La présente invention concerne un frein de ski, c'est c-dire un dispositif destiné à empêcher un ski de glisser dans ia pente quand , une fixation de sécurité ayant déclenché lors d'une chute, le ski n'est plus relié au skieur. Un tel dispositif remplace donc une lanière de sécurité couramment utilisee. Ce dispositif comporte généralement au moins un bras d'arrêt formant bêche, monté à rotation par rapport au ski. Cette bêche se trouve normalement dans une position active de frei- nage dans laquelle elle fait saillie sous la semelle du ski. Cette bêche est sollicitee vers cette position par un dispositif d'énergisation comportant un organe élastique. Lorsque la chaussure est engagée dans une fixation portée par le ski, elle maintient au contraire la bêche dans une position inactive dans laquelle elle peut se trouver au-dessus de la surface supérieure du ski. Lors d'un déclenchement de la fixation du ski, la bêche passe en position active et pénètre plus ou moins dans la neige de manière à immobiliser le ski si bien que le skieur peut le recupsrer facilement. Le ski ne risque donc pas de dévaler la pente et de blesser le skieur se trouvant en aval ou de se perdre. On connaît déjà diverses formes d'exécution de tels freins de ski dont les réalisations exigent des ensembles de pièces assez complexes. Par ailleurs, ces freins n1 assurent pas un escamotage satisfaisant des bêches lorsque ces dernières sont en position inactive. La présente invention vise essentiellement à remédier à ces inconvénients en procurant un frein de ski de conception rès simple et dont l'encombrement transversal, en position Inactive, par rapport au ski, est très réduit ou même nul. A cet effet, ce frein de ski comprenant au moins une cne montée à rotation autour d'un axe entre une position inac ts.7^ dans laquelle elle est maintenue escamotée au-dessus du ski, par la chaussure placée sur ce dernier, et une position active ans laquelle elle fait saillie sous la semelle du ski, et des movens d' énergisation pour faire passer la bêche de sa position inactive à sa position active, est caractérisé en ce que la bê zhe est mobile sensiblement transversalement par-rapport au ski et en ce qu'une rampe est prévue pour déplacer, au moins en fin de course de passage en position inactive, la bêche vers le plan cortical et longitudinal médian du ski, ladite rampe étant mobile par rapport au ski et/ou par rapport au frein. Le frein de ski suivant l'invention offre l'avantage que lors du rechaussage automatique appelé "step-in" , la bêche du frein qui se trouve précédemment en position active, est escamotée en position inactive, au-dessus du ski et elle est effacée, au moins partiellement, vers l'intérieur du ski, par rapport à l'aplomb du chant de ce dernier. De ce fait, le frein de ski ne gêne en aucune maniere la pratique normale du ski. Cette rentrée des bêches peut être due à leur déplacement sensiblement transversal, à leur déformation élastique ou à la déformation élastique d'une autre partie du frein. On décrira ci-après , à titre d'exemples non limitatifs, diverses formes d'exécution de la présente invention en référence aux dessins annexés sur lesquels. Les figures 1 et 2 sont respectivement des vues en élé vation et en plan d'une premiere forme d'exécution du frein de ski, les bêches étant en position active. Les figures 3 et 4 sont des vues semblables à celles des figures 1 et 2, les bêches étant en position inactive. Les figures 5,6,7 sont des vues respectivement en élévation , en plan et de profil d'une deuxième forme d'exécution du frein de ski, les bêches étant en position active. Les figures 8,9,10 sont des vues semblables à celles des figures 5,6et 7, les bêches étant représentées en position inactive. Les figures 11 et 12 sont respectivement des vues en élévation et en plan d'une troisième forme d'exécution du frein de ski, les bêches étant en position active. Les figures 13 et 14 sont des vues semblables à celles des figures 11 et 12, les bêches étant représentées en position inactive. Les figures 15 et 16 sont des vues de profil du frein de ski représenté sur les figures 13 et 14 respectivement avant et après l'engagement de la chaussure entre les rampes. Les figures 17, 18 et 19 sont des vues respectivement en élévation, en plan et de profil d'une quatrième forme d'exécution du frein de ski suivant l'invention. Les figures 20,21 et 22 sont des vues respectivement en élévation , en plan et en coupe transversale d'une cinquième forme d'exécution de l'invention. Les figures 23 et 24 sont des vues en élévation et en plan d'une sixième forme d'exécution de l'invention. Dans toutes les figures du dessin, les mêmes élé- ments des diverses formes d'exécution sont affectés des mêmes numéros de référence. Le frein représenté sur les figures I à 4 est articulé sur la face supérieured1unski/et il comprend deux bêches latérales 2 et 3 faisant saillie sous la semelle du ski lorsqu'il se trouve en position active, (figures 1 et 2) et escamotée en position sensiblement horizontale au-dessus de la face supérieure du ski 1 , lorsqu'il se trouve en position inactive (figures 4 et 5). Les bêches 2 et 3 sont terminées à leur extrémi tés libres se plantant dans la neige, par des sabots ou patins de forme appropriée pour favoriser l'ancrage dans la neige. Les bêches 2 et 3 proprement dites sont prolongées par des parties coudées à angle droit en direction de l'axe longitudinal médian du ski et formant des axes transversaux de rotation des bêches. Comme on peut le voir sur le dessin, ces axes ne sont pas coaxiaux mais l'axe 5 est décalé vers l'avant (ou vers l'arrière) par rapport à l'autre axe de rotation 4. Dans l'exemple non limitatif illustré sur le dessin, le frein de ski est représenté associé à une fixation de sécurité arrière constituée par une talonnière 6 et, de ce fait, est destiné à être ac tionné par le talon d'une chaussure de ski. Dans ce cas, les bêches 2 et 3 sont inclinées vers l'arrière du ski en position active.Toutefois, le frein pourrait être monté d'une manière inverse, en étant actionné par la partie avant de la semelle de la chaussure et dans ce cas les bêches 2 et 3 seraient inclinées vers l'avant du ski. Les axes transversaux 4 et 5 qui s'étendent sur pratiquement toute la largeur du ski, sont montés à coulissement sur la surface supérieure du ski. Ces axes 4 et 5 sont prolongés du côté sé par rapportà l'axe longitudinal du ski et vers l'avant de celui c, par des branches latérales respectives 9 et 10 elles-mêmes reliées à leurs extrémités antérieures par une âme Il. Comme on peut le voir sur la figure 2, la branche 9 passe au-dessus de l'axe transversal 5 et, de cette façon, les branches 9,10 et l'a- me 11 forment une boucle jouant lerôle de pédale d'escamotage frein en position inactive. Dans la première forme d'exécution représentée sur les figures 1 à 4, les branches 9 et 10 constituant la pédale du frein sont reliées à leurs axes respectifs 4 et 5 par des parties coudées en V 9a ,10a coopérant avec des rampes 14 et 15 portées par les faces latérales de la talonnière 6. Ces rampes sont inclinées de l'intérieur vers l'extérieur et de l'arrière vers l'avant, et elles sont décalées longitudinalement, la rampe 15 étant en avant par rapport à. la rampe 14, de manière à tenir compte du décalage longitudinal des axes 4 et 5. En position active, (figures 1 et 2), les rampes 14 et 15 sont en contact avec des branches horizontales des parties coudées 9a,1Oa. De cette façon, les branches 9,10 et l'ame 11 constituant la pédale du frein sont maintenues soulevées. La fixation notamment de la talonnière 6 se trouve en position avancée sans chaussure. Lors du chaussage, la fixation recule danns une posi tion postérieure représentée sur les figures 3 et 4. SimultanEment le talon de la chaussure appuyant sur la pédale du frein fait basculer ce dernier dans le sens des aiguilles d'une montre pour l'amener en position inactive. Lors du mouvement de recul de la talonnière 6, les rampes 14,15 agissent sur les parties coudes respectives 9a 10a pour les repousser vers l'extérieur, de manière à ouvrir élastiquement la boucle 9,10,11. En position inactive on voit, ainsi qu'il est représenté sur la figure 4, que les parties coudées 9a,10a sont en contact avec les zones externes antérieures des rampes 14 et 15. Cette ouverture de la boucle a pour effet de rapprocher les bêches 2;3 maintenues en position horizontale inactive, grâce à leur mouvement, qui est sensiblement une translation transversale par rapport au ski. Suivant une variante de cette forme d'exécution, on pourrait prévoir, à l'inverse, des rampes sur les branches 9 et 10 et des tétons coopérant avec ces rampes et portés par la talonnière 6. On décrira maintenant, en se référant aux figures 5 à 10, une autre forme d'exécution du frein suivant l'invention, où la rampe est constituée par une partie du frein lui-même. Cette rampe 16 est formée par un tronçon du frein qui s'étend entre l'extrémité de l'axe transversal 5 qui est opposé à la branche 10, et une partie 17 coudée à l'équerre et prolongeant a bêche 3 horizontalement en direction du plan médian longitu dinar du ski. Lorsque le frein est en position active, la rampe 16 est inclinée de bas en haut vers l'intérieur du ski et vers llarriere de ce dernier, et elle est reliée pardon extrémité superieure à une partie horizontale et transversale 17. La branche 9 passe dans le coude formé par la partie horizontale 17 et la rampe 16 et, en position active, elle est en contact avec la partie supérieure de cette rampe. Lorsque le frein passe de la position active à la position inactive, par pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre, la branche 9 se rabat sur la surface supérieure du ski et dans ce mouvement, elle frotte sur la rampe 16. Du fait de la forme particulière de cette dernière, il en résulte une ouverture relative de la boucle formée par les branches 9,10 et l'ame 11, c'est-a-dire que la pression exercée par la branche 9 sur la rampe 16 provoque un décalage de cette dernière vers 1 'in- térieur du ski, conjointement avec l'axe 5 et, par réaction, cette branche 9 est repoussée vers l'extérieur.Ces déplacements en sens inverse se traduIsent par des translations des biches 2 et 3 l'une en direction de 1 autre, en même temps qu'elles pivotent autour de leurs axes respectifs 4 et 5. Là encore , en position inactive, les bêches 2 et 3 sont sensiblement à l'aplomb des chants du ski 1. On remarquera que, dans les formes d'exécution représentées sur les figures 5 à 16, les axes trarsversaux 4 et 5 sont maintenus par une patte 8 métallique formant palier fixée sur le ski par tout moyen approprié, notamment des vis. Cette patte 8 comporte une partie centrale plane fixée au ski et deux parties l2terotes cambrées pour pouvoir recouvrir les axes respectifs 4 et @ débouchant de l'autre côté de la patte 8. Dans la forme d'exécution du frein représentée sur les figures 11 à 16, ie rôle des rampes 14,15,16 effectivement prees pour provoquer le rapprochement des bêches e position inactive horizontale, est joue par le bord 7a de la semelle de la chaussure de ski 7, cu bien par une pièce rapportée sur cette chaussure. Le bord 7a de la semelle coopère avec des tronçons Sb, lOb des branches latérales respectives 9,10 de la pédale du frein, lesquels sont prévus entre ces branches et les axes de rotation respectifs 4 et 5.Comme on peut le voir sur le dessin, les tronçons 9b,I0b s'ecartent vers l'extérieur et vers le haut à partir des branches respectives 9,10 proprement dites, De cette façon, lors du rechaussage, le talon (ou l'avant) de la semelle du ski s'engage entre les tronçons 9b et 10b. En fin de course de hasculement en position inactiye, c'est à-dire lorsque la pédale du frein est appliquée à plat sur le ski. (figures 14 et 15), une pression additionnelle exercée sur le talon de la chaussure pour assurer l'enclenchement dans la talon nlère 6 se traduit par un écartement relatif des tronçons 9b et lOb. Ceux-ci sont donc repoussés vers l'extérieur et entrassent avec eux les axes 4 et 5. I1 est donc clair que les bêches 2 et 3 qui ont été ramenées en position sensiblement horizontale audessus de la surface supérieure du ski, sont rapprochées l'une de l'autre jusqu'à la position inactive dans laquelle elles se trouvent sensiblement à l'aplomb des chants de ski, Dans la forme d'exécution du frein représentée sur les figures 17 à 19, le frein de ski est réalisé d'une manière symétrique par rapport au plan médian longitudinal du ski, Les axes 4 et 5 de rotation des bêches 2 et 3 sont donc coaxiaux et ils sont reliés entre eux, dans la partie centrale du frein, par une ganse formee de deux branches latérales 18,19 reliées entre eiles, à leurs extrémités antérieures opposées aux axes 4 et 5+ par une âme transversale 20. Cette ganse est accouplée à une pédale de frein 21 constituée par une plaquette articulée, à son extrémité antérieure, autour d'un axe transversal 22 et qui st sollicitée élastiquement vers une position soulevée, par un ressort 23, par exemple un ressort de torsion enroulé sur l'axe 22. La pédale de frein 21 présente, dans sa partie posté 24 rieure, une languette centrale/percée d'une lumière 24a qui est traversée par l'âme 20 de la ganse. De part et d'autre de cette languette centrale 24, sont disposées des ailes longitudinales 25, 26 portant à leurs extrémités postérieures des rampes respectives 27t28 qui agissent respectivement sur les branches latérales 18, 19 de la ganse 20. Sur les figures 17 à 19, le frein de ski est repré senté n trait plein en position inactive et , en trait interrompu en position active. En position active, la pédale de frein 21 est main tenue soulevée sous l'action du ressort 23 et l'ame 20 de ia ganse est également soulevée du fait de son engagement dans la lumière 25 où elle se trouve à l'extrémité postérieure de cette dernière., si bien que les bêches 2,3 sont inclinées vers le bas et font saillie sous le ski. Lors du rechaussage, la chaussure de ski 7 appuie sur la pédale 21 et la fait pivoter autour de l'axe 22 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, à l'encontre de l'action du ressort 23. Du fait de la liaison de la pédale 21 avec l'âme 20, la ganse 18,19,20 et par conséquent les bêches 2,3 pivotent au tour des axes communs 4,5 dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que les bêches se trouvent en position sensiblement horizontale au-dessus du ski. A la fin du mouvement de descente de la pédale 21, cette dernière agit par ses rampes 27 et 28 sur les branches laté rales 18,19 pour les rapprocher l'une de l'autre, de même que les bêches 2 et 3. En effet, comme on peut le voir sur la figure 19, les rampes 27 et 28 sont inclinées de haut en bas et de llin- térieur vers l'extérieur pour assurer cette déformation addition nelle de la ganse. Du fait de son resserrement, la ganse 18,19, 20 accumule une certaine énergie qui est restituée lors du passa ge du frein en position active. A ce moment, lorsque la chaussure 7 n'exerce plus une pression sur la pédale 21, la ganse 18,19,20 s'ouvre de nouveau en provoquant l'écartement des bêches 2,3 à l'extérieur du ski.Le reste de la course de passage en position active est dû au ressort 23 agissant sur la pédale 21. Dans la forme d'exécution représentée sur les figures 20,21 et 22, les axes 4 et 5 des bêches 2 et 3, de longueur net tement inférieure à la largeur du ski, sont décales longitudina lement l'un par rapport à l'autre pour assurer l'énergisation du frein. Ces axes 4 et 5 sont prolongés vers l'avant par une pédale de rein constituée par une ganse comprenant une branche latérale 29 prolongeant l'axe vers l'avant, une branche latérale 30, plus courte que la précédente, prolongeant vers l'avant l'axe 5 qui est i ui-mEme décalé vers l'avant, et une âme transversale 31 re iiant les extrémités antérieures de ces deux branches. Du fait du décalage des deux axes 4 et 5, le frein tend à se placer de lui-meme dans la position inactive représentée en trait interrompu. Le passage en position inactive du frein est provoqué par une pédale 32 de la talonnière 6, pédale sur laquelle prend appui le talon de la chaussure de ski 7. Cette pédale comprend à l'avant , une barrette transversale 33 s'étendant au-dessus des deux branches 29,30 de la pédale du frein. Cette barrette 33 présente sur sa face inférieure des rampes 34,35 inclinées de haut en bas et l'intérieur vers l'extérieur et coopérant respectivement avec les branches latérales 29,30. Ainsi, en fin de course de descente de la pédale 30 de la talonnière, la barrette transversale 33 agit par ces rampes 34,35 sur les branches latérales 29,30 pour les rapprocher l'une de l'autre, de même que les bêches 2,3 qui se trouvent en position sensiblement horizontale audessus du ski. Lors du déclenchement de la talonnière, le frein est rappelé en position active, représentée entrait interrompu sur les figures 20 à 22, sous l'effet de l'énergie accumulée dans la tige constituant le frein. Suivant la variante d'exécution du frein de ski représentéé sur les figures 23 et 24, le frein comporte en outre une pédale 36 articulée à sa partie antérieure autour d'un axe transversal 37, cette pédale 36 s'étendant vers l'arrière au-dessus de la boucle formée par les branches latérales 9,10 reliées entre elles par une âme 11, sous cette forme d'exécution courbe. La pédale 36 porte sur sa face inférieure et à l'ar rière deux cames 38,39 qui agissent respectivement sur les parties extrêmes des axes 4 et 5 auxquelles sont reliées les bêches 2 et 3. Chacune des cames 38,39 présente, sur son bord postérieur, une rampe inclinée de haut en bas et d'arrière vers l'avant. Lorsque l'on chausse le ski, la chaussure 7 prenant appui sur la pédale 36 fait pivoter cette dernière dans le sens des aiguilles d'une montre. I1 en résulte que le frein proprement dit bascule dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, jusqu'à ce que les bêches atteignent une position sensiblement horizontale au-dessus du niveau du ski. En fin de course d'abaissement de la pédale 36, les cames 38,39 viennent prendre appui, par leurs rampes inclinées postérieures, sur les parties extrêmes des axes 4 et 5 pour repousser ces dernières vers l'arrière et incurver ces axes comme il est représenté sur la figure 24.Ce mouvement se traduit par un rapprochement des bêches 2,3 qui convergent l'une vers l'autre et vers l'arrière du ski. Cette disposition est rendue possible du fait que le frein est en une matière plastique. Suivant une variante de réalisation, on pourrait prévoir des cames telles que 38,39 sur des parties mobiles de la fixation ou bien encore sur la chaussure de ski 7 spécialement aménagée à cet effet. De même l'axe de rotation de la pédale 36 du frein pourrait être monté sur cette pédale elle-même ou bien encore sur des parties mobiles ou fixes de la fixation. Dans toutes les formes d'exécution du frein de ski suivant l'invention qui ont été décrites, il est prévu une boucle ou une ganse constituant elle-même la pédale du frein sur laquelle agit le talon de la chaussure , ou bien actionnée par une pédale indépendante constituée par une plaque. Suivant une autre variante de réalisation, on pour rait monter sur l'âme transversale de la boucle ou de la ganse une plaque articulée sur cette âme et jouant le role de pédale proprement dite. Cette plaque serait alors munie , sur sa face inférieure, de rampes pouvant agir sur les branches latérales dela boucle ou de la ganse afin de les rapprocher en fin de course de passage en position inactive. Suivant une autre variante , la boucle ou la ganse du frein pourrait présenter une partie extrême repliée en sens opposé par rapport aux branches latérales, d'un angle assez im portant tel que 600 environ, au lieu d'être sensiblement plane dans son ensemble. REVENDICATIONS 1.- Frein de ski comprenant au moins une bêche montée à rotation autour d'un axe transversal entre une position inactive, dans laquelle elle est maintenue escamotée au-dessus du ski par la chaussure placée sur ce dernier, et une position active dans laquelle elle fait saillie sous la semelle du ski, et des moyens d'énergisation pour faire passer la bêche de sa position inactive à sa position active, caractérisé en ce que la bêche 2,3 est mobile sesiblement transversalement par rapport au ski et en ce qu'une rampe est prévue pour déplacer, au moins en fin de course de passage en position inactive, la bêche 2,3 vers le plan vertical et longitudinal médian du ski, ladite rampe étant mobile par rapport au ski et/ou par rapport au frein. 2.- Frein de ski suivant la revendication 1, caractérisé en ue que la rampe prévue pour déplacer la bêche 2,3 est portée par le frein de ski. 3. Frein de ski suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la rampe prévue pour déplacer la bêche 2,3 est portée par le ski. 4. Frein de ski suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la rampe prévue pour déplacer la bêche 2,3 est portée par la chaussure aménagée à cette fin. 5.- Frein de ski suivant la revendication 1, comportant deux bêches montées latéralement de chaque côté du ski, carac térisé en ce que les deux axes transversaux 4,5 de rotation des bêches 2,3 sont décalés longitudinalement. 6. Frein de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les deux axes de rotation transversaux 4,5 s'étendent pratiquement sur toute la largeur du ski et en ce que leurs extrémités opposées aux bêches 2,3 sont reliées par une boucle comprenant une première branche latérale 9 s'étendant de l'extrémité du premier axe 4 jusqu'à une âme transversale 11 en passant au-dessus du second axe 5 ladite âme transversale 11, une seconde branche latérale 10 reliant l'âme 11 à l'extrémité du second axe transversal 5 et à ce second axe luimême. 7.- Frein de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte deux première et seconde cames 38,39 portées par un élément mobile tel qu'une pédale de frein 36, une partie mobile d'une fixation ou encore la chaussure de ski, ces cames étant disposées respectivement au-dessus des parties externes des premier et second axes 4,5 attenant aux bêches respectives 2,3 et agissant par des rampes de pente appropriée sur ces parties externes des axes 4,5 pour provoquer , en fin de course de passage en position inactive, une flexion de ces parties externes des axes entraînant une convergence des bêches 2,3 , dans un plan situé au-dessus du ski. 8.- Frein de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, associé à une fixation de sécurité mobile longitudinalement , caractérisé en ce que la fixation porte, sur ses faces latérales, des première et seconde rampes 14,15 agissant respectivement sur des première et seconde parties coudées 9a, 10a des première et seconde branches latérales 9,10 de la boucle et de pentes telles que, lorsque la fixation coulisse longitudinalement en position fermée, les première et seconde rampes 14, 15 provoquent une ouverture relative de la boucle 5,9,10,11, un coulissement des axes 4,5 en sens inverse et un rapprochement des bêches 2,3 sensiblement horizontal. 9.- Frein de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le second axe de rotation 5 de la seconde bêche 3, situé du coté de la boucle et faisant partie de cette dernière, est relié à la seconde bêche 3 proprement dite par un tronçon 16 incliné de bas en haut et vers I'intérieur du ski, ce tronçon étant lui-meme attenant à une partie transversale et horizontale 17 repliée & l'équerre à partir de la seconde bêche 3,ce tronçon incliné 16 formant rampe sur laquelle glisse la première branche 9 issue du premier axe de rotation 4 si bien qu'au cours du passage en position inactive, la boucle 5, 9,10,11 s'ouvre, les axes 4,5 coulissent en sens inverses et les bêches 2,3 sont soumises à un mouvement simultané de rotation et e translation l'une en direction de l'autre entraînant un rap proprement de ces bêches en position sensiblement horizontale. 10.- Frein de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6 , caractérisé en ce que les première et seconde branches latérales 9,10 de la boucle sont reliées aux premier et second axes de rotation respectifs 4,5 des bêches 2,3 par des premier et second tronçons 9b ,lOb qui, lorsque le frein est en position inactive, sont inclinés de bas en haut et vers l'exterieur du ski de telle façon qu'en engageant la semelle d'une chaussure verticalement à l'endroit de ces tronçons, on provoque un écartement de ceux-ci, un coulissement en sens inverse des axes 4,5 et un rapprochement des bêches 2,3 en position sensiblement horizontale. 11.- Frein de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les premier et second axes transversaux 4,5 de longueur nettement inférieure à la largeur du ski sont reliés entre eux par une ganse centrale s'étendant à l'opposé des bêches 2,3 et formés de deux branches latérales 29,30 de longueurs différentes issues respectivement des premier et second axes 4,5 et reliées entre elles par une âme transversale 31, et en ce qu'un élément mobile de la fixation, rabattu lors du rechaussage, par exemple une pédale de talonnière porte une barrette transversale 33 présentant des première et seconde rampes 34,35, inclinées de haut en bas et vers l'ext6- rieur du ski et agissant respectivement sur les première et seconde branches latérales 29,30 de la ganse de manière à rapprocher ces branches ainsi que les bêches 2,3 lorsque ces dernières s'étendent sensiblement horizontalement en position inactive. 12.- Frein de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, comportantdeux bêches montées latéralement de chaque côté du ski, caractérisé en ce que les axes de rotation 4,5 des deux bêches sont coaxiaux et sont prolongés dans le sens opposé à celui des bêches, par une ganse centrale comprenant deux branches latérales 18,19, reliées entre elles par une âme transversale 20, et en ce qu'il comporte une pédale de frein 21, articulée autour d'un axe transversal 22 et rappelée par un ressort 23, cette pédale étant accouplée à l'âme 20 de la ganse 18,19,20 et portant des rampes 27,28 disposées au-dessus des branches 18,19, de la ganse, à proximité des axes de rotation 4,5 ces rampes étant inclinées de haut en bas et de l'intérieur vers l'extérieur, de manière qu'en fin de course de passage en position inactive, les rampes 27,28 provoquent un rapprochement relatif des deux branches 18,19 ainsi que des deux bêches 2,3 sensiblement horizontales.