La présentc invention concerne un dispositif de surveillance de locaux, ayant pour objet de donner une alarme au personrel local ou dc transmettre une al- ze -au services de police quand.soit des détectenrs @'effraetions, @ntichocs, ou de passages, soit des manipulateurs d'al@rme cu d'alerte tels que des pédales de guichet sont déclenchés. L'alarme est traitée différemment par le dispositif selon que 'ton se trouve en période d'ouverture des serviccs ou en période de fermeture des services. Ces périodes seront désignées dans 7 suite par les vocables "Jour" ct "Nuit" en faisant toutcfois remarquer que cette désignation a un côté arbitraire; pendant les week- ends par exemple, les services étant fermés, on utilisera les appareils et les circuits relatifs à la période de nuit. Dans le service de "Jour", une clé de sécurité est placée en position "Jour" ou "Veille". Les manipulateurs et les détecteurs ainsi que leurs cibles sont sous surveillance. Si, par exemple, une pédale de guichet est manoeuvrée, une lampe correspondant à cette pédale s'allume; l'alarme est mise en mémoire; un temporisateur est mis en service; une lampe témoin d'instance en temporisation stal- lume; un bruitage alerte l'entourage. On peut alors vérifier 11 origine de l'alarme. Si cclle-ci est intempestive7 on peut l'effacer en manoeuvrant la clé de sécurité de la position "Jour" à la position "Veille11 ou inve-sement. Tout rentre à l'état repos toutefois, le temporisateur garde quelque temps la mémoire de la durée de l'alarme. Si l'alarme est réelle, la police est avertie au terme de la temporisation. Il faut remarquer que la manoeuvre permanente d'un manipulateur interdit un effacement Dans le service de "Nuit" un programmateur, quelle que soit la position de la clé de sécurité, déclenche à l'heure préalable- ment détermin@e, la mise en surveillance Ces a--pareils détecteurs anti-effractions-. On peut avancer cet instant, en mettant la clé de sécurité dans la position "Nuit". Dès lors,une temporisation permet dc quitter les lieux et un signal optirue en avertit le personnel. Après cette temporisation, les détecteurs anti-effractions sont mis sous surveillance, ainsi que leur câblage. Les pédales de guichet ne provoquent plus d'alarme vers la police mais seulement une signalisation locale. Si un détecteur fonctionne, l'al@rme est mémorisée et l'appel immédiat vers la police est transmis. Un temporisateur est mis cn service pour effacer cette alarme au terme d'un temps réglable; si le détecteur est toujours activé 11 appel s- renouvelle. Le dispositif reste obligatoirement en service de nuit durant la période délimitée par le programmateur et celle-ci est automatiquement prolongée jusqu'à une demande d'entre dans les lieux qui ne peut être obtenue que sous certaines conditions. L'entre dans les lieux n'est permise qu'à partir de l'heure déterminée pur le programmateur et le personnel doit en etre averti. En a-)puyant sur un bouton d'entre disposé dans un endroit non couvert par les détecteurs, l'autorisation d'entrée est permise pendant une période fixe à l'intérieur de chaque heure. Cette autorisation est transmise par un ronfleur disposé prés du bouton. Le personnel entre dans les lieux protégés, engage la clé de sécurité et la manocuvre dc la position "Nuit" à la position "Jour". Dès lors, les détecteurs anti-effractions ne sont plus surveillés; par contre, les manipulateurs d'alarme sont immédiatement en service. Durant la période d'entrée dans les lieux, la détection des appareils de surveillance n'est pas neutralise mais seulement temporisée, le temps nécessaire pour introduire la clé et faire la manoeuvre précitée. Toute demande d'entrée, non suivie des manoeuvres qui viennent d'être décrites est automatiquement effacée par le programmteur du terme de la période d'autorisation. Le rôle de la clé de sécurité est d'effacer éventuellemont une alarme de guichet ou de détecteur, ainsi que de permettre l'entrée dans les lieux. Dans les positions "Nuit", "Jour", "Veille" la clé peut être enlevée; les fonctions que l'on vient de décrire sont actives entre ces positions, la clé étant alors prisonnière (contacts de passage). nfin, après la position "Veille" la clé déverrouille un volet disposé sur le coffret permettant ainsi de contrôler et de remettre éventuellement à l'heure le programmateur. Dans cette position, la clé est également prisonnière. L'invention va être maintenant décrite en détail en relation avec les dessins annex dans lesquels - la Fig. 1 représente eus 1 forme d'un diagramme dc blocs, le dispositif d'alarme de l'invention - la Fig. 2 représente un circuit de surveillance de détecteurs ou de manipulateurs ; et - les Figs. 3a et 3b représentent d'une façon détaillée le dispositif d'alarme. En se référant à la Fig0 1, 10 et 10t désignent respectivement des circuits de surveillance de manipulateurs d'alarme et des circuits de surveillance de détecteurs d'alarme, en réservant le mot manipulateurs à l'alarme déclenchée pour le bien du service et le mot détecteurs à l'alarme due à la malveillance. Le programmateur 20 comprend un mouvement d'horlogerie 200, deux cames 205 et 206 et une clé de sécurité 207 pouvant occuper trois positions, de nuit 207 N, de jour 207 J et de veille 207 V. La came 205 est la came "Jour-Nuit"; elle fait un tour en vingtquatre heures et met pendant la période de nuit un potentiel de terre sur le fil 201 et pendant la période de Jour un potentiel de terre sur le fil 202. La came 206 est la came d'autorisation d'accès; elle fait un tour en une heure et met pendant dix minutes chaque heure un potentiel de terre sur le fil 203. Ce potentiel est appliqué par le chemin : terre, contact de la came "Jour-Nuit" sur. la position "Jour", fil 202, contact de la came d'autorisation d'accès fermé, fil 203. La clé de sécurité 207 en position 207N met, de mdme que la came 205 en position "Nuit", une terre sur le fil 201. d Efl position 207 J la clé met une terre sur le fil 204 et en position 207 V elle met un potentiel de batterie sur le fil 208. Ainsi que déjà dit dans I'entréeen matière, les potentiels sont appliqués pendant la rotation de la clé allant respectivement jusqu'aux positions 207 N, 207 J, 207V et non dans ces positions elles-mêmes. Le potentiel de terre sur le fil 201 est appliqué, à travers le temporisateur 31, à la bascule dc nuit 21. Celle-ci produit un signal "Nuit" sur le fil 216 et un signal "Nuit" (Nuit barre) sur le fil 217. Le signal "Nuit" provoque l'alimentation des détecteurs d'alarme 101. Le signal "Nuit" ouvre la porte ET 28 à laquelle est reliée la connexion de sortie commune 117 des,manipulateurs à trauers dtalarme 10 et qui donne accès au temporisateur 32 une porte OU 42. Le bouton d'entrée 24 est relié par le fil 241 à la porte ET 25 qui reçoit d'autre part le fil de sortie 203 de la came 206 d'autorisation d'accès. Cette porte ET 25 commande la bascule de demande d'entrée 26. Cette bascule, selon sa position, émet par le fil 266 un signal "Accès" vers le ronfleur 24 ou par le fil 267 un signal "Accès" (Accès barre) vers la porte ET 41. L'autre entrée de cette porte est reliée à la connexion de sortie commune 117' des détecteurs d'alarme 10'. La sortie de la porte ET 41 est reliée au relais d'alarme 36 à travers la porte OU 43. On voit donc que l'a- larme anti-effbractions est immédiatement transmise aux services de police sauf au moment où le personnel est autorisé à entrer. La connexion de sortie commune 117' des détecteurs d'alarme 10' est également reliée par une porte OU 42 située à la sortie de la porte ET 28 et la sortie de la porte OU 42 est reliée, comme déjà dit, au temporisateur 32. La sortie de celui-ci est reliée à un circuit à mémoire 34-qui lui-mdme est relié au relais d'alarme 36 à travers la porte OU 43. On voit donc que l'alarme due aux manipulateurs et 11 alarme due aux détecteurs (au moment où le personnel est autorisé à entrer pour cette dernière) est transmise d'une façon différée aux services de police. La remise à zéro de l'installation est donnée soit par la clé 207 J et le fil 204, soit par la clé 207 V et le fil 208, soit enfin par le déclenchement du relais d'alarme lui-mEme après une temporisation à travers le temporisateur 33. En se référant à la Fig. 2 un circuit de manipulation ou de détection d'alarme comprend, à l'état de repos, un contact établi 101 et ces contacts sont surveillés individuellement on les mettant en parallèle, ou par groupe en mettant les contacte d'un groupe en série. La ligne 102 qui relie un manipulateur ou un groupe de manipulateurs au dispositif d'alarme est alimentée entre les points A et 3 eut comprend une résistance terminale 103 et une résistance série 104 entre le point d'alimentation négative A et le point de surveillance 105. Le point de surveillance 105 est à un potentiel égal à (i) la moitié du potentiel d'alimentation quand l'installation est normale (diviseur de tension 103 - 104 ), (ii) la tension d'alimentation négative quand un manipulateur est ouvert et (iii) la tension dtalimentation positive quand 1installation est en court-circuit. Le point de surveillance 105 est relié à la base de deux transistors 106 et 110. Le transistor i06 comporte un seuil d'émetteur. Son collecteur est relié à la base d'un transistor 107 faisant partie d'un couple de deux transistors 107 - 108 montés en fonction PT. La base du transistor 108 est commandée par la borne de remise à zéro 114. Le transistor -de contre-réaction 109 transforme le circuit ET en circuit ET à mémoire 12. La sortie 112 est prise sur lo collecteur. Deur transistors en cascade 110, 111 forment une voie en dérivation sur le transistor seuil 105. Dans la situation (i),l'existence du scuil d'émetteur ne permet pas de débloquer le transistor 107 ni par suite le transistor 108. La sortie t12 n'est pas alimentée; la lampe 113 n'est pas allumée. Dans la situation (ii),le transistor 106 devient passant de même que les transistors 107 et 108 et le transistor 109 sert à mémoriser le signal d'alarme (on mémorise ainsi les signaux d'alarme fugitifs). Si l'installation redevient normale, l'alarme peut être offacée en a@pliquant une tension négative à la borne 114 par le fil 204. Dans la situation (iii). le transistor 110 est bloqué et débloque le transistor 111 (ce dernier était bloqué en position(i)). C'est donc le transistor 111 qui commande le circuit à mémoire 12. Les diodes 115 et 116 servent à la mise en fonction OU des circuits de détccteurs et des circuits de manipulateurs. KISE @N SURVEILLANCE DE NUIT. Par la came 205 sur son contact "Nuit" ou la clé 227 en position 207 N une terre est appliquée sur le fil 201. Cette terre commande le temporisateur 31 réglé entre 20 secondes et 5 minutes et allume, à travers le trausistor 214 normalement débloqué, la lampe orange 210 qui indique que les locaux vont entre mis sous surveillance au terme de la temporisation. A ce terme, une impulsion positive est délivrée p@r le temporisateur 31, qui est appli @uée au circuit ET à mémoire 21.Ce circuit comprend les transistors 211 et 212 montés en fonction ET et commandés respectivement par l@ tcr;iporis.tcur 31 et par le transistor 29 dont il sera question plus loin et le transistor ce contre-réaction 213 La position "Nuit" est done mise en mémoire dans le circuit à mémoire 21 ; le transistor 214 se bloque ct la lampe 210 s'éteint. Ün potentiel de tette est a@liqué au fil 217. Le circuit à mémoire de la position "Nuit" 21 commande le transistor 215 qui,par la connexion 216,alimente les circuits de surveillance anti-effractions 10'. @ISE EN S@RV@IILANCE DITE DE JOUR. On appuyant sur le bouton d'entrée 24,la tension de batterie qui apparaît sur le fil 241 actionne le circuit ET à mémoire 26. Ce circuit comprend les transistors 261 et 262 montés en fonction ET et commandés rospectivement par le bouton d'entrée 24 et par le fil de remise à zéro 204,et le transistor de contre-réaction 263. L'émetteur du transistor 261 est à la terre à travers la came d'autorisation d'accès 206 et la came "Jour-Nuit" 205 en position "Jour". S@ done le programmateur est dans la position "Jour" et durant la périoder d'autorisation d'accès, le transistor 261 est rendu passant par le bouton d'appel 24. La mémoire d'accès 26 comman@e par le fil "Accès" 266 un ronflcur 27. Simultanément le transistor 264 est bloqué. Ce transistor représente la fonction "Accès" (Accès barre) et son rôle est d'interdire par la connexion 267 l'appel immédiat vers la police. Le personnel engage la clé de sécurité 207 et la tourne de la position 207 N à la position 207 J. Au cours de la rotation de la clé, une terre est appliquée au fil 204 qui remet à zéro la mémoire d'accès 26 et rend conducteur le transistor 29 ; ce dernier p:-r le fil 291 remet à zéro la mémoire de nuit 21 , donc remet à l'état débloqué lo transistor 214 et p:oe le fil 292 offace les mémoires des circuits de surveillance de détecteurs qui ont pu être actionnés par le passage du personnel. Le transistor 21, se bloque et coupe le signal sur le fil 216 qui alimentait les circuits antieffractions 10'. a a W vu en relation avec la Fig. 2 Que dans le cas de la manoeuvre d'@n manipulateur, on a un signal d'alarme qui est une batterie sur la borne 112. Toutes les bornes de sortie 112 des mani- pulateurs sont reliées en fonction OU sur le fil 117 par les diodes 115. Le fil 117 commande la base d'un transistor 281 monté avec un second transistor 282 de fac on à former un circuit PT 28. La base du transistor 2S2 est reliée au fil 217 qui transmet uu signal pendant la p@riode de jour. La base du transistor 281 est reliée non seuloment @u fil 117 de sortie des manipulateurs mais @galement au fil 117' de sortie des détecteurs 10'@ @ais pendant la période de jour,ces détecteurs no sont pas aliment@s. On voit que le circuit 28 est actionné par la condition "Nuit X Al@rme Manipulateurs". D@ns ce cas une la@pe verte 283 s'allume indiquant qu'il y a un appel vers la police et le temporisateur 32 est commandé. Au bout d'une temporisation variable entre 5 et 45 secondes, le temporisateur envoie une impulsion positive à un circuit ET à mémoire 34 formé des trarsistors 341, 342 montés en fonction ET et du transistor de contre-réaction 343. La base du transistor 341 est reliée au temporisateur 32 et la base du transistor 342 au fil de RAZ 208 Le circuit à mémoire 34-est actionné et commande le transistor 35 qui commande lui-même un relais 36. Le relais 36 par son contact 361 ouvre la ligne d'alarme vers la police 37 et par son contact 362 commande un compteur d'alarmes 38 et un clignoteur à lampe rouge 39. Le transistor 35 commande également un temporisateur 33 dont le retard est variable entre 20 secondes et 5 minutes, et qui, au terne de sa temporisation, délivre une impulsion au relais 40. Celui-ci, remet à zéro, par 401 au travail le circuit à mémoire d'appel police 34 ainsi que les mémoires des détecteurs et manipulateurs. Si l'alarme donnée par le manipulateur persiste, après la durée de l'impulsion appliquée par le temporisateur 33 au relais 40, elle sera reprise en compte de la même façon que quand elle s'est initialement présentée. Pendant la temporisation du circuit 32, l'alarme peint être effacée (si elle a été déclenchée à tort) par la manoeuvre de la clé de sécurité de la position 207 J à la position 207 V. L'ouver- ture de la clé correspond à l'envoi d'une impulsion négative sur la base du transistor 342, ce qui remet à zéro le circuit à mémoire 340ainsi que les mémoires.des détecteurs et manipulateurs. En position de nuit, les détecteurs d'alarme sont alimentés. Leur ligne de sortie commune 117' est reliée à l'émetteur du transistor 41 et la base de ce transistor est reliée à la coelnexion 267 transmettant le signal "Accès". Ainsi sauf en période de demande d'accès, l'alarme est transmise du transistor 41 au transistor 35 et de celui-ci au relais d'alarme 36. En période de demande d'accès, le transistor 41 est maintenu bloqué par le transistor 264 pour que le personnel puisse être autorisé à entrer. Un signal sur le fil 117' commande simultanément les transistors 281 et 282 du circuit ET 28, ce qui allume la lampe 283. A son arrivée le personnel est donc averti qu'un circuit détecteur d'alarme s'est déclenché et il effacera la mémoire 34 en actionnent la clé vers la position 207J. La remise à zoro est alors effectuée par le transistor 29. Bien entendu, certaines précisions telles que les délais des temporisateurs ou la structure des circuits ET à mémoire n'ont été données que pour rendre complet un exemple de dispositif d'alarme selon l'invention. Des variantes, évidentes pour l'homme de l'art, peuvent être apportées à l'invention sans sortir de son domaine ; à titre d'exemple on peut parmi les détecteurs en spécialiser un dans la détection de l'ouverture de l'armoire contenant le dispositif. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Dispositif de surveillance d'avertisseurs d'alarme et de trans@i@sion d'alarme, dans lequel les avertisseurs d'alarme sont, soit des détecteurs d'al@@me déclenchés par des actes de m@lveil- l@nce, soit des manipulateurs d'alarme déclenchés pour le @ien du service, et sont connectés soit individuellement, soit en série, soit en séries parallèles @udit dispositif et produisent un signal d'alarme quanl@ils sont déclenchés, caractérisé en ce @u'il comprend une base de temps définissant une période d'ouverture des services ou de jour, une période de fermeture des services ou de nuit et des périodes d'accès dans les locaux surveillés, un bouton d'accès dans les locaux, un émetteur d'alarme, des moyens d'appliquer directement les signaux d'alarme des détecteurs d'alarme à l'émetteur d'alarme quand la base de temps est en période de nuit, des moyens d'appliquer les signaux d'alarme des manipulateurs d'alarme à l'émetteur d'alarme à travers un temporisateur quand la base de temps est en période de jour et des moyens d'appliquer les signaux d'alarme des détecteurs d'alarme à l'émetteur d'alarme à travers un temporisateur quand la base de temps est en période d'accès dans les locaux et qu'un tel accès a été demandé par la manoeuvre du bouton d accès 2 - Dispositif de surveillance d'avertisseurs d'alarme et de transmission d'alarme conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'appliquer les signaux d'alarme des manipulateurs d'alarme à l'émetteur d'alarme à travers un temporisateur comprellllent un circuit de mise en mémoire de la position "Nuit" déclenche par la base de temps ou p@r l'opérateur au moyen d'une clé et fournissant un signal quand ledit circuit de mise en mémoire n'est pas en positien "Nuit", et une porte ET insérée entre lesdits manipulateurs d'alarme et l'émetteur d'alarme et commandée par ledit signal. 3 - Dispositif de surveillance d'avertisseur@ d'alarme et de transmission d'alerme conforme à la revendication 1, c raetérisé en ce qu'il co@prend un bouton d'accès dans les locaux et un circu@t de mise en mémoire d'une de@ande d'aceès dans les loc@ux faite en a@puyant sur le bouton, ledit circuit de mise en mémoire étant remis au repos par l'opérateur au @oyen d'une clé et fournissant un signal entre son déclenchement p; ; 1- le bouton @'@ccès et sa remise au repos et que les moyens d'ap@liquer les signaux d'alarme des détecteurs d'alarme à l'émetteur d'alarme compre@nent une porte ET insérée entre lesdits détecteurs d'alarme et l'émetteur d'alarme et commandée par ledit signal. 4 - Dispositif de surveillance d'avertisseurs d'alarme et de transmission d'alarme conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que le circuit de mise en mémoire de la position "Nuit" possède des moyens de mettre sous tension les détecteurs d'alarme, après une temporisation.