La présente invention concerne une machine à usagas multipies utilisable pour la fabrication des chaussures. Elle se compose d'un élément de base auquel s'adapte un perte-eutils et des accessoires, en changeant outils et accessoires on pourra effectuer divers travaux tels encollages, cardages etc... Les figures jointes sont trts schématiques, elles n'ont pas été traçées à l'échelle pour qu'en puisse mieux voir les divers éléments.- Les diverses canalisations électriques ou pour les vérins, n'ont pas été représentées car leur nombre risquerait de brouiller les figures, leurs installations ne présentent ancune originalité. les vérins, micrevannes et microcentacts utilisés sont ceux du commerce et leur emplei est leur usage normal. En gros, la machine se présente comme suit (fig.1) UN BATI(A) supporte l'ensemble, il comporte un certain nombre de traverses, les unes servent uniquement à la solidité de l'ensemble, les autres sont utilisées soit comme supperts d'éléments fixes, soit comme chemins de roulement pour des éléments mobiles. Ce bâti est à adapter aux cas particuliers de l'installation. Sur ce bati, on trouve un ensemble SUIE (B) qui peut s'adapter autematiquement aux diverses peintures et qui va diriger la marche d'un BALLADEUR (C) équipé d'un PORTE-OUTILS (D).- Il y a enfin le SUPPORT (E) de la chaussure à usiner. Cette chaussure, cemme en le verra plus loin, peut etre, plaçée sur un suppert fixe ou sur un support mobile. La fig.I montre un schéma de machine destinée, avec l'eutil- lage dessiné, à exécuter des traveaux d'encollage sur une chaussure plaçée sur un suppert fixe.- Les autres cas s'en déduisent facilement soit qu'il stagisse d'un montage sur une chaine de fabrication, soit si on désire peuveir effectuer un échange rapide de chaussures.- Dans ce dernier cas on aura deux bancs roulants parallèles, quand l'un est seus l'eutil, l'autre est en attente et en profite peur enlever la chaussure traitée et mettre en place celle qui lui succèdera. Dans le oas d'usinage utilisant la méthode de transfert,le chassis contiendra le chemin de roulement, et on pourra monter le long de ce circuit plusieurs éléments chacun équipés d'un outillage différent. LE GUIDE (B) Ce guide présente une première eriginalité dans le fait qu'il est automatiquement adaptable aux différentes pointures.- Les fig.2 et '3 en mentrent les parties principales. L'ensemble se compose de deux tables (1) et (2).- Généralement la table (I) est fixe et la tble (2),mobile, eut s'écarter ou se rapprocher de la précédente sous l'action d'un vérin (16) (fig.3), en se déplaçant sur des rails (7).- En variante les deux souriraient etre mobiles avec mouvements conjugués en sens inverses. Les deux tables sent reliées entre elles par des liaisons coulissantes constituées par des lames (6) qui sont logées dcns des rai- nures aménagées dans les surfaces supérieures et inférieures des tables.-En principe il y a deux lames sur la tartie suérieure et deux lames contre la surface inférieure.- Elles ont une extrémité fixée à une table, l'autre étant libre de se déplacer dans la rainure qui lui fait vis à vis sur l'autre table.- On voit sur l'exemple dessiné sur la fig.3 cue la lame (5) du coté gauche est fixée sur la table (2) et libre sur-la table (I), par contre celle ui est du coté droit est fie sur la table (1) et libre sur la table (2);;c'est l'inverse qui se produit pour les lames qui sont en dessous des tables.- On voit-donc que les tables sont prises entre les deux de lames (6) (fig.2) Le guide proprement dit est constitué par une nervure (3) qui comporte sur les faces supérieures des deux tables, des éléments en arcs de cercle et des parties dreites pour rejoindre les extrémités des arcs qui se font façe.- La liaison dans l'intervale entre les deux tables ( intervale variable avec la pointure ) se fait par élé- ments coulissants.- Aux parties circulaires sont fixés des tétons (5) de longueurs inégales sur lesquels coulissent des tubes (4). Ces tubes (4) sont fixés sur les petits tétons (s)- et libres sur les grands tétons, il n'y aura donc pas en marche normale de risque de déboitement et la continuité sera maintenue.- Les positions des tétons longs et courts se font en-alternance pour obtenir un effet analogue à celui des lames (6). La prise de pointure se fait de façon très simple.- La chaussure est plaçée sous la table fixe, talon contre une'butée ( qui peut etre virtuelle) son axe est parallèle au déplacement de la table mobile. A cette table mobile est fixé un bras.- Sous l'action du vérin (16) la table et le bras se déplaçent, dès que le palpeur qui est au bout du bras entre en contact avec la pointe de la chaussure le vérin cesse d'agir et la table est verrouillée.- Un autre vérin, non re- présenté, faiteffacer le bras pour qu'il ne puisse pas géner le déplacement du balladeur.- Ce mouvement d'éclipsage peut se faire de diverses manières selon qu'il s@agit d'un travail à poste fixe ou sur une chaîne de transfert. La table mobile qui roule sur les rails (7) avec les roues (8) est maintenue contre ces rails par des roulettes latérales (9) qui appuient généralement sur la face extérieure du rail (fig.2). LE BALLADEUR C L'ensemble du balladeur (C) se déplace à l'extérieur des nervures Oenstituées par les arcs (3) et les parties droites (4) et (5) Il dépasse parden dessous et par en dessus le plan des tables, il roule. sur ces tables et également, par moments, sur les lames (6).- Le contact avec les tables est maintenu par des rouleaux (IO) sur la face supérieure et (II) contre la face inférieure, il ne peut deno basculer ni d'un cote, ni ds l'autre.-Il est maintenu contre les nervures (3) et les parties (4) et (5) par des roulettes qui appuy- ent de partvet d'autre sur les flancs des narvures, l'une de ces roulettes (13) est coté intérieur etesert uniquement de guide,l'autre, à l'extérieur (I2) sert à la fois de guide et de propulseur car elle agit cemme roue de friction étant entrainée en rotation par le moteur (I4).- En variante, on peut remplacer la roue de friction par un ensemble pignen-crémaillère. On peut voir sur la fig.I-que le balladeur transporte un bras qui supperte une butée (26) qui commande le palpeur (19) et la butée (15) qui va clore le cycle sur la potence (28) accrochée au bâti. La mise en place d'une autre chaussure inverse le sens de rot@. tien du balladeur; il est , en effet, intéressant, pour éviter des torsiens anormales des canalisatiens, d'opérer un aller et retour, et non d'effectuer une rotation toujours dans le meme sens. Le balladeur fait denc faire à l'eutil le tour de la chaussure, s'arrête pendant que l'en change celle-ci, puis repart en sens in verse pour faire faire le tour de le nouvelle chaussure, en la tr ai tant, et ainsi de suite. 1S PORTE OUTIL D Il est relié au balladeur par une pièce (23) qui peut aussi servir ds suppert à des vérins divers.-Il va donc suivre le ballade ur dans ses déplaçements, mais il peut etre , en outressanimé de deux autres mouvements, l'un dans le sens vertical, le long des colonnes jumelles (17) et l'autre dans un plan horizontal en glissent sur les autres colonnes jumelles (18).- Ces deux déplacements sont commandés à partir de palpeurs. Ces déplacements le long des colonnes (I7) et (I8) sont faci lités par la présence de contrepoids (22) qui assurent également les contacts des palpeurs et guides. C'est le palpeur (19) maintenu par le vérin (20) qui positionne l'outil par rapport à la chaussure (27) Sur la fig.1 on a supposé qu'il s'agissait d'un encollage , l'outil employé est donc une brosse tournante (21) mûe par le mot- teur (24).- Cette brosse est à alimentation centrale, la colle y arrive depuis un réservoir sous pression acoroché au bâti (A). L'extrémité de la conduita de colle dans la brosse, est un tube métallique qui sert en outre da palpeur et fait monter ou descendre la brosse or suivre la cambrure de la semelle. L'ouverture et la fermeture de l'arrivée de la colle sont com- mandées par vérins, cemme on pourra le voir sur le diagramme des opérations (fig.4). S'il s'agit d'un cardage, la brosse est remplaçée, soit par une petits fraise s'il s'agit de carder la semelle, soit par une brosse métallique si on travaille sur la tige. Pour d'autres travaux, on adaptera des outils adéquats. LE SUPPORT La chaussure (27) montée sur sa f@rme, est maintenue en place par un bridage classiqus (non représenté sur les figures).-Ce bridage peut etre autematique ou fait à la main. Le support proprement dit peut, c@mme il a été dit plus haut, varier selon les circonstances de l'utilisation. Si on travaille à poste fixe, il est fixé de façon permanente sur les traverses du bâti, Si on souhaite un échange rapide des chaussures, mais avec un travail au point fixe, on a deux supperts semblables , parallèles, qui peuvent se déplaçer sur des rails fixés au bâti.-L'un est mis sous l'outil et pendant que la machine opère, on démente -à loisir la chaussure traitée et on jet en place celle qui va l'etre. Si, enfin,on opère avec la méthode des transferts, le bati ne fait fait que supporter le cheminement du transfert et la chaussure est Bridée sur l'un des chariots du transfert. SCHEMA DES OPERATIONS Le schéma peut etre modifié selon les circonstances, celui qui est représenté sur la fig.4 et celui qui est généralement employé pour un enc@llage.- Le diagramme représente un cycle complet. La ligne a/ correspond à un verrouillage au début du cycle et à un déverrouillage à la fin de ce meme cycle. b/ bute pour la ris de pointure. c/ prise de pointure, avance de la table. d/ crantage de pointure et blocage e/ suivi envertical f/ suivi en horizontal g / commande du robinet de colle h/ commande du palpeur i-/ commande de la brosse. Un schéma analogue sera établi an cas de cardage. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Machine à usages multiples pour la fabrication des chaus sures ét permettant notament d'effectuer des encollages et des car des elle est @daptable à un travail n l'unité ou sur une chaine de transfert.- Elle est entièrement automatique à commandes par vérins ( tous fluides) et par relais électriques.- Elle est carac térisée par son adaptation automatique à toutes les ~ ceintures, par un mouvement relatif de tables-guides. 2 - Machine selon la revendication N 1 caractérisée par le mode d'adaptation aux diverses peintures.- Elle est obtenue par un bras escamotable proté par la table mobile mûe par un vérin.- Ce bras comporte un relai qui lorsqu'il entre en contact avec la ointe de la chaussure, bloque la table mobile, ce qui déclanche la mise en route et la descente du xorte-outil. 3 - Machine selon la revendication N 1 caractérisée par la forme du guide du guide du porte outil qui comporte des nervures en arc de cercle portées par des tables dont l'une au ni oins, est mobile, et qui sont relies par des pièces coulisssntes.- La liaison entre les tables se fait également Bar pièces coulissantes. 4 + Machine selon la revendication N 1 caractérisée par le balladeur qui Sorte le porteeutil et qui'suit le guidage décrit dans la revendication N 3 avec entrainement soit jar un galet de friction qui suit la face externe du guide, soit par un système pignon-crémaillère qui suit le meme chemin.-Le balladeur arrivé en fin de circuit marque un temps d'arret puis repart en sans inverse automatiquement en traitant une nouvelle chaussure sur la chemin du retour, ce qui évite les torsions anermales dans les canalisations. 50- Machine selon la revendination N01 caractérisée par le fait que le'orte-outil entrainé, geut etre,en outre,animé de mouvements dans les sens verticaux et horizontaux, favilités par la présence de contrepoids qui: assurent également le contact des palpeurs. 6 - Machine selen la revendication N 1 caractérisée par le mode d'encollage qui se fait par brosse tournante avec alimentation axiale a partir d'un réservoir sous pression, le passage et l'arret de la colle étant commandés automatiquement.- L'extrémité du tube d'arrivés de la celle servant également de palpeur.- Pour le cardage, la brosse est remplacée par une fraise au une brosse métallique.