L'invention concerne un nouveau type de bureau qui échappe, par ses principes fondamentaux, aux concepts tradition- nels généralement admis dans l'organisation des postes de travail. Autrefois, des dessus typés, figés en dimensions, permettaient de définir des bureaux intangibles dans leurs formes gêné- rales. Au contraire, l'invention cherche à réaliser un poste de travail fonctionnel, dvolutif, modulaire, combinable, s'adaptant avec précision et facilité aux services demandés, et dont la géométrie varie en fonction des besoins. De plus, il répond à la nécessité de notre temps d'intégrer dans le poste de travail toutes les ressources de l'électronique (terminaux d'ordinateurs, asachi- nes-de bureaux diverses, etc.) au service de l'efficacité.Enfin, par son esthétique résolument avancée, ses matériaux, ses couleurs, il permet dans ses nombreuses variantes, de créer des ensembles s'adaptant parfaitement à l'architecture contemporaine. La conception générale d'un bureau suivant l'invention repose sur l'idée suivante: A un élément de base dont le dessus forme un plan de transcription manuelle, on assemble des surfaces complémentaires comprenant d'une part un second élément principal dont le dessus forme un plan de transcription mécanique et d'autre part un plan de liaison curviligne et un plan additionnel de réception, ainsi qu'éventuellement deux caisssons suspendue. Les dessus des éléments principaux, qui peuvent être de n'importe quel type et ne font pas en eux-memes partie de l'invention, sont supportés par de pieds-potences du type "boomerang" dont la conception particulière permet de faire varier la forme en fonction de l'utilisa-. tion. Grâce à l'addition à un tel pied d'une console à sa partie haute et d'un étai à sa partie basse, on peut augmenter la surface du plan de travail en partant de la Jasme structure de base. Par ailleurs, le plan curviligne qui sert de jonction entre les deux éléments principaux qui comportent respectivement le plan de transcription manuelle et le plan de transcription mécanique donne à l'utilisateur une surface de travail Wrayonnantew faci- lement accessible par ie mouvement d'une chaise à roulettes. La forme du pied "boomerang" permet un dégagement global au sol. Lors de ce mouvement tournant, l'utilisateur ne se trouve pas gen par les étais qui, à cet emplacement, ne peuvent apporter que désagréments et a8me blessures. D'après une importante caractéristique de l'invention, les différents éléments constitutifs d'un bureau composite sont reliés les uns aux autres par un dispositif de montage qui est fondamentalement le mimez qu'il s'agisse de fixer à un pied-potence une traverse, une console, un étai, un dessus d'lldment ou un caisson suspendu. .Les bureaux composites présentant les particularités qui viennent d'être décrites peuvent Entre réalisés à partir de châssis dont les pieds-poténces ont des caractéristiques originales bien déterminées. En conséquence, d'après un premier aspect de l'inten- tion, un dispositif pour relier un pied-potence du type "boome- rangw à un élément tel qu'un plan de travail horizontal, une paroi verticale d'un caisson suspendu, une console susceptible d'8- tre placée dans l'alignement du bras horizontal du pied symétri- quement par rapport au montant de ce pied, un étai placé à l'ex trématé inférieure du pied dans le êxe plan vertical que le bras horizontal et la console précitée, ou une traverse placée en un point quelconque de la hauteur du pied dans un plan vertical perpendiculaire au montant précité, est caractérisé en ce que : a) le pied-potence possède intérieurement, aux emplacements voulus, un organe raidisseur gui lui est fixé à demeure et qui peut recevoir une extrémité filetée d'un axe de fixation; b) à chacun de ces emplacements, la paroi du pied-potence est percée d'un trou pour le passage de l'axe de fixation et éventuellement de deux trous supplémentaires pour recevoir des pions de centrage; c) ment à fixer au pied-potence porte une entretoise d'assemblage percée d'un trou pour le passage de l'axe de fixation et munie éventuellement de deux pions de centrage; d) l'axe de fixation porte à son extrémité opposée à l'extrémité filetée précitée un organe de serrage percé de trous radiaux dans les- quels on peut introduire l'extrémité d'un outil de serrage pour visser l'axe de fixation dans l'organe raidisseur associé du pied-potence; e) Si les dimensions de l'élément à fixer au piedpotence ne permettent pas un accès direct à l'organe de serrage de l'axe de fixation, au moins une paroi de cet élément comporte une boutonnière pour le passage d'au moins l'organe et l'outil de serrage. De préférence, l'organe raidisseur est une pièce à section en U à laquelle est fixé un écrou, une plaquette percée d'un trou taraudé, ou un écrou fixé à la paroi du pied-potence. De préférence également, il est prévu en outre une rondelle d'épaisseur que traverse l'axe de fixation, intercalée entre le pied-potence et l'élément à fixer, Si les surfaces adjacentes de ces deux pièces à l'endroit de l'assemblage ne se trouvent pas entièrement dans un même plan vertical. D'après une autre caractéristique de l'invention, l'en- tretoise d'assemblage a de préférence la forme d'une plaquette rectangulaire avec une face de laquelle font corps deux pions de centrage disposés syzAtriquement de part et d'autre du trou pour le passage de l'axe de fixation. lais elle peut aussi 8tre cons tituée par une partie d'épaisseur augmentée d'une paroi verticale d'un plan de travail à assembler au pied-potence : dans ce cas, le trou pour recevoir l'axe de fixation est formé de deux sections de diamètres différents dont celle de plus grand diamètre débouche à l'extérieur du plan de travail.Enfin, l'entre- toise d'assemblage peut aussi avoir la forme d'une pièce en U, dont les extrémités des branches sont rabattues à 90 vers l'extérieur et sont fixées à l'intérieur d'une paroi d'um caisson à fixer au pied-potence, et dans la base duquel est percé le trou pour le passage de l'axe de fixation. D'après encore une autre caractéristique de l'invention, l'axe de fixation comprend deux extrémités filetées de diamètre réduit séparées par une partie centrale lisse de plus grand diamètre et l'organe de serrage est constitué par un galet à section circulaire strié extérieurement. lais dans une variante, l'axe de fixation est entièrement cylindrique et de diamètre constant, possède une extrémité filetée et se termine à l'autre extrémité par une tête sphérique formant l'organe de serrage. D'après un autre aspect de l'invention, un châssis pour un élément de bureau comprenant deux pieds-potences du tpe "boomerang" qui délimitent le plan de travail de l'élément et sont reliés par une traverse arrière basse et par deux traverses hautes qui supportent le dessus classique formant plan de travail de l'élément et sont situées l'une à l'avant et l'autre à l'arrière, les deux traverses arrière se trouvant dans un 3me plan vertical et pouvant porter un panneau de fond, est caractérisé en ce que chaque pied-potence possède :A) des organes raidisseurs du type décrit précédemment, avec les trous associés ménagés : a) par paire dans les faces verticales larges parallèles du bras horizontal du pied-potence, respectivement à l'a vant et i l'arrière, pour la liaison avec les deux traverses hautes précitées, avec le dessus formant plan de travail d'un autre élément, ou avec une paroi verticale d'un caisson suspendu; b) par paire sensiblement à hauteur du montant du pied-potence, dans les faces verticales larges parallèles de ce montant, pour la liaison avec la traverse basse précitée; c) dans la face verticale postérieure du pied-potence, à la heuteur du bras horizontal de celui-ci, pour la liaison éventuelle avec une console; d) par paire dans les deux faces étroites verticales ou sensiblement verticales du montant du pied-potence, au voisinage de la base de celui-ci, pour la liaison éventuelle avec deux étais; B) des trous alignés ménagés dans les faces verticales larges parallèles du montant du pied, au voisinage de la paire de trous associés à des organes raidisseurs mentionnés en dernier lieu, pour recevoir éventuellement soit une barre d'appui pour un repose-pieds, soit des fils ou des cibles électriques ou téléphoni- quels. Dans un châssis de ce type, chaque pied-potence peut comporter deux étais et une console de façon à recevoir un dessus monobloc rectangulaire de type classique. I1 peut en outre comprendre au moins un vérin associé de façon connue à l'extrOmi- té inférieure d'un pied-potence et au moins un autre vérin identique associé à un étai monté sur le pied-potence. Par ailleurs, dans un chlssis de ce type général, il est avantageux que chaque pied-potence porte audessoug du point de fixation de la traverse basse une barre horizontale de support d'un repose-pieds à chaque extrémité de laquelle est monté un fourreau formé de deux sections de diamètres différents dont celle de plus grand diamètre est située à l'extérieur du piedpotence, et qui sert à la fixation de cette barre au pied-potence à l'aide de l'outil de serrage mentionné plus haut. Dans ce cas, les extrémités de la barre peuvent autre filetées, le fourreau peut eatre taraudé, et la section de plus grand diamètre de ce fourreau peut être percée de trous radiaux dans lesquels on peut introduire l'outil de serrage.Mais dans une variante, les extrémités de la barre peuvent être lisses et la section de plus grand diamètre du fourreau peut autre percée d'un trou radial pour une vis de blocage qui peut autre vissée à l'aide de l'outil de serra geO Dans tous les cas, le repose-pieds est de préférence bloqué sur la barre d'appui par deux bagues de blocage enfilées sur la barre et blocables grâce des vis qui peuvent être vissées dans des trous ad hoc ménagés dans les bagues à l'aide de l'outil de serrage; il présente avantageuseaent en coupe transversale la forme d'un V à angle droit et à branches de longueurs inégales, et il possède à l'intérieur de l'angle droit et en un point voisin de l'extrémité inférieure de la branche la plus courte du V des moyens pour faire reposer le repose-pieds sur la barre d'appui. Suivant encore un autre aspect de l'invention, un bureau composite comprend au moins un élément de forme générale rectangulaire en plan constitué à l'aide d'un châssis du type général décrit pr8cédemment, et un élément curviligne ayant en plan la forme d'un secteur circulaire à bords concentriques, qu'un seul pied-potence sert à réunir l'élément rectangulaire èt l'élément curviligne, que ce pied-potence ne comporte pas d'étai, et que le second pied-potence de l'élément rectangulaire possède au contraire un étai dirigé vers l'intérieur du bureau composite. De préférence, ce bureau composite comprend en outre un plan de travail dit "de réception" rectangulaire supplémentaire, fixé aux deux pieds-potences par des consoles fixées ellee-mtmes à chacun des pieds-potences. Par ailleurs, un bureau composite sui vant l'invention comprend en outre un second élément rectangulaire en plan, l'élément curviligne étant interposé entre les deux éléments rectangulaires, et les pieds-potences qui encadrent 1'é- lément curviligne sont reliés l'un à l'autre par une traverse basse.Dans tous les cas, l'élément curviligne constitue de préférence le poste de commande du bureau, reçoit un ensemble d'appareillages électriques (prises de courant, interrupteurs, l pes, postes téléphoniques, etc.) et/ou des augettes pour recevoir des objets tels que des crayons, des gommes, etc., et coi- porte éventuellement un panneau de fond. Un tel bureau composite peut comprendre en outre au moins un caisson suspendu à celui des pieds-potences qui comporte un dtai. Enfin, suivant l'invention, on peut réunir les uns aux autres plusieurs ensembles formés de deux éléments rectangulaires reliés par un élément curviligne, avec un caisson suspendu à chaque extrémité du bureau et un seul caisson suspendu entre sRIt ensembles adjacents, et ces ensembles peuvent entre disposée dans le même sens autour d'un approximatif centre de courbure commun, ou autre disposés de façon à former une ligne sinueuse, par exemple dans le cas d'un comptoir destiné à recevoir simultanément plusieurs personnes. Sur les dessins annexés: L'ensemble des figures 1A, 1B et 1C est une perspective éclatée prise de l'intérieur, c'est-à-dire de la place de l'utilisateur, et montrant un bureau composite constitué de trois élé- ments différents suivant l'inventionO La figure 2 est une coupe par II-II de la figure 1A et montre un pied-potence muni d'un étai à sa base et d'une console à son sommet. La figure 3 est une vue à plus grande échelle, avec arrachement partiel, du détail III de la figure 2. La figure 4 est une coupe par IV-IV de la figure 3. La figure 5 est une coupe par V-V des figures 3, 4, 6 à 8, 10, 13 et 14. La figure 6 est une coupe à plus grande échelle du ddtail VI de la figure 2. La figure 7 est une coupe par VII-VII de la figure 6 mais ne montrant pas la console. La figure 8 est une coupe par VIII-VIII de la figure 6. La figure 9 est une coupe à plus grande échelle du dd- tail IX de la figure 2. La figure 10 est une coupe par I-X de la figure 9. La figure 11 est une coupe à plus grande échelle du détail XI de la figure 20 La figure 12 est une coupe par XII-XII de la figure 11. La figure 13 est une coupe montrant la liaison entre l'élément curviligne de la figure 13 et le pied-potence de gauche de la figure 1C. La figure 14 est une coupe montrant la liaison entre un pied-potence et le caisson de la figure 15. La figure 15 est une perspective éclatée d'un caisson susceptible d'être suspendu à l'extrémité d'un élément de la figure lA ou 1C opposée à l'extrémité en contact avec l'élément curviligne de la figure 1B. La figure 16 est une élévation très schématique, avec coupe et arrachement partiels, montrant la fixation à un piedpotence d'une barre d'appui pour un repose-pieds. Les figures 17 et 18 sont deux coupes transversales montrant respectivement le repose-pieds monté sur la barre d'appui sous deux inclinaisons différentes. La figure 19 est une élévation à plus grande échelle du détail XIX de la figure 2. La figure 20 est une coupe par XX-XX de la figure 19. 9i l'on se reporte d'abord aux figures lA à 1C, on voit qu'un bureau suivant l'invention comprend avantageusement trois éléments disposés de façon à avoir en plan la forme d'un V dont l'angle serait d'environ 120 ; deux éléments A (figure lA) et C (figure 1C) de forme rectangulaire an plan, reliés par un élément curviligne B (figure 1B). Chaque élément rectangulaire A ou C comprend deux piedspotences identiques 1 constitués chacun par un montant ayant deux faces verticales larges parallèle la et deux faces étroites lb et par un bras horizontal lo. Les bras 1c des deux pieds-potences 1 sont reliés par une traverse arrière haute 2 et une traverse avant 3. Les traverses 2 et 3 supportent de façon quelconque connue un dessus 4A ou 4O qui ne fait pas en soi partie de l'inven- tion. Les montants des pieds-potences 1 sont reliée en un point de leur hauteur par une traverse basse 5.Le pied-potence 1 situé à l'extérieur (celui de gauche sur la figure 1A et celui de droite sur la figure 1C) reçoit à sa partie inférieure, sur une de ses faces lb, un étai 6, et l'élément de la figure 1A comporte en outre, de préférence, des consoles 7 fixées à la face postérieure lb du montant dans le prolongement du bras horizontal lo de chaque pied-potence et qui supportent un plan additionnel de réception 8.Le dessus 4A est de préférence plus haut que le dessus 4C, et le plan "de réception" 8 se trouve, dans le bureau assemblé, sensiblement au meame niveau que le plan de travail du dessus 40. Entre les traverses 2 et 5 s'étend de préférence un panneau de fond 9 (représenté seulement sur la figure 1C mais qui pourrait également entre présent dans l'élément de la figure 1A) et dont le mode de fixation peut autre quelconque. Enfin, au moins l'élément de la figure la possède une barre d'appui 10 pour un repose-pieds 11 qui peut se fixer dans une face lb du montant de chacun des pieds-potences 1. Quand à l'élément intermédiaire curviligne B de la figure 7B, il comprend seulement un plan de travail 4B suquel peut se fixer un bandeau technique désigné dans son ensemble par 12 et qui sera décrit ci-après. Le plan de travail 4B est porté par les pieds-potences de droite de la figure 1A et de gauche de la figure 1B, qui ne comportent pas d'étais 6 à leur base; contrairement aux dessus 4A et 4C, le dessus 4B ne repose sur aucune traverse.Son mode de liaison aux bras horizontaux 1C des piedspotences sera décrit ci-après. Le bandeau technique 12, qui comporte de préférence un support de lampe 13 et au moins une augette 14 destinée à recevoir des objets tels que des crayons ou des gommes, est logé dans un évidement correspondant 15 du des su8 4B, ménagé le long du bord extérieur de celui-ci. Il peut comporter sn outre des prises de courant et/ou un support de pos- te téléphonique, dont les fils d'alimentation sont logés dans l'intérieur creux des pieds-potences 1, d'une façon quelconque appropride qui ne fait pas partie de l'invention.On voit par exemple en 16, sur les figures 1A et 1C, un trou ménagé dans la paroi des pieds-potences 1 pour recevoir les câbles en question. L'élément curviligne B peut comporter une traverse courbe, non représentée, analogue à 5 des figures 1A et 1C, et fixe aux montants des pieds-potences. Un panneau de fond tel que 9 de la figure 1 m ais à section courbe peut titre fixé à la traverse 5 en questions Sur les figures 1A et 1C, on voit que les pieds-potences 1 et les étais 6 peuvent astre supportés par des vérins 17, d'une façon qui sera décrite ci-après. Sur les figures 1A à tC, les flèches indiquent le sens dans lequel se fait l'assemblage des différentes pièces. Sur la figure 2, on voit l'assemblage d'un pied-potence 1 avec un étai 6, une console 7 et trois traverses 2, 3 et 5. Sur les figures 3 et 4, on voit l'assemblage d'un piedpotence 1 et d'un étai 6. Le pied-potence comporte un pont raidisseur 18 comprenant au moins deux parties verticales opposées 18a à section en U par un plan horizontal et une partie horizontale inférieure 18b. Les bases des U des parties 18a sont si- tuées le long des faces étroites lb du pied-potence contre l'une au moins desquelles vient reposer un étai 6. Chacune de ces bases est percée d'un trou principal 19 pour le passage d'un axe de fixation 20 et de deux trous 21 (figure 3) pour le passage de pions de centrage 22 solidaires d'une entretoise de fixation 23 dont les dimensions sont calculées pour quelle s'adapte dans 11 étai 6 et qui est percée d'un trou central 24 pour le passage de l'axe de fixation 20.Les faces lb du pied-potence sont évi- gemment percées de trous (non référencés) alignés avec les trous 19 et 21 du pont raidisseur. Un écrou 25 est fixé en permanence à l'intérieur de chaque base du pont raidisseur 18a pour recevoir une extrémité filetée 20a, de diamètre réduit, de l'axe de fixa- tion 20. Les faces verticales longitudinales de 11 étai 6 sont percées de boutonnières 26 pour le passage d'un galet 27 qui se visse sur la seconde extrémité filetée, 20b, de l'axe de fixation. Les extrémités 20a, 20b, sont séparées par une section centrale lisse 20c de plus grand diamètre, qui s'adapte dans le trou 24 de l'entretoise 23. Le galet 27, strié extérieurement, est, com- me le montre la figure 5, percé d'un trou axial taraudé 28 pour le passage de l'extrémité 20b de l'axe de fixation, et de trous borgnes radiaux 29 par exemple au nombre de cinq, destinés à recevoir un outil (non représenté) tel qu'un tournevis pour vis à texte creuse, destiné à permettre le serrage à fond du galet, dmt les stries (non représentéFs) permettent le serrage préliminaire. Par ailleurs, le partie 18b du pont raidisseur 18 est percée d'un trou 30 pour le passage d'un vérin 17 de type connu, qui se visse dans un bloc 31 (figure 3). L'assemblage d'un étai 6 et d'un pied-potence 1 se fait de la façon suivante: On introduit par le trou 19 l'axe de fixation 20 dans le pont raidisseur 18a, et on le visse dans l'écrou 25. On place ensuite l'entretoise 23 en enfilant le trou 24 sur l'axe 20, avec les pions centreurs 22 dans les trous 21 du pont raidisseur. On enfile ensuite l'étai 6 sur l'entretoise 23. Quand l'extrémité 20b de l'axe 20 apparatt dans une des boutonnières 26, on introduit le galet strié à travers cette boutonnière et on le visse sur l'extrémité 20b : la largeur des boutonnières est calculée en conséquence. Une fois le galet en prise avec l'axe, on le serre à fond en introduisant un outil successivement dans les trous radiaux 29 et en déplaçant l'outil à travers une des boutonnières 26, jusqu'd ce que l'entretoise 23 et l'étai 6 soient en contact total avec la surface extdrieure lb du pied 1. Si le pied-potence ne doit recevoir qu'un étai 6, la seconde série de trous t9 et 21 située dans la face lb opposée du pied-potence est inutilisée, et les trous de cette face lb sont obturés par un enjoliveur adhoc non représenté. Si le pied-potence ne doit pas colporter d'étai 6, on obture évidelr- ment les trous ménagés dans les deux faces lb. Sur la figure 6, on voit la jonction d'un pied-potence 1 à une traverse arrière haute 2 et à une console 7. Le piedpotence possède un pont raidisseur 32 analogue au pont raidisseur 18 des figures 3 et 4, pour recevoir en 33 (figures 6 et 7) l'axe de fixation 20 et en 34 les pions de centrage 22 de l'entretoise 23 du dispositif de fixation de la console 7 (figure 6). Le galet 27 pour le serrage de l'axe 20 fait saillie, après montage à la façon indiquée précédemment, à travers des boutonnib- res 35 (figures 2 et 6) des parois verticales de la console 7. Sur les figures 7 et 8, on voit la jonction du piedpotence 1 à la traverse 2. Le pont raidisseur 32 est percé de trous 36 alignés pour le passage des axes de fixation de deux traverses 2 ou d'une seule traverse et soit un élément curviligne 4B soit un caisson ont il sera question plus loin, et de trous 37 pour le passage des pions centreurs 22 de l'entretoise 23 associée à la traverse (figure 8). Des écrous 25 (figures 7 et 8) reçoivent les axes 20 associés. Comme précédemment, après le monr tage qui s'effectue à la façon indiquée avec référence aux figures 3 et 4, le galet strix 27 fait partiellement saillie à travers des boutonnières 38 de la traverse 2. Les figures 9 et 10 montrent la jonction d'un piedpotence 1 et d'une traverse basse 5. Le principe général est le meme que précédemment. Le pied-potence 1 possède un pont raidisseur 39 à section en Us percé de trous 40 pour le passage d'axes de fixation 20 dont un seul est représenté, et de trous non représentés pour le passage de pions centreurs 22 solidaires de l'entretoise 23 et représentés en pointillés sur la figure 9. Ie galet strié 27 fait, après montage, saillie à travers deux boutonnières 41 de la traverse 5 (figure 10). Sur-les figures 11 et 12, on voit la liaison du bras horizontal 1c d'un pied-potence 1 avec une traverse avant 3.-La disposition générale est la même que précécemment, sauf qu'il n'est pas nécessaire de prévoir un pont raidisseur dans le bras 1c, notamment en raison du fait que la paroi est double, comme on le voit sur la figure 12. Il est toujours prévu deux écrous 25 fixés à la paroi du pied-potence, et une entretoise d'aeeem- blage 23 qui possède également des pions de centrage 22.On voit en 42 un des trous pour le passage d'un axe de fixation 20', qui est ici en une seule pièce, avec une extrémité filetée 20'a qui se visse dans l'écrou 25 et une extrémité sphérique 20'b percée de trous radiaux 43 analogues aux trous radiaux 29 du galet strié 27 de la figure 5, pour le serrage de la pièce 20'. Xais ici, les boutonnières 38 ou 41 transversales à la longueur de la traverse 2 ou 5 des modes de réalisation décrits précédemment sont remplacées par deux boutonnières 44 disposées longitudinalement et de longueur supérieure à celle de l'axe 20', de façon que ce dernier puisse autre introduit par çes boutonnières et vissé ensuite dans 11 écrou 25 à l'aide d'un outil, comme dans le cas d'un galet 27.Ces boutonnières ne sont pas g8nantess car elles sont mas quées, notamment par le dessus 4A ou 4C. La figure 13 montre la jonction de l'élément curviligne 4B de la figure 1B et du pied-potence 1 de gauche de la figure 1C. La paroi latérale verticale de l'élément présente une épaisseur relativement grande en 4Ba sur la plus grande partie de sa hauteur (l'élément est avantageusement en matière plastique) et est percée de trous 45 (figures 1B et 13) pour recevoir un axe de fixation 20.Comme représenté figure 13, ce trou se 001- pose de deux parties de diamètres différents pour recevoir repectivement la partie médiane renflée 20c de l'axe de fixation et une partie de l'extrémité filetée 20b de diamètre réduit. Sn- tre la surface extérieure de la paroi 4Ba et la face adjacente du pied-potence 1 est disposée une rondelle d'épaisseur 46 pour rattraper la différence d'épaisseur entre les deux parties id, te du bras horizontal 1c du pied-potence. Cette rondelle est per cée d'un trou 47 pour recevoir l'extrémité filetée 20a de l'axe de fixation 20, et la paroi adjacente du pied-potence est percée d'un trou correspondant 48 (figures 1A, 1B et 13).Une plaquette 49 joue le royale de raidisseur st est percée dtun trou taraudé 50 pour l'extrémité filetée 20a de l'axe de fixation. Comme précé- dament, l'axes 20 est vissé par l'intermédiaire d'un galet strié 27. Sur la figure 14, on voit la jonction d'un pied-potence et d'un caisson 51 qui peut être fixé à l'extérieur de l'ensemble du bureau, c'est-à-dire à gauche du pied-potence de gauche de la figure 1A et/ou à droite du pied-potence de droite de la figure 1C. Un écrou 25 fixé à l'intérieur d'une face lc du bras horizontal du pied-potence, de préférence avec interposition d'un pont raidisseur non représenté, reçoit une extrémité filetée 20a d'un axe de fixation 20 dont l'autre extrémité porte un galet strié 27 percé de trous radiaux 29.Ce galet prend ap pui après serrage sur une pièce 52 en U dont la base est percée d'un trou 53 pour le passage de l'axe de fixation 20 et dont les branches ont leurs extrémités repliées vers l'extérieur en 52a et fixées par tous moyens appropriés à la paroi verticale 51a du caisson. La partie lisse 20c de l'axe 20 traverse un trou 54 de la paroi 51a et prend appui sur le pourtour d'un trou 48 ménagé dans la paroi verticale large du bras lc. I1 existe deux tels dispositifs de fixation, aux emplacements des trous 48 visibles sur les figures 1A et 1C. On peut éventuellement prévoir en outre une rondelle de calage telle que 46 de la figure 13. Sur la figure 15, on voit le caisson 51. Les pièces 52 et les galets 27 sont pratiquement dissimulés par des glissières 55 et un bac amovible 56. Le caisson comprend de préférence un rideau de fermeture 57 muni d'une serrure, et des rails 58 pour supporter des dossiers suspendus 59. Sur les figures 16 à 189 on voit la façon dont la barre d'appui 10 pour un repose-pieds 11 est montée entre deux pieds potences 1. Comme indiqué à propos des figures 18 et 1C, chaque pied-potence est percé au voisinage de son extrémité inférieure de trous 16 pour le passage de fils électrique ou de cibles té léphoniques, Ces trous, qui ne sont pas tous utilisé. simultané- ment et dont ceux qui ne servent pas sont obturés par un enjoliveur ad hoc, sont disposés en alignement par paire, comme on le voit sur la figure 16. L'un d'eux peut recevoir des fils et des cabales et l'autre reçoit une extrémité de la barre 10.Chacune de ces extrémités de la barre peut recevoir un fourreau centreur 60 (figures 1C et 16) formé de deux sections 60a et 60b de diamètres différents. La section 60a de petit diamètre peut se lo -ger dans un trou 16, tandis que la section 60b de plus grand diamètre vient buter contre la face extérieure la du pied-potence 1. L'extrémité de la barre 10 peut autre filetée; dans ce cas, l'alésage du fpurreau 60 est taraudé et la section 60b de plus grand diamètre est percée de trous radiaux 61 dans lesquels on peut insérer un outil, de façon à appliquer le fourreau 60 contre le pied-potence 1 d'une façon analogue au serrage des galets 27. T!sis on peut aussi, comte le montre la figure 16, ne pas prévoir de filetages associés mais un alésage lisse pour le fourreau 60, avec un seul logement radial 61 pour une vis d'imv mobilisation 62. En pareil cas, la vis 62 présente de préférence à son extrémité supérieure une cavité polygonale dans laquelle on peut introduire l'extrémité, de forme correspondante, d'un tournevis classique pour vis creuse.En pareil cas, les diamè- tres des trous radiaux 29 des galets striés 27 et des trous 43 de l'extrémité sphérique 20'b de l'axe 20' sont choisis de façon que la pointe de ce tournevis puisse y autre introduite, ce qui permet de n'utiliser qu'un seul outil pour monter tout le bureau. Par ailleurs, comme le montre la figure 16, le repose-pieds tl est maintenu en place sur la barre 10 par deux bagues de blocage 63 (figures 1C et 16) percées chacune d'un trou radial 64 dans lequel peut se visser une vis creuse 62 identique à la vis de blocage des fourreaux 60.1 Le repose pieds proprement dit a la forme visible figures 17 et 18, ctest-i-dire celle d'un V à angle droit et à branches inégales dont la plus longue, ltb, est lisse. A l'intérieur de l'angle droit du V est disposée une équerre 65, et en un point de la longueur de la branche courte 11b est fixée une pièce 66 en Z à angles droits.Les pièces 65 et 66 peuvent ainsi autre placées sur la barre 10 de façon que le repose-pieds 11 puisse prendre les deux inclinaisons différentes que montrent respectivement les figures 17 et 18. L'assemblage de la barre 10 et de chaque pied-potence 1 est très simple : après avoir enfilé les deux bagues 63 sur 18 barre et un fourreau 60 sur chaque extrémité de celle-ci, on introduit ce fourreau dans un trou 16 Jusqu'd ce que la section 60b du fourreau 60 vienne buter contre la face la du pied-poten .ce. Le blocage est réalisé, suivant le cas, soit par vissage du fourreau sur la barre, soit par vissage de la vis 62. On place ensuite le rëpose-pieds à le emplacement voulu, et lton amène les bagues 63 en contact avec les extrémités du repose-pueds 11, si elles n'ont pas été déjà mises en place. Le blocage des bagues est réalisé à l'aide des vis 62. Enfin, les figures f9-et 20 montrent le montage d'un' vérin 17 à l'extrémité d'un étai 6 fixé à un pied-potence l.Le paroi inférieure de l'étai 6 est ouverte vers le bas et possède deux éléments de paroi verticaux parallèles 6a renforcés par une entretoise 67 (figure 20) en U renversé dont la base est percée d'un trou pour le passage de la tige du vérin; un écrou 68 fixé à la base de l'entretoise 67 entre les branches de 1'U reçoit le filetage de cette tige. Dans une variante non représentée, chaque pied-potence 1 comporte deux étais 6 disposés symétriquement et une console 7 dont le sommet est dans le même plan que celui du bras horizontal 1c et le dessus rectangulaire, de type classique, est porté par les pieds-potences et les consoles, soit directement comme l'élément 4B sur la figure 13, soit par l'intermédiaire de-tra- verses telles que 2 et 3 ou de deux traverses 3 dont la seconde est fixée aux consoles 7 comne la traverse 3 des figures 1A, lC, 11 et 12 est fixée aux bras horizontaux lo. Comme on l'a indiqué précédemment, les dessus 4A, 4C et 8 (figures 1A et 1C) ne font pas en eux-memes partie de l'invention. Leur fixation aux traverses 2 et 3 e,t aux consoles 7 peut se faire par n'importe quel moyen connu. Dans le cas du plan supplémentaire Wde réception" 8, on peut, si on le désire, prévoir une liaison avec les consoles 7 par l'intermédiaire de rebords dirigés vers le bas et d'ensembles analogues à ceux qui ont été décrits pour la-fixation du dessus 4B (figure 13), les consoles 7 étant équipées intérieurement comme les parties oorrespon- dantes des pieds-potences.Mais on pourrait même, éventuellement supprimer les traverses 2 et 3 et réaliser des dessus munis de rebords dont la fixation se ferait directement avec les bras horizontaux des pieds-potences, d'une façon analogue à celle des rebords 43a de la figure 13. On pourrait aussi ne supprimer que la traverse 3 et fixer la traverse 2 à la façon d'une console 7 ou d'un étai 6, éventuellement par simple serrage entre une console et chaque pied-potence, moyennant le choix d'un axe de fixation 20 de longueur appropriée, qui traverserait deux simples trous alignés ménagés dans la traverse, et éventuellement un autre trou dans une entretoise disposée dans la traverse. On pourrait enfin, dans cette dernière hypothèse, fixer la traverse 5 dans le 3me plan vertical que la traverse 2, en disposant dans la face postérieure lb du montant du pied-potence, à une hauteur appropriée, un raidisseur tel que 18a des figures 3 et 4, avec dans la paroi du pied-potence des trous alignés avec ceux du raidisseur, et en prévoyant dans la traverse 5 une entretoise percée de deux trous alignés pour le passage d'un axe de fixation 20 ou 20' dont l'organe de serrage 27 ou 20'b pourrait éventuellement faire saillie au moins partiellement hors de la traverse et titre masqué en totalité ou en partie par un enjoliveur ad hoc. Dans une variante, on pourrait disposer horizontale ment la traverse arrière haute 2, d'une façon analogue à celle qui a été décrite pour la traverse avant 3 avec référence aux figures 11 et 12. Quant aux panneaux de fond 9 ils peuvent également autre de type quelconque et être fixés aux traverses 2 et 5 par n'importe quel moyen connu, ou aux pieds-potences 1 d'une façon analogue aux étais 6. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour relier un pied-potence du type Zboomerang" à un élément tel qu'un plan de travail horizontal, une paroi verticale d'un caisson suspendu, une console susceptible d'entre placée dans l'alignement du bras horizontal du pied symétriquement par rapport au montant de ce pied, un étai placé à l'extrdmit inférieure du pied dans le mSme plan vertical que le bras horizontal et la console précitée, ou une traverse placée en un point quelconque de la hauteur du pied dans un plan vertical perpendiculaire au montant précité, caractérisé en ce que : a) le pied-potence possède intérieurement, aux emplacemonts voulus, un organe raidisseur qui lui est fixé à demeure et qui peut recevoir une extrémité filetée d'un axe de fixation b) à chacun de ces emplacements, la paroi du pied-potence est percée d'un trou pour le passage de l'axe de fixation et éventuellement de deux trous supplémentaires pour recevoir des pions de centrage ; c) l'élément à fixer au pied-potence porte une entretoise d'assemblage percée d'un trou pour le passage de l'axe de fixation et munie éventuellement de deux pions de centrage d) l'axe de fixation porte à son extrémité opposée à l'extrémité filetée précitée un organe de serrage percé de trous radiaux dans lesquels on peut introduire l'extrémité d'un outil de serrage pour visser l'axe de fixation dans le organe raidisseur as 80Ci du pied-potence ; e) Si les dimensions de l'élément à fixer au pied-potence ne permettent pas un accès direct à l'organe de serrage de l'axe de fixation, au moins une paroi de cet élé- ment comporte une boutonnière pour le passage d'au moins l'orga- ne et l'outil de serrage. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe raidisseur est une pièce à section en tT, à laquelle est fixé un écrou. 3 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que 11 organe raidisseur est une plaquette percée d'un trou taraudé. 4 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe raidisseur est un écrou fixé à la paroi du pied-potence. 5 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu en outre une rondelle d'épaisseur que traverse l'axe de fixation, intercalée entre le pied-potence et l'élément à fixer Si les surfaces adjacentes de ces deux pièces à l'endroit de l'assemblage ne se trouvent pas entièrement dans un meme plan vertical0 6 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'entretoise d'assemblage a la forme d'une plaquette rectangulaire avec une face de laquelle font corps deux pions de centrage disposés symétriquement de part et d'autre du trou sur le passage de l'axe de fixation. 7 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'entretoise d'assemblage est constituée par une partie d'épaisseur augmentée d'une paroi verticale d'un plan de travail à assembler au pied-potence, et le trou pour recevoir l'axe de fixation est formé de deux section. de diamètres différents dont celle de plus grand diamètre débouche à l'extérieur du plan de travail. 8 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'entretoise d'assemblage a la forme d'une pièce en , dont les extrémités des branches sont rabattues à 90. vers l'ex térieur et sont fixées à l'intérieur d'une paroi d'un caisson à fixer au pied-potence, et dans la base duquel est percé le trou pour le passage de l'axe de fixation. 9 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'axe de fixation comprend deux extrémités filetées de diamètre réduit séparées par une partie centrale lisse de plus grand diamètre, et l'organe de serrage est constitué par un galet à section circulaire strié extérieurement. 10 - Dispositif suivant la revendication t, caractérisé en ce que l'axe de fixation est entièrement cylindrique et de diamètre constants possède une extrémité filetée, et se termine à l'autre extrémité par une tête sphérique formant l'organe de serrage0 11 - Châssis pour un élément de bureau comprenant deux pieds-potences du type "boomerang" qui ddlimitent le plan de travail de l'élément, sont reliés par une traverse arrière basse et peuvent éventuellement autre reliés en outre par deux traverses hautes qui supportent le dessus classique formant plan de travail de l'élément et sont situées l'une à l'avant et l'autre à l'arrière, les deux traverses arrière pouvant se trouver dans un même plan vertical et porter un panneau de fond, et caractérisé en ce que chaque pied-potence possède : A) des organes raidis seurs suivant l'une des revendications 1 à 4, avec les trous as sociés ménagés : a) par paire dans les faces verticales larges parallèles du bras horizontal du pied-potence, respectivement à. l'avant et à l'arrière, pour une liaison avec les deux traverses hautes précitées, avec un dessus formant plan de travail, ou avec une paroi verticale d'un caisson suspendu ; b) par paire sensiblement à mi-hauteur du montant du pied-potence, dans lee faces larges parallèles de ces montants, pour une liaison éventuelle avec la traverse basse précitée ; c) dans la face verticale postérieure du pied-potence, à la hauteur du bras horizontal de celui-ci pour une liaison éventuelle avec une console, et sensiblement à mi-hauteur du pied-potence pour une liaison éven- tuelle avec la traverse basse précitée ; d) par paire dans les deux faces étroites verticales ou sensiblement verticales du montant du pied-potence, au voisinage de la base de celui-ci, pour une liaison éventuelle avec deux étais ; B) des trous ali gonds ménagés dans les faces verticales larges parallèles du montant du pied, au voisinage de la paire de trous associés à des organes raidisseurs mentionnés en dernier lieu, pour recevoir éventuellement soit une barre d'appui pour un repose-pieds, soit des fils ou des câbles électriques ou téléphoniques. 12 - Chassis suivant la revendication 11, caractérisé en ce que chaque pied-potence comporte deux étais et une console de façon à recevoir un dessus monobloc rectangulaire de type classique. 13 - Châssis suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la paire de trous associés aux organes raidisseurs disposés dans le bras horizontal du pied-potence pour recevoir la traverse arrière haute est disposée verticalement, tandis que la paire de trous pour recevoir la traverse avant est disposée horizontalement. 14 - Châssis suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les paires de trous associés aux organes raidisseurs disposés dans le bras horizontal du pied-potence pour recevoir les deux traverses hautes sont disposées toutes deux horizonta liement. 15 - Châssis pour un élément de bureau, comprenant deux pieds-potences du type "boomerang" qui délimitent le plan de travail de l'élément, un dessus ayant au moine deux rebords verticaux susceptibles d'être fixés directement aux bras horizon taux des pieds-potences, chaque pied-potence étant associé à au moins un étai et les deux pieds-potences étant éventuellement reliés en outre par une traverse basse, caractérisé en ce que la liaison entre chaque pied-potence et chaque pièce associée se fait à l'aide d'un dispositif suivant l'une des revendications 1 à 10. 16 - Chassies suivant la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une traverse haute fixée à la face verticale étroite du montant de chaque pied-potence. 17 - Châssis suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la traverse basse est fixée d'une des façons décrites dane la revendication 11. 18 - Châssis suivant l'une des revendications 16 et 17, caractérisé en ce que l'organe de serrage de la traverse fait au moine partiellement saillie hors de cette traverse et est dissimulé après montage par un enjoliveur ad hoc. 19 - Chassies suivant le revendication 16, caractérisé en ce qu'une console est associée à chaque pied-potence et que la traverse haute est interposée entre la console et le bras horizontal du pied-potence associé et est traversée par l'axe de fixation, éventuellement avec interposition d'une entretoise a l'intérieur de la traverse. 20 - ahassis suivant l'une des revendications il à 19, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un vérin associé de façon connue à l'extrémité inférieure d'un pied-potence et au moins un autre vérin identique associé à un étai monté éventuellement sur le pied-potence. 21 - Châssis suivant l'une des revendications 11 à 20, caractérisé en ce que chaque pied-potence porte au-deBsous du point de fixation de la traverse basse une barre horizontale de support d'un repose-pieds à chaque extrémité de laquelle est monté un fourreau formé de deux sections de diamètres différents dont celle de plus grand diamètre est située à l'extérieur du pied-potence, et qui sert à la fixation de cette barre au piedpotence à l'aide de l'outil de serrage de la revendication 1. 22 - Châssis suivant la revendication 21, caractérisé en ce que les extrémités de la barre sont filetées, que le fourreau est taraudé, et. que la section de plus grand diamètre de ce fourreau est percée de trous radiaux dans lesquels on peut introduire l'outil de serrage. 23 - Châssis suivant la revendication 21, caractérisé en ce que les extrémités de la barre sont lisses et que la section de plus grand diamètre du fourreau est percée d'un trou radial pour une vis de blocage qui peut être fixée à l'aide de 1'outil de serrage. 24 - Châssis suivant l'une des revendications 21 à 23, caractérisé en ce que le repose-pieds est bloqué sur la barre d'appui par deux bagues de blocage enfilées sur la barre et blocables grâce à des vis qui peuvent autre vissées dans des trous ad hoc ménagés dans les bagues, à l'aide de l'outil de serrage. 25 - Châssis suivant la revendication 24, caractérisé en ce que le repose-pieds présente en coupe transversale la forme d'un V à angle droit et à branches de longueurs inégales et possède à l'intérieur de l'angle droit et en un point voisin de l'extrémité inférieure de la branche la plus courte du V des moyens pour faire reposer le repose-piedssur la barre d'appui. 26 - Bureau composite, caractérisé en ce qu'il cosprend au moins un élément de forme générale rectangulaire en plan cons- titué à l'aide d'un châssis suivant l'une des revendications 11 à 25, et un élément curviligne ayant en plan la forme d'un secteur circulaire à bords concentriques, qu'un seul pied-potence sert à réunir l'élément rectangulaire et l'élément curviligne, que ce pied-potence ne comporte pae d'étai, et que le second pied-potence de l'élément rectangulaire possède au contraire un étai dirigé vers l'intérieur du bureau composite. 27 - Bureau composite suivant la revendication 26, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un plan de travail (dit "de réception") rectangulaire supplémentaire, fixé aux deux -pieds-potences par des consoles fixées ellesmeames à chacun des pieds-potences. 28 - Bureau composite suivant l'une des revendications 26 et 27, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un second élément rectangulaire en plan de structure analogue à celle du premier, l'élément curviligne étant interposé entre les deux éléments rectangulaires, et que les pieds-potences qui encadrent l ment curviligne sont reliés l'un à autre par une traverse basse. 29 - Bureau composite suivant l'une des revendications 26 à 28, caractrisé en ce que l'd ent curviligne constitue le poste de commande du bureau et reçoit d'une part un ensemble d' appareillages électriques tels que des prises de courant,des interrupteurs, des lampes et un poste téléphonique, et, d'autre part, au moins une augette pour recevoir des obJets tels que des crayons ou des gommes, et comporte éventuellement un panneau de fond. 30 - Bureau composite suivant l'une des revendications 26 à 29, caractérisé en ce qu'il comprend en outre au moins un caisson suspendu à celui des pieds-potences qui comporte un étai. 31 - Bureau composite suivant la revendication 30, ca caractérisé en ce qutil comprend plusieurs ensembles formés de deux éléments rectangulaires reliés par un élément curviligne, et qu'il existe un caisson suspendu à chaque extrémité du bureau et un seul caisson suspendu entre deux ensembles adjacents. 32 - Bureau composite suivant la revendication 31, ca ractérisé en ce que les ensembles sont disposés dans le =te sens autour d'un approximatif centre de courbure commun. 33 - Bureau composite suivant le revendication 31, ca caractérisé en ce que les ensembles sont disposés de façon à former une ligne sinueuse.