La présente invention concerne le procédé de : - dépoussiéroge, reptation des particules, et purification des ga chargés - air et autres gaz réalisés à l'aide du dépoussiéreur CROCOCLONE et des appareils et réscteurs chimiques dérivés de ce dépoussiéreur. Le CROCOCLONE est un dépoussiéreur appartenant à la famile des dépoussiéreurs hydro-dynamiques. Il opère par la voie mécanique et chimique à l'aide de fluides mouillants, absorbants, chimiquement actifs ou motivés par de c-talyseurs ou des adsorbants ainsi qu'avec les rIvants. Le domaine d'application de cet appareil s'étend sur - le dépoussiérage industriel et urbain (foyers, voitures, etcl. - la climatisation - humid fication et découssiérsge. - les fonctions de - séparation à haut rendement pour les particules microniques et "rebelles" aux procédés de dépou@siérage existant ; - épuration, - dissolution ; les réactions chimiques entre les hases : gaz-gaz, gazliquide, gaz-solide-liquide, gaz-solide, réaction de surface Les procédas de dépoussiérage actuels et les appareils dépoussiéreaus existant sur le marché ne peuvent être généralisés dans tous les domaines du dépoussiérage à cause de certains inconvénients qu'ils présentent, notamment - prix des appareils et du traitement ainsi n.ue le court des installations sont trop levés - performances médiocres, meme insuffisantes, résultant des imperfections structurales et fonctionnelles telles que - économie d'eau mal développée, - agglomération des particules et de l'eau pauvre, - dimensions spécifiques hors de proportion, - espace utile pauvrement agencé, - reniement de captation faible tout particulièrement dans le domaine des particules de 1 à lo microns, - pertes mécaniques non explcitées pour la captation, - inopérants dans le domaine des particules "rebelles" telles que : cendres, suies, ciment, et dans le domaine des grandes concentrations dépossant SOg/m3 (habituellement plusieurs étages de traitement son indispensables pour arriver à un résultat satisfaisant : par exemple, un étage de pré-captation hydro- dynamique suivi d'un deuxième étage életro-statique) - domaine d'application et plages de réglage trop étrcites ce qui empêche une généralisation souhaitable de ces appareils aux poussières et gaz de toute nature. Ces imperfections résultent de deux faits : les appareils courants n'exploitent généralement qu'un seul phénomène physique favorisant la séparation ner le cyclonage ou la centrifugation et les agencements correspondants sommaires. L'arbre mal orienté, gaines d'amenée, ventilation séparée constituent généralement un handicap empêchant toute généralisation. Le procédé et le dépoussiéreur CROCOCIONE selon l'invention furent mis au point en vue de généraliser les dépoussiérages hydrodynamiques dans tous les domaines où la sujétion de l'eau n'est pas un inconvénient majeur. Ils visent donc à dépoussiérer à loo $ les gaz chargés de particules microniques, l'air urbain, les cimenteries, les fours à cokes, etc. ns ont fait leurs preuves durant les mises au point et les résultats obtenus furent confirmés par les mesures officielles. Selon l'invention, le procédé de dépoussiérage et le dépoussiéreur CROCOCLONE opèrent la captation de ponssières sur la base de principes théoriques mis en oeuvre suivants : - le cumul de tous les phénomènes exploitables pour la captation mécanique et chimique et des dispositifs et agencements amplificateurs mettant ces phénomènes en application matérielle dans un appareil unique compact et miniaturisé. De cette manière tout espace utile de l'appareil concourt intensément à la captation par : - champs multidirectionnels de forces et de vitesses hétérogènes, - centrifugation et cyclonages étalés, - agglomération omniprésente, - captation par choc, par inertie et sonique, - utilisation des pertes mécaniques pour les fins de la captation. Ces opérations sont réalisées à l'side des cellules de captation, organe nouveau, montées fonctionnellement sur l'arbre porteur dont la description se trouve plus bas. - En plus de ces opération, les agencements emplificateurs nouveaux composés de pulvérisateurs tournants, des cellules de captation et des parois de l'appareil créent des configurations nouvelles très actives dans la captation, notamment - arrosage dynamique, - réduction du trajet de chaque particule vers le point de captation à travers la veine gazeuse traitée, fendillement en bandeaux, - couche d'arreAt, - zone de choc, - recyclages contrtles multiples des gaz et du fluide capteur, - surfaces activées, - La conception- des drivés de-meme nature d'une conception émanant de l'impératif d'adaptabilité et d'universalité, ainsi que de souplesse de structure que le dépoussiérage généralisé impose. L'agencement structurel de l'appareil lui confère une souplesse fonctionnelle hautement efficace. Selon l'invention, la position verticale de l'arbre supportant les cellules de captation et la volute d'aspiration placée a l'entrée, l'exploitation de tout espace de l'appareil par de nombreux agen@ements tle moteur incorporé sinsi que le contrôle précis de courants recyclés confère à cet appareil une souplesse d'adaptation et une compacité recherchées gui se soldent pr unediminution du prix du premier établissement.En effet, on peut appliquer cet appareil directement à la source émanant les poussières et on économise des dépenses liées avec l'installation de - infrastructures, - gaine d'amenée et de refoulement, - réduction les débits nominaux, - réduction des consommations, du poids et dunvelume spécifiques. L'avantage de cet agencement structural prend un relief particulier en constatant eue l'orientation horizont:le de l'arbre, la position de la velute ou l'orientation le l'appareil constituent couramment un handicap empêchant toute génér;!lisation des appareils actuels. Selon l'invention, la structure mécanique fonctionnelle du déroussiéreur comporte : Pl 1 et Pl 2 - un bati conique ou cylindrique (5) portant sur sa surface intérieure des longerons longitudinaux (9a) et transversaux, fig. 3 (23) et fig. 3 (31a) Ce bâti repose sur une virole (6) qui forme avec le bac cenique (J) un bassin périphérique pour les fluides chargés qui s'évacuent par un tuyau (6a) muni d'un régulateur de niveau, non mentionné sur plans. - l'alimentation en eau par un raccord tournant au bout l'orbre ou en un point quelconque Pl. 1 Fig. 1 (13) et Pl. 2 fig. 1 (11) - l'entrée des gaz est agencée dans le bac conique Fl. 1 Fig. 1 (1? - la sortie des gaz est agencée à l'aide d'un coude (2) ou d'une soucoupe co-axiale Fl. 2 (a) Selon l'invention, le fonctionnement de l'appareil type à cellules atro- phiées, peut etre résumé comme suit :: PI. I fig. 1 et Pl 2 fig. 1 - La cellule de captation d'entrée (4) réduite en une simule volute biconioue aspire les gaz et décompose la veine à traiter en bandeaux Fl. 4 fig. 1 et 2 (4, 4a, b, c, d) qui sont par la suite proJetés coutre la virolle PI. I (6) (15) pour former un vortex montant (16). Ce découpage est tr s utile per la carta- tion des particules car il réduit le trajet de chaque particule @ travers la veine traitée menant vers un point de captation quelconque. En effet, si nous prenons à titre d'exemple une narticule quelconque Pi. 4 A (9) son trajet le plus défaborable pour traverserunbandeau découpé est égal à son épaisseur, c'est-à-dire une distance nea très faible laquelle est inversement proportion- nelle au nombre de pales de la volute et indépendante de la position de cette particule dans la veine entrante. Par contre, dans un cyclone fig. 3 (lo) ce trajet le plus défavorable est égal au diamètre de la veine entrante (il). Cette particule n'a donc pratiquement aucune chance d'être captée par le cyclone. Le fendillement en bandeau de la veine à traiter décrit ci-avant est répété à chaque étage de la cellule de captation et ce découpage se répète dans chaque cellule. (Voir plus loin la description des cellules de captation). La volute ou la cellule sont consécutivement des amplificateurs puissants de captation - Le vortex (16) remonte et il se divise en deux bandeaux (des volumes de révolution formés par les gaz tournants) BP bandeau périphérique (16) qui suit la paroi intérieure du bâti Pi 2 Fig 1(23), BR bandeau recyclé (17) et Pl 2 fig. 1(20) et (24a), qui est aspiré par une volute atrophiée (8) et rejetée vers les parois du bâti. - La vitesse rotationnelle du vortex non indiquée sur le dessin opère une centrifugation multiple aux effets variables tout le long du parcours du vortex à l'intérieur de l'appareil. - Le bandeau BR recyclé aspiré vers le centre de l'appareil subit un cyclonage ainsi réalisé Il est ensuite projeté contre le bandeau périphérique BP. Une one de choc" Fl 2 fig. l (16) se forme dans l'espace où ces deux bandeaux se rencontrent. Le bandeau recyclé joue à la fots le rôle d'une "couche de barra A" P1; 2 fig 2 (305 qui perturbe la bandeau périphérique BP et le jette vers la paroi du bâti tronsformée en une surface activée (Voir plus bas). - Réunis ensemble par la suite ces deux bandeaux '16)et(l7) et PI 2 fig. 2 (27) (28) et (29) passent obligatoirement par une couche d'arrêt" formée à l'aide de pulvérisateurs (14) tournants à grande vitesse sis à la périphérie de cet étage de la cellule de captation atrophiée.La couche d'arrêt Pl 2 fig. 4 (48) est formée à l'aide des goltelettes du fluide capteur qui quittent les pulvé risateurs animées d'une grande vitesse en formant ainsi l'émission primaire (42) Ces goutelettes frappent la paroi du bâti (43) sur laquelle s' 'coulent les masses du fluide chargé (44). Par choc, on obtient une mission secondaire (45) des goutelettes arrachées aux parois. Cette émission est complétée par d'autres goutelettes obtenues par r la collision entre les goutelettes d'émission primaire (47) et les goutelettes nombreuses nui s'y trouvent accIdentellement (46). On obtient ainsi un espace rempli d'une suspension très dense et très animée (48) qui entre aux gaz, forcés de traverser cet espace, pratiquement toute leur charge en particules de toute nature. C'est une couche d'arrêt fortement absorbante. - Le vortex reconstitué après le passage par la couche a'arrêt passe dans la zone oiq agit l'étage L.V. Pi 2 fig. 2 (49) Lames Vibrantes sous forme d'ailettes élastiques qui tournent au voisinage des longerons (5a) et fig. 3(23) Consécutivement, ces lames vitrent à la fréquence sonore qui prod-it une aggle- mération efficace pour certaines partielles sensibles a cette fréquence.Les ailettes L.V. forment des microcyclones à l'approche et en bittant chaque longeron P1 2 fig 3 (27) et (33) ; ces microeyelones perturbent avantageusement le bandeau périphérigue B.P. et participent à la esptation ective des particules. - Une sortie des gaz c recycla travers les lames @ibrantes (2I) et nl 2 fig 1 (ai) et (as) et ils sont projetés contre le bâti. Les bandeaux ainsi recyclés portent le nom B.V. Banceaux Vibrés. - La formation de microcyllones P1 2 fig 3 (37)(33) est accompagnée des pro jections soufflées du fluide chargé ruisselant sur les pars s intérieures P1 2 fig 2 (330 (34) et (3435 sous l'effet d'une surpression Sue deux ailettes pour nantes L.V. (3C). C'est un recyclage très actif du fluide chargé. Les faces arrières L.V. P1 a (36) captent par choc (tourbilon 35). Les dépôps devenus épais se détachent périodiquement. Les grains ou les particules. ultrafines sont capés efficacement oar ce dispositif. - La veine reconstituée P1 1 fig 1 (19) rentre dans la zone d'epération d'une nouvel ] e cellule de captation (9) également atrophiée réd@îte en lames vibrantes L.V. équipées de pulvérisateurs (11). k cette hauteur, le vortex rencontre deux couches d'arrêt, une zone de choc, et les microcyclones. A la sortie de cette zone il est de nouveau divisé en bandeaux B.V. (ai) et bandeaux périphériques B.P. (19) - La veine reconstituée (22) et P1 9 fig I (26) quitte l'appareil en entrainant avec elle des gouttelettes égarées oui retournent sous forme d'un ruissellement P1 2 fig 1 (26a0 vers l'intérieur de l'appareil. Ce ruissellement dense tombe sur les lames vibrantes et se repulvérise par choc (26b).Ces gouttelettes égarées remontent et redescendent par le même chemin jusqu'au moment où devenues une masse visqueuse et dense, el ] es s'écoulent collées cortre la paroi. Cepen- dans, leur densité ne les empêche pas d'entre remises en suspension par les souffles des rames vibrantes et par les gouttelettes dynamiques de 1 l'émission primaire (recyclages multiples). - D'autres opérations de captation méritent d'être décrites. En revevnant au point où les gaz passent par la cellule d'entréé, volute Fl 1 fig l (4) et P1 3 fig 1 (P)et(l5), on voit ces gaz exercer une action double, à savoir : perdre une partie de leur solide par la centrifugation et par le changement de direction, - exercer sur les fluides chargés cirçulant dans le bassin périphé- rique (3) une pression qui rousse ce fluide bande à bande à pén@tre dans l'esp@ce compris entre la volute et le bac conique (.,) où circule déjà un - recyclage p-r Volute P1 3 (16). A cet endroit une cuantité importante du fluide chargé (l8) dispersé par choc contre les pales rentre en action, Cette masse du fluide pulvérisé rejoint en traversant les gaz les gouttelettes du fluide capteur (14) émises par pulvérisateurs de tete PI 3 (13). Cette charge importante du fluide frappe le frettage en tôle perforée (9), elle se regroupe etréattaque de nouveau les bandeaux s'unissant en vortex. La couche d'arrêt à cette hauteur ainsi réalisée (19) enlève aux gaz traités toutes les grosses particules. - On constate que chaque goutte du fluide passe au spins par quatre à dix recyclages avant qu'elle puisse quitter l'appareil par le tuyau d'évacuation notamment : -l) recyclage à la sortie (multiple) Pl 2 fig. 1 (26 a), - 2) recyclage par cellule supérieure, 2 couches d'arrêt, projections soufflées - 3) recyclage par cellule inférieure, couche d'arrêt, proJections soufflées, - 4) recyclage par cellule d'entrée via courant de fuites - 5? recyclage par la frettage, - ) recyclage par dispositifs spéciaux P1. 3 (ll) et (12) (Voir plus bas, - 7) recyclage par régulateurs Fl 2 (lo) (Voir plus bas), - 8) recyclage par diaphragme Pl 2 fig 1 (les) (Voir plus bas), - 9) recyclage par les agencements placés à l'intérieur de la volute Fl. 5 fig. 6 pales spéciales E.C. (Voir plus bas), - La pompe à fluide capteur est prévue selon l'invention. il s'agit d'une pompe autonome ou incorporée sise sur I'arbre. Elle recycle également le plaide chargé faiblement ou un réactif chimique. Elle n'est pas mentionnée sur le plan. Le fonctionnement du dépoussiéreur CROCOCLONE, type universel, décrit à l'aide d'un appareil équipé d'organes atrophiés, cellules de captation partiellement développées, devient beaucoup Plus complexe lorsque les cellules entières entrent en fonctionnement. Sa description n'est pas limitative, mais elle permet de saisir l'essentiel en vue d'titre en mesure de comprendre l'efficacité et les spécialisations diverses de cet organe. L'efficacité de l'appareil est fonction du nombre, et des perfectionne- ments des cellules de captation, ainsi que du nombre i'agencement que les cellules forment en coopération avec les autres organes de l'appareil. Cette technique permet d'effectuer un calcul précis du rendement escompté d'un appareil considéré. Cependant, il est possible dans le cas des appareils cylindriques PI 2 d'ajouter non seulement des cellules a posteriori ou de remarier leur orientation et a--'-cia1isation, mnis: encore d'ajouter des virolles entières pour obtenir un rendement inrosé. Cette technique est revendiquée par la présente invention.Elle permet de réaliser les appareils compacts, miniturisés et à captation totale. Suivantl'invention, les cellules de captation PI 2 fig. 2 sont des empilements d'étages formés de volutes de ventilateursoentrifuges en différen- tes versions destinées chacune à une fonction particulière liée directement avec se forme et se position fonctionnelle dans cet empilement et sa position sur l'arbre support0 Le tableau fonctionnel ci-après décrit chaque étage d'une cellule et sa fonction inhérente P1. 2 fig 2. ETAGE FONCTION Etage L.V. P1 2 fig 2 (4 ) Lames vibrantes - Vibration sonique, agglomération sonique, - Rocyclage B.V. Bandeaux Vibrés (21) et (25) - Animation de microsillons fig 2 (37) et (38) - Recyclage des ec'Jx chargées par projection soufflée (fig 2 (34a) - Captation par choc sur la fçce arrière les lames vibrntes fig 3 (36) Recyclage E.R. fig 2 (50) - Aspiration, propulsion, compression et compensation de la perte de charge due aux bandeaux recyclés B.R. - Formation dela zone de choe de la couche de barrage fig. 2 (27) (28) et (29) et (30) - Arrosage dynamique et formation de la ocuche d'arrêt fig. 4 (48) Etage E.P. ou P fig 2 (51) et P1 3 (6) ou - Aspiration, propulsion, montée en pression nominale de l'appareil destine aux circuits divers imposant une charge dornée, compensation de la perte de charge - Réglage à l'aide des rég@lsteurs -à diaphragme coulis sants ou pivotants fig 1 (lo) du taux de recyclage efîtotué par l'étage inférieur, et de l'importance du bandeau périphérique R.P. fig 1 (23) fig 2 (29) tage à choc ou . cyclonage E.C. fig. 2 (a2) Recyclage du bandeau ".R. aspiré vers le centre par l'étage inférieur (:,) et par lui-même. En choisis sant les dimensions de cet targe, on s'arrange afin eue le débit recyclé Q soit un multiple du débit nominal de l'appareil s.'Q = n x c/De cette manière le taux de recyclage est fiyé provisoirement et corrigé par la suite par le régulateur à diaphragme (lo) Etage à suocionF,.S. fig 2 (53) sous forme d'hélices (cet étage est applicable aussi à la hauteur de l'étage E.R. ou L.V. pour y assurer la même fonction) - Enlèvement des conuches périphériques du bandeau B.R. qui sont tou jours chargées préférentiellement - Renforcement structural et centrage de l'étage E.C (52) - Succion - Cyclonage - . Formation des tourbillons parasites Selon l'invention, les dispositifs de réglage du débit nominal des gaz sont réalisés sous forme de diaphragmes (lot) placés à l'entrée, à la sortie, entre les cellules, et entre les virolles. Ces diaphragmes servent en même temps comme des dispositifs de récupération du fluide capteur en le guidant vers le centre de l'appareil. Selon ''invention, le réglage du rendement de l'appareil s'opère par le ou les régulateurs (lo) placés à la hauteur déterminée de chaque cellule. On peut en outre influencer ce rendement par le nombre de cellules et en faisant varier la vitesse de rotation. De toute manière, le rendement à loo % est obtenable à faible d@bit car ] es gaz emprisonnés dans l'appareil finissent par se débarrasser de toute leur charge. en peut varier également la consommetion du fluide capteur pour influencer le rendement global (rarement nécessaire). Les agencements amplificateurs selon l'invention sont composés de plusieurs organes pour atteindre les buts visés. L'agencement amplificateur composé d'un étage E.P. sous forme d'une volute spéciale P1 2 fig 1,4 @t P1 3 fig 1 (6) est destiné aux appareils compacts, à captation totale, et aux appareils exposés à l'abrasion. Cette volute assure les fonctions suivantes - recyclage BRV tres intense (lC) ; - recyclage du fluide chargé très volumi- neux (16) ; - agglomération amplifiée ; - séparation et captation totales pour certaines particules. Elle est équipée de - un frettage (9) extérieur qui lui assure sa rigidité mécanique et qui dirige les gaz ; - extrêmit intérieure des pales libres sans rondelles (lo) ; - dispos tifs pour ré-entrainement da fluide chargé (il) et (12) - pales à interpénétrtion P1 5 fig 8 (32) (33) (34) et (35). La volute 0"Si équipée produit elle meme jusqu'à six recyclages à l'effet amplifié du fluide capteur et opère simultanément une captation par choc et par inertie. Le frettage et le tranchant des raies sont dotées de protection contre l'abrasion si la qualité de poussières l'impose. Normalement le film d'eau ur les pales forme une protection suffisan-e contre l'abrasion. Suivant l'invention, la velute à fri@tionssure la captation par inertie P1 fig 4 où le recyclage interne interviont. En choisissant les dimensions 5, h et D or obtient un entrainement de as par friction contre les flasques de la volute et un recyclage '- > t couche 1 laminaire. Cette couche a la propriété d'accumuler les particules qui sont évacuées vers l'extérieur à travers vers les collectaurs ### périphériques sis dans les angles de la volute (17) Le débit intérieur de cette volute Q est supérieur au débit nominal o. Le temps de séjour est prolongé du fait que les gaz empruntent un trajet complexe sous forme d'une spire à noeud oscillants entre Li virolle d'entrée et la virolle périphérique fig. 4 et fig. C (37 > . D'autre part, les particules et les gouttelettes empruntent une spi oye radiale différente (38) et elles se concentrent dans la couche laminaire au voisinage de deux flasques et sur la virolle. Les amorces de tubes d'évacuation des gaz sont fixées fonctionnellement sur la virolle entre les flasques fig. 6 (39) et fig 4 (15). Une captation silencieuse est ainsi réalisée et applicable pour la construction des dépoussiéreurs silencieux revendiqués également (Voir plus bas). L'addition des venturies à la périphérie ajoute de l'efficacité à ce procédé sans que le bruit de fond soit amplifié P1. 5 fig. 5 (21). Les gaz aspirés par venturies se mélangent avec les gouttelettes provenant des pulve rissteurs amont (24). Une agglomération instantanée se produit et les défiec- teurs (28) séparent aisément par inertie le solide des gaz. L'invention s'étend également sur les agencements sous forme de volutes équipées de pales négatives ou artificielles P1 5 fig 4 et fig 6 c'est-à-dire aux pales atrophiées qui n'attaquent pas les gaz t l'entrée de la volute car elles sont : -soit logées contre les flasques mobiles Snon mentionnées sur le dessin) ; - soit remplacées par des venturies montées sur la périphérie côté extérieur, dont le fonctionnement est décrit ci-avant. Dans la présente invention, l'agglomération des p-rticules est partiou- lièrement étudiée et les agencements spécialisés développées r l'égard des particules très fines et trèslégères qui s'échappent facilement à toutes les forces tendant à les arreAter. L'agglomération doit donc précéder obligatoirement la captation afin que ces particules alourdies deviennent séparables. L'agglomération s'opère, selon l'invention, en créant et en amplifiant à l'aide des dispositifs et des agencements spécialisés la probabilité de choc ou de collision avec les autres particules ou avec les gouttelettes du fluide pré-chargé lesquelles ont une affinité physico-chimique pour la poussière plus accentuée que le fluide pur. Les agencements qui produisent l'agglomération par choc durant le recyclage sont complétés par l'agglomération à fréquence sonore. Un agencement particulièrement efficace selon l'invention est la distri- bution fonctionnelle le lorE de l'arbre des grouses spécialisés des pulvéri moteurs. On obtient ainsi un étalement des sources du fluide capteur favorable aux recyclages, à la captation, et emnechant un bouchage de l'appareil par l'excès du solide déposé accidentellement B';rrosage dynamique qui est ainsi réalisé confère aux gouttelettes une énergie dynamique indispensable pour la captation par choc et collision des particules sans affinité ainsi que pour la formation de la couche d'arrêt P1 2 fig 4(48). tes dépoussiéreurs sont dotés en plus des dispositifs permettant un nettoyage en marche des pulvérisateurs courants et spéciauxnon mentionnés sur les plans. Certains critères et conditions qui accompagnent l'émission des poussières imposent des solutions particulières sous forme de dépoussiéreurs - spécialisés. A titre d'exemple non limitatif, sont décrits ci-après les variantes dérives spécialisées du dépoussiéreur CROCOCLONE qui constitue une solution idéale aux problèmes propres à chaque cas cité. Selon l'invention, le dépoussiéreur "silencieux" est équipé d'un moteur et d'un arbre à paliers à coussinets (lubrification éventuelle avec le fluide capteur propre). Les cellules de cet appareil sont du type à pales négatives, à séparation par inertie dotés ou non de venturies. Des recyclages sont assurés par les étages à succion E.S. à hélices Pi 2 fig 2 (53) ; et la pulvérisation de l'eau dynamique sous faible pression à l'aide de pulvérisateurs spéciaux silencieux. Les surfaces où se produisent les chocs des gouttelettes sont revêtues avec des- amortisseurs de son. Selon l'invention, le dépoussiéreur "miniaturisé" à haut rendement est équipé de cellules à grand recyclage, t'étage E.C. P1 2 fig 2 (sa) très allongé et les lames vibrantes multiples. Dans cet appareil on réalise un recyclage des gaz et du fluide capteur, les couches d'arret et et les zones de choc sur toute la longueur de l'arbre (concyhes mixtes). Les cellules de captation elles mêmes sont transformées en capteurs par la généralisation des pales à interpénétration et à frettage interne multiples Pi 6 fig 6 (33) (34) (35). Selon l'invention, le dépoussiéreur pour les particules "rebellesa a le meme degré de perfectionnement que le dépoussiéreur miniaturisé en ce qui concerne les agencements, sans insister toutefois sur sa compacité si, évidemment urr dépoussiéreur normal ou perfectionné ne donnait pas satisfaction. Selon l'invention, le dépoussiereur à captation totale est équipé de cellules mixtes à captation psr choc et par inertie dont le nombre dépend de la finesse des particules à carter. Ce dépoussiéreur est conçu de manière que les cellules et les viroles entières puissent etre ajoutées a posteriori si l'on risquait de s'écarter sensiblement des prévisions calculées. Selon l'invention, le dépoussiéreur "à fort empaussiérage" est concu pour le dépoussiérage des gaz chargés jusqu'à 500 gr/m5 et ceci lors d'un traitement à passage unique. Le CROCOCLONE type coursent se prete nour cette onéra- tion, cependant il est dotée dispositifs spéciaux permettant l'évacuation du concentra dont la charge dépassant 200 grflitre le rend non transportable vers la décharge Une augmentation de l'eau de captation est à prévoir pour la d-ilu'tio' da u concentrat. Certaines réactions chimiques ou la captation sélective des particules demandent/un temps de séjour très long afin que l'agglomération ou les résultats d'une réaction chimique ou de dissolutions puissent se concrétiser à l'intérieur de l'appareil. Selon l'invention, le temps de séjour des gaz et des particules est réglable par la dimensionnement spécial fonctionnel du bati et des organes équipant un appareil de conception universelle. Cet appareil est caractérisé par - étages E.R.P1 2 fig 1 (5Q) et F.C. (52) très allongés, - espace grand réservé entre les étages .E.R et E.C et le bâti (ZI) autorisant des courents parallèles des recyclages, bâti de @référence conique - réglage des vitesses et du débit nominel suffisamment développé et aisément rajustabel avec précision, - recyclage du fluide capteur très développé et complété @@@ une pompe auxiliaire incorporée cu indépend@nte, - utilisation d'un doulle bâti , @@r le recyclage tetel ent - application nez étages fi inertie et à ventuiles. Les gaz ru fcur è coke si s dégagent lors de l'enfourmement sont difficilement dépoussiérables du fait de leur température élevée, l.000 , et de la présence des particules de goudron et de l'huile @@i a@ figent/@ la temp6rature normale empêchant le transport des daux chargées @ la déchaqrtge. Cepenlant, le temps d'enfournement est limité (3 à 15 minutes) et de ce f@it, or eut disposer des gaz chauds propres pour différeents ussges @e dig ge nt du four avant l'enfournement. Selon l'invention, la varionte "four à coke" permet le dé@ eussiér@ge du four coke en pulvérisant l'eau de coptation d@@@nt l@ @@ @@tion et un limitant son volume tetsl à une valeur fixée d'av@nne. Durant le travail, une grosse partie de cutte cau s'en seus f@2me de vapeur avecd les gas purifiée. Ce eui reste mélongé au geüdron et @@x cussiè res captées se trouve sous forme d'une "soupe" dense, chaude, @@i peut s'éco@ler dans l'immédist sous son gropre oids dans l'ou@@ture du fou@@@@ l' @@ât de l'enfounement et à l'arrêt @imultané de l'appareil. Cette pessibilité est ntilisée pour la conception de cet appareil spécialisé. 11 act @@@pé d'une cel'ule d'entrée P1 @ fig 1 (7) @@nt l'étuge E.P. seus forme d'une volnte mono ou bi coni ue à pente pégative. Les eaux charg e@ @'écaulent vers l'entrée (1o) et ré-aspriées (11) font un nombre éle@é cycles.Elles se complètent avec de l'eau fraîche gr@jetée per les @ul@érisateurs de tâte (3) et quittent les gaz et la vappeur (9) à la sertie de le volute. leur excès est stock@ à la périphérie de bac-conique (12). A l'arrêt de l'enfournement, elles s'écoulent immédiatement au four (18) et se déposant sur le saumon sans aucun effet préjudiciable pour le four (environ lo litres). Les gaz (9) remontent k- l'air libre par la soucoupe (2) ou si nécessnire repassent au préalable par une cellule supplémentaire.Si éventuellement un nettoyage de l'appareil s'avère indispensable, on l'opère à l'aide des gaz chauds propres disponibles avant- l'enfournement. A cet effet, on aspire un certain temps ces gaz à vitesse ralentie, usqu'à ce tue l'appareil se vide par fusion ou par combustion du déchet. L'appareil est fonctionnellement concu pour supporter cette opération de courte durée. L'appareil repose sur un chariot, ou suspendu sur un monorail, et il est raccordé au four par un tube télescopique. Il est équipé d'antennes k trolley ou à enrouleur pour l'énergie et pour l'eau ainsi que d'un uipement automatique. Selon l'invention, le dépoussiéreur CROCOCLONE quelle que soit sa version se prête pour un usage particulier, 'e dépoussiérage des gaz chauds dort la tempérsture peut atteindre 1.600 (les gaz au cours d'une réaction exothermique combustion etc.) L'appareil ainsi appliqué porte le nom "cisaille à flammes". Le dépoussiéroge est certain et en toute sécurité. En effet, aucune explosion ne peut se produire dans le dépoussiéreur car l'appareil est ouvert et en outre il continent en lui une suspension de goutte lettes si dense et saturée que l'extinetion et le refroidissement des gaz ont instantanés (extincteur à brouillerd d'eau). Les foyers courants dégagent des fumées chaudes dont la température varie entre 80 et 300 . La quantité de chaleur amenée par ces fumées produit l'éva poration partielle des eaux de captation sans autre conséquence que leur enri chissement progressif en suie. D'sutre part, l'évaeuation des eaux chargées de suie peut entre diffiallement réalisable sans un traitement préalable. Par contre, les suies captées peuvent être rejetées dans les foyers ou dans les cendres. Selon l'invention, le dépoussiéreur type "foyer" P1 6 fig 2 est doté d'un bassin de décantation à pentes (so) lui recoit les eaux chargées (26). La décantation partielle peut y avoir lieu. L'eau chargée faiblement retourne dans l'appareil ( 19) XX s'écoule ver l'entrée où elle s'ajoute à l'eau fraiche(2Oa) L'eau chargée fortement (27.) sst périodiquement ou en @ermanence libérée auto matiquement et elle s'écoule dans la foye@ car sa viscuosité et son poids un $ré-entrsinement par les fumées entrantes. Il est possible égale ment rue les dépôts denses accumulés au fond du bassin soient pris en charge pcr un transporteur à l'aide i'une- vanne (22) ou (24). Ta vidan-:e vers l'exté- rieur de cette boue s'avère parfoIs n-cessaire au cas où les gaz @ont chargés d'un solide genant. L'appareil dépoussiéreur ainsi conçu a unecu plusieurs cellules équipées-de volutes spécialisées.La velute à bi-cônes (XX@@) à pente négative possède une entrée d'un diamètre tel que la vitesse d'en@rée puisse assurer une aspiration sélective des eaux chargées 3il)1ement et laisser s'échapper les boues semi fluides vers le foyer au vers les cendres via la gaine d'aspiration par exemple. Le raccordement aux conduites le gar chauds s'opère par un racecrd circonstanciel (17). Si dans une installation a dépoussiérer existe un bâti qui est oap-ble de former d'une manière durable une surface active et activée pour assurer la formation des couches d'arrêt, des axones de choc, l'écoulement des eaux chargées, et résister aux sollicitation mecaniques, an peut y introduire un arbre équipé de cellules et le dépoussiéreur est réalisé. Il s'agit dans ce cas de gaines existantes, des cheminées, des bacs avers ainsi exploitables. Le dépousiéreur construit de cette manière est également revendiqué au meme titre au'un appareil intégral CROOOCLONE. Le dépoussiéreur "humidificateur11 pour les locaux et les installations diverses, par exemple cotonnages, bureaux, etc. est la variante adaptée du dépoussiéreur "foyer". Ce dépoussiéreur ne permet pas aux boues de s'écharper. A l'arrêt de l'appareil un dispositif automatique Pl 6 fig 2 (28) ferme les ouvertures de recyclage de l'eau. Les fuites éventuelles s'accumulent dans une soucoupe placée intentionnellement au fond de l'appareil (non indiqué sur le plan). L'air à traiter pénètre dans l'appareil par des ouvertures sises dans la partie inférieure du carènage fig 2 (27). Les boues sont évacuées périodi- quement ou d'une manière continue par la sortie (22) ou (24). Des dispositifs complémentaires sont installés le cas échéant dans le bassin pour faciliter la décantation et évacuation de boues. De préférence tous les appareils sont protégés contre le manque d'eau par un manostat et une électrovanne afin que les joints et les peintures ne subissent des dégats à cause des gaz chauds non refroidis et qu'un bouchage ne puisse se produire dû aux déPôts volumineux des poussières non évacuées par le fluide capteur. L'invention ayant été décrite, il faut comprendre qu'elle ne doit pas se limiter aux détails indiqué s dans le présent mémoire et à ceux figurés dans les plans, mais l'étendue entière de l'invention est celle comprise dans le principe de fonctionnement exposé (technique du cumul), la structure fonctionnelle (technique du cumul de dispositifs et d'agencements), dans la conception des appareils (appareil universel et variantes) et des dispositifs et agencements amplificateurs et leur produit (corfiguratigns nouvelles entre autres) et dens les techniques d'adaptation, de mon age et d'exploitation détaillées sommairement ci avant. RFi'END ICATI ONS 1) - Le procédé de dépoussiérage, de captation, et de purification des gaz chargés des particules solides, liquides et des impuretés gazeuses par 1e voie hydromécanique et des réactions chimiques. Son domaine d'application s'étend à -la captation totale des micro-particules, dépoussiérage industriel et urbain dans toutes conditions de gaz et des températures sans sujétion d'eau. - Le procédé de captation et l'appareil opérant sur la base d'un cumul de dispositifs et d'angencements amplificateurs exploitant tous les phénomènes connus et créant des configurations nouvelles fortement actifs : - couches de barrage et d'arrêt, zones de choc, surfaces activées, recyclages controtlés des gaz et des fluides enpteurs (eau, solvants, réacteurs chimiques) et microcyclones - Les agencements de captation produisant dans tout- espace utile de l'appareil un étalement de : - champs multidirectionnels de forces et des vitesses hétéro gèhns ; - centrifugation, - cyclonage, - agglomération, - captation sonique par choc et inertie. Tous les organes sont actifs ou activés par l'arrosage dynamique à l'aide des pulvérisateurs tournants sur des cellules de captation et la surface intérieure du bâti devenue ainsi un organe actif à l'effet amplifié. - La technique appliquée pour réaliser ce procédé, l'appareil correspondant et ses variantes et la technique de montage en cet appareil, montage direct sans gaine. - L'appareil dépoussiéreur caractérisé par : - arbre coaxial, - le corps allongé abritant les organes de traitement rangés en longue série, - les volutes d'aspiration incorporées à l'entrée et montées au bout de l'arbre permettant le montage de l'appareil et l'aspiration des gaz directement sans gaine par un raccordement sur la source émanant des poussières, - les cellules de captation montées sur l'arbre fonctionnelle ment afin d'assurer les recyclages et propulsion eontroléesies gaz, - la surface intérieure du bâti transfortée en une surface activée, - le bac conique sur la base permettant l'accumulation et réexploitation du fluide capteur, - le moteur incorporé rendant l'appareil maniable, - la sortie par coude ou par une soucoupe coaxiale, - la possibilité d'exploiter des cheminées, gaines et bacs préexistants pour former un dépous siéreurpar une introduction et montage coaxial d'm arbre équipé de cellules de captation. - Les agencements et les dispositifs ainsi que leurs fonctions prises séparément et réunies en un ensemble sous - forme de dépoussiéreur CROCOCLONE type et ses variantes spécialisées. I happareil dépoussiéreur aspire les gaz à traiter par la volute incorporée à l'entrée. La veine est décomposée par les pales de cette volute en bandeaux dans le but de réduire le trajet de chaque particule à travers los gaz vers les points de captation à l'épaisseur de chaque bandeau qui est inversement proportionnel 1 au nombre de pales de la volute. Les gaz remontent en vortex et passent dans la zone où opèrent les étages différents des cellules de captation montées en série sur l'arbre. A la hauteur de @one d'opérntion de choque cellule de captation, les gar soit traités et dépoussiérés par : - centrifugation, cyclorige, couche d'arrêt, une de choc, couche de barrage, recyclages, vibrations sonique, agglomération. Cet ensemble d'op6rations étant étalé sur la totalité du parcouns dans l'appareil.Le débit nominal du dépoussiéreur est multiplié à l'intérieur par des recyclages effectués par des cellules de captation. Le trajet des quz et le tetnrs de sejour contrôlés augmentent proportionnellement au nombre de cellules. 2) - Le dispositif sous forme de cellules de captation, leur conception, leur application en version intégrale, on version simplifiée ou atrophiée, en combinaisons fonctionnelles d'étages, on permutations sur l'arbre, ainsi que leurs fonctions inhérentes. Les cellules de captation formées d'étages empilés, chaque étabe étant une version spécialisée de ventilsteur centrifuge adapté fonctionnellement pour assurer l'amplifincation de : - aspiration et propulsion, - recyclages contrôlés des gaz et du fluide ca@teur, - cyclonage rt centrifu- gation, arglomération, captation 'r choc, par inertie sonique, et formation d'un champ variable omnionprésent dans l'espace de l'appareil composé de fordes et de vitesses multidirectionnelles. 3) - La dispositif comôortant l'antenne d'@liment tion, l'@rbre et les qroupes de pulvérisateurs spécialisés, permettant un arrosge dynamique étalé @ur tout e la longueur de l'arbre pour @ssurer le ferm tion de : - les couches d'@rrêt, - la pr@tection contre le bonch@ge, - la @rontecdtion contre l'explosion, et permettant de réaliser : - économie du fluide capte@, - réduction des dimensions, du noids, et du volume de l'@@2reil ains@ que c@@sécutivement du prix du traitement et du coût des installations de dépoussiérage. 4) - Le dispositif sous forme de volutes spécieles (étages F.P des cellules de captation) à raies classioues, ^ nales négatives, à friction, @ venturies. Les volutes à captation intégrale, anti-abr@sion, mono et bi-ceni@ues, nentes négatives et positives, et à inter-pén6tration des gaz et des fluides. 5) - Le di@@ositif de pé@l@ge du débit nominal par diaphra@me utilisé également d'ns les fins de recvc@lage du fluide canteur. 6) - Le di@positif de @@gl@ge dos débits in ernes (recylages) so s forme de diaphagme coulis@@nt et pivotant monté fonctionnellemet à la hauteur de chaque cellule. 7! - L'agencement composé de : - cellules de captation, - narois intérieures du bâti, - pulvérisateurs to@@@ants, - régulateurs à diaphragme, - et les longerons transversaux et longitidinaux qui forment les couches d'arrêt à l'aide de l'émission primaire des gouttelettes animées d'une grande vitesse lesquelles par choc arrachent une émis ion secondaire des gouttelettes aux eaux chargées ruisselant sur la paroi intérieur de l'appareil. Cet agencement forme une couche d'arrêt très active nul dépoussière les gaz obligés de la traverser. 8) - L'agencement composé d'ailettes tournantes d'un étage de cellules de captation, des longerons plats ou semieylindrioues concaves, et des parois du bâti supportant ces longerons. Cet agencement fail vibrer les ailettes à une fréquence sonique @ffectuant une da@tetion soniçue, une captation per choc, une @gglomér@tion sonique et un recyclage du fluide capteur par les souffles répétés à chaque passage d'une ailette près d'un lengeron. les ailettes animent des microcyclones de @ert et d'autre de ch@que longeron. 9) - L'@gencement compesé du bac corique et de la valate à variantes diverses @ui expleite : le fluide chergé accumulé dans ce bac et le fuites des gaz entre la volute et le bac conicue. Cet agencement remet en suspension et réutilise les fluides capteurs circal@nt dans le bassin @ériphérique et crée simultén6ment un recyclage intense @ar le couloir de fuite entre la volute et le bac canique. - La variante spécialisée type "silencieux" é@uipée de paliers à cdoussinets et de cellules de captation à sép@ration air inertie et d'étages de succion à hélices et de pulvérisateurs sil 11) - La variante spécialisée type "miniaturisée" à haut rendement équipée de cellules à grand recyel@ge formant des coaches mixtes de choc et d'arrêt sur tout sspace tile de l'@pp@@eil. 12) - La variante spéeialisée destin@e à la cartation des particules "rebelles" @@@ipée de @êmes agencements eités plus haut sans @especter la compacité de l'appareil. 13) - La variante spécialisée à "@ptation total@" @@ipée de cellules de cantation mixtes et dotée de dispositifs germettant d'ajouter a@poster@ori des virol@es entières ^quipées de cellules supplément @ires de c@pt@tion, t 1 industriel et a-oeareil e mes@re. 14) - La vamante spéci@lisée conçue pour le dépouse @@@ge des gaz "à fort dmpoussiérage". Le dé@oussiér@ge se f@it lers d'un seul t@@itement et l'appareil est @oté d'un dispesitif d'@@@int de l'au po@r diluer le concentr@t @fl ide capteur fortement ch@rgé). 13) - La variante spécialisée ou réacteur chimi@u@ @ cartation sélective pour des réaction@ dmpesent un temps le séjeur donné. Lappareil est de cellules r@cyel@ge multiple, @a f@rme est de @référene@ conique et son bâti est doublé pour permettre un recyclage @ctol des gaz entre les d@ux bâtis. Une pompe est ajout@e pour le recyclage totla du fluide capteur. 16) - La variante type "four à coke" est équipée d'une volute bi-centique une nagotive permettent aux eaux chargées denses se s'écouler vers l'entrée où ces eaux sont reprises en ch;;rge et réentrainées car les grr entrant et réutilisées en cycles multiples. A la sortie de la volute les gaz purifiés et la vapeur s'échappent vers la sortie tondis que les eaux chargées refont les cycles par la volute. Un excédent de Ces eaux chargées de goudrons est retenu dans le bassin périphérique.A la fin de l'enfournement, lorsque l'appareil s'arrêtre, les eaux chargées s'écoulent imm6diatement dans le four, libérant l'exploitant d'une manutention du déchet non teansportable. L'appareil est nettoyé périodiquement à l'aide des gaz chauds propres aspirés à vitesse lente durant l'intervale préc@dant l'enfcurnement. Un nettoyage par combastion et par le fusion rend l'appareil prêt au service. 17) - La variante "cisaille à flanmes" C'est un appareil universel construit en matériaux résistants pour pouvoir dépoussiérer les gaz portés à haute température, jsuqu'à 1.600 par des réactions exothermiques ou combustion, l'appareil étant ouvert et rempli d'une suspension dense formée de gauttelet- tes d'eau refroidit toute flamme et ne craint pas l'explosion qui ne peut s'y produire (extincteur à brouillard d'eau). 18) - La variante spécialisée tjme l'foyer" destinée pour le dépoussiérage urbain. Cet appareil est équipé d'une volute ti-conique à pente négative et d'un bassin de captation à double fond formant un réservoir ou un décanteur pour les eaux chargées.Les eaux faiblemr-nt charges font les cycles par la volute et les eaux fortement chargées qlli ne peuvent plas être réentrainées par les gaz entrants retombent par le raccordement en direction du foyer ou dans les dépôts à cendres ou elles déposent leurs ch@rges de suie. Si les conditions s'y prêtent une évacuation continue des eaux chargées est réalisée périodiquement ou en continu. 19) - La variante spécialisée "dépoussiéreur humilificatear" est destinés au dépoussiérage des locaux ; cette variante est conçue de la meule manière que le dépoussiéreur type "foyer" et elle diffère rar 1 'agencement mettant les eaux chargées en recyclage. En effet, à l'arrêt de l'appareil le bassin de décnnta- tion ne se vide pas vers l'extérieur, majs un dispo@itif spécial ferme les orifices d'écoulement. Une vidange périodique ou continue est à prévoir pour assurer un fonctionnement normal de l'appareil.