L'invention concerne une installation de bâtiment, notamment pour bâtiments à étages de sociétés et d'industrie. En général, dans l'érection d'installations de batiments à étages de sociétés et d'industrie, on a recours à des installations à deux façades dont la profondeur des locaux résulte de 11 éclairage naturel. Les installations de bâtiment de ce genre, prévues le plus souvent avec utilisation par cellules, ne nécessitent pas beaucoup d'équipement technique de bâtiment. L'aération naturelle, l'installation de balustrades ou de plinthes conjointement avec des cloisons mobiles constituent une solution optimale. Toutes les canalisations verticales passent à travers des coeurs de batiment existants et se subdivisent horizontalement dans les étages. Tous les eléments de construction du second oeuvre et de l'éguipement sont basés, quant à leurs dimensions, sur le réseau de construction des éléments du gros oeuvre. L'inconvénient des installations de bâtiment de ce genre est qu'en cas de changement de fonction, on peut seulement déplacer les cloisons ou partiellement les supprimer. Mais ain 5, on arrive seulement à pouvoir diviser à volonté la surface d'étage. Or, pour modifier la fonction tridimensionnelle, il faut en meme temps adapter l'équipement technique du bâtiment. I1 s'ensuit qu'il est nécessaire de séparer du gros oeuvre le second oeuvre ainsi que l'équipement technique du bâtiment afin de pouvoir effectuer toutes les conversions indépendamment de la construction brute. Or, cette condition ne pouvait pas dtre remplie avec les installations de bâtiment décrites. Pour augmenter les possibilités d'utilisation des installations de estiment, on a mis au point des installations à trois façades et des installations de grande capacité dont les parties intérieures ne peuvent plus être atteintes par la lumière du jour et qui doivent ainsi dtre éclairées et climatisées artificiellement. On fait à nouveau passer les canalisations verticales à travers des coeurs de bâtiment existants, de préférence sur les petits côtés du bâtiment. On n'effectue pas non plus de séparation entre le réseau du gros oeuvre et le réseau du second oeuvre.On ne connaît pas de préfabrica tion correspondantes à base de réseaux pour l'équipement technique du bâtiment. La subdivision horizontale Par étages de toutes les canalisations d'alimentation s'effectuait selon des solutions individuelles ainsi que le projeteur l'avait prévu dans le projét. L'inconvénient des installations de batiment de ce genre réside dans le fait que dans le coeur de la construction il existe de multiples tuyauteries et canalisations et que pour l'installation de courant à haute et basse tension il faut un système séparé de subdivision sous le sol ou un système de plinthers ou de canalisations murales pour pouvoir effectuer la subdivision horizontale. Les modifications qui deviennent nécessaires dans la division des locaux par suite de modifications de la planification ne sont pas possibles pendant que la production se poursuit ni sans personnel spécial car le gros oeuvre et le second oeuvre y compris l'équipement technique du batiment ne sont plus suffisamment harmonisés entre eux.Dans les installations commues de bEtiment, on ne possède pas la flexibilité nécessaire des plans ni en mdme temps la posiibilité d'effectuer un changement de fonction dans le même plan et aussi dans le plan situé au dessus ou en dessous car on n'effectuait pas non plus de séparation entre les réseaux du gros oeuvre et du second oeuvre. A mesure que la profondeur des bâtiments augmenterait et que par conséquent les installations techniques s' agrandiraient, la concentration des tuyauteries et canalisations verticales entratnerait une augmentation autiéco- nomique de la section des coeurs. L'invention a pour but d'éliminer les inconvénients des installations de bâtiment connues pour disposer d'une solution technique permettant de loger dans un b & iment différentes fonctions ou d'effectuer un changement quelconque de fonction pour permettre une utilisation optimale des bâtiments sur un laps de temps prcaongé sans que l'installation de bâtiment vieillisse dans sa conception. Le problème technique qui est à la base de l'invention est de mettre au point une installation de bâtiment de grande profondeur avec désolidarisation du gros oeuvre, du second oeuvre et de l'équipement, dans laquelle les canalisations d'afin mentation nécessaires soient disposées de façon telle qu'aucun élément du gros oeuvre ne soit percé horizontalement ni verticalement ni ne doive zetre percé lors des modifications et que les sections de coeur existantes n'aient pas besoin d'étire agrandies. Le problème technique est résolu selon l'invention par le fait que pour désolidariser le gros oeuvre, le second oeuvre et l'équipement, une séparation est opérée entre les réseaux du second oeuvre et de ltéquipement et celui du gros oeuvre. On conserve une organisation modulaire uniforme et le réseau du gros oeuvre est un multiple du module du second oeuvre, les réseaux du second oeuvre et de l'équipement et Te réseau du gros oeuvre étant décalés d'un demi-module. Le réseau du gros oeuvre est basé sur le réseau de l'équipement et du second oeuvre. Par suite, la structure des éléments non porteurs du bâtiment devient indépendante des dimensions du ros oeuvre.En ce qui concerne l'alimentation, les bâtiments de grande profondeur sont accessibles de telle sorte que la distribution se fait de façon décentralisée depuis les cotés extérieurs du bâtiment. La subdivision de toutes les tuyauteries et canalisations d'alimentation à l'intérieur du bâtiment s'effectue horizontalement dans le plan d'un plafond suspensu, en différents tronçons de préférence parallèles entre eux qui ne percent en aucun point le gros oeuvre porteur. En conséquence, pour la subdivision verticale, entre des éléments de mur extérieur sont disposés des éléments creux remplis de matériaux absorbants, par exemple fixés à une structure à barreaux et qui sont accessibles totalement ou partiellement du côté du bâtiment afin que l'on puisse y poser à volonté des tuyauteries et canalisations d'alimentation. Les éléments creux peuvent aussi etre disposés horizontalement comme balustrade ou bien en combinaison avec croisement horizontal et vertical. Dans le cas de la disposition horizontale, on effectue une subdivision horizontale exto- rieure supplémentaire. Dans le cas de 1' invention, il importe peu que l'alimentation des canalisations verticales de distri bution situées à l'intérieur des éléments creux, depuis la région du mur extérieur, se fasse par la cave du batimentt par le toit ou par un étage d'installations prévu spécialement à cet effet, La région horizontale de subdivision à l'intérieur du faux plafond fait suite aux éléments creux gui se trouvent dans la région du mur extérieur et s'articule en zones horizontales qui sont formées par des éléments normalisés de second oeuvre et d'équipement.La zone la plus voisine du plafond principal est une zone fermée qui se compose de segments de canal de préférence rectangulaires, fermés ou ouverts d'un coté. La section fermée du canal sert à conduire des fluides gazeux ; les segments de canal ouverts d'un caté servent à dissimuler des cft- bles ou des tuyauteries, en tant qu'élément visible de second oeuvre. Ces segments de canal sont fixés à des traverses qui sont elles-mêmes suspendues à des supports verticaux qui sont fixés par des goujons réglables au plafond principal, par exem ple par ltintermédiaire dé de barres d'ancrage ou bien dans la ré- giton de joint entre des panneaux préfabriqués de plafond.Sous la zone fermée se trouve la zone ouverte dtinstallationg à l'intérieur de laquelle sont placés sur des plateformes, également sur des traverses, des tuyauteries, cibles et canalisations qui sont nécessaires à l'alimentation directe. En dessous se trouve la zone où sont disposés des éléments visibles plats qui jouent le rdle de luminaires plats, de caissons d'absorption de son, d'éléments d'insonorisation, d'éiéments de protection contre l'incendie ou de simples éléments architecturaux. Tous les éléments de la région visible sont disposés sur les supports verticaux par l'intermédiaire de plaques d'appui ou se trouvent entre des profilés en chape disposés sur le dessous des supports verticaux.Les supports verticaux sont en outre raidis diagonalement ; ainsi, on évite que la structure de faux plafond ne coulisse horizontalement. On effectue la fixation des supports verticaux au plafond principal en respectant une organisation modulaire fixée pour tous les éléments de second oeuvre et d'équipement et un ajustement en direction parallèle au plafond doit titre possible pour permettre à volonté le raccordement aux éléments creux en tous points de la région du mur extérieur, afin que si l'on modifie ltorganisation des locaux à cause d'un changement de fonction, il soit à nouveau possible d'assurer l'alimentation immédiatemént après la disposition des nouveaux locaux. Àux points d'intersection des profilés en chape est disposé un gousset qui est lui-mtme fixé à l'extrémité inférieure du support vertical. Les éléments normalisés de cloison sont maintenus dans le haut sur des profilés en chape. Le raccordement vertical des cloisons aux éléments de mur exté- rieur s'effectue par un profilé de raccordement qui assure en mme temps une fermeture intérieure des joints entre les éléments de mur extérieur. Le pied de la cloison se trouve dans un profilé élastique en U qui s'amincit légèrement en direction de l'ouverture des ailes et qui joue en mtme temps le role d'une plinthe double et absorbe exclusivement par frottement les forces horizontales engendrées. Pour permettre en outre d'appliquer des charges individuel les aux cloisons, des montants sont disposés verticalement et à ceux-ci sont fixées à volonté des ames porteuses horizontales auxquelles sont accrochés par exemple des armoires ou des rayonnages. A travers les cavités des montants, on fait passer à volonté des canalisations qui se terminent par des prises de courant ou agencements similaires permettant de brancher des appareils de consommation.Ces montants de canalisations peuvent aussi titre appliqués isolément dans de grands locaux, par exemple pour servir de supports à des installations dtinforma- tion ou similaireso Lorsqu'il n'y a pas de cloisons, par exemple dans les installations de bureau à grand volume ou dans les salles industrielles, les profilés en chape sont supprimés, On appuie les éléments visibles sur un appui, par exemple une plaque d'appui qui est disposée immédiatement en dessous du goussetde telle sorte que seuls les loins des éléments visibles reposent.La cavité qui subsiste en pareil cas entre les éléments et qui a la largeur au profilé en chape est fermée par des couvre-joint ou bien sert d'ouverture de ventilation à des installations de climatisation9 De même, en cas de besoin, des canalisations peuvent arriver dans le local par les cavités. Grace à l'invention, on peut effectuer la transformation de l'organisation des locaux sans insérer de nouveaux éléments de construction dans l'assortiment normalisé existant et sans utiliser de personnel auxiliaire. Ainsi on tire un parti optimal de l'installation de batiment en ce sens qucen cas de modifications de planification, on peut effectuer un changement de fonction dans le bâtiment ; les modifications qui deiennent ainsi nécessaires n'obligeant pas à arrêter la production intellectuelle ou matérielle. I1 se produit en outre une diminution notable de la dépense car en cas de modifications à l'intérieur du bgtiment, on ajoute seulement des éléments normalisés de second oeuvre et d'équipement ou bien on n'en ajoute aucun et on ne modifie pas le gros oeuvre. En outre, bttce à l'invention, il devient possible de limiter appréciablement l'assortiment d'éléments et de situer davantage au stade de préfabrication la réalisa tion des éléments de second oeuvre. L'invention est expliquée ci-après à propos d'un exemple d'exécution représenté par les dessins sur lesquels - la figure 1 est une vue isométrique d'une portion de baAtiment - la figure 2 est une coupe suivant la ligne a-a de la figure 1 - la figure 3 est une coupe suivant la ligne b-b de la figure 1 - la figure 4 est une coupe verticale- du faux plafond - la figure 5 est une vue par dessous de la région de surfaces visibles - la figure 6 est une variante de la coupe verticale de la figure 4 - la figure 7 est une vue par dessous de la région de surfaces visibles de la figure 6 ; - la figure 8 est une coupe d'un étage de l'installation de bâtiment ;; - la figure 9 montre les variantes au sein de la zone fermée - la figure 10 est une coupe suivant la ligne c-c de la figure 11 ; - la figure 11 est une vue Par dessous correspondant à la figure 10 - la figure 12 est une coupe suivant la ligne d-d de la figure 13 - la figure 13 est une coupe correspondant à la figure 12 - la figure 14 est une coupe suivant la ligne e-e de la figure 15 ; - la figure 15 est une vue par dessous correspondant à la figure 14 - la figure 16 est une coupe suivant la ligne f-f de la figure 17 - la figure 17 est une vue par dessous correspondant à la figure 16 - les figures 18, 19, 20 montrent le raccordement supérieur des cloisons - les figures 21 et 22 montrent le raccordement inférieur des cloisons ; - les figures 23 et 24 montrent l'assemblage des éléments de cloison ;; - les figures 25 et 26 montrent les raccordements des cloisons au mur extérieur - la figure 27 est ltélévation d'une cloison avec dis- position de montants~; - la figure 28 montre le raccordement de la cloison au montant et, - la figure 29 est un shcéma du décalage de réseau. Comme le montre la figure 29, pour désolidariser le gros oeuvre d'une part, le second oeuvre et l'équipement de l'autre, on opère une séparation entre les réseaux 32 du second oeuvre et de l'équipement et le réseau 33 du gros oeuvre. On applique le mdme module 34 de sorte que le réseau 33 du gros oeuvre constitue un multiple du module 34, le réseau 32 et le réseau 33 étant décalés relativement de la moitié du module 34. Dans ces installations de bâtiment, le réseau 33 du gros oeuvre est toujours basé sur le réseau 32 du second oeuvre et de 1'é- quipement. Gracie à la séparation des réseaux 32 et 33, la structure du second oeuvre et de ltéquipement est indépendante de celle du gros oeuvre de sorte que l'on peut à tout moment effectuer des modifications indépendamment de la structure du gros oeuvre. Selon les figures 1 et 2, à une construction à barreaux 1 sont fixés alternativement des éléments connus de mur extérieur 5a et des éléments creux remplis de matériaux absorbants 2. Les'éléments creux 2 sont totalement ou partiellement accessi bles de l'intérieur du bâtiment de façon que l'on puisse y poser les conduits d'aération 3 bt les canalisations de distribution 4. Àu besoin, dans la région des éléments creux 2 disposés verticalement, les balustrades 5 sont conçues de façon analogue à ceux-ci et servent à une subdivision horizontale préparatoire des conduits d'aération 3 et des canalisations de distribution 4.Au x éléments creux 2 et/ou aux balustrades 5 se raccordent directement, sous le plafond d'étage 6, à l'intérieur de l'installation de båtiment, la région horizontale de subdivision 7 (figures 4 et 6) qui s'articule en zones et est formée par des éléments normalisés de second oeuvre et d'équipement. La zone située immédiatement sous le plafond principal 6 doit titre considérée comme une zone fermée à l'intérieur de laquelle se trouvent des segments de canal de préférence rectangulaires qui sont ou bien fermés ou bien ouverts d'un coté. Selon les besoins, comme le montre la figure 9, ces segments de canal 8 sont superposés en plusieurs couches à l'intérieur de cette zone fermée.Les segments de canl 8 servent à conduire des fluides gazeux pour l'aération et ltévacuation d'air ou pour la climatisation des locaux situes en dessous En une disposition ouverte d'un cté, les segments de canal 8 servent à dissimuler des tuyaux 9 ou bien des cibles séparés ou des faisceaux de cibles 10. Sous la zone fermée de la région de subdivision 7 se trouve la zone d'installation à l'intérieur de laquelle se trouvent des tuyauteries 11 et des capables 12 ainsi que des canalisations 12a disposées sur des plateformes 17, et qui est égaiement disposée en plusieurs couches dans la mesure où l'en- combrement ltexigeO Sous la zone d'installation se trouve la région de surfaces visibles qui est formée d'éléments plats d'éclairage, d'absorption de son, de protection contre l'in- cendie, d'insonorisation et d'ornementation, 13.Les segments de canal 8, les tuyauteries Il et les cabres 12 reposent sur des traverses 14 qui sont insérées dans des supports verticaux en cornière 15 fixés au plafond 6 par l'intermédiaire d'un goujon 16 de hauteur réglable de façon que l'on puisse arrêter les traverses-en hauteur sur les supports 15e À ltextrémité inférieure du support 15 est fixé, comme le montre la figure 7, un gousset 18 qui sert d'élément d'appui des profilés en chapè 19 et qui, lorsque ces profilés sont absents, constitue un moyen de fixation d'une plaque d'appui 20 La fixation du goujon réglable 16 dans le haut est assurée par des barres d'an- crage 21 (figure 6) ou entre les joints des plaques du plafond 6 (figure 4). Les profilés en chape 19 se croisent sur le gousset 18 et servent d'appui aux éléments 13 qui forment la région de surfaces visibles. En meme temps, les profilés en chape 19 servent de point- d'appui supérieur aux cloisons 22, voir figures 18 à 20, qui sont ou bien insétées dans les profilés en chape 19 ou bien maintenues sur le profilé en chape 19 au moyen de profilés élastiques 23.Comme le montrent les figures 21 et 22, le pied de la cloison 22 est inséré dans un profilé en U 24 en caoutchouc qui s'amincit légèrement en direction de ltouverture de ses ailes et qui est en dents de scie sur la face inférieure. Pour effectuer le montage de la cloison 22, on commence par introduire ses éléments dans le profilé en chape 19. Pour ligne troduction dans le profilé en U 24, on courbe vers le bas une aile de celui-ci puis on la lftche et elle revient élastiquement à sa forme rpimitive. Si l'on veut fixer aux cloisons 22 des armoires murales ou rayonnages lourds, des montants verticaux 25 sont intercalés selon la figure 27 dans la cloison 22 et sont situés dans la région des goussets 18 et sont en outre reliés par des âmes porteuses horizontales 26 de manière à supporter la charge des armoires.A travers les cavités des montants 25 on fait passer à volonté, selon la figure 28, des canalisations 25 qui se terminent par des prises de courant 27 permettant le branchement d'appareils consommateurs de courant à haute et basse tension. Le raccordement vertical des cloisons 22 aux murs extérieurs et entre elles s'effectue par l'intermédiaire d'un profilé élastique ou en caoutchouc 28 qui sert en méme temps de couvre-joint intérieur aux éléments de mur extérieur mais peut aussi etre fixé aux barreaux 1 du mur extérieur dans le cas où la cloison 22 atteint un barreau 1. Si les cloisons 22 sont omises dans les salles industrielles et les bureaux étendus, les profilés en chape 19 sont omis aussi comme le montre la figure 17. L'appui s'effectue par les coins des éléments 13 sur les plaques d'appui 20. La cavité 29 qui reste dans la largeur des profilés en chape 19 antre les éléments 13 est fermée par des couvre-joint 30 ou bien elle sert d'ouverture de ventilation 31 ou elle sert à faire passer des canalisations 35, conformément aux figures 12 à 16. REVENI CUTI ONT 1. Installation de bâtiment, notamment pour bâtiments à étages de sociétés et d'industries utilisant un réseau quelconque et caractérisée par le fait que le réseau du second oeuvre et de l'équipement est séparé du réseau du gros oeuvre par décalage des deux réseaux, un module uniforme étant respec té. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que des conduites et canalisations verticales de dis tribution sont disposées de façon décentralisée aux côtés extérieurs du bâtiment et qu'à leur suite vient une région horizontale de subdivision qui se trouve immédiatement en dessous d'un plafond d'étage et que des cloisons se raccor dent hors de la région horizontale de subdivision. 3. Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le réseau du second oeuvre et de l'équipement et le réseau du gros oeuvre sont décalés relativement, par exemple d'un demi-module. 4. Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait qu'entre des éléments de mur extérieur sont disposés, par exemple sur une structure à barreaux, des éléments creux calorifugés qui sont totalement ou partiellement ac cessibles du coté du bâtiment et à l'intérieur desquels sont installés des canalisations et conduites de distribu tion et que les éléments creux sont aussi disposés sous la forme de balustrades dans lesquelles se trouvent également des canalisations et conduites de distribution. 5. Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que dans le plan supérieur de la région de subdivision se trouvent des segments de canal de préférence rectangu laires, fermés ou ouverts d'un coté et qui reposent sur des traverses. 6. Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que sous les segments de canal sont disposées sur des traverses, des tuyauteries, des cables et des cnalisations qui reposent sur des plateformes. 7. Installation selon les revendications 2, 5 et 6, caractéri sée par le fait que les traverses sont de préférence sous forme de cornières et sont fixées à des supports verticaux qui sont eus-mêmes fixés, par l'intermédiaire de goujons réglables, à des barres d'ancrage ou dans un joint entre plaques préfabriqués du plafond d'étage. 8. Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que sous les tuyauteries et cabres etc. se trouvent des éléments visibles de dimension uniforme, sous forme de luminaires plats, caissons d'absorption de son, éléments d'insonorisation, éléments de protection contre l'incendie éléments ornementaux et appareils de climatisation, qui reposent sur des profilés en chape ou sur des plaques d'ap pui. 9. Installation selon la revendication 8, caractérisée par le fait que des profilés en chape et des plaques d'appui sont fixés à un gousset qui se trouve sur le support. IO. Installation selon la revendication 7, caractérisée par le fait que les supports sont raidis diagonalement. II. Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les cloisons sont fixées aux profilés en chape dans le haut par l'intermédiaire de profilés élastiques. I2, Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le pied de la cloison est inséré dans un profilé élastique en U qui a'amincit légèrement en direction de l'ouverture des ailes. 13. Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le raccordement vertical des cloisons aux éléments de mur extérieur, aux barreaux ou entre elles s'effectue par I'intermédiaire de profilés de raccordement, par exem ple sous forme de profilés élastiques ou en caoutchouc. I4. Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que dans les cloisons sont insérés des montants verti caux. 15. Installation selon la revendication 14, caractérisée par le fait qucà travers les montants passent, si on le désire, des canalisations qui se terminent par des prises de courant. 16o Installation selon la revendication 14, caractérisée par le fait que sur les montants sont disposées des Qmes por teuses horizontales. l7o Installation selon la revendication 8, caractérisée par le fait que des cavités sont ménagées entre les éléments visibles. 18. Installation selon la revendication 17, caractérisée par le fait que les cavités entre les éléments visibles sont fermées par des couvre-åoint. 19 Installation selon la revendication 17, caractérisée par le fait qu'à travers les cavités, des canalisations abou tissent dans le local.