La présente invention est relative au secteur de la traite mécanique des vaches et concerne plus particulièrement des laiteries du type dit "couvert", dans lesquelles deux rangées de cases sont disposées respectivement de part et d'autre de la loge 5 d'un surveillant. L'invention est particulièrement relative à des laiteries de ce genre dans lesquelles un seul surveillant peut commander, sans quitter sa loge et au cours de la traite, l'entrée des vaches à traire, une par une, par l'intermédiaire d'une entrée à 10 bifurcation, ainsi que leur sortie individuelle, les vaches quittant les cases après la traite. Conformément à l'invention, la salle de traite comprend un passage d'entrée à bifurcation,, alimentant les deux rangées de cases, ce passage étant muni d'une entrée, séparée de chacun des 15 bras de sortie du passage qui mènent respectivement aux deux rangées de cases, par l'intermédiaire d'une porte à coulissement vertical ou du type à guillotine, la sortie de chacun des bras de sortie étant commandée par une porte qui est également du type à guillotine, coulissable verticalement. 20 - Les portes ci-dessus sont dénommées par la suite "portes à guillotine" et, de préférence, elles sont construites en tubes d'acier et peuvent coulisserions des guides latéraux verticaux, en forme de gouttière, et / un cylindre de levage central pneumatique, disposé verticalement. 25 I»e passage peut être muni d'un bras d'entrée séparé des deux bras de sortie par une simple porte à guillotine, auquel cas l'accès sélectif d'une vache, qui attend dans le bras d'entrée, à l'un ou l'autre des bras de sortie, peut être gouverné par une porte pivotante, suspendue par un côté à la jonction des deux bras 30 de sortie, de façon qu'elle puisse pivoter d'un côté ou de l'autre. Suivant une alternative, l'accès aux bras de sortie peut être commandé par deux portes à guillotine séparées. La disposition d'un passage d'entrée assure qu'une seule vache attende pour entrer dans l'un ou l'autre des bras de sortie et ceci empêche l'en-35 combrement de la porte ou des portes à guillotine. Néanmoins, on a trouvé que les vaches s'adaptent facilement à la disposition et par suite, si cela convient mieux, le bras d'entrée peut ne pas en " avoir et le passage bifurquant à l'entrée peut alimenter les deux bras de sortie. Dans ce cas, il est souhaitable que l'accès aux 69 24194 2 2013120 bras de sortie soit commandé par deux portes à guillotine séparéeso Qh.aq.ue bras de sortie conduit de préférences d'une façon connue, à un. passage latéral courant le long de la rangée correspondante de cases, jusqu'à un passage de sortie à son extrémité et 5 chaque case' peut être séparée du passage latéral correspondant par iléus portes suspendues sur le côté9 qui piTC-tent autour du centre de la case. Une de ses portes est ouverte pour libérer une "bête qui a été traite et 1'autre2 c'est-à-dire celle adjacente au passage d'entré®, est ensuite ouverte pour admettre une nouvelle vache® 10 Une salle de traite confoime à l'invention s'adapte très commodément dans un. édifice dans lequel on prévoit au moins im box d'écurie, une salle de machines assurant les services principaux et un équipement de stockage du lait pour la salle, disposé le long d'un côté de 1'édifice. 15 les différentes portes pivotantes et à guillotine qui ont été mentionnées sont de préférence actionnées mécaniquement grâce à un circuit de commande pneumatique semi-automatique sous le contrôle du surveillant, grâce à dès boutons-poussoirs appropriés dans la loge du surveillant, a», voisinage", daô.:.case s corres-20 pondantes. On a trouvé que quatre ou six cases, disposées suivant deux rangées comprenant chacune deux ou trois cases, conviennent en nombre à un seul surveillant, mais on comprendra que la présente invention peut être appliquée à une salle de traite comprenant tout nombre voulu de cases. 25 L'invention procure l'avantage du traitement individuel de chaque vache, avec le minimum de fatigue pour le surveillant et avec un débit de traite de 10 à 12 vaches par heure et par case de traite. C'est ainsi qu'avec une salle équipée de quatre cases on peut facilement faire passer 40 à 48 vaches à l'heure. 50 Les dispositions de commandes semi-automatiques réali sant la succession automatisée peuvent comprendre des moyens détectant le moment où un animal a cessé de fournir du lait et pour détacher automatiquement le faisceau trayeur du pis de la vache, après quoi, le fonctionnement successif des portes commence, li-35 bérant l'animal trait et peimettant que la case libérée soit occupée par une nouvelle bête. Ainsi, la traite devient presque complètement automatique et le lavage peut être effectué automatiquement dans le passage d'entrée à bifurcation, en étant commandé par la succession automatisée, de sorte que la seule chose que 1© 69 24194 3 2013120 surveillant ait à faire consiste à laver les animaux, puis à placer les gobelets ventouses. Néanmoins, on peut préférer que lorsque le faisceau trayeur est automatiquement détaché, un signal soit émis, qui avertisse le surveillant qui doit alors déclencher 5 manuellement le fonctionnement successif des portes. Dans un mode de réalisation préféré, les gobelets tray-eurs sont enlevés grâce à des bras mécaniques dont le fonctionnement est commandé au moyen d'un microrupteur actionné en fonction d'une disposition équilibrée à ressort dans laquelle le lait de 10 chaque case alimente un pot suspendu sur un ressort d'équilibrage. Le pot est disposé dans un réservoir à partir duquel le lait alimente la canalisation collectrice du lait; ce pot présente, dans son fond, une petite ouverture à travers laquelle le lait s'écoule à une vitesse bien inférieure à celle de la traite normale. Ainsi, 15 lorsque la bête est soumise à la traite, le lait entre dans le pot et en déborde, mais lorsque l'écoulement du lait est arrêté il fuit par l'ouverture de fond et le pot monte sous l'effet du ressort d'équilibrage. Pour un niveau prédéterminé du pot le microrupteur est actionné. 20 L'invention sera maintenant décrite plus en détail en se référant aux dessins ci-joints, qui montrent, à titre illustratif seulement, une laiterie comportant une sallgâe traite réalisée conformément à l'invention. Les dessins montrent également un mécanisme de commande pneumatique semi-automatique pour faire fonc-25 tionner les diverses portes à guillotine et pivotantes de ladite réalisation et pour enlever automatiquement les faisceaux trayeurs lorsque la traite est terminée. Sur ces dessins : - la figure 1 est une vue en plan de la salle; 30 - la figure 2 est une vue en perspective d'une porte à guillotine de la salle; - la figure 3, divisée en figure 3A et figure 3B, est un schéma de circuit de commandes pneumatiques. - la figure 4 montre schématiquement une boite de comman-35 de associée à l'enlèvement du faj.sceau trayeur; - les figures 5 à 7 sont des vues du mécanisme d'enlèvement du faisceau et des moyens de commande associés. La laiterie combine une salle de traite A et deux box d'écurie B et 0 et l'ensemble de l'édifice est rectangulaire en 69 24194 4 2013120 plan, toute la longueur d'un côté étant occupée par la salle A. la salle présente une entrée 1, adj acente au coin correspondant à une extrémité, et une sortie 2 pour les "bêtes après la traite, adjacente au coin de l'autre extrémité. 5 L'entrée 1 fournit l'accès à un "bras ou couloir d'entrée 1 d'un passage d'entrée à "bifurcation 4 pouvant contenir une vache et qui est équipé avec des portes d'entrée et de sortie à guillotine 5 et 6 à ses extrémités. Lorsque la porte de sortie à guillotine 6 est levée, la bête, attendant dans le bras d'entrée 3, peut 10 accéder à l'un ou l'autre des bras de sortie 7 et 8 suivant la position d'un sélecteur pivotant ou porte distributrice 9 qui est suspendu par un côté en 10 à la jonction des bras de sortie 7 et 8. Ainsi, lorsque cat organe a pivoté d'un côté il ferme un bras de sortie (le bras 8 dans la position de porte de la figure 1) et per-15 met l'entrée sans obstacle dans l'autre (bras 7 de la figure 1). La sortie de chaque bras de sortie 7 ou 8 est commandée par une ou deux autres portes à guillotine correspondantes 12 et 13. les parois latérales du passage 4 sont faites avec une carcasse de tubes d'acier préfabriquée, de section rectangulaire. 20 Une loge allongée ou couloir du surveillant 14 s'étend sur la longueur de l'édifice depuis la jonction des bras de sortie 7 et 8, de sorte que les bêtes se trouvant dans les bras de S03>-tie sont accessibles au surveillant pour qu'il les lave et peuvent aller à un passage de sortie 15 se trouvant à l'extrémité de sor-25 tie de la salle. Deux Rangées, chacune de deux cases 16, 17 et 18, 19, se trouvent le long des côtés respectifs du couloir 14. Les extrémités et le côté intérieur de chaque case, c'est-à-dire le côté adjacent au couloir-loge, sont définis par une construction permanente en acier tubulaire et le côté extérieur de chaque case 30 est limité par deux portes pivotantes suspendues d'un côté 20 et 21, 22 et 23, 24 et 25 ou 26 et 27, qui pivotent sur un poteau à charnière 28, 29, 30 ou 31 au centre de la case correspondante. Lorsque ces portes sont fermées, (comme le montre 3a figure 1), elles sont légèrement inclinées du poteau à charnière vers 35 le couloir loge 14 et permettent la communication entre la case correspondante et le passage latéral adjacent 32 ou 33» qui mènent respectivement des bras de sortie 7 et 8 au passage de sortis d'extrémité 15. • • Les portes à guillotine 5, 6, 12 et 13 ont une construc 69 24194 5 2013120 tion semblable et la porte 5 est représentée sur la figure 2. Un cadre 34 comprend deux pièces 35 d'acier en U, formant des guides latéraux, à l'intérieur desquels la porte 36 proprement dite coulisse sous l'action d'un cylindre de levage pneu-5 Etatique vertical. Le cylindre est disposé au milieu et il est fixé entre une entretoise latérale supérieure 38 du cadre 34 et le bord du bas de la porte 36, cette dernière étant constituée par quatre pièces transversales d'acier 39 écartées à section rectangulaire, qui sont assujetties ensemble par deux cornières d'acier paral-10 lèles 40 formant la pièce principale du système, entre lesquelles passe la tige du cylindre 37. Les pièces latérales 35 sont munies de pattes d'attache 41 pour boulonner le cadre 34 au châssis d'acier adjacent du passage 4. La structure décrite permet de traire simultanément qua-15 tre vaches avec un seul surveillant, qui n'a pas besoin de quitter sa loge 14, le fonctionnement successif des différentes portes étant placé sous la commande d'un circuit pneumatique semi-automatique utilisant des pistons pneumatiques, tels que la tige piston 37 déjà mentionnée , qui agit pour élever et abaisser les portes ou 20 pour les faire tourner, suivant le cas. La présente invention n'est pas limitée à la forme réelle du circuit de commande ; mais, pour peimettre la compréhension aisée du fonctionnement de la salle on décrira maintenant la succession générale des opérations, en liaison avec me case et en se référant 25 spécifiquement au circuit de commande type illustré sur la figure 3A. Le circuit de commande de la figure 3 comprend quatre sections, semblables dans l'ensemble, respectivement associées aux quatre cases 16, 17, 18 et 19. Une des sections, qui est marquée 42 30 sur la figure 3A, est associée à la case 16 et la séquence générale des opérations sera maintenant considérée au moment où la traite d'une vache s'est terminée dans cette case. Le surveillant appuie sur un bouton de commande "DEPART", qui se trouve dans la loge 14, après quoi, le circuit de commande 35 effectue les fonctions suivantes, qui aboutissent à ce qu'une vache nouvelle entre dans la case 16, attendant qu'on lui attache le faisceau trayeur. L'enfoncement du bouton de départ fait fonctionner une vanne de commande principale 43» qui met sous pression une conduite pilote 44, par l'intermédiaire d'une servo-vanne à ressort 45, com- 69 24194 6 2013120 mandée par la pression pilote? en admettant que cette dernière Tanne se trouve dans la position normalement ouverte. Il en résulte la permutation d'une vanne 46» commandée par la pression pilote f avec le fonctionnement résultant d'un cylindre pneumatique 47, qui 5 ouvre la porte de ease frontale 21, ce qui permet à la vache* dont la traite est terminé®, de quitter la ease et de sortir par les passages 52 et 15? en même temps,, la pression de la canalisation pilote 44 actionne une serro-vanne 48 oui gouverne tm cylindre pneumatique 47 pour faire pivoter la. porte de sélection 9 dans 10 la position de la figure t? en dirigeant une nouvelle bête dans le bras de sortie 7o Si la porte 9 se trouve déjà dans cette position la pression pilote n'a pas d'effet sur la vanne 48. Lorsque la porte de case avant 21 atteint sa position pleinement ouverte, elle fait basculer un interrupteur limite . 50 15 pour mettre sous pression une canalisation pilote 51. Ceci produit la permutation de la vanne 46 en procurant la fermeture d'elle-même de la porte 21 et permute également la vanne correspondante 52 gouvernant un cylindre 53 relié à la porte de case arrière 20 qui s'ouvre en conséquence, prête à admettre une nouvelle vache 20 dans la case 16. La pression dans la canalisation pilote 51 permute également une vanne de commande 61, qui gouverne un cylindre 54 de la porte à guillotine 12, qui s'ouvre ainsi pour permettre à la bête attendant dans le bras de sortie 7 d'avancer dans la case 16. Lors-25 que la porte 20 s'ouvre complètement, elle fait basculer un interrupteur limit e ' 55» qui met sous pression une canalisation pilote de verrouillage 56. Ceci maintient fezmées les servo-vannes associées aux cases 18 et 19 du côté opposé de la loge - couloir et correspondant à la susdite vanne 45. Ainsi, les boutons "DEPART" 30 associés aux cases 18 et 19 sont rendus pour le moment inopérants. Une fois que le bras de sortie 7 a été évacué et que la bête est entrée dans la case vide 16, par la porte arrière ouverte 20, le surveillant appuie sur un bouton MC0ÏÏTINUATI0ïrw. Celui-ci fait fonctionner une vanne de commande 57, qui met sous pression 35 une canalisation pilote 58, qui permute la vanne 52, de sorte que la porte de case arrière 20 se ferme, La vanne 61 est également permutée, de sorte que la porte à guillotine 12 se ferme et le fonctionnement des deux portes à guillotine 5 et 6 du bras d'entrée 3, réglé dans le temps, commence. 8AD ORIGINAL 69 24194 7 2013120 La mise sous pression de la canalisation pilote 58 agit pour permuter une vanne de commande 59 gouvernant le cylindre 37 et un cylindre 60 associé à la porte à guillotine 6 et il en résulte que la porte 6 s'ouvre pour permettre à la vache, attendant dans le 5 bras d'entrée 3» d'accéder au bras de sortie 7 qui vient d'être libéré, la continuation du mouvement étant empêchée par la porte 12, maintenant fermée. Lorsque la porte 6 s'ouvre complètement, elle actionne un interrupteur . limite " 62 qui agit par l'intermédiaire du 10 dispositif temporisé 63 pour permuter la varnie 59» de sorte que la porte 6 se ferme après un retard convenant à l'évacuation du bras d'entrée 3« En même temps, le cylindre 37 est actionné pour ouvrir la porte 5 pour permettre à la nouvelle vache, qui attend à l'extérieur, d'entrer dans le passage, de sorte que ce bras d'entrée 3 15 est à nouveau occupé. Par suite de la fermeture de la porte 20, la pression du pilote est supprimée sur les servo-vannes associées aux boutons "DEPART" des cases 18, 19, de sorte qu'ils sont à nouveau opérants. Ainsi, les portes 5 et 6 s'ouvrent et se ferment en suc-20 cession à intervalles de vingt secondes environ; il en-résulte que la vache occupant le bras d'entrée 3 se déplace pour occuper le bras de sortie libéré 7 et après l'intervalle de temps pré-réglé, une nouvelle vache, la première à la queue d'attente à l'extérieur, entre dans le bras d'entrée 3, par la porte 5 ouverte à nouveau. 25 Ainsi, les deux bras de sortie 7 et 8 et le bras d'entrée 3 sont à nouveau remplis de vaches qui attendent et on a constaté que les bêtes s'adaptent rapidement et savent ce qu'elles ont'à faire en réponse à l'ouverture et à la fermeture des différentes portes. Leur temps de réponse et leur vitesse de déplacement sont suffisam-30 ment constants pour calculer et pré-fixer l'intervalle de temps indiqué et d'autres intervalles de temps qu'on a trouvé utile d'introduire pour commander l'opération des portes. Bien que le bouton "DEPAïŒ" particulier associé à la case qui doit être évacuée doive être enfoncé, on peut appuyer sur 35 l'un quelconque des quatre boutons "OQMDIMJATIOlî" lorsque la case évacuée a été occupée par une nouvelle bête. Non seulement l'enfoncement du bouton "COIITINUATIOU", qui convient le mieux au surveillant à un instant donné, effectue la. séquence de continuation, mais comme il a été décrit, il supprime le verrouillage et tous les 69 24194 8 2013120 boutons "DEPART" sont à nouveau opérants. Le fonctionnement approprié des boutons de commande par le surveillant lorsque toutes les cases sont vides et avant que la traite commence, déclenche la séquence du fonctionnement des portes 5 au cours duquel les vaches occupent toutes les quatre cases 16, 17, 18 et 19 et les trois bras 3» 7 et 8 du passage d'entrée 4. Gomme la loge 14 s'étend jusqu'à presque la jonction des bras de sortie 7 et 8, les vaches qui y attendent sont accessibles pour le lavage par le surveillant et normal ail ent on trouve que cëLa 10 est plus commode, bien que si on le désire ceci peut être fait dans les cases elles-mêmes. A l'extrémité de sortie de la loge 14, on a prévu une petite fosse plus profonde 70 dans laquelle on a disposé un bidon à lait 71 et une pompe à lait 72. 15 Une canalisation à lait (non représentée) est installée autour de la loge-couloir 14 pour recueillir le lait provenant des différentes unités de traite, comportant des pulsateurs individuels, respectivement installés dans les quatre cases, et une fois la traite d'une bête finie le faisceau trayeur est automatiquement dé-20 taché. A cet effet, le lait provenant d'une case alimente un réservoir gradué correspondant 74 à. partir duquel le lait débite dans la canalisation; il entre dans le réservoir par une canalisation d'entrée 75 alimentant un pot 76 qui présente au fond une ouverture d'évacuation 77 et en haut une partie ouverte. Le pot 76 25 est supporté par une tige verticale 78 montée de façon à pouvoir coulisser dans un manchon 79 en haut du réservoir 74; au-dessus de ce manchon cette tige est connectée à un microrupteur 80 relié électriquement à la boîte de commande illustrée sur la figure 4. Les gobelets ventouses ou pinces appliqués sur le trayon, 30 c'est-à-dire le faisceau trayeur, sont montés sur un système articulé 82 (figures 6 et 7) se trouvant dans un plan horizontal et peuvent se déplacer verticalement comme un tout le long d'un pivot vertical 83. Le système comprend un bras 82a qui peut tourner autour du pivot 83, sous l'effet d'un cylindre pneumatique 85, la 35 rotation totale étant de 85° et un autre bras 82b pivotant à l'extrémité libre du bras 82a et étant soumis à l'action d'un ressort dans une direction qui tend à ouvrir l'articulation, tandis qu'une partie tubulaire 84 pivote à l'extrémité du bras 82 éloigné du bras 82a. L'extrémité articulée de la partie tubulaire 84 fournit un 69 24194 9 2013120 deuxième cylindre pneumatique plus petit 84b qui est connecté, par l'intermédiaire d'une chaîne 84c, au faisceau trayeur 86 comprenant un bras 86a reposant dans une embouchure évasée 84d de la partie tubulaire 84 lorsque le piston du cylindre 84b est enfoncé. 5 Dans cet état, qui est représenté sur les figures 6 et 7, la partie 84 et le faisceau 86 sont maintenus effectivement rigides sous la tension de la chaîne 84c* Lors de son utilisation, la pièce 84 est dirigée sur le milieu de la vache et au. cours de la traite le cylindre 84b s'étend, de sorte que la chaîne 84c pend et le 10 faisceau 86 est complètement libre pour se déplacer dans une direction quelconque. Lorsque la traite est finie, les cylindres 84b et 85 sont excités, le premier fonctionnant d'abord en partie à cause de ses plus petites dimensions et aussi à cause d'un étranglement du 15 circuit dans le cylindre 85. Ainsi, la rétraction du cylindre 84b rend initialement rigides la partie 84 et le faisceau 86 et l'extension du cylindre 85 fait pivoter et écarter de la vache tout l'ensemble, en détachant les gobelets ventouses. Sur la figure 7, la base du faisceau est illustrée en 20 86, les gobelets trayeurs n'étant pas représentés, et lorsque le faisceau est appliqué au pis de la vache le débit du lait commence dans le pot 76. Lorsque ce pot déborde, par suite du débit fourni par la vache, le poids déplace la tige 78 à l'encontre d'un ressort d'équilibrage 87 et ceci commute le microrupteur 80. Au dé-25 but de la traite les contacts d'un relais de verrouillage 88 sont ouverts et l'inversion du microrupteur 80 lorsque la traite commence ferme le circuit du relais 88 et branche également une lampe indicatrice verte 89; il n'y a pas d'autre changement tant que la traite se poursuit. 30 Lorsque le débit de lait s'arrête, le pot 76 se vide lentement, à une allure bien réglée par l'ouverture d'évacuation 77. Lorsque le pot monte, il coupe d'abord le contact du relais 88 et la lumière verte 89 est éteinte, puis il ferme le circuit d'une lampe indicatrice rouge 90 et excite un interrupteur de commande 35 "AUTO" 92, par l'intermédiaire des contacts du relais de verrouillage, car le relais de verrouillage 88 n'est pas encore déclenché. Si le relais "AUTO" est en position hors service, la lumière rouge indique au surveillant que la traite est finie, mais si l'interrupteur est en position eçéervice une vanne électro-maghétique 93 sad original 69 24194 10 2013120 s'ouvre et fonctionna pour mettre sous pression les cylindres 84 et 85» d'oîi il s1 ensuit un déplacement du système articulé 82 qui enlève le faisceau trayeur. Le surveillant débloque manuellement le relais 88 au 5 moyen d'un bouton poussoir 94 au moment où il laisse sortir la vache de la case correspondante» Geci entraine la coupure du circuit de- la lampe roug© 90 ainsi que de la bobine -93? qui feime, avec évacuation résultante, les oylin&i'es 84 st 85 s pour rsmener le faisceau trayeur- en une position s* adaptant à la vache suivant e« 10 Ainsi, le surveillant a le chois entre 1'enlèvement automatique ou simplement la visualisation d#un signal 20uge à la fin de la traite; le dispositif ne peut fonctionner 5s façon prématurée, puisque la fermeture du relais de verrouillage 88 ne peut se prc-fox s duire qu'un^/qu'un débit de lait convenable existe pour remplir 15 le pot 76 «, l'autre côté de 1'édifice est occupé par des box d'écurie B et 0, disposés côte à côte vers le passage d'entrée 4» une salle de machines étroite D étant située le long du box G, ainsi qti'une pièce de stockage et de lavage 1 logeant un gros réservoir 20 à lait 100 et un équipement pour laver les conduites de lait, ete. Le réservoir à lait 100 est alimenté à l'aide de la pompe 72 et la salle des machines D comprend une pompe d'aspiration 101 pour les dispositifs de traite, un compresseur d'air 102 pour les commandes pneumatiques et l'équipement de chauffage d'eau habituel 25 103. Si on le désire, on peut supprimer le bras d'entrée 3 et dans ce cas la paroi avant de la salle au voisinage de l'entrée — peut être ramenée dans la-position illustrée en trait mixte en 104 sur la figure 1, Dans ce cas, non seulement on supprim# le bras 30 d'entrée 3 et la porte à guillotine 5» mais les bras de sortie 7 et 8 sont maintenant respectivement commandés (au lieu que ce soit par la porté à guillotine 6 et la porte pivotante 9) par des portes à guillotine séparées représentées en trait mixte en 105 et 106. ; _ __ 35 On fait usage d'un circuit de commande convenable pour faire fonctionner les portes 105 et 106 dans la succession voulue avec les portes de sortie 12 et 13„ Il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et qu'on pourrait les modifier, notamment bad original 69 24194 n 2013120 par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. 69 24194 12 2013120 REVENDICATIONS 1 - Salle de traite comprenant un passage d'entrée à bifurcation alimentant deux rangées de cases, ledit passage présentant une entrée, séparée de chacun des deux bras de sortie du 5 passage qui mènent respectivement à deux rangées de cases, par une porte du type guillotine, coulissable verticalement, la sortie de chacun des bras de sortie étant commandée par une porte qui est également du type à guillotine, coulissable verticalement. 2 - Salle de traite selon la revendication 1, dans la-10 quelle chacune desdites portes à guillotine est construite en tubes d'acier et peut coulisser dans des guides latéraux verticaux. 3 - Salle de traite selon la revendication 2, dans laquelle chaque porte à guillotine est commandée par un cylindre de levage pneumatique central, disposé verticalement. 15 4 - Salle de traite selon l'une des revendications pré cédentes, dans laquelle le passage comprend un bras d'entrée séparé des deux bras de sortie par une seule porte à guillotine et une porte pivotante, qui est suspendue par un côté à la jonction des deux bras de sortie, de sorte qu'elle peut pivoter d'un côté 20 ou de l'autre en fournissant l'entrée sélectionnée d'une vache depuis le bras d'entréè à l'un ou l'autre des bras de sortie. 5- Salle de traite selon l'une quelconque des revendications 1 à 3» dans laquelle deux portes à guillotine séparées commandent respectivement l'entrée sélectionnée aux deux bras de 25 sortie. 6 - Salle de traite selon la revendication 5, dans laquelle le passage bifurque à partir de l'entrée. 7 - Salle de traite selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle chaque bras de sortie mène à un 30 passage latéral s'étendant, le long de la rangée correspondante de cases, vers un passage de sortie à son extrémité, chaque case é-tant séparée du passage latéral correspondant par deux portes, suspendues par le côté, qui pivotent autour du centre de la case. 8 - Salle de traite selon l'une quelconque des revendi-35 cations précédentes, dans laquelle les différentes portes à guillotine et pivotantes sont mécaniquement actionnées en employant un circuit de commande pneumatique semi-automatique sous la commande du surveillant, au moyen de boutons poussoirs appropriés se trouvant dans la loge adjacente aux cases correspondantes. 69 24194 15 2013120 9 - Salle de traite selon la revendication 89 dans laquelle me séquence complète des opérations se rapportant à une case particulière nécessite 11 actionnement de deux organes de commande, tels que des boutons poussoirs, l'enfoncement d'un organe 5 de commande "DEPART" libérant une vache qui a été traite et admettant une nouvelle bête provenant du bras de sortie correspondant du passage d'entrée et l'enfoncement ultérieur d'un organe de commande " COiTîIITUATIOU" fermant la porte par laquelle la nouvelle bête est entrée et opérant le fonctionnement successif des portes 10 de passage, ce qui fait que le bras de sortie évacué est occupé par une nouvelle bête. 10 - Salle de traite selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle chaque case est munie dé moyens qui détachent un faisceau trayeur du pis d'une vache dans cette 15 case à la fin de la traite en réponse à un signal provenant de moyens sensibles au débit du lait.