La présente invention concerne de façon générale un appareil de traitement de documents et plus précisément un appareil de preuve et de codage comprenant un app reil destiné à créer un rapport sous forme d'une image. Lors du traitement des documents représenti.fs des transactions commerciales, notamment des chèques et des factures pour cartes de crédit, on a dû jusqu'à présent faire subir aux documents un certain nombre d'opérations séparées et distinctes pour le classement et le tri des documents et le relevé de toutes les informations nécessaires. Par exemple, dans le cas des chèques, ceux-ci sont d'abord traités dans un appareil de preuve et de codage, dans lequel les chèques sont codés magnétiquement par toute l'information pertinente. Le codeur de preuve utilise de plus un lecteur assurant la reconnaissance des caractères magnétiques à grande vitesse et un appareil de tri qui classe les chèques en diverses catégories.Ensuite, les chèques sont triés à nouveau en un nombre plus grand de catégories et les chèques tirés sur la banque réalisant le traitement sont classés à un emplacement séparé. Bien que ce processus soit relativement précis, il prend beaucoup de temps. L'invention concerne un appareil de traitement de documents contenant à la fois des caractères codés et des caractères manuscrits et représentant une transattion commerciale. L'appareil comprend un dispositif de réception des documents, un dispositif de reconnaissance de caractères destiné à balayer les caractères codés de manière qu'il donne des signaux de reconnaissance correspondant à chacun des documents et indiquant les caractères codés, un dispositif d'exploration analysant les parties manuscrites préalablement choisies des documents et créant des signaux dtinformation correspondants, et-une commande recevant les signaux de reconnaissance et les signaux d'information et destinée à conserver un document particulier dans une poche prédéterminée en fonction de l'information contenue dans le signal de sortie correspondant au document et à conserver -l'information contenue dans les signaux de reconnaissance et les signaux d'information sur un support de sortie. L'invention concerne donc un appareil perfectionné de traitement de documents représentatifs d'une transaction commerciale. Elle concerne un tel appareil dans lequel les données sont saisies au point le plus précoce possible au cours de l'opération de manière que le rendement soit maximal. Elle concerne-un tel appareil qui convient facilement aux codeurs existants de preuve, Elle concerne aussi un tel appareil de traitement des cartes de crédit ou des effets de banque, donnant un rapport ayant une image de parties choisies de tous les documents concernant un compte particulier correspondant au rapport. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est un diagramme synoptique d'un appareil de traitement de document selon l'invention ; et - la figure 2 représente une partie d'un exemple de rapport donné par l'appareil de la figure 1 L'appareil de traitement de documents selon l'invention comprend un appareil classique de codage et de preuve compris dans le rectangle en trait interrompu 10, par exemple du type S-200 de Burroughs Company. L'appareil de l'invention est adapté au codeur 10. Tous les composants compris dans le cadre 10 font partie par exemple du codeur 10 alors que les éléments disposés en dehors ne font pas partie du codeur 10 (à l'exception des poches 26 et de l'installation centrale existante 46 de traitement).Tous les documents préalablement codés 12 sont placés dans un dispositif automatique 14 d'alimentation qui les transmet à un trajet 16 de transport. Ces documents préalablement codés sont des chèques portant par exemple le numéro d'identification de la banque, le numéro de compte, le numéro du chèque, et la somme déjà codée sur le bord inférieur du document. Par exemple, de nombreux chèques de voyage et d'affaire sont déjà préalablement codés. De plus, de nombreuses factures de cartes de crédit sont codées sur place et on peut donc les considérer comme des documents préalablement codés. Les documents 18 qui n'ont pas été codés sont introduits manuellement au poste 20 de codage. Les documents tels que les chèques personnels sur lesquels la somme doit entre codée à la banque après réception, sont codés au poste 20 puis transmis au dispositif 16 de transport.Celui-ci transporte les documents devant un dispositif 22 de reconnaissance de caractères. Ce dispositif est avantageusement un lecteur optique "Farrington" à fonte 7B. De plus, une tête de lecture optique MICR (reconnaissance de caractères d'encre magnétique) ou de lecture magnétique MICR peut être utilisée, D'autresfontes conviennent aussi. Un tel lecteur est fabriqué par IBM Corporation. Le lecteur 22 balaie les caractères codés sur les documents et transmet des signaux de reconnaissance correspondant à chacun des documents et représentant les caractères codés. Ces signaux parviennent à une commande 24 qui est avantageusement un calculateurnuméri- que, par exemple de la série 1600 de MICRO DATA Corporation. La commande 24 transmet un signal corresppndant aux signaux de reconnaissance à un appareil 26 de tri. Celui-ci contient plusieurs poches dans lesquelles les documents peuvent être conservés en fonction de critères préalablement choisis. La commande 24 transmet aussi un signal à une poche 28 de rebut lorsque les signaux de reconnaissance correspondant à un document particulier indiquent une absence de reconnaissance. Ensuite, le long du trajet 16, lorsque le document passe au niveau de la poche 28, il est ensuite traité par un dispositif 30 de reproduction. Celui-ci est de préférence un appareil de formation de microfilms, par exemple du type 302 de EOM Corporation. L'appareil 30 forme une copie permanente des faces avant et arrière de tous les documents qui y passent. Les copies sont alors traitées de manière connue par un appareil 32 de développement et sont conservées en 34. Le cas échéant, ces copies peuvent être récupérées de manière connue par utilisation d'un appareil 36 de recherche de microfilms. Par exemples le brevet des Etats-Unis d'métrique n03689 894 décrit un tel appareil. Les documents passent alors devant un dispositif 38 d'exploration qui est de préférence une caméra à semi-conducteur assurant un balayage par ligne du type LC-600 de Reticon Corp. Le dispositif 38 balaie des parties préalablement choisies du document et crée des signaux numériques d'information qui correspondent. Ces signaux parviennent à la commande 24. Par exemple, sur un chèque, le dispositif 38 balaie la partie manuelle de la ligne "payer à l'ordre" et, le cas échéant, la ligne de signature.Les documents sont alors transmis à l'appareil 26 de tri et ils sont conservés dans des poches préalablement choisies comme décrit précédemment. La commande 24 conserve l'information contenue dans les signaux de reconnaissance, provenant du lecteur 22 et les signaux d'information reçus à partir du dispositif 3.8, sur un support de sortie. Celui-ci peut être un disque, une cassette ou une bande magnétique 42. L'enregistrement de sortie parvient à l'installation centrale 46 de traitement de type existant. Les données sous forme d'une image obtenues par l'intermédiaire des signaux d'information, à partir du dispositif 38, et les données de reconnaissance obtenues à partir des signaux de reconnaissance du lecteur 22, pour les chèques tirés sur la banque considérée seulement, subissent un tri cyclique sur les supports de mémoire. A un moment du cycle, les fichiers accumulés sont réintroduits dans un dispositif à accès direct et sot triés dans l'or- dre des numéros de compte et dans-ltordre des numéros de chèque, avec les sommes. Les fichiers structurés sont alors rassemblés en un fichier principal et un fichier chronologique et permettent la création d'un fichier rapport. La totalité de cette opération est réalisée dans l'unité centrale de traitement qui est de type existant et qui se trouve dans le rectangle 44 en trait interrompu. Un générateur 40 de rapport reçoit les signaux de sortie de l'unité 44 et crée à la fois une image sur microfilm et un rapport permanent. Le générateur 40 peut être un dispositif de type connu donnant un enregistrement sur microfilm des données d'un calculateur et assurant le report d'un film sur papier. Ainsi, en p-atique, l'opérateur du codeur 10 n'a pas à modifier les procédures normales de travail. Le codeur de preuve, lorsqu'il est modifié par l'appareil selon l'invention, remplit les fonctions suivantes, en plus du procédé antérieur de preuve (1) L'appareil note à partir de tous les chèques tirés sur la banque considérée, le numéro de compte, le numéro de chèque, le numéro d'un disque de microfilm, les caractères manuscrits (ou autres) de la ligne "payer à l'or- dre", la quantité numérique représentant la somme, la signature, et les numéros de plateau et de séquence. (2) Les chèques ayant donné lieu à opposition, les chèques à découvert et les chèques incomplets peuvent être triés. (3) Les chèques tirés sur d'autres banques peuvent être triés en fonction de critères quelconques choisis par la banque. (4) L'utilisation d'un dispositif automatique d'alimentation rend possible le passage multiple des chèques tirés sur la banque. (5) Tous les objets rejetés peuvent entre immédiatement réintroduits par l'opérateur. En conséquence, des trieuses pour lecteur MICR à grande vitesse, des opérations fines de tri, le classement des chèques sur la banque et les retards résultants créés par ces opérations sont éliminés. La figure 2 représente un exemple de rapport 50 sur papier qui peut être imprimé par le générateur 40. Les zones importantes à noter sont la zone 52 "payer à l'ordre" et la zone 54 "somme". Comme ces zones sont créées d'après l'information reçue à partir du dispositif 38 et en conséquence représentent avec précision les parties manuscrites des chèques traités, il n'est pas nécessaire que le titulaire du compte conserve les chèques annulés et que la banque rassemble tous les chèques et les combine avec les rapports con vendables. Dans le cas d'autres types de transactions commerciales, par exemple pour les factures de cartes de crédit, le rapport sur papier créé par le générateur 40 comprend l'impression de chaque facture apparaissant sur le rapport, si bien qu'il n'est pas nécessaire que les titulaires du compte conservent les factures et la compagnie de crédit ne doit pas rassembler les factures et les combiner au rapport convenable. REVENDICATIONS 1. Appareil de traitement de documents contenant à la fois des caractères manuscrits et des caractères codés représentatifs d'une transaction commerciale, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de réception des documents, un dispositif de reconnaissance des caractères destiné à analyser les caractères codés et à transmettre des signaux de reconnaissance correspondant à chacun des documents et représentatifs des caractères codés, un dispositif d'exploration des parties manuscrites prédéterminées des documents, destiné à transmettre des signaux d'information relatifs à ces parties manuscrites, et une commande qui reçoit les signaux de reconnaissance et les signaux d'information et qui conserve l'un des documents particuliers dans des poches prédéterminées en fonction de l'information contenue dans le signal de sortie correspondant au document, et qui conserve l'information des signaux de reconnaissance et des signaux d'information sur un support de sortie. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à former un rapport comprenant une image de tous les documents concernant un compte particulier correspondant. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destiné à créer une copie permanente des deux faces des documents. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif de copie comprend une caméra pour microfilm. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'exploration analyse suivant une trame. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de reconnaissance de caractères est de type optique ou magnétique au moins. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de réception de documents comprend un dispositif destiné à transmettre automatiquement les documents à l'appareil de traitement. 8. Appareil selon-la revendication 1, caractérisé en ce que la commande comprend de plus un dispositif destiné à conserver l'un des documents particuliers dans une poche de rebut lorsque les signaux de reconnaissance correspondant à ce document indiquent une absence de reconnaissance.