I1 est connu de contrôler l'étanchéité dEnstallations fonctionnant avec des milieux gazeux ou fluides, en utilisant ces mêmes milieux ou d'autres milieux, ce qui rend nécessaire de prévoir des dispositifs de commande et des dispositifs auxiliaires relativement compliqués et coûteux. Pendant ce contrôle, l'ensemble de l'installation est mis hors d'action pendant un laps de temps plus ou moins long. Dans le cas d'une installation qui a déja été proposée, on produit une pression particulière au moyen de ressorts et de soupapes supplémentaires ainsi que d'un dispositif de commande électrique compliqué, et on envoie cette pression dans des conduits spéciaux disposés entre au moins deux soupapes fonctionnant séparément l'une de l'autre. A l'encontre de ce qui précède, l'objet de l'invention concerne un dispositif permettant de contrôler l'étanchéité d'installations fonctionnant avec des milieux gazeux ou liquides, utilisant une enceinte de contrôle munie dune soupape de fermeture, d'un compresseur, un dispositif de contrôle et des contacts électriques destinés a transmettre l'information d'un manque d'étanchéité a un appareil de surveillance, la pression régnant dans l'enceinte de contrôle étant soit égale à la pression normale du fluide, soit supérieurewsoit inférieure. La caractéristique nouvelle de l'invention réside dans le fait que dans le cas d'un tel dispositif, l'enceinte de contrôle est placée entre un double siège de soupape, ou un double clapet, le volume de cette enceinte se réduisant en cas d'un manque d'étanchéité, ce qui déclenche l'alarme en cas de dépassement de la limite admissible. I1 est ainsi possible de surveiller â tout moment une installation, quels que soient son type et son importance, et ce avec des moyens très simples, et de détecter les pertes par fuites pouvant se produire. I1 est alors indifférent que l'entraînement de la soupape soit assuré par voie électrique ou magnétique ou hydraulique ou pneumatique, car l'organe de commande nécessaire cet effet peut être de type quelconque pourvu qu'il soit en mesure de constater, d'indiquer et d'annoncer les pertes par fuites, et éventuellement capable d'arrêter le fonctionnement de l'installation. L'objet de l'invention permet de surveiller de façon à la fois très simple et très sûre de grandes et de petites installations fonctionnant avec des milieux gazeux ou liquides et notamment de vérifier leur étanchéité. En outre, le dispositif est rassemblé en un ensemble unitaire. Les dessins schématiques annexés montrent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de réalisation possibles de l'objet de l'invention. Les fig. 1 à 15 sont des vues, partiellement en coupe, représentant en détail chacun des modes de réalisation pouvant être envisagés. Dans le cas de l'exemple représenté sur la fig. 1, il est prévu au fond d'un boîtier 50 muni de raccords 56 pour l'arrivée et l'évacuation du milieu qui le traverse, et qu'il s'agit d'arrêter et de vérifier, des sièges de soupapes, par exemple annulaires, intérieurs 51 et extérieurs 52 ou certains de leurs éléments écartés l'un de l'autre. Les deux sièges de soupapes sont obturés par les têtes de soupapes 53 qui se trouvent dessus. Cette tête de soupape est munie d'une queue 54 reliée au dispositif d'entraînement qui est logé dans le boîtier d'entraînement 60 qui est posé dessus. Les deux sièges 51 et 52 et la soupape 53 délimitent, lorsque celle-ci est fermée, une enceinte de contrôle 55 permettant de contrôler à tout moment l'étanchéité de l'installation, par surpression ou dépression du même fluide. Les conduits d'arrivée 56 peuvent être intervertis à volonté. En général, les sièges 51 et 52 et l'enceinte de contrôle 55 forment un ensemble unitaire de forme annulaire. Mais il est parfaitement possible de leur donner une forme rectangulaire ou polygonale ou bien de réduire l'enceinte de contrôle 55, par exemple pour la réduire à n'importe quelle section ou à n'importe quelles dimensions. L'enceinte de contrôle 55 est raccordée par le boîtier 50 à un conduit de contrôle 57 relié à un organe de surveillance être 59 et à un organe de refoulement 58. Ces éléments peuvent ex- térieurs au boîtier 50 dans lequel est montée la soupape ou encore être logés dans le boîtier 50 du mécanisme d'entraînement. Lorsque l'organe de refoulement 58 est réduit dans ses dimen sions, par exemple au moyen d'une membrane d'obturation, il se produit dans le fluide qui se trouve dans le conduit de contrôle 57 une surpression qui s'étend jusqu'à l'enceinte de contrôle 55. Organe de contrôle 59 indique alors, lorsque la soupape est fermée, si la pression régnant dans l'enceinte de contrôle 55 diminue. Lorsque les fuites deviennent trop importantes pendant une unité de temps prédéterminée, elles sont indiquées par l'organe de contrôle 59 qui déclenche un signal et met l'installation hors circuit. Lorsque le fluide qui se trouve dans le conduit de contrôle est dilué, par exemple par suite de l'actionnement de l'organe de refoulement 55, il se produit une dépression résultant des fuites et qui est indiquée par l'organe de contrôle 59. Lorsque le dispositif décrit est monté devant un appareil actionné par le fluide, il est éventuellement possible de contrôler également la pression normale du fluide. Le conduit de contrôle 57 peut être également logé dans la soupape 53 ainsi que dans la tige de soupape 54 (comme indiqué en traits interrompus) et relier directement l'enceinte de contrôle 55 au carter 60 du mécanisme où se trouvent les appareils de contrôle. La tête 53 de la soupape peut être également en forme de cône auquel sont associés des sièges 51 et 52 en forme de cuvette orientés vers le haut ou vers le bras, de telle sorte que dans le cas d'une tige de soupape 54, les impuretés soient dirigées vers le bas afin qu'elles ne parviennent pas aux sièges de soupape. Suivant le mode de réalisation que montre la fig. 2, le siège de soupape intérieur 51 est constitué par une matière métallique, et l'autre, de préférence le siège extérieur 52, peut être constitué par une matière plastique douée d'élasticité ou inversement. A l'état fermé, la tête 53 de soupape parvient de sa position d'ouverture A à sa position de fermeture B. La soupape est alors fermée par le siège extérieur 52. Lorsque la tête 53 de la soupape continue de descendre, le siège extérieur 52 est enfoncé jusqu'à ce que le premier siège s'applique également sur le siège intérieur 51 jusqu'à la position C, de telle sorte qu'il en résulte une enceinte de contrôle 55 à laquelle le conduit de contrôle 57 est raccordé. Le mode d'action est le même que celui qui a été précédemment décrit. Dans le cas de l'exemple représenté sur la Fig. 2, les inégalités pouvant être présentées par les sièges de soupape sont compensées. Mais les deux sièges de soupape 51 et 52 peuvent également former un ensemble unitaire constitué par une matière plastique douée d'élasticité. Lorsque la tête de soupape 53 est enfoncée au delà de sa position de fermeture B, l'enceinte de contrôle 55, à la position C, est réduite par la compression des sièges de soupape, de sorte qu'il en résulte la pression de contrôle nécessaire. I1 est dans ce cas inutile de prévoir un organe de refoulement. Suivant le mode de réalisation que montre la fig. 3, les deux sièges 51 et 52 sont constitués comme il est d'usage, par une matière solide, tandis que la tête de soupape 53 est constituée par une matière plastique douée d'élasticité. Dans la position A, la soupape est ouverte. Dans la position B, la tête de la soupape repose sur les sièges, de sorte quelle soupape est fermée. Lorsque la tête 53 de la soupape continue de descendre, elle est poussée par le talon annulaire 64 prévu à l'extrémité inférieure de la tige de soupape 54 dans l'enceinte de contrôle 55, de sorte que celle-ci se réduit et qu'il en résulte la situation permettant le contrôle. La pression passant par le conduit de contrôle 57 est signalée par un organe de contrôle. On a représenté sur la fig. 4 le mode de réalisation que montre la fig. 3, dans la position B, la tête de soupape 53 étant appliquée sur son siège. La soupape est alors fermée. Dans l'enceinte de contrôle 55 sont montés l'un en face de l'autre des contacts électriques 61 réglables. Dès lors, lorsqu'en cas d'un manque d'étanchéité,la tête 53 de la soupape s'enfonce encore davantage pendant la durée du contrôle, les dimensions de l'enceinte de contrôle 55 se réduisent car, en cas de manque d'étanchéité, son contenu s'échappe. En outre, les plots électriques 61 entrent en contact. Dans le cas de cet agencement, les plots de contact 61 peuvent assurer la fonction d'un organe de surveillance, de sorte que le conduit de contrôle peut être supprimé.Mais les contacts électriques peuvent également se trouver dans le boîtier du mécanisme 60, sur la tige de soupape 54, et être réalisés comme des contacts électriques 62 librement accessibles et jouant le même rôle que les contacts 61. (ce détail est indiqué en traits interrom pus). Un autre exemple est représenté sur les fig. 5 et 6. Le fond du boîtier 50 est plan et sert de siège de soupape. La tête de la soupape est constituée par une double lèvre 63 expansible, les deux levures de la soupape enserrant entre elles l'enceinte de contrôle 55. Dans la position A, la soupape est ouverte. Dans la position B la double lèvre 63 s'applique sur le fond 60, de sorte que la soupape est fermée. Dès lors, si la tige de soupape 54 est poussée davantage vers le bas, la double lèvre 63 s'aplatit en s'écartant vers le bas comme visible en C sur la fig. 6. L'enceinte de contrôle est alors sous pression. Les contacts 62 sont ouverts lorsque la soupape est étanche.Ils s'ouvrent lorsque la quantité emprisonnée s'échappe et que la tige de la soupape peut de ce fait descendre encore davantage comme indiqué par la position D. On a représenté sur la fig. 7 un exemple selon lequel l'organe de refoulement 58 n'est plus séparé de la tige de soupape 54 mais forme avec elle un ensemble unitaire. En outre, les contacts 62 sont montés sur la tige de soupape 54. L'enceinte de contrôle 55 est réduite à une fente étroite située entre les sièges 51 et 52 de la soupape ol à cet endroit s'engage un segment de piston au lieu d'une tête de soupape. Dans la position B, la soupape est fermée. Les contacts 62 sont ouverts. Lorsque la tige 54 continue de s'enfoncer, commence la compression permettant la vérification. Si la soupape est étanche, les contacts 62 restent encore ouverts. Mais si la tige continue de descendre, du fait que la quantité de fluide ou de liquide emprisonné s'échappe, les contacts 62 se ferment enfin, ce qui est le signe d'un manque d'étanchéité. Lorsque la tige 54 de la soupape agit de bas en haut, il est également possible de vérifier même s'il y a dépression. Suivant les exemples donnés jusqu'a présent, lorsque l'étanchéité est insuffisante, des signaux sont déclenchés et la soupape est empêch8e de s'ouvrir de nouveau. Le manque d'étanchéité de la soupape, qui a été constaté, subsiste jusqu'à ce que la soupape ait été remise en état. I1 peut être également remédié à cet inconvénient, au moyen du dispositif suivant l'invention. Un exemple en est donné sur les fig. 8 et 9 qui montrent un perfectionnement de l'exemple représenté sur la fig. 7. Dans la position indiquée sur la fig. 8, la soupape est fermée et les contacts électriques 62 sont ouverts. Au-dessus de la tête 53 de la soupape et de l'organe de refoulement 58, le boîtier 50 de la soupape est subdivisé par une paroi intermédiaire comportant un seul siège de soupape 67 qui peut être obturé par une tête de soupape plate 68. Cette tête de soupape peut se déplacer le long de la tige 54 de la soupape et reste normalement constamment ouverte. La tête 68 de la soupape reste dans sa position sur la tige 54 au moyen d'un dispositif de verrouillage. Ce dispositif peut être par exemple constitué par une articulation mécanique 69 reliée à l'inté- rieur de la tige 54 à un bouton d'alarme 66 par une tige 70, ce bouton faisant saillie vers le haut. Lorsque la soupape est ouverte, les têtes 53 et 68 restent ouvertes.Lorsque la soupape est fermée, la tête 68 reste ouverte et la soupape est étanche. En cas de manque d'étanchéité, la tige 54 de la soupape descend, de sorte que finalement les contacts 62 se ferment et que le bouton d'alarme 66 sort du boîtier 60 sous l'action d'un petit ressort 72, lorsque le verrou 61 a été dégagé par la tige 70. La tête 68 de la soupape se détache alors et ferme le siège 67 de sorte que la soupape non étanche est automatiquement bloquée. Afin d'assurer l'étanchéité autour de la tige de soupape 54, la tête 68 de la soupape peut être également munie d'un soufflet 71 ou d'un élément analogue. En cas de manque d'étanchéité, sa position est représentée sur la fig. 9. Le second siège de la soupape de sûreté peut être également monté de toute autre façon, par exemple à côté de la soupape proprement dite ou en être complètement séparé ou être disposé audessous. L'actionnement peut être produit par voie électrique ou pneumatique ou tout autrement. Les autres modes de réalisation précédemment décrits peuvent être également munis de ce dispositif de sécurité supplémentaire, et la soupape peut être par exemple réglée en vue de détecter une dépression. Non seulement ce dispositif permet de détecter un manque d'étanchéité, mais il peut être remédié à ce manque d'étanchéité automatiquement à l'intérieur de la soupape, de sorte que le bouton d'alarme 66 indique que la soupape est désormais fermée automatiquement et qu'il peut être remédié aux défauts. Mais le dispositif suivant l'invention peut être également muni, au lieu de deux sièges concentriques, de deux soupapes de fermeture montées dans un boîtier commun. Un tel exemple est représenté sur la fig. 10. Dans le boîtier commun 50, se trouve t entre la soupape de fermeture 5 et la soupape de fermeture 4 ou placés à côté, l'enceinte de contrôle 55 à laquelle sont raccordés l'élément de surveillance 59 et l'organe de refoulement 58. Les têtes de soupapes 27 obturent les sièges 28 qui sont raccordés aux conduits 56. Au moyen de l'appareil de commande 6 et de l'appareil de contrôle 7 montés sur la machine alimentée, l'installation peut être commandée par des conducteurs électriques. En cas d'un manque d'étanchéité, l'alarme est donnée par le signal 8. L'organe de refoulement 58 peut se présenter sous la forme d'une membrane, d'un soufflet, d'un piston, d'une pompe ou d'un organe analogue. L'enceinte de contrôle 55 peut être alors de faibles dimensions, car les soupapes 4 et 5 peuvent être très rapprochées l'une de l'autre. L'entraînement de l'organe de refoulement 58 peut être assuré par voie électromagnétique, hydraulique ou pneumatique, par un moteur de réglage ou par une membrane placée sous l'action d'un poids, avec constante de temps réglable,de telle sorte qué, lorsqu'elle est actionnée, elle puisse rapidement se déplacer en direction de l'enceinte de contrôle 55. Cet organe est représenté en état de fonctionnement sur la fig. 10. Lorsqu'il s'agit d'effectuer un contrôleRon déplace l'organe de refoulement 58 un court instant vers l'intérieur, les soupapes 5 et 4 étant fermées. I1 en résulte une réduction des dimensions de la chambre de contrôle 55 et la surpression qui en résulte s'échappe en vue du contrôle de l'étanchéité. Ce contrôle est assuré par l'appareil de commande 6, l'installation étant mise hors circuit, lorsque dans les limites de la constante de temps réglée dans l'appareil de commande 6, le volume soumis à une dépression constante diminue de façon inadmissible par suite de fuites importantes. Par ailleurs, le dispositif peut être également monté sur ou dans un appareil alimenté en fluide, de sorte que celui-ci peut présenter lui-même toute sécurité aussi bien en ce qui concerne la surveillance de la flamme que la surveillance de l'étanchéité de la commande. Etant donné qu'en outre, ainsi que l'enseigne l'expérience, seule l'une des deux soupapes 4 ou 5 peut présenter un défaut d'étanchéité, alors que l'autre est encore étanche, il n'y a pas de danger immédiat, de sorte que la partie non étanche d'une installation peut être réparée sans danger. I1 en est de même dans le cas du mode de réalisation représenté à titre d'exemple sur la fig. 11. Les soupapes comportent un mécanisme d'entraînement commun désigné par 30, une tige de liaison 29 étant prévue pour les organes d'obturation 27 montés l'un derrière l'autre et qui peuvent s'appliquer sur les sièges de soupapes 28, prévus sur l'enceinte de contrôle 55 du boîtier commun 58. Les raccords 56, dont l'un est relié directement à l'appareil 18 sont montés à l'extérieur des organes d'obturation 27. Entre ceux-ci est raccordé l'organe de surveillance ou de contrôle 59 et l'organe de refoulement 58. Les deux organes d'obturation 27 se ferment ensemble, de sorte que l'enceinte de contrôle 55 est obturée vers l'extérieur et que la compression s'effectue par suite de l'actionnement de l'organe de refoulement 58 se plaçant dans la position dans laquelle il est représenté en traits interrompus. La position de fonctionnement est représentée sur la fig. 11 tandis que la position au moment du contrôlé de l'étanchéité est indiquée en traits interrompus. En outre, l'appareil de commande et l'appareil de contrôle peuvent être rassemblés et montés sur l'appareil alimenté afin de réaliser un ensemble unitaire. Dans le cas du mode de réalisation que montre la fig. 12, il n'est pas prévu d'organe de refoulement particulier, mais les deux soupapes 4 et 5 sont placées l'une en face de l'autre avec leurs organes d'obturation 27, les raccords 56 étant placés entre eux en position de fonctionnement. L'enceinte de contrôle 55 se trouve entre les organes de fermeture ou d'obturation 27. Lorsqu'il s'agit de produire une surpression, on actionne de façon quelconque les deux soupapes 4 et 5, de telle sorte que leurs organes d'obturation 27 dépassent les raccords 56 et se rapprochent l'un de l'autre. Lors de ce mouvement, les dimensions de la chambre de contrôle 55 se réduisent brusquement comme indiqué en traits interrompus de sorte qu'il en résulte une surpression qui est indiquée par l'appareil de contrôle 59 raccordé à cet endroit.Les deux soupapes n'assurent donc pas seulement l'obturation mais elles produisent également la compression. Leur fonctionnement peut être assuré simultanément, par exemple au moyen d'un dispositif de transmission à levier reliant l'une des soupapes à l'autre. -Suivant le mode de réalisation que montrent les fig. 13 et 14, le boitier commun 50 est constitué par un corps rotatif comportant intérieurement un organe rotatif 35 sphérique, cunéiforme ou cylindrique étanchéisé par rapport au boîtier 50 par des joints 36 insérés. L'entraînement s'effectue de bas en haut ou de haut en bas au moyen d'un mécanisme d'entrainement en rotation de type usuel. Dans la position de fonctionnement représentée sur la fig. 13, l'alésage 34 qui traverse entiere- ment l'organe rotatif 35 est relié au raccord opposé 56. Les joints 36 assurent latéralement l'étanchéité par rapport aux raccords 56. Lorsqu'on déplace angulairement l'organe rotatif 35 de 900, l'organe de contrôle 59 et l'organe de refoulement 58 sont mis en communication par l'alésage 34 ménagé dans l'élément rotatif 35, les joints 36 assurant l'étanchéité par rapport aux raccords 56. L'alésage 34 constitue en même temps l'enceinte de contrôle 55. Dès lors, si on actionne l'organe de refoulement 58, les dimensions de cette chambre de contrôle 55 se réduisent brusquement. La surpression qui en résulte est utilisée pour le contrôle. I1 est donc possible, au moyen d'une soupape rotative ou d'un papillon de type courant9de con trôler en même temps l'étanchéité. I1 est parfaitement possible en cas de besoin, d'actionner à la main le dispositif permettant de contrôler l'étanchéité. Un tel exemple est donné sur la fig. 15 montrant l'appareil en position de fonctionnement. Entre les soupapes 4 et 5 se trouvent l'enceinte de contrôle 55 munie de raccor destinés à un indicateur de pression 42, une soupape de surpression 41 une soupape d'échappement et un soufflet 39 pouvant être actionnés à la main au moyen d'un levier 40, ou une pompe à main. L'un des raccords 56 est directement relié à l'appareil 18. Lorsqu'on actionne le soufflet 39, la pression monte dans l'enceinte de contrôle 55, cette pression étant indiquée par l'indicateur de pression 42 et mesurée momentanément par un chronomètre i déclic. Lorsque, dans un intervalle de temps déterminé > la chute de pression devient trop forte, c'est que l'installation n'est pas étanche. I1 est ainsi facile et très simple de vérifier si une installation correspond bien aux prescriptions en ce qui concerne son étanchéité, sans appareil de commande automatique et sans soupapes télécommandées. Un tel dispositif peut être encore simplifié lorsqu'une tubulure de raccordement est simplement montée entre deux soupapes. A cette tubulure peut être alors raccordé un appareil à main complet destiné à vérifier l'étanchéité, analogue à celui représenté sur la fig. 15, par exemple au moyen d'un tuyau de raccordement ou d'un dispositif de fermeture à balonnette. La pression est produite par une bouteille de gaz contenant le même fluide ou un gaz neutre. Au lieu d'une surpression, il est également possible de produire une dépression au moyen d'une pompe aspirante. Lorsque la pression minimum monte trop rapidement dans l'enceinte de contrôle 55 (ce qui peut être facilement constaté au moyen d'une minutterie) c'est le signe que l'installation n'est pas étanche. Les détails de réalisation peuvent être modifiés sans s 'é- carter de l'invention dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour contrôler l'étanchéité d'installations aux milieux gazeux ou fluides, comportant une enceinte de contrôle avec soupape de fermeture, organe de contrôle et contacts électriques destinés à transmettre l'indication d'un manque d'étanchéité à un appareil de surveillance, une pression normale, une surpression ou une dépression régnant dans l'enceinte de contrôle remplie du même fluide, caractérisé en ce que l'enceinte de contrle est munie d'un double siège de soupape et d'une soupape à deux têtes, le contenu de cette enceinte se modifiant en cas de manque d'étanchéité, et un signal d'alarme étant émis en cas de dépassement de la limite admissible. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les sièges de soupape sont de forme circulaire ou polygonale et sont disposés concentriquement l'un par rapport à l'autre ou sont réduits à une section quelconque. 3.- Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'à l'enceinte de contrôle est raccordé un organe de refoulement destiné à produire une surpression ou une dépression en utilisant le même fluide, ainsi que l'organe de surveillance, leurs conduits d'arrivée pouvant aboutir à la tête de la soupape et dans la tige de la soupape. 4.- Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'organe de refoulement est constitué par une membrane, un soufflet, un piston ou une pompe ou par un organe analogue, l'organe de contrôle étant constitué par une membrane placée sous l'action d'un poids avec ou sans constante de temps, ou par un manomètre. 5.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les deux sièges de soupapes sont constitués par une matière plastique douée d'élasticité, ou bien l'un des sièges de soupapes est constitué par une matière rigide, et l'autre par une matière plastique et élastique, ou bien les deux têtes de soupapes sont constituées par une matière plastique et élastique réduisant les dimensions de l'enceinte de contrôle lorsque le fluide s'échappant a suffisamment baissé, ou bien par une double lèvre qui lorsqu'elle s'est suffisamment abaissée sur le siège plan de la soupape provoque l'obturation, constitue l'enceinte de contrôle et, lorsqu'elle s'est abaissée davantage, réduit son volume. 6.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'à l'intérieur de l'enceinte de contrôle sont prévus des contacts électriques, ou bien la tige de la soupape est munie, à l'intérieur du boîtier d'entraînementv de contacts électriques destinés à signaler un manque d'étanché- ité. 7ç- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'organe de refoulement est monté au-dessus de la tête de la soupape et est raccordé à la tige de soupape portant les contacts électriques. 8.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'enceinte de contrôle présente une fente étroite ou en ce que la tête de la soupape présente un piston annulaire qui obture l'enceinte de contrôle. 9.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que sur la tige de la soupape glisse une autre tête de soupape maintenant un autre siège de soupape constamment ouvert au-dessus d'un dispositif de verrouillage, qui lorsque les contacts électriques sont fermés, libère la tête de la soupape qui se ferme, de sorte qu'il est remédié automatiquement au manque d'étanchéité constaté à I'intérieur de la soupape. 10.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'à l'enceinte de contrôle sont raccordés l'organe de refoulement et l'organe de contrôle, l'enceinte de contrôle étant délimitée par deux soupapes de fermeture dont les têtes sont placées l'une à côté de l'autre ou l'une derrière l'autre et orientées l'une vers l'autre, et étant éventuellement reliées par une tige commune. 11.- Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le boîtier forme soupape rotative avec corps rotatif et dispositif d'entraînement en rotation entre lesquels sont disposés des joints d'étanchéité, de sorte qu'un alésage continu fait communiquer les conduits en position de fonctionnement et, en position de contrôle, relie l'un à l'autre l'organe de contrôle et l'organe de refoulement délimitant ainsi l'enceinte de contrôle. 12.- Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'enceinte de contrôle est raccordée entre les deux soupapes à un soufflet actionné à la main, ou à une pompe à main ainsi qu'à une soupape de surpression servant de soupape de sûreté et à un indicateur de pression, la pression de contrôle étant produite par l'actionnement à la main du soufflet, et le contrôle de l'étanchéité s'effectuant en mesurant au moyen d'une minuterie le temps pendant lequel s'effectuent les pertes, ou bien à l'enceinte de contrôle étant raccordée une tubulure à laquelle peut être raccordé le dispositif précité en vue de détecter une surpression ou une dépression.