La présente invention concerne un dispositif électrique de cuisson automatique programmable. Ce dispositif permet d'effectuer de façon programmée, entièrement automatique et précise, tous les modes de cuisson d'aliments ou d'objets dans un liquide et, en particulier, la cuisson dans l'eau de un à douze oeufs ou plus pour un modèle industriel. Dans des dispositifs connus ayant pour but la cuisson à l'eau des aliments, en particulier ceile des oeufs dans leur coquille, les différentes opérations nécessaires à la préparation et à la cuisson proprement dite ne sont réalisées que de façon manuelle ou semi-automatique. L'arrêt de la cuisson, par exemple, est obtenu : soit par une minuterie mécanique, ce qui ne permet alors qu'un seul mode de cuisson à un degré fixe, en l'absence d'un règlage fin du temps de cuisson. Cela ne permet pas, au préalable, le déclenchement automatique de la cuisson ; soit par complète évaporation de l'eau, ce qui ne permet pas un règlage précis du temps de cuisson. Cette méthode est d'un emploi peu pratique car elle repose sur un dosage de la quantité d'eau, ce qui est d'une réalisation toujours délicate et mal aisée.Dans les dispositifs connus l'émersion des aliments présente souvent pour l'utilisateur l'inconvénient de la manipulation d'un porte-aliments très chaud. Dans les dispositifs connus rien ne permet d'éviter le craquage des coquilles des oeufs lorsque ceux-ci sont froids et qu'ils sont plongés dans l'eau bouillante. Le seul aménagement connu est la traditionnelle aiguille qui permet de percer les coquilles. Ceci présente l'inconvénient de faire sortir l'air contenu dans les oeufs avec pour résultat l'intrusion de l'eau dans l'espace ainsi libéré ce qui, du point de vue gastronomique, ne donne pas satisfaction. Aucun des dispositifs connus n'est programmable de façon simple et pratique et aucun ne présente i'avantage d'obtenir un degré et une qualité de cuisson qui correspondent exactement au goût d'un consommateur, et, à plus forte raison, de plusieurs consommateurs. Le dispositif objet de l'invention permet d'éviter ces inconvénients et d'obtenir de façon entièrement automatique la cuisson des aliments, et en particulier des oeufs, au mode voulu et au degré exact désiré par les consommateurs. Le dispositif objet de l'invention permet en effet un réchauffage automatique, ce qui évite le craquage des oeufs et préserve ainsi leur qualité. Le dispositif objet de l'invention permet une immersion automatique des aliments dans liteau bouillante, en supprimant donc les deux inconvénients majeurs de cette manoeuvre, en effet tous les aliments sont plongés en même temps dans liteau, le temps de cuisson, ainsi, sera le même pour tous les aliments ett en particulier pour tous les oeufs, I'utTiisateur n'ayant plus à effectuer cette opération ne risque plus de s'ébouillanter. L'émersion des aliments de l'eau bouillante s'effectue automatiquement par 'émersion du panier 3.Une fois en position haute le panier, saisi par son manche 4 est aisément dégagé du dispositif et posé sur la table. Le dispositif objet de l'invention permet la cuisson d'aliments autres que les oeufs. II suffit en effet de remplacer le panier de cuisson amovible et la cassette 10 contenant le circuit électronique enfichable destinés à la cuisson des oeufs par un panier et une cassette à circuit électronique enfichable destinés à la cuisson programmée et automatique d'un autre aliment. Une liste non limitative des aliments pouvant être cuits de façon programmée et automatique par le dispositif objet de l'invention est établie au chapitre des possibilités d'applications industrielles de l'invention ainsi que parmi les revendications. Le dispositif objet de l'invention se divise en quatre parties un ensemble électronique de programmation et de commande. Cet ensemble se compose d'un circuit électronique de commande et d'une minuterie électronique, tous deux contenus dans une cassette enfichable 10, de différents contacteurs manuels, d'un relais électromagnétique 9 et d'un transformateur bi-tension 8. Un ensemble moteur composé d'un moteur électrique 7, d'une transmission réductrice par engrenages 6 et d'une crémaillère porte-panierS. Cet ensemble moteur peut, dans un modèle différent, être composé d'un moteur électrique, d'une pompe hydraulique et d'un piston hydraulique. Un corps de chauffe constitué d'une résistance électrique chauffante et d'un rhéostat 17. Un ensemble de cuisscn composé d'un boîtier 21, d'une cuve amovible de cuisson 1 et d'un panier amovible porte-aliments 3. L'ensemble électronique de programmation et de commande du cuiseur objet de l'invention comporte un transformateur bi-tension 8 permettant l'alimentation en 24 V continu du circuit électronique et du moteur électrique. Une série de contacteurs électriques manuels qui peuvent avantageusement être du type bouton-poussoir et dont le rôle est respectivement mise sous tension du dispositif 22 programmation d'un temps de cuisson (ce contacteur correspond, pour la cuisson des oeufs, au temps nécessaire à la cuisson dite oeuf mollet) 14. programmation d'un autre temps de cuisson (ce contacteur correspond, pour la cuisson des oeufs, au temps nécessaire à la cuisson des oeufs dits durs)l5. La minuterie électronique est réglée sur un temps de base. (Pour la cuisson des oeufs, il correspond au temps nécessaire à la cuisson des oeufs dits à la coque). Ce temps de base existe dans la minuterie électronique de tous les circuits électroniques adaptables au dispositif objet de l'invention et s'obtient sans programmation préalable. programmation du réchauffage des aliments trop froids 12. Ce contacteur déclenche la descente du panier dans l'eau dès la mise en marche du dispositif; lorsque la température de l'eau atteint 300 C environ, le panier remonte automatiquement hors de l'eau. Les aliments sont alors suffisamment tièdes pour être plongés dans l'eau bouillante sans en être altérés, ni en apparence ni en saveur. cuisson supplémentaire 13 : lorsque les consommateurs désirent, pour un même type de cuisson, des degrés différents, il suffit, après avoir retiré les aliments cuits au degré le plus faible, de remettre le dispositif en marche ; le panier redescend dans l'eau bouillante, lorsque le temps de complément de cuisson est écoulé, I'utilisateur presse le bouton de compiément de cuisson jusqu'à ce que le panier soit entièrement remonté. L'alimentation du dispositif est alors coupée. Le dispositif objet de l'invention comporte un potentiomètre de réglage fin du temps de cuisson 16. Ce potentiomètre, connecté au circuit de la minuterie électronique permet, par simple rotation, de faire varier le temps de cuisson, pré-réglé ou choisi par commutation, de plusieurs dizaines de secondes en plus ou en moins. Des contacteurs thermiques 11, qui peuvent avantageusement être du type bi-lame, ou thermoplongeur, établissent ou rompent des contacts électriques en fonction de ia température de l'eau dans la cuve de cuisson. Les températures de déclenchement sont 300 environ et 1000. Les contacts ainsi établis ou rompus permettent au circuit électronique de déclencher différentes opérations de montée ou de descente du panier. Lorsque le réchauffage a été programmé, le panier descend dans le liquide dès la mise sous tension du dispositif puis, lorsque la température du liquide atteint 300, le contacteur thermique approprié établit un contact qui permet au circuit électronique de commande de déclencher la remontée du panier.Lorsque le liquide atteint la température de 1000, un autre contacteur thermique approprié établit un contact qui permet au circuit électronique de commande de déclencher la descente du panier dans le liquide. Ce contact établit également la mise sous tension de la minuterie électronique. L'ensemble électronique transistorisé dont les composants sont avantageusement montés sur une plaque enfichable à circuit imprimé, est fixé dans une cassette en matière plastique 10 figure 5) qui permet une excellente protection des composants et du peigne de connections 23 ainsi qu:une grande facilité de manipulation. La cassette est connectée au dispositif par simple introduction dans un logement ouvrant sur le dessus de l'appareil. Le peigne de connections 23 du circuit électronique s'enfiche alors aisément dans l'élément femelle de connections 24 qui est fixé au fond du logement Les circuits électroniques dans leur cassette sont ainsi aisément interchangeables et bien protégés de I'humidité et de la chaleur.Chaque circuit électronique comporte un circuit de commande du relais d'alimentation du du moteur et une minuterie électronique.-Le circuit de commande électronique est commandé par les différents contacteurs manuels et thermiques, ainsi que par le circuit électronique de minuterie. Ces différents contacts font agir le circuit de commande qui déclenche, de façon appropriée, l'alimentation ou la rupture d'alimentation du relais électromagnétique multi-contacts 9 nécessaires à l'inversion du sens de rotation du moteur électrique. La minuterie électronique est mise sous tension par un contacteur thermique quand la température du liquide atteint 1000 C.Lorsque le temps de cuisson programmé est écoulé, la minuterie électronique émet dans le circuit de commande une impulsion qui déclenche l'alimentation du relais 9 qui inverse ainsi les polarités du moteur électrique, ce qui fait remonter le panier. L'ensemble moteur entraîne la montée et la descente du panier porteur d'aliments. Cet ensemble moteur peut être réalisé avantageusement selon deux modes de réalisation. Le premier mode de réalisation se compose d'un moteur électrique à courant continu 7, ce qui permet d'inverser aisément le sens de rotation du rotor. Le moteur entraîne une série d'engrenages circulaires 6. Ces engrenages sont avantageusement réalisés en métal ou matière plastique. Le dernier engrenage circulaire entraîne une crémaillère rectiligne 5 de façon à transformer le mouvement rotatif en mouvement rectiligne. Le sens de rotation de l'engrenage circulaire mené, déterminé par le sens de rotation du rotor, détermine le sens, montant ou descendant, du mouvement de la crémaillère 5. La crémaillère 5 (figure 3) est avantageusement usinée dans un matériau léger, robuste et rigide tel qu'un alliage métallique. Sa section est en forme de T. La rangée de dents est à l'ex- trémité du pied du T et parallèle à-l'intersection du pied et de la barre du T. La barre du T, près de chacune de ses deux extrémités et à partir de son sommet est perçée de deux canaux cylindriques, parallèles à l'intersection de la barre et du pied du T. Leurs ouvertures, au sommet de la crémaillère, sont évasées en tronc de cône. Ces deux canaux sont destinés à recevoir les deux tiges d'inser- tion du panier amovible dans la crémaillère qui fait office de porte-panier et fait monter ou descendre le panier. La crémaillère coulisse verticalement dans un boîtier guide 18 (figures 1, 2, 3) qui peut être garni de roulements à billes ou à aiguilies 19. La montée et la descente de ia crémaillère sont interrompues par la rupture d'alimentation du moteur électrique lorsque la crémaillère atteint la position basse ou haute. Cette rupture est assurée par des contacts électriques à lames souples 25. Lorsque la crémaillère atteint l'une des positions extrêmes, un butoir solidaire pousse la lame appropriée, rompant ainsi l'alimentation du moteur. La rupture de contact de l'une des lames n'entraine la rupture d'ali mentation du moteur électrique que dans le sens de la rotation de son rotor au moment de la rupture, ntentrainant donc pas la rupture d'alimentation du moteur pour le sens inverse. Le second mode de réalisation comporte un moteur électrique à courant continu qui entraine une pompe hydraulique. Cette pompe actionne un piston hydraulique robuste qui est logé dans une pièce mobile dont la section, en forme de T, est identique à celle de la crémaillère du premier mode de réalisation. Cette pièce mobile est de cotes identiques à celles de la crémaillère mais n'est pas munie de dents. Elle est perçée, à partir de sa base et jusqu'à proximité de son sommet d'une cavité cylindrique de forte section permettant de loger le piston hydraulique. La pièce mobile coulisse dans un boîtier guide rigoureusement identique à celui du premier mode de réalisation. Un butoir réalise la rupture d'alimentation du moteur électrique de la même façon et dans les mêmes conditions que dans le premier mode de réalisation. Le corps de chauffe se compose d'une résistance électrique chauffante 2, de puissance supérieure à 1000 watts. Cette résistance peut être incorporée dans un corps tubulaire ou bien noyée dans un matériau conducteur de la chaleur et largement utilisé à cette fin. La résistance est fixée au fond du boîtier sert de support à la cuve de cuisson amovible. Un rhéostat continu ou à plots 17, connecté à la résistance, permet de régler manuellement la puissance calorifique fournie par la résistance pendant la cuisson. L'ensemble de cuisson comporte un boîtier 21 droit dont les aretes sont arrondies. Une semelle prolonge la base du boîtier. Elle contient la résistance chauffante et sert de support à la cuve de cuisson amovible 1. Ce boltier est fabriqué dans un matériau léger, robuste, mauvais conducteur de la chaleur et ayant de bonnes caractéristiques de moulage. Ce matériau serait avantageusement une matière plastique répondant aux critères précités. La cuve de cuisson 1 du dispositif objet de l'invention est de forme parallèlépipédique aux arêtes arrondies. El le est avantageusement fabriquée par emboutissage d'un matériau robuste résistant bien à la chaleur, imperméable, indéformable, inaltérable et d'un entretien facile tel qu'un acier inoxydable d'épaisseur convenable. Elle est munie d'un fond épais en cuivre rapporté et de deux poignées fixées sur deux côtés parallèles. Ces poignées sont usinées dans un matériau robuste et très mauvais conducteur de la chaleur tel qu'une matière plastique répondant à ces critères. Une série de thermocontacteurs électriques Il est fixée sur un troisième côté de la cuve et protégée par un boîtier en matériau robuste.Une broche de connection électrique 20 A est fixée sur le côte inférieur du boltier de façon à obtenir aisément une connection électrique des thermocontacteurs au dispositif objet de l'invention, et ce par contact sur des lames métalliques souples 20 8. Le dispositif objet de l'invention comporte un panier de cuisson 3 en métal inoxydable et rigide. Ce panier à base rectangulaire est de dimensions lui permettant de coulisser aisément et sans friction jusqu'au fond de la cuve de cuisson. Le panier est constitué d'un cadre en fil d'acier inoxydable et rigide de forte section. Ce fil est plié aux quatre coins du cadre pour former avantageusement quatre pieds destinés à le poser sur une surface plane. Les extrémités du fil, écartées de sept cm, remontent à la verticale du plan du cadre puis se replient verticalement au plan du cadre et vers le bas pour se terminer à la même hauteur que les quatre pieds du cadre. Ces extrémités forment les tiges de fixation du panier dans la crémaillère porte-panier 5 et ce, par simple insertion dans les deux canaux cylindriques de la pièce mobile.Le fond du panier est constitué par un treillis de fils d'acier inoxydable, de section assez faible et écartés d'environ un cm les uns des autres ou moins, selon la nature des aliments pour la cuisson desquels il est destiné. Ce treillis peut être embouti aux formes avantageuses pour la cuisson des différents aliments et, en particulier, il est embouti de douze cavités hémisphériques de dimensions appropriées pour la cuisson des oeufs dans leur coquille ; les oeufs étant déposés verticalement dans chaque cavité. Le treillis de fils fins est suffisamment écarté pour offrir plusieurs avantages dont la légèreté, la libre circulation des bulles de vapeur d'eau le long des oeufs ou autres aliments, une bonne assise des oeufs qui ne peuvent pas bouger malgré l'agitation de l'eau en ébullition, un sèchage très rapide lorsque le panier est sorti de l'eau bouillante, évitant ainsi de mouiller le trajet que suivra le panier lorsqu'il sera posé sur une table. La souplesse du treillis amortira également la chute éventuelle des oeufs non cuits lors de leur installation dans le panier. Un manche 4 de bonne dimension qui peut avantageusement être du type des manches de poële à frire et être fait en matériau rigide et mauvais conducteur de la chaleur, s'adapte sur la partie haute du coude des extrémités du cadre du panier. Deux gouttières demi-cylindriques, creusées dans l'extrémité de la poignée, recouvrent le sommet du coude de chacune des deux extrémités du cadre. Une plaque également creusée de deux gouttières demi-cylindriques de mêmes dimensions couvre la partie inférieure du coude. Une vis et un écrou enserrent les deux parties du manche et, ainsi, le fixent solidement au coude des extrémités du cadre. Un couvercle muni d'une poignée en matériau mauvais conducteur de la chaleur recouvre, pour certaines cuissons, la cuve en acier inoxydable. Ce couvercle est embouti de quatre petites cavités, à chacun de ses quatre coins. Certains modèles de panier sont munis de quatre tiges verticales disposées à leurs quatre coins et destinées à soulever le couvercle lors de ia remontée du panier. Les extrémités des quatre tiges se logeant dans les quatre cavités du couvercle, maintiennent celui-ci en place lors de la montée du panier. Dans le cadre de l'invention le panier porte-aliments peut avoir différentes formes selon les aliments pour iesquels il est destiné. II peut avoir des côtés de différentes hauteurs, des fonds amovibles, ou superposables et, en particulier, il peut avoir un fond à une distance supérieure du fond de la cuve de cuisson lorsque le panier est en position basse, ce qui permet la cuisson des aliments à la vapeur. Certains paniers peuvent, en outre, avoir un ou plusieurs côtés en tôle, perforée ou non. Certains paniers peuvent être munis d'un couvercle. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé dans tous les cas où des aliments ou des objets doivent être bouillis dans un liquide. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé, en particulier, pour la cuisson programmée et automatique d'aliments dans l'eau et, entre autres, pour la cuisson des oeufs dans l'eau. La très grande facilité de changement par l'utilisateur des paniers de cuisson et des circuits électroniques de commande et de minuterie permet d'assurer de façon aisée, précise et parfaitement adaptée, la cuisson programmée et automatique de tous les aliments dans l'eau ou dans l'huile. Le dispositif objet de l'invention, après enfichage du circuit électronique 10 et du panier 3 adéquats, permet la cuisson programmée et automatique des oeufs, pâtes, riz, asperges, pommes de terre, légumes verts, lentilles, haricots, saucisses, viande et, en général, de tous les aliments pouvant être bouillis. Le dispositif objet de l'invention, après enfichage d'un circuit électronique et d'un panier adéquats par l'utilisateur, permet d'assurer de façon programmée, automatique et précise, la stérilisation dans l'eau bouillante de tous objets pouvant, de part leurs dimensions lors de cette opération, être logés dans le panier adapté à la stérilisation. La stérilisation assurée par le dispositif objet de l'invention offre, outre l'avantage de la programmation, de l'automaticité et de la précision, l'avantage d'un panier permettant de transporter l'objet stérilisé sans avoir à y toucher et donc dans des conditions d'hygiène et de sécurité excellentes. Le dispositif objet de l'invention, après simple modification d'origine des contacteurs thermiques 11 et après enfichage d'un circuit électronique et enclenchement d'un panier adéquats, permet d'assurer la friture dans l'huile ou dans la graisse de tous aliments et particulièrement la cuisson des pommes de terre frites, des beignets ou du poisson. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé domestiquement, dans une cuisine, dans une salle à manger et en général dans tout endroit où il est possible d'obtenir un branchement électrique convenable. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé en restauration et en général dans tout commerce ou industrie ayant trait à la préparation d'aliments par la cuisson. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé en laboratoire, dans le domaine médical, pharmaceutique, et dans l'industrie. Dans le cadre de l'invention le dispositif peut avoir une forme et des dimensions différentes de celles décrites et représentées. REVENDICATIONS 1. Dispositif électrique permettant d'effectuer de façon programmée entièrement automatique et précise tous les modes de cuisson d'aliments dans un liquide contenu dans une cuve amovible, caractérisé par ie fait que la cuisson est programmée à l'aide d'un circuit électronique à minuterie électronique incorporée. Ce circuit électronique est commandé par des contacteurs manuels et par un potentiomètre de réglage fin, en plus ou en moins, du temps de cuisson. 2. Dispositif suivant la revendication 1, prise dans son ensemble, caractérisé par le fait que la cuisson est effectuée dans un liquide contenu dans une cuve amovible du dispositif et que le liquide est chauffé par une résistance électrique fixée dans une semelle solidaire du dispositif et sur laquelle est posée la cuve. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que ia cuisson dans le liquide chauffé est effectuée par opérations successives å'immersion et d'émersion des aliments qui son placés dans un panier-porteur amovible comportant un manche et deux tiges métalliques parallèles entre elles et verticales au plan du panier. 4. Dispositif selon les revendications 1 à 3 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que la fixation du panier amovible au dispositif est assurée par l'insertion de ses deux tiges verticales dans une pièce mobile coulissant verticalement, dans un guide à roulements, à l'intérieur du dispositif. 5. Dispositif selon les revendications 1 à 4 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que la descente de la pièce mobile supportant le panier-porteur d'aliments entraîne la descente du panier et son immersion dans le liquide de cuisson. La montée de la pièce mobile entraîne l'émersion du panier-porteur d'aliments. 6. Dispositif selon les revendications 1 à 5 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que la pièce mobile selon les revendications 4 et 5 est dentée sur toute sa hauteur de façon à être menée par un engrenage circulaire. 7. Dispositif selon les revendications 1 à 6 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait qu'un moteur électrique de puissance suffisante, alimenté en courant continu, entraîne une série d'engrenages circulaires disposés de façon à réduire avantageusement sa vitesse de rotation. Le dernier engrenage circulaire entraîne la pièce mobile, par rotation contre les dents de sa crémaillère, dans un mouvement ascendant ou descendant selon le sens de rotation du moteur électrique. 8. Dispositif selon les revendications 1 à 7 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que l'inversion du sens de rotation du moteur électrique est commandée par un relais électromagnétique. Ce relais, dans sa position de repos, établit une série de contacts permettant l'alimentation du moteur selon une pôlarité donnée, entraînant la rotation de son rotor dans un sens donné. Dans sa position de travail, le relais coupe la première série de contacts et établit une autre série de contacts qui inversent les pôlarités d'alimentation du moteur, entraînant ainsi l'inversion du sens de rotation de son rotor. 9. Dispositif selon les revendications 1 à 8 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que les opérations nécessaires au réchauffage et à la cuisson des aliments sont, après programmation, effectuées automatiquement. La programmation du réchauffage commande la descente du panier dans le liquide dès la mise sous tension du dispositif ; lorsque le liquide atteint une température d'environ 300 C, elle commande la remontée du panier. La mise sous tension du dispositif, après programmation du type de cuisson désiré, commande la descente du panier lorsque le liquide atteint la température désirée (1000 C pour l'eau) et, au même instant, le déclenchement de la minuterie qui, une fois le temps prévu écoulé, commandera la remontée du panier. Le dispositif s'arrête automatiquement lorsque la cuisson est terminée et que le panier atteint la position haute. Une cuisson complémentaire peut être effectuée en remettant le dispositif en fonctionnement par pression sur le contacteur marche / arrêt. Le panier redescend automatiquement dans le liquide.Le temps nécessaire au complément de cuisson étant écoulé, une pression sur le contacteur de remontée commandera la remontée du panier et l'arrêt du dispositif lorsque le panier sera en position haute. 10. Dispositif selon les revendications 1 à 9 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que les différentes opérations successives de cuisson sont commandées par un circuit électronique dont tous les composants sont montés sur une plaquette enfichable à circuit imprimé. Chaque circuit électronique comprend un circuit de commande et une minuterie électronique à plusieurs temps de base. Ces temps de base sont ajustables en plus et en moins par réglage du potentiomètre situé sur le tableau de commande du dispositif. 11. Dispositif selon les revendications l à 10 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que la plaquette du circuit électronique est munie d'un peigne de connections et qu'elle est fixée dans une cassette en matière plastique qui permet une excellente protection des composants et du peigne de connections ainsi qu'unie grande facilité de manipulation et d'enfichage. La cassette, composée de deux parties emboîtables et formant un boîtier hermétique est connectée au dispositif par simple introduction dans un logement ouvrant sur le dessus de l'appareil. Le peigne de connection du circuit électronique s'enfiche alors directement et aisément dans l'élément femelle de connection qui est fixé au fond du logement pratiqué dans le dispositif objet de l'invention.Les circuits électroniques dans leur cassette sont ainsi aisément interchangeables par l'utilisateur qui peut connecter une cassette permettant la cuisson d'autres aliments avec des temps ou des cycles de cuisson différents. 12. Dispositif selon les revendications l à il prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait qu'il peut recevoir des paniers de formes différentes selon les aliments ou les objets qu'ils sont destinés à porter. Ces paniers ont un manche identique et deux tiges verticales de fixation identiques. Le panier destiné à la cuisson des oeufs dans leur coquille est constitué d'un cadre en fil d'acier inoxydable de forte section et d'un fond en treillis de fil d'acier inoxydable embouti et présentant douze, ou plus, cavités hémisphériques de mêmes dimensions permettant de placer, dans chacune d'elles, un oeuf dans la position verticale. 13. Dispositif selon les revendications 1 à t2 prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait qu'un panier, selon la revendication 12, est constitué par un boîtier composé d'un fond et de quatre parois latérales ainsi que d'un couvercle amovible. Ce boîtier est avantageusement réalisé tôle mince perçée de petites perforations circulaires. Ce panier permet d'effectuer la stérilisation dans lteausbouillante d'objets de dimensions convenables et assure à ces objets une bonne protection hygiénique après l'opération de stérilisation. 14. Dispositif selon les revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, lO, 11, 12, prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que la cuve amovible de cuisson, selon la revendication 2, est munie de thermocontacteurs établissant un contact électrique à la température de 1000 C, ce qui permet l'utiiisation de l'eau comme liquide de cuisson. La cuve amovible peut être équipée de thermocontacteurs établissant des contacts électriques à des températures supérieures, ce qui permet d'utiliser l'huile comme liquide de cuisson. 15. Dispositif selon les revendications 1, 2, 3, 4, 5, 8, 9, 10, 11, 12, 13 et 14, prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que la pièce mobile selon les revendications 4 et 5 prises dans leur ensemble est percée, à partir de sa base et jusqu'à proximité de son sommet, d'une cavité cylindrique de forte section permettant de loger un piston hydraulique. 16. Dispositif selon les revendications 1, 2, 3, 4, 5, 8, 9, 10, 11, 12, 13 et 14, prises dans leur ensemble et caractérisé par le fait que la pièce mobile est mue verticalement dans le sens de la montée et de la descente, par un piston hydraulique logé dans la cavité perçée dans la pièce selon la revendication 15. Le piston hydraulique est actionné par une pompe hydraulique entraînée par un moteur électrique à courant continu. La montée du piston entraîne la montée de la pièce mobile qu'il soulève.