ta présente invention concerne 11 enregistrement de signaux et vise notaniirènt un procédé pour 1 'enregistrei#nt d'un signal à large bande sous forme-de variations du tracé d'un sillon ménagé dans un élément d'enregistrement thermoplastique. L'invention vise essentiellenent, wais non exclusivement, la fabrication d'un disque original pouvant servir, après traitement convenable, à l'obtention de disques d'enregistrement vidéo dont le contenu puisse être reproduit au moyen d'un stylet en contact matériel avec un sillon continu du disque. Le brevet GB 1 373 511 décrit un procédé pour l'obtention d' un sillon continu dans une pellicule thermoplastique, selon lequel on dispose la pellicule sur la surface d'un disque conducteur. On projette sur la pellicule un faisceau électronique concentré à haute densité, dit ci-après "sonde électronique", et l'on déplace le disque simultanément en rotation et en translation par rapport à la sonde pour définir à la surface de la pellicule un trajet de charge hélicoïdal. On module l'intensité du faisceau électronique selon les variations du signal à enregistrer et la densité de la charge déposée sur la pellicule varie en conséquence le long du trajet de charge.On ramollit la pellicule par chauffage localisé soit avant, soit après dépot de la charge et l'attraction qui s' exerce entre le disque conducteur et la surface chargée de la pellicule rapproche cette surface du disque jusqu a apparition d' un équilibre entre, d'une part, l'attraction électrostatique et, d'autre part, la tension superficielle et la pression hydrostatique interne de la pellicule.#insi, la surface de la pellicule est déprimée dans les régions chargées, tandis que dans les régions exemptes de charge,elle est rehaussée par la pression hydrostatique excédentaire engendrée dans la pellicule.Pour que les disques vidéo finalement fabriqués à partir du disque original se prêtent à une reproduction par stylet,il faut ménager dans la surface de la pellicule un sillon bien défini à profil transversal convenable. A cette fin, on module en intensité le faisceau électronique non seulement d'après les variations du signal à enregistrer,mais aussi de façon que le sillon ait le profil transversal vculu. La charge déposée suivant le trajet de charge par la sonde électronique ménage dans la surface de la pellicule chauffée une dépression allongée continue, ou sillon, dont la profondeur présente en longueur des variations reproduisant celles de la densité de charge du trajet chargé, une région à forte densité de charge de ce trajet formant une région profonde du sillon. On refroidit la pellicule pour "geler" le sillon ménagé dans la matière thermoplestique en vue du traitement ultérieur de fabrication du disque père. Le brevet britannique précité décrit en détail un procédé particulier permettent de régler la sonde électronique pour que le sillon ait le profil transversal voulu, ce procédé consistant à faire osciller le faisceau de part et d'autre du trajet de dépôt de charge sur la pellicule et à moduler l'intensité du fais ce au, à chaque traversée de ce trajet, de façon que la densité de charg#e présente un rode de variation narticulier et, notariment, soit maximale au milieu et minimale de chaque côté dudit trajet. Or, des calculs mathématiques complexes s'imposent pour établir les fonctions de modulation du faisceau assurant le dépôt d'une charge convenablement distribuée et un appareil de réglage électronique complexe est nécessaire pour engendrer les signaux cor respondants de cor.#ande des plaques de déviation du canon électronique engendrant le faisceau. La présente invention a pour but de simplifier le mode d' obtention d'un sillon ayant la section et de largeur souhaitées on obtient ce résultat en introduisant, dans la concentration du faisceau électronique, un astigmatisme tel que le faisceau ait un "diamètre efficace" relativement faible suivant la longueur du trajet de charge, mais nettement plus grand transversalement à ce trajet. On expliquera plus loin l'expression "diamètre efficace". On va maintenant exposer l'invention plus en détail et décrire son mode de :.ive en oeuvre préféré en se référant aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est un schéma explicatif illustrant, en coupe longitudinale, les effets obtenus par dépôt d'une charge électrique sur une pellicule thervoplastique molle - les figures 2 et 3 représentent des profils transversaux ou section de sillons obtenus dans une mince couche thermoplastique - la figure 4 représente l'essentiel de la structure mécani- que d'un appareil pour l'enregistre#nt de signaux sur pellicule thermoplastique à l'aide d'un faisceau électronique Za figure 5 est un schéma illustrant les effets obtenus par concentration astigatique du faisceau électronique - la figure 6 représente une colonne à faisceau électronique et les montages de coinirande associés, pour incorporation a' l'appa- reil montré sur la figure 4. La figure I représente à titre d'exemple une pellicule mince 1, en matière thermoplastique dotée de résistance ohmique, disposée sur la surface d'un élément conducteur 2, qui est, de préférence, un disque et, dans un cas particulier, un disque en verre portant une très mince couche de chrome. La pellicule 1 est parcourue par un faisceau électronique concentré - la sonde électronique - d'une manière particulière qu'on exposera, dans le sens indiqué par la flèche 4 sur la figure 1. La sonde électronique 3 dépose sur la surface de la pellicule 1 une charge électrique 5 suivant un trajet déterminé par le mode de mouvement relatif entre la sonde et la pellicule. Le mieux est de déplacer la pellicule en rotation dans son plan et, simultané7nent, en translation pour que le trajet de charge soit une spirale à spires centrées sur le centre de rotation de laprellicule Un trajet en spirale est indiqué lorsqu'on souhaite obtenir des disques d'enregistrement a' contenu reproductible à partir de l'enregistrement original opéré selon l'invention. Xux points du trajet où il y a dépôt de charge, une pression excédentaire s'exerce sur la surface de la pellicule 1 par suite d'interactions entre la charge déposée 5 et le disque conducteur 2. On peut calculer avec une grande précision la pression ainsi engendrée par la méthode des images selon laquelle on suppose qu' une charge Sa, égale et de sens opposé, est présente au-dessous de la surface du support conducteur, à une profondeur égale à lapais seur de la pellicule 1. Si la matière thermoplastique est déjà ramollie ou en cours de ramollissement, la pression due à la charge 5 engendre une courbure locale de rayon déterminé par la densité de charge locale et attire la surface de la pellicule vers le support conducteur constitué par le disque 2 jusqu'à ce que la pression excédentaire soit contrebalancée par la tension de surface de la pellicule. Il en résulte que, dans les régions fortement chargées du trajet de charge, la surface de la pellicule se déprine et prend un profil concave, alors que dans les régions faiblement chargées, elle prend un profil convexe. Les figures 2A et 2B indiquent les formes limites que peut prendre le profil transversal ou section d'un sillon. îles représentent toutes deux un sillon après dépôt de la charge et ramollis serment de la pellicule. La figure 2A montre la section du sillon qu'on obtiendrait par dépôt le long du trajet d'une charge à densité uniforme. Le sillon montré sur la figure 2A présente une section s qui n'est que légèrement arquée sur la majeure partie de sa largeur. La figure 2B montre la section p du sillon qu'on obtiendrait à la condition théorique (irréalisable) de déposer sur la piste une charge linéaire.Là section 5 est définie par une encoche à pointe bien définie, d'où les cotés du sillon partent vers le haut avec une courbure convexe jusqu'à la surface de la pellicule 1. La figure 3 représente un sillon dont les caractéristiques sont idéales, bien qu'on puisse s'en écarter légèreraent sans affecter sensiblement la qualité de l'enregistrement. Le sillon 6 représenté sur la figure 3 présente une largeur w de l'ordre de 3 à 10 y, une hauteur h d'environ 0,5 et un fond ayant un rayon de courbure r d'environ 1 r. On obtient un tel sillon en adoptant une répartition transversale de la densité de charge intermédiaire entre les deux cas théoriques : charge à densité uniforme (figure 2À) et charge linéaire (figure 2B).Or, on a découvert qu'on peut obtenir un sillon à section ayant la forme et les dimensions indiquées sur la figure 3 à l'aide d'un faisceau électronique dont l'intensité varie en fonction de#a distance au centre du faisceau sensiblement selon la distribution de Gauss. mn fait, c'est là la distribution normale de l'intensité d'un faisceau électronique, mais la difficulté principale consiste à déposer suivant un trajet une charge qui doit ménager un sillon tout en demeurant apte à moduler longitudinalement le sillon dans une gamme suffisante pour couvrir un signal à large bande, tel que signal de télévision.La distribution de Gauss qui serait nécessaire pour obtenir un trajet de charge propre à ménager un sillon 6 à section telle que représentée sur la figure 3 devrait s'étaler sur une largeur relativement grande, de l'ordre de 3 à 10p1. Autrement dit, l'étalement devrait être suffisant pour qu'une charge notable se dépose, sur le trajet, sur toute la largeur correspondant au sillon finalement obtenu. On peut mesurer l'étalement d'une courbe de Gauss à l'aide de la distance séparant les points situés à des hauteurs égales à la moitié de la hauteur maximale de la courbe.Dans la suite de la description, on entendra par "diamètre efficace" le diamètre défi- ni par ces points de "demi-hauteur". Pour qu'on puisse obtenir un trajet de charge d'environ 7 fui de large, il faut que le diamètre efficace défini par la courbe de Gauss soit de l'ordre de 3,5 . L'étalement de la courbe, et donc le diamètre efficace, doivent être d'autant plus grands que le sillon doit autre large. Or, la largeur minimale du sillon est fixée par la plus faible grosseur que peut avoir le stylet assurant la reproduction à partir du sillon correspondant d'un élément d'enregistrement obtenu à partir de l'original, et par la nécessité que le stylet s'engage bien dans le sillon. Un autre facteur important pour la détermination des dimensions de la sonde électronique est la fréquence à enregistrer. Le présent procédé prévoit d'enregistrer le signal qui règle l'intensité du faisceau le traduisant par des variations de la profondeur du sillon. Le choix du diamètre du faisceau est donc régi par la plus faible longueur d'onde du signal à enregistrer sur la pellicule. A supposer que la largeur de bande nécessaire pdur ltenre- gistrement soit de 6 KHz, ce qui correspond à la largeur de bande exigée par les signaux de télévision en couleurs, la plus faible longueur d'onde qu'on puisse avoir à enregistrer est de 1,3 fi. Pour l'enregistrement d'une longueur d'onde de 1,3 ,le diamètre efficace maximum du faisceau électronique suivant la longueur du sillon ne doit pas dépasser la moitié environ de cette longueur d'onde, c'est-à-dire O,65ji. En conséquence, si le faisceau a suivant la largeur et suivant la longueur du sillon le m#me diamètre, de l'ordre de 0,5 à 1 , cette largeur est insuffisante pour donner au sillon le profil transversal convenable. De plus, le sillon doit normalement avoir une forme sensiblement constante, mais une profondeur variable en son milieu. Le procédé, proposé par le brevet précité pour concilier ces impératifs contradictoires régissant le diamètre efficace du faisceau, consiste à faire osciller le faisceau de part et d'autre du trajet de charge, pour obtenir une piste de largeur nettement supérieure au diamètre efficace du faisceau, en choisissant la fréquence d'oscillation du faisceau de façon que tous les points du trajet de charge soit franchis deux fois par le faisceau. En effet, on peut facilement démonter que cette condition doit etre respecte pour que la piste acquière une'charge sur toute sa largeur.On module l'intensité du faisceau de façon qu'elle soit maximale au milieu de la piste et minimale aux fins de course latérales, afin que la section du sillon se rapproche autant que possible de celle représentée sur la figure 3. Comme indiqué plus haut, la mise en oeuvre du procédé selon le brevet précité exige un appareillage électronique complexe. Le procédé selon l'invention, qui rend le processus beaucoup plus simple, consiste à introduire un astigmatisme dans la concentration du faisceau électronique. On peut introduire à l'asti mutisme dans des optiques électroniques d'une manière correspondant à celle adoptée pour les optiques ordinaires. Si l'optique électronique présente de l'astigmatisme, le foyer du faisceau électronique devient oblong au lieu d'être circulaire.Pour fixer les idées, on peut supposer, dans le cas le plus simple, que le foyer devient elliptique et que la densité de courant est répartie, tant suivant le grand axe que suivant le petit axe de l'el- lipse suivant une courbe d'erreur de Gauss, qui présente une hauteur maximale au centre de l'ellipse et dont les points de demihauteur déterminent le lieu d'un point décrivant l'ellipse. in conséquence, le diamètre efficace du faisceau peut être beaucoup plus faible suivant le petit axe que suivant le grand axe de 1' ellipse. Il en résulte qu'en assurant une concentration astigmate du faisceau et en faisant en sorte que le foyer d'astigmatisme soit oblong transversalement à la piste de dépôt de charge, on peut obtenir une piste de largeur voulue sans avoir à faire osciller le faisceau transversalement à cette piste. Comme illustré par la figure 5, qui illustre en 150 et en 151 les variations d'intensité du faisceau respectivement suivant la longueur et suivant la largeur de la piste, le faisceau a, suivant la longueur du trajet de charge, un diamètre efficace dl re lativelient faible, par exemple de 0,65 P et, transversalement à ce trajet, un diamètre efficace d2 beaucoup plus important, par exemple égal à 3,5 P ou sensiblement à la moitié de la largeur souhaitée pour la piste. On conçoit que, si le foyer est astigmate, la profondeur de champ y est bien moindre et que le processus d' enregistr#:#ent est donc plus sensible à des variations du niveau de la surface de la pellicule thermoplastique. i8me ainsi, le processus électronique devient très simple, ainsi qu'il ressortira de la description donnée ci-dessous de 1' appareil représenté sur les figures 4 et 6. La figure 4 représente les organes mécaniques et certaines unités de commande associées d'un appareil assurant un enregistrement selon l'invention. l'appareil comporte une sonde électronique, c'est-à-dire un faisceau électronique concentré 10 qu'on peut peut engendrer à l'aide d'une colonne électronique telle que représentée sur la figure 6. La sonde électronique est dirigée verticalement, de haut en bas, vers une mince couche thermoplastique 11 portée par un disque conducteur 12. Les caractéristiques physiques que doit avoir cette pellicule thermoplastique sont précisées dans le brevet précité, auquel on pourra se reporter pour plus de détails. En particulier, la pellicule doit etre capable de se détacher sans dommage d'une couche métallique qu'on peut déposer sur l'enregistrement original afin d'obtenir un disque père ou "négatif" métallique. On peut élargir beaucoup la gamme de matières thermoplastiques utilisables en ayant recours à un agent anti-adhérent dont on peut revêtir par projection la pellicule avant de la métalliser. Le disque est monté de manière à tourillonner autour de son axe sur un arbre vertical 13. Ainsi, en tournant, l'arbre 13 fait tourner la pellicule 11 dans son propre plan. L'arbre 13 est monté dans un palier 14 que porte un chariot 15 qui peut se déplacer horizontalement, perpendiculairement à l'axe de l'arbre vertical 13. 8^'arbre 13 et le palier 14 peuvent- #tre amovibles en même temps que le disque. Dans l'exemple décrit, l'ensemble de l'appareil d'enregistrement est disposé dans une chambre sous vide. Des arbres horizontaux 16 et 17, partant du chariot 15, traversent des paliers étanches 18 et 19, respectivement incorporée à des parois 20 et 21 de la chambre sous vide.Les arbres horizontaux 16 et 17 sont centrés sur un axe de translation passant par le point dtin- tersection entre l'axe de rotation de l'arbre 13 et la face supérieure de la pellicule ll. On peut faire pivoter le chariot 15 autour de l'axe de translation au moyen d'une manette 22 fixée à l'arbre 17. Le chariot est déplacé en translation suivant l'axe de translation au moyen d'une vis-mère 23 entraînée par un moteur 24. le disque 12 porte sur son pourtour une série de lignes de mire équidistantes 25. Ces lignes de mire sont décelées par un détecteur de position angulaire 26, de type optique ordinaire, qui émet de manière classique des signaux indiquant la vitesse de rotation du disque déterninée par la vitesse de gouvernent relatif des lignes de mire et du détecteur. Le montage de palier du disque présente une facette 27, normale à l'axe de translation précité et agencée pour réfléchir, à travers une fenêtre étanche 28 prati quée dans la paroi de chambre 2O, un faisceau de laser vis par un interféromètre classique schématisé en 30. Ce dernier peut en conséquence fournir de manière bien connue des signaux indiquant la vitesse de mouvement du chariot suivant l'axe de translation. La vitesse de translation du disque est déterminée par la vitesse à laquelle tourne le dîsque.le disque 12, entraînant la pellicule 11, tourne sous l'action d'un moteur synchrone 31, logé dans le chariot dans une enceinte étanche isolée de la chambre sous vide. Le moteur synchrone 31 entraîne le disque à une vitesse constante qui peut être de l'ordre de 1 500 tr/mn. C'est là une vitesse synchrone commode, choisie parce qu'elle correspond à la vitesse à laquelle il faut faire tourner un disque vidéo pendant reproduction de son contenu Les signaux émis par le détecteur 26 indiquent donc une vitesse de rotation d'environ 1 500 trfmn. La fréquence de ces Si- gnaux est comparée à celle des signaux indiquant la vitesse de translation du chariot.Il est souhaitable que ces deux fréquences soient égales quand le disque est déplacé en translation à la vitesse convenable mais, du fait que la vitesse de rotation est très élevée, il faut avoir recours à un diviseur 32, pour ramener la fréquence des signaux émis par le détecteur 26, au même ordre de grandeur que la fréquence des signaux émis par l'interf8romè- tre 30. La phase des signaux émanant du diviseur 32 est comparée à celle des signaux provenant de l'interféromètre 30 par un comparateur de phase 33. Le signal d'écart éventuel est arlplifié par un amplificateur 34 et appliqué au moteur 24 pour le régler de manière classique. Ces agencements sont des types habituels normalement prévus dans un servo-mécanisme, et leur structure particulière est sans importance au regard de l'invention.On peut substituer au servo-mécanisme une commande en chaîne ouverte en faisant entraîner par engrenage la vis-mère à partir soit de 1' arbre d'entraînement du disque, soit d'un second moteur synchrone à fréquence assujettie à celle du moteur faisant tourner le disque. On peut encore utiliser une commande en chaîne ouverte, mais comportant le détecteur de position angulaire et l'interféromètre, et utiliser le signal d'écart qu'engendre le comparateur pour régler, au moyen de plaques de déviation, la position de la sonde électronique de façon à compenser de légers écarts de la vitesse de translation. Calme noté plus haut, il faut, non seulement déposer la char ge, mais chauffer la pellicule thermoplastique, avant ou après ce dépôt. On peut opérer par chauffage infrarouge ou haute fréquence. Pour éviter une dissipation de chaleur excessive, il faut chauffer seulement une aire faible de la pelli,cule, irmédiatement avant ou immédiatement après passage de cette aire sous la sonde électronique. L'ordre dans lequel se succèdent le ramollisserent et le dépôt de la charge est sans iraportance. butant donné qu'il n'existe qu'un espace:::ent faible entre la dernière lentille de 1' optique électronique formant la sonde et la surdace du disque, on ne peut commodément placer le dispositif chauffant près de la sonde électronique. Dn conséquence, on place de préférence ce dispositif, désigné par la référence 35, sur le mêe diamètre du disque que la sonde électronique, riais du côté de l'axe du disque opposé à la sonde. Toutefois, on peut aussi ajourner le chauffage jusqu'à la fin du balayage et chauffer ensuite la pellicule en faisant passer du courant à travers le disque lui-même. A cette fin, on peut débarrasser le disque de la pellicule sur deux régions, périphérique 36 et centrale 37, avant de l'introduire en vue du balayage dans la chambre sous vide Après balayage, du courant appliqué entre des électrodes posées sur les régions 36 et 37 traverse radialement le disque et, ce faisant, engendre assez de chaleur pour ramollir la pellicule thermoplastique. Lorsqu'on opère ainsi, il est bon de façonner le disque de façon que son épaisseur varie en fonction de la distance au centre, pour que la quantité de chaleur dissipée par le passage de courant soit sensiblenrnt constante sur toute l'aire portant la pellicule thermoplastique. Une telle technique fait l'objet de la demande de brevet GB 37329/72, déposée le 10 août 1972. On peut laisser la pellicule refroidir par conduction thermique vers l'intérieur du disque. Après enregistreirent, et au'stade préliminaire de la fabrication de disques moulés à partir de 1 1enregistrement original, on peut retourner le disque et le déplacer, dans cette position,en rotation et en translation pendant qu'on évapore du rénal à partir d'une nacelle, de préférence chauffée par résistance. A ce stade, le disque doit tourner rapidement pour que la surface de la pellicule soit régulièrement revêtue du métal évaporé. On peut prévoir, près de la surface de -la pellicule, une ouverture à opercule manoeuvré par solénolde pour éviter la surchauffe de la pellicule par de la chaleur rayonnée à partir de linacelle, ainsi que le revête-esslt de zones autres que la surface de la pellicule. On peut ensuite opérer sur la couche métallisée une léctrodéposi- tion pour former un négatif métallique doté de maintien qui puisse servir à fabriquer des disques. Il peut etre nécessaire de revêtir par projection la pellicule d'agent anti-adhérent avant de la métalliser. La dépression régnant dans la chambre sous vide, au moins près Ge la sonde électronique, doit être d'environ 10 t torr. Toutefois, il peut ne pas être indispensable de mettre sous vide aussi bien la colonne électronique que le milieu d'enregistreent. En particulier, la pellicule el1e même être exposée à l'air. On pourrait par exemple projeter le faisceau électronique formant la sonde à travers une fenêtre ménagée dans une enceinte sous vide contenant la colonne électronique. La fenêtre pourrait être garnie d'une feuille mince de titane, aluminium ou autre matière convenable transparente aux faisceaux électroniques. Sous réserve que la surface de la pellicule soit très voisine de la fenêtre et l'énergie du faisceau électronique suffisante, le faisceau assure pendant sa projection sur la pellicule, l'enregistrer. ent selon 1' invention. On peut reproduire le signal eliregistré dans le sillon avant d'utiliser la pellicule comme original, mais après sa ltlétallisa- tion initiale, en exploitant le fait que l'émission secondaire varie en fonction de l'inclinaison d'une sonde électronique sur la surface du sillon à profil ondulé ménagé dans la pellicule. On peut par exerple, comme décrit dans le brevet précité, incliner le disque autour de son axe de translation de façon à diriger la sonde électronique suivant la longueur du sillon et vers celui-ci, Lais en l'inclinant à angle aigu, de préférence d'environ 450, sur la surface présentant le sillon. On peut diriger un collecteur vers le point d'incidence du faisceau électronique sur la surface d'enregistrement.L'axe du collecteur peut être horizontal et normal à l'axe de translation du chariot. Le collecteur peut être formé d'une cage rétallique cylindrique munie d'une toile métalli- que de blindage dirigée vers le disque, maintenue à une tension convenable, par exemple de + 20 V. su collecteur peut être associe un disque scintillateur en matière plastique, sur lequeides électrons secondaires éris sont attirés à travers la toile du collecteur. Le disque scintillateur peut être fixé à un disque optique en "Perspex" (nom commercial déposé) canalisant la lumière émise par le scintillator jusqu'à une fenêtre en verre ménagée dans la paroi de la chambre.Un photomultiplicateur ou autre transducteur photoélectrique peut être disposé contre la fenêtre en verre pour alimenter un amplificateur vidéo qui engendre un signal de tension. Toutefois, cet agencement n'est pas essentiel à l'invention. La figure 6 représente schématiquement une colonne électronique pouvant servir à former la sonde électronique. les éléments de la colonne utilisés suivant le présent procédé comprennent un canon à électrons 41 formé par une tige-cathode en hexaborure de lanthane, une lentille magnétique 42, une seconde lentille magnétique 43, une grille de modulation 44 permettant de faire varier 11 intensité du faisceau, une pompe à ions 47, une ouverture de pompage différentiel 48 percée au centre d'un écran tronconique 50, placé à la base de la colonne, et un "stigmateur" 51. La figure 6 représente une chambre annexe 46, qui peut contenir le disque 12 et son chariot. te "stigmateur" peut être formé d'une lentille quadripolaire ou octopolaire et comprend normalement quatre ou huit plaques de déviation disposées en polygone régulier. Il a#normalement pour rôle de corriger l'astigmatisme de concentration dtun faisceau électronique. Toutefois, dans l'appareil représenté, la commande de "stigmateur" 52 sert à introduire délibérément de l'astigmatisme, comme précédemment exposé à propos de la figure 5, en faisant varier judicieusement le champ établi entre les diverses paires de plaques. La manière de régler le stigmateur pour obtenir le foyer elliptique nécessaire est tout à fait simple et conforme aux techniques courantes normalement adoptées pour régler les stigmateurs ou lentilles quadrupolaires, sous cette réserve qu'on déforme le foyer dans la mesure nécessaire pour obtenir les diamètres efficaces nécessaires en long et en travers du trajet suivant lequel le faisceau électronique dépose la charge. Le signal vidéo d'entrée à enregistrer est appliqué d'une borne coaxiale 100 à un modulateur de fréquence 101 qui l1appli- que, à travers un couplage haute tension 108, à la grille 44 de la colonne électronique. Grace au signal appliqué à la grille 44, le faisceau électronique émis par le canon 41 est modulé en intensité selon le signal porteur à fréquence modulée émanant du modulateur 101, et donc aussi selon le signal à enregistrer. De préférence, le signal porteur modulé en fréquence qui module l'intensité du faisceau porte aussi des impulsions de synchronisation convenables, modulées en fréquence. Ainsi, la modulation du faisceau électronique fait varier longitudinalement la densité de la charge déposée. mn introduisant de l'astigmatisme dans la concentration du faisceau, on assure le dépôt de la charge sur toute la région définie par les limites du sillon formé après dépôt de la charge et ramollissement par chauffage de la pellicule thermoplastique. Comme décrit précéderanent, on chauffe la pellicule, avant ou après dépôt de la charge, pour que l'attraction électrostatique variable engendrée entre la charge déposée et le support conducteur fasse apparaître dans la surface de la pellicule les déformations souhaitées. Pendant refroidissement du disque, ces déformations sont "gelées". On peut ensuite soumettre éventuellement le disque enregistré à une métallisation et à d'autres traitements afin d'obtenir un disque père en nickel pour la fabrication à grande échelle de disques moulés. RLVr.,;}ICA iS 1. Procédé d'enregistreent de signal à large bande, suivant lequel on projette un faisceau électronique sur une pellicule mince, en matière thermoplastique dotée de résistance ohmique, reposant sur un support conducteur, on déplace cette pellicule par rapport audit faisceau pour que ce dernier y dépose une charge électrique suivant une piste continue, on module l'intensité du faisceau conformément au signal à large bande, on concentre le faisceau pour obtenir un faisceau ayant, suivant la direction de la piste, un diamètre efficace nettement inférieur à la plus faible longueur d'onde du signal à large bande, caractérisé en ce qu'on introduit de ltastigmatisme dans le faisceau afin que ledit foyer soit oblong suivant une direction transversale à la piste et présente, suivant cette direction transversale, un second diamètre représentant une fraction notable de la largeur de la piste, de sorte que la piste présente ainsi une largeur notablement supérieure au diamètre efficace et une densité de charge nettement plus forte en son milieu que sur ces bords, après quoi on chauffe et l'on refroidit la pellicule. 2. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que, pour déplacer la pellicule p#ar sport au faisceau, on la déplace simultanément en rotation dans son plan et en translation, de fa çon que la piste décrive un trajet en hélice. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'on engendre un signal de commande destiné à moduler l'intensité du faisceau d'après le signal à large bande et l'on applique ce signal de comLiande à une colonne électronique, engendrant le faisceau électronique, à travers un couplage haute tension. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit diamètre efficace est de l'ordre de G,5 à 1 > i et la largeur de la piste de l'ordre de 3 à 10 r. 5. Procédé selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le signal à large bande est un signal porteur modulé en fréquence par un signal d'image de télévision. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit diamètre efficace est de l'ordre de X,5 à i P et la largeur de la piste, de l'ordre de 3 à 10 P, et en ce que le signal à large bande est un signal porteur modulé en fréquence par un signal d'image de télévision, et a une largeur de bande pouvant atteindre 6 tEz.