L'invention concerne un dispositif indicateur, pour avertir deux avions qu'ils se rapprochent l'un de l'autre, de manière que des manoeuvres puissent être effectués pour éviter la collision. Plus généralement, l'invention concerne un appareil pour déterminer les positions de chaque 5 avion mobile par rapport à l'autre, à l'intérieur d'un champ de rayonnement émis à partir d'un emplacement de référence. La localisation des véhicules mobiles par radar est utilisée dans les aéroports et les ports pour la commande du trafic, comportant la détection des cas de collision possibles. La plupart des aéroports sont 10 équipés d'un radar de surveillance secondaire coopérant avec des radars de position émetteurs-récepteurs placés sur l'avion pour effectuer une discrimination entre l'interférence et les signaux parasites sur l'écran du tube à rayons cathodiques, de manière à transmettre l'identification ou toute autre information, telle que l'altitude de l'avion par rapport au radar 15 placé au sol. L'équipement de commande du trafic observant les dispositifs d'affichage du radar, dirige le pilote de l'avion considéré,par un poste récepteur, généralement par communication vocale, de manière à maintenir ou à rétablir les limites de sécurité entre avions. Bien que ces systèmes soient élaborés et bien équipés, ils sont 20 limités dans leur possibilité, car chaque avion doit être considéré individuellement et nécessite sa part du temps et de l'attention de l'équipement de commande et sa part du spectre de radiodiffusion disponible. Lorsque le trafic est intense, les décollages et les atterrissages sont retardés, et les possibilités de collisions augmentent. ' 25 • Le nombre de ces collisions près du sol et en plein ciel est devenu si important dans les zones très fréquentées que de nombreux systèmes avertisseurs de proximité coopérant entre avions ont été proposés. La plupart de ces systèmes en étude actuellément comportent .l'échange fréquent ou quaBi continu de signaux entre les avions considérés à l'intérieur de 30 la région intéressée, et ne tiennent pas compte des avions non considérés, si ce n'est dans le but de les ëxclure légalement. L'équipement aéroporté nécessaire serait cher et encombrant, utiliserait une grande partie du spectre de radiodiffusion déjà occupé , et serait généralement indépendant de tout autre équipement nécessaire et existant, tel que le?émetteurs-récepteurs. 35 Un autre inconvénient de la plupart des systèmes proposés es-t qu'ils délivrent uniquement une information de position relative, sans référence au sol, mais se référant à une position variable aléatoire. 72 11959 2 2132464 L'appareil récepteur de radiodiffusion conforme à l'invention reçoit des interrogations provenant d'un émetteur de faisceaux de balayage directionnel, tel qu'un radar de surveillance secondaire, ainsi que l'émission des réponses résultantes des stations équipées des émetteurs récepteurs 5 considérés. Les interrogations sont uniquement reçues pendant le temps de £ passage du faisceau de balayage, appelé'temps mort". Les réponses sont reçues pendant le temps mort, et provienne^uniquement des émetteurs-récepteurs situés à l'intérieur d'un secteur d'azimuth commun, dont la largeur est le double de la largeur effective du faisceau de balayage. Pour obtenir un 1° contrôle coordonné des émetteurs récepteurs à Intérieur d'un secteur d'azimuth commun plus large, des représentations de l'interrogation la plus récemment reçue et de la réponse la plus récemment reçue sont enregistrées pendant des temps prédéterminés. La coexistence de ces représentations enregistrées indique la présence d'un'émetteur récepteur à l'intérieur du secteur azimuth commun 15 le plus large. De nombreux radars de surveillance secondaires classiques émettent de manière omnidirectionnelle un signal de suppression de lobe latéral. Ce signal est utilisé comme référence de synchronisation pour la mesure du retard de transit relatif d'une réponse d'un émetteur récepteur pour obtenir 20 une gamme d'indications. Tous les avions de transport commerciaux et presque tous les avions qui utilisent la pLupart des aéroports sont équipés actuellement d'émetteurs récepteurs. L'invention permet d'utiliser cet équipement existant x pour l'indication de proximité à l'aide d'un appareil sujpLémentaire relative-25 ment petit et peu cher, et sans interférence'avec la fonction de l'émetteur récepteur original ou sans qu'il soit nécessàire de disposer d'un spectre de radiodiffusion plus important. L'invention s'applique généralement à d'autres buts que ceux qui viennent d'être décrits ; par exemple, l'indication de la position entre 30 des bâtiments, pour le trafic marin autour d'un port ou pour certaines opérations utilisant des répéteurs et des émetteurs primaires en des emplacements ou des obstructions de référence. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non 35 limitatif, en référence au dessin annexé dans lequel : - la figure 1 est un schéma synoptique d'un simple mode de réalisation de base de l'invention ; 72 11959 3 2132464 - la figure 2 est une vue en plan d'une relation de position classLque entre un radar de surveillance secondaire et plusieurs avions à l'intérieur de ces zones de service, représentant également l'échantillon directionnel du radar ; 5 les figures 3A à 3g sont des représentations graphiques des divers signaux dans le temps produits lors du fonctionnement du système de la figure 1 ; 10 - la figure 4 est un schéma synoptique d'un générateur de déclenchement ; - la figure 5 est un schéma synoptique d'une modification du système de la figure 1 ; - la figure 6 est une représentation graphique d'un signal d'interrogation reçu par un radar de surveillance secondaire ; - la figure 7 est un schéma synoptique représentant les parties 15 supplémentaires d'une modification du sytème de la figure 5 ; - la figure 8 est une représentation graphique d'un signal de réponse émis par un émetteur récepteur en réponse à une interrogation provenant d'un radar de surveillance secondaire ; et - la figure 9 est un schéma d'un décodeur d'impulsions. 20 Sur la figure 1, un récepteur 1, fonctionnant à 1030 MHz, est adapté pour recevoir les signaux d'interrogation émis par un radar de surveillance secondaire classique, et est relié à un décodeur d'interrogation 2. Le récepteur 1 et le décodeur 2 peuvent constituer des parties d'un émetteur récepteur classique, fonctionnant de manière courante pour produire 25 une impulsion de déclenchement de réponse, en réponse à chaque signal d'interrogation convenablement codé qui vient d'être reçu. produisant un signal dé créneau sous la forme d'une sortie en courant continu à un certain niveau de tension nominale, commençant par l'application d'une 30 impulsion de déclenchement et se terminant après un intervalle de temps de déclenchement prédéterminé, par exemple 30 millisecondes. Le générateur de créne&ucpeut Stre remis à zéro dans un sens tel qu'une autre impulsion de déclenchement se produise pendant l'existence d'un,signal de déclenchement amorcé précédemment, ce signal de déclenchement se poursuivant pendant tout 35 un intervalle de déclenchement après cette impulsion. Sur la figure 4, un générateur de créneaux convenable comporte un générateur d'impulsiore d'horloge 4, un compteur d'impulsions5 et une Le décodeur 2 est couplé à un générateur de créneaux3, 72 11959 4 21324Ô4 bascule 6 branchés de la manière représentée. Une impulsion d'entrée sur la ligne 7 remet à zéro le compteur 5 et positionne la bascule 6 dans l'état 1, excitant la ligne de sortie 8. Lorsque le compteur d compté un certain nombre'd'impulsions d'horloge équivalent à l'intervalle de temps 5 de déclenchement souhaité, il produit une impulsion de sortie sur la ligne 9, remettant la bascule à zéro et désexcitant la ligne 8, terminant ainsi le signal de déclenchement. Si» une autre impulsion apparaît sur jla ligne 7 avant que le compteur ait terminé de compter, celui-ci est remis à zéro et redémarre. 10 La bascule reste simplement positionnée. Lorsque le déclenchement périodique est terminé, le compteur peut se recycler, produisant ainsi des impulsions sur la ligne 9. Celles-ci n'affectent pas la bascule qui reste à l'état 0 jusqu'à ce qu'une autre impulsion d'entrée apparaisse sur la ligne 7. Sur la figure 1, un récepteur 10, fonctionnant à 1090 MHz, 15 est adapté pour recevoir les signaux da réponse émis par l'un ou l'autre des émetteurs récepteurs à l'intérieur de sa gamme, en réponse aux interrogations des,, radars de surveillance secondaire. Le récepteur 10 peut être similaire au récepteur 1, sauf pour sa fréquence de fonctionnement, ou bien il peut être un dispositif plus simple à sensibilité inférieure, tel que les récepteurs 20 utilisés pour recevoir les signaux des émetteurs récepteurs à l'intérieur d'un rayon de, par exemple, 32 km environ. Le récepteur 10 est branché à travers un décodeur d'image de réponse 11 à un générateur de créneauxl2, similaire-au générateur 3. Les sorties des gëpérateurs 3 et 12 sont dirigées vers les bornes d'entrée respectives d'un circuit de coïncidence, tel qu'un 25 circuit ET 13, représenté sur le dessin par le symbole classique de ce dispositif. La borne de sortie de la porte 12 eét reliée à un indicateur au dispositif de signalisation 14. -Le décodeuï" 11 est similaire au décodeur d'interrogation 2, mais produit tne impulsion de sortie en réponse aux impulsions de "cadrage" Fl 30 et F2 d'un signal de réponse d'un émetteur récepteur classique, comme sur la figure 8. Les décodeurs 2 et 11, ainsi que d'autres décodeurs qui seront décrits plus loin, sont des dispositifs permettant de détecter deux impulsions séparées par un intervalle de temps prédéterminé. Sur la figure 9, chaque impulsion d'entrée sur la ligne 15 est appliquée à une entrée d'une porte ET 16 35 à travers un dispositif à retard 17, et directement à l'autre entrée de la porte ET. Le retard est rendu égal à un intervalle compris entre deux impulsions considérées. La première impulsion atteint le circuit ET à travers le dispositif à retard au même instant que la seconde impulsion 72 11959 5 2132464 atteint le circuit ET directement, produisant une impulsion de sortie sur la ligne 18. Bien que le dispositif à retard 17 soit représenté schématiquement par le symbole classique sous la forme d'un dispositif séparé, il peut être prévu, ainsi que d'autres dispositifs à retard similaires, dans le 5 système, par un générateur d'impulsions d'horloge et un registre à décalage branchés conformément à la pratique actuelle des techniques numériques. Sur la figure 2, le trait plein représente l'échantillon de direction, comportant le faisceau principal et les lobes latéraux associés d'un radar de surveillance secondaire situé au point R. Tout l'échantillon 10 tourne comme indiqué par la flèche 20 à une vitesse de 4 ^ 15 tr/mn. La largeur effective du faisceau principal est généralement de l'ordre de 3 à 6°. On supposera que l'avion, équipé de l'émetteur récepteur, est situé généralement aux points A, C et X,et que l'avion portant l'équipement de la figure 1 se trouve au point B. Lorsque le faisceau tourne et passe au point A, l'émetteur 15 récepteur reçoit une série de peut-être 20 interrogations ou davantage, à des intervalles de 2 à 3 millisecondes, en fonction de la fréquence de répétition du radar particulier. Chaque interrogation est suivie pendant environ 3 microsecondes d'une réponse provenant de l'émetteur récepteur. Les réponses de l'émetteur récepteur au point A sont reçues par le récepteur 10 20 au point B, validées commei des signaux de réponse réelle par le décodeur 11, et apparaissent sous la forme d'impulsions uniques à l'entrée du générateur 12, Ces impulsions sont représentées sur la figure 3A. La première impulsion amorce le générateur i12, et chaque impulsion suivante le remet à zéro. Lorsque le bord arrière du faisceau 19 sur la figure 2 dépasse le point A, 25 le train d'impulsions de la figure 3A s'arrête, laissant le générateur 12 positionné de manière qu'il fonctionne pendant 30 millisecondes supplémentaires. La sortie du générateur 12 est représentée sur la figure 3B. Lorsque le bord arrière du faisceau principal atteint le point B sur la figure 2, les interrogations sont reçues par le récepteur 1 de 1030 MHz. Celles-ci 30 sont décodées par le décodeur 2, produisant un train d'impulsions de sortie représenté sur la figure 3B. La première impulsion de ce train amorce le générateur 3, et chaque impulsion suivante le remet à zéro. La sortie du générateur 3 est représentée sur la figure 3E. Lorsque le bord avant du faisceau principal quitte le point B, la dernière impulsion de la figure 3B 35 remet à zéro le générateur 3 pour que celui-ci fonctionne pendant 30 millisecondes supplémentaires. Il apparaît que, bien que les points A et B ne se trouvent jamais à l'intérieur du faisceau principal simultanément, la t. 72 11959 6 2132464 partie finale de la sortie du générateur 12 chevauche la partie initiale de la sortie du générateur 3, produisant une coïncidence des entrées de la porte ET 13. La sortie de la porte 13 à cet instant est représentée par le signal 21 de la figure 3G. Celui-ci et des signaux similaires constituent 5 des signaux de secteur azimuth commun et sont affichés ou indiqués par le dispositif 14. Après que le bord avant du faisceau principal ait atteint le point B et avant quels bord arrière ait atteint le point C, aucun signal n'est transmis ni reçu par l'un des avions représentés sur la figure 2. 10 Cependant, le générateur 3 continue de produire une sortie pendant 30 millisecondes, après la dernière interrogation décodée, comme représenté sur la figure 3E. Lorsque le bord avant du faisceau atteint le point C, l'émetteur récepteur commence alors à transmettre un train d'impulsions de réponse décodées par le décodeur 11. La sortie résultante du décodeur 11 est représen-15 tée sur la figure 3C. Comme précédemment, la première impulsion de ce train amorce le générateur 12, et chaque impulsion suivante le remet à zéro. La sortie du générateur 12 à cet instant est représentée sur la figure 3F. Il apparaît que la partie initiale de cette sortie chevauche la partie finale de la sortie du générateur 3, produisant encore une coïncidence à la porte 20 ET 13, et produisant une sortie 22 comme représenté sur la figure 3G. Lorsque le faisceau principal atteint finalement le point X, et que l'émetteur récepteur commence alors à fonctionner, le générateur 3 n'a pas fonctionné, et aucune iidication n'apparaît sur le dispositif 14. Ainsi, le système de la figure 1 contrôle un secteur azimuthal autour du 25 point B pour les réponses d'autres avions à l'intérieur de ce secteur. La largeur du secteur est de préférence égale à deux ou trois fois la largeur effective du faisceau principal du radar, et est déterminée par les durées des créneaux produits par les générateurs 3 et 12. Les réponses des émetteurs récepteurs à l'extérieur du secteur d'azimuth commun ne sont pas intéressantes 30 pour déterminer les cas de proximité possibles, et sont ignorées par le système de la figure 1. Sur la figure 6, une interrogation classique reçue par un radar de surveillance secondaire classique est constituée de trois impulsions Pi, P2 et P3. L'intervalle compris entre Pl et P3 détermine le 35 mode d'interrogation. Deux de ces modes, appelés mode 3/A et mode C, sont utilisés pour 1'aviation civile. Les intervalles Pl à P3 sont de 8 et 21 microsecondes. La seconde impulsion P2 est une impulsion de commande qui 72 11959 7 2132464 suit Pl après un intervalle de 2 microsecondes dans tous lesmodes d'interrogation, et est utilisée pour la suppression des lobes latéraux. Sur la figure 2, le radar de surveillance secondaire émet les impulsions Pl et P3, mais non P2, dans l'échantillon directionnel 5 rotatif 19. L'impulsion P2 aâé mise dans un échantillon omnidirectionnel non rotatif, représenté par la ligne en pointillés 23, à une amplitude supérieure à celle de Pl et P2 dans la région du lobe latéral de l'échantillon rotatif 19. Tous les émetteurs récepteurs modernes permettent de comparer les amplitudes Pl et P2 lorsqu'elles sont reçues, et répondent uniquement lorsque 10 Pl est supérieureà P2 d'une quantité déterminée. Dans les suppressions de lobes latéraux perfectionnés, Pl est émise dans les deux échantillons 19 et 23, P2 dans l'échantillon 23 uniquement, et P3 dans l'échantillon 19 uniquement. L'Administration de l'Aviation Fédérale du Département des Etats-Unis d'Amérique des Transports a décidé de prévoir toutes les instal-15 lations de radars de surveillance secondaire, placés sous sa juridiction de suppresion de lobes latéraux perfectionnés, et d'imposer à tous les émetteurs récepteurs des avions d'être équipés de suppression de lobes latéraux. Dans quelques modes de réalisation de l'invention, l'impulsion de commande P2 est utilisée dans d'autres buts et quelle que soit 20 la suppreaLon des lobes latéraux, sans interférence avec ou dégradation de la fonction originale de suppression des lobes latéraux. L'un de ces buts supplémentaires est d'élargir automatiquement le secteur d'azimuth commun dans le voisinage général du radar de surveillance secondaire ; un autre but est de délivrer une impulsion de "déclenchement synthétique" pour un 25 avertissement basé sur un temps de transit différentiel lorsque les impulsions de déclenchement réel n'existent pas, le système étant placé à l'extérieur du faisceau principal. Sur la figure 5, le récepteur 1, le décodeur d'interrogation 2 et le générateur 3 sont placés comme sur la figure 1, et le récepteur 10, 30 le décodeur de cadre de réponse 11 et le générateur 12 sont branchés de façon similaire, une porte OU 24 supplémentaire étant placée entre le décodeur et le générateur. Le récepteur 1 est relié également à un décodeur de suppresion de lobes latéraux 25, qui peut être comme représenté sur la figure 9, le dispositif à retard 17 délivrant un retard de 2 microsecondes. 35 Le décodeur 25 est relié à un générateur 26 du type représenté sur la figure 4, avec un intervalle de temps de déclenchement un peu supérieur à l'intervalle de répétition d'interrogation maximale, 72 11959 2132464 c'est-à-dire de 4 millisecondes. Les générateurs 3 et 12 sont dans cet exemple pourvus d'un dispositif de commande de largeur de créneau qui, lorsqu'il est excité, accroît l'intervalle de temps de déclenchement d'une quantité prédéterminée, par exemple 30 millisecondes. Le dispositif de 5 commande de largeur peut Être par es^mple un commutateur, destiné à réaliser dans un état binaire supplémentaire dans le compteur 5 de la figure 4. Le récepteur 1, considéré comme une partie d'un émetteur récepteur classique ou similaire, comporte un dispositif de seuil vidéo qui inhibe la sortie des impulsions détectées,dont les amplitudes sont 10 inférieures au niveau de seuil. Pour des distances supérieures à 32 à 48 kilomètres environ, depuis le radar de surveillance secondaire, aucune impulsion P2 n'apparaît à la sortie du récepteur, car elles sont émises uniquement pour l'amplitude relativement faible nécessaire au dépassement des lobes latéraux du faisceau rotatif, et seront au-dessous du niveau. 15 Dans ces conditions, le décodeur 25 ne produit aucune'sortie, le générateur 26 reste hors-circuit, et le système de la figure 5, tel que décrit, fonctionne de la-même manière que celui de la figure 1. A l'intérieur de la zone de suppression des lobes latéraux entourant le radar de surveillance secondaire, lorsque l'impulsion 20 P2.-est reçue avec une amplitude suffisante pour dépasser le seuil du récepteur, le décodeur 25 produit une impulsion de sortie en réponse à chaque paire de Pl - P^. reçue, positionnant et continuant de remettre à zéro le générateur 26. La sortie du générateur 26 maintient les intervalles de temps de déclenchement des générateurs 3 et 12 à ces valeurs accrues, dans 25 cet exemple, 60 millisecondes, tant que cette condition persiste. Le secteur d'azimuth commun résultant est égal à deux fois la largeur angulaire de celui qui se trouve à l'extérieur de la zone de suppression des lobes latéraux. Dans un émetteur récepteur classique, la sortie du décodeur d'interrogation délivre une impulsion de déclenchement pour 30 actionner l'émetteur de réponse à 1090 MHz# et inhibe le récepteur de 1030 MHz pendant environ 100 microsecondes. Si le récepteur 10 est utilisé avec un émetteur récepteur classique, il doit également être inhibé pendant les émissions de réponse. Pour cela, le décodeur d'interrogation est relié directement à la borne d'entrée de positionnement d'une bascule 27, et à 35 travers un retard de 25 microsecondes 28 à la borne d'entrée de remise à zéro La sortie 1 de la bascule 27 est reliée à un dispositif d'inhibition dans le récepteur 10, qui peut identique au dispositif du récepteur de 1030 MHz. 72 11959 9 2132464 Chaque impulsion de sortie du décodeur 2 positionne la bascule 27, excitant la borne de sortie 1 et inhibant le récepteur 10. Après un intervalle de 25 microsecondes, durant lequel l'émetteur récepteur termine une réponse, l'impulsion retardée du retard 28 remet à zéro la 5 bascule 27, désexcitant la borne de sortie 1 et terminant l'inhbition du récepteur 10. ^ Le récepteur 10, ainsi que le récepteur 1, comportent un dispositif de niveau qui, dans cet exemple, est pourvu d'une ligne de commande 29 qui, lorsqu'elle est.,excitée, élève le niveau de seuil d'environ 10 3db, par exemple.^La sortie du dispositif à retard 28 est reliée directement à la borne de positionnement, et à travers un autre retard de 25 microsecondes 31 à la borne de remise à zéro d'une bascule 32. La sortie 1 de la bascule 32 se dirige vers la ligne de commande 29. Le retard 31 et la bascule 32 fonctionnent pour élever 15 le niveau de seuil du-récepteur 10 pendant les premières 25 microsecondes suivant la fin de chaque inhibition pour me réponse de l'émetteur récepteur. La sortie 1 de la bascule 32 valide également une"porte ET 33 pour coupler la sortie du récepteur 10 directement à la porte OU 24, découplant ainsi le décodeur de cadre -de réponse 11 pendant le s premières 25 microsecondes 20 du fonctionnement du récepteur 10. Ce montage assure que la porte OU 24 délivre une sortie et amorce le générateur 12 lorsque le système est utilisé avec un émetteur récepteur et reçoit les réponses d'un autre émetteur récepteur à l'intérieur d'un secteur considéré par le faisceau principal, et à une position telle que seule la dernière partie de sa réponse est 25 reçue après la fin de l'inhibition du récepteur 10. Le niveau de seuil accru tire un certain avantage du fait que cès réponses partielles doivent provenir d'un émetteur récepteur relativement proche, et, par conséquent, sont importantes, pour discriminer entre des impulsions de bruit accidentel généralement faible pu des interférences. 30 La sortie de déclenchement retardé du dispositif 28 est appliquée par l'intermédiaire d'une porte OU 34 à un générateur 35 du type représenté sur la figure 4, délivrant un intervalle de durée de créneau de 30 microsecondes. La sortie du générateur 35 est appliquée à une porte ET 36 qui reçoit- également la sortie de la porte QU 24. La porte 35 OU 34 reçoit une seconde entrée provenant du décodeur 25 à travers un retard 37, dais cet exemple, 22 microsecondes. La sortie de la porte ET 36 se dirige vers l'une des entrées d'une porte ET 39. L'autre entrée de la porte 39*efct alimentée par la sortie de la porte ET 13 du secteur d'azimut commun. La sortie de la porte 39 esc reliée à 1 ' les tsar 40 = 72 11959 10 2132464 Le générateur 35, la porte ET 36 et les éléments qui lui sont associés coopèrent pour produire un signal d'avertissement sur la ligne 41 en réponse à une réponse ou une partie de réponse reçue par un autre émetteur récepteur. En considérant tout d'abord le cas dans lequel l'équipement de la figure 5 est à l'extérieur de la gamme effective de recouvrement de suppression de lobes latéraux, mais à l'intérieur de la zone d'interrogation d'un radar de surveillance secondaire, chaque interrogation reçue lors du balayage du faisceau produira une impulsion du décodeur 2. Après un retard de 25 microsecondes dans le dispositif 28, cette impulsion amorce le générateur 35 au môme instant que l'inhibition du récepteur 10 est terminée. Toute impulsion reçue par le récepteur de 1090 MHz pendant les 25 microsecondes suivantes, suffisamment importante pour dépasser le seuil du récepteur, est supposée constituer une partie d'une réponse d'un autre émetteur récepteur en réponse à la môme interrogation. Cette impulsion traverse la porte ET 33 et la porte OU 24 en direction de ]/a porte ET 36 qui est validée à cet instant par la sortie du générateur 35 et, par conséquent, délivre un signal d'avertissement sur h ligne 41. Le ■ signal de secteur d'azimuth commun existant à cet instant valide la porte 39, permettant au signal d'avertissement d'actionner l'indicateur 40. Après expiration du retard de 25 microsecondes dans le dispositif 31, le récepteur 10 est abaissé et la porte 33 est inhibée. Les signaux reçus ensuite par le récepteur 10 n'atteindront pas la porte 24 à moins qu'ils ne soient confirmés comme des réponses réelles par le décodeur 11. Ces réponses confirmées produiront une seule impulsion qui, si elle se produit pendant l'intervalle de 30 microsecondes du générateur 35, « passera par la porte 36 et produira un signal d'avertissement. Tout signal décodé reçu par l'expiration de l'intervalle de déclenchement est supposé provenir des émetteurs récepteurs situés à une distance trop éloignée pour être d'un intérêt immédiat. La durée du déclenchement du générateur 35 peut être réglable, si on le souhaite, pour s'accommoder à diverses densités du trafic. Si l'on considère ensuite le cas dans lequel l'équipement de la figure 5 est à l'intérieur d'une gamme effective de recouvrement de suppression des lobes latéraux, et. en se rappelant que Pl et P2 sont émis dans l'échantillon omnidirectionnel 23 de la figure 2, il appfraît que le décodeur 25 produira une impulsion en réponse à chaque interrogation émise par le radar de surveillance secondaire, quelle que soit la position du faisceau principal. Chaque impulsion, après avoir été retardée dans le 72 11959 ii 2132464 dispositif 37, amorce le générateur 35. Pendant la plus grande partie de la période de rotation du radar de surveillance secondaire, d'environ 5 à 15 seconde^, le faisceau principal est pointé dans une autre direction et aucune 5 impulsion P3 n'est reçue par le récepteur 1. Ainsi, le décodeur 2 ne produit aucune sortie et le récepteur 10 n'est pas inhibé, mais reste ouvert. Toute réponse reçue par un autre émetteur récepteur, quel que soit son emplacement, apparaîtra, après décodage par le décodeur 11, sur la porte 36 comme une seule impulsion. Cette impulsion, si elle se produit tandis que la porte 36 10 est validée par le signal provenant du générateur 35, produira un signal d'avertissement sur la ligne%41. Cependant, l'indicateur 40 ne sera pas actionné à moins qu'un signal de secteur d'azimuth commun soit également présent à cet instant pour valider la porte 39. Ainsi, tout signal d'avertissement produit par les réponses des émetteurs récepteur^ situés 15- à l'extérieur du secteur d'azimuth commun, n'est pas considéré. Pendant les 30 millisecondes, durant lesquelles le faisceau principal est reçu par le récepteur 1, le décodeur d'interrogation 2 fonctionnera comme décrit précédemment, et des signaux d'avertissement seront produits comme dans le cas du système à l'extérieur de la zone de 20 suppression des lobes latéraux. Chaque impulsion provenant dudécodeur 25 amorcera le générateur tôt et de façon redondante, sans effet sur le fonctionnement d'avertissement. En résumé, le système de la figure 5 fonctionne pour délivrer un'avertissement du secteur d'azimuth commun d'une manière 25 semblable à celle de la figure 1, modifiant automatiquement la largeur du secteur contrôlé, grossièrement, en fonction de la distance au radar de surveillance secondaire, et délivre un avertissement lorsque il se trouve dans le faisceau principal à l'extérieur de la région de suppression des lobes latéraux, et délivre un avertissement du secteur d'azimuth commun r 30 à l'intérieur de cette région. De nombreux émetteurs récepteurs, utilisés actuellement, comportent des unités de chiffrage de l'altitude pour reporter automatiquement l'altitude barométrique en réponse à une interrogation de mode C. Le code de report de l'altitude classique est décrit dans le "Advisory Circular 35 N° 00-27", du 1er janvier 1969, de la "Fédéral Aviation Administration, U.S. Department of Transportation". La figure 8 représente une réponse classique, dans laquelle le montage des impulsions d'information entre les impulsions de cadre FI et F2 représente l'altitude particulière. 72 11959 12 2132464 Sur la figure 7, un décodeur d'impulsions d'information 43 est relié à la sortie du récepteur 10 de 1090 MHz de la figure 5. Le décodeur 43 peut être similaire au dispositif correspondant prévu dans le radar de 5 surveillance secondaire basé au sol pour traiter les réponses en mode C. La sortie du décodeur 43 apparaît comme un échantillon d'états de tension binaire sur les conducteurs respectifs d'une ligne multiple 44. Cet échantillon représente, sous une forme décimale codée binaire par exemple, l'altitude reportée dans la réponse la plus récemment reçue. La ligne 44 10 forme une entrée du comparateur 45. Un dispositif de chiffrage d'altitude 46 de type connu délivre une autre entrée au comparateur 45 sur la ligne multiple 47. L'entrée sur la ligne 47 est similaire du point de vue de la forme à celle de la ligne 44, mais représente la propre altitude du véhicule, telle que détectée 15 par l'altimètre barométrique. Le comparateur 45 peut être un montage connu d'un additionneur parallèle binaire destiné à ajouter l'échantillon de bits sur l'une des lignes multiples d'entrée au complément de l'autre, et délivre une sortie sur la ligne 48 lorsque les deux entrées sont équivalentes, 20 ou approche de l'équivalence jusqu'à un degré représentant une différence d'altitude située à l'intérieur de certaines limites, telles que plus ou moins 150 m environ. La ligne 48 se dirige vejrs un générateur 49 du type représenté sur la figure 4, délivrant un intervalle de 30 millisecondes. Une porte ET 50 est reliée à un indicateur 51 et reçoit l'une des entrées 25 du générateur 49. Son autre entrée est alimentée par une ligne de signal d'avertissement du secteur d'azimuth commun 38 de la figure 5. Une autre porte ET 52.est reliée à un indicateur 53 et reçoit une entrée du générateur 49, et une autre entrée de la ligne de signal d'avertissement de secteur d'azimuth commun 42." 30 Lors du fonctionnement de llappareil de la figure 7, une représentation de l'altitude reportée la plus récemment reçue par le récepteur 10 est comparée à jupe représentation similaire de la propre altitude du véhicule. Lorsque les altitudes représentées diffèrent d'une quantité inférieure à la quantité préétablie, qui peut^Stre réglable, 35 le générateur 49 est amorcé , validant les portes 50 et 52.. Si un signal d'avertissement de secteur d'azimuth commun existe ou se produit, tandis que la porte 50 est validée, l'indicateur 51 est actionné, délivrant un avertissement signalant qu'un autre avion se trouve à l'intérieur du secteur d'azimuth commun, et la couche d'afcLtude commune étant contrôlée. 72 11959 13 2132464 Si un signal d'azimuth et d'avertissement existe ou se produit tandis que la porte 52 est validée, l'indicateur 53 est actionné,^donnant une indication combinée du secteur d'azimuth commun, de la couche d'altitude commune et de l'avertissement. Il va de soi que l'invention décrite est susceptible de nombreuses modifications ouvariantes, sans pour autant sortir de son cadre. 72 11959 14 2132464 REVENDICATIONS 1. Système d'avertissement de secteur d'azimuth commun utilisant les signaux d'interrogation émis par un radar de surveillance 5 secondaire classique pour contrôler un secteur d'azimuth plus large que le faisceau principal du radar, caractérisé en ce qu il comporte un moyen pour recevoir les signaux d'interrogation pendant le passage du faisceau principal, un moyen pour recevoir les signaux de réponse de l'émetteur récepteur d'un autre avion, un moyen pour enregistrer une 10 représentation du signal d'interrogation le plus récent pendant un temps prédéterminé, un moyen pour enregistrer une représentation du signal de réponse le plus récemment reçu pendant un temps prédéterminé, et un moyen pour amorcer un signal d'avertissement du secteur d'azimuth commun coexistant avec les représentations enregistrées. 15 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un moyen sensible à un signal de commande de suppression de lobe |latéral émis par un radar de surveillance secondaire pour modifier les temps prédéterminé^ durant lesquels les représentations des signaux d'interrogation et des signaux de réponse de l'émetteur récepteur 20 sont enregistrées. 3. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen pour recevoir les signaux d'interrogation reçoit également une impulsion de commande de suppression de lobe latéral émise par le radar de surveillance secondaire mentionné ci-dessus et après le 25 passage du faisceau principal, ainsi qu'un moyen pour retarder l'impulsion de commande de suppression de lobe latéral reçue d'une quantité supérieure au retard compris entre la dernière impulsion d'un signal d'interrogation normal et la première impulsion d'un signal de réponse d'un émetteur récepteur normal, un moyen pour enregistrer une représentation de l'impulsion 30 de commande de suppression de lobe1 latéral retardée la plus récente pendant un temps prédéterminé, un moyen sensible à la coexistence de la représentation enregistrée mentionnée en dernier et d'un signal de réponse d'un émetteur récepteur provenant d'un autre avion pour produire un signal d'avertissement, un indicateur d'avertissement, et un moyen sensible 35 à la coexistence du signal d'avertissement et du signal d'avertissement de secteur d'azimuth commun pour actionner l'indicateur. 72 11959 2132464 15 4. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen pour décoder les signaux de report d'altitude dans les signaux de réponse de l'émetteur récepteur d'un autre avion, un moyen pour produire des signaux de report d'altitude d'avion similaire, un moyen pour comparer les signaux de report d'altitude et pour produire des signaux de couche d'altitude commune, et un moyen indicateur du secteur d'azimuth commun et d'altitude sen^fi-ble à la présence simultanée des signaux de couche d'altitude commune et des signaux d'avertissement du secteur d'azimuth commun» 5. Système selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen pour décoder les signaux de report d'altitude de décodage dans les signaux de réponse de l'émetteur récepteur d'un autre avion, un moyen pour produire des signaux de report d'altitude similaires de l'avion, un moyen pour comparer les signaux de report d'altitude et pour produire des signaux de couche d'altitude commune, et un indicateur sensible à la présence simultanée des signaux de couche d'altitude commune et des signaux d'avertissement du secteur d'azimuth commun.