La présente invention concerne un pot de culture de plantes. Plus particulièrement, ce pot a pour but de remédier aux inconvénients des pots de culture connus qui ne permettent pas d'éviter le mouvement spiral des racines latérales autour du pot, mouvement qui est préjudiciable à la bonne reprise de la plante lors de sa transplantation en pleine terre. A cet effet, l'invention concerne un pot de culture qui comporte une paroi latérale cannelée, raccordée sur un fond, les cannelures de la paroi latérale étant constituées de dièdres contigus. Ainsi, les cannelures de la paroi latérale empêchent les racines introduites à l'intérieur d'un dièdre d'amorcer le mouvement spiral autour du pot et obligent ces racines à descendre verticalement à l'intérieur de la motte. Selon une autre caractéristique, les sommets sont disposés sur au moins une surface de révolution présentant un axe orthogonal au fond. Selon une autre caractéristique, les sommets des dièdres sont perpendiculaires au fond du pot et disposés sur deux cylindres concentriques. Selon une autre caractéristique, les dièdres formant les cannelures de la paroi latérale du pot sont tronqués au voisinage de leurs sommets extérieurs sur au moins une partie de la hauteur du pot, le fond étant alors échancré entre les dièdres intérieurs. Ainsi, la terre est retenue par les dièdres intérieurs qui assurent la séparation verticale des racines, évitant ainsi le mouvement spiral; la paroi ajourée permet également aux racines de sortir du pot, ce qui autorise ultérieurement une transplantation de la motte avec le pot en pleine terre. Selon une autre caractéristique, la paroi latérale est constituée de dièdres intérieurs non jointifs, régulièrenrent répartis à la périphérie du fond ajouré, et reliés entre eux, sur la hauteur du pot, par au moins une cerce. Cette disposition permet de présenter un pot dont les cerces reliant les dièdres intérieurs sont cylindriques, ce qui facilite le moulage du pot et en diminue l'encombrement. Selon une autre caractéristique, le pot ne présente pas de fond et sa paroi latérale est bordée en partie haute et basse par une cerce. Ainsi, les cerces permettent de tenir les dièdres intérieurs non jointifs et l'absence de fond permet une mise en terre ou un dépotage facilité sans toutefois entraîner des pertes de plants en cours de transport. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des divers modes de réalisation représentés schématiquement sur les dessins, dans lesquels - La figure 1 est une vue en élévation d'un pot de culture à parois pleines; - La figure 2 est une vue de dessus de ce même pot de culture; - La figure 3 est une vue en élévation d'un pot de culture à parois ajourées; - La figure 4 est une coupe selon A-A d'un pot de culture à parois ajourées. Selon les figures 1 et 2, un pot de culture à parois pleines se compose d'une paroi latérale 1, cannelée, raccordée sur un fond 2. La paroi latérale cannelée est constituée de dièdres contigus 11, 12, 13, etc... régulièrement répartis à la périphérie du fond. Les sommets des dièdres sont perpendiculaires au fond 2 du pot et, par conséquent, il en est de même des plans 110, lii constituant ces dièdres. Pour plus de clarté, l'appellation "dièdre intérieur" concerne le dièdre constitué par les deux faces latérales contiguës Ifl, 120 rentrant dans le pot, et l'appellation "dièdre extérieur" se rapporte au dièdre constitué par les faces 110, 111 de sommet commun S sortant du pot. Les dièdres intérieurs (par exemple 111, 120, de sommet s) rentrent assez profondément vers l'axe AA' du pot. Les sommets S des dièdres extérieurs sont rigulièrement répartis sur une surface (non matérialisée) cylindrique d'axe AA', les sommets s des dièdres intérieurs étant également répartis sur une surface cylindrique concentrique à la première et de diamètre inférieur. Le fond 2 est constitué d'un ensemble de secteurs circulaires 21, 22, 23 non jointifs, mais symétriques par rapport à l'axe passant par AA' et le sommet S des dièdres extérieurs. Cette disposition des dièdres a pour but de canaliser les racines pendant leur croissance en évitant un mouvement spiral des racines autour du pivot, ces racines étant maintenues dans chacune des cannelures par les dièdres intérieurs rentrant dans le pot. Les figures 3 et 4 représentent un pot de culture à parois ajourées. Ce pot est constitué de dièdres intérieurs 111, 121, 122, 130, etc... réalisés par l'assemblage des faces de deux dièdres extérieurs consécutifs 11, 12 de la figure 2. Les dièdres 11, 12 extérieurs formant les cannelures de la paroi latérale sont, dans cette réalisation, tronqués sur toute la hauteur du pot pour présenter des parties ajourées Ail et A12, etc... mettant en communication l'intérieur et l'extérieur du pot. Le fond, d'ailleurs, présente des zones ajourées A2 à l'aplomb de ces parties Ail, A12, etc... A leurs extrémités inférieures, les dièdres intérieurs, de sommets s, tels que 111, 121, 122, 130, etc... sont reliés au fond 2; à leurs parties supérieures, ils sont solidarisés entre eux par une cerce cylindrique 100. Selon une variante de réalisation, la cerce 100 est supprimée; les dièdres extérieurs 11, 12 ne sont pas tronqués sur toute la hauteur du pot laissant des portions de dièdres extérieurs pour réunir et maintenir deux dièdres intérieurs consécutifs. La paroi latérale ajourée du pot permet ainsi l'aération des racines et évite que celles-ci n'adoptent un mouvement spiral préjudiciable à la bonne reprise du plant en séparant les truffes de racines à l'aide des dièdres intérieurs de plus, la transplantation de plants peut s'effectuer en pleine terre, sans impliquer nécessairement le dépotage. Selon une première variante de réalisation, le pot ntest plus de révolution mais les sommets des dièdres sont répartis sur des surfaces prismatiques telles que tronc de pyramide à base triangulaire, carrée, polygonale ou autre. De préférence d'ailleurs, l'axe du volume est orthogonal au fond quand il existe. Selon une autre variante de réalisation, le pot est tronconique, le fond pouvant être aussi bien la petite base que la grande. Selon une autre variante de réalisation, le pot ne présente pas de fond, ce qui permet de faciliter la reprise du plant après mise en terre ou éventuellement le dépotage. Dans le cas où la paroi latérale est ajourée, elle comporte une cerce en partie basse et en partie haute pour maintenir entre eux les différents dièdres non jointifs. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Pot de culture caractérisé en ce qu'il comporte une paroi latérale cannelée, les cannelures de la paroi latérale étant constituées de dièdres contigus. 20) Pot de culture selon la revendication 1, caractérisé en ce que les sommets des dièdres contigus sont disposés sur des surfaces prismatiques. 30) Pot de culture selon la revendication 1, caractérisé en ce que les sommets des dièdres contigus sont disposés sur au moins une surface de révolution présentant un axe orthogonal au fond. 40) Pot de culture selon les revendications 1 et 3, caractérisé en ce que les sommets des dièdres sont perpendiculaires au fond du pot et disposés sur deux cylindres concentriques. 50) Pot de culture selon les revendications 1, 3 et 4, caractérisé en ce que les dièdres formant les cannelures de la paroi latérale du pot sont tronqués au voisinage de leurs sommets extérieurs sur au moins une partie de la hauteur du pot, le fond étant alors échancré entre les dièdres intérieurs. 60) Pot de culture selon la revendication 1, caractérisé en ce que la paroi latérale est constituée de dièdres intérieurs non jointifs, régulièrement répartis à la périphérie du fond ajouré, et reliés entre eux sur la hauteur du pot par au moins une cerce. 70) Pot de culture selon la revendication 6, caractérisé en ce que le pot ne présente pas de fond et la paroi latérale est bordée en partie haute et basse par une cerce.