La présente invention se rapporte à un appareillage pour mesurer automatiquement des défauts dans la zone à la surface de pastilles de combustible et ensuite rejeter ceux de ces pastilles qui n'atteignent pas des normes acceptables. L'énergie thermique produite dans un réacteur nucléaire est dérivée de pastilles de combustible d'uranium enrichi dont les dimensions sont sensiblement 1,5 cm, lg x 1 cm de diamètre, de format constant et placées dans des longs tubes cylindriques de combustible disposés dans la cuve sous pression du réducteur. Pendant leur fabrication, ces pastilles subissent des opérations de compression et de frittage, afin d'obtenir un corps de pastille en matière céramique fragile. Chaque pastille est alors rectifiée à un diamètre précis juste légèrement inférieur au diamètre intérieur du tube de combustible, pour faciliter le chargement des pastilles dans les tubes de combustible et pour réaliser un transfert de chaleur maximum entre les pastilles et les parois des tubes de combustible. Pendant cue steffectue le déroulement du processus de production, la surface des pastilles devient le siège de défauts sous forme de cavités et de fissures. Ensuite, puisqutil est necessaire d'avoir une production en grande serie pour avoir une exploitation économique, les pastilles sont déplacées rapidement à travers le dispositif dans lequel sont comprises les opérations de broyage, et comme résultat, les contacts entre pastilles et les forces d'abrasion des pastilles occasionnent des défauts additionnels sous forme d'écailles à la surface cylindrique des pastilles si la quantité totale de matière céramique enlevée de chaque pastille et résultant de la présence de défauts et des éclats dépasse une valeur prédéterminée pour une quantité élevée de pastilles, le rendement du réacteur sera affecté défavorablement à cause de lrapparition de distorsions dans la production d'énergie, où la puissance de sortie du réacteur pourra ne pas atteindre son niveau maximum. Pour permettre d'assurer la sélection des pastilles qui satisfont le critère de forme, on vérifie les pastilles après l'accomplissement de ltopération de rectification et avant leur Insertion dans les tubes de combustible . Le processus de vérifi cation xisuelle aes pastilles en rangées parallèles et leur comta- comprend une vérification raison avec une pastille étalon. Etant donné que le rendement optimum du réacteur dépend de l'utilisation de pastilles ayant le poids et la configuration appropriés, les vérifications sont conservateurs à excès et rejettent souvent des pastilles qui autrement seraient entièrement acceptables pour être utilisées dans le réacteur.Cette pratique mène évidemment à des prix de revient élevés, puisqu'il faut réduire les pastilles rejetées en poudre avant de les recycler dans l'opération de fabrication. Des dispositifs mécaniques, pneumatiques, à laser et autres électroniques ont été suggérés pour détecter l'existence de défauts de surface dans les pastilles de combustible qui dépassent certaines tolérances prédéterminées. Le dispositif de jaugeage pneumatique localise un certain nombre de busettes à air se rapportant à une pastille et utilise la technique de retour de pression de l'air pour détecter ltexistence de défauts à la surface de pastilles, soit fixés, soit mobiles. L'inconvénient du dispositif de ce type est la réponse lente comparée au nombre de pastilles qui doivent être examinées dans des périodes de temps déterminées. Aussi l'approche avec une multitude de busettes exige que le débit des pastilles soit divisé entre plusieurs postes de détection, ce qui nécessite une commande précise des pressions d'air et des pièces mécaniques du dispositif. Un équipement mécanique de jaugeage ou de vérification du profil de surface tel que des indicateurs à cadran, profilomètres et jauges électroniques utilisant des transformateurs différentiels linéaires variahles ou des composants similaires, demandent tous un contact mécanique avec les pastilles de combustible, ce qui conduit à des mesures fastidieuses et à une faible production, car chaque pastille de combustible doit être contactée physiquement par l'appareil de mesure. Ensuite, un équipement de ce type exige des postes multiples pour exécuter une production raisonnable, ce qui conduit à des complexités de conception et à une rentabilité douteuse. Des systèmes à laser et autres électroniques utilisent un équipement à rayon laser unique pour détecter les défauts de surface des pastilles, en détectant la lumière réfléchie de la surface de la pastille en deux directions différentes afin de fournir des signaux de sortie analogiques, et des circuits de conversion permettant une lecture directe des grandeurs des défauts. Un équipement de détection par rayon laser est rapide et précis, mais il faut y inclure un équipement explorateur afin de couvrir la surface complète de la pastille. Un tel équipement explorateur est toutefois compliqué et embarrassant, car l'angle sous lequel frappe le rayon de détection change constamment. C'est pourquoi la présente invention a pour objet un appareillage pour vérifier les pastilles de combustible, simple et sûr et à action rapide qui part de l'exploration dtune surface par un rayon lumineux pour mesurer les défauts sur une surface extérieure de la pastille et fait rejetter les pastilles qui n ont pas atteint une norme prédéterminée. En vue de cet objet, la présente invention consiste en un appareillage pour vérifier et trier automatiquement des pastilles de combustible nucléaire, cet appareillage comprenant une embase supportant une gouttière d'alimentation servant à transférer les pastilles d'une source vers un mécanisme de vérification des pastilles qui les examine pour détecter les défauts à leur surface extérieure, ce mécanisme comprenant un dispositif qui re goit ces pastilles et qui a des organes pour faire avancer chaque pastille en ligne pour passer à travers ce mécanisme ; une sonde optique englobant une source de lumière associée à la sonde et montée sur ladite embase dans une position permettant de diriger un rayon lumineux sur la surface de chaque pastille lorsqu'elle passe à travers ce mécanisme ; dans la sonde optique, un receveur de lumière réfléchie pour recevoir la lumière de retour de la pastille, un convertisseur raccordé à la sonde pour convertir la lumière réfléchie en un signal électrique ; un circuit électrique associé au convertisseur pour déterminer si les signaux de lumière réfléchie, représentatifs des défauts à une surface de pastilles dépasse une tension normale de référence prédéterminée qui représente une pastille acceptable ; et des organes mis en mouvement par le signal de sortie dudit circuit pour rejeter des pastilles inacceptables se déplaçant à travers le mécanisme de vérification, caractérise par le fait que la sonde optique et le receveur de lumière sont montés de fagon ajustable mais fixement au voisinage du trajet de déplacement des pastilles et que des organes sont prévus pour faire tourner les pastilles lorsqu'elles sont déplacées jusqu'au delà de la sonde optique et du receveur de lumière de façon à permettre l'exploration de la surface de chaque pastille. L'invention sera mieux comprise par la description ci-après d'un mode de réalisation préférentiel de l'appareillage, donné seulement à titre d'exemple en référence aux dessins annexés da..s lesquels: - la figure 1 est un schéma représentant le système de vérification et triage automatiques des pastilles de combustible, selon l'invention - la figure 2 est une vue en élévation, en coupe partielle, représentant l'ensemble général du dispositif de mesure et de triage de pastilles de combustible - la figure 3 est une vue en bout en élévation du mécanisme de la figure 2 - la figure 4 est une vue en plan du mécanisme de la figure 2 - la figure 5 est une vue détaillée en élévation, en coupe partielle représentant le système utilisé pour fame avancer les pastilles de combustible à travers la zone d'exploration des pastilles - la figure 6 est une vue latérale du mécanisme de la figure 5 - la figure 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 5 - la figure 8 montre la disposition de montage pour exécuter le réglage micrométrique de la distance de la sonde optique par rapport à une pastille de combustible - la figure 9 est une vue en élévation, en coupe partielle, représentant le mécanisme de rejet des pastilles - la figure 10 est une vue en bout du mécanisme de la figure 9 ; et - la figure 11 est le schéma d'un circuit d'intégrateur du temps de défaut et de triage, utilisé pour emmagasiner l'infor mation représentative des défauts de surface de pastille et comprenant un retardateur utilisé pour le rejet de pastilles inacceptables. Pendant l'opération de fabrication, des pastilles de combustible d'uranium vert enrichi sont soumises à une phase de compression et de frittage qui produit parfois des pastilles ayant un diamètre sortant de l'étendue des tolérances établies. Pour permettre d'assurer la fabrication de pastilles d'un dlaraètre uniforme toutes les pastilles passent ensuite par une machine à rectifier qui réduit celles dépassant la cote à des dimensions acceptables, tandis que celles qui sont dans les limites de tolé- rance passent par la machine à rectifier sans être touchées par les meules.Les pastilles sont ensuite dirigées successivement sur une paire de rouleaux tournants 20 et 22, figure 1, et comme elles se déplacent linéairement en direction longitudinale des rouleaux, chaque pastille est explorée optiquement par une sonde optique 24 indiquant la distance, pour détecter des cavités, des fissures, des écailles (défauts) et autres défectuosités dont l'effet est de diminuer la quantité de matière dans les pastilles de combustible. Un élément d'alimentation électrique et de point de lecture 26 convertit la lumière de la sonde optique en signaux de sortie analogiques qui sont fournis à un montage d'intégrateur de temps de défaut et de trieur de pastilles 28.Une tête d'optique à filaments 30 et un commutateur 32 à cellule photoélectrique d'exploration détectent la position de chaque pastille sur les rouleaux 20, 22 et actionnent la commande du montage d'intégrateur et trieur 28. Comme il sera décrit plus en détail dans ce qui suit, si l'intégrateur détermine qu'une quantité inacceptable de matière a été enlevée de la surface des pastilles, il met sous tension un polénoide de triage qui actionne l'enlèvement des pastilles du dispositif lorsqutelles ont quitté les rouleaux tournants 20, 22. Les pastilles de combustible qui se trouvent dans les limites des tolérances établies, continuent leur chemin vers une aire de chargement de barres de combustibles 36, où elles sont en conséquence chargées dans des barres utilisées dans un réacteur nucléaire. En se reportant plus précisément aux figures 2, 3 et 4, on voit que le mécanisme pour vérifier et trier les pastilles de combustible comprend une embase 36 qui supporte une gouttière en forme de V d'alimentation en pastilles, montée sur un vibrateur 40. Une console-support du vibrateur 42 et des absorbeurs de chocs 44 en caoutchouc tiennent le vibrateur 40 et la gouttière 38 d'alimentation en pastilles sous un certain angle par rapport à l'horizontale. Le vibrateur 40 a pour fonction de déplacer les pastilles de combustible de la zone de rectification en descendant par la gouttière vers la zone-d'exploration des pastilles où elles sont vérifiées .Bien que différents types de vibrateur puissent être utilisés à cet effet, un ensemble de vibration et d'entraînement, Model F10, fabriqué par la Société SYNTRON est préférée pour faire osciller la gouttière d'alimentation 38 à une fréquence de vibration d'environ 60 cycles à la seconde. Ceci s'accomplit en raccordant le vibrateur 40 au fond de la gouttière au moyen d'un entraîneur 45, de plusieurs plaques flexibles 46 et d'une console 48 fixée au fond de la gouttière d'alimentation par des boulons 50. Pour aider d'assurer l'enlèvement de la gouttière d'éclats et de morceaux de pastille avant qu'ils ntattei- gnent les rouleaux 20 et 22, un trou de chute vers l'extérieur, dont l'ouverture est inférieure à la cote normale d'une pastille est fourni dans le fond de la gouttière d'alimentation 38.Les éclats et morceaux de pastille tombent par ce trou dans une trémie 52 qui est déchargée dans un récipient approprié. Les pastilles sont déchargées de la gouttière d'alimentation 38 dans le mécanisme de vérification 54 où elles sont explorées pour détecter des défauts pour en sortir par la suite. Comme représenté aux figures 2 à 7, le mécanisme consiste en une paire de supports espacés en forme d'U 56, 58 fixés à l'embase 36. Des plaques 60, 62 à ouverture triangulaire 64 sont boulonnées aux supports 56, 58. Une paire de rouleaux 66, 68 ayant leurs extrémités opposées montées dans des paliers dans les plaques, sont espacés à une distance qui suffit pour supporter les pastilles de combustible lorsqu'elles se déplacent linéairement à travers le mécanisme, ctest-à-dire de gauche vers droite comme le montrent les figures 2 et 5. Un moteur synchrone 70 couplé à un réducteur à engrenages ayant une paire d'arbres de sortie 74 respectivement raccordés aux rouleaux fait tourner ces derniers. Les deux rouleaux tournent donc dans le même sens et à la même vitesse. Comme il est avantageux de disposer le moteur et le réducteur en-dessous de la gouttière d'alimentation 38, on utilise des joints universels 45 sur les arbres de sortie pour faciliter la rotation des rouleaux. En utilisant un rapport d'engrenages 25/65 dans le réducteur et des rouleaux d'un diamètre de 1,5 cm, une pastille d'un diamètre de 1 cm tournera à la vitesse de 1185 t/mn. La vitesse de l'arbre du moteur synchrone est de 1800 t/mn. Etant donné que la gouttière vibrante d'alimentation 38 fait avancer les pastilles vers le mécanisme de vérification, la pastille avancée est déchargée sous un ressort de retenue 75, et sur une paire de patins d'usure 76 et dans une position permettant de la déplacer linéairement le long des rouleaux 66, 68 en direction longitudinale de ceux-ci. Le ressort de retenue 75 sert à réduire le -rebondissement de la pastille lorsqu'elle passe de la gouttière d'alimentation 38 sur les rouleaux en rotation. Comme le montrent les figures 2 à 7, le mécanisme utilisé pour l'avance des pastilles le long des rouleaux en direction longitudinale de ceux-ci, consiste en un ensemble d'entraînement par chaîne monté sur les plaques debout en forme de U 56, 58 fixées à l'embase 36. Chacune de ces plaques comprend un axe 78 (figures 5 à 7) tenu en place par des colliers 80. Une roue dentée ou à chaîne 82 montée de façon à pouvoir tourner librement sur chacun des axes, comprend des dents 83 faisant saillie vers l'extérieur et d'un écartement suffisant pour pouvoir admettre une chaîne sans fin à rouleaux 84 qui consiste en une suite de maillons multiples conjugués.Pour mettre en mouvement la chaîne à rouleaux sur les roues dentées 82, un moteur synchrone 86 (figure 3) monté sur les côtés du mécanisme, a son arbre de sortie relié à un accouplement à glissement 88 qui à son tour est relié à un prolongement 90 de l'axe 78 par une bride de serrage 91, obligeant ainsi la chaîne à rouleaux de se mouvoir à une vitesse uniforme autour des dents 83. Pour déplacer les pastilles à une vitesse uniforme à travers la zone de vérification, la chaîne à rouleaux 84 est équipée d'un certain nombre de bras ou doigts pousseurs dressés 92 attachés à la chaîne par un raccord 94 de type à glissement. Lorsque la chaîne se déplace linéairement sous les rouleaux espacés 20, 22, les bras pousseurs s'étendant vers l'extérieur décrivent un arc lorsque la chaîne se déplace autour des dents 82 avant de s'avancer vers une position entre les rouleaux espacés. Juste au sommet de l'arc, une bille 96 en carbure de tungstène, soudée à une extrémité de chaque bras de poussée qui s'étend vers le haut entre les rouleaux espacés, engage l'extrémité arrière d'une pastille à son axe de rotation et déplace ainsi la pastille sur le rouleau en direction longitudinale de celui-ci, à la même vitesse d'avance que la chaîne.Celle-ci continuant à se déplacer, le poussoir 92 avance la pastille de combustible à travers la zone où elle est vérifiée pour la détection des défauts à la surface. Pour le cas où un blocage de pastilles se produirait dans le mécanisme pour une raison quelconque, le raccord 94 du type à gllsse- ment,utilisé pour relier le bras pousseur à la chaîne, glissera et se déplacera vers le bas vers une position horizontale, délestant ainsi les charges qui sans cela seraient imposées au dispositif par les pastilles de combustible bloquées dans le mécanisme. Pour permettre de mesurer automatiquement et rapidement l'étendue de la surface des défauts et les variations de diamètre de chaque pastille de combustible, une coordination attentive des composants mécaniques et optico-électroniques de l'équipement est nécessaire pour assurer que les fonctions requises restent dans les limites des possibilités de chaque composant. Comme décrit plus haut, les composants mécaniques servent à délivrer des pastilles de combustible aux rouleaux en rotation qui font tourner les pastilles à une vitesse prédéterminée.Pour faire avancer chaque pastille le long du rouleau en direction longitudinale de ce dernier et à travers la zone où elle est explorée optiquement pour détecter les défauts de surface, des petites billes en carbure de tungstène montées sur les bras pousseurs attachés à une chaîne à rouleaux se déplaçant à une vitesse constante, vienent en contact avec chaque pastille et impriment à la pastille tournante une faible perturbation de façon à la déplacer à travers la zone d'exploration. L'exploration de chaque pastille en vue de détecter les défauts est effectuée par une sonde optique 24 indiquant la distance, et par son montage associé 26 de fourniture de courant et de lecture, disponible dans le commerce, Modèle 1100 fabriqué par la Société "Systems Research Labs" à Dayton, Ohio (E.U.A.), et qui sont du type décrit par le brevet américain 3.?88.741 de L.W Buechler. Cette sonde optique contient une têt à filaments optiques et un système à lentilles, les deux u.ilisés pour projeter de la lumière contre la surface de la pastille et pour recevoir la lumière réfléchie retour de la surface de la pastille.Une telle lumière est transmise par la sonde 24 et la lumière de retour de la pastille est convertie en signaux électriques dans la sonde 24 et dans l'alimentation électrique 26 qui délivre un signal de sortie au circuit logique identifié comme intégrateur du temps de défaut et commande 28. Le circuit logique agit pour discriminer les pastilles de combustible acceptables et inacceptables et sert pour commander un solénolde de rejet de pastilles qui enlève du dispositif les pastilles inacceptables. La sonde optique 24 est montée sur une structure 108 au dessus des rouleaux 20, 22 et dans une position qui permet de projeter la lumière sur une pastille tournante lorsqu'elle est déplacée par un bras pousseur 92 le long des rouleaux 20, 22 en direction longitudinale de ceux-ci. Comme représenté aux figures 3 et 8, la tête de sonde est montée à une distance limite d'environ 1,25 cm de la surface des pastilles. Pour s'adapter aux différences dans le diamètre des pastilles, la tête de la sonde est montée de façon réglable sur un chariot mécrométrique de machine 109 (figure 8) et le réglage est effectué par un organe de manoeuvre manuel 110. I1 a été constaté que des défauts sur une surface de pastille, ayant une profondeur inférieure à 0,063 mm sont insignifiants, car la quantité de matière de pastille représentée par une profondeur d'écaille de cette grandeur niaura pas d'effet important sur la performance d'un réacteur. Pour détecter des profondeurs d'écaille ou de défaut supérieures à 0,063 mm, la tête de la sonde est réglée par le micromètre à une lecture de position à + 0,14 mm à partir d'une surface d'une pastille sans défauts, donnant ainsi une lecture qui est normalement de 0,063mm au-dessus du niveau de détection du débit de 0,075 mm, qui est déterminéessélectroniquement dans l'intégrateur de temps de défaut et commande 28. Il est évident que la sonde optique ne doit commencer l'exploration de la surface des pastilles que lorsque le bord de guidage d'une pastille arrive sous l'influence de la lumière projetée à partir de la tête de la sonde optique. Etant donne que la sonde et le montage associés ne peuvent discriminer une pastil le et une autre surface réfléchissante, il est nécessaire que le circuit de la sonde soit préparé pour accepter des signaux représentatifs seulement des défauts de la pastille, aussitôt que celleci passe sous la tête de la sonde Optique. Bien que des nombreuses structures ou différentes métho- des peuvent se présenter à l'homme de l'art pour être utilisées afin de faire fonctionner le circuit de la sonde en son temps propre, la disposition décrite ici comprend un élément à optique à filaments 30 et à commutateur à cellule photoélectrique d'exploration 32 fabriqué par Dollan-Jenner Industries à Monroeville, Pennsylvania (E.U.A.). Cet élément de contrôle comprend généralement la tête optique à filaments et lentilles 30, une cellule photoélectrique et un amplificateur dans un commutateur photoexplorateur 32 qui convertit la lumière réfléchie du réflecteur 104 en un signal amplifié qui peut être fourni au circuit logique de la figure 11. En se rapportant plus particulièrement aux figures 2 à 4 et 11, on voit que la tête optique rétro-rcXflectrice à filaments 30 est montée sur un console 100 fixée à la plaque 62, et est orientée dans une direction pour projeter un rayon lumineux à travers les filaments transmetteurs directement vers la surface des pastilles et pour recevoir la lumière en retour de la surface à travers des filaments récepteurs dans la tête optique. La tête optique à filaments et sa cellule photoélectrique associée est conçue pour rendre la sonde optique 24 indiquant la distance (temps de démarrage) opérationnelle à la suite d'une réduction de la quantité de lumière retournée à travers la tête optique à filaments vers la cellule photoélectrique et, en conséquent, à la suite d'une réduction de la tension du signal de sortie de la cellule photoélectrique.En conséquence, ie réflecteur 104 est placé directement à travers la tête optique à filaments de telle manière que la lumière retournée du réflecteur vers la tête provoque une tension relativement élevée du signal de sortie de la cellule photoélectrique. Lorsqu'une pastille avance vers la position et coupe la lumière réfléchie vers la tête optique à filaments, la forte réduction de la tension de la cellule photoélectrique provoque l'excitation d'un relai qui fait fonctionne~ lecircuit intégrateur de temps de défaut, comme il sera expliqué plus en détail dans la description du circuit de la figure 11. La sonde optique est également équipée d'une tête optique à filaments qui, de préférence, comprend deux jeux de filaments transmetteurs de lumière et deux jeux de filaments receveurs de lumière, de sorte que la sonde fonctionne avec la quantité de lumière réfléchie vers la sonde par des images extérieures au foyer et projetées sur la surface des pastilles de combustible en train d'être vérifiées. Le contour complet de détection, projeté sur la surface de pastilles de combustible, mesure en largeur environ 0,75 mm. Comme le décrit le brevet américain 3 788 741 déjà mentionné, un système de lentilles est utilisé pour projeter des images lumineuses sur la pastille de combustible, et les dimensions et le contour, ainsi que l'intensité de l'image sont préétablis afin de rendre optimums la linéarité, la portée et la sensibilité. Lorsque les images lumineux sont dans le foyer sur la surface de la pastille de combustible, une tension zéro ou très faible est délivrée à l'élément 26. Lorsque la pastille de combustible se déplace par rapport à la sonde et que la lumière transmise rencontre une écaille ou un autre défaut de la surface de la pastille, la lumière réfléchie vers les filaments receveurs sera d'intensités différentes et chacune sera convertie en une tension de niveau différent dans l'élément d'alimentation en courant et de lecture 26. La tension de sortie est un signal analogique représentant la distance de la tête de la sonde optique 24 à la surface de la pastille de combustible. Avec le moteur synchrone 70 qui fonctionne pour faire tourner les rouleaux 20 et 22 à une vitesse constante, et avec la chaîne à rouleaux 84 se déplaçant également à une vitesse constante, un bras pousseur 92 déplace la pastille vers la zone de la tête optique à filaments 30. A ce moment la pastille tourne rapidement et la lumière est réfléchie à partir du réflecteur 104, ce qui fournit une tension de sortie de la cellule photoélectrique 32 laquelle, à la figure 11, alimente un comparateur 116. Cette tension est comparée avec une tension fournie par un diviseur de tension 117.Si la tension de la cellule photoélectrique est plus élevée, le signal de sortie du comparateur 116 et ainsi le signal d'entrée de commande de l'interrupteur électronique 118 est élevé actionnant ainsi l'interrupteur 118 ét mettant le condensateur 120 à la masse. Cette tension d'un niveau élevé maintient l'interrupteur fermé et le condensateur 120 est maintenu à une charge zéro. Lorsque la bras pousseur 92 avance la pastille en dessous du pinceau de lumière venant de la tête optique à filaments 30, la lu mière réfléchie à partir du réflecteur 104 est interceptée,la la ten- sion s'abaisse et l'interrupteur 118 s'ouvre, déconnectant le condensateur 120 de la masse. Cette action prépare le circuit de la figure 11 à traiter le signal analogique de sortie de l'élément 26.La disposition précise de la tête optique à filaments 30 par rapport à la sonde optique 24 est choisie de sorte que, lorsqu' une pastille se déplace sous la tête optique à filaments pour provoquer la réduction de tension quiouvre l'interrupteur 118, le bord postérieur du pinceau de lumière de la sonde optique est en plein sur la surface de la pastille de combustible, mais juste à 0,38 mm à l'intérieur du bord de guidage de la pastille de combustible. Cette disposition élimine la possibilité de l'intégration de temps de défaut d'intégrer les signaux en excès.Puisque la pastille de combustible tout en tournant, est avancée par le bras pousseur, la tête de la sonde optique explorera un tracé hélico1- dal d'une largeur d'environ 0,75 mm sur la pastille de combustible, et aussi longtemps qu'il n'y aura pas d'entailles telles u'écailles ou autres défauts à la surface de la pastille de combustible, la lumière réfléchie vers la sonde optique ne variera pas de façon appréciable. Toutefois, lorsqu'une écaille ou autre défaut est détecté, le plan de l'image lumineuse projetée par la sonde optique 24 sur la surface de la pastille varie avec une diminution correspondante de la tension du signal analogique de sortie délivré au circuit d'intégrateur de temps de défaut et de commande 28. Cette tension alimente l'amplificateur 122 qui agit en transformateur d'impédance, ét est délivrée au comparateur 124 qui compare ce signal à un niveau de référence fourni par le diviseur de tension 126. Ce niveau de référence est réglé légèrement en dessous de la tension résultant de l'exploration par la sonde optique 24 d'une surface de pastille sans défauts. Lorsqu' il y a une entaille de profondeur suffisante, la tension de la sonde sera inférieure à la tension de référence du compensateur 124, et ainsi son signal de sortie s'élèvera. L'interrupteur 128 raccordera alors la ligne positive de courant à travers la résistance 129 au condensateur 120, chargeant ainsi ce dernier à un niveau qui correspond à la zone d'entaille des écailles détectée dans la pastille de combustible.La sonde optique 24 indiquant la distance continuant à explorer la pastille lorsque celle-ci tourne et avance le long du rouleau en direction longitudinale de celui-ci, tous les défauts détectés à la surface de la pastille sont convertis en signaux qui sont intégrés dans le condensateur 120. Un diviseur de tension 130 établit une référence de niveau pour le compensateur 132. Si la tension de charge du condensateur 120 ne dépasse pas le niveau de référence établi sur le diviseur de tension 130, le comparateur 130 ne modifiera pas llé- tat de son signal de sortie, et ainsi la pastille sera acceptable et se déplacera sans interruption à travers le dispositif. Dans le cas où la tension de charge du condensateur 120 dépasse le niveau de référence du diviseur de voltage 130, le signal de sortie du comparateur 132 s'élèvera et l'instant où ceci se- produit,rien n'arrivera encore. La pastille se déplacera régulièrement à travers le mécanisme d'exploration, et la synchronisation du temps du système est maintenue. Pendant ce temps, la pastille quitte la zone de vérification, la sonde optique à filaments 30 détectera l'extrémité de la pastille augmentant ainsi le signal de sortie de la cellule photoélectrique 32, d'où à son tour résultera un signal de sortie du comparateur 116 qui s'élève et en conséquence une fermeture de l'Interrupteur 118. A ce moment le condensateur 120 se déchargera et ainsi la tension descendra en dessous du niveau de référence du diviseur de tension 130.Ceci à son tour aura pour effet de nouveau un abaissement du niveau du signal de sortie du comparateur 132 et ceci fera démarrer le cycie de rejection. L'agencement mécanique est tel que la pastille est transportée pendant deux secondes après avoir quitté la zone de vérification, avant d'arriver à la goulotte de réjection. Cela signifie que le signal de réjection doit être retardé de deux secondes levant que la goulotte de réjection puisse être actionnée. De plus, les pastilles entent dans la zone de vérification à raison d'une toutes les 0,7 secondes. Ainsi donc, pendant que le signal de ré jection a été retardé, un autre peut être créé. C'est pourquoi le circuit électronique de retardement est divisé en trois parties chacune avec un retard de 0,66 seconde. Le circuit de retardement est composé de trois monostables identiques à rétablissement rapide, qui basculent avec un signal devenant négatif.Ainsi, quand le signal de sortie du comparateur 132 s'abaisse, le premier monostable 134 bascule et son signal de sortie s'élève. Après 0,66 seconde son signal de sortie s'abaisse de nouveau , faisant ainsi basculer le monostable 136, lequel de la même façon fera basculer après 0,66 seconde le monostable 138 et finalement, de nouveau après 0,66 seconde,sera basculé le monostable 140. Ce dernier a une constante de temps bien plus courte que les autres et détermine seulement combien de temps la goulotte restera ouverte pour permettre aux pastilles rejetées de tomber à travers celle-ci. Ce temps est d'environ 50 millisecondes. La succession de trois monostables à rétablissement rapide permet au système de réagir à la succession de pastilles rejetées, puisqu'on peut basculer de nouveau chaque monostable presque immédiatement après sa décharge, et c'est pourquoi on peut transmettre une succession d'impulsions avec un espacement de 0,7 seconde à travers ce circuit de retardement de deux secondes. Lorsque le signal retardé arrive au transistor 166, ce dernier devient conducteur et excite le relai 168 qui ferme le contact 170 raccordant ainsi la source de courant à 110 volts à travers le pont de diodes 172 et le compteur 174. Le pont de diodes 172 fournit un courant redressé à un solénoïde rotatif 176 (figures 3, 9 et 10) qui intervient pour rejeter la pastille pendant que le compteur 174 avance pour indiquer que la pastille a été rejetée. Le solénoïde de réjection 176 est monté sur une plaque 178 qui s'étend vers l'extérieur à partir d'un support 180 fixé à l'embase. Un bras 182 monté de façon réglable sur l'axe 184 de l'armature du solénoïde, porte une plaque 186 alignée avec la gouttière 188 en forme de V pour pastilles, utilisée pour transporter celles-ci de la zone de vérification vers la première zone de chargement de barres.La plaque 186 fixée à l'extrémité du bras 182 comprend une partie de la gouttière d'alimentation et a une cote de longueur légèrement supérieure à celle d'une pastille, de sorte que,quand une impulsion est délivrée du solénoïde 176, il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, créant ainsi une ouverture à travers laquelle la pastille tombe dans la goulotte 188. Puisque les pastilles acceptables n'envoient pas un signal de réjection à travers le circuit logique, le solénoïde ne sera pas excité et ces pastiles se déplaceront sans interruption à travers le dispositif. Afin de fournir un décompte exact de toutes les pastilles qui passent par le dispositif, son compteur 190 (figure 11) est raccordé en 152 entre l'amplificateur 116 et l'interrupteur électronique 118. Le compteur effectue une réduction de la tension qui se produit quand une pastille Se déplace entre le réflecteur et la tête optique 24 à filaments et à cellule photosensible. Dans les situations où l'alimentation vibrante est réglée trop rapide ou la fourniture des pastilles est en excès, on peut utiliser un mécanisme à rocher à l'extrémité du canal d'alimenta tion près des rouleaux pour séparer les pastilles juste avant qu'elles arrivent sur les rouleaux. Le rocher est déclanché par chaque bras pousseur lorsqu'il monte, de sorte qu'une pastille est relâchée pour entrer dans l'espace entre pousseurs adjacents lorsque ces espaces deviennent disponibles. Cette disposition empêche un empilage de pastilles et une alimentation erronée qui pourraient autrement se produire. REVENDICATIONS 1. Appareillage pour vérifier et trier automatiquement des pastilles de combustible nucléaire, comprenant une embase supportant une gouttière d'alimentation servant à transférer les pastilles d'une source vers un mécanisme de vérification des pastilles qui les examine pour détecter les défauts à leur surface extérieure, ce mécanisme comprenant un dispositif qui reçoit ces pastilles et qui a des organes pour faire avancer chaque pastille en ligne pour passer à travers ce mécanisme ; une sonde optique englobant une source de lumière associée à la sonde et montée sur ladite embase dans une position permettant de diriger un rayon lumineux sur la surface de chaque pastille lorsqu'elle passe à travers ce mécanisme ; dans la sonde optique un receveur de lumière réfléchie pour recevoir la lumière de retour de la pastille; un convertisseur raccordé à la sonde pour convertir la lumière réfléchie en un signal électrique ; un circuit électrique associé au convertisseur pour déterminer si les signaux de lumière réfléchie représentatifs desdéfauts à une surface de pastilles, dépasse une tension normale de référence prédéterminée qui représente une pastille acceptable; et des organes mis en mouvement par le signal de sortie dudit circuit pour rejeter des pastilles inacceptables se déplaçant à travers le mécanisme de vérification, caractérisé par le fait que la sonde optique (24) et le receveur de lumière (30) sont montés de façon réglable mais fixement au voisinage du trajet de déplacement des pastilles et que des organes (20, 22) sont prévus pour faire tourner les pastilles lorsqu'elles sont déplacées jusqutau-delà de la sonde optique (24) et du receveur de lumière (30) de façon à permettre l'exploration de la surface de chaque pastille. 2. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un circuit électrique est associé audit convertisseur pour comparer des signaux de lumière réfléchie avec une tension de référence qui représente la quantité de lumière réfléchie d'une pastille sans défauts, et pour additionner et accumuler la différence représentative des défauts à la surface de pastilles dans un dispositif d'accumulation ; et qu'un organe est prévu dans ledit circuit pour comparer la valeur du dispositif d'accumulateur avec une pastille acceptable, et pour produire un signal de sortie de réjection indiquant une pastille inacceptable lorsque la valeur du dispositif d'accumulation dépasse la valeur de référence, ledit organe de réjection étant actionné par ledit signal de sortie de réjection 3.Appareillage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait qu'une gouttière à pastilles (186) est montée contigüe à l'extrémité de décharge dudit mécanisme pour transférer les pastilles vérifiées vers une zone d'enlèvement ; et qu'un dispositif électrique d'actionnement (176) est monté contigu à la gouttière (186), ledit dispositif (176) ayant un bras (182) relié à une section amovible de la gouttière, cette section étant d'une dimension légèrement supérieure à la longueur d'une pastille, de sorte que lorsque le dispositif (176) est mis sous tension par ledit signal de réjection, la gouttière (186) est déplacée pour permettre la réjection d'une pastille inadmissible. 4. Appareillage selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que les organes pour faire tourner les pastilles sont des rouleaux parallèles espacés portant entre eux les pastilles de façon à obliger chaque pastille de tourner autour de son axe longitudinal quand ces rouleaux tournent dans un même sens, et que lesdits organes pour faire avancer les pastilles comprennent des doigts espacés disposés de façon à faire saillie entre les rouleaux et à entrer en contact avec les pastilles pour les déplacer linéairement à travers le mécanisme. 5. Appareillage selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les organes pour faire avancer les pastilles à travers le mécanisme comprennent une haine sans fin montée sur une paire d'éléments rotatifs espacés, lesdits doigts étant montés sur cette chaîne. 6. Appareillage selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les doigts sont montés pivotants d'un côté de la chaîne et ont à leur extrémité libre une bille, disposée de telle façon que la bille de chaque doigt vient en contact avec le centre d'une pastille.