La présente invention a pour objet une ruche à abeilles. L'apiculture est une branche extrêmement ancienne de l'activité humaine. Des types très divers de ruches ont été construits pendant des siècles. Toutefois, le progrès le plus significatif, dans le domaine de l'apiculture, a été réalisé au cours du siècle dernier avec l'invention de la ruche Langstroth. Cette ruche forme la base de toutes les ruches modernes, bien que certaines modifications de détails aient été apportées b celle-ci depuis son invention par Langstroth. Un inconvénient connu de la ruche Langstroth et de ses variantes modernes est sa médiocre ventilation. Or ce point est particulièrement important dans les régions ayant un climat froid comme c est le cas du nord des Etats-Unis et du Canada. Il semble reconnu maintenant que > contrairement a ce qu'on croyait au paravant, les abeilles offrent une assez bonne résistance au froid grâce simplement a ce qu'il est convenu d'appeler le "groupage'? qui consiste en ce que toutes les abeilles se rassemblent.Ainsi dont le froid n'est pas par luu-même un danger pour les abeilles mais devient un problème a cause de la condensation d'humidité à l'intérieur de la ruche, condensation qui résulte du froid extérieur et de la ventilation insuffisante a l'intérieur de la ruche. Du fait de cette condensation, l'intérieur de la ruche devient humide et les abeilles sont inca- pables de supporter l'humidité. En particulier, leurs reserves alimentaires deviennent humides, ce qui favorise la croissance des moisissures Un certain nombre de maladies des abeilles peuvent être attribuées a la presence d'humidité dans la ruche. En raison des difficultés ci-dessus, il était d'usage, dans les régions a climat froids de detruire les colonnes d'abeilles avant l'hiver, quitte à les remplacer chaque été. Il est bien évident qu'il s'agit là d'une procédure coûteuse Une autre solution a consiste a isoler les ruches, mais les résultats obtenus n'ont généralement pas été concluants La présente in-îention se propose J d'apporter une ruche concue pour per entre aux colonies d'abeilles de survire pendant les hivers nordiques rigoureux, meme dans les régions froides des Etats-unis et du Canada, sans que leurs santés en soient affectées. Plus précisément, la présente invention vise à apporter une ruche ayant une excellente ventilation grâce à une combinaison de ci-après. Une autre caractéristique intéressente de la présente invention réside dans un système à deux reines dans lequel la ruche constitue, en an faits deux ruches disposées cote a cote Les avantages du système deux reines sont bien connus mais la réalisation de moyens pratiques et efficaces pour produire un tel système est difficide, en particulier, dans les régions à climats froids. En conséquence, selon un premier aspects la présente invention a pour objet une ruche qui comprend une section de base ayant une paroi frontale amovible, une paroi arrière amovible et deux parois latdrales ; une ouverture d'entrée pour les abeilles pouvant être fermée dans la paroi frontale ; des cloisons inclinées s'enlevant des parois avant et arrière pour se rencontrer approximativement au centre du sommet des parois latérales afin de délimiter un premier espace situé sous lesdites cloisons et un second espace situé dessus de celles-ci ; des évents internes dans les parois latérales pour permettre à l'air de circuler entre le premier espace et le second ; au moins un évent pouvant entre fermé dans chaque paroi latérale afin de faire communiquer le premier espace avec l'exté- rieur de la section de base ; au moins un évent pouvant être fermé dans la paroi arrière afin de faire communiquer le second espace avec l'extérieur de la section inférieure ; une section à cadres ayant (a) des parois latérales intérieures et extérieures espacées l'une de l'autre afin de délimiter des canaux de ventilation sur les côtés de cette section et (b) des parois d'extrémité ; des moyens sur lesdites parois d'extrémité, dans ladite section a cadres, pour suspendre un certain nombre de cadres ; une ouverture d'entrée pouvant être fermée dans, au moins une paroi d'extrémité de ladite section à cadres ; une section supérieure comprenant, en combinaision : (I) un couvercle intérieur ayant des parois intd- rieures et exterieures pour délimiter un espace intérieur et des-canaux de ventilation autour de son pourtour afin d'établir une communication avec la section à cadres sous-jacente, les canaux des côtés du couvercle intérieur venant s'aligner avec les canaux de ventilation de la section à cadres sous-jacente ; une base dans le couvercle intérieur près des bords inférieurs des parois intérieures ; (II) un chapeau intérieur réversible comprenant une planche plate ayant un premier et un second côtés ; des éléments saillants formes sur le premier côté ; des ouvertures de ventilation s'étendant autour du pourtour du chapeau de manière à venir s'aligner avec les canaux du couvercle intérieur ; une bordure verticale formée sur le second côté de manière à venir s'aligner avec les parois intérieures du couvercle intérieur sous-jacent et pour espacer ce second côté de ce couvercle intérieur afin de délimiter des ouvertures de ventilation au sommet des canaux de ventilation du couvercle intérieur ; (III) un couvercle extérieur comprenant un dessus et ayant des parois pour délimiter une aire plus grande que l'aire d'un côté du chapeau intérieur ce qui fait que le couvercle extérieur peut être déplace dans la direction du vent afin de faciliter la ventilation, le couvercle extérieur étant supporté par les éléments saillants du chapeau ou par la bordure de celui-ci, selon la ventilation nécessaire. Il est utile de prévoir une plate-forme d'atterrissage près de chaque ouverture d'entrée. Un piège à pollen peut être installé dans la section de base de la ruche. En effet, le ramassage du pollen représente une source de revenus non négligeable pour les apiculteurs. Le piège à pollen comprend, de préférence, une première grille, inférieure, à travers laquelle les abeilles ne peuvent pas passer ; une seconde grille, supérieure, a travers laquelle les abeilles peuvent passer mais en venant en contact avec elle pendant leurs passages ; une ouverture formée entre les grilles supérieure et inférieure et qui co=iunique avec l'ouverture d'entrée de la ruche ; un tiroir à pollen qui s'ajuste dans l'espace compris entre les cloisons inclinées et la grille inférioeure et qui est adapté à être légèrement espacé de l'avant de la ruche afin de délimiter un passage entre l'ouverture d'entrée de la ruche et les ouvertures entre les grilles.La disposition est telle que chaque abeille qui entre dans la ruche doit passer par l'ouverture d'entrée entre l'intérieur de la paroi frontale de la section inférieure et l'extérieur du devant du tiroir à pollen, doit traverser l'ouverture entre les grilles inférieure et supérieure, doit traverser la grille supérieure pour entrer dans la section à cadres. Ainsi, des boulettes de pollen sont enlevées des pattes arrière des abeilles pendant qu'elles passent à travers la grille supérieure. Le pollen ainsi détaché tombe dans le tiroir. Le couvercle intérieur peut être simplement adapté pour faire fonction de nourrisseur ou de récipient d'eau en prolongeant au besoin, les parois vers le haut et en ménageant une ouverture dans une paroi intérieure afin de permettre d'alimenter les abeilles avec du sirop. Le sirop ou l'eau pourrait être place sur la base du couvercle intérieur. Le nourrissage des abeilles avec du sirop peut être indispensable à certaines périodes de l'année quand leurs réserves alimentaires naturelles sont insuffisantes. Par ailleurs, la fourniture d'eau peut être indispensable dans les ragions arides. Un tampon, par exemple, en une mousse de matière plastique, peut être placé sur la base du couvercle intérieur pour améliorer l'isolation. Ce même tampon de mousse s'ajuste normalement à l'intérieur du chapeau de sorte que quand le couvercle intérieur est utilise comme nourrisseur, le tampon de mousse peut être rangé dans le chapeau intérieur -pour tenir le sirop au chaud dans le nourrisseur Un aspect particulierement intéressant de l'invention concerne une ruche à deux reines.Selon l'invention, une ruche a deux reines comprend une section inférieure ou de base ayant une paroi frontale, une paroi arrière et deux paroislatérales ; des cloisons inclinees qui s'élèvent des parois avant et arrière pour se rencontrer approximativement au centre du sommet des parois lat(- rales en délimitant un premier espace situe sous lesdites cloisons et un second espace situé au-dessus de celles-ci une une paroi de division montée sur les cloi- sons inclines, pratiquement en parallèle aux parois latérales, afin de diviser le second espace en une première et une seconde chambres, chaque chambre ayant une paroi frontale, une paroi arrière, une paroi latérale extérieure et une paroi de division commune au sommet des cloisons inclinées ; une ouverture d'entrée pour les abeilles pouvant être fermée dans chaque paroi frontale ; une ouverture de ventilation pouvant être fermée dans toutes les autres parois, à l'exception de la paroi de division, incluant, au moins un évent dans chaque paroi latérale faisant communiquer le premier espace avec l'extérieur de la ruche et une ouverture de ventilation pouvant être fermée dans chaque paroi arrière pour faire communiquer le second espace de chaque chambre avec l'extérieur de la ruche ; des évents internes dans les parois latérales de la section inférieure afin de permettre à l'air de circuler entre le premier espace et le second ; une chambre à couvain au-dessus de la première et de la seconde chambres de la section inférieure, chaque chambre à couvain comprenant une double paroi latérale composée d'une paroi extérieure et d'une paroi intérieure espacées l'une de l'autre afin de délimiter entre elles un canal de ventilation ; des parois avant et arrière dont chacune comprend une paroi extérieure et une paroi intérieure espacées délimitant un canal de ventilation et une paroi de division centrale entre les deux chambres à couvain ; une ouverture dans la paroi de division pour permettre a l'air de circuler entre les chambres à couvain et une grille dans cette ouverture pour emtecher les abeilles de passer d'une chambre a couvain à l'autre ; au-dessus de chaque chambre à couvain, un arrete-reine à travers lequel toutes les abeilles, sauf la reine1 peuvent passer, au moins une section à cadres s'étendant au-dessus de l'aire com- binée des deux chambres à couvain et au-dessus desdits arrete-reines et qui comprennent des parois intérieures et extérieures espacées délimitant des canaux de ventilation, chaque canal de ventilation venant s'aligner avec un canal de ventilation de la chambre à couvain sous-jacente ; la paroi intérieure avant et la paroi intérieure arrière de chaque chambre à couvain et la section à cadres étant espacées sous le bord supérieur de la paroi extérieure~correspondante afin de produire un moyen pour suspendre les cadres à miel ; une ouverture d'entrée pouvant être fermée dans, au moins une paroi de chaque section à cadres ; une section supérieure pour chaque moitié de la ruche et qui comprend ; (I) un couvercle intérieur ayant des parois intérieures et extérieures pour délimiter, autour de son pourtour7 des canaux de ventilation qui communiquent avec la section à cadres sous-jacente, les canaux situés sur les côtés du couvercle intérieur venant s'aligner avec les canaux de ventilation de la section à cadres sous-jacente, une base dans le couvercle intérieur près des bords inférieurs des parois intérieures ; (II) un chapeau intérieur réversible comprenant une planche plate ayant un premier et un second côtes ; des éléments saillants formés sur le premier côté ; des ouvertures de ventilation s'étendant autour du pourtour du chapeau de manière à venir s'aligner avec les canaux du couvercle intérieur ; une paroi ou une bordure formée sur le second côté de manière à venir s'aligner avec les parois intérieures du couvercle intérieur sous-jacent et pour espacer ce second côté du couvercle intérieur afin de délimiter des ouvertures de ventilation au sommet des canaux de ventilation ; (III) un couvercle extérieur commun aux deux moitiés de la ruche et comprenant un dessus ayant des parois qui délimitent une aire plus grande que celle des couvercles intérieurs, ce qui fait que le couvercle extérieur peut être déplacé dans la direction du vent afin de favoriser la ventilation, le couvercle extérieur pouvant être placé sur les éléments saillants du chapeau intérieur ou sur les parois de ces chapeaux intérieurs, selon la ventilation nécessaire. Il est avantageux de maintenir les deux moities de la ruche séparées et indépendantes des sections à cadres communes et que les ouvertures d'entrée de chaque moitié de la ruche soient situées sur des côtés opposés. Les sections a cadres (ou "hausses" comme on les appelle également) sont co-munes aux deux ruches ; autrement dit, les abeilles des deux colonies ont accès à ces hausses. Toutefois, l'arrête-reine doit être maintenu au-dessus de chaque chambre à couvain, qui est normalement placée sous les cadres à miel, afin d'éviter que les reines soient dans la même partie de la ruche. Par ce moyen, les reines sont retenues dans la chambre à couvain. Il est avantageux que chaque moitié de la ruche soit pourvue dDun piege à pollen, comme il a été décrit ci-dessus. De préférence, les deux moitiés de la ruche sont reliées l'une å l'autre par des loquets et les coins de chaque moitié de la ruche sont adaptés, par exemple, en leur donnant des formes complémentaires aux coins, pour entre assemblés avec l'autre moitié de la ruche D'autres caract ristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limi- tatif, en référence au dessin annexé. dans lequel - la figure 1 est une vue générale de l'extérieur d'une ruche conforme à la pressente invention - la figure 2 est une vue en coupe suivant 'e ligne 2-2 de la figure 1 ;; - la figure 3 est une vue éclatée de la ruche des figures 1 et 2 ; - la figure h est une vue générale d'une ruche à deux reines conforme à l'invention - la figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la figure h g - la figure 6 est une vue suivant la ligne 6-6 de la figure 5 ; - la figure 7 est une vue d'un détail illustrant l'asseablage des deux moitiés de la ruche, notamment, suivant la ligne 7-7 de la figure 4 ; et. - la figure 8 est une vue suivant la ligne 8-8 de a figure 4. En se référant au dessin et, en particulier, aux figures 1 à 3, on voit un mode de réalisation préféré dun premier aspect de la pressente invention. Plus précisément, les figures 1 à 3 représentent une ruche qui comprend une partie inférieure 2 comportant une paroi frontale amovible L, une par ' ière amovible 6 et des parois latérales 8. Dans la paroi frontale 4 sot ménagées des ouvertures d'entre 10 (figure 2) pouvant être fermées par des portes pivorantes 12.Des trous de ventilation 14 sont percés dans toutes les autres parois Q la partie inférieure 2 de la ruche, tous ces trous de ventilation pouvant entre fermés par des portes 16, comme on le voit clairement sur la figure 1. La partie inférieure 2 de la ruche comporte des cloisens inc clinees 18 qui s'élèvent des parois avant et arrière 4 et 6 pour se rencontrer approximative- ment au milieu du sommet des parois latérales 8, co=e or le voit t notamment sur la figure 2. Les cloisons inclinées 18 sont supportées par des tasseaux 20 qui s'étendent entre les parois latérales 8.Les cloisons inclinées 18 divisent le volume de la partie inférieure 2 en un premier espace 22 situe sans les cloisons 18 et un second espace 214 situé au-dessus de celles-ci les c'o sons 18, les espaces 22 et 24 et les trous de ventilation 14 des parois latérales 8 (qui, quand ils sont ouverts font communiquer le premier espace 22 avec l'extérieur de la partie inférieure 2) jouent un rôle important dans l'excellente ventilation réali- sée dans la ruche représentée sur les figures 1 à 3. Des évents 26 font communiquer les espaces 22 et 214. les évants 26 peuvent simplement prendre la forme de découpes prqtiquées dans les parois laté- rales 8 ou bien peuvent être constitués par une couche supplémentaire 28, comme représenté notamment sur la figure 3, fixée à la paroi latérale 8 et présentant une ouverture 30. Des évents 26 peuvent être fermés par une grille 32 enpêchant les abeilles de circuler entre les espaces 22 et 24 Les évents 114 ce la paroi arrière 6 font communiquer le second espace 24 avec l'extérieur de la ruche. Bien que ceci n'ait pas été représenté sur le dessin, une paroi latérale intérieure séparée pourrait être prévue au-dessus des cloisons 18, à une certaine distance des parois latérales 8.Cette paroi intérieure, si elle existe, doit etre percée d'évents faisant communiquer les espaces situés entre les parois latérales 8 et la paroi intérieure avec le second espace 24. Les évents sont crésus dans la grille. Toutes les ouvertures de ventilation t4 sont fermées par des grilles 34 qui empêchent les abeilles de les utiliser comme entrées et nterdisent l'entrée de la ruche aux prédateurs. La paroi avant 4 et la paroi arrière 6 ont été rendues amovibles par la présence, dans la partie inférieure 2 de la ruche, de tasseaux supérieurs 36 s'étendant le long des bords supérieurs de la paroi frontale 14 et de la paroi arrière 6. Les tasseaux supérieurs 36 sont profiles, co=:e indiqué en 38, pour com- pléter un joint avec les parois frontales 4 et 6.De même, la base T de la section inférieure 2 est profilée de manière à correspondre aux bords inférieurs de la partie inférieure 2 afin d'assurer que la paroi frontale 4 et la paroi arrière 6 sont maintenues positivement, tout'en étant amovibles, à la partie inférieure 2 de la ruche. Comme on le voit notamment sur la figure 3, une simple attache 40 est montée à pivotement à l'extrémité de la paroi latérale 8 et rient s'appliquer contre la face extérieure de la paroi frontale 4 ou de la paroi arrière 6 pour tenir ces parois positivement en place. Les trous de ventilation 14 formés dans la paroi arrière 6 ne débouchent pas directement dans la ruche. En effet, des écrans 42 sont places à l'intérieur de celle-ci de sorte que les abeilles qui sont à l'intérieur de la ruche ne voient pas la lumière du jour par ces ouvertures. En effet, les abeilles ont tendance à quitter la ruche quand elles voient la lumière extérieure. La section inférieure 2 est surmontée d'une section à cadres 44. Une seule section à cadres à été représentée, mais il est bien évident qu'on peut installer autant de sections que l'apiculteur considre comme étant nécessaires. Chaque section a cadres comporte des parois latérales 45 composées de parois intérieures 46 et extérieures 48. Les parois 46 et 48 sont espacées l'une de l'autre, de manière à délimiter d'étroits canaux 50 sur les côtés de la section 44, canaux qui débouchent, à la base, dans le second espace 24 situé au-dessus des cloisons inclinées 18 de la section inférieure 2. Les parois intérieures 46 peuvent être espacées des parois extérieures 48 au moyen de si-ples blocs 52 non représentés sur les figures 1 a 3, mais qu'on voit sur la figure 5. Les parois d'extrémité 53 de la section à cadres 44 co-portent des épaulements 54 situés au-dessous de leurs sommets 55. Ces épaulements ont pour but, comme représenté notamment sur la figure 2, d'accrocher des cadres traditionnels 56 au moyen de leurs prolongements 58 > comme il est d'usage depuis de nombreuses années dans l'apiculture. Une entrée 60 est ménagée dans l'une des parois d'extrémité 53 de la section à cadres 44. Cette entrée 60 est pourvue d'une porte pivotante 62 identique a la porte 12 qui ferme l'entrée 10 de la section inferieure 2 de la ruche. On a constaté que les abeilles ont souvent tendance Ai atterrir dans la section contenant les cadres, au lieu d'entrer par l'ouverture du plateau inférieur. Les entrées 10 et 60 sont pourvues de plates-formes d'atterrissage 64. On considère que ceci est avantageux, en particulierS dans les régions froides car l'abeille n'a pas besoin d'utiliser son énergie pour planer avant d'entrer dans la la ruche mais peut, au contraire, atterrir directement sur la plate-forme 6 puis entrer dans la ruche par l'ouverture voisine. Il est parfois nécessaire d'enlever les sections à cadres 44 de la section inférieure 2, de sorte qu'une poignée 66 a été prévue sur la paroi extérieure 58. en face de celle comportant la porte 62. En fait, la poignée 66 est une réplique de la plate-forme d'atterrissage 64. Le mode de realisation représenté comporte un couvercle interieur 68 qu'on voit clairement sur la figure 3. Le couvercle intérieur 69 comprend des parois intérieures 72 et des parois extérieures 74. Les parois intérieures 72 et extérieures 74 du couvercle 68 délimitent des canaux 76 qui communiquent avec les canaux de ventilation 50 de la section à cadres 44 sous-jacente. Le couvercle intérieur 68 possède une base 78 qui est fixe aux parois intérieures 72. Comme on le voit clairement sur la figure 2, un pas=ae 80 est ménagé dans l'une des parois intérieures 72 pour permettre d'utiliser le couvercle intérieur comme nourrisseur. L'extrémité supérieure des canaux de ventilation 76 est fermée par une grille 82 à travers laquelle les abeilles ne peuvent pas passer. L'ouverture 80 formée dans l'une des parois interieures 72 fait communiquer un canal de ventilation 76 avec l'intérieur du couvercle intSrieur 68. ta grille 82 s'étend, en 84, au-dessus de l'ouverture 80 et descend jusqu a proximité de la base 78 du couvercle intérieur 68. Un coulisseau 86 est plac pres de l'ouverture 80. Ce coulisseau permet au sirop de couler de l'intérieur du couvercle intérieur 68 jusqu'au passage 80.Ainsi, les abeilles peuvent passer de la section à cadres 44, par le canal 76 et par le passage 80 pour venir s'alimenter avec le sirop contenu dans ce dernier sans risquer d'être noyées par le sirop. L'ouverture 88 pratiquée dans la base du coulisseau 86 facilite l'écoulement du sirop. Toutefois, quand une grande partie du sirop a été consommée par les abeilles, oa peut enlever le coulisseau 86 afin de permettre aux abeilles d'entrer à l'intérieur du cadre intérieur pour le nettoyer. Un renfoncement 90 d'environ 3 mm prévu dans le couvercle intérieur assure qu'un espace convenable de 9 mm environ est maintenu pour les abeilles. Des cadres 56-sont espacés sous les bords supérieurs des parois 53 dans les sections 44 d'environ 6,5 mm selon l'usage. Ces deux dimensions assurent l'espacement de 9 mm voulu pour la circulation des abeilles. Le chapeau intérieur 70, qui vient se placer anrdessus du couvercle intérieur 68 est constitue par un plateau ayant un premier coté 92 présentant des éléments saillants 94 qu'on voit clairement sur la figure 1. Dans la position représentée sur la figure 2, les éléments saillants 94 maintienn-nt un couvercle extérieur 96 espacé afin de délimiter un espace de ventilation entre la surface intérieure du couvercle extérieur 96 et la première surface 92 du chapeau 70. Par contre, si l'on retourne le couvercle intérieur 70 (comme représente sur la vue éclatée de la figure 3), le pourtour 98 du couvercle intérieur vient s'ajuster étroitement sur le dessus des canaux de ventilation du couvercle intérieur 68. I1 est à noter, en particulier, sur les figures 1 et 3, que des ouvertures 100 sont prévues le long du pourtour 98 du chapeau intérieur 70. Ceci fait que quand le chapeau 70 est placé comme représenté sur la figure 3 il subsiste néanmoins une certaine ventilation qui permet à l'air des canaux de ventilation 50 et 76 de s'échapper de la ruche par en haut en étant aspiré vers le bas et vers l'extérieur. La seconde face 102 du chapeau 70 pressente une bordure intérieure 104 qu'on voit clairement sur les figures 2 et 3. La bordure 104 ajuste sur la paroi intérieure 72 du couvercle intérieur 68 et, notamnient, comme on le voit sur les figures 1 et 2, produit des ouvertures de ventilation 106 relativement grandes tout autour du pourtour supérieur du chapeau 70. De plus, pour contribuer a la ventilation générale, une ouverture 108 est percée au centre du chapeau 70. Le chapeau 70 vient se placer sur le couvercle interieur 68 au moyeu de chevilles 110, qu'on voit notamment sur la figure 3 plantées dans la paroi intérieure 72 du couvercle intérieur ES et qui s'engagent dans des trous 112 percds dans le chapeau intérieur 70 et, comme représenté sur la figure 3, dans la bordure 104. Ce mode de positionnement est efficace aussi bien quand le chapeau 70 occupe la position représentée sur la figure 1 que celle qu'on voit sur les figures 2 et 3. Comme le montrent les figures 1 à 39 la ruche est complétée par un couvercle extérieur 96. Le couvercle intérieur 68, le chapeau 70 et le couvercle extérieur 96 composent la partie ou la section supérieure de la ruche. Le couvercle extérieur 96 comprend un sommet 114 dont s'abaissent des parois 116. L'aire du sommet 114 délimitée par les parois 116 est plus grande que l'aire du chapeau 70 sur lequel le couvercle extérieur 96 vient se placer.Ceci permet au couvercle extérieur 96 de se déplacer dans la direction du vent; afin d'assurer que celui-ci ne provoque pas de courant d air dans la ruche mais agit simplement comme milieu actif pour extraire l'air vicié de la rush du côté d'aval de celleci, par rapport b sa directions par effet Venturi ainsi eréé. la position du couvercle extérieur 96 représentée sur la figure 2 est une position centrale qui convient pour un jour où il ngy a pas de vent.Par comtre, le jour où le venir souffle, il suffit de pousser le couvercle extérieur 96, par exemple, dans la direction de la floche A de la figure 2, o c'est-à-dire, dans la direction du vent, c'est-à-dire de pousser la paroi 116 dans cette direction contre la paroi de la ruche, tandis que la paroi 116 située sous le vent est relativement éloignée de la ruche. La ruche représentée est pourvue d'un piège à pollen désigné en son entier 118 sur les figures 2 et 3. Le piège a pollen 118 comprend un cadre 120, généralement en bois. Sur la face inférieure du cadre 120 est ifxée une grille 122 dont les mailles-sont suffisamment petites pour empêcher les abeilles de passer.Sur la face supérieure du cadre 120 est v de -ae segonde grille 22o à travers laquelle les abeiles peuvent passer, mais seulement de telle manière que leurs corps sont obliges de venir en contact avec elles ee qui a pour effet d'enlever le pollen de leurs pattes. Une ouverture 126 est ménagée entre la premièn grille 122 et la seconde grille 124.Un tiroir à pollen 128 vient s'ajuster dans l'espace 24 situé au-dessus des cloisons inclinées 18, près de l'entrée 10' de la section de base 2..Le tiroir à pollen 128 a une paroi frontale 130 qui est légèrement espacée de la paroi frontale 4 de la section inférieure 2. Cet espacement produit un passage 132 qui fait communiquer l'entrez 10 de la paroi frontale 4 avec les ouvertures 126 situées entre les grilles 122 et 124. La disposition est telle qu'une abeille qui pénètre dans la ruche par l'entrée 10 doit traverser le passage 132, passer dans l'ouverture 126 comprise entre les grilles 122 et 124 et doit traverser la seconde grille, dont les mailles sont plus grosses pour entrer dans la section à cadres 44.En traversant la seconde grille, le pollen est enlevé des pattes des abeilles, et tombe à travers la grille 122 dans le tiroir à pollen 128. Le tiroir à pollen 128 peut être tenu légèrement en place par des attaches 134 et peut comporter une poignée 136. Les poignées 136 doivent s'avancer d'environ 9 mm pour assurer l'espacement qui convient entre la paroi 130 et la paroi frontale 4. Le piège peut être enlevé en retirant la paroi frontale 4 de la section inférieure 2, puis en enlevant simplement le tiroir 128 au moyen de la poignée 136, sans déranger les grilles 122 et 124 ou les cadres 120 sur-lesquels elles sont supportées. Bien que ceci ne soit par représenté sur les figures 1 à 3, la ruche représentée sur ces figures pourrait être pourvue d'un arrete-reine, comme repré- senté sur la figure 6 et comme il est expliqué ci-après. L'arrête-reine est un moyen pour empêcher la reine des abeilles de gagner la section de la ruche contenant le couvain. Un tel dispositif est connu dans l'apiculture et est simplement constitué par une grille à travers laquelle toutes les abeilles, sauf la reine, peuvent passer. En effet, le thorax de la reine est plus grand que celui de toutes les autres abeilles et, en conséquence, les dimensions des mailles de la grille sont calculées pour n'arrêter qu'elle.L'utilisation d'un tel dispositif est universelleaent connue dans le domaine de l'apiculture. De même , comme il est décrit ci-apre's à propos du système à deux reines, la ruche représentée sur les figures 2 et 3 pourrait être pourvue d'une planche de division adaptée à venir se placer entre deux sections 44 de la ruche. 1ci encore, de telles planches de division sont connues et comprennent une échappatoire pouvant être fermée, ce qui permet aux abeilles de passer pour quitter une section de la ruche, en les empêchant ensuite d'y retourner. Cette planche de division a divers usages, comme il est décrit plus loin. Le mode de réalisation représenté sur les figures 4 à 8 illustre un système d'apiculture à deux reines. Il convient de remarquer que le système à deux reines et celui à une seule reine représenté sur les figures 1 à 3 ont un grand nombre de particularités communes, mais l'ingéniosité de la présente invention facilite considérablement la réalisation d'un système à deux reines, en particulier, un système côte à cate qui évite les inconvénients de la technique anté rieure des systèmes à deux reines qui ont une hauteur excessive et des difficultés de ventilation. Dans la description qui va suivre du mode de réalisation des figures 4 à 8, on a repris, pour les mêmes composants, les références numériques utilisées sur les figures 1 à 3. La section inférieure 2 de la ruche des figures 4 à 6 présente une paroi de division 138 montée sur les cloisons inclinées 18. La paroi de division 138 est pratiquement parallèle aux parois latérales 8 et divise la partie inférieure 2 de la ruche en une première chambre 140 et une seconde chambre 142. Chaque chambre 140 et 142 possède une paroi frontale 4, une paroi arrière 6 et une paroi latérale extérieure 8. La quatrième paroi de chaque chambre est constituée par la voie de division 138. Une entrée t0 pour les abeilles, pouvant être fermée, est prévue dans chaque chambre 140 et 142.Des ouvertures de ventilation pouvant être fernées 14 sont également prévues dans toutes les parois, sauf dans la paroi de division 138. Ici également, les ouvertures de ventilation 14 sont arrangées pour que celles des parois latérales fassent communiquer l'exté- rieur de la ruche avec le premier espace 22 et que celles des parois d'extrémité fassent communiquer l'extérieur de la ruche avec le second espace 24. De même, des évents 26 font également communiquer le premier espace 22, situé sous les cloisons inclinées 18, et le second espace 24, situe au-dessus des cloisons 18. Une chambre à couvain 144 est prévue au-dessus de la section inférieure 2. de chaque côtd de la ruche ; plus précisément, la ruche comporte deux chambres a couvain 144, une au-dessus de la première chambre 140 de la section de base 2 et l'autre au-dessus de la seconde chambre 142 de la section 2. Les chambres à couvain sont formées séparément et sont représentées plus en détail sur la figure 7. Sur la figure 7, on voit que les coins des chambres a couvain 144 sont profilés en 146 de manière à être complémentaires afin d'assurer le centrage des deux chambres 144.Un simple dispositif de verrouillage comprenant une plaquette 148 montée à pivotement sur un goujon 150 et comportant une encoche 152 qui s'accroche sur une goupille 154 constitue un moyen simple et efficace pour assurer le centrage. Des canaux de ventilation sont formés dans toutes les parois extérieures et pas seulement dans les parois latérales des chambres a couvain 144. Plus pré- eisément, celles-ci comportent des parois intérieures et extérieures qui correspondent aux parois intérieures et extérieures 45 et 46 décrites ci-dessus à propos de la section à cadres 44. Une chambre å couvain a la même structure qu'une chambre à cadres mais sert au développement des oeufs pondus par la reine et à elever le couvains et non pas à stocker du miel La chambre à couvain est normalement pourvue d'un arrête-reine 155-comme il a été expliqué plus haut-afin d'empêcher la reine de quitter la chambre à couvain et de pondre des oeufs au-dessus dans la chambre a miel. Une paroi de division.centrale 156 est interpose entre les chambres à couvain 144. On a trouvé utile de pourvoir la paroi de division 156 d'une grille 158. Ainsi, chaque reine est retenue dans sa chambre à couvain 144, mais il y a néanmoins une communication permettant à l'air de circuler entre les deux chambres. Par contre, les abeilles ne peuvent pas passer à travers le grille 158. Au-dessus des chambres à couvain 144 sont disposées des sections à cadres 44 identiques à celles décrites ci-dessus, mais ces sections sont entourées complètement de doubles parois et sont communes aux deux moitiés de la ruche, de sorte que toutes les abeilles, à l'exception des reines, peuvent y accéder il est également souhaitable, comme dans le mode de réalisation repré- senté sur les figures 1 à 3, de prévoir des entrées 60 dans les sections 44 de la ruche. Ces entrées 60 sont pourvues de portes 62. Il est également utile de pourvoir chaque moitié de la ruche à deux reines d'une planche de division dont l'utilité sera décrite ci-après.. Une telle planche de division est représentée en 160. Chaque partie 140 et 142 de la section inférieure 2 de la ruche à deux.reines est, de préférence, aussi pourvue d'un piège à pollen 118. De mime, chaque moitié de la ruche à deux reines a une section supérieure. Cette section supérieure comprend un couvercle intérieur 68, un chapeau 70, comme ci-dessus. De plus, il est avantageux d'adapter le couvercle intérieur 68 afin qu'il puisse faire fonction de. nourrisseur. Le chapeau 70 est réversible comme il a été décrit ci-dessus. Un couvercle extérieur commun 96 est également nécessaire. Ici, encore, il peut être déplacé selon la direction du vent. Les figures 5 et 6 et, en particulier cette dernière, montrent les détails de l'arrête-reine 155 et ae la planche de division 160. Comme on le voit sur ces figures, l'arrête-reine 155 comprend un cadre de bois 162 qui est aligné avec les parois extérieures 44 de la section supérieure de la ruche et avec les parois extérieures identiques de la chambre à couvain 144 sous-jacente. On remarque, en particulier, sur la figure 6, que la ruche à deux reines comporte deux arrete- reines 155 et que les parois intérieures du cadre de l'arrête-reine 155 sont ali guées avec les parois de division 156 des chambres à couvain situées en dessous. L'arrête-reine 155 comporte des tiges 164 s'étendant entre les cadres 162 et dont l'espacement est calculé pour empêcher les reines de passer, sans pour autant arrêter les autres abeilles. La planche de division 160 comprend une planche plate 166 enchâssée dans un cadre 168. Des ouvertures 170 sont prévues tout autour de la planche .166 et viennent s'aligner avec les canaux de ventilation 50 des sections 44 de la ruche situées au-dessus et au-dessous de la planche de division 160. Ces ouvertures 170 sont fermées, de chaque côté de la planche 66, par des grilles qui empêchent les abeilles de passer. Une grille est indispensable de chaque côté car les reines pourraient se piquer l'une l'autre à travers une grille unique. Les planches de division 160 sont également pourvues d'une échappatoire 172 sous la forme d'une ouverture commandée par une porte unidirectionnelle 174. De telles portes unidirectionnelles 174 vqui sont représentées au sommet de la planche 166 sur la figure 6- sont connues dans la technique. Les portes 174 comprennent une enveloppe métallique garnie intérieurement d'un simple ressort d'acier léger que les abeilles peuvent pousser pour ouvrir la porte de l'intérieur. Après être passées par l'ouverture de la planche 160, elle ne peuvent pas ré- ouvrir cette porte à partir de la surface supérieure, selon la figure 6. Les planches de division 160 sont réversibles et il est à noter, à ce propos, que la planche 166 est montée excentriquement dans le cadre 168. Au-dessus de la planche 166 un intervalle environ 6,5 mm est ménagé par rapport au sommet du cadre 168, comme on le voit sur la figure 6. Sous la planche il y a un intervalle d'environ 3 mm. Dans la position représentée sur la figure 1, c'est-à-dire, avec l'échappatoire des abeilles 174 en haut, la planche de division peut être utilisée pour permettre aux abeilles de s'échapper d'une section afin que le miel produit en haut puisse être enlevé, libre d'abeilles, de ces sections. Elle est également utilisée dans cette position pour séparer les colonies abeilles et les jeunes reines. Dans la position fermée, c'est-à-dire, avec l'échappatoire à abeilles 174 vers le bas elle peut être utilisée pour fournir des boulettes de pollen au-dessus du sommet des cadres 56 > dans la ruche3 pour multiplier au printemps la population de celles-ci et pour enlever le couvain quand le pollen fourni par la nature est trop rare. On conviendra à la lecture de ce qui précède que la présente invention apporte une ruche perfectionnee. Plus précisément, les expériences ont montré que cette ruche est capable de protéger une colonie d'abeilles au cours des hivers froids des ragions nordiques. De plus, ces ruches ont aussi un excellent comportement en été en ce qu'elles permettent d'éviter des accumulations ercessives de chaleur. Ces ruches sont ventilées d'une manière tout a ait nouvelle. La raison de cette excellente veptilation n'est pas parfaitement élucidée. Toutefois, les ouvertures 14 prévues dans la section inférieure 2 permettent au vent ou a l'air de traverser la ruche et d'en évacuer l'air vicié. Ceci est possible du ait de la communication etablie par les ouvertures 14 entre les deux espaces 22 et 240 En même temps > on évite que des courants d'air nuisibles se développent même dans le cas de vents forts. Les cloisons 18 produisent dans la. section inférieure 2 un espace de grouupage naturel du fait qu'une partie de l'espace 24 n'est pas occupée par le piège à a pollen ou bien, évidemment, quand un tel piège n'est pas présent. On gaz a constate que les abeilles ne construisent pas d'alvéoles dans ee second espace 24 mais ne l'ut-lisent que comme espace de groupage. La raison n'en est pas connue. Dans la pratique normale, les abeilles construisent des alvéoles dans tous les espaces dont les dimensions dépassent environ 9,5 mm et ferment les espaces inférieurs à environ 3 mm. Toutefois, on a constaté qu'elles ne construisent pas dans le premier espace 22 en dépit du fait que dans la majeure partie de celui-ci ses dimensions sont sensiblement supérieures à 9,5 mm. Or, un espace de groupage est essentiel pour les abeilles. Quand cet espace est inadapté, la colonie a tendance à essaimer. Les abeilles se groupent (a) pour se tenir chaud-; (b) pour produire la cire utilisée pour confectionner les alvéoles et (c) pour produire des enzymes nécessaires pour décomposer des hydrates de carbone relativement complexes qui se trouvent dans de glucose et de fructose du nectar.Dans la technique antérieure, il existe également des cadres de goupage, mais ceux-ci remplissent un espace qui aurait pu être occupé par des cadres à miel. De nombreuses expériences faites avec des ruches conformes à l'invention n'ont donné que de rares cas d'essaimage et dans un seul cas des alvéoles ont été construits dans l'espace 24. En ce qui concerne l'espace de 9,5 mm - c'est-à-dire, ce qu'on appelle espace à abeille -, il convient de souligner qu'il est tenu compte de ce fait dans les ruches selon l'invention. Toutefois, on a jugé inutile une discussion détaillée sur ce sujet puisque tous les apiculteurs savent que n'importe quel espace aménagé entre les composants d'une ruche doit avoir environ 9,5 mm. il convient également de souligner que la meilleure ventilation assuree dans les ruches de la pressente invention fait qu'il n'est pas nécessaire d'utiliser les ouvertures d'entrée de celles-ci pour la ventilation. En effet, ces ouvertures ne sont utilisées que pour la circulation des abeilles, ce qui permet de mieux con trôner la ventilation de la ruche. De plus, la ruche devient ainsi plus facile à défendre. Dans les ruches de la technique antérieure, l'entrée devait entre ouverte complètement, pendant les jours de chaleur, pour permettre une bonne ventilation. Par contre, dans les ruches selon l'invention, toutes les ouvertures de ventilation sont protégées par des grilles et une petite ouverture, pratiquement constante peut être utilisée pour la circulation des abeilles. Ceci permet d'interdire l'en trke de la ruche aux prdateurs, tels que les galléries ou les fausses teignes, qui sont plus grandes que les abeilles, tout en permettant aux gardiennes de dé- fendre plus facilement la ruche. REVENDICATIONS 1. Section supérieure pour une ruche, caractérisée. en ce qu'elle comprend : (I) un couvercle intérieur ayant une paroi intérieure et une paroi extérieure pour délimiter un espace intérieur qui peut recevoir un tampon et qui comporte des canaux de ventilation le long de son pourtour pour établir une communication avec une partie sous-jacente de la ruche ; une base dans le couvercle intérieur, près des bords inférieurs des parois intérieures ; et, (II) un chapeau intérieur réversible comprenant une planche plate ayant un premier et un second côtés ; des éléments saillants formés sur le premier côté ; des ouvertures de ventilation s'étendant le long du pourtour du chapeau de manière à venir s 'aligner avec les canaux du couvercle intérieur ; et, une paroi ou une bordure formée sur le second côté de manière à venir s'aligner avec les parois intérieures du couvercle intérieur sous-jacent et pour es pacer ce second côté de ce dernier en délimitant les ouvertures de ventilation au sommet des canaux de ventilation du couvercle intérieur. 2. Section supérieure selon la revendication 1, caractérisee en ce qu'elle comprend un couvercle extérieur comprenant un dessus ayant des parois pour délimiter une aire plus grande que celle du chapeau intérieur, ce qui fait que le couvercle extérieur peut être déplacé dans la direction du vent pour favoriser la ventilation, le couvercle exterieur étant supporté par des élé- ments saillants du chapeau intérieur ou par la bordure de ce dernier, selon la ventilation nécessaire. 3. Section supérieure selon la revendication 2, caractériséeen ce que le couvercle intérieur est adapte à faire fonction de nourrisseur pour recevoir du sirop ou de l'eau dans l'espace intérieur, sur la base, du fait de la présence d'une ouverture dans une paroi intérieure afin de permettre aux abeilles de s'alimenter. 4. Section supérieure selon la revendication 3, caractérisée en ce que les extrémités supérieures des canaux de ventilation du couvercle intérieur sont fermées par des grilles à travers lesquelles les abeilles ne peuvent pas passer ; en ce qu'un passage est forme dans une partie de l'une des parois intérieures afin de faire communiquer un canal de ventilation avec l'espace intérieur ce passage étant couvert par une grille s'étendant jusqu'à proximité de la base du couvercle intérieur ; en ce qu'un coulisseau est place près dudit passage pour permettre au sirop bu à l'eau de s'écouler de l'espace intérieur dans ledit passage ; et en ce que ledit coulisseau est amovible de sorte que quand le niveau de sirop est bas, on peut permettre aux abeilles d'entrer dans la passage intérieur pour le nettoyer, ledit coulisseau9 quand il est en place, empêchant les abeilles d'entrer dans ledit espace intérieur