L'invention concerne d'une manière générale un appareil destiné à séparer plusieurs éléments reliés entre eux de manière à former des chaînons, et elle a trait plus particulièrement à un appareil de coupe destiné à séparer des saucisses reliées entre elles en longueurs d'une ou plusieurs saucisses. La plupart des machines à produire des saucisses produisent une chaîne sensiblement continue de saucisses reliées entre elles par des sections de boyau ou d'enveloppe torsadées. Pour l'expédition et/ou le conditionnement, il est souhaitable que ces chaînes ou chapelets de saucisses scient divisés en longueurs coupées comprenant un nombre donné de saucisses. En outre, il est souhaitable de pouvoir faire varier le nombre de saucisses par longueur coupée. Par conséquent, il est, nécessaire de disposer d'une machine permettant de couper des chapelets continus de saucisses en longueurs d'une ou plusieurs saucisses. Les appareils de coupe de saucisses de l'art antérieur souffrent généralement d'urn ou plusieurs des inconvénients suivants. Etant donné que la valeur commerciale de toute saucisse donnée disparait pratiquement si la saucisse proprement dite est coupée en deux, il est important que les sections torsadées de boyau ou d'enveloppe reliant les saucisses soient détectées avec précision et que le synchronisme entre le dispositif de détection et le couteau de coupe soit réglé avec précision pour que seules les sections torsadées reliant les saucisses soient coupées. Certains dispositifs de coupe de saucisses de l'art antérieur comportent des bras mecaniques de palpage destinés à detecter la liaison entre les saucisses. Ces capteurs mécaniques peuvent;tr e dcltc enchés accidente 1 lement plar dles irri'lul, it,:; cide la forln, iles sauceisses, ce qui, ntr.n:n (-rm)Up. a':;:;S, t i:;:;; lJn autre propl*Xln osi';' par les doin:o:;i t i s1d. coupé, cIe sauci:;ses (le l'art antérieur porte sur 1o pos;it ion- neinent précis del saucisses dlans le poste destiné à dStfecter leur:; jonctionns. S i]os saucissns ne sont pas cent r p;:; par rapp;rt au tr. s't d{e tran:por)rt {ervu, (es irrd,(lu Irit,;:; deo I. forme des saucisses risquent davantage d'être pris;es - Jonsactions entre saucizsis. T7n autre problème pose par les dispositifs de coupe de saucisses de l'art antérieur porte sugr La synchronisation précise entre le transporteur d'alimentation et le transporteur dtenlèvement du produit. Ces problèmes, entre autres, de l'art antérieur sont résolus par l'appareil de coupe de saucisses selon l'invention. L'invention a donc pour objet principal un appareil perfectionné de coupe d'éléments formant des 0 chaînons. Cet appareil comporte un détecteur fixe qui utilise la propagation et la réception d'une onde électromagnétique pour détecter la jonction entre les chaînons. L'appareil comporte également une source de lumière et un détecteur à cellule photosensible. Ce détecteur est positionné-de manière réglable par rapport au couteau de coupe afin qu'il soit possible de faire varier le temps d'avance de la--réponse du couteau. Les transporteurs des chaînons positionnent avec précision ces chaînons par rapport au couteau de coupe. Ces transporteurs forment des ensembles d'un seul bloc qui peuvent être aisément démontés pour être nettoyés et Pour d'autres opérations. Le transporteur d'alimentation et le transporteur d'enlèvement du produit sont synchronisés avec précision l'un par rapport à l'autre, indépendamment de leur vitesse de travail. L'appareil de coupe de saucisses selon l'invention présente, dans la zone de coupe, une surface réfléchissante qui coopère avec une source de lumière et une cellule photosensible de manière que les maillons passent au- dessus de cette surface, en la touchant, afin de la maintenir à l'état propre. L'invention concerne donc un appareil- de coupe d'éléments formant des chaînons, notamment des-saucisses, conçu pour fonctionner en continu afin de sec-teionner un nombre choisi de chaînons provenant d'une chainè ou d'un chapelet sensiblement continu, sans destruction acçidentelle de chaînons indépendants. A cet effet, les chaînons sont positionnés avec précision et avancés par les traisporteurs qui comprennent des brins parallèles de courroies; en forme de gouttière, formant entre eux un manchon de transport partiellement tubulaire. Le transporteur d'alimentation et le transporteur d'enlèvement du produit sont commandés par un seul moteur relié à des rouleaux d'entraînement de chaque transporteur afin de fixer les vitesses proportionnées de ces transporteurs, l'une par rapport à l'autre, indépendamment de la vitesse réelle de transport de l'un ou de l'autre. La cellule photosensible détecte avec précision les sections de boyau torsadées'comprises entre les chaînons adjacents, sans présenter les inconvénients des' capteurs du type à palpeur mécanique. En outre, le détecteur est monté de manière réglable par rapport au couteau afin qu'il soit possible de faire varier le temps d'avance de la réponse du couteau. Enfin, le transporteur d'alimentation et le transporteur d'enlèvement du produit forment des ensembles d'un seul bloc qui sont fixés de manière amovible à l'appareil afin qu'il soit possible de les démonter aisément pour les nettoyer et les soumettre à d'autres opérations. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels: - la figure 1 est une vue en perspective de l'appareil de coupe d'éléments en chaînons selon l'inven- tion; - la figure 2 est une coupe partielle, à échelle agrandie, suivant la ligne 2-2 de la figure 1, du dispositif de commande des transporteurs; - la figure 3 est une vue schématique en perspective du dispositif de commande des transporteurs; - la figure 4 est une coupe du dispositif de commande des transporteurs, suivant la ligne 4-4 de la figure 2; - la figure 5 est une coupe partielle du couteau, suivant la ligne 5-5 de la figure 2; - la figure 6 est une élévation à échelle agrandie du couteau; la figure 7 est une élévation à échelle agrandie de l'appareil de coupe de chaînons suivant la ligne 7-7 de la figure 1 8 - la figure 8 est une autre élévation partielle, à échelle agrandie et en détail, du transporteur d'alimenta- tion de l'appareil selon l'invention; - la figure 9 est une coupe partielle, suivant la ligne 9-9 de la figure 8, montrant un galet d'entraînement du transporteur d'alimentation; - la figure 10 est une coupe partielle du trans- porteur d'alimentation suivant la ligne 10-10 de la figure 8; - la figure 11 est une élévation schématique du transporteur d'alimentation réglé pour des chaînons de faible diamètre; - la figure 12 est une élévation schématique du transporteur d'alimentation réglé pour des chaînons de plus grand diamètre; - la figure 13 est une élévation schématique montrant les vitesses variables des transporteurs d'alimen- tation et d'enlèvement du produit; - la figure 14 est une vue en perspective éclatée du détecteur et du couteau de coupe de l'appareil selon l'invention; v - la figure 15 est une coupe partielle à échelle agrandie du détecteur, suivant la ligne 15-15 de la figure 7; et - la figure 16 est une vue partielle en perspective éclatée, montrant le démontage d'un transporteur de l'appareil. La figure 1 représente l'appareil 10 de coupe d'éléments formant des chaînons, selon l'invention, monté sur un chariot 12 à roues. Cet appareil de coupe comprend une enceinte 14 portant, sur un premier côté, un entonnoir 16 d'introduction du produit et, sur son côté opposé, un conteneur 18 destiné à recevoir les chaînons sectionnés. Un tableau 20 de commande porte un cadran 22 permettant de sélectionner le nombre de chaînons par longueur coupée et des interrupteurs 24 de marche-arrêt commandant les moteurs des transporteurs et du dispositif de coupe. Comme représenté sur les figures 2 et 3, l'enceinte 14 sert de châssis de support pour l'appareillage de commande des transporteurs. Un seul moteur 26 de commande des transporteurs est relié par une courroie continue 28 à des premier et second arbres 30 et 32 de sortie qui entraînent, par l'intermédiaire de boîtes respectives 34 de transmission et d'arbres respectifs 36 de sortie, des galets 38 et 40 d'entraînement de premier et second transporteurs 42 et 44, respectivement. Les figures 2 et 4 représentent un second moteur 46 destiné à commander le couteau 48 qui est monté de manière à pouvoir tourner dans un carter 50 de protection. Le couteau 48 est monté sur un arbre 52 pouvant tourner dans un corps 54 de palier. Le moteur 46 du dispositif de coupe est relié à l'arbre 52 du couteau par un embrayage 56 à un seul tour. Comme représenté sur la figure 5, l'embrayage 56 comprend un dispositif empêchant la transmission de chocs au couteau lors de l'arrêt brusque à la fin de chaque tour. Un mécanisme à rochet 58 à commande par bobine est dégagé momentanément lors de chaque actionnement de l'embrayage 56 afin que le couteau 48 puisse tourner dans le sens indiqué par la flèche 60. A la fin de chaque tour, le mécanisme 58 à rochet se réenclenche, mais une plaque 62, qui est reliée au couteau 48 afin de pivoter avec lui, permet un pivotement limité au-delà de la position d'arrêt, contre la force d'un ressort 64 de traction qui a pour effet de ramener le couteau 48 et la plaque 62 dans la position de départ indiquée sur la figure 5. Le couteau 48 comporte un tronçon extrême effilé 66 qui est conçu pour sectionner la section torsadée 68 de boyau reliant des saucisses adjacentes supportées par le premier transporteur 42 dans la zone de coupe du couteau 48. Les premier et second transporteurs 42 et 44 seront à présent décrits en détail en regard des figures 7 à 13. Le transporteur 42 d'alimentation et le transporteur 44 d'enlèvement du produit comprennent chacun deux courroies continues conçues pour porter contre des côtés opposés des saucisses à transporter. Etant donné que le transporteur 44 d'enlèvement du produit est sensiblement symétrique au transporteur 42 d'alimentation, seul ce transporteur 42 sera décrit en détail, les mêmes références numériques désignant les mêmes éléments des deux transporteurs. Chacun des transporteurs à courroies continues comprend l'un des galets d'entraînement 38 et 40, et un bras allongé 68 qui porte, à ses extrémités opposées, des galets fous 70 et 72. Une courroie continue 74 passe sur chaque galet 38 d'entraînement et sur les galets fous associés 70 et 72. Les bras 68 de support des galets fous sont montés sur le châssis de support afin de pouvoir être réglés l'un par rapport à l'autre, transversalement au trajet des saucisses. A cet effet, une crémaillère 76 porte un arbre transversal 78 qui peut tourner et qui comporte des tronçons filetés adjacents 80 et 82 de pas à droite et de pas à gauche sur lesquels des parties 84 de base des bras 68 de support des galets fous sont vissées. Par conséquent, lorsque l'on fait tourner l'arbre transversal 78 au moyen d'une poignée 86 montée sur son extrémité supérieure, les bras, 68 de support des galets fous peuvent être rapprochés pour permettre le traitement de saucisses de faible diamètre, ou bien l'arbre 78 peut être tourné en sens opposé afin d'écarter davantage les bras de support des galets fous, comme indiqué par les flèches 88 sur la figure 11, afin de permettre le traitement de saucisses de plus grand diamètre, comme montré sur la figure 12. Il convient de noter que la longueur des bras de support des galets fous se règle automatiquement pour rattraper le mou des courroies 74 en réponse au réglage transversal des bras 68 de support. A cet effet, chaque bras 68 de support de galets fous comporte des premier et second tronçons 90 et 92 pouvant coulisser télescopiquement et entre lesquels un ressort 94 de compression est comprimé afin de tendre à les écarter l'un de l'autre. Ainsi, la tension des courroies 74 est maintenue quel que soit l'écartement de la paire associée de bras 68 de support des galets fous. Les liaisons filetées entre les bras de support 68 et l'arbre transversal 78 servent également à maintenir le parallélisme des bras 68 de support de manière que les tronçons des courroies 74 compris entre les galets fous respectifs 70 et 72 forment des brins parallèles qui portent contre les surfaces supérieure et inférieure des saucisses et les supportent. La figure 9 représente en coupe le galet 38 d'entraînement dont la forme incurvée correspond aussi à celle des galets fous 70 et 72. Etant donné que la surface périphérique du galet 38 d'entraînement est à la fois incurvée et encochée comme indiqué en 96, la courroie crantée 74 est également incurvée de manière que les brins parallèles de courroie formés entre les galets fous 70 et 72 forment entre eux un manchon partiellement tubulaire, comme mieux montré sur la figure 10. Grâce à leur forme incurvée, les courroies 74 constituent donc un support qui centre trans- versalement les saucisses entre lesdites courroies 74 et les maintient donc avec précision par rapport au détecteur de saucisses décrit ci-après. La figure 13 montre que le second transporteur 44 travaille à une vitesse supérieure à celle du premier transporteur 42, de sorte que, lorsqu'un chaînon ou une saucisse 98 est pris par le second transporteur 44, la section torsadée 100 de boyau comprise entre cette saucisse 98 et la saucisse 102 qui la suit, est étirée dans la zone de coupe, entre les transporteurs, ce qui facilite le sectionnement de cette section torsadée 100 par le couteau 48. La différence des vitesses de travail des premier et second transporteurs 42 et 44 est obtenue par le montage, sur l'arbre 30 de commande du premier transporteur, d'une poulie 104 d'entraînement de plus grand diamètre que la poulie 106 d'entraînement montée sur l'arbre 32 de commande du second transporteur. Les dimensions relatives de ces poulies d'entraînement sont montrées sur les figures 3 et 4. La figure 7 montre un détecteur 108 de saucisses placé en amont de la zone 110 de coupe comprise entre les premier et second transporteurs 42 et 44, afin de détecter la présence d'une section torsadée 100 de boyau entre des saucisses adjacentes. Comme représenté sur la figure 14, il apparaît que le détecteur 108 comprend une source 112 de lumière et une cellule photosensible 114 montées sur un bras 116 situé sur un premier côté du trajet des saucisses portées par le premier transporteur 42, et une surface réfléchissante 118 constituée de chrome ou de toute autre matière et présentée par un bras 120 situé de l'autre côté du trajet des saucisses. La source 112 de lumière émet un faisceau lumineux, indiqué par les flèches 122 sur la figure 14, vers le trajet des saucisses passant sur le premier transporteur 42, ce faisceau lumineux croisant le trajet des saucisses en un point décalé du centre dudit trajet afin d'être réfléchi vers la cellule photosensible 114 lorsqu'une section torsadée de boyau se trouve entre la source 112 de lumière et la surface réfléchissante 118. Le faisceau lumineux 122 est évidemment interrompu lorsqu'une saucisse arrive entre la source de lumière et la surface réfléchissante. La figure 14 montre que la cellule photosensible 114 est reliée électriquement à un commutateur 124 qui, lui- même, est relié électriquement à l'embrayage 56 à un seul tour afin d'actionner le couteau lorsqu'une section torsadée de boyau est détectée par la cellule photosensible 114. Les bras 116 et 120 de support de la cellule photosensible et de la surface réfléchissante, respective- ment, sont reliés par leurs extrémités opposées à un élément 126 de base qui est vissé sur un arbre 128 monté sur l'enceinte 14, en un point espacé du trajet des saucisses sur le premier transporteur 42, cet arbre étant cependant orienté à peu près parallèlement à ce trajet. Par conséquent, lorsque l'on fait tourner l'arbre 128 au moyen d'une poignée 130 montrée sur la figure 7, il est possible de régler la position de la source 112 de lumière, de la cellule photosensible 114 et de la surface réfléchissante 118 le long du trajet des saucisses pour régler ainsi le temps d'avance de la réponse du couteau. Le mouvement longitudinal des saucisses (telles que celles.représentées en 98 et 102 sur la figure 14) au- dessus du miroir ou de la surface réfléchissante 118 empêche lesdites saucisses de salir et de rayer la surface réfléchis- sante sur laquelle il ne se forme donc pas de pellicules affectant la réflexion du faisceau lumineux 122. Comme représenté sur la figure 15, les saucisses portent en fait sur le haut de la surface réfléchissante 118 au-dessus de laquelle elles se déplacent longitudinalement. Une autre caractéristique de l'invention sera à présent décrite en regard de la figure 16 qui montre que chacune des crémaillères 76 associées aux premier et second transporteurs peut être démontée d'un seul bloc de l'enceinte 14. afin que les opérations de nettoyage et autres soient facilitées. La partie inférieure de chaque crémaillère comprend un organe de fixation conçu- pour s'ajuster en glissant dans un support 130, de forme sensiblement en U, et deux ergots, situés sur une partie supérieure de la crémaillère, peuvent se loger axialement dans deux bagues 132 fixées à la paroi latérale de l'enceinte. Les ergots sont retenus de manière amovible dans les bagues au moyen de broches appropriées 134 à ressort. Lors du fonctionnement, un opérateur actionne les interrupteurs 24 afin de mettre en marche le moteur 26 de commande des transporteurs et le moteur 46 de commande du couteau. Le cadran 22 est ensuite réglé pour sélectionner le nombre choisi de saucisses pour chaque longueur de produit coupée au moyen de l'appareil 10. Un chapelet continu de saucisses ou de chaînons est ensuite avancé de l'entonnoir 16 d'introduction du produit vers le premier transporteur 42 qui positionne avec précision les saucisses et les fait avancer vers la zone 110 de coupe. Lorsque chaque section torsadée de boyau passe devant le détecteur 108 de saucisses, le faisceau lumineux 122 provenant de la source 112 de lumière est réfléchi par la surface 118 vers la cellule photosensible 114 qui transmet alors un signal électrique au commutateur 124 associé au compteur du cadran 22. Lorsque le nombre choisi de sections de boyau est compté, le commutateur 124 actionne électriquement l'embrayage 56 à un seul tour pour faire pivoter le couteau 48 dans la zone de coupe et sectionner ainsi la section torsadée et détectée 100 de boyau. Le détecteur 108 de saucisses peut être réglé le long du trajet des saucisses afin de permettre un réglage fin du temps de réponse du couteau pour que ce dernier sectionne avec précision par leur milieu les sections de boyau torsadées. De la même manière, les poignées 86 situées sur le dessus de l'enceinte 14 peuvent être tournées pour régler l'écartement des bras de support des galets fous des premier et second transporteurs afin de permettre le passage de saucisses de diamètre donné. Lorsque l'appareil de coupe de saucisses a fini de travailler, il est simple de tirer les broches 134 à ressort, placées sur les crémaillères 76 des transporteurs, et d'enlever les courroies 74 des galets 38 et 40 d'entraîne- ment afin que les crémaillères 76 puissent être démontées de l'enceinte 14 pour être nettoyées. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, bien que de la lumière visible soit préférée pour la détection de la présence des sections torsadées 100 de boyau, il est évident que les détecteurs utilisant d'autres formes d'ondes électro- magnétiques peuvent être substitués, dans d'autres formes de réalisation, aux détecteurs à source de lumière et cellule photosensible décrits dans le présent mémoire. L'appareil de coupe de saucisses décrit ci-dessus satisfait donc au moins tous les critères indiqués précédemment. il REVENDICATIONS 1. Appareil de séparation de plusieurs éléments (98, 102) formant des chaînons et reliés entre eux par des sections torsadées (100) de boyau, caractérisé en ce qu'il comporte un châssis (14) de support présentant une zone (110) de coupe située entre des côtés amont et aval opposés, un premier transporteur (42) situé sur le côté amont de la zone de coupe afin de faire avancer les uns à la suite des autres des chaînons reliés entre eux vers la zone de coupe, un couteau (48) monté de manière mobile dans la zone de coupe afin de sectionner des sections torsadées et étirées de boyau, un mécanisme de commande du couteau et un détecteur (108). placé sur le côté amont de la zone de coupe afin de détecter la présence d'une section torsadée de boyau entre deux chaînons, ledit détecteur comprenant une source (112) d'ondes électromagnétiques dirigées transversalement au trajet des chaînons et un élément (114) destiné à détecter les ondes passant entre des chaînons, à proximité de la section torsadée de boyau, cet élément de détection étant relié fonctionnellement au mécanisme de commande du couteau afin de faire exécuter au couteau un mouvement de coupe à travers la section torsadée détectée lorsque cette dernière se déplace en aval du détecteur vers la zone de coupe. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le détecteur est monté de manière réglable sur le châssis de support afin de pouvoir se rapprocher et s'éloigner de la zone de coupe et de faire varier ainsi le temps d'avance de la mise en oeuvre dudit mécanisme de commande du couteau. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le détecteur comprend une source (112) de lumière qui émet un faisceau lumineux (122) traversant le trajet des chaînons, et une cellule photosensible (114) disposée de manière à détecter ledit faisceau lumineux lorsque les chaînons sont avancés vers une position telle qu'une section torsadée de boyau -de trouve à proximité immédiate dudit faisceau lumineux. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que la source -de lumière et la cellule photosensible sont adjacentes, sur un premier côté du trajet des chaînons, et en ce qu'une surface réfléchissante (118) est placée sur le côté opposé du trajet afin de réfléchir le faisceau lumineux de ladite source vers la cellule photosensible lorsqu'une section torsadée de boyau arrive dans l'espace compris entre la source de lumière et la surface réfléchissante. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le détecteur comprend en outre un arbre fileté (128) monté sur le châssis de support, à peu près parallèle, à une certaine distance, au trajet des chaînons sur le premier transporteur (42), un élément (126) de base vissé sur l'arbre fileté, deux bras (116, 120) qui partent vers l'extérieur de l'élément de base, sur des côtés opposés du trajet des chaînons, la source de lumière et la cellule photosensible étant montées sur un premier bras (116) et la surface réfléchissante étant portée par le bras opposé (120), l'arbre fileté pouvant être tourné afin de régler la position de la source de lumière, de la cellule photosensible et de la surface réfléchissante le long du trajet desdits chaînons. 6. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que la cellule photosensible est reliée électriquement à un commutateur (124) qui est relié fonctionnellement au mécanisme de commande du couteau afin de le mettre en marche lorsque la cellule photosensible détecte un faisceau lumineux. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un élément de comptage relié à l'élément de détection et au mécanisme de commande du couteau de manière que ce mécanisme soit actionné seulement après que l'élément de détection a détecté un nombre choisi de sections torsadées de boyau. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mécanisme de commande du couteau comprend un arbre (52) sur lequel le couteau est monté de manière à pouvoir tourner, un mécanisme destiné à faire tourner en continu l'arbre du couteau, un embrayage (56) à un seul tour reliant le couteau à l'arbre de manière que, lors de l'actionnement du mécanisme de commande du couteau, ce dernier soit mis en prise avec l'arbre par l'embrayage pour effectuer une rotation d'un seul tour. 9. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier transporteur comprend deux transporteurs à courroies continues (74) destinés à porter contre des cotés opposés des chaînons. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que les deux transporteurs à courroies continues comprennent des galets incurvés (70, 72) et deux courroies continues (74) qui passent sur les galets afin de former entre elles un manchon de transport partiellement tubulaire. 11. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que chaque transporteur à courroies continues comprend un galet d'entraînement (38, 40) monté de manière à pouvoir tourner sur le châssis de supporte un bras allongé (68) de support portant deux galets fous (70e 72) montés de manière à pouvoir tourner, chacun sur une extrémité de ce bras, une courroie continue (74) qui passe sur le galet d'entraînement et sur les galets fous et un dispositif (76) au moyen duquel le bras est monté sur le châssis de support afin que les courroies continues associées aux deux transporteurs forment un brin parallèle pour le transport, entre elles, des chaînons. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'un bras (68) de support de galets fous comprend des première et seconde parties (90, 92) reliées chacune à l'un, respectif, des galets fous, et un élément (94) qui tend à écarter l'une de l'autre lesdites première et seconde parties afin d'allonger le bras de support pour rattraper ainsi le mou apparaissant dans la courroie continue par suite d'un réglage de l'écartement entre les bras de support. 13. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que les bras de support des galets fous sont montés de manière réglable sur le châssis de support afin de pouvoir être rapprochés et éloignés l'un de l'autre pour faire varier l'écartement des brins parallèles et recevoir ainsi des chaînons de divers diamètres. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les bras de support des galets fous sont montés sur une crémaillère (76) qui est fixée de manière amovible au châssis de support de manière que, lorsque les courroies continues sont dégagées des galets d'entraînement, la partie restante de chaque transporteur puisse être enlevée d'un seul bloc de l'appareil. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que la crémaillère comprend un premier arbre (78) monté de manière à pouvoir tourner et comprenant des tronçons filetés adjacents (80, 82) de pas à droite et de pas à gauche, les deux bras de support de galets fous étant vissés sur lesdits tronçons filetés de pas à droite et de pas à gauche de manière que, lorsque l'arbre fileté tourne en sens opposés, les bras de support des galets fous soient rapprochés et écartés respectivement l'un de l'autre. 16. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un moteur (26) de commande de transporteurs et un second transporteur (44) situé sur le côté aval de la zone de coupe, des éléments réalisant une tranmission entre le moteur de commande et les galets d'entraînement des premier et second transporteurs de manière que le premier transporteur soit entraîné à une vitesse inférieure à celle du second transporteur. 17. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un second transporteur (44) situé sur le côté aval de la zone de coupe, c'est-à-dire le côté opposé à celui du premier transporteur, de manière à recevoir des chaînons dudit premier transporteur, le second transporteur pouvant être mis en oeuvre à une vitesse d'avance supérieure à celle du premier transporteur afin d'étirer la section torsadée de boyau comprise entre des chaînons situés dans ladite zone de coupe. - 18. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en-ce que le détecteur (108) comprend une source (112) de lumière qui émet un faisceau lumineux (122) traversant le trajet des chaînons, et une cellule photosensible (114) disposée de manière à détecter le faisceau lumineux lorsque les chaînons sont avancés vers une position telle qu'une section torsadée de boyau soit placée à proximité du faisceau lumineux, ladite source de lumière et la cellule photosensible étant placées à proximité l'une de l'autre, sur un premier côté du trajet des maillons, et une surface réfléchissante (118) étant placée sur le côté opposé dudit trajet pour réfléchir le faisceau lumineux de ladite source de lumière vers la cellule photosensible lorsqu'une section torsadée de-boyau arrive dans l'espace compris entre la source de lumière et la surface réfléchissante, cette surface réfléchissante étant placée sur le trajet des chaînons de manière que ces dernières portent contre ladite surface réfléchissante et se déplacent au-dessus d'elle pour qu'elle soit ainsi maintenue en état de propreté. 19. Appareil selon la revendication 17, caracté- risé en ce qu'il comporte un ensemble transporteur comprenant un premier transporteur (42) situé sur le côté amont de la zone de coupe (110) afin de faire avancer vers cette dernière, les uns à la suite des autres, des chaînons reliés entre eux, et un second transporteur (44) situé sur le côté opposé et aval de la zone de coupe afin de recevoir les chaînons provenant du premier transporteur, le second transporteur pouvant être mis en oeuvre à une vitesse de course supérieure à celle du premier transporteur afin de tirer la section torsadée de boyau comprise entre des chaînons situés dans ladite zone de coupe. 20. Procédé de séparation de plusieurs éléments formant chainons (98, 102) , reliés entre eux par des sections torsadées (100) de boyau, caractérisé en ce qu'il consiste à établir une zone de coupe (110) et un dispositif (48) de coupe adjacent à cette zone et destiné à couper et séparer, les unes à la suite des autres, des sections torsadées de boyau passant dans ladite zone de coupe, à commander le dispositif de coupe au moyen-d'un détecteur (108) comprenant une source (112) de lumière qui émet un faisceau lumineux (122) traversant le trajet des chaînons, dans ladite zone de coupe, et qui est réfléchi par une surface réfléchissante (118) située dans la zone de coupe, vers une cellule photo- sensible (114) reliée fonctionnellement au dispositif de coupe, et à faire passer plusieurs chaînons dans ladite zone de coupe et à travers le trajet du faisceau lumineux, les chaînons portant ainsi contre ladite surface réfléchissante et se déplaçant en travers de cette dernière pour nettoyer ladite surface dans la zone o elle réfléchit le faisceau lumineux.