La présente invention est relative à un dispositif témoin dlintensité d'accélération positive et/ou négative. Elle concerne plus particulièrement, mais non exclusivement, un dispositif destiné à être monté sur un véhicule automobile pour renseigner le conducteur du véhicule qui le suit sur l'intensité des décélérations de ce véhicule qui le précède , afin qutil puisse réagir en conséquence. En effet, les actuels témoins de freinage, ou èux de stop, n'informent un conducteur que des périodes de freinage du véhicule qui le précède , mais non de l'intensité de ce freinage. Ainsi, il n'est pas rare que le conducteur- d'un véhicule, voyant les feux de stop du véhicule précédent s'allumeur , réagisse de façon inappropriée et dangereuse du fait qu'il n'st pas renseigné sur l'intensité de ce freinage: sous estimant ce freinage du véhicule qui le précède, par exemple lorsqu'il n1a pas vu un obstacle.qui est la cause d'un freinage brutal de ce véhicule, il freine insuffisamment et entre en collision avec ce dernier ; par contre, surestimant un léger freinage du véhicule précédent, il peut quant à lui être amené à freiner brutalement pour parer à toute éventualité, et perdre le contrôle de son véhicule ou se faire percuter par les véhicules qui le suivent. En outre, les feux de stop tels qu'ils sont actuellement conçus sont couplés avec la pédale de freinage, et ne traduisent que le fait que l'on applique une pression sur celle-ci, et non pas le fait qu'il y ait réellement décélération. En particulier, de tels feux de stop actuellement connus ne s'allument pas si l'on décélère en rétrogradant ou en utilisant le frein à main. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients de s dispositifs connus en proposant un nouveau dispositif qui témoigne de l'intensité de la décélération subie par un véhicule, que cette décélération soit obtenue par freinage au pied, à la main, par rétrogradation, ou qu'elle soit la conséquence de toute autre cause, même extérieure, telle qu'unie rafale de vent. Un autre but de l'invention est de proposer un tel dispositif qui soit facilement adaptable à tout véhicule, notamment quel que soit le type de freins dont il est équipé, et ceci sans modification importante du véhicule. Basé sur la mesure du déplacement d'un mobile pesant par inertie lorsque le véhicule subit une décélération, le dispositif selon l'invention est totaiement indépendant de la partie mécanique du véhicule et ne nécessite pas de montage compliqué. Les seules opérations nécessaires au montage sont en effet la fixation d'un boîtier lumineux à l'arrière du véhicule et le raccordement électrique de ce boitier d'une part au dispositif et autre part à la batterie du véhicule ; les moyens assurant le guidage du mobile dans son mouvement par inertie lors d'une décélération du véhicule peuvent être fixés à ce dernier en tout point, et notamment en des emplacements tels que cette fixation et les raccordements électriques soient simplifiés au maximum. Le mobile pesant étant de préférence réalisé sous la forme d'un globule de mercure susceptible de se déplacer à l'intérieur d'une ampoule à l'intérieur de laquelle il tend à être ramené par gravité vers une position neutre, 'ne plus ou moins grande amplitude du déplacement du mobile consécutivement à une décélération du véhicule peut aisément être traduite par l'allumage progressif d'une ou plusieurs lampes électriques via le globule de mercure et des contacts judicieusement disposés à l'intérieur de l'ampoule et le dispositif selon l'invention présente alors une grande simplicité de réalisation alliée à une grande fiabilité du fait qu'il n'ya pas de risque d'oxydation des contacts, ni de grippage du mobile sur ses moyens de guidage, etc.... I1 faut noter en outre que, totalement indépendant des organes mécaniques du véhicule, le dispositif selon l'invention peut être placé suivant différentes orientations pour traduire des décélérations de direction différente . Notammentspar une orientation judicieuse des moyens de guidage, il peut avantageusement constituer un témoin d'intensité d'accélération positive et même un témoin de tenue de route s'il est disposé de façon à évaluer des accélérations ou des décélérations suivant une dix section transversale par rapport à la direction de marche du véhicule.De tels dispositifs sont plutôt destinés à renseigner le chauffeur du véhicule même, et les ensembles lumineux correspondants sont de préférence disposés au tableau de bord ; ce peut d'ailleurs également être le cas pour les ensembles lumineux commandés par le dispositif témoin d'intensité de freinage selon l'invention. Le dispositif selon l'invention, témoin d'intensité d'accélération négative et/ou positive suivant une direction donnée, notamment destiné à un véhicule, est caractérisé en ce qu'il comporte - un mobile pesant, - des moyens de guidage du dit mobile autorisant son déplacement par inertie au moins suivant la dite direction et en sens inverse de celui de l'accélération à évaluer, une position neutre à au moins une position de fonctionnement, les dits moyens de guidage étant fixes par rapport au véhicule, - des moyens de rappel automatique du mobile de la position de fonctionnement vers la position neutre, - au moins une lampe extérieure, - au moins un moyen de fermeture du circuit d'alimentation de la dite lampe, disposé sur le passage obligé du mobile dans son mouvement par inertie et actionné par le dit mobile lorsque celuici est amené par inertie dans la dite position de fonctionnement. L'invention sera mieux comprise si 170n se réfère à la description ci-dessous, relative à quelques modes de réalisation non limitatifs, ainsi qu'aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. Les figures 1 et 2 montrent des vues latérales de deux dispositifs témoins d'intensité de décélération selon l'invention, différaat par le circuit électrique associé qui est représenté schématiquement. La figure 3 montre une vue latérale d'un mode de réalisation d'un dispositif témoin d'intensité de déc5écation et d'accélération avec représentation schémstique du circuit électrique correspondant. Ces trois figures illustrent le cas préféré où le mobile pesant est constitué par un globule de mercure 1 amené à se déplacer par inertie à l'intérieur d'un conduit longitudinal 2 fermé de façon étanche et délimité par exemple par une inclusion de forme appropriée dans un bloc 3 d'un matériau tel que du polystyrène. Dans le bloc 3 est également aménagé un niveau d'eau 4 visible de l'ex- térieur, qui permet un réglage de l'appareil par rapport à l'hori- zonas lors de sa pose. Le conduit 2, qui présente une section transversale quelconque et par exemple circulaire, comporte dans le cas des figures 1 et 2, où on a repris les mssmes repères pour des éléments identiques, une zone horizontale 5 à l'intérieur de laquelle est logé le globule de mercure lorsque l'appareil est au repos et, prolongeant cette zone horizontale 5 vers Clavant par rapport au sens de déplacement 6 selon lequel on désire évaluer la décélération, une zone 7 en pente ascend ante dans le sens 6, e'est-à-dire en sens inverse du sens de l'accélération à évaluer. Dans exemple illustré aux figures 1 et 2, la zone 7 prend une pente croissante de la zone horizontale 5 vers l'extrémité supérieure 8 du conduit 2. Ainsi, lorsque le véhicule se déplace par exemple dans le sens 6 et décélère notamment par suite d'un freinage, le globule de mercure 1 qui se trouve au repos dans la zone horizontale inférieure 5 du conduit 2 mais quise trouve projeté dans le sens de déplacement 6 du fait de la décélération, monte à l'intérieur du conduit 2 jusqu'à un niveau qui est représentatif de l'intensité de la décélération : en l'absence i freinage, le globule 1 tend à rester dans la zone 5 du conduit ; un freinage léger provoque sa montée dans le conduit 2 jusqu'à un niveau intermédiaire entre son niveau maximal au repos, qui correspond par exemple au niveau supérieur de la zone horizontale 5, et le niveau de ltextrémité supérieure 8 du conduit 2 alors qu'un freinage très puissant peut l'amener à atteindre cette extrémité supérieure 8.Lorsque la décélération cesse, le globule 1 tend à regagner naturellement, par gravité, la zone horizontale 5. Afin de témoigner de l'intensité du freinage, c'est-idire en pratique du niveau atteint par le globule 1 dans le conduit 2 lors d'une décélération, le conduit 2 comporte intérieurement une pluralité de plots 9 à 12 reliés à l'extérieur du bloc 3 par des conducteurs électriques, respectivement 13 à 16. Les plots 9 à 12 sont situés dans le conduit à des niveaux de plus en plus élevés et, lors de sa progression dans le conduit, le globule 1 ferme progressivement le contact entre les plots situés à des niveaux de plus en plus élevés, le fait d'atteindre l'un ou l'autre des plots successifs établissant la gradation entre les intensités de décélération. Dans l'exemple illustré, le plot 9 est situé à la partie inférieure de la zone ascendante 7 et les plots 10 à 12 sont situés respectivement à des niveaux de plus en plus élevés dans cette zone ascendante 7. Le plot 9 est ici relié, via le conducteur 13, à un premier pôle 18 de la batterie 17 du véhicule. Ces dispositions sont ici communes aux deux modes de réalisation illustrés aux figures 1 et 2. Par contre, le raccordement des plots supérieurs 10 à 12 varie en fonction de ces figures. Dans le cas de la figure 1, chacun des plots 10 à 12 est relié, via le conducteur correspondant 14 à 16, à un premier pôle d'une ampoule électrique, respectivement 19 à 21, dont le deuxième pôle est relié au deuxième pôle 22 de la batterie 17. Naturellement, des dispositifs de sécurité connus tels que des fusibles, non re- présentés ici, peuvent être intercalés dans un tel circuit électrique. Ainsi, au fur et à mesure que le globule de mercure 1 monte à l'intérieur du conduit 2 sous l'action d'une décélération, les lampes 19, 20, 21 s'allument successivement par fermeture successive du contact entre le plot 9 et, respectivement, les plots 10, 11, 12. Les ampoules électriques 19 à 21 sont de préférence logées à l'intérieur du même boîtier 23, qui émet ainsi une lumière d'intensité croissante en fonction de l'intensité du freinage. Le boîtier 23 peut également contenir l'ampoule 24 du feu de stop traditionnel, qui est relié aucpôles 18 et 22 de la batterie 17 par un circuit comportant un contact 25 fermé par action sur la pédale de frein. En période de décélération, lorsque le globule se trouve dans la partie ascendante du conduit 2, le dispositif selon 1tin- vention est donc en fonctionnement. Par contre, lorsque le globule 1 se trouve dans la zone horizontale 5 du conduit, les plots 10 à 12 sont à l'extérieur du y mercure, le plot 9 pouvant quant à lui ,être plongé en permanence, et le dispositif selon l'invention se trouve en positionreutre. Selon ce premier mode de réalisation, le passage progressif de la position neutre à la position de fonctionnement se traduit par l'allumage successif de lampes différentes. Dans le cas du deuxième mode de réalisation illustré à la figure 2, le passage progressif de la position neutre à la position de fonctionnement s'accompagne de l'allumage d'une lampe unique à une intensité croissante. Dans le cas de ce deuxième mode de réalisation; les éléments du dispositif inclus dans le bloc 3 sont identiques à ceux du premier mode de réalisation, et portent les mêmes références qu'à la figure 1. Le plot 9 est également relié à un premier pôle 18 de la batterie 17 au deuxième pôle 22 de laquelle est relié l'un des pôles de l'ampoule électrique unique 26 assurant la visualisation de l'intensité de la décélération. L'autre pôle de cette ampoule 26 est relié par exemple directement au conducteur 16 issu du plot supérieur 12, ce conducteur 16 étant relié au conducteur 15 issu du plot immédiatement inférieur 11 par une résistance 27 et le conducteur 15 étant relié au conducteur 14 issu du plot 10 par une deuxième résistance 28. Selon ce deuxième mode de réalisation, lorsque le niveau supérieur du mercure 1 atteint le plot 10, l'ampoule 26 est alimenté en électricité à travers les deux résistances 28 et 27 ; lorsque le plot 11 est attent, seule la résistance 27 est encore intercalée dans le circuit d'alimentation de l'ampoule 26 ; lorsque l'intensité de la décélération est telle que le plot supérieur 12 soit atteint, l'ampoule 26 est alimentée directement en électricité, à une intensité maximale. Ainsi, l'intensité du courant fourni à l'ampoule 26 croît dans la mesure où l'intensité de la décélération croît. Dans ce cas comme dans le précédent, dans le même boîtier 23 que l'ampoule 26 peut être disposée l'ampoule de feux stop 24, reliée aux pôles 18 et 22 de la batterie 17 par un contact 25 actionné par la pédale de freinage. L'ampoule unique 26 peut également remplacer l'asule 24, l'interrupteur 25 étant alors intercalé entre le conducteur 14 et le conducteur 13 pour permettre une alimentation de la lampe 26 en un courant d'intensité minimale dès le début d'un freinage au pied, l'intensité d'alimentation augmentant ensuite progressivement en fonction du plot 10 à 12 atteint par le mercure 1 dans le conduit 2. I1 est à noter que de tels dispositifs peuvent avantageusement être couplés avec les dispositifs de signal de détresse par clignotement simultané des quatre indicateurs de changement de direction du véhicule, connus sous le nom de "Warning". A cet effet, on relie le plot supérieur 12, via le conducteur 16, à l'une des bornes de l'enroulement d'un relais de fermeture du circuit d'alimentation des feux de détresse, la deuxième borne de cet enroulement étant reliée au deuxième pôle 22 de la batterie 17 ; on donne alors à la partie ascendante 7 du conduit 2 des dimensions et une forme appropriées, et l'on y place le plot supérieur 12 à un niveau tel qu'il ne soit atteint par le globule 1 qu'en cas de décélération brutale par percussion. Ainsi, en cas d'accident, le dispositif de feux de détresse se met automatiquement en marche. Naturellement, des dispositions sont prévues pour permettre au conducteur du véhicule de mettre volontairement en route les feux de détresse, et pour les arrêter. On a représenté à la figure 3 un trdsième mode de réalisation d'un dispositif selon l'invention, lequel est alors propre à visualiser l'intensité des accélérations et des décélérations en fonction du sens de déplacement 6 du véhicule, par exemple. Selon ce troisième mode de réalisation, à l'intérieur d'un bloc 61 comparable au bloc 3 est aménagé un conduit 60 présentant une zone centrale inférieure 29, horizontale et orientée comme la zone 5 parallèlement au sens de déplacement 6, et deux zones 30 et 31 se raccordant à la zone centrale 29 et ascendantes respectivement en sens inverse du sens 6 et suivant le sens 6 à partir de la zone centrale 29. Comme dans le cas des figures 1 et 2, les deux zones ascendantes 30 et 31 s'incurvent vers le haut de façon que leur pente soit croissante de la zone centrale 29 à leur extrémité supérieure respective 32 et 33. L'horizontalité de l'ensemble pouvant être contrôlée par un niveau d'veau 34, la zone centrale 29 du conduit 60 contient, lorsque le dispositif n'est soumis à aucune accélération ni décélération suivant le sens 6, un globule de mercure 35 qui tend à y rester par gravité et présente de préférence un volume inférieur à celui de la zone 29 pour réduire la sensibilité du dispositif aux cahots et aux pentes. Il est à noter que dans le cas de ce mode de réalisation, l'horizontalité du dispositif peut être contrôlée par contrôle de la position du globule 35 dans la zone centrale 29 du conduit lorsque le véhicule est à 1 T arPêtn des repères visualisant cette position qu'il doit normalement occuper lorsque le dispositif n'est soumis à aucune accélération ni décélération. Chacune des zones 30 et 31 peut être comparée à la zone ascendante 7 des deux exemples des figures 1 et 2.- En effet, au raccordement de la zone ascendante 30 avec la zone centrale 29, le conduit 60 comporte un premier plot 36 ; zone 30 comporte quant à elle, à des niveaux successivement supérieurs, des plots respectivement 37 à 39, chacun des plots 36 à 39 étant relié à l'extérieur par un conducteur, respectivement 40 à 43. De même, un plot 44 est disposé à l'intérieur du conduit 60 à la jonction de la zone centrale 29 avec la zone ascendante 31, à 1 T intérieur de laquelle se trouvent trois plots 45 à 47,situés à des niveaux de plus en plus élevés ; chacun des plots 44 à 47 est relié à l'extérieur par un conducteur, respectivement 48 à 51. Comme dans le cas des figures 1 et 2, une décélération se traduit par le passage du globule de mercure 35 de la zone centrale 29, qui correspond à la position neutre dans laquelle seuls les plots inférieurs 36 et 44 sont éventuellement noyés, à la zone ascendante 31 qui se trouve orientée vers l'avant de la zone 29 par rapport au sens de déplacement 6 ; au cours de son passage dans cette zone 31, le mercure 35 établit le contact entre le plot 44 et le plot immédiatement supérieur 45, qui définit une première position de fonctionnement du dispositif, puis, en fonction de 1 T intensité de la décélération, entre le plot 44 et les plots 46 ou 47, qui correspondent à deux autres positions de fonctionnement successives du dispositif. Comme dans le cas de la figure 1, le plot inférieur 44 est ici relié via le conducteur 48 à un premier pôle 18 de la batterie 17 du véhicule et chacun des conducteurs 49 à 51 relie le pôle correspondant 45 à 47 à une ampoule électrique, respectivement 52 à 54, reliée par ailleurs au deuxième pôle 22 de la batterie. Les ampoulés 52 à 54 sont de préférence logées dans un boîtier unique 55 qui contient également l'ampoule de feu stop 24 qui est reliée aux deux pôles de la batterie via le contact 25. Dans la zone ascendante 30, qui prolonge la zone centrale 29 vers 1 T arrière par rapport au sens de déplacement 6, le plot inférieur 36 est situé à la partie inférieure de la zone 30 et est relié via le conducteur 40 au premier pôle 18 de la batterie 17 ; les pôles successifs 37 à 39 sont quant à eux reliés, via les conducteurs correspondant 41 à 43, à des ampoules, respectivement 56 à 58, logées par exemple dans un boîtier unique 59. Le passage progressif du mercure 35 de la zone centrale 29 à la zone 30 traduit une acoNération dans le sens de déplacement 6, l'allumage respectif des lampes 56 à 58 traduisant des accélérations de plus en plus poussées. Naturellement, en position neutre, seul le plot inférieur 36 est éventuellement noyé dans le mercure 35, comme le plot 44. I1 est à noter que ce troisième mode de réalisation du dispositif selon 1 T invention pourrait également être muni de circuits électriques analogues à celui qui a été illustré à la figure 2, et d'un raccordement aux feux de détresse. De préférence, dans le cas de ce mode de réalisation illustré à la figure 3, le boîtier 59 visualisant l'accélération est placé au tableau de bord du véhicule et le boîtier 55 visualisant l'intensité des décélérations à 1 ' arrière, en un emplacement visible par le conducteur de la voiture sui vante. I1 est à noter toutefois que, dans le cas de ce mode de réalisation comme dans celui des deux précédents, un boîtier lumineux visualisatt la décélération peut également être disposé au tableau de bord du véhicule pour informer son conducteur de la qualité de son freinage. On peut noter également qu'un dispositif analogue à celui qui a été décrit en réfirence à la figure 3 pourrait être disposé non plus longitudinalement par rapport au sens de déplacement du véhicule mais transversalement, auquel cas il pourrait fournir une indication de la tenue de route du véhicule par contrôle des accélérations latérales auxquelles est soumis celui-ci. Naturellement, les trois modes de réalisation décrits ne constituent que des exemples non limitatifs de dispositifs selon I'invention. Par exemple, on peut réaliser un dispositif indiquant les décélérations dans des directions multiples en remplaçant le conduit tel que 60 par une coupelle dans laquelle le globule de mercure 35 peut se déplacer dans toutes les directions. Les différents plots entre lesquels le globule ferme le contact sous l'action d'une décélération sont alors répartis sur la totalité de la coupelle et reliés à des jeux de lampes susceptibles de renseigner non seulement sur les accélérations et décélérations su.b ies par le véhicule par rapport à son sens de déplacement, mais également sur les accélérations et décélérations subies dans d'autres directions, c'est-à-dire en pratique sur la tenue de route du véhicule. Dans chacun de ces dispositifs illustrés, le globule de mercure qui assure la fermeture du contact entre les différents plots peut éventuellement être remplacé par tout autre liquide conducteur de 1 T électricité. On préfèrera néanmoins le mercure du fait dé sa densité élevée, qui facilite ses déplacements par inertie et par gravité et limite en outre les effets des cahots. De préférence, la quantité de mercure ou, plus généralement, de liquide conducteur de l'électricité et les dimensions notamment transversales du conduit 2 sont telles que lorsque le liquide conducteur atteint le plot supérieur du conduit, le plot inférieur relié au pôle 18 de la batterie y soit encore noyé, compte tenu de l'étalement que sublt le liquide à l'intérieur du conduit d'une part du fait de La décélération de ce dernier et d'autre part du fait de la montée à l'intérieur de celui-ci. On pourrait toutefois également prévoir d'intercaler des plots également reliés au premier pôle 18 de la batterie dans la zone en pente ascendante du conduit, entre les plots reliés à la lampe ou aux lampes, de façon à assurer la permanence du contact quel que soit le niveau auquel se trouve le liquide conducteur, et même si le plot inférieur s'en trouve dégagé ou si le globule conducteur se fractionne ; il est de plus alors possible de réduire le volume de liquide conducteur utilisé. il est à noter qu'il est préférable que la zone horizontale telle que 5 ou 29 du conduit présente un volume supérieur au volume du globule de mercure ou de liquide conducteur en général afin de réduire les effets que peuvent avoir les cahots ou les pentes franchis par le véhicule sur le liquide, qui ne doit pas alors pénétrer intempestivement dans la zone ascendante du conduit et fermer accidentellement les contacts.La pente à donner à la zone ascendante du conduit peut également être choisie en conséquence par l'homme de l'art. On pourrait également prévoir à cet effet, entre la zone horizontale telle que 5 ou 29 du conduit et partie ascendante de celui-ci, des chicanes anti-oscillations évitant tout mouvement intempestif du globule hors de sa position neutre consécutivement au franchissement d1un cahot, dTune pente, etc.... Les trois dispositifs qui viennent d'être décrits, dans lesquels la fermeture progressive des contacts est assurée par un liquide conducteur en mouvement, présentent l'avantage de n'être l'objet d'aucun coincement, ni grippage. De plus, par un choix judicieux de l'atmosphère régnant dans le conduit et du liquide conducteur, il est possible d'éviter toute oxydation des plots. L'invention couvre toutefois également des dispositifs dont l'élément mobile pesant est constitué par un solide se déplaçant également par inertie sur des moyens de guidage qui peuvent alors être constitués par des rails, ou par un tube, etc. . ; le mobile pesant peut également être suspendu et monté à rotation autour d'un axe généralement horizontal perpendiculaire au sens de déplacement 6 par rapport auquel on désire évaluer les accélérations ou les décélérations. Les moyens de guidage peuvent imposer au mobile, comme dans exemple illustré, une trajectoire présentant une pente ascendante dans le sens de la décélération à mesurer, ou encore en sens inverse de 1 T ascélération à mesurer, auquel cas le mobile est ramené automatiquement, par gravité, à une position neutre qui correspond au point bas de sa trajectoire ; on peut également prévoir, notamment si la trajectoire imposée au mobile ne présente pas une telle pente ascendante, des moyens de rappel par exemple élastiques à la position neutre. Les circuits électriques pouvant être identiques à ceux qui ont été décrits en référence aux figures 1 à 3, les moyens de fermeture de ces circuits en vue de l'alimentation progressive d'une ampoule unique ou de plusieurs ampoules différentes sont disposés sur le passage obligé du mobile dans son mouvement par inertie hors de sa position neutre de façon à être actionnés par lui lorsqu T il est amené en position de fonctionnement. Ces moyens de fermeture des circuits d'alimentation peuvent être constitués par des contacteurs de tout type placés le long de la trajectoire du mobile. Lls peuvent être également cnnstitués par des plots analogues à ceux qui ont été décrits, fixes par rapport au support quelconque du dispositif et par rapport au véhicule, plots contre lesquels vient frotter une zone du mobile conductrice de ltélectricité, qui assure la fermeture du contact.Comme dans les exemples décrits précédemment, les plots reliés aux lampes sont alors disposés hors de la position neutre du mobile, c'est-à-dire par exemple dans la pente ascendante de sa trajectoire, ltalimen- tation en électricité de la zone conductrice du mobile pouvant être assurée comme dans les cas précédents par contact avec un ou plusieurs plots supplémentaires reliés à la batterie, ou par tout autre moyen tel qu'un rail assurant le guidage du mobile, ou les moyens -de suspension de celui-ci s'il est suspendu, etc.... Naturellement, on pourrait encore prévoir de nombreux autres modes de réalisation d'un dispositif selon l'invention sans sortir pour autant du cadre de celle-ci. Notamment, si l'on nta représenté aux figures que des dispositifs présentant trois positions de fonctionnement successives, on ne sortirait pas du cadre de 1 invention en proposant des dispositifs présentant un nombre supérieur ou inférieur de telles positions en fonction de la sensibilité recherchée. REVENDICATIONS 1) Dispositif témoin d'intensité d'accélération négative et/ou positive suivant une direction donnée, notamment destiné à un véhicule, caractérisé en ce qutil comporte - un mobile pesant, - des moyens de guidage du dit mobile, autorisant son déplacement par inertie au moins suivant la dite direction et en sens inverse du sens de l'accélération à éva1 > er, une position neutre à au moins une position de fonctionnement, les dits moyens de guidage étant fixe par rapport au véhicule, - des moyens de rappel automatique du mobile de la position de fonctionnement vers la position neutre, - au moins une lampe extérieure, - au moins un moyen de fermeture du circuit d'alimentation de la dite lampe, disposé sur le passage obligé du mobile lors du dit-déplacement et actionné par le dit mobile lorsque celui-ci est amené par inertie dans la dite position de fonctionnement. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs positions de fonctionnement accessibles successivement par le mobile dans le dit mouvement par inertie. 3) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mobile présente au moins une et zone conductrice de l'électricité en ce que les moyens de fermeture comportent, sur le passage obligé du mobile lors du dit déplacement, au moins un premier plot relié à un premier pôle d'une source électrique et au moins un deuxième plot relié à un premier pôle d'une lampe dont le deuxième pôle est relié au deuxième pôle de la source, l'un au moins des deux plots étant situé hors du contact avec la zone conductrice du mobile lorsque celui-ci est en position neutre et les deux plots étant en contact avec la zone conductrice du mobile lorsque celui-ci est en position de fonctionnement. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de guidage définissent pour le déplacement du mobile une pente ascendante en sens inverse du sens de laccélération à évaluer , de façon à rappeler par gravité le mobile de la position de fonctionnement à la position neutre. 5) Dispositif selon les revendications 3 et 4, caractérisé en ce que l'un au moins des deux plots est situé dans la pente ascendante, sans contact avec la zone conductrice du mobile lorsque celui-ci est dans le bas de la pente, qui définit la position neutre, la position de fonctionnement étant définie par une position du mobile dans laquelle la zone conductrice de celui-ci est en contact avec les premièr et deuxième plots. 6) Dispositif selon l'une quelconque des revendications precédentes, caractérisé en ce que le mobile est un solide. 7) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce la que les moyens de rappel automatique du mobile position de fonc- tionnement vers la position neutre sont des moyens de rappel élastique. 8) Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le mobile est un liquide conducteur de l'électricité et en ce que les moyens de guidage comportent un conduit longitudinal fermé de façon étanche et prése ntant une pente ascendante en sens inverse du sens de l'accélération à évaluer, le dit liquide étant susceptible de se déplacer à l'intérieur du dit conduit. 9) Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le mobile est formé d'un globule de mercure. 10) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un premier plot situé dans la zone inférieure de la pente et une pluralité de deuxièmes plots successifs dans la pente ascendanté, situés à des niveaux successifs croissants. 11) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 10, caractérisé en ce qu?il comporte une pluralité de lampes dont chacune comporte un circuit d'alimentation-et en ce qu'à chaque position de fonctionnement conespond un moyen de fermeture du circuit d'alimentation d'une lampe différente. 12) Dispositif selon les revendications 10 et 11, caractérisé en ce que le premier plot est relié à un premier pôle dtune source électrique et en ce que chaque deuxième plot est relié à un premier pôle d'une lampe dont le deuxième pôle est relié au deuxième pôle de la source. 13) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 10, caractérisé en ce qu'il comporte une lampe et en ce qu'à chaque position de fonctionnement correspond un moyen de fermeture du circuit d'alimentation de la dite lampe tel que celle soit alimentée à une tension croissant au fur et à mesure que les moyens de fermeture successifs sont actionnés. 14) Dispositif selon les revendications 10 et 13, caracté risé en ce que le premier plot est relié à un premier pôle d'une source électrique, en ce que chaque deuxième plot est relié à chaque deuxième plot voisin par une résistance et en ce que le deuxième plot supérieur est relié au premier pôle de la lampe dont le deuxième pôle est relié au deuxième pôle de la source. 15) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 14, caractérisé en ce que le conduit présente, dans sa zone inférieure, une zone horizontale définissant la dite. position neutre. 16) Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que la dite zone horizontale présente un volume supérieur à celui du liquide conducteur. 17) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 16, caractérisé en ce que les moyens de guidage définissent pour le déplacement du mobile au moins deux zones ascendantes dans des sens opposés à partir d'une zone inférieure centrale de façon à définir de part et d'autre de la dite zone centrale, qui définit la position neutre du dispositif, au moins deux positions de fonctionnement permettant d'évaluer l'intensité d'accélérationsrespectivement positive et négative suivant une même direction donnée. 18) Dispositif selon l'une quelconque des- revendications 4 à 17, caractérisé en ce que les moyens de guidage comportent une coupelle à l'intérieur de laquelle est susceptible de se déplacer le mobile et qui définit pour le déplacement de celui-ci une pluralité de zones ascendantes constituant, autour du fond de la coupelle qui définit la position neutre du dispositif, une pluralité de positions de fonctionnement permettant d'évaluer l'intensité d'accélérationssuivant une pluralité de directions données.