L'invention concerne une cabane à outils transportable, notamment un abri pour outils de jardinage, un abri pour voiture ou un garage de jardin, avec des parois latérales réunies par vissage ou par rivetage le long des angles verticaux et avec un toit, notamment un toit en batière, qui est raccordé à des parois latérales contiguës à bord supérieur horizontal au moyen- d1une corni'ere formée par pliage qui est raccordee par vissage ou rivetage au bord du toit par son aile supérieure et au bord de la paroi latérale par san âme. On connait un abri de jardin qui peut être utilisé également comme petit garage de jardin pour peu que sa porte ait des dimensions suffisantes et dans lequel on peut ranger des outils de jardinage, des tondeuses, des brouettes, des meubles de jardin, des rateaux, des pelles, des tuyaux d'arrosage, des bicyclettes, etc. Les parois latérales et le toit métallique, réalisé le plus souvent sous forme de toit à batière, sont faits de tôles d'acier profilées qui sont galvanisées et/ou vernies au four. Les deux parois latérales, la paroi arrière et la partie de la paroi avent qui n' est pas occupée par la porte sont vissées au toit au moyen d'un cidre métallique.L'inconvénient est qu'il est prévu un cadre métallique particulier pour raccorder les parois latérales au toit, cadre qui, en dehors du raidissement de l'abri, ne remplit aucune fonction. On connait aussi un abri de jardin du genre défini dans le préambule modèle d'utilité allemand no 7 524 716), dans lequel il est prévu en- tant que cornière une planche de rangement à âme dressée vers le haut avec une aile supérieure, planche qui est fixée par vissage ou rivetage au bord du toit par son aile et à une paroi latérale par son âme assurant l'assemblage entre toit et paroi latérale.Lorsque l'assemblage entre paroi latérale et toit est effectué par vissage, la cabane à outils, qui peut être utilisée non seulement au jardin, mais aussi sur des chantiers comme cabane ou comme abri à bicyclettes, est livrée sous forme d'éléments qul sont réunis sur place par vissage pour former la cabane à outils. Le transport s'en trouve simplifié. Pour l'assemblage entre toit et paroi latérale, on n'a pas besoin d'un élément de cadre séparé. Néanmoins, la rigidité nécessaire de la cabane à outils est assurée. En outre, on peut s'épargner la perne de poser des planches de rangement, représentant ordinairement une opération séparée. Si une planche posée le long des parois latérales, le plus souvent au nombre de deux, est la bienvenue dans certains cas particuliers, elle est très gênante dayls d'autres cas, lorsque les objets qui occupent toute la place disponible en hauteur jusqu'au bord du toit doivent être posés ou adossés contre la paroi latérale, car ils prennent alors appui sur le bord antérieur de la planche de rangement et on perd au moins en partie la place utile qui cprrespond à la profondeur de la planche. L'invention a pour but de modifier la cabane à outils définie dans le préambule, de manière à rendre possible une utilisation de cette cabane répondant au mieux aux multiples exigences les plus diverses, sans que pour autant sa construction s'en trouve compliquée ou enchérie de façon appréciable. Ce but est atteint, dans la cabane à outils définie dans le préambule, par le fait que la cornière présente, sur le bord inférieur de son âme, une aile de suspension qui forme avec cèdes ci un angle inférieur à 90-0,notamment de 60 environ, ai. le sur laquelle peuvent être suspendus différents supports qui peuvent servir à recevoir divers matériels ou outils de la manière la plus diverse. La profondeur de l'aile de suspension n'a pas besoin d'être très grande. En règle générale, il suffit d'une profondeur de 5 cm environ.Certains outils de jardinage, par exemple des rateaux ou des griffes, des herses, des haches ou similaires, peuvent être suspendus directement sans être très écartés de la paroi latérale de la cabane à outils. D'après un mode de réalisation avontageus de la cornière, celle-ci présente, au bord de son aile supérieure, une autre aile rabattue qui est dirigée vers le bas; il en résulte un raidissement supplémentaire de la cornière dans la direction verticale en position ontée, si bien-que le toit peut supporter des charges particulièrement élevées dans la région de la paroi latérale. A cette aile rabattue peuvent faire suite deux autres ailes repliées qui forment une gouttière. Le profil de la cornière peut être très variable. Quelques-uns des profils possibles seront décrits en détail en référonao aux dessins ci-annexés. Tous les objets que l'on veut loger dans la cabane à outillage et qui, pour certains d'entre eux, doivent reposer principalement sur des planches ne peuvent pas être posés directement sur la nouvelle cornière. Pour répondre aux différentes exigences, au moins un crochet métallique accrochable sur l'aile de- suspens ion, en particulier un crochet de métal plat, est prévu et peut être suspendu. Des sacs, des vêtements ou des objets similaires peuvent être suspendus sur un semblable crochet. Deux crochets voisins peuvent être séparés par une distance correspondant à la largeur du manche d'outils de jardinage, de sorte par exemple qu'une pelle puisse être suspendue entre eux. A la place de crochets séparés, il peut être prévu chaque fois deux crochets réunis d'un seul tenant à leur partie supérieure, de sorte qu'ils soient séparés par une distance fixe. De cette manière, on peut également ranger en position correcte, commodé- ment et sûrement, des pelles à gravats ou des fourches à faner. Si les branches inférieures du crochet sont horizontales et suffisamment profondes, ayant par exemple une profondeur de 20 à 30 cm, il est possible de placer sur des- crochets voisins des tablettes sur lesquelles on peut poser. des objets de tous genres, comme par exemple des bidons d'huile, des caisses à outils, dessacs de graines, des ciseaux, des ports de fleurs, etc. En raison de la mobilité des crochets, on n'est pas tenu de respecter une longueur particulière de la planche. Àu lieu de cela, le propriétaire de l'abri de jardin peut poser de longues tablettes, correspondant à ses besoins personnels. 3n outre, on peut procé- der sans difficulté à un changement de place, de façon à répondre à des besoins modifiés. S'agissant d'objets légers, une planche d'accrochage peut être également fabriquée à partir d'une tôle pliée approximativement en forme de Z, à l'aile moyenne de laquelle fait suite une aile pliée dont les dimensions et l'inclinaison correspondent approximativement à celles de l'aile de suspension de la cornière entre le toit et la paroi latérale. Lorsqu'on réalise sous cette forme une planche d'accrochage, on prévoit, dans ltaile inférieure repliée de la planche, des trous dans lesquels on peut enfiler, pour mieux fixer leur position, certains matériels ou outils, course par exemple le manche d'un marteau ou d'un pinceau. Pour recevoir des outils plus longs, comme des rateaux, des beches ou similaires, l'aile d'acc-ochage peut également présenter des encoches ouvertes directement sur son bord frontal. Si l'aile repliée supérieure est dirigée vers l'intérieur de la cabane, elle peut être prolongée vers l'intérieur par une cornière qui est formée d'abord par un pliage vers le bas, puis par un pliage horizontal et dans laquelle peut être pose un plafond.Enfin, il peut être opportun de fixer du côté extérieur d'une paroi latérale de la cabane à outils, sur cette paroi latérale et sur le toit, une autre cornière comportant une aile d'accrochage qui s'étend obliquement vers le haut. Selon un autre mode de réalisation pour fixer des tablettes entre les parois latérales mutuellement opposées, on accroche, sur les ailes de suspension de cornières prévues sur ces parois latérales opposées, des plaques de tôle à coulisses dont le bord supérieur est relié et qui présentent des rainures rectangulaires respectivement ouvertes les unes vers les autres et s'étendant horizontalement, rainures dans lesquelles des tablettes peuvent être introduites par glissement.Avec ce mode de réalisation, une tablette dont la longueur correspond exactement à la largeur de l'abri de jardin peut être insérée. dans deux rainures opposées l'une à l'autre Si les rainures rectangulaires ont une profondeur qui correspond approximativement à celle de l'aile d'accrochage, elles viennent s'appliquer sur la paroi laterale et, de la sorte, les tablettes ne peuvent pas glisser latéralement. L'invention fournit, pur une cabane à outils, un profilé spécial qui rend possible, par la formation d'une aile d'accrochage, l'installation simple et mobile de différents porte-outils ou tablettes, sans nécessiter la mise en place de rails métalliques spéciaux, ni réduire la place disponible dans la cabane à outils dans une certaine direction par la cornière. La cornière remplit également le rôle statique qui lui revient. Elle peut être fabrique à partir d'éléments métalliques.Differents outils de jardinage peuvent être suspendus directement sur l'aile-d'accro- chage, et cela en n'importe quel endroit, tandis qu'on peut accrocher n'importe où des éléments en forme de crochet pour d'autres outils ou objets, si bien qu'il est même possible d'installer des rayonnages, des porte-règles, des porte-manteaux, etc. en tout endroit nécessaire. Les crochets, cintres ou similaires pour la suspension des outils ou objets, de meme que les tablettes, ne sont pas fixés rigidement à la cornière, ce qui permet de procéder facilement aux modifications nécessaires. Le profilé peut aussi former la gouttière du toit. 1' invention est illustrée de façon plus détaillée -par les dessins ci-nnnexés. La fig. 1 est une vue en perspective oblique d'une première forme de réalisation d'une cornière réalisée selon l'invention avec une aile d'accrochage. La fig. 2 représente une version d'une cornière, simplifiée par rapport à la fig. 1. La fig. 3 est une vue en perspective oblique de l'intérieur d'une cabane à outils, avec une cornière selon la fig. 1 à laquelle est accrochée une planche de rangement. La fig. 4 est une vue en perspective oblique de l'intérieur d'une cabane à outils, avec une cornière selon la fig. 2 à laquelle sont accrochés d'autres crochets et -éléments pour recevoir différents objets. "a fig. 5 représente une cabane à outils avec une cornière prolongée pour former une gouttière. La fig. 6 représente une cabane à outils avec une cornière qui est punie vers l'intérieur d'une aile repliée en équerre. La fig. 7 représente une cabane à outils avec une cornière munie d'encoches ouvertes vers l'avant. La fig. 8 représente une cabane à outils dans laquelle des cornières selon l'invention sont prévues respectivement du coté intérieur et du côté extérieur pour relier le toit à une paroi latérale. La cabane - à outils représentée à titre d' indication est formée de parois latérales 1, d'un toit en batière 2, d'une paroi arrière (non représentée) et d'une paroi avant (également non visible) dans laquelle est pratiquée la porte. Les parois latérales sont réunies par vissage au moyen de bords repliés et, le cas échéant, au moyen de cornières ou de tôles profilées.Pour raccorder le cadre du toit 2 au bord supérieur de la paroi latérale 1, on utilise une cornière 3 formée par pliage, coulpor- tant une âme 4 qui est appliquée au moins en partie sur la paroi latérale 1 et qui présente, sur son bord supérieur, une aile pliée supérieure 5 qui est vissée dans le toit et, sur son bord inférieur, une aile de suspension 6 qui forme avec l'âme un angle de 60 environ et est fixée à la paroi latérale 1 par vissage ou rivetage. Cette aile de suspension est donc dirigée obliquement vers le haut. Les fig. 1 et 2 représentent deux formes de réalisation du profil de la cornière 3. D'autres profils sont possîbles.Dans une variante de la cornière de la fig. 2, l'aile pliée supérieure 5 est dirigée, non pas vers la partie débordante du toit, mais en sens opposé vers l'intérieur du toit. La forme profilée de ltâme 4 de la cornière 3 qui apparait sur la fig. 1 se traduit par un raidissement accru, du fait que cette âme 4 présente en outre une aile intermédiaire 7 qui s'étend horizontalement ou forme un angle de 900 avec elle. Dans le cas de cette cornière 3, il est encore prévu, sur le bord de l'aile pliée supérieure 5, une autre aile rabattue 8 qu: est dirigée vers le bas et qui augmente encore la rigidité en direction verticale. Sur la fig. 3, on voit que certains outils de jardinage, par exemple un rateau 10, peuvent être accrochés directement sur l'aile de suspension 6, sans qutils reposent à une très grande distancé de la paroi latérale 1 du fait de ce mode de rangement. D'autres outils de jardinage, comme par exemple une pelle à gravats ll ou une fourche à faner 12, ne peuvent pas être accrochés directement sur l'aile de suspension 6. Pour cette raison, deux crochets de métal plat 13 sont accrochés à la distance mutuelle qui convient sur l'aile de suspension 6, de sorte que ces outils de jardinage puissent être suspendus sur leurs branches approximativement horizontales et munies de rebords à leur extrémité antérieure, formés par pliage vers le haut. Il est possible de découper les dzux crochets dans une même t3le en conservant la partie supérieure du morceau de tôie, de sorte que l'écart ne puisse plus être modifié.Cette connexion est maintenue au moins dans la région de l'aile supérieure par laquelle le double crochet est accroché sur l'aile de suspension 6 de la cornière 3. Des crochets de fil ordinaires ou crochets de boucher 14 peuvent être aussi accrochés directement sur l'aile de suspension 5 6, pour y suspendre par exemple des vêtements de jardinage 15. Si la branche inférieure 17 d'un crochet de métal plat 13' (fig. 3) a une plus grande profondeur et si.elle s'étend en directicn approximativement horizontale, on peut poser, entre deux crochets 13' voisins, une tablette 18 dont la longueur peut être adaptée à volonté à la place dont on a besoin et à la place disponible. Pour le rangement de pinceaux, de brosses, de marteaux ou d'outils similaires punis d'un manche, on utilise une tablette accrochable 20 ayant approximativement la forme d'un Z, comme le montre la fig. 4. Elle est accrochée directement sur l'aile de suspension 6 par son aile rabattue supérieure 21 dont les dimensions et 11 inclinaison correspondent à peu près à celles de l'aile de suspension 6. L'aile-étagère inférieure 22 de la tablette accrochable 20 est munie d'évidements 23 dans lesquels est enfilé le manche d'un marteau 24 ou d'une brosse 25. irais la tablette accrochable 20 peut être également fabriquée sans évide.1ents 23, en vue du rangement de plus petits objets Dans bien des cas, il convient de ne pas diminuer la place disponible entre les parois latérales 1 par des planches. Etant donné que la porte est montée le plus, souvent sur la paroi. avent de l'abri de jardin, on dispose de préférence de la paroi arrière pour l'installation de planches de rangement. Afin de ne pas être obligé d'utiliser des moyens de fixation spéciaux pour installer les planches voulues sur la paroi arrière, des plaques de tôle à coulisses 30, repliées à leur bord supérieur et comportant des rainures rectangulaires 31 qui s'ouvrent les unes vers les autres et s'étendent horizontalement, sont accrochées par leur aile rabattue supérieure 32 sur les ailes de suspension 6 des cornières 3 prévues sur les parois latérales 1 opposées (fig. 4).Des tablettes 33 sont glissées par leurs bords d'extré- mité dans les rainures rectangulaires 31, rainures dont la profondeur correspond approeiirtivenant à celle de l'aile su:tzrieure rabattue 31 ou de l'aile de suspension 6, de sorte qu'elles prennent directement appui sur la paroi latérale. La hauteur des rainures rectangulaires 31 correspond à l'épaisseur de planches ordinaires, par exemple 20 à 25 mm environ. La largeur des plaques de tole à coulisses sera choisie de préférence entre 20 et 30 cm, pour pouvoir maintenir fermement des tablettes 33 corrospondantes sur toute la longueur des bords d'extrémité de celles-ci.Si le flanc supérieur et le flanc inférieur des rainures rectangulaires 31 divergent quelque peu en direction du fond de la rainure, l'entrée de celle-ci peut être un peu plus étroite que l'épais- seur prévue de la tablette, de manière à maintenir celle-ci par serrage. Sur la fig. 5 est représentee une forme de réalisation de la cornière de l'invention, dans laquelle l'aile 8 qui fait suite à l'aile supérieure 5 et est dirigée vers le bas se poursuit par une aile horizontale 9 suivie d'une aile approximativement verti- cale 9', ces deux dernières formant une gouttière de toit avec l'aile 8 dirigée vers le~bas. Au bord supérieur de cette gouttière il est prévu à des fins de raidissement une autre aile qui peut être également formée en repliant le bord sur lui-meme. Pans le cas de la cornière représentée sur la fig. 6, l'aile supérieure 5 est dirigée vers l'intérieur. I1 s'y raccorde vers l'intérieur une aile profilée en équerre 16, d'abord dirigée vers le bas, pBis horizontalement. Du côté opposé de la cabane à outils, une cornière semblable est prévue pour la fixation du toit sur la paroi latérale.' il est alors possible de poser un plafond dans-l'aile 16 profilée en équerre. Si le toit est réalisé avec une pente suffisante, on peut aussi poser des planches séparées qui sont utilisables comme étagères d rangement. La fig. 7 illustre une variante de la forme de réalisation des fig. 3 et 4, convenant pour des cabanes à outils de hauteur réduite : il est ici prévu, sur l'aile de suspension 6 de la cornière, des encoches ouvertes sur le bord avant, dans lesquelles on peut suspendre en position correcte des bêches, des radeaux ou d'autres outils de jardinage comportant un manche. Ces encoches pourraient également être réalisées sous forme d'évidements fermés pour des outils plus petits, conme dans le cas de la tablette de tôle accrochable 22. Dans bien des cas, on a besoin de pouvoir ranger également quelques outils, perches ou similaires à l'extérieur d'une cabane à outils, au-dessous de la gouttière. La fig. 8 illustre une cabane à outils selon l'invention, réalisée de cette manière, dans laquelle il est prévu, outre une cornière 3 selon 1' inven- tion, placée du coté intérieur de la paroi latérale 1, une cornière semblable du côté extérieur qui présente une aile supé- rieure 37 qui est dirigée vers l'intérieur et au-dessous de laquelle vient s'appliquer l'aile supérieure 5 de la cornière intérieure 3. Les deux cornières sont fixées en commun au toit 2 et, de préférence, elles sont aussi raccordées en commun à la paroi latérale 1. I1 en résulte une augmentation de 11 effet de raidissement sur le bord du toit. La surface au sol de la cabane à outils représentée ou installée sXélève à 3 x 3 m, la hauteur à la gouttière est de 2 ni. REVENDICATIONS 1. Cabane à outils, et notamment abri de jardin ou garage, avec des parois latérales réunies par vissage le long des angles verticaux et avec un toit qui est raccordé à des parois latérales contiguës à bord supérieur horizontal au moyen d'une cornière formée par pliage qui est raccordée par vissage ou rivetage au bord du toit par son aile supérieure et au bord de la paroi latérale par son âme verticale, caractérisée en ce que la corniè re (3) présente, sur le bord inférieur de son âme verticale (4), une aile de suspension (6) qui forme avec celle-ci un angle inférieur à 902, notamment de 602 environ. 2. Cabane à outils selon la revendication 1, caractérisée en ce que la cornière (3) présente, au bord de son aile supérieure (5), une autre aile (8) dirigée vers le bas.. Cabane à outils selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'aile (8) dirigée vers le bas se poursuit. par une aile horizontale (9) suivie d'une aile approximativement verticale (9') pour former une gouttière de toit. 4. Cabane à outils selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'aile supérieure (5) est dirigée vers l'intérieur de la cabane et en ce qu'elle se poursuit vers l'intérieur par une aile profilée en équerre (16), dirigée d'abord vers le bas, puis horizontalement0 Cabane à outils selon l'une quelconque des revendications I à 4, caractérisée en ce que l'aile de suspension (6) présente des évidements (35), notamment ouverts sur le bord avant, dans lesquels peuvent être enfilés des manches d'outils. 6. Cabane à outils selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'au moins un crochet de métal plat (13, 13') est monté sur l'aile de suspension (6). Cabane à outils selon la revendication 6, caractérisée el ce qu'une planche servant d'étagère (18) est posée sur les branches inférieures (17) de crochets (13') voisins. -8. Cabane à outils selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce~qu'une tablette de tôle accrochable (20) ayant approximativement la forme d'un Z est montée sur l'aile de suspension (6), son aile rabattue supérieure (21) ayant approxi mativement les dimensions et l'inclinaison de l'aile de suspension (6). Cabane à outils selon la revendication 8, caractérisée en ce que l'aile-étagere (22) de la tablette de tôle accrochable (20) présente des évidements (23) dans Lesquels peuvent être enfilés des manches d'outils ou similaires. 10. Cabane à outils selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que des plaques de tôle à coulisses (30), repliéèa-au bord supérieur et comportant des rainures rectangulaires (31) dans lesquelles des planches-étagères (33) peuvent être glissées, sont montées sur les ailes de suspension (6) de cornières (3) prévues sur des parois latérales (1) opposées 11. Cabane à outils selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'une autre cornière (36) comportant une aile de suspension (37) qui stétend obliquement vers le haut est fixée à la paroi latérale (1) et au toit (2) du côté extérieur d'une paroi latérale (1) de la cabane à outils.