La présente invention concerne un outil du type bâtiment. Son appellation est la suivante : "Règle télescopique pour cloison". Elle permet d'élever toutes sortes de cloisons intérieures en briques, parpains, carreaux de plâtre ou pose de conduits divers ; et cela d'une manière plus rapide et plus régulière. La manière de procéder connue à ce jour est la façon traditionnelle employée par un maçon à l'aide de règle en bois ou aluminium, bastaing, chevrons, planches ou tout autre calage non rationnel. Cette manière d'agir n'est pas assez rapide et manque de précision en ce qui concerne le bon niveau du mur intérieur fabriqué. La "règle télescopique pour cloison", selon l'invention, permet une pose immédiate des fils verticaux d'une manière plus rapide et plus régulière. Des oeillets permettent de fixer les fils verticaux. Les figures 1, 2, 3 et 4 des dessins annexés sont respectivement des vues en perspective (telle quelle et en position d'utilisation) et de détails (en éclaté) de la règle selon l'invention. Telle qu'elle est présentée (Fig. 3X, la règle télescopique comporte une partie fixe (5) d'une longueur de 1850 mm, construite en profilé carré de 40 x 40 et d'une partie mobile (2) de 1500 mm en profilé de 35 x 35, toutes deux en acier traité par électrozingage. La partie fixe (5) est équipée d'un ressort (6) encastré dans une boite (6a) et soudée à la base de cette partie. Une vis à oreille (3) de 12 x 30 mm, permet le blocage de la partie mobile (2) assurant l'extension de la règle. La partie mobile de la règle télescopique se présente par un profilé carré de 35 x 35 mm, comportant au sommet un tampon caoutchouc (1). Deux arretoirs servent de butée à la calandre coulissante (4) sur la partie mobile. Des oeillets (4a, 4b et 5a, 5b) fixés aux deux extrémités de la règle télescopique permettent de positionner les deux fils verticaux. La calandre coulissante (4) équipée d'un écrou à oreille (3a) de 8 mm assure le blocage des fils verticaux. Pour le fonctionnement de la règle télescopique, procéder de la façon suivante Présenter la règle le ressort vers le bas, caoutchouc vers le plafond, dévisser le papillon de blocage (3), allonger la partie mobile (2) tout en inclinant la règle légèrement en biais, de manière à dépasser la hauteur initiale du plafond, et bloquer le papillon central (3). Accrocher ensuite les fils à la verticale en s'aidant de la calandre coulissante (4), afin d'obtenir une bonne tension. Placer la règle à l'endroit précis du départ de la cloison et à l'aide des deux mains, comprimer le ressort tout en positionnant la règle à la verticale. Le blocage s'effectuera de lui-même entre le plafond et Le pLancher. venir ensuite le plombage de la règle au fil à plomb, et tendre le fil horizontal entre deux règles. REVENDICATIONS 1. Règle permettant la réalisation de cloisons dans le domaine du bâtiment caractérisée par le fait qu'elle est essentiellement constituée d'un premier élément tubulaire (5) d'une longueur donnée et comportant à l'une de ses extrémités un ressort (6) monté pour travailler à la compression et à son autre extrémité un tampon (1) rendu solidaire d'un second élément tubulaire (2) réalisé pour coulisser à l'intérieur du premier élément de manière à constituer un ensemble téléscopique et par le fait qu'elle comprend des moyens (3) pour bloquer en position d'utilisation ces deux éléments tubulaires lorsque le second est sorti du premier, des moyens (4) montés pour coulisser et être maintenus en position le long dudit second élément tubulaire ces moyens étant eux-meines munis de moyens diaccrochage (4a, 4b) d'un fil appelé à être relié à un autre moyen d'accrochage (5a, 5b) rendu solidaire dudit premiér élément tubulaire et à être tendu entre ces deux moyens d'accrochage pour matérialiser la ligne guide de verticalité de la cloison à éaifier. 2. Règle télescopique selon la revendication 1 caractérisée par le fait que les deux éléments tubulaires (2) et (5) sont de section carrée. 3. Règle télescopique selon la revendication 1 caractérisée par le fait que les premiers moyens d'accrochage du fil sont constitués par une bague (4) munie d'oeillets (4a, 4b) et les seconds moyens d'accrochage sont constitués par des oeillets (5a, 5b) solidaires de la partie inférieure du premier élément tubulaire (5).