Aspirateur à courant d'air constant L'invention concerne un aspirateur à courant d'air constant pour usage domestique et professionnel, comprenant un venti- lateur aspirant entraîné par un moteur électrique et un dis- positif de mesure de courant d'air disposé dans son courant d'air de travail, et produisant un signal électrique de sor- tie proportionnel au courant d'air. Dans les aspirateurs connus de ce type, le courant d'air de travail est envoyé dans l'appareil en passant par un outil de nettoyage pourvu de dispositifs de raccordement correspondants tels qu'un tube ou un tuyau d'aspiration, et est renvoyé dans l'air ambiant par l'intermédiaire d'ouvertures d'échappement. Le courant d'air de travail qui pénètre à vitesse élevée dans la zone de l'outil de nettoyage, c'est-à-dire le courant d'air d'aspiration, entraîne avec lui les particules de poussière et les salissures se trouvant en cet endroit. Sur le parcours du courant, et par exemple à l'intérieur de l'appareil, les particules de poussière et les salissures sont filtrées et collectées dans un récipient collecteur de poussières consti- tué sous forme d'un filtre à poussières. L'effet de nettoyage d'un tel appareil est déterminé par la vitesse élevée d'entrée de l'air dans la zone de l'outil de travail. La surface utile dont il faut tenir compte, qui est constituée par la section d'aspiration et qui dépend de la 24g8462 forme donnée aux buses d'aspiration et de leurs canalisations d'aspiration, est en rapport étroit avec le volume d'air aspiré. La puissance d'aspiration de l'aspirateur, c'est-à- dire le volume d'air aspiré par le ventilateur, doit être déterminée de manière que, pour une couverture aussi impor- tante que possible de la surface à nettoyer, on obtienne une vitesse de l'air suffisante dans toutes les zones d'aspira- tion de l'outil de nettoyage. Selon les objets que l'on doit nettoyer, il faut utiliser des puissances d'aspiration diverses. C'est ainsi qu'on exige une puissance très élevée quand on veut nettoyer des revêtements de sol textiles, et une puissance très faible quand on veut nettoyer des textiles légers tels que des rideaux. Si on nettoie par exemple un rideau en utilisant une puissance d'as- piration trop importante, le rideau peut être aspiré à l'in- térieur de l'outil de nettoyage et endommagé du fait de la faiblesse de sa constitution lâche. C'est pourquoi des aspirateurs connus sont pourvus de dispo- sitifs de réglage manuels, mécaniques ou électriques permet- tant de réduire le courant d'air d'aspiration et de l'adapter aux objets à nettoyer. On peut obtenir par exemple une modifica- tion mécanique du courant d'air d'aspiration au moyen d'un élément qu'on manoeuvre à la main et qui libère une ouverture de passage d'air sur le parcours d'aspiration. Une partie du courant d'air de travail passe par cette ouverture auxiliaire, ce qui diminue le courant d'air dans la zone de l'outil de nettoyage. D'autres aspirateurs comprennent un dispositif de réglage électrique qui modifie la vitesse de rotation du moteur élec- trique d'entraînement, et de ce fait du ventilateur aspirant, ce qui diminue le volume d'air aspiré et par voie de conséquence la puissance d'aspiration. Quand on nettoie une pièce, le fait d'avoir à déplacer des fauteuils, des sièges ou d'avoir à changer les outils de netto- yage provoque des arrêts pendant lesquels l'outil de nettoyage n'est pas utilisé et l'appareil tourne à vide à grande puissance, ce qui entraîne une augementation du bruit. L'objet de l'invention est de proposer un aspirateur dont le courant d'air d'aspiration (courant d'air de travail) que l'on peut régler sur une valeur prédéterminée s'adapte aux conditions de nettoyage, c'est-à-dire aux résistances oppo- sées au courant d'air. Selon l'invention, ce problème est résolu du fait que le signal électrique de sortie mentionné plus haut est transmis à un circuit de régulation et de com- mande qui régule le courant d'air de travail à une valeur pouvant être déterminée à l'avance, en fonction du signal de sortie. Grâce au circuit de commande et de régulation, on obtient, après mise en marche de l'appareil, un courant d'air d'aspiration constant quand on nettoie les objets les plus divers, ce qui fait que le débit de l'air reste largement constant. Un réglage manuel du courant d'air d'aspiration devient alors superflu. La puissance du courant d'air d'aspi- ration produit par le ventilateur du moteur est réglée de manière à suffire aux travaux de nettoyage les plus habituels et elle est maintenue à une valeur sensiblement constante au cours de tous les processus de nettoyage du fait du circuit de commande et de régulation de l'invention, qu'il s'agisse du nettoyage de rideaux très perméables à l'air ou d'un revê- tement de sol en textile qui provoque un fort étranglement du courant d'air d'aspiration. Même quand l'outil d'aspiration est soulevé de la surface à nettoyer, par exemple pendant les arrêts qui marquent l'opération de nettoyage, la quantité d'air aspirée reste constante, ce qui évite la génération de bruits plus importants par un moteur tournant à grande vitesse en rai- son d'une diminution de la résistance de l'air. Grâce à un circuit temporisateur qui est ajouté au circuit de commande et de régulation, on peut modifier au moyen d'un signal externe le signal de commande du générateur se présen- tant sous forme d'une tension de commande de manière qu'on puisse simuler, dans la boucle fermée de régulation constituée par le générateur, le circuit à courant continu, le circuit de puissance, le moteur électrique, le ventilateur aspirant et la turbine à air, un état déterminant une augmentation ou une diminution intentionnelle de-la vitesse de rotation du moteur, et de ce fait une augmentation ou une diminution de la puissance du ventilateur aspirant. La description qui suit, faite à titre d'exemple, se réfère au dessin annexé, qui représente schématiquement la disposi- tion des groupes 3, 7, 11, 12 dans la conduite d'aspiration 8 d'un aspirateur non représenté, ainsi que le circuit de com- mande et de régulation selon l'invention, représenté sous forme des groupes fonctionnels 1 et 2. De l'air est mis en circulation dans une conduite d'aspiration 8 en direction des flèches 14, par un ventilateur aspirant 12 entraîné par un moteur 11. Ce courant d'air de travail du ventilateur 12 constitue un courant d'aspiration prévu pour enlever et transporter des salissures qui sont entraînées à travers un outil de nettoyage non représenté et envoyées par le courant d'air de travail dans un récipient collecteur de poussières après avoir traversé un dispositif de filtrage, non représenté. Après le passage par le récipient collecteur de poussières et le ventilateur aspirant 12, le courant d'air de travail est rejeté dans l'air ambiant. Dans la conduite d'aspiration 8 est disposée une turbine à air 3 sur le passage du courant d'air de travail, cette tur- bine étant montée sur l'axe d'un générateur 7 et entraînant celui-ci. La turbine à air tourne en fonction du courant d'air de travail, ce qui fait que le générateur fournit à ses bornes de sortie une tension proportionnelle au courant d'air. La turbine à air peut être traversée par la totalité du courant d'air de travail, ou seulement par une partie de celui-ci. Le générateur est en liaison, par l'intermédiaire d'un circuit à courant continu 2 et un circuit de puissance 1, avec un moteur électrique 11 de manière à constituer un circuit fermé de régulation formé par la turbine à air 3, le générateur 7, le circuit à courant continu 2, le circuit de puissance 1, le moteur électrique 11 et le ventilateur aspirant 12. Le circuit de puissance est monté en série avec un commutateur de réseau 13 sur la ligne 15 de raccordement au réseau du 2 488 462 moteur électrique 11. Le circuit de puissance 1 fonctionne selon le principe connu d'une commande à décalage ou découpe de phase et il est constitué essentiellement par un triac 101, un diac 102, un condensateur d'amorçage 103 et une résistance de charge 104. Les éléments sont connectés de façon connue pour former un régulateur dedécalage ou de découpe de phase. Le triac 101 est alors monté sur la ligne 15 de raccordement au réseau, sa prise de commande est reliée au diac 102 qui est en liaison par l'intermédiaire du condensateur 103 avec la ligne de réseau 15. La résistance de charge 104 est montée en parallèle avec le diac et le triac. En outre, le condensateur 103 est monté en parallèle avec l'entrée de commande 16. Le point d'amorçage du triac 101 est atteint au cours de chaque demi-onde de tension du réseau, quand la tension au niveau du condensateur d'amorçage 103 a atteint le seuil d'amorçage du diac 102. Le condensateur d'amorçage 103 est chargé en fonction de la polarité existante par l'intermédiaire de la résistance de charge 104. A l'entrée de commande 16 du circuit de puissance 1 est disposé un circuit à courant continu 2 de manière à pouvoir déplacer au moyen d'une tension continue le moment de l'amor- çage du décalage ou de la découpe de phase à l'intérieur de la demi-onde. Dans le circuit à courant continu est monté un redresseur 201 dont les entrées de courant alternatif sont branchées sur l'entrée de commande 16, c'est-à-dire en paral- lèle avec le condensateur d'amorçage 103. Les sorties de tension continue sont shuntées par un transistor 202. Ce transistor 202 est un transistor npn dont l'émetteur est relié à la sortie négative du redresseur et dont le collecteur est relié à la sortie positive du redresseur 201. La base du transistor 202 est reliée au collecteur par un condensateur 203. En outre, la base du transistor 202 est reliée à une résistance 204 et à un transistor amplificateur 205. Le transistor ampli- ficateur 205, qui est un transistor pnp, est relié par son émetteur au collecteur du transistor 202 et par son collecteur à la base du transistor 202. Par l'intermédiaire d'une diode 206 est raccordée entre la base et l'émetteur une source de tension de commande, soit dans cet exemple de réalisation les bornes de sortie 18 du générateur 7. La combinaison des éléments de ce circuit à courant continu 2 peut être considérée comme une impédance parallèle fonction de la tension pour le condensateur de charge 103. En dehors d'une "fonction de démarrage doux", on peut commander le dé- placement du moment de l'amorçage par la tension appliquée à la base du transistor 205. La tension de commande 18 qui est appliquée à la base du transistor 205 peut être influencée par les circuits tempori- sateurs 4 ou 6. Ces circuits temporisateurs forment des secondes sources de tension prévues pour commander le circuit à courant continu 2, la tension de commande 17 pouvant être superposée à la tension 19 qui apparaît à la sortie des élé- ments temporisateurs, soit de façon renforcée (par le circuit temporisateur 4), soit diminuée (par le circuit temporisateur 6). La tension de commande est appliquée par l'intermédiaire d'une diode 401 ou 601 à la base du transistor 205 aussi longtemps que le transistor 402 ou 602 est passant. La tension du circuit temporisateur 4 s'oppose par sa polarité à la tension de com- mande du générateur 7 et de ce fait fait monter sa capacité de commande au moins partiellement, La tension de commande est donc diminuée de manière que le circuit de commande et de régulation, 1, 2, augmente la vitesse de rotation et de ce fait la puissance du ventilateur aspirant. On peut donc amener pendant une durée déterminable à l'avance la puissance d'aspiration de l'appareil à sa puissance maximale. Dans le circuit de temporisation 4, un condensateur est raccordé à la base du transistor 402 de manière qu'il puisse être chargé par l'intermédiaire d'un contact externe à une polarité négative, ce qui fait que le transistor 402 est rendu passant et qu'il reste passant après l'ouverture du contact externe pendant une durée prédéterminable grâce à la capacité du condensateur 403 et de sa résistance de décharge parallèle 404. Grâce à cette disposition, on peut donc avoir une influence sur le circuit de commande et de régulation au moyen d'une impulsion électrique de manière que le ventilateur d'aspiration soit réglé sur une puissance maximale pendant une durée prédéter-, minable. Dans le circuit temporisateur 6, le transistor 602 est rendu passant au moyen d'une tension positive appliquée à un contact externe, de manière que le condensateur 603 soit chargé par cette tension. Du fait de sa capacité, le condensateur main- tient le transistor 602 à l'état passant pendant une durée qui est déterminée par le courant de décharge qui passe par la base du transistor 602. La tension qui est superposée à la tension de commande par l'intermédiaire de la base du transis- tor 205 a la même polarité, ce qui fait que la tension de commande 18 augmente. Du fait de l'augmentation, le circuit de commande et de régulation 1, 2 réduit fortement la puis- sance du moteur, la puissance du ventilateur aspirant 12 étant ramenée à un minimum, et de préférence à la valeur zéro. Pour démarrer les circuits temporisateurs, on peut prévoir plusieurs dispositifs. Pour démarrer le circuit temporisateur 4, on peut prévoir un boutonpoussoir 9 pouvant être actionné à la main ou au pied, le circuit de commande et de régulation 1, 2 fonction- nant après la manoeuvre du bouton à la puissance maximale pendant une durée pouvant être prédéterminée et qui est fixée par le condensateur 403 et la résistance de décharge 404. Il est également avantageux de disposer un commutateur de dépres- sion 5 dans la conduite d'aspiration 8, qui ferme ses contacts quand règne une dépression déterminée dans la conduite d'as- piration 8. Ce commutateur de dépression 5 se ferme dès qu'un clapet 10 est amenée de la position représentée à la position indiquée en traits mixtes devant l'ouverture d'aspiration de la conduite d'aspiration 8. Le clapet 10 est maintenu dans sa position ouverte, c'est-à-dire dans celle qui est représentée, par exemple par un ressort 20. On peut également utiliser un commutateur de dépression 5 de ce type pour amorcer le circuit temporisateur 6. Si l'outil de nettoyage (qui n'est pas représenté) s'est accroché par aspiration sur la surface à nettoyer, la dépression qui en découle amorce le circuit temporisateur 6 et réduit forte- ment la puissance du moteur, ce qui amène la puissance d'as- piration à une valeur sensiblement nulle. On peut alors déga- ger facilement l'outil de nettoyage de la surface à nettoyer. On peut également relier les circuits temporisateurs 4 et 6 au générateur 7 par l'intermédiaire de la liaison 21 indiquée en pointillé, de manière à pouvoir utiliser en tant qu'impul- sion de démarrage du circuit temporisateur l'absence d'infor- mation sur la vitesse de rotation du générateur 7. L'absence d'information sur la vitesse de rotation signifie qu'il y a arrêt de la turbine 3, qui ne peut plus tourner du fait qu'il n'y a plus de courant d'air. Cette information de démarrage destinée à un circuit temporisateur peut également résulter indirectement d'un clapet 10 et sans autres conducteurs de signaux. Il est en outre possible de prévoir le circuit temporisateur 4 en double et de faire en sorte qu'à la place de la commu- tation permettant d'augmenter ou de réduire au choix la puissance d'aspiration, on associe respectivement à un circuit temporisa- teur 4 ou 6 l'une des sources de signaux 5 ou 7 et l'une des deux fonctions possibles. L'aspirateur à courant d'air constant selon l'invention fonc- tionne de la façon suivante: Lorsque le commutateur de réseau 13 est fermé, la tension du réseau est appliquée au circuit de puissance 1 qui est alors fermé. Le triac 101 est d'abord amorcé par l'intermédiaire du diac 102 quand une tension se forme dans le condensateur 103, cette tension correspondant à la tension d'amorçage du diac. Le condensateur 103 est chargé par l'intermédiaire de la résis- tance 104. L'impédance (circuit à courant continu 2) qui est en parallèle sur le condensateur a cependant une valeur ohmique très faible car le transistor 202 est encore totalement passant et le condensateur 103 appliqué à la base du transistor 202 n'est pas encore chargé. Grâce au courant de la base et en partie par la résistance 204, le condensateur se charge en environ 1 seconde, et le transistor 202 est rendu moins pas- sant. L'impédance du circuit à courant continu 2 augmente, et la charge du condensateur 103 devient possible jusqu'à la tension d'amorçage du diac. La tension d'amorçage n'est d'abord atteinte qu'avec retard dans la demi-onde de la tension du réseau. Du fait du processus de charge qui se pour- suit dans le circuit à courant continu 2, ce moment est cepen- dant avancé et le moteur 11 entraîne le ventilateur d'aspira- tion 12 à une vitesse croissante. L'ensemble moteur-ventilateur 11, 12 démarre en douceur du fait du processus de charge du condensateur dans le circuit à courant continu 2. Le ventilateur d'aspiration 12 qui démarre produit dans la conduite d'aspiration 8 le courant d'air désiré qui entraîne de son côté la turbine 3. Lorsque la vitesse de rotation aug- mente, la tension du signal de sortie du générateur 7 augmente, cette tension étant appliquée au circuit à courant continu 2 en tant que tension de commande 18. Cette tension de commande 18 s'oppose à une avance nouvelle du moment de l'amorçage de la commande à décalage de phase. Le transistor 205 étant excité par l'intermédiaire de la diode 206 et la charge du condensateur 203 ne se poursuivant pas, le décalage de phase n'est plus déplacé et la vitesse de rotation du moteur électrique 11 ne varie plus. Le ventilateur d'aspiration 12 tourne alors grace à une puissance qui peut être prédéterminée par les éléments électroniques du circuit à courant continu 2. Si on fait passer l'outil de nettoyage sur un objet à nettoyer plus lentement et la tension de sortie du générateur 7 baisse. La tension continue peut donc augmenter encore dans le circuit à tension continue 2, et le moment d'amorçage du triac 101 est avancé encore plus, ce qui fait que le décalage de phase est déplacé vers l'avant et que la vitesse de rotation du moteur 11, et de ce fait du ventilateur d'aspiration 12, augmente jusqu'à ce que le circuit de régulation soit à,nouveau équilibré. Quand l'aspiration est appliquée à un objet peu perméable à l'air, tel qu'un revêtement de sol en textile à fibres courtes, la turbine 3 tourne alors plus lentement du fait de l'étranglement du courant d'air, le générateur 7 fournit une tension de sortie 18 plus faible, et le moment d'amorçage du triac 101 est à nouveau repoussé vers l'avant jusqu'à ce que la puissance appelée par le moteur électrique 11 et de ce fait par le ventilateur d'aspiration 12, soit atteinte. Ce mode de fonctionnement s'établit quand par exemple la section de passage de l'air est modifiée par la mise en place d'autres outils de nettoyage ou par le changement de conduites d'aspi- ration, ou bien quand les sections destinées au passage de l'air dans les outils de nettoyage sont très réduites par leur construction même pour obtenir un courant d'air à vitesse élevée. Mais le maximum ne peut être retardé que temporairement et légèrement par les constantes qui s'ajoutent en raison du retard du signal provenant du circuit à courant continu 2 et du circuit de puissance 1 et il ne peut être atteint totalement. Mais si on désire utiliser la puissance maximale pendant un nettoyage et quand il faut par exemple effectuer le nettoyage d'une zone très sale, on arrête presque totalement et pendant un court instant le courant d'air passant dans la conduite d'aspiration 8, par exemple en manoeuvrant un clapet 10. Du fait de la dépression qui se forme dans la conduite d'aspira- tion 8, le commutateur de dépression 5 se ferme lorsqu'une valeur de seuil déterminée est dépassée, le circuit temporisa- teur 4 est démarré par cette impulsion électrique, et le condensateur 403, et de ce fait la base du transistor 402, sont placés à un potentiel faible. Le transistor 402 est rendu passant et le transistor 205 est bloqué par l'intermédiaire de la diode 401, ce qui fait que le condensateur 203 se charge à nouveau et que le transistor 202 se bloque, le circuit à courant continu 2 atteignant alors une résistance ohmique très élevée qui fait que le condensateur d'amorçage 103 se charge très rapidement et que le moment de l'amorçage du diac 202 est également atteint très rapidement. La totalité de la tension du réseau est alors pratiquement appliquée au moteur 11 qui a - fonctionne à sa puissance maximale. Mais le clapet 10 n'est fermé que pendant un court instant et il est ramené à nouveau à sa position de départ, par exemple par un ressort 20. La dépression régnant dans la conduite d'aspiration 8 diminue du fait de l'air qui y circule, ce qui fait que le commutateur de dépression 5 s'ouvre à nouveau. Mais la capacité du conden- sateur 403 ne se décharge que lentement, ce qui fait que la résistance ohmique élevée du circuit à courant continu se trouve maintenue, et par voie de conséquence la puissance maximale commandée, pendant une durée déterminable à l'avance. Par exemple, le circuit de puissance 1 fonctionne à sa puissance maximale pendant 30 secondes. Cette augmentation de la puissance déterminée par l'abaissement du clapet 10 peut être répétée aussi longtemps qu'on le désire, plusieurs impulsions pouvant se superposer et la puissance maximale pouvant être maintenue pendant une durée plus longue. Lorsque la durée prédéterminée s'est écoulée, le moteur électrique est ramené à sa puissance inférieure quand aucun obstacle ne s'oppose au passage du courant d'air. Mais si ce courant d'air se trouve réduit par la poursuite du travail d'aspiration, la puissance d'aspiration qui est nécessaire s'établit alors automatiquement. Avantageusement, un circuit de commande et de régulation de ce type peut être équipé d'une "surveillance de l'aspiration" pouvant fonctionner par exemple de la manière suivante: Jusqu'à ce que le circuit de régulation soit amorcé, le processus de régulation se déroule comme déjà décrit. Dans cette forme de réalisation, on peut obtenir la puissance maxi- male du ventilateur d'aspiration 12 pendant une durée prédé- terminable et au moyen du circuit de temporisation 4 en manoeu- vrant manuellement une touche 9 (par exemple en l'actionnant avec le pied) . Le commutateur de dépression 5 est relié au circuit de temporisation 6, dont les sorties sont parallèles aux sorties du circuit de temporisation 4, de la même manière qu'à ce circuit 4. Lorsqu'on passe au-dessous d'une pression prédéterminée, le commutateur de dépression 5 ferme ses contacts et démarre le circuit de temporisation 6 qui, pendant une courte durée par exemple de 2 secondes, commute par l'intermédiaire du circuit à courant continu le circuit de puissance à sa valeur minimale ou le ferme complètement. Lorsque le commutateur de dépression 5 est fermé, le conden- sateur 603 et donc la base du transistor 602 reçoivent une tension positive, ce qui fait que le transistor 602 est passant. Le transistor 205 est également rendu passant par l'intermédiaire de la diode 601, de sorte que le condensateur 203 est mis en court-circuit et que le transistor 202 est rendu totalement passant. L'impédance du circuit à courant continue 2 prend alors une valeur ohmique extrêmement faible et la tension d'amorçage du condensateur d'amorçage 103 du circuit de puissance 1 ne peut plus être atteinte, ou seule- ment avec beaucoup de retard, ce qui fait que le moteur reste à l'arrêt ou tourne à une vitesse minimale. Si la dé- pression augmente dans la conduite d'aspiration 8, le commu- tateur de dépression 5 s'ouvre à nouveau. Le condensateur 603 se maintient cependant à l'état décrit pendant une durée relativement courte (1 à 2 secondes). Après sa décharge, le moteur 11 et donc le ventilateur d'aspiration 12 recommen- cent doucement à tourner du fait de l'augmentation de la tension dans le circuit à courant continu 2, comme déjà décrit. On peut ainsi dégager facilement une buse restée accrochée par aspiration contre l'objet à nettoyer. Pour déclencher la "surveillance de l'aspiration" (circuit de temporisation 6) on peut naturellement également utiliser l'absence d'information sur la vitesse de rotation du généra- teur 7. Le signal de sortie 18 du générateur est appliqué à un circuit électrique qui n'est pas décrit plus en détail et qui démarre le circuit de temporisation 6 lorsqu'il y a absence d'information sur la vitesse de rotation. La possibilité d'ex- ploiter l'information sur la vitesse de rotation pour démarrer un circuit de temporisation n'est indiquée que par les deux lignes en pointillés constituant la liaison 12 entre le géné- rateur 7 et le circuit de temporisation 4 ou 6. Quand on effectue un nettoyage par aspiration en commençant par placer l'outil de nettoyage sur les surfaces à nettoyer au moyen de sa surface de travail, le courant d'air d'aspiration qui pénètre dans l'outil de nettoyage est soumis à un étran- glement. Cet étranglement détermine le passage du groupe moteur 11 et 12 à une puissance plus élevée pour maintenir le courant d'air d'aspiration nécessaire au nettoyage. Cette puissance plus élevée subsiste aussi longtemps que l'outil de nettoyage est passé sur la surface à nettoyer et de ce fait soumis à un étranglement. La puissance qui s'établit au niveau du groupe moteur-ventilateur (moteur électrique 11 et ventilateur d'aspiration 12) varie dans une zone de valeurs qui est propor- tionnelle à l'état d'étranglement du courant d'air d'aspiration. Si l'effet de nettoyage est insuffisant dans une zone particu- lièrement sale, on fait démarrer l'étage de puissance maximale par l'intermédiaire de l'élément à commande manuelle 9, 10 du circuit temporisateur 4 pour augmenter le courant d'air d'as- piration. L'élément 9, 10 est de préférence disposé dans une zone de commande prévue sur le tube ou le tuyau d'aspiration et qui peut être saisie par la main de l'utilisateur. On peut alors soit envoyer une impulsion d'arrêt au courant d'air d'aspira- tion par l'intermédiaire d'un élément de manoeuvre 10 de manière qu'un commutateur de dépression 5 soit actionné par augmentation de la dépression et fasse démarrer le circuit de temporisation 4, soit démarrer directement le circuit de temporisation par l'intermédiaire d'un élémentde manoeuvre électrique 9. Un tel élément de manoeuvre 9 peut être constitué par un commutateur à pied. Comme la puissance la plus élevée n'est nécessaire que penda peu de temps, c'est-à-dire seulement pour nettoyer un endroit par ticulièrement sale et résistant au nettoyage tel que la zone d'entrée d'une pièce recouverte d'un élément de revêtement de sol en textile, l'appareil est constitué de manière que le cir- cuit de régulation et de commande 2, 1 fasse revenir le groupe moteur-ventilateur à son niveau de nettoyage normal, par exem- ple après 30 secondes environ, ce qui fait que la puissance de nettoyage se règle d'elle-même selon l'importance de l'étrangle- ment du courant d'air d'aspiration. Si pendant le nettoyage ou après un nettoyage intensif, on met de côté l'outil de nettoyage, ce qui fait que le courant d'air d'aspiration qui pénètre dans l'outil de nettoyage, n'est plus soumis à un étranglement, le système de commande et de régulation régule alors le groupe moteur-ventilateur d'aspi- ration et l'amène à sa vitesse de rotation la plus faible. Ainsi, il n'est plus nécessaire de débrancher l'appareil puis de le remettre en circuit lors de pauses au cours d'un nettoyage puisque l'appareil se règle de lui-même à une vitesse de rotation plus faible, le bruit émis étant également de ce fait plus réduit. Un réglage de la puissance d'aspiration désirée est également superflu puisque le groupe moteur- ventilateur se règle immédiatement à nouveau sur une puissance appropriée par suite de l'étranglement du courant d'air d'as- piration qui est lié à la poursuite du nettoyage. Le courant d'air d'aspiration reste constant malgré toutes les modifications de la résistance à son passage. Ceci est également le cas quand un bourrage croissant du dispositif de filtrage (non représenté) résulte de l'accumulation de poussières et provoque de ce fait une augmentation de la résistance au courant passant par la conduite d'aspiration. Le démarrage du circuit de temporisation 4 déterminant la puissance maximale du ventilateur d'aspiration 12 peut être répété aussi souvent qu'on le désire, le circuit de temporisation redémarrant pendant une période de temps du fait du redémarrage de ce circuit et la puissance maimale pouvant donc Atre maintenue aussi longtemps qu'on le désire. Grâce au circuit de temporisation 6 qui est avantageusement superposé aux sorties du circuit de temporisation 4 et qui peut donc avoir également une influence sur la tension de commande 18, le moteur peut être amené à un niveau de puissance prati- quement nul. Il est donc possible de déplacer des buses éventuellement retenues par aspiration sur des objets à net- toyer. Le circuit de temporisation 6 peut être également démarré quand par exemple le circuit de temporisation 4 fonc- tionne, ce qui fait qu'à l'ordre 'puissance maximale" est superpo- sé l'ordre "réglage à zéro", l'ordre "réglage à zéro" ayant la priorité. Revendications 1. Aspirateur à courant d'air constant pour usage domestique et professionnel, comprenant un ventilateur aspirant entrainé par un moteur électrique et un dispositif de mesure de courant d'air disposé dans le courant d'air de travail et produisant un signal électrique de sortie proportionnel au courant d'air caractérisé en ce que le signal électrique de sortie (17) est envoyé à un circuit de régulation et de commande (1, 2) qui règle le courant d'air de travail en fonction du signal de sortie (17) sur une valeur pouvant être déterminée à l'avance. 2. Aspirateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moteur (11) constitue un parcours de régulation fermé avec le ventilateur d'aspiration (12) qui lui est raccordé, le dispositif de mesure de courant d'air (3, 7) et le circuit de régulation et de commande (1, 2) qui lui est associé. 3. Aspirateur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le circuit de régulation et de commande (1, 2) maintient constant le courant d'air de travail. 4. Aspirateur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dispositif de mesure du courant d'air est constitué par un générateur (7) entraîné par une turbine à air (3), dont le signal de sortie (17) est envoyé en tant que tension de commande à une commande de puissance (1, 2) au moyen de laquelle on peut modifier la vitesse de rotation ou la puissance du moteur élec- trique ou du ventilateur d'aspiration (12). 5. Aspirateur selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la tension de commande (17) est envoyée à la commande de puissance (1) par l'intermédiaire d'un circuit à transistor (2). 6. Aspirateur selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la commande de puissance (1) est une commande à décalage de phase dont le point d'amorçage peut être modifié par la tension de commande (17). 7. Aspirateur selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la tension de commande (17) peut être modifiée par un circuit de commutation (4, 6) qui est mis en fonctionne- ment par une impulsion électrique. 8. Aspirateur selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'impulsion électrique est produite directement ou indi- rectement par l'intermédiaire d'une touche (9, 10) manoeuvra- ble à la main. 9. Aspirateur selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'impulsion électrique peut être produite par l'intermé- diaire d'un commutateur (5) sensible à la pression et disposé dans le courant d'air d'aspiration. 10. Aspirateur selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il est prévu un organe d'arrêt (10) manoeuvré mécanique- ment et interrompant le courant d'air d'aspiration. 11. Aspirateur selon la revendication 10, caractérisé en ce que la tension de commande (17) du générateur (7) est envoyée à un circuit de commutation (4, 6) la baisse ou la montée de la tension de commande qui apparaît quand le courant d'air d'aspiration est interrompu déclenchant une impulsion électri- que. 12. Aspirateur selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la tension de sortie du circuit de commutation (4, 6) est superposée à la tension de commande (17) de manière que le moteur électrique (11) soit amené à sa puissance maximale par déplacement du moment d'amorçage de la commande de puissance (1). 13. Aspirateur selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la tension de sortie de circuit de commutation (6) est superposée à la tension de commande (17) de manière que la puissance électrique du moteur (11) soit amenée pratiquement à zéro par déplacement du moment de l'amorçage. 14. Aspirateur eelon l'une des revendications 1 à 13 caractérisé en ce qu'un circuit de commutation (4, 6) est mis en fonc- tionnement pendant une durée déterminable à l'avance. 15. Aspirateur selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'une impulsion qui met en fonctionnement un circuit de commutation (4, 6) prolonge, quand elle est appli- quée, pendant le fonctionnement du circuit de commutation (4, 6), la durée du fonctionnement de ce circuit. 16. Aspirateur selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que la tension d'amorçage du condensateur d'amorçage (103) de la commande à décalage de phase (1) peut être modifiée par une impédance montée en parallèle sur le condensateur d'amorçage (103) et réglable par la tension de commande (17).