La présente invention a trait à un dispositif de distribution de gobelets ou autres objets empilés en colonne. I1 existe déjà des dispositifs de distribution de gobelets utilisés notamment dans les distributeurS automatiques de boisson, permettant de délivrer un à un les gobelets en séparant chaque fois le gobelet inférieur du reste de la colonne de gobelets empilés. Les dispositifs les plus généralement utilisés comprennent principalement une lunette, dont le diamètre inférieur est supérieur au diamètre du gobelet, un certain nombre de rampes circulaires étant montées sur cette lunette pour s'étendre en partie à l'intérieur de la lunette. Ces rampes, actionnées en commun par un dispositif moteur convenable, se déplacent entre des positions permettant soit de maintenir le gobelet inférieur et donc toute la colonne, soit de relâcher le gobelet inférieur en maintenant l'avant-dernier gobelet pour la séparation du gobelet inférieur. Ces dispositifs présentent l'inconvénient d'entre compliqués, motteux et encombrants. L'encombrement est notamment dA au fait que le diamètre extérieur de la lunette est notablement supérieur au diamètre du gobelet, ce qui constitue une gene sérieuse dans des distributeurs qui doivent Btre aussi peu encombrants que possible. En outre, ces dispositifs connus ne permettent pas de distribuer des gobelets à partir de plusieurs colonnes empilées de torte que si, pour des raisons de capacité, on désire prévoir plusieurs colonnes parallèles de gobelets, il est nécessaire soit d'associer un dispositif de distribution à chaque colonne, ce qui est couteux et encombrant, soit de prévoir un dispositif spécial permettant de transférer une colonne complète à l'emplacement de la colonne dont tous les gobelets viennent d'entre distribués, ce qui nécessite un automatisme supplémentaire compliqué et onéreux. I1 existe d'autre part déjà des distributeurs d'objets empilés tels que des boites, en général de forme plate, dans lesquels l'objet inférieur de la colonne peut être distribué grace à un tiroir, généralement actionné à la main. Ces dispositifs sont de construction plus simple, mais ne permettent pas sans intervention manuelle, de dégager l'objet distribué hors du tiroir actionné. De plus, ils sont absolument incapables de délivrer des objets empilés et imbriqués tels que des gobelets par exemple. La présente invention se propose de fournir un dispositif de distribution d'objets empilés qui remédie à ces différents inconvénients et qui soit simple, peu encombrant, et d'un prix de revient notablement inférieur à celui des dispositifs connus. L'invention a pour objet un dispositif de distribution d'objets empilés sous forme d'au moins une colonne sensiblement verticale, caractérisé par le fait qu'il comprend un tiroir présentant deux branches parallèles s'étendant sensiblement de part et d'autre de l'objet inférieur de la colonne, des moyens moteurs pour déplacer le tiroir parallèlement auxdites branches, dans un mouvement revenant périodiquement à son point d'origine, deux rebords situés en regard l'un de l'autre sur les deux branches et s'étendant vers 1 t intérieur du tiroir pour supporter l'objet inférieur de la colonne, deux lames disposées face à face sur les branches, à la suite des rebords, et s'étendant vers l'intérieur du tiroir, lesdites lames étant décalées en hauteur par rapport auxdits rebords d'une distance telle que la lame puisse s'engager sous une partie sensiblement horizontale de l'avant-dernier objet de la colonne, les extrémités voisines des lames et des rebords étant suffisamment proches pour que l'objet inférieur soit encore soutenu par les rebords au moment où lesdites lames viennent soutenir l'avant-dernier objet. Dans une première variante de l'invention, les deux branches du tiroir sont rectilignes et le tiroir est alors animé d'un mouvement alternatif gracie à des moyens moteurs convenables. Dans une autre variante, cependant, les deux branches sont courbes tout en restant parallèles, le tiroir pouvant encore etre animé d'un mouvement alternatif de pivotement autour de l'axe commun des deux branches. Toutefois, dans cette variante, les deux branches peuvent etre circulaires en étant concentriques, auquel cas il est possible d'entratner le tiroir en rotation autour de l'axe commun dans un mouvement de rotation orienté toujours dans le même sens. Dans une première forme de réalisation qui convient particulièrement à la distribution d'objets empilés ou imbriqués de hauteur importante munis, par exemple, à leur partie supérieure, d'au moins un rebord ou bourrelet périphérique extérieur, les deux lames sont disposées face à face sur les branches, à la suite des rebords, en étant écartées l'une de l'autre d'une distance inférieure au diamètre du bourrelet ou rebord périphérique du gobelet ou autre objet, mais supérieure au diamètre de la partie du corps de l'objet qui se trouve immédiatement sous le rebord ou bourrelet extérieur de l'objet.Il en est de préférence de mEme pour les deux rebords du tiroir qui supportent alors l'objet inférieur par le bourrelet ou rebord périphérique extérieur de l'objet, l'avant-dernier objet étant pour sa part susceptible d'entre soutenu par les lames sur lesquelles peut venir s'appuyer le bourrelet ou rebord dudit avant-dernier objet. Toutefois, dans certains cas, notamment dans le cas où le bourrelet est formé par une gorge ou rainure pratiquée dans le flanc de l'objet, les rebords peuvent avantageusement etre prévus pour supporter la base inférieure de l'objet, tandis que les lames supportent les objets par leurs bourrelets ou rebords périphériques. Dans cette forme de réalisation avantageuse, dans le cas d'objets imbriqués, tels que des gobelets, les lames peuvent posséder sur une de leurs face5 de préférence la face inférieure, une rampe permettant, lorsque la lame s'engage entre les bourrelets ou rebords de l'avant-dernier gobelet, d'écarter le dernier gobelet de 1 1avant-dernier gobelet, cette rampe étant suffisamment éloignée de 1 'extrémité du rebord pour ne pas intervenir tant que le dernier gobelet reste supporté par les rebords. Dans une deuxième forme de réalisation, utilisable notamment dans le cas où les objets empilés ou imbriqués ne possèdent pas de rebord périphérique extérieur, l'objet inférieur repose sur les deux rebords par la base meme de l'objet, tandis que l'avantdernier objet est susceptible de venir reposer sur les deux lames, lors du mouvement du tiroir par le fait que l'extrémité des lames, dans ce mouvement, vient s'engager sous ledit avant-dernier objet, le dernier objet de la colonne passant sous les lames. Dans cette forme de réalisation, il est possible que les deux rebords se rejoignent pour ne former qu'un seul rebord traversant toute la largeur du tiroir. De même, les lames en regard peuvent s'étendre sur une distance telle qu'en fait elles se rejoignent pour ne former qu'une lame unique traversant également le tiroir. Toutefois, d'une façon générale, il est préférable d'avoir deux rebords et deux lames nettement séparés de façon à minimiser les frottements de l'objet sur les rebords et sur les lames. Dans un mode d'exécution particulièrement avantageux de ces deux formes de réalisation permettant de distribuer alternati vement des gobelets ou autres objets à partir de deux colonnes disposées cte-à-cte, les rebords sont disposés sensiblement au milieu des deux branches et chaque branche porte deux lames disposées respectivement de part et d'autre du rebord de la branche, ces deux lames étant sensiblement symétriques par rapport au plan transversal au tiroir passant par le milieu des rebords. Dans cette forme de réalisation, le tiroir est susceptible d'osciller entre deux positions extrêmes dans lesquelles il supporte les deux colonnes, à savoir l'une par les rebords, l'autre par l'une des paires de lames, le passage d'une position à l'autre entraînant alternativement la chute des gobelets inférieurs de l'une et l'autre colonnes. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention appa rairont à la lecture de la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif, ainsi que du dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente une vue schématique en élévation du dispositif selon l'invention, - la figure 2 représente une vue schématique de dessus de ce dispositif avec coupe selon la ligne II-II de la figure 1, - la figure 3 représente une vue agrandie de dessus du tiroir du dispositif, - la figure 4 représente une vue en élévation avec coupe longitudinale IV-IV du tiroir de la figure 3, - la figure 5 représente une vue en coupe transversale V-V au niveau des rebords du tiroir de la figure 4, - la figure 6 représente une vue en coupe transversale VI-VI au niveau des rampes et lames du tiroir de la figure 4, - la figure 7 représente une vue partielle du tiroir, selon la figure 4 dans l'une des positions de repos, - la figure 8 représente une vue partielle en élévation du tiroir en train de quitter sa position de repos de la figure 7, - la figure 9 représente une vue partielle de dessus d'un tiroir de forme circulaire selon l'invention, - la figure 10 représente une vue schématique en coupe transversale d'un tiroir selon une autre forme de réalisation de l'invention, - la figure 11 représente une vue schématique en coupe transversale du tiroir selon une autre forme de réalisation, -les figures 12 et 12a représentent l'une une vue en coupe transversale, l'autre une vue en coupe longitudinale partielle d'un tiroir selon une autre forme de réalisation de l'invention. On se réfère tout d'abord aux figures 1 et 2. On voit sur ces figures que le distributeur selon l'invention comprend un support 1 déterminant deux logements la et lb disposés cte-à-cte pour recevoir chacun une colonne de gobelets empilés 2a et 2b. On voit à la partie inférieure du dispositif les gobelets inférieurs 2'a et 2'b qui dépassent. L'extrémité inférieure du support 1 supporte des glissières engagées dans des rainures correspondantes de deux branches 4 d'un tiroir 5 susceptible de coulisser alternativement par rapport au support 1 grace à des moyens moteurs convenables tels qu'un doigt pivotant 6 susceptible d'entre entratné en rotation autour d'un axe 7 par un moteur convenable 8, grace au fait que le doigt 6 pénètre dans une fente transversale 9 du tiroir 5.L'amplitude de chaque translation est déterminée par un contact 10 coopérant avec une rampe 11 portée par l'une des branches 4. Ainsi, chaque fois qu'un utilisateur actionne le distributeur automatique dans lequel le dispositif selon l'invention est destiné à étre placé, il provoque, selon la position du tiroir 5, soit un mouvement aller de ce tiroir, soit un mouvement en retour. On se réfère plus particulièrement aux figures 3 et 4. Comme on le voit sur ces figures, chacune des branches 4 porte à sa partie centrale un rebord 12 faisant saillie à l'intérieur du tiroir, les deux rebords 12 étant écartes d'une distance inférieure au diamètre extérieur du bourrelet du gobelet, comme on le voit sur la figure 3, mais légèrement supérieure au diamètre du corps tronconique du gobelet. De part et d'autre du rebord central 12, et à une faible distance des extrémités de ce dernier, la branche 4 supporte deux lames 13a et l3b, les lames 13a d'une part et les lames 13b d'autre part étant écartées entre elles d'une distance sensiblement égale à l'écartement entre les rebords 12.La longueur des lames 13a et 13b est suffisante pour permettre aux lames, par exemple des lames 13b, comme vu sur la figure 3, de supporter une des colonnes de gobelets pendant que le rebord 12 supporte l'autre colonne. Ainsi, on voit sur la figure 3 que la colonne 2b est supportée par les lames 13b lorsque la colonne 2a est supportée par les rebords 12. Par contre, lorsque le tiroir est coulissé vers la droite de la figure 3, la colonne 2a peut etre supportée par les lames l3a tandis que la colonne 2b est supportée par les rebords 12. Comme on le voit plus particulièrement sur la figure 4 et les figures 5 à 8, les extrémités l4a et 14b des lames l3a et 13b sont décalées en hauteur par rapport au rebord 12, ce décalage étant tel que, comme on le voit sur la figure 8, l'extrémité 14a de la lame 13a peut venir s'engager entre le bourrelet supérieur périphérique du gobelet 2'a et le bourrelet de l'avant-dernier gobelet 2"a. Bien entendu, au niveau de l'extrémité telle que 14a ou 14b, l'épaisseur de la lame est suffisamment faible pour permettre à la lame de s'engager entre les deux bourrelets voisins. De même, l'on voit sur les figures 4,7 et 8, que la distance qui sépare les extrémités du rebord 12 d'avec les extrémités 14a et 14b des lames 13a et 13b est suffisamment faible pour que le gobelet 2"a soit supporté par la lame 13a lorsque le rebord 12 s'éloigne suffisamment du gobelet inférieur 2'a pour ne plus le supporter. Comme on le voit notamment sur la figure 4, les lames 13a et 13b présentent en outre sur leur face inférieure des rampes l5a et 15b qui augmentent l'épaisseur des lames. Le fonctionnement du dispositif est le suivant: Le tiroir 5 se trouve initialement dans la position représentée sur les figures 1, 2, 3 et 7, position dans laquelle la colonne 2a est supportée par les rebords 12 qui soutiennent le bourrelet du gobelet inférieur 2'a tandis que la colonne 2b est supportée par les lames 13b sur lesquelles s'appuie le bourrelet du dernier gobelet 2'b de cette colonne. Du fait que les lames telles que 13b sont disposées à un niveau légèrement supérieur au rebord 12, la colonne 2b est légèrement surélevée par rapport à la colonne 2a. On voit sur la figure 6 la colonne 2b supportée par les lames. En partant de la position ainsi décrite, dans laquelle les deux colonnes 2a et 2b sont supportées, l'utilisateur actionne le moteur 8 pour entraîner le tiroir vers la droite de la figure 8 dans le sens de la flèche. Les colonnes 2a et 2b étant maintenues par les parois des logements la et lb, le tiroir 5 va coulisser par rapport aux deux colonnes et l'extrémité 14a de la lame 13a va s'engager entre les bourrelets du gobelet inférieur 2'a et de l'avant-dernier gobelet 2"a de la colonne 2a dès que ladite extrémité 14a se sera suffisamment déplacée vers la droite. Dans cette position, le gobelet inférieur 2'a reste encore soutenu par le rebord 12 jusqu'à ce que l'extrémité de gauche du rebord 12 sur la figure 8 ait sensiblement dépassé le centre du gobelet 2'a.Le gobelet 2'a cesse alors d'entre soutenu par le rebord 12, tandis que la lame 14a soutient l'avant-dernier gobelet 2"a, et le gobelet 2'a va alors tomber vers le bas. Dans le cas où le gobelet 2'a continuerait à adhérer sur le corps de l'avant-dernier gobelet 2"a, la rampe l3a venant en contact avec la face supérieure du bourrelet du gobelet 2'a chassera ce gobelet vers le bas. Pendant que l'extrémité de gauche, sur la figure 8, du rebord 12 est en train de-cesser de soutenir le gobelet inférieur 2'a, l'extrémité de droite du méme rebord vient soutenir le bourrelet du gobelet inférieur 2 'k de la colonne 2b, tandis que la lame 13b cesse de soutenir cette dernière colonne. Au moment exact où la lame 13b cesse de soutenir cette colonne 2k, le gobelet 2'k et tous les gobelets supérieurs tombent vers le bas d'une petite distance pour venir reposer sur les rebords 12. En résumé, lorsque, partant de la position représentée sur la figure 7, le tiroir 5 est repoussé vers la droite, le gobelet inférieur 2' a de la colonne de gauche va tomber tandis que le gobelet directement consécutif 2"a est supporté par les lames 13a. En meme temps, les gobelets de la colonne 2b quittent les lames 13k et sont alors soutenus par les rebords 12. Si, ensuite, on déplace à nouveau le tiroir 5 mais cette fois vers la gauche de la figure 8, c'est alors le gobelet inférieur de la colonne 2k à savoir 2 'b qui va tomber et titre distribué, tandis que le reste de la colonne 2b revient se poser sur les lames 13k et que la colonne 2a dans son intégralité revient se reposer sur les supports 12.Ainsi, à chaque mouvement aller ou retour du tiroir, un gobelet est distribué, alternativement depuis la colonne 2a et depuis la colonne 2u. Les gobelets qui tombent peuvent avantageusement être guidés vers un emplacement unique par des glissières convenables, emplacement auquel s'effectue le remplissage automatique avec la boisson. Comme on le voit notamment sur la figure 6, les faces en regard des lames 13a ou 13b sont légèrement inclinées par rapport à la verticale pour suivre l'inclinaison de la surface tronconique du corps des gobelets. De cette façon, la tenue des colonnes de gobelets est mieux assurée pendant les mouvements de va et vient du tiroir. Dans une variante, pour un distributeur avec une seule colonne de gobelets, il serait possible de supprimer l'une des paires de lames par exemple les lames 13k en raccourcissant d'autant la longueur du tiroir 5. Dans ce cas, la colonne de gobelets reposera alternativement sur les rebords 12 et sur les lames 13a, le gobelet inférieur de la colonne se détachant chaque fois que l'on passe des rebords 12 sur les lames 13a. Par contre, lors du mouvement de retour depuis les lames 133 vers les rebords 12, le gobelet inférieur n'est pas détaché. Dans ce cas, il faut donc un mouvement de va-et-vient entier pour séparer un gobelet. Dans unie autre variante, il serait également possible, au lieu de prévoir un tiroir avec deux branches rectilignes d'avoir un tiroir avec des branches courbées dans un plan horizontal mais en restant parallèles, le tiroir étant alors anime non pas d'un mouvement de translation -rectiligne, mais d'un-mouvement pivotant autour d'un axe vertical extérieur au tiroir. Sur la figure 9 est représentée une vue schématique de dessus d'un tiroir ainsi réalisé, dans lequel les deux branches parallèles 104 sont circulaires et concentriques, la branche circulaire extérieure 104 présentant une denture périphérique coopérant avec un. pignon moteur susceptible de faire tourner le tiroir dans le sens de la flèche. Chaque branche 104 possède un rebord 112, disposés en face l'un de l'autre, la longueur angulaire des deux rebords étant voisine ou égale. Chaque branche possède également une lame unique 113 occupant la plus grande partie de la circonférence. Cinq colonnes de gobelets 102 sont supportées par le tiroir ainsi réalisé. On comprend que lorsque le tiroir tourne dans le sens de la flèche, les différents empilements de gobelets 102 étant maintenus fixes, par exemple par des logements non représentés, un gobelet sera distribué à la partie inférieure de chaque colonne. successive- ment. En effet, comme dans le cas des tiroirs précédents, les rebords 112 sont décalés vers le bas par rapport aux lames 113 de sorte que chaque fois que les rebords 112 passent au voisinage du gobelet inférieur d'un empilement, ce gobelet inférieur descend avec l'empilement et sera ensuite distribué par chute vers le bas, lorsque la lame 113 reviendra prendre en charge 1 'avant-dernier gobelet de cette colonne.Les rampes analogues à la rampe 11 peuvent être disposées pour déterminer chaque fois l'amplitude de la rotation du tiroir, cette amplitude étant égale à 1/5 de tour dans le cas du tiroir de la figure 9. Bien entendu, au lieu d'être lui-même entraîné en rotation, le tiroir pourrait rester fixe dans le bati du distributeur et c'est alors le support contenant les logements de gobelets qui serait animé d'un mouvement de rotation. De meme dans toutes les autres formes de réalisation de l'invention, le tiroir peut rester fixe son mouvement relatif étant alors obtenu par un déplacement de la ou des colonnes de gobelets. On se réfère à la figure 10. Dans cette forme de réalisation analogue à celle décrite jusqu'à présent, le tiroir 205 présente deux branches 204 rectilignes parallèles, avec des rebords 212 et des lames 213. Dans cette forme de réalisation, les lames 213 sont davantage écartées en hauteur par rapport au rebord 212. I1 est ainsi possible au tiroir de distribuer des objets tels que des boites 202 possédant des rebords périphériques supérieurs susceptibles de s'appuyer sur les rebords 212 et sur les lames 213. Le fonctionnement de ce tiroir est tout-à-fait identique à celui des tiroirs décrits précédemment. En se référant à la figure 11 on voit un tiroir 305 dont les branches 304 présentent deux rebords 312 et deux lames 313. Les lames 313 sont susceptibles de pénétrer dans des rainures latérales des boites parallélépipédiques empilées 302. Dans cette forme de réalisation, la boite inférieure 302 est supportée par sa base qui repose sur les deux rebords 312. Le fonctionnement du tiroir reste bien entendu identique au cas des tiroirs précédemment décrits. Dans cette forme de réalisation, on comprend que les deux rebords 312 pourraient se rejoindre pour ne former qu'un rebord unique traversant le tiroir et rejoignant les deux branches parallèles 304. Toutefois, il est préférable pour limiter le frottement d'avoir deux rebords tels que ceux représentés. On se réfère aux figures 12 et 12a. Dans cette forme de réalisation, les boites parallélépipédiques 402 ne présentent aucun rebord ni bourrelet périphérique extérieur. Le tiroir 405 présente deux branches parallèles 404 munies de rebords 412, et de lames 413. La distance verticale entre le rebord 412 et la lame 413 est léanrement supérieure à l'épaisseur d'une boite. La lame 413 présente de façon avantageuse, une extrémité relativement aiguë susceptible de s'insérer entre la dernière boite 402 et l'avant-dernière boite lorsque le tiroir coulisse. Dans ce mouvement, la dernière boite passe sous les lames 413 tandis que l'avant-dernière boite est supportée par les lames 413 qui supportent ainsi tout l'empilement. I1 va de soi, bien entendu, que dans toutes ces formes de réalisation, les boites, au lieu d'etre simplement parallélépipédiques pourraient également être imbriquées les unes dans les autres. Si les boites 402 ne sont pas imbriquées, les deux rebords 412 peuvent également se rejoindre pour former un seul rebord traversant le tiroir sur toute sa largeur. De même, les deux lames 413 qui se font face peuvent étre réunies en une seule lame traversant tout le tiroir bien que cette solution soit généralement moins avantageuse en raison des frottements accrus. Bien que l'invention ait été décrite à propos de formes de réalisation particulières, il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut lui apporter diverses modifications de forme sans pour cela s'éloigner ni de son cadre ni de son esprit. REVENDICATIONS 1. Dispositif de distribution d'objets empilés sous forme d'au moins une colonne sensiblement verticale, caractérisé par le fait qu'il comprend un tiroir présentant deux branches parallèles s'étendant sensiblement de part et d'autre de l'objet inférieur de la colonne, des moyens moteurs pour déplacer le tiroir parallèlement auxdites branches, dans un mouvement revenant périodiquement à son point d'origine, deux rebords situés en regard l'un de l'autre, sur les deux branches,s'étendant vers l'intérieur du tiroir pour supporter l'objet inférieur de la colonne, deux lames disposées face à face sur les branches à la suite des rebords, et s'étendant vers l'intérieur du tiroir, lesdites lames étant décalées en hauteur par rapport auxdits rebords d'une distance telle que la lame puisse s'engager sous une partie sensiblement horizontale de l'avant-dernier objet de la colonne, les extrémités voisines des lames et des rebords étant suffisamment proches pour que l'objet inférieur soit encore soutenu par les rebords au moment où lesdites lames viennent soutenir l'avant-dernier objet. 2. Dispositif selon la revendication 1, notamment pour la distribution d'objets possédant sur une partie au moins de leur périphérie, des bourrelets, rebords ou gorges, caractérisé par le fait que lesdites deux lames disposées face à face sur les branches à la suite des rebords sont écartées l'une de l'autre d'une distance inférieure au diamètre du bourrelet ou rebord ou gorge de l'objet mais supérieure au diamètre de la partie du corps de l'objet qui se trouve immédiatement sous ledit bourrelet, rebord ou gorge. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que lesdits rebords du tiroir sont sensiblement écartés de la méme distance que les lames pour soutenir l'objet inférieur par son bourrelet, rebord ou gorge. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que lesdits rebords sont écartés d'une distance inférieure au diamètre ou largeur de la-base inférieure de l'objet pour supporter ladite base. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 4, caractérisé par le fait que lesdites lames sont écartées d'une distance inférieure au diamètre ou largeur de la base de l'objet pour supporter l'avant-dernier objet par ladite base. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé par le fait que les deux rebords ou les deux lames se rejoignent pour former un seul rebord ou une seule lame traversant le tiroir. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que pour distribuer alternativement des objets à partir de deux colonnes d'-objets disposées côte-à- cote, chaque branche porte, de part et d'autre du rebord, une lame, les deux lames de la branche étant sensiblement symétriques par rapport au plan transversal du tiroir passant par le milieu des rebords. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 et 7, caractérisé par le fait que les lames possèdent des rampes permettant de séparer le dernier objet de 1 'avant- dernier lorsque celui-ci est soutenu par lesdites lames. 9. Dispositif selon la revendication 8 pour des gobelets de forme tronconique, caractérisé par le fait que les faces en regard des lames, au niveau des rampes, sont inclinées par rapport à la verticale, pour suivre la forme tronconique du corps du gobelet. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que le tiroir est susceptible de coulisser sur un support comportant des logements pour chaque colonne d'objets. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les branches du tiroir possèdent des rainures pour coulisser sur des glissières dudit support. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que pour I'entraenement du tiroir, celui-ei possède une fente transversale dans laquelle pénètre un doigt entraîné par un moteur dans un mouvement de pivotement circulaire. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que l'une des branches du tiroir possède au moins une rampe pour actionner un eontact électrique, la longueur de la rampe déterminant l'amplitude du mouvement du tiroir. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que les branches du tiroir sont rectilignes et que le tiroir est animé d'un mouvement de translation. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que les branches du tiroir sont courbes et que le tiroir est animé d'un mouvement de rotation. 16. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé par le fait que les branches du tiroir sont concentriques et circulaires. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 16, caractérisé par le fait qu'il comporte des glissières permettant de guider les objets distribués par n'importe laquelle des colonnes vers un emplacement unique de distribution.