La présente invention concerne une cheville particulièrement appropriée à être enfoncée à travers ltélement à cheviller (chevillage traversant), qui comporte une douille radial ment élastique, au moins par endroits1 et un corps d'expansion, apte à être introduit par traction dans la douille en provoquant son élargissement, de préférence immobilisé en rotation relativement à elle. Ce corps d'expansion présente un taraudage préformé pour le vissage d'une partie intérieure filetée d'un élément de fixation qui traverse la douille et présente une partie extérieu- re en forme de tige lisse. Le diamètre de cette tige est au moins approximativement égal au diamètre extérieur de la partie filetée de l'élément de fixation dans la zone adjacente à la tige lisse. On connais déjà des chevilles de ce type (cf. brevet U.S. NO 674 074 > . Elles conviennent mal à un "chevillage traver sant" et sont relativement coûteuses. Leur douille est en métal et leur corps d'expansion présente plusieurs nez qui s'engagent dans des fentes fermées de la douille. Ces nez servent non seulement à l'immobilisation en rotation du corps d' expansion relativement à la douille, mais aussi à l'entrainement de cette dernière dans le sens axial, lorsque la cheville est enfoncée dans le trou foré dans la paroi à l'aide de l'élément de fixation. Lorsque dans un chevillage traversant, on fore avec une même mèche un trou dans un lattage à fixer, par exemple, et dans la maçonnerie, le diamètre du trou formé dans le lattage après cette opération est souvent un peu inférieur à celui du trou pratiqué dans la maçonnerie et au diamètre extérieur de la cheville. Il faut alors pour enfoncer la cheville exercer sur la douille un effort considérable par l'intermédiaire de son élément de fixation et du corps d'expansion. Les nez précités engagés dans les fentes de la douille et la douille elle-même sont fréquemment incapables de résister solidement à de telles sollicitations. En outre, lorsqu'on veut avoir une douille solide faite d'un métal stable, ces chevilles sont excessivement coûteuses, en raison aussi des frais considérables de prémontage, c'est-àdire de l'assemblage de la douille et du corps d'expansion. L'invention a donc pour objet de réaliser une cheville du même type, mais qui, tout en étant peu coûteuse à fabriquer et à préassembler, présente entre la douille et le corps d'expansion une liaison solide, capable de résister aux sollicitations aux quelles elle est soumise au cours d'un "chevillage traversant". A cet effet, la cheville selon l'invention est caractérisée notamment en ce qu'il est prévu dans l'évidement intérieur de la douille un bourrelet de blocage, ou autre saillie similaire, adapté aux creux du profil du filetage extérieur de 1' élé m iaMeemef# tion, qui, s'engageant dans le dit fiLetage, immo bilise 6 squ'à un certain degré l'élément de fixation relative- ment à la douille, après quoi, lors de l'immobilisation de la cheville dans la paroi, il coopère avec la partie lisse de l'été ment de fixation pour provoquer un élargissement de la douille en cet endroit. On peut utiliser cette cheville de la même manière que des chevilles comparables constituées par une douille et par un corps d'expansion introduit dans la douille. Elle offre alors déjà l'avantage que, lorsque l'élément de fixation correspondant est vissé dans le taraudage du corps d'expansion, la douille et le dit corps sont assemblés de façon imperdable et qu'on est sûr d'avoir sous la main l'élément de fixation adapté aux besoins en ce qui concerne le filetage, par exemple la vis a' bois qui convient. De plus, cet agencement élimine le risque d' un déplacement axial de la douille indépendamment du corps d'expansion sur la partie lisse de l'élément de fixation, déplacement indésirable et qui complique l'opération de chevillage. Mais on peut aussi sans difficultés utiliser la cheville selon l'invention pour un chevillage traversant, notamment dans les cas où la douille rencontre des résistances considérable avant d'être enfoncée à fond dans le trou de fixation proprement dit. Au début de l'opération de chevillage, le bourrelet de la douille coopère avec le filetage extérieur de l'élément de fixation. La douille n'est pas entrainée par le corps d'expansion, par l'engagement résistant mal aux fortes sollicitations des nez de ce dernier dans les fentes qu'elle présente. Au contraire, l'élément de fixation, dont le filetage extérieur tient solidement le corps d'expansion, agit directement sur la douille à l'endroit favorable et avec une large surface d'appui.En outre, l'élément de fixation trouve lors de son vissage une butée axiale encore un peu élastique dans le sens radial, ce qui a pour effet d'élargir un peu la douille radialement dans cette zone également et de l'immobiliser encore davantage en rotation dans le trou de fixation. Il en résulte alors, indépendamment de l'épaisseur de l'objet â fixer et de la position éventuelle d' une tête de vis, un système de transmission fermé des forces axiales entre la partie lisse de l'élément de fixation, la douille et le corps d'expansion. La douille est maintenue avec une précision suffisante à l'endroit prévu dans le trou de fixation et, par rotation de l'élément de fixation, le corps d'expansion est enfoncé dans la douille.Il en résulte en outre l'avantage que la partie lisse de l'élément de fixation est bien guide au voisinage de l'extrémité extérieure de la douille. On connais certes déjà un système de cheville prévu notaient pour la fixation de façades, le système pouvant être enfoncé aussi à travers l'élément de façage à fixer. Dans une tige creuse prolongée de ce système connu, il est prévu aussi une butée en forme de filet pour immobiliser axialement une vis de fixation. Mais ce tronçon de taraudage doit rester en prise avec le filetage extérieur de la vis de fixation pendant et après la mise en place de l'ensemble. du système. I1 a pour fonction d'empêcher pendant l'opération de cheville une pénétration trop profonde de la vis de fixation dans la partie expansible de la cheville et par conséquent une expansion prématurée indésirable.Au contraire, dans le cheville selon l'invention, il est essentiel que le bourrelet ou le filet formant bourrelet coopère avec la partie lisse de la vis de fixation et soit repous Ré radialement vers ltextérieur. Il n'a donc que provisoirement, avant la fin de l'opération de montage, la fonction d'un filetage; vers la fin de cette opération, il joue le rôle d'une butée pour la vis de fixation, puis celui d'un moyen de refoulement radial. I1 est essentiel en outre que la cheville selon l'invention n'est pas une cheville expansible munie d'une fente longi tudinale, mais une cheville composée, formée d'une douille et d'un cône d'expansion apte à être enfoncé dans la douille. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes d'exécution de cette cheville: Fig. 1 est une vue de côté et partiellement en coupe longitudinale d'une cheville selon l'invention, avec sa douille et son corps d'expansion enfoncé suffisamment dans la douille pour que la cheville soit prête pour le montage; Fig. 2 est une vue de côté du corps d'expansion de la cheville de fig. 1; Fig. 3 est une vue en coupe longitudinale de la cheville de fig. 1, dans laquelle le corps d'expansion se trouve dans la position où la cheville est prête pour le montage;; Fig. 4 est une vue en coupe longitudinale d'une cheville similaire à celle de fig. 3, mais présentant une forme légèrement différente dans la zone de l'étranglement de la section intérieure de la douille, une vis de fixation associée à la cheville (représentée incomplète) étant enfoncée dans cette dernière et se trouvant dans la position où celle-ci est prête pour le montage; Fig. 5 est une vue en coupe longitudinale de la cheville de fig. 4 immobilisée dans la paroi par serrage de la vis de fixation; Fig. 6 est une vue partielle, de côté et par endroits en coupe, de la cheville à une plus grande échelle, après rotation de 90 par rapport à la vue de fig. 3; Fig. 7 représente le forage d'un trou de passage dans un lattage à fixer;; Fig. 8 représente le montage d'une cheville accompa gnée de sa vis de fixation à travers un lattage dans le trou de fixation proprement dit foré dans un mur; Fig. 9 représente la fixation d'un lattage contre un mur au moyen d'une cheville enfoncée dans ce mur; Fig. 10 est une vue fortement agrandie d'une partie des cannelures de la face externe de la cheville; Fig. il est une vue de face de l'extrémité extérieure de la douille de la cheville de fig. 1; Fig. 12 est une vue de côté et partiellement en coupe longitudinale d'une cheville dont la douille est prolongée en forme de queue; Fig. 13 montre une cheville traversant un panneau ou autre paroi mince et dépassant sur la face interne de celui-ci avant le serrage de la vis;; Fig. i4 montre la cheville de fig. 13 en position bloquée, l'extrémité de la douille étant élargie à peu près en forme de V par enfoncement du cône d'expansion. La cheville selon l'invention, désignée par la référence générale 1, comprend une douille 2 et un corps d'expansion 3 (fig. 1, 2 et 11). Le corps d'expansion 3 est habituellement enfoncé partiellement dans la douille 2, comme le montre clairement la fig. 1. Dans une forme d'exécution préférée, le corps d'expansion 3 présente un cône extérieur 8, tandis que la douille 2 présente un cône intérieur correspondant 58 (cf. fig. 1, a, 3 et 6). il est prévu en outre sur le corps d'expansion 2 deux nez diamétralement opposés 20, qui saillent radialement sur cône extérieur 8. La douille 2 présente des fentes appropriées 44, dans lesquelles les nez 20 peuvent s'encliqueter. Cet encliquetage immobilise en rotation le corps d'expansion 2 relativement à la douille 2.De préférence, chaque nez 20 présente å son extrémité tournée vers l'extrémité extérieure 6 de la douille 2 une rampe d'entrée 22. Grâce à cet agencement, l'assemblage du corps d'expansion 2 et de la douille 2 est considérablement simplifié: par exemple, il suffit d'introduire le corps 2 dans la douille 2 par l'extrémité avant 4 de la cheville, sans amener au préalable les nez 20 en regard des fentes 44. Si l'on complète la cheville 1 par une vis de fixation 7, en vissant cette derniè- re on entrafne habituellement en rotation le, corps d'expansion 3 relativement à la douille 2 jusqu'à ce que les nez viennent s'encliqueter dans les fentes 44.En agissant ainsi, l'encliquetage des nez 20 dans les fentes 44 ntexige pas de manoeuvre spéciale. il va de soi que la rotation du corps d'expansion 2 relativement à la douille 2 peut s'effectuer aussi sans l'intervention de la vis de fixation. Dans tous les cas, il ntest pas nécessaire d' apporter à l'introduction du corps d'expansion 2 dans la douille 2 une précision telle que les nez 20 soient préalablement alignés sur les fentes 44. On voit clairement aux fig. 1, 3 et il l'évidement intérieur 42 de la douille 2. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, cet évidement 42 présente un bourrelet 43, qui saille radialement vers l'intérieur et est adapté aux creux du profil du filetage extérieur 11 de l'élément de fixation 7. Dans la forme d'exécution représentée à la fig. 3, ce bourrelet a la forme d'une nervure au profil arrondi, qui étrangle la section intérieure de la douille. Bien qu'elle soit inclinée sur l'axe de la douille, elle ne constitue, ni par son profil, ni par son étendue, une spire de filetage. Toutefois, il est avantageux que, conte le montrent clairement les fig. 1 et 4, le bourrelet soit constitué par une spire unique 45 d'un taraudage.Un tel bourre let est aussi adapté au profil du filetage extérieur de l'élément de fixation1 c'est-à-dire saille d'une valeur égale dans le sens radial. Une spire de filetage unique présente l'avantage de pouvoir être réalisée avec un outil relativement simple dans une douille 2 de matière plastique et de constituer par ailleurs un guidage précis, mais cependant aisé, pour la vis de fixation 7. Comme on peut le voir nettement aux fig. 4 et 8, ce bourrelet conformé en spire de taraudage, qui coopère avec le filetage extérieur de la vis de fixation, immobilise la douille 2 relativement à cette dernière dans le sens axial. Si l'on enfonce la cheville 1 munie de la vis de fixation 7 à travers un trou relativement étroit d'un lattage 31, par exemple, la vis 7 peut, par I' intermédiaire de la spire 45, exercer une poussée sur la douille 2 et l'enfoncer sans provoquer de déplacement axiaux indésirables ni faire agir des forces inopportunes entre le corps d'expansion 2 et la douille 2.Une fois la cheville enfoncee dans le trou 24 foré dans le mur, pour l'y immobiliser il faut, d'une part tirer le corps d'expansion 2 à l'intérieur de la douille 2 et, d'autre part, que la partie lisse 50 de l'élément de fixation 7 s'enfonce dans la douille en dépassant légèrement la spire 45, comme le montre clairement la fig. 5. Par suite de la présence du bourrelet formé par cette spire, la douille s'élargit radialement à cet endroit et vient se coincer contre la paroi du trou 24. Il en résulte non seulement un effet supplémentaire d'immobilisation en rotation, mais encore un guidage excellent de l'élément de fixation 7 au voisinage de ltextrémité extérieure 6 de la cheville 1.L'angle de pente du cône 8 du corps d'expansion 2 est en outre choisi de façon que les forces de traction nécessaires pour enfoncer le dit corps dans la douille 2 soient adaptées à celles qui entrent en jeu lorsque la spire 45 doit être refoulée sur la partie lisse 50 de l'élément de fixation. Cette spire formant bourrelet 45 n'empêche donc pas seulement que dans une cheville déjà munie de l'élément de fixation 7 la douille 2 puisse se déplacer à volonté sur la tige de celui-ci indépendamment du corps d'expansion 2, mais elle permet aussi une transmission directe de la poussée de la vis ou autre élément de fixation 7 sur la douille 2 lors de l'enfoncement de la cheville et, comme il a déjà été expliqué, l'immobilisation de la douille 2 et de l'élé- ment de fixation 7 dans la zone de l'extrémité extérieure 6 de la cheville 1. Dans une forme d'exécution préférée de la cheville 1, le taraudage 90 du corps d'expansion 3 est adapté à un filetage de vis à bois taillé sur l'élément de fixation 7. C'est.préci- sèment en les utilisant avec des vis à bois qu'il est possible de fabriquer des chevilles à un prix relativement modique, chevilles qui conviennent aussi à une pose à travers l'objet à fixer. Comme le montre clairement la fig. 4, la longueur axiale 1 de la cheville 1 prête au montage est à peu près égale à la longueur L de la partie munie du filetage 11 de l'élément de fixation 7. De préférence, la longueur L du filetage extérieur est légèrement supérieure à la longueur 1 de la cheville 1 prête à être -montée. On obtient ainsi l'avantage suivant: au début de l'opération de chevillage (cf. fig. 4 et 8), le corps d'expansion 3 et la douille 2 sont calés sur la vis de fixation 7 sans possibilité notable de déplacement axial. Par ailleurs, l'extrémité pointue 59 de la partie filetée de la vis dépasse un peu du corps d'expansion 2. Les déchets de forage et autres saletés du trou ne peuvent alors pénétrer dans le taraudage 90. Dans une autre forme d'exécution avantageuse, la spire 45 en forme de bourrelet est prévue à une faible distance de l'extrémité extérieure 6 de la douille 2 (cf. fig. 3 et 5). De préférence, cette distance b est comprise en moyenne entre 2 et 3 mm. il est alors avantageux, en outre, que la transition entre la partie filetée et la partie lisse 50 de l'élément de fixation 7 ou, en d'autres termes, la longueur de la partie lisse 50 soit adaptée à la position de la spire 45 de façon que lorsque le corps d'expansion 3 est au moins un peu enfoncé dans la douille 2, l'extrémité intérieure de la partie lisse 50 se trouve à peu près au niveau de la spire formant bourrelet. On obtient ainsiune construction de longueur réduite, sans que le taraudage 90 du corps d'expansion 2 soit exposé librement à l'extrémité avant 4 de la cheville. Dans une forme d'exécution légèrement différente, 1' entrée du taraudage 90 du corps d'xxpansion 2, à l'extrémité avant 4 de la cheville 1, est, au moins dans la position prête au montage de la cheville, fermée par un moyen facile à enlever, La fig. 1 en montre un exemple, dans lequel ce moyen est une mince membrane 60, facile à arracher. La fig. 2 en montre un autre exemple, dans lequel il s'agit d'un opercule 62 facile ment enlevable. On peut voir clairement aux fig. 1 et Il que la cheville 1 est munie d'éléments d'immobilisation en rotation. La référence 48 désigne des éléments en forme de pattes, de type connu. La référence 61 désigne des éléments en forme d'ailerons, de section triangulaire, qui saillent radialement; ils sont représentés en traits discontinus. Dans une forme d'exécution avantageuse, ces organes d'immobilisation en rotation 48 et/ou 61 se trouvent dans la zone du bourrelet 43 ou de la spire 45. On obtient ainsi une certaine immobilisation en rotation de la douille dès que la cheville est enfoncée. Ceci est valable aussi pour le corps d' expansion 3 à cause des nez 20 qu'il présente.Par ailleurs, les fentes 44 mentionnées plus haut sont de préférence fermées en direction de l'extrémité avant 4 de la cheville, de sorte que le corps 3, une fois encliqueté, ne se sépare plus facilement de la douille 2 (cf. fig. 1 et 6). En outre, la longueur des fentes 44 est adaptée à la longueur sur laquelle le corps 3 est enfoncé dans la douille. Lorsqu'on serre la vis 7, la douille a s'élargit dans la zone du bourrelet 43 ou de la spire 45 et cette expansion renforce l'effet des organes d'immobilisation en rotation lorsque ceux-ci se trouvent dans cette zone. Dans une forme d'exécution avantageuse de l'invention, la cheville constitue une unité de fixation complète et comporte un élément de fixation approprié 7, par exemple une vis (cf. fig. 8 et 9). Le taraudage 90 du corps d'expansion 3 peut alors être bien adapté au profil du filetage il de l'élément de fixation 7. il est particulièrement avantageux en outre que ce filetage il ait un profil en dents de scie, le flanc ayant la pente la plus rapide, de préférence au moins presque perpendiculaire à l'axe longitudinal B de la cheville, étant tourné vers l'extrémité extérieure 6 de cette dernière. Un tel filetage est représenté notamment aux fig. 3 à 6. Avec un tel filetage, on obtient de très bonnes valeurs de la résistance à l'arrachement; en d'autres termes, on peut soumettre la cheville et l'élément de fixation à des charges relativement fortes. Dans une variante de réalisation avantageuse, le taraudage 90 du corps d'expansion 3 présente un fond aplati 46, comme le montre clairement la fig. 6.Ceci élimine dans une large mesure un travail inutile de refoulement lors du serrage de la vis de fixation 7 et, en outre, des arêtes vives indésirables dans le corps d'expansion 2. Cette adaptation du taraudage au filetage et aussi celle de la longueur 1 de la cheville à la longueur L du filetage extérieur 11 peuvent se réaliser dans de bonnes conditions lorsque la cheville 1 est fabriquée comme une unité de fixation complète, munie de l'été ment de fixation 7 approprié. Selon une caractéristique importante et inventive, la section de la douille est délimitée par une ligne fermée et la douille est faite d'une matière élastique dans le sens radial, de préférence une matière plastique. Une telle douille est d'une fabrication relativement facile, même en tenant compte de la présence de la spire 45, des fentes 44 et éventuellement des organes d'immobilisation en rotation 48 et/ou 61. Elle est aussi suffisamment élastique dans le sens radial pour que le corps d' expansion 2 puisse facilement s'y enfoncer. Ce corps d'expansion 2 est avantageusement lui aussi en matière plastique. Une telle douille en matière plastique permet d'une part le refoulement de la spire 45 formant bourrelet sur la partie lisse 50 de l'élément de fixation 7.Par ailleurs, le problème de ne pouvoir, dans un chevillage traversant, faire entrer un peu plus la douille avec les nez 20 du corps d'expansion sans courir, dans la pratique, le risque de déchirer le bord extrême des fentes 44, ne se pose dans ces douilles de matière plastique aux parois pourtant relativement minces que dans des cas extrêmes. Les fig. 7 et 8 illustrent de façon encore plus détaillée les problèmes liés au "chevillage traversant". Dans cette technique, le but visé est de percer un objet à fixer ou une couche intermédiaire, par exemple un lattage de bois 31, avec le même foret 29 que celui qui doit percer le trou de fixation 24 dans le mur W. Dans la pratique, cela signifie que le trou de fixation Z4 aura le diamètre désiré, correspondant à celui de la cheville. Mais un lattage de bois ou autre matière similaire est un peu plus élastique que le matériau d'un mur, de sorte que le trou percé par la mèche 29 d'une perforatrice à rocher aura, une fois la mèche enlevée, un diamètre légèrement inférieur, comme le montre bien la fig. 8. il en résulte qu'il faudra un certain effort pour faire passer la cheville 1 à travers le lattage. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est donc prévu sur la cheville 1 des moyens pour diminuer le frottement de celle-ci lors du montage. Un de ces moyens consiste en ce que la douille 2 présente, au moins sur une partie de sa lon gueur, une légère diminution de son diamètre. De préférence, la douille 2 peut, au moins dans la zone d'expansion, être sensiblement cylindrique, avec une surface 40 à peu près lisse. Elle peut éventuellement, sur une partie au moins de sa zone d'expansion, présenter un profil d'ancrage dans le mur qui ne saille, de préférence, que très peu dans le sens radial, comme l'illus- trent les fig. 9 et 10.Ce profil d'ancrage dans le mur est une cannelure périphérique 39 profilée en dents de scie.Les faces tournées vers l'extrémité extérieure 6 de la douille s'étendent dans un plan sensiblement radial. La profondeur t de la cannelure 39 n'est que de 0,2 mm environ (cf. fig. 9 et 10). Une telle conformation de la face de révolution de la douille 2 peut être enfoncée facilement à travers un lattage de bois li ou autre élément similaire; elle permet cependant un accrochage solide dans le trou de fixation 24. Il est avantageux aussi qutune partie cylindrique 18 fasse suite au cône extérieur 8 du corps d'expansion 2 en direction de l'extrémité avant 4 de la cheville 1 (fig. 1, 2 et 6). De préférence, elle a une longueur a, qui est au moins égale au tiers de son diamètre extérieur D5. Cette conformation du corps d'expansion 3 influe favorablement sur les forces de maintien de la cheville 1 et de la douille 2, en particulier lorsque cette dernière est relativement déformable dans le sens radial. il est particulièrement avantageux que le volume occupé par le corps d' expansion 3 muni de cette partie cylindrique 18, par la douille 2 et par la partie axiale correspondante de l'élément de fixation 7 soit légèrement supérieur au volume correspondant du trou 24 dans la même partie 41. Ceci se voit clairement à la fig. 9. Dans la partie axiale 41, le volume de l'élément de fixation 7, du corps d'expansion 3 avec sa partie cylindrique 18, et de la douille 2 est, avant que ces éléments aient été amenés dans la position de montage représentée à la fig. 9, légèrement supérieur au volume du trou de fixation 24 dans cette même partie 41. On obtient donc obligatoirement un certain effet de refoulement dans cette partie. On obtient de ce fait des forces de maintien très bonnes, même si le corps d'expansion coopère avec une douille de paroi mince, ces deux éléments 2 et 3 n'étant pas surdimensionnés en ce qui concerne leur section et convenant donc parfaitement pour un "chevillage traversant. La partie lisse 50 de l'élément de fixation 7 peut, en soi, avoir ntimporte quelle longueur. En d'autres termes, cette longueur peut être indépendante de l'épaisseur de l'objet à fixer, bien qu'on la choisisse naturellement à peu près en rapport aveo cette épaisseur. On peut, en cas de besoin, lorsque la partie lisse 50.de la vis est trop longue, -forer le trou 24 un peu plus profond dans le mur. il est avantageux que dans la cheville 1 à l'état non déformé la relation entre le diamètre Dl de la partie lisse 50, le diamètre D2 du trou de fixation 24 et le diamètre D4 de la cheville soit à peu près égale à 3/5/4. Il peut être avantageux aussi qu'à l'étant non déformé de la cheville 1 la relation entre le diamètre D3 de la tête de l'élément de fixation 7, le diamètre D2 du trou de fixation 24 et le diamètre D4 de la cheville soit à peu près égale à 6/5/4. Pour le diamètre D3 de la tête, il est indifférent qu'il s'agisse d'une tête hexagonale ou d'autres têtes similaires. Les avantages sont facilement visibles à la fig. 9. Le diamètre de la tête de l'élément de fixation y apparat si grand par rapport à celui du trou qu'on peut souvent renoncer à l'interposition d'une rondelle d'appui ou autre organe intercalaire analogue. Comme on le voit nettement aux fig. 3 et 4, au début de l'enfoncement du corps d'expansion 3 dans la douille 2, celle-ci l'entoure sur une longueur égale à quelques spires du taraudage 90. De ce fait, même au début du serrage de la vis i~, la résistance mécanique du corps 2 est augmentée par le renfort de la douille. On obtient une fabrication particulièrement peu coûteuse lorsque la douille 2 et le corps d'expansion 2 sont tous deux en matière plastique. Il peut être alors avantageux que le corps 2 ait des valeurs de résistance mécanique supérieures à celles de la douille. Par exemple, le corps d'expansion peut avoir un module d'élasticité au moins égal à 7500 N/mm2 et une résistance à la traction au. moins égale à 100 N/mm2. La douille 2 peut alors être faite d'une matière plastique ayant un module d'élasticité au moins égal à 2000 N/mm2 pour une résistance à la traction au moins égale à 60 N/mm2 environ. La fig. 12 montre l'angle de convergence a de la partie conique 8,du corps d'expansion 2, ainsi que l'angle de convergence ss du cône intérieur 58 de la douille 2. Il s'est révélé avantageux que l'angle a de la partie conique 8 du corps d'expansion 3 soit compris entre 70 et 13' environ et de préférence égal à 100. De même, il peut être avantageux que l'angle B du cône intérieur 58 de la douille 2 soit supérieur de 20 à 30 à l'angle a du cône 8. On peut voir aux fig. 12 à 14 des formes d'exécution spéciales et des applications particulières de la cheville 1 selon l'invention. A la fig.12, la cheville 1 comporte une "queue" particulièrement longue, si on la compare à celles des figures 1, 3 et 4. Dans cette forme d'exécution, la longueur totale de la cheville est désignée par 11. Elle est supérieure à la longueur 1 de la cheville représentée à la fig. 3 ou à la fig. 4 de la longueur v du prolongement de la "queue". Cette forme d'exécution de la cheville 1 convient particulièrement bien, lors de la pose d'un lattage 31 ou autre objet, pour résister aussi aux forces de cisaillement exercées par celui-ci et lui fournir un bon guidage. La forme et les dimensions de la vis de fixation sont alors choisies de façon que la transition entre la partie lisse 50 et la partie filetée Il se trouve, avant et après le serrage de la vis, aux endroits où elle est représentée respectivement aux fig. 4 et 5. Les fig. 13 et 14 montrent que la cheville 1 selon 1' invention peut aussi être utilisée efficacement de la même manière que les chevilles pour matériaux creux. Dans ce cas, la cheville I, qu'elle ait une longueur 1 comme aux fig. 3 et 4 ou qu'elle soit prolongée comme à la fig. 12, est enfoncée à travers une paroi W suffisamment pour que son extrémité avant 4 dépasse de laface interne de la paroi. Ceci peut fort bien être le cas lorsque celle-ci est faite de panneaux minces, la cheville ayant alors sa longueur normale 1, mais cela peut aussi s'appliquer aux parois plus épaisses, auquel cas la longueur 1 est augmentée de v, comme à la fig. 12. Comme le montre clairement la fig. 14, on peut alors tirer le corps d'expansion 2 suffisamment à l'inté- rieur de la douille 2 pour que l'extrémité de celle-ci se partage dans le prolongement des deux fentes 44 et s'élargisse en forme de V. Ilen résulte alors un ancrage de la cheville derrière la paroi W. Dans sa forme d'exécution complète, c'est-à-dire lorsque la cheville 1 est désà munie de la vis de fixation 7 appropriée, la cheville selon l'invention élimine tout risque d'erreur de montage résultant de l'emploi de vis trop courtes, trop peti tes ou trop grandes. Un avantage particulier de la cheville selon l'invention consiste en ce que le temps et la force nécessaires pour enfoncer la cheville dans le trou et l'immobiliser ensuite dans cette position sont considérablement réduits par rapport aux chevilles expansibles connues. Dans ces dernières, la vis de fixation doit pour immobiliser la cheville effectuer un travail considérablelde refoulement de la matière de celle-ci, au cours duquel son filetage doit, au moins dans une proportion importante, se faire une place dans ladite matière. Dans la cheville selon l'invention, ce travail est éliminé dans une large mesure, principalement grâce à l'utilisation avec la douille 2 d'un corps d'expansion 3 muni d'un taraudage, les inconvénients que présente une cheville en deux parties étant par ailleurs éliminés par 1' effet du bourrelet 43 ou de la spire 45. Dans les chevilles expansibles connues qui fonctionnent suivant le principe du refoulement, le mode de fixation décrit en référence aux fig. 13 et 14 n'est pas réalisable, ou du moins pas dans des conditions aussi favorables qu'avec la cheville selon l'invention. Toutes les caractéristiques décrites peuvent être considérées comme inventives, seules ou en combinaison. - REVENDICATIONS 1.- Cheville, destinée notamment à être enfoncée à travers l'objet à fixer, comportant une douille radialement é- lastique, au moins par endroits, et un corps d'expansion apte à être enfoncé par traction dans la douille en provoquant son é- largissement et de préférence immobilisé en rotation relativement à elle, qui présente un taraudage préformé pour le vissage d'une partie intérieure filetée d'un élément de fixation qui traverse la douille et présente une partie extérieure en forme de tige lisse, dont le diamètre est au moins approximativement égal au diamètre extérieur de la partie filetée dans sa zone adjacente à la partie lisse, caractérisée en ce qu'il est prévu dans l'évide- ment intérieur de la douille un bourrelet de blocage ou autre saillie similaire adaptée aux creux du profil du filetage de 1' élément de fixation, qui, s'engageant dans le dit filetage, immobilise jusqu'à un certain degré l'élément de fixation relativement à la douille dans le sens axial, après quoi, lors de l'immobilisation de la cheville dans la paroi, il coopère avec la partie lisse de l'élément de fixation pour provoquer un élargissement de la douille à cet endroit. 2.- Cheville selon la revendication 1, caractérisée en ce que le filetage de l'élément de fixation est un filetage de vis à bois ou un filetage du même type. 3.- Cheville selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée en ce que la longueur axiale de la cheville prête au montage est à peu près égale à la longueur de la partie filetée de l'élément de fixation, celle-ci étant de préférence légèrement plus longue que la cheville prête au montage. 4.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le bourrelet de blocage est une spire unique d'un taraudage, qui saille radialement vers l'intérieur d'une valeur correspondante à la profondeur des creux du filetage de l'élément de fixation. 5.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le bourrelet de blocage est situé à une courte distance de l'extrémité extérieure de la douille, de préférence à une distance moyenne comprise entre 2 et 3 mm, et en ce que la transition entre la partie filetée et la partie lisse de l'élément de fixation ou la longueur de cette dernière est adaptée à la position du bourrelet de façon que la zone la plus intérieure de la partie lisse se trouve dans la zone du bourrelet de blocage lorsque le corps d'expansion est au moins un peu enfoncé dans la douille. 6.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 a' 5, caractérisée en ce que l'évidement intérieur taraudé du corps d'expansion est fermé à son extrémité avant1 au moins lorsque la cheville est prête au montage. 7.- Cheville selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'extrémité avant de l'évidement intérieur taraudé du corps d'expansion est fermée par une mince membrane, un opercule facile à enlever ou autre élément similaire facilement amovible. 8.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la longueur de l'élément de fixation, notamment la longueur de son filetage, est adaptée à la longueur axiale de la douille munie du corps d'expansion et prête au montage de façon que l'évidement intérieur taraudé du corps d'expansion soit au moins rempli par le filetage de l'élément de fixation. 9.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le corps d'expansion présente un cône extérieur adapté au moins approximativement à un cône intérieur correspondant de la douille. 10.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que pour empêcher une rotation relative entre la douille et le corps d'expansion, il est prévu sur la douille au moins une fente axiale avantageusement fermée vers 1' extrémité avant de celle-ci et, sur le corps d'expansion, au moins un nez apte à s'engager dans la fente, la position et la longueur de la fente étant adaptées à la profondeur de pénétration du corps d'expansion dans la douille. 11. - Cheville selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'il est prévu respectivement sur le corps d'expansion et sur la douille deux nez et deux fentes diamétralement opposés, chaque nez présentant de préférence une rampe de glissement à son extrémité tournée vers I'extrémité arrière de la cheville. 12.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisée en ce que la partie conique du corps d'expansion est suivie, en direction de l'extrémité avant de la cheville, d'une partie cylindrique dont la longueur axiale est au moins égale au tiers de son diamètre extérieur. 13.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce qu'elle est munie de moyens pour diminuer son frottement contre la paroi du trou, notamment pour diminuer le frottement entre l'objet à fixer qu'elle traverse et la douille. 14.- Cheville selon la revendication 13, caractérisée en ce que la douille présente au moins sur une partie de sa longueur une légère diminution de son diamètre. 15.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que la douille est, au moins dans la zone d'expansion, sensiblement cylindrique avec une face de révolution externe lisse et présente éventuellement, au moins sur une partie de sa zone d'expansion, un profil d'ancrage dans la paroi qui, de préférence, ne saille que légèrement dans le sens radial. 16.- Cheville selon la revendication 15, caractérisée en ce que le profil d'ancrage dans la paroi est constitué par une série de cannelures en dents de scie, dont les flancs qui s'étendent radialement sont tournés vers l'extrémité arrière de la douille, et en ce que la profondeur des cannelures n'est que de 0,2 mm environ. 17.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée en ce que le volume occupé par une partie axiale donnée de la cheville fixée dans la paroi et qui comprend le volume d'une partie cylindrique de la douille, celui d'une partie correspondante du corps d'expansion et celui d'une partie axiale correspondante de l'élément de fixation est, à l'état non déformé de la cheville, avant son ancrage, légèrement supérieur au volume du trou sur la même longueur axiale. 18.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée en ce que le filetage de l'élément de fixation présente un profil en dents de scie, dont le flanc ayant la pente la plus rapide, de préférence au moins à peu près perpendiculaire à l'axe longitudinal de la cheville, est tourné vers 1' extrémité arrière de celle-ci. 19.- Cheville selon la revendication 18, caractérisée en ce que le taraudage du corps d'expansion est adapté au profil du filetage de l'élément de fixation et en ce qu'il présente de préférence un fond aplati. 20.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisée en ce qu'elle présente des moyens d'immobilisation en rotation dans la paroi1 de préférence situés dans la zone du bourrelet de blocage de la douille. 21.- Cheville selon la revendication 20, caractérisée en ce que les moyens d'immobilisation en rotation sont constitués par au moins deux pattes radiales diamétralement opposées dépla çables vers l'extérieur. 22.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisée en ce que la section de la douille est délimitée par une ligne circulaire pratiquement fermée et en ce que la douille est faite d'une matière élastique au moins dans le sens radial, de préférence une matière plastique, le corps d'expansion étant avantageusement aussi en matière plastique. 23.- Cheville selon l'une quelconque des revendications i à 22, caractérisée en ce qu'elle constitue une unité de fixation complète avec l'élément de fixation adapté à elle. 24.- Cheville selon l'une quelconque des revendications i à 23, caractérisée en ce qu'à l'état non déformé, la relation entre le diamètre de la partie lisse de l'élément de fixation, le diamètre du trou dans la paroi et le diamètre extérieur de la cheville est au moins approximativement de 3/5/4 et en ce qu'à l'état non déformé également, la relation entre le diamètre de la tête de l'élément de fixation, le diamètre du trou dans la paroi et le diamètre extérieur de la cheville est avantageusement, au moins approximativement, de 6/5/4. 25.- Cheville selon l'une quelconque des revendications i à 24, caractérisée en ce qu'au début de l'enfoncement du corps d'expansion, la douille entoure celui-ci sur une longueur correspondant à quelques spires du taraudage du dit corps. 26.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 25, caractérisée en ce que la douille et le corps d'expansion sont en matière plastique, la matière de ce dernier ayant de préférence une résistance mécanique plus grande que celle de la douille. 27.- Cheville selon l'une quelconque des revendications i à 26 caractérisée en ce que l'angle de convergence de la partie conique du corps d'expansion en matière plastique est compris entre 7e et 130 et de préférence égal à 100. 28.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 27, caractérisée en ce que l'angle de convergence du cône in térieur de la douille est supérieur de 2" à 30 environ à celui de la partie conique du corps d'expansion. 29.- Cheville selon l'une quelconque des revendications i à 28, caractérisée en ce qu'elle présente vers l'arrière un prolongement en forme de queue par rapport au bourrelet de blocage et en ce que la longueur de ce prolongement est de préférence au moins à peu près égale à la moitié de la longueur normale de la cheville. 30.- Application de la cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 29 comme moyen de fixation traversant une paroi, caractérisée en ce que l'extrémité avant de la cheville, y compris une partie de la douille, dépasse sur la face opposée de la paroi et en ce que la douille, lors de l'enfoncement du corps d'expansion, s'évase en forme de V.