L'invention concerne un bâti, en particulier pour meuble, qui peut être replié à plat sans démontage et présente à cet effet quatre articulations dont les axes sont parallèles entre eux et coupent, par des droites imaginaires de prolongement, un plan de projection perpendiculaire a leur direction en quatre points de projection qui définissent, en position ouverte du bâti; un quadrilataire ou un triangle das le cas limite oA trois de ces points de projection sont situes sur une droite et avec quatre traverses qui relient les articulations par paires1 mais non en diagonale lorsque le bâti est ouvert, traverses qui forment un cadre de bâti fermé sans fin sur lui-meme au moyen des articulations. On connait, d'après le modèle d'utilité allemand S 7 437 3'-8, un bâti de meuble de ce genre pour la construction de sièges, de chaises-longues, de tables ou similaires, dans lequel les traverses sont guatre tubes pliés en U. Les deux branches de l'U de toutes es traverses ont le même écart mutuel.Par' leurs branchus d'U, les traverses sont.réunies par paires, à l'aide de pièces intermédiaires. respectives, de telle manière qu'elles puissent pivoter les unes par rapport aux autres autour des axes longitudinaux de leurs branches d'U. Les points de projection de ces axes d'articulation, dans-le plan de projection perpendiculaire à ces axes, forment donc un carré lorsque le bâti est ouvert .re pliage du bâti est effectué en deux temps.Tout d'abords le bati est replié n diagonale en passant par une forme intermédiaire de losanges Dans ces conditions, deux des points de projection situés sur une diagonale s'écartent, tandis que les deux autres points de projection en diaconale se rapprochent l'un de l'autre jusqu'à ce qu'ils s'appliquent directement l'un sur l'autre c'est-à-dire que les articulations du bâti de meuble qui correspondent a ces sommets sont appliquées l'une contre l'autre. Dans la seconde phase de l'operation de pliage, ie.bâti est replie une nouvelle. fois autour de ses articulations dont les axes sont ainsi presque coincidents, jusqu a ce que les deux articulations qui étaient encore éloignées l'une de l'autre jusqu'alors soient également appliquées l'une contre l'autre et que le bâti soit finalement rabattu a plat et avec un minimum d'encombrement par double pliage, sans qu'il ait fallu le demonter. Ces bâtis présentent l'inconvénient qu'ils doivent avoir obligatoirement une forme de base carrée et que les deux articulations qui sont rapprochées dans le premier temps du pliage, puis juxtaposées directement, et les segments de traverses qui s'y raccordent sont fermement appliqués sous pression les uns contre les autres et frottent les uns sur les autres pendant le second temps de pliage, du fait qu'ils pivotent mutuellement lors du mouvement de pliage. I1 en résulte des endommagements des surfaces de ces éléments d'articulation et de ces segments de traverses, de sorte qu'il n'est par exemple pas possible dans la pratique d'émailler ces modèles connus de bâti. En effet, l'émail serait égratigne au niveau des parties du bâti qui frottent les unes contre les autres. L'invention a pour but d'éliminer cet inconvénient et de réaliser un bâti du genre défini dans le préambule de sorte qu'il puisse être replie sans que des éléments de ce bâti frottent les uns contre les autres au cours de cette opération et, de ce fait, endommagent mutuellement leurs surfaces. D'après l'invention, ce but est atteint par le fait que dans le quadrilatère ou triangle défini par les'points de projection, deux côtés qui se rejoignent en un point de projection ont des longueurs différentes, et par le fait que la somme des longueurs de deux côtés mutuellement opposés est égale pour les deux paires de ces côtés. Si le bâti doit comporter plus de quatre traverses, il faut que chaque traverse supplémentaire soit raccordée par ses deux extrémités au cadre de bâti au moyen d'articulations supplémentaires et que chacune de ces articulations supplémentaire soit coaxiale avec l'une des articulations du cadre. L'avantage offert par l'invention consiste en ce qu'en raison des longueurs inégales de deux côtés du quadrilatère ou du triangle qui se rejoignent en un point de projection, les points de projection qui sont tout d'abord placés en diagonale l'un par rapport a l'autre et rapprochés l'un de l'autre dans le premier temps du pliage ne peuvent plus se rencontrer, mais sont écartés l'un de l'autre, a la fin de ce premier temps de pliage, par une distance qui correspond à la différence des longueurs des cOtés.Certes, ils ne peuvent plus former de ce fait, pour le second temps de pliage, un nouvel axe de pivotement qui est pratiquement commun, mais on a découvert avec-surprise que la seconde opération de pliage est possible néanmoins si l'on suit l'enseignement de l'invention d'après lequel la somme des longueurs de deux côtés mutuellement opposés est égale pour les deux paires de ces cOtés. Ainsi, si l'on designe par a, b, c et d les côtés du quadrilataire dans l'ordre de-rotation, il faut que la longueur a + c soit égale à la longueur b t d. En onsé- quence, il est exclu qu'à aucun moment au cours du pliage du bâti, des éléments de celui-ci soient appliqués sous pression et frottent l'un contre l'autre.De ce fait, un endommagement de la surface du bâti n'est plus possible. En même temps, en raison de l'abandon de la forme carrée de base, le bâti peut être modifié de multiples manières entre adapté aux exigences les plus diverses. L'invention est ci-après expliquée de façon plus détail lée à propos d'exemples de réalisation représentés sur les dessins . ceux-ci sont en partie des représentations purement schématiques La figure 1 est une vue en perspective d'un bâti selon l'invention pour la construction d'un siège, avec le quadrila tère que l'on obtient par projection parallèlement aux axes des articulations. La figure 2 représente, dans les différentes vues qui la constituent a > le quadrilatère défini par le tâti de la figure 1 en position ouverte, le plan de proJection étant situé dans le plan du dessin, b) le quadrilatère de la figure 2a à la fin du premier temps de l'opération de pliage c > le quadrilatère à la fin de la seconde opérationde pliage, c'est-à-dire en position complètement repliée du bâti ; dl 1objet de la figure 2c sous unie forme légèrement modifiée. La figure 3 représente en perspective une autre forme de réalisation d r un bâti selon l'invention. La figure 3a est une coupe axiale à échelle agrandie de l'articulation désignée par Il-I sur la figure 3. La figure 3b représente, également en coupe axiale, une autre forme de réalisation de l'articulation désignée par III sur la figure 3. La figure 4 représente une autre forme de réalisation du bâti selon l'invention pour un siège. La figure 5 représente une forme de réalisation du bâti selon l'invention pour un socle de cuvette. Les figures 6a, 6b représentent, de façon correspondante à la figure 2a, d'autres formes quadrilatères de bâtis selon l'invention. La figure 7a représente une forme de réalisation du bâti selon l'invention pour dresser des panneaux ou similaires. La figure 7b est une vue antérieure du bâti de la figure 7a à l'état replié. La figure 8a représente une autre forme de réalisation d'un bâti selon- l'invntion. La figure 8b est une vue de dessus du bâti de la f-igure 8a à l'état replié. La figure 9 représente un autre bâti selon l'invention et les quadrilatères correspondants, à savoir, dans les différentes vues qui la constituent a)' les quadrilatères définis par le bâti de la figure 9d à l'état ouvert, le plan de projection étant l encore situé dans le plan du dessin b) les quadrilatères de la figure 9a dans un état partiellement replié du bâti c) les quadrilateres des figures 9a et 9b à l'état complètement replié du bâti d) le bâti lui-même, représenté en perspective à l'état complètement ouvert. Les bâtis des dessins comportent tous au moins quatre articulations qui sont designées par G1, G2, G3, G4,...-et dont les axes g sont parallèles entre eux. Ces articulations ne sont souvent indiquées sur les dessins que schématiquement par leur point de séparation o et leur axe q. Les axes g des articulations. coupent, par des droites imaginaire3 qui les prolongent, un plan de projection qui est perpendiculaire à ces axes, en quatre points de projection A, B, C et D. Lorsque le bâti est ouvert, ces quatre points de projection définissent un quadrilatère V, selon celui est représenté sur la figure 1 au-dessous du bâti qui est désigne dans l'ensemble par 1. Sur les figures 2a, 6a et 6b, on a reproduit seulement les quadrilatères V des bâtis, le plan de projection étant situé dans le plan du dessin.Il convient encore de noter le cas limite d'un triangle Dr lorsque trois des points de projection, par exemple A, B et D se trouvent sur une droite La figure 2b illustre un cas semblable : il est vrai que cette forme est obtenue, par un mouvement de pliage, à partir du quadrilatère V de la figure 2a, c'est-à-dire que le triangle Dr correspond à un bâti déjà replié en partie auquel correspond, lorsqu'il est complètement ouvert, le quadrilatère V de la figure 2a ; mais il va de soi que le triangle DE repsé- senté sur la figure 2t peut correspondre à un bâti selon l'invention à l'état complètement ouvert. Les quatre articulations G1 à G4 sont raccordées par paires-par quatre traverses Ti, T2, T3,... qui ne doivent toutefois pas s'étendre en diagonale entre deux des articulations lorsque le bâti est ouvert, sinon un pliage des bâtis ne serait pas possible de la manière voulue. Ces quatre traverses T1 à T4 forment un cadre de bâti fermé sans fin sui lui-même au moyen des articulations G1 à G4, cadre qui est indiqué par des traits renforcés sur la figure 5 pour plus de clarté.La projection de ces traverses T1 à T4, parallèlement aux axes g des articulations, sur le plan de projection qui contient le quadrilatère V ou le triangle D; ne doit pas nécessairement coïncider avec les côtés a, b, c et d du quadrilatère, puisque ces côtes représentent les droites de jonction des points de projection A, B, C et D, tandis que les traverses T1 à T4 peuvent s'étendr,, entre les axes g des articulations, sous forme cintrée, coudée ou sous d'autres formes.En particulier, pour cette raison, les traverses T1 à T4 peuvent même être plus longues que les côtes respectivement correspondants a à d du quadrilatère, à savoir dans le cajou les traverses T1, T2,... s'retendent sous forme cintrée ou coudée entre les axes g de leurs articulations, perpendiculairement à la direction Se projection, comme ce serait par exemple lecas si, sur la figure 1, la traverse postérieure T3 et la traverse antérieure TI avaient respectivement les tracés T1' et T3' indiqués en tirets sur la figure.En effet, il leur correspondrait alors, dans le quadrilatère V de la figure 1, les traits discontinus a' et cl respectivement, qui sont mani festement plus longs que les côtés correspondants a et c du quadrilatère. Par ailleurs, on a désigné par 2 sur les figures 1 et 4, une garniture de siège qui est tendue respectivement entre les traverses T1, T3 et T2, T4. Tous les bâtis représentés ont pour caractéristiquecom- mune que, dans le quadrilatère V ou le triangle Dr formé par les points de projections A, B, C et D, deux côtés qui se rencontrent en un point de projection ont des longueurs différentes, c'est-à- dire par exemple les cOtés a et b et/ou les côtés b et c et/ou les côtés c et d et/ou les côtés d et a. Toutefois, la somme des longueurs de deux côtés respectivement opposés, appartenant à deux de ces paires de côtés, doit être la même. Autrement dit, si a, b, c et d représentent en meme temps les longueurs de ces côtés, on doit avoir a + -c = d + b. Si cette condition est satisfaite, le bâti peut être replié en deux temps, selon ce qui apparaît sur les figures 2a à 2c. Dans le premier temps de l'opération de pliage, le bâti est replié de sorte que les points de projection C et D décrivent les trajectoires 3 indiquées en tirets sur la figure 2a jusqu' ce que les côtés a et d soient situés sur une même droite, comme le montre la figure 2b Dans le second temps de l'opération de pliage, les côtés a et d sont repliés l'un contre l'autre dans le sens de la flèche 4 tracée sur la figure 2b, autour du point de projection A servant d'axe, jusqu'à ce que soit atteinte la position représentée sur la figure 2c. Dans ces conditions, il est manifeste que les articulations G1 et G3 qui correspondent aux points de projection A et C ne se heurtent jamais, si bien qu'elles ne peuvent pas frotter non plus l'une contre l'autre pendant le second-temps de l'opération de pliage e que leurs surfaces ne risquent donc pas d'être endommagées. De façon correspondante, les articulations G2 et G4 correspondant aux points de projection B eto ne se rencontrent jamais elles non plus. Par ailleurs, on a la possibilité d'agir sur le degré du -pliage complet. En effet, ce n'est que quand l'égalité a+c = b+d est rigoureusement respectée que le bâti peut être théoriquement replié dans un plan. I1 est vrai que cela n'est pas possible dans la pratique, car les articulations du bâti et les traverses ont une certaine épaisseur. Mais en fait, un semblable pliage presque complet du bâti n'est même souvent pas souhaitable dans la pratique, si l'on veut par exemple éviter que des éléments du bâti se heurtent trop brutalement lors du pliage.Ainsi, si l'on veut par exemple éviter qu'à l'état replié, l'articulation correspondant au point de projection B heurte la traverse correspondant au côté d du quadrilatère ou que l'articulation correspondant au point de projection A -heurte la traverse correspondant au côté b du quadrilatère, on peut y parvenir de manière simple en s'écartant légèrement de l'équation de longueurs précitée.En effet, si par exemple la traverse qui correspond au côté b du quadrilatère est réalisée, comme le montre la figure 2d; e sorte que la longueur du côté b soit un peu plus petite que ce qui serait nécessaire pour satisfaire rigoureusement l'équation a+c = b+d, la seconde opération de pliage ne peut plus être effectuée complètement, du fait que le cOté a du quadrila;tère quelque peu raccourci, limite le processus de pliage à la position finale représentée sur la figure 2d. Ainsi, en liaison avec une forme appropriée donnée aux traverses, on dispose sans difficulté de la possibilité d'éviter, même dans ltétat complètement replié du bâti, que les différents éléments de celui-ci soient appliqués les uns contre les autres de façon indésirable. La figure 3 représente en détail une variante du bâti de la figure 1. Sur la figure 3, les deux traverses latérales T2 et T4 et la traverse de dossier T3 sont formées chacune par un cadre, mais là encore est satisfaite la condition que les traverses T1 à T4 soient raccordées par les articulations G1 à G4 de manière à former un cadre de bâti ferté.Les figures 3a et 3b représentent des formes de réalisation possibles des articulations Gl à G4 entre les traverses latérales T2, T4 et la traverse anterieure Tl.- Sur la figure 3a, la traverse antérieure Ti est équipée, à ses extrémités, d'une pièce d'articulation 5 qui pré- sente des logements de tourillon mutuellement opposés en direction axiale, logements dans chacun desquels s'engage un tourillon d'articulation 6 de la partie supérieure ou, respectivement, de la partie inférieure de la traverse latérale T4. Par contre, la figure S~ illustre une forme de réalisation dans laquelle les traverses sont faites essentiellement de tubes. Une pièce tubulaire 7 est fixée-rigidement à la traverse antérieure T1.Cette pièce tubulaire 7 reçoit, à chacune de ses extrémités supérieure et inférieure, une autre pièce tubulaire 8 dont le diamètre extérieur correspond au diamètre intérieur de la pièce tubulaire 7. Les deux pièces tubulaires 8 de plus petit diamètre comportent chacune un collet extérieur 9 par lequel elles prennent appui sur le bord de la pièce tubulaire 7. Sur chacune des pièces tubulaires 8 de plus petit diamètre est emmanchée, par le haut ou par le bas, l'extrémité de la partie supérieure ou inférieure de la traverse latérale T4. I1 va de soi que d'autres modèles d'articulation sont également possibles dans le cadre de l'invention. La figure 8-représente un bâti pour un siège comportant plus de quatre traverses, les deux traverses latérales T2 et T4 et la traverse inférieure T3 de la partie dossier, ainsi que la traverse antérieure T1 étant, là encore, réunies en un cadre fermé sans fin sur lui-même. L'element supérieur de la partie dossier forme alors une cinquième traverse T5. I1 va de soi qu'on peut également considérer- ce bâti d'une autre manière, à savoir que la traverse antérieure T1, les deux traverses latérales T2, T4 et l'élémentupérieur de la partie dossier T5 forment le cadre de bâti fermé sans fin sur lui-même, tandis que l'élément inférieur T3 de la partie dossier constitue la cinquième traverse supplémentaire. Mais quoi qu'il en soit, cette traverse supplémentaire ou même toute 'autre traverse surajoutée est raccordée au cadre du bâti par ses deux extrémités au moyen d'articulations supplémentaires G3' et G4', et chacune de ces articulations supplémentairgs G3' et G4' est coaxiale avec l'une des articulations du cadre, en l'occurence l'articulation G3 et G4 respectivement sur la figure 4. Il est manifeste quaucune de ces traverses suppîémentaires ne peut entraver l'opération de pliage décrite à l'aide des figures 2a à 2d. La figure 5 illustre l'exemple d'un bâti pour un socle de cuvette, les traverses latérales T2 et T4 étant équipées de pieds id. Le cadre de bâti, fermé sans fin sur lui-même, est souligné par des traits renforcés pour permettre de le distinguer des pieds 10. I1 va de soi que des pièces rapportées autres que ces pieds 10 peuvent être raccordées aux différentes traverses Ti, T2,..., dans la mesure où ces pièces rapportées ne se rac cordent pas à d'autres traverses, sinon au moyen a d'une articu- lation supplémentaire à la maniera de la figure 4. On a désigné par 12des cordons qui s'étendent entre les traverses T1 à T3. Tandis qu'on est parti, sur les figures 1 à 5, du fait que les quadrilatères correspondant aux bâtis qui y sont repré sentes sont des trapèzes isocèles, les figures 6a et 6b représentent des formes de quadrilatères V qui peuvent correspondre à des bâtis selon l'invention : la figure 6a illustre le cas d'une figure de cerf-volant, la figure 6b celui d'un quadrilatère gaucho Là encore, les côtés qui se rencontrent en un point de projection ont des longueurs différentes et l'égalité a+c = b+d est toujours respectée. Les figures 7a, 7b représententun bâti permettant de dresser un panneau d'avertissement 11 ou similaire. Dans l'essentiel, ce bâti correspond à celui de la figure 1, avec cette seule différence que la traverse arrière est réalisée sous forme de support pour le panneau d'avertissement 11. Les figures 8a et 8b représentent autre bâti pour des panneaux d'avertissement ou similaires. Ici, les axes des articulations ne sont plus verticaux, comme dans le cas des-exemples de réalisation considérés jusqu'ici, mais horizontaux. Le plan de projection, dans lequel les prolongements des axes g des articulations forment les points de projection A à D, est donc vertical.Mais mise à part cette différence d'orientation, le pliage des bâtis représentés sur les figures 7a et 8a s'effectue exactement de la même manière, selon ce qui a été déjà expliqué en détail à propos des figures 2a à Zd. Le bâti représenté sur la figure 9d se compose de deux bâtis élémentaires du type simple déjà décrit. A chacun de ces bâtis élémentaires correspond, sur la figure 9a, l'un des deux quadrilatères ABCD et A"B"CD, le côté c=c" étant commun aux deux quadrilatères. Ce côté correspond à la traverse médiane qui sst commune aux deux bâtis élémentaires sur la figure 9d. Manifestement, chaque bâti- élémentaire peut être replié indépendamment de l'autre, de manière correspondante à ce qui a eté décrit précédemment, pour peu que soit satisfaite, pour chacun des deux quadrilatères, 1 'égalité a+c=b+d a" + c" = b" + d1 avec cette condition secondaire que c = c".La figure 9b représente la forme des quadrilatères à l'état partiellement replié des bâtis élémentaireis : dans le quadrilatère inférieur, B est rapproché de D dans le premier temps de l'opération de pliage, de sorte qu'à l'état complètement replié, le côté b du quadri latère soit situé à l'extérieur, comme le montre la figure 9c. Mais il va de soi que le quadrilatère inférieur peut être aussi replié comme le quadrilatère supérieur, c'est-à-dire en commen çant par rapprocher A de C, de façon analogue à ce qui est effectué dans le quadrilatère supérieur où A" est rapproché de C. Dans ce cas, à l'état complètement replié (figure 9c), ce serait le côté b et non le côté d qui serait à l'extérieur dans le quadrilatère inférieur, de même que le côté b" dans le quadrilatère supérieur. Mais, inversement, on pourrait tout d'abord replier B" vers D dans le quadrilatère supérieur, c'est- -dirè rabattre ce quadrilatère de façon analogue au mode de pliage représenté sur le quadrilatère inférieur. Les deux modes de pliage sont tnut aussi possibles. Manifestement, des bâtis composés plus étendus peuvent être également construits à partir de plus de deux bâtis simples, pourvu que soit respectée dans l'essentiel, dans chacun des bâtis simples, l'égalité des côtés du quadrila tère a+c = b+d. R E V E N D I C A=T I O N S 1.- Bâti, en particulier pour meuble, qui peut être replié à plat et présente à cet effet quatre articulations dont les axes sont parallèles entre eux et coupent, par des droites imaginaires de prolongement, un plan de projection perpendiculaire à leur direction en quatre points de projection qui définissent, en position ouverte du bâti, un quadrilatère ou un triangle dans le cas limite où trois de ces points de projection sont situés sur une même droite, et avec quatre traverses qui relient les articulations -par paires, mais non en diagonale lorsque le bâti est ouvert, traverses qui forment un cadre de bâti fermé sans fin sur lui-même au moyen des articulations, caractérisé en ce que dans le quadrilatère V ou triangle Dr défini par les points de projection A, B, C, D, deux côtés a, b ou -b, c ou c, d, ou C a > qui se rejoignent en un point de projection A, B, C ou D ont des longueurs différentes, et en ce que la somme a + c et, respectivement b + d des longueurs de deux côtés mutuellement opposés appartenant à deux paires a, c et, respectivement, b, d de ces côtés est la même. 2.- Bâti selon la revendication I, caractérisé en ce que dans le cas de plus de quatre traverses, chaque traversesupplé- mentaire T5 est raccordée au cadre de bâti par ses deux extrémités au moyen d'articulations supplémentaires G3',G4' et en ce que chacune de ces articulations suppleentaires G3t, G4' est coaxiale avec l'une des articulations du cadre G3, G4.