La présente invention concerne une machine à pistons rostatifs lenticulaires pouvant être tour à tour moteur à combustion interne, moteur hydraulique ou pompe. Cette invention a trait à différentes branches de la technique contemporaine comprenant: les moteurs à combustion interne destinés aux transports, les équipements de travaux publics fixes et mobiles, les gros moteurs des grandes centrales génératrices d'énergie électrique ainsi que ceux des grands navires transocéaniques ; et comprenant également des compresseurs pneumatiques à air ou autres fluides, de toutes capacités et pressions, avec lesquels on peut obtenir la liquéfaction de tous les gaz industriels ; les pompes à vide d'utilité industrielle et scientifique, les moteurs à air et les moteurs hydrauliques; les pompes de transfert de liquides et fluides chimiques ainsi que les machines à vapeur à expanseur et les machines soufflantes. L'éventail actuel des différents domaines d'application de la présente invention comprend les moteurs à combustion interne alternatifs avec pistons et arbre de vilebrequin pour convertir le mouvement alternatif des premiers en mouvement rotatif du second. Différents types de moteurs rotatifs sont actuelLement en voie de développement avec des palettes tournantes pour les uns et des pistons de différentes formes pour les autres, tous ces types fonctionnant sous le cycle à quatre temps. Parmi les moteurs à pistons rotatifs l'un d'eux jouit d'une grande popularité pour les avantages uniques qu'il procure encre qui concerne le rapport puissance-poids ; mais ces moteurs, tout comme les moteurs alternatifs conventionnels souffrent du défaut primordial causé par une détente incomplète à la suite de la combustion du mélange dans une chambre à volume variable, de sorte qu'une fraction importante de l'énergie disponible est perdue. L'application principale des moteurs à combustion interne eet l'automobile et les moyens de transport en général, et il se trouve à l'heure actuelle que dans ce domaine une situation extrêmement grave est en train de se créer en raison de la pollution de l'atmosphère provoquée par ces moteurs. Dans l'attente d'un engin pouvant avantageusement les remplacer à tous points de vue, il importe de changer radialement la conception de ces moteurs, et déjà on envisage, comme but indispensable à atteindre, le facteur de consommation faible, même si cela est au détriment de la puissance délivrée. La technique actuelle qui est la plus répandue concerne les moteurs à combustion interne alternatifs à quatre temps, à allumage par bougie. Dans ces moteurs, lorsque le piston effectue sa course descendante, le mélange d'air et de combustible est introduit dans le cylindre par la soupape d'admission qui est ouverte . Lorsque le piston effectue sa course ascendante, cette soupape se ferme et le mélange se trouve comprimé, puis en fin de course prêt à l'allumage au moyen d'une bougie électrique. La détente qui résulte de la combustion du mélange projette le piston vers le bas pour lui faire parcourir une nouvelle course descendante, qui est la seule course motrice du cycle. Enfin le piston remonte à nouveau pour expulser les produits de la combustion par la soupape d'échappement. Dans un moteur qui tourne à 3000 t/min , chaque course du piston dure 1/100 de seconde et le cycle complet 4/100 de seconde, de sorte que le temps de la combustion du mélange est extrêmement bref. En ce qui concerne les moteurs rotatifs, le moteur le plus connu est celui qui comporte un piston "triangulaire" dont le centre de gravité décrit en tournant une circonférence autour de l'arbre moteur. Ce mouvement est tel que les sommets du triangle formant le piston décrivent une courbe appelée "hypocycloïde allongée" ou trocholde, qui épouse le contour intérieur du stator de ce moteur pourvu par ailleurs de moyens de réfrigération à sa périphérie. Les faces planes de ce stator sont obturées par deux flasques latéraux qui servent de surface de frottement aux segments latéraux du piston triangulaire sur les sommets duquel se trouvent des éléments en forme de "raclettes" assurant l'é- tanchéité entre les trois chambres délimitées par les sommets, et dans lesquelles se déroulent les quatre temps du cycle moteur. Un autre type de moteur rotatif moins connu est celui qui comporte des palettes coulissantes. Il consiste en un stator présentant une cavité ou chambre intérieure cylindrique à l'intérieur de laquelle-tournejde façon excentrée,un rotor également cylindrique, portant des palettes insérées dans des rainures radiales pratiquées à sa périphérie et que la-force centri fuge créée par le mouvement de rotation du rotor projette contre la piste intérieure du stator, définissant ainsi une pluralité de chambres dont le volume variant avec l'excentricité du rotor qui tourne engendre les quatre temps du cycle traditionnel. La branche des machines destinées à comprimer des gaz industriels embrasse un domaine d'application extrêmement vaste. L'air comprimé est un fluide moteur quasi universel qui est obtenu dans les compresseurs et qui est utilisé d'une façon extensive dans les moteurs pneumatiques industriels, dans la machinerie des mines, les marteaux piqueurs et les perforatrices, on l'emploie aussi pour river, pour pulvériser des peintures et des abrasifs, pour métalliser, pour injecter du ciment et des matériaux visqueux, pour activer la combustion dans les fours, pour affiner certains métaux, etc., et, en tant qu'agent moteur,dans les freins pneumatiques, les vérins pneumatiques et de nombreux autres appareils. Les compresseurs actuels peuvent se diviser en deux groupes principaux : les compresseurs à déplacement positif et les compresseurs à déplacement non-positif ou compresseurs dynamiques. Dans les premiers, la pression se développe en enfermant un gaz dans un espace qui diminue progressivement : à ce groupe appartiennent les compresseurs à pistons alternatifs et les compresseurs rotatifs à palettes coulissantes, à lobes, et hélicoïdaux. Les compresseurs alternatifs a piston sont de loin les plus utilisés, car ils sont considérés comme les plus rentables au point de vue industriel et commercial. Leur gamme de pressions est comprise entre moins de 10 atm. et quelque 3400 atm. Les compresseurs à palettes coulissantes sont des machines simples comprenant peu de pièces en mouvement. Parmi leurs avantages on peut citer : fabrication et installation bon marché ; coût de fonctionnement et d'entretien modérés ; couple au démarrage faible. Ils sont compacts et produisent peu de vibrations alors que leur gamme de pressions se situe entre 10 et 12 atm. Les compresseurs à lobes comportent deux éléments rotatifs de formes très diverses, qui tournent dans des sens opposés, théoriquement sans entrer en contact ; ils sont compacts, tournent à grande vitesse mais leur gamme de pressions est également faible : quelque 18 atm. Les compresseurs à'qiquide-piston" , sans pièces importantes de frottement, donnent également une faible pression de refoulement. Il existe aussi des compresseurs à diaphragme qui traitent de faibles volumes à des pressions de refoulement constantes. Le groupe de compresseurs dynamiques à déplacement nonpositif comprend les compresseurs centifuges , à flux axial et à flux mixte, qui se caractérisent par des vitesses de rotation élevées. Ils traitent d'énormes volumes de gaz mais leurs pressions de refoulement ne sont pas très élevées. Les machines à faire le vide ont de nombreuses applications scientifiques et industrielles , on les utilise dans la fabrication des tubes ou lampes électroniques, dans les microscopes électroniques, dans les accélérateurs de particules, etc.. Dans la distillation sous vide, ils permettent de réduire notablement la température d'ébullition des liquides ; le vide abrège le temps de dessication et de déshydratation des matières ; en métallurgie on a également recours au vide pour protéger le métal fondu contre l'oxydation provoquée par l'air ambiant, etc. Les différents types de pompes à vide utilisées à L'heure actuelle sont: les pompes alrnatives à piston,îes pompes à cames et pisn etdans les labatoires et pour des applications spéciales les pompes moléculaires et les pompes à vapeur de mercure. La pompe moléculaire est rotative et fonctionne en annexe de deux pompes primaires. La pompe à vapeur de mercure requiert la technique du "getter" qui consiste en un fil de magnésium ou d'un métal alcalino-terreux, qui est introduit dans une enceinte déjà sous dépression pour y être volatilisée et éliminer ainsi les gaz résiduels. Les moteurs à vapeur à expansion multiple ont, présentement, de très nombreuses applications, surtout dans les usines où on produit de grandes quantités de vapeur. Ce sont des machines simples, compactes, capables de fournir d'importantes quantités d'énergie à peu de frais avec un coût d'entretien peu élevé. A l'heure actuelle on trouve dans ce domaine les machines du type rotatif à palettes coulissantes et les traditionnelles machines alternatives à piston à double, triple et même quadru ple expansion. Les moteurs à air,très utilisés dans les mines, les tunnels et tous les chantiers souterrains, constituent une source compacte, légère et sûre d'énergie exempte de vibrations. Ces moteurs ne sont pas affectés par les surcharges, par les démarrages fréquents pas plus que par la chaleur, l'humidité ou les substances corrosives, comme cela est le cas pour les autres moteurs. Leur démarrage est instantané et ils peuvent s'adapter à une gamme infinie de contrôles de couple et de vitesse. Toutes ces excellentes caractéristiques font du moteur à air un engin indispensable à la technique actuelle. Il existe à l'heure actuelle deux types de base de moteurs à air : celui à palettes coulissantes et celui à pistons radiaux. Dans le premier type, l'air se détend en exerçant une pression sur les palettes qui transmettent la force résultante à l'arbre moteur ; le type à pistons radiaux utilise la liaison bielle-vilebrequin pour transmettre la puissance. Le champ d'utilisation des pompes à liquides et fluides chimiques est très vaste, leurs applications concernent toutes les branches de l'industrie moderne et de ce fait ces pompes sont de types et modèles les plus variés. Les pompes les plus utilisées peuvent se classer en deux catégories : les pompes à déplacement positif et les pompes roto-dynamiques à déplacement non-positif. Au premier groupe appartiennent les pompes alternatives à piston et les pompes rotatives à palettes coulissantes à engrenages, à pistons radiaux et à pistons axiaux. Dans le deuxième groupe, qui est également très important, on peut citer parmi les types de pompes les plus utilisés les pompes centrifuges, les pompes à flux axial et les pompes à flux mixte. Qu'il s'agisse de pompes, compresseurs , machines à vide aussi bien que de moteurs, tous engins auxquels on s1 est référé plus haut, ils se composent fondamentalement dans tous les cas soit de pistons alternatifs et leur mécanisme de liaison biellevilebrequin, soit de rotors excentrés avec palettes coulissantes, soit de lobes ou de roues dentées qui tournent en sens opposé. Il y a cependant une exception : celle constituée par un piston triangulaire dans le groupe des machines roto-dynamiques. Toute la technique moderne se base principalement sur les données ci-dessus mentionnées. Par contre, le principe de fonctionnement sur lequel est basée la machine selon l'invention s'appuie sur le théorème de la géométrie analytique qui s'énonce ainsi si l'on trace deux circonférences sécantes quelconques et si on fait tourner les deux cercles ainsi formés autour de leurs centres respectifs dans le même sens et avec des vitesses angulaires égales, les points de contact et leurs images vont décrire deux lentilles dont la propriété sera que le sommet de l'une d'entre elles glissera toujours sur la courbe de l'autre sans jamais perdre le contact avec cette dernière" La machine proposée est caractérisée par la présence de deux ou plus rotors-pistons égaux ou identiques,disposés de façon appropriée, qui en tournant, aidés par des vannes coulissantes ou basculantes, déplacent la substance de travail, la soumettant à un processus avec variation d'état au cours de chaque cycle. De cette façon la machine selon l'invention peut fonctionner comme moteur à combustion interne si on lui ajoute un système d'alimentation en combustible avec le système d'allumage correspondant et si on dispose en outre d'une manière appropriée les lumières d'admission et d'échappement. En modifiant seulement la position des lumières, la machine selon l'invention peut être convertie en un compresseur volumétrique à déplacement positif, et par une autre modification convenable on peut obtenir une machine à vide. Si dans la machine selon l'invention on supprime un rotor, on peut la convertir indistinctement en un moteur à air, un moteur hydraulique, une pompe de transfert de liquides, une machine soufflante et une machine à vapeur à expansion. Avec l'application du nouveau principe de fonctionnement aux dispositifs ci-dessus mentionnés, on obtient les perfectionnements suivants Le moteur à combustion interne sans pollution à volume constant et détente totale assure la combustion complète du mélange en un temps fixe comme paramètre nominal. Les pressions atteintes dans la chambre de combustion diminuent rapidement les effets de dissociation des composants C02 et H20 car une certaine proportion de gaz d'échappement peut être remise en circulation vers ladite chambre de combus tion, -diminuant la température de combustion et réduisant la proportion de NOx. Ce moteur possède également une autre chambre de combustion qui fonctionne comme "thermo-réacteur" à basse température et qui donne un appoint d'énergie thermique par post-détente tout en finissant de brûler les hydrocarbures non brûlés lors de la première combustion et cela sans augmenter le pourcentage des oxydes d'azote. L'une des qualités intrinsèques du moteur selon l'invention réside en ce qu'il est régi par une loi de croissance quadratique en vertu de laquelle, lorsque le diamètre de son rotor est multiplié par deux, sa puissance est multipliée par quatre. Le gain en énergie disponible,qui s'obtient avec la détente totale et la suppression du pot d'échappement qui en est la conséquence, n'a pu être obtenu jusqu'à présent par aucun moteur thermique. De plus, à l'intérieur du moteur selon l'invention il ne s'accumule pas de résidus charbonneux ou de toute autre nature ; l'air frais pénètre dans une chambre vidée de tous gaz résiduels, il offre en théorie un fonctionnement silencieux avec n'importe quel type de combustible; il élimine l'auto-allumage et la détonation par la forme de la chambre et l'absence de tout point chaud ou de tout point de concentration thermique, et cela avec une réduction notable du nombre de pièces de base. Une autre application de l'invention aux moteurs à combustion interne peut être réalisée sur un moteur très simple à taux de pollution très faible et pouvant s'adapter aux motocyclettes, aux hors-bords , etc. Bien que dans ce cas la détente ne soit pas complète elle est cependant meilleure que dans les moteurs conventionnels, le moteur jouissant en outre de la même souplesse de fonctionnement et des mêmes caractéristiques géométriques que dans le cas précédent. Le compresseur volumétrique à déplacement positif résultant du changement de position des lumières d'aspiration et d'échappement de la machine selon l'invention surpasse en avantages de toutes sortes les compresseurs alternatifs à piston qui peuvent comprimer des gaz à n'importe quelle pression dépendant seulement des caractéristiques mécaniques de la machine. Le compresseur selon l'invention remplit cette fonction dans de meilleures conditions puisque ses rotors peuvent croitre indéfiniment sans être la source d'un désequilibre quelconque et sans produire de vibrations. Ce compresseur a, de plus, l'avan tage inhérent aux compresseurs dynamiques, c'est-à-dire qu'il fournit un flux continu et qu'il ne nécessite aucune soupape. La pompe à vide obtenue par une disposition appropriée des lumières d'aspiration et de refoulement de la machine selon l'invention possède et dépasse même les avantages des pompes à vide alternatives et rotatives conventionnelles, pour les mêmes raisons que celles exposées ci-dessus à propos des compresseurs. Les pompes de transfert de liquides et fluides chimiques, les machines soufflantes et les moteurs à air, à vapeur et hydrauliques,qui sont réalisés en supprimant le petit rotor de la machine selon l'invention, sont des engins simples qui, par leur fonctionnement par double aspiration et refoulement, créent deux chambres à haute pression diamétralement opposées qui équilibrent les charges sur les paliers. La cylindrée ou capacité de tous les dispositifs mentionnés, construits à partir de la machine selon l'invention, peut varier pour un stator donné, en changeant le rotor et en le remplaçant par un autre ayant une forme géométrique différente, restant cependant dans les limites imposées par la structure des vannes. En se référant à la fig. 1, on voit que la machine selon l'invention se compose fondamentalement de trois éléments : un corps ou stator 1 ayant une épaisseur déterminée et étant obturé sur ses deux faces par des flasques 14 et 15, stator dans l'intérieur creux duquel, et sur toute sa largeur, tournent deux rotors 2 et 3 de section lenticulaire et synchronisés dans leur mouvement de rotation par un train de pignons 16 logé à l'extérieur du corps principal. Lorsque les deux rotors tournent, le sommet de l'un d'entre eux se trouve toujours en contact de glissement avec la superficie courbe de l'autre, alors que les autres sommets des deux rotors sont en contact de glissement avec la superficie cylindrique intérieure de chaque lobe du stator. En raison de la combinaison de mouvements des deux rotors, on obtient que les sommets de chacun desdits rotors, indépendamment de l'autre, glissent sur une superficie cylindrique d'une façon ininterrompue, sans solution de continuité ; chaque sommet d'un rotor donné se sert de la superficie courbe de l'autre pour suivre une piste continue absolument circulaire.Les vannes coulissantes 9 ou basculantes 9a, situées à proximité des lumières 10 et 13, pren nent appui sur des périphéries de l'un ou des deux rotors pour délimiter plusieurs chambres d'une façon hermétique, chambres dont la configuration varie cycliquement, de sorte que leurs volumes respectifs varient pour traiter convenablement le fluide en travail.Le moteur dérivé de la machine selon l'invention, représenté dans les fig. 2, 3 et 4 comme version de base du type à détente totale, comporte essentiellement cinq corps métalliques assujettis positivement ensemble par des vis à la manière d'un sandwich Le corps ou stator 1 de la fig. 3 comporte, sur toute sa largeur, une cavité formant deux lobes représentant un 8 élargi à la base, à l'intérieur de laquelle deux rotors semblables 2 et 3 tournent dans le même sens et avec la même vitesse angulaire, exerçant une pression uniforme et perpendiculaire par leurs sommets sur les parois internes du stator.Le rotor 2 est constitué par un corps plein, équilibré dynamiquement, ayant une épaisseur déterminée et une section lenticulaire et dont les arêtes sont cannelées de façon appropriée pour recevoir les raclettes 8 et les segments 5, ainsi que leurs ressorts respectifs qui prennent appui sur le fond des rainures. Ces éléments d'étanchéité rendent hermétiques les chambres B et D avec l'aide des vannes coulissantes 9 qui peuvent également être basculantes 9a (fig. 9) et qui sont situées à l'intérieur de la cage 36.Lesdites vannes exercent une pression uniforme au moyen de leurs arêtes d'étanchéité sur le rotor 2, alors que Surs bords sont aussi des éléments d'étanchéité puisqu'ils sont en contact de glissement avec les superficies de frottement du flasque 14 et de l'autre flasque 19, formant séparation (fiv.2), lesdites vannes étant actionnées par des cames à double effet commandées par le train de pignons de distribution 17 (fig. 5) logé àl1intérieur du flasque 14. La chambre de combustion C (fig. 3),avec son injecteur de combustible 25 et sa bougie 26, est définie par le rotor 3 constitué par une pièce lenticulaire située entre deux disques plus gros portant dans des gorges appropriées, des segments de feu ou de compression 34 qui, avec des segments 34a (fig.11), assurent l'étanchéité de ladite chambre de combustion, alors que des segments d'huile (35) ou racleurs servent à refouler l'huile du mélange lubrifiantséfrigérant de l'ensemble, qui présente également les raclettes 4 pour compléter l'étanchéisation. Adjacent au corps principal 1 se trouve le flasque 19 (fig. 2) qui comporte une structure plane munie de canalisations intérieures et dont les deux faces sont divisées et polies pour servir les surfaces de frottement aux joints des rotors 2 et 31. Ce flasque 19, avec des trous disposés longitudinalement sur sa périphérie pour la circulation du liquide de refroidissement ou de 1' air, comporte en outre un conduit de récupération de chaleur 32 dans lequel se réchauffe 11 air passant de la chambre A à la chambre B Dans le boitier de l'arbre à cames et au-dessous de l'en- trée du conduit 32 se trouve le conduit adiabatique 33 en forme de venturi et revêtu intérieurement d'un matériau résistant à la chaleur.Ce conduit 33 transfère les gaz chauds de la chambre D à la chambre E, aspirant par le conduit calibré 37 une veine fluide suffisante pour créer une post-combustion à l'entrée de la chambre E. Le corps 18 (fig. 4) est un autre stator qui comporte le conduit d'admission 22 et les boîtiers 30 des cames qui actionnent les vannes 21. Ledit stator présente, à l'intérieur, une cavité cylindrique s'étendant sur toute son épaisseur, cavité entourée par une chemise d'eau ou d'ailettes de refroidissement par air et à l'intérieur de laquelle tourne le rotor 31, semblable en tous points au rotor 2 mais qui peut être plus épais que ce dernier.Ce rotor 31 tourne en contact de glissement permanent avec les trois vannes coulissantes 21, semblables en tous points aux vannes 9 mais qui peuvent être plus larges que ces dernières ; ces vannes, de par leur action d'étanchéité,em pêchenEque les phases des cles se déroulant dans les chambres adj a crLes A, E et G salent perturbées: cette chambre G remplit la même fonction de refroidissement pment que celle de la chambre F du corps 1. Le rôle du rotor auxiliaire 31 monté sur le même arbre droit que le rotor 2 consiste à aspirer par l'entrée 22 l'air atmosphérique et en même temps, si cela est nécessaire, aspirer par le conduit 15a dans le flasque 15 (fig. 2) une certaine proportion de gaz d'échappement à la sortie de la chambre E, refoulant par la suite ce mélange dans le conduit 22 ou plus exactement 32. De plus, le rotor 31 reçoit l'effet de détente de la thermo-réaction qui a lieu à la sortie du conduit 33. Dès que la détente dans la chambre E est terminée, le rotor 31-re- foule lui-même les gaz vers le conduit d'échappement 28. Les flasques 14 et 15 (fig. 2) à l'intérieur desquels se trouvent les butées de palier qui supportent l'arbre moteur,les conduits auxiliaires de graissage et de refroidissement ont leur face plane intérieure qui fonctionne comme surface de frottement pour les joints d'étanchéité des rotors 2 et 31. La version décrite ci-dessus,qui comporte cinq corps ou flasques montés en sandwich, correspond au type à détente totale avec cycle à cinq temps, et son fonctionnement, montré en détail dans la fig. 15 ( laquelle comprend quinze parties désignées respectivement par les lettres a, b, c, d, e, f, g, h, j, k, m, p, q, r et s ) est le suivant Les parties a), b), c) de la fig. 15 montrent le premier temps du cycle. La dépression créée par la rotation du rotor 31 introduit l'air et parfois des gaz d'échappement dans la chambre A. En b le rotor principal 2 commence le remplissage de la chambre B, et en c les deux chambres A et B sont pleines d'air (et parfois du gaz) à la pression atmosphérique. Les parties d, e et f de la fig. 15 montrent la phase de compression qui se déroule avec le mouvement combiné des trois rotors 2, 3 et 31. Les parties g, h et j de la fig. 15 montrent la phase de combustion à volume constant durant laquelle ra totalité du mélange est théoriquement brûlée. Les parties k, m et p de la sig. 15 montrent la phase de détente, d'abord sur le rotor 2 puis sur le rotor auxiliaire 31, dès que les gaz sont passés par le thermo-réacteur à basse température de la lumière 29. La phase de balayage des gaz d'échappement est montrée dans les parties q, r et s de la fig. 15. L'autre moteur à combustion interne à volume constant dérivé de la machine selon l'invention fonctionne également suivant le cycle à cinq temps, mais sa détente ncest pas complète et il est représenté en fig. 16. Ce moteur comporte trois corps assujettis positivement en sandwich au moyen de vis et communiquant entre eux par des conduits intérieurs appropriés. Le corps ou stator 1 comporte les mêmes pièces et présente les mêmes caractéristiques que le moteur décrit ci-dessus, seule varie la position des lumières d'admission et d'échappement. Les flasques 14 et 15, à l'intérieur desquels se trouvent les paliers qui supportent l'arbre moteur et les conduits auxi liaires de refroidissement et de graissage, ont leur face plane intérieure qui fonctionne comme surface de frottement des segments 5 et 6 ainsi que des raclettes 8 du rotor 2. La chambre F, de même que dans le moteur ci-dessus, varie en volume lorsque le rotor 2 tourne pour aspirer par la lumière du conduit Il et refouler par le conduit 12 un mélange d'air et d'huile pulvérisée qui graisse et refroidit toutes les surfaces intérieures du grand lobe de corps 1. La version décrite, formée par trois corps en sandwich, correspondant au type à détente non complète, fonctionne suivant un cycle dont les phases sont représentées graphiquement en fig. 18 -(laquelle comprend quinze parties désignées respectivement par les lettres a, b, c, d, e, f, g, h, j, k, m, n, p, q et r)- et qui se succèdent de la manière suivante En a de la fig. 18, le rotor 2 commence à créer une dépression qui oblige l'air atmosphérique à pénétrer dans la lumière d'admission 13 ; cette phase d'admission se termine en c lorsque le rotor obture la lumière La phase de compression est représentée par les parties b, e et f de la fig. 18 et est réalisée par la combinaison des mouvements des rotors 2 et 3. Les parties g, h et j de la fig. 18 montrent la phase de combustion à volume constant. La détente se fait sur le rotor 2 comme le montrent les parties k, m et n, de la fig. 18, immédiatement suivie de l'échappement, le rotor 2 lui-même découvrant la lumière d'échappement 10. Contrairement à ce qui se passe dans les moteurs alternatifs à piston dans lesquels des courses du cycle ont théoriquement la même durée de temps et se font avec des déplacements identiques du piston, dans le moteur selon l'invention les courses du cycle ont des durées différentes correspondant à des déplacements différents. Considérant le cycle théorique décrit par un point M qui se déplace dans un plan de coordonnées orthogonales pressionsvolumes (fig. 19 qui comprend deux diagrammes 1 et 2) ledit cycle peut s'interpréter de la façon suivante Aspiration - L'air pénètre dans la chambre à une pression théoriquement égale à la pression atmosphérique. Le volume passe de la valeur zéro (point A) à la valeur d'aspiration maximale (point B). Durant cette phase d'aspiration la pression à l'intérieur de la chambre n'a pas varié et le point M se sera déplacé sur une droite parallèle à l'axe des x, c'est-à-dire des volumes. Compression - En admettant que pendant cette phase de compression il ne se produise aucun échange de chaleur entre l'air et les parois de la chambre, lorsque le volume diminue jusqu'à être réduit à la valeur correspondant au point e, le point M aura décrit la courbe de compression adiabatique B-C Combustion - A la fermeture de la chambre de combustion se produit l'allumage du mélange. En supposant que la totalité de la masse gazeuse soit entièrement brûlée à la fin du temps prédéterminé pendant lequel le volume n'a pas varié, la pression augmente très rapidement et quasi instantanément, de sorte que le point M se déplace verticalement sur une droite parallèle à l'axe des y c'est-à-dire des pressions, et cela jusqu'au point D. Détente - En admettant également que pendant la phase de détente il n'y ait encore aucun échange de chaleur entre les gaz brûlés et les parois intérieures, lorsque le volume augmente la pression diminue et le point M décrit la courbe de détente adiabatique D-E. Echappement - Si la détente du moteur est incomplète (Diagramme 1 de la fig. 19) lorsque la raclette du moteur de puissance découvre la lumière d'échappement, la pression tombe instantanément jusqu'à la pression atmosphérique, puis le volume diminue pendant la phase d'échappement et le point M parcourt à nouveau la droite horizontale B-A. Si le moteur est à détente intégrale ou totale (Diagramme 2 de la fig. 19) , lorsque le rotor auxiliaire découvre la lumière d'échappement, les gaz seront à la pression atmosphérique au point E, de sorte que le point M parcourra la droite horizontale E-A pour terminer le cycle. Les traces en pointillé indiquent la forme approximative du cycle réel des moteurs à quatre temps conventionnels. Dans tous les cas, il s'agit de moteurs fonctionnant à l'essence. Le compresseur volumétrique à déplacement positif dérivé de la machine selon l'invention (fig. 20) consiste fondamentalement en trois corps métalliques ou en matériau plastique adéquat, assujettis positivement en sandwich au moyen de vis. Le corps principal 43 est un carter représentant un stator avec des dispositifs de dissipation de chaleur qui peuvent être des ailettes pour le refroidissement par air ou des conduits pour la circulation d'un fluide de refroidissement sur tout son périmètre, des ouvertures d'aspiration 22 pour l'air ou le gaz et 11 pour l'émulsion lubrifiant-refroidissant et des ouvertures d'échappement 42 et 12, et dans l'intérieur creux dudit stator en forme de chiffre 8 évasé vers le bas obturé par les flasques 40 et 41 tournent deux rotors semblables 2 et 38, dans le même sens et à vitesse angulaire égale.Ces rotors, avec leurs raclettes 4 et 8 en contact permanent avec les surfaces cylindriques et leurs segments 5 et joints latéraux 6 en contact de frottement avec les flasques 40 et 41 ainsi qu'avec les vannes basculantes 9a qui peuvent être aussi coulissantes 9 (fig. 1) , créent les volumes intérieurs variables qui traitent d'une manière convenable le fluide de travail. Le rotor 2 monté sur l'arbre 7, dont les paliers sont logés à l'intérieur des flasques 40 et 41, reçoit son mouvement de rotation d'une source motrice quelconque. Aux trois corps ci-dessus mentionnés on peut ajouter un autre ou d'autres corps avec des rotors auxiliaires pour augmenter le taux de compression de l'ensemble. Les parties a, b et c de la fig. 20 montrent le fonctionnement de la machine. En a, lorsque l'un des sommets étanches du rotor 2 découvre la lumière d'aspiration 22, commence la phase d'admission ; en b tout le fluide est comprimé et sous cette pression il est refoulé dans le réservoir récepteur, sortant par la lumière de refoulement à la bride de sortie 42. Dans cet intervalle, comme l'indiquent les dessins, le liquide de refroidissement est aspiré par le conduit 11 et refoulé par le conduit 12. La pompe à vide , dérivée de la machine selon l'invention (fig. 21) , comprend fondamentalement les mêmes éléments que le compresseur décrit ci-dessus, avec seulement une disposition différente des brides d'entrée et de sortie. Le fonctionnement de cette pompe est montré par les schémas de cette fig. 21 et peut se résumer comme suit (voir les parties a, b, c et d de la fig. 21) En a , lorsque l'une des raclettes 4 du rotor 38 dépasse la lumière du conduit d'aspiration 22, l'air commence à être aspiré. Cette première phase d'aspiration est continuée par le rotor 2 (schémas b et c) qui empêche le retour des molécules d'air dans la chambre précédente. Le schéma d montre la phase de refoulement sur le point de se terminer. Le mélange liquide de refroidissement-lubrifiant est pompé automatiquement par le rotor 2 entrant par le conduit 11 et sortant par le conduit 12. Une machine à piston lenticulaire rotatif à déplacement positif est la version la plus simplex la machine selon l'invention : elle constitue un mécanisme réversible qui compense les efforts de sollic*tion sur l'arbre, en créant toujours deux chambres d'égales pressions diamétralement opposées. Comme application typique, on peut citer les pompes pour le transfert des liquides ; les moteurs à détente d'air comprime les moteurs à détente dé vapeur , les moteurs hydrauliques et les machines soufflantes.Cette machine consiste (fig. 22) en trois corps métalliques ou en matériau plastique pris en sandwich et vissés les uns sur les autres, le corps principal 45 jouant le rôle de stator, avec deux cages 47 destinées à recevoir des vannes coulissantes 9 qui peuvent être basculantes 9a avec leurs accessoires de commande. Dans ces cages 47 et venues tout d'une pièce avec elles se trouvent les brides d'entrée 22 et de sortie 42 de chaque côté des vannes. Le stator 45 comporte une cavité intérieure de forme cylindrique obturée latéralement par les flasques 40 et 41, cavité dans laquelle tourne le rotor 2 avec ses segments 5 et ses anneaux latéraux 6 en contact de frottement avec lesdits flasques latéraux et avec ses raclettes 8 glissant sur la surface intérieure du stator. La fig. 22 comprend sept schémas a, b, c, d, e, f et g de la pompe. Les schémas a, b et c montrent les doubles aspiration et refoulement de cette pompe et mettent en évidence la symétrie de fonctionnement. Les deux brides d'entrée 22 peuvent être unies, de même que les deux brides de sortie 42, pour former un seul flux d'entrée et par conséquent un seul flux de sortie. Dans les schémas d, e, f et g , on montre le fonctionnement des moteurs à détente du fluide, des moteurs hydrauliques et des machines soufflantes Pour faciliter la compréhension du mémoire descriptif relatif à la présente invention, on donne ci-dessous une liste des pièces, chambres de travail et figures concernant la machine se lon cette invention 1 - Corps du stator principal 2 - Rotor principal 3 - Rotor secondaire ou de combustion 4 - Raclette du rotor secondaire 5 - Segment 6 - Anneau d'étanchéité 7 - Arbre moteur 8 - Raclette du rotor principal 9 - Vanne coulissante 9a- Vanne basculante 10 - Lumière de transfert des gaz du corps 1 Conduit d'entrée d'émulsion du corps 1 12 - Conduit de sortie d'émulsion du corps 1 13 - Lumière d'entrée d'air dans le corps 1 14 - Flasque arrière 15 - Flasque avant 15a- Conduit de recirculation dans le flasque 15 16 - Train de pignons de synchronisation 17 - Train de pignons de distribution 18 - Corps de stator auxiliaire 19 - Flasque intermédiaire 20 - Sortie de l'émulsion du corps 18 21 - Vanne coulissante du corps 18 22 - Lumière d'entrée 23 - Raclette du rotor auxiliaire 24 - Lumière de sortie du corps 18 25 - Injecteur de combustible 26 - Bougie ou électrode 27 - Serment du rotor auxiliaire 28 - Lumière d'échappement du corps 18 29 - Lumière de transfert des gaz du corps 18 30 - Carter de cames du corps 18 31 - Rotor auxiliaire du corps 18 32 - Conduit intérieur de transfert de l'air du corps 18 33 - in 't " " des gaz du corps 18 34 - Segment de feu du rotor de combustion 34a- Segment d'inertie 35 - Segment de graissage 36 - Carter de cames du corps 1 37 - Conduit calibré du corps 1 38 - Rotor secondaire simple 39 - Segment du rotor secondaire simple 40 - Flasque avant 41 - Flasque arrière 42 - Lumière de sortie d'air comprimé 43 - Corps ou stator du compresseur 44 - " " de la pompe à vide 45 - " Il Il de la pompe de transfert du moteur à vapeur du moteur à air du moteur hydraulique de la machine soufflante 46 - Carter de cames avec lumières d'entrée et de sortie 47 - Conduit d'entrée d'émulsion du corps 18 A - Chambre d'admission (corps 18) B - Chambre de compression (corps 1) C - Chambre de combustion (corps 1) D - Chambre de détente (corps 1) E - Chambre de post-combustion et de post-détente (corps 18) F - Chambre de refroidissement-graissage (corps 1) G - Chambre de refroidissement-graissage (corps 18) Fig. 1 - Vue de la machine selon l'invention Fig. 2 - Vue éclatée du moteur à détente intégrale Fig. 3 - Coupe transversale du corps 1 Fig. 4 - Coupe transversale du corps 18 Fig. 5 - Vue du corps 14 montrant les trains de pignons Fig. 6 - Vue d'une raclette d'étanchéité Fig. 7 - Vue d'un segment ou anneau de graissage Fig. 8 - Vanne coulissante Fig. 9 - Vanne basculante Fig. 10 - Rotor principal 2 Fig. il - Rotor de combustion composé (ou secondaire) 3 Fig. 12 - Rotor secondaire simple 38 Fig. 13 - Segment de feu ou d'étanchéité et segment d'inertie (rotor Fig. 14 - Segment(S) du rotor principal secondaire. Fig. 15 - Fonctionnement du moteur à détente intégrale Fig. 16 - Coupe transversale d'un moteur à détente non-intégrale Fig. 17 - Trains d'engrenages de synchronisation et de distribution Fig. 18 - Fonctionnement d'un moteur à détente non-intégrale Fig. 19 - Diagrammes respectifs des cycles à détente non intégrale et intégrale Fig. 20 - Coupe transversale d'un compresseur Fig. 21 - Coupe transversale de la pompe à vide Fig. 22 - Coupe transversale de la version simplifiée de la machine selon l'invention, appliquée à une pompe à un moteur à vapeur à un moteur à air à un moteur hydraulique à une machine soufflante REVENDICATIONS 1. tachine à pistons rotatifs pouvant être utilisée comme moteur à combustion interne, comme moteur à fluides divers, comme pompe, caractérisée en ce qu'elle comprend fopdamenta- lement un stator plan d'une épaisseur déterminée avec une cavité intérieure obture des deux côtés par deux flasques latéraux qui donnent la forme,à ladite cavité ou chambre intérieure,d'un chiffre huit à base évasée à l'intérieur de laquelle tournent deux rotors semblables de section lenticulaire, portant des éléments d'étanchéité sur toutes leurs arêtes, qui se déplacent dans le même sens et à la même vitesse angulaire et en contact constant de glissement, le mouvement desdits rotors étant synchronisé par un train d'egrenages Togé à l'extérieur de la chambre et monté sur les extrémités des arbres sur lesquels tournent respectivement lesdits rotors, qui,agissant comme pistons et étant en contact avec aeux vannes coulissantes ou basculantes qui pénètrent dans et se projettent hors l'armature du stator, traitent mécaniquement la substance de travail sur laquelle s'effectue un processus cyclique avec variation d'état, cette propriété pouvant être utilisée pour convertir ladite machine : axe l'adjonction de moyens assurant l'injection et l'allumage dL combustible, en un moteur à combustion interne à volume constant ; avec une nouvelle disposition donnée des lumières d'aspiration et d'échappement, en un compresseur volumétrique à déplacement positif ; en changeant ne nouvelle fois ia disposition des lumières d'aspiration et d'échappement, en une pompe à vide à aspiration et à ré-aspiration ; par suppression d'un rotor, en nouvelle machine fonctionnant indifféremment comme auteur hydraul que, comme pompe de transfert de fluides, comme machine soufflante ou comme moteur à air comprimé ou à vapeur, toutes ces machines ainsi converties étant équilibrées, à flux continu et du type zolumétri- que à déplacement positif. 2. Moteur à pistons rotatifs à combustion interne, à volume constant, selon la revendication 1, caractérisé en ce que la structure comporte trois corps métalliques assemblés positivement en sandwich, le corps principal étant un stator en forme de carter plan d'une pièce avec des moyens de refroidissement par eau ou par air disposés au voisinage des bords comportant des conduits d'admission et d'échappement et une cavi té centrale sur toute son épaisseur constituée par deux lobes formant un chiffre huit à base élargie dans laquelle tournent, synchronisés par un train d'engrenages, deux rotors semblables de section lenticulaire pourvus d'éléments d'étanchéité sur toutes leurs arêtes, tournant dans le même sens et avec la même vitesse angulaire, le plus petit desdits rotors étant pourvu de deux disques latéraux plus gros équipés de segments de feu ou de compression, de segments de réglage par inertie et de segments d'huile, pour définir la chambre de combustion pourvue de moyens extérieurs assurant l'injection et l'allumage du combustible, le rotor plus grand ou principal étant en contact de glissement permanent dans mn mouvement de rotation avec deux vannes coulissantes ou basculantes avec des bords formant joints d'étanchéité et actionnées par des cames logées dans ledit corps principal, qui à son tour est obturé de chaque côté par deux flasques latéraux portant les paliers dans lesquels tourillonne l'arbre moteur. 3. Moteur à pistons rotatifs à combustion interne à volume constant, selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que sa structure comporte fondamentalement cinq corps métalliques d'épaisseurs déterminées assemblés positivement en sandwich, le corps principal étant un stator en forme de carter plan en une seule pièce avec des moyens de refroidissement par eau ou par air disposés au voisinage des bords et des conduits d'admission et d'échappement, ledit stator comportant une cavité centrale sur toute son épaisseur en forme de chiffre huit à base élargie à l'intérieur de laquelle, synchronisés par un train d'engrenages, deux rotors semblables de section lenticulaire pourvus d'éléments d'étanchéité sur toutes leurs arêtes, lesdits rotors tournant dans le même sens et avec la même vitesse angulaire, le plus petit d'entre eux étant flanqué de deux gros disques latéraux munis de segments de feu, de segments de réglage par inertie et de segments d'huile,et définissant la chambre de combustion pourvue de moyens extérieurs pour l'injection et l'allumage du combustible, le plus grand des rotors ou rotor principal étant lui en contact permanent de glissement,dans son mouvement de rotation avec deux vannes coulissantes-ou basculantes ayant des bords constituant des joints d'étanchéité et actionnées par des cames logées dans ledit corps principal, lequel communique au moyen de conduits intérieurs au corps plan qui lui sert de cloison de séparation avec un second stator pourvu également de lumières d'admission et d'échappement et de moyens de refroidissement périphériques et à l'intérieur duquel est formée une cavité cylindrique sur toute son épaisseur dans laquelle tourne un autre rotor semblable et équipé de la même manière que ledit rotor principal et qui est en contact de glissement constant dans son mouvement de rotation avec trois autres vannes coulissantes ou basculantes pourvues également de bords à dispositifs étanches et actionnées par des cames logées dans ledit second stator qui comporte un corps plan qui lui sert de flasque, similaire à l'autre corps ou flasque qui obture le stator principal du moteur, ledit moteur étant à son tour traversé sur toute sa longueur par un arbre droit solidaire en rotation avec le rotor principal et le rotor auxiliaire et tourillonnant dans des paliers logés dans lesdits flasques ou corps intermédiaires. 4. Compresseur volumétrique à pistons rotatifs, à déplacement positif,selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend trois corps métalliques ou en matériau plastique, assemblés positivement en sandwich par vis, avec des conduits intérieurs ou des ailettes de refroidissement au voisinage de ses bords, le corps principal étant un stator pourvu de lumières d'aspiration et de refoulement et comportant une cavité centrale constituée par deux lobes cylindriques en forme de chiffre huit à base élargie dans laquelle tournent, synchronisés par un train d'engrenages, deux rotors semblables de profil lenticulaire, pourvus d'éléments d'étanchéité sur toutes leurs arêtes, lesdits rotors tournant dans le même sens et à la même vitesse angulaire, le plus petit desdits rotors étant en contact permanent de glissement avec une vanne coulissante ou basculante à bords étanches, actionnée par une came, la lumière de refoulement de l'air ou du gaz comprimé étant adjacente à ladite vanne, et le plus grand des rotors étant à son tour en contact permanent de glissement avec une autre vanne identique à la première en tous points et située près de la lumière d'aspiration, ledit stator étant obturé de chaque côté par deux corps qui forment deux flasques latéraux et qui contiennent des conduits de refroidissement et de graissageset qui de plus portent les paliers dans lequel tourillonne l'arbre moteur solidaire en rotation dudit rotor principal. 5. Pompe à vide à pistons rotatifs selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'elle comprend trois corps métalliques ou en matériau plastique assemblés positivement en sandwich par vis avec des conduits ou des ailettes de refroidissement sur leurs bords, le corps principal constituant un stator pourvu d'une bride d'aspiration et d'une bride de refoulement, ledit stator comportant une cavité centrale s'étendant sur toute son épaisseur, constituée par deux lobes cylindriques en forme de chiffre huit à base élargie, dans laquelle tournent, synchronisés par un train d'engrenages, deux rotors semblables de profil lenticulaire, pourvus d'éléments d'étanchéité sur toutes leurs arêtes, lesdits rotors tournant dans le même sens et à la même vitesse angulaire, le plus petit d'entre eux étant en contact de glissement permanent avec une vanne coulissante ou basculante à bords atanches,commandée par une came, la bride d'aspiration se trouvant adjacente à ladite vanne, le rotor le plus grand étant à son tour en contact de glissement permanent, dans son mouvement de rotation, avec une autre vanne identique en tous points à la première et logée à proximité de la lumière de refoulement, ledit stator principal étant obturé de chaque côté par deux autres corps plans formant autant de flasques latéraux, qui portent à l'intérieur les conduits de refroidissement et de graissage ainsi que les paliers dans lesquels tourillonne l'arbre moteur solidaire en rotation du rotor principal auquel il communique l'énergie fournie par la source motrice. 6. Machine volumétrique à piston rotatif à déplacement positif selon la revendication l, caractérisée en ce qu'elle comprend trois corps métalliques ou en matériau plastique assemblés en sandwich par vis, le corps principal constituant un stator pourvu de deux brides d'aspiration et de deux brides de refoulement positionnées de manière qu'unie bride d'aspiration et une autre de refoulement soient, de part et d'autre de chacune des vannes coulissantes ou basculantes actionnées par cames ou par ressorts, en correspondance avec la configuration d'un rotor de forme lenticulaire muni d'éléments d'étanchéité sur toutes ses arêtes et ses faces planes, rotor qui tourne dans la cavité centrale dudit stator dont les faces latérales sont obturées par deux corps plans formant des flasques dans lesquels sont pratiqués les conduits de lubrification et de refroidis sement des paliers dans lesquels tourillonne l'arbre par lequel entre ou sort l'énergie qui est reçue ou qui est délivrée par la machine, cette dernière pouvant indifféremment fonctionner comme pompe ou comme moteur à fluides. 7. Piston rotatif ou rotor principal ou auxiliaire selon l'une des revendications i , 2, 3, 4, 5 et 6, caractérisé en ce qu'il est constitué par un élément monobloc métallique ou en matériau plastique, allégé et équilibré dynamiquement, comportant un alésage central cannelé s'étendant sur toute la largeur dudit élément, ledit rotor ayant une section lenticulaire et des arêtes rainurées pour recevoir des éléments d'étanchéité, segments ou raclettes, et présentant en outre des gorges concentriques à l'alésage central sur ses deux faces planes. 8. Vanne basculante selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, caractérisée en ce qu'elle est constituée par une pièce triangulaire ayant une certaine épaisseur avec des côtés curvilignes et deux faces pleines pourvues de dispositifs d'entrée et de sortie pour pivoter ou basculer, ladite pièce présentant également un logement pour un ressort ou pour tout autre organe lui permettant d'être actionnée par une came, et étant en contact permanent de frottement ou glissement par une de ses arêtes avec la superficie courbe dudit rotor, ladite arête étant munie d'un élément d'étanchéité de même que les deux autres contenues dans le plan ou surface courbe par ltou- verture centrale de laquelle circule le fluide refoulé par le rotor. 9. Rotor secondaire ou petit rotor de combustion selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qutil est constitué par une pièce monobloc métallique allongée et traversée axialement par des conduits, de section lenticulaire dans sa partie centrale présentant des arêtes rainurées, cette partie centrale étant flanquée par deux gros disques avec des gorges sur les bords circulaires intérieurs et sur les périphéries cylindriques desdits disques, lesdites gorges pouvant être mises en communication par des conduits étroits avec lesdits conduits axiaux ci-dessus mentionnés 10.Flasque intermédiaire selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il est constitué par un corps plan ayant une épaisseur déterminée avec des conduits ou ailettes de refroidis sement a' proximité des bords et dont les deux faces planes, convenablement polies et parallèles constituent des surfaces de glissement.l'intérieur dudit flasque étant traversé sur toute sa largeur par deux conduits de transfert et de chauffage d'air ou de gaz avec des sorties sur les deux faces, ledit flasque ayant également un autre conduit isolé thermiquement et ayant la forme d'un tube de venturi entre les faces planes, avec la orge de ce tube de venturi mise en communication par l'un des conduits ci-dessus mentionnés, avec la partie supérieure de lune des faces planes. 11. Rotor secondaire ou petit rotor selon l'une des re vendications ç et 5, caractérisé en ce qu'il est constitué par un corps métallique ou en matériau plastique formé par un axe auquel vient s'accoupler une pièce de section lenticulaire avec tous ses bords rainurés pour recevoir des segments et des raclettes d'étanchéité, ledit corps pouvant avoir une structure monobloc et être perforé convenablement pour établir un système de lubrification desdits segments et raclettes. 12. Vanne coulissante selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 et 6, caractérisée en ce qu'elle est constituée par un corps métallique ou en matériau plastique composé de différentes pièces qui forment une lame rectangulaire d'une épaisseur déterminée, avec trois de ses bords garnis d'un matériau d'étanchéité, ledit corps étant agencé de manière qu'il offre simultanément une résistance à la pression par les trois bords étanches déjà mentionnés, et comportant en outre des conduits pour la lubrification et le refroidissement desdits bords étanches ainsi qu'un dispositif de forme appropriée pour l'action de commande d'une came sur l'autre bord non étanche. 13. Raclette ou élément d'étanchéité d'arête selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 et 6, caractérisée en ce qu'elle comporte deux pièces métalliques ou en matériau plastique en forme de coins accouplées de manière à constituer une lame rectangulaire allongée, de section uniforme dont le bord supérieur arrondi constitue une surface d'étanchéité, les deux dites pièces étant serrées l'une contre 1' autre de sorte qu'elles exercent une poussée par leurs extrémités qui constituent également des bords d'étanchéité. 14. Anneau ou segment d'étanchéité de feu ou de compression selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il est constitué par un anneau métallique élastique comportant une fente qui lui permet une certaine expansion et un ergot intérieur de blocage qui le rend solidaire en rotation de la pièce qui le porte, ledit anneau étant conçu pour opérer par frottement sur deux surfaces à l'aide de ressorts, d'une pression d'huile ou d'une force directement appliquée, et présentant en outre différentes gorges communiquant avec des canaux radiaux destinés à son refroidissement et à sa lubrification. 15. Segment selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3,4,5, et 6, caractérisé en ce qu'il est constitué par une pièce métallique allongée et courbe, de section pentagonale,dont les deux surfaces actives sont contenues dans deux plans perpendiculaires, l'un desdits plans étant courbe pour se conformer à la surface périphérique de l'élément qui le supporte. 16. Segment ou anneau d'huile selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il est constitué par un anneau métallique élastique portant une fente qui lui permet une certaine expansion et un ergot d'entrainement qui le rend solidaire en rotation du corps ou élément qui le supporte, ledit anneau comportant sur sa surface cylindrique extérieure de frottement une gorge avec des trous radiaux de graissage et présentant tout autour de sa section des trous axiaux légèrement inclinés servant à favoriser le passage du fluide de refroidissement. 17. Anneau de réglage par inertie selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il est constitué par un anneau métallique élastique avec une fente qui lui permet une certaine expansion et avec un ergot d'entraînement qui le rend solidaire en rotation de la pièce qui le supporte, ledit anneau ayant une section pentagonale à cinq faces, l'une desdites faces étant destinée à exercer une poussée sur la pièce qui le supporte, créée par les forces d'inertie engendrées par le mouvement de rotation rapide de la pièce qui supporte ledit anneau.