La présente invention concerne des perfectionnements à l'appareil d'éclai-rement pour tireuse et agrandisseurs photographiques décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 028 1*83. L'appareil décrit dans le "brevet précité comprend trois éléments princi-5 paux, à savoir une source lumineuse, un collecteur de lumière et un intégrateur de lumière. La source lumineuse est constituée classiquement par une lampe à incandescence comportant un petit filament concentré. Le collecteur de lumière est un réflecteur elliptique comportant une surface intérieure réfléchissante de poli spéculaire. L'intégrateur de lumière est un corps creux, de 10 forme classiquement sphérique, comportant une surface intérieure réfléchissante par diffusion, "blanche et non "brillante, cette surface étant munie d'un orifice relativement petit, appelé fenêtre d'entrée et par lequel pénètre la lumière. L'intégrateur est également muni d'un autre orifice habituellement plus grand, appelé fenêtre de sortie et par lequel la lumière sort pour éclai-15 rer un négatif ou un positif photographique. Dans le brevet précité, les composants sont assemblés de manière que le filament de la lampe soit placé en un premier foyer du réflecteur elliptique. Le sous-ensemble lampe-réflecteur est ensuite placé à l'extérieur de, mais dans une position adjacente à, la sphère d'intégration de sorte que le second 20 foyer du récepteur elliptique est situé à l'intérieur de la zone délimitée par la fenêtre d'entrée de lumière. L'appareil fonctionne de manière que la lumière sortant de la lampe soit collectée par le réflecteur elliptique et dirigée par l'intermédiaire de la petite fenêtre d'entrée dans la sphère d'intégration. La lumière sort de la sphère d'intégration, après les réflexions diffuses répé-25 tées, en passant par la grande fenêtre de sortie où elle peut être utilisée pour éclairer une diapositive qui a été placée en avant de la fenêtre de sortie. Lorsqu'on désire obtenir des épreuves en couleur, des filtres appropriés sont placés entre les deux foyers du réflecteur elliptique. Dans l'appareil faisant l'objet du brevet précité, les fenêtres d'entrée 30 et de sortie de lumière sont orientées perpendiculairement entre elles. Puisque ceci produit une répartition asymétrique de lumière sur la zone occupée par le négatif ou le positif, on prévoit deux sources lumineuses au lieu d'une, avec les réflecteurs associés, et elles sont placées sur des côtés diamétralement opposés de la sphère d'intégration, ce qui nécessite par conséquent deux 35 fenêtres d'entrée de lumière au lieu d'une. Il en résulte une répartition équilibrée de la lumière de sorte que l'appareil présente des caractéristiques de fonctionnement satisfaisantes. Cependant, du fait de l'obligation de doubler de nombreux composants, l'appareil faisant l'objet du brevet précité est relativement compliqué et coûteux. 69 25095 2 2026608 L'invention concerne un appareil d'êclairement pour tireuses et agrandisseurs photographiques et elle a trait plus particulièrement à un appareil comprenant une seule source de lumière et fonctionnant aussi efficacement que des systèmes ou des appareils connus nécessitant deux sources de lumière, tout en 5 étant d'une fabrication plus simple et plus économique. L'appareil d'êclairement selon l'invention comprend les trois éléments principaux utilisés dans l'appareil de type connu, à savoir une source de lumière, un collecteur de lumière et un intégrateur de lumière. Cependant, l'appareil d'êclairement selon.1'invention diffère des types connus en ce que tous 10 les composants sont alignés sur un axe optique commun et en ce qu'on ajoute deux éléments supplémentaires. Le premier de ces éléments peut être appelé un "distributeur de lumière" et il a la forme d'une pyramide polygonale ou de préférence d'un cône, en étant muni d'une surface extérieure réfléchissante de poli spéculaire. Le distribu-15 teur de lumière est placé â l'intérieur de la sphère d'intégration, immédiatement en avant de la fenêtre d'entrée. Le second élément ajouté peut être appelé un "réducteur d'ouverture". Cet élément a essentiellement la forme d'une pyramide polygonale ou d'un tronc de cône inversé et il est formé d'une matière transparente présentant un indice 20 de réfraction supérieur à l'unité. Le réducteur d'ouverture est disposé entre le collecteur de lumière et le distributeur de lumière. Le réducteur d'ouverture assure une réduction très forte de la surface de la fenêtre d'entrée de lumière et une réduction très forte dans le distributeur.de lumière. D'autre part, le distributeur de lumière agit non seulement de manière à répartir la 25 lumière émise par la source lumineuse et réfléchissant sur le collecteur mais il empêche des rayons provenant directement de la fenêtre d'entrée d'arriver dans la zone de la fenêtre de sortie. L'invention a pour objet un appareil d'êclairement pour tireuses et agrandisseurs photographiques présentant les caractéristiques suivantes : 30 a) il ne nécessite qu'une seule source lumineuse tout en fonctionnant avec au moins un rendement égal à celui des appareils connus nécessitant deux sources lumineuses ; b) il comprend comme élément additionnel un distributeur de lumière logé dans l'intégrateur de lumière ; 35 c) il comprend comme second élément additionnel un réducteur d'ouverture placé entre le collecteur de lumière et le distributeur de lumière ; d) il est d'une fabrication plus simple et plus économique que les appareils d'êclairement connus ; e) il présente une conception nouvelle et perfectionnée de la partie de 69 25095 3 2026608 sortie de lumière de l'integrateur. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins annexés qui représentent, à titre d'exemple non limitatif, des modes de réalisation de l'invention. 5 Sur les dessins : la figure 1 est une coupe partielle montrant schématiquement l'appareil d1 éclairement selon l'invention, le réducteur d'ouverture étant supprimé, la figure montrant en outre le parcours de certains rayons lumineux ; la figure 2 est une vue similaire à la figure 1 mais montrant l'appareil 10 d'êclairement avec le réducteur d'ouverture ; la figure 3 est une vue en élévation latérale montrant schématiquement la fonction du réducteur d'ouverture ; la figure U est une coupe montrant un mode de réalisation préféré du collecteur de lumière ; 15 la figure 5 montre schématiquement la détermination précise de la position optimale de l'ouverture d'entrée de lumière par rapport au collecteur de lumière ; les figures 6 et 7 sont des vues en élévation de deux modes de réalisation du réducteur d'ouverture selon l'invention ; 20 la figure 8a est une vue en élévation latérale, en partie en coupe, mon trant la coopération du réducteur d'ouverture avec le distributeur de lumière ; les figures 8b et 8c sont des vues, similaires à la figure 8a et montrant des modes préférés de réalisation du distributeur de lumière et une disposition préférée du réducteur d'ouverture par rapport au distributeur d'ouverture 25 par rapport au distributeur de lumière ; les figures 9a à 1Ta sont des vues en élévation latérale d'intégrateurs de lumière selon l'invention ; les figures 9h à 17b sont des vues en plan, faites sur le côté-sortie, des intégrateurs de lumière des figures 9a à 17a ; 30 la figure 18 est une vue en élévation latérale, avec coupe partielle, montrant l'ensemble de l'appareil d'êclairement selon l'invention. La figure 1 montre que l'appareil d'êclairement selon l'invention diffère, dans sa forme la plus simple, des appareils de types connus à deux points de vue. En premier lieu, tous les composants, y compris la source lumineuse 11, 35 le collecteur de lumière 12 et l'intégrateur de lumière 15, sont alignés sur un axe commun 10 qui passe par les centres de la fenêtre d'entrée de lumière 13 et de la fenêtre de sortie de lumière 16. En second lieu, un nouvel élément 1U, qui sera appelé dans la suite "distributeur de lumière", a été ajouté et il a une forme de pyramide polygonale ou de préférence de cône et il est pour 69 25095 u 2026608 vu d'une surface extérieure réfléchissante de poli spéculaire. Le distributeur de lumière est placé à l'intérieur de la sphère d'intégration 15 directement en avant de la fenêtre d'entrée 13. Le distributeur de lumière remplit deux fonctions. Il répartit la lumière 5 émise par le filament 11 et réfléchie par le réflecteur elliptique 12 et il empêche des rayons lumineux provenant directement de la fenêtre d'entrée 13 d'atteindre la zone de la fenêtre de sortie 16. Ceci est souhaitable puisque des rayons directs pourraient engendrer des images ou motifs perturbateurs dans le plan de la fenêtre de sortie et par conséquent du négatif, et ensuite 10 également sur l'épreuve finale de la feuille sensibilisée 19. Puisque la répartition de lumière est ainsi rendue symétrique par rapport à l'axe optique 10, l'appareil d'êclairement suivant l'invention permet d'obtenir, avec une seule source lumineuse, un éclairement plus uniforme du négatif 17 que dans 1' appareil à deux sources lumineuses décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amé-15 rique n° 3 028 1*83. Mises à part les différences mentionnées plus haut, la structure de la figure 1 est identique à des structures correspondantes de types connus. Ainsi la source lumineuse 11, qui a été représentée schématiquement sous la forme du filament d'une lampe à incandescence, est placée au premier foyer Fj du col-20 lecteur de lumière 12, ce dernier étant formé par une surface de révolution de profil elliptique qui est pourvue intérieurement d'un poli spéculaire à effet réfléchissant. Le collecteur de lumière 12 est monté au-dessus de l'intégrateur de lumière 15 de manière que' le second foyer F2 tombe à l'intérieur de la zone de la fenêtre d'entrée 13. L'intégrateur de lumière 15 est constitué d' 25 une .manière connue par un corps sphérique et creux qui esf muni d'une surface intérieure mate, blanche et à réflexion diffuse. La fenêtre de sortie de lumière 16 est de préférence obturée par une feuille translucide de matière plastique ou similaire, bien que cela ne soit pas strictement obligatoire. En fonctionnement, un négatif ou un positif 17 est placé en avant de la fenêtre de 30 sortie 16 et une lentille 18 projette une image classiquement agrandie sur une feuille de matière sensibilisée 19. Il est de la plus haute importance pour la résolution du problème précité que le distributeur de lumière 1^ et par conséquent la fenêtre d'entrée 13 soient maintenus aussi petits que possible par comparaison aux dimensions de 35 1'intégrateur de lumière 15. Autrement, il apparaîtrait une ombre perturbatrice au centre de la fenêtre de sortie 16 et cette ombre serait ultérieurement visible sur l'épreuve formée sur la feuille 19. Ceci pose un problème difficile, en particulier pour de petits intégrateurs qui conviennent pour les négatifs de dimensions réduites, et la solution de ce problème constitue une 69 25095 5 2026608 caractéristique importante de l'invention. Il apparaît par examen de la figure 1 que la disposition simple représentée sur celle-ci peut être mise en pratique seulement pour de grands appareils, par exemple ceux qui sont agencés pour agrandir des négatifs de dimensions 5 125 x 175 mm ou 200 x 250 mm. Ceci va être expliqué dans la suite. Bien qu'on suppose d'une façon générale qu'un réflecteur elliptique projette tous les rayons partant du premier foyer au second foyer F2' ceci est vrai seulement du point de vue mathématique de la propagation de lumière. Pour une source lumineuse réelle présentant même de petites dimensions physiques, 10 les conditions sont plus compliquées. Ainsi, par distinction avec la lentille qui forme une seule image bien définie et géométriquement similaire à la source lumineuse, un réflecteur elliptique forme un cercle lumineux se composant d'un nombre infini d'images qui ont toutes des dimensions différentes et qui sont superposées dans le plan du second foyer F2 . Chacune de ces images est formée 15 par les rayons réfléchis par une zone annulaire infiniment mince qui est concentrique et perpendiculaire à l'axe optique. Par exemple, le réflecteur peut être agencé de façon à comporter un nombre infini de zones formant chacune une image d'une dimension différente. La dimension de chaque image est égale à la dimension de la source lumineuse grossie d'un facteur qui représente le rapport 20 des distances séparant cette zone particulière des deux foyers. La plus grande de ces images correspond à la région A de la figure 1, qui est située immédiatement en arrière du premier foyer Fx. Le rapport de grossissement est dans ce cas simplement /F^. On peut maintenant déterminer en fonction de ces considérations le diamètre du cercle lumineux et la section nécessaire de la fe-25 nêtre d'entrée. Des lampes appropriées disponibles dans le commerce comportent des filaments dont les dimensions sont comprises entre au moins 6 mm et 12 mm ou plus, en fonction de leur puissance. Le facteur F2A^F1A es^ l'ordre de ^ à 6 pour des réflecteurs de dimensions courantes. Ceci signifie que le cercle lumineux 30 et par conséquent la fenêtre d'entrée n'ont habituellement pas un diamètre inférieur à 50 mm. La base du cône de distribution de lumière 1 augmente même de dimensions, comme le montre la figure 1. En outre, pour de grands négatifs, on utilise des sphères d'intégration de 250 à 375 mm de diamètre et on peut employer une fenêtre d'entrée de lumière de 50 mm de diamètre. Pour de petits 35 négatifs et par conséquent pour de petites sphères d'intégration, on rencontre des difficultés. La dimension de négatif la plus fréquemment utilisée à l'heure actuelle est celle de 35 mm (environ 25 x 38 mm) et elle nécessite une sphère d'intégration qui ne doit pas avoir un diamètre supérieur à 63 mm. Il est clair qu'une sphère de 63 mm de diamètre n'est pas compatible avec une fenêtre d'en 69 2S095 6 2026608 trée de 50 mm de diamètre et un distributeur de lumière encore plus grand. Suivant l'invention, on utilise un élément additionnel et on réduit la dimension de la fenêtre d'entrée. Cet élément additionnel sera appelé dans la suite "réducteur d'ouverture". Il a essentiellement la forme d'un tronc de 5 cône ou d'une pyramide polygonale inversée, qui est constituée d'une matière transparente présentant un indice de réfraction supérieur à l'unité, telle que du verre, une résine acrylique ou similaire. Sa position par rapport aux autres composants est indiquée en 20 sur la figure 2. La figure 2 montre que le sous-ensemble formé par la lampe 11 et le col-10 lecteur de lumière 12 a été relevé par rapport à 1'intégrateur de lumière 15 ou a été écarté encore plus de la fenêtre d'entrée 13. En conséquence, le réducteur d'ouverture 20 peut être monté entre ce sous-ensemble et la fenêtre d'entrée. Le second foyer F2 du collecteur de lumière 12 tombe maintenant dans la zone 21 de la grande ouverture d'entrée du tronc de cône inversé 20 tandis 15 que le petit orifice de sortie 22 de ce cône coïncide avec la fenêtre d'entrée de lumière 13 de l'intégrateur 15* La fonction du réducteur d'ouverture va être expliquée par exemple en référence à la figure 3. Un rayon incident 30 coupe le plan de l'orifice d'entrée 21 en Tin point 31 et il est soumis alors à une certaine réfraction qui 20 est fonction de l'angle d'incidence et de l'indice de réfraction de la matière transparente dont est constitué le réducteur d'ouverture 20. Ce rayon 30 arrive ensuite sur la paroi conique en un point 32 et, si l'angle formé entre le rayon 30 et la paroi conique est suffisamment aigu, il se produit une réflexion totale qui oblige le rayon 30 a se déplacer en oblique en direction de la paroi 25 opposée sur laquelle il arrive au point 33. Au point 33, le rayon 30 est à nouveau réfléchi et il coupe finalement le plan de l'orifice de sortie 22 en un point 3^. Si l'angle formé entre le rayon 30 et le plan de l'orifice de sortie 22 n'est pas trop petit, le rayon 30 sort du réducteur d'ouverture 20 après avoir subi une seconde réfraction. Cependant, la réfraction s'effectue cette 30 fois dans la direction opposée puisque le rayon lumineux 30 passe maintenant d'un milieu dense dans un milieu moins dense. Il est évident que le rayon 30 ainsi' tracé est donné seulement à titre d' exemple. Certains rayons peuvent être réfléchis plus de deux fois tandis que d'autres rayons qui sont parallèles ou approximativement parallèles à l'axe 35 optique peuvent passer par le réducteur d'ouverture sans être réfléchis. Par exemple, le rayon représenté sur la figure 2 est soumis à une seule réflexion. L'utilisation du réducteur d'ouverture 20 permet de réduire sensiblement la dimension de la fenêtre d'entrée de lumière 13 de l'intégrateur 15 et par conséquent d'utiliser de petits intégrateurs qui sont mieux adaptés pour éclairer 69 25095 7 2026608 de petits négatifs ou positifs. En plus du principe général de l'invention qui a été décrit plus haut, on va maintenant décrire des modes préférés de réalisation de sous-ensembles qui contribuent encore a améliorer les caractéristiques de l'appareil d'éclaire-5 ment selon l'invention. La nécessité d'améliorer la conception du collecteur de lumière n'est pas imputable à des défauts intrinsèques du réflecteur elliptique mais plutôt à certaines caractéristiques du réducteur d'ouverture 20. Comme le montre la figure 3, l'angle initialement formé entre un rayon lumineux situé dans le corps 10 du réducteur d'ouverture 20 et l'axe optique est augmenté après chaque réflexion du double de l'angle formé entre la paroi conique et l'axe optique. En conséquence, au bout de quelques réflexions, le rayon touche la paroi latérale suivant un angle augmenté de telle sorte qu'il ne se produit plus de réflexion totale et que le rayon s'échappe latéralement ou bien qu'il arrive sur le plan 15 de l'orifice de sortie 22 suivant un angle aigu tel qu'il ne peut pas sortir du corps du réducteur d'ouverture 20 et qu'il est réfléchi vers l'arrière dans sa cavité interne. L'une ou l'autre des conditions précitées se traduit par une perte importante de luminosité et elle limite le nombre admissible de réflexions, ce qui rend impossible une réduction du diamètre de l'orifice de sortie 20 22 en-dessous d'une certaine dimension. Il est par conséquent souhaitable d'augmenter le nombre possible de réflexions et ce problème peut être résolu facilement en augmentant au maximum l'angle "initial" de pénétration d'un rayon dans le réducteur d'ouverture, du fait qu'il peut ensuite se produire plus de réflexions avant qu'un angle cri-25 tique soit atteint. Cependant, ce résultat doit être obtenu sans augmentation du diamètre du cercle lumineux qui détermine la surface de l'orifice d'entrée 21 du fait qu'une augmentation de cette surface provoquerait un accroissement proportionnel de la dimension de l'orifice de sortie 22 et par conséquent de grosses difficultés. L'angle "initial" maximal précité peut être réduit en aug-30 mentant l'excentricité de l'ellipse mais il en résulte une augmentation automatique du facteur de grossissement ^V^/^IA et par conséquent un accroissement du diamètre du cercle lumineux et de l'orifice d'entrée. Ceci annule l'avantage qu'on pourrait obtenir d'un angle initial plus petit. Suivant l'invention, ce problème est résolu en utilisant un collecteur de 35 lumière tel que celui de la figure 1». La nouvelle structure de la figure U peut être expliquée de la meilleure façon possible en examinant d'abord les performances d'un réflecteur elliptique classique qui a été représenté schématiquement comme se composant de deux parties, à savoir une partie U0 s'étendant jusqu'à l'arrière du foyer F1 et représentée en trait plein et une autre partie 69 2509S 8 2026608 UO« située en avant du foyer Fi et représentée en tirets. En négligeant la partie pour le moment, on peut dire que les rayons lumineux qui font l'angle maximal avec l'axe optique sont ceux réfléchis par le point B, ou plus particulièrement le rayon lumineux k2. 5 Si la partie avant ^0' du réflecteur est maintenant supprimée et rempla cée par un réflecteur sphérique 1*1 de poli spéculaire dont le foyer Fj est situé au centre, tous les rayons qui arrivaient précédemment sur la partie 40' sont maintenant réfléchis en direction du foyer et sont ensuite réfléchis par le réflecteur arrière Ho dans le plan du foyer F2. Ceci est possible puis-10 que le filament 11 n'est pas un corps massif mais se compose de .spires espacées qui permettent le passage de la majeure partie de la lumière. Il est clair que le rayon k2* , qui remplace le rayon k2, fait un angle bien plus petit avec l'axe optique. Le rayon faisant l'angle maximal avec l'axe optique est maintenant celui qui est réfléchi au point C, au lieu d'être celui réfléchi au 15 point B. Ceci permet au moins une réflexion supplémentaire à l'intérieur du réducteur d'ouverture 20 avant qu'un angle critique soit atteint et l'orifice de sortie 22, ou ce qui est équivalent la fenêtre d'entrée 13 du corps d'intégration 155 peuvent être réduits en correspondance. On va maintenant décrire un mode de réalisation préféré du réducteur d' 20 ouverture. Le diamètre de l'orifice de sortie 22 du réducteur d'ouverture 20 peut être exprimé par le produit du diamètre de l'orifice d'entrée 21 multiplié par un certain facteur de réduction qui est fonction de la forme dii réducteur d'ouverture 20. Suivant l'invention, non seulement la dimension de l'orifice d'entrée 21 mais également la grandeur du facteur de réduction peuvent être ré-25 duits, comme cela va être précisé dans la suite. Comme le montre la figure 2, l'orifice d'entrée 21 se trouve dans le même plan que le second foyer F2 du réflecteur elliptique. Ceci ne constitue pas obligatoirement le meilleur emplacement et on peut obtenir une amélioration notable en décalant l'orifice d'entrée 21 dans une position légèrement plus hau-30 te. Pour la détermination précise de cette position optimale, on va se référer à la figure 5. Comme expliqué précédemment, chaque élément d'un réflecteur elliptique forme une image lumineuse ponctuelle dans le plan du second foyer et sa dimension est égale à la dimension de la source lumineuse multipliée par le rapport des distances séparant les éléments respectifs du second foyer et du 35 premier foyer. Cependant, les faisceaux réfléchis par les différents éléments du réflecteur elliptique varient non seulement en ce qui concerne la dimension de l'image ponctuelle mais également l'angle suivant lequel ils coupent le plan focal. Les deux cas extrêmes sont représentés par les faisceaux ou rayons qui 69 25095 9 2026608 sont réfléchis par des éléments situés au, ou à proximité, du centre du réflecteur et par des éléments situés sur le bord du réflecteur elliptique. Le faisceau réfléchi sur 1'élément ou point A forme dans le plan du foyer F2 une image ponctuelle qui a un diamètre 102-103 9 ce diamètre étant égal à ■^•F2A^1AÏ ^ 5 désigne la dimension de la source lumineuse. De même, le faisceau réfléchi par un élément au point C forme une image ponctuelle présentant un diamètre 105-106 qui est égal à L.F /F . Cette image ponctuelle est évidemment plus petite que Cu 1 v la première image puisque L.F^p/F^ est plus petit que L.F^/F.^. Les deux fais ceaux ou rayons se coupent au point 107 et un plan passant par ce point et per-10 pendiculaire à l'axe optique définit la position préférée pour l'orifice d'entrée 21 du réducteur d'ouverture 22. En d'autres termes, un réducteur d'ouverture 22 placé dans cette position présente l'orifice d'entrée le plus petit possible qui permet encore de recevoir tout le flux lumineux en provenance du réflecteur elliptique. 15 Le simple cône représenté sur la figure 3 permet de réduire le diamètre de l'orifice de sortie 22 à environ 60% du diamètre de l'orifice d'entrée 21. Si la dimension de l'orifice de sortie 22 est rendue encore plus petite, il se produit de fortes pertes lumineuses, soit par échappement de lumière au travers des parois latérales du fait que l'angle d'inc.idencedevient trop grand pour une 20 réflexion totale, soit du fait que la lumière ne passe pas par l'orifice de sor tie 22 parce que son angle d'incidence devient si faible que la lumière est totalement réfléchie vers l'intérieur du réducteur d'ouverture 20. Il est intéressant de tracer les deux rayons qui font l'angle le plus grand avec l'axe optique et qui partent respectivement du centre et du rebord 25 réflecteur elliptique, à savoir le rayon A-108 et le rayon C-109. Le rayon A-108 est appelé le rayon central tandis que le rayon C-109 est appelé le rayon périphérique. Le rayon central A-108 arrive sur le plan de l'orifice d'entrée 21 à, ou à proximité de, sa périphérie tandis que le rayon périphérique pénètre dans le corps du réducteur d'ouverture 20 plus ou moins près de son axe 30 optique. Comme le montre la figure 6, il en résulte que le rayon périphérique, après réfraction dans le plan d'entrée, se déplace d'une distance considérable en oblique avant d'être réfléchi pour la première fois par la paroi latérale tandis que le rayon central arrive, après réfraction, immédiatement sur la paroi latérale. 35 Cette condition permet de réfléchir les deux rayons A-108 et C-109 de deux manières différentes, en rendant l'angle formé par la paroi latérale de l'axe optique relativement petit pour le rayon central A-108 et plus grand pour le rayon périphérique C-109. Il en résulte un nouveau profil pour le réducteur d' ouverture 20 qui comprend maintenant essentiellement deux cônes coaxiaux et 69 25095 10 2026608 axialement adjacents, le cône supérieur s'étendant vers le bas à partir de 1* orifice d'entrée 21 et présentant un angle relativement petit tandis que le cône inférieur s'étend vers le haut à partir de l'orifice de sortie 22 et présente un angle relativement grand. Le profil du réducteur d'ouverture ré-5 sultant peut également être défini comme une surface de révolution engendrée par une ligne brisée comprenant quatre parties rectilignes, la première partie étant égale au rayon de l'orifice d'entrée 21 et étant perpendiculaire à l'axe optique, la seconde partie coupant la première partie par son prolongement qui fait un angle relativement petit avec l'axe optique, la troisième partie 10 coupant la seconde partie par son prolongement qui fait un angle relativement grand avec l'axe optique et la quatrième partie ayant une longueur égale au rayon de l'orifice de sortie 22 et coupant la troisième partie en étant orientée parallèlement à l'axe optique. Une structure de ce type a été représentée sur la figure 6. 15 II existe encore un certain risque que des pertes lumineuses puissent se produire pour certains rayons intermédiaires, en ce qui concerne la relation angulaire et la position, entre les deux extrêmes, à savoir le rayon central et le rayon périphérique qui ont été exclusivement considérés plus haut. Ces rayons sont réfléchis par la paroi latérale dans une zone proche du plan de 20 jonction des deux cônes. Ce risque peut être évité en rendant plus graduelle la transition entre les deux cônes. Ainsi, lorsque le réducteur d'ouverture est considéré comme une surface de révolution, la seconde et la troisième parties ne se coupent pas directement mais sont reliées par une courbe à laquelle les deux droites sont tangentes, comme le montre la figure f. -25 Aucune mention n'a été faite en ce qui concerne les longueurs relatives de la seconde et de la troisième parties rectilignes de la surface de révolution et de la partie incurvée du fait que ces proportions sont laissées au choix de l'utilisateur. En d'autres termes, la somme des longueurs de la seconde et de la troisième parties rectilignes de la surface de révolution, mesurée 30 dans la direction de l'axe optique, ce qui correspond à la longueur réelle de la seconde partie multipliée par le cosinus de l'angle formé par le prolongement de la seconde partie et par l'axe optique plus la dimension correspondante de la troisième partie, peut avoir toute valeur comprise entre 0 et 100# de la longueur axiale du réducteur d'ouverture. Les deux conditions extrêmes sont par 35 conséquent que la surface de révolution soit engendrée uniquement par une ligne curviligne, les longueurs des parties droites étant nulles, ou bien que la surface de révolution soit formée uniquement par combinaison de la seconde et de la troisième parties droites, auquel cas la somme des longueurs de ces parties, mesurée parallèlement à l'axe optique, est égale à 100/? de la longueur axiale 69 25095 11 2026608 du réducteur d'ouverture. Le dernier cas est évidemment identique à la configuration comprenant deux troncs de cône adjacents et représentée sur la figure 6. Sur les dessins, on a supposé que les rayons A-108 et C-109 sont soumis 5 chacun à une réflexion par la paroi du réducteur d'ouverture. Ceci correspond au cas le plais simple mais non au seul cas possible et on peut obtenir pratiquement des configurations similaires pour deux réflexions ou plus. Il est à noter que toutes les considérations faites jusqu'à maintenant sont strictement correctes seulement pour les rayons situés dans des plans pas-10 sant par l'axe optique. Pour tous les autres rayons, tels que les rayons en oblique, le tracé des rayons devient infiniment plus complexe et toutes les conclusions mentionnées plus haut doivent être considérées seulement comme des approximations. Cependant, en pratique, ces approximations sont suffisamment proches de la réalité puisqu'un réducteur d'ouverture agencé en correspondance 15 présente des caractéristiques de fonctionnement satisfaisantes qui se rapprochent raisonnablement des prévisions théoriques. Ainsi, il est possible de réduire le diamètre de l'orifice de sortie 22 à kû% du diamètre de l'orifice d' entrée 21, cette valeur se comparant favorablement à celle de 60% qu'il est pos sible d'obtenir avec un seul cône à génératrice rectiligne. 20 On va maintenant décrire un mode préféré de réalisation du distributeur de lumière. La coopération du réducteur d'ouverture 20 et du distributeur de lumière 1U peut produire une autre perte lumineuse, comme cela va être précisé. La conception la plus efficace d'un réducteur d'ouverture est celle qui permet au rayon pénétrant dans le réducteur suivant l'angle maximal d'arrivée sur le 25 plan de l'orifice de sortie 22, l'angle étant suffisamment aigu pour que le rayon soit totalement réfléchi vers l'arrière dans le réducteur. Après la réfraction exercée lors du passage d'un milieu dense dans Tin milieu moins dense, ce rayon sort du corps du réducteur d'ouverture dans une direction approximativement horizontale. L'autre limite est représentée par des rayons qui pénè-30 trent dans le réducteur d'ouverture dans une direction plus ou moins parallèle à l'axe optique et ces rayons, qui ne sont absolument pas réfléchis, sortent de l'orifice 22 dans une direction approximativement perpendiculaire à son plan Tous les angles intermédiaires tombent entre ces deux extrêmes de sorte que chaque point de l'orifice de sortie 22 émet des rayons orientés dans toutes les 35 directions. En référence à la figure 8a et en appliquant les considérations précédentes, on peut voir qu'un rayon 61 est perpendiculaire à la surface réfléchissante du distributeur 1U. Ce rayon est réfléchi vers l'arrière au point 62 et au point 60. Tous les rayons arrivant sur le distributeur 1U en-dessous du 69 25095 12 2026608 point 62 sont réfléchis vers l'intérieur de l'intégrateur 15. Cependant, les rayons arrivant sur le distributeur 1^ au-dessus du point 62 sont perdus du fait qu'ils sont réfléchis en direction de l'orifice de sortie 22 du réducteur d'ouverture 20. Cette perte de lumière peut être appréciable. 5 Bien que cela ne constitue pas la meilleure solution, il est possible de descendre simplement le distributeur de lumière 1U par rapport au réducteur d' ouverture en plaçant son sommet au point d'intersection du rayon 61 avec l'axe optique, comme indiqué sur la figure 8b. Ceci présente cependant l'inconvénient que la base du distributeur 1U doit être élargie et doit être rapprochée 10 de la fenêtre de sortie de lumière 16 de l'intégrateur 15» ce qui augmente le risque de formation d'une ombre perturbatrice dans le plan de la fenêtre de sortie de lumière 16. Une autre possibilité consistant à réduire l'angle au sommet du distributeur de liuni ère 1H est également moins attrayante du fait qu'on voit aisément 15 qu'il est alors nécessaire d'augmenter la base du cône et de la rapprocher également de la fenêtre de sortie de lumière 16. Pour toutes ces raisons, il est préférable d'utiliser une structure telle que celle de la figure 8b. Sur cette figure, le corps du distributeur de lumière lU se compose de deux parties, à savoir une partie supérieure présentant 20 lin petit angle au sommet a et une partie inférieure 66 présentant un angle au sommet 3 relativement grand. Il est évident qu'aucun rayon n'est réfléchi en direction de l'orifice de sortie 22 si les angles a et B sont choisis correctement. La transition entre la partie supérieure et la partie inférieure du dis-25 tributeur peut être rendue graduelle en remplaçant la ligne brisée constituant la surface réfléchissante de révolution du distributeur 1U par une courbe continue, comme indiqué sur la figure 8c. On va maintenant décrire un mode préféré de réalisation du corps d'intégration. Sous sa forme la plus simple, la fenêtre de sortie de lumière 16 du 30 corps d'intégration 15 est l'intersection d'un plan et d'une sphère, c'est-à-dire un cercle. La lumière est répartie à peu près uniformément sur la surface de ce cercle et le flux lumineux total est par conséquent égal à l'intensité lumineuse par unité de surface, multipliée par la surface du cercle. La lumière qui est effectivement utilisée est cependant égale au produit de l'intensité 35 lumineuse par une surface rectangulaire ou carrée bien plus petite qui doit jus te être seulement un peu plus grande que la surface de la diapositive à éclairer. Une fraction importante, d'environ un tiers, de la lumière est par conséquent perdue. On va décrire dans la suite une amélioration du corps d'intégration de lumière qui permet de réduire sensiblement cette perte. 69 25095 13 2026608 Un mode de réalisation d'un corps d'intégration de lumière a été représenté sur les figures 9a et 9b. Le corps d'intégration représenté sur les figures 9a et 9b comprend deux parties, à savoir une partie supérieure 151 qui est encore sphérique et qui contient la fenêtre d'entrée de lumière 131 relativement 5 petite et alignée sur l'axe optique et une partie inférieure 152 qui est délimitée par des lignes droites reliant les points d'un polygone, à savoir dans ce cas un octogone, aux sommets d'un rectangle ou d'un carré. L'octogone 153 est représenté en tirets et il est placé dans un plan perpendiculaire à l'axe optique de manière à couper cet axe en un point relativement rapproché du cen-10 tre de la sphère. Les points de l'octogone sont situés sur la surface intérieure de cette sphère et l'intersection de ses diagonales coïncide avec l'axe optique. Le rectangle ou carré représente la fenêtre de sortie de lumière et il est par conséquent aussi ou légèrement plus grand, que le négatif ou le positif. Il est également situé dans un plan perpendiculaire à l'axe optique mais qui 15 est cependant écarté d'une certaine distance, par exemple d'environ les deux tiers du rayon de la sphère, en-dessous du plan cité en premier, l'intersection de ses diagonales coïncidant également avec l'axe optique. L'octogone 153 peut être entraîné en rotation autour de l'axe optique et prendre ainsi n'importe quelle position angulaire par rapport au rectangle. 20 Cependant, deux positions seulement parmi toutes les positions possibles ont une importance pratique, à savoir une position dans laquelle les côtés de l'octogone peuvent être parallèles aux côtés respectifs du rectangle ou bien une seconde position dans laquelle deux diagonales mutuellement perpendiculaires de l'octogone peuvent être parallèles aux côtés du rectangle. Une structure 25 basée sur la première position va maintenant être décrite. Dans ce cas, deux sommets adjacents de l'octogone sont toujours reliés par des droites au sommet le plus proche du rectangle ou du carré de façon à définir ainsi quatre trapèzes qui alternent avec quatre triangles. Les plans de ces trapèzes et triangles sont ensuite prolongés entre les sommets respectifs de 1' 30 octogone jusqu'aux lignes d'intersection des plans avec la partie sphérique supérieure 151. Les lignes d'intersection, qui correspondent à des intersections de plans et d'une sphère, sont des arcs de cercle. Les parties latérales à côtés trapézoïdaux et triangulaires sont des corps physiques qui peuvent être aisément fabriqués à partir d'une tôle métallique ou similaire mais l'octogone et 35 le rectangle sont des configurations intégralement géométriques. Il est maintenant possible de concevoir toute une famille de corps similaires dont la structure qui vient d'être décrite constitue simplement un exemple. Bien que cette conception soit basée sur un polygone comportant huit côtés, il va de soi qu'on peut employer d'autres polygones à condition que le 69 25095 2026608 nombre de côtés soit divisible par quatre. En termes algébriques, pour un polygone de Un-côtés, n sommets adjacents sont reliés par n droites au plus proche des quatre sommets du rectangle ou carré constituant la fenêtre de sortie, ce qui définit quatre trapèzes séparés les uns des autres par des groupes de n-1 5 triangles. Un exemple basé sur douze côtés (n = 3) a été représenté sur les figures 10a et 10b. Puisque n peut être représenté par tout nombre entier compris entre 1 et l'infini, les deux cas extrêmes sont obtenus pour ces deux valeurs et ceci peut nécessiter quelques explications. Pour n = 1, on obtient un polygone à quatre 10 côtés qui peut être un carré ou un rectangle. On peut également avoir quatre trapèzes mais le nombre des triangles intermédiaires devient nul et les trapèzes sont séparés simplement par des lignes droites, comme le montrent les figures 11a et 11b. Ces lignes droites peuvent même disparaître dans certaines circonstances. 15 On a signalé précédemment que la distance séparant les deux plans contenant le polygone supérieur et le rectangle ou carré inférieur est classiquement égale environ aux deux tiers du rayon de la sphère mais que ceci n'était pas obligatoire et que cette distance pouvait être plus faible. La distance peut même être nulle et, dans ce cas, le polygone à quatre côtés et la fenêtre de sortie 20 de lumière de forme rectangulaire ou carréeont des dimensions identiques et sont en coïncidence. Les parois latérales de la partie inférieure du corps d' intégration sont par conséquent réduites à de simples segments, comme indiqué sur les figures 12a et 12b. Lorsque n est égal à l'infini, le polygone devient un cercle et la lon-25 gueur de chaque côté du polygone, et par conséquent la longueur du côté horizontal supérieur de chaque trapèze, devient nulle. En d'autres termes, les quatre trapèzes deviennent des triangles dont les bases sont dirigées vers le bas et les sommets vers le haut. Ces quatre triangles relativement grands alternent avec quatre groupes de triangles infiniment nombreux et infiniment 30 étroits dont les sommets sont dirigés vers le bas. On obtient comme résultat quatre triangles plans séparés par quatre surfaces coniques incurvées, comme indiqué sur les figures 13a et 13b. Il-va de soi que ces deux cas limites sont compris dans la terminologie définissant les corps d'intégration dans les revendications . 35 On va maintenant décrire des corps d'intégration de lumière de type simi laire, dans lesquels non pas quatre côtés du polygone mais quatre diagonales sont parallèles à des côtés correspondants du rectangle ou du carré. Une structure caractéristique, également basée sur un octogone, est représentée sur les figures 1^a et iHb. Ces figures montrent que trois sommets adjacents de l'octo 69 25095 15 2026608 gone sont maintenant reliés par des droites respectives au sommet le plus proche du rectangle ou du carré définissant la fenêtre de sortie de lumière, ce qui constitue au total douze triangles. Quatre de ces triangles ont une base dont la longueur est égale au côté associé du rectangle ou du carré et dont le 5 sommet est dirigé vers le haut. Les huit autres triangles ont des bases formées par un côté respectif de l'octogone et leurs sommets sont dirigés vers le bas. Des groupes de deux des triangles cités en dernier alternent avec un des triangles cités en premier et les plans respectifs des huit triangles sont é-galement prolongés jusqu'à leurs lignes d'intersection avec la partie sphéri-10 que supérieure du corps d'intégration. La structure représentée sur les figures 12a et 12b peut être considérée comme un exemple représentatif d'une famille de corps d'intégration basés sur des polygones et présentant tout nombre admissible de côtés, à condition que ce nombre soit un multiple dé quatre. En conséquence, en termes généraux, le 15 polygone peut comporter Un sommets, avec (n + 1) sommets reliés par des droites au sommet le plus proche du rectangle ou du carré, ce qui forme par conséquent H (n + 1) triangles. Quatre de ces triangles ont des bases formées par un côté respectif du rectangle ou du carré et quatre groupes de n triangles chacun ont des bases formées par un des côtés du polygone, chaque groupe étant 20 placé entre deux triangles adjacents du type mentionné en premier. Le sommet de chacun des quatre triangles mentionnés en premier est dirigé vers le haut et inversement celui de chacun des Un autres triangles est dirigé vers le bas. Les plans des Un triangles sont prolongés, entre les sommets du polygone, jusqu'à leurs lignes respectives d'intersection avec la partie supérieure sphéri-25 que. A titre d'exemples, les figures 15a à 17b représentent respectivement des structures basées sur des valeurs de n égales à 3, 2 et l'infini. En pratique, la structure la plus intéressante est probablement celle qui est basée sur une valeur de n égale à 2 (octogone) comme indiqué sur les figures 16a et 16b, du fait qu'elle combine des performances satisfaisantes avec 30 une simplicité relative. La structure basée sur une valeur de n égale à 1 (carré ou rectangle) est caractérisée par une répartition de lumière un peu moins uniforme sur la surface de la fenêtre de sortie de lumière tandis que des structures basées sur les polygones comportant plus de huit côtés (n > 2) rendent simplement la construction plus compliquée sans amélioration notable des 35 performances. On a trouvé, par des mesures effectives, qu'un corps d'intégration de ce type augmentait la puissance lumineuse de sortie de 20 à 30$ par rapport à une simple sphère comportant une fenêtre de sortie circulaire. La figure 18 montre l'ensemble de l'appareil d'êclairement selon l'invention, qui est muni des modes préférés de réalisation des différents composants 69 2S095 16 2026608 décrits plus haut. Pour clarifier le dessin, tous les composants ou combinaisons de composants ont été représentes schématiquement et toutes les parties structurales à l'aide desquelles ces composants peuvent être maintenizs dans leurs positions 5 respectives ont été supprimées du fait qu'elles ne sont pas nécessaires à la compréhension de l'invention. Dans les revendications, les termes "pyramide polygonale", ou "pyramide à "base polygonale" doivent être entendus comme comprenant le cas spécial d'un "cône" ou d'un "cône à base circulaire", du fait qu'un cercle peut être consi-10 déré comme un polygone comportant un nombre infini de côtés. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variations accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention. 69 25095 17 2026608 REVENDICATIONS 1) Appareil d'êclairement d'un négatif ou positif photographique, caractérisé en ce qu'il comprend une source lumineuse, un collecteur de lumière constitué par un corps de révolution de forme à peu près elliptique et prêsen- 5 tant une surface intérieure réfléchissante de poli spéculaire, un intégrateur de lumière en forme de corps creux comportant une surface intérieure de couleur blanche, assurant une réflexion diffuse et muni d'une fenêtre d'entrée de lumière relativement petite et d'une fenêtre de sortie de lumière, relativement grande, un distributeur de lumière constitué par un corps pyramidal comportant 10 une base polygonale et une surface extérieure réfléchissante de poli spéculaire, ainsi que des moyens pour supporter un négatif ou un positif placé en avant de la fenêtre de sortie de lumière, en ce que la source de lumière est placée en un premier foyer de la surface elliptique de révolution, en ce que le collecteur de lumière est placé à l'extérieur de, mais dans une position 15 adjacente à, l'intégrateur de lumière de façon que le second foyer de la surface elliptique soit situé dans la zone de la fenêtre d'entrée, en ce que le distributeur de lumière est placé à l'intérieur de l'intégrateur et en avant de la fenêtre d'entrée de lumière de façon que le sommet de la pyramide soit dirigé vers le collecteur de lumière, et en ce que la source de lumière, les deux fo-20 yers de la surface elliptique, les centres respectifs des fenêtres d'entrée et de sortie de lumière, le sommet et le centre de la base polygonale de la pyramide du distributeur de lumière et le centre d'oui négatif ou d'un positif sont tous alignés sur un axe optique commun. 2) Appareil d'êclairement suivant la revendication 1, caractérisé en ce 25 qu'il comprend un réducteur d'ouverture ayant la forme d'un tronc de pyramide inversé, formé d'une matière transparente présentant un indice de réfraction supérieur a l'unité et comportant une ouverture polygonale d'entrée de lumière relativement grande et une ouverture polygonale de sortie de lumière relativement petite, en ce que le collecteur de lumière est placé dans une position ad-30 jacente au réducteur d'ouverture de façon que le second foyer de la surface elliptique de révolution soit situé dans la zone de l'ouverture d'entrée de lumière, en ce que le réducteur d'ouverture est placé à l'extérieur de, mais dans une position adjacente à, l'intégrateur de lumière de façon que l'ouverture de sortie de lumière du réducteur d'ouverture et l'ouverture d'entrée de lumière 35 de l'intégrateur soient en coïncidence et que les centres respectifs des ouvertures polygonales d'entrée et de sortie de lumière du réducteur d'ouverture soient placés sur l'axe optique commun. 3) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le collecteur de lumière comprend un réflecteur sphérique supplémentaire 69 25095 18 2026608 muni d'une surface réfléchissante interne de poli spéculaire et en ce que ladite surface elliptique de révolution réfléchissante s'étend vers l'arrière du premier foyer et se termine dans un plan perpendiculaire à l'axe optique et passant par le premier foyer, en ce que le réflecteur sphérique s'étend en a-5 vant du, et concentriquement au, premier foyer en se terminant dans ledit plan perpendiculaire à l'axe optique, en ce que ledit réflecteur sphérique comporte un orifice avant laissant passer les rayons réfléchis par la surface elliptique h) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ladite ouverture d'entrée de lumière du réducteur d'ouverture est placée entre les deux foyers de la surface elliptique et est située dans un plan per-15 pendiculaire à l'axe optique et passant par les points d'intersection entre des rayons lumineux réfléchis par le centre de la surface elliptique et des rayons lumineux réfléchis par la périphérie de ladite surface elliptique. 5) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le réducteur d'ouverture est un corps délimité par une surface de révolu- 20 tion engendrée par une ligne brisée comprenant quatre parties rectilignes, la première partie s'étendant perpendiculairement à l'axe optique et ayant une longueur égale au rayon de ladite ouverture d'entrée de lumière, la seconde partie coupant la première partie et faisant avec l'axe optique un premier angle, la troisième partie coupant la seconde partie et faisant avec l'axe opti-25 que un second angle supérieur au premier angle, et la quatrième partie s'étendant perpendiculairement à l'axe optique et ayant une longueur égale au rayon de ladite ouverture de sortie de lumière, qui est plus court que le rayon cité en premier. 6) Appareil d'êclairement suivant la revendication 5» caractérisé en ce 30 que la ligne brisée comprend en outre une partie incurvée prolongeant la seconde partie rectiligne et orientée tangentiellement à celle-ci et en ce que ladite troisième partie rectiligne est un prolongement de la partie incurvée et est orientée tangentiellement à cette partie. 7) Appareil d'êclairement suivant la revendication 6, caractérisé en ce 35 que ladite ouverture d'entrée du réducteur d'ouverture est placée dans un premier plan perpendiculaire à l'axe optique et entre les deux foyers de la surface elliptique réfléchissante, en ce que ledit premier plan contient les points d'intersection des rayons lumineux réfléchis par le centre et la périphérie de la surface elliptique de révolution, en ce que ladite ouverture de 69 25095 19 2026608 sortie de lumière est placée dans un second plan perpendiculaire à l'axe optique et en ce que les écartements respectifs entre le second plan et les deux foyers sont supérieurs aux écartements respectifs correspondants du premier plan par rapport aux deux foyers. 5 8) Appareil d'êclairement suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la somme de la longueur de la seconde partie rectiligne multipliée par le cosinus du premier angle, plus la longueur de la troisième partie rectiligne multipliée par le cosinus du second angle, a une valeur comprise entre zéro et la longueur totale du réducteur d'ouverture mesurée dans une direction parai1è-10 le à son axe. 9) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le distributeur de lumière comprend une première et une seconde parties, en ce que la première partie a une forme conique et comporte un sommet et une bas^ en ce que la seconde partie a une forme tronconique et comporte un sommet rela-15 tivement petit et une base relativement grande, en ce que la base de la première partie et le sommet de la seconde partie sont en contact l'un avec l'autre et ont les mêmes dimensions et en ce que la paroi latérale de la première partie fait avec l'axe optique un angle plus petit que celui de la paroi latérale de la seconde partie. 20 10) Appareil d'êclairement suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la paroi latérale de la première partie fait avec l'axe optique un angle inférieur à k5° et en ce que la paroi latérale de la seconde partie fait avec l'axe optique un angle supérieur à U50. 11) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce 25 que le distributeur de lumière est une surface de révolution engendrée par une ligne incurvée coupant l'axe optique et dont le centre de courbure est situé au-dessus d'un plan perpendiculaire à l'axe optique et passant par le point d' intersection, le rayon de courbure de ladite ligne incurvée étant supérieur à l'êcartement entre ledit centre et l'axe optique. 30 12) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le distributeur de lumière est une surface de révolution engendrée par une courbe coupant l'axe optique et délimitant un corps comportant un sommet et une base et en ce que l'angle entre une tangente à la courbe et l'axe optique audit sommet est inférieur à l'angle entre une tangente à la courbe et l'axe optique 35 sur ladite base. 13) Appareil d'êclairement suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'angle formé par la tangente à ladite courbe et ledit axe optique dans ledit sommet est inférieur à U50 et en ce que l'angle formé par la tangente à ladite courbe et l'axe optique dans ladite base est supérieur à U50. 69 25095 20 2026608 1U) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le distributeur de lumière est une surface de révolution engendrée par une courbe coupant l'axe optique et délimitant un corps concave comportant un sommet et une base, en ce que les diamètres respectifs des sections droites cir-5 culaires du corps entre le sommet et la base sont inférieurs aux diamètres correspondants des sections droites circulaires d'un cône à génératrice rectiligne présentant une base de mêmes dimensions et une longueur axiale égale à celle du corps. 15) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce 10 que le corps creux d'intégration de lumière comprend une partie supérieure de forme sphérique et munie d'une fenêtre d'entrée centrée sur l'axe optique ainsi qu'une partie supérieure délimitée par des lignes droites reliant les sommets d'un polygone aux sommets d'un rectangle constituant ladite fenêtre de sortie de lumière, en ce que le polygone comporte Un côtés, n représentant un nombre 15 entier compris entre 1 et l'infini, et étant situé dans un plan perpendiculaire à l'axe optique, les Un sommets du polygone étant situés sur la surface intérieure de ladite partie sphérique et le point d'intersection de ces diagonales coïncidant avec ledit axe optique, en ce que le rectangle délimitant la fenêtre de sortie est au moins aussi grand que le négatif ou positif photographique 20 à éclairer, en ce que le rectangle est placé dans un plan perpendiculaire à 1' axe optique et en ce que le point d'intersection de ses diagonales coïncide avec ledit axe optique, en ce que l'êcartement du plan cité en dernier par rapport à ladite fenêtre d'entrée est au moins aussi grand que l'êcartement du plan cité en premier par rapport à ladite fenêtre d'entrée, en ce que quatre cô-25 tés du polygone sont parallèles à des côtés différents eti.respectifs du rectangle et en ce que n sommets adjacents du polygone sont reliés au plus proche sommet du rectangle par n lignes droites de manière à délimiter quatre trapèzes plans alternant avec quatre groupes de n-1 triangles plans, les plans des trapèzes et des triangles se prolongeant, entre les sommets du polygone, jusqu'aux 30 lignes respectives d'intersection avec ladite partie supérieure sphérique. 16) Appareil d'êclairement suivant la revendication 15s caractérisé en ce que le polygone est un octogone. 17) Appareil d'êclairement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le corps creux d'intégration de lumière comprend une partie supérieure sphé 35 rique et qui est munie d'une fenêtre d'entrée centrée sur l'axe optique, ainsi qu'une partie inférieure délimitée par des lignes droites reliant les sommets d'un polygone aux sommets d'un rectangle formant ladite fenêtre de sortie de lumière, en ce que le polygone comporte Un côtés, n représentant un nombre entier compris entre un et l'infini, et étant situé dans un plan perpendiculaire 25095 21 2026608 à l'axe optique, les Un sommets du polygone étant situés sur la surface intérieure de la partie sphérique et le point d'intersection de ses diagonales coïncidant avec l'axe optique, en ce que le rectangle délimitant la fenêtre de sortie de lumière est au moins aussi grand que le négatif ou positif photogra-5 phique à éclairer et est situé dans un plan perpendiculaire à l'axe optique, les points d'intersection de cette diagonale coïncidant avec l'axe optique, en ce que l'êcartement du plan cité en dernier par rapport à la fenêtre d'entrée de lumière est supérieur à l'êcartement correspondant du plan cité en premier par rapport à la fenêtre d'entrée de lumière, en ce que deux diagonales mutuel-10 lement perpendiculaires du polygone sont orientées parallèlement à des côtés différents et respectifs du rectangle, en ce que n + 1 sommets adjacents du polygone sont reliés par des droites au sommet le plus proche du rectangle de façon à délimiter h (n + 1) triangles plans, en ce que les bases de quatre desdits triangles plans ont des longueurs égales à un côté respectif du rectangle 15 et en ce que le sommet de chacun des triangles plans est dirigé vers le haut, les quatre triangles plans alternant avec quatre groupes de n triangles qui ont chacun des bases égales à un côté du polygone, les sommets des Un triangles étant dirigés vers le bas et leurs plans se prolongeant jusqu'aux lignes respectives d'intersection avec ladite partie sphérique supérieure. 20 18) Appareil d'êclairement suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le polygone est un octogone.