La présente invention se rapporte à une sonde thermométrique et à son utilisation à la thermométrie médicale. Pour la thermométrie et plus particulièrement pour la thermométrie médieale, on utilise actuellement 1. Le thermomètre à mercure avec lequel la durée de la prise de température est grande (de 1 t ordre de quelques minutes), dont l'e- xactitude de lecture est médiocre (- 1/10 G) sur la valeur lue et comportant une dispersion de l'ordre de 5/10 0C sur la valeur absolue de la lecture. 2. Le thermomètre à sonde à thermistance dont la constante de temps est moyenne, qui présente une très mauvaise linéarité et unegrande dispersion entre les sondes, ainsi qu'un vieillissement rapide. 3. Thermomètre à thermocouple qui a un faible temps de réponse, une linéarité moyenne, mais présente un coût beaucoup trop élevé du fait des amplificateurs stables à faibles niveaux qu'il nécessite. La présente invention a pour objet une sonde thermométrique qui tend à obvier aux inconvénients des dispositifs connus précités, par le fait qu'elle comporte une bobine conductrice de courant électrique isolée électriquement, noyée dans un corps en un matériau thermiquement bon conducteur. La figure unique du dessin annexé illustre en coupe la sonde thermométrique objet de la présente invention. On a cherché à réaliser une sonde thermométrique d'un faible volume et d'une très faible masse construite en des matériaux ayant une excellente conductivité thermique. Par là, il a été possible de réaliser une sonde tres rapide (très faible temps de réponse). La mesure de température s'effectue par le procédé connu de la variation de résistance. En référence au dessin, la sonde comporte un corps 1 en un matériau thermiquement bon -conducteur, par exemple en cuivre. Ce corps 1 renferme une bobine conductrice 2 réaliseeen fil de cuivre isolé électriquement-thermoadhérent, dont la résistance électrique est suffisamment élevée pour être branchée dans un pont de mesure (logomètre). Ce corps 1 sert de shunt thermique entre la bobine 2 et le corps dont on veut déterminer la température. La résistance électrique de la bobine 2 est par exemple de 200 Ohms, elle peut être réalisée à partir de fil de cuivre thermoadhèrent d'un diamètre de 20 microns. Les fils 3, h de la bobine sont reliés électriquement chacun à une broche 5, 6 noyée dans un plot isolant 7 relié rigidement au corps de sonde 1. Une enveloppe 8 entoure le plot 7 et la partie arrière du corps 1 et constitue une protection mécanique à la sonde. Cette enveloppe 8 est de préférence en un matériau possédant une mauvaise conductibilité thermique pour que la sonde ne soit pas per turbée lors de son utilisation. Cette enveloppe peut être constituée p-ar un tube en acier inoxydable d'une épaisseur de l'ordre de 1/10 mm. L'extrémité arrière de ce tube 8 eonstitue un logement, entourant les broches de contact 56 et destinée à recevoir la partie femelle d'un connecteur 9 formant l'extrémité d'un câble elec- trique de liaison isolé 10. Comme il est actuellement possible de réaliser une excel- lente reproductibilité de la résistance du bobinage, l'étalonnage de cette sonde est très aisé En outre, la stabilité résistive de la sonde dans le temps est bonne, ce qui autorise une parfaite interchangeabilité des sondes sur la partie électrique et/ou électronique du thermomètre (partie non illustrée, à laquelle la sonde est reliée pour le cabale 10, de conception connue). Enfin, le cuivre présente une excellente linéarité en ce qui concerne sa variation de résistance en fonction de la température. La sonde décrite procure une grande rapidité de mesure, une bonne stabilité et une bonne linéarité et permet l'interehan- geabilit & Ce sont là les qualités essentielles requises d'une sonde devant être utilisée en thermométrie médicale. En outre, cette sonde est stérilisable par rayonnement et en phase vapeur. Grace à cette sonde, dont le coût est modestes il est possible de réduire la durée de la prise de température et d'utiliser les embouts prophylactiques jetables après chaque prise'de temperature. L'utilisation de cette sonde permettn onc un gain de temps appréciable pour le personnel hospitalier. Néanmoins, cette sonde peut être avantageusement-utilisée dans toutes les applications necessitant de petites sondes à faible temps de reponse. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art au dispositif qui vient d'être décrit uniquément à titre d'exemple non limitatif sans sortir dru cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Sonde thermométrique, à faible temps de réponse, caraetérisée par le fait qutelle comporte une bobine conductrice de courant électrique isolée électriquement, noyee dans un corps en un matériau thermiquement bon conducteur. 2. Sonde selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les fils de la bobine sont destinés à être reliés par l'inter- médiaire d'un câble électrique à la partie électrique d'un thermomètre. 3. Sonde selon- la revendication 1, caractérisée par le fait que la bobine est un fil de cuivre isolé électriquement. Sonde selon la revendication 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte un plot isolant, monté sur un corps, portant des broches électriques auxquelles sont reliées électriquement les sorties de la bobine. 5. Sonde selon la revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle comporte une enveloppe de protection, fixée sur la partie arrière du corps et renfermant le plot isolant et les broches de connexion. 6. Sonde selon la revendication 5, caractérisée par le fait que cette enveloppe est formée par un tube en un matériau thermiquement mauvais conducteur. 7. Sonde selon la revendication 6, caractérisée par le fait qu'elle est enfichable sur l'extrémité d'un câble électrique de liaison. 8. Utilisation de la sonde selon la revendication 13 en ther mométrie médicale, à des fins de diagnostic.