La présente invention concerne un dispositif électronque de numérotation décimale å clavier pour postes téIéphoniques et, plus particulièrement, un dispositif de la sorte qui n'ait besoin d'aucune source d'alimentation autre que le courant d'alimentation du poste téléphonique sur lequel est monté le clavier. Le remplacement du cadran de numérotation d'un poste téléphonique par un clavier permet de réduire le temps de composition d'un numéro qui n test plus limité que par la seule dextérité de l'utilisateur, le temps d'attente du retour au repos du cadran après chaque chiffre étant supprimé. Le remplacement du cadran par un clavier sur les postes téléphoniques en service doit pouvoir s'effectuer très simplement en débranchant les quatre fils du cadran et en connectant aux mêmes bornes les quatre fils d'un clavier spécialement conçu pour que le volume qutil occupe et son mode de fixation au poste téléphonique soient respectivement les mêmes que le volume du cadran standard et son mode de fixation. Des claviers qui peuvent très facilement être substitués aux cadrans standards sont par exemple décrits, quant valeur partie mécanique, dans la demande de brevet NO 75-38739 du 17 décembre 1975 au nom de l'actuelle demanderesse. Comme les circuits électroniques de numérotation décimale des claviers sont alimentés par les batteries centrales des centraux téléphoniques, les Autorités Téléphoniques ont établi des spécifications que doivent respecter lesdits circuits. Parmi ces spécifications, on trouve habituellement les suivantes La chute de tension en courant continu provoquée par l'insertion du cla vier doit, en position de conversation et quel que soit le réglage du courant de ligne, être limitée une valeur prédéterminée, par exemple compriseeS e- p et 5 volts, non comprise la chute de tension due au système de protection contre les surtensions et les surintensités en série sur la ligne téléphonique. La chute de tension en courant continu provoquée par l'insertion du clavier doit, en position de numérotation, position dans laquelle la partie audio du poste téléphonique est complètement découliLée de la ligne téléphonique, être la plus faible possible. Les cadrans standards commandent, au cours de la rotation de l'une de leurs cames, deux contacts de courtcircuit dont le rôle est de courtcircuiter la partie audio du poste téléphonique et la sonnerie pendant la numérotation. Les claviers peuvent également au moyen de contacts dtun relais effectuer lesdites fonctions. Azm bornes d'un circuit de numérotation décimale à clavier, on trouve toujours, d'une part un pont de redresseurs dont le but est de fournir un court rant continu d'alimentation, toujours de même sens, audit circuit quel que soit le sens du courant d'alimentation du poste téléphonique et, d'autre part, un transistor de numérotation dont l'une des électrodes est reliée directement à l'une des bornes du pont de redresseurs et l'autre électrode est reliée à l'autre borne du pont de redresseurs par deux chemins, un chemin de conversation et un chemin d'alimentation comprenant un condensateur.Si le chemin de conversation etait laisse en service pendant la numérotation, le condensateur n arriverait pas > se charger à une tension suffisante pour l'alimentation des circuits intégrés compris dans le circuit de numerotation decimale à clavier, ainsi qu'on le montrera dans la suite. Conformément à une première caractéristique de l'invention, le chemin de conversation est ouvert pendant une durée prédéterminée au moment du décrochage du poste téléphonique afin de charger le condensateur du chemin d'ak mentation avant le début de la numérotation et pendant la numérotation proprement dite, afin de charger le condensateur pendant les fermetures de boucle. A cet effet, le chemin de conversation comprend un transistor de commutation et le circuit de numérotation comprend d'une part des moyens de retarder la conduction au décrochage dudit transistor agissant ainsi le chemin de conver- nation. ouvert, des moyens de créer des signaux de trains d'impulsions qui sont les enveloppes des impulsions de numérotation et des moyens de commander ledit transistor de commutation par lesdits signaux de trains d'impulsions pendant la numérotation. La commande et le maintien d'un relais pendant toute la durée de la numes rotation exigent une énergie que ne peut fournir le condensateur d'alimentation du circuit de numérotation. Conformément X une seconde caractéristique de l'invention, le relais de courtcircuit est excité par l'impulsion d'initialisation des circuits intégrés du circuit de numérotation et il est maintenu par une commande pulsée produite par une horloge contenue dans lesdits circuits intégSs. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront au cours de la description de détail qui va maintenant etre entreprise en relation avec les dessins annexés, dans lesquels - la Fig 1 et la Fig. 2 représentent deux postes téléphoniques, l'un muni d'un cadran et l'autre d'un clavier pourvu du circuit -de numérotation de l'invexiion; - et la Fig. 3A et 3B représentent le schéma électronique détaillé de ce cir cuit de numérotation. En se référant à la Fig. 1, on a représenté le schéma électrique d'un poste téléphonique du type S63 à cadran comprenantle transformateur diffërenv tiel 1, le microphone 2, les écouteurs 3, 4, la sonnerie d'appel 5, le conden sateur 6 et le cadran d'appel 7. Le cadran d'appel 7 a quatre bornes numéro- tées I-IV et trois contactes, l'un V de numérotation, le second VI de courtcir cuit de la partie audio du poste téléphonique et le troisième VII de cour tcir cuit de la sonnerie. La Fig. 2 représente le schéma électrique d'un poste téléphonique à clavier. Les numéros de référence 1 à 6 désignent les mêmes éléments que dans la Fig. 1, Le cadran 7 est remplacé par un clavier 8 qui remplit la fonction de numérotation et qui possède, comme le cadran 7 > deux contacts de court circuit VI et VII. En se reportant maintenant à la Fig. 3, le circuit de numérotation décimale comprend un circuit générateur d'impulsions 100 du type MOS TMS 3833 ANC qui constitue son élément principal. I1 se présente sous la forme d'un circuit intégré à 24 broches se décomposant comme suit:: - 10 broches 112 à 121 reliées aux dix touches numériques du clavier; - 2 broches 108 et 109 qui peuvent être reliées aux touches de fonction # et * de manière à engendrer 1 1 ou 12 impulsions successives, et qui sont suppo sées ici inutilisées - 1 broche 123 d'entrée des signaux d'horloge; - 3 broches 105, 106 et 111 d'alimentation du circuit MOS - 1 broche 102 d'initialisation du circuit MOS - 1 broche 124 qui permet de choisir le rapport cyclique "ouverture-fermeturd' des impulsions de numérotation entre deux valeurs : 2/1 ou 1,5/1 s/î (67 msec/13 msec ou 60 ms/40 ms) - 1 broche 122 qui permet de choisir la durée de l'intertrain entre deux valeurs : 800 msec ou 500 msec - 1 broche 101 de sortie, dont l'état change au rythme desi mpulsions et qui sera utilisée pour commander les "ouvertures" de ligne en numérotation - 1 broche 110 de sortie, dont l'état change en début et en fin de numérotation Cette broche est maintenue dans son état pendant toute la durée de l'émission, d'un train d'impulsions, c'est-à-dire tant qu'il reste des numéros enregistrés dans le circuit MOS; - 3 broches 103, 104 et 107 qui ne sont pas utilisées. Le circuit MOS TMS 3833 ANC comprend essentiellement un circuit de codage, une mémoire et un compteur de sortie. Une horloge externe pilote i le circuit. La numérotation est introduite au moyen du clavier dans le code dé cimal 111 parmi 1011 ; chaque entrée est protégée contre les rebondissements pendant 5 msec. L'information'l'l parmi 10" est codée en 4 bits, et stockée dans une mémoire silo. La sortie de la mémoire est utilisée pour positionner un compteur qui fournit les impulsions en sortie. La période, le rapport cyclique et l'écart entre trains d'impulsions sont contrôlés par une horloge externe. Pilotées par une horloge à 4 kHz, les impulsions de sortie ont une période de 100 msec et un rapport cyclique 33/67 (le rapport cyclique 40/60 peut être également obtenu). ;'écart entre trains est réglable à 500 ou 800 msec. Le circuit TMS 3833 ANC délivre 2 signaux a) lesixFpdlsions de numérotation S1 à sa sortie 101 b) un signal de train d'impulsions de numérotation S2 continu pendant toute la durée de l'émission du signal S1 à sa sortie 110. Le circuit de numérotation décimale comprend aussi un circuit intégré 200 du type MOS TMS 3851 BNC qui réunit plusieurs fonctions, à savoir : un circuit d'horloge délivrant en sortie deux signaux carrés aux fréquences F et F/2, deux circuits inverseurs et un circuit tampon. I1 se présente sous la forme d'un circuit integré à 16 broches se décomposant comme suit:: - 2 broches 201 et 213 d'alimentation du circuit; - 1 broche 204 qui est le point commun de la résistance 217 et du condensaeur 218 déterminant la fréquence de l'horloge - 1 broche 202 à laquelle est relié le condensateur 218 - 1 broche 203 à laquelle est reliée la résistance 217 - 1 broche 216 de sortie des signaux d'horloge à la fréquence F ; - 1 broche 215 de sortie des signaux d'horloge å la fréquence F/Z; - 2 broches 205 et 206 d'entrée et de sortie du premier inverseur; - 2 broches 207 et 208 d'entrée et de sortie du deuxième inverseur; - 2 broches 209 et 212 d'entrée et de sortie du tampon; - 2 broches 210 et 211 non connectées ; - 1 broche 214 reliée au (-) de l'alimentation. La fréquence de l'horloge est définie par l'ensemble 217-218 dont les valeurs sont déterminées pour que l'horlogef;onctlonne à & kHz. Dans ces conditions, le circuit TMS 3833 ANC & et les impulsions en sortie S1 au rythme de 10 impulsions par seconde. Entre les bornes I et AK du clavier est inséré un pont de redresseurs 300 qui permet de recueillir une tension continue de polarité déterminée pour l'ali- mentation du circuit de numérotation quel que soit le sens d'alimentation de la ligne en courant continu. Entre la borne positive I' et la borne négative II' de sortie du pont de redresseurs 300 sont insérés un transistor de numérotation qui est ici un montage de Darlington composé des deux transsistors 303et 303' et deux chemins principaux allant de l'émetteur de 303 (point A) à la borne II' (point B). L'un de ces chemins est le chemin d'alimentation et comprend le condensateur d'alimentation 301. L'autre chemin est le chemin de cm- versation et comprend essentiellement un transistor de commutation 302. Entre les points I et II, on trouve des chutes de tension ayant les ordres de grandeur suivants : 0,7 V. (diode 3011 ou diode 3012 dans le sens direct), 0,7 V. (diode 3014 ou diode 30I3 dans le sens direct) et 0, 8 V. (tension de déchet du transistor 303), soit une chute de tension totale d'environ 2,2 V. Comme pendant la phase de conversation, la chute de tension due à la perte d'insertion du clavier ne doit pas dépasser, ainsi qu'on l'a dit, 5V., il ne faut pas que la chute de tension due aux éléments insérés entre A et B sur le chemin de conversation soit supérieure à 5 - Z,2 = 2,8 V. En fait, on trouve sur le chemin de conversation, entre A et B, le transistor 302 ayant une tension de déchet de l'ordre de O, 1 V. et deux diodes 303 et 304 dans le sens direct ou une diode de Zener de 1,4 V. servant à obtenir la polarisation d'émetteur de 302, soit 1,4 V. ce qui fait au total 1,5 V.Si le chemin de conversation était laissé conducteur, le condensateur 301 ne pourrait se charger qu'à un maximum de 1 V. alors que la tension d'alimentation nominale des circuits 100 et 200 est de 6 V. et dans la pratique doit rester comprise entre 4 et 8 V. I1 y a donc lieu d'ouvrir le chemin de conversation d'abord un court instant suivant le décrochage et ensuite pendant la durée de l'envoi d'un numéro afin que le condensateur 301 puisse se charger au début de la communication avant numérotation et pendant les fermetures de boucle de la numérotation. La fermeture du chemin de conversation un peu après le décrochage est obtenue en retardant par le circuit RC 305-306 la conduction du transistor 302 lui meme commandé par le transistor 307. L'ouverture du chemin de conversation pendant l'envoi des impulsions de msnérotation est obtenue gracie au signal de train d'impulsions S2 qui dure tant que les impulsions d'un chiffre de la numérotation sont émises et aussi pendant l'intervalle inter-chiffres qui suit. Ce signal est produit sur la borne 110 du circuit MOS 100. I1 rend conducteur le transistor 308, ce qui bloque la paire de transistors 307 et 302. Le circuit de la Fig. 3 va maintenant être décrit en détail, en meme temps que son fonctionnement va entre expliqué au cours des différentes plases d'une communication téléphonique. 1 - Décrochage Au décrochags, les conditions initiales sont les suivantes - le condensateur 301 d'alimentation des circuits MOS 100 et 200 est dé chargé - le condensateur 306 est déchargé - les circuits MOS 100 et 200 ne sont pas alimentés - tous les transistors sont à l'état bloqué sauf lestransistors 303,303'du montage de Darlington de numérotation et le transistor 309. Dès le décrochage, le condensateur 301 se charge à travers le transistor 303 et la diode 310 jusqu'à une tension maximale fixee par la diode de Ze- ner 311, tandis que le condensateur 306 se charge à travers le ta nsistor303 et la résistance 305. Les constantes de temps sont telles que la charge de 301 limitée par la diode de Zener 311 est achevée lorsque la tension aux bornes du condensateur 306 est suffisante pour faire conduire les transistors 307 et 3b2 qui se saturent rapidement et établissent le chemin de conversation. Dans ces conditions, la perte d'insertion due au clavier sur la ligne I-fl est de l'ordre de 2,2 + 1,5 = 3,7 V. enposition "poste décroché-conversaiiod'. La diode 310 empeche le condensateur 301 de se décharger en arrière. A la fin de ce premier temps dont la durée est de l'ordre de 100 à 200msec, les conditions sont les suivantes - le condensateur 301 d'alimentation des circuits MOS est chargé - le condensateur 306 est égalelxe nt chargé; - les circuits MOS 100 et 200 ne sont pas alimentés - tous les transistors sont à l'état bloqué sauf les transistors 302, 303, 303', 307, 309 qui sont satures. 2 - Position de numérotation - Première touche enfoncée - Mise en route et initialisation. A l'enfoncement de la première touche, qui peut être une touche quelcon que, le transistor 312 se sature, ainsi que 308. Le transistor 312 saturé relie les bornes d'alimentation 106-111 du circuit MOS 100 et 201-213 du circuit MOS 200 à la tension d'alimentation; les deux circuits MOS sont alors alimentés. Simultanément, l'apparition de la tension d'alimentation sur le collecteur de 312, dérivée par le circuit RC 313314, produit une impulsion qui, au travers de llétage-tampon du circuit 200, est appliquée à l'entrée d'initialisation du circuit 100 par le chemin borne 209, borne 212, borne 102. Cette impulsion n'apparaft qu'à la mise sous tension des circuits MOS, c'est-à-dire chaque fois que le transistor 312 passe de l'état bloqué à l'état saturé. Simultanément, le signal de retour à séro fourni sur la borne 212 du circuit MOS 200 commande le relais de courtcircuit 315 par l'intermédiaire de la diode 316, de la résistance 317 et du transistor 328 ce qui établit les contacts VI et VII. Le maintien du relais 315 après disparition du signal de RAZ est assuré comme il sera vu dans la suite. Enfin, le transistor 308, étant saturé, bloque la paire de transiston307 et 302. Dans ces conditions, c'est-à-dire tant que le transistor 308 reste saturé, la perte d'insertion due au clavier sur la ligne téléphonique est de l'or- dre de 9, 5 volts. 3- Numérotation Dès que l'initialisation du circuit MOS 100 a été effectuee, celui-ci fournit sur ses bornes 101 et 110 les signaux S1 et S2 correspondant à la touche qui a été enfoncée ; en particulier, le transistor 308 est maintenu saturé par le signal S2 après rel$chement de cette touche et le reste tant que le signal S2 est présent sur la sortie 110 du circuit 100. Il est à noter cependant que plusieurs touches peuvent entre enfoncées successivement. Les chiffres ainsi formés sont enregistrés dans le circuit 100 jusqu'à concurrence de 16. Dès qu'un chiffre enregistré a été délivré en sortIe, un nouveau chiffre peut etre introduit au clavier. La sortie 110 (s ) ne change z d'état, pour revenir à son état initial, que lorsque tous les chiffres mémorisés dans le circuit MOS ont été délivrés. Pendant ce temps, la sortie 101 (S1) change d'état au rythme des impulsions correspondant à la numérotation introduite au clavier (67 msec, 33 msec + 800 msec d'intertrain par exemple) et pilote l'état du transistor 309 ; ce dernier agit directement sur les transistors 303-303' et provoque les ouvertures de ligne correspondantes. Le transistor 309 bloqué et les transistors 303-303' également bloqués correspondent à une ouverture de la ligne téléphoiique. 4 - Raccrochage en cours de numérotation L'état du transistor 318 est directement lié à la fois à l'état d'ouverture ou de fermeture de la ligne en cé qui concerne la polarisation de sa base qui est reliée au point A à travers une résistance 319 et à l'état de la borne 101 (S1) duuDircuit MOS 100 en ce qui concerne la tension de son collecteur qui est relié à cette borne à travers une résistance 320. Dans ces conditions, la tes- sion prise sur le collecteur de 318 ne peut être au niveau haut de l'alimentation que dans la mesure où la ligne est ouverte et la sortie 101 est audit niveau haut. Ce cas ne peut se produire que durant un raccrochage en cours de numérotation qui doit entrainer une coupure de l'alimentation du circuit MOS 100 pour détruire l'information qui y est en mémoire.Le collecteur du transistor 319 est relié à la borne 208 du circuit MOS 200 dont on a vu qu'elle était avec la borne 207 l'une des bornes d'un inverseur contenu dans le circuit 200. La borne 207 est reliée à la base du transistor 308 par l'intermédiaire d'une diode 3Z1. La base de 308 reçoit ainsi un signal négatif, ce qui bloque 308 et, à son tour, le transistor 312 d'alimentation des circuits MOS 100 et 200. 5 - Fin de numérotation - Conversation Apres un intervalle de temps de 800 ou 500 msec suivant la dernière impulsion S1 émise sur la borne 101 par le circuit 100, la sortie 110 reprend son état initial. Les transistors 308 et 312 se bloquent, les transistors 307 et 302 se saturent à nouveau. La partie audio du poste téléphonique est connectée. L'alimentation des circuits MOS est supprimée. Le signal d'horloge cesse et, ainsi qu'on le verra, le relais de courtcircuit 315 retombe. 6 - Raccrochage Deux situations distinctes doivent être prises en considération suivant que le raccrochage est suivi ou non d'un décrochage dans un temps très bref. Le premier cas peut se présenter lorsque l'utilisateur, s'étant trompé de numéro, raccroche en cours de numérotation un bref instant pour recomme:- cer de numéroter au clavier. Dans ces conditions, au moment du raccrochage bref, le condensateur 301 est chargé et le circuit 100 contient encore des infor- mations en mémoire. Dès le décrochage, si aucun ordre d'initialisation n'a été envoyé au circuit MOS 100, ce dernier, toujours alimenté (le signal S2 n'a pas encore cessé), reprend la numérotation interrompue et envoie donc en ligne une numérotation erronee. Le deuxième cas se présente pour une utilisation normale du poste téléphonique. Dans ces conditions, le raccrochage s 'effectue après la fin de la nue mérotation ; le circuit 100 ne contient plus d'information en mémoire au moment du racocochage et, de plus, le signal S2 a cessé depuis la fin de la numé rotation L'état du condensateur 301 n'a pas d'importance primordiale au moment du décrochage suivant; il sera plus ou moins chargé suivant le temps qu'a duré le raccrochage. Pour pallier l'inconvénient que présenterait la première situation, on impose au moment du raccrochage une coupure de l'alimentation des circuits MOS. Le circuit MOS 100 n'étant plus alimenté, le signal S2 cesse instantanément. De ce fait, même si le raccrochage est très bref, le circuit 100 ne peut plus émettre de lui;même une numérotation erronée au décrochage suivant. Seul, l'appui sur une touche remet en route, après initialisation du circuit 100, la numérotation. La coupure de l'alimentation est assurée à partir de l'étant du transistor 318 ainsi quton l'a expliqué. 7 - Alimentation L'alimentation des circuits MOS 100 et 200 est assurée par un condensateur 301 de 470 microfarads chargé par le courant téléphonique. Aucune source d'énergie extérieure (secteur, pile ou accumulateur) n'est requise. Au décrochage, le condensateur 301 initialement déchargé prend la pleine charge limitée par la tension Zener de 311 en 3m temps de l'ordre de 100 à 200 msec, pour un courant téléphonique de 35 mA nominal Durant la numérotation, le condensateur alimente les circuits MOS. La perte d'énergie du condensateur pendant les 67 msec d'ouverture est en partie compensée par une recharge de 301 à travers le transistor 303 pendant les 33 msec de fermeture. La tension Zener nominale est de 7, 5 V. et limite la charge du condensateur 301. Pour un fonctionnement normal, le circuit MOS 100 nécessite, en plus de la tension d'alimentation continue de l'ordre de 4 à 8 V., une tension de polarisation de l'ordre de -13 V. par rapport au +. Cette tension de polarisation est obtenue de la façon suivante. Un signal carré d'amplitude égale à la tension d'alimentation et de fréquence 8 kHz est obtenu sur la broche 216 du circuit MOS Aû0. Ce signal est dérivé dans l'ensemble RC 322-323. Après passage dans l'inverseur compris entre les bornes 205 et 206 du circuit MOS 200, on retrouve sur la sortie 206 un signal formé d'impulsions négatives d'amplitude égale à la tension d'alimen tation et à fréquence 8 kHz superposées à une tension continue. A chaque impulsion négative, le transistor 324, précédemment bloqué, se sature, établissant le courant dans l'inductance 325. Au moment où ce transistor se rebloque (en fin de l'impulsion), on observe un pic de l'ordre de -18 V. par rapport au niveau haut de l'alimentation sur son collecteur.Le transistor 326, précédemment bloqué, se sature et on retrouve donc sur l'entrée 105 du circuit MOS 100 une tension pulsée d'amplitude égale à cette tension limitée par la diode Zener 327 à -13 V. par rapport au niveau haut de l'alimentation qui permet de faire fonctionner correctement le circuit MOS 100. 8 - Rapport d'impulsion et durée intertrains Le rapport d'impulsion peut être choisi entre deux valeurs soit 2/1, soit 1 > 5/1 (67 msec d' ouverture, 33 msec de fermeture ou 60 msec d'ouverture, 40 msec de fermeture). Le choix s'effectue en ne strappant pas les bornes K et L pour le premier rapport et en les strappant pour le deuxième rapport. Le temps de repos entre chaque train d'impulsions peut également être choisi entre deux valeurs, soit 800 msec, soit 500 msec. Le choix s'effectue en strappant les bornes M et P dans le premier cas et les bornes M et N dans le deuxième cas. On a vu comment le relais de courtcircuit 315 avait été excité par le signal de remise à zéro fourni sur la borne 212 à travers la diode 316, la résistance 317 et le transistor 328. Le maintien du relais est assuré après disparition du signal de remise à zéro par un signal issu de la borne 216 qui fournit le signal d'horloge à la fréquence de 8 kHz. Ce signal est appliqué à travers la résistance 329 à la base du transistor 328 qui asa it déjà reçu le signal de remit se à zéro à travers la résistance 317. La diode 330 en parallèle sur l'enroulement du relais 315 et en inverse, d'une part protège le transistor 328 et, d'autre part, ralentit la désexcitation du relais 315, ce qui permet de le commander par un courant haché à 8 kHz. RD'VENDICÂTIONs 1 - Dispositif électronique de numérotation décimale à clavier à touches pour poste téléphonique comprenant au moins un circuit intégré commandé par lesdites touches et produisant des trains d'impulsions de numérotation, le nombre d'impulsions dans le train dépendant de la touche enfoncée, un transistor de numérotatioei en strie sur l'un des fils de lisne, un chemin de conversation comprenant un transistor de commutation et un chemin d'alimentation comprenant un condensateur d'alimentation dudit circuit intégré, ces deux chemins étalt en parallèle l'un avec l'autre et en série avec ledit transistor de numérotation, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de bloquer le transistor de commutation du chemin de conversation pendant un court délai suivant le décrochage du poste téléphonique, en ce que le circuit intégré produit, outre les impulsions de numérotation, des signaux d'enveloppe desdites impulsions de numérotation et les débordant d'une durée dtintertram d'impulsions de numérotation et en ce que lesdites impulsions d'enveloppe commandent le blocage du transistor de commutation, d'où il résulte que le chemin de conversation est coupé à l'instant du décrochage et pendant la numérotation, ce qui permet la charge du condensateur par le circuit d'alimentation du poste téléphonique au moment du décrochage et pendant la numérotation à une tension de charge supérieure à celle qui serait atteinte en présence d'un chemin de coaversation conducteur. 2 - Dispositif électronique de numérotation décimale à clavier conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de bloquer le transistor de corinutation du chemin de conversation pendant un court délai suivant le décrochage du poste téléphonique consistent en un circuit à résistance et condensateur inséré entre le transistor de numérotation et ledit transistor de cormutotion. 3 - Dispositif électronique de numérotation décimale à clavier conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend un second circuit intégré commandé par les touches du clavier, alimenté par le condensateur d'alimentation et produisant, d'une part,une impulsion d'initialisation et, d'antre part, des impulsions dthorlote, en ce qu1il comprend un relais eomrnandant les contacts de court circuit de la partie audio du poste - téléphonique et de la songerie et en ce que ce relais est d'abord excité par ladite impulsion d'initialisation puis maintcnu au travail par lesdites impulsions d'horloge. 4 - Dispositif électronique de numérotation décimale à clavier conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de détecter l'émissioei effective d'impulsions de numérotation par le circuit intégré et l'absence simultanée du courant d'alimentation du poste téléphonique, ce qui caractérise le raccrochage avec continuation de la numérotation, et de produire un signal traduisant cette situation et des moyens de commander la coupure de l'alimenttiofl du circuit intégré par ledit signal.