Dispositif pour faciliter la pose des papiers peints. La présente invention concerne un dispositif se fixant aisément et rapidement sur un escabeau,sans l'utilisation d'aucun outil. Ce dispositif est d'un usage et d'un maniement très simple pour facili ter la pose des papiers peints sur les murs, notamment pour les ama teurs. Par leur savoir-faire et leur dextérité, les poseurs profession nels effectuent une pose correcte et rapide des lès de papiers peinte Par contre, pour les amateurs occasionnels, il n'existe pas de dis positif simple pour leur faciliter la pose de papiers peints afin de compenser leur manque de pratique dans ce domaine. Le dispositif selon l'invention, après réglage et fixation sim ple et rapide sur un escabeau, dans un premier temps, par un élément mobile situé aux deux tiers environ de la hauteur du lé, permet de maintenir celui-ci écarté du mur d'environ six à huit centimètres, l'empêchant de s'appliquer et de se coller à ce mur. Le poseur dis pose ainsi de ses deux mains pour ajuster, d'une façon impeccable, rapide et en toute facilité, la partie haute du lé en bord à bord avec le lé précédemment posé, et ceci sur une hauteur de 50 à 80 centimètres.Dans un second temps; après le collage de cette partie haute, un élément du dispositif, qui maintenait la partie inférieu re du lé écartée du mur, est effacé rapidement et sans efforts, par un simple mouvement de rotation de 900, ce qui permet à la partie inférieure du lé de s'appliquer sur le mur et d'entre collée de la façon classique et habituelle. Trois dessins sont annexés pour la compréhension de la réalisation de la structure du dispositif, de son utilisation et de son fonctionnement. La figure 1 représente les différents éléments de deux blocs de fixation. La figure 2 représente les différents éléments de deux blocs d'articulation. La figure 3 représente en traits pointillés courts un escabeau classique sur lequel est monté èt fixé le dispositif faisant l'objet de l'invention. Ce dispositif lui-même est représenté en traits pleins continus. L'élément primordial de ce dispositif est représen té en trait plein continu pour sa position d'utilisation (horizon tale) et en traits alternés longs pour sa position effacée (verti cale) après un mouvement de rotation de 900 vers le bas. La structure du dispositif est constituée par 1 - Fig. 1 : Deux blocs de fixation (1) composés de deux éléments chacun : l'un (1A) comporte un orifice (0) et une fente (F) ainsi que deux alésages (A) pour permettre le passage de deux vis (V) ; le second élément (1B) ne comporte que *saux alésages (A) correspondant à ceux de l'élément (1A) pour le passage des vis (V). Ces deux blocs (1) se positionnent chacun sur un montant de 1' escabeau (Fig. 3), l'élément (1A) vers l'extérieur, l'élément (1B) à l'intérieur. Chacun des elements (1A) reçoit dans son orifice (0) le meme tube (T1). tes vis (V) traversent les éléments (1A) et (1B) dans les alésages (A) et rendent solldaire-le tube (T1) des montants de l'esca- oeau par le serrage et le blocage des écrous papillons (E). 29- Fig. 2 s Deux blocs d'articulation (2) composé*6hacun de deux éléments (2A) et (2B) Chaque élément comporte un orifice (0) pour recevoir un tube, et une fente (F) pour le serrage et le blocage de ce tube. t'élément (2A) comporte deux alésages (A) pour le passage de deux vis (v). t'élément (23) comporte deux lumières (L) en forme de haricots dans lesquelles passent également les vis (V).Ces lu mières (L) autorisent une rotation axiale de 900 dans un sens et dans l'autre de l'élément (2B) par rapport à l'élément (2A), donnant ainsi une position parallèle ou perpendiculaire d'un tube par rapport à l'autre Un bossage cylindrique et axial sur l'élément (2B) s'emboîte dans une cavité correspondante de l'élément 2A) pour assurer une rotation axiale parfaite d'un élément par rapport à l'autre. t'un de ces blocs d'articulation (2) (voir Fig. 3) est positionné en bout du tube (T1) dans l'orifice (0) de l'élément (2A). L'orifice (0) de l'élément (2B) reçoit, lui, un tube (T2) qui occupe une position verticale et qui peut coulisser pour être réglé à une hauteur déterminée. La partie supérieure de ee tube (T2) peut entre plus ou moins écartée du haut de l'escabeau par rotation du bloc d'articulation (2) sur le tube (T1). Après les réglages en hauteur et en angle, le tube (T2) est positionné rigidement par rapport au tube (T1) par le serrage et le blocage des écrous papillons (E) sur les vis (V). s Le second de ces blocs d'articulation (2) (voir Fig. 3) est positionné à la partie supérieure du tube (T2) dans l'orifice (0) de l'élément (2A). L'orifice (0) de l'élément (2B),lui, reçoit un troisième tube (T3) ; une longueur de 12 à 15 centimètres dépasse du côté opposé à l'escabeau pour servir de poignée de commande. Une plus grande longueur de ce tube (T3) située du côté de l'escabea peut occuper deux positions : l'une en position horizontale (en trait plein sur la Fig. 3), l'autre verticale et parallèle au tube (T2) (en trait alterné long). Ces deux positions sont obtenues par un mouvement de rotation en agissant manuellement sur la partie cour te du tube (T3), les vis (v) coulissant dans les lumières (L) de l'élément (2B. Par un serrage plus ou moins fort des écrous papillons (E) sur les vis (V), il est obtenu un tarage de friction qui permet de maintenir le tube (T3) dans la position choisie, mais autorise aussi la rotation aisée de l'élément (2B) par rapport à l'élément (2A). Après une fixation sur les montants de l'escabeau du tube (T1) par les deux blocs de fixation (1), après réglage et blocage en hauteur et en écartement du tube (T2) par le bloc d'articulation (2) sur le tube (T1) et également le règlage en friction du second bloc d'articulation (2) positionné en haut du tube (T2), l'escabeau est mis en place de façon que le tube (T3) en position horizontale se trouve placé parallèlement de 6 à 8 centimètres du mur où le lé doit être collé. te poseur présente le lé encollé de manière classique et habituelle, mais en prenant soin de le glisser entre l'escabeau et le tube (T3) en position horizontale. Le lé, encollé, est maintenu déca3 té du mur de 6 à 8 centimètres et ne vient pas s'appliquer sur ce mur. Le poseur utilisait habituellement une main pour maintenir le lé écarté. Cette main se trouve libérée et est disponible pour ajuster plus aisément et rapidement la partie haute du lé en bord à bord avec le lé précédemment posé et coller toute cette partie sur 60 à 80 centimètres sans aucune difficulté. Lorsque cette partie haute est collée correctement, il suffit , par la petite longueur du tube (T3) servant de poignée, de faire exécuter une rotation de 900 vers le bas de la grande longueur du tube (T3) qui se trouve ainsi parallèle au tube (T2). La partie du lé qui était maintenue écartée par ce tube se trouve libérée et peut être appliquée au mur et collée de façonelassique et habituelle. Pour la réutilisation du dispositif, afin de poser le lé suivant, il suffit de remettre le tube ('ss) en position horizontale par une rotation de 900 vers le haut, en agissant sur la poignée de ce tube. Lorsque la pose du papier est terminée, le dispositif est démonté de l'escabeau ; les blocs de fixation (1) sont serrés sur le tube (T3) par leurs vis (V) et leurs écrous (E). Les blocs d'articulation (2), par la conception des lumières (L) en forme de haricots, permettent de mettre les trois tubes (Tlj, (T2) et (T3) parallèles les uns par rapport aux autres. Ceci permet au dispositif d'utiliser le minimum de place et d'avoir toutes ses pièces groupées et fixées ensemble. leur évitant d'être séparées et de s'égarer. Ce dispositif trouve son utilisation par tous les poseurs de papiers peints, notamment par les amateurs et bricoleurs occasionnels. REVENDICATIONS 1. dispositif pour faciliter la pose des papiers peints sur les murs (ig.3) caractérisé en ce qu'il comporte un elément mobile 23 positionné par des éléments de support T1 et T2 ainsi que par des éléments de fixation 1 et des éléments d'articulation 2. 2. dispositif (Fig.3) selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments dé fixation 1 permettent un coulissement horizontal, puis la fixation rigide d'un élément de support horizontal T1 sur les pieds d'un escabeau. 3. Dispositif (Fig.3) selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément inférieur d'articulation 2 permet une fixation riqide de l'élément de support vertical 22 sur l'élément de support horizontal T1. ss. Dispositif (Fig.3) selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément supérieur d'articulation 2, situé à la partie supérieure de l'élément de support vertical 22, permet à l'élément mobile r3 un mouvement de rotation de 90 vers le bas d'une position horizontale à une Position verticale et vice-versa. 5. Dispositif selon des revendications 1, 2,3 et 4, caractérisé en ce que les éléments de support T1 et T2, ainsi que l'élément mobile r3, peuvent être d'une section pleine ou creuse, l'un profil quelconque s cylindrique, polygonal, en H ou en T. Ces éléments peuvent etre d'une quelconque matière t métal, bois, plastique, fibre de verre ; cette matière peut être-nue ou recouverte d'une protection quelconque t peinture, époxy, plastification, traitement électrolytique.