Il existe un type courant de convoyeur ou de transporteur comprenant une voie, un organe sans fin de traînage (ou de poussée) qui supporte et fait avancer des éléments de support pour le matériau à transporter le long de la voie et un dispositif de commande dépla- çant l'organe de traînage par rapport à la voie. Un exemple d'un tel convoyeur est un convoyeur à chaîne, dans lequel une chaîne sans fin circule sur des roues de commande et de support et porte des éléments de support de matériau sous forme de plateaux ou de récipients oq les fait avancer sur une voie séparée. L'organe de tratnage de convoyeurs ou transporteurs de ce type doit être conçu pour que les éléments de support du matériau à transporter puissent être attachés à l'organe de trainage de façon sûre et de la manière la plus simple possible et pour que, en même temps, l'organe de tratnage fonctionne convena- blement en combinaison avec des dispositifs de commande, utilisant une ou plusieurs roues dentées par exemple.Dans la pratique, satis- faire à ces exigences revient souvent à utiliser comme organe de traînage une chaîne, parce que les maillons d'une chaîne offrent de bonnes possibilités pour y attacher des éléments de supportde maté- riau et parce qu'une chatne demploie facilement en combinaison avec différents mécanismes de commande. Cependant, la fabrication dbne chaîne demande des machines relativement compliquées et onéreuses. Comme une chatne capable de fléchir en plusieurs plans est encore plus compliquée qu'une chaîne ordinaire, les chaînes utilisées dans les convoyeurs sont généralement du type courant en ce sens qu'elles ne fléchissent que dans un plan. Cette faculté de fléchissement est utilisée pour faire passer la chatne sur les roues dentées, vers le bas, le haut ou vers le côté, mais toujours dans le même plan, lequel contient donc le brin de travail et le brin de retour. Dans le cas d'un convoyeur dont la voie définit un brin de travail et un brin de retour superposés, il est seulement possible de faire monter ou descendre les éléments de support, ou de les faire circuler horizontalement dans une direction ou dans la direction opposée, mais il n'est pas possible de les déplacer vers le côté. Il n'est pas davantage possible d'imprimer une torsion à la chaîne. Il existe certes des chatnes avec des maillons à doubles articulations, permettant le fléchissement en plusieurs plans, mais ces chatnes sont très compliquées et volumineuses. Pour éviter l'emploi de chaînes compliquées-et coûteuses ou de chatnes à flexibilité limitée, on a proposé des organes de trainage ou de transport plus continus, tels que des câbles, des courroies ou des organes analogues, bien que les courroies plus larges qu'épaisses soient également limitées en flexion latérale. Tous ces organes font cependant perdre les avantages évoqués d'une chaîne, à savoir la facilité d'attache des éléments de support et la facilité d'attaque pour un dispositif de commande. Avec de tels organes de remplacement, il faut générale- ment faire appel à des joints par friction, manquant de sûreté, à la place de liaisons mécaniques sûres. Des difficultés se posent en outre souvent s'il faut réaliser des épissures avec des organes de traînage de ce type. Selon l'invention, l'organe de tralnage a la forme d'une bande avec des ondulations, sur laquelle agit un dispositif de commande présentant des rainures transversales, la matière de l'organe de tra!nage étant à la fois dure et élastique et étant formé%principalement, d'un plastique rigide. Un organe de tratnage selon l'invention combine les avantage d'une chaîne et ceux d'un organe flezible en plusieurs directions, auquel peut 6tre imprimée une torsion et sur lequel on peut réaliser facilement des épissures sans intervalles. De plus, l'organe de traînage se laisse facilement fabriquer par des procédés modernes, de façon économique en ce qui concerne la fabrication proprement dite et en ce qui concerne l'outillage, et avec possibilité d'adaptation aux besoins des problèmes de transport à résoudre. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre d'exem- ples de réalisation non limitatifs, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels: - la figure 1 est une vue de c8té d'une partie d'un organe de tratnage selon une première forme de réalisation - la figure 2 est une coupe transversale d'un convoyeur selon un mode de réalisation préféré de l'invention, - la figure 3 est une représentation schématique, en perspective, d'un organe de tratwage et d'un dispositif de commande et 2490 1 98 - la figure 4 est une coupe longitudinale partielle d'un organe de traînage d'une deuxième forme de réalisation. L'élément essentiel de l'invention est l'organe de tratnage, ou de poussée, dont un exemple est représenté figure 1. Cet organe peut être décrit le mieux comme une bande ondulée, sur laquelle les ondulations se suivent dans le sens de la longueur de l'organe, indiqué par la double flèche 1 sur la figure 1. Cette figure ne montre qu'un court tronçon longitudinal de l'organe; géné- ralement, il aura une longueur considérable et sera de préférence fermé en soi pour constituer un organe de trainage sans fin destiné à circuler sur une voie sans fin, auquel cas l'organe aura le plus souvent une longueur au moins double de celle du trajet de transport en raison de la nécessité de prévoir un brin de retour. Il est tou- tefois concevable aussi de faire travailler l'organe de tratnage en va-et-vient, auquel cas il ne serait pas fermé en soi. Afin que l'organe de tratnage possède autant que possible une forme standard, les éléments de support puissent y être attachés aisément et l'organe de trainage soit facilement accouplable au dispo- sitif de commande, tout en étant suffisamment flexible pour se laisser fléchir et tordre dans toutes les directions, la matière de la bande ondulée doit être relativement épaisse pour produire la rigidité nécessaire mais néanmoins un peu flexible. En même temps, sa confor- mation, en particulier l'amplitude d'ondulation par rapport à la rigidité et l'épaisseur de la matière, doit être telle que l'organe de traînage puisse être monté avec fléchissement et torsion en diffé- rents plans. Chaque partie de l'organe, considérée sur un tronçon longitudinal relativement petit, doit en fait âtre aussi raide que possible et suffisamment rigide pour assurer qu'il n'y ait pas de déformations importantes par le contact des éléments de support ou du dispositif de commande avec la surface des ondulations, utilisées pour l'accouplement entre les éléments de support et l'organe de tralnage, d'une part et l'accouplement entre le dispositif de commande et l'organe de tratnage d'autre part. Ces exigences partiellement contradictoires peuvent être satisfaites par un organe de tratnage fabriqué et commandé comme décrit ci-après. Un point important pour permettre une déformation (courbure, torsion) et une reprise de forme contrôlées de l'organe de tratnage est de réaliser celui-ci de manière qu'il puisse 4tre guidé par des dispositifs de guidage appropriés. Comme on peut le voir sur la figure 1, l'organe de trainage 2 est composé de sections assemblées d'un premier type 3 et d'un second type 4, présentant tous deux une forme ondulée. Les sections des deux types possèdent un cité extérieur ondulé 5 avec des faces externes planes 6 situées dans deux plans extérieurs opposés, situés de part et d'autre de l'organe de trainage 2. Vu en bout comme sur la figure 2, l'organe de tratnage possède une forme sensiblement carrée, deux côtés du carré étant formés par les faces externes 6 et les deux autres étant formés par deux faces latérales 7, qui fixent la largeur de la bande ondulée. Les faces externes 6 sont séparées par des rainures 8 en V, s'étendant vers l'intérieur et dont les flancs sont désignés par 9. Les c8tés extérieurs 5 des sections 3 et 4 forment les c8tés extérieurs de l'organe de tratnage 2, avec les faces latérales 7 car, comme on peut le voir sur la partie médiane de la figure 1, les sections 3 et 4 des deux types ont des formes complémentaires et sont assemblées de telle manière que seuls les c8tés 5 se trouvent a l'extérieur. Les c6tés des sections 3, 4 appliques l'un contre l'autre seront appelés ci-après les c8tés intérieurs 10, Ceux-ci suivent un profil ondulé situé globalement au milieu entre les faces externes planes 6 et comprenant des faces courbes 12 s'étendant grosso modo parallèlement auxflancs9 des rainures 8 et des portions externes 13 définissant des rainures 11 ou des protubérances complémentaires 14 en queue d'aronde, Il est à noter que l'paisseur de matière entre un flanc 9 et la face courbe 12 voisine est plus faible sur un c8té d'une rainure 8 que sur l'autre coté. Cela provient de ce que le profil ondulé défini par les cOtés intérieurs 10 est décalé dans le sens de la longueur de l'organe de tratnage 2 par rapport auxprofils définis par les cOtés extérieurs 5. On voit également que les côtés intérieurs des sections 3, 4 sont complémentaires et qu'ils s'embot- tent l'un dans l'autre, avec retenue des protubérances 14 dans les rainures 11. Chaque section se termine aux deux extrémités par une face 15 passant par le milieu d'une protubérance 14. Eh raison de la dissymétrie mentionnée dans les épaisseurs, les sections 3 et 4 paraissent différentes sur la figure 1 mais elles sont en fait iden- tiques, étant disposées symétriquement les unes en face des autres. En assemblant les sections, comme représenté sur la figure 1, de manière que les sections d'un c8té de l'organe de traînage recouvrent toujours, par leurs milieux par exemple, les joints entre les sections sur le c8té opposé de l'organe de tratnage (voir la ligne en traits mixtesmoatrant le début d'une autre section sur la figure 1), on peut réaliser un organe de traînage de toute longueur désirée, constitué de courtes sections identiques, lesquelles peuvent être fabriquées par moulage d'un plastique rigide, ce qui constitue une solution économique pour la fabrication proprement dite et pour l'outillage. Il est possible aussi de réaliser des organes de traînage sans fin. Comme déjà indiqué, la bande ondulée, comme celle formée par l'organe de tra!nage 2, possède une longueur relativement grande par rapport à ses dimensions transversales et est déformable dans une mesure importante. La déformabilité peut être variée par le changement de l'épaisseur de la matière. Un autre point important pour la défor- mabilité de l'organe de tratnage est la profondeur des rainures trans- versalês 8 eten particulier, le chevauchement des rainures dans la zone médiane, c'est-à-dire la distance sur laquelle les rainures d'un c8té de l'organe s'étendent, par leurs fonds, au-delà de la ligne reliant les fonds des rainures de l'autre c6té de l'organe. Sans chevauchement des rainurEs, on obtient une certaine flexibilité dans les deux plans mais le pouvoir d'extension est très faible, étant limité à celui de la matière elle-même. Il peut arriver cependant qu'un organe de tratnage inextensible soit souhaité dans certains cas; la profondeur des rainures transversales peut alors être limitée. Egalement comme indiqué déjà, l'organe de traînage doit être suffisamment raide pour permettre l'attache des éléments de support et l'attaque du dispositif de commande dans les rainures 8. A cet égard, l'organe de traînage ne doit pas s'aplatir ou se déformer sensiblement en cette direction par une déformation notable des ondulations et des rainures sous l'effet des résistances normalement opposées au déplacement de l'organe de traînage par le dispositif de commande et à l'entraînement des éléments de support par l'organe de tratnage. A cet effet, l'épaisseur de l'organe doit être choisie suffisamment forte et la matière constitutive doit être relativement raide. Une matière convenant à cette application est une résine amide 249 19s rigide qui se laisse mouler. La dissymétrie mentionnée dans la distri- bution de matière limite la flexibilité de la matière entre deux rainures transversales 8 opposées, qui est composée de deux épaisseurs, l'une d'une section 3 et l'autre d'une section 4. Si la distribution de matière est uniforme, auquel cas on aurait donc deux épaisseurs égales, les deux couches de matière ou sections 3, 4 se sépareraient l'une de l'autre dans la région comprise entre les fonds de deux rainures 8 opposées. Avec une distribution dissymétrique, donnant dans cette région une couche relativement épaisse et une couche relativement mince, on obtient une meilleure résistance à la flexion, pour la même épaisseur globale, et les deux couches ne se séparent pas l'une de l'autre, Les proportions dimensionnelles représentées de l'organe de traînage se sont révélées dans la pratique comme un bon compromis entre le désir d'une dêformabilité relativement grande de l'organe de tratnage, d'une part, et celui d'une bonne résistance de la surface et d'un bon pouvoir de transmission de puissance pour la plus faible quantité de matière possible, d'autre part, Si la longueur modulaire des sections 3,'4 est trop grande pour permettre l'ajustement souhaité de la longueur totale de l'organe de tratnage, on peut enlever une ou plusieurs ondulations de deux sections, en coupant chaque fois au milieu d'une protubérance 14. La plus petite longueur d'ajustement est ainsi ramenée au pas des ondulations. Si l'organe de traînage possède une longueur totale raisonnable, cette longueur peut Etre couverte par le pouvoir d'exten- sion de l'organe de traînage si celui-ci possède des rainures chevau- chantes, La figure 2 montre un organe de tratnage 2, en coupe, pendant son guidage dans une voie de convoyeur. La voie est formée d'un profilé d'aluminium 16 dans lequel a été monté un rail en U 17 d'une matière ayant de bonnes propriétés de glissement pour la matière de l'organe de tratnage 2. En haut, le profile d'aluminium 16 possède une ouverture 18, dont les limites latérales sont surmontées de deux rebords 19. La face supérieure 20 du profilé, d'o les rebords 19 font saillie vers le haut, constitue un chemin de roulement plan. Les rebords 19 et l'ouverture 18 sont garnis de deux profilés 21 d'une matière ayant de bonnes propriétés de glissement et antir abrasive. Les bords inférieurs des profilés 21 forment des lèvres 22 pour le maintien en place de l'organe de tratnage 2 sur le fond du rail en U 17. L'organe 2 est donc guidé dans ce rail, plus particu- lièrement par les ailes de celui-ci, le jeu entre les lèvres 22 et le fond du rail étant relativement faible. Comme il ressort également sur la figure 3, l'organe de traînage 2 est disposé de manière que ses faces 7 (appelées faces latérales dans ce qui précède) soient situées en haut et en bas, de sorte que les rainures transversales 8 s'ouvrent vers les deux c8tés. Les rainures 8 peuvent ainsi être utilisées comme décrit ci-après pour la propulsion d'un élément de support du matériau à transporter. La figure 2 représente un tel élément 23, possédant des roulettes 24 qui circulent sur la face supérieure du profilé 16 et sont orientées par les rebords 19, par l'intermédiaire des profilés de recouvrement 21. L'élément ou chariot de support 23 comporte une pièce centrale 25 et un porte-charge 26 qui peut avoir la forme d'un crochet, d'un récipient ou de tout autre type de support, suivant la nature du matériau à transporter. Sur la pièce centrale 25 est fixée une pièce d'entratnement 27.dont la partie inférieure forme deux doigts 28 pénétrant dans deux rainures 8 de l'organe de tratnage 2 (voir également la figure 3). La figure 2 montre également que le profilé 16 peut être muni d'une glissière 29 à son extrémité inférieure pour limiter l'oscillation du porte-charge 26. La figure 3 représente un exemple de réalisation d'un dispositif de commande pour l'organe de traînage 2. Ce dernier forme dans ce cas une courroie sans fin circulant sur une voie relativement longue. Au milieu de la voie, o les brins de l'organe de tratnage sont parallèles, deux roues dentées 30 sont en prise avec les rainures transversales 8 dirigées vers l'intérieur de l'organe de traînage 2. Les roues sont commandées, par une courroie 32, par une poulie inter- médiaire 31 qui est elle-même entrainée par un moteur électrique (non représenté). Au droit des roues dentées, le profilé 16 présente des ouvertures à travers lesquelles les rouesdentées peuvent engre- ner avec l'organe de tratnage. Le profilé 16 et le rail 17, non représentée sur la figure 3, peuvent généralement avoir la même section et la même conformation sur toute la longueur de la voie. Dans le cas de la figure 3, la voie est également fermée en soi. La voie peut être constituée de plusieurs sections, pouvant être droites, courbées en un ou plusieurs plans ou même tordues. Le déplacement de l'organe de tra!nage n'est pas entravé par des cour- bures et des torsions relativement importantes; les déformations et les reprises de forme sont imprimées ou contrôlées par les éléments de guidage de la voie. Dans le cas de voies très longues, on peut prévoir plusieurs points de commande, lesquels peuvent être synchro- nisés par l'organe de trainage lui-même. Il est possible encore de faire commander des dispositifs auxiliaires par l'organe de traînage, tels qu'un dispositif de déchargement ou d'enlèvement de matériaux des éléments de support. Il ressort de ce qui précède, ainsi que du dessin, que l'élément de support représenté est attaché librement à l'organe de tratnage et que l'on peut ajouter d'autres éléments de support et les retirer à volonté du convoyeur. Il est mime possible d'arrêter les éléments de support et de les transférer à une autre voie par le soulèvement des doigts 28 hors des rainures transversales de l'organe de tratnage. L'élément de support 23 représenté n'est'pas supporté par l'organe de tratnage mais s'appuie par les roulettes 24 sur le chemin de roulement 20 formé par le profilé 16. Il est cependant possible aussi de faire porter un ou plusieurs éléments de support par l'orga- ne de traînage, servant alors d ' intermédiaire pour supporter les éléments entre ceux-ci et la voie fixe (représentée sur la figure 2 par le rail 17 et le profilé 16). Il peut être avantageux dans ce cas de faire circuler l'organe de tratnage sur des galets au lieu de le faire glisser sur un rail. L'organe de tratnage peut même travailler convenablement si une torsion d'un quart de tour lui est imprimée; son côté inférieur peut ainsi passer sur des roues dentées. Même dans cette situation, l'organe de tratnage conser- ve les avantages décrits. La figure 4 représente une variante de réalisation de l'organe de traînage. Comme expliqué, l'organe décrit précédemment a la forme d'une bande ondulée en zigzag. Dans la deuxième forme de réalisation, l'ondulation est conservée mais on peut considérer dans ce cas que la bande est double ou forme deux serpentins en zigzag disposés symétriquement côte à côte, avec les sommets des ondulations à la même hauteur dans le sens de l'avance de l'organe. Cette défini- tion correspond à la forme de base de l'organe de tratnage mais, comme il ressort de ce qui va suivre, sa construction est en fait différente. Plus précisément, l'organe de traînage de la figure 4 est constitué de maillons individuels 35 possédant des portions latérales extérieures 36 et des portions latérales intérieures 37 disposées symétriquement de part et d'autre d'un plan médian. Dans ce plan, les maillons sont réunis par des joints glissants, formés chacun d'une rainure 38 en queue d'aronde sur un maillon et d'une protubérance 39 en queue d'aronde sur le maillon suivant. Par la réunion d'un certain nombre de maillons 35 par leurs éléments de joint aux extrémités, on obtient un organe de tratnage de forme allongée qui est composé en apparence de deux bandes ondulées ou serpentins extérieurs, formés par les portions latérales 36, et de deux bandes intérieures ondulées plus faiblement et formées par les portions latérales 37. Les éléments de support peuvent être attachés à cet organe de tratnage et le dispositif de commande peut l'attaquer de la même manière que l'organe de tratnaàe du premier exemple; de même, comme celui- ci, il peut être supporté par une voie à glissement ou à roulement. Avec cet organe de tra!nage également, on obtient de bonnes possibilités de courbure et de torsion dans toutes les directions. Cependant, du fait que les joints entre les maillons sont situés dans le plan médian, les rainures transversales définies entre les portions latérales 36 ne peuvent pas avoir des fonds chevauchants mais se rencontrent par leurs fonds dans la zone médiane de l'organe de tratnage, ce qui change quelque peu la défor- mabilité et la reprise de forme de celui-ci. Néanmoins, les propriétés d'extension et de compressionpeuveêttre fixées avec une grande préci- sion par la conformation, celle des portions latérales intérieures 37 en particulier. Un fléchissement relativement faible des portions latérales 37 produit un allongement de l'une d'elles'et la flexibilité diminue fortement dès qu'une traction transforme les portions latérale intérieures 37 en portions droites. L'aptitude à la compression est peut-être moins importante mais, si de lourdes charges sont à trans- porter, il peut être très important d'ajuster de façon précise les propriétés d'extension. Il est encore à noter que le pouvoir de tratner des charges de l'organe de la figure 4 peut encore être accru par l'enfilage d'un c9ble de tratnage à travers les maillons, entre les portions latérales intérieures 37. Comme le montre le dernier exemple et tout en conservant les avantages procurés par l'invention, l'organe de tratnage n'est donc pas limité, quant à sa forme, à une simple bande ondulée, mais peut au contraire avoir de nombreuses formes, notamment celles de deux ou davantage de bandes ondulées disposées parallèlement. REVENDICATIONS 1. Convoyeur comprenant un organe de tratnage, ou de poussée, :, 35), de forme allongée, destiné a être déplacé par un dispositif de commande(30) sur une voie équipée de guides(17) pour l'organe de traînage, ainsi qu'au moins un élément de support(23 déplaçable sur une partie au moins de la voie et destiné a être attaché à l'organe de tratnage pour suivre le mouvement de l'organe en vue du transport de matériaux, caractérisé en ce que l'organe de tratnage(2, 395) a la forme d'une bande avec des ondulations, séparées par des rainures transversales (8) la matière de l'organe de trainage étant dure et élastique et étant formée principalement de plastique dur, l'organe de trainage étant conformé de manière que les ondulations donc aussi les rainures(8) conservent essentiellement leur forme sous les efforts de transport prévus, le dispositif de commande (3 attaquant l'organe de trafnage de préférence en au moins deux points et la forme ondulée de l'organe de trainage et son élasticité étant choisies de telle manière que l'organe, malgré sa rigidité relative, peut être fléchi et/ou tordu dans une mesure importante par les dispositifs de guidage (17). 2. Convoyeur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de support(23)est attaché à l'organe de tratnage(2, 35)9 par des portions d'accouplement(28) , pénétrant dans des rainures(8)de l'organe de tratnage. 3. Convoyeur selon la revendication 2, caractérisé en ce que les portions d'accouplement(28) de l'élément de support(23)sont dispo- sées avec suffisamment de jeu dans les rainures respectives pour qu'elles puissent y 4tre insérées ou en être retirées facilement en vue de l'accouplement ou du désaccouplement temporaire de l'élément de support. 4. Convoyeur selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les rainures(% sont agencées pour agir en combinaison avec un dispositif de commande possédant. des roues dentées(30 dont les dents pénètrent dans les rainures. 5. - Convoyeur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les rainures(8) sont essentiel- lement en V. 6. Convoyeur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe de tratnage a la forme d'une bande ondulée d'épaisseur sensiblement uniforme, formant un simple serpentin en zigzag. 7. Convoyeur selon la revendication 5, caractérisé en ce que les rainures(8)dêfinies par les ondulations s'étendent, par leurs fonds, audelà du plan médian de l'organe de trainage. 8. Convoyeur selon l'une quelconque des revendications 1 a 5, caractérisé en ce que l'organe de tratnage(35)a la forme d'un double serpentin en zigzag, dont les parties s'étendant vers l'intérieur se rencontrent dans la région du plan médian de l'organe de traînage. 9. Convoyeur selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'organe de tratnage(3_ en double serpentin en zigzag comporte des portions extérieures opposées(36) et, dans ceRles-ci, des portions intérieures opposées(37 destinées à absorber principalement l'effort de tratnage de l'organe, les portions extérieures(3M étant conçues pour l'accouplement avec lIlment de support(23) et les dispositifs d'entraînement(30. 10. Convoyeur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe de tratnàge,(2, 3, est composé de sections(3, 4)de longueur limitée, qui sont réunies par un assemblage, de préférence par des surfaces d'emboîtement complé- mentaires. 11. Convoyeur selon les revendications 7 et 10 prises ensem- ble, caractérisé en ce que les sections(3, 4)de l'organe de tratnage(2) se recouvrent mutuellement par une ou de préférence par plusieurs ondulations. 12. Convoyeur selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'assemblage forme un ou plusieurs joints glissants, constitués chacun d'une rainure(lD et d'une protubérance(l1 en queue d'aronde ou de forme analogue. 13. Convoyeur selon la revendication 12, caractérisé en ce que les sections(3, 4)de l'organe de traînage(2)possèdent chacune un premier cOté(5)destiné a former l'un ou l'autre de deuxc8tés extéri- eurs de l'organe de trainage et ayant un profil en zigzag, de manière à former ies rainures(8, et un second c8té (, également en zigzag, qui suit le profil du premier c8té, de sorte que l'organe de trainage est composé de sections complémentaires, dont les premiers côtés(5) sont dirigés vers l'extérieur dans des directions opposées et qui sont réunis sur leurs seconds côtés (10)par ledit assemblage, les sections (3, 4)étant mutuellement décalées longitudinalement, de manière que le joint transversal entre deux sections consécutives sur un c6té de l'organe de trainage se trouve sensiblement en regard du milieu d'une section sur l'autre côté de l'organe et inversement. 14. Convoyeur selon la revendication 13, caractérisé en ce que le profil en zigzag des premiers c8tés(5)est décalé longitudina- lement par rapport au profil en zigzag des seconds cOdtés (10), de manière que les parois d'une section bordant une rainure(8) possèdent des épaisseurs différentes, l'agencement étant tel qu'une épaisseur d'organe de trainage comprise entre deux rainures(8)pénétrant dans l'organe de deux côtés opposés se compose d'une paroi relativement mince appartenant à une section(3, 4)se trouvant sur un côté de l'organe de trainage et d'une paroi plus épaisse appartenant à une section(3, 4)se trouvant sur l'autre côté. 15. Convoyeur selon la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce que le premier côté (5)des sections est formé principalement de parties droites, tandis que le secon côté (lO)est principalement formé de surfaces courbes. 16. Convoyeur selon l'une quelconque des revendications 2 à 15, caractérisé en ce que la voie(16, 17) est formée par un profilé creux dont les surfaces intérieures sont destinées à guider l'organe de tratnage(2)et qui présente au moins une ouverture(18)vers l'exté- rieur, servant a l'introduction de portions d'accouplement(28)de l'élément de support(23)et & leur insertion dans des rainures(8)de l'organe de trainage. 17. Convoyeur selon la revendication 16, caractérisé en ce que le profilé creux (1l formant la voie présente des surfaces de roulement(20 situées de part et d'autre de l'ouverture (18)et servant au support et au déplacement de l'élément de support(23)