L'invention concerne un montage pour des installations de télécommunications, et notamment de téléphonie, à commande centrale, dans lesquelles tous les circuits de terminaison fermant, du cSté du central, les sections de ligne, qui y sont raccordées, sont interrogés sur l'état de fonctionnement des sections de ligne cor respondantes, à I l'aide impulsions d'interrogation obtenues dans un dispositif de décodage, et dans lesquelles lesdites sections de ligne sont interconnectées, dans les circuits de terminaison, à l'aide d'impulsions de commande obtenues dans le meme dispositif de décodage. Dans les installations de télécommunications à commende centrale, dans lesquelles les informations nécessaires à l'établis- sement de la liaison sont transmises sans avoir recours à des fils de conversation, il doit y avoir des dispositifs permettant à des dispositifs décentralisés (par exemple des circuits d'abonné ou des translateurs) d'entrer en liaison avec les organes centraux pour des échanges d'informations. (On appellera dorénavant, uniformément, "circuits de terminaison" les circuits d'abonné et les translateurs de cette sorte). Le plus souvent, il y a ce que l'on appelle des dispositifs d'exploration ou de décodage, qui transmettent, par l'intermédiaire des lignes, des impulsions dtinterroga- tion ou de commande aux différents circuits de terminaison. Dans les installations de télécomnunications multiplex à division du temps, des impulsions de commande par exemple servent à actionner les commutateurs de conversation affectés aux différents circuits de terminaison, lesdits commutateurs reliant ces derniers, pour une certaine durée, à une ligne multiplex de conversation. Dans les installations de télécommunications multiplex dans l'espace, des impulsions de commande par exemple servent à actionner des points de couplage dans les circuits de terminaison, lesdits points reliant, par exemple, les circuits d'abonné, pour la durée d'une conversation, aux lignes auxiliaires menant à un dispositif de couplage. Dans les installations de télécommunications multiplex à division du temps, des impulsions d'interrogation par exemple servent à interroger tous les circuits de terminaison sur l'état de fonctionnement des différentes sections de ligne connectées, suivant un cycle d'interrogation déterminé. Dans les installations de télécommunications multiplex dans l'espace, on doit aussi interroger tous les circuits de terminaison sur l'état de fonctionnement des différentes sections de ligne, à l'aide d'impulsions d'interrogation, lorsque lesdits circuits de terminaison sont formés d'éléments passifs, c'est-àdire lorsqu'ils ne peuvent, par eux-mtmes, reconnattre, ni transmettre aucun état de fonctionnement. On connatt des montages, dans lesquels les impulsions d'interrogation et de commande sont produites par des dispositifs tout à fait distincts, et envoyées par des lignes différentes aux circuits de terminaison ou aux dispositifs, qui leur sont affectés. Le brevet allemand 1.140;240 a fait connattre, en outre, un montage pour des installations de télécommunications multiplex à divis ion du temps, dans lequel des impulsions de commande sont délivrées aux sorties des dispositifs de décodage, et alimentent les commutateurs de conversation respectifs, affectés en permanence aux différents circuits de terminaison, en impulsions de position fixe, de sorte qu'une liaison téléphonique s'établit, par exemple, entre deux abonnés, par l'intermédiaire d'une ligne multiplex de conversation. Les impulsions de commande périodiques, de position fixe, sont alors affectées respectivement aux différentes liaisons. Toutes les impulsions de commande, de positions diffé- rentes, sont insérées dans un cycle déterminé.Dans le cycle des impulsions de commande est insérée une impulsion d'interrogation particulière, de méme fréquence de répétition, qui est utilisée pour interroger les circuits de terminaison. Les résultats de l'interrogation sont envoyés à un dispositif central par l'intermédiaire d'une ligne multiplex de contrale, particulière. Le décalage fixe entre l'impulsion d'interrogation et les impulsions de commande garantit que non seulement les points d'interrogation, mais aussi les points de sélection (commutateur de conversation) des circuits de terminaison peuvent titre connectés aux rimes sorties d'un dispositif de décodage; sans qu'il en résulte une perturbat ion mutuelle des deux fonctions différentes : interrogation et sélection.Le dispositif de décodage prévu pour la commande des commutateurs de conversation, affectés aux circuits de teripfnai- son, est également utilisé pour l'interrogation des circuits de terminaison. Ainsi, des impulsions d'interrogation et de commande sont délivrées par le mtme dispositif de décodage. Pour les installations de télécommunications multiplex dans ltespace, dans lesquelles d'autres conditions techniques interviennent, par le fait que toutes les voies téléphoniques restent établies pour la durée d'une conversation, et qu'il n'y a pas de décalages fixes entre les différentes impulsions de commande d'une part, ni entre les impulsions d'interrogation et celles de commande d'autre part, on ne connaît pas encore de montages réalisés selon le principe connu pour les installations de télécom- munications multiplex à division du temps. C'est pourquoi le but de la présente invention est de réaliser un montage selon le principe décrit ci-dessus, également pour des installations de télécommunications multiplex dans l'espace. La présente invention est caractérisée par le fait que des organes, situés dans le dispositif de décodage, et commandés au moyen des adresses prédéterminées des circuits de terminaison, délivrent des impulsions d'interrogation ettou des impulsions de commande en fonction d'un paramètre variable d'impulsions périodiques de commande, et les répartissent entre les différents circuits de terminaison. Les impulsions périodiques de commande dont un paramètre est variable, et qui agissent sur les organes mentionnés du dispositif de décodage, permettent un double emploi de ce dernier. Si le paramètre des impulsions périodiques de commande est par exemple inférieur à une valeur donnée, il se produit par exemple des impulsions d'interrogation, qui sont envoyees par les premières sorties, particulières, du dispositif de décodage, aux points d'interrogation des circuits de terminaison ; si le paramètre desdites impulsions est supérieur à une valeur donnée, il se produit alors des impulsions d'interrogation et de commande, ou bien seulement des impulsions de commande, qui sont envoyées par les secondes sorties, particulières, du dispositif de décodage, aux points de sélection des circuits de terminaison. On utilise donc ici le dispositif de décodage pour deux fonctions différentes, 1' interro- gation et la sélection, ce qui entratne des avantages et des économies importants par rapport aux dispositifs connus pour les installations de télécommunications multiplex dans l'espace. Selon une autre forme de réalisation de l'invention, les organes indiqués sont constitués par des relais électromagnétiques, dont les enroulements secondaires et les contacts forment respectivement les premières et les secondes sorties. Par exemple, de brèves impulsions de commande, dont la durée est sensiblement plus courte que le temps de réponse des contacts des relais, induisent, dans les enroulements secondaires des relais, des impulsions de tension servant dtimpulsions d'interrogation. Lors de l'envoi d'impulsions de commande plus longues, dont la durée est plus longue que le temps de réponse des contacts des relais, des impulsions de commande sont formées par la fermeture des contacts. Les impulsions de tension, qui sont induites ici aussi, naturellement, dans les enroulements secondaires, peuvent titre rendues inopérantes en tant qu'impulsions d'interroga- tion.Ces impulsions d'interrogation, qui sont formées en plus des impulsions de commande, peuvent également servir, de façon avantageuse, à interroger, sur son état de fonctionnement, l'un des circuits de terminaison, lors de sa sélection, pour des rai- sons de sécurité. Cela résultera en détail de la description faite un peu plus loin. La séparation des deux fonctions à exécuter par le dispositif de décodage (interrogation et sélection) est rendue possible,de façon simple, par l'utilisation de relais électromagnétiques dans le dispositif considéré. Le mtme principe peut entre également utilisé, par exemple, Si c'est l'amplitude des impulsions périodiques de commande qui est variable. Une impulsion dont la longueur fixée est telle que les contacts des relais sont actionnés pendant sa durée, pour une am- plitude suffisamment grande (donc pour un flux magnétique suffisarir ment grand), doit titre variable en amplitude. Si la valeur de l'amplitude est inférieure à une valeur limite, pour laquelle le flux magnétique ne suffit plus pour actionner les contacts des relais, des impulsions d'interrogation sont alors formes, dans ce cas, uniquement dans les enroulements secondaires.Si au contraire, les contacts des relais se ferment pour une amplitude suffisamment grande, des impulsions d'interrogation et de commande ou bien seulement des impulsions de commande sont alors formées. Dans des installations téléphoniques connues, les points d'interrogation ou de sélection sont respectivement disposés sous forme de matrices. Les lignes et les colonnes de ces matrices sont alors elles-mEmes à nouveau divisées en ce que l'on appelle des matrices de connexion ou des sous-matrices, afin d'économiser des étages d'attaque (voir par exemple le brevet allemand 1.o27.723). Une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention concerne un montage pour des installations de télécommunications, et notamment de téléphonie à commande centrale, dans lesquelles les points d'interrogation ou de sélection de tous les circuits de terminaison sont respectivement disposés sous forme de matrices, et dans lesquelles les lignes et les colonnes des dites matrices sont sélectionnées respectivement par l'intermédiaire de sousmatrices, dans le but d'économiser des étages d'attaque. Cette autre forme de réalisation de l'invention est caractérisée par le fait qu'aux points d'intersection des lignes et des colonnes des sous-matrices sont disposés des organes délivrant les impulsions d'interrogation et/ou de commande consi dérées. Si l'on utilise le montage selon l'invention, conformément à ce que l'on a dit sur la sélection des matrices par des sous-matrices, il n'en résulte aucune dépense supplémentaire due à des organes particuliers, accomplissant des fonctions séparées, car ceux-ci existent déjà dans les sous-matrices. On économise donc ici un dispositif de décodage, sans que cela n8cessite, à d'autres endroits, des organes supplémentaires pour séparer les deux fonctions. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé, une forme de réalisation du dispositif suivant l'invention. Sous la ligne horizontale, tracée en traits discontinus, on a représenté le dispositif de décodage. Il reçoit les informations correspondant aux adresses des différents circuits de terminaison, provenant par exemple d'un registre Reg, dans lequel lesdites adresses sont mémorisées, ou provenant, également à titre d'exemple, d'un générateur d'adresses non représenté, qui peut délivrer dans un certain ordre ces adresses. Le train d'impulsions de commande ST est fourni par un générateur d'impulsions périodiquels, non représenté. La longueur des impulsions dudit train est une variable dépendant des ordres d'un dispositif central non représenté. Les fonctions proprement dites de décodage sont réalisées dans les décodeurs repérés par Del, De2, De3, De4. Ces derniers sont constitués de façon connue par des circuits ET reliés convenablement, et formés par exemple par des noyaux magnétiques. Les décodeurs commandent les étages d'attaque 1 à 16. Les étages d'attaque 1 à 4 sont reliés aux quatre lignes de la sous-matrice SMS (sous-matrice pour les colonnes de la matrice principale), les étages d'attaque 5 à 8 sont reliés aux quatre colonnes de la sous-matrice SMS, les étages d'attaque 9 à 12 sont reliés aux quatre lignes de la sous-matrice SMe (sous-matrice pour les lignes de la matrice principale) et les étages d'attaque 13 à 16 sont reliés aux quatre colonnes de la sous-matrice SMZ.Les étages d'attaque peuvent titre constitués, par exemple, de thyristors, car de tels composants garantissent une très bonne adaptation, en puissance et en temps de fonctionnement, entre les composants électroniques (registres, décodeurs), et les composants électromE- caniques (relais). Les relais, qui sont disposés aux points d'intersection des lignes et des colonnes des sous-matrices, servent d'organes de sélection des lignes ou des colonnes (relais de ligne ou de colonne) de la matrice principale. Si une adresse est délivrée aux décodeurs Del à De4, à partir du registre, sur ordre du dispositif central de commande, des étages d'attaque entrent respectivement en action dans les décodeurs Del à De4. Ainsi, un relais est traversé par un courant de fermeture non seulement dans la sousmatrice SMS, mais aussi dans la sous-matrice SMZ. Un circuit de terminaison est donc caractérisé par un relais de ligne et un relais de colonne.Par conséquent, on peut soit repérer, soit sélectionner, soit interroger 16 X 16 1 256 circuits de terminaison, par seize relais de colonne (dans la sous-matrice SMS) et par seize relais de ligne (dans la sous-matrice SMZ). Au-dessus de la ligne horizontale, tracée en traits discontinus, on a représenté deux matrices principales ASM et AaM. Dans la matrice ASM (matrice d'interrogation) on a représenté les points d'interrogation Abl/l à Abc6/16 des 256 circuits de terminaison. Les points d'interrogation sont, par exemple, des noyaux toriques ferromagnétiques à cycles d'hystérésis rectangulaires, qui sont respectivement, dans un état de rémanence ou l'autre, suivant l'état de fonctionnement de la ligne connectée. Si un courant de boucle passe dans une ligne, il se produit, lors de l'interrogation du circuit de terminaison ou du point d'interrogation correspondant de la matrice AbM, un signal dans une ligne de lecture LL, qui traverse tous les noyaux toriques, ledit signal étant reconnu et exploité par un dispositif d'exploitation des signaux de boucle. A cette fin, la ligne d'un circuit de terminaison traverse un noyau indicateur, ce qui n'est pas représenté ici.Les noyaux toriques sont sélectionnés par les enroulements secondaires des relais disposés dans les deux sous-matrices, SI à S16 à Z1 à Z16. Les points d'interrogation peuvent entre, par exemple, également constitués par des contacts de relais propres aux abonnés, par exemple de. relais fonctionnant lorsque l'abonné décroche le combiné de son appareil. Dans la matrice AnM sont disposés les 256 points de sélection Avili à An16116. Pour ces derniers, il s'agit de relais de couplage, affectés aux circuits de terminaison, et qui relient entre eux deux sections de ligne dans le circuit de terminaison. Un relais a par exemple deux enroulements d'excitation I et II, qui sont affectés aux lignes et aux colonnes correspondantes de la matrice. Un tel relais ne fonctionne que lorsque les deux enroulements sont traversés par un courant. I1 peut s'agir ici, par exemple, de relais à collage, pouvant rester collés après le passage d'une impulsion unique de courant dans les deux enroulements, et ne pouvant être débloqués à nouveau que par l'envoi d'une impulsion antagoniste. C'est ce qu'on a cherché à représenter par le contact à deux positions U. Les relais sont, par exemple, fermés dans la position + et ouverts dans la position - .Les points de sélection Anl/l à An16/16 peuvent titre également constitués, par exemple, respectivement par des relais disposés aux points d'intersection d'une ligne et d'une colonne, et convenablement découplés. Les lignes et les colonnes de la matrice AnM sont sélectionnées au moyen des contacts sl à s16 et zl à z16 des relais S1 à S16 à Z1 à Z16, disposés dans les sous-matrices, On suppose qu'arrive du dispositif central de commande, l'ordre d'interroger suu son état de fonctionnement, la section de ligne fermée par le circuit de terminaison 1. Les étages d'attaque 1, 5, 9, 13 sont actionnés par les décodeurs Del à De4. Les enroulements I des relais S1 et Z1 sont traversés par un courant. L'ordre d'interrogation provoque simultanément, à partir du dispositif central de commande, un transfert des adresses aux décodeurs Dcl à De4, associé à une impulsion périodique de commande ST, dont la durée est plus petite que le temps de réponse des contacts des relais S1 à S16 et Z1 à Z16. Par conséquent, les étages d'attaque 1, 5, 9, 13 sont à nouveau rendus inopérants, avant que les contacts des relais cités ne soient fermés. Mais la brève impulsion de courant, traversant les enroulements primaires I des relais, induit des impulsions de tension dans les enroulements secondaires II des relais S1 et Z1.C'est par une action commune des impul s ions de tension dans la colonne 1 et dans la ligne 1 de la matrice AbM qu'on interroge le point Abl/l, qui est affecté au circuit de terminaison 1, sur 11 état de fonctionnement de la ligne corres pondante. Les diodes placées dans les lignes et dans les colonnes sont destinées à réaliser le découplage nécessaire. Si un courant de boucle passe dans la ligne, il se produit alors dans la ligne de lecture LL une impulsion, qui est reconnue et exploitée dans le dispositif d'exploitation des signaux de boucle SA, et transmise à un registre des états, non représenté.C'est avec l'impulsion de commande suivante ST que l'on interroge alors le circuit de terminaison, qui suit dans le cycle d'interrogation et dont l'adresse est alors transmise au dispositif de décodage. On suppose à présent qu'arrive du dispositif central de commande, l'ordre d'exciter le relais de couplage correspondant au circuit de terminaison 1 (point de sélection Anl/l). L'ordre de sélection est accompagné par une impulsion périodique de commande ST, dont la durée est plus longue que le temps de réponse des contacts des relais placés dans les sous-matrices. Simultanement, l'adresse du circuit de terminaison 1 est délivrée, à partir du registre, aux décodeurs Dcl à De4. Les étages d'attaque 1, 5, 9, 13 entrent à nouveau en action. Cependant, ils continuent à fonctisonner maintenant grâce l'impulsion de commande ST, jusqu'd ce que les contacts 81 et zl soient fermés.Les enroulements I et II du relais de couplage représenté par le point de sélection Anl/l sont traversés tous les deux par un courant, et les contacts, non représentés, desdits relais, sont actionnés après le temps de réponse. Après la fin de l'impulsion de commande ST, les contacts sl et zl s'ouvrent, les contacts du relais de couplage, qui est par exemple constitué par un relais à collage, restant fermés. Au cours de ce processus également, des impulsions de tension agissent dans les enroulements secondaires S1II et ZIZI. Le signal de lecture, produit dans la ligne LL, peut donc être rendu inopérant, de sorte que l'exploitation dans le dispositif SA ne se produit pas pour l'ordre de sélection provenant du dispositif central de commande. On interroge cependant encore une fois, de façon avan tageuse, le point Abl/l sur l'état de fonctionnement du circuit de terminaison correspondant 1, gracie à l'impulsion d'interrogation produite. S'il se trouve qu'un abonné branché a déjà reposé le combiné, toutes les autres opérations sont alors interrompues. Naturellement, il n'est pas nécessaire que les organes tels que les relais S1 à S16 et les relais Z1 à Z16, soient disposés sous forme de matrices. Ils pourraient également être commandés respectivement par 32 lignes issues des décodeurs. MSis cela représenterait une complexité plus grande dans les décodeurs et les étages d'attaque. -REVENDICATIONS - 1. Montage pour des installations de télécommunications, notamment de téléphonie à commande centrale, dans lesquelles tous les circuits de terminaison, fermant du ctté du central, les sections de ligne, qui y sont raccordées, sont interrogés sur l'état de fonctionnement des sections de ligne correspondantes l'aide d'impulsions d'interrogation obtenues dans un dispositif de décodage, et dans lesquelles lesdites sections de ligne sont interconnectées dans les circuits de terminaison, à l'aide d'impulsions de commande obtenues dans le mEme dispositif de décodage, caractérisé par le fait que des organes, placés dans le dispositif de décodage, et commandés au moyen des adresses prédéterminées des circuits de terminaison, délivrent des impulsions d'interrogation et/ou des impulsions de commande, en fonction d'un paramètre variable d'impulsions périodiques de commande, et les répartissent entre les différents circuits de terminaison. 2. Montage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les organes cités délivrent des impulsions d'interro- gation et/ou des impulsions de commande en fonction de la longueur des impulsions, et les répartissent entre les différents circuits de terminaison. 3. Montage suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qùe les organes cités délivrent des impulsions d'interroge gation par un premier groupe de sorties, lorsque la longueur des impulsions de commande est en-dessous d'une longueur critique, et les répartissent entre les différents circuits de terminaison. 4, Montage suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les organes cités délivrent des impulsions de commande par un second groupe de sorties et des impulsions d'interrogation supplémentaires par le premier groupe de sorties, lorsque la lonpeur des impulsions de commande est au-dessus d'une longueur critique, et les répartissent entre les différents circuits de terminaison. 5. Montage suivant les revendications 2, 3, 4, caractérisé par le fait que les organes cités sont constitués par des relais électromagnétiques, dont les sorties du premier et du second groupes sont formées respectivement par des enroulements secondaires et par leurs contacts. 6. Montage suivant les revendications 3, 4 et 5, caractérisé par le fait que la longueur critique pour les impulsions de commande est donnée par le temps de réponse des contacts des relais considérés. 7. Montage suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que les impulsions d'interrogation sont formées par des impulsions de tension induites par les enroulements secondaires des relais, et que les impulsions de commande sont formées par la fermeture des contacts desdits relais. 8. Montage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les organes cités délivrent des impulsions d'interrogation et/ou des impulsions de commande en fonction de l'amplitude des impulsions de commande, et les repartissent entre les différente circuits de terminaison. 9. Montage suivant la revendication 1, pour des installations de télécommunications, notamment de téléphonie à commande centrale, dans lesquelles les points d'interrogation ou de sélection de tous les circuits de terminaison sont disposés respectivement sous forme de matrices, et dans lesquelles les lignes et les colonnes de ces matrices sont respectivement sélection nées par l'intermédiaire de sous-matrices, afin d'économiser des étages d'attaque, caractérisé par le fait que les organes délivrant les impulsions d'interrogation et/ou de commande, sont disposés aux points d'intersection des lignes et des colonnes des sousmatrices. 10. Montage suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que les sorties du premier groupe des organes cités sélec tionnent les lignes et les colonnes de la matrice des points dtin- terrogation et que les sorties du second groupe desdits organes sélectionnent les lignes et les colonnes de la matrice des points de sélection. 11. Montage suivant la revendication 9, caractérisé par le fait qu'on utilise comme étages d'attaque, pour les lignes et les colonnes des sous-matrices des thyristors, qui sont commandés par des noyaux magnétiques exécutant des fonctions logiques.