1549Q 2135571 La présente invention se rapporte à l'emballage et plus précisément à une machine destinée à conditionner des produits en sachets provenant d'une bande continue de sachets préformés. les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 3 254 -828 concer-5 nant des chapelets continus de récipients souples, et ÏT° 3 477 196, concernant un mécanisme automatique d'alimentation, de remplissage et de soudure de sachets, décrivent tous deux l'utilisation d'une bande en matière plastique composée de sachets reliés les uns aux autres. Ces sachets sont ouverts sur une face, et leur 10 autre face est reliée au sachet contigu par une ligne de déchirure. Le premier brevet décrit un mécanisme simple permettant d'utiliser la bande pour l'emballage. Une bobine est montée sur un mandrin dans une boite en carton, dans laquelle une soufflante 15 crée une surpression. Les sachets passent dans une fente de cette boite, leur extrémité fermée en avant. Lorsqu'ils émergent de la boîte, le courant d'air qui est créé par la surpression et qui sort par cette fente les gonfle. Un produit y est alors inséré. Puis la bande est tirée jusqu'à ce que le sachet suivant 20 émerge de la boîte et soit gonflé, et le sachet rempli est séparé de façon à être soudé. précité Le brevet n° 3 477 196/décrit une machine automatique qui délivre les sachets, les soude, puis les sépare. Cette machine est destinée à être associée à une installation automatique de 25 comptage et de transport dans laquelle les produits sont dosés automatiquement et déposés dans les sachets pendant que ces derniers passent à un poste de chargement, la machine permet aussi de former une ligne de soudure discontinue, qui fait que les sachets lourdement chargés ne sont pas affaiblis pendant leur 30 fermeture par thermosoudage au point de se déchirer sur la ligne de soudure. Ces deux dispositifs constituent respectivement un équipement relativement simple, mais à faible cadence,et un équipement relativement compliqué, mais rapide, de délivrance, de remplis— 35 sage et de fermeture de sachets. L'installation optimale pour une entreprise donnée dépend d'un certain nombre de facteurs, par exemple'les dimensions et la natmre du produit à conditionner, y. w/jFY îjfesw. 72 15490 ^ 2135571 de la quantité d'emballagea par produit ou groupe de produits, donné, et de la quantité totale d'emballage, c'est-à-dire la cadence totale de conditionnement. Jusqu'à présent, les sachets remplis sont le plus souvent 5 délivrés, séparés et fermés manuellement, la machine qui est la plus utilisée est semblable à celle qui a été représentée dans le brevet n° 3 477 196 précité. Une bande de sachets est montée sur un mandrin dans un coffre. Elle sort par une fente du haut de ce coffre, puis est tirée vers le bas jusqu'à ce qu'un sachet 10 ouvert se trouve à un poste de remplissage voisin de cette fente. Le produit y est alors déposé. Puis ce sachet est tiré vers le bas jusqu'à ce que le sachet suivant arrive au poste de remplissage. Ensuite le- sachet rempli est séparé manuellement et son extrémité ouverte est insérée entre les mâchoires d'une pince 15 à thermosouder disposée près du s.qcle de la machine. Ces mâchoires sont fermées de façon à sceller le sachet. Au bout d'un intervalle de temps prédéterminé, elles s'ouvrent et le sachet tombe dans une boite placée sous la machine. Dans ce procédé, le remplissage, l'avance des sachets, leur 20 séparation et leur fermeture sont effectués successivement. Ce procédé est relativement fatigant, parce que l'ouvrier commence à travailler au-dessus de la machine pour prendre les objets, et les déposer dans le sachet, puis il fait descendre successivement ce dernier pour amener le suivant, pour séparer le sachet rempli 25 et pour le sceller, ses bras se trouvant finalement à hauteur du socle de la machine, et ensuite il répète ces manoeuvres. Chaque cycle exige donc des mouvements d'amplitude .considérable. Avec la machine décrite dans le second brevet précité, la longueur des sachets est limitée, par le fait qu'ils sont soudés 30 et séparés dans des postes situés au-dessous du poste de remplissage et sur le trajet de la bande. Par ailleurs, bien que cette machine fonctionne de manière entièrement automatique et assez satisfaisante, elle est plus compliquée qu'il n'est nécessaire pour certaines applications. C'est ainsi qu'elle comporte un mé-35 canisme original destiné à faire concorder les faces des sachets. Avec les produits petits et relativement légers, et certains autres, un manque de concordance de ces faces ne constitue pas un ;^PY 72 15490 2135571 inconvénient. De plus, la machine ne permet pas de travailler éventuellement de façon semi-automatique rentable, et elle ne permet pas de faire avancer la bande avant qu'un sachet ait été rempli et soudé. la machine selon l'invention peut fonctionner automatiquement ou semi-automatiquement par simple modification de l'orientation du dispositif de soudage. En fonctionnement semi-automatique, ce dispositif est placé en arrière du chemin vertical suivi par la bande, ses mâchoires pouvant se déplacer parallèlement à ce chemin, lorsqu'un sachet a été rempli, il est séparé et son extrémité ouverte est insérée entre ces mâchoires. Ses faces peuvent être amenées en concordance à la main. Puis les mâchoires sont fermées au moyen d'une pédale. En même temps, un signal est envoyé au mécanisme d'avance de la bande, par exemple celui qui a été décrit dans le second brevet précité, et ce mécanisme fait avancer cette bande-jusqu'à ce qu'une ligne de déchirure se trouve en face d'un dispositif détecteur. Par conséquent, le nouveau sachet avance devant celui qui est soudé, en. même temps que le soudage a lieu. Après cette opération, les mâchoires s'ouvrent et le sachet tombe, quel que soit le point auquel le cycle suivant est arrivé. Au contraire, la bande avance jusqu'à ce que le sachet suivant se trouve au poste de remplissage, puis elle s'arrête de façon à permettre de remplir ce sachet manuellement au automatiquement, ces opérations a^aSit lieu sans tenir compte de l'avance du cycle précédent et du stade de la période du soudage. Pour le fonctionnement automatique, les mâchoires de soudage sont placées de façon à se déplacer horizontalement, lorsqu'elles se sont fermées, elles pivotent à une de leur extrémité sur un axe horizontal, de façon à séparer le sachet pendant qu'elles le soudent. Elles le repoussent aussi un peu en arrière de la trajectoire de la bande, de sorte que, lorsque ce sachet a été séparé, le sachet suivant peut commencer à avancer avant que le soudage soit terminé. Pour autant que cette avance n'a pas été excessive, au moment où les mâchoires s'ouvrent, ce sachet suivant tombe entre elles à ce moment. L S6SS»k 72 15490 2135571 A première vue, il semble qu'il soit impossible de séparer et de souder en môme temps, parce qu'on pourrait supposer que le sachet se séparerait de la bande sur le trait de soudure. Une des caractéristiques marquantes de la présente invention réside 5 dans le mécanisme qui est destiné à empêcher ce mode de séparation. Ce mécanisme comporte une barrette dentée de coupe ou de serrage, disposée au-dessus de la barrette chauffante qui effectue la soudure, et isolée thermiquement de cette dernière. Un tampon élastique, monté sur une des mâchoires du dispositif de 10 soudage, coopère avec ces deux barrettes. Une fois que les mâchoires se sont serrées et que le soudage a commencé, une de leurs extrémités pivote comme on l'a indiqué, et leur autre extrémité s'abaisse. Ce mouvement de descente est brusque et rapide, de façon à séparer le sachet en cours de 15 soudure du précédent sur une ligne de déchirure, par exemple une rangée de perforations qui délimite les extrémités de ces deux sachets. S4il est désirable d'obtenir un chapelet de sachets remplis et fermés, le mécanisme de déchirage automatique peut n'être mis 20 en service qu'après le nombre prédéterminé de cycles de soudage. Cela permet de fabriquer automatiquement des chapelets d'un nombre quelconque de sachets. En fonctionnement semi-automatique, les parties du sachet qui doivent être soudées sont disposées pratiquement horizontale-25 ment, de sorte que le sachet repose en partie sur la mâchoire inférieure et en partie sur la machine. Le frottement de ce sachet sur cette machine absorbe une partie du poids de l'emballage, de sorte que la ligne de soudure n'est pas soumise à l'action du poids total du produit. 30 Cependant, dans la version automatique, le sachet pend verticalement et on pourrait supposer que le poids du produit, notamment si ce dernier est lourd, ferait séparer le sachet sur la ligne de soudure. Le mouvement brusque et rapide de descente du dispositif de soudage atténue cette tendance. Par conséquent, 35 le fait d'abaisser rapidement le sachet diminue la traction que le produit emballé exerce sur ce sachet sur la ligne de soudure. Avec des sachets lourdement chargés, il est aussi possible d'uti- 72 15490 2135571 liser le procédé do soudage par trait discontinu décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 477 196 précité pour assurer qu'ils ne se séparent pas sur leur ligne de soudure. Après le soudage, les mâchoires s'ouvrent et un mécanisme 5 électeur écarte le sachet de la barrette découpeuse, et sert aussi à le détacher de la barrette chauffante s'il tend à y adhérer. Ces barrettes sont disposées latéralement en arrière de la trajectoire des sachets et en arrière du poste de remplissage, c'est-à-dire qu'elles se trouvent plus près de la machine que 10 ce poste. Pendant le remplissage, le tampon se trouve en avant de cette trajectoire. Par conséquent, la barrette chauffante est écartée du sachet en cours de remplissage de façon qu'elle ne le chauffe pas prématurément par sa chaleur résiduelle. De plus, l'emplacement qu'elle occupe permet de faire commencer l'avance 15 du sachet suivant juste après lâhséparation et en même temps que les mâchoires s'ouvrent au moment où le soudage est terminé. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, la barrette chauffante et la barrette découpeuse sont disposées dans un carter protecteur percé d'une encoche allongée, ce qui 20 minimise le risque pour l'ouvrier de venir toucher l'une ou l'autre de ces barrettes. De plus, étant donné que la bande forme un V quand elle a été insérée dans cette encoche et pendant le soudage, le poids du sachet rempli écarte ce dernier desdites barrettes à la fin de la soudure, lorsque la compression de la 25 barrette de scellement cesse. Cette barrette de scellement est manoeuvrée par air: comprimé. Au cas où l'ouvrir passerait accidentellement la main entre elle et le protecteur pendant le soudage, la pression de l'air est assez faible, et le tampon porté par cette barrette assez 30 souple pour éviter toute blessure. De plus, puisque la barrette chauffante est en retrait, l'ouvrier- ne serait pas brûlé. On voit par l'exposé ci-dessus que dans les versions automatique et semi-automatique de la machine, le poste de thermosoudage est disposé latéralement et en arrière du chemin suivi 35 par les sachets et du poste de remplissage. Par conséquent, le sachet rempli est repoussé en arrière de son chemin lorsque le soudage commence. . . '/ 6 72 15490 2135571 On voit aussi que le fait que le dispositif de soudage puisse être orienté de manière à se déplacer verticalement en fonctionnement semi-automatique, ou horizontalement, puis pivoter pour provoquer la déchirure en fonctionnement automatique, donne à la 5 machine une grande souplesse et permet de l'adapter aux conditions de service optimales pour un utilisateur donné. De plus, elle peut passer aisément du fonctionnement semi-automatique au fonctionnement automatique et vice versa, si ces conditions optimales varient . 10 l'invention sera décrite plus en détail en regard des des sins à titre d'exemples nullement limitatifs et'sur lesquels : la figure 1 est un plan d'une machine automatique d'emballage selon l'invention ; la figure 2 en est une coupe longitudinale par la ligne 2-2 15 de la figure 1 . ; » ,s._ la figure 3 est une coupe longitudinale de détail, à plus grande échelle ; la figure 4 est une coupe transversale par la ligne 4-4 de la figure 2 ; 20 la figure 5 représente schématiquement le rouleau d'ali mentation inférieur écarté du rouleau supérieur, de manière à permettre d'insérer la bande de sachets entre eux ; la figure 6 représente schématiquement un sachet au poste de remplissage ; 25 la figure -7 représente schématiquement le sachet au poste de soudage, au début de son scellement ; la figure 8 représente schématiquement la position du dispositif de soudage lorsqu'il a pivoté pour détacher le s.achet ; et 30 la figure 9 est une coupe verticale de la machine disposée de façon à fonctionner semi-automatiquement. la machine représentée sur les figures 1 et 2 est désignée dans son ensemble par 10. Elle comporte un caisson 11 de protection et de support. Une bande 12 de sachets en matière plastique 35 vient d'un emplacement (non représenté) du bas de ce caisson. Cette bande passe sur un premier rouleau fou 13> puis elle passe horizontalement à un second rouleau fou 14, d'où une rampe 72 15490 2135571 15 l'amène à doux rouleaux d'entraînement 16, 17. Comme le représentent les figures 1 et 4> ces rouleaux comportent une série de surfaces cylindriques de grand diamètre 18, 19 respectivement, écartées axialement, chaque surface 18 étant 5 en contact avec une surface 19. Ces surfaces sont séparées par des parties de diamètre plus faible 20, 21 respectivement. Le caisson 11 contient un moteur 26, qui est monté sur une équerre 27» et dont l'arbre 28 porte une poulie 29. Une courroie 30 passe sur cette poulie et sur une poulie menée 31 qui est 10 solidaire du rouleau supérieur 16'. Le moteur fait ainsi passer la bande 12 entre les rouleaux d'entraînement. Ce rouleau 16 tourne dans deux paliers 22, 23» montés dans des supports 24» 25 qui sont fixés au caisson. Le rouleau inférieur 17 tourne dans deux paliers 36, 37» 15 montés sur des supports 38, 39 qui, comme le représente la figure 1 , sont constitués par les extrémités de deux bras 40, 41 » partant vers l'arrière et articulés sur le caisson par des pivots 42» 43. Des vis d'arrêt 44» 45 soutiennent les extrémités antérieu-20 res de ces bras. Elles passent dans des ouvertures des supports 38, 39 et dans des taraudages des supports 24» 25 et leurs têtes 46, 47 sont molletées, de manière à permettre de les faire tourner plus facilement à la main. Puisque le rouleau inférieur 17 est porté par les bras pi-25 votants 40, 41» il est possible de l'abaisser,ainsi que la figure a, 5 le représente schématiquement, pour faciliter 1''avance de la bande 12 entre lui et le rouleau 16. Lorsqu'il est ainsi abaissé, cette bande peut être tirée, du premier rouleau fou 13 à ce rouleau 17- On peut alors faire pivoter les bras 40» 41 vers 30 le haut de manière à faire remonter ce rouleau à sa position de service, où. la bande est disposée entre lui et le rouleau 16. De ces rouleaux, la bande 12 descend verticalement jusqu'au poste de remplissage, désigné dans son ensemble par 50 sur les figures 2 et 3. Une goulotte 51 permet de déverser les objets 35 52 dans le sachet 53 situé à ce poste. Pour ouvrir ce sachet lorsqu'il occupe cet emplacement, une soufflante 54 est montée dans le caisson 11. Un conduit vertical 72 15490 2135571 55, disposé sur un côté de ce caisson est relié au conduit de sortie 56 de cette soufflante et amène l'air au-dessus du plan de la bande 12, do.no un conduit horizontal 57, qui y est relié, Cet air passe donc au-dessus du rouleau supérieur 16 et descend le 5 long de la bande, comme l'indiquent les flèches 58 et il sert à ouvrir le sachet placé au poste de remplissage. Dans sa version automatique, la machine selon l'invention comporte un dispositif qui est destiné à sceller les sachets remplis et à les séparer en même temps de la bande. A cet effet, 10 un carter protecteur vertical 60 est disposé à hauteur du poste de remplissage, en arrière de la trajectoire de cette bande. Il comporte une longue encoche 61. Une barrette chauffante 62 est disposée à hauteur de cette encoche et est surmontée par une barrette de coupe^ et de prise 63 à arête 63'dentée, qui pénètre dans 15 ladite encoche. ,v le carter 60 a plusieurs rôles : il sert premièrement d'organe de sécurité destiné à empêcher l'ouvrier de se blesser les doigts ou la main, en l'empêchant de toucher la barrette chauffante et la barrette découpeuse. Deuxièmement, elle facilite 20 l'éjection du sachet. Etant donné que la partie de ce sachet qui est soudée doit prendre la configuration d'un Y lorsqu'elle est insérée dans l'encoche 61, le poids dudit sachet tend à le tirer vers l'extérieur en l'écartant de ces barrettes lorsque le soudage est terminé. 25 Une barrette'-de scellement 64 est destinée à appliquer les faces du sachet l'une/contre l'autre et à appliquer la face intérieure contre les deux barrettes 62 et 63. Elle porte à cet effet un tampon de caoutchouc 65. Elle est montée sur deux tiges 66, 67, qui pivotent dans 30 une barrette transversale 68 et dans deux pattes 69, 70, et dont les extrémités intérieures sont rendues solidaires par une traverse 71 • Un premier vérin 72, monté entre cette barrette 68 et cette traverse permet de déplacer axialement ces tiges 66, 67 de façon à rapprocher ou éloigner la barrette de scellement 64 chauffante 35 des barrettes/62 et découpeuse 63. Dans sa position d'extension, il applique le tampon 65 contre ces dernières barrettes, et en position de retrait il écarte la barrette 64 desdites barrettes. COPY 72 15490 9 2135571 Lorsque cette barrette 64 occupe sa position extrême de recul, la bande 12 et le sachet 53 passent entre les tiges 66, 67 et ce sachet n'est donc soutenu que par cette bande. liais lorsque la barrette passe à sa position intérieure de scellement, le tam-5 pon 65 applique les deux faces dudit sachet contre les barrettes 62 et 63» et c'est ce serrage qui maintient le sachet. La barrette 62 ferme ce dernier par. thermosoudage, tandis que l'arête dentée 63' de la barrette 63 perfore la bande transversalement au-dessus de la ligne de soudure. 10 Si le contenu des sachets est relativement lourd, il est souvent désirable d*effectuer une soudure discontinue, de manière que la résistance de ces sachets ne soit pas diminuée sur toute leur largeur pendant le soudage. On peut le faire aisément en enroulant un fil autour du tampon 65, de façon à en comprimer des 15 emplacements séparés dans lesquels le soudage ne sera pas effectué. Afin de limiter l'échauffement de la barrette découpeuse 63 par la barrette chauffante 62, un élément 73 dissipateur de chaleur, à ailettes de grande surface est en contact avec la face 20 supérieure de cette barrette 63. Selon une autre caractéristique de l'invention, dès que la barrette de scellement a passé à sa position de service, le dispositif de soudage et de séparation pivote vers le bas, comme la figure 4 le représente en traits mixtes, de façon à séparer de 25 la bande 12 le sachet en cours de soudage. Il se produit ainsi une déchirure, comme l'indique la figure 8. Cette séparation se fait sur une ligne de déchirure préformée de la bande, constituée par exemple par une rangée de perforations. La barrette découpeuse 63 et le tampon 64 serrent le sachet entre la ligne de soudure 30 et cette ligne de déchirure, ce qui assure que la séparation s'effectue bien sur cette dernière ligne. Le dispositif de soudage et de séparation pivote donc sur un arbre 75 (figure 1), qui est porté par deux supports transversaux 76, 77 faisant corps avec le bras 40. Deux colliers 78, 79 35 tournant sur cet arbre sont relies respectivement au support 69 et à la barre transversale 68. Copy 72 15490 10 2135571 Les supports 69, 70 sont solidaires do doux plaquettes latérales 80, 81, dont les extrémités antérieures sont reliées par une plaquette transversale 82. Les éléments 68, 80, 81 et 32 forment ainsi un cadre rigide qui pivote sur l'arbre 75, et qui porte la 5 barrette chauffante 62, la barrette découpeuse 63, la barrette de scellement 64 et le vérin 72 qui manoeuvre cette dernière. Le dispositif de soudage et de séparation pivote sur l'arbre 75 sous la commande d'un second vérin 85, qui est relié d'un côté au caisson 11, et de l'autre à une équerre 86 fixée à la plaquette 10 81 (figure 4). Une tige éjectrice 90 (figures 2 et 3) pivote sur un axe 91 fixé au carter 60. Un ressort 92 l'applique sur la face antérieure de ce carter. Un aimant (non représenté), monté sur la barrette ■de scellement 64, attire brusquement cette tige vers l'extérieur 15 lorsque cette barrette recule. Ladite tige dégage ainsi le sachet scellé des barrettes chauffante et découpeuse. Le fonctionnement de la machine 10 sera décrit en relation avec les schémas des figures 5, 6, 7 et 8. Comme on l'a expliqué plus haut, la bande 12 est d'abord tirée sur le premier rouleau 20 fou 13, et entre les.rouleaux d'entraînement 16, 17 alors que ce rouleau 17 est abaissé comme le représente la figure 5. Puis le support dudit rouleau inférieur 17 est relevé à la position-dans laquelle, avec le rouleau 16, il est en contact avec la bande. ■Lorsque le sachet 53 a été amené au poste de remplissage 25 et a été ouvert *v'ligur.e 6), les objets 52 y sont déversés par la 64 goulotte 51. La barrette de scellement/est alors tirée vers l'intérieur, de façon à serrer les deux faces de ce sachet contre les barrettes 62 et 63. Dès que le tampon 65, porté par cette barrette 64, a appliqué ledit sachet contre ces barrettes chauf-30 faute et découpeuse, la tige du second vérin 85 sort et fait pivoter le dispositif de soudure et de séparation sur l'arbre 75 (figure 8). Pendant que ce mouvement de pivotement déchire la bande, il se passe plusieurs choses. Premièrement, ledit mouvement est assez 35 rapide pour annuler la traction provoquée par le poids du contenu du sachet sur la zone de scellement. Il supprime donc une partie importante de la contrainte qui est subie par cette zone et qui JCPY 1 11 72 15490 ' 2135571 tendrait à déchirer le sachet sur la ligne de soudure. En môme temps, l'arête dentée 63* de la barrette 63 perfore la bande au-dessus de cettc ligne, de manière que le sachet se sépare de cette bande sur la ligne de déchirure ainsi formée, et non sur ladite 5 ligne de soudure. Puis la tige du vérin 72 recule rapidement, ce qui fait sortir la tige éjectrice 90, qui écarte le sachet des barrettes '62 et 63. le sachet fermé peut alors tomber dans un récipient ou sur un transporteur disposé au-dessous du poste de remplissage 10 50. le second vérin 85 amène ensuite le dispositif de soudage à sa position de service, la barrette de scellement ayant reculé. En même temps, un organe électrique de commande (non représenté) met en marche le moteur 26, qui fait avancer la bande. Comme on 15 l'a mentionné plus haut, celle-ci commence à avancer avant que * v-, . le soudage soit terminé et que le 'tampon 65 ait reculé en cessant de serrer le sachet. De la sorte, le sachet suivant est amené au poste de remplissage avant que le dispositif de soudage ait remonté, ou en même temps. Ce sachet suivant est alors rempli et est 20 soudé automatiquement. la figure 9 représente une version semi-automatique de la machine selon l'invention. Cette version est très analogue à la version automatique, et les élément^identiques ont été désignés par les mêmes chiffres de référence. Elle diffère essentiellement 25 de la précédente par le fait que le dispositif de soudage est disposé verticalement et non horizontalement, et que la barrette découpeuse est supprimée, la machine comporte aussi un carter protecteur faisant saillie à l'avant, qui isole ce dispositif. Sur la figure 9» cette machine est désignée dans son ensemble 30 par 98. Elle comporte comme la précédente un moteur 26 et des rouleaux 16, 17 destinés à entraîner la bande 12. Elle comporte en 50 un poste de remplissage, la bande descend verticalement, des rouleaux d'entraînement à ce poste, et le courant d'air passant le long de la goulotte 51 ouvre le sachet 35 qui s'y trouve. lorsque ce sachet est rempli, l'ouvrier le sépare de la bande le long d'une ligne de déchirure formée entre sachets adjacents. ; 72 15490 " éLLjjjj x le caisson 11 comporte à l'avant un carter protecteur 99 à fente horizontale 101 qui est disposée plus "bas que le poste de remplissage et qui délimite un poste de soudage 100. Une "barrette chauffante 102 est disposée à hauteur du bord 5 inférieur de cette fente. Une barrette de scellement 103 portant un tampon de caoutchouc 104 est destinée à appliquer les deux bords du côté ouvert du sachet 53 contre cette barrette 102. Elle est portée par deux tiges 105 qui peuvent se déplacer axialement de manière à la rapprocher ou à l'éloigner de ladite barrette 10 102. Une équerre 107 fixée au caisson porte un vérin 106, qui est relié à une traverse 108 solidaire de ces tiges. De la sorte, lorsque la tige de ce vérin sort, elle éloigne la barrette 103 de la barrette, 102, et lorsqu'elle rentre, elle applique ces bar-15 rettes l'une contre l'autre. Un dispositif de commande 1Î0 à pédale est disposé au bas du caisson. Cette pédale commande un distributeur 111 et un interrupteur (non représenté). lorsqu'elle est abaissée, elle ouvre " ce distributeur qui fait passer du fluide comprimé, d'un tuyau 20 112 à un tuyau 113 relié au vérin 106. la tige de celui-ci recule donc et applique le sachet rempli contre la barrette chauffante 102. lorsque la pédale est libérée, le distributeur 111 relie le tuyau 113 à l'atmosphère,et le fluide comprimé s'échappe du vérin. 25 le dispositif 110 comporte aussi un interrupteur (non repré- a, senté), qui commande le moteur 26. De la sorte, lorsque la pédale est abaissée, les rouleaux 16, 17 font avancer la bande 12 et amènent un nouveau sachet au poste de remplissage, en même temps que le soudage du sachet précédent a lieu. Dans la forme de réalisa-30 tion préférée de l'invention, la bande commence à avancer en même temps que la barrette de scellement quitte sa position de serrage. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la machine décrite sans sortir du cadre de l'invention. te» -0PY 1 72 15490 13 2135571 RBT71 'I IIP T OAT10 US 1. Machine à emballer, caractérisée par le fait qu'elle comprend des éléments qui déterminent la trajectoire suivie par une bande d'emballage jusqu'à un poste de remplissage, et un dispositif 5 de fermeture et de maintien d'un récipient ou sachet, ce dispositif fermant ce sachet lorsqu'il a été rempli et le maintenant de façon à limiter à une partie seulement de sa surface l'effort de séparation qui lui est appliqué ensuite sur une ligne de déchirure qui le relie à la bande, de manière que cet effort ne soit pas ap- 10 pliqué dans la région de la fermeture. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le dispositif de fermeture et de maintien est mobile par rapport à la trajectoire de la bande et pivote par exemple sur un axe perpendiculaire au plan de cette trajectoire, de façon à ap- 15 pliquer progressivement l'effort., de séparation à partir d'une extrémité de la ligne de déchirure. 3. Machine selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le dispositif de fermeture et de maintien comprend un organe de saisie et un organe de fermeture qui peuvent 20 se rapprocher ou s'éloigner de manière à serrer le récipient rempli entre eux. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte un organe de maintien de la fermeture du récipient rempli, cet organe, qui peut être un organe de scellement 25 ou de soudure, é-L-aiit disposé à proximité de l'organe de saisie, et l'organe de fermeture étant de préférence mobile par rapport à cet organe de saisie et cet organe de maintien, de façon à appliquer le récipient contre eux. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée par le 30 fait que l'organe de maintien de la fermeture est une barrette chauffante qui est destinée à thermosouder les récipients, l'organe de saisie comportant par exemple des éléments de dissipation de la chaleur, de façon que cette barrette ne l'échauffé pas de manière sensible. 35 6. Machine selon la revendication 5, caractérisée par le fait qu'elle comporte un organe éjecteur, destiné à écarter le récipient fermé de l'organe de maintien de la fermeture, lorsque wOPY 72 15490 14 2135571 la poussée qui appliquait ce récipient contre cc dernier organe a été supprimée, l1organe de fermeture portant par exemple un aimant qui est destiné a mouvoir cet organe électeur en lui faisant écarter le récipient pendant que ledit organe de fermeture s'éloi-5 gne de cet organe de maintien de la fermeture. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que l'organe de fermeture porte un tampon élastique, lequel applique le récipient rempli contre l'organe de maintien de la fermeture et- contre l'organe de saisie. 10 8. Machine selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée par le fait que l'organe de maintien de la fermeture est disposé à l'intérieur et près d'un évidement d'un carter de protection, de façon que l'utilisateur ne puisse le toucher, l'organe de fermeture étant une barrette qui déplace latéralement au 15 moins une partie du récipient et la fait pénétrer dans cet évide-ment de façon à l'appliquer contre"ledit organe de maintien de la fermeture. 9. Machine selon l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisée par le fait que l'organe de saisie est une "barrette 20 dentée qui est destinée à venir en contact avec la bande, de façon à isoler la zone de la fermeture des efforts qui servent à séparer le récipient de cette bande, cette barrette faisant par exemple une série de perforations dans ladite bande, de manière à la maintenir énergiquement. 25 10. Machine selon l'une quelconque des revendications précé- *• dentes, caractérisée par le fait que le poste de fermeture est disposé latéralement par rapport à la trajectoire de la bande, le dispositif de fermeture et de maintien amenant latéralement le récipient rempli, du poste^de remplissage à ce poste de fermeture 30 et serrant les côtés/de^c^récipient de façon à fermer ce dernier. 11. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle comporte un mécanisme qui est destiné à faire avancer la bande de manière à placer successivement chacun des récipients au poste de remplissage et qui 35 comporte par exemple deux rouleaux d'entraînement dont l'un est monté sur deux bras pivotant , de sorte qu'il peut être écarté de l'autre rouleau, de façon à permettre de faire passer facilement la bande entre ces rouleaux. 15 72 15490 2135571 12. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle comporte un organe de manoeuvre destiné à amener le dispositif de fermeture et de maintien en position de serrage. qu'elle comporte un mécanisme de commande manuelle dudit organe de manoeuvre et du mécanisme d'avance de manière que les récipients puissent être détachés de la bande immédiatement après avoir été remplis, ce mécanisme de commande étant destiné à provoquer le 10 scellement d'un récipient rempli et à faire avancer simultanément le récipient suivant amené au poste de remplissage. 14. Machine selon la revendication 13» caractérisée en ce que ladite bande est formée de récipients en forme de sachets reliés les uns aux autres et se scellant à la chaleur. 15 15. Machine d'emballage selon la revendication 1, caractéri sée en ce qu'elle comporte un dispositif d'alimentation constitué de deux rouleaux disposés de part' et d'autre de la trajectoire de la bande contre laquelle ils s'appliquent pour la faire avancer, l'un des rouleaux étant monté à poste fixe sur lesdits éléments, 20 tandis que l'autre est monté sur un support capable de le mettre en position de travail voisine du premier rouleau et de l'en écarter d'une distance suffisante pour permettre l'insertion manuëlle d'une bande, ce support étant mobile sur lesdits éléments et supportant aussi le dispositif de" fermeture et de maintien, ainsi que 25 des organes de scellement des sachets et d'enlèvement de ces derniers du reste de la bande. 16. Procédé d'emballage, caractérisé par le fait que l'on place un récipient ou sachet rempli qui fait partie d'une bande à un poste de fermeture, on serre des parties des faces de ce ré-30 cipient au moyen'd'organes qui appliquent ces faces l'une contre l'autre, et on sépare le récipient de la bande sur une ligne de déchirure de cette dernière, située à une certaine distance des parties précitées des faces, en déplaçant les organes de serrage et le récipient par rapport à ladite bande, de façon à exercer 35 un effort de séparation sur cette ligne de déchirure, tout en isolant le récipient de l'action de cet effort grâce auxdits organes. 5 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce 72 15490 21355/1 17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé par le fait que la bande est constituée d'une matière thermosoudable et que le récipient est thermosoudé en même temps qu'il est séparé de la bande. fait que le récipient scellé est chassé de l'organe de soudage après avoir été séparé de la bande. 19. Procédé selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisé par le fait que l'on déplace l'organe de maintien 10 de la fermeture, l'organe de saisie et le récipient ou sachet en faisant pivoter cet organe de saisie de façon à appliquer progressivement un effort de séparation d'un côté à l'autre de la ligne de- déchirure. 5 18. Procédé selon la revendication 17» caractérisé par le