FR 2471125 A2 19810619 FR 7930371 A 19791211 Le brevet principal concerne un semoir mécanique conforme au brevet principal, comportant un châssis qui, en position de fonctionnement, s n appuie sur le sol par des roues, portant une trémie a graines allongée transversalement à la direction de la marche, dont le fond étend horizontalement et est pourvu d'orifices de sortie et d'éléments doseurs entralnés en rotation par où les graines contenues dans la trémie sont introduites dans le sol par l'intermédiaire de conduites tubulaires auxquelles sont raccordés les socs, la trémie et le chassis présentant, transversalement a la direction de la marche, une largeur sensiblement égale a la largeur hors tout maximale admise pak les réglementes pour la circulation sur les voies publiques des machines agricoles, les roues étant disposées à l'intérieur des limites latérales de la trémie a graines et en avant des socs. Ce semoir a déjA fait ses preuves en pratique dans les travaux agricoles il présente cependant lBinconvénient que, 51 on règle les socs à faibles intervalles entre les lignes de semaille0 sur des terrains traversés par des racines de plantes, ces intervalles latéraux entre les socs individuels se bouchent.Par suite, les socs ne peuvent plus produire de sillons impeccables, mais ils refoulent la terre de plus en plus, de sorte que les graines sont déposées dans le sol de manière irréguliers et à des profondeurs tres variables, ou m8me sont déposées sur la surface La levee des différentes graines est très variable et les graines qui sont restées sur la surface du sol ne parviennent pas à germer, notamment par temps sec.Il en résulte des pertes de rendement considérables En vue d'éviter ces inconvénients, le cultivateur est obligé d'interrompre le travail de semaille de temps en temps, pour retirer les racines et les amas de terre formés dans les intervalles qui séparent les différents socs Indépendamment du fait que le rendement du semoir se trouve ainsi considérablement abaisse, cet engorgement des intervalles entre les socs peut ne pas être remarqué assez t8t, mais le sera seulement après que l'on aura réalisé sur une grande longueur de parcours du semoir un travail non satisfaisant, ce qui accroît encore la perte de rendement de la machine. D'autre part, on s'est efforcé depuis quelque temps, de maintenir les interlignes entre les différents sillons produits par les socs aussi faibles que possible et en outre d'introduire dans ces sillons individuels une quantité de semence plus faible que celle qui était courante auparavant. On cherche ainsi à réaliser; pour une meme quantité de semence utilisée pour faciliter le tallage, un plus grand espace libre pour les plantes utiles, sur tous les côtés, autour de chacune des graines. On obtient ainsi un accroissement de rendement important. A cela s'ajoute que1 suivant les recherches récentes, le sol doit être travaillé aussi peu que possible avant de semer, pour lui laisser une structure naturelle, et la fumure doit être répartie uniformément dans les couches supérieures du sol. I1 en résulte obligatoirement que, meme dans un terrain propre, il se produit dans la couche supérieure un amas de débris de plantes mortes et partiellement pourries, dans lequel les graines doivent cependant être déposées à une profondeur uniforme. On connatt par un prospectus de la firme Carier d'Essex en Angleterre, un autre semoir mécanique qui doit-être mis en service spécialement pour semer en employant le procédé dit de tallage minimum. Dans ce semoir, les socs sont posés sur trois rangées transversales présentant une grande distance entre elles dans le sens de la marche et sont disposés chacun en face des vides entre les rangées voisines. Cette disposition est obtenue par le fait que les socs établis comme des socs de cultivateurs, sont fixés sur un dispositif de fixation et sont mobiles dans le plan vertical, le dispositif de fixation présentant à cet effet trois profilés supports de socs qui s'étendent transversalement à la direction de la marche du semoir. Toutefois, avec des socs établis comme des socs des machines dites cultivateurs, on ne peut régler qu'un intervalle entre rangées de 11,4 centimètres. Cet intervalle n'est pas suffisant pour assurer un espace libre de même grandeur sur tous les côtés pour les plantes destinées à lever. En outre, ce semoir présente l'inconvénient que sa largeur de construction ne peut pas être pleinement utilisée comme largeur de travail, car les roues se trouvent à l'extérieur du champ limité latéralement de la trémie à semences et du châssis. L'invention a pour but d'améliorer le semoir mécanique conforme au brevet principal, d'une manière telle que, en évitant les inconvénients mentionnés ci-dessus, et dans les différentes conditions de la pratique agricole, on puisse obtenir autour des graines de semence, dans le travail de semaille, un espace libre, de même grandeur sur tous les côtés, optimal pour la croissance des plantes. Dans ce but, le semoir suivant l'invention est caractérisé en ce que les socs sont disposés, d'une manière connue, en quinconce, sur au moins trois rangées transversales présentant entre elles une grande distance dans le sens de la marche, et sont montés chacun en face d'un vide de la rangée voisine. On peut ajuster1 en particulier s'il s'agit de socs-semeurs proprement dits, c'est-à-dire normaux, à trainage, à rouleaux ou à disques, grâce à ces mesures, les intervalles entre rangées à une distance inférieure à 8 centimètres. Partant du fait que l'espace libre idéal de croissance pour les plantes semées doit offrir une surface carrée d'environ 36 cm2, il est possible, avec un intervalle entre rangées aussi faible, d'obtenir encore, à l'intérieur de chaque rangée, une distance d'environ 4,5 centimètres entre les différentes graines. De cette manière, les racines des plantés semées, après que la semence ait levé dans le sol, peuvent au début se développer sans tre gênées par les plantes voisines. D'autre part, 1 'in- tervalle entre les différents socs est assez grand pour ne pas risquer d'etre engorgé mime s'il existe une quantité importante de débris de plantes. En outre, il est prévu, conformément à l'invention, que les socs, sont, d'une manière connue, disposés par l'intermédiaire d'un porte-soc sur un dispositif de fixation s'étendant transversalement à la direction de la marche, et sont mobiles dans le plan vertical, le dispositif de fixation se trouvant en arrière des roues du semoir ét s'étendant au moins approximativement sur la totalité de la largeur de la trémie à graines. De cette façon, il est possible avec un-avantage supplémentaire, d'utiliser7 meAme pour les socs latéraux exté- rieurs, un porte-soc qui s'étende directement dans le sens de la marche. On obtient ainsi une nouvelle simplification du fait que le dispositif de fixation comporte seulement un profilé support des socs qui s'étend transversalement à la direction de la marche et au moins approximativement sur toute la largeur de la trémie à semences. Enfin, il est prévu, conformément à l'invention, sur le profilé support des socs, des pièces de fixation s'étendant en direction de la marche, sur les extrémités libres desquelles sont fixés les portesocs de telle manière que, si l'on regarde dans le sens de la marche, les distances sont égales entre les éléments de fixation des supports de socs et les socs eux-memes. Grâce à cette disposition, tous les portesocs peuvent être de constitution absolument identique. L'invention est expliquée ci-après avec -référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale d'un semoir mécanique suivant l'invention. - la figure 2 est une vue. en plan du même semoir. Le semoir mécanique 1 est pourvu d'un chassies 2 et d'une trémie à graines 3, qui présentent une forme allongée transversalement au sens de la marche, indiqué par la flèche 4. La trémie à graines est fermée latéralement par les deux parois latérales 5 saillantes verticalement vers le bas et dont les extrémités extérieures 6 sont recourbées vers l'extérieur en forme de U. Elles sont reliées rigidement entre elles par une poutre transversale tubulaire 7 qui forme une partie du chassies 2 du semoir. Le chassies 2 et la trémie 3 présentent, transversalement à la direction de marche 4, une largeur B de 3 mètres qui correspond à la largeur maximale autorisée pour le déplacement de machines agricoles sur les routes et chemins publics. Sur la poutre transversale 7 sont soudées deux plaques 8 s'avançant vers le bas, qui sont pourvues des tourillons 10 pour l'articulation des bras inférieurs de l'attelage à trois points d'un tracteur, non représenté, tandis que les éléments de fixation 21 du 3ème point de portage font saillie vers le haut entre les plaques 8 sur la poutre transversale 7. Les roues 12 sur lesquelles s'appuie le semoir pendant son déplacement sur le sol 13, sont disposées, de la manière décrite dans le brevet principal, pour coulisser latéralement sur les essieux 14. On peut ainsi régler leur position de manière à assurer un déplacement particulièrement régulier du semoir dans les ornières 20 produites par le tracteur quel que soit leur écartement. Dans la zone inférieure horizontale 24 transversale à la direction 4 de la marche de la trémie à graines 3, on prévoit un grand nombre d'orifices de sortie 25, devant lesquels sont disposés les éléments doseurs 26 en forme de roues à came Ces roues sont calées sur un arbre de semage 27 qui est supporté à rotation dans les parois latérales 5, et qui est entrané pendant la marche du semoirs par les roues 12, par l'intermédiaire du mécanisme de réglage 29r de la manière décrite. dans le brevet principal Derrière les roues 12 se trouve le dispositif de fixation des socs en forme de traverse 37 reliée rigidement à la poutre transversale 7 Cette traverse 37 s'étend sensible- ment sur la totalité de la largeur B du chassis 2 et, sur ses extrémités extérieures D sont soudées les plaques 400 Dans ces plaques est prévu, démontable r le profilé support des socs 41 qui est équipé des pièces de fixation 81, 82 et 83 dans une succession répétée de rangées identiques Sur les extrémités libres de ces pièces de fixation 81, 82, 83 sont fixés rotatifs dans le plan vertical, les porte-socs 48 des socs semeurs 47. Ces socs 47 se trouvent alternativement, vus en direction de la marche 4, sur des brèches vitres, prévues dans les trois rangées transversales indiquées par les lignes en traits-points 84, 85 et 86, et qui présentent entre elles, vues en direction de la marche, une grande distance C Les mêmes distances d'espacement C sont prévues chaque fois entre trois des éléments de fixation 87 en forme de paliers en direction de la marche, de telle sorte que, entre chaque élément de fixation 87 et le soc 47 du porte-soc 48 qui lui est affecté, existe le même espacement D, vu en direction de la marche, Transversalement à la direction de la marche 4, les socs 47 voisins l'un de l'autre présentent un espacement entre rangées R de 8 centimètres de telle sorte que, entre les socs 47 se trouvant dans l'une des rangées 84, 85 ou 86, existe un espace intermédiaire Z de 24 centimètres. Un tel espacement est suffisant pour laisser passer sans risque d'engorgement les débris de plantes poussés vers le c8té par les socs 47. En vue de faire disparaître les ornières 20 produites par les roues du tracteur et les roues 12 du semoir, des orges égalisateurs d'ornières 57 sont montés sur le dispositif de fixation 37 derrière chaque roue. En outre, sur les socs 47, sont montés pivotants les organes de nivellement 88, qui referment les sillons 89 formés par les socs, avec de la terre après déport des graines Pour celar les graines sortant des orifices 25 de la trémie à graines 3 sont amenées aux socs 47 par l'intermédiaire des éléments doseurs 26 et de conduites tubulaires 53. I1 est à signaler enfin que, au lieu des socs à traînage ou socs normaux représentés, on peut utiliser les socs à disques ou à rouleaux. Egalement les pièces de fixation 81, 82 et 83 pourraient être montées sur un profilé porte-socs transversal 41, de manière connue et non représentée, de façon à pouvoir coulisser latéralement R E V E N D I C A T I O N S 10) Semoir mécanique conforme au brevet principal, comportant un châssis qui, en position de fonctionnement, s'appuie sur le sol par des roues, portant une trémie à graines allongée transversalement à la direction de la marche, dont le fond s'étend horizontalement et est pourvu d'orifices de sortie et d'éléments doseurs entraînes en rotation par où les graines contenues dans la trémie sont introduites dans le sol par l'intermédiaire de conduites tubulaires auxquelles sont raccordés les socs, la trémie et le chassis présentant, transversalement à la direction de la marche, une largeur sensiblement égale à la largeur hors tout maximale admise par les réglements pour la circulation sur les voies publiques des machines agricoles, les roues étant disposées à l'intérieur des limites latérales de la trémie à graines et en avant des socs, semoir caractérisé en ce que les socs (47) sont disposés, d'une manière connue, alternativement, sur au moins trois rangées transversales (84, 85, 86), avec une grande distance entre eux (C) en face de vides laissés par les rangées voisines. 20) Semoir mécanique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les socs (47) sont disposés, d'une manière connue, par l'intermédiaire de porte-socs (48) sur un dispositif de fixation (37) s'étendant transversalement à la direction de la marche (4) et sont mobiles dans le plan vertical, le dispositif de fixation (37) se trouvant en arrière des roues (12) et s'étendant sensiblement sur toute la largeur (B) de la trémie à graines 30) Semoir mécanique suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le dispositif de fixation (37) est formé par un seul profilé de montage des socs (41) qui s'étend transversalement à la direction de la marche et sensiblement sur toute la largeur (B) de la trémie. 40) Semoir mécanique suivant l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte des pièces de fixation (81, 82, 83) qui se trouvent, en direction de la marche (4), sur le profilé de montage des socs (41)v, aux extrémités libres desquelles sont fixés les porte-socs (48), des distances d'espacement égales (D), vues en direction de la marche, étant prévues entre les éléments de fixation (87) des porte-socs (48) et les socs (47).