FR 2472855 A2 19810703 FR 7931925 A 19791228 La présente addition concerne un dispositif de codage pour un panneau de circuits électriques du genre enfichable dans un bâti tel qu'il a été défini dans la demande de brevet NO 79 03 579 déposée le 13 Février 1979 au nom de la demanderesse. Selon le brevet principal, ce dispositif de codage est destiné à équiper un panneau pourvu d'un connecteur électrique établissant une connexion dite "inversée" avec un connecteur complémentaire monté dans le fond d'un bâti. Il comprend deux parties coopérantes codées de façon a permettre une interconnexion entre les deux connecteurs électriques seulement lorsque le panneau en question est enfiché à la place prévue pour lui. La première partie est constituée par un peigne a plusieurs dents de codage fixé sur un bord d'une face du panneau portant au dos le connecteur. La seconde partie est accrochez au connecteur complémentaire et comporte des languettes de codage et un obstacle empechant la connexion d'un panneau lorsque ce dernier est démuni de la première partie. La première partie comporte en outre des moyens pour écarter cet obstacle et les deux parties sont munies de moyens de centrage permettant de diriger les moyens écartant l'obstacle vers ce dernier lorsque le panneau équipé de la première partie est désaxé. Dans le brevet principal, il est prévu que les extrémités du peigne sont montées par des rivets sur le bord plat d'une face du panneau et que les meme rivets servent à fixer le connecteur électrique au bord adjacent du verso du panneau. Les broches de connexion électrique du connecteur ont des extrémités coudées qui sont soudées aux conducteurs imprimés ou gravés du panneau. Pour effectuer ces soudures, la technique habituelle dans ce cas consiste à utiliser le procédé "à la-vague". En utilisant ce procédé on a pu constater que le peigne formait un obstacle à la vague de soudure, ce qui provoquait parfois des irrégularités de soudure des broches situées les plus près du bord du peigne. On pourrait évidemment monter le peigne après la soudure mais cela nécessiterait une opération supplémentaire ainsi que des nouveaux perçages dans le panneau. Pour remédier à cet inconvénient la présente invention concerne des moyens permettant d'accrocher le peigne au connecteur et le long du bord du panneau, et cela après l'opération de soudure "à la vague" cet accrochage s'effectuant sans opérations de rivetage et de perçage supplémentaires en dehors de celles prévues pour fixer le connecteur au panneau. Selon une réalisation préférée de l'invention, le peigne à plusieurs dents de codage se termine à chacune de ses extrémités par un dispositif d'accrochage comportant une lame élastique munie d'un cran destinée à être pressée -respectivement contre une partie du corps de connecteur fixée au bord d'un panneau, les deux lames se faisant face de manière à bloquer le peigne dans les deux sens opposés le long du bord du panneau, ainsi qu'en direction de l'enfichage du panneau, dispositif muni en outre d'une encoche destinée à recevoir une portion du même bord de panneau afin d'immobiliser le peigne dans les directions orthogonales au panneau ainsi que dans la direction opposée à l'enfichage. Selon une caractéristique de l'invention l'écartement entre les deux lames qui se font face est inférieur à la distance séparant les faces latérales des parties terminales du connecteur. Selon une autre caractéristique l'encoche est formée par un intervalle situé entre un conté de la paroi longitudinale du peigne et un bord d'une paroi transversale à ce côté et solidaire du bout de la paroi longitudinale. Selon une caractéristique supplémentaire la paroi transversale sert de contrefort à la lame élastique et cette lame est rattachée au bord inférieur de la paroi transversale par une paroi plate qui s 'étend le long de la paroi longitudinale du peigne. Les objets et caractéristiques de la présente invention apparattront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins ci-annexés dans lesquels - la figure 1 représente une vue enperspectivedu dispositif de co dage selon le brevet principal - la figure 2 représente une vue partielle enperspèsdtivéd'un bout de la première partie du dispositif de codage, modifiée selon la présente invention - la figure 3 représente une vue enperspective de l'assemblage de la partie précédente avec un connecteur et un panneau - la figure 4 représente une autre vue enperspective de la première partie modifiée selon la présente invention - la figure 5 représente une vue enperspective d'une autre modifica tion apportée à la première partie - la figure 6 représente une vue partielle enperspectivede la se conde partie du dispositif modifiée selon la présente invention. Dans la description suivante on se réfèrera constamment à la figure 1 représentant le dispositif de codage selon le brevet principal pour expliquer les perfectionnements apportés par la présente invention. Dans le préambule précédent on a montré que les défauts de soudure des broches étaient dûs à la première partie 10 du dispositif de codage fixée au panneau et qu'ils étaient supprimés lorsque la fixation de cette partie suit la soudure à la vague. Cette fixation ultérieure est rendue possible en prévoyant chaque fois aux deux bouts de cette partie, ctest-à-dire du peigne à plusieurs dents, un dispositif 100 d'accrochage du genre de celui représenté par les figures 2 à 4. La figure 2 montre un dispositif 100 qui est fixé sur un bord d'un panneau 12 dont la face avant visible porte des extrémités 30a de broches soudées dans des trous métallisés du panneau, et dont la face arrière porte le connecteur 30 qui, pour une meilleure clarté du dessin, n'a pas été représenté sur cette figure 2. Une partie du bord 13 du panneau 12 est retenue dans une encoche 101 formée par un intervalle existant entre le côté arrière d'une partie 102 plus haute du bout de la paroi 103 rectiligne du peigne 10 et un bord d'une paroi 104 transversale à ce côté arrière et qui est solidaire du bout de la paroi 102. L'encoche 101 est ouverte du côté opposé à la direction des dents 14 et elle est parallèle à ceux-ci. En outre, sa largeur est ajustée au plus près à l'épaisseur du panneau 12. Le côté arrière du bout de la paroi est aminci dans la zone 105 où sort la tête du rivet (non représenté) fixant le connecteur 30 au panneau 12. De préférence, cette zone 105 est située le long d'un bord incliné joignant la partie haute 102 à la paroi rectiligne 103 moins haute du peigne 10. Les figures 3 et 4 montrent la paroi transversale 104 qui sert également de contrefort à une lame élastique 106, parallèle à la paroi transversale. Cette lame est rattachée perpendiculairement au bord inférieur de la paroi transversale par une paroi plate 107 qui s'étend sur une courte distance le long de la paroi longitudinale 102 du peigne 10. La paroi 104 plate est cintrée dans une zone 108 de jonction élastique avec la lame 106 et elle forme à peu près un angle droit avec elle. La zone de jonction 108 est une zone d'articulation de sorte que la lame peut serecourberen arrière vers la paroi transversale quand une force est exercée sur sa face avant 109, et revenir d'elle-même dans sa position primitive quand la force appliquée disparaît. La section de la lame 106 est rectangulaire jusqu'à environ les deux-tiers de sa hauteur où elle comporte une saillie 110 en pointe qui est constituée par l'inclinaison de la partie de la face avant comprise entreune crête 111 de la lame 106 et les deux-tiers de la hauteur de cette lame. Un cran 112 est ainsi formé par le bord en retrait qui joint la pointe de la saillie 110 à la face avant 109. A chaque bout du peigne se trouve un dispositif 100 d'accrochage, du type décrit, qui présente la face avant de la lame 106 exactement vers celle de l'autre lame (non représentée). L'écartement entre les deux faces avant des lames est légèrement inférieur à la longueur totale du connecteur électrique 30 fixé au panneau 12. Chaque face avant constitue une face d'appui à cran 112 permettant de bloquer le dispositif d'accrochage en position fixe par rapport au panneau 12 et au connecteur 30. La première partie du dispositif se monte aisément si on glisse d'abord le bord 13 du panneau au fond de chaque encoche 101 et en même temps si on repousse chaque lame 106 en arrièrepc > ur laisser passer les parois latérales du connecteur 30. En relâchant ensuite les lames 106, celles-ci tendront du fait de leur élasticité à revenir à leur position initiale. Par conséquent, les faces 109 d'appui seront pressées contre les bords latéraux de part et d'autre du connecteur 30 et de telle manière que le cran 112 soit placé contre un coin d'une partie 113 latérale et terminale du connecteur 30. Dans le cas du connecteur du genre représenté par la figure 3, cette partie 113 est constituée par un bloc cubique qui est percé et qui sert habituellement à fixer le connecteur 30 par un rivet au panneau 12. On peut observer qu'une fois monté le dispositif de codage précèdent est parfaitement immobilisé, car il ne peut plus se déplacer tout seul, que ce soit en directions de l'enfichage où orthogonale au panneau 12, ou dans un sens opposé à l'enfichage du panneau et dans des sens opposés et parallèles au panneau 12 Pour réaliser le dispositif de codage précédent il est préférable également de modifier la position de la dent 16 sur le peigne comme cela est montré sur la figure 5. En vue de laisser le champ nécessaire au dispositif d'accrochage, la dent 16 est rapprochée de la dent voisine 15a. Cette dent 16 étant destinée à collaborer avec le prisme redresseur 60 de la seconde partie 40 du dispositif qui est accrochée au connecteur complémentaire 31, la position du prisme 60 a été déplacée corrélativement (fig.6). Par conséquent celui-ci occupe la place précédente de l'élément de positionnement 44 et ce dernier prend la place du prisme 60. On a également prévu des moyens renforçant la rigidité de la paroi rectiligne du peigne 10. Dans ce but le bord longitudinal du peigne qui est contigu au bord du panneau 12 est pourvu de plusieurs saillies cylindriques 114, montrées par la figure 4, qui s'insèrent et se bloquent par pression dans des perçages 115 du panneau 12. Le connecteur représenté par la figure 1 est un connecteur élec triqueutilisé couramment dans le domaine des télécommunications. Il est évident que le dispositif 100 d'accrochage peut s'adapter à n'importe quel type de connecteur électrique pourvu que celui-ci comporte à ses deux extrémités des surfaces qui s'adaptent à la saillie 110 et au cran 112 du dispositif d'accrochage 100. Il va de soi également que la forme de ces surfaces pourrait êtredifférente de celles représentées dans le cas présent. Une modification des formes de la saillie 110 et du cran 112 pourrait alors s imposer qui ne sortirait pas du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de codage pour panneaux de circuits électriques enfichables selon les revendications du brevet principal N079 03 579, caractérisé en ce que le peigne à plusieurs dents de codage se termine à chacune de ses deux extrémités par un dispositif d'accrochage comportant une lame élastique muni d'un cran destinée à etre pressée respectivement contre une partie terminale du corps du connecteur fixé au bord d'un panneau, les deux lames se faisant face de manière à bloquer le peigne dans les deux sens opposés le long du bord du panneau, ainsi qu'en direction de l'enfichage, dispositif muni en outre d'une encoche destinée à recevoir le bord du panneau de manière à immobiliser le peigne dans des directions orthogonales au panneau ainsi que dans une direction opposée à l'enfichage. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'écartement entre les deux lames qui se font face est inférieur à la distance séparant les faces latérales des parties terminales du connecteur. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'encoche est formée par un intervalle situé entre un côté de la paroi longitudinale du peigne et un bord d'une paroi transversale à ce côté et solidaire du bout de la paroi longitudinale. 4. Dispositif selon les revendications 1 et 3, caractérisé en ce que la paroi transversale sert de contrefort à la lame élastique et que cette lame est rattachée au bord inférieur de la paroi transversale par une paroi plate qui s'étend le long de la paroi longitudinale du peigne. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé en ce que la lame est rattachée à ladite paroi plate par une zone d'articulation élastique. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le peigne comporte sur une face contigue au bord du panneau des saillies cylindriques pouvant s'insèrer et se bloquer par pression dans des perçages du panneau.