La présente invention concerne un procédé et un dispositif permettant de dégager les tiges de fourrage staccumulant à cheval sur les dents de certaines machines de fenaison. On contact de nombreux types de machines de fenaison servant notamment à l'andainage du fourrage. Ces machines présentent presque toutes la caractéristique commune de posséder des dents qui servent à ratisser le fourrage étendu sur le sol. Ces dents se dépla çant au-dessus du sol aussi près que possible de ce dernier, ou glissant sur le sol, les tiges de fourrage ont tendance à venir se placer à cheval sur les dents précitées. Ce mode d'action des dents sur le fourrage est souvent gênant à un certain moment lorsque ce fourrage doit, après avoir glissé sur lesdites dents, s'en séparer, par exemple pour être abandonné sur le sol soue forme d'un andain en étant ou non repris par un organe complémentaire de la machine. En effet, étant donné la position particulière dans laquelle les tiges de fourrage viennent se placer sur le. dent., lesdites tiges peuvent rester accrochées à ces dents. Oela risque de provoquer des bourrages et même des blocages de la machine. Pour remédier à cet inconvénient, on a proposé de faire passer entre les dents des machines du type décrit ci-dessus des organes rotatifs ayant pour but de déloger les tiges de fourrage glissant à cheval sur lesdites dents. Cette solution nta pas donné satisfaction car les tiges de fourrage risquent de se coincer entre lesdits organes rotatifs et les dents de la machine, produisant ainsi des incidents tout aussi gênants que ceux évoqués précédemment. La solution envisagée par la présente invention pour résoudre le problème de l'accumulation des tiges de fourrage à cheval sur les dents consiste à prélever lesdites tiges sensiblement au niveau de la jonction des brins des tiges de fourrage s'étendant de part et d'autre des dents, en vue de transférer lesdites tiges en dehors de la zone d'action desdites dents. Avant cette opération les brins des tiges de fourrage sont avantageusement écartés l'un de l'autre, ce qui facilite leur prélèvement. Le dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé selon 1' in- vention se distingue par le fait que chaque dent comporte deux parties. La première partie de la dent est dirigée vers le sol et glisse sur ce dernier ou se déplace à proximité immédiate dudit sol. Cette première partie de la dent sur laquelle glisse les tiges de fourrage permet de le ramasser. La seconde partie de la dent, de préférence plus large que la première, comporte au moins une fente dans laquelle s'étendent au moins en partie des moyens destinés à dégager les tiges de fourrage s'accumulant à cheval sur chacune des dents. Selon l'invention ces moyens sont animés soit d'un mouvement de rotation, soit d'un mouvement de translation par rapport à la dent.Les moyens permettant de dégager les tiges de fourrage peuvent être constitués d'un disque rotatif ou d'une courroie crantée ou non ou encore d'une vis d'Archimède. Ces moyens sont disposés dans la fente de chaque dent de façon à être au moins légèrement saillants par rapport à la face supérieure de la dent. Les moyens permettant de dégager les tiges de fourrage peuvent également être constitués par une sorte de plaque dentelée dans sa partie supérieure. Cette plaque, guidée à l'une au moins de ses extrémités, est mise en mouvement à l'aide d'au moins une manivelle de façon à s'étendre successivement au-dessous puis au-dessus de la face supérieure de la dent, cette plaque dentelée se déplaçant en direction de l'extrémité de la dent la plus éloignée du sol, lorsqu'elle s'étend au-dessus de la face supérieure de la dent. La plaque dentelée peut également être entratnée par un dispositif à échappement lui communiquant un mouvement de va-et-vient de telle sorte que la vitesse de déplacement de ladite plaque en direction de l'extrdmité de la dent tournée vers le sol soit plus rapide que la vitesse de déplacement de ladite plaque en direction de l'extrémité de la dent opposée à celle tournée vers le sol. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaltront ci-après plus en détails en référence à plusieurs exemples de réalisation nullement limitatifs de l'invention et en référence aux dessins annexés sur lesquels - La figure 1 représente en perspective une machine de fenaison équipée selon l'invention, - La figure 2 représente une vue latérale d d'une première variante d'exécution du dispositif selon l'invention, - La figure 3 représente une vue de face du dispositif illustré par la figure 2, - La figure 4 représente une vue de dessus du dispositif illustré par la figure 2, - La figure 5 représente une vue latérale d'une seconde variante d'exécution du dispositif selon l'invention, - La figure 6 représente une vue de dessus du dispositif illustré par la figure 5, - La figure 7 représente une vue latérale d'une troisième variante d'exécution du dispositif selon l'invention, - La figure 8 représente une vue de dessus du dispositif illustré par la figure 7, - La figure 9 représente une vue latérale d'une quatrième variante d'exécution du dispositif selon l'invention, - La figure 10 représente une vue de dessus du dispositif illustré par la figure 9, - La figure tl représente une vue latérale d'une cinquième variante d'exécution du dispositif selon l1invention, - La figure 12 représente une vue de dessus du dispositif illustré par la figure 11, - La figure 13 représente une vue latérale dtune sixième variante d'exécution de l'invention, - La figure 14 représente une vue de dessus du dispositif illustré par la figure 13. Telle qu'elle est représentée sur la figure 1 la machine équipée selon l'invention est du type andaineuse à déversement latérale Cette machine qui est uniquement décrite ici à titre d'exemple pour bien fixer les idées et pour bien faire comprendre une application possible de l'invention, comporte un timon (1), au moyen duquel elle peut être attelée à un véhicule tracteur (non représenté) afin d'être déplacée dans le sens indiqué par la flèche (A). Cette machine est pourvue de dents (2) qui seront décrites en détail ci-après. Ces dents (2) sont disposées les unes à c8té des autres, chacune d'elles s'étendant dans le sens d'avancement (A) de la machine.Ces dents (2), sont inclinées vers le bas de telle sorte que leur extrémité libre (3), dirigée vers le sol, glisse sur ce dernier afin de pou voir introduire sous les tiges de fourrage qui viennent se pla- cer à cheval sur lesdites dents (2). Chacune d'entre elles est articulée sensiblement près de son autre extrémité autour d'un axe horizontal disposé perpendiculairement au sens d'avancement (A) de la machine. Chaque dent (2) peut ainsi suivre individuellement les dénivellations du sol. Au niveau de sa partie la plus haute chaque dent comporte un disque (4). Tous ces disques (4) sont montés sur un axe horizontal (5) disposé perpendiculairement au sens d'avancement (A) de la machine. Derrière les dents (2) et les disques (4) se trouve un tapis roulant (6) également disposé sensiblement horizontalement et perpendiculairement au sens d'avancement (A) de la machine. Ce tapis roulant (6) est entratné dans le sens de la flèche (B) au moyen de rouleaux (7) dont l'un est visible sur la figure 1. Ce tapis roulant (6) est entouré à l'arrière et à l'une de ses extrémités par des tôles (8 et 9). La machine représentée sur la figure 1 possède deux roulettes (10) disposées derrière la tôle (8). L'une au moins de ces roulettes (10) peut servir à entratner l'un au moins des roilea-x (7) sur lesquels passe le tapis roulant (6)e Grâce à un renvoi d'angle (I) l'axe de ce rouleau (7) peut également servir à entratner l'arbre (5) sur lequel sont montés les disques (4). Le fonctionnement de la machine représentée sur la figure 1 est le suivant : Lorsque la machine est déplacée dans le sens indiqué par la flèche (A), le fourrage vient se placer à cheval sur ses dents (2) qui se déplacent au voisinage immédiat du sol ou qui glissent sur ce dernier. Au fur et à nesure que du fourrage s 'accumule devant la machine, les tiges de fourrage, logées à cheval sur les dents (2) de ladite machine, glissent vers le haut en direction es disques (4) qui les interceptent powr les déposer sur le tapis roulant (6). Ce dernier va déverser le fourrage sur le sol sous forme d'un andain s'étendant à gauche le 1a machine si on la considère dans son sens d'avancement (A).Les tôles (8 et 9) évitent que le fourrage tombe derrière ou à droite de la achine. Le déversement du fourrage à gauche de la machine a été choisi arbitrairement. I1 peut bien entendu aussi se faire à droite, à condition d'inverser le sens de déplacement du tapis roulant (6) et la position de la tôle (9). On peut également prévoir deux tapis roulants déplaçant le fourrage en sens inverse afin de former soit deux andains s'étendant de part et d'autre de la machine, soit un andain central. On pourra encore imaginer tout autre dispositif d'andainage ou de traitement du fourrage sans pour autant sortir du cadre de l'invention. Le procédé et le dispositif permettant de faire aisément passer le fourrage des dents (2) sur le tapis roulant (6) seront décrits ci-aprèe en détail. Comme cela a été décrit ci-dessus dans l'exemple de réalisation précédent, les tiges de fourrage (12) s'accumulent à cheval sur les dents (2) tel qu'on peut le voir sur la figure 3. Selon l'invention le procédé pour les en déloger consiste à prélever ces tiges ) sensiblement au niveau de la jonction (13) de leurs brins (14 et 15) s'étendant de part et d'autre de chaque dent (2). Les tiges de fourrage (12) sont en quelque sorte soulevées par leur milieu en vue d'entre transférées en dehors de la zone d'action desdites dents (2) tel que cela est représenté en pointillé sur la figure 3. Afin de faciliter le prélèvement des tiges (12) leurs brins (14 et 15) sont préalablement écartés ltun de autre. Ce but peut être atteint en augmentant la largeur des dents (2) en amont de ltendroit où eet situé le dispositif de prélèvement des tiges de fourrage (12r On va décrire ci-après une dent (2) permettant de mettre en oeuvre le procédé décrit ci-dessus en se reportant tout d'abord aux figures 2 à 4 qui représentent le même type de dent que celui qui est prévu sur la machine représentée sur la figure 1 Chaque dent (2) est inclinée par rapport au sol d'un angle (6) de telle sorte que son extrémité (3) en contact avec le sol glisse sur ce dernier comme on peut le voir sur la figure 2. oela permet de ramasser les plus petites tiges de fourrage (12) qui viennent se placer à cheval sur la dent (2) de telle sorte que les brins (14 et 15) de chaque tige s'étendent de part et d'autre de la dent (2) (figure )). Au fur et à mesure que la machine avance et que des tiges de fourrage (12) s'accumulent à cheval sur la dent (2), les premières tiges de fourrage sont repoussées vers l'arrière, en direction de l'extrémité la plus haute de la, dent (2). lors de ce mouvement les brins (14 et 15) des tiges de fourrage (12) s'écartent lun de l'autre en raison du fait de l'augmentation de la largeur de la dent (2) qui est plus fine à son extrémité (3) qu'd partir de son milieu (16) (figure 4). Cela est prévu pour faciliter le prélèvement des tiges (12) au moment où ces dernières entrent en contact avec le disque (4). Ce disque (4) s'étend dans un plan vertical, dirigé dans le sens d'avancement (A) de la machine, et tourne dans une fente (17) prévue dans la dent (2). Du fait de la présence de cette fente (17), la partie supérieure de chaque dent (2) présente er- quelque sorte la forme d'une fourche dans laquelle est logé le disque (4). Sur la figure 2 on peut voir que le disque (4) s'étend dans la fente (17) de la dent (2) de telle sorte que la partie du disque (4) située au-dessus de la face supérieure (18) de la dent (2), est plus réduite que la partie du disque (4) située sous ladite dent (2). Le disque (4), dont le bord (19) peut être cranté, est entraîné en rotation dans le sens de la flèche (f) au moyen de l'axe (5) s'étendant sous la dent (2). Chaque dent (2) est par ailleurs fixée à cet axe (5) au moyen d'un palier (20). Chaque dent (2) peut ainsi librement osciller autour dudit axe (5) dans le sens des flèches(u et afin de bien pouvoir suivre indfviduel- lement les inégalités du sol. Lorsque les tiges de fourrage (12) entrent en contact avec le disque (4), elles sont entraînées par ce dernier et passent au-dessus de lui, comme cela est représenté en pointillé sur la figure 3. Le disque (4) prélève les tiges de fourrage (12) au niveau de la jonction (13) de leurs brins (14 et 15) pour transférer ces tiges vers un autre organe de la machine tel qu'un tapis roulant (6), comme on peut le voir sur la figure 1. A cet effet, l'extrémité (21) la plus haute de la dent (2) s'étend en deçà du bord (19) du disque (4) afin que les tiges de fourrage (12) ayant passé sur le disque (4) ne viennent pas s'y accrocher. Une seconde variante de réalisation de l'invention est illustrée par les figures 5 et 6. Dans cette variante le disque (4) est remplacé par une vis d'Archimède (22) qui peut être soit conique, en ayant son petit diamètre tourné vers l'extrémité de la dent (24) dirigée vers le sol, comme cela est représenté sur lesdites figures, soit cylindrique. L'axe de rotation (23) de la vi8 d'Archimède (22) est sensiblement parallèle à l'axe longitudinal de la dent (24). Comme le disque (4) de la dent (2), la vis d'krchimède (22) tourne dans une fente (25) de la dent (24) de façon à être au moins légé- rasent saillante par rapport à la face supérieure (26) de la dent (24). Cette dernière présente une forme générale identique à celle de la dent (2), à savoir que la dent (24) est plus fine à son extra mité avant tournée vers le sol qutà son extrémité arrière. Le dispositif illustré par les figures 5 et 6 fonctionne de la meme façon que oelui illustré par les figures 2, 3 et 4. En effet, une fois que l'extrémité de chaque dent (24) s'est introduite sous les tiges de fourrage (12) celles-ci glissent à cheval- sur la dent (24) de telle sorte que leurs brins (14 et 15) s'écartent l'un de ltautre en raison de l'augmentation de la largeur de la dent (24).Dès qu'elles arrivent au niveau de la vis d'Archimède (22), les tiges de fourrage (12) sont interceptées par cette dernière dont le sens de rotation est choisi en fonction de l'angle d'inclinaison de son filet (27). deîui-ci permet d'évacuer le fourrage vers l'extrémité arrière de la dent (24). les tiges de fourrage (12) se déversent alors soit sur un tapis roulant, tel que le tapis roulant (6) de la machine représentée sur la figure 1, soit sur tout autre dispositif permettant l'andainage du fourrage ou tout autre traitement de ce dernier. Une troisième variante d'exécution de la présente invention est représentée par les figures 7 et 8. Selon cette variante la dent (28) est pratiquement identique à la dent (2) représentée sur les figures 1 à 4. Toutefois, au lieu que ce soit un disque qui dégage le fourrage logé à cheval sur les dents (28) de la machine, c'est une channe ou une courroie (29). De ce fait la fente (30) de la dent (28) est un peu plus longue que la fente (17) de la dent (2). Cette channe ou cette courroie (29) passe d'une part sur un petit galet (31) situé au niveau de la partie avant de la fente (90) et d'autre part sur une roue (32) située au niveau de l'extrémité arrière de la dent (28). La position de ces organes de guidage (31 et 32) est telle que le brin supérieur (33) de la channe ou de la courroie (29) s'étend parallèlement à la face supérieure (34) de la dent (28), légèrement au-dessus de ladite face (34). Dès que les tiges de fourrage (12) logées à cheval sur la dent (28) entrent en contact avec la channe ou courroie (29), cette dernière les entrain vers 1' extrémité arrière de la dent (28). Dans ce but la roue (32) sur laquelle passe ladite channe ou courroie (29), est entraînée en rotation dans le sens de la flèche (w). Pour faciliter la prise des tiges de fourrage (12), la channe ou courroie (29) peut être légèrement crantée, les crans (35) s'étendant vers l'extérieur. Coince dans 11 exemple de réalisation décrit en référence aux figures 1 à 4, chaque dent (28) est librement articulée autour de l'axe (fui) autour duquel tournent les roues (32) entraînant les channes ou courroies (29) qui passent respectivement dans la fente (30)de chaque dent (28). Une quatrième variante d'exécution de l'invention est représentée par les figures 9 et 10. Selon cette variante la dent (37) qui est semblable aux dents (2 et 28) illustrées par les figures 1 à 4, 7 et 8, comporte dans sa fente (38) une sorte de opaque (39) dentelée dans sa partie supérieure. Cette plaque (39) est guidée à son extrémité dirigée vers le bas de la dent (37) gracie à un trou oblong (40), à travers lequel passe une broche (41) solidaire de la dent (37). A son extrémité supérieure ladite plaque dentelée (39) est articulée à la manivelle (42) d'un vilebrequin décrivant un mouvement de rotation autour d'un axe (43) situé sous 11 extrémité arrière de la dent (37) et auquel cette dent (37) peut être articulée. Le dispositif décrit ci-dessus agit de la manière suivante sur les tiges de fourrage (12) qui viennent se placer à cheval sur la dent (37), comme cela a été décrit plus haut en référence aux autres modes de réalisation de l'invention. Une fois que les tiges cle fourrage (12) arrivent dans la zone dans laquelle s'étend la plaque dentelée (39), celle-ci les transporte en direction de l'extrémité la plus haute de la dent (37). En effet, lors de la rotation de la manivelle (42) dans le sens de la flèche (w), la plaque dentelée (39) se déplace à un certain moment en direction de l'arrière de la dent (37) de telle sorte que la partie dentelée de la plaque (3-9) s'étend légèrement au-dessus de la face supérieure (44) de la dent (37). Lors de ce mouvement les tiges de fourrage (12) logées à cheval sur la dent (37) sont soulevées par la plaque (39) au niveau de leur Jonction (13) et sont transportées vers l'arrière de la dent (37) pour tomber sur un tapis roulant, en vue d'entre andainées. Lorsque la rotation de la manivelle (42) se poursuit et que cette dernière a dépassé son point le plus haut, elle entrain la plaque (39) vers le bas de sorte qu'à un certain moment la face supérieure (45) de la plaque (39) disparaît dans la fente (38) de la dent (37) en-dessous de sa face supérieure (44). Les tiges de fourrage (12) s'arrivent alors de progresser vers l'extrémité la plus haute de la dent (97) et viennent reposer sur sa face supérieure (44). La rotation de la manivelle (42) se poursuit néanmoins dans le but de ramener la plaque dentelée (39) de droite à gauche, vers l'avant de la dent (37). A un certain moment ladite manivelle (42) commence à faire remonter ladite plaque (39) qui, dès que sa face supérieure (45) émerge de la fente (38), va à nouveau soulever les tiges de fourrage (12) et les déplacer de gauche à droite, vers l'extrémité de la dent (37) la plus éloignée du sol. Le cycle se poursuit ainsi à chaque tour de manivelle (42) faisant ainsi avancer pas à pas les tiges de fourrage (12) vers l'extrémité la plus haute de la dent (37). Pour faciliter ce transport en améliorant l'adhérence des tiges de fourrage sur la plaque dentelée (39), la face supérieure (45) de cette dernière est pourvue de crans (46). Une cinquibme variante d'exécution de l'invention est représentée par les figures Il et 12. Cette variante est très semblable à celle décrite en référence aux figures 9 et 10 puisqu'elle comporte éga liement une dent (47) pourvue d'une fente (48) dans laquelle est prévue une plaque dentelée (49). Contrairement à la plaque dentelée (39) représentée sur la figure 9, la plaque dentelée (49) n'est pas mise en mouvement à l'aide d'une seule manivelle (42), mais à de deux manivelles (50 et 51) dont l'une est prévue sensiblement à l'extrémité la plus haute de la plaque dentelée (49).Ainsi lors de la rotation synchrone et en phase des vilebrequins dont font partie ces manivelles (50 et 51) autour d'axes (52 et 53), la plaque dentelée (49) effectue un mouvement de bas en haut combiné avec un mouvement de gauche à droite et réciproquement de telle sorte que le bord supérieur (54) de ladite plaque dentelée (49) reste toujours parallèle à lui-m8me et parallèle à la face supérieure (55) de la dent (47). Comme dans l'exemple de réalisation précédemment décrit, les manivelles (5Q et 51) tournent autour d'axes (52 et 53) disposés horizontalement, parallèlement entre eux et perpendiculairement au sens d'avancement (A) de la machine. Le modes de fonctionnement de la variante représentée sur les figures Il et 12 est exactement le même que celui décrit en référence aux figures 9 et 10. En effet, les tiges de fourrage (12) arrivent à cheval sur la dent (47) au niveau de la plaque dentelée (49). Ces tiges de fourrage (12) sont alors soulevées et déplacées pas à pas vers le haut de la dent (47) chaque fois que la plaque dentelée (49) se déplace de gauche à droite, au-dessus de la face supérieure (55) de la dent (47). Arrivé à l'extrémité supérieure de la plaque dentelée (49), le fourrage est déversé sur un tapis roulant ou analogue, en vue de subir un autre traitement ou d'être andainé. Les figures 13 et 14 représentent enfin une dernière variante de réalisation de la présente invention. Selon cette variante une dent (56) est pourvue dune fente (57) dans laquelle se déplace une plaque dentelée (58) dont la face supérieure (59) est semblable à celle des plaques dentelées (39 et 49). Cette plaque dentelée (58) est guidée en translation dans sa partie supérieure à l'aide d'une broche (60) fixe, solidaire de la dent (56). Cette broche (60) passe dans un trou oblong (61) prévu dans la plaque dentelée (58). A son autre extrémité dirigée vers l'extrémité la plus basse de la dent (56), la plaque dentelée (58) est pourvue d'une sorte de languette (62) susceptible de coulisser dans une rainure (63) prévue dans la dent (56).La plaque dentelée (58) est donc libre d'effectuer des mouvements de va-et-vient de gauche à droite et réciproquement dans un même plan parallèle à celui dans lequel s'étend la dent (56). La plaque dentelée (58) a une hauteur telle que sa partie supérieure (59) est légèrement saillante au-dessus de la face supérieure (64) de la dent (56)e Le dispositif d'entratnement de la dent (56) est un dispositif à échappement permettant à la plaque dentelée (58) de se déplacer à grande vitesse de droite à gauche et à vitesse plus réduite de gauche à droite si on considère l'exemple de réalisation représenté sur les figures 13 et 14. Le dispositif d'entraînement est cons titué de la manière suivante.Un ressort de traction (65) est fixé d'une part à la plaque dentelée (58) et d'autre part à proximité de l'extrémité inférieure de la dent (56). Ce ressort (65) rappelle donc constamment la plaque dentelée (58) vers le bas Cette plaque dentelée (58) est pourvue à sa partie inférieure d'un épaulement (66) présentant un profil approprié de manière à pouvoir coopérer avec la manivelle (67) d'un vilebrequin tournant autour d'un axe (68) dans le sens de la flèche (y). Lors de la rotation de cette manivelle (67) celle-ci s'appuie sur l'épaulement (66) et déplace la plaque dentelée (58) vers le haut à une vitesse qui est fonction de la vitesse de rotation de la manivelle (67). Au cours de oe déplacement le ressort de rappel (65) se tend et la manivelle (67) glisse sur 11 épaulement (66).A un certain moment l'épaulement (66) échappe à la poussée de la manivelle (67) lorsque cette dernière a tourné dtun certain angle. L ressort de rappel (65) se détend brusquement et ramène à grande vitesse la plaque dentelée (58) vers le bas. Pendant ce temPs la manivelle (67) continue à tourner et après avoir décrit un nouvel angle de rotation, elle va à nouveau commencer à stappuyer sur ltépaulement (66), ce qui va avoir pour effet de déplacer relativement lentement la plaque dentelée (58) de gauche à droite jusqu a ce que la manivelle (67) s'échappe à nouveau de l'épaulement (66) et ramène la plaque (58) à grande vitesse de la droite vers la gauche. Le fonctior~el,lent da diszositi! décrit ci-dessus est le suivant. Comme pour les exemples de réalisation précédents représentés sur les figures 9 à 12, les tiges de fourrage (12) glissent à cheval sur la dent (56) jusqutà ce qu'elles arrivent au niveau de la plaque dentelée (58) dont la face supérieure (59) s'étend au voisinage immédiat de la face supérieure (64) de la dent (56). Quand le fourrage arrive sur cette plaque (58), il est entraîné vers l'extrémité supérieure de la dent (56) lorsque la plaque (58) est entraînée à vitesse relativement lente de gauche à droite par la manivelle (67) appuyant sur ltépaulement (66).Au moment où l'épaulement (60) échappe à la manivelle (67), la plaque (58) est brutalement rappelée vers l'arrière, ce qui permet au fourrage de rester sur place étant donné l'inertie qu'il présente. a'est ainsi que le fourrage avance pas à pas de l'extrémité inférieure vers ltextrémité supérieure de la dent (56), comme c'est également le cas des variantes de réalisation de l'invention représentées sur les figures 9 à 12 Il est bien évident que l'on pourra apporter aux variantes de réalisation décrites ci-dessus divers perfectionnements, modifications ou additions sans pour autant sortir du cadre de la présente invention pourvu que les moyens servant à dégager le fourrage des dents des machines équipées selon l'invention, soient toujours situés ou agissent à l'intérieur d'une fente prévue dans les dents desdites machines. EEVENDICATI0N3 1. Procédé permettant de dégager les tiges de fourrage s' accumu- lant à cheval sur les dents d'une machine de fenaison, c a r a O t é r i 8 é par le fait que lton prélève lesdites tiges (2) sensiblement au niveau de la jonction (13) des brins (14 et 15) des tiges de fourrage (12) qui s'étendent de part et autre de chaque dent (2, 24, 28, 37, 47, 56), en vue de transférer les dites tiges (12) en dehors de la zone d'action desdites dents (2, 24, 28, 37, 47, 56). 2. Procédé selon la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que llon eontraint les brins (14 et 15) de chaque tige de fourrage (12) s'étendant de part et autre d'une dent (2, 24, 28, 37, 47, 56) à s'écarter l'un de l'autre préalablement au prélèvement desdites tiges (12). 3. Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 ou 2, c a r a c t é r i s é par le fait que chaque dent (2, 24, 28, 37, 47, 56) sur laquelle passent des tiges de fourrage (12) présente une première partie destinée à ramasser le fourra ge et sur laquelle glissent les tiges de fourrage (12) et une seconde partie comportant au moins une fente (17, 30, 38, 48, 57) dans laquelle s'étendent au moins en partie des moyens (4, 22, 29, 39, 49, 58) destinés à dégager les tiges de fourrage (12) s'accumulant à cheval sur chacune des dents (2, 24, 28, 37, 47, 56). 4. Dispositif selon la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que la première partie de chaque dent (2, 24, 28, 37, 47, 56) est plus étroite que la seconde partie. 5. Dispositif selon la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que les moyens précités (4, 22)-sont animés d'un mouve ment de rotation par rapport à leur dent. 6. Dispositif selon la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que les moyens précités (29, 39, 49, 58) sont animés d'un mouvement de translation alternatif par rapport à leur dent (28, 37, 47, 56), le mouvement de certains moyens (39, 49) étant en plus combiné avec un mouvement de rotation 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3, 4 ou 5, c a r a c t é r i s é par le fait que les moyens précités sont constitués par un disque (4) entraîné en rotation, l'axe (5) de ce disque (4) s'étendant sous la dent (2) de telle sorte que ce disque (4) s'étend en partie à travers la fente (17) de la dent (2) de façon à être au moins légèrement saillant par rap port à la face supérieure (18) de la dent (2). 8. Dispositif selon la revendication 7, c a r a c t é r i s é par le fait que le bord (19) du disque (4) est cranté. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3, 4 ou 5, c a r a c t,é r i s é par le fait que les moyens précités sont constitués par une vis d'Archimède (22) dont l'axe de rotation (23) est sensiblement parallèle à l'axe longitudinal de chaque dent (24), cette vis d'Archimède s'étendant dans la fente (25) de chaque dent (24) de façon à autre au moins légèrement saillan te par rapport à la face supérieure (26) de la dent (24). 10. Dispositif selon la revendication 9, c a r a c t é r i s é pas le fait que la vis d'Archimède (22) est conique, son petit diamètre étant tourné vers l'extrémité de la dent (24) dirigée vers le sol. lt. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3, 4 ou 6, c a r a c t é r i s é par le fait que les moyens précités sont constitués par une chaîne ou une courroie (29) s'étendant dans la fente (30) de la dent (28) de façon à être au moins légère ment saillante par rapport à la face supérieure (34) de la dent (28), ladite chaîne ou courroie (29) passant sur des organes de guidage (31, 32) situés aux extrémités de la fente (30) de cha que dent (28). 12. Dispositif selon la revendication 11, c a r a c t é r i s é par le fait que la chaîne ou courroie (29) possède des crans (35) s'étendant vers l'extérieur. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revend cations û, 4 ou 6, c a r a c t é r i s é par le fait que les moyens précités sont constitués par une plaque (39) dentelée dans sa partie supérieure et s'étendant dans la fente (38) de la dent (37), ladite pla que (39), guidée à l'une de ses extrémités, étant mise en mouvement à l'aide d'une manivelle (42) ou analogue de façon à 'étendre successivement sous la face supérieure (44) de la dent (37), puis au-dessus de ladite face (44) lors de la rota tion de ladite manivelle (42), la plaque (39) se déplaçant en direction de l'extrémité de la dent (37) la plus éloignée du sol lorsqu elle s'étend au-dessus de la face supérieure (44) de la dent (37). 14. Dispositif selon la revendication 13, c a r a c t é r i s é par le fait que la plaque dentelée (49) est mise en mouvement à l'aide de deux manivelles (50 et 51) commandant le mouvement de la plaque (49) par ses deux extrémités. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3, 4 ou 6, c a r a c t é r i s é par le fait que les moyens précités sont constitués par une plaque (58) dentelée dans sa partie supé rieure et s'étendant dans la fente (57) de la dent (56) de façon à être au moins légèrement saillante par rapport à la face supérieure (64) de la dent (56), cette plaque (58) guidée en translation par ses extrémités étant entraînée par un méca nisme à échappement de telle sorte que le mouvement de la pla que dentelée (58) se déplaçant en direction de l'extrémité de la dent (56) tournée vers le sol soit plus rapide que le mouve ment de ladite plaque (58) se déplaçant en direction de l'extré- mité de la dent (56) opposée à celle tournée vers le sol. 16. Dispositif selon la revendication 15, c a r a c t é r i s é par le fait que le mécanisme à échappement est constitué par une manivelle (67) décrivant une trajectoire sensiblement circulai re en s'appuyant pendant une partie de sa trajectoire sur un épaulement (66) de la plaque dentelée (58), cette plaque (58) étant reliée par un organe de rappel (65) à la dent (56) de telle sorte que la manivelle (67) s'appuyant sur l'épaulement (66) éloigne la plaque dentelée (58) de l'extrémité de la dent (56) tournée vers le sol à une vitesse inférieure à la vitesse avec laquelle ladite plaque (58) est rappelée vers l'extrémité de la dent (56) tourne vers le sol lorsque la manivelle (67) ne s'appuie plus sur l'épaulement (66) de la plaque (58).