La présente invention concerne les chaînes à neige et a pour but d'en faciliter leur pose sur le pneu, ainsi que leur accrochage et leur enlèvement. Dans le brevet français N 72 19601, demandé le 23 mai 1972 au nom du même inventeur, il a été décrit un 'dispositif permettant un accrochage automatique des chaînes à neige pour pneumatiques". La caractéristique de la revendication 1 concernait "deux "moyens, appelés "rallonges, destinés à être saisis, chacun dans "une main, en vue de mouvoir les crochet et maillon (situés sous "le chassis) l'un vers 11 autre et de les accrocher l'un à l'autre" La caractéristique des revendications 2 et 3 concernait notamment la rallonge destinée au maillon, "instrument, de préférence "en forme d'arc de cercle, comportant à une extrémité une poignée "et à l'autre extrémité une fourchette, suffisamment long pour "pousser ledit maillon jusqu'à son accrochage et suffisamment ri "gide à la fois pour: a) transmettre audit maillon, supportant "lui-même une extrémité de la chaîne, toutes impulsions en vue de "son cheminement; b) et, éventuellement, pousser la chaîne avec "ladite fourchette entre l'aile de la voiture et le pneu, lors de "la pose de la chaîne sur le pneu." La caractéristique de la revendication 9 concernait, pour chaque rallonge, "un moyen à la fois de préhension et de lâchage opérant soit par le pincement d'un ressort, soit par emboitement" La caractéristique de la revendication 10, concernait le "moyen "de préhension possédé par chaque rallonge, moyen opérant par pin "cement et emboitement du fait de deux ressorts, avec précision "que...le ressort destiné audit maillon était comparable à un "clips..." La présente invention concerne divers perfectionnements apportés au dispositif, objet du brevet précité N 72 1 9601. Nous avons représenté, en effet, une chaîne à échelle posée sur le pneu, le crochet à attacher sous le châssis se trouvant à terre à la place qu'il doit alors normalenent avoir. Mais ceci s pose avoir, au préalable, déployé la chaîne sur le sol pour en repérer à la fois: son milieu, le crochet spécial à accrocher et le côté de roulement de la chaîne. C'est une manipulation qui occasionne une perte de temps. D'autre part, l'usage dudit clips comporte des possibilités d'erreurs. Par exemple, le maillon 19 (fig. 2) doit se trouver en bas du maillon 8 (ce dernier se présentant verticalement), ceci pour ne pas gêner l'entrée du crochet dans l'aire 20 de ce maillon 8 ; or, en pratique, on constate que certaines personnes introduisent le maillon 8 dans le clips 6, le maillon 1 9 restant en haut du maillon 8, dans la partie qui n'entre pas dans le clips 6. il en résulte que le crochet ne peut plus alors pénétrer dans l'aire 20 qui lui est réservée. De plus, ce clips au bout de la rallonge peut être une gene pour se servir de ladite fourchette en poussant la chaîne entre l'aile et le pneu. Par ailleurs, introduire un crochet par sa boucle, dans l'aire intérieure 20 (fig. 2) d'un maillon qu'on ne voit pas, aire dans laquelle bouge le maillon suivant 19, attaché au premier, peut s'avérer difficile si ce deuxième maillon se place mal et obstrue en partie cette aire. Enfin, le dispositif, objet du brevet NO 72 I9601, permet, en accrochant automatiquement le crochet situé sous le châssis au maillon correspondant, d'ajuster le circuit de la chaîne situé contre le flanc intérieur du pneu. Cet ajustement a l'avantage, si la chaîne est munie de tendeurs (caoutchouc par exemple), d'éviter d'être contraint de retendre, après quelques tours de roues, le circuit de la chaîne situé contre le flanc extérieur du pneu; par contre, cet ajustement rend moins aisé l'enlèvement de la chaîne, car le crochet situé sous le châssis, derrière le pneu, est alors plus difficile à atteindre avec la main, surtout si le pneu 26 (fig. 7) pince un arceau de chaîne 5 au contact du sol. La présente invention permet de remédier à-ces divers inconvénients. Elle concerne, en outre1 une autre réalisation de l'invention, objet du brevet précité NO 72 1 9601. Le dispositif, objet de la présente invention, comporte 10 Une plaquette métallique 10 (fig. 1); 20 Un maillon spécial 18 (fig. 1 et 3); 30 Une rallonge 4, destinée à ce maillon (fig. 4); 4" Un moyen (cale) 24 (fig. 7) pour éviter le pincement, entre le pneu et le sol, des arceaux de chaîne 5, lors de l'enlèvement de celle-ci. La figure 1 représente une chaîne à échelle déplié sur le sol. L'un de ses montants s'étend de 1 à 18. Il est destiné à être au contact du flanc intrieur du pneu, sous le c'1ssis. Ce montant comporte en 1, le crochet spécial avec butoirs, décrit au brevet NO 72 I9601; en I8, le maillon spécial précité; en 3, 7 et 9, trois maillons centraux qu'on aura intérêt à remplacer par la plaquette 10. Cette plaquette, sensiblement de même épaisseur et de même largeur que chacun des maillons qu'elle remplace, est de même longueur qu'eux trois réunis. Elle comporte deux orifices 11 qui permettront aux maillons 12 et 13 de s'y insérer perpendiculairement au flanc du pneu, ce qui aura pour effet de maintenir cette plaquette dans un plan parallèle à celui contenant le flanc du pneu. Au centre de cette plaquette se trouve une ouverture circulaire 14 la traversant de part en part, par laquelle il sera possible de saisir la chaîne et de la glisser entre le pneu et l'aile du châssis, au moyen de la partie circulaire 15 (fig. 4 et 5) de la rallonge 4. Les parties 17 et 15 pénétreront successivement dans l'orifice 14, jusqu'à la collerette 22 (fig. 5) servant de butoir. Sur la figure 1, cette plaquette 10 n'a pas été incorporée à la chaîne, mais placée immédiatement en dessous, ceci à la fois pour montrer quels maillons elle remplace éventuellement, et parce qu'elle n'est pas indispensable. Elle est cependant très utile. D'abord, elle permet de saisir la chaîne à échelle avec facilité. En la prenant par cette plaquette, la chaîne se déploie entièrement à la plus faible distance du sol (puisqu'elle est alors divisée en deux parties égales) en restarit en équilibre, un peu comme une balance romaine. De ce fait, on en trouve tout de suite le centre et les extrémités en évitant des manipulations inutiles qui aboutissent, non seulement à une perte de temps, mais aussi, bien souvent, à emmêler la chaîne notamment par torsion des montants sur eux-mêmes. Or, il faut placer cette chaîne sur le sommet du pneu, le milieu de ses deux montants coïncidant aussi exactement que possible avec le sommet du pneu. En plus du milieu de la chaîne, cette plaquette indique celui des deux montants à glisser entre l'aile et le pneu. C'est ce montant qui doit contenir à une extrémité le maillon spécial 18, et à l'autre extrémité le crochet 1 (différent du crochet 2 (fig.1) De plus, si l'on a soin de marquer d'une inscription distinctive le bon côté de cette plaquette, en indiquant que cette inscription devra être à l'endroit et les crochets à gauche lorsqu'on insérera la partie 15 de la rallonge 4 (fiv.5) dans l'orifice 14 (fig. 1), la chaîne, par ce moyen, sera, en outre, toujours placée du bon côté de roulement sur le sol. Cette plaquette a encore un autre avantage : celui de faire contrepoids aux deux crochets qui se trouveront en haut du pneu lorsqu'elle sera en bas. Le dispositif, objet de l'invention, comporte en second lieu un maillon spécial 18 (fig. 1 et 3), ressemblant par sa forme à un cadenas. Ce maillon, en effet, se prolonge par une partie pleine destinée à faciliter sa préhension à la main en vue de l'enfiler dans le ruban métallique décrit au brevet précité NO 72 1 9601. Dans cette partie pleine sont pratiqués deux orifices : l'un, 21, circulaire, livrant passage au maillon suivant 19 (fig. 1 et3) lequel, de la sorte, ne pourra jamais être un obstacle à l'entrée du crochet dans l'aire 20; l'autre, 16, d'une forme autre que cir culaire, servira de moyen de préhension à la rallonge 4, dont la partie 17 (fig. 4 et 5) viendra s'insérer dans l'ouverture 16. Nous avons adopté ici la forme rectangulaire pour cet orifice 16. Il est à noter que la distance e (fig.3) séparant les deux orifices 20 et 16, destinés respectivement au crochet et à la rallonge, doit être supérieure à la distance d (fig. 6) séparant la pointe du crochet de sa tige, ceci pour éviter que, lors d'une fausse manoeuvre qui aboutirait à enfiler le crochet la pointe en bas (tournée vers le sol) dans le maillon, la pointe du crochet ne puisse s'insérer dans l'orifice 16 et donner l'illusion que la chaîne est bien accrochée. La partie 17 de la rallonge 4 (fig. 5), devant épouser la forme de l'orifice 16 (fig. 3), sera donc ici de section rectangulaire, si la section est opérée suivant un plan passant par le maillon 18 (fig. 6). Cette partie se termine par deux butoirs constitués par la partie circulaire 15 (fig. 5) de la rallonge. Ces deux butoirs maintiendront le maillon 18 (fig. 6) en position verticale pendant l'accrochage avec le crochet 1, et suivant un angle a avec la rallonge 4; cet angle avoisinera 90 degrés lorsque la rallonge poussera le maillon 1 mais aura tendance à devenir obtus lors de l'enlèvement de la rallonge 4 retirée suivant le sens de la flèche. A ce moment, la partie 17 de la rallonge reste coincée et la rallonge ne peut plus quitter le maillon. Pour éviter ce blocage de la rallonge, la partie 17 sera incurvée vers le sol suivant un rayon r (fig. 5) convenablement choisi. L'extrémité de la rallonge 4, comprenant les parties 17, 15 et 22, pourra faire l'objet d'une pièce coulée, évidée en partie au centre de la collerette 22 pour permettre à la tige de la rallonge de s'y insérer en force. Cet aménagement de la rallonge et du maillon pourra ainsi remplacer la rallonge et le clips décrits au brevet NO 72 1 9601. De la rallonge 4 (fig. 4), nous avons donné deux fonctions lors de la pose de la chaîne sur le pneu et lors de l'accrochage du maillon 18. Mais elle a une troisième fonction grâce à sa poignée 23. Sn effet, nous avons dit que le dispositif, objet du brevet NO 72 19601, permettait d'ajuster le circuit de la chaîne situé contre le flanc interne du pneu, sous le châssis. Nais, en contrepartie, nous disposons d'une longueur de chaîne moindre pour enlever celle-ci en décrochant de son maillon le crochet situé sous le châssis. Nous pouvons y parvenir en faisant glisser la chaîne en tirant sur l'arceau relié au crochet à détacher; mais il convient, dès lors, d'éviter le pincement des arceaux de chaîne 5 (fig. 7) entre le pneu 26 et le sol, sinon ce glissement sera très difficile. Nous éviterons ce pincement au moyen d'une cale 24 sur laquelle montera le pneu. En bois ou en matière plastique, avec faces de préférence rugueuses, cette cale devra être d'un faible volume: 3 à 4 centimètres d'épaisseur et de largeur et 10 à 12 centimètres de longueur, pour tenir le moins de place possible. Sa forme sera, de préférence, celle d'un parallélipipède rectangle, se prolongeant d'un côté par unRtronc de pyramide percé, de part en part, d'un orifice 25. Comme,par hypothèse, le sol est glacé et les stries du pneu peut être remplies de neige, on risque de voir cette cale fuir ou basculer devant ou sous le pneu, lorsque celui-ci avancera ou reculera pour monter dessus. Pour éviter cela, avant de faire monter le pneu sur la cale, on sera amené à coincer la rallonge 4 par sa tige sous le pneu 26 (fig. 7), la poignée 23 pénétrant dans l'ou- verture 25 pratiquée à cette fin dans la cale 24. Le dispositif, objet de la présente invention, comporte, en outre, une autre réalisation de l'invention décrite dans le brevet NO 72 1 9601. Dans ce brevet, nous avons décrit, sous les revendications 2 et 3, deux rallonges: celle destinée au maillon et celle destinée au crochet, cette dernière étant un ruban métallique. Mais l'inverse peut se concevoir, comme c'est le cas figure 8, Où la rallonge destinée au maillon est un ruban métallique 28 passant par une gorge étroite/pratiquée dans la rallonge 27 supportant le crochet qui y est maintenu au moyen d'un ergot 31 fixé sur un socle 30. A l'extrémité de ce ruban est fixé le clips décrit audit brevet NO -72 1 9601. tirant sur le ruban 28 dans le sens de la flèche, la boucle du crochet pénétrera dans le maillon 8, lequel, au contact du butoir incurvé 32, se détachera et tombera, par l'effet de la pesanteur, dans la boucle intérieure du crochet. Le dispositif, objet de la présente invention, concernant la pose, l'accrochage et l'enlèvement des chaînes, intéresse toutes les chaînes à neige pour pneumatiques. Il peut être utilisé en totalité avec tous ses éléments ou simplement partiellement pour faciliter ou la pose, ou l'accrochage, ou simplement l'enlèvement des chaînes à neige. REVENDICATIONS 1) Perfectionnements aux chaires et aux dispositifs d'accrochage à distance des crochets et maillon de la haine lon gitudinale interne d'une channe à neige comportant d'une part un lien flexible terminé p3r un moyen da préhension du crochet d'é- paisseur inférieure 5 l'uverture qu maillon et d'autre part ulve rallonge rigide indépendante du lici- flexible terminée par un moyen de préhension du maillon, caractérisés en ce que le maillon terminal de l'ure dc- dux chaines longitudinales au moins est formé d'une plaquette comportant à une extrémité une ouverture allongée permettant l'introduction du crochet et à- ?'autre extré- mité une ouverture circulaire dans laquelle passe le maillon suivant de la chaine, une troisième ouverture, de forme non circulaire et de préférence rectangulaire étant prévue entre les deux premières, et l'extrémité de la rallonge rigide porte un moyen de préhension du maillon constitué par un ergot ayant une section correspondant à la troisième ouverture du maillon de façon à pouvoir s'insérer dans celle-ci sans pouvoir pivoter, ledit ergot étant terminé par une butée arrière limitant la course de son insertion dans ladite ouverture. 2) Maillon spécial pour chaine à neige pour automobiles, caractérisé en ce qu'il est formé d'une plaquette comportant à une extrémité une ouverture allongée permettant l'introduction du crochet et à l'autre extrémité une ouverture circulaire dans laquelle passe le maillon suivant de la chaine, une troisième ouverture, de forme non circulaire et de préférence rectangulaire étant prévue entre les deux premières. 3) Maillon selon la revendication 2, caractérisé en ce que son épaisseur est comparable à celle d'un maillon de chaîne et au moins égale à 3 mm environ. 4) Maillon selon l'une quelconque des revendica tions 2 et 3 caractérisé en ce que la distance entre l'Du':erture allongée et l'ouverture centrale du maillon est supérieure à l'ouverture d'un crochet de chaine à neige. 5) Chaine à neige perfectionnée pour automobiles caractérisoe en ce qu'elle comporte un maillon terminal spécial selon l'une quelconque des revendications 2 à 4. 6) Perfectionnements aux chaises selon l'une quelconque des revendications 1 et 5, caractérisés en ce qu'une chine munie dudit maillon comporte en outre, approximativement en son milieu, une plaquette médiane remplaçant trois maillons et ayant 1 longueur de trois maillons réunis, terminée par deux orifices, situés respectivement à chacune denses extrémités, et coopérant ec les maillons adjacents, et comportant un orifice certral d formes et dimensions propres à coopérer avec la partie terminale de la tige rigide. 7) Perfectionnements aux chaines selon la revendi- cation C, caractérisés en ce que la butée arrière de la tige rigide est de section circulaire et se termine elle-meme par une collerette, l'orifice central de la plaquette médiane ayant une section circulaire égale ou légèrement supérieure à celle de ladite butée. 8) Perfectionnements aux chais et aux dispositifs d'accrochage à distance des crochets et maillon de la chais longitudinale interne d'une chaîne à neige comportant d'une part un lien flexible terminé par un moyen de préhension du crochet d'épaisseur inférieure à l'ouverture du maillon et d'autre part une rallonge rigide- indépendante du lien flexible terminée par un moyen de préhension du maillon, caractérisés en ce que la tige et le lien flexible sont inversées par rapport au crochet et au maillon, le lien flexible portant le moyen de préhension du maillon tandis que la tige porte le moyen de préhension du crochet lequel comporte en outre une gorge pour le coulissement du lien.