La présente invention a trait à un dispositif conLrCleur et indicateur pour machine à traire, et plus particulièrement à un dispositif conçu pour mettre fin à l'opération de succion exercée par les gobelets trayeurs lors de la cessation du débit du lait par le trayon. Le dispositif est en outre conçu pour indiquer - au moyen d'un signal optique ou acoustique - si la cessation du débit du lait est due à un pis vide ou à des causes extérieures. Il est un fait bien connu: les pulsations des gobelets trayeurs doivent s'arrêter aussitÈt que le débit du lait se réduit à très peu de chose, signe que le pis est vide. La poursuite de la traite causerait une irritation du trayon, suivie d'inflammation pouvant aboutir à une infection du pis et à des maladies généralisées. Ce problème a été abordé de nombreuses manières et, aujourd'hui, toutes les machines à traire, à l'exception des plus primitives, sont équipées de dispositifs d'arrêt automatique de la traite, actionnés par la ces- sation du jet du lait coulant à plein débit du trayon dans le gobelet trayeur, et sa transformation en jet de très faible débit. Les dispo- sitifs connus sont, sans exception, construits sur le principe d'un récipient muni d'un flotteur, d'électrodes ou d'autres moyens de sur- veiller le pulseur agissant sur les gobelets trayeurs. Le dispositif en question est placé en série entre le gobelet trayeur et le pot collecteur, et il est muni à sa partie inférieure d'une buse de sortie de très faible diamètre, ainsi que d'un orifice de sortie principal de large diamètre, placé quelques centimètres au-dessus de ladite buse. Tant que le lait s'écoule à plein débit dans le récipient, le niveau y est suffisamment élevé pour que la majeure partie du lait s'écoule du récipient par l'orifice principal d'écoulement, placé à la partie supérieure du récipient, et une petite partie seulement par la buse de faible diamètre. Le niveau élevé du liquide agit sur le dispo- sitif détecteur de manière à maintenir le pulsateur en fonctionnement. Dès que la mamelle est pratiquement vide, le lait s'écoule par petits jets, et le niveau dans le récipient baisse, la buse de faible dia- mètre étant suffisante pour permettre l'écoulement de la totalité du lait aspiré, provoquant ainsi la chute du flotteur, ou l'arrêt du courant passant entre les électrodes et, par voie de conséquence, l'arrêt de la pulsation (alternance de pressions et d'aspirations) et la chute spontanée des gobelets trayeurs se détachant des trayons sans intervention de l'opérateur. Bien que les dispositifs mentionnés, quelle que soit la forme dont ils sont agencés, fonctionnent de manière très satisfai- sante tant qu'ils sont neufs, ils se trouvent rapidement colmatés par la matière grasse ou les sédiments minéraux du lait, causant ainsi les nombreux fonctionnements défectueux constatés. Un colmatage partiel peut par ailleurs être cause d'une synchronisation non satisfaisante, c'est-à-dire l'arrêt du pulsateur plus tard qu'il n'avait été envisagé. En conséquence, l'objet de la présente invention est de supprimer tout dispositif de contrôle dont le fonctionnement est basé sur l'écoulement du lait par un orifice de faible diamètre, et d'offrir un dispositif de contrôle basé sur l'écoulement sans contrainte du lait dans un large tuyau ou tube. La présente invention a également pour objet d'offrir un dispositif fonctionnant indépendamment de toute sédimentation sur les parois dudit tuyau ou tube, ainsi que du contenu en matière grasse du lait. Le simple arrêt de l'opération de traite n'est cependant pas conseillable si le débit du lait s'arrête avant que la mamelle ne soit vide; un arrêt prématuré de la traite peut être causé par plu- sieurs facteurs, le plus fréquent étant le détachement accidentel du gobelet trayeur du trayon, détachement qui peut être dû soit à un brusque mouvement de la vachesoit à d'autres causes extérieures à l'animal. Une autre cause d'arrêt prématuré de la traite peut être la frayeur de la vache se retenant; un autre facteur d'arrêt hâtif peut être la baisse de rendement en lait de la vache, soit par cause de maladie, ou par, suite de la fin de la période de lactation de la vache, à savoir 9 - 10 mois après la mise bas. Il y a lieu de relever que la traite incomplète, due à un arrêt accidentel de l'opération, et laissant du lait dans la mamelle de la vache, est douloureuse et susceptible de provoquer des inflammations aussi bien qu'une réduction du rendement en lait. Par ailleurs, la réduction du rendement en lait peut exiger soit un traitement de la vache, si elle est malade, soit sa mise en pâturage, si elle se trouve à la fin de sa période de lactation. Dans le cas d'étables dans lesquelles des vaches en grand nombre sont traites simultanément, il est très important que l'exploi- tant soit immédiatement mis au courant de la cause d'interruption de la traite, d'autant plus que les gobelets trayeurs se détachent des trayons dès que la succion s'arrête et sont immédiatement relevés vers le plafond par un dispositif ad hoc commandé par une pompe à vide, et qu'il nWy a pas moyen de savoir si la vache a été complètement traite, si elle retient du lait par suite de l'une des raisons men- tionnées plus haut, ou si sa période de lactation touche à sa fin. Pour cette raison, un autre objet, très important, de la présente invention, est d'offrir un dispositif de contrôle permet- tant d'indiquer, au moyen de signaux optiques ou acoustiques, les différentes causes de l'arrêt de l'opération de traite: un type de signal servant à indiquer l'arrêt normal de la traite, peu avant que le pis ne soit complètement vide, un autre type de signal indiquant le détachement forcé des gobelets trayeurs avant la véritable fin de la traite, et un autre type encore de signal indiquant que la traite a été plus courte que le temps minimal normal de traite d'une vache en bonne santé - durée qui est normalement de deux minutes ou davan- tage - àsavoir que le débit du lait s'est arrêté moins de deux minutes après avoir commencé. Avant de décrire le fonctionnement du dispositif contrô- leur et indicateur objet de la présente invention, et afin de permettre la pleine compréhension de sa nature, on donne ci-après une courte description d'une machine à traire conventionnelle, complétée par la figure 1 du dessin schématique ci-joint. On y voit les trayons 1 et 1' (sur un total de 4), à chacun desquels adhère - par l'effet d'un vide partiel qu'une pompe à vide (non représentée dans le schéma) entretient dans le système - un gobelet trayeur, respectivement 2 et 2'. Chacun des gobelets trayeurs comporte une enveloppe extérieure rigide, cylin- drique, à l'intérieur de laquelle se trouve logée une membrane élasti- que, creuse, extérieurement cylindrique, créant un espace annulaire (3, 3') de volume variable, Les gobelets trayeurs sont reliés au moyen de tubes flexibles 4, 4' et 5, à un pulsateur électrique 6, provoquant des pulsations de pression dans les espaces annulaires 3, 3', en les connectant alternativement à une tuyauterie centrale de vide, mainte- nue sous vide partiel par le moyen de la pompe à vide mentionnée plus haut, et à l'atmosphère; les membranes se trouvent ainsi alterna- tivement pressées contre les trayons, et relâchées, l'espace intérieur des gobelets trayeurs étant maintenu en permanence sous vide partiel par le moyen des canalisations à lait, 7, 7' et 8, ainsi que par le moyen d'un récipient central pour récolte du lait 12, relié à la cana- lisation centrale 14 par la canalisation 13. Le mouvement résultanit simule la traite manuelle, au cours de laquelle le lait s'écoule de la mamelle à travers les trayons, dans les gobelets collecteurs, d'o il est aspiré, en passant par les canalisations de lait, dans le récipient collecteur 12. Le pulsateur est généralement construit de manière à relier simultanément les quatre trayons au vide partiel et par la suite,à l'atmosphère, ou bien, il actionne alternativement les gobelets trayeurs, deux à deux. Un rythme de pulsation de traite satisfaisant va de 25 à 120 pulsations par minute, une moyenne répan- due comportant 60 pulsations par minute donnant - dans le cas de la mise en oeuvre 2/2 - 120 portions de lait pompées par minute. L'appa- reillage de contrôle (11) objet de l'invention est à insérer dans la canalisation de lait, ainsi qu'il sera décrit plus bas. Le lait circule dans la canalisation de lait, en portions, au rythme établi par la fréquence des pulsations, avec des interrup- tions au cours desquelles le débit est nul. Un débit maximal de 66 ml de lait par seconde constituerait un excellent rendement pour une vache. Ce débit maximal diminue graduellement jusqu'à un minimum de 4,75 ml/s et, à ce moment, l'opération de traite doit Etre interrompue, pour éviter que des dommages ne soient causés à la mamelle. Les pulsations' dans le débit du lait sont exploitées, dans la présente invention, pour la comparaison de l'intensité de la pulsation électrique dans le solénoïde, résultant du passage pulsé de portions de lait de volume variable - à l'intensité de la pulsation électrique produite au cours de la traite normale. Le dispositif d'indication et de contrôle pour une machine conventionnelle de traite comprend un tube de matériau non conducteur,, par exemple, verre ou matière plastique, inséré dans la canalisation conduisant le lait des gobelets trayeurs au récipient à lait, ce tube devant avoir un diamètre suffisamment large pour trans- porter le lait en portions séparées, discrètes, comme le détermine la fréquence du pulsateur électrique faisant fonctionner les gobelets trayeurs. Un solénoïde en fil métallique enveloppe la canalisation, et il est connecté à un oscillateur dont la fréquence se trouve dans la gamme des fréquences radio. Le débit du solénoïde varie en fonction des variations de conductivité dans le tube, causées par les portions de lait qui y passent, et consistant en pulsations de durée et inten- sité très variable, dépendant du passage irrégulier du lait dans la canalisation, en portions de volume et vitesse variables. Ce débit est converti en courant continu uniforme dans un circuit électronique comprenant les dispositifs nécessaires au redressement, à l'amplifi- cation, au filtrage, à la démodulation des pulsations et à leur réfé- rence au niveau zéro, et on obtient ainsi un voltage proportionnel au flux du lait à chaque instant considéré. Ce voltage est comparé dans un dispositif ad hoc à un voltage de référence correspondant au niveau minimal permissible de flux du lait, niveau auquel l'opération de traite doit être arrêtée. Dès que le voltage résultant est égal ou inférieur au voltage de référence, le débit du dispositif de comparai- son sert à interrompre l'action du pulsateur électrique et à produire un signal, informant l'opérateur de la fin de la traite d'une vache déterminée. Ce dispositif est décrit dans la spécification de brevet n0 55 360. Des circuits électroniques supplémentaires, facultatifs, sont adaptés à la production de trois types spécifiques de signaux, chacun d'entre eux indiquant l'une des causes de l'arrêt du débit du lait dans la canalisation. Ces signaux peuvent être optiques ou acous- tiques, se présenter sous forme de signaux lumineux ou de ronronne- ments acoustiques, continus ou intermittents, ou bien, l'indication peut se manifester au moyen de lampes de trois couleurs différentes, ou de trois hauts-parleurs de tonalité différente, ou d'affichage visuel, toutes ces méthodes étant bien connues de la profession. Avant d'entrer dans le détail de la nature du dispositif indicateur, il est important que l'on comprenne les diverses conditions possibles du débit du lait dans la machine à traire à la fin de l'opé- ration: 1. Le détachement brusque des gobelets trayeurs n'arrête pas immédiatement le passage des portions de lait au-dessus du tube, à cause de la longueur de la canalisation: il y aura toujours quelques dernières portions passant dans le tube, sous l'action de l'aspiration produite par la machine, jusqu'à ce que la canalisation soit entière- ment vide. Par opposition à la fin normale du processus de traite, s'accompagnant d'une diminution progressive des portions de lait passant à travers la canalisation, dans le cas du détachement acciden- tel des gobelets trayeurs, les portions de lait restent du même (et assez grand) volume jusqu'à la fin, et s'arretent alors d'un seul coup. Cependant, comme la vache est un être vivant, il peut arriver que, lors de l'emploi d'une machine à traire de type conventionnel, fonctionnant à une fréquence de 120 pulsations par minute, des portions de lait - -6 plus particulièrement près de la fin de l'opération - passent par la canalisation et par le tube indicateur à intervalles plus grands, pouvant même atteindre 10 secondes, revenant par la suite à des inter- valles plus courts. 2. La traite normale d'une vache saine, en période de lactation, dure un minimum de deux minutes; lorsque l'opération dure moins de 2 minutes, on a là un signe certain de ce que la vache se trouve soit à la fin de sa période de lactation, soit en état de santé déficient, soit que, pour une raison ou une autre, elle retient son lait dans le pis. Les éléments ci-dessus sont mis à profit pour indiquer laquelle des trois raisons de l'arrêt du pulsateur électrique est en cause; pour mettre fin à l'action du pulsateur; et pour indiquer la cause de l'arrêt du débit du lait et de l'opération. Un circuit indi- cateur est incorporé, et il est conçu pour pouvoir être enclenché soit par le débit du dispositif électronique de comparaison, soit par les pulsations produites dans le solénoïde par les portions de lait passant dans le tube qu'entoure le solénoïde. Le circuit de fonction- nement est préférablement raccordé respectivement aux bornes d'entrée et de sortie du comparateur par deux circuits parallèles, chaque circuit comprenant un commutateur à temps (ci-après appelé, aux fins d'abréviation, "minuterie"), réglé de manière à retarder l'arrivée des impulsions au circuit d'un intervalle de temps préétabli. Les deux minuteries sont connectées entre elles, la première à atteindre la fin de sa période d'attente enclenchant le circuit de fonctionnement en vue de produire l'arrêt de la pulsation; cependant, chacune des minuteries émet un signal visuel ou acoustique différent, afin de tenir l'opéra- teur au courant du fonctionnement normal de l'oaération de traite, ou de son arrêt soudain. Le circuit connectant le circuit de fonctionne- ment au débit du comparateur est muni d'une minuterie A, réglée sur un intervalle légèrement plus long que l'intervalle de la seconde minu- terie B, dans le circuit parallèle. Un second dispositif comparateur Il, que l'on alimente d'un voltage de référence de faible niveau, est prévu dans le circuit reliant le circuit de fonctionnement au côté "entrée" du comparateur principal (ci-après désigné comparateur 1 et ne permet qu'à des impulsions d'une certaine grandeur d'atteindre la minuterie B et de la réarmer chaque fois, c'est-à-dire à la fréquence du pulsateur. Cette minuterie B transmet une impulsion au circuit de fonctionnement, seulement après avoir achevé l'intervalle préétabli, qui doit préférablement être de 14 secondes, c'est-à-dire après que le débit du lait a pratiquement cessé d'atteindre le tube. Les deux minuteries, A et B. sont réglées sur un inter- valle supérieur à 10 secondes, préférablement entre 14 et 16 secondes, pour permettre aux dernières portions de lait, les plus espacées, d'arriver, l'intervalle de la minuterie A étant de quelques secondes plus long que celui de la minuterie B. Une troisième minuterie C est placée dans le circuit reliant la sortie de la minuterie A au circuit de fonctionnement. Cette minuterie est réglée sur un inter- valle de moins de deux minutes, et permet d'envoyer un signal au circuit de fonctionnement, l'informant de ce que la traite a été interrompue plus tôt qu'il n'aurait été normal. Le circuit de fonctionnement est par ailleurs adapté à l'enclenchement d'opérations de rinçage et/ou de désinfection des canalisations et tuyauteries pour le passage du lait. Le fonctionnement du dispositif est le suivant: à la fin normale de l'opération de traite, c'est-à-dire lorsque le débit du lait diminue progressivement, la minuterie A est armée dès que le dé- bit du comparateur commence, la minuterie B étant constamment réarmée par les pulsations, dès le tout début de l'opération. Cette deuxième minuterie B est agencée de manière à être réarmée seulement par une pulsation d'intensité présélectionnée, comme il est établi par le comparateur II, mentionné plus haut, alimenté par un voltage de réfé- rence considérablement moins élevé que ne l'est le comparateur I donc, lorsque le débit du lait diminue, cette minuterie B sera réarmée quelques fois par les dernières portions de lait passant par le tube. Elle s'arrPtera, en conséquence, plus tard que la minuterie A, cette dernière transmettant l'impulsion de sortie du comparateur au circuit de fonctionnement, au bout de 16 secondes, résultant en l'arrêt de l'action du pulsateur, et, simultanément, en l'émission d'un signal visuel ou acoustique, indiquant une traite normale. Si l'opération de traite s'arrêtait avant que la période normale de 2 minutes ne se soit écoulée, le même signal serait transmis par la minuterie A au circuit de fonctionnement, mais la minuterie B recevrait au mÈme instant une impulsion de la minuterie A avant d'avoir parcouru tout son intervalle. La minuterie C, à son tour, est agencée de manière à envoyer un signal au circuit de fonctionnement, indiquant 2494084- B- qu'il s'agit d'un signal de traite courte à la place du signal de traite normale. La troisième possibilité - le détachement accidentel des gobelets trayeurs - sera cause de ce que la minuterie B sera réarmée, et continuera à recevoir de fortes impulsions par les grandes portions de lait continuant à passer à travers le tube, car lesdites portions se déplaçaient le long de la canalisation, au moment du déta- chement des gobelets trayeurs. Le reste du lait continuant à passer à travers le tube, les deux minuteries, A et B, se retrouveront réarmées en même temps et, la minuterie A étant réglée sur un intervalle plus long que celui de la minuterie B, cette dernière sera la première à enclencher le circuit de fonctionnement, provoquant l'arrêt du dispo- sitif de pulsation et l'émission d'un signal arrêt, prévenant l'opé- rateur en conséquence.- Dans les schémas ci-joints qui illustrent, à titre d'exemple, l'incorporation du dispositif d'indication et de contrôle, - la figure 1 illustre l'installation du dispositif dans la canalisation d'une machine à traire, à succion, de type convention- nel (telle que décrit dans la demande de brevet n0 55 360); et - la figure 2, est un diagramme schématique d'un circuit électronique conçu pour mettre fin à l'action du pulsateur et pour produire différents signaux, en fonction du type de fin de l'opération de traite. En ce qui concerne la figure l,,dont la description partielle a été faite plus haut, le dispositif de contrôle consiste en un tube 9 en matériau non conducteur, par exemple verre ou matière plastique, inséré dans la canalisation conduisant le lait des gobelets trayeurs à un récipient, et entouré d'un solénoïde 10 de fil métallique isolé. Un oscillateur R.F. (fréquence radio) relié aux bornes du solénoïde lui applique un voltage de haute fréquence. Le lait coulant par pulsations dans le tube et à l'intérieur du solénoïde provoque des changements pulsés dans la réactance dudit solénoïde, résultant en une induction variable dans le solénoïde et un courant ondulé de sortie, d'amplitude changeante, fonction des portions de lait passant dans le tube. Le signal ainsi produit est passé dans un système électro- nique d'analyse et comparé avec un voltage étalon présélectionné correspondant au débit minimal permissible de lait. Dès que cette valeur 9 minimale est atteinte, un signal émis arrête le pulsateur 6 par le càbie électrique 16 allumant un voyant d'alerte 15. Les dimensions du tube et du solénoïde, ainsi que la fréquence, peuvent varier entre de vastes limites, mais un appareil construit aux dimensions suivantes s'est montré satisfaisant en tout point: le tube était en Perspex (polyméthacrylate de méthyle), il avait un diamètre intérieur de 16 mm et une longueur de 250 mm. Le solénoïde enroulé autour du diamètre extérieur du tube (19,8 mm) était long de 85 mm, et il comportait 75 spires environ, en fil métallique de 1,0 mm de diamètre. La fréquence de l'oscillateur se situait entre 1 et 7 MHz. Cependant, prenant en considération l'espace disponible et les conditions électriques, il est proposé que le solénoïde puisse avoir 4 spires seulement et une longueur de 5 mm, ou qu'il puisse atteindre 1 000 spires et une longueur de 200 mm, la fréquence pouvant varier entre 250 kHz et 20 MHz. Le diamètre minimal du tube peut être 8 mm, le diamètre maximal 40 mm. La fréquence du pulsateur peut de même varier entre 25 et 120 pulsations de traite par minute. Tout matériau non conducteur et non nuisible pour le lait peut être employé pour la fabrication du tube, par exemple le verre, pourvu qu'il soit de diamètre assez large pour que les portions de lait soient séparées les unes des autres, un débit continu de lait ne donnant pas de signal du tout. La figure 2 montre un circuit électronique conçu pour mettre fin à l'action de pulsation et produire trois différents types de signaux. La figure montre le tube 9, fait de matériau non conduc- teur, entouré par un solénoïde en fil métallique isolé 10. Un oscil- lateur de fréquence radio est relié au solénoïde, et les impulsions variables résultantes sont redressées, amplifiées, filtrées et démo- dulées, puis ce courant est fourni au comparateur 1 qui émet un signal dès que le voltage d'entrée atteint le voltage de référence. Le circuit de fonctionnement et de sortie reçoit le signal transmis par une minu- terie A, réglée, dans le cas présent, pour un intervalle de 16 secondes, et émet alors le signal normal. Une seconde minuterie B, réglée sur un intervalle plus court (14 secondes),est enclenchée par des impulsions avant le comparateur 1, la connexion se faisant par un second compara- teur II alimenté en voltage de référence de faible valeur, empêchant la minuterie d'être enclenchée par des impulsions très faibles. La.niiu- 249408-4 terie B est, pareillement, connectée au circuit de fonctionnement et de sortie, et son signal de sortie est également introduit dans la minuterie A et dans une troisième minuterie C. Similairement, le signal de sortie de la minuterie A est introduit dans la minuterie B. La minuterie C est réglée sur un intervalle d'environ 100 secondes et son courant de sortie est introduit dans le circuit de fonctionnement. Ce circuit comporte trois ampoules (dans le cas présent), une seule de ces ampoules s'allumant à la fin de l'opération de traite, en fonction de l'action des différentes minuteries. En outre, ce circuit, quand il est activé par la minuterie A ou la minuterie B, enclenche le commu- tateur 20. Un autre circuit de fonctionnement actionne le lavage et/ou la désinfection de la machine à traire, commençant après la fin de l'opération de traite. Le fonctionnement de l'ensemble des circuits est décrit à nouveau, en se référant à la figure 2: la minuterie B est réarmée par chaque impulsion émise par le dispositif de référence au niveau zéro ("clamper"), étant donné que son intervalle est considérablement plus long que la durée de pulsation émise par le pulsateur, cependant la minuterie C s'arrête au. bout de 100 secondes, si la durée de la traite dépasse cette période, c'est-à-dire si elle est de durée normale. Dès que le débit du lait descend en dessous du niveau minimal sélec- tionné, la minuterie A est actionnée et s'arrête au bout de 16 secondes. Les impulsions faibles ayant enclenché le comparateur sont encore suffisamment fortes pour réarmer la minuterie B, le voltage de référence de son comparateur II étant beaucoup plus bas que celui du comparateur I. Pour cette raison, la minuterie A s'arrêtera avant la minuterie B et enclenchera le fonctionnement du circuit, afin d'arrêter l'action de pulsation et d'allumer le signal normal. En cas de baisse du débit du lait en dessous du minimum établi, pendant que la minuterie C fonctionne encore, elle reçoit un signal de la minuterie A, ce qui provoque l'allumage d'un voyant lumineux "traite courte", l'action du pulsateur s'arrêtant comme il est dit plus haut. Cependant, au cas o la traite est interrompue brusquement pendant que le débit du lait est encore élevé, la minuterie B sera activée par les dernières,grandes, portions de lait restant dans la longue canalisation de lait, et les deux minuteries se trouveront simultanément armées lorsque la dernière portion aura passé dans le tube. La minuterie B sera maintenant la première à activer le circuit de 1-1 fonctionnement, arrêter l'action du pulsateur, et donner le signal arrêt, indiquant que les gobelets trayeurs ont été détachés acciden- tellement. On répète que n'importe quel type de signal peut être émis, visuel aussi bien qu'acoustique, et que les circuits peuvent être modifiés, aussi longtemps que le principe des trois minuteries est conservé. L'avantage que constitue la transmission rapide d'infor- mations à l'opérateur est évident, etcomme tous les composants du circuit électronique sont des éléments standards,disponibles dans le commerce, le coût d'un dispositif de ce genre sera amorti très rapide- ment, en permettant au personnel de s'occuper à temps des vaches ayant besoin d'un traitement ou devant être déplacées de l'étable des vaches laitières. -R E V E N D I C A T I 0 N S l - Dispositif de contrôle pour machine à traite méca- nique, pourvu de gobelets trayeurs, fonctionnant au moyen d'un pul- sateur électrique, comportant un récipient pour la collecte du lait, maintenu sous vide partiel, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison un tube (9) fait en matériau non conducteur inséré dans la canalisa- tion (8)reliant lesdits gobelets trayeurs (2, 2') audit récipient (12) collecteur de lait, ladite canalisation (8) et ledit tube (9) étant de diamètre assez large pour effectuer le transport du lait en portions séparées passant dans ladite canalisation et dans ledit tube, au rythme des pulsations communiquées par le pulsateur (6), un solénoïde (10) constitué de spires métalliques entourant la sur- face extérieure dudit tube (9), un dispositif électronique (11) appliquant un voltage de haute fré- quence audit solénoïde (10), le système étant pourvu d'un premier comparateur (I) ayant un voltage d'entrée de la forme du signal de sortie dudit solénoide, produit par la conductivité variable de l'espace intérieur du solénoïde, due au lait y passant en portions discrètes, produisant un signal de sortie s'ajoutant au voltage d'entrée, et décroissant jusqu'au voltage de référence correspondant - au débit minimal permissible de lait passant dans ledit tube, un circuit de fonctionnement, conçu pour provoquer la fin de ladite action de pulsation électrique, lors de son enclenchement soit par le voltage de sortie dudit premier comparateur (I), à travers un circuit comportant un premier commutateur à retardement óA) ("minuterie"), soit par le signal ondulatoire de sortie dudit soléno!de (10) à travers un second circuitcomportant un second commutateur à retardement B ("minuterie") et un second comparateur (II), les deux commutateurs mentionnés étant réglés sur des inter- valles supérieurs à 10 s, l'intervalle du premier commutateur à retardement (A) étant quelque peu plus long que celui du second commutateur à retardement (B); ledit second comparateur (II) étant agencé pour ne laisser passer que des impulsions de voltage supé- rieur à un voltage de référence, ce dernier étant considérablement plus bas que ledit voltage de référence alimenté dans ledit premier -13 comparateur (I); ledit circuit de fonctionnement étant en outre constitué de manière à fournir un signal visuel ou acoustique indiquant un processus de traite normal, après avoir été aupara- vant enclenché par le voltage de sortie dudit premier compara- teur (I), et à fournir un signal visuel ou acoustique indiquant le détachement desdits gobelets trayeurs du pis avant la fin de l'opération de traite, après avoir été auparavant enclenché par le signal ondulatoire de sortie dudit solénoïde à travers ledit second circuit. 2 - Dispositif de contrôle selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un troisième commutateur à retar- dement (C) ("minuterie"), réglé sur un intervalle de moins de 2 min, placé dans un circuit entre la sortie dudit premier commutateur à retardement (A) ("minuterie") et ledit circuit de fonctionnement, établi de manière à faire émettre par ledit circuit de fonctionne- ment un signal visuel ou acoustique indiquant la fin naturelle de l'opération de traite au cours d'une période de moins de 2 min, à la réception d'un signal dudit premier commutateur à retardement (A) avant la fin de l'intervalle dudit troisième commutateur à retarde- ment (C). 3 - Dispositif de contrôle selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un tube en verre. 4 - Dispositif de contrôle selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un tube en matière plastique. 5 - Dispositif de contrôle selon la revendication 1, caractérisé en ce que la fréquence employée se situe entre 1 et 7 MHz.