L'invention concerne un appareillage de chauffage et/ou de cl1itisation --u moyen due pompe de chaleur associée à un condenseur et d'au noins un évaporateur en vue de l'utilisation d'énergies naturelles telles que le rayonnetrent solaire, la cnaleur du sol, les eaux souterraines, les eaux de rivières et les eaux résiduaires de chauffage à distance et/ou les cnaleurs perdues d'évacuation,pour la clima tisatio de bEtiments. la pollution de l'enVironnement et la rareté de l'énergie dans le secteur pétrolier exigent de faire appel au maximum aux énergies naturelles gratuites pour le chauffage. La pompe de chaleur convient particulièrement bien à cet usage car non seulement elle convertit de manière simple un support d'énergie en chaleur, mais de plus elle prélève la chaleur d'une source à basse température et l'élève à un niveau de température utilisable pour le chauffage. Ce procédé permet à chaque kilowatt-heure d'énergie dépensée de produire une puissance de chauffage de plusieurs kilowatts-heure. Ce rapport dénommé coefficient énergétique atteint par exemple des valeurs comprises entre 4 et 5 en climatisation. Le refroidissement de la source de chaleur permet d'augmenter la puissance calorifique qui en est retirée.Une pompe de chaleur est donc un réfrigérateur classique, mais dont non pas la capacité de réfrigération, mais la puissance calorifique dégagée du côté chaud est utilisée. Elle offre de plus l'avantage que des organes simples (vannes) permettent de-l'utiliser en été pour abaisser la température. L'énergie électrique utilisée à sa commande ne provoque aucune pollution de l'atmosphère environnante. Sa consommation d'énergie est bien inférieure, à même puissance calorifique, à celle des appareils de chauffage à accumulation utilisant le courant de nuit et donc elle surcharge beaucoup moins les réseaux de distribution d'électricité. L'une des premières installations de ce type a été réalisée au début dc l'année 1940 pour le chauffage des bitiments administratifs de la ville de Zuric!; en Suisse. Cette installation de chauffage à pompes de chaleur tire cette dernière des eaux de la Limat. Une autre installation qui a été réalisée récemment est décrite dans la revue "Deutsches Elektrohandwerk" 45 (1970), n 19, pages 565 et suivantes. Il s'agit dans ce cas d'une installation qui retire la chaleur des eaux souterraines ou l'y évacue et qui climatise les différents locaux du bAtiment a l'aide de panneaux réfrigérants et au moyen d'un circuit d'eau chaude et d'eau froide aussi que de ventilateurs. L'incon- vénient de ces installations réside dans leur réglage.Pour obtenir un coefficient énergétique raisonnable, c'est-à-dire un rapport raisonnable de l'éncrgîc calorifique utile à l'énergie dépensée, il faut plusieurs groupes à copresseurJ mis en service selon les besoins. le plus, las panneaux de refroidi se.ment tels que décrits dans la revue "Deutsches Elektrohandwerk" élèvent considérablement le coût. Mais le problème du réglage subsiste dans toutes les autres combinaisons possibles de chauffage par pompe de chaleur telles que discutées dans l'article mentionné. Une autre possibilité de chauffage par pompe de chaleur est décrite à la page 257 dans l'ouvrage "Introduction to the Utilization of Solar Energy". Une pompe de chaleur dirige dans les locaux par l'intermédiaire d'un accumulateur l'énergie calorifique absorbée par un collecteur solaire.L'interposition d'un accumulateur facilite certes le réglage de cette installation, mais celle-ci a l'inconvénient que les températures extérieures les plus basses règnent précisément au moment où les besoins en chaleur sont les plus élevés, en particulier sous nos latitudes, et que l'énergie solaire disponible est faible. I1 faut donc un complément de chauffage qui doit utiliser le courant goutteux de jour ou des carburants qui polluent l'environnement et qui, dans certaines cas, se font rares (pétrole). L'invention a pour objet un appareillage de chauffage et/ou de climatisation qui repose sur le principe de la pompe de chaleur et dont les inconvénients inhérents à l'art antérieur, c'est-à- dire la difficulté de régulation ainsi que les conditions défavorables d'exploitation aux basses températures extérieures sont évités et de plus dont le courant utilisé est en majeure partie celui des bas tarifs. Selon une particularité essentielle de l'invention, ur ou placiers évaporateurs dans lequel ou lesquels circulc le fluide qui cède l'énergie ainsi que le condenseur coopèrent avec un accusulateur d'énergie et la commande du transfert d'énergie au bâtiment ou à ses différents locaux s'effectue exclusivement à partir de l'aceu- mulateur d'énergie, un autre évaporateur de réfrigération pouvant être sélectivement branché sur le circuit de transfert, en aval de l'aecu- mulateur d'énergie.Cette disposition a l'avantage qu'il ne faut en réalité à la pompe de chaleur qu'un réglage par tout ou rien, comme par exemple celui d'une arrnoire frigorifique, ce réglage étant fonction @@@@ température régnant dans l'acciunulateur d'énergie. fi'intensité du chauffage ou du refroidissement se règle par le débit du fli,iue de transfert sortant de l'accumulateur d'énergie. Donc, l'arrivée dsénerìe dans l'accumulateur et son prélèvement sur ce dernier s'effectuent exclusivement par l'intermédiaire d'échangeurs de chaleur.Ainsi, les différents circuits de la centrale sont bien séparés les uns des autres, de sorte que les différents fluides, par exemple l'agent réfrigérant sortant de la pompe de chaleur et l'agent d'accumulation d'énergie,ne risquent pas de se mélanger, l'agent de l'accumulateur d'énergie étant en règle générale de l'eau qui est le fluide le meilleur marché, le fluide qui circule dans les différents circuits de récupération de chaleur pèrdue évacuée ne risquant pas non plus de se mélanger aux autres. Le fluide d'absorption de chaleur à l'intérieur de l'accumulateur d'énergie peut bien entendu consister en différentes matières telles que la paraffine, des charges minérales à grande capacité d'accumulatior, ainsi que des combinaisons avec des métaux et d'autres substances chimiques. Mais, comme indiqué plus haut, le fluide le plus avantageux et qui occasionne le moins de frais d'une part pour lui-mtme et d'autre part pour la réalisation de l'accumulateur d'énergie est l'eau.Celui-ci comprend au moins deux chambres qui communiquent d'une part à proximité du fond et d'autre part à proximité de la surface afin que l'eau sty mélange bien, les échangeurs qui cèdent la chaleur ainsi qu'un circuit auxiliaire éventuel de chauffage étant disposés dans l'une des chambres, à proximité du fond, et les échangeurs qui prélèvent la chaleur étant disposés dans l'autre chambre, à proximité de la surface. Cette disposition permet d'obtenir dans l'accumulateur d'énergie une circulation thermique qui élimine la nécessité d'agitateurs, de pompes de circulation ou d'appareils auxiliaires analogues. Selon un mode de réalisation avantageux permettant d'utilier l'énergie solaire, un collecteur solaire mis en oeuvre est équipé de tubes d'échange de chaleur qu'un conduit d'arrivée, une pompe oommandéc par la temprature et une évacuation font -communiquer à l'intérieur de l'accumulateur avec un échangeur de chaleur provenant de l'énergie solaire. Ainsi, en dehors des périodes d'utilisation du chauffage, la production d'eau chaude pour la cuisine et la salle de bains est gratuite, horuis le faible coût occasiopné par la coande do la pompe. Par ailleurs, un conduit en dérivation sur les conduits d'arrive et de départ aboutit à un échangeur de chaleur utilisée dans un évaporateur s?fué dans le sol, la-n les eaux souterraines ou dans l'eau d'une rivière (évaporateur sous terre). Selon un mode de réalisation avantageux de l'in- Invention l'évaporateur placé dans le sol, cette expression signifiant qu'il s'agit d'un évaporateur sous terre placé dans des eaux souterraines, des eaux de rivière, des eaux résiduaires de chauffage à distance, etc., est complété par un autre évaporateur placé dans le collecteur solaire et dans ce cas il peut aussi s'agir d'un simple évaporateur à l'air (évaporateur de toiture). Des capteurs de température faisant communiquer les deux évaporateurs et placés dans leur proximité immédiate délivrent une impulsion destinée à mettre en circuit ces évaporateurs en fonction du meilleur coefficient énergétique.Cette commutation assure la mise en circuit de 11 évaporateur de toiture par exemple pendant les jours d'hiver à fort ensoleillement qui produit naturellement un fort réchauffage dc collecteur solaire, cet évaporateur de toiture, dont la différence de température avec le fluide de chauffage (l'air ou l'eau chaude) est très faible permettant d'obtenir un coefficient énergétique très élevé. Lorsque l'évaporateur de toiture n'est pas en service, donc lorsque le coefficient énergétique de l'évaporateur sous terre est plus favorable,mais que la température du collecteur solaire est supérieure à la température régnant aux sabords de l'évaporateur sous terre, des vannes, de préférence des électrovannes, branchent le circuit en dérivation.Par montre lors des jours froids et couverts au cours desquels la température de l'air peut facilement atteindre -150C (ou même -200C), seul l'évaporateur sous terre est en service. Les deux évaporateurs sont branchés en parallèle sur la pompe de chaleur et sont commandés par exemple par des électrovannes ; il est aussi possible de réaliser un circuit en série dans lequel le fluide réfrigérant circul d'abord dans l'évaporateur de toiture et ensuite dans l'évaporateur sous terre. Cette dispositivn a toutefois l'inconvénient qu'aux basses températures extérieures, le fluide rélrigérant subit un fort refroidissement dans l'évaporateur de toiture et donc mi circuit en série de ce type n'est utilisable que dans certains cas particuliers. Selon un mode de réalisation selon l'invention qui convient en particulier aux installations Importantes, chaque evaporateur dispose de sa propre pompe de chaleur. Le mode de misse en oeuvre correspond aux modes de mise en oeuvre mentionnés. L'évaporateur de toiture est balayé accessoirement par l'air d'échappement et l'éva- poratcllr sous terre est balayé accessoirement par les ècu: d'évacuation, de manière à récupérer la chaleur perdue évacuée du batiment.La temp - rature de l'eau de consommation ne pouvant jamais entre inférieure à celle des eaux souterraines, il n'est pas indispensable de séparer l'eau chaude de l'eau froide d'évacuation. Il est aussi possible de disposer dans le canal d'air d'échappement un aut-e évaporateur molto en série avec l'évaporateur de toiture. Il est aussi possible bien entendu, pour réduire les frais d'investissement, de renoncer totalement à l'évaporateur de toiture et de ne disposer que dans le canal d'air d'échappement un évaporateur exploité par une petite pompe de chaleur. Les avantages de l'appareillage selon l'invention sont qu'il suffit de monter un évaporateur complémentaire dans le circuit de distribution 'énergie (air ou eau) pour lui permettre d'être un appareil complet de climatisation. I1 n'est même pas nécessaire que la pompe de chaleur soit réversible. En effet, lorsque l'évaporateur complémentaire est mis en service pour assurer la réfrigération (évaporateur de réfrigération), la chaleur de condensation est également eédée ål'aecumulåteur d'énergie et contribue à l'alimentation en eau chaude ménagère. L'évaporateur de réfrigération se met en circuit de manière connue au moyen d'un distributeur à trois voies.Un autre avantage de l'ensemble esquissé de l'instllation selon l'invention réside dans la possibilité d'échange rapide de i'air,en particulier lorsque les besoins en air frais sont grands, donc lorsque les locaux sont occupés par de nombreuses personnes ou que l'air ést fortement chargé de fumée ou lorsque les odeurs de cuisine ou de toilette sent fortes, car la pompe de chaleur permet de récupérer en totalité la chaleur de l'air d'échappement. L'appareiliage de l'invention crée donc une ambiance particulièrement agréable et saine. Cet appaie-llaXe peut de plus se plier à tous les critères concevables de confort. Il pcut s'installer avec une relative facilité en lieu et place d'une installation existante de chauffage. Une cuve existante à mazout ou un local d'entreposage de charbon est utilisable conme accumulateur d'énergie et le circuit de transfert d'énergie est réutilisable sans modification. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels : la figure 1 esi: un chén d'une centrale ae chauffage comprenant un évapora beur SO1,S terre et un collecteur solaire associés à un circuit de chauffage à ltean chaude la figure 2 est un schéma d'une installation analogue à celle de la figure 1, mais associée à un circuit de chauffage à l'air chaud ;; la figure 3 est un schéma d'une installation perfectionnée selon la figure 2, comprenant un évaporateur complémen- taire de réfrigération destiné à un circuit de climatisation la figure 4 représente schématiquement une centrale selon la figure 3, comprenant un conduit en dérivation aboutissant à un échangeur de chaleur placé à proximité de l'évaporateur sous terre ; la figure 5 représente une centrale comprenant un évaporateur auxiliaire de toiture la figure 6 est une vue en plan schématique d'un accumulateur d'énergic dont le couvercle est enlevé ; et la figure 7 est une coupe selon la ligne VII - VII de la figure 6. Les mênes références désignent les mêmes éléments sur les différentes figures. L'agent réfrigérant passe de la pompe 1 de chaleur ou du compresseur de cette pompe par un évaporateur 2 (évaporateur sous terre) placé dans le sol 7 ou dans des eaux souterraines, des eaux de rivières ou analogues, pour se diriger sur un condenseur 4 disposé dans un accumulateur 5 d'énergie. Le mode d'exécution de l'accumulateur d'énergie ainsi que la disposition des différents échangeurs de chaleur seront décrits plus en détail en regard des figures 6 et 7. Un échangeur 6 de c!laleur, qui rcç'It de l'énergie solaire, apporte un complément de chaleur dans l'accumulateur 5.Le fluide de transfert de chaleur1 qui est de préférence de l'eau additionnée d'antigel, arrive par un conduit 7 dans des tubes 8 d'échange de chaleur et, après qu'il a été chauffé, une pompe 9 commandée par sa température l'envoie par un conduit 10 dans l'échangeur 6. La pompe 9 est commandée de manière qu elle commence de fonctionner lorsque les tubes 8 d'échange de chaleur atteignent une température définie. Cette comirande est soumise par @@@@eurs à un circuit primaire qul inter;tiii le démarrage de la pompe 9 lorsque la température est supérieure à ladite température définie, mais inférieure à celle qui règne dans l'accumulateur 5 d'énergie.Les tubes 8 d'é & iange de chaleur sont fixés sur un collecteur solaire 11 qui est recouvert d'une vitre double 12. La référence 13 désigne le rayonnement solaire incident. Une pompe 14 dirige la chaleur de chauffage de l'accumulateur 5, par ltinternrédiaire d'un robinet 15 de mélange avec le reflux, et par une canalisation montante 16 aux différents éléments non représentés de chauffage, la chaleur résiduelle retournant par une canalisation descendante 17 dans un échangeur de chaleur 18 disposé dans l'accumulateur 5 d'énergie. Le chauffage lui-meme, c'est-bdire le transfert d'énergie correspond à celui d'un circuit classique de chauffage à l'eau chaude. La référence 19 désigne l'échangeur de chaleur destiné à la production d'eau chaude pour la cuisine et la salle de bains. Un conduit 20 est posé dans le 901 3 sous l'évaporateur 2 en vue de la récupération de la chaleur de liteau chaude d'évacuation. Ce conduit ne nécessite aucune isolation et peut consister de manière classique en un tuyau d'argile ou de béton. Ce circuit n'occasionne aucun frais supplémentaire. I1 n'est même pas nécessaire de séparer les eaux d'égoût en l'eau chaude provenant des salles de bains, des lave-vaisselle, des machines à laver, etc., et en l'eau froide des toilettes, car même les eaux froides d'évacuation sont au moins à la température du sol. Les figures 2 et 3 représentent une variante de réalisation. Le transfert d'énergie calorifique aux différents locaux s'effectue de manière très classique au moyen d'un circuit 22 de distribution d'air chaud tel qu'illustré par exemple dans le manuel de Meiers "Technik und exakt;e Haturwissenschaften" (technique et sciences naturelles exactes) édition de la'iO, pages ,482, figure 5. Le transfert d'énergie calorifique n'a pas lieu dans ce cas par un circuit d'eau chaude, mais la canalisation montante 16 passe dans un échangeur de chaleur 21 du circuit classique 22 de distribution d'air chaud.Celui-ci comprend de manière classique une section 23 d'air d'évacuation, une section 24 d'air d'échappement, une section 25 d'air extérieur, une section 26 d'épuration d'air et une section 27 d'arrivée d'air. Ce circuit 22 n'a pua a être décrit plus en détail, car il est bien connu dans cette technique et utilisé sous forme analogue dans tcut circuit de chauffage et dans tout appareillage de climatisation à l'air chaud classique. La figure 3 représente un appareillage analogue à celai de la. figure 2, mais compren:nt ; en plus En élément réfrigérant 28 (évaporateur de circuit réfrigérant). Un conduit d'arrivée 29 et un conduit de départ 30 font communIquer cet élément réfrigérant 28 avec les conduits 33, 34 de llévaporateur 2 sous terre par l'intermédiaire de robinets 31 et 32 à trois voies, Cette disposition permet d'éliminer la nécessité de faire passer la pompe 1 de chaleur du mode de chauffage au mode de réfrigération, car la chaleur sortant de l'élément réfrigérant 28 est cédée au condenseur 4. 11 suffit de fermer le robinet mélangeur 15 à reflux pour passer en mode de réfrigération. Des robinets à trois voies peuvent faire communiquer l'évaporateur 28 du circuit de réfrigération avec les conduits 35 et 36 menant de la pompe 1 de. chaleur au condenseur 4 et cette pompe 1 peut être équipée de robinets inverseurs sa faisant passer en mode de réfrigération afin d'éviter que la pompe 1 ne doive fonctionner dans de mauvaises conditions en été, c1est-à-dire lorsque le collecteur solaire il cède énormément de chaleur à l'accumulateur 5 énergie. Le mode de réalisation de la figure 4 comprend, en plus des conduits 7 et 10 d'arrivée au collecteur solaire 11 et de départ de ce dernier,un conduit 42 en dérivation qui passe par un échangeur de chaleur 43 situé à proximité de l'évaporateur sous terre 2. Une électrovanne 44 sensible à la température branche ce conduit 42 lorsque la température que les tubes 8 de l'échangeur de chaleur du collecteur solaire peuvent atteindre est inférieur à la température régnant dans l'accumulateur 5 d'énergie, mais supérieure à la températurc du sol. La mise en circuit de la poupe 9 doit bien entendu correspondre à ce mode d'exploitation. En variante de réalisation selon la figure 5, un autre évaporateur 37 (évaporateur de toiture) est monté dans le collecteur solaire 11. L'exécution technique consiste à poser, c'est-à-dire à braser les tubes 8 de 1' échangeur de chaleur en parallèle sur les tubes 37 (de l'évaporateur de toiture) dans lesquels circule l'agent de réfrigération.La chaleur provenant de l'évaporateur de toiture 37 est éguelement céaée au condenseur par l'intermédiaire d' une autre pompe de chaleur ou d'un compresseur 38 et par les conduit ts 39, 35 ainsi que 40, 36. Un cGrlda t 41 dirige l'air d'échappement sortant de la section 24 sur l'évaporateur 37 de toiture en vue de la récupér tion de la chaleur perdue évacué. La pompe 38 ee chaleur peut aussi être supprimée et l'évaporateur 37 de toiture peut alors être branché en parallèle ou en série sur l'évaporateur sous terre 2. I1 faut toutefois admettre alors en contre-partle certaines pertes. Ainsi, le branchement en série appcrte le risque, en particulier aux basses température extérieures, que l'agent de réfrigération se refroidisse trop fortement au passage dans l'évaporateur 37 de toiture. Par ailleurs, le branchement en paral- lèle des deux évaporateurs 37 et 2 a pour conséquence une moindre utilisation des énergies disponibles.En effet, dans un montage en parallèle de ce type, le seul évaporateur qui est balayé est celui qui a le coefficient énergétique le plus favorable. Mais le conduit 42 en dérivation, commandé par électrovanne, passe par l'échangeur de chaleur 43 situé sous ou à proximité de l'évaporate-lr sous terre 2 afin d'assurer l'utilisation de l'énergie captée par le collecteur solaire 11 (alors que l'évaporateur 37/de toiture est coupé et que 1'4vaporateur sous terre 2 est en circuit) dans le cas où les deux évaporateurs 37 et 2 sont branchés en parallèle. Cette disposition apporte de grands avantages en particulier lorsque l'évaporateur sous terre 2 est en service alors que le courant est au bas tarif. Il est naturellement possible aussi de supprirRer complètement l'évaporateur 37 de toiture et par exemple de récupérer la chaleur perdue de l'air d'échappement au moyen dune petite pompe de chaleur de faible capacité et au moyen d'un évaporateur 45 monté sur le conduit 41. nous ces modes dé réalisation ne sont indiqués qu'à titre d'exemple. L'application des différents éléments déprend pratiquement des structures particulières de la cor-truction ainsi que des critères de confort. Les figures 6 et 7 représentent en détail l'accu- mulateur 5 d'énergie. Dcs cloisons 46 et 47 subdivisent cet accumulateur formé d'un assemblage de tôles soudées en trois chambres, à savoir les chambres extérieures 48 et 49 et une chambre médiane 50. Les cloisons 46 et 47 laissent subsister un passage 51 dans le fond et un passage 52 en surface. L'échangeur de chaleur 6 recevant l'énergie solaire et le condenseur 4 sont disposés dans la chambre médiane 50 et dans la zone du passage 51 du fond.Il doit être rappelé qu'en cas d'utilisation de plusieurs pompes de chaleur, plusieurs condenseurs peuvent être disposés dans l'accumulateur 5 d'énergie et n'ont pas tous à être reliés au condenseur 4. Alors que les échangeur3 4 et 6 cédant de la chaleur sont disposés dans la chambre médiane 50 et à proximité du fond, les échangeurs 18 et 19 qui absorbent de la chaleur sont disposés dans les chambres extérieures 48 et 49, dans la zone 52, mais bien entendu sous le niveau 53 de l'eau. La référence 54 désigne un conduit de trop-lein et d'équi- librage de pression qui aboutit dans le conduit 20 des eaux d'évacuation et qui est constitué en siphon de manière à empêcher les pertes de chaleur.L'échangeur 6 de chaleur recevant l'énergie solaire et ses accessoires sont supprimés sur la figure 6 pour la clarté du dessin. L'appareillage de chauffage et/ou de climatisation selon l'invention a l'avantage sur ceux de la technique antérieure que la commande de toutes les énergies entrantes et sortantes par un accumulateur central d'énergie simplifie la régulation de la pompe de chaleur ou du compresseur. L'utilisation de ia chaleur évacuée du bâtiment, donc d'une part de la chaleur de l'air d'échappement ainsi que de celle des eaux d'évacuation est possible à très peu de frais supplémentaires. Cette récupération est particulièrement simple dans un appareillage comprenant un évaporateur sous terre. Celui-ci peut s'installer pratiquement partout. lia place nécessaire est relativement faible, car on compte un mètre carré de surface au sol par lettre carré de surface habitable. Cette installation est naturellement encore plus simple lorsque des eaux souterraines ou de rivière sont disponibles.La combinaison avec un collecteur solaire qu'il vaut la peine d'installer et qui peut consister par exemple en une plaque de cuivre colorée en noir et derrière laquelle sont placés des serpentins et éventuellement une simple couverture de verre apporte de plus l'avantage de permettre de récupérer une relativement grande partie de l'énergie de chauffage sans bralichement de la pompe de chaleur,en particulier aux périodes de tran sition à celle de branchement et à celle de coupure du chauffage,et que l'eau chaude nécessaire à la cuisine et à la salle de bains est prati quement gratuite pendant la période sans chauffage. Ainsi, les frais d'installation du collecteur solaire sont amortis an plus en trous ans. I1 est facile d'installer cet appareillage dans les installations exïstaftes de chauffage, car il suffit d'échanger la chaudière de chaulTage contre une pompe de chaleur et la cuve de mazout contre un réservoir d'eau. Cette conversion peut être exécutée à l'intérieur du bâtiment sans travaux salissants. I1 va de soi que les appareillages décrits et représentés peuvent subir diverses modifications sans sortir du cadre de l'invention. 1. Appareillage de chauffage et/ou de climatisa tion au moyen d'une pompe de chaleur assocace å un condenseur et au moins à un évaporateur en vue de l'utilisation d'énergies naturelles telles que le soleil, la chaleur du sous-sol, les eaux souterraines et de rivières ainsi que les eaux de reflux de chauffage à distance, et/ou de la chaleur perdue d'évacuation,afin de créer une atmosphère climatisée à l'intérieur de bâtiments, ledit appareillage étant caractérisé en ce que le ou les évaporateurs dans lequel ou lesquels cfflrcule le fluide qui cède l'énergie ainsi que le condenseur coopèrent avec un accumulateur d'énergie et la commande du transfert de l'énergie au bâtiment ou à ses différents locaux s'effectue exclusivement à partir de l'aecumu- lateur d'énergie et un autre évaporateur de réfrigération (évaporateur du circuit de réfrigération) est branche sélectivement sur-le circuit de transfert en aval de l'accumulateur d'énergie. 2. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'énergie entre dans et sort de l'accumulateur d'énergie exclusivement par des échangeurs de chaleur. 3. Appareillage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'accumulateur d'énergie (de préférence rempli d'eau) se compose d'au moins deux chambres qui cou'1Iqucnt dans la zone du fond et dans la zoele de la surface, l'échangeur qui cède la chaleur ainsi qu'un éventuel chauffage auxiliaire étant disposés dans l'une des chambres, à proximité du fond, et l'échangeur qui absorbe la chaleur étant disposé dans l'autre chambre, à proximité de la surface. 4. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte un collecteur destiné à utiliser l'énergie solaire et comprenant des tubes d'échangeur de chaleur qu'un conduit d'arrivée, une pompe et un conduit de déport font communiquer avec un échangeur de chaleur alimenté par ladite énergie solaire et disposé dans l'accumulateur d'énergie. 5. Appareilage selon la revendication 4, caractarisé en ce qu'un conduit en dériv.ltion sur lesdits conduits d'arrivée et de départ passe par un échangeur de chaleur qui balaie un évaporateur placé dans le sol, dans des eaux souterraines ou dans des eaux de rivière (évaporateur sous terre). 6. Appareillage selon l'uns quelconque de reell- dications 1 à 5, caractérisé en ce qu'un autre évaporateur complémen- taire de l'évaporateur sous terre est disposé dans le collecteur solaire (évaporateur de toiture). 7. Appcreilla'e selon la revendication C, caractérisé en ce qu un capteur de température placé à proximité immédiate des deux évaporateurs et les reliant délivre une impulsion destinée à les brancher en fonction du meilleur indice énergétique. 8. Appareillage selon la revendication 7, caractérisé en ce que, lorsque l'évaporateur de toiture n'est pas branché et que le collecteur solaire est à une température supérieure à celle qui règne dans l'évaporateur sous terre, des robinets ou vannes branchent ledit conduit en dérivation. 9. Appareillage selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que chacun des deux évaporateurs est associé à sa propre pompe de chaleur. 10.Appareillage melon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce que l'évaporateur de toiture est balayé de plus par l'air d'échappement du bâtiment et l'évaporateur sous terre est balayé de plus par les eaux d'évacuation. 11. Appareillage selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'un évaporateur est monté dans le canal d'air d'échappement en série avec l'évaporiteur de toiture.