L'invention concerne des perfectionnements aux machines à mettre sur forme et à monter les tiges de chaussures ayant des outils de montage destinés à traiter simultanément les côtés opposés d'une chaussure comprenant une tige et une première placée sur une forme à l'intérieur de la tige, pour frotter les parties marginales de la tige sur les côtés opposés de la chaussure vers l'intérieur par rapport à la première, de manière que les parties marginales de la tige et de la première puissent être fixées ensemble par une colle appliquée entre elles, un dispositif de support de la chaussure comportant un élément destiné à supporter la partie arrière de la forme sur laquelle est placée une chaussure pour la mettre en position de façon quelle soit traitée par les outils de montage de la machine, et un dispositif destiné à aligner la chaussure par rapport aux outils de montage. La demande de brevet français nO 74 13 095 du 12 avril 1974 décrit une machine à monter les côtés du. type susmentionné, dans laquelle les outils de montage sont contraints de traiter progressivement les côtés de la chaussure pendant qutil se produit un mouvement relatif dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure et de son dispositif de support. te dispositif supportant la chaussure de la machine décrite dans la demande de brevet précitée comprend une bigorne sur laquelle un ensemble chaussureforme peut être placé, et un ensemble de serrage comprenant une bande d'emboîtage qui, en venant en contact avec les côtés opposés de la chaussure autour de sa partie arrière, positionne la chaussure dans le sens de la largeur par rapport aux outils de montage et aligne la partie de la chaussure à monter dans la direction désirée par rapport au sens de progression de lropération de montage. Une machine comme celle décrite dans cette demande de brevét peut etre équipée dlun applicateur de colle comprenant deux ajutages qui sont.disposés de manière à appliquer la colle aux parties marginales de la première en avant du lieu de fonc- tionnement des outils de montage, et des gabarits destinés à con trouer les positions dans le sens de la largeur qu'occupent les ajutages en fonction de la configuration de la première, pendant le mouvement relatif entre la chaussure et les outils de montage ainsi que les ajutages associés à ces derniers. Bien qu'il se soit avéré possible d'obtenir un alignement de la chaussure à un degré de précision raisoliable au moyen de la bande d'emboîtage susmentionnée, on a constaté qu'unie plus grande précision est souhaitable avec certains modèles de chaussure si la mise en place de la chaussure doit être entièremcnt automatique et en particulier si la chaussure doit être placée avec précision par rapport à un ensemble de gabarits tel que celui susmentionné. l'invention a pour objet d'équiper une machine, comme celle décrite dans le premier paragraphe du présent mémoire, d'un dispositif perfectionné d'alignement d'une chaussure. Selon l'invention, le dispositif d'alignement d'une chaussure comprend deux gabarits latéraux disposés demanière à toucher les côtés opposés de la partie avant d'une chaussure supportée par l'élément venant en prise avec la forme, et un dispositif pour déplacer un premier des gabarits, qui doit entrer en contact avec un côté de la chaussure, et le mettre dans une position de fonctionnement et pour déplacer ensuite l'autre gabarit pour le mettre en position de contact avec la chaussure de l'autre côté afin que la chaussure soit positionnée comme détermine par le contact avec le premier des gabarits latéraux. Commodément, dans une machine selon l'invention, les gabarits latéraux sont déplacés et mis dans leur posilion7cor.tact par le fonctionnement de dispositifs à piston et cylindre reliés à un circuit de commande qui est destiné à introduire tout d'abord de l'air comprimé à une pression relativement élevée dans le cylindre du dispositif associé au premier gabarit latéral pour déplacer celui-ci et le mettre en position de fonctionnement, puis à introduire l'air à une pression relativement faible dans le cylindre du dispositif associé à l'autre gabarit latéral pour mettre celuici dans la position dans laquelle il est en contact avec ia chaussure.Avec une disposition comme celle décrite ci-dessus, il est possible d ! effectuer une mise en place particuSièrement précise d'une chaussure si le premier des gabarits latéraux à déplacer pour le mettre en position de fonctionnement est celui qui doit entrer en contact avec la région externe de la ligne d'articulation de la chaussure. l2air comprimé à une pression relativement élevée doit etre ainsi introduit dans le dispositif à piston et cylindre associé à l'un des gabarits lorsqutune chaussure pied gauche doit être supportée dans la machine et dans l'autre dispositif à piston et cylindre lorsqu'une chaussure pied droit doit être supportée dans la machine.Par conséquent, la machine peut être équipée d'un dispositif (par exemple d'un dispositif de commutation ou de distribution) de manière que son -opérateur puisse lui indiquer si la chaussure suivante à lui présenter est une chaussure pied gauche ou pied droit. Dans le but de rendre le dispositif d'alignement d'une chaussure entièrement automatique, une machine selon l'invention est équipée de préférence d'un dispositif de détection destiné à commander les gabarits latéraux de manière à positionner automatiquement une chaussure pied gauche ou pied droit dans la machine. Ainsi, la machine est équipée de préférence d'un circuit de commande qui est agencé de manière qutil alimente initialement en air comprimé à une pression relativement élevée le gabarit latéral qui fonctionne du coté gauche de la machine, de façon que ce gabarit latéral soit mis dans la position correcte pour aligner une chaussure pied gauche dans la-machine, et l'autre gabarit latéral est ensuite déplacé pour être mis dans la position dans laquelle il est en contact avec la chaussure à une pression relativement faible afin de maintenir la chaussure en contact avec le premier gabarit latéral, le dispositif de détection comprenant un détecteur ayant la forme d'un doigt qui est mobile d'une position décalée latéralement à une position plus rapprochée de l'axe de la machine (axe qui s'étend vers l'avant et vers arrière en passant- par le goujon porte-forme qui supporte un ensemble chaussure-forme). Le degré de déplacement du détecteur est tel qu'en supposant que la chaussure présentée à la machine est une chaussure pied gauche et est placée par les gabarits latéraux comme susmentionné, il n'entre pas en contact avec le côté gauche du bout de la chaussure et aucun changement ne se produit danse circuit de commande.Cependant, si une chaussure placée sur le porteforme est une chaussure pied droit, le fonctionnement des gabarits latéraux tel qu'on l'a décrit ci-dessus mettrait la chaussure dans une position incorrecte. Toutefois, cette mise en position déplacerait légèrement le bout de la chaussure vers la gauche dans la machine en comparaison de la position occupée par le bout d'une chaussure pied gauche. lorsque le détecteur est déplacé vers l'axe de la machine, comme indiqué plus haut, il touche le bout de la chaussure et actionne un dispositif de commutation (par exemple un micro-interrupteur ou un distributeur) qui provoque un changement dans le circuit de commande de la machine de manière que l'air comprimé à une pression relativement élevée soit introduit dans le cylindre actionnant le gabarit latéral situé du côté droit de la machine, tandis que l'air à une pression relativement faible est introduit dans le cylindre actionnant le gabarit latéral situé du côté gauche de la machine.Il en résulte un changement des positions occupées par les gabarits latéraux qui a pour effet de déplacer davantage le bout de la chaussure vers la gauche et d'effectuer la mise en place désirée de la chaussure dans la machine, ctest-à-dire l'alignement désiré de la chaussure par rapport à l'axe de la machine. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels : la figure 1 est une vue en perspective d'une partie de la machine montrant les gabarits latéraux et le mécanisme associé montés sur le dispositif de support de chaussure de la machine ; la figure 2 est une vue détaillée (en regardant de l'avant) des gabarits latéraux, montrant la façon dont ils agissent pour placer une chaussure dans le sens latéral de la machine; la figure 3 est une vue en perspective (en regardant de l'arrière) d'une partie de la machine sous sa forme modifiée, montrant un dispositif de détection associé au dispositif de la machine mesurant la longueur des chaussures ; et la figure 4 est une vue schématique montrant le fonctionnement des gabarits latéraux de la machine équipée d'un dis positif de détection comme celui représenté sur la figure 3, pour placer une chaussure en alignement correct dans la machine. lia machine selon l'invention est une machine à mettre sur forme et à monter les tiges de chaussures qui est destinée à monter simultanément les côtés opposés des chaussures,et on peut supposer, à l'exception de ce qui sera décrit ci-après, qu'elle est analogue à la machine décrite dans la demande de brevet précitée et qu'elle comporte un dispositif destiné à appliquer une colle aux parties marginales de la première comprenant deux ajutages dont le déplacement dans le sens de la largeur est commandé par un dispositif de guidage. lie dispositif de la machine supportant la chaussure comprend une bigorne 10 qui peut coulisser dans le sens de la hauteur dans un manchon 12 qui est fixé entre deux plaques à deux bras 14 qui pivotent sur des goujons 15 entre deux plaques latérales (non représentées) d'un chariot (également non représenté, mais analogue au chariot 20 de la machine décrite dans la demande de brevet précitée) qui est mobile dans le sens de la longueur d'une chaussure supportée par la bigorne pour provoquer un mouvement relatif entre la chaussure d'une part et les ajutages applicateurs de colle et les outils de montage de la machine d'autre part. Un dispositif de mesure de la longueur des chaussures comprenant une plaque 68 entrant en contact avec le bout de la chaussure montée sur l'extrémité supérieure d'un bras 52 d'un levier à deux bras 52, 54,- pivote sur un goujon transversal 56 s'étendant entre des bras 58 se prolongeant vers l'avant des plaques 14, les extrémités inférieures des bras 54 pivotant sur une tête 60 d'une tige de piston d'un dispositif 62 à piston et cylindre (supporté entre des parties 66 des plaques 14) pour faire basculer la plaque 68 de manière à la rapprocher et l'éloigner du bout d'une chaussure supportée par la bigorne 10, le dispositif de mesure de la longueur des chaussures étant associé à un dispositif destiné à placer la chaussure dans le sens longitudinal par rapport aux outils de montage. La machine selon l'invention comporte deux gabarits latéraux 508, 509 qui ont la forme de plaques qui sont reliées (par leurs extrémités inférieures) à des bossages 510 qui pivotent sur des goujons 514 orientés longitudinalement par rapport à une chaussure supportée par la bigorne. lies goujons 514 s'étendent entre des consoles 515 fixées aux extrémités supérieures des élé ments latéraux 500 du bâti, dont les extrémités inférieures sont fixées aux bras 58 des plaques 14. ta bigorne est mobile (autour du pivot 15) pour déplacer une chaussure d'une position de chargement à une position de traitement. La plaque 68 et les gabarits latéraux 508, 509 participent ainsi auiouvements oscillants de la bigorne entre sa position de chargement et sa position de fonctionnement. lies éléments latéraux 500 du bati sont renforcés par deux éléments 502, 504 en U (se prolongeant à l'écart du bras 52) qui sont eux-m8mes renforcés par des bandes croisées 506. Des bras 512 se prolongent vers l'extérieur des bossages 510 (et sont assujettis à ceux-ci) et présentent des pattes fourchues 516 qui sont orientées vers le bas de leurs extrémités externes. lies pattes 516 sont articulées sur des têtes 518 de tiges 520 de pistons (non représentés) de dispositifs à piston et cylindre comprenant des cylindres 522, 523 qui sont articulés sur des consoles 524 fixées aux éléments latéraux 500 du bâti. lies cylindres 522, 523 (associés respectivement aux gabarits latéraux 508, 509) sont reliés à un circuit pneumatique de commande de la machine de manière que les gabarits latéraux fonctionnent comme on va le décrire ci-après. lie gabarit latéral 508 ou 509 qui doit entrer en contact avec la chaussure supportée par la bigorne du côté externe de la région de la ligne d'articulation, est tout d'abord articulé autour de son goujon 514 pour qu'il soit soulevé par l'action du dispositif associé à piston et cylindre, l'air comprimé à une pression relativement élevée étant introduit dans ce cylindre pour maintenir le gabarit latéral en position haute déterminée par un arrêt (par exemple par le piston qui atteint la fin de sa course). lie gabarit situé de l'autre coté de la chaussure est ensuite articulé de bas en haut;; par l'action du dispositif associé à piston et cylindre, l'air étant introduit dans son cylindre à une pression relativement faible de manière que la chaussure soit touchée et déplacée jusqu'à une limite déterminée par le contact avec le premier gabarit latéral qui résiste à l'action du second gabarit latéral. Cette action est indiquée sur la figure 2 sur laquelle, une chaussure pied droit ayant été placée sur la bigorne, le gabarit droit 509 a été soulevé (sous une forte pression) jusqu'à la position de fonctionnement et le gabarit 508 situé du côté gauche est sur le point d'être soulevé (sous une faible pression) pour entrer en contact avec la chaussure et la pousser contre le premier gabarit.Lorsqu'une chaussure pied gauche est supportée dans la machine, celle-ci est informée (par l'enfonce- ment par l'opérateur d'un bouton "gauche" d'un commutateur de commande) qu'elle doit traiter une chaussure pied gauche, et le circuit de commande est commuté de manière que l'air comprimé à une pression relativement élevée soit introduit dans le cylindre 522 du gabarit 508 du côté gauche de la machine afin de soulever ce gabarit en position de fonctionnement, ltair à une pression relativement faible étant ensuite introduit dans le cylindre 523 du gabarit 509 du côté droit de la machine. Gracie à cet agencement, des chaussures, qu'elles soient du pied gauche ou du pied droit, peuvent être alignées automatiquement dans la direction désirée par rapport au sens de déplacement- du chariot portechaussure, afin d'assurer une mise en place correcte, dans le sens de la largeur, de la chaussure par rapport aux outils de montage et en particulier de la première par rapport au dispositif ou gabarit de guidage des ajutages applicateurs de colle Après que les gabarits latéraux ont été placés contre la chaussure comme indiqué ci-dessus (action qui est la première à se produire dans un cycle de fonctionnement de la machine après sa mise en marche), la bigorne bascule vers l'arrière et est soulevée pour mettre la chaussure dans la position de fonctionnement qui est déterminée par un élément d'appui mis en contact avec la partie médiane de > 'embottage de la première et par l'entourage de 1' arrière de la chaussure par une bande d' emboîtage du dispositif de support de la chaussure.Après l'application de la bande d'emboîtage, lléldment 68 est mis en contact avec le bout de la chaussure et un coussin 72 de 11 appui-bout est soulevé à la position dans laquelle il est en contact avec la chaussure et la supporte. li'admission de l'air comprimé dans les cylindres 522, 523 est ensuite inversée pour mettre les gabarits dans des positions de dégagement afin de ne pas entraver le fonctionnement des outils de montage qui sont constitués par des molettes comme celles décrites dans la demande de brevet précitée. Dans sa forme de réalisation modifiée, la machine représentative est généralement analogue à celle décrite, mais est équipée d'un détecteur de bout et d'un circuit de commande légèrement modifié comme on le verra ci-après. Une plaque auxiliaire 600 de contact du bout qui se prolonge vers le haut d'un elément de support 602 est articulée par une charnière 604 sur une console 606 s'étendant latéralement au-delà du bras 52 (voir figure 3). Par conséquent, la plaque auxiliaire 600 est montée pour effectuer des mouvements, par rap- port au bras 52 et à la plaque 68, qui la rapprochent et l'éloi- gnent du bout d'une chaussure supportée dans la machine. Pour déplacer la plaque 600 de cette manière, il est prévu un dispositif 608 à piston et cylindre dont la tige de piston 609 est articulée sur un bloc 611 fixé à ltélément de support 602. Le cylindre du dispositif 608 pivote sur une console 613 fixée au bras 52. Un détecteur comprenant un bras 620 se prolonge vers le haut d'un goujon 622 (sur lequel il pivote) qui est orienté généralement dans le sens de la longueur de la chaussure à partir de l'élément de support 602. Sur le goujon 622 pivote également un élément d'actionnement 624 qui a la forme d'une plaque façonnée comme représenté sur la figure 3. Pour faire osciller l'élé- ment d'actionnement autour du pivot 622, il est prévu un dispositif 626 à piston et cylindre dont la tige de piston 627 est reliée par un goujon 629 à une partie de l'élément d'actionnement 624. lie cylindre du dispositif 626 est articulé en 631 sur une barre 633 se prolongeant latéralement au-delà de l'élément de support 602. Un ressort de tension 628 est accroché entre le goujon 629 et un crochet supporté par un bras 621 se prolongeant vers lexté- rieur à partir du doigt 620. lie ressort a pour fonction de maintenir normalement le bras 621 contre un goujon de butée 630 faisant saillie au-delà de l'élément d'actionnement 624. lie doigt 620 est placé de manière que, lors du fonctionnernent du dispositif 626 à piston et cylindre, il oscille dans le sens de la largeur d'une chaussure supportée dans la machine a un endroit situé juste derrière (en regardant l'avant de la machine) de la plaque auxiliaire 600. Un dispositif de commutation 634, commodément sous la forme d'un micro-interrupteur ou d'un distributeur qui comporte un organe d'actionnement 652 placé juste au-dessous du bras 621, est mcnté sur une partie de l'élément d'actionnement 624 se prolongeant vers le bas. lie dispositif de commutation 634 est relié à un circuit de commande de la machine qui est agencé de manière à alimenter les cylindres 522, 523 en fluide sous pression, commodément en air comprimé. En se référant à la figure 4, on va décrire maintenant le fonctionnement des gabarits latéraux. lie circuit de commande de la machine est agencé de manière que le cylindre 522 associé au gabarit latéral 508 soit alimenté initialement en air à une pression relativement élevée afin de maintenir le gabarit latéral 508 dans une position de fonctionnement dans laquelle celui-ci, en venant en contact avec la région externe de la ligne d'articulation d'une chaussure pied gauche, place la chaussure en alignement correct par rapport à l'axe de la machine (axe qui passe par le goujon porte-forme de la bigorne). te trait plein t de la figure 4 correspond au contour d'une chaussure ainsi placée. lie dispositif 523 à piston et cylindre associé au gabarit latéral 509 est ensuite alimenté en air à une pression relativement fai ble pour déplacer ledit gabarit lat-éral 509 et le mettre contre la chaussure afin de la maintenir dans la position de fonction- neme-nt déterminée par le gabarit latéral 508. lie dispositif 508 à piston et cylindre -est ensuite alimenté en air comprimé pour faire osciller l'élément de support 602 dans une direct ion1 par rapport au bras 52, qui rapproche la plaque auxiliaire 600 du bout de la chaussure jusqu'à ce qutelle touche ledit bout.L'air comprimé est ensuite introduit dans le dispositif 626 à piston et cylindre pour faire osciller l'élément 624 autour du goujon 622 dans une direction qui rapproche élastiquement le doigt 620 (sous l'action du ressort 628) du côté du bout de la chaussure. lia course de la tige de piston 627 est déterminée (par une butée convenable)-de manière que le doigt 620 se déplace jusqu'à une position représentée en pointillé (620' sur la figure 4) dans laquelle il ne touche pas la chaussure. Toutefois, si une chaussure pied droit est placée sur le goujon porte-forme de manière que la région interne de la ligne d'articulation soit placée contre le gabarit latéral 508, le dessous de la chaussure occupe une position comme celle représenté tée en profil par le pointillé R1 sur la figure 4.Lorsque le gabarit latéral 509 est déplacé, sous une pression relativement faible, pour être mis dans une position dans laquelle il est en contact avec la chaussure, celle-ci est placée comme représenté par le pointillé R1 sur la figure 4 de sorte que, lorsque le doigt 620 se déplace et se rapproche de sa position 620', il entre en contact avec une partie du bout de la chaussure et fait osciller le doigt et le bras 621 autour du goujon 622 pour actionner l'organe 632 de commande du dispositif 634. L'actionnement du dispositif de commutation 674 provoque un changement dans le circuit de commande et le cylindre 522 est alimenté en air à une pression relativement faible, tandis que le cylindre 523 est alimenté en air à une pression relativement élevée.Cette commutation de l'alimentation en air des cylindres 522, 523 a pour effet de déplacer les gabarits latéraux 508 et 509 respectivement pour les mettre dans les positions indiquées en traits mixtes en 508' et 5095 sur la figure 4, en plaçant ainsi la chaussure pied droit de manière que son dessous soit dans la position indiquée par le trait mixte R2. Dans cette position, la chaussure pied droit est correctement alignée par rapport à l'axe de la machine. Lorsque la chaussure est correcteaent alignée, le bras 52 peut alors osciller pour entraîner la plaque 68 cotre la plaque 600 et mesurer la longueur de la chaussure comme on l'a indiqué plus haut. il est évident que, lorsque la machine est équipée du dispositif de détection décrit ci-dessus, ltalignement de la chaussure est effectué automatiquement, indépendamment du fait qu'il s'agisse d'une chaussure pied gauche ou pied droit, sans que l'opérateur ait à effectuer un réglage quelconque dans la machine ou à indiquer à celle-ci le type de chaussure qu'elle doit traiter. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux machines décrites sans sortir du cadre de ltinvention. REVEWDICATIONS 1. Machine à mettre sur forme et à monter les tiges de chaussures destinée à traiter simultanément les côtés opposés d'une chaussure, comprenant une tige et une première placée sur une forme introduite dans la tige, de manière à frotter les parties marginales de la tige sur les côtés opposés de la chaussure vers l'intérieur par rapport à la première afin que les parties marginales de la tige et de la première puissent entrer fixées ensemble par une colle appliquée-entre elles, un dispositif de support de la chaussure comportant un élément destiné à supporter une forme sur laquelle une chaussure est placée en position pour etre traitée par des outils de montage de la machine, et un dispositif destiné à aligner la chaussure par rapport aux outils de montage, machine caractérisée en ce que le dispositif d'alignement d'une chaussure comporte deux gabarits latéraux (508, 509) agencés pour entrer en contact avec les côtés opposés de la partie avant d'une chaussure supportée par ledit élément porte-forme et des dispositifs(522, 523)destinés à déplacer un premier des gabarits, qui est en contact avec un côté de la chaussure, pour le mettre en position de fonctionnement et pour déplacer ensuite l'autre gabarit afin de le mettre dans la position dans laquelle il est en contact avec l'autre côté de la chaussure de manière que celle-ci soit placée dans une position déterminée par son contact avec le premier gabarit, 2.Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte des dispositifs (522, 523) à piston et cylindre pour déplacer les gabarits latéraux (508, 509) et les mettre dans la position dans laquelle ils sont en contact avec la chaussure, les dispositifs à piston et cylindre étant reliés à un circuit de commande qui est agencé de manière à alimenter tout d'abord en air comprimé à une pression relativement élevée le cylindre du dispositif associé au premier gabarit pour déplacer celui-ci jusqu'à sa position de fonctionnement, puis pour alimenter en air à une pression relativement faible le cylindre du dispositif asso cié à l'autre gabarit afin de déplacer celui-ci jusqu'à la position dans laquelle il maintient la chaussure. 5. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le circuit de commande est associé à un sélecteur qui peut être agencé de manière que le premier des gabarits latéraux à déplacer jusqu'à la position de fonctionnement soit le gabarit qui entre en contact avec la région externe de la ligne d'articulation de la chaussure, l'air comprimé à une pression relativement élevée étant ainsi introduit dans le dispositif à piston et cylindre associé à l'un des gabarits, lorsqu'une chaussure pied gauche doit être supportée dans la machine et à l'autre dispositif lors qu'une chaussure pied droit doit être supportée dans la machine. 4. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce qu elle comporte un dispositif (620, 634) de détection de la chaussure pour commander les gabarits latéraux de manière àaligner automatiquement une chaussure pied gauche ou pied droit dans la machine. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le circuit de commande est agencé de manière qutil alimente initialement en-air comprimé à une pression relativement élevée le dispositif à piston et cylindre (522 ou 523) qui est associé au gabarit latéral (508 ou 509) qui fonctionne du côté gauche de la machine de manière que ce gabarit soit placé dans la position correcte pour aligner une chaussure (par exemple une chaussure pied gauche) dans la machine et que ltautre gabarit latéral soit ensuite déplacé pour être mis au contact de la chaussure par une pression relativement faible pour maintenir la chaussure contre le premier gabarit latéraltet en ce que le dispositif de détection comprend un détecteur (620) qui est mobile d'une position décalée latéralement à une position de fonctionnement plus rapprochée de ltaxe de la machine (axe qui s'étend vers l'avant et Trers l'ar- rière en passant par le goujon porte-forme qui supporte un ensemble forme-chaussure), le degré de déplacement du détecteur étant tel qu'en supposant que la chaussure présentée à la machine soit une chaussure pied gauche et soit placée par les gabarits latéraux comme indiqué plus haut, il ne touche pas le côté gauche de la chaussure et le circuit de commande ne subit aucun changement, mais si la chaussure placée sur le porte-forme est une chausstue pied droit, le fonctionnement des gabarits latéraux indiqué plus haut place la chaussure de manière que, lors du déplacement du détccteur vers sa position de fonctionnement, il entre en contact avec le bout de la chaussure et actionné un dispositif de commutation (par exemple un micro-interrupteur ou un distributeur) qui provoque un changement dans le circuit de commande de la machine de manière que l'air comprimé à une pression relativement élevée soit introduit dans le cylindre actionnant le gabarit latéral situé du coté droit de la machine, tandis que l'air sous une pression relativement faible est introduit dans le cylindre actionnant le gabarit latéral situé du c8té gauche de la machine, en effectuant ainsi la mise en place désirée de la chaussure dans la machine, ctest-à-dire l'alignement désiré de la chaussure par rapport à l'axe de la machine.