L'invention se rapporte aux appareils électroménagers, tels que les moulins à café, comprenant un bottier renfermant un moteur électrique et surmonté d'un couvercle amovible, dans lesquels, dans un but de sécurité, l'alimentation du moteur est subordonnée au rapprochement de deux lames porte-contact mobiles, dont l'une est déplaçable sous l'effet d'une touche actionnée par le couvercle et dont l'autre est déplaçable sous l'effet d'une touche commandée manuellement montée sur le bottier. Avec les appareils connus de ce genre, il peut arriver, par exemple à la suite d'un léger gauchissement de l'une ou l'autre des lames de contact consécutif à des usages répétés, que l'alimentation du moteur soit rendue possible, c'est-à-dire que les contacts viennent à se toucher, par action sur l'une seulement des deux tou ches. Ainsi, la double-sécurité souhaitée par le constructeur n'est plus assuré. L'invention a pour objet de supprimer ce risque de fermeture intempestive des contacts. Selon l'invention, l'appareil comporte une butée de limitation de la course des lames porte-contact, montée fixe dans le bot tier et placée entre lesdits lames, de manière à éviter que les contacts portés par les lames puissent se rejoindre par l'effet de l'une seule des deux touches. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dans lequel la figure 1 est une coupe d'un moulin à café selon l'invention, avec le couvercle en position enlevée la figure 2 représente, à plus grande échelle, les lames porte contact en position de repos la figure 3 est une vue analogue à la figure 2, avec les lames porte-contact en position de travail la figure 4 est une coupe partielle montrant le couvercle en position de fermeture sur le bottier de l'appareil. Le moulin à café illustré sur la figure i comprend un bottier 10 renfermant un moteur électrique 12 ainsi qu'un bol de travail 14 dans lequel tournent des couteaux i6 entraînés par ledit moteur, et qui est fermé par un couvercle amovible 18. Ce couvercle 18 est monté sur le bottier au moyen d'un dispositif à balonnette comprenant une patte 20 solidaire de la jupe 22 du couvercle 18, ainsi qu'un ergot 24 solidaire du bord supérieur du bottier 10. L'alimentation du moteur 12 est subordonnée au rapprochement de deux lames portecontact mobiles 26 et 28 situées au voisinage du fond 29 du bottine, dont l'une 26 est déplaçable sous l'effet d'une touche 30 actionnée par le couvercle 18, et dont l'autre 28 est déplaçable sous 1' effet d'une touche 32 commandée manuellement montée latéralement sur le bottier. La lame 26 comporte, au voisinage de son extrémité supérieure, un coude ménageant une partie inclinée 34. La touche 30 actionnée par le couvercle est constituée par l'extrémité supérieure d'une tige 36 coulissant verticalement dans le bottier et rappelée vers le haut par un ressort 38 interposé entre le fond 29 et une portée horizontale 40 ménagée sur cette tige. Cette tige 36 présente en outre une partie inclinée 42 formant came de commande de la lame 26, coopérant à cet effet avec la partie inclinée 34 de cette lame. Comme on le voit sur la figure 4, la tige 36 est manoeuvrée par l'action d'une-rampe 43 qui est ménagée sur la patte 20 de la baïonnette du couvercle et qui vient en prise avec une rampe complémentaire 44 pratiquée sur l'extrémité 30 de la tige 36. La lame 28 présente une disposition sensiblement verticale. La touche à commande manuelle 32 est portée par une languette 45 orientée verticalement, dont la région inférieure est interne au bottier et vient en prise avec la lame 28, tandis que sa région supérieure fait saillie latéralement hors du bottier, à travers une lumière 46 de celui-ci, pour constituer la touche 32. Comme on le voit mieux sur les figures 2 et 3, l'extrémité inférieure de la languette 45 présente la forme d'une fouchette à deux dents 48 qui embrassent un bossage de guidage 50 interne au boîtier. L'extrémité supérieure de la languette 45 (fig.1) porte un ergot 52 qui est encliqueté élastiquement dans un trou latéral du boîtier, formant ainsi une articulation de la languette en un point sur ce bottier. Selon l'invention, une cloison fixe verticale 54, partant du fond 29 du boîtier, est placée entre les lames 26 et 28. Cette cloison présente, comme représenté, un évidement 56 situé en regard des contacts portés par les lames, lesquels sont constitués simplement par les extrémités supérieures de ces lames. Lorsque l'usager verrouille le couvercle 18 sur l'appareil par rotation, la patte 20 du dispositif à baïonnette s'interpose entre l'ergot 24 et la touche 30 (fige avec glissement des rampes 43 et 44 l'une sur l'autre. La tige 36 descend alors dans le bottier, à l'encontre du ressort 38, pour passer de la position des figures 1 et 2, à celle de la figure 3. A ce moment, la lame 26 est en position de travail, mais le contact entre les extrémités des lames 26 et 28 n'est pas encore assuré, puisque la lame 28 demeure alos normalement en sa position de repos de la figure 2. Pour assurer ce contact, c'est-à-dire obtenir l'alimentation du moteur 12, il est nécessaire en outre que ltusager exerce une pression latérale sur la touche 32, provoquant ainsi un léger pivotement de la languette 45 vers l'intérieur autour de son articulation 52, et un déplacement de la lame 28 vers la lame 26, jusqu'a la position de la figure 3. On comprendra que la cloison 54 intermédiaire entre les lames joue le r81e d'une butée de limitation de la course des lames 26 et 28, évitant que les contacts portés par ces lames puissent se rejoindre par l'effet de l'une seule des deux touches 30 et 32. Revendications 10) Appareil électroménager, tel qu'un moulin à cafés comprenant un bottier renfermant un moteur électrique, et un couvercle surmontant ledit boîtier, dans lequel l'alimentation du moteur est subordonnée au rapprochement de deux lames porte-contact mobiles, dont l'une est déplaçable sous l'effet d'une touche actionnée par le couvercle et dont l'autre est déplaçable sous effet d'une touche commandée manuellement montée sur le boîtier, caractérisé en ce qu'il comporte une butée de limitation de la course des lames portecontact, montée fixe dans le bottier et placée entre lesdites lames, de manière à éviter que les contacts portés par les lames puis sent se rejoindre par l'effet de l'une seule des deux touches. 2-) Appareil électroménager selon la revendication i, caractérisé en ce que, les lames porte-contact étant situées au voisinage du fond du bottier, la butée de limitation est constituée par une verticale cloison/partant du fond du bottier et présentant un évidement situé en regard des contacts portés par les lames. 3-) Appareil électroménager selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la touche actionnée par le court vercle est constituée par l'extrémité supérieure d'une tige coulissant verticalement dans le bottier et présentant une came de commande en prise avec l'une des lames porte-contact. 4-) Appareil électroménager selon la revendication 3, caractérisé en ce que, le couvercle étant monté sur le bottier au moyen d' un dispositif à balonnnette comprenant au moins une patte solidaire du couvercle et un ergot solidaire du boStier,ladite patte porte ume rampe venant en prise avec l'extrémité supérieure de la tige coulissaute. 5ç) Appareil électroménager selon la revendication 4, caractérisé en ce que la tige coulissante est rappelée vers le haut par des moyens élastiques. 6 ) Appareil électroménager selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé én ce que la touche à commande manuelle est portée par une languette orientée verticalement dont la région inférieure est interne au boîtier et vient en prise avec l'aF tre lame porte-contact, tandis que sa région supérieure fait saillie latéralement hors du bottier pour constituer ladite touche à commande manuelle. 7) Appareil électroménager selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'extrémité inférieure de la languette présente la forme d'une fourchette à deux dents qui embrassent un bossage de guidage interne au bottier, tandis que son extrémité supérieure est articulée au boîtier en un point.