La présente invention, due à Messieurs Jean-Marc PALLEZ et Pierre BRUGNAGC, est relative à un dispositif pour permettre l'analyse ou la mesure de grandeurs physiques ou chimiques d'un bain de métal en fusion, dispositif du genre de ceux qui comprennent une sonde de prise de température, ayant une enveloppe, notamment en carton, dont une extrémité,destinée à être immergée dans le bain,est munie d'un dispositif de prise de température et dont l'autre extrémité reçoit une canne de manipulation, L'invention a pour but, surtout, de rendre le dispositif tel qu'il réponde mieux que Jusqu'à présent aux diverses exigences de la pratique et notamment tel qu'il permette de rendre plus complète l'analyse du bain de métal en fusion tout en restant d'une fabrication et d'une utilisation simples et tout en demeu ranz peu croûteux. Selon l'invention, un dispositif du genre défini précédemment est caractérisé par le fait qu'il comporte une sonde de prélèvement d'échantillon, orientée sensiblement parallèlement à la sonde de prise de température, cette sonde de prélèvement d'échantillon comprenant une enveloppe cylindrique notamment en carton, à l'intérieur de laquelle est placé un moule communiquant, par une tubulure, avec l'extérieur de l'enveloppe à une extrémité de cette enveloppe destinée à être plongée dans le bain de métal en fusion, les extrémités des deux sondes, destinées à pénétrer dans le bain de métal, étant situées sensiblement-au même niveau axial, des moyens d'assemblage étant prévus pour réunir rigidement les enveloppes des deux sondes, des moyens de protection thermique étant prévus pour protéger les parties des moyens d'assemblage situées à I'extéri-r des enveloppes des sondes, contre les effets de la chaleur. Avantageusement, les moyens d'assemblage comprennent au moins une agrafe métallique ou un clou sensiblement situés dans le plan passant par les axes des enveloppes des deux sondes. Les moyens de protection thermique sont formés par un produit réfractaire tel que de la pâte, de la fibre ou du sable enrobé et/ou de la colle, ces moyens de protection thermique entourant complètement les parties des moyens d'assemblage situées à l'extérieur des enveloppés des sondes. Lorsque les moyens de protection thermique sont constitués par de la fibre réfractaire, on prévoit un manchon de fibre réfractaire autour des extrémités des enveloppes de chaque sonde destinées à être plongées dans le bain de métal, les moyens d'assemblage traversant ces manchons de fibre réfractaire. L'assemblage des deux enveloppes pourrait être réalisé par cerclage, à l'aide de colliers métalliques entourant ces enveloppes. Les moyens de protection thermique seraient dspo- sés autour de ces colliers. Le dispositif pour permettre l'analyse ou la mesure de grandeurs physiques ou chimiques d'un bain de métal en fusion comprenant une sonde de température, destinée à être plongée dans le bain de métal, et ayant une enveloppe notamment en carton dont une extrémité,destinée à être immergée dans le bain, est munie d'un dispositif de prise de température et dont l'autre extrémité reçoit une canne de manipulation, selon un autre aspect de l'invention, est caractérisé par le fait qu'il comprend une sonde de prélèvement d'échantillon de métal ayant une enveloppe notamment en carton, fixée sur l'enveloppe de la sonde de température avec son axe sensiblement parallèle à celui de la sonde de prise de température, les extrémités des deux sondes destinées à être plongées dans le bain de métal étant situées sensiblement au même niveau axial, un moule, communiquant par une tubulure avec l'extérieur de l'enveloppe de la sonde à échantillon à l'ex- trémité de cette enveloppe destinée à être plongée dans le bain de métal, étant prévu dans cette enveloppe, la longueur de l'enveloppe de la sonde de prélèvement d'échantillon étant inférieure à celle de l'enveloppe de la sonde de température de telle sorte que la totalité de l'enveloppe de la sonde de prélèvement d'échantillon peut être immergée dans le bain de métal en fusion1 des moyens étant prévus pour empêcher la pénétration du métal à l'intérieur de l'enveloppe de la sonde de prélèvement d'échantillon, des moyens étant en outre prévus pour empêcher une mise en pression des gaz se trouvant dans la sonde de prise d'échantillon mise en pression, susceptible d'empêcher le remplissage complet du moule de la sonde. Avantageusement, les moyens pour empêcher le métal en fusion de pénétrer dans l'enveloppe de la sonde de prélèvement d'échantillon sont constitués par un bouchon, notamment en matière réfractaire, situé à l'arrière de l'enveloppe. De préférence, les moyens pour empêcher une mise en pression des gaz sont constitués par une tubulure reliant l'espace situé à l'intérieur de l'enveloppe de la sonde de prélèvement d'échantillon à l'espace situé à l'intérieur de l'enveloppe de la sonde de prise de température, un passage, notamment formé par un jeu suffisant entre la canne de manipulation et la paroi intérieure de l'enveloppe de lasondede prise de température, établissant une mise à l'atmosphère de l'espace situé à l'intérieur de l'enveloppe de la sonde de prise de température. De préférence cette tubulure est orientée transversalement par rapport à l'axe des sondes et est située axialement en arrière du moule de la sonde de prélèvement d'échantillon, la partie de cette tubulure située à l'extérieur de l'enveloppe étant entourée par des moyens de protection thermique. Selon une variante, les moyens pour empêcher la mise en pression des gaz sont constitués par les dimensions suffisantes de la chambre fermée dans laquelle se trouve le moule de la sonde à échantillon; avantageusement, la distance entre la partie arrière du moule et la face du bouchon limitant la chambre de la sonde à échantillon est au moins égale à 25 cm. Selon une autre variante, les moyens pour empêcher la pénétration du métal en fusion dans l'enveloppe de la sonde de prise d'échantillon et les moyens pour empêcher une mise en pression des gaz dans cette enveloppe sont constitués par un tube engagé dans la partie arrière de l'enveloppe en carton de la sonde de prise d'échantillon, la longueurde ce tube étant suffisante pour que son extrémité supérieure demeure au-dessus du bain de métal en fusion. Avantageusement, le dispositif de prise de température est relié électriquement par des fils à des moyens de contact électrique situés à 11 arrière de l'enveloppe de la sonde de prise de température, notamment situés en arrière de l'extrémité arrière de la sonde de prélèvement d'échantillon. Les moyens de contact électrique sont formés par des languettes conductrices fixées contre la paroi intérieure de la sonde de prise de température, ces languettes formant des contacts électriques décalés axialement, notamment propres à coopérer avec des bagues de contact prévues sur une canne de manipulation des tintées à être engagée dans la sonde de prise de température. L'invention consiste, mises à part es dispositions exposées ci-dessus, en certaines autres dispositions dont il sera plus explicitement question ci-après à propos de modes de réalisation préférés décrits avec référence aux dessins ci-annexés, mais qui ne sont nullement limitatifs. La figure 1 de ces dessins montre, en coupe axiale, avec parties arrachées, un dispositif conforme à l'invention. La figure 2 montre, semblablement à la figure 1, un autre' mode de réalisation d'un dispositif selon l'invention. La figure 3 montre une variante de branchement électrique de la canne supportant le dispositif. La figure 4,enfin, est une vue de droite par rapport à la figure 1. En se reportant à la figure 1, on peut voir un dispositif 1 pour permettre l'analyse ou la mesure de grandeurs physiques ou chimiques d'un bain de métal en fusion. Ce dispositif comprend une sonde 2 de prise de température, ayant une enveloppe 3 cylindrique en carton déshydraté dont une extrémité 3a,destinée à être immergée dans le bain de métal en fusion, est munie d'un disposés tif t de prise de température. Ce dispositif t comprend notamment un thermo-couple c faisant saillie sur l'extrémité 3a de la sonde. Ce thermo-couple c est relié électriquement à un connecteur 4 muni, à sa partie arrière, d'une fiche 5. Une prise 6 portée par une canne de manipulation 7 s'engage sur la fiche 5 de sorte qu'une liaison électrique peut être établie entre le thermo-couple c et des appareils indicateurs, par l'intermédiaire d'un câble prévu dans la canne 7, et relié à la prise 6. La canne de manipulation 7 est introduite par l'extrémité -ouverte 3b de l'enveloppe 3, opposée à 3a. Des moyens de maintien (non montrés) sont prévus entre l'enveloppe 3 et la canne 7, de telle sorte que les efforts mécaniques dus au fait que la sonde 3 est portée par la canne 7, sont reçus par ces moyens de maintien et non pas par la prise 6 coopérant avec la tige 5. Le thermo-couple c est protégé, notamment pour le stockage des sondes, par une capsule 8 en mince tôle d'acier, engagée dans l'extrémité de l'enveloppe 3. Lors de l'immersion de l'extrémité 3a dans le bain de métal en fusion, la capsule 8 fond et le thermo-couple c est directement au contact du bain de métal. Il est à noter que lorsque la sonde de prise de température 2 est plongée dans le bain de métal en fusion, l'extrémité arrière 3b de l'enveloppe 3 reste normalement au-dessus du bain de métal, dans l'atmosphère. Généralement, il existe un passage formé par un jeu radial tel que 9, s'étendant pratiquement sur toute la longueur de l'enveloppe 3, entre la paroi intérieure de cette enveloppe et les éléments tels que la canne 7 et le connecteur 4 disposés dans cette enveloppe 3. Le cas échéant, on peut agencer la canne 7 avec une rainure ou une gorge longitudinale ainsi que le connecteur-4 pour réaliser ce jeu 9 qui assure une communication entre le volume intérieur de l'enveloppe 3, notamment le volume situé vers l'extrémité 3a, et l'atmosphère. Il est clair que l'extrémité 3a de l'enveloppe est fermée par un dispositif tel qu'un bouchon 10 empêchant la pénetrationSdu métal en fusion à l'intérieur de l'enveloppe 3, lorsque cette dernière est immergée dans le bain. Une sonde de prélèvement d'échantillon 11 est fixée sur l'enveloppe 3 de la sonde 2, au niveau axial de l'extrémité 3a, cette sonde 11 étant orientée sensiblement parallèlement à la sonde de prise de température 2. La sonde 11 comporte une enveloppe cylindrique 12, en carton déshydraté, à l'intérieur de laquelle est disposé un moule 13 formé d'une manière classique, notamment par deux demi-moules juxtaposés en tôle d'acier. Ce moule 13 communique, classiquement, par une tubulure 14, avec ltextérieur de l'enveloppe 12, à l'extrémité avant 12a de cette enveloppe. Les termes "avant" ou "arrière" utilisés dans la description et les revendications sont à considérer suivant le sens d'immersion du dispositif dans le bain. Autrement dit, l'extrémité avant 12a est la partie de l'enveloppe 12 immergée la première dans le bain. La tubulure 14 est entourée par un manchon 15 en matière réfractaire, par exemple en sable de fonderie pré-enrobé.Ce manchon 15 adhère à la paroi intérieure de l'enveloppe 12; pour cela, on peut pré- voir des dispositifs d'ancrage tels que des épingles à cheveux 16 dont une branche est noyée dans le manchon 15 et dont l'autre branche, au contact de la surface extérieure du manchon 15, vient s'imprimer dans la paroi de l'enveloppe 12. L'extrémité de la tubulure 14, s'ouvrant vers l'extérieur, est recouverte par une ou plusieurs capsules 17 en mince tôle d'acier, propre à fondre lors de l'immersion de la sonde dans le bain de métal en fusion Ces capsules 17 protègent notamment la sonde lors du stockage et s'opposent à l'entrée d'impuretés -dans le moule 13. Ce moule 13 comporte des évents (non visibles permettant aux gaz contenus dans le moule 13 de s'échapper lorsque le métal en fusion pénètre dans ce moule lors de l'immersion de la sonde. Les extrémités avant 3a et 12a des enveloppes des deux sondes 2 et 11 sont situées sensiblement au même niveau axial; de préférence, les faces frontales avant de ces deux extrémités, 3a et 12a, sont situées dans un même plan perpendiculaire aux axes des enveloppes 3 et 12, comme représenté sur les figures 1 et 2. L'enveloppe 12 est reliée à l'enveloppe 3 par au moins un élément d'assemblage A et des moyens de protection thermique P sont prévus, pour protéger contre les effets de la chaleur, les parties H de l'élément d'assemblage situées à l'extérieur des enveloppes 2 et 11. Le ou les éléments d'assemblage A sont avantageusement constitués par des moyens de fixation métalliques tels que des agrafes 18, ou des clous traversant la paroi en carton des enveloppes 3 et 12, ces agrafes ou ces clous étant situés dans le plan ou au voisinage du plan passant par les deux axes parallèles des enveloppes 3 et 12. Les agrafes 18 ont avantageusement une forme en U. Les deux branches parallèles de ce U traversent en deux zones diamétralement opposées l'enveloppe 12 de la sonde de prélèvement d'échantillon. Les extrémités 19 de ces branches s'étendent au-delà de l'enveloppe 12 et traversent la paroi de l'enveloppe 3. Ces extrémités 19 sont recourbées à l'intérieur de l'enveloppe 3 pour assurer la fixation des deux enveloppes. La partie 20 de l'agrafe 18 reliant les branches parallèles U est au contact de la surface extérieure de l'enveloppe 12 du cté diamétralement opposé à la sonde 3. Les moyens de protection thermique P sont formés par un produit réfractaire tel que de la pâte réfractaire, de la fibre réfractaire, du sable enrobé et/ou de la colle. Dans le mode de réalisation de la figure 1, les enveloppes 2 et 12 sont tangentes suivant une génératrice et sont maintenues au contact l'une de l'autre par l'agrafe A Dans ce cas, les parties H des branches 18 de l'agrafe A situées à l'extérieur de l'enveloppe 12 sont formées par les zones de ces branches 18 situées entre les surfaces extérieures des enveloppes. Ces zones cnt une longueur très réduite puisque les enveloppes 2 et 12 sont pratiquement en contact suivant une génératrice. L'espace e (figure 4) compris entre les surfaces voisines des enveloppes adjacentes 3 et 12 est limité par deux parties de surfaces cylindriques tournant leur convexité vers ledit espace. Les moyens de protection thermique P entourent les parties H des branches 18 comprises entre les enveloppes 3 et 12. Lorsque les moyens de protection thermique P sont formés par un produit réfractaire en poudre ou en grain tel que de la pâte ou du sable, il suffit de prévoir ces moyens de protection thermique dans l'espace e compris entre les parois voisines des deux sondes 2 et 12 et entre les deux plans tangents exterieurement aux deux sondes, ces deux plans étant parallèles à celui passant par les axes des deux sondes. Dans ces conditions, le volume rempli par les moyens de protection thermique P a une section transversale suivant un plan perpendiculaire à l'axe des sondes, en forme de lentille bi-concave,(voir figure 4). Ces moyens de protection thermique P s'étendent axialement de part et d'autre des parties H, comme visible sur la figure 1, où des arrachements ont été 'effectués pour faire apparaitre les moyens P. Il n'est pas nécessaire que les moyens P sté- tendent sur toute la longueur de la sonde 11. Comme représenté sur la figure 1, la longueur axiale b des moyens P est inférieure à la longueur totale de la sonde 11. Cependant, le bloc formé par les moyens P entoure complètement les parties H. Il est souhaitable de prévoir également des moyens de protection thermique sur la partie 20. Ces moyens peuyent être constitués par une couche de matière réfractaire 20a. Selon une variante, les moyens de protection thermique P peuvent être constitués par des manchons cylindriques r (figure 2), en fibre réfractaire, engagés autour de l'extrémité 3a de l'enveloppe 3 et autour de l'enveloppe 12, comme représenté sur la figure 2. Les parties H des agrafes 18 traversent alors ces manchons de fibre réfractaire. Les moyens d'assemblage A selon une variante, peuvent être constitués par un cerclage, c'est-à-dire par un ou plusieurs colliers métalliques entourant extérieurement les enveloppes 3 et 12 et les serrant l'une contre 1'autre. Les moyens de protection thermique P sont alors disposés de manière à enrober ces colliers métalliques. On prévoit avantageusement à l'avant des parties 3a et 12a des enveloppes, un renRrcement du couplage de ces deux enveloppes, à l'aide notamment d'un ciment réfractaire propre à former un bloo 21 remplissant l'espace e aux extrémités des sondes (figure 4) et assurant la rigidité des deux enveloppes en carton lors de l'immersion dans le bain métallique. Ce bloc 21 peut être obtenu également par de la pâte ou de la colle réfractaire. La longueur 1 de l'enveloppe 12 en carton déshydraté est avantageusement inférieure à la longueur L de l'enveloppe 3, en carton déshydraté, de la sonde 2; dans ces conditions, l'enveloppe 12 est susceptible d'être totalement immergée dans le bain d'un métal en fusion, et des moyens Bsont prévus pour empêcher la pénétration du métal en fusion à l'intérieur de l'enveloppe 12. On prévoit en outre des moyens D pour empêcher une mise en pression des gaz se trouvant dans l'espace intérieur 22 de la sonde 12 et entourant le moule 13, mise en pression qui serait susceptible de s'opposer à un bon remplissage de ce moule 13. Selon le mode de réalisation de la figure 1, les moyens B pour empêcher la pénétration du métal en fusion dans ltenve- loppe 12 sont formés par un bouchon 23 en matière réfractaire, par exemple en sable de fonderie enrobé, fermant l'extrémité arrière de l'enveloppe 12. La branche arrière de l'agrafe 18, dans la réalisation de la figure 1, est noyée dans ce bouchon 23. Toujours selon le mode de réalisation de la figure 1,les moyens D pour empêcher la mise en pression des gaz contenus dans l'espace 22 sont constitués par une tubulure ou tube 24, notamment métallique, traversant les enveloppes 3 et 12 et reliant l'espace intérieur 20 de l'enveloppe 12 à l'esp'ace intérieur 25 de l'enveloppe 3. Cet espace 25 est mis en communication, par le jeu 9 avec l'atmosphère dans laquelle débouche l'extrémité arrière 3b de l'enveloppe 3, Le tube 24 est orienté transversalement par rapport à l'axe de l'enveloppe 3. Les extrémités de ce tube 24 peuvent former des collerettes telles que 26 coopérant avec la paroi intérieure des enveloppes 3 et. 12 pour maintenir en place le tu- be 24. Généralement ce tube 24, comme les agrafes de fixation 18, se trouve en arrière du moule 13 puisqu'à cet endroit l'espace intérieur de l'enveloppe 12 est libre. Avantageusement,le tube 24 se trouve entre les deux branches de l'agrafe 18. Le tube 24 est entouré par les moyens de protection thermique P. Selon une variante, le tube24 peut être supprimé si le bouchon 23 est placé à une distance f suffisante de l'arrière du moule 13. En effet, si le volume de l'espace 22 est relativement grand par rapport au volume intérieur du moule 13, les gaz contenus dans le moule 13 et chassés lors du remplissage de ce moule par le métal en fusion n'engendreront pas dans l'espace 22, une augmentation de pression suffisamment importante'pour s'opposer au bon remplissage du moule 13. On peut indiquer comme ordre de grandeur pour la distance f une valeur minimale de 25 cm. Selon le mode de réalisation représenté sur la figure 2, les moyens B pour empêcher la pénétration du métal dans lten- veloppe 12 et les moyens D pour empêcher la mise en pression des gaz dans l'espace 22, sont constitués par un tube 27, engagé dans la partie arrière de l'enveloppe 12. Ce tube 27 a une longueur m suffisante pour que l'extrémité arrière 27b du tube demeure, dans tous les cas, au-dessus du bain de métal en fusion, ctest-à-dire en communication avec l'atmosphère. Dans ces conditions, les gaz de l'espace 22 peuvent être évacues vers l'atmosphère sans surpression. Ce tube 27 peut être un tube en carton déshydraté; Le tube 27 peut avoir une épaisseur égale ou inférieure à celle de l'enveloppe 12. Le diamètre du tube 27 est inférieur à celui de l'enveloppe 12. Pour une même longueur, et une même épaisseur, le tube 27 aura une masse inférieure à celle de l'enveloppe; on réalise donc une économie de matière (carton) avec un tel tube 27. Les moyens d'assemblage A peuvent comprendre deux agrafes 18, comme représenté sur la figure 2, dont l'une au moins traverse, avec ses deux branches, le tube 27 et assure ainsi le maintien de ce tube dans l'enveloppe 12. La figure 3 montre une variante de branchement électrique du thermocouple c. Deux fils conducteurs compensés 28, 29 relient électriquement le thermocouple c à des moyens de contact électrique formés par deux languettes conductrices, notamment en cuivre, 30, 31, disposées, à l'arrière de la sonde 2, entre laparoi intérieure de l'enveloppe 3 de la sonde 2 et un tube en carton 32, engagé dans cette sonde. Chaque lamelle 30, 31 comporte une partie repliée en U, 30a, 31a. Les deux branches du U traversent la paroi du tube 32 et la partie 30b,31b reliant les deux branches du U, est située dans l'espace intérieur du tube 32, contre la paroi intérieure de ce tube. Les deux lamelles sont sensiblement diamétralement opposées et les parties 30b, 31b sont décalées axialement. Pour cela, les longueurs des lamelles 30, 31 peuvent être inégales. Les parties 30b, 31b formant contacts électriques sont notamment situées en arrière de l'extrémité arrière de la sonde de prélèvement d'échantillon 2. La canne 7 de manipulation comporte1 au voisinage de son extrémité introduite dans la sonde 1, deux bagues conductrices 33, 34, isolées électriquement l'une de l'autre. Ces bagues 33, 34 sont propres à établir un contact électrique respectivement avec les parties 30b, 31b des languettes, lorsque la canne 7 est introduite dans la sonde 2. Des moyens (non montrés) sont prévus pour assurer un positionnement axial correct de la sonde 2 et de la canne 7, pour que les contacts s'établissent. Les bagues 33, 34 sont reliées électriquement, par un câble électrique (non visible) à des appareils de mesure. Grâce à un tel branchement électrique,ltextrémité avant de la canne 7 se trouve éloignée et au-dessus du bain de métal en fusion. La canne est donc soumise à un rayonnement thermique moindre et sa tenue mécanique est améliorée, et en plus on évite des accidents en cas de rupture du carton, lors du prélèvement, puisque la canne ne plonge pas dans le bain. L'utilisation de l'appareil est décrite ci-après. il suffit d'introduire la canne de manipulation 7 dans l'enveloppe 3 jusqu'à assurer la connexion électrique du thermocouple. Énsuite, en saisissant la poignée (non visible) de la canne de manipulation 7, on introduit le dispositif 1 dans le bain de métal en fusion à une profondeur suffisante pour assurer le remplissage du moule 13. Ce remplissage peut s'effectuer correctement grâce à la présence des moyens D définis précédemment, bien que l'enveloppe 12 soit totalement immergée. Simultanément à la prise d'échantillon dans le moule 13, on effectue une mesure de température grâce à la sonde 2. L'obtention de l'échantillon du moule 13 permet d'effectuer ensuite des analyses physiques et chimiques du métal du bain Le dispositif 1 est simple et d'une mise en oeuvre facile. Les moyens de protection thermique P assurent la bonne tenue des éléments d'assemblage A. Le temps d'immobilisation des fours, convertisseurs et poches est diminué. Le coût de l'appareil est réduit, notammentdu fait que l'enveloppe en carton déshydraté 12 a une longueur 1 réduite. -REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour permettre l'analyse ou la mesure de grandeurs physiques ou chimiques d'un bain de métal en fusion comprenant une sonde de prise de température ayant une enveloppe notamment en carton dont une extrémité, destinée à être immergée dans le bain, est munie d'un dispositif de prise de température et dont l'autre extrémité reçoit une canne de manipulation, caractérisé par le fait qu'il comporte une sonde de prélèvement d'échantillon, orientée sensiblement parallèlement à la sonde de prise de température, cette sonde de prélèvement d'échantillon comprenant une enveloppe cylindrique notamment en carton, à l'intérieur de laquelle est placé un moule communiquant, par une tubulure, avec l'extérieur de l'enveloppe à une extrémité de cette enveloppe destinée à être plongée dans le bain de métal en fusion, les extrémités des deux sondes, destinées à pénétrer dans le bain de métal, étant situées sensiblement au même niveau axial, des moyens d'assemblage étant prévus pour réunir rigidement les enveloppes des deux sondes, des moyens de protection thermique étant prévus pour protéger les parties des moyens d'assemblage, situées à l'extérieur des enveloppes des sondes, contre les effets de la chaleur. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens d'assemblage comprennent au moins une agrafe métallique ou un clou sensiblement situés dans le plan passant par les axes des enveloppes des deux sondes. 3.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les moyens de protection thermique sont formés par un produit réfractaire tel que de la pate, de la fibre ou du sable enrobé et/ou de la colle, ces moyens de protection thermique entourant complètement les parties des moyens d'assemblage situées à l'extérieur des enveloppes des sondes. 4.- Dispositif selon la revendication 3, dans lequel les moyens de protection thermique sont constitués par de la fibre réfractaire, caractérisé par le fait que l'on prévoit un manchon de fibre réfractaire autour des extrémités des enveloppes de chaque sonde destinées à être plongées dans le bain de métal, les moyens d'assemblage traversant ces manchons de fibre réfractaire. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte, aux extré mités des sondes destinées à être plongées dans le bain de métal en fusion, un renforcement du couplage des deux enveloppes,lequel renforcement est obtenu notamment en formant un bloc de ciment réfractaire entre les extrémités des sondes, les moyens d'assemblage étant prévus en arrière du moule de la sonde de prélèvement d'échantillon. 6.- Dispositif pour permettre l'analyse ou la mesure de grandeurs physiques ou chimiques d'un bain de métal en fusion comprenant une sonde de prise de température, destinée à être plongée dans le bain de métal, et ayant une enveloppe,notamment en carton dont une extrémité, destinée à être immergée dans le bain, est munie d'un dispositif de prise de température et dont l'autre extrémité reçoit une canne de manipulation, caractérisé par le fait qu'ii comprend une sonde de prélèvement d'échantillon de métal ayant une enveloppe notamment en carton, fixée sur l'en- veloppe de la sonde de température avec son axe sensiblement pa rallèle à celui de la sonde de prise de température, les extrémités des deux sondes destinées à être plongées dans le bain de métal étant situées sensiblement au même niveau axial, un moule, communiquant par une tubulure avec l'extérieur de l'enveloppe de la sonde de prélèvement d'échantillon à l'extrémité de cette enveloppe destinée à être plongée dans le bain de métal étant prévu dans cette enveloppe, la longueur de l'enveloppe de la sonde de prise d'échantillon étant inférieure à celle de l'-enve- loppe de la sonde de température de telle sorte que la totalité de l'enveloppe de la sonde de prise d'échantillon peut être immergée dans le bain de métal en fusion, des moyens étant prévus pour empêcher la pénétration du métal à l'intérieur de ltenve- loppe de la sonde de prélèvement d'échantillon, des moyens étant en outre prévus pour empêcher une mise en pression des gaz se trouvant dans la sonde de prise d'échantillon. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour empêcher le métal en fusion de pénétrer dans l'enveloppe de la sonde de prélèvement d'échantillon constitués par un bouchon, notamment en matière réfractaire, situé à l'arrière de l'enveloppe. 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour empêcher une mise en pression des gaz dans la sonde de prise d'échantillon constitués par une tubulure, notamment orientée transversalement par rapport à l'axe des sondes, reliant l'espace situé à l'intérieur de lten- veloppe de la sonde de prélèvement d'échantillon à l'espace situé à l'intérieur de l'enveloppe de la sonde de prise de température, un passage, notamment formé par un jeu suffisant entre la canne de manipulation et la paroi intérieure de l'enveloppe de la sonde de prise de température, établissant une mise à l'atmosphère de l'espace situé à l'intérieur de l'enveloppe de la sonde de prise de température. 9.- Dispositif selon la revendica+ion 7, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour empêcher une mise en pression des gaz dans la sonde de prise d'échantillon constitués par la dimension suffisante de la chambre fermée dans laquelle se trouve le moule de la sonde à échantillon, la distance entre la partie arrière du moule et la face du bouchon limitant la chambre de la sonde à échantillon étant, notamment, au moins égale à 25 cm. 10.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour empêcher la pénétration du métal en fusion dans l'enveloppe de la sonde de prise d'échantillon et des moyens pour empêcher une mise en pression des gaz dans cette enveloppe constitués par un tube engagé dans la partie arrière de l'enveloppe en carton de la sonde de prise d'échantillon, la longueur de ce tube étant suffisante pour que son extrémité arrière demeure au-dessus du bain de métal en fusion. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le dispositif de prise de température est relié électriquement par des fils à des moyens de contact électrique situés à l'arrière de l'enveloppe de la sonde de prise de température, notamment situés en arrière de l'extrémité arrière de la sonde de prélèvement d'échantillon. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que les moyens de contact électrique sont formés par des languettes conductrices fixées contre la paroi intérieure de la sonde de prise de température, ces languettes formant des contacts électriques décalés axialement, notamment propres à coopérer avec des bagues de contact prévues sur une canne de manipulation destinée à être engagée dans la sonde de prise de température.