L’invention concerne un dispositif lumineux (1) pour véhicule (2), ledit dispositif lumineux (1) étant configuré pour réaliser au moins une fonction lumineuse et comprenant au moins un module optique (10), une glace de sortie (11) et un boîtier (12) comprenant ledit au moins un module optique (10), caractérisé en ce que ledit dispositif lumineux (1) comprend un film texturé (13) recouvrant une surface (110, 140) dudit dispositif lumineux (1), ledit film texturé (13) comprenant des motifs (130) configurés pour réduire la transmission de la lumière (Lx) entrant dans ledit dispositif lumineux (1) par ladite surface (110, 140). Figure pour l’abrégé: figure 1 Dispositif lumineux pour véhicule comprenant un film texturé La présente invention se rapporte à un dispositif lumineux pour véhicule configuré pour réaliser au moins une fonction lumineuse. Elle trouve une application particulière mais non limitative dans les véhicules automobiles électriques intelligents. Les véhicules électriques intelligents nécessitent moins d'espace à l'avant pour les prises d'air, mais en revanche, des fonctions lumineuses renforcées sont nécessaires pour effectuer une conduite semi-autonome ou autonome. Par conséquent, il existe un intérêt croissant pour intégrer la «lumière» dans de grandes zones avant, arrière ou sur les côtés du véhicule pour obtenir une signalisation et / ou une communication améliorée ainsi que pour répondre aux nouvelles fonctions étendues lumineuses de véhicule. Il est notamment demandé d’avoir une ligne de signature individuellement contrôlable pour réaliser une fonction lumineuse réglementaire et/ou une fonction lumineuse renforcée, et/ou une fonction de style. En termes de style, il est souvent demandé de la part des constructeurs d’avoir des façades avant ou arrière noires opaques (appelées en anglais « black panel ») et d’intégrer le dispositif lumineux dans ces façades de sorte qu’en mode éteint, on ne distingue pas les éléments intérieurs du dispositif lumineux, et qu’en mode allumé, il y ait un meilleur contraste pour ladite fonction lumineuse notamment si celle-ci porte sur une fonction lumineuse renforcée pour la communication avec les piétons, ou une fonction de style telle qu’une signature lumineuse donnée ou un scénario de bienvenue. Un exemple connu de l’homme du métier de dispositif lumineux pour véhicule configuré pour réaliser au moins une fonction lumineuse, comprend : - au moins un module optique comprenant au moins une source de lumière, et - une glace de sortie, et - un boîtier comprenant ledit au moins un module optique. La glace de sortie est teintée et disposée en regard dudit module optique, ladite glace de sortie étant configurée pour transmettre un faisceau lumineux issu de rayons lumineux de ladite au moins une source lumineuse dudit module lumineux vers l’extérieur dudit véhicule et pour arrêter la lumière ambiante provenant de l’extérieur du véhicule de sorte qu’elle n’éclaire pas les éléments intérieurs du dispositif lumineux. Ainsi, en mode éteint, on ne peut plus distinguer les éléments intérieurs du dispositif lumineux. Afin de réaliser une fonction lumineuse réglementaire, et/ou une fonction lumineuse renforcée, et/ou une fonction de style, ladite au moins une source de lumière est activée ou les différentes sources de lumière sont activées sélectivement ou en même temps. Un inconvénient de cet état de la technique est qu’un tel dispositif lumineux dégrade la fonction lumineuse ou les fonctions lumineuses réalisées par le dispositif lumineux. En effet, la glace de sortie teintée en mode allumé ne transmet le faisceau lumineux vers l’extérieur qu’entre 10% -20% pour avoir un effet de panneau noir qui permet de bien cacher les éléments intérieurs du véhicule dans la majorité des cas d’observations depuis l’extérieur du véhicule. Dans ce contexte, la présente invention vise à proposer un dispositif lumineux qui permet de résoudre l’inconvénient mentionné. A cet effet, l’invention propose un dispositif lumineux pour véhicule, ledit dispositif lumineux étant configuré pour réaliser au moins une fonction lumineuse et comprenant au moins un module optique, une glace de sortie et un boîtier comprenant ledit au moins un module optique, caractérisé en ce que ledit dispositif lumineux comprend un film texturé recouvrant une surface dudit dispositif lumineux, ledit film texturé comprenant des motifs configurés pour réduire la transmission de la lumière entrant dans ledit dispositif lumineux par ladite surface. Ainsi, comme on va le voir en détails par la suite, le dispositif lumineux va permettre de surmonter ces limitations (en maximisant l'effet de panneau noir pour cacher les éléments intérieurs du véhicule sans impacter significativement la transmission du faisceau lumineux généré par le dispositif lumineux). Selon des modes de réalisation non limitatifs, ledit dispositif lumineux peut comporter en outre une ou plusieurs caractéristiques supplémentaires prises seules ou selon toutes les combinaisons techniquement possibles, parmi les suivantes. Selon un mode de réalisation non limitatif, ladite surface est recouverte tout ou partie par ledit film texturé. Selon un mode de réalisation non limitatif, ladite surface est une face de ladite glace de sortie. Selon un mode de réalisation non limitatif, ladite surface est une face d’un élément intermédiaire disposé entre ledit module optique et ladite glace de sortie. Selon un mode de réalisation non limitatif, lesdits motifs sont des motifs surfaciques ou des motifs volumiques. Selon un mode de réalisation non limitatif, lesdits motifs surfaciques sont réalisés par un procédé IML ou IMD. Selon un mode de réalisation non limitatif, lorsque lesdits motifs sont des motifs surfaciques, ils sont formés par un dépôt d’encre d’épaisseur comprise entre 1 et 10 micromètres. Selon un mode de réalisation non limitatif, lesdits motifs sont occultants ou semi-transparents. Selon un mode de réalisation non limitatif, ledit dispositif lumineux comprend en outre un masque. Selon un mode de réalisation non limitatif, ladite fonction lumineuse est une fonction d’éclairage, une fonction de signalisation, une fonction lumineuse de style, ou une fonction lumineuse renforcée. Selon un mode de réalisation non limitatif, lesdits motifs sont des lignes continues ou des motifs ponctuels. Selon un mode de réalisation non limitatif, il existe un pas entre lesdits motifs et ledit pas a une valeur maximum de 0.8mm entre le centre de deux motifs. Selon un mode de réalisation non limitatif, ladite surface comprenant ledit film texturé est configurée pour transmettre la lumière de façon variable. Selon un mode de réalisation non limitatif, lesdits motifs sont agencés de sorte qu’il existe un pas variable entre lesdits motifs et/ou une densité de matière variable des motifs et/ou une surface variable entre les motifs. Selon un mode de réalisation non limitatif, lesdits motifs forment une image négative de motifs ponctuels, lesdits motifs ponctuels étant sensiblement transparents. Selon un mode de réalisation non limitatif, ladite surface comprenant ledit film texturé est configurée pour transmettre la lumière de façon variable. Selon un mode de réalisation non limitatif, lesdits motifs ponctuels sont agencés de sorte qu’il existe un pas variable entre lesdits motifs ponctuels et/ou une surface variable des motifs ponctuels. Selon un mode de réalisation non limitatif, l’image négative comprend différentes surfaces avec des densités de matières différentes. L’invention et ses différentes applications seront mieux comprises à la lecture de la description qui suit et à l’examen des figures qui l’accompagnent : est une vue schématique d’un dispositif lumineux pour véhicule, ledit dispositif lumineux comprenant un module optique, un boîtier, une glace de sortie, et un film texturé avec des motifs sur une surface dudit dispositif lumineux, selon un mode de réalisation non limitatif de l’invention, est une vue schématique de profil de la surface dudit dispositif lumineux de la , ledit film texturé avec des motifs étant disposé sur une surface dudit dispositif lumineux qui est ladite glace de sortie, selon un premier mode de réalisation non limitatif, est une vue schématique de profil de la surface dudit dispositif lumineux de la , ledit film texturé avec des motifs étant disposé sur une surface dudit dispositif lumineux qui est un élément intermédiaire entre ladite glace de sortie et ledit module optique, selon un deuxième mode de réalisation non limitatif, est une vue schématique de profil de la surface dudit dispositif lumineux de la , ladite surface étant recouverte du film texturé avec des motifs surfaciques selon une première variante de réalisation d’un premier mode de réalisation non limitatif, est une vue schématique de face de ladite surface de la , est une vue schématique de profil de la surface dudit dispositif lumineux de la , ladite surface étant recouverte du film texturé avec des motifs surfaciques selon une deuxième variante de réalisation d’un premier mode de réalisation non limitatif, est une vue schématique de face de ladite surface de la , est une vue schématique de face de la surface dudit dispositif lumineux de la , ladite surface étant recouverte du film texturé avec des motifs surfaciques selon un deuxième mode de réalisation non limitatif, est une vue schématique de profil de la surface dudit dispositif lumineux de la , ladite surface étant recouverte du film texturé avec des motifs volumiques, selon une première variante de réalisation d’un mode de réalisation non limitatif, est une vue schématique en perspective de ladite surface de la , est une vue schématique de profil de la surface dudit dispositif lumineux de la , ladite surface étant recouverte du film texturé avec des motifs volumiques, selon une deuxième variante de réalisation d’un mode de réalisation non limitatif, est un diagramme illustrant une différence de transmission de la surface en fonction d’un angle d’incidence vertical et d’un angle d’incidence horizontal de la lumière arrivant sur la surface de la ou de la , selon un mode de réalisation non limitatif, est une vue schématique d’un film texturé avec des motifs volumiques selon un axe véhicule avec un angle d’incidence vertical de zéro de la lumière arrivant sur la surface de la ou de la , est une vue schématique d’un film texturé avec des motifs volumiques selon un axe véhicule avec un angle d’incidence vertical de 20° de la lumière arrivant sur la surface de la ou de la , est une vue schématique d’un film texturé avec des motifs volumiques selon un axe véhicule avec un angle d’incidence vertical de 40° de la lumière arrivant sur la surface de la ou de la , est une vue schématique de l’écran dudit dispositif lumineux selon l’une quelconque des figures 1 à 11, observé par un observateur extérieur au véhicule, selon deux angles d’observation différents, selon un mode de réalisation non limitatif, est un diagramme de courbes de sensibilité au contraste d’un œil d’un observateur qui observe ledit dispositif lumineux selon l’une des figures 1 à 11 depuis l’extérieur du véhicule, est une vue schématique de face de la surface dudit dispositif lumineux de la , ladite surface étant recouverte du film texturé avec des motifs surfaciques selon un troisième mode de réalisation non limitatif. Les éléments identiques, par structure ou par fonction, apparaissant sur différentes figures conservent, sauf précision contraire, les mêmes références. Le dispositif lumineux 1 pour véhicule 2 selon l’invention est décrit en référence aux figures 1 à 17. Dans un mode de réalisation non limitatif, le véhicule 2 est un véhicule automobile. Par véhicule automobile, on entend tout type de véhicule motorisé. Ce mode de réalisation est pris comme exemple non limitatif dans la suite de la description. Dans la suite de la description, le véhicule 2 est ainsi autrement appelé véhicule automobile 2. Dans une variante de réalisation non limitative, le véhicule 2 est un véhicule électrique semi-autonome ou autonome. Le dispositif lumineux 1 est configuré pour réaliser au moins une fonction lumineuse F. La fonction lumineuse F est réglementaire ou non. Ainsi, dans des modes de réalisation non limitatifs, ladite au moins une fonction lumineuse F est une fonction réglementaire (telle qu’une fonction d’éclairage ou une fonction de signalisation), ou une fonction lumineuse de style, ou une fonction lumineuse renforcée (pour la communication avec les piétons par exemple). Dans des exemples non limitatifs, la fonction d’éclairage est un feu de route appelé « high beam » en anglais ou un feu de croisement (ou code) appelé « low beam » en anglais. Dans des exemples non limitatifs, la fonction de signalisation est un feu diurne DRL « Daytime Running Light » en anglais, un feu de parking PL « Parking Lamp » en anglais, un feu de position T « Tail » en anglais, un clignotant TI « Turn Indicator » en anglais, un feu de position latéral SM « Side Marker » en anglais, un feu d’arrêt STP « Stop Lamp » en anglais, un feu de recul R « Reverse » en anglais, un feu de brouillard FG « Fog Lamp » en anglais, un troisième feu de stop CHMSL « Center High-Mount Stop Light » en anglais. Dans des exemples non limitatifs, la fonction lumineuse de style est une signature lumineuse, un scénario de bienvenue, une fonction lumineuse décorative, une fonction d’affichage lumineux sur les côtés. Dans un exemple non limitatif, la fonction lumineuse renforcée est une fonction d’affichage d’un pictogramme. Dans un mode de réalisation non limitatif, le dispositif lumineux 1 est configuré pour réaliser une pluralité de fonctions lumineuses F. Le dispositif lumineux 1 est intégrable à l’avant, à l’arrière ou sur les côtés du véhicule automobile 2. Tel qu’illustré sur la , le dispositif lumineux 1 pour véhicule 2 comprend : - au moins un module optique 10 avec au moins une source lumineuse 100, - une glace de sortie 11, et - un boîtier 12 comprenant ledit au moins un module optique 10. Dans l’exemple non limitatif illustré, le dispositif lumineux 1 comprend un seul module optique 10. Dans un mode de réalisation non limitatif, le dispositif lumineux 1 comprend en outre un masque 15. Le masque 15 entoure le module optique 10. Sur la il est illustré en pointillés car il s’étend le long d’un axe Ay perpendiculaire à l’axe véhicule Ax. Le masque 15 qui entoure le module optique 10 est un masque décoratif. Il est autrement appelé bezel. Dans un mode de réalisation non limitatif, ledit module optique 10 comprend une pluralité de sources de lumière 100. Ce mode de réalisation non limitatif est pris comme exemple non limitatif dans la suite de la description. Sur la , seules deux sources de lumière 100 ont été représentées. Le module optique 10 génère grâce aux sources de lumière 100 un faisceau lumineux Fx qui est transmis en direction de la glace de sortie 11 vers l’extérieur du véhicule automobile 2. Une source de lumière 100 émet de la lumière. Elle est ainsi configurée pour émettre des rayons lumineux R1 (illustrés sur la ) pour former ledit faisceau lumineux Fx. Lorsqu’il existe une pluralité de sources de lumière 100, ces dernières peuvent être activables sélectivement ou peuvent être activées en même temps. Ainsi, on peut les allumer indépendamment l’une de l’autre. Cela permet de renforcer la perception de la fonction lumineuse F voulue. Dans l’exemple non limitatif de la , lorsque dispositif lumineux 1 est disposé à l’avant ou à l’arrière du véhicule automobile 2, les rayons lumineux R1 sont transmis majoritairement respectivement en direction de l’axe véhicule Ax ou en direction inverse de l’axe véhicule Ax. Dans un autre exemple non limitatif non illustré, lorsque le dispositif lumineux 1 est disposé sur un côté du véhicule automobile 2, les rayons lumineux R1 sont transmis majoritairement dans une direction perpendiculaire à l’axe véhicule Ax, en direction de l’axe Ay ou en direction inverse de l’axe Ay. Dans un mode de réalisation non limitatif, les sources de lumière 100 sont des sources de lumière à semi-conducteur. Dans un mode de réalisation non limitatif, une source de lumière à semi-conducteur fait partie d’une diode électroluminescente. Par diode électroluminescente, on entend tout type de diodes électroluminescentes, que ce soit dans des exemples non limitatifs des LED (« Light Emitting Diode » en anglais), des OLED (« Organic LED » en anglais), des AMOLED (« Active-Matrix-Organic LED » en anglais), des FOLED (« Flexible OLED » en anglais), des diodes RGB, ou des diodes multi-puces. Tel qu’illustré sur la , le dispositif lumineux 1 comprend un film texturé 13 qui recouvre une de ses surfaces 110, 140. La surface 110, 140 est recouverte tout ou partie par le film texturé 13. On notera que la est une figure éclatée du dispositif lumineux 1. Ainsi, le film texturé 13 est représenté à distance des deux surfaces 110, 140. La surface 110, 140 est recouverte tout ou partie par le film texturé 13. Dans l’exemple non limitatif illustré sur la , la surface 110, 140 est recouverte en partie, tandis que dans l’exemple non limitatif illustré sur la , la surface 110, 140 est complètement recouverte. Dans un premier mode de réalisation non limitatif illustré sur la , la surface 110 qui est recouverte du film texturé 13 est la face intérieure ou la face extérieure de la glace de sortie 11. La glace de sortie 11 possède une surface 110 galbée. Dans un deuxième mode de réalisation non limitatif illustré sur la , la surface 140 qui est recouverte du film texturé 13 est une des faces d’un élément intermédiaire 14 disposé entre le module optique 10 et la glace de sortie 11. La face peut être celle en regard de la glace de sortie 11 ou celle en regard du module optique 10. Cet élément intermédiaire comprend une surface 140 plane. L’intérêt est de faciliter l’application du film texturé 13 par rapport à une surface galbée. C’est intéressant lorsqu’on a une texture volumique, à savoir un film texturé 13 avec des motifs 130 volumiques. Cela facilite l’application par rapport à une surface galbée où les motifs 130 volumiques peuvent se déformer d’autant plus que le galbe est important. Lorsque la glace de sortie 11 ou l’élément intermédiaire 14 ne sont recouverts qu’en partie par le film texturé 13, une partie de leur surface 110, 140 est ainsi sans motifs 130. Le film texturé 13 comprend des motifs 130 configurés pour réduire la transmission de la lumière Lx entrant dans ledit dispositif lumineux 1. Cette lumière Lx est la lumière ambiante provenant de l’extérieur du véhicule automobile 2. Les motifs 130 sont occultants ou semi-transparents avec un niveau de transparence variable. Par occultants, on entend que les motifs 130 ne laissent passer la lumière Lx qu’entre 0% et 20%. Par semi-transparents, on entend que les motifs 130 ne laissent passer la lumière Lx qu’entre 20% et 90%. Dans des modes de réalisation non limitatifs, lesdits motifs 130 sont des lignes continues (tel qu’illustré sur les figures 4 à 7 et 9 à 11), autrement appelées lignes de texture, ou des motifs ponctuels (tel qu’illustré sur la ). Dans un autre mode de réalisation non limitatif, lesdits motifs 130 forment une image négative de motifs ponctuels 132 (tel qu’illustré sur la ). Lorsque la lumière Lx arrive sur la surface 110 ou 140 recouverte du film texturé 13, une partie Lx’ va passer au travers de ladite surface 110 ou 140 tandis qu’une partie Lx’’ va être arrêtée totalement ou partiellement par un ou plusieurs motifs 130 du film texturé 13, tel qu’illustré sur les figures 1 à 3. Les motifs 130 permettent ainsi de réduire la transmission de la lumière Lx entrant dans le dispositif lumineux 1. On notera que les fonctions lumineuses F telles que les fonctions réglementaires F doivent couvrir une plage en verticale de +-15°. Le cône d’émission du faisceau lumineux FX en vertical est très restreint, il est au total de 30°, tandis qu’à l’horizontal il est au total de 125° pour certaines fonctions. Donc, le faisceau lumineux Fx passe au travers de la surface 110, 140 comprenant les motifs 130, mais les motifs 130 sont agencés entre eux de sorte à ne pas gêner de façon significative la transmission dudit faisceau lumineux Fx vers l’extérieur dans les différents modes de réalisation décrits. Dans un premier mode de réalisation non limitatif illustré sur les figures 4 à 8 et 18, les motifs 130 sont des motifs surfaciques. Ce sont soient des lignes continues (définies par une surface s1), soit des motifs ponctuels (définis par une surface s1), soit une image négative de motifs ponctuels 132. Lorsque les motifs surfaciques 130 sont des lignes continues tel qu’illustré sur les figures 4 à 7, dans un mode de réalisation non limitatif, les motifs 130 s’étendent le long de la longueur L0 de la surface 110, 140. Ils ont ainsi définis par une longueur L1 inférieure ou égale à la longueur L0 de la surface 110, 140 et par une hauteur h1. Sur les exemples non limitatifs des figures 5 et 7, on a L1=L0. L’ensemble de la surface texturée composée des motifs surfaciques 130 peut comprendre une hauteur H1 inférieure ou égale à la hauteur H0 de la surface 110, 140. Sur l’exemple non limitatif de la , on a H1 , on a H1=H0. Les lignes continuent 130 peuvent avoir des surfaces s1 égales ou différentes. Ainsi, elles peuvent avoir la même hauteur h1 ou des hauteurs h1 différente et/ou des longueurs L1 égales ou différentes. Dans un mode de réalisation non limitatif illustré, les motifs 130 ont une même longueur L1. Dans un mode non limitatif, la hauteur h1 d’une ligne continue est comprise entre 0.2mm et 0.5mm. Lorsque les motifs surfaciques 130 sont des motifs ponctuels tel qu’illustré sur la , dans un exemple non limitatif, ce sont des points qui sont définis par leur surface s1. Les motifs ponctuels 130 peuvent avoir des surfaces s1 égales ou différentes. Dans un mode de réalisation non limitatif, la surface s1 est comprise entre 0.25mm 2 et 0.75mm 2 . Dans un exemple non limitatif, la densité des motifs ponctuels 130 est de 50% par rapport à la surface totale du film texturé 13. Le film texturé 13 est formé des motifs ponctuels 130 et d’une image négative 132 des motifs ponctuels 130. Les motifs ponctuels 130 sont opaques ou semi-transparents et réduisent la transmission de la lumière Lx, tandis que l’image négative 133 est sensiblement transparente. Elle laisse ainsi passer la lumière Lx. L’image négative 133 représente le reste de la surface effective du film texturé 130. Lorsque les motifs surfaciques 130 sont une image négative de motifs ponctuels 132 tel qu’illustré sur la , l’image négative 130 desdits motifs ponctuels 132 représente le reste de la surface effective du film texturé 130. L’image négative 130 est opaque ou semi-transparente et réduit la transmission la lumière Lx tandis que les motifs ponctuels 132 eux sont sensiblement transparents. Ils laissent ainsi passer la lumière Lx. Tel qu’illustré sur les figures 5, 7 ou 8, les motifs 130 sont espacés d’un pas p1. Le pas p1 peut être constant ou variable. Dans le cas de la , le pas p1 est la distance entre le centre des motifs 130. Tel qu’illustré sur la , les motifs ponctuels 132 sont espacés d’un pas p1’. Le pas p1’ peut être constant ou variable. Dans le cas de la , le pas p1’ est la distance entre le centre des motifs ponctuels 132. Dans une première variante de réalisation non limitative illustrée sur les figures 4, 5, 8, et 18, la surface 110, 140 transmet la lumière Lx de façon constante (par opposition à une transmission variable en fonction de la hauteur de la surface 110, 140) considérant l’ensemble de la surface 110, 140. Dans ce cas, dans l’exemple des figures 4, 5 et 8, le pas p1 entre les motifs 130 est constant, et la densité de matière d1 des motifs 130 est constante, et la surface s1 entre les motifs 130 est constante. Dans l’exemple non limitatif illustré sur la on aura ainsi d1 1 =d1 2 . Dans ce cas, dans l’exemple de la , le pas p1’ entre les motifs ponctuels 132 est constant, et la surface s1’ entre les motifs ponctuels 132 est constante, et la densité de matière d1’ de l’image négative 130 est constante sur toutes les surfaces sf qui composent ladite image négative 130. Dans une deuxième variante de réalisation non limitative, la surface 110, 140 transmet la lumière Lx de façon variable dans le sens de sa hauteur H0. La partie haute 13a du film texturé 13 va être plus occultante que la partie basse 13b. La transmission sera plus élevée devant le module optique 10 pour permettre au faisceau lumineux Fx d’être transmis vers l’extérieur du dispositif lumineux 1, et la transmission va diminuer progressivement avec la hauteur H0 de la surface 110, 140. Plus on monte en hauteur, plus la transmission diminue. Lorsque les motifs 130 sont des lignes continues ou des motifs ponctuels, dans un mode de réalisation non limitatif, la surface 110, 140 transmet la lumière Lx de façon variable en agençant lesdits motifs 130 de sorte qu’il existe une densité de matière d1 variable des motifs 130 et/ou un pas p1 variable entre les motifs 130 et/ou une surface s1 variable des motifs 130. Lorsque les motifs 130 sont une image négative de motifs ponctuels 132, dans un autre mode de réalisation non limitatif, la surface 110, 140 transmet la lumière Lx de façon variable en agençant lesdits motifs ponctuels 132 de sorte qu’il existe un pas p1’ variable des motifs ponctuels 132, et/ou une surface s1’ variable entre les motifs ponctuels 132, ou en agençant différentes surfaces sf de ladite image négative 130 avec des densités de matière d1’ différentes. Ainsi, pour rendre les motifs 130 plus on moins dense dans sa matière, dans un mode de réalisation non limitatif, on peut jouer sur l’épaisseur ou la densité de dépôt d’encre qui sert à réaliser lesdits motifs 130. On notera que lorsqu’on fait varier la densité de matière d1 des motifs 130 (motifs ponctuels 130 ou lignes continues 130) ou la densité de matière d1’ de différentes surfaces sf de l’image négative 130, la transmission de la lumière est variable. Certains motifs 130 (motifs ponctuels 130 ou lignes continues 130) ou surface(s) sf de l’image négative 130 peuvent être complètement occultants, tandis que d’autres peuvent semi-transparents. Dans l’exemple non limitatif illustré sur la on aura ainsi par exemple des motifs 130 de densité de matière d1 1 plus denses que d’autres motifs de densité de matière d1 2 . Dans l’exemple non limitatif illustré sur la on aura ainsi par exemple la surfaces sf1 aura une densité de matière d1’ 1 , plus dense que la surface sf2 de densité de matière d1’ 2 . Plus la densité de matière d1 ou d1’ est dense, plus la transmission de la lumière Lx sera réduite. Ainsi, les motifs 130 (motifs ponctuels 130 ou lignes continues 130) ou les surfaces sf de l’image négative 130 qui se situent vers la partie haute 13a du film texturé 13 (et par conséquent vers le haut de la surface 110, 140) auront une densité de matière d1 ou d1’ plus grande pour que la partie haute 13a soit plus occultante, que les motifs 130 (motifs ponctuels 130 ou lignes continues 130) ou surfaces sf de l’image négative 130 qui se situent vers la partie basse 13b du film texturé 13 (et par conséquent vers le bas de la surface 110, 140) pour que la partie basse 13b soit moins occultante. Ainsi, dans un mode de réalisation non limitatif, les motifs 130 sont agencés de sorte que des groupes de motifs 130 aient des surfaces variables s1, un groupe de motifs 130 comprenant un ou plusieurs motifs 130. Ainsi, les motifs 130 qui se situent vers la partie haute 13a du film texturé 13 (et par conséquent vers le haut de la surface 110, 140) auront une surface s1 plus grande pour que la partie haute 13a soit plus occultante, que les motifs 130 qui se situent vers la partie basse 13b du film texturé 13 (et par conséquent vers le bas de la surface 110, 140) pour que la partie basse 13b soit moins occultante. Ainsi, dans un mode de réalisation non limitatif, les motifs ponctuels 132 sont agencés de sorte que des groupes de motifs ponctuels 132 aient des surfaces variables s1’, un groupe de motifs ponctuels 132 comprenant un ou plusieurs motifs ponctuels 132. Ainsi, les motifs ponctuels 132 qui se situent vers la partie haute 13a du film texturé 13 (et par conséquent vers le haut de la surface 110, 140) auront une surface s1’ plus petite pour que la partie haute 13a soit plus occultante, que les motifs ponctuels 132 qui se situent vers la partie basse 13b du film texturé 13 (et par conséquent vers le bas de la surface 110, 140) pour que la partie basse 13b soit moins occultante. Ainsi, dans un mode de réalisation non limitatif, les motifs 130 sont agencés de sorte qu’il existe un pas variable p1 entre eux. Dans un exemple non limitatif, le pas p1 varie de 0.5mm à 5mm Dans un exemple non limitatif, le pas p1 a une valeur maximum de 0.8mm entre le centre de deux motifs 130. 0.8mm correspond à une taille angulaire d’un objet de 0.9arc min qui se situe à 3 mètres de distance d’observation, soit inférieure à 1 arc min. Plus on est en dessous de 0.8mm, plus la taille angulaire d’un motif 130 diminue. En dessous d’une taille angulaire de 1arc min, l’œil ne peut distinguer les motifs 130. Dans l’exemple non limitatif des figures 6 et 7, on joue sur le pas p1. Le pas p1 est plus faible dans la partie haute 13a du film texturé 13 de sorte à avoir des motifs 130 qui sont plus proches les uns des autres pour que la partie haute 13a du film texturé 13 soit plus occultante, que dans la partie basse 13b où le pas p1 est plus grand pour que la partie basse 13b soit moins occultante. Le même principe peut s’appliquer pour les motifs ponctuels 132 du cas de la . Si le pas p1’ est plus grand, alors les motifs ponctuels 132 sont plus espacés ce qui va réduire plus la transmission de la lumière Lx. Le pas p1’ est ainsi plus grand dans la partie haute 13a du film texturé 13 de sorte à avoir des motifs ponctuels 132 qui sont plus éloignés les uns des autres pour que la partie haute 13a du film texturé 13 soit plus occultante, que dans la partie basse 13b où le pas p1’ est plus petit pour que la partie basse 13b soit moins occultante. Dans un mode de réalisation non limitatif, les motifs 130 surfaciques sont réalisés par un procédé (« In Mould Labelling » en anglais) ou IMD (In-Mould-Decorating » en anglais). Dans ces procédés, une encre est déposée sur un film pour réaliser les motifs 130 et ainsi apporter la texture audit film. Dans un mode de réalisation non limitatif, le dépôt d’encre possède une épaisseur comprise entre 1 et 10 micromètres. Dans un deuxième mode de réalisation non limitatif illustré sur les figures 9 à 11, les motifs 130 sont des motifs volumiques. Ils s’étendent dans l’épaisseur du film texturé 130. Dans ce cas, les motifs 130 comprennent une profondeur t0 et un pas p1 entre eux. La profondeur t0 et le pas p1 sont définis de sorte à ne pas couper le faisceau lumineux Fx généré par le module optique 10. Dans un mode de réalisation non limitatif, la profondeur t0 est comprise entre 0.03mm et 0.15mm. Dans un mode de réalisation non limitatif, le pas p1 entre les motifs volumiques 130 est inférieur ou égal à 0.04mm. Dans ce cas les motifs volumiques 130 ne sont pas visibles par un observateur extérieur à n’importe qu’elle distance d’observation. Sur la , les motifs 130 volumiques sont sous forme de parallélépipèdes. On remarquera que les motifs 130 volumiques peuvent également être sous forme de cylindre. Dans ce cas, vus de face, on pourra se référer à la . La illustre un diagramme de transmission de la lumière Lx en % en fonction de l’angle d’incidence α en degré de la lumière Lx qui provient de l’extérieur du véhicule 2 et qui arrive sur la surface 110, 140 du dispositif lumineux 1. La lumière Lx possède un angle d’incidence α qui se décompose en un angle d’incidence horizontal αh illustré sur la et en un angle d’incidence vertical αv illustré sur la . La courbe CH indique le pourcentage de transmission de la lumière Lx d’angle d’incidence horizontal αh, et la courbe CV indique le pourcentage de transmission de la lumière Lx d’angle d’incidence vertical αv. Sur la courbe CV, on peut observer que plus l’angle d’incidence vertical αv augmente, plus on coupe la transmission de la lumière Lx. Tandis que sur la courbe CH, on peut observer que lorsque l’angle d’incidence horizontal αh augmente, la transmission de la lumière Lx n’est pas très atténuée. La petite atténuation que l’on peut observer est simplement due aux réflexions vitreuses de la surface 110, 140. La partie Lx’’ de la lumière Lx qui ne va pas être transmise au travers de la surface 110, 140 comprend un angle d’incidence vertical α v de 40° ou plus. Ainsi, les motifs 130 coupent la lumière Lx au-delà de cet angle d’incidence α de 40°. Au-delà de cet angle d’incidence de 40°, la lumière Lx qui provient de l’extérieur ne peut plus rentrer dans le dispositif lumineux 1. On notera que les fonctions lumineuses F telles que les fonctions réglementaires F doivent couvrir une plage en verticale de +-15°. Le cône d’émission du faisceau lumineux Fx en vertical est très restreint, il est au total de 30°, tandis qu’à l’horizontal il est au total de 125° pour certaines fonctions. Donc, le faisceau lumineux Fx passe au travers de la surface 110, 140 comprenant les motifs 130, car les motifs 130 sont agencés entre eux pour laisser passer ledit faisceau lumineux Fx. Pour les motifs 130 volumiques, on notera que le faisceau lumineux Fx des fonctions réglementaires F passe au travers de la surface 110, 140 comprenant les motifs 130 car le pas p1 entre les motifs 130 et la profondeur t0 des motifs 130 sont définis pour laisser passer le faisceau lumineux FX en vertical. Il n’est pas arrêté par les motifs 130. Ainsi, le faisceau lumineux Fx généré par le module optique 10 est transmis de façon optimale vers l’extérieur du dispositif lumineux 1. Dans une première variante de réalisation non limitative illustrée sur les figures 9 et 10, les motifs 130 transmettent la lumière Lx de façon constante (par opposition à une transmission variable) considérant l’ensemble de la surface 110, 140. Dans ce cas, le pas p1 entre les motifs 130 est constant. Dans une deuxième variante de réalisation non limitative illustrée sur la , les motifs 130 transmettent la lumière Lx de façon variable. La partie haute 13a du film texturé 13 va être plus occultante que la partie basse 13b. Pour rendre la transmission variable, on joue sur le pas p1 entre les motifs 130 et/ou sur l’épaisseur des motifs t1 130. Dans l’exemple non limitatif de la , on joue sur le pas p1. Le pas p1 est plus faible dans la partie haute 13a du film texturé 13 de sorte à avoir des motifs 130 qui sont plus proches les uns des autres que dans la partie basse 13b où le pas p1 est plus grand. Sur la , lorsqu’on observe la surface 110, 140 depuis l’extérieur du véhicule et selon l‘axe véhicule Ax, on peut voir la hauteur h1 des motifs 130 mais pas leur profondeur t0. Si la lumière Lx arrive sur ladite surface 110, 140 (comprenant le film texturé 13 avec les motifs 130 volumiques) avec un angle d’incidence vertical αv de 0°, alors on a 55% de transmission comme indiqué sur le diagramme de la ; une partie de la lumière Lx est occultée par les motifs 130. Sur la , lorsqu’on observe la surface 110, 140 depuis l’extérieur du véhicule à 20° par rapport à l‘axe véhicule Ax, on peut voir la hauteur h1 des motifs 130 et une partie de la profondeur t0 des motifs, l’ensemble étant référencé h2 sur la . Si la lumière Lx arrive sur ladite surface 110, 140 (comprenant le film texturé 13 avec les motifs 130 volumiques) avec un angle d’incidence vertical αv de 20°, alors on a 30% de transmission comme indiqué sur le diagramme de la ; une grande partie de la lumière Lx est occultée par les motifs 130 Sur la , lorsqu’on observe la surface 110, 140 depuis l’extérieur du véhicule et selon l‘axe véhicule Ax, selon un angle d’incidence vertical αv supérieur ou égal à 40°, on ne voit plus l’espace entre les motifs 130. Si la lumière Lx arrive sur ladite surface 110, 140 (comprenant le film texturé 13 avec les motifs 130 volumiques) avec un angle d’incidence vertical αv supérieur ou égal à 40°, alors on a une transmission proche de 0% comme indiqué sur le diagramme de la ; la lumière Lx est complètement occultée par les motifs 130. Ainsi, selon tous ces modes de réalisation présentés ci-dessus, on peut voir qu’on réduit fortement, voir qu’on annule complètement la transmission de l’extérieur du véhicule automobile 2 vers l’intérieur du dispositif lumineux 1 de la lumière ambiante Lx provenant de l’extérieur du véhicule automobile 2 grâce aux motifs 130. Cela permet en mode éteint, lorsque le module optique 10 n’est pas activé à savoir lorsqu’il n’y a pas de faisceau lumineux Fx, qu’un observateur O représenté par un œil sur la ne distingue pas du fait de l’éclairage ambiant, dit lumière ambiante Lx provenant de l’extérieur du véhicule automobile 2, le module optique 10, le masque 15 ou tout autre élément du dispositif lumineux 1 se trouvant derrière la glace de sortie 11. Sans les motifs 130, lorsque l’observateur O est proche du dispositif lumineux 1, l’observateur O distingue les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1, à savoir il va distinguer le module optique 10 du masque 15 notamment. Par proche, on entend que l’observateur O se trouve entre 1 mètre et 3 mètres du véhicule automobile 2 et donc du dispositif lumineux 1, ce qui correspond typiquement à un angle d’observation α compris entre 20° et 48°. On notera que l’angle d’observation α est l’angle entre la droite horizontale passant par le milieu de la surface 110, 140 et la droite passant par l’œil de l’observateur O. Par contre, grâce aux motifs 130, la surface 110, 140 qui intègre les motifs 130 est en partie occultante lorsque l’observateur O est proche du dispositif lumineux 1. Il ne va plus distinguer les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1 en mode éteint. Tel qu’illustré sur la , l’observateur O qui se trouve à la position P1 avec une distance d1 du dispositif lumineux 1 et un angle d’observation α1 est proche du dispositif lumineux 1. Le diagramme de Barten de la illustre des courbes de sensibilité au contraste CSF. Sur le diagramme est illustré cinq courbes CSF1 à CSF5 qui illustrent des sensibilités au contraste de l’œil, pour cinq niveaux de luminosité différents qui représentent différentes luminance d’adaptation de l’œil, les cinq courbes CSF1 à CSF5 ayant un rapport de 10 entre elles. Ainsi, les courbes CSF1 à CSF5 se rapportent à des valeurs de seuils de sensibilité S respectives de 0.1, 1, 10, 100 et 1000 candela par m2 luminance d’adaptation. Le seuil de sensibilité S est autrement appelé sensibilité au contraste S. En abscisse, on trouve la fréquence spatiale u en cycles par degré (cpd) et en ordonnée le seuil de sensibilité S, c'est-à-dire l’inverse de la valeur du plus faible contraste détectable à la fréquence spatiale u considérée. La fréquence spatiale u correspond à la taille angulaire de l’objet observé par l’œil. Ainsi, dans un exemple non limitatif, si le module optique 10 fait 10mm, la taille angulaire correspond à une fréquence spatiale u de 1.7cpd à 1m de distance. A 10mètres, la taille angulaire correspond à 17cpd, à 25m elle correspond à 43cpd. Plus on se rapproche du véhicule automobile 2 et donc du dispositif lumineux 1, plus on va vers une fréquence spatiale u plus petite. Ainsi, dans un exemple non limitatif, la fréquence spatiale u va passer de 5cpd et 1.7cpd pour un objet avec une taille de 10mm. Cela correspond à un angle d’observation α compris entre 20° et 48°. En se rapprochant du dispositif lumineux 1, on se déplace ainsi sur le diagramme de Barten de la droite vers la gauche. Ainsi, plus la fréquence spatiale u est petite, mieux on voit les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1, à savoir plus la sensibilité au contraste S entre la surface 110, 140 intégrant les motifs 130 et les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1 est grand. Dans ce cas, la sensibilité au contraste S de l’œil augmente. Ainsi, plus l’observateur O est proche du véhicule automobile 2 et donc du dispositif lumineux 1, plus la sensibilité au contraste S de l’œil augmente. Il va donc plus distinguer les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1 s’il n’y a aucun motif 130 sur la surface 110, 140. Sa perception du contraste entre les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1 sera importante, le contraste représentant une différence de luminance qui peut s’exprimer par (Lmax-Lmin)/(Lmax+Lmin) avec Lmax la luminance du module optique 10 en mode éteint et Lmin la luminance du masque 15 en mode éteint dans un mode de réalisation non limitatif. Afin que l’observateur O qui est proche du dispositif lumineux 1 ne distingue pas les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1, on peut jouer localement sur le niveau de luminance en faisant baisser la lumière ambiante Lx locale au niveau de la surface 110, 140 du dispositif lumineux 1. Ainsi, on va passer d’une courbe CSF avec un niveau de luminosité plus fort à une courbe CSF avec un niveau de luminosité plus faible. On va ainsi se déplacer sur le diagramme de la droite vers la gauche. En baissant la lumière ambiante Lx, on diminue le niveau de luminance. On diminue ainsi la sensibilité au contraste S. Ainsi, sur le diagramme de la , pour une même fréquence spatiale u, par exemple 10cpd, on peut voir que la sensibilité au contraste S diminue lorsqu’on diminue la lumière ambiante Lx locale, à savoir le contraste entre les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1 (entre le module optique 10 et le masque 15 notamment) à travers de la surface 110, 140 sera moins perceptible à l’œil, bien que ledit contraste peut être le même. La diminution de la lumière ambiante Lx locale est réalisée grâce aux motifs 130 qui se trouve sur la surface 110, 140 selon les différents modes de réalisation décrits précédemment. La surface 110, 140 qui grâce aux motifs 130 est ainsi occultante partiellement ou totalement, va ainsi limiter ou supprimer la quantité de lumière ambiante Lx qui rentre dans le dispositif lumineux 1. Par contre, plus on s’éloigne du véhicule automobile 2 et donc du dispositif lumineux 1, plus on va vers à une fréquence spatiale u qui va au-delà de 10cpd pour arriver jusqu’à 60cpd. Cela correspond à un angle d’observation α qui se rapproche de 0°. Tel qu’illustré sur la , l’observateur O qui se trouve à la position P2 avec une distance d2 supérieure à la distance d1 et un angle d’observation α2 inférieur à l’angle d’observation α1 est loin du dispositif lumineux 1. On notera que l’observateur à la position P2 peut être à la même hauteur que l’observateur à la position P1 mais sa distance d2 est bien supérieure à la distance d1. En prenant de la distance on se déplace sur le diagramme de Barten vers la droite. A droite, la sensibilité au contraste S de l’œil diminue fortement. Ainsi, plus la fréquence spatiale u est grande, plus on distingue difficilement les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1, à savoir moins le contraste entre les éléments intérieurs (entre le module optique 10 et le masque 15 notamment) du dispositif lumineux 1 sera perceptible à l’œil. A la position P2, l’observateur O va moins distinguer les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1. En effet, lorsque l’observateur O est éloigné du dispositif lumineux 1, les éléments intérieurs du dispositif lumineux 1 vont être plus petits en taille angulaire, ce qui correspond à une fréquence spatiale u plus grande, et donc à une sensibilité au contraste S plus petite. On notera que le diagramme de Barten est valable pour la vision de jour ou de nuit. Bien entendu la description de l’invention n’est pas limitée aux modes de réalisation décrits ci-dessus et au domaine décrit ci-dessus. Ainsi, dans un autre mode de réalisation non limitatif, lorsque les motifs 130 sont des motifs ponctuels, leur section peut être sous la forme d’hexagone, de triangle, de rectangle, etc. Ainsi, dans un mode de réalisation non limitatif, le dispositif lumineux 1 comprend plusieurs modules optiques 10. Ainsi, l’invention décrite présente notamment les avantages suivants : - elle permet de réduire la transmission de la surface 110, 140 du dispositif lumineux 1, - elle permet de cacher les élément intérieurs du dispositif lumineux 1 pour une observation proche sans affecter les performances optiques de ladite au moins une fonction lumineuse F réalisée par le dispositif lumineux 1, - c’est une solution alternative moins encombrante qu’une solution mécanique qui utilise un cache mobile, - c’est une solution alternative moins coûteuse qu’une solution électro-optique utilisant un écran LCD pour occulter la lumière Lx en mode éteint du module optique 10. Dispositif lumineux (1) pour véhicule (2), ledit dispositif lumineux (1) étant configuré pour réaliser au moins une fonction lumineuse (F) et comprenant au moins un module optique (10), une glace de sortie (11) et un boîtier (12) comprenant ledit au moins un module optique (10), caractérisé en ce que ledit dispositif lumineux (1) comprend un film texturé (13) recouvrant une surface (110, 140) dudit dispositif lumineux (1), ledit film texturé (13) comprenant des motifs (130) configurés pour réduire la transmission de la lumière (Lx) entrant dans ledit dispositif lumineux (1) par ladite surface (110, 140). Dispositif lumineux (1) selon la revendication 1, selon lequel ladite surface (110, 140) est recouverte tout ou partie par ledit film texturé (13). Dispositif lumineux (1) selon la revendication 1 ou la revendication 2, selon lequel ladite surface (110) est une face de ladite glace de sortie (11). Dispositif lumineux (1) selon la revendication 1 ou la revendication 2, selon lequel ladite surface (140) est une face d’un élément intermédiaire (14) disposé entre ledit module optique (10) et ladite glace de sortie (11). Dispositif lumineux (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, selon lequel lesdits motifs (130) sont des motifs surfaciques ou des motifs volumiques. Dispositif lumineux (1) selon la revendication précédente, selon lequel lesdits motifs surfaciques (130) sont réalisés par un procédé IML ou IMD. Dispositif lumineux (1) selon la revendication 5, selon lequel lorsque lesdits motifs (130) sont des motifs surfaciques, ils sont formés par un dépôt d’encre d’épaisseur comprise entre 1 et 10 micromètres. Dispositif lumineux (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, selon lequel lesdits motifs (130) sont occultants ou semi-transparents. Dispositif lumineux (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, selon lequel ledit dispositif lumineux (1) comprend en outre un masque (15). Dispositif lumineux (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, selon lequel ladite fonction lumineuse (F) est une fonction d’éclairage, une fonction de signalisation, une fonction lumineuse de style, ou une fonction lumineuse renforcée. Dispositif lumineux (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, selon lequel lesdits motifs (130) sont des lignes continues ou des motifs ponctuels. Dispositif lumineux (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, selon lequel il existe un pas (p1) entre lesdits motifs (130) et ledit pas (p1) a une valeur maximum de 0.8mm entre le centre de deux motifs (130). Dispositif lumineux (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, selon lequel ladite surface (110, 140) comprenant ledit film texturé (13) est configurée pour transmettre la lumière (Lx) de façon variable. Dispositif lumineux (1) selon la revendication précédente, selon lequel lesdits motifs (130) sont agencés de sorte qu’il existe un pas (p1) variable entre lesdits motifs (130) et/ou une densité de matière (d1) variable des motifs (130) et/ou une surface (s1) variable des motifs (130). Dispositif lumineux (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes 1 à 10, selon lequel lesdits motifs (130) forment une image négative de motifs ponctuels (132), lesdits motifs ponctuels (132) étant sensiblement transparents. Dispositif lumineux (1) la revendication 15, selon lequel ladite surface (110, 140) comprenant ledit film texturé (13) est configurée pour transmettre la lumière (Lx) de façon variable. Dispositif lumineux (1) selon la revendication précédente, selon lequel lesdits motifs ponctuels (132) sont agencés de sorte qu’il existe un pas (p1’) variable entre lesdits motifs ponctuels (132) et/ou une surface (s1’) variable des motifs ponctuels (132). Dispositif lumineux (1) selon la revendication précédente, selon lequel l’image négative (130) comprend différentes surfaces (sf) avec des densités de matières (d1’) différentes.