à propos de la figure 4. On se réfèrera encore à présent au mode de fonctionnement de la figure 3. Lorsqu'alors le contenu du compteur 7 a été mis en mécroire dans la mémoire intermédiaire 10, le circuit de commande logique 9 provoque, par l'intermédiaire des lignes 96, le retour à zéro de la mémoire 4 et du compteur 7. De ce fait, le mémoire 4 et le compteur 7 sont prêts pour l'impulsion suivante dans l'intervalle de travail 103. Lorsque la mémoire 4 et le compteur 7 ont été ramenés à zéro, le circuit de commande logique 9 déconnecte par l'intermédiaire de la ligne 93 le générateur d'horloge 14 du compteur 11, qui est responsable de la durée des impulsions de travail et il le connecte au compteur 13, qui est responsable de la pause des impulsions. Ceci est indiqué par les lignes 142 et 143. Le compteur 13, qui est règlé par l'entrée manuelle 131 pour une pause déterminée, fournit par l'intermédiaire de la ligne 131' aux commutateurs de puissance, non représentés, du générateur d'impulsions l'instruction indiquant quel commutateur de puissance doit être remis en circuit à la fin de la pause de telle sorte que l'impulsion suivante puisse apparaître dans l'intervalle de travail 103.Le compteur il commande la durée de cette impulsion, par l'intermédiaire de la lierne 102. Comme déjà indiqué, le générateur d'horloge 14 est relié par la ligne 143 à ce compteur 11. On a décrit précédemment la détermination de valeur instantanée à titre d'exemple en se référant aux impulsions 100 et 200 de la figure 2. On a alors admis que l'impulsion 100 est une impulsion dite normale, qui ne présente aucune tendance au changement de genre ou à la déformation de sa configuration ou de sa forme. L'impulsion 2CG est prise en tant qu'impulsion individuelle dans l'ensemble de la série d'impulsions indiquée à la figure la, afin de démontrer comment s'effectue la détermination de valeur instantanée d'une telle impulsion tendant à une déformation. Comme déjà mentionné, il s'agit alors d'une tendance au changement de genre lors de l'usinage grossier par érosion, tendance qui conduit à la formation d'un arc, lorsque des mesures de correction ne sont pas prisés suffisamment rapidement. On décrira à présent brièvement, comme troisième exemple, la détermination de valeur instantanée de l'impulsion 3GO. Cette dernière est prélevée de la série d'impulsons de la figure lb et représente la tendance au changement de genre ou à la déformation de la forme ou de la confi-uration des impulsions lors de l'érosion fine ou de précision. Avec ces modes d'usinage, la tendance au changement de genre ou à la déformation des impulsions est donnée par les conditions suivantes: - par des modifications incontrôlées des conditions de balayage du milieu diélectrique, - par des intensités électriques trop élevées résultant des couches ae graphite se formant au cours de l'érosion fine et de précision. sur les surfaces des électrodes 1 et 2. Ce phénomène est connu d'une façon générale. L'im- pulsion 300 présente cette tendance particulièrement nettement. Avec un intervalle de travail se réduisant, la tension de crête UO (figure lb) retombe à la valeur U3 (figure 2). En outre, le temps entre le flanc. croissant 311 et la partie supérieure du flanc décroissant 312 augmente. Pour l'impulsion 300, une décharge a encore lieu, Cette impulsion offre cependant la tendance qu'aucune décharne ne soit plus possible et que l'opération d'érosion cesse, comme c'est le cas par exemple pour l'impulsion "B" à la figure lu. Le flanc croissant 311 de l'impulsion 300 est également divisé en m valeurs de seuil, comme ceci a déjà été décrit plus en détail à propos des autres impulsions. Dans l'agencement de la figure 3, le flanc croissant est conservé dans la mémoire 4 en fonction de ses valeurs de seuil.Un comptage du temps entre une valeur de seuil i et une valeur de seuil k n'a pas lieu dans ce cas, étant donné que la valeur de seuil i n'est pas atteinte par l'impulsion 3GO. On peut cependant envisager sans difficulté que la valeur de seuil i soit fixée tellement bas dans le détecteur de niveau 3, que le flanc croissant 311 dé passe encore cette valeur.La détermination de valeur instantanée de l'impulsion 300 de la figure 2 s'effectue de la même façon que ce qui a déjà été décrit à propos des impulsions 1 et 200 et de l'agencement de la figure 3. il convient encore de mentionner pour être complet que ia grandeur de reglage de l'impulsion 300 de la figure 2 est conservée dans la mémoire tampon 10 de la fi gure 3, à partir de laquelle cette grandeur de règlage est intro duite dans le dispositif de règlage 15, dès qu'une instruction à ce sujet est envoyée par l'intermédiaire de la ligne 151 au cir cuit de-colncidence 121. On décrira plus en détail ci-après le dispositif de règlage 15 proprement dit, en se référant aux figures 4 et 5. Lorsque dans l'intervalle de travail 103 de la figure 3, il existe une succession d'impulsions normales 100, au cun processus de règlage appréciable n' apparaît dans lé disposi tif de règlage 15 des figures 3 et 4, de telle sorte qu'on n'a bordera pas cet exemple de la succession d'irnpulsionsnormales pour la discussion des figures 4 et 5. On indiquera simplement qu'avec des impulsions normales 100, l'intervalle de travail 103 reste à sa largeur nominale prescrite malgré la progression de -I'érosion, On admettra ci-après que l'intervalle de travail 103 présente une largeur pour l'érosion grossière et qu'après un certain temps d'impulsions normales 100, il apparaît une tendance au changement de genre ou à la déformation des impulsions dans l'intervalle de travail 103. Une telle tendance a été indiquée à la figure la et un prototype comme impulsion 200 à la figure 2. La détermination de cette impulsion a déjà été décrite à propos des figures 2 et 3. On partira du fait, pour l'explication qui suit, que la grandeur de règlage est conservée temporairement dans la mémoire tampon 10 (figures 3 et 4 > Le dispositif de formation de moyenne 17 requiert l'information concernant la grandeur de règlage de l'impulsion 200 à partir de la mémoire intermédiaire 10. Cette réquisition s'effectue comme déjà décrit plusieurs fois, par l'intermédiaire des lianes 151 et 121. Les (,raideurs de règlage de toutes les impulsions de la succession illustrée à la figure la, sont introduites par l1in- termédiaire ae la ligne 152 dans le dispositif de formation de moyenne 17. Par exemple, les grandeurs de règlage de quatre cinq impulsions se succédant dans le temps sont additionnées entre elles. h partir de ces valeurs, on forme la valeur moyenne des quatre ou cinq impulsions. Comme décrit plus en détail ciaprès, on détermine d'après cette valeur moyenne la tendance à la formation d'un arc (figure la) et on l'utilise pour le règlage. Un compteur 18 connecté au dispositif de formation de moyenne 17 détermine le nombre des impulsions dont les grandeurs de règlage doivent être additionnées entre elles. A chaque introduction de grandeur de règlage d'une impulsion à partir de la mémoire tampon 10, le compteur 18 modifie son contenu d'une unité. Lorsque le contenu du compteur 18 a atteint la valeur prédéterminée, ce compteur à N ran"'s fournit par l'intermédiaire de limes 181 un si- gna à un registre de décalage à N positions 19.Le registre de décalage 19 envoie par l'intermédiaire d'une ligne 191, un signal au dispositif de formation de moyenne 17 afin de terminer l'opé- ration d'addition des grandeurs de règlage et de déplacer le contenu du dispositif de formation de moyenne 17 de N emplacements de mémoire. Grâce à ce déplacement, la formation i la valeur moyenne à partir des grandeurs de règlage des cinqs impulsions suivantes par exemple de la fifre la a lieu. La valeur moyenne formée est appliquée par l'intermédiaire d'une ligne 171 à l'une des entrées d'un élément d'addition et de soustraction 21.Dans ces conditions cet élément 21 forme la différence entre la valeur moyenne et la valeur nominale, qui est introduite par l'intermédiaire de la ligne 231 à partir du générateur de valeur nominale 23. En outre, la valeur moyenne formée dans le dispositif 17 est appliquée par l'intermédiaire d'une ligne 172 à un élément de différence 2C. Celui-ci forme la différence entre la valeur moyenne à présent formée et la valeur moyenne provenant des cinq impulsions precêdentes dans le temps, valeur moyenne précédente qui à été mise en mémoire dans une mémoire 201.On admettra aux fins de la présente description qu'une valeur moyenne précédente a déjà été formée et conservée dans la mémoire 201, de telle sorte que dans 1' élément de différence 21 on peut former la différence entre la valeur moyenne précéaente et celle parvenant à ce moment par l'intermédiaire de la ligne 172 à l'élément de différence. Cette différence entre les deux valeurs moyennes proches dans le temps est appliquée par l'intermédiaire de la ligne 202 à la seconde des trois entrées de l'élément d'addition et de soustraction 21. En outre, une grandeur supplémentaire est fournie à la troisième entrée de cet élément 21, ce qui sera expliqué plus en détail ci-après. Cette troisième grandeur est formée à partir des positions dans l'espace de l'électrode 1 réalisée par exemple en tant qu'outil.Chaque fois qu'une valeur moyenne est formée dans le dispositif 17 et que cette valeur moyenne parvient par l'intermédiaire des lignes 171 et 172 aux dispositifs correspondants, on introduit dans un autre élément de différence 22 par l'intermédiaire d'une ligne 222, la position dans l'espace de l'électro- de 1 et on la compare à la position dans l'espace de l'électrode qui est conservée dans la mémoire 221 lors de la formation de valeur moyenne précédente dans le ternps de la grandeur de règlage. Pour résumer, on peut donc dire qu'à chaque formation de valeur moyenne est associée une formation de différence des deux valeurs moyennes proches dans le temps et une formation de différence des valeurs de position proches dans le temps de l'électrode. La différence entre les deux valeurs de position proches dans le temps parvient par l'intermédiaire d'une ligne 223, à la troisième entrée de l'élément d'addition et de soustraction 21. Un dispositif de synchronisation 25 assure que les opérations décrites précédemment sevéroulent en synchronisme entre elles. Ce n'est que quand ces entrées de l'élément sont occupées que la prévision de la grandeur de règlage a lieu dans l'élément 21. Cette prévision est formée en se basant sur l'équation suivante. Dans cette équation, les symboles ont la signification suivante: s s . est la prévision de terreur de règlage, e e . l'erreur de règlage k k . une constante qui est ajoutée à terreur de règlage et à la modification de position de ltélectrode, e ss e . la différence entre deux valeurs moyennes de la grandeur de règlage, x d x . la différence entre deux positions de l'é lectrode. Cette équation est calculée dans l'élément d'addition et de soustraction 21. Cette fonction donne un état déterminé dans l'élément 21. Cet état ou condition est communiqué par l'intermédiaire de la ligne 211 à une mémoire à deux positions 24, qui commande à son tour le moteur d'avance 16, de telle sor te que l'erreur de règlage s soit ramenée à zéro. Ceci sera décrit plus en détail en se référant au: deux exemples de l'érosion grossière et de l'érosion fine ou de précision. Grâce à la prévision de l'erreur de règlage s dans l1E' lément d'addition et de soustraction 21, on détermine suffisamment tôt la tendance de déformation des formes des impulsions individuelles illustrées à la figure la vers une formation d'arc. Lorsque la grandeur de référence introduite par le générateur de référence 23 dans l'élément d'addition et de soustraction 21 est supérieure à la grandeur de règlage prévue s, le moteur d'avance 16 est commandé de- telle sorte que les deux électrodes 1 et 2 sont accélérées à partir l'une de l'autre avec la pleine puissance. De ce fait, l'intervalle de travail 103 est augmenté, de Ville sorte que l'arc ne peut pas apparaître. -L'installation de règlage suivant l'invention empêche au cours de l'opération d'érosion, pendant laquelle les électrodes 1, 2 sont règlées'à une largeur constante de l'intervalle de travail 1C3, l'apparition d'un arc, grâce à une augmentation rapide de l'intervalle de travail. L'installtion de règlage suivant l'invention empêche également une formation d 'arc 'au début de l'opération d'érosion, lorsque les deux électrodes- 1, 2 forment un intervalle de travail 103 trop petit. Lorsque dans ce cas des électrodes immobiles 1, 2, les impulsions sont appliquées à l'intervalle de travail 103, il apparaît une tendance à la formation d'un arc. Le moteur d'avance 16 est commandé de telle sorte que les électrodes immobiles sont déplacées l'une à partir de l'autre avec la puissance totale. La tendance à la formation d'un arc se caractérise par le fait que les grandeurs de référence introduites par le générateur 23 dans l'élément d'addition et de soustraction 21 sont supérieures à la grandeur de règlage prévue s.Lorsqu'alors, à cause de l'écarte- ment des électrodes 1 et 2 la grandeur de règlage déterminée devient supérieure à la valeur de référence précitée, la mémoire 24 commande alors le moteur d'avance de telle sorte que les deux électrodes 1, 2 sont freinées avec la puissance totale. Il ressort de la description qui précède que l'installation de règlage suivant l'invention ne détermine pas sporadiquement des condition individuelles dans l'intervalle de travail 103, mais est au contraite orientée vers ltensemble du déroulement des opérations et effectue en fonction des-prévisions, la commande du moteur d'a- vance 16.On a décrit jusqu a présent la tendance à la modification de genre ou à la déformation des impulsions de travail lors d'une érosion grossière. On décrira à présent le changement de genre ou la déformation des impulsions lors d'une érosion fine eu de précision. Une sucesi3 'impulsions dans ce cas est représentée à la figure 1U. Comme déjà mentionné quelques fois, il apparaît alors fréquemment une tendance à un arrêt brusque de l'opération dtérosion et l'intervalle de travail 103 présente alors les caractéristiques d'une résistance de faible valeur. La forure des impulsions présente la tendance vers un tel résultat longtemps déjà avant qu'il n'apparaisse.Dans l'installation de règlage suivant l'invention, en tenant compte des prévisions, on détermine la tendance de façon optimum grâce à la grandeur de règlage s prédéterminée à partir de l'élément d'audition et de soustraction 21. A titre d'exemple, on se réfèrera alors à l'impulsion 300 de la figure 2.Cette impulsion est déterminée suivant la figure 3 et appliquée au dispositif de règlage ?;. Dans celui-ci, l'impulsion est ramenéeà une valeur moyenne dans le dispositif 17, de 4a mêr:e façon que celle décrite à propos de la figure 4, -et elle est traitée avec d'autres valeurs, de telle sorte que l'élément d'addition et de soustraction 21 parvient à un état ou une condition qui correspond à ia - rondeur de règlage s prédéterminée. :Iv c la tendance illustrée à la rivure lb, il apparaît dans l'élément 21 de la figure 4, un état ou une condition qui correspond à une grandeur de règlage supérieure à la valeur de référence du générateur 23.Dans ce cas, les électrodes 1 et 2 sont amenées en retrait avec la pleine puissance, de telle sorte que l'intervalle de travail 1G3 ne peut pas prendre l'état d'une résistance de faible valeur et que ltopération d'érosion n' est pas arrêtée. Lorsqu'à cause du retrait des électrodes 1 et 2, la grandeur de règlage prédéterminée dans ltélément 21 de la figure 4 est supérieure à la valeur de référence provenant du générateur 23, les déplacements:des électrodes l'une à partir de l':iutre sont freinés irilmédiatenent par le moteur d'avance 16. Ces considérations indiquent donc que la commande du moteur d'avance est toujours effectuée en tenant compte de l'ensemble des prévisions.Lorsque par exemple la grandeur de règlage prédéterminée de l'élément 21 est supérieure à la valeur de référence provenant du générateur 23 et lorsque les électrodes 1, 2 sont immobiles, par exemple avant une opération d'érosion, ces électrodes sont alors rappro-- chées avec la pleine puissance. Ou lorsqu'au cours de l'opération d'érosion, les électrodes se déplacent l'une vers l'autre et que la grandeur de règlage prédéterminée est supérieure à la valeur de référence, les électrodes 1 et 2 sont également déplacées 1'une vers l'autre avec la pleine puissance. Il en est oe meQe pour le freinage des électrodes. La commande du moteur d'avance 16 se détermine essentiellement en fonction du fait que la grandeur de règlage prédéterminée est supérieure ou inférieure à la valeur de référence du générateur 23. On a illustré en tant qu'organigramne à la figure 5 le mode de fonctionnement du dispositif de règlage 15, qui est constitué essentiellement par le dispositif de formation de moyenne 17 et l'élément d'addition et de soustraction 21. Les opéra tions illustrées ont déjà été décrites à propos de la figure 4. Il convient encore d'indiquer que la mesure finale de profondeur mentionnée à la figure 5 est la dimension qui indique jusqu'où l'électrode d'outil peut pénétrer par érosion dans l'électrode de pièce. La mesure finale de profondeur est règlée avant le début de l'opération d'érosion. Lorsque la mesure finale de profondeur est atteinte, l'ensemble de l'installation de règlage est mise nors d'action. L'installation de règlage suivant l'invention a été décrite pour faciliter la compréhension en ne règlant que l'avance d'une paire d'électrodes. L'installation de règlage est également utilisée pour règler l'avance de plusieurs électrodes ou électrodes partielles. Lorsqu'unie électrode est constituée par plusieurs électrodes partielles, chacune de ces électrodes partielles est connectée au détecteur de niveau 3. Pour chaque électrode partielle, on effectue la détermination de la tension de crête de chaque impulsion, corme déjà décrit. On effectue uniquement pour l'électrode partielle qui présente la plus faible tension de crête parmi toutes les électrodes partielles, une mesure supplémentaire du temps entre les deux valeurs de seuil i et k; déjà décrites, de chaque impulsion.Cette électrode partielle sert de guide pour règler les diverses électrodes partielles. De la même façon, lors de la présence de plusieurs électrodes, on utilise une seule électrode pour règler les diverses autres électrodes. Ceci est particulièrement avantageux lors d'une fabrication en série, lorsque par exemple dix machines d'érosion électrique et plus doivent soumettre à une érosion les meules pièces avec les mêmes électrodes. Dans ce cas, l'avance pour les diverses électrodes participint à la fabrication en série est conan- dée à partir dtune installation de règlage. L'électrode qui présente la plus faible tension de crête forure, con me déjà décrit, la grandeur de règlage pour les diverses autres électrodes et elle sert donc de guide pour l'ensemble de la commande d'avance. Il doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. R E V E N D I C A T I O N S. 1 - Procédé pour l'usinage par électro-érosion d'une électrode de pièce, qui forme avec une électrode d'outil u intervalle de travail pouvant être modifié par un mécanisme d'avance, tandis qu'à l'intervalle de travail qui est balayé par un liquide de travail, on applique des impulsions de tension de durée prédéterminée et se répétant avec un intervalle de ternis, afin d'engendrer des décharges électriques d'intensité prédéterminée, caractérisé en ce que pour chaque impulsion appliquée à l'intervalle de travail, on esure sa tension de crête et lors d dépassement d'une première valeur de tension associée au flanc croissant de l'impulsion, on mesure le temps entre cette valeur de tension et une seconde valeur de tension associée au flancdé- croissant de l'impulsion, la largeur de l'intervaSle de travail étant règlée en fonction de la tension de crête et du temps. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tension de crête de chaque impulsion et son temps défini par les deux valeurs de tension précitées sont combinés en une grandeur de règlage dont l'écart vis-à-vis d'une valeur de référence prédéterminée commande un moteur d'avance du mécanisme d'avance pour le déplacement des électrodes de telle sorte que l'écart de règlage est ramené à zéro. 3 - Procédé suivant la revendication 1, dans lequel au moins une électrode est constituée par plusieurs électro- des partiels, caractérisé en ce que pour chaque électrode partielle on meure la tension de crête de chaque impulsion et pour l'électrode partielle dont la tension de.crête mesurée tombe en dessous d'une valeur limite prédéterminée, on mesure en outre le temps entre les première et seconde valeurs de ténsion, la tension de crête et le temps de cette électrode partielle étant combinés en une grandeur de règlage qui commande le mécanisme d'avance des diverses électrodes partielles Jusqu a ce qu'une autre électrode partielle reprenne, -par suite de la chute de sa tension de crête, la commande du mécanisme d'avance précité. 4 - Procédé suivent l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la modification dans le temps de lâ grandeur de règlage et de la position des électrodes est mesurée au cours d'un intervalle de temps déterminé et la modification de la grandeur de règlage est prédéterminée pour un intervalle de temps suivant, tandis que pour adapter a vitesse de déplacement des électrodes en tenant compte de leur poids, à la largeur désirée de l'intervalle de travail le moteur d'avance influence le mouvement de l'électrode de pièce et de l'électrode d'outil de la manière suivante:: a) le moteur d'avance accélère l'électrode de pièce et ltélectrode d'outil l'une vers l'autre avec la pleine puissance lorsque les électrodes précitées sont arrêtées ou se déplacent l'une vers l'autre et lorsque la grandeur de règlage prédéterminée est supérieure à la valeur de référence précitée. b) le moteur d'avance accélère l'électrode de pièce et l1électrode d'outil,l'une à partir de l'autre avec la pleine puissance lorsque les électrodes précitées sont arrêtées ou se déplacent l'une à partir de l'autre et lorsque la grandeur de règlage prédéterminée ou prévue est inférieure à la valeur de référence précitée. 5 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la modification dans le temps de la grandeur de règlage et ue la position des électrodes est durée au cours d'un intervalle de temps déterminé et la modification de la grandeur de réglage pour un intervalle de temps suivant est prédéterminée ou prévue, tandis que pour adapter la vitesse de déplacement des électrodes en tenant compte de leur poids, à la largeur désirée de l'intervalle de travail, le moteur à'avance freine avec la pleine puissance l'électrode de pièce et l'électro- de d'outil orsque les électrodes précitées se déplacent l'une vers 'autre et que la grandeur de réglage prévue est inférieure à la valeur de référence précitée, ou lorsque les électrodes précitées se déplacent l'une à partir de l'autre et que la grandeur de rè=,lage prédéterminée ou prévue est supérieure à la valeur de référence précitée. 6 - Installation pour la mise en oeuvre du procé dé suant l'une des revendications 1 , 5, caractérisé en ce qu'- elle comprend l'agencement suivant: a) un détecteur de niveau est connecté par son en:: e au deux électrode afin d'explorer les flancs croissants de la tension d'impulsions, ce détecteur de niveau, lors du dépassement de valeurs de seuil prédéterminées par le flanc croissant, produisant des signaux associés à ces valeurs de seuil et les transférant à une mémoire connectée à sa suite, tandis que le détecteur de niveau, lors du dépassement d'une première valeur de seuil déterminée du flanc croissant, met en route un compteur par l'intermédiaire d'un circuit de portes et lors de la chute en dessous d'une seconde valeur de seuil déterminée du flanc croissant, arrête le compteur, ce compteur comptant le temps entre les deux valeurs de seuil précitées; b) la mémoire est reliée par uncircuit de ver- rouillage au compteur, ce circuit de verrouillage n'effectuant le transfert du contenu de la mémoire au compteur que quand on est tombé en dessous de la seconde valeur de seuil précitée du flanc décroissant, le contenu de la mémoire étant alors combiné dans le compteur avec le temps précité; c) un circuit de commande logique est prévu, ce circuit commandant à la fin de l'impulsion, le transfert du contenu combiné du compteur, en tant que grandeur de règlage à un dispositif de règlage pour l'entrainennt du mécanisme d'avance et remettant à zéro, au début de la pause suivant dans le temps des impulsions, la mémoire et le compteur précités. 7 - Installation suivant lea revendication 6,caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour établir de façon répétée la moyenne d'un nombre déterminé de signaux de la grandeur de règlage. 8 - Installation suivant la revendication 7 caractérisée en ce que le dispositif de détermination de moyenne, lors de la réception de chaque signal de grandeur de règlage, modifie le contenu d'un compteur qui lui est relié d'une unité et additionne ces signaux entre eux jusqu'à ce que le compteur précité fournisse un signal de sortie pour l'interruption de l'addition dans le dispositif de calcul de moyenne. 9 - Installation suivant l'une des revendications 7 et 8, caractérisée en ce qu'après l'interruption de l'addition le contenu du dispositif de calcul de moyenne est déplacé d'autant d'emplacemerts de mémoire qu'il existe d'emplacerents de emoire occupés U-'ns un registre a dlcalat-e couplé :u compteur précité, et en ce que la valeur moyenne ainsi obtenue de la grandeur de règlage est appliquée à un élément de différence et à un élément d'addition et de soustraction. 10 - Installation suivant l'une des revendications 6, 7 et 9, caractérisée en-ce qu'elle comprend l'agencement: a) de l'élément de différence destiné à former une différence entre la valeur moyenne instantanée et la valeur normale précédente dans le temps de la grandeur de règlage. b) d'un autre élément de différence destiné à former la différence entre la position d'électrode instantanée et la position d'électrode qui était associée à la valeur moyenne précédente dans le temps de la grandeur de règlage; et, c) de l'élément d'addition et de soustraction, dont les entrées sont reliées aux deux éléments de différence, au dispositif de calcul de moyenne et à un générateur de valeur de référence, afin de former une prévision de l'erreur de règlage. il - Installation suivant l'une des revendications 6 et 10, ca.actérisée en ce qu'telle comprend une mémoire à deux positions reliée à l'élément d'addition et de soustraction et dont le contenu détermine le courant dans le circuit d'armature du moteur d'avance, conformément aux critères suivants:: a) l'élément d'addition et de soustraction règle la mémoire à un premier état et coupe ainsi le courant du moteur, lorsque la valeur de l'erreur de règlage prévue ou prédéterinée dans l'élément d'addition et de Eoustraction se situe en dessous xåtune valeur limite prédéterminée b) l'élément d'addition et de soustraction règle la mémoire à un second état et provoque la circulation d'un courant de moteur maximum dans le circuit d'armature dans le sens assurant un écartement des deux électrodes, lorsque la valeur de l'erreur de règlabe précitée est superieure à la valeur limite précitée et positive; c) l'élément d'addition et de soustraction règle la mémoire à un troisième état et provoque la circulation d'un courant de moteur : :!maximum dans le circuit d'armature, dans l'autre sens, afin de déplacer l'une vers l'autre les électrodes, lorsque la valeur de l'erreur de règlage précitée est supérieure à la valeur limite précitée et est négative.