La présente invention concerne un procédé de construction et un mede de réalisation d'une tour " cybernétique spatiodynamique 2' ou sculpture lumineuse animée, destinée à recevoir et émettre des informations tout en conférant a ensemble un effet sculptural, ledit procédé consistant à réaliser, à partir de tubes creux de sections polygonales de grand diamètre, une ossature aérée à plusieurs étages ou niveaux, appelée TOUR, en raison de sa hauteur relative par rapport à sa base, avec de multiples bras parai- lèles sortant en plusieurs directions différentes, deux bras parallèles faisant avec deux autres bras parallèles un angle quelconque, permettant ainsi de donner, à chaque niveau, soit une répartition des bras parallèles en forme de croix, à 4 bras, soit en forme d'étoile à trois, à cinq ou à n branches; - à installer entre les bras précités, un oertain nombre de miroirs portés par un axe tournant disposé verticalement, ou horizontalement et susoeptible de pivoter autour de celui-oi; - à disposer le long de la sculpture, c'est-à-dire le long des multiples bras parallèles précités, un grand nombre, des milliers de projeoteurs et flashes ponctuels, certains colorés; - à répartir les divers miroirs convexes, plans ou concaves, fixes ou en mouvements, de façon à oréer un complexe de réflexion et de rétroréflexion par miroirs géants;; - à commander suivant un programme défini, fonctionnellement variable, à la fois les divers mouvements des miroirs précités et des flashes et pro jeteurs précités, ainsi que leur allumage et extinction ou variation d.in tensité; Deux zones complémentaires distinctes sont prévues dans cette "TOUR" une zone à effet sculptural esthétique et une zone fonctionnelle, ctest-i- dire destinée aux besoins du public, travaillant en combinaison par l'intermédiaire d'un cerveau électronique, prévu à l'intérieur de la tour afin de sonder, réguler, recevoir et émettre une suite de commandes, d'ordres ou d'informations provenant et concernant les deux zones. Le rôle du cerveau, matérialisé par un ordinateur, avec ses multiples organes d'entrée et de sortiefest d'établir un mariage des informations provenant d'autres capteurs répartis à l'extérieur de la tour, et tout spécialement, les informations concernant le fonctionnement des organes admi- nistratifs de la Ville de Paris, tels que Préfecture de Police,Htel de Ville, R.A.T.P., S.N.C.F., A.F.P., Services Hospitaliers, P.T.T.,O.R.T.F., E.D.F., etc..L'ensemble de ces informations externes et lointaines deter- mine en permanence un niveau d'exoitation ou de relaxation de lwactivîté urbaine, et est constamment quantifié et signalé dans le centre cybernéti- que de la Tour, provoquant ainsi des ordres programmés dans le sens de ses fluctuations, permettant ainsi dtinformer par des signaux esthétiques, la population urbaine sur le rythme de la vie de la Cité et aussi, et d'établir pour la première fois, un contrôle précis sur le comportement d'un grand ensemble urbain, préparant le fonctionnement futur de la ville, avec un contrôle et une régulation cybernétique.Ce mariage ou cette combinaison des signaux ou informations précités engendrant des ordres agissant sur le programme en cours d'élaboration ou d'exécution. Un programme général, avec une suite de sous-programmes, permet de générer à partir des informations venus des capteurs internes de la tour et des oapteursenter- nes des ordres commandant l'ordre de marche du programme, renouvelant ainsi continuellement sans- qu'il n'y ait de répétition, les effets notamment sonores et lumineux, traduisant- l'état sculptural de la tour; en effet, une oellule dtindifférence est prévue dans 11 ensemble cybernétique dont le rle-est de créer des perturbations artificielles à l'instant maeme où le calculateur décèle la formation d'une répétition - assurant ainsi à la sculpture mobile- un continuel renouveau. Nous appellerons dans ce qui suit " ordres cybernétiques ",les ordres, relevant d'une oertaine intelligence, résultant du mariage des informations internes et externes préoitées. L'un des buts de la " TOUR " est aussi de donner à des heures convenues des informations à la ville sur la ciroulation ou le trafio, sur la météo et les variations, sur la bourse, compte-rendu de l'actualité, ohamps de course, renoontres internationales, etc.. Sans parler de l'attrait de curiosité des restaurants, des halls d'accueil, de spectacle, d'informations professionnelle, régionale ou ie- ternationale, etc.. Sont prévus au titre de capteurs internes reliés au cerveau électronique s 1) des microphones (bruit) 2) des cellules photo-électriques 3) des thermomètres 4) des hygromètres 5) des anémomètres au titre de capteurs externes rEliés au cerveau électrique 6) des capteurs de bruits (miorophones) 7) des capteurs analogiques, transmettant une valeur asservie à la tension de courant relevée 8) des capteurs numériques, transmettant des chiffres significatifs, par exemple au moyen d'un oscillateur 9) des capteurs d'ondes électriques ou électromagnétiques, otest-à-dire capteurs d'informations lointaines, par télescripteur radio, T.V. ou analogues. Chacun de ces capteurs se trctve rattaché au cerveau électronique de la TOUR, directement ou à travers un régulateur ou une mémoire tampon parfois en liaison avec un programme directeur. Il résulte de l'ensemble précité, un éclairage subdivîsable de la Tour avec des effets de bruitage, ledit éclairage étant variable en fonction d'un grand nombre de facteurs traduisant la vie, ou l'état de la ville comme de la Tour, au moyen des couleurs et des vitesses de rotations variables, des éléments mobiles notamment des miroirs. Un éclairage particulier de la TOUR au Zénith (à son sommet), est pré- vu au moyen de projecteurs puissants. Le mot environnement englobe plusieurs environnements différents : - d'une part, la cité, ou la ville à laquelle se rattache ladite Tour, ou environnement régional direct, - d'autre part, un environnement géographique plus étendu, comme par exemple la liaison d'une Tour cybernétique selon l'invention avec d'autres Tours cybernetiques réparties à travers le monde, ou enoore avec des centres de télécommunication recevant et émettant des renseignements intéressant ou concernant tout le pays. Ainsi on peut prévoir dans un petit territoire comme la Frange, ces tours d'information régulatrice dans les complexes urbains en tant que signaux spécifiques en se reliant à d'autres Tours de meme conception, mais d'apparence différente pour permettre une interraotion et créer abn- si des réseaux contrôlés et régulés plus ou moins étendus. - Les niveaux en étages précités se présentent sous la forme de caissons individuels aérés, liés entre eux de façon rigide. - De préférence, les premiers étages formeront une première partie fixe et rigide de ossature de la Tour, avec au moins un étage monté de façon à pouvoir pivoter sur lui-même, ctest-à-dire tourner, à une vitesse régulée à volonté fixe ou variable. D'autres caraotéristiques et avantages de llinvention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit d'un exemple d'une mise en oeuvre non limitatif illustré par le dessin annexé, sur lequel - La fig. 1 est une vue globale de la " TOUR ", X de jour - La fig. 2 est une vue globale de la " TOUR ", de nuit Les fig.3 & 4 représentent en perspeotive respectivement le bas et le haut de la " TOUR " mettant en évidence son ossature aérée. -La fig .5 est le schéma théorique du fonctionnement cybernétique de la TOUR " spatiodynamique, selon l'invention, - La fig. 6 est unashima synoptique du calculateur. - La fig. 7 est une vue en perspective de l'ensemble cybernétique. - La fig. 8 est un tracé en plan des miroirs fixes - a, b, c. - La fig. 9 est une vue en coupe d'une façade. - La fig.10 illustre une plateforme située au 4ème niveau, par exemple la salle de conférence - La fig.11 est une autre illustration de plateforme. Parexemple, le Restaurant panoramique tournant, installé soit à l'avant-dernier étage, soit vers le milieu de la n TOUR ". - La fig. 12 illustre un mode de réalisation d'un caisson module, groupant sur un même bloc porteur "n" projecteurs et flashes ponctuels utilisés, des moyens étant prévus permettant l'immobilisation desdits flashes et projeo- tours suivant un angle de rotation quelconque. Description d'un mode de réalisation d'une Tour cybernétique spatiodynamique, selon l'invention. Une ossature aérée dtune hauteur de plusieurs centaines de nêtres, par exemple 308 mètres, et d'une envergure meyenne pouvant entre par exem- ple de 59 mètres, dans le oas considéré, est réalisée en tubes d'acier car- rés ou d'autres sections polygonales de grand diamètre, par exemple, de 2 mètres de coté. Sa forme assymétrique est rythme de façon spécifique, rendant ainsi l'ensemble de la sculpture aisément reconnaissable de près comme de loin (fig.1, 3 et 4). Tous les élérents, de cette ossature sont recouverus avec dea feuilles en matériau inoxydable, par exemple on acier inoxydable. Â l'intérieur, un nombre variable de miroirs courbes géants sont disposés à différentes ha tours, par exemple 14 miroirs courbes géants plus ou soins éloignés dê l'axe central théorique de la sculpture; d'autre part, entre les plusieurs centaines de bras parallèles qui sortent on quatre directions orthogonales plusieurs centaines d'axes tournants sont installés, sur lesquels plusieurs centaines de miroirs sont fixés(non représentés).Les rapports optiques entre les miroirs courbes et les miroirs plans tournants sont conçus de telle façon que ces derniers se reflètent, soit côté concave, soit côté convexe des miroirs courbes, et aussi bien en mouvement qu'en arret,pro- voquant un grand nombre de rayons réfléchis et rétroréfléchis, diffusés dans toutes les directions autour de la sculpture (fig.2). Le fonctionnement mécanique de la sculpture est simple, chacun de ces centaines d'axes précitées, est actionné par des moteurs électriques à vitesse variable. L'ensemble dos commandes de ces moteurs est relié à un cerveau central qui constitue à travers ses mémoires et ses programmes on ,liaison avec l'ensemble des capteurs internes et externes précités, une véritable intelligence ou système cybernétique (Fig*5). Sur ce schéma synoptique de fonctionnement cybernétique de la TOUR on a voulu mettre en évidence la nature indéterministe des ordres commandant chacun des éléments animés de la"TOUR " ainsi que leur influence sur l'ensemble. Un premier carré U schématise la "TOUR ", avec ses capteurs internes Ci, représenté en pointillé à l'intérieur du carré T. Un second carré C.C. schématise le centre cybernétique clest-àwdire l'ensemble du ou des calculateurs et de ses périphériques. Un grand cercle E, en trait plein, symbolise -l'environnement immédiat de la TOUR; des capteurs externes Ce , sont figurés par un cercle en poin- tillé, représenté à l'intérieur dudit-grand cercle E. Les lignes de raccordements numérotées 1 et 2 indiquent que les impulsions perçues'par les divers capteurs sont dirigées vers le centre oybernétique C.C. La ligne de raccordement P 3 montre qutune commande résultante 3, ou impulsion résultante de commande 3 est émise par ledit C.C. vers la TOUR, bouclant ainsi la boucle émission-réception d'une façonindétermi niste. Un grand nombre, par exemple des milliers de flashes électroniques, et des milliers de projecteurs ponctuels, certains colorés, sont disposés dans la sculpture, chacun en direction des miroirs plans fixés sur les axes tournants. Des projecteurs puissants, par exemple au nombre de 15, répartis au sommet de la TOUR projetteront des faisceaux de 2 kilomètres en prolongeant sa hauteur dans la nuit. L'allumage et l'extinction de ces projeoteurs et flashes dépendent du cerveau central. Le cerveau central ou système cybernétique constitue un dispositif de commande centralisé comportant - des unités d'entrée/sortie - un ou plusieurs calculateurs ou ordinateurs - et ses périphériques, (fig. 7) Les entrées analogiques, y compris les bruits, sont explorés suivant un programme déterminé par le calculateur, atteignent, après amplification et séquentiellement, un convertisseur analogique digital. L'ensemble am plificateurXconvertisseur est réglé pour obtenir le meme module d'échelonnement de valeurs quelle que soit l'entrée. La valeur digitale est ensuite transmise au calculateur. Les entrées digitales représentent des valeurs stockées dans la mé moire-tampon. A l'appel dtune valeur, le calculateur la transfère dans sa propre unité oentrale et la normalise suivant un programme propre à chaque variable. Le calculateur du type " proches control " fig. 6, permet de calculer à partir des données capées des consignes, par exemple des consignes de réglage des appareils visuels, permettant ainsi à la sculpture de visualiser toute variation de la vie de la Cité. Le programme est constitué essentiellement par le calcul des fonctions à partir des données fournies par les capteurs précités. Une auscultation complète des données peut titre effectuée en quelques secondes en moyenne.Cependant, on ne peut pas parler ici de cycle, car la constitution meme du programme s'interdit une t le notion, par la présence dtune cellule d'indifférence assurant son indéterminismeO On associe au calculateur un minimum de périphériques lecteur-perforateur de bandes pour l'entrée des programmes, machine à écrire pour l'entrée et la sortie de quelques données; l'entrée de certains nes instructions peut entre mémorisé. sur bande magnétique dont le déroulement permet d'engendrer des ordres de commande, soit à travers un lecteur de bande, soit en liaison avec la partie émettrice du calculateur. Des unités de commande du type tout ou rien, avec sortie sur relais sont prévus avec par exemple un pouvoir de coupure de 100 md; ces relais commandent à distance les armoires des contacteurs; quelques commandes sont assurées par une tension continument variable (sortie analogique). Les lignes de transmission arrivent au dispositif de commande centralisé précité en trois groupes - les lignes transmettant les bruits directement connectées à l'unité dten- trie. - les lignes de transmission analogiques : sur lesquelles existe en permanence une fréquence déterminée par l'état du capteur. Cette fréquence est appliquée à un discriminateur, qui restitue une tension en rapport avec la tension initiale; - les lignes numériques sont destinées, après modulation, à remplir les mémoires-tampons de lunité-dtentrée; un répartiteur, ou panneau de coupure, est prévu pour le départ des fils de commande d'organes afin d'en assurer certains groupements; un panneau lumineux pourra indiquer le fonctionnement de ces organes et on pourra éventuellement les mettre hors service à partir de ce panneau. Fiabilité del'ensemble Il est prudent de doubler les calculateurs et périphériques associés en cas de-service permanent. Différentes plates-formes visitables, par exemple au nombre de sept, sont Resservies par des ascenseurs et par des escaliers : sur ces plates formes se trouvent des restaurants, dont un populaire, un autre de luxe (tournant), pour plusieurs centaines de couverts, ainsi que des installa- tions de signalisation, de télévision, dispatching visitable avec guide par lé automatique, salle de conférences, bureau de Pet T., orgue (commande manuelle), un snack-bar de plusieurs centaines de personnes, également avec télévision, drugstore, boutique, etc... Les spectacles sur les plates-formes intermédiaires sont à la fois, la vue de la région environnante, par exemple de la région parisienne Si la Tour est construite aux environs de Paris, et la vue de la scnlpture en fonctionnement qui produit un véritable ballet, avec les mouvements des grands miroirs et des jeux lumineux tout proches. La transparence de la sculpture, ses mouvements variés et imprévus créent un premier plan fantastique au travers duquel la ville apparat dans sa perspective la plus favorable, comme un spectacle de rêve. De loin, le jour, selon l'intensité des rayons du soleil, mais sur tout la nuit, la sculpture constitue une immense flamme vivante, constamment transformée et transformable, selon les rythmes imposés par son système cybernétique. Ce signal flamboyant et rayonnant peut marquer une cité du puceau d'une Lumière spécifique. En outre, les signaux de la Tour apportent sur le plan pratique, pour la navigation aérienne, un élément qui facilite le guidage.des avions. Meme en oas de brouillard, oe système rend son environnement si lumineux que le rayonnement en est visible de loin. Le système cybernétique qui régit les rythmes de son fonctionnement est également simple. C'est un système d'information, quantification et action qui consiste en ceci : dans un rayon- de périmètre assez large de plusieurs centaines de mètres à plusieurs kilomètres des capteurs extemes "90"comme par exemple: des microphones, des cellules photo-électriques, des thermomètres, hygromètres, éventuellement anémomètres, sont placés. Ces divers capteurs externes Ce envoient leurs informations au calculateur; - les microphones de diverses conceptions envoient des informations con cernant les changements survenus dans l'ambiance audible; les cellules photo-électriques envoient des renseignements sur la fréquence des évènements tels que passage des voitures sur les autoroutes, ou les variations lumineuses ou colorées de 1'ambiance visible; les thermomètres, hygromè tres et anémomètres, très sensibles aux moindres changements dans ces trois secteurs, en faisant autasit. Mais ensemble cybernétique de la ur reçoit aussi les informations plus lointaines conoernant le fonctionnement des diverses Administrations de la ville par la Préfecture, bureaux de P. et T., de la S.N.C.F. de la R.A.T.P., de la Bourse, de l'Office météorologique, et de l'Observatoire. L'ensemble de ces informations converge constamment vers le centre cybernétique C.C. qui prend des décisions selon des programmes déterminés préparés d'avance, lesquelles décisions programmées sont modifiables, l'ordre de modification étant représenté par l'impulsion (3) émise par le C.C. vers la Tour. (fig. 5) Ces modifications de décisions vont, depuis ltexcitation ou la relaxation des mouvements ou de la luminosité de la sculpture, jusqu'à. la disparition de la Tour, c'est-à-dire en passant par la possibilité de substituer un autre programme à un programme en cours. Un ensemble spécial de canalisations est prévu à travers la Tour,pez- mettant à celle-ci de produire un nuage artificiel blanc ou coloré plus ou moins translucide ou opaque; créant ainsi une sorte de nuage en forte de cloche offrant par un éclairage venant de la Tour cachée à l'intérieur,un nouvel effet sculptural plastique d'un très grand volume. Apportant ainsi la nuit, un nouvel effet, le jour, apparaissant oom- me un simple nuage. Bien que de durée d'action limitée, cette possibilité peut présenter un intértt par exemple en cas d'évènement exceptionnel, tel que attaque à la bombe atomique. Temporairement, la Tour est audiovisuelle, selon les programmes du calculateur, c'est-à-dire qu'une musique, ou plutôt une matière sonore, sten dégage et circule autour. Naturellement, les ordres touchant ltexoi- tation ou la relaxation, concernent égalemeni, en ce caJw les émission. sonores. Le calculateur est programmable , et on peut dire que la personnalisation de la Tour est étroitement dépendante de ses programmes. Les valeurs provenant des capteurs sont normalisées, à la fois par l'intermédiaire de la chaîne (données analogiques), et par le calculateur (données numériques). Soit X1 ....... Xj ...... Xn ces n valeurs. Le principe du programme est le suivant : On forme des fonctions X1 Xi Xp qui chacune associe les valeurs Xi Les fonctions Xi ne peuvent prendre que deux valeurs 0 et 1 correspondant à un non fonctionnement et à un fonctionnement des organes commande dés. Chaque Xj commande donc un groupe d'organes, mais la répartition des organes dans les différents groupes n > est pas immuable : en des instants déterminés, soit périodiques, soit aléatoires, les organes sont tirés au sort et répartis entre les li. D'autre part, à- chaque Xi non nul, sont affectés également par tirage au sort i)- Un temps de fonctionnement, 2) Un mode de fonctionnement, ctest-à-dire la méthode choisie pour commafr. der les divers éléments àl'intérieur drun groupe. Ces deux derniers tirages au sort peuvent d'-ailleurs etre orientés. Si, par exemple, une ou plusieurs variables Xj composant la fonction Xj dépassent une certaine valeur, on pourra n'effectuer le tirage que sur certaines fonctions, en raison de leur aspect vivant. Le temps d'action pourra alors etre également aléatoire au-dessus ou en-dessous d'une certaine valeur. Il est, dans ce ouas, souhaitable de connattre la valeur moyenne des temps d'action, de fagon à en déduire le cycle moyen afin de dimensionner les calculs en conséquence. Les fonctions Xi sont fonctions booléennes des variables Xj. Elles sont formées suivant les conditions Xi 1 I si f (xj) - x ? O Xi - O si f (xj) - K Afin de donner une vie plus grande à l'ensemble commandé, on donne tout ou partie des paramètres de la fonction f (xj) des valeurs aléatoires. Ainsi, on utilise de préférence des fonctions j -n f(xj) , Aij Xj i I où les Aij sont aléatoires ou nuls. Le nombre des fonctions et le nombre de valeurs non nulles des Aij qutelles comportent sont déterminés par le nombre des organes à commander et celui des variables Xj L'affectation des organes visuels aux p fonctions Xi est faite par des lois de hasard. Les N organes sont répartis en au moins q groupes ffi p), p groupes correspondant chacun à un Xi et, si q est supérieur à p, q-p groupes seront au repos. La méthode de répartition dépend des valeurs relatives de N et p. Pour fixer les idées, on suppose N = 2 000 et q = 100 On divise les organes en 20 groupes de 100 unités.- Uniformément,chacun de ces groupes est réparti-en cinq classes par tirage au sort (affectation d'un nombre aléatoire à chaque unité).Un-numéro tête de série sera alors tiré au sort et désignera la fonction commandant la première olas Be de la première centaine (groupe) d'organe. On aura ainsi le tableau de la page suivante si 27 est ce dernier nombre. Fonction Centaine Classes 27 1 1 28 1 2 29 1 3 30 1 4 31 1 5 32 2 i etc... Ces affectations sont périodiquement modifiées en décalant la liste des fonctions non utilisées à cet instant et en modifiant l'affectation à l'intérieur de groupes de 100. Pour chaque Xi non nul,~on affecte un temps Xi tiré au sort (nombre aléatoire), en sorte que le temps moyen de fonctionnement et sa disperinn soient déterminés en fonction de critères artistiques et aussi de façon que les calculs puissent être effectués. On calcule alors l'échelonnement de temps unitaire 9 i pour chaque fonction Xi à l'instant t en divisant le temps Yi par le nombre d'appareils affectés alors en groupe, soit Ni. #i = Yi # i = Yi Ni A chaque Xi fonctionnant, on affecte par tirage au sort un mode de fonctionnement t allumage à indices croissants, décro-issants, eto... A chacun de ces modes de fonctionnement correspond un sous-programmes qui indique à partir du temps origine et en fonction de l'échelon de temps unitaire 4 , lesévènements qui stéchelonnent dans le temps de fonc- tionnement total. Par exemple, on indique qu'au temps ss , le r organe est commandé et le se est arrêté. On a ainsi au temps ti, début du cycle Titi une liste d'évènements à prévoir entre ti et ti + Yi. L'ensemble de ces listes, par exemple au nombre de 50, est compris dans un tableau st on prend à chaque instant le ou les événements correspondants. Au temps ti + Yi on calcule de nouveau la fonction xi et éventuellement un nouvel Yi. Lorsque Xi est au repos, le programme saute jusquten ti + Yi. Il est indéniable que le complexe phénoménologique qu'est une ville, avec sa vie propre, dégage un rythme et meme un programme type de ses rythmes, qui se déroule de 24 en 24 heures. Ces rythmes spécifiques de la ville sont captés et transmis à la Tour qui de son cRté vibre selon un programme indéterministe mais typique, mais aussi influe par sa propre action indéterministe mais typique, sur l'ensemble des rythmes qui l'entourent et participe ainsi à l > élabora tion du programme type proprement dit de son secteur et de la ville en général. Voir le circuit en boucle de la fig,5 conduisant à une suite d'effets oontinuellement renouvelés sans répétition. il peut arriver néanmoins et itune façon fortuite dans la plupart des cas, qu'une périodicité s'insinue dans ces rythmes; en ce cas, ladite cellule d'indifférence se déclenche automatiquement et brouille ces rythmes, supprimant leur périodicité. Par cette action de la soulpture, les apparitions des périodicités dans l'ambiance sont également plus ou moins annulées et un élément diversifioateur puissant intervient dans la vie rythmée de la ville. Un dispatohing visitable, situé par exemple sur la première plateforme, avec un tableau de bord muni de nombreux voyants, situés sur plans, informe les visiteurs sur le déroulement des évènements et le fonctienne- ment intime de la sculpture. En mtme temps, des explications sont données en une ou plusieurs langues au choix: parmi les langages prévus, par hauts-parleurs et ainsi le public se trouve initié de près aux aspects continuellement renouvelés de l'Art et de la Science ainsi qu'aux données vitales susceptibles de les concerner directement ou indirectement. Grave à des organes de perception placés dans ce distributeur ou dispatching le public peut expériienter et controler le fonctionnement de la sculpture, soit en passant devant les cellules photo-électriques, soit en faisant des bruits autour des microphones branchés tous directement sur le cerveau central. La Tour, et son infrastructure technique dont conçues d'une façon souple et adaptable à diverses fonctions, meme exceptionnelles, uniques et non répétables. Elle est à la fois oeuvre dtart, instrument et centre d'attraction eut d'information. En effet, le système cybernétique est perfectible et transformable, la programmation est disponible, aussi bien celle de la coloration que celle des mouvements. Ainsi, un jour de fête nationale, il est possible d'illuminer le ciel aux couleurs nationales et créer ainsi un immense drapeau mouvant, par exemple pour le 14 Juillet, il est possible d'allumer la tour en bleu, blanc et rouge-et créer un immense drapeau français mouvant. A oertains jours et à certaines heures, elle peut servir de baromè- tre en signalant par ltexcìtation et la prédominance d'une oouleur par exemple du rouge ou in violet, le mauvais temps et, par le ralentissement de ses mouvements et la prédominance du bleus le beau temps (vendredi soir pour le week-end). Elle peut exprimer également à certains moments déterminés, par exem- ple vers 13 heures, la tendance de la bourse t excitation pour la hausse, ralentissement plus ou moins accentué pour la baisse. Pour la circulation routière, chaque soir entre 17 h et 20 heures, elle peut devenir à la fois le coordinateur et l'émetteur des ínforma- tions pour les automobilistes, communiquant par radio les renseignements et aussi par signaux visuels conventionnels indiquant les directions à prendre ou à éviter. Dans certains cas urgents, la Tour selon l'invention, peut émettre des sons d'avertissements, signalant l'approche d'un événement, ainsi qFe des suggestions relatives aux mesures immédiates à prendre. La Tour établit ainsi, avec le public qui devient usager de la Tour, des rapports nouveaux permettant des études approfondies sur le plan ur- banistique et sociolegique, par l'intermédiaire de signaux esthétiques combinés avec des systèmes d'information et de transmissions leotroni- ques, préfigurant ainsi de nouvelles formes de oontact, de gouvernement et d'information à large échelle dans la cité moderne. L'édification de cette Tour, avec son " cerveau cybernétique 'I,peut donner le départ d > une nouvelle. étape dans l'évolution humaine où l'Art, la Science et les Industries se mettront, avec des moyens de plus en plan puissants, au service de l'homme. Par sa taille gigentesque et par la puissance et la variété de ses feux, la Tour peut castre le signal et le symbole d,une capitale dans les années à venir, comme la Tour Eiffel est encore oelui du Paris actuel.La Tour selon l'invention, est un mobile cybernétique fulgurant d'éclairs et de flashes polychromes suivant un rythme contrôle et régulé par un ter veau électronique t le rythme précité étant lui-mtme fonction d'informa- tions analogiques provenant des divers capteurs précités. Des milliers de projecteurs bleu, rouge,jaune,orange,violet,blano et des milliers de flashes électroniques sont fixés sur l'ossature d'acier inoxydable de la Tour (fig.12). Des centaines de miroirs tournants de très grande surface,non représentés,par exemple de 40 m2,et des dizaines d'hg lices miroitantes sont prévus pour réfléohfr et intensifier les faisceaux de lumière destinés à guider les avions meme hypersoniques devant atterrir sur la base aérienne de la CAtég L'un des avantages offertspar-la Tour selon l'invention, est son faible prix de revient étant-ionné la simplicité de construction de son ossature réalisée'par assemblage d'un matériau unitaire en forme de barre rectiligne, ou curviligne-ou polygonale, fermée ou ouverte, creuse; un autre avantage de: la TOUR selon l'invention est la simplicité de réalisation de l'animation lumineuse au moyen d'ordres électroniques programmés, continuellement renouvelés, Pour terminer on a prévu de renfermer dans le socle de la Tour les parkings et le système cybernétique (fig. 7) comprenant au moins un ordinateur, qui règle le-rythme des projecteurs. Les plates-formes visitables (fig.10 et 11) sont illuminées.Dans le oas de nombreuses plates-formes accessibleséu public, il est prévu dans l'une, par exemple la première, d'orienter, guider les visiteurs; dans une autre, d'installer un auditorium avec ul jeu d'orgue lumineux; dans une troisième, un club de jeunes. Une salle de conférenoes occupera, par exemple, le quatrième étage (fig. 10) tandis que le cinquième et le sixième renfermeront, comme il a été dit, un-restaurant panoramique, (fig.11) ctest-à-dire tournant à la vitesse du soleil, avec jardin suspendu et -plate-forme d'observation. Au dernier étage, zone 3 m de la fig.4 des projecteurs de marine dont les faisceaux montent à quelques kilomètres. Au pied de la Tour, une passerelle traverse des voies de circulation et de transport telles qutune autoroute, une ligne de chemin de fer et, ou une ligne de métro express, ou analogues Bien entendu, l'invention nrest nullement limitée au mode de mise en oeuvre décrit et illustré, qui nta été donné qu'à titre d'exemple. REVEWDICATIOWS 1 - Procédé de construction d'une tour destinée à recevoir et- émettre des informations tout en conférant à l'ensemble un effet sculptural, ledit procédé consistant à réaliser, à partir de tubes creux de sections polygonales de grand diamètre, une ossature aérée à plusieurs étages ou niveaux, appelée TOUR, en raison de sa hauteur relative par rapport à sa base, avec de multiples bras parallèles sortant en plusieurs directions différentes, deux bras parallèles faisant avec deux autres bras parallèles un angle quelconque, permettant ainsi de donner à. chaque niveau, soit une répartition des bras parallèles en forme de croix, à 4 bras, soit en forme d'étoile à trois, à cinq ou à n branches;; - à installer entre les bras prdoités, un certain nombre de miroirs portés par un axe tournant disposé verticalement, ou horizontalement et susceptible de pivoter autour de celui-ci; - à disposer le long de la sculpture, ccest-à-dire le long des multiples bras parallèles précités, un grand nombre, des milliers de projecteurs et flashes ponctuels, certains colorés; - à répartir les divers miroirs convexes, plans ou concaves, fixes ou en mouvement, de façon à créer un complexe de réflexion et de rétroréflexion par miroirs géants;; caractérisé en ce que l'on commande suivant un programme défini mais indéterministe, fonctionnellement variable, les divers mouvements de rotation des miroirs précités et des flashes et projecteurs précités, ainsi que leur allumage et extinction ou variation d'intensité et cela séparément ou en combinaison suivant ledit programme réalisant ainsi une sculp- ture lumineuse, animée, douée d'intelligence et appelé pour cette raison tour cybernétique spatiodynamique. 2 - Construotion à effet esthétique variable, sculptural polychromé mobis le, obtenue en utilisant le procédé selon revendication 1, caractérisée en ce que pour donner au public des informations esthétidues et utiles, elle présente un ou plusieurs emplacements resenés ou zones connues d'avance du public, ladite construction s'illuminant en une ou plusieurs couleurs, avec des mouvements variables de ses éléments mobiles, ayant chacune des significations esthétiques, conventionnelles, et simultanément utilitaires et/ou publicitaire3, comprenant des moyens permettant de rea- liser lesdites informations utiles au public, à partir de capteurs et rç- cepteurs, à la fois proches et lointains, reliés à la construction, et en ce que lesdites informations agissent sur le comportement global de la Tour, par l'intermédiaire OE'uus centre de réception et de commande, appelé centre cybernétique, dotant ladite combinaison précitée d'une intelligen ce se traduisant en effets esthétiques sculpturals polychromés mobiles. 3 - aonstruction selon la revendication 2 dans laquelle des moyens ont été prévus pour réfléchir à travers la programmation correspondante,les actions des visiteurs sur le comportement global de la TOUR, les moyens précités étant constitués par des capteurs sensibles à la température et au bruit du public, répartis dans les zones correspondantes. 4 - Construction à effet esthétique selon la revendication 3 dans laquelle les informations précitées traduisent ou concernent les éléments majeurs de la vie de la Cité participante - a) météorologie - b) trafio - o) services administratifs - d) publicité et autres éléments momentanément dominants 5 - Construction selon la revendication 4 danB1aquelle des moyens sont pré- vus permettant de produire un nuage artificiel à l'extérieur de la construction et pour illuminer de l'intérieur le nuage en forme de cloche ainsi formée, produisant ainsi des effets lumineux géants d'un nouveau phare, ce nuage pouvant servir aussi bien de signal conventionnel que de support publicitaire. 6 - Construction selon la revendication 5 dans laquelle des moyens sont prévus afin de capter d'une part les signaux UHF, de télévision ou analogues et d'autre part les faisceaux hertziens, assurant ainsi la liaison interspatiale par satellite ; lesquels faisceaux ou signaux captés peuvent être redistribués en circuit fermé aussi bien à l'intérieur de la TOUR qu'à l'extérieur de celle-ci sur une périphérie de plusieurs kilomètres.