La présente invention concerne un châssis destiné au transport de glaces ou panneaux de verre, avec deux surfaces verticales comprenant entre elles des surfaces d'appui latérales pour les glaces ou panneaux d verre, ou analogues. Dans un tel châssis de transport connu en pratique depuis longtemps, sont prévues deux surfaces d'appui latérales, formant ensemble un bâti à section -ransversale en forme de V renversé, auxquelles se raccorde, en bas à gauche et en bas à droite, une surface de repos horizontale, pour former un ensemble unitaire stable de châssis de transport. De tels châssis de transport de glaces connus présentent cependant de nombreux inconvénients. Ils sont très encombrants et relativement lourds. En particulier, le châssis vide à conserver en magasin, ou sur un chantier, ou en cours de transport, occupe une place considérable. D'autre part, ils ne peuvent pas être chargés ou déchargés par une seule personne. Ils ne peuvent pas être stockés à ltétat vide par empilage. A ltétat charge', ils sont tellement lourds qu'ils ne peuvent pas être transbordés, en cas de besoin, au moyen d'engins de levage, par exemple des grues. Les surfaces d'appui pour les glaces ne sont pas non plus constituées de manière favorable aux manoeuvres de chargement et déchargement des glaces. En conséquence, l'invention a pour but de réaliser un châssis pour transport de glaces, avec lequel soient évités les inconvénients mentionnés plus haut, et qui, en particulier à l'état non chargé, puisse être stocké ou transbordé sous un faible encombrement. Dans ce but, le châssis conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux moitiés assemblées entre elles avec des organes de liaison. Pour le transport de plaques de verre ou de plaques de matière synthétique mince, transparentes, ou analogues, en particulier de matériau fragile en forme de plaques, il est possible de mettre en oeuvre deux moitiés de châssis, avec les côtés arrière de leurs surfaces d'appui latérales opposés, et de les assembler, au moyen d'organes de liaison facilement amovibles, en un bâti de transport unique. Ce châssis de transport composite remplit parfaitement la fonction des châssis de transport de glaces en une seule pièce antérieurement connus , tout en présentant d'autres avantages appréciables. Les moitiés de châssis, à profil de section transversale, par exemple en forme de L, peuvent facilement tre empilées à l'état vide. Elles peuvent également être chargées par une seule personne en tant que demi-châssis de dimensions usuelles (par exemple longueur de châssis 1,30 mètre et hauteur des branches de L environ 1,50 mètre ). La fabrication de tels demi-châssis est relativement peu coûteuse, car toutes les moitiés peuvent être identiques et être assemblées entre elles en positions symétriques. Le cas échéant, il est possible d'assembler seulement deux moi tiés avec leurs faces arrière, opposées, mais de telles moitiés peuvent également être disposées en prolongement en direction longitudinale, de telle sorte que, avec quatre "demi-châssis", on obtient un châssis de transport de longueur double. Le châssis complet peut ainsi être constitué, par un assemblage d'éléments standards, comme châssis à deux ou à quatre moitiés etc.. qui peut également être facilement démonté et séparé en ces éléments. De préférence, on peut utiliser, comme moyens de liaison d'assemblage, des cales d'espacement en bois dans le domaine des surfaces d'appui verticales qui maintiennent celles-ci à un espacement prédéterminé. La position inclinée des deux faces latérales d'appui est ainsi assurée. Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, il est prévu, comme moyen de liaison entre les domaines supérieurs des moitiés de châssis, des manchons ou éléments de jonction par enfichage. Ces éléments peuvent astre disposés pour recevoir chacun deux fiches d'extrémité de traverses voisines saillantes du côté frontal. Avec de tels éléments de liaison, les moitiés de châssis peuvent être assemblées entre elles relativement facilement et leur séparation est également simple. Une autre forme de réalisation de l'invention consiste en ce que, en particulier pour le transport, et, le cas échéant, pour le magasinage de moitiés de châssis empilées l'une sur l'autre, il est prévu au moins un dispositif de sécurité contre un déplacement de glissement. Cela permet empilage facile de plusieurs moitiés de châssis en un paquet présentant une grande stabilité, par exemple pour le transport sur des véhicules automobiles, sans risque de glissement des châssis individuels l'un par rapport à l'autre. Pour cela, chaque moitié de châssis est pourvue d'une pièce de support en une seule pièce formant, par exemple, un appui pour la surface latérale, et, de préférence pour la position verticale.Ce mode de réalisation est avantageux en particulier pour transporter le châssis chargé de glaces au moyen d'un engin de levage le saisissant par son extrémité supérieure. En effet, les forces de portage peuvent ainsi être transmises, au moins pendant une partie de l'opération de déplacement, aux surfaces de bases soutenant les plaques de verre, sans interruption par des endroits de jonction, en particulier de soudage, et analogues. D'autres modes de réalisation seront décrits dans la suite de la description ci-après, qui se rapporte à un exemple non limitatif avec référence aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est une représentation en perspective fortement schématisée d'un jeu d'éléments non encore assemblés pour la constitution d'un châssis de transport, comprenant deux moitiés de châssis, deux poutres d'espacement et quatre pieds les figures 2 à 4 sont des vues en élévation latérale schématisées de moitiés de châssis empilées, dans des positions de stockage différentes la figure 5 est une vue en élévation latérale d'un châssis de transport de glaces une fois assemblé la figure 6 est une vue en plan du châssis de transport de la figure5 la figure 7 est une vue d'un détail du châssis de transport avec des manchons de liaison par enfichage dans la zone des pièces d'extrémité des traverses la figure 8 est une vue en plan partielle d'une variante de réalisation de la figure 7 la figure 9 est une vue en élévation latérale d'un châssis de transport analogue å la figure 5, muni de pieds d'appui en position verticale la figure 10 est une vue d'un dispositif de sécurité contre le glissement prévu sur une pile de moitiés de châssis la figure ll est une vue partielle en élévation latérale d'un dispositif de sécurité contre le glissement dans une forme de réalisation modifiée la figure 12 est une vue en élévation latérale fortement schématisée, représentant deux moitiés de châssis constituant des éléments à assembler, dressées l'une près de l'autre en vue d'un assemblage dans le sens d'un prolongement du châssis en direction longitudinale la figure 13 est une vue en élévation latérale d'une variante de réalisation du châssis de transport, et la figure 14 est une vue en élévation frontale du châssis de la figure 13. Un châssis de transport de glaces 1 conforme à l'invention est constitué par un jeu d'éléments assemblés, représentés schématiquement dans la figure 1, comprenant deux moitiés de châssis 2, et 2a, deux poutres d'espacement 3 et 3a, ainsi que, éventuellement des pieds 4 à enficher. En outre, ce jeu d'éléments comprend des organes de liaison (non représentés dans la figure 1) destinés à relier entre elles les extrémités supérieures des deux moitiés de châssis 2 et 2a dans leur position de service. Dans cette position de service (figur 5), les deux moitiés de châssis 2 et 2a sont reliées entre elles de telle manière qu'elles forment, en coupe transversale, un V inversé avec, à l'extrémité inférieure, des prolongements latéraux raccordés aux branches du V. Chaque moitié de châssis comprend une surface d'appui latérale 5, et une surface de support inférieure 6 pour le produit à transporter. Dans les figures 5 et 9 le produit à transporter est représenté comme des plaques de verre 7, qui reposent avec leur côté d'extrémité inférieure sur la surface de support 6 et qui sont appliquées contre la surface d'appui latérale inclinée 5. Les moitiés de châssis 2, 2a sont de constitution identique et comprennent chacune un cadre de base 8 auquel se raccorde la surface d'appui latérale 5. Le cadre de base 8 et également la surface d'appui 5 sont constitués comme des cadres en tubes, qui, dans l'exemple représenté, sont des tubes à quatre pans. Ces cadres peuvent, suivant la grandeur de l'ensemble de châssis de transport, être rendus stables au moyen d'entretoises supplémentaires, comme, par exemple, dans la figure 9, les deux traverses 9 schématisées également dans la figure 1. L'angle formé entre la surface d'appui latérale 5 et la cadre de base 8, désigné par A dans la figure 5, est supérieur à 90 degrés, par exemple égal à 95 degrés,de telle sorte que les plaques de verre 7 soient appliquées avec sécurité contre la surface inclinée 5. L'angle B compris entre les surfaces d'appui latérales 5 et la surface de support de pied proprement dite 6 est inférieur à l'angle A et est par exemple égal à 90 degrés. Le cas échéant, il peut même être prévu inférieur à 90 degrés pour s'opposer plus sûrement à un déplacement de glissement du pied des plaques 7. Comme déjà mentionné, le châssis de transport est réalisé essentiellement comme une construction en tubes à quatre pans. Au moins dans leurs extrémités longitudinales, les moitiés de châssis 2 et 2a sont pourvues d'évidements ou de perçages se faisant face dans leur cadre de base 8, pour recevoir l'enfichage de poutres d'espacement 3 et 3a et, le cas échéant de pieds 4. Les poutres d'espacement peuvent être dimentionnées en longueur de telle manière qu'elles s'engagent dans la totalité de la longueur du tube de cadre de base et rencontrent frontalement une butée, mais, le cas échéant, elles peuvent également être prévues plus courtes, des butées-étant prévues dans des ouvertures des traverses des moitiés de châssis. A l'extrémité supérieure des moitiés de châssis 2, la fermeture du cadre est réalisée par une traverse longitudinale 10, qui présente, du côté frontal, une pièce d'extrémité 11 dépassant au-delà du cadre. La liaison entre les extrémités supérieure s des deux moitiés de châssis peut être réalisée au moyen de manchons de jonction 12 (figure 7) qui sont enfichés, dans la position assemblée du châssis, sur les pièces d'extrémité îl des traverses 10. Ces manchons sont ensuite fixés au moyen de goupilles 13 ou analogues. Ces manchons de jonction 12 présentent l'avantage que, lors du montage du châssis, ils peuvent être très facilement mis en place, et retirés lors du démontage. Une autre possibilité de réalisation de la jonction des surfaces latérales d'appui 5 et particulièrement des traverses longitudinales supérieures 10, consiste en l'ut i- lisation de boulons 14 (figure 5). Cette solution peut être préférée dans le cas de châssis de transport 1, qui ne doivent pas être fréquemment démontés, par exemple à l'intérieur d'un magasin de dépôt. Une autre possibilité est représentée dans la figure 8. L'élément de jonction est constitué ici par une pièce à enficher 15, qui présente deux appendices 16 espacés en correspondance avec deux logements prévus dans les traverses supérieures 10 des demi châssis. Ces appendices peuvent, par exemple, être constitués par des blocs ayant la dimension de la section intérieure des traverses 10, et étant en forme de tuyaux à quatre pans ou de pièces cylindriques. Un tel mode de jonction est de montage rapide et simple, comme les manchons 12 de la figure 7 et est aussi facilement démontable. L'avantage réside en l'absence de pièces saillantes sur le pourtour des traverses longitudinales 10. La pièce d'enfichage 15 est, en outre, pourvue d'un élément de maintien et de sécurité, constitué par un ressort 18 relié, d'un côté, à la pièce enfichée 15, et, de l'autre côté à l'une des traverses 10. La pièce d'enfichage 15 est ainsi imperdable, et, d'autre part, elle est assurée contre le risque de sortie indésirable hors des extrémités de traverse il. Le ressort 18 est dimensionné de telle manière que la pièce d'enfichage 15 peut être extraite, lors du démontage, contre la force de ressort, et que, une fois en position de jonction d'introduction des appendices 16 dans la pièce d'extrémité Il de la traverse, il subsiste encore une certaine tension de traction de ressort pour maintenir la pièce 15 en place. Pour d'autres moyens de jonction, par exemple les poutres d'espacement 3, 3a, les manchons de jonction 12, la goupille de sécurité 13 etc..., il peut être prévu des éléments de maintien et/ou de sécurité de fixation, tels que les éléments individuels constituant le châssis de transport 1 soient reliés entre eux de manière imperdable. Les moyens de jonction peuvent éventuellement être combinés avec des organes de verrouillage, qui les immobilisent dans leur position de service. La surface de support inférieure proprement dite 6 s'étend, comme il a été mentionné, légèrement obliquement par rapport au cadre inférieur de base 8. Elle est constituée par un profilé d'appui 19, par exemple en matériau plat. Ces profilés de repos 19 sont reliés au cadre inférieur de base 8 de telle manière que, dans la zone- de transition vers la surface d'appui latérale 15,- ils affleurent avec la face-supérieure du cadre de base et ils sont appliqués avec leur autre extrémité, sur le cadre 8. Grâce à l'épaisseur de ces profilés d'appui 19, est déterminée la position inclinée de la surface de repos par rapport au cadre de support inférieur 8. Dans l'exemple représenté dans la figure 6, il est prévu trois profilés d'appui 19 espacés entre eux. Le cas échéant, plusieurs autres profilés 19 pourraient être disposés à un espacement plus faible. Les faces d'appui latérales 5, et/ou les surfaces de support inférieures 6 peuvent être pourvues, au moins par endroits, d'un revêtement 20 en matériau amortisseur de chocs, par exemple du bois, du caoutchouc durci, ou analogue, comme indiqué en traits mixtes dans la figure 5. Ce revêtement 2Q peut être continu sur toute la longueur du cadre, ou seulement par endroits sur des portions de cadre de la surface d'appui latérale 5 et de la surface de support 6. Pour le transport de plaques de verre 7, qui sont plus courtes que la distance d'espacement, les éléments de cadre de la surface latérale d'appui 5, il est préférable de réaliser un revêtement amortisseur 20 en forme de plaque continue. Les moitiés de châssis 2 et 2a présentent, au moins dans les domaines d'angles extérieurs du cadre inférieur 8, des ouvertures d'enfichage pour des pieds 21. Ceux-ci sont constitués avantageusement par des cornières de tubesà quatre pans, ou de profilés analogues. Le cas échéant, d'autres ouvertures d'enfichage 22 peuvent encore être prévues pour des pieds supplémentaires, par exemple dans la zone médiane du châssis 1 (figure 5) ou à l'intérieur du cadre de base 8 comme indiqué en traits mixtes dans la figure. Grâce à la constitution décrite des moitiés de châssis, celles-ci peuvent être entreposées ou transportées sous un encombrement particulièrement réduit, car, à l'état démonté, ils peuvent être empilés de manière simple. Ceci est spécialement avantageux du point de vue du transport de retour de châssis ayant servis à la livraison à un client et qui doivent être ramenés à l'état vide. Jusqu'à maintenant, on pouvait habituellement placer, par exemple, six châssis sur un camion poids lourd. Dans le cas du châssis de transport conforme à l'invention, il est par contre possible de munir celui-ci de quelques poignées et de l'empiler en paquet avec d'autres châssis semblables. Dans les figures 2 à 4 sont représentées différentes possi bilités d'empilage. Suivant la surface disponible pour leur dépôt, et également suivant la stabilité désirée, on peut utiliser l'un ou l'autre de ces modes d'empilage. Par exemple, l'empilage indiqué dans la figure 2 présente une surface au sol T relativement réduite, convenant particulièrement pour l'entrepôt de moitiés de châssis à l'intérieur d'un magasin ou d'un atelier. Le paquet de châssis 23 est stable sans autre support jusqutà une hauteur d'empilage relativement grande, notamment en raison de la position oblique des surfaces latérales 5 par rapport au cadre de fond 8. Le cas échéant, le paquet 23 peut également être formé en l'appuyant contre une paroi 24, de sorte que la stabilité est encore accrue. Pour le dépôt dans des locaux relativement plats ou dans des véhicules de transport, l'empilage conforme à la figure 3 ou à la figure 4 peut être avantageux. En raison de la sécurité contre le glissement, assurée vers tous les côtés pour les demi châssis du paquet 23b 'figure 4) cette disposition convient particulièrement pour le transport sur camion, ou analogue. Dans le cas du paquet 23a de la figure 3, il est possible de prévoir, comme sécurité supplémentaire contre le glissement, un dispositif 24 tel que cclui représenté dans les figures 10 ou 11. Le dispositif de la figure 10 est pourvu par exemple de tourillons 25 sur une pièce de métal, qu'on peut engager, par exemple, dans les perçages 22 prévus pour les pieds sur les demi châssis.Au lieu des tourillons 25 réunis entre eux du dispositif anti-glissement 24, il est également possible d'utiliser une pièce de métal, ou analogue, pourvue de perçages 26 destinés à recevoir les parties saillantés latéralement, en particulier les parties d'extrémité 11 des traverses 10 des demi châssis. Suivant le mode de stockage ou de dépôt, on peut choisir le dispositif anti-glissement 24 ou le dispositif 24a. La possibilité de dressage des châssis de transport 1 sur des pieds 4 présente l'avantage important que le châssis, en particulier son cadre inférieur 8, peut être saisi par la fourche d'un chariot gerbeur pour son transport et son empilage. Les pieds 4 peuvent également être pourvus de roulettes facilitant son déplacement par ses propres moyens. D'autre part, on a la possibilité d'accrocher le châssis 1 à une grue, lorsque, comme le montre la figure 9, les moitiés de châssis sont pourvues, aux extrémités supérieures des surfaces d'appui latérales 5, en particulier sur les traverses de jonction 10, d'oeilletons 27, ou analogue, de prise pour le transport. Les moitiés de châssis sont réalisées comme des grilles de tubes, avantageusement de tubes à quatre pans, en fer ou en aluminium. Dans ce dernier cas, en plus d'une économie de poids, on a l'avantage que des mesures de protection contre la rouille, par exemple par de la peiture, ne sont plus nécessaires. I1 est également possible d'utiliser une matière plastique comme matériau pour les moitiés de châssis. I1 est à mentionner également le fait que, dans ce cas, avec les dimensions usuelles de telles moitiés de châssis, elles peuvent être transportées, transbordées et démontées par une seule personne, ce qui est un avantage particulièrement important. La figure 12 montre deux châssis de transport 1, qui sont à relier entre eux par leurs faces frontales. Pour cela, il est également possible, comme pour la liaison entre les deux moitiés de châssis 2 et 2a, d'utiliser des éléments de jonction à enfichage. Pour assurer le soutien et en même temps la liaison des deux châssis de transport 1 et la, on peut prévoir, dans la zone de séparation, des pieds d'enfichage 4a en forme de T. Grâce à cette possibilite d'assemblage par enfichage des châssis 1 et la en direction longitudinale, et grâce à la conformation des châssis individuels comme ensemble d'éléments de montage et démontage faciles, on a la possibilité d'une bonne adaptation à des cas d'emploi différents. Il a été constaté dans la pratique que le rapport entre l'emplacement nécessaire pour un châssis de transport de construction traditionnelle et pour un châssis démontable conforme à l'invention est de l'ordre de 5/1 à 10/1. Les figures 13 et 14 représentent une variante de réalisation d'un châssis de transport la, dans lequel chacune des moitiés de châssis 2, 2a présente, un élément de support en une seule pièce 28, qui forme essentiellement les surfaces d'appui latérales 5 ainsi que les surfaces inférieures de support 6. Cet élément comprend une portion de cadre 28 en forme d'arc, comme surfaces d'appui latérales 5, qui est pourvue, à ses extrémités inférieures, de prolongements 29, coudés suivant un certain angle, qui constituent les surfaces de support 6 aux extrémités frontales du châssis de transport la. Dans la figure 14 est représenté en pointillé un crochet d'un engin de levage, qui saisit les deux portions de cadre 28 du châssis de transport la dans la zone supérieure de ses surfaces de cadre courbes. A cet endroit, est également prévue une liaison amovible 30 entre les deux surfaces d'appui latérales 5 des moitiés de châssis 2 et 2a. D'autres liaisons 30a peuvent encore être prévues, comme le montre la figure 13 le long du développement en forme d'arc des portions de cadre, ainsi que dans la zone du cadre inférieur de support 8, de manière analogue aux autres modes de réalisation, par exemple suivant la figure 5. Dans la figure 13 est représentée en pointillé encore une entretoise transversale 31 destinée à la stabilisation du cadre en forme d'arc de cercle. Ce mode de réalisation suivant les figures 13 et 14 présente une grande stabilité à la déformation et une fabrication simplifiée. Dans le cas de la manoeuvre du châssis de transport au moyen d'une grue de levage, une transmission des forces est pratiquement assurée, depuis le point de suspension vers la surface inférieure 6 de support des plaques de verre 7. Des liaisons d'assemblage critiques, en particulier des soudages, sont absents dans ce parcours de transmission des forces, de sorte que la sécurité est nettement plus grande. Toutes les caractéristiques décrites et représentées aux dessins annexés, peuvent être essentielles à l'invention aussi bien indépendamment qu'en toutes combinaisons. - RBVBNDICAT IONS- 1. Châssis pour le transport de glaces ou panneaux de verre, et analogues, avec deux surfaces inférieures de support des glaces sur chant et, entre elles, des surfaces d'appui latérales pour les glaces, ou panneaux, châssis caractérisé en ce qu'il est composé d'au moins deux moitiés de châssis (2, 2a) assemblées entre elles de manière amovible au moyen d'organes de liaison (3, 3a, 12, 15). 2. Châssis suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, comme moyen de liaison sont prévues, dans le domaine des surfaces inférieures de support (6) des poutres d'espacement (3, 3a) qui maintiennent ces surfaces à une distance prédéterminée (C). 3. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les poutres d'espacement (3, 3a) présentent des éléments de support pour les surfaces d'appui inférieures (6), de préférence des profilés tubulaires à introduire dans des logements en forme de manchons d'un cadre de surface d'appui inférieure (6). 4. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, comme élément de liaison pour le domaine supérieur des moitiés de châssis (2, 2a) sont prévus des manchons de jonction (12), ou analogues, qui peuvent être enfichés sur deux pièces d'extrémité transversales (11) saillantes frontalement qui sont rapprochées en position assemblée des deux moitiés de châssis (2, 2a). 5. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que, comme moyen de liaison pour le domaine supérieur des moitiés de châssis (2, 2a), sont prévus des boulons de jonction (14) qui traversent les traverses (10), ou éléments analogues du cadre de demi châssis. 6. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, sur les éléments de liaison (tels que 3, 3a, 12, 15) sont prévus des organes de verrouillage, par exemple des boulons ou ressorts d'accrochage, qui immobilisent les éléments de liaison dans leur position de maintien de l'assemblage. 7. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que, sur les moyens de liaison pour les traverses saillantes frontalement (10), sont fixés, d'une part, sur une moitié de châssis (par exemple 2) et, d'autre part, sur un élément de liaison, des organes de maintien et/ou de sécurité (17), tels que des ressorts (18) qui servent également de moyen pour relier entre elles des pièces de forme (16) telles que des axes, engagées dans chacune des traverses (10) rapprochées en position d'assemblage. 8. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les moitiés de châssis (2, 2a) sont pourvues, aux extrémités supérieures des surfaces d'appui latérales (5), et de préférence sur les traverses longitudinales supérieures (10) de points de saisie pour un engin de levage, par exemple d'oeilletons de transport (27) pour crochet de grue. 9. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que, entre les surfaces d'appui latérales (5) et le cadre de support de base, est formé un angle (A) supérieur à 90 degrés, de préférence égal à 95 degrés. 10. Châssis suivant l'une quelconque des revendications l à 9, caractérisé en ce que l'angle (B) compris entrela surface d'appui latérale (5) et la surface de support de base (6) est inférieur à l'angle (A) compris entre la surface d'appui latérale (5) et le cadre de base (8), étant égal, de préférence à 90 degrés. 11. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les moitiés de châssis (2, 2a) sont de construction tubulaire, de préié- rence en tubes à quatre pans en fer, ou plus particulière ment en aluminium ou, le cas échéant, en matière plastique. 12. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que, en particulier dans le cadre inférieur de repos (8) sont prévues des ouvertures d'enfichage (22) pour quatre, six ou huit pieds (21) de support du châssis en position dressée, éventuellement pourvus de roulettes. 13. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'un dispositif de sécurité est prévu contre le glissement (24, 24a) des demi-châssis (2, 2a) en position d'empilage, pouvant être enfiché dans des ouvertures latérales des demichâssis, directement ou par l'intermédiaire d'axes saillants. 14. Châssis suivant l'une quelconque des revendications I à 13, caractérisé en ce que les surfaces d'appui latérales et/ou les surfaces de repos inférieures (6) sont pourvues, au moins par endroits, d'un revêtement (20) en matériau amortisseur de chocs, tel que bois, caoutchouc durci, matière plastique. 15. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que les moitiés de châssis (2, 2a), ainsi que le châssis complet (1) sont pourvus, sur leur face frontale, d'éléments de liaison et de logements de réception en vue de leur liaison côte à côte en direction longitudinale. 16. Châssis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que chaque moitié de châssis (2, 2a) est pourvue d'une pièce de support (28) en une seule pièce, qui forme essentiellement la surface d'appui latérale (5) ainsi que, de préférence, sa surface inférieure de repos pour la charge de verre (6). 17. Châssis suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la pièce de support (28) présente une portion de cadre, de préférence en forme d'arc de cercle formant la surface d'appui latérale (8) ainsi que des appendices se raccordant en coude à son extrémité inférieure et formant la surface inférieure de repos pour la charge. 18 Châssis suivant l'une quelconque des revendications 16 ou 17, caractérisé en ce que la pièce de support (28) est constituée en tubes, en particulier en tubes à section circulaire, et en ce que, avantageusement, au moins dans la partie supérieure des surfaces d'appui latérales, ainsi que des appendices, sont prévus des éléments de raccord pour la liaison avec une autre moitié de châssis.