On connait déjà des machines électrostatiques qui comprennent un cylindre rotatif qui porte une couche superficielle d'une matière photoconductrice et qui, au cours de sa rotation, amène des parties successives de sa surface, tout d'abord à un poste de charge, où une charge électrostatique est communiquée à la surface par un générateur d'effet corona, puis à un poste d'exposition, où une image d'un ori ginal à reproduire est projetée par un système optique pour produire sur la surface une configuration de charges correspondant aux régions d'image de l'original, puis à un poste de développement, où une poudre de révélateur est appliquée aux régions d'image de la surface, et, enfin, à un poste de transfert, où la poudre de révélateur est transférée du cylindre à une feuille de transfert qui est ensuite soumise à un traitement pour fixer à cette feuille la poudre de révélateur qui y a été transférée. De telles machines sont onéreuses du fait du coût du système optique et des générateurs d'effet corona et de la quantité importante d'énergie électrique requise pour le fonctionnement du générateur d'effet corona. le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 2 576 047 décrit un duplicateur électrostatique qui utilise un cylindre rotatif portant un cliché en métal dont l'image a une résistivité électrique élevée. Ce duplicateur utilise des générateurs d'effet corona à la fois pour charger l'image et pour faciliter le transfert du révélateur à un rouleau continu de matière de transfert. Chacun des nombreux générateurs d'effet corona utilisés nécessite 6 kV pour fonctionner et on sait qu'il est difficile de maintenir les générateurs d'effet corona dans un état dans lequel ils appliquent une charge uniforme à un cliché. Cette machine n'a pas été commercialement utilisée. La présente invention a pour objet un procédé d'impression électrostatique à partir d'un cliché constitué par une feuille de matière portant une image à reproduire, la région d'image du cliché ayant une résistivité électrique qui est nettement supérieure à celle de la région d'arrière-plan ou de fond, ce procédé consistant à monter le cliché sur un cylindre rotatif et, au cours de chacun des cycles d'une série de cycles de travail successifs, à appliquer une poudre de révélateur aux régions d'image électriquement chargées du cliché, à déplacer le cliché par rotation du cylindre jusqu'à un poste où il entre en contact avec des parties successives d'une feuille de transfert qui est pressée contre le cliché par un rouleau de transfert de charge relié à une source de potentiel électrique de telle sorte que le révélateur est transféré à la feuille de transfert et l'image est rechargée à la suite de la séparation de la feuille de transfert et du cliché, et à fixer la poudre de révélateur à la feuille de transfert. L'invention a pour objet également un duplicateur électrostatique qui comprend un cylindre rotatif qui porte un cliché constitué par une feuille de matière portant une image à reproduire, la région d'image du cliché ayant une résistivité électrique qui est nettement supérieure à celle de la région d'arrière-plan ou de fond, des moyens pour entrainer le cylindre en rotation, un applicateur pour appliquer une poudre de révélateur à la région d'image du cliché porté par le cylindre, des moyens pour introduire une matière de transfert en feuille, de manière répétitive, dans une région de pincement formée entre le cylindre et un rouleau de transfert de charge dans laquelle le cliché est déplacé, à sa sortie de l'applicateur, par la rotation du cylindre, une source de potentiel électrique reliée au rouleau de transfert de charge, le rouleau de transfert de charge agissant non seulement pour provoquer le transfert de la poudre de révélateur du cliché à la matière de transfert en feuille mais également pour provoquer la réception par la région d'image du cliché d'une charge électrique suffisante à la suite de l'enlèvement du révélateur et de la feuille de transfert pour permettre à la région d'image de prélever la poudre de révélateur de l'applicateur, et constituant le seul moyen utilisé pour communiquer une charge au cliché, et un dispositif pour fixer la poudre de révélateur à la feuille de transfert. La présente invention permet de réduire considérablement le codt d'un duplicateur électrostatique non seulement en supprimant le système optique, gracie à l'utilisation d'un cliché convenablement préparé, mais également en supprimant l'utilisation de générateurs d'effet corona et en utilisant un rouleau de transfert de charge qui travaille au poste de transfert pour faciliter le transfert de l'agent de développement, ou poudre de révélateur, à une feuille de transfert et pour communiquer au cliché, comme conséquence de ce transfert, une charge électrostatique suffisante pour assurer le transfert convenable de la poudre de révélateur aux régions -d'image du cliché au poste de développement. La première feuille de transfert introduite dans la région de pincement sert uniquement à permettre qu'une charge soit communiquée à la région d'image du cliché et ne reçoit pas 'de poudre de révéla- teur. Le cliché chargé reçoit ensuite de la poudre de révélateur de l'applicateur et transfère la poudre de révélateur portée par sa surface d'image à chaque feuille de transfert suivante qui est introduite dans la région de pincement. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple en référence aux dessins annexés sur lesquels les Fig. 1 et 2 sont des schémas illustrant le fonctionnement d'un duplicateur électrostatique selon l'invention; les Fig. 3, 4 et 5 sont des vues en coupe longitudinale représentant des parties adjacentes d'un mode de réalisation préférentiel d'un duplicateur selon l'invention; la Fig. 6 est une vue de face en élévation correspondante, à plus petite échelle; la Fig. 7 est une vue en plan de dessous représentant des parties du mécanisme représenté sur les Fig. 3 à 5; la Fig. 8 est un schéma de circuit électrique. Comme représenté sur les Fig. 1 et 2, le duplicateur selon l'invention produit des copies à partir d'un cliché 10 monté sur un cylindre métallique rotatif 12 mis à la terre et ayant des régions d'image 14 orientées vers l'extérieur dont la résistivité électrique est supérieure à celle des régions de fond. le support 10 èut être en papier ou entre formé par une pellicule portant un revêtement comprenant un pigment ou charge, tel que de l'argile ou de l'oxyde de zinc, dans un liant résineux auquel ont été appliquées, par exemple, en les dessinant ou en les frappant a la machine à écrire, des régions d'image en une substance électriquement non conductrice, telle que de la cire. le fond du cliché a une résistivité nettement inférieure à celles des régions d'image. En fonctionnement, le cylindre 12 se déplace devant une brosse magnétique 16 constitué-e par un cylindre rotatif 18 qui contient un dispositif magnétique interne et qui, comme décrit ci-après, ramasse un mélange de limaille de fer et de poudre de révélateur 20, la limaille faisant saillie comme des poils 22 à partir du cylindre 18 et transférant la poudre de révélateur 20 aux régions d'image 14 qui ont reçu précédemment une charge électrostatique négative communi- quée par des moyens décrits ci-dessous. le cliché 10 portant la poudre de révélateur 20 passe au poste de transfert représenté sur la Fig. 2, dans laquelle une feuille de transfert 24, par exemple en papier, est entraînée dans la région de pincement formée entre le cylindre 12 et un rouleau de transfert de charge 26 constitué par un arbre central 28 en métal et par un manchon 30 en caoutchouc entourant l'arbre. Un potentiel électrique négatif est appliqué à l'arbre 28. Lorsque la feuille 24 passe dans la région de pincement, la poudre de révélateur 20 est attirée, par le passage du courant, sur la feuille 24 et une charge négative est appliquée aux régions d'image 14 4 du cliché. La machine représentée en détail sur les Fig. 3 à 7 comprend un carter ayant des parois avant et arrière 50,50a. le cylindre 12 (Fig. 4) qui porte le cliché utilisé tourne dans le-sens des aiguilles d'une montre, en considérant la Fig. 4. La machine comprend éga lement : un applicateur 32 (Big. 5), qui applique une poudre de révélateur au cliché au moyen de la brosse magnétique 16, le rouleau de transfert de charge 26 (Fig. 4), un magasin d'alimentation 34 (Fig.3), à partir duquel des feuilles de papier sont successivement introduites dans la région de pincement formée entre le cylindre 12 et le rouleau 26, et un dispositif de fixage 36. L'arbre du cylindre 12 porte un certain nombre de cames qui commandent le fonctionnement de la machine de la manière décrite ci-dessous. le magasin d'alimentation 74 porte une pile de feuilles de papier disposées horizontalement qui est sollicitée vers le haut par un ressort. A chaque cycle de travail, la feuille supérieure de la pile est enlevée par une paire de rouleaux d'alimentation primaires 38 qui comportent des bandages en caoutchouc striés et qui sont en appui contre la surface supérieure de la feuille. Une pointe, ou bec, (non représentée), est disposée au-dessus du bord avant de la feuille supérieure et provoque un léger bombage de la feuille pour faciliter sa séparation de la feuille sous-jacente pendant qu'elle est entrat- née en avant. Comme représenté sur la Big. 7, les rouleaux 38 sont montés sur un arbre commun 40 portant une poulie 42 couplée par une courroie 44 à une poulie 46 portée par un arbre 48 qui porte, à l'extérieur de la paroi arrière du carter de la machine, un engrenage 52. L'engre- nage 52 engrène avec un secteur denté 54 qui est monté pivotant, à son extrémité supérieure, sur la paroi 50 et qui porte un galet de came 56 (Fig. 4) qui coopère avec une came 58 vers laquelle le secteur 56 est sollicité par un ressort (non représenté). le secteur 56 porte également un bossage 60.Un levier en forme de L 62 monté pivotant sur un axe 64 coopère avec un électro-aimant 66 qui, lorsqu' il est désexcité, maintient le levier 62 dans la position représentée sur la Fig. 4 dans laquelle ce dernier coopère avec le bossage 60 et empoche ainsi le secteur de basculer en sens inverse des aiguilles d'une montre sous la commande de la came 58. Lorsque l1élec- tro-aimant 66 est excité, le levier 62 peut basculer en sens inverse des aiguilles d'une montre pour amener son extrémité gauche au-dessous du bossage DO et permettre ainsi l'oscillation du secteur 54 autour de son pivot. Lorsque le secteur 54 oscille, il provoque la rotation des rouleaux 38 en sens inverse des aiguilles d'une montre (Fig. 3) pour entratner une feuille de papier vers l'avant. Un embrayage à roue libre coopérant avec la poulie 42 empêche le secteur 54 de faire tourner les rouleaux 38 dans le sens des aiguilles d'une montre, lors de sa course de retour. La feuille entra5ne par les rouleaux 38 passe dans un guide 68 (Fig. 4) et actionne un interrupteur 70 à fil palpeur. Ee dernier, comme décrit ultérieurement, provoque l'excitation d'un électroaimant 72 pour faire basculer vers le haut des bras 74 qui sont situés sur les côtés opposés de la machine et sont reliés entre eux par une tige 76, afin de les écarter de bossages 78 formés sur des bras 80 qui sont également montés.pivotants sur l'axe 64. L'extrémité avant de la feuille de papier est introduite par les rouleaux 38 entre des rouleaux d'alimentation secondaires supérieur et inférieur 82 et 84 qui, à ce stade, sont légèrement écartés l'un de l'autre. le bord avant de la feuille est retenu par des butées constituées par des doigts 86 faisant saillie hors de rainures formées dans le rouleau 82, comme représenté sur la Fig. 7. le rouleau 84 s'étend entre deux bras S8 qui sont également montés pivotants sur l'axe 64. Un bras s8 porte un galet de came 90 qui est sollicité par un ressort 92 en contact avec une came 94. Pendant que la feuille est arrêtée par les butées 86, la came 94 permet au ressort 92 de faire basculer les bras 88 et ae soulever le rouleau 84 en le mettant en contact avec le rouleau 82. Un secteur denté 96 (Fig. 6 et 7) disposé à l'extérieur de la paroi avant 50 engrène avec un engrenage 98 monté sur le rouleau 82 et porte un galet de came 96a coopérant avec une came 100 (Fig. 7), au moyen duquel le secteur 96 est déplacé en va-et-vient pour faire tourner le rouleau 82 et faire avancer la feuille de papier après que le rouleau 84 a été soulevé en position active. -Les rouleaux d'alimentation secondaires 82,84 introduisent la feuille entre un guide 102 et le rouleau de transfert de charge 26 qui s'étend entre les bras 80 sur lesquels il est monté à rotation. L'un des bras 80 porte un galet de came 106 qui est sollicité par un ressort 108 en contact avec une came 110. La came 110 soulève le rouleau 26 au moment approprié pour pincer le-bord avant de la feuille de papier entre le cylindre 12 et le rouleau 26. le rouleau 26 maintient la feuille pressée fermement contre le cliché porté par le cylindre 12 sur toute la région d'image du cliché et est écarté de la feuille immédiatement avant que l'extrémité arrière de cette dernière soit atteinte. Entre temps, le secteur 54 provoque l'entratnement de la feuille suivante hors du magasin d'alimentation, les rouleaux d'alimentation secondaires 82,84 se séparent et les butées 86 se déplacent en position pour arrêter la feuille suivante. A chaque tour du cylindre 12 au cours du fonctionnement normal, de la poudre de révélateur est appliquée au cliché par l'applicateur 32. Cette application de révélateur alterne avec le transfert de charge au cliché par le rouleau 26. La machine utilise un révélateur sec, c'est-à-dire un mélange révélateur comprenant du fer en poudre comme support, un pigment, un révélateur résineux, un colorant et d'autres additifs classiques. les composants du mélange acquièrent une charge électrique en subissant une agitation, la résine et les additifs étant tels que le révélateur acquiert une charge positive afin d'agir sur une image chargée négativement. Un exemple d'un mélange de révélateur approprié, en parties en poids, est le suivant Révélateur : Copolymère 60/40 de styrène et de méthacrylate de butyle 45 ffi Poly-o-méthyl styrène 30 Xo Cire de polyéthylène (point de fusion 1060 C) 5 (yo ""Sudan Deep Black" (marque) de la Société BASF 10 % Noir de carbone iO ss Support : poudre de fer 5 ffi ) 97 % du mélange total 95 so ( 150 p > Un autre mélange utilisable est celui qui peut être obtenu de la Société Coates Brothers of Bath, Somerset sous les numéros de code V2951, pour la poudre de fer, et V2938, pour le révélateur. L'applicateur 32 comprend, comme représenté sur la Fig. 5, outre le cylindre rotatif en laiton 18, un aimant 116 ayant une pièce polaire 114 et un écran 116 disposé à l'intérieur du cylindre, comme décrit dans le brevet de Grande-Bretagne N0 1 405 564. L'aimant et l'écran sont reliés par des plaques d'aluminium 118 à des plaques d'extrémité 120 situées à l'extérieur du cylindre 18. les plaques 120 sont réglables angulairement par rapport au reste de la machine et comportent des fentes arquées 122 à travers lesquelles passent des organes de montage 124 montés sur un bottier 126. le boîtier 126 contient un mélange de révélateur et des agitateurs 128 en spirale dont l'un porte un engrenage 130 engrenant avec un engrenage 132 porté par le cylindre 18 et un engrenage 133 en prise avec un engrenage 135 porté par l'autre agitateur.La paroi du cylindre 18 fait saillie hors d'une fente 134 formée dans le boîtier 126-et la quantité de révélateur portée par le cylindre est dosée par une plaque 137 formant le bord inférieur de cette fente. La brosse magnétique formée sur le cylindre est polarisée électriquement pour faciliter le transfert du révélateur aux régions d'image du cliché. Après son passage entre le cylindre 12 et le rouleau de transfert de charge 26, la feuille de papier est séparée du cylindre par une paire de bandes 136 (Fig.4) en matière plastique élastique qui recouvrent les bords de la feuille et s'étendent entre un dispositif de fixation 138 (Fig.3) et une plaque 140 (Fig. 4) s'étendant entre les bras 88. Ces bandes sont soulevées en contact avec le cylindre 12 lorsque le rouleau de transfert de charge 26 est soulevé pour serrer le papier. La feuille de papier sort ensuite de-la région de pincement où elle reçoit le révélateur pour entrer dans le dispositif de fixage 36. Le dispositif de fixage comprend un tambour 142 en métal à mince paroi (Fig. 3) contenant un élément chauffant intérieur, non représenté, et ayant une surface non adhérente en caoutchouc de ei- licone, et une courroie 144 qui passe autour de quatre rouleaux 146. Lorsque la feuille de papier quitte le cylindre 12, elle se déplace le long d'une plaque 148 mise à la terre (Fig. 4) et sur la courroie 144 pour être déplacée entre la courroie 144 et le tambour 142 sur un arc d'environ 2300. La tension de la courroie 144 sollicite le tambour 142 contre deux rouleaux-supports étroits 149 tourillonnants dans le carter. L'élément chauffant interne maintient la surface du tambour 142 à une température d'environ 1050 C qui agit pour faire fondre la poudre de révélateur transférée à la feuille de papier et la coller à la feuille. La feuille est séparée du tambour par des doigts 150 qui s'engagent dans des rainures périphériques du tambour disposées au-dessous des bords latéraux de la feuille.Une brosse rotative 152 est en appui contre la surface du tambour 142. La feuille est déviée par les doigts 150 et par la brosse 152 et passe dans un guide 154 pour être déposée, avec l'image tournée vers le haut, dans un bac 156. D'autres types de dispositifs de fixage peuvent être utilisés. Par exemple, les feuilles portant le révélateur peuvent traverser une chambre contenant une source de chaleur rayonnante. il est également possible d'utiliser un révélateur fixé par la pression au lieu d'utiliser un révélateur qui nécessite une exposi-. tion à la chaleur pour être fixé, auquel cas les feuilles portant le révélateur peuvent être fixées par passage dans une région de pincement formée entre des rouleaux munis d'un revêtement approprié. On donnera ci-après, en pourcentage en poids, un exemple d'un révélateur à fixage par la pression appropriée. Résine polyamide, code de référence: "Pol-955" 40 % Résine de cétone cyclique 40 % Cire Polymekon 10 % Colorant à base de négrosine soluble dans les solvants organiques 2 ,Uo Noir de carbone 8 Comme représenté sur la Fig. 6, la machine comporte un moteur 158 qui entratne une roue à channe 160 fixée au tambour 142 du dispositif de fixage, par l'intermédiaire d'une transmission par channe 162, et la brosse 152, par l'intermédiaire d'une autre transmission par chape 164. le moteur 158 entratne également, par l'intermédiaire d'un embrayage 166, une transmission par chaîne 168 qui entraîne le cylindre 12 en rotation, par l'intermédiaire d'un jeu d'engrenages, et une autre transmission par channe 170 qui entrain en rota- tion, par l'intermédiaire d'un jeu d'engrenages, le cylindre de la brosse magnétique lequel entraîne les agitateurs de révélateur par l'intermédiaire des engrenages coopcrants décrits ci-dessus. lors de l'utilisation de la machine, une tension de 4 à 4,25 kV est appliquée au rouleau de transfert de charge 26, cette tension étant très supérieure à la tension nécessaire pour transférer le révélateur à partir du cliché mais ayant pour effet de recharger efficacement la surface du cliché à environ 300 V, ce qui donne un potentiel de limage d'environ 300 V et un potentiel de base (partie non image ou arrière plan du support) d'environ 150 V lorsque le cliché atteint la brosse magnétique. le rouleau de transfert de charge 26 comporte un arbre en acier ayant un diamètre de 2,2 cm et portant un manchon en caoutchouc ayant une épaisseur de 0,65 cm et ayant une résistivité électrique de l'or- dre de îO' à 109 ohms.cm et une dureté Shore d'environ 35. Ie rouleau laisse passer un courant de l'ordre de 25 à 100pu lorsque la tension qui lui est appliquée est comprise entre 1,5 et 7 kV. La machine peut utiliser toute une gamme de papiers ordinaires faciles à obtenir et produit 75 copies à la minute. La Fig. 8 représente schématiquement le circuit de commande de la machine. Tous les commutateurs interrupteurs, électro-aimant et relais sont représentés dans la position qu'ils occupent lorsque la machine n'est pas en marche. L'alimentation secteur en courant alternatif de 240 V est raccordée à la machine par la ligne S. La ligne N est -le neutre. Lorsqu'un bouton poussoir 198 de mise en marche de la machine est enfoncé, un contacteur 200 est fermé et ferme des contacts 202 et 204. le contact 202 ferme un circuit passant par un fusible 206, un circuit 208 de commande de moteur et le moteur 158. Le contact normalement fermé 210 d'un relais 212 ferme un circuit de maintien du contacteur 200 lorsque le bouton poussoir 198 est relâché. te contact 204 ferme de nombreux circuits en parallèle entre les lignes X et N. L'un de ces circuits comprend un fusible 214 et un bloc d'alimentation en courant continu 215 qui fournit respectivement une tension de 12 V sur la ligne P et une tension de 24 V sur la ligne Q. La bobine de chaque relais et électro-aimant est reliée ou susceptible d'être reliée à l'une de ces sources de tension, son autre borne étant mise à la terre, sauf indication contraire. Un autre circuit fermé par le contact 204 comprend un fusible 216, un dispositif 218 de commande d'élément chauffant et l'élément chauffant 220 qui est disposé à l'intérieur du tambour du dispositif de fixage. A ce stade, l'embrayage 166 (Fig. 6) est débrayé de sorte que le moteur 158 n'actionne que le dispositif de fixage 36. l'applica- tion de la tension aux lignes P excite un relais 222 pour déplacer son contact et empêcher ainsi la transmission du courant à l'électro- aimant 66, bloquant ainsi le secteur denté 54 qui entraîne les rouleaux d'alimentation primaires 38. Lorsque l'élément chauffant 220 atteint la température de fonctionnement nécessaire, un thermocouple associé provoque l'émission par le dispositif de commande 218 d'une impulsion qui excite un relais 224 et inverse la position des quatre contacts représentés à la droite du relais.Si l'on considère chacun de ces contacts, dans l'ordre, on note que le premier contact établit un circuit de maintien pour le relais 224, le second allume une lampe 225 qui indique que la machine est prête à fonctionner, le troisième relie un compteur soustractif, qui a été réglé au nombre de copies à effectuer, à une borne de l'interrupteur 70 à palpeur. le quatrième contact change de position pour désexciter un minuteur 260. Lorsqu'il voit que la lampe 225 est éclairée, l'opérateur appuie sur un bouton "impression" 230 qui actionne un relais 232 qui déplace les quatre contacts représentés à la droite de ce relais. Dans l'ordre représenté, le premier contact établit un circuit de maintien pour le relais 232. le second contact applique une tension, par l'intermédiaire de l'interrupteur 70 ouvert, pour exciter un re- lais à lame 234 qui actionne un -minuteur 236. le troisième contact du relais 232 excite un minuteur 238 et un relais associé 240 qui, après un court retard, fonctionne pour fermer le circuit d'un minuteur 242 par l'intermédiaire d'un interrupteur 243 actionné par la gravité. le quatrième contact du relais 232 déconnecte le relais 222 permettant ainsi à l'électro-aimant 66 d'être actionné pour libérer le secteur 54 qui entraîne les rouleaux d'alimentation primaires 38. le quatrième contact excite également un relais 246.~Parmi les quatre contacts situés à la droite du relais 246, le premier émet un signal appliqué par des lignes 247 à un circuit de commande 248 pour provoquer la rotation du moteur 158 à pleine vitesse, le second contact provoque l'application d'une tension par le bloc d'alimentation haute tension 250 au rouleau de transfert de charge 26, le troisième contact provoque l'application d'une tension de polarisation au cylindre 42 de la brosse magnétique et le quatrième actionne l'embra- yage 166 pour provoquer l'entraînement par le moteur 158 du cylindre 12 et de l'applicateur 70 de révélateur. Au cours du fonctionnement normal, la feuille de papier entrat- née par les rouleaux d'alimentation primaires maintient l'interrupteur 70 fermé pendant son passage. Ceci provoque l'application drun signal au compteur 228 pour déduire une unité de son compte, excite ltélectro-aimant 72 pour libérer les bras 80 afin de leur permettre d'amener le rouleau de transfert de charge 26 contre la feuille et désexcite le relais 274 et le minuteur 236. Si l'interrupteur 70 n'est pas fermé, est-à-dire s'il y a une panne de l'alimentation en papier, le minuteur 236 excite, après un certain retard, un relais 254 qui coupe l'alimentation du relais 232. Si l'interrupteur 70 se ferme mais omet de se rouvrir, du fait que le papier n'est pas entraîné en avant, le minuteur 242 actionne, après un retard, un relais 244 qui coupe l'alimentation du relais 232. Dans les deux cas, 1'électro-aimant 66 est désexcité empochant ainsi le secteur 54 d'entraîner les rouleaux d'alimentation primaires 38. le compte du compteur 228 est éventuellement remis à zéro par les fermetures successives de l'interrupteur 70. le compteur est réalisé de façon que le nombre des fermetures requises dépasse d'une unité le nombre indiqué par le compteur pour tenir compte du fait que la première feuille introduite dans la machine ne reçoit pas de révélateur. lorsque le compteur 228 atteint 0, il ferme mécaniquement un interrupteur de zéro 256 qui excite le relais 258 et, par conséquent, le relais 222 qui isole l'électro-aimant 66 pour empêcher la poursuite de l'entraînement du papier par les rouleaux d'alimentation primaires. L'interrupteur 70 reste ouvert de sorte qu'après un certain temps, le minuteur 236 excite le relais 254 qui coupe l'afin mentation du relais 232.Ceci désexcite le relais 234 de sorte que le relais 254 est également désexcité. le minuteur 260 est actif pendant l'état désexcité du relais 232 et, après un retard, il excite un relais 262 pour provoquer la désexcitation du relais 224 et pour mettre un minuteur 264 en circuit. Après un nouvel intervalle de temps, le relais 212 est excité par le minuteur 264 pour ouvrir l'interrupteur 210, couper l1alimen- tation du contacteur 200 et mettre la machine hors circuit. tes interrupteurs de sécurité ci-après sont disposés en paral- lèle avec 11 interrupteur de zéro 256; -un interrupteur 266 qui se ferme lorsque le couvercle de la machine n'est pas convenablement fermé; -un interrupteur 268 qui se ferme si plusieurs feuilles sont entraînées par les rouleaux d'alimentation primaires; -un interrupteur 270 qui se ferme lorsque le magasin d'alimentation en papier est vide. La fermeture de l'un quelconque de ces interrupteurs ou l'enfoncement d'un bouton 272 d'arrdt du cycle excite le relais 258 pour arrêter la machine comme décrit ci-dessus. Revendications t - Procédé d'impression électrostatique à partir d'un cliché constitué par une feuille de matière portant une image à reproduire, la région d'image du cliché ayant une résistivité électrique qui est nettement supérieure à celle-de la région de fond, caractérisé en ce qu'on dispose le cliché sur un cylindre rotatif et, au cours de chacun des cycles d'une série de cycles de travail successifs, on applique une poudre de révélateur sur les régions d'image électriquement chargées du cliché, on déplace le cliché' par rotation du cylindre jusqu'à un poste où il entre en contact avec des parties successives d'une feuille de transfert qui est pressée contre le cliché par un rouleau de transfert de charge connecté à une source de potentiel électrique, de telle sorte que le révélateur est transféré à la feuille de transfert et l'image est rechargée à la suite de la séparation de la feuille de transfert et du cliché, et on fixe la poudre de révélateur sur la feuille de transfert. 2 - Duplicateur électrostatique, caractérisé en ce qu il comprend un cylindre rotatif prévu pour supporter un cliché constitué par une feuille de matière portant une image à reproduire, la région d'image du cliché ayant une résistivité électrique qui est nettement supérieure à celle de la région de fond, des moyens pour entraîner le cylindre en rotation, un applicateur pour appliquer une poudre de révélateur sur la région d'image du cliché porté par le cylindre, des moyens pour introduire une matière de transfert en feuille de manière répétitive dans une zone de pincement formée entre le cylindre et un rouleau de transfert de charge, à travers laquelle le cliché est déplacé, à sa sortie de l'applicateur, par la rotation du cylindre, une source de potentiel électrique connectée au rouleau de transfert de charge, le rouleau de transfert de charge agissant non seulement pour provoquer le transfert de la poudre de révélateur, du cliché à la matière de transfert en feuille mais également pour astreindre la région d'image du cliché à recevoir une charge électrique suffisante, à la suite de l'enlèvement du révélateur et de la feuille de transfert, pour permettre à la région d'image de prélever la poudre de révélateur de l'applicateur, ce rouleau constituant le seul moyen utilisé pour communiquer une charge au cliché, et un dispositif pour fixer la poudre de révélateur sur la feuille de transfert. 3 - Duplicateur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un mécanisme d'alimentation pour introduire successivement des feuilles de transfert dans la zone de pincement puis dans le dispositif de fixage, et un autre mécanisme travaillant de façon coordonnée dans le temps avec le mécanisme d'alimentation pour déplacer le rouleau de transfert de charge de manière à le rapprocher et à l'écarter du cylindre. 4 - Duplicateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le mécanisme d'alimentation comprend un premier dispositif d'alimentation qui extrait les feuilles une à une d'un magasin d'alimentation et un second dispositif d'alimentation commandé par un détecteur pour entraîner les feuilles dans la zone de pincement. 5 - Duplicateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le premier dispositif d'alimentation est constitué par des rouleaux d'alimentation en contact avec la feuille supérieure d1 une pile de feuilles contenue dans le magasin d'alimentation et comprend un mécanisme pour entraîner les rouleaux d'alimentation dans le sens avant par pas successifs. 6 - Duplicateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le second dispositif d'alimentation comprend des rouleaux d'alimentation supérieur et inférieur initialement séparés, et des moyens agissant en réponse au détecteur pour provoquer le serrage de la feuille entre les rouleaux. 7 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif de fixage comprend un tambour chauffé intérieurement, une courroie entourant partiellement le tambour et des moyens pour introduire la feuille de transfert apyres son passage dans la région de pincement entre la courroie et le tambour avec la surface portant la poudre de révélateur tournée vers le tambour. 8 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un compteur soustractif qui peut être réglé au nombre de copies requises, des moyens pour soustraire une unité au compte du compteur en réponse au passage de chaque feuille et des moyens pour arrêter le fonctionnement du duplicateur lorsque le compte du compteur est tombé à zéro.