L'invention concerne une lampe-éclair destinée à etre allumée par choc mecanique et comportant une ampoule transparènte ou translucide qui contient une matière inflammable et un produit entretenant la combustion et dans laquelle est scellé par fusion un petit tube métallique qui communique avec l'intérieur de l'ampoule, dcnt l'extrémité ressortant de cette dernière est obturée et qui contient une amorce sensible au choc. Si l'amorce est introduite dans le tube métallique avant le scellement de celui ci dans l'ampoule de la lampe, elle risque d'être allumée par le fort échauffement provoqué par le scellement. L'introduction de l'a- morce dans le petit tube métallique préalablement scellé élimine,certes,ce risque, mais soulève des difficultés de fabrication, car le processus usuel de réalisation de la lampe qui comprend des opérations s'effectuant avec des flammes ouvertes de gaz doit etre interrompu et il en résulte ane perte de temps. La sécurité exige que la mise en place de la poudre libre de I'al morce s'effectue dans des ateliers séparés. Il n'est pas possible d'admettré qutune réserve de matière d'allumage soit conservée à proximité des machines de scellement. L'invention est destinée à éviter ces difficultés. Selon une particularité essentielle de la lampe-éclair selon l'invention, destinée à être allumée mécaniquement et comportant une ampoule transparente ou translucide qui contient une matière inflammable et un produit entretenant la combustion et dans laquelle est scellé par fusion un petit tube métallique qui communique avec l'intérieur de l'ampoule, dont l'extrémité ressortant de cette dernière est obturée et qui contient une amorce sensible au choc , cette amorce se trouve à l'intérieur d'une capsule qui constitue un élément séparé du tube scellé, cette capsUle remplie de matière d'amorce étant placée dans le tube d'allumage. Aucune matière d'amorce pulvérulente libre ne se trouve donc à proximité de la channe de production des lampes-éclair et la réserve en capsules d'amorçage peut être maintenue à un très faible niveau au lieu où elles sont placées dans les tubes d'allumage et peut être renouvelée par- prélèvement sur un magasin éloigné, conformément aux prescriptions de sécuri- té. L'invention a, par ailleurs, l'avantage notable que les amorces enfermées dans une capsule sont automatiquement dosées et que leur mise en place est plus facile et plus sûre que le déversement d'une quantité déterminée de matière d'allumage pulvérulente ou même liquide au moyen d'un récipient. Finalement, l'invention élimine également le risque que des particules individuelles de matière d'amorçage échappent à la surveillance, se perdent et se concentrent en un emplacement quelconque de la machine en formant une poudre dangereuse. La capsule de l'amorce peut être en diverses matières. La réa- lisation la plus simple consiste à envelopper l'amorce, de préférence a liant, dans du carton ou du papier tomme les plaquettes connues d'allumage ou les amorces pour jeux d'enfants. Une telle charge peut avoir la forme d'un petit rouleau ou d'un morceau de papier qui enveloppe l'amorce et qui peut être fermé des deux côtés par exemple par un adhésif ou par écrasement. Il est également possible de placer l'amorce dans un petit sachet de matière thermoplastique qui est ensuite soudé oucollé. Finalement, la cap sule peut également être formée d'une feuille de métal, par exemple de cuivre La capsule d'allumage est introduite dans le- petit tube métallique, de préférence après le scellement de ce dernier. Si la déformation élastique de la matière de la capsule ne suffit pas à la fixer en un emplacement détermine du tube d'allumage, ii est préférable d'enduire cette capsule d'une goutte d'adhésif qui la maintien à l'emplacement prèvu du tube d'nllu- mage après durcissement. La fixation de la capsule dans le tube d'allumage peut également être assurée par des encoches qui sont resserrées après son insertion dans ce tube. L'allumage de ces lampes s'effectue par exemple à l'aide de deux petits marteaux mobiles l'un vers l'autre et formant une pince qui produit un choc à l'emplacement du tube métallique qui contient l'amorce, eelle-ci réagissant et déclenchant le processus de combustion à l'intérieur de la lampe La matière combustible cula lampe contient et qui produit l'é- clairage est, de préférence, du zirconium finement réparti, l'atmosphère gazez se étant de l'oxygène. L'outil de persussion déforme le petit tube métalliqueg par exemple en l'écrasant.Il peut en résulter que le petit tube se déchire au moment de l'allumage de la lampe, par exemple à son extrémité obturée, la matière combustible-que la lampe contient brûlant alors incomplètement et ce'l---. ci étant noircie. Il est donc très avantageux de fixer la capsule d'allumage par déformation partielle du tube, par exemple par aplatissement d'une section de ce dernier et donc de disposer l'amorce sensible au choc à l'intérieur d'^=ne section préalablement déformée du tube. Ainsi, l'allumage de l'amorce ne ne- cessite plus une déformation complémentaire importante du tube, la violence du choc nécessaire à l'allumage pouvant être considérablement plus petite que si le tube n'était pas préalablement déformé, le risque de destruction de cc dernier au moment de l'allumage étant évité. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressort ront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés Çj lustrant plusieurs modes de réalisation donnés à titre explicatif, malus nt > ment limitatif. Sur ces dessins, la figure 1 illustre une lampe selon l'invention la figure 2 illustre une variante de réalisation de la lampe de l'invention les figures 3 à 6 illustrent diverses variantes de réalisation d'une capsule remplie d'une amorce ; et la figure 7 illustre un troisième exemple de réalisation d'une lampe conforme à l'invention. La lampe-éclair comporte une ampoule tubulaire transparente ou translucide 1 remplie d'une matière combustible finement distribuée 2 (par exemple des paillettes découpées dans une feuille de zirconium), ainsi que de l'oxygène sous une pression d'environ ? bars. Un petit tube métallique 3, par exemple en cuivre ou en alliage de fer et de nickel, scellé par fusion à une extrémité de l'ampoule, communique avec l'intérieur de cette dernière et en ressort, par exemple sur 4 ,m, son extrémité 4 étant obturée. Le tube 3 peut être entièrement cylindrique (figure 1) ou partiellement aplati (figure 2). Une capsule 5 remplie d'une amorce 6 est située dans la partie du tube ressortant de l'ampoule. L'extrémité 4 peut être obturée par soudage à froid sous pres sion et brasage après scellement du tube 3 dans l'ampoule de verre. Il est toutefois préférable d'effectuer le scellement d'un petit tube de cuivre dont un côté est préalablement fermé, car la soudure ne risque plus de se fendre au moment de l'allumage et la fermeture hermétique ne pose pas de problème comme dans le cas du soudage à froid sous pression. Par ailleurs, le tube de cuivre est raccourci sur la longueur du soudage à froid sous pression lorsqu'il est muni d'un fond plat. L'autre extrémité de l'ampoule comporte une ponte 7 créée par son retrait du tube de pompage. Le tube de pompage peut également être un petit tube métallique, par exemple en cuivre, scellé dans l'ampoule et obturé après évacuation et remplissage de la lampe. L'allumage de la lampe steffeetue par Xn choc bref exercé sur deux côtés opposés du tube, perpendiculairement à l'axe de ce dernier, de préférence au centre de l'amorce, de la manière représentée par des flèches. L'outil de percussion est, de préférence, un oscillateur à deux masses ne provoquant pas de vibrations afin d'éviter que le cliché photographique ne se voile. Le choc allume l'amorce, des particules chaudes pénètrent par le tube 3 à l'intérieur de la lampe et y aIiumeftlamatière produisant l'éelai- rement ou une pastille 8 d'allumage disposée à l'entrée du tube et déclenchant de son coté l'allumage de la matière 2. On peut cependant renoncer, en général, à cette pastille d'allumage. La figure 3 représente un mode de réalisation de la capsule contenant l'amorce 6. Cette capsule est formée d'une gaine cylindrique 9 en matière thermoplastique ou en métal, fermée d'un côté et dont l'autre est obturé provisoirement par un bouchon 10. Lors de l'allumage de l'amorce 6, le bouchon s'ouvre et les particules chaudes s'échappent du tube 3 en majeure partie vers l'intérieur de la lampe Une goutte d'adhésif il prévue sur le bord de la capsule permet à cette dernière de se fixer en un emplacement déterminé du tube d'allumage 3. Cet adhésif peut être remplacé par une saillie ou un talon qui coince la capsule à l'intérieur du tube 3. La figure 4 représente une capsule contenant une amorce et ayant la forme d'une partie centrale m découpée en conséquence d'une plaquette connue 13 d'allumage (figure 4a). Celle-ci est formée, par exemple, de deux petites feuilles de papier-collées l'une sur l'autre et entre lesquelles se trouve un mélange 12 sersible au choc de phosphore rouge et de chlorate de potassium imprégné de gomme arabique.La partie centrale m contient approximativement la moitié de la matière d'allumage, par exemple 0,5 à 3 mg, de ces plaquettes et elle est coincée le long d'une zone b située entre les sections aplaties 4a du tube 3 dont elle émerge librement sur 1 à 2 mm à l'intérieur du tube, de- manière que l'étineeIle d'allumage puisse se propager librement à l'intérieur de la lampe (figure 2). La capsule d'allumage représentée sur la figure 5 comporte une tige d'acier 14 d'un diamètre de 0,5 nini ou moins, et munie par immersion ou par enduction d'une matière d'allumage 15 L'addition d'un liant (par exemple d'un alepol polyvinylique) assure l'adhérence de la matière d'allumage.La tige recouverte de cette dernière est entourée d'une enveloppe 16 de papier, de matière plastique ou de métal. L'enveloppe, par exemple d'une dispersion de matière plastique, peut également être déposée par immersion. Il faut éviter que le liant soit en proportion élevée dans le mélange d'allumage, car un enrobage trop mou des particules de la matière d'allumage empêche le culot primaire d'agir correctement. Une matière d'allumage préférée ne provoque pas une pression d'explosion élevée, ni, en conséquence, une vitesse élevée des gaz lors de l'allumage, mais au contraire, une longue étincelle. Un bouchon elastique ou un couvercle 17 de métal, de papier ou de matière plastique obture la capsule d'allumage du côté débouchant dans la chambre de combustion. Cette capsulé a l'avantage que la tige 14 d'acier ou d'une autre matière dure constitue une enclume primaire permettant de réduire rteblement l' ne- le percussion nécessaire X l'allumage. Par ailleurs, il suffit d'une cheville unique de percussion sur le luminaire éclair ou la caméra et il suffit également d'une enclume pouvant être molle (par exemple en matière plastique)du côté opposé à celui de la cheville. Ce fait est important, par exemple pour des raisons d'encombrement, lorsque les lampes de l'invention sont utilisées dans des cubeséclairs ou dans d'autres ensembles-éclairs multiples. Le choc peut être exercé en un emplacement quelconque de la périphérie du tube d'allumage, au niveau de la capsule, de sorte que le montage n'a pas à être orienté. Si la capsule d'allumage ne comporte pas d'enclume intérieure, il est préférable de la disposer, par exemple de lacoller sur un support 1u' for msrt ercn es par exemple sur une plaauette d'acier. n est également possible. de placer sur un tel support 10 une amorce 18 pouvant être recouverte d'une feuille 22, par exemple de papier1 de carton ou d'une matière thermoplastique. Cette. capsule peut comporter une bague 19 de matière plastique et hêtre coincée à l'intérieur du tube 3 par écrasement de ce dernier. Le tube 3 scellé dans l'ampoule 1 de l'exemple de réalisation de la figure 7 comporte un fond 20 sensiblement plan. La capsule d'allumage 5 est coincée entre ce fond plan 20 et un resserrement 21 du tube 3. Ce mode de réalisation permet d'exercer le choc amorçant l'allumage, non seulement latéralement, mais également par le bas, donc sur le fond 20. n va de soi que l'invention n'a eté décrite et représentée qu'a titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Lampe-éclair à ampoule transparente ou translucide qui con nit une matière inflammable et un produit entretenant la combustion et dans laquelle est scellé,par fusion, un petit tube métallique qui communique avec l'intérieur dé l'ampoule, dont l'extrémité ressortant de cette dernière est obturée- et qui contient une amorce sensible au choc, ladite lampe étant cat ractérisée en ce que ladite amorce se trouve à l'intérieur d'une capsule qu constitue un élément indépendant du tube scellé, ladite capsule contenant l'amorce étant placée dans le tube métallique. 2. Lampe~éclair selon la revendication 1, caractérisée en ce que la capsule est en carton ou en papier. 3. Lampe-éclair selon la revendication 1, caractérisée en ce que la capsule est en matière plastique et obturée par soudage ou collage. -4. Lampe-éclair selon la revendication 1, caractérisée -en ce que la capsule est en une feuille de métal. 5. Lampe-éclair selon l'une quelconque des revendications 2, 3 et 4, caractérisée en ce qu'une tige d'acier ou d'une autre matière dure est entourée de la matière d'allumage et placée à l'intérieur de la capsule. 6. Lampe-éclair selon la revendication 1, caractérisée en ce que la capsule est coincée en position prédéterminée dans le tube métallique par déformation élastique, le cas échéant au moyen d'une saillie ou d'un talon ou elle est fixée à l'emplacement prévu du tube métallique par E c goutte d'adhésif. 7. Lampe-éclair selon la revendication 1, caractérisée en ce que la capsule est fixée dans le tube métallique par un cran ou un resserrement de ce dernier. 8. Lampe-éclair selon la revendication 1, caractérisée en ce que la capsule est coincée dans re tube métallique par déformation de ce der- nier, par exemple,par aplatissement. 9. Lampe-éclair selon l'une quelconque des revendications 25 t et 4, caractérisée en ce que la capsule est disposée sur un support qui est coincé dans le tube métallique. 10. Lampe-éclair selon la revendication 1, caractérisée en ce que la capsule est formée d'une gaine cylindrique fermée d'un côté et dont l'autre côté est obturé par un bouchon pouvant en être facilement extrait