La présente invention est relative, en général, à la mise en forme par la chaleur (opération plus simplement dénoerée ci-après "thermoformage") de matières plastiques ; et elle concerne, plus particulièrement, des modes Opératoires pour le thermoformage de matières plastiques utilisant l'énergie d'un champ électromagnétique pour chauffer des matières thermoplastiques polaires, c'est-à-dire contenant des groupes polaires. Sur les trois principaux types courants de matières therlso- plastiques, à savoir polystyrène, polyéthylène et poly(chlorure de vinyle), seul le poly(ciiorure de vinyle) répond à un chauffage par haute frcquence (en abrégé : HF) à un degré suffisant pour permettre d'utiliser économiquement un tel chauffage HF. L'énergie HF et les microondes ont été utilisées pour chauffer du caoutchouc, pour préchauffer des résines thermodurcissabies, pour sécher du bois d'oeuvre aussi bien que pour de nombreuses autres applications utilisant de 11 énergie électromagnétique conjointement avec des matériaux qui possèdent un haut "facteur de pertes diélectriques". Pour le thermoformage de matières plastiques, on a utilisé des appareils à rayons infrarouges pour ramollir les matériaux avant d' en réaliser la mise en forme. L'utilisation d'étuves à air chaud, le chauffage sur deux faces et d'autres modifications de techniques de chauffage ont été utilisées pour obtenir des allures raisonnables de chauffage ainsi qu'un chauffage uniforme. tant donné que les matières plastiques en général sont des matériaux d'une conductivité thermique relativement basse, les objets sont restreints à d'assez faibles épaisseurs, pour des raisons économiques, afin d'aboutir à des cycles raisonnables de chauffage et de refroidissement. Lorsqu'il s'agit de thermoformer des sections épaisses, le chauffage HF permet de chauffer le matériau rapidement et uniformément s'il possède une polarité suffisante pour répondre à 11 énergie d'un champ électromagnétique. avec un matériau sous faible épaisseur, le chauffage HF est moins favorable car il est perdu beaucoup d'énergie thermique par rayornement, conduction, etc. il existe une lacune dans la tecnnologie du thermoformage. Cer; tains matériaux peuvent être travai lés dans les meilleures conditions en chauffant rapidement des sections épaisses, puis er les formant ; toutefois, des sections épaisses ne se chauffent généralement pas uniformément en un bref laps de temps par la chaleur infrarouge, ou par des systèmes à air chaud, et tous les matériaux ne répondent pas à 11 énergie d'un champ électromagnétique. Un but essentiel de l'invention est de réaliser des modes opératoires perfectionnés permettant de travailler sur des matériaux en sections aussi bien minces qu'épaisses, ces matériaux étant polaires, par application de 11 énergie d'un champ électromagnétique. Un autre but de l'invention est de réaliser de nouvelles résines thermoplastiques possédant des propriétés physiques analogues à celles des résines des principaux types courants, mais qui répondent à un degré substantiellement supérieur à un chauffage HF. Un troisième but de l'invention est de réaliser des moyens permettant de faire répondre des matière thermoplastiques à l'énergie d'un champ électromagnétique. D'autres buts de l'invention apparaîtront au cours de la description suivante. Sous un premier de ses aspects, l'invention a pour objet un procédé pour chauffer diélectriquement des feuilles de matière thermoplastique d'épaisseurs supérieures à 1,27 mm, ayant un facteur de dissipation supérieur à 0,0030, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à placer des feuilles non chauffées de matière thermoplastique et d'un agent support anti-adhésif à une extrémité d'un empilement de paires de feuille thermoplastique et d'agent support anti-adhésif, et à enlever une feuille chauffée et un agent support anti-adhésif à partir de l'autre extrémité de l'empilement de paires de feuille thermoplastique et d'agent support anti-adhésif, pendant chaque cycle opératoire, et chaque cycle comportant un chauffage de la totalité de l'empilement par chauffage haute fréquence. Sous un autre de ses aspects, l'invention a pour objet des moyens pour améliorer la réponse aux hautes fréquences de matières thermoplastiques, ayant normalement un facteur de dissipation inférieur à 0,01, lesquels moyens comprennent l'incorporation,pendant ou après la polymérisation, d'un matériau hautement polaire, en minimes proportions, ce qui aboutit à l'obtention d'un polymère ayant des propriétés physiques essentiellement inaffectées, à l'exception cependant du facteur de dissipation qui est considérablement accru. Il convient de considérer un peu en détail le fonctionnement d' un équipement de chauffage HF du genre de ceux que l'on utilise avec des matériaux ayant un haut facteur de pertes diélectriques. L'énergie absorbée par le matériau chauffé dépend de sa chaleur spécifique, de sa masse et dé l'intervalle de température dans lequel le matériau est chauffé. On peut écrire l'expression Q = ment où i repré- sente l'énergie ; m la masse ; c la chaleurspécifique, et At l'intervalle de température sur lequel porte l'échauffement du matériau. Ceci peut être relié à l'énergie électrique consommée par l'équipement de chauffage HF. La connaissance du courant de plaque et de la tension électrique de plaque, sans charge et dans les conditions de fonctionnement, permet de calculer les besoins en puissance du matériau diélectriue en cours de chauffage, quand la durée du temps de chauffage est notée.En négligeant les pertes thermiques dues au rayonnement et à la conduction du matériau chauffé, la relation entre les kilocalories absorbées thermiquement et la puissance consommée électroniquement s'écrit ainsi mct ~ tension de plaque x courant (avec charge - sans charge) heure En utilisant le facteur de conversion 860 kilocalories = heure - I k il est possible de calculer la quantité d'énergie électronique sous forme d'énergie haute fréquence nécessaire pour traiter un poids prédéterminé de matière plastique à l'heure. La question de savoir combien de chaleur peut être absorbée par unité de temps et par kilogramme de matériau peut influer sur la dimension de l'appareil de chauffage HP nécessaire pour chauffer une quantité donnée de matière à l'heure. Certaines matières ayant un "facteur de pertes" relativement bas ne peuvent absorber de l'énergie qu'à des vitesseerelativement faibles, et la puissance nominale en HF de l'appareil de chauffage diélectrique peut être très faible; l'utilisation de plus gros équipements conduit seulement à les utile ser à seulement une fraction de leur puissance nominale.En vue de conditions opératoires optimum, il convient que l'équipement fonctionne dans le voisinage de sa capacité nominale, étant donné que la consommation sans charge" peut être une fraction substantielle de la "charge de fonctionnement" lorsque l'équipement est utilisé sensiblement au-dessous de sa capacité nominale. Avec des matériaux ayant un faible facteur de pertes, le facteur temps doit être accru pour permettre l'absorption d'une qanti- té d'énergie suffisante par kilogramme de matériau à chauffer. Ceci est habitjellement réalisé en prolongeant le temps de séjour dans un appareil de chauffage HP à plaque fixe, ou en utilisant de nilti- ples appareils en série La présente description indique des modes opératoires permettant de prolonger le temps de chauffage pour un matériau chauffé continuellement, ou en successions semi-continues, aussi bien pour du matériau en sections minces que pour du matériau en sections épaisses. La prolongation de la durée du temps de chauffage avec des ma tériaux ayant un faible facteur de dissipation, par les moyens décrits cidessous, fait l'objet d'un mode de réalisation de la présente invention, tandis qu'un mode opératoire préféré visant au même but, par une modification du facteur de dissipation jusqu'à une valeur plus élevée et qui peut être utilisé dans de nombreux cas, est décrit dans un autre mode de réalisation de l'invention et a pour résultat l'établissement de cycles de chauffage plus rapides. L'invention pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins concernent différents modes de réalisation de l'invention choisis à titre d'exemples non limitatifs et sont, bien entendu, donnés surtout à titre dlindication. La fig. 1, de ces dessins, représente schématiquement une installation pour le chauffage de feuilles épaisses dans un-appareil de chauffage diélectrique à plaqu fizes. La fig. 2 représente schématiquement une installation pour le chauffage de feuilles minces dans un appareil de chauffage diélectrique à plaques fixes. Les fig. 3A, 3B et 3C représentent une installation de traitement continu utilisant une courroie à haut facteur de pertes se déplaçant en contact avec une feuille continue non-polaire, en se servant d'un appareil de chauffage à champ parasite ou de dispersion. La fig. 4 est un diagramme indiquant les variations des types de domaines polaires (en ordonnées) en fonction du facteur de dissipation (en abscisses). La fig. 5 indique graphiquement la relation entre 11 énergie absorbée par une résine chauffée par énergie HF (portée en ordonnées et exprimée en unités équivalant à 0,55556 kilocalorie absorbée par kilogramme à la minute) et le facteur de dissipation de la résine (portée en abscisses), dans des conditions de chauffage HF. La fig. 6 indique graphiquement la relation entre l'allure de chauffage d'une résine chauffée par énergie HF (exprimée en différence positive de température, en ordonnées, où 100 unités équivalent à 55,6DC) et le facteur de dissipation de la résine (porté en abscisses) dans les conditions d'un chauffage HF. La fig. 7 indique graphiquement la relation entre la concentration des domaines polaires en volume fio (portée en ordonnées) et son effet sur le facteur de dissipation (porte en abscisses). La fig. d est un graphique analogue a celui de la fig. 7, mais pour des conditions différentes de chauffage t La fig. 9. enfin, indique uraphiquement les variations de la consommation de puissance en fonction du temps au cours du chauffage ainsi que les variations de terpérature en fonction du tes rendant le cnauffage liF. La compréhension Je l'ivention sera aux facilite par les tableaux IL à VI, renvoyés 5 la fin de la présente deseription. be reportant à la fig. 1, on va considérer ci-après plus en détail le chauffage HF de feuilles éraisses, mesurant de 1, 52 à 12,7 mm d'épaisseur et plus. Lne feuille therscpiastique 1 à à thermeformer, qui possède un facteur de dissipation suffisaement élevé pour répondre au chauffage HF, est plaque sur r dre au chauffage HF. est placée sur une feuille supsort 2 d'agent une feuille supcort 2 d' & g-ent anti-adhésif du genre utilisé pour les appareils de chauffage HF. dette feuille support peut être en caoutchouc de slllcone ou en "Teflon', qui possèdent les propriétés désirables l'être des agents anti-adhésifs et d'être inaffectsss par les te:nrératures normalement rencontrées lors du chauffage de feuilles en vue d'opérations de thermoformage. @'importe quel autre matériau possédant ces proprié- tés peut être similairement utilisé.La pile de feuilles 2 d'agent anti-adhésif et de feuilles 1 thermoplastiques à chauffer en HF en vue du thermoformage est soulevée et placée, par des moyens adéquats, entre les électrodes n 3 et 4, et une feuille non-chauffée de matie re thermoplastique avec son support est Placée sur l'électrode inférieure f. La feuille supérieure ;' et son support 2' sont enlevés de lS pile par des moyens adéquats, et le suprort 2' est séparé de la feuille chauffée en vue de sa réutilisation avec des feuilles non chauffes, tandis que la feuille chauffée séparée 1" est transférée à une installation de thermoformage où on lui donne le forme d'articles commercialisables. Le reste de la pile est placé sur le dessus de la feuille non-chauffée et de son support, l'électrode supérieure 4 est remise en position de fonctionnement, si nécessaire, et l'éner- gie HF est appliquée. @ intervalle de temps déterminés, correspondant au cycle de thermoformage utilisé pour les feuilles chauffées en HF et thermoformées. on répète le cycle d'introduction d'un ensemble feuille 1 et suprort 2, d'enlèvement d'une feuille 1' et d'un support 2', et de chauffage de l'empilement. il va sans dire que la feuille non-chauffée accompagnée de son support peut autre introduite à la partie supérieure de la pile, les feuilles chauffées étant enlevées à la partie inférieure de cette pile, au cours de chaque cycle ; tou tefois, étant donné que les feuilles non-chauffées sont plus rigides, il est considéré comme préférable d'introduire les feuilles nonchauffées à la partie inférieure pour la plus grande facilité de manutention de l'empilement aussi bien que de manutention des paires individuelles feuille/support.Le nombre de paires feuille/suptort manutentionnées en un empilement dépend de la température Jusqu'à laquelle les feuilles doivent être chauffées en vue du theruoformage (température qui repend elle-même de la nature de la matière plastique traitée), du cycle de temps de l'installation de thermoformage, du facteur de pertes diélectriques (facteur de dissipation) des feuil les, de la puissance nominale de l'installation de chauffage nr, et d'autres facteurs entrant aussi en ligne de compte. Lorsqu'on d-sire éviter l'utilisation d'agents anti-adhésifs ou de supports lors de la mise en oeuvre du procédé ci-dessus pcur c.ìauf- fer êlectroniuernent des feuilles, l'empilement reut être chauffé jus qu'à une température située suffisamment au-dessous du point de fusion pour éviter un blocage ou une fusion de la feuille avec la suivant te, dans un appareil de chauffage, après quoi or chauffe la feuille individuelle la plus chaude, jusqu'aux températures de thermoformage, dans un deuxième appareil de chauffage tsl. On évite ainsi la nécessité d'utiliser et de manutentionner des supports.La plupart des matières thermoplastiques possèdent un facteur de dissipation plus grand à des températures élevées, et par conséquent le temps de champ fage pour les feuilles individuelles préchauffées peut être relativement bref par rapport au cycle de chauffage initial intervenant au cours du passez au travers de l'empilement dans la première installation de chauffage. ear un choix convenable du nombre de feuilles dans le premier empilement, le temps nécessaire pour chauffer la feuille dans l'empilement peut être coordonné avec le temps nécessaire pour chauffer encore la feuille individuellement dans le deuxième appareil de chauffage, en vue de préparer la feuille pour le thermoformage.Dans des conditions optimum, le cycle de thermoformage sera de même durée que chaque cycle de chauffage, ce qui permet d'établir une opération semi-continue, avec des allures de production maximum. il convient maintenant de considérer, en se référant à la fig. 2, le cas de minces feuilles ou pellicules 5 qui peuvent être embobinées autour de rouleaux de petit diamètre. Sour prolonger la durée du temps d'exposition de la mince feuille à l'énergie dS, on déplace alternativement la feuille continue 5 en la faisant aller et venir entre les électrodes j, 4. Les rouleaux 6, 7 sur lesquels la feuille et ses pellicules supports sont admises à passer peuvent être soit fous, soit entrainés, et il convient qu'ils soient construits en un matériau tel qu'il n'affecte pas le champ HP et n'absorbe pas dlé- nergie provenant de ce champ HP. Avec des installations HF suffisamment puissantes, où la feui 5 est admise à passer rapidement entre les électrodes 3, 4, continuellement, des espaces d'air entre les couches de feuilles (y compris les pellicules supportsinférieure 8 et supérieure 9, qui sont montrées à plus fort grossissement dans un cercle sur la portion de droite de la fig. 2, prenant en sandwich la feuille 5, ici après chauffage) peuvent autre tolérés.Lorsque des allures de chauffage maximum sont nécessaires avec des appareils HP d'une puissance nominale optimum en vue de l'application envisagée, et lorsqu'une progression intermittente de la feuille dans l'installation de chauffage HF est accru table par l'installation de traitement, les deux plaques d'un appareil HP à plaques fixes peuvent être par intermittence rapprochées puis à nouveau séparées. Quand les deux plaques sont dans la position d'ouverture ou à nouveau écartées (fig. 2, en haut), la feuille peut être avancée d'une longueur donnée égale à celle correspondant à la quantité thermoformée par cycle.Les plaques sont alors rapprit chées (fig. 2, en bas), comprimant les feuilles en une masse plus dense, ce qui permet la concentration de masse polaire par unité de volume entre les plaques et 1 t accroissement de cette concentration jusqu'à une valeur maximum pratique, permettant à l'appareil de chauf- fage HF de convertir la quantité maximum d'énergie en chaleur à l'in- térieur de la matière thermoplastique à chauffer. Il convient sue le cycle de temps pour faire avancer une longueur donnée et chauffer lffl couches multiples de feuilles soit adapté au cycle de temps de clins tallation de thermoformage fonctionnant conjointement avec l'appareil de chauffage HF. Comme dans le cas du travail sur des feuilles de forte éaaissau; décrit ci-dessus, la surface totale de feuille exposée au chauffage HF et l'allure à laquelle elle passe dans l'installation HF dépendent de plusieurs facteurs, y compris la température à laquelle la feuil doit être chauffée, le facteur de dissipation du matériau en feuille, la puissance nominale de l'installation HF et d'autres considérStions relatives à l'équipement de traitement et aux cycles de temps corses pondant. Les installations de traitement décrites ci-dessus sont établies en admettant que le matériau thermoplastinue répond à l'énergie nF. Les pellicules supports ou courroies transporteuses sont habituellement fabriquées en un matériau à faible facteur de dissipation et ne sont pas chauffées directement par énergie HF, mais absorbent une quantité substantielle d'énergie par conduction et rayonnement à partir de la matière thermoplastique en cours de chauffage. On a eu recours à divers moyens pour diminuer la perte par rayonnement et conduction à partir de la matière thermoplastique chauffée jusqu'aux courroies transporteuses, y compris le préchauffage de la courroie trensporteuse, et à l'utilisation dlune chambre isolée telle que 17 (fig. 3B et )a) pour diminuer les pertes à partir de la courroie transporteuse vers les milieux environnants, et diminuer ainsi la charge imposée à 11 installation HF. Il est compris dans la portée de la présente invention d'utiliser, comme le montre la fig. 3A, des courroies transporteuses inférieure 10 et supérieure il possédant un haut facteur de dissipation qui permet de les chauffer d'une manière réglée, en même temps que la matière thermoplastique polaire qu'il s'agit de chauffer, par exemple comme représenté avec l'aide d'un système d'électrodes inférieures 12 portées à un potentiel négatif et d'électrodes supérieures 13 portées à un potentiel positif à un instant donné pour établir un champ transversal (à gauche de la fig. 3A) etiou avec l'aide d'un système d'électrodes å potentiels alternés agencées d'un seul côté de l'ensemble feuille/courroies transporteuses en 14 et 15 (à droite de la fig. 3A) pour engendrer un champ HF parasite ou de aispersion et chauffer la feuille 16. Grâce à l'utilisation de chambres isolées 17, la perte subie par la matière thermoplastique chauffée par HF et résultant de la conduction et du rayonnement vers les courroies trsoe- porteuses peut être minimisée ou éliminée.En fait, en agissant sur le facteur de dissiparuon des courroies transporteuses, on peut trains férer de la chaleur de la courroie à la matière thermoplastique à chauffer, de sorte que des matières thermoplastiques ayant un faible facteur de dissipation peuvent être chauffées indirectement par énes gie HF en chauffant directement des courroies transporteuses ayant un haut facteur de dissipation et en permettant à de l'énergie thermique de s'écouler des courroies transporteuses jusque dans la matit re thermoplastique, ce transfert s'effectuant par conduction et par rayonnement.Le traitement peut donc s'effectuer d'une manière analogue à celle qu'illustre la fig. 1 ou la fig. 3A, comme on l'a décrit ci-dessus, pour une matière de faible épaisseur. il convient de noter que des feuilles épaisses de matière thermoplastique ayant un faible facteur de dissipation (matières non-polaires3 peuvent être indirectement chauffées par des feuilles ou plaques supports possédant un haut facteur de dissipation (en matières polaires) comme on l'a décrit ci-dessus en se référant à la fig. 1.On peut adopter d'autres geom tries pour les électrodes Ri afin de réaliser une installation de traitement de plus faible encombrement, quelquesunes de ces autres géométries tant schématiquement représentées sur les fig. 3B et 30. L'installation de la fig. 3B utilise des électrodes à champ transversal représentées par des signes + et -, tandis que l'installation de la fig. 3a comporte des électrodes à champ parasite ou de dispersion. Dans l'installation représentée fig. 3B. une feuille continue 16 de matière plastique est débobinée à partir d'un rouleau débiteur 18, est amenée entre deux courroies conti@@es 10, li possédant des propriétés anti-adhésives et subissan@ @@@@@ les pertes diélectriques suifisante pour r'ponare @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ si dénlacent à l'intérieur d'ung conarre isolée@@@@@@@@@@@@@@@@@@@les ne se refroidis ent pas exeesive ent @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ continueau cours d'une ér@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ polaire étant de @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ yonnement.L'ellung d'@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ courroies transportenpen @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ courroies transportenpes @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ la chaleur srécifl@un @@ de @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ constitutive de ces @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ polaire, telles @@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ duetivité tnerminue, enstri uent@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ chauffage de cette stl@@e @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ absorbée dépend ausl de la derde de te@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ matériaux, laquelle durée d pend de @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ ble ces deux matériaux en cante@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ déplacement.La tenpératune @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ peut ôtre cnauffée dépend de @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ d la courroie trensporteuse @dapff-e di-l@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ matière non-polaire à enauffer, conme en @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ En préparant des eaurrcies @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ pertes diélectriques péter@iné, on @@@ouvert @@'il convient de prendre en considération plusieurs fecteurs. Le facteur de pertes diélectriques d'un @atétiau homogène denné quelconque est fonetion de sa rolarite. daquelle polarité dé@end à son tour de la structure moléculaire qu matériau homegène en cues- tion. En calculant la polarité d'un matériau polaire donné quelconque, on trouve que trois chénomènes s-rar2s et distincts contribuent à la polartité clobale. @insi que cela se trouve plus complètement décrit dans le "handbook of physies" édité par E. Condon (@acéraw Mill, rublishers), la "polarisation électronique" est le déplacement d'électrons ou de noyaux sous l'influence d'un champ électrique. La "polarisation d'orientation" est l'alignement de dipôles permanents sous l'influence d'un champ électrique. La "distorsion de champ", due à l'impédance des porteurs de charges qui se déplacent lors d'u ne "polarisation interfaciale", est le troisième facteur entrant en ligne de compte.Bien qu'il faille souligner que les moments dipolaires de molécules, comme la force de liaison, la distance intermoléculaire. etc., ne peuvent p & être calculés, il est possible de les déterminer indirectement. Il n'est done pas simple de prédire le comportement d'une satière donnée quelconque, @@ d'une combinai @on be matériaux polaires et lon-polaires. Grâ@@ à élutilisalion de teenniques spéolales @@ @@@@@ de @@ @clymérisai@@ e@ après l'epération de @@-ymérisat@@@ er @ue de @@ @@@@@iyopm le @éel@es @@@ hermalement @e rémondranent pas a@@@ faée HF. en @@@@@@@vort qu'il est pessible @'aeerrfure @@@@@@@@@@@@@- ment de factaur de peries, ce qui a pour effet de @@@dre la @@@@@@@ en questien sens@@le à un enauffage dielectrique. @@erm présente invenrmen. des mements dipelanres pelsresé, de radi@aux end de determinés par intern mo@ens. Des @@@eurs typiques sent gé@@@@ dens les @a@@eaux @@, @ et @@ pour des radicaux ou proupes @@@@@@@ se trouvant daus des élastomères et résines therm @a@@@@@@@@ D'après de que d'en sait des principes physi@@es en pause, les divers phénemques de polarisation sent basés sur @@@@@@@@@@@@@@ re par unité de voiune" du matériau se trouvant e@@re les éiendr@des @eci abmet que @@ poncentration des grcupes polaires par unit- se volume est propertionnelle au facteur de dissipation dun matemin @ien que ceci puisse Etre un facteur entrant effentigement en ligme de compte, il apparagt que ce n'est certainement pas le seul par plusieurs autres puénemènes doivent être considéres simultanément, phénomès tels que la réticulation transversale, qui peut restreindre de déplacement des groupes ploaires ; la symétrie des grcupes polaires, qui peut aboutir à une polarité résultante nulle si tous les groupes sont symétriquement situés le long ne molécule. empêcnement stérique peut aussi être un facteur déterminant, aussi bien que des propriétés relatives à la conductivité, à la cristallinité, à la covalence de liaison de radicaux, etc. Les données expérimentales ont conduit à des résultats inattendus, mais fructueux. sier. tue les données ne puissent pas démentir l'information publiée, elles indiquent néanmoins qu'il convient de considérer sous un angle nouveau, à la lumière des résultats décrits ici, les paramètres impliquant la notion de moments dipolaires, comme dans le chauffage diélectrique. Je nouveaux concepts tels que ceux du "phénomène de dilution" et d'un "effet transducteur" peuvent peut-être servir à expliquer les résultats inattendus.Le phénomène du "champ expansé" peut être relié au "phénomène de dilution". L' ex fet transducteur est probablement un peu lié à la grosseur des parti cules (granulométrie) , qui affecte le rapport de la surface dévelop pée au volume des particules agissant comme transducteur, et est en relation avec la conduction et le rayonnement thermiques observables. L'effet de "verrouillage électrostatique" de charges de polarités opposées sur des molécules, interagissant mutuellement, diminue au fur et à mesure que la concentration de transducteurs décroît. Le concept global tourne autour de la propriété des moments dipolaires de groupes chimiques contenus dans les molécules exposées à l'énergie HF, et il est donc logique de choisir d'abord les matières utilisables les plus sensibles à l'énergie HF, lors de l'åvalustion d'un nombre limité d'ingrédient.Sur cette base et en se référant aux matériaux produits, tels que nqtés dans le Tableau 1 ci-après, on peut constater que le domaine polaire (Type G) doit être une substance contenant de l'azote. Les spécialistes de la technique des matières thermoplastiques, aussi bien que de la question des moments dipolaires de groupes chimiques (tels qu'indiqués dans les Tableaux IV, V et Vil), seraient guidés vers l'utilisation de matériaux comportant un radical 0=-N. Entant donné qu'il est logique d'utiliser des matériaux contenant un pourcentage maximum de radicaux C - N par molécule, pour établir une concentration maximum de moment dipolaire par unité de volume, il convient d'entreprendre des recherches sur des substances telles que celles contenant des groupes acrylonitrile en proportions de 35 à 100 96, ainsi que sur des substances apparentées. Un acrylonitrile à 100 % contient 25 ffi d'azote, et des substances qui contiennent proportionnellement moins d'acrylonitrile contiennent bien entendu de moindres proportions d'azote. A partir de cette information, et en établissant une corrélation entre la fig. 8 (domaines polaires de Type G % en volume en fonction du facteur de dissipation) et le Tableau I (facteur de dissipation en fonction du pourcentage d'azote), il ne serait pas difficile de déterminer la composition du Type tJ de domaines polaires. Le fait qu'un domaine polaire de Type G est présenté par un matériau du genre polyéthylène ("BI-COLENE-C") Tableau I, aussi bien que par du "BiColene H" (polystyrène à haute résistance au choc), Tableau Il, et par un matériau du genre polypropylène ("BiColene P") Tableau Il, indique qu'un seul et unique matériau est utilisable avec diverses matières thermoplastiques en général. A une concen tration de 2 %, le "BI-COLENE-B" établit des facteurs de dissipation similaires dans un polyéthylène, dans un polypropylène et dans un polystyrène à haute résistance au choc. Pour mieux apprécier la terminologie adoptée, la prise en considération d'un bloc de polymère homogène répondant à un chauffage HF et d'un bloc de polymère qui nty répond pas mais dans lequel est introduite une petite concentration du matériau sensible, peut permettre d'illustrer les concepts en question. Le matériau polaire peut être incorporé au polymère au cours de la polymérisation sous forme d'un copolymère, ou par greffe, ou par tous autres moyens adéquats. Pour une plus grande facilité de compréhension, on peut le considérer comme un agent d'addition tel qu'une charge qui, dans de nombreux cas, est applicable en pratique aussi bien sous la forme d'un agent d'addition en cours de polymérisation que sous la forme d'un agent d'addition après la polymérisation. Si on considère d'abord le cas d'un polymère homogène, répondant au chauffage HF, le moment dipolaire des molécules individuelles est mesuré par des méthodes classiques et l'allure de chauffage diélectrique s'établit selon les divers effets de polarisation par unité de volume. Les molécules individuelles sont fondamentalement toutes identiques. L'étroite proximité de l'une à l'autre détermine la liberté de déplacement des charges électrostatiques pendant qu'elles sont placées dans un champ HF, et chaque molécule est chauffée en même temps. Il convient ensuite ie considérer l'autre cas, celui d'un bloc de polymère ne répondant pas au chauffage HF et dans lequel est uniformément dispersé un matériau hautement sensible à un champ HF. Pour plus de simplicité, il est commode de considérer le bloc de polymère comme composé de cubes, chaque cube contenant une sphère de matériau hautement sensible et qui est située dans une position centrale. Si la longueur de l'arête du cube est de L microns, et si le diamètre de la sphère est de D microns, la distance entre l'extérieur de la sphère et une face du cube étant d, alors la distance entm sphères voisines est de 2d. Si on admet que la densité de la sphère et celle du cube sont égales, il est facile de calculer les relation D/L et D/2d (ou D/d) pour diverses concentrations de matériau polaire. Quand la dimension D de la particule est diminuée, pour le même volume %, DJL demeure le même, mais la surface développée de la sphère re comparée à son volume augmente.Ceci est hautement significatif en vue de la considération d'effets de conductivité thermique, où le contact superficiel est un facteur d'une grande influence. Au fur et à mesure que la concentration diminue, le rapport D/d diminue et les effets "d'apparence électrostatique" se trouvent réduits, et ainsi la mobilité des charges polaires est affectée d'un degré de liberté apparemment plus grand. En considérant l'énergie HF convertie en énergie thermique par des matières thermoplastiques normalement non-polaires contenant des domaines polaires (que les domaines soient des polymères greffés, des copolymères ou des hétérpolymères, ou des agents d'addition), on trouve que l'énergie convertie peut être essentiellement mesurée en considérant la masse et la chaleur spécifique de la matière nonpolaire, aussi bien que la différence de température traduisant l'é- chauffement de cette masse ; au@rement dit, l'énergie convertie est plus ou moins indépendante du type et de la proportion (dans les bas intervalles de concentration) des rat ères polaires incorporées a la matière normalement non-polaire.Deci ne signifie toutefois pas que l'allure de chauffage n'est cas influencée par le type et la concentration des matières polaires évaluées. ie que les allures soient plus rapides avec des matières possédant un moment dipolaire supérieur, pour des concentrations étales, les allures relatives sont hors de toute proportion plus rapides que celles attendues de la part des membres supérieurs de la série tableaux IV, V et VI), et aux concentrations mises en oeuvre. Les relations mutuelles exactes entre moment dipolaire, concentration de "domaines" polaires à l'intérieur de milieux non-polaires, effet de dilution, effet transducteur et d'autres phénomènes contribuant à la réponse diélectrique d'un matériau qui normaleent ne répond pas, sont difficiles sinon impossibles à déterminer avec précision. Néanmoins, des tendances utilisables ont été établies, traduites dans les divers graphiques et tableaux annexés à la présente description, et permettent de se guider lors de la prépanation de compositions intéressantes a utiliser en pratique en vue d'nppllca tions industrielles.Si on se reporte plus particulièrement a la fig. o, une concentration ne 2 % de matière polaire à l'intérieur d'une masse non-polaire a un faveur de dissipation de 0,0285 dans les coneitions indiquées (amareil de chauffage haute fréquence de 3,5 kW, 100 mégahertz, 22 kV ; volume de l'échantillon 33,43 cm3). une extrapolation inverse, pratique llnéairement jusqu'à un matériau polaire à 100 , et considérant que la polarité est proportionnelle à la concentration volumique de moments dipolaires entre les éleo trodes, conduirait peut-être quelqu'un à conclure que le matériau polaire à 100 ffi aurait un facteur de dissipation cinquante fois plus élevé que sa valeur à une concentration de 2 %. Ceci lui donnerait une valeur sensiblement supérieure à l'unité, ce qui est évidemment impossible. Des conclusions similaires peuvent être tirées à propos d'une extrapclation inverse à une concentration de 1 % (compte tenu du facteur de dissipation à une concentration nulle). L'utilisation de la méthode de calcul des valeurs attendues du facteur de dissipation de composants polaires à de petites concentrations, en admettant que la polarité est proportionnelle aux moments dipolaires par unité de volume entre électrodes dans un équipement de chauffage HF, comme on l'enseigne dans les textes classiques de physique, etc., conduirait à s'attendre à des valeurs sensiblemeit inférieures à celles observées expérimentalement.La fig. 5 (énergie HF à 77 mégahertz, volume de l'échantillon 54 cm3) indique l'énorme capacité d'absorption de chaleur obtenue avec 2 $ de domaines polaires et au-dessous, et la fig. 6 traduit cette capacité d'absorp tion sous forme d'une représentation plus pratique, montrant que 2 ib et moins de domaines polaires peuvent produire des effets d'échauffe ment substantiels. Ce degré disproportionné d'échauffement, d'une grandeur inattendue, peut peut-être être relié au concept transducteur, comme on l'a décrit conjointement avec l'effet de dilution, l'expansion de champ et la diminution de verrouillage électrostatique avec la dilution, etc., notés ci-dessus. zi on examine le cas du bloc homogène de polymère, en se basant sur des considérations thermiques, étant donné que chaque molécule est similaire et est chauffée à la même allure, il n'y a pas de conductivité thermique d'une molécule à une autre, étant donné que la conductivité implique la présence de corps ccnducteurs ayant des niveaux énergétiques différents, habituellement observés sous la forme de niveaux de température différents. D'une manière analogue, il n'y aura pas de rayonnement d'une molécule à une autre, puisqu'lus sont à des températures égales. Tout rayonnement susceptible de sté- tablir a lieu à partir du bloc de polymère chauffé vers les milieux environnants plus froids, ce qui représente des pertes de chaleur à partir du polymère. En ce qui concerne le bloc de polymère ne répondant pas à 1'd- nergie HF mais contenant des domaines qui y répondent, il existe une situation thermique entièrement différente dont on pense qu'elle est un facteur critique pour rendre compte de l'efficacité de l' "effet transducteur" décrit ci-dessus. Chaque domaine polaire est entouré par du polymère non-polaire. Lorsque le composant polaire est chauffé diélectriquement, il fait apparaître une différence de température entre lui-même et le polymère qui l'entoure. La vitesse de conduction de chaleur au travers de l'interface matériau polaire/matériau non-polaire est proportionnelle à la surface développée intéressée, aussi bien qu'à la différence de température.Le matériau polaire chauffé fera rayonner de son énergie vers le matériau nonpolaire environnant, à une allure qui est proportionnelîr aux différences des températures, à la quatrième puissance, des matériaux en jeu. Dans des conditions idéales, l'allure à laquelle de l'énergie est absorbée par les groupes polaires, quand ils sont soumis à un champ électrique, sera analogue à l'allure à laquelle de l'énergie est transférée à partir des portions polaires aux portions nonpolaires de la masse, en créant ainsi un effet qui est équivalent à un échauffement de la totalité de la masse uniformément par le champ électrique HF. Dans ce cas, les groupes polaires agiraient à la manière de "transducteurs thermiques" idéals.En pratique, lorsqu'on utilise des pyromètres classiques, la lecture de température obtenue à partir de masses chauffées de ce type est une valeur moyenne, et il est impossible de déterminer la contribution relative des deux sources en matière d'énergie thermique ; en fait, le matériau polaire est chauffé par énergie HF et conduit et rayonne son énergie vers le matériau non-polaire, et le matériau non-polaire se trouve chauffé indirectement par conduction et rayonnement par le matériau polaire chauffé. Pour tous les besoins de la pratique, tout retard pouvant affecter le phénomène de transducteur est de peu d'importance, étant donné qu'il apparaît petit et ne soulève aucun problème en ce qui concerne le traitement du matériau. Ce qui est d'un intérêt primordial, c'est qu'une masse hors de toute proportion petite de matériau polaire puisse chauffer et chaux fe effectivement une masse considérablement plus grande de matériau non-polaire, sous l'influence d'un champ électrique HF, en des laps de temps étonnamment brefs, ce qui peut probablement être expliqué de la meilleure façon par le concept "transducteur" discuté cidessus. Les données présentées sous une forme graphique sont basées sur des polymères possédant d'intéressantes propriétés physiques qui les rendent utilisables en vue de la production d'articles industriels.Les mêmes techniques que celles servant à préparer quelquesuns de ces polymères thermoplastiques possédant des facteurs de dis sipation relativement élevés sont utilisables pour préparer des courroies en caoutchouc de silicone et d'autres moyens supports qui sont dotés de propriétés anti-adhésives. Il est bien connu que des polymères acrylonitrile-butadiènestyrène (en abrégé : ABS) peuvent être produits par trois méthodes différentes bien distinctes, à savoir : polymérisation des trois monomères sous la forme d'un terpolymère, greffe de monomères sur un polymère déjà polymérisé, et fusion physique de deux copolymères séparés. D'une manière comparable, des domaines polaires peuvent être introduits par divers moyens. Des domaines polaires peuvent être introduits sous la forme d'un monomère actif au cours de la polymérisation. Ils peuvent être greffés sur une résine pré-polymérisée, ou bien ils peuvent être physiquement introduits en faisant fusionner un polymère hautement polaire avec un polymère non-polaire. tant donné que de petites concentrations sont hautement efficaces, la compatibilité n'est pas une condition absolument nécessaire en vue de la possibilité d'utilisation de la combinaison, car une matie re incompatible se comporterait, à de basses concentrations, comme une charge inerte. L'introduction de domaines polaires au cours de la polymérisation peut fournir des qualités optimum plus économiquement ; toutefois, un matériau intéressant, doté d'avantageuses propriétés, peut être produit d'une manière analogue à celle mise en oeuvre pour produire des ABS en faisant fusionner deux copolymères. Bien que l'invention ait été décrite en se référant plus particulièrement à des résines thermoplastiques, à des courroies transporteuses en caoutchouc de silicone et analogues, il ne faut pas perdre de vue que, d'après ses concepts plus larges de "transducteucs thermiques", tout matériau dans lequel un matériau de facteur de dissipation notablement plus élevé peut être introduit en minimes proportions, en cours de polymérisation ou avant la mise en forme dun article industriel, permettra d'améliorer avantageusement la réponse de bien d'autres matériaux au chauffage sous l'effet de l'énergie d'un camp électromagnétique, et parmi ces autres matériaux on peut notamment citer des résines choisies parmi le groupe constitué par : polyéthylène, polypropylène, poly(chlorure de vinyle), polyesters, polyuréthannes, polystyrène, polyamides, polysulfones, polyélectrolytes, polysiloxanes, polyfluorocarbures, polymères cellulosiques, polyacétals ; des copolymères préparés à partir d'éthylène et de comonomères, de chlorure de vinyle et de comonomères, de styrène et de comonomères, d'acrylonitrile et de comonomères, d'acrylates et de comonomères ; des terpolymères d'acrylonitrile, butadiène et sty rène ; des polymères par greffe d'acrylonitrile et de styrène sur des copolymères styrène-butadiène ; des mélanges copolymères de copolymères styrène-acrylonitrile et de copolymères styrène-butadiène ; des résines ABS, et des copolymères contenant du chlorure de vinylidène. bans l'intervalle compris entre 1 et 100 mégahertz, les fréquen ces plus élevées produisent en général un échauffement plus rapide, avec les transducteurs thermiques utilisés dans les exemples cités. Quelques matériaux possédant un facteur de dissipation plus élevé à des fréquences plus basses seront aussi utilisable sur la base des concepts plus larges selon la présente invention. L'intervalle de concentrations dans lequel on constate que les "transducteurs thermiques" produisent des résines dotées d'intéressantes propriétés physiques s'étend en général entre 1 et 20 a en volume, mais on peut utiliser des concentrations plus petites ou plus grandes sans s'écart ter pour autant de la portée de l'invention. elle qu'elle est utilisée au cours de la présente description, la notion de concentration exprimée en pourcentage en volume de domaines polaires se réfère essentiellement à la concentration de monomères polaires utilisés au cours de la polymérisation des polymères, ou à la concentration de polymères polaires admis à fusionner avec des polymères non-polaires de façon à produire des sortes d'alliages de résines ayant un haut facteur de dissipation. Les transducteurs thermiques ne sont pas nécessairement restreints à des applications aux résines thermoplastiques utilisables en vue d'opérations de thermoformage. Les résines ayant un haut facteur de dissipation peuvent être chauffées électroniquement jusqu'à des températures proches de la température de fusion, et même supérieures à cette température de fusion, pour en former des arti cles finis par mise en oeuvre de diverses techniques de conversion. elles peuvent être Iréchauff es électroniquement et moulées par compression, par trar.sfert ou en utilisant un équipement de moulage à piston plongeur. Nulles peuvent être préchauffées électroniquement pour abaisser les frais de trs temejlt et accroître les allures de traduction d'un équipement de soulage par extrusion et injection. Les transducteurs t > .ermlues peuvent être incorporés à des encres d'impression, à des émaux à cuire, a des plastisols et à diverses résines au stade B, afin d'abréger les temps de séchage ou de durcissement de matériaux traités avec l'équipement de chauffage HF. Bien que l'invention ait été décrite en se référant à des modes de realisatior. spécifiques des concepts présentés, on n'entend pas que, dans son sens plus large, l'invention soit limitée aux modes de réalisation cités, mais que sa portée soit étendue aux diverses variantes auxquelles se prêtent le concept de transducteurs thermiques et d'autres concepts présentés, dans leurs sens les plus larges. Tableau I % Résistance Essai Izod Al Type de Composition en poids % * Facteur de à la trec- sur éprouv. lon Formule domaine dissipa- tion entaillées ge polaire C H N tion kg/cm g-m ment BI-COLENE CB G 85,63-85,56 14,18-14,17 0,185-0,264 0,014 140-162 85-99 115 BI-COLENE CT G 85,54-85,45 14,125-14,10 0,277-0,396 0,0155 - - BI-COLENE CC G 85,37-85,22 14,02-13,98 0,461-0,660 0,022 - - BI-COLENE CA G 86,18-85,91 13,94-13,87 0,848-1,215 0,0390 124-143 96-126 110 BI-COLENE CE G 85,2-84,8 13,62-13,52 1,20-1,71 0,0505-0,0507 124-155 87-117 100 BI-COLENE CF G 84,95-84,4 13,41-13,27 1,57-2,24 0,0650 116-135 85-101 115 polyéthylène classique 85,7 14,3 - * Compositions calculées en se basant sur les matières premières utilisées Tableau II Al Résistance Essai Izod lo Type de Composition en poids % * Facteur de à la trec- sur éprouv. ge Formule domaine dissipa- tion entaillées ment polaire C H N tion kg/cm g-m % BI-COLENE HD G 92,01-91,98 7,89-7,88 0,092-0,132 0,00945-0,022 286-308 10,1-11,8 20 BI-COLENE HB G 91,93-91,86 7,90-7,89 0,184-0,264 0,0142-0,0285 278-333 8,3-10,1 22 BI-COLENE HT G 91,84-91,75 7,93-7,90 0,277-0,396 0,0335 - - FBI-COLENE HC G 91,77-91,62 7,95-7,91 0,461-0,660 0,0415 273-342 8,3-10,5 20 polystyrène à haute ré- - 92,08 7,89 - choc BI-COLENE PB G 85,63-85,56 14,18-14,17 0,185-0,264 0,0147 287 5,5-6,4 10-100 BI-COLENE PC G 85,37-85,22 14,02-13,98 0,461-0,660 0,0283 287 3,7-8,3 15-25 BI-COLENE PBZ Z 85,63-85,56 14,18-14,17 0,185-0,264 0,0154 298 4,6-6,4 165-350 Tableau III Al Facteur Résistance Essai Izod lo Type de Composition en poids % * de dis- à la trec- sur éprouv. ge Formule domaine sipa- tion entaillées ment polaire C H N O tion kg/cm g-m % BI-COLENE C-B G 85,63-85,56 14,18-14,17 0,185-0,264 - 0,014 140-162 85-99 115 BI-COLENE D-R6B R 84,82 14,1 - 1,1 0,0153 135-149 84-107 105 Polyéthylène (classique) - 85,7 14,3 - - Tableau IV Moment dipolaire de liaisons Liaison Moment dipolaire H-N 1,5 H-P 0,55 H - As 0,15 C-N 0,4 C # N 3,3 N = 0 1,9 H - 0 1,6 H-S 0,8 P - Cl 0,8 As - Cl 2,0 Sb - Cl 3,9 C - 0 0,9 C = 0 2,5 C # 0 5,3 C - S 1,2 C = S 3,0 H - F 5,3 H - Cl 1,2 H - Br 3,0 H-I 0,38 C - Cl 1,7 C - Br 1,6 C - I 1,4 Tableau V Moment de formation de dérivés aromatiques et aliphatiques Dérivés Moment Moment Différence Orientation (X) (Ar-X) (Alc-X) ~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~ CH2 0,45 - 0,0 0,45 0 et P NH2 1,55 1,23 0,32 0 et P Cl -1,56 - 2,15 0,59 0 et P Br -1,52 - 2,21 0,69 0 et P I -1,27 - 2,13 0,88 0 et P CH2Cl -1,82 - 2,03 0,21 0 et P CHCl2 -2,03 - 2,06 0,03 0,P et M CCl3 -2,07 - 1,57 -0,50 M COCH3 -2,97 - 2,79 -0,18 M CO -3,04 - 2,76 -0,28 M C # N -3,89 - 3,46 -0,43 M NO2 -3,93 - 3,05 -0,88 M Tableau VI Moments dipolaires de gaz Substance Formule x 1018 u.é.s. chlorure de césium Cs Cl 10,5 iodure de césium Cs I 10,2 eau (référence) H2O 1,85 fluorure de potassium EP 7,33 formaldéhyde CH2O 2,27 formamide CH3NO 3,25 chlorure d'acétyle C2H3ClO 2,72 acétonitrile C2H3N 3,84 acétaldéhyde CH3CO2 2,72 nitroéthfane C2H5NO2 3,54 diméthylaulfone C2H6O2S 4,49 acrylonitrile C2H3N 3,83 propionitrile C3H5N 4,05 formiate d'éthyle 1,03 2-nitropropane 3,73 succinonitrile C4H4N2 3,47 méthacrylonitrile C4H5N 3,69 trans-crotononitrile 4,50 crotonaldéhyde C4H60 3,67 butyronitrile C4H7N 4,07 4-cyano-1,3-butadiène C5H5N 3,90 valéronitrile C5H9N 4,12 o-chloronitrobenzène C6H4ClNO2 4,64 nitrobenzène C6H5N 2 4,27 p-nitroanisole C7H7NO3 5,26 éther 4-nitrodiphénylique C12H9NO3 4,54 Revendications 1. Procédé pour chauffer un polymère thermoplastique possédant un facteur de dissipation inférieur à 0,01, lequel procédé est caraotérisé en ce qu'il consiste essentiellement : a) à incorporer audit polymère thermoplastique une minime proportion un matériau contenant des domaines polaires et comportant au moins ur. radical nitrile ; et b) à chauffer le mélange en le soumettant à l'énergie d'un champ électromagnétique. 2. procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1' on chauffe le mélange jusqu'à sa température de mise en forme à chaud (thermoformage). procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1' on chauffe le mélange jusqu a son point de ramollissement. 4. procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1' on opère sur un polymère thermoplastique choisi parmi le groupe constitué par des polymères vinyliques, des polymères de condensation, des résines de silicone et des résines naturelles. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1' on utilise un matériau contenant des domaines polaires choisi parmi le groupe constitué par des composés possédant la formule IL - UN et des polymères comportant des motifs de structure répétés où D, E et G sont chacun choisis parmi le groupe constitué par un radical alcoyle, un radical aryle, un radical cycloalcoyle, un radical hétérocyclique, un radical nitrile et l'hydrogène ; et R est choisi parmi le groupe constitué par un radical alcoyle, un radical aryle, un radical cycloalcoyle, un radical hétérocyclique, l'hydro- gène et un radical vinyle. b. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce aue le matériau contenant des domaines polaires représente en poids d'envi ron 1 V,O à environ 20 2 S0 du mélange. 7. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise un matériau contenant des domaines polaires dont la teneur en nitrile est d'au moins 1,7 c. 8. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1' on chauffe le mélange en le soumettant à une énergie d'une haute fréquence comprise entre environ 20 mégahertz et environ 140 mégahertz. 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1' on opère sur un polymère thermoplastique, possédant un facteur de dissipation inférieur à 0,01, choisi parmi le groupe constitué par un polyéthylène, un polypropylène, un copolymère de butadiène et styrène, un copolymère d'éthylène et propylène, un polystyrène, un caoutchouc naturel, un polybutadiène, un copolymère d'acrylonitrilebutadiène-styrène, un polysiloxane et un polylsobutylène. 10. Composition polymère utilisable comme mélange lors de la mise en oeuvre d'un procédé selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend : a) d'environ 80 6vo à environ 99 /ó d'un polymère thermoplastique choisi parmi le groupe constitué par un polyéthylène, un polypropylène, un copolymère de butadiène et styrène, un copolymère d'éthylène et propylène, un polystyrène, un caoutchouc naturel, un polybutadiène, un mélange d'un copolymère d'acrylonitrile-styrène avec un terpolymère d'acrylonitrile-butadiène-styrène, un mélange d'un copolymère d'acrylonitrile-styrène avec un copolymère de butadiène-méthacrylonitrile, un mélange d'un copolymère d'acryloni trile-a-méthylstyrène avec un terpolymère d'acrylonitrile-butadiènestyrène, un mélange d'un copolymère d'acrylonitrile- -méthylstyrène avec un copolymère de butadiène-méthacrylonitrile, un polysiloxane et un polyisobutylène, ledit polymère ayant un facteur de dissipation inférieur à 0,01 ; et b) d'environ 1 ca a environ 20 % d'un matériau contenant des domaines polaires choisi parmi le groupe constitué par un polyacrylonitrile et un copolymère d'acrylonitrile-butadiéne, ledit matériau ayant une teneur en radicaux nitrile d'au moins 1 4,7 vyo. 11. Composition selon la revendication 10, caractérisée en ce que le polymère thermoplastique est choisi parmi le groupe constitué par un polyéthylène, un polypropylène, un copolymère de butadiène et styrène, un copolymère d'éthylène et propylène, un polystyrène. 12. Composition selon la revendication 10, caractérisée en ce que le polymère thermoplastique est choisi parmi le groupe constitué par un caoutchouc naturel, un polybutadiène, un polysiloxane, un caoutchouc de butyle. 13. Composition selon la revendication 10, caractérisée en ce que le polymère thermoplastique est choisi parmi le groupe constitué par un mélange d'un copolymère acrylonitrile-styrène avec un terpoly mère acrylonitrile-butadiène-styrène, un mélange d'un copolymère acrylonitrile avec un copolymère butadiène-méthacrylonitrile, un mélange d'un copolymère aorylonitrîle-a-méthylstyrène avec un terpoly mère acrylonitrile-butadiène-styrène, et un mélange d'un copolymère acrylonitrile-a-méthylstyrène avec un copolymère butadiène-méthacrylonitrile. 14. Procédé selon la revendication 1 pour chauffer diélectriquement un polymère thermoplastique se trouvant sous la forme d'une feuille thermoplastique sous des épaisseurs supérieures à environ 1,27 millimètre et ayant un facteur de dissipation supérieur à environ 0,003 et inférieur à environ 0,01, lequel procédé est caractérisé sé en ce qu'il consiste essentiellement à placer des feuilles nonchauffées de matière thermoplastique et de support en agent antiadhésif à une extrémité d'un empilement de paires de feuilles comprenant chacune une feuille de matière thermoplastique et une feuille support d'agent anti-adhésif, et à enlever une feuille chauffée et un support en agent anti-adhésif à partir de l'autre extrémité du susdit empilement de paires de feuilles, au cours de chaque cycle de fonctionnement, chacun desdits cycles de fonctionnement comportant le chauffage de la totalité de l'empilement par chauffage haute fréquence. 15. Procédé selon la revendication 1 pour chauffer diélectriquement un polymère thermoplastique sous la forme de feuilles rigides en matière thermoplastique, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement : à placer des feuilles non-chauffées de matière thermoplastique à une extrémité d'un empilement de feuilles de matière thermoplastique dans un premier appareil de chauffaffle diélectrique ; à enlever une feuille chauffée à partir de l'autre extrémité de l'empilement au cours de chaque cycle de chauffage, la température maximum des feuilles dans l'empilement étant suffisamment inférieure au point de fusion pour éviter la prise des feuilles en un bloc ; et à chauffer encore la feuille la plus chaude, provenant de l'empilement situé dans le susdit premier appareil de chauffage diélectrique, dans un deuxième appareil de chauffage diélectrique jusqu'à des températures de thermoformage. 16. Procédé selon la revendication 1 pour le chauffage diélectrique d'un polymère thermoplastinue se trouv-nt sous la forme d'une feuille continue flexible de matériau diélectriauement sensible, lequel procédé est caractérisé en ce au'il consiste essentiellement à faire passer plusieurs feuilles du susdit matériau en feuille simultanément entre les électrodes de l'appareil de chauffage diélectrique. 17. Procédé selon la revendication 1 pour chauffer diélectriquement un polymère thermoplastique se trouvant sous la forme d'une feuille continue flexible de matériau diélectriquement sensible, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement: à faire passer plusieurs épaisseurs de matériau en feuille diélectriquement sensible et de feuilles supports en agent anti-adhésif entre les électrodes de l'appareil de chauffage d'une manière intermittente et, pour cela, à faire avancer une longueur spécifiée de feuille dans l'appareil pendant que les électrodes en sont suffisamment écartées pour permettre un déplacement des feuilles entre les électrodes, puis à presser les couches immobiles de feuille en un ensemble compact entre les électrodes par rapprochement de ces élec trois ; à chauffer les couches multiples ainsi pressées en un pensez ble compact ; à écarter les électrodes, et à faire avancer les feuilles à des intervalles de temps spécifiés. 18. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'on opère sur une matière thermoplastique ayant un facteur de dissipation supérieur à environ 0,003 et inférieur à 0,01, laquelle matière est choisie parmi le groupe constitué par : polyéthylène, poly propylène, polychlorure de vinyle), polyesters, polyuréthannes, polystyrène, polyamides, polysulfones, polyélectrolytes, polysiloxanes, poly(fluorocarbures), polymères cellulosiques, polyacétals, copolymères préparés à partir d'éthylène et de comonomères, de chlorure de vinyle et de comonomères, de styrène et de comonomères, d'acrylonitrile et de comonomères, d'acrylates et de comonomères, terpolymères d'acrylonitrile, butadiène et styrène, polymères greffés d'acrylonitrile et styrène sur des copolymères de styrène-butadiène, mélanges de copolymères de styrène-acrylonitrile et de copolymères e styrène-butadiène, résines ABS et copolymères contenant du chlorure de vinylidène. 19. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'on opère sur une feuille de matière thermoplastique choisie parmi le groupe constitué par : polyéthylène, polypropylène, poly(chlorure de vinyle), polyesters, polyuréthannes, polystyrène, polyamides, polysulfones, polyélectrolytes, polysiloxanes, poly(fluorocarbures), polymères cellulosiques, polyacétals, copolymères préparés à partir d'éthylène et de comonomères, de chlorure de vinyle et de comonomèroe, de styrène et de comonomères, d'acrylonitrile et de comonomères, d'acrylates et de comonomères ; terpolymères d'acrylonitrile, butadiène et styrène, polymères greffés d'acrylonitrile et styrène sur copolymères de styrène-butadiène, mélanges de copolymères de styrène-acrylonitrile et de copolymères de styrène-butadiène, résines ABS et copolymères contenant du chlorure de vinylidène. 20. Procédé pour accroître le facteur de dissipation d'un polymère thermoplastique ayant un facteur de dissipation infprieur à 0,01, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à incorporer, audit polymère, une proportion minime d'un matériau contenant des domaines polaires, lequel matériau est un composé comportant au moins un radical nitrile.