L'invention se rapporte à un interrupteur pour courant faible comprenant dans un boiter : un tube souple isolant rempli car un liquide conducteur et fermé à chacune de ses extrémités par un bouchon conducteur de l'électricité, une pièce, mobile per Dendiculairement au tube souple, pour le comprimer afin de rompre la continuité du liquide conducteur, un organe élastique assurant à cette pièce une position de repos et un élément d'actionnement relié à la pièce mobile. De tels interrupteurs trouvent leur utilisation dans les dispositifs de commutation qui commandent les appareils de traitement d'information ou leur fournissent des signaux et sont utilisés en particulier dans les systèmes périohériques. On connait déjà des appareils conformes à la constitution décrite ci-dessus : c'est ainsi que, par exemple, une utilisation extensive en est faite, dans les claviers des imprimantes qui permettent salement de converser avec les ordinateurs, en raison des propriétés électriques intéressantes qui caractérisent la coucure d'une colonne de mercure. Dans ces appareils, on n'a toutefois cas cherché à réaliser des interructeurs qui soient, au choix, des interrupteurs travail ou repos, d'une cart en raison du fonctionnement propre du système auquel ils sont associés et d'autre part en raison de la quasi impossibilité d'intervenir dans le mode de travail de 7'in- terrupteur consecutive a la iuxtaPosition des touches de ces appareils. L'invention se propose de fournir un interrupteur dont les éléments principaux sont ceux de l'art antérieur, mais dans lequel des mesures seront prises pour que leur mode de travail puisse eAtre modifié simplement par l'utilisateur, en vue de lui conférer les propriétés d'un contact repos ou d'un contact travail. Un autre but que se propose l'invention est de fournir un interrupteur susceptiblede bénéficier d'une longue durée de vie malgré son incorporation dans des appareils exposés aux contraintes des ambiances industrielles. Enfin l'invention vise à fournir un interrupteur inversible dans lequel des moyens simples permettent de définir sans ambiguité sur le bottier de l'appareil, le mode de travail pour lequel il a été agencé. Selon l'invention, les résultats recherchés sont d'abord obtenus grâce au fait que cette pièce est constituée par un tiroir qui comporte deux nervures situées de part et d'autre d'un logement recevant le tube isolant et en ce que l'organe élastique est représenté par un ressort pouvant être placé dans une première ou une seconde position par rapport au boitier, l'une des nervures étant appuyée sur le tube isolant dans la première position sans que le tiroir soit en contact avec l'élément d'actionnement, tandis que le tiroir est/appuyé sur l'élément d'actionnement dans la seconde position du ressort sans que l'une des nervures ne soit en contact avec le tube isolant. Par ailleurs la bonne tenue à l'environnement est améliorée en raison du fait que deux logements sont situés de part et d' autre d'une cloison commune et sont reliés par une fente étroite à travers laquelle coulisse un doigt d'accouplement reliant le tiroir et l'organe élastique. Engin des dispositions complémentaires permettent, grâce à une coopération entre l'organe élastique et un couvercle destiné à obturer son logement, de connattre par un simple examen extérieur de l'interrupteur quel est le mode de fonctionnement pour lequel il a été agencé. D'autres caractéristiques intéressantes de l'invention apparaitront mieux dans la description ci-dessous qui est accompagnde de figures : Les figures 1 et 2 représentent un interrupteur à contact travail vu de l'avant et de l'arrière, dans ses positions de relachement et d'actionnement. Les figures 3 et 4 représentent un interrupteur à contact repos vu de l'avant et de l'arrière dans ses positions de relâche ment et d'actionnement. Les figures 5 et 6 représentent en vue avant et en coupe par P1 et P2 le logement du contact à mercure. Les figures 7 et 8 représentent une vue de dessous et une élévation de ltinterrupteur associé au couvercle définissant le mode de travail. Les figures 9 et 10 représentent deux variantes de réalisation où le mode de travail est modifié par un agencement différent de lame élastique. En se reportant à la figure 1, on reconnait en 1 le boî- tier de l'interrupteur dans lequel l'élément d'actionnement 9 est guidé dans son mouvement vertical à l'aide de la glissière 30 à 1' encontre d'un ressort de rappel 10 lorsque une pression est effec tuée dans le sens de la flèche Fl sur l'extrémité apparente du dit élément. Cet élément d'actionnement présente la forme d'un cadre, à l'intérieur duquel peut se déplacer d'une certaine quantité une pièce mobile 5 dont la fonction est d'interrompre ou de rétablir la continuité de la colonne de mercure présente dans le tube isolant 2 qui la contient. A cet effet, la pièce mobile 5 présente deux nervures 6 et 7 placées dans deux plans différents P1, P2 perpendiculaires à l'axe du tube isolant et situées de part et d'autre de lui. Un ergot 31, porté par la pièce mobile et traversant la cloison 25 par une rainure 28 visible aux figures 1, 5, 6,est soumis en sens inverse de F1 à l'action élastique d'un ressort 8, constitué par une lame souple. Ce ressort 8 travaille à la flexion sous la poussée exercée par l'ergot en raison du fait que ses extrémités 11, 11' sont appuyées dans deux encoches 12, 12t d'un logement 26 qui le reçoit. Ces deux encoches sont placées dans un plan P3 perpendiculaire au mouvement de l'ergot 31. Dans le mode de fonctionnement travail, illustré à la figure 1 et en l'absence d'action manuelle ou mécanique sur l'ex- trémité de l'élément d'actionnement, ce dernier est repoussé en position haute par le ressort de rappel 10. Aucune action de contact ntest établie à ce moment entre l'élément d'actionnement 9 et la pièce mobile 5, de sorte que cette dernière n'est soumise qutà 1' action de 1'organe élastique 8 qui lui imprime, par l'intermédiaire du téton 31 sur lequel il s'appuie, un mouvement vers le haut provoquant la pression de la nervure 7 contre le tube isolant et par suite l'ouverture du contact liquide. On constatera à l'aide des figures 5 et 6 que le tube isolant 2 est placé dans un logement 14 du boîtier 1 qui est solidaire de la paroi 25 et présente deux parois parallèles latérales 15 et 16 reliées par deux parois transversales 17 et 18 munies chacune d'une ouverture 19 respectivement 20 apte à recevoir les bouchons conducteurs 4 et 3 du tube isolant. Deux canaux 32 et 33 aboutissent respectivement aux deux parois latérales le long de deuilZns différents P1, N placés perpendiculairement à l'axe du tube et sont séparés d'une distance égale à celle qui sépare les nervures 5 et 7 qu'ils auront pourvut de guider. La disposition des nervures dans des plans différents procure une meilleure qualité de la rupture de la colonne de mercure. Si les nervures étaient alignées, il faudrait utiliser des nervures très minces qui provoqueraient une usure précoce du tube élastique isolant 2. Lorsque une pression est exercée sur l'élément d'action nement, la surface 34 du cadre,dans lequel coulisse la pièce mobile 5, vient rencontrer celle-ci et en provoque le déplacement vers le bas à l'encontre de l'organe élastique 8. La nervure 7 cesse par suite d'être appliquée sur le tube souple 2, ce qui établit la fermeture du contact liquide. Toutefois ce mouvement vers le bas du tiroir 5 ne peut s'étendre au-delà de la limite représentée à la figure 2, en raison du fait que le ressort 8 repousse le tiroir contre la paroi 34 de l'élément d'actionnement et que par suite la nervure supérieure 6 ne peut atteindre le tube souple 2. Lorsque l'on veut par contre agencer l'interrupteur pour lui attribuer le mode de travail contact au repos, représenté aux figures 3 et 4, on déplace la lame élastique 8 des premières encoches 12, 12' pour en placer les extrémités 11, 11' dans les secondes encoches 13, 132,tout en appliquant la région centrale de la dite lame contre la force opposée de ergot 31, de façon à lui communiquer une force dirigée dans le sens de la flèche F1. La figure 4 représente la position de l'interrupteur en l'absence d'une action sur l'élément d'actionnement où l'on constate que la paroi 35 du cadre de l'élément d'actionnement repousse le tiroir dans une position où aucune des deux nervures ne vient appuyer sur le tube 2. Cette position est définie par le fait que l'élément d'actionnement ne peut plus se déplacer en sens inverse de la flèche F1 sous l'effet de son ressort de rappel 10 qui développe une force supérieure à celle développée par la lame élastique 8. Le contact est donciermé. Par une action sur l'élément d'actionnement 9 dans le sens de la flèche FI, visible à la figure 3, on sépare la paroi 35 du tiroir 5 en comprimant le ressort 10, ce qui libère le tiroir et lui permet d'appliquer sa nervure 6 sur le tube sous l'effet du ressort 8. Le contact est par suite ouvert. Dans la variante illustrée à la figure 10, la lame élastique 208 reste fixée dans les mimes encoches 47, 48, mais le tiroir 5 présente deux ergots 31, 31' placés l'un au-dessus de l'autre. Pour obtenir les deux modes de travail distincts,contact repos ou contact travail, il suffit de faire appuyer la lame élastique sur l'un des deux ergots afin de communiquer au tiroir une contrainte dans le sens de la flèche F1 ou en sens inverse. Une autre variante, qui ne s'écarte pas de l'esprit de l'invention et qui est illustrée à la fiqure 9a et b, consiste à donner à la lame élastique 108 une forme cambrée au repos dont l'extrémité 36 exercera sur l'eroot 31 une action vers Ft ou contre F1 selon que 1' autre extrémité 49 de cette lame 108 sera placée dans une rainure d'encastrement 39 du boîtier 1 dans un sens ou dans l'autre. Pour assurer à l'appareil une bonne protection contre les poussières ou les vapeurs nocives dangereuses pour le tube isolant 2, on a distinaué la fonction interrupteur de la fonction mode de travail en séparant, par une cloison 28 le logement 14 du tube, du logement 26 du ressort, qui doit être ouvert par l'utilisateur pour sélectionner le type d'interrupteur choisi. Ce logement 26 est fermé par un couvercle 40 qui remplit deux fonctions susolémentairesZ lorsqu > il est utilisé avec un interrupteur du qenre décrit aux taures 1 à 4. D'une oart, le couvercle assure le maintien du ressort 8 en fermant également les encoches où sont longées ses extrémités, et,d'autre part, le couvercle ne peut outre mis en place que si deux ergots de centrage 41 et 42 qu'il oorte peuvent pénétrer dans les encoches. Par suite, le couvercle devra prendre l'une des deux positions A, B, inverses possibles pour lesquelles les dits ergots de centrage pourront pénétrer dans les encoches non occupées par le ressort.Ces deux positions inverses ou couvercle seront mises à profit pour lui faire masquer , sur le boîtier 1, l'un des deux symboles 43, 44 relatifs au mode de travailde l'interrunteur et Drésenter au voisinage des bornes l'une des deux indications 45, 46 complémentaires du couvercle, ainsi que cela est visible à la figure 8. indications complémentaires sont portées par deux bords opposes/du couvercle servant aussi au nasquage. La liaison des bouchons conducteurs 3, 4 aux bornes de raccordement 21, 22 est effectuée à l'aide de deux lames 23, 29 dont l' une des extrémités 27 comporte une encoche venant serrer le bouchon tandis que l'autre extrémitéyest placée directement sous un étrier de serrage associé à la vis de la borne. Un coucercle non représenté permet d'obturer complètement la chambre où sont disposés les éléments mobiles de l'interrupteur, le ressort de rappel de l'élément d'actionnement et les vis des bornes dont l'accès se fait sur les faces latérales de l'interrupteur. REVENDICATIONS 1. Interrupteur pour courant faible comprenant dans un boîtier : un tube souple isolant rempli par un liquide conducteur et fermé à ses extrémités par des bouchons conducteurs de l'électricité, une pièce mobile perpendiculairement au tube souple pour le com primer afin de rompre la continuité du liquide conducteur, des organes élastiques assurant à cette pièce une position de repos, et un élément d'actionnement relié aux moyens de compres sion du tube, caractérisé en ce que cette pièce est constituée par un tiroir qui comporte deux nervures situées de part et d' autre d'un premier logement recevant le tube isolant et en ce que l'organe élastique est représenté par un ressort pouvant ê tre placé dans une première ou une seconde position par rapport au boîtier, l'une des nervures étant appuyée sur le tube isolant dans la première position sans que le tiroir soit en contact a vec l'élément d'actionnement, tandis que le tiroir est appuyé sur l'élément d'actionnement dans la seconde position du ressort sans que l'une des nervures soit en contact avec le tube isolant. 2. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux nervures se déplacent dans deux plans distincts, sensible ment perpendiculaires à l'axe du tube isolant qui est disposé dans le premier logement prismatique allongé dont deux parois parallèles longitudinales comportent chacune une ouverture rece vant chaque nervure, tandis que le ressort est constitué par une lame souple s'appuyant sur l'une des deux faces opposées d'un ergot solidaire du tiroir, pour l'une des deux positions de la lame. 3. Interrupteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que les extrémités de la lame souple sont placées dans deux séries d'en coches disposées de part et d'autre de l'ergot dans des plans distincts perpendiculaires à son sens de déplacement. 4. Interrupteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que la lame souple dont la première extrémité s'appuie sur ergot tandis que la seconde extrémité est encastrée dans une rainure du boîtier, présente une concavité dont le sens est inversé se lon qu'il est placé dans la première ou la seconde position. 5. Interrupteur selon la revendication 2, caractérisé eice que les deux extrémités de la lame souple reposent dans deux encoches tandis que sa région centrale appuie sur l'un de deux ergots écartés l'un de l'autre dans le sens du déplacement du tiroir qui les porte. 6. Interrupteur selon les revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les deux séries d'encoches ou la rainure aboutissent à un second logement séparé du premier logement par une paroi commu- ne présentant une fente traversée par l'ergot qui peut y coulis ser. 7. Interrupteur selon la revendication 3,caractérisé en ce que le second logement contenant le ressort, dont la position dans les encoches détermine le mode de fonctionnement, est obturé par un couvercle présentant au moins un ergot susceptible de se placer par inversion du dit couvercle/dans au moins une encoche vide, de façon que la position du couvercle indique le mode de fonction nement de l'interrupteur. 8. Interrupteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que deux bords opposés du couvercle portent des repères chiffrés différents venant au voisinage des bornes de raccordement pour chacune de ses deux positions. 9. Interrupteur selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que deux bords opposés du couvercle recouvrent des indications différentes portées par le boitier, pour chacune de ses deux positions.