La présente invention a pour objet un procédé et un dispositif de couplage pour transmettre des adresses dans les mémoires alphanumériques permettant ainsi de transmettre des adresses d'informations alphanumériques qui se présentent notamment dans les machines électroniques à facturer, comptabiliser ou décompter. On représente habituellement les chiffres et certains symboles dans la calculatrice et dans la mémoire par des tétrades binaires. Par contre, pour représenter dans la mémorisation alphanumérique les signes et les fonctions, indispensables pour commander la machine à écrire, un code avec plus de quatre bits, par exemple un code à 6 bits, est nécessaire et suffisant. Il est alors courant de réunir plusieurs bits dans la mémoire en un seul mot. La place d'un mot, ainsi marquée dans la mémoire, est pourvue d'une adresse sous laquelle ce mot est inscrit à son emplacement dans la mémoire et peut être relu ultérieurement. Afin de bien exploiter les emplacements dans la mémoire et de pouvoir enregistrer dans un mot quelconque soit des informations alphanumériques ou seulement des chiffres, on proposa déjà un aménagement de montage (WP 21a1/236 944) qui permet de charger un quelconque mot de mémoire, au choix, par des informations purement numériques par r eprésentation à quatre moments ou par des informations alphanumériques à plus de quatre bits et qui permet, en outre, de transporter des informations numériques par mots du et vers le calculateur et, par contre, de mettre en mémoire ou de les en sortir des informations alphanumériques par signes.C'est une condition préalable favorable pour une bonne exploitation de la moire et pour pouvoir l'adapter aux multiples désirs de la clientèle. Etant donné, cependant, que les informations alphanumériques peuvent être de longueur différente dans des cas particuliers d'application, il est nécessaire de réunir un nombre variable de mots en une phrase pouvant être mise en mémoire sous une adresse afin d'améliorer encore l'exploitation de la mémoire et de l'adapter davantage à la clientèle. On publia un système d'adresses dans la mémoire (brevet allemand 1 211 005 42m-14) à auto-régulation, avec une exploitation avantageuse de la mémoire. Dans ce cas, les longueurs de phrase nécessaires sont de'terminées automatiquement. Toutefois, le système à mémoire d'adresses connu est très coûteux et compliqué pour des calculatrices électroniques à facturer, comptabiliser ou décompter. Il suffit alors de pouvoir, par avance, déterminer ou programmer le nombre de mots à réunir dans une phrase dans chaque cas d'application. En même temps, un mot donné de la phrase doit être disponible pour la mise en mémoire des sommes en cas de besoin. te but de l'invention est donc d'augmenter de la manière indiquée la souplesse des calculatrices électroniques à facturer, comptabiliser ou à décompter et d'exploiter rationnellement les emplacements disponibles dans la mémoire. te but de l'invention est de créer un dispositif pour mémoires alphanumériques qui permet de réunir en une phrase des mots, pouvant par leur nature, être adressés et de programmer le nombre de mots devant être réunis dans chaque cas d'application; la phrase entière peut alors être appelée sous une seule adresse et un mot donné de la phrase peut être employé comme mémoire de sommes; celle-ci peut être appelée par l'adresse de la phrase. tes adresses-de phrase forment alors une série continue. Be problème est résolu, selon l'invention, du fait que tous les mots sont répartis en groupes avec des caractéristiques communes telles que, par exemple, la concordance en une ou plusieurs décimales des adresses, et qu'un nombre fixe de mots est réuni en une seule phrase dont l'adresse est celle du premier mot de la phrase, tous les mots de la phrase appartenant à différents groupes de mots et toutes les adresses de phrase formant une série continue. Dans le dispositif de couplage, selon l'inven tiens un décodeur--est - relié- un compteur d'tdresses. Le compteur d'adresses est réglé par une commande de compteur d'adresses de telle façon que la caractéristique commune des groupes de mots contenue dans le compteur, est modifiée. te compteur d'adresses est construit comme compteur décimal et des basculeurs, nécessaires à la codification binsire des chiffres d'adresse décimaux, y sont juxtaposés, l'introduction du chiffre d'adresses s'effectuant à tour de rale par la régulation d'un distributeur. L'entrée des adresses peut se faire par un clavier décimal qui assure autrement l'introduction des chiffres La longueur des phrases est déterminée par un dispositif de programmation pouvant être construit enfichable.Après obtention de la longueur de phrase prédéterminée, un stop automatique se produit alors que, pour des informations plus courtes, une commande stop spéciale est enregistrée simultanément, ha mémoire des sommes, pouvant être scindée, et qui est une partie de la longueur de la phrase, est appelée automatiquement par un mot quelconque précédent de la phrase. 'l'effacement des mémoires de sommes peut s'effectuer par groupe, on peut alors déterminer par un tableau de programmation les groupes de mémoires à effacer. On peut également appliquer le dispositif de couplage avec peu de modifications quand, par exemple, la capacité des mmoi- res est doublée. Dans ce cas, les mots appartenant à une phrase se divisent sur les deux mémoires. Un exemple d'exécution sert à expliquer l'invention en référence aux dessins annexés. La fig. 1 représente un schéma de couplage par blocs du dispositif de transmission des adresses selon l'invention. La fig. 2a représente le dispositif de couplage pour effacer l'entrée des adresses dans le compteur d'adresses. La fig. 2b montre le distributeur. La fig. 2c montre le dispositif de commande du distributeur. La fig. 2d montre le dispositif de couplage pour verrouiller le registre d'entrée lors de l'introduction des adresses, La fig. 2e représente le décodeur. La fig. 2f représente le dispositif de programmation. La fig. 2 représente le dispositif de couplage pour effacer la mémoire des sommes (contrôle à zéro). La fig. 3a représente les positions décimales des unités et dizaines du compteur d'adresses. La fig, 3b montre la position décimale des centaines du compteur d'adresses avec une mémoire de 600 mots. La fig. 3c montre les positions décimales des centaines et milliers du compteur d'adresses avec une mémoire de 1,200 mots. La fig. 4 est un diagramme d'impulsions au contrôle à zéro des mémoires 000 à 099, 200 à 299 et 500 à 599 avec une mémoire de 600 mots. 'les fig. 5a et 5b sont des exemples de liaisons par fiches dans le dispositif de programmation. La fig. 5c montre la commande du compteur d'adresses. La fig. 5d est un diagramme d'impulsions de la commande du compteur d'adresses. La fig 5e représente le dispositif de couplage pour produire la tension de commutation pour l'entrée et la sortie d'informations alphanumériques. La fig. 5f représente le dispositif de couplage pour le passage du compteur d'adresses sur la mémoire de- sommes programmée. La fig. 6a montre l'assemblage de diverses longueurs de phrase avea une mémoire de 600 mots. Les fig. 6b et 6c montrent l'assemblage de diverses lon- gueurs de phrase avec'une mémoire de 1.200 mots. La fig. 6d est l'indication de la suite d'adresses à diverses longueurs de phrase. Les fig. 7a à 7c sont des exemples d'application à diverses longueurs de phrase avec une mémoire de 600 mots. La fig. 8 est un diagramme d'impulsions en changeant la position des centaines du compteur d'adresses de 08 et 09 reapectivement à 10 et 11. La fig. 9 est un diagramme d'impulsions du distributeur en appelant les différentes positions décimales du compteur d'adresses. L'exemple d'exécution montre une installation d'adresses pour une mémoire alphanumérique qui possède une capacité de 600 mots et qui peut être étendue à une capacité double. Un mot consiste alors en 48 bits et peut être, au choix, numérique (11 chiffres + pré-signe) ou alphanumérique (8 signes) Chaque mot doit pouvoir être adressé séparément pour l'emploi à mémorisation numérique et cela par des adresses décimales de 000 à 599 ou 0000 à 1 199. Pour la mémorisation alphanumésique, on réunit toujours plusieurs mots en une séule phrase et on les commande par une adresse commune. Les longueurs suivantes de phrase sont prévues 1 phrase = 2 mots = 16 signes alpha I phrase = 3 mots = 24 signes alpha 1 phrase = 6 mots = 48 signes alpha 1 phrase = n'importe quel nombre de mots. Avec une longueur de phrase fixe, la répartition suivante de la capacité de la mémoire s'établit Capacité de Nombre de Lngueur de la phrases phrases Adresses mémoire 300 16 signes 000 à 299 600 mots 200 24 signes 000 à 199 100 48 signes 000 à 099 600 16 signes 0000 à 0599 1.200 mots 400 24 signes 0000 à 0399 200 48 signes 0000 à 0199 il est possible, en outre, de détacher un mot pour la mémorisation numérique (formation de sommes) avec des longueurs de phrase de 24 ou 48 signes.On appelle alors par une adresse commune la partie alphanumérique restante (16 ou 40 signes). Capacité de ombre de Longueur de la mémoire phrases phrases Adresses 200 16 signes 000 à 199 600 mots + 1 somme 100 40 signes 000 à 099 + 1 somme 400 16 signes 0000 à 0399 1.200 mots + 1 somme 200 40 signes 0000 à 019g + 1 somme- Un stop se produit automatiquement à la sortie des phrases alphanumériques lorsque le nombre de signes fixé est atteint. De plus, il est possible de terminer, par une commande stop, qui est introduite à la place d'un signe, la sortie avant l'obtention de la longueur complète de phrase. il est possible avec une longueur de phrase variable de rappeler n'importe quel nombre de signes par une adresse. La sortie se termine alors dans tous les cas par une commande stop. Un cas typique d'application est le suivant Facture s No de l'article Quantité Désignation Prix Rab. Montant .............. ........ ......... ..... ..... ........ 068 15 chocolat au lait et noisettes -2,30 - 30 ?4,15 Ly Adresse Notion alphanumérique Somme Totalisation No de l'article Montant total 000 120,00 001 350,00 068 217,35 ha désignation de l'article ainsi que la somme des montants sont appelées par l'adresse 068. L'adresse décimale offre l'avantage d'une possibilité de contrôle simple par l'inscription de l'adresse.La série continue d'adresses décimale est nécessaire pour l'exécution d'une totalisation entièrement automatique également sur des calculatrices électroniques à facturer, comptabiliser ou décompter sans introduction de porteurs d'informa- tions, ceci en ajoutant "un" en continu à une adresse initiale (par exemple 000). Pour des motifs techniques de fabrication, la mémoire est construite, dans l'exemple présenté, dans les deux variantes de mémoires à 600 et 1.200 mots respectivement. La détermination de la longueur de phrase est effectuée par un dispositif à fiches qui permet une modification sur une machine déjà vendue sans avoir à intervenir dans le câblage fixe. Le schéma de couplage par bloc dans la fig. 1 représente la construction de principe pour le dispositif à adresser. L'introduction des adresses s'effectue par le mécanisme d'écriture 5W ou par le clavier décimal ZT vers le compteur d'adresses AZ. Dans le compteur d'adresses AZ, les positions décimales des centaines, dizaines et unités sont indiquées respectivement par H, Z et E. les informations d'adresses arrivant par série, sont distribuées par le distributeur V aux différentes positions décimales. La commande du distributeur V s'effectue par l'unité de commande du distributeur V-st. la commande du compteur d'adresses ASt commande, au moyen d'un dispositif de programmation PE , la transmission différenciée du compteur d'adresses AZ lors des diverses longueurs de phrase. Be décodage de ltétat momentané du compteur des adresses s'effectue dans le décodeur ÀE qui transmet les informations à la commande de mémoire SSt d'où l'entrée ou la sortie vers la mémoire SP s'effectuent. On obtient l'effacement du cumul des sommes par la commande d'effacement LSt; à laide du tableau de programmation PT, on peut alors choisir les groupes de mémoires à effacer. Be tableau de programmation PT peut, en outre, appeler la mémoire des sommes, afférente à chaque phrase, et obtenir un stop automatique lorsqu'on arrive à la fin d'une phrase. Introduction des adresses. 'les emplacements de mémoire, respectivement, de 600 ou 1.200 sont divisés en groupe de centaines, les adresses de chaque groupe possédant les chiffres de centaines ou de centaines et milliers respectivement comme caractéristique commune 000 - 099 0000 - 0099 100 - 199 0100 - 0199 500 - 599 1100 - 1199 'les adresses sont codées en binaire par chiffre et introduites dans des basculeurs bistables 1 à 13 (fig. 3) qui sont groupés comme compteurs décimaux pour chaque position d'adresse (unités, dizaines, centaines). Les compteurs sont reliés ensemble de telle manière qu'un report décimal est passé aur positions d'adresse immédiatement supérieures.Une exception est constituée par le compteur de centaines 9 à 11 sur la mémoire à 600 mots : il ne parcourt pas les positions de O à 9, mais seulement de O à 5 et revient ensuite de nouveau à 0. il existe deux possibilités pour l'introduction des adresse dans le compteur d'adresses 1 à 13 : 10 par inscription de l'adresse sur le mécanisme d'écriture 5W. 2 sans inscription par une entrée sur le clavier décimal Z2. Dans le premier cas, l'ordre programmé ADR. Lo (fig. 2a) doit précéder l'inscription, réglée par le programme, de l'a- dresse. En principe, une adresse n'est effacée que lorsqu'une nouvelle doit être introduite. Dans le deuxième cas, on actione la touche ADR avant la composition de l'adresse sur le clavier décimal. De ce fait, on obtient d'abord l'effacement de l'adresse précédente et, deuxièmement, on obtient que le clavier décimal passe de son véritable rôle-, l'entrée de nombres dans le registre d'entrées, à l'intróduction d'adresses de mémoire. L'introduction d'adresses s'effectue parallèlement pour les quatre bits d'une position de chiffre par les entrées 14 à 26 (fig. 3) du basculeur des compteurs 1 à 13. Pour l'effacement des adresses sont prévues les entrées, agissant en sens contraire, LA sur les basculeurs 1 à 13. 'les battements d'effacement LA sont produits à partir du battement périodique de travail de la machine à l'aide du couplage logique 27 (fig. 2a) en présence de l'ordre programmé ADR.Lö (impulsion L) ou en actionnant la touche ADR (fermeture de contact après -12V). On suppose alors que le temps libre pour le battement est suffisamment long par rapport à la période du battement afin de garantir que les degrés basculants de compteur soient placés dans leur position de base (en débranchant un basculeur, il est créé à la sortie supérieure un flanc de couplage avec la possibilité de brancher de nouveau ce qui suit. De cette manière, une impulsion L-po être poussée dans un cas extrême par tous les basculeurs de compteur avant effacement). La tension de commutation LA est destinée, en outre, à enclencher la tension de commutation AT (basculer 28 fig. 2b). AT libère le distributeur 29; 30 dont le rôle est d'introduire les chiffres d'adresses situées sur les conducteurs d'entrée et de sortie E 1K - E J8K et @S - S 8 à la suite aux emplacements de milliers, centaines, dizaines et unités dé l'adresse. Par les tensions E. 1K - E 8K et S 1 - S:8 (impulsions O) sont produites, par les couplages ET 31 à 34 (fig. 3a), les tensions de commutation lE à 8E en tant que tensions de réglage pour les entrées 14 à 2 6 en préparation. Exemple : chiffre d'adresse 3 = OOLL E 8K = E. 4K = L, E .2E = E a1K = 0 SE- = -4E = X,-2E r tE- - =0 En outre, le déclencheur Schmitt 35 (fig. 2c) produit, à chaque introduction d'un chiffre d'adresse, une impulsion L St qui sert à déclencher le distributeur 29 ; 30 et à créer les battements TE, HE, ZE et EE par les couplages ET 37 à 40 (fig. 3), à la suite, conformément aux positions des compteurs (cf. également le diagramme d'impulsions fig.9). TE à AT1 = L, AT2 = 0 RE à AT1 = 0, ki2 = L ZE à AT1 = L, AT2 = L EE à AT1 = 0, AT2 = O On utilise des adresses, à. trois positions avec la mémoire à 6.00 mots, le distributeur, 29; 30 est mis en place préalable ment par le flanc de couplage AT par l'entrée 41 sur "deux" lors de i' enclenchement. de AT de sorte que les battements HE sont-produits au. premier chiffre d'adresse. Avec la mémoire à 1.200 mots, la mise en plae préalable s'effectue par l'en trée 42 sur la position "un" du compteur.Des deux entrées 41 et 42, une seulement-doi-t toujours agir.- Si onatteint la position 0 du compteur, Ais- est débranché par le couplage ET 43 ayec le flanc ST.. Le distributeur 29; 30 passe alors sur "un", mais est aussitôt après effacé par les battements t 44; 45. Lors de l'introduction d'adresses le~clavier. décimal,. à chaque manoeuvre de touche est comme effet secondaire inopportun, le procédé normal de l'introduction de chiffre dans le registre d'entrée qui est caractérisé par la tension de com mutation UE = L. Afin de garantir que le registre d'entrées reste vide, on produit par le couplage ET 46 (fig. 2d) la ten sion de verrouillage ESP = L laquelle verrouille l'entrée dans le registre d'entrées. Par les couplages ET avec les négateurs 47 à 59, bran chés à la suite, les commutations de réglage HOE à H11E sont décodées à partir des positions des degrés des compteurs 9 à 13 par les tensions. de commutation H1, H1, ..., 'il, 71. Dans ce cas, pour toutes les adresses 400 à 499 H4E = L, par exem ple. L'appe de chaque fois 100 adresses dans le groupe de centaines choisi par.l'une des tensions HOE à H11E peut s'ef fectuer.de la manière connue par les basculeurs 1 à 8 et ne fait pas l'objet de l'invention. Il est possible d'occuper tous les emplacements de mémoire au choix par des mots alphanumériques (8 signes pour 6 bits) ou parades sommes (12 tétrades =11 chiffres + signe). Effacement d'une mémoire de sommes par le contrôle à zéro. Dans un recours maximal à la mise en mémoire des sommes, il doit être possible d'effacer tous les emplacements de la mémoire par le contrôle à zéro, de même il faut qu'il soit possible d'en exclure n'importe quel nombre de groupe de centaines. Le con trôle à zéro (effaement de la mise en mémoire des sommes) est introduit par la commande NK-E (fig. 2g) qui est réalisée par l'effet commun de la touche Total et de la commande programmée "contrôle à zéro" et qui enclenche le basculeur de préparation 59.Si on emploie comme moyen de mémorisation une mémoire à tambour ou à disques, p signifie le battement de la machine pour le début du mot et sa terminaison et G und tension de réglage, synchronisée par le tambour, qui délivre un signal X par tour dans une certaine position de la rotation et ainsi que KV = X, commande les couplages Efit 60 (fig. 2g) et 61 (fig. 3b et 3c respectivement). Considérant que le compteur adresses peut se trouver dans une position quelconque au moment de la commande NK-EIN, il doit être conduit dans une position déterinée avant le-commencement de l'effacement proprement dit de la mémoire. Ceci s effectue en déclenchant le compteur de centaines 9 à 13 par la sortie du couplage ET 61 (respectivement fig. 3b et 3c). 'les basculeurs 1 à 8 (fig. 3a) restent alors en repos. Avec la mémoire de 600 mots, le compteur 9 à 11 parcourt les positions O, 1, 2, 3, 4, 5, 0, 1, 2, ...; avec la mémoire de 1.200 mots, ensemble avec les basculeurs 12 et 13, les positions 0,1, 2, ..., 9, tO, 11, O, 1, 2, ... Ce parcours raccourci est obtenu par les mesures de couplage 111, 112 qui ne seront pas davantage décrites ici. A chaque rotation du tambour, le couplage ET bi délivre un flanc de couplage et cela toujours dans la même position du tour (cf. fig. 4). Dans la position 0 dé ltemplacement des centaines du compteur d'adresses 9 à 13 H1 = H2 = H4 = H8 = T1 = L de sorte que le couplage ET 60 (fig. 29) enclenche le basculeur 62 par le flanc de couplage à partir de p. Par. NK = X , le courant d'effacement est branché de la façon connue pour les pistes appelées à-la suite par HOE à-H5E (H11E). Du fait que le branchement des adresses par le coùplage ET 61 se produit toujours au même angle de rotation du tambour, il est garanti'que toutes les pistes sont complètement effacées. Lorsque le compteur d'adresses 9 à 13 atteint la position 0 la fois suivante, le basculeur 62 est de nouveau dé branché. Etant donné que généralement lors du contrôle à zéro une partie seulement des-groupes de centaines doit être effacée, la possibilité demeure d'exclure n'importe quel nombre de groupe de centaines de l'effacement en le déterminant dans le tableau de programme 63 (fig. 2f). A cet effet, les entrées des couplages El NKO à NK5 (NK11) sont conduites au tableau de programme 63 de 47 à 58. Là, on les relie par NK aux entrées NKO à NK5 (NK11), correspondant aux groupes de centaines devant être exclus, de l'effacement. NK = O pendant le processus d'effacement et verrouille les couplages ET respectifs. Dans l'exemple présenté en fig. 2f, les mémoires 0100 à 0199, 0300 à 0499, 0700 à 0799 et 0900 à 1099 ne sont pas effacées en même temps lors du contrôle à zéro grâce aux ponts -64 à 69. Détermination de la longueur de phrase. La détermination de la longueur de phrase s'effectue par le dispositif à fiches, -présent-é dans les fig. 5a et 5b, en formant un pont selon des variantes 70 à 80 indiquées. Dans le cas le plus simple, il peut s'agir, dans le dispositif à fiches, d'une barrette élastique utilisée pour des câblages à plusieurs conducteurs sur laquelle on fixe la barrette de fiches afférente avec les connexions 70 à 80 , pontées en consé- quence. Une machine terminée peut donc entre adaptée au cas d'application demandée sans intervention dans le câblage par l'utilisation d'un dispositif de fiches câblé selon l'une des variantes 70 à 80. Par phrase alphanumérique, on doit comprendre ici une réuni nion de deux mots au nioins. Par adresse de phrase, on entend l'adresse du premier mot dans la phrase. Dans l'exemple décrit, un mot doit comprendre 8 signes alpha dans la mise en mémoire alphanumérique. Après entrée et la sortie de ces 8 signes, un signal doit être produit qui entraîne la transmission du compteur d'adresses à l'adresse du mot suivant à l'intérieur de la phrase. Ce signal est produit par la commande du compteur d'adresses (basculeur 81 fig. 5c). Le basculeur 81 est en clenché par le couplage ET e2 par le battement t, commandé par les tensions de commutation A, ZA, TR. A = Tension de commutation qui est égale à L pour l'intro duction ou la sortie alphanumérique.. le basculeur 83 (fig. 5e) est mis en service pour lés opérations de sortie par l'ordre S BEF. (ORDRE-SORTIE déclenché par le pro gramme ou à la main). L'entrée inférieure du basculeur 83 intervient par l'intermédiaire du couplage E.i 85 et du né gateur 86 pour que A = L. A l'introduction, l'interrup teur 87 (AE) fait que A = L et demeure en service jusqu'à l'achèvement des opérations d'introduction. TR = Tension de commutation qui est égale à L pendant chaque opération de lecture ou d'inscription se rapportant à un mot. ZÂ = Tension ayant pour mission de séparer l'un après l'autre dans l'ordre les huit symboles dan le mot de mémoire ap-. pelé par TR = B dans le cas de la mise en mémoire alphanu mérique. Par conséquent, ZA' est toujours égale ào pen dant sept symboles et égale à L pendant un symbole. Ce signal L de libération de symbole coïncide avec la ca dence p au huitième symbole de chaque mot. La production des tensions de commande TR et ZA est considérée ici comme un fait acquis par les progrès de la technique (WP 21 a j136 944) et n'est pas détaillée du fait quelle n'est pas absolument nécessaire à la compréhension de l'in vention. Le basculeur 81 de l'unité de commande du compteur d'adresse engendre les impulsions W et w selon le diagramme 88, fig. 5d. Le principe de la commande d'adresse est explicité.à l'aide de la fig. 6. Pour la mémoire de 600 mots, on utilise les adresses de phrase 000 à 099 pour une importance de phrase de 48 symboles. Si, par exemple, l'adresse initiale (les huit premiers symboles) se présente comme 067, les 40 autres symboles restants se trouvent dans les emplacements de mémoire 167, 267, 367, 467, 567. il faut donc que le compteur 9 à li soit avancé d'une position par le signal W après chaque séquence de huit symboles (cf 91 de la fig. 6a). Cette avance progressive est obtenue par le couplage par fiches de W - P? dans 72 (fig. 5a). Si l'on entend fonctionner avec une longueur de phrase de 24 symboles, il convient d'adresser la capacité de mémoire de 200 phrases à 24 symboles chacune par les adresses 000 à 199. Dans ce cas, si on adresse à nouveau la phrase 067, les huit symboles suivants ne peuvent plus se trouver à l'emplacement 167 de la mémoire puisque le 167 est, en effet, le premier mot de la phrase 167. C'est pourquoi le compteur 9 à 11, comme représenté en 90, est avancé non pas de une mais de deux positions. Pour les deux exemples, la composition respective des phrases devient donc Phrase 067 : 067, 267, 467 phrase 167 : 167, 367, 567 La progression du compteur d'adresse 9 à 11 de deux positions est réalisée par le couplage w - P3 dans 71 (fig. 5a). P3 déclenche le second étage de compteur 10; par conséquent, w est dans le cas 90 une impulsion de valeur doublée. Pour une longueur de phrase de 16 .symboles, on obtient 300 phrases avec des adresses de 000 à 299. Si on adresse maintenant la phrase 067, les huit symboles de la seconde séquence ne peuvent se trouver ni en 167 ni en 267, mais seulement en 367 (cf. 89 dans fig. 6). Le compteur 9 à 11 doit donc être avancé de trois positions par le basculeur 81. Selon 70, on obtient cette avance par les connexions W - P2 et w - P3. Dans ces conditions P2 constitue une impulsion monovalente et P3 une impulsion bivalente.Les phrases 067, 167, 267 se composent des mots suivants Phrase 067 : 067, 367 Phrase 167 : -767, 467 Phrase 267 : 267, 567 Dans les fig. 7a à c, l'utilisation différenciéè des emplacements de mémoire 067, 167, 267, 367, 467, 567. selon la longueur des phrases est représentée à l'appui de trois exemples, longueur de 48 symboles (fig. 7a), de 24 symboles (7b) et de 16 symboles (7c). 'les symboles de commande utilisés ont la signification suivante = = Commutation sur Majuscules KB = Commutation sur Minuscules TAD = Saut du tabulateur M1 = Repère avant chiffre, transféré à l'unité de calcul M2 = Repère après chiffre, transféré à l'unité de calcul STOP = Ordre d'arrêt pour la sortie, lorsque la longueur intégrale de la phrase n'est pas réalsiée. "Pour la mémoire à 1 200 mots,"la commutation d'une adresse à l'autre est réalisée par les basculeurs 9 à 13 du compteur. La capacité en est de 200 phrases d'une longueur unitaire de 48 symboles avec des adresses s'échelonnant de 0000 à 0199. Comme il ressort de l'exemple 96 (fig. 6b et c), le compteur 9 à 13 doit avancer de deux positions sous l'action de l'impul sion w (W - P3 dans le dispositif. de couplage par fiches 77 dans la fig. 5b) après chaque séquence de huit symboles. En l'occurrence, P3 agit comme entrée de déclencheur sur le basculeur 10 et représente donc une impulsion bivalente. L'examen des exemples 94 et 95 fait apparaître Que pour des longueurs de phrase de 16 symboles ou encore de 24 symboles les pas d'avance du compteur nécessaires sont de six ou de quatre positions, avance commandée par P2 - w et P3 - W dans le dispositif de couplage à fiche 75 ou, dans le second cas, par P2 ~ w dans le dispositif de couplage 76. Dans ce cas, P2 est une impulsion quadrivalente. Le dispositif de couplage des circuits 104 à 107 au comp teur d'adresse (fig. 3c) est nécessaire pour pouvoir sauter les positions du compteur indiquées par les pseudodécimales 10 à 15 susceptibles d'apparaitre lorsque le compteur travaille avec des impulsions de déclenchement bivalentes ou quadrivalentes et pour provoquer la mise en action de il. Le cas d'application correspondant à l'exemple 96 de la fig. 6b et c est représenté en diagramme des impulsions dans la fig. 8 dont il ressort qu'il faut sauter de l'une des adresses de 0900 à 0999 à l'adresse correspondante dans la catégorie d'adresses de 1100 à 1199 en commandant la progression des pas du compteur.Les basculeurs du compteur 9 à 12 demeurent en position 9 et H2 (10) et mis en service par un flanc de commande-P3 ce qui provoque le passage en position 11 du compteur : Hî = L ; H2 = L ; H4 = 0 ; H8 = L ; T1 = O Par contre la position du compteur correspondant aux adres ses des décimales de 1100 à 1199 est : H1 = L ; H2 = 0 ; H4 = 0 ; H8 = 0 ; T1 = L Si H2 = H8 = L, le point de jonction ET 104 commute avec le temps t sur L, le négateur 105 délivre au même instant un flanc de commande passant due L à 0 qui enclenche 1H4 par l'entrée 107. En outre, le temps t est libéré à l'entrée 106 de H2 par HZ10 = O et le flanc de commande de t peut couper H2.H4 peut être coupé par H2 par l'intermédiaire de l'entrée du déclencheur au basculeur 11; H4 coupe H8; par le flanc de commande de H8 passant de L à 0 T1 est enclenché. Fixation de la longueur de phrase avec mise en mémoire des totaux. Il faut qu'avec une longueur de phrase de trois ou de six mots on puisse disposer de la possibilité de séparer un motpour la mise en mémoire de totaux. Ce moyen n'existe que pour le mot ayant l'adresse la plus élevée, car les constantes de l'élément alphanumérique (par exemple les prix) entrent en général dans le total (par exemple le total des sommes obtenues par les quantités x, les prix) et qu'elles doivent, par conséquent, être appelées avant la mémoire des totaux dans l'ordre chronologique des opérations (voir à ce sujet le cas d'appli cation typique décrit au début de l'exemple d'exécution à titre d'exemple de ce genre) La commutation pour passer de l'adresse positionnée dans le compteur d'adresse 9 9 à 13 à l'adresse de la mémoire de totaux correspondante est assurée,dans chaque cas,à l'aide de la disposition des circuits 110 (fig. 5f) par les ordres du programme "lecture" LES (-transf-ert de la mémoire à l'unité de cal- cul) et inscrire SCHR (transfert de l'unité de calcul à la mémoire). Les deux ordres ont pour effet de débloquer le point de jonction El 110, de sorte qu'à P6 agit le temps t. Le fait qui se distingue par rapport à la commande d'avance normale du compteur est, en l'occurrence, le fait qu'il sta git d'obtenir la même position finale du compteur 9 à 13 à partir de positions de départ différentes (cf. les flèches dessinées dans la marge à gauche des exemples 92 à 98; les adresses en mémoire de totaux sont entourées d'une double ligne). Si, par exemple, en prenant le cas d'application 93 (longueur de phrase de 40 symboles + un total) on a sélectionné l'adresse de phrase 068, le compteur 9 à 11 des centaines peut se trouver dans l'une des positions 068, 168, 268, 368 ou 468 après lecture de l'ordre d'arrêt pour la sortie alphe- numérique selon le nombre de signes composant l'information alphanumérique. Dès lors, il faut toujours que les ordres "lecture" IES ou "inscrire" SCER commutent sur l'adresse de la mémoire de totaux, à savoir sur 568. Selon l'invention, on réalise cette action par les entrées supérieures P4 et P5 aux basculeurs 9 et 11 pour la mémoire de 600 mots ou, pour la mémoire de 1 200 mots, aux basculeurs TO et 12. P4 et P5 sont reliés dans les différents cas avec P6 comme l'indiquent les exemples en déployé 73, 74, 78 et 79. Dans -ces- circonstances, les cas suivants peuvent se présenter 1. mémoire de 600 mots, longueur de phrase de 16 symboles + 1 total (92 ; 73) : la connexion par fiches de P6 et P5 fait intervenir, dans tous les cas, H4. Il s1 ensuit les permutations ci-après 0.. à 4.. 1.. à 5.. 2.. à 6.. 3.. à 7.. Comme les entrées H2 (108) n'existent pas dans les monta ges El des unités de décodage 51 et 52 (fig. 2e) dansa mémoire de 600 mots, les positions de compteur b et 7 sont déchiffrées comme le 4 et le 5. 2. mémoire de 600 mots, longueur de phrase de 40 symboles + 1 total (74 ; 93) : la connexion par fiches de P6 à P4 et P5 enclenche H1 et H4. Il s'ensuit les permutations ci-après O.. à 5.. .. à 5.. 2.. à 7.. 3.. à 7.. 4.. à 5.. 7 est de nouveau déchiffré comme 5 (absence de H2 ; 108). 3. mémoire de 1 200 mots, longueur de phrase de 16 symboles + 1 total (78 ; 97) : la connexion par fiches de P6 à P5 enclenche H8. Il s'ensuit les permutation 00.. à 08.. 04.. à 12..) pseudo 01.. à 09 .. 05.. à 13.. ) décimales 02.. à 10.. 06.. à 10.. 03.. à 11.. 07.. à 11.. Les positions de compteur 12 et 13 sont déchiffrées comme le 8 et le 9 , car le blocage par H4 n'existe pas dans les montages ET des unités de décodage 55 et 56, tandis que, par contre, un suppresseur H8 existe sur 51 et 52 (109). 4. mémoire de 1 200 mots, longueur de phrase de 40 symboles + 1 total ( 79 5 98 ) : la connexipn par fiches de P6 à P5 et P4 enclenche H2 et H8. Il s'ensuit les permutations ci-après t 00.. à 10.. 05.. à 11.. 01.. à 11.. 06.. à 10.. 02.. à 10.. 07.. à 11.. 03.. à 11.. 08.. à 10.. 04.. à 10.. 09.. à 11.. Les adresses en mémoire des totaux sont entourées d'une double ligne dans les exemples 92, 93, 97 et 98. Lorsque plusieurs ordres successifs "lecture" LES ou "inscrire" SCHR se présentent, l'adresse antérieurement sélectionnée demeure toujours inchangée, car la mise en action du basculeur 81 de l'unité de commande du compteur d'adresse (impulsion W) est bloquée par A = 0. Arrêt automatique en fin de phrase. Comme déjà dit, l'opération de sortie peut être interrompue par l'ordre d'arrêt à n'importe quel endroit. Pour obtenir l'intégralité de longueur de phrase, il faut qu'un arrêt automatique intervienne toujours, afin de ne pas perdre de manière svstématique de signe pour l'information d'arrêt. L'arrêt automatique est déclenche par le flanc de commande de w en fonction de la position du compteur correspondant à la longueur de phrase fixée par les couplages 70 à 79.La commande est assurée par le montage ET 84 (fig. 5e), les entrées P7 à P10 étant raccordées à cet effet par le dispositif-à fiches dans les fig. 5a et b selon les exemples 70 à 79 aux sorties de compteur H4 , H8 , T1 ou aux grandeurs H2E à H7E déchiffrées à partir de la position du compteur après les unités de décodage 49 à 54. Exemple : mémoire de.1 200 mots, longueur de phrase de 24 sym boles (95). L'arrêt automatique par w doit inter venir lorsque le compteur occupe les positions 08.., 09.. , 10.. , 11.. . Cette intervention est assurée par les ponts établis de P9 à WS et de P10 à 11 (76). Dans le cas des exemples 92, 93, 97 et 98 llarret automatique s'accompagne simultanément de la commutation sur l'adresse de la mémoire de totaux corrélative, dans le cas des exemples 89 à 91 et 94 à 96 le compteur est avancé sur d'autres positions sans importance. Longueur de phrase variable. Dans le cas de longueurs de phrase variables (cf. les exemples 99 et 100), l'action du basculeur 81 (fig. 5c) à la fin de chaque séquence de huit symboles émis intervient non pas sur les compteurs 9 à 13 mais sur le basculeur 1 de compteur d'adresse (pont de W à P1) conformément à la connexion représentée dans l'exemple 80 (fig. 5b). Ce montage fait que l'adresse introduite est augmentée à chaque opération de un. L'arrêt de l'opération de sortie intervient sur un ordre d'arrêt après n'importe quelle quantité de mots successifs. 'les adresses de phrases ne constituent pas de série ininterrompue et, bien que chaque emplacement de mémoire puisse être utilisé sans aucune restriction comme mémoire de totaux, il n'est pas possible d'appeler par l'adresse de la phrase du même coup un total dans le cas de longueurs variables des phrases. En contre-partie, cependant, il est possible d'utiliser de façon optimale la capacité de mémoire avec des informations alphanumériques de longueur très différente. REYNDICAT IONS 1 - Procéde pour l'adressage d'une mémoire alphanumérique, caractérisé en ce que la totalité des mots est classée dans des groupes ayant des éléments d'adresse communs, par exemple, une concordance d'une ou de plusieurs décimales, et qu'un nombre fixe de mots est réuni en une phrase dont l'adresse est l'adresse du premier mot de la phrase, tous les mots de la phrase appartenant à des groupes de mots différents et toutes les adresses de phrase formant une série ininterrompue. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ee que le nombre de mots pouvant être réunis en une phrase peut être programmé. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un mot déterminé dans la phrase peut être isolé pour l'accumulation du total, la mémoire de totaux et l'élément alphanumérique de la phrase pouvant être atteints par la même adresse et la distinction entre les deux éléments de phrase étant obtenue par des ordres du programme. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'effacement des mémoires de totaux peut être programmé par groupes. 5 - Disposition de montage des circuits pour réaliser le procédé selon la revendication 1, caractérisée en ce que le décodeur (AE fig. 1) est relise à un compteur d'adresse (AZ) et que le compteur d'adresse (AZ) peut être commandé par une unité de commande de compteur d'adresse (ASt)- de façon que l'élément cpmmun d'adresse des groupes de mots, contenu dans le compteurs soit modifié. 6 - Disposition de montage des órCuits selon la revendication 5, caractérisée en ce que le compteur d'adresse (AZ) est conçu comme compteur à décimales et que le nombre nécessaire de basculeurs (1 à 11 ou 1 à 13, fig0 3) pour la mise en code binaire des chiffres d'adresse en décimales est affecté à chaque décimale (EE ; ZE ; HE) et que la sélection des chiffres d'adresse, commandée par un distributeur (V), intervient un chiffre après l'autre. 7 - Disposition de montage des circuits selon les revendications 5 et 6, caractérisée en ce que la composition de l'adresse dans le compteur dtadresse (AZ) est effectuée par l'in termédiaire du clavier à dix touches (Z') prévu pour l'introduction de chiffres, une touche déterminée (ADR, fig. 2a) devant être actionnée avant la composition de l'adresse, mettant en service par l'intermédiaire d'un circuit logique (27) un basculeur (28, fig. 2b) qui bloque, d'une part, l'introduction de chiffres à l'aide d'un circuit ET (46, fig. 2b) et, d'autre part, débloque la commande du distributeur (V) par un circuit de commande du distributeur (VSt, 55, fig. 2c). 8 - Disposition de montage des circuits pour réaliser le procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce. qu'un dispositif à fiches (fig. 5a et 5 b) est prévu comme dispositif de programmation (PE) pour fixer la longueur de phrase avec lequel dispositif à fiches les sorties (w et w) de l'unité de commande de compteur d'adresse (ASt, 81 fig. 5c) peuvent être reliées à certaines entrées (P2 et P3) du compteur d'adresse (AZ) de façon à provoquer l'avance du compteur d'adresse (AZ) sur les adresses des mots appartenant à la longueur de phrase fixée au préalable. 9 - Disposition de montage des circuits selon la revendication 8, caractérisée en ce que le dispositif à fiches (fig.5a et 5b) établit la connexion de certaines sorties du compteur d'adresse (AZ) (H4, H8, T5) ou du décodeur (AE) (H2E à H7 E) aux entrées (P7 à PiO) qui commandent la coupure d'un basculeur (83 fig. 5e), produisant la tension de commande (A) nécessaire pour la sortie alphanumérique, par l'intermédiaire de l'unité de commande de compteur d'adresse, lorsque la fin de la phrase fixée est atteinte. 10 - Disposition de montage des circuits selon les revendications 8 et 9, caractérisée en ce qu'une coupure du basculeur (83) peut intervenir sur un ordre d'arret spécial (STOP) avant d'atteindre la fin de phrase fixée. 11 - Disposition de montage des circuits pour réaliser le procédé selon les revendications 1 et 3, caractérisée en ce que le dispositif à fiches (fig. a et 5b)peut, en outre, établir la connexion entre certaines entrées (P4 et P5) du compteur d'adresse et la sortie (P6 fig. 5f) d'un circuit de commande (110 fig. 5f) agissant en présence d'ordres programmés "lecture" (LES) ou "inscription" (SOXR), ce qui provoque la commutation du compteur d'adresse sur la mémoire de totaux affectée à la phrase sans tenir compte de l'adresse de mot ayant précédé dane la phrase et sur laquelle le compteur d'adresse est arrêt. i2 - Disposition de montage des circuits pour réaliser le procédé selon les revendications 1 et 4, caractérisée e ce qu'un tableau de programme (PT, 63 fig. 2f) pour fixer les grou pes de mémoire devant être effacés est prévu qui permet d'exclure certains groupes de mémoire de l'opération d'effacement à l'aide de la tension ae blocage (NK) produite par un bascu- leur (62 fig. 2g) pendant l'opération d'effacement de la mémoire et agissant par les entrées de montage ET (NKO à NK11) du dé- codeur. 13 - Disposition de montage des circuits selon la revendication 5 et l'une des revendications 8, 9 et 11, caractérisée- en ce que la disposition de montage des circuits conforme à l'invention peut être utilisée dans le cas d'une augmentation de la capacité de la mémoire du double moyennant la modification selon laquelle les entrées (P2 et P3) du compteur d'adresse, agissant en fonction de la longueur programmée de phrase, sont reliées aux basculeurs immédiatement supérieurs (10 au lieu du 9 ; 11 au lie-* du 10) et provoquent ainsi une commande d'avance du compteur d'une importance doublée et les entrées (P4 et P5) des basculeurs (9 et 11) provoquant l'appel des mémoires des totaux sont, elles aussi, branchées dans la compteur d'adresse aux basculeurs immédiatement supérieurs (10 au lieu du. 9 ; 12 au lieu du 11). 44 - Disposition de montage des circuits selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'avec une capacité doublée de la mémoire en ajoutant une seconde mémoire une partie de phrase se trouve dans la première mémoire et l'autre partie de phrase dans la seconde mémoire.