La présente invention concerne les contenants pourvus d'un rabat ou d'une patte, et en particulier les baguages souples pourvus d'un tel élément. Dans les contenants connus de ce genre, il est prévu un fermoir, boucle, ou organe d'accrochage, etc... pour fermer le rabat. D'autre part, si le contenant comporte une courroie de préhension, cette courroie est généralement fixée, et le contenant renforcé à cet effet. Le combiné suivant l'invention permet d'éviter : ce fermoir, et même cette fixation et ce renforçage. En effet, selon une réalisation, une pince rigide supporte un cordon coulissant t ce cordon sert à la fois de moyen de préhension du contenant et de moyen de fermeture du rabat. Le contenant suivant l'invention peut être un bagage1une pochette, une trousse, un étui, etc... et comporte ou non un moyen de préhension. Ce contenant, de préférence en matière souple, est pourvu d'au moins un élément que nous désignerons Lar ffi : cet élé:lellt A consiste en un rabat, ou une pièce fixée à un rabat, cu un volet, une patte, etc... Nous désigne rons par F la face du contenant sur laquelle vient se placer A pour la fermeture.F peut être la face antérieure du contenant ou la face d'une poche extérieure,etc.... D'une manière générale, le contenant selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison les deux éléments principaux suivants 1 ) au moins une pièce, en matière rigide ou semi-rigide, fixée au contenant. (Nous désignerons cette pièce par B). 20) au moins un élérrent, en matière souple, associé ou fixé tette pièce B. (Bous désignerons cet élé ment par C). Ce combiné "pièce B et élément C" constitue un moyen assurant le serrage de l'élément A sur la face F, et même de préférence le blocage de A dans cette position. Dans un ode préféré de réalisation, i'élément C est un cordon monté coulissant sur ou dans la pièce 3, et il constitue un moyen de préhension du contenant. D'une manière plus précise, en ce qui concerne la nièce B : réalisée par exemple en métal ou Slasticue, B consiste en une plaquette pleine ou ajourez, ou bien un ensemble de tiges, un tube, etc.... B constitue une armature destinée à éviter "l'écrasement", la compression du contenant lors du serrage de l'élément C. Il s'agit d'éviter principalement le resserrement : de la face F, et éVentuellement d'une partie des faces latérales du contenant. B constitue le moyen de maintenir plane et même de rigidifier la région de F et des faces latérales au niveau de laquelle on désire effectuer le serrage. Selon une réalisation, la siècle B est prévue uniquement sur la face F selon une autre réalisation, B comporte des prolongements latéraux, tels que des cornières ou des bras, venant se placer sur ou dans les faces latérales du contenant (ou une seule cornière d'un côté). Dans les deux cas, B est fixée aux parois du contenant par un moyen approprié (rivé, collé, soudé, etc...) ; pour cette fixation ,une solution intéressante consiste à prévoir un fourreau souple, de préférence dans la partie haute du contenant, ou à mi-hauteur t ce fourreau étant destiné à loger et immobiliser la pièce B. Par ailleurs, si le contenait comporte un châssis, B est avantageusement fixée à ce châssis. D'autre part, Si le contenant est suffisamment rigide, B n'est pas prévue. Dans les dessins annexés, donnés à titre d'exemples et non limitativement, le contenant est un bagage fourre-tout ; la pièce B re;résentée Fig. 1, 2, 3, consiste en une plaquette coudée à ses extrémités de manière à former deux cornières latérales ; Fig. 4 : B est une Raquette droite sans cornière. Les bagages Fig. 2, et 4, comportent chacun un fourreau souple 1 (en pointillé) : ces fourreaux étant adaptés à recevoir et immobiliser ces pièces B. En ce qui concerne l'élément C r C consiste en un cordon, une lanière, une courroie plate, etc... Deux cas sont à distinguer selon que l'élénent C constitue Qa non un moyen de préhension du contenant. 1er cas r Le combiné "B et C" sert uniquement de moyen de fermeture. C est alors souple ou élastique, et monté fixé ou associé à 3 de manière à pouvoir s'appliquer à volonté sur A. 2ème cas : C sert en outre de moyen de préhension. C est alors nécessairement souple, et monté coulissant sur ou dans 3. Remarquons que le contenant eut comporter un autre élément de préhension : cxemple C constitue une anse, et il est prévu une autre anse fixée sur la face opposée à F. Le montage de C coulissant dans B permet d'éviter la fixation de cet élément de préhension C, et d'éviter aussi un renforçage : C étant supporté par cette pièce rigide B. Dans les deux cas, et selon une réalisation Préférée, C est coulissant : la pièce B comporte au moins un organeltel qu'un passant, destiné à permettre ce coulissement, de manière à ce que C s'applique à volonté sur A en vue de maintenir ou serrer cet élément A. Ce ou ces passants consistent : - soit en des anneaux tubes, passants aplatis, etc ... fixés sur B et éventuellement sur les faces du contenant ; - soit en des trous ou des fentes ménagés dans B (et aussi dans les parois du contenant ou du fourreau) s dans ce cas, il peut être prévu un moyen destiné à t - serrer ces parois sur Bs - consolider l'immobilisation de B, - et permettre un meilleur coulissement de C.Cedit moyen peut consister en des oeillets ronds ou allongés. La disposition de ces passants est telle que C vient se placer sur A, soit horizontalement, soit verticalement, ou en zigzags imitant la disposition d'un lacet, etc... C coulisse librement de part et d'autre de A, ou bien il est fixé "d'un côté" et coulissant seulement de "l'autre côté". En somme, selon cette réalisation préférée, l'élément A est pris ou même serré entre l'élément C et la face F, laquelle est rigidifiée par la pièce B au niveau ou steffectue ce serrage. Signalons que la portion de C qui s'applique sur A pourrait être rigide (baguette, tube, ...). Dans l''exemple donné Fig. 1, 2, et 3, un trou est prévu dans chaque cornière de la plaquette B, et deux trous sur la partie "avant"de cette plaquette. Fig. 4 s 3 comporte trois trous alignés. Dans ces exemples, ces trous ainsi que ceux ménagés dans le fourreau i sont entourés par des oeillets ronds 2, lesquels sont adaptés à recevoir et permettre le coulissement du cordon C ( en hachuré). Ce dernier vient stappli ll-r et serrer iorizontalerent le rabat A du bagage. Le combiné "pièce B et élénent C" tel que jusqu'à présent décrit permet le serrage de A sur F, mais n'assure pas l'immobilisation de A dans cette position. En conséquence, il est prévu une disposition ou un moyen propre à assurer cette inrobilisation. Ce moyen peut consister en un organe ou motif en relief fixé sur A et faisant obstacle au glissement de A sous C. Dans une solution préférée, chacun des deux bcrds latéraux de A comporte au moins une encoche (ou organe semi-ouvert) adaptée à recevoir ltélément C lors du serrage ; les deux passants de C entre lesquels s'effectue le serrage sont disposés en correspondance avec ces encoches : cet agencement provoque l'emboîtement immédiat de C dans ces encoches, assurant ainsi l'immobilisation de A. il peut être révu plusieurs encoches disposées sur les bords de A de manière à ce que l'on puisse régler la fermeture du contenant selon le volume des articles qu'il contient. Lesdites encoches sont taillées à peu près en demi-cercle si C est un cordon. Exemple Fig. 2, et 4 : encoches 3. Les encoches sont sensiblement rectangulaires si C est une courroie plate. Dans cette solution préférée, l'élément A ayant une largeur donnée, les encoches latérales déterminent entre elles une partie moins large ; les deux passants de C entre lesquels le serrage est réalisé ont un espacement qui permet le serrage de cette partie moins large, mais qui ne permet pas le serrage sur toute la largeur de A. En somme, l'immobilisation de A est réalisée par emboîtement s les encoches de A constituent "l'organe femelle", et C constitue "organe mâle. Dans les deux cas : que C constitue ou non un moyen de préhension, le moyen ou l'agencement précité n'assure plus l'immobilisation de A lorsque C se relâche. il convient donc éviter ce relâchement afin d'assurer une fermeture parfaite de l'élément A. Dans ce but, on prévoit un moyen de blocage pour C. C étant en principe monté coulissant de part et d'autre de A, C doit être bloqué ndes deux côtés ; ou bien C est calé ou fixé "d'un coté" et le moyen de blocage est prévu seulement de"l'autre côté". Dans ce dernier cas, C comporte par exemple un organe d'arrêt ou un noeud situé derrière un passant et faisant obstacle au coulissement de C lors du serrage ; ledit moyen de blocage pourrait alors consister en un organe d'gccrochage ou de fermeture. Toutefois, selon une solution préférée, C constitue luimême cedit moyen de blocage : C étant enfilé dans les passants, il suffit de passer à nouveau C dans au moins un passant de manière à former une boucle.Cette boucle assure le blocage et doit être desserrée pour permettre à nouveau le coulissement de C en vue de dégager l'élément . De préférence, C est repassé dans deux passants situés dans la partie droite de la pièce 3. Pour réaliser cet agencement, la solution la plus simple consiste à prévoir trois passants : deux passants entre lesquels C s'applique sur A, et un 3ème passant situé "côtd droits ou dans la cornière droite de B. La boucle de C est alors formée entre le 2ème et ce 3ème passant. Reportons nous à nos dessins : le cordon C comporte un noeud d'arrêt nO 4 placé derrière le passant de gauche ; ce cordon est enfilé, pais enfilé à nouveau dans les deux passants droite, formant ainsi la boucle de blocage 5. Pour ouvrir : on tire le cordon C d'abord en I puis en II, ce qui a respectivement pour effet de desserrer la boucle puis de débloquer A. Pour fermer s on tire C sabord en III puis en IV, ce qui a respectivement pour effet d'immobiliser A puis de serrer la boucle de blocage. Si C constitue un moyen de préhension, le poids du contenant et articles transportés tire C en IV consolidant ainsi le blocage. Dans nos exemples, les trois passants précités sont des oeillets et sont alignés (voir Fig. 4) ou situés dans un lan sensiblement horizontal (Fig. I, 2, 3) ; mais il est clair que le principe resterait le même avec des passants différents et non disposés au même niveau. Ainsi et par exemple Fig. 4, les deux passants de droite pourraient être disposés sur B de manière que la boucle 5 soit non horizontale mais verticaleS et que C s'applique sur toute la larseur du rabat. Remarques s - les deux passants, entre lesquels est formée la boucle de blocage, étant prévus sur ou dans B t cette pièce évite le resserrement, lors du serrage de ladite boucle. -Le blocage de la boucle est plus efficace si C se trouve serré dans les 2ème et 3ème passants précités. - A la limite, surtout dans le cas où l'élément A est étroit (patte par exemple), le 3ème passant peut ne pas être prévu t la boucle de blocage est alors formée entre les 2 passants destinés au serrage de A. Dans le cas où C ne constitue pas un moyen de préhension, C sortant du 3ème passant pend librement et se termine par un noeud ou organe d'arret. Voir exemple Fig. 4 : noeud 6 ; la courroie de préhension de ce bagage est alors indépendante. Dans le cas où C constitue un moyen de préhension du contenants le noeud ou l'organe nécessaire pour attacher les deux extrémités du cordon préhension C, peut remplacer avantageusement le noeud ou l'organe prévu "d'un côté" et faisant obstacle au coulissement de C s c'est à dire le noeud 4 situé derrière le passant gauche dans les Fig. I et 2. D'autre part, une portion du cordon préhension eut être remplacée par un élément souple et plat. Dans l'exemple Fig. 3, la courroie plate 7 est fixée d'une prt à la cornière latérale gauche de 3, et attachée "côté droit" à l'extrémité du cordon coulissant C, par l'intermédiaire du demi-anneau 8. Selon toutes les réalisations indiquées précédemment, les deux éléments z A et C sont indépendants. Toutefois, i- et C pourraient aussi être associés ou même fixés l'un à l'autre : C coulissant servirait alors de moyen d'entraînement en déplacement de A, dans le sens de la fermeture. Remarquons enfin que si la face F comporte une poche extérieure, le combiné suivant l'invention peut constituer aussi un moyen de serrer et bloquer la partie supérieure de cette roche. - REVEBDICbTIOS - I - Contenant pourvu d'un élément, tel qu'un rabat, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison les deux éléments suivants s - une pièce rigide fixée au contenant, - un élément souple associé à cette pièce ; Le combiné de ces deux éléments constituant un moyen de fermeture pour ledit rabat. 2 - Contenant selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit élément souple constitue un moyen de préhension du contenant. 3 - Contenant selon la revendication I ou 2, caractérisé en ce oue ledit élément souple est monté coulissant dans ladite pièce rigide, de manière à pouvoir s'appliquer à volonté sur le rabat ; cette pièce étant fixée à la face du contenant sur laquelle vient se placer ce rabat. 4 - Contenant selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite pièce rigide comporte deux cornières latérales fixées aux parois du contenant. 5- Contenant selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que ladite pièce rigide consiste en une plaquette, logée et immobilisée dans un fourreau souple. 6 - Contenant selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit élément souple consiste en un cordon coulissant dans des passants, lesquels sont disposés de sorte que ce cordon vienne stappliquer horizontalement sur le rabat. 7 - Contenant selon la revendication 3 ou 6, caractérisé en ce que le rabat comporte sur ses bords latéraux des encoches adaptées à recevoir ledit élément souple, en vue d'assurer par emboîtement l'immobilisation rabat. 8 - Contenant selon la revendication 3 ou 7, caractérisé en ce que ledit lérent souple étant coulissant de part et d'autre du rabat, cet élément est calé "d'un côté" et il est prévu un moyen de blocage de"l'autre côté", en vue d'assurer une fermeture parfaite du rabat. 9 - Contenant selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit élément souple étant un cordon, ce cordon constitue lui-même le moyen de blocage précité, en formant une boucle entre deux passants. 10 - Contenant selon les revendications 2, 4, et 9 ensemble, caractérisé en ce qu'une portion du cordon préhension est remplacée par une courroie plate, laquelle est fixée d'une part à une cornière de ladite pièce rigide et d'autre part à ltextrémitv du cordon coulissant.