La présente invention concerne d'une manière générale la commande à distance, 9 partir d'un-pogte de commande équipé à cet effet d'une multiplicité d'interrupteurs de commande à la disposition de l'usager, d'une multiplicité d'appareils d'exécution répartis dans une zone de réception éloignée dudit poste de commande Elle vise plus particulièrement, mais non exclusivement 1' équipement de bord des véhicules automobiles. Ainsi qu'on le sait, un tel équipement implique la mise à la disposition du conducteur d'un tel véhicule, au tableau de bord de celui-ci, de divers moyens de commande propres à la mise en oeuvre de divers organes d'exécution, tels que, par exemple, laveglace, essuie- glace, ou feux, et en particulier feux de position, feux de changement de direction, ou feux de détresse. A ce jour, chacun de ces organes d'exécution est le plus souvent relié par une connexion qui lui est propre à l'organe qui doit en assurer la commande. I1 en résulte la mise en oeuvre coûteuse et encombrante entre le tableau de bord d'un véhicule et la partie avant et/ou arrière de celui-ci, d'un grande nombre de connexions différentes, dont l'implantation peut s' avérer délicate, et il en est d'autant plus ainsi que sur les véhicules modernes le nombre d'organes d' exécution ou accessoires à la disposition du conducteur va croissant. La présente invention a d'une manière générale pour objet un procédé et un dispositif de commande à distance propres à élimicer cet inconvénient et présentant en outre d'autres avantages. Suivant l'invention, pour la commande à distance, à partir d'un poste de commande, le tableau de bord d'un véhicule par exemple équipé à cet effet d'une multiplicité d'interrupteurs de commande à la disposition de l'usager, d'une multiplicité d'appareils d'exécution répartis dans au moins une zone de réception éloignée dudit poste de commande, la partie arrière et/ou la partie avant d'un tel véhicule par exemple, on dispose, audit poste de commande, un émetteur piloté par lesdits interrupteurs de commande et apte à l'élaboration d'un signal cyclique de commande de structure liée aux appareils d'exécution effectivement à commander, on dispose, dans ladite zone de réception, un récepteur apte à piloter les appareils d'exécution en fonction de la structure du signal de commande, on relie par une connexion monofilaire ledit émetteur audit récepteur pour transmission à ce dernier du signal de commande, et on forme ce signal de commande par la superposition d'impulsions cycliques de trois niveaux différents, à savoir, des impulsions d'un premier niveau, dites impulsions de rythme, qui forment de manière permanente une base de temps, des impulsions d'un deuxième niveau, dites impulsions de synchronisation, qui fractionnent ladite base de temps en cycles successifs, et des impulsions d'un troisième niveau, dites impulsions de travail, qui sont destinées à l'identification du ou des appareils d'exécution effectivement à commander. En pratique, suivant l'invention, cette identification se fait par la position dans un cycle de la ou des impulsions de travail correspondantes, chaque cycle se trouvant fractionné par les impulsions de rythme en tranches individuellement affectées aux divers appareils d'exécution concernés. Quoi qu'il en soit, grâce à la discrimination par leurs niveaux des diverses impulsions nécessaires à la constitution d'un signal de commande, un seul fil de connexion suffit à la liaison entre l'émetteur et le récepteur. Ainsi, pour l'équipement de bord d'un véhicule automobile, dont les parties avant et arrière forment chacune une zone de réception distincte, seuls deux fils de connexion sont à prévoir, l'un entre le tableau de bord d'un tel véhicule et ladite partie avant, l'autre entre ce tableau de bord et ladite partie arrière. I1 en résulte donc une grande simplicité dans le câblage à assurer et à mettre en place. Aucune limitation n'existe quant au nombre d'appareils d' exécution à commander, ni quant à la distance possible entre 1' émetteur et le récepteur correspondant. En outre, grâce à la présence, dans le signal de commande suivant 1 invention, d'impulsions de synchronisation, aucun réglage n'est à faire entre un récepteur et l'émetteur, le cycle de travail de ce récepteur se trouvant automatiquement calé sur celui de l'émetteur par de telles impulsions de synchronisation. Autrement dit, n'importe quel récepteur peut être mis en oeuvre en association avec n'importe quel émetteur, et il en résulte notamment que, en cas de défaut éventuel d'un récepteur par exemple, celui-ci peut très rapidement et aisément donner lieu à un changement standard avec un nouveau récepteur, sans qu'il soit nécessaire de procéder à de quelconques réglages d'adaptation avec l'émetteur concerné. Par ailleurs, la liaison par fils entre l'émetteur et le récepteur est garante d'une insensibilité de fonctionnement de l'ensemble aux interférences. De plus, émetteur et récepteur sont avantageusement susceptibles d'une miniaturisation poussée facilitant leur implantation sur un véhicule. Enfin, la mise en oeuvre suivant l'invention d'une seule connexion monofilaire entre émetteur et récepteur ne s'oppose pas au contrôle, au poste de commande, de l'état de fonctionnement, ou non, d'un appareil d'exécution dont la mise en oeuvre a été commandée. En effet, suivant un développement de l'invention, pour un tel contrôle, on dispose, dans la zone de réception concernée, un détecteur sensible à l'état de l'appareil d'exécution à contrôler, on provoque, en cas de défaut, sous le contrôle dudit détecteur, une modification de la résistance de ligne lors des impulsions de travail liées à cet appareil d'exécution et, au poste de commande, on détecte cette éventuelLe modification pour commande d' un quelconque élément de signalisation, tel que voyant ou autre. Par exemple, suivant l'invention, si un quelconque appareil d'exécution dont la mise en oeuvre a été normalement commandée n'entre pas en action, on introduit dans la connexion monofilaire, lors du passage des impulsions de travail correspondantes, un défautprovoquant un affaiblissement de ces impulsions, et cet affaiblissement, détecté au poste de commande,provoque à son tour la mise en oeuvre de l'élément de signalisation correspondant. Quoi qu'il en soit, c'est la seule connexion monofilaire mise en oeuvre suivant l'invention qui est encore mise en oeuvre pour un tel contrôle. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est un bloc diagramme d'ensemble d'un dispositif de commande à distance suivant l'invention la figure 2 est un bloc diagramme du seul émetteur que comporte un tel dispositif de commande; la figure 3 est un bloc diagramme de son récepteur; la figure 4 reprend pour partie la figure 2 et concerne une variante de réalisation; la figure 5 reprend la partie correspondante de la figure 3 pour cette variante de réalisation; la figure 6 reprend pour partie la figure 2 et illustre un développement de l'invention; la figure 7 reprend la partie correspnndante de la figure 3, pour ce développement de l'invention. Tel que globalement illustré par la figure 1, pour la commande à distance, à partir d'un poste de commande 10, équipé à cet effet d'une multiplicité d'interrupteurs de commande I.1 I.2 etc. I.N. à la disposition d'un usager, d'une multiplicité d' appareils d'exécution, non représentés sur la figure 1, répartis dans une zone de réception 11 éloignée du poste de commande 10, on dispose, suivant l'invention, à ce poste de commande 10, un émetteur 12, qui est piloté par les interrupteurs de commande I.1, I.2 etc...I.N, et qui, ainsi qu'il apparaîtra ci-après, est apte à l'élaboration d'un signal cyclique de commande S de structure liée aux appareils d'exécution effectivement à commander, on dispose, dans la zone de réception 11, un récepteur 13, qui est apte à piloter lesdits appareils d'exécution en fonction de la structure du signal de commande, par l'intermédiaire, dans l'exemple de réalisation représenté, d'une multiplicité de relais d' action R.l, R.2 etc..R.N, on relie par une connexion monofilaire 14 l'émetteur 12 au récepteur 13, pour transmission à ce dernier du signal de commande S, et on forme ce signal de commande S par la superposition d'impulsions cycliques de trois niveaux différents, à savoir, des impulsions V.1 d'un premier niveau, dites ci-après impulsions de rythme, qui forment de manière permanente une base de temps, des impulsions V.2 d'un deuxième niveau, dites impulsions de synchronisation, qui fractionnent ladite base de temps en cycles C successifs, et des impulsions V.3 d'un troisième niveau, dites impulsions de travail, qui sont destinées à l'identification du ou des appareils d'exécution effectivement à commander. De préférence, et ainsi qu'il apparaîtra ci-après, cette identification du ou des appareils d'exécution effectivement à commander se fait par la position dans un cycle C de la ou des impulsions de travail V.3 correspondantes. Dans l'exemple de réalisation représenté, le niveau de ces impulsions de travail V.3 est intermédiaire entre celui des impulsions de rythme V.1, qui est le plus bas, et celui des impulsions de synchronisation V.2, qui est le plus haut. Dans l'exemple de réalisation représenté, la commande des relais d'action R.1, R.2 etc..., R.N se fait sous le contrôle d'interrupteurs commandés 15.1, 15.2 etc..., 15.N, en pratique des transistors, pilotés en conséquence par le récepteur 13. Dans la forme de réalisation représentée, et tel qu'illustré à la figure 2, l'émetteur 12 comporte un générateur 17, propre à délivrer, sur une ligne L.L comportant un circuit de mise en forme 18, les impulsions de rythme V.1. L'émetteur 12 comporte en outre un dispositif d'exploration à intervention cyclique 19, qui reçoit les impulsions de rythme V.1, et qui présente une multiplicité de sorties S.l, S.2 etc... S.N. D'une manière générale, ce dispositif d'exploration 19 est tel que, au cours de chaque cycle C, il délivre successivement, sur chacune de ses sorties S.1, S.2 etc.. S.N, en synchronisme avec les impulsions de rythme V.1 qu'il reçoit, une impulsion d'exploration V.4. Par exemple, et tel au'illustré, un tel dispositif d'exploration peut être constitué par un-compteur diviseur 20, à N étages, qui reçoit les impulsions de rythme V.l, suivi d'un décodeur ou démultiplexeur 21, qui est piloté par ce compteur diviseur 20, et dont les N sorties forment les sorties S.1, S.2 etc.. S.N de l'ensemble. Les impulsions d'exploration V.4 délivrées par un tel dispositif d'exploration au cours d'un même cycle C sont successivement décalées dans le temps les unes par rapport aux autres, d'une des sorties de ce dispositif d'exploration à une autre. Autrement dit, à chaque sortie d'un tel dispositif d'exploration est affectée une tranche déterminée d'un cycle C, dont le rang dans ce cycle correspond au rang d'une telle sortie. Pour chaque cycle C, l'une des impulsions d'exploration V.4, la première ou la dernière par exemple, constitue une impulsion de synchronisation V.2, qui est appliquée à une ligne L.2 comportant un circuit de mise en forme 23. Chaque impulsion de synchronisation V.2 est en outre appliquée au compteur diviseur 20, pour constituer à chaque cycle une impulsion-de remise à zéro à l'égard de celui-ci, tel que schématisé en RAZ à la figure 2. Pour génération enfin des impulsions de travail V.3, l'émetteur 12 comporte une grille de N portes de décodage D.l > etc.., D.N, dont chacune a l'une de ses entrées reliée à la sortie S.1, etc.., S.N correspondante du dispositif d'exploration 19, tandis que l'autre de ses entrées est reliée à la borne milieu de l'interrupteur de commande I.1, etc... I.N correspondant ; en pratique, l'une des bornes latérales d'un tel interrupteur est reliée à la masse tandis que l'autre de ces bornes latérales est reliée à une source de tension continue 25. Chaque porte de décodage D.1, etc.. D.N pilote une voie 26.1, etc.. 26.N comportant successivement un circuit de mise en forme 27.1, etc.. 17.N et un amplificateur 28.1, etc.. 28.N, et les voies 26.1, etc.. 26.N correspondantes sont branchées en parallèle pour former une ligne commune L.3. Par l'intermédiaire de diodes d'orientation A.1, A.2, A.3, les lignes L.1, L.2, L.3 sont branchées en parallèle sur la borne de sortie 29 de l'émetteur 12; celle-ci constitue ainsi de la sorte un sommateur où se superposent à chaque cycle les impulsions V.1, V.2, V.3, pour la constitution du signal de commande S. De préférence, les circuits de mise en forme mis en oeuvre sont tels que le profil de ces impulsions est triangulaire tel que représenté, ce qui évite leur chevauchement respectif. Par la connexion monofilaire 14 la borne de sortie 29 de l'émetteur 12 est reliée à la borne d'entrée 30 du récepteur 13. D'une manière générale, le récepteur 13 comporte des moyens de discrimination propres à sélectionner, du signal de commande S qu'ils reçoivent, les impulsions de rythme V.1, les impulsions de synchronisation V.2, et les impulsions de travail V.3. En pratique, dans la forme de réalisation illustrée par la figure 3, cette sélection ne porte en fait que sur les seules impulsions de synchronisation V.2, qui sont de niveau supérieur à celui bides autres, l'exploitation des impulsions de travail V.3 pouvant se satisfaire de la présence des impulsions de synchronisation V.2, et l'exploitation des impulsions de rythme V.1 pouvant se satisfaire de la présence simultanée des impulsions de synchronisation V.2 et des impulsions de travail V.3, celles-ci se substituant alors aux impulsions de rythme V.1, compte tenu de leur synchronisme. De ce fait, trois lignes L'.1, L'2, L'.3 sont branchées en parallèle sur la borne d'entrée 30. La ligne L'.1 reçoit la totalité du signal S, et donc, pour l'exploitation qui est à en faire, des impulsions équivalant aux seules impulsions de rythme V.1. La ligne L'2 comporte un discriminateur de seuil 31, en pratique une diode Zener par exemple, calé à un niveau intermédiaire entre celui des impulsions de plus haut niveau, à savoir les impulsions de synchronisation V.2, et celui des impulsions de niveau intermédiaire, à savoir les impulsions de travail V.3 elle ne reçoit donc que les seules impulsions de synchronisation V.2. La ligne L'3 comporte un discriminateur de seuil 32, en pratique une diode Zener par exemple, calé à un niveau intermédiaire entre celui des impulsions de niveau intermédiaire, à savoir les impulsions de travail V.3, et celui des impulsions de plus bas niveau, à savoir les impulsions de rythme V.1 ; elle reçoit donc, avec les impulsions de synchronisation V.2, les impulsions de travail V.3 à exploiter. Pour une tdle exploitation, le récepteur 13 comporte un dispositif d'exploration 19' du type de celui du dispositif d'exploration 19 décrit précédemment i un tel dispositif d'exploration l9' comporte un compteur diviseur 20', à au moins N étages, suivi d'un décodeur ou démultiplexeur 21' présentant N sorties S' .1, S'.2 etc.. S'.N. Le compteur diviseur 20', qui, comme précédemment, pilote le décodeur 21', reçoit de la ligne L'.2 les impulsions de synchronisation V.2, par l'intermédiaire, dans l'exemple de réalisation représenté, d'un inverseur 33 et d'un amplificateur 34 ; il reçoit en outre, de la ligne L'.1, et par l'intermédiaire, dans l'exemple représenté, d'un inverseur 35, l'ensemble du signal S et donc, en pratique, les impulsions de rythme V.1. Le récepteur 13 comporte enfin une grille de N portes de décodage D'.1, etc.. D'.N, dont chacune a l'une de ses entrées reliée à la sortie S' .1 etc.. S'.N correspondante du dispositif d'exploration 19', tandis que l'autre reçoit en parallèle, des moyens de discrimination associés, en pratique la ligne L'.3 comportant le discriminateur de seuil 32, les impulsions de travail V.3, par l'intermédiaire, dans l'exemple de réalisation représenté, d'un inverseur 37.1 etc... 37.N.. Chaque porte de décodage D' .1 etc.. D'.N pilote une ligne d'exploitation 38.1 etc.. 38.N, qui comporte, successivement, dans l'exemple de réalisation représenté, un convertisseur fréquence tension 39.1 etc.. 39.N et un amplificateur 40.1 etc.. 40.N, et qui commande elle-mEme l'interrupteur commandé 15.1 etc.. 15.N interposé sur l'alimentation du relais d'action R.l etc.. R.N correspondant. En service, l'usager ferme celui ou ceux des interrupteurs de commande 1.1 etc.. I.N correspondant aux appareils d'exécution dont il veut assurer la mise en oeuvre. Ces interrupteurs forment donc en quelque sorte une grille de codage dont l'état dépend des appareils d'exécution effectivement à commander. La table de vérité des portes de décodage D.1. etc.. D.N est telle qu'une telle porte de décodage ne laisse passer une impulsion arrivant sur l'une de ses entrées que lorsque son autre entrée est au même niveau que la précédente. I1 s'agit donc en pratique de portes du type AND, ou NAR, suivant la technologie adoptée. Par suite, lorsqu'un interrupteur I.1 ect.. I.N est ouvert, l'impulsion d'exploration V.4 reçu à chaque cycle C par l'une des entrées de la porte de décodage D.l etc.. D.N correspondante est arrêtée par cette porte. Par contre, lorsqu'un tel interrupteur de commande est fermé, cette impulsion d'exploration est transmise par la porte de décodage D.1 etc.. D.N correspondante, et donne naissance à une impulsion de travail V.3. Compte tenu du décalage dans le temps au cours d'un cycle C des impulsions d'exploration V.4 délivrées successivement sur ses sorties S.1 etc.. S.N par le dispositif d'exploration 19, l'implantation, dans un tel cycle, d'une impulsion de travail V.3 permet d'identifier celui des interrupteurs de commande I.1 etc.. I.N qui se trouve à cet instant fermé. I1 en est de même pour chacun de ces interrupteurs de commande. Par suite, le signal de commande S, qui résulte de la superposition des impulsions de rythme V.1, de travail V.3, et de synchronisation V.2, a globalement une structure qui est à l'image de l'état de la grille de codage que constitue l'ensemble de ces interrupteurs de commande 1.1 etc.. I.N. A chaque cycle, le dispositif d'exploration 19' du récepteur 13 se trouve automatiquement calé, par L'impulsion de synchronisation V.2 correspondante, sur le dispositif d'exploration 19 de l'émetteur 12. Autrement dit, les cycles de travail de ces deux dispositifs d'exploration sont rigoureusement synchrones, en sorte qu'un récepteur 13 peut étire substitué à un autre, sans qu'il soit nécessaire de prévoir un quelconque réglage pour son calage sur l'émetteur 12 correspondant, et il en est de même dans le cas une substitution d'un tel émetteur à un autre. Les portes de décodage D'.1 etc.. D'.N du récepteur 13 ont une table de vérité analogue à celle des portes de décodage D.l etc.. D.N de l'émetteur 12. Par suite, une telle porte de-décodage D'.1 etc.. D'.N ne laisse passer l'impulsion qu'elle reçoit à chaque cycle du dispositif d'exploration 19' que Si elle reçoit simultanément, sur son autre entrée, une impulsion de travail V.3. Or, cycle par cycle, et en raison de la synchronisation assurée par les impulsions de synchronisation V.2, tel que souligné ci-dessus, l'exploration des portes de décodage Dol.1 etc.. D' .N par les impulsions délivrées par le dispositif d'exploration 19' se fait exactement, rang pour rang suivant l'exploration des portes de décodage D.1 etc... D.N assurée par les impulsions délivrées par le dispositif d'exploration 19. Par suite, pour chaque interrupteur de commande I;1 etc.. I.N qui est fermé, c'est exactement le relais d'action R.1 etc.. R.N de même rang qui voit son circuit d'alimentation fermé par l'interrupteur commandé 15.1 etc.. 15.N correspondant. Les figures 4 et 5 illustrent conjointement une variante de réalisation permettant de contrôler, au poste de commande, le bon état de fonctionnement, ou non, d'un appareil d'exécution dont la mise en oeuvre a été commandée. Sur la figure 5, qui concerne, à titre d'exemple, la seule ligne 38.1 de la zone de réception 11, on a supposé qu'un tel appareil d'exécution était constitué par une lampe 41.1 sur le circuit d'alimentation de laquelle est interposé un contact interrupteur 42.1 piloté par le relais d'action R.1 correspondant. Suivant l'invention, on dispose, dansla zone d'exécution 11, en association avec une telle lampe 41.1, un détecteur sensible à L'état de fonctionnement ou non de cette lampe Dans l'exemple de réalisation représenté, ce détecteur est un détecteur sensible aucourant traversé par la lampe 41.1 il s'agit dtun bobinage 43,'L qui est interposé sur le circuit d'alimentation de la lampe 41.1 et qui pilote un interrupteur à lames souples 44.1. Conjointement, à la ligne 38.1 de la zone de réception 11 est associée une ligne 38'.1 qui comporte une porte 45.1 reliée, par l'une de ses entrées, au convertisseur fréquence 39.1 de la ligne 38.1, en amont ou en aval de l'amplificateur 40.1 correspondant, et, par l'autre de ses entrées, au détecteur sensible au courant traversé par la lampe 41.1, c'est-à-dire, à l'une des bornes de l'interrupteur à lames souples 44.1, l'autre des bornes de celui-ci étant reliée à une source de tension. Par la ligne 38'.1, la porte 45.1 contrôle un interrupteur commandé 46.1, un simple transistor dans l'exemple de réalisation représenté, monté par émetteur-collecteur, en séries avec une résistance de fuite 47.1, entre la borne d'entrée de la ligne 38.1, en amont de l'inverseur 37.1, et la masse. Conjointement, au poste de commande 10, figure 4, un détecteur de courant 49 est prévu ; il s'agit, dans l'exemple de réalisation représenté, d'un interrupteur commandé 50, en l'espèce un simple transistor, qui, par émetteur et base, est monté en dérivation aux bornes d'une résistance 51 interposée en amont de la borne de sortie 29, et dont le collecteur est relié à la masse par l'intermédiaire d'une résistance de limitation de courant. Le détecteur de courant ainsi constitué est sensibleau courant traversant la connexion monofilaire 14. Une porte 52.1 a l'une de ses entrées reliée à ce détecteur de courant, cette entrée étant en pratique reliée au collecteur du transistqr 50 formant ce détecteur de courant, tandis que 1' autre de ses entrées est reliée à la sortie de la porte de décodage D.l. Cette porte 52.1 alimente un convertisseur fréquence-tension 53.1 propre à commander un quelconque élément de signalisation 54.1. Dans l'exemple de réalisation représenté, ce convertisseur fréquence tension 53.1 pilote, par l'intermédiaire d'un amplificateur 55.1, un interrupteur commandé 56.1, un simple transistor, interposé sur le circuit d'alimentation de l'élément de signalisation 54.1, qui est un simple voyant par exemple. Le transistor constituant l'interrupteur commandé 46.1 est normalement bloqué. Lorsque l'entrée en action de la lampe 4l.1 est commandée et que celle-ci s'allume effectivement, l'interrupteur à lames souples 44.1 est commandé en fermeture, et le transistor 46.1 se sature. Par la résistance de fuite 47.1, ce transistor 46.1 introduit alors localement, pour les seules impulsions de travail V.3 concernées, un défaut dans la ligne 38.1, et donc dans la connexion monofilaire 14, se traduisant par une résistance de ligne plus réduite. Par contre, lorsque le circuit d'alimentation de la lampe 41.1 ne se ferme pas, ou que cette lampe 41.1 est elle-même défaillante, llinterrupteur à lames souples 44.1 est ouvert, et le transistor 46.1 reste bloqué. Ainsi, suivant l'état de fonctionnement, ou non, de la lampe 41.1, il y a, lors des seules impulsions de travail V.3 correspondantes, une modification de la résistance de ligne, et donc de la consommation en courant. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, cette consommation en courant est plus grande en cas de bon fonctionnement qu'en cas de défaut, mais il va de soi qu'une disposition inverse peut être adoptée. Au poste de commande 11, cette modification est détectée par le transistor 50. En effet, pour un niveau de consommation en courant normal, celui-ci est normalement bloqué. Par contre, pour un niveau plus réduit de la consommation en courant, il devient passant, la chute de tension dans la résistance 51 étant plus faible. Dès lors, par la porte 52.1 et le convertisseur de fréquence 53.1 alimenté par celle-ci, le circuit d'alimentation du voyant 54.1 correspondant à la lampe 41.1, ou autre appareil d'éxécution en défaut, se trouve fermé, et ce voyant s'allume donc, signalant ainsi ce défaut. Bien entendu, des dispositions analogues peuvent être adoptées pour chacun des appareils d'exécution à commander, le détecteur de courant 49 mis en oeuvre étant alors en commun pour l'ensemble de ceux-ci. Dans ce qui précède, l'alimentation de l'émetteur et du récepteur a été supposéepermanente. S'agissant cependant de l'équipement d'un véhicule automobile, il est intéressant, pour réduire la consommation de courant, d'interrompre cette alimentation dès que, le véhicule étant à l'arrêt, l'interrupteur général de bord de celui-ci, usuellement commandé par une clé de contact, est ouvert. Mais, il est également intéressant de permettre alors cependant une alimentation isolée de tel ou tel des appareils d' exécution concernés, feux de position et/ou de détresse par exemple. Dans ce but, suivant l'invention, et tel qu'illustré par la figure 6, l'émetteur 12 comporte, interposé sur sa ligne d'alimentation AE, un interrupteur commandé 60, un simple transistor par exemple, établi en dérivation par émetteur-collecteur sur 1' interrupteur général de bord 61 du véhicule. Autrement dit, les interrupteurs 60 et 61 ont l'un et l'autre une borne reliée à la source de tension continue 25, en pratique la borne positive B+ du véhicule. Le transistor constituant l'interrupteur 60 est normalement bloqué. Pour son déblocage, sa base est reliée, d'une part, par une ligne générale 63 comportant une diode d'orientation 64 à l'autre des bornes de 1 interrupteur général 61, et d'autre part, pour chaque appareil d'exécution dont la commande doit être possible malgré l'ouverture de l'interrupteur général 61, par une ligne particulière a cet appareil d'exécution. Dans l'exemple de réalisation représenté, une telle ligne particulière 65.1, 65.2 a été prévue pour les deux premiers de ces appareils d'exécution, et pas pour les autres, et, notamment, tel que visible sur la figure 6, pas pour le dernier. Chacune de ces lignes particulières comporte une diode d' orientation 66.1, 66.2 et relie la base du transistor 60 à celle des bornes de 1 interrupteur de commande I.1, I.2 correspondant qui est reliée à la porte de décodage D.1, D.2 associée ; conjointement, l'autre borne active d'un tel interrupteur de commande I.1, I.2 est directement reliée à la source 25, en dérivation visà-vis de l'interrupteur général 61. Ainsi, pour l'un et/ou l'autre des appareils d'exécution concernés, la fermeture de l'interrupteur de commande 1.1, I.2 correspondant provoque l'alimentation de l'émetteur, même si l'interrupteur général 61 est ouvert. Mais, conjointement, les autres appareils d'exécution ont leur commande condamnée. Au récepteur 13, figure 7, un interrupteur commandé 67, un simple transistor par exemple, est de même interposé sur la ligne d'alimentation AR de ce récepteur ; dans l'exemple de réalisation représenté, un transistor d'amplification 68 est monté en cascade avec le transistor 67, et l'ensemble est directement piloté par la connexion monofilaire 14. Dès qutun signal positif se présente sur celle-ci, le transistor 67, qui est normalement bloqué, devient passant. Ainsi qu'on le comprendra, dans le cas de l'équipement de bord d'un véhicule, il est avantageusement possible de faire l'é- conomie d'une centrale clignotante, en disposant une seule centrale clignotante au niveau de l'émetteur, au lieu d'en associer à chacun des récepteurs. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, ce n'est que de manière conventionnelle que les interrupteurs de commande ont été représentés comme étant des interrupteurs à position fixe ; pour la constitution de tels interrupteurs de commande, on pourrait au contraire tout aussi bien mettre en oeuvre par exemple des boutons poussoir à rappel pilotant des bistables. De plus, suivant un développement de l'invention propre à permettre une commande variable, par exemple la commande variable d'un ventilateur, les impulsions de travail V.3 sont chacune constituées en fait d'un train d'impulsions dont la fréquence est modulée en fonction de la variation de commande à obtenir. Par ailleurs, ctest de manière volontaire que n'ont pas été explicitées ici les réalisations technologiques des divers constituants à mettre en oeuvre. En effet, cette réalisation relève de l'homme de métier et peut être d'ailleurs diverse ; il suffit en fait de connaître la fonction à assumer pour être en mesure de mettre en oeuvre une réalisation appropriée. Enfin, on indiquera ci-après à titre indicatif et non limitatif que la fréquence des impulsions de rythme peut par exemple être de l'ordre de 50.000 cycles/sec., et que les niveaux respectifs des impulsions de rythme, de travail et de synchronisation peuvent par exemple être, respectivement, de 5,7 et 10 volts. REVENDICATIONS 1) Procédé pour la commande à distance, à partir d'un poste de commande équipé à cet effet d'une multiplicité d'interrupteurs de commande à la disposition de l'usager, d'une multiplicité d'appareils d'exécution répartis dans au moins une zone de réception éloignée dudit poste de commande, caractérisé en ce que on dispose, audit poste de commande, un émetteur piloté par lesdits interrupteurs de commande et apte à l'élaboration d'un signal cyclique de commande de structure liée aux appareils d' exécution effectivement à commander, on dispose, dans ladite zone de réception, un récepteur apte à piloter les appareils d'exécution en fonction de la structure du signal de commande, on relie par une connexion monofilaire ledit émetteur audit récepteur pour transmission à ce dernier du signal de commande, et on forme ce signal de commande par la superposition d'impulsions cycliques de trois niveaux différents, -9 savoir, des impulsions d'un premier niveau, dites impulsions de rythme, qui forment de manière permanente une base de temps, des impulsions d'un deuxième niveau, dites impulsions de synchronisation, qui fractionnent ladite base de temps en cycles successifs, et des impulsions d'un troisième niveau, dites impulsions de travail, qui sont destinées à l'identification du ou des appareils d'exécution effectivement à commander. 2) Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'identification du ou des appareils d'exécution effectivement à commander se fait par la position dans un cycle de la ou des impulsions de travail correspondantes. 3) Procédé suivant l'une quelconque des revendicatons 1, 2, caractérisé en ce que le niveau des impulsions de travail est intermédiaire entre celui des impulsions de rythme et celui des impulsions de synchronisation. 4) Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, pour contrôle, au poste de commande, de l'état d'un appareil d'exécution effectivement à commander, on dispose, dans la zone d'exécution, un détecteur sensible audit état, on provoque en cas de défaut, sous le contrôle dudit détecteur, une modification de la résistance de ligne lors des impul sions de travail liées audit appareil d'exécution, et, au poste de commande, on détecte cette éventuelle modification pour commande d'un quelconque élément de signalisation tel que voyant. 5) Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, pour une commande variable, on forme chacune des impulsions de travail à l'aide d'un train d'impulsions dont on module la fréquence en fonction de la variation 'de commande à obtenir. 6) Dispositif propre à la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte, un émetteur piloté par un nombre N d'interrupteurs de commande, qui sont à la disposition de l'usager et qui forment une grille de codage, un récepteur pilotant une multiplicité de relais d'action, qui sont propres eux-mêmes à la commande des appareils d'exécution concernés, et une connexion monofilaire reliant ledit émetteur audit récepteur, ledit émetteur comportant un générateur propre à la fourniture des impulsions de rythme, un dispositif d'exploration cyclique, qui reçoit ces impulsions de rythme et que présente au moins N sorties, ledit dispositif d'exploration étant propre à délivrer successivement au cours d'un cycle, sur chacune de ses sorties, et en synchronisme avec les impulsions de rythme, une impulsion d'exploration, l'une des impulsions d'exploration ainsi délivrées à chaque cycle formant en outre une impulsion de synchronisation assurant la remise à zéro du dispositif d'exploration, et, pour génération des impulsions de travail, une grille de N portes de décodage dont chacune a l'une de ses entrées reliée à l'une des sorties du dispositif d'exploration et 11 autre à l'une des bornes d'un des interrupteurs de commande, tandis que ledit récepteur comporte des moyens de discrimination propres à sélectionner, du signal qu'ils reçoivent, les impulsions de rythme, les impulsions de synchronisation et les impulsions de travail, un dispositif d'exploration à intervention cyclique et au moins N sorties piloté par les impulsions de synchronisation et recevant les impulsions de rythme, une grille de N portes de décodage dont chacune a l'une de ses entrées reliée à l'une des sorties de ce dernier dispositif d'exploration, tandis que l'autre reçoit des moyens de discrimination, les impulsions de travail, et, pour chacune de ces portes de décodage, un convertisseur fréquence tension, et un interrupteur commandé contrôlant l'alimentation d'un des relais d'action. 7) Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'un dispositif d'exploration comporte un compteur diviseur à au moins N étages suivi d'un décodeur, ou démultiplexeur, à au moins N sorties. 8) Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de discrimination comportent un premier discriminateur de seuil, tel que diode Zener, calé à un niveau intermédiaire entre celui des impulsions de plus haut niveau et celui des impulsions de niveau intermédiaire, et un deuxième discriminateur de seuil, tel que diode Zener, calé à un niveau intermédiaire entre celui des impulsions de niveau intermédiaire et celui des impulsions de plus bas niveau. 9) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que le récepteur comporte, en association avec l un au moins des appareils d'exécution, un détecteur sensible au courant traversé par celui-ci, une porte reliée par l'une de ses entrées audit détecteur et par L'autre à la sortie du convertisseur-fréquence correspondant, et un interrupteur commandé contrôlé par la dite porte et apte à introduire un défaut dans la connexion monofilaire, et conjointement l'émetteur comporte, un détecteur de courant sensible au courant traversant la connexion monofilaire, une porte reliée par l'une de ses entrées audit détecteur de courant et par l'autre à la sortie de la porte de décodage correspondant à l'appareil d'exécution concerné, et un convertisseur fréquence-tension alimenté par la dite porte et propre à commander un quelconque élément de signalisation tel que voyant. 10) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce que l'émetteur comporte en outre un interrupteur commandé, transistor par exemple, interposé sur son alimentation, ledit interrupteur commandé étant établi en dérivation vis-à-vis d'un interrupteur général et étant contrôlé, pour l'un au moins des appareils d'exécution, par une ligne particulière le reliant à celle des bornes de l'interrupteur de commande associé à l'appareil d'exécution concerné qui est reliée à la porte de décodage correspondante, cette ligne particulière comportant de préférence une diode d'orientation, et l'autre borne dudit interrupteur de commande étant reliée à ladite alimentation, en dérivation vis-à-vis de l'interrupteur général. 11) Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le récepteur comporte également un interrupteur commandé, transistor par exemple, interposé sur son alimentation et contrôlé par la connexion monofilaire.