La présente invention est relative à une machine permet- tant de fabriquer des montures de lunettes. Ce genre de machine est constitue par une table mobile sur laquelle sont fixés un gabarit ainsi que la monture de lunettes à usiner. Le gabarit est appliqué contre un palpeur fixê tandis qu'une broche elle aussi fixe usine la monture. Par dEplacement de la table, on fait décrire au palpeur le contour du gabarit ai bien que la fraise reproduit ce contour sur la monture à usiner. La machine connue à ce jour présente des inconvénients. En effet, le gabarit et la pièce à usiner sont montés fixes sur la table mobile si bien qu'il est impossible d'usiner des reliefs sur la monture à fabriquer. Le palpeur ne peut que suivre le contour périphérique du gabarit et non d'éventuelles creusures pré vues sur la surface de celui-ci. En particulier, la machine connue ne permet pas d'usiner la barrette du nes. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients en réalisant une machine qui permette d'usiner des reliefs sur la surface de la monture, et en particulier la barrette du nez. Une machine selon l'invention, notamment pour l'usinage de moutures de lunettes çomprend une table mobile au-dessus de laquelle sont situés perpendiculairement un palpeur et une fraise d'usinage, le palpeur étant destiné à suivre les contours d'un gabarit pendant que la fraise travaille la pièce à usiner et est caractérisée en ce que le gabarit et la pièce à usiner sont men- tés sur un support articulé sur la table mobile suivant un axe parallèle au plan défini par le palpeur et la fraise, ce support étant susceptible de pivoter autour de cet axe suivant un angle supérieur ou égal à 140 de façon que le palpeur puisse suivre d'éventuelles creusures prévues sur le gabarit.Suivant une ca ractéristique supplémentaire de l'invention, le support est constitué par une console en U sur le fond de laquelle sont fixés le gabarit et la pièce à usiner tandis que les branches du U sont articulées sur la table mobile à l'aide de deux étriers qui dépassent au-dessus de cell--ci, alors qu'enfin un levier de com- mande est prévu sur l'extrémité d'un des deux axes d'articulation qui relient la console aux étriers, ce levier permettant de faire pivoter la console. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'inven- tion, le palpeur et la fraise sont pourvus de moyens permettant de les soulever su de les abaisser axialement l'un on mêms temps que l'autre. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'inven- tion, le palpeur et la fraise sont montés chacun sur un cylindre qu roulisse dans un guide fixe et qui est entraîné à l'aide d'une crémaillère sur laquelle agit un pignon entraîné îui-m;me pour le palpeur et pour la fraise, par un même axe pourvu d'un levior de commande. On assure ainsi la synchronisation des mouvements de montée ou de descente du palpeur et de la fraise. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'inven- tison, la FRAISE comporte au moins une areto de taillage fermée de deux tronçons, à savoir un tronçon d'extrémité rectiligne disposé parallèlement à l'axe de rotation de la FRAISE, et un tronçon qui se raccorde au précédent et s'en éloigne en même temps qu'il $ loigne de l'axe et de l'extrémité libre de la fraise. Le second tronçon engendre en tournant, une surface évasée, par exemple trencenique. Grâce à cette partie tronconique ou évasée, il est possible de chanfreiner le contour de la pièce à usiner en abaissant plus ou moins la fraise. Cela permet en particulier d'usiner les pattes de la menture destinées à être placées de part et d'au- tre du nez. Le dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1 est une vue d'ensemble d'une machine selon l'invention. Fig. 2 et 3 sont des vues expliquant le mode de fonc tionnement de cette machine. Fig. 4 est une vue montrant en détail la monture en cours d'usinage. Fig. 5 est une vue illustrant schématiquement la crémaillère qui entraîne le palpeur. Fig. 6 est une vue en détail do la FRAISE. Fig. 7 est une vue du mode de fonctionnement de cette FRAISE. On a représenté sur la fig. 1 une machine selon l'invention. Cette machine se compose - d'un palpeur 1, - d'une fraise d'usinage 2, - d'une table mobile 3. La fraise est entraînée en rotation à l'aide du moteur électrique 4. Le palpeur 1 suit les contours d'un gabarit 3 pemdant que la fraise 2 travaille la pièce à usiner 6. Le pièce 6 et le gabarit 5 sont mentés sur une conscle 7 articulée sur la table 3 a l'aide de deux étriers 8 et 9. L'axe d'articulation de la console sur la table 3 est parallèle au plan vertical passant par les axes du palpeur 1 et de la fraise 2. La cemsele 7 est articulée sur les étriers 8 et # & à l'- aide de deux axes courts 10 dont l'ui est pourvu d'ui levier de commande 11. La comsole peut piveter d'un angle supérieur à 180 autour des axes 10. Le palpeur 1 et la fraise 2 soit montés sur des cylim- ires 13 et 16 qui cemlissent dans des guides fixes, t7, 18 seli- daires du bâti de la machine. Les cylindres 15 et 16 sot pemvus chacun d'une crémaillère longitudimale 25 qui engrème avec um pigmem 26. Un même axe 20 permet d'entraîner en retati@m à l'aide dtui levier 21 le pignon 26 qui commande le palpeur 1 et le pi gnon 26 qui commande la fraise 2. Cette fraise 2 jcomperte une arête de taillage formée de deux tronçons successifs 30 et 32. Le tronçon d'extrémité 30 est rectiligme, orienté parallèlement à l'axe de retatien 31 de la fraise 2. Le tronçen 32 se raccerde à 30 et s'en éloigne en même temps qu'il s'éloigne de l'axe 31 et de l'extrémité libre 33 de la fraise 2. Autrement dit, en tournant, le tronçon 32 engendre une surface de révolution évasée (par exemple troncenique) qui converge en direction de l'extrémité libre 33 de la fraise 2. Le fonctionnement est le suivant : - Pour usiner la barrette 34 du nez (fig 4), on fait basculer la console 7 auteur de ses axes d'articulztien 10. On amène ensuite le palpeur contre la barrette du nez, telle qu'elle est prévue sur le gabarit 5. La fraise 2, coupant son tronçon d'arête 30, reproduit alors cette barrette sur la pièce à usiner. - Pour chanfreiner le contour de la monture 6 et netamment pour usiner les pattes destinées à prendre place de part et d'autre du nez, on fait descendre plus ou moins la fraise 2 à l'aide du levier 21, si bien que cette fois la fraise 2 coupe par son tronçon d'arête 32. On peut ainsi obtenir un chanfrein~40 comme illustré sur la fig. 7. L'avantage essentiel de l'invention tient en ce qu'elle permet d'usiner à l'aide de la même machine la barrette et les pattes d'une monture de lunettes, y compris le chanfreinmge des diverses parties. Bien emtendu, les leviers 11 et 21 peuvent être remplacés par un dispositif à commsmde programmée de façon à réaliser automatiquement l'usinage. Par ailleurs, la partie évasée 32 de la Fraise 2 peut être réalisée avec @@e génératrice domt la courbure s'accentue lersque l'ou se rappreche de la base de la broche. Cela permet de réaliser des cengés 40 arrendis sur le pourteur de la pièce à wsi ner et en particulier sur les pattes de la menture. REVENDICATIONS t) Machine, notamment pour l'usinage de montures de lunettes, comprenant une table mobile au-dessus de laquelle sont situés perpendiculairement, un palpeur et une fraise d'usinage, le palpeur étant destiné à suivre les contours d'un gabarit pendant que la fraise travaille la pièce à usiner, et caractérisée en ce que le gabarit et la pièce à usiner sont montés sur un support articulé sur la table mobile suivant un axe perpendiculaire au palpeur et à la fraise, et parallèle au plan défini par ces deux éléments, ce support étant susceptible de pivoter autour de cet axe dais les deux sens de reptation de façon que le palpeur puis- se suivre d'éventuelles creusures prévues sur le gabarit, et en particulier le contour de la barrette du nez. 2) Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le support peut effectuer, auteur de son axe d'articula- tien, un angle supérieur à 90 o compté à partir de-la position dans laquelle il se trouve horizontal, et cela pour un sens de rotation comme pour l'autre. 3) Machine suivant les revendications t et 2, caracté- risé. su ce que le support est constitu par une console en U sur le fond de laquelle sont fixés le gabarit et la pièce à usiner, tandis que les branches du U sont articulées, à l'aide de deux axes coaxiaux, sur deux étriers qui dépassent au-dessus de la ta ble mobile, alors qu'enfin des moyens sont prévus pour faire bas- culer la censele. 4) Machine suivant l'ure quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens prévus pour faire pivoter la console sont constitués par un levier manuel fixé sur l'extrémité d'un des deux axes d'articulation qui relient la console aux étriers. 5) Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les moyens prévus pour faire pivoter la console sont constitués par un dispositif à commande programmée. 6) Machin. suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le palpeur et la fraise sont pourvus de moyens permettant de les soulever ou de les abaisser axialement l'un en raie temps que l'autre. 7) Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le palpeur et la fraise sont montés chacun sux un cylindre qui coulisse dansun guide fixe et qui @t entraîné à l'aide d'une orémaillère sur laquelle agit un pig@an antraîné lui-même, pour le palpeur et pour la fraise, par un mss e axe pourvu de moyens de commande permettant d'élever ou d'abaisser le palpeur et la fraise 8) Machine suivant l'une- quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens de commande qui agissent sur l'axe reliant les pignons qui engrènent avec les cr- maillures sont constitués par un levier manuel qui équipe l'une des extrémités de Cet axe, ou par une commande programmée. 9) Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée an ce que la fraise comporte au moins une arête de taillage formée de deux tronçons, à saveir un premier tronçon d'extrémité rectiligne disposé parallèlement à l'axe de reptation de la fraise, et un second tronçon qui se raccorde au précédent et s'éloigne en meme temps qu'il s'éloigne de l'axe et de l'extrémité libre de la fraise, si bien qu'en tournants ce se- cond tronçon engendre une surface de révolution évasée. 10) Machine suivant la revendication 9, caractérisée on ce que le second tronçon évasé de la fraise est à profil curviligne.