La présente invention concerne de façon générale un circuit d'étalement du domaine de fonctionnement de circuits élémentaires, et son procédé de mise en oeuvre, permettant l'utilisation des circuits élémentaires à faibles caractéristiques de claquage dans des conditions dans lesquelles ces caractéristiques doivent titre élevées. Plus précisément, l'invention concerne un circuit et un procédé de mise en oeuvre d'un tel circuit étalant le domaine de fonctionnement de circuits élémentaires tels que des composants à semi-conducteur, afin que des caractéristiques de claquage élevé puissent zetre obtenues à l'aide de composants à semi-conducteur ayant de faibles caractéristiques de claquage. Bien qu'on ait déjà réalisé des circuits élémentaires tels que des transistors, ayant des tensions élevées de claquage, ces circuits occupent des surfaces excessives de semi-conducteur étant donné les importantes régions épuisées qui doivent permettre l'application des tensions élevées de fonctionnement. Par exemple, des composants linéaires doivent permettre une large plage de signaux et peuvent fonctionner avec des oscillations de tension de 36 à 45 V et mweme plus.Les tensions relativement élevées d'ali- mentation nécessaires implosent que toutes les parties ou au moins les parties importantes des structures à semiconducteur aient une grande dimension afin quelles for- ment de grandes régions épuisées permettant l'application des tensions élevées de fonctionnement qui sont utilisées. Au contraire, les circuits. numériques peuvent fonctionner par exemple avec une alimentation de 5 V et ne subissent pas d'oscillations de tension très importantes en cours de fonctionnement, si bien que la structure ne nécessite pas des régions épuisées de grande dimension. Ainsi, les structures à composants linéaires peuvent avoir une dimension au moins 4 fois supérieure à celle des structures à composants numériques si bien que les éléments linéaires choisis ont obligatoirement de grandes régions épuisées permettant un fonctionnement avec des caractéristiques élevées de claquage. Un circuit étalant le domaine de fonctionnement des circuits élémentaires et permettant des tensions élevées de claquage lors de l'utilisation de circuits élémentaires ou de composants ayant de faibles caractéristiques de claquage est donc nécessaire. L'invention concerne de façon générale un circuit d'étalement du domaine de fonctionnement des circuits élémentaires et composants afin qu'ils puissent avoir des caractéristiques élevées de claquage alors que les composants ou circuits élémentaires ont de faibles caractéristiques de claquage. Elle concerne plus précisément un circuit actif et un procédé d'étalement du domaine de fonctionnement de circuits élémentaires, du type monté entre une alimentation et un circuit élémentaire, le circuit actif comprenuant un transistor ayant une base, un émetteur et un collecteur et possédant une tension de claquage. Un dispositif polarise ce transistor afin qutil forme un trajet de cirou- lation du courant vers le circuit élémentaire, avec apparition d'une tension à ses bornes. Le dispositif de polarisation et le transistor coopèrent, lorsque la tension d'alimentation dépasse un niveau prédéterminé, afin que le transistor présente un claquage.La tension de claquage aux bornes du transistor est opposée à la tension d'alimentation si bien que le domaine de fonctionnement est étalé et que la tension réelle appliquée aux circuits élémentaires ne dépasse. pas la tension de claquage de ce circuit. Dtautres caractéristiques et avantages de l'in- vention ressortiront mieux de la description quia suivre, faite en référence aux. dessins annexés sur lesquels - la figure I est un schéma d'un circuit actif de claquage selon l'invention, comprenant un transistor - la figure 2 est un schéma d'une source de courant de type connu, comprenant plusieurs transistors et une chatne de diodes de polarisation - la figure 3A est un schéma d'une source de courant de claquage comprenant plusieurs transistors, une dio de d'isolement et une channe de diodes de polarisation - la figure 3B est un schéma d'un circuit équivalent à celui de la figure 3A mais dans lequel un accumulateur ou une pile remplace le transistor de claquage - la figure 3C est un schéma d'un circuit équivalent à celui de la figure 3B dans lequel la diode isolante est polarisée en inverse - la figure 4A est un schéma d'un étage de sortie de type connu ;; - la figure 4B est un schéma d'un étage de sortie comprenant une diode supplémentaire de polarisation - la figure 5A représente un étageconnu d'amplification à gain - la figure 5B est un schéma d'un circuit cascode connu - la figure 5C représente un circuit analogue à celui de la figure 5B mais réalisé selon l'invention - la figure 5D est un circuit équivalent à celui de la figure 5C ; et - la figure 5E représente une généralisation du circuit de la figure 5C. Les figures représentent plusieurs circuits actifs destinés à étaler le domaine de fonctionnement de circuits élêmentsires. Les circuits utilisent de façon générale un mécanisme de claquage d'un transistor qui fonctionne lorsque la tension aux bornes du circuit élémentaire dépasse un niveau prédéterminé. La tension de claquage du transistor s'oppose à une partie de la tension appliquée de fonctionnement et accroSt ainsi le domaine de fonctionnement des circuits élémentaires à basse tension0 Plus précisément, le circuit de claquage permet le fonctionnement des dispositifs à semi-conducteur avec des tensions accrues qui par exemple peuvent dépasser le double de la tension LVCeo des dispositifs individuels.La tension de claquage LVCeo, c'està-dire la tension de claquage du collecteur à l'émetteur lorsque la base est en circuit ouvert, peut par exemple sistre de 15 V dans le cas des structures numériques à couche épitaxiale mince (3 à 4 microns). il est souhaitable que les dispositifs fonctionnent aux tensions élevées rencontrées dans les applications analogiques afin que la dimension et la configuration géométrique soient minimales. Ces applications nécessitent des structures ayant une tension de claquage LVCeo qui est par exemple de 40 v et qui nécessite une structure à couche épitaxiale épaisse (12 à 20 microns) permettant la formation des régions épuisées permettant liappl cation de ces tensions élevées.Comme décrit dans la suite, l'invention concerne un circuit étalant le domaine de fonctionnement des circuits élémentaires afin qu'ilspuissent fonctionner-avec des tensions élevées de claquage telles que 40 V, malgré utilisation de structures à couche épitaxiale; mince à faible tension de claquage (par exemple 15 V). La figure 1 représente un circuit général connu comprenant un transistor 13 capable de présenter un claquage par avalanche. Le transistor 13 a un émetteur 14, un collecteur 16 et une base-17, et il peut avoir une conductivité de type NPN ou PNP. Dans la discussion, on considère que-le circuit comprend une résistance 18 d'é- metteur R e montée entre l'émetteur 14 et une borne commune ou de masse 19. Une résistance 21 de collecteur-Rc est montée entre le collecteur 16 et une borne positive 22 d'une alimentation dont la borne négative est reliée à la borne commune ou de masse 19. Une résistance 24 de base R v est montée entre la base 17 et une première borne 26 d'une alimentation appliquant une tension V3 de polarisation et ayant une borne négative reliée à la borne commune 19. Lors du fonctionnement, le transistor 13 reçoit une tension V appliquée à la borne 22 et une tension supplémentaire V3 appliquée à une borne 26 et dont l'ampli- tude est inférieure à V et la polarité est telle que la jonction base-émetteur est polarisée dans le sens direct et la jonction base-collecteur est polarisée en inverse. Lorsque la tension V a une amplitude qui augmente, le gain en courant à base commune a1 du transistor augmente. Ce gain peut titre représenté par la formule dans laquelle m est sensiblement égal à 4 pour un transistor NPN et BVp est la tension de claquage par avalanche d'une jonction plane PN. On note d'après la formule que, lorsque 61 se rapproche de 1, 1o sur la figure 1 est presque égal à ive1, qui représente le courant d'émetteur. Lorsque ffi dépasse 1, le gain en courant à émetteur commun qui est égal à a/(1- ) devient négatif. A ce moment, le courant-de base s'inverse et circule à partir de la base 17 du transistor 13 si bien que le courant 1o augmente car celui-ci circule dans le seul trajet passant dans le transistor 13.Le courant extrait de la base 17 du transistor 13 circule dans la résistance 24 et accroît la polarisation dans le sens direct du transistor 13 donc le courant lo. Cet effet ou facteur multiplicatif est une fonction de la tension V, le claquage par avalanche provoquant l'application entre le collecteur 16 et l'émetteur 14 d'une tension, le courant ntétant limité que par la résistance série dans le circuit. La résistance 21 (Rc) limite le courant maximal passant dans le collecteur 16.En outre, la résistance 18 (Re) assure une réaction car elle réduit l'effet de la tension V3 apparaissent entre la base 17 et l'émetteur 14 et réduit donc 100 Ainsi, il faut noter que, dès le début de la région à négatif, c'est-à-dire la région dans laquelle 1o croit rapidement, lo est proportionnel à Rb et inversement proportionnel à Re En général, le circuit externe détermine ainsi dans une grande mesure la tension de claquage du transistor. On constate de façon connue que la tension de claquage LVceo peut entre rendue maximale par utilisaion d'une valeur très élevée pour la résistance d'émetteur Re, à la manière d'une source de courant et d'une valeur très faible pour la résistance de base Rù, à la manière d'une chaîne de diodes de polarisation, comme représenté sur la figure 2. Le circuit de la figure 2 comprend des transistors NPN 31 et 32 montés en série, le collecteur 33 du transistors 32 étant relié à une borne 34 d'application de tension, l'émetteur 36 de ce transistor 32 étant relié au collecteur 38 du transistor 31 et l'émetteur 39 du transistor 31 étant relié par une résistance 41 d'émet- teur à une borne commune ou de masse 42.Le circuit comprend en outre un circuit de polarisation relié à la borne 44 d'une alimentation de tension de polarisation Vg. Une résistance 46 est montée entre la borne 44 et la borne 37 de base du transistor 32. Une diode 47 polarisée dans le sens direct est montée entre la base 37 du transistor 32 et la base 40 du transistor 31. Une diode supplémentaire 48 polarisée dans le sens direct est montée entre la base 40 du transistor 31 et la borne commune 42. Le transistor 31, en combinaison avec le circuit de polarisation, a tendance à former la source de courant dsimpédance élevée qui est souhaitable afin que la résistance efficace d'émetteur du transistor 32 soit maximale et aussi que la tension de claquage du transistor 32 soit accrue suivant l'expression indiquée précédemment. En outre, la résistance efficace de base Rb du transistor 32 équivaut sensiblement à la résistance des diodes 47 et 48 polarisées dans le sens direct entre la base 37 et la masse. Ainsi, la chaîne de diodes a tendance à rendre minimale la résistance Rb et ainsi à accroître encore la tension de claquage du transistor 32. Lorsque les tensions convenables sont appliquées au circuit de la figure 2, en cours de fonctionnement, la source de courant qui comprend le transistor 31 est verrouillée à une tension correspondant sensiblement à la chute dans une diode, étant donné le montage de la diode 48, au-delà du potentiel de masse 42. Ainsi, le claquage par avalanche de la combinaison des transistors 31, 32 et du circuit associé a lieu dès le début de l'apparition du ooefficient p négatif. Cette condition se présente lorsque le courant de la base 37 change de sens et est extrait de cette base, le transistor 32 prenant un état de claquage par avalanche.On constate que la tension de claquage du dispo sitif unique décrit précédemment en référence à la figure 1 peut être proche de 23 V alors que, avec la configuration de la figure 2, cette tension de claquage s'elève à 30 V environ pour des structures données à semi-conducteur. Dès le début de l'apparition d'un coefficient Bnégatif, le courant correspondant crée un courant dans le transistor 31 qui accroît à son tour le courant dans le transistor 32 si bien que le courant d'émetteur dans ce dernier augmente ainsi que le courant de collecteur du transistor 32. Ainsi, ce courant de collecteur augmente d'abord sous l'ef- fet du coefficient fi négatif puis par le mécanisme de réaction. Ainsi, le courant de collecteur du transistor 32 augmente beaucoup après apparition du claquage. Le circuit de la figure 2 est un perfectionnement de la configuration de la figure 1, car il améliore la tension de claquage étant donné la résistance éauivalente d'émetteur R e de valeur élevée et la résistance équivalente Rb de base de faible valeur. Cependant, il faut que les dispositifs fonctionnent à une tension plus élevée, supérieure aux 30 V ainsi obtenus. La figure 3A représente un circuit destiné à étaler le domaine de fonctionnement. Sur la figure 3A, une diode 51 est montée entre la base 37 du transistor 32 et la connexion de la résistance 46 et de la diode 47. La polarité de la diode 51 est telle qu'elle forme un circuit à faible impédance pour le courant allant de la connexion de la résistance 46 et de la diode 47 à la base 37. D'autre part, la diode 51 présente une impédance élevée au courant extrait de la base 37 vers la connexion de la résistance 46 et de la diode 47. On considère maintenant le fonctionnement du circuit de la figure 3A ; lorsque la tension V augmente, le gain o( en courant à base commune du transistor 32 augmente jusqu'à ce que le gain a atteigne une valeur égale à 1, et le courant de base tente alors de s'inverser et entre extrait à la base 37. A ce moment, la diode 51 empêche le passage du courant dans ce sens et le circuit change de mode, la base 37 présentant en fait une impédance élevée au courant de base, le transistor 32 présentant un claquage par avalanche. La tension apparaissant aux bornes du transistor est celle à laquelle apparaît un phénomène d'avalanche lorsque la base est en circuit ouvert ou pratiquement LVceo déterminé pour un dispositif particulier. il peut d'abord sembler que le transistor 31 de la figure 3A se sature, cest-à-dire que la tension collecteur-base est polarisée dans le sens direct et que la jonction est polarisée dans le sens direct étant donné que le collecteur 38 est à une tension inférieure à deux fois la chute de tension dans une diode en-deçà de la tension du noeud A et que la base 40 est inférieure à cette tension au noeud A d'une seule chute dans une diode. Cependant, on constate que la jonction collecteur-base n'-eat pas polarisée dans la région active. La densité de courant dans la diode 51 ne comprend que le courant de base du transistor, si bien que la tension aux bornes de la diode 47 est inférieure à 0,6 V qui est un exemple de chute de tension d'une diode polarisée dans le sens direct. En conséquence, la différence de tensions entre 0,6 V et la tension plus faible qui apparaît réellement aux bornes de la diode 51 apparat sous forme d'une polarisation basecollecteur du transistor 31. On se réfère maintenant à la figure 3B qui représente le circuit équivalent en mode de claquage, un accumulateur ou une pile 52 ayant un potentiel d'environ 0 > 6 V constituant un circuit équivalent de la jonction base émetteur polarisée dans le sens direct du transistor 32 et un accumulateur ou une pile supplémentaire 54 formant un circuit équivalent à la tension de claquage par avalanche dans le transistor 32, ctest-à-dire LVCeo. On note ainsi que la diode 51 est polarisée en sens inverse et le transistor 31 continue à transmettre le même courant.La tension collecteur-base du transistor 31 est ainsi sens blement égale à V - 0,6 - LV,,,. En conséquence, le domaine de fonctionnement du transistor 32 a été accru de LVCeo. La figure 3C représente un circuit équivalent au fonctionnement lorsque la diode 51 est polarisée en inverse. Dans ce cas, celle-ci présente une impédance élevée qui correspond pratiquement à la suppression de la diode 51 et de l'accumulateur 52 du circuit équivalent. Ainsi, un courant constant lo circule dans le transistor 32 à la suite d'un claquage intentionnel, c'est-à-dire par apparition d'un claquage par avalanche dans un transistor tel que le transistor 32 lorsque le coefficient 9 du dispositif devient négatif.Le courant 1o ne change qu'en fonction du courant de base du transistor 31 qui assure de façon correspondante une modification du courant de collecteur de type série du transistor 31. il apparatt aussi qu'un transistor tel que 32 ayant une caractéristique donnée de claquage par avalanche peut & re facilement ajouté à un circuit supplémentaire minimal et fait plus que doubler la plage utile du circuit de la source de courant. En fait, on constate que le domaine utile de fonctionnement obtenu par utilisation des diodes 51 avec des dispositifs ayant une tension LVCeo individuelle comprise entre 15 et 18 V donne un domaine de fonctionnement de 40 V avec la simple interconnexion représentée sur les figures 3A à 3C. On considère maintenant les figures 4A et 4B qui représentent l'application de l'invention à un étage complémentaire de sortie. Le circuit connu de la figure 4A comprend un transistor NPN 57 ayant un collecteur 58 relié à la borne positive d'une alimentation 59. L'émetteur 61 du transistor 57 est relié par une résistance 62 à la borne 63 de sortie. Un transistor PNP 64 a son émetteur 66 relié à la borne 63 et un collecteur 67 relié à une borne négative 68 d'alimentation. La base 69 du transistor 64 est reliée à une borne 71 à une tension V1 d'entrée, et est reliée à la base 60 du transistor 57 et en outre à une source 72 de courant de base. La borne restante de la source 72 est reliée à la borne positive 59.La source 72 peut entre de tout type classique et elle peut comprendre une résistance série de grande valeur. Le circuit de la figure 4A est modifié comme représenté sur la figure 4B par une chaîne de diodes 73, 74 montées entre la source 72 de courant et la base 69 du transistor 64. En outre, une diode 76 d'isolement est montée entre la connexion de la diode 74 et de la source 72 et est reliée à la base 78 d'un transistor supplémentaire 77. Celui-ci a un émetteur 79 relié au collecteur 58 du transistor 57 et un collecteur 81 relié à la borne 59 à tension positive. Lors du fonctionnement, alors que la tension de sortie VO diminue, la tension collecteur-base du transistor 77 augmente jusqu'à ce que le gain du courant à base commune du transistor 77 devienne supérieur à 1. A ce moment, comme indiqué précédemment, le transistor 77 présente un claquage, c'est-a-aire un claquage par avalanche et il constitue une sorte de pile montée en série avec le collecteur du transistor 57. En outre, comme décrit précédemment, la diode 76 dtisolement présente une impédance élevée au courant qui provient de la base 76 dès le début du claquage par avalanche.La diode 76 peut entre une structure de diode de type collecteur-base présentant un claquage de valeur élevée. il faut noter qu'une diode supplémentaire 74 est montée dans la chaste de diodes de polarisation par rapport au circuit de. la figure 3A. La polarisation de ce dernier ne nécessite queue diode 47 entre la diode 51 et la base du transistor 31 étant donné la densité relativement faible de courant et la chute correspondante de tension dans la diode 51 et le transistor 32. Cependant, dans le circuit de la figure 4D qui forme un étage de sortie, le transistor 77 a une densité de courant relativement élevée si bien que la polarisation nécessite une diode supplémentaire 74. Evidemment, il faut noter qu'une diode Schottky ayant une chute de tension plus faible peut remplacer la diode 76 ou une résistance ou un multiplicateur de tension V base-émetteur peut remplacer de manière analogue la chaîne comprenant les diodes 73 et 74. Lors du fonctionnement, lorsque la tension entre la borne 59 et la borne de sortie Vg dépasse une valeur prédéterminée, le transistor 77 présente un claquage par avalanche, la diode 76 est polarisée en inverse et ainsi la tension aux bornes du transistor 77 est égale à LVCeo. On considère maintenant les figures 5A à 5E qui représentent l'application de l'inventionàun étage d'amplification. La figure 5A représente un transistor classique 91 présentant un gain, ayant un émetteur 92 relié à une borne commune ou de masse 93, une base 94 reliée à une borne d'entrée 96 à une tension VI, et un collecteur 97 relié à la borne de sortie 98 à la tension VO. Une source 99 de courant constant est montée entre le collecteur 97 et une alimentation 101. Comme représenté sur la figure 5B, un transistor supplémentaire 103 est monté'en-tre le collecteur du transistor 91 et la source 99, l'émetteur 104 du transistor étant relié au transistor 91 et le collecteur 105 à la source 99.La base 106 du transistor 103 est reliée à la borne 108 à la tension VB. La figure 5B représente un montage cascode qui présente une résistance de sortie bien supérieure, mais le problème posé par le coefficientp négatif décrit précédemment existe toujours. En outre, la résistance de sortie est relativement faible dans la région des valeurs négatives du coefficient /5 On considère maintenant la figure 5C qui représente un circuit dans lequel une diode supplémentaire 111 est montée et fonctionne comme décrit précédemment. Lorsque la région de coefficient fi négatif se présente, le courant transmis par la base est présenté à un circuit à impédance relativement élevée passant dans la diode 111. Le courant de base ne s'échappe donc pas du transistor 103.Ce dernier présente un claquage par avalanche et la tension à ses bornes devient égale à la valeur LVceo du transistor, la base 106 transmettant sensiblement le courant de polarisation en inverse en circuit ouvert. La figure 5D représente un circuit équivalent au circuit de la figure 5C, une pile ou un accumulateur 113 remplaçant le transistor 103 à claquage. Sur ks figures 5B et 5C, la tension V3 peut wetre représentée par une pile de valeur convenable et suffisante ou peut wetre une tension de référence appliquée par exemple par plusieurs diodes formant une chaîne de polarisation re liée à la masse. La figure 5E représente une génera-lisation du circuit destiné à l'étalement du domaine de fonctionnement des circuits élémentaires, le transistor 103 étant relié à un circuit élémentaire 116 à deux bornes qui remplace le transistor 91 décrit en référence à la figure 5C. En outre, la source 99 de courant est remplacée par une impédance généralisée, par exemple une résistance 117. Ainsi, on note que le transistor 103 peut fonctionner comme décrit précédemment et peut passer en mode de claquage, si bien que la tension à ses bornes est sensiblement égale à la tension LVceo du dispositif, la diode 111 empechant la circulation du courant à partir de la base 106 du dispositif 103 au début du claquage.On note en outre que le circuit peut permettre l'étalement du domaine de fonctionnement des circuits élémentaires ou compatis à deux bornes et pas seulement des dispositifs à semi-conducteur de type actif à trois bornes du type décrit précédemment. Bien qu'on ait représenté des dispositifs NPN et PNP, il faut noter que des dispositifs de conductivités opposées peuvent les remplacer, les connexions étant inversées et les polarités des tensions étant transposées comme le savent les spécialistes. Ainsi, l'invention concerne un circuit d'étalement du domaine de fonctionnement des circuits élémentaires, permettant l'utilisation de tensions élevées de claquage bien que les circuits élémentaires aient une faible tension de claquage. Plus précisément, l'invention concerne un tel circuit et un procédé d'étalement du domaine de fonctionnement de circuits élémentaires permettant 11 étalement du domaine de fonctionnement de composants à semi-conducteur de type numérique fonctionnant à basse tension, si bien que ces composants peuvent fonctionner avec une tension élevée de claquage et peuvent donc être utilisés dans les applications analogiques à tension relativement élevée. il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses eléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Circuit actif d'étalement du domaine de fonctionnement de circuits élémentaires à semi-conducteur, le circuit actif étant monté entre une alimentation et un circuit élémentaire et étant caractérisé en ce qu'il comprend un transistor ayant une base, un émetteur et un collecteur ainsi qu'une tension de claquage, un dispositif de polarisation du transistor afin qutil forme un trajet de courant alimentant le circuit élémentaire et qu'il présente une tension à ses bornes, le circuit actif comprenant un dispositif de polarisation de la base et de l'émetteur du transistor sous forme d'une jonction polarisée dans le sens direct afin que le courant circule dans un premier sens, et de polarisation de la base et du collecteur du transistor à la manière d'une jonction polarisée en inverse, le dispositif de polarisation comprenant un dispositif unidirectionnel destiné à présenter une faible impédance au courant de base circulant dans le premier sens, et une impédance élevée au courant de base circulant en sens opposé, a tension d'alimentation dépassant un niveau prédéterminé afin que le transistor présente un phénomène de claquage, la tension de claquage du transistor étant opposée à la tension d'alimentation afin que le domaine de fonctionnement soit étalé et que la tension réelle appliquée au circuit élémentaire ne dépasse-pas la tension de claquage de ce circuit, le dispositif unidirectionnel empochant la circulation du courant de base en sens opposé et empêchant ainsi la réaction créée par ce courant si bien que le claquage du transistor a lieu pratiquement à la valeur du claquage collecteur-émetteur du transistor à base en circuit ouvert. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif unidirectionnel comprend une diode à semi-conducteur. 3. Procédé d'étalement du domaine de fonctionnement de circuits élémentaires à l'aide d'un circuit actif monté entre une alimentation et les circuits élémentaires, le circuit actif étant du type qui comprend un transistor ayant une base et une tension de claquage, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la polarisation du transistor par circulation dans un premier sens d'un courant de base polarisé dans le sens direct afin qu'un courant parvienne au circuit élémentaire et qu'unie tension se forme à ses bornes, le claquage du transistor lorsque la tension d'alimentation dépasse un niveau prédéterminé, la tension de claquage étant opposée à la tension d'alimentation si bien que le domaine de fonctionnement est étalé, et, avant claquage du transistor, l'isolement de la base du transistor pour les courants circulant en sens opposés afin que ces courants ne puissent pas créer un phénomène de réaction, si bien que le claquage du transistor appa ravit sensiblement à la tension nominale collecteur-émetteur du transistor à base en circuit ouvert.