La pressente invention concerne un appareillage pour l'édifica- ton d'un mur en un matériau tel que des briques creuses ou des parpaings. Elle a plus particulièrement pour but de simplifier les taches imparties aux maçons lors de la construction de murs, en supprimant notamment l'usage classique de cordeaux et de fils à plomb, et rendre ainsi possible une telle construction par un personnel peu ou même pas du tout qualifié. D'une manière générale on sait que les principales difficultés intervenant dans l'édification d'un mur, par la méthode dite traditionnelle, proviennent essentiellement du fait que tout au long de de la construction, il faut veiller à ce que chacun des eléments de construction, tels que les briques, présentent ses deux faces latérales extérieures dans l'aplomb du mur, ce qui nécessite à chaque instant un travail délicat de positionnement et de calage. Il est en outre nécessaire de faire en sorte que chacune des rangées des éléments de construction soit bien horizontale, ce qui implique que les lits de mortier intercalaires soient d'égale épaisseur d'un bout à l'autre du mur. En général, pour parvenir à ces résultats, il est nécessaire de prévoir initialement, dans l'aplomb des deux faces du mur que l'on désire réaliser, deux cordeaux parallèles situés dans un marne plan horizontal et qui servent de lignes de référence. Bien entendu, ces cordeaux que le maçon utilise en combinaison avec son fil à plomb, doivent être périodiquement déplacés au fur et à mesure de l'élévation du mur. I1 est clair que tous ces préparatifs ainsi que l'usage répété du fil à plomb ne peuvent autre réalisés que par un personnel qualifié, et constituent des pertes de temps importantes. L'invention permet de supprimer tous ces inconvénients. A cet effet, elle propose un appareillage comprenant un guide à bâtir constitué par deux éléments plans parallèles solidarises l'un à l'autre par leur partie supérieure, de manière à ce qu'ils demeurent à un même niveau et à un même écartement, sensiblement égal à l'épaisseur des murs que l'on désire réaliser, ces deux éléments flans étant montés coulissants, Far leurs extrémités, sur des éléments de guidage verticaux fixes portés par exemple par les bordures latérales d'éléments de corfrage verticaux fixes tels que des coffrages d'angle ou des coffrages verticaux de baies. Ainsi, pour monter un mur à l'aide d'un tel appareillage, on dispose le guide à bâtir en le faisant coulisser dans un plan vertical, à niveau des rangées successives de matériau que l'on désire poser , on dispose ensuite les éléments de construction par exemple les briques dans le guide à bâtir puis on dispose audessus et entre ces éléments une couche de mortier de liaisonnement en faisant en sorte qu'elle vienne araser la bordure supérieure du guide à bâtir. Après la pose d'une rangée de matériau terminée, on monte le guide à batir à niveau de la rangée suivante et ainsi de suitee Les déplacements en translation verticale du guide à bâtir peuvent être réalisés à l'aide d'une pluralité de moyens connus tels que, par exemple, un système de capables et de poulies de renvoi, commandé par une manivelle. Selon une caractéristique de l'invention, les éléments de coffrage verticaux sont fixés dans leur partie inférieure, sur l'infrastructure de l'édifice que l'on désire réaliser. Une telle infrastructure peut comprendre, à cet effet, une série de perçages judicieusement programmés pour servir à la fixation des susdits éléments de coffrages. Une telle infrastructure, dans le cas où elle est également destinée à supporter un plancher bas situé au-dessus d'un vide sanitaire au moyen de hourdis et d'entrevous peut avantageusement se composer d'une semelle filante en béton, éventuellement armé, coulé dans des fouilles - d'un mur de soubassement en beton coffré supportant le plancher bas et sur lequel peut entre disposé un masque étanche, par exemple en feutre bituminé dont le bord forme un becquet pour les gouttes d'eau ;; d'un chaînage armé, coulé dans l'espace compris entre les etrémités des hourdis et des entrevous, et des panneaux de parement extérieurs et d'isolement, posés sur la bordure extérieure de la face supérieure du mur de soubassement, et - d'un mur de base en béton coffré revêtu, côté extérieur, par lesdits panneaux de parement, ce mur de base reposant sur le C.lco et er sur les extrémités desdits hourdis et entrevous et comprenant une série de perçages spécialement programmés pour permettre la fixation des susdits éléments de coffrage verticaux servant pour le guidage du guide à bâtir. Ces perçages peuvent etre avantageusement réalisés au moyen d'entretoises utilisées en combinaison avec des tirants clavetés, pour solidariser les uns aux autres les panneaux de coffrage extérieurs et intérieurs, destinés à la réalisation du mur de base, ces entretoises demeurant encastrées dans les murs après décoffrage du mur de base. I1 est à noter que laun des avantages importants de l'appareillage selon l'invention consiste en ce qu'il facilite considérablement la réalisation d'ouvertures pour les baies, par exemple les portes ou les fenêtres. A cet effet, on dispose dans le guide à bâtir, au moins deux caissons présentant respectivement deux faces latérales extérieures verticales écartées d'une distance sensiblement égale à la largeur de l'ouverture que l'on désire réaliser. Ainsi, lors de la construction du mur telle que précédemment décrite, on dispose les rangées successives de matériaux hormis dans l'intervalle situé entre les caissons. On obtient ainsi des ouvertures présentant des bordures latérales bien verticales. (Bien entendu, pour réaliser un pilier ou un trumeau il serait également possible de bâtir dans l'intervalle des caissons). Pour faciliter la mise en place du guide à bâtir pour chacune des rangées successives de matériau à poser, l'invention prévoit une succession de taquets escamotables montés sur les deux éléments plans du guide à bâtir de manière à ce que, en position déployée, ces taquets fassent saillie à l'intérieur du guide à batir et viennent reposer sur la dernière rangée de matériau déposée tandis qu'en position rétractée ils autorisent le libre coulissement du guide à bâtir, une fois que la rangée suivante de matériau a été disposée. Ces taquets peuvent avantageusément être commandés à distance au moyen de cabales et de gaines souples classiques. L'invention a également pour but la réalisation d'une machine à batir fonctionnant selon le principe de l'appareillage précédemment décrit et qui permet une réalisation pratiquement automatique des murs. Selon l'invention, une telle machine à bâtir comprend essentiellement : - un guide à bâtir mobile en translation verticale dans l'aplomb du mur que l'on désire réaliser ; - un chariot porteur, automoteur pouvant se déplacer en translatin, parallèlement au mur, selon un déplacement pas à pas, ce chariot comprenant une plate-forme mobile en translation verticale, cette plate-forme portant au moins un magasin de stockage des éléments de construction utilises, par exemple des briques ou des parpaings ;; - un distributeur destiné à venir disposer, à raison d'un par an ou plusieurs à la fois, à l'intérieur du guide à batir, les éléments de construction provenant du magasin de stockage, et ce, au cours de chacune des périodes d'immobilisation du chariot porteur , - un distributeur de mortier destiné à poser un lit de mortier sur les éléments de construction une --oi posés dans le guide å batir un organe moteur permettant l'avance pas à pas du chariot, en synchronisme avec la fréquence de transport des éléments de construction par le susdit distributeur. Le fonctionnement d'une telle machine à bâtir est le suivant On procède tout d'abord à la mise en place du guide à batir qui peut coulisser comme précédemment indiqué le long de montants verticaux tels que par exemple les éléments de coffrage d'angles, Le chariot est alors amené de telle sorte que la tête de distribution du distributeur soit située à une extrémité du mur. Dans 9e cas où les éléments de construction sont en briques, le distributeur effectue la pose d'une brique puis une fois cette opération terminée, le chariot avance d'une distance excédant légèrement la longueur de la brique; Le distributeur dispose alors une nouvelle brique et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il soit arrivé a l'autre extrémité du mur.Le chariot revient ensuite en arrière tandis que le distributeur de mortier dépose un lit de mortier qui vient araser la bordure supérieure du guide à tir. En vue de la pose d'un rangée suivante, le guide à batir ainsi que la plate-forme du chariot sont élevés d'une hauteur sensiblement égale à la hauteur dgune brique et de la couche de mortier. Une ouvelle séquence peut ainsi recommencer. Des modes de réalisation de l'invention seront décrits ciaprès, à titre d'exemples non limitatifs, avec référence aux dessins annexés dans lesquels 2 La figure 1 est une coupe verticale d'une infrastructure spécialement conçue en vue de l'utilisation d'un appareillage selon l'invention ; Les figures 2 et 3 sont des coupes verticales d'un mur intérieur et d'un mur de refend réalisables au moyen de l'appareillage selon l'invention ;; La figure 4 est une perspective schématique d'un mur en cours de construction à l'aide d'un appareillage adapté pour la réalisation d'une baie z Les figures 5 et 6 représentent, vu de face et vu de dessus, un appareillage destiné à la réalisation d'un mur borgne La figure 7 est une coupe selon C D de la figure 5 r La figure 8 est une coupe verticale partielle de l'un des @anneaux du guide à bâtir utilisé dans les appareillages représen ses figures , 6 et 7 Les figures 9 et 10 sont des coupes horizontales permettant de mettre en relief la structure des poteaux d'angles et des poteaux intermédiaires et la disposition des inserts pour la réalisation des feuillures des baies ;; la figure 11 représente en coupe longitudinale un insert servant à la fixation des ferrures des huisseries ; La figure 12 est une coupe verticale transversale d'un taquet rétractable monté sur un guide à bâtir ;; La figure i3 est une coupe selon A B de la figure 12s es figures 14 et 15 représentent respectivement, en élévation, (figure 14) et en coupe selon A B (figure 15) les éléments de coffrage d'encadrement des baies R ta figure 16 est une coupe verticale d'une machine à batir selon un mode de réalisation de l'invention t Les figures 17 et 18 sont des coupes schématiques permettant d'illustrer le principe du distributeur utilise dans la machine a bâtir représentée figure 16 1 La figure 19 représente, schématiquement, à plus grande échelle, la pince de préhension du distributeur représentée figures 16, 17 et 18 ; la figure 20 est une coupe verticale schématique perpendiculaire au mur que l'on désire réaliser, d'une machine selon un autre mode de réalisation de l'invention ; La figure 21 est une coupe verticale de la machine représentée figure 20, parallèle audit mur et passant par les griffes de préhension ; La figure 22 est une coupe horizontale de la machine représentée figures 20 et 21 ; Les figures 23 et 24 sont des coupes longitudinales et transversales du guide à bâtir et de la rampe d'injection de mortier ;; La figure 25 est une variante de réalisation du mécanisme d'actionnement du distributeur ; La figure 26 est une vue descriptive d'un pavillon individuel montrant l'implantation des éléments de coffrage verticaux pouvant servir pour le guidage du guide à bâtir. On rappellera tout d'abord que dans le cadre de la réalisation d'un quelcomque édifice architectural, avant d'ériger les murs, 1 convient de réaliser une infrastructure destinée à servir de fondement à l'ensemble de l'édifice. Une telle infrastructure peut consister, de façon classique, en une semelle filante, réalisée en du béton, armé ou non, qui est coulé dans des rigoles ou des fouilles préalablement creusées. Elle peut également consister en un radier coulé à même le sol, le choix du type d'infrastructure utilisée dépendant en général de l'importance de l'édifice et de la nature du sol. Il convient de noter que l'appareillage selon l'invention, de même que la machine à bâtir, peut convenir à tous les types d'infrastructures actuellement utilisés. Toutefois, en raison des éléments qu'elle fait intervenir, et en particulier des éléments de coffrage verticaux servant pour le guidage du guide à bâtir, l'invention se prête de façon avantageuse au type d'infrastructure tel que celui représenté figure 1, qui présente en outre l'avantage de faciliter la pose du plancher bas et du chaînage bas de l'édifice. La première phase de réalisation d'une telle infrastructure consiste en le coulage d'une semelle filante 1 dans des rigoles préalablement crousées. Une fois cette semelle filante 1 coulée, @@ procède au coffrage d'un mur de soubassement 2 puis, après décoffrage d'au moins les banchages intérieurs, à la mise en place des hourdis c-t des entrevous 3 en vue de la réalisation du plancher bas de l'édifice. On pose ensuite l'armature 4 du chaînage bas en bout des hourdis 3 puis on procède à l'érection d'un mur de base 5. Dans le cas où il est destiné à supporter un mur extérieur, le mur de base 5 est obtenu par coulage du béton dans un coffrage dans lequel sont disposés, catés extérieurs, des panneaux de parement extérieurs 6, servant également d'agents d'isolation thermique. Par contre, dans le cas d'un mur de refend, ce mur de base 5 est coule sans panneaux de parement. es éléments de coffrage servant à la réalisation des murs de base sont liaisonnés de place en place au moyen de tirants clavetés passant au travers d'entretoises, de sorte qu'une fois le coffrage ôté, ces entretoises 7 constituent autant de perçages pouvant, par la suite, servir à la fixation des éléments de guidage verticaux du guide à batir. La disposition de ces entretoises doit etre en conséquence spécialement programmée en fonction de l'architecture de l'édifice que l'on désire réaliser et des différents appreillages utilisés ensuite pour la réalisation des murs. Dans l'exemple représenté figures 2 et 3, les murs 8 et 9 de l'édifice sont réalisés à l'aide de briques creuses 10, les panneaux de parement extérieurs 6 étant alors réalisés en briquettes. Les murs 8 et 9 supportent de façon classique un plancher haut réalisé traditionnellement à l'aide de hourdis et d'entrevous 12, au bout desquels est coulé (pour les murs extérieurs 8) un chainage haut 13, isolé côté extérieur, par des panneaux de parement extérieurs 14 similaires aux panneaux 6. Avec référence aux figures 4, 5, 6 et 7, l'appareillage servant à l'érection des murs comprend essentiellement un guide à bâtir 15 constitué de deux panneaux parallèles 16, 17 solidarisés à leurs parties supérieures et à chacune de leurs extrémités par deux anses 18, 19. Ces deux panneaux 16, 17 peuvent présenter une structure sandwich et comprendre deux feuilles extérieures 22, 25 en contre-plaqué agraffées et collées sur une me en bois 24, avec éventuellement sur les faces internes, un revêtement en caoutchouc (néoprène) 25 servant à limiter l'usure et les frictions ainsi qu'à l'étanchéité, ces panneaux étant renforcés en rives par des profils acier par exemple en orme de U 27, 28. Pour faciliter l'introduction des éléments de construction à l'intérieur du guide å bâtir, les bordures supérieures internes des panneaux peuvent être chanfreinées (chanfrein 29) comme représenté figure 8. En outre, ces panneaux comprennent à chacune de leurs extrémités, une pièce de guidage constituée par un profilé rectangulaire 30 conformé de manière a présenter une forme de U dont les ailes 31 peuvent longitudinalement coulisser et être bloquées à l'inté- rieur des prof s en U 37 servant a renforcer les panneaux. L'âme 32 de cette pièce de guidage est destinée à venir coulisser dans des glissières profilées en U 33 solidaires de bordures verticales des éléments de coffrage 34, 35 qui sont utilisés, core précédemment indiqué, en combinaison avec le guide à bâtir. Dans l'exemple représenté figure 4, le guide à bâtir est suspendu par des cibles 26, 37 accrochés sur les anses 18, 19 qui sont reliés à un treuil 38 au moyen de poulies de renvoi 39 dont au moins deux sont respectivement disposées au sommet des deux coffrages 34, 95 sur lesquels coulisse le guide à bâtir. I1 e0t bien entendu que pour éviter qu'il se produise un coincement, les deux extrémités du guide à bâtir doivent être soulevées en synchronisme. Les éléments de coffrage 34, 35 peuvent, comme représenté figure 6, consister, d'une part, en un coffrage d'angles constitué par deux éléments verticaux en forme de cornières, venant se fixer dans leur partie inférieure sur le mur de base au moyen de tirants clavetés passant au travers d'entretoises encastrées, comme précédemment indiqué, et, d'autre part, en un coffrage d'extrémité 35 comprenant deux éléments parallèles 40, 41 et un fond 42. Bien entendu, l'invention ne se limite pas a ces deux types de coffrages. De même, les glissières servant à guider les déplacements du guide à bâtir pourraient éventuellement être montees sur des supports autres que des éléments de coffrage. Dans le cas où l'on désire réaliser dans le mur des ouvertures, par exemple pour les baies, on dispose à l'intérieur du guide à bâtir des caissons 43, 44 dont les faces verticales externes 45, 46 sont à un écartement égal à la largeur de l'ouverture que l'on désire réaliser. Du fait de la translation verticale du guide à bâtir, ces caissons permettent d'obtenir des ouvertures présentant des bordures latérales bien droites et bien verticales sans avoir à chaque instant, pour chacune des couches de briques, à mesurer l'aplomb. Pour assurer son assise ainsi que son positionnement sur la dernière rangée de briques posées, le guide à bâtir comprend une serie de taquets escamotables 47 qui, à l'état déployé, passent au travers des deux panneaux 16, 17 et font saillie à l'intérieur du guide, et, à l'état rétracté, permettent le libre coulissement vertical du guide à bâtir. Ainsi, préalablement à la pose d'une nouvelle rangée de briques, le guide à batir peut venir reposer sur la derniere rangée de briques par l'intermédiaire des taquets 47 lorsque ceuxci se trouvent en position déployée. Avec référence aux figures 12 et 13, les taquets 47 peuvent, par exemple, consister en un rond 48, présentant une extrémité biseautée 49, et monté coulissant dans un perçage transversal ménagé dans les panneaux t6, 17 du guide à bâtir. Sur la partie 480 de ce rond sortant à l'extérieur du guide à bâtir vient s'articuler l'une des extrémités d'un levier coudé 30 monté pivotant à la manière d'un renvoi d'angle sur une chape support 51 solidaire du panneau 16, 17 du guide à bâtir. t'autre extrémité du levier coudé 50 est commandée par un câble 52 utilisé de façon classique en combinaison avec une gaine souple 53. La partie 48' du rond 48 est sollicitée par un ressort à lame 54 qui tend à ramener le taquet en position déployée. Ainsi, en l'absence de traction sur le câble 52, les taquets 47 se trouvent en position déployée et le guide à bâtir peut autre déposé sur la dernière rangée de briques. On dispose ensuite dans le guide à bâtir la nouvelle rangée de briques, ainsi que le lit de mortier intercalaire. On effectue ensuite une traction sur le câble 52 de manière à amener les taquets en position rétractée, de sorte que le guide à bâtir peut librement coulisser. O élève le guide a bâtir au moyen du treuil 38 de manière ce que les taquets 47 7 trouvent légèrement en dessus de la derniere rangée posée, on libere le câble 52 afin que les taquets 47 se retrouvent en position déployée Puis on redescend légèrement le guide à bâtir de manière à ce qu'il vienne reposer par les taquets 47 sur la dernière rangée pose Pour faire en sorte que les taquets 47 viennent reposer sur les briques et non sur le lit de mortier qui les recouvre, on peut prévoir a la partie supérieure du guide à bâtir et au droit des taquets escamotables 47, des taquets fixes 53 (figure 7) évitant que le lit de mortier ne s'étende dans les parties où viendront reposer les taquets escamotables 47. Il est à noter qu'une fois les murs en briques réalisés, les éléments de coffrage ayant servi pour le guidage du guide à bâtir peuvent avantageusement servir à la fixation des éléments de cofrague servant a la réalisation du chaînage haut de l'édifice, et aux éléments de coffrage des encadrements des ouvertures (tableaux, appuis, linteaux, etc...). ainsi par exemple9 comme représenté figures 14 et 15, les linteaux de fenêtre peuvent être réalisés au moyen de coffrage 54 pressentant une forme de U ouverte vers le haut dont les éléments verticaux latéraux viennent se fixer sur les éléments de coffrage verticaux 55 ayant servi pour le guidage du guide à bâtir ou ultérieurement apportés, tout en étant supportés, pour éviter toute flexion et gauchissement, par des consoles 56. Par ailleurs, préalablement au coulage du béton en vue de la réalisation des encadrements des baies on peut avantageusement placer, à l'intérieur des coffrages des inserts en des emplacements judicieusement choisis qui se trouvent ensuite encastrés dans le béton, afin de facilité la pose des ferrures des huisseries (portes, fenêtre, vol@ts, etc...). Ainsi, comme représenté figures 9 et 10 les inserts servant à réaliser les feuillures des encadrements peuvent consister en des tasseaux de bois disposés dans les angles du coffrage. Par ailleurs, les inserts destinés à faciliter la pose des @errures des huisseries peuvent consister, comme représenté figure Il en une plaque de fera munie de pattes de scellement et sur laquells sont ménagés des perçages au droit desquels sont soudés des boulons. Pour faciliter leur mise en place à l'intérieur des coffrages, ces plaques peuvent être fixées sur le tasseau destiné à obtenir la feuillure correspondante. De e fait, après le décoffrage, la fixation des ferrures tellesque les pentures ou les gonds s'obtient par vissage dans les écrous solidaires de la plaque. Dans le cas ou le plancher haut 11 de l'édifice est réalisé au moyen de hourdis et d'entrevous 12 (figures 2 et 3), ces elements sont posés sur les extrémités des murs des que ceux-ci Ont été réalisés. On place ensuite sur les murs, en bout des hourdis 12, l'armature du chaînage haut 13 puis on dispose, côté extérieur, des panneaux de parement et d'isolation 14 du type de ceux Utilisés pour le plancher bas. On effectue ensuite le coffrage du bandeau, les éléments de coffrage extérieurs (horizontaux) étant fixés sur les éléments de coffrage verticaux, et les éléments de coffrage intérieurs reposant par des pieds sur les hourdis 12 venant d'être posés. On coule ensuite le bandeau en même temps que le chaînage haut 13. L'utilisation de l'appareillage précédemment décrit permet donc d'obtenir des murs structures composés de poteaux d'angles, de poteaux intermédiaires et d'encadrement des ouvertures qui sont réalisés en béton armé,isolés (figure 6) en parement par des panneaux de briques creuses de faible épaisseur, qui évitent les ponts thermiques. Ces armatures qui relient les armatures des ceintures des planchers bas et hauts, constituent la structuration des murs en lui conférant une solidité et une précision inégalables, auxqueleas contribue l'injection sous pression de mortier dans les Joints verticaux des murs en briques contenus entre ces structures. Avec référence à la figure 16, la machine à bâtir représentée fonctionne d'une façon sensiblement analogue à celle de l'appareillage précédemment décrit, en ce sens qu'elle utilise également un guide à bâtir 60 mobile en translation verticale le long de glissières latérales pouvant être portées par des éléments de coffrage verticaux tels que des éléments de coffrage d'angle, d'encadrement de baies, etc... Toutefois, à l'inverse de l'appareillage précédemment décrit, cette machine effectue une pose automatique des matériaux (briques, mortier) à l'intérieur du guide à bâtir 60. A cet effet, cette machine comprend un chariot 61 mobile le long d'éléments de guidage 62 et de roulements disposés sur le sol ou de préférence, sur le plancher bas de l'édifice, de manière å pouoir se déplacer parallèlement au mur 63 que l'on désire réaliser. L'avance de ce chariot 61 est assurée de façon classique par motovariateur 64 et système de transmission classique (non représenté). Ce chariot 61 comprend une plate-forme de travail 65 mobile en translation verticale au moyen de quatre vérins d'angles verticaux 66 entraînés au moyen d'une pignonerie 67 àpartir d'un moteur 68. Cette plate-forme comprend tout d'abord du côté adjacent au mur que l'on désire réaliser, un chemin de roulement 69, parallèle audit mur et servant pour la translation d'un distributeur de briques 70. L'entraînement de ce distributeur est quant à lui assuré au moyen d'un arbre fileté 71 monté pivotant sur la plateforme et entraîné en rotation par un moteur. Cet arbre fileté passe au travers d'un écrou ou d'une noix taraudée solidaire du distributeur 70. Ce distributeur 70 comprend une colonne 72 montée sur un socle tournant 73, et sur lequel est montée coulissante une tête de distribution 74 mobile en translation verticale.Les déplacements de la tête de distribution 74 etant-assures au moyen d'un arbre vertical fileté 75 coopérant avec un écrou solidaire de la tête de distribution 74. L'entraînement de la tête de distribution 74 est assuré au moyen deux arbre vertical cannelé 76, entraîné par moteur et sur lequel peut couliseer tout en étant solidaire en rotation une couronne conique 77 engrenant avec un pignon conique 78 monté sur l'arbre d'entraînement 79 de la tête de distribution 74. La tete de distribution se compose essentiellement d'une haine de distribution 80 portant au moins une pince de préhension 81, cette chacune étant guidée par une série de poulies 82 selon Un cheminement permettant un déplacement horizontal de la pince, puis un cheminement sensiblement vertical situé au-dessus du guide à bâtir. Ce distributeur 70 est destiné à effectuer un transfert brique par brique! des briques 83 disposées dans un magasin à briques 84, jusque dans le guide à batir 60. Ce magasin à briques 84, également monté sur la plate-forme 65 du chariot, comprend essentiellement deux bandes transporteuses 85, 86 disposées bout à bout entraînées à des vitesses différentes par un motovariateur réducteur 87. La première bande transporteuse 85 située du côté opposé au guide à bâtir reçoit les briques (sur une seule épaisseur) qui sont livrées de la fabrique sur des palettes spéciales. Cette bande transporteuse 85 est destinée à amener les briques sur le deuxième transporteur 86 dont la vitesse d'avance est plus rapide que celle du premier De ee fait, dès qu'une brigue 83 arrive sur le second transporteur 86, elle est entraînée avec une vitesse plus importante et se trouve ainsi séparée de la brique suivante. Arrivée en bout du second transporteur 86, la brique peut ainsi entre prise par la pince de préhension 81 qui ne se trouve pas gênée dans son évolution par la brique suivante. Avec référence aux figures 17, l8 et 19, la pince de préhension 31 de la tete de distribution 74 comprend deux branches 90, 91 articulées à une extrémité (axe 92) à la façon d'un compas, et qui sond rappelées l'une vers l'autre au moyen d'un ressort de traction 93 (figure 17). L'ouverture de cette pince 81 est commandée au moyen d'une came 94 disposée entre les deux branches 90, 91 et montée pivotante autour d'un axe 95 parallèle à l'axe d'articulation 92 de la pince 81, et situé à proximité de celle-ci Par ailleurs, l'axe 95 est solidaire d'un bras do levier 96 à l'extrémité duquel est monté pivotant un galet 97 qui vient rouler au cours du déplacement de la pince 81 sur une rampe 98 (figure 17) solidaire de la texte de distribution 74.La forme de cette rampe 98 est prévue de telle manière que, avant d'arriver au-dessus de la brique 83 dispose sur s second transporteur 86, le bras de levier 96 soit dans une position telle que la came 94 écarte les deux branches 90, 91 de la pince 81 en position ouverte puis lorsque la pince 81 se trouve au droit de la brique 83, elle autorise une rotation du bras de levier 96 de manière à ce que, sous l'effet du ressort, la pince se referme en prenant la brique 83, cette position se maintenant jusqu'à ce que la brique arrive au droit du guide à bâtir 60.A ce moment là,la vampe 98' exerce une action sur le galet 97 qui fait pivoter le bras de levier 96 et la came 94 qui lui est solidaire En tournant, la came 94 écarte les branches 90, 91 de la pince 81 contre l'action du ressort 93 et la brique 83, qui se trouve libérée, tombe à l'intérieur du guide à bâtir 60. La pince 81 demeure ensuite en position ouverte jusqu'à ce qu'elle arrive à nouveau au droit d'une nouvelle brique 83, à l'extrémité du second transporteur 86. Pour éviter que la pince 81 ne vienne accrocher la brique 83 dans la phase qui précède la préhension de cette brique,l'extrémité 100 du 3 ras antérieur 90 ae la pince 81 est articulée de manière à pouvoir s'effacer dna un sens. Le fonctionnement de la la machine précédemment décrite peut donc s'énoncer comme suit On rappelle tout d'abord,que le distributeur 70 à chaîne évoluant sur la plate-forme 63 est animé de deux mouvements de branslation horizontale. L'un de ces mouvements est longitudinal, parallèle à celui du chariot 61, l'autre est transversal et sert an transfert des briques 83 du magasin 84 au mur à bâtir. En conséquence, le temps de parcours du susdit mouvement transversal,qui es un mouvement continu, doit tenir compte de la distance entre les deux Pinces 81 de préhension. Le mouvement longitudinal est un mouvement discontinu. Il détermine un cycle qui comprend un temps de marche égal à la longueur de la brique 83 augmentée de son joint. Les deux mouvements doivent être synchronisés de telle manière que la durée d'un cycle du mouvement transversal (préhension, transfert et dépose d'une brique (83) doit entre égale à la durée de l'avance d'un pas du mouvement transversal, à laquelle est ajouté un temps d'arrêt permettant, d'une part, la dépose d'une brique 83 et la préhension, à l'autre bout de la chaîne,d'une autre birque. Ainsi, lorsque le chariot 61 est en position arrêt, le distributeur 70 effectue la pose d'une brique 83 avec sa première pince 31 puis avance d'un pas, au ours de 1 l'arrêt suivant, il dépose une deuxième brique 83 avec sa deuxième pince 81, puis ainsi de suite,jusqu'à ce que le distributeur 70 soit arrive à l'extrémité de la plate-forme 65. A ce moment précis,le chariot 61 se déplace en avant selon un mouvement cyclique identique à ceux du distributeur 70, mais à une vitesse double de celui-ci et, en même temps, le distributeur 70 recommence une série de déplacements et de pose de briques sur le mur, comme ceux précités, mais en sens inverse. Cette série de déplacements en arrière terminée, le distributeur 70 se trouve a' sa position initiale de départ (par rapport au chariot 61). A ce moment,le chariot 61 s'arrête et le distributeur 70 recommence sa série de déplacements en sens avant, toujours â la même vitesse. Un tel automatisme permet donc de bâtir en continu avec un automatisme parfait. L'injection de mortier s'effectue à l'aide d'une rampe se trouvant a l'arrière du distributeur 70, en meme temps que le distributeur avance. A cet effet, deux rampes peuvent être disposées de chaque côté du distributeur 70. Dans ce cas, seule celle située à l'arrière au distributeur 70 au moment de son avance, injecte le mortier. Avec référence aux figures 20 à 25, la machine à bâtir selon un autre mode de réalisation de l'invention se compose, d'une façon analogue à la précédente : - d'un chariot porteur automoteur élévateur 201 évoluant sur un chemin de roulement posé sur le sol a' l'intérieur du bâtiment à construire ; - d'une plate-forme 202 élévatrice de travail ; - d'un magasin à briques ou à parpaings 203 muni de transporteurs 204, 205, le tout étant monté sur ladite plate-forme 202 ; ; - d'un ou plusieurs distributeurs 206 montés également sur la plate-forme 202 et dont le rôle est de charger les briques 207 du magasin, de les transporter et de les positionner sur le mur à bâtir 208 , - d'un système d'injection du mortier par réservoir, pompe, air comprimé et d'une rampe figures 23 et 24 servant à l'étalement et à l'injection du mortier. Dans cette machine, , le chariot 201 comprend un châssis en acier profilé comportant - une ossature de base 209 sur laquelle sont fixés les paliers supportant les axes des roues servant à la translation ; - d'un petit chariot situé à la base de l'ossature et qui comprend un vérin de levage et une platine de rotation pour permettre la rotation de la machine à 90 ; - un motovariateur associé à un système de transmission pour assurer la translation de la machine ; - un motovariateur associé à un système de transmission par vis et écrous pour assurer l'élévation de la plate-forme 202 ; - quatre poteaux 210 en acier profilé, en partie soudés et boulonnés sur 1 'ossature de base 209 et dans lesquels sont logés les vis et les écrous du système de transmission assurant l'élévation de la plate-forme. La plate-forme de travail est quant à elle composée des éléments suivants : - un châssis en acier profilé 211 formant plancher, recouvert de panneaux en particules bois et reposant sur les écrous des vis de levage, ce châssis supportant : - le chemin de roulement 212 des distributeurs formés de deux UPN fixés en leurs extrémités sur des fourreaux 213 coulissants sur les poteaux 210 et réglables en hauteur par vis, écrous commandés par action manuelle, des poteaux verticaux 214 reliés par des traverses 215 supportant le chemin de roulement, boulonnés en leur base sur la plate-forme et en partie haute sur des fourreaux, - lesdits fourreaux 213 en acier profilé coulissant dans les poteaux 210 et supportant l'ensemble poteau 214 et traverse 215, ces fourreaux 219 étant solidaires de la plate-forme et se dépla çant avec elle, - le magasin à briques 203, également supporté par ledit châssis 211 comprend un châssis 220 en acier profilé avec son plancher sur lequel sont fixés les transporteurs a bande 204 et 205 et le support des cadres à briques. Ce châssis 220 peut s'élever ou s'abaisser par rapport a la plate-forme 202 de manière à suivre la progression verticale des distributeurs 206. L'élévation de ee chassies 220 est assurée par deux vérins hydrauliques 221 tandis que son guidage est obtenu par des glissières. De façon plus précise, le magasin à briques comprend les deux ensembles de transporteurs, à savoir : - un premier ensemble de transporteurs à bande 204 sur les @uels sont déposées les rangées de briques 207 à l'aide des cadres @péciaux venant chargés, directement de la briqueterie. - une deuxième ansemble de transporteurs à bandes spéciaux 205 dont le rôle est de séparer le premier rang de briques 207 pour permettre son griffage. La commande ae ces deux ensembles de transporteurs est assurée par des motovariateurs à commande manuelle ou automatique. Leur vitesse de défilement est prévue de telle manière qu'elle permette la création d'un intervalle suffisant entre la première rangée de briques et a suivante, zn attente dans le magasin 203. Les distributeurs utilisés dans cette machine à bâtir comprenment un chari@t @24 en acier composé de deux supports et quatre roues 225 se déplaçant dans le chemin de roulement, de quatre flasques 226 soudés sur les supports et sur lequel sont montés pivotants quatre galets 225' le déplacement des bras. Ces flasques 226 supportent également l'axe du corps de vérin principal 227. La translation du chariot s'effectue par vis, ecrou 228 et motovariateur (cette translation est indispensable dans le cas où le nombre de griffes de préhension est inférieur au nombre de transporteurs de chacun des ensembles). Les bras 229, réalisés en acier profilé, sont reliés à leurs extrémités par deux traverses 230. Ces bras supportent un châssis 231 et s déplacent entre les galets 225 du chariot 224 sous l'action du vérin 227. Le châssis 231 est formé de deux joues en tôle d'acier boulonnée sur les bras 229 et sur lesquelles sont fixés l'axe du piston du vérin 227, les axes des corps des vérins 232 233 et, par coudage, le corps des griffes 234, 235. Le vérin 227 qui effectue la commande du châssis 231 est un vérin à double effet doté d'un dispositif réglable d'amortissement pneumatique en fin de course permettant une course exacte et fidèle, l'absorption des efforts d'inertie des masses en mouvement et l'obtention de cadences élevées. Les mâchoires des griffes sont commandees par les vérins 232, 233 à fixation oscillante en tête, du type à double effet, à amortissement en fin de course par butées en caoutchouc. Les blellettes 236, 237 formant articulation, sont prévues entre les mâcho@res @34, 235 et les pistons des vérins 232, 233, ces biellettes sont @iave@ees sur l'axe commun aux mâchoires 234, 235, les axes desdites biellettes 236, 237 étant suportés par le corps des griffes soudé sur le châssis 231. D'une façon plus précise, les mâchoires se répartissent en deux groupes, à savoir,les mâchoires de la griffe intérieure 234 et les mâchoires de la griffe extérieure 235 (d'une longueur inférieure à celles des griffes intérieures) qui sont clavetées sur l'axe commun aux biellettes 236 et 237. L'injection du mortier s'effectue au moyen d'une pompe à @ortier située de préférence au centre de la pièce ou de l'ouvrage @@bâtir, et ce, à partir d'un réservoir à mortier. Cette pompe @@mortier est rellés à la rampe 239 (figure 23) de la machine à @@tir au moyen de @uyaux flexibles démontables 240 pour permettre @@ur nettoyage après rervice. Dans l'exemple représenté, la rampe servant à déposer le mortier est d'un type spécial en raison de la structure du guide à bâtir. En effet, le distributeur de briques précédemment décrit ne permet pas de déposer verticalement les briques sur le mur à bâtir. Dans ce cas, il est nécessaire de décaler les deux panneaux 241, 242, du guide à bâtir. Ces panneaux 241, 242 sont renforcés par une armature en acier rond tendu et qui est placée extérieurement sur les panneaux. La progression verticale du guide à bâtir est effectuée mécaniquement au moyen de treuil et leur maintien à position voulue est obtenu au moyen de taquets mobiles venant se positionner automatiquement sous l'action de levage dans les trous de section rectangulaire percés dans les flancs des glissières des coffrages. Pour tenir compte de la disposition du guide à bâtir, la rampe 239 comporte deux orifices de cortie 243, 244, destinés, l'un pour étaler le mortier sur les briques (joints horizontaux), l'autre pour injecter le mortier entre les briques (joints verticaux). Cette injection est provoquée par un système à air comprimé disposé à l'intérieur du réservoir 245 de la rampe (sortie joint vertical) et qui comprend une membrane qui, sous l'action de l'air, propulse à une certaine vitesse la quantité de mortier nécessaire à un joint parfaitement réalisé, c'est-à-dire, que le @@ier, en plus du joint, pénêtre dans les trous des briques et forme un clavetage entre elles. Le fonctionnement du distributeur utilisé dans la machine précédemment décrite s'établit comme suit. On notera tout d'abord que chaque distributeur effectue la préhension de deux briques à la fois au moyen de la griffe 235. Le chariot 224 et sa griffe 235 se présentent devant la rangée de briques en attente sous l'action du vérin 227, effet retour. Pendant cette course, la mâchoire 235 est maintenue soule- sne. pour permettre son passage au-dessus de cette rangée de briques. Arrivée en fin de course, cette mâchoire, sous l'action de son vérin 233 commandé automatiquement par une électrovanne, s'abaisse et serre les deux briques. la griffe du distributeur chargée de deux briques se déplace alors sous l'action du vérin 227,d'une distance égale d celle séparant les transporteurs du mur 4 bâtir 208. Ce vérin 233 et son électrovanne sont commandés par l'opérateur. Comme il y a deux distributeurs, leur commande sera simultanée chaque fois que le mur 4 bâtir pourra recevoir à la fois quatre briques entières ou des portions de briques. Le vérin 233 est réglé de telle sorte que les deux briques se présentent exactement contre le panneau extérieur 241 du guide à bâtira en fin de course. ce moment précis, l'opérateur commande l'électrovanne du vérin 232 qui soulève la mâchoire extérieure 235 et les briques tombent d'une faible hauteur sur le lit de mortier du joint hori zontal, et elles sont parfaitement positionnées. la griffe retourne ensuite à son point de départ sous l'action du vérin 227, effet retour, et elle se place pour son nouveau chargement. Cas opérations s'effectuent, la premiere fois, lorsque la machine est arrêtée ; ensuite, seule l'opération de positionnement de la brique contre le panneau extérieur 241 devra se faire la machine 4 l'arrêt après avoir effectué son parcours prévu. Aussitot que les briques sont positionnées sur le mur, l'opérateur déclenche l'avance de l'ensemble de la machine qui se déplace d'une longueur correspondant à celle de quatre briques plus les joints. Cette commande est manuelle, mais la distance à parcourir est inscrite sur un compteur qui permet à la machine de parcourir exactement cette distance, de sorte que l'opérateur n'a pas à commander l'arrêt ni à tatonner pour trouver son positionnement exact. Bien entendu, une fsis que l'on a terminé de déposer une rangée de briques, on procède à l'élévation du guide à bâtir et, parallèlement, à l'élévation de la plate-forme de travail. Par ailleurs, lorsque l'on veut réaliser un mur à angle droit de celui que l'on vient de terminer, on procède à la rotation de la machine a' bâtir. A cet effet, à l'aide de son vérin hydraulique, on abaisse le petit chariot dont les roues s'encastrent dans un chemin de roulement composé de deux fers en U posés sur le sol, l'axe de ce chemin de roulement étant à 45 par rapport à l'angle formé par les deux murs. Sous la pression du vérin, le petit chariot s'abaisse et prend appui sur le le sol, la machine s'élève d'une hauteur suffisante pour dégager les roues de translation des chemins de roulement. On déplace la machine vers l'intérieur, grace au petit chariot puis on la fait pivoter de l'angle voulu (90 par exemple). Ensuite, on la ramène a sa position initiale et on l'abaisse de telle sorte que les" roues de translation se positionnent dans le nouveau chemin de roulement placé face au nouveau mur à bâtir. Le petit chariot se troue donc à ee moment en position haute de repos. La figure 26 qui est une vue descriptive d'un pavillon individuel montre l'implantation des éléments de coffrage verticaux pouvant servir pour le guidage du guide à bâtir. Sur ce plan,on a représenté notamment les éléments de coffrage d'angle 101 du mur extérieur 102, les éléments de coffrage d'angle 102 des murs de refend 104 et les éléments de coffrage d'extrémité 105 des murs de refend 104. On notera que l'invention ne se limite pas aux modes de réalisation des machines à bâtir précédemment décrites. En effet la technologie de chacun des éléments de la machine pourrait être différente. A A titre d'exemple, à la place du vérin 227 et des bras 229,il serait possible de prévoir un système comprenant un pignon et une crémaillère, comme représenté figure 25. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Appareillage pour l'édification d'un mur, caractérisé en ce qu'il comprend un guide à bâtir dans lequel sont amenés les matériaux constitutifs du mur, ce guide à bâtir étant constitué par deux éléments plans parallèles solidarisés l'un à l'autre par leur partie supérieure? de manière à ce qu'ils demeurent à un même écartement, sensiblement égal à l'épaisseur des murs aue l'on désire réaliser, ces deux éléments plans étant montés coulissants, par leurs extrémités, sur des éléments de guidage verticaux ixes portes par exemple par les bordures latérales d'éléments de coffrage verticaux fixes tels que des coffrages d'angle ou des coffrages verticaux de baies. 2.- Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour effectuer les déplacements en translation verticale du guide à bâtir tels qu'un système de câbles et de poulies de renvoi commandé par une manivelle. 3.- Âppareillage selon l'une des revendications 1 et 2, carac- térisé en ce que les éléments verticaux de coffrage servant pour le guidage du guide à bâtir sont fixés,dans leur partie inférieure, sur l'infrastructure de l'édifice que l'on désire réaliser. 4.- Appareillage selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite infrastructure comprend une série de perçages judicieusement programmés pour servir à la fixation des susdite éléments de coffrages. 5.- Appareillage selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que, dans le cas où elle est également destinée à supporter un plancher bas situé au-dessus d'un vide sanitaire au moyen de hourdis et d' entrevous, la susdite infrastructure se compose :: - d'une semelle filante en béton, éventuellement armé, coulé dan des fouilles g - d'un mur de soubassement en béton coffré supportant le plancher bas et sur lequel peut être disposé un masque étanche, par exemple en feutre bituminé dont le bord forme un becquet pour les gouttes d'eau ;; - d'un chaînage armé, coulé dans l'espace compris entre les extrémités des hourdis et des entrevous, et des panneaux de parement extérieurs et d'isolement, posés sur la bordure extérieure de la face supérieure du mur de soubassement, et - @'un mur de base en béton coffré revêtu, côté extérieur, pr lesdits panneaux de parement, ce mur de base reposant sur le chaînage et sur les extrémités desdits hourdis et entrevous et comprenant une série de perçages spécialement programmés pour permettre la fixation des susdits éléments de coffrage verticaux servant pour le guidage du guide à bâtir. 60- Appareillage selon l'une des revendications 3, 4 et 5, caractérisé en ce que les susdits perçage sont réalisés au moyen d'entretoises utilisées en combinaison avec des tirants clavetés, pour solidariser les uns aux autres les panneaux de coffrage extérieurs et intérieurs, destinés à la réalisation du mur de base, ces entretoises demeurant encastrées dans les murs après décoffrage du mur de base. 7.- Appareillage slon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que dans le cas où l'on désire ériger dans le mur des ouvertures, on dispose, dans le guide à bâtir, au moins deux caissons présentant respectivement deux faces latérales extérieures verticales écartées d'une distance sensiblement égale la largeur de l'ouverture que l'on désire réaliser. 8.- Appareillage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les deux éléments plans du guide à bâtir comprennent une succession de taquets escamotables faisant saillie, en position déployée, à l'intérieur du guide à bâtir et autorisant, en position rétractée,le @ libre coulissement vertical du guide à bâtir, ces taquets pouvant être commandés au moyen de câbles et de gaines souples. 9. Appareillage selon l1une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le susdit guide à bâtir est constitué de deux panneaux parallèles comprenant chacun une structure sandwich constituée de deux feuilles extérieures en contreplaqué agraffées et collées sur une âme en bois, avec, éventuellement sur les faces internes, un revêtement en caoutchouc, ces panneaux étant renforcés en rives par des profils acier par exemple en forme de U, leurs bordures supérieures internes pouvant être chanfreinées. 10.- Appareillage selon la revendication 9, caractérisé en ce que les susdits panneaux comprennent, à chacune de leurs extrémités, une pièce de guidage constituée par un profilé rectangulaire conformé de manière à présenter une forme en U dont les ailes peuvent longitudinalement coulisser et être bloquées à l'intérieur des profilés servant à renforcer les panneaux. 1.- Appareillage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend : - un suide a air mobile en translation verticale dans l'aplomb du mur que l'on désire réaliser ; - un chariot porteur, automoteur,pouvant se déplacer en translation, parallèlement au guide à bâtir, selon un déplacement pas à pas, ce chariot comprenant une plate-forme mobile en translation verticale, cette plate-forme portant au moins :: - un magasin de stockage des éléments de construction utilisés, par exemple des briques ou des parpaings - un distributeur destiné à venir disposer, à raison d'un par un ou plusieurs à la fois, à l'intérieur du guide à bâtir, les éléments de construction provenant du magasin de stockage, et ce, au cours de chacune des périodes d'immobilisation du chariot porteur ; - un distributeur de mortier destiné à poser un lit de mortier sur les éléments de construction une fois posés dans le guide à bâtir ; - un organe moteur permettant l'avance pas à pas du chariot, en synchronisme avec la fréquence de transport des éléments de construction par le susdit distributeur. 112.- Appareillage selon la revendièation 11, caractérisée en ce que le distributeur est mobile en translation par rapport au chariot, parallèlement an mur que l'on désire réalisero 13.- Appareillage selon l'une des revendications 11 et 12, caractérisé en ce que le susdit chariot est automoteur et est mobile le long d'éléments de guidage et de roulement disposes sur ie sol parallèlement au mur que l'on désire réaliser ledit chariot comprenant une plate-forme de travail mobile en translation verticale au moyen de quatre vérins d'angles verticaux entraînés au moyen d'une pignonerie à partir d'un moteur, en ce que ladite plate-forme comprend, au moins du eEé adjacent au mur que l'on désire réaliser, un chemin de roulement parallèle audit mur et servant pour la translation d'un distributeur entraîné au moyen d'un arbre fileté passant au travers d'un écrou solidaire du distributeur et monté pivotant sur la plate-forme, en ce que ce distributeur comprend une colonne montée sur un socle tournant et sur lequel est montée coulissante une tête de distribution mobile en translation verticale, en ce que les déplacements de la tête de distribution sont assurés au moyen d'un arbre vertical fileté coopérant avec un écrou solidaire de la t!te de distribution, et en ce que la tête de distribution est entraînée au moyen d'un arbre vertical cannelé, entraîné par moteur et sur lequel peut coulisser, tout en étant solidaire en rotation, une couronne conique engrenant avec un pignon conique monté sur l'arbre d'entraînement de la tête de distribution. 14.- Appareillage selon la revendication 13, caractérisé en ce que la tête de distribution comprend une chaIne de distribution portant au moins une pince de préhension, cette chaîne de préhension étant guidée par une série de poulies selon un cheminement permettantun déplacement horizontal de la pince de préhension puis un cheminement sensiblement vertical situé au-dessus du guide à batir" de manière à effectuer le transfert des matériaux depuis un magasin jusque dans le guide à bâtir. 115d- Appareillage selon la revendication 14, caractérisé en ce que le susdit magasin comprend deux groupes de bandes transporteuses disposée bout à bout et entraînées à des vitesses différentes, ces bandes transporteuses sont montées sur un châssis pouvant s'élever en synchronisme avec la ttte du distributeur, cette élévation étant effectuée an moyen de vérins fixés sur la plate-forme. 16.- Appareillage selon la revendication 14, caractérisé en ce que la susdite pince de préhension comprend deux branches articulées, rappelées l'une vers l'autre au moyen d'un ressort, l'ouverture de cette pince étant commandée au moyen d'une came disposée entre lesdites branches et montée pivotante autour d'un axe parallèle à l'axe dsarticulation de la pince, cet axe étant solidaire d'un bras de levier à l'extrémité duquel est monté pivotant un galet qui vient rouler, au cours du déplacement de la pince, sur une rampe solidaire de la tête de distribution. 17.- Appareillage selon la revendication 11, caractérisé en ce que la distribution du mortier pour la réalisation des joints horizontaux et verticaux est effectuée par un système comprenant un réservoir à mortier, une pompe refoulant le mortier par l'inter- médiaire d'une tuyauterie flexible et d'une rampe située à l'arrière de la machine et sur le guide à bâtir, en ce que la rampe comprend deux orifices de sortie, l'un destiné à l'étalement du mortier sur les briques ou les parpaings et formant ainsi les joints horizontaux, l'autre, servant à injecter le mortier entre les briques points verticaux), en ce qùe cette injection peut 8tre provoquée par un système à air comprimé disposé à l'intérieur du réservoir de na rampes et qui propulse à l'aide d'une membrane une certaine vitesse la quantité de mortier nécessaire à un joint, parfaitement réalisé, c'est-à-dire que le mortier, en plus du joint, pénètre dans les trous des briques et forme un clavetage parfait entre elles. 18.- Appareillage selon la revendication 12, caractérisé en ce que ia plate-forme est constituée d'un chtssis en acier profilé formant plancher, recouvert de panneaux de particules bois et t reposant sur les écrous des vis de levage logées dans les poteaux du chariot, en ce que, sur cette plate-forme, est fixée une ossature formée de poteaux, de traverses hautes et basses démontables, relies entre elles par des fourreaux coulissants sur les poteaux du chariot, en ce que cette ossature supporte le chemin de roulement des distributeurs par l'intermédiaire de fourreaux coulissants sur les poteaux de l'ossature, en ce que la position hauteur du chemin de roulement est réglable au moyen de deux arbres filetés dcnt la tête repose en partie haute sur es traverses par l'intermédiaire de butées à billes et par deux ecrous vissés dans ces arbres et fixés sur les traverses du chemin de roulement, en parties basses, les arbres sont maintenus par des bagues fixées sur les traverses de l'ossature, en ce que le chemin de roulement des distributeurs est formé de deux UPN fixés en leurs extrémités sur les fourreaux coulissants sur les poteaux de l'ossature. 19.- Appareillage selon la revendication 12, caractérisé en ce que le ou les distributeurs utilisés fonctionnent au moyen de vérins à air comprimé, en ce que chaque distributeur comprend s - un chariot en acier composé de supports et de roues se déplaçant dans le chemin de roulement, de flasques soudées sur ces supports et sur lesquelles sont montés pivotants des gilets permettant ainsi le déplacement des bras, ces flasques supportant également l'axe du corps du vérin principal sur lesquelles il prend appui ? b un OhaA5sis porte griffes, supporté par deux bras reliés en leurs extrémités par des traverses, et qui se déplacent entre les susdits galets sous l'action du vérin principal ex un cheminement transversal allant du magasin au guide à bâtir ; - un vérin principal qui commande le châssis porte griffes, ce vérin étant du type à double effet doté d'un dispositif réglable d'amortissement pneumatique en fin de course, ladite course étant légèrement supérieure à la distance séparant la première rangée de briques du magasin au guide à bâtir - une ou des griffes de préhension, comportant des mâchoires intérieures (côté magasin) et des mâchoires extérieures (côté guide à bâtir, chacune ou chaque groupe de mâchoires étant commandé par un vérin à air comprié à double effet à amortissement en fin de course par butée en caoutchouc, par l'intermédiaire de biellettes et comprenant une tête à fixation oscillante.