Bien que ne se limitant pas à cette application, la présente invention est particulièrement destinée .-.à être utilisée pour fabriquer des objets à partir de métaux précieux, tels que des bijoux ou des prothèses métalliques dentairesLes prothèses 5 métalliques dentaires, telles que des couronnes, des implants, des plaques partielles, etc... sent préparées d'une manière ' classique par une ou plusieurs variantes du procédé à "cire perdue". Dans ce procodé', on commence par faire un modèle en cire de l'objet, le modèle en cire est pourvu de canaux de cou-10 lée, d'events et d'une cuvette do coulée-puis il est revêtu par un moule en matière réfraetaire appropriée ; la cire est ensuite supprimée du mule en la chauffant à une température relativement basse ; le ..noulc est- chauffé e-t le métal fondu est ensuite coulé dans le moule chauffé.-15 r 1 Sien, que ces techniques de coulée aient été connues et utilisées pendant de nombreuses années, les opérations indivi-' v •>:. -'duMLles de- la technique d r ensemble-.,sont .fastidieuses et il faut couler un excès de métal pour former les jets de coulée, les masselottes, les évents, les boutons, etc... De plus, le systè-20 ""'me de coulée, qui^s-'-effectue soit à-partir d'un four électrique " - "soit à partii* :d'un four chauffé * par *,une- flauime , tend à perdre "'les -éléments "âT-alliage- 'étant les -tensions' fie vapeur sont les plus élevées, ce qui se traduit p'ar des variations de qualité des pièces coulées et par des porosités dues au gaz dégagé pendant 25 la coui.:-e. " "" " : * Dans le cas d'un "bridge" dentaire, il faut souvent couler un exemplaire de chaQune ' des "de'nts individuelles et ensuite souder ensemble ces exemplaires individuels. Ceci constitue un procédé fastidieux et prenant du temps et demande une grande 30 habileté. Pour cette raison, c'est probablement la-.partie la plus difficile de la fabrication d'un bridge a pà'r-tir de composants métalliques coulés. , - - ~ En conséquence, la présente invention a pour but de fournir î 35 - un procédé et une matière servant à former des objets métalliques frittés à partir de métaux en poudre sans qu'il soit nécessaire d-; presser le métal en poudre dans un moule avant dt fritter, comme cela est classique, - un procédé de frittaçe pour former des objets métalli-40 ques, suivant lequel le métal en poudre est d'abord mélangé 69 12611 BAD ORIGINAL 69 12611 2 2036946 avec un liant pour former un mastic ou une pâte, la pâte rece-.'vant ensuite la forme voulue, et la pâte mise en forme étant ensuite chauffée de telle sorte que le liant est expulsé et le métal en poudr.; est fritté et forme une masse compacte. 5 Suivant la présente invention, on réalise une masse sem blable à du mastic comprenant des particules' métalliques: finement divisées mélangées avec un liant qui", tout en permettant une certaine fluidité, est également capable de présenter une résistance de construction jusqu'au point où le frittage et la 10 liaison entre les particules s'effectuent. Ce mastic-métallique peut recevoir la forme d'une masse 'solide, ou bien des objets creux peuvent être 'formés en plaça/nt le mastic sur une matrice en matière réfractaire, traitée'-1 d*une manière appropriée pour assurer la séparation- de -l4 élément metaii'1-que final'. Le mastic 15 est'taillé ou sculptera 1*'aide' d'un' instrument approprié pour lui donner" le contour nécessaire-et il-est d1 abord"'séché-douce-ment et ensuite disposé dans un four à une -basse température. Pendant ce stade du procédé-; le* iîantr est élimine".■" On - élève ensuite la température du four jusqù'àu poinV où-les particules 20 métalliques sont ïrittées et se ïiènt''-ensemble".■ Après un bref séjour à'cette température, lé système est refroidi et on obtient une structure métallique" "qui peut être bruniepolie, ou finie mécahiqueiâént autrement, et dans lë" cas d'une prothèse dentaire qui peut être surmontée par de'la porcelaine', de la ma-25 tière plastique ou une matière analogue» Dans toute prothèse dentaire',' il" faut avoir un ajustage aussi bon que "'ôssible avec là dent sous-jacente et la structure de la gencive. Au cours du processus du frittage, l'élément mis en formé en le taillant ou en le sculptant,'. tënd à'présenter un 30 certain retrait du fait qu'entre" autres raisons, le liant est expulsé du mastic à partir "iu.,uel est formé' le produit fritté. Par suite, suivant tin autre aspect de la présente 'invention, l'élément est d'abord formé sur une matrice en matière réfractaire qui constitue une réplique exacte d'une dent préparée, 35 puis ensuite il BAD ORIGINAL: 69 12611 3 2036946 est pressée dans le collier en mastic mou. Ensuite, l'objet est à nouveau fritté, et il ne se produit qu'un très faible retrait, ce qui assure un bon ajustage avec la structure de la dent sous-jacente. 5 D'autres avantages et caractéristiques- de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre, faite en regard du dessin annexé qui donne à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation conforme à l'invention. 1Q Sur ce dessin : la figure 1 est une vue en perspective d'une matrice sur laquelle un couronnement en or pour une prothèse dentaire est construit, avec un plateau sur lequel le mastic-métallique de la présente invention est disposé et une spatule qu'on utilise 15 pour mettre en forme le mastic sur la matrice. La figure 2 représente la matière suivant laquelle le mastic est mis en forme- sur là matrice. La figure 3 représente l'objet terminé construit à partir du mastic-selon l'invention, avant sa cuisson. 20 La. figure 4- représente le couronnement fritté achevé lors qu'il est enlevé de la matrice ; et La figure 5 représente la manière d'ajouter un épaulement à la couronne formée auparavant pour permettre un retrait possible lors du frittage. 25 Pour mettre en pratique la présente invention, on forme initialement un mastic métallique comprenant des particules de métal mélangées avec un liant approprie. Les exigences physiques pour un système utilisable sont que les particules métalliques doivent se présenter sous la forme dtune poudre à grains sphé-30 riques, avec des particules individuelles dont le diamètre ne dépasse pas. environ 25 microns et qui, de préférence, est compris entre 2 et 15 Kicrons. Cette dimension est nécessaire pour assurer une interaction appropriée des particules (c'est-à-dire une fusion pendant le frittage) à des températures très infé-35 rieures au point de fusion intrinsèque du métal et pour présenter une densité maximale. Les particules doivent être de forme sphérique de façon à permettre (a) une application facile du mastic sur une matrice (c'est-à-dire que les sphères roulent les unes sur les autres au lieu de sfentasser pour former une 40 masse immobile), et (b) de présenter une surface spécifique SAD ORIGINAL * 69 12611 2036946 minimale par particule de façon à réduire le retrait au chauffage. Ces sphères métalliques sont mises en suspension dans un liant ou un milieu permettant une concentration maximale du mé-5 tal ainsi qu'une grande facilité de cohésion, cette cohésion persistant à des températures pour lesquelles se produit le frittage ou un alliage entre les sphères métalliques. Il est évident que plus les particules sont petites, et plus faible est la température de cohésion par frittage. En cas de "besoin, 10 le milieu de la suspension peut être à deux phases ou"à plusieurs phases. C'est-à-dire que ce milieu peut être un milieu liquide véhiculant un liant à faible température de résistance suffisante pour lui permettre de conserver sa forme jusqu'au point de cohésion des particules par frittage, mais qu*' ensuite 15 la totalité du milieu et du liant doivent être volatils et être éliminés par chauffage. Le liant doit être un adhésif en suspension dans un solvant. Les liants qui se sont avérés appropriés comprennent, sans limitation ; le caséinate d'ammonium, 'le stéarate d'am-20 monium, la pectine, l'hexamine, 1'éthyl. cellulose", 1 'anthracène, l'amidon triacétyle," la dulcine, le carbazole et le tétraphényl éthylène. D'autres liants peuvent également être utilisés, la considération importante dont il faut tenir compte étant le fait que le liant doit conserver ses caractéristiques de liai-25 son jusqu'à une température d'environ 204°C tout en étant en même temps volatil de façon à pouvoir s'éliminer par chauffage. Les solvants avec lesquels le liant est mélangé comprennent à nouveau sans limitation": le propylène glycol, l'eau, l'eugénol, l'huile de paraffine légère, l'acétate de butyle, le benzoate 30 de butyle, l'alcool diacétonique et le phtalate de dibutyle. A nouveau, le solvant doit être compatible avec le liant et en même temps il doit être volatil de façon à pouvoir s'éliminer par chauffage. Le mastic ainsi formé est indiqué par la référence numé-35 rique 10 sur la figure 1 et il est disposé d'une manière commode sur un disque 12. Dans l'exemple de la présente invention tfui est donné sur le dessin, le mastic est constitué de préférence par des sphères de poudre d'or ou d'alliage d'or dans un liant approprié, ce mastic étant utilisé pour former un couron-40 nement pour couronne dentaire. Un tel couronnement est ensuite 12611 s 2036946 revêtu sur sa surface extérieure avec de la porcelaine, l'or donnant de la résistance et un ajustage précis et la porcelaine assurant l'aspect esthétique et remplissant la fonction appropriée . 5 Pour former une couronne protectrice, une certaine épais seur de la structure de la dent est d'abord enlevée par un dentiste. Ensuite, une impression en cire, en caoutchouc ou en une substance semblable est effectuée de la dent ainsi préparée. Dans cette impression est coulée une composition de matrice ré-10 fractaire pouvant être coulée sur laquelle un couronnement en or peut être formé. Comme mentionné plus haut, ce couronnement en or est formé d'habitude au moyen du procédé à "cire perdue" qui oblige à enrober un modèle en cire et à utiliser des jets de coulée, etc... Après avoir ainsi formé le couronnement, il 15 est revêtu complètement ou partiellement avec de la porcelaine. Sur la figure 1, la matrice, qui est constituée par un modèle de la dent qui a été meulée par le dentiste, est indiquée par la référence numérique 14. Une partie du mastic dfor 10 est disposée à l'extrémité d'une spatule 16 et appliquée autour' 20 âo la matrice 14 comme on le voit sur la figure 2 au moyen de la spatule 16. Au cours de ce processus, le couronnement est construit et.sculpté à la main à partir du mastic, la partie inférieure du couronnement étant indiquée par la référence numérique 18A sur la figure 2. Cette réalisation du couronnement avec 25 le mastic d'or 10 se poursuit jusqu'à ce que le couronnemement soit achevé, comme on le voit sur la figure 3 où le couronnement est indiqué par la référence numérique 183. Il convient d'indiquer qu'avant d'appliquer le mastic à la matrice 14, cette dernière est d'abord peinte avec une substance de séparation qui 30 est constituée de préférence par une dispersion.de mica ou d'un autre alumino-silicate dans une solution de nitrocellulose. Cette substance de séparation permet une séparation facile du couronnement terminé de la matrice 14 après le frittage. Après avoir ainsi donné au mastic la forme du couronne-35. nient 18B, comme on le voit sur la figure 3? tout l'ensemble subit une précuisaon h une. température di environ 427. à 649°C pendant cinq minutes environ. Au cours de ce processus, le liant -t le solvant sont élirair. 5 s mais cependant: le mas.tie, par suite d'un frittage partiel possible, conserve sa forme. Ensuite, la 40 température est augmentée jusqu'à 1015°cénvir.on à un taux BAD ORIGINAL ' 69 12611 s 2036946 d 1 environ 5 5 C par minute. Il n'est nécessaire de maintenir la température au point de frittage de 1015°C que pendant quelques minutes. Ensuite, la matrice 14 et le couronnement fritté peuvent être enlevés du four. Après refroidissement, 1^ couronne-5 ment fritté et achevé 180 qu'on voit sur la figure A peut être tiré de la matrice 14. " Pendant le processus de- frittage, il se-produit un certain retrait, et ceci peut faire déplacer vers le .haut à 1'écart de la'matrice le-bord inférieur du couronnement.terminé 20. Ceci 10 est indésirable pour la raison qu'il est extrêmement important que le couronnement-et la couronne terminée s*ajustent étroitement à la gencive ou à tout autre' substrat au-dessus:duquel ils sont placés. De ce fait, s'il s-e produit .un tel retrait, il est possible de former un collier en mastic 10 autour de la base de 15 la matrice 14. Ceci est représenté sur la figure r5 où le collier formé à l'aide du mastic est indiqué par la référence- numérique 22. Après avoir ainsi formé 1^ collie'r 22, le - couronnement fritté auparavant 18C peut être à nouveau'disposé sur la matrice 14 et repoussé vers le bas -pour venir buter étroitement contre le 20 collier 22. On répète alors le processus du "frittage et le collier fusionne complètement avec le couronnement 18C formé auparavant. Tout retrait du collier 22 n'a que peu d'importance et de ce faits on assure un bon ajustage" du couronnement. En cas de besoin eu à volonté, une partie du couronnement Ï8C formé 25 auparavant peut être enlevée de sa partie périphérique inférieure 20 avant de l'introduire sur la matrice 14 et de le mettre en prise avec le collier 22 en mastic. L'objet ainsi formé est en grande partie - non poreux. Cependant pour assurer que les vides sont supprimés, "i"l est possi-30 ble de préparer un mastic de métal précieux, par exemple en mé-lahgeant des poudres métalliques avec une solution résineuse d'un métal noble." Par exemple, des poudres d'or, de platine ou de rnodium peuvent être préparées én Pieme temps sous la forme d'un mastic avec un r-ésinate 'd'argent contenant de 30 % à 1-0 jb 35 d'argent, la partie formée par le résinate d'argent sert de liant et lorsqu'elle est chauffée elle laisse- l'argent qu'elle contient pour s'allier avec les autres métaux précieux et obturer tous les "vides. " En variante, le mastic ds métal précieux préparé comme 40 décrit initialement ci-dessus peiit être appliqué à la matrice, bad original 69 12611 7 2036946 sculpté et cuit et ensuite on peut lui appliquer à nouveau une solution de résinate de métal précieux qui suinte dans le mastic et remplit ses pores par effet capillaire. Le système est à nouveau séché et cuit, le métal précieux résiduel provenant 5 du résinate remplissant et obturant tous les vides. A nouveau, on peut supprimer les vides de la structure par le mécanisme du frittage en phase liquide, clest-à-dire que la composition du mélange de poudre métallique est réglée de telle sorte que deux ou plusieurs ingrédients réagissent pour donner 10 un liquide eutectique à faible point de fusion qui mouille les autres particules métalliques et qui srécoule par capillarité dans les vides de la structure frittée. Ensuite, ou en continuant le chauffage, ce liquide eutectique forme par diffusion en volume avec la masse des particules métalliques un alliage 15 dont JLe point de fusion est plus élevé. Comme exemple de la présente invention, on a préparé de l'or dTune pureté de 99,98 sous une forme sphérique et on lra tamisé pour obtenir des particules dont les dimensions étaient inférieures à un diamètre de 20 microns. 50 grammes de cette 20 poudre ont été formés suivant une masse semblable à du mastic en les mélangeant avec 5 cm de caséinate d'ammonium à 12 $ dans du propyl-ène glycol. Une matrice en céramique telle que la matrice 14, enduite d'un milieu de séparation réfractaire, a alors été utilisée et le. mastic d'or, préparé comme indiqué ci-dessus, 25 a été appliqué à la matrice enduite et mis en forme pour s'adapter à la forme d'une configuration de couronnement normale. Tout le système a été séché doucement devant un four à une température d'environ 316° puis a été introduit dans le four. La température du four a été élevée jusqu'à 1015° à un taux d'environ 30 42°C par minute. Après lravoir enlevé du four et l'avoir refroidi, on a constaté que l'élément en forme en or cuit s'adaptait étroitement à la structure de la matrice et pouvait être détaché facilement pour l'utiliser afin de réaliser une prothèse en porcelaine ou en matière plastique sur de l'or. 35 Comme autre exemple, on a préparé un alliage d'or, de platine, de palladium- et d'argent sous la forme d'une poudre à grains sphériques, les particules présentant un diamètre inférieur à 20 microns. '30 grammes de cette foudre ont été ensuite ^ 'Z formés en un mastic en les mélangeant avec 3-cm d ' éthyl cellulose 40 dans du phtalate de dibutyle. On a suivi à nouveau le mode 69 12611 s 2036946 opératoire dn formation d'un couronnement. C'est-à-dire qu'une matrice en matière céramique, enduite d'un milieu de séparation réfractaire, a été utilisée et le mastic a été appliqué à la matrice enduite et mis en forme de façon à s'adapter à la con-5 figuration normale d'un coaronnement. La matrice et le couronnement en mastic appliqué ont alors été préchauffés à une température d'environ 482°C pendant cinq minutes et ont été ensuite introduits dans le four où 1?. température a été élevée jusqu'à Il15s C suivant un taux d'environ 55°C par minute. On a appliqué 10 sur le couronnement résultant de la porcelaine d'un coefficient de dilatation thermique adapté et ensuite il a été chauffé sur la structure en alliage d'or pour donner une prothèse de porcelaine sur de l'or. Comme autre exemple, la matrice pour un couronnement en 15 or préparé comme dans le premier exemple ci-dessus a reçu appliqué autour de sa "base un collier du mastic, formé auparavant. Ensuite, le couronnement fritté auparavant a été appliqué à nouveau sur la matrice et a été repoussé vers le "bas sur la masse molle formant le collier. Toute matière en excès a été 20 raclée et on a répété comme ci-dessus le processus de préchauffage et de frittage. A ce moment, on a ajouté les autres éléments géométriques nécessaires du couronnement, c'est-à-dire des colliers pour la langue et des montants de liaison comme cela est nécessaire dans le cas d'ensembles éclissés, c'est-à-dire 25 des ensembles multiples qui sont fixés ensemble. Après l'enlèvement du four et refroidissement, on a trouvé que le collier en mastic avait fondu sur le fond du couronnement initial et qu'il s'ajustait exactement sur la matrice substrat. Comme autre exemple, on a formé un mélange de poudres d'or, 30 de platine, de palladium et d'argent dont les dimensions étaient inférieures à 20 microns et on les a frittes pour obtenir une masse raisonnablement cohérente à 1015° (70 i* de la densité théorique). A ce mélange de poudre, on a ajouté 2 /; à 5 Me poudre de silicium ou d'aluminium (dont les dimensions étaient 35 inférieures à 20 microns). Pendant le chauffage comme décrit précédemment, les particules de silicium ou d'aluminium ont réagi initialement avec le:-' particules d'or (qui étaient en majorité) pour former un eutectique à faible point de fusion (5 /S Si-95 'n Au prosente une température de fusion de 400°C) . 4-C Cet eutectique fluide suinte rapidement dans le corps fritté et COPY I 12611 9 2036946 inonde les vides, et' ïornqu'on augsnente la température et ln. duroe du chauffage, réagit de plus avec l'or ou tout autre métal en excès par diffusion en volume peur donner un alliage à point de fusion plus élevé. À nouveau, on peut préparer des jiélan.-ïos de poudre de titane et do nickel suivant un rapport proche de s 1. Au chauffage, il ccrcnc-nco. d'abord par former un eutectique contenant 75 >• Qv Ti et 25 ■ de Ni, fondant à 950°C, lequel remplit les vides de la structure ot ensui"cse diffuse ..iano les particules restantes pour donner un alliage dont 1^ point de fusion est plus élevé. Pour iritter un tel système, il faut bien entendu le chauffer sous vide pour éviter d'oxyder l'alliage. Ceci est effectué par routine, ce procédé de frittage en phase liquide ayant été utilisé pour préparer des structures à partir do -acl-nge des poudres suivantes. Ti-Mi (4 ' 1, 1'eutectique 3 ; 1 fond à 950°C). Au-îPd - Pt - Ag - Si (80 ; 5 : 5 î 5 ° 8, 11 eutectique à 5 }o de Si-Au fond à 400°C) Je - Ni - 3i - Sn (40 ; jC : 6 ; 4, 1*eutectique Ei - Sn fond à 1-;0°C). In - Ni (3 : 7, l'eutectique à "0 fi de In fond à 915°C). ?e - Cr - In - Sn (80 ; 20 : 3 : 3, l'eutectique v 52 de In -Sn fend à 120 °C.- Ag - Au - Si (45 s 50 : 8, l'eutectique \ 5 de Si fond à 400°C). Ag - Au - Al (50 ; 45 : 8, 1'eutectique à 50 % de Si - Au fond à 420SC). On voit que bien que les exemples dennés ci-dessus se rapportent a la formation d'un couronnement utilisé pour une couronne dentaire, le mastic selon l'invention peut '"'gaiement être utilisé peur former des structures de bridge unitaires ou des prothèses d'implants, à la fois pour les dents postérieures et pour les dents antérieures. De plus, il est évident que la présente invention m*, se limite pas à des prothèses dentaires. Bar exemple, on peut l'utiliser pour former n'importe quel objet métallique, mais cependant il .-.st particulièrement destiné à "tre utilisé pour f:mor des objets dont il r.' existe qu'un seul de chaque type, toi qu. par exemple du.- bijoux ou d'autres objets formés à partir de métaux précieux. Cependant, il n'est pas prévu de limit- r la présente invention aux métaux précieux 69 12611 10 2036946 comme tels du fait que d'autres métaux non précieux peuvent être mis en forme de poudre et peuvent être mélangés avec un liant pour former un mastic qui peut être sculpté suivant la forme voulue et ensuite fritté. finalement, la présente inven-5 tion ne se limite, pas à l'utilisation de mastic de poudre métallique comme tel. Ces poudres peuvent être remplacées par des oxydes, des hydroxydes, des■composés métalliques organiques, etc..» qui peuvent être réduits en leurs métaux correspondants lorsqu'on les. chauffe. . 10 II va de soi que la présente invention n'a été représen tée et décrite qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. BAD ORIGINAL 69 12611 11 2036946 REVENDICATIONS 1°) - Procédé pour former un objet métallique fritté, caractérisé en ce qu'il consiste à mélanger des particules métalliques finement divisées d'un diamètre moyen d'environ 2 à 5 25 microns avec un liant pour former un mastifc, le liant étant tel qu'il se volatilise et s'élimine lui-même-du mastic à une température inférieure à la température de frittage voulue des particules métalliques, à donner au mastic une forme voulue, à chauffer cette forme pour éliminer initialement par coiubus-10 tion le liant, et ensuite à continuer à chauffer la forme ainsi réalisée pour fritter les particules métalliques et en former une masse compacte fondue, essentiellement non poreuse. 2°) - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les particules finement divisées sont constituées par 15 des particules d'un métal précieux. 3°) - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les particules métalliques sont formées à partir de deux métaux différents pour former un alliage lors du frittage. 4°) - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en 20 ce que le mastic reçoit la forme voulue en le sculptant. 5°) - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le liant est constitué par un mélange d'au moins deux composants, l'un de ces composants étant choisi parmi ; le ca-séinate d'ammonium, le stéarate d'ammonium, ,1a pectine, l'hexa-25 mine, l'éthyl cellulose, 1'anthracène, l'amidon triacétyle, la dulcine, la carbazone, et le tétraphényl éthylène, et l'autre composant étant choisi parmi s le propylène glycol, l'eau, l'eugénol, l'huile de paraffine légère, l'acétate de butyle, le benzoate de butyle, l'alcool diacétonique,. et le phtalate 30 de dibutyle. 6°) - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mastic est appliqué en le sculptant sur une matrice en matière céramique. 7°) - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en 35 ce que le mastic est sculpté sur une matrice en matière céramique pour former une prothèse dentaire. 8°) - procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le chauffage de la forme réalisée s'effectue en deux stades : le premier stade s Effectuant à une température sensible-40 ment constante inférieure à la température de frittage des Bad original 69 12611 12 2036946 particules métalliques, et le second stade consistant à chauffer progressivement le mastic sous la forme voulue après que le liant a été éliminé par combustion pour l'amener à la température de frittage voulue des particules métalliques. 5 9°) - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on applique à la forme frittée une solution d'un résinate de métal précieux qui suinte dans la..-forme frittée et remplit ses pores par effet capillaire. 10°) - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé 10 en ce que les particules métalliques sont formées à partir d'une série de métaux différents dont au moins- deux d'entre eux réagissent lorsqu'ils sont chauffés pour former un liquide eutectique qui mouille les autres particules métalliques et s'écoule par capillarité dans les vides de la nasse frittée. 15 11°) - Mastic destiné à'être' mis sous la forme d'un objet voulu et être ensuite fritté, caractérisé en ce qu'il comprend des particules métalliques finement divisées mélangées avec un liant pour former le mastic, le liant comprenant un mélange d'au moins deux composants, l'un des composants étant choisi parmi 20 le caséinate d'ammonium, le stéarate d'ammonium, la pectine, l'hexamine, l'éthyl cellulose, l'anthracène, l'amidon triacé-tyle, la dulcine, le carbazole et le tétraphényl éthylène et l'autre composant étant choisi parmi : le propylène glycol, l'eau, l'eugénol, l'huile de paraffine légère, l'acétate de 25 butyle, le benzoate de butyle, l'alcool diacétonique et le phta-late de dibutyle. 12°) - Mastic suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les particules métalliques finement divisées présentent une forme sphérique et des diamètres qui ne dépassent pas 25 30 microns environ. ' 13°) - Mastic suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le liant ■'comprend un résinate d 'un métal précieux. 14°) - Mastic suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les particules métalliques sont Constituées par des par-35 ticules d'un métal précieux. BÂD GRïGriiÂ