L'invention se rapporte a' un aimant permanent porteur à commande centrale de plusieurs unités magnétiques suspendues à un châssis commun qui s'effectue à l'aide d'un moteur hydraulique linéaire A l'heure actuelle on utilisez pour la manutention de matériaux ferromagnétiques des aimants composés de noyaux magnétiques- individuels à flux magnétique permanent qui ne néces sitent aucune alimentation en courant électrique;Ces unités magnétiques maintiennent-la charge grâce à leur force d'attraction permanente et pour son relâchement; il faut que cette force d'attraction soit vaincue Ceci s'effectue en repoussant la charge et l'éloignant de l'aimant à l'aide d'un système de leviers commandé mécaniquement Mais cette commande mécanique ne convient qu'à une seule unité magnétique L'enchaînement des aimants permanents en batterie n'est possible que lorsque le relâchement de la charge est opéré à l'aide de courant électrique L'inconvénient en est la nécessité d'amener le courant électrique vers le système de relâchement, à partir de la source de courant a travers le dispositif de suspension. Pour remédier à cet inconvénient, l'aimant permanent porteur qui fait l'objet de l'invention est doté d'une commande centrale des unités magnétiques par un moteur- hydraulique linéaire engendrant deux pressions différentes, ces unités magnétiques suspendies a un châssis porteur étant munies de noyaux magnétiques et de cadres coulissants servant au relâchement de la charge en la repoussant. Le principe de l'invention réside dans le fait que le moteur hydraulique linéaire est constitué par un mâitre-cylindre hydraulique qui est relié, en bas, au châssis porteur au moyen d'un arbre télescopique pourvu d'un élément de manoeuvre qui est également fixé par un dispositif de suspension auxiliaire aux bras longs des leviers à deux bras, fixés à basculement au moyen des axes porteurs au châssis porteur.La tige de piston du matre-cylindre hydraulique est assujettie à l'oeil de suspension et, par l'intermédiaire de la suspension principale, aux bras courts des leviers à deux bras L'espace dans le maitre-cylindre hydraulique au-dessus du piston communique par le conduit hydraulique avec la partie supérieure des vérins Le piston comprend une valve de retenue et les extrémités supérieure et inférieure du cylindre hydraulique communiquent entre elles par une conduite dans laquelle est insérée une valve d'étranglement. Le systéme d'aimant permanent porteur selon la presente invention offre la possibilité de fixer et de relâcher la charge à l'aide de plusieurs unités magnétiques sans intervention de l'élingeur Cet aimant peut être suspendu aux grues qui outre un oeil de suspension ne possèdent aucun autre équipement auxi linaire Cet aimant permanent porteur proprement dit apporte grâce å son contrôle automatique de la force portante en premiere phase de levage de la charge un nouveau système de sécurité du travail que n'offre jusqu'a présent aucun autre aimant permanent de ce genre Sans que l'intercommunication change il est possible d'assurer le contrôle sûr du levage à la pression plus basse et de relâcher la charge à la pression plus élevée. Un exemple de l'aimant permanent porteur à commande centrale des unités magnétiques par un moteur hydraulique linéaire selon l'invention est décrit ciaprès avec référence aux dessins joints dans lesquels - la figure 1 représente l'aimant permanent porteur pendant le levage de la charge7 - la figure 2 représente l'aimant permanent porteur pendant le relâchement de la charge L'aimant permanent porteur est constitué par le châssis porteur 1 avec les unités magnétiques 2, le maqtre-cylindre hydraulique 3 avec la tige de piston 4, des leviers à deux bras 5, la suspension principale 6, la suspension auxiliaire 7 lélé-- ment de manoeuvre 8 avec l'arbre télescopique 9. des attaches 10 solidaires du châssis porteur 1 et le conduit hydraulique il L'unité magnétique 2 suspendue aux suspensions 12 est constituée par le noyau magnétique proprement dit 13 monté dans le cadre porteur 14e ceinturé par le cadre de repoussée 15 sur lequel prennent appui les bras courts des leviers de repoussée 16 Ces leviers de repoussée 16 sont assujettis par leurs bras longs aux vérins 17 qui sont fixés par la tige de piston 4 au cadre porteur 14 Les leviers à deux bras 5 sont montés dans le châssis porteur 1 à basculement à l'aide des axes porteurs 19c La tige de piston 4 se termine par un oeil de suspension 20 qui s'accroche au crochet de la grue et porte des attaches latérales 21 servant à l'accrochage de la suspension principale ≅ Le piston 22 solin daire de la tige de piston 4 comprend la valve de retenue 23 La partie supérieure du maltre-cylindre hydraulique 3 communique avec la partie inférieure par la conduite 24 comportant la valve d'étranglement 25 et le manometre de contrôle 26 Le conduit hydraulique ll part de la partie supérieure du maîtreocylindre hydraulique 3 vers les vérins 17, Sous l'effet du flux magnétique entre les masses polaires du noyau magnétique 13 et la charge 27 une force suffi sante naît au début du levage (figure 1) permettant le soulèvement de la charge Lorsque le crochet de grue tire sur 1 oeil de suspension 20 la tige de piston 4 commence à sortir du maltre cylindre hydraulique 3- Lorsque la valve de retenue 23 empêche le passage de l'huile à travers le piston et que la valve d'étranglement 25 réduit le passage, la pression naissant au-dessus du piston fait monter également le maître-cylindre hydraulique 3 Le mouvement du piston et du maîtrescylindre hydraulique 3 provoque la tension des suspensions principale et auxiliaire 6 et 7 qui sont assujetties aux extremités des leviers à deux bras basculants 5 Les efforts de traction dans les deux suspensions 6 et 7 s 'équilibrent en raison inverse des longueurs des bras des leviers à deux bras 5 La suspension auxiliaire 7 exerce la traction sur le maitrevcylindre hydraulique 3 en direction opposée au mouvement de la tige de piston suspendue 4. La pression naissant dans l'espace supérieur du maltremcylindre hydraulique 3 dépend de la longueur des bras des leviers à deux bras 5 Cette pression est distribuée par le conduit hydraulique 11 entre les vérins 17 ceux-ci se soulèvent et appliquent par l'intermédiaire des leviers de repoussée elles cadres de repoussage 15 contre la charge 27 Tant que la poussée exercée par les cadres de repoussée 15 ne sépare pas l'aimant de la charge 27. celle-ci est soulevée Cette surpression ne dure que le temps nécessaire au passage de l'huile à travers la valve d'étranglement 25 de la partie supérieure dans la partie inférieure du maltre-cylindre hydraulique 3 et usquà ce que les bras longs des leviers à deux bras 5 ne prennent appui sur les butées 18 solidaires du châssis porteur 1. le levage passe par sa phase critique. Ensuite la charge 27 peut être manutentionnée avec sûreté car la réserve de la force portante est suffisante En descendant la charge à l endroit où elle doit etre déposée l' arbre télescopique 9 rentre dans la partie médiane du châssis porteur 1 jusqu'à ce que l'élément de manoeuvre 8 bute contre le châssis porteur 1 et fasse un quart de tour pour rester bloqué La tige de piston 4 rentre dans la position inférieure du maitre-cylindre hydraulique 3, ce qui est rendu possible par la valve de retenue 23 qui s'ouvrez Lorsque l'oeil de suspension 20 soulève le crochet de grue la tige de piston 4 recommence à sortir (figure 2), mais les attaches 10 ne permettent pas que le maître-cylindre hydraulique 3 soit soulevé à son tour de sorte que le piston 22 doit supporter, par l'intermédiaire du maître cylindre hydraulique 3 r le poids de la charge 27 et celui de 1 'aimant Dans la partie supérieure du maîtrecsylindre hydraulique 3 naît de ce fait une pression considérablement plus élevée que celle engendrée pendant le levage de la charge car la partie prépondérante de poids de la charge 27 et de l'aimant n'est plus transmise par la suspension principale 6 comme c 'était le cas pendant le levage Cette pression plus élevée transmise aux vérins 17 des unités magnétiques 2 provoque de nouveau la sortie des vérins 17, mais sous l'effet d'une force beaucoup plus élevée L'effort de traction des vérins 17 est transmis de nouveau par l'intermédiaire des leviers de repoussée 16 aux cadres de repoussée 15 des unités magnétiques 2, et le noyau magnétique 13 se sépare de la face d'assise de la charge 270 C'est ainsi qu'est créé un espace d'air plus grand entre la charge 27 et le noyau magnétique 13, ce qui affaiblit considérablement le flux magnétique et l'unité magnétique 2 se sépare facilement de la charge Le temps nécessaire à cette séparation est relativement court plus court que celui du passage de l'huile de la partie supérieure du maitrezcylindre hydraulique 3 dans sa partie inférieure à travers la valve d'étron glement 25 Lorsqu'on fait descendre de nouveau les unités magnétiques 2 sur la charge 27 l'élément de manoeuvre 8 prend de nouveau appui sur le châssis porteur 1, ce qui fait pivoter l'élément de manoeuvre 8 encore d'un quart de tour et le laisse passer entre les attaches 10 sur le châssis porteur 1 A ce moment l'aimant permanent porteur est de nouveau prêt au levage de la charge 27 R E V E N D I C A T I O N S 1 ) Aimant permanent porteur à commande centrale des unités magnétiques par un moteur hydraulique linéaire engendrant deux pressions différentes, ces unités magnétiquesr suspendues au chassis porteur, étant munies de noyaux magnétiques avec des cadres coulissants servant à la séparation de la charge par repoussée, caractérisé en ce que le moteur hydraulique linéaire est constitué par un maître-cylindre hydraulique (3) relié dans sa partie inférieure au châssis porteur (1) au moyen d'un arbre télescopique (9) portant un élément de manoeuvre (8) le bloquant dans les attaches- (10), et relié également par l'intermédiaire dtune suspension auxiliaire (7) 7 aux bras longs des leviers à deux bras (5), fixés à basculement au moyen des axes porteurs (19) au châssis porteur (1), tandis que la tige de piston (4) du maître-cylindre hydraulique (3) se termine par un oeil de suspen sion (20) et, par l'intermédiaire de la suspension principale (61: : est assujettie aux bras courts des leviers à deux bras (5) l'espace auDdessus du piston (22) communiquant au moyen du conduit hydraulique (11) avec la partie supérieure des vérins (17) 20) Aimant permanent porteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le piston (22) du maître-cylindre hydraulique (3) comporte une valve de retenue (23) et les parties supérieure et inférieure du maître-cylindre hydraulique (3) communiquent par la conduite (24) comprenant une valve d'étranglement (25)