La présente i m ention, due à Arien liant Xarlovich, Avdeev Ivan Ivanovicli, Gelfaiidbein Yakov Aronovich, Ershov Bons Nikolaevich, Nikonenko Anatoly Vasilievicb, Popov Jury Olegovich, Khesin Arkady Yakovlevich, Yanson Boris Albertovich, concerne le domaine de la reconnaissance des objets et, en particulier, les techniques de télévision et de calcul destinées à apprécier les diverses caractéristiques des objets à reconnaitre d'après leurs images et, plus précisement, les dispositifs pour apprécier les caractéristiques des images des objets tels que le périraètre, l'aire, et le coefficient de forme. On connaît un dispositif pour apprécier les caractéristiques des images des objets, qui comporte un dispositif de balayage, réalisant le balayage de ligne et le balayage de trame de l'image de l'objet en formant consécutivement à l'aide d'un discriminateur du signal vidéo, dçs impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet et attaquant, sisultanéDent avec les impulsions de quantification d'un générateur d'impulsions de quantification, un moyen de mesure des paramètres géometriques de l'image de l'objet, correspondant aux caractéristiques de l'image de l'objet. Corse paramètres géonétriques de 1'image analysée de 1 'ob- jet, on utilise seulement deux caractéristiques~: la dimension relative de l'image et un certain coefficient de forme abstrait, ne tenant pas compte des rapports réels des dimensions gRo6- triques de l'image de l'objet. A cet effet, dans le dispositif indiqué pour apprécier les caractéristiques à étudier, on calcule Xle nombre de contacts ou d'intersections des lignes de traie avec l'image de l'objet, dans ce cas le coefficient de forme est déterminé, par exemple, par double balayage dans deux directions perpendiculaires l'une à l'autre. Pour réaliser une telle appréciation, dans ce dispositif, le moyen de mesure des paramètres géométriques de l'image de l'objet comporte un système de commutateurs, commandés par le moyen de balayage fonctionnant en combinaison avec des prismes qui pivotent autour de l'axe optique au moyen de balayage à l'aide d'un moteur électromagnétique. Il s'en suit que l'inconvénient principal du dispositif indiqué réside dans le fait que, lors de l'appréciation des caractéristiques des images des objets compliqués (avec des découpages profonds, des' bords cassés ou des cavités internes), l'utilisation du dispositif indiqué s'avère peu efficace à cause du principe utilisé pour déterminer le coefficient de forme, qui ne permet pas d'obtenir de notion sur la configuration réelle de l'image de l'objet. Mais c'est précisément la classe des objets compliqués mentionnée que l'on rencontre le plus souvent dans les problèmes pratiques d'analyse des microstructures en biologie, en médecine et en métallographie. D'autre part, la nécessité de balayer à plusieurs reprises en déplaçant l'image de l'objet et le moyen de balayage l'une par rapport à l'autre exige l'utilisation, dans ce dispositif, d'un équipement optico-mécanique de haute précision, qui rend compliquée sa réalisation pratique et fait accroître les dépenses d'exploitation du dispositif. La présente invention a pour but l'élimination des inconvénients indiqués. L'invention a pour problème la création d'un dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image des objets par un système pour mesurer les paramètres géométriques de l'image de l'objet, réalisé de manière à pouvoir, en introduisant certains blocs supplémentaires, mesurer automatiquement la valeur du périmètre, de l'aire et du coefficient de forme lors du balayage de l'image sans avoir à modifier la position réciproque de l'objet et du dispositif de balayage. Le problème posé est résolu par le fait que, dans le dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image des objets, comportant un dispositif de balayage, réalisant l'analyse par lignes et l'analyse de trame de l'image de l'objectif avec une formation consécutive, à l'aide d'un discriminateur du signal vidéo, des impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet et attaquant, simultanément avec les impulsions de quantification d'un générateur d'impulsions de quantification, un système pour la mesure des paramètres géométriques de l'image de l'objet, correspondant aux caractéristiques de l'image de l'objet, selon l'invention, le système pour mesurer les paramètres géométriques de l'image de l'objet correspondant aux caractéristiques de l'image de l'objet comporte un moyen de retard raccordé à la sortie du discriminateur du signal vidéo, dans lequel les impulsions rectangulaires, provenant de la sortie du discriminateur du signal vidéo, sont retardées pour la durée qu'exige la réalisation de la comparaison synchrone des impulsions rectangulaires des lignes courante et retardée de la trame du moyen de balayage, un bloc de coïnci- dences synchrones, raccordé par ses entrées directement et à travers le dispositif de retard à la sortie du discriminateur du signal vidéo et réalisant la comparaison d'après le nombre de coïncidences des fronts des impulsions rectangulaires des lignes courante et retardée, et un bloc de soustraction synchrone,raccordé par ses entrées directement et à travers le moyen de retard à la sortie du discriminateur du signal vidéo, et réalisant la soustraction selon la longueur des impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, et comporte également une porte raccordée à la sortie du bloc de soustraction synchrone et, à la sortie du générateur des impulsions de quantification, de telle manière que les impulsions rectangulaires, dont la longueur est proportionnelle à la différence des longueurs des cordes de l'image de l'objet dans les lignes courante et retardée, obtenues comme résultat de la soustraction indiquée, soient remplies ou constituées par les impulsions de quantification, arrivant de la sortie du générateur des impulsions de quantification à une seconde entrée de la porte et un bloc de calcul du périmètre de l'image de l'objectif, dont les entrées sont raccordées aux sorties de la porte, du bloc de soustraction synchrone et du bloc de coïncidences synchrones, de telle manière que, dans le bloc de calcul du périmètre on apprécie, d'après les trains d'impulsions rectangulaires quantifiées, proportionnelles aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet des lignes courante et retardée, une partie du périmètre de l'objet, et on ajoute à la valeur obtenue autant de fois les distances interlignes, qu'il y a eu dans le bloc de coïncidences synchrones de coïncidences des fronts des impulsions rectangulaires indiquées, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, et ainsi, on apprécie le périmètre total de l'image de l'objet. Pour réaliser une comparaison rapide de deux lignes de balayage voisines dans les blocs de comparaison synchrone et de soustraction synchrone, il est avantageux d'utiliser comme moyen de retard, une ligne à retard ultrasonore procurant un retard égal à la durée d'une ligne d'analyse de l'image. Il est avantageux, pour réaliser la soustraction synchrone des durées des impulsions proportionnelles aux longueurs des cordes dans les lignes voisines de balayage, que le bloc de sous; traction synchrone comporte deux circuits logiques "NON" et deux circuits logiques "ET", raccordés directement et à travers le moyen de retard à la sortie du discriminateur du signal vidéo, de telle manière que les impulsions rectangulaires proportionnelles à la longueur des cordes de l'image de l'objet, attaquent directement une première entrée du circuit logique ttETt et, à travers le second circuit logique "NON" - une première entrée du second circuit logique "ET", et attaquent directement une seconde entrée du second circuit logique "ET" et, à travers le premier circuit logique "NON - une seconde entrée du premier circuit logique ET, et qu'il contienne également un circuit logique OU, dont les entrées sont raccordées aux sorties des circuits logiques "ET", et à la sortie duquel sont formées des impulsions rectangulaires proportionnelles à la différence entre les longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, attaquant directement et à travers une valve le bloc de calcul du périmètre. Il est préférable, pour la séparation opérationnelle des coincidences des fronts des impulsions rectangulaires dans les lignes courante et retardée, que le bloc de coïncidences synchrones contienne deux circuits logiques ET, comportant chacun une paire de formateurs d'impulsions coïncidant avec les fronts des impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs des cordes de limage de l'objet, dont les sorties sont raccordées aux entrées correspondantes des circuits logiques "ET", tandis que les entrées des formateurs d'impulsions du premier élément logique ET sont raccordées directement, et les entrées des formateurs d'impulsions du second circuit logique ET à travers des circuits logiques ttNONt, aux sorties du discriminateur du signal vidéo et du moyen de retard, et qu'il contienne également un circuit logique "OU", dont les entrées sont raccordées aux sorties des circuits logiques ET et à la sortie duquel sont formées des impulsions de colncidences des fronts des impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet des lignes courante et retardée, attaquant le bloc de calcul du périmètre. Il est avantageux, pour la réalisation de l'approximation ou appréciation de l'image de l'objet par le périmètre total, que le bloc de calcul du périmètre contienne un additinnneur, dont une première encrée est attaquée par des impulsions de coincidences provenant de la sortie du bloc de cotncidence synchrone, et une seconde entrée, par des trains d'impulsions rectangulaires quantifiées, proportionnelles aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée provenant du bloc de soustraction synchrone à travers une porte, et un convertisseur de codes, dont une première entrée est raccordée à la sortie de la porte par laquelle arrivent les trains d'impulsions rectangulaires quantifiées, représentées en code en série, et contienne deux sélecteurs des fronts des impulsions rectangulaires, proportionnelles aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet des lignes courante et retardé, dont l'un est raccordé à Rentrée de mise à zéro du convertisseur de codes, et l'autre, à son entrée de commande, l'entrée du premier de ceux-ci étant raccordée directement, et l'entrée du second, à travers un circuit logique "NON", à la sortie du bloc de soustraction synchrone, et contienne éga liement un moyen de conversion, dont les coefficients de conversion Ki sont déterminés en fonction du standard d'analyse, du rapport des fréquences du générateur d'impulsions de quantification et d'analyse par lignes et du numéro de sortie du convertisseur de codes, dont les entrées sont branchées aux sorties du convertisseur de codes et les sorties sont raccordées aux autres entrées de l'additionneur, qui sont attaquées par les impulsions de complémentation des trains d'impulsions rectangulaires quantifiées. Pour pouvoir déterminer le coefficient de forme de l'ima- ge de l'objet selon la formule couramment adoptée où f est le coefficient de forme de l'image de l'objet P,le périmètre de l'image de l'objet S,l'aire de l'image de l'objet, le dispositif peut être doté d'une porte supplémentaire, dont une première entrée est raccordée à la sortie d'un discriminateur du signal vidéo et une seconde entrée, à la sortie du générateur des impulsions de quantification, d'un compteur de surface ou d'aire, dont l'entrée est raccordée à la sortie de la porte supplémentaire, et dans lequel on détermine la durée totale des impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet qui représente l'aire S de l'image de l'objet, et d'un bloc pour déterminer le coefficient de forme f, dont les entrées sont raccordées à la sortie du bloc de calcul du périmètre et au compteur d'aire, de telle manière que dans celui-ci soit réalisée la division du périmètre P, élevé à la seconde puissance, par la durée totale mentionnée des impulsions rectangulaires, qui représente l'air S de l'image de l'objet. Une telle réalisation du dispositif, selon l'invention, permet de déterminer d'une façon rapide et précise le périmètre P, l'aire S et le coefficient de forme f des images des objets à structure compliquée. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnée à titre d'exempie et faite en se référant aux dessins donnés en annexe, qui représentent la fig. 1, le schéma synoptique d'un dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image de l'objet, selon l'invention, et notamment le périmètre de l'image de l'objet la fig. 2, le schéma fonctionnel du bloc de soustraction synchrone du dispositif proposé pour apprécier les caractéristiques de l'image de l'objet selon la fig. 1 la fig. 3, le schéma fonctionnel du bloc de coïncidence synchrone du dispositif selon l'invention, pour apprécier l'image de l'objet selon la fig. 1 la fig. 4, le schéma fonctionnel du bloc de calcul du périmètre du dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image de l'objet selon l'invention, d'après la fig. 1 la fig. 5, le schéma synoptique d'un second mode de réalisation du dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image de l'objet, selon l'invention, et plus particulièrement, le périmètre, l'aire et le coefficient de forme la fig. 6, le schéma synoptique d'un autre mode de réalisation du dispositif, selon l'invention, pour apprécier les caractéristiques de l'image de l'objet selon la fig. 5 la fig. 7, les diagrammes dans le temps et dans l'espace donnant une illustration du fonctionnement du bloc de soustraction synchrone, du dispositif selon la fig. i la fig. 8, les diagrammes dans le temps et dans l'espace faisant voir le fonctionnement du bloc de coïncidences synchrone du dispositif selon la fig. i la fig. 9, un objet et une partie du périmètre approximé, obtenu selon la fig. 1. Le dispositif pour apprécier les caractéristiques d'un objet, selon le mode de réalisation décrit de l'invention est prévu pour mesurer le périmètre de limage des objets compliqués comportant des découpures profondes, des bords cassés et des cavités internes. Il possède comme moyen de balayage un capteur de télévision 1 (fig.1), qui réalise le balayage des lignes et de trames de l'image de l'objet. A -~;tle capteur de télévision 1, on peut utiliser, comme dispositif de balayage, pour atteindre les buts que l'on s'est proposés, n'importe quels moyens analogues permettant d'assurer un régime de balayage des lignes et des trames, par exemple, des systèmes à faisceau explorateur, des systèmes de balayage à exploration mécanique. Le capteur de télévision 1 est réalisé sous la forme d'une caméra de télévision couramment utilisée. A la sortie du capteur de télévision 1, on a le signal vidéo obtenu comme résultat du balayage. La sortie du capteur de télévision 1 est raccordée à lune des entrées d'un discriminateur 2 du signal vidéo, dont une seconde entrée est raccordée à la sortie d'un bloc 3 de sélection du seuil de discrimination. Dans le discriminateur 2 du signal vidéo, on réalise la formation d'impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, en limitant l'amplitude du signal vidéo à un niveau déterminé, choisi à l'aide du bloc 3 de détermination du seuil et correspondant à la graduation assignée du contraste de l'image de l'objectif. Comme discriminateur 2, on utilise un amplificateur-limiteur différentiel couramment utilisé (on peut utiliser un basculeur de Schmidt). Dans le mode de réalisation décrit, le seuil de limitation d'amplitude du signal vidéo, déterminé à l'aide du bloc 3 de sélection du seuil, est un niveau de tension. Les impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs de cordes de l'image de l'objet sont appliquées à partir de la sortie du discriminateur 2 du signal vidéo à l'entrée d'un système 4 de mesure des paramètres géométriques correspondant aux caractéristiques de l'image de l'objet. Le système 4 de mesure des paramètres géométriques comporte un bloc 5 de soustraction synchrone et un bloc 6 de coincidence synchrone, les premières entrées des blocs indiqués 5 et 6 de soustraction synchrone et de coïncidence synchrone étant raccordées directement à la sortie du discriminateur 2 du signal vidéo, tandis que les secondes entrées des blocs 5, 6 indiqués, y sont raccordées à travers un moyen à retard 7.A l'aide du moyen à retard 7, les impulsions rectangulaires sont retardées pour un délai nécessaire à la réalisation d'une comparaison synchrone de ces impulsions dans les lignes courante et retardée de la trame de l'analyseur. Comme dispositif à retard, on utilise une ligne à retard ultrasonore largement connue, notamment une ligne à retard du type MS-3, produite par la firme japonaise Marubeni Iida. Comme moyen à retard, on peut utiliser également des tubes cathodiques à mémoire. La variante optimale de réalisation de l'invention pour l'analyse des images fixes (statiques) prévoit l'utilisation, comme moyen à retard 7, d'une ligne à retard ultrasonore, assurant le retard des impulsions rectangulaires indiquées pour un délai égal à la durée d'une ligne d'analyse de limage de l'objet. Pour l'analyse des objets dynamiques (mobiles), il est avantageux d'utiliser comme moyen à retard 7 un tube cathodique à mémoire. Ainsi, aux entrées respectives des blocs 5 et 6 de soustraction synchrone et de coïncidence synchrone arrivent simultanément à partir de la sortie du discriminateur 2, les impulsions rectangulaires indiquées des lignes courante et retardée de la trame. Dans le bloc 5 de soustraction synchrone, on réalise la soustraction, d'après leur durée, des impulsions rectangulaires indiquées, proportionnelles aux lnngueurs des cordes de l'image de l'objet, provenant de la ligne courante et de la ligne retardée de la trame, et à partir de la sortie du bloc 5 de soustraction synchrone 5, on envoie à l'entrée d'un bloc 8 de calcul du périmètre et à l'une des entrées d'une porte 9 des impulsions rectangulaires, dont la durée est proportionnelle aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet, obtenues comme résultat de la soustraction indiquée. Dans le bloc 6 de coïncidence synchrone, on réalise la comparaison d'après le nombre de coïncidences des fronts des impulsions rectangulaires indiquées des lignes courante et retardée, et le signal portant l'information concernant la quantité des coïncidences des fronts, à partir de la sortie du bloc 6 de coïncidences synchrones vient à l'entrée du bloc 8 de calcul du périmètre. Une seconde entrée de la porte 9 est raccordée à la sortie d'un générateur 10 d'impulsions de quantification, qui engendre une série ininterrompue d'impulsions avec un facteur de forme d'impulsions déterminé. Dans la porte 9, la durée des impulsions rectangulaires indiquées, proportionnelles aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet, est transformée en un code en série, qui attaque l'entrée du bloc 8 de calcul du périmètre. Dans le bloc 8 de calcul du périmètre d'après les séries d'impulsions rectangulaires quantifiées, proportionnelles aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, on détermine, en tenant compte de l'échelle d'analyse, la valeur appréciant une partie du périmètre de limage de l'objet. On ajoute à la valeur obtenue autant de distances d'interligne que de fois les fronts des impulsions rectangulaires indiquées proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet coïncident dans le bloc 6 de coïncidence synchrone, et de cette façon, on obtient la valeur du périmètre total de l'objet à mesurer. Les résultats obtenus à la sortie du bloc 8 de calcul du périmètre sont envoyés à l'entrée d'un bloc 11 d'enregistrement, dans lequel sont affichés les résultats des mesures. Comme bloc 11 d'enregistrement, on utilise une imprimante, mais on peut utiliser des perforateurs et des blocs d'enregistrement ma gnétiques de l'information largement utilisés. Dans le mode de réalisation décrit, de l'invention, le bloc 5 (fig. 2) de soustraction synchrone comporte deux circuits logiques "ET" 12, 13, deux circuits logiques "NON" 14,15, et un circuit logique "OU" 16, qui sont raccordés entre eux de telle manière qu'à partir de la sortie du discriminateur 2 du signal vidé les impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, attaquent directement la première entrée du circuit logique "ET" 12 et, à travers le circuit logique "NON" 15, la seconde entrée du circuit logique "ET" 13.Simultanément, les impulsions rectangulaires correspondantes retardées à l'aide du moyen à retard 7 attaquent\directement la prerière entrée du circuit logique "ET" 13 et, à travers un circuit logique "NON" 14, la seconde entrée du circuit logique "ET" 12. Les sorties des circuits logiques ET" 12,13 sont raccordées aux entrées d'un circuit logique toUn 16, à la sortie duquel sont délivrées des impulsions rectangulaires proportionnelles à la différence entre les longueurs des cordes de l'image de l'objet des lignes courante et retardée, qui attaquent le bloc 8 de calcul du périmètre directement et à travers la porte 9. Dans le mode concret de réalisation de l'invention, le bloc 6 (fig. 3) de coïncidence synchrone comporte des circuits logiques "ET" 17 et 18, qui sont raccordés, le premier à travers des formateurs d'impulsions correspondants 19,20 , et le second, à travers des formateurs d'impulsions analogues 21, 22 et des circuits logiques "NONE 23, 24 respectivement aux sorties du discriminateur 2 du signal vidéo et du moyen à retard 7. Dans les formateurs d'impulsions indiqués 19,20,21,22 sont formées des impulsions qui coïncident avec le front des impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée de trame respectivement. Les sorties des circuits logiques "ET" 17,18 sont raccordées aux entrées d'un circuit logique "OUt 25, à la sortie duquel sont délivrées des impulsions de coïncidence des fronts des impulsions rectangulaires mentionnées, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, attaquant le bloc 8 de calcul du périmètre. Selon l'invention, le bloc 8 (fig. 4) de calcul du périmètre comporte un additionneur 26, dont une première entrée est raccordée directement à la sortie du bloc 6 de coïncidence synchrone, une seconde entrée, à la sortie de la porte 9, tandis que d'autres entrées sont attaquées par des impulsions de complément des séries d'impulsions rectangulaires quantifiées de différence. Pour obtenir les impulsions indiquées de complément dans le bloc 8 de calcul du périmètre, on prévoit un convertisseur de codes 27 dont les sorties sont raccordées aux entrées des moyens 28,29,30,31 de conversion (des échelles), raccordées par leurs sorties à la troisième, quatrième, cinquième et sixième entrées de l'additionneur 26 mentionné.Chacun des moyens 28,29,30,31 de conversion possède un coefficient de conversion K., qui est déterminé en fonction du standard d'analyse, du rapport entre les fréquences du générateur mentionné 10 (fig.1) d'impulsions de quantification et de l'analyse par lignes, ainsi que du numéro de la sortie du convertisseur des codes 27 (fig. 4).La première entrée du convertisseur des codes 27 est raccordée à la sortie de la porte 9, tandis que ses entrées de mise à zéro et entrée de commande sont raccordées aux sorties des sélecteurs 32, 33 du front des impulsions rectangulaires indiquées, proportionnelles aux différences entre les longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, l'entrée du premier desquels est raccordée directement et l'entrée du second, à travers un circuit logique NON 34 à la sortie du bloc 5 de soustraction synchrone. La sortie de l'additionneur 26 est raccordée au bloc Il d'enregistrement. Comme sélecteurs 32,33 du front des impulsions, on utilise des circuits de différentiation largement connus. Selon un autre mode de réalisation du dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image d'un objet, on mesure le périmètre, l'aire et le coefficient de forme de l'image de l'objet. A cette fin, on introduit en plus, dans le dispositif, un compteur de l'aire 35 (fig. 5) qui est raccordé par son entrie à travers une porte 36, à la sortie du discriminateur 2 du signal vidéo et à la sortie du générateur 10 d'impulsions de quantification.La sortie du compteur 35 d'aire et la sortie du bloc 8 de calcul du périmètre sont raccordées aux entrées d'un bloc 37 de détermination du coefficient de forme f, dans lequel est réalisé la division du périmètre P, élevé à la seconde puissance, par la valeur de l'aire S de l'image, c'est-à-dire En outre, les sorties du bloc 8 de calcul du périmètre et du compteur 35 de l'aire, de même que la sortie du bloc 37 pour déterminer le coefficient de forme, sont raccordées aux entrées du bloc 11 d'enregistrement. Pour apprécier d'une manière plus rapide et plus précise les caractéristiques de limage de l'objet, le dispositif comporte un moyen pour sélectionner dans le temps et dans l'espace limage d'un objet sur le fond d'un ensemble de ceux-ci. Dans la variante décrite de l'invention, pour constituer un moyen de ce genre, on utilise un bloc largement connu 38 (fig. 6) de diaphragmation électronique, qui est raccordé par ses entrées de synchronisation de lignes et de trames aux sorties correspondantes du capteur de télévision 1, et par sa sortie, à l'une des entrées d'un circuit 39 de coïncidence.Une seconde entrée, dudit circuit 39 de coïncidence, est raccordée à la sortie du discriminateur 2 du signal vidéo, et la sortie, directement et à travers le moyen à retard 7, aux entrées correspondantes des blocs 5 et 6 de soustraction synchrone, et de coïncidence synchrone respectivement. La sortie du circuit de coïncidence 39 est également raccordée à l'une des entrées de la porte 36. Pour pouvoir séparer le résultat de l'appréciation des caractéristiques de l'image de l'objet contenues dans un cadre d'analyse de télévision, dans le mode de réalisation décrit, du dispositif, on introduit à cet effet un bloc 40, couramment employé, de sélection des cadres, dont l'entrée est raccordée à la sortie du capteur de télévision 1, et la sortie, à l'une des entrées du circuit de coïncidence 39 indiqué. Le principe de fonctionnement du dispositif, pour apprécier les caractéristiques de limage des objets faisant l'objet de la présente demande de brevet, consiste en ce qui suit L'image d'un objet selon un procédé connu, à laide d'un dispositif de balayage (selon le mode de réalisation décrit, le capteur de télévision 1) est transformée en signal vidéo. Dans le capteur de télévision 1 indiqué est réalisé , selon un procédé connu, le balayage des lignes et de trames de l'image de l'objet. Le signal vidéo obtenu à la sortie du capteur de télévision 1 attaque l'une des entrées du discriminateur 2 du si gnal vidéo, dont la seconde entrée est raccordée à la sortie du bloc 3 de détermination du seuil de discrimination. Dans le discriminateur 2 du signal vidéo est réalisée la comparaison du signal vidéo du capteur de télévision 1 avec le niveau de tension continue, ctest-à-dire avec le niveau de limitation qui est déterminé par le bloc 3 de détermination du seuil de discrimination et, comme résultat de la comparaison à la sortie du discriminateur 2 du signal vidéo, sont formées des impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, si le niveau du signal vidéo du capteur de télévision I dépasse le seuil de limitation déterminé. Ce seuil de discrimination est détermin à l'aide du bloc 3 de détermination du seuil de discrimination, qui est réalisé sous la forme d'un potentiomètre de précision. Le seuil de limitation peut entre également modifié, selon un procédé connu, progressivement ou par échelons dans des limites déterminées Les impulsions rectangulaires mentionnées sont envoyées aux entrées du bloc 5 de soustraction synchrone et du bloc 6 de coïncidence synchrone.Les premières entrées des blocs mentionnés sont attaquées par des impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, provenant directement du discriminateur 2 du signal vidéo, tandis que les secondes entrées sont attaquées par les impulsions rectangulaires mentionnées arrivant avec un décalage dans le temps, qui est réalisé par le moyen à retard 7, et qui doit être égal a : où t est la valeur de retard de l'impulsion rectangulaire la la durée d'une trame complète d'analyse t2, la durée d'une ligne d'analyse m = O, t, 2, 3 ... Une telle valeur de retard assure la comparaison synchrone des impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, dans les lignes courante et retardée de la traie. Dans le mode de réalisation décrit, on utilise comme moyen à retard 7, une ligne à retard ultrasonore avec un retard égal à la durée d'une ligne d'analyse t1 t2 ; '#'est-à-dire que dans l'expression (1) m = O. Ainsi, on envoie en synchronisme, aux entrées correspondantes du bloc 5 de soustraction synchrone et du bloc 6 de coïncidence synchrone, les impulsions rectangulaires mentionnées des lignes courante et retardée de la trame. Pour faciliter la compréhension du principe de fonctionnement du bloc 5 (fig. 2) de soustraction synchrone, considérons la fig. 7, sur laquelle est représenté l'objet à balayer 41 les chiffres 42 et 43 indiquent respectivement les lignes courante et retardée de la trame ; les chiffres 44, 45, les impulsions rectangulaires proportionnelles à la longueur de la corde de l'image de l'objet 41 ; sur la ligne courante 43 en 46 sont les lesimpulsi#ons rectangulaires proportionnelles à la longueur de la corde de l'image de l'objet 41 sur la ligne retardée 42.Ladite impulsion rectangulaire 44 de la ligne courante 43, provenant de la sortie du discriminateur 2 du signal vidéo, attaque la première entrée du circuit logique ET 12 directement, et la première entrée du circuit logique ET" 13 est attaquée par une impulsion, rectangulaire 45 provenant de la sortie du circuit logique NON 15. Les impulsions rectangulaires 46, 47 de la ligne retardée 42 sont envoyées aux secondes entrées des circuits logiques "ET" 12 et 13 respectivement. Aux sorties des circuits logiques nET" 12 et 13 sont formées des impulsions rectangulaires, respectivement 48,49, de différence de longueurs des cordes comparées de l'image de leob- jet 41. Des sorties des circuits logiques "ET" 12,13, lesdites impulsions rectangulaires 48,49, de différence de longueurs, arrivent aux entrées du circuit logique oUn 16, à la sortie duquel est formée une série complète d'impulsions rectangulaires 50, proportionnelles à la différence des longueurs des cordes comparées de l'image de l'objet, de toutes les lignes courantes et retardées de la trame. Pour faciliter la compréhension du principe de fonctionnement du bloc 6 (fig. 3) de coïncidence synchrone, considérons la fig. 8, sur laquelle est représenté l'objet balayé 41, les références 51 et 52 indiquant respectivement les lignes retardée et courante de la trame, les références 53, 54, les impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs de cordes de l'image de l'objet 41 sur la ligne courante 52, les références 55,56 désignant les impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs de cordes de l'image de l'objet 41 sur la ligne retardée 51. Les impulsions rectangulaires 53,55, proportionnelles aux longueurs de cordes de l'image de l'objet 41 sur les lignes courante et retardée 52, 51, respectivement, sont appliquées aux entrées des circuits logiques "NON" 23 et 24, respectivement. Ainsi, les entrées des formateurs d'impulsions 19,20,21, 22 sont attaquées par les impulsions rectangulaires 53,54,55,56. Aux sorties des formateurs 19,20,21,22 sont formées des impulsions 57,58,59,60, qui coïncident avec les fronts desdites impulsions rectangulaires 53,54,55,56, qui sont comparées dans les circuits logiques "ET" 17,18. En cas de coïncidence des fronts dans les lignes courante 52 et retardée 51 de la trame, aux sorties des circuits logiques ET" 17 ou 18, apparaissent des impulsions 61 ou 62 de coïncidence des fronts des impulsions rectangulaires 53,54,55,56 proportionnelles aux longueurs de cordes de l'image de l'objet dans les lignes courante 52 et retardée 51, qui attaquent les entrées du circuit logique OU 25. A la sortie du circuit logique OU 25 sont formées des impulsions 63 de coïncidence des fronts des impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de ltob- jet de toutes les lignes courantes et retardées de la trame. Les signaux provenant de la sortie du bloc 6 de coïnci- dence synchrone directement et du bloc 5 de soustraction synchrone, directement et à travers la porte 9, attaquent les entrées correspondantes du bloc 8 de calcul du périmètre. Dans la réalisation décrite de l'invention, le bloc 8 de calcul du périmètre d'après l'information obtenue dans les blocs de soustraction synchrone 5 et de coïncidence synchrone 6, effectue le calcul de la ligne brisée, qui apprécie le périmètre total de l'image de l'objet. Le fonctionnement du bloc 8 (fig. 4) de calcul du périmètre est illustré par la fig. 9, sur laquelle la référence 41 indique l'objet balayé, et les symboles en lettres de l'alphabet, certains points géométriques caractéristiques. D'après la fig. 9, le périmètre de l'image de l'objet est apprécié en mesurant les deux composantes 1) la somme des hypoténuses AC, AD ... FG, etc. des trian yoles, rectangles ABC, ADE, ..., FGH, etc., dont l'une des cathètes (ou l'un des côtés) est égale à la distance interligne, et la seconde, d la différence des longueurs des cordes comparées, c'est-à-dire d la projection horizontale de la composante inclinée du périmètre de limage de l'objet 2) le nombre de coïncidences du début ou de la fin des cordes de limage de l'objet de n'importe quelle ligne courante ou retardée de la trame, multipliée par la grandeur de la distance entre les lignes. Pour faciliter la réalisation technique du dispositif donnant la première composante du périmètre de l'image de l'objet, on additionne les cathètes AB, DE, ... HG, etc., qui sont égales aux différences des longueurs des cordes comparées. A la somme obtenue, on ajoute alors la somme des tronçons ai, égaux à la différence des longueurs des hypoténuses AC, AD, ... FG, etc., et des cathètes correspondantes AB, DE, ... HG. Selon les principes de mesure décrits plus haut du périmètre de l'image de l'objectif, à la première entrée de laddi- tionneur 26 (fig. 4), viennent à partir de la sortie du bloc 6 de coïncidence synchrone, les impulsions 63 (fig. 8) de colnci- dence des fronts des impulsions rectangulaires 53, 55, etc., proportionnelles aux longueurs de cordes de limage de l'objet, des lignes courante et retardée .La somme de ces impulsions détermine la longueur des portions du périmètre de l'image de l'objet, perpendiculaires aux lignes de la trame ; ce sont, par exemple, les portions LM, PQ, QR, RS, etc.A la seconde entrée de l'additionneur 25 (fig. 4) sont appliquées lesdites impulsions rectangulaires quantifiées, proportionnelles à la différence entre les longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courantes et retardées, correspondantes aux cathètes AB (fig. 9), DE, ..., HG, etc. La somme des durées de ces impulsions détermine la longueur de la projection horizontale des tronçons inclinés du périmètre de l'image de l'objectif. Pour déterminer la valeur totale du périmètre de l'image de l'objet, il faut tenir compte de la valeur ai qui complémente, par exemple, la longueur de la cathète AB jusqu'à la longueur de l'hypoténuse AC. L'opération qui doit être effectuée pour déterminer la grandeur de complément ai est effectuée à l'aide du convertisseur de codes 27 et des moyens 28,29,30,31 de conversion (des échelles) (fig. 4). Lesdites impulsions rectangulaires 50 (fig. 7), qui représentent la valeur de la différence des longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée après la quantification à l'aide de la porte 9 (fig. 1) et du générateur 10 d'impulsions de quantification, attaquent l'entrée du convertisseur de codes 27, qui comporte un compteur et un décodeur (largement utilisés et non représentés sur le dessin).Le regime de fonctionnement du convertisseur de codes 27 est déterminé par les impulsions rectangulaires 50 (fig. 7), proportionnelles aux différences entre les longueurs des cordes de l'image de l'objet des lignes courante et retardée de la trame, qui attaquent à travers le sélecteur 32 (fig. 4) du front des impulsions, l'entrée de mise à zéro du convertisseur de codes 27, et, à travers le circuit logique "NON" 34 et le sélecteur 33 du front de l'impulsion branchés en série, l'entrée de commande du convertisseur de codes 27 mentionné.Un tel branchement des éléments assure la lecture du code en série converti à la sortie du convertisseur de codes 27 par le front de ladite impulsion rectangulaire 50 de la différence, et le front de l'impulsion rectangulaire de la différence 50 suivante effectue la mise à zéro du convertisseur de codes 27? c'est-à-dire la préparation de celui-ci pour la mesure de la durez de l'impulsion #e différence 50 suivante. Ainsi, dans le convertisseur 27 de codes est réalisée la répartition des impulsions rectangulaires quantifiées de différence 50, selon leurs longueurs, et à chaque sortie du convertisseur de codes 27 indiqué, arrive une information concernant la quantité d'impulsions quantifiées d'une durée déterminée. A chaque sortie du convertisseur de codes 27 est raccordé un moyen 28,29,30,31 de conversion (une échelle), dont la tâche est de former une complémentation ai au code série des impulsions rectangulaires quantifiées, proportionnelles aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée de traie. Les moyens de conversion indiqués 28,29,30,31 sont constitués par des diviseurs de la fréquence de répétition des impulsions largement connus, dont les coefficients de division K. sont déterminés en fonction du standard d'analyse, du rapport des fréquences du générateur 10 d'impulsions de quantification mentionné et d'analyse par lignes, ainsi que du numéro de la sortie du convertisseur de codes 27, à l'aide de l'expression où ni est la durée de ladite impulsion rectangulaire 50 de différence, exprimée en nombre d'impulsions de quanti fication de celle-ci T2 est la durée de la partie active d'une ligne de la trame en microsecondes T K est la période de répétition des impulsions de quanti cation du générateur 10 en microsecondes ; Z est le nombre de lignes actives dans la trame h,b sont la hauteur et la largeur de la trame d'analyse. A titre d'exemple de calcul du coefficient de division, considérons un triangle rectangle ABC (fig. 9). Ladite impulsion rectangulaire de différence mentionnée plus haut correspond au tronçon AB qui représente la différence entre les commencements des cordes de l'image de l'objet des lignes courante et retardée de la trame, et possède une longueur proportionnelle au nombre d'impulsions ni du générateur 10 (fig. 1) quantifiant ladite impulsion de différence rectangulaire. Le tronçon BC (fig. 9) est la distance entre les lignes et sa grandeur est adoptée comme unité de mesure.Pour avoir une échelle de mesure identique à la verticale et à l'horizontale, on introduit un coefficient K de correspondance des fréquences de balayage de ligne et s du générateur de quantification en tenant compte de l'échelle d'analyse d'où l'on déduit en tenant compte de l'échelle d'analyse En trouvant d'une manière connue, le tronçon du périmètre de l'image de l'objet AC = BC2 + AB 2 on obtient Vu que la seconde entrée de l'additionneur 26 (fig. 4) est attaquée par le nombre ni, qui détermine avec un degré de précision connu la longueur de la projection horizontale du tronçon AC (fig. 9), il convient de déterminer la valeur de ai, qui représente le complément de la projection horizontale, c'est-à-dire du tronçon AB, jusqu'à la longueur totale du tronçon AC. ai = AC - AB, La valeur de a. est toujours inférieure à une unité, ceci signifie que, pour tous les N. impulsions rectangulaires de la différence dont la durée est ni, , doivent être ajoutées dans l'additionneur 26 (fig. 4), NJ impulsions, qui représentent la valeur intégrale du complément a. et qui sont obtenues aux sorties des moyens 28, 29, 30, 31. Les valeurs de K. obtenues à laide de le pression (2) sont arrondies avec une précision suffisante en pratique jusqu'à la valeur entière la plus proche. Les impulsions provenant des sorties des moyens 28,29,30, 31 de conversion sont envoyées aux autres entrées de l'additionneur 26, où elles sont additionnées à la longueur de la ligne brisée approchant une partie du périmètre de limage de l'objet. Le principe de fonctionnement du dispositif pour l'appréciation des caractéristiques de limage des objets selon lin- vention, d'après la fig. 5, est analogue au fonctionnement du dispositif représenté sur la fig. 1. La différence consiste en ce que le bloc 37 est utilisé pour déterminer le coefficient de forme de l'image de l'objet, qui se présente sous la forme d'un dispositif de calcul largement utilisé, qui réalise les calculs selon la formule où f est le coefficient de forme de l'image de l'objet P, le périmètre, S, l'aire. La première entée du bloc 37 de détermination de coefficient de forme est raccordée à la sortie du bloc 8 de calcul du périmètre, où l'on détermine la valeur du périmètre P de l'image de l'objet. La seconde entrée du bloc mentionné 37 de détermination de coefficient de forme est raccordée à la sortie du compteur de l'aire 35, qui détermine l'aire S de l'image de l'objet comme étant la durée totale des impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, quantifiées, à l'aide de la porte 3S, par les impulsions du générateur 10. Le compteur 35 de l'aire se présente sous la forme d'un montage largement utilisé de compteur binaire ou décimal possédant une entrée de comptage consécutif des impulsions. La porte 36 est réalisée comme une porte ET. Les signaux provenant des sorties du bloc 8 de calcul du périmètre, du compteur des aires 35 et du bloc 37 de détermination du coefficient de forme attaquent les entrées du bloc enregistreur 11. Selon le mode de réalisation suivant, de l'invention, d'après la fig. 6, le dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image de l'objet est doté d'un bloc de diaphragmation électronique 38, qui réalise la sélection dans le temps et dans l'espace de l'image d'un objet sur le fond d'un ensemble de ceux-ci. Un tel bloc est connu dans la technique de télévision et dans la technique impulsionnelle et peut être construit en utilisant des compteurs connus, des registres, des éléments logiques et des décodeurs. Dans la technique de télévision un tel bloc est appelé bloc de signal de fenêtre ou bloc d'effets spéciaux.Selon la réalisation donnée, de l'invention, le bloc 38 de diaphragmation électronique émet des trains d'impulsions rectangulaires, qui sont fixées par rapport aux impulsions de synchronisation des lignes et des cadres, mais leur durée et leur position dans le temps peuvent varier.Puis ces impulsions rectangulaires de diaphragmation électronique sont envoyées sous la forme d'impulsions d'autorisation au circuit de coïncidence 39 et pour cette raison, elles limitent dans le temps le passage des impulsions rectangulaires 44 (fig. 7) 53 (fig. 8), etc., proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, aux blocs de soustraction synchrone 5 (fig. 6) et de coïncidence synchrone 6, et au moyen à retard 7. Lwana- lyse ligne par ligne et trame par trame connue transforme la sélection dans le temps des impulsions rectangulaires 44, 53, etc., proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, en une sélection spatiale des éléments de l'image de l'objet. Selon l'invention, le dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image de l'objet peut être doté d'un moyen assurant la séparation du résultat de l'appréciation des caractéristiques de l'image de l'objet, qui est contenu dans un cadre de télévision complet. Selon la variante examinée, on introduit à cet effet un bloc largement utilisé 40 (fig. 6) de sélection d'image, qui peut être construit sur la base de compteurs impulsionnels, des circuits logiques, des décodeurs, etc. connus. Le bloc 40 de sélection d'images génère des impulsions rectangulaires, qui sont synchronisées avec les impulsions de synchronisation des trames attaquant l'entrée du bloc 40, et leur durée est égale à la durée d'une trame d'analyse.Ces impulsions rectangulaires du bloc 40 de sélection d'image attaquent sous la forme d'im- pulsions d'autorisation l'une des éntrées du circuit de coinci- dence 39, ce qui assure le passage des impulsions rectangulaires 44, 53, etc., proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, à travers le circuit de coïncidence 39 durant une trame déterminée seulement de l'analyse. Le fonctionnement de cette variante du dispositif ne diffère pas de la variante décrite plus haut selon la fig. 1. Le dispositif pour apprécier les caractéristiques de l'image des objets décrit peut être utilisé comme un appareil de mesure indépendant, lorsqu'il est nécessaire d'apprécier de façon rapide l'aire, le périmètre et le coefficient de forme de l'objet étudié. Il peut être utilisé également en tant que partie composante de groupes compliqués de mesure automatique des caractéristiques de l'image des objets ou pour la reconnaissance des images et des situations. Le dispositif proposé fait partie intégrante d'un complexe d'appareils pour la classification automatique des préparations cytologiques comme normales ou suspectes de maladies oncologiques aux étapes précoces. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, ention ne se limite nullement à ceux de ~ses iodes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés ; elle en eibr sse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour apprécier les caractéristieurs d'images d'obje comportant des moyens de balayage réalisant le balayage 3c par ligne et trame par trame de l'image de l'objet avec la fol.mation consécutive, à l'aide d'un discriminateur du signal vidéo, d'impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs rfe-s cordes de l'image de l'objet et attaquant, simultanément avec des impulsions de quantification d'un générateur dtimpulsions de quan- tification, un système pour mesurer les paramètres géométriques, tel que le périmètre; de l'image de l'objet, correspondant aux caractéristiques de l'image de objet, ce système pour la mesure des paramètres géométriques de l'image de l'objet correspondant aux caractéristiques de l'image de l'objet comportant un moyen à retard dans lequel les impulsions rectangulaires provenant de la sortie du discriminateur du signal vidéo sont retardées pour un délai nécessaire à la réalisation de la comparaison synchrone des impulsions rectangulaires des lignes courante et retardée de la trame du dispositif de balayage, caractérisé en ce que le moyen à retard est raccordé à la sortie du discriminateur de signal vidéo et en ce que ledit système comporte un bloc de colncidence synchrone raccordé par ses entrées directement et à travers le moyen à retard à la sortie du discriminateur du signal vidéo, et destiné à émettre des impulsions de coincidences des fronts des impulsions rectangulaires dans les lignes courante et retardée, et un bloc de soustraction synchrone, raccordé par ses entrées directement et à travers le moyen à retard à la sortie du discriminateur du signal vidéo et réalisant la soustraction, selon la durée des impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs de cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, et comporte également une porte, raccordée à la sortie du bloc de soustraction synchrone et à la sortie du générateur des impulsions de quantification, de telle manière que les impulsions rectangulaires, dont les durées sont proportionnelles aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet dans les lignes courante et retardée, obtenues en résultat de la soustraction indiquée, soient hachées par les impulsions de quantification, provenant de la sortie du générateur d'impulsions de quantification et attaquant la seconde entrée de la porte, i un bloc de calcul du périmètre de l'image de l'objet, dont les entrées sont branchées aux sorties de la porte du bloc de soustraction synchrone et du bloc de coïncidence synchrone ne de telle-façon que, dans le bloc de calcul du périmètre, @@@ e, d près le train d'impulsions rectangulaires quantifiées, proport@@@@ les aux différences des longueurs ce c@@des de l'image de l'objet des lignes courante et retardée, on apprécie u:t partie du Oe:rjr-.w tre de l'image de l'objet et, à la ~rtfndeur obtenue, oit ajoute au- tant de distances dtinierlione qu'il y a eu de coïncidences d# fronts des impulsions recta#iqulaires indiquées, proportionelles aux longueurs de cordes de l'image de l'objet, dans le bloc de coïncidence synchrone, en appréciant ainsi le périmètre total de l'image de l'objet. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractd'risé en ce que, comme moyen à retard, on utilise une ligne à retard ultrasonore avec un retard égal à la durée d'une ligne d'analyse de l'image de objet. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le bloc de soustraction synchrone comporte deux circuits logiques "NON" et deux circuits logiques "ET" raccordés à la sortie du discriminateur du signal vidéo directement et à travers le moyen à retard, de telle manière que les impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet attaquent directement une première entrée du premier circuit logique "ET", et à travers le second circuit logique "NON", une première entrée du second circuit logique "ET" et attaquent directement une second entrée du second circuit logique "ET", et à travers le premier circuit logique "NON", une second entrée du premier circuit logique ET, etcomporte également un circuit logique "OU", dont les entrées sont raccordées aux sorties des circuits logiques "ET" et à la sortie duquel sont formées des impulsions rectangulaires proportionnelles aux différences des longueurs de cordes de l'image de l'objet des lignes courante et retardée, attaquant le bloc de cucul du périmètre directement et à travers la porte. 4. Dispositif selon lesrevendications 1 à 3, caractérisé en ce que le bloc de coïncidence synchrone comporte deux circuits logiques "ET", chacun desquels possède une paire de formateurs d'impulsions, dont les fsonts coïncident avec les fronts des impulsions rectangulaires, proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, dont les sorties sont raccordées aux entrées correspondantes des circuits logiques "ET" tandis que les entrées des formateurs d'impulsions du premier circuit logique "ET" sont raccordées directement, et les entrées des formateurs d'impulsions du second circuit logique "ET", à travers les circuits logiques "NON", sont raccordés aux sorties du discriminateur du signal vidéo et du moyen de retard, et comporte également un-circuit logique "OU", dont les entrées sont raccordées aux sorties des circuits logiques "ET" et à la sortie duquel sont formées les impulsions de coïncidence des fronts des impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, attaquant le bloc de calcul du périmètre. 5. Dispositif selon les revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le bloc de calcul du périmètre comporte un additionneur, dont une première entrée est attaquée par les impulsions de coïncidence provenant de la sortie du bloc de coïncidence synchrone, une seconde entrée est attaquée par les trains d'impulsions rectangulaires quantifiées, proportionnelles aux différences des longueurs des cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, provenant du bloc de soustraction synchrone à travers la porte et un convertisseur de codes, dont une première entrée est raccordée à la sortie de la porte par laquelle arrivent les trains d'impulsions rectangulaires quantifiées, représentées en code série, comporte deux sélecteurs des fronts des impulsions rectangulaires proportionnelles aux différences des longueurs de cordes de l'image de l'objet, des lignes courante et retardée, dont l'un est raccordé à l'entrée de mise à zéro du convertisseur de codes, et l'autre, à son entrée de commande, l'entrée du premier de ceux-ci étant raccordée directement, et l'entrée du second étant raccordée à travers un circuit logique "NON" à la sortie du bloc de soustraction synchrone, et comporte également des échelles, les coefficients de conversion desquelles sont déterminés en fonction du standard d'analyse, des rapports des fréquences du générateur des impulsions de quantification et d'analyse par lignes et du numéro de la sortie du convertisseur des codes, les entrées desdits moyens étant raccordées aux sorties du convertisseur des codes, tandis que leurs sorties sont raccordées aux autres entrées de l'additionneur, qui sont attaqués par des impulsions de complémentation des trains d'impulsions rectangulaires quantifiées. 6. Dispositif selon les revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il est doté d'une porte supplémentaire, dont une première entrée est raccordée à la sortie du discriminateur du signal vidéo, une seconde entrée à la sortie du générateur des impulsions de quantification, d'un compteur d'aire, dont l'entrée est raccordée à la sortie de la porte supplémentaire, et dans lequel on détermine la durée totale des impulsions rectangulaires proportionnelles aux longueurs des cordes de l'image de l'objet, qui constitue l'aire de l'image de l'objet, et d'un bloc pour déterminer le coefficient de forme, dont les entrées sont raccordées à la sortie du bloc de calcul du périmètre et au compteur deaire,de telle manière que dans celui-ci soit réalisée la division de la valeur du périmètre élevée à la seconde puissance par ladite durée totale des impulsions rectangulaires représentant l'aire de l'image de l'objet.