L'invention concerne les accélérateurs d'électrons à in ductin, les betatr?jns, utilisées pour les études physiologiques et physiques, paur la dépectosecsie et en médecine. Sont connus des betatrcns contenant un électroaimant alec une chambre d'accélération à @ide et un dispositif d'alimentati de l'électroaimant, comportant une batterie de condensateurs de compensation. Dans le bêtatron connu pour la compensation de l'énergie réactive de l'électroaimant on branche en parallèle avec ses enroulements d'aimantation une batterie de condensateurs Dcur la compensation. L'inconvénient du bêtatron connu réside en ce que la batterie de condensateurs montée en parallèle avec ses enroulements possède une puissance réactive égale à la puissance réactive de l'électroaimant, c'est pourquoi 1 encombrement et le poids de la batterie de condensateurs dépassent souvent le poids et l'encom- brement de l'électroaimant du bêtatron ; ceci augmente le poids total du bêtatron, réduit sa mobilité et limite son domaine d'utilisation. La présente invention se propose de créer un bêtatron ne comportant pas les inconvénients indiqués. L'invention est basée sur le problème de la création d'un bêtatron dans lequel la compensation de l'énergie réactive de l'électroaimant soit réalisée par des dispositifs de faibles poids et encombrement. Ce problème est résolu en ce que dans le betatron comportant un électroaimant entre les pôles duquel se situe la chambre d'accél&num;ration avec un injecteur, selon l'invention, l'enroulement de l'électroaimant est réalisé sous la forme de condensateurs en spirale, dont chacun a le commencement de sa première @mature raccordée à la fin de la seconde. Dans ce qui sit, les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description d'un exemple de réalisation, faite en se courant aux dessins annexés sur lesquels la Fig. 1 représente schématiquement l'électroaimant du bêtatron en coupe trans@ersale ; la Fig. 2 est un schéma de l'enroulement d'aimantation, qui permet de compenser la puissance réactive de l'électroaimant. Le bêtatron comporte un électroaimant avec un enroulement d'aimantation 1 (Fig. 1) et un circuit magnétique ferromagnétique 2 avec des pôles 7 à épanouissements polaires 4. Entre les épanouissements polaires ) se troure la chambreà@ide 5. L'enroulement d'aimantation 1 est réalisé avec au moins ze @X conducteurs parallèles en forme de ruban ; les armatures 1 et 7 (Fig. 2), exécutées par exemple en feuilles métalliques isolées les unes des autres par un diélectrique @. Ces conducteurs-armatures en combinaison avec le diélectrique forment un condensateur an spirale.Le commencement de la première armature de chaque condensateur est raccordé à l'extrémité de la seconde armature de ce même condensateur avec le conducteur ), par lequel passe le courant total d'aimantation 1. L'enroulement d'aimantation se trouve sur les pôles 3 de l'électro- aimant, qui sont traversés par le flux magnétique de celui ci #. Le bêtatron fonctionne de la façon suivante Lorsque l'enroulement primaire de l'électroaimant est raccordé à la source d'alimentation, un flux magnétique # apparaît, qui enduit dans lTenroulement d'aimantation une tension alterna tive assurant le passage par celui-ci d'un courant 1. Le courant d'aimantation 1 passe par les armatures r et 7 (Pi;. 2) et le conduc teur 9, ainsi qu'à travers la capacité entre les armatures 6, 7, en réalisant la compensation de la puissance réactive de l'électroaimant. L'avantage de la présente invention réside en ce que pour compenser la puissance réactive de l'électroaimant -on utilise la propre capacité de l'enroulement, de sorte qu'il n'est pas néces- saire d'avoir recours à une batterie de condensateurs supplémen taire Ceci permet de réduire notablement le poids du bêtatron ce qui est particulièrement important pour les bêtatrons trans portables à faible encombrement, dans lesquels le poids de la batterie de condensateurs de compensation est presque égale r- poids de l'électroaimant REVENDICATION Bêtatron comportant un électroaimant, entre les pôles duquel se trouve une chambre d'accélération à vide avec un injecteur, caractérisé en ce que l'enroulement de l'électroaimant est réalisé en forme de condensateurs en spirale, dont le commencement de la première armature de chacun de ces condensateurs étant raccordé à l'extrémité de la seconde.