La présente invention se rapporte à un procédé et un appareil pour revêtir les surfaces intérieures d'objets cylindriques tels que des boîtes métalliques et a trait plus particulièrement à un procédé et un appareil perfectionnés pour déposer un revê-5 tement uniforme sur la surface intérieure d'un récipient cylindrique dont une extrémité est ouverte. Différents procédés ont été proposés pour revêtir les surfaces intérieures de "boîtes utilisées pour contenir des produits alimentaires, des "boissons et différents liquides ou gaz en vue 10 de protéger le contenu des "boîtes contre un contact avec la matière de la boîte. Ces procédés et les appareils correspondants ont été modifiés dans une certaine mesure en fonction-des caractéristiques de la "boîte à revêtir. Les procédés connus qui vont être décrits dans la suite et le procédé suivant l'invention 15 concernant en particulier le revêtement de "boîtes cylindriques. D'une façon classique, des boîtes peuvent être fabriquées en deux ou trois parties. Dans chaque cas, une partie•intervient dans une phase finale de manière à'obturer de façon étanche la boîte après qu'elle a été remplie d'un produit alimentaire ou 20 d'une boisson. L'autre partie d'une boîte en deux parties peut être un cylindre formé par emboutissage profond et comportant une extrémité fermée. Des boîtes en trois parties comprennent un corps cylindrique ouvert à ses deux extrémités et des couvercles supérieur et inférieur séparés. Un couvercle d'extrémité peut ê-25 tre revêtu en même temps que le corps de la boîte, comme dans une boîte en deux parties. L'intérieur du corps cylindrique de la boîte est formé classiquement de métal et comporte un joint s'étendant sur toute la-longueur de la boîte. Ce joint peut être d'un type courant, par exemple un joint à recouvrement qui est 30 formé par brasage, sertissage ou collage, ou bien un joint bout-à-bout qui est formé pair soudage. Les corps de boîte en trois parties, au lieu d'être formés par emboutissage d'un flan métallique, sont réalisés sous forme d'un cylindre ouvert à ses deux extrémités et qui reçoit à chaque extrémité un couvercle de fa-35 çon à former un joint circulaire à la jonction du couvercle et de la paroi latérale. Le couvercle d'extrémité peut comporter xmepartie facilitant son ouverture, par exemple une patte de traction rivée au centre du couvercle. Les boîtes «lu deux on trois par^iss oosportsnt x-rue «xfcrêzaité 40 .fermée sont revêtues Isa 012.333 $n COPY 71 06144 2 2080723 rotation autour de leurs axes et en utilisant des méthodes sans . air de manière à pulvériser 1*intérieur de chaque "boîte pendant quelques tours en utilisant une seule "buse à tête cylindrique et en engageant la buse dans l'extrémité ouverte de la "boîte, L'arien fice de sortie de la "buse à tête cylindrique de type connu forme un jet de pulvérisation en forme d'éventail réparti de manière que le maximum de peinture sorte de l'orifice à une extrémité de l'éventail, la quantité de peinture décroissant approximativement linéairement jusqu'à ce qu'elle atteôgie une valeur minimale 10 à l'autre extrémité de l'éventail. Un procédé classique dte calibrage ds la répartition du débit d'une buse particulière consiste à pulvériser une courte rafale de matière de revêtement sur un substrat vertical, le motif de pulvérisation étant orienté de manière que le grand axe soit 15 horizontal. En particulier, le substrat comporte des saillies et des rainures alternées, comme dans une feuille ondulée, de manière à compenser les effets- perturbateurs tels que l'effet de soufflage de la torche de pulvérisation qui peut provoquer une déformation du motif de pulvérisation. En conséquence, la quantité de 20 matière de revêtement pulvérisée sur une zone particulière est déterminée par la longueur, plus ou moins importante, du filet s'écoulant dans la rainure orientée verticalement vers le bas en dessous de cette zone. Une buse de pulvérisation particulière est déterminée en ce 25 qui concerne ses caractéristiques par le procédé décrit plus hauii La buse à tête cylindrique de type connu présente le motif de pulvérisation indiqué par exemple sur la fig. 10, c'est-à-dire un motif fortement incliné vers une extrémité. La buse de pulvérisation de peinture sans air formant un éventail plan et couram-30 ment utilisée dans les réalisations connues comporte un orifice disposé symétriquement par rapport à l'axe de la buse et pourvu d'une encoche en Y traversant vers le bas un dôme sensiblement hémisphérique à peu près jusqu'au cercle de base du dôme. Des buses comportant de tels orifices produisent un motif de pulvéri-35 sation symétrique et à répartition uniforme dans lequel l'écoulement maximal est produit au centre et diminue graduellement en direction des extrémités du motif de pulvérisation. Jusqu'à maintenant, on n'a pas réalisé de buses de pulvérisation sans air (et on n'a pas trouvé de procédés de fabrication de ces buses) 40 qui permettent d'obtenir des motifs de pulvérisation asymétriques COPY 71 06144 3 2080723 appropriés entre les extrêmes correspondant respectivement à la tête à embout cylindrique et aux buses à encoches en Y symétriques. Les buses à tête cylindrique de type connu sont orientées 5 par rapport à la boîte de manière que l'écoulement maximal de matière de revêtement soit dirigé axialement dans le sens longitudinal de la boîte, le motif de pulvérisation en forme d'éventail étant dirigé vers le rayon du fond de boîte et vers une ligne longitudinale de la paroi latérale s'étendant du fond jusqu'à 10 l'extrémité ouverte de la boîte. Cette procédure a permis de déposer des revêtements à peu près uniformes sur la paroi latérale des boîtes; la répartition de l'éventail de pulvérisation permet de compenser l'augmentation de distance que la peinture doit parcourir depuis l'extrémité ouverte jusqu'à l'extrémité fermée 15 de la boîte mais le fond de la boîte et le joint circulaire du fond reçoivent un revêtement non-uniforme. Le motif de pulvérisation de la buse à ©mbout cylindrique est tel que la zone d'écoulement maximal de peinture est dirigée vers le joint circulaire, ce qui diminue excessivement la quantité de matière de revêtement 20 au centre du fond de la boîte, ou bien la buse doit être rapprochée du centre de l'extrémité de la boîte, ce qui donne un dépôt excessif de peinture sur le joint circulaire du fait de la force centrifuge. Le rivet nécessaire dans la boîte en trois parties pour la fixation de la patte facilitant l'ouverture a été en par-25 ticulier trouvé difficile ou impossible à revêtir uniformément. La seule solution connue permettant d'obtenir une boîte revêtue de façon appropriée a. consisté à pulvériser une quantité excessive de peinture sur le côté et à proximité du joint afin d'obtenir le dépêt minimal souhaitable sur la partie centrale du fond 30 de la boîte. Un revêtement par pulvérisation de l'intérieur d'une boîte en deux ou en trois parties dont une extrémité est fermée a également été réalisé avec les procédés connus en utilisant une buse de pulvérisation sans air ou une buse d'atomisation par air mon-35 tée sur une lance qui est déplacée alternativement de manière à être introduite dans la boîte et retirée de celle-ci suivant son axe pendant la rotation de la boîte. Dans le procédé utilisant cette lance, le jet peut être enclenché soit pendant que la lance portant la buse est déplacée alternativement de sa position-limite 40 intérieure vers l'extérieur de la boîte, soit pendant que la COPY 71 06144 * 2080723 lance est déplacée depuis une position extérieure vers l'intérieur de la "boîte, soit pendant son mouvement alternatif à l'intérieur et à l'extérieur de la "boîte. On a rencontré plusieurs difficultés dans le procédé utili— 5 sant la lance. La matière de revêtement a tendance à se déposer sur la paroi de la "boîte suivant un trajet hélicoïdal qui forme souvent des filets hélicoïdaux le long de la paroi de la boîte. Il se pose d'autres problèmes en ce qui concerne la synchronisation du jet pulvérisé avec le mouvement de la lance. En particu-10 lier, il est difficile d'arrêter 1*écoulement de matière de revêtement à l'instant précis où le jet commence à être projeté à l'extérieur de l'extrémité ouverte de la boîte lorsque la lance sort de celle-ci, tout en déposant une couche suffisamment épaisse sur la paroi de boîte adjacente à l'extrémité ouverte. La couche 15 pulvérisée a tendance à avoir une épaisseur excessive et, en conséquence, il est souvent nécessaire d'effectuer l'entretien et la réparation du dispositif d'entraînement alternatif et des mécanismes associés à intervalles fréquents. Enfin, le procédé de la lance est assez inefficace du fait qu'un temps considérable 20 est nécessaire pour introduire la lance dans la boîte et pour la retirer de celle-ci. L*invention a pour but général de fournir un procédé et un appareil pour effectuer la pulvérisation des surfaces intérieures de corps cylindrique creux, telles que des boîtes comportant 25 une extrémité ouverte, l'invention permettant de remédier aux inconvénients des procédés et appareils de pulvérisation de boîtes connus. L'invention a également pour but de fournir un procédé et un appareil pour pulvériser des intérieurs de boîtes comportant une 30 extrémité fermée en vue d'obtenir une répartition plus uniforme du revêtement, en particulier sur l'extrémité fermée et sur la jonction adjacente au côté de la boîte. L'invention a également pour but de fournir une buse de pulvérisation sans air comportant des orifices de sortie présentant 35 une forme et un contour permettant d'obtenir des motifs de pulvérisation asymétriques sélectivement en relation avec la longueur et le diamètre de la boîte à revêtir en vue de former un revêtement uniforme sur toute la surface intérieure d'une boîte comportant une extrémité fermée. Un tel motif permet d'obtenir de pré-4-0 férence un débit maximal entre une extrémité et le milieu du motif COPY 71 Qôlàk 5 2080723 avec des gradations uniformes depuis le point de débit maximal jusqu'à chaque extrémité, l'invention ayant pour "but de créer des motifs de pulvérisation qui permettent de déposer une peinture uniformément sur les côtés et les extrémités de la "boîte 5 sensiblement proportionnellement à leurs surfaces relatives. L*invention a également pour but de fournir des procédés avantageux pour découper et former lesdits orifices dans des buses de pulvérisation sans air en vue d'obtenir une répartition sélective dtes motifs de pulvérisation dans une large plage adap-10 "bée à la gamme de dimensions, de profils et de proportions de boîtes et d'autres objets creux nécessitant un revêtement intérieur,, D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre 15 d^xemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels : Fig. 1 est une vue en plan de l'orifice d'une .forme de buse à distribution contrôlée ; Fig. 1a est une vue correspondant à la fig. 1 et montrant la 20 première saignée faite pour réaliser l'orifice de buse; Fig. 1b est une vue correspondant aux fig. 1 et la et montrant la seconde saignée de réalisation de l'orifice de buse, indépendamment de la représentation de la première saignée; Fig. 2 est une coupe longitudinale verticale du corps de la 25 buse de la fig. 1, suivant la ligne 2-2 et montrant une première saignée ou passe d'usinage ménagée pour réaliser l'orifice de buse Fig. 2a correspond à la fig. 2 et montre la seconde saignée réalisée indépendamment de la première saignée pour former l'orifice de buse; 30 Fig. 3 est une vue partielle de l'arête de coupe d'un des outils de réalisation de la première saignée dans l'orifice représenté sur les fig. 1, la et 2; Fig. 4- est une vue d'une partie de l'arête de coupe de l'autre outil pour usiner l'autre partie de l'orifice représenté sur 35 les fig. 1, 1b et 2a; Fig. 5 est une vue en plan ae l'orifice d'un mode de réalisation préféré de la buse de distribution suivant l'invention ; Fig. 6 est une coupe longitudinale du corps de la buse de la fig. 5, suivant; la ligne 6-6 de la fig. ? et montrant le mode 40 préféré d'usinage de cet orifice; COPY 71 06144 6 2Q8Q723 Fig. 7 est raie vue en plan correspondant à la fig. 5 et montrant des phases d'usinage de l'orifice final de la fig. 5; Fig. 8 représente fin motif de pulvérisation as&mê tri que obtenu avec les deux formes de buse représentées sur les fig. 1 et 5; 5 Fig. 9 est une vue en plan correspondant aux fig. 1 et 5 et représentant la forme de l'orifice d'une buse à embout cylindrique de type connu; Fig. 10 montre le motif de pulvérisatiomconnu de buses à embouts cylindriques connus dans lesquelles l'écoulement maximal 10 se produit dans une zone étroitement adjacente à une extrémité-du motif tandis que l'écoulement minimal se produit à l'autre extrémité ; Fig. 11 est une vue en plan de l'orifice d'un autre mode préféré de buse de distribution suivant l'invention ; 15 Fig. 12 est une coupe longitudinale verticale du corps de la buse de la fig. 11, suivant la ligne 12-12; Fig. 13 est une vue correspondant à la fig. 11 mais montrant la configuration des deux entailles ou saignées qui produisent, l'orifice final; 20 Fig. 14 est une'vue partielle de l'arête de coupe de l'ou til de réalisation de l'entaille ou saignée la plus étroite; Fig. 15 est une vue partielle de l'arête de coupe de l'outil pour réaliser l'entaille ou saignée la plus large; Fig. 16 est une vue symétrique de la fig. 8 montrant le mo-25 tif inversé de la droite vers la gauche de la b.use de distribution contrôlée de la fig. 11; Fig. 17 est une vue en plan en coupe partielle schématique de moyens connus pour faire tourner la boîte ou un autre corps creux à revêtir intérieurement et à transférer jusqu'à un four 30 de cuissonj = Fig. 18 est une coupe longitudinale d'un corps creux tel qu'une boîte à bière comportant une extrémité fermée et une extrémité opposée ouverte par laquelle le jet pulvérisé est projeté suivant le procédé préféré de revêtement de l'intérieur de tels 35 corps, et Fig. 19 est une coupe transversale suivant la ligne 19-19 de la fig. 18 montrant la buse de pulvérisation engagée dans l'extrémité ouverte de la boîte et représentant le plan de l'éventail de pulvérisation projeté dans la boîte. 40 On va maintenant décrire la buse de distribution contrôlée. COPY 71 06144 ? 2080723 Des modes préférés de réalisation des orifices de "buse de pulvérisation sans air pour former des motifs de pulvérisation à distribution sélective contrôlée sont représentés sur les fig. 1, 5 et 11 dans leur forme finale. Les dessins représentés sur les 5 fig. 1, 5 et 11 montrent les buses dans différentes phases d'usinage des orifices. La fonction de ces buses est de produire des motifs de pulvérisation sans air en forme d'éventails plains établissant une distribution prédéterminée qui s'adapte de façon idéale à la configuration des surfaces internes d'une boîte ou 10 d'un autre corps creux comportant uns extrémité fermée en vue de déposer sur celui-ci un revêtement uniforme. Dans le motif de pulvérisation de la buse de distribution contrôlée représenté sur la fig. 8, l'écoulement maximal de peinture ou de matière de revêtement se produit au point 10 qui est 15 situé au milieu de la distance séparant le centre de la boîte 1 de l'une des extrémités. Il est d'une pratique courante d'uti^x-ser des tolérances de + 5 %» La quantité de matière s'écoulant-dans le reste de l'éventail diminue graduellement et à peu près linéairement depuis le point d'écoulement maximal 10 jusqu'en 20 des points d'écoulement minimal situés à chaque extrémité de l'éventail. Au contraire, la buse à embout cylindrique de type connu représentée sur la fig. 9 produit le motif en éventail classique de la fig. 10 dans lequel l'écoulement maximal s'effectue au point 11 situé à ou dans une zone étroitement adjacente à une ex-25 trémité du motif, l'écoulement diminuant linéairement .jsjqu'à une valeur minimale correspondant à l'autre extrémité de façon à obtenir sensiblement une distribution d'écoulement de 95 % - 5 %• Un mode de réalisation d'une buse de distribution contrôlée agencée pour produire un motif de pulvérisation tel que celui de 30 la fig. 8 a été représenté sur la fig. 1 ; la buse comprend un orifice 0 formé à la partie supérieure du corps cylindrique creux B, la pièce comportant, comme indiqué sur les fig. 2 et 2a, tin passage interne d'approche cylindrique P se terminant dans le plan 36 tandis que son extrémité supérieure correspond au cercle 35 de base ou éllipse d'un dôme interne D à peu près hémisphérique. La paroi du corps B présente sensiblement une épaisseur uniforme sur toute l'étendue du dôme. L'orifice 0 a des dimensions, un profil et une position tendant à établir un profil de distribution similaire à celui de la fig. 8 et est .fermé dans ls oône D 40 par deux meules rotatives TY et 7/* ayntiv ongles ca coupe copy 71 06144 8 2080723 différents, c'est-à-dire différents degrés d'affûtage périphérique, Fig. 3 ât 4. Les meules peuvent avoir des propriétés appropriées pour permettre l'usinage de la matière de la pointe de "buse Une première meule rotative, telle qu'une meule-diamant W, 5 Fig. 3 et Fig. 1a pour usiner du carbure de tungstène, est pourvue d'un rétrécissement conique de 22,5° d'angle au sommet, y compris l'arête de coupe. Elle peut avoir un rayon de 76 mm par exemple de manière à usiner la partie étroite située à gauche et désignée par o' de l'orifice 0, Fig. 1, 1a et 2. La meule W com-10 porte un centre incliné vers la gauche à partir de l'axe horizontal a-a du corps B et découpe une saignée inclinée le longcte la ligne 37 au travers de la paroi du corps située au-dessus et dans une zone adjacente au dôme D, vers le bas jusqu'au point de gauche x du cercle de base du dôme et vers le bas jusqu'au point 15 x* situé au-dessus du cercle de base sur le côté droit du dôme, comme indiqué sur les fig. 1a et 2« La ligne de fond de la saignée 37 est inclinée par rapport à la base du dôme, l'inclinaison de la meule par rapport à l'axe a-a du passage P étant de 7,5° dans l'exemple considéré. 20 Dans l'exemple considéré, le mouvement de la meule W, et ce lui de la meule W' qui sera décrite dans la suite, s'effectue dans le plan 2-2 passant par l'axe a-a. Une meule de 76 mm découpant un orifice de 0,38 mm de longueur par exemple produit une ligne 37 sensiblement droite à la base de la saignée même si le 25 mouvement d'ensemble du centre de la meule fait avancer la meule seulement le long de son rayon R sur la ligne 4-5» 41, 43 inclinée 35 Dans cet exemple, les saignées ou entailles formées par les meules W et W' sont représentées sur les fig. 2, 2a, 1a et 1b comme si chacune d'elles était une première saignée. En pratique, les Baignées sont réalisées successivement de sorte que la seconde Baignée est formée en partie dans 1'évidement correspondant à 40 la première saignée et il est plus facile de donner l'explication 71 06144 9 2080723 dans le premier cas qu'en supposant fictivement que chaque saignée est la première. Sur les fig. 1, 1a et 1b, le cercle ou ellipse de la "base du dôme a été représenté par une ligne en tirets. Comme indiqué 5 sur la fig. 2, la ligne 37 coupe la partie extérieure du corps en des points 39 et 4-9 qui définissent les extrémités de la saignée ménagée dans la partie extérieure du corps. Les points 45 et 41 représentent les zones de largeur maximale de la saignée respectivement à l'extérieur et à l'intérieur de la paroi du dôme 10 et sont exÉentréa par rapport à l'axe, respectivement de distances 44 et 40. Les projections verticales des points 41 et 45 coupent le diamètre de la base du dôme respectivement en des points 42 et 46. Les équivalents des points 41, 43 et 45 sur la meule W effectuant un usinage à la profondeur totale sur la li-15 gne 37 sont indiqués aux points 41a, 43,a et 45a sur la meule afin de mettre en évidence les largeurs maximales 48 et 47 de la saignée formée à l'extérieur et à l'intérieur de la paroi du dôme. Ces lignes de largeur sont transposées sur la fig. 1a passant respectivement par les points 46 et 42 et montrent l'effet 20 d'amincissement de la saignée et de déplacement des zones de largeur maximale vers la gauche par rapport à l'axe a-a. Comme indiqué sur la fig. 1, l'inclinaison de o' vers la gauche permet de rendre la partie la plus large de sa zone de jonction avec sa saignée o", Fig. 1b, plus harmonieuse lorsque la ligne 37 est si-25 tuée dans le plan 36. Il en résulte également une courbe plus douce entre le point 10 de la fig. 8 et l'extrémité de gauche du motif de pulvérisation. Cette inclinaison de la ligne 37 a tendance à déplacer légèrement le point 10 vers la gauche dans le motif de pulvérisation de la fig. 8. 30 Une seconde meule W' présentant un plus grand angle de coni- cité de l1arête de coupe, considéré arbitrairement à 50° dans l'exemple en question, et un rayon R', Fig. 2, égal à R, présente un centre décalé vers la droite par rapport à l'axe a-a du corps B et elle forme une saignée 6" élargie vers la droite dans 35 le dôme, la ligne de base 61 de la saignée étant inclinée de 30° par rapport à l'axe et au plan 36, cet angle étant également considéré arbitrairement. La meule W' forme une saignée au travers de la paroi précitée et autour du dôme D, cette saignée se prolongeant vers le bas jusqu'au point 2 situé à droite du cercle 40 de base du dôme et. dans une position diamétralement opposée au 71 06144 10 2080723 point x. Gela place les extrémités de l'extérieur de la saignée •aux points 59 et 60 indiqués sur les fig. 2a et 1b et les extrémités réelles de la partie o" de l'orifice o sont situées aux points y et y' sur la surface du dôme. Lorsque cette saignée 5 constitue littéralement une seconde saignée, les points y' et 59 sont situés dans 11évidement de la partie de gauche de la première saignée. En adoptant la procédure utilisée ci-dessus, la médiatrice perpendiculaire de la partie y'-y de la ligne 60 a son origine au point 53 et passe par l'intersection de l'axe et du 10 plan 36 et par les points 5^ et 55 situés respectivement sur le dôme et sur la paroi externe. Ces points sont décalés de distances 50 et 54 Par rapport à l'axe et sont projetés vers le "bas aux' points 52 et 2 sur le diamètre de la "base du dôme^ Une transposition des points correspondants 53a» 51a et 55a de la meule W', 15 Fig. 4, permet de mesurer la largeur maximale de la saignée usinée dans le dôme et dans la paroi située au-dessus sur lès lignes 57 et 58» dont la transposition sur la fig. 1b définit l'orifice complètement usiné qui contient la partie o" en vue en plan, comme si la saignée avait été réalisée dans uq.e matière solide 20 dans le premier cas.*Il suffit de superposer les fig. 1a et 1b pour mettre en évidence l'effet des phases d'usinage successives et des différentes saignées permettant de réaliser l'orifice composite o ainsi que les surfaces exposées des saignées dans la paroi située au-dessus et autour du dôme. L'orifice o comporte 25 des bords vifs à ses deux extrémités, en particulier à droite, ce qui le distingue radicalement des buses à embout cylindrique de type connu et ce qui permet d'obtenir des lignes graduellement incurvées pour relier la zone d'écoulement maximal correspondant au point 10 aux extrémités du motif de pulvérisation. La ligne 30 57 de largeur maximale de l'orifice o correspond approximativement à la zone d'écoulement maximal dans le motif et intervient, par sa longueur et par son excentrement par rapport à l'axe a-a, pour jouer un rôle essentiel dans le positionnement du point d'écoulement maximal, tel que le point 10, à l'endroit souhaitable 35 dans le motif de pulvérisation. Sur la fig. 8, la zone ovale F située à la partie supérieure du motif correspond à la zone ou cible d'impact de l^éventail F sur la feuille ondulée ou substrat. Le point 10 est situé à la partie inférieure de la ligne la plus longue d'écoulement de la 4-0 peinture à partir de la zone ovale F et correspond à l'écoulement 71 06144 „ 2080723 maximal dans l'éventail de pulvérisation. Les lignes de moindre écoulement de peinture à partir des différentes parties de la zone ovale et vers le bas le long de la feuille permettent de mesurer les quantités relativement inférieures de peinture dans les 5 partie§rfeorrespondantes de l'éventail. On a appelé la partie H du motif situé à gauche de la ligne passant par le point 10 la partie lourde et la partie L située à droite la partie légère. Cela est commode pour établir une relation entre les différentes parties du motif et différentes parties de la boîte ou du corps 10 creux à peindre. Cette explication permet d'éviter une confusion entre un usage et la description logique de la partie lourde du motif coHuae celle contenant l'écoulement maximal. Dans la description qui va suivre, on appelera la ligne ou trajet d'écoulement maximal la ligne de division entre les parties H et L ou hier, 15 une partie appréciable du motif comprenant la zone de fort écoulement correspondant au point 10, suivant le contexte. Dans la description qui va suivre, on fait intervenir detx formes préférées d'orifices de buse qui donnent à titre d'exemples différents moyens avantageux de suivre le principe établi 20 initialement tout en modifiant la forme de l'orifice o décrit plus haut. Il est à noter, en référence au fait que l'orifice o réduit l'inclinaison de la ligne 60 de 30° à 20° par rapport au point 2 par exemple, que la large saignée formée par la meule W1 s'étend vers la gauche, en ayant tendance à déplacer le point 10 25 vers la gauche dans le motif en éventail et en augme; • la partie légère L du motif au détriment de la partie lourde H. Cela a également tendance à allonger la saignée à partir du point j et à améliorer la qualité de distribution de la partie L du motif. En référence à l'orifice p?éféré représenté sur la fig. 11 (qui 30 est dirigé de la droite vers la gauche par rapport aux fig. 1 et 5) l'invention consiste à modifier la profondeur et l'inclinaison d'une saignée ménagée dans le dôme, spécifiquement à augmenter et/ou à incliner la ligne de fond 60 de la saignée afin de réduire- les dimensions et l'effet de o" par rapport ào* dans l'ori-35 fice o. On va maintenant décrire le premier mode de réalisation de la buse qui est représentée sur les fig. 5, 6 et 7 et qui diffère du mode de réalisation décrit plus haut à la fois en ce qui concerne le profil de l'orifice de décharge et la méthode d'usinage. 40 Comme indiqué sur la fig. 5, 1'orifice 00 a approximativement une 71 06144 12 2080723 forme de tulipe ou de tête de flèche et comprend deux petits lobes divergents 23 et 24 situés sur le côté droit de l'axe a-a du corps, de buse B et qui rejoignent un grand lobe incurvé qui se termine au point x (Fig. 6 et 7) sur le côté opposé de l'axe a-a. ^ Les lobes 23 et 24 se rejoignent au point 34-» ou sur la ligne 34-35» diamétralement opposée au point x mais située à un niveau plus élevé sur la courbe du dôme que sa base^Fig. 5 et 6). La section de largeur maximale 28 de 1*orifice/situé© à proximité du point 34, sensiblement dans un plan perpendiculaire au plan pas-10 sant par l'axe et par les points x, 34,et 35. Approximativement 25 % de la matière de revêtement sortant de l'orifice 00 semble sortir des lobes 23 et 24 tandis qu'environ 75 % cLe la matière semble sortir de la partie restante de l'orifice pour former le motif de pulvérisation de la fig. 8. 15 L'orifice 00 en forme de tulipe ou de pointe de flèche de la fig. 5 est de préférence usiné et formé comme indiqué sur les fig. 6 et 7 à l'aide de la meule W 2 qui exécute deux saignées cordales vers le bas en direction du cercle de base du dôme, les deux saignées passant par le point x à gauche et l'une passant 20 Par le point jr et l'autre par le point y' à droite du cercle de base du dôme. La première saignée a été représentée en traits pleins et la seconde en tirets sur la fig. 7. Le fond de la première saignée et l'intersection de son plan central avec le plan du cercle de base du dôme suit la ligne imaginaire K de la fig.7, 25 en faisant un angle c avec le plan longitudinal central 6-6 du corps B. Après que la première saignée a été réalisée, la pièce, c'est-à-dire le corps B non terminé, est tournéepar rapport à la meule W autour d'une ligne parallèle à l'axe a-a et passant par le point x de sorte que la seconde saignée suit la ligne Q en 30 faisant un angle égal et opposé ç sur le côté opposé du plan central 6-6. La seconde saignée a été représentée en tirets; les deux saignées forment ensemble l'orifice en pointe de flèche 00 de la fig. 5« L'orifice final 00 comporte de grandes surfaces latérales 30 et 31 et de petites surfaces latérales 32 et 33 qui 35 sont situées sur les côtés opposés de la partie en forme de. coin 38 de la paroi du dôme. Les surfaces 32 et 33 se coupent suivant la ligne 34-35 située dans le plan 6-6 de la fig. 7« Il est à noter que, lorsque les lignes K et Q coïncident, on obtient un motif! symétrique "simple et le point 10 d'écoulement maximal est décalé 40 en direction du milieu du motif. Inversement, lorsque l'angle de 71 06144 2080723 divergence 2ç entre les lignes E et Q augmente, le point d1écoulement maximal est rapproché vers la droite, en regardant la fig. 8, du motif. A l'heure actuelle, on n'a pas encore vérifié les limites avantageuses d'une telle divergence résultant d'un déca-5 lage du point 10 d'une valeur comprise entre 85 et 15 %, Un exemple d'une buse de distribution contrôlée formée de cette manière comporte un orifice présentant un diamètre équivalent de 0,4 mm, cette buse formant un jet pulvérisé en forme d'éventail correspondant à un débit d'écoulement d'eax^dfenviron 120 10 cm^ par minute sous une pression d'environ 2,8 kg/cm^. La largeur du motif de pulvérisation en forme d'éventail produit par cet orifice est d'environ 200 à 250 mm, la largeur étant mesurée perpendiculairement à l'axe de la buse pour un écartement d'environ 250 mm entre la buse et la cible. L'arête de coupe de l'outil W2 15 est inclinée d'un angle d'environ 25° et a un rayon de 76 b®1» L'angle ç de la fig. 7 a une valeur d'environ 8,5®• On va maintenant décrire le second mode préféré de réalisation de la buse suivant l'invention, en référence aux fig. 11 à 15» Un motif de pulvérisation a été représenté pour cette buse 20 suc la fig. 16, qui est une vue symétrique de la fig. 8. L'orifice 03 de la fig. 11 est tin orifice composite résultant des deux saignées successives réalisées £ar deux outils différents W 3 et w 4 (Fig. 12 et 15) se déplaçant tous deux dans le plan longitudinal central 12-12 et effectuant des saignées d'inclinaison, 25 de largeur et de longueur différentes. Comme indiqué sur les fig. 12 et 14 et en traits pleins sur la fig. 13» cette première saignée est assez classique et est réalisée à l'aide de l'outil w 3 dont l'arête de coupe est délimitée par des faces inclinées d'un angle de 37° vers le bas jus-30 qu'à la ligne 70 située dans le plan 36 de la base du dôme, en correspondance aux points orthodoxes x et y. Une telle saignée produit un motif de pulvérisation en forme d'éventail symétrique comme si le pMnt 10 était situé au milieu. Le centre de l'outil W3 est aligné avec l'axe a-a du dôme D, du passage d'approche P 35 et du corps de buse B, de sorte que la ligne 70 est horizontale et que la médiatrice de x-y coïncide avec l'axe a-*a. La partie la plus large de la saignée traversant le dôme a été représentée en 75 et est formée au travers de la paroi extérieure en 76 (Fig. 12) de manière à atteindre les lignes 75ÎL et 76b passant par 40 l'outil W3 aux points 75a et 76a, correspondant à des points 75 /X uomn 14 2080723 et 76 de la pièce et à la saignée représentée en vue en plan et en traits pleins sur la fig. 13» La ligne 70 de la première saignée coupe l'axe a-a au point 72 de la fig. 12, comme indiqué pour le point 72a correspondant au bord-limite de l'outil (Fig. 5 14). La seconde saignée a pour fonction de déplacer la ligne ou trajet d'écoulement maximal du motif de pulvérisation depuis le milieu vers la gauche en regardant la fig. 1-6, .sur environ les 3/4 de la distance séparant le centre de l'extrémité de gauche 10 du motif, afin d'obtenir sur le côté léger L environ 25 % de l'écoulement de peinture et sur le côté lourd H environ 75 % dudit écoulement. Cette seconde saignée est réalisée à l'aide de l'outil W4 de la fig. 15 dont l*angle de tranchant est de 115°; l'outil est incliné le long de la ligne 71 d'un angle de-16,5° par 15 rapport au plan 36 et à la ligne 70, le centre de l'outil étant incliné de 16,5° par rapport à l'axe a-a lorsqu'il est eh coïncidence avec la médiatrice 72-74 de la partie 77-79 de la ligne 71 où cette dernière coupe l'hémisphère du dôme, en fait dans le vide existant dans la première saignée. La partie inférieure de 20 la seconde saignée slâtend, pour sa profondeur maximale, seulemént sur environ 40 % de la distance aboutissant vers le bas au rayon 72-73 du dôme de sorte que les extrémités de la première saignée situées dans le plan 36, Fig. 11, 12 et 13, ne sont pas touchées par l'outil W4 et que leurs extrémités recourbées et étroites 25 n'ont pas d'influence sur les bords des parties H et L du motif de pulvérisation. En projetant les points 77» 74, 73» 79 et l'intersection de la ligne 71 avec la surface extérieure de la paroi du dôme vers le bas dans le plan 12-12 sur la ligne diamétrale x-y et sur la 30 ligne 70, on obtient des points respectifs 87»84,83»89 et 71a qui sont représentés sur la vue en plan des fig. 11 et 13„ La projection de l'intersection de la ligne 71 avec la surface intérieure de gauche du dôme coïncide pratiquement avec l'intersection de la ligne 70 avec la môme surface. Ces points projetés 35 permettent de positionner les extrémités et la zone de largeur maximale de l'orifice et de la saignée formée par l'outil W4. Les largeurs respectives sont trouvées, comme ci-dessus, en faisant déplacer par translation les points 73 et 74- à l'intérieur de l'outil de manière à les amener aux points 73a et 74a, le poirfc 40 78a qui correspond à la translation du bord-limite de l'outil 71 06144 15 2080723 venant toucher le point 78. Aux points 73a et 74a de l'outil, sa largeur, qui correspond à la largeur maximale de 1*orifice et de la saignée, est représentée par les lignes 73b et 74b et une translation de ces lignes comme indiqué sur la fig. 13 définit 5 la vue en. plan du profil, représenté en tirets, de la saignée ménagée au travers de la paroi située au-dessus du dôme et dans l'orifice ménagé dans le dôme. Comme indiqué sur les fig. 11 et 13, la précision de travail de l'outil W4 donne à la saignée, et à l'orifice ainsi formé, u-10 ne largeur presque égale à sa longueur et fait perdre les.extrémités théoriques de l'orifice dans l'évidement de la première saignée. Sur la fig. 11, la prépondérance de la partie 91 de l'orifice final 03 réalisée par l'outil W4 a été mis en évidence par rapport à la partie 90 usinée par l'outil W3 dans la zo-.o de 15 droite de l'orifice 03 et par rapport à une petite partie de l'orifice et de la saignée formée par l'outil W3 à l'extrémit de gauche de l'orifice 03 des fig. 11 et 13. Des essais effectués en pratique ainsi que des observations de buses présentant l'orifice 03 ont semblé montrer que leurs 20 orifices permettaient d'obtenir pratiquement le même motif (Fig. 16) qâe la buse 00 de la fig. 8 lorsque la zone d'écoulement maximal, correspondant au point 10, est située à mi-distance entre le milieu et l'extrémité proche du motif. La buse 03 semble présenter un motif qui peut être mieux prédéterminé du fait que 25 la seconde saignée est inclinée, et/ou usinée plus pxt ordément, pour déplacer le point 10 du Motif en le rapprochant de l'extrémité de ce dernier. Inversement, une réduction de 1*inclinaison de la seconde saignée, par exemple de 16,5° à. 13°, a tendance à rapprocher le point 10 du motif du milieu, en diminuant H et en 30 augmentant L. On va maintenant décrire le procédé général de revêtement. Sur les fig. 17, 18 et 19', on a mis en évidence le procédé préféré de revêtement des surfaces intérieures de corps creux tels que des boîtes. Les boîtes à revêtir doivent être présentées une 35 par une dans un poste de pulvérisation où elles sont entraînées rapidement en rotation par un mécanisme connu du type décrit dans le brevet des Etats Unis d'Amérique N° 2.189.783» la pulvérisation étant assurée par une torche de pulvérisation sans air automatique et fixe et par la buse suivant l'invention. Les boîtes, 40 encore en rotation, sont ensuite transférées de l'appareil 71 06144 16 2080723 d*indexage jusque sur une courroie ou goulotte inclinée sur laquelle elles continuent à tourner et à rouler jusqu'à un four de cuisson» La courroie et/ou la goulotte ont une longueur et une inclinaison telles que les "boîtes roulent pendant une période 5 suffisante et exécutent un nombre suffisant de tours pour permettre au revêtement de devenir suffisamment collant pour ne plus fluer et ne plus altérer l'uniformité de revêtement obtenue en cours de pulvérisation avant que le revêtement soit solidifié par cuisson. Les boîtes sont alors transférées dans le four où le 10 revêtement est cuit à une température prescrite et pendant un temps approprié. On a représenté schématiquement un mécanisme d*indexage et dçfcotation de boîtes sur la fig. 17» De préférence, la pulvérisation des surfaces intérieures des boîtes doit permettre d'obtenir une pellicule uniforme d'un 15 poids correspondant à un certain nombre de milligrammes par cm2 , conformément aux spécifications prescrites concernant l'utilisation et le contenu de la boîte. Comme matières de revêtement, on peut utiliser des résines vinyliques, époxy, butoxy, pîiénoliques, acryliques, alky&es, des variantes des substances indiquées ou 20 d'autres revêtements appropriés. La répartition de la pellicule est couramment déterminée par voie électrique en mesurant la résistance de la pellicule en plusieurs points de la surface intérieure de la boîte. Une méthode de détermination d'un excès de pulvérisation consiste à mesurer 25 l'augmentation de poids de la boîte et le poids de matière pulvérisée en excès qui est retenue pendant le processus de pulvérisation. L'excès de matière retenue peut alors être calculé sous la forme d'un pourcentage du poids total de matière sortant de la buse. 30 Sur la fig. 17» on a représenté un mécanisme d'indexage de rotation de boîtes 1 qui fait tourner une boîte C comportant une extrémité fermée 7 dans un poste de pulvérisation où il est prévu un pistolet G- muni d'une buse F à l'extrémité ouverte de la boîte afin de pulvériser une pellicule de matière sur sa surface inté-35 rieure, comme indiqué également sur les fig. 18 et 19» La buse N est orientée par rapport à l'axe longitudinal s-s de la boîte, à sa direction de rotation et à la ligne et l'angle de contact de l'éventail de pulvérisation avec l'intérieur de la boîte afin d'obtenir le revêtement très rapide d'épaisseur uniforme, comme 40 cela va être précisé en détail dans la suite. La buse N et le 71 06144 17 2080723 pistolet automatique G sont par conséquent montés à rotation et de façon réglable sur la table d'indexage 2 qui permet à la buse d'être positionnée d'un bloc autour d'axes horizontaux et verticaux par rapport à l'intérieur de la boîte à revêtir. Des tuyaux 5 souples appropriés, non-représentés, alimentent le pistolet en peinture à la température et à la pression désirées. Chaque boîte est entraînée en rotation dans une direction qui fait progresser le bord exposé du joint à recouvrement 17 de la boîte de façon à recevoir une composante tangentielle d'un 10 éventail de pulvérisation, fig. 19. la boîte est entraînée en rotation à grande vitesse, par exemple entre 500 et 3.000 par minute, une vitesse typique étant de l'ordre de 1.650 t/min. La matière de revêtement est pulvérisée à l'intérieur de la boîte pendant un peu plus de trois tours, par exemple pendant environ 100 15 à 200 millisecondes. Un revêtement uniforme d'une épaisseur dési-rée, par exemple de 0,6 à 1,1 milligramme par cm est déposé pendant cette courte période. La matière de revêtement a de préférence des propriétés de bonne mouillabilité et d'adhérence correcte. La viscosité est de préférence comprise entre 14 et 40 se-20 condes, la mesure étant faite à l'aide d'une coupelle d'efflux du type Zahn N° 2 à une température de 24°C. Le revêtement est projeté délibérément èn étant écarté du bord 16 de la boîte d'une distance d'environ 1,6 mm par exemple, afin d'assurer un revêtement de ce bord sur toute l'épaisseur désirée. 25 Immédiatement après que chaque boîte a été revêtue et pen dant qu'elle tourne," elle est avancée jusque dans un poste de dégagement désigné par 3 sur la fig. 17 où elle est sortie du mécanisme d*indexage et de rotation afin de rouler vers le bas le long d'une goulotte inclinée 4 à une vitesse de rotation qui em-30 pêche le revêtement encore fluide de changer de place et d'altérer l'uniformité de dépôt. Cette rotation continue provoque un durcissement de la matière avec une épaisseur uniforme avant cuisson. La longueur de la goulotte inclinée 4 est bien supérieure à celle indiquée sur 35 la fig. 17 et est choisie de manière que la boîte exécute un nombre minimal de tours de "durcissement" de matière, par exemple 50, afin que la matière devienne collante et ne flue plus. En même temps, certaines substances volatiles ont le temps de s£-chapper avant que la boîte ne pénètre dans le four de cuisson. 40 A l'extrémité de la goulotte inclinée 4, la boîte peut pénétrer 71 06144 is 2080723 dans le four 5 où la peinture est cuite à une température pres-.crite, par exemple à 150°C pendant environ 6 minutes, ce traitement étant suffisant pour durcir la pellicule de matière de revêtement déposée. 5 Dn va décrire le revêtement de "boîtes comportant une seule extrémité ouverte, la surface interne d'une "boîte à extrémité unique ouverte est revêtue, comme indiqué schématiquement sur les fig. 17 à 19, à l'aide d'un pistolet de pulvérisation utilisant la buse à distribution contrôlée suivant l'invention, com-10 portant de préférence la forme d'orifice des fig. 5 ou 11. Une seule buse U est utilisée, son axe n étant positionné de manière que la pulvérisation dans l'extrémité ouverte soit faite avec un éventail F incliné d'un petit angle f (Fig. 19) mesuré horizontalement par rapport au plan vertical v de l'axe longitudinal 15 s-s du corps de boîte et avec un axe n de buse incliné d'un angle e (Fig. 18) mesuré verticalement par rapport au plan horizontal h, de l'axe du corps de boîtet L'orifice de buse est écarté d'une distance 18 de l'extrémité ouverte de la boîte (Fig. 18) et environ de la moitié de cette distance par rapport au plan h, et 20 suffisamment vers lsf gauche de v pour obtenir l'angle f (Fig. 19% En oonséquence, la ligne 6 d'écoulement maximal dans l'éventail de pulvérisation (voir le point 10 des fife. 8 et 16) est destinée à être dirigée sur le cercle d'intersàction entre l'extrémité fermée 7 â.e la boîte et son côté cylindrique 8. La partie lourde H 25 de l'éventail de pulvérisation est dirigée le long du côté du corps de boîte tandis que la partie légère L est dirigée vers l'extrémité fermée 7 d© la boîte. La largeur et la direction du motif en forme d'éventail sortant de l'orifice de buse sont telles que le bord extérieur 9 de la partie légère L de l'éventail 30 soit dirigé vers le centre de l'extrémité circulaire de fond ou fermé de la boîte et que le bord opposé 15 de l'éventail soit dirigé sur le bord 16 de l'extrémité ouverte de la boîte ou très légèrEment à l'extérieur de celui-ci. Avec cette orientation, le motif de distribution de la buse 35 de pulvérisation est adapté de façon idéale aux surfaces internes de la boîte à revêtir. La partie lourde H de l'éventail de pulvérisation arrivant entre le bord 16 ouvert de la balte et le fond fermé 7 assure un dépôt uniforme de matière sur la partei latérale 8 dont toutes les parties tournent à la même vitesse linéaire. 40 La partie légère L de l'éventail de pulvérisation diminue depuis 71 06144 19 2080723 un point d'écoulement maximal situé le long de la lignejusqu'au point d'écoulement minimal désirable situé sur le bord extérieur 9 de l'éventail de pulvérisation qui est dirigé sur ou légèrement au delà du centre de l'extrémité du fond circulaire 7. La quan-5 tité de matière de revêtement déposée sur l'extrémité de boîte 7 est plus grande aux endroits plus éloignés du centre de sorte que la quantité de matière de revêtement diminue lorsque le rayon de l'extrémité 7 de la boîte décroît en direction de son sens. Le procédé suivant l'invention permet une adaptation du mo-10 tif de pulvérisation aux profils et aux proportions de l'intérieii? de la boîte. Dans le cas où la surface du fond de boîte peut être égale au tiers de la surface de sa partie latérale, le procédé utilise une buse établissant un motif théorique 25 %-75 1/4 de l'écoulement de matière de revêtement passant dans 1' par— 15 tie L et 3/4 de cet écoulement passant dans la partie H (Fig, *8) en tenant compte cependant de ce que (1) le joint 19 nécessit. une quantité contrôlée de peinture plus que celle suffisante pour recouvrir un cercle géométrique pur, (2) le rivet et les entailles de poinçonnage faites dans les fermetures d'extrémité en 20 forme de pattes de traction peuvent nécessiter une quantité de peinture supérieure à celle nécessaire pour des surfaces lisses normales, (3) la force centrifuge a tendance à écarter la peinture fluide de la surface du fond de boîte, (4) une petite quantité de matière pulvérisée en excès doit être perdue par la par-25 tie H située à l'extrémité ouverte de la boîte et (5) dégagement de solvants à partir de l'éventail de pulvérisation et de ' la zone de cible empêche éventuellement le fluage de la peinture en direction de l'extrémité fermée et davantage que vers le côté de la boîte. En fonction du rapport de la longueur £u diamètre 30 de boîte, il est proposé suivant l'invention que ces considérations permettent d'établir un motif de distribution à 25 %-75 % qui est avantageux dans une boîte coàportant une extrémité fermée d'une étendue bien inférieure à 25 % de la surface interne totale et une paroi latérale d'étendue supérieure à 75 % de cet-35 te surface totale. Le fait qu'une buse à tête cylindrique de type connu puisse servir à revêtir l'intérieur d'une très longue boîte de petit diamètre et qu'une buse classique produisant un motif de pulvérisation symétrique permette de revêtir une boîte peu profonde 40 comportant un fond de grand diamètre et de surface à peu près 71 06144 20 2080723 égale à la surface latérale ne réduit pas les avantages et la rentabilité du procédé suivant l'invention qui permet de revêtir les intérieurs de boîte dont les proportions sont comprises en-ire les valeurs extrêmes indiquées plus haut. 5 A la différence des procédés connus utilisant la buse à tête cylindrique pour pulvériser la paroi latérale et l'extrémité d'une telle boîte, la buse à distribution contrôlée suivant l'invention permet de déposer des quantités égale et minimales de peinture sur chaque centimètre carré de toute la surface inté-10 rieure. Lorsque le cercle de la jonction entre la partie latérale et le fond fermé de la boîte comporte également un joint 19 qui peut comporter des bords bruts et de petites cavités, la buse et le procédé suivant l'invention permettent d'établir l'écoulement maximal de matière de pulvérisation précisément sur le cer-15 cle et le joint où la distribution sélectionnée et le motif en éventail assurent un recouvrement correct du joint sans risque d'engorgement du coin annulaire. Les proportions de la boîte peuvent également influencer l'emplacement le plus avantageux de la buse F, l'inclinaison de 20 son axe s-s et la disposition de l'éventail de pulvérisation par rapport à l'intérieur de la boîte. Une position préférée de la buse N est excentrée par rapport à l'axe s-s de la boîte C, comme indiqué sur les fig. 18 et 19. Lorsque la boîte est tournée dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant la fig. 19 et 25 comme indiqué par la flèche, l'éventail de pulvérisation F est incliné d'un angle f de mahière à comporter une composante tan-gentielle dans la zone où"il rejoint le côté de la boîte en vue de recouvrir le bord avant du joint 17 et d'assurer un dépôt d'épaisseur correcte dans cette zone, en recouvrant éventuelle-30 ment des vides du joint avec une quantité suffisante de matière de revêtement. Bien qu'on ait donné une préférence à des vitesses particulières de rotation de boîtes typiques pendant le dépôt du revêtement, il est également préférable que la boîte ne puisse pas tour 35 ner de moins d'un tour complet et également que la boîte puisse tourner d'un nombre entier de tours plus une fraction de tour cor respondant à la distance circonférentielle dont la boîte tourne pendant que l'écoulement sortant de la buse passe de la valeur nulle à la valeur maximale, et inversement, c'est-à-dire pendant 40 que la soupape du pistolet de pulvérisation se déplace de la 71 06144 21 2080723 position de fermeture dans la position d'ouverture et inversement. Avec une soupape pneumatique actionnée par électro-aimant, le temps mis par cette soupape pour s'ouvrir et se fermer est faible mais il est suffisamment long pour permettre à la surface 5 revêtue se déplaçant rapidement de progresser d'une distance appréciable et d'être recouverte d'un coin circonférentiel de matière de revêtement de profondeur croissante pendant l'ouverture de la soupape, cette surface étant éventuellement recouverte d'un coin égal et opposé d'épaisseurs décroissantes pendant la 10 fermeture de la soupape. Le même problème se pose aussi bien pour la paroi d'extrémité que pour la paroi latérale de la boîte. L'invention a pour but d'assurer un recouvrement aussi complet que possible des surfaces à revêtir. Il va de soi également que des imperfections dans le revêtement diminuent d'importance à 1$ mesure que le nombre de tours de la boîte augmente. On va maintenant donner un exemple de revêtement par pulvérisation d'une boîte comportant une seule extrémité ouverte. Suivant le procédé de l'invention, pour revêtir par pulvérisation la boîte C comportant une seule extrémité ouverte, la buse N a 20 été disposée de façon que son axe n soit incliné d'un angle e égal à 43° par rapport au plan h et d'un angle f égal à 0°, l'axe étsnb situé dans le plan vertical v. La distance 18 entre la buse N et le plan de l'ouverture de boîte (Fig. 18) a été choisie d'environ 9 œbi» La buse F a été placée au-dessus du plan H à un niveau 25 double de celui indiqué sur les fig. 18 et 19 en étant espacée d'environ 32mm du bord supérieur de la boîte C; en correspondance on a obtenu un écoulement maximal s'effectuant suivant la ligne 6 de la fig. 18 en direction du joint circulaire représenté. On a utilisé une boîte C présentant un diamètre d'environ 30 69 mm et une longueur d'environ 120 mm. La buse a débité 208 cm^ d'eau par minute à une pression de 2,8 kg/cm et a produit un motif de pulvérisation à une distance de 250 mm correspondant à une proportion de 74,5 %-25?5 % de H à L pour une largeur d'éventail comprise entre 250 et 268 mm. Dans cet exemple, la peinture p 35 a été pulvérisée sous une pression de 49 kg/cm et à une température comprise entre 57 et 60°C. On a fait tourner le jet pulvérisé pendant 167 millisecondes, la boîte tournant à une vitesse de 1.650 t/min. On a utilisé comme matière de revêtement une laque dont la viscosité a été réduite dans le rapport 1:1 à l'aide 40 d'un solvant approprié tel que de la méthyl-isobutyl-cétone et 71 06144 22 2080723 du xylène, à une valeur de 23 secondes, mesurées à l'aide d'une •coupelle Zahn 1° 2 à 24° Co Après pulvérisation et revêtement, la boîte a été sortie du poste de pulvérisation et a continué à tourner et à rouler pendant environ 2 minutes à 250 t/min; de 5 l'air à faible vitesse s'est déplacé dans la boîte de manière à évacuer les vapeurs de solvant pendant la seconde minute avant l'introduction dans le four de cuisson. Dans le four, la boîte a été cuite pendant environ 6 minutes à une température de 149°C. Avant que la boîte soit formée, le métal a été pré-revêtu avec 10 une épaisseur de 0,7 milligramme par centimètre carré. La matière qui a été ajoutée par pulvérisation correspondait à une épaisseur de 1 milligramme par cm2 de sorte qu'on a obtenu comme épaisseur totale de revêtement la valeur de 1,2 milligramme par cm2. La variation maximale d'épaisseur mesurée a été trouvée' égale à 0,2 15 milligramme par cm2. Bien entendu la présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés et décrits ci-dessus mais en couvre au contraire toutes les variantes. 71 06144 25 2080723 REVENDICATIONS 1• Buse de pulvérisation pour pulvériser un motif asymétrique dans lequel la zone d'écoulement maximal eat située entre le milieu et une extrémité du Aotif, l'écoulement étant graduelle-5 ment réduit entre la zone d'écoulement maximal et chaque extrémité du motif, cette Ituse étant caractérisée en ce qu'elle comprend un corps creux comportant un axe central, un passage d'approche se terminant par un dôme sensiblement hémisphérique présentant une base sensiblement circulaire, le dôme et sa surf ac^extérieure 10 de paroi étant évidés de façon à former l'orifice de décharge qui comporte une partie pointue à chaque extrémité et des lignes espacées d'intersection avec le dôme entre lesdites extrémités, la buse comportant une zone d'ouverture maximale située asymétrique-ment entre lesdites lignes situées entre le milieu et une ex\?é-15 mité dudit orifice correspondant approximativement à la zone ù*é-coulement maximal dans le motif. 2. Buse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'orifice comporte une extrémité située d'un côté dudit dôme et comporte deux extrémités situées de l'autre côté dudit dôme, les 20 extrémités étant espacées circonférentiellement l'une de l'autre et comprenant' une partie en forme de coin de la paroi du dôme qui pénètre dans ledit orifice dudit autre côté. 3„ Buse suivant la revendication 2, caractérisée en ce que lesdites extrémités sont situées approximativement à la base du 25 dôme• 4. Buse suivant la revendication 3* caractérisée en ce que la partie rentrante en forme de coin comporte une extrémité pointue située pratiquement dans la zone d'ouverture maximale dudit orifice. 30 5. Buse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit orifice comporte une partie pointue à chaque extrémité et en ce que lesdites lignes espacées d'intersection présentent des changements de courbures à proximité de ladite zone d'ouverture maximale, les lignes reliant ladite zone à ladite première extré-35 mité comportant un rayon de courbure bien plus petit que le rayon de courbure des lignes reliant ladite zone à ladite autre extrémité de l'orifice. 6. Bùse suivant la revendication 5» caractérisée en ce que les parties dudit orifice situées entre lesdites lignes de rayons 40 de courbure différente sont inclinées d'angles différents par 71 06144 24 2080723 rapport à la "base dudit dôme. 7. Buse suivant la revendication 5» caractérisée en ce que les parties dudit orifice situées entre les lignes de rayons différents de courbures sont disposées de façon inégale par rapport 5 à la "base du dôme. 8. Buse suivant la revendication 7» caractérisée en ce que lesdites parties dudit orifice sont espacées inégalement du point d'intersection de l'axe dudit passage avec ladite base du dôme. 9. Buse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que 10 lesdites extrémités sont situées pratiquement sur le cercle de base du dôme et en ce que ladite zone d'ouverture maximale comprend une partie dudit orifice formée à une distance plus éloignée de l'intersection dudit axe avec ladite base que le reste dudit orifice. 15 10. Buse de pulvérisation pour pulvériser un motif asymétri que de manière que la zone d'écoulement maximal soit plus, rapprochée d'un point situé au quart du motif que du milieu ou de l'extrémité de ce dernier et dans lequel il existe une gradation uniforme entre ladite zone et les extrémités du motif, cette buse 20 étant caractérisée en ce qu'elle comprend un corps creux pourvu d'une extrémité borgne en forme de dôme et comportant une base' arrondie ainsi qu'un axe central coupant le plan de ladite base, le dôme comprenant plusieurs orifices superposés de profils différents qui sont usinés de façon à réaliser un orifice composite, 25 une partie distincte de l'ouverture maximale étant espacée dudit axe d'un côté de celui-ci et des zones rétrécies d'ouverture minimale étant prévuesà ses extrémités. 11. Procédé pour former un orifice asymétrique dans une buse de pulvérisation sans air pour pulvériser un jet ayant une forme 30 d*éventail asymétrique plan dans lequel l'écoulement maximal est situé- entre une zone de "grande ouverture située entre le milieu du motif et une extrémité, à partir d'une pièce creuse se terminant par un dôme sensiblement hémisphérique et comportant une base circulaire, ce procédé étant caractérisé ex), ce qu'on usine 35 plusieurs saignées liées angulairement entre elles dans le dôme, en ce qu'on superpose une saignée suivante à une partie d'une saignée précédente sensiblement d'un côté du dôme et ë.n ce qu'on réalise ladite grande ouverture et les extrémités rétrécies dans ledit orifice sur des extrémités opposées dudit orifice et égale-40 ment sur les côtés opposés du dôme à proximité de "sa base» 71 06144 as 2080723 12. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que toutes les saignées formées d'un côté du dôme sont faites en passant par un point commun proche de sa "base. 13„ Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce 5 que deux saignées sont usinées dans le dôme de manière à former l'orifice, le procédé consistant également à espacer danx des extrémités rétrécies d'un côté du dôme circonférentiellement l'une de l'autre et à laisser une partie non-usinée du dôme qui fait saillie dans ledit orifice. 10 14-. Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que les saignées sont réalisées de manière à se rejoindre en un endroit de largeur maximale dudit orifice à peu près à mi-distance entre le milieu et une extrémité dudit orifice. 15. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce 15 qu'une saignée est formée essentiellement dans un premier côté du dôme, en ce qu'une autre saignée alignée diamétralement est formée essentiellement de l'autre côté du dôme, en ce qu'on fait rejoindre lesdites saignées suivant une ligne imaginaire située à peu près à mi-distance entre le milieu de l'orifice et une 20 extrémité de ce dernier et en ce qu'on fait diverger graduellement la première saignée dans son intersection avec le dôme à partir d'une extrémité dudit orifice et en direction de ladite ligne en faisant également diverger relativement "brutalement l'autre saignée dans son intersection avec le dôme depuis l'au-25 tre extrémité dudit orifice jusqu'à ladite ligne. 16. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la profondeur de ladite saignée suivante est limitée à une hauteur appréciable au-dessus de la "base du dôme. 17. Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce 30 que ladite saignée précédente est usinée vers le "bas jusqu'à un diamètre de ladite "base. 18. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que ladite saignée précédente est réalisée avec une largeur moins grande que sa profondeur et en ce que ladite saignée suivante 35 est réalisée avec une largeur de quatre à huit fois supérieure à sa profondeur. 19. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que ladite saignée précédente est réalisée de manière que sa zone de largeur maximale soit inférieure au rayon moyen du dôme et en 40 ce que ladite saignée suivante est réalisée de façon que sa zone 71 06144 as 2080723 de largeur maximale soit supérieure audit rayon. 20. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que ladite saignée précédente est relativement étroite par comparaison à un rayon moyen du dôme et avec line profondeur lui 5 permettant de s'étendre jusqu'à la "base du dôme et en ce que ladite saignée suivante est relativement large par comparaison audit rayon et d'une profondeur "bien inférieure à la saignée précédente. 21. Procédé de revêtement de l'intérieur d'une surface d'ex-10 trémité et de la surface cylindrique intérieure d'un corps comportant tin axe longitudinal et une extrémité ouverte pourvue d'un "bord périphérique et comportant une surface terminale circulaire fermée perpendiculaire audit axe, caractérisé en ce qu'on fait tourner le corps autour dudit axe, en ce qu'on fait pénétrer 15 un jet de liquide en forme d'éventail et pulvérisé sans air par une buse fixe comportant un axe central dans le corps tournant en passant par son extrémité ouverte, en ce qu'on donne à l'éventail un profil asymétrique dans lequel le point d'écoulement maximal est situé entre le milieu du motif et une extrémité de 20 ce dernier en ce qu'on dirige l'éventail dans le corps de façon que le point d'écoulement maximal entre pratiquement en contact avec la jonction de ladite extrémité fermée et de ladite surface cylindrique. 22. Procédé suivant la revendication 21, caractérisé en ce 25 que l'éventail est placé dans un plan cordai parallèle à et espacé de l'axe du corps et situé du côté dudit axe qui permet de diriger de la peinture sur ladite surface cylindrique avec une composante tangentielle se déplaçant dans une direction opposée au sens de déplacement de ladite surface. 30 23. Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que les axes de la "buse et du corps semblent respectivement se couper suivant un angle aigu pour un observateur regardant dans une direction perpendiculaire audit éventail. 24. Procédé suivant la revendication 21, caractérisé en ce 35 que le motif en forme d'éventail crée une zone de grand écoulement entre le point d'écoulement maximal et une extrémité du motif, cette zone étant appelée la partie lourde de l'éventail, et une zone d'écoulement inférieur entre le point d'écoulement maximal et l'autre extrémité du motif, cette zone étant appelée 40 la partie légère de l'éventail, le procédé consistant à diriger 71 06144 „ 2080723 la partie lourde du motif en éventail vers la surface de plus grande étendue et à diriger la partie légère vers la surface de moindre étendue. 25» Procédé suivant la revendication 24-, caractérisé en ce 5 que lesdites parties lourdes et légères sont proportionnées de manière que la matière de revêtement soit déposée suivant une épaisseur uniforme sur toutes les surfaces du corps. 26. Procédé suivant la revendication 25» caractérisé en ce qu'il se produit une dérivation de liquide supérieur au taux de 10 répartition proportionné entre les parties lourde et légère en fonction des surfaces relatives T»rs la partie légère lorsque cette partie est dirigée vers l'extrémité fermée du corps et lorsque l'extrémité fermée a une surface "bien inférieure à la surface latérale du corps. 15 27* Procédé suivant la revendication 21, caractérisé en qu'un point d'écoulement minimal du motif est dirigé pratiqué; -ment vers le centre de l'extrémité fermée et en ce que l'autre point d'écoulement mini mal est dirigé légèrement à l'extérieur du bord de l'extrémité ouverte dudit corps. 20 28. Procédé suivant la revendication 27,caractérisé en ce que l'écoulement obtenu dans le motif en éventail sur les côtés opposés dudit point d'écoulement maximal est proportionné sensiblement dans le rapport de l'étendue de surface de l'extrémité du corps à la surface latérale du corps. 25 29. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 21 à 28, caractérisé en' ce que le point d'écoulement maximal est situé sensiblement à mi-distance entre le milieu du motif et une de ses extrémités.