l'invention concerne un dispositif d'ancrage pour des organes de précontrainte, avec des plaques de serrage, un corps de serrage qui maintient ensemble ces plaques et au moins un coin qui exerce une pression perpendiculaire au plan des plaques. le dispositif d'ancrage par serrage selon l'invention convient pour i'ancrage d'organes de précontrainte de tous genres et pour toutes applications, mai en particulier pour le béton précontraint. On connatt déjà, d'après le brevet allemand nO 1 091 309, un dispositif d'ancrage d'un faisceau de précontrainte, dans lequel les fers de précontrainte sont maintenus par couches par la pression de coins entre des plaques de serrage qui font saillie latéralement sur le conduit des organes de précontrainte et prennent appui sur une plaque d 'ancrage. De la sorte, la traction provenant à une couche de fers de pré contrainte est transmise à la plaque d'ancrage au moyen des plaques de serrage contiguës. le corps de serrage, c'est-à-dire le point d'appui pour la force de serrage produite par effet de coin, est constitué dans ce cas par deux corps de butée en béton, réunis par un enroulement de fil tendeur. Cette disposition a pour inconvénient que l'enroulement de fil tendeur effectue un mouvement de rotation notable lors de l'introduction du coin dans la direction de la force. C'est la raison pour laquelle le dispositif d 'ancrage ne peut pas être noyé dans le béton de l'ouvrage avant que la force de serrage n'ait complètement agi. Sinon, le béton se fissurerait, ce qui se produit en particulier dans le cas ôù plusieurs corps de serrage sont incorporés dans le béton, à c8té ou au-dessus les uns des autres dans la direction des forces de serrage. Une forme de réalisation connue, par exemple d'après le brevet allemand nO 1 037 690 ou d'après l'article du Dr. Ing. W.Zerna "Ein vielseitiges Spannverfahren" dans "Beton- und Stahlbetonbau" 1955, nO 1, élimine cela par le fait que le corps de serrage est soumis à la pleine force de serrage dès la confection de son enrobage, puis est détendu. Certes, de semblables corps de serrage enrobés peuvent entre utilisés sans risque de fissuration pour le béton de l'ouvrage, mais leur fabrication est conteuse et leur manipulation est compliquée. En outre, ces corps de serrage enrobés présentent un poids élevé, du fait qu'ils sont en5néral raccordés rigidement aux plaques d 'an- cragenécessaires. Il en résulte une charge excessive du coffrage de l'élément de construction en béton précontraint, coffrage qui doit être particulièrement renforcé pour cette raison. Dans un autre système d'ancrage de faisceaux de Piles de précontrainte, connu d'après le brevet allemand nO 2 358 064, la force de serrage est produite par le vissage de vis à haute résistance jusqu'à un moment de torsion prédéterminé, les tiges des vis traversant les différente a plaques de serrage et servant de corps de serrage. les têtes des vis et les écrous saisissent, des deux côtés du paquet de serrage, des plaques de pression qui transmettent les forces de serrage aux plaques de serrage et prennent appui sur une plaque d'ancrage.Ce système entrains des frais de matériaux élevés, bien qu'il réduise le poids qui charge le coffrage, du fait que le dispositif d'ancrage proprement dit n'a besoin d'être installé qu'à la suite de la coulée de ltélément de construction en béton. Si l'on doit toutefois ancrer des fers de précontrainte d'assez forte épaisseur à raison de plusieurs par couche, les forces de serrage nécessaires croissent considérablement. Bulles ne peuvent donc plus être appliquées par des clés dynamométriques usuelles. Or, pour des raisons de place, on ne peut pas utiliser des presses hydrauliques pour produire la pré-tension dans les tiges des vis, permettant une immobilisation des écrous non chargées . En outre, il est nécessaire pour le mode d'action des dispositifs connus d'ancrage de faisceaux de fils de précontrainte, que les moyens destinés à absorber la force de serrage, par exemple un enroulement dejfil de tension, des vis ou similaires soient en un matériau à haute résistance et présentent, sous l'action de la pleine force de serrage, une grande course de déformation élastique. Cela est nécessaire pour ancrer sdrement les fers de précontrainte jusqu'd leur rupture. En effet, ceux-ci subissent, avant leur état de rupture, des déformations qui donnent lieu à une rédaction des dimensions du paquet de serrage dans la direction de la force de serrage. Cette rétraction doit être absorbée par la réserve de déformation élastique. Toutefois, il n'est pratiquement plus possible de s'engager sur cette voie pour de très grandes forces de serrage car des enroulements de fils de tension à plusieurs couches sont difficiles à exécuter et, d'autre part, on ne dispose pas de vis à haute résistance de n'importe quel diamètre.Une augmentation du nombre des vis, par exemple au-delà de quatre, n'apporte pas la solution de ce problème : en effet, lors du serrage méthodique des vis, les influences mutuelles prendraient trop d'importance et l'opération d'ancrage deviendrait aléatoire, pénible et en tout cas peu économique. On connaît par ailleurs, d'après le brevet allemand nO 1 258 064, en cas d'emploi de vis à haute résistance comme corps de serrage, le procédé consistant à compenser la rétraction du paquet de serrage par des plaques de serrage trapézoidales supplémentaires qui ne prennent pas appui sur la plaque d'ancrage, mais simplement des deux côtés sur les tiges des vis. Lors de l'accroissement de la traction des fers de précontrainte, ces plaques tra pézoidales se déplacent dans la direction de la traction et écartent les tiges des vis.Toutefois, l'efficacité de ce système dépend étroitement de la précision de la mise en place des plaques trapézoidales et du fait que ensemble fer de précontrainte/ plaque de serrage se détache assez tôt et suffisamment au niveau des plaques de serrage contiguës qui prennent appui de manière fixe sur la plaque d'ancrage, pour que la plaque trapézoidale puisse être encore efficace en temps opportun pour écarter les tiges, avant que tous les fers de précontrainte ne glissent complètement à travers l'ancrage. Il est donc difficile d'appliquer un tel système sans risques. C'est pourquoi l'invention a pour but: de fournir un dispositif d'ancrage par serrage qui permette d'ancrer, de manière fiable et en même temps peu encombrante, un nombre quelconque de fers de précontrainte ou de câbles, même relativement épais, en utilisant des moyens simples et peu coûteux, de telle sorte que des forces de serrage élevées puissent être appliquées et que la pleine charge de rupture de tous les organes de pré contrainte puisse être atteinte sans que l'ancrage necède prématurément et sans que le béton de l'ouvrage qui entoure l'ancrage soit exposé au risque de fissuration par traction inadmissible. Ce but est atteint d'après l'invention par un dispositif d'ancrage par serrage du genre défini dans le préambule, par le fait que les plaques de serrage sont réalisées avec une largeur qui diminue dans le sens de la traction des organes dy précontrainte et prennent appui par leurs surfaces limites latérales. Un semblable dispositif d'ancrage par serrage selon l'invention offre l'avantage que le paquet de serrage se comporte comme un système d'ancrage par serrage pur dans la zone des charges de service et qu'en cas d'accroissement de la traction des organes de précontrainte, il s'y superpose l'effet d'un ancrage par coincement pur. Il en résulte donc un dispositif dans lequel sont réunis les avantages des deux principes d'ancrage et d'où en sont éliminés les inconvénients.Dans ces conditions, on utilise de préférence des coins plats à faible inclinaison, de sorte que de faibles forces d'insertion des coins suffisent déjà pour produire les forces de serrage nécessaires dans les conditions de service et maintenir l'ancrage à l'abri d'un glissement inopiné des organes de précontrainte. Un ancrage par serrage pur possède ces avantages que les fers de précontrainte peuvent être disposés en plusieurs couches, la force de serrage n'étant subordonnée qu'au nombre des fers de précontrainte par couche et non au nombre de ces couches, et que la traction des fils de précontrainte correspondant à chaque couche de fers de pré contrainte est absorbée directement par les plaques de serrage contiguës. lies inconvénients de l'ancrage par serrage pur se situent dans l'excès de course de serrage (ou de la réserve de force de serrage) qui est nécessaire pour des raisons de sécurité dans les conditions de rupture des fers de précontrainte et qui détermine les effets nuisibles, mentionnés précédemment, sur les moyens de serrage et le béton de l'ouvrage - abstraction faite de l'impossibilité de réunir le corps de serrage et les plaques d'ancrage en un élément de construction à action combinée. Un ancrage par coincement pur pour de multiples fers de précontrainte possède les avantages que, dans la forme de réalisation préférée, c'est-à-dire l'ancrage à coin central, la course du corps de serrage se produit, non pas dans une seule direction, mais dans toutes les directions dans le plan d'ancrage (et, par suite, l'effort exercé sur le béton environnant de l'ouvrage reste faible) et que la force de coincement n'a besoin d'être dimensionnée que pour les conditions de service (du fait que le blocage automatique de l'ancrage par coincement pur s'effectue de lui-même à la demande avant les conditions de ruptures et dans celles-ci). lies inconvénients de l'ancrage par coincement pur se situent dans le glissement des coins qui se produit pratiquement toujours dans la zone des charges de service, en particulier en cas de disposition en plusieurs couches des fers de précontrainte : il est pratiquement impossible d'envisager plus de deux couches, car on ne peut alors plus obtenir la liaison entre les fers de précontrainte et les moyens d'ancrage. lie nombre des fers de précontrainte à ancrer est ainsi limité, ce qui représente un inconvénient considérable, eu égard à la possibilité d'ancrage souhaitée dans la pratique de la construction pour de multiples fers de précontrainte assez épais dans un espace réduit. Ce qui est essentiel pour la fonction du dispositif selon l'invention, ctest la succession dans le temps des opérations à la suite de la mise sous tension du faisceau de fils de précontrainte au moyen d'un appareil tendeur hydraulique, les plaques de serrage sont placées de sorte que leurs surfaces limites latérales soient en léger contact avec les renfoncements correspondants de la plaque d'ancrage, de telle manière que les plaques de serrage puissent être encore déplacées sans frottement notable dans la direction de la force de serrage. Puis on effectue l'insertion hydraulique du ou des coins plats.De la sorte est établie la liaison fers de précontrainte/plaques de serrage, mais la force de tension du faisceau de fils de précontrainte est toujours maintenue par l'appareil tendeur et prend appui au moyen de celui-ci. lie transfert de cette force de tension de l'appareil tendeur au paquet de serrage amène celui-ci à s'appliquer sous l'effet de la force sur la plaque d'ancrage qui se comporte comme un corps de serrage. Il se produit dans ces conditions une course dite de transfert qui résulte du mouvement des plaques de serrage lors du transfert. Ce qui est avantageux, c'est que cette course de transfert peut être beaucoup plus petite avec un ancrage par serrage pur que le glissement dans le cas d'un ancrage par coincement pur. Dans cette situa tion, la force de serrage n'est dimensionnée que pour la charge de service du faisceau de fils de pré contrainte, plus une marge de sécurité. L'allongement du corps de serrage dans la direction de la force de serrage est réduit en conséquence. Lors du transfert de la force de tension, les surfaces limites latérales des plaques de serrage se comportent, en raison de leur largeur décroissante, comme le coin d'un ancrage par coincement pur. Cela vaut aussi pour l'ensemble du paquet de serrage, du fait que dans le cas d'ancrages à plus de deux couches, une plaque de serrage supportée se trouve toujours entre le coin et le paquet de serrage. Toutefois, l'accroissement de la force-de serrage par suite de cet effet de coin n'est que relativement faible dans cette situation : la forte friction initiale (friction au repos) entre le paquet de serrage en forme de coin et le corps de serrage produit simplement une certaine sollicitation du corps de serrage perpendlcnlairement à la direction de la force de serrage.Il en résulte l'effet souhaité d'une nouvelle réduction, bien que de faible importance, de leallongement du corps de serrage dans la direction de la force de serrage. Â cela s'ajoute que le processus de transfert dans le cas d'ancrages disposés côte à côte dans la direction de la force de serrage est effectué successivement, et jamais simultanément. Ainsi, l'effort exercé sur le béton de ltou- vrage dans les conditions de service par suite de l'allongement du corps de serrage reste faible. Dans les conditions de rupture du faisceau de fers de précontrainte, cet effort sur le béton de l'ouvrage ne joue plus aucun rôle. L'élévation de la force de tension qui se produit alors aboutit au surpassement de la friction initiale dans l'ancrage par coincement et donne à celui-ci toute son efficacité. L'accroissement de la force de serrage ainsi produit et voulu peut Entre influencé systématiquement en donnant une forme appropriée aux surfaces courbes d'appui et il dépend essentiellement du genre des fers de précontrainte mis en oeuvre et du mode de réalisation de leurssurfaces. En présence de deux couches seulement de fers de pré contrainte,le coin d'ancrage par serrage est placé de préférence au milieu entre les deux couches et est séparé respectivement de celles ci par des plaques de serrage selon l'invention. Etant donné que ces dernières prennent un appui indépendant, il s'agit d'un ancrage par serrage pur. Cette disposition offre l'avantage que la force d'insertion du coin peut prendre appui en position centrale sur l'appareil tendeur, ce qui est important du fait qu'il peut se produire dans ces conditions des forces de l'ordre de grandeur de la charge de service du faisceau de fers de précontrainte. lie contour des surfaces limites latérales par lesquelles les plaques de serrage prennent appui à la manière d'un coin peut être choisi différemment à divers points de vue. En particulier, pour une fabrication économique, le contour peut être rectiligne ou avoir une forme courbe correspondant à un effet de coin recherché.A cet égard, il résulte là encore d'une forme courbe convexe qui s'applique sur des surfaces d'appui de forme concave correspondante du corps de serrage, cet avantage particulier que le paquet de plaques de serrage peut effectuer, par rapport aux surfaces d'appui, une légère rotation autour d'un axe perpendiculaire au plan des plaques et, de ce fait, est en mesure d'orienter exactement dans la direction de la force de tension des gorges prévues de façon connue en soi dans les plaques pour recevoir des organes de précontrainte, et cela automatiquement et indépendamment d'éventuelles imprécisions de la mise en place de l'ancrage par serrage lui-m8me par rapport au béton de l'ouvrage. Une autre caractéristique avantageuse de l'invention consiste en ce qu'au moins une plaque de serrage et un coin disposé au voisinage sont réunis en un ensemble de montage au moyen d'une liaison amovible qui cède sous l'effet de la force d'insertion du coin. C'est ainsi qu'on peut former, par exemple pour le mode de réalisation décrit ci-dessus avec un coin disposé en position centrale entre deux plaques dè serrage, un ensemble coin/ plaques de serrage à insérer en position centrale. Cet ensemble se compose du coin placé en position centrale, à la pointe duquel sont fixées les deux plaques de serrage contiguës de manière à ne pas pouvoir être perdues, par exemple par une soudure provisoire.Lorsque l'ensemble coin/plaques de serrage est inséré dans le dispositif d'ancrage et est soumis à la force d'enfoncement du coin (après que les fers de précontrainte ont été rendus ou même avant la mise sous tension pour la confection d'un ancrage dit fixe), il s'établit tout d'abord un appui bilatéral des plaques de serrage maintenu par une force. Cet appui peut être réglé dans son intensité par le degré de résistance avec lequel est prévue la liaison dans ltensem- ble coin/plaques de serrage. Sous effet de la force d'enfoncement du coin qui s'accrofl, la liaison se défait, mais le coin plat se trouve alors exactement dans la position prévue pour pénétrer correctement entre les surfaces d'appui destinées aux plaques de serrage, sans buter contre elles.. L'invention prévoit par ailleurs d'utiliser, pour l'ancrage par serrage, des coins, et notamment des coins plats qui sont composés d'éléments de coin. Cela se révèle particulièrement avan tageux lorsqu'il est disposé côte à c8te dans une couche deux ou trois fers ou câbles de précontrainte. lies éléments de coin ont tous les mêmes dimensions et sont opportunément unis entre eux et aux plaques de serrage en formant des ensembles de montage sans risquer d'être perdus, ce qui permet une rationalisation de la fabrication et, en plus, rend possible une compensation des tolérances entre plaques d'ancrage, corps de serrage et fers de précontrainte.En effet, l'action d'un ancrage par serrage dépend d'une manière décisive du fait que tous les fers de précontrainte à ancrer reçoivent une fraction suffisante de la force de serrage. Cela est particulièrement important lorsque les fers de précontrainte prennent un appui indéterminé statiquement sur les plaques de serrage - ce qui se produit par exemple avec trois fers de précontrainte en une couche.Si l'on admet que les plaques de serrage ont été dimensionnées avec une flexibilité suffisante dans leur plan, elles peuvent encore ancrer en toute sécurité, même des fers de précontrainte présentant des tolérances très différentes, si des courses différentes d'insertion des coins sont possibles pour chaque paire de fers de précontrainte des deux couches.La première condition nécessaire à cette fin est la division du coin plat en plusieurs éléments de coin qui agissent, par l'intermédiaire de plaques de serrage flexibles, chacun sur une paire ou une rangée de fets de précontrainte. La deuxième condition nécessaire concerne~1a''tra- verse d'enfoncement du coin. Celle-ci doit être placée de te qu'elle exerce la même pression superficielle en tout point sur la série d'éléments de coin. Lorsque la traverse d'enfoncement des coins est par exemple raccordée de manière articulée à une presse d'enfoncement de coins par chacune de ses deux extrémités, cette exigence est satisfaite.Si alors les tolérances sont différentes, la traverse d'enfoncement des coins s'incline et introduit les deux eléments de coin extérieurs à une profondeur différente avec la même force d'insertion du coin. lies éléments de coin médians se comportent alors de manière correspondante. Tors de cette opération, il se révèle particulièrement avantageux que la liaison dans l'ensemble éléments de coin/plaques de serrage se défasse pour une certaine force d'enfoncement des coins, de sorte que les multiples éléments puissent coopérer sans aucun problème. Un dispositif d'ancrage par serrage selon l'inventionpeut être réalisé de manière particulièrement avantageuse si lwon donne la forme d'un paquet de lamelles de tôle d'acier au corps de serrage qui forme les surfaces d'appui pour les surfaces limites latérales des plaques de serrage. Si par exemple une très grande longueur d'union entre organes de précontrainte et plaques de serrage est nécessaire, il faudra que le corps de serrage ait une épaisseur peu économique, ce qui nuira à sa manipulation et à sa labri; cation. Certes, on pourrait éviter d'après l'invention cet inconvénient par des prolongements rapportés du corps de serrage, en donnant une longueur correspondante aux plaques de serrage.Nais il est particulièrement avantageux de diviser en lamelles séparées le prolongement du corps de serrage et, si on le désire, le corps de serrage lui-même, à l'exclusion ou y compris la zone constituant la plaque d'ancrage. Ces lamelles peuvent être fabriquées à bon marché par découpage ou forgeage et elles sont avantageusement empilées les unes sur les autres de sorte que la découpure résultant de l'estampage coïncide dans sa direction avec ce qui constituera ultérieurement la surface enveloppante. Sous l'effet de la force d'appui des plaques de serrage ou du coin, il se produit alors une dféformation plastique locale, ce qui permet d'obtenir à peu près exactement la forme voulue de la surface enveloppante. En outre, les côtés courbes des plaques de serrage peuvent avoir une forme telle que le paquet de lamelles contribue, en tant qu'empilement de pla ques, à la distribution transversale des forces d'appui des plaques de serrage sur la plaque d'ancrage réalisée sous forme de partie du corps de serrage, ce qui se traduit par une transmission particuliè- rement favorable des forces du faisceau de fers de précontrainte dans le béton de l'ouvrage. Par ailleurs, les plaques de serrage selon l'invention peuvent être réalisées de manière particulièrement favorable en ce qui concerne le comportement à la fatigue de l'ancrage du faisceau de fers de précontrainte. A cet égard, il importe que les fers de précontrainte rencontrent, à leur point d'entrée dans l'ancrage par serrage, des conditions pour lesquelles le rapport de rigidité entre fers de précontrainte et zone des plaques de serrage soit voisin de 1. De cette manière, on évite des points de friction entre fer de précontrainte et plaques de serrage. Dans cette zone, il convient aussi que la force de serrage n'agisse que dans une mesure réduite, qui peut être obtenu par des saillies correspondantes des plaques de serrage au-delà du corps de serrage. L'invention est après décrite sous forme d'exemples en référence aux dessins annexés. La figure 1 est une ooupe d'un dispositif d'ancrage par serrage selon l'invention pour quatre cibles en deux couches, avec un corps de serrage réalisé en mSme temps sous forme de plaque dl ancrage et avec une forme courbe des surfaces limites latérales des plaques de serrage. La figure 2 est une coupe dans le plan passant par la ligne 2-2 de la figure 1. La figure 3 est une vue du dispositif d'ancrage par serrage selon la ligne 3-3 de la figure 1. La figure 4 est une coupe analogue à celle de la figure i, représentant un dispositif d'ancrage par serrage avec une autre forme courbe des plaques de serrage. La figure 5 est une coupe analogue à celle de la figure 1 avec des plaques dont la largeur décrit en forme de trapèze. La figure 6 est une coupe dans le plan. passant par la ligne 6-6 de la figure 5. La figure 7 est une vue en élévation d'une forme de réalisation d'un paquet de serrage avec deux couches de trois fers de précontrainte chacune, avequn coin central composé de trois éléments de coin et avec la délimitation intérieure du corps de serrage. La figure 8 est une vue latérale d'un ensemble coin/ plaques de serrage, se composant d'une rangée d'éléments de coin en trois parties avec deux plaques contiguës de serrage trapézoidales. La figure 9 est une coupe dans le plan passant par la ligne 9-9 de la figure 8. La figure 10 est une coupe analogue à celle de la figure 9, après la suppression de la liaison entre coins et plaques de serrage sous l'effet de la pression d'enfoncement des coins-. La figure 11 est une coupe d'une autre forme de réalisation d'un dispositif d'ancrage par serrage pour trois fers de précontrainte par couche, avec des plaques de serrage trapézoidales et un corps de serrage qui se compose d'une plaque d'ancrage qui fait partie du corps de serrage et d'un corps de serrage en lamelles rapporté qui forme une partie supplémentaire du corps de serrage. La figure 12 est unXcoupe dans le plan passant par la ligne 12-12 de la figure 11, montrant les deux coins plats disposés latéralement. La figure 13 est une vue selon la ligne 13-13 de la figure 11, montrant la subdivision des coins plats en éléments de coin. La figure 14 est une coupe partielle à échelle agrandie d'un empilement de lamelles, montrant les découpures des lamelles individuelles et la surface enveloppante, indiquée en points et en tirets. le dispositif d'ancrage par serrage qui est représenté sur les figures 1 à 3 comporte, en tant qu'organe de précontrainte, quatre câbles 1 disposés en deux couches de deux câbles chacune, et trois plaques de serrage 3 présentant des surfaces limites latérales 4 qui ont une forme courbe, concave dans l'ensemble et qui prennent appui sur des surfaces d'appui 9 de forme sensiblement complémentaire au niveau d'un évidement intérieur central 8 d'un corps de serrage 7 en acier. Comme on peut le voir sur la figure 3, les deux plaques de serrage extérieures 3a sont munies de rainures 5 sur une seule face pour recevoir les fers de précontrainte 1 réalisés sous forme de câbles, tandis que la plaque de serrage centrale 3b présente des rainures 5 sur ses deux faces. Le paquet de serrage, trmé par les plaques de serrage 3a et 3b ainsi que par les organes de précon trainte 1, est soumis à une force de serrage provenant d'un coin plat 6 introduit de chaque côté. Cette force de serrage prend appui sur le corps de serrage 7 qui est réalisé de manière à servir en même temps de plaque d'ancrage 7a.Dans ces conditions, la force de traction qui est présente dans les fers de précontrainte 1 est transmise au moyen des plaques de serrage 3a, 3b,pariessurfaces limites latérales 4 de celles-ci,aux surfaces d'appui 9 de forme corres pondan-b$ducorps de serrage 7 et à la plaque d'ancrage 7a qui est formée d'une seule pièce avec celui-ci. De cette manière, le corps de serrage 7 forme, à la suite du transfert de la force de tension d'un appareil tendeur aux plaques de serrage 3, une voûte d'appui avec celles-ci. De ce fait, l'ensemble du dispositif d'ancrage par serrage reçoit une rigidité souhaitable, si bien que les plaques de serrage 3 peuvent avoir des dimensions suffisamment minces pour qu'elles soient encore assez flexibles dans leur plan pour compen ser les tolérances. les coins plats sont enfoncés hydrauliquement pour le transfert de la force de tension et, dans ces conditions, ils glis sent d'un côté sur les faces extérieures des plaques de serrage 3a à faces planes et parallèles dans le cas présent et, de l'autre c8té, sur les surfaces inclinées 10 du corps de serrage 7. Lorsque la force d'enfoncement des coins nécessaire, qui sera déterminée par des essais, a été atteinte, les coins 6 sortent par leurs pointes 11 de la partie du corps de serrage 7, qui constitue la pla que d'ancrage 7a. Dans cette région, il n'agit qu'une force par tielle de serrage sur les plaques de serrage 3, du fait que les pointes 11 se déforment légèrement.Pour cette raison, les extrémités saillantes 12 (figure 1) des plaques de serrage 3 n'entrent dans cette région qu'en liaison partielle avec les organes de précontrainte 1, ce qui a une influence avantageuse sur le comportement a' la fatigue. En cas de sollicitation des fers de précontrainte 1 dépassant les conditions de service, les profils courbes des surfaces limites latérales d'appui 4 se comportent comme des surfaces de glissement d'un dispositif d'ancrage par coincement, avec glissement le long des faces planes 13 des plaques de serrage 3a. En cas d'utilisation de deux coins plats 6 seulement sur les c8tés opposés du paquet selon la figure 3, ceux-ci peuvent opportunément présenter, à la place de la section rectangulaire représentée, une section approximativement demi-circulaire sur leurs côtés extérieurs, pour permettre, dans des cavités de forme convexe complémentaire du corps de serrage 7, une rotation autour de l'axe longitudinal du coin et parvenir de la sorte à une position absolument parallèle des plaques de serrage 3. lia figure 4 représente un dispositif d'ancrage par serrage analogue à ce lui desfigures 1 à 3, mais pour une terme courbe convexe des surfaces limites latérales 14 des plaques de serrage 15, qui prennent appui sur des surfaces d'appui 16 de forme concave correspondante d'un corps de serrage 17. Cette forme est avantageuse en ce sens qu'elle donne lieu, par l'enfoncement des plaques de serrage 15 avant le transfert de la force de tension de l'appareil tendeur au paquet de serrage, à une orientation précise des rainures 5 (figure 3) parallèlement aux axes des fers de précontrainte 1. Ainsi, le corps de serrage 17 agit de façon semblable à un appui en coussinet et provoque un logement précis des organes de précontraintes 1 dans les rainures 5 orientées qui doivent correspondre exactement au diamètre extérieur des câbles ou fers de précontrainte 1. lià encore, il peut titre prévu des saillies 15a des plaques de serrage pour améliorer le comportement à la fatigue. Sur les figures 5 et 6, on peut voir la réalisation de plaques de serrage 18 sous forme trapézoidale avec des surfaces limites 18' rectilignes. Cette forme trapézoEdale peut être obtenue avantageusement par estampage ou découpage. De préférence, de telles plaques de serrage trapézoidales 18 sont utilisées pour l1ancra- ge de fers plats 19 profilés ou nervurés en deux couches, avec les quels un coin plat 20 est disposé en position centrale et est séparé des fers de précontrainte ou des fers plats 19 par les plaques de serrage 18. Dans ces conditions, les forces de réaction pour la force d'enfoncement du coin agissant en position centrale sur 1' ap- pareil tendeur.Par conséquent, il ne se produit pas de déviation latérale du coin 20 lors de son introduction. la figure 7 est une vue d'un paquet de serrage comportant deux couches de trois fers de précontrainte 19 chacune, avec un coin plat disposé au centre, composé de trois éléments de coin 20a, b et c et séparé des fers de précontrainte 19, sous forme de fers plats, par deux plaques de serrage trapézoldales 18. il est particulièrement avantageux d'utiliser une traverse mobile d'enfan cernent du coin pour faire pénétrer simultanément les trois éléments de coin 20a, b et c. On obtient de la sorte une coeipensation souhaitable des tolérances, puisque ce qui importe pour l'ancrage de paires ou de rangées de fers de précontrainte, ce sont les forces effectives de serrage, et non les courses de serrage. On peut voir nettement, à l'aide des figures 8 à 10, comment une unité ie montage, destinée par exemple à entre utilisée pour un dispositif d'ancrage par serrage selon la figure 7, peut être formée de manière avantageuse par liaison temporaire ou amovi- ble de plaques de serrage et de coins. La figure 8 est une vue d'élévation latérale d'une semblable unité sous la forme d'un ensemble coinlplaques de serrage et la figure 9 est une coupe dans le plan passant par la ligne 9-9 de la figure 8.Trois éléments de coin 20a à c sont unis austLaques de serrage 18 disposées à proximité immédiate par une soudure provisoire 21 qui est rompue au niO- ment de l'introduction du coin sous l'effet d'une force de pree- sion dans le sens de la flèche 22 (figure 10), de sorte que les coins 20a-c se séparent des plaques de serrage 18 après avoir été orientées automatiquement au préalable. La forme de réalisation d'un dispositif d'ancrage par serrage selon les figures 1 1 à 13 présente elle aussi un intérêt particulier. Ici, les fers de précontrainte, à savoir trois fers plats 19 par couche (figure 11), sont disposés en cinq couches entre des plaques de serrage trapézoldales 22. Les plaques de serrage 22 prennent appui sur un corps de serrage qui est formé par une plaque d'ancrage 23 et un empilement de lamelles 24.Ce dernier est composé de lamelles d'acier 20a, b...x et il participe, du fait de la forme trapézoldale des plaques de serrage 22, à la distribution de la force de tension sur la plaque d'ancrage 23. Bes différentes lamelles peuvent être opportunément réunies entre elles, par exemple par des goupilles cannelées, des vis, des rivets, des agrafes extérieures, une soudure provisoire, un collage ou similaires. Il est également possible, si les différentes lamelles sont réunies de manière fiable, de se passer d'une plaque d'ancrage séparée et de former à partir de lamelles d'acier la tDtalité du corps de serrage, y compris une partie qui sert de plaque d'ancrage, au lieu d'utiliser un corps partiel 24 en lamelles d'acier et un autre corps partiel sous forme de la plaque d'ancrage 23. Des coins plats 25, divisés en éléments de coin, qui s'appliquent sur les faces extérieures des plaques de serrage extérieures 22a produisent à l'enfoncement la force de serrage et peuvent être unis lors du montage en un ensemble coin/plaques de serrage, selon ce qui a été décrit ci-dessus. il convient que chaque élément de coin présente un ergot d'entratnement 26 qui fait saillie des deux côtés et qui exerce une fonction particulière dans le cas de gros faisceaux d'organes de précontrainte. Lorsque la course d'un appareil tendeur ne suffit pas, par exemple pour atteindre la pleine course de tension, la force de tension partielle qui est d'abord atteinte est maintenue provisoirement par enfoncement des coins plats 25. Puis l'appareil tendeur est adapté de nouveau au paquet de serrage ancré et au moment où la force de tension partielle atteinte est dépassée, le paquet de serrage sort du corps de serrage 24, 23 en glissant le long des faces internes 27 des coins. Dans ces conditions, les plaques de serrage extérieures 22a butent contre les ergots d'entraînement 26 et, de ce fait, suppriment le blocage provisoire.Désormais, il est possible d'accrottre la tension ou même de la relâcher. Il est vrai que dans ce dernier cas, il existe le risque que les coins plats 25 s'enfoncent en même temps et provoquent de ce fait un ancrage prématuré. On peut y remédier de manière avantageuse en bloquant les coins par des pièces d'écartement au-dessous des ergots d'entraînement 26, jusqu'à ce que l'état voulu de tension des fers de précontrainte 19 soit atteint. Puis on enlève les pièces d'écartement, on enfonce les plaques de serrage et l'ancrage définitif s'effectue par pénétration des coins. Enfin, la figure 14 illustre la structure d'un corps de serrage ou corps de serrage partiel 24, tel que représenté sur les figures 11 à 13. On a représenté les lamelles d'acier individuelles 24a à e. lies découpures 27 qui résultent de l'estampage des plaques trapézoidalessont placées approximativement dans la direction de la surface enveloppante définitive voulue 28. Au moment où les découpures 27 sont attaquées, soit par des coins plats, soit par les surfaces d'appui latérales de plaques de serrage courbes ou trapézoidales, il se produit de légères déformations locales à froid, de sorte que la surface voulue 28 est obtenue de manière pratiquement exacte.Une condition nécessaire pour cela est d'utiliser, pour les lamelles 24, une matière qui, tout en présentant une résistance suffisante pour absorber les forces de traction de serrage, ait encore une capacité suffisante de déformation plastique pour éviter la formation de fissures. Un acier de qualité St 60.2, avec une épaisseur comprise entre 5 ct 15 mm, est par exemple une matière qui convient particulièrement bien. Un dispositif d'ancrage par serrage selon l'invention peut être utilisé pour des faisceaux de fers de précontrainte de tous genres et, en raison de son comportement de déformation contrôlée, il peut être noyé sans risque dans le béton. il réunit les avantages d'un dispositif d'ancrage par serrage pur dans la zone des charges de service et ceux d'un dispositif d'ancrage par coincement pur dans la zone des charges de rupture du faisceau. D'autres avantages se situent dans la rigidité efficace du corps de serrage qui est de préférence combiné avec la plaque d'ancrage, dans le dimensionnement économique ainsi que dans le mode de fabrication simple et peu coûteux par découpage ou forgeage. L'orientation automatique du dispositif d'ancrage par serrage par rapport à la direction de la force de tension et indépendamment de la précision de la mise en place du corps de serrage dans le béton de l'ouvrage représente un résultat nouveau qui mérite l'attention. - REVENDICATIONS 1.- Dispositif d'ancrage par serrage pour des organes de précontrainte, avec des plaques de serrage, un corps de serrage qui maintient ensemble ces plaques et au moins un coin qui exerce une pression perpendiculaire au plan des plaques, caractérisé en ce que les plaques de serrage 3,15,18 sont réalisées avec une largeur qui décrott dans le sens de la traction des organes de précontrainte et prennent appui par leurs surfaces limites latérales 4, 14, 18'. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces limites latérales 4, 14 ont un tracé de forme courbe. 3.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces limites latérales 18' ont un tracé rectiligne. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'au moins une plaque de serrage 18, 22 et un coin 20, 25 en position contiguë sont réunis en un ensemble de montage par une liaison amovible 21 qui cède sous l'effet de la force d'insertion du coin. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est prévu, pour les surfaces limites latérales 4, 14, 18' des plaques de serrage, des surfaces d'appui 9, 16, 30' sur un corps de serrage 7, 17, 30, 23, 24 qui est fait d'acier, et en ce qu'au moins sur une partie de leur étendue, ces surfaces d'appui ont un tracé complémentaire de celui de ces surfaces limites. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les surfaces limites latérales 14 des plaques de serrage 15 ont une forme courbe convexe et prennent appui sur des surfaces d'appui 16 du corps de serrage 17 qui ont une forme concave. 7.- Dispositif selon la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que le cors de serrage 7, 17, 30 présente un évidement intérieur 8 qui loge le paquet de serrage formé de plaque de serrage, de coins et de fers de précontrainte et qui a, dans la di rection de la farce de serrage produite par effet de coincement, la forme du paquet de serrage comprimé. 8.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 i 7 caractérisé en ce que le corps de serrage 24 qui forme les surfaces d'appui pour les surfaces limites latérales des plaques de serrage 22 est réalisé sous la forme de paquet de lamelles en tale d'acier 24a-x. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les lamelles d'acier 24a-x sont fabriquées par estampage ou forgeage et sont empilées de telle manière que leur découpure ait un tracé approximativement parallèle au tracé des surfaces limites latérales des plaques de serrage 22. 10.- Dispositif selon la revendication 8 ou 9, c;- ractérisé en ce que les lamelles d'acier 24a-x sont réunies entre elles par des éléments de maintien, par soudure provisoire ou par collage pour former le corps de serrage 24. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10; caractérisé en ce que le corps de serrage 7 est réalisé en m8me temps sous forme de plaque d 'ancrage 7a pour la transmission de la contrainte de traction au béton de l'ouvrage, les plaques de serrage 3, 15, t8, 22 servant d'élément de raidissement et formant avec le corps de serrage une voûte d'appui. 12.- Coin, en particulier pour un dispositif d'ancra, ge par serrage selon l'une quelconque des revendications 1 i 11, caractérisé en ce qu'il est composé d'éléments de coin 2Q3rc,25. 13.- Coin selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il présente au moins un ergot d'entratnement 26 b son extrémité épaisse.