La présente invention se rapporte à un dispositif de triage de documents, plus particulièrement adapté pour trier des documents de faible rigidité tels que des chèques par exemple. Dans les machines trieuses de documents utilisées jusqu'ici, telles que, par exemple celle qui a été décrite dans le brevet français n01.387.992, les documents à trier, préalablement placés dans un magasin dialimentation, sont extraits un par un de ce magasin et, après etre passés devant un poste de lecture établi pour analyser les indicatifs de classement portés sur ces documents, sont envoyés sélectivement vers des cases de réception au moyen d'organes de sélection à lames ou à clapets placés sous la commande du poste de lecture. Dans ces machines, le tri des documents peut être réalisé à une cadence relativement élevée, de lZordre de 1200 à 1500 documents par minute et me~ me davantage . Cependant, il existe des cas où une cadence de tri aussi grande n'est pas indispensable.Un tel cas se présente, par exemple, dans le domaine bancaire où chaque banque reçoit, au cours d'une journée de travail, un grand nombre de chèques qui sont tirés sur d'autres banques et qui, après avoir été soumis successivement à diverses opérations telles que enregistement, impression, endossement ou autre, doivent être retournés rapidement vers les banques sur lesquelles ils ont été tirés.A cet effet, ces thèques sont répartis, aussi après avoir été traités, en groupes correspondant aux différentes banques auxquelles ils doivent être renvoyés. Afin de réduire le plus possible la manipulation de ces chèques, on a songé à utiliser une machine à fonctions multiples capable de réaliser à la fois les opérations de traitement des chèques et leur triage en différents groupes.Parmi les machines connues de ce genre, on peut citer, par exemple, celle qui a été décrite et représenté dans le brevet français n0731.666 et qui concerne une machine imprimanteteieuse de documents. Etant donné que, dans ces machines, chaque document est envoyé vers les cases de réception aussitôt après avoir été traité, la cadence à laquelle les documents sont répartis dans les cases se trouve naturellement limitée par le temps nécessaire à l'exécution des opérations de traitement relatives à chaque doc#ument, de sorteaque cette cadence de triage, est en général, relativement faible.Les machines de ce genre, dans laquelle la cadence de triage est, néanmoins, parfaitement adaptée à ria cadence de traitement des documents, ont pour avantage de supprimer pratiquement toutes les opérations manuelles de traitement des documents et de réduire ainsi considérablement les risques d'erreurs. Mais elles présentent l'inconvénient d'être équipées d'un dispositif de triage dont les orgenes de sélection, constitués par des lames ou des clapets, sont souvent à l'origine de bourrages ou de détérioration des documents.En outre, les clapets de sélection dont sont ponruJj la plupart des dispositifs de triage nécessitent, pour être actionnés, des mémoires à disque qui, étant généralement du type de celles qui ont été décrites dans le-brevet français n01.549.309, sont relativement coûteuses et délicates à réaliser. La présente invention remédie à ces inconvénients et propose un dispositif de triage de documents relativement simple, de faible encombrement, et peu coûteux qui, non seulement est capable d'assurer le tri des documents de faible rigidité, sans risquer de les détériorer, mais peut en outre être aisément associé à des unités fonctionnelles spécialisées pour constituer une machine à fonctions multiples. Un objet de l'invention concerne un dispositif pour trier des documents portant des indicatifs de classement, ce dispositif comprenant un poste d'alimentation établi pour recevoir au moins un document à trier, une pluralité de cases de réception pour recevoir les documents triés en fonction de leurs indicatifs, des moyens d'entraihement disposés le long d'un trajet d'avancement pour avancer vers lesdites cases les documents extraits dudit poste d'alimentation, et des moyens d'analyse placés sur ce trajet d'avancement pour fournir, d'après l'indicatif figurant sur chaque document, une donnée de sélection définissant la case de réception vers laquelle ce document doit être dirigé, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte en outre un mécanisme de transport établi pour déplacer lsen- semble des cases de réception de façon que chacune d'elles puisse être amenée, par rapport audit trajet d'avancement , dans une position, dite de réception, telle que la case amenée dans cette position reçoie les documents avancés le long de ce trajet, et des moyens de commande du mécanisme de transport, placés sous le contrôle des moyens d'analyse, pour commander le dit mécanisme de transport, en réponse à la-réception d'une donnée de sélection engendrée lors de la lecture de l'indicatif d'un document avancé le long dudit trajet, afin d'amener en position de réception la case vers laquelle ce document: doit être envoyé. D'autres objets et avantages de l1invention apparartront dans la description suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une vue schématique en élévation montrant les dispositions princales d'un dispositif de triage établi selon l'invention La figure 2 est une vue simplifiée, en perspective , du mécanisme qui, dans le dispositif de la figure 1, est utilisé pour envoyer les documents vers les cases de réception Les figures 3A et 3B, assemblées de la façon indiquée sur la figure 3, représentent le schéma des circuits de commande du dispositif de triage montré sur la figure 1. La figure 4 est une vue en coupe, suivant 4-4, d'une partie du dispositif de triage représenté sur la figure 1. La figure 5 représente la structure logique d'un organe soustracteur faisant partie du schéma représenté sur les figures 3A et 3B. La figure 6 représente la structure logique de l'un des deux circuits à seuil faisant partie du schéma des figures 3A et 3B. La figure 7 représente la structure logique de autre circuit à seuil du schéma des figures 3A et 3B, et La figure 8 est un schéma logique simplifié qui reprend, sous forme de blocs, les principaux éléments du schéma représenté sur les figures 3A et 3B assemblées Le dispositif de triage de documents qui a été représenté schématiquement sur la figure 1 comporte un bâti rigide 10 sur lequel sont montés les éléments principaux de ce dispositif. Ce bâti supporte un poste d'alimentation 11 destiné à contenir les documents à trier, quisdans l'exemple décrit, sont constitués par des chOques. L'extraction, un par un, des chèques placés dans le poste 11 est assurée par un organe d'extraction 12,de type connu, lequel est établi pour sortir les chèques sans les détériorer. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 1, cet organe 12 est constitué par une tête de préhension 13 dans laquelle une dépression pneu# matique peut être établieet qui, couplée à un mécanisme d'actionnement électromagnétique 75 logé dans un boitier 14, fait sortir un chèque hors du poste 11 chaque fois qu'une impulsion électrique est appliquée à ce mécanisme d'actionnement. Il faut signaler cependant que l'organe d'entraîtïement par adhérence que l'on vient de décrire n'est pas spécifique de l'invention et qu'il pourrait être remplacé, selon le type des documents mis en place dans le poste 11, par tout autre genre d'organe dentrainement tel que courroie, brosse, galet ou autre.Le chèque qui a été ainsi extrait du poste 11 est repris par un dispositif d'entraînement qui va être décrit ci-après et qui permet au chèque d'être avancé, suivant un trajet appelé communément trpistellf pour passer devant un dispositif de lecture 15 chargé d'analyser l'indicatif de classement porté par ce chèque. Comme on peut le voir en se référant aux figures 1 et 2, ce dispositif dtentrainement se compose, dans t'exemple décrit, d'une courroie sans fin 16 tendue entre deux rouleaux verticaux 17 et 18, le rouleau 17 étant monté sur l'arbre dentralnement 19 d'un moteur électrique 20 solidaire du bâti 10 et le rouleau 18 pouvant pivoter librement autour d'un axe 21 fixé sur ce bâti. Afin d'empêcher tout glissement du chbque sur la courroie 16, ce dispositif d'entra#nement'com- porte en outre des galets presseurs 22 répartis de telle manière que le chèque qui est entraîné par ce dispositif est constamment serré entre la courroie 16 et l'un au moins de ces galets presseurs. Il est utile de signaler ici que,dans l'exemple décrit, le moteur 20 net urne que dans un seul sens lorsqu'il estezcite ce sens étant celui qui, sur la figure 2, a été indiqué par unef lèche R. Au -dessous du dispositif dtentratnement xqui vient dêtre décrit est disposé un bac récepteur de chèques 23dont on ne voit sur la figure 1 que la paroi avant P.O. Ce bac récepteur 23 est monté sur un mécanisme de transport constitué, dans l'exemple décrit, comme le montrent les figures 1 et 2, par un chariot mobile 24 qui, guidé par des galets de roulement 25 reposant surdes rails de guidage 26, peut coulisser suivant une direction transversale à la direction de déplacement de la courroie 16.Ce chariot 24 est muni d'une patte d'attache 27 qui est solidaire en un point d'un câble 28 tendu, parallèlement à la direction de déplacement du chariot, sur deux poulies à gorge 29 et 30, la poulie 30 étant montée folle sur un axe 31 et la poulie 29 étant fixée sur IXarbre dentraitnement d'un moteur électrique 32. Comme le montre la figure 2, le bac 23 est partagé par des cloisons P. 1, P. 2, P. 3, etc..., en plusieurs cases de réception référencées respectivement C. OX C. 1, C. 2, C. 3, etc..., ces cloisons,placées parallè lement 'à la cloison avant P.O dont on a parlé plus haut,étant ainsi orientées transversalement à la direction de déplacement du chariot.On voit alors, en se référant à la figure 4, que la case de réception C. O est délimitée par les deux cloisons P.O et P. 1 , que laccase de réception C. 1 est délimitée par les deux cloisons P. 1 et P. 2,..., et que,d'une manière générale,la case #-n est délimitée par les deux cloisons P.n et P. n+t. Il faut signaler que le nombre de ces cases est absolument arbitraire et que, dans l'exemple décrit, ces Cases sont au nombre de dix, chaque case étant prévue pour recevoir un nombre maximum de chèques qui, en général, est de l'ordre de plusieurs dizaines et qui, dans l'exemple décrit, est de cent chèques environ. L'envoi, vers l'une des cases de réception, d'un cheque extrait du poste d'alimentation 11 est réalisé en excitant d'abord le moteur 20 jusqu'à ce que ce chèque, entraîné par la courroie 16, soit arrivé dans une position dite d'attente, située à lwaplomb du bac récepteur 23. Sur les figures 1 et 2 , cette position a été schématiquement indiquée par une ligne en traits mixtes désignée par la référence 35.L'arrivée du chèque dans cette position d'attente est détectée par un dispositif de détection 54 qui est constitué; dans l'exemple décrit, par une cellule photoélectrique et qui, lorsqu'il détecte L'arrivée du chèque en position d'attente , engendre un signal,ditdlarrêt, qui provoque,ainsi qu'on le verra plus loin, la désexci tation du moteur 20 et par conséquent l'arrêt du chèque dans cette position d'attente. Par ailleurs, l'indicatif de classement porté par le chèque ayant été lu par le dispositif de lecture 15, le moteur 32 est commandé, d'une manière qui sera exposée plus loin, de façon à amener à l'aplomb de la position d'attente 35, la case de réception désignée par cet indicatif.Lorsque cette mise en place est terminée, le chèque qui est arrivé en position d'attente est éjecté de cette position et envoyé dans la case de réception qui a été ainsi amenée à l aplomb de cette position d'attente. Il y a lieu d'indiquer que, dans l'exemple décrit, la position d'attente 35 est une position de changement de direction; les chèques qui sortent de cette position étant entraihés suivant une direction perpendiculaire à celle dans laquelle ils étaient avancés pour arriver dans cette position. Le dispositif d éjection qui permet dienvoyer vers les cases de réception le chèque se trouvant en position d'attente comprend, dans l exemple décrit, deux rouleaux horizontaux 36 et 37 qui ont été représentés sur la figure 2 et qui sont normalement écartés l'un de l'autre d'une distance suffisante pour permettre à la partie inférieure d'un chèque arrivant en position d'attente de s'engager librement entre ces rouleaux.Le rouleau 36 est fixé sur un axe 38 qui peut tourillonner dans des paliers 39 (figure 1) solidaires du bâti 10, cet axe 38 étant entravé en rotation par le moteur 20 par l'intermédiaire de pignons coniques 40 et 41. Ainsi#1emontre la figure 2, le rouleau 37 est monté sur un axe 42 supporté par deux bras 43 et 44 fixés à alune des extrémités d'un levier 45 monté pivotant sur un axe horizontal 46 solidaire du bâti 10, l'autre extrémité du levier 45 étant munie d'une patte 47 sur laquelle est attachéeune tige 48 actionnée par un électroaimant 49.Le levier 45 supporte en outre deux rouleaux presseurs verticaux 50 et 51 qui, disposés sur la partie du levier 45 qui est comprise entre l'axe 46 et llextrêmité munie de la patte 47, peuvent être appliqués sur la courroie 16 sous traction d'un ressort de traction 52 convenablement disposé entre le levier 45 et un point fixe 53 du bat 10.On comprend ainsi que, tant que llé- lectro-aimant 49 n'est pas excité, le levier 45 reste maintenu, sous l'action du ressort 52, dans une première position dans laqeulle les rouleaux presseurs 50 et51 sont appliqués sur la courroie 16 etie rouleau 37 est écarté du rou leau 38, alors que, lorsque I'électro-aimant 49 est excité, le levier 45 bascule autour de l'axe 46 pour venir occuper une seconde position dans laquelle les rouleaux 50 et 51 sont éloignés de la courroie 16 tandis que le rouleau 37 est appliqué contre le rouleau 38. Ainsi qu'on le verra plus loin, llélectro- aimant 49 n'est pas excité tant qu'un chèque, préalablement extrait du poste d'alimentation 11 est entraidé par la courroie 16, n'est pas parvenu en posi tion d'attente. De ce fait, ce chèque, au moment où il est arrêté dans cette position d'attente, reste appliqué contre la courroie 16 par les rouleaux 50 et 51, sa partie inférieure étant engagée entre les rouleaux 36 et 37 normalement écartés Itun de l'autre. Si alors on excite l'électro-aimant 49 , les rouleaux 36 et 37 sont rapprochés llun-tle l'autre, de sorte que le chèque est maintenu serré entre ces deux rouleaux et ne peut donc tomber dans le bac récepteur 23. Simultanément, les rouleaux 50 et 51 sont dcartiffis de la courroie 16, si bien que ce chèque cesse d'être appliqué contre cette courroie et qu'il ne peut plus être entraidé par elle.Si alors, tout en maintenant l'électro-aimant 49 excité, on fait à nouveau tourner le moteur 20, le rouleau 36 est entraihé en rotation dans le sens indiqué par la flèche T sur la figure 2, Clest à dire dans le sens tel que le chèque qui est serré entre les rouleaux 36 et 37 est envoyé vers la case de réception qui se trouve alors à l'aplomb de la position d'attente. Sur la figure 1, on a , dans un but évident de simplification, volontairement omis de représenter le disposifltif d'éjection que l'on vient de décrire, à l'exception toutefois des rouleaux 50 et 51. Afin de permettre à un chèque éjecté de la position d'attente 35 d'arriver dans la case de réception dans laquelle il est destiné, il est nécessaire que les chèques qui sont déjà contenus dans cette case laissant une place suffisante pour ne pas gêner l'introduction , dans cette case, du chèque éjecté. Cette place est assurée, dans la mesure où la case laquelle le chèque est destiné n'est pas complètement pleine, en prévoyant un tassement des chèques contenus dans cette case.A cet effet, le dispositif de triage de documents est pourvu d'un organe de retenue de documents qui, dans l'exemple décrit, est constitué par une. butée mobile 55, laquelle occupant normalement une première position, dite de repos (représentée en traits mixtes sur la figure 4), peut être aménée dans une seconde position, dite d'interception pour#reten;r au passage les chèques qui, accumulés dans les axes de réception, se trouvent entraidés au cours du déplacement du chariot 24. Ainsi qu'on peut le voir sur les figures 1 et 2, cette butée mobile 55 est fixée sur un axe de pivotement 66 muni, à l'une de ses extrémités, d'un levier 47 sur lequel est articulé une tige 58 actionnée par un électro-aimant 59.Un ressort spirale 66, monté sur la tige 58, permet à la butée mobile 55 de revenir à sa position de repos chaque fois que l'électro-aimant 59 cesse d'être excité. Ainsi, tant que cet électro-aimant n'est pas excité, la butée mobile 55 reste en position de repos, si bien que le chariot 24 peut être déplacé sans que les chèques accumulés dans les cases puissent être retenus au passage par cette butée. Lorsqu'une case déreception désignée par la référence yénérale C.n doiti être amenée en position de réception, à l'aplomb de la position d'attente 35, pour recevoir le chèque qui lui est destiné, le moteur 32 est d'abord excité, dune façon qui sera indiquée plus loin, pour déplacer le chariot 24 dans le sens convenable jusqu'à ce que la cloison P. n qui est l'une des deux cloisons qui délimittent cette cases n arrive juste au-dessous de la position d'attente 35. A ce moment-là, Itélectro-aimant 59 est excité, provoquant ainsi la mise en position d'interception de la butée mobile 55, puis le moteur 32 est à nouveau excité pour déplacer le chariot 24 dans le sens indiqué par la flèche G sur la figure 4, c'est à dire dans le sens tendant à amener la cloison suivante P. n+l au-dessous de la position d'attente 35.De ce fait, les chèques contenus dans la case. n sont retenus au passage par la butée 55 et finissent par se trouver tassés contre la cloison P. nfl, C'est ce que l'on peut voir par exemple sur la figure 4 où un chèque F, immobilisé dans la position d'attente, est prêt à être envoyé vers les cases de réception, et où la butée mobile 55, après avoir été mise en position d'interception à l'instant où la cloison P.3 arrivait juste au-dessous de cette position d'attente, retient au passage, lorsque le chariot 24 est déplacé dans le sens de la flèche G, les chèques accumulés dans la case C. 3, lesquels se retrouvent alors tassés contre la cloison P.4.Lorsque ce tassement est terminé, le chèque F est éjecté de la position d'attenta comme on l'a expliqué plus haut, et il tombe alors dans la case C, 3. Les figures 3A et 3B , assemblées comme l'indique la figure 3, #représentent le schéma électrique du dispositif de commande qui est utilisé, dans l'exemple décrit, pour commander le dispositif de triage faisant l'objet de l'invention. Ce schéma électrique est un schéma de principe qui comporte des contacts à commande manuelle et à relais, prévus pour être utilisés dans des conditions qui vont être décrites. Sur les figures 3A et 3B, les contacts de relais sont désignés par la même référence que celle du bobinage qui les commande, mais précéddede la lettre C. Un contact normalement fermé, quand la bobine du relais qui le commande n'est pas excitée, est représenté sur ce schéma par un triangle noir. Toutefois, avant de décrire le fonctionnement du dispositif de triage faisant l'objet de l'invention, on indiquera que ce dispositif de triage comporte encore des moyens de détection établis pour détecter la position qu'occupe ,à chaque instant, le chariot 24 par rapport à la position attente. Dans exemple décrit, ces moyens de détection sont constitués, comme on peut le voir sur la figure 2, par une- plaquette à fentes 60 qui est fixée sur le chariot 24, parallèlement au câble 28, et qui intercepte ou laisse passer un faisceau lumineux émis par une source lumineuse 61 et envoyé vers une cellule photoélectrique 62. Chaque fois qu'une fente de la plaquette 60 laisse passer le faisceau lumineux qui se dirige vers la cellule 62, une tension positive apparait à la sortie de cette cellule et est appliquée comme le montre la figure 3A, à l'entrée d'un circuit amplificateur dériveur AD. 8. Cet amplificateur dériveur est conçu pour fournir à sa sortie unzimpulsion unique chaque fois que son entrée est portée à une tension positive.La figure 3A montre que cette impulsion est appliquée, par l'intermédiaire d'un contact inverseur CT3 dont il sera question plus loin, à I rune des deux entrées ED et EC d'un registre compteur-décompteur RB. Ce registre compteurdécompteur est destiné à contenir une donnée , dite de position, qui, modifiée au fur et à mesure du déplacement du båc récepteur dans un sens ou dans autre, indique à chaque instant la position occupée par ce bac par rapport à la position d'attente.Dans l'exemple décrit, cette donnée de position z est constituée par un nombre binaire pur, désigné dans la suite du texte sous le nom de nombre (B) et constitué de sept chiffres binaires, ce nombre augmentant d'une unité chaque fois qu'une impulsion est appliquée à l'entrée EC du registre RB et diminuant d'une unité chaque fois qu'une impulsion est appliquée à l'entrée ED de ce registre. Il faut signaler à cet effet que, lorsque la cloison P.O du bac récepteur 23 est amenée exac tement au-dessous de la position dlattente,cÇest ààdire au-dessous du chèque F représenté sur la figure 3A, le nombre contenu dans le registre compteurdécompteur RB est zéro.Il faut signaler par ailleurs que le contact inverseur CT3 est commandé, d'une façon qui sera indiquée plus loin, de telle sorte qu'il est placé en position de repos chaque fois que le chariot 24 qui supporte le bac récepteur 23 est déplacé dans le sens indiqué par la flèche G sur les figures 3A et 4, et qu'il est placé en position de travail chaque fois que ce chariot 24 est déplacé en sens inverse, c'est à dire dans le sens indiqué par la flèche D sur ces mêmes figures . 9n comprend, dans ces conditions, que lorsque le chariot 24 est déplacé dans le sens de la flèche G, les impulsions envoyées par liamplificateur-ddriveurAD8sont appliquées à l'entrée EC, de sorte que le nombre contenu dans le registre RB augmente d'une unité à chaque impulsion reçue.On considèrea dàns exemple décrit, que, au moment où la cloison P. 1, au cours de ce déplacement du chariot, se trouve exactement au-dessous de la position d'attente, le nombre contenu dans le cregistre RB est le nombre 0001010, ce qui correspond au nombre décimal 10. De même, > au moment où la cloison P. 2 se trouve exactement au-dessous de la position d'attente le registre RB contient le nombre 0010100 lequel correspond au nombre décimal 20 ; au moment où la cloison P. 3 se trouve exactement au-dessous de la position d'attente, le registre RB contient le nombre 0011110 (soit le nombre décimal 30) > et ainsi de suite On voit donc que le nombre (B) qui se trouve dans le registre RB iddique à tout instant la position qu'occupe le b#o > - récepteur 23 par rapport à la position d'attente. Chaque fois qu'un chèque provenant du poste d'alimentation 11 passe devant le dispositif de lecture 15, l'indicatif de classement porté par ce chèque est analysé par ce dispositif de lecture 15 et les signaux électriques qui sont engendrés par ce dispositif lorsque les caractères constituant cet indicatif passent devant lui, sont transmis en série à un dispositif enregistreur 65, de type connu, qui a été représenté sur la figure 3A. Ce dispositif enregistreur 65 a pour rôle d'engendrer, en réponse aux signaux envoyés en série par le dispositif de lecture 15, une donnée, dite de sélection, qui désigne la case dans laquelle le chèque qui vient d'être lu doit être envoyé, et qui est constitutée,dans l'exemple décrit, par un nombre formé deswt chiffres binaires, ce nombre étant désigné > dans la suite du texte, sous le nom de nombre (A).Dans le cas où le chèque qui vient d'être lu doit être envoyé dans la case C. O, ce nombre (A) est 0000000 (ce qui correspond au nombre décimal 0). Ce nombre est 0001010 (soit 10 dans le système décimal) lorsque ce chèque doit être envoyé dans la case C. 1 , 0010100 (soit 20 en décimal) lorsque ce chèque doit être envoyé dans la cases. 2, etc....Dans exemple décrit, ce dispositif enregistreur 65 est constitué par un registre à décalage à sept positions d#:#registrement qui est établi pour recevoir une série de signaux qui sont transmis séquentie!3ement par le dispositif de lecture 15 en réponse à la lecture d'un indicatif de classement, si bien que, le nombre qui est contenu dans ce registre, lorsque cet indicatif a été entièrement lu, est un nombre binaire pur, à sept chiffres binaires, correspondant à l'un des nombres décimaux 0, 10; 20, 30, 40, 50, 60, 70, 80 ou 90. Si on revient à la figure 1, on voit:qlun détecteur PHL est adjoint au dispositif de lecture 15 pour détecter le passage d'un chèque devant ce dispositif 15.Ce détecteur PHL est constitué > dans exemple décrit, par une cellule photoélectrique qui engendre une tension électrique à sa sortie, en réponse à la réception d'un faisceau lumineux envoyé par une source lumineuse (non représentée). Cette tension électrique disparaît chaque fois qu'un chèque, passant devant le détecteur PHL, viert intercepter ce faisceau.Dès que ce chèque est passé devant le détecteur PHL, la tension qui réapparait à la sortie de ce détecteur est appliquée, comme le montre la figure 3A, à un amplificateur-dériveur AD. 2 analogue à l'amplificateur dériveur AD. 8. En réponse à Itapplication de cette tension, ltamplificateur- dériveur AD. 2 délivre une impulsion qui est appliquée, en particulier, à l'entrée d'un élément de retard RT et à une porte 67. Cette impulsion, appliquée à la porte 67, déclenche le transfert, dans un registre RA, du nombre binaire (A) contenu dans le dispositif enregistreur 65.En réponse à l'impulsion appliquée à son entrée, l'élément de retard RT délivre à sa sortie une impulsion qui, appliquée au dispositif enregistreur 65, provoque la remise à zéro de celui-ci, le retard de l'élément RT étant établi de façon que cette remise à zéro n'est réalisée que lorsque le transfert, dans le registre RA, du nombre (A) contenu dans l'enregistreur 65 est terminé . Il faut signaler encore que, dans l'exemple décrit, ce registre RA est constitué d'un groupe de sept circuits basculeurs permettant ltenregistrement d'un nombre (A) de sept chiffres binaires, et qu'il n'est jamais remis à zéro avant de recevoir un nombre provenant de l'enregistreur 65, du fait que tout nombre venant de cet enregistreur et arrivant dans ce registre RA efface le nombre qui s'y trouvait antérieurement. La figure 3A montre encore deux organes, soustracteurs 68 et 69, de type connu, dont les entrées sont connectées aux sorties des registres RA et RB. L'organe soustracteur 68 est établi pour engendrer un nombre binaire pur (X) exprimant le résultat de la soustraction nombre (A) contenu dans le registre RA - nombre (B) contenu dans le registre RB. Dans l'exemple décrit où les nombres (A) et (B) comportent chacun sept chiffres binaires désignés respectivement, dans l'ordre décroissant, par A7, As, 5 A4, A3, A2 et A1 pour le nombre (A) et par B7 > Bs, B5 > B4 > B3, B2et B1 pour le nombre (B), l'organe soustracteur 68 comprend, comme le montre la figure 5, sept étages référencés E7, Eg, E5, E4, E3, E2 et E1 detype connu > l'étage E1 étant un demi-soustracteur et les étages E2 à E7 étant des soustracteurs complets.On nlinsistera pas davantage sur la structure de ces étages, les équations logiques portées sur le schéma de la figure 5 suffisant à indiquer les fonctions généralisées par ces derniers. On indic quera simplement que les. chiffres binaires A7, A6 > A5..., A1 et B7, B6, B5 .... B1 constituant les deux nombres (A) et (B) sont, lors de leur introduction dans l'organe soustracteur 68, accompagnés de leurs valeurs complémentai res resepctives A7, A62 A5...... A1 et B7 B6, B5... B1, 5 X chaque 1 1 B6, B5.B1 étant représenté par une tension positive et chaque chiffre t0 étant représenté par l'absence de tension. On indiquera en outre que, dans le cas où le nombre (B) est supérieur au nombre (A), un report R7 iEgal à 1 est engendré, sous forme d'une tension positive > à la sortie de l'étage E7. Le nombre (X) = X7X6X5X4X3X2X1 qui est engendré par l'organe soustracteur 68 est appliqué, ainsi que le report R7, à un circuit à seuil 70 (figure3B) dont on parlera un peu plus loin. De même, l'organe soustracteur 69 est établi pour engendrer un nombre binaire pur (Y) exprimant le résultat de l'opération : (B) - (A) La structure de cet organe soustracteur se déduit de celle qui a été représentée sur le schéma de la figure 5, les lettres AetBfigurantsur le schéma étant alors interverties. Le nombre (Y)=Y7Y6Y5Y4Y3Y2Y1 qui est engendré par cet organe soustracteur 69 est appliqué, ainsi que le report Rl7 fourni par le dernier étage soustracteur de cet organe, à un circuit à seuil 71 (figure 3B) qui a été représenté en détail sur la figure 7.Comme on le voit sur la figure 7, ce circuit à seuil est constitué de circuits logiques "ET"1 "OU" et inverseurs qui sont arrangés pour réaliser une fonction logique F3, ## 7 (Y7 + Y6 + Y5 + Y4Y3 + Y4Y3Y2Y1) , ce qui permet ainsi a la sortie T3 de ce circuit à seuil 71 d'être portée à un potentiel positif touts lesfoisqulun report R'7 n'est pas engendré par l'organe soustracteur 69 (cas èù le nombre (B) est supérieur au nombre (A))et que, simultanément, le nombre (Y) = (S)-(A) qui est engendré par cet organe soustracteur est supérieur au nombre binaire 0001010 t correspondant au nombre décimal 10). Si on se réfère maintenant à la figure 6 qui représente la structure du circuit à seuil 70, on voit que ce circuit 70 possède deux sorties T1 et T2 et que les circuits logiques qui le constituent sont arrangés de façon à réaliser, d'une part, une fonction logique F1 =R7 (X7+X6+X5+X4X3fX4X3 X2X1) établie sur ha sortie T1, d'autre part une fonction logique R. X. .x.7 (XX +7), ~ établiesurla sortie T2. Dans ces F2 = 7 7 X6.X543 21 2 conditions, la sortie T1 de ce circuit à seuil 70 est portée à un potentiel positif toutes les fois qu'un report R7 n'est pas engendré par l'organe soustracteur 68 (cas où (A) est supérieur à (B))et que, simultanément, > le-nombre (X) = (A) - (B) qui est engendré par cet organe soustracteur est supérieur au nombre binaire 0001010 (c'est à dire à 10 en décimal). De même, la sortie T2 du circuit à seuil 70 est portée à un potentiel positif toutes les fois qu'un report R7 n'est pas engendré par l'organe soustracteur 68 et que, simultanément > le nombre (X) = (A) - (B) engendré par cet organe est au plus égal au nombre binaire 0000010 (c'est à dire à 2 en décimal). Sur la figure 3A, on a représenté un compaRateur 72 de type connu, qui, connecté aux sorties des registres RA et RB , a pour rôle de comparer entre eux les nombres (A) et (B) contenus respectivement dans ces deux registres. Ce comparateur comporte trois sorties indiquées, sur la figure 3A, par > , = et / , et il établi de façon que, lorsque le nombre (A) est supérieur au nombre (B) > seule sa sortie marquée > est portée à un potentiel positif, alors que, lorsque ce nombre (A) est inférieur au nombre (B), seule sa sortie marquée est portée à un potentiel positif. Enfin, lorsque ces des nombres (A) et (B) sont égaux, seule la sortie marquée = de ce comparateur 72 est portée à une tension positive. La figure 3A montre encore un organe incrémenteur 73 qui, connecté à la sorti-e du registre RA, est établi pour fournir à sa sortie un nombre binaire égal à la somme du nombre binaire (A) contenu dans le registre RA et du nombre binaire 0001010. C'est ainsi, par exemple, que si le registre RA contient le nombre 0101000 (soit 40 en décimal) > le nombre binaire qui apparaît à la sortie de l'organe incrémenteur 73 est 0110010 (c'est à dire 50 en décimal). Le transfert, dans le registre RA, du nombre binaire fourni par !'organe incrémenteur 73, est déclenché par l'application > sur une porte 74, d'une impulsion envoyée par un amplificateur-dériveur AD-4 (figure 3B) dont il sera question plus loin. On voit encore sur la figure 3A un contact KA qui, disposé dans le poste d'alimentation 11 du dispositif de triage, permet de détecter la présence ou liabsence de chèques dans ce poste, ce contact KA restant fermé aussi longtemps que ce poste n'est pas vide. On va maintenant décrire le fonctionnement du dispositif de triage en se référant notamment au schéma représenté sur les figures 3A et 3B assemblées, l'alimentation des circuits de ce schéma s'effectuant à partir d'une source de courant continu dont seules les bornes (+) et (-) ont été représentées sur la figure 3A. On considèrera que, au départ, la case qui se trouve auLdessous de la position d'attente est, par exemple, la case C. c et que le poste d'al imentation 11 contient au moins un chèque. Dans ce cas, le contact KA est fermé. Si alors, on appuie pendant un court instant sur un bouton-poussoir MM, un courant continu circule, à partir de la borne (+), par l'intermédiaire de ce bouton -poussoir MM et du contact fermé KA et vient exciter, d'une part un relais BOl, d'autre part, par l'intermédiaire d'une diode D1, le moteur électrique 20.Ce même courant est appliqué par 3 ailleurs à l'entrée d'un amplificateur -dériveur AD 1. Le moteur 20, alimentés tourne en entraidant la courroie 16. Le relais BOl > excité, ferme son contact CBO1, de sorte qu'un courant circule alors, à partir de la borne (+), par l'in- termédiaire d'un contact: CBO2 normalement fermé et du contact CBOl , et continue à exciter le relais BOl et le moteur 20, même lorsqu'on cesse puyer sur le bouton poussoir MM. En réponse à la tension électrique appliquée à son entrée, Itamplificateur-dériveur AD. 1 envoie une impulsion au mécanisme d'actionnement 75 de l'organe d'extraction 1212, ce qui a pour effet de faire sortir un chèque du poste d'alimentation 11. Ce chèque, entraîné par la courroie 16, est alors déplacé vers la position d'attente 35. Au cours de ce déplacement, l'indicatif de classement porté par chèque est lu par le dispositif de lecture 15, lequel envoie alors à l'enregistreur 65 une série de signaux électriques formant une combinaison binaire qui sert à désigner n la case dans laquelle doit être envoyé ce chèque. On considérera, dans l'exemple considéré > que cette combinaison binaire est 0011110, ce qui correspond par conséquent au nombre décimal 30 et désigne, ainsi qu'on l'a expliqué plus haut, la case C. 3.Une fois que le chèque est passé devant le détecteur PHL, l'amplificateur -dériveur AD. 2 délivre > en réponse à la tension qu'il reçoit à nouveau de ce détecteur, une impulsion qui est appliquée à la porte 67, à un relais BO3 et à l'élément de retard RT Dans ces conditions, le nombre binaire 0011110 est transféré, à partir de llen- registreur 65, dans le registre RA. Lorsque ce transfert est terminé, l'enregistreur 65 est remis à zéro par itimpulsion envoyée par l'élément de retard FÇ Le relais BO3, excité pendant un court instant, ferme son contact CBO3 (figure 3B).De ce fait un courant continu circule > à partir de la borne ), par l'intermédiaire du contact fermé CB03, et vient, d'une part exciter un relais BO4, d'autre part charger un condensateur C2 par l'in- termédiaire d'une diode D2. Le relais Bo4, excité, ouvre son contact CBO4. Le condensateur C2 qui est connecté en parallèle sur le relais BO4, à travers une résistance R2,maintient, en se déchargeant, le relais BO4 excité jusqu'à ce que les opérations suivantes soient terminées. Etant donné: que, au départ, la case qui se trouve eu-dessous de la position d'attente est la case C. , le nombre binaire (8) qui se trouve dans le regist re compteurEcarpteurRB est nécessairement inférieur à 0001010 (valeur correspondant au cas où la cloison P. 1 se trouve à aplomb de la position d'attente). De ce fait, ce nombre est inférieur au nombre binaire 0011110 qui, à partir de l'enregistreur 65, a été transféré dans le registre RA. Il en r#ésulte que le nombre (X) qui est envoyé au circuit à seuil.70 par l'organe soustracteur 68 est supérieur à 0001010 et n'est accompagné d'aucun report R7, si bien que la sortie T1 de ce circuit à seuil est portée à un potentiel positif.Par ailleurs, du fait que le nombre contenu dans le registre RA est supérieur à celui contenu dans le registre RB, la sortie du comparateur 72 qui est portée à un potentiel positif est la sortie , > . Un relais BOS > connecté à cette sortie, est donc excité et ferme son contact CBO5. La fermeture du contact CBO5 a pour effet d'appliquer à un relais BO6, par l'intermédiaire d'une diode D3, la tension positive qui est apparue à la sortie T1 du circuit à seuil 70. Le relais BO6, excité, ferme alors son contact CBO6. Lorsque ces opérations sont terminées, le relais B04 cesse d'être excité et ferme donc son contact CB04.Cette fermeture a pour effet d'appliquer une tension positive à l'entrée dtun amplificateur -dériveur AD. 3, lequel engendre alors une impulsion qui es,; appliquée à un relais BO7. Le relais BO7, excité pendant un court instant, ferme son contact CB07. De ce fait, un courant continu circule, à partir de la borne (+), par l'intermédiaire d'un contact inverseur CB14 en position de repos, des contacts fermés CB07 et CBO6 et d'un contact inverseur CT1 en position de repos, et vient exciter le moteur 32, le retour du courant étant assuré par l'intermédiaire d'un contact inverseur CT2 en position de repos. Dans ces conditions, le moteur 32 tourne en entraînant le chariot 24 et le bac récepteur 23 dans le sens de la flèche G, ce déplacement s'effectuant à une vitesse V1 de quelques centimètres à la seconde . La fermeture du contact CBO7 provoque par ailleurs l'excitation d'unrelais BO8, lequel ferme alors son contact CB08.Ce contact CBO8,monté en parallèle sur le contact CBO7, assure ainsi, en se fermant, le maintien de l'excitation du moteur 32 et du relais BO8 et cela même après que le relais BO7, désexcité > ouvre son contact CB07. Au cours du déplacement du chariot 24 par le moteur 32, l'amplificateur -dériveur AD. 8 envoie une série d'impulsions au registre compteur-décompteur RB, par l'intermédiaire du contact inverseur CT3 en position de repos, chaque impulsion, envoyée en réponse au passage d'une fente de la plaquette 60 devant la cellule 62, faisant ainsi augmenter d'une unité le contenu du registre RB.Le nombre (B) contenu dans le registre RB augmente au fur et à mesure que le bac 23 est déplacé dans le sens de la flèche G, sa valeur étant 0001010 au moment où la cloison P. 1 passe à l'aplomb de la position d'attente, 0010100 au ~ moment où la cloison P.2 passe à l'aplomb de cette position d'attente, etc Pendant ce temps, le chèque qui est entraîné par la courroie 16 finit par arriver dans la position d'attente 35, son arrivée dans cette positiondSclenchant l'envol#'une une impulsion par le dispositif de détection 54. Cette impulsion est envoyée, comme le montre la figure 3A, à un relais BO2 qui, excité pendant un court instant, ouvre temporairement son contact CB02.Par suite de l'ouverture momentanée de ce contact, le relais BOl et le moteur 20 cessent d'être excité. Le relais BOl, désexcité ouvre son contact CB01 et ne permet donc plus au moteur 20 d'être alimenté lorsque ensuite Le contact CB02 se referme. Dans ces conditions, le moteur 20 s'arrête , ce qui a pour effet d'immobiliser le chèque dans la position d'attente. Lorsque, au cours du déplacement du bac 23, le nombre (B) contenu dans le registre RB devient égal à 0010100, la différence (X) donnée par l'organe soustracteur 68 devient alors égale à 0001010-, de sorte que la sortie T1 du circuit à seuil 70 cesse d'être portée à un potentiel positif. De ce fait, le relais BO6 est désexcité et ouvre son contact CB06. Le moteur 32 continue cependan t à être alimenté par le courant fourni par la borne (+), par l'intermédiaire de contact inverseur CB14 au repos, du contact fermé CB08, d'une résistance H et du contact inverseur CT1 au repos.Mais, du fait de cette résistance H, la vitesse de rotation du moteur 32 est plus faible, le déplacement du chariot et du bac ne s'effectuant plus qu'à une vitesse V2 de quelques millimètres à la seconde Ce déplacement se poursuit jusqu'au moment où le nombre contenu dans le registre RB devien t égal à 001 1110, c'est dire à celui contenu dans le registre RA. A ce moment-là la cloison P. 3 se trouve à l'aplomb de la position d'attente tandis qu'une tension positive appara',t à la sortie = du comparateur 72. Cette tension est appliquée à un relais B09 qui ferme alors son contact et à rentrée d'un amplificateur-dériveur AD.4 qui envoie alors une impulsion, d'une part à un relais B12, d'autre part à la porte 74.Cette impulsion, appliquée à la porte 74, déclenche le transfert, dans le registre RA, du nombre 0101000 que l'organe incrémenteur 73 engendrait à sa sortie, en réponse au nombre 001 1 1 1 0 qui était contenu jusqu'ici dans le registre RA. A la suite de ce transfert, le nombre contenu dans le registre RA devient supérieur à celui contenu dans le registre RB, de sorte que la sortie du comparateur 72 qui se trouve portée à un potentiel positif estmaintenant la sortie . De ce fait, le relais B09 cesse d'être excité, tandis que le relais 1305 est à nouveau excité.Le contact CB09 s'ouvre alors, mais pendant le bref intervalle de temps où il a été fermé, un courant continu a circulé, à partir de la borne (+), par l'intermédiaire dlun contact inverseur CB16 en position de repos et du contact fermé CB09 > et est venu exciter, d'une part deux relais B10 et B11, d'autre part l'électro-aimant 59. De ce fait, la butée mobile 55 se trouve maintenant en position d'interception, et reste maintenue dans cette position du fait que le relais B10, excité, a fermé son contact CB10 et a établi ainsi un circuit de maintien pour lui-même, pour le relais B11 et pour lélectro-aimant 59.Par ailleurs, ainsi qu'on lia dit un peu plus haut > le relais B12 a été excité pendant un court instant par lim- pulsion envoyée par AD. 4. Pendant le bref instant où le contact CB12 a été fermé, un courant a circulé, à partir de la borne (+), par l'intermédiaire du contact fermé CB12, et est venu, d'une part exciter un relais B13, d'autre part charger un condensateur C4 par lintermédiaire d'une diode D4. Le relais B13 > excité, > a donc ouvert son contact CB13, cette ouverture étant maintenue par la décharge du condensateur C4 à travers une résistance R4 montée en parallèle sur la diode D4.Le relais B13 est ainsi maintenu excité pendant un temps qui sera défini un peu plus loin A partir du moment ou le nombre 0101000 engendré par l'or gane incrémenteur 73 a été transféré dans le registre RA, I'alimentation du moteur 32 n'a pas été interrompue, de sorte que le bac 23 continue à être déplacé à la vitesse V2, dans le sens de la flèche G. Le nombre conte nu dans le registre RB, qui était 0011110 au moment de ce transfert, va donc continuer à progresser au fur et à mesure du déplacement du bac 23. Le nombre (X) qui est envoyé au circuit à seuil 70 par l'organe soustracteur 68 ne peut donc être supérieur à 0001010, de sorte qu'aucune tension positive n'apparat à la sortie il de ce circuit à seuil.De ce fait, la fermeture du contact CBO5 , consécutive à la réexcitation du relais BO5, ne peut pas provoquer la réexcitation du relais BO6, si bien que lentraXnement du bac 23 continue à s'effectuer à la petite vitesse V2. Par ailleurs, le relais Bi 1 reste excité et maintient fermé son contact Cob11, ce contact étant intercalé entre la sortie T2 du circuit à seuil 70 et un amplificateur-dériveur AD.7 dont il sera question plus loin. Si la case C. 3, qui se trouve maintenant au-dessous du chèque en position d'attente, contient déjà un nombre relativement important de chèques, par exemple cinquante chèques, ces chèques qui sont arrêtés au passage par la butée 55, finissent par se retrouver tassés contre la cloison P.4, formant ainsi un piquet de chèques dont l'épaisseur esttelle que lleffort qu'il faudrait exercer sur le chariot dans le sens de la flèche G, pour permettre à ce paquet d'échapper, en se déformant, à l'action de retenue de la butée est supérieur à la force avec laquelle ce chariot est entraîné par le moteur 32. Dans ce cas, ce paquet de chèques suffit à stopper le mouvement du chariot, ce dernier restant toutefois sollicité par le moteur 32 qui continue à être alimenté sous une tension relativement petite. Le condensateur C4 et le résistance R4 sont choisies de telle façon que le relais B13 ne reste excité que pendant un temps sensiblement égal à celui que mettrait une case de réception pour passer entière-ment au-dessous de la position d'attente si le bac 23 se trouvait entraîné, d'une façon continue > à la vitesse V2. De ce fait, la désexcitation du relais B13 n'in,tervient > dans le cas présent > qu'après que le chariot 24 ait été stoppé par le paquet de chèques accumulés dans la case C. 3. Lorsque cette désexcitation se produit, le contact CB13 se referme, ce qui a pour effet daDpliquer une tension positive à entrée d'un amplificateur -dériveur AD. 5.Ce dernier envoie une impulsion qui, transmise par l'intermédiaire d'un contact inverseur CB18 en position de repos et d'une diode D9, est appliquée à un relais B14. Le relais B14, excité pendant un court instant, bascule temporairement son contact CB14 en position de travail Ce basculement a pour effet, d'une part de désexciter le relais B08 quiouvre alors son contact et coupe ainsi ltalimentation électrique du moteur 32, d'autre part d'exciter un relais B15 et de charger un condensateur C5 à travers une diode D5. Lorsque le con tact CB14 revient ensuite à sa position de repos, le moteur 32 n'est plus alimenté puisque les contacts CB07 et CB08 sont maintenant ouverts. De ce fait, le bac 23 cesse d'être sollicité par ce moteur. A partir du moment où le relais B15 est excité, le contact CB15 est basculé en position de travail. Dans ces conditions, un courant circule, à partir de la borne (+), par l'intermédiaire de ce contact ainsi basculé et vient, d'une part exciter ltelectro-aimant 49 du dispositif d'éjection, d'autre part alimenter le moteur 20 par l'intermédiaire d'une diode D6. Le chèque qui se trouvait en position d'attente est alors serré entre les rouleaux 36 et 37, et du fait que le rouleau 36 est entra né en rotation par le moteur 20, envoyé vers la case C. 3. Le relais B15 est maintenu excité par la décharge du condensateur C5 à travers une résistance R5 branchée en parallèle sur la diode D5. Le condensateur C5 et la résistance R5 sont choisies de façon que l'excitation du relais B15 ne cesse que lorsque le chèque qui se trouvait en position d'attente a été envoyé vers la case dans laquelle il était destiné. Le retour du contact CB15 à sa position de repos a pour effet, d'une part de désexciter l1électro-aimant 49 et de couper l'alimenta- tion électrique du moteur 20,d'autre ####### part d'appliquer une tension positive à l'entrée d'un amplificateur-:lériveur AD. 6. Ce dernier envoie alors une impulsion à un relais B16.Le relais B16, excité pendant un court Instant, bascule son contact CB16 en position de travail . Ce basculement a pour effet, de désexciter les relais B10 et B11 ainsi que I#électro-aimant 59.. Le relais Bl0, désexcité, ouvre alors contact CB10, de sorte que les relais B10 et B11 et lélectro-aimant 59 restent désexcités lorsque le contact CBi6 revient ensuite en position de repos. Par ailleurs, si d'autres chèques se trouvent dans le poste d'alimentation 11, le contact KA reste fermé .Dans ce cas, lors du basculement du contact CB16 en position de travail, un courant circule, à partir de la borne (+) , par l'intermédiaire de ce contact CB16 et du contact fermé KA, et vient exciter à son tour le relais Bol et le moteur 20. Ce même basculement a en outre pour effet d'appliquer, par 'l'intermédiaire du contact fermé KA, une tension positive à entrée de ltamplificateur dériveur AD. 1. Les opérations qui se déroulent alors sont analogues à celles qui viennent d'être décrites.Sans entrer dans le détail, on 'indiquera simplement que, au cours de ces opérations, un nouveau chèque est extrait du poste 11, avancé jusqu'à la position d'attente et, après déplacement du bac pour amener sous la position d'attente la case destinée à recevoir ce chèque, est finalement éjecté dans cette case. Il peut arriver, dans l'exemple qui vient d'être décrit, que la case C. 3 dont il est question dans cet exemple, ne contienne quXun très petit nombre de chèques et que le paquet formé parle tassement de ces chèques contre la cloison P.4 ne suffise donc pas à stopper le mouvement du chariot. Dans ce cas, le chariotopitinue a être déplacé à la vitesse V2 dans le sens de la flèche G. Il en résulte que le nombre contenu dans le registre RB, qui était égal à 0011110 au moment du transfert du nombre 0101000 dans le registre RA, va continuer à progresser, au fur et à mesure du déplacement du chariot, jusqu'à ce que le nombre (X) que l'organe soustracteur 68 envoie au circuit à seuil 70 devienne égal à 0000010. A ce moment-là, une tension positive apparait à la sortie T2 de ce circuit à seuil. Du fait que, comme on lia expliqué plus haut, le contact CBî i est fermé, cette tension positive est appliquée à l'entrée d'un amplificateur-dériveur AD 7. Ce dernier envoie alors une impulsion qui est appliquée, d'une part, par lin- termédiaire d'une diode D7, au relais B14, d'autre part, par lWintermédiaire d'une diode D8, à deux relais B17 et B18. Le relais B17, excité pendant un court instant, ferme son contact CB17. De ce fait, un courant circule, à partir de la borne (+), par l'intermédiaire des contacts fermés CB19 et CB17, et maintient excités les relais B17 et 818, aussi longtemps que le contact CB19 reste fermé. Le relais B18, maintenu ainsi excité, bascule son contact CB18 en position de travail.Enfin, le relais Bl4, qui est excité pendant un court instant, bascule son contact CB14 en position de travail, ce qui a pour effet, d'une part de désexciter le relais B08 et de stopper le déplacement du bac, d'autre part d'exciter le relais B15 et de charger le condensateur C5. Dans ces conditions, ainsi qu'on lia expliqué plus haut, le contact CB15 est basculé en position de travail, ce qui a pour effet d'exciter l'électro-aimant 49 et le moteur 20 et d'envoyer ainsi dans la case C. 3. le chèque qui était immobilisé dans la position d'attente. D'autre part, le relais B13 qui, comme on l'a indiqué plus haut, était maintenu excité par la décharge du condensateur C4, cesse de l'être et referme donc son contact CB13. L'amplificateur -dériveur AD. 5 qui reçoit alors à nouveau une tension positive à son entrée, engendre par conséquent une impulsion. Celle-ci, transmise par le contact CB18 en position de travail, est appliquée à un relais 819. Le relais B19, excité pendant un courtinstant ouvre son contact CB19, désexcitant ainsi les relais B17 et B18. Le relais B17 ouvre alors son contact CB17, tandis que le relais B18 ramène son contact CB18 en position de repos. Peu de temps après que le chèque qui était en position d'attente ait été éjecté vers la caseC. 3 , le relais B15 se trouve à son tour désexcité, et il bascule alors son contact CB15 en position de repos. Ce basculement provoque, ainsi qu'on lea dit plus haut, d'une part, la désexcitation de l'élec~ tro-aimant 49 et du moteur 20, d'autre part l'application d'une tension positive à l'entrée de l'amplificateur-dériveur AD6. Celui-ci envoie alors une impulsion au relais B16 qui, excité pendant un court instant, bascule donc temporairement son contact CB16 en position de travail. Ce basculement a pour effet, d'une part de désexciter les relais B10 et B11 et l'électroaimant 59, d'autre part, si le contact KA est fermé, d'exciter à nouveau le relais BOl et le moteur 20. Ce même basculement provoque en outre ltappli- cation d'une tension positive à l'entrée de ACU, ce qui déclenche une nouvelle série d'opérations au cours desquelles un chèque est extrait du poste il pour être finalement envoyé dans l'une des cases de réception. Il peut arriver que le nombre binaire qui a été transféré dans le registre RA, à partir de lenregistreur 65, soit inférieur à celui contenu, au même instant > dans le registre RB. Ce cas se présente lorsque pour amener au-dessous de la position d'attente la case dans laquelle doit être envoyé le chèque qui vient d'être lu, le chariot doit être déplacé dans le sens de la flèche D.Ainsi, par exemple , si le chèque qui vient d'être lu doit être envoyé dans la case C. o et si, au moment du transfert dans le registre RA du nombre binaire 000 0000 désignant cette case, la case qui se trouve au-dessous de la position d'attente est la case C. 3, le nombre binaire qui se trouve dans le registre compteur-décompteur RB est au moins égal à 0011110, donc nécessairement supérieur à ce nombre 0000000 contenu dans le registre RA. Il en résulte que le nombre (Y) qui est envoyé au circuit à seuil 71 par l'organe soustracteur 69 est supérieur à 0001010 et n'est accompagné d'aucun report R'7 si bien que la sortie T3 de ce circuit à seuil est portée à un potentiel positif.Aucune des sorties du circuit à seuil 70 ne se trouve à une tension positive, étant donné que le nombre contenu dans RB est supérieur à celui contenu dans RA et que, de ce fait, la soustraction (A) - (B) réalisée par l'organe soustracteur 68 donne lieu à un report R7. Par ailleurs, la sortie du comparateur 72 qui est maintenant portée à un potentiel positif est la sortie 4 . Les deux relais B20 et CT qui sont connectés à cette sortie sont donc excités. Le relais CT, excité, bascule ses trois contacts CTI; CT2 et CT3 en position de travail.Le relais B20, excité, ferme son contact CS2#a fermeture de ce contact CB20 a pour effet d'appliquer au relais B06, par l'intermédiaire d'une diode D10, la tension positive qui est apparue à la sortie T3 du circuit à seuil 71. Le relais'806, excité, ferme alors son contact CBO6. Le relais 804 > qui a été excité consécutivement à l'excitation du relais B03, elle même déclenchée au moment du transfert du nombre 0000000 dans le registre RA, cesse alors d'être excité. La désexcitation du relais BO4 entraihe la fermeture du contact CBO4, provoquant l'émission d'une impulsion par l'amplificateur - dériveur AD. 3. Le relais B07, recevant cette impulsion, ferme alors temporairement son contact CBO7. La fermeture momentanée du contact CB07 a pour effet, ainsi qu'on l'a expliqué en détail plus haut, d'exciter le moteur 32 et le relais 808. Le relais 808, excité, ferme son contact CB08, de sorte que ce relais et le moteur 32 restent excités lorsque le relais B07, désexcité, > ouvre son contact CBO7. Du fait que les contacts CTI et CT2 ont été basculés en position de travail, le sens dans lequel le moteur 32 tourne est inverse de celui dans lequel ce moteur bu rnait lorsque ces contacts étaient en position de repos. Dans ces conditions, le chariot et le bac qu'il supporte sont entraînés dans le sens de la flèche D, cet entraînement s'effectuant à la vitesse V1 du fait que le contact CBO6 est fermé. Au cours de ce déplacement, l'amplificateur-dériveur AD#. 8 envoie une série d!impulsions au registre comp teurrdécompteur RB, par l'intermédiaire du contact inverseur CT3 en position de travail, chaque impulsion faisant ainsi régresser d'une unité le contenu du registre RB. Le nombre contenu dans le registre RB diminue donc au fur et à mesure que le bac 23 est déplacé dans le sens de la flèche D. A l'instant où, dans l'exemple considéré, la cloison P. 1 passe au-dessous de la position d'attente, ce nombre est 0001010.Du fait que : la différence (Y) donnés par l'organe soustracteur 69 est alors égale à 0001 01 0, la sortie T3 du circuit à seuil 71 cesse d'être portée à un potentiel positif. De ce fait, le relais B06, désexcité , ouvre son contact CB06. A ce moment lei, le chariot continue à être entra'inné par le moteur 32, dans le sens de la flèche D, mais à une vitesse plus faible V2. Ce déplacement se poursuit jusqu'au moment où la cloison P. o arrive sous la position d'attente. A ce moment-là , le nombre contenu dans le registre RB est 0000000. Du fait de l'égalité des contenus des registres RA et RB, une tension positive apparaît à la sortie = du comparateur 72, tandis que la sortie B20 et CT cessent alors d'être excités, de sorte que le contact CB20 ouvre et que les contacts inverseurs CT1 , CT2 et CT3 reviennent en position de repos. Ce basculement des contacts CTI et CT2 entraîne un renversement du sens du courant dans le moteur 32, si bien que celui-ci déplace maintenant le chariot dans le sens de la flèche G. Les opérations qui se déroulent ensuite, à partir de 1 apparition d'une tension positive sur la sortie = du comparateur, sont les mêmes que celles qui ont été décrites plus haut et pour cette raison on n'entrera pas davantage dans le détail de ces opéra tions. On indiquera simplement qu'au cours de ces opérations, le registre RA reçoit le nombre 0001010 engendré par l'organe incrémenteur 73, la butée mobile 55 est mise en position d'interception et le bac 23 est déplacé dans le sens de la flèche G, jusqu'à ce qu'il soit stoppé, soit par le paquet de chèques accumulés dans la caseCO soit dans le cas où cette case ne contient que peu de chèques par ltexcitation du relais B 14 par une impulsion engendrée par AD. 7. Après quoi, l'électro-aimant 49 et le moteur 20 sont excités, ce qui provoque l'envoi > dans la case CO du chèque se trouvant en position d'attente.Lorsque,ensuite,le relais B15 est désexcité, le. contact CB15 revient en position de repos, ce qui entraîne , d'une part la désexcitation de l'électro-aimant 49 et du moteur 20, d'autre part l'excitation momentanée du relais 816. Le basculement en position de travail, pendant un bref instant, du contact inverseur C816 a pour effet de désexciter les relais B10, B11J ainsi que lélectro-aimant 59. Par ailleurs sile contact KA est fermé, ce même basculement déclenche une nouvelle série d'opération au cours desquelles un nouveau chèque est extrait du poste d'alimentation et envoyé, après; mise en position du bac récepteur 23, dans la case qui lui est destiné. Ces opérations se répètent donc jusqu!à ce que le poste d'alimentation 11 soit vide . A ce moment-là , le contact KA s'ouvre et empêche,lors du basculement du contact CB16 en position de travail, l'excitation du moteur 20 et du relais 801. Par ailleurs, du fait que, lors de ce basculement, l'entrée de l'amplificateur-dériveur AD. 1 n'est plus portée à un potentiel positif, aucune impulsion n'est envoyée au mécanisme d'actionnement 75. A partir de cerromenSlà, la remise en marche du dispositif trieur ne peut être déclenchée,aprOs avoir rechargé le poste d'alimentation 11, que par un nouvel appui sur le bouton poussoir MM. Il y a lieu de signaler que le dispositif trieur qui vient d'être décrit peut être associdaisément à des unités fonctionnelles spécialisées pour constituer une machine à fonctions multiples. Une telle machine peut être réalisée, soit en disposant, entre le poste d'alimentation 11 et la position d'attente 35, des blocs tionnels de lecture, d'impression ou autre, cette insertion étant cependant conditionnée par la place restant disponible entre ce poste et la position d'attente, soit en accouplant ce dispositif trieur à des disppsitifs connus de lecture, d'impression ou autre, le poste d'alimentation 11 étant ellors dtåbli pour recevoir les documents qui ont été traités par ces derniers dispositifs. La figure 8 représente un schéma qui reprend, sous ine forme simplifiée, le schéma détaillé qui a été représenté sur les figures 3A et 3B, les principaux circuits de ce schéma détaillé ayant été regroupés sur le schéma de la figure 8, de manière à constituer des blocs fonctionnels qui permettent de commander le fonctionnement du dispositif trieur.Sur la figure 8, on a représenté en outre les éléments essentiels de ce dispositif trieur, à savoir le dispositif dlentratnement à courroie sans fin 16, le poste d'alimentation 11, le bac récepteur 23 et le moteur 20 qui entraîne la courroie 16. L'excitation de ce moteur 20 est commandée par des moyens de commande des moyens d'entraînement 100, ces moyens de commande 100 comprenant le bouton poussoir MM, le contact KA, la diode Dt, Aes relais 801 et 802 et leurs contacts CBO1 et CBO2.L'arrivée > en position d'atten te > d'un chèque entraîné par la courroie 16 est détectée par les mpyens de détection à cellule photo-électrique 54 qui envoient alors, sous forme d'une tension élect rique, un signal d'arrêt aux moyens de commande 100, ce signal ayant pour effet de stopper le moteur 20. La position du bac récepteur 23, par rapport à la position d'attente, est détectée par des moyens indicateurs de position 101, ces moyens comprenant la cellule photo-électrique 62 qui reçoit le faisceau lumineux transmis par les fentes de la plaquette 60, l'amplificateur dériveur AD. 8, le contact CT3 et le registre compteur-décom# teur RB. Le dispositif de lecture 15, l'enregistreur 65 et le registre RA de la figure 3A ont été regroupés, sur la figure 8, en un seul bloc 102 désigné sous le nom de moyens d'analyse.Le moteur 32 qui permet d'entraîner le chariot pour amener en position de réception l'une des cases du bac 23 est commandé par des moyens 103 de commande du moteur dgentralWnement du chariot. Ces moyens 103 qui sont intercalés entre la source de courant et le moteur 32, comprennent des moyens de commande d'alimentation 104, des moyens limitateurs de courant 105 et des moyens inverseurs 106, les moyens 104 comprenant en particulier les contacts CB14, CBO7, les moyens 105 comprenant le contact CBO6 et la résistance H, et les moyens 106 comprenant les deux contacts inverseurs CT1 et CT2.Ces deux contacts inverseurs sont placés en position de travail chaque fois qu'une tension positive apparat à la sortie Zdes moyens de comparaison 72, cette tension n'apparaissant que lorsque la valeur de la donnée de position c'est à dire la valeur du nombre (B), est supérieure à celle de la donnée de sélection, c'est à dire à celle du nombre (A). Les deux circuits à seuil de la figure 3B ont été regroupés, sur la figure 8, en un seul bloc référencé 107.La figure 8 montre encore des moyens d'éjection 108 qui permettent d'éjecter vers la case placée en position de réception le document qui a été préala blement amené en position d'attente, ces moyens d'éjection 108 comprenant, outre le dispositif mécanique actionné par llélectro-aimant 49, 49,le relais B15 et son contact CB15, la diode D5, le condensateur C5 et la résistance R5. Sur la figure 8, on a également repjrésenté un bloc 109 appelé moyens de commande d'éjection et d'arrêt, ces moyens 109 comprenant ltamplificateur dériveur AD.4, les relais 812 et 813 et leurs contacts CB12 et CB1-3, la diode D4, le condensateur C4, la résistance R4 et l'amplificateur - dériveur AD. 5. On se contentera d'indiquer que, lorsqu'une égalité des nombres (A) et (B) est détectée par les moyens de comparaison 72, ces moyens 109 envoient un signal de commande d'arrêt aux moyens de commande d'alimentation 104, ce signal, appliqué au relais B14, provoquant le basculement du contact CB14 en position de travail. Ce basculement a pour effet de désexciter le moteur 32 et d'exciter les moyens d'éjection 108, permettant ainsi au document amené en position d'attente d'être éjecté vers les cases de réception. Enfin, on a, sur la figure 8, regroupé les moyens 72, 103, 107, 109, ainsi que le moteur 32 en un seul bloc 110, dénommé moyens de commande du mécanisme de transport, ce mécanisme de transport étant constitué par le chariot mobile 23 sur lequel est monté le bac récepteur 24. Bien entendu, Invention n'est nullement limitéewux modes de mise en oeuvre décrits et illustrés, qui n'ont été dods qu'à titre d'exemple. Elle comprend, au contraire, tous les moyens constituant des équivalents techniques de ceux décrits et représentés, considérés séparément ou en combinaison et mis en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour trier des documents portant des indicatifs de classement,ce dispositif comprenant un poste d'alimentation établi pour rece voir au moins un document trier, , une pluralité de cases de réception pour recevoir les documents triés en fonction de leurs indicatifs > des moyens dientrathement disposés le long diun trajet d'avancement pour avancer vers lesdites cases les documents extraits dudit poste d'alimentation et des moyens dianalyse placés sur ce trajet dlavancerrent pour fournir, dia- près l'indicatif figurant sur chaque document, une donnée de sélect on défi nissant la case de réception vers laquelle ce document doit être dirigé, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte en outre un mécanisme de transport établi pour déplacer l'ensemble des cases de réception de fa çon que chacune d'elles puisse être amenée, par rapport audit trajet diavancement dans une position dite de réception, telle que la case amenée dans cette position reçoive les documents avancés le long de ce trajet des moyens de commande du mécanisme de transport placés sous le contre des moyens d'analyse pour commander ledit mécanisme de transport > en réponse à la réception diune donnée de sélection engendrée lors de la lecture d'un indicatif diun document avancé le long dudit trajet, afin d'amener en position de réception la case vers laquelle ce document doit être envoyé 2.Dispositif selon revendication 1, caractérisé en ce que le mécanisme de transport est constitué par un chariot mobile qui est guidé de façon à pouvoir être déplacé suivant une direction perpendiculaire au trajet diavan- cement des documents 3. Dispositif selon revendication 2, caractérisé en ce que les cases de réception sont constituées par un bac récepteur qui est monté sur I e chariot mobile, et qui est compartimenté par des cloisons disposées parallèl ement les unes aux autres,transversalement à la direction de déplacement du chariot 4.Dispositif selon revendication 3 caractérisé en ce qu'il comporte en outre, dlune part des moyens de détection disposés sur le trajet d'avancés ment des documents et établis pour engendrer un signal d'arrêt au moment où un document, avancé le long de ce trajetarrivè dans une positionwdite dlattentesituée à aplomb du bac récepteur > et, d'autre part, des moyens de commande des moyens dZentralhement, placés sous le contrôle desdits moyens de détection et établis pour stopper lesdits moyens d'entrafl, ement en réponse à la réception diun signal diarrêt envoyé par les moyens de détection au moment où un document arrive dans ladite position d'attente 5. Dispositif selon revendication 4 caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens indicateurs de position qui,coupîés au bac récepteur, sont établis pour engendrer une donnée numérique, appelée donnée de posit ont dont la valeur, modifiée chaque fois que le bac -est déplacé , est en relation avec la position occupée par ce bac par rapport à la position d'attente > et en ce que les moyens de commande du mécanisme de transport comprennent un moteur électrique pour entraider le chariot mobile dans un ou l'autre de ses deux sens de déplacement , des moyens de comparaison établis pour recevoir la donnée de position engendrée par lesdits moyens indicateurs et la donnée de sélection envoyée par les moyens dianalyse, , et des moyens de commande dudit moteur, placées sous le contrôle desdits moyens de comparaison pour, en résultat de la comparaison réalisée par ces moyens de comparaison,commander ce moteur de manière.qu'il entraide le chariot mobile dans un sens qui permet à la valeur de la donnée de position de se rapprocher constamment de celle de la donnée de sélection pour finalement lui être égale. 6. Dispositif selon revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de commande du moteur d'entraînement du chariot comprennent des contacts inverseurs > actionnés en dépendance du résultat fourni par les moyens de comparaison, ces contacts inverseurs étant normalement placés sur une première position pour permettre au chariot, lorsque le moteur est excité, dtêtre entravé dans un seul sens, mais étant basculés sur une seconde position lorsque la valeur de la donnée de position excède celle de la donnée de sélection, pour permettre au moteur > lorsqulil est excité,d'entralher le chariot en sens inverse. 7. Dispositif selon revendication 6,caractérisé en ce que les moyens de commande du mécanisme de transport comprennent en outre des circuits à seuil connectés aux moyens dianalyse et aux moyens indicateurs de position pour recevoir la donnée de sélection et la donnée de position > ces circuits à seuil étant établis pour engendrer un signal de commande lorsque l'écart entre les valeurs de ces deux données est supérieur à une valeur limite prédéterminée et en ce que les moyens de commande du moteur dientratbnement du chariot comprennent en outre des moyens limiteurs du courant dtexcitation dudit moteur, ces moyens,placés sous la commande des circuits à seuil, étant établis pour transmettre audit moteur un courant d'intensité relativement élevé aussi longtemps qu'ils reçoivent le signal de commande engendré par lesdits circuits à seuil, et pour transmettre à ce moteur , aussitôt que ledit signal de commande disparaît > un courant dintensité réduite, ce qui a pour effet de réduire la vitesse de déplacement du chariot 8. Dispositif selon revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des seconds moyens de détection associés aux moyens d'analyse pour engendrer un signal de commande d'excitation au moment où un document passe devant lesdits moyens d'analyse, et en ce que les moyens de commande du moteur d'entraînement du chariot comprennent en outre des moyens de commande dlalimentation- établis pour commander l'alimentation électrique dudit moteur, en réponse à la réception du signal de commande d'excitation envoyé par lesdits seconds moyens de détection 9.Dispositif selon revendication 8 caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens d'éjection établis pour , en réponse à la réception diun signal de commande d'éjection , éjecter vers les cases de réception un document préalablement amené en position d#attente,et en ce que, les moyens de comparaison étant établis pour fournir un signal d'égalité au moment où la valeur de la donnée de position devient égale à celle de la donnée de sélection, les moyens de commande du mécanisme de transport comprennent en outre des moyens de commande d'éjection et d'arrêt établis pour envoyer, en réponse à la réception diun signal d'égalité envoyé par les moyens de comparaison, un signal de commande d'arrêt aux moyens de commande d'alimentation ,afin de désexciter le moteur dlentrathement du chariot, les moyens de commande dialimentation étant établis en outre pour envoyer , en réponse à la récepti on d'un signal de commande d#arrêt,un signal de commande d'éjection auxdits moyens d'éjection pour permettre au document amené en position d'attente d'être envoyé dans la case se trouvant en position de réception.