La présente invention concerne les noteurs à combustion interne. Plus particuliêrenent, l'invention se rapporte à un appareil d'aliventation en combustible au doyen duquel il est possible de faire fonctionner un moteur A combustion interne avec un combustible constitué par de lthydrogne gazeux. En outre, l'invention a égale nuent pour objet un appareil grâce auquel un combustible constitué par de llhydrogène gazeux peut être produit, A la denande, par électrolyse d'eau. Il a de été propose de faire fonctionner des noteurs A combustion interne avec un combustible constitué par de l'hydrogène gazeux. Des exemples de telles suggestions sont décrits dans les brevets des RUA n 1 275 481, 2 183 674 et 3 471 274 et dans les brevets britanniques n 353 570 et 364 179. 11 a été également propos d'obtenir l'hydrogène par électrolyse de l'eau, come décrit, par exemple, dans le brevet des RUA n 1 380 183. Cependant, aucune des constructions de la technique antérieure ne décrit le mélange de 1'hydrogène gazeux avec de flair aspiré de l'atrosphère comme envisagé par la présente invention et aucun n'est capable de produire de l'hydrogêne A un débit tel qu'il peut être envoyé directenent dans un moteur à combustion interne, sans stockage intermédiaire.La pré- sente invention permet de produire un combustible, constitué par de l'hydrogêne et de l'oxygène gazeux, par décomposition continue d'eau A un débit tel qu'il peut entretenir un moteur à combustion interne en fonctionnement. L'invention atteint ce résultat en utilisant un procédé d'électrolyse perfectionne du type de celui décrit dans la demande de brevet français n0 75 20 245. Dans un procédé d'électrolyse, une différence de potentiel est appliquée entre uneeanode et une cathode en contact avec un conducteur électrolytique pour produire un courant électrique A travers le conducteur électrolytique. De nombreux sels fondus et hydroxydes sont des conducteurs électrolytiques nais, habituellement, le conducteur est une solution d'une substance qui se dissocie dans la solution pour former des ions Le terne "électrolytet' sera utilisé dans la présente description pour désigner une substance qui se dissocie en ions, au moins dans une certaine mesure, lorsqu'elle est dissoute dans un solvant convenable. La solution résultante sera appelée une "solution d'é lectrolyte. Dans un procédé d'électrolyte simple, la nasse de substance libérée A l'anode ou & la cathode est, conformément aux lois de Faraday relatives à l'électrolyse, strictement proportionnelle à la quantitQ dlélectricité qui passe entre l'anode et la cathode. Le taux de décomposition de l'électrolyte est ainsi limité et il n'est, en général, pas économiquement intéressant, par exemple, de produire industriellement de I'hydrogène A partir d'eau par un procédé d'é- lectrolyse. On sait que des composés, parmi lesquels des électrolytes tels que l'eau, peuvent être décomposés en leurs éléments constitutifs par irradiation au moyen d'un rayonnement électromagnétique de courte longueur d'onde. Une telle dissociation induite par un rayonnement peut être appelée "radiolyse". Par exenple, un article du Docteur Akibumi Danno intitulé "Producing Hydrogen with Nuclear Energy", publié dans "Chemical Economy and Engineering Review" de juin 1974, décrit d'une manière relativement détaillée la radiolyse de l'eau et d'un certain nombre d'hydrocarbures et donne une explication des réactions élémentaires impliquées dans une telle radiolyse.Succinctement, on trouve, que l'irradiation par des rayons X de courte longueur d'onde ou par des rayons gamma, c'est-A-dire par un rayonnement électromagnétique de longueur d'onde inférieure à 10-10 mètre, provoque une décomposition directe des composés en cause. Par exemple, si de l'eau est irradiée par un rayonnement gamma, l'eau est dissociée en hydrogène et oxygène.Danno propose l'utilisation d'un réacteur nucléaire contre source de rayonnement A grande échelle, mais il conclut que la radiolyse de l'eau n'est pas un procédé très efficace de production d'hydrogène et il propose, à la place, un procédé comportant la radiolyse du dioxyde de carbone pour produire de l'oxyde de carbone et de 1'oxygène, suivie d'une conversion de l'oxyde de carbone en dioxyde de carbone par réduction de l'eau avec dégagement d'hydrogène gazeux par le procédé classique de conversion eau/gaz (gaz A l'eau). La Demanderesse a découvert qu'avec la combinaison de lé- lectrolyse et de la radiolyse, le rendement en produits de décomposition peut être supérieur à celui obtenu par un simple procédé d'électrolyse ou par une simple radiolyse. Le taux de rendement peut etre considérablement accru dans le procédé combiné d'électrolyse et de radiolyse, en appliquant un champ magnétique dans le conduc teur électrolytique, ce champ établissant des trajets préférentiels pour les électrons très rapides du rayonnement électromagnétique à courte longueur d'onde et également pour les ions du conducteur éleco trolytique, accroissant ainsi la possibilité de collisions entre les électrons et les ions, avec un accroissement consécutif amélioré du rendement de la radiolyse. L'un des buts de la présente invention est de réaliser un appareil d'alimentation en combustible pour un moteur à combustion interne qui permet au moteur de fonctionner avec un combustible gazeux composé d'hydrogène gazeux. Un but plus spécifique de la présente invention est de réaliser un appareil d'alimentation en combustible pour un moteur à combustion interne au moyen duquel de l'hydrogène et de oxygène gazeux produits par l'électrolyse et radiolyse combinées d'eau sont mélangés ensemble et directement introduits dans le moteur à combus- tion interne. L'invention a ainsi pour objet un appareil d'alisentation en combustible destiné à être utilisé avec un moteur A combustion interne, cet appareil d'alimentation servant à mélanger un combustible gazeux avec de l'air pour fournir un mélange combustible-air et comprenant un corps; des premiers moyens formant passage s ' étendant dans le corps entre une admission d'air et une sortie; des seconds moyens formant passage s'étendant dans le corps entre une entrée de réception du combustible gazeux et des moyens de sortie de combustible gazeux par lesquels le combustible gazeux peut etre déchargé dans les premiers moyens formant passage, entre l'admission d'air et la sortie, afin d'être mélangé avec l'air contenu dans les premiers moyens formant passage avant d'être déchargé par la sortie; ; des moyens formant soupape d'étranglement disposés dans les premiers moyens formant passage pour commander le débit de distribution du mélange de combustible gazeux et d'air par la sortie; des moyens formant soupape doseuse de combustible gazeux pour faire varier la section transversale utile des seconds moyens formant passage; et des moyens d'accouplement de commande disposés entre les moyens formant soupape d'étranglement et les moyens -formant soupape doseuse de combustible de telle sorte que le débit de combustible délivré par les seconds moyens formant passage est dosé en fonction dd réglage des moyens formant soupape d'étranglement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins annexés sur lesquels - la Fig. 1 est une vue en plan d'une partie d'une automobile avec le compartiment du moteur ouvert pour montrer la disposition générale de l'appareil d'alimentation en combustible et la manière suivant laquelle il est raccordé au moteur de l'automobile; - la Fig. 2 est un schéma de circuit de l'appareil d'alimentation en combustible; - la Fig. 3 est une vue en plan d'un boitier qui porte les éléments électriques de l'appareil d'alimentation en combustible; - la Fig. 4 est une vue en élévation du boitier représenté sur la Fig.3; - la Fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la Fig.3; - la Fig. 6 est une vue en coupe suivant la ligne 6-6 de la Fig. 5;; - la Fig. 7 est une vue en coupe suivant la ligne 7-7 de la Fig. 5; - la Fig. 8 est une vue en perspective du dispositif de dissipation de chaleur des diodes qui fait partie des éléments représentés sur les Fig. 5 A 7; - la Fig. 9 représente un ensemble de bobine de transformateur qui fait partie des éléments électriques montés A l'intérieur du boitier; - la Fig. 10 est une vue en coupe suivant la ligne 10-10 de la Fig. 4; - la Fig. 11 est une vue en coupe suivant la ligne 11-11 de la Fig. 5; - la Fig. 12 est une vue en coupe d'une plaque à bornes montée sur le fond du boitier; - la Fig. 13 est une vue en plan d'une cellule électrolytique qui fait partie de l'appareil d'alimentation en combustible; - la Fig. 14 est une vue en coupe suivant la ligne 14-14 de la Fig. 13;; - la Fig. 14A est une vue en coupe suivant la ligne 04A-I4 de la Fig. 14; - la Fig. 15 est une vue en coupe dans l'ensemble suivant la ligne 15-15 de la-Fig.14; - la Fig. 16 est une vue en coupe suivant la ligne 16-16 de la Fig. 14; - la Fig. 17 est une vue en coupe suivant la ligne 17-17 de la Fig. 13; - la Fig. 18 est une vue en coupe suivant la ligne 18-18 de la Fig. 13; - la Fig. 19 est une vue en coupe verticale d'une soupape à gaz, dans l'ensemble suivant la ligne 19-19 de la Fig.13; - la Fig. 20 est une vue en perspective d'un ensemble de membrane disposé dans la cellule électrolytique; - la Fig. 21 est une vue en coupe d'une partie de l'ensem- ble de membrane;; - la Fig. 22 est une vue en perspective d'un flotteudis- posé dans la cellule électrolytique; - la Fig. 23 est une vue à plus grande échelle d'une partie de la Fig. 14; - la Fig. 24 est une vue en coupe à plus grande échelle suivant la ligne 24-24 de la Fig. 16; - la Fig. 25 est une vue en perspective d'un organe de soupape d'admission d'eau qui fait partie des éléments représentés sur la Fig. 24; - la Fig. 26 est une vue en coupe suivant la ligne 26-26 de la Fig. 16; - la Fig. 27 est une vue éclatée, avec arrachement partiel, d'une cathode et d'un collier de cathode adapté A l'extrémité supérieure de la cathode; - la Fig. 28 est une vue en coupe à plus grande échelle représentant certains des éléments de la Fig. 15;; - la Fig. 29 est une vue en perspective d'un organe de couvercle de soupape; - la Fig. 30 représente un dispositif de mélange et de distribution des gaz de l'appareil, vu dans l'ensemble en élévation latérale, mais avec l'ensemble de filtre à air représenté en coupe; - la Fig. 31 est une vue em coupe verticale du dispositif de mélange et de distribution des gaz, avec l'ensemble de filtre à air enlevé; - la Fig. 32 est une vue en coupe suivait la ligne 32-32 de la Fig. 31, - la Fig. 33 est une vue en coupe d'un ensemble de buses d'éjection qui fait partie du dispositif de mélange et de distribution des gaz; - la Fig. 34 est une vue en coupe, sensiblement suivant la ligne 34-34 de la Fig. 31; - la Fig. 35 est une vue en coupe suivant la ligne 35-35 de la Fig. 32;; - la Fig. 36 est une vue arrière en élévation d'une partie du dispositif de mélange et de distribution des gaz; - la Fig. 37 est une vue en coupe suivant la ligne 37-37 de la Fig. 34; - la Fig. 38 est une vue en plan de la partie inférieure du dispositif de mélange et de distizibution des gaz qui est séparée de la partie supérieure suivant l'interface 38-38 de la Fig. 30; - la Fig. 39 est une vue en coupe suivant la ligne 39-39 de la Fig. 32; et - la Fig. 40 est une vue en plan d'une partie de corps inférieure du dispositif de mélange et de distribution des gaz;; LaFig. 1 représente un ensemble désigné par la référence générale 31 qui comporte un compartiment moteur 32 dans lequel un moteur i combustion interne 33 est monté derrière un radiateur 34. Le moteur 33 est un moteur classique et il peut comporter, comme représenté, deux groupes de cylindres disposés en V. 5pEcifiquement, le moteur peut etre un moteur à huit cylindres en V. Ce moteur est dans l'ensemble d'une construction classique et la Fig. 1 montre le ventilateur de refroidissement 34, la courroie de ventilateur 36 et la dynamo ou alternateur 37 habituels. Conformément A la présente invention, le moteur ne fonctionne pas avec le combustible dérivé du pétrole habituel mais est équipé d'un appareil d'alimentation en combustible qui l'alimente avec un mélange d'hydrogène et d'oxygène gazeux engendrés par un processus d'électrolyse et de radiolyse effectué dans l'appareil d'alimentation en combustible. Les éléments principaux de l'appareil d'alimentation en combustible sont une cellule électrolytique désignée par la référence générale 41 et un dispositif de mélange et de distribution des gaz 38 qui sert à mélanger l'hydrogène et l'oxygène gazeux engendrés dans-la cellule 41 et à distribuer le mélange au moteur 33.La cellule électrolytique 41 reçoit l'eau par une conduite de distribution d'eau 39 pour compléter avec cette eau la solution d'électrolyte qu'elle contient. La cellule comporte une anode et une cathode qui sont en contact avec la solution d'électrolyse et, lorsque l'appareil est en fonctionnement, un courant d'électrolyse circule entre 1' anode et la cathode tandis que des impulsions d'énergie électrique haute tension sont appliquées à une paire de générateurs de rayonnement qui engendrent un rayonnement électromagnétique de courte longueur d'onde avec lequel l'électrolyte est irradié. Certains des éléments électriques servent à produire les impulsions d'énergie électrique nécessaires pour produire le rayonnement électromagnétique sont portés dans un boitier 40 monté sur un coté du compartiment moteur 32.L'accumulateur 30 d'automobile est monté de l'autre coté du compartiment moteur. Avant de décrire en détail un mode de réalisation pratique de l'appareil dtalisentation en combustible, on expliquera tout d'abord les principes généraux de son fonctionnement en se référant au schéma de circuit représenté sur la Fig. 2. Dans le circuit représenté, les bornes 44, 45 et 46 sont toutes trois connectées à la borne positive de l'accumulateur 30 de l'automobile et une borne 47 est connectée à la borne négative de cet accumulateur. L'interrupteur 48 est l'interrupteur d'allumage classique de l'automobile et la fermeture de cet interrupteur alimente en courant la bobine 49 d'un relais 51. Le contact mobile 52 du relais 51 reçoit le courant sous une tension de 12 volts de la borne 45 et, lorsque le relais est actionné par la fermeture de l'interrupteur d'allumage 48, le courant est fourni par l'intermédiaire du contact 52 à la ligne 53 de sorte que la ligne 53 peut etre considérée comme recevant une tension d'entrée positive et que la ligne 54 raccordée à la borne 47 peut etre considérée comme la ligne négative commune du circuit. La fonction du relais 51 est de connecter la ligne 53 du circuit directement A la borne positive de l'accumulateur de l'au tomobile de sorte qu'elle reçoit le signal de tension positive di rectement et non par l'intermédiaire de l'interrupteur et du cablage d'allumage. Le circuit comprend un circuit générateur d'impulsions qui comprend un transistor unijonction Q1 en combinaison avec des résistances R1, R2, R3 et des condensateurs C2 et C3. Ce circuit produit des impulsions qui sont utilisées pour déclencher un transistor de puissance au silicium NPN Q2 qui, à son tour, applique, par l'intermédiaire d'un condensateur C4, des impulsions de déclenchement à un thyristoi T1. La résistance R1 et le condensateur C2 sont connectés en série dans une ligne 57 qui est raccordée à l'un des contacts fixes d'un relais 58. La bobine 59 du relais 58 est connectée entre la ligne 53 et une ligne 61 qui est raccordée entre le contact mobile du relais 58 et la ligne négative commune 54, par l'intermédiaire d'un interrupteur 62 normalement fermé commandé par la pression. La conduite 63 de pression de commande de l'interrupteur 62 est raccordée, d'une manière qui sera décrite ci-après, A une chambre collectrice de gaz de la cellule électrolytique 41 afin d'assurer un raccordement de commande au moyen duquel l'interrupteur 62 est ouvert lorsque le gaz contenu dans la chambre collectrice atteint une certaine pression.Cependant, sous resserve que l'interrupteur 62 reste fermé, le relais 58 fonctionne lorsque l'interrupteur d'allumage 48 est fermé pour établir une connexion entre les lignes 57 et 61 et connecter ainsi le condensateur C2 à la ligne négative commune 54. Le rôle principal du relais 58 est de provoquer un léger retard dans l'établissement de cette connexion entre le condensateur C2 et la ligne négative commune 54, lorsque le circuit est initialement mis sous tension. Ceci retarde la génération des impulsions de déclenchement appliquées au thyristor T1 jusqu ce qu'une condition électrique requise ait été obtenue dans les circuits d'un transformateur qui seront décrits ci-après.Le relais 58 est hermétiquement scellé et possède une armature compensée de sorte qu'il peut fonctionner dans une position quelconque et peut résister à des chocs ou vibrations importantes lorsque l'automobile est en marche. Lorsque la connexion entre le condensateur C2 et la ligne 54 est établie par l'intermédiaire du relais 58, le transistor unijonction Ql fonctionne en oscillateur pour appliquer des impulsions de sortie positives sur la ligne 64 à une fréquence d'impulsions qui est déterminée par le rapport R1:C2 et A une intensité d'impulsion déterminée par le rapport R2sR3. Ces impulsions chargent le condensateur C3. Le condensateur électrolytique Cl est connecté directement entre la ligne positive commune 53 et la ligne négative co-une 54 pour élininer tous les parasites statiques du circuit. La résistance R1 et le condensateur C2 sont choisis de telle sorte qu' l'entrée du transistor Q1 les impulsions ont une forme en dent de scie. Ceci commande la forme des impulsions engendrées dans les circuits suivants et la forme en dent de scie a été choisie étant donné qu'on considère qu'elle produit le fonctionnement le plus satisfaisant du circuit générateur d'impulsions. On doit cependant insister que le fait que d'autres formes d'impulsions, telles que des impulsions de forme d'onde rectangulaire, pourraient être utilisées. Le condensateur C3, qui est chargé par les impulsions de sortie du transistor Ql, se décharge dans une résistance R4 pour fournir les signaux de déclenchenent au transistor Q2.La résistance R4 est connectée à la ligne négative commune 54 pour servir de dispositif de limitation de courant de porte pour le transistor QQ. Les signaux de déclenchement produits par le transistor Q1 sous l'action du réseau constitué par le condensateur C3 et la résistance R4 sont des signaux positifs ayant la forme de pointe A fronts très raides. Le collecteur du transistor Q2 est connecté à la ligne d'alimentation positive 53 par l'intermédiaire de la résis- tance R6 tandis que l'émetteur de ce transistor est connecté à la ligne négative commune 54 par l'intermédiaire de la résistance R5. Ces résistances R5 et R6 commandent l'intensité des impulsions de courant appliquées à un condensateur C4 qui se décharge, par l1in- termédiaire d'pne résistance R7, dans la ligne négative commune 54 de façon à appliquer ainsi des signaux de déclenchement à la porte du thyristor TI. Une polarisation négative est appliquée à la porte du thyristor T1 par la ligne négative commune 54 par l'intermédiai- re de la résistance R7 qui sert ainsi à empêcher le déclenchement du thyristor par les appels de courant. Les impulsions de déclenchement appliquées A la porte du thyristor T1 sont des pointes de courant très vives qui se produisent A la meme fréquence que les impulsions à forme d'onde en dent de scie établies par le transistor unijonction Q1. Il est préférable que cette fréquence soit de l'ordre de 10 000 impulsions par se conde et les détails des l ents de circuit spécifique qui permet- tent d'obtenir ce rsultat sont d.anés ci-aprês. Le transistor Q2 sert d'interface entre le transistor unijonction Q1 et le thyristor T1, empêchant le reflux de la force âlectromotrice A partir de la porte du thyristor qui pourrait autrement entraver le fonctionnement du transistor Q1. Du fait des hautes tensions qui circulent dans le thyristor et de la force contre électromotrice élevée appliquée au transistor Q2, ce dernier doit être monté sur un dispositif de dissipation de la chaleur. La cathode du thyristor T1 est connectée, par l'intermédiai- re d'une ligne 65, à la ligne négative commune 54 et l'anode est corr nectée par l'intermédiaire d'une ligne 66, à la prise centrale de l'enroulement secondaire 67 d'un transformateur de premier étage TR1. Les deux extrémités de l'enroulement 67 du transformateur sont connectées, par l'intermédiaire de diodes D1 et D2 et d'une ligne 68,à la ligne négative commune 54 pour assurer le redressement des deux alternances du signal de sortie du transformateur. Le transformateur de premier étage TR1 comporte trois enroulements primaires 71, 72, 73 enroulés avec l'enroulement secondaire 67 autour d'un noyau 74. Ce transformateur peut être de construction classique en demi-cuvette avec un noyau en ferrite. L'enroulement secondaire peut être enroulé sur un gabarit d'enroulement disposé autour d'un noyau et les enroulements primaires 71 et 73 peuvent etre enroulés suivant une disposition bifilaire autour de l'enroulement secondaire. L'autre enroulement primaire 72 peut être alors enroulé autour des enroulements 71 et 73. Les enroulements primaires 71 et 73 sont connectés d'un côté, par une ligne 75, à la tension positive uniforme de la ligne 53 et les autres côtés des enroulements 71 et 73 sont respectivement raccordés par des lignes 79, 81 aux collecteurs de transistors Q3, Q4. Les émetteurs des transistors Q3, Q4 sont connectés en permanence par l'intermédiaire d'u- ne ligne 82 à la ligne négative commune 54. Un condensateur C6 est connecté entre les lignes 79, 81 pour servir de filtre, empêchant toute différence de potentiel entre les collecteurs des transistors Q3, Q4. Les deux extrémités de l'enroulement primaire 72 sont connectées par des lignes 83, 84 aux bases des transistors'Q3, 04. Cet enroulement 72 comprend une prise central à laquelle est raccordée une ligne 85 connectée, par l'intermédiaire d'une résistance R9, à la ligne positive 53 et, par l'intermédiaire d'une résistance R10, à la ligne négative commune 54. Lorsque le courant est initialement appliqué au circuit, les transistors Q3 et Q4 sont dans leur état non conducteur et aucun courant ne circule dans les enroulements primaires 71, 73. Cependant, la tension positive de la ligne 53 provoque l'application, par l'in termédiaire de la résistance R9, d'un signal de déclenchement appliqué à la prise centrale de l'enroulement 72 et le signal agit de fa çon à déclencher une oscillation alternative haute fréquence des transistors Q3, Q4 qui provoque la production d'impulsions alternatives rapides dans les enroulements primaires 71, 73.Le signal de déclenchement appliqué à la prise centrale de l'enroulement 72 est déterminé par le réseau de résistances formé par les résistances R9 et R10 de telle sorte que sa grandeur n'est pas suffisante pour déclencher les transistors Q3 et Q4 simultanément mais est suffisant pour déclencher l'un de ces transistors. Par conséquent, un seul des transistors est amorcé par le signal de déclenchement initial pour provoquer l'écoulement d'un courant dans I'enroulement primaire qui lui correspond 71 ou 73.Le signal nécessaire pour maintenir le transistor à l'état conducteur est bien inférieur à celui nécessaire pour le déclencher initialement, de sorte que, lorsque le transistor devient conducteur, une partie du signal appliqué à la prise centrale de l'enroulement 72 est détournée sur le transistor non conducteur pour le déclencher. Lorsque le second transistor est ainsi amor- cé pour devenir conducteur, le courant s'écoule dans l'autre enrou liement primaire 71 ou 73 et, étant donné que les émetteurs des deux transistors sont directement connectés l'un à l'autre, le signal de sortie positif du second transistor provoque le blocage du transistor déclenché en premier lieu.Lorsque l'appel de courant par le collecteur du second transistor retombe, une partie du signal appliqué à la prise centrale de l'enroulement 72 est redétournée sur le collecteur du premier transistor qui est-redéclenché. On voit ainsi que le cycle se répète alors indéfiniment de sorte que les transistors Q3 et Q4 sont alternativement déclenchés et bloqués suivant une séquence très rapide. Ainsi, des impulsions de courant se propagent en une succession alternée dans les bobines primaires 71, 73 à une fréquence très élevée, cette fréquence étant constante et indépen dante des changements de la tension d'entrée appliquée au circuit. Les impulsions alternant rapidement dans les enroulements primaires 71 et 73, qui se poursuivent tant que l'interrupteur d'allumage 48 reste fermé, engendrant des signaux à une tension plus élevée mais à la meme fréquence dans l'enroulement secondaire 67 du transformateur. Un condensateur tampon C3, shunté par une résistance R8, est connecté par une ligne 86 à la ligne 66 raccordée au secondaire du transformateur TRI et produit le signal de sortie de ce transformateur qui est appliqué, par l'intermédiaire d'une ligne 87, à un transformateur de second étage TR2. Lorsque le thyristor T1 est déclenché pour devenir conducteur, la pleine charge du condensateur tampon C5 est déchargée dans le transformateur du second étage TR2. En même temps, le transformateur du premier étage TR1 cesse de fonctionner, du fait de ce cour; circuitage momentané entre ses bornes, et, par conséquent, le thyristor est d & amorcé, c'est-à-dire qu'il devient non conducteur. Ceci permet à la charge de s'accumuler A nouveau dans le condensateur tampon C5 pour être déchargée lorsque le thyristor est ensuite déclenché par un signal reçu du transistor Q2.Ainsi, au cours de chacun des intervalles pendant lesquels le thyristor est à son état non conducteur, les impulsions alternant rapidement dans les enroulements primaires 71, 73 dR transformateur TR1 produites par les transistors Q3,'Q4 oscillant continuellement produisent, par l'intermédiaire du couplage réalisé par le transformateur, des impulsions de sortie à une tension relativement élevée qui accumulent une charge élevée dans le condensateur C5 et cette charge est déchargée brusquement lorsque le thyristor est déclenché. Dans un appareil typique utilisant un accumulateur d'alimentation de 12 volts en courant continu, des impulsions de l'ordre de 22 ampères sous 300 volts peuvent être produites sur la ligne 87. Comme précédemment mentionné, le relais 58 est prévu dans le circuit pour établir un retard dans la connexion du condensateur C2 à la ligne négative commune 54. Ce retard, bien que très court, est suffisant pour permettre aux transistors Q3 et Q4 de commencer à osciller de façon à provoquer l'accumulation d'une charge par le transformateur TRI dans le condensateur tampon C5 avant que le premier signal de déclenchement soit appliqué au thyristor T1 pour provoquer la décharge du condensateur. Le circuit comporte un transformateur de second étage TR2. Ce transformateur est un transformateur survolteur qui comprend un enroulement primaire 88 et un enroulement secondaire 89 enroulés autour d'un noyau commun 91 et il produit des impulsions de treks haute tension dans l'enroulement secondaire 89, ces impulsions étant appli quées A deux générateurs de rayonnement désignés par la référence 500, montés dans la partie inférieure de la cellule électrolytique. Comme représenté sur la Fig. 3, l'enroulement secondaire 89 est connecté non seulement aux générateurs de rayonnement mais également, en retour, au côté négatif de l'enroulement primaire 88. En outre, une tension de 12 volts en continu, est appliquée entre l'anode et la cathode. Le transformateur de second étage est incorporé A l'anode de la cellule électrolytique 41. Sa construction satériel- le et la manière suivant laquelle ses connexions électriques sont établies seront expliquées en détail ci-après. Dans un appareil type, le signal de sortie du transformateur de premier mitage TR1 est constitue par des impulsions de 300 volts ayant une intensité de l'ordre de 22 ampères et une fréquence de 10 000 impulsions par seconde avec un facteur d'utilisation lé- gèrement inférieur à 0,1.Ce résultat peut être obtenu avec une alimentation en courant continu uniforme de 12 volts et 40 ampères applique entre les bornes 44, 45, 46 et la borne 47 en utilisant les éléments de circuit ci-après R1 résistance de 2,7 kiloohms, watt, tolérance 2 % R2 résistance de 220 ohms, watt, tolérance 2 % R3 résistance de 100 ohms, watt, tolérance 2 % R4 résistance de 22 kiloohns, watt, tolérance 2 % R5 résistance de 100 ohms, watt, tolérance 2 % R6 résistance de 220 ohms, i watt, tolérance 2 % R7 résistance de 1 kiloohms, 4 watt, tolérance 2 % R8 résistance de 10 mégohms, 1 watt, tolérance 5 - R9 résistance de 100 ohms, 5 watts, tolérance 10 % R10 résistance de 5,6 ohms, 1 watt, tolérance 5 % C1 condensateur électrolytique, 2200 microfarads, 16 volts C2 condensateur 0,10 microfarads, 100 volts, tolérance 10 % C3 condensateur 2,2 microfarads, 100 volts, tolérance 10 % C4 condensateur 1 microfarad, 100 volts, tolérance 10 % C5 condensateur au papier, 1 ricrofard, 100 volts, Ducon S S1OA C6 condensateur 0,022 microfarads, 160 volts QI transistor uniJonction FN, 2N 2647 Q2 transistor de puissance au silicium NPN, 2N 3055 Q3 transistor de puissance au silicium NPN, 2N 3055 Q4 transistor de puissance au silicium > ,WN, 2N 3055 T1 thyristor à ouverture rapide BTW 30 800 RN D1 diode 1 14 P D2 diode A 14 P Relais 58 : relais hermétiquement scellé PW5LS Interrupteur 62 : interrupteur commandé par pression P 658A-10051 TR1 noyau de transformateur en demi-cuvette 36/22-341 gabarit d'enroulerent 4322 - 021 - 30390 bobiné pour donner un rapport de transformation entre secondaire et pri maire de 18:1 enroulement secondaire 67 - 380 tours enroulement primaire 71 = 9 tours enroulement primaire 73 = 9 tours enroulement primaire 72 = 4 tours. Le montage des éléments de circuit ci-dessus décrit a été représenté sur les Fig. 3 A 13. Ces éléments sont monts dans et sur un boitier qui est désigné par la référence générale 101 et qui est fixé à une paroi latérale du compartiment du moteur 32 de l'au- toile au moyen d'une patte support 102. Le boitier 101, qui peut être constitué par une pièce coulée en aluminium, comporte une paroi avant 103 des parois supérieures et inférieures 104, 105 et des parois latérales 106, 107. Toutes ces parois comportent des ailettes de refroidissement externes.L'arrière du boitier 101 est fermé par une plaquette de circuit imprimé 108 qui est maintenue serrée en position par un cadre périphérique 109 en une matière plastique isolante serrée entre la plaquette de circuit et la patte support de montage 102. Une feuille isolante 111 en liège est maintenue entre le cadre 109 et le support de montage 102. La plaquette de circuit imprimé 108 porte tous les éléments de circuit ci-dessus énumérés à l'exception du condensateur C5 et des transistors Q3 et Q4. La Fig. 5 représente la position dans laquelle le transistor Q2 et ensemble de bobine 112 du transforma teur TR1 sont montés sur la plaquette de circuit imprimé.Le transistor Q2 doit résister à une production de chaleur importante et, par conséquent, il est monté sur un dispositif de dissipation de la chaleur spécialement conçu 113 fixé à la plaquette de circuit imprimé 108 par des vis de serrage 114 et par des écrous 115. Comme plus particulièrement représenté sur les Fig. 7 et 8, le dispositif de dissipation de chaleur 113 a une partie de plaque de base plate 116 qui a une forme générale en losange et une série d'ailettes de refroidissement en forme de tiges 117 qui font saillie d'un côté de la plaque de base autour de sa périphérie.Le dispositif de dissipation de chaleur comporte une paire de trous fraisés 118 pour recevoir les vis de serrage et une paire de trous similaires 119 pour recevoir les broches de connexion 121 qui connectent le transistor Q2 9 la plaquette de circuit imprimé. Les trous 118, 119 sont doublés par des manchons en nylon 122 et une feuille de nformica" 123 est adaptée entre le transistor et le dispositif de dissipation de chaleur de sorte que le dispositif de dissipation de chaleur est électriquement isolé du transistor. L'ensemble de bobine 112 du transformateur TR1 (voir Fig.9) est composé d'une enveloppe 124 qui renferme les bobines de transformateur ainsi que le noyau et le gabarit correspondants et est fermée par une plaque de fermeture en matière plastiqueu125. La plaque 125 est maintenue en place par un goujon de serrage 126 et est surie de broches de connexion électrique 127 qui sont simplement enfoncées dans des trous formés dans la plaque de circuit 108 et sont soudées aux bandes conductrices en cuivre appropriées 128 formées sur la surface extérieure de la plaquette. Pour plus de clarté, les autres éleeents de circuit montés sur la plaquette de circuit imprimé 108 n'ont pas été représentés sur les dessins. Ces éléments sont des éléments courants de petites dimensions et la matière suivant laquelle ils peuvent être montés sur la plaquette de circuit est entièrement classique. Le condensateur C5 est monté à l'intérieur du boitier 101, plus précisément, il est immobilisé en position entre un rebord 131 qui s'étend vers le haut à partir du fond 105 du boitier et un tampon de serrage 132 contre lequel vient en appui une vis de blocage 133 qui est montée dans un trou fileté formé dans la paroi latérale 106 du boitier et est bloquée en position par une vis d'arret 134. Le rebord 131 comporte deux trous 135 (voir Fig.6) dans lesquels les bossages terminaux 136 du condensateur C5 sont logés. Les tiges de connexion 137 qui s'étendent à partir des bossages 136 sont connectées à la plaquette de circuit 108 par des fils (non représentés) et par des broches de connexion appropriées qui traversent des trous formés dans la plaquette de circuit et sont soudées à des bandes conductrices appropriées sur la face extérieure de cette plaquette. Les transistors Q3 et Q4 sont montés sur la paroi avant 103 du boitier 101 de sorte que le boitier à ailettes sert de dispositif de dissipation de chaleur étendu pour ces deux transistors. Les transistors sont montés sur la paroi du boitier et électriquement connectés à la plaquette de circuit imprimé d'une manière identique et cette disposition est représentée sur la Fig. 10 qui montre le montage du transistor Q3. Comme représenté sur cette Fig. 10, le transistor est maintenu en place par des vis de serrage 138 et par des trous 139 qui servent également à établir des connexions électriques avec les conducteurs appropriés de la plaquette de circuit imprimé par l'intermédiaire de fils conducteurs 141.La troisième connexion, de l'émetteur de transistor au conducteur négatif commun du circuit imprimé, est effectuée par le conducteur 142. Les vis 130.et le conducteur 142 traversent trois trous formés dans la paroi avant 103 du boitier et ces trous sont doublés de manchons en nylon électriquement isolants 143, 144. Une feuille de "formica" 145 est intercalée entre la plaque 103 du boitier et le transistor qui est, de ce fait, électriquement isolé du boitier. Deux rondelles 146 sont placées au-dessous des extrémités des fils conducteurs 141. Le micro-interrupteur actionné par la pression 62 est monté sur une patte support 147 qui fait saillie vers l'intérieur à partir de la paroi avant 103 du boitier 101 en un emplacement adjacent à la paroi supérieure 104 du boitier et le dispositif 148 de détection de pression de cet interrupteur est monté dans une ouverture 149 traversant la paroi supérieure 104. Comme plus particulièrement représenté sur la Fig. 11, le dispositif 148 de détection de pression est composé de deux éléments de corps de forme générale cylindrique 1SO, 151 entre lesquels est serré une membrane souple 152 pour délimiter une chambre à membrane 153. La pression du gaz de la conduite 63 est appliquée à la chambre 153 par l'intermédiaire d'un passage de petit diamètre 154 formé dans l'élément 150 du corps et d'un pas sage plus grand 155 formé dans un capuchon 156.Le capuchon 156 et les éléments du corps sont fixés ensemble et montés sur la plaque su périeure 104 du boitier au moyen de vis de serrage 157. La conduite 63 est raccordée au passage 155 du capuchon 156 au moyen d'un raccord conique fileté 158 et l'étanchéité de l'interface du capuchon 156 et de l'élément 150 du corps est assurée par un joint torique 159. L'extrOmit inférieure de l'élément 151 du corps du dispositif 148 comporte une ouverture filetée intérieurement qui reçoit une vis 161 qui, à son extrémité inférieure, forme une roue de réglage 162 crantée extérieurement. Un plongeur 163 d'actionnement d'interrupteur s'étend à travers un alésage central de la roue de réglage 162 de façon à venir en appui, à une extrémité, contre la membrane souple 152 et, à son autre extrémité, contre l'organe d'actionnement 164 du microinterrupteur 62.L'extrémité du plongeur 163 qui est en appui contre la membrane comporte une collerette 165 qui sert de tai- pon de pression et un ressort de compression hélicoïdal 167 entoure le plongeur 163 qt agit entre la collerette 167 et la roue de réglage 162 pour solliciter le plongeur vers le haut à l'encontre de l'action de la pression du gaz, qui agit sur la membrane 152 dans la chae bre 153.La pression à laquelle la membrane 152 repousse le plongeur vers le bas à l'encontre de l'action du ressort 167 pour provoquer l'actionnement de l'interrupteur 62 peut être modifiée en tournant la vis 161 et le réglage de cette vis peut être maintenu par une vis d'arrêt 168 montée dans un trou fileté formé dans la partie supérieure de la paroi avant 103 du boitier et faisant saillie vers l'avant de façon à s'adapter entre les dents successives de la roue de réglage 162. Après que le réglage correct de la vis 161 a été obtenu, la vis d'arrêt 168 est bloquée en position par une vis de blocage 169 qui est ensuite scellée au moyen d'un produit d'obturation per manette 170 pour éviter que le réglage puisse être modifié.Le ni- crointerrupteur 62 est également électriquement connecté aux conducteurs appropriés de la plaquette de circuit imprimé par l'intermé- diaire de fils et de broches de connexion prévus à 1' intérieur du boitier. Les connexions électriques sont établies entre les conducteurs de la plaquette de circuit imprimé 108 et le cablage interne du circuit au moyen de la plaque à bornes 150 (Fig.12) montée dans une ouverture du fond 105 du boitier au moyen de vis 160 et munie de barrettes de raccordement 140. Un mode de réalisation pratique de la cellule électrolytique 41 et du transformateur de second étage TR2 a été représentée sur les Fig. 13 & 29. La cellule cohorte une enveloppe extérieure rî comprenant ube paroi piriphrique tubulaire 172 et des organes de fermeture supérieur et inférieur 173 et 174.L'organe de fermeture inférieur 174 est constitué par un couvercle bombé 175 qui est maintenu appliqué contre la base de la paroi périphérique 172 par des boulons de serrage 177 espacés circonférentiellement. L'organe de fermeture supérieur 173' est constitué par une paire de plaques supérieures 178, 179 disposées face à face maintenues par des boulons de serrage 181, espacés circonférentiellement et vissés dans des trous taraudés formés dans l'extrémité supérieure de la paroi périphérique 172. La paroi périphérique de l'enveloppe est munie d'ailettes de refroidissement 180. L'anode 42 de la cellule est de forme générale tubulaire. Elle est disposée verticalement à l'intérieur de l'enveloppe extérieure et est serrée entre des isolateurs supérieur 182 et inférieur 183. L'isolateur supérieur 182 comporte une partie formant un bossage central 184 et une partie de rebord périphérique annulaire 185 dont le bord extérieur est serré contre la plaque de fermeture supérieure 179 et l'extrémité supérieure de la paroi périphérique 172. L'isolateur inférieur 183 comporte une partie formant un bossage central 186, une'partie de rebord annulaire 187 entourant le bossage central et une partie tubulaire extérieure 188 s'étendant vers le haut à partir du bord extérieur de la partie de rebord 187. Les isolateurs 182, 183 sont moulés en une matière électriquement isolante qui est également résistante aux produits alcalins. Le polytétra fluoroéthylêne est une matière appropriée A cette fin. Lorsqu'ils sont maintenus assemblés par les organes de fermeture supérieur et inférieur, les isolateurs 182, 183 forment une enceinte à l'intérieur de laquelle l'anode 42 et le transformateur de second étage TR2 sont disposés. L'anode 42 est de forme générale tubulaire et elle est simplement serrée entre les'isolateurs 182, 183 avec sa périphérie intérieure cylindrique positionne sur les parties formant bossages centraux 184, 186 de ces isolateurs.Elle forme une chambre qui est fermée par les bossages des deux isolateurs et qui est remplie d'une huile de transformateur appropriée. Des joints d'étanchéité toriques 190 sont adaptés entre les bossages des isolateurs et l'anode pour empêcher la fuite d'huile hors de la chambre de transformateur. Le noyau 91 du transformateur est formé par une barre d'a cier doux feuilletée de section carrée. Il s'étend verticalement entre les bossages 184, 186 des isolateurs-et ses extrémités sont positionnées à l'intérieur d'évidements formés dans ces bossages.L'enroulement primaire 88 est enroulé sur un premier gabarit tubulaire 401 adapté directement sur le noyau 91 tandis que l'enroulement secondaire 89 est enroulé sur un second gabarit tubulaire 40e de fa çon à être espacé vers l'extérieur par rapport à l'enroulement primaire, à l'intérieur de la chambre de transformateur remplie d'huile. La cathode 43 est réalisée sous la forme d'un tube à fentes longitudinales qui est noyé dans la partie de paroi périphérique de I'isolateur 183, ce résultat étant obtenu en moulant l'isolateur autour de la cathode. La cathode comporte huit fentes longitudinales régulièrement espacées 191 de sorte qu'elle est essentiellement composée de huit bandes de cathodes 192 disposées entre les fentes et seulement raccordées entre elles à leurs parties supérieures et inférieures, les fentes étant remplies de la matière isolante de l'i- solateur 183. L'anode et la cathode sont toutes deux fabriquées en acier doux nickelé. La périphérie extérieure de l'anode est usinée pour former huit cannelures circonférentiellement espacées 193 qui comprennent des faces arquées qui se rejoignent par des arêtes vives 194 formées entre les cannelures. Les huit arêtes 194 de l'anode sont radialement alignées avec les centres des bandes de cathode 192 et le périmètre de l'anode, mesuré sur sa surface externe, est égal aux largeurs combinées des bandes de cathodes mesurées sur la surface intérieure de ces bandes de sorte que; sur la majeure partie de leur longueur, l'anode et la cathode ont des surfaces utiles égales. Cette égalisation des surfaces n'a pas, en général, été réalisable dans les agencements anode-cathode cylindriques de la technique antérieure. Comme plus clairement représenté sur la Fig. 27, l'extrémi- té supérieure de l'anode 42 comporte un dégagement annulaire et un collier annulaire 200 est adapté sur cette extrémité, la périphérie extérieure du collier ayant une forme appropriée pour constituer un prolongement de la surface périphérique extérieure de l'anode cannelée. Ce collier est fabriqué en une matière plastique électriquement isolante, telle que du chlorure de polyvinyle ou du "téflon". Un ergot de positionnement 205 s'étend à travers le collier 200 de façon à faire saillie vers le haut dans une ouverture formée dans la plaque isolante supérieure 182 et à s'étendre vers le bas dans un trou 210 formé dans la cathode 42. Le collier est ainsi positionné en alignement correct par rapport à la cathode. L'espace annulaire 195 entre l'anode et la cathode sert de chambre à solution d'électrolyte. Initialement cette chambre est remplia à environ 75 % de sa capacité d'une solution d'électrolyte comportant 25 % d'hydroxyde de potassium dans de 11 eau distillée. Au fur et à mesure que la réaction d'électrolyse progresse, l'hydrogène et l'oxygène gazeux se rassemblent à la partie supérieure de cette chambre et de l'eau est admise pour maintenir le niveau de solution d'électrolyte dans la chambre. Le collier isolant 200 protège la cathode dans la région supérieure de la chambre où l'hydrogène et lto- xygne gazeux sont recueillis pour Qviter-toute possibilité de formation d'un arc dans ces gaz entre l'anode et la cathode. La chambre à électrolyte 195 est divisée par une membrane tubulaire 196 formée en une matière de toile en fil de nylon 408 tendus sur un gabarit tubulaire 197 en tôle d'acier très mince. Comme plus particulièrement représenté sur les Fig. 20 et 21 le gabarit 147 comporte des parties de bord supérieur 198 et inférieur 199 raccordées entre elles par des bandes circonférentiellement espacées 201. La toile de nylon 408 peut être simplement pliée autour des isolateurs supérieur 182 et inférieur 183 de telle sorte que le gabarit est électriquement isolé de tous les autres éléments de la cellule.La matière 408 a une ouverture de maille qui est suffisamment petite pour que ses ouvertures de maille ne laissent pas passer des bulles ayant un diamètre supérieur à 0,10 mm et cette matière peut ainsi servir de barrière empêchant le mélange de l'hydrogène et de l'oxygène engendrés respectivement à la cathode et à l'anode tout en permettant l'écoulezent électrolytique du courant entre les électrodes. La partie de bord supérieure 198 du gabarit 197 support de la membrane est suffisamment haute pour constituer une barrière pleine sur toute la hauteur de la chambre collectrice de gaz située au-dessus du niveau de la solution d'électrolyte pour qu'il n'y ait pas de mélange de l'hydrogène et de l'oxygène dans la partie supérieure de la chambre. De l'eau est admise dans la partie supérieure par un ajutage d'entrée 211 formé dans la plaque de fermeture supérieure 178. La solution d'électrolyte passe de la partie extérieure à la partie intérieure de la chambre 195 à travers la membrane en toile 408. L'ajutage 211 comporte un passage d'écoulement 212 qui s'é- tend jusqu'à une soupape d'admission d'électrolyte 213 commandée par un flotteur 214 monté dans la chambre 195. La soupape 213 colporte un manchon 215 monté à l'intérieur d'une ouverture s'étendant vers le bas A travers la plaque de fermeture supérieure 179 et le rebord périphérique 185 de l'isolateur supérieur 182 et qui comporte un siège de soupape qui coopère avec une aiguille de pointeau 216. L'aiguille de pointeau 216 repose sur une semelle 217 fixée à l'extré- mité superieure du flotteur 214 de sorte que, lorsque la solution d'électrolyte est au niveau requis, le flotteur soulève l'aiguille et l'applique fortement contre le siège de soupape.Le flotteur coulisse verticalementwsur une paire de tiges de guidage à section carrée 218 qui s'étendent entre les isolateurs supérieur et inférieur 182 et 183. Ces tiges, qui peuvent être fabriquées en polytétrafluoroéthylène, traversent des trous appropriés formés dans le flotteur. La hauteur du flotteur 214 est choisie telle que la solution d'électrolyte ne remplit qu'approximativement 75 % de la chambre 195, laissant libre la partie supérieure de la chambre qui forme un espace à gaz qui permet la dilatation des gaz produits, dûe au dégagement de chaleur à l'intérieur de la cellule. Au fur et à mesure que l'électrolyse de la solution d'électrolyte à l'intérieur de la chambre 195 se poursuit, de l'hydrogène gazeux est produit à la cathode et de 1'oxygène gazeux est produit à l'anode. Ces gaz se dégagent en bouillonnant vers le haut dans la partie supérieure de la chambre 195 où ils restent séparés dans les compartiments intérieur et extérieur délimités par la membrane et on notera que la solution d'électrolyte est introduite dans la partie de la chambre qui est replie d'oxygène et non dans celle contenant l'hydrogène de sorte qu'il n'y a aucun risque de fuite de l'hy- drogène qui remonterait par l'ajutage d'arrivée de l'électrolyte. Les faces attenantes des plaques de fermeture supérieures 178 179 comportent des rainures annulaires qui se correspondent et forment a l'intérieur de l'organe de fermeture supérieur des passages extérieur 222 et intérieur 221 collecteurs de gaz Le passage extrieur 222 est circulaire et il conique avec le compartiment A oxygène de la chambre 195 par huit orifices 223 s'étendant vers le bas à travers la plaque de fermeture supérieure 179 et le rebord pé- riphérique de l'isolateur supérieur 182 en des emplacements adjacents aux bandes de cathode 192.L'hydrogène gazeux s'écoule vers le haut à travers les orifices 223 dans le passage 222, et, de là, traverse une soupape de retenue 224 (Fig.19) et pénètre dans un réservoir 225 formé par une enveloppe en matière plastique 226 boulonnée sur la plaque de fermeture supérieure 178 au moyen d'un goujon fileté central 230 et fermée de façon étanche par un joint d'étanchéité 227. La partie inférieure de l'enveloppe 226 est remplie d'une charge d'eau. Le goujon 230 est creux et son extrémité inférieure comporte un orifice transversal 228 de telle sorte qu'après enlèvement d'un capuchon d'obturation 229 de son extrémité supérieure, il peut être utilisé comme un orifice de remplissage dans lequel on peut verser de l'eau dans le réservoir 225.Le capuchon 229 s'adapte sur un écrou 231 qui assure une action de serrage sur l'enveloppe en matière plastique 226 et des joints d'étanchéité élastiques 232, 233 et 234 sont adaptés entre le capuchon et l'écrou et entre le capuchon et l'extrémité supérieure du goujon 230. La soupape de retenue 224 comporte un manchon 236 qui fait saillie vers le bas dans le passage à hydrogène annulaire 221 et comporte un couvercle de soupape 237 vissé sur son extrémité supérieure pour assurer une action de serrage sur la plaque de fermeture supérieure 178 entre le couvercle et une collerette 238 situé A l'extrémité inférieure du manchon 236. Le manchon 236 comporte un alésage central 239 dont l'extrémité supérieure reçoit la tige à sec tion en losange d'un organe de soupape 240 qui comporte également un plateau de soupape 242 sollicité en appui contre l'extrémité du.man- chon 236 par un ressort de compression 243. L'organe de soupape 240 est soulevé A l'encontre de l'action du ressort 243 par la pression de l'hydrogène gazeux dans le passage 221 pour permettre au gaz de passer dans l'intérieur du couvercle de soupape 237 puis de sortir par les orifices 220 de cet organe et de pénétrer dans le réservoir 225. L'hydrogène est évacué du réservoir 225 par l'intermédiaire d'un tube coudé en crosse en acier inoxydable 241 qui est raccordé à un passage -409. Le passage 409 s'étend jusqu'à un orifice 250 qui s'étend vers le bas à travers les plaques de fermeture supérieures 178, 179 et l'isolateur supérieur 182 pour déboucher dans un conduit à~hydrogène 244 qui s'étend verticalement dans la paroi coulée de l'enveloppe 171. Le conduit 244 a une section triangulaire. Conte on l'expliquera ci-dessous, l'hydrogène passe de ce conduit dans une chambre de mélange formée à l'intérieur du dispositif de mélange et de distribution des gaz 38 qui est boulonnée sur l'enveloppe 171. L'oxygène est évacué de la chambre 195 par l'intermédiaire du passage annulaire intérieur 221 formé dans l'organe de fermeture supérieure. Le passage 221 n'est pas circulaire mais présente une configura'ion échancrée de façon à s1 étendre autour de l'orifice d'arrivée d'eau. L'oxygène pénètre dans le passage par huit orifices 245 qui traversent la plaque de fermeture supérieure 179 et la partie de rebord annulaire de l'isolateur supérieur 182. L'oxygène s'écoule vers le haut à partir du passage 222 par une soupape de retenue 246 dans un réservoir 260 formé par une enveloppe en matière plastique 247. La disposition est similaire à celle utilisée pour l'évacuation de l'hydrogène et ne sera pas décrite en détail.Il parait suffisant d'indiquer que le fond de la chambre est rempli d'eau et que I'oxygène est évacué par un tube coudé en crosse 248 et un passage de sortie 249 formé dans la plaque de fermeture supérieure 178 qui s1 étend vers le bas à travers les plaques de fermeture 178, 179 et l'isolateur supérieur 182 jusqu'à un conduit à oxygène de section triangulaire 251 qui s1 étend verticalement à l'intérieur de la paroi de l'enveloppe 171 du côté opposé à celui oû est formé le conduit à hydrogène 244. L'oxygène est également fourni à la chambre de mélange des gaz du dispositif de mélange et de distribution 38. La conduite de pression 63 de l'interrupteur 62 est raccordée par l'intermédiaire d'un raccord conique fileté 410 et d'un passage 411 formé dans la plaque de fermeture supérieure 178 directement au passage à hydrogène annulaire 222. Si la pression dans le passage s'élève au-dessus d'un niveau prédéterminé, l'interrupteur 62 est actionné pour déconnecter le condensateur C2 de la ligne négative commune 54. Ceci supprime l'application du signal négatif au condensateur C2 qui est nécessaire pour maintenir le fonctionnement continu du circuit générateur d'impulsions afin d'engendrer les im pulsions de déclenchement appliquées au thyristor T1 et, par consé- quent, ces impulsions de déclenchement cessent d'être appliquées.Le transformateur TR1 continue de rester en fonctionnement pour charger le condensateur tampon C5, mais du fait que le thyristor TI ne peut pas être déclenché, le condensateur tampon C5 reste simplement chargé jusqu'à ce que la pression d'hydrogène dans le passage 222 et, par conséquent, dans la chambre 195 tombe au-dessous du niveau prédéterminé et, à ce moment, des impulsions de déclenchement sont à nouveau appliquées au thyristor T1. L'interrupteur 62 commande ainsi le débit de production du gaz en fonction du débit auquel le gaz est évacué. La rigidité des ressorts des soupapes d'échappement de gaz 224 et 246 doit, naturellement, être choisie pour permettre l'échappement de l'hydrogène et de l'oxygène dans les porportions dans lesquelles ils sont produits par l'électrolyse et la radiolyse. Les réservoirs 225, 260 sont prévus par mesure de sécurité. Si une contre-pression brutale était engendrée dans les canalisatiors de distribution, ceci ne pourrait provoquer que la rupture des enveloppes en matière plastique 226, 247 et cette contre-pression ne pourrait pas être transmise à la cellule électrolytique. L'interrupteur 62 fonctionnerait alors pour arrêter la poursuite de la production de gaz à l'intérieur de la cellule. Les connexions électriques du transformateur de deuxième étage TR2 ont été représentées sur les Fig. 14 et 14A. Les deux extrémités de l'enroulement primaire 88 du transformateur sont connectées par des fils 252, 253 à des conducteurs 254, 255 qui s'étendent vers le haut à travers la partie formant bossage central de l'isolateur supérieur. Les extrémités supérieures des conducteurs 254, 255 font saillie vers le haut et forment des broches à l'intérieur d'une douille 256 formée dans la partie supérieure de l'isolateur supérieur 182.Le dessus de la douille 256 est fermé par un couvercle 257 qui est maintenu en place par un goujon central 258 et comporte un passage 259 par lequel les fils provenant du circuit extérieur peuvent passer afin d'être connectés aux conducteurs 254, 255 par un connecteur approprié quelconque (non représenté) disposé à l1in- térieur de la douille 256. Les signaux de sortie de 11 enroulement secondaire 89 sont appliqués aux générateurs de rayonnement 500 qui sont disposés directement au-dessous de la chambre à électrolyte annulaire sur les catés diamétralement opposés de la chambre. Les générateurs sont de construction identique, chaque générateur comprenant un support cylindrique en céramique soe qui comporte un alésage central pour recevoir des électrodes formées par des barreaux de tungstène 504, 505.Ces électrodes sont disposées de façon à former entre elles un intervalle et le support comporte une encoche supérieure 510 qui expose l'intervalle entre les électrodes. L'extrEnité extérieure de l'électrode 505 comporte une tête bombée 506 et un ressort 507 est comprimé entre la tete 506 et l'extrémité extérieure d'un bouchon creux 508 qui se visse dans une ouverture taraudée traversant radialement le bord 176 du couvercle 175. L'extrémité intérieure de l'électrode 505 est très pointue et la pointe effilée est écar tée de l'extrémité plate adjacente de l'électrode 504 d'un intervalle d'au moins 0,15 mn et, de préférence, d'au moins 0,40 w environ.L'électrode 504 est réalisée sous la forme d'un simple barreau de tungstène cylindrique suni d'un capuchon d'extrémité int8- rieur en laiton 509 qui comporte une patte 511 engagée dans une fente 512 formée dans 11 extrémité d'une tige de laiton 513 montée dans un trou percé diamétralement à travers le bossage 186 de l'i- solateur 183. Une extrémité de l'enroulement secondaire 89 du transformateur est connectée à la tige de laiton 513 par l'intermédiaire d' un fil 257, du noyau 91 du transformateur, d'un ressort 514 et d'un boulon 515 qui s'étend vers le bas dans le bossage 186 et pénètre dans un trou fileté formé au centre de la tige 513. L'autre extre- mité de l'enroulement secondaire 89 du transformateur est connectée directement au conducteur 254 qui est connecté en retour au cô- té négatif de l'enroulement primaire 88. Une source d'alimentation constante en courant continu de 12 volts est raccordée directement entre l'anode et la cathode par des fils isolés 261, 262. Le fil 262 s'étend dans un manchon de -ny- lon 263 monté dans le rebord du couvercle inférieur 175 puis s'Q- tend verts le haut A travers un trou 264 formé dans l'isolateur 183 pour pénétrer dans l'extrémité inférieure de la cathode. Le fil 241 est connecté à un boulon formant borne de cathode 265. Le boulon 265 a une tige 266 qui traverse une ouverture formée dans la cathode et un manchon isolant 267 adapté dans une ouverture alignée formée dans la paroi de l'enveloppe. La tete 268 du boulon est appliquée contre la périphérie intérieure de la cathode par le serrage d'un écrou de blocage 269 et l'extrémité du fil 261 comporte un oeil qui est serré entre l'écrou 269 et une rondelle 271 par le serrage d'un écrou d'extrémité de borne 272.Des joints d'étanchéité toriques 273, 274 sont disposés entre la tête de-boulon 268 et la cathode et entre le manchon 267 et la paroi de l'enveloppe pour empêcher les fuites de la solution d'électrolyte. La borne de branchement est recouverte par un boitier 275 maintenu en place par des vis de fixation 276. L'application des impulsions de 30 000 volts à la tige 513 a pour effet que l'un des générateurs de rayonnement 500 fonctionne pour engendrer un rayonnement gamma de forte intensité qui irradie l'électrolyte contenu dans l'anode et la cathode. Ce rayonnement provoque la radiolyse de l'électrolyte tandis que le flux du courant électrolytique assure la libération des produits de décomposition de l'hydrolyse. L'énergie haute tension se décharge dans le générateur de rayonnement qui présente la plus faible résistance électrique de sorte qu'il n'y a qu'un seul des générateurs en fonctionnement à un moment donné quelconque. Si, cependant, l'un des générateurs cesse de fonctionner l'autre se met à fonctionner.Les impulsions rapides de différence de potentiel appliquées entre les électrodes 504, 505 provoquent la génération d'un rayonnement gamma du fait de l'impossibilité d'établir un flux de courant entre les électrodes qui soit suffisant pour transmettre les électrons très rapides produits. L'extrémité pointue de l'électrode 505 accroit la résistance au passage des électrons, et par conséquent, la production d'un rayonnement gamma d'une longueur d'onde inférieure à 10-14, et généralement comprise entre 10-10 et 10 13m. Le champ magnétique intense pulsé induit par ltenroulement secondaire du transformateur TR2 favorise également la génération du rayonnement gamma et, en fait, permet la génération d'un rayonnement d'une intensité relativement élevée par une décharge disruptive à l'air libre. Un perfectionnement encore plus important pourrait être obtenu si les électrodes 504, 505 étaient enfermées dans un tube sous vide. La configuration de l'anode et de la cathode et la disposition du transformateur de second étage à l'intérieur de l'anode sont d'une grande importance. L'anode et la cathode, étant cons truites en matière magnétique, le champ magnétique du transformateur TR2 agit sur elles de sorte qu'elles deviennent au cours de la période d'excitation de ce transformateur fortement conductrices du flux magnétique pour créer un fort champ magnétique dans l'espa- ce inter-électrodes entre l'anode et la cathode.En outre, la périphérie extérieure cannelée de l'anode et la forme en bandes de la cathode modifient la forma de ce champ magnétique de telle sorte que les lignes de champ s'étendant à partir de l'anode sont amenées à couper les lignes de champ s'étendant à partir de la cathode.Les électrons très rapides du rayonnement électromagnétique à courte longueur d'onde ont tendance à suivre ces lignes de champ. En outre, les ions hydrogène et oxygène contenus dans l'électrolyte sont concentrés le long de ces lignes de champ et se déplacent, en fait, le long de ces lignes. Ainsi la possibilité statistique de collisions entre les électrons très rapides du rayonnement à courte longueur d'onde et les ions contenus dans la solution d'électrolyte est considérablement accrue par la génération de ce champ magnétique particulier.En outre, il existe une possibilité consid8rable- ment accrue de collisions entre les ions eux-mêmes, étant donné que ces derniers ont tendance à se heurter aux intersections des lignes de champ avec une libération consécutive améliorée d'hydrogène et d'oxygène gazeux. Ainsi, la configuration de l'anode et de la cathode qui produit des lignes de champ magnétique qui se coupent est extrêmement importante pour améliorer le rendement du procédé de radiolyse et également pour libérer les produits de la décomposition, à savoir l'hydrogène et l'oxygène. Cette configuration particulière a également pour effet d'entraîner un accroissement de la superficie de l'anode et permet de réaliser une disposition dans laquelle l'anode et la cathode ont des superficies égales, ce qui est extrêmement désirable afin de réduire au minimum les pertes électriques. Il est également désirable que les surfaces de l'anode et de la cathode au niveau desquelles le gaz est produit soient dépolies, par exemple par sablage. Ceci favorise la séparation des bulles de gaz des surfaces des. électrodes et évite les risques de surtensions. L'anode et la cathode peuvent être toutes deux en nickel mais ceci n'est pas essentiel et elles peuvent être, en variante, formées en acier nickelé ou elles peuvent être fabriquées en platine ou revêtues d'un placage de platine. La chaleur engendrée par le transformateur TR2 est conduite par l'anode à la solution d'électrolyte et accroît également la mobilité des ions dans la solution d'électrolyte et contribue également au progrès de l'électrolyse et de la radiolyse. Le condensateur tampon C5 détermine un rapport de temps de charge au temps de décharge qui est, dans une grande mesure, indépendant de la fréquence des impulsions. La fréquence d'impulsions déterminée par le transistor unijonction Q1 doit être choisie de telle sorte que le temps de décharge n'est pas si long qu'il produise la surchauffe des enroulements du transformateur et, plus particulièrement, de l'enroulement secondaire 89 du transformateur TR2. Avec le signal d'entrée en forme de dent de scie et les impulsions de sortie constituées par des impulsions de sortie très pointues du circuit oscillateur préféré, le facteur d'utilisation des impulsions produites à une fréquence de 10 000 impulsions par seconde a été d'approximativement 0,006. Cette forme d'impulsion contribue à réduire les problèmes de surchauffe dans les éléments du circuit oscillateur aux fréquences d'impulsions élevées utilisées. Un facteur d'utilisation pouvant atteindre environ 0,1 au maximum, qui pourrait être obtenu par exemple avec un signal d'entrée de forme d'onde rectangulaire, serait réalisable mais, à une fréquence d'impulsions de 10 000 impulsions par seconde, certains des éléments du circuit oscillateur devraient être capables de résister à des apports de chaleur excessivement élevés. Un facteur d'utilisation de 0,005 serait un minimum qui pourrait être obtenu avec le type de circuit oscillateur représenté. Comme mentionné ci-dessus, l'hydrogène et l'oxygène gazeux engendrés dans la cellule électrolytique 41 et recueillis dans les conduits 244, 251 sont délivrés à une chambre de mélange du dispositif de mélange et de distribution 38. Plus spécifiquement, ces gaz sont déchargés hors des conduits 244, 251 par l'intermédiaire de soupapes d'échappement 283, 284 (Fig.15) qui sont maintenues en place au-dessus d'orifices de décharge 285, 286 des conduits au moyen d'une lame-ressort 287. Les extrémités extérieures du ressort 287 sont en appui sur les soupapes 283, 284 et la partie centrale du ressort est recourbée vers l'intérieur par un boulon de serrage 288 vissé dans un trou taraudé formé dans un bossage 289 du boitier 171. La soupape 283 est représentée en détail sur les Fig. 28 et 29 et la soupape 284 est de construction identique. La soupape 283 comporte un corps intérieur 291 de soupape muni d'une partie 292 formant capuchon et d'une partie d'extrémité annulaire 293 formant bague qui retient un siège de soupape annulaire 294. Un plateau de soupape 295 est sollicité en appui contre le siège de soupape par un ressort de soupape 296 en appui contre la partie 292 formant capuchon. Un couvercle extérieur 297 s'adapte autour du corps intérieur 291 et le ressort 287 est en appui contre le couvercle pour repousser 1' organe intérieur fermement dans un alvéole formé dans la paroi de l'enveloppe de la cellule de façon à recouvrir l'orifice 285 de décharge d'hydrogène.La partie d'extrémité 293 formant bague prend appui contre un joint d'étanchéité 298 disposé A l'intérieur de l'alvéole. Au cours du fonctionnement normal de l'appareil, les soupapes 283, 284 fonctionnent simplement comme des soupapes anti-retour par déplacement de leurs obturateurs sollicités par des ressorts. Cependant, dans le cas où une pression de gaz excessive se produit à l'intérieur de la cellule électrolytique, ces obturateurs sont repoussés en arrière A l'encontre du ressort de retenue 287 pour assurer une détente de la pression. Le gaz en excès qui s'échappe alors s'écoule à l'atmosphère par l'intermédiaire du dispositif de mélange et de distribution 38, comme décrit ci-dessous. La pression à laquelle les soupapes 283, 284 se soulèvent pour assurer la détente de la pression peut être ajustée par un réglage approprié du boulon 288, réglage qui est maintenu par un écrou 299. La construction du dispositif 38 de mélange et de distribution des gaz a été représentée sur les Fig. 30 à 40. Ce dispositif comporte une partie supérieure 301 de corps qui porte un ensemble 302 de filtre à air, une partie intermédiaire 303 de corps qui est boulonnée sur 11 enveloppe de la cellule électrolytique 41 au moyen de six boulons 304 et des parties inférieures successives 305, 300, de corps dont la dernière est boulonnée sur la tubulure d'admission du moteur au moyen de quatre boulons 306. L'étanchéité de la liaison entre la partie intermédiaire 303 et l'enveloppe de la cellule électrolytique est assurée par un joint d'étanchéité 307. Cette liaison entoure les soupapes 283,284 qui délivrent directement l'hydrogène et l'oxygène gazeux a une chambre de mélange 308 (Fig.34) formée dans la partie intermédiaire 303. Les gaz peuvent se mélanger dans cette chambre et le mélange d'hydrogène et d'oxygène résultant s'écoule dans un passage horizon tal 309 de petit diamètre formé dans la partie intermédiaire 303, passage qui est traverse par un obturateur 311 rotatif de robinet. L'obturateur 311 a une forme conique et est maintenu dans un corps de robinet présentant une conicité correspondante par un ressort 312 (Fig.37), en appui contre un manchon 313 qui est vissé dans la partie de oorps 303 et sert d'or qane de montage pour la tige 314 de l'obturateur 311. L'obturateur 311 comporte un orifice de passage diamétral 315 et peut être tourné pour faire varier la mesure dans laquelle cet orifice est aligné avec le passage 309 de façon à faire,ainsi varier la section utile offerte à 1'écoulement par le passage. Comme on l'expliquera ci-des sous, la position de rotation du robinet est commandée en fonction de la vitesse du moteur. Le passage 309 s'étend jusqu'à l'extrémité inférieure d'un passage vertical 316 de plus grand diamètre qui s'étend vers le haut jusqu'à un ensemble de buses d'éjection désigné par la référence générale 317. L'ensemble 317 comporte un corps principal 321 (Fig.32) fermé à son sommet par un capuchon 322 lorsque l'ensemble est fixé à la partie 303 par deux boulons de serrage 323, pour former une chambre à gaz 324 à partir de laquelle les gaz doivent être aspirés à traW vers les buses d'éjection 318 dans les deux alésages verticaux de cols de venturi 319 (Fig.31) formés dans la partie de corps 303. Le dessous du corps 321 comporte une ouverture taraudée dans laquelle est adapté un gicleur 325 fileté extérieurement. Le gicleur 325 dé limite un orifice de giclage qui limite l'écoulement du mélange d'hydrogène et d'oxygène après qu'il a été dosé par l'obturateur 311 et avant qu'il soit déchargé par les buses d'éjection 318. La cellule électrolytique 41 produit un mélange d'hydrogène et d'oxygène qui est combustible par lui-même. Cependant, lorsqu'el le est utilisée en combinaison avec les moteurs à combustion inter ne existants, le volume d'hydrogène et d'oxygène nécessaire pour le fonctionnement normal est inférieur à celui d'un mélange air-com bustible normal,. Ainsi, une application directe d'un tel moteur de la seule quantité d'hydrogène et d'oxygène requise pour répondre aux besoins d'énergie entrainerait un état de dépression à l'intérieur du système. Afin d'éviter cet état de dépression, des dispositions sont prises pour aspirer de l'air dans les cols de venturi 319 par l'intermédiaire de l'ensemble de filtre à air 302 et de la partie du corps supérieure 301. La partie de corps supérieure 301 comporte un unique passage intérieur 328 à travers lequel l'air d'appoint est fourni aux deux cols de venturi 319. Elle est fixée à la partie du corps intermédiaire 303 par des boulons de serrage 329 et un joint d'étanchéité 331 est interposé entre les deux parties de corps. La quantité d'air d'appoint est commandée par un volet d'admission d'air 332 disposé transversalement au passage 328 et monté à rotation sur un arbre 333 auquel il est fixé par des vis 334. L'arbre 333 traverse la paroi de la partie 301 de corps et est muni à une extrémité, à ltex- térieur de cette paroi, d'une patte 335 qui porte une vis d'arrêt réglable 336 et un ressort de rappel 337.Le ressort 337 applique une force de sollicitation à l'arbre 333 tendant à le faire tourner et, lorsque le moteur est au ralenti, il maintient simplement le volet 332 dans une position déterminée par la venue en appui.de la vis d'arrêt 336 contre un rebord 338 de la partie de corps 301. Cette position est une position dans laquelle le volet ferme presque complètement le passage 328 pour ne permettre l'admission que d'une petite quantité d'air d'appoint, cette petite quantité étant ajustable au moyen d'un réglage approprié de la vis 336. La vis 336 est munie d'un ressort 339 de sorte qu'elle conserve sa position de réglage. A l'autre extrémité de l'arbre 333 est adapté un levier 601 qui comporte une fente ou trou allongé 602 dans lequel est engagée une tringle 603. Comme on l'expliquera ci-dessous, la tringle 603 tire sur le levier 601 lorsque le papillon des gaz du moteur est actionné pour accroître la vitesse du moteur et faire tourner ainsi l'arbre 333 et le volet 332 à l'encontre de l'action du ressort 337 de façon à accroître ainsi l'alimentation en air en fonction du réglage du papillon des gaz. Bien que le volet 332 ne serve normalement qu'à ajuster la quantité d'air d'appoint fournie au dispositif 38, il sert également de soupape de sécurité si des pressions excessives s'établis- sent soit par suite de la production d'une quantité excessive d'hy drogène et d'oxygène gazeux soit par suite de la combustion des gaz dans la tubulure d'admission du moteur. Dans les deux cas, la pression de gaz appliquée au volet 332 provoque sa rotation de fa çon à ouvrir le passage 328 et à permettre aux gaz de s'échapper à travers le filtre à air. Le trou allongé 602 du levier 601 permet le mouvement relatif du levier par rapport à la tringle qui est nécessaire pour permettre une telle rotation du volet.On voit sur la Fig. 32 que l'arbre 333 de montage du volet est excentré par rapport au passage 328 de sorte que la pression interne a tendance à ouvrir le volet qui est ainsi monté d'une manière exactement inverse de celle du volet d'air d'un carburateur à essence classique. L'ensemble de filtre à air 302 comprend une cuvette inférieure annulaire 341 qui s'adapte à frottement doux sur le dessus de la partie supérieure 301 de corps et un élément filtrant bombé 342 maintenu entre un cadre intérieur 342 et un revêtement extérieur en treillis de fil d'acier 344. L'ensemble est maintenu en place par un dispositif de fixation à fil et à oeil à queue fileté 345 et par un écrou de serrage 346. La partie 3e5 de corps du dispositif 38 (Fig.31) qui est fixée à la partie 303 de corps par des boulons de serrage 347 porte l'appareil de soupape d'étranglement ou papillon des gaz pour commander la vitesse du moteur. Cette partie 305 comporte deux alésages verticaux 348, 349 qui forment des prolongements aux deux cols de venturi dont le début est formé dans la partie 303 et ces alésages sont munis de soupapes à papillon 351, 352 de commande des gaz fixées à un arbre commun 353 de papillon des gaz par des vis de fixation 354. Les deux extrémités de l'arbre 353 traversent la paroi de la partie 305 pour faire saillie à l'extérieur de cette partie. Une extrémité de cet arbre est munie d'une patte 355 par l'intermédiaire de laquelle il est raccordé, comme dans un carburateur classique, au câble de commande 356 et également à une tringle 357 de commande de rétrogradation par enfoncement à fond de la pédale d'accélération, dans le cas d'une transmission automatique. Un ressort de rappel 358 agit sur l'arbre 353 pour solliciter les papillons des gaz vers leur position de fermeture telle que déterminée par la venue en butée d'une vis d'arrêt 359 portée par la patte 355 contre une plaque 361 qui fait saillie à partir de la partie de corps 303. L'autre extrémité de l'arbre 353 porte un levier 362 dont l'extrémité extérieure est raccordée à une tringle 407 au moyen de laquelle un accouplement de commande est effectué entre la tige 314 de l'obturateur 311 par l'intermédiaire d'un autre levier 406 raccordé A l'extrémité de la tige de l'obturateur. Cet accouplement de commande est tel que l'obturateur 311 est constamment positionné pour laisser passer un mélange de gaz approprié à la vitesse du moteur, telle que déterminée par le réglage des papillons des gaz. L'extrémité inférieure de la tringle 603 qui agit sur l'arbre du volet d'air par l'intermédiaire du levier 601 est également raccordée au levier 406 de sorte que le volet d'air est ouvert en même temps que le papillon des gaz et le robinet de dosage du mélange de gaz. La tringlerie est réglée de façon à maintenir un mélange air/gaz à peu près constant et on a trouvé que pour obtenir ce résultat, le rapport du mouvement de rotation entre les leviers 601 et 406 doit être d'environ 8:1. La partie 303 est fixée à la partie inférieure 300 du dispositif 38 par quatre boulons de serrage 306. La partie inférieure comporte deux alésages 364, 365 qui constituent des prolongements des deux cols de venturi et qui divergent vers le bas de façon à diriger le mélange d'hydrogène, d'oxygène et d'air distribué par ces cols vers l'extérieur, vers les deux groupes d'orifices d'admission des cylindres. Etant donné que ce combustible est sec, une petite quantité de vapeurs d'huile y est ajoutée par un passage 403 formé dans la partie 305 pour assurer une certaine lubrification de la partie supérieure des cylindres. Le passage 403 reçoit des vapeurs d'huile par un tube 404 raccordé à une prise prévue sur le carter du moteur.Le passage assure l'évacuation des vapeurs d'hui- le vers le bas sur une partie évidée 368 de la face supérieure de la partie 300 entre les alésages 364, 365. Les vapeurs frappent la partie évidée et sont déviées dans les deux alésages afin d'être aspirées avec les gaz dans le moteur. Dans le dispositif de mélange et de distribution des gaz représenté 38 on peut voir que le passage 309, le passage vertical 316, la chambre 324 et les buses 318 constituent un passage de transfert par lequel le mélange d'hydrogène et d'oxygène passe jusqu'au conduit d'écoulement des gaz constitué par les deux cols de venturi par l'intermédiaire desquels il passe jusqu'au moteur. Le passage de transfert comporte un robinet de dosage des gaz constitué par le robinet à obturateur 311. Le robinet de dosage des gaz est réglé pour permettre le débit maximal de gaz dans le passage de transfert lorsque les papillons des gaz 351, 352 sont grand ouverts. Il apparaîtra clairement à la lecture de la description qui précède que la cellule électrolytique 41 convertit l'eau en hydrogène et oxygène chaque fois que l'interrupteur d'allumage 48 est fermé pour exciter la bobine ou solénoïde 49 et que cet hydrogène et cet oxygène sont mélangés dans la chambre 308. La fermeture de l'interrupteur d'allumage excite également le solénoide 59 pour permettre l'entrée du mélange d'hydrogène et d'oxygène dans la chambre 319 d il se mélange avec l'air admis par le volet d'air 332. Comme décrit ci-dessus le volet d'air 332 peut être réglé pour admettre de l'air dans la quantité nécessaire pour éviter un état de dépression dans le moteur. En fonctionnement, le cable 356 de commande des gaz provoque la rotation de la patte 355 autour de l'axe de l'arbre 353 qui fait tourner le papillon 351 pour commander la quantité de mélange hydrogène-oxygène-air qui pénètre dans le moteur. En même temps, l'arbre 353 agit par l'intermédiaire de la tringle représentée sur la Fig. 37 pour commander la position de l'arbre 314 et l'arbre 314 ajuste la quantité de mélange hydrogène-oxygène délivrée pour être mélangée à 11 air. Comme représenté sur la Fig. 38, la patte 355 peut être également raccordée à une biellette 357 qui est raccordée à la transmission d'automobile. La biellette 357 est une biellette d'un type courant qui est utilisé pour rétrograder lorsque la commande des gaz a été déplacée au-delà d'un point prédéterminé. Ainsi, on a réalisé un dispositif de production de combustible compact qui est compatible avec les moteurs à combustion interne existants et qui a été conçu pour être adapté à une automobile de tourisme courante. Bien que le type d'appareil décrit ici constitue un mode de réalisation préférentiel de l'invention, il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée à ce type précis d'appareil et que des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre de l'invention. REVEND ICAT IONS 1. Appareil d'alimentation en combustible pour moteur à combustion interne, cet appareil comprenant un corps, un premier passage dans le corps s'étendant entre une admission d'air et une sortie, un second passage dans le corps s'étendant entre une entrée de réception d'un mélange combustible gazeux et des moyens de sortie du combustible gazeux à travers lesquels le combustible est amené dans le premier passage, entre l'admission d'air et la sortie, de façon que le combustible gazeux se mélange avec l'air dans le premier passage avant d'être évacué par la sortie, et une soupape d'étrangle ment disposée dans le premier passage et adaptée pour être actionnée pour commander le débit de distribution du mélange combustible et d'air par ladite sortie, caractérisé en ce qu'il comporte un robinet de dosage du combustible gazeux adapté pour être actionné pour faire varier la section utile du second passage et un dispositif d'accouplement de commande relié à la soupape d'étranglement et au robinet de dosage du combustible gazeux de telle sorte que l'écoulement du combustible gazeux par le second passage est dosé en fonction du r- glage de la soupape d'étranglement. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la soupape d'étranglement comporte au moins un volet rotatif disposé transversalement au premier passage, en ce que le robinet de dosage du combustible gazeux comprend un obturateur rotatif de robinet et en ce que le dispositif d'accouplement de commande est constitué par une tringlerie mécanique reliée au volet et à l'obturateur rotatifs. 3. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'admission d'air est munie d'une soupape d'ad mission d'air agencée de façon A s'ouvrir sous l'influence d'un excès de pression dans le premier passage pour permettre le soulagement de cette pression par échappement des gaz à travers l'admission d'air. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'admission d'air est munie d'une soupape d'admission d'air et en ce que des moyens d'accouplement sont prévus entre la soupape d'étranglement et la soupape d'admission d'air de telle sorte que la -soupape d'admission d'air est ouverte par le mouvement d'ouverture de la soupape d'étranglement. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu-'il comporte un récipient destiné à contenir un conducteur électrolytique aqueux, une anode et une cathode destinées à venir en contact avec le conducteur électrolytique à l'intérieur du récipient, des moyens d'alimentation en courant électrique pour produire un courant d'électrolyse à l'intérieur du conducteur électrolytique entre l'anode et la cathode afin d'engendrer de l'hydrogène et de l'oxygène gazeux à l'intérieur du récipient et des moyens collecteurs de gaz pour recueillir l'hydrogène et l'oxygène gazeux et les fournir à ladite entrée de réception du combustible gazeux. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'anode est tubulaire et a une surface périphérique externe cannelée formée par des parties concaves s'étendant longitudinalement séparées par des arêtes faisant saillie vers l'extérieur et espacées circonférentiellement autour de l'anode et en ce que la cathode est également tubulaire, entoure l'anode et est segmentée en une série de bandes s'étendant longitudinalement, circônférentiellement espacées et connectées électriquement, ces bandes étant disposées en alignement radial avec les arêtes de telle sorte que chaque arête est dirigée vers la ligne médiane longitudinale de la bande respective, à mi-distance entre les bords latéraux de cette bande. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens d'alimentation en énergie pour appliquer au conducteur électrolytique un rayonnement électromagnétique d'une longueur d'onde inférieure à 10-10 m. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens d'alimentation en énergie comprennent une source électrique de courant continu ayant une tension à peu près uniforme et des moyens convertisseurs de courant électrique pour convertir cette énergie en impulsions ayant une fréquence d'au moins S 000 impulsions par seconde et une tension supérieure à la tension à peu près uniforme et des moyens gémérateurs de rayonnement pour recevoir les impulsions et pour engendrer, à partir de ces impulsions, ledit rayonnement électromagnétique. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens convertisseurs comprennent un premier transformateur ayant un enroulement primaire alimenté en énergie par le courant continu de la source et un enroulement secondaire couplé par induction à l'enroulement primaire, un condensateur tampon connecté à l'enroulement secondaire du premier transformateur de façon à être charge par les signaux de sortie électriques de cet enroulement, des moyens d'oscillation pour produire des impulsions électriques, à partir du courant continu de la source, un dispositif de commutation commuta- ble d'un état non conducteur A un tat conducteur en réponse A chacune des impulsions électriques produites par les moyens d'oscillation et connectés à l'enroulement secondaire du premier transformateur et au condensateur tampon de telle sorte que chaque commutation de leur état conducteur à leur état non conducteur provoque la décharge du condensateur tampon et court-circuite également le premier transformateur pour provoquer le retour des moyens de commutation b leur état non conducteur, et un second transformateur comprenant un enroulement primaire pour recevoir les impulsions de décharge du condensateur tampon et un enroulement secondaire couplé par induction A l'enroulement primaire pour produire une élévation de tension, cet enroulement secondaire étant connecté électriquement aux moyens générateurs de rayonnement. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens générateurs de rayonnement comprennent deux électrodes de décharge étroitement rapprochées, disposées à l'extérieur du conducteur électrolytique.