L’invention concerne un dispositif (1) portatif de purification d’air posable sur une table, notamment de restaurant ou de salle de réunion, comportant un boitier externe (10) formé par au moins une paroi supérieure (10a), une paroi de fond (10b) et des parois latérales (10c ; 10d)), ledit boitier externe (10) étant pourvu d’une entrée (11) d’admission d’air à purifier et d’une sortie (12) d’expulsion d’air purifié et renfermant au moins un élément interne (20) de purification d’air et un moyen (30) d’aspiration/ventilation faisant circuler l’air de l’entrée (11) d’admission d’air à purifier vers l’élément interne (20) de purification d’air puis vers la sortie (12) d’expulsion d’air purifié, caractérisé en ce que le boitier externe (10) renferme en outre au moins une première chicane interne (40) disposée immédiatement en sortie de l’entrée (11) d’admission d’air et orientant de manière forcée l’air aspiré par le moyen (30) d’aspiration/ventilation vers une seconde chicane interne (50) placée en aval de la première chicane (40) selon le sens de circulation de l’air (F1, F2, F3, F4) à l’intérieur dudit boitier externe (10), l’élément interne (20) de purification d’air est constitué par au moins une source lumineuse d’UVC, et la seconde chicane (50) oriente de manière forcée l’air en direction de la source lumineuse d’UVC pour y être purifié, avant de ressortir par la sortie (12) d’expulsion d’air purifié.. Figure pour l’abrégé : Fig. 6 Dispositif portatif de purification d’air en particulier pour table de restaurant ou de salle de réunion Domaine technique de l’invention La présente invention concerne un dispositif portatif de purification d’air posable sur une table, notamment de restaurant ou de salle de réunion. Les questions de filtration et de purification/décontamination d’air, en particulier dans des lieux clos recevant des personnes amenées à rester statiques à proximité les unes des autres pendant de nombreuses minutes, tels que des restaurants, des salles de réunion, des bureaux de type open-space, posent à l’heure actuelle de plus en plus de problèmes sanitaires, notamment suite à la pandémie liée au COVID-19. En effet, la diffusion de substances dangereuses voire toxiques, de produits chimiques, de virus, de microbes, de germes, ou encore de bactéries, est largement favorisée par la proximité des personnes entre elles d’une part et par les éventuels mouvements de l’air environnant d’autre part. En particulier, plus les personnes sont proches, en grand nombre, dans un environnement clos et soumises à un flux d’air raisonnable (voire à aucun flux d’air), plus les risques de propagation des virus, et donc des maladies, sont élevés. Il existe déjà des machines permettant la décontamination de l’air via des lampes à UVC en l’absence de personnel mais cette solution ne peut en aucun cas fonctionner en présence d’être vivant, ce qui en interdit l’utilisation dans le cas présent. D’autres solutions consistent, par exemple dans les bureaux, les bus voire les boutiques ou les restaurants, à diffuser par propulsion (fumée, brouillard de fines gouttelettes, aérosols) des produits virucides, mais ces solutions sont longues, coûteuses et très contraignantes. Il est par ailleurs conseillé, notamment par la Haute Autorité Sanitaire, d’aérer les lieux clos (pièces de sa maison par exemple, mais cela peut tout aussi bien s’appliquer aux lieux recevant du public tels que les bureaux ou les restaurants) au moins deux fois par jour pour faire la chasse au virus. L'OMS recommande ainsi de procéder à une aération régulière en ouvrant en grand les fenêtres 10 à 15 minutes deux fois par jour pour renouveler l’air intérieur. Cette solution n’est cependant pas évidente à mettre en œuvre dans des bureaux et encore moins dans des restaurants où les personnes présentes changent en permanence (des clients quittent la pièce, d’autres arrivent). Selon le protocole national émis par le Ministère français du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, lorsque l'évaluation des risques le justifie, notamment en cas d’une circulation active du virus SARS-CoV-2 dans l’entreprise, une opération de désinfection peut être effectuée en complément du nettoyage. Une désinfection visant le SARS-CoV-2 est alors réalisée avec un produit répondant à la norme virucide (NF EN 14476 de juillet 2019), ou avec d'autres produits comme l'eau de Javel à la concentration virucide de 0,5 % de chlore actif (par exemple 1 litre de Javel à 2,6 % + 4 litres d'eau froide). Les opérations de désinfection ne doivent être réalisées que lorsqu’elles sont strictement nécessaires car l'usage répétitif de désinfectants peut créer un déséquilibre de l’écosystème microbien et des impacts chimiques environnementaux non négligeables. Là encore cette solution n’est pas idéale. Par ailleurs, les virus n'ont pas tous la même longévité sur les surfaces. Si l'on sait aujourd'hui que le SARS-CoV-2 (COVID-19) se transmet principalement par voies aériennes, il peut aussi survivre de façon prolongée sur des surfaces dans n'importe quel lieu clos. Aussi la question de la durée de survie du COVID-19 sur les surfaces et autres objets a déjà donné lieu à plusieurs études. Déjà en mars dernier des chercheurs américains avaient publié une étude dans le New England Journal of Medecine. En projetant quelques gouttelettes d’eau chargées du virus sur différentes surfaces, leurs recherches avaient montré que le plastique semblait être le matériau le plus sensible au virus puisqu'il y serait viable durant trois jours. Il subsisterait deux jours sur un évier en inox et 24 heures sur un carton d’emballage. Des chiffres confirmés récemment par une étude menée par des chercheurs japonais et parue dans la revue Clinical Infectious Disease. Il existe également des appareils permettant la décontamination de l’air via des systèmes de filtration mécanique et/ou chimiques (type climatisation) mais il faut régulièrement changer les filtres et la filtration reste mécanique. Dans le cas de particules très fines, et notamment de virus, germes, microbes et bactéries, l’efficacité de l’appareil serait diminuée. Ainsi, les solutions actuelles privilégient la décontamination « de masse », sur des grands volumes et/ou en l’absence de personne sur place. Le traitement sur une grande surface ne permet pas d’isoler les gens les uns des autres. Il risque donc d’y avoir contamination par dissémination avant décontamination. La décontamination par filtration nécessite un changement de consommable filtrant à périodicité avec le risque de manipuler des éléments contaminés. Dans le cas du non-respect de ce remplacement, la prolifération et la diffusion des bactéries, virus ou autres présentent une forte probabilité de se produire. Les systèmes avec de puissantes ventilations pour « traiter » de gros volumes traités ne font que disperser la contamination éventuelle, il faut donc une ventilation adaptée, pas trop puissante mais suffisante pour être efficace. Les problèmes de purification/décontamination de l’air, notamment dans la lutte contre la propagation des virus en lieux clos, sont donc encore nombreux et les solutions proposées jusqu’à présent sont inadaptées aux situations telles que celles exposées précédemment, en particulier dans les restaurants ou dans les salles de réunion. Présentation de l'invention La présente invention vise à remédier à ces inconvénients avec une approche totalement novatrice et un appareil silencieux, efficace, discret, présentant un encombrement et un poids réduits. A cet effet, selon un premier aspect, la présente invention se rapporte à un dispositif portatif de purification d’air posable sur une table, notamment de restaurant ou de salle de réunion, comportant un boitier externe formé par au moins une paroi supérieure, une paroi de fond et des parois latérales, ledit boitier externe étant pourvu d’une entrée d’admission d’air à purifier et d’une sortie d’expulsion d’air purifié et renfermant au moins un élément interne de purification d’air et un moyen d’aspiration/ventilation faisant circuler l’air de l’entrée d’admission d’air à purifier vers l’élément de purification d’air puis vers la sortie d’expulsion d’air purifié, caractérisé en ce que : - le boitier externe renferme en outre au moins une première chicane interne disposée immédiatement en sortie de l’entrée d’admission d’air et orientant de manière forcée l’air aspiré par le moyen d’aspiration/ventilation vers une seconde chicane interne placée en aval de la première chicane selon le sens de circulation de l’air à l’intérieur dudit boitier externe, - l’élément de purification d’air est constitué par au moins une source lumineuse d’UVC, et - la seconde chicane oriente de manière forcée l’air en direction de la source lumineuse d’UVC pour y être purifié, avant de ressortir par la sortie d’expulsion d’air purifié. Ainsi, le flux d’air entrant est purifié/décontaminé et débarrassé de ses virus, germes ou bactéries de manière à créer une sorte de bulle d’air purifié localisée à proximité immédiate des personnes assises autour de la table de restaurant ou de bureau. Cette solution très compacte, très facile d’utilisation et pouvant être déplacée selon les besoins réponds de manière efficace à la problématique posée et sans risque pour les personnes présentes dans la mesure où les rayons UVC sont canalisés et bloqués. L’invention est mise en œuvre selon les modes de réalisation et les variantes exposées ci-après, lesquelles sont à considérer individuellement ou selon toute combinaison techniquement opérante. Avantageusement, la première chicane est constituée par deux plaques faisant saillie intérieurement de la paroi supérieure du boitier externe en direction de la paroi de fond, autour d’une embouchure d’entrée d’air, lesdites plaques étant inclinées l’une vers l’autre pour former entre elles un entonnoir s’affinant en direction d’une première portion centrale de la seconde chicane. Cette solution permet de guider au mieux le flux d’air aspiré vers la seconde chicane, pour l’orienter vers la source de lumière UVC, et facilite ainsi son aspiration et donc son traitement par la source de lumière UVC Selon un aspect particulier de la présente invention, les deux plaques de la première chicane sont planes et identiques et sont chacune inclinées par rapport à un plan vertical d’un même angle α compris entre environ 15°et environ 60°et de préférence entre environ 30°et environ 45°. Cela permet d’optimiser le flux d’air pour éviter qu’il ressorte par l’entrée d’air supérieur d’une part et qu’il perde trop de vitesse (perte de charge) pour sa sortie d’autre part. Selon une alternative de conception, la première chicane est une plaque faisant saillie de la paroi supérieure du boitier, autour d’une embouchure unique centrale d’entrée d’air, et présentant une forme générale de tronc de cône inversé s’affinant en direction de la seconde chicane. De préférence, la première chicane est un cône de révolution tronqué présentant un angle solide compris entre environ 15° et environ 60°, et de préférence entre environ 30 et 45°. Selon ne variante de construction, la première chicane est une pyramide tronquée à n côtés, n étant un nombre entier supérieur ou égal à 3. De manière avantageuse, la seconde chicane comporte une première portion centrale pleine faisant face à la première chicane et constituée par deux premières plaques inclinées orientées de la paroi de fond vers la paroi supérieure du boitier externe, chaque première plaque se prolongeant latéralement par une seconde plaque périphérique à inclinaison inversée, c’est-à-dire orientée de la paroi supérieure vers la paroi de fond du boitier externe, de manière à diriger le flux d’air au plus près de la source lumineuse d’UVC. Cette solution permet de guider au mieux l’air en sortie de la première chicane, en évitant qu’il ressorte par le haut du boitier sans avoir été purifié, et en réduisant les perturbations intérieures pouvant provoquer des pertes de charge éventuelles. Selon une caractéristique complémentaire, les deux chicanes font également saillie de deux parois latérales internes opposées du boitier externe et forment chacune un obstacle à l’évacuation de la lumière produite par la source lumineuse d’UVC hors dudit boitier. Cette solution permet de mieux guider et conserver le flux d’air à l’intérieur du boitier pour optimiser sa purification. De préférence, l’angle obtus au sommet β formé entre les deux premières plaques de la seconde chicane est strictement supérieur à 180° et inférieur ou égal à environ 270°, de préférence inférieur ou égal à environ 240°et avantageusement compris entre environ 190°et environ 220°. Avantageusement, l’angle aigu au sommet γ formé entre une première plaque et une seconde plaque adjacente de la seconde chicane est strictement inférieur à 180°et supérieur ou égal à environ 90°, de préférence supérieur ou égal à environ 120°, et avantageusement compris entre environ 130° et 150°. Selon un mode de réalisation préférée de la présente invention, la source lumineuse d’UVC comporte au moins deux tubes disposées face à face en aval de la seconde chicane. Selon un aspect particulièrement intéressant de la présente invention, le moyen d’aspiration/ventilation d’air est un ventilateur plan disposé au niveau de la paroi de fond du boitier externe et s’étendant latéralement à proximité immédiate de la source lumineuse d’UVC. De manière préférée, la sortie d’expulsion d’air est aménagée dans la paroi de fond du boitier externe et le dispositif comporte un déflecteur bas situé sous et à distance de la paroi de fond pour diffuser radialement l’air sur la périphérie du boitier externe, sous ce dernier. Cette solution permet une diffusion douce de l’air purifié en direction des personnes assises autour de la table, sans provoquer de gêne (effet « courant d’air »). De même, l’entrée d’admission d’air est surmontée par un déflecteur haut avantageusement constitué d’une première plaque espacée de quelques millimètres à environ 2 cm de la paroi supérieure du boitier externe et d’une seconde plaque parallèle à la première plaque et espacée de quelques millimètres à environ 2 cm de cette dernière. De manière avantageuse, le boitier externe est équipé d’une batterie interne, ce qui permet de le rendre totalement autonome. Enfin, le boitier externe est pourvu d’au moins une prise pour alimenter un accessoire externe tel qu’un téléphone portable, ce qui lui apportera une fonctionnalité supplémentaire très pratique et très appréciée par la clientèle. Brève description des figures D’autres avantages, buts et caractéristiques de la présente invention ressortent de la description qui suit faite, dans un but explicatif et nullement limitatif, en regard des dessins annexés, dans lesquels : la est une vue en perspective de dessus du dispositif de purification d’air conforme à la présente invention, la est une vue en perspective de dessous du dispositif de purification d’air conforme à la présente invention, la est une vue de dessus du dispositif de la , la est une vue de face du dispositif de la , la est une vue de côté du dispositif de la , la est une vue en coupe selon un plan vertical illustrant l’intérieur du dispositif de la , la est une vue en coupe selon un plan vertical en perspective de dessus illustrant l’intérieur du dispositif de la la est une vue en coupe selon un autre plan vertical illustrant l’intérieur du dispositif de la , la est une vue de détail d’une première chicane du dispositif, et la est une vue de détail d’une seconde chicane du dispositif. Les figures 1 à 10 représentent un dispositif 1 de purification/décontamination d’air conforme à la présente invention. Ce dispositif 1 portatif et donc nomade est principalement conçu pour être installé dans une pièce pouvant recevoir plusieurs personnes assises dans un environnement assez restreint et pouvant être à l’origine du transport par l’air de virus, germes microbes ou bactéries d’une personne à une autre. Il est ainsi particulièrement adapté, de manière non limitative, pour être posé sur une table de restaurant autour de laquelle sont assis des clients, sur la table d’une salle de réunion autour de laquelle sont réunis des salariés pour travailler, ou sur un bureau partagé d’un open-space. Comme cela ressortira clairement de la description, ce dispositif de purification 1 léger et peu encombrant permet de décontaminer l’air ambiant présent dans la pièce de manière performante (en termes d’élimination des virus notamment), discrète (niveau sonore réduit) et au plus proche des utilisateurs, sans générer de flux d’air désagréable (effet « courant d’air »). A cet effet, le dispositif de purification 1 conforme à la présente invention comporte un boitier externe 10, par exemple en tôle de métal et/ou en matière plastique, présentant des pieds 15 pour le poser de manière stable sur la table ou le bureau. Ce boitier 10, par exemple en forme de cube, de parallélépipède rectangle ou de tronc de pyramide à quatre côtés identiques (comme illustré), mesure quelques dizaines de centimètres de côté, par exemple 20 à 50 cm, pour une hauteur d’environ 10 à 20 cm, et typiquement environ 25 à 30 cm de côté pour la grande base (cas représenté de la forme pyramidale tronquée) pour 8 à 10 cm de hauteur au total. Son encombrement est donc très réduit et il ne prendra pas énormément de place au centre d’une table de restaurant. Son design extérieur sera adapté en conséquence et de multiples niveaux de finition sont envisageables. Il peut même faire office de support publicitaire. Le boitier externe 10 est formé globalement par une paroi supérieur 10a, une paroi de fond 10b parallèle à la paroi supérieure 10a, et des parois latérales 10c inclinées définissant la forme générale pyramidale, l’ensemble constituant ainsi un réceptacle clos et particulièrement compact et esthétique. Le boitier externe 10 est pourvu d’une entrée 11 d’admission d’air à purifier et d’une sortie 12 d’expulsion de l’air purifié. De préférence l’entrée d’air 11 se présente sous la forme d’une embouchure tel qu’une ouverture, par exemple allongée, disposée sensiblement au centre de la paroi supérieure 10a et s’étendant entre deux bords opposés du sommet de la structure pyramidale. Dans le cas présent, l’ouverture allongée 11 est séparée en deux par une portion médiane 11a de la paroi supérieure 10a. Le boitier externe 10 renferme également au moins un élément de purification d’air 20 et un moyen d’aspiration/ventilation 30 faisant circuler l’air de l’entrée 11 vers la sortie 12 en traversant l’élément de purification d’air 20 par mise en contact de l’air impur avec ce dernier. Le boitier externe 10 comporte en outre au moins une première chicane interne 40 (appelée également déflecteur) disposée immédiatement en sortie de l’entrée supérieure 11 d’admission d’air et orientant de manière forcé l’air aspiré par le moyen d’aspiration 30 vers une seconde chicane interne 50 placée en aval de la première chicane 40 selon le sens de circulation de l’air à l’intérieur du boitier 10 (flèches F1 à F4) et légèrement en amont de l’élément de purification d’air 20. L’élément de purification d’air 20 se présente quant à lui, dans le cas illustré, sous la forme de deux tubes 21 (chaque tube étant dédoublé dans le cas présent) constituant chacun une source lumineuse d’UVC, ces deux tubes doubles 21 s’étendant parallèlement l’un à l’autre et à proximité immédiate de deux des parois latérales 10c du boitier 10 et mesurant environ 15-17 cm de longueur pour un diamètre d’environ 25-30 mm. De préférence, ces tubes 21 d’émission de lumière UVC possèdent chacun une puissance nominale de 8 à 10 Watts (équivalent à environ 2,5 Watts de rayonnement UVC) et émettent une lumière présentant une longueur d’onde dominante de 254 nm (ou la plus proche possible de celle-ci) de manière à éliminer rapidement et efficacement les virus, germes, microbes et bactéries présent dans l’air qui les entoure. Le moyen d’aspiration d’air 30 est constitué par un ventilateur plat placé en aval de l’élément de purification d’air 20, assez proche des tubes 21. Il possède un débit d’expulsion d’air d’environ 30 à 50 m 3 par heure, par exemple 40 m 3 par heure de manière à pouvoir renouveler 10 fois par heure un volume d’environ 4 m 3 correspondant à une surface de 4m² (une table de 4 personnes) sur environ un mètre de hauteur mesuré à partir du plateau de la table (hauteur suffisamment élevée quand des personnes sont assises autour de ladite table). Ce ventilateur est fixé à la paroi inférieure 10b et sa partie inférieure 32 constitue la sortie d’air 12. Comme cela est visible sur les figures 6, 7 et 9, la première chicane 40 est constituée par deux fines plaques 41 faisant saillie intérieurement de la paroi supérieure 10a du boitier externe 10, de part et d’autre de l’entrée d’air 11 allongée, en direction de la paroi de fond 10b. Ces plaques 41, typiquement réalisées en tôle d’acier (comme le reste du boitier) d’environ 1mm d’épaisseur, sont inclinées l’une vers l’autre pour former entre elles une sorte d’entonnoir s’affinant en direction d’une première portion centrale de la seconde chicane 50. Les deux plaques 41 sont planes (elles pourraient être striées ou en zig-zag) et identiques et sont chacune inclinées par rapport à un plan vertical d’un même angle α compris entre environ 15°et environ 60°et de préférence entre environ 30°et environ 45°. Dans le cas présent, cet angle est égal 35°. Les plaques 41 se dressent également longitudinalement entre deux parois latérales opposées internes 10d du boitier externe 10 de sorte que l’air qui pénètre dans le boitier externe 10 par l’ouverture 11 est nécessairement guidé vers la seconde chicane inférieure 50. Cette structure assez close permet aussi de faire obstacle à d’éventuelles fuites de la lumière produite par la source lumineuse d’UVC hors dudit boitier externe 10, en ressortant par l’entrée d’air 11. Conformément aux figures 6, 7 et 10, la seconde chicane 50 comporte quant à elle une première portion centrale pleine faisant face à la première chicane 40. Cette première portion est constituée par deux premières fines (environ 1 mm) plaques métalliques inclinées 51 qui sont orientées de la paroi de fond 10b vers la paroi supérieure 10a du boitier externe 10 de sorte qu’elles « remontent » vers la première chicane 40. A cet effet, l’angle obtus au sommet β formé entre les deux premières plaques 51 de la seconde chicane 50 est strictement supérieur à 180° et inférieur ou égal à environ 270°, de préférence inférieur ou égal à environ 240°et avantageusement compris entre environ 190°et environ 220°. Dans le cas présent, cet angle β est sensiblement égal à 203°. Chaque première plaque 51 se prolonge latéralement par une seconde plaque 52 à inclinaison inversée, c’est-à-dire orientée en redescendant de la paroi supérieure 10a vers la paroi de fond 10b du boitier externe 10, de manière à diriger le flux d’air au plus près de la source lumineuse d’UVC. L’angle aigu au sommet γ formé entre une première plaque 51 et une seconde plaque 52 adjacente de la seconde chicane 50 est strictement inférieur à 180°et supérieur ou égal à environ 90°, de préférence supérieur ou égal à environ 120°, et avantageusement compris entre environ 130° et 150°. Dans le cas présent cet angle γ est sensiblement égal à 133°. Les plaques 51 et 52 de la seconde chicane 50 se dressent également longitudinalement entre les deux parois latérales opposées internes 10d du boitier externe 10 de sorte que l’air qui pénètre dans le boitier 10 par l’ouverture 11 est nécessairement guidé vers les sources 20 de lumière UVC. Le fonctionnement de ce dispositif 1 est le suivant. Ce dernier est posé à plat sur ses pieds 15 sur une table de travail ou de restaurant (ou autre) au milieu des convives ou des salariés. L’air est aspiré par le bas à l’aide du ventilateur plat 30 et pénètre par l’embouchure supérieure 11. A cet effet, l’entrée supérieure d’admission d’air 12 est surmontée par un déflecteur 14 constitué d’une première plaque 14a espacée de quelques millimètres à environ 2 cm de la paroi supérieure 10a du boitier externe 10 et d’une seconde plaque 14b parallèle à la première plaque 14a et espacée de quelques millimètres à environ 2 cm de cette dernière. Ceci permet de mieux gérer le flux d’air entrant pour l’homogénéiser par stratification successive. Une plaque décorative plus épaisse 16 est également prévue au-dessus du déflecteur 14 et peut par exemple servir de support publicitaire ou autre. L’air aspiré et non purifié est alors orienté une première fois (courant forcé F1) par les plaques inclinées 41 de la première chicane 40 vers la seconde chicane 50, ce qui lui permet notamment de ne pas ressortir par l’embouchure 11 grâce à l’aspiration créée par le ventilateur 30. L’air circule le long des premières plaques centrales 51 de la seconde chicane 50, puis est orienté (courant forcé F2) par les secondes plaques inclinées périphériques 52 de la seconde chicane 50 en direction des tubes 21 d’émission de la lumière UVC où il est purifié/décontaminé (élimination des virus notamment) par les rayonnements UVC émis. L’air purifié traverse alors les pales du ventilateur 30 (courant forcé F3) puis est évacué sous le dispositif 1 et est expulsé de ce dernier par la sortie inférieure d’air 12 en rayonnant tout autour du boitier 10 (flèche F4), au ras de la table, vers les personnes, avec un débit d’air suffisamment important pour que la durée de passage au niveau de l’élément de purification soit efficace mais sans créer de courant d’air désagréable ni de bruits incommodant (le bruit du ventilateur est typiquement inférieur à 30db, c’est-à-dire très faible). Le débit d’air sera tel que le flux d’air sortant est diffus (stratifié) et n’est quasiment pas palpable à quelques dizaines de centimètres autour du boitier 10 mais reste suffisant pour produire un volume acceptable d’air purifié dans l’environnement proche des personnes. L’air purifié pourra par exemple irradier tout autour du dispositif 1 sur un cercle virtuel d’environ 2 à 2,5 m de diamètre. A cet effet, la sortie inférieure d’expulsion d’air 12 est aménagée dans la paroi de fond 10c du boitier 10, laquelle présente par ailleurs un déflecteur inférieur extérieur 18 diffusant l’air sur la périphérie du boitier externe 10, sous ce dernier, de manière à créer une autre stratification du flux d’air. De petit déflecteurs supplémentaires en forme d’ailettes inclinées peuvent être prévus entre la paroi de fond 11a et le déflecteur inférieur 18 pour mieux canaliser l’air sortant et/ou réduire le bruit d’aspiration/propulsion (en effet, en dehors de l’aspect purification, le confort des utilisateurs est très important). La notion de stratification de l’air entre une zone supérieure « contaminée » située au-dessus du dispositif de purification 1 où des postillons peuvent atterrir et une zone inférieur au ras de la table où l’air expulsé est purifié est très importante car les flux d’air sont bien distincts et la dispersion d’air contaminé vers les individus est évitée. L’invention permet ainsi de créer, sur un volume de quelques m 3 (environ 3-5), une « bulle de sureté » d’un point de vue viral et bactérien dans des environnements potentiellement à risque comme des restaurants, des bureaux partagés (open-space), des salles de réunions, et plus généralement tout lieu (de préférence clos) où des personnes sont amenées à rester un certain temps sur place côte à côte tout en ayant la nécessité d’être isolées les unes des autres. Comme déjà expliqué précédemment, il ne s’agit surtout pas de traiter un grand volume mais plutôt une multitude de petites surfaces/petits volumes (quelques m²/m 3 ) localisé(e)s et assez délimité(e)s. Il faut donc un petit débit et une petite vitesse de l’air pour ne pas incommoder les personnes ni risquer de disséminer les éventuels virus ou bactéries. Dans l’absolu, comme expliqué précédemment (notion de strates), le risque est faible car l’air est traité avant d’être rejeter. Afin de rendre le dispositif de purification 1 le plus autonome et nomade possible, le boitier 10 est équipé d’une batterie interne (non représentée) rechargeable. Le boitier 10 est également muni d’au moins une prise 60 pour alimenter un accessoire externe tel qu’un téléphone portable. Selon une variante de réalisation non représentée, la plaque 41 formant la première chicane 40 présente une forme générale de cône complet tronqué (tronc de cône) inversé s’affinant en direction de la seconde chicane 50 et présentant un axe longitudinal vertical, par exemple aligné avec l’axe de rotation du ventilateur 30. Avantageusement, cette plaque 41 est un tronc de cône droit présentant un angle solide d’environ 15° à 60°et typiquement d’environ 30 à 45°. D’autres formes de révolution conique inversée tronquée peuvent tout à fait convenir, comme un tronc de cône de révolution à multiples facettes, par exemple une pyramide tronquée à n côtés, n étant un nombre entier supérieur ou égal à 3. Il doit être bien entendu que la description détaillée de l’objet de l'Invention, donnée uniquement à titre d'illustration, ne constitue en aucune manière une limitation, les équivalents techniques étant également compris dans le champ de la présente invention. Ainsi, une poignée supérieur ou des poignées latérales peuvent être prévues pour le transport du dispositif d’un endroit à un autre Le nombre de tubes 21 de lumière UVC, leur forme et leur position dans l’enceinte délimitée par le boitier 10 peuvent être modifiées sous réservent que l’air est bien purifié lors de son passage le long de l’élément de purification 20 avant d’être expulsé. Le choix de leur puissance pourra dépendre des dimensions du boitier externe 10, du volume de l’environnement à purifier, du débit d’air du ventilateur 20, etc. Plusieurs entrées supérieures d’air 11 peuvent être prévues dans la paroi supérieure 10a avec par exemple chacune une première chicane 40 en forme de tronc de cône dirigeant l’air non purifié vers une unique seconde chicane 50 similaire à celle décrite précédemment. Les entrées et/ou sorties d’air peuvent également être pourvues de grilles perforées pour briser le flux d’air et le rendre plus homogène avant et après purification. Le boitier 10 pourrait être rond ou ovale, les seules limites étant la complexité de réalisation des pièces et l’intégration des éléments internes (élément de purification 20, moyen d’aspiration 30, chicane 40 et 50). Le boitier peut être branché en utilisation directement sur secteur si besoin, de manière à l’alimenter directement et/ou pour recharger la batterie interne. L’entrée d’admission d’air à purifier est typiquement positionnée en partie supérieure du boitier externe et la sortie d’expulsion d’air purifié est typiquement positionnée en partie inférieure du boitier externe mais on peut imaginer une inversion de structure dès lors que l’air circule de l’entrée vers la sortie en passant par l’élément de purification et le moyen d’aspiration/ventilation. Dispositif (1) portatif de purification d’air posable sur une table, notamment de restaurant ou de salle de réunion, comportant un boitier externe (10) formé par au moins une paroi supérieure (10a), une paroi de fond (10b) et des parois latérales (10c ; 10d)), ledit boitier externe (10) étant pourvu d’une entrée (11) d’admission d’air à purifier et d’une sortie (12) d’expulsion d’air purifié et renfermant au moins un élément interne (20) de purification d’air et un moyen (30) d’aspiration/ventilation faisant circuler l’air de l’entrée (11) d’admission d’air à purifier vers l’élément interne (20) de purification d’air puis vers la sortie (12) d’expulsion d’air purifié, caractérisé en ce que : - le boitier externe (10) renferme en outre au moins une première chicane interne (40) disposée immédiatement en sortie de l’entrée (11) d’admission d’air et orientant de manière forcée l’air aspiré par le moyen (30) d’aspiration/ventilation vers une seconde chicane interne (50) placée en aval de la première chicane (40) selon le sens de circulation de l’air (F1, F2, F3, F4) à l’intérieur dudit boitier externe (10), - l’élément interne (20) de purification d’air est constitué par au moins une source lumineuse d’UVC, et - la seconde chicane (50) oriente de manière forcée l’air en direction de la source lumineuse d’UVC pour y être purifié, avant de ressortir par la sortie (12) d’expulsion d’air purifié. Dispositif (1) selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première chicane (40) est constituée par deux plaques (41) faisant saillie intérieurement de la paroi supérieure (10a) du boitier externe (10) en direction de la paroi de fond (10b), autour d’une embouchure d’entrée d’air (12), lesdites plaques (41) étant inclinées l’une vers l’autre pour former entre elles un entonnoir s’affinant en direction d’une première portion centrale de la seconde chicane (50). Dispositif (1) selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux plaques (41) de la première chicane sont planes et identiques et sont chacune inclinées par rapport à un plan vertical d’un même angle α compris entre environ 15°et environ 60°et de préférence entre environ 30°et environ 45°. Dispositif (1) selon la revendications 1, caractérisé en ce que la première chicane (40) est une plaque faisant saillie intérieurement de la paroi supérieure (10a) du boitier externe (10), autour d’une embouchure unique centrale d’entrée d’air (12), et présentant une forme générale de tronc de cône inversé s’affinant en direction de la seconde chicane (50). Dispositif (1) selon la revendication 4, caractérisé en ce que la première chicane (40) est un cône de révolution tronqué présentant un angle solide compris entre environ 15° et environ 60°, et de préférence entre environ 30 et 45°. Dispositif (1) selon la revendication 4, caractérisé en ce que la première chicane (40) est une pyramide tronquée à n côtés, n étant un nombre entier supérieur ou égal à 3. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendication 2 à 6, caractérisé en ce que la seconde chicane (50) comporte une première portion centrale pleine faisant face à la première chicane et constituée par deux premières plaques (51) inclinées orientées de la paroi de fond (10b) vers la paroi supérieure (10a) du boitier externe (10), chaque première plaque (51) se prolongeant latéralement par une seconde plaque périphérique (52) à inclinaison inversée, c’est-à-dire orientée de la paroi supérieure (10a) vers la paroi de fond (10b) du boitier externe (10), de manière à diriger le flux d’air au plus près de la source lumineuse d’UVC (20). Dispositif (1) selon la revendication 7 et l’une quelconque des revendications 2 à 3, caractérisé en ce que les deux chicanes (40, 50) font également saillie de deux parois latérales internes opposées (10d) du boitier externe (10) et forment chacune un obstacle à l’évacuation de la lumière produite par la source lumineuse d’UVC hors dudit boitier. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications 7 à 8, caractérisé en ce que l’angle obtus au sommet β formé entre les deux premières plaques (51) de la seconde chicane (50) est strictement supérieur à 180° et inférieur ou égal à environ 270°, de préférence inférieur ou égal à environ 240°et avantageusement compris entre environ 190°et environ 220°. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que l’angle aigu au sommet γ formé entre une première plaque (51) et une seconde plaque adjacente (52) de la seconde chicane (50) est strictement inférieur à 180°et supérieur ou égal à environ 90°, de préférence supérieur ou égal à environ 120°, et avantageusement compris entre environ 130° et 150°. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la source lumineuse d’UVC (20) comporte au moins deux tubes (21) disposés face à face en aval de la seconde chicane. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le moyen (30) d’aspiration/ventilation d’air est un ventilateur plan disposé au niveau de la paroi de fond (10b) du boitier externe (10) et s’étendant latéralement à proximité immédiate de la source lumineuse d’UVC (20). Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la sortie (12) d’expulsion d’air est aménagée dans la paroi de fond (10b) du boitier externe (10) et le dispositif comporte un déflecteur bas (18) situé sous et à distance de la paroi de fond (10b) pour diffuser radialement l’air sur la périphérie du boitier externe (10), sous ce dernier. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l’entrée (11) d’admission d’air est surmontée par un déflecteur haut (14). Dispositif (1) selon la revendication 12, caractérisé en ce que le déflecteur haut (14) est constitué d’une première plaque (14a) espacée de quelques millimètres à environ 2 cm de la paroi supérieure (10a) du boitier externe (10) et d’une seconde plaque (14b) parallèle à la première plaque (14a) et espacée de quelques millimètres à environ 2 cm de cette dernière. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le boitier externe (10) est équipé d’une batterie interne. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le boitier externe (10) est pourvu d’au moins une prise (60) pour alimenter un accessoire externe tel qu’un téléphone portable.