La présente invention se rapporte à un panneau de mémorisation d'image de rayonnement utilisant un luminopho- re (en anglais: "phosphor") stimulable et elle a trait plus particulièrement à un panneau de mémorisation d'image de rayonnement pour l'enregistrement et la reproduction d'une image de rayonnement en utilisant un luminophore sti- mulable qui emmagasine l'énergie de rayonnement et qui é- met de la lumière lors de sa stimulation. Comme cela est bien connu dans ce domaine, on a utilisé d'une façon générale, pour obtenir une image de rayonnement, un procédé photographique faisant intervenir un sel d'argent, par exemple en radiographie o un film pour rayons X portant une couche d'émulsion contenant un sel d'argent est utilisé en combinaison avec un écran d'in- tensification. Récemment il s'est manifesté le besoin de disposer, pour résoudre des problèmes tels que la raréfac- tion des ressources en argent, d'un procédé permettant d'obtenir une image de rayonnement sans utiliser un sel d'argent. Un exemple d'un tel procédé a été décrit dans le brevet US 3 859 527. Dans ce procédé, on utilise un pan- neau de mémorisation d'image de rayonnement comprenant un luminophore stimulable qui émet de la lumière lorsqu'il est stimulé par une onde électromagnétique choisie dans le do- maine visible et dans le domaine infrarouge après exposi- tion à un rayonnement (le terme "rayonnement" utilisé dans la présente description signifie une onde électromagnétique ou un rayonnement corpusculaire tel que des rayons X, des rayons of, des rayons, des rayons 7', des rayons neutro- niques de haute énergie, des rayons cathodiques, des rayons ultraviolets sous vide, des rayons ultraviolets ou un rayon nement semblable). Le procédé consiste à (i) faire en sor- te que le luminophore stimulable du panneau absorbe un ra- yonnement passant au travers d'un objet, (ii) balayer le pa neau avec une onde électromagnétique telle que de la lumièr visible ou des rayons infrarouges (appelés dans la suite de 2 2495818 "rayons de stimulation") de façon à libérer séquentielle- ment l'énergie de rayonnement emmagasinée dans le panneau sous la forme d'une émission lumineuse et (iii) convertir électriquement la lumière émise en une image. Il est bien connu dans ce domaine que, en radio- graphie classique o un écran d'intensification est utili- sé en combinaison avec un film à rayons X, la netteté de l'image obtenue dépend du degré d'étalement de la lumière spontanée émise par le luminophore dans l'écran d'intensi- fication. Au contraire, dans le procédé précité pour en- registrer et reproduire une image de rayonnement en utili- sant l'aptitude de stimulation d'un luminophore stimulable, la netteté de l'image obtenue ne dépend pas du degré d'éta- lement de la lumière émise par le luminophore stimulable dans le panneau mais elle est fonction du degré d'étalement des rayons de stimulation dans le panmeau. Cela s'explique de la manière suivante. Ainsi, dans le procédé précité d'enregistrement et de reproduction de l'image de rayonne- ment, l'image de rayonnement mémorisée dans le panneau est extraite séquentiellement du panneau comme mentionné ci- dessus. En conséquence, toute l'émission lumineuse qui est provoquée par les rayons de stimulation dans une certaine période (ti) est détectée de préférence comme le signal de sortie d'un certain éliment d'image (xi, yi) du panneau qui est exposé aux rayons de stimulation pendant la période (ti). Lorsque les rayons de stimulation s'étalent dans le parnneau sous l'effet d'une dispersion ou d'un phénomène sem- blable d'image (xi, yi) en addition à l'élément d'image (xi, yi), le signal de sortie de la zone plus large que l'élément d'image (xi, yi) est détecté comme le signal de sortie de l'élément d'image (xi, yi). En correspondance, si l'émission de lumière provoquée par les rayons de stimula- tion pendant la période (ti) constitue la seule lumière é- mise par l'élément d'image (xi, yi) qui a été exposé exac- tement aux rayons de stimulation pendant la période (ti), la lumière émise n'affecte pas la netteté de l'image obtenue, quel que soit le mode d'étalement de la lumière émise dani le panneau. Le panneau de mémorisation d'image de rayonnement utilisé dans le procédé précité pour l'enregistrement et J reproduction d'une image de rayonnement comporte au moins une couche fluorescente comprenant un liant approprié et un luminophore stimulable dispersé dans celui-ci. Bien que la couche fluorescente proprement dite puisse cons- tituer un panneau de mémorisation d'image de rayonnement lorsque cette couche est auto-portante, la couche fluores- cente est généralement placée sur un substrat approprié pour former un panneau de mémorisation d'image de rayonne- ment. En outre, une couche protectrice servant à protégez physiquement et chimiquement la couche fluorescente est habituellement prévue sur la surface exposée de la couche fluorescente. Egalement, il est parfois prévu entre la couche fluorescente et le substrat une couche d'apprêt permettant de lier étroitement la couche fluorescente avec le substrat. Dans le panneau de mémorisation d'image de rayonnement classique présentant une telle structure, les rayons de stimulation s'étalent largement dans le panneau sous l'effet d'une irradiation de la couche fluorescente, d'une irradiation de la couche protectrice, de la couche d'apprêt ou du substrat ou d'un phénomène semblable. En conséquence on ne peut pas obtenir une image de grande netteté avec le panneau de mémorisation d'image de rayon- nement classique. En vue de réduire l'inconvénient précité du pannes classique de mémorisation d'image de rayonnement, on a proposé un panneau de mémorisation d'image de rayonnement coloré avec un colorant, comme décrit dans la demande de brevet déposée aux Etats-Unis d'Amérique sous le numéro dE série 156 520. Le panneau de mémorisation d'image de ra- yonnement revendiqué dans cette demande de brevet américai comporte une couche fluorescente comprenant un liant et w luminophore stimulable dans celui-ci et elle est caracté- risée en ce que le panneau est coloré avec un colorant de telle sorte que la réflectance moyenne du panneau dans le domaine de longueurs d'ondes des rayons de stimulation du luminophore stimulable soit inférieure à la réflectance moyenne du panneau dans le domaine de longueurs d'ondes de la lumière émise par le luminophore lors de sa stimula- tion. Dans le panneau de mémorisation d'image de rayonne- ment, l'étalement des rayons de stimulation dans le pan- neau peut être contrôlé par absorption des rayons stimula- teurs par le colorant et il en résulte qu'on peut obtenir une image ayant une netteté fortement améliorée. On a indiqué dans la demande de brevet américain précitée n0 156 520 qu'on peut utiliser comme colorant soit un colorant organique, soit un colorant non organique. En réalité, dans le cas o on utilise un colorant organique ou un colorant non organique, on peut obtenir un panneau de mémorisation d'image de rayonnement qui produise une image de grande netteté lorsque le colorant utilisé absorbe les rayons stimulateurs. Cependant, à la suite des recherches effectuées ultérieurement avec le panneau de mémorisation d'image de rayonnement coloré avec un colorant, on a trouvé que d'autres caractéristiques d'image du panneau, par exem- ple la finesse de grain et le contraste, variaient consi- dérablement en fonction du colorant utilisé dans le panneau. Dans le panneau coloré de mémorisation d'image de rayonnement qui a été revendiqué dans la demande de brevet américain précitée n0 156 520, le panneau coloré avec un colorant organique produit généralement une image d'une meilleure finesse de grain que le panneau coloré avec un colorant non organique. Cela s'explique par le fait que la dimension de particules d'un colorant organique est gé- néralement très petite par comparaison à la dimension de particules d'un colorant non organique. En conséquence, du point de vue de la finesse de grain du panneau de mémo- risation d'image de rayonnement, il est préférable d'utili- ser un colorant organique pour colorer le panneau. Cepen- 2495818 dant, lorsque les colorants organiques décrits dans la demande de brevet américain précitée n0 156 520 sont utili- sés comme colorant, on ne peut obtenir qu'un panneau pro- duisant une image de faible contraste. Cela s'explique par le fait que tous les colorants organiques décrits dans la demande de brevet américain précitée n0 156 520 don- nent lieu à une émission de lumière d'une plus grande lon- gueur d'onde (généralement comprise dans le domaine allant du rouge à l'infr3rouge) que les rayons de stimulation (généralement comprise dans le domaine de longueurs d'onde allant de 500 à 800 nm en fonction du luminophore stimula- ble utilisé) lorsqu'ils sont exposés aux rayons stimula- teurs, et au moins une partie de l'émission de lumière est reproduite sous la forme de bruits observés dans le panneau de mémorisation. Dans l'exemple nO 1 de la demande de bre- vet américain mentionnée ci-dessus, on décrit un procédé pour enregistrer et reproduire une image de rayonnement, ce procédé consistant à (i) exposer à des rayons X un pan- neau de mémorisation d'image de rayonnement comportant une couche fluorescente composée d'un luminophore BaFBr:Eu2+ (luminophore stimulable) et colorée avec "Zapon Fast Blue 3G" (colorant bleu organique fabriqué par Hoechst AG.), (ii) balayer le panneau avec un faisceau laser He-Ne (633 ni (iii) détecter la lumière émise par la couche fluorescente du panneau à l'aide d'un photodétecteur afin de convertir la lumière en un signal électrique, et (iv) convertir le signal électrique en un signal d'image à l'aide d'un dis- positif de reproduction de manière à obtenir une image sur un dispositif d'affichage. On décrira dans la suite en détail, en se référant en particulier au procédé précité d'enregistrement et de reproduction d'une image de rayon- nement, la réduction du contraste de l'image reproduite im- putable à l'émission de lumière des colorants organiques sous l'action des rayons stimulateurs. Comme le montre la figure 1, un panneau de mémorisa- tion d'image de rayonnement 13, comportant une couche fluo- rescente composée du luminophore BaFBr:Eu2+ et colorée avec "Zapon Fast Blue 3G", est exposé à des rayonx X é- mis par une source 11 et passant au travers d'un objet 12, puis le panneau 13 est balayé par un faisceau laser He-Ne émis par une source 14. Sous l'effet de la stimula- tion par le faisceau laser He-Ne, la couche fluorescente du panneau 13 émet de la lumière. La lumière émise par la couche fluorescente du panneau 13 est détectée et con- vertie en un signal électrique par un photodétecteur 15. Ensuite le signal électrique produit est converti en un signal d'image par un dispositif de reproduction et une image visible est affichee par un dispositif d'affichage 17. Dans un tel procédé d'enregistrement et de reproduc- tion d'une image de rayonnement, un filtre 18 est placé entre le panneau 13 et le photodétecteur 15. Le filtre 18 est utilisé pour arrêter le faisceau laser He-Ne, ré- fléchi par le panneau 13 et qui produit des parasites, et pour transmettre seulement la lumière émise par la couche fluorescente du panneau 13. Comme le montre la figure 2, la substance BaFBr:Eu2 constituant la couche fluorescente du panneau 13 comporte un spectre d'émission situé dans. le domaine allant de la partie proche de l'ultraviolet jusqu'au vert (le spectre d'émission présente une crête voisine de 400 nm) et la longueur d'onde du faisceau laser He-Ne est de 633 m. En conséquence, on utilise comme filtre 18 un filtre transmettant un rayonnement compris entre l'ultraviolet et de la lumière visible de courte longueur d'onde, qui transmet sélectivement une lumière de plus courte longueur d'onde que la lumière verte. Le filtre transmettant un rayonnement compris entre l'ultra- violet et une lumière visible de courte longueur d'onde transmet difficilement une lumière visible de grande lon- gueur d'onde et en conséquence le faisceau laser He-Ne, qui a une longueur d'onde de 633 nm et qui est réfléchi par le panneau 13, est complètement arrêté par le filtre. Cepen- dant, comme le montre la courbe de transmittance spectra- 2 2495818 le indiquée en a sur la figure 3, tous les filtres transmet tant un rayonnement compris entre l'ultraviolet et de la lumière visible de courte longueur d'onde possèdent une haute transmittance aux rayons infrarouges sans exception et ils transmettent des rayons infrarouges. D'autre part, comme indiqué par le spectre d'émission correspondant à la courbe b sur la figure 3, le colorant "Zapon Fast Blue 3G" qui colore la couche fluorescente du panneau 13 pro- duit une émission de rayonnement compris dans le domaine allant du rouge à l'infrarouge lorsqu'il est exposé au faisceau laser He-Ne.' En conséquence, comme le montre clai rement la figure 3, quand le panneau 13 est exposé au faisceau laser He-Ne, une partie de l'émission lumineuse (émission de lumière dans le domaine infrarouge) du colo- rant "Zapon Fast Blue 3G" passe au travers du filtre en mê- me temps que la lumière émise par le luminophore BaFBr:Eu2+ La lumière émise qui traverse le filtre du colorant est re- produite sous forme de parasites observés sur le panneau et il en résulte une diminution du contraste de l'image obte- nue. La présente invention concerne un perfectionnement du panneau coloré de mémorisation d'image de rayonnement qui a été revendiqué dans la demande de brevet précitée US NO 156 520 et il fournit une image de grande netteté. Con- formément à la présente invention, on n'utilise pas comme colorant du panneau les colorants organiques décrits dans la demande de brevet américain précitée n0 156 520 mais un colorant organique qui ne produit pas une émission de lumiè re d'une plus grande longueur d'onde que celle des rayons de stimulation lorsqu'il est exposé auxdits rayons, ce qui empêche la diminution du contraste de l'image reproduite sous l'effet de l'émission lumineuse du colorant utilisé dans le panneau, comme cela se produit lorsqu'on utilise co me colorant les colorants organiques décrits dans la demand de brevet américain précitée. Le colorant organique mentio né ci-dessus et utilisé dans le panneau de mémorisation d'image de rayonnement conforme à la présente invention, qui n'émet pas une lumière de plus grande longueur d'on- de (plus faible énergie) que celle des rayons de stimula- tion lorsqu'il est exposé à ces rayons, constitue, en d'autres termes et, comme le met en évidence la loi de Stoke, un colorant organique qui ne produit absolument pas d'émission de lumière lorsqu'il est exposé aux rayons de stimulation. Le panneau de mémorisation d'image de rayonnement conforme à l'invention comporte une couche fluorescente comprenant un liant dans lequel est dispersé un luminophore stimulable, et il est coloré avec un colorant de façon que la réflectance moyenne du panneau dans le domaine de lon- gueurs d'ondes des rayons stimulateurs de luminophore sti- mulable soit inférieure à la réflectance moyenne du panneau dans le domaine des longueurs d'ondes de la lumière émise par le luminophore stimulable lors de sa stimulation, le panneau étant caractérisé en ce que le colorant est un co- lorant organique qui ne produit pas une émission lumineuse d'une plus grande longueur d'onde que celle des rayons sti- mulateurs lorsqu'il est exposé auxdits rayons stimulateurs. D'autres avantages et caractéristiques de l'inven- tion seront mis en évidence dans la suite de la descrip- tion, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels: la figure 1 met en évidence schématiquement le pro- cédé d'enregistrement et de reproduction d'une image de rayonnement en utilisant le panneau de mémorisation d'image de rayonnement conforme à l'invention, la figure 2 est un graphique donnant le spectre de lumière émis par le luminophore BaFBr:Eu2+ lors de sa sti- mulation, et la figure 3 est un graphique donnant la courbe de transmittance spectrale, dans le domaine compris entre le rouge et l'infrarouge, pour un filtre "Corning 5-56" (cour- be a) et le spectre de lumière émis Dar la substance "Za- 9 2495818 pon Fast Blue 3G" (colorant organique bleu) lorsque le colorant est exposé à un faisceau laser He-Ne (courbe b). On va maintenant décrire en détail la présente invention. Du point de vue de l'amélioration de la netteté sur le panneau de mémorisation d'image de rayonnement, il est nécessaire que le colorant organique utilisé dans le panneau selon l'invention ait les mêmes caractéristiques d'absorption de rayons stimulateurs que celles décrites dans la demande de brevet américain précitée nO 156 520. C'est-à-dire qu'il est nécessaire que le colorant organique utilisé dans le panneau de mémorisation d'image de rayonne- ment selon la présente invention ait une faible capacité de réflexion ("réflectance") de la longueur d'onde des ra- yons stimulateurs et absorbe les rayons stimulateurs quand le panneau de mémorisation d'image de rayonnement est ex- posé auxdits rayons. Du fait de l'absorption des rayons stimulateurs par le colorant, on contrôle l'étalement des rayons stimulateurs dans le panneau sous l'effet de l'irra- diation ("irradiation) de la couche fluorescente, de l'irra- diation ("1halation") de la couche protectrice, de la couche d'apprêt ou du substrat, ou d'un processus semblable. Il en résulte une amélioration de la netteté de l'image obtenue D'autre part, du point de vue de la sensibilité du panneau de mémorisation d'image de rayonnement, il est nécessaire que le colorant organique utilisé dans ce panneau ait une capacité de réflexion, aussi élevée que possible vis à vis de la longueur d'onde de la lumière émise par le luminophore lors de sa stimulation. Ainsi il est nécessaire que le colorant organique ait une capacité d'absorption aussi fai- ble que possible vis à vis de la longueur d'onde précitée et ne diminue pas la sensibilité du panneau. En conséquence, à la fois du point de vue de la netteté et de la sensibilité du panneau de mémorisation d'image de rayonnement, on utiili- se dans ce panneau un colorant organique dont la capacité de réflexion de la longueur d'onde des rayons stimulateurs est plus faible que sa capacité de réflexion pour la lon- gueur d'onde de la lumière émise par le luminophore stimu- lable lors de sa stimulation. D'une façon plus concrète, le colorant organique utilisé dans le panneau de mémori- sation d'image de rayonnement conforme à l'invention pos- sède des caractéristiques de réflexion qui sont telles que sa capacité de réflexion dans le domaine de longueurs d'ondes des rayons stimulateurs du luminophore stimulable utilisé dans le panneau soit plus faible que la capacité moyenne de réflexion dans le domaine de longueurs d'ondes de la lumière émise par le luminophore stimulable lors de sa stimulation. En conséquence, le panneau de mémorisation d'image de rayonnement conforme à l'invention et coloré avec le colorant organique précité présente des caractéris- tiques de réflexion telles que la capacité moyenne de ré- flexion du panneau dans le domaine de longueurs d onde des rayons stimulateurs du luminophore stimulable utilisé dans le panneau soit plus faible que la capacité moyenne de ré- flexion du panneau dans le domaine des longueurs d'ondes de la lumière émise par le luminophore stimulable lors de sa stimulation. Du point de vue de l'amélioration de la netteté, la capacité moyenne de réflexion du panneau de mémorisation d'image de rayonnlement conforme à l'invention dans le domaine de longueurs d'ondes des rayons stimula- teurs du luminophore stimulable utilisé dans le panneau doit être aussi faible que possible. Gdnéralement, la ca- pacité moyenne de réflexion n'est de préférence pas supé- rieure à 95% de la capacité moyenne de réflexion de l'équi- valent non coloré dans le mime domaine de longueurs d'ondeso Lorsque la capacité moyenne de réflexion est supérieure à %, la netteté du panneau n'est pas suffisamment améliorée. D'autre part, du point de vue de la sensibilité, la capaci- té moyenne de réflexion du panneau de mémorisation d'image de rayonnement conforme à l'invention dans le domaine de longueurs d'ondes de la lumière émise par le luminophore stimulable utilisé dans le panneau lors de sa stimulation 1 1 2495818 doit être aussi grande que possible. Généralement, la capacité moyenne de réflexion n'est de préférence pas inférieure à 30%, plus avantageusement pas inférieure à %, de la capacité moyenne de réflexion de l'équivalent non coloré dans le même domaine de longueurs d'ondes. Le terme "capacité de réflexion" utilisé dans la présente description signifie la capacité de réflexion mesurée en utilisant un photomètre à sphère d'intégration. Dans le panneau de mémorisation d'image de rayon- nement conforme à la présente invention, un des éléments constituant le panneau peut être coloré avec un colorant organique, c'est-à-dire qu'il est possible de colorer la couche fluorescente, le substrat, la couche protectrice et/ou la couche d'apprêt. En outre le panneau peut être coloré en divisant la couche fluorescente en deux couches et en prévoyant entre ces deux couches une couche inter- médiaire colorée avec un colorant organique (la couche intermédiaire ne contient pas un luminophore stimulable). Le panneau de mémorisation d'image de rayonnement conforme à l'invention possède par exemple la structure suivante: 1. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se composant uniquement d'une couche fluorescente qui est auto-portante uniquement d'une couche fluorescente qui est autoportante et qui est colorée avec un colorant organiqt 2. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement cou prenant une première couche protectrice, une couche fluo- rescente auto-portante qui est placée sur la première cou- che et une seconde couche protectrice qui est placée à la suite, et dans lequel au moins une des couches est colorée avec un colorant organique. 3. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement, comprenant un substrat sur lequel est placée une couche fluorescente, le substrat et/ou la couche fluorescente é- tant coloré avec un colorant organique. 4. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement comprenant un substrat, une couche d'apprêt placée sur ce- 12 2495818 lui-ci, une couche fluorescente placée à la suite, au moins un des éléments étant coloré avec un colorant organique. 5. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement, comprenant un substrat, une couche fluorescente placée sur celui-ci et une couche protectrice placée à la suite, au moins un des éléments étant coloré avec un colorant orga- nique. 6. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement, comprenant un substrat, puis une couche d'apprêt, puis une couche fluorescente, puis une couche protectrice, au moins un des éléments étant coloré avec un colorant organique. 7. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement, comprenant un substrat, puis une première couche fluores- cente, puis une couche intermédiaire, puis une seconde couche fluorescente, au moins la couche intermédiaire é- tant colorée avec un colorant organique. 8. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement, comprenant un substrat, puis une première couche fluores- cente, puis une couche intermédiaire, puis une seconde couche fluorescente et enfin une couche protectrice, au moins la couche intermédiaire étant colorée avec un colo- rant oragnique. 9. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement, comprenant un substrat, puis une couche d'apprêt, puis une première couche fluorescente, puis une couche intermiédiai- re, puis une seconde couche fluorescente et enfin une cou- che protectrice, au moins la couche intermédiaire étant colorée avec un colorant organique. Dans le panneau de mémorisation d'image de rayonne- ment selon l'invention, l'effet résultant de la coloration dépend du ou des éléments qui sont colorés, Généralement, pour empêcher uneirradiation de la couche fluorescente, il est particulièrement efficace de colorer cette couche fluo- rescente ou bien de placer la couche intermédiaire colo- rée dans la couche fluorescente. Quand la couche fluores- cente est colorée ou bien quand la couche intermédiaire colorée est prévue dans la couche fluorescente, la nette- té de l'image obtenue est particulièrement améliorée dans le domaine des fréquences spatiales relativement élevées. D'autre part, pour empêcher une irradiation de la couche protectrice, de la couche d'apprêt ou du substrat, il est particulièrement efficace de colorer la couche protectrice, la couche d'apprêt ou le substrat. Lorsque la couche pro- tectrice, la couche d'apprêt ou le substrat sont colorés, la netteté de l'image obtenue est améliorée en particu- lier dans le domaine des fréquences spatiales relativement faibles. L'effet résultant de la coloration dépend du ou des éléments qui sont colorés comme décrit ci-dessus. Par exemple, dans le cas d'un panneau de mémorisation d'image de rayonnement dans lequel un seul élément est coloré, * la gradation de l'effet de coloration du panneau est géné- ralement la suivante, en fonction de l'élément coloré: couche fluorescente > couche intermédiaire > couche d'ap- prêt ou substrat > couche protectrice. Dans le panneau de mémorisation d'image de rayonne- ment mentionné ci-dessus qui comprend une première couche protectrice sur laquelle sont disposées successivement une couche fluorescente et une seconde couche protectrice, lorsque la couche protectrice éloignée de la couche protec- trice sur laquelle arrivent les rayons stimulateurs est colorée, l'effet de coloration du panneau correspond à ce- lui d'un panneau comportant un substrat coloré. Lorsque la couche fluorescente est colorée, il est préférable que cette couche soit colorée de telle sorte que le degré de coloration augmente graduellement depuis le cô- té d'incidence des rayons stimulateurs jusqu'au côté opposé. Il est évident que le panneau de mémorisation d'image de rayonnement coloré d'une telle manière produit une image de plus grande netteté que le panneau non coloré classique. En outre, par comparaison avec un panneau de mémorisation d'i- mage de rayonnement ayant la même sensibilité, on obtient 2495818 ' une image de plus grande netteté qu'avec un panneau pourvu d'une couche fluorescente dans laquelle le degré de colo- ration présente un gradient inverse de celui mentionné ci- dessus, ou bien qu'avec un panneau ayant une couche fluo- rescente colorée de façon homogène. Comme procédé pour réaliser une couche fluorescente ayant le gradient précité de degré de coloration, on peut utiliser par exemple un procédé suivant lequel plusieurs couches fluorescentes a- yant des degrés de coloration légèrement différents sont stratifiées dans l'ordre de leurs degrés de cloration, ou bien un procédé utilisant la diffusion ou le mouvement du colorant contenu dans une dispersion de revêtement, qui se produit lorsque la dispersion de revêtement est séchée très lentement après son application pour former une couche fluo- rescente. Lorsque la couche fluorescente contient une couche intermédiaire, c'est-à-dire lorsque cette couche fluorescente est divisée en deux couches et lorsqu'il est prévu une couche intermédiaire entre les deux couches préci- tées comme décrit ci-dessus, l'expression mentionnée ci- dessus "gradient de degré de coloration" définit le gra- dient de degré de coloration dans la partie de la couche fluorescente autre que la couche intermédiaire. Lorsque la couche fluorescente est colorée de telle sorte que le degré de coloration augmente graduellement de- puis le côté d'incidence des rayons stimulateurs jusqu'au cote opposé comme décrit ci-dessus, il est préférable que la couche fluorescente comporte un gradient de degré de coloration qui soit tel que la capacité moyenne de réfle- xion de la couche fluorescente dans le domaine de longueurs d'ondes des rayons stimulateurs du photophore stimulable, mesurée à partir du côté opposé au côté d'incidence des rayons stimulateurs, ne soit pas supérieure à 95% de la va- leur mesurée à partir du côté d'incidence des rayons sti- mulateurs. Lorsque la première capacité de réflexion est supérieure à 95% de la seconde, l'effet de création d'un gradient de coloration dans la couche fluorescente est très faible. La surface de la couche fluorescente comportant un plus faible degré de coloration, c'est-à-dire le côté de la couche fluorescente o arrivent les rayons stimu- lateurs, peut ne pas être nécessairement colorée. Comme décrit ci-dessus, à la différence des colo- rants organiques intervenant dans la demande de brevet américain précitée n0 156 520, le colorant organique utile sé dans le panneau de mémorisation d'image de rayonnement conforme à l'invention est un colorant organique qui ne donne pas lieu à une émission de lumière de plus grande longueur d'onde que celle des rayons stimulateurs lors- qu'il est exposé auxdits rayons, c'est-à-dire un colorant organique qui ne produit absolument pas d'émission de lu- mière lorsqu'il est exposé aux rayons stimulateurs. En utilisant un tel colorant organique, on peut empêcher la diminution du contraste de l'image reproduite imputable à l'émission de lumière du colorant utilisé dans le panneau sous l'action des rayons stimulateurs, comme cela se pro- duit avec les colorants organiques cités dans la demande d brevet américain précitée n0 156 520e Comme exemple de colorants organiques qui ne produisent pas une émission de lumière lorsqu'ils sont exposés aux rayons stimulateurs, on peut citer des colorants formés de sels complexes de métaux. En outre, comme décrit ci-dessus, le colorant organique utilisé dans le panneau de mémorisation d'ima- ge de rayonnement conforme à l'invention possède des ca- ractéristiques de réflexion qui sont telles que sa réflec- tance moyenne dans le domaine des longueurs d'ondes des rayons stimulateurs du luminophore stimulable utilisé dans le panneau est plus faible que sa capacité moyenne de ré- flexion dans le domaine des longueurs d'ondes de la lu- mière émise par ledit luminophore stimulable lorsqu'il est stimulé. En conséquence, le colorant organique utilisé dans le panneau dépend de la nature du luminophore stimula ble employé dans celui-ci. Comme cela sera précisé dans la suite, du point de vue de son utilisation pratique, le 16 2495818 luminophore stimulable employé dans le panneau selon l'in- vention doit de préférence être un luminophore qui émet une lumière ayant une longueur d'onde comprise entre 300 et 600 nm lorsqu'elle est exposée à des rayons stimulateurs d'une longueur d'onde comprise entre 500 et 800 rm. En combinaison avec un tel luminophore stimulable, un colorant organique ayant une couleur de base comprise entre le bleu et le vert est utilisé de façon que la capacité moyenne de réflexion du panneau dans le domaine des longueurs d'ondes des rayons stimulateurs puisse être réduite en dessous de la capacité moyenne de réflexion du panneau dans le domaine des longueurs d'ondes de la lumière émise par le luminophore stimulable lors de sa stimulation par lesdits rayons, et de telle sorte qu'on puisse agrandir la différence entre la- dite capacité de réflexiono Le colorant organique constitué par un sel complexe de métaux, qui est utilisé dans le panneau de mémorisation d'image de rayonnement selon l'invention, qui a une couleur de base comprise entre le bleu et le vert et qui ne produit pas une émission de lumière lorsqu'il est exposé à des ra- yons stimulateurs, est choisi parmi les colorants du type phtalocyanine et des colorants azoo En particulier les co- lorants ayant les numéros d'index de couleur 24411, 23160, 74180, 74200, 22800, 23150, 23155, 24401, 14880, 15050, 15706, 15707, 17941, 74220, 13425, 13361, 1i3420, 11836, 74140, 74380, 74350 et 74460 sont utilisés de préférence dans le panneau de mémorisation d'image de rayonnement con- forme à la présente invention. Comme mentionné ci-dessus, le luminophore stimulable qui peut être utilisé dans le panneau de mémorisation d'ima- ge de rayonnement selon l'invention est un luminophore qui émet de la lumière lorsqu'il est exposé à des rayons stimu- lateurs après exposition à un rayonnement. Du point de vue de l'utilisation pratique, le luminophore stimulable doit de préférence être un luminophore qui émet de la lumière a- yant une longueur d'onde comprise entre 300 et 600 nm lors- 17 2495818 qu'il est exposé à des rayons stimulateurs ayant une lon- gueur d'onde comprise entre 500 et 800 nm. Par exemple les luminophores stimulables pouvant être utilisés dans le panneau de mémorisation d'image de rayonnement selon l'in- vention comprennent (a) SrS:Ce, Sm, SrS: Eu, Sm, La202S:Eu, Sm et (Zn,Cd) S:Mn, X o X est un halogène, comme décrit dans le brevet US précité n 3 859 527; (b) ZnS:Cu, Pb, Bao.xAl203:Eu o x est un nombre satisfaisant à la relation 0,8 x 410, et M II0.xSiO2:A, o MII est au moins un métal divalent choisi dans le groupe comprenant Mg, Ca, Zn, Cd et Ba, A est au moins un élément choisi dans le groupe com- prenant Ce, Tb, Eu, Tm, Pb, Ti, Bi et Mn, et x est un nom- bre satisfaisant à la relation 0,5 x 2,5, comme décrit dans le brevet US no 4 236 078; (c) (Ba1_xy, Mgx, Cay) FX:aEu2+, o X désigne Cl et/ou Br, x et y sont des nombres satisfaisant aux relations 0 un nombre satisfaisant à la relation 10-64. 5x10-2, co- a -4 5x1 O, com- me décrit dans la demande de brevet US n 57 080; (d) LnOX:xA, o Ln désigne au moins un élément choisi dans le groupe comprenant La, Y, Gd et Lu, X désigne Cl et/ou Br, A désigne Ce et/ou Tb et x est lm nombre satisfaisant à la relation 0 qu'on pourra employer dans la présente invention tout lu- minophore à condition qu'il émette de la lumière lorsqu'il est exposé à des rayons stimulateurs après exposition à un rayonnement. 18 2495818 D'une façon générale, plus la dimension moyenne de particules du luminophore stimulable utilisé dans le pan- neau de mémorisation d'image de rayonnement diminue, plus sa finesse de grain augmente, mais plus sa sensibilité di- minue. Au contraire, lorsque la dimension moyenne des par- ticules du luminophore stimulable utilisé dans le panneau de mémorisation d'image de rayonnement a tendance à aug- menter, plus sa sensibilité augmente mais plus sa finesse de grain diminue. En considération de ces tendances, on choisit généralement le luminophore stimulable utilisé dans la présente invention parmi ceux qui ont une dimension mo- yenne de particules comprise entre 0,1 et 100 microns. On emploie de préférence un luminophore stimulable ayant une dimension moyernne de particules comprise entre 1 et 30 mi- crons. En outre, la quantité de luminophore à utiliser est déterminée de façon appropriée en fonction des performances d'enregistrement et de reproduction et de la rentabilité du panneau de mémorisation d'image de rayonnement. Cette quantité de luminophore stimulable est généralement compri- se entre 3 et 300 mg par cm2 de panneau. La couche fluorescente du panneau de mémorisation d'image de rayonnement selon l'invention est formée en dis- persant le luminophore stimulable (cela est le cas lorsque la couche fluorescente n'est pas colorée) ou bien le lumi- nophore stimulable et le colorant (cela est le cas lorsque la couche fluorescente est colorée). Quand la couche fluo- rescente est auto-portante et quand le panneau de mémorisa- tion d'image de rayonlement comporte uniquement cette cou- che, elle doit ètre essentiellement colorée et on utilise un liant appropriée pour préparer une dispersion de revête- ment, puis on dépose la dispersion de revêtement par le procédé de revêtement classique pour former une couche uni- forme. La dispersion de revêtement servant à former la couche fluorescente colorée peut être préparée soit en dis- persant le luminophore stimulable et le colorant séparément dans le liant soit en faisant adhérer au préalable le colo- rant sur la surface du luminophore stimulable puis en dispersant le mélange résultant dans le liant. Lorsqu'il est souhaitable d'avoir une couche fluorescente colorée possédant le gradient précité de degré de coloration, on peut former une telle couche fluorescente par exemple par un procédé suivant lequel plusieurs dispersions de revé- tement ayant des teneurs en colorant légèrement différen- tes (c'est-à-dire des degrés de coloration légèrement différents) les unes par rapport aux autres sont déposées et stratifiées dans l'ordre des degrés de coloration pour former une couche fluorescente, ou bien par un procédé utilisant la diffusion ou le mouvement du colorant obtenu dans une dispersion de revêtement et qui se produit lorsque la dispersion de revêtement est séchée très lentement a- près son dépôt. Comme liant, on utilise par exemple un liant employé habituellement pour former une couche, par exemple de la gomme arabique, des protéines telles que la gélatine, des polysaccharides tels que du destrane, du butyral polyvinylique, de l'acétate de polyvinyle, de la nitrocellulose, de l'éthylcellulose, un copolymère de chlo- rure de vinylidène-chlorure de vinyle, du polyméthyl-mé- thacrylate, un copolymère de chlorure de vinyle-acétate de vinyle, du polyuréthane, du butyrate-acétate de cellulose, de l'alcool polyvinilique, et similaires. Le liant est généralement utilisé en quantité comprise entre 0,01 et 1 partie en poids par partie en poids du luminophore stimula- ble. Cependant, du point de vue de la sensibilité de la netteté du panneau obtenu, la quantité de liant doit de préférence être faible. En correspondance, et en considé- ration à la fois de la sensibilité et de la netteté du panneau et de la facilité de dépôt de la dispersion de re- vêtement, on fait intervenir le liant de préférence en quantité comprise entre 0,03 et 0,2 partie en poids du lu- minophore stimulable. L'épaisseur de la couche fluores- cente (dans le panneau o la couche fluorescente est divi- sée en deux couches et o il est prévu entre elles une cou- che intermédiaire colorée, l'épaisseur totale des trois couches correspond à cette épaisseur) est généralement com- prise entre 10- et 1 mm. Dans le panneau de mémorisation d'image de rayonne- ment conforme à l'invention, on utilise généralement un substrat pour supporter la couche fluorescente. Comme substrat, on peut utiliser différents matériaux comme une matière polymère, du verre, de la laine, du coton, du pa- pier, un métal ou des substances semblables. Du point de vue de l'utilisation du panneau comme un support d'enre- gistrement d'informations, le substrat doit de préférence être agencé sous la forme d'une feuille ou d'un rouleau présentant une certaine flexibilité, A cet égard, il est préférable d'utiliser comme substrat un film plastique tel qu'un film d'acétate de cellulose, un film de polyes- ter, un film de terephtalate de polyéthylène, un film de polyamide, un film de polyimide, un film de triacétate, un film de polycarbonate et semblables; du papier ordinaire; et du papier traité tel que du papier photographique, du papier d'impression comme du papier couché et du papier revêtu, du papier baryté, du papier revêtu de résine, un papier encollé tel que celui décrit dans le brevet belge nO 784 615, qui est revêtu de polysaccharide, un papier contenant un pigment tel que du bioxyde de titane, un papier encollé qui est revêtu d'alcool polyvinylique, et des subs- tances semblables. Le substrat peut comporter une couche d'apprêt sur une surface (la surface sur laquelle la couche fluorescente est prévue) en vue de fixer solidement la couche fluorescente. Pour la couche d'apprêt, on utilise comme ma- tière un adhésif usuel. En prévoyant une couche fluores- cente sur le substrat, une dispersion de revêtement conte- nant un luminophore stimulable dispersé dans un liant, ou bien une dispersion de revêtement contenant un luminophore stimulable et un colorant dispersés dans un liant peuvent être directement déposées sur le substrat pour former une couche fluorescente. En variante, une couche fluorescente formée au préalable peut être fixée sur le substrat. Lors- que le substrat utilisé est perméable à des rayons stimula- teurs, le panneau de mémorisation d'image de rayonnement peut être exposé à des rayons stimulateurs du côté du substrat. Quand le substrat est coloré avec un colorant, il est inutile de préciser que le substrat doit être coloré pour que les rayons stimulateurs arrivant sur le substrat soient absorbés par le colorant. Par exemple, quand la matière qui n'est pas perméable à des rayons stimulateurs, comme un métal, du papier ordinaire, du papier traité ou une matière semblable, est utilisée comme substrat, on doit colorer au moins la surface du substrat qui est située du côté de la couche fluorescente. D'autre part, lorsque la matière qui est perméable aux rayons stimulateurs, com- me du verre, un film plastique ou une substance semblable, est utilisée comme substrat, on peut colorer l'une ou l'au- tre ou bien les deux surfaces du substrat ou bien on peut colorer la totalité du substrat. Une ou bien les deux surfaces du substrat sont colorées par exemple en déposant sur celles-ci une dispersion de revêtement contenant un liant et un colorant dispersé dans celui-ci. L'ensemble du substrat est généralement coloré en dispersant un colo- rant dans le substrat lors de sa fabrication. En outre, quand la couche d'apprêt est colorée avec un colorant, le colorant est dispersé dans celle-ci. Dans le panneau de mémorisation d'image de rayonne- ment conforme à l'invention, lorsqu'une couche intermédiair (ne contenant pas un luminophore stimulable) est placée en- tre deux couches fluorescentes, la couche intermédiaire doi toujours être colorée avec un colorant. Quand la couche intermédiaire n'est pas colorée avec un colorant, elle n'a- méliore pas mais altère les caractéristiques d'image du panneau. Il semble que, comme dans le cas o une couche fluorescente est colorée, la prévision de la couche inter- médiaire colorée est particulièrement efficace pour empêche une irradiation des deux couches fluorescentes placées sur les deux côtés de la couche intermédiaire colorée. La couche intermédiaire colorée contient un liant du même type que celui utilisé dans une couche fluorescente et un colorant dispersé dans celui-ci. La couche intermé- diaire colorée peut être placée entre deux couches fluorescentes en déposant une dispersion de revêtement, contenant un colorant dispersé dans un liant approprié, sur une première couche fluorescente formée au préalable puis en formant untme seconde couche fluorescente sur la couche intermédiaire colorée. En variante, la couche in- termédiaire colorée peut être placée dans une position intermédiaire par fixation de la couche intermédiaire co- lorée sur uè première couche fluorescente puis par fixa- tion d'une seconde couche fluorescente sur la couche in- termédiaire colorée. En outre, dans le panneau de mémorisation d'image de rayonnement selon l'invention, une couche protectrice servant à protéger physiquement et chimiquement la surface de la couche fluorescente est généralement prévue sur la surface exposée de la couche fluorescente (sur le côté op- posé du substrat). Comme mentionne ci-dessus, quand la couche fluorescente est auto-portante, la couche protec- trice peut être prévue sur les deux surfaces de la couche fluorescente. La couche protectrice peut être formee sur la couche fluorescente en déposant directement sur celle- ci une dispersion de revêtement pour former la couche pro- tectrice out bien elle peut qtre formée en fixant sur la couche fluorescente la couche protectrice réalisée au préa- lable. Pour la couche protectrice, on peut utiliser une matière classique telle que de la nitrocellulose, de l'éthyl- cellulose, de l'acétate de cellulose, du polyester, du tere- phtalate de polyéthylène et les substances semblables. Lorsque la couche protectrice est colorée avec un colorant, l'une ou l'autre ou bien ses deux surfaces peu- vent être colorées, ou bien on peut colorer la totalité de la couche protectrice. Généralement l'ensemble de la cou- che protectrice est coloré de façon homogène en dispersant f 23 2495818 un colorant dans celle-ci. Le panneau de mémorisation d'image de rayonnement conforme à l'invention produit une image de grande nette- té et de fort contraste lorsqu'il est utilisé dans le pro cédé d'enregistrement et de reproduction d'une image de rayonnement mis en évidence sur la figure 10 Dans ce pro. cédé, une source de rayonnement 11, telle qu'une source de rayons X, un objet 12, un panneau de mémorisation d'i- mage de rayonnement 13 conforme à l'invention et coloré avec un colorant organique qui ne donne pas lieu à une émission lumineuse lorsqu'il est exposé à des rayons sti. mulateurs, une source lumineuse 14 émettant des rayons st. mulateurs qui assurent la stimulation de la couche fluo- rescente du panneau 13 pour libérer l'énergie de rayonne- ment emmagasinée dans celui-ci sous forme d'une lumière fluorescente, un photo-détecteur 15 servant à détecter la lumière fluorescente émise par le panneau 13, un disposit reproducteur 16 pour convertir un signal électrique capté par le photodétecteur 15 en un signal d'image correspondai à l'image de rayonnement, un dispositif d'affichage 17 se: vant à afficher l'image et un filtre 18 pour arrêter les rayons stimulateurs émis par la source lumineuse 14 et réfléchis par le panneau 13 et pour ne transmettre que la lumière fluorescente émise par le panneau 13, sont agencé; comme indiqué sur la figure 1. Dans le procédé mis en évidence sur cette figure 1, le photodétecteur 15 est uti: sé comme un détecteur de la lumière émise par le panneau 13 et la reproduction d'une image de rayonnement est effet tuée à l'aide du photodétecteur 15, du dispositif de repr duction 16 et du dispositif d'affichage 17. Cependant lez moyens de reproduction d'une image de rayonnement ne sont pas limités à ce qui a été indiqué. Comme le montre la figure 1, l'objet 12 est posi- tionné entre la source de rayonnement 11 et le panneau de mémorisation d'image de rayonnement 13. Quand l'objet 12 est exposé à un rayonnement provenant de la source 11, ce 24 2495818 rayonnement passe au travers de l'objet 12, L'intensité du rayonnement qui a traversé l'objet 12 représente la transmittance de cet objet, En conséquence, une image qui représente le motif de transmittance de l'objet 12 est obtenue au moyen du rayonnement arrivant sur le -an- neau 13. Le rayonnement formant une image représentant le motif de transmittance de l'objet 12 est absorbé par la couche fluorescente du panneau 13 et des électrons ou trous sont engendrés dans la couche fluorescente. Les quantités d'électrons ou trous engendrées sont propor- tionnelles à la quantité de rayonnement absorbée. Les électrons ou trous sont emmagasinés au niveau de captage du luminophore stimulable et en conséquence l'image de ra- yonnement est mémorisée dans le panneau 13. Ensuite le rayonnement emmagasiné dans le panneau 13 est visualisé par stimulation avec les rayons stimula- teurs émis par la source lumineuse 14. Ainsi la couche fluorescente du panneau 13 est balayée par les rayons sti- mulateurs émis par la source 14 de façon que les électrons ou trous emmagasinés au niveau de captage du luminophore stimulable soient expulsés de celle-ci et que l'image de rayonnement mémorisée dans le panneau 13 apparaisse sous forme d'une lumière fluorescente. Le panneau 13 est colo- ré avec un colorant organique qui absorbe sélectivement les rayons stimulateurs et en conséquence, quand la couche fluorescente est analysée avec les rayons stimulateurs, l'étalement des rayons stimulateurs dans le panneau 13 sous l'effet d'une irradiation ("'irradiation") de la couche fluorescente, d'une irradiation ("halation") de la couche protectrice, de la couche d'apprêt ou du substrat, ou d'une partie semblable, est contrôlé par l'absorption des rayons stimulateurs par le colorant. En outre le panneau 13 est coloré avec un colorant organique qui ne donne pas lieu à une émission lumineuse lorsqu'il est exposé aux ra- yons stimulateurs et en conséquence la couche fluorescente du panneau 13 n'émet pas de lumière autre que la lumière 2495818 fluorescente émise par le luminophore stimulable lorsque la couche fluorescente est analysée. La luminance de la lumière fluorescente émise par le panneau 13 est propor- tionnelle au nombre d'électrons ou de trous emmagasinés dans la couche fluorescente du panneau 13, c'est-à-dire à la quantité de rayonnement absorbé par celui-ci. La lumière fluorescente (signal lumineux) est détectée et convertie en un signal électrique séquentiellement par le photodétecteur 15, par exemple un photomultiplicateur. Le signal électrique obtenu est converti en un signal d'i- mage correspondant à l'image de rayonnement par le dispositi de reproduction 16 et une image visible est affichée par le dispositif d'affichage 17. En conséquence l'image de rayonnement est reproduite. Comme mentionné ci-dessus, dans le panneau de mémo- risation d'image de rayonnement selon l'invention, l'étale- ment des rayons stimulateurs dans le panneau est contrôlé par l'absorption des rayons stimulateurs par le colorant organique contenu dans le panneau. En conséquence, la netteté de l'image reproduite par le dispositif de repro- duction 16, et par conséquent la netteté de l'image affi- chée par le dispositif d'affichage 17, sont sensiblement améliorées. En outre, à la différence des colorants organiques décrits dans la demande de brevet US NI 156 520 précitée, le colorant organique utilisé dans le panneau selon l'in- vention, lorsqu'il est exposé à des rayons stimulateurs, ne produit pas une émission lumineuse qui apparaîtrait sous * forme de parasites. En conséquence, le contraste de l'ima- ge formée par le dispositif de reproduction 16, et par con- séquent le contraste de l'image affichée par le dispositif d'affichage 17, sont plus élevés que le contraste de l'i- mage produite par le panneau coloré avec les colorants or- ganiques décrits dans la demande de brevet US NI 156 520. Comme indiqué ci-dessus, un des buts de la présente invention est d'améliorer le contraste du panneau de mémo- risation d'image de rayonnement coloré qui a été revendiqué dans la demande de brevet US NO 156 520 en vue d'obtenir une image de grande netteté. Ainsi, dans la présente in- vention, un colorant organique qui ne produit pas d'émission lumineuse lorsqu'il est exposé à des rayons stimulateurs est utilisé comme colorant du panneau de sorte qu'il est ainsi empêché de diminuer le contraste de l'image reprodui- te, alors qu'un tel défaut est enregistré, à cause de l'é- mission de Lumière, dans un panneau o on utilise comme co- lorant les colorants organiques décrits dans la demande de brevet US n0 156 520. Lorsqu'il est comparé avec un pan- neau de mémorisation d'image de rayonnement qui produit une image de même netteté, le panneau selon l'invention donne une image de plus fort contraste que le panneau coloré avec les colorants organiques décrits dans la demande de brevet US n0 156 520. Parmi les panneaux de mémorisation d'image de rayonnement conformes à l'invention, le panneau dont la couche fluorescente est colorée de telle sorte que le de- gré de coloration augmente graduellement, depuis le côté d'incidence des rayons stimulateurs jusqu'au côté opposé, produit une image de plus grande netteté que les autres. La présente invention va être décrite dans la suite en référence aux exemples 1 et 2. Exemple i On a mélangé 8 parties en poids d'un luminophore BaFBr:Eu 2+ (luminophore stinulable) et une partie en poids de nitrocellulose (liant) en utilisant un solvant (un mé- lange d'acétone, d'acétate de butyle et d'acétate d'éthy- lep pour préparer une dispersion de revêtement d'une visco- sité de 50 centistokes. D'autre part, on a préparé une dispersion contenant du méthanol et le colorant "Vali Fast Blue 1605" (colorant bleu formé d'un sel complexe métallique organique, fabriqué par "Orient Co., Ltd) dispersé dans ce- lui-ci. Puis on a ajouté la dispersion précitée à la dis- persion de revêtement en proportion telle que la quantité de colorant soit de 1 milligramme par 100 grammes de substance 27 2495818 photosensible BaFBr:Eu2+. Ensuite, on a déposé uniformé- ment la dispersion de revêtement contenant le colorant su un film de terephtalate de polyéthylène (substrat) dispo- sé horizontalement et on l'a séché naturellement pendant une journée pour former une couche fluorescente d'une é- paisseur d'environ 300 p. Le panneau de mémorisation d'image de rayonnement ainsi obtenu a été appelé "Panneau A". D'autre part, on a fabriqué, en vue d'une compara son avec le Panneau A, deux panneaux de mémorisation d'imi ge de rayonnement (Panneau B et Panneau C) de la même mE nière que mentionné ci-dessus, excepté qu'on a ajouté com- me colorant "Zapon Fast Blue 3G" (colorant bleu organique fabriqué par Hoechst AG) à la place de "Vali Fast Blue 1605" à la dispersion de revêtement dans la même propor- tion et de la même manière que mentionné ci-dessus, excep- té qu'on n'a pas ajouté "Vali Fast Blue 1605" à la disper- sion de revêtement. Ensuite on a exposé les Panneaux A, B et C à des rayons X de 80 KVp et 250mA émis par une source de rayonne ment X placée à une distance de 180 cm des panneaux pendai millisecondes,puis on a balayé les panneaux avec un faisceau laser He-Ne (633 nm). On a fait passer la lumièz émise par la couche fluorescente des panneaux au travers d'un filtre "Corning 5-56" (fabriqué par "Corning Glass Works"), puis on a détecté la lumière passant au travers du filtre et on l'a convertie en un signal électrique à l'aide d'un photodétecteur (un photomultiplicateur ayant une sensibilité spectrale de type S-5). Le signal élec- trique obtenu a été converti en un signal d'image par un dispositif de reproduction et une image visible a été af- fichée sur un dispositif d'affichage. On a déterminé la fonction de transfert de modulation (MTF) de l'image pour le Panneau A, le Panneau B et le Panneau CO Les valeurs MTF du Panneau A, du Panneau B et du Panneau C ont été, pour une fréquence spatiale de 2 cycles / mm, respective- ment de 49%, 46% et 18%, les valeurs MTF desdits panneaux pour une fréquence spatiale de O cycle/mm correspondant à 100%o. Il est à noter que les valeurs I4TF des images res- pectives obtenues avec les Panneaux A, B et C ainsi que la relation existant entre elles ne dépendent pas des types de dispositif de reproduction et de dispositif d'afficha- ge utilisés. Comme le montrent clairement les valeurs IRTF pré- citées, le Panneau A et le Panneau B, qui sont colorés avec un colorant, fournissent une image beaucoup plus nette que le Panneau C, qui n'est pas coloré avec un colorant. Ensuite on a mesuré le contraste de l'image pour les Panneaux A et B. On a effectué la mesure de contraste en recouvrant une moitié du panneau avec une plaque de plomb de 2 mm d'épaisseur, en reproduisant une image de ra- yonnement de la même manière que mentionné ci-dessus en utilisant le panneau puis en déterminant la différence entre la densité de la partie de l'image reproduite par la par- tie du panneau recouverte de la plaque de plomb et la densi- té de la partie de l'image reproduite à la partie de pan- neau non recouverte de la plaque de plomb. On a trouvé une valeur de 2,00 pour la différence de densité de l'image du Panneau A. D'autre part on a trouvé une valeur de 1,00 pour la différence de densité pour l'image produite par le Panneau B. Comme le montre clairement les différences de den- sité précitées, le Panneau A selon l'invention, coloré avec "Vali Fast Blue 1605" produit une image de bien plus fort contraste que le Panneau B coloré avec "Zapon Fast Blue 3G". La raison pour laquelle le Panneau A fournit une image de bien plus fort contraste que le Panneau B est la suivante. Le colorant Zapon Fast Blue 3G" utilisé dans le Panneau B produit une émission lumineuse dans le domaine compris en- tre le rouge et l'infrarouge lorsqu'il est exposé au fais- ceau laser He-Ne (le spectre d'émission de "Zapon Fast Blue 3G" a été représenté par la courbe b sur la figure 3) et 29 2495818 une partie de l'émission lumineuse (émission lumineuse dans le domaine infrarouge) passe au travers du filtre Corning 5-66 (la courbe de transmittance spectrale dans le domaine entre rouge et infrarouge du filtre est repré- sentée par la courbe a sur la figure 3), et elle est re- produite sous la forme de parasites observés sur le pan- neau. Au contraire, le colorant "Vali Fast Blue 1605" utilisé dans le Panneau A ne produit pas d'émission lu- mineuse lorsqu'il est exposé au faisceau laser He-Ne. Ainsi la quantité de lumière émise par le Panneau B et d6- tectée par le photodétecteur est 1,4 fois supérieure à la quantité de lumière émise par le Panneau A et détectée par le photodétecteur. Cela s'explique par le fait que, dans le Panneau B, la lumière émise par le colorant "Zapon Fast Blue 3G" est ajoutée à la lumière émise par le luminophore 2+ BaFBr:Eu2+. Exemple 2 On a fabriqué un panneau de mémorisation d'image de rayonnement de la même manière que mentionné dans l'exem- ple 1, excepté qu'on a utilisé du "Cupro Cyanine Blue Gl" (colorant bleu formé d'un sel complexe métallique organique fabriqué par Toyo Ink Co., Ltd) à la place de "Vali Fast Blue 1605", avec une proportion de colorant de 1 milligram- me par 100 grammes de luminophore BaFBr:Eu2+. Le panneau de mémorisation d'image de rayonnement ainsi obtenu a été désigné par "Panneau D". D'autre part, en vue d'une comparaison avec le Pan- neau D, on a fabriqué un autre panneau de la même manière que mentionné dans l'Exemple 1, excepté qu'on a utilisé com me colorant "Oil Blue n0 603" (colorant bleu organique fa- briqué par Orient Co, Ltd) à la place de "Vali Fast Blue 1605", la proportion de colorant étant de 1 milligramme par 2+ grammes de luminophore BaFBr:Eu2+. Le panneau de mémo- risation d'image de rayonnement ainsi obtenu a été désigné par "Panneau E". On a alors mesuré les valeurs MTF des deux Panneaux D et E en opérant de la même manière que mentionné dans l'Exemple 1. On a trouvé respectivement pour les Panneaux D et E et pour une fréquence spatiale de 2 cycles / mm des valeurs MTF respectivement de 49% et 50%, les valeurs MTF des panneaux pour une fréquence spatiale de O cycle/mm correspondant à 100%. Comme le montrent clairement les valeurs MTF, la netteté de l'image fournie par le Panneau D conforme à l'invention est presque la même que celle de l'image fournie par le Panneau E. En outre on a déterminé la différence de densité des deux images reproduites par le Panneau D et le Panneau E, de la même manière que mentionné dans l'exemple 1. On a trouvé pour le Panneau D une différence de densité dans l'image de 2,00. D'autre part on a trouvé pour le Panneau E une différence de densité dans l'image de 0,90. Comme le montrent clairement les différences de densité, le Pan- neau D conforme à l'invention, coloré avec "Cupro Cyanine Blue GL" produit une image d'un bien plus fort contraste que le Panneau E coloré avec l'0il Blue n0 603". La raison pour laquelle le Panneau D fournit une image de bien plus fort contraste que le Panneau E est la même que celle dé- finie dans l'Exemple 1, c'est-à-dire que le colorant "Oil Blue n0 6031" utilisé dans le Panneau E produit une émission lumineuse lorsqu'il est exposé au faisceau laser He-Ne et qu'une partie de l'émission lumineuse passe au travers du filtre Corning 5-56 et est reproduite sous la forme de pa- rasites. Au contraire, le colorant "Cupro Cyanine Blue GL" ne produit absolument pas d'émission lumineuse lorsqu'il est exposé au faisceau laser He-Ne. La quantité de lumière émise par le Panneau E et détectée par le photodétecteur est supérieure de 1,45 fois à la quantité de lumière émise par le Panneau D et détectée par le photodétecteur. 31 2495818 REVENDICATIONS 1) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement, comportant une couche fluorescente contenant un liant et un luminophore stimulable dispersé dans celui-ci, le pan- neau étant coloré avec un colorant de manière que la capa- cité moyenne de réflexion dudit panneau dans le domaine de longueurs d'ondes des rayons stimulateurs dudit luminophorn stimulable soit inférieure à la réflectance moyenne du pan neau dans le domaine de longueurs d'ondes de la lumière émise par ledit luminophore stimulable lors de sa stimula- tion, panneau caractérisé en ce que ledit colorant est un colorant organique qui ne produit pas une émission de lumière d'une plus grande longueur d'onde que celle des rayons stimulateurs lorsqu'il est exposé auxdits rayons stimulateurs. 2) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement seli la revendication 1, caractérisé en ce que la capacité moyei de réflexion dudit panneau dans le domaine de longueurs d'ondes desdits rayons stimulateurs n'est pas supérieure à 95% de la capacité moyenne de réflexion d'un panneau qui serait équivalent audit panneau, excepté qu'il ne serait pas coloré avec ledit colorant organique, dans le domaine de longueurs d'ondes desdits rayons stimulateurs. 3) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement sel la revendication 1, caractérisé en ce que la capacité mo- yenne de réflexion dudit panneau dans le domaine de lon- gueurs d'ondes de ladite lumière n'est pas inférieure à 309 de la capacité moyenne de réflexion d'un panneau qui serait équivalent audit panneau excepté qu'il ne serait pas colo- ré avec ledit colorant organique, dans le domaine de lon- gueurs d'ondes de ladite lumière. 4) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement sel( la revendication 3, caractérisé en ce que ladite capacité moyenne de réflexion dudit panneau n'est pas inférieure à 90% de la capacité moyenne de réflexion dudit panneau équi- valent. 32 2Z495818 ) Panneau de mémorisation d'image de rayormement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins la- dite couche fluorescente est colorée avec ledit colorant organique de façon que le degré de coloration augmente gra- duellement depuis le côté d'incidence desdits rayons sti- mulateurs jusqu'au côté opposé. 6) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- lon la revendication 5, caractérisé en ce que la capacité moyenne de réflexion de la couche fluorescente dans le do- maine de longueurs d'ondes desdits rayons stimulateurs,me- surée à partir dudit côté opposé, n'est pas supérieure à % de la capacité moyenne de réflexion de ladite couche fluorescente dans le domaine de longueurs d'ondes desdits rayons stimulateurs, mesurée à partir dudit côté d'inci- dence des rayons stimulateurs. 7) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit pan- neau se compose uniquement de ladite couche fluorescente, cette couche fluorescente étant colorée avec ledit colo- rant organique. 8) Panneau de mémorisation d'image de rayornnement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit panneau comprend une première couche protectrice sur laquelle est placée une couche fluorescente sur laquelle est encore pla- cée une seconde couche protectrice, au moins une desdites couches étant colorée avec ledit colorant organique. 9) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit panneau comprend un substrat et une couche fluorescente placée sur celui-ci et en ce que ledit substrat et/ou ladite couche fluorescente sont colorés avec ledit colorant organique. ) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit panneau comprend un substrat, une couche d'apprêt placée sur celui- ci et une couche fluorescente placée sur la couche d'apprêt, et en ce qu'au moins le substrat ou l'une desdites couches est coloré avec ledit colorant organique. 11) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit pan- neau comprend un substrat, une couche fluorescente dispo- sée sur le substrat et une couche protectrice disposée sur la couche fluorescente et en ce qu'au moins le substrat ou l'une desdites couches est coloré avec ledit colorant organique. 12) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- ion la revendication 1, caractérisé en ce que ledit pan- neau comprend successivement un substrat, une couche d'ap- prêt, une couche fluorescente et une couche protectrice et en ce qu'au moins le substrat ou l'une desdites couches est coloré avec ledit colorant organique. 13) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit panneau comprend successivement un substrat, une première couche fluorescente, une couche intermédiaire et une seconde cou- che fluorescente et en ce qu'au moins ladite couche inter- médiaire est colorée avec ledit colorant organique. 14) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit panneau comprend successivement un substrat, une première couche fluorescente, une couche intermédiaire, une seconde couche fluorescente et une couche protectrice et en ce qu'au moins ladite couche intermédiaire est colorée avec ledit colorant organique. ) Panneau de mémorisation d'image de rayonnement se- lon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit panneau comprend successivement un substrat, une couche d'apprêt, une première couche fluorescente, une couche intermédiaire, une seconde couche fluorescente et une couche protectrice et en ce qu'au moins ladite couche intermédiaire est colorée avec ledit colorant organique. Panneau de mémorisation d'image de rayonnement selon 16) 34 2495818 la revendication 1, caractérisé en ce que ledit colorant organique est un. colorant formé d'un sel complexe métalli- que organique.