L'invention est relative aux dispositifs de connexion, pour cartes à circuits imprimés, qui comprennent un cadre rectangulaire possédant, outre un côté d'introduction pour les cartes à circuits imprimés, trois côtés dont l'unyporte au moins un connecteur muni d'organes de contact élastiques orientés transversalement par rapport au côté de cadre considéré, lesquels organes de contact sont destinés à toucher par une zone active, avec une force élastique appropriée, des pistes conductrices de raccordement aboutissant transversalement sur le côté de carte voisin lorsque la carte a été introduite convenablement dans le cadre, après avoir été guidée dans le plan moyen de celui-ci le long de ceux des côtés du cadre qui sont perpendiculaires au côté d'introduction.L'invention concerne plus particulièrement,mais non exclusivement, les dispositifs de connexion dans lesquels des connecteurs sont placés le long des côtés du cadre qui sont parallèles à la direction d'introduction et d'extraction des cartes. On cherche depuis longtemps à résoudre le problème consistant à "ouvrir" les organes de contact, juste avant et pendant l1intro- duction de n'importe quelle carte dans le dispositif de connexion, et juste avant et pendant l'extraction d'unetelle carte hors du dispositif, c'est-à-dire à écarter du volume balayé alors par cette carte les zones actives des organes de contact, de façon à rendre pratiquement nulle la force nécessaire à l'introduction ou à l'ex- traction et à soustraire à toute usure par frottement les revêtements de protection tant des organes de contact du ou des connecteurs que des pistes conductrices de raccordement des cartes. Bien entendu, il est indispensable, une fois la carte arrivée à sa position de travail, que les organes de contact se "ferment", c'est-à-dire viennent s'appuyer élastiquement par leurs zones actives sur les pistes de raccordement correspondantes de la carte, lesquelles pistes sont généralement prévues sur les deux faces de celle-ci. Pour résoudre ce problème, on a déjà proposé divers mécanismes de commande pour agir par poussée sur les organes de contact, ou bien uniquement pour ouvrir ceux-ci, ou bien uniquement pour les fermer, en laissant dans les deux cas à l'élasticité intrinsèque de ces organes la charge de déplacer leurs zones actives en sens inverse.Les mécanismes de commande connus n'ont toutefois pas donné entière satisfaction car, dans le premier cas (ouverture commandée mécaniquement et fermeture élastique), la force avec laquelle les zones actives des divers organes de contact viennent s'appuyer sur les pistes de la carte est très irrégulière, voire nulle, et, dans le second cas (fermeture commandée mécaniquement et ouverture élastique), on n'est jamais certain que les organes de contact soient tous ouverts, c'est-à-dire que leurs zones actives se trouvent en retrait, avant l'opération d'introduction ou d'extraction de la carte. L'invention a pour but, surtout, de remédier à cet inconvénient des dispositifs de connexion connus. Elle a également pour but d'interdire les mouvements d'introduction et d'extraction de toute carte toutes les fois que, par mégarde, les organes de contact ne seraient pas tous effectivement ouverts. Pour atteindre le premier de ces buts, le dispositif de connexion conforme à l'invention est essentiellement caractérisé par le fait qu'il comprend, en combinaison avec le ou les connecteurs situés sur un même côté du cadre, un mécanisme de commande mis à la disposition de l'opérateur et propre à agir sur les organes é- lastiques de ce ou ces connecteurs alternativement dans le sens de l'ouverture et dans le sens de la fermeture. Grâce à ce mécanisme de commande alternative, l'opérateur est ainsi assuré, à la fois, deA'ouverture de tous les organes de contact, juste avant et pendant l'introduction ou l'extraction de la carte, et de leur fermeture avec une force élastique convenable, une fois la carte arrivée à sa position de travail.Par mécanisme de commande mis à la disposition de l'opérateur", on entend un mécanisme nécessitant une action volontaire de celui-ci, ce qui exclut notamment les commandes automatiques liées au mouvement progressif d'introduction ou d'extraction des cartes dans le dispositif de connexion; en effet, de telles commandes automatiques entraînent généralement des frottements, au moins vers la fin du mouvement d'introduction des cartes à circuits imprimés et au moins au début de leur mouvement d'extraction. Selon une construction préférée, le mécanisme de commande comprend au moins deux coulisseaux guidés et mus transversalement par rapport au côté de cadre considéré et situés symétriquement par rapport au plan moyen du cadre de façon à laisser libre entre eux un intervalle suffisant pour le passage des bords de la carte à circuits imprimés et par le fait que chaque organe de contact possède une partie fixe, une partie liée mécaniquement au coulisseau et une partie constituant la zone active, l'organe de contact a yant une forme telle que le déplacement de la partie liée au coulisseau par rapport à la partie fixe provoque le déplacement de la zone active en direction transversale par rapport au susdit plan moyen.Les coulisseaux situés du même côté du cadre sont avantageusement entrainés, par l'intermédiaire d'une liaison à came, par au moins une réglette guidée parallèlement à ce côté et munie d'un organe de manoeuvre. Chaque coulisseau peut posséder, en nombre égal aux organes de contact, des encoches qui sont ouvertes vers le plan moyen du cadre, dont la largeur est un peu supérieure à l'épaisseur des organes de contact et dont les fonds sont situés dans un plan parallèle à ce plan moyen, chaque organe de contact possédant alors,en contact glissant avec le fond de son encoche, une partie rectiligne fixe reliée au reste de cet organe par l'intermédiaire d'une boucle. ou spire. Conformément à une première solution, la partie de l'organe de contact liée mécaniquement au coulisseau est son extrémité libre, la zone active étant située entre cette extrémité et la boucle. Dans ce cas, l'extrémité libre de chaque organe de contact peut être engagée dans un trou au fond de l'encoche de coulisseau qui lui est attribuée, l'organe de contact étant sous une contrainte élastique permanente telle qu'elle maintienne ladite extrémité libre engagée dans ce trou.La boucle et l'extrémité libre de l'or- gane de contact peuvent alors être reliées entre elles soit par deux parties rectilignes inclinées et approximativement symétriques qui sont réunies par une partie arrondie formant la zone active, soit par une partie arrondie qui dépasse le niveau du trou vers le centre du cadre puis revient en arrière, la zone active étant constituée par le sommet de cette partie arrondie. Conformément à une deuxième solution, l'extrémité libre de chaque organe de contact constitue la zone active et cet organe est attaqué par le coulisseau en une zone intermédiaire entre cette extrémité libre et la boucle. Pour atteindre le second des buts exposés ci-dessus, le mécanisme de commande agit sur des organes mobiles venant se placer sur la trajectoire d'introduction de la carte lorsque ce mécanisme occupe une position différente de celle pour laquelle il provoque l'ouverture des organes de contact. Les organes mobiles peuvent alors être des flasques guidés transversalement par rapport au côté considéré du cadre, disposés par paires dans un même plan transversal et munis d'échancrures à bords arrondis ou chan freinés vers le côté dEntroduction de la carte, les échancrures de chaque paire de vasques définissant ensemble soit un contour de largeur légèrement supérieure à celle de la carte, soit un contour de largeur inférieure à celle de carte, selon la position occupée par ces flasques, la carte étant elle-même munie d'encoches de verrouillage pour coopérer avec ces flasques. Dans ce cas, les flasques situés du même côté de cadre sont avantageusement entraînés, par l'intermédiaire d'une liaison à came, par au moins une régiette guidée parallèlement à ce côté et munie d'un organe de manoeuvre. Lorsque les coulisseaux et les flasques sont tous deux en trainés par l'intermédiaire d'une liaison à came, le dispositif de connexion peut encore être caractérisé par le fait qu'il comprend, de.chaque côté du cadre et symétriquement par rapport au plan moyen de celui-ci, deux réglettes liées mécaniquement entre elles et munies de rainures possédant une partie inclinée par rapport à la direction longitudinale des réglettes et une partie pa parallèle à cette direction et par le fait que chaque coulisseau est muni d'au moins deux axes de guidage engagés dans une rainure de la réglette voisine et que chaque flasque est muni de deux axes de guidage engagés respectivement dans deux rainures se faisant face sur les deux réglettes, l'ensemble étant tel que les axes de guidage des coulisseaux se trouvent dans les parties inclinées de leurs rainures respectives alors que les axes de guidage des fias- ques se trouvent dans les parties parallèles de leurs rainures respectives et vice versa. L'invention a pourjet non seulement les dispositifs de connexion définis ci-dessus, mais encore les organes de contact et coulisseaux adaptés à ces dispositifs. L'invention va être maintenant expliquée plus en détail à l'aide des dessins annexés qui l'illustrent à l'aide de divers modes de réalisation. La fig.1 de ces dessins montre en plan un dispositif de connexion établi conformément à l'invention, dans lequel est placée une carte à circuits imprimés. La fiv.2 est une coupe selon la ligne II-II de la fig.1. La fig.3 montre en perspective, avec parties arrachées, la partie du dispositif de connexion de la fig.1 qui y est encadrée en III. La fig.4 montre à plus grande échelle, avec parties coupées, la partie haute de la réglette de gauche de la fig.1, mais dans son autre position extrême. La fig.5 montre en coupe transversale les éléments essentiels de la fig.3 en deux positions différentes de fonctionnement, la moitié supérieure de la fig.5 correspondant à la fermeture des organes de contact et la moitié inférieure à leur ouverture. Les fig.6 et 7 montrent chacune une variante du mode de réalisation de la fig.5. La fig.8, enfin, montre en plan une partie d'un dispositif de connexion conforme à l'invention et d'une carte à circuits imprimés munie d'un élément mobile (connecteur mâle). Le dispositif de connexion qui est représenté dans son ensemble aux fig.1 et 2 comprend un cadre rectangulaire 1 dont seul a été montré, en haut de la fig.1, le côté opposé au côté d'introduction pour les cartes à circuits imprimés telles que la carte 2. La direction d'introduction et d'extraction de ces cartes a été schématisée par la double flèche A à la fig.1. Outre le côté d'introduction, le cadre possède trois côtés dont l'un au moins porte au moins un connecteur muni d'organes de contact élastiques 3 (voir fig.3 et 5) orientés transversalement par rapport au côté de cadre considéré. Selon le mode de réalisation de la fig.1, les deux côtés du cadre parallèles à la direction A portent chacun deux connecteurs 6,7, d'une part, et 8,9, d'autre part. Les organes de contact 3 sont destinés à toucher, par une zone active 4, des pistes conductrices de raccordement 5 aboutissant transversalement sur le côté de carte voisin, lorsque la carte occupe sa position de travail montrée à la fig.1 et en haut deda fig.5. A chaque connecteur sont associés deux coulisseaux 10 et 11 en matière isolante, qui sont symétriques par rapport au plan moyen du cadre, plan désigné par P-P aux fig.2 et 5. Ces coulisseaux possèdent chacun deux tenons en queue d'aronde 12 (dont un seul est visible à la fig.3) qui peuvent glisser dans des mortaises 13 de forme correspondante, ménagées dans un boîtier 14 en U, établi en matière isolante. Ce boîtier est constitué en une seule pièce pour chacun des connecteurs 6 à 9. Du fait de la forme en queue d'aronde des tenons 12 et mortaises 13, ces coulisseaux 10,11 sont maintenus d'eux-mêmes dans le boîtier 14 et ne peuvent en aucun cas tomber à l'intérieur de celui-ci. Les organes de contact 3 n'ont donc aucune influence sur le maintien des coulisseaux 10 et 11. Sur chacune des faces supérieure et inférieure de chaque boîtier 14, il est prévu une rainure longitudinale 15 dans laquelle peut coulisser une réglette 16 ou 17, généralement en métal. Comme le montre la fig.1, chaque réglette est commune aux connecteurs 6,7 ou 8,9 placés sur un même côté du cadre. Ainsi qu'il ressort des fig.3 et 5, au niveau de leurs tenons 12, les coulisseaux 10,11 sont en contact direct avec la réglette 16 ou 17 alors qu'ailleurs ils sont en contact avec le fond de la rainure 15. Au niveau de chaque connecteur 6 à 9, chaque réglette 16 ou 17 présente deux rainures de guidage 18 destinées au déplacement des coulisseaux 10,11 et deux rainures de guidage 19 destinées au déplacement de flasques 20 qui encadrent chaque connecteur 6 à 9.Comme le montre la fig.4, chaque rainure 18 et 19 possède une partie inclinée 18a ou 19a par rapport à la direction longitudinale de la réglette 16 ou 17, partie qui s'éloigne de l'intérieur du cadre 1, et une partie 18b ou 19b parallèle à cette direction. Dans chaque rainure 18 est engagé un axe 21 solidaire d'un coulisseau 10 ou 11 et porteur d'un galet 22. De même, dans chaque rainure 19 est engagé un axe 23 solidaire d'un flasque 20, pouvant être métallique, et porteur d'un galet 24. Chaque flasque 20 est muni d'un axe 23 de chaque côté du plan moyen P.L'ensemble est agencé de façon telle que, suivant la position de chaque ré- glette 16 ou 17, ou bien (comme montré fig.1) tous les axes 21 se trouvent dans une partie inclinée 18a de la rainure 18 de la réglette considérée alors que tous les axes 23 se trouvent dans une partie parallèle 19b de la rainure 19 de cette réglette, oubian (comme montré fig.4) tous les axes 21 se trouvent dans une partie parallèle 18b de la rainure 18 alors que tous les axes 23 se trouvent dans une partie inclinée 19a de la rainure 19. Les flasques 20 coopèrent avec des moyens de guidage qui leur permettent de se déplacer en translation selon une direction orthogonale à la direction longitudinale des réglettes 16,17 et parallèle au plan moyen P. De plus chaque couple de réglettes 16,17 est muni d'un organe de manoeuvre, schématisé par un levier 25 à la fig.1, qui permet à l'opérateur de le déplacer longitudinalement en vue de déplacer transversalement les coulisseaux 10,11 et les flasques 20 comme il sera expliqué en détail ci-après. De chaque côté, les boîtiers 14 des connecteurs 6,7 et 8,9 sont maintenus par une paire de plaques métalEques 26 (non mon trées à la fig.1 mais visibles à la fig.5 ainsi qu'a la fig.3 pour l'une d'elles). Entre les rebords des deux plaques 26 subsiste un intervalle dont la hauteur est supérieure à l'épaisseur de la carte à circuits imprimés 2 la plus épaisse, celle-ci pouvant porter sur chaque bord deux plaques de serrage 27 qui possèdent respectivement des rebords 27a propres à pénttrei dans ledit intervalle en vue de guider la carte 2. Aux fig./ et 5, on a encore représenté une plaque isolante 28, appelée "carte mère", sur laquelle émergent les queues 3a des organes de contact 3. Selon le mode de réalisation des fig.3 et 5, chaque organe de contact 3 est réalisé en fil de métal à ressort, de section généralement ronde. Par une partie rectiligne 3b attenante à la queue 3a, chaque organe 3 est fixé au boîtier 14 qu'il traverse et aboutit contre le fond plan 29a d'une encoche de profil rectangulaire 29 qui est ménagée dans le coulisseau 10 ou 11. Les fonds 29a des coulisseaux 10 et ceux des coulisseaux i1 sont placés respectivement dans des plans parallèles au plan moyen P du cadre 1. La partie rectiligne 3b est agencée pour que le fond 29a puisse glisser contre elle lors des déplacements des coulisseaux. A chaque organe 3 est associée une encoche 29 qui est orientée orthogonalement par rapport à la direction longitudinale des réglettes 16,17 et dont la largeur n'est qu'un peu supérieure à l'épaisseur de l'organe de contact 3, au moins près de la zone active 4.Chaque encoche 29 est limitée par les faces latérales de deux dents 30 de profil rectangulaire, bien visibles à la fig.3. Entre les dents 30 des coulisseaux 10 et celles deys coulisseaux 11, il subsiste un intervalle suffisant pour recevoir les bords de la carte 2. La partie rectiligne 3b se termine par une boucle ou spire 3c après laquelle l'organe 3 quitte le fond 29a de l'encoche 29 par une partie oblique 3d qui forme un angle obtus avec la partie rectiligne 3b. La partie oblique 3d se poursuit par une partie arrondie qui cons titùe la zone active 4, puis par une partie oblique 3e à peu près symétrique de la partie oblique 3d par rapport à une perpendiculaire au fond 29a. Cette partie oblique 3e se termine enfin par une courte partie 3f à peu près perpendiculaire au fond 29a. La partie terminale 3f est engagée dans un trou borgne 31 qui est ménagé dans ce fond 29a. L'organe de contact 3 possède, en raison notamment de la présence de sa boucle -, une contrainte élastique telle que sa partie terminale 3f soit constamment sollicitée vers le fond du trou 31, quels que soient les déplacements qui lui sont imposés par les coulisseaux 10,11.Selon que le coulisseau 10 ou Il occupe sa position d'ouverture (bas de la fig.5) ou de fermeture (haut de la fig.5), la zone active 4 est en retrait ou en saillie par rapport au sommet des dents 30, en raison du plus ou moins grand écart existant entre la boucle 3c (fixe) et la partie terminale 3f (mobile avec le coulisseau 10 ou 11). Comme le montrent les fig.3 et 8, chaque flasque 20 possède une échancrure 32 orientée vers le centre du cadre 1. Le bord extérieur 32a de chaque échancrure 32, de même que ses bords supérieur 32b et inférieur 32c, sont chanfreinés ou arrondis sur le côté d'introduction de la carte 2 (côté inférieur selon la fig.1) en vue de faciliter l'introduction et le centrage de la carte 2. Dans chaque paire de flasques 20 situés dans le même plan vertical (plan perpendiculaire à la direction A de la fig.1), la distance entre les bords extérieurs 32a est supérieure ou inférieure à la largeur de la carte selon la position imposée aux flasques 20 par les réglettes 16,17. On obtient ainsi un dispositif de connexion dont le fonctionnement est le suivant. Supposons tout d'abord que les réglettes 16,17 occupent la position montrée à la fig.1 pour laquelle, d'une part, les axes 21 se trouvent au fond des parties obliques 18a des rainures 18 associées aux coulisseaux 10,11 et, d'autre part, les axes 23 se trouvent au fond des parties parallèles 19b des rainures 19 associées aux flasques 20. Supposons également que, contrairement à ce qui est représenté à la fig.1, aucune carte n'a été introduite dans le dispositif de connexion. Les axes 21 et par conséquent les coulisseaux 10,11 sont donc dans leur position la plus éloignée de l'intérieur du cadre 1, comme représenté à la partie haute de la fig.5.En d'autres termes, pour chaque organe de contact 3, la distance entre la boucle 3c et la partie terminale 3f est minimale : la zone active 4 est donc éloignée au maximum du fond 29a de l'encoche 29 et elle est en saillie par rapport aux dents 30 des coulisseaux. Pour les raisons exposées ci-dessus, il est donc dangereux, pour la tenue des organes ddei contatcitf 3 et ispo sitif de des pistes 5 dé la carte 2, d'introduire celle-ci dans le/ con ?axial. Mais, en même temps, les flasques 20 sont dans leur position la plus rapprochée de l'intérieur du cadre. Entre les bords extérieurs 32a des échancrures 32, considérées deux par deux, il existe un intervalle plus petit que la largeur de la carte 2 qu'il est par conséquent impossible à l'opérateur d'introduire par mégarde. En déplaçant les leviers 25 dans le sens des flèches de la fig.1 ou en actionnant tout autre organe de commande analogue, l'opérateur doit donc auparavant déplacer les réglettes 16,17 vers le haut de la fig.1, jusqu'à la position montrée à la fig.4. Au cours de la première partie de ce mouvement, les axes 23 parcou rent les parties parallèles 19b des rainures 19 en sorte que les flasques 20 restent immobiles. En même temps, les axes 21 parcourent les parties inclinées 18a des rainures 18, ce qui déplace les coulisseaux 10 et 11 vers l'intérieur du cadre; les coulisseaux 10,11 passent ainsi de la position du haut de la fig.5 à celle du bas de la même figure pour laquelle la distance entre boucle 3c et partie terminale 3f est maximale, ce qui escamote entièrement la zone active 4 à l'intérieur des encoches 29.Les organes de contact 3 sont obligatoirement tous ouverts. Au cours de la seconde partie du susdit mouvement, les axes 21 parcourent les parties parallèles 18b des rainures 18 en sorte que les coulisseaux 10,11 restent immobiles. En même temps, les axes 23 parcourent les parties obliques 19a des rainures 19, ce qui fait occuper aux flasques 20 leur position la plus écartée du centre du cadre. L'opérateur peut donc introduire la carte 2, ce qui est facilité par larme chanfreinée ou arrondie des bords 32a, 32b, 32c des échancrures 32 des flasques 20 (voir fig.3). Une fois la carte arrivée à la position de travail représentée à la fig.1, l'opéra- teur déplace les leviers 25 dans le sens opposé à celui deys flè ches de la fig.1. Il en résulte les mêmes mouvements que ceux dé inverses crits ci-dessus, mais dans l'ordre et le seni.En d'autres termes, les flasques 20 sont d'abord rapprochés de manière à verrouiller la carte qui possède à cet effet des encoches 39 (fig.1) où peuvent pénétrer les flasques 20, puis les coulisseaux 10,11 sont écartés du centre du cadre de manière à fermer les organes de contact 3 (comme montré en haut de la fig.5). Ces organes de contact sont donc tous obligatoirement fermés avec une force élastique qui est déterminée à l'avance par leurs caractéristiques géométriques et élastiques et par l'amplitude de la course des coulisseaux 10,11. Bien entendu, pour extraire ensuite la carte 2, on effectue au moins la première partie des manoeuvres qui viennent d'être décrites : ouverture des contacts 3, puis déverrouillage par é cartement des flasques 20. SelorJle mode de réalisation des fig.3 et 5, les organes de contact 3 possèdent deux branches inclinées 3d,3e à peu près symétriques. Selon le mode de réalisation de la fig.6, l'organe de contact 3, qui possède comme précédemment une queue 3a, une partie rectiligne 3b, une boucle 3c et une partie terminale 3f, se distingue par le fait qu'à partir de la boucle 3c, il possède une partie 3g qui s'éloigne du fond 29a de l'encoche 29 à peu près comme la partie inclinée 3d mais qui est courbe au lieu d'être rectiligne, cette partie courbe aboutissant à la zone active 4. Puis, entre la zone active 4 et la partie terminale 3f, l'organe de contact 3 est formé d'un arc 3h qui dépasse d'abord la perpendiculaire au fond 29a passant par le centre du trou 31 avant de revenir au niveau de ce trou. A la fig.6, on a représenté en trait plein la position d'ouverture de l'un des organes de contact 3 et en trait mixte sa position de fermeture. L'avantage de ce mode de réalisation est qu'il permet de raccourcir les coulisseaux 10, Il car le trou 31 est plus proche de la perpendiculaire au fond 29a qui est menée à partir de la zone active 4. Selon lesmodsde réalisation des fig.3,5 et 6, la zone active 4 de l'organe de contact 3 est située entre la boucle 3c et la partie terminale 3f sur laquelle agit dans les deux sens la coulisseau 10 ou 11. Selon la variante de la fig.7, la zone active 4 de l'organe de contact 3 est au contraire constituée par sa partie terminale, généralement repliée en forme de boucle, et le coulisseau 10 ou 11 agit sur une partie 3i, par exemple rectiligne, de l'organe 3 qui est située entre la boucle 3c et la zone active terminale 4. A cet effet, le coulisseau possède, dans une cloison 33 parallèle au fond 29a, un trou 34 que traverse la partie 3i de façon à entraîner celle-ci dans un sens et dans l'autre par contact avec la paroi de ce trou 34.La fig.7 montre entrait plein la position d'ouverture et en trait mixte la position de fermeture de l'organe de contact 3. En comparant le mode de réalisation de la fig.7 à ceux des fig.3 à 5/et 6, on comprend que les mouvements d'ouverture et de fermeture des coulisséaux 10,11 sont inversés à la fig.7 par rapport aux figures précédentes. Pour tenir compte de cette différence, il suffit d'incliner vers le côté opposé les parties 18a des rainures 18 sur les réglettes 16,17 par rapport à ce que montrent les fig.1, 3 et 4. De plus, pour faciliter l'introduction dea partie 3i de l'organe de con tact 3 dans le trou 34, on peut réaliser les coulisseaux 10,11 de la fig.7 en deux pièces dont la surface de séparation traverse diamétralement le trou 34. On sait qu'il est parfois nécessaire d'équiper les cartes à circuits imprimés de "connecteurs mâles" 35 (fig.8), c'est-à-dire d'éléments plats rapportés sur les bords de la carte proprement dite 2 et munis des pistes de raccordement 5. Or, pour permettre une certaine tolérance soit dans la position des organes de contact 3 (position qui est fixe puisque ces organes sont câblés sur les cartes-mères 28), soit dans la précision des armoires ou tiroirs des châssis de montage matérialisant le cadre 1, ces connecteurs mâles 35 sont montés avec une certaine liberté de mouvement sur les cartes à circuits imprimés 2 afin de permettre aux pistes 5 de se centrer par rapport aux organes de contact 3. A cet effet, le connecteur mâle 35 peut être muni d'ouvertures oblongues 36 pour le passage de rivets 37 fixés à la carte 2. A la fig.8, on a coupé l'un des connecteurs 6,7 de gauche du dispositif de connexion de la fig.1, par un plan voisin du plan moyen P. Il ressort de ce qui précède que le verrouillage de la carte 2 arrivée en position de travail est lié à un déplacement des flasques 20 vers le centre du cadre, c'est-à-dire vers la droite de la fig.8. I1 ressort également de ce qui précède que les bords 32a de l'échancrure 32 des flasques 20 sont chanfreinés ou arrondis, sur le côté d'introduction (c'est-à-dire vers le bas de la fig.8). A la fig.8, c'est pour mieux faire comprendre l'intérêt des flasques 20 que l'on a montré le connecteur mâle 35 comme ne présentant pas ses pistes 5 en face des organes de contact 3. Pour centrer le connecteur mâle 35, il suffit de le munir de bos 38 sages/situés de façon qu'ils se présentent devant les bords 32a des échancrures 32 des flasques qui entourent le connecteur mâle considéré, et de chanfreiner ou d'arrondir le rebord 32a non seulement du côté d'introduction de la carte (vers le bas de la fig.8) mais également du côté opposé chaque fois que la coopération avec un bossage 38 le rend nécessaire. C'est ainsi que, pour le flasque 20 représenté en haut de la fig.8, il suffit de prévoir un rebord 32a chanfreiné ou arrondi du côté d'entrée de la carte alors que,pour le flasque représenté en bas de la fig.8, il est nécessaire aussi de chanfreiner ou d'arrondir le rebord 32a du côté opposé. En fait, pour faciliter la fabrication, ces flasques peuvent être tous chanfreinés ou arrondis des deux côtés.On conçoit alors que l'opération de verrouillage, qui rapproche les flasques 20 du centre du cadre, sert aussi à centrer le connecteur mâle 35, par coopération du bord 32a de l'un des flasques 20 avec le bossage correspondant 38. Plus précisément, selon le mode de réalisation représenté, cette opération a pour effet d'abaisser le connecteur mâle 35 (par rapport à la fig.8) de façon à placer ses pistes 5 en face des organes de contact 3. Bien entendu, il convient de donner alors aux échancrures 32 des flasques 20 une hauteur suffisante pour laisser passer les bossages 38 des cartes composites 2,35. L'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés. C'est ainsi par exemple qu'il pourrait y avoir un nombre de connecteurs différent de deux sur l'un au moins des cô- tés parallèles à la direction A. De plus, des connecteurs usuels ou conformes à l'invention pourraient être montés en outre sur le côté du cadre opposé au côté dEntroduction, c'est-à-dire le côté situé en haut de la fig.1. En outre, au lieu d'être en appui air le fond 29a de l'encoche 29, certaines au moins des boucles ou spires 3c pourraient être placées contre la paroi intérieure du boîtier 14. Enfin, l'intervalle entre les rebords des deux plaques 26 pourrait avoir une hauteur non seulement supérieure à l'épaisseur de la carte 2 la plus épaisse (comme expliqué ci-dessus), mais encore suffisamment grande pour permettre le passage des organes de contact 3 en vue de leur remplacement. Selon les modes de réalisation décrits ci-dessus,la zone active (zone de contact) 4 est unique pour chaque organe de contact 3. Il- serait toutefois possible de multiplier ces zones de contact par l'un des moyens suivants - soit par un fil dont la courbure est telle qu'au cours de la mise en place, cette courbure tende à devenir une droite sur une certaine longueur, en entraînant ainsi un contact linéaire - soit par un fil présentant des ondulations dont les sommets viendraient toucher chacun la piste 5 - soit par une réalisation telle de ces ondulations que, après la mise en place, un contact linéaire entre les deux sommets des ondulations puisse s'établir - soit par un fil vrillé dont le profil général reste constant, ce fil pouvant être de section ronde, rectangulaire, carrée, etc.; ; - soit par utilisation de deux ou plusieurs fils torsadés ou non et ayant toujours le même profil général. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de connexion, pour cartes à circuits imprimés, qui comprend un cadre rectangulaire possédant, outre un côté d'introduction pour les cartes à circuits imprimés, trois côtés dont l'un au moins porte au moins un connecteur muni d'organes de contact élastiques orientés transversalement par rapport au côté de cadre considéré, lesquels organes de contact sont destinés à toucher par une zone active, avec une force élastique appropriée, des pistes conductrices de raccordement aboutissant transversalement sur le côté de carte voisin lorsque la carte a été introduite convenablement dans le cadre, après avoir été guidée dans le plan moyen de celui-ci le long de ceux des côtés du cadre qui sont perpendiculairesau côté d'introduction, caractérisé par le fait qu'il comprend, en combinaison avec le ou les connecteurs situés sur un même côté, un mécanisme de commande mis à la disposition de l'o- pérateur et propre à agir sur les organes élastiques de ce ouces connecteurs alternativement dans le sens de l'ouverture et dans le sens de la fermeture. 2 - Dispositif de connexion selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le mécanisme de commande comprend au moins deux coulisseaux guidés et mus transversalement par rapport au côté de cadre considéré et situés symétriquement par rapport au plan moyen du cadre de façon à laisser libre entre eux un intervalle suffisant pour le passage des bords de la carte à circuits imprimés et par le fait que chaque organe de contact possède une partie fixe, une partie liée mécaniquement au coulisseau et une partie constituant la zone active, l'organe de contact ayant une forme telle que le déplacement de la partie liée au coulisseau par rapport à la partie fixe provoque le déplacement de la zone active en direction transversale par rapport au susdit plan moyen. 3 - Dispositif de connexion selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les coulisseaux situés du même côté du cadre sont entraînés, par l'intermédiaire d'une liaison à came, par au moins une réglette guidée parallèlement à ce côté et munie d'un organe de manoeuvre. 4 - Dispositif de connexion selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que chaque coulisseau possède, en nombre égal aux organes de contact, des encoches qui sont ouvertes vers le plan moyen du cadre, dont la largeur est un peu supérieure à l'épaisseur des organes de contact et dont les fonds sont situés dans un plan parallèle à ce plan moyen et par le fait que chaque organe de contact possède, en contact glissant aveole fond de son encoche, une partie rectiligne fixe reliée au reste de cet organe par l'intermédiaire d'une boucle ou spire. 5 - Dispositif de connexion selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la partie de l'organe de contact liée mécaniquement au coulisseau est son extrémité libre, la zone active étant située entre cette extrémité et la boucle. 6 - Dispositif de connexion selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'extrémité libre de chaque organe de contact est engagée dans un trou au fond de l'encoche de coulisseau qui lui est attribuée, l'organe de contact étant sous une contrainte élastique permanente telle qu'elle maintienne ladite extrémité libre engagée dans ce trou. 7 - Dispositif de connexion selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la boucle et l'extrémité libre de l'organe de contact sont reliées ende elles par deux parties rectilignes inclinées et approximativement symétriques qui sont réunies par une partie arrondie formant la zone active. 8 - Dispositif de connexion selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la boucle et l'extrémité libre de l'organe de contact sont reliées entre elles par une partie arrondie qui dépasse le niveau du trou vers le centre du cadre puis revient en arrière, la zone active étant constituée par le sommet de cette partie arrondie. 9 - Dispositif de connexion selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'extrémité libre de chaque organe de contact constitue la zone active et que. cet organe est attaqué par le coulisseau en une zone intermédiaire entre cette extrémité libre et la boucle. 10 - Dispositif de connexion selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que le mécanisme de commande agit sur des organes mobiles venant se placer sur la trajectoire d'introduction de la carte lorsque ce mécanisme occupe une position différente de celle pour laquelle il provoque l'ou- verture des organes de contact. 11 - Dispositif de connexion selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les organes mobiles sont des flasques guidés transversalement par rapport au côté considéré du cadre, disposés par paires dans un même plan transversal et munis d'échan crures à bords arrondis ou chanfreinés vers le côté d'introduction de la carte, les échancrures de chaque paire de flasques définissant ensemble soit un contour de largeur légèrement supérieure à celle da carte, soit un contour de largeur inférieure à celle de la carte, selon la position occupée par ces flasques, la carte étant elle-même munie d'encoches de verrouillage pour coopérer avec ces flasques. 12 - Dispositif de connexion selon la revendication 11, caractérisé par le fait que les flasques situés du même côté de cadre sont entraînés, par l'intermédiaire d'une liaison à came, par au moins une réglette guidée parallèlement à ce côté et munie d'un organe de manoeuvre. 13 - Dispositif de connexion selon l'ensemble des revendications 3 et 12, caractérisé par le fait qu'il comprend, de chaque côté du cadre et symétriquement par rapport au plan moyen de celui-ci, deux réglettes liées mécaniquement entre elles et munies de rainures possédant une partie inclinée par rapport à la direction longitudinale des réglettes et une partie parallèle à cette direction et par le fait que chaque coulisseau est muni d'au moins deux axes de guidage engagés dans une rainure de la réglette voisine et que chaque flasque est muni de deux axes de guidage engagés respectivement dans deux rainures se faisant face sur les deux réglettes, l'ensemble étant tel que les axes de guidage des coulisseaux se trouvent dans les parties inclinées de leurs rainures respectives alors que les axes de guidage des flasques se trouvent dans les parties parallèles de leurs rainures respectives et vice versa. 14 - Dispositif de connexion selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, pour cartes à connecteurs mâles, caractérisé par le fait que les connecteurs mâles possèdent des bossages centreurs et que les bords extérieurs des échancrures des flasques sont chanfreinés ou arrondis de façon à coopérer avec l'un ou l'autre de.ces bossages en vue de centrer les connecteurs mâles par rapport aux organes de contact. 15 - Organe de contact, caractérisé par le fait qu'il est agencé pour être incorporé à un dispositif de connexion conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 14. 16 - Coulisseau, caractérisé par le fait qu'il est agencé pour être incorporé à un dispositif de connexion conforme à l'une quelconque des revendications -2 à 9 et 13.