a présente invention concerne les fermetures à glissière, en particulier celles dont les éléments d'accrochage ou dents sont en matière métallique et obtenues par découpage, et elle concerne également la production des éléments constituant ce type de fermetures, tout spécialement des éléments d'accrochage ou dents. Plus précisément, la présente invention est relative à une fermeture à glissière dans laquelle les différents problèmes posés par la technique antérieurement connue sont résolus grâce à l'étude approfondie d'une forme nouvelle des dents qui constituent les channes d'accrochagede B fermeture, cette forme nouvelle étant apte à conférer de meilleures caractéristiques fonctionnelles aux dents, particulièrement en ce qui concerne la résistance et la robustesse de la chaine formée par ces dernières, ainsi qu'un aspect extérieur nouveau et plus attrayant à lten- semble ainsi réalisé. On sait qu'une fermeture à glissière comporte une série de dents montées à intervalles réguliers d'un pas sur un support flexible approprié, généralement en forme de bande ou ruban. Chaque dent est constituée d'une tête qui comporte à son centre au moins une saillie dite "pointeau", et, sur le côté opposé à celui-ci, un creux destiné à recevoir le pointeau de la dent qui appartient à l'autre série de dents et qui est en regard de la dent considérée. De la tête dépassent deux saillies ou branches qui se serrent sur la bande précitée pour maintenir la dent fermement dans la position qui lui a été assignée sur celle-ci. Cetta configuration, connue et adoptée universellement, est réalisée, d'une façon également connue, par des opérations d'estampage, en ce qui concerne les creux et pointeaux précités, et de découpage, et en ce qui concerne les profils externe et interne, à partir d'un plat métallique ou larget. Dans un plan qui, coïncidant avec la bande de support ou qui lui est parallèle, la dent a des dimensions qui sont données par l'épaisseur S des branches, la hauteur totale H et la distance B sur laquelle le pointeau fait saillie (B = H - S). Selon le système de construction précédemment mentionné et les formes adoptées universellement, l'épaisseur S des branches de la dent correspond à l'épaisseur B de la tête, et c'est sur la base de cette égalité qu'on établit la valeur P du pas, lequel est égal au double de l'épaisseur S plus le double du jeu I, jeu qu il faut laisser entre deux éléments ou dents successives en prise si l'on veut empêcher l'ensemble fermé d'être trop rigide et de causer de ce fait divers inconvénients bien connus. Ce qui précède s'exprime, pour les dents antérieurement connues, par la relation suivante : P = 25 + 21, dont les symboles ont été définis plus haut. Il est également connu que la robustesse d'une fermeture à glissière dépend en très grande partie de la solidité de l'accrochage de chaque dent sur sa bande de support, solidité qui est à son tour dépendante, les autres facteurs étant égaux, des portions de bande et de dent qui sont engagées mutuellement, c'est-à-dire de l'épaisseur S des branches des dents. En effet, en augmentant cette épaisseur S on a pour résultat d'augmenter la surface assurant l'appui et l'engagement des dents sur la bande de support, donc de réaliser un effet de serrage plus grand apte à interdire l'inclinaison de la dent dans le plan de ladite bande.Par ailleurs, en augmentant I'épaisseur'S on obtient aussi d'accroître la section résistante de la dent, c'est-à-dire celle qui est capable de s'opposer aux efforts qui tendent à arracher la dent de son support en faisant écarter ses branches. Cependant, il faut noter que l'augmentation de l'épaisseur S se trouve limitée par la relation de définition du pas, en ce sens qu'elle se traduit par une augmentation correspondante de ce pas (le Jeu I étant négligeable par rapport aux autres valeurs dimensionnelles), donc par un plus grand espacement des dents, ce qui a pour conséquence de réduire la résistance spécifique de la chaîne et de conférer à la fermeture un aspect extérieur moins attrayant. De plus, cette augmentation de l'épaisseur S provoquant un accroissement de la hauteur totale H, il faut obligatoirement augmenter aussi les angles d'engrènement pour ne pas rendre plus difficiles les conditions de glissement aisé lors de la fermeture de la glissière. Cela posé, le but principal de la présente invention est de réaliser une fermeture à glissière de type nouveau et perfectionné, dans laquelle la forme de la dent soit proportionnée de façon à éliminer les limitations ci-dessus mentionnées, propres aux réalisations antérieurement connues, en permettant d'obtenir une plus grande étendue de l'accrochage des branches de la dent sur sa bande de support, dans le but d'augmenter la robustesse de la fermeture à glissière tout en améliorant son aspect extérieur. Un autre but de la présente invention est de réaliser un procédé de fabrication des dents de fermetures à glissière, du type et aux caractéristiques dimensionnelles permettant d'atteindre le but principal sus-spécifié, grâce auquel la fabrication des dents puisse être effectuée sur une échelle industrielle, selon des critères pratiques et économiques substantiellement les mêmes que ceux qui sont appliqués dans la fabrication des dents de fermeture traditionnelles. Ces buts et d'autres encore qui apparaîtront au cours de la description suivante, sont atteints par la fermeture à glissière selon la présente invention, du type ci-dessus spécifié ou analogue, qui se caractérise essentiellement en ce que l'épaisseur des branches de chaque dent est plus grande que l'épaisseur de la tête de celle-ci et est indépendante de l'épaisseur de la tête, tandis que l'application des dents de chaque chaîne sur la bande de support respective est effectuée selon un pas qui est fonction de l'épaisseur de la tête des dents. En d'autres termes, dans la dent selon l'invention, la relation ci-dessus mentionnée, qui lie le pas P à l'épaisseur S de la dent, ne demeure valable que si par S on désigne l'épaisseur de la tête de dent, tandis que l'épaisseur S' des branches est choisie indépendamment de, en particulier plus grande que l'épaisseur de la tête, en vue d'atteindre les buts ci-dessus, la seule limitation résidant en ce que l'épaisseur S' des branches doit, pour des raisons évidentes, être inférieure au pas P. De cette façon, on confère une robustesse accrue à la chaîne, dans la zone où celle-ci est fixée sur la bande de support, et un aspect plus attrayant à la fermeture dans son ensemble ; on obtient en outre, selon la description détaillée qui sera donnée plus loin, un effet de retenue des pointeaux en état d'accrochage exercé par la surface de délimitation des branches précitées, effet qui permet d'augmenter la résistance de la glissière aux efforts dirigés dans le sens perpendiculaire au plan de la bande de support. Il convient de noter ici que, dans le but de rendre plus doux l'ajustement glissant, l'épaisseur de la dent étant la même, on a déjà prévu des dents dont l'épaisseur de la tête est faiblement réduite ou aplatie par rapport à l'épaisseur des branches, ce qui est obtenu par repoussage lors de la formation par estampage des creux et des pointeaux à partir du larget. Cependant, cet aplatissement est d'une valeur tellement petite qu'il ne permet pas d'attèindre les buts de la présente invention, car il est limité par la déformation qu provoque dans la zone du larget qui est destinée à la formation, par découpage, de la tête de la dent.Par conséquent, avec une telle dent antérieurement connue, on ne peut pas réaliser les avantages offerts par la présente invention, avantages qui ne peuvent être obtenus que lorsque l'épaisseur des branches précitées dépasse largement l'épaisseur de la tête et, de préférence, lorsque l'épaisseur S' des branches est supérieure ou égale à l'épaisseur totale H, c'est-à-dire la somme de l'épaisseur S de la tête et de la hauteur du pointeau (H = S + B), soit S' > H, relation non réalisable pour les dents de conformation connue en raison desdites exigences pour le pas. Toutefois, l'adoption dans une fermeture à glissière d'un type de dent tel qu'on vient de-spécifier, en vue de réaliser, selon l'invention, les buts et avantages précédemment mentionnés, suppose que l'on ait résolu le problème technique de la production industrielle de la dent par des opérations telles que celles qui sont d'usage courant dans la pratique de l'art ou, pour le moins, comparables à celles-ci du point de vue de l'économie de fabrication.Ce problème technique a été résolu, selon l'invention, par un procédé de fabrication qui prévoit la formation de chaque dent individuelle moyennant des opérations de découpage exécutées selon la technique de l'art à partir d'un profilé métallique à section en U avec ailes de hauteur correspondant à l'épaisseur désirée des branches et avec partie centrale de hauteur correspondant à l'épaisseur désirée de la tête de la dent, ladite partie centrale étant pourvue, d'une façon connue, d'une pluralité de pointeaux et de creux correspondants. Les pointeaux et les creux peuvent être obtenus soit par opération d'estampage exécutée au préalable, à l'aide de moyens connus, sur le profilé en U, soit, selon une technique plus avancée, par laminage à froid en partant d'un fil métallique de section préférablement circulaire, avec réalisation simultanée de la section en U.Dans les deux cas, les phases du procédé de fabrication considéré ne diffèrent en rien, quant à la difficulté et à la complexité des opérations individuelles, de celles des procédés traditionnels, ce qui permet de produire les dents selon l'invention suivant les mêmes critères économiques qui sont à la base des systèmes de production antérieurement connus. Les caractéristiques ci-dessus et d'autres particularités et avantages de l'invention seront mis en évidence au cours de la description explicative qui va suivre, en référence au dessin annexé qui montre, à titre d t exemple nullement limitatif de la portée de l'invention, quelques modes d'exécution préférés de l'invention.Sur ce dessin Fig. 1 est une vue en plan montrant une dent pour fermeture à glissière réalisée selon l'invention Fig. 2 est une vue en coupe axiale de la dent de fig. 1 Fig. 3 est une vue partiellement en coupe illustrant une fermeture à glissière dont les dents sont conformées comme indiqué aux figures 1 et 2 Fig. 4 est une vue en plan montrant deux dents en position engagée Fig. 5 est une vue en coupe montrant un profilé de départ utilisable pour la fabrication des dents pour la fermeture à glissière selon l'invention Fig. 6 représente, en coupe, le même profilé que celui de fig. 5, mais après formation, par estampage, des saillies en forme de pointeaux et des creux correspondants Fig. 7 représente, également en coupe, le même profilé que celui de fig. 5, mais après formation, par estampage, des pointeaux et des creux correspondants, ladite opération ayant été exécutée de manière à réaliser un autre mode d'exécution des dents, et Fig. 8 et 9 représentent, en plan et en coupe respectivement, une dent obtenue à partir d'un profilé estampé de fig. 7, pour la réalisation dudit autre mode d'exécution. En se référant à ces figures et d'abord aux fig. 1 à 7, une dent d pour fermeture à glissière, dont le curseur n'a pas été représenté, comprend, d'une façon connue, deux branches g permettant la fixation sur une bande de support respective n, une tête t dépassant des branches g, au moins une saillie en forme de pointeau b prévue sur ladite tête, et au moins un creux correspondant c formé dans la tête t en position opposée au pointeau, comme représenté à la fig. 2. Selon l'invention, l'épaisseur S' des branches E de la dent est plus grande que, et est indépendante de l'épaisseur S de la tête de la dent.Plus précisément, l'épaisseur S' est préférablement égale ou supérieure à la hauteur totale H = S + B de la dent d, à ltendroit de la tête de celle-ci, tandis que la partie E de grande épaisseur S' se raccorde à la partie t de petite épaisseur S, suivant deux surfaces inclinées a et a' qui s'étendent latéralement à la tête t, jusqu'à intéresser la partie formant pointeau b de manière à délimiter une niche ou analogue, où vient se loger la tête t d'une dent en prise, pour une raison qui sera mieux expliquée ensuite. Comme il apparaît sur la fig. 3, la disposition des dents ainsi conformées sur une bande de support n est réalisée en conférant à ces dents un pas P qui est calculé uniquement en fonction de l'épaisseur S de la tête t par la relation : P = 2S + 21 (I étant le jeu précédemment mentionné), donc indépendamment de la valeur de l'épaisseur S' dont la seule limitation réside en ce qu'elle doit être inférieure à P.De cette façon, par rapport à une chaîne fermée de dents de type conventionnel, avec épaisseur S de la tête égale à l'épaisseur des branches, on obtient les caractéristiques avantageuses précédemment mentionnées, c'est à-dire une plus grande robustesse de la glissière et une amélioration de l'aspect extérieur, tandis que, le pas étant le même, les conditions de glissement doux de la chaîne lors de l'engrène- ment des dents, donc les angles d'engrènement on et , restent inchangés. Un autre avantage de conformer les dents selon l'invention est mis en évidence par la fig. 4 qui représente deux dents d et d' à l'état engagé. Comme il apparaît sur cette figure, la niche formée par la surface de la tête et les parois internes, inclinées, de la dent d' sous-jacente, reçoit, comme mentionné plus haut, la tête de la dent d supérieure, de manière à assurer une plus grande résistance de la glissière aux efforts tels que ceux qui sont figurés par les flèches F, F' dirigées comme vu sur la figure et tendant à faire ouvrir la chaîne en libérant l'engagement creux-pointeau. En effet, selon l'invention, à ces efforts s'opposent non seulement l'action antagoniste s'exerçant entre les parois creux-pointeau des dents en-prise, mais aussi l'action antagoniste s'exerçant entre les parois externes de la tête de la dent supérieure et la niche délimitée par les parois internes des branches de la dent inférieure. Pour réaliser les dents du type de la dent illustrée par de simples opérations de découpage, ou d'estampage et de découpage selon la technique courante de l'art, on utilise au départ, selon l'invention, en lieu et place du larget à section rectangulaire, un profilé p Cfig. 5) àsection substantiellement en U, avec ailes de hauteur S' correspondant à l'épaisseur désirée des branches E des dents, qui se raccordent suivant des parois internes inclinées h et h' à une partie centrale de longueur L dont la hauteur S, plus petite que S', correspond à l'épaisseur désirée de la tête t des dents.La zone centrale du profilé 2 est susceptible d'être usinée, par des procédés de repoussage usuels, pour réaliser une pluralité de saillies et de creux destinés à constituer, respectivement, les pointeaux b et les creux c dans les dents finies (fig. 6). On procède alors, consécutivement, en considérant chaque dent individuelle, aux opérations de découpage bien connues de l'art, en vue de réaliser, à partir du profilé, une pluralité de dents conformées comme illustré aux figures 1, 2 et 3. Selon une technique plus avancée, la partie centrale dudit profilé peut être préformée, c'est-à-dire pourvue, avant l'utilisation de ce profilé, des reliefs correspondant aux saillies et creux précités, le profilé étant obtenu, dans ce cas, par un procédé de laminage à froid utilisant un rouleau et un contrerouleau convenablement façonnés, à partir d'un fil métallique à section préférablement circulaire et possédant des caractéristiques dimensionnelles et mécaniques appropriées. En partant du profilé p de fig. 5 il est également possible de réaliser, par repoussage, les empreintes correspondant aux pointeaux b et aux creux c, en position opposée à celle qui est illustrée à la fig. 6, comme indiqué sur la fig. 7. Dans ce cas, on obtiendrait comme résultat la dent d", représentée aux fig. 8 et 9, dans laquelle la grande épaisseur des branches E s'étend en sens opposé au pointeau b, et par laquelle tous les avantages plus haut mentionnés, quant à la tenue, la robustesse et une meilleure présentation de la glissière sont cependant maintenus, avec en plus la retenue de la tête t dans une niche que forment la tête et les parois latérales des branches d'une dent en regard. Afin d'obtenir ce dernier avantage, il est toutefois à noter que, dans les deux cas considérés, il faut que la longueur L de la zone centrale du profilé 2 soit dans un rapport Judicieux avec la largeur de la tête de la dent. En effet, un rapport trop élevé supprimerait les avantages précités et affaiblirait considérablement le maintien de la surface des branches g contre le support n d'accrochage des dents, tandis qu'un rapport trop bas nuirait au bon engrènement des dents. Bien que l'on ait décrit et représenté ceux des modes de réalisation que l'on juge comme étant actuellement préférables, il est entendu que l'homme de l'art pourra apporter plusieurs modifications et variantes aux modes considérés, notamment pour les adapter à des exigences d'emploi particulières, sans s 'écar- ter de l'invention. Par conséquent, les détails de réalisation pourront varier en pratique, sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Fermeture à glissière, du type se composant de deux séries opposées d'organes d'accrochage, ou dents d, d', montés sur une bande de support respective n, et d'une tirette ou curseur mobile longitudinalement pour la commande de l'accrochage ou du décrochage des dents, chaque dent étant constituée d'une paire de branches E permettant la fixation à la bande de support n, et d'une tête t comportant au moins une saillie b en forme de pointeau et au moins un creux c opposé correspondant, caractérisée en ce que l'épaisseur S' des branches ffi de chaque dent, parallèlement à la bande de support, est plus grande que 1'épaisseur S de la tête de dent, et est indépendante de cette dernière épaisseur, le montage des dents de chaque série précitée sur sa bande de support respective étant effectué en donnant au pas P une valeur qui dépend de l'épaisseur S de la tête de dent. 2. Fermeture à glissière selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'épaisseur S' des branches de chaque dent est supérieure ou égale à l'épaisseur S de la tête de dent augmentée de l'épaisseur B du pointeau qui en fait saillie. 3. Fermeture à glissière selon l'une des revendications I et 2, caractérisée en ce que ladite partie plus épaisse des branches de chaque dent se raccorde à la tête correspondante suivant des surfaces, s'étendant latéralement sur la dent, qui intéressent en partie la zone de la tête portant le pointeau et le creux correspondants. 4. Fermeture à glissière selon la revendication 3, caractérisée en ce que les surfaces latérales définissant ladite partie plus épaisse sont inclinées vers la tête de la dent, en délimitant une niche qui est destinée à recevoir la tête d'une dent adjacente à la dent considérée et engrènant avec elle. 5. Fermeture à glissière selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la partie la plus épaisse des branches de chaque dent précitée s'étend en sens opposé à celui du pointeau respectif. 6. Procédé de fabrication de dents d'épaisseur non uniforme, pour fermeture à glissière selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les dents individuelles sont obtenues par découpage à partir d'un profilé à section transversale en U, avec ailes de hauteur correspondant à l'épaisseur désirée des branches des dents, et avec une zone centrale de hauteur correspondant à l'épaisseur désirée de la tête, dans laquellezone se trouvent disposés ou sont formés des saillies en forme de pointeaux et des creux correspondants. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'on utilise un profilé en U dont les ailes latérales se raccordent à ladite zone centrale, ou âme, de hauteur réduite, suivant des surfaces inclinées vers cette dernière. 8. Procédé selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que les saillies en forme de pointeaux et les creux sont obtenus par une opération d'estampage préalable exécutée sur la zone centrale ou âme, de hauteur réduite, d'un profilé à section transversale en U. 9. Procédé selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que l'on forme au préalable, par laminage, un profilé à section en U dont la partie centrale ou âme, de hauteur réduite, porte une pluralité de saillies formant pointeaux et de creux correspondants. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'opération de laminage est réalisée à froid, en utilisant un rouleau et un contre-rouleau convenablement profilés, et en partant d'un fil métallique à section préférablement circulaire.