L'invention concerne une porte à serrure à condamnation destinée à équiper notamment des enceintes publiques, telles que des cabines sanitaires, téléphoniques, des isoloires ou similaires. Il existe de nombreuses enceintes privées ou publiques nécessitant l'emploi de portes à fermetures à condamnations commandées à partir d'un dispositif payant, dénommé couramment "monnayeur. Ces portes sont généralement constituées d'un seul battant starticulant sur le montant d'une huisserie, le verrouillage de ce battant dans le plan de l'huisserie étant assuré par une serrure dont le pêne ne peut être neutralise que par l'introduction d'un jeton ou d'une pièce de monnaie dans le monnayeur. Ce type de porte n'apporte pas toute la sécurité requise du point de vue fraude, car il est aisé pour un usager, sortant de l'enceinte, de maintenir la porte ouverte pour permettre à un autre usager resquilleur de pénétrer dans l'enceinte sans avoir à alimenter le monnayeur. Il existe, par ailleurs, des portes dites "à tourniquet" ou " tambour" constituées de plusieurs battants rayonnants montes rotatifs sur un axe commun et tournant dans un même sens, afin que chacun des battants vienne périodiquement obstruer l'ouverture d'accès de l-'enceinte. Ces portes à tambour sont généralement montées libres en rotation et ne comportent aucun organe de fermeture ou de condamnation. L'invention concerne une porte à serrure à condamnation procédant de la combinaison de ces deux principes et utilisant leurs avantages respectifs tout en excluant leurs inconvénients afin que la porte soit commandée par monnayeur sans que la fraude soit possible. L'invention concerne donc une porte à serrure à condamnation comprenant une huisserie ou dormant, et au moins un vantail pivotant, associé à ce dormant, ainsi que des organes de fermeture et de verrouillage commandes manuellement, électriquement ou par monnayeur, porte caractérisée par un vantail constitué de deux volets formant un angle entre eux, et par des moyens d'articulation associés à ce vantail, celui-ci étant monte mobile entre deux positions extrêmes dans chacune desquelles un volet différent du vantail vient en appui contre l'huisserie, ladite porte comportant, en outre, des moyens de condamnation pour verrouiller le vantail dans ces deux positions. Suivant un mode de réalisation préférentiel la porte est constituée de deux vantaux symétriquement disposés par rapport à l'huisserie, ceux-ci étant reliés entre eux par un moyen de liaison synchronisant leur déplacement. Suivant une caractéristique de l'inventicn, la porte est pourvue de moyens anti-retour agissant sur les vantaux,en particulier lorsque ceux-ci sont sensiblement au milieu de leur course, de manière à autoriser leur déplacement dans un sens de rotation et à s'opposer a leur retour dans le sens opposé tant que les moyens de condamnation n'ont pas été neutralisés. Ces moyens sont constitués, d'une part, d'un cliquet à action temporisée commande par le monnayeur, d'autre part par un pêne à tringlerie coopérant avec une rampe en forme de secteur pourvu de moyens d'arrêt tels que doigts. Les moyens de condamnation peuvent, quant a eux, être constitués, d'une part, d'une serrure électrique à commande par monnayeur et, d'autre part, du pêne à tringlerie commandé manuellement par une poignée. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description ci-après et des dessins annexés qui se réfèrent à un mode de réalisation donne à titre d'exemple non-limitatif, dessins dans lesquels - la figure 1 est une vue en élévation del'huisserie de la porte, - la figure 2 est une vue de dessus de la fig. 1, - la figure 3 est une vue en élévation, côté extérieur, des deux vantaux formant la porte, - la figure 4 est une vue de dessus de la fig. 3. Comme illustré en fig. 1, l'huisserie est constituée d'un cadre principal formé de deux montants latéraux 11 12, d'un seuil 2 et d'un linteau 3. Les deux montants de cette huisserie ou dormants sont réalisés à partir de tubes de section carrée orientés 45 , les angles 4 de ces deux montants se faisant face recevant l'un des charnons 5, des paumelles servant à l'articulation des deux vantaux 6 et 7. Comme visible en fig. 2 et 4, chaque vantail est constitué de deux volets 61 et 62 ou 71 et 72 ceux-ci formant un angle entre eux et le second charnon 8 des paumelles étant fixé, comme visible en fig. 4, sur le sommet de l'angle extérieur de ces vantaux. Chaque montant 11 et 12 du cadre principal formant l'huisserie est prolongé latéralement par deux cadres auxiliaires 9 et 10 formant également un angle entre eux, le cadre principal étant situé dans le plan bi-secteur des deux angles formés par ces cadres auxiliaires. Ces cadres auxiliaires constituent des butées de fin de course dans les deux positions extrêmes des vantaux, le cadre 9 coopérant avec le volet 71 du vantail 7, le cadre 10 avec le volet 72 et ce de façon identique pour le vantail 6. Ces deux cadres auxiliaires 9 et 10 forment un angle qui est le complément de celui defini-par les deux volets de chaque vantail, et ce dernier est égal à la valeur angulaire de déplacement de chacun des deux vantaux. Dans l'exemple considère, l'angle forme par les volets 71 et 72 ou 61 et 62, étant de 135 , l'angle formé par les cadres auxiliaires 9 et 10 est de 900. Dans cette réalisation, les deux cadres auxiliaires 9 sont situés à l'intérieur de l'enceinte E et sont reliés aux cloisons 11 de cette enceinte, tandis que les deux cadres auxiliaires 10 sont situés à l'extérieur. L'huisserie comporte encore un bras 12 fixé sur le cadre auxiliaire 10 du vantail 6, celui-ci servant à la fixation d'une rampe 13#en forme de secteur dont l'une des extrémités 14 est fixée sur le montant~15 externe du cadre 10, tandis que l'autre extrémité est reliée à une patte de fixation 16, elle-même fixée au linteau 3 du cadre principal. Sur cette rampe en forme de secteur sont disposes, à équidistance, des doigts 17 en saillie sur la face interne de la rampe, ces doigts étant destinés à coopérer avec les moyens de fermeture de la porte, comme cela sera indiqué ultérieurement. Les vantaux, quant à eux, sont constitues, comme indiqué précédemment, de deux volets 61 62 ou 71 72 maintenus assemblés dans des goussets d'angle 18 portant les charnons 8 des paumelles. Les deux vantaux 6 et 7 de cette porte sont réunis entre eux par une bielle 19 articulée à chacune de ses extrémités sur un axe de rotation 191 192, ces axes étant portes par des consoles 20 fixées sur la face externe des goussets 18, la console de gauche etant, si l'on prend en considération la fig. 4, située sensiblement dans le plan du volet 61 du vantail 6 tandis que la console 20 de droite est située sensiblement dans le plan du volet 71 du vantail 7. La position respective des deux consoles 20 a pour effet, grâce à la bielle 19, de synchroniser le mouvement d'ouverture et de fermeture des vantaux, ceux-ci pivotant autour de leurs paumelles 8 dans le même sens, côté intérieur ou extérieur de la cabine, mais suivant des sens de rotation opposés. La fig. 4 montre les deux positions extrémes des vantaux, leur représentation en traits pleins correspondant à la cabine en cours d'utilisation lorsqu'un usager est à l'intérieur, leur représentation en traits mixtes correspondant à la cabine lorsqu'elle est vide. On observe que la course angulaire des vantaux est égale å l'angle formé par leurs volets respectifs, soit dans ltexemple considéré 1350, de sorte que chaque volet vient alternativement dans le plan de l'huisserie pour fermer l'accès de la cabine. Des moyens de condamnation sont prévus pour verrotilîler les vantaux dans leurs deux positions extrêmes. Dans le premier cas, c'rrt-a-dire lorsque la cabine est inoccupée (représertation 2n traits mixtes sur la fig. 4), les moyens de condamnation sont constitues par un monnayeur 21 (fig. 2) associe au cadre auxiliaire 10, ce monnayeur coopérant avec une fermeture électrique 22 portée en partie par le volet du duvantail 7 et,en partie,par le montant 23 du cadre auxiliaire 10. Cette serrure électrique de type classique, comme on trouve sur les portes cochères, est commandée, ou plus exactement neutralisée par l'introduction d'un jeton ou d'une pièce de monnaie dans la fente 24 du monnayeur 21, cette introduction ayant pour effet de déverrouiller le vantail 7 et, par suite, le vantail 6 qui lui est associé par la bielle 19. Ce même monnayeur coopère, par ailleurs, avec une seconde serrure par l'entremise d'un relais temporisé, cette seconde serrure étant destinée à constituer un moyen anti-retour pour éviter la fraude et, en particulier, pour éviter qu'un usager se faufile dans la cabine lorsque les vantaux sont en cours de rotation et qu'un usager sort de celle-ci. Cette seconde serrure est constituée,de façon connue, d'un pêne basculant 25, encastré dans une cavité 26, aménagée dans le chant supérieur d'un des vantaux et d'une patte 27 fixée dans le plafond à l'extérieur de la cabine, cette patte étant située sur le trajet du péne 25 et dans un plan correspondant sensiblement à la mi-course du vantail considéré. La serrure 25 est constituée d'une patte en forme d'équerre montée basculante, dont les deux ailes sont de longueurs différentes, la plus longue de ces ailes faisant normalement saillie par rapport au chant supérieur du vantail de façon à entrer en contact avec la patte 27 faisant saillie sur le plafond. Cette patte est montée basculante sur un axe d'articulation situe au niveau de son angle et fait normalement saillie sous l'action d'un organe élastique tel que ressort. L'introduction d'une pièce dans le monnayeur a pour effet de faire basculer, pendant une période de temps nécessaire au pivotement des vantaux depuis leur position représentée en traits mixtes à leur position illustrée en traits pleins, de manière à ce que l'aile la plus longue de cette patte en équerre s'efface dans sa cavité et ne vienne plus en butée sur la patte 27 en saillie sur le plafond. La serrure 25,27 étant ainsi neutralisée, l'usager peut librement faire pivoter les vantaux vers l'intérieur de la cabine, cette neutralisation ne durant qu'une courte période, après quoi la patte en équerre bascule à nouveau de 90 , de manière à ce que son aile la plus longue revienne en saillie par rapport au bord supérieur du vantail. Lorsque l'usager sort de la cabine, la patte en équerre basculante vient au milieu du trajet du vantail en contact avec la patte 27 fixée sur le plafond, mais s'efface élastiquement sous l'action du ressort qui la maintient normalement en position émergeante. Si un fraudeur peut profiter de cette position des vantaux (mi-course) pour pénétrer dans la cabine, il lui sera impossible de repousser vers l'interieur de la cabine les vantaux car, dans ce cas, l'aile la plus longue de la fermeture 25 viendra en butée contre la patte 27 et s'opposera à un tel retour en arrière.En d'autres termes, la patte basculante de la serrure 25 peut librement s'effacer lorsque les vantaux pivotent vers l'extérieur de la cabine, mais reste au contraire en saillie lorsque ceuxci pivotent vers l'intérieur de la cabine, sauf le cas où elle est neutralisée pendant une période déterminée par l'alimentation du monnayeur 21. Cette seconde serrure 25, 27, constitue par conséquent un moyen anti-retour efficace, évitant les fraudes jusqu'alors observées sur les portes classiques pourvues d'un monnayeur. Dans le deuxième cas, c'est-à-dire lorsque les vantaux sont dans la position illustrée en traits pleins (fig. 4), c'està-dire dans le cas ou la cabine est occupée, les moyens de condamnation et de verrouillage des vantaux sont constitues par un pêne 28 faisant normalement saillie par rapport au bord supérieur 29 des vantaux, ce pêne étant solidaire d'une tringle 30 commandée par une poignée 31 et étant constamment sollicité vers le haut,de façon connue,par un ressort de rappel. Lorsque la cabine est occupée, et que la poignée 31 n'est pas sollicitée, le pène 28 fait saillie par rapport au bord supérieur 29 des vantaux et vient en butée dans une gâche 32 verrouillant la porte dans cette position. Lorsque l'usager souhaite sortir de la cabine, il lui suffit d'effacer le pêne 28 par action sur la poignée 31 pour déplacer vers le bas la tringlerie 30, de manière à ce que le pêne 28 échappe à la gâche 32. Ce pêne comporte, de façon classique, une rampe inclinée à l'avant de manière à pouvoir s'effacer lorsqu'il rencontrera les doigts successifs 17 faisant saillie sur la rampe 13 en forme de secteur.Par contre et en l'absence d'une sollicitation de la poignée 31, le dos du pêne opposé à la came viendra en butée sur les doigts 17 si l'on cherche à repousser les vantaux vers l'intérieur de la cabine, ce qui constitue une double sécurité avec la seconde serrure 25, 27. Bien entendu, les vantaux peuvent être équipés d'un orgae de rappel permettant de ramener les vantaux dans leur position illustrée en traits mixtes (cabine libre), la liaison entre ces vantaux et c! organe étant réalisée à l'aide d'une tige 32, solidaire d'une des consoles 20, l'extrémité de cette tige étant pourvue d'une fourche 33 que l'on relie à l'une des biellettes de l'organe élastique de rappel combine à un amortisseur. Enfin, les deux vantaux comportent des ooiqnèes verticales 34 servant, soit à repousser les vantaux vers 1 1intérieur de la cabine lors de l'introduction dans celle-ci, soit de barres de préhension, en particulier lorsque ce genre de porte équipe une cabine sanitaire dotée d'un water à la turque. L'ensemble de l'huisserie et du (ou des) vantail à volets avec les diverses poignées forme, en position intermédiaire, (non figurée), un espace ou sas mobile assez petit pour ne pouvoir contenir qu'une seule personne, et dont l'accès en aucune position ne puisse se faire simultanement par l'un et l'autre coté, comme c'est d'ailleurs réalisé dans les portes à tambour ou avec les tourniquets. On peut noter que les poignées 34 contribuent à fermer le sas que constituent les volets en position intermédiaire. Par rapport à ces portes à tambour ou à tourniquets connues, l'invention se caractérise donc par le mouvement alternatif du vantail, permettant l'entrée et la sortie par le même passage, d'oF gain de place, par les moyens de condamnation évitant deux entrées successives, et par la poignée 31 obligeant l'utilisateur à sortir. Cette poignée 31 étant loin en avant dans le mouvement de sortie de l'utilisateur hors de l'espace E, cette position oblige cet utilisateur a s'en approcher, lui évitant de se voir barrer la sortie par les poignées 34 ou les volets 6l, 71. Dans ce but, cette poignée 31 est de préférence disposée pour que ce soit une poussée qui l'actionne en sortie. Sa position avancée en prolongement du panneau 62 contribue aussi à obliger l'utilisateur a s'en approcher. De plus, cette position avancée contribue '.termer" le sas. Il résulte de ce qui précède que ce genre de porte à un ou deux vantaux est particulièrement bien conçu pour équiper les lieux publics puisque, d'une part, les organes de fermeture sont inviolables et que, d'autre part, les doubles sécurités évitent la fraude et, de façon générale, dissuaderont les resquilleurs. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation ci-dessus decrit pour lesquels on pourra prévoir d'autres vairantes de réalisation, et en particulier d'autres moyens de verrouillage ou de condamnation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 /- Porte à serrure à condamnation comprenant une huisserie ou dormant, et au moins un vantail pivotant, associé a ce dormant, ainsi que des organes de fermeture et de verrouillage connandes manuellement, électriquement ou par monnayeur, porte caractérisée par un vantail (6) constitué de deux volets (61-62) formant un angle entre eux, et par des moyens d'articulation (5-8) associes à ce vantail, celui-ci étant monté mobile entre deux positions extrêmes dans chacune desquelles un volet différent du vantail vient en appui contre l'huisserie, ladite porte comportant, en outre, des moyens de condamnation (22-24-28-32) pour verrouiller le vantail dans ces deux positions. 20/ Porte a serrure a condamnation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est constituée de deux vantaux (6-7) symétriquement disposés par rapport à l'huisserie, ceux-ci étant reliés entre eux par un moyen mode de liaison (19) synchronisant leur déplacement. 30/ Porte à serrure à condamnation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est pourvue de moyens antiretour (25-27-32-17) agissant sur les vantaux (6-7), en particulier lorsque ceux-ci sont sensiblement au milieu de leur course, de manière à autoriser leur déplacement dans un sens de rotation et à s'opposer à leur retour dans le sens opposé tant que les moyens de condamnation (22-24) n'ont pas été neutralisés. 40/ Porte a serrure a condamnation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de condamnation sont constitués, d'une part, d'une serrure électrique (22) a commande par monnayeur et, d'autre part, d'un pêne (28) a tringlerie (30) commandé manuellement par une poignée (31). 5 /- Porte à serrure a condamnation selon la revendication 3, caractérisée en ce que les moyens anti-retour sont constitués, d'une part, d'un cliquet a action temporisée (25) commandé par le monnayeur (24), d'autre part, par le pêne (28) à tringlerie cooperant avec une rampe (13) en forme de secteur pourvu de moyens ci'arrêt tels que des doigts (17). 6 /- Porte à serrure à condamnation selon la revendication 1, caractérisée en ce que lthuisserie est constituée d'un cadre principal (11 2-3) sur chacun des montants duquel sont fixés deux cadres auxiliaires (9-10) formant un angle entre eux, le cadre principal étant situé dans le plan bissecteur de cet angle. 70/ Porte à serrure à condamnation selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque vantail (6-7) est constitué de deux volets (61-62-7l-72) formant entre eux un angle d'au moins 900. 8 /- Porte à serrure à condamnation selon la revendication 2, caractérisée en ce que les deux vantaux (6-7) sont montés articulés sur le cadre de l'huisserie par des paumelles dont l'un des charnons est fixé sur l'angle extérieur desdits vantaux, l'autre charnon étant fixé sur le sommet (4) de l'angle forme par les cadres auxiliaires (9-10) de l'huisserie. 9 /- Porte à serrure à condamnation selon la revendication 4, caractérisée en ce que la serrure électrique (22) de condamnation est fixée sur le volet d'un vantail et plus particulièrement sur celui venant en appui avec le cadre auxiliaire (10) de l'huisserie situe a l'extérieur de l'enceinte équipée de la porte, ce même cadre étant pourvu du monnayeur (24) coopérant avec cette serrure. 100/ Porte a serrure à condamnation selon Ta revendication 5, caractérisée en ce que le cliquet anti-retour est constitué d'une patte en équerre (25) dont les ailes sont de longueurs différentes, cette patte étant montée basculante dans une cavité (26) pratiquée dans le chant horizontal supérieur d'un vantail, cette patte coopérant avec une butée (27) fixée dans le plafond, a l'extérieur de l'enceinte, et sur le trajet du cliquet. 11 /- Porte â serrure à condamnation selon la revendication 10, caractérisée en ce que le basculement du cliquet antiretour est commandé par un relais temporisé actionné par le monnayeur (24), ce cliquet étant normalement maintenu en saillie, par rapport au bord supérieur du vantail, par un ressort de rappel. 120i Porte à serrure a condamnation selon la revendication 4, caractérisée en ce que le pêne (28) à tringlerie est fixé verticalement sur l'un des vantaux, son extrémité supérieure1 qui fait normalement saillie par rapport au bord supérieur du vantail considere, comportant une rampe d'effacement du pène, lorsque celui-ci entre en contact avec les doigts d'arrêt (17) portés par la rampe (13) située à l'extérieur de l'enceinte, ces doigts étant espacés sur le trajet du pêne correspondant au déplacement des vantaux, ce même pêne s'opposant par contre au pivotement des vantaux dans le sens oppose par butée contre lesdits doigts.