La présente invention concerne les machines agricoles type arracheuses chargeuses ou ramasseuses charge uses portées ayant pour but - D'arracher les tubercules tels que : carottes, salsifis, endives, pommes de terre... pour en éliminer la terre et les élever suffisamment haut pour en autoriser le stockage. - De ramasser les éléments posés au sol tels que : pommes... ou y étant reliés par des racines petites ou sectionables, tels que : navets, oignions, choux... et les élever suffisamment haut pour en autoriser le stockage. Les arracheuses chargeuses sont, en général, constituées d'un assemblage de plusieurs tapis, les uns assurant le criblage et les autres l'élévation de la récolte pour stockage. Par leur encombrement et leur poids, ces machines sont pour la plupart traînées, ce qui les rend inutilisables en terrain très humide. Le premier tapis, à cause de son axe de rotation situé derrière le soc, a une surface active située nettement au-dessus du sol (de l'ordre de vingt centimètres). Le soc doit donc lever la terre et les tubercules très haut. I1 ne peut assurer cette fonction en terrain très humide, de faible cohésion ou lorsque les tubercules sont enracinés profondement (carottes, salsifis, poireaux...). Pour éviter cet inconvénient, certaines machines ont, intercalé entre le soc et le premier tapis, un crible circulaire rotatif tangeant au sol derriere le soc et rejetant les tubercules par leur périphérie sur la surface active du premier tapis. Ceci complique la machine et augmente son poids. L'arracheuse, selon l'invention, permet d'éviter ces inconvénients. Elle se compose d'un chassis porté auquel est relié un soc. Derrière celui-ci, passe, tangent au sol, la grande ouverture d'un crible rotatif de forme tronconique ou approchée. Le crible est incliné par rapport au sol de telle façon qu'une génératrice lui soit pratiquement tangente à l'arrière du soc. Celui-ci, sous l'effet de l'avancement du tracteur, depose à la partie la plus basse du crible, les tubercules mêlés à la terre. La vitesse de rotation du crible engendre l'émiettement et l'évacuation rapide par effet centrifuge de la terre. Les tubercules sont entraînés sur une surface dont la pente augmente de plus en plus. Sous l'action de la pesanteur conjuguée à l'angle de la pente, ils tcurnent sur eux-mêmes et se dirigent vers le centre du crible. Là, une couronne concentrique, animée en rotation, interne au crible, équipée de palettes, aide à la montée des tubercules jusqu'wu point le plus haut de la petite ouverture centrale du crible oû la récolte est facilement stockable. Le gain de poids de ce dispositif, sa faculté de ramassage de la récolte au ras du sol, et sa simplicité, en font un outil porté efficace en conditions difficiles, apportant une solution au problème posé. Les dessins annexés sont produits à titre d'exemple schéma tique,indicatiS,non limitatif et sont sujets à de nombreuses variantes. La wIG-1- représente une vue de face d'une arracheuse portée mono soc où l'on distingue le chassis (I) où l'attelage trois point du tracteur peut venir se fixer en deux positions : l'une pour disposer le soc (2) attenant du chassis dans la voie du tracteur, l'autre pour le disposer, én déporté hors de la voie du tracteur. le soc (2) sous l'effet de l'avancement du tracteur extrait du sol un ensemble de terre et de tuberculeret le dépose à llen- trée du crible (3). Celui-ci est de forme tronconique ou approchée. Sa surface active est la face intérieure au tronc de clone, I1 est disposé d'une façon telle - que sa grande ouverture ait un point tangessht au sol derrière le soc en (4). - que la génératrice du tronc de cône partant du point de tangence (4) soit dans le plan du sol ou légèrement inclinée vers le soc. Le crible (3) est entrainé en rotation par une roue de friction (5) reliée à la prise de force du tracteur, soit directement, soit par l'intermédiaire de la poulie et courroie (6) en fonction du déport de la machine. Le crible reçoit du soc l'ensemble terre et tubercules l'importante vitesse linéaire, au grand diamètre du crible, assure un émiettement rapide de la terre qui, s'engageant entre ses mailles, est entraînée à la même vitesse, et subit en tota- lité l'action de la force centrifuge d'où une éjection immédiate. Les tubercules suivent le mouvement du crible en roulant sur eux-mêmes et arrivent à un niveau (7) ou la pente ae la surface active est telle que l'action de la pesanteur les fait rouler et stabilise leur ascension. Le niveau (7)est plus élevé que le sommet fictif du tronc de cône, les tubercules, roulant à cet endroit, prennent la direction de l'angle de plus grande pente à leur point de contact, ce qui les dirige vers le centre du crible. La récolte, toujours en contact avec le crible est alors aidée dans sa montée par un dispositif élévateur (8). I1 est constitué d'une couronne (9) sur laquelle sont fixées des pales(I0) frôlant la surface active. Ce dispositif tourne deux fois moins vite que le crible (voir fig. 2), ce qui évite la centrifugation de la récolte et permet un auto nettoyage du dispositif. A un certain niveau de la montée (II), les tubercules entrent en contact avec un déflecteur cônique (I2) fixe, et glissent jusqu'au point (I3) où Zig peuvent tomber dans le dispositif de stockage. La figure -2- représente la coupe AA de la figure -I-. Elle schématise la disposition du crible par rapport au sol et au soc. Le grossissement réalisé représente une coupe du dispositif assurant le centrage du crible et l'entrainement de l'élévateur. Le chemin de roulement (ire) est circulaire et fixe sur le chassis. I1 reçoit, sur sa périphérie, une série de galets (I5), dont les axes équidistants sont solidaires de la couronne(9). Le chemin de roulement (I6), centré par ces galets, solidaire du crible et entrainé en rotation, engendre le roulement des galets (I5) et par conséquence la rotation deux fois moins rapide de l'élévateur. Les galets (I7) sont chargés d'absorber les efforts transversaux aux galets (I5), engendrés par le crible. La figure -3- représente la vue de dessus du dispositif. Elle schématise un chassis où, peut être installé, à la verticale du point (I3), soit un container, soit un dispositif de mise en sacs, soit un convoyeur transversal se dirigeant vers un autre lieu de stockage et mû par une transmission à cardan partant de la roue de friction, L'organe (I8) est un déflecteur réglable autour de son axe de rotation (I9) dont le but est de régler l'intensité du criblage en accélérant l'acheminement des tubercules vers le centre du crible. I1 peut même l'annuler en partie lorsque la ma chine ne sert qu'au ramassage d'une récolte sur le sol. I1 est bien entendu cue ce dispositif peut être étendu aux arracheuses traînées ou automotrices, que le nombre de cribles par machine n'est pas limité, que le nombre de socs par crible ntest pas limité, cue tout soc connu et tout dispositif de stockage connu est adaptable, que r 'autres dispositifs a'entraînement en rotation sont envisageables. tes applications particulièrement intéressantes de ce brevet sont l'arrachage en régions maraîchères, où la valeur marchande des légumes augmente avec les difficultés d'arrachage, liées au climat. - REVENZICTI0NE - IO) - Dispositif ayant pour buts - d'arracher les tubercules tels cue carottes, salsifis, endives, pommes de terre, poireaux... pour en éliminer la terre et les élever suffisamment haut pour en autoriser le stockage. - de ramasser des éléments posés au sol tels que pommes... ou y étant reliés par des racines petites ou sectionables : navets, oignons, choux...et les élever suffisamment haut pour en autoriser le stockage. Il est caractérisé par le fait qu'il peut être porté. I1 se compose de socs ou éléments groupeurs dépasant, lors de l'avancement du tracteur, la récolte sur un crible rotatif par son grand diamètre. Celui-ci évacue la terre et assure le cheminement des tubercules vers son centre où un dispo sitif élévateur monte la récolte à la partie haute de son petit diamètre. Un déflecteur, à la périphérie du crible, en sortie du soc, permet de règler l'intensité du criblage des tubercules. 20) - Dispositif, selon la revendication -I- caractérisé par le fait que le crible entrainé en rotation, ait une forme tron conique ou approchée. 30) - Crible selon la revendication -2- caractérisé par son in clinaison par rapport au sol de telle façon qu1une généra trice soit presque tangente au sol ou légèrement inclinée vers le soc. 40) - Crible selon la revendication -2- caractérisé par son orientation par rapport au soc tel que le point de tangeXn- ce de sa grande circonférence soit situé derrière le soc. 50) - Crible selon la revendication -2- caractérisé par l'angle fictif au sommet du cône qu'il représente tel que - I1 soit suffisamment petit pour que la terre puisse être évacuée entre les mailles du crible par effet centri fuge et non par la périphérie. - I1 soit suffisamment grand pour que les tubercules, en cours de criblage, subissant l'action de la pesanteur, soient attirés vers le centre du crible. Le but de ce crible est une action centripète sur la récol te, et centrifuge sur la terre. 60) - Dispositif élévateur selon la revendication -I- caracté- risé par le fait bU'il soit concentrique, intérieur au cri ble, tournant dans le même sens, plus lentement, et deux fois rotins vite > que celui-ci. Don but, est1 par l'intermé- aviaire de ses palettes ou autre dispositif, d'assurer 1 lé- lévation de la récolte jusqu'au point le plus haut du pe tit diantre du crible. 70) - Dispositif élévateur selon la revendication -6- caracté risé par le fait qu'il est solidaire d'une série de galets en appui sur le chemin de roulement fixe, lesquels, tout en assurant le centrage du crible, sont entraînés par la rotation de celui-ci. te mouvement de rotation du crible engendre un déplacement circulaire des axes des galets (donc du dispositif élévateur), à une vitesse deux fois moins rapide que celle du crible. 80) - Déflecteur selon la revendication -I- caractérisé par le fait que sa position variable sur le crible permet le re- glage de l'intensité du criblage et même son annulation lors de l'utilisation de la machine en ramassage.