La présente invention concerneun dispositif pour comprimer des matières et l'une de ses applications particulières, mais non exclusive, est la compression de paille sous forme de balles. Dans des modèles connus de presse-ramasseuse, utilisés pour: comprimer la paille et la mettre sous forme de balles, un pick-up sur une machine mobile, en général remorquée par un tracteur, ramasse la paille sur le sol et la transfère, au moyen d'une vis sans fin ou d'autre dispositif transporteur, vers l'orifice d'entrée d'une chambre de compression qui s'étend d'habitude dans la direction longitudinale de la machine. La paille est reprise périodiquement par un piston compresseur et entratnée le long de la chambre de compression. La chambre de compression a classiquement une section rectangulaire, délimitée par des parois latérales parallèles et par des parois supérieure et inférieure qui convergent l'une vers l'autre dans la direction longitudinale de la chambre.Toutefois, il a été proposé des presses dans lesquelles les parois latérales convergent, tandis que les parois supérieure et inférieure sont parallèles (voir le brevet des Etats-Unis nQ 2 576 784). ma chambre de compression ne comporte pas de paroi d'extrémité servant de surface de réaction pour le piston compresseur; au lieu de cela, la compression de la paille s'effectue grâce à la résistance opposée à son mouvement entre les parois convergentes par le contact de friction avec les parois qui délimitent la chambre de compression. Périodiquement, la colonne de paille comprime qui sort de l'extrémite de la chambre de compression est sectionnée en tronçons de longueur appropriée qui sont lies pour constituer des balles. On sait que le coefficient de friction entre la paille ou d'autres produits récoltés subissant la compression et les parois de la chambre de compression varie avec le type du produit récolté, son degré dthumidité et d'autres facteurs. Par exemple, lorsque la paille comprimée est humide, le coefficient de friction entre elle et les parois latérales augmente et la résistance opposée au piston compresseur est beaucoup plus grande. Si l'on ne procède pas à un réglage de la machine, il en résulte une plus grande dènsité de la balle comprimée et, dans certaines circonstances, la machine peut tomber en panne en raison de l'accumula- tion et du blocage de la paille dans la chambre de compression. Oh a donc l'habitude de prévoir des moyens pour régler le dogré de convergence des parois convergentes, ordinairement sous forme d'une commande manuelle qui agit par l'intetmédiaire d'une vismère pour faire varier' l'angle de convergence. Ainsi, dans les presses les plus courantes, le conducteur de la machine doit juger, d'après I'examrn du produit récolté et la densité des balles comprimées, du réglage nécessaire pour les parois conviez gentes. Mais un tel réglage manuel au jugé aboutit habituellement à des conditions de compression de la paille qui ne correspondent pas au meilleur rendement. Les conducteurs ont tendance à pécher par excès de sécurité, en réglant entre les parois un degré de convergence inférieur au maximum praticable.Cette tendance s'explique par la crainte d'un blocage du produit récolté au cas où une fraction plus humide que le reste pénètrerait dans la chambre de compression. En conséquence, les balles ainsi produites ne sont pas aussi denses qu'on pourrait l'obtenir de la machine dans les meilleures conditions. Dans une tentative pour remédier à cette difficulté, il a été proposé antérieurement de prévoir une commande automatique du degré de convergence des parois convergentes en fixant sur la machine un palpeur interposé entre l'une des parois convergentes et une paroi fixe de la chambre de compression, ce palpeur étant propre à déceler le déplacement vers l'extérieur des parois con vergences sous l'influence de la paille comprimée. Avec un tel dispositif, les parois convergentes ont un certain degré de liberté pour se déplacer vers l'extérieur en cas de pression excessive de la paille comprimée et c'est ce mouvement qui est détecté par le palpeur.Un vérin hydraulique est prévu pour régler le degré de convergence des parois convergentes et il est raccordé à la sortie du palpeur de manière à relâcher ces parois dans les circonstances où la paille exerce une pression excessive vers l'extérieur. Toutefois, ce système automatique n'est en fait qu'un mécanisme de soulagement des surcharges, puisque le palpeur mesure, non pas la compression de la paille ou la résistance au mouvement dans la direction longitudinale de la chambre, mais seulement les effets de la surcompression par le mouvement des plaques de compression vers l'extérieur. Différentes propositions ont été faites pour régler automatiquement le degré de convergence entre les parois convergentes de la chambre de compression de presses, afin d'obtenir des balles de densité constante. En particulier, le brevet des Etats-Unis no 2 796 825 décrit une presse à balles dans laquelle le degré de convergence est réglé d'après le poids des balles comprimées et les brevets des Etats-Unis no 2 576 784 et 2 708 872 décrivent des presses à balles dans lesquelles le degré de convergence est réglé d'après la résistance à la pénétration de la paille comprimée partiellement. Mais aucune de ces presses antérieurement proposées n'est entièrement satisfaisante, pour cette raison entre autres qu'elles assurent le réglage en réponse au résultat de variations de la résistance opposée au piston compresseur, et non en réponse à la cause de ces variations, c'est-à-dire la friction. On cannant, d'après la demande de brevet allemand no 1 802 438, le procédé consistant à mettre sous forme de briquettes des produits récoltés en les pressant a travers une chambre de compression dont la section transversale est augmentée automatiquement lorsque la résistance à un piston compresseur dépasse une valeur de seuil prédéterminée. Dans la machine - à briqueter décrite,ta chambre de compression a,dans l'ensemble,une section oandeetelLe esqdélimitée par deux pièces en U ou gouttières opposées. Ces gouttières sont maintenues parallèles au moyen d'une tringlerie à parillèlogramme et elles sont normalement abutéss l'uns contre l'autre pour former un passage à section fermée. L'une des gouttières est fixée sur un levier pivotant dont elle suit les mouvements et le levier est sollicité par un ressort qui a tendance à maintenir les gouttières dans leur position d'aboutement normale.Si la tension du ressort est dépassée au eours de l'opération de pressage, le levier pivote vers l'avant dans le sens du mouvement du produit récolté et, sous l'effet du mouvement résultant vers lavant de la gouttière solidaire de ce levier, la tringlerie à parallèlogramme écarte les gouttières, ce qui augmente l'airs de la section transversale et supprime ltexcès de pression. Quoique la compression du produit récolté qui traverse la chambre soit limitée automatiquement par la tension du ressort, le roule de principe de la tringlerie à parallèlogramme est de fournir un dispositif de sécurité contre les surcharges au cas où la pression appliquée est excessive. Cette tringlerie n'est pas en mesure de compenser automatiquement les variations du coefficient de friction dans le produit pressé afin de maintenir une force de compression pratiquement constante, car le taux d'augmentation de la tension du ressort croit avec l'angle de déviation du levier, alors que le taux d'augmentation de l'écart entre les gouttières décroît avec l'augmentation de l'angle de déviation. En conséquence; la force de compression exercée par les gouttières sur le produit qui traverse la chambre de compression croit avec l'augmentation de l'écart entre ces gouttières. En outre, la machine à briqueter n'est pas conçue pour faire varier l'écart entre les gouttières de part et d'autre d'une distance moyenne, le mode de :service normal de ces gouttières étant leur position d'aboutement mutuel.Dans le cadre de l'application particulière de la présente invention à la formation de balles de paille, il y a lieu de souligner que la machine à briqueter est destinée à produire des blocs de quelques centimètres, typiquement d'environ 12,7 cm, comprimés sous forme de cubes à raison de 385 à 480 kglm3 environ, alors que les balles de paille sont beaucoup plus grandes et comprimées à raison de 128 à 160 kér/m3 environ. L'un des buts de la présente invention est de fournir un dispositif de compression pour comprimer une matière, dispositif dans lequel des moyens soient prévus pour régler le degré de compression exercé sur la ratière avec plus d'efficacité qu'on ne pouvait y parvenir jusqu'ici. D'après la présente invention, il est proposé un dispositif pour comprimer une matière, comprenant une paire d'éléments placés à distance l'un de l'autre et formant des parois opposées, ces éléments étant mobiles l'un par rapport à l'autre de manière à faire varier l'écart entre eux; des moyens de positionnement qui agissent sur cette paire d'éléments de paroi pour régler leur écart mutuel; des moyens transporteurs pour entratner de force la matière entre les éléments de paroi afin de la comprimer; et des moyens de commande qui agissent sur les moyens de positionne- ment et réagissent aux variations de la friction entre la matière partiellement comprimée et la surface qui est en contact glissant avec elle, pour régler ltécart entre les éléments de paroi, les moyens de commande étant actionnés indirectement depuis ladite surface par un signal de commande provenant d'un palpeur qui détecte les variations de friction, afin de régler l'écart entre les éléments de paroi pour compenser ces variations de friction et maintenir ainsi pratiquement constante la force de compression exercée sur la matière par son contact avec la paire d'éléments de paroi. Comme on l'a déjà indiqué, llinventlon est applicable en particulier, mais non exclusivement, à des presses à balles et, dans son mode de réalisation préféré, le dispositif de l'invention sera donc incorporé dans une presse à balles, notamment une presse-ramasseuse de paille, ou il sera associé fonctionnellement à cette machine. Ordinairement, les éléments de paroi, qui peuvent être des barres, des plaques ou d'autres éléments exerçant une contrainte sur la matière en vue de sa compression, convergeront l'un vers l'autre dans le sens aval du passage de la matière entre eux. De préférence, les éléments de paroi sont mobiles l'un par rapport à l'autre de sorte que leur convergence mutuelle varie dans le sens aval de passage de la matière et les moyens de positionnement règlent le degré de cette convergence. Il est commode que Ilun au moins des éléments de paroi soit monté pivotant par son extrémité amont, ce qui facilite la variation de la convergence mutuelle L'autre élément de paroi peut entre monté de la même manière ou, dans le cas le plus courant, il sera monte fixe. Les moyens de positionnement sont constitués avantageusement par un piston actionné par un fluide, de préférence un piston hydraulique et les moyens de commande régissent l'alimentation en fluide de ce piston. Le piston peut entre à simple effet, en ce sens qu'il exerce sur l'élément ou les éléments de paroi sur lesquels il agit une force qui tend à rapprocher ceux-ci et, par suite, une force de compression sur la matière. Toutefois, le piston peut être à double effet, en ce sens qu'il positionne activement l'élément ou les éléments de paroi sur lesquels il agit et, de la sorte, freine le mouvement de l'élément ou des éléments de paroi en réponse à la force exercée lors du passage de la matière entre les deux éléments de paroi. Les moyens transporteurs sont constitués opportunément par un piston animé d'un mouvement de va-et-vient qui presse la matière dans le sens aval, mais on peut utiliser d'autres moyens pour entraîner de force la matière entre les deux éléments de paroi. La surface en contact glissant avec la matière partiellement comprimée est de préférence mobile dans la direction du mouvement de la matière et le palpeur détecte les changements de position de cette surface. Cette surface est constituée opportunément par une partie de la surface de l'un des éléments de paroi, mais il peut s'agir, si on le désire, de la surface d'un élément palpeur indépendant. Ordinairement, le palpeur comprendra un transducteur qui est de préférence une soupape de commande du fluide actionnée mécaniquement0 Ce peut être une soupape à trois positions qui peut être fermée vu ouverté dans l'une ou l'autre de deux positions, au moyen d'une transmission mécanique à partir de ladite surface mobile, pour régler une alimentation de fluide qui commande les moyens de positionnement. D'après un mode de réalisation préféré, la surface de contact glissant est constituée par un élément de paroi mobile d'une chambre à travers laquelle la matière partiellement comprimée est entrainée de force et cet élément de paroi est raccordé à un support fixe par un cadre intermédiaire mobile, l'élément de paroi mobile étant articulé sur le cadre interméd L'1 ire par des premiers moyens à pivot et le cadre intermédiaire étant articulé sur le support fixe par des seconds moyens à pivot, de telle manière que l'élément de paroi mobile puisse effectuer un mouvement de va-et-vient dans la direction de passage de la matière à travers la chambre, en réponse aux variations de friction sur ladite surface. Comme on l'a déjà vu, l'élément de paroi mobile est opportunément l'un des deux éléments mobiles l'un par rapport à l'autre constituant des parois opposées. Le support est de préférence un élément de paroi fixe qui est contigu à l'élément de paroi mobile. Ordinairement, le cadre intermédiaire sera sollicité par un ressort qui a tendance à attirer l'élément de paroi mobile vers l'amont du sens de passage de la matière, de sorte qu'une résistance soit opposée au tirage par friction sur-ladite surface. Cette sollicitation élastique peut cotre exercée par un ressort hélievSdal. Si l'élément de paroi mobile n'est pas constitué par l'un des deux éléments mobiles l'un par rapport à autre formant des parois opposées sur lesquelles agissent les moyens de positionnement, il est préférable qu'il soit sollicité par un ressort qui tend à placer la surface de contact glissant en contact de frottement avec la matière partiellement comprimée. Le palpeur comprend opportunément un bras d'actionnement qui est mobile avec le cadre intermédiaire et agit de préférence sur une soupape de commande de fluide. Dans un mode de réalisation particulièrement préféré, la surface est mobile dans la direction de mouvement de la matière, mais elle est sollicitée élastiquement contre le tirage par friction et le palpeur détecte les changements de position de la surface et agit sur les moyens de commande pour faire varier l'é- cart entre les deux éléments de paroi pour tendre à maintenir r=ons- tante la position de la surface dans ladite direction. D'après un mode de réalisation tout particulièrement préféré, il est prévu une presse à balles qui comprend : une paire d'éléments de paroi mutuellement convergents, éléments qui sont mobiles l'un par rapport à l'autre de manière à faire varier le degré de convergence; au moins un piston actionné par fluide qui agit sur la paire d'éléments Je paroi de façon à régler le degré de convergence; un dispositif à piston animé d'un mouvement de vaet-vient pour entraîner de force la matière entre les deux éléments de paroi de façon à la comprimer; une plaque palpeuse en contact glissant avec la matière partiellement comprimée; des moyens de montage qui portent la plaque palpeuse de sorte qu'elle puisse être déplacée dans la direction générale de passage de la matière; des moyens à ressort qui sollicitent élastiquement la plaque palpeuse à l'opposé du mouvement dans le sens aval du passage de la matière; des moyens palpeurs qui détectent les changements de position de la plaque palpeuse; et des moyens de commande du fluide, actionnés par les moyens palpeurs, pour commander le piston actionné par fluide de façon à faire varier le degré de convergence entre les éléments de paroi pour compenser les variations du contact de friction entre la plaque palpeuse et la matière partiellement comprimée,-de façon à tendre à maintenir constante la position de la plaque palpeuse dans le sens aval de passage de la matière et, par suite, à maintenir pratiquement constante la force de compression exercée sur la matière par le contact avec les éléments de paroi. Il est avantageux que les moyens de montage comprennent des moyens de support fixes; un cadre intermédiaire mobile; des premiers moyens à pivot articulant la plaque palpeuse sur le cadre intermédiaire; et des seconds moyens à pivot articulant le cadre intermédiaire sur les moyens de support fixes. Les avantages que l'on peut obtenir avec des formes de réalisation de l'invention consistent notamment en ce que les moyens de commande peuvent mieux réagir aux variations de résis-tance à la compression dues à des variations de la friction, en comparaison de ce qu'on observe avec les dispositifs de compression connus. Le dispositif selon l'invention peut être également rendu plus sensible à ces variations et il peut compenser plus rapidement les variations des caractéristiques de frottement de la matière à comprimer. Cela résulte du fait qu'une mesure du frottement entre la matière et les plaques de compression peut être faite directement, sans attendre que se manifestent les résultats de variations du frottement, sous forme par exemple de la variation de la densité ou du poids des balles. Des modes de réalisation de l'invention sont décrits ciaprès à seul titre d'exemple, en référence aux dessins annexés. la fig. 1 est une vue en perspective d'un dispositif concrétisant l'invention et utilisable pour comprimer la paille ou d'autres produits de culture. La fig. 2 est une vue latérale du dispositif de compression représenté sur la fig. le La fig. 9 est une vue en plan du dispositif de compression représenté sur les fig. 1 et 2. Le fig. 4 est une vue d'extrémité du dispositif de compression représenté sur les fig. 1, 2 et 3. La fig. 5 est une vue en perspective d'un détail du dispositif représenté sur les fig. l à 4, cette vue étant schématique en ce sens que certains intervalles entre éléments ont été exagérés aux fins de ltexplicationO La fig. 6 est une vue en perspective d'un dispositif selon un autre mode de réalisation de l'invention, utilisable pour la compression de paille ou d 'autres produits de culture. La fig. 7 est une vue en perspective de la chambre de compression d'un dispositif selon un autre mode de réalisation de l'invention, utilisable pour la compression de paille ou d'autres produits de culture.. La figo 8 est une vue schématique en plan d":n dispositif palpeur de friction, utilisé dans la machine représentée en partie sur la fig. 7. D'après ce qui est représenté sur les fig. l à 5, un dispositif de compression li comprend une paire de parois latérales opposées 12 et 13, situées à distance l'une de l'autre et disposées de manière à converger mutuellement vers la gauche de la figure. L'ensemble du dispositif de compression 11 est fixé à l'extrémité de la chambre à balle d'une presse-ramasseuse de paille classique 20. La partie visible de la presse-ramasseuse cls;;sique 20 comprend des parois latérales 21 et 22, une ceinture de maintien 14 et des plaques de compression supérieure et inde~ rieure, parmi lesquelles la plaque de compression supérieure 29 est représentée. Les deux parois latérales -12 et 13 du dispositif de compression 11 sont fixées aux parois latérales 21 et 22 de la presse-ramasseuse 20 et elles sont réunies par deux vérins hydrauliques 15 et 16 qui constituent, avec des éléments latéraux 17 et 18, une ceinture autour des parois latérales 12 et 13. Parmi les deux parois latérales 12 et 13, la paroi latérale 12 est fixe par rapport à la paroi latérale 22 et est rendue solidaire de celle-ci par des plaques d'assemblage supérieure et inférieure parmi lesquelles la plaque supérieure 24 a été représentée. L'autre paroi latérale 13 est mobile par rapport à la paroi latérale 21, grâce à un système de montage pivotant désigné dans l'ensemble par 25 et représenté de façon plus détaillée sur la fig. 5. Afin de permettre le mouvement de la paroi latérale 13, les vérins hydrauliques 15 et 16 sont raccordés aux éléments latéraux 17 et 18 par quatre articulations 36. Comme on peut le voir en particulier sur la fig. 5, mais aussi sur les dessins précédents, le système de montage pivotant 25 comprend des prenders moyens à pivot avec un axe 30 et des seconds moyens à pivot avec un axe 35. Les premiers moyens à pivot relient la paroi latérale 13 à un cadre intermédiaire mobile 19 qui comprend une plaque pivotante supérieure 26, une plaque pivotante inférieurs 27 et une pièce cylindrique creuse 31. La paroi latérale 13 est articulée sur les plaques 26 et 27 par des plaques-supports coudées~28 et 29 i sont soudées sur des rebords supérieur et inférieur 28' et 29' de la paroi latérale 13. Le cadre intermédiaire 19 comprend aussi une plaque porte-palpeur 32 qui est soudés sur la pièce cylindrique creuse 31 et dont le rôle sera indiqué ci-après. Le cadre intermédiaire 19 est articulé à son tour sur des rebords supérieur et inférieur 33 et 34 qui sont boulonnés sur la paroi 21 de la presse-ramasseuse 20. Les plaques pivotantes supérieure et inférieure 26 et 27 sont ainsi articulées sur la paroi 21 de la presse autour du second axe de Pivotement 35. La ceinture ou cadre 14 est serré autour des parois latérales 21 et 22 de la chambre à balle de la presse-ramasseuse classique 20 pour empêcher un écartement à ce niveau. Comme le montre en particulier la vue en plan de la fig. 3, le cadre intermédiaire 19 se prolonge vers l'extérieur, dans une direction sensiblement perpendiculaire à la trajectoire de la paille à travers le dispositif de compression 11 et il est relié à la presse-ramasseuse 20, d'une part par un ressort de traction 37 et d'autre part par un palpeur de position 38 (les deux éléments 37 et 38 sont interposés entre le cadre intermédiaire 19 et la presse-ramasseuse 20, bien que cet assemblage ntaitété indiqué que schématiquement pour simplifier). Le palpeur 38 comprend des moyens pour détecter la position du cadre intermédiaire 19 par rapport à la presse-ramasseuse 20 et il comporte une soupape à fluide hydraulique, indiquée schématiquement. Comme le montre la fig. 1, la soupape 38 est équipée d'une conduite d'admission 41 qui l'alimente en fluide hydrauliqae sous pression, de deux conduites de sortie 42 et 43 qui délivrent le fluide hydraulique, respectivement au c8té gauche et au côté droit (en considérant la fig. 1) des vérins hydrauliques 15 et 16, ainsi que d'une conduite de retour 40. La soupape 38 est agencée de sorte qu'un mouvement d'une tige de commande 44 par rapport à sa cage commute la soupape 38 entre trois positions.Dans une première position, la soupape 38 dirige le fluide hydraulique sous pression vers la conduite de sortie 42; dans une seconde position, la soupape 38 dirige le fluide hydraulique sous pression vers la conduite de retour 40 et, dans une troisième position, elle dirige le fluide hydraulique sous pression vers la conduite de sortie 43. Ainsi, selon la position de la tige de commande 44, les vérins hydrauliques 15 et 16 peuvent être commandés dans le sens de l'ouverture ou de la fermeture des extrémités convergentes des crois latérales 12 et 13 ou ils peuvent être rendus statiques. La soupape 38 est une soupape classique à trois positions, actionnée par la tige de commande 44.Lorsque la tige de commande 44 est dans sa position moyenne, la soupape 38 est dans une position neutre dans laquelle les orifices vers les conduites 42 et 43 sont fermés et le fluide d'alimentation est renvoyé dans un réservoir. Si la tige de commande 44 est déplacée vers la gauche en considérant la fig. 3, la pression d'ad.m.ission qui règne dans la conduite 41 est transmise à la conduite de sortie 42 afin d'ouvrir les vérins hydrauliques 15 et 16. Si par contre la tige de commande 44 est déplacée vers la droite au-delà de la position neutre de la fig. 3, la pression hydraulique qui règne dans la conduite d'entrée 41 est transmise par la soupape 38 à sa sortie 43, afin de rapprocher les parois latérales 12 et 13. L'extrémité extérieure de la tige de commande 44 est fixée de manière réglable sur le cadre intermédiaire 19 par un écrou 45 qui assujettit la tige 44 dans une fente de réglage 46. les vérins hydrauliques supérieur et inférieur 15 et 16 sont équili brés par des,nduites d'interconnexion 47 et 48. Le mode de fonctionnement de la forme de réalisation ainsi décrite est le suivant. Cornue on peut le voir en particulier sur la fig. 3, tandis que la matière à comprimer est déplacée vers la gauche sur cette figure, le frottement entre cette matière et les parois latérales 12 et 13 produit un tirage sur chacune des parois latérales.La paroi latérale 12 est fixe par rapport à la paroi latérale 22 de la presse-ramasseuse 20, mais la paroi latérale 13 a un certain degré de liberté de mouvement dans sa direction longitudinale, grâce à la présence du montage à double pivot 25 autour des axes de pivotement 30 et 35. n en résulte que tandis que la paille est comprimée, la paroi 13 se déplace vers la gauche en- considérant la fig. 3, avec un mouvement correspondant du cadre intermédiaire 19 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe-de pivotement 35. Ce mouvement se poursuit jusqu'à ce que la force antagoniste exercée par le ressort de traction 37 équilibre le tirage sur la plaque 13, le cadre intermédiaire 19 restant alors immobile pendant le fonctionnement du dispositif à l'état stable. La tige de commande 44 est réglée par rapport à la soupape 38 de sorte que lors de cet état stable de fonctionnement, les orifices des conduites 42 et 43 soient fermés et que les vérins 15 et 16 maintiennent un angle constant de convergence entre les parois latérales 12 et 13. Le soupape - 38 intervint pour régler les vérins 15 et 16 si la composition de la matière soumise à la compression varie légèrement en cours de traitement. Si,par par exemplewla paille traitée contient une fraction dont l'humidité est plus grande, la paille qui passe entre les parois 12 et 13 a tendance à adhérer du fait de l'accroissement de sa friction contre les parois latérales. Cela augmente le tirage sur la paroi 13 et provoque un mouvement pivotant du cadre intermédiaire 19 autour de l'axe de pivotement 35 dans le sens des aiguilles d'une montre. Ce mouvement déplace la tige de commande 44 vers la gauche en considérant la fig. 3 et modifie la position de la soupape 38 de sorte que la pression hydraulique qui règne dans la conduite 43 est abaissée par rapport à celle qui règne dans la conduite 42, si bien que les vérins hydrauliques 15 et 16 sont légèrement relâchés.Le degré de convergence des parois 12 et 13 est alors réduit sous l'effet de la paille qui écarte les parois latérales 12 et 13. Âvec cette diminution de la convergence des parois, la paille a la latitude de passer plus librement à travers le dispositif de compression, Si bien que le degré de compression et, par suite, la densité des balles produites sont ramenés au niveau précédent, établi avant la variation d'humidité. Si, dans une fraction ultérieure de la matière traitée, le taux d'humidité varie dans le sens d'une réduction du coefficient de friction entre la matière et la paroi latérale, les mouvements décrits ci-dessus sont inversés. le tirage sur la paroi latérale 13 est réduit, d'où il résulte que le ressort 37 fait tourner le cadre intermédiaire 19 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe de pivot 35. Cela ramène la tige de commande 44 vers la soupape 38 et, par suite, les vérins hydrauliques 15 et 16 rapprochent les parois latérales 12 et 13. I1 en résulte une augmentation de la résistance opposée à la matière qui traverse le dispositif de compression et un retour de la densité des balles à la valeur pré-établie. À titre d'exemple des dimensions que l'on peut adopter pour des formes de réalisation de l'invention, les vérins 15 et 16 peuvent être des vérins hydrauliques à alésage de 50,8 mm. La longueur totale de chaque paroi latérale 12, 19 peut etre de 1,22 m et l'ouverture minimale entre lés extrémités de sortie des parois latérales peut mesurer 37 cm. Les parois latérales 12 et 13 peuvent entre faites de tôle d'acier renforcée par des longerons 10 mesurant 50,8 x 50,8 mm (voir fig. 1).Le degré de convergence des parois latérales 12 et 13 peut être réglé entre des limites telles que la résistance totale opposée au piston compresseur (non représenté) de la -eresse-ramasseuse 20 varie entre 77.D et 1270 kg. Si lton utilise le système de commande représenté dans cette forme de réalisation, la densité d'une balle produite peut être augmentée de 20 à 30 % environ par rapport à celle d'une balle produite par une presse-ramasseuse classique réglée manuellement par le conducteur. Les balles produites par le dispositif peuvent avoir les dimensions habituelles, par exemple 81 à 89 cm de longueur sur une section de 35 x 45 cm.La forme de réalisation décrite ci-dessus en référence aux fi. 1 à 5-se présente sous la forme d'un groupe rapporté sur la chambre à balle d'une presse-ramasseuse 20 déjà existante. Mais il est bien entendu que le dispositif 11 pourrait être facilement incorporé dans la presse-ramasseuse par remplacement des parois latérales fixes 21, 22 de la chambre à balle par les parois 12, 13 mobiles l'une par rapport à l'autre. Pour se référer maintenant à la fig. 6, les mêmes numéros de référence y sont utilisés pour désigner des éléments identiques ou similaires à ceux qui sont représentés sur les fig. 1 à 5. Le dispositif ll représenté sur la fig. 6 constitue la chambre à balle d'une presse-ramasseuse de paille. La différence de principe de construction entre le dispositif de la fig. 6 et celui des fig. 1 à 5 consiste en ce que les parois 12, 13 mobiles l'une par rapport à l'autre sont respectivement les parois supérieure et inférieure de la chambre, La paroi supérieure 13 a un profil en U inversé et la paroi inférieure 12 est formée d'un seul tenant avec les parois latérales fixes 61 et 62.Dans chaque paroi 12, 13 est formée una paire de gorges 63 qui seétendent longitudinalement à distance transversale l'une de l'autre pour recevoir la ficelle servant à lier les balles comprimées dans la chambre. La pièce cylindrique 31 du système de montage pivotant 25 de la fig. 6 est raccordée à une plaque-support 64 qui s'étend verticalement à l'extrémité amont de la paroi supérieure 13. La plaque 64 et la paroi 13 sont reliées par un gousset 65 de chaque c8té. La pièce 31 est montée à pivotement de manière à effectuer un mouvement autour de l'axe 30 entre les plaques latérales coudées 26, 27 du cadre intermédiaire 19. Les plaques latérales 26, 27 sont réunies par une âme 66, à partir du milieu de laquelle la plaque palpeuse 32 s'étend vers le haut. Le cadre iltermédiai- re est à son tour monté de manière à pivoter autour de l'axe 35 sur le châssis principal 66 de la presse-ramasseuse. Les autres détails de construction et le mode opératoire du dispositif de la fig. 6 sont les mêmes dans l'essentiel que ceux du dispositif des fig, 1 à 5 et il n'y a donc pas lieu de les décrire plus en détail. Pour se référer maintenant aux fig. 7 et 8, les éléments identiques ou semblables à des éléments représentés sur les fig. 1 à 5 ont reçu les mêmes numéros de référence que ceux des fig. 1 à 5. La chambre à balle 11 représentée sur la fig. 7' est réalisée sous forme classique avec des parois latérales fixes 71, 72, une plaque inférieur fixe 12 et une plaque supérieure 13. La plaque supérieure 13 est mobile au moyen de vérins, parmi lesquels seul le vérin 15 est visible sur le dessin, ces vérins agissant entre les pièces 17 et 18 pour faire varier le degré de convergence avec la plaque inférieure 12. Toutefois, à la différence des presses-ramasseuses classiques, l'écart entre les éléments 17, 18 est déterminé par un dispositif détecteur de friction qui commande le passage de fluide vers les vérins hydrauliques. Le dispositif qui est représenté sur la fig. 8 peut être monté sur un côté ou sur le dessus de la chambre à balle 1l. I1 comprend une plaque palpeuse 73 qui peut remplacer une partie d'une paroi latérale 71, 72 ou être placéeailleurs dans la chambre à balle, par exemple entre la paroi supérieure 13 et une paroi latérale 71, 72, de manière à entrer en contact avec la paille partiellement comprimée qui traverse la chambre à balle 11. La plaque 73 est repoussée en position de contact avec la matière partiellement comprimé par un ressort 74 qui agit entre elle et une partie fixe 75 de la chambre à balle. I*axtrémité amont de la plaque 73 est articulée sur un cadre intermédiaire 19 de façon à pivoter autour de l'axe 30 Le cadre intermédiaire 19 est articulé sur une partie fixe 76 de la chambre à balle, de façon å pouvoir tourner autour de l'axe de pivot 35. Le système de montage pivotant 25 peut être dans ltessentiel le même que celui qui est représenté sur la fig. 6. Une tige de commande 44 est raccordée au cadre intermédiaire 19 et actionne la soupape de commande 38 en réponse au mouvement de la plaque 73, de manière à regler l'écoulement de fluide hydraulique vers les vérins 15, 16 de la manière décrite à propos du dispositif des fig. 1 à 5. Les dispositifs de la fig. 6 et des fig. 7 et 8 offrent cet avantage, par rapport au dispositif des fig. 1 à 5, que c'est la profondeur et non lâ largeur des balles de paille produites qui varie, ce qui facilite le liage des balles selon le mode classique dans la direction longitudinale. Le dispositif des fig. 7 et 8 a en outre pour avantages qu'il permet de choisir le point où les variations de friction sont surveillées et qu'il est facilement possible de transformer des presses-ramasseuses existantes en dispositifs selon l'invention. I1 est visible que l'invention n'est pas limitée par les détails particuliers qui ont été décrits ci-dessus en référence aux dessins. De nombreuses modifications et variantes de ces détails peuvent être apportées sans que l'on s'écarte pour autant du cadre de l'invention, tel que défini dans les revendications qui suivent. REVS2DICAUIONS 1. Dispositif pour comprimer des matières, comprenant : une paire d'éléments espacés, formant des parois opposées, qui sont mobiles l'un par rapport à l'autre de manière à faire varier leur écart mutuel; des moyens de positionnement qui agissent sur cette paire d'éléments de paroi pour régler l'écart entre eux; des moyens transporteurs pour entraÎner de force la matière entre les éléments oe paroi, afin de la comprimer; et des moyens de comman- de automatique qui agissent sur les moyens de positionnement et réagissent à des variations du frottement entre la matière partiellement comprimée et une surface qui est en contact glissant avec cette matière, pour régler 1 'écart entre les deux éléments de paroi; caractérisé en ce que les moyens de commande automatique (40-43) sont actionnés indirectement à partir de ladite surface (13) par un signal de commande provenant d'un palpeur (44, 58) qui détecte les variations de frottement, de façon à régler l'écart entre les éléments de paroi (12, 13) pour compenser lesdites variations de frottement et maintenir ainsi pratiquement constante la force de compression exerdée sur la matière par son contact avec les deux éléments de paroi (12, 13). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de paroi (12, 13) sont mobile l'un par rapport à autre de sorte que leur convergence mutuelle varie dans le sens aval de passage de la matière entre eux, et en ce que les moyens de positi onnement (15, 16) règlent le degré de cette convergence. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'un des-éléments de paroi (13) est monté pivotant par son extrémité amont. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de positionnement sont constitués par un piston actionné par un fluide (15, 16) et er ce que les moyens de commande automatique (40-43) régissent l'alimentation en fluide de ce piston. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que ladite surface (13) est mobile dans la direction du mouvement de la matière et en ce que le palpeur (44, 38) détecte les changements de position de cette surface. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que ladite surface est constituée par une partie de la surface de l'un des éléments de paroi (13). 7. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le palpeur comprend une soupape de commande de fluide actionnée mécaniquement (38) qui règle l'alimentation en fluide. 8. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la surface de contact glissant est constituée par-un élément de paroi mobile (13) d'une chambre à travers laquelle la matière partiellement comprimée est entraînée de force, et en ce que cet élément de paroi est raccordé à un support fixe (21) par un cadre intermédiaire mobile (19), l'élément de paroi mobile (13) étant articulé sur le cadre intermédiaire par des premiers moyens à pivot (30) et le cadre intermédiaire -étant articulé sur le support fixe (21) par des seconds moyens à pivot, de telle manière que l'élément de paroi mobile (13) puisse effectuer un mouvement de va-et-vient dans la direction de passage de la matière à travers la chambre, en raponse aux variations du frottement sur ladite surface. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le cadre intermédiaire (19) est sollicité par des moyens à ressort (37) qui ont tendance à attirer l'élément de paroi mobile (13) vers l'amont, de sorte qu'une résistance soit opposée au mouvement vers l'aval de l'élément da paroi, résultant du tirage par friction sur ladite surface. 10. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la surface est sollicitée par un ressort (37) contre le tirage par friction et en ce que le palpeur (38) agit sur les moyens de commande pour faire varier l'écart entre les deux éléments de paroi de façon à maintenir constante la position de ladite surface dans la direction du mouvement dela matière. 11. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément de paroi mobile (73) est sollicité élastiquement par des moyens à ressort (74) qui ont tendance à placer ladite surface en contact avec la matière partiellement comprimée. 12. Presse à balles, comprenant : une paire d'éléments de paroi mutuellement convergents, éléments qui sont mobiles l'un par rapport à l'autre de manière à faire varier le degré de leur convergence; au moins un piston actionné par fluide qui agit sur la paire d'éléments de paroi de façon à régler le degré de convergence; un piston animé dtun mouvement de va-et-vient pour entraîner de force la matière entre les deux éléments de paroi de façon à la comprimer; caractérisee en ce qu'elle comprend en outre : une plaque palpeuse (13) en contact glissant avec la matière partiellement comprimée; des moyens de montage (25) qui portent la plaque palpeuse de sorte qu'elle puisse être déplacée dans la direction générale de passage de la matière; des moyens à ressort (37) qui sollicitent élastiquement la plaque palpeuse à l'opposé du mouvement dans le sens aval du passage de la matière; des moyens palpeurs (32, 38, 44) qui détectent les changements de position de la plaque palpeuse; et des moyens de commande du fluide (j8, 40-43), actionnés par les moyens palpeurs, pour commander le piston actionné par fluide de façon à faire varier le degré de convergence entre les éléments de paroi pour compenser les variations du contact de friction entre la plaque palpeuse et la matière partiellement comprimée, de façon à tendre à maintenir constante la position de la plaque palpeuse dans la direction du passage de la matière et, par suite, à maintenir pratiquement constante la force de compression exercée sur la matière par son contact avec les éléments de paroi. 13. Dispositif selon la ravendication 12, caractérisé en ce que les moyens de montage comprennent : des moyens de support fixes (33); un cadre intermédiaire mobile (19); des premiers moyens à pivot (30) articulant la plaque palpeuse sur le cadre intermédiaire, et des seconds moyens à pivot (35) articulant le cafre intermédiaire sur les moyens de support fixes.