La présente invention concerne un article d'hygiène et de protection d'une surface, notamment contre les salissures, destiné à protéger par exempie la peau ou un vêtement ; cet article, réalisé en une ma tière absorbante telle que la cellulose, est particulièrement bien adapté à tout usage médical ou à tout autre usage nécessitant une hygiène parfaite. En effet, de nombreuses circonstances nécessitent l'utîlisation de tels articles dthy- giène et de protection, et, pour des raisons d'hygiène comme pour des raisons ésonomiques, 11 emploi d'articles à jeter après usage, par exemple en cellulose, est particulièrement intéressant. Il est relativement rare qu'il soit nécessaire d'utiliser à cet effet un article de grandes dimensions. Aussi, pour des raisons d1 économie, ceuxci, particulièrement lorsqu'ils sont à jeter après usage, peuvent être de dimensions relativement réduites ; ces dimensions réduites et le faible poids qui en résulte font qu'il est difficile d'éviter qu'ils se déplacent ou que leur surface se plisse. Afin de remédier à ces incon vénients, l'invention concerne un article d'hygiène et de protection d'une surface, notamment contre les salissures, caractérisé en ce qu'il comporte, solidairement, au moins une partie protectrice s appliquant contre la surface à pro téger, au moins un moyen de maintien en place tel qu'une région pressée et nervurée de la partie protectrice ou une partie semi-rigide en papier vernissé ou en matière hydrofuge telle qu'une matière plastiquez et au moins un moyen adhésif de fixation. La présence d'un moyen adhésif de fixation permet de maintenir l'article en position, ce qui évite tout glissement et celle dtune partie semi-rigide minimise la formation de pli er#evant toute efficacité audit article. Selon une caractéristique de l'invention, au moins un moyen adhésif de fixation est constitué par une zone adhésive d'une partie semi-rigide, ce qui simplifie la fabrication et diminue les risques de détériora tion de l'article. Selon une autre caractéristique de l'invention, an moins un moyen de maintien en place a la forme dtune bande constituant au moins un bord dudit article, ce qui minimise également les risques de détérioration et plus particulièrement de déchirement et de séparation des couches de cellulose lorsque ce matériau est utilisé, sous la forme de feuilles superposées, pour constituer la partie protectrice. -Un article conforme à l'in- vention est représente à titre d'exemple non limitatif sur les dessins ci-joints dans lesquels o - la figure 1 représente une première forme de réalisation d'un article selon l'invention, cet article constituant une serviette à usage chirurgical à jeter après utilisation, dont une zone adhésive de fixation est repliée dans la position qu'elle oceupe avant son utilisation et dont une autre zone est dépliée, prote à l'utilisation, - la figure 2 représente, à plus grande échelle et en perspective, l'extrémité d'une par tie semi-rigide réalisée sous la forme d'une zone adhésive de fixation, - la figure 3 représente une seconde forme de réalisation d'un article selon l'inventions cet article constituant un bavoir à jeter après utilisation, dont une zone adhésive de fixation est recouverte par une languette comme lest le cas avant son utilisation et d\:## les autres zones adhésives sont découvertes, protes à l'uti lisation. - la figure 4 représente une troisième forme de réalisation d'un article selon l'invention, cet article constituant également un bavoir à jeter après utilisation. - la figure 5 représente une vue partielle dguyie quatrième forme de réalisation, constituant également un bavoir à jeter apres utilisation, la figure 6 représente, très agrandie, une section suivant l'axe VI -VI de la forme de réalisation de la figure 5, - la figure 7 représente, très agrandie une section suivant l'axe VII - VII de la forme de réalisation de la figure 5 - la figure 8 représente une cinquième forme de réalisation d'un article selon l'invention, cet article constituant un dessous de bras destiné à absorber la sueur résultant de la transpiration et à éviter la formation de zones déteintes ou tachées sur les parties des vdte- ments situées à proximité des aisselles. - la figure 9 représente une section selon l'axe longitudinal de la forme de réalisation de la figure 8, - la figure 10 représente une section longitudinale d'une sixième forme de réalisation, constituant également un dessous de bras, dans une position partiellement repliée proche de celle occupée en cours d'uti lisation. Les éléments correspondants sont désignés par les mimes repères sur toutes les figures. le premier mode de réalisa tion s'applique à une serviette en cellulose, comportant une partie protectrice1, munie, selon l'uz de ses bords, d'une partie semi-rigide 2 destinée à assurer 1' étalement parfait de la surface de la serviette. la partie semi-rigide 2 est munie, à chacune de ses extrémités, de moyens adhésifs 3 de fixation constitués sous la forme d'une zone adhésive 31 enduite d'un produit adhésif, la face non adhésive 32 pouvant se trouver à l'état brut ou vernissé. la zone adhésive 31 peut ne pas autre enduite entièrement de produit adhésif et comporter, à proximité immédiate de son extrémité, une région 33 brute ou vernissée. À l'i sue de sa fabrication, la zone adhésive 31 est repliée sur son support, la face adhé sive étant mise en contact avec une autre face dudit support de manière à t*re protégée des agents extérieurs. L'extrémité 33 de cette zone 'étant pas collée, elle peut titre saisie par l'utilisateur, par exemple entre le pouce et 1' index, pour permettre la sépa ration et le dépliage de la zone adhesive 31 de son support semi-rigide 2. La serviette est alors preste à être utilisée et fixée sur n'importe quel matériau, par exemple sur un vttement ou sur la peau d'un patient. Ce mode de réalisation permet une fabrication simple, peu cofteusep et susceptible d'être effectuée en grande série. La seconde forme de réalisation représentée sur la figure 3 s'applique à un article réalisé sous la forme d'un bavoir d'enfant. la partie protectrice 1 du bavoir a la forme générale d'un rectangle ou d'un carré, de quelques décimètres de coté. L'un de ses côtés est muni d'une échancrure S ici de forme arrondie, située à sa partie médiane, réservant le passage du cou de l'enfant. Le côté échancré et le caté opposé sont tous deux munis d'une partie 2 semi-rigide en forme de bande, ici en papier fort vernissé. la partie 2 située du côté échancré est munie de quatre zones adhésives de fixation sur un vttement représentées en hachures et situées du côté caché des moyens adhésifs de fixation 3, deux zones adhésives étant situées d'un côté de l'échancrure et les deux autres zones de l'autre cOté ; les deux zones adhésives situées d'un même côté de l'échancrure sont -ci perpendiculaires, c'est-à-dire respectivement parallèles à deux côtés consécutifs du rectangle formant le bavoir. La partie 2 située du côté opposé à l'échancrure est munie de dèux zones adhésives situées aux extrémités opposées de la bande constituant la partie semi-rigide formant support. Dans ce mode de réalisation, les zones adhésives peuvent autre pas repliées sur une zone non adhésive de leur support, mais trie recouvertes, comme il est représenté en traits interrompus courts sur la figure 3 pour une zone adhésive située du côté caché, par des languettes, de papier par exemple, légèrement plus grandes que les zones, afin de pouvoir entre facilement détachées au moment de l'utilisation du bavoir. La partie 2 située du côté échancré est munie dans sa région échancrée médiane et ar- rondie, d'un rouleau 4 en ouate de cellulose, de deux ou trois centimètres de diamètre, absorbant, évitant aux aliments liquides rejetés par la bouche de l'enfant de franchir le bord de l'échancrure du bavoir0 Au moment de l'utilisation, les zones adhésives sont collées par exemple sur le vêtement de l'enfant R les deux zones supérieures latérales doivent autre fixées sur le prolongement de chaque épaule, les deux zones inférieures latérales sur le rebord costal du tronc, le support correspondant formant une ceinture ventrale ;; les deux#autres zones supérieures, dans le prolongement distal de l'échancrure, doivent autre fixées dans le dos de l'enfant. La partie protectrice 1, qu'il s'agisse du premier ou du second mode de réalisation, est constituée par une ou plusieurs feuilles de cellulose superposées, selon l'épaisseur désirée. Il est possible d'adjoindre à ces feuilles de cellulose une feuille de papier hydrofuge ou de matière plastique fixe, afin d' impermésbil#ser 1 'ensem- ble. Au moins l'une des feuilles de cellulose constituant la partie protectrice 1 peut Autre fixée aux autres feuilles par seulement ltun de ses bords, par exemple, dans le cas du bavoir, le bord muni de la partie semi-rigide 2 incurvée, de telle manière que cette feuille mobile en rotation puisse servir à essuyer par exemple la bouche de l'enfant. les avantages d'une serviette selon l'invention sont nombreux, En particulier, l'utilisation d'une telle serviette dispense d'un entretien délicat. Le prix de revient en est extrtment faible, et sa fabrication peut astre effectuée en grandes séries La pose est facile et rapide ; notamment en ce qui concerne le bavoir, le type de fixation choisi évite l'utilisation d'une cordelette ajustée à une partie du corps toujours vulnérable. La serviette est toujours correctement étalée et la zone protégée est donc toujours maximale. Enfin, toute concentration bactérienne est évitée. La troisième forme de réalisa tion représentée sur la figure 4 s1 applique également à un bavoir dont la partie protectrice 1 est réalisée en feuilles de cellulose pressées et capitonnées, ce qui apporte une meilleure consistance à sa surface. Le bord extérieur du bavoir est pressé et nervuré de manière à constituer un moyen de maintien 11 permettant lZétalement maximal de la surface, augmentant la rigidité de l'ensemble, diminuant également les risques de séparation et de détérioration des bouches de cellulose, et facilitant leur bonne tenue lors de la fabrication, par exemple pour une opération de massicotage. Cette mesure permet également d'obtenir un aspect particulièrement agréable. th deuxième moyen de maintien, constitué par une feu;le 2 en matériau hydrofuge semirigide placée sous la dernière feuille de cellulose et qui en est solidaire, diminue encore les possibilités de formation de plis à la surface de la partie protectrice. Des moyens adhésifs de fixation 3 peuvent autre constitués par des languettes hydrofuges, séparées, ou faisant partie de la feuille superposée à la partie protectrice i g la bonne rigidité apportée par le bord pressé et nervuré de la partie protectrice 1 et la partie semi-rigide 2 permet de se limiter à 1emploi de deux moyens adhésifs de fixation 3, dont les zones adhésives, représentées en hachures et situées du etté caché de la figure, sont rabattues, avant l'emploi, contre la partie semi-rigide 2. Ainsi, les zones adhésives sont protégées de toute action collante intempestive avant usage. Il suffit de tirer sur leur extrémité non enduite d'un produit adhésif pour la mise en service du bavoir. Les deux zones adhésives de cette forme de réalisation sont situées de part et d'autre de l'échancrure et doivent être fixées sur l'épaule de l'en fant. Le rouleau 4 en ouate de cellulose existe, comme dans la forme précédente de réalisation, et il peut titre par exemple insere dans une partie rabattue de la cellulose constituant la partie protectrice I et ainsi solidarisé cette partie protectrice S par exemple par collage, l'extrémité rabattue au des de l'enroulement autour du rouleau étant par exemple collée et pressée contre les feuilles supérieures de cellulose. Un mode de fabrication préf é- rentiel peut titre décrit par le procédé suivant On confectionne une nappe de feuilles de cellulose superposées que l'on presse avec une feuille hydrofuge 2 entre des moyens de pression agencés de manière à réaliser un capitonnage en forme de quadrillage dans la région prévue pour titre le centre de la partie protectrice I et une nervuration il à ce qui sera sa périphérie (sur les trois côtés non échancrés). Puis on découpe les bavoirs par un niassicotage délimitant trois des côtés, en prévoyant une surface plus grande dans la région du côté échancré0 On met en place le rouleau protecteur dans sa forme incurvée sur la nappe de feuilles, et on l'enduit éventuellement de colle ainsi que la surface supplémentaire de la nappe prévue du côté échancré, aussi bien dans la région du rouleau que dans les autres régions à replier s'il y a lieu. On enroule ensuite la surface supplémentaire autour du rouleau et on rabat 1 'extrémité non enroulée de cette surface sur la nappe de feuilles proprement dite ; on replie également, éventuellement, les régions voiaines du rouleau sur la nappe de feuilles, et on presse ensemble au moins une partie des régions où deux d'épaisseurs de la nappe sont superposées. Rnfins on réalise les moyens adhésifs de fixation à laide d'une partie semi-rigide enduite au moins partiellement d'un produit adhésif, et on rabat une partie adhésive de ceux-ci contre une partie semi-rigide correspondante, par exemple contre la feuille hydrofuge constituant la surface intérieure du bavoir. L'article obtenu est montré sur la figure 5 et il diffère très peu de celui représenté sur la figure 4. Les figures 6 et 7 montrent le détail des formes obtenues, à l'issue de l'opération de pressage suivant l'enroulement de la nappe de feuilles autour du rouleau. On remarque qu'ici tout le côté échancré comporte une partie rabattue9 et que la feuille hydrofuge 2 n'est pas superposée à la nappe de feuilles de cellulose dans la région qui est prévue pour autre rabattue. la cinquième forme de réati satiôn,'représentée sur la figure 8, s'applique à un dessous de bras, réalise' en cellulose absorbante, munie de languettes adhésives. La surface de cet article a la forme générale d'un triangle isocèle dont les deux côtés égaux sont curvilignes. Le dessous de bras est constitué d'une partie protectrice 1 formée par des couches de cellulose, trois dans le cas présent ,- superposées à une autre feuille traitée de manière à titre hydrofuge, et à constituer une partie semi-rigide 2. Cet article est destiné à absorber la transpiration du creux de l'aisselle et à isoler, du vttement proprement dit, la partie destinée à absorber la sueur. La rigidité de l'ensemble peut titre augmentée par une région pressée et nervurée 11 de la partie protectrice 1. Cette région pressée et nervurée délimite une zone plus centrale g circulaire, particulièrement absorbante et traitée afin d'éviter toute fermentation bactérienne génératrice d'odeurs déplaisantes. Son diametre est d'environ 10 cm. Approximativement au centre, se trouve un bourrelet absorbant 5 en ouate de cellulose gainée, ayant approximativement la forme du un demi éllipsoSde de révolution allongé dont le grand axe est perpendiculaire à l'axe de symétrie du triangle formé par la nappe de cellulose. Ce bourrelet 5 peut titre éventuellement placé au-dessus de la partie protectrice i, mais, de façon préférentielle, il est placé entre deux feuilles de cellulose constituant cette partie protectrice. L'ensemble est muni d'une ligne de pliage 6, dans toute la largeur de l'article, selon le grand axe du bourrelet 5 qui est, en fait, constitué par deux demi-bourrelets réunis par un pliage en "accordéon" de la ouate de cellulose qui constitue la feuille supérieure de la partie protectrice 1. A proximité de la ligne de pliage 6s est placée une partie semi-rigide portant des moyens de fixation 3. Cette partie semi-rigide est constituée sous la forme d'une bande munie de zones adhésives 31. La protection des zones adhésives peut titre obtenue par l'une quelconque des manières décrites en ce qui concerne les formes de réalisation précédentes. Pour l'utilisation, l1arti- cle doit autre plié selon sa ligne de pliage 6 et le bourrelet est placé dans le creux de I'airtlselle, aussi, l'ase de symétrie du dessous de bras est approximativement vertical. Le pliage "en accordéon" réunissant les deux demi-bourrelets se déplisse lors de la mise en fonction du dessous de bras s il est évidemment nécessaire que la laxité soit suffisante afin qu'il ne se produise aucune rupture au moment du pliage. Le dessous de bras est évidemment maintenu en place gr ce aux zones adhésives 31. La position de la bande qui porte ces zones est définie afin de permettre la fixation optimale, c' est-à-dire dans une zone de moindre déplacement, donc évitant à la partie adhésive de "fatiguer", au-dessous de la ligne de pliage, réalisant ainsi un support d'axe de charnière, et permettant la tenue au plus près du bourrelet 5 dans le creux de l'aisselle, cette fixation haute définissant ainsi une auto-sustentation de lten- semble. La forme éllipsosdale de révolution est le résultat d'un moulage fonctionnel du creux de l'aisselle et ne gene pas le mouvement de déplacement du bras. Cette forme particulière, dont les dimensions sont peu variables d'un individu à l'autre, tout en permettant un maximum de rapprochement des surfaces peau-cellulose, confère également une auto-stabilisation. Préférentiellement, le bourrelet a une longueur de 6 cm environ et une largeur, lorsqu'il est déplié, peu différente de 4 cm ; son épaisseur est par conséquent de l'ordre de 2 cm. Ce bourrelet 5 est au centre de la région circulaire, non pressée de la partie protectrice 1. Cette région a un diamètre d'une dizaine de centimètres, alors que la longueur totale de l'article, selon son axe de symétrie, est d'une quinzaine de cm. Sa largeur, dans la région de la ligne de pliage 6s est de l'ordre de 12,5 cm et la ligne de pliage 6 est située à environ 5,5 cm de la base du triangle isocèle formé par la partie protectrice 1, et parallèle à cette base. La figure 10 représente une sixième forme de réalisation d'un article d'hygiène et de protection selon l'invention, formant également un dessous de bras. Selon cette forme de réalisation, le bourrelet est formé par un elliposlde de révolution muni d'une entaille longitudinale dans laquelle peut autre introduite la partie protectrice 1, et plus précisément une région pressée et nervurée il de celle-ci, pliée préalablement à son insertion. La région pressée et nervurée 11 peut être maintenue dans le bourrelet 5 gracie à un collage. Dans cette forme de réalisation représentée sur la figure 10, la région pressée et ner vurde 11 est munie, sur l'une de ses faces, d'une partie semi-rigide 2 et sur l'autre face, située à proximité de la peau, au moins une feuille de cellulose. Le moyen de fixation 3 est réalisé d'une manière identique à celle qui a été décrite pour la forme de réalisation précédente. Cette dernière forme de réalisation facilite la réalisation du montage du bourrelet absorbant 5 et évite les risques de rupture. Les dessous de bras décrits ont pour avantage commun d'éviter l'usage des anti-transpirants et déodorants à mdme la peau et par conséquent les risques d#s à une allergie possible à l'égard de ces produits. De plus, toute décoloration ou coloration indésirable d'un vêtement en contact avec la peau, ou par réaction aux produits d'hygiène, est également supprimée. Les vêtements sont également préservés du feutrage. Les fermentations acides bactériennes sont évitées ainsi que ltodeur et la vue de la sueur. La solution apportée pour résoudre arantageusement tous les problèmes cités plus haut est économique aussi bien en elle-m#me qu'en ce qui concerne les vêtements. De conception simple, de fabrication aisée, un tel dessous-de-bras, discret par sa forme anatomique et son bon maintien, peut être commercialisé et fabriqué à grande échelle. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus dé crits et représentés9 à partir desquels on pourra prévoir dlau- tres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela, sortir du cadre de l'invention. REVENDI CÂTIONS 10) Article d'hygiène et de protection d'une surface, notamment contre les salissures, caractérisé en ce qu'il comporte, solidairement, au moins une partie protectrice (1) stappliquant contre la surface à protéger, au moins un moyen de maintien en place tel qu'une région pressée et nervurée (il) de la partie protectrice ou une partie semi-rigidité (2) en papier vernissé ou en matière hydrofuge telle qu'une matière plastique, et au moins ua, moyen adhésif (3) de fixation. 20) Article selon la revendication 1, caractérisé en ce que, au moins un moyen adhésif de fixation est constitué par une zone adhésive (31) d'une partie semi-rigide (2). 3 ) Article selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, au moins un moyen de maintien en place (11, 12) a la forme d'une bande constituant au moins un bord dudit article. 4 ) Article selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'au moins une partie semi-rigide (2) comporte, par exemple à ses extrémités, au moins une zone adhésive (31) telle qu'une languette enduite d'un produit adhésif sauf à son extfemité (33), la zone adhésive étant, avant l'utilisation, repliée sur une zone non adhésive de la partie semi-rigide (2) de telle manière que la surface adhésive de la zone adhésive (31) soit collée contre la zone non adhésive de la partie semi-rigide (2), la zone adhésive (31) étant séparée de la zone non adhésive et dépliée sous l'utilisation de l'article. 50) Article selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, au moins une partie semi-rigide (2) comporte, par exemple à ses extrémités, au moins une zone adhésive (31) enduite d'un produit adhésif et recouverte d'une languette légèrement plus grand qu'elle et collée sur elle avant l'utilisation bien que ladite languette ne soit pas adhésive par elle-m#me, cette languette étant séparée de la zone adhésive (31) et détachée pour l'utilisation de l'article. 6 ) Article selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il com porte une partie protectrice (1) formée par au moins une feuille de cellulose et au moins une partie semi-rigide (2) superposée au moins localement à la partie protectrice (1), ces deux parties (1), (2) étant solidaires au moins dans la région de l'un des bords dudit article. 70) Article selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'un de ses bords comporte une région incurvée de manière à former une échancrure dans sa partie médiane, ce bord portant une partie semi-rigide (2) sur au moins l'une de ses faces et, dans sa partie incurvée, un rouleau de protection (4) par exemple en ouate de cellulose, et en ce qu'il comporte également au moins deux moyens adhésifs (3) situés de part et d'autre de lwéchane-rure et s'étendant parallèlement à un axe de symétrie dudit article. 80) Article selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte au moins deux moyens adhésifs (3) portés par au moins une partie semi-rigide (2) et s'étendant perpendiculairement à un axe de symétrie dudit article. 90) Article selon l'une quelconque des-revendications I à 8, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une partie protectrice (1) pressée et matelas sée. 100) Article selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que sa partie protectrice (i) est munie d'un bourrelet absorbant (5), par exemple ou ouate de cellulose stérilisée, la partie protectrice (1) et le bourrelet (5) étant traversés par une li une de pliage (6) constituant une zone charnière et placée selon un axe de symétrie du bourrelet, au moins une partie semi-rigide (2) étant placée à proximité immédiate de cette ligne de pliage (6) et munie de zones adhésives (31), les deux parties du bourrelet absorbant (5) séparées par la ligne de pliage (6) étant réunies par des moyens de liaison mdme lorsque ledit article est plié pour ttre utilisé le bourrelet (5) étant alors situé à l'extérieur de l'ensemble des deux volets formés par la partie protectrice (i) pliée. 110) Article selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte deux volets réunis par une zone charnière, les surfaces extérieures des volets étant munies d'une partie protec trice C#) en matériau absorbant tel que la ouate de cellulose, et en ce qu'il comporte également, dans la région de la pliure formée par la zone charnière, d'une part un bourrelet absorbant (5), par exemple également en ouate de cellulose, muni d'une ente d'introduction et de fixation de ladite pliure, et d'autre part une partie semi-rigide (2) munie de zones adhésives (31). 120) Procédé de fabrication d'un article selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'on confectionne un nappage de feuilles de cellulose, constituant une partie protectrice, on presse ensemble des feuilles et on J. oint une feuille mince (2) de matériau semi-rigide, de façon à obtenir un matelassage quadrillé sur la plus grande partie de la surface de la nappe et une nervuration périphérique (11) sur au moins trois côtés, on découpe les côtés par massicotage en réservant une surface supplémentaire dans la région du côté de l'échancrure, on place le rouleau (4) en ouate de cellulose dans sa position prévue, on rabat la surface supplémentaire autour de ce rouleau (4), on solidarise le rouleau (4) à l'ensemble des feuilles, on réalise les moyens adhésifs (3) de fixation, et enfin on rabat la surface adhésive de ceux-ci contre une partie semi-rigide correspon dante.