L'invention a pour objet d'apporteur à ltexercice traditionnel de la con duite automobile classique - "INSTINCTIVE-REFLEXE" - des automobiles de tous types : des garantiesffpécifiques de parfaite maftrise - dynamique et optique - du véhicule dans toutes ses manoeuvres,sur tous les parcours rou tiers - exécutés sur toutes qualités d'adhérende, de sol-et par les conditions les plus difficiles de la visibilité, de jour et de nuit - tant objectives que sub jectives - sans priver le conducteur de la-simplicité singulière, de cette con duite-classique,qui a permis sa pratique universelle --mais en écartant l'es- sentiel des risques - statistiques - d'aidents de la route,qulimpliquaient jusqu'ici,itinsuffis ante rigueur du contrôle-humain et ses dépassements inévitables,dans les situations-dé conduite, les plus difficiles. Pour obtenir ce résultat, elle prévoit d'organiser la conduite routière du spicule - tant diurne,que nocturne: sur la base de 2 vitesses calculées, '1DE REFERENCE" - non imposées, mais conseillées - le conducteur demeu- rant, à a tout momentJrigoureusement maure du choix de l'allure à pratiquer mais qui est,dès lors,rendu parfaitement conscient de la nécessité de respect tertde semblables vitesses - sauf exigence conjucturelle, contraire, momenta- née. Ces "deux vitesse-de-référence", spécifiquement calculées, étant: 10) une "VITESSE-DE-PRUDENCE" - à utiliser pour l'approche en sécurité, des carrefours routiers, l'exécution de virages de rayons divers, la circula~ tion nocturne-en '1FEUX-DEICR OISEMENT'Let, naturellement, la circulation règlementaire-en milieu urbain-avec une gamme de vitesses modulables, avec une parfaite précision,ayant pour maximum la vitesse-règlementaire, de ville, de 60 Kmh . Ces vitesses offrant la disponibilité d'arrêter le véhicule, en- sur des distances-d'arrêt courtes, ou très-courtes, à l'avance connues et de tourner sur des virages, de rayons connus. 20) une '1VITESSE-DE-ROUTE', supérieure à 60 Kmh, et ne dépassant pas 130 Kmh: adaptée à toutes les variétés des circuits-et ayant toujours le caractère de "VITESSE-REGLEMENTAIRE" rendant, spécifiquerhent, disponible-"en palier"-l'arrêt du véhicule, sur freinage-d'urgence, sur des distances-d'arrêt beaucoup plus longues, à l'avance connues, ne laissant place à aucune surpri se-quelle que soit l'adhérence du sol-de la route parcourue et quelle soit sa configuration. Les "distances-d'arrêt" dont l'invention prévoit de définir la disponibili- té - en palier - comportent toujours: la distance-de-freinage-cinétique" et ltespace parcouru pendant la "SECONDE-REFLEXE" de retard physiologique normal du "TEMPS-DE-REACTIONS du conducteur. Elle est caractérisé par le fait > que tout en mettant à la disposition du conducteur des ressources nouvelles considérables - garantissant la parfaite précision de ses manoeuvres et la haute sécurité de sa conduite - même dans les circonstances les plus difficiles de la conduite routière de jour et de nuit elle dsaneure d'une extrême simplicité qui ntaltère,en rien,la pratique traditionnelle de la conduite classique. Or, c'est une trentaine de "VITESSES-DEePRUDENCE" - très finement et très progressivement modulées - qui- sont mises à la disposition du conducteur, ainsi qu'une trentaine de "VITESSES-DE-ROUTE11 1 permettant de satisfaire à tous les problèmes de la conduite urbaine et routière, de jour et de nuit-dans le cadre des allures règlementaires- qui sont mises à la disposition du conducteur, ainsi organisé ; qui pourra choisir sur une gamme de vi tesses extrênement large; celle des deux "VITESSE-DE-REFERENCE". dont il doit disposer d'une manière permanente, pendant tout un parcours. Ceci, sur la base de la disponibilité surlfreinage-d'urgence't de l'une des deux "distances-d'arr" : l'une courte, l'autre longue - enregistrées au début de ce parcours, en tenant compte de ses caractéristiques particulières, en conduite diurne ou nocturne ; des enregistrements de qualité, d'adhérence étant réalisés plus fréquemment, d'une manière occasionnelle, toutes les fois que le besoin sten fait sentir étant pour tenir compte des variations possiblesWde l'adhérence du sol, soit à titre de "CORRECTIONS-D'ADHERENCE1, d'une réduction de l'efficacité du freinage-résultant de l'usure de la garniture des freins, de la charge du véhicule, d'un parcours en pentelou de ltengagement du véhicule dans un virage. L'équipement classique du véhicule test, en apparence, modifié pour le conducteurs que par la présence sur le tableau de bord - en position axiale devant le conducteur: d'un "PETIT PROJECTEUR-REPETITEUR"-encapuchonné - monté sur deux axes - l'un horizontal, l'autre vertical - le rendant orientable dans importe quelle direction, de manière à ce que sa lumière-signalisatrice ne soit visible - sans aucun reflet dans les glaces du véhicule - que par le seul conducteur - dans le champ de sa visionériphérique". L'ampoulesignalisatrice, de celui-ci, émettant des éclats-clignotants caractérisés par deux "cadences" bien différenciées : l'une "LENTE", Si la "vitesse-de-prudence" - inférieure à 60 Kmh-est atteinte - l'autre "RAPIDE". si la vitesse atteinte est une "vitesse-de-route" supérieure à 60 Kmh et ne dépassant pas 130 Kmh: toutes deux étanttpar définition, des "vitesses-règlementaires", ainsi signalisées de manière différente permettant de les recomaître, en tant que telle, sans confusion possible. Une telle signalisationzdifférenciée rend impossible le dépassement involontaire-de Pune des vitesses-de-référence" - à moins qui il n1ait pris une décision contraire pour des raisons conjucturelles, du conducte t il demeure seul juge.Et cette signalisation > ptique perçue dans le champ de se "vision-périphérique" est-amplement suffisante-pour qu'il ne puisse faire aucune erreur : ni dans la maîtrise-cinétique de son véhicule, ni dans le contre des "vitesses~lrèglementaires" - sans plus avoir désormais à obser ver le cadran,de son indicateur-de-vitesses-"en vision-centrale" - laquelle est ,crucialement,nécessaire à l'examen-critique, permanent, de la route parcourue -de laquelle elle ne peut votre détournée-sans risque appréciable-et ceci d'aux tant plus,que la mise-au-point de la vision du conducteur va se trouver, momen tanément,altéréFpar une "AGCOMMODATION"-importune . L'ordonnance de la conduite-classique ménagée selon le procédé prévu par l'invention, implique-nécessairement-l'intervention du calcuKautomatiqueX sous toute forme appropriée, pour obtenir le calcul spécifique des vitesses de dis ponibilité-"en palier", des 2 "distances-d'arrêt"-qui servant de base au calcul des deux vitesses-de-référence" - compte tenu de Adhérence du sol, intégrée dans leur calcul.Mais ces opérations de calcul conservent un caractère sim ple: puisqu'il n'est prévu que la disponibilité,de huit ou dix valeurs, de "distances-d'arrêt"-répondant aux diverses situations et circonstanceswde la conduite automobile de jour et de nuit, compte tenu de sept,ou huit valeurs spécifiques deCoefficients-dradhérencel à intégrer dans les calculs : ce qui correspond à un nombre de combinaisons-possibles, définissant le calcul des diverses vites ses,de disponibilité, des "distances-d'arrêt" précitées, variant de 56 à 80. Le caractère simplé de ces calculs permet d'utiliser un "TAMBOUR TABULATEUR-TACHYMETRIQUE"-dont le cylindre destiné à ttre parcouru par le curseur d'un indicateur de vitesses,de type rectangulaire : comporte au tant de "face-sectorialles", cylindriques, que l'on désire pouvoir intégrer de coef ficients-spécifiques,dadhérence, dans le calcul des vitesses-et sur chaque face sectorielle-atribuée à un coefficient-d'adhérence particulier de "plots" de contact-électrique-que l'on désire pouvoir enregistrer de "distances-d'arrêt" à rendre disponibles ; chacun de ces "plots" étant mis en place - sur chacune des faces - sectorielles", du "tambour-tabulateur-tachymétrique" - par une formule classique déterminant, de manière-spécifique, leur positiobn dans l'échelle des vitesses du "tambour-tabulateur tachymétrique", ainsi organisé (formule dans laquelle :(g)t accé- lération de la pesanteur ; (f)= chacun des coefficientwdtadhérence intégrés dans les calculs ;(d)=évaluée en-mètres, la "distance-d'arrêt"; à rendre disponible). I1 est, par ailleurs, prévu dans cette organisation particulière dtun indicateur de vitesses-tabulateur-de principe-simple1 et pourtant suffisant : que le courant issue de tout "plot" mis sous tension-positive-par l'enregistrement de la "distance-d'arret'Lqutil représente pour la rendre disponible au moment ou cette vitesse est obtenue : comporte deux issues2'de sortie-à à la masse1du véhicule - différentes selon que la vitesse de"réaction-électrique" déterminée par le "plot"-est inférieurelou égale à 60 Kmh, ou au contraire, supérieure mettant en jeu, selon ces deux catégories-de-vitesses, deux circuirs différents commandant l'alimentation, en courant-électrique, de deux "centrales-clignotantes", à "cadence" bien caractérisée: l'une, lentefpour les vitesses inférieures ou égales à 60 Kmh, l'autre-rapide-pour les vitesses supérieures.Cette organisation particulière rendant disponible la double-signalisation différenciée des deux: "ALLURES-DE-REFERENCE" : "DE-PRUDENCE" et $DE ROUTE" prévues par l'invention-et servant de base à ltorganisation de la conduite-clas- sique-dans des conditions de précision et de haute sécurité,jusquici inaccessi ble,sans altérer la parfaite simplicité de la conduite classique, pour le conduc teur, vis-à-vis duquel rien ntest et changé de son exécutiontraditionnefle. Toutefois, il est bien évident que n'importe quel type d'indicateur de vitesses électro-mécanique ou électronique, capable d'accomplir la même fonction, peut entre substitué à cette forme d'organisation précitée, sans sortir du cadre du procédé général d'organisation de la conduite-classique prévu par lr inventionswet il en serait, de mEmetsi, indépendamment de l'utilisation d'un indicateur de vitesses-calculateur - électro-mécanique, ou électronique : il était utilisé un "calculator-électronique". du type BOITE-NOIRE" ayant pour seule mission de contrEler-spécifiquemen1}le fonctionnement de l'am- poule signalis atrice, du petit "projecteur-r épétiteur' ',lorsque ltune ou l'autre, des vitesses de disponibilité-des deux "distances-d'arrêt" servant, de base, aux deux "VITESSES-DE-REFERENCE" est atteinte, selon la cadence signalisa tion appropriée.Toutefois, si la conaissance ainsi donnée au conducteur des régimes de vitesses calculées quril lui convient de ne pas dépasser comme al- lure "DE PRUDENCE" et "DE ROUTE" une parfaite maîtrise du véhicule en circulationsoutière, de jour et de duite conformément au respect des vites ses règlementaires : il serait précieux pour les autres usagers de la route qu' il parcourt, comme pour lui-mme, de pouvoir faire connaître distance-devant lui, celui des deux régimes de "vitesse-règlementaires" qu'il utilise - dans la mesure, où il en éprouve le besoin. C 'est pourquoi l'invention a prévu de donner au conducteur disposant de 1' équipement, déjà décrit: la possibilité de signale-à-distance, au-devant de son véhicule - extérieurement à lui - le régime devises se reglementaire" "DE VILLE" ou "DE ROUTE", qu'il utilise-au moment précis-où il va signaliser sa vitesse par les éclats~clignotantstd'un ou plusieurs feux, érmettant une caden ce signalisatrice, lente ou rapide, selon le régime de vitesse utilisé laquez le est-pour le conducteur une vitesse "DE REFERENCE"-spécifiquement, cal culée, assurant la maîtrise-spécifique du véhicule. Elle prévoit donc de conférer, aux deux "centrales-de-clignotage", alimen tant le filament de l'ampoule-signalisatrice-interne, du "projecteur", placé devant le conducteur : la possibilité d'alimenter-en outre *(dans la me sure où le conducteur le désire): Le filament d'une ou plusieurs ampoules si- gnalisatrices - d'usage-externe - disposées à l'avant du vahicule - dont les cadences clignotantes puissent entre vues à une distance ,relativement, grande: - de l'ordre du kilomètre - de jour ou de nuit - stil comporte les caractéris tiques appropriée s, sans toutefôis, éblouir. Cela peut être obtenu: par le moyen d'un "feu-signalisateur" clignotant, uni- que, disposé en position-médiane devant et au niveau du toft de l'automobile de tourisme - en l'éloignant ainsi,le plus possible,de l'éclat-éblouissant des phares-et de la proximité des autres feux-signalisateurs, règlementaires, du véhicule, de manière à éviter toute confusion. Un tel feu peut être caractérisé, par sa couleur- articulière : blanche verte vert-jaune, aune ou mme grange. -selon convention appropriée - dont les éclats lumineux pourraient votre rendus visibles à une profondeur,aussi grande que possible - sans éblouir -si par l'utilisation d'un "feunscintillant" de petites dimensions, destiné à apparaître au loin-comme un point sans dimensio dont le clignotement-de couleur par ticulière - peut être vu de fort loin; ce qui doit autre considéré comme d'une importance fondamentale-pour l'exécution-en sécurité-des "dépassements". de jour et de nuit; grâce à la possibilité de connaitre le régime de "vitesse-rè- glamentaire" et donc, dans une certaine mesure - précieuse - la vitesse-re- lative-d'approche", du véhicule, ainsi signalisé. Mais si le principe d'une telle signalisation s'avère, à cet égard, un progrès singulier de la circulation-rou tière, désormais disponiblesset constituant une caractéristique-nouvelle du pro cédé d'organisation - en sécurité - de la conduite classique; il est possible d' obtenir,dans cet ordre dtidées,des résultats plus concrets et plus importants encore. En effet, si au lieu d'utiliser un seultfeu,de signalisationclignotante, ex- terne, à deux cadences -"lente et rapide"~ il est prévu d'utilisersdeur "feux" signalisateurs-clignotants, selon les mimes cadences pr écitées, signalisatrices 1 des "ALLURES-DE-VILLE"-inférieures, ou égale 60 Kmh - et des "ALLURES-DE-ROUTE"-comprises, entre 60 et 130 Kmh - en accouplant les deux feux-verticalement-ou horizontalement-et de telle manière-que les feux, ainsi conjugués, représentent des dimensions-conventionnelles-de hauteur et de "largeur"-dont la mesure, des "grandeurs-apparents", permettent d'apprécier les"distances-relatives soit spontanément, soit par l'utilisation de dispositifs de mesurerde telles '1grandeurs-apparentes" : il pourra être obtenu, à la fois, la signalisation-air régine de "vitesse-règlementaire" utilisé-au moment précis de cette signalisation-clignotante donc, une indication précieuse concernant la "VITESSE-RELATIVE-D'APPROCHE" du véhicule, en même temps que le moyen de reconnaître, la "DIS TANCE -RELATIVE' ' du véhicule ainsi signalisé. C'est précisément,ce que rend possibile disposition des moyens-de mesure des "grandeurs~apparentes'5Sde deux dimensions-normalisées-dans la construc tion des automobiles-de-tourisme,prévus par les inventions précédentes "DISPOSITIFS FONCTIONNELS DE TELEMETRIE ROUTIERE DE JOUR ET DE NUIT" et "RETROUVISEURS-TELEMETRIQUES-UNIVERSELS".Ces moyens prévoient, d'une manière simple et opérationnelle, de jour et de nuit, la mesure des "grandeurs-apparentes"-des deux dimensions normalisées en question, utilisées comme "ETALONfTELEMETRS2UE)"-des mesures deDidis tance-relative sur reute: 1 ) "LEUR HAUTEUR-MOYENNE"-pour une di mension généralement admiss de 1 m 40: 2 ) "LEUR LARGEUR-MOYENNE OU"VOIE"-pour une dimension admise,de 1 m. 60 - l'une et l'autre de ces di mensions-normalisés-susceptibles d'entre reconnues, avec une approximation opérationnelle, suffisante, sur lrensemble des automobiles de tourisme, de construction européenne, moderne - et, dès lors, singulièrement désignées par leur représentation physique, pratiquement normalisée pour votre utilisée comme: "ETALONS-TELEMETRIQUES"- de hauteur et de largeur - pour la mesure de leurs "DISTANCES-RELATIVES" - en fonction des variations mesu rables de leurs "GRANDEURS-APPARENTES"- proportionnellement inverses, à leur éloignement relatif. Toutefois, pour éviter de modifier Aspect classique des voitures de tou risme, l'invention prévoit - tout en tenant compte de la hauteur moyenne, normalisée, des voitures de tourisme de 1 m, 40 : pour la mise en place du feu-clignotant supérieur amené à coRncider avec le niveau antérieur médian du toft du véhicule - de donner au "feu inférieur"- verticalement-associé au premier, une position basse, de 20 cm au-dessus du solcorrespondant à une approximation moyenne de la "GARDE-AU-SOL" du véhicule : mettant ainsi en oeuvre un "étalon-télémétrique"adapté aux dimensions classiques.des véhicules de tourisme: de 1 m 20, destiné à permettre la mesure de l'éloi gnement relatif du véhicule, en même temps que les deux feux ainsi disposés verticalement accouplés permettent la signalisation du régime-de" vites se réglementaire-utilisé par le véhicule. Cependant que î: " étalon-télémétrique" de largeur de 1 m, 60 sera mis en oeuvre, non modifié. Ces paires de feux,accouplés,ayant la signalisation différenciée, à cligno tagulent et rapide-et la couleur conventionnelle du "feu-unique" précité-dont les écarts apparents r epr8sententspécifiquementles dimensions-télemétriquesJ verticalede 1 m, 20,et horizontaletde 1 m, 60 : étant ordonnées l'une et 1'au- tre, symétriquement, par rapport au plan vertical, longitudinal, de symétrie du véhicule ; chacun des feux étant disposéfle plus loin possible,de Itéclat ébloiis- sant des phares et des feux règlementaires de la signalisation-classique du véhicule,pour éviter toute confusion. L'avantage capital de cet équipement consiste à permettre au conducteur, de signaliser-à volonté tout usager des routes - automobilistes ou autres - une approximation globale; de sa "VITESSE RELATIVE-D'APPROCHE" et de sa "DISTANCE-RELATIVE" Il convient, toutefois, de préciser que les mesures de "distances-relatives" susceptibles d'être permises - de jour et de nuit, sur la base de la signalisation à distances la dimensionZélémétriquede hauteur, de 1 m, 20 - ou de largeur de 1 m60, répondent à des possibilités, sensiblement, différentes.En elle "l'étalon-télémetrique", de hauteur, réprésenté-physiquement-par les deux feux verticalement-accouplés, permet de mesurer-normalement-et avec une excel lente précision, de l'ordre de 1 à 2 %, des "DISTANCES-RELATIVES" compri ses entre 20 m et 350 mètres, contrenant-parfaitement-à l'appréciation, exacte des, distances-séparnat des véhicules, se suivant-sur une même "vois-règlem taire ; cependant que les deux feux accouplés-horizontalement-permettent - avec l'utilisation de"feux-ponctuelle","acintillante", mais non-éblouissants - blancs verts aunes-verts ou aunes - des mesures, de "distances-relatives" s'éche- lonnant,entre 200 et 1200 mètres ; la mesure des "grandeurs-apparentes" étant faite-par comparaison-de la "grandeur-apparente" de tels feux-apparaissant au loin-et avec celle de "tests"-de "grandeurs-apparentes"-correspondant à des éloignements-appropriès. n est évident que la précision ne sera pas,ici recher chée, mais l'approximation obtenue sera précieuse-et d'autant plus-que la si- gnalisation-du régime de "vitesse-règlementaire", urilisé, permettre auxconduc teurs-circulant,en sens inverse, d'avoir une Idée-fort utile-de tordre de gran deurfde la "VITESSE-RELATIVE", du véhicule parcourant la route,en sens con traire : ce qui est de très grande importance pour l'exécutionen sécurité-des dépassements, en circulation routière, de jour et de nuitet devraitrendre pos sible-leur exécution ationnelle-dans des conditions de sé curitncompar able - ment plus grandet : que ce ne peut être le cas,actueIlement. Les indicatîeus-spécifiques, complémentaires de cette signalisation-externe des DISTANCES-RELATIVES"-et des "VITESSE-RELATIVES"-par signalisa tion-clignotante, sont préciséessplus loin, par référence aux figures 9 et 10, Le contre spécifique de la vitesse de circulation des véhicules - en con duite-classique - tant diurne,que nocturne - résultant de la disposition perma nente-des deux "VITESSE-DE-REFERENCE" - modulables - garantissant au conducteur la disponibilité des deux "distances-d'arrêt - courte et longue enregistrables: comporte un préalable capital, qui consiste dans l'appréciation- critique - aussi exacte que possible - de la qualité,de 1" adhérence du sol" de la route parcourue ; celle-ci pouvant faire varier dans des Proportions,rela- tivement énormes, s'échelomant de 1 à 12: les "DISTANCES-DE-FREINAGE". qui constituent 1 essentiel, des "distances-d'arrêt", que ltinvention se propose de rendre-spécifiquement-disponible, "en-palier", par le calculées deux "VITESSES-DE-REFERENCE"-eur egistr é e s C lest pour quoi l'invention prévention contrôle-critique, systématique, de ces qualités-spécifiques-de l'adhérence du sol - et, tout spécialement, des "DISTANCES -DE-FREINAGE", dont les variations sont I'expression-cinétique, "fonctionnelle", d'importance capitale, pour la maîtrise du véhicule par l'auto mobiliste - et qui influent, d'ailleurs de manière-identique,sur les "RAYONS DE "VIRAGE" disponibles; les quels sontDégalement,inver s ement-proportionnels aux"coefficients-spécifiques", d'adhérences, à intégrer dans le calcul des vitesses. de disponibilité, des "distances d'arrêt", enregistrables, selon ltinvention. C'est pourquoi, perfectionnant un dispositif d'affichage numérique sur le moyeu du volant de direction de: "COEFFICIENTS DE DISTANCE-DE-FREINA- GE"-prévu antérieurement . ltinvention offre au conducteur, un tel affichage, en permanence disponible-par le moyen d'une lucarne-disposée au centre, du moyeu-de-volant, rendant le conducteurss constammentcons cient des possibilités de maîtrise de son véhicule, dont il dispose,en fonction de chaque qualité-d'a- dhérence, reconnue, de la route qu'il parcourt. Ce nouvel équipement qui perfectionne celui, antérieur ement décrit, commes "DISPOSITIF-D'ENREGISTREMENT ET D'AFFICHAGE DES DONNEES DE CALCUL D'INDICATEUR DE VITESSES CALCULATEUR DES ALLURES DE MAITRISE CINETIQUE, SPECIFUQUE DU VEHICULE", en conserve les carac térisitiques fonctionnelles, d'enregistrements, et d'affichage. L'invention présente un renouvellement complet d'un tel équipement of- front, notamment, l'affichage sur le moyeu-du-volant - en son centre - des coefficients-numériques de "DISTANCE DE FREINAGE" rt de "RAYONS DE VIRAGE" normalement, disponibles chaque qualité-particulière, re connue, du sol de la route parcourue. Le nouveau dispositif comporte un disque-tournant animé par moyes èlectro-magnétique, -ou simplement, mécanique- comportant-autant de secteurs circulaires d'affichage-présntés, successivement, sous la incarne-centrale d: affichage, du moyen-du-volant, auquel est adapté un dispositiplat modifiant très peu l'apparence-d'un volant-plat-classique;; alors que le dispositif précédent était prévu pour un volant "en tulipe" 9 le disque-d'affichage plat, comportant autant de secteurs-et de coefficients de "distances-de-freinageque l'on désire pouvoir afficher, de qualités-d'adhérences. En fait, le nombre des qualités d'adhérence-de-sol, ainsi susceptibles dteotre e affichées Par autant de coefficients numériques,de "distances~de-freinage"- sera, normalement, de 7 ou 8 w chacun dèux étant associé-à une "COULEUR-DE-RECONNAISSANCE"-caractérisant - visuellement et physiquement - chaque qualité, bien caractérisée-du sol par couru. Les caractéristiques des diverses qualités de sol-qu'il convient de re connaAre - les coefficients de "distances-de-freinage'Squi leur sont associés - les coefficientsFspécifiques d1adhér ences, intégrés dans les caluls de vitesses adisponibilité des "distances-d'arrêt et les "COULEURS DE RECONNAISSAN CE"-correspondantes à chacune de ces spécifications, faisant objet d'un tableau récapitulatif, auquel il convient de se reporter, par référence à la page 24. Cet affichage comporte, pour rendre les coefficients-numériques,de "dis- tances-de-freinage", bien visibles - de jour et de nuit - l'utilisation de couleurs luminescentes, blanches ou autres, appliquées sur les chiffres-ou sur le fond qui les entoure ; ces chiffres pourraient figures-égalements de manière per manente- ou entre rendus visibles-à volonté, par tout dispositif approprié, d1 "ELECTRO-LUMINESCENCE" destiné à rendre ces coefficients-deJ'distan- cas de freinage", parfaitement visible se sans négliger.pour autant,la visibilité des "couleurs-de-reconnaissance"- permettant au conducteur un choiy critique appoprié des enregistrements- des qualités - d'adhérence, qu'il doit opérer. l'afichage-fonctionnel-spécifique, de squalités-dladhérence'tde la route parcourue, ainsi réalisation permanence-devant le conducteur, dans le champ de sa11vision-périphérique", au centre du moyen-du-volant, ou en une position aussi prochewque possible de celui-ci, revit une très grande importance-en raison des valeurs-numériques,susceptibles d'être affichées: lesquelles sont susceptibles-d'évoluer, de de 1 à 12, entre l1adhérence-normale-d2une bonne route goudronnée sècfhe et l'adhérence occasionnelle, très dangereuse, d'un verglas humide Une telle spécification, d'intérêt fondamental, en permanence placée sous les yeux du conducteur, doit conférer à sa conduite-classique, déjà-sys tématiquement-ordonée, par rapport aux deux vitesse-calculées, "DE REFE RENCE" , "DE PRUDENCE" et de "ROUTE" - ne laissant place à aucune sur prise, @@@ cinétique, ni règlementaire, dans la maîtrise-du-véhicule conduite urbaine et routière, de jour et de nuit : la possibilité de conduire son véhicu le véritablement-"A CERVEAU-OUVERT',-lui assurant des conditions de sécu rité-spécifique, lui évitant toute surprise, dans la manoeuvre de son véhicule,en ligne droite, comme en virage, sur n'importe quelle adhérence de sol, suscep tible d1re rencontrée par lui, en circulation de jourr comme de nuit-et dans importe quelles conditions de la visibilité - tant objective, que subjective- conformément aux objectifs poursuivisrpar l2invention, dans l'organisation-en toute sécurité et sans complication d'aucune sorte de la conduite classique". Pour obtenir ce contrôle-permanent de lafconduite-classiquetpar rapport aux 2vitesses-de-référence", calculées sur la base des deux "distances-d'arrêt - l'une courte - l1autre longue - rendues disponibles, à volonté, signalisées par les "cadences-clignotantes" - lente rapides - qui leur sont particuliè- res : l'invention prévoit ltutilisation systématique d'un clavier-enregistreur. "bipartite", conposé de deux"iemi-claviers" symétriques - indépendants et complémentaires - transversalement disposés - l'un à gauche, l'autre à droite, du "carter" de la "colonne-de-direction" - dont ils sont solidaires, immédiatement, sous le plan-dutvolant. L'enregistrement des "distances d'arrêt" - courtes - étant réalisé sur le "demi-clavier" gauche-placé sous le contrôle de la main gauche-et celui des "distances-d'arrêt, longues, à droite, sur le "demi-clavier" droit - comportant tous deux le même nombre d'éléments-enregistreurs; identique sur chaque "demi-clavier", à à celui des doigts de la mainfqui en assure le contre, Les "distances-d'arrêt" du "demi-clavier" gauche-déterminant le calcul des vitess-règlementaires: "DE VILLE", "DE FEUX-DE-CRIOSEMENTS" de "VIRAGES" et "DE PRUDENCE", inférieures, ou égales, à 60 Kmh, signa lisées par la cadence-de-clignotage, lente: cependant que l'enregistrement des "distances-d'arrêt" du "demi-clavier", droit-détermine le calcul de: "VITESSES-DE-ROUTE". règlementaires, pratiquement comprises entre 90 et 130 Kmh, signalisées par la"cadence-de-clignotage" rapide - a signa lisation,de contrer du conducteur dtusage-interne, peut toujours être com plétée par une signalisation-externe, lorsqu'il en éprouve le besoin3. Cet équipement permet l'enregistrement, simulatané, d'une tîdistance d'arrêt-courte-et d'une "distance-d'arrêt". Longue sur chacun des $demi clavier"-gauche et droit - déterminant donc le calcul-spécifique des deux "VITESSE-DE-REFERENCE"-rcherché par l'invention qui conserve avec ce nouvel équipement-enregistreur, ordonné "CONCENTRIQUEMENT"-autour du "carter" et du moyeu-du-volant-où sont affichés les "coefficients-de-distan- ces-defreinage" : les mêmes caractéristiques spécifiques d'enregistrements que l'équipement-d'ordonance "EXECENTRIQUE"- précédente-dont les éléments enregistreurs étaient-exenctrés-pour placés, à proximité-immédiate, de chacune des deux mains,en position de conduite, sur le volant. Dèsormais, les deux rangées rectilignes de 4 ou 5 touches de "distances-d'arrêt", de chaque "demi-clavier", sont disposées-tangetiellement"-au plus près, de la circonfé rence du "carter et de son moyen: les deux rangées-symétriques,rectilignes, faisant-entre elles-un angle de 9(à 100 -ouvert vers le haut, au lieu de 1600, antérieurement.Deux boutons-poussoirs antagonistes, transversalement, dis posés-au sommet des deux rangée-réduisant pour chaque actionnement-de ce lui,qui porte le signe (-)disposé à gauche: le "coefficient-spécifique", d'adhéren- (ce, précédemment intégré dans le calcul des vitesses de disponibilité -"en palier"- des "distances-d'arrêt" enregistrées ; l'autre bouton-poussoir-portant le signe (+) disposé à droitewaccrois sans, de la même valeur décimale, d'adhérence, le coefficient-précédent et annulant les actions,du bouton-gauche (-). n convient de remarquer que l'action de chacun de ees deux boutons-poussoirs" antagonistes fait tourner le disque d'affichage- sur le moyen-du-volant des coefficients de "distances-de-feinage" de la valeur de 1/7, ou 1/8 de sa circonférence; provoquant le remplacement de l'affichage-précédént, par un nouveau - lequel accroft le coefficient de "dim- iunce-de-freinage" disponible-pour tout actionnement du bouton (-) et le réduit sant,par actionnement du bouton (+) : ctest-à-direSinversementfaux valeurs spécifiques de coefficients-d'adhérence, intégrés dans le calcul des vitesses,de dispossibilité, des "distances-d'arrêt, enregistrées. D'autre part, l'invention prévoit de recouvrir-pour tout ou partietd'entre elles, les touches-enregistreuses des "distances-d'arrêt" des deux "demiclaviers", symétriques, à l'aide de petits-capuchons de matièrenplastique, amovi- bles,destinés à recouvrir de manière-stable la surface supérieure d'appui,de chacune d'eAlestou de certaines d'entre elles. L'utilisation de ces capuchons étant susceptibles-d'être réalisée-de deux manières différentes-visant à des objectifs différentswd'organisation de la conduite-classique-en fonction des deux vitesses-calculées", de référence". 1*) Deux capouchons-blancs" luminescents,,puevent être, spécialement, destinés à recouvrir, de manière-amovible, chacune des touches de "distances- d'arrêt", que le conducteur a décidé d'enclencher~en permanance-pour déterminer le calcul des deux vitesses J'de référence "qui les rendent disponibles en "circulation-gris", de jour ou de nuit.Cependant que les autres touches de chaque demi-rangée, pouraient 1être, ou non, recouvertes de "capouchons-gris" ou sombres, destinés à cacher les expressions-numériques, décamétriques, des autres touches-de "distances-darreot'Wqutelles peuvent permettre d'ennregis- ter-mais qui sontWmomentanémentsinutilisées au profit des deux touches enclenchées-en permanence-pendant tout un parcours-ou pendant toute une nuit et sont rendues très visibles-par les capouchons blancs-luminescents ou de couleur très claire, qui les mettent en parfaite-évidence sous les yeux du conduc teur > tout en simplifiant-considérablement-l'aspect d'un clavier,ainsi amenaget, dont l'utilisation sera parfaite, par exemple, en conduite de nuit; les capouchonsblancs" de la demi-rangée gauche-recouvrant la touche enregistrant la "distance-d'arrêt équivalent et à la prfondeur-de route-eclairée par les "feux-de croisement"; cependant que l'autre "capouchons-blancs" recouvertes, normalement, la touche de "distance-d'arrêt", de 8 décamètres, offrant le calculée la vitesse près du réglement "der route" de 90 kmh, normalement, disponibles dès lors,en permanence, au régime des "feux-de-route". La même disposition des capou chons-porrait, être utilisée, en conduite-routière de maniére à offrir de jouge au con ducteur la disponibilité-alternative-d'une "ALLURE-DE-VILLE"-et d'une "ALLURE-DE-ROUTE"-équivalentes, l'une à 60, l'autre à 90 Kmh, sans pos sibilité de dépassement-par inadvertance, de ces vitesses-règlementaires". 20) Il est prévuWpar ailleursfune série-cohérente complète, de capuchons amovibles, de matiére-plastiques, destinés à être adaptés-sur l'ensemble des touches-d'enregistrement des "distances-d'arrêt"-des "deux demi-claviers". capuchons comportant des couleurs-spécifiques, ou des nuances de couleur progressivement graduées: dont chacune évoque un aspect-bien caractérisé de la lumière-solaire, directe ou indirecte dans ses rapports-spécifiques avec la profondeur, de la "visibilité-dimensionnelle", disponible du conducteur pour chacun des niveaux-d'éclairement-diurne-que ces capuchons sont suscep tilles de représenter-et dont chacun peut entre apprécié, de manière exacte au "LUX-METRE" Sous cette forme, conforme aux travaux bien connus du Savant Américain LUCKLESH: il est possible, d'ordonner, ltensemble des touches-d'un tel cla vier-bipartite"-de $"distances-d'arrêt"- en "ECEHELLE-OPTOMETRIQUE" "d'acuités-visuelles-relatives"- permettant ainsi,au conducteurtd'enreg istrer des "distances-d'arrêt" appréciéesen tant quel"DISTANCE-LIMITES de la " visibilitédimensionnelle'Jw d'un "test" - de hauteur sur route - d'un obstacle routier-considéré comme gênant; ce qui serait, nécessairement, le cas s'il ne pouvait passer sous "LA GARDE-AU-SOL"- du véhicule.La hauter de celle-ci (susceptible d'être appréciée, à 15 ou 20 cm, par exemple)- étant con. sidérée-comme la "dimension-de-hauter", dont la "visibilité-dimensionnelle" doit être rendue, normalement, perceptible pour le conducteur et de telle ma nière, qu'il puisse arrêter son véhicule, avant de l'avoir recontré. Cette or donnance des touches du clavier-en "ECHELLE-OPTOMETRIQUE'des Mais tances-limites", "d'efficacité-visuelle-dimesionnelle" est d'une utilité pratique1 d'autant plus grande,pour le parfait-contrfle de la maîtrise-du-véhicule; qu'il est possible de déterminerwles "distances-d'arrêt et de "visibilité à enre gistrer, en tenant compte de "L'ACUITE VISUE LLE"1personnelle1du conduc teur; ce qui permet d'obtenir-de cette organisation, un contre parfait de 1 'efficacitevisuelle1 du conducteurSconsidér ée comme "base-fondamentale", de sa sécurité de conduite, comme de son confort-visuel; un tel conducteur étant susceptible, gracie à ce choixzspécifique des vitesses-en rapport avec la profon deux de l'efficacité de sa visionS de conduire-longuement1 sans fatigue-pendant l'exécution de longs-par cours ;et avec un agrément incomparable-au cours de randonnées-touristiques, dès lors aussi sûres, qu'agréables. Le "clavier-enregistreur-bipartite2, conforme à l'invention, équipant une voiture-de-tourisem, de type courant, comportant 8 touches de "distances- d'arrêt"-et 7 ou 8 "coefficients-dtadhérence"- dont les qualités sont suscepti bles d'être, aisément, reconnaissables sur route, selon l'invention: pourra ren dre disponibles:(7 x 8) = 56 vitesses, ou (8 x 8) = 64 vitesses-calculées "DE REFERENCE" - avec une gamme,très finement, modulable-de 28, ou 32 "ALLURES-DE-PRUDENCE", rendant l'arrêt du véhicule-disponible"en palier sur 10 / 20 / 30 / 40 mètres - s'échelonnant > entre 10 Kmh et 60 Kmh ; cependant que; 28, ou 32 "ALLURRE-DE-ROUTE" - rlementaires - rendront arr du véhicule disponible, en palier sur 60/80/120 et 160 mètres, donc capables de répondre-à tous les besoins de La circulation-routière". selon les vitesseswcomprises entre 60 et 130 Kmh: permettant d'ordonner la conduite urbaine et routière-du véhicule avec une très grande-précision-répondant à toutes les exigences de la conduite-classique-désormais ordonnée-de manière très simplepar rapport aux deux vitess-calculées-"DE REFERENCE"-ren- dant impossible toute erreur d'appréciation - dans le contrôle-dynamique et optique-du-véhicule; comme dans le respect des "allures-règlementaires" pré vues par le "Code de la Route"-dont le dépassement, par inadvertance, devient pratiquement impossible comme toute erreur-fondamentale, du choix des vi tesses, pour la maîtrise-du-véhicule, en toutes circonstances, de jour et de nuit. Naturellement, un tel équipement, comportant la "signalisation-différenciée des vitesses calculées-lorsqu'elles sont obtenues, doit-nésairement-consti tuer, dans le domaine de l'enseignement de la "conduite-routière, "de jour et de nuit: "UNE-PEDAGOGIQUE-CAPITALE, DE LA PLUS HAUTE PORTEE" répondant à des exigences actuelles-fort graves-de cet ordre-où l'absence d'un tel enseignement-spécifique, du choix-des-vitesses de la "conduite-routière", a pour conséquence; le pourcentage d'accidents-mortels, si élevé, des jeunes con ducteurs-venant de recevoir leur "PERMIS-DE-CONDUIRE" lequel multiplie, par quatre,la fréquence-statistique > des accidents-de-la-route les plus graves pour aes conducteurs confirmés.) Pour de tels "équipements-pédagogiques", et dans le but de conférer à leurs enregistrements-le maximum de visibilité et d'intélligibilité-pour les élèvesconducteurs : l'invention prévoit des "claviers-bipartites" comportant des touches d'enregistrement, des "distances-d'arr1et. -des "boutons-poussoir"-de contrôle des 'tcoefficients-d'adhérence' est aes "distances -de -freinage"-affichés avec les "COULEURS-DE-RECONNAISSANCE"-qui leur sont associées largement dimentionée- de manière à ce que les"élèves-conducteurs aient une claire conscience de la significationspécifique-de chacun des "enregistrements-péda- gogiques -a opérer - lesquels sont destinés à être pratiqués - tout au moins,au début - sous le contre de moniteurs-expérimentés:: capables de leur faire comprendre toute la signification-et toute la portée pratique,de tels enregis trements, dans les diverses circonstances de la conduite-et compte tenu des diverses "qualités-d'adhérence "du sol, que l'élève-conducteur ca renconter et qu'il doit pouvoir enregistrer, de manière-convenable- tout en respectant les normes- de "vitesses-règlementaires, fixées par le "Code de la Route".Ces mêmes claviers leur permettront d'avoir une notion-désormais-très précise-des "ECARTS-DE-SECURITE" à observer pour chacune des allures définies sur la abse-des "distances-d'arrêt, enregistrées; "écarts-de-sécurité, quiévalués, en "LONGUEUR-DE-VOITURE", sont représentés- apr le même nombre que celui, de décamètres,de la "distance-d'arrêt" enregistrpour le calcul de l'allure qui doit la rendre disponible, selon l'invention.Après une initiation suffisante, sous le contrôle-précis et circonstancié-d'un moniteur qualifié : les élèves-conducteurs doivent pouvoir; après s'être familiarisé, avec un tel équipement, organiser leur conduite-routière d'une manière-spécifique et sans erreur possible: avec une maîtrise-calculée. "dynamique et optique". de leur véhicule,et un constant respect desvites ses-règlement-aires ,K sans quril soit possible de dépasser, par inadvertance, les vitesses de contrôle-signalisées par les deux vitesses "DE REFERENCE"-destinées à organiser, de manière simple et rigoureuse, la sécurité d'exécution de la "conduite-classique" réalisable sur route, en sécurité, de jour comme de nuit. Mais il convient de considérer que le même dispositif-d'enregistrement des*données de calcul"et"d'affichage-ainsi disponible-pourra comporter la mise en oeuvre d'un dispositif-automatiques, de contrôle-spécifique de l'adhérence du sol parcouru, selon tout moyen dtanalyse,physique approprie, de 1:adhérence de la route parcourue, quel quten puisse entre le principe :: i "ULTRA-SONS" - à "RAYONS INFRA-ROUGES'I"ou à "ONDES ELCTRO-MAGNETIQUES" capable de modifier-automatiquement-le "coefficient-d'adhérence", intégré dans le calcul des vitesses, de disponibilité, des deux "distances-d'arrêt, l'en- registrées-pour la définition-des deux "VITESSES-DE-REFERENCE" et il pourrait en être, de même, avec l1utilisation-éventuelle d'un dispositif d1enre- igstrement-de "signaux-codés" radio-diffusés-capables d'informer les conduc teurs, de la valeur-d1adhérence à prévoir-dans un rayon.géographique assez réduit, pour le rendre utilisable, de manière efficace. Dès lors, il convient de prévoir,pour de tels équipements, une possibilité dtutilisation-absolument générale-qui doit aller, de pair,avec la réduction des dimensions des claviers-d 'enregistrement, normalis és, s s elon des dimensions réduites-dans toute la mesure-que permet, présentement, les dispositifs en registreurs des "calculateurs-électroniques", aux dimensions desquels1 il con vient d 1adapterqcelles des touches-d'enregistrement, des "distances -dtarr tt" et des "boutons-poussoirs", de contrôle des qualités-d'adhérence de sol, des claviers-bipartitescprévus par ltinvention-comme devant Rtre placés de ma nière-systématique, sous le contrôle exclusif-opérationnel, des mains-gauche et droite. Dès lors, il convient de prévoir pour de tels équipements de claviers- enregistreurs bi-partites à organisation-concentrique, autour du moyeu du volant j et dcarterde sa colonne : que de tels claviers-symétriques ne doivent pas déborder la circonférence-extérieure, du "carter", dont ils sont soli daires-de plus de 30 mm à droite, et de 30 mm à gauche-de se "carter"-qui les supporte ($l'é- au lieu des 5 0 mm à gauche et 5 0 mm à droite,à prévoir,pour du "cater". quipement-pédagogique, largement dimensionné, précédemment prévu ; alors que 1:équipement, à dispositions-excentriques, antérieurement prévu, débordait -transversalement-la circonférence même à droite et à gauche, de 12 cm, et vocation-pédagogique davantage ; cependant que le clavier bipartite de type-electronique, doit avoir, normalement,une épaisseurwde ltordre,de 15 mm, au lieu des 30 dispositif6électro-mécaniqueb à l'extrême ; ce qui constitue un progrès-capital, au bénéfice du clavier , de type électronique, dont gêne commodite-et l'absence de toute place-extrêmement - tant d'utilisation pratique-pour le con ducteur; que de mise en facile-pour embase sectorielle le constructeur de ces "demi-clavier 'à cylindrique susceptible de toutes orienta- tions utiles, au conducteur; comme à la noise en placets divers équipements complémentaires-du poste de conduite ainsi équipé, conformément à ltinven- tion,dans les meilleures conditions possibles,de sa mise en oeuvre,pratique En résumé, l'invention fait référence à une série de ses inventions anté- rieurs intéressant, fondamentalement, "l'ORGANISATION SCIENTIFIQUE DE LA SECURITE DE CONDUITE AUTOMOBILES DE JOUR ET DE NUIT", représentéefpar un ensemble de brevets français-pour en réaliser une combi naison originale : apportant une organisation nouvelle-de la "conduite-classi que"-permettant d'y intégrer les moyens-spécifiques de cette parfaite-mat- tris e du véhicule automobile, en toutes circonstances, dont le fameux "ARTICLE 10", du Code de la Route, fait une obligation-impérative à tout conducteursans que les moyens-spécifiques de cette maîtrise-technique du véhicule, aient pu votre mis jusqutici,à sa disposition. Tout en sauvegardant cette simplicité-singulière de la conduite-classique" - à la vérité "INSTINCTIVE-REFLEXE" - qui a permis sa pratique univer selle : l'invention tient le plus grand compte des limites-physiques et physio logiques-du contrôle-humain qui impliqueactuellement1des pertes de contre inévitables-aux effets1 justement redoutés, en offrant au. conducteur , d'une manière permanente : ces deux vitesses-calculées-"DE REFERENCE" - dont il pourra user de façon presque instantanée-selon ses besoins lui évitant toute surprise, tant pour assurer la maîtrise-cinétiques, spécifiques, de son vé, hicule-sur toutes adhérences de sommet par toutes conditions de la visibilité que le respect des "vitesses-règlementaires", qu'il ne lui sera pas possible de dépas ser, par inadvertance. Les cadences - alternativement > lente et rapide - de l'ampoule-clignotante du petit-projecteur-répétiteur place devant le conducteur, lui permettront de disposer, en réalité: de 60 à 80 vitesses-susceptibles d'entre modulées,à vo lonté ; soit sous la forme,de 30 à 40 vitesse, "DE PRUDENCE", soit sous la forme de 30 à 40,vitesses "DE ROUTE' correspondant à toutes les exigen ces possibles de la maftrise d'un véhicule de tourisme, en circulation urbai ne et routière, de jour et de nuit. Cet équipement comporte un dispositif-calculateur, en principe associe à un inidcateur-de-vitesse, indifférement, électro-mécanique ou éelctronique, -mais qui pourrait étre aussi, une "BOITE-NOIRE" électronique, indépendente de ltindicateur-de-vitesses r èglementair e,pour assurer le contrôle-spécifique de la singnalisation-clignotante, différenciée, mise en oeuvre par l'invention. A la "signalisation-clignotante" intern pourra toujours votre ajoutée une "signali s ation-clignotanteXexterne offrant le contre des "VITESSES-RELATIVES" et des "DISTANCES-RELATIVES" - d'approche - entre véhicules équipés, conformément à l'invention. La figure 1 représente, en vue postérieure, le carter K de la colonne de direction d'un volant V, et son moyeu A comportant une branche unique V: - en coupe - muni, respectivement, de ses 2 demi-claviers symétriques, gau che G1 et droit G2 - enregistreurs d'un indicateur de vitesses calculateur-et signalisateur-des allures de maiFtrise-cinétique spécifique au véhicule - non représenté - et son bottier supérieur, de matière plastique A1 couronnant son moyeu A - lequel contient un dispositif électromagnétique d2affichage,par la lucarne (a)- de son couvercle supérieur A": de coefficients-numériques, de "DISTANCES -deFR EINAGE ", les quels s onbinver s ement proportionnels-aux " coefficients -d'adhexence'',dé celés sur la route parcourue ; coefficients qui représentent ladi distance-de-freinage, normalement, disponibles-on palier-pour chaque "coefficient-d'adhérence" intégré dans le calcul des vitesses dont l'unité est obtenue pour la "distance-de-freinage" disponible, sur une route-gou dronnée, sèche (f = 0,6). L'enregistrement, des données-de-calcul, du dispositif s'effectue par le moyen des 2 demi-claviers G1 et G2 symétriques-de part et d'autre-du carter K, par rapport à un plan vertical,longitudinal,de symétrie,représenté par l'axe YY1 Chacun de ces 2 demi-claviers sont,à la fois, indépendants et complémen taires,pour le contre des allures du véhicule - l'un et autre sont solidaire res du carter K,par le moyen des vis V1 et V'1, pour le demi-clavier gauche G1 etV2 V2 d1 autre part, pour le demi-clavier droit G2.Chacune de ces vis se trouvant,respectivement,engagée dans des boutonnières (g1), (g1) d'une partie (g2), (g'2) d'autre part -(aux axes parallèle, plan du volant) qui per mettent de pouvoir faire tourner, au besoin, chacun de ces 2 demi-claviers in dépendants, sur leurs embase-sectorielles, adaptées contre la surface cylin drique,du carter K, de 50à 100, par rapport à leur position médiane de vissa ge, représentée par la figure 1 ; ce qui permet au possesseur de l'automobiles ou au garagiste-chargé de l'aménagement du véhicule > de conférer à chacun des 2 boitiers G1 et G2 , symétriquement disposés, des débattements angu laires de l'ordre de 10'a 200, au total, entre les positions extreomes possibles e pour la plus grande commodité dlutilisation de leurs moyens dl- enregistrements : lesquels se trouventxclusivement-dévolus à la main gau che du conducteur, pour le demi-clavier G1, et à à le main- droite, pour le demi-clavier G2. Chacun de ces 2 demi-claviers - indépendants - comporte 4 touches bascu- lantes enregistreuses de "distances-d'arrêt" spécifiques, que leur enregistrement rend disponibles, soit: T1 / T2 / T3 / T4 pour le clavier gauche G1 -dont une seule peut être enclenchée, à la fois et un bouton-poussoir", de con tre de l'adhérence, enrgistrée et affichée PI (-) ; cependant que le demiclavier droit comporte 4 autres touches de "distances-d'arrêt":T5 / T6 / T7 T8 - dont une seule peut autre enclenchée,en permanence - tout nouvel enregistrement supprimant le précédent - avec un "bouton-poussoir" P2 (+) : dont chaque enfoncement, accroît la valeur du "coefficient-d'adhérence" ex ploité1dans le calcul des vitesses -. alors que le bouton P1 (-) le diminue, de la même valeur: d'une unité décimale, de "coefficient-d'adhérence". n convient de remarquer que chacun des 2 boutons-poussoirs P1 et P2 en registrant dans la calcul des vitesses de disponibilté des "distances-d'arrêt" enclenchées - du tachymètre perfectionné, non représenté - provoque,en même temps2 une modification appropriée:de l'affichage du coefficient-spécifique de "distance-de-freinage" disponible, sous " la lucarne-axiale"(a), du moyen A.Le contre de cet affichage-superieur - des conséquences fonctionnellestde chaque qualité-dSadhérence-dans la maitrise du véhicule : s'effectue par le moyen de 2 lames métallisées, conductrices (a2)et(a::2) - secteurs-cylindri ques-diamétralement opposés, de part et d'autre, d'une couronne de matière plastique isolante Al, base du moyeu tournant A, Chacune de ces deux lames conductrices, métallisées (a29 et (a2) étant connectée au fil-d'entrée de l'enrou lement-magnétique > de l'un des 2 électro-aimants, à effets inversés, qui com mandent l1affichage, des coefficients de "distance-de-freinage" à l'intérieur du boitier A'. selon les modalités décrites par les figures 2, 3 et 6, Le cou rant-d1entrée est transmis à ces lames métallis ées,depuis chacun des boutons - poussoirs-antagonistes P1 et P2 , par l'intermédiaire de linguets-élastiques(a3) etlat3)contenus dans des loges (a4) et (a'4) ménagées pour les recevoir, à l:in térieur des boucliers.protecteurs isolants, diamétralement, opposés A2 et At2. Le courant est transmis par l'un ou l'autre, des "boutons-poussoire" pendant la seconde-ou fraction de secondede leur enfoncement-commutateur~dans la mesure où le moyeu A se trouve-en position normale-de conduite-rectiligne,ou ne s ten écarte, que d'une valeur angulaire-de quelques degrés-ainsi qutil est précisé, selon la figure 2. Chacune des 2 rangéesrde 4 touches de "distanced'arrêt", composant-chacun des 2 claviers enregistreurs est indépandente; ce qui permet un -double enregistrement-simultané-d'une " distance -dXarr ett/spé- cifique sur chacune celles: ce dont il est tiré, très largement, conséquence pour llorganisation de la"conduite classiqueJde l'automobile, sur la base de ces 2 enregistrements, d'une "distance-d'arrêt" courte et d'une "distance-d'arrêt" longue qui permettent un parfait contrEle-de la sécurité de conduite-nocturne- et un respect-rigourex desvieesses-reglementaires~en conduite urbaine et routière diurnezdans d'excellentes conditions de"secnrité-dynamique-de surcroit. Chacune des touches,de "distance-dtarret", est destinée à basculer autour d'une axe-interne, supérieur, pour réaliser "l'enclenchement-commutateur-de leur partie-inférieure - stabilisés Elles ont leur partie supérieure encadrée par des encoches-rectangulaires-destinées à recevoir des capuchons-opaques de matière plastique très peu transparents-permettant de masquer, s'il en est besoin,les chiffres affichant sur la surface-supérieure de chacune de ces touches % la valeur-numerique de "distance-d'elles, doit enregistrer.En effetllorsque l'automobiliste aura acquis une expérience suffisante de la valeur.numérique d1enregistrement-de chacune d1elles-et de leur rôle spécifique-pour assurer la parfaite-matrise des allures du véhicule, dans les diverses situations, de la conduite routière-de jour et de nuit :: il pourra apparaître souhaitable de les masquer-pour ne pas retenir1inutilement,ltatten tion du conducteur. S2il en est ainsi des capuchons "gris-fonce", ou sombres, seront, normalement, appliqués-sur 3 des 4 touches de "distance-d'arrêt", de chaque rangée r un capuchon-blanc -"luminescent" étant adapté sur la touche qui doit demeurer enclenchée-en permanence-et va devenir ainsi1 seule bien visible,sur chaque demi-rangée ; cette touche permettra,par exemple, de distinguer, celle rendant disponible-l'arrêt normal du véhicule-en conduite-nocturne, sur la profondeur éclairée-par les "feux-de-croisement" - cependant que l'autre capuchon-blanc "luminescent" serait placé sur la touche enclenchée corespondant-à la "distance-d'arrêt" dont il convient de disposer-en "feuxde-route". La même disposition pourrait, natur ellement, être adoptée en conduite de jour, en plaçant. par exemple-les 2 capuchonswblancs sur les 2 touches enregistrant 4 et 8 décamètres,de "distance-d'arrêt, c'est-à-dire la vitesse de ville et la vitesse de routetrè lementaires qu2il s'agie de respecter. De tels capuchons pourraient comporter 12utilisation d'une gamme de cou leurswspécifiques évoquant les divers aspects,les plus caractéristiques, de 1' éclairement-solaireidiurne. Ce qui permettrait au conducteur, d'organiser son clavier, de "distances-d'arrêt", en : "ECHELLE OPTOMETRIQUE D'ACUITES VISUELLES RELATIVES "offrant au conducteur de pouvoir organiser sa con duite-et le choix de ses vitesses specifiques-en fonction des profondeurs disponibles-de son contre visuel - selon les diverses qualités,les plus différen- ciéesJde l'éclairement diurne ; tout en tenant compte - de surcroft - de Ira cuité-visuelle, persennelle, du conducteur. La figure 2 représente une vue-supérieure de l'équipement précédent: montrant la disposition réciproque, des 2 demi-claviers symétriques G1 et G2, destinés à votre manoeuvrés chacun-exclusivement par la main correspondante du conducteur - avec un affichage fort évident - au centre du moyeu du volant du "COEFFICIENT NUMERIQUE'-r de '1distance -de-freinage de de "rayon-de- virage "-disponibles-pour chaque qualité-d'adhérence reconnue-et systématiquement enregistrée-par le moyen de laNucarne-ronde"(a)-entourée d'une couronne dépolie-"de lumination" (a') Les 4 touches de "distances-d'arrêt" T1 / T2 / T3 / T4 -du demi-clavier gauche G1-enregistrant, par l'enclenchement de 1' une d'alles: une "distance-d'arrêt" courte - de 1 / 2 / 3 ou 4 décamètres dont les nombres sont affichés-bien visibles-sur chacune telles - déterminant le calcul d'une : "VITESSE-DE-VILLE", de "VIRAGE", ou de "FEUX-DE-CROI SEMENT" ,en conduite-nocturne (c'est à direjd'allurejde prudence); cependant que les 4 touches de "distances-d'arrêt" T5 / T6 / T7 et Tgdu demi clavier droit GZ -permettent par l'enclenchement, de l'une d'elles : celle d' une "distance-d'arrêt", longue-de 6 / 8 / 16 décamètres -dont les valeurs numériques sont mises en évidence-sur chacune d'elles-déterminant le calcul de "VITESSE-DE-ROUTE" spécifiquement calculée pour rendre l'arrêt du véhicule , normalement, disponible-en palier-sur la "distance-d'arrêt" enregistrée. Cet affichage décamétriciue-des "distances-dlarr$t" enregistrables-sur chacu- ne des touchesnest particulièrement précieux; comme indiquant pour ltenclen~ chement de chaque touche : la valeur de "l'ECART DE SECURITE" à observer indiqué par la lecture, du mime nombre,en "LDNGUEURS-DE-VOITIRE"fde 5 mètres : ce qui est tout à fait conforme-aux normes de sécurité calculées pour chacune des vitesses-définies- sur la base de la disponibilité spécifique- de la "distance-d'arrêt" enregistrée ; cependant quten doublant la valeur, déca métrique, de "distance-d'arrêt"- affichée sur chaque touche : le conducteur a une indication pratique suffisante-du "ravon-de-virage"-disponible pour l'allure correspondante. D'autre part il est très remarquable,que pour l'enclenchement de la tou che enregistrant 4 décamètres-de "distance-d'arrêt" sur le clavier G1: la vitesse-règlementaire", "DE VILLE" de 60 kmh, se trouve normalment disponi ble-" en palier".pour 1?adhérence normale,dtune bonne route sèche ; cependant que l'enclenchement des touches-du-clavier droit G2 - rendant disponible l'arrêt du véhicule-"en palier": sur 8 / 12 / et 16 décamètres, détermine le calcul; des vitesses "DE ROUTE" règlementaires -de 90 / 110, et 130 kmh res pectivement-à utiliser en ligne-droite-selon la nature des circuits - dans la me sure d'une parfaite visibilité, en profondeur. Ltenclenchement simultané d'une touche de "distance-dlarrêt" courte"de 4 décamètres, par exemple, et d'une tou- che de 'tdistance-d'arrEt" longue,de 8 décamètres, d'autre partainsi qu'il a été indiqué plus haut- offre un très grand intérF pratique-parce que- chacune des 2 vitesses calculées correspondantes se trouve signalisée-lorsqu'elle est obtenue; par l'ampoule-clignotante d'un petit projecteur répétiteur" dont les battements clignotants sont caractéristiquement-différents, pour les vitesses calculées, sur la baseid'un enregistrement-de "distance-d'arrêt" - courte sur le demi-clavier gauche G1 pour lequel ils sont len,-tandis qu'il sont courts et à cadence rapide-pour la vitesse calculée sur la basesde l'enregistrement d1 une "distance-d'arrêt" longue-déterminant une "vitesse de route:" selon les prévisions - du brevet n 2.187.567- déposé, antérieurement, par l'invention. Chacune des touches de "distances-d'arrêt" bascule-pour s'enclencher-en position commutatrice-aotour d'un axe d'articulation supérieur-interne, x1 x'1, pour le clavier G1 - et x2x'2 pour le clavier G*; la partie inférieure de chaque touche stenfonce-de manière stable en position de commutation-en libérant de sa position commutatrice-toutautre touche, de "distance-d'arrêt" - de la même rangée du clavier, préablement, enclenchée. D'autre part les 2 "boutons-poussoirs" antagonistes P et P qui pour D'autre part, les 2 bpotons- poussoirs, antagonistes, P1 et P2 qui, pour chaque enfoncement-commutateur-ponctuel-de l'un deux, modifient d'une unité décimale, de "coefficient-d'adhérence", celui exploité dans le calcul des "vitessesde disponibilité" des "distances-d'arrêt" enregistrées-de "l'indicateur-de vitesses-calculateur" non représenté - commandant, de surcroit, le controle électromagnétique : de l'affichage des coefficients-numériques de "DISTANCES-DE FREINAGE" et de "RAYONS -de-VIRAGES" -disponibles-sous la lucarne-axiale ronde (a)- du couvercle A" du bottier At-du moyeu de volant A. Ce contrôle s'effectue par l'envoi courant-d'entrée-dans l'un de I un des 2 électro-aimants, D1 et D2, représentés, en traitillé. Les noyaux-plongeurs de ces "electroaimants" actionnent - alternative- ment par le moyen de leurs leviers (d3) (d1) articulés autour de leurs axes fixes (d2) (d'2): les cliquets-d'entrainement, d'une roue-crantée, représentée par les figures 3 et 6 - disposée sous un "disque-d'affichage" B, tournant autour d'un axe B1 et comportant sur sa face-supérieure 7 secteurs circulairesrdtafficha- ge B - correspondant à chacun des "coefficient-d'adhérence" enregistrables lesquels sont affichés, sur ce disque,sous la formè fonctionnelle", de coefficient: de "DISTANCE-DE-FREINAGE" Chacun de ces coefficients est le quotient,dtune fraction, dont le numérateur est le "coefficient-d'adhérence" normal, d'une route-goudronnée, sèche (f = 0,6) -et le dénominateur- chacun des 7"coefficients-d'adhérence" prévus-pour cet cet équipe- ment : (f) = 0,6 / 0,5 / 0,4 / 0,3 / 0,2 / 0,1 / 0,05 = ce qui donne les 7 coeffi cients de "distances-de-freinage" susceptibles d'être affichés-sur chacun des 7 "secteurs-circulaires", du disque B : 1 / 1,2 / 1, 5 72 2 / 3 / 6 / 12. Chacune de ces valeurs-numériques, spécifiques, étant destinée à votre pré sentée-sous la lucarneoronde'i (a)- du moyeu-du-volant, qui comporte un "hublot" transparent, lui-même, entouré d'une couronne-dépolie, dite "de lumination" (a) donnant le maximum de visibilité-au "champ" de chacun des affichages-se trouvant-en position de "lecture"-à ltaplomb de la lucarne (a). L'affichage spécifique, ainsi réalisé, est organisé de manière à être, norma- lerment, visible-dans le champ de la vision-périphérique du conducteur de jour, comme de nuit. II comporte donc soit desichiffres-lumines cent$ blancs, ou clairs,bien visibles, sur un"ch amp-d'affichage", coloré - ou des chiffres-colorés sur un champ d'affichage cent-blanc, ou clair-à excellente visibilité, comme le prévoir la figure 2.La couleur associée a chacun de ces affichages numériques est une couleur spécifique-"DE RECONNAISSANCE'1 - qui évoque chaque état,caractérisé,de la surface de la chaussée normalement liés a cha- cun des 7"coefficients d'adhérence" prévus-et décelable vuetpar le conducteur-ainsi préparé à leur appréciation exacte cette caractéristique de 1' invention. Les correspondances des différents "coefficients-d'adhérence" de sol - des coefficients-de"distances-de-freinage" qui leur correspondent - pour chacun des états particuliers de la route-et les couleurs de reconnaissancecorrespon- dant à chacune ces états de la route-et aux coefficients précités: vont faire objet , du tableau suivant,pour éviter toute confusion. CORRESPONDANCES "Coefficients- "Coefficients" d'adhérence, de 'distances- "Couleurs-dede-freinage" "Etat de la route" reconnaissance " (f=0,7) 0,8 Route-goudronnée NOIRE (neuve et sèche) ( o,s) 1 1 Route oudronnée BRUNIE (normale, sèche) 1,2 Route-goudronnés BRUNE avec (polie par l'usure) STRIES HORI - et sèche - ZONTALES (f=0,4) 1,5 Rout-goudronnée "BLEU-CIEL" (délavée, propre) BLEU-CIEL (f=0,3) 2 Route-enneigée-ou BLANCHE (sablée(sèche) (et tassée) f=0,2) 3 Route boueuse BEIGE ou GRISE (f=0,1) 6 Route-verglacés BLEU-VERT -(sèche) (f=0,05) 12 Route-verglacés ROUGE -(humide)- (danger) Naturellement, un tel affichage des coefficients-proportionnale aux distan ces- de freinage rayons-de-virage-disponibles-ainsi mis, parfaitemen, en évidence-de manière permanente-sous le contrôle visuel du conducteur;com- porte des conséquences-fort graves-en lui évitant toute surpriseoau sujet de la"maitrise-spécifique" de son véhicule-à toutes les allures- pour n'importe quelle qualité d'adhérence-qu'il est susceptible de rencontrn-et devrait figu rer-pour des rai sons évidentes-de sécurité publique-sur le moyeu du volant-de toutes les automobiles, dans l'avonir, L'enfoncement du bouton-poussoir P1 (-) provoque la rotation angulaire-de (365 /7)-du"disque-d'affichage" B-selon la flèche S : et l'affichage-successif des coefficients:1,2 / 1,5 / 2 etc... pour chacune de ses manoeuvres. Alors que, celles du bouton-poussoir P2 (+) provoquent la rotation du "disque-d'affi- chage "B, selon la flèche S', réduisant les valeurs de coefficients-de"distances- de freinage"-sectorielles-d'une manière in verse. Le couvercle-supérieur A", du boftier A17 ainsi organisé, est vissé sur lui par les 4 vis V1,1 / V"z / V"3 / V"4 -cependant que son fond-plat A''', est rendu solidaire de la face supérieuresdu moyeu-du-volant,par vissage conforme. Le cablage" dtapport,du courant-d'entrée, distribué - ponctuellement - par les 2 boutons-poussoirs P1 et P2-n'étant pas représenté-sur cette figure-mais selon les figures 6 et S: il convient de remarquer que ce "couorant-d'entrée" est apporté aux spires-de chacun des 2 électwkmants-entraihanten sens contrai res- la "disque-d'afficahge" B-par les lames-métalliques-sextorielles -(a2) et (a'2) -diamétralement opposées-sur la couronne-isolante Alqui ceint la base de la partie tournante du moyen A-par le contact des linguete-élastiques, de laiton (23) (a1)maintenus dans les logements (a4) et (a'4) ménagés pour les receivoir-dans les 2 boucliers-protecteurs isolants,de matière-plastique A2 et A'2 vissés contre le carter K-flanquant la base Arisolante-du moyeu A, Naturallement, les "boutons-poussoirs" P1 et P2, costrolant cet affichage électromagnétique-réalisé au centre du moyen- ass@@@ simultanément, le con trEle spécifique - pas à pas - du "coefficient-d'adhérence"- exploit" dans le calcul des vitesses - de disponibilité-des "distance,s-d1arr" enregistrées-par 1' indicateur de vitesses-calculateur et signalisateur-de celles ci-représenté par les figures, 7 et 8. Les touches-de "distances-d'arrêt" T1 / T2 / T3 / T4 , d'une part, et T5 / T6/ T7 / T8 d'autre part, sont articulées sur 2 axes-de basculement-de chacune de leurs rangées-&alpha;1&alpha;'1 - et x2x'2-et comportent un mécanisme-fonctionnel décrit, selon la figure 4, cependant que les boutons-poussoirs P1 et P2 sont leur dispositif-fonctionnel, décrit par la figure 5.Les touches de "distancesd'arrêt" sont-symétriquement-disposées, selon un V largement ouvert,et leurs faces supérieures-rectangulaires-sont encadrées "d'encoches"-(t)-destinées à recevoir: les capuchons amovibles-de matière-plastique-destinés à les recou- v@e@ pour masquer les chiffres, de "distances-d'arrêt" décamétriques-figurant sur chacune d'elles-lorsque le conducteur en aura acquis-dlexpérience-toute la signification pratique-ret souhaitera simplifier l'apparence de son clavier: en ne laissant apparaître-sous des capuchon blanc lumines cent que les 2 touches de ''distances-d'arrEttldestinées à être enclenchées-en permanence-sur chacune des 2 rangées de touches - (les autres touches étant couvertes de capuchons gris-foncé-ou sombre-les rendant, à peu près invisibles, pour simplifier au maximum, l'apparence-du" poste-de-conduite" de l'automobile-ainsi aménagé.) Naturallement, chacune de cas touches pourrait recevoir un capuchon comportant l'une des couleurs-spécifiques-dont la gamme d'ensamble-permette au conducteur de représenter-sur ses différentes touches les aspects les plus caractéristiques-de la "lumière solaire"-en rapport avec les profondeurs disponi Mes de la "visibilité-dimensionnelle", d'un obstacle "tests 'p de la hauteur de la '1garde-au-so1-de son véhicule - compte tem, de sa propre '1acuité-visuelle',' personnelle; un tel équipement ayant une " valeur-pédagogique"-aussi importante qu'iniscutable-et devant ouvrir la voie à un contre des aillures-en fonction de l'efficience-précise, du "contrôle-visuel", de chaque conducteur-présentant pour lui,à la fois,pune garantie de sécurité supplémentaire, dans le choix de ses allures-et un grand confort de conduite-dans ses déplacements d'agrément... La figure 3 représente une vue latérale droite, du carter K de la colonne de direction, muni de son demi-clavier droit G2, avec une coupe-oblique du moyeu A-et du bolier supérieur Atqui le couronne, avec le dispositif électromagnétique d'affichage-axial sous la lucarne-ronde (a)-ménagée dans le couvercle supérieur A" - de ce boitier At dont les détails-dtorganisation électro~ magnétique et mécanique-sont définis,de manière plus complète, par référence à la figure 6.Cette figure 3 met en évidence le dispositif de vissage V'2-sur sa boutonnière g12- qui permet de faire varier la position-angulaire,radiale de fixation-de l'embase de ce clavier-selon un débattement,de l'ordre de 10 , endeçà,ou au-delà, de la position-médiane de vissage V12- par rotation du secteur cylindrique-de ltembase du clavier G2- contre le cylindre du carter K. Les 4 touches T5 / T6 / T7 / T8-enregistrant des "distances-d'arrêt"- longues - déterminant le calcul de "vitesses-de-route"- sont respectivement couvertes de leurs "capuchons-plastiques " supérieure- t'5/t'6/t'7/t'8- destinés à cacher l'affichage-numérique, trop apparent, des "distances-d'arrêt"-décamétriques-au conducteur expérimenté, que la présence trop-évidente, de ces chiffres, risquerait de solliciter inutilement.Assujetti par 2 vis latérales-inférieu- res -le petit bouclier de matière-plastique isolante A'2 -revouvre le linguetconducteur, élastique (a'3) s'appuyant sur " le secteur-cylindrique métallisé (a'2) de la couronne de " matière-plastique" isolante A1 -qui ceint la base du moyeu A; ce secteur-métallique (a'2) étant en connexion avec le fil d'amenée du courant dans les spires, de l'électroaimant droit Dz qui reçoit ainsi le courant-d'an- trée libéré par le bouton-poussoir" P2 (+)-enfoncé pendant une seconde, ou une fraction de secondez actionnant alors la manoeuvre-magnétique du "disque-d'af- fichage "B-par le moyen d'un des crans (c)- de la" roue-crantée " C-solidaire du disque-d'affichage 3- coaxialement- autour de leur axe de rotation commun B1 de la valeur de(365 0/7,remplaçantaun affichagesectoriel/du disque B-par le suivant. Le moyen-métallique A solidaire de sa colonne-de-direction K'-par son écrou-bloqué K"-permet l'issue-à la "masse" du courant-sortant des spires de l'électrosimant. Le Gourant-d'entrée (w) issu du bouton-poussoir P2-par- court les spires de l'électroaimant D2-et le quitte, selon (w')-par connexion du fil de sortie-sur l'une des vie de fixation Vm-de l'embase A''' du boitier A' sur le moyeu A. n y a lieu de considerer que cette connexion"magnéto-motrice" n'est possible-au moment où le"bouton-poussoir P -est enfoncé-que si la posi tion du moyeu esttsensiblement-conforme,à la conduite rectiligne, ou n'en diffè re-angulairement-que de quelques degrés. La figure 4 représente, en coupe-verticale, le dispositif-basculant" commuta- teur"d'une touche T - identique aux 8 touches,de "distances -d'arrt",prévues- qui est représentée couverte de son capuchon-plastique" t encastré dans les encoches-latérales supérieures (t)-qui encadrent le sommet de la touche T. La touche T est maintenue-en position haute de déconnexion-par une lame de ressort, en arc (r)-solidaire de son embase, á son extrémité-supérieure-et de la paroi-verticale interne G', à son extrémité-inférieure. Cette même em base T'comporte sur sa face-inférieure une lame de laiton-commutatrice U. rivée contre elle-qui assure le "contact-commutateur", lorsque la touche est abaisséc-entre les 2 plots E /d'entrée du courant (yin) et E', de sortie-du cou rant W -dirigé vers l1ïndicateur-de-vitesses pour enregistrer 1a'distance- d'arrêt-spécifique-à rendre disponible-par le calcul d'une vitesse appropriée - "distance-d'arrêt" qui sera de 6 / 8 / 12 ou 16 décamètres, pour le demi-clavier droit Gz Les plots-commutateurs E et étant supportés par la plaque iso lante E1 solidaire du bottier G2. La touche T comporte, enfin, à son extrémité inférieure E2, un bec-recour- bé interne E 3-'dont le rôle est de faire bas culer la "came"-rotative", de-blocage", E4 -solidaire d'un ressort spiral à ltune de ses extrémités - dégageant alors,la mme bec-de la touche, antérieurement, enclenchée-en position basse de com mutation - cependant que la touche T ayant basculé,autour de son axe supé- rieur interne X2 : son bec E3 vient buter-contre la "came-de-blocage" E4-reve nue,sous l'action de son ressort,en position normale de blocage ; en sorte que la touche T se trouve-en permanence-stabilisée, par ce blocage,contre la came E4-en position trouve-e commutation-stabilisée-jusqutà ce aucune autre touche, par son enclenchement,ne vienne la libérer-de sa position basse commuta- tion par basculement de la came E4, provoqué, par son bec-stabilisateur, La figure 5 montre l'agencament du " bouton-poussoir" P1-identique aux bou tons-poussoirs antagonistes P1 (-) et P2 (+)-des 2 demi-claviers G1 et G2 il comportes sa partie inférieure une rondelle-de retenue (p)-qui vient se blo- quer-contre la paroi supérieure G",du boîtier-sous l'action de son ressort spiral R -reposant sur une plaque F, de matière-plastique isolante, solidaire du boftier::- 2 plots,d'entrée1et de sortie F'et F" du courant (W)sont mis en con hexion par le moyen de l'embout-commutateur" (p')-rivé contre l'embase-(p") du bouton-poussoir "P-offrant un contact-bref, d'une seconde, ou fraction de secon de, provoquant l'impulsion-électrique, magnétique, de l'électro-eimant, qu'il con trôle; assurant la modification prévue-de l'affichage-pratiqué + Sualle moyeu en même temps-que le courant, ainse libéré, détermine à l'intérieur de l'indica teur de vites sesccalculateur:la modification appropriée du" coefficient-d'adhé- rence" exploité-dans le calcul des vitesses-de disposition-de la "distance-d'arrêt enregistrée (par rotation du tambour-tabulateur-de cet indicateur-de-vitesses, ou autrement.) La figure 6 comporte une vue supérieure d'une coupe-parallèle, au couver cle,du boftier A1-montrant le dispositif d'entradhementWmagnétique du "disque- d'affichageB-représenté en traitillé ; ce disque B reçoit, successivement, ses impulsions magnétiques sectorielles" par le moyen possèdant 7 crans -(d'entrainement et de stabilisation)- séparée entre eux, par des angles, de (365 /7): c1/c2/c3/c4/c5/c6/c7- tels que le dépla cement-de l'un de ces crans, de la valeur-angulaire indiquée, provoque le rem disque B, par le suivant-ou par le précé dent) selon l'electronimant mis en oeuvre.Cet actionnement-angulaire stef- fectue, dans un sens ou dans l'autre : sous l'action des "cliquets-courbes "anta gonistest d5,(d'5)dont les pointes stengagent-dans ces crans de la "roue-crantée" C-pour leur faire effectuer la courseangulaire prévue-selon l'une ou des flèches courbes "V"5 ou "V"5 ; cependant qu'un "doigt-d'arrêt" (h1) sous la pres sion de son ressor1wspiral(h2)coulissant par son suppor1(h3 dans le guide tubu laire H solidaire du boitier-assure ici la stabilisation de la roue-crantée d par celle du cran C4 -dans lequel s'engage la pointe h1 # du "doigt-d'arrêt"- jusqu'au moment, où l'action, magnétique-de l'un ou l'autre, des électrosimants agissant, sur l'un des cliquets (d5), ou (d'5) l'en dégagera, pour venir stabiliser, ensuite, la roue-crantée C sur la cran (C3), ou sur le cran ou (c5). Il est, par ailleurs,prévu que ce dispositif-dJaffichagewdes coefficients de "distance-de-freinage"-contrôlé par le conducteur,en fonction des qualités d' adhérence reconnues-visuellement-par l'appréciation critique de celle-cicompte tenu des couleurs de reconnaissance"-qui doivent l'aider, fort efficacement, dans le choix des "qualités-d'adhérence" à enregistrer - et à afficher-sous la formet-fonctionnelletprévue par ltinvention-des coefficients de "distance-de- freinage'1 disponibles-pour chacune d:eUesainsi que l'enregistrement corres- pondant des\coefficients-d'adhérence~dans le calcul des vitesses-de disponible. lité-des "distances-d'arrêt"-enregistrées % peut être @@@@blété en plaçant l'ansemble de l'organisation-électrique-précitée-de contrôle de l'adhérence-du-solsous celui d'un "dispositif-automatique", d'enregistrement, des valeurs-d'adhérence, organisé de manière appropriée. Qu'il s'agisse d'un enregistrement-d'émissions"-codées"-radiodiffusées-du-télé ########- ou d'un "dispositif-censeur", analysant, en permenence, ou périodiquement: le "coefficient-d'adhérence", spécifique, de la route parcourue - par le moyen "ultra-sons"- de "raysons-infrarouges "-ou d' "ondes-électromagnétiques".Dans tous les cas, le dispositif automatique-de" contrôle-de-l'adhérence" du sol-susceptible de mettre en oeuvre le dispositif-dtenregistrement et d'affi- chage, des qualités d'adhérences,prévu par Itinvention, doit pouvoir envoyer: des impulsions-électriques, W3 ou W'3,capables de remplir les myomes fonctions-que les courants-d'entrée-issus des 2 boutons-poussoirs P1 (-) et P2 (+)- par l'intermédiaire d'un "bouton-commutateur" rotatif-à double-circuit E lequel enverra son courant-dans les 2 électro-aimants D1 et D2 par les mQ- mes voies-que précédemment-ainsi que dans le dispositif de contrôle-magnéti- que de l'adhérence-exploitée, par "l'indicateur-de-vitesses", calculateur.Dans tous les cas le conducteur-qui a la possibilité de mettre en circuit-ou hors de circuit-ce dispositif d'actionnement-automatique, du contrôle de l'adhérence-du sol parcouru, conserve toujours la possibilité d1actionner-à volonté-les 2 bour tons-poussoirs P1 et P2' ce qui est indispensable r au bon contrôle de la mar. tris e du véhiculez par le jeu des "CORRECTIONS D'ADHERENCE", destinées à compenser une in suffisance-de" l'efficacité-du-freinage"- fonctionnelle ou due à un accroissement connu de la charge-transportée - au parcours d'une pente à inclinaison connue-ou à ltoccasion de l'exécution d'un virage.Ce qui implique que le conducteur doive, toujours, demeurer maftre de ltenregistremeat-et du contrôle-de l'adhérence-intégrence-indégrés dans la mise en oeuvre des dispositifs-ainsi décrits-pour demeurer parfaitement maître de son vêhicule, en toutes çirconstances La manoeuvre électromagnétique, de la "roue-crantée" C,sons l'action des 2 électro-aimants-est mise en évidence, par le dessin éclaté, de l'électro- aimant D2-montrant en cavité-tubulaire interne-dans laquelle va se déplacer selon la flèche-ascendante-1e "noyan-plongeur" N- possédant une articulation supérieure de @@@@@@ (dtafde dessin approprié-sur laquelle agit ltextrémité du levier (di )dont l'ascension "électro-motrice"-selon la flèche-verticale du "noyan-plongeur"-provoque la rotation de la "roue-crantée" C -de la valeur angu laire prévue,jusqutau moment où llaction-électromotrice se terminant"le le res- sort Rn - comprimé- ramène le "noyau-plongeur" N- à en position basse de dé part. L'action, de l'un ou l'autre, das "boutons-poussoirs", antagonistes P1 (-), ou P2 (+)-situés en controhas- sousun niveau inférieur de la base, du moyeu du volant, ainsi équipé-envoie son courant-d'entrée W, dans l'un ou l'autre des linguets-élastiques, de laiton, contacteur (n3), (a'3) -contenus à l'intérieur des logements (a4), (a'4) des 2 boucliers isolants A2, At recouvrant les secteurs métallisés- de la couronne-isolante A1- (d1) et (d2) qui @@@@ connexion permanen te selon W2, W12 avec les 2 électro-aimants D1 et D2,$ cependant que les fils de sortie W@, W@ sont en connexion-avec la masse véhiculewpar la vis de fixa tion V@- fixant la fond plat-du boîtier (A') -contre le moyeu-métallique (A) re lié à la masse du véhicule, par sa "colonne-de-direction". Ainsi, les "noyaux-plongeurs"-des 2 électro-aimants D1 et D2-normale ment en position, basse de repos-a coomplissent, sous l'action du flux magnéti que,parcourant leur bobinage: une ascension-propulsive de l'ordre de 8 à 10 mm-provoquant la rotation des leviers (d1), (d'1), de la valuer-angulaire pré vue-autour de leurs axes fixe (d2), (d2') permettant- aux pointes courbes pro pulsives-de leurs cliquets ( d5),(d'5)-d:entrainer les crans (a) ou (c) de la "roue- crantée" C-dans les rotations-angulaires voulues V5, ou V'5- remplaçant l'ai fichage du disque B par celui, immédiatement, suivant-ou précédent. Après ce résultat sous impulsion-magnétique : les 2 leviers (d1) ou (d'1) sont rappelés à leurspositions excentriques-de départ-contre leurs butées (d3) (d'3) sous l'ac tion des ressorte-spirale, en traction (d4) (d'4) Les 2 cliquets à pointes-cour bes (d5) (d'5), eux-mêmes articulés, sur les axes-iférieurs externes (d6) (d'6) sont rappelés sur leurs butées (d7) (d'7) par leurs ressorts spirale-en traction- (d8) (d'8). Cependant que la "roue-crantés" C est stabilisée, sous l'action du doigt-d'arrêt (h1) comprimé par @@@ ressort (h2) s'enfonçant dans la "cran-d'ar rêt", qui lui est offert. La figure 7 représente, vue à travers son volant-plat V > à br anche-unique V@ ltensemble de 11 équipement conforme à l'invention-du poste de commande d'une voiture de tourisme - avec son indicateur-de-vitesses, calculateur et signalisateur Ic, des vitesses-de disponibilité-des "distances-d'arrêt" enregistrées - à cadrantachymétrique rectangulaire, comportant 1 tambour-tabulateur-tachyme- trique-interne" Tc représenté, de manière plus précise, par la figure 8 - lequel est parcouru par 1 curseur Cx entraîhant un équipage-contacteur-glissant contre la face présentée par le "tambour- tabulateur"- -le tout recouvert et protégé, de manière étanche par 1 panneau transparentJde de matière-plastique, articulé au- tour d2un axe horizontal supérieur-x0x'0 ,porteur des chiffres luminescents d1 une échelle de;vitesses - relevable pour vérification et verrouillé en sa position normale - basse - par les verrous (i) et (i').Ce tachymètre perfectionné est surmonté-axialamant-par 1 petit "projecteur-répétiteur" Pr-orientable à la volonté de l'automobiliste - dont l'ampoule-clignotante signalisatrice 15 est asservie émettre des éclats clignotants signalisateurs, différentiés, lorsque la vitesse calculée est atteinte - dont les battements sont, á cadencewlente,si la vitesse est inférieure-ou égale à 60 kmh, et à cadence-rapide si celle-ci est supérieure à 60 kmh. Les enregistrements à opérer pour cet indicateur de vitesse dont le système d1organisatior-électrique est décrit en détail par le schéma de la figure 8, s'ef- fectuent par le moyen des 2 boutons-poussoirs antagonistes P1 et Pz de contrôle, pas à pas, des "coefficiente-d'adhérence" intégrés dans le calcul des vitesses- de disponibilité-des "distances-d'arrêt"-enregistrées ; celles-ci sont par l'enclanchement-stabilisé-des touches T'1/T'2/T'3/T'4, d'une part, et T'5/T'6/T'7/T'8, d'autre part- lesquelles sont recouvertes de capuchons plastiques-amovibles-sortis sur chacune d'elles : metiant, seulement, en évidence les 2 seules touches ties sur les 2 demi-rangées : cependant que les autres touches sont rendues très peu visibles-par leurs capuchons-gris, ou sombre masquant les valeurs numériques- décamétriques-de, "distances-d'arrêt "l'affichées sur chacune d'elles, selon la figure 2 - supposées, depuis longtemps, connues par le conducteur,fami- liarisé avec un semblable équipement. Chacun des capuchons encastrés sur la partie supérieure de chaque touche - de manière amovible - présente à sa par tie inférieure - destinée à recevoir ltappui du doigt la cupule incurvée de la forme le: ongle:conférant au doigt, l'emplacement précis, de son appui - sur lequel figure la lettre "V"@ (ville) -pour les 4 touches de la demi-rangée gauche et la lettre "R"-(route) pour les 4 touches de la demi-rangée droite.Ces tou ches d1enr egistr ement, des "distances-d'arrêt", pourraient entre plus nombrau ses et comporter, par exemple, 10 touches de "distances-d'arrêt"-réparties en 2 demi-rangées de 5-pour équiper une voiture dzutilisationtsportive suscepti- ble d'impliquer des régimes de vitesses, variant entre ;une vitesse minimale et 180 kmh.Toutefois, étant donné l'organisation administrative-des plafonds de "vitesses-règlementaires"; il paraît plus conforme à son observance- systéma tique-d'en rester à un clavier-enregistreuer-comportant 2 demi-rangées, de 4 touches, dont 4 d'entre elles offriront par leur enregistrement "en -palier"-sur sol d'adhérence-normale : les 4 vitesses règlementaires de 60 / 90 / 110/ et 130 kmh - lesquelles sont obtenues pour l'enregistrement de distances~ d'arrêt de l /2 / 3 /4 décamètres, d'une part, et de 6 ff8 / 12 / 16 décamètres, d'autre part, lesquelles sont calculées sur la base; d'une '1DISTANCE DE-FREINAGE"-à laquelle s tajoute,systématiquement,la distance par courue pendant la "SECONDE-REFLEXE"- de "retard-physiologique"-qui précède, né cessairement, toute entrée en action-d'un freinage-décidé, par l'automobiliste. n convient de noter aussilque les 8 capuchons-amovible s- gris, ou sombre) d'une part, et blancs, d'autre part -"luminescents"- à utiliser à raison d'i "ca- puchon-blanc" et de 3"capuchons-gris", sombre, sur chaque demi-rangée-ainsi prévue-peuvent être remplacés-par une gamme compléte-continue; de capuchons colorés, spécifiquement, évoquant les aspects les plus caractéristiques de été clairement diurne-en ra ort av les profondeurs de "l'efficacité-visualle"-di- mensionnele-disponibles-pour cahque qualité d'éclairement diurne; sur la base de l'appréciation de la hauteur dtutobstacle-testtidentifiée avec la "gar- de-au-s ol" du véhicule qui constituerait-pour ltautomobiliste-un obstacle dan géreux-dont la rencontre doit entre rendue impossible-par un"arreêt-préventif" approprié-possible. Les "distances-d'arrêt, ainsi enregistrables, peuvent l'être, en tant que "distances-limité" de "l'efficacité-visuells" vis à vis du "test", selon les diverses qualités-les mieux différenciées-de l'éclairement diurne. Ainsi, le "JAUNE-D'OR" $évoquerra la "lumière-solaire, directe, susceptible d'offrir al vi sibilitédimensionnelle-du "test"-à 16 décamètres, de distance ; le "BLANC" celui d'un ciel "couvert-clair", à "lumière-diffuse", limitée à 12 décamètres ; le "GRIS-CLAIR" celle d'un ciel, moyennement, couvert pour une profondeur de visibilité-dimensionnellede 8 décamètres ; le "GRIS"; pour un ciel,"très-cou- vert"soffrant une profondeur de visibilité-dimensionnelle, de 6 décamètres1 - le "GRIS-FONCÉ"; pour un ciel-d'orage Soleil haut", pur 4 décamètres - la "GRIS TRES-FONCE"-pour un "ciel-d'orage':Ioleilcbas''C offrant une visibilité dimensionnelle, de 3 décamètres ;le "BLEU -VERT"- pour un premier-degré du crépuscule-avec une profondeur, de visibilité,de 2 décamètres - et le "BLEU- VERT-INTENSE" pour le second degré du crépuscule offrant un dècamètre, de profondeur de "visibilité-dimensionnelle", dans l'attente de l'allumage des phares, avec la tombée de la nuit, il n'est pas douteux que la possibilité, ainsi offerte,au conducteur de choisir des vitesses permettant au véhicule de s'arrêter-à volonté-en-deçà de la limite en profondeur de"l'efficacité-visuelle", dimensionnelle, constitue une garantie de sécurité préciseuse-qu'aucun" spécialiste de l'optique"-ne peut, sérieusement, contester-et dont ltexpérience offre certainement.pour ltensemble des conduc teurs:une porte pédagogique-et de contrôle de sécurité-d'une grande efficacité pratique; non seulement, il est possible d2en attendre une grande précision, du contrôle-visuel, et une absence de fatigue du conducteur,à l'occasion de parcours prolongés-mais encore la possibilité d'effectuer-des déplacements d'agrémentdans des conditioneide"confort-visuel"-et de "détente-nerveuse"-incomparables. Naturellement, l'équipement ainsi précisé comporte I2affichage du coefficient de "DISTANCE-DE-FREINAGE" sous la lucarne-ronde (a) du moyeu du volant-éclairé par sa couronne de lumination"(a') - cet affichage précieux réalisé par les moyens électromagnétiques-déjà décrite-sous ltaction des 3 bou tons-poussoirs P1 (-) et P2 (+); présente des chiffres, dont la progression estl'inverse-des" coefficients-d'adhérnce"exploités-dans le calcul des vitesses-de disponibilité-des "distances-d'arrêt"-enregistréer par l'indicateurs-de-vitesses calculateur I .En effet, tout enforcement, du bouton-poussoir P1 qui réduit, pas à pas, le " coefficient-d'adhérnce", intégré dans le calcul des vitesses, accroit-au contraire-le coefficient de "distance-de-freinage"-qui va passer, suc cessivement,des valeurs : 1 à l, 2 / 1,5 / 2 / 3 6 et 12 - ce qui est énorme D'autre part, l'actionnement du bouton-poussoir P2-accroissant le "coefficientd'adhérence"-intégré dans les calcules, r éduitrprogres sivemnt-le coefficient- de-distance-de-freinage' affiché sous la lucarne (a) dans la proportion inverset. Un tel affichage des coefficients de "distance-de-freinage"-duit s "appliquer, également, aux "RAYONS-DE-VIRAGES", disponibles à n'importe quelles allne pour chaque-qualité, d'adhérence de sol susceptble d'être décalée-et enregis triée - ce qui peut, et doit, entre fait avec une excellente efficacité sur la base de l'utilis ation, des"couleur s-de-reconnaissance ,permettant de caractériser de manière précise, chacune des qualités-d'adhérence de sol à enregistrer: se trouve-conféré a ltautomobiliste-qui en bénéficiera une conscience très précise de la capacité-de maitrise de son véhicule-dont il dispose, à tout moment, et à toute s les allures-en fonction de l'adhérence du sol parcouru enfin identifiéeavec toute la précision spécifique désirable-sous la seule forme qui présente une utilité pratique; qui est précisément celle-de l'accroissement des "distances-de-freinage et des "rayons-de-virages"-disponibles-en fonction inverse des coefficients-réals d'adhérence-de la route parcourue, lesquels sont desti nés à demeurer ignorés de ltensemble des automobilistes ! . Il convient de notera que l'organisation-ainsi précisée-du poste de commande de l1automobiliste-qui lui permet un enregistrement simultané - permanent # de deux "distances-d'arrêt" - l'une courte, sur le demi-clavier gauche G1 autre longue, sur le demi-clavier droit G Z - offre au conducteur, en conduite de jour, comme en conduite de nuit: un progrès capital dans le contre de la sécurité-dynamique, de la conduite classique, sans modification apparente de celle-ci, universellement, pratiquée.En effet, ces deux enregistrements simultanés fournissent-en permanence-au conducteur:deux vitesses calculées de référence" - adaptées à chacune des situations-et circonstances particulières-de la conduite - comme au respect rigoureus-des "vitesses-règlementaires"-pres- crites par le Code de la Route. . . Cela offre un intérêt incomparablevpour le parfait contre de la sécurité de conduite-nocturne-jusqu'ici pénalisé de risques redoutables-multipliant par quatre-le nombre des "accidente-mortale" en conduite-routière, de nuit, par kilomètre parcouru vis-à-vis de la conduite de jour.Cette conduite de nuit, étant normalement organisée, sur la base de l'enregistrements d'une "distance-d'ar rCt de 3sou 4 décamètres,sur le demi-clavier gauche : correspondant à la profondeur éclairée-par les "FEUX-DE-CROISEMENT'I*bien r èglés- sur laquelle il est indispensable que l'automobiliste puisse, normalement, arrenter son véhicule-pour faire disparaire-ce risque si grave-jusqu:à présent attaché à la conduite-r outièr e de nuit;qui résulte-es s entiellement-de l'impossibilité pour les conducteurs d'arréter leurs véhicule sur la profondeur de sonormalement- éclairée, par leurs "FEUX-DE CR OlSE MENT". L : :enregistrement d?une touchez de 6 à 8 décamètres-de "distances-d'arrêt" permettant au conducteur de rouler en "FEUX-DE-ROUTE", à une allure beaucoup plus rapide, de tordre de 70 à 90 kmh - qui sent des "vitesse-règlementaire de route"- cependant qu'en "FEUX-DE-CRoeSEMENT", la vitesse serait réduiteaà 50 ou 60 kmh. Une disposition, du même ordre, peut être adoptée en "conduite-diurne"routière - avec l'enregistrement, d'une touche de 4 décamètres, de "distance dàrrt!,offrant sur routed1aihérence-normale, la vitesse de 60 kmh - permettant d'engager le véhicule/en sécurité,dans ntimporte quel virages-de rayon moyen - cependant que ltenregistrement dtune touche,de 8 12 1 décamètres, permet de disposer,d'une "vitesse-règlementaire"-"de route-de 90,ou 110 kmh - selon le circuit parcouru.Dans les deux cas, en conduite de jour, comme en conduite de nuit : le conducteur sera amené-à alterner-les deux vitesses-res pectivement calculées-sur la base de chacun des deux enregistrements-de C5 "distance-d#arrêt" - ce qu il pourra fairesutilement,parce que l'obtention-de chacune des vitesses-claculées-sera egalisée-d'une manière différ ente-en fonction-de chacun des deux enregistrements: sans qutil soit possible de les confondre, Ceci par mise en oeuvre-des prévisions du brevet ne 2 1875 67 organisant la "SIGNALISATION DOFFERNCIÉE DES ALLURES DE VILLE ET DES ALLURES DE ROUTE" ; ce qui confère à ce type d'organisation, la possibilité rapporter à l'exécution de la 11CONDUITE CLASSIQUE"; des ga- ranties de précision - de haute-sécurité", dynamique-et-optique". de our et de nuit et de respect assuré-des "vitesses-règlementaires"-imposée par la Cqde de la Route" véritablement incomparables. Ceci avec (7 x 4) = 28 vitesses calculées : de ville, de virage' de "feux de croisement", et "de prudence"..... (rendues, spécifiquement, disponibles par les divers enregistrements-susceptibles d'être pratiqués-sur le demi-clavier gauche-déterminant le calcul" de vitesses-de-prudence"....) Et d'autre part, (7 x 4) = 28 vitesses"-de route"-calculées: permettant ltar rêt du véhicule"-en- palier"-sur autant, de" distsnces-d'arrêt", connues, compte tenu de l'adhérence du sol-constamment observée-et enregistrée, sur le demi clavier droit G2 Ces dispositians effent, à tout moment, et dans toutes les circonstances de la conduite automobile et tout spécialement-en conduite-routière,de jour et de niut: cette parfaits maitrise, du véhicule automobile, que le fameur article 10, du "Code de la Route"-exige, impérativement, de tout conducteur-sans que le législateur ait paru, véritablement, se soucier-si les moyens-techniques d'une telle maltaise se trouvaient4 effectivement - à tout moment - à la disposition de tout conducteur ; ce qui fait preuve dtune singulière méconnaissance,des risques-statistiques, d1accidents- graves, qui résultent des insuffis ances-natu relles-du contre humain-en ce qui concerne les limites- '1bio-physiques" ; de cette conduite "INSTINCTIVE-REFLEXE"-universellement pratiquée-par tous les automobilistes. La figure 8 montre l'ensemble des circuits de distribution-électrique mis en oeuvre dans ltorganisation de l'équipement du "poste-de-conduite"-de l'au tomobils-conçusselon l'invention, et représenté par la figure 7. Celle-ci, or donnée,par rapport à ltindicateur de vitesses I-calculateur et signalisateur des allures-de "maitrise - dynamique et optique"-spécifiques, du véhicule auto mobile-en conduite urbaine et routière, de jour et de nuit.L'élément calcula teur de l'indicateur-de-vitesses rectangulaire-utilisé-étant le "tambour-tabula- teur-tachymétrieque" Tc-qui a autant, de faces sectorielles, cylindriques; que lton désire pouvoir intégrer, de de"coefficients-d'adhérence", dans le calcul des vi tesses-de disponibilitè, "en palier", des "distances-d'arrêt" enregistrées: soit ici, au nombre de 7,selon les dispositions déjà prévues, par la figure 2 + chacun ne, de ces 7 faces, comportant 8 plots -contacteur s-de "distances-d1arrét" destinés - selon les besoins du moment - à entre mis sous tension-électrique. positive,par enclenchement - stabilisé - de la touche de "distance-d'arrêt" qui commnade, chacun de ces plots. Les touches T1 / T2 / T3 @étant destinées à mettra, respectivement, sous tension-positive chacun des plots J1 / J2 /J3/ J4 / Js / J6 / J7 et i8pour ltensemble des touches energistrables-sur les 2 claviers indépendants - droit et gauche.Chacun de ces plots r de "distance d'arrét", occupe une position-calculée, par rapport à l'échelle des vitesses ki lométriques-de l'indicateur de vitesses I - sur chacune des faces dù tambour- tabulator" T - par développement de la formule de calcul classique - (formule dans laquelle (g) = accélération de la pesanteur : 9, 81 - (f) = chacun des 7"coefficients-d'adhérence" at- tribué, à chacune des faces du tambour - (d) ="distance-d'arrêt", energistrable, représentée par le plot ) , La série des 8 plots ainsi miszen positions calcu- lée,ppar rapport à l'échelle des vitesses,kilométriques-de l'indicateur de vitesses, est parcourue par l2équipage-contacteur électrique, du curseur-tachy métrique C ,lorsque la face à exploiter est mise en position frontale de travail. L'équipagevcontacteur électrique glissant-disposé sous le curseur C a la forme d'un "pont" ; l1une des extrémites de celui-ci # inférieure- glisse sur la face-frontale du tambour T -en parcourant la série des 8 plots de cette c même face-correspondants à un même coefficient-d'adhérence-(l'une des valeurs : (f = 0, 6 /o,s 0, 5 / 0, 4 / 0, 3 / 0, 2 / 0, l / 0, 05 ) la réaction cherchée se produisant-lorsque ltextrémité inférieure J-de l'équipage-contacteur du curseur Cx arrive au contact d'un plot, mis sous tension-positive, par l'enre gistrement stabilisé,de la touche de "distance-d'arrêt, qui le commande; ce- pendant que le courant-d'entrée, ainsi recueilli,sort par autre extrémité supérieure; du même equipage-glissantten permanencetcontre un rail con tacteur-électrique rectiligne -lui-même-scindé en deux parties électrique ment séparêes-dont ltune Q1 correspond à toutes les positions du curseur C comprisesentre 0 et 60 Kmh-et l'autre Q2- correspond aux positions tachy métriques du curseur C-comprises, entre 62 et 130 Kmh.Chacun,de ces "rails-conducteurs", a son extrémité péripherique-commecté à un "fil-de-sortie" passant-par un enroulement-magnétique-avant de rejoindre la "masse" M du véhicule, sous tension-négative. - Lorsque le courant-de-sortie dirigé vers la masse du véhicule-émane de ltextrémité du "rail-conducteur" Q1: il passe dans un enroulement-réalisé autour de l1électro-aimant fixe D5 lequel, quand il est parcouru par le courant-électrique émanant d'un plot sous tension attire à lui la massellotte-"ferro-magnétique" (m1)-solidaire du comentateur à double circuit O1 provoquant la fermetture du circuit-alimentant la "centrale-de-cli gnotage Z1-qui envoie son courant-pulsé, à "cadence-lente" (ws1), (w's1), dans le filament de l'ampoule signalisatrice Ls du projecteur-répétiteur Fx; cepen dant que si le courant d'un plot sous-tension est captéXpar l'intermédiaire du rail O2; le courant joignant la "masse", sous tension-Négative, passe dans un en roulement-magnétique entourant ltélectro-aimant fixe D6-attirant à lui la "masselotts" ferro-magnétique m2-entrainant le conducteur à double-circuit qui ferme le circuit-d'alimentation sur les bornes de latcentrale-clignotante-Z2 àscadence-rapide7z1aquelIe va envoyer son courant-pulsé (ws2), (w's2) aux bornes du filament de l'ampeule-clignotante signalisatrice L - qui émettra des éclats clignotants à cadence-rapide; caractéristique des" vitesses de route comprises entre 60 et 130 Kmh;alors que de la première "centrale-clignotanté corres pondent aux " vitsses- de-ville" comprises entre 0 et 60 Kmh. il en résulte qutil est possible d:enregistrer,à la foiseune "distance d'arrêt courte-sur le demi-clavier gauche G1 -et une "distance-d1arrét-lon- gue-sur le demi-clavier droit G2; étant donné qu'il sera obtenu lorsque la vi tesse calculée-pour chacun des enregistrements sera atteinte in signal cligno- tant signalisateur à%adenceqentpour le premier enregistrementRet à "caden- ce-rapide"-pour le second sans qu:il soit possible de les confondre ce qui fournit la base d'une organisation de la "conduite-classique"- selon 2 enregis trements simultanés-de 2 "distances-d'arrêt": l'une courte, l'autre longue qui permet d'obtenir un parfait contraire de la "maitrise - dynamique et op1i- quel du véhicule, en conduite-routière de jour, comme de nuit: d'une ma nière excessivement simple - sans que les "VITESSES-REGLEMENTAIRES" imposées par le "Code de la Route"-puissent entre dépassées, par inadvertance - par la mise en oeuvre des prévisions du brevet antérieur de l'invention - n 2 187 567-définissant la: "SIGNALISATION DIFFERENCIEE DES ALLU RES-DE -VILLE ET DES ALLURES-DE-ROUTE". Le résultat capital,ainsi obtenu, pour le parfait contre des allures de sécurité de la "conduite-classique", implique le contrôle-systématique de la mise-en "position de travail" - de chacune des 7 faces du "tambour-tabula- teur-tachymétrique" Tc : laquelle s'effectue par le moyen de 2 électro aimants antagonistes D3 et D4- dont les noyaux-poussants" sont susceptibles d'agir-alternativement-sur l'un ou l'autre-des 2 rochets inversés R , ou supportés par le barillet a - co-axial du tambour T à son extrémité gauche - disposés, de part et d'autre, de l'axe horizontal X0X'0 du tambour Tc et de son barillet B a Chaque enfoncement- de l'un des2 boutons-poussoirs P1 (-), ou P2 (+) provoquant le passage d'un courant-d'entrée tW1 ou W'1 , dans les spires de l'électro-aimant D -ou dans celles de ltélectro-aimant D4.Il est ainsi obte nu-sous 12action du noyau-poussant,de chacun des électro-aimants, agissant sur ltune des 7 dents-de son rochet-inversé R ,ou R' : la rotatioangulaire x prévue de (365 0/7)provoquant le remplacement de l'une des faces du tam bour-par la précédente, ou par le suivante-selon l'électro-aimant mis en oeu vre; cependant qu'un linguet-élastique de blocage Lx agissant, sur l'une, des 7 "cupules-de-blocage"-de la couronne latérale B-ménagée dans la partie droite du barillet B stendis ainsi, à volonté, le "coefificient- d'adhérence" de la face exploitée en aus l'ettents a, une changé.Il sera provoqué ainsifau gré des be soins, une modification d'une unité-décimale, du "coefficient- d'adhérnce", dans le sens de l'accroissemenbeou de la réduction du coefficient-jusqu'à obtenir la valeur correspondant à l'adhérence-décalée-sur la route par courue. Cepen dant que les mêmes "boutons-poussoirs" P1 (-) et P2 (+) introduisent, à volon té, une dérivation- du courant-d'entrée-qu'ils libèrent, selon W2 ou W'2, destiné à parcourir les spires de l'un des 2 électro-aimants D1, ou D2, du boitier du "moyeu-du-volant"dont les "noyaux-plongeurs" provoquent sous action-magnéti que : la rotation du disque Bereprésenté en traitillé- d#affichage du "coeffi cient,de distance-de-freinage"-de la mCme valeur-angulaire,de(365 0/7) laquelle provoque sous l'action du bouton-poussoir P1(-) ltaccroissement, progressif, du" "COEFFICIENT DE DISTANCE -DE -FR EINAGE"-disponible- pour toute.réduction du "coefficient- d'adhérnce"-exploité dans le calcul des vitesses - de disponibilité - des"distsnces- d'arrêt" enregistrées; cependant que le bouton-poussoir P2 (+) provoque la réductionlprogressiveldu"coef- ficient"-de-"distance-de freinage"- pour tout accroissement du coefficientd'adhérence"-exploité dans le calcul des vitesses. Le coefficientAnumérique ainsi affiché, en permanence, sous la lucarne-ronde (a) du "moyeu-du-volant" étant associé. à une "COULEUR -DE-RECONNAISSANCE': caractérisant chaque qualitée-d'adhérence, du sol de la route parcourue- décalée, "à vue"-en évi tant toute erreux-dans les enregistrementd1adhérences à opérer. Il convient de remarquer1 que ltnregistrement-stabiljs é de chaquetdistan- ce d'arrét-opéré par enclenchement de chacune des touches T1 / T2 / T3 / T4- du demi-clavier gauche Gl-enregistrant des "diststances-d#arrêt courtes et Ts / T 6/ T7 / T8-du demi-clavier droit G2-enregistrant des "distsnces- d'arrêt", longues- @@@, respectivement, connecté-selon les circuits w(1)/ w(2)/w(3)/W(4)//w(5)/w(6)/w(7)/w(8)- à autant de "balais-frottants"-sur chacune des 8 bagues du "contacteurs-multipe Cm-lesquelles sont, respectivement, en connexion avec la série des mots enregistrant-sur chacune des 7 faces du tambour- les @ mêmes "distsnces-d'arrét"-corespondant à des vitesse-kilométriques différentes-par application de la formule, de mise en place-tachymétrieque, des plots1 précitée1 ce dispositif permettant le double-enregistrement, simultané, d'une "distsnce-d'arrêt"-courte-et d'une "distance-d'arrêt"-longue-offrant une*vites se-calculée:lde prudence, de virage, de "feux de croisement" t qui est, nécessairement, une "VITESSE REGLE MENTAIRE DE VILLE"-et une "VITESSE REGLEMEENTAIRE DE ROUTE" correspondant aux besoin momentanée de la conduits; le choix des deux enregistrements permettant un grand nombre de combinaisons de vitessesadaptées à toutes les exigences de la conduite-routière-de jour et de nuit; soit 28 vitesses disponibles, par lrenregistrement des touches de "distances- d'arrêt"-courtes-du demi-clavier gauche,pla cé sous le contrôle, de la main gauche, et 28 vitesses de de routez distances-d'arrêt"-longues-disponiobles - par les enregistrements des 4 touches demi-clavier droit-placé sous le seul contrôle, de la main droite. Naturellement, le schéma d 'or ganis ation-éle ctrique de 1 ltéquipement auto- mobile-calculateur et signalisateur-des vitesses ,de disponibilité, des distances- d'arrêt "enregistrées-représenté par la figure 8-peut comporter l'intégration d'un dispositif-automatique capable d'analyser, spécifique, l'adérence de la route parcourue-par tout moyen physique approprié - rendu capablelde manière momentanéewou durable - de contrer l'enregistrement des "coefficients- d'adhérenceYde l'indicateur de vitesses-calculateur-et de l'affichage sur le moyeu du volant-duscoefficient deu distance de-freinagee correspondant à chaque qualité d'adhérence ; toutefois, ce genre d'équipement est encore du domaine de l'avenir~encore qu'il puisse s'intégrer-à tout momentsous une forme appropriée, dans la mise en oeuvre,de l'équipement proposé par l'invention. il est également possible de prevoir-que le contre de l'adherence organisé comme il a été préci sé-puisse étire placé volonté, sous le contre d'un enregistrement de valeurs d'adhérences radioffusé-par un poste régional ou local.Toutefois, il convient d'admettre que ltexamen visuel-critique-par le conducteur de l'adhérence de la route parcourue-réalisé selon la méthode proposée par l'in ventiosest éminemment capable d'assurer un excellent-et suffisant contrôle des qualités d'adhérence-de la route parcourue et de les intégrer par voie d'enregistrement/approprié- dans le calcul des vitesses,de disponibilité, des dis tances -d1arr ét enregistrées, ainsi que dans l'affichage du'coefficien numérique" de "distsnce-de-freinage"-correspondant à chaque quaité d'adhérence-très objectivement caractérisée-par la "COULEURS-DE-RECONNAISANCE"-attribué à chaque étant, bien différencié,de la route parcourue, La figure 9 représente l'équipement-extérieur1 de l'avant et de l'arrière, d'- une voiture de tourisme V t comportant liorganisation décritelselon les figures 7 et 8 : offrant,au conducteur, une "signalisation-interne"différenciée, par son "projecteur-répétiteur", de l'obtention des vitesses-calculées en fonction des 2 enregistrements-de "distances-d'arrêt"-opérér, à la fois, sur deux distances d#arrêt-l'une longue, l'autre courte -offrant, systématiquement, au conducteur, sous forme di "ALLURES -DE-REFERENCE" : : une "vitesse-de-ville" et une "vitesse-de-route", signalisées par les éclats-clignotants de la lampe signalisatrice du projecteur-répétiteur - selon une "cadence-lente" pour la "vitesse-de ville"-et une "cadence-rapide"-pour la "vitesse-de-route. L'organisation électrique-représentée par les figures 9 et l0-constitue un complément extérieur-de cet équipement intérieur, déjà décrit-dont la figure 10 montre l'agencement-particulier, qui permet au conducteurrde signalisers à distance, au devant de lui, par un feu-clignotant Fdl en disposition médiane, en avant et au niveau du toc du véhicule, dont il est solidaire tout en respectant les exigences de l1aéro-dynamique - émettant une lu- mière blanchi, verte, vert-jaune, jaune ou orange - conventionnelle non éblouissante : destiné à faire connaftre vers Lavant, celui des deux régimes de "VITESSES REGLEMENTAIRES" - " DE VILLE" - ou "DE ROUTE", utilisé au moment de cette signalisation,- Celle-ci étant destinée à afficher,vers l'avant, une approximation utile de sa, "VITESSE- RELATIVE-D'APPROCHE" -vis-à-vis de tous plétons, cycliste ou me tocyclistes,à la rencontre desquels,il se dirige - tout spécialement, des autres automobilistes - télémétriquement équipés, venant à sa ren- contre au cours des manoeuvres-toujours si critiques et si dangereusesdes dépassements, diurnes et à plus forte raison nocturnes. Toutefois, au lieu de disposer d'un "feu-cligotant", unique, disposé à ltavantwdont la cadence-clignotante fait connaitre le régime de vitesserèglementaire", utilisé: il apparat beaucoup plus judicieux de disposer à l'avant du véhicule, de deux "feux-clignotants", selon Fdl - accouplés verticalement'selon le plan vertical,longitudinal1de symétrie du véhicule > représenté par l'axe virtuel YY1, soit Fd1 et Fd2 - ou accouplés, hori- zontalement, Fd3 et Fd4 selon l'axe virtuel, hoh'0.Ces deux paires de feux accouplés à lavant du véhicule ayant-entre eux-des ècarts-appa- rents-définis par des plans orthogonaux à ces axes virtuels - extérieurement tangents-aux périphéries lumineuses des feux Fdl et Fdz d'une part-Fd3 et Fd4 d'autre part; mesurant entre eux les dimensions, pra tiquement, normalisées dans la construction des voitures de tourisme européennes Ç 10) de "HAUTEUR-MOYENNE", de leurs carrosserie, de 1 m, Z0 - 20) leur "LARGEUR-MOYENNE", ou "VOIE", de 1 m,60.Ces deux dimensions étant utilisées comme:"ETALONS.TELEMETRIQUES"- dont la mesure-systématique-de s 11GRANDEUR S APPARENTES permet de mesurer- avec toute la précision utile : leurs "eloignement relatif"- proportionnellement-inverse à leurs "grandeurs-apparentes".Aussi, par semblable dis position des "feux-clignotants" accouplés-permettant la mis e en oeuvre des moyens.spécifiques de mesure de ces "grandeurs-apparen- tes" de ces "étalonsZtélémétriques" - prévus par les inventions placé (dentes; "DISPOSITIFS FONCTIONNELS DE TELEMETRIE ROUTIERE. DE JOUR ET DE NUIT" et "RETROVISEURS TELEMETRIQUES UNIVERSELS" il pourra etre obtenu-de jour, et de nuit un contrôle sysstématique-des "distances-relatives" de semblables "dimensions-télémetrique", des paires de feux-signalisateur s,ainsi accoupl~, verticalement, ou horizontalement Lesquels doivent permettre, d'ailleurs, la réalisation de mesures- de "distances-relatives"-complémentaires; tout en faisant connaftre-par les mêmes feux-clignota.ntswà "CADENCE LENTE" pour des vitesses inférieures, ou égales, à 60 Kmh- ou à "CADENCE RAPIDE", pour des vitesses, comprises entre 60 et 130 Kmh; le régime-de- vitesse utilisé, au moment précision a lieu une telle signalisation-dont le défaut pénalise sé- vèrement ltexécution, toujours critique et souvent dangereuse, des dépasse~ mentir, dette double-information ainsi rendue disponible - à distance convenable - étant de nature à apporter aux automobilistes des avantages-fondamen- taux-de la plus haute portée pratique-pour ltexécution en sécurité, des dépassements,à exécuter de jour et, à plus forte raison, de nuit. I1 convient de considérer, tout d'abord, que les deux paires de feux-accou- plés - verticalement, Fdl et Fd2 > d'une part - et horizontalement Fd3 et Fd4 - d'autre part, qui semblent pouvoir jouer des r6les-identiques, rendent disposé nibles, en réalité, des mesures de "distances-relatives"-différentes - et de ce fait, complémentaires; en effet, les feux de signalisation clignotants - verti calement accouplés-selon l'axe YY;sont destinés à voir laur "GRANDEUR- APPARENTE1, me sur éerentr e deux traits parallèles horizontaux-accouplés: ce qui peut être, normalement, exécuté avec une excellente précision, de l'ordre de 1 à 2 pour des éloignementswrelatif*compris entre 20 et 150 mètres ; "distances-relatives", d'un intérêt-essentiel, entre des voitures-se suivant sur une même "voie-droite"-à des allures, relativement,peu différentes-et d'appré ciationdir ecte. De semblables feux-signalisateurs" n'exigeant pas - au point de vue de mesures de distances - autre vus à une profondeur plus grande que tR mètres-et ne devant pas éblouir ; ;(leur disposition, précitée. les écartant de tous les feuxde-position habituels-et les écartant,aussi largement que possible, de la lumière-éblouissante des phares)- ce qui est tout-à-fait souhaitable,pour leur donner la meilleure visibilité-pos sible au moins,en "feux-de-croisement". Les deux feux accouplés-horizontalement-Fd3 et Fd4-sont destinée à être utilisés-bien différemmentet, tout spécialement : à mesurer - en fonction de leur "GRANDEUR APPARENTE" - les "distances -relatives"- séparant deux voitures de tourisme circulant-en sens contraire-sur les voies droite et gauche ,venant à la rencontre l'une de ltautre, à de grandes vitesses relatives moyen nes - de tordre de 60 mètres par seconde (pour deux véhicules roulant,chacun à 30 mètres par seconde, pour 110 Kmh) - situation de conduite pour laquelle,la connaissance précise-des distances-rapprochéesWserait sans intért; alors que celle qui importe réside: dans l'appréciation des distances-comprises entre 200 et 1200 mètres - la connaissance de la"catégorie-de-vitesse", utilisée par les deux véhicues, ayant-évidemment-un caractère-crucial, pour l'exécution, correcte, des dépassements à prévoin-et à exécuter,stils sont possibles, de jour ou de nuit, au cours de laquelle une telle information, précise-de la "distance-relative' et de la "vitesse-relatived approche" des véhicules-revêt uné importance, néces sairement, capitale-par rapport à la situation actuelle. De telles mesures de distances doivent se faire, nécessairement, alors par comparaison-des "grandeurs-apparentes" -des dimensions télémétriques, "de largeur", représentées-par l'écrt-télémétrique-des feux-horizontalement accouplés-comparées, à des "testa" de mesure, correspondant aux "grandeurs apparentes"-de la dimension de largeur, de 1 m, 60, considérée diverses dis tances - sans avoir la précision, des mesures de "distances-relatives", rappro- chées-réalisables avec les feux verticalement,accouplés mais il importe que ces feux; qui vont se trouver-sans dimensions apparente-à partir dTun éloingne- ment, de 200 mètres, soient visibles d'une façon.précise et stre-sur une grande profondeur : ce qui rend souhaitable la disposition de feux- à éclats-scintil lants4capables. avec une lumière - non éblouissante - blanche, verte ou vert jaune-d'être arfaitement visibles"-ponctuellement"-à une profondeur de l#or dre du kilomètre-par temps clair, de jour comme de nuit. Un tel type d'équi- pement étant de nature à apporter-à lrexécution des dépassements-à réaliser de jour et bien davantage encore, de nuit un progrès capital,de la plus haute portée,dans le domaine de la sécurité. Pour un tel équipement signas sateur-à feux-clignotants 'associés-horizon- talement-tels que Fd3 et Fd4 : il est, singulièrement, souhaitable de les dispo ser-aussi à ltécart que possible-de la lumière-éblouissante des phares afin de les rendre-normalement-perceptibles, à distance, au régime des '1feux-de-croi sement" - problème qui ne se pose-évidemment pas-pour les deur feux accou- plés, verticalement, lesquels sont aussi éloignés, que possible, des phares.Sans doute, de tels "feux-signalisateurs" clignotants accouplés-horizontalement-pour raient votre disposés-aux deux extrémités-duparechocs', avant-mais leur proximité immédiate des phares et de celle des "feux-de-position" rendent une telle disposition des feux peu souhaitable ; ctest; pourquoi l"rmveition preit de les disposer à la hauteur et en av ant des embases de chacun des rétroviseurs gauche et droit-c'est-à-dire à une hauteur de l'ordre de 95 cm au-dessus du sol et en fait, radialement distants de chacun des deux phares de l'ordre de 25 cm.Ces feux seront normalement, solidaires de la partie fixe de la carros- serie, en avant des embases virtuelles des deux rétroviseurs, mais ils pourraient se trouver solidaires de leurs embases ou de la partie dorsale ils ville supports de manière à disposer ces feux selon le plus grand écart possible , ition prévoyant que les deux feux horizontaux accouplés Fd3 et Fd4 se trouvent pla- cés à l'intérieur du gabarit spacial balayé par les deux rétronseurs trieurs pendant la marche du véhicule, de manière à ne causer aucun encombrement gelant, tout en assurant à la dimension télémétrique horizontals, représeztee par les deux feux, la plus grande largeur possible. n convient de remarquer que l'invention prévoit intégrer les deux feux verticalement accouplés Fdl et Fd2, dans les logements antérieurs médians de bourrelets horizontaux, de forme aérodynmique et de couleur blanche, de préférence luminescente U1 et U2 - de 4 cm de hauteur sur 40 orm de largeur environ: apparaissant au loin comme deux traits blancs destinés a per,,ître la mesure-des grandeurs apparentes de l'étalontélémétrique de l m,20 ; ces bourrelets pourraient entre remplacés par deux bandes horizontales, blanches, de préférence luminescentes, de mime disposition et de même aspect. Ces bourrelets et ces bandes permettant la mesure des grandeurs apparentes de la dimension verticale télémétrique ainsi représentée, de jour et, sans aucune signalisation clignotante.La même disposition se trouve prévue à l'arrière du véhicule Vt avec des bourrelets, ou bandes, disposés horizontalement U1' et U'2, de couleur blanche ou autre - de préférence luminescente - apparaisant également comme deux traits blancs, ou autres, séparés par lie n&num;me écart vertical télémétrique et qui pourraient entre remplacés par deux bandes ori- zontales, de couleur conventionnelle appropriée, permettant les mêmes @@@@@@@- res. Toutefois, la signalisation clignptante des vitesses règlementaires n2a pas été prévue à ltarrière, les bourrelets ou bandes - horizontalement disposés- comportant simplement, en leur milieu, deux "CATADIOPTRES" rouges C1' et C' considérés comme suffisants pour ltéquipement télémétrique nocturne du yéhicule, la même disposition pouvant être utilisée pour une signalisation télémétrique horizontale arrière F'd3 et F'd4, comportant, simplement, 2 catadioptres rouges. La figure imprécise le système-d'organisation éléctrique-dont dépendent les ampoules-signalìsatrices-L et Ls2- correspondant aux "FEUX" signalisa- teurs à disposition verticale-Fd1 et Fd2 et Ls3 et Ls4 -équipant les "geux signalisateurs"- Fd3-et-Fd4- à disposition-horizontale.L'une et l'autre de ces paires-dlampoules électriques ,signalis atrices, s e trouvent lacées -alternati- vement"- dans la dépendance de la~\centrale-de-clignotag Z1-à cadence-lente' signalisat les "vitesses-calculées", comprises entre 0 et 60 kmh, lorsqu'elles sont obtenues t ce qui provoque le passage d'un "courant-de-sortie" W, lequel avant de gagnes-la "masse" du véhicule M-pas se par un enroulement-magnétique -autour de l'électro-simant D5-lequel attire à lui la masselote, "ferromagné- tique"(m1) qui provoque la fermeture du circuit-d'alimentation de la"centrale- de-clignotage" Z1-par manoeuvre, du commutateur à deux lames OI, venues re couvrir les plots,d'arrivée-et de départ du couranttol) et(otl1- tout au moins pendant le passage de ce courant-qui cofrcide avec le contact de "l'équipage- contacteur"-glissant, du curseur de l'indicateur-de-vitesses,avec un plot de dis- tance-d'arr sous tension-électrique, positive, du fait de l'enregistrement des @@@@ance-d'arrêt, "correspondante. La fin du passage-de ce courant Wi-provoquant, sous l'action du ressort-de-rappel F1, agissant sur le commutateur O1 : l'arrêt de la signalisation-glignotante, à "battements-lents": cependant que le passage du courant W'. -issu d'un plot sous "tension-positive" corespondant à une vites se calculée obtenue, supérieure à 60 kmh, détermine par l'enroulement-magné tiquesqui entoure ltélectro-aimant D6 le passage du courant-d'alimentation de la "centrale-clignotante" Zz-par attraction de la masselotte (m2) entrainant la fermeture du circuit d'alimentation de cette "centrale-clignotante", par fermetu re du circuit- par le commutateur", bi-lame" de la "vitesse-réglementaire, "da son véhi disponible-à partir de cette "centrale-clignotante" Zz vers le "commutateur-rota- tif Tr-à trois positions-qui permettent au conducteur de choisir sil doitwou non1 effectuer une "signalisation-extérieure" de la "vitesse-réglementaire", de son véhi culewet dans ce cas doit le faire,par le moyen des deux "feux-signalisa- teurs "Fd1 et Fd2-"verticalement-accouplés"-ou, au contraire, par le moyen des deux "feux-signalisateurs "Fd3 et Fd4 - horizotalement-accouplés - capables de permettre des mesures de "distnaces - relatives "d'une profondeur-notable de permettre des mesures desdistances-relativesUd'une profondeur-notable- ment-plus grande.Pour obtenir ce résultat, il est donc prévu pour la"crète" commandaniele $commutateur-rotatif "Tr une position-verticale-de non-connexion &alpha;&alpha;'-selon laquelle, aucune "signalisation-extérieure" de la vitesse du véhicule n'.est opérée @@@@ seule "signalisation-clignotante", sous ltaction des courants pulsés, "à cadence-lente" Wsl Pou "à cadence-rapide" Wsza SOUS l'action de l'une,ou autre "centr ale -de- clignotage" Zl 4 Z2 Z2 - del'ampoule -signalis a- fe-"intérieure Ls du" projecteur-répétiteur", placé devant le conducteru-sur son tableau-de-bord-"comme, cela a été prévu-selon les figures 7 et 8.Toutefois, si la crête du "commutateur-rotatif" Ir est tournée, selon l'axe ssss': la courant pulsé W511 W Wd2 parcourt les filaments des térieures L 1 et LsZ1 ,des "feux" externes Fdl et Fd2-séparés par"l'écart-ver- tical-télémétrique"-de 1 m, 40-selon YY' - tout en parcourant le filament de li "ampoule-signalisatrice" intérieure Ls, comme précédemment. Enfin, si la crê te du commutateur Ir est tournée-dans le sons opposé-selon ##': le "courant pulse" passe dans les filaments des "ampoules-signalisatrices" Ls3 et Ls4, des "feux-externes"-disposée, horizontalement, Fd3 et Fd4-séparés de l'écart-télé métrique-horizontal-de 1 m, 60,en même temps qu'il passe dans le filament de l'ampoule-signalisatrice interne Ls.Etant bien entendu "qu'aussitôt que le conducteur jugera une "signalisation-télémétrique", externe, de sa vitesse inutile: il ramènera la crête du commutateur-rotatif Ir à sa position-verticale, de "non connexion"-selon laquelles, seule son ampoule-signalisatrice Ls-du "tableau-de bord"-serait mise en oeuvre, conformément á l'invention. Il convient de remarquer-que l'utilisation-ponctuelle, à la fois interne et ex terne, de semblables "ampoules-signalisatrices", clignotantes, à action-synchro nisée pose le problème-des intensités-lumineuse s-de ces ampoules : qu'il y a lieu de prévoir-d'une puissance-lumineuse plus grande-pour les ampoules desti nées à une signalisation-externe-lointaine - laquelle, sans éblouir, doit pouvoir etre rendue visibles jour comme de nuit, à uneLdistance-relative,'Jde l'ordre, du kilomètre ; cependant que la petite "ampouls-signalisatrice", du tableau de bord, est destinée à Rtre-simplement-visibletdu dzl seul conducteur,à une distance de 1' ordre, de 60 cm, anviron. L'invention prévoit donc l'utilisation" d'ampoules-signa lisatrices recevant des intensités-lumineuses, de courant-pulsé", spécifiquement adaptées à de tels besoins, ce qui constitue une caractéristique particulière de l'invention, susceptible de jouer un rôle-particulièrement important-dans sa mise en oeuvre comportant la "signalisation-télémétrique", de la "vitesse-relative" du véhicule. D'autre part, il y a lieu de tenir compte de ce que, selon ltorganisation dé crite, par le schéma de la figure 8: la "signalisation-clignotante" n intervient-que dans la mesure-où l'équipage-contacteur, glissant,du curseur de l'indicateur de vitesses-arrive au contact, d'un plot, du "tambour-tabulateur-tachymétrique", mis sous tension-positive par lienregistrement de la touche de distance-d'arrêt", que son enclenchement doit rendre disponible,par le calcul de la vitesse appropriée. L'éclat-clignotant cessant aussit8t que la vitesse1de coincidence du curseur avec le plot sous tension-positiveMest dépassée,dans le sens dune vitesse plus grande ou plus réduite,,- Cette signalisation indiquant que la vitesse-calculée rendant disposible, l'arrêt du véhicule, sur la "distance-d'arrêt" enregistrée, ou sur l'une d'entre elle, est atteinte convient-parfaitement-pour la contrôle de la "maîtrise-dynamique" du véhicule-et le respect des "vitesses-règlementaires" par le conducteur-mais cela impose à la "signalisation-télémétrique", externe, de ne pouvoir entre réalisées que lorsque les vitesses-calculées, sont précisément obtenues.Ce qui peut titre considéré comme-suffisant-mais il peut Rtre souhaité, par le conducteur ,de pouvoir réaliser la "signalisation-télémétrique" externe-de la "catégorie-de-vitesse". règlementaire-qu'il utilisée volonté : aussi l'invention prévoit la possibilité di une telle signalisation.à la demandepar tous moyens appropriés susceptibles de compléter la"s ignalis ation - internefsur le "tableau-de-bord"-constituant une carac téristique,fondamentale, de -ltinvention. Dès lors, ils est prévu que la"signalisa. tion-cligotante"-externe-des vitesses, à "signification-télémétrique", doit pouvoir Rtre réalisée-à volonté-par le conducteur par tous moyens quelconques-adaptés à cette fin-qui constitue une caractéristique importante de l'invention, sons toutes formes quelconquesde sa mise en oeuvreà prévoir pour l'avenir-et, tout spécialement, pour les"formes-électroniques'1de sa mise en oeuvre. La figure il montre le moyeu d'un volant-de-direction A équipé - selon l'in- vention - pour l'affichage-axial sous une "lucarne-ronde" (a) des coefficients de "distance-de-freinage"-disponible, "en palier", pour les diverses "qualités d'adhérence", selon les prévisions de la figure 2 - affichage réalisé-par les mêmes moyens "electro-magnétiques"-qui commandent les "rotations-sectorielles" selon les flèches, de sens-contraires S, ou S', d'un disque-d'affichage, traitillé, B sous l'action des "boutons-poussoirs, "antagonistes P1(-), ou P2(+), contrôlant les "coefficients-d'adhérence "exploités-dans le calcul des vitesses de l'indicateur de-vitesse s-calculateur et signalisateur-des allure s, de disponibilité, dessdistan- ces-d'arrêt "enregistrables - non représenté - sur les touches tl / tz/ t3 / t4 / du clavier gauche G'1-out t5/t6/t7/t8 du demi-clavier droit G2'-ceux-ci symétriquementsssolidairesEtun carter. cylindrique. de la colonne de direction, non représenté - placés, immédiatement, sous le moyeu A.Cet équipement ne diffè re pas-par ses moyens d'enregistrement-et son mécanisme "électro-magnétique", d'affichage, s. le moyeu du volant de direction-de l'équipement, représenté par les figures précédentes, et 7 : sinon qu'ils comportent des éléments enregistreurs-qui pour ces deux claviers-sont de dimensions,très voisines de cellesXque comporteraient-des claviers, de type "électronique"; notamment, avec des touches enregistreuses des "distances-d'arrêt, "décamétriques - rondes et bombées - de diamètres-de l'ordre, de 6 mm-et des "boutons-poussoirs" P1, et Pzide 10 mm de diamètre : permettant de donner à chacun des "demi-claviers"-gauche G'1 et droit G'2-des surfaces réduites, à 40% de celles des "demi-claviers", représentés par la figure 2, avec-de sur crôit-une épaisseur de chacun de ces "demi-claviers", de l'o;dre,de 15 mm,au lieu- des 30 mm-prévus pour l'équipement représenté par les figures 1 / 2 et 3 . Ce qui confère à ce type d'équipement nouveau-des volumes et des encombrements, réduits-à 20 de ceux de ltéquipement initial: c'est-à-dire,au cinquième,de leur encombrement-initialement-prévu: ce dont il convient de tirer, nécessairement, des conséquences importantes en ce qui concerne la fabrication-industrielle, de tels équipements, et leur mise-en-oeuvre, par les automobilistes, dans l'avenir. Le dispositif d'enregistrement et d'affichage,ainsi défini, pourrait-lui-même se trouver plus proche,d'un équipement enregistreur-électronique : en compor tant, sous al "lucarne-ronde" (a)-un affichage "électro-luminescent"-à "diodes", ou de toutes autres caractéristiques, quelconques - présentant les chiffres des "coefficients ~proportionnels Laux "distances-de freinage1 '-et aux "rayons -de vitrage"-disponibles, à n'importe quelles vitresses-pour chacune des "qualités d'adhérece" prévues-et associées à celles-ci-par des "couleurs-de-reconnais sance"-caractérisant chacune d'elles-et appliquées, sur chaque "secteru-d'affi chargez du disque B.Celui-ci défilant, pas à pas, à la volonté du conducteur, dans le sens de la flèche S -(ou,à l'inverse,selon la flèche S')- sous l'action de l'un, ou l'autre, des "boutouns-poussoirs" P1(-) ou P2(+)-lesquels envoient le "courant-d'entrée "qu'ils commandent, dats les spires-des deux électro-aimants à action antagoniste D1 et D2-depuis deux lames-métalliques (a2) et (a'2) d'une couronne-isolante, de matière-plastique, sertie à la base du moyeu A - au con tact desquelles deux linguets-élastiques contacteus (a3), (a'3) maintenus dans les longements (a4), '4,des deux boucliers-isolanAz et Aiz permettent de re liertces boutons-poussoirzaux deux électro-aimants-par les fils dtalimenta- tionW2, W'2 L'affichage présenté sous la lucarne (a) - comporte un chiffre 1 luminescent, sur une face-d'affichage "BRUNE" (b),indiquant que le coefficient des "distances-de-freinage", ainsi affiché: est celui d'une route-goudronnée , sèche, correspondant à l'unité. D'ailleurs, il peut être prévu un équipement enregistreur et diaffichage-tel que celui de la figure ll: capable de commander le fonctionnement d'une ampoule signalisatrice-clignotante - interne a à deux cadences différenciées-et,au sur - plus, de commander le fonctionnement de "deux ampoules-signalisatrices", exter nes, plus importantes destinées à se trouver placées-sur havant du véhicule et chargées de faire connaître-au loin-à tout automobiliste survenant-équipé en conséquence:: la vitesse-règElementaireX de ville ou de route à laquelle roule le véhicule -- et la "distance-relative", où il se trouve selon les dispositifs dé critstpar les figures 9 et 10. L1ampoule-interne ,du tableau de destinée à informer-le conducteru de l'@@@@@@ de l'une, ou l'autre-des vitesses-calculées "de référence"-et les deux" ampoules-externes" destinées à signaliser, au loin vers l'avant-le "régime-de-vitesse" du véhicule-et sa "distance-relative", peuvent se trouver: dépendre d'une "boîte-noire", contrôlant-les battements-clignotants synchrones, ou non syndrones, des deux "ampoules-externes", et de liampoule de sans qu'il soit nécessaire de passerlpar liintermédiaire1dîun indicateur-de-vitese calculateur, électro-mécanique, ou électronique:dans la mesure où les résultats désirés peuvent êtreleffectivement,obtenus - > a volonté pour les ampoules-externesde signalisationlointainer et pour "l'ampoule-de- contrôle"-interne. Quoi qu'il en suit)de cet équipemlent-signalisateur externe : la signalisa tion-interne, par l'ampoule-clignotante, du tableau-de-bord, permet d'organiser sous la dependance dtun tel "clavier-d'entregistrement", deux vitesses de "réfé- rence", à signalisations-différentes, correspondant, à (8x8) = 64 vitesse, ou (7x8) = 56 vitesses calculées-pour 8, ou 7 qualités-d'adhérence enregistrables soit: 32 ou 28 vitesse "de ville" et 32 ou 28 vitesses "de route"-capables d1 être modulées, à la volonté, du conducteur-et de répondre à toutes les exigences de la "conduite-classique", routière, d'une automobie, même dans les circons tances les plus difficilesfde la circulation de jour1 et de nuit ; il sera admis que ce contrôle très-raffiné des vitesses, capable d'assurer au conducteur une très grande précision-et une parfaite "maitrise-spécifique" de la "force-vive" de son véhicule -(donc une sécurité de conduite, de très haute qualité) peut aussi uti liserer de sur croit, deux ampoules-signalisatrices destinées à informer tous au tomobilistes-survenant à l'avant-et tous usagers des routes'. de lasdistance- relative", du véhicule-et du "régime de vitesse-règlementaire" utilisé-à chaque ins tant, dans la mesure, où la "vitesse-règlementaire", affichée, est effectivement observés. D'autre part, il est possible diordonner les deux petits-claviersJsytnétri- ques, de la figure 11, en "ECHELLE-OPTOMETRIQUE D'ACUITE-VISUELLÈ RELATIVES" : soit en donnant aux touches précitées des couleurs-identiques- ou des nuances analogues cellesdéjà prévues et décrites - spécifiquement pour les "capuchons-colorés" susceptibles de recouvrir les touches-de "distan ces-d'arrêt"-du double-clavier symétrique-représenté par la figure 7-pour 1' ordonner en "échelle d'acuités visuelles relatives"-ou, encore, prévoir que chacune de ces 8 touches -(qui pourraient entre portées,an nombre de 10): pourraient être, elles-mêmes, recouvertes de "petite-capuchons", amovibles, colorés-capables d'être serits-sur chacune d'elle-pour obtenir l'ordonnance d'un telclavier en "échalle-d'acuités-visuelles-relatives": dont la mise en oeuvre pédagogiqueest de nature à permettre un enseignement original-dont le principe a l'adhé- sion, des plus savants spécialistes-de "l'optique-physiologique".En effect, un tel type d'organisation, du clavier des "distances-d'arrêt", permet de réaliser un choix des vitesses de disponibilitée-de "distaces-d'arrêt"-équivalentes aux profondeurs-effectives, de "l'effeicacité-visuelle-dimensionnelle", permettant notamment de reconnaftrella gradeur-d'obstacles-équivalents à la hauteur-de la "garde-au-sol1', du véhicule ; cependant que le choix de la "distance-d'arrêt" à enregistrer - qui doit tenir comptewaussi de "l'acuité-visuelle" personnelle, du conducteur : est susceptible d'être déterminé, de façon-spécifique, par la moyen, d'un "luxmètre". Le caractère,si commode,de cet équipement réduit - de type analogue aux clavier entregistreur-électronique- permettant l'énregistrement des "distances-d'arrêt"-décamétriques-et des qualités-d'adhérence de sol-complémen taires.dîun indicateur de vitessesficalculateur et signalisateur des allures de disponibilité, des "distances-d'arrêt" enregistrées, dont il intègre les données dans un appareil "électro-mécanique"-tel que celui représenté par la figure 7,et par son schéma, d'organisation-électrique, de la figur 8: permet, naturellement, l'enregistrement des mêmes-données-pour tout autre indicateukdevitesses électro-mécanique-on électronique-capable des mêmes performances, quels que soient les moyens utilisés pour y parvenir, et la combinaison-particulière des moyens utilisés. Il convient de noter que les deuxvitesses calculées, "de réfé rence1,1sont des allures conseillées-et non imposées-dont la signalisation ne permet au conducteur t aucune surprise,ni dans la niaitrise du véhicule, ni dans le respect des "vitesses-règlementaires"-imposées par le Code de la Route. REVENDICATIONS 10) Ltinvention a pour objet un procédé général d'organisation,de la maîtrise dynamique spécifique du véhicule automobile, et de la sécurité de sa circulation routière, de jour et de nuit, caractérisé par le fait qu'il offre au conducteur la disponibilité, de deux vitesees-calculées-''DE REFERENCE"I-à volonté modulablejselon la nature du parcours et du trafic, l'adhérence du sol, les limites en profondeur de la visibilité, diurne et nocturne, en respectant les vitesses-règlementaires, prévues par le Code de la Route.Ces deux vitesses sont: 1 une "VITESSE-DE-VILLE", ou de prudence, inférieure ou égale, à 60 Kmh, 20- une "VITESSE-DE-ROUTE" ,comprise entre 60 et 130 Kmh; la première permettant l'arrêt, "en palier", du véhicule sur l'une, des quatre distances-d'arrêt courte, telles que : 10 / 20 / 30 / 40 mètres, enregistrables la seconde, l'arrêt sur Iîune des quatre distances-d'arrêt, longues, telles que: 60 / 80 / 120 /160 mètres - les unes et les autres expression décamétrique - intégrant l'espace-parcouru pendant la- "seconde-reflexe"- du temps de réaction. Les vitesses calculées intègrent dans leur calcul, l'un des coefficiets-d'adhérence, d'une série cohérente, régulière et complète, capable de représeneer,spécifiquementlles diverses adhérences de route: (,\= 0, 7 / 0,6/0,5/0,4/0,3/0,2/0,1/0,05. Lorsque l'une ou l'autre-des deux vitesses de référence-ainsi calcule-es-est atteinte elle détermine une signa lisation différente-pour chacune dtel1es~rendant impossible tout dépassement inopiné, de celle-ci,et toute confusion entre elles.Cette signalisation diffé- renciée des deux catégories-de vitesses de référence-peut être sonore, par émission d'un bruit de crécelle à cadence différecte- lente ou rapide - ou par émission de deux tonalités distinctes, L'invention leur préfère une signalisation optique clignotante, à cadence lente rapide - selon la catégorieL lente ou rapide-de la vitesse signalisée. Un puchonné, orientable tous azimuts, placé devant le conducteurq qui peut seul en percevoir la lumière-signalisatrice, dans le champ de sa vision périphérique, en est la solution de choix ; mais, cette signalisation pourrait être faite par 1 voyants, comme lui solidaires du tableau de bord.Le clignotage lent de l'ampoule-signalisatrice indiquant que la vitesse atteinte est infé rieure ou égale,à à 60 Kmh,et celui, rapide, une vitesse upérieure, nécessai- rement règlementaire. Si cette signalisation optique clignotante - interne offre au conducteur un contrôle, singulièrement, précis de chacune des deux vitesses calculées, de référence ; elle permet, en outre, la réalisation par les mimes moyens, d'une signalisation clignotante externe - aux deux cadences prévues, destinée à faire connaftre au loin, vers l'avant: celui des deux régimes de "VITESSES-REGLEMENTAIRES" - alors utilisé - offrant à tout automobiliste vers lequel il se dirige-d'avoir une approximation utile de sa "VITESSE-RELATIVE-D'APPROCHE"; celle-ci, réalis ab-le-avec un seul "feu" signalisateuodoit entre plus précieuse encore, exécutée par deux feux clignotants - horizontalement,ou verticalemenf;accoup1é s selon des "écarts apparents" - conventionnels - utilisés comme "ETALON;TELEMETRIQUES dont la mesure systématique des "grandeurs-apparentes" permet de définir liéloignement relatif, de jour ou de nuit.Une telle combinaison de la signalis ation optique-clignotante1 externe; de la "VITESSE-RELATIVE -D'APPROCHE" et de la "DISTANCE-RELATIVE" du véhicule - d'importance fondamentale pour l'exécution, en sécurité, des dépassements et pour la sécurité-routière, de jour et de nuit est rendue possible par la mise en oeuvre des moyens de mesure des "grandeurs-apparentes", définis antérieurement. 20) Le procédé d'organisation de la mafrise dynamique spécifique du vé hicule automobile, selon 10, est caractérisé par la simplicité de son calculateur contrant la signalisation clignotan-te différenciée des deux vitesses calculées, de référence - lorsque l'une d'elles est réalisée ; que celui-ci soit électro-mécanique. ou électronique - intégré dans un "tachymètre" règlementaire, ou qu'il en soit indépendant, comme le serait un "circuits-intégré" calculateur, électroique, chargé d'en assumer la fonction - susceptible, par le caractère limité de ses combinaisons de calcul n'utilisant que deux données variables : de comporter un prix de reviet industriel tout-à-fait modeste. Ces combinaisons possibles des deux données variables de 8" distances-d'arrêt" et de 8%oefficientsd'adhérence1,' définissant le nombre des vitesses disponibles: lequel pour les 8 unités de chaque variable, serait de 64 vitesses-calculées, de référence, répartieswen 32 vitesses de "prudence" ou "de ville, et 32 vitesses "de route"-offrant deux gammes, d'allures. aussi précises que raffinées, permettant un parfait contrejdynamique,du véhicule en toutes cironstances, Le type le plus simple de calculateur consistant en un "TAMBOUR-TABULATEUR-TACHYMETRIQUE", ayant autant de faces-sectorielles, qu de "coefficients-d'adhérence", à intégrer-et autant de $plots"-de "distances-d'arrêt"-sur chaque facebqutil convient dlen Enregistrer chaque plot positionné,par rapport à échelle des vitesses du tachymètre-dans lequel ce tambour est incorporé-par une formule classique, telle que L'équipement glissant du curseur-par- courant la série de plots-détermine: la réactions-signalisatrice-au contact d'un plot, mis sous tension, par so enregistrement, avec une cadence lente-si la vitesse est inférieure, ou égale à 60 et rapidegsi elle est supérieure. 30) Le clavier enregistreur des données,du calculateur,selon 2 ) est carac térisé par son ordonnance "bi-partite" plaçant deux rangées-rectilignes de touches de "distances-d'arrêt" - indépendantes et complémentaires-symé triquement,disposées en nombre égal, sous le contre de la main gauche pour la rangée correspondante-enregistrant des "distances-d'arrêt" courtes, et sous celui de la main droite pour la rangée des touches enregistrant des "distances-d'arrêt" longues, selon 10) ; chacune de ces deux rangées-recti- lignes-indépendantes-comporte l'enregistrement, stabilisé, d'une seule touche de "distances-d'arrêt": tout enregistrement nouveau-supprimant le précédent. Deux enregistrements simultanés, sont donc possibles, d'une "distance-d'arrêt" courte er d'une "distance-d'arrêt" longue, conformément à l'invention. Ces touches, en principe,au nombre de 4 par rangée, comporter;trchacune d'elles1 l'expression-numérique"-décamétrique"- de la "distance-d'arrêt" qu'elle enre gistre; soit: 1 / 2 / 3 / 4 / (décamètres)pour la rangée-gauche - et 6 /8 / 12 / 16 (décamètrique), pour la rangée-droite ; les touches enregistrant 4 /* / 12 / 16 (décamètres) déterminant, normalement,la disponibilité des quatre vitesses règlementaires : de 60 / 90 / 110 / 130 Kmh. La lecture en "LON- HEURES-DE-VOITURE"-de chacun des nombres-décamétriques enregistrables, figurant sur chaque touche, indiquantlr "E GART-DE -SE CURITE':à prévoir, pour la vitesse qu'elle rend disponible. Les deux rangées disposées-à droite et à gauche du carter de la colonne sont suportée par un clavier-unique ou mieux, par deux demi-claviers, symétriques, disposés-de part et dtautrewdu carter de la colonne-dont ils sont solidaires-mais peuvent ltEtre d'une console transversal placé sous le volant de direction,ou encore,de deux "commodos", disposés à proximité, de chacune des mains du conducteur, en position de con duite sur le volant..Les deux claviers symétriques-compléentaires-normale- ment prévus comportent en outre, chacun, un bouton-poussoir de contre de l'adhérence-dont l'un marqué du signe (-) réduit, pas à pas, le coefficient d' adhérence intégré dans le calcul des vitesses - et l'autre marqué du signe (+) l'accroît, pas à pas, par une action-antagoniste,vis à vis du premier. Ces deux boutons-poussoirs pourraient etre remplacés par un seul bouton-rotatif, à 7 ou 8 positions stabilisees-dont, chacune, correspondrait à l'enregistrement de l'un des coefficient s spécifiques, d'adhérence, selon 1 )-. 4 ) Le dispositif enregistreur des données calculateur de vitesses, selon 20), est-caractérisé par le fait,que la série des 'coefficients-d'adhéren- ce", systématiquement, utilisés, selon 1 o), échappe à la quasi-totalité des conduc teurs : imposant d'asservir leur enregistrement à celui de valeur-physique- ment connues-et visuellement-reconnaissables .Celles-ci sont - pour chaque "qualité-d'adhérence" bien caractérisée: sa "COULEUR-DE-RECONNAISSANCE" associée, elle-même, à un "COEFFICIENT -FONCTIONNEL D1ADHER ENCE" exprimant, numériquement, la maîtrise-spécifique du conducteur, sur son véhi cule, pour cette qualité-d'adhérence: celui-ci est proportionnel, à l'accroisse ment des "distances -cinétiques- defreinage': et des "rayons-critiques-de-virage". en fonction de la dégradationrogressive de l'adhérence enregistrée1 dans les calculs, sous forme de coefficients-spécifiques inconnus. Ces" coefficients "fonctionnels-d'adhérence" étant le quotient de frafctions dont le numérateur est le coefficient-normal, d'adhérence, d'une route sèche (f)= 0, 6;, et le dénomina- teur, l'un des 8 coefficients dXadhérence (f)= 0, 7 / 0, 6 / 0, 5 / 0, 4 / 0, 3 / 0, 2 O,1 / 0, OS - donnant la série des "coefficients-fonctionnels-d'adhérence": 0,8/ 1/1,2/1,5/2/3/6/ et 12.Le double affichage de l'un-de ces "COEFFI CIENTS FONCTIONNELS D'ADHERENCE"-et de la "COULEUR DE RECOIN NAISSANCE'Lde chaque qualité bien caractérisée dtadhérence, étant pratiqué simultanément, en permanence, devant le conducteur-dont chaque enregistre ment nouveau modifie, à la fois, le" coefficient-d'adhérence" exploité dans le calcul des vitesses-et l'affichage correspondant précité; qui lui permet de réaliser exac tement,l'enr egistrement-de données-inconnues-sous le contre de l'affichage correspondant d'une qualité d 'adherencewphysiquement et-visuellement-re con naissable; aux "effets-cinétiques" connus, sur la maîtrise-spécifique, du véhicule. L'affichage asservi des "couleurs -de-recollnais sance" et des "coefficientsfonctionnels-d'adhérence", correspondant à chaque qualité du sol parcouru et a chaque coefficient spécifiquelintégré dans les calculs, fait référence au tableau de "corespondances", de la page 24, et peut être réalisé par tous moyens mécaniques, électro-mécaniques,ou électroniques, sans sortir du cadre de l'inven- tion. 5 ) Le dispositif dSenregistrement des coefficients -dladhérence asservis à ltaffichage coloré des qualités dladhérence etEleur effets cinétiques connus, selon 40) est caractérisé par le fait, que deux boutons-poussoirs antagonistes - accroissant pas à pas, ou réduisant le coefficient d'adhérence exploité ou un seul bouton rotatif, à 7 ou s positions stabilisées, chargé d'en réaliser le contre: commande, de surcroit, la rotation drun disque dtafficha- ge dont la face supérieure frontale comporte autant de secteurs-diaffichage qui il y a de coefficients-d'adhérence à exploiter, et à afficher sous cette forme. Chaque secteur du disque. étant revêtu d'une "couleur-de-reconnaissance" propre à chaque qualité d'adhérence - son champ portant, en chiffres blancs ou clairs "luminescents" - visibles de jour et de nuit: ltexpression numérique du "coefficient-fonctionnel-d'adhérence" propre à chacune d'elles, selon 4 ). Chaque secteur d'affichage du disque étant, successivement, présenté de maniere synchrone, avec toute modification de l'adhérence enregistrée, sous une lucarne d'affichage, en principe ronde, d'un dispositif discorde, à boiter plat, solidaire de la face supérieure du moyeu du volant-qutil recouvre-sans modification sensible,de son apparence normale. Une couronne dépolie; de lumi- nationçentoure la lucarne-pour éclairer le champ d'affichage coloré,présenté sous elle-en cette disposition particulière qui rend cet affichage coloré visible en permanence; dans le champ de laWvisionwipériphériquetdu conducteur.La rotation sectorielle,du disque d'affichage, étant opérée dans le sens de la réduction des valeurs numériques affichées-ou de leur accroissement-par moyens mécaniques ou électro-mécaniques, commandés par les deux boutonspoussoirs antagonistes, ou par le bouton-rotatif unique,capable d'en accomplir la fonction, L'affichage numériqueodu"coefficientvfonctionnel-dladhérence",étant susceptible d'être réalisé par moyens électroniques, d'électro-lumlinescence. 6 ) Le contre des coefficients-d'adhérence intégrés dans le calcul des vi tes ses asservies à l'affichage des "coefficients-fonctionnels" de maîtrise du véhicule > associés à autant de "couleurs-de-reconnaissance", selon 40) et 5 0) est caractérisé par le fait qutil peut metre commandé, automatiquement, par un dispositif "CENSEUR", analysant l'adhérence propre de la route parcourue, éventuellement à "palpeur", à "ultra-sons", à "rayons infrarouges" ou à "ondes électro-magnétiques" ; ce pourrait etre un dispositif enregistreur de signaux codés - radiodiffusés - régionaux,ou locaux, les uns et les autres ca- pables intégrer les variations de coefficientscd'adhérence résultant des prél cipitations atmosphériques.Le conducteur conservant toujours, vis-à-vis de ces dispositifs automatiques : le contre ultime de ses enregistrements et de leur affichage ; ce qui est d'ailleurs, indispensable, pour lui permettre de réa liser à volonté, les "CORRECTIONS SPECIFIQUES D1ADHERENCE", capables de représenter dans le calcul, des "viteses de référence", l'équivalent d'un ac croissement connu de la charge du véhicule - d'une réduction de l'efficacité des freins - de effet d'une pente à déclivité connue, ou nécessitéespar l'en- gagement dun virage ;; de telles "corrections d'adhérence" intervenantebien plus fréquemment-pour la parfaite maîtrise du véhicule, que les variations propres,de l'adhérence des routes parcourues. 70) Le dispositif d'enregistrement des donnees du calculateur, selon 20) et de contrôle de l'affichage-spécifique des qualités d'adhérence qui lui est asservi, selon 5 ), est caractérisé par son organisation concentrique,par rapport au moyeu du volant et au carter, de la colonne-de-direction-qui le supporte. Celle-ci place l'ensemble du dispositif d'enregistrement et d'affichage selon 30), 40) et 50), à l'intérieur d'un cylindresirtuel ayant pour axe celui de latcolonne-de-directionyet dont le rayon ne doit pas dépasser celui de la pé- riphérie du carter et du moyeu du volant, de plus de 45 mmSpour un équipe. mes pédagogique largement dimensionné ; et de plus de 30 mm,pour un équin pement comportant deux demi-claviers symétriques, transversaux, de tvne élue c tonique. Les touches et boutons,dtun tel clavier bi-partite,devant avoir une surface réduite-à la moitié de celle des premiers éléments enregistreurs:pour une dimension transversale,de l'ordre de 10 mm,ou moins encore ; cependant que les deux rangées-rectilignes,de touches enregistrant les distances-d'arrêt - courtes et longues - sont disposées symétriquement - tangentiellemenS;à gauche et à droite du carter-de-lacolonne", au au plus près de sa périphérie;les deux rangées-rectilignes faisant,l'une vis-à-vis de l'autre, un angle ouvert,vers le haut, de ltordre,de 90C.Deux boutons-poussoirs antagonistes disposés, transversalement, au plus près du carter, contrôlent-"pas à pas"-l'adhérence affichée et exploitée ; l'un des boutons-poussoirs portant le signe (-) placé audessus de la rangée gauche, réduit-"pas à pas"-le coefficient-dtadhérence exploité et accroît le "coefficient-fonctionnel-d'adhérence", affichée sur le moyeu du volant - le bouton-poussoir symétrique portant le signe (+) et disposé à droite, au sommet de la rangée-rectiligne droite des touches de distance-d'arrêt accroft le premier et réduit le second Ces deux boutons peuvent entre remplacés par un bouton-rotatif unique, à plusieurs-positions stabilisées. 80) Le dispositif enregistreur-ies données calculateur,selon 20) et d'afin fichage des qualitéslspécifiques d'adhérence, selon 30), 40), 5 ), 7 ) est caractérisé par les larges dimensions données aux éléments enregistreurs des équipements destinés ltenseignement-pédagogiquegde la conduite routière, et au perfectionnement des conducteurs : afin de donner à leurs enregistrements le maximum de clarté.Dans cet esprit, une lettre V est associée à chacune des touches enregistreuses-de "distances-d'arrêt" courtes-de la rangée gauche: "vitesse réglementaire de ville" dont chacune, détermine le calcul d'une vitesse règlementaire de ville - ou de virage - et une lettre R à chacune des touches, de distances-d'arrêt longues, de la rangée droite: déterminane, par leur enregistrement des "vitesses de route". Ces deux lettres rappelant les catégories de vitesses-résultant de leur enregistrement-pouvant figurer, discrètement, sur chacune de ces touches de l'une et l'autre rangées-ou sur le clavier, au-dessus, ou au-deesous, à l'a plomb de chacune d'elles.Les deux touches de distances-d'arrêt déterminant le calcul et la signalisation de la "VITESSE REGLEMENTAIRE DE VILLE't de 60 Kmh soit la touche de 4 décamètres, et la "VITESSE REGLEMENTAIRE DE ROUTE" de 90 Kmh soit la touche de 8 décamètres - sont, de préférence, de couleur "BLANCHE"-ou très claire-''LUMINES CENTE", pour les rendre parfaitement visiblessen permanence, de jour et de nuit ; les autres touches étant "grises", ou ternes, de faible visibilité: offrant au conducteur à instruire : une organisation rationnelle - de base - utilisable, pour tous par coursoutier s,diur- nes et nocturnes, réalisable en fonction des deux Gritesses-règlementaires utilisé sées comme"vitesses-de-référencJ, de valeur fondamentale, en conduite-routiè- rende jour et de nuit, 90) Le clavier bipartite enregistreur-des données-du calculateur,selon 20), organiséselon 30), 40), 5 "), 7 ) 80), est caractérisé par le fait que les touches de distances-darr&num;;t-des deux demi-claviers symétriques et com plémentaires-ou partie entre elles, peuvent recevoir de manière-stable, des capuchons de matière-plastique colorée, capables de donner à la face supé rieure,dtappuilde chaque touche: un aspect nouveau, d'utilité pratique, pour la conduite du véhicule.Soit qutil s'agisse de deux capuchons "blancs", ou de couleur claire, "luminescents", destinés à 81re adaptes - de manière amovible - sur les deux touches de l'une et ltautre rangées destinées à titre enregistrées -en permanence-pour déterminer le calcul des deux vitesses", de référence, "pré- vues par l'invention; lesquelles seront ainsi mises-en parfaite évidence-de jour et de nuit, parmi les autres touches,de couleur grise ou terne, peu visi bles.Soit qutil stagisse d'ordonner ltensemble des touches de distances d'arrêt "des deux rangées-indépendantes et complémentaires: en "ECHELLE d'ACUITES-VISUELLES-RELATIVES"- une série de capuchons plastique amo vibles, ayant chacunwsa couleur, ou sa teinte de couleur-particulière, devant 8tre adaptés sur chacune des touches - de @@@@@-spécifique - en lui donnant la coloration voulue::pour évoquer-celle de la lumière-solaire,ou du cieWour la quelle la "distance-d'arrêt" enregistrable, par cette touche, est-sensiblement I, identique-à la profondeur limite de visibilité-dimensionnelle, d'un "test", de hau teur d'obstacles routier-présentant un dangerqu'il convient éviter. Ce qui est le cas d'un "test" équivalent à la hauteur de la "GAR DE -AU-SOL"-du véhi cule.Chacune des touches d'un clavier ainsi recouvert de capuchons colorés permettant, dès lors, l'enclenchement d'une touche t déterminant la vitesse-de - disponibilité", ' "efficacité-visuelle"-cotrôlable - d'importance fondamen tale en sécuritéroutière. 100) Les touches de "distances-d'arrêt", d'un clavier bi-partite, organisé selon 90), en "échelle-d'acuités-visuelles-relatives", sont caractérisées par le fait que chacune d'elles peut recevoir - de manière discrète - une coloration ou une nuance de couleur, évoquant les différents aspects les plus caractéristi ques de l'éclairement-diurne ; mais il convient de prévoir un équipement-plus rigoureudestiné à ltenseignement des élève s-conducteurs 1ou au perfectionne ment,des conducteurs éprouvés : par le moyen de capuchons-colorés,spécifi quement, suffisamment transparents pour laisser lire sur la touche recouver te, la valeur de "distance-d'arrêt", décamétrique, qu'elle enregistre - et qui doit l'être-comme "distance-limite", de visibilité-dimensionnelle du "test" choisi. La valeur moyenne-en "lux"-de ltéclairement-diurne correspondantwétant inscrite sur chaque capuchon, de façon à permettre au conducteur de savoir, par lec ture de son "lux-mètre1, : celle des touches du clavier, qui doit ttre enregis- trée pour disposer de la visibilité dimensionnelle et de ltefficacité visuelle requise.Les capuchons colorés comportent les valeurs en "lux" moyennes correspondant à l'éclairement qui offre, pour dsitances-limites de visibilité du "test", celles enregistrables par chaque touche rendant disponible chacune par son enregistrement d'une des vitesses suivantes ; ces capuchon réalisent donc un clavier formant la gamme des colorations spécifiques qui suivent: 10- "JAUNE D'OR" (30.000 "lux") - lumière solaire directe - touches de 16 DM Vitesse disponible : 130 Kmh 20- "BLANCHE" (10.000 "lux") - lumière diffuse blanche - touches de 12 DM Vitesse disponible : 110 Kmh 30- "GRIS CLAIR"(4.000 "lux"6- ciel nuageux- touches de 8 DM Vitesse disponible : 90 kmh 40 - " GRISE " (1.200 "lux" ) - ciel très nuageux - touches de 6 DM Vitesse disponible : 75 Kmh 5 - "GRIS FONCE" (300 "lux") - ciel d'orage - (soleil hauts touches de 4 DM Vitesse disponible : 60 Kmh 60 - "GRIS TRES FONCE" (15 0 "lux")- ciel dorage (soleil bas) touches 3 DM Vitesse disponible: 50 Kmh 70 - "BLEU-VERT" (80 "lux") - ciel crépusculaire - tonches 2 nM Vitesse disponible ; 40 Kmh 8c - "BLEUVERT FONCE" (40 "lux') - crépuscule - touches 1 DM Vitesse disponible : 20 Kmh 110) La mise en oeuvre d'une signalisation-clignotants, externe, différenciée, des deux vitesses-règlementaires utilisées, selon 10), est caractérisée par le fait qu'elle est réalisé l'avant du véhicule-pour informer tous auto mobilisteou usagers des routes-vers lesquels ils se dirig: de sa "VITESSE-RELATIVE-D'APPROCEE", si le conducteur le juge utile.Elle peut comporter un "feu-unique" disposé-le plus loin possible des phares-et des feux-de-signalisation, règlementaire; la position de ce feu au niveau-antérieur du to* du véhicule, au milieu de celui-ci, paraît préférable. - Une lumière-clignotante "blanche"- "verte" - "jaune-verte1, - "jaune" ou "orange" peut entre utilisée.Mais l'invention préfère deux feux clignotants-antérieurement-accou plés-verticalement,ou horizontalement- r epr és entant une "dimension-convention- nelle" utilisée comme: "ETALON-TELEMETRIQUE", dont la mesure des "gran deurs-apparentes", en raison inverse-de-l'eloignement, permet s'apprécierde jourpcomme de de nuit: la "DISTANCE-RELATIVE"- en même temps quel "REGIME-DE-VITESSE-REGLEMENTAIRE"- lent, ou rapide, du vehicule. 12 ) La signalisation-clignotants, externe, du regime de vitesse-règlemen taisre et de la distance-relative su véhicule ,par feux accouplés, selon 110), est caractérisée par le fait que leur accouplement; selon le plan verti- cal longitudinal de symétrie du véhicule - entre deux plans horizontaux extérieurement tangents, à chacun des deux feux: mesurent une hauteur-conven- tionnelle-de 1 m, 20 correspondant à celle, moyenne, de la carrosserie des voitures de tourisme - par déduction,de 20 c"à la base, de la hauteur moyenne de 1 m, 40 - utilisée comme "ETALON-TELEMETRIQUE", de hauteur.Chacun de ces feux émettant une lumière-de coloration conventionnelle-non éblouissante, selon 110) ): dont l'accouplement-vertical apparent permet la mesure des '1GRANDEURS-APPARENTES" de cette "dimension-télémétrique" de hauteur; pour des "distances-relatives", comprises entre 20 et 150 mètres, de jour comme de nuit, avec une précision utile,de 1 à 2 % . Ces deux feux - verticalement accouplés - étant placés l'un - inférieur - au niveau de la "garde-auw sol" - et l'autre - supérieur - en position-antérieure, médiane, au niveau du toft du véhicule.Ces deux feux pouvant entre intégrés dans aes logements-an térieurs-médians-de deux bourrelets blancs, horizontaux - luminescents apparaissant comme deux traits-blancs - lesquels ttre remplacés par deux bandes horizontales blanches, luminescentes, permettant ltexécution des mesures télémétriques- des "grandeurs-apparentes "-de la dimension pré citée, par les moyens prévus,selon 10). 130) La signalisation clignotante - externe - des deux feuxantérieurs, ac- couplés,selon 11 ), est caractérisée par le fait qu'ils peuvent votre accouplés-horizontalement - symétriquement disposés,à gauche et à droite du véhiculeJde façon à me sur er-entredeux plans verticaux parallèle sxtérieur e- ment tangents-à chacun deux, une dimension de 1 m, 60, ou environ: repré- sentant la largeur-totale - normalisée - de ltensemble des voitures de touris me utilisée que comme "ETALON-TELEMETRIQUE", de largeur. Cette disposi- tion permet des mesures de "distances-relatives" profondes, comprises entre 200 et 1200 m. Leur disposition-au niveau de la ceinture du véhicule-et de préférencerà l'intérieur du gabarit-externe, balayé en marche1 par les 2 rétroviseurseextérieurs, réels ou virtuels, est prévue ; ceux-ci pouvant ttre soli daires, soit de la carrosserie, soit des supports de ces rétrovisseurs. Pour permettre une visibilité profonde, ces 2 feux seront,de préférence brillants et scintillants,pour permettre le contrôle des éloignements-relatifs souhait tables, à l'occasion de ltexécution des dépassements: ces feux, de couleurs aaalogues,ouidentiques à celles prévues selon 110) et 120). 140) La signalisation clignotante externe,selon 120) et 13 o), est caractéri sée par le fait @@@ les deux feux accouplés - verticalement - sont destinés à la mesure précise de "DISTANCES-RELATIVES-RAPPROCHEES" écarts de sécurité", séparant les véhicules se suivant, sur une meme voie droitegou autrement ; et les deux feux accouplés - horizontalement - à la mesure de "DISTANCESIRELATIVES-PR OFONDES" séparant des véhicules se déplaçant, l'un vers autre, en sens inverses, à très grande vitesserelative-d'approche"- sur l'une et l'autre "voies"-ou, de manière critique, sur une même "voie" gauche, au cours de dépassement diurnes ou nocturnes pour l'exécution rationnelle desquels la connaissance de la "VITESSE- RELATIVE-D'APPROCHE" et de la "DISTANCE-RELATIVE" séparant les véhicules, est capitale, Des lors, l'invention prévoit le deuble équipement antérieur, du véhicule, avec deux feux accouplés, verticalement, selon 12 ) et deux autres feux accouplés, horizontalement, selon 13 ), chacune des paire des feux étant utilisables alternativement, selon le besoin du véhicule, et selon son appréciation personnelle. 15 ) La signalisation clignotante antérieure, externe, selon 11 ), 12 ) 13 ), 14 ), est caracterisée par le fait que le contrôle des "distancesrelatives" qu'elle rend possible à avant, rend souhaitable, à l'arrière : une "signalisation-télémetrique" complémentaire; sans nécessiter une signalisation clignotants-du régime de "vitesse-réglementaire" utilisée, en raison du caractére, si modeste, des "vitesses-relatives-d'approche" des véhicules survenant de l'arrière.L'invention prévoit donc se disposer à l'arrière du véhicule une paire de "catadioptres", rouges, accouplés-de préférence-verticale mant selon 1@ ) mais, éventuellement, horizontalement; ces catadioptres définissant entre eux les mêmes "dimensions-télémétriques" conventionnellesque celles qui séparent les feux clignotants prévus à l'avant-et, également, dis- posés-par référence-au plan vertical longitudinal de symétrie du véhicule. Les deux catadioptres-verticalement accouplés-étant susceptibles d'être intégrés, en position médiane postérieure, dans deux bourrelets lutines cents-horizontaux-mesurant-entre eux la hauteur-télémétriqe de 1 m, 20, utilisée à l'avant, ces bourzelets pouvant avoir 40 cm de longueur- sur 4 cm de hauteur-et doivent avoir une couleur luminescente conventionnellement i; administrativement acceptés: "BLANCHE", "ORANGE" ou "ROUGE" - visibles au loin comme deux traîts horizontaux, permettant la mesure des "grandeurs-apparentes" de l'étalon de hauteur précité, de jour comme de nuit. Ces bourrelets pouvant être remplacés par deux bandes horizontales de même apparence et de même couleur conventionnelle, dont les deux catadioptres rouges - verticalement accouplés - occupent le milieu. 16 ) La signalisation antérieure clignotante externe - par le moyen des paires de feux accouplés selon 11 ), 12 ), 13 ), 14 ) est caractérisée par le fait que contrairement à la signalisation interne réalisée automatiquement pour l'information du conducteur : cette signalisation externe dé pont à tout moment do la décision du conducteur ; ; rendant souhaitable la mise en oeuvre d'un circuit spécial à chacune de ces signalisations placées rloun le contrôle d'un coniinutatour - rotatif, ou autres à deux positions pour une seule paire de feux clignotants - et à trois positions pour le contrôle alternatif - de quatre feux accouplés - verticalement et horizontalement,selon 14 ). Toutefois, cette signalisation clignotante externe se trouve asservie pour des raisons do sécurité publique : à ne pouvoir signaliser qu'une infor- mation rigoreusement conforme à la vitesse-règlementaire specifique du véhicule, au momont où cetto signalisation est réalisée.