Dispositif de maintien d’un maillage de renforts d’onde. L'invention concerne une paroi de cuve pour un ouvrage flottant de stockage et/ou de transport d’une cargaison liquide, la paroi de cuve comprenant au moins un massif isolant (8), au moins une plaque ondulée comprenant des séries d’ondes, la paroi comprenant une pluralité de renforts d’onde agencés en un maillage de renforts d’onde, la paroi de cuve comprenant au moins un dispositif de maintien (22) en position du maillage de renforts d’onde contre le massif isolant (8). Figure 7 Dispositif de maintien d’un maillage de renforts d’onde. L’invention se rapporte au domaine des cuves étanches et thermiquement isolantes pour le stockage et/ou le transport d’une cargaison liquide à basse température, telles que des cuves pour le transport de Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL), présentant par exemple une température comprise entre -50°C et 0°C à pression atmosphérique, ou pour le transport de Gaz Naturel Liquéfié (GNL), à environ -162°C à pression atmosphérique. Ces cuves peuvent être installées à terre ou sur un ouvrage flottant. Dans le cas d’un ouvrage flottant, la cuve peut être destinée au transport de gaz à l’état liquide ou à recevoir du gaz à l’état liquide servant de carburant pour la propulsion ou les accessoires de l’ouvrage flottant. Les cuves étanches et thermiquement isolantes utilisées pour le stockage de ces liquides à basse température sont habituellement composées d’un massif isolant et d’une membrane ondulée, composée d’une pluralité de plaques ondulées, venant au contact de la cargaison liquide. Entre le massif isolant et la membrane ondulée, des renforts d’onde peuvent être disposés dans des ondes des plaques ondulées. Les renforts d’onde ont alors pour fonction de soutenir mécaniquement les ondes de la membrane ondulée, en présence d’un stress mécanique appliqué à la cuve. Les renforts d’onde sont alors assemblés par des organes de liaison pour former un maillage de renforts d’onde. On associe alors un maillage de renforts d’onde à chacune des plaques ondulées de la membrane ondulée. Un inconvénient d’une telle paroi de cuve réside dans son montage. En effet, les renforts d’onde constituant le maillage de renforts d’onde ne sont pas solidarisés les uns avec les autres, tout en présentant par ailleurs une taille et un poids conséquents, rendant difficile leur installation et leur maintien en place sur le massif isolant. L’invention a donc pour but de palier à cet inconvénient en concevant un dispositif de maintien en place du maillage de renforts d’onde lors de son positionnement sur le massif isolant, l’invention permettant par des moyens simples de faciliter l’installation précise de la plaque ondulée en recouvrement du maillage de renforts d’onde sur le massif isolant. L’invention a donc pour objet un procédé de montage d’une paroi de cuve pour un ouvrage flottant de stockage et/ou de transport d’une cargaison liquide, la paroi de cuve comprenant au moins un massif isolant, au moins une plaque ondulée comprenant des séries d’ondes, la paroi comprenant une pluralité de renforts d’onde agencés en un maillage de renforts d’onde, le maillage de renforts d’onde étant disposé entre la plaque ondulée et le massif isolant en se logeant dans les séries d’ondes de la plaque ondulée, le procédé de montage utilisant un dispositif de maintien en position du maillage de renforts d’onde contre le massif isolant, le dispositif de maintien comprenant au moins un premier support porteur du maillage de renforts d’onde et un deuxième support porteur du premier support via un organe d’accouplement mobile, procédé au cours duquel à une première étape on solidarise le deuxième support sur le massif isolant, à une deuxième étape on solidarise le premier support sur le deuxième support au moyen de l’organe d’accouplement mobile, puis à une troisième étape on positionne le maillage de renforts d’onde sur le premier support. L’ouvrage flottant peut notamment transporter du gaz naturel liquide, du gaz de pétrole liquéfié, de l’ammoniac liquide, et peut alors comporter plusieurs cuves pour son stockage et/ou son transport. Le massif isolant de la paroi de cuve assure l’isolation thermique de la cuve nécessaire pour le transport de gaz naturel liquide et peut notamment comprendre au moins une couche d’isolation. La plaque ondulée comprend des ondes réparties sur sa surface. Une telle configuration de la plaque ondulée lui procure une plus grande résistance aux contraintes générées sur la cuve, notamment à la rétractation thermique lors de la mise à froid de la cuve, la pression hydrostatique due au chargement de la cargaison liquide, ainsi que la pression dynamique due au mouvement de la cargaison, notamment en raison de la houle. Les ondes sur la plaque ondulée lui permettent alors de se déformer pour palier à ces contraintes. Les renforts d’onde présentent une forme complémentaire aux ondes de la plaque ondulée. Ainsi, les renforts d’onde peuvent être agencés en maillage de renforts d’onde au moyen d’organes de liaison qui relient les renforts d’onde les uns aux autres, ledit maillage étant apte à loger dans les séries d’ondes de la plaque ondulée afin de renforcer cette dernière, notamment en cas de chocs mécaniques. Le dispositif de maintien permet de maintenir le maillage de renforts d’onde contre le massif isolant lors de son positionnement et au moins jusqu’au positionnement de la plaque ondulée en recouvrement dudit maillage de renforts d’onde. De manière plus précise, le premier support du dispositif de maintien est apte à appréhender ou recevoir un des organes de liaison du maillage de renforts d’onde, participant à maintenir en position ledit maillage de renforts d’onde contre le massif isolant. On tire avantage d’un tel dispositif de maintien en ce qu’il assure le maintien du maillage de renforts d’onde contre le massif isolant durant le montage de la paroi de cuve permettant d’une part de faciliter ledit montage et d’autre part de disposer de manière précise la plaque ondulée en recouvrement du maillage de renforts d’onde. Selon une caractéristique de l’invention, durant la deuxième étape, on ajuste la position du premier support par rapport au deuxième support suivant un axe d’allongement principal du premier support. Un tel ajustement du premier support par rapport au deuxième support permet au dispositif de maintien de s’adapter à différentes dimensions de maillages de renforts d’onde disposés sur des parties distinctes de la paroi de cuve. Selon une caractéristique de l’invention, durant la deuxième étape, on ajuste la position du premier support par rapport au deuxième support au moyen de l’organe d’accouplement mobile. On comprend donc que l’organe d’accouplement mobile permet d’une part de solidariser le premier support sur le deuxième support et d’autre part de participer à l’ajustement de la position du premier support par rapport au deuxième support. Par ailleurs, on entend par mobile, le fait que l’organe d’accouplement mobile est apte à se solidariser et se désolidariser du premier support et du deuxième support sans rupture de sa matière et un nombre de fois supérieur à deux. Selon une caractéristique de l’invention, l’organe d’accouplement mobile est une clavette ou une pièce vissée dans le premier support et le deuxième support ou un système de mise en pression du premier support contre la paroi de cuve. L’organe d’accouplement mobile peut par ailleurs être tous systèmes équivalents à ceux évoqués ci-dessus. Selon une caractéristique de l’invention, le dispositif de maintien comprend un troisième support, procédé au cours duquel à une étape ultérieure à la troisième étape on solidarise le troisième support sur le massif isolant en bloquant le maillage de renforts d’onde. De manière plus précise le troisième support du dispositif de maintien est disposé à une extrémité du maillage de renforts d’onde distincte de l’extrémité du maillage de renforts d’onde qui est porté par le premier support et le deuxième support. Selon un exemple de l’invention, le troisième support présente des caractéristiques structurelles identiques au deuxième support et est apte à recevoir une partie du maillage de renforts d’onde. Selon une caractéristique de l’invention, à une étape ultérieure à la troisième étape, on dispose la plaque ondulée contre le massif isolant de telle sorte que le maillage de renforts d’onde se loge dans les séries d’ondes de ladite plaque ondulée, puis on fixe ladite plaque ondulée sur le massif isolant. Durant cette étape d’installation de la plaque ondulée en recouvrement du maillage de renforts d’onde, on ajuste la position de ladite plaque ondulée sur le massif isolant. Un tel ajustement de la position de la plaque ondulée sur le massif isolant est notamment facilité par le maintien du maillage de renforts d’onde par le dispositif de maintien. Selon une caractéristique de l’invention, à une étape ultérieure à l’étape d’installation de la plaque ondulée contre le massif isolant visée ci-dessus, on sépare au moins le premier support du deuxième support du dispositif de maintien en retirant l’organe d’accouplement mobile, puis on retire au moins le premier support de la paroi de cuve. Selon un exemple de l’invention, on retire également par la suite le deuxième support du dispositif de maintien du massif isolant. On comprend d’une telle étape que le dispositif de maintien peut être utilisé pour le maintien d’un autre maillage de renforts d’onde contre le massif isolant durant le procédé de montage de la paroi de cuve. On comprend également que le dispositif de maintien n’est pas destiné à rester sur la paroi de cuve une fois celle-ci assemblée, le dispositif de maintien étant solidaire du massif isolant uniquement durant le procédé de montage de ladite paroi de cuve. L’invention porte par ailleurs, sur une paroi de cuve pour un ouvrage flottant de stockage et/ou de transport d’une cargaison liquide, la paroi de cuve comprenant au moins un massif isolant, au moins une plaque ondulée comprenant des séries d’ondes, la paroi comprenant une pluralité de renforts d’onde agencés en un maillage de renforts d’onde, le maillage de renforts d’onde étant disposé entre la plaque ondulée et le massif isolant en se logeant dans les séries d’ondes de la plaque ondulée, la paroi de cuve étant caractérisée en ce qu’elle comprend au moins un dispositif de maintien en position du maillage de renforts d’onde contre le massif isolant, le dispositif de maintien comprenant au moins un premier support porteur du maillage de renforts d’onde et un deuxième support porteur du premier support via un organe d’accouplement mobile, le deuxième support étant solidaire du massif isolant. On comprend que le procédé de montage de la paroi de cuve utilise le dispositif de maintien comprenant au moins le premier support et le deuxième support. Selon l’invention, le maillage de renforts d’onde est réalisé au moyen de renforts d’onde liés les uns autres par les organes de liaison. Ainsi, selon un exemple de l’invention, le premier support comprend une ouverture de réception d’un des organes de liaison du maillage de renforts d’onde positionné à une extrémité dudit maillage de renforts d’onde. Selon un exemple non limitatif de l’invention, les organes de liaison peuvent prendre la forme d’une croix ou d’un barreau rectiligne. Selon une caractéristique de la paroi de cuve, le premier support est un renfort d’onde temporaire, distinct des renforts d’onde du maillage de renforts d’onde et destiné à être retiré de la paroi de cuve. On comprend que le premier support est disposé sur la paroi de cuve uniquement lors du montage de cette dernière, ledit premier support n’étant pas un composant à demeure de la paroi de cuve. Par ailleurs, l’intégralité du dispositif de maintien est destinée à être retiré de la paroi de cuve une fois le montage de cette dernière achevé. Selon une caractéristique de la paroi de cuve, le dispositif de maintien comprend un moyen d’ajustement du premier support par rapport au deuxième support comprenant au moins deux premiers orifices d’ajustement sur l’un du premier support ou du deuxième support et au moins un deuxième orifice d’ajustement sur l’autre premier support ou deuxième support. On comprend que l’étape d’ajustement du procédé de montage de la paroi de cuve est mise en œuvre au moins par le moyen d’ajustement du dispositif de maintien. Les premiers orifices d’ajustement et l’au moins un deuxième orifice d’ajustement sont alignés le long d’un axe parallèle à la direction d’allongement principal du premier support, correspondant à sa direction de longueur principale, ici longitudinale. Le moyen d’ajustement permet alors d’ajuster la position du premier support par rapport au deuxième support suivant la direction d’allongement principal dudit premier support. Selon une caractéristique de la paroi de cuve, le dispositif de maintien comprend un troisième support de blocage en position du maillage de renforts d’onde, le troisième support étant solidaire du massif isolant. On comprend que le procédé de montage de la paroi de cuve utilise le troisième support lors de l’étape ultérieure à la troisième étape, au cours de laquelle on bloque le maillage de renforts d’onde à une extrémité opposée à l’extrémité du maillage de renforts d’onde qui est bloquée par le premier support et le deuxième support du dispositif de maintien. Selon une caractéristique de la paroi de cuve, le dispositif de maintien est apte à bloquer en position le maillage de renforts d’onde suivant au moins deux directions perpendiculaires à l’axe d’allongement principal du premier support. L’ouverture de réception du premier support s’étend suivant la direction d’allongement principal du premier support. Ainsi, l’association du premier support avec l’un des organes de liaison du maillage de renforts d’onde qui s’étend dans l’ouverture de réception dudit premier support suivant sa direction d’allongement principal, permet de bloquer en position ledit maillage de renforts d’onde suivant des directions transversale et verticale, perpendiculaires à la direction d’allongement principal du premier support, ici longitudinale. Selon une caractéristique de la paroi de cuve, le premier support comprend au moins une ouverture de réception apte à loger au moins une partie du maillage de renforts d’onde. Selon un exemple de l’invention, l’ouverture de réception du premier support est destinée à recevoir l’une des organes de liaison du maillage de renforts d’onde. Alternativement, une partie du maillage de renforts d’onde, notamment un organe de liaison du maillage de renforts d’onde, peut comprendre une ouverture de réception dans laquelle se loge une extrémité du premier support du dispositif de maintien selon l’invention. L’invention porte par ailleurs sur une cuve d’un ouvrage flottant pour le transport et/ou le stockage d’une cargaison liquide, comprenant au moins une paroi de cuve montée selon l’une quelconque des caractéristiques précédentes, ou au moins une paroi de cuve selon l’une quelconque des caractéristiques précédentes. D'autres caractéristiques, détails et avantages de l'invention ressortiront plus clairement à la lecture de la description donnée ci-après à titre indicatif en relation avec des dessins dans lesquels : est une vue de coté en écorché d’un ouvrage flottant de transport de gaz liquide avec quatre cuves comprenant l’invention ; est une vue en perspective d’une plaque ondulée d’une membrane ondulée ; est une vue rapprochée d’une paroi de cuve ; est une vue partielle en perspective d’un maillage de renforts d’onde ; est une vue éclatée d’un dispositif de maintien du maillage de renforts d’onde selon l’invention ; est une vue de côté du dispositif de maintien de la ; est une vue du dispositif de maintien de la solidaire du massif isolant de la paroi de cuve de la ; est une vue en perspective d’un troisième support du dispositif de maintien ; est une vue schématique du maillage de renforts d’onde et du dispositif de maintien pendant une étape d’un procédé de montage de la paroi de cuve ; est une vue schématique de la plaque ondulée et du dispositif de maintien pendant une étape du procédé de montage de la paroi de cuve de la . Il faut tout d’abord noter que si les figures exposent l’invention de manière détaillée pour sa mise en œuvre, ces figures peuvent bien entendu servir à mieux définir l’invention, le cas échéant. Il est également à noter que ces figures n’exposent que des exemples de réalisation de l’invention. Enfin, les mêmes repères désignent les mêmes éléments dans l'ensemble des figures. Sur la est représenté un ouvrage flottant 1, par exemple un méthanier, qui comporte quatre cuves 2 pour le stockage de gaz à l’état liquide, notamment du gaz naturel liquide. Les cuves 2 sont séparées les unes des autres par des doubles cloisons transversales 4, autrement appelées « cofferdam ». Chacune des cuves 2 est formée d’une paroi 6 comprenant entre autres un massif isolant, visible sur la , formant en partie l’isolation thermique de la paroi 6, et une membrane ondulée composée d’une pluralité de plaques ondulées, en contact avec la cargaison liquide. La plaque ondulée 100, visible sur la , est une plaque d’un matériau anti-corrosion, notamment de l’inox d’épaisseur par exemple comprise entre 0.5 mm et 2 mm, avantageusement 1.2 mm, mesurée dans une direction verticale V de la plaque ondulée 100. La plaque ondulée 100 peut également comprendre une longueur comprise de 900 mm et de 3300 mm mesurée dans une direction longitudinale L de la plaque ondulée 100. Enfin, la plaque ondulée 100 peut comprendre une largeur comprise entre 600 mm et 1500 mm, mesurée dans une direction transversale T de la plaque ondulée 100. La plaque ondulée 100 est alors délimitée à sa périphérie par un bord 160. La plaque ondulée 100 comporte une pluralité de premières séries d’ondes 110 parallèles entre elles et s’étendant suivant la direction transversale T de la plaque ondulée 100. La plaque ondulée 100 comporte également une pluralité de deuxièmes séries d’onde 120 parallèles entres elles et s’étendant suivant la direction longitudinale L de la plaque ondulée 100. Selon l’invention, la plaque ondulée 100 comporte neuf premières séries d’ondes 110 et trois deuxièmes séries d’ondes 120. On entend par onde une déformation de la surface de la plaque ondulée 100 dans la direction verticale V de la plaque ondulée 100. Les ondes en coupe transversales présentent alors une forme convexe avec un sommet 150. Les premières séries d’onde 110 et les deuxièmes séries d’onde 120 s’étendent majoritairement le long de directions qui sont perpendiculaires entres elles, et forment à leur croisement des nœuds 130. Les nœuds 130 émergent verticalement d’un plan AB dans lequel s’inscrit la plaque ondulée 100. Une pointe d’au moins un nœud 130 est supérieur aux sommets 150 des séries d’ondes 110, 120 de la plaque ondulée 100. La plaque ondulée 100 comprend également des portions planes 140 de la forme d’un quadrilatère, dont les deux cotés qui s’étendent suivant la direction longitudinale L de la plaque ondulée 100 sont délimités par deux deuxièmes séries d’ondes 120, et les côtés qui s’étendent suivant la direction transversale T de la plaque ondulée 100 sont délimités par deux premières séries d’ondes 110. L’ensemble des portions planes 140 définit une surface non déformée, s’étendant suivant le plan AB de la plaque ondulée 100 et venant au contact du massif isolant, lorsque la membrane ondulée est montée contre le massif isolant. La illustre partiellement la paroi de cuve 6 avec notamment une partie de la plaque ondulée 100 de la membrane ondulée 11, destinée à être au contact du fluide cryogénique contenu dans la cuve et ancrée sur le massif isolant 8. Des renforts d’onde 10, visibles à la et repartis en des premiers renforts d’onde 10a et des deuxièmes renforts d’onde 10b, sont également disposés sur le massif isolant 8. Dans la suite de la description détaillée, on regroupera les premiers renforts d’onde 10a et les deuxièmes renforts d’onde 10b sous le terme de renfort d’onde 10, lorsque les caractéristiques évoquées s’appliquent aux deux types de renforts d’onde. Les premiers renforts d’onde 10a sont alignés pour former une première série de renforts 12a s’étendant suivant la direction transversale T de la plaque ondulée 100. Les deuxièmes renforts d’onde 10b sont alignés pour former une deuxième série de renforts 12b s’étendant suivant la direction longitudinale L de la plaque ondulée 100. La première série de renforts 12a et la deuxième série de renforts 12b sont donc sécantes, notamment selon des directions perpendiculaires. Les premiers renforts d’onde 10a sont reçus dans la première série d’ondes 110 de la plaque ondulée 100. On comprend que les premiers renforts d’onde 10a sont positionnés de manière à être imbriqués dans la déformation de l’onde, la forme des premiers renforts d’onde 10a étant complémentaire de la forme des ondes de la première série d’ondes 110 de la plaque ondulée 100. Les deuxièmes renforts d’onde 10b sont reçus dans la deuxième série d’ondes 120 de la plaque ondulée 100. On comprend alors que les deuxièmes renforts d’onde 10b sont positionnés de manière à être imbriqués dans la déformation de l’onde, la forme des deuxièmes renforts d’onde 10b étant complémentaire de la forme des ondes de la deuxième série d’ondes 120 de la plaque ondulée 100. On comprend également qu’une intersection entre la première série de renforts 12a et la deuxième série de renforts 12b, est positionnée sous un nœud 130 de la plaque ondulée 100. Des organes de liaison 14 sont disposés dans les premiers renforts d’onde 10a et dans les deuxièmes renforts d’onde 10b, de telle sorte qu’ils soient reliés entre eux sous les séries d’ondes 110, 120 de la plaque ondulée 100. Les organes de liaison 14 peuvent être, par exemple et de manière non limitative, sous forme de croix ou de barreau rectiligne. Dans la suite de la description détaillée, on nommera par maillage de renforts d’onde 16, visible , l’ensemble des premières séries de renforts 12a et des deuxièmes séries de renforts 12b, reliées par au moins un des organes de liaison 14, et notamment une pluralité d’organes de liaison 14, sous une seule et même plaque ondulée 100. Le maillage de renforts d’onde 16 selon l’invention est particulièrement visible aux figures 4 et 9. On définit des extrémités transversales 18 et des extrémités longitudinales 20 du maillage de renforts d’onde 16. De manière plus précise, le maillage de renforts d’onde 16 comprend une première extrémité transversale 18a et une deuxième extrémité transversale 18b, opposée l’une à l’autre suivant la direction transversale T de la plaque ondulée, ainsi qu’une première extrémité longitudinale 20a et une deuxième extrémité longitudinale 20b opposées l’une à l’autre suivant la direction longitudinale L de la plaque ondulée. On comprend que chacune des extrémités longitudinales 20 et transversales 18 du maillage de renforts d’onde 16 est destinée à être positionnée au droit du bord 160 de la plaque ondulée 100 lorsque celle-ci est disposée sur le massif isolant en recouvrement du maillage de renforts d’onde 16, tel qu’évoqué précédemment. La paroi 6 de la cuve, et plus précisément la membrane ondulée 11, est composée d’une succession de plaques ondulées 100, positionnées sur le massif isolant 8, avec entre les deux, les renforts d’onde 10 formant le maillage de renforts d’onde 16. Ainsi, on comprend que chaque plaque ondulée 100 couvre un maillage de renforts d’onde 16 disposé dans les ondes de la plaque ondulée 100. Les renforts d’onde 10 permettent alors de soutenir mécaniquement les ondes de la membrane ondulée 11 en cas de déformation de la paroi 6 de la cuve. Les figures 5 à 8 illustrent au moins un dispositif de maintien 22 en position du maillage de renforts d’onde contre le massif isolant 8, le dispositif de maintien 22 comprenant au moins un premier support 24 porteur du maillage de renforts d’onde, et un deuxième support 26 porteur du premier support 24 via un organe d’accouplement mobile 28, ledit deuxième support 26 étant solidaire du massif isolant 8. Selon l’exemple non limitatif de l’invention illustré, le premier support 24 du dispositif de maintien 22 est un renfort d’onde temporaire 24, distinct des renforts d’onde du maillage de renforts d’onde et destiné à être retiré de la paroi de cuve. On comprend notamment que le renfort d’onde temporaire 24, formant le premier support 24, est présent sur le massif isolant 8 uniquement durant l’opération de montage de la plaque ondulée 100, ledit renfort d’onde temporaire étant retiré du massif isolant 8 une fois ledit montage effectué. Il convient de considérer dans la suite de la description et afin de faciliter la compréhension, que l’ensemble des directions longitudinale L, verticale V et transversale T du dispositif de maintien 22 sont parallèles aux directions associées précédemment à la plaque ondulée. Le premier support 24 s’étend suivant une direction d’allongement principal P, ici longitudinale L, et est ajouré le long de cette même direction. Tel que visible à la , on délimite alors une partie supérieure 30 et une partie inférieure 32 du premier support 24, opposées l’une à l’autre suivant la direction verticale V du dispositif de maintien 22, la partie supérieure 30 comprenant un voilage 34 de renforcement dudit premier support 24 et la partie inférieure 32 comprenant une ouverture de réception 36 d’au moins une partie du maillage de renforts d’onde, l’ouverture de réception 36 s’étendant suivant la direction longitudinale L du premier support 24. De manière plus précise, la partie inférieure 32 du renfort d’onde temporaire 24 est apte à recevoir une partie de l’un des organes de liaison du maillage de renforts d’onde, disposé à une des extrémités longitudinales ou transversales dudit maillage de renforts d’onde. En d’autres termes, la partie inférieure 32 du premier support 24 reçoit une partie d’un des organes de liaison 14 du maillage de renforts d’onde 16, tel que cela est visible aux figures 9 et 10. Le procédé d’insertion de l’organe de liaison dans le premier support sera détaillé plus loin dans la suite de la description détaillée. Par ailleurs, on comprend que lorsque l’organe de liaison est inséré dans le premier support 24 du dispositif de maintien 22, ledit organe de liaison, et donc le maillage de renforts d’onde, est bloqué contre le massif isolant suivant les directions verticale et transversale du dispositif de maintien 22. Un tel blocage en position du maillage de renforts d’onde est notamment réalisé en coopération avec le deuxième support 26 solidaire du massif isolant 8. Tel que visible aux figures 5 ou 6, le deuxième support 26 du dispositif de maintien 22 se présente sous la forme d’une tôle, ici rectangulaire, dont une portion centrale 38 a été déformée en forme de U. La portion centrale 38 ainsi déformée en forme de U comprend au moins une paroi de fond 40 et deux parois latérales 42 qui s’étendent depuis la paroi de fond 40, perpendiculairement à celle-ci, de sorte à délimiter une cavité 44 visible à la . On comprend que les deux parois latérales 42 s’étendent parallèlement et en regard l’une de l’autre. Au moins une aile de fixation 46 s’étend depuis l’une des parois latérales 42, depuis une extrémité opposée à la paroi de fond 40 de la portion centrale 38, et perpendiculairement à ladite paroi latérale 42. Selon l’exemple de l’invention illustré, deux ailes de fixation 46 s’étendent chacune depuis l’une des parois latérales 42 de la portion centrale 38 du deuxième support 26, perpendiculairement auxdites parois latérales 42 et à l’opposé de la cavité 44 délimitée par la portion centrale 38. On comprend alors que la paroi de fond 40 et les ailes de fixation 46 s’étendent chacune dans des plans parallèles les uns des autres. Au moins une des ailes de fixation 46 du deuxième support 26 comprend au moins un trou de fixation 48 du deuxième support 26 au massif isolant 8. De manière plus précise, chacune des ailes de fixation 46 comprend deux trous de fixation 48 permettant de solidariser le deuxième support 26 au massif isolant 8, par exemple au moyen de vis ou goujons filetés avec écrous aptes à traverser les trous de fixation 48 et à se loger dans le massif isolant 8. Selon une configuration avantageuse du deuxième support 26, les trous de fixation 48 sont formés sur les ailes de fixation 46 de telle sorte qu’ils soient disposés en regard d’orifices de fixation, non illustrés, déjà formés sur le massif isolant 8. Tel qu’évoqué précédemment, le deuxième support 26 est destiné à porter le premier support 24, ledit premier support 24 étant apte à se loger au moins en partie dans la cavité 44 du deuxième support 26 tel que cela est particulièrement visible à la . On comprend alors que la paroi de fond 40 et les parois de latérales 42 de la portion centrale 38 du deuxième support 26 présentent des dimensions permettant de délimiter la cavité 44 pour définir un espace compatible avec l’insertion du premier support 24 dans ladite cavité 44. Dit autrement, la portion centrale 38 du deuxième support 26 et le premier support 24 présentent des dimensions, longitudinale, transversale et verticale, compatibles d’une part pour l’insertion du premier support 24 dans la cavité 44 et d’autre part pour son déplacement en translation longitudinale dans la cavité 44 du deuxième support 26. Il y a donc un jeu entre le premier support 24, la paroi de fond 40 et les parois latérales 42 de la portion centrale 38 du deuxième support 26. Le dispositif de maintien 22 comprend par ailleurs au moins un moyen d’ajustement 50 du premier support 24 par rapport au deuxième support 26 comprenant au moins deux premiers orifices d’ajustement 52 sur l’un du premier support 24 ou du deuxième support 26 et au moins un deuxième orifice d’ajustement 54 sur l’autre du deuxième support 26 ou du premier support 24. Selon l’exemple illustré à la , le premier support 24 comprend deux premiers orifices d’ajustement 52 et le deuxième support 26 comprend trois deuxièmes orifices d’ajustement 54. De manière plus précise, les deux premiers orifices d’ajustement 52 du premier support 24 sont alignés le long d’un axe parallèle à la direction longitudinale L du dispositif de maintien 22 et sont formés sur une crête 56 de la partie supérieure 30 dudit premier support 24 de telle sorte que lesdits premiers orifices d’ajustement 52 soient disposés au droit de la paroi de fond 40 de la portion centrale 38 du deuxième support 26, lorsque le renfort d’onde temporaire 24 est inséré dans la cavité 44. Par ailleurs, les trois deuxièmes orifices d’ajustement 54 du deuxième support 26 sont alignés le long d’un axe parallèle à la direction longitudinale L du premier support 24 et sont formés sur la paroi de fond 40 de la portion centrale 38. On comprend qu’ainsi au moins un des deux premiers orifices d’ajustement 52 du premier support 24 est apte à être en regard d’au moins un des trois deuxièmes orifices d’ajustement 54 du deuxième support 26 lorsque le premier support 24 est logé dans la cavité 44 du deuxième support 26. La translation longitudinale du premier support 24 dans la cavité 44 du deuxième support 26 permet alors d’ajuster la position du premier support 24 par rapport au deuxième support 26 en positionnant l’un des premiers orifices d’ajustement 52 en regard de l’un des deuxièmes orifices d’ajustement 54. Afin de bloquer en position le premier support 24 par rapport au deuxième support 26, le dispositif de maintien 22 comprend l’organe d’accouplement mobile 28. On entend par mobile le fait que l’organe d’accouplement mobile 28 est apte à se solidariser et se désolidariser du premier support 24 et du deuxième support 26 sans rupture de sa matière. L’organe d’accouplement mobile 28 est notamment apte à traverser l’un des premiers orifices d’ajustement 52 en regard de l’un des deuxièmes orifices d’ajustement 54 respectivement du premier support 24 et du deuxième support 26 afin de bloquer leur position l’un par rapport à l’autre. L’organe d’accouplement mobile 28 peut être par exemple un cylindre fileté, une clavette ou encore un cylindre aimanté apte à s’aimanter avec la matière du premier support 24 et/ou du deuxième support 26, de telle sorte qu’il bloque en position le premier support 24 par rapport au deuxième support 26. L’organe d’accouplement mobile 28 est ainsi amovible en ce qu’il est apte à se solidariser et se désolidariser du premier support 24 et du deuxième support 26 sans rupture de sa matière. Selon un autre mode de réalisation non représenté de l’organe d’accouplement mobile, utilisé dans le cas où le premier support ne comprend pas de premiers orifices d’ajustement, l’organe d’accouplement mobile peut comprendre le cylindre fileté apte à être vissé dans le deuxième support et un tampon déformable élastiquement, par exemple en caoutchouc, disposé à une extrémité libre du cylindre fileté, apte à exercer une pression contre le premier support, notamment au niveau de sa crête, plaquant ledit premier support contre la paroi de cuve lors du vissage du cylindre fileté dans le deuxième support. On comprend que l’organe d’accouplement mobile 28 permet d’une part de bloquer la position du premier support 24 par rapport au deuxième support 26, et d’autre part participe à l’ajustement de la position du premier support 24 par rapport au deuxième support 26 en coopération avec le moyen d’ajustement 50 décrit précédemment. On tire par ailleurs avantage du moyen d’ajustement 50 et de l’organe d’accouplement mobile 28 en ce qu’ils permettent au dispositif de maintien 22 de s’adapter à des maillages de renforts d’onde de structure et de dimensions différentes, c’est-à-dire à des maillages de renforts d’onde disposés sur différentes parties de la paroi de cuve ou de dimensions différentes. Selon un autre exemple de l’invention visible à la , le dispositif de maintien 22 comprend un troisième support 58. Il convient alors de considérer que dans cet exemple non limitatif de l’invention, le dispositif de maintien 22 comprend le premier support et le deuxième support tels qu’ils ont été décrits précédemment. Le troisième support 58 du dispositif de maintien 22, selon cet exemple non limitatif de l’invention, présente des caractéristiques structurelles identiques au deuxième support dudit dispositif de maintien 22. En d’autres termes, le troisième support 58 se présente comme une tôle déformée avec un espace de réception 60 similaire à la cavité du deuxième support et des parois de fixation 59 au massif isolant 8. Tel que cela est visible à la , le troisième support 58 participe au maintien en position du maillage de renforts d’onde 16 en coopération avec le premier support et le deuxième support. Le troisième support 58 est notamment apte à recevoir dans son espace de réception 60 une partie du maillage de renforts d’onde 16. De manière plus précise, le troisième support 58 est apte à recevoir un des renforts d’onde 10 du maillage de renforts d’onde 16 disposé à une des extrémités longitudinales 20 ou transversales 18 dudit maillage de renforts d’onde 16, et notamment disposé à une extrémité longitudinale 20 ou transversale 18 du maillage de renforts d’onde 16 distincte de l’extrémité longitudinale 20 ou transversale 18 du maillage de renforts d’onde 16 maintenu par le premier support et le deuxième support. Selon un exemple de l’invention, le premier support et le deuxième support sont disposés à la première extrémité longitudinale du maillage de renforts d’onde 16, tandis que le troisième support 58 est disposé à la deuxième extrémité longitudinale du maillage de renforts d’onde 16. On tire avantage d’un tel troisième support 58 du fait qu’il assure un maintien optimal du maillage de renforts d’onde 16 contre le massif isolant 8 notamment lorsque ledit maillage de renforts d’onde 16 est disposé contre une des parties de la paroi 6 de cuve inclinée vers l’intérieur de ladite cuve. Ainsi, la mise en place du troisième support 58 à l’opposé longitudinalement du premier support et du deuxième support par rapport au maillage de renforts d’onde 16 permet d’éviter un basculement dudit maillage de renforts d’onde 16 lorsque celui-ci est disposé contre la partie de la paroi 6 de cuve inclinée vers l’intérieur de ladite cuve. On comprend du dispositif de maintien 22 tel qu’il vient d’être décrit, que celui-ci permet de maintenir en position le maillage de renforts d’onde 16 sur le massif isolant 8 lors du montage de la paroi de cuve, notamment par coopération entre l’au moins un des organes de liaison en périphérie dudit maillage de renforts d’onde et le premier support 24 du dispositif de maintien 22, lui-même maintenu contre le massif isolant 8 au moyen du deuxième support 26 du dispositif de maintien 22. Il convient par ailleurs de considérer que plusieurs dispositifs de maintien 22 tels qu’ils viennent d’être décrit peuvent être disposés contre le massif isolant 8 afin d’augmenter le maintien du maillage de renforts d’onde 16 contre le massif isolant 8 lors du procédé de montage de la paroi de cuve. Le procédé de montage de la paroi de cuve va maintenant être décrit en rapport avec les figures 9 et 10. Le procédé comprend au moins une première étape au cours de laquelle on solidarise le deuxième support 26 du dispositif de maintien 22 sur le massif isolant 8 au moyen des trous de fixation formés sur chacune des deux ailes de fixation 46 du deuxième support 26. A une deuxième étape, on solidarise le premier support 24 sur le deuxième support 26 au moyen de l’organe d’accouplement mobile 28 et du moyen d’ajustement. Durant cette deuxième étape, on peut éventuellement ajuster alors la position du premier support 24 par rapport au deuxième support 26 suivant la direction longitudinale L du dispositif de maintien 22. On fait alors coulisser le premier support 24 dans la cavité du deuxième support 26 afin de disposer l’un des premiers orifices d’ajustement en regard de l’un des deuxièmes orifices d’ajustement respectivement du premier support 24 et du deuxième support 26, puis on ajuste l’organe d’accouplement mobile 28 au travers desdits orifices d’ajustement choisis afin de bloquer en position le premier support 24 par rapport au deuxième support 26. Une fois le premier support 24 bloqué et éventuellement ajusté en position par rapport au deuxième support 26, à une troisième étape on positionne le maillage de renforts d’onde 16 sur le premier support 24. De manière plus précise, on insère l’un des organes de liaisons 14 disposé à l’une des extrémités longitudinales 20 ou transversales 18 du maillage de renforts d’onde 16, ici la première extrémité longitudinale 20a, dans l’ouverture de réception du premier support 24, ici sous la forme du renfort d’onde temporaire 24 tel qu’évoqué précédemment. On comprend alors qu’une étape préliminaire de montage du maillage de renforts d’onde 16 est recommandée préalablement à la troisième étape, cette étape de montage du maillage de renforts d’onde 16 pouvant être effectuée indifféremment avant la première étape ou après la première étape du procédé. Dans le cas où le maillage de renforts d’onde 16 doit être disposé contre une partie du massif isolant 8 qui est inclinée vers l’intérieur de la cuve, à une étape ultérieure à la troisième étape, on solidarise le troisième support 58 du dispositif de maintien 22 sur le massif isolant 8 en bloquant le maillage de renforts d’onde 16. Plus particulièrement, le troisième support 58 est solidarisé au massif isolant 8 de telle sorte qu’il bloque la deuxième extrémité longitudinale 20b du maillage de renforts d’onde 16. On assure ainsi un maintien optimal du maillage de renforts d’onde 16 contre le massif isolant 8 lors du montage de la paroi de cuve. Une fois la troisième étape effectuée et éventuellement l’étape de solidarisation du troisième support 58 mise en œuvre, à une étape ultérieure on dispose la plaque ondulée 100 contre le massif isolant 8 de telle sorte que le maillage de renforts d’onde 16 se loge dans les séries d’ondes de ladite plaque ondulée 100, puis on fixe ladite plaque ondulée 100 sur le massif isolant 8. Selon un effet de l’invention, le maillage de renforts d’onde 16 étant maintenu par le dispositif de maintien 22 contre le massif isolant 16, l’ajustement précis en position de la plaque ondulée 100 contre le massif isolant 16 par un technicien est facilité. Par la suite, à une étape ultérieure à l’étape d’installation de la plaque ondulée 100 contre le massif isolant 16, on sépare au moins le premier support 24 du deuxième support 26 du dispositif de maintien 22 en retirant l’organe d’accouplement mobile 28, puis on retire au moins le premier support 24 de la paroi de cuve. Par la suite, on retire également le deuxième support 26 de la paroi de cuve et plus précisément du massif isolant 8. On comprend alors que le dispositif de maintien 22 peut être réutilisé afin de maintenir d’autres maillages de renforts d’onde de la paroi de cuve lors du montage de cette dernière. L’invention telle qu’elle vient d’être décrite ne saurait toutefois se limiter aux moyens et configurations exclusivement décrits et illustrés, et s’applique également à tous moyens ou configurations, équivalents et à toute combinaison de tels moyens ou configurations. Procédé de montage d’une paroi (6) de cuve (2) pour un ouvrage flottant (1) de stockage et/ou de transport d’une cargaison liquide, la paroi (6) de cuve (2) comprenant au moins un massif isolant (8), au moins une plaque ondulée (100) comprenant des séries d’ondes (110, 120), la paroi (6) comprenant une pluralité de renforts d’onde (10) agencés en un maillage de renforts d’onde (16), le maillage de renforts d’onde (16) étant disposé entre la plaque ondulée (100) et le massif isolant (8) en se logeant dans les séries d’ondes (110, 120) de la plaque ondulée (100), le procédé de montage utilisant un dispositif de maintien (22) en position du maillage de renforts d’onde (16) contre le massif isolant (8), le dispositif de maintien (22) comprenant au moins un premier support (24) porteur du maillage de renforts d’onde (16) et un deuxième support (26) porteur du premier support (24) via un organe d’accouplement mobile (28), procédé au cours duquel à une première étape on solidarise le deuxième support (26) sur le massif isolant (8), à une deuxième étape on solidarise le premier support (24) sur le deuxième support (26) au moyen de l’organe d’accouplement mobile (28), puis à une troisième étape on positionne le maillage de renforts d’onde (16) sur le premier support (24). Procédé de montage selon la revendication précédente, au cours duquel durant la deuxième étape, on ajuste la position du premier support (24) par rapport au deuxième support (26) suivant un axe d’allongement principal du premier support (24). Procédé de montage selon la revendication 2, au cours duquel durant la deuxième étape, on ajuste la position du premier support (24) par rapport au deuxième support (26) au moyen de l’organe d’accouplement mobile (28). Procédé de montage selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le dispositif de maintien (22) comprend un troisième support (58), procédé au cours duquel à une étape ultérieure à la troisième étape, on solidarise le troisième support (58) sur le massif isolant (8) en bloquant le maillage de renforts d’onde (16). Procédé de montage selon l’une quelconque des revendications précédentes, au cours duquel à une étape ultérieure à la troisième étape, on dispose la plaque ondulée (100) contre le massif isolant (8) de telle sorte que le maillage de renforts d’onde (16) se loge dans les séries d’ondes (110, 120) de ladite plaque ondulée (100), puis on fixe ladite plaque ondulée (100) sur le massif isolant (8). Procédé de montage selon la revendication précédente, au cours duquel, à une étape ultérieure à l’étape d’installation de la plaque ondulée (100) contre le massif isolant (8), on sépare au moins le premier support (24) du deuxième support (26) du dispositif de maintien (22) en retirant l’organe d’accouplement mobile (28), puis on retire au moins le premier support (24) de la paroi (6) de cuve (2). Paroi (6) de cuve (2) pour un ouvrage flottant (1) de stockage et/ou de transport d’une cargaison liquide, la paroi (6) de cuve (2) comprenant au moins un massif isolant (8), au moins une plaque ondulée (100) comprenant des séries d’ondes (110, 120), la paroi (6) comprenant une pluralité de renforts d’onde (10) agencés en un maillage de renforts d’onde (16), le maillage de renforts d’onde (16) étant disposé entre la plaque ondulée (100) et le massif isolant (8) en se logeant dans les séries d’ondes (110, 120) de la plaque ondulée (100), la paroi (6) de cuve (2) étant caractérisée en ce qu’elle comprend au moins un dispositif de maintien (22) en position du maillage de renforts d’onde (16) contre le massif isolant (8), le dispositif de maintien (22) comprenant au moins un premier support (24) porteur du maillage de renforts d’onde (16) et un deuxième support (26) porteur du premier support (24) via un organe d’accouplement mobile (28), le deuxième support (26) étant solidaire du massif isolant (8). Paroi (6) de cuve (2) selon la revendication précédente, dans lequel le premier support (24) est un renfort d’onde temporaire (24), distinct des renforts d’onde (10) du maillage de renforts d’onde (16) et destiné à être retiré de la paroi (6) de cuve (2). Paroi (6) de cuve (2) selon l’une des revendications 7 ou 8, dans lequel le dispositif de maintien (22) comprend un moyen d’ajustement (50) du premier support (24) par rapport au deuxième support (26) comprenant au moins deux premiers orifices d’ajustement (52) sur l’un du premier support (24) ou du deuxième support (26) et au moins un deuxième orifice d’ajustement (54) sur l’autre premier support (24) ou deuxième support (26). Paroi (6) de cuve (2) selon l’une quelconque des revendications 7 à 9, dans lequel le dispositif de maintien (22) comprend un troisième support (58) de blocage en position du maillage de renforts d’onde (16), le troisième support (58) étant solidaire du massif isolant (16). Paroi (6) de cuve (2) selon l’une quelconque des revendications 7 à 10, dans lequel le dispositif de maintien (22) est apte à bloquer en position le maillage de renforts d’onde (16) suivant au moins deux directions perpendiculaires à l’axe d’allongement principal du premier support (24). Paroi (6) de cuve (2) selon l’une quelconque des revendications 7 à 11, dans lequel le premier support (24) comprend au moins une ouverture de réception (36) apte à loger au moins une partie du maillage de renforts d’onde (16). Paroi (6) de cuve (2) selon l’une quelconque des revendications 7 à 12, dans lequel l’organe d’accouplement mobile (28) est une clavette ou une pièce vissée dans le premier support (24) et le deuxième support (26) ou un système de mise en pression du premier support (24) contre la paroi (6) de cuve (2). Cuve (2) d’ouvrage flottant (1) pour le transport et/ou le stockage d’une cargaison liquide, comprenant au moins une paroi (6) de cuve (2) montée selon l’une quelconque des revendications 1 à 6, ou au moins une paroi (6) de cuve (2) selon l’une quelconque des revendications 7 à 12.