La présente invention se rapporte à des perfectionnements dans la structure d'enveloppe ou de "boitier d'un instrument téléphonique, c'est-à-dire la structure elle-même et l'agencement et l'emplacement particuliers des surfaces et de leurs parties qui 5 permettent à l'instrument de réaliser certaines fonctions utiles et d'être employé de certaines manières avantageuses, sans considérer spécifiquement les détails de l'équipement électrique que la structure sera appelée à loger, cet équipement électrique étant supposé classique ou, en tout cas, n'étant pas apparenté aux pro-10 grès de la présente invention. La présente invention se rapporte à la structure d'enveloppe ou de boitier d'un appareil téléphonique qui est adapté pour être monté dans une orientation verticale sous forme d'un instrument mural. Dans la forme préférée de la présente invention, l'ins-15 trument est adapté pour un montage universel, c'est-à-dire que, sans modification lors du montage, il puisse être soit orienté verticalement sous forme d'un instrument mural, soit orienté horizontalement sous forme d'un instrument de table. Cependant, dans son domaine de protection général, la présente invention est applicable 20 à un appareil téléphonique qui est conçu spécialement pour l'utilisation sur des parois, ainsi qu'à un appareil qui est capable d'avoir une utilisation universelle. Plus spécifiquement, la présente invention s'applique à une structure d'enveloppe de téléphone, du type comprenant un appareil 25 allongé, une partie supérieure de sa surface avant étant pourvue d'une surface de lèvre en projection qui est construite pour coopérer avec une surface de tablette ou d'étagère complémentaire formée sur une base conçue pour être fixée à une paroi. Les surfaces de lèvre et d'étagère sont en pente vers le bas et vers l'intérieur 30 par rapport à la base, afin de supporter fermement l'appareil, mais néanmoins d'une manière amovible, dans une orientation verticale sur la base. Un instrument de ce type a été décrit dans la demande de modèle français n° 66.328 déposée le 7 mai 1967, et la présente 35 invention est spécialement bien adaptée pour être incorporée dans cet instrument précédent. En effet, la présente invention a été illustrée ci-dessous comme étant incorporée dans un instrument de ce type, bien que, comme on l'a déjà expliqué, dans son application générale, la présente invention puisse être applicable en 40 général à des téléphones montés sur paroi. 69 08742 2 2004688 Une difficulté qui peut surgir dans les téléphones montés sur paroi est l'effet de délogement produit par le choc transmis à l'instrument à travers la paroi. Un tel choc pourrait être produit, par exemple, par le claquement d'une porte montée dans la 5 paroi au voisinage de l'instrument. Dans les instruments téléphoniques dans lesquels l'appareil est maintenu en place uniquement par la coopération des surfaces de lèvre et d'étagère du type décrit ci-dessus, il est nécessaire de s'assurer qu'un tel choc ne délogera pas la surface de lèvre de la surface d'étagère pour per-10 mettre à l'appareil de tomber. D'autre part, il est souhaitable de minimiser l'empêchement de tout enlèvement intentionnel de l'appareil à partir de la base par l'utilisateur. Pour cette dernière raison, on préfère dans ces instruments former des surfaces de lèvre et d'étagère qui ne soient pas plus profondément et plus 15 brusquement inclinées sur l'horizontale que cela n'est strictement nécessaire pour assurer la retenue fiable de l'appareil dans les conditions normales. Cependant, on doit aussi prendre des mesures pour 1' effet de délogement de chocs sévères qui pourraient autrement faire tomber l'appareil depuis la base. 20 On croit que le mécanisme d'un tel délogement est au moins partiellement un mécanisme de rebond, l'appareil est normalement 'plaoé intimement contre la base avec sa surface avant (ou au moins les parties de sa surface avant immédiatement au-dessus de la surface de lèvre, par exemple la partie de. récepteur) s'engageant 25 dans une face de la base. On pense que, plus souvent que jamais, lorsqu'un choc est reçu, il est transmis entre ces surfaces co.nti-gugs, l'effet étant une force tendant à pousser l'appareil horizontalement en l'éloignant de la base, nonobstant le fait que ce mouvement exige que l'appareil s'élève sur le plan incliné de la sur-30 face de l'étagère. Dans le passé, la solution à ce problème était de rendre la surface de l'étagère comparativement abrupte, ce qui n'est pas commode pour l'usager, plus spécialement lorsque cette même base doit être utilisée comme partie d'un instrument de table, ou de 35 rendre la surface de l'étagère comparativement profonde, c'est-à-dire d'augmenter sa dimension horizontale vers l'intérieur afin d'augmenter la distance sur laquelle l'appareil doit se déplacer avant de pouvoir être délogé. En pratique, on utilise d'ordinaire certaines combinaisons de ces deux expédients, le dernier expé-40 dient n'est pas plus souhaitable que le premier, du point de vue 69 08742 3 2004688 de l'utilisateur ou de celui du constructeur, puisqu'il tend à augmenter la dimension totale en épaisseur et, de ce fait, le poids de l'appareil» la présente invention fournit une manière de dissiper 5 sans danger l'énergie de ces chocs, au moins jusqu'à une valeur suffisante pour éviter toute nécessité de rendre plus profondes ou plus abruptes les surfaces d'étagère et de lèvre au delà des dimensions que le constructeur trouve en fait typiquement convenables. En outre, la présente invention atteint cet objet sans 10 qu'il soit nécessaire d'employer des matières spéciales absorbant de l'énergie, telles que les tampons en caoutchouc ou analogues, car ces dispositifs tendraient à être peu agréables à la vue et d'une durée incertaine, tout en représentant aussi une complication de fabrication. 15 L'objet principal de la présente invention est ainsi d'ob tenir l'effet désiré de dissipation d'énergie sans ajouter de matières spéciales mais, au contraire, uniquement par une conformation particulière des surfaces coopérantes de la base et de l'appareil. Cet objet est atteint en.prévoyant sur la base une 20 autre surface qui s'étend vers l'intérieur et vers le haut de la base pour former une continuation vers l'intérieur de la surface d'étagère. Tout en n'étant pas essentiel à la présente invention dans son concept le plus large, il est préférable de former cette autre surface sous forme d'une surface incurvée qui forme 25 un prolongement régulier de la surface d'étagère. La courbure de cette autre surface de prolongement est rendue plus graduelle que celle du bord opposé de la surface de lèvre, ce bord pouvant être incurvé de manière importante ou pouvant être, au moins théoriquement, un bord tranchant bien que, ces parties devant être utili-30 sées manuellement, une certaine courbure soit toujours virtuellement prévue en pratique. Cette différence de courbure, c'est-à-dire la surface de prolongement d'étagère formée de manière plus graduelle (c'est-à-dire d'un plus grand rayon de courbure lorsqu'un arc circulaire 35 est utilisé, ce qui n'est absolument pas essentiel) combinée à d'autres caractéristiques de structure de la base et de l'appareil a pour effet de fournir un espace entre la surface avant de l'appareil et les parties, placées plus vers l'intérieur et vers le haut, de la surface de prolongement, la surface avant de l'appa-40 reil pouvant se déplacer dans cet espace, lors du mouvement vers 69 08742 2004688 4 le haut du bord de lèvre, le long de la surfaoe de prolongement en réponse à un choc. D'autres caractéristiques de la présente invention apparaîtront d'après la description spécifique suivante seulement 5 fournie à titre d'exemple, en relation avec les dessins ci-joints dans lesquels: La figure 1 est une vue frontale d'un dispositif constituant une structure d'enveloppe d'instrument téléphonique représentée dans son orientation verticale, La figure 2 est une vue en perspective du dispositif de la figure 1., représenté dans son orientation horizontale, La figure 3 est une vue en élévation du fond, prise sur la ligne III - III de la figure 1, La figure 4 est une vue en élévation au sommet prise sur 15 la ligne IV - IV" de la figure 1 , La figure 5 est une vue en élévation latérale prise sur la ligne V - V de la figure 1, La figure 6 est une vue en perspective arrière du dispositif dans son orientation horizontale, l'appareil étant soulevé, 20 La figure 7 est une vue latérale à plus grande échelle, partiellement en coupe, du dispositif représenté dans son orienta-.tion verticale, La figure 8 représente la partie de la base de la structure d'enveloppe et de l'appareil dans une vue en coupe partielle sem-25 blable à oelle de la figure 7, mais dans l'orientation horizontale du dispositif et La figure 9 représente un détail de la figure 7 à une éohel-le encore plus grande. En se référant aux figures 1 à 6, le dispositif comprend 30 une base 10 définissant un socle 11 conçu pour recevoir et maintenir de manière amovible un appareil allongé 12, un cord® flexible classique 13 connectant l'appareil 12 à la base 10 et un câble 90 étant prévu pour connecter le dispositif au réseau téléphonique d'une manière courante. 35 L'appareil 12 comprend une première partie d'extrémité 14 pour loger un récepteur classique 15 (fig. 7 et 8), une partie centrale 16 pour loger un mécanisme de cadran rotatif 17 et une seconde partie d'extrémité 18 pour loger un émetteur classique (non représenté). Au lieu du mécanisme de cadran rotatif 17, on 40 peut utiliser un mécanisme de cadran du type à bouton-poussoir. 69 08742 5 2004688 L'appareil 12 comprend en outre un creux rectangulaire 60 disposé dans la partie centrale 13 et conçu pour recevoir une plaque de numéros ou autres indices désirés, et un commutateur de rappel 61 qui est un dispositif connu électriquement connecté pour avoir la 5 même fonction que le crochet de commutateur 56 décrit ci-dessous. Le socle 11 pour l'appareil 12 est formé de manière asymétrique dans la bague 10, du fait que cette dernière s'étend latéralement à partir du socle 11 sensiblement vers un seul côté de l'appareil 12 pour fournir une partie d'enveloppe en extension 66, 10 afin de loger une sonnette d'appel et autre équipement électrique classique (non représenté). Le socle 11 se compose principalement d'une première et d'une seconde surfaces de socle ou de support d'extrémité 40 et 4-1 pour recevoir respectivement la première et la seconde parties d'extrémité 14- et 18 de l'appareil 12, et une 15 surface centrale de socle 48. Les surfaces d'extrémité 40 et 41 s'étendent vers l'extérieur dans des surfaces d'extrémité inclinées 46 et 47, respectivement. Une surface d'étagère inclinée vers l'intérieur et vers le bas 50 est formée entre la première surface d'extrémité 40 et la surface centrale .48 du socle 11, et une sur-20 face semblable d'étagère 52 est formée entre la surface centrale 48 et la seconde surface d'extrémité 41. Le crochet de commutateur 56 est monté dans la base 10 pour faire projection à travers une fente allongée 91 prévue dans la première surface de socle d'extrémité 40. Comme on le représente sur les figures 7 et 8, la base 25 10 comprend une plaque de base 92 ayant des trous 93 pour monter le dispositif dans son orientation verticale sur une paroi 94 (figure 5)» et des pieds de caoutchouc 95 en projection. La base 10 comprend également une enveloppe 96 montée sur la plaque de base 92 par des vis telles que 97 et des montages d'engagement 30 élastiques, tels que représentés en 98. Le socle ou support 11 et l'appareil 12 sont formés de manière telle que l'appareil 12 soit reçu dans le socle 11 dans une position relative ne différant que très légèrement selon que l'instrument est utilisé comme dispositif mural, tel que représenté sur la figure 7, ou comme dispositif de 3 5 table, tel que représenté sur la figure 8. Dans l'orientation verticale de la figure 7, l'appareil est supporté par une surface de lèvre 99 de la première partie d'extrémité 14 de l'appareil 12, 4 cette surface de lèvre formant un complément et s'engageant dans la surface d'étagère inclinée 50, tout en s'étendant approximative-40 ment jusqu'au point inférieur 107.Dans cette position, le centre de gravité 69 08742 6 2004688 de l'appareil 12 se trouve à la droite de la surface de lèvre 99» en amenant une partie de talon 71 de la seconde partie d'extrémité 18 de l'appareil 12 à porter contre la surface de socle d'extrémité inférieure 41, si bien que l'appareil se place fermement 5 dans le socle 11. Dans l'orientation horizontale de la figure 8, un rebord frontal 37 de la première partie d'extrémité 14 de l'appareil 12 s'engage dans une rainure 100 formée entre la première surface de socle d'extrémité 40 et la surface d'extrémité adjacente 46, 10 tandis que le talon 71 est en contact avec la seconde surface de socle d'extrémité 41» sensiblement de la même manière que celle représentée sur la figure 7. Dans les positions verticale ainsi qu'horizontale, un rebord 101 formé entre une surface frontale sensiblement plane 102 15 de la partie d'extrémité 14 de l'appareil 12 et une cavité peu profonde 103, partiellement sphérique, prévue au centre de la surface centrale 102 s'engage dans un épaulement 104 du crochet de commutateur 56, en faisant tourner ainsi le crochet 56 autour d'un pivot 105 contre l'action d'un ressort (non représenté). Les 20 contaots électriques du crochet 56 ne sont pas représentés, mais on comprendra qu'ils sont commandés à la position "suspendue" dans -les conditions d'un déplacement vers l'intérieur du crochet 56 de la figure 7 ou 8, ces conditions étant légèrement différentes les unes des autres, par suite du fait que la surface frontale 102 de 2^ l'appareil 12 repose sur la surface de socle 40 dans l'orientation horizontale de la figure 8, mais non pas dans l'orientation verticale de la figure 7. Pour pouvoir se déplacer jusqu'à son état "en ligne", le crochet de commutateur 56 doit être totalement libéré, comme sur la figure 6. 30 En supposant que l'instrument soit dans son orientation verticale (fig. 7 et 9)» la présenoe d'un choc tendant à produire le mouvement horizontal de l'appareil par rapport à la base amène la première partie d'extrémité 14 de l'appareil à se déplacer vers l'intérieur et vers le haut, en direction de la surface d'extré-35 mité de socle et, de ce fait, la plus grande partie de l'énergie est temporairement transformée en énergie potentielle et dispersée sous forme de chaleur. Plus spécifiquement, on prévoit une surface incurvée vers l'intérieur et vers le haut 109, sous forme d'un prolongement régulier vers l'intérieur de la surface d'étagère 50. Le rebord 110 de la surface de lèvre 99 de l'appareil 12 40 69 08742 7 2004688 peut monter sur cette surface de prolongement 109, tout en se déplaçant dans l'espace 111 qui existe normalement dans l'orientation verticale du dispositif entre le rebord 110 et la surface 40. Oe mouvement vertical relatif élèvera le centre de gravité de 5 l'appareil en formant l'énergie cinétique du choc partiellement en friction et partiellement en énergie potentielle. L'appareil reviendra bien sûr rapidement pour reprendre sa position de plus faible énergie potentielle représentée sur la figure 9»et durant ce mouvement, davantage d'énergie de choc est transformée en fric-10 tion. Par suite, l'énergie cinétique du choc est transmise à l'appareil 12 seulement partiellement et seulement graduellement, et le risque du rebond suffisant de l'appareil pour qu'il tombe depuis la surface 50 est réduit. Comme on peut bien l'apprécier d'après la figure 9» dans la 15 forme préférée du dispositif, la première surface de socle d'extrémité 40, la surface d'étagère 50 et la surface de lèvre 99 ont les dimensions suivantes : a) l'inclinaison I de la surface d'étagère plane supérieure 50 par rapport à l'horizontale est environ 24°; b) l'angle A entre la surface 50 et la surface de socle d ' extrémité4Qest environ 85° ; c) la distance verticale E entre le point inférieur 107 et le point supérieur 108 de la surface d'étagère 50 est environ 3»97 mm; 25 d) le rayon P de la surface de prolongement 109 entre la surface d'étagère 50 et la surface de soole 40 est environ 4,74 mm, l'explication plus détaillée étant donnée oi-desscus; e) la distance D du centre C de la surfacé 109 à partir de 30 la surface de socle 40 est environ 3>97 mm; f) le rayon K du bord 110 est environ 1,58 mm; g) l'angle entre les surfaces 102 et 99 sera normalement égal à A. Evidemment, il ne pourrait pas être plus grand, ou bien les surfaces 40 et 102 se réuniraient à un em- 35 placement au-dessus de la surface 109. Comme on peut le voir d'après une comparaison des valeurs données pour le rayon P et la distance D, la surface de prolongement ou de "transition" 109 n'a Pas une courbure uniforme entre la surface d'étagère 50 et la surface de socle 40. Au contraire, 40 le rayon de la surface 109 est peu à peu réduit vers son passage 69 08742 8 2004688 à la surfaoe 4-0. On doit également noter qu'il n'est pas nécessaire d'employer des arcs circulaires. On peut même utiliser une rampe en ligne droite, bien qu'une oourbure constante, qui sert régulièrement et graduellement à accélérer le bord 110 vers le 5 haut lorsque le socle 11 est soumis à un choc, soit la plus effi-oace, la considération essentielle étant que la courbure de la surfaoe 109, bien qu'étant variable, doit toujours rester plus graduelle que celle du bord 110 afin d'assurer qu'un espace 111 existe, au moins dans cette orientation de l'instrument. Bien sûr, 10 dans l'orientation horizontale (fig.8), l'espace 111 disparaît en faveur d'un espace 112 entre les surfaces 50 et 99. On a trouvé que les dimensions données oi-dessus étaient des valeurs optima par des tests de stabilité dans lesquels un modèle de l'appareil téléphonique a été monté sur une paroi et ^ on a transmis à la paroi des chocs d'intensité croissante, ces ohoos étant semblables à ceux produits oouramment dans un appareil téléphonique régulièrement installé par suite de vibrations ou de chocs par une porte brusquement fermée. On appréoiera que ces valeurs optima sont reliées à un 20 exemple spécifique de l'appareil téléphonique et dépendent d'un grand nombre de facteurs, tels que la forme totale de l'appareil 12 et du socle 11, l'élasticité'et l'aspeot lisse des matières utilisées comme surfaces de contact, et le poids total et la position de oentre de gravité dè l'appareil 12, ces facteurs étant 25 grandement déterminés en pratique par des considérations de technologie, de fabrication et de mise en pratique. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à 30 l'homme de l'art. 69 08742 9 2004688 REVENDICATIONS 1.- Structure d'enveloppe d'un appareil téléphonique convenant au montage dans une orientation verticale, comme instrument mural, caractérisée en ce qu'elle comprend un appareil allongé 5 ayant une surface avant avec une surface de lèvre faisant projection depuis une partie supérieure, une base ayant une surface d'étagère pour recevoir la surface de lèvre, ces surfaces allant en pente vers le bas et vers l'intérieur de la base quand cette dernière est montée verticalement pour supporter de manière amo-10 vible mais fermement cet appareil dans une orientation verticale, cette base ayant une autre surface s'étendant vers l'intérieur et vers le -haut formant un prolongement vers l'intérieur de la surface d'étagère, la courbure de cette autre surface étant plus graduelle que celle du bord opposé de la surface de lèvre. .15 2.- Structure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la base renferme des moyens de surface sur la base et l'appareil, formant un espace entre la surface avant de l'appareil et les parties situées davantage vers l'intérieur et vers le haut de l'autre surface, la surface avant pouvant se déplacer dans cet 20 espace lors du mouvement vers le haut du bord le long de l'autre surface, en réponse à un choc. 3.- Structure selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'autre surface est incurvée et forme un prolongement régulier vers l'intérieur de la surface d'étagère. 25 4.- Structure selon la revendication 2, pour le montage sans modification dans une orientation horizontale sous forme d'un instrument de table, caractérisée en ce que les moyenâ de surface comprennent des surfaces de base et d'appareil placées pour coopérer les unes avec les autres dans une orientation horizontale,pour 30 supporter l'appareil sur une base dans une position qui est sensiblement la même que celle temporairement occupée par l'appareil lors du mouvement vers le haut du bord le long de l'autre surface. 5-.- Structure selon la revendication-4, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens de crochet de commutateur ayant un 35 élément faisant projection à partir de la base pour la commande par l'appareil dans sa position sur la base dans 1'orientation verticale et dans sa position sur la base dans l'orientation horizontale. 6.- Structure selon la revendication 3, caractérisée en ce 40 Que la courbure de l'autre surface comprend une partie sensiblement 69 08742 10 2004688 circulaire. 7.- Structure selon la revendication 6, caractérisée en ce que cette partie circulaire a un rayon d'approximativement 4,74 mm. 8.- Structure selon la revendication 7, caractérisée en ce 5 que les moyens de surface de la base comprennent une surface d'extrémité supérieure, formant un prolongement supérieur de l'autre surface et étant inclinée sur la surface d'étagère sous un angle d'approximativement 85°, et en ce que la surface d'étagère est inclinée par rapport à l'horizontale approximativement sur 24°, la 10 dimension verticale de la surface d'étagère est approximativement 3,97 mm, et le bord de chaque surface de lèvre a un rayon d'appro-ximativement 1,58 mm. 9.- Structure d'enveloppe d'un instrument téléphonique convenant au montage sans modification dans une orientation hori- 15 zontale ou verticale, caractérisée en ce qu'elle comprend un appareil allongé comprenant une première et une seconde parties d'extrémité, la première partie d'extrémité ayant une surfaoe de lèvre en projection faisant face sensiblement à la seconde partie d'extrémité et se terminant dans un bord convexe, et une base définissant 20 un socle pour maintenir de manière amovible cet appareil, lequel socle comprend une première surface d'extrémité s'étendant sensiblement verticalement dans l'orientation verticale de l'instrument pour recevoir la première partie d'extrémité, une surface d'étagère regardant vers le haut et étant inclinée vers l'intérieur et vers 25 le bas dans l'orientation verticale de l'instrument pour s'engager dans la surface de lèvre, une secohde surface d'extrémité pour en^ trer en contact avec la seconde partie d'extrémité et, une surface de transition entre la première surface d'extrémité et la surface d'étagère, cette surfacè de transition ayant la forme d'une surface 30 concave constamment incurvée, ayant une courbure sensiblement plus graduelle que celle du bord convexe pour une force de choc horizon- • taie agissant contre le socle, pour provoquer un mouvement vers le haut de l'appareil dans ce socle, le bord déplaçant vers le haut la surface de transition. 35 10.- Structure selon la revendication 9, caractérisée en ce que la courbure de la surface de transition comprend une partie sensiblement circulaire. 11.- Structure selon la revendication 10, caractérisée en ce que la partie sensiblement circulaire a un rayon d'approximative vement 4,74 mm. 69 08742 2004688 10 12.- Structure selon la revendication 1:1, caractérisée en ce que la surface d'étagère et la première surface d'extrémité sont inclinées l'une par rapport à l'autre sous un angle d'approximativement 85°, et en ce que la surface d'étagère est inclinée par rapport à l'horizontale approximativement sur 24°, la dimension verticale de la surface d'étagère est approximativement3»97mm et le "bord convexe a un rayon d'approximativement 1,58 mm. 13.- Structure selon la revendication 9, caractérisée en ce que la première partie d'extrémité de l'appareil a un "bord frontal extérieur et en ce que le socle comprend, en outre, une surfaoe d'extrémité adjacente à la première surface d'extrémité et formant une rainure"avec elle pour maintenir le bord avant dans l'orientation horizontale de l'instrument. 14.- Structure selon la revendication 9, caractérisée en ce que la première surfaoe d'extrémité comprend une fente allongée s'étendant dans la direction longitudinale de l'appareil lorsqu'elle est maintenue dans le socle, cette structure comprenant, en outre, un crochet de commutateur monté sur la "base pour s'étendre à travers la fente, le crochet de commutateur pouvant pivoter autour 20 d'un axe transversal par rapport à la direction longitudinale. 15.- Structure selon la revendication 14, caractérisée en ce que le orochet de commutateur a un épaulement allongé et en ce que la première partie d'extrémité de l'appareil a une surface plane et une cavité formant avec cette surface plane un rebord 25 pour s'engager avec 1'épaulement.