La présente invention concerne d'une manière générale, les appareils d'enregistrement et de reproduction et, plus particulièrement, des appareils capables d'enregistrer et de reproduire des signaux de télévision en utilisant des techniques numériques. Les progrès incessants de la technologie ont entraîné de nombreuses modifications dans l'équipement couramment utilisé dans les stations de radiodiffusion-télévision. L'un des changements les plus récents est l'abandon des techniques photographiques au profit de l'utilisation de supports magnétiques dans de nombreuses phases de l'exploitation des stations de télévision commerciales. Par exemple, les film de long métrage qui sont diffusés sont souvent enregistrés sur bande magnétique au lieu de pellicule et les services journalistiques des stations de télévision adoptent de plus en plus fréquemment des systèmes d'enregistrement sur bande vidéo au lieu de caméras cinématographiques pour assurer l'illustration des journaux télévisés.En outre, de nombreux systèmes utilisent des émetteurs mobiles qui peuvent, soit diffuser sur place, soit transmettre les images recueillies à la station qui peut alors les diffuser en direct ou les enregistrer sur bande vidéo, les éditer et les diffuser en différé Parmi les nombreux avantages de ces techniques, on peut citer la facilité de manipulation, la souplesse et la vitesse de traitement en comparaison de l'utilisation du film photographique, ainsi que la possibilité de réutiliser la bande magnétique lorsque l'information enregistrée sur elle n'est plus nécessaire. L'un des derniers bastions du film photographique dans une station de radiodiffusion-télévision commerciale est le service des diapositives de télécinéma qui utilise des diapositives de filin de 35 mm Le service des diapositives de télécinéma est utilisé pour fournir des images fixes vidéo, qui sont utilisées au cours de la programmation, des spots publicitaires, des journeaux télévisés, etc., c'est-à-dire chaque fois qu'une image fixe peut être utilisée au cours de l'exploitation. L'utilisation de ces images se fait sur une grande échelle comme le met en évidence le fait qu'une station de radiodiffusion-télévision commerciale moyenne entretient un fichier général contenant de 2000 à 5000 diapositives de 35mm.L'entretien de ce fichier représente une opération laborieuse qui exige l'introduction de nouvelles diapositives, l'élimination de diapositives périmées et le maintien à jour d'un index précis de façon qu'on puisse aisément se procurer les diapositives lorsqu'on en a besoin. Lorsque des séquences de programme de diapositives doivent être assemblées, il faut transporter les vues manuellement au service des diapositives de télécinéma, les nettoyer et les charger manuellement. Même avec ce nettoyage, des particules de poussière, des rayures ou analogues peuvent facilement se traduire par l'obtention d'un produit fini peu satisfaisant, même si le projectionniste est soigneux. En outre, après leur utilisation au cours de la diffusion, les diapositives doivent être récupérées et rangées dans le fichier.L'ensemble des travaux d'assemblage, d'utilisation et de reclassement des diapositives représente un investissement de main-d'oeuvre considérable, en raison des nombreuses opérations manuelles nécessaires. Aussi l'exploitation du service des diapositives de télécinéma est-elle considérée comme l'une des opérations les plus dépassées dans de nombreuses stations de diffusion modernes; en particulier, elle est fondamentalement incompatible avec une exploitation de station entièrement automatisée. Par contraste avec le service des diapositives de télécinéma ou avec l'utilisation d'un matériau graphique opaque comme source de génération d'images fixes vidéo, la présente invention vise un appareil d'enregistrement et de reproduction capable d'enregistrer et de reproduire des images fixes, l'information vidéo des images fixes étant stockée sur des supports magnétiques. L'appareil suivant l'invention utilise essentiellement des unités de disques d'ordinateur usuelles (bien qu'elles soient modifiées à certains égards comme décrit plus loin) comme supports de stockage magnétiques et élimine ainsi les nombreus problèmes qui s'attachent aux diapositives. Etant donné que les images fixes sont enregistrées sur des supports magnétiques, les problèmes de dégradation matérielle au cours de leur utilisation, par exemple par des particules de poussière et des rayures ne se posent pas.En outre, étant donné que l'information enregistrée est d'un accès facile, une même image fixe peut être utilisée par différents opérateurs à divers emplacements presque simultanément. Bien que l'appareil suivant l'invention soit particulièrement destiné à l'enregistrement et à la reproduction d'images fixes et bien qu'on ait décrit ci-après un mode de réalisation préféré agencé en vue de telles opérations, ledit appareil peut également être adapté à l'enregistrement et à la reproduction d'une séquence- d'ima- ges animées avec des effets de base de temps modifiée ou non. Plusieurs caractéristiques de l'appareil facilitent l'utilisation de techniques numériques pour l'enregistrement et la reproduction de signaux de télévision, de sorte qu'on peut employer des unités de disques d'ordinateur standards aisément disponibles comme dispositif de stockage magnétique. Une reconstitution fidèle du signal de télévision digitalisé lors de la reproduction à partir du support magnétique est assurée par une élimination des erreurs de décalage temporel qui peuvent avoir été introduites dans le signal de télévision digitalisé au cours des processus d'enregistrement et de reproduction. L'une des caractéristiques de l'appareil 'suivant l'invention est un correcteur de base de temps comportant un registre entrées multiples, dont le fonctionnement est rythmé par un signal d'horloge en relation avec des données et par un signal d'horloge de référence stable afin que les données soient a une fréquence fixe après leur passage à travers le registre.Une mémoire à accès direct montée à la suite reçoit les données à fréquence fixe et ajuste leur temporisation par rapport à un signal de temporisation de référence stable pour compenser toute erreur de temporisation détectée dans les données. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'appareil d'enregistrement et de reproduction décrit ici traite un signal d' information video composite pour enregistrer sur des chargeurs d' unités de disques d'ordinateur et, au cours du traitement, élimine les impulsions de synchronisation horizontale du signal, échantillonne ensuite le signal d'information vidéo analogique et convertit les échantillons en un certain nombre de flots de données numériques. Conformément à cette caractéristique, l'appareil insère un mot de synchronisation numérique spécial, de préférence dans une ligne de télévision sur deux, généralement l'emplacement de l'impulsion de synchronisation horizontale précédemment éliminée. Le mot de synchronisation est utilisé comme référence pour corriger les erreurs de base de temps et d'obliquité qui peuvent se produire parmi la plura rilé de bits de donnée dans les flots de données qui doivent être combinés pour déterminer la valeur de chaque échantillon. Etant donné que le mot de synchronisation est un mot multibit qui est in seré dans le flot de données, il va de soi que les bits définissant le mot de synchronisation peuvent occasionnellement apparaître au hasard au cours de la partie active de la ligne de télévision et, pour cette raison, l'intervalle de suppression horizontale du faisceau est conçu de manière à être vide de tout contenu informationnel dans les flots de données, à l'exception de la présence du mot de synchronisation spécial. Grâce à cette disposition, le montage de la partie reproduction du signal peut détecter d'une manière fiable et- précise le mot de synchronisation qui est utilisé comme référence de temporisation.L'appareil élimine en outre tout contenu informationnel des flots de données approximativement pendant la première moitié de l'intervalle de suppression verticale du faisceau, de sorte que seule l'opération de synchronisation s'effectue sur une ligne sur deux pendant environ les dix à douze premières lignes de l'intervalle de suppression verticale du faisceau Le montage de détection dispose ainsi d'un temps suffisant pour s'accrocher sur le mot de synchronisation, dans le cas où il se trouve désorien té pour une raison quelconque. L'appareil insère le mot de synchronisation à l'emplacement approprié lors d'une ligne sur deux dans l'intervalle de suppression horizontale du faisceau sans interrompre les flots de données qui, généralement, sont continuellement en mouvement.Toutefois, aucune information vidéo active n'est perdue, étant donne que le mot de synchronisation est inséré au cours de 1' intervalle de suppression horizontale du faisceau. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'appareil décrit ici échantillonne le signal d'information vidéo à une fréquence d'échantillonnage qui est égale à un multiple de la fréquence sous-porteuse, de sorte qu'un certain nombre d'échantillons sont prélevés au cours de chaque cycle de la sous-porteuse. Dans le mode de réalisation représente, l'appareil, qui est commandé par une horloge d'échantillonnage, échantillonne le signal d'information vidéo à une fréquence égale à trois fois la fréquence sous-porteuse, de sorte que trois échantillons sont prélevés a chaque cycle de la sous-porteuse, à savoir aux positions de phase 00, 1200 et 2400. Etant donné que, pour un signal d'information vidéo couleur, la phase des échantillons par rapport à la sous-porteuse détermine la teinte de l'image vidéo lors de la reproduction, on comprendra aise- ment qu'un échantillonnage du signal d'information à des emplacements autres que ces positions de phase précises se traduit finalement par une reproduction des couleurs de qualité médiocre. L'appareil assure un prélèvement précis des échantillons aux emplacements de phase désirés de façon que la couleur soit exacte lors de la reproduction ultérieure. L'appareil utilise une boucle accrochée en phase pour assurer l'échantillonnage raisonnablement près des emplacements d'échantillon préférés, c'est*à-dire à + 200 environ de chacun des emplacements d'échantillon désirés 00, 1200 et 2400 dans le mode de réalisation considéré. Les échantillons proprement dits sont alors examinés pour déterminer s'il existe en fait une erreur de phase et l'horloge d'échantillonnage est ajustée de lançon que les échantillons soient prélevés de façon précise aux positions de phase 00, 1200 et 2400. Cela corrige efficacement toute erreur susceptible de se produire en raison d'une dérive due à la température, ou analogues. Suivant une autre caractéristique de l'invention, une séquence NTSC complète de quatre trames d'information vidéo est reproduite en utilisant seulement une image de deux trames d'information enre gistrée. L'appareil décrit ici utilise des techniques de filtrage en peigne pour séparer et traiter l'information de chrominance en vue d'inverser sélectivement celle-ci au cours de la reproduction des deux trames de l'information enregistrée. Etant donnée que le signal d'information vidéo. couleur analogique- est échantillonné à un multiple impair de la fréquence sous-porteuse de chrominance, 1' utilisation des techniques de filtrage en peigne rend désirable un échantillonnage du signal d'information vidéo au moyen d'un rythme d'échantillonnage dont la phase est alternée à. chaque ligne successive.Ce rythme est désigné ici sous le nom de "rythme PALE" et la technique du codage PALE (codage de lignes par alternance de phase) est décrite en détail ci-après. L'appareil comprend en outre un montage propre à assurer que les échantillons sont prélevés aux emplacements de phase corrects par rapport à chaque cycle de la fréquence sous-porteuse et un circuit de boucle accroché en phase de précision, qui exige que la phase de la salve de la sous-porteuse de chrominance, qui apparaît pendant l'intervalle de suppression horizontale du faisceau, ne soit pas alternée lors des lignes successives. Suivant une caractéristiques de l'invention, l'appareil engendre un signal de commande qui contrôle l'alternance de phase du rythme d'échantillonnage ainsi que d'autres parties de l'appareil de sorte que généralement seule la partie active de la ligne vidéo est alternée en phase lors des lignes successives et que la salve de cycles de la sous-porteuse de chrominance, qui apparaît au cours de l'intervalle de suppression horizontale du faisceau n'est pas affectée. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le signal d'information vidéo couleur composite, qui est appliqué à la machine d'enregistrement et de reproduction décrite ici subit un certain nombre d'opérations de traitement, y compris des opérations initiales telles qu'une amplification du signal, une régénération de sa composante continue, la détection du niveau de la crête de l'impulsion de synchronisation horizontale et son écrêtage ainsi qu'une séparation de la synchronisation horizontale en vue de l'utiliser pour produire un signal de synchronisation régénéré et un signal de sousporteuse régénéré qui est de préférence tiré de la salve de la sousporteuse de chrominance présente sur le signal Conformément à cette caractéristique, l'appareil assure la régénération de la composante continue du signal vidéo analogique et, pour ce faire, il engendre un signal d'erreur pour un amplificateur que le signal vidéo traverse, ce signal d'erreur étant obtenu par un examen du niveau de courant continu du signal vidéo composite lors de la présence de la salve de la sous-porteuse de chrominance qui apparaît pendant les intervalles de suppression horizontale du faisceau Le niveau de courant continu du signal est mesuré en utilisant des techniques d'intégration et cette intégration est effectuée sur un nombre entier précis de cycles de la sous-porteuse. Cela élimine la nécessité d'un filtrage passe-bas du signal vidéo pour éliminer la salve avant le verrouillage de niveau. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'appareil décrit ici assure effectivement l'enregistrement d'images vidéo de vues fixes sur des chargeurs d'unités de disques et la reproduction de telles images à partir de ces chargeurs et reproduit une séquence couleur NTSC de quatre trames continue en utilisant seulement deux trames d'information enregistrée. Au cours du processus d'enregistrement, le signal d'information vidéo analogique est échantillonné à une fréquence d'échantillonnage égale au triple de la fréquence sous-porteuse et les échantillons sont convertis en une pluralité de flots de données numériques qui sont à leur tour traités et enregistrés. Les impulsions de synchronisation horizontale du signal d'information vidéo analogique sont éliminées et un mot de synchronisation numérique redéfini est inséré dans l'intervalle horizontal dans une ligne sur deux, les mots de synchronisation étant. synchronisés avec. la fréquence triple de la sous-porteuse. Au cours de la reproduction, le mot de synchronisation est en fait décalé d'un demi-cycle du signal à trois fois la sous-porteuse pendant la seconde reproduction des deux trames enregistrées qui est nécessaire pour reconstituer une séquence NTSC de quatre trames en raison de l'inversion de phase de sous-porteuse (et nécessairement du signal à trois fois-la sous-porteuse) de la troisième trame par rapport à la première trame de la séquence complète de quatre trames. Cela se traduit par une instabilité de base de temps visible, ou vacillement horizontal de l'image en cours de reproduction, en raison du décalage du mot de synchronisation horizontale, lors d' une image sur deux à raison d'un demi-cycle de la fréquence égale au triple de la sous-porteuse.Une caractéristique de l'appareil permet l'identification de la seconde reproduction des deux trames et un ajustement propre à compenser le demi-cycle de décalage de manière à éliminer l'instabilité de base de temps. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'appareil d'enregistrement et de reproduction décrit ici utilise des techniques numériques pour enregistrer des signaux d'information vidéo sur des chargeurs d'unités de disques d'ordinateur et pour reproduire de tels signaux à partir de tels chargeurs. Au cours du processus d'enregistrement, le signal d'information analogique est débarrassé des impulsions de synchronisation horizontale en raison du fait que le signal de télévision NTSC ne comporte aucune relation spécifiée et bien définie entre l'impulsion de synchronisation horizontale apparaissant à chaque ligne et la phase du signal de sous-porteuse de chrominance.A un instant précoce du processus d' enregistrement, les impulsions de synchronisation horizontale sont éliminées du signal et celui-ci est ensuite échantillonné à une fréquence qui est de préférence un multiple de la fréquence sousporteuse, à savoir le triple de cette fréquence dans le mode de réalisation décrit ici et les échantillons sont convertis en une plu ralité de flots de données numériques qui sont enregistrées sur des supports magnétiques.Toutefois, avant cet enregistrement, un nouveau signal de synchronisation horizontale redéfini, qui se présenté sous la forme d'un mot de synchronisation numérique multibit, est inséré dans une ligne sur deux des flots de données et ceci de telle manière que les mots de synchronisation soient synchronisés en phase avec la sous-porteuse (et également avec le signal d'échantillonnage à trois fois la sous-porteuse) de façon que le mot de synchronisation soit maintenu dans une relation de phase constante par rapport à la sous-porteuse Cet au signal à trois fois la sousporteuse). En procédant de cette manière, on peut utiliser le signal de synchronisation horizontale redéfini,c1est-à-dire le mot de synchronisation numérique, comme signal de référence de base du système, en particu lier au cours de la lecture ou reproduction de l'information numérique enregistrée. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les unités de disques enregistrent de préférence une trame d'information vidéo sur une piste du chargeur au cours de chaque tour de celui-ci. Deux trames d'information peuvent être enregistrées lors de tours successifs du disque, l'une de ces trames étant enregistrée sur un premier jeu de surfaces du chargeur (de disques) et l'autre trame étant ultérieurement enregistrée sur un second jeu de surfaces dudit chargeur. Si l'on synchronise la vitesse de rotation du chargeur avec la synchronisation verticale du signal vidéo, chaque trame peut être enregistrée au cours d'un tour complet du chargeur et il suffit de procéder à une commutation entre un premier jeu de têtes transductrices enregistrant une première trame et un autre jeu enregistrant la seconde trame et les têtes n'ont pas besoin d' être repositionnées au cours des enregistrements ou des reproductions successifs des deux trames.Etant donné que chaque chargeur comporte généralement 815 emplacements radiaux différents qui sont désignés ici sous le nom de "pistes", 815 images fixes séparées peuvent être enregistrées sur chaque chargeur. Etant donné que l'information vidéo peut être constituée par la bibliothèque permanente d'images fixes d'une station de télévision commerciale ou analogues, il est donc important que 1'information ne puisse pas être facilement détruite ou perdue par une commande incorrecte des têtes transductrices. Une caractéristique de 1' appareil suivant l'invention protège l'information enregistrée sur les chargeurs en assurant que les têtes transductrices fonctionnent en concordance avec des signaux d'ordre qui les commandent. Plus précisément, étant donné qu'une tête transductrice au cours d'une opération d'enregistrement efface en même temps tout ce qui se trouvait précédemment sur la piste, le fonctionnement des têtes transductrices est contrôlé par détection du niveau du courant d'enregistrement.Dans le cas ot les têtes transductrices sont en train d' enregistrer, un haut niveau de courant d'enregistrement doit être détecté et, inversement, si les têtes transductrices ne sont pas en train d'enregistrer,aucun courant ne doit être détecté. En comparant ces conditions de fonctionnement effectives avec les signaux d'ordre qui commandent l'appareil, on peut arrêter l'unité de disques dans le cas ou les conditions de fonctionnement effectives ne coïncident pas avec les signaux d'ordre.Il faut également se rendre clairement compte du fait que deux transitoires se produisent nécessairement lorsque les têtes transductrices commencent ou terminent des opérations d'enregistrement et, pour cette raison, l'appareil attend un temps prédéterminé jusqu'à ce que le courant ait atteint son nouveau niveau avant de comparer la condition détectée avec les signaux d'ordre pour déterminer s'il y a un défaut de fonctionnement. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'information vidéo relative aux images fixes est enregistrée en parallèle sur une pluralité de surfaces du chargeur de l'unité de disques, une image d'information vidéo étant enregistrée à chaque emplacement radial (ou piste) séparé sur le chargeur. Avec des chargeurs standards, on dispose dún total d'environ 815 pistes sur lesquelles de l'information peut être enregistrée et, dans le mode de réalisation représenté, on enregistre chaque image fixe sur une piste en enregistrant une première trame de cette image sur un premier jeu de surfaces au cours d'un premier tour du chargeur et la seconde trame de l'image sur un autre jeu de surfaces au même emplacement radial.Etant donné que les images fixes enregistrées sur les pistes peuvent constituer une bibliothèque relativement permanente d'une station de radiodiffusion-télévision commerciale par exemple, il est donc désirable que l'information soit protégée contre un effacement ou un surenregistrement par inadvertance ou non autorisé, par des opérateurs installés à lEun quelconque des divers postes de commande qui peuvent commander l'appareil d'enregistrement et de reproduction. Par ailleurs, il est désirable que d'autres opérations telles que des séquences de compilation d'images fixes destinées à être utilisées au cours de la diffusion, ou analogues, puissent être effectuees sans restriction appréciable. Pour cette raison, l'appareil suivant l'invention désigne certaines des pistes comme étant des pistes de masse et d'autres comme étant des pistes de travail et interdit l'exécution de certaines opérations, compte tenu de ces classifications des pistes. Dans le mode de réalisation représenté, la grande majorité des 815 pistes sont désignées comme pistes de masse et 64 pistes seulement au total sont désignées comme pistes de travail. Les pistes de travail peuvent être utilisées pour enregistrer et reproduire des images fixes généralement sans restriction appréciable. Par contre, en ce qui concerne les pistes de masse, l'appareil suivant l'invention interdit tout effacement ou surenregistrement sur ces pistes en l'absence d'un signal d'autorisation engendré par un commutateur qui est un-commutateur à serrure à clé ou autre commutateur de sécurité comparable. Ainsi, seules certaines personnes autorisées peuvent faire fonctionner ce commutateur et sont ainsi à même de contrer l'effacement d'information enregistrée sur les pistes de travail ou le surenregistrement sur une telle information. Des opérateurs peuvent compiler une séquence d'images fixes sur les pistes de travail en vue de leur utilisation ultérieure au cours de la programmation, par exemple, et l'appareil suivant l'invention empêche également la destruction de ensemble de la séquence en l' absence du signal d'autorisation (un seul mode de fonctionnement de la machine permettant l'effacement d'une séquence entière par exécution d'un jeu spécial d'instructions). Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'appareil décrit ici peut utiliser divers modes de réalisation d'un système numérique de séparation et de traitement de chrominance, dans lequel des degrés choisis à l'avance de désaturation des images en couleurs sont produits sur les bords de couleur de l'image où un filtre en peigne ne réussit pas à effectuer une séparation complète des signaux de luminance et de chrominance. En conséquence, un filtre en peigne numériques en combinaison avec un filtre passe-bande numérique, constitue un moyen pour assurer une séparation des signaux de chrominance et de luminance, tout en produisant en outre un signal de télévision à large bande passante retardé d'une ligne horizontale (1H). Des moyens d'exécution d' un processus d'inversion numérique sont couplés avec le signal de chrominance et sont agences de manière à conditionner numériquement la chrominance extraite pour assurer un degré choisi de dé saturation au cours de reproductions -répétitives alternées à la fréquence de trame ou d'image, sur les bords de couleur de l'image, où le filtre en peigne ne réussit pas à assurer une séparation complète entre la luminance et la chrominance.Un moyen de recombinaison numérique est couplé avec les moyens d'inversion et avec le signal de luminance ou avec le signal à large bande, pour reconstituer numériquement les reproductions répétitives. Dans un mode de réalisation particulier, les moyens d'inversion précédemment mentionnés comprennent un filtre transversal numérique à symétrie impaire, qui fait tourner sélectivement la phase de la composante de chrominance par rapport à la composante de luminance, de manière à réaliser un compromis dans le degré de désaturation de la chrominance dans les deux images en couleurs sur les bords de couleur où une séparation incomplète est effectuée. Dans un autre mode de réalisation, le processus d'inversion numérique s'effectue sur la chrominance extraite qui est ensuite recombinée numériquement avec un signal à large bande retardé de 1H pour former le signal de télévision en couleurs composite. Suivant une autre caractéristique de l'invention, un égaliseur (ou égalisateur) de réponse en fréquence comprend un moyen différentiateur et un moyen intégrateur, qui sont couplés de manière à recevoir un signal reproduit fourni par une tête de reproduction. Le moyen différentiateur engendre un signal différentié qui présente une avance de phase d-'environ 900 par rapport au signal de reproduction, tandis que le moyen intégrateur engendre un signal intégré présentant un retard de phase d'environ 900 par rapport au signal de reproduction. Un moyen différentiel fournit un signal de différence des signaux différentié et intégré. Le signal de différence résultant est égalisé en amplitude et en phase par rapport au signal de reproduction pour toutes les fréquences de celui-ci. Dans un mode de réalisation particulier de l'êgaliseur de réponse en fréquence, un signal provenant d'une combinaison tête de reproduction-préamplificateur est appliqué à l'une des entrées d'une combinaison en parallèle comprenant un circuit intégrateur et un circuit différentiateur. Le circuit intégrateur engendre un signal de sortie présentant un retard de phase de 900 par rapport au signal d' entrée, tandis que le circuit différentiateur engendre un signal de sortie présentant une avance de phase de 900 par rapport au signal d'entrée. Une différence entre les signaux de sortie respectifs est fournie par un circuit de soustraction.Le signal de sortie du circuit de soustraction est, soit en phase avec le signal initialement enregistré, soit inversé par rapport à celui-ci selon les polarités particulières des signaux de sortie respectifs a partir desquels le signal de différence est obtenu. En raison de la propriété bien connue des têtes de reproduction magnétique, à savoir que le signal reproduit est une différentielle par rapport au temps du flux enregistré, la tension de sortie de la tête de reproduction et du circuit préamplificateur associé présente une avance de phase d'environ 900 par rapport à la phase du flux magnétique enregistré sur le support de stockage.En conséquence, le signal de différence fourni par le circuit d'égalisation de réponse en fréquence présente un déphasage constant de 0 ou de 180 ,c'est- à-dire qu'il est en phase ou en opposition de phase avec le flux magnétique enregistré, selon le sens de déphasage de 900 introduit par ltégaliseur. En conséquence, la réponse en phase globale du ca nal de fréquence égalisée résultant offre la linéarité de phase re quise dans toute sa gamme de fréquence. Simultanément à l'égalisation de phase, l'égaliseur de réponse en fréquence assure en outre une égalisation d'amplitude du signal transmis sur le canal d'enregistrement/reproduction. Il est bien connu dans la technique que la réponse en amplitude d'une tête de reproduction suit une courbe croissant à raison de 6 dB par octave, qui décroît aux deux extrémités basse-fréquence et haute-fréquence de la caractéristique d'amplitude en raison de divers affaiblissements du signal (voir figure 4) .L'égaliseur suivant l'invention com pense la réponse en amplitude non constante précédemment mentionnée et les pertes ou affaiblissements en fournissant une réponse en fré quence complémentaire comme suite circuit intégrateur de l'égali- seur assure une surelevation d'amplitude aux basses fréquences à raison de 6 dB/octave,tandis que le circuit différentiateur assure une surélévation d'amplitude aux haute fréquences dans la même mesu re.En retranchant linéairement la réponse en amplitude de l'un des circuits de celle de l'autre,on obtient une caractéristique résultant te (voir diagramme de la figure 5) qui,combinée avec la caractéristi que de la tête de reproduction (voir diagramme de la figure 4) four nit une réponse en amplitude globale horizontale ou rectangulaire résultante dans toute la gamme de fréquence du canal. Compte tenu de ce qui précède,1'invention a notamment pour objet de créer -un appareil d'enregistrement et de reproduction perfectionné particulièrement bien adapté à l'enregistrement et à la reproduc tion de signaux de télévision -un appareil d'enregistrement et de reproduction de ce type qui, sans être limité à l'enregistrement et à la reproduction d'images de vues fixes est particulièrement bien adapté à cet usage -un appareil du type défini ci-dessus,auquel sont incorporées des unités de disques d'ordinateur et dans lequel ces unités sont mo difiées pour pouvoir enregistrer et reproduire des signaux de télévi sion sans que cela compromette leur fonctionnement extrêmement fiable; ; -un système du type défini ci-dessus,qui-utilise des unités de disques et dans lequel les divers bits significatifs de chaque échantillon d'un signal de télévision digitalisé sont enregistrés simultanément sur des surfaces séparées d'un chargeur de disques. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui en représentent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation. Sur ces dessins - la figure 1 est une vue en perspective de l'appareil suivant l'invention, montrant son aspect général, y compris le poste d'accès interne et deux unités de disques - la figure 2 est une vue en perspective à plus grande échelle montrant un poste d'accès à distance représentatif qu'un utilisateur peut employer pour commander le fonctionnement de l'appareil suivant l'invention - la figure 3 est une vue de dessus à grande échelle d'une partie du clavier du poste d'accès interne représenté sur la figure 1, montrant en particulier les diverses touches et barres dont un utilisateur se sert lors du fonctionnement de l'appareil - la figure 4 est un schéma symbolique général fonctionnel et simplifié de l'ensemble de l'appareil suivant l'invention ;; - la figure SA représente une partie d'un signal de télévision type montrant son intervalle vertical - la figure 5B représente une partie dtunsignal de télévision en couleurs, montrant en particulier l'impulsion de synchronisation horizontale et le signal de salve couleur - la figure 6 est un schéma symbolique fonctionnel représentant dans ses grandes lignes le chemin de circulation des signaux à travers L'appareil au cours d'une opération d'enregistrement - la figure 7 est un schéma symbolique fonctionnel représentant dans ses grandes lignes le chemin de circulation des signaux à travers l'appareil au cours d'une opération de reproduction - la figure 8 est un schéma symbolique représentant le système de commande par ordinateur interne qui commande le fonctionnement du système de signaux, des unités de disques et du système de commande associé, et des postes d'accès servant aux utilisateurs la figure 9 (parties A etB) est un sche-ina symbolique représentant le système de signaux de l'appareil suivant l'invention, y compris les interconnexions de commande entre les divers blocs symbolisés par des rectangles ;; - la figure 9C est un diagramme temporel montrant I'échantillonnage d'un signal de télévision et les relations de phase qui existent en différents points du système de signaux - la figure 10 est un schéma symbolique fonctionnel du montage d'entrée vidéo (sensiblement identique au montage d'entrée de référence) qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A - la figure 11A est un schéma symbolique fonctionnel du montage logique de référence qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A ;; - la figure llB est un diagramme temporel relatif au générateur de drapeau PALE (codage de lignes par alternance de phase) inclus dans le montage logique de référence représenté sur la figure llA - la figure 12A est un schéma symbolique fonctionnel du montage d'horloge de référence qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A ;; -les figures 12B et 12C sont des diavr rmes temporels montrant le fonctionnement de diverses parties de l'horloge de référence représentée sur la figure 12A - les figures l3A, 13B, 13C et 13D forment ensemble un schéma de câblage électrique représentant le commutateur de codeur qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A - la figure 13E est un schéma symbolique du générateur de signaux d'effacement de croix clignotante inclus dans le montage de commutateur de codeur représenté sur les figures 13A à 13D - la figure 13F est une représentation schématique du signal d'effacement de croix clignotante produit avec deux-trames de télévision lors de la reproduction - la figure 14 est un schéma symbolique fonctionnel du montage codeur et d'insertion de mot de synchronisation qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A - la figure 15A est un schéma symbolique fonctionnel du montage correcteur de débit de données et de base de temps qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A - les figures 15B et 15C sont des diagralmles temporels du montage correcteur de débit de données et de base de temps représenté sur la figure 15A - la figure 16 est un schéma symbolique fonctionnel du montage de transfert de données qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A - la figure 17 est un schéma symbolique d'un mode de réalisation particulier du montage de séparation et de traitement de chrominance du système de signaux représenté sur la figure 9A dans le quel la partie inverseur de chrominance est un filtre transversal numérique à symétrie impaire - la figure 18 est un schéma symbolique plus détaillé de la partie inverseur de chrominance du montage représenté sur le schéma symbolique de la figure 17 ; - les figure 19 et 20 sont des schémas symboliques de modes de réalisation de variante du montage de séparation et de traitement de chrominance du système de signaux représenté sur la figure 9A - la figure 21 est un schéma symbolique d'un mode de réalisation de variante du montage utilisé pour reconstituer quatre trames de signaux de télévision en couleurs à partir d'une unique trame mémorisée ;; - la figure 22 est un schéma symbolique fonctionnel du montage d'insertion de suppressions de faisceau et d'étouffement de bit qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A - la figure 23 est un schéma symbolique fonctionnel du montage de conversion numérique-analogique et d'insertion de salve et de synchronisation qui fait partie du système de signaux représenté sur la figure 9A ; - la figure 24 est un schéma symbolique d'un circuit de reproduction qui comprend le circuit d'égalisation du système de signaux; - la figure 25 est un schéma symbolique d'un mode de réalisation particulier du circuit d'égalisation représenté sur la figure 24 r. - la figure 26 est un schéma symbolique d'un autre mode de réalisation du circuit d'égalisation représenté sur la figure 24 ; - la figure 27 est un graphique montrant la réponse de reproduction d'un circuit combiné comprenant une tête de reproduction classique et un préamplificateur ; - la figure 28 est un graphique représentant une courbe d'éga- lisation produite par le circuit d'égalisation représenté sur la figure 24, courbe qui compense celle qui est représentée sur la figure 27 - la figure 29 est un schéma symbolique fonctionnel de la partie jonction d'unite centrale du système de commande par ordinateur de l'appareil ;; - la figure 30 est un schéma symbolique fonctionnel de la partie jonction de postes d'accès à distance du système de commande par ordinateur de l'appareil - la figure 31 est un schéma symbolique fonctionnel de la partie postes d'accès à distance et poste d'accès interne du système de commande par ordinateur de l'appareil - les figures 32A et 32B forment ensemble un schéma de câblage électrique de la partie jonction de système de signaux du système de commande par ordinateur de l'appareil - les figures 33A et 33B sont des schémas symboliques fonctionnels de la partie jonction de première liste de données du système de commande par ordinateur de l'appareil -les figures 34A,34B,34C,34D,34E,34F, 34G et 34H forment ensemble des schémas de câblage électrique de la partie jonction de seconde piste de données du système de commande par ordinateur de l'appareil; - les figures 35A et 35B forment ensemble un schéma de câblage électrique de la partie jonction d'unité de disques du système de commande par ordinateur de l'appareil -la figure 36 est un schéma symbolique fonctionnel du montage d'accrochage en phase et d'asservissement d'unité de disques de la partie unités de disques de l'appareil - les figures 37A et 37B sont des schémas de câblage électriques du montage de commande d'enregistrement et de reproduction de la partie unités de disques de l'appareil - les figures 38A et 38B sont des schémas de câblage électriques du montage de temporisation d'enregistrement de la partie unités de disques de l'appareil ; -la figure 39 est un schéma de câblage électrique du montage générateur de temporisation de la partie unités de disques de l'appareil ; -les figures 40A et 40B sont des schémas de câblage électriques du montage de contrôle d'erreur de la partie unités de disques de l'appareil - les figures 41A et 41B forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage de commande d'accrochage en phase de disque de la partie unités de disques de l'appareil représenté sur le schéma symbolique de la figure 36 -- les figures 42A, 42B, 42C et 42D forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage d'entrée du système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 10 - les figures 43A, 43E, 43C et 43D forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage logique de référence du système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 11 ;; - les figures 44A, 44B, 44C et 44D forment ensemble des schémas de câblage électriques de l'horloge de référence du système de si gnaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 12A - les figures 45A, 45B, 45C et 45D forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage codeur et d'insertion de mot de synchronisation du système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 14 - la figure 45E est un diagramme temporel montrant le fonctionnement du montage codeur de données représenté sur les figures A 5A, 45B, 45C et 45D - les figures 46A, 46B, 46Cet 46D forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage décodeur de données et du montage correcteur de débit de données et de base de temps du système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 15 - la figure 46E est un schéma temporel montrant le fonctionnement du montage décodeur de données représenté sur les figures 46A et 46B ;; - les figures 47A et 47B forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage de transfert de données du système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 16 - les figures 48A, a8B et 48C forment ensemble des schémas de câblage électriques du séparateur de chrominance de la partie chrominance du système de signaux représenté sur la figure 17 - les figures 49A et 49B forment ensemble des schémas de câbla- ge électriques du montage inverseur de chrominance destiné à être utilisé dans le mode de réalisation de la partie chrominance représenté par le schéma symbolique de la figure 18 et dans sa commande de temporisation - la figure 49C est un schéma symbolique fonctionnel de la partie commande de temporisation du montage inverseur de chrominance du système de signaux représenté schématiquement sur les figures 48AI 48B, 48C et 48D - la figure 4-9D est un diagramme temporel montrant le fonctionnement de la partie commande de temporisation de l'inverseur de chrominance représenté sur la figure 49C ; - les figures 43E et 49F forment ensemble des schémas de câblage électriques du montage inverseur de chrominance destiné à être utilisé dans le mode de réalisation de la partie chrominance représenté par le schéma symbolique de la figure 20 et dans sa commande de temporisation ;; - les figures 50A et 50B forment ensemble des schémas de câblage électriques du montagedeilitre passe-bande de chrominance de la partie chrominance du système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 17 - les figures 51A et 51B forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage de suppression de faisceau et d'étouffement de bit du système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 22 - les figures 52A, 52B, 52C et 52D forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage convertisseur numérique-analogique et d'insertion de salve et de synchronisation du système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 23 - les figures 53A et 53B forment ensemble un schéma de câblage électrique des circuits égaliseurs du système de signaux représentés sur le schéma symbolique dela figure 24 - les figures 54A et 54B forment ensemble un schéma de câblage électrique des circuits préamplificateurs utilisés dans le circuit de reproduction représenté sur le schéma symbolique de la figure 24;; - les figures 55A, 55B, 55C et 55D forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage de jonction de postes d'acces à distance du système de commande par ordinateur représenté sur le schéma symbolique de la figure 30 - les figures 56A, 56B, 56C et 56D forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage de clavier de poste d'acces à distance et de poste d'accès interne du système de commande par ordinateur représenté sur le schéma symbolique de la figure 31 - les figures 57A et 57B forment ensemble un schéma de câblage électrique du montage de jonction de première piste- de données du système de commande par ordinateur représenté sur le schéma symbolique de la figure 33 - les figures 58A, 58B, 58C et 58D forment ensemble un schéma de câblage électrique de la partie jonction d'unité centrale du système de commande par ordinateur de appareil - les figures 59A et 59B forment ensemble un schéma de câblage électrique de la portion pré-excitateur de disque de la partie unités de disques de 1'appareil représentée sur le schéma symbolique de la figure 36 - les figures 60A et 60B forment ensemble un schéma de câblage électrique de la partie jonction de données de l'appareil ; - la figure 61 est une vue en perspective d'une partie du panneau d'affectation d'accès, montrant diverses touches et barres qu' un opérateur utilise en fonctionnement - les figures 62A, 62B et 62C forment ensemble un schéma de câ blage électrique du montage associé au panneau d'affectation d' accès ; et - les figures 63A à 63W incluses constituent des feuilles qui forment ensemble un organigramme d'un programme de commande particulier du système de commande par ordinateur, montrant les pas de programme suivis pour provoquer l'exécution d'opérations fonctionnelles désirées par l'appareil. DESCRIPTION GENERALE DE L'APPAREIL Dans ses grandes lignes, comme on peut le voir en se référant aux figures 1-3, la présente invention vise un appareil d'enregistrement et de reproduction désigné dans son ensemble par la référence générale 70 sur la figure 1 et qui comprend deux baies 71 et 72 contenant un montage électrique associé à l'appareil ainsi que les divers matériels de contrôle et de commande représentés spécifiquement dans la partie supérieure de la baie 72. Le système comprend également une paire d'unités de disques 73 disposées au voisinage immédiat de la baie de droite 72, chacune des unités de disques 73 portant un chargeur (de disques) 75 monté sur elle.Bien que deux unités de disques seulement soient spécifiquement représentees sur la figure 1, il va de soi qu'on peut utiliser d'autres unités de disques supplémentaires avec le système pour augmenter la capacité de stockage "on-line", L'appareil est commandé par un utilisateur employant, soit le poste d'acces interne 78, soit un poste d'accès à distance 76, ces deux types de poste étant munis d'un clavier comportant des touches numériques, des touches de fonction et des barres, et d'un affichage à trente-deux caractères 82 qui permet une lecture de l'information nécessaire pour effectuer des opérations fonctionnelles en service, ainsi que pour afficher en outre l'information concernant l'identité de certaines images fixes adressées ainsi que d'autres informations. Il y a lieu de souligner que le poste d'accès à distance 76 représenté sur la figure 2 est représentatif des divers postes d' accès à distance et que, dans le mode de réalisation préféré, jusqu' à sept postes d'acces à distance peuvent être utilisés pour commander l'appareil 70.Le clavier de poste d'accès interne, désigné dans son ensemble par-la référence générale 83 sur la figure 1, comme représenté sur la vue fragmentaire à plus grande échelle de la figure 3, offre des possibilités fonctionnelles plus étendues que les postes d'accès à distance, dont le clavier comporte un plus petit nombre de touches de fonction. Comme décrit plus loin de façon plus détaillée, le clavier comprend un grand groupe de touches désigné dans son ensemble par la référence générale 84 et un groupe plus petit de touchés de fonction 85 disposé sur son côté gauche.En outre, un commutateur 86, qu'on ne peut faire tourner qu'au moyen d'une clé, peut être prévu pour assurer la commutation entre les opérations normales et les opérations-d'effacement, à titre de sécurité contre le risque d'effacement par inadvertance, ou par des personnes non autorisées, d'images fixes utilisées activement. Si 1'on se réfère maintenant au schéma symbolique très simplifié représenté sur la figure 4, on voit que l'appareil reçoit un signal d'entrée vidéo qui est traité par le montage de traitement de signaux d'enregistrement 88, puis est appliqué au montage distributeur de signaux d'enregistrement 89 qui le dirige vers toutes les unités de disques 73. Un montage de transmission conditionnée, situé à l'intérieur d'une unité de disques 73 choisie, est déverrouille pour permettre au signal d'être enregistré sur une unité sélectée. Plusieurs unités de disques 73 peuvent être simultanément sélectées pour enregistrer le signal vidéo fourni par le montage distributeur de signaux d'enregistrement 89.Un montage commutateur peut être substitué au distributeur de signaux et au montage de transmission conditionnée associé de façon que le signal fourni par le montage de traitement de signaux d'enregistrement 89 soit couplé seulement avec des unités de disques sélectées portant les chargeurs 75 sur lesquels le signal doit être enregistré. Au cours de la reproduction, un signal émanant de l'une des unités de disques est appliqué au montage de commutation de reproduction 90, qui le dirige vers l'un des canaux de reproduction 91 qui constituent chacun un canal de sortie vidéo.Un système de commande par ordinateur 92 est relié au montage de traitement d'enregistrement, au montage de distribution et de commutation de signaux et aux unités de disques pour commander le fonctionnement d'ensemble des divers organes de l'appareil, et est en outre relié aux postes d'accès à distance et au poste d'accès interne.Comme décrit plus loin de façon plus détaillée, un utilisateur peut choisir un disque particulier pour stocker une image fixe, à condition que le chargeur soit "en direct" c'est-à-dire soit matériellement placé sur l'une des unités de disques 73. A cet égard, il est à noter que l'appareil adresse les chargeurs plutôt que les unités de disques, pour cette raison que l'appareil est capable d'identifier jusqu a 64 chargeurs séparés, dont un seul peut être placé sur une unité de disques a un moment donné quelconque. En conséquence, dans le cas ou l'appareil comporte deux unités de disques, deux chargeurs seulement peuvent être en direct à la fois.L'utilisateur peut employer un clavier de poste d'accès 83 pour introduire l'adresse d'un chargeur sur lequel il désire enregistrer une image fixe et, grâce à l'interaction de 1' ordinateur avec l'unité de disques sur laquelle le chargeur choisi est charge, il peut effectuer l'opération d'enregistrement sur le chargeur "en direct" choisi. D'une manière analogue, un utilisateur peut reproduire une image fixe à partir du chargeur placé sur l'une des unités de disques et peut définir le canal de reproduction par l'intermédiaire duquel il désire que l'image fixe soit reproduite. L'appareil comporte quatre modes (ou conditions) de fonctionnement principaux, à savoir (1) enregistrement/effacement, (2) lecture ou reproduction, (3 > assemblage de séquence et (4) reproduction de séquence. Les opérations d'enregistrement et de reproduction seront tout d'abord décrites en se référant aux figures 6 et 7 qui montrent des schéma symboliques quelque peu simplifiés, des chemins de circulation des signaux au cours de l'enregistrement et de la reproduction, respectivement, par rapport à l'une des unités de disques 73. Si l'on examine tout d'abord le schéma symbolique de circulation des signaux d'enregistrement de la figure 6, on voit que le signal d'entrée vidéo composite est appliqué au montage d'étage d' entrée 93 où un verrouillage de niveau du signal se produit et où les composantes de synchronisation et de sous-porteuse sont séparées du signal vidéo composite. L'étage d'entrée régénère en outre les signaux de synchronisation et de sous-porteuse en vue de leur utili sation ultérieure au cours de la reproduction et, en conséquence les signaux de synchronisation et de sous-porteuse régénérés sont dirigés vers une horloge 94qui-engendre également des signaux de référence, lesquels sont utilisés par les éléments situés en aval au cours du fonctionnement.Le signal vidéo analogique à niveau verrouillé est alors appliqué avec la composante de salve couleur à un convertisseur analogique-numérique (A/N) 95 qui fournit un signal de sortie à une fréquence d'échantillonnage de 10,7 mégaéchan- tillons par seconde, chacun des échantillons comprenant huit bits d'information. Le signal vidéo numérique est un code de non-retour a zéro (NRZ), ce qui signifie que c'est un code binaire définissant un UN comme niveau haut et un ZERO comme niveau bas équivalent.Le signal vidéo digitalisé apparaît sur huit conducteurs en parallèle, à raison d'un bit par conducteur, et est appliqué à un dispositif codeur et d'insertion de mot de synchronisation 96 qui convertit le signal vidéo digitalisé en un code d'enregistrement spécial (designé ici sous le nom de code de Miller ou de code "quadratisé" de Miller) qui convient particulièrement bien pour l'enregistrement ma gnétique numérique en ce sens qu'il réduit au minimum la teneur en courant continu d'un flot de données. Le montage insère en outre un mot de synchronisation sur des lignes de télévision alternées par rapport à un angle de phase particulier de la sous-porteuse couleur comme représenté par la composante de synchronisation de la salve couleur.Le mot de synchronisation est utilisé comme référence pour corriger les erreurs de base de temps et d'obliquité qui se produit sent au cours de la reproduction parmi les huit bits de données en parallèle qui doivent être combinés pour définir la valeur représentee par chaque échantillon. L'information vidéo numérique des huit conducteurs en parallèle est alors appliquée à un montage amplificateur d'enregistrement 151 et à un montage commutateur de têtès 97 associé à l'unité de disques 73 sélectée et qui assure une commutation entre deux groupes de huit têtes d'enregistrement destinées à assurer l'enregistrement du signal vidéo digitalisé par l'unité de disques.L'unité de disques est à servocommande de sorte que la vitesse de rotation de sa broche est "accrochée1, sur la synchronisation verticale, la vitesse de rotation du disque étant de 3600 tours par minute. Grâce à cet accrochage de l'entraînement de la broche sur la synchronisation verticale, l'appareil enregistre exactement une trame de télévision par tour du chargeur et enregistre simultanément les huit flots de données sur huit surfaces de disque.A la fin de L'enregistrement d'une première trame, le montage amplificateur d'enregistrement 151 et le montage commutateur de têtes 97 reçoivent l'ordre de mettre en service un autre jeu de têtes pour enregistrer simultanément la seconde trame d'une image de télévision sur un autre jeu de huit surfaces de disque de fa çon qu'une image de télévision complète soit enregistrée sur deux tours de l'unité de disques en utilisant seize têtes. Chaque chargeur disposé sur une unité de disques contient de préférence 815 cylindres, comportant chacun dix-neuf surfaces d'enregistrement et, par conséquent, peut stocker 815 images de télévision numériques.Il est prévu une tête de lecture/écriture pour chacune des dix-neuf surfaces d'enregistrement de disque d'un chargeur et toutes les têtes sont montées alignées verticalement sur un chariot commun dont la position est commandée par un moteur rectiligne. Il est à noter qu'on entend par "cylindre" l'ensemble de toutes les surfaces d'enregistrement qui sont situées sur le même rayon d'un chargeur. Toutefois, on utilisera ci-après de préférence le terme "piste" plutôt que le terme -'cylindre" et, en conséquence, on entend ici par "piste" l'ensemble de toutes les surfaces d'enregistrement situées sur le même rayon, c'est-à-dire de toutes les surfaces d'un cylindre. Dans ces conditions, lorsqu'on parlera ici d'une piste adressée pour l'enregistrement ou la reproduction d'une image fixe, on entendra en fait les dix-neuf surfaces individuelles du cylindre disponibles à ce rayon. Parmi les dix-neuf surfaces qui sont disponibles pour l'enregistrement, une surface particulière est utilisée pour enregistrer l'adresse et autre information de servitude, plutôt que de l'information vidéo active et cette surface particulière sera spécifiquement désignée sous le nom de "piste de données". Deux autres des dix-neuf surfaces sont disponibles pour enregistrer un bit de parité et les seize surfaces restantes sont utilisées pour enregistrer les données vidéo, comme décrit plus loin de façon plus détaillée. De même, une des têtes qui sera généralement dénommée ici "tête d'asservissement" explore la vingtième surface du chargeur qui contient exclusivement une information de piste d'asservissement préenregistrée par le fabricant du chargeur.Les pistes d'asservissement assurent deux fonctions, la première consistant en ce qu'à la suite d'un ordre de recherche, la pile de tête-s traverse des pistes d'asservissement qui sont comptées pour déterminer l'emplacement instantané des têtes et la seconde consiste en ce qu'après l'achèvement d'une phase de recherche, la tête d'asservissement en gendre un signal d'erreurs qui est utilisé pour commander la position du moteur rectiligne de manière à maintenir le chariot portetêtes centré sùr la piste d'asservissement appropriée. En utilisant un tel système à retour d'asservissement, il est possible d'obtenir une densité de groupement radiale de plus de quinze pistes par millimètre, soit un total de 815 pistes par chargeur. Etant donné que l'appareil suivant l'invention n'enregistre pas de signaux vidéo analogiques en raison des limitations de la réponse en fréquence des-mémoires à chargeurs de disques, le signal vidéo est digitalisé avant son enregistrement. Du fait que le signal digitalisé est enregistré, le rapport signal/bruit vidéo du système est principalement déterminé par un bruit de quantification plutôt que par un bruit de support d'enregistrement et de préamplificateur comme dans le cas des enregistreurs à bande vidéo classiques. En conséquence, l'appareil suivant l'invention assure un rapport signal/bruit d'environ 58 dB et des effets tels que du moiré ou une erreur de base de temps résiduelle n'existent pas; l'erreur aléatoire numérique des canaux de stockage étant généralement suffisamment faible pour rendre des erreurs de transmission occasionnelles pratiquement invisibles. En enregisrrant un flot de données numériques à une cadence de 10,7 mégabits par seconde sur chacune des huit surfaces de disque, la densité de groupement rectiligne de l'appareil est de l'ordre de 24 bits par millimètre, soit environ 60% de plus que la densité utilisée lors de l'utilisation des unités de disques classiques dans le traitement de données Au cours de la reproduction, comme on peut le voir en se référant à la figure 7, les têtes lisent, c'est-à-dire reproduisent, 1' information vidéo numérique à partir des huit surfaces par trame et obtiennent le signal vidéo numérique codé par canal enregistré à partir des trames impaires et paires. Le signal reproduit est applique à un montage amplificateur de reproduction 153 et à un montage de commutation de têtes 97 associé à l'unité de disques 73 sélectée pour amplifier les flots de données d'information vidéo numérique transmis par les huit conducteurs de bit de donnée et les appliquer à des circuits égalisateurs et détecteurs de données 99. L'égalisateur compense la distorsion de phase et d'amplitude introduite dans le signal par les effets de limitation de bande des processus d'enregistrement et de reproduction et assure que 1espassa- ges par zéro du signal reproduit sont distincts et positionnés avec précision. Après ltegalisation, les signaux codés par canal de chaque conducteur de bit de donnée sont traités comme décrit plus loin en vue de leur transmission au montage de reproduction du système de signaux par I'intermédiaire d'une ligne à paire torsadée. Les signaux codés par canal traités se présentent sous la forme d'une impulsion pour chaque passage par zéro ou transition d'état de signal du signal codé par canal.Les lignes à paire torsadée prévues pour les huit bits de donnée de 1 L information vidéo numérique appliquent les signaux codés par canal traités au montage décodeur et correcteur de base de temps 100 d'un ou plusieurs des canaux de reproduction 91 de l'appareil.Le montage décodeur et correcteur de base de temps 100 remanie les signaux reçus -pour les mettre au format codé par canal, décode le signal sous la forme numérique à nonretour à zéro et corrige au point de vue base de temps le signal numérique par rapport à la référence de la station pour éliminer les erreurs de décalage de temps entre les conducteurs de bit de donnée (couramment dénommées "erreurs d'obliquité") et la distorsion de temporisation à l'intérieur de chacun des flots de données transmis par les conducteurs de bit de donnée. En conséquence, la partie correcteur de base de temps du montage 100 sert à aligner les huit bits définissant un échantillon élémentaire et à éliminer la distorsion de temporisation sur chacun des conducteurs de bit de donnée par rapport à la référence de la station.Il y a lieu de remarquer que chaque canal de reproduction .91 est muni d'un montage décodeur et correcteur de base de temps 100 et qu'à l'intérieur de chaque canal de reproduction, chacun des huit flots de bits de donnée traverse un montage décodeur et correcteur de base de temps distinct. XSe signal de sortie du montage 100 est alors appliqué à un ensemble filtre en peigne-inverseur de chrominance 101 qui sépare l'informamation de chrominance et inverse et recombine sélectivement le signal en vue de la reconstitution d'un séquence NTSC de quatre trames. Ce signal numérique reconstitue est appliqué à un convertisseur numérique-analogique 102 qui fournit un signal vidéo analogique. La nouvelle synchronisation et la nouvelle salve sont alors additionnées par un amplificateur de traitement 103 pour produire un signal de-sortie analogique vidéo composite du canal de reproduction 91, comme désiré. DESCRIPTION DU FONCTIONNEMENT DE L'APPAREIL LORSQU'ON UTILISE LES POSTES D'ACCES On va maintenant décrire le fonctionnement général de l'appa reil dans le cas où un utilisateur se sert, soit du clavier du poste d'accès interne, soit de celui d'un poste d'accès à distance pour effectuer les diverses fonctions qui doivent être exécutées en utilisant l'appareil. L'appareil peut également être actionné à partir du clavier d'un panneau d'accès auxiliaire 116 (voir figure 8) branché de manière à opérer par l'intermédiaire, soit d'un poste d'accès à distance 76, comme représenté sur la figure 8, soit d'un poste d'accès interne 78.Comme décrit précédemment, le poste d'accès à distance représenté sur la figure 2 comporte un groupe de gauche de touches fonctionnelles 85 et il en est de même en ce qui concerne le poste d'accès interne situé dans la baie 72 de l'appareil représentée sur la figure 1. Le groupe de gauche 85 d'un poste d'accès à distance ne comprend que quatre touches fonctionnelles, contre neuf touches pour le poste d'accès interne, de sorte qu'un plus grand nombre d'opérations fonctionnelles peuvent être effectuées au poste d'accès interne qu'à un poste d'accès à distance. Plus précisément, le poste d'accès interne comporte un total de neuf touches fonctionnelles, dont l'une est une touche réservée et dont les autres peuvent être enfoncées pour placer l'appareil dans une condition particulière, ces touches comprenant les suivantes : PLAY pour reproduire une image fixe ; REC/DEL pour une opération d'enregistrement ou d'effacement ; SEQ ASSY pour l'assemblage d'une séquence d'images fixes et SEQ PLAY pour la reproduction d' une séquence d'images fixes. Ces quatre opérations peuvent être effectuées par un utilisateur au poste d'accès interne aussi bien qu' à un poste d'accès à distance.Toutefois, en plus des opérations fonctionnelles qui viennent d'être décrites, le poste d'accès interne est également susceptible d'effectuer les opérations supplémentaires suivantes : E-to-E pour intervenir dans une opération électronique-électronique au cours de laquelle le signal d'entrée vidéo est traité dans tout le montage d'enregistrement jusqu'à 1' unité de disques, puis est appliqué au commutateur de reproduction et traité en sens inverse dans le montage de reproduction, de sorte que pratiquement toutes les opérations possibles sont effectuées sur le signal d'entrée vidéo à l'exception de son enregistrement sur les unités de disques (essentiellement une opération de test) PACK IDENT pour contrôler les données d'identification qui sont enregistrées sur les pistes de données d'une unité de disques spéci- fiée ;PACK DEFINE pour introduire les données d'identification sur toutes les pistes de données d'un nouveau chargeur qui peut devenir partie intégrante de la bibliotèque de chargeurs ; PACK DUPE, pour préparer un chargeur de réplique exacte qui contient toute I'information vidéo numérique stockée sur un chargeur spécifié. Ainsi, les huit opérations fonctionnelles ci-dessus définissent dans ses grandes lignes le fonctionnement de l'appareil en ce qui concerne les modes ou conditions de fonctionnement. Chacun des postes d'accès à distance 76, ainsi que le poste d'accès interne 78 comprennent le groupe de touches de droite 84 qui est identique pour ces deux types de-postes. Comme on peut le voir d'après la figure 3, le groupe de touches de clavier 84 comprend les chiffres 0 à 9 pour introduire des adresses, des éléments de liste de séquence ou analogues, des touches "+1li et "-1 Ir pour incrémenter et dêcrémenter, respectivement, d'une unité des adresses d'image fise introduites, des touches A, B et C pour introduire. des lettres de canal vidéo ou de liste de séquence, une barre LIST pour mettre en mémoire des éléments de liste de séquence, une touche EOL pour informer le système d'ordinateur du fait que le dernier élément d'une liste de séquence doit être introduit, une touche KYBD RTN ou touche de retour de clavier pour modifier l'origine du message d'affichage et une barre INITIATE pour engendrer des ordres d'initialisation en vue d'effectuer l'entrée de données dans le système d'ordinateur. En outre, l'ensemble du clavier 83 est muni d'une barre BEL/EDIT ENABLE 104 qui, lorsqu'elle est actionnée conjointement au commutateur à clé 86 précédemment mentionné, permet d'effacer des images fixes individuelles sur des pistes de masse ou des séquences entières sur des pistes de travail. A ce propos, il y a lieu de préciser que 64 des 815 pistes de chaque chargeur sont définies comme des llpistes de travail" (adresses 1-64) et c'est sur ces pistes que des séquences d'images fixes sont assemblées en vue de la reproduction à deux exceptions près, les autres pistes sont définies comme étant des "pistes de masse" et constituent la bibliotèque permanente ou fichier permanent. Certaines précautions et contraintes sont prévues dans l'appareil pour assurer que des images fixes ne peuvent pas être effacées ou détruites d'une autre manière aisément ou tout au moins par inadvertance. Par exemple, si la barre DEL/EDIT ENABLE peut être actionnée séparément pour permettre l'édition de matériel sur les pistes de travail, elle doit être utilisée conjointement au commutateur à clé 86 pour permettre l'effacement d'images fixes à partir de la mémoire de masse ou L'effacement d'une séquence entière d'images fixes sur les pistes de travail. Comme représenté sur les figures 1 etc2, chacun-des postes d' accès 76 et 78 comporte un affichage 82 qui est utilisé pour présenter des codes origine de message, des entrées de données par 1' utilisateur, des demandes présentées au système d'ordinateur et les réponses de celui-ci. L'unité d'affichage est du type à matrice de points alphanumérique à auto-exploration ayant de préférence une capacité de 32 caractères. Le système d'ordinateur 92 est de préférence programmé de telle façon qu'il apparaisse des mots et des symboles d'affichage indiquant un état ou une demande,- ou identifiant une entrée incorrecte ou interdite ou autre erreur.En outre, comme décrit plus loin, lorsqu'un utilisateur choisit un mode sur le groupe de touches de gauche de l'un des postes d'accès, le mode identifié exige l'entrée de données dans un ordre déterminé. Lorsqu' un mode est choisi, l'affichage guide l'utilisateur en lui indiquant la séquence d'entrées correcte au moyen d'un symbole de curseur qui progresse à travers l'affichage jusqu'S ce que tous les éléments du message de données aient été introduits. L'entrée peut être effacée et corrigée à tout moment antérieurement à l'enfoncement de la barre INITIATE qui déclenche le fonctionnement du système d'ordinateur 92 . Lorsqu'il reçoit les données, le système d'ordinateur 92 commute I'affichage sur un message de renvoi (RTN) qui peut être soit une validation de données, soit une réponse indiquant L'état de l'équipement.Si les données sont validées, l'opération choisie sera effectuée ou a été effectuée. Chaque mode de fonctionnement identifié dans le groupe de touches de gauche 85 comprend trois pas principaux. L'utilisateur ap punie tout d'abord sur un bouton de sélection de mode, puis introduit des données sous la forme de sélections de canal, adresses de stockage et instructions et, enfin, appuie sur la barre INITIATE pour demander l'exécution de l'opération. Les divers modes vont maintenant être décrits en considérant l'interaction de l'affichage et du clavier commandé par l'ùtilisa- teur. Dans le mode reproduction, un accès direct à toute image fixe en direct", c'est-à-dire à toute image fixe située sur un chargeur qui se trouve sur une unité de disques au lieu d'être en mémoire, est assuré. On sélecte une image fixe en introduisant la lettre désignant le canal vidéo (A, B ou C si trois canaux sont prévus) et un numéro d'adresse d'image fixe de cinq chiffres. Le système d'ordinateur 92 accède à une image fixe demandée lorsque la barre INITIATE est enfoncée et-que l'adresse est représentée sur llaffi- chage. Si une adresse d'image fixe interdite ou "off-line" (non directement accessible) est demandée, le système d'ordinateur en avise l'utilisateur par l'intermédiaire de l'affichage.Si l'adresse lue dans les données d'identification de l'image fixe diffère de L'adresse introduite et si le système d'ordinateur ne peut pas résoudre la divergence (erreur de comptage vraie) l'image vidéo de sortie devient noire et un message d'erreur est représenté sur 1' affichage. Si une image fixe adjacente d'un chargeur doit être adressée, l'image fixe suivante ou précédente peut être adressée en appuyant , soit sur la touche '+1", soit sur la touche "-1", puis sur la barre INITIATE. Pour composer-une liste de séquence, l'utilisateur introduit des adresses de cinq chiffres "en direct1, ou non directement acces sible dans la mémoire qui est subdivisée en deux sections de 6t articles chacune. L'une de ces sections est identifiée par la désignation "LST A" (liste A) et l'autre par la désignation "LSTB" (liste B) Chaque liste comprend des numéros d'article 1 à 64. Pour introduire une adresse dans une liste, on choisit tout d'abord l'image fixe en entrant la lettre désignant le canal vidéo et l'adresse de cinq chiffres de cette image fixe. On appuie ensuite sur la barre LIST du clavier et le premier numéro d'article ainsi que l'identification de la liste sont demandes à l'utilisateur.Une fois que ces carac tères ont été tapés sur le clavier, l'utilisateur appuie sur la barre INITIATE et un transfert en mémoire se produit. L'affichage est commuté sur le message de renvoi ou d'accusé de réception (RTN) et avise ainsi l'utilisateur de l'exécution du transfert. L'image fixe suivante peut alors être sélectée en vue de son "listage" (mise sur liste). Le numéro d'article (ITM) est automatiquement incrémenté d'une unité par le système de commande par ordinateur (souvent également dénommé ici plus simplement système d'ordinateur") de sorte que les listages suivants sont simplement effectués par introduction de l'adresse de l'image fixe et enfoncement de la barre LIST puis de la barre INITIATE. A la suite du dernier numéro ITM d'une liste, le bouton de fin de liste (EOL) doit être enfoncé avant la barre INITIATE.Si l'on désire examiner une image fixe avant son listage, on introduit son adresse et l'on appuie sur la barre INITIATE avant d'enfoncer la barre LIST. Le listage de l'image fixe s'effectue ensuite comme décrit précédemment. Si l'image fixe choisie n'est pas en direct, elle peut encore être introduite dans la liste mais, bien entendu, elle ne peut pas être examinée. A partir de la liste de séquence mise en mémoire, on peut assembler une séquence comme décrit plus loin. Dans le mode enregistrement/effacement, des enregistrements peuvent être effectués sur des pistes de masse effacées et des séquences assemblées peuvent être effacées de même que des pistes de masse occupées. Il est également possible dans ce mode d'enregistrer en surimpression des images fixes individuelles de séquences assemblées. La procédure normale d'enregistrement d'une image fixe consiste à introduire la lettre du canal vidéo par l'intermédiaire duquel le signal vidéo enregistré doit être contrôle, l'adresse de deux chiffres du chargeur (1 à 64) sur lequel l'image fixe doit être enregistrée et trois zéros en guise d'adresse de piste étant donné que L'image fixe doit être enregistrée sur la première-piste disponible.Lorsqu'on appuie sur la barre INITIATE, le système d' ordinateur 92 recherche automatiquement la première piste effacée disponible dans le chargeur adressé et, après un contrôle de comptage vrai, effectue un enregistrement. La recherche a lieu dans la mémoire d'état du système d'ordinateur, et n'exige pas d'examiner toutes les pistes une par une pour en trouver une qui est effacée. Après l'enregistrement, l'affichage RTN est mis à jour par le système d' ordinateur pour refléter l'adresse de cinq chiffres à laquelle 1' image fixe a été enregistrée. Si un enregistrement n'a pas été autorisé, l'utilisateur en est informé.Lorsqu'un chargeur non en direct est placé sur une unité de disques pour effectuer un enregistrement sur la première piste disponible, il est nécessaire de procéder à une recherche initiale parmi toutes les pistes en utilisant le mode identification de chargeur pour établir leur état dans la mémoire du système d'ordinateur. Tant que le chargeur reste en direct, les enregistrements suivants sur la première piste disponible n'exigent pas que cette recherche initiale soir répétée. S'il désire enregistrer une image fixe sur une piste déterminée, l'utilisateur doit introduire la lettre du canal vidéo et l'adresse de cinq chiffres avant d'appuyer sur la barre INITIATE. Si une image fixe enregistrée est présente sur la piste spécifiée, 1Xenregis- trement ne se produit pas et l'utilisateur est informé par l1affi- chage du fait que la piste est accupée. Pour effacer une image fixe, son adresse de cinq chiffres doit être introduite, puis la fonction effacement est déclenchée par actionnement du commutateur à clé NORM/DEL (normal/effacement) puis enfoncement simultané des barres DEL/EDIT ENABLE et INITIATE. Toutefois, si l'on appuie sur la barre INITIATE avant d'enfoncer la barre DEL/EDIT ENABLE, l'information vidéo de la piste est disponible pour examen. Après l'examen, l'opération d'effacement peut être redéclenchée par enfoncement simultané des barres DEL/EDIT ENABLE et INITIATE. Ce processus permet un contrôle visuel d'une image fixe avant son effacement. Pour effacer une sea,ueoe assembIée d'images fixes entière, ou une partie de cette séquence se terminant par la dernière image fixe de celle-ci, on introduit le numéro ITM de la première image fixe à effacer dans la séuence an lieu de l'entirée d'adresse de piste normale. Le système drordisteur redonnait automatiquement que le numéro introduit définit une piste de travail et non une piste de masse et déclenche l'effacement de la séquence.Pour assurer l'effacement effectif, on actionne la clé HORM/DEL puis on appuie simultanément sur les barres DEL/EDIT- ENABLr et INNTIATE. L'effacement cesse une fois que l'article identifié- par la ci-ésignation EOL (fin de liste) a été effacée. Dans le cas où l'on désire une édition de dernière minute d' une séquence complètement assemblée, il est possible d'enregistrer en surimpression sur des images fixes assemblées, dans ce mode, en adressant une piste de travail par son adresse de cinq chiffres et en appuyant simultanément sur les barres DEL/EDIT ENABLE et INITIATE, Il est à noter-que la possibilité d'enregistrement en surimpression ne s'applique pas aux pistes de masse mais seulement aux pistes de travail comme décrit précédemment. Pour assembler une séquence d'images fixes, on appuie sur le bouton SEQ ASSY. Ce mode provoque l'assemblage automatique d'une séquence d'articles d'une liste de séquence dans un chargeur défini. Pour assembler la séquence, on introduit l'adresse de deux chiffres du chargeur qui doit recevoir la séquence assemblée, puis le premier numéro ITM de la séquence et la lettre de liste (LST). Lorsqu' on appuie sur la barre INITIATE, le système d'ordinateur assemble automatiquement les images fixes en direct sur les pistes de travail du chargeur adressé. Si une image fixe non en direct est rencontrée au cours-de l'opération d'assemblage, une indication d'état non directement accessible apparaît sur l'affichage. Lorsque l'assemblage d'articles en direct est terminé, chaque chargeur non en direct contenant des articles de liste est identifié sur l'affichage. Pour inclure une image fixe non en direct dans l'assemblage, une autre opération d'assemblage est décidée lorsque l'image précédemment non en direct est mise en direct.Il est nécessaire d'assembler la séquence autant de fois qu'il existe d'adresses de chargeur non en direct différentes dans la liste de séquence. Pour chaque Opération d'assemblage, les images fixes précédemment assemblées ne sont pas dérangées. Sur chaque chargeur (de disques), une piste de travail est affectée à chaque numéro d'article, ce qui assure une longueur de séquence assemblée maximale de 64 articles sur chaque chargeur. A mesure que chaque article d'une séquence est assemblé sur une piste de travail, il est enregistré avec une indication d'état OCCUPIED (occupé). Cet état empêche un article d'une autre séquence d'être assemblé sur la même piste de travail. Dans le mode de fonctionnement "reproduction de séquence" (SEQ PLAY), l'accès à des images fixes assemblées sur la piste de travail d'un chargeur par l'intermédiaire de leurs numéros d'article de séquence respectifs est autorisé. Pour reproduire une séquence, il est nécessaire d'introduire la lettre du canal vidéo, l'adresse de deux chiffres du chargeur, et le numéro ITM initial. Lorsqu'on appuie sur la barre INITIATE, l'image fixe à laquelle ce numéro d' ITM est attribué est adressée.L'affichage RTN est alors mis à jour de manière à comprendre l'adresse de l'image fixe adressée, la lettre du canal vidéo et le numéro d'ITM. En outre, le numéro d'ITM du clavier est automatiquement incrémenté d'une unité de sorte qu' on peut accéder à des articles séquentiels d'une liste de séquence en appuyant simplement sur la barre INITIATE sans introduire de nouvelles données. Pour sauter l'article suivant d'une liste, on appuie sur la touche "+1" du groupe de touches de droite, ce qui incrémente le numéro d'ITM du clavier de deux unités. D'une manière analogue, le fait d'appuyer sur le bouton t'-l" décrémente le numéro d'article d'une unité. Lorsque le dernier ITM d'une séquence a été reproduit, l'article fin de liste" EOL est affiché.Si la barre INITIATE est enfoncée après l'affichage de l'article EOL, la reproduction est interrompue à l'article EOL. Si l'on ajoute un panneau d'accès auxiliaire, des images fixes stockées sur les pistes de travail de chargeurs disposés sur deux unités de disques peuvent être adressées pour une opération de reproduction de -séquence. Dans l'appareil décrit ici, le panneau d'accès auxiliaire n'a besoin de comprendre que deux touches : une barre INITIATE et une touche de sélection de panneau d'accès auxiliaire. Un poste d'accès est construit et relié au panneau d'accès auxiliaire de telle façon que les touches fonctionnelles du poste d'accès puisse être utilisées pour introduire les données associées à des opérations à effectuer par l'intermédiaire du panneau auxiliaire.Une fois que les conditions d'une opération de reproduction de séquence ont été établies pour le poste d'acces et pour le panneau d'accès auxiliaire, on peut accéder à des images fixes du chargeur qui se trouve sur l'unité de disques commandée par le panneau d'accès auxiliaire en actionnant la barre INITIATE de ce panneau tandis qu'on peut accéder à des images fixes du chargeur qui se trouve sur l'unité de disques commandée par le poste d acces en actionnant la barre INITIATE de ce dernier. L'affichage du panneau d'accès auxiliaire, est mis à jour conjointement à l'affichage 82 du poste d'accès associé comme décrit précédemment pour tenir l'utilisateur ou les utilisateurs informés de l'état de l'opération de reproduction de séquence. On passe sur le mode E-to-E en appuyant sur la touche E-to-E du groupe de gauche du poste d'accès interne et ce mode permet de shunter le chargeur pour évaluer la performance vidéo sur un canal indépendamment du processus d'enregistrement et de reproduction. Lorsque ce mode est choisi, l'information d'entrée vidéo numérique destinée à une unité de disques est transmise directement au canal de reproduction vidéo et, dans ce mode, il est possible de sélecter des canaux vidéo individuels comme chemin des signaux. Pour effectuer l'opération, on introduit la lettre du canal vidéo et le numéro de l'unité de disques puis on appuie sur -la barre INITIATE, ce qui rend disponible pour contrôle l'information vidéo E-to-E. Un nouvel enfoncement de la barre INITIATE ramène le système sur le mode reproduction et l'information vidéo sur disques peut être examinée. Le mode E-to-E est utile pour effectuer des contrôles de diagnostic et de maintenance en vue de déterminer les caractéristiques de performance. Pour passer sur le mode identification de chargeur, on appuie sur la touche PACK IDENT. Ce mode permet de lire et de stocker dans la mémoire du système de commande par ordinateur les données d'identification enregistrées sur toutes les pistes de données d'un chargeur Lorsque ce mode a été choisi et que l'indicateur de canal vidéo et le numéro d'unité de disques ont été introduits, si l'on appuie sur la barre INITIATE, un contrôle de chaque piste du chargeur est effectué. Les numéros d'adresses de chargeur erronés rencontrés au cours du contrôle sont également affichés. On passe sur le mode "définition de chargeur" en appuyant sur la touche PACK DEFINE et ce mode facilite l'introduction de nouveaux chargeurs dans la biblioteque de disques, qu'on peut aussi dénommer "discotèque". Une des unités de disques, par exemple 1' unité n0 1 est désignée comme unité de disques de définition, de sorte que tout chargeur de cette unité devient automatiquement un nouveau chargeur lorsque ce mode est déclenché. On déclenche ce mode en introduisant la nouvelle adresse de chargeur à deux chiffres, en actionnant le commutateur à clé NORM/DEL 86 puis en appuyant simultanément sur la touche DEL/EDIT ENABLE et sur la barre INITIATE.Dans l'unité de disques, des pistes de données de chargeur sont enregistrées avec de nouvelles données d'identification et chaque piste est enregistrée avec une indication effacé. L' achèvement de l'opération de définition est signalée par un message FINISHED (terminé) sur l'affichage. Dans le mode "duplication de chargeur, qu'on établit en appuyant sur la touche PACK DUPE, un duplicata exact (réplique) de l'ensemble de l'information vidéo numérique enregistrée sur un chargeur peut être préparée. Dans ce mode, une des unités de disques, par exemple, l'unité n0 1, est définie comme étant la source de 1' opération de duplication et une autre unité est définie comme étant l'unité réceptrice de cette opération. Pour déclencher le mode "duplication de chargeur", l'utilisateur introduit l'adresse de chargeur à deux chiffres, actionne le commutateur à clé NORM/DEL 86, puis appuie simultanément sur les barres DEL/EDIT ENABLE et INITIATE. L'appareil transfère automatiquement le contenu de chacune des pistes des chargeurs de l'unité source sur les pistes correspondantes du chargeur qui se trouve sur l'unité réceptrice. Le numéro du chargeur récepteur devient le numéro de chargeur qui a été introduit après la sélection du mode duplication. L'achèvement de l'opération de duplication est signalée par un message FINISHED sur 1' affichage. Il est à noter également que les touches du groupe de gauche 85 qui définissent le mode de fonctionnement à adopter sont de férence du type lumineux s'allumant seulement lorsqu'elles ont été placées dans un état actif. Par exemple, lorsqu'on choisit le mode de fonctionnement reproduction en appuyant sur la touche PLAY, celle-ci s'allume et reste allumée jusqu'à ce que l'appareil soit commuté hors de ce mode de fonctionnement. L'organigramme du programme de commande qui assure I'exécution des opérations fonctionnelles décrites ci-dessus en réponse à l'ac tionnement des postes d'accès commandant le système de commande par ordinateur 92 est représenté sur les figures 63. SYSTEME DE COMMANDE PAR ORDINATEUR On va maintenant se référer plus particulièrement au système de commande par ordinateur 92 représenté dans ses grandes lignes sur le schéma symbolique d'ensemble de la figure 4 et représenté de façon plus détaillée sur le schéma symbolique de la figure 8. Le système d'ordinateur 92 est représenté comme comprenant une unité centrale 106 (souvent désignée ci-après par ses initiales françaises usuelles U.C. qui correspondent aux initiales anglaises CPU) et une unité de mémoire de stockage de programme associée 107 communiquant avec plusieurs dispositifs de jonction pour effectuer la commande des divers dispositifs utilisés lors du fonctionnement de 1' appareil.Un unique bus principal 105 est prévu pour transférer 1' information d'adresse et l'information de données entre l'U.C. 106, l'unité de mémoire 107 et les diverses jonctions, l'information d' adresse et de données étant multiplexée par partage du temps le long du bus 105. Un bus d'interruption 143 comprenant plusieurs conducteurs est prévu pour connecter 1'U.C. 106 aux postes d'accès employés par les utilisateurs pour diriger I'exécution de fonctions par l'appareil. Chaque fois qu'un poste d'accès requiert le service de l'U.C. 106, ledit poste provoque la transmission d'un ordre d' interruption par la jonction de poste d'accès à distance 115 à 1' U.C. par l'intermédiaire d'un conducteur du bus 143. L'U.C. interrompt alors ses opérations et dessert le poste appelant.En outre, un bus de commande 144 comprenant plusieurs conducteurs de commande est prévu pour interconnecter les unités ainsi que les jonctions et les postes d'accès en vue d'assurer la transmission d'information de commande, de temporisation et d'état entre eux. Sous la direction du programme de commande stocké dans l'unité de mémoire 107, l'U.C. 106 interprète un jeu d'instructions reçues en réponse au fonctionnement d'un poste d'accès, d'un panneau, ou autre dispositif d'accès au système et exécute les programmes et les fonctions arithmétiques nécessaires pour ordonner au système d'ordinateur 92 de provoquer 1' exécution par l'appareil des opérations fonctionnelles demandées. La manière dont le programme de commande provoque l'exécution par 1'U.C. 106 des instructions reçues de manière à effectuer les diverses opérations fonctionnelles à la portée de l'appareil est décrite dans l'organigramme des figures 63. Le programme de commande décrit par l'organigramme est conçu en vue d'être exécuté avec une U.C. fabriquée par la Digital Equipment Corporation et identifiées plus loin. Pour effectuer la commande de l'appareil, llU.C. 106 et l'unité de mémoire 107 sont connectées, par l'intermédiaire du bus principal 105, à une jonction d'unité centrale 108 qui comprend une unité de décodage d'adresse 113, laquelle identifie l'unité du système sélectée, soit pour recevoir de l'information de 1'U.C. 106, soit pour transmettre de l'information à celle-ci. Pour 1'U.C. fabriquée par la Digital Equipment Corporation, on utilise une adresse de seize bits pour identifier l'unité choisie du système. Les trois bits de plus fort poids de l'adresse de seize bits determinent si un dispositif périphérique ou l'un des blocs de mémoire de l'unité de mémoire 107 est sélecté pour être interconnecté avec 1 U.C 106.Les treize bits suivants de l'adresse dans l'ordre des poids décroissants forment le mot d'adresse identifiant l'emplacement d'adresse particulier désiré a l'intérieur de l'unité choisie du système. Une technique d'adressage par multiplet est utilisée dans 1'U.C. fabriquée par la Digital Equipment Corporation et le bit de plus faible poids du mot d'adresse précise si une adresse de multiplet impair ou pair est reçue. L'U.C. 106 fonctionne de façon asynchrone avec les autres unités de système constituant l'appareil. Par contre, les autres unités fonctionnent de façon synchrone par rapport à un rythme de système. L'ajustement temporel entre 1'U.C. 106 à fonctionnement asynchrone et les autres unités de système à fonctionnement synchrone s' effectue pendant le temps "adresse" du cycle adresse/multiplex de données du bus principal 105 et est assuré par un signal de synchronisation de bus émis par 1'U.C. 106 pendant le temps "adresse" et transmis sur l'un des conducteurs de commande 144 g la jonction d' U.C. 108. La jonction d'U.C. 108 émet, en réponse au signal de syn- chronisation de bus, le signal de sélection de dispositif approprié déterminé par le mot d'adresse pendant le temps "adresse" et permet ainsi à l'unité de système sélectée d'être reliée à 1'U.C. 106. Dans l'appareil décrit ici, plusieurs dispositifs périphériques sont utilisés pour effectuer les diverses opérations fonctionnelles désirées de l'appareil. Lorsque les trois bits de plus fort poids de l'adresse de seize bits indiquent qu'un dispositif périphérique a été demandé en vue de sa jonction avec l'U.C. 106 > l'unité de décodage d'adresse 113 reçoit de 1'U.C. l'ordre de décoder le mot d' adresse de treize bits et identifie ceux des 21 conducteurs de sé lection de dispositif séparés qui doivent être excités pour effectuer la jonction entre 1'U.C. et le dispositif périphérique demandé.Six des conducteurs de sélection de dispositif sont utilisés pour actionner soit un dispositif de jonction de Télétype (marque déposée) 109 pour permettre une communication avec un clavier de Télétype extérieur 110, soit un lecteur de bande perforée 111, soit encore une mémoire morte 112, en vue d'une réception à partir de 1'U.C. 106 ou d'une transmission à celle-ci. Les quinze conducteurs de sélection de dispositif séparés qui vont vers la droite sur la figure 8, comme représenté par le groupe de conducteurs 114, sont utilisés pour actionner des dispositifs périphériques supplémentaires en vue de les mettre en liaison avec l'U.C. 106.Des signaux de commande émis par lWUoColO6 sur les conducteurs de commande 144 vers l'unité périphérique demandée déterminent en fonction des opérations fonctionnelles devant être effectuées par l'appareil-si le dispositif périphérique demandé est conditionné par une reception à partir de llUoCo 106 ou pour une transmission vers celle-ci. En ce qui concerne la jonction de postes d'accès à distance 115, un signal de temporisation d'horloge UART est engendré par la jonction d'U.C 108 à laquelle il est transmis par l'intermédiaire du conducteur 1121 lorsque cette jonction est demandée pour établir une liaison avec 1'U.C. 106. Pour ce qui concerne les dispositifs périphériques associés aux conducteurs de sélection de dispositif 114, une jonction de postes d'accès à distance 115 relie le bus 105 aux postes d'accès à distance 76 et au panneau d'accès auxiliaire 116, par l'intermédiaire d'un poste d'accès à distance ou du poste d'acces interne 78, et exige quatre conducteurs de sélection de dispositif comme indiqué. Une jonction d'unité de disques 118 interconnecte le bus avec le montage d'unité de disques de trois unités de disques et exige trois conducteurs de sélection de dispositif. Une jonction de système de signaux 119 assure la même fonction de liaison pour le montage de traitement d'enregistrement et de reproduction du système de signaux et exige trois conducteurs de sélection de dispositif. Les jonctions de pistes de données 120 assurent une fonction de liaison similaire en ce qui concerne les surfaces de piste de données de chacune de trois unités de disques et le montage fonctionnellement associé situé dans ces unités et dans le système de signaux et exigent trois conducteurs de sélection de dispositif.Une jonction d'ordinateur 121 peut être prévue pour relier le bus 105 et l'unité centrale 106 à un ordinateur d'automatisation qui peut diriger les opérations de tout un studio de télévision y compris d'autres dispositifs d'enregistrement vidéo (magnétoscopes) ou analogues. Deux conducteurs de sélection de dispositif sont disponibles pour relier des ordinateurs d'automatisation à l'U.C. 106 Dans le système de commande par ordinateur 92 utilisé dans 1' appareil décrit ici, au moins deux conducteurs de sélection de dispositif sont utilisés pour effectuer la sélection de chaque dispositif périphérique.Normalement, un conducteur est rendu actif lorsque des données doivent être transmises à l'U.C. 106 et un autre conducteur est rendu actif lorsque des données doivent être re çues de 1'U.C. Toutefois, certains des dispositifs périphériques associés aux jonctions exigent davantage de données de 1'U.C. 106 pour effectuer les nombreuses opérations fonctionnelles désirées de 1'appareil que le nombre de données qui peuvent être contenues dans le système de mots binaires de seize bits sur la base duquel 1'U.C. fabriquée par la Digital Bipment Corporation est organisée.Pour permettre de conserver néanmoins l'organisation en mots binaires de seize bits et, par conséquent, pour permettre l'utilisation de- 1' U.C. fabriquée par la Digital Equipment Corporation identifiée cidessus, le bus principal à seize conducteurs 105 est utilisé pour transmettre toutes les données à de telles jonctions sous la forme de mots binaires de seize bits et des conducteurs de sélection de dispositif supplémentaires sont prévus lorsque la jonction exige davantage de données que ce que peut contenir un unique mot binaire de seize bits.Les divers conducteurs de sélection de dispositif sont rendus actifs sélectivement de telle manière que certaines données soient transmises sur les seize conducteurs du bus principal 105 lorsqu'un conducteur de sélection de dispositif déterminé est rendu actif et que d'autres données soient transmises sur ces mêmes seize conducteurs lorsque d'autres conducteurs de sélection de dispositif sont rendus actifs. Pour l'appareil décrit ici, on utilise au maximum deux conducteurs de sélection de dispositif dans les jonctions exigeant de 1'U.C.106 un nombre de données plus grand que ce que peut contenir un mot binaire de seize bits. L'unité centrale est de préférence un microprocesseur ou microordinateur et, dans l'appareil décrit ici, elle comprend un système LSI-ll fabriqué par la Digital Equipment Corporation de Maynard, Massachusets, U.S.A. Plus précisément, l'appareil suivant l'invention comprend comme U.C. un micro-ordinateur modèle KDll-F à système dù type LSI-ll qui contient un microprocesseur et une mémoire de lecture-écriture à semi-conducteurs de 4 K x 16 bits.La description détaillée et le mode d'emploi du micro-ordinateur LSI-ll sont donnés dans le manuel pour utilisateurs (Users Manual) du LSI-ll de la Digital Equipment Corporation, manuel qui est identifie sous la désignation n0 EK-LSIll-TM-002, copyright 1975, et dont le contenu doit être considéré comme étant incorporé ici à titre de référence. Un schéma symbolique dela jonction d'unité centrale 108 est representé sur la figure 29 et des schémas de câblage électriques détail les sont représentés sur les figures 58A à 58D. La jonction de pos tes dlacces à distance 115 est représentée sous forme de schéma symbolique fonctionnel sur la figure 30 et ses détails sont représentes sur les figures 55A à 55D. Les schémas de câblage électriques détaillés de la jonction d'unités de disques sont représentés sur les figures 35A et 35B. La partie de jonction première piste de données" est représentée sur les schémas symboliques fonctionnels des figures 33A et 33B et ses schémas de câblage détaillés sont représentés sur les figures 57A et 57B. D'une manière analogue, la partie de jonction seconde piste de données" est représentée sur les schémas de câblage détaillés des figures 34A à 34H.Les schémas de câblage électriques détaillés de la jonction de système de signaux sont représentés sur les figures 32A et 32B. Les jonctions mentionnées ci-dessus seront décrites en détail plus loin. SYSTEME DE SIGNAUX VIDEO Les chemins de circulation des signaux, tant pour les opérations d'enregistrement que pour les opérations de reproduction ont déjà été décrits brièvement et dans leurs grandes lignes mais le système de traitement du signal de télévision composite est beaucoup plus détaillé que ce que représentent les organigrammes de signaux des figures 6 et 7. Le système de signaux vidéo va maintenant être décrit de façon plus détaillée conjointement au schéma symbolique représenté par les figures 9A et 9B qui contiennent des rectangles symboliques supplémentaires en plus de ceux qui ont été précédemment identifiés. Toutefois, les références numériques precédemment identifiées seront conservées ici dans le cas où des fonctions correspondantes sont exécutées. Le schéma symbolique des figures 9A et 9B comprend également des traits plus épais représentant la circulation des données vidéo à travers le système de signaux ainsi que d'autres traits (conducteurs) d'interconnexion qui sont nécessaires pour commander la temporisation et la synchronisation du montage représenté par les divers rectangles. L'interconnexion du système de signaux avec le système de commande par ordinateur (décrite conjointement au schéma symbolique de la figure 8) est également représentée en ce sens que les conducteurs d'entrée et de sortie associés aux divers rectangles des figures 9A et 9blet qui portent un astérisque à côté d'eux sont des conducteurs qui s' étendent jusqu'au système de commande par ordinateur 92. Il est précisé en outre que l'appareil suivant l'invention sera décrit ici dans son utilisation particulière avec le standard de télévision NTSC qui comporte une trame de télévision formée de 525 lignes, des impulsions de synchronisation horizontale se suc cèdant avec une fréquence de récurrence d'environ 15734 Hz (qui sera souvent dénommée ici par simplification "synchronisation H"-); ce qui signigie que la période qui s'écoule entre deux impulsions de synchronisation H successives (dites ci-après "impulsions H est d'environ 63,5 microsecondes. En outre, le rythme de suppression verticale du faisceau, dans le standard NTSC correspond à une fréquence de 60 Hz et l'information de chrominance est modulée sur un signal de sous-porteuse d'une fréquence d'environ 3,58 mégahertz (MHz).La fréquence sous-porteuse de 3,58 MHz sera souvent désignée ici simplement par "SC", ce qui signifie "une fois" la fréquence sous-porteuse et d'une manière analogue, d'autres fréquences de rythme couramment utilisées dans l'appareil décrit seront désignées par 1/2 SC, 3SC et 6 SC. Le triple de la fréquence sous-porteuse (3 SC) apparaît souvent du fait qu'au cours de l'échantillonnage du signal vidéo composite analogique, pour digitaliser ce signal, on utilise une fréquence d'échantillonnage égale au triple de la fréquence sous-porteuse, soit 10,7 MHz. On va maintenant se référer à nouveau à la figure 9A mais, avant de discuter les fonctions de chacun des blocs symbolisés par les rectangles de celle-ci, il y a lieu de bien comprendre certaines conditions générales relatives au fonctionnement global du système de signaux représentés. Tout d'abord, le signal d'entrée vidéo transmis au montage d'entrée vidéo 93A est un signal analogique qui est traité et appliqué à un convertisseur analogique-numérique 95, Le signal de sortie de ce convertisseur contient l'information vidéo sous format numérique et les données ainsi rendues numériques subissent un traitement supplémentaire et sont enregistrées sur un chargeur (de disques) sous un format numérique.D'une manière analogue, l'information est reproduite à partir du chargeur corrigée au point de vue base de temps, et sa chrominance est séparée et traitée en utilisant des techniques numériques mais n'est convertie en signal analogique que lors de l'un des pas finals au cours desquels le montage convertisseur numérique-analogique et d'insertion de synchronisation et de salve fournit le signal de sortie vidéo composite analogique comme représenté. Dans le convertisseur analogique-numérique 96, le signal vidéo composite analogique est échantilloné trois fois par cycle nominal de la sous-porteuse, c'est-à-dire à une fréquence d'échantillonnage de 3 SC (10,7 MHz) et chaque échantillon est quantifié numériquement en un mot numérique de huit bits. Un signal d'horloge ou "rythme" d'échantillonnage d'une fréquence égale au triple de la fréquence sous-porteuse NTSC, ou à un multiple impair quelconque de celle-ci, est nécessairement un multiple impair de la moitié de la fréquence des-lignes horizontales. Si un tel signal d'horloge d'échantillonnage présente une phase continue de ligne en ligne, sa phase au début de lignes consécutives change.L'utilisation de tels signaux d'horloge d'échantillonnage continus en phase de ligne en ligne de ce type a pour effet que l'amplitude instantanée du signal analogique est échantillonnée au cours de lignes consécutives à des instants différents par rapport au début de ces lignes consécutives. De ce fait, les échantillons quantifiés ne sont pas en alignement vertical d'une ligne à l'autre.L'alignement vertical des échantillons de ligne en ligne est désirable pour faciliter l'utilisation d'un filtre en peigne numérique en vue d'obtenir une composante de chrominance séparée d'un signal de télévision en combinant des échantillons quantifiés provenant de trois lignes de télévision consécutives (toutes impaires ou toutes paires) d'une trame de télévision qui peuvent être désignées respectivement par T (initiale anglaise de Top = sommet), par M (initiale de "milieu') et par B (initiale de 'base") proportionnellement aux formules (Chrominance) C = M - 1/2 (T + B) (Luminance) Y = M + 1/2 (T + B). On remarquera que, si les échantillons du signal de télévision NTSC sont prélevés à un multiple pair de la fréquence sous-porteuse, la technique du filtrage en peigne est alors idéale, du fait que la phase du signal d'horloge d'échantillonnage ne change pas d'une ligne à l'autre. En conséquence, les mots de code numériques ou échantillons quantifies décrivent alors les amplitudes instantanées respectives de toutes les lignes du signal analogique au même instant par rapport aux débuts respectifs de ces lignes, et tous les échantillons des lignes consécutives sont alors alignés verticalement du sommet au milieu et du milieu à la base. Le défaut d'alignement vertical des échantillons de lignes consécutives lorsqu'on utilise un signal d'horloge d'échantillonnage à 3 SC continu en phase de ligne en ligne, est plus facile à constater en se référant à la figure 9C (1) qui représente un certain nombre de cycles de sous-porteuse de la ligne de télévision 1 qui sont échantillonnés par la transition positive d'un signal d'horloge d'échantillonnage à 3 SC (figure 9C (3)) ; sur cette figure la transition vers le haut porte une flèche indiquant un point d'échantillon "X" qui est également placé sur la sous- porteuse de la ligne de télévision 1 à chaque point d'échantillon (figure 9C (1)). Dans l'exemple représenté, trois échantillons sont prélevés à chaque cycle de la sous-porteuse.Toutefois, au cours de la ligne de télévision 2, c'est-à-dire de la ligne immédiatement suivante, la sousporteuse présente une phase inversée, comme rerpésenté sur la figure 9C (2) et, d'une manière analogue, le signal d'horloge d'échantillonnage à 3 SC est d'une phase opposée (figure 9C (4)) à sa phase sur la ligne 1 (figure 9C (3)) de sorte que, pendant la ligne de télévision 2, les échantillons sont prélevés aux emplacements indiques par les X de la sous-porteuse de la ligne de télévision 2 (figure 9C (2)) lors des transitions vers le haut, et l'on peut voir que les échantillons X sont décalés de 600 de la ligne 1 à la ligne 2 par rapport à SC, ce qui affecte de façon préjudiciable la réponse du filtre en peigne, lequel utilise l'amplitude instantanée du signal analogique dans les équations mentionnées ci-dessus pour obtenir convenablement l'information de chrominance. On remarquera que les échantillons prélevés sur toutes les lignes impaires seront alignés verticalement et que les échantillons prélevés sur toutes les lignes paires seront alignés verticalement, mais que les échantillons prélevés sur des lignes paires seront décalés de 600 à partir de SC par rapport aux échantillons des lignes impaires. Pour éviter le problème créé par un échantillonnage à un multiple impair de la fréquence sous-porteuse, à savoir 3 SC dans l'appareil suivant l'invention décrit ici, on peut obtenir des alignements verticaux d'échantillons sur toutes les lignes en changeant la phase du signal d'horloge ou rythme d'échantillonnage sur des lignes alternées. Dans les exemples représentés sur la figure 9C, on se référera à la figure 9C (5), qui représente le signal d'horloge d'échantillonnage à 3 SC de la ligne de télévision 2, signal dont la phase est inversée par rapport à ce qu'elle aurait été pour la ligne de télévision 2, ce qui est représenté sur la figure 9C (4). En échantillonnant sur les transitions vers le haut aux points d' échantillon "O", on obtient des échantillons marqués par le "O" de la sous-porteuse de la ligne 2, comme représenté sur la figure 9C (2). En conséquence, les points d'échantillon de la sous-porteuse pour la ligne de télévision 1 (points X) sont alignés verticalement par rapport aux points d'échantillon (points O) qui sont échantil lonnés en utilisant le signal d'horloge d'échantillonnage à phases alternées de la figure 9C (5) contrairement à ce qui se serait normalement produit comme représenté par la figure 9C (4).Cette technique peut être dénommée codage de lignes par alternance de phase et a été désignée ici par les initiales anglaises de cette expression : PALE ; en conséquence, on utilisera couramment ci-après des expressions telles que "codé en PALE", "codage en PALE ", etc. dans toute la description de l'appareil suivant l'invention. Bien que l'appareil décrit ici utilise des techniques de filtrage en peigne conjointement à une fréquence d'échantillonnage de 3 SC ou 10,7 Ez et exige l'utilisation d'un signal d'horloge d' échantillonnage PALE, on comprendra aisément qu'une fréquence d' échantillonnage de 4 SC éliminerait la nécessité du codage en PALE. L'utilisation d'une fréquence d'échantillonnage de 4 SC est envisa gée avec l'appareil décrit ici dans le cas où la réponse en fréquence du support d'enregistrement, c'est-à-dire des chargeurs présents sur les unités de disques, est suffisante pour permettre un fonc tionnement à la fréquence de 4 SC, soit 14,3 MHz. A cet égard, il est à noter que les unités de disques standards utilisées dans les applications informatiques fonctionnent généralement dans une gamme d'environ 6 1/2 mégabits et que l'enregistrement à une cadence de 10,7 mégabits représente une augmentation considérable de la densité de groupement des chargeurs eux-mêmes. Un autre aspect important du fonctionnement de l'appareil suivant l'invention qui résulte de l'utilisation du codage en PALE, va maintenant être également décrit en se référant à la figure 9C. Si l'on change la phase du signal horloge d'échantillonnage sur chaque ligne consécutive, une discontinuité de phase se produit nécessairement par rapport à SC. Il est plus commode, au cours du codage par canal du signal, en vue de son utilisation lors d'un enregistrement ultérieur, de coder par canal les échantillons numériquement quantifiés par rapport à un signal d'horloge à phase continue, c' est-à-dire ne présentant pas de discontinuité de phase d'une ligne à l'autre.Pour cette raison, au cours de l'enregistrement, les données codées PALE obtenues à la sortie du convertisseur analogiquenumérique sont sorties de façon rythmée du codeur par canal au moyen d'un signal d'horloge qui présente une phase de 3 SC continu (c'est-à-dire sans discontinuité) d'une ligne à l'autre. Toutefois, le fait de rythmer le codeur avec un signal d'horloge à phase continue d'une ligne à l'autre décale les données dans le temps sur des lignes alternées d'un demi-cycle de 3 SC, ce qui perturbe 1' alignement temporel des échantillons d'une ligne à l'autre créé par l'échantillonnage au moyen d'un signal d'horloge PALE.Etant donné que, pendant la reproduction, le montage de traitement de chrominance exige que les échantillons de données soient verticalement alignés d'une ligne à l'autre, ce qui était la raison pour laquelle on a utilisé initialement un signal d'horloge d'échantillonnage PALE dans le convertisseur analogique numérique, il est nécessaire de retemporiser ou de rerythmer les données en les ramenant du rythme (ou signal d'horloge) à phase continue au rythme (ou signal d'horloge) PALE de manière à éliminer la perturbation temporelle des échantillons et de façon que le filtre en peigne de traitement de chrominance puisse traiter les données sans erreur En bref, le convertisseur A/N échantillonne le signal analogique en utilisant un signal d'horloge PALE présentant des discontinuités de phase d' une ligne à l'autre.Pour l'enregistrement, le codeur par canal code les données PALE avec un signal d'horloge à phase continue d'une ligne à l'autre qui exige, au cours-de la reproduction et après le décodage, une retemporisation de l'information NRZ sur un rythme PALE destiné à être utilisé par le montage de traitement de chrominance.Toutefois, cette dernière retemporisation à partir d'un signal d'horloge continu à un signal d'horloge PALE n'est pas effectuée au cours des modes de fonctionnement de transfert pendant lesquels les données vidéo enregistrées sur une mémoire d'unité de disques donnée sont reproduites en vue d'être transférées et enregistrées sur une autre mémoire d'unité de disques. -Dans de tels cas, le rythme de données à phase continue d'une ligne à l'autre des données vidéo reproduites est conservé, et les données sont réenregistrées sans perturbation de leur rythme. Les considérations ci-dessus vont maintenant être décrites en se rapportant à la figure 9C, où les données PALE des lignes 1 et 2 sont représentées, respectivement, sur les figures 9C (6) et 9C (7). Les bits Ai à El sont des cellules binaires consécutives qui représentent les échantillons instantanés du signal vidéo analogique qui apparaissent sur la ligne 1 en correspondance avec les X représentés sur la Ligure 9C (1), chaque cellule binaire durant pendant un cycle d'horloge complet du rythme à 3 SC représenté sur la figure 9C (3). D'une manière analogue, les cellules binaires de la ligne 2, A2 à E2, représentent des données qui sont obtenues par échantillonnage aux points "0" de la figure 9C (2) en utilisant le signal d'horloge d'échantillonnage PALE qui, pour la ligne de télévision 2, est représenté sur la figure 9C (5).Pour rythmer les données PALE avec un signal d'horloge à 3 SC à phase continue d'une ligne à 1' autre, les flèches situées sous les cellules binaires représentées sur les figures 9C-6 et 9C-7 indiquent les points d'application de rythme du signal d'horloge à phase continue d'une ligne à l'autre qui produisent les cellules binaires qui sont décalées et sont dans la relation représentée sur les figures 9C-8 et 9C-9.Le début de chaque cellule binaire coïncide avec le point d'application de rythme et le niveau de la cellule continue pendant toute la durée de l'intervalle de cellule binaire, de sorte que les cellules binaires conservent leur identité pendant l'application de rythme Pour retemporiser les données, à partir du rythme à phase continue d'une ligne à 1 autre dans le rythme PALE de façon que les cellules binaires (échantillons) soient verticalement alignées comme elles doivent l'être, à savoir que A2 doit être verticalement aligné avec Al, B2 avec Bl, etc., la retemporisation à partir du rythme à phase continue sur le rythme PALE doit être effectuée correctement, sinon un désalignement des cellules binaires en résulte rait. A cet effet, la retemporisation ou changement de rythme doit être complémentaire, c' est-à-dire qu'une cellule binaire qui était rythmee dans sa partie de droite au cours d'une retemporisation "PALE "phase continue" doit être rythmée dans sa partie de gauche au cours d'une retemporisation "phase continue-PALE" pour assurer une reproduction convenable. En conséquence, en partant des données rythmées avec une phase continue d'une ligne à l'autre représentées sur les figures 9C (8) et 9C (9), les flèches en trait plein montrent l'application de rythme complémentaire convenable pour les deux lignes de télévision et produisent la retemporisation des données sur le rythme PALE dans lequel les bits Ai et A2 sont verticalement alignés comme représenté sur les figures 9C (10) et 9C (11). Il est à noter que là où des cellules binaires étaient rythmées à droite en partant de la retemporisation "PALE-phase continue elles sont rythmées à gauche lors de la conversion opposée comme il ap- paraît clairement lorsqu'on examine l'une quelconque des cellules binaires, par exemple Ai avec ses flèches d'application de rythme associées des figures 9C (6) et 9C (8). Dans le cas où une application de rythme complémentaire n'est pas effectuée, alors les bits ne sont pas convenablement alignés comme le montrent les flèches d'application de rythme en trait interrompu des figures 9C (8) et 9C (9) qui produisent la relation représentée sur les figures 9C (12) et 9C (13).La retemporisation de PALE en phase continue ou vice versa est effectuée à divers emplacements, comme il apparaîtra clairement à la lecture de la suite de la présente description. Il doit être également bien compris que le signal de télévision NTSC ne comporte aucune relation spécifiée ou définie entre l'impulsion de synchronisation horizontale apparaissant à chaque ligne et l'angle de phase du signal de sous-porteuse, à cela près que la phase de la sous-porteuse varie de 1800 d'une ligne à 1' autre. En d'autres termes, l'angle de phase du signal de sous-porteuse par rapport au signal de synchronisation H peut varier d'une source vidéo donnée à une autre, et cette variance rend le signal de synchronisation H indésirable pour commander le fonctionnement de l'appareil.En conséquence, l'appareil suivant l'invention utilise la sous-porteuse du signal d'entrée comme représenté par la composante de synchronisation de salve couleur comme référence de temporisation de base pour le système et définit un nouveau signal en relation avec la synchronisation H qui est utilisée à des fins de temporisation au lieu de la synchronisation H du signal. Le nouveau signal en relation avec la synchronisation H est choisi de façon qu' il soit à une fréquence égale à la moitié de la fréquence nominale des lignes horizontales, étant donné qu'il représente un nombre entier de cycles de la fréquence sous-porteuse, à savoir deux lignes horizontales complètes de la fréquence sous-porteuse, soit 455 cles.En outre, le signal en relation avec la synchronisation H est mis dans une relation déterminée avec la sous-porteuse, c'est-àdire qu'il est synchronisé par rapport à l'angle de phase de celleci. Dans la partie enregistrement du système de signaux, un mot de synchronisation est inséré dans le signal vidéo sur des lignes de télévision alternées à un emplacement correspondant approximativement à celui de la synchronisation H du signal vidéo et cohérent en phase par rapport à un angle de phase particulier de SC engendré à partir de la composante de synchronisation de la sous-porteuse de salve couleur du signal vidéo.L'emplacement du nouveau signal en relation avec la synchronisation horizontale est défini au début de chaque image, et est maintenu pendant toute la durée de celle-ci pour associer au signal vidéo un signal en relation avec la synchronisation H défini de façon precise et stable par rapport à la phase de la sous-porteuse du signal vidéo. Pour la partie reproduction du système de signaux, un signal en relation avec la synchronisation H désigné par H/2 est prévu et ce signal est redéfini de façon qu'il soit cohérent par rapport à un angle de phase particulier de la sousporteuse d'entrée de référence, angle de phase qui peut être sélecté par l'intermédiaire du dispositif de commande de phase du système me de reproduction. Le signal en relation avec la synchronisation H redéfini, H/2, est utilisé comme signal de référence de temporisation de base pour le système au cours des opérations de reproduction. En utilisant le signal en relation avec la synchronisation H redéfini comme référence de synchronisation horizontale pour le système, le traitement de signaux pour l'enregistrement, la reproduction et d'autres opérations du système est facilité, du fait qu' une relation temporelle stable est établie entre la sous-porteuse du signal vidéo et le signal en relation avec la synchronisation H redéfini. En outre, l'utilisation de signaux internes de références horizontale et de sous-porteuse, qu'on peut faire varier dans le temps par rapport à la synchronisation de référence de la station de télévision, offre la possibilité d'une commande de temporisation qui permet au signal de télévision d'atteindre un emplacement éloigné à l'instant convenable après avoir subi les retards de propagation usuels qui se produisent. En se référant à nouveau au schéma symbolique des figures 9A et 9B, on peut voir que le signal d'entrée vidéo analogique est applique à l'entrée du montage d'entrée 93A où plusieurs opérations se produisent dans le traitement du signal vidéo analogique avant son application au convertisseur analogique-numérique 95. Plus pré cisément, le montage d'entrée 93A amplifie le signal vidéo analogique, assure une régénération de la composante continue, sépare les composantes de synchronisation contenues dans le signal vidéo en vue de leur utilisation pour la génération de signaux de temporisa tion destinés au système de signaux, détecte le niveau de la crête de la synchronisation H, et ensuite écrête celle-ci.De plus, la synchronisation H est séparée en utilisant un circuit de synchronisation de précision pour produire une synchronisation régénérée. Le circuit produit en outre un signal à SC régénéré qui est tiré de la salve du signal d'entrée vidéo ou bien, en l'absence de salve, d'un signal de référence H/2 qui est engendré à partir de la synchronisation H du signal d'entrée vidéo. On remarquera que le montage d'entrée vidéo 93A et le montage d'entrée de référence 93B représentés dans la partie gauche inferieure dela figure 9A assurent des fonctions analogues, le montage d'entrée vidéo principalement pour la partie enregistrement du système de signaux et le montage d'entrée de référence principalement pour la partie reproduction du système de signaux. En conséquence, pour faciliter la fabrication et la réparation, on utilise des montages identiques. Toutefois les circuits d'entrée sont connectés dans l'appareil de manière à recevoir exclusivement les signaux d' entrée nécessaires à 1' éxécution de leurs fonctions respectives et, bien que les mêmes signaux soient produits par les divers circuits, ils ne sont pas tous utilisés à partir de chacun de ceux-ci.Le signal d'entrée de référence du montage d'entrée de référence est le signal vidéo de noir de couleur de référence de la station, qui contient toutes les composantes d'un signal de télévision en couleurs à cela près que sa partie vidéo active est à un niveau de noir. En conséquence, la salve, la synchronisation H, etc. sont présentes dans le montage d'entrée de référence 93B de même que dans le montage d'entrée vidéo 93A. En outre, le montage d'entrée de référence 93B utilise un circuit d'ajustement de position de phase H qui re çoit des signaux de commande de -position H à partir d'un commutateur à bouton moleté commandé par l'utilisateur, ou analogues, pour ajuster la position de phase H de la synchronisation H régénérée utilisée dans la partie reproduction du système de signaux. Comme représenté, un grand nombre des signaux de sortie fournis par les circuits d'entrée 93A et 93B sont appliqués aux circuits logiques de référence 125A et 125B associés aux circuits d'entrée respectifs. Le circuit logique de référence 125A, pendant le mode de fonctionnement enregistrement, utilise les signaux d'entrée provenant du montage d'entrée vidéo 93A, du convertisseur analogiquenumérique 95 et du système de commande par ordinateur 92 et, par 1' intermédiaire d'un montage en boucle d'accrochage de phase de preci- sion, engendre un certain nombre de signaux d'horloge ou rythmes d' enregistrement à des fréquences de 6 SC, 3 SC, 1/2 SC et un signal de drapeau PALE.Le signal de drapeau PALE et le signal à 3 SC sont utilisés par le circuit logique de référence 93A pour engendrer un signal d'horloge d'échantillonnage PALE à 3 SC, dont la phase est déterminée pour chaque ligne du signal vidéo par le drapeau PALE et qui est à une fréquence de H/2. Le signal de drapeau PALE change d'état à cette fréquence mais il le fait asymétriquement, c'est-àdire que les deux états du signal de drapeau PALE ont des durées inégales. Cette asymétrie est prévue pour que la phase du rythme d' échantillonnage pour la partie salve couleur du signal vidéo soit constante et non variable avec la phase de la sous-porteuse et que seule la partie suivante de la ligne de télévision presente une phase d'échantillonnage alternée sur des lignes consécutives.Ce signal d'horloge PALE est couplé avec le convertisseur analogique-numérique 95 et constitue le signal d'horloge d'échantillonnage permettant d' obtenir les échantillons à 3 SC, ou 10,7 MHz. Le circuit logique de référence 125E utilise des signaux d' entrée provenant du montage in'entrée de référence 93B et du système de commande par ordinateur 92 et engendre un signal de référence de rythme à une fréquence de SC et divers autres signaux de commande de temporisation. Ces signaux sont utilisés lors du fonctionnement de l'appareil sur des modes autres que le mode d'enregistrement de signaux vidéo d'entrée. Au cours des modes de fonctionnement enregistrement et reproduction, les circuits logiques de référence engendrent également des signaux de synchronisation d'asservissement pour chacune des unités de disques de manière à faire fonctionner celles-ci convenablement à la phase appropriée. Au cours du mode reproduction et d'autres modes de fonctionnement autres que le mode d'enregistrement de signaux vidéo d'entrée, une horloge de référence 98 engendre divers rythmes et signaux de commande de temporisation supplémentaires exigés par les diverses parties du système de signaux utilisées dans ces modes. L'horloge de référence utilise les signaux d'entrée du montage d'entrée de référence 93B, de la logique de référence 125B, de la partie reproduction du système de signaux et d'un commutateur de commande d'utilisateur et engendre des signaux d'horloge ou de rythme à des fréquences de 6 SC, 3 SC, SC et 1/2 SC et divers autres signaux de commande de temporisation.Les montages logiques de référence 125A et 125B et le montage d'horloge de référence 98 constituent ensemble l'horloge 94 du système de signaux qui fournit les signaux de commande de temporisation de ce système. Le signal vidéo analogique à niveau verrouillé et débarrassé de sa synchronisation H provenant du panneau d'entrée vidéo est applique au convertisseur analogique-numérique 95 qui le convertit en un signal codé binaire de huit bits d'un format NRZ (de non-retour à zéro) codé PALE, qui est appliqué au commutateur codeur 126. Le convertisseur analogique-numérique 95 n'est pas représenté en détail ici étant donné qu'il est identique, tant en ce qui concerne sa construction que son mode de fonctionnement, à celui qui est in incorporé au correcteur de base de temps numérique NO TBC-800 d' Ampex Corporation. Plus précisément, des schémas simplifiés du convertisseur analogique-numérique 95 sont représentés dans le catalogue n0 7896382-02 édité en octobre 1975.Le montage spécifique du convertisseur analogique-numérique est représenté sur le dessin schématique NO 1374256 page 3-31/32 du catalogue et sur le dessin schématique n0 1374259 page 3-37/38 du catalogue. Ces schémas doivent être considérés comme étant incorporés ici à titre de référence Le signal de sortie du convertisseur analogique-numérique est ensuite transmis à un commutateur de codeur 126 qui comprend un montage de commutation recevant ordinairement les données vidéo digi talisées de huit bits provenant soit du convertisseur soit du montage de transfert de données 129.Comme décrit plus loin, le montage de transfert de données 129 permet à l'information vidéo d'être transférée d'une unité de disques à une autre comme décrit précédemment à propos du fonctionnement de l'appareil lorsqu'on utilise les postes d'accès à distance ou le poste d'acces interne. Au cours du mode de fontionnement transfert, l'information digitalisée est extraite par lecture de l'unité de disques, est décodée sous le format numérique NRZ, corrigée au point de vue base de temps, puis appliquée au commutateur de codeur qui peut sélecter l'une ou 1' autre source d'information vidéo digitalisée pour le codeur 96.Du fait que les données codées par canal enregistrées sur les unités de disques 73 ont été "rythmées" (dans ce qui va suivre, on utilisera ce terme pour désigner toute opération de commande entrée ou sortie de signaux etc. contrôle par un signal d'horloge ou "rythme") par signal d'horloge à phase continue, les données NRZ reçues par le montage de transfert de données 129 sont également temporisées par rapport au rythme à phase continue. Ordinairement, le montage de trans fert de données 129 comporte un signal de drapeau PALE qui est utilisé pour effectuer la retemporisation des données numériques NRZ par rapport à un signal d'horloge PALE de sorte que les données fournies au montage de séparation et de traitement de chrominance 101 soient sous le format codé PALE correct.Au cours du mode de fonctionnement transfert, cette retemporisation n'est pas nécessaire. Le commutateur de codeur 126 comporte un montage permettant d' interrompre le couplage du signal de drapeau PALE avec le montage de transfert de données 129 et d'empêcher ainsi la retemporisation des données NRZ par rapport au rythme PALE au cours du mode transfert de données. Le commutateur de codeur 126 est commandé par le système de commande par ordinateur 92 pour transmettre conditionnellement les données vidéo sélectivement à partir des chemins vidéo ou de transfert. Il assure en outre une commutation entre des signaux de temporisation vidéo et de référence respectivement a 6 SC et à 1/2 SC étant donné que les signaux de temporisation de référence sont utilisés pendant le mode "transfert-de données, et les signaux de temporisation vidéo pendant le mode enregistrement.Le commutateur de codeur est en outre capable d'engendrer un signal qui produira une croix clignotante sur l'image de télévision à titre d'indication visuelle du fait que l'emplacement ou l'adresse d'une image fixe est non occupée et, par conséquent, disponible pour l'enregistrement, et est également capable d'engendrer des signaux destinés à assurer des fonctions de diagnostic. La donnée de huit bits provenant du commutateur de codeur 126 est alors appliquée au codeur 96 qui engendre initialement un bit de parité puis transcode les données codées en PALE en un format de code par canal "quaarat8sé" de Miller qui est un type de code à nonretour à zéro autorythmeur exempt de courant continu. Pendant que la donnée codée en PALE est appliquée au codeur, la sortie de celuici engendre un flot de données de neuf bits (si l'on inclut la pari té) qui présente une continuité de phase par rapport à 3 SC. Les données rythmées à phase continue sont plus faciles à traiter, en particulier au cours des opérations de décodage. Le code exempt de courant continu évite toute possibilité d'apparition d'une composante de courant continu due à une prépondérance de l'un des états logiques pendant une certaine période de temps, composante qui pourrait avoir pour effet de perturber les données au cours du processus de reproduction. On se référera à cet égard à la demande de brevet France n0 77 07949 déposée le 17-3-1977 au nom de la présente demanderesse. Comme décrit de façon détaillée dans cette demande de brevet antérieure, le format codé peut être caractérisé comme étant un format à non-retour à zéro autorythmeur exempt de courant continu. Il permet la transmission de données binaires sur un canal d'information de largeur de bande et de rapports signal/bruit limités où les données sont transmises en format autorythmeur exempt de courant continu. Dans les canaux d'information à largeur de bande limitée qui ne transmettent pas de courant continu, les formes d'onde binaires subissent des distorsions d'emplacement de passage par zéro qui ne peuvent pas être éliminées au moyen de réseaux de compensation à réponse linéaire. Ces distorsions peuvent être dénommées "fluctuations de ligne de base" et ont pour effet de réduire le rapport signal/ bruit effectif et de modifier les passages par zéro des signaux et, par conséquent, de dégrader la fiabilité au niveau du bit des signaux décodés. Un format de transmission courant qu'on peut dénommer code de données de canal", et qui est utilisé dans des systèmes d'enregistrmeent et de reproduction, est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 108 261 de Miller publié le 22 Octobre 1963.Dans le code Miller, des 1 logiques sont représentés par des transitions de signal à un emplacement particulier, généralement au milieu d'une cellule et des 0 logiques sont représentés par des transitions de signal à un autre emplacement particulier antérieur, généralement près du bord avant de la cellule binaire. Le format de Miller implique la suppression de toute transition se produisant au début d'un intervalle de bit 1 à la suite d'un intervalle contenant une transition en son milieu.Une asymétrie de la forme d'onde engendrée selon ces règles peut introduire du courant continu dans le signal codé et le code de Miller dit ici "quadratisé" utilisé dans l'appareil suivant l'invention élimine effectivement la teneur en courant continu du format de Miller original, et ceci sans exiger ni une grande mémoire, ni la nécessité d'un changement de fréquence dans le codage et le décodage. Le montage codeur 96 engendre également un mot de synchronisation spécial sous la forme d'un nombre binaire de sept chiffres et insère ce mot de synchronisation sur des lignes alternées à un emplacement précis déterminé par les signaux d'horloge à 6 SC et 1/2 SC. Dans le mode de fonctionnement enregistrement, des signaux d'horloge, engendrés à partir des composantes de synchronisation du signal vìdéo d'entrée par le montage logique de référence 125h, sont transmis au montage codeur 96 par le commutateur de codeur 126, et déterminent 1 insertion du mot de synchronisation à un emplacement qui correspond approximativement à celui auquel l'impulsion de synchronisation horizontale du signal vidéo était précédemment située. Dans d'autres modes de fonctionnement, les signaux d'horloge à 6 SC et 1/2 SC sont engendrés partir des composantes de synchronisation du signal vidéo de "noir" de couleur de référence de la station, grâce à l'action concomitante du montage logique de référence 125B et de l'horloge de référence 98. Le codeur insère conditionnellement le mot de synchronisation en relation avec la synchronisation H dans le flot de données sur des lignes de télévision alternées à l'instant approprié par rapport à la phase de sous-porteuse régénérée. L'information de piste de données destinée à être enregistrée sur la piste de données des unités de disques 73 est également codée par le codeur 96 avant ltenregistrement.L'information de piste de données est fournie par le système de commande par ordinateur 92 par l'intermédiaire de sa jonction de piste de données 120. Comme on peut le voir en se référant à la figure 9B, les dix flots de données numériques codées apparaissant à la sortie du codeur 96 sont appliqués à une jonction de données électronique 89, qui est simplement constituée par un montage de fractionnement et de "tamponnage" (ou mémorisation temporaire) de signaux, qui couple les données codées avec les trois unités de disques 73 en vue de leur enregistrement sélectif sur un chargeur 75.Chaque unité de disques comprend une jonction d'unité de disques 151, capable de recevoir les données numériques codées de la jonction- de données électronique 89, et de les transmettre au montage amplificateur d' enregistrement 153 et au montage commutateurde têtes 97, en vue de leur enregistrement sur un chargeur 75 associé, et également capable de recevoir des données reproduites ou détectées provenant du montage amplificateur de reproduction 155 et du montage commutateur de têtes 97, et de les transmettre au commutateur de sélection de données 128. En outre, la jonction d'unité de disques 151 reçoit le signal de référence d'asservissement multiplex par l'intermédiaire de la jonction de données électronique, et le transmet au générateur de temporisation (figure 39) du montage de commande d'unité de disques.Ce signal est sélecté par le système de commande par ordina teur 92 à partir de l'un ou l'autre des montages logiques de référence 125A, 12su. Le générateur de temporisation utilise le signal de référence d'asservissement multiplex pour temporiser le fonctionnement du système d'unités de disques, de façon que les opérations d'enregistrement et de reproduction et la position angulaire du chargeur 75 dans l'unité de disques 73 soient synchronisées avec la référence de temporisation du système de signaux appropriée. Le montage de commande d'unité de disques renvoie des signaux de temporisation de préenregistrement et de temporisation de données par l'intermédiaire de la jonction de données d'unité de disques 151 à la jonction de données électronique 89 du système de signaux. Dans le mode de réalisation particulier de l'appareil décrit ici, deux trames seulement de la séquence de couleur du signal de télévision en couleurs NTSC à quatre trames sont enregistrées, ces deux trames étant respectivement enregistrées au cours de tours différents du chargeur 75. Immédiatement avant l'enregistrement des deux trames de données vidéo, le signal de temporisation de préenregistrement est engendré et est couplé avec la jonction de données électronique 89.Cette jonction transmet le signal de temporisation de préenregistrement au codeur 96 pour provoquer la génération, pendant un intervalle équivalant à deux trames de données équivalant elles-mêmes au "noir" de la couleur et qui sont numériquement délai nies par les 0 logiques dans l'appareil décrit ici. L'intervalle de deux trames de données de "noir" de la couleur est renvoyé, par 1' intermédiaire des jonctions, en vue de son enreglstrement sur le chargeur à l'emplaceemnt de piste choisi pour l'enregistrement de données vidéo et de leur information de piste de données associée. L'enregistrement des deux trames de données de "noir" de la couleur s'effectue au cours de deux tours du chargeur 75 précédant immédiatement les deux tours au cours desquels les deux trames de données vidéo doivent être enregistrées. Cela détermine l'emplacement de piste pour l'enregistrement en surimpression ultérieur des données vidéo et de piste de données.Etant donné que l'enregistrement en surimpression, sur des données numériques précédemment enregistrées, de nouvelles données numériques, peut être réalisé de manière à effacer les données numériques précédemment enregistrées et à laisser subsister un signal enregistré de qualité suffisante pour assurer un rapport signal/bruit acceptable lors de la reproduction, le cycle de préenregistrement du fonctionnement pourrait être élimine dans l'appareil, et l'enregistrement des deux trames de données vidéo et des données de piste de données associées pourrait s'effectuer en deux tours seulement du chargeur 75. Le signal-de temporisation de données est renvoyé à la jonction de données électronique 89 pour temporiser la génération et l'enregistrement de l'information de la piste de données pendant la seconde ou dernière des deux trames-de données vidéo. Ce signal est une impulsion qui commence après la synchronisation verticale qui se produit entre les deux trames de données vidéo et se termine à la fin de la seconde trame. C'est pendant cet intervalle que l'information de piste de données est enregistrée sur la piste de données du chargeur 75. La jonction de données électronique 89 couple le signal de temporisation de données renvoyé avec la jonction de piste de données 120 du système de commande par ordinateur 92 pour indiquer l'intervalle d'enregistrement de piste de données au systeme.En réponse, le système de commande par ordinateur 92 exécute des fonctions qui s'attachent à l'enregistrement de l'information de piste de données, y compris la transmission au système de signaux de l'information de piste de données associée à l'enregistrement de données vidéo sur une piste spécifiée d'un chargeur spécifié. Le commutateur 96 reçoit l'information de piste de données et la traite comme décrit ici pour la transmettre à l'unité de disques 73 et l'enregistrer simultanément à la dernière trame de données vidéo. Les montages amplificateurs d'enregistrement et de reproduction 153 et 155; le montage commutateur de têtes 97 et le montage de commande d'unité de disques de l'appareil décrit ici,sont combinés de telle manière que le montage amplificateur de reproduction 155 et le montage commutateur de têtes 97 soient rendus actifs pour reproduire des données à partir du chargeur 75 associé en permanence, sauf lorsqu'une opération d'enregistrement est en cours d'exécution. En conséquence, sauf pendant des opérations d'enregistrement, des données reproduites sont toujours reçues par la jonction d'unité de disques 151 qui, à son tour, transmet toujours les données reproduites au commutateur de sélection de données 128. Pour enregistrer des données, un ordre d'enregistrement fourni par le montage de commande d'unité de disques est couplé avec les montages amplificateurs d'enregistrement et de reproduction 153 et 155, pour mettre en service le montage amplificateur d'enregistrement 153 et hors service le montage amplificateur de reproduction 155.Le montage de commande d'unité de disques fournit également un signal de commutation de têtes å 30 Hz au montage commutateur de-têtes 97 au cours d'opérations d'enregistrement pour provoquer le couplage par ce montage commutateur de têtes des flots de données à un premier 3eu de têtes au cours de la première de deux trames consécutives de données à enregistrer, et au second jeu de têtes au cours de la seconde trame. Le signal de commutation de têtes à 30 Hz est continuellement disponible, et est utilisé de manière analogue au cours d'opérations de reproduction pour commander le montage commutateur de têtes 97, afin d'assurer la commutation du montage amplificateur de reproduction 155 entre les deux jeux de têtes en vue de la reproduction des deux trames d'un signal de données vidéo désiré. En se référant à nouveau à la figure 9A, on voit encore que, pendant les opérations de reproduction, le montage d'entrée de référence 93B produit, conjointement à la logique de référence 125B, la fréquence sous-porteuse régénérée en vue de son application à 1' horloge de référence 98, et que celle-ci comporte des sorties à 6 SC, 1/2 SC et H/2 pour assurer la temporisation de base des opé rations de reproduction.Les sorties de l'horloge de référence sont reliées au montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100 au montage de transfert de données 129 et au montage de séparation et de traitement de chrominance 101, en plus d'un circuit de sortie de reproduction vidéo 127 qui insère des suppressions de faisceau, effectue un étouffement de bit sélectif et fournit un signal vidéo monochrome choisi, destiné à être sorti par le système de signaux lorsque les têtes associées à une unité de disques couplée avec le canal de reproduction sont déplacées entre des emplacements de piste. Les huit bits d'information numérique sont alors appliqués au convertisseur numérique-analogique et au montage d'insertion de synchronisation et de salve 103.En outre, au cours des modes de fonctionnement de transfert et de diagnostic, l'horloge de référence 98 fournit les rythmes de temporisation de base au codeur 96 par l'intermédiaire du commutateur de codeur 126, comme représenté. Au cours de la reproduction, le flot de données de dix bits en parallèle (ou en simultané) comprenant huit bits de données vidéo, le bit de parité et des données provenant de la piste de données, reproduit à partir d'un chargeur, est amplifié, uniformisé et détecté par un montage représenté sur les figures 24 à 28, 53 et 54 et décrit plus loin, puis est alors appliqué par l'intermédiaire du montage de jonction de données d'unité de disques 151 à un commutateur de sélection de données 128 qui peut commuter l'une quelconque des sorties des trois unités de disques sur un ou plusieurs des trois canaux Par exemple, le commutateur de sélection de données peut commuter l'information de l'unité de disques n0 1 dans le canal A ou dans deux canaux, tout en appliquant simultanément un flot de données provenant d'une autre unité de disques sur un autre canal.Si les informations respectives provenant de deux unités ne peuvent pas être simultanément appliquées à un seul et même canal, l'inverse est par contre possible. Le commutateur de sélection de données 128 comprend des circuits de commutation classiques qui ne sont pas décrits ici de façon détaillée. Chacun des flots de neuf bits de données vidéo et de parité détectés provenant du commutateur de sélection de données 128 est alors appliqué à l'un de neuf montages décodeurs de données et correcteurs de base de temps 100 individuels qui décodent les données puis corrigent séparément au point de vue base de temps chacun des neuf flots de données par rapport à une référence H/2 commune, elle même définie par rapport à la phase de la sous-porteuse de référence regénérée pour éliminer toute erreur de temporisation éventuellement présente parmi les neuf lignes de données, c'est-à-dire que tous les mots de synchronisation sont alignés de telle manière que chaque multiplet de neuf bits en parallèle comprenne les neuf bits de données corrects.L'autre flot de bits provenant de la piste de données est couplé par le commutateur de sélection de données 128 exclusi veinent avec la partie décodeur du montage décodeur et correcteur de base de temps 100 et l'information de piste de données décodée est couplée avec la jonction de piste de données 120 en vue de sa transmission à 1'U.C. 106. Le correcteur de base de temps effectue sa correction en utilisant un signal d'horloge de phase continue. Toutefois, les données sont à nouveau retemporisées par rapport à un rythme PALE par le montage de transfert de données 129, c'est-à- dire que la phase du signal est alternée en la rerythmant à chaque ligne horizontale, de façon que le flot de donnée de huit bits qui provient du montage de transfert de données soit à nouveau un signal codé en PALE vrai. Le montage de transfert de données 129 effectue également un contrôle de parité des données extraites des disques ainsi qu'un masquage d'erreurs de multiplet individuelles lorsqu' elles se produisent, en substituant ce qui est susceptible d'être le multiplet précédemment apparu le plus analogue, au multiplet qui a été détecté comme étant erroné. Eu égard à ce qui vient d'être dit, le multiplet qui est substitué est le troisième multiplet précédent qui est l'échantillon le plus récent prélevé avec la même relation de phase par rapport à SC. Le signal de sortie du montage de transfert de données est appliqué au montage de séparation et de traitement de chrominance 101 dans le cas où l'information est désirée en vue d'être examinée et non en vue d'être enregistrée sur une autre unité de disques (transfert), les données provenant du montage de transfert de données 129 étant dans ce dernier cas, couplées avec le commutateur de codeur 126.Le montage de séparation et de traitement de chrominance 101 travaille dans le domaine numérique et sépare 1'information de chrominance de l'information de luminance en utilisant des techniques de filtrage en peigne, et inverse l'information de chro-minance sur des images alternées pour former un signal NTSC composite à quatre trames, qui est alors appliqué au montage de sortie de reproduction vidéo 127, qui insère un niveau de noir de référence au cours de la période de suppression du faisceau, insère des signaux de niveau de gris au cours de l'intervalle entre les reproductions d'images fixes consécutives et effectue, s'il y a lieu, des opérations d'étouffement de bit.L'étouffement de bit étouffe effectivement un ou plusieurs bits quelconques d'un signal de télévision de huit bits en interrompant ce train de bits de donnée et, ce faisant, assure des effets visuels inhabituels dans le signal de télévision résultant, tels que la production de tonalités exagérées, d'images fantômes, ou analogues. Le signal de sortie du montage d'insertion de suppression de faisceau et d'étouffement 127 est alors appliqué au convertisseur numérique-analogique 103. Celui-ci reçoit des signaux d'horloge du montage de sortie de reproduction 127 et convertit les données sous leur forme analogique tout en insérant les composantes de synchronisation et de salve du signal de manière à produire un signal de télévision analogique composite complet. Tandis que ce qui précède est une description générale du fonctionnement global du système de signaux considéré dans son ensemble, une description plus spécifique de chacun des blocs représentés symboliquement sur les figures 9A et 9B va maintenant être donnée en se référant, soit aux schémas symboliques fonctionnels séparés, soit aux schémas de câblage électriques spécifiques des circuits eux-mêmes. En outre, dans le cas où des schémas symboliques fonction nels seront utilisés pour décrire le fonctionnement des blocs individuels des figures 9A et 9B, les schémas de câblage électrique correspondant à ces schémas symboliques plus détaillés seront égale ment inclus. MONTAGES D'ENTREE VIDEO ET DE REFERENCE Les montages d'entrée vidéo et d'entrée de référence 93A et 93B décrits dans leurs grandes lignes à propos du schéma symbolique de la figure 9A -comprennent des circuits sensiblement identiques, bien que des signaux d'entrée différents soient reçus par chacun d' eux et que tous les signaux de sortie disponibles à partir de chacun d'eux ne soient pas utilisés. Au cours d'opérations d'enregistrement, le signal d'entrée vidéo composite à enregistrer est appliqué au montage d'entrée vidéo 93A, qui est utilisé pour obtenir un signal de sous-porteuse régénérée et divers signaux en relation avec les fréquences de synchronisation verticale et de synchronisation horizontale, signaux qui sont utilisés par l'appareil lors de l'exécution des opérations d'enregistrement.Le montage d'entrée vidéo fournit en outre un signal vidéo amplifié et filtré convenant pour alimenter le convertisseur A/N 95. Au cours d'opérations de reproduction, un signal vidéo de "noir" de couleur de référence est appliqué au montage d'entrée de référence 93B, qui fournit des signaux analogues destinés à être utilisés par l'appareil lors de l'exécutipn des opérations de reproduction. En examinant plus particulièrement le schéma symbolique des circuits d'entrée vidéo et de référence représéntés sur la figure 10, on voit que le signal vidéo est appliqué sur le conducteur 200 à un amplificateur vidéo 201 qui l'amplifie et régénère la composante continue par l'intermédiaire d'un verrou de niveau 202. Le verrou 202 échantillonne le signal de sortie de l'amplificateur sur le conducteur 203 et produit une composante continue sur le conducteur 204 qui aboutit à l'amplificateur 201. Le signal vidéo à composante continue régénéré apparaissant sur le conducteur 203 traverse alors un filtre passe-bas 205, dont le signal de sortie apparaît sur le conducteur 206, qui aboutit à un amplificateur vidéo à contrôle de gain 207.L'amplificateur 207 est connecté un autre amplificateur vidéo 208 où un second circuit de verrouillage de niveau 209 assure le maintien du niveau de suppression de faisceau du signal au niveau de la masse en appliquant un signal de commande de courant continu, par l'intermédiaire du conducteur 210, à l'amplificateur vidéo 208. Le signal de sortie de l'amplificateur vidéo apparaît sur le conducteur 211 et est couplé par un des conducteurs 218 partant de celui-ci avec l'entrée d'échantillonnage du verrou 209. Le conducteur 211 aboutit également à un circuit d'écrêtage de synchronisa tion conditionné 212, ainsi qu'a un séparateur de synchronisation de précision 213. Un détecteur de crête de synchronisation 214 détecte le niveau de la crête de synchronisation qui apparaît sur le conducteur 215, lequel aboutit à un comparateur 216 ainsi qu'au séparateur de synchronisation de précision 213.Dans le montage d' entrée vidéo 93A, un signal de contrôlé de gain vidéo à distance, apparaissant sur le conducteur 217, est également appliqué au comparateur 216 pour commander l'amplificateur à contrôle de gain 207 à partir d'un emplacement éloigné. Dans le montage d'entrée de référence 93B, le gain de l'amplificateur 207 n'est pas contrôlé à partir d'un emplacement éloigné. Le signal de sortie du détecteur de crête de synchronisation 214, qui peut contenir une ondulation résiduelle de courant alternatif, est appliqué à l'une des entrées du séparateur de synchronisation H de précision 213, tandis que 1' autre entrée de ce séparateur est alimentée par un des conducteurs 218, qui part de la sortie de l'amplificateur vidéo 208.Les deux signaux d'entrée du séparateur de synchronisation de précision-213 portent tous deux une ondulation résiduelle de courant alternatif si celle-ci est présente dans le signal et, en conséquence, ils sont mis en mode commun de façon que le séparateur produise sur le conducteur 220 une synchronisation séparée de précision exempte d'ondulation résiduelle de courant alternatif, qui est appliquéeà divers circuits de synchronisation 221 et à une entrée d'un détec- teur de phase de synchronisation horizontale 222.Un autre des conducteurs 218, partant de la sortie de l'amplificateur vidéo 208, aboutit à un séparateur de synchronisation moins précis 219, qui produit un signal de synchronisation séparé généralement moins précis, signal qui est appliqué à un générateur d'impulsions de porte 223, qui fournit des impulsions de sortie apparaissant sur des conducteurs 224 qui aboutissent aux deux verrous de niveau 202 et 209, ainsi qu'au détecteur de crête de synchronisation 214. Une fois quele signal de synchronisation horizontale est détecté et séparé, le générateur d'impulsions 223 produit une impulsion de porte qui ferme les verrous de niveau ainsi que le détecteur de crête de synchronisation à l'instant approprié au cours de la suppression de faisceau horizontale. Le verrou de niveau 209 est fermé au cours de la période de salve pendant toute la durée d'un nombre entier de cycles et non pendant une période arbitraire, de sorte que le niveau de suppression de faisceau du signal vidéo peut être obtenu de façon précise en utilisant des techniques d'intégration comme décrit ci-après en détail. La salve apparaît sur le conducteur 210 ainsi que sur le conducteur 225 qui est relié à un circuit limiteur de salve 226, à son tour connecté un amplificateur 227 fournissant des signaux de sortie complémentaires à partir du signal d'entrée de salve limité.La sortie du circuit limiteur 226 est également connectée à un circuit détecteur de présence de salve 228 comportant une sortie sur un conducteur 229 qui aboutit à un générateur de signaux de porte de précision 230, ainsi qu'une sortie sur un conducteur 260 qui aboutit à un détecteur de phase 231. Lorsque la présence d'une salve est détectée, le générateur de signaux de porte de précision 230 engendre un signal de porte de salve de précision qui est couplé de manière à déverrouiller l'amplificateur 227 et à lui permettre de laisser passer les trois cycles médians de salve pour les appliquer au détecteur de phase 231.En réponse, ce détecteur de phase transmet un signal d'erreur à un oscillateur à fréquence commandée par une tension (V.C.O.) 232 qui reflète la différence de phase entre la sortie de l'oscillateur et la phase des cycles de salve provenant de l'amplificateur 227. L'effet du circuit détecteur de phase commandant l'oscillateur 232 est de corriger des variations à long terme, mais non des variations à court terme dans la phase des trois cycles de salve qui sont utilisés sur chaque ligne comme référence de sous-porteuse. Le signal de sortie de l'oscillateur 232 apparaît sur le conducteur 233 après avoir été "tam ponné" par un tampon 234.Le signal de sortie de l'oscillateur est un signal de sous-porteuse régénérée à SC (3,58 MHz) continu, qui est accroché en phase avec la salve couleur lorsque celle-ci est présente. Toutefois, dans le cas où le circuit détecteur de salve 228 ne réussit pas à détecter la salve, alors le détecteur de phase 231 compare la phase d'un signal à H/2 avec le signal de sortie de sous-porteuse régénérée de l'oscillateur 232, le signal à H/2 étant produit par un générateur de synchronisation 235 à partir d'un oscillateur 236 commandé par le détecteur de phase de synchronisation horizontale 222. Une commande de position de phase horizontale désignée dans son ensemble par la référence générale 237, est prévue et est destinée à être utilisée dans le montage d'entrée de référence 93B pour ajuster le positionnement horizontal de la synchronisation régénérée. Un nombre binaire de huit bits est chargé dans des verrous 238 par un commutateur à bouton moleté commandé par l'utilisateur, ou ana logues, pour prérégler un compteur 239 rythmé par un signalhd'hor- loge à 400 H tiré de l'oscillateur 236. Lorsque le compteur atteint son compte terminal, il déclenche un générateur de rampe 240 comportant une sortie 241 reliée a une seconde entrée du détecteur de phase de synchronisation H 222. En conséquence, en réglant les verrous, on peut introduire jusqu'à plus ou moins 20 microsecondes dans la boucle de réaction sur le conducteur 241, et la phase du signal de synchronisation régénérée peut être ajustée pour assurer un positionnement horizontal de l'image au cours de la reproduction. Etant donné qu'un retard dans la boucle de réaction se traduit par une avance de la synchronisation régénérée, la commande de position horizontale peut effectivement avancer l'image pour compenser les délais de propagation au cours de la transmission d'un signal à travers le câblage dans une station de télévision. Comme décrit plus loin lors de la description détaillée du montage-horloge de référence 98, cette commande de position de phase horizontale est actionnée conjointement à une commande de phase de sous-porteuse, moyennant quoi le temps de retard peut être ajusté par petits incréments qui, dans le mode de réalisation de L'appareil décrit ici, sont de l'ordre de + 0,8 ns. Le signal de sortie de l'oscillateur 236 est également utilisé par le générateur de synchronisation 235, qui est de conception classique, pour un équipement de traitement de signaux de télévision, pour engendrer les divers signaux en relation avec les fréquences de synchronisation verticale et horizontale indiquées sur la figure 10. Ces signaux en relation avec les fréquences de synchronisation sont engendrés par rapport à la phase de la synchronisation H régénérée avec précision, phase qui est fournie par le détecteur de phase 222 et, en conséquence, ils ont toujours une phase en relation avec le signal d'entrée. Un important aspect du montage représenté sur la figure 10 reste de en ce que la synchronisation H du signal vidéo est écrêtée exactement à la moitié de sa valeur, tandis que le niveau de la suppression de faisceau est rigoureusement verrouillé à la masse. La sousporteuse régénérée est accrochée en phase avec la salve et un signal de synchronisation horizontale de précision est régénéré en utilisant le séparateur de synchronisation de précision. Ce signal est utilisé par le générateur de synchronisation 235 pour produire une impulsion de rétablissement (impulsion d'index de trame à 30 Hz) destinée à rétablir un dispositif d'identification de ligne ou d' insertion de mot de synchronisation qui-sera décrit plus loin. Etant donné que le montage de verrou de niveau 209 recherche un niveau moyen zéro de signal vidéo à l'instant de la salve en utilisant une impulsion de verrouillage de niveau qui dure exactement un nombre entier de cycles de salve, il n'est pas nécessaire de prévoir un filtrage passe-bas du signal vidéo et de rejeter la salve avant d' effectuer le verrouillage de niveau. Cela est dû au fait que l'in tégration résultante de la salve est égale à zéro et qu'aucune ondulation résiduelle à H/2 n'est introduite par l'intégration d'un signal qui ne contient pas de cycles complets de salve. Le schéma symbolique represente sur la figure 10 décrit le comportement fonctionnel du montage d'entrée et un montage particulier qui peut être utilisé pour assurer son fonctionnement est représenté sur les figures 42A à 42D qui forment ensemble un unique schéma de câblage du panneau d'entrée. En ce qui concerne le fonctionnement du verrou de niveau 209 (voir figure 42C), la tension de sortie de l'amplificateur 208 apparait sur les conducteurs 211 et 218 dont l'un s'étend vers le bas jusqu a la base d'un transistor à charge d'émetteur 244 qui assure une chute de tension. Dans des conditions d'équilibre, le niveau de suppression de faisceau du signal vidéo apparaissant sur le conducteur 218 est au potentiel de la masse. Ce signal est décalé d' environ 0,7 V dans le sens négatif par suite de la chute de tension à travers l'élément à charge d'émetteur 244.Un transistor à émetteur-suiveur conjugué 245 dont l'émetteur est connecté à l'entrée négative d'unamplificaeur différentiel 246 par le conducteur 247, décale le niveau de comparaison (masse) dans le sens négatif, comme le transistor 244. L'émetteur du transistor 244 est connecte à l'entrée positive de l'amplificateur différentiel 246 lorsqu'un commutateur ou porte de transmission 248 est fermé pendant et pour un nombre entier de cycles de salve par un signal apparaissant sur le conducteur 224 et qui est produit par le générateur d'impulsions de commande de porte redéfinies 223 représenté sur la figure 42D. En conséquence, pendant la durée de la salve, le commutateur 248 est fermé, ce qui charge un condensateur 249 au niveau moyen de la salve Le commutateur est fermé pendant un nombre entier de cycles de la sous-porteuse. Cela élimine la nécessité de soumettre le signal vidéo à un filtrage passe-bas pour éliminer la salve avant d' effectuer le verrouillage de niveau, ce qu'on faisait généralement dans la technique antérieure pour éliminer la modulation H/2 du niveau de verrouillage. La charge du condensateur 249 reflète exactement la valeur moyenne de la salve et le signal de sortie de 1' amplificateur différentiel 246 représente une erreur qui est appli quée à l'amplificateur vidéo 208 par l'intermédiaire du conducteur -251, du transistor 252 et du conducteur 210, qui est connecté à 1' émetteur du transistor 252.Le niveau de suppression de faisceau du signal du conducteur 211 est ainsi maintenu très voisin de la masse en raison du gain en courant continu élevé de l'amplificateur différentiel 246. Le fonctionnement du verrou de niveau 202 est sensiblement identique au fonctionnement du verrou de niveau 209 et est représenté sur les figures 42A et42B. Comme on peut le voir en se référant à nouveau à la figure 42C, la fermeture du commutateur 248 laisse passer la salve à travers ce commutateur jusqu'au condensateur 249 et au conducteur 225 qui s' étend vers la gauche en direction dela figure 42 et qui est connecté à l'émetteur d'un transistor 254 ; en conséquence, la salve apparait sur le collecteur' de ce transistor et sur le conducteur 255 qui aboutit au circuit limiteur de salve 226. Lorsque la salve est présente, le circuit détecteur de présence de salve 228 engendre un signal de salve limité sur son conducteur de sortie 229, signal qui rythme le générateur d'impulsions de porte de précision 230.On utilise comme générateur d'impulsions de porte de précision un compteur qui compte les cycles du signal de salve limité et produit une impulsion de porte de salve de précision au cours des trois cycles médians de l'intervalle de salve de neuf à onze cycles, impulsion qui est couplée par le conducteur 256 pour déverrouiller l'amplificateur 257. En conséquence, sauf pendant les trois cycles médians de la salve, l'amplificateur 227 est verrouillé par le signal de sortie du circuit détecteur de présence de salve 228. Lorsqu'une salve est présente, le détecteur a diode 257 et le circuit de verrouillage 258 qui suit du circuit détecteur 228 établissent un niveau plus négatif sur le conducteur 260 aboutissant à un transistor de commutation 259 (figure 42B) du détecteur de phase 231. Lorsqu'une salve est présente, le transistor de commutation 259 est bloqué et un autre transistor de commutation 261 du détecteur 231 est rendu conducteur. Lorsque le transistor 261 est conducteur, les trois cycles de salve provenant de l'amplificateur 227 sont appliqués par l'excitateur 277 à un transformateur 262 du détecteur 231. Cet excitateur est à son tour connecté au comparateur de phase 231a pour comparer la phase de la salve avec la phase du signal de sortie de l'oscillateur à3,58 MHz (SC) 232, signal qui est présent sur le conducteur 233 e Lorsque la salve n'est pas détectée par le circuit détecteur 228, le transistor 259 est commuté à l'état conducteur, ce qui applique le signal à H/2 à l'autre entrée de l'excitateur 277 qui est également connectée au transformateur 262, et la phase du signal de sortie de l'oscillateur présent sur le conducteur 233 est comparée avec la phase du signal à H/2. On va maintenant examiner le montage détaillé assurant la séparation de synchronisation H de précision en se référant à la figure 42C. La synchronisation est recueillie à la sortie de l'am plificateur 208 sur le conducteur 218 qui aboutit à un filtre passebas 264 dont la sortie est couplée avec la base d'un transistor 265. L'émetteur du transistor 265 est connecté à un commutateur (ou porte) de transmission 266 qui est fermé pendant la présence de la synchronisation par le conducteur de commande 224. Le niveau de la synchronisation est déterminé par la mise en charge d'un condensateur qui suit 267 (figure 42D) qui est "tamponné" par un amplifie cateur à gain unité 268, et la moitié du niveau de courant continu de la crête de synchronisation est alors appliquée conjointement au niveau total d'ondulation résiduelle de courant alternatif présente dans le signal, par l'intermédiaire du conducteur 215, à l'une des entrées du comparateur 213, dont l'autre entrée est alimentée par le conducteur 269 qui part du transistor à charge d'émetteur 265.Dans ces conditions, le signal de sortie apparaissant sur le conducteur 220 est une synchronisation séparée, dont la temporisation n'est pas affectée par l'ondulation résiduelle de courant alternatif du signal vidéo, du fait que toute ondulation résiduelle de courant alternatif apparaît aux deux entrées du comparateur 213 et est empêchée d'apparaître à la sortie de celui-ci en raison du rejet de mode commun. La synchronisation apparaissant sur le conducteur 220 est une synchronisation de précision qui est utilisée par d'autres parties du système de signaux pour engendrer des signaux de synchronisation en relation avec les lignes horizontales redéfinis par rapport à un angle de phase particulier du signal de sousporteuse, et qui servent de références de temporisation dans le système de signaux pour traiter les signaux vidéo.Par ailleurs, le signal-de.synchronisation en relation avec les lignes horizontales utilisé dans le système est une fréquence égale à la moitié de la synchronisation H du fait qu'un nombre entier de cycles de sousporteuse correspondent à chaque paire de lignes horizontales (227,5 x 2 = 455), et cette considération devient importante dans le fonctionnement de l'appareil décrit ici, comme il apparaîtra a l'évidence d'après la suite de la description. Une synchronisation séparée moins précise est également produite par transmission de la synchronisation à partir du filtre pas sebas 264, par l'intermédiaire du conducteur 270, au séparateur de synchronisation imprécisée 219, dont le signal de sortie apparaît sur le conducteur 271 et est appliqué au générateur d'impulsions de porte 223, qui comprend un univibrateur servant de détecteur de présence de synchronisation 276. Le circuit supérieur,désigné dans son ensemble par la référence générale 272, engendre une impulsion de porte destinée à être utilisée pour fermer le commutateur 266 pendant la présence de la synchronisation, le circuit 273 produit un échantillon de palier arrière et un circuit 274 redéfinit par rapport à la phase de SC un signal de porte de salve.En ce qui concerne le détecteur 223, il est à noter que, si aucune synchronisation n'est présente et que, par conséquent, aucune synchronisation n'apparaît sur le conducteur 271 qui part du détecteur de synchronisation imprécise 219, le détecteur de présence de synchronisation 276 ferme, par l'intermédiaire du circuit 274, le commutateur 24 dans le circuit de verrou de niveau 209, ainsi qu'un commutateur analogue 275 dans le verrou de niveau 202 de sorte que tous les verrous de niveau fonctionnent sur une boucle de réaction de courant continu au lieu de pouvoir rester ouverts. En conséquence, Si une synchronisation n'est pas présente, le niveau du conducteur 224 est rendu haut jusqu'à ce que la synchronisation soit rétablie et détectée.En outre, à titre de mesure de précaution pour le cas où le générateur d'impulsions de porte de précision 230 ne reçoit pas le nombre de cycles de salve nécessaire pour le "rythmer" jusqu' à son état ou compte terminal après le déclenchement de son cycle de comptage, le détecteur 276 est couplé par l'intermédiaire du circuit 274 pour appliquer le signal de porte de salve au générateur d'impulsions de porte de précision 230 afin d'assurer l'accès vement de son cycle de comptage et la production du signal de porte de salve de précision. Cette disposition assure que le générateur d'impulsions de porte de précision 230 répond toujours convenablement à tout signal de salve d'entrée. En raison du fait qu'il est désirable de disposer, dans le commutateur de codeur 126, din signal d'index de trame en relation de phase précise avec la synchronisation verticale du signal vidéo d' entrée, le signal de sortie du séparateur de synchronisation H de précision 213 et un signal de sortie d'un détecteur de synchronisation verticale 278 (figure 42B) sont appliqués à une porte NON-OU 279 (figure 42D) qui fournit le signal d'index de trame désiré. MONTAGE LOGIQUE DE REFERENCE Le montage logique de référence double 125A et 1253 représenté sur le schéma symbolique de la figure 9A reçoit divers signaux des montages d'entrée 93A ou 93B en relation avec des signaux de synchronisation horizontale et verticale, avec la sous-porteuse régé nérée, ou analogues, et engendre un certain nombre de signaux de commande de rythme et de temporisation utilisés lors du fonctionnement de l'appareil.En outre, le système de commande par ordinateur 92 fournit des signaux de commande aux deux montages logiques 125A et 125B, signaux qui provoquent la génération de signaux de synchronisation d'asservissement, qui commandent la phase active des unités de disques en fonction de l'opération, enregistrement, reproduction, transfert ou analogues, en cours d'execution par l'appareil. Le montage logique de référence est double de cette manière afin qu'un premier montage de référence puisse être utilisé avec le montage d'entrée vidéo 93A, et un second avec le montage d'entrée de référence 93B, les fonctions de ces deux montages logiques de référence étant légèrement différentes au cours de différentes operations de 'appareil telles que l'enregistrement, la reproduction, le transfert ou analogues.En raison du fait que les montages logiques 125A et 125B assurent des fonctions différentes, ils regoi- vent des entrées différentes et tous les signaux de sortie de chacun d'eux ne sont pas utilisés. On va maintenant décrire le fonctionnement du double montage logique de référence de façon plus détaillée en se référant à un schéma symbolique fonctionnel représenté sur la figure llA, qui comporte une ligne en trait interrompu s'étendant horizontalement sensiblement au milieu du dessin. Comme représenté sur cette figure, la partie supérieure du montage est utilisée exclusivement au cours d'une opération d'enregistrement, tandis que sa partie inférieure est utilisée pendant l'enregistrement, la reproduction et d'autres opérations effectuées par le système de signaux. La fonction de la partie supérieure du montage est d'engendrer divers signaux d'horloge accrochés en phase pour les opérations d'enregistrement en utilisant la sous-porteuse régénérée qui est produite par le montage d'entrée vidéo 93A à partir de la salve couleur, comme décrit précédemment.Le montage engendre également un signal de drapeau PALE asymétrique à une fréquence de H/2, signal qui est utilisé dans le montage pour alterner la phase du signal d'horloge d'échantillonnage du convertisseur analogique-numérique sur les lignes horizontales consécutives pour les raisons qui ont été précédemment exposées. Le drapeau PALE est également disponible à l'une des sorties du montage logique de référence 125B en vue d'être utilisé par d'autres parties du système de signaux, principalement par celles qui sont utilisées pour le traitement des signaux de reproduction.Le montage engendre également un signal de synchronisation d'unité de disques assurant le fonctionnement de la servo-commande des moteurs d'unité de disques, qui engendre un jeu de trois impulsions à une fréquence de 15 Hz, jeu qui est multiplexé avec la synchronisation H en vue d'être utilisé pour commander l'asservissement des unités de disques.. D'autres signaux de commande de temporisation sont fournis par le montage logique de référence 125B, comme indiqué dans la description détaillée qui va suivre. En se référant à la partie supérieure de la figure llA, on voit que le signal de sous-porteuse (SC) provenant, soit du montage d' entrée vidéo 93A associé au montage logique de référence 125A, soit du montage d'entrée de référence 93B associé au montage logique de référence 125B, est appliqué sur le conducteur 300 et est transmis à un comparateur de phase 302, dont le signal de sortie apparaît sur le conducteur 303 aboutissant à un sommateur 304 qui reçoit sur le conducteur 305 un second signal d'entrée fourni par un intégrateur 306.Un décodeur de phase de salve numérique de précision 307 reçoit les données vidéo numériquement converties effectives, recueillies à la sortie du convertisseur analogique-numérique 95 sur le conducteur 308, et détermine par décodage si les échantillons ont été prélevés à la phase convenable de la salve, puis transmet à l'intégrateur 306, par l'intermédiaire du conducteur 309, un signal d'erreur en plus ou en moins destiné à être utilisé pour ajuster la phase du signal d'horloge d'échantillonnage, de sorte que le signal vidéo est toujours correctement échantillonné. Le signal de sortie du sommateur 304 apparaît sur le conducteur 310, qui est re-lié à un ensemble amplificateur de boucle et filtre 311 connecté à un V.C.O. 312 par le conducteur 313 qui aboutit également à l'un de. deux excitateurs de lampe témoin de dérangement 314.Le signal de sortie de l'oscillateur 312 apparat sur le conducteur 315 à une fréquence de 6 SC et est appliqué à un compteur divisant par 6, 316 ainsi qu'à un compteur divisant par 2, 317 qui produit un signal de sortie d'horloge PALE à une fréquence de 3 SC sur le conducteur 318. Le compteur divisant par 6 engendre sur le conducteur 319 un signal de sortie d'une fréquence de 1 SC qui est appliqué à un compteur divisant par 2, 320 ainsi qu'à l'autre entrée du comparateur de phase 302.Le signal de sortie du compteur divisant par 2, 320 est un signal à 1/2 SC apparaissant sur le conducteur 321, qui aboutit également à un conformateur d'impulsions 322 utilisé pour actionner et remettre à zéro le compteur divisant par 2, 317 sur des lignes alternées, la commande étant assurée par l'intermédiaire du conducteur 323 à une fréquence H/2, qui est fournie par un générateur de drapeau PALE 32t, comme décrit plus loin. La fonction de la partie supérieure du circuit est d'engendrer un signal de fréquence 6 SC à la sortie du V.C.O. 312 qui est commandé de façon précise de façon que l'échantillonnage effectué par le converitsseur analogique-numérique 95 se produise rigoureusement à la même phase du signal de svnchronisation de salve couleur à tout moment. Ce point est important si l'on tient dompte du fait que la phase du signal vidéo échantilloné détermine finalement la couleur produite par l'appareil.En conséquence, le comparateur de phase 302, dont l'une des entrées est alimentée par le signal de sortie divisé du V.C.O. 312 par l'intermédiaire du conducteur 319, fournit une boucle d'accrochage en phase qui accroche la phase du signalde sortie relativement près de la phase de la sous-porteuse vidéo ou de référence apparaissant sur le conducteur 300 et appliqué à l'autre entrée du comparateur 302. Le signal de sortie divisé du V.C.O. 312 produit, par l'intermédiaire de la boucle d'accrochage en phase, un signal à SC qui est généralement accroché en phase à environ 10 près. Toutefois, le signal de sortie vidéo numérique du convertisseur analogique--numérique 95, est également appliqué par l'intermédiaire du conducteur 308 au décodeur de phase de salve numérique de précision 307 qui est rendu capable, par le signal de porte d'échantillonnage de salve de précision reçu du montage d' entrée vidéo 93A sur le conducteur 307a, d'engendrer un signal d'erreur au cours de l'intervalle de salve du signal vidéo, signal qui est intégré par l'intégrateur 306 pour déterminer une valeur moyenne qui est appliquée au sommateur 304.Cela provoque un ajustement du niveau de tension de sortie de l'amplificateur de boucle 311 commandant le V.C.O. 312 pour corriger des variations des instants d' échantillonnage du signal vidéo telles qu'elles sont reflétées dans les échantillons de salve fournis au décodeur 307 Les echantillons de salve représentant les mêmes valeurs quantitatives pour toutes les lignes si aucune variation ne se produit dans les instants d' échantillonnage.En examinant les données échantillonnées apparaissant effectivement à la sortie du convertisseur analogique-numérique, on peut déterminer avec précision si les échantillons ont été prélevés à la phase convenable et, de cette manière, le signal de sor-tie de V.C.O. apparaissant sur le conducteur 315 et qui est appliqué au compteur divisant par 2, 317 produit un signal d'horloge à 3 SC PALE sur le conducteur 318, signal qui commande le convertisseur analogique-numérique 95 pour maintenir l'échantillonnage à la phase convenable.Le décodeur de phase de salve numérique de precision 307 corrige effectivement toute erreur pouvant se produire par suite de dérive de température ou.analogues, erreur qui peut être de l'ordre de 5 à 100. A cet effet, la phase de la sous-porteuse vidéo (ou de référence) présente sur le conducteur 300 assure l'accrochage de base pour le V.C.O. 312 et la correction de preci- sion qui apparaît sur le conducteur 305 dans le montage logique de référence 125B est calculée de manière à changer la phase de quelques degrés jusqu'S concurrence d'environ 200. En ce qui concerne la partie inférieure du schéma symbolique de la figure llA, le générateur de drapeau PALE 324 produit un signal de drapeau PALE à la fréquence H/2 pour actionner un commutateur 325 qui dirige des impulsions à 1/2 SC vers les bornes d'actionnement ou de remise å zéro du compteur divisant par 2, 317, qui produit le signal d'horloge ou rythme PALE sur le conducteur de sortie 318. Le drapeau PALE change d'état à chaque ligne, comme décrit ici à propos de la figure llB. Le signal de drapeau PALE est asymétrique, de sorte que la phase du rythme PALE à 3 SC n'est jamais inversée au cours de l'intervalle de salve du signal vidéo, même si elle est inversée au cours du signal vidéo actif de lignes alternées.En conséquence, l'effet restant est que seule la partie de la ligne située après la salve est échantillonnée avec un signal d'horloge dont la phase est inversée sur des lignes alternées, c' est-à-dire avec un signal asymétrique. Comme représenté sur la figure lIA, le générateur de drapeau PALE 324 comporte des entrées ali mentées à partir du montage d'entrée vidéo (ou de référence) 93A ou 93B avec un signal d'excitation H appliqué sur le conducteur 326, une impulsion d'index de trame appliquée sur le conducteur 327 et un drapeau salve appliqué sur le conducteur 328.Le drapeau salve empêche le générateur de drapeau PALE de produire le signal de drapeau PALE à la sortie 323 jusqu'après l'apparition d'une salve, étant donné que la phase d'échantillonnage de la salve ne doit pas être altérée pour le fonctionnement du décodeur de phase de salve 307 de la partie supérieure de la figure llA. Le générateur de drapeau PALE 324 produit une impulsion de rétablissement de transfert à la fréquence H/2, impulsion qui est transmise sur le conducteur 324a au commutateur de codeur 126 qui l'utilise au cours d'opérations de transfert de données pour engendrer un signal qui est utilisé par le codeur 96 pour rétablir son dispositif d'insertion de mot de synchronisation. Les signaux d'excitation H et d'index de trame sont également appliqués à un générateur de synchronisation d'asservissement d'unité (de disques), qui comporte une sortie reliée à un commutateur de synchronisation d'unité 331 par l'intermédiaire du conducteur 332 et qui engendre les signaux de synchronisation d'unité de base sur le conducteur 334 pour chacune des unités de disques 73 lorsqu'il reçoit des ordres appropriés sur le conducteur de commande 333 à partir du système de commande par ordinateur 92. Ces signaux de synchronisation sont nécessaires pour toutes les opérations au cours desquelles l'information est transférée entre un chargeur 75 et le système de signaux. Le système d'ordinateur 92 établit si une opération d'enregistrement ou de reproduction est désirée.L'information de synchronisation se présente sous la forme d'un signal de synchronisation multiplex qui apparaît sur les conducteurs 334 aboutissant aux unités de disques et comprend un jeu de trois larges impulsions consécutives pour indiquer la première trame enregistrée ou reproduite à une fréquencede jeu d'impulsions de 15 Hz ainsi que des impulsions de synchronisation horizontale (à la fréquence H) et est utilisée pour commander le servo-moteur de la broche. Des signaux de synchronisation en relation avec l'image couleur sont en outre prévus pour commander la servo-transmission et pour être utilisés par le générateur de rythme de référence lors de la génération de signaux de commande utilisés au cours d'opérations de reproduction.Le signal de synchronisation en relation avec l'image couleur est obtenu à partir- d'un générateur d'image couleur 301, qui reçoit le signal d'impulsion d'index de trame à 30 Hz sur le conducteur 327 et divise sa fréquence par 2 pour obtenir le signal d'image couleur à 15 Hz. Le signal d'image couleur est transmis sur le conducteur 329 aux unités de disques 73 et au générateur de rythme de référence 98. Le montage spécifique qui peut être utilisé pour assurer le fonctionnement du schéma symbolique de la figure llA est représenté sur les figures 43A à 43D qui forment ensemble le schéma de câblage électrique du montage logique de référence. Etant donné que le fonctionnement du montage représenté sur ce schéma de câblage détaillé s'effectue essentiellement de la manière précédemment décrite te à- propos de la figure llA, il ne sera pas décrit en détail ici. On peut toutefois mentionner qu'en ce qui concerne le décodeur de phase de salve numérique 307 représenté dans la partie supérieure de la figure 43A, le signal vidéo converti en numérique sous la forme de huit bits, tiré de la sortie du convertisseur analogiquenumérique 95, apparaît sur des conducteurs 308 qui sont connectés à des unités arithmétiques et logiques 335, à leur tour reliées à des registres à décalage 336.Les registres à décalage 336 sont rythmés par le montage logique, désigné dans son ensemble par la référence générale 337, qui est actionné en réponse à la réception de l'impulsion de porte d'échantillonnage de salve de précision sur le conducteur 307a et effectue, conjointement aux unités arithméti-- ques et logiques 335, les opérations arithmétiques nécessaires pour déterminer le signe de la phase dela salve couleur convertie en numérique sur le conducteur 309.On détermine l'erreur affectant un échantillonnage quelconque en examinant la composante en quadrature des échantillons qui doit être nulle si les échantillons sont prélevés à la phase convenable du signal de sous-porteuse. Plusprécisé- ment, la composante en quadrature est proportionnelle à la fonction Xl-l/2(X2 + X3) où les échantillons, X1, X2 et X3 sont décalés. entre eux de 1200. La logique d'application de rythme 337 exécute la séquence qui permet aux unités arithmétiques 336 d'effectuer le calcul arithmétique qui produira, soit un signal plus, soit un signal moins sur le conducteur 309 pour indiquer une erreur dans la phase des échantillons effectifs. Si l'on examine maintenant la figure 43A, qui contient le montage 324 destiné à engendrer le signal de drapeau PALE sur le conducteur 323, on voit que le signal d'excitation H est inversé par l'inverseur 342 et est appliqué, par l'intermédiaire du conducteur 338, à l'entrée de rythme d'une bascule 339 qui divise par 2 et dont le conducteur de sortie 340 est relié à l'entrée d'une seconde bascule 341 rythmée par l'impulsion de porte de salve ou par le signal de drapeau du conducteur 328 Le conducteur 340 est en outre relié à une porte NON-ET 343 de même que le conducteur de sortie 344 partant de la bascule 341.Le fonctionnement du générateur de drapeau PALE 324 va maintenant être décrit en référence aux diagrammes des temps représentés sur la figure îlE ; plus précisément, le signal d'excitation H (conducteur 326) est représenté sur la figure llB (1), le signal du conducteur 340 est représenté sur la figure îlE (2), le signal du conducteur 344 est représenté sur la figure îlE (3), le rythme de porte de salve du conducteur 328 est représenté sur la figure llB (4) et le signal de sortie de la porte NON-ET sur le conducteur 345 apparaît. sur la figure îlE (5).Le signal de drapeau PALE du conducteur 323 est l'inverse du signal du conducteur 3a5 en raison de la présence de 5'inverseur 346. Bien que le signal de drapeau PALE se répète à une fréquence de H/2, la figure 113 (5) le représente comme étant asymétrique en raison du fait que le signal de sortie de la bascule 341 apparaissant sur le conducteur 34t, et qui est appliqué à la porte NON-ET 343, est retardé par rapport au signal de sortie de la première bascule 339 étant donné que la bascule 341 est rythmée par l'impulsion de porte de salve et non par l'excitation H. HORLOGE DE REFERENCE L'horloge de référence 98 produit les signaux de temporisation debase pour l'appareil au cours de la reproduction, du transfert de données, du diagnostic et d'autres opérations analogues, pendant lesquelles des signaux vidéo d'entrée ne sont pas enregistrés ; elle utilise comme référence de temporisation d'entrée la SC régénérée (3,58 MHz) qui est produite par le montage d'entrée 93B et transmise à travers le montage logique de référence 125B. L'horloge de référence offre des propriétés qui lui permettent d'effectuer un déphasage pour décaler la phase globale du système et comprend une boucle accrochée en phase et des compteurs et circuits logiques assortis pour engendrer les signaux de temporisation avec la phase de système désirée.Elle engendre également des signaux de commande utilisés par le montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100 et par le montage de séparation et de traitement de chrominance 101. Le fonctionnement de l'horloge de référence 98 va maintenant être décrit de façon plus détaillée conjointement au schéma symbolique représente sur la figure 12A. Comme représenté sur ce schéma, la moitié supérieure du montage produit divers signaux de temporisation incluant plusieurs signaux d'horloge, et sa moitié inférieure utilise une information de synchronisation de référence, telle que l'image couleur provenant du montage logique de référence 125B et des signaux d'index de trame et d'excitation horizontale provenant du montage d'entrée de référence 93B, et elle engendre les signaux de commande utilisés par le montage correcteur de base de temps et de traitement de chrominance.Plus précisément, le signal à SC est appliqué à l'horloge de référence 98 sur le conducteur d'entrée 340' et provoque la production par ce générateur de signaux d'horloge de temporisation à 1/2 SC, SC,3 SC et 6 SC et de divers signaux de temporisation d'impulsions de correcteur de base de temps, comme indiqué à la droite de la figure 12A. L'horloge de référence 98 comprend un montage qui peut être commande par un utilisateur, par exemple au moyen d'un commutateur à bouton moleté 349 de façon que la phase des signaux de sortie puisse être ajustée par rapport à la phase du signal à SC régénéré appliqué à l'entrée en introduisant divers degrés de déphasage dans le montage et en ajustant ainsi la phase du système de reproduction.L'utilisation concomitante de la commande de position de synchronisation horizontale incluse dans le montage d'entrée de référence 93B et de la commande de phase de SC permet à un utilisateur de déterminer et de contrôler le retard introduit dans le canal de signaux de reproduction dans une large gamme par petits incréments. Pour contrôler la phase de SC, le signal SC régénéré d'entrée du conducteur 340' est divisé par 2 par un diviseur 343', dont le signal de sortie apparaît sur le conducteur 344', qui aboutit à deux emplacements, dont l'un est le compteur programmable 345', tandis que l'autre est un autre diviseur 346' divisant par 2, à son tour connecté par le conducteur 347 à un comparateur de phase 348.Le commutateur à bouton moleté 349 introduit un nombre DCB (décimal codé binaire) de dix bits compris entre 0 et 399 dans le compteur programmable 345', signal qui a pour effet de faire varier la phase de la sous-porteuse dans une gamme de 0 à 3990 par incréments de 10. Le signal de sortie du compteur programmable, qui est un signal périodique dont on peut faire varier le facteur d'utilisation par incréments exactement égaux à 1/7200 de sa période de base au moyen du commutateur à bouton moleté 349, est appliqué a un commutateur de courant 351a qui module le courant d'une source de courant 351 de l'une de deux sources de courant adaptées 351 et 353.Ce courant modulé est appliqué . un filtre passe-bas 354a qui engendre une tension de courant continu proportionnelle au facteur d'utilisation du signal du conducteur 354. Un circuit présentant des caractéristiques de courant continu identiques et qui comprend l'autre source de courant adaptée 353, un commutateur de courant 353a, et un filtre passe-bas 355a, engendre sur le conducteur 355 une tension de courant continu proportionnelle au facteur d'utilisation du signal de sortie du comparateur de phase 348 Les tensions des conducteurs 354 et 355 sont appliquées à un amplificateur différentiel 356, dont la sortie est reliée par un conducteur 357 à l'entrée de commande d'un V.C.O. 358, qui fonctionne à une fréquence nominale de 6 SC. Un certain nombre de diviseurs 360 (divisant par 6), 363 (divisant par 2), et 365 (divisant par 2) agissent successivement sur le signal de sortie de l'oscillateur 358 en produisant un signal d'une fréquence nominale de 1/4 SC sur le conducteur 342', qui aboutit à la seconde entrée du comparateur de phase 348, de sorte que le facteur d'utisation du signal apparaissant à la sortie du comparateur de phase varie avec l'angle de phase entre ses signaux d'entrée. En régime permanent, le facteur d'utilisation du signal du conducteur 352 est maintenu égal à celui du signal du conducteur 350 avec une très petite marge d'erreur en raison de l'adaptation étroite des sources de courant 351 et de l'impédance en courant continu des filtres 354a et 354b. Un changement du facteur d'utilisation du signal de sortie du comparateur de phase 348 à raison de 1/720 de sa période de base exige un changement de phase de 0,250 entre ses signauxd'entrée qui ont une fréquence de 1/4 SC et cela exige à son tour un change ment de 10 entre les conducteurs 340' et 361 si la fréquence est de 1 SC. En conséquence, un changement de valeur d'une unité sur le commutateur à bouton moleté 349 provoque un changement de phase de 10 du signal à SC sur le conducteur 361. La gamme totale du comparateur de phase 348 (1800 à 1/4 SC) correspond à 7200 à 1 SC. Par commodité, le commutateur à bouton moleté est limité à 3990, ce qui assure encore une possibilité de dépassement de gamme convenable par rapport aux 3600 nécessaires. Le V.C.O. 358 engendre le signal de temporisation de rythme à 6 SC continu en phase sur son conducteur de sortie 341' et grâce à la coopération de la chaîne de diviseurs 359, 360 et 363, il provoque la génération de signaux de temporisation de rythme à 3 SC; SC et 1/2 SC continus en phase aux sorties désignées par ces mêmes ré férences sur la figure 12A. Les diviseurs fournissent également des signaux d'horloge à 3 SC et SC au montage logique 362 qui produit des signaux de fréquence SC continus en phase de mode lecture/ écriture {R/WR) d'autorisation d'écriture (WR EN), de rythme de démultiplexage (DMPLX) et de rythme de multiplexage (MPLX) utilisés par le montage correcteur de base de temps 525.Le schéma de câblage représenté sur les figures44A à 44D conjointement au diagramme des temps de la figure 12B montre le fonctionnement d'un mode de réalisation particulier du montage logique 362 pour engendrer des signaux de rythme de correcteur de base de temps continus en phase avec les relations temporelles désirées. En ce qui concerne la partie inférieure du montage représenté sur le schema symbolique de la figure 12A, ce montage redéfinit un signal en relation avec la synchronisation H, à savoir H/2, de sorte qu'il est synchrone avec le signal à 3 SC continu en phase produit par la partie supérieure du montage et est placé dans une position convenable par rapport à la synchronisation H de référence.Comme il apparaîtra clairement en considérant la description du circuit de définition de H/2 en fonction de SC ou circuit "rerythmeur" 367 donnée plus loin, le maintien de H/2 à une position fixe par rapport à la synchronisation H et également de telle manière qu'elle apparaisse à la première ligne de la première trame de chaque séquence de deux trames (ce qui correspond à l'emplacement du mot de synchronisation dans le signal vidéo), exige une inversion de phase à la fréquence d'image du rythme à la fréquence sousporteuse commandant le circuit rerythmeur 367 pour redéfinir H/2 par rapport à la phase de SC.La retemporisation ultérieure du-si- gnal à H/2 redéfini avec le signal d'horloge à 3 SC continu en phase à l'intérieur du circuit 367 et l'utilisation du signal à H/2 ainsi rythmé et redéfini dans le montage correcteur de base de temps 525 pour corriger un signal vidéo couleur reproduit de façon répétitive composé de deux trames de télévision seulement, réintroduit un mouvement d'image en image de 46 ns (1/2 cycle de 3 SC) du signal à H/2 par rapport à la synchronisation H de référence.Ce mouvement se produit en raison du fait que le signal à H/2 rery thmé et redéfini est mal placé par rapport à la position de synchronisation H convenable sur des images alternées et provoque un défaut de positionnement par le montage correcteur de base de temps 525 du mot de synchronisation dans une mesure correspondante, soit 1/2 cycle de 3 SC, sur des images alternées Comme décrit plus loin lors de la considération de la partie. "montage d'insertion du mot de synchronisation" du codeur 96, le mot de synchronisation -à la fréquence E/2 est inséré dans le signal vidéo sur des images alternées à une position décalée d'un demi-cycle de SC par rapport à celle qui correspond à la synchronisation H de référence.Cela est du au fait que le dispositif d'insertion de mot de synchronisation est rétabli à chaque image et au fait que le mot de synchronisation est posisionné sur la première ligne de chaque image, étant bien entendu que les premières lignes respectives d'images successives ont des SC respectifs en opposition de phase. Le montage correcteur de base de temps élimine par inhérence la totalité de ce décalage à l'exception du demi-cycle de 3 SC précédemment mentionné. Un détecteur de retard d'image 368 monté à la suite engendre un signal de commutation de retard d'image utilisé par le convertisseur numérique-analogique inclus dans le montage 102 pour corriger ce mouvement.En outre, il n'est pas désirable que la transition de sens positif H/2 du signal H/2 non redéfini coïncide exactement avec une transition de sous-porteuse dans le circuit de retemporisation 367 car un signal pulsé H/2-redéfini temporisé de façon ambiguë serait alors produit et utilisé par les correcteurs de base de temps 525 et il en résulterait des erreurs dans la correction de la base de temps. Pour produire un signal H/2 défini par rapport à. la phase du signal de sous-porteuse régénérée continu en phase et ajusté en phase, SC fourni par le diviseur 360 est couplée avec l'une des entrées d'un inverseur de phase 393 formé par un circuit de porte OU exclusif. L'autre entrée de l'inverseur de phase est couplée par l'intermédiaire d'un circuit de porte NON-ET 397, de manière à recevoir le signal pulsé d'image couleur à 15 Hz présent sur le conducteur d'entrée 396a. Le niveau du signal pulsé d'image couleur à l'entrée d'un inverseur de phase 393 détermine la phase de SC à la sortie de l'inverseur, un niveau haut entraînant l'inversion et un niveau bas ne la produisant pas.L'inversion de la phase de SC est nécessaire du fait qu'on a besoin d'un signal à H/2 cohérent en phase avec la synchronisation H. (Dans le signal vidéo enregistré, un mot de synchronisation est inséré dans les mêmes lignes pour toutes les images du signal vidéo qui sont dans cet appareil, les lignes de numéro impair parmi les 525 lignes formant une image de télévision NTSC). Sans inversion de la phase de SC, la phase du signal à H/2 redéfini varierait à une fréquence de 15 Hz par rapport à la synchronisation H à raison d'un demi-cycle de SC. Un tel signal à H/2 ne conviendrait pas comme référence pouvant être utili sée dans le traitement de signaux vidéo reproduits pendant des opérations de lecture.Le signal à SC sorti par l'inverseur de phase 393 est transmis au montage de retemporisation 367 et est utilisé, conjointement au signal d'excitation H de référence reçu sur le conducteur 396 et au signal d'index de trame reçu sur le conducteur 395 pour engendrer le signal à H/2 défini par rapport à la phase de SC. Le montage de retemporisation 367 comprend des circuits logiques pour assurer qu'un signal à H/2 temporisé de fagon non ambiguë est produit et défini par rapport à la phase de SC. Le signal de sortie du montage de retemporisation 367 est alors appliqué au détecteur de retard d'image 368 qui produit le signal de commutation de retard d'image apparaissant sur le conducteur 369 et identifiant les première ou seconde lectures d'une image fixe reproduite composée de deux trames de télévision, soit une image, de sorte que le montage d'horloge du convertisseur numérique analogique "sait" s'il y a lieu d'insérer une demi-période supplié mentaire de 3 SC décalée par rapport au rythme du convertisseur numérique-analogique pour corriger le mouvement d'image en image de 46 ns précédemment mentionné de H/2. Le signal pulsé à H/2 redéfini engendré par le montage de retemporisation 367 apparaît sur le conducteur 386 et est transmiscon- ditionnellement à travers les circuits de porte ET 370 et 371 pour apparaître sur le conducteur 372 en vue d'être utilisé comme référence de base de montage correcteur de base de temps pendant des opérations de reproduction déclenchées par un signal d'autorisation appliqué sur le conducteur 373 par le commutateur de codeur 126 partir de signaux de commande émis par le système de commande par ordinateur 92. Au cours d'opérations de reproduction, un signal de niveau haut apparaît sur le conducteur 373 et le signal à H/2 de reproduction apparaissant sur le conducteur 386 satisfait aux conditions d'ouverture du circuit de porte ET 370 et apparaît sur le conducteur 372. Au cours d'autres opérations telles que l'opération E-to-E et le transfert impliquant le traitement de signaux vidéo dans un canal de reproduction, le signal à H/2, tel qu'il est ordinairement engendré par le montage de définition de H/2 en fonction de SC, 367, n'est pas utilisé. Dans les opérations E-to-E, une correction de base de temps continue n'est pas nécessaire étant donné que le signal vidéo ne subit par de processus d'enregistrement et de reproduction.En conséquence, les ordres EE ou PB engendrés par le com mutateur de codeur 126 à partir de signaux de commande émis par le système de commande par ordinateur 92 sont couplés, par l'intermédiaire du conducteur 398, avec l'horloge de référence 98 associée au canal de reproduction choisi en vue d'être utilisé pour supprimer l'altération de phase de SC. L'altération de phase est supprimée grâce au fonctionnement du circuit de porte NON-ET 397 qui place un signal de niveau bas sur la seconde entrée de l'inverseur de phase 393.En outre, les ordres EE ou PB sont couplés avec le montage logique 399 qui, en réponse, engendre un signal d'interdiction EE TBC utilisé pour permettre au montage correcteur de base de temps 525 de fonctionner pendant environ 10 lignes au début de chaque image couleur et de produire ainsi la correction de temporisation convenable pour chaque image couleur ou tous les 15 Hz. Cette correction de temporisation est nécessaire du fait que, pendant le processus d'insertion de mot de synchronisation pour des opérations E-to-E, le générateur de mot de synchronisation est rétabli toutes les deux trames, c'est-à-dire à chaque image. Il en résulte une discontinuité d'un demi-cycle de SC dans la position du mot de synchronisation, une image sur deux, soit tous les 15 Hz. Lorsque l'appareil effectue une opération de transfert par 1' intermédiaire d'un canal de reproduction, un signal de niveau bas est placé sur le conducteur 373 de l'horloge de référence 98 asso cive à ce canal de reproduction. Cela permet à un circuit de porte ET 374 de laisser passer un signal à H/2 de transfert présent sur le conducteur 375 jusqu'au circuit de porte OU 371 qui laisse passer ce signal à H/2 de transfert jusqu'à la sortie sur le conducteur 372. Le signal à H/2 de transfert est tiré de la partie "dispositif d'insertion du mot de synchronisation" du montage du codeur 96. Une impulsion de sortie du codeur 96 qui coïncide avec le mot de synchronisation ou d'identification de ligne est produite et cette impulsion est utilisée comme référence de-correcteur de base de temps.L'impulsion apparaît sur le conducteur 376 et traverse un circuit à retard à registre à décalage 377 qui positionne correctement l'impulsion présente sur le conducteur 376. Le signal à H/2 de transfert est positionné de telle manière que le signal vidéo digi talisé fourni au codeur 96 au cours d'une opération de transfert offre un emplacement correctement identifié pour l'insertion d'un nouveau mot de synchronisation. Un montage spécifique qui peut être utilisé pour assurer le fonctionnement du schéma symbolique représenté sur la figure 12A est représenté sur les figures 44A et 44D. Le fonctionnement de ce montage schématique spécifique ne sera pas décrit de façon détaillée étant donné qu'il assure les opérations qui ont été précédemment décrites à propos de la figure 12A. Toutefois, on mentionnera ici qu'en ce qui. concerne la génération du signal à H/2, dit également ci-après "signal H/2" ou même simplement "H/2, de façon qu'il soit redéfini sans ambiguïté par rapport à SC, le montage de retemporisation 367 comprend un générateur de signal H/2, 378, comportant un compteur divisant par 2 suivi d'un conformateur d'impulsions, ce compteur et ce conformateur étant respectivement formés par une bascule à déclenchement par flanc suivie d'une bascule à auto-rétablissement.Le compteur reçoit à son entrée d'horloge des signaux d'excitation H présents sur le conducteur d'entrée 396 et engendre à sa sortie un signal H/2. Le signal H/2 est conformé en un train d'impulsions négatives apparaissant chacune à une transition de sens positif, par le conformateur d'impulsions dugénéra- teur de H/2. Le signal d'index de trame à 30 Hz remet à zéro la partie compteur du générateur 378 au début de la première trame de chaque image de télévision, de sorte que la phase du signal H/2 est la même à l'instant correspondant à la première ligne de la prend mière trame de chaque image de télévision. Le signal SC (ou à SC) fournit par l'inverseur de phase 393 est également conformé en un train d'impulsions négatives par un conformateur d'impulsions 393alun circuit détecteur de coîncidence d'impulsions 378a formé par une porte ET à bas niveau suivie d'un verrou D examine s'il y a coîncidence entre les impulsions en relation avec une transition SC reçues du conformateur d'impulsions 393a et les impulsions en relation avec une transition H/2 fournies par un circuit de sélection de temporisation 379 en réponse à chaque impulsion négative engendrée par la partie conformateur d'impulsions du-générateur378. Si la transition positive du signal H/2 engendré par le générateur 378 devient trop voisine dans le temps de la transition positive du signal Se, les impulsions en relation avec les transitions se chevauchent dans le temps au niveau du circuit détecteur de confidence 378a, ce qui a pour effet de faire basculer le verrou de ce circuit détecteur. Le basculement du verrou change le niveau à une entrée d'une porte OU exclusif 379a incluse dans le circuit de sélection de temporisation 379 pour la commuter entre son mode d'inversion et son mode de non-inversion. Le circuit de sélection de temporisation 379 comprend une bascule à auto-rétablissement, et à déclenchement par flanc 379b dont l'entrée d'horloge est couplee avec la sortie de la porte OU exclusif 379axe Grâce à l'inversion ou à la non-inversion sélectives des impulsions négatives fournies par le générateur de signal H/2, 378, le flanc positif de l'impulsion de sortie de la porte OU exclusif est déplace par rapport à SCo Le circuit de sélection de temporisation 379 coopère avec le circuit détecteur de coïncidence 378a pour positionner le flanc positif de l'impulsion de sortie de la porte OU exclusif 379a de façon qu'on obtienne toujours une redéfini nition non ambigu de H/2. La redéfinition de H/2 est assurée par la bascule de retemporisation à déclenchement par flanc 367a dont l'entrée de rétablis- sement est couplée avec une sortie du circuit de sélection de temporisation 379 et dont l'entrée d'horloge est couplée de manière à recevoir le signal SC fourni par l'inverseur de phase 393. Chaque impulsion en relation avec une transition H/2 rétablit la bascule 367a et la transition positive immédiatement suivante du signal SC reçu à l'entrée d'horloge change l'état de cette bascule de manière à produire ainsi la transition H/2 redéfinie.Un verrou 367b monte à la suite couple le signal de transition H/2 redéfini avec un moyen à retard 391 composé d'un compteur suivi d'un registre à décalage et qui fonctionne de manière à appliquer un signal H/2 convie nablement temporisé sur le conducteur 380 aboutissant au circuit détecteur de retard d'image 368. Le signal de transition H/2 redue finie sorti par le verrou-367b est couplé avec le tampon à retard 391 pour le rétablir, et un signal SC de phase opposée à celle du signal utilisé dans le montage de retemporisation 367, signal qui apparaît sur le conducteur 392, rythme le moyen à retard pour assurer la transmission du signal de transition H/2 redéfini au détecteur 368. En ce qui concerne le signal de commutation de retard d'image apparaissant sur le conducteur 369 de la figure 44D, il y a lieu de préciser qu'il s'agit d'un signal qui change de niveau lors d' images alternées et qui est utilisé dans le montage de suppression de faisceau et d'étouffement de bits 127 pour ajuster le demi-cycle de 3 SC comme décrit précédemment. Le fonctionnement de cette partie du montage va maintenant être décrit en référence à la figure 12C. Le signal apparaissant sur le conducteur 380 est un signal pulsé de fréquence H/2 qui a été redéfini sans ambiguïté par rapport à. la phase de la SC regénérée qui à son tour est inversée lors d'images alternées de manière à assurer que le signal de transition H/2 redéfini par rapport à SC est stationnaire par rapport à la référence de synchronisation H. Ce signal de transition rythmé est (introduit sous le contrôle d'un rythme) dans un registre à décalage 381 par un signal à 3 SC continu en phase apparaissant sur le conducteur 394 et ce signal de transition apparait sur le premier conducteur de sortie 385 retardé et synchronisé avec le signal à 3 SC.Du fait que le rythme à 3 SC à phase continu est un multiple impair de la moitié de la fréquence d'image, sa phase au cours d' une première image par rapport à la référence de synchronisation H diffère de 1800 de sa phase au même instant pendant l'image suivante et, par conséquent, diffère également de 1800 d'image en image par rapport à l'impulsion H/2 redéfinie. En raison de cette différence de 1800 de relation de phase, la transition positive du rythme à 3 SC se décale d'un demi-cycle d'image en image par rapport à l'impulsion H/2 redéfinie et, en conséquence, l'application de rythme au registre à décalage 381 par rapport à l'apparition de l'impulsion H/2 stationnaire change d'une image à l'autre à raison de la moitié de la période de rythme à 3 SC.Pour détecter la relation entre le signal H/2 redéfini et le signal d'horloge 3 SC (ou à 3 SC) continu en phase, une impulsion stationnaire est engendrée à partir de la transition positive du signal H/2 redéfini et est utilisée par le verrou du détecteur de retard d'image ou bascule du type D 368a pour déterminer la phase du rythme 3 SC (ou à 3 SC) au début d'images alternées et alimenter le commutateur de retard d'image indicateur de phase sur le conducteur 369 comme représenté sur la figure 12C. Plus précisément, le montage conformateur 'im- pulsions comprenant l'inverseur 382, la résistance 386, le conden sateur 387 et la porte NON-ET 389 r engendre une impulsion station- naire à partir du flanc avant du signal pulsé H/2 présent sur le conducteur 380 à l'entrée du registre à décalage 381.L'impulsion stationnaire a un intervalle de 3/4 de cycle de 3 SC et son flanc avant (de même que celui du signal pulsé H/2)- correspond à la transition positive du signal H/2 redéfini. Du fait que le registre à décalage 381 est rythmé par le rythme 3 SC continu en phase, le signal pulsé H/2 apparaît sur le conducteur de sortie 385 de ce registre à décalage à des instants différents par rapport à son instant de présence sur le conducteur d'entrée 380 selon la relation de phase entre le signal H/2 redéfini et les signaux 3 SC. Lorsque les signaux sont en phase, le signal pulsé H/2 apparaît sur le conducteur 385 un cycle de 3 SC après sa présence sur le conducteur d' entrée 380.Lorsque les signaux sont déphasés, le signal pulsé H/2 apparaît sur le conducteur 385 un demi-cycle de 3 SC plus tôt Le niveau de signal sur le conducteur 385 est périodiquement échantillonné dans la bascule du type D 386a par la transition de sens positif de l'impulsion stationnaire sur le conducteur 384, transition qui se produit trois-quarts de cycle de 3 SC après l'apparition du signal pulsé H/2 redéfini à l'entrée du registre à décalage. Le signal de sortie du verrou 386 sur le conducteur 369 indique si 1' impulsion H/2 était présente sur le conducteur 385 après un délai de 3/4 de période en déterminant ainsi si le retard entre les signaux de sens positif des conducteurs 394 et 385 est d'une demipériode de 3 SC ou d'une période de 3 SC.Ce signal du conducteur 369 insère à son tour sélectivement un décalage d'une demi-période de 3 SC affectant le rythme de conversion N/A (numérique analogique) en compensant le-mouvement de 46 ns d'image en image précédemment décrit du signal H/2 redéfini. En ce qui concerne le signal de commutateur inverseur de phase d'image apparaissant sur le conducteur 356a de la figure 44D, il y lieu de préciser qu'il s'agit d'un signal qui change de niveau lors d'images alternées et qui est utilisé dans le montage de séparation et de traitement de chrominance 101 pour effectuer 1 inversion de la composante de chrominance incluse dans le signal vidéo reproduit lors de lectures alternées du signal vidéo couleur à deux trames. La salve de reproduction est appliquée sur les conducteurs d'entrée 361a par le montage de transfert de données 129 et sa phase est comparée avec le signal SC continu en phase par la porte OU exclusif 362a. Le signal SC et la salve de reproduction alternent entre une condition "en phase" et une condition de déphasage avec les reproductions alternées du signal vidéo couleur à deux trames, ce qui fait changer le niveau du signal de sortie de la porte OU exclusif 362a à une fréquence de- 15 Hz, le changement se produisant à l'instant de la salve de reproduction. Le signal de commutateur inverseur de phase d'image est obtenu en "rythmant" le signal de sortie de la porte OU exclusif 362a à travers un verrou 363a à raison d'une impulsion de rythme convenablement temporisée à chaque drapeau salve. Le verrou 364a reçoit à son entrée D le signal de drapeau salve applique sur le conducteur 360a par le montage d'entrée de référence 93b et est rythmé par le signal SC continu en phase appliqué à son entrée de rythme par le diviseur 360. Chaque fois qu'un signal de drapeau salve est présent sur le conducteur entrée 360a, le verrou 364a transmet une impulsion au verrou 363a, impulsion qui est définie par rapport à la phase du signal SC. Cette impulsion est utilisée pour "rythmer" le niveau d'entrée du verrou 363a à sa sortie. Du fait que le niveau d'entrée du verrou 363a change avec les reproductions alternées du signal vidéo couleur à deux trames, le niveau de sortie du verrou 363a change également avec les reproductions alternées pour produire le signal de commutateur inverseur de phase d'image a 15 Hz sur le conducteur 356a, signal qui détermine si la chrominance doit être inversée ou non dans le montage de séparation et de traitement de chrominance 101. COMMUTATEUR DE CODEUR Le commutateur de codeur 126 décrit à propos du schéma symbolique de la figure 9A est interconnecte avec le système de commande par ordinateur 92 et, lorsqu'il reçoit les ordres appropriés, il assure, à titre de fonction principale, une sélection, soit des flots de données vidéo provenant du convertisseur analogique-- numérique 95 lorsque l'appareil est sur le mode de fonctionnement enregistrement, soit les flots de données qui ont leur origine dans le montage de transfert de données 129 lorsqu'un mode de fonctionnement transfert est utilisé. Dans le mode transfert, l'image fixe est transférée d'une unité de disques déterminée à une autre, de sorte que l'information vidéo ne traverse pas le montage de séparation et de traitement de chrominance 101.Au lieu de cela, elle est dirigée vers le commutateur de codeur 126 pour être ensuite codée et enregistrée sur une autre des unités de disques. Le commutateur de codeur 126 assure en outre une commutation entre les signaux d' horloge appropriés, à savoir les signaux à 6 SC et 1/2 SC. I1 comme mute sur des signaux d'horloge engendrés par le montage logique de référence 125a, qui sont utilisés lorsque l'information vidéo provenant du convertisseur analogique-numérique 95 est en train d'être enregistrée. Pendant le mode transfert, il -commute sur les signaux à 6 SC et 1/2 SC fournis par l'horloge de référence 98 et qui sont utilisés comme signaux d'horloge de référence de base au cours de l'enregistrement du signal vidéo transféré, le tout comme représenté dans les grandes lignes sur le schéma symbolique de la figure 9A. Le commutateur de codeur assure encore d'autres fonctions en plus de la commutation des signaux de référence appropriés, selon que des opérations de mode enregistrement normales ou des opérations de mode transfert sont en train d'être effectuées. Un montage est inclus pour engendrer un signal d'affichage d'image de croix cligno tante dont l'une des diagonales est fournie par une première trame et l'autre par la seconde trame, ce qui indique que la piste a été effacée et est disponible pour recevoir une image fixe à cet emplacement particulier.Le commutateur de codeur comprend également un montage qui engendre un signal de commutateur PALE qui interrompt le codage en PALE eu cours du processus de transfert, le signal de commutateur (ou de drapeau) PALE étant appliqué au montage de transfert de données 129 qui code normalement en PALE les données parvenant au montage de chrominance 101. Le codage en PALE par le montage de transfert est interrompu en raison du fait qu'il n'y a pas besoin d'aligner les échantillons ligne par ligne au cours d'un mode de fonctionnement transfert. Le commutateur de codeur comprend également un montage permettant d'effectuer des tests de diagnostic, montage qui engendre sélectivement une séquence récurrente d'infor mation numérique ainsi qu'un mot aléatoire destiné à être utilisé au cours de ces tests. Plus précisément, et comme on peut le voir en se référant aux figures 13A à 13D qui forment ensemble un schéma de câblage électrique composite du commutateur de codeur 126, les bits de donnée apparaissent sur des jeux de conducteurs d'entrée 400 ou aol, huit conducteurs étant prévus pour chacun des jeux correspondant aux huits bits du flot de données provenant soit du convertisseur analogique-nymérique 95, soit du montage de transfert de données 129. Les conducteurs 400 constituent les huit conducteurs de donnée partant du convertisseur 95, tandis que les conducteurs d'entrée 401 représentent ensemble les huit bits d'information vidéo provenant du montage de transfert de données 129.Les conducteurs dleno trée sont connectés à un certain nombre de commutateurs de multiplexeur 402 qui sont commandés par des signaux sur des conducteurs 403 et laissent passer l'information des conducteurs 400 ou 401 jusque sur le conducteur de sortie 404. Les commutateurs de multiple xeur 402 laissent également passer sur ordre les bits formant le signal de croix clignotante ou-des bits formant les données utilisées pour les tests de diagnostic. Pour effacer de l'information sur une piste d'un chargeur, on enregistre le signal de croix clignotas te sur cette piste en surimpression sur l'information à effacer.En conséquence, à la sortie du montage codeur 96 apparaissent soit le signal de croix clignotante, soit des données de test de diagnostic, ou encore l'information vidéo digitalisée de transfert ou originale. Comme on le voit clairement sur la figure 13B, le signal à 6 SC fourni par le montage logique de référence 125A est disponible sur le conducteur 405 et un signal à 6 SC en relation avec une référence analogue est appliqué au conducteur 406 à partir de l'horloge de référence 94. D'une manière analogue, des signaux à 1/2 SC provenant du montage logique de référence 125A apparaissent sur le conducteur 407 tandis que des signaux à 1/2 SC référencés provenant de l'horloge de référence 94 apparaissent sur le conducteur 408.Un certain nombre de portes ET 409 sont prévues pour laisser passer sélectivement, les signaux à 6 SC ou à 1/2 SC provenant soit du montage logique de référence l25A, soit de l'horloge 94 jusqu' aux conducteurs de sortie 410 et 411 qui fournissent respectivement, les signaux à 1/2 SC et à 6 SC qui sont utilisés par le codeur 96. Le niveau logique d'un signal de sélection de référence, engendré par le système de commande par ordinateur 92 sur le conducteur d' entrée 445 et introduit dans le verrou 446 par un signal de commande d'échantillonnage périodique également fourni par le système de commande par ordinateur, détermine lequel des signaux à 6 SC et à 1/2 SC est appliqué au codeur 96.Au cours du mode de fonctionnement enregistrement, un signal de sélection de référence est engendré et déverrouille les portes ET 409 associées aux signaux à 6 SC et à 1/2 SC reçus sur les conducteurs 405 et 407 en provenance du montage logique de référence 125A. Dans les autres modes de fonctionne-ment, à savoir les modes d'effacement de données, de test de diagnostic et de transfert de données, le signal de sélection de référence fourni déverrouille les portes ET 409 associées aux signaux à 6 SC et à 1/2 SC reçus sur les conducteurs 406 et 408 de l'horloge de référence 94. En se référant à la figure 13C, on voit que des impulsions de rétablissement provenant du montage- d'entrée vidéo 93A et du montage logique de référence 125B sont appliqués respectivement aux conducteurs 412 et 413 et que l'un de ces conducteurs est relié à la porte ET 414 pour transmettre conditionnellement une impulsion de rétablissement au conducteur 415, la transmission conditionnelle dite ci-après "conditionnement1, étant déterminé par le signal de sélection de référence verrouillé dans le verrou 446.L'impulsion de rétablissement est utilisée pour rétablir le montage générateur de mot de synchronisation dans le codeur 96.Le signal d'image d' entrée fourni par le montage d'entrée vidéo 93A et le signal de rétablissement d'identificateur (ID) de transfert fourni par le montage logique de référence 125B sont utilisés comme impulsions de ré tablissement. D'une manière analogue, des impulsions d'échantillonnage périodique ou d'excitation V, n02 et n l, engendrées par le circuit générateur de synchronisation des montages d'entrée vidéo et de référence 93A et 93B, respectivement, sont appliquées aux conducteurs d'entrée 416 et 417, respectivement, dont l'un est relié sélectivement (ou conditionnellement) par la porte ET 418 au conducteur 419 sous le contrôle du signal dé sélection de référence verrouillé pour permettre l'utilisation des signaux correspondants par le montage générateur de mot de synchronisation du codeur 96. Les impulsions d'échantillonnage périodiques ou d'excitation V "conditionnées" transmises (conditionnellement) sont également ap pliquées au conducteur 435 pour commander la génération du signal de croix clignotante indicateur de piste effacée par le montage 420 représenté dans un cadre en trait interrompu sur les figures 13C et 13D qui vont être décrites ci-dessous. Un certain nombre de jarretières désignées dans leur ensemble par la référence générale 421 sur la figure 13D sont disposées de manière à pouvoir être connectées à une entrée externe, à un générateur de mot de données répétitif 427 ou à un générateur de mot aléatoire 429 commandé par le signal de porte de mot de synchronisation engendré sur le conducteur 429a par le montage générateur de mot de synchronisation inclus dans le codeur 96. Des signaux de sélection de données appliqués aux conducteurs d'entrée 422 à partir du système de commande par ordinateur 92- for- ment un ordre de deux chiffres qui conditionne les conducteurs d' ordre 403 pour mettre les commutateurs de multiplexeur dans l'état correct correspondant au mode de fonctionnement de l'appareil. Un signal de commande d'échantillonnage périodique apparaissant sur le conducteur 448, et qui a également son origine dans le système de commande par ordinateur, échantillonne périodiquement une paire de verrous 449 pour placer l'ordre de deux chiffres sur les conducteurs d'ordre 403 qui aboutissent aux commutateurs de multiplexeur 402. L'ordre verrouillé est en outre détecté par une porte NON-ET 423 qui engendre sur le conducteur 424 un signal indiquant Si l'appareil fonctionne sur un mode transfert ou sur le mode enregistrement normal. Dans un mode transfert, une porte NON-ET 425 (figure 13D) engendre le signal de commutateur PALE pour interrompre le codage en PALE dans le montage de transfert 129, l'autre entrée de la porte NON-ET 425 étant alimentée par un signal de commande de drapeau PALE qui apparaît sur le conducteur 426 partant du montage logique de référence 125B. Le montage 420 de génération du signal de croix clignotante indicateur de piste effacée va maintenant être décrit en se référant au schéma symbolique de la figure 13E et à la vue frontale de deux trames d'une image de télévision de la figure 13F, qui représente un exemple d'un affichage visuel du signal de données effacées. Un compteur horizontal (H) 430 décompte à partir d'un compte pré-établi, en réponse à un signal d'horloge à 80 H qui est obtenu, par exemple, à partir du circuit de génération de synchronisation du montage d' entrée de référence 93B et qui entre sur le conducteur 431. Comme son nom l'indique, le signal d'horloge à 80 H est à une fréquence égale à 80 fois la fréquence de synchronisation H de référence.Le compteur H, 430, est préréglé à chaque ligne horizontale par un signal d'excitation H reçu du montage d'entrée de référence 93B sur le conducteur 428 (figure 13D) et est inséré dans le compteur sur le conducteur 432. Un compteur vertical (V) 433 compte et décompte en réponse au signal d'excitation H orienté vers l'un des conducteurs d'entrée 434 du compteur 433 par le montage de porte d'orientation 434a (figure 13C). Le compteur V, 433 est préréglé après une trame sur deux par un ordre de préréglage placé sur le conducteur 447 par une bascule divisant par deux 436.L'ordre de préréglage est engendré à partir des signaux d'excitation V engendrés par le montage d'entrée de référence 93B sur le conducteur 417 et placés sur le conducteur 435 aboutissant à l'entrée de la bascule 436 par l'une des portes ET 418 déverrouillée par le verrou 446, comme dé-crit précédemment (figures 13C et 13D). En vue d'établir une forme géométrique préférée de la croix clignotante, un moyen divisant par quatre H doivent être reçus pour changer le compte du compteur V, aussi bien lors du comptage que lors du décomptage. Un générateur de lar geur de ligne 439 est couplé avec le comparateur, et sa sortie comprend le signal numérique introduit sur les commutateurs de multiplexeur 402 précédemment mentionnés. En fonctionnement, comme on peut le voir en se référant également à la figure 13F, l'image de télévision est fractionnée suivant une matrice X, Y Par exemple, la direction horizontale est subdi- visée en 80 comptes et la direction verticale en un nombre de comptes correspondant aux lignes contenues dans une trame. Lorsque les compteurs H et V correspondants sont incrémentés de comptes égaux, le comparateur 437 détecte un point de coïncidence et engendre une impulsion de sortie "1" correspondant à un niveau de blanc. Lorsqu' aucune coïncidence n'est détectée, le comparateur engendre un "0" ou niveau de noir. Les deux compteurs 430, 433 sont préréglés par l'intermédiaire de leurs entrées de préréglage respectives, excitation H et excitation V, cette dernière étant divisée par deux, de sorte que le compteur V, 433, est préréglé toutes les deux trames. En ce qui concerne la première ligne de télévision de la première trame, le compteur H, 430 t est incrémenté de façon rythmée de 0 à 80 par le rythme à 80 H. Le moyen divisant par 4 préréglé 438 et le compteur V, 433, sont incrémentés par la première impulsion d'horloge de l'excitation H indiquant la ligne 1 et, au moment ou le compteur H "rythme" la premiere impulsion d'horloge, une coïncidence entre les sorties respectives des compteurs se produit. Cette coïn- ~cadence définit le point 1-1 qui correspond à l'angle supérieur gauche du réseau de lignes horizontales formant la trame affichée. Le générateur de largeur de ligne diagonale 439 comprend un compteur 443 qui compte jusqu a un nombre prédéterminé pour provoquer la mise en place sur les conducteurs de bit de données d'un 1 logique qui correspond au niveau du blanc. Cela fait apparaître un court segment de ligne à partir du point de coïncidence initial, comme représenté en 440 sur la figure 13F. Etant donné que le signal d'entrée du compteur V est divisé par quatre, une fois que le compteur 433 a été rythmé hors de son état de préréglage par la première impulsion d'horloge ou d'excitation H, il faut quatre impulsions d'excitation H pour incrémenter de nouveau le compteur V, 433. En conséquence, quatre lignes de télévision sont explorées pour la même impulsion de sortie du compteur V, 433, de sorte que les lignes 1 à 4 sont en coïncidence avec la première impulsion d'horloge du rythme à 80 H lors du comptage de la durée de la ligne horizontale. Par suite, quatre courts segments de ligne 440 sont engendrés côte à côte sur quatre lignes de télévision adjacentes. Lorsque la cin quième impulsion d'excitation H est reçue, le compteur d'excitateur V, 433 est incrementé d'un compte et, pour les quatre impulsions d' horloge H suivantes, il provoque la génération de courts segments de ligne pour quatre-autres lignes horizontales, mais un compte plus tard dans le cycle de comptage du compteur H, 430. Cela conduit à la génération de la série s'étendant en diagonale de côtés de losange qui définissent une ligne diagonale 441. Après chaque série de quatre lignes horizontales, l'excitation H incrémente la sortie du compteur V d'un compte (d'abord jusqu'au compte 2 et ainsi de suite) pendant l'intervalle des quatre lignes de télévision suivantes. Le rythme à 80 H incrémente le compteur H, 430, de sorte qu'une coïncidence se produit au point 2 pendant les lignes 5-8, au point 3, pendant les lignes 9-12, etc. Ce processus se poursuit cependant que le point de coïncidence se déplace le long de la diagonale jusqu'à ce- que la ligne diagonale 441 se termine dans l'angle inférieur droit de la trame 1 par les lignes de télévision 261-262. A ce stade, aucun signal de sortie n'est plus engendré car il s'agit là de la période de temps correspondant à l'intervalle vertical. En ce qui concerne la seconde trame, des données correspondant à la ligne diagonale 442 orientée en sens inverse sont insérées dans le signal. Les lignes diagonales 441, 442 sont volontairement tracées sur des trames alternées pour assurer un clignotement ou scintillement aisément visible de 30 hertz lors de la reproduction et de l'affichage du signal de croix clignotante enregistré. A cet effet, le compteur V, 433, est maintenu à son compte à la fin de la première trame1Toutefois,le montage de porte d'orientation 434a provoque l'orientation des impulsions en relation avec le signal d'excitation H vers les autres conducteurs d'entrée 434 du moyen 438 divisant par quatre et du compteur V, 433, par suite de la commande rythmée de la bascule 436 par un autre signal en relation avec l'excitation V placé sur le conducteur 435 à la fin de la première trame Le diviseur 438 divisant par quatre et le compteur 433 ne sont pas incrémentés avant la réception de l'impulsion d'excitation H ou impulsion d'horloge au débùt de la quatrième ligne complète, c' est-à-dire de la ligne 267 de la seconde trame. Au cours de cette ligne, le compteur H, 430, compte jusqu a ce qu'il atteigne un compte de 79, moment où une coïncidence avec le compteur V, 433, se produit. Là-dessus, le comparateur 437 engendre des bits "1" logi-ques destinés à être insérés sur tous les conducteurs de bit de donnée-par l'intermédiaire de commutateurs de matrice 402 (niveau du blanc), la durée ou longueur des segments de ligne étant déterminée comme précédemment par le générateur de largeur de ligne 439. Les côtés de losange sont tracés sur l'image le long de la diagonale opposée et forment la ligne diagonale 442 s'étendant de droite à gauche étant donné que le compteur V décompte, ae sorte que chacune des coïncidences successives est plus précoce que la précédente. Etant donné que le compteur V, 433, n'est pas incrémenté avant la quatrième ligne complète, la ligne en diagonale 442 est en fait lé- gèrement décalée vers la gauche par rapport à la diagonale vraie. Toutefois, ce léger décalage est négligeable pour la fonction remplie par la croix clignotante et n'est pas perceptible pour l'observateur, à moins que celui-ci ne procède à une inspection très minu tieuse de son affichage. Le moyen - 4, 438 et le générateur de largeur de ligne 439 sont utilisés ici pour déterminer convenablement l'angle de la diagonale et pour former les côtés de losange qui définissent une ligne plus épaisse et plus symétrique. Toutefois, les conditions ci-dessus ont été imposees par les signaux d'entrée limités disponibles, à savoir le signal à 80 H. Si l'on disposait par exemple d'un signal à 272 H, la matrice formerait une grille de 262 x 262 et les compteurs H et V, 430, 433, pourraient être agencés de manière à être incrémentés conjointement lors du tracé des lignes en diagonale 441, 442 d'un angle à l'autre sans qu'il soit nécessaire de prévoir une compensation mathématique telle que le moyen 5 4, 438. Les deux trames sont représentées ici l'une au-dessous de 1' autre pour faciliter la compréhension de la manière dont la ligne en diagonale 442 de la trame 2 est formée pour assurer un affichage de bas en haut et de droite à gauche. Les trames sont, en fait effectivement entrelacées sur le même dispositif d'affichage de télévision et, par conséquent, les diagonales sont superposées de trame en trame pour définir la croix clignotante. Le signal de sortie du générateur de largeur de ligne 439 est introduit dans les commutateurs de multiplexeur 402 des figures 13A 13B, qui engendrent un mot de données effacées numérique qui, dans l'appareil décrit ici, est une série temporisée de bits X correspondant au niveau du blanc. Un conducteur de sortie 444 du générateur de largeur de ligne 439 est sélecté pour une liaison en parallèle à travers les commutateurs 402 avec les conducteurs de sortie 404 de ceux-ci par l'ordre de deux chiffres introduits dans ce générateur par l'intermédiaire des conducteurs d'ordre de verrou 403, comme décrit précédemment.Le mot d'effacement présent sur les conducteurs 404 fournit un signal d'entrée au système d'enregistrement vidéo, et est traité pour l'enregistrement de la même manière que le signal vidéo reçu du convertisseur analogique-numérique 95 sur les conducteurs 400 ou 401. Le signal de croix clignotante est enregistré sur une piste lors de l'effacement d'un enregistrement antérieur, et constitue un moyen visuel pour indiquer qu'une piste est disponible pour recevoir un signal vidéo en vue de son stockage. Si une demande de reproduction de données à partir d'une piste ainsi identifiée est déclenchée, le signal d'effacement et, par conséquent, la croix clignotante, sont interrogés et reproduits de la même manière que lors de la reproduction d'une trame ou d'une image d'lnformation vidéo stockée. Les différents composants 430 - 439 et 444 du schéma symbolique de la figure 13E sont représentés sur le schéma simplifié des figures l3A-D ou les composants identiques sont numérotés de la même manière. Par exemple, les compteurs H et V, 430, 433, comprennent une paire de compteurs à quatre bits, les connexions de sortie du compteur V, 433, étant décalées de deux positions binaires pour assurer la fonction de division par quatre indiquée en 438 sur le schéma symbolique de la figure 1A.Le comparateur numérique 437 engendre une impulsion de report lors de la détection d'un point de coïncidence des compteurs 430, 433, tandis que le générateur de largeur de ligne 439 engendre le signal de sortie de niveau de blanc par l'intermédiaire de son conducteur 444 pendant une période de temps choisie correspondant au nombre pré-établi de comptes effectués par son compteur 443 représentatif de la longueur désirée des courts segments de ligne 440 (figure 13F) formant les côtés de losange qui constituent les lignes diagonales 441, 442. Le mot d'effacement numérique (de huit bits) est formé ici par 1 'intermédiaire des (huit) conducteurs de sortie t04 des commutateurs de multiplexeur 402, comme décrit précédemment. Bien que le montage 420 soit décrit en se référant à la génération d'une géométrie de croix clignotante, il va de soi que d'autres configurations géométriques, images, etc. pourraient être uti lisées comme signal de données effacées, une portion de l'affichage pouvant alors être engendrée dans une trame donnée, tandis que la portion restante serait engendrée dans l'autre trame, pour provoquer un scintillement aisément visible à la fréquence de 30 Hertz. La totalité de l'affichage peut être engendrée dans une seule trame Si l'effet de scintillement n'est pas désiré. Toutefois, le codage du signal de données effacées pour provoquer un scintillement visible sur son affichage facilite la génération d'un signal de piste effacée distinctif, étant donné que des affichages d'information visuelle ne scintillent généralement pas.En ce qui concerne l'appareil de stockage d'images vidéo, l'effet de scintillement est avantagez sement obtenu en séparant des parties du signal de données effacées sur chacune des deux trames de télévision enregistrées sur la piste de données effacées. On comprendra aisément que d'autres techniques peuvent être utilisées pour réduire la fréquence de récurrence du signal de données effacées et pour produire l'effet de scintillement, ces techniques pouvant consister, par exemple, en un codage d'une des deux trames de télévision avec la croix complète, l'autre trame restant alors vide d'information. En outre, un affichage non visuel peut également être produit. Par exemple, dans un système de stockage vidéo où des signaux acoustiques peuvent être enregistrés sur des pistes vidéo, le signal de données effacées de reproduction pourrait être "affiché" sous la forme d'une tonalité audible. Dans un système de stockage de données informatisé utilisant un fichier de régions de données effacées, 1' ordinateur pourrait être agencé de manière à interroger et à détecter électroniquement les signaux de données effacées enregistrés sur les pistes effacées, un affichage, pouvant être détecté électroniquement, étant alors prévu si on le désire.Dans le système représenté ici l'affichage est visuel et le mot de données effacées est Le codeur 96 représenté sur le schéma symbolique de la figure 9A du système de signaux vidéo comprend un montage qui assure diverses fonctions en plus du codage par canal des données digitalisées présentes sur chacun des huit conducteurs de bit de donnée vidéo, du bit de parité et de la séquence de la piste de données, comme décrit plus loin. L'une de ces fonctions supplémentaires implique l'utilisation d'un générateur de parité permettant d'effectuer un contrôle de parité pour vérifier que les données sont correctes sur l'ensemble des huit bits de donnée. Le bit de parité est facultatif et exige un conducteur de bit de donnée supplémentaire, tel que celui qui est disponible dans l'appareil décrit ici.Le codeur 96 assure en outre la génération etl'insertion du mot de synchronisation (également dénommé ici "mot d'identification de ligne" ou encore "identificateur (ID) de ligne")Le mot de synchronisation se présente sous la forme d'un nombre binaire de sept chiffres qui est placé sur des lignes de télévision alternées, généralement à l'emplacement ou 1'impulsion de synchronisation a été précédemment disposée, étant bien entendu que la synchronisation horizontale a été séparée du signal vidéo composite par le montage d'entrée vidéo 93A.Le mot de synchronisation est inséré à une distance temporelle de 1 SC de 1' emplacement précédemment occupé par l'impulsion de synchronisation horizontale, et le codeur 96 insère le mot de synchronisation dans chacun des huit conducteurs de donnée vidéo, dans le conducteur de bit de parité et dans le conducteur de piste de données avant que le codage par canal soit effectué, de sorte que la sortie du codeur 96, qui est connectée à la jonction d'unités de disques 89, contient le mot de synchronisation dans chacun des dix flots de données enregistrés sur un chargeur 75 (ou transmis au canal de reproduction 91 au cours d'opérations E-to-E). Le fonctionnement du codeur 96 va maintenant être décrit en se référant au schéma symbolique représenté sur la figure 14 et aux schémas de câblage simplifiés des figures 45A-D. Les données NRZ-L provenant du commutateur de codeur 126 entrent sur le conducteur partiel d'entrée 450 de chaque conducteur dé bit de donnée et sortent sur son conducteur partiel de sortie 451 après avoir été : 1) con tôlées au point de vue parité, 2) complétées par le mot de synchronisation inséré sur des lignes alternées (impaires) et 3) codées par canal sous un format favorable à l'enregistreemnt et à la repro duction magnétiques de l'information digitalisée par rapport à l'un des chargeurs 75.La donnée d'entrée de chacun des conducteurs de bit de donnée est appliquéeà l'une des entrées d'une porte ET d' entrée de données 452 qui est connectée à un codeur par canal 453, qui peut être commuté entre deux formats de codage par canal qui seront tous deux décrits -plus loin. Sur le schéma de câblage simplifié des figures 45A-D, des codeurs par canal identiques sont représentes integralement-pour-deux conducteurs de bit de donnée vidéo. Des codeurs par canal identiques pour les autres bits de donnée vidéo, de parité et de piste de données sont contenus dans des cadres en trait interrompu au-dessous des codeurs représentés intégralement. Une porte ET d'entrée de mot de synchronisation 454 est utilisée sur chacun des dix conducteurs de bit pour laisser passer le mot de synchronisation jusque dans le codeur à l'instant approprié. Ces portes ET sont en outre agencées de manière à insérer un signal de test sur les dix conducteurs de bit si on le désire, ce signal de test étant appliqué sur le conducteur 450a (figures 45A et 45B) par une source de signaux de test convenable telle qu'un générateur de combinaison de tests numérique. Une première horloge 455 reçoit des signaux d' entrée à 6 SC et à 1/2 SC du commutateur de codeur 126 et engendre divers signaux de sortie à SC et 3 SC, comme représenté.Deux des signaux de sortie à 3-SC sont appliqués par-les conducteurs 472 et 473 à une seconde horloge 456 qui applique des signaux d'horloge à 3 SC décalés entre eux dans le temps sur les deux conducteurs 473 et 475 qui s'étendent jusqu'au codeur par canal 453 pour rythmer celuici. Le signal d'horloge du conducteur 475 est un signal de rythme l qui est décalé d'un-demi cycle de 3 SC par rapport au signal d' horloge du conducteur 474 qui est un signal de rythme 2. En cours d'opérations d'enregistrement, ces signaux de rythme décalés entre eux dans le temps sont tirés de signaux à 6 SC et 1/2 SC à phase continue engendrés par le montage logique de référence 125A et appliqués au codeur 96 par le commutateur de codeur 126.Au cours d' autres opérations telles que l'enregistrement du signal de croix clignotante (effacement), l'horloge de référence 98 fournit les signaux d'horloge. Les signaux d'horloge à 3 SC 1 et 2 sont utilisés pour exciter le codeur par canal 453 de façon qu'un signal numérique continu codé par canal sans discontinuité de phase apparaisse à la sortie sur le conducteur 451. L'horloge 455 comporte une sortie 471a de signal d'horloge à SC excitant un diviseur f 455, 457, qui peut également être rétabli par une impulsion de rétablissement appliquée par le commutateur 126 sur le conducteur 463 à une fréquence de 30 Hz. Le diviseur 457 actionne une bascule (FF) 458 par l'intermédiaire du conducteur de démarrage 464 et rétablit ensuite la bascule 458 lorsqu'une impulsion apparaît sur le conducteur d'arrêt 465 aboutissant à la broche de rétablissement. Les impulsions START (démarrage) et STOP (arrêt) définissent une fenêtre au cours de laquelle un unique mot de synchronisation binaire de sept chiffres engendré à la sortie d'un générateur de mot de synchronisation 459 peut être inséré sur tous les conducteurs de bit de donnée simultanément. Au cours de la période de suppression verticale du faisceau, une impulsion est appliquée à un multivibrateur monostable (MS) 460. Ce multivibrateur est actif pendant une période correspondant à environ dix lignes de la période de suppression verticale du faisceau par un signal vertical de commutateur appliqué sur le conducteur 466 par le commutateur de codeur 126 et son signal de sortie est applique à l'un des côtés de la porte 461 (représentée dans ce rectangle symbolique comme étant une porte OU) > dont l'autre côté est alimenté par le signal de sortie de la bascule génératrice de fenêtre 458. La sortie de la porte OU 461 est reliée à l'autre entrée de la porte ET 454 ainsi qu'à l'un des côtés de la porte ET 452 par l'intermédiaire d'une porte d'inversion 462 462(par simplification, de telles portes ont été dénommées ici "inverseurs"). Pendant le fonctionnement du montage codeur 96, il est désirée ble que le flot de données de chaque bit soit appliqué à une entrée telle que l'entrée 450 qui est représentative des huit conducteurs d'entrée de donnée séparés, lesquels sont connectés chacun à un codeur 453 séparé, ainsi qu'aux portes ET d'entrée de données et de mot de synchronisation associées 452, 454 et à l'inverseur 462, de sorte qu'il existe un conducteur de sortie de donnée 451 pour chacun des bits de donnée et que chacun des flots de données est convenablement codé par canal, tandis qu'un mot de synchronisation y est inséré. Etant donné qu'il est désirable que le mot de synchronisation apparaisse près de l'emplacement antérieur de l'impulsion de synchronisation horizontale et qu'il est également désirable que ce mot ne soit pas confondu avec des données du flot de données, les entrées des conducteurs de bit de donnée dans les codeurs par canal 453 sont verrouillées par les portes d'entrée de données 452 lorsque le mot de synchronisation est inséré au cours d'une fenêtre de porte de mot de synchronisation engendrée par le diviseur 457 et la bascule 458. Plus précisément, le diviseur 457 fournit une impulsion START pour actionner la bascule 458 et cela déverrouille l'une des entrées de chaque porte ET 454 tout en verrouillant simultanément chaque porte ET 452 en bloquant ainsi les données entrant sur les conducteurs 450.Le diviseur 457 transmet une impulsion au générateur de mot de synchronisation 459 douze intervalles de bit de donnée après la génération de l'impulsion START, et le générateur de mot de synchronisation 459 engendre alors le mot binaire de sept chiffres qui estappliqué à l'entrée supérieure de toutes les portes ET 454 qui ont été précédemment déverrouillées. Les portes ET 454 laissent passer le mot de synchronisation jusque dans chaque codeur par canal 453, où il. est codé sur le flot de données.Après la génération du mot de synchronisation, le diviseur 457 émet, vingt-neuf bits de donnée plus tard, une impulsion STOP 29 qui rétablit la bascule 458 en verrouillant toutes lesportes ET 454 et en déverrouillant simul tapement toutes les portes ET 452, de sorte que les données présente tes sur les conducteurs 450 sont transmises aux codeurs par canal. On remarquera que le conducteur de transmission de flot de données 450 assure une circulation continue, et que le verrouillage des portes ET 452 bloque simplement ce flot en l'empêchant de passer. En conséquence, l'information est seulement mise à l'écart dans un sens au cours de l'insertion du mot de synchronisation. Toutefois, étant donné que le mot de synchronisation est inséré approximative-- ment à l'emplacement antérieur de l'impulsion de synchronisation horizontale, aucune donnée informationnelle vidéo active n'est perdue. Au cours de l'intervalle de suppression verticale du faisceau, le multivibrateur monostable 460 applique un signal de sortie à la porte OU 461 pendant un intervalle d'environ 10 lignes. Ceci verrouille la porte d'entrée de données 452 pendant l'intervalle de dix lignes de la période de suppression du faisceau, de sorte que la donnée reçue est empêchée de passer sur le codeur par canal pendant cet intervalle. En conséquence, les seules données où bits 1 logiques qui apparaissent sur le fil de données de sortie 451 au cours de 1' intervalle de dix lignes de la période de suppression de faisceau verticale sont celles qui sont contenues dans les mots de synchronisé sation apparaissant toutes les deux lignes, comme décrit précédemment, et traversent la porte de mot de synchronisation 454.Cela assure que le montage décodeur et correcteur de base de temps 100 est verrouillé sur le mot de synchronisation effectif au cours de la reproduction plutôt que sur un profil binaire de mot de synchronisa tion apparaissant au hasard qui pourrait être contenu dans l'informe mation vidéo active au cours de l'écoulement du flot de données. Un autre aspect du fonctionnement du codeur 96 sera plus facile à comprendre en se référant aux figures 9A et 9B. La jonction de données électronique 89, la jonction de données d'unité de disques 151 et le commutateur de sélection de données 128 couplent le codeur 96, l'unité de disques 73. et le montage décodeur et correcteur de base de temps 100. Il est souligné que, pendant une opération de recherche, alors que les têtes de l'unité de disques 73 se déplacent entre les pistes, il est désirable d'empêcher l'introduction de perturbations dans le système de signaux. Ordinairement, le système de traitement de signaux d'enregistrement 88 engendre à la sortie de son codeur 96 des données digitalisées même en l'absence d'un signal vidéo d'entrée.Bien que le signal ainsi engendré représente une information de bruit, l'électronique de traitement de signaux numériques de l'appareil ne peut pas distinguer entre un bruit digi talisé et une information vidéo digitalisée. On tire avantage de ce facteur lorsque l'appareil effectue une opération de recherche. Au cours d'une opération de recherche, les têtes transductrices créent des signaux de bruit qui ne se conforment pas au format codé par canal des données numériques ordinairement présentes dans le système de signaux. De tels signaux de bruit, si on leur permet d'entrer dans le canal de reproduction 91, perturbent de façon indésirable les boucles d'accrochage en phase du montage décodeur et correcteur de base de temps 100.Pour éviter de telles perturbations, la jonction de données d'unité de disques 151 est commutée (comme dans une opération E-to-E) pour réacheminer le signal de sortie fourni par le codeur 96 vers le montage décodeur et correcteur de base de temps 100. De cette manière, le montage décodeur et correcteur de base de temps 100 reçoit des signaux numériques codés par canal, qui maintiennent les boucles d'accrochage en phase respectives du montage 100 dans leur gamme de fonctionnement normale. En conséquence, lorsque les têtes de l'unité de disques 73 sont convenablement positionnées et que des données de reproduction sont appliquées au canal de reproduction 91, le montage décodeur et correcteur de base de temps 100 est préparé à fournir immédiatement les signaux de sortie décodés et corrigés au point de vue base de temps. En outre, le codeur 96 sert également à provoquer la génération de données de niveau du noir destinées à être utilisées pour enregistrer sur les surfaces de disque, comme décrit précédemment, au cours des deux premiers tours du chargeur 75 avant l'enregistrement de l'information du signal vidéo qui a lieu lors des deux tours suivants de ce chargeur.En conséquence, le conducteur de préenregistrement 443 (figure 45A) qui part de la jonction de données électronique 89 est activé en raison des signaux fournis par la jonction de données d'unité de disques 151 et provoque le blocage par la porte NON-ET 461 de tous les "1" logiques éventuellement présents sur les conducteurs d'entrée 450 en produisant ainsi le niveau du noir à l'entrée du montage codeur par canal- 453. Il est à noter toutefois que le codeur 96 continue de fonctionner en insérant le mot de synchronisation dans le signal de niveau du noir. La donnée NRZ-L de chaque conducteur de bit de données 450 est codée par canal sélectivement par le codeur par canal 453 dans le code par canal autorythmeur exempt de courant continu décrit dans la demande de brevet France n0 77 07949 du 17-3-1977 au nom de la présente demanderesse, ou dans le code par canal autorythmeur décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique i\O 3 108 261.Comme décrit plus loin de façon plus détai1lée,le commutateur de sélection de code à deux positions 480 effectue une sélection entre les deux codes par canal.Dans ces deux codes,le train de bits de donnée NRZ-L présent sur un conducteur de bit de donnée est décomposé en instants de bit discrets qu'on peut désigner sous le nom d'instants de cellule binaire de donnée.Pour le code par canal décrit dans le brevet 3108261 précité,les règles de code suivies ont pour résultat que des premiers bits logiques,par exemple des "1" logiques,sont représentés par des transitions de signal à un emplacement particulier dans les cellules de bit respectives,en particulier à mi-cellule,tandis que des seconds bits logiques,ou "0" logiques,sont représentés par des transitions de signal à un emplacement antérieur particulier des cellules respectives,en particulier au début ou bord avant de chaque cellule-binaire. Toute transition qui se produit au début d'un intervalle de bit qui suit un intervalle contenant une transition en son milieu est supprimée. Dans le code par canal décrit dans le demande de brevet France n0 77 07949 sus-mentionnée, le flot de données d'entrée de chaque conducteur de bit de donnée peut être considéré comme l'enchaînement de séquence de longueur variable de trois types : (a) des séquences de la forme 1111----111 comprenant un nombre de "1" logiques quelconque, mais aucun "0" logique ; (b) des séquences de la forme 0111--------1110 comprenant un nombre impair quelconque de "I" consécutifs, ou 1, avec des t aux--première et dernière positions ; (c) des séquences de la forme 0111------lll comprenant un nombre pair quelconque de 1 consécutifs precédés d'un "0". Une séquence n'est du type (c) que Si le premier bit de la séquence immédiatement suivante est un zéro. Des séquences des types (a) et (b) sont codées conformément aux règles de code décrites dans le brevet n0 3 108261. Une séquence du type (c) est codée conformément aux règles du brevet n0 3 108 261 pour tous les bits, sauf le dernier 1 logique et, pour celui-ci, la transition est simplement supprimée. Par ce moyen, la séquence du type (c), considérée séparément, est rendue identique dans son aspect à une séquence du type (b), c'est-à-dire que le "l" logique final offre un aspect identique à celui d'un "0" logique. Par définition, la séquence du type (c) est immédiatement suivie-d'un l10ll logique au début de la séquence suivante. Aucune tran-sition ne peut séparer la séquence du type (c) du "0" suivant. Par suite, ce codage spécial est distinctif au point de décodage. Le décodeur doit simplement reconnaître que lorsqu'un 1 logique normalement codé est suivi de deux intervalles de bit sans transition, alors un "1" logique' et un l10ll logique doivent être -sortis succes- sivement au cours de ces intervalles. Les autres séquences de transition sont décodées comme dans le cas du code de Miller. La procédure de codage de ce code exige la conservation d'un compte modulo 2 du nombre de "1" logiques sortis par le codeur de-, puis le dernier 0 précédent qui n'était pas le bit final d'une sé quence du type (b). Si le compte est "1" (nombre impair de lll'l) et si les deux bits suivants à coder sont 1 et 0 dans cet ordre, alors aucune transition n'est sortie au cours des deux intervalles de bit suivant. Si le bit immédiatement suivant est un autre 0, alors il est séparé de son prédécesseur par une transition, à la manière du code usuel du brevet n0 3 108 261 précédemment mentionné.Ce code par canal assure la transmission de données sous la forme binaire sur un canal d'information, tel qu'un système d'enregistrementreproduction magnétique, incapable de transmettre du courant continu, l'information étant transmise d'une manière autorythmée. En ce qui concerne le Code par canal, il est indifférent que l'un ou l'autre des états binaires soit considéré comme le "1" logique et que l'un ou l'autre des états binaires soit considéré comme le "0" logique. Dans la partie qui précède et dans la partie qui va suivre, de la description,l'état normalement marqué par une transition à mi-cellule est considéré comme l'état 1, tandis que l'état normalement indiqué par une transition au bord d'une cellule est considéré comme l'état 0. Les codeurs par canal 453 représentés par les figures 45A à 45D fonctionnent conformément aux règles de code décrites ci-dessus. La figure 45E est un diagramme des temps représentant le fonctionnement du codeur par canal 453 inclus sur l'un des conducteurs de bit de donnée 450. Lorsque le commutateur 480 représenté sur la figure 45B est dans la position indiquée, les codeurs par canal 453 fournissent des données codées conformément aux règles de code de la demande de brevet France n0 77 07949. Dans l'autre position de ce commutateur, les codeurs par canal 453 fournissent des données codées conformément aux règles de code du brevet n0 3 108 261 précédemment mentionné. Le codeur par canal va maintenant être décrit avec le commutateur de sélection de code 480 réglé comme représenté sur la figure 45B pour effectuer un codage par canal de l'un des trains de bits de donnée conformément aux règles de code de la demande de brevet France n0 77 07 949 précédemment mentionnée. Une description des différences qui se produisent dans le fonctionnement du codeur lorsque le commutateur 480 est réglé dans son autre position pour effectuer le codage par canal du train de bits de donnée conformément auxrègles de code du brevet n0 3 108 261 précédemment mentionné, suivra. Comme décrit précédemment, des données codées suivant les re-~ gles de codage de la demande de brevet France 77 07949 exigent 1' examen de deux bits de donnée successifs à coder chaque fois que le compte modulo 2 de "1" logiques précédemment codés est impair. A cet effet, chaque codeur par canal 453 comprend une paire de verrous d'entrée montés en série, 481 et 482, rythmés par le flanc ar rière positif du signal d'horloge à 3 SC 2 (figure 45ET(2)) du conducteur 474a, qui est couplé avec le conducteur 474 par un inverseur 484. Les verrous d'entrée introduisent un retard général de deux bits entre l'entrée du verrou 481 et la sortie du verrou 482. A chaque flanc arrière positif du rythme 2, le verrou 481 est actionné pour verrouiller le niveau de données actuel du train de bits à son entrée de façon qu'il apparaisse à sa sortie (figure 45E-(3)) et le verrou 482 est actionné pour verrouiller le niveau de données précédent du train de bits contenu dans le verrou 481 de façon qu' il apparaisse à la sortie du verrou 482 (figure 45E-(2), (3) et (4)). En conséquence, les signaux de sortie des verrous 481 et 482 contien nent les bits de donnée de deux cellules binaires consécutives à coder. Les sorties des verrous sont reliées aux entrées de trois portes NON-ET 486, 487 et 488 destinées à laisser passer séparément des impulsions correspondant aux "1" et aux 0 logiques du train de bits de donnée. La porte NON-ET 486 reçoit trois signaux d'entrée, un de la sortie du verrou 481, un de la sortie du verrou 482 et des impulsions d'horloge 1 (figure 45E-(1)) placées sur le conducteur 475a par un inverseur 484 connecté au conducteur de sortie 475 de l'horloge 456. Cette porte NON-ET est déverrouillée pour engendrer une impulsion de sortie 489 (figure 45E-(6)) en réponse à la récep tion d'un signal d'horloge l chaque fois que ses deux autres entrées sont à un niveau bas, ce qui se produit seulement lorsque les bits de donnée successivement reçus sont des "0" logiques.En conséquence, la porte NON-ET 486 émet des impulsions en relation avec le 0 logique qui sont marquées par des transitions dans le format codé par canal du flot de données sorti par le codeur par canal 453. Un bit 0 logique qui suit immédiatement un bit 1 logique est bloqué par la porte NON-ET du fait que le verrou 482 est haut lorsque, par exemple, l'impulsion d'horloge l, 490, (figure 45E-(1)) apparaît. Par suite, le codeur par canal 453 suit les règles de codage décrit tes dans le brevet n0 3 108 261 précédemment mentionné pour des bits de donnée 0 logiques apparaissant successivement. Par ailleurs, la porte NON-ET 487 comporte deux entrées et est deverrouillée pour engendrer une impulsion de sortie (figure 45E-(5)) en réponse à la réception d'une impulsion d'horloge l pour tous les bits de donnée "0" logiques. En raison du fait que la sortie du verrou 482 déverrouille la porte NON-ET 487, les impulsions en relation avec le 0 logique sont engendrées un intervalle de temps de cellule binaire après le verrouillage des données dans le codeur par canal 453. La porte NON-ET 488 comporte trois entrées et est déverrouillée par le signal de sortie inversé du verrou 482 pour engendrer une impulsion de sortie 45ET(7)) en réponse à la réception d'une impulsion d'horloge 2 pour tous les bits de donnée 1 logiques, sauf si un ordre de suppression de bit de niveau haut 491 (figure 45ET110)) est place sur l'entrée de la porte NON-ET par un conducteur 492 partant d'une porte NON-ET de suppression de bit 493, comme décrit plus loin.La porte NON-ET 488 engendre les impulsions en relation avec le 1 logique pendant l'intervalle de l'impulsion d'horloge 2 et, partant, avant l'application de rythme au verrou 482 par le flanc arrière positif de l'impulsion d'horloge 02. Les impulsions en relation avec le 1 logique sont engendrées par la porte NON-ET 487 un intervalle de temps de cellule binaire après le verrouillage des données dans le codeur par canal 453 au verrou 481. Une porte OU 494 comporte deux entrées connectées de manière à recevoir les impulsions 0 logiques 489 (figure 45E-(6)) fournies par la porte NON-ET 486 suivant les règles de codage du brevet n0 3 108 261 et les impulsions 1 logiques 515 (figure 45E-(7)) fournies par la porte NON-ET 488. Par conséquent, le signal de sortie de la porte OU 494, qui apparaît sur le conducteur de sortie de codeur 451, sera un train d'impulsions (figure 45E (14)) apparaissant conformément aux règles de codage du codeur par canal.Les portes NON-ET 486 et 488 servent donc, conjointement à la porte OU 494, à coder les données NRZ-L incidentes stockées par les verrous 481 et 482 dans le format de code par canal choisi La porte NON-ET 487 coopère avec le montage logique de suppression de bit 500 décrit plus loin pour commander la suppression sélective de la transition en relation avec le bit de donnée 1 logique dans les données codées par canal. Si l'on verrouille le montage logique de suppression de bit 500, comme cela se produit lorsquton change la position du commutateur 480 par rapport à celle qui est représentée sur la figure 45C, les portes NON-ET 486 et 488 codent les données suivant les règles de codage du brevet n0 3 108 261. Pour coder le train de bits de donnée suivant les règles de codage de la demande de brevet France n0 77 07949 précédemment ment tionnee, le montage logique de suppression de bit 500 comprend deux compteurs modulo 2, 495 et 496 pour compter les 1 et les 0 logiques codés et pour assurer, conjointement à un montage de conditionnement associé, la génération de l'ordre de suppression de bit sur le conducteur 492, ordre qui supprime sélectivement des transitions en relation avec le 1 logique dans les données codées par canal apparaissant sur le conducteur 451. Le compteur modulo 2, 495 compte les impulsions en relation avec le 0 logique couplées avec son entrée de rythme par la porte NON--ET 487.Les impulsions en relation avec le 1 logique engendrées par la porte NON-ET 488 sont couplées avec l'entrée de rythme en vue de leur comptage par le compteur modulo 2, 49E. Le compteur 495 reconnaît le début de chaque séquence en basculant, en réponse à des impulsions 0 logiques chaque fois qu'un 0 logique est codé, et en étant remis à zéro chaque fois qu'une transition en relation avec le 1 logique est supprimée. Comme on peut le voir d'après les règles de codage précédemment décrites, le compteur 495 bascule deux fois au cours d'une séquence du type (b) mais ne change-jamais d'état au cours d'une séquence du type (a) et, par conséquent, il est dans son état zéro avant le début de toute séquence. Le montage logique de suppression de bit 500 doit reconnaître la fin d'une séquence du type (c).Le compteur modulo 2, 496 est utilisé pour l'exécution de cette fonction : il bascule en réponse à des impulsions 1 logiques chaque fois qu'un 1 logique est codé et il est remis à zéro en réponse à des impulsions 0 logiques chaque fois qu'un 0 logique est codé. Les formes d'onde (8) et (9) de la figure 45E représentent les fonctionnements respectifs des compteurs modulo 2 495 et 496 si leurs sorties ne sont pas interconnectées au OU câblé 501. La forme d'onde (13) de la figure 45E montre l'état réel à la connexion OU câblée 501.Comme on le comprendra aisément d'après ce qui précède, si le compteur 496 n' est pas dans son état zéro, si le compteur 495 est dans son état zéro, si le bit actuel à coder est un 1 logique et si le bit immédiatement suivant est un 0 logique, l'ordre de suppression de bit est appliqué par la porte NON-ET 493 sur le conducteur 492 pour verrouiller la porte NON-ET 488 et supprimer ainsi le codage du bit 1 logique actuel. On va maintenant considérer le montage conditionneur associé destiné à commander la remise à zéro des deux compteurs modulo 2, 495 et 496. Le compteur 496 a sa borne d'actionnement couplée avec la porte NON-ET 487, de sorte que sa sortie est rendue haute chaque fois qu'une impulsion en relation avec le 0 logique est sortie par la porte NON-ET 487. Le compteur 495 a sa borne d'actionnement couplée avec la sortie d'une porte NON-ET 497, de sorte que sa sortie est rendue haute chaque fois qu'une transition en relation avec le 1 logique est supprimée dans le codage par canal du train de bits de donnée.Pour des raisons qui apparaîtront clairement dans la suite de la description, deux condensateurs 498 et 499 sont montés dans les circuits de sortie du compteur modulo 2, 495 et de la porte NON-ET 493, respectivement, pour retarder le niveau logique d'actionnement du compteur 495 apparaissant au OU câblé 501 et le retrait de l'ordre de suppression de bit à l'entrée de la porte NON-ET 488. L'ordre de suppression de bit est engendré par la porte NON-ET 493 qui examine le premier de bits de donnée consécutifs à coder, présent sous forme inversée à la sortie du verrou 482, le bit immé diatement suivant parmi les bits de donnée consécutifs à coder présent à la sortie du verrou 481, et les comptes des compteurs modulo 2, 495 et 496. Si l'une quelconque des sorties de compteur au OU câblé 501 est haute, la porte NON-ET est verrouillée. Par contre, chaque fois que le début d'une séquence du type (c) apparaît, les deux compteurs 495 et 496 sont bas, ce qui place un signal de déverrouillage à l'entrée de la porte NON-ET 493.Si les deux bits suivants à coder sont un 1 logique suivi d'un 0 logique, l'ordre de suppression de bit 491 est engendré et placé sur le conducteur 492 lors de l'apparition de l'impulsion d'horloge 02 502 (figure 45E-(2)) précédant immédiatement l'impulsion d'horloge 01 490 qui assurerait la génération de l'impulsion en relation avec le 1 logique par l'intermédiaire de la porte NON-ET 483.En conséquence, lorsque l'impulsion d'horloge 01 490 (figure 45ET(2)) apparaît sur le conducteur 474, ce qui provoquerait normalement la génération par la porte NON-ET Q88 d'une impulsion de bit 1 logique, la porte NON-ET 488 est verrouillée.par l'ordre de suppression de bit du conducteur 492 et l'impulsion de bit 1 logique est supprimée, comme représenté par les impulsions 512 dessinées en trait interrompu sur la ligne (14) de la figure 45E. L'ordre de suppression de bit est interrompu lors de l'actionnement du compteur 495.L'impulsion d'actionnement 505 (figure 45E-(12)) est engendrée par la porte NON-ET 497 en réponse à l'ordre de suppression de bit 491 (figure 45E-(10)) du conducteur 510 et à l'impulsion d'horloge il précédemment mentionnée 490, qui apparaît un demi-cycle de 3 SC, soit environ 47 nanosecondes, après l'impulsion d'horloge 02. Pour assurer que le compteur 495 n'est pas actionné et que l'ordre de suppression de bit n'est pas supprimé tant que l'impulsion d'horloge 01, 490 n'est pas terminée, on a prevu des condensateurs retardateurs 498 et 499 pour retarder le retour du compteur 495 à son état haut actionné et, par conséquent, la commande de verrouillage de la porte NON-ET 493 et pour retarder le retour de la porte NON-ET 493 à son état bas verrouillé en prolongeant ainsi la durée de l'ordre de suppression de bit 491. L'effet de ce retard est visible en 508 et 5-09 sur les formes d'onde (10) et (13) de la figure 45E. Pour mettre hors d'action le-montage logique de suppression de bit 500, on amène le commutateur 480 dans la position qui place un signal de niveau haut (la masse dans le codeur par canal 453 de 1' appareil décrit) sur le conducteur d'actionnement 510 du compteur 495. Le compteur est ainsi mis en permanence dans son état actionné, ce qui place un signal de niveau haut de verrouillage en permanence sur l'entrée OU câblée de la porte NDN-ET 493. Dans ces conditions, des ordres de suppression de bit 491 ne peuvent pas être engendrés et aucun bit n'est supprimé. Habituellement, des formats de code de données codés par canal auto-rythmeurs transmettent l'information de données et de rythme sous la forme de transitions entre deux niveaux de signal qui se produisent à des emplacements particuliers. Lorsqu'une donnée codée de ce type suit un canal de transmission, elle subit généralement unecertaine distorsion de temporisation en raison des caractéristiques non linéaires de la plupart des canaux de transmission. Si cette distorsion de temporisation est importante, il peut en résulter des erreurs en raison de l'incapacité du décodeur par canal de détermi ner l'emplacement correct des transitions transmises.En outre, avec des débits de données élevées telles que celles qu'on trouve dans l'appareil décrit ici, la distorsion de temporisation peut entraîner des erreurs inacceptables dans les données transmises. Il en est particulièrement ainsi lorsque, comme dans le cas des codes par canal choisis pour être utilisés dans l'appareil suivant l'invention, des transitions de sens opposés transmettent l'information de données et de temporisation.Des canaux de transmission non linéaires altèrent les transitions de sens positif et de sens négatif d'une manière non linéaire par rapport au temps, d'où les détecteurs de données sensibles au niveau couramment utilisés à la terminaison d'un canal de transmission pour reconstituer la donnée transmise de façon qu'elle présente des transitions convenablement placées avec des emplacements différents pour des transitions positives et négatives. Ce positionnement différent se produit grâce au fait qu'une transition positive présentant une distorsion de temporisation appréciable atteint le niveau choisi pour détecter la présence de transitions à un instant ultérieur à sa position nominale et différent du temps exigé par une transition négative distordue d'une manière analogue. Pour améliorer la fiabilité de transmission de données codées par canal, dans lesquelles des transitions de sens opposés transmettent l'information de données et de temporisation, chacun des codeurs par canal 453 code le train de bits de donnée appliqué à son entrée en engendrant des impulsions conformément aux règles du code par canal choisi aux emplacements de transition du format codé par canal.Dans le codeur par canal particulier utilisé dans l'appareil décrit ici, des impulsions de bit de donnée 1 logique 515 (figure 45E-(7) et (14)) sont engendrées aux limites des cellules binaires pour définir des transitions en relation avec le 1 logique qui apparaissent dans les données codées par canal et des impulsions de bit de donnée 0 logique 589 (figure 45E-(6) et (14)) sont engen drées au milieu d'une cellule binaire pour définir des transitions en relation avec le 0 logique qui apparaissent dans les données codées par canal. Les impulsions en relation avec des transitions sont engendrées par l'horloge 456 de manière à présenter un flanc défini avec précision, le flanc avant étant choisi.La seconde horloge 456 comprend deux multivibrateurs monostables456 qui sont temporisés par les signaux d'horloge à 3 SC en opposition de phase engendrés par la première horloge 468 sur les conducteurs 472 et 473, respectivement Etant donné que les flancs avant respectifs des impulsions positives engendrées par chacun des multivibrateurs monostables 456 sont définis par une commutation rapide des multivibrateurs de leur état stable à leur état quasi-stable (aucun composant déterminant une constante de temps appréciable n'étant impliqué), chaque flanc avant est identique à tous les autres et apparaît à un instant précis après l'apparition de la transition d'-application de rythme positive du signal d'horloge.Les deux multivibrateurs 456 engendrent ainsi des trains d'impulsions d'horloge l et 02 qui, dans le mode de réalisation décrit ici, ont une largeur d'impulsion environ 17 ns, les flancs avant respectifs des impulsions de chaque train étant définis de façon précise les uns par rapport aux autres et par rapport à ceux de l'autre train.Comme décrit précédemment, les impulsions d'horloge 01 engendrées sur le conducteur 475 traversent la porte NON-ET 488 sous la forme d'impulsions en relation avec la transition de bit de donnée 1 logique, qui apparaissent dans les données codées par canal, et les impur sions d'horloge 2 engendrées sur le conducteur 474 traversent la porte NON-ET 486 sous la forme d'impulsions en relation avec des transitions de bit de donnée 0 logique qui apparaissent-dans les données codées par canal.Etant donné que les portes NON-ET 488 et 486 sont dans un état déverrouillé aux instants où les signaux l et 02 sont reçus en vue de leur transmission sous la forme d'impulsions en relation avec des transitions (figures 45E-(4), (7) et (14) pour des impulsions de bit 1 logique et figure 45E-(3), (4), (5), (6) et (14) pour des impulsions de bit 0 logique) leurs flancs avant respectifs ne sont pas notablement affectés par la transmission à travers les portes NON-ET.Etant donné que le canal de transmission sur lequel les impulsions sont transmises agissent de la même manière sur des flancs d'impulsion identiques, les emplacements précis des flancs d'impulsion positifs en relation avec des transitions et, par conséquent, les transitions des signaux de données elles-mêmes, ne sont pas affectés à la suite d'une distorsion quelconque éventuellement introduite dans les impulsions par l'action du canal de transmission. Les impulsions en relation avec des transitions codées par canal sorties par le codeur 96 sur les conducteurs 451 sont couploees par la jonction de données électronique 89 avec la ligne de transmission 152 qui aboutit aux jonctions de données d'unité de disques 151 associées aux unités de disques 73. La jonction de données élec tronique 89 comprend des convertisseurs logiques classiques qui convertissent la logique TTL (tous transistors) du conducteur 451 en niveaux logiques couplés par émetteur qui engendrent des impulsions de niveaux complémentaires sur deux conducteurs d'une manière qui est également utilisée ailleurs à divers emplacements de l'appareil.La jonction 151 de l'unité de disques choisie pour I'enregistrement des données vidéo transmet les données au montage amplificateur d'enregistrement et commutateur de têtes de l'unité choisie (figure 54A et 54B). Une bascule du type JK divisant par 2, 1070 incorporée à chaque conducteur de bit de donnée reçoit les impulsions en relation avec une transition et est capable, en réponse aux flancs avant respectifs des impulsions transmises, d'être rapidement commutée entre ses deux états de conduction stables. Cela convertit-la forme "impulsions transmises" des données codées par canal sous la forme "transitions de niveau" en vue de L'enregistrement de ces données sous la forme de transitions entre deux états de signal. Avant d'être converties par la bascule du type JK 1070, les impulsions transmises de chaque conducteur de bit de donnée traversent un récepteur de ligne à amplificateur différentiel 2020' inclus dans la jonction de données d'unité de disques (figure 60A) du type précédemment décrit ici à propos de la partie décodeur 525 (figure 46A) du montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100 pour régénérer les impulsions transmises avec des flancs avant respectifs définis de façon précise après leur passage à travers la ligne de transmission associée du bus de ligne de transmission 152. MONTAGE DECODEUR DE DONNEES ET CORRECTEUR DE BASE DE TEMPS Les dix trains de bits de données codées par canal qui compren nent huit trains de bits de donnée vidéo, un train de bits de parité (si un bit de parité est ajouté) et un train de bits de piste de données, transmis par une unité de disques 73 (figure 9B) sur un bus de lignes de transmission 154, sont reçus par un ou plusieurs des canaux de reproduction 91 (figure 4) sélectés par le commutateur de sélection de données 128.A l'entrée de chaque canal de reproduction, chacun des dix trains de bits de donnée transmis est reçu par un décodeur de données-correcteur de base de temps séparé in clus dans le montage 100 pour redécoder les données codées par canal sous la forme NRZ-L de code numérique, puis corriger au point de vue base de temps les données NRZ-L pour éliminer toutes les erreurs de décalage d'instant de bit à l'intérieur d'un canal ou entre canaux, qui peuvent être présentes dans les flots de données reçus. Des erreurs de décalage d'instant de bit résultent du fait que le canal de transmission de données agit sur les données transmises en introduisant une interférence entre symboles et de réflexions provoquées par des discontinuités d'impédance dans le canal de transmission. Cela perturbe la temporisation des données transmises sur le canal.Dans un canal de transmission de données d'enregistreur vidéo (magnétoscope), des erreurs de décalage d'instant de bit sont généralement le résultat de changements dans les dimensions du support d'enregistrement, habituellement provoquées par des variations d'environnement, de différences dans les vitesses relatives d'enregistrement et de reproduction entre les têtes et le snpport d'enregistrement qui sont déplacées les unes par rapport au autres et de variations mécaniques d'un appareil à l'autre entraînant des différences géométriques entre les têtes et le support d'enregistrement.Les enregistreurs vidéo à disques utilisant des supports d' enregistrement rigides tels que les chargeurs (de disques) 73 utilisés dans l'appareil décrit ici ne provoquent ordinairement pas d'erreurs de décalage temporel importantes dans les données transmises, en-particulier avec les débits de données courants dans les enregistreurs vidéo à disques du type analogique largement utilisés actuellement.Les supports d'enregistrement rigides utilisés dans de tels enregistreurs sont dimensionnellement stables, et les servomécanismes utilisés sont capables de maintenir le déplacement relatif des têtes et des supports d'enregistrement rigides dans des tolérances suffisamment étroites pour que les erreurs de décalage de temps soient maintenues faibles Dans certaines applications des enregistreurs vidéo à disques, les erreurs de décalage de temps sont suffisamment faibles pour être négligeables et une correction de base de temps n'est pas nécessaire. Toutefois, comme décrit ici, l'appareil suivant l'invention, dans lequel le montage correcteur de base de temps est utilisé, emploie (avec peu de modification) des unités de disques extrêmement fiables, qui ont été spécialement conçues et fabriquées pour le traitement de données d'ordinateur.Malheureusement, les unités de disques d'ordinateur ne maintiennent pas la vitesse relative entre les têtes et les disques suffisamment stable pour éviter l'introduction d'erreurs de décalage d'instant de bit intolérables dans les trains de bits de donnée lorsque de telles unités de disques sont utilisées dans l'appareil suivant l'invention pour traiter des données vidéo, en raison du fait que la broche de chargeur de l'unité n'est pas asservie mais est entraînée par un moteur à courant alternatif triphasé usuel référencé à une tension de ligne relativement instable et en raison du fait que la position annulai re du chargeur n'est pas contrôlable par rapport à une référence externe.Les erreurs de position et de décalage d'instant de bit résultantes sont particulièrement préjudiciables arc débits de bits de données élevées (10,7 MHz) nécessaires pour traiter fidèlement des données vidéo de qualité radiodiffusion sans réduction de la qualité de l'information vidéo. En conséquence, pour tirer avantage de la fiabilité mécanique du modèle d'unité de disques pour ordinateur existant, l'appareil décrit ici est muni d'un asservissement de position pour le moteur à courant alternatif et le montage correcteur de base de temps pour éliminer toute erreur de décalage temporel inacceptable introduite dans les trains de bits de donnée, disposition qui permet de ne pas modifier la construction fiable des unités de disques d'ordinateur. Comme décrit précédemment, avant que les trains de bits de donnée reçus soient corrigés au point de vue base de temps, chaque train de bits de donnée codé par canal est redécodé sous sa forme numérique NRZ-L originale. A cet effet, comme on peut le voir en se référant aux figures 46A et 46B, le montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100 comprend, pour chaque conducteur de bit de donnée, une partie montage décodeur par canal 525, comportant une paire de bornes d'entrée 526 couplées avec le commutateur de sélection de données 128 (figures 9A et 9B) pour recevoir des données codées par canal qui, comme décrit précédemment, se présentent sous la forme d'impulsions en relation avec une transition codées par canal telles que les impulsions 515 et 489 représentées sur la figure 45E-(14)).Les deux bornes d'entrée 526 sont couplées avec un circuit récepteur de ligne amplificateur différentiel 527 connecté de manière à-rejeter le bruit de mode commun, présent dans la paire d'impulsions en relation avec une transition complémentaires reçue de la paire de lignes de transmission incluse dans le bus de lignes de transmission 154 après passage à travers le commutateur de sélection de données 128 (figure 9B).En outre, le circuit récepteur de ligne à amplificateur différentiel 527 régénère une unique impulsion en relation avec une transition de chaque paire transmise d'impulsions en relation avec une transition complémentaires de fa çon que l'impulsion régénérée présente un flanc avant bien défini convenablement positionné, conformément aux règles de codage du code par canal choisi pour coder initialement les données NRZ-L vidéo. Plus précisément, le circuit récepteur de ligne à amplificateur différentiel 527 engendre- une unique impulsion de transition régénérée, dont les flancs avant et arrière sont formés lorsque les niveaux des flancs des impulsions complémentaires reçues sont identiques.Si-l'on examine les flancs des impulsions complémentaires transmises de cette manière, les flancs avant de toutes les impulsions régénérées seront convenablement positionnés conformément aux règles de codage par canal grâce au fait que les flancs de même sens, c'est-à-dire de sens positif ou de sens négatif, de chaque paire d'impulsions complémentaires sont utilisés pour définir l'apparition du flanc avant de chaque impulsion en relation avec une transition régénérée. Du fait que le canal de transmission, par 1' intermédiaire duquel les impulsions en relation avec une transition sont transmises au montage décodeur 525, affecte des flancs d'impulsion identiques de la même manière, une distorsion temporelle quelconque introduite sur les flancs d'impulsion n'affecte paslarégén-- ration des impulsions en relation avec une transition. Après la régénération des impulsions en relation avec une transition, celles-ci sont couplées, par l'intermédiaire du conducteur 528, pour rythmer un multivibrateur monostable ou univibrateur 539 à chaque apparition d'une impulsion régénérée, le flanc avant défini étant utilisé pour assurer l'application de rythme. L'uni- vibrateur 529 est commuté rapidement de son état de conduction stable à son état de-conduction quasi-stable pour former le flanc avant défini de façon précise des impulsions en relation avec une transition. L'univibrateur 529 a une de ses -sorties connectée au conducteur 530a qui aboutit à l'entrée de rythme d'une bascule divisant par 2, 531.Lors de l'apparition de chaque impulsion en relationavec une transition régénére, la bascule 531 est rapide ment commutée entre ses deux états de conduction stables par les flancs avant des impulsions régénérées et convertit ainsi la forme "impulsions" des données codées par canal à la forme "niveaux" en vue du redécodage ultérieur des données sous leur forme numérique NRZ-L originale, comme décrit plus loin. L'univibrateur 529 engendre des sorties complémentaires de données codées par canal sur les conducteurs 530a et 530b. Les sorties complémentaires sont couplées avec une horloge à 6 SC, 532 qui engendre des signaux d'horloge à 6 SC complémentaires sur ses conducteurs de sortie 533 et 534 en vue de leur utilisation par le montage décodeur de données 100 pour décoder les données reçues. L'horloge comprend un V.C.O. à 6 SC, 537, qui est accroché par un détecteur de phase fonctionnellement associé 535 sur la phase du rythme de données porté par les données codées par canal. Les impulsions de données en relation avec une transition complémentaire sorties par l'univibrateur 529 sur les conducteurs 530a et 530b sont couplées avec l'entrée du détecteur de phase 535, dont la sortie sur le conducteur 536 est couplée avec l'entrée de commande du V.C.O. à 6 SC, 537. Le détecteur de phase 535 examine la phase du signal d'horloge à 6 SC engendré par l'oscillateur 537 par rapport aux impulsions de données en relation avec une transition reçues et régénérées et transmet un signal de correction d'erreur à l'oscillateur par l'intermédiaire du condensateur de filtrage d' erreur de phase 538.Un changement de la phase des données reçues entraîne un changement par le détecteur de phase 535 du niveau de tension moyen aux bornes du condensateur 538 dans une mesure correspondante et provoque ainsi une adaptation de la phase du signal d' horloge à 6 SC engendré par le V.C.O. 537 au rythme contenu dans les données codées par canal. L'opération de détection de phase est assurée par une paire de sources de courant adaptées 540 et 541, ayant chacune un conducteur de sortie, respectivement 542 et 543, connecté au conducteur 536 couplé avec le condensateur d'établissement de moyenne d'erreur 538. En l'absence d'une impulsion de donnée en relation avec une transition, le conducteur 530b partant de l'univibrateur 529 est haut, ce qui met en service la source de courant 541. Etant donné que les bases respectives des transistors de la paire différentielle formant un commutateur de courant 545 à la sortie de la source de courant 541 sont mises à la masse, le courant fourni par la source de courant 541 se subdivise en parties égales sur les deux chemins de courant définis par le commutateur de courant 545.Le courant passant sur le chemin défini par le commutateur de courant 545 connecté au conducteur de sortie 543 parvient sur le conducteur 536 pour faire passer le condensateur de filtrage d'erreur 538 à un niveau qui, lorsqu'aucun flot de données n'est entré dans le montage décodeur 525, provoque la génération par le S.C.O. 537 d'un signal d'horloge à 6 SC à une fréquence et à une phase nominales. En conséquence, même en l'absence d'un train de bits de donnée même à l'entrée du montage décodeur 525, un signal d'horloge à 6 SC est engendré à sa fréquence nominale. Cela facilite une synchronisation rapide de l'oscillateur 537 avec le rythme des données lors de la réception initiale d'un train de bits de donnée, et un décodage convenable des données codées par canal. Lorsqu'une impulsion de donnée en relation avec une transition est reçue sur le conducteur d'entrée 526, l'univibrateur engendre en réponse un signal de niveau haut sur le conducteur 530a et un signal de niveau bas sur le conducteur 530b pendant un intervalle déterminé par son circuit à constante de temps 529a, constante de temps qui, dans le circuit décodeur décrit ici, est d'environ 17ns. Le signal de niveau bas du conducteur 530b met hors service la source de courant 541 en interrompant ainsi la transmission de courant de charge, par l'intermédiaire du commutateur de courant 545, au condensateur de filtrage d'erreur 538. Toutefois, le signal de niveau haut du conducteur 530a met en service l'autre source de courant 540, qui fournit un courant de charge au condensateur de détection d'erreur 538 en concomitance avec les périodes de conduction relatives des moitiés 544a et 544b d'un commutateur de courant 544 formé par les transistors montés en paire différentielle. Les transistors formant les deux moitiés 544a et 544b du commutateur de courant, ont leurs bases respectivement couplées de manière à recevoir le rythme à 6 SC appliqué sur le conducteur 533. Lorsque ce rythme est-à un niveau bas, le transistor 544a est bloqué.Par contre, l'autre transistor 544b est autorisé à conduire du fait que le circuit RC à longue constante de temps 547 maintient la tension de sa base à un niveau moyen qui est plus positif que le niveau bas du rythme à 6 SC. En conséquence, la totalité du courant fourni par la source de courant 540 traverse l'unique transistor débloqué 544b pour parvenir sur le conducteur de sortie 542 de la source de courant 540. Lorsque le rythme 9 6 SC devient haut, la base du transistor 544a devient plus positive que la base du transistor 544b. En conséquence, le transistor 544a est débloqué et le transistor 544b est bloqué. Cela supprime le passage de courant vers le condensateur de filtrage d'erreur 538.Si l'impulsion de donnée en relation avec une transition reçue par la source de courant 540 est située dans le temps par rapport au rythme à 6 SC appliqué au commutateur de courant 544 de telle manière que des transitions de niveau bashaut se produisent dans le rythme à 6 SC au milieu des impulsions de donnée en relation avec une transition, les transistors 544a et 544b du commutateur de courant sont débloqués pendant des intervalles égaux et la tension aux bornes du condensateur de détection d' erreur 538 est maintenue à un niveau moyen correspondant à un rythme à 6 SC de phase correcte.Toute variation du débit de bits de donnée du train de bits de donnée codé par canal reçu modifie la position des impulsions en relation avec une transition à l'entrée de la source de courant 540 par rapport aux transitions niveau bas-niveau haut du rythme à 6 SC à l'entrée du commutateur de courant 544. Si cela se produit, l'un des transistow du commutateur de courant 544 est débloqué pendant la période au cours de laquelle la source de courant 540 est mise en service (par l'impulsion en relation avec une transition) pendant un intervalle plus long que l'autre transistor, l'un ou l'autre des transistors étant débloqué pendant un intervalle plus long selon que le débit de bits de donnée est augmenté ou diminué.Cela provoque un changement correspondant dans le courant appliqué au condensateur de filtrage d'erreur 538 et un changement correctif correspondant dans le niveau de tension moyen aux bornes de ce condensateur. Un changement dans le niveau de ten- sion aux bornes dudit condensateur entraîne un changement par le V.C.O. 537 de sa phase et de sa fréquence jusqu a ce que les impulsions en relation avec une transition soient centrées par rapport au changement de niveau bas-haut dans le rythme à 6 SC appliqué à la source de courant 540. Lorsque le changement de niveau bas-haut dans le rythme à 6 SC est ajusté de manière à être centré par rapport à la durée des impulsions en relation avec une transition, les deux moitiés 544a et 544b du commutateur de courant laissent passer individuellement du courant provenant de la source 540 pendant des intervalles égaux entre eux. En conséquence, la tension moyenne aux bornes du condensateur 538 est maintenue au niveau nécessaire pour accrocher la fréquence et la phase de loscillateur à 6 SC 537 sur la fréquence de rythme de données des données codées par canal reques. Si le V.C.O. à 6 SC, 537, refuse de s'accrocher sur les données reçues ou si des données ne sont pas reçues par l'un des montages décodeurs de données et correcteurs de base de temps 100 in corporé à l'un des dix conducteurs de bit d'un canal de reproduction, un signal de décrochage de fréquence est appliqué sur un conducteur de sortie 550 qui aboutit au montage d'horloge de référence 98.Tous les conducteurs 550 partant des dix décodeurs-correcteurs de base de temps du canal de reproduction sont-soumis à une opération logique OU dans le montage d'horloge de référence 98 pour coupler un ordre de décrochage de fréquence avec le système de commande par ordinateur 92 par l'intermédiaire de la jonction de sys tème de signaux 119 (figures8, 32A et 32B) dans le cas où un ou plusieurs signaux de décrochage de fréquence sont engendrés dans un canal de reproduction Le système de commande par ordinateur 92 répond à l'ordre de décrochage de fréquence en appliquant, par 1' intermédiaire de la jonction du système de signaux, un ordre d' étouffement de signal vidéo au montage d'insertion de suppressions de faisceau et d'étouffement de bits (figures 5lA et 51B) qui bloque la transmission de données au poste demandeur. Dans le décodeur par canal 525, le signal de décrochage de fréquence est engendré par détection de l'incapacité du décodeur par canal à engendrer un bit de données pendant seize cycles de 6 SC. Le signal de décrochage de fréquence est engendré par un circuit divisant par 2, 546, dont l'entrée de rythme est couplée de manière à recevoir une impulsion d'horloge appliquée sur le conducteur 548 chaque fois que le décodeur par canal 525 refuse de détecter un bit de donnée pendant un intervalle de quatre cycles de 3 SC, soit huit cycles de 6 SC.Si une seconde impulsion d'horloge apparaît sur le conducteur 548 avant que le circuit divisant par 2, 546 soit rétabli par la porte NON-ET 549, le circuit divisant par 2, 546 engendre le signal de décrochage de fréquence sur le conducteur 550. La porte NON-ET 549 rétablit le circuit divisant par 2, 546, chaque fois qu'une coïncidence se produit entre un bas niveau du rythme à 6 SC fourni par l'oscillas teur 537 et un bas niveau du conducteur 530b, ce qui a lieu lorsqu' une impulsion de donnée en relation avec une transition est reçue à l'entrée 526 du décodeur par canal. Après la conversion par la bascule divisant par 2, 531 des données codées par canal de la forme "impulsions en relation avec une transition" à la. forme NRZ-L codée par canal, les données sont couplées par le conducteur 531a avec une paire de verrous 551 et 552 à l'entrée du montage décodeur 525a. Le montage décodeur est capable de décoder des données qui sont codées par canal suivant les règles de codage du brevet n0 3 108 261 (figure 46E-(l))~et de la demande de brevet France 77 07949 précédemment mentionnée (figure 46E-(2)). Les verrous sont rythmés par des rythmes à 3 SC l et 2, respectivement, tirés du rythme à6.SC engendré par l'oscillateur 537. Le rythme à 6 SC du conducteur 534 est couplé avec l'une des entrées de chacune des portes NON-ET 553a et 553b. L'autre entrée de chacune de ces portes NON-ET reçoit l'une de deux ondes rectangulaires à 3 SC complémentaires, engendrées par la bascule divisant par 2, 534a, à partir du rythme à 6 SC du conducteur 534. Les portes NON-ET sont déverrouillées -lorsque leurs entrées sont basses pour émettre les impulsions d'horloge l positives (figure 46E-(4)) destinées à rythmer le verrou 552 et les impulsions d'horloge 2 positives (figure 46E-(3)) destinées à rythmer le verrou 551. Les impulsions d'horloge l et 2 sont décalées dans le temps d'un demicycle de 3 SC.En conséquence, le temps pendant lequel le niveau des données NRZ-L codées par canal du conducteur 531a est verrouillé par le verrou 551 est décalé d'un demi-cycle de 3 SC par rapport au temps pendant lequel le niveau est verrouillé par le verrou 552 (figure 46ET(5) et (6)). Les deux verrous sont respectivement couplés avec les deux entrées d'une porte OU exclusif 554a.Cette porte OU exclusif sert à détecter l'apparition d'un changement d'état dans le niveau des données NRZ-L codées par canal à l'entrée des verrous 551 et 552 entre les temps pendant lesquels elles sont rythmées parles rythmes l et 2 décalés (figure 46E--(7)). Pour déterminer Si le changement d'état à l'entrée de verrous représentait un bit 1 logique, la sortie de la porte OU exclusif 554a est couplée avec l'une des entrées d'une porte NON-ET 555. L'autre entrée de cette porte NON-ET reçoit des impulsions d'horloge à 3 SC l inversées couplées à partir de la porte NON-ET 533a par l'inverseur 555a.Si le changement d'état à l'entrée des verrous représente un bit 1 logique, la sortie de la porte OU exclusif 554a est basse lors de 1' apparition d'une impulsion d'horloge à 3 SC l inversée. La porte NON-ET 555 est alors déverrouillée, celui place un niveau haut sur sa sortie. Pour assurer un verrouillage certain de l'impulsion de bit 1 logique détectée à la sortie de la porte NON--ET 555, un circuit à retard 556 est connecté à celle des entrées de la porte NON-ET 555 qui reçoit le rythme l- inversé, de sorte que la sortie de cette porte NON--ET est maintenue haute pendant un intervalle plus long que l'impulsion d'horloge à 3 SC l (figure 46E (8)). Cela permet au verrou 557 qui suit d'être rythmé avec le flanc ar rière positif du rythme à 3 SC 01 pour verrouiller le niveau haut retardé établi par la porte NON-ET 555 (figure 46ET(9)). Si les données d'entrée sont codes par canal suivant les règles de codage du brevet n0 3 108 261, le signal de sortie du verrou 557 sera constitué par les données NRZ-L décodées par canal. Ce cas est représenté par les lignes en trait interrompu sur le diagramme des temps représenté par la figure 46E. Toutefois, dans le décodeur représenté sur les figures 46A et 46B, un verrou supplémentaire 558 est nécessaire pour permettre le décodage de données codées par canal suivant les règles de codage de la demande de brevet France 77 07949 précédemment mentionnée.Par contre, dans le cas du code par canal du brevet n0 3 108 261, le verrou supplémentaire 558 ne fait que retarder la sortie des données décodées d'un cycle de 3 SC. Lorsque des données sont codées suivant les règles de codage de la demande de brevet France 77 07949 des transitions en relation avec le 1 logique spécifiées sont supprimées. Si une transition en relation avec le 1 logique a été supprimée, il se produit une absence de transitions de donnée pendant un intervalle de plus d'un cycle et demi de 3 SC. Cet état de choses est détecté par un compteur modulo 4, 559, dont l'entrée de rythme est couplée de manière à recevoir des impulsions d'horloge 00 fournies par la porte NON-ET 553b et dont l'entrée de rétablissement est couplée avec la sortie de la porte OU exclusif détectrice de flanc 554a. La porte OU exclusif 554a engendre une impulsion de rétablissement pour remettre à zéro le compteur 559 chaque fois qu'une transition se produit dans les données codées par canal (figure 46E-(10)). La sortie du compteur modulo 4, 559 est couplée avec l'une des entrées d'une porte ET, 560 qui reçoit également à son autre entrée des impulsions d' horloge 0. Les deux entrées sont basses un demi-cycle de 3 SC après que le compteur modulo 4 a compté quatre impulsions d'horloge à 3 SC l sans être remis à zéro, ce qui correspond à une absence de transitions de donnée pendant un intervalle de deux cycles et demi de 3 SC (figure 46ET(11), (12) et (13)). Ordinairement, cela signifie qu un bit 1 logique a été supprimé dans les données codées par canal.Pour vérifier qu'aucune erreur n'a été introduite dans le flot de données, une porte NON-ET, 561 montée à la suite examine une sortie du verrou 558 au moment où la porte ET, 560 engendre le signal d'état bas représentant un bit 1 logique supprimé. Si la sortie examinée du verrou 558 est également basse, on est certain qu'un bit 1 logique a été supprimé et ce verrou sort des impulsions sur le conducteur 562 (figure 46E-(14)) qui est câblé en combinaison logique OU avec la sortie du verrou 557. La ligne (14) de la figure 46E représente l'état dans lequel se trouverait la porte NON-ET 561 si elle n'était pas câblée en combinaison logique OU avec la sortie du verrou 557.La seconde impulsion 563 engendrée par la porte NON-ET 561 apparaît à l'instant du rythme à 3 SC 01 et est verrouillée dans le verrou 558 par ce rythme. Cela empêche la sortie du verrou 558 d'être ramenée au niveau bas et d'insérer le bit L logique supprimé dans les données NRZ-L décodées (figure 45E (15)) apparaissant sur le conducteur 566. Sur le conducteur de bit de piste de données, les données décodées sont couplées par le conducteur 566 avec la jonction de piste de données 120 (figure 8). Le rythme de données décodées engendré par la bascule 534a sur le conducteur 573 et l'identificateur de ligne ou mot de synchronisation provenant du premier montage de registre à décalage et de détecteur de mots de synchronisation 572 sont également couplés avec la jonction de piste de données. Si la phase du rythme de décodage à 3 SC engendré par la bascule 534a est incorrecte, un multivibrateur monostable 543b est déverrouillé par la coïncidence du rythme à 6 SC sur le conducteur 534 et d'une impulsion engendrée sur le conducteur 564. Cette impulsion est engendrée trois cycles de 3 SC avant la détection initiale de l'identificateur (ID) de ligne par la partie détecteur de mot de synchronisation du montage 572 et si le niveau des données décodées est bas à ce moment, c'est-à-dire incorrect. Un compteur 590 Au cours d'opérations de reproduction, chaque train de bits des données NRZ-L décodées par canal appliqué au conducteur de sortie 566 du montage décodeur 525 contient des erreurs de base de temps sous la forme d'erreurs de décalage temporel de bits, comme décrit précédemment. En outre, des erreurs de décalage temporel d' un conducteur de bit à l'autre ou erreurs d'obliquité sont présente tes dans les trains de neuf bits de donnée qui comprennent les huit bits en parallèle d'information vidéo convertie numériquement et un bit de parité s'il est inclus.Pour éliminer ces erreurs de décalage temporel de bits dans les données NRZ-L1 il est prévu dans chaque train de bits de donnée un correcteur de base de temps 565 qui assure la correction de telles erreurs en ajustant électroniquement un dispositif a retard variable à travers lequel on fait passer les données NRZ-L. Chaque correcteur de base de temps contient un montage qui traite les données reçues de telle manière que les débits de bits de donnée de tous les conducteurs de bits de donnée vidéo et de parité soient cohérents en fréquence et en phase par rapport à la référence de 3 SC engendrée par l'horloge de référence 98 pour le canal de reproduction 91.En outre, chacun des correcteurs de base de temps 565 aligne également les bits de donnée des conducteurs de bit de donnée par rapport à une référence de H/2 commune fournie par l'horloge de référence 98 du canal de reproduction. Il résulte de ces diverses fonctions combinées que toute erreur de decalage temporel relatif entre les bits de donnée des neuf conducteurs de bit est éliminée, c'est-à-dire que les erreurs d'un conducteur à l'autre ou erreurs d'obliquité sont corrigées ainsi que toute erreur de décalage temporel de bit dans un conducteur de bit connecté. Le fonctionnement du correcteur de base de temps 565 inclus dans chaque conducteur de bit de donnée va maintenant être décrit en se référant au schéma symbolique de la figure 15A et aux diagram mes des temps des figures 15B et C. Un montage particulier qui peut être utilisé pour assurer le fonctionnement du correcteur de base de temps est représenté sur les figures 46B, 46C et 46D. La donnée décodée de chaque conducteur de bit de donnée reçue du décodeur 525 sur le conducteur 566 est corrigée au point de vue base de temps indépendamment des huit autres conducteurs de bit de donnée grâce à l'utilisation d'une référence temporelle à récurrence périodique commune à tous les conducteurs de bit de donnée et définie en fonction de la fréquence et de la phase d'un rythme plus rapide utilisé pour coder la donnée.Dans un appareil d'enregistrement et de reproduction vidéo tel que celui qui est décrit ici, des signaux H/2 en relation avec les lignes horizontales tirés des mots de synchronisation à récurrence périodique insérés de façon synchrone dans chaque train de bits de donnée au cours de l'intervalle de suppression horizontale du faisceau, comme décrit précédemment, sont défi- nis en fonction de la fréquence et de la phase de la composante de sous-porteuse couleur de fréquence plus élevée (455 fois H/2) du signal et du rythme de données à 3 SC (1365 fois H/2) et sont disponibles pour être utilisés comme référence de temporisation à récurrence périodique Pour effectuer la correction de base de temps des données reproduites et décodées par canal, les données de tous les conducteurs de bit de donnée sont retemporisées sur un rythme à 3 SC de référen ce commun en dirigeant la donnée décodée de chaque conducteur de bit à travers un dispositif de mise en phase dit ici "phaseur" 567. Dans le mode de réalisation représenté, un registre à entrées multiples 568 effectue la retemporisation en assurant l'écriture de données à des adresses déterminées par le générateur d'adresse d' écriture 569 rythmé par le rythme de données à 3 SC décodé appliqué par le décodeur par canal 525 sur le conducteur 573. La donnée est extraite par lecture du registre 568 sous la commande du générateur d'adresse de lecture 570 rythmé par le rythme à 3 SC de référence appliqué sur le conducteur 571. En raison du fait que tous les générateurs d'adresse de lecture de phaseur incorporés aux neuf conducteurs de bit de donnée sont rythmés par le même rythme à 3 SC de référence, les données de tous les conducteurs de bit de donnée sont retemporisées au rythme de référence à 3 SC stable désiré qui, pour un signal de télévision du standard NTSC est de 10,7 SHz. Les générateurs d'adresses d'écriture et de lecture 569 et 570 sont respectivement preregles et ramenés sur leurs adresses initia les, l'adresse d'écriture initiale étant en avance sur l'adresse de lecture initiale à raison de quatre adresses par le premier montage de registre à décalage et de détecteur de mot de synchronisation 572 chaque fois qu'un mot de synchronisation est détecté dans les données décodées reçues. Les données décodées entrent dans un registre à décalage à sept bits faisant partie du montage 572 et sont examinées par des circuits logiques formant la partie "détec- teur de mot de synchronisation" du montage 572. Après avoir traverse le registre à décalage, les données sont rythmées dans le registre a entrées multiples 568.Le registre 568 a une capacité de huit bits et est commandé initialement de manière à lire une adresse quatre cycles de 3 SC après l'écriture d'une donnée à cette adresse. Du fait que le générateur d'adresse d'écriture 569 est rythmé par le rythme de données à 3 SC, et le générateur d'adresse de lecture 570 par le rythme à 3 SC de référence, des erreurs de décalage de bit de donnée dans les données reçues changent l'instant auquel une donnée est écrite à une adresse par rapport au temps auquel l'adresse est lue. Ce changement temporel entre l'écriture d'une donnée à une adresse et la lecture de cette donnée à ladite adresse a pour effet que la donnée reçue est retemporisée sur la référence à 3 SC stable.En outre, le phaseur 567 retemporise la donnée reçue sur la référence à 3 SC stable même si le mot de synchronisation n'est pas détecté par le premier détecteur de mot de synchronisation 572 tant qu'il ne se produit pas d'erreurs de décalage temporel importantes inattendues dépassant la capacité de stockage du registre 568. Les detecteurs de mot de synchronisation 572 et 575 sont mis en service pour la détection des mots de synchronisation par le générateur d'impulsions de validation de mot de synchronisation 600. Ce générateur est lui--même mis en service par un compteur 590 divisant par 1364 rythmé par le rythme de données à 3 SC. Le générateur 600 engendre sur le conducteur 601 (figure 15B--(3)) une impulsion d'autorisation de détection de mot de synchronisation qui est dé clenchée par l'impulsion de EOC avancée (figure 15B-(2)) émise par le compteur 590 trois comptes avant l'apparition d'un mot de synchronisation dans le montage détecteur 572 (figure 15B-(6)). La détection d'un mot de synchronisation par le détecteur 575 interrompt l'impulsion de validation sur le conducteur 601 lorsque le compteur 590 atteint un compte de 15 après avoir été remis à zéro par l'impulsion de retablissement de EOC du conducteur 602.La position de compte 15 du compteur 590 interrompt l'impulsion de validation si un mot de synchronisation n'est pas détecté par le détecteur 575 (figure 15B-(7)). Le registre à décalage 604 et le générateur d'impulsions 605 coopèrent pour permettre à l'impulsion de validation de mot de synchronisation de suivre les variations dans l'instant d'apparition de mots de synchronisation consécutives, variations qui sont de l'ordre de + 1 cycle de 3 SC. Si l'impulsion d'autorisation de rétablissement tirée d'un mot de synchronisation arrive un compte avant l'impulsion de rétablissement de EOC-automatique, le compteur 590 n'est pas remis à zéro (figure 15B-(4) et (8)). Si l'impulsion d'autorisatiqn de rétablissement arrive un compte après l'apparition de l'impulsion de rétablissement de EOC, le compteur 590 n'est pas non plus remis à zéro.Si un mot de synchronisation n'est pas détecté pendant l'intervalle de l'impulsion de validation de mot de synchronisation, le compteur 590 et le générateur 600 gardent, comme une mémoire, connaissance du moment où des impulsions de validation de mot de synchronisation doivent être engendrées par eux jusqu a ce qu'un motSde synchronisation soit détecté, moment où ils se rétablissent d'eux-mêmes par l'intermédiaire du registre à décalage 604 et du conducteur 610 (figure 15B-(5)). Lorsqu'il n'est pas en coïncidence avec la forme d'onde de conditionnement positive (figure 15B-(4)) du générateur 605, 612 est déverrouillé pour permettre au mot de synchronisation d'être placé sur le conducteur6l3 pour remettre à zéro le compteur 590. Le signal de suppression verticale du faisceau du conducteur 606 (figure 15B-(1)) est couplé de manière à mettre le générateur d'impulsions de validation de mot de synchronisation 600 à l'état déverrouillé pendant un intervalle de dix lignes horizontales en verrouillant la porte 611 qui couple les rythmes avec le générateur 600. Cela permet au montage enregistreur/correcteur de base d temps de s'accrocher sur les détecteurs de mot de synchronisation 571 et 575 pour être mis en service à l'instant du mot de synchronisation et de mettre le phaseur 568 et la porte d'erreur 582 en condition de fonctionnement convenable. La donnée est extraite par lecture du registre à entrées multiples 568 et transférée par le rythme de référence à 3 SC dans la partie registre à décalage du second montage détecteur de mot de synchronisation 575. Cette partie registre à décalage a trois de ses conducteurs de sortie couplés avec l'entrée de données d'un convertisseur série-parallèle 577. Le rythme de multiplex appliqué au conducteur 578 par l'horloge de référence 98 est à la fréquence SC et verrouille les données contenues dans des blocs de trois cellules de bit de donnée à partir de la partie registre à décalage du montage 575 dans le convertisseur 577 pendant un intervalle d'un cycle de SC. Les trois conducteurs de sortie 580 du convertisseur 577 aboutissent à l'entrée d'une mémoire à accès direct (RAM) 579. La correction de base de temps finale est effectuée dans la RAM 579, dont le générateur d'adresse d'écriture 614 est rythmé à la référence SC, étant donné que le fonctionnement de la RAM est à SC, mais que la donnée décodée est à 3 SC. Le générateur d'adresse de lecture 615 est également rythmé à la référence SC pour provoquer la lecture des adresses de RAM. Des signaux de mode lecture/écriture et des signaux d'autorisation d'écriture provenant de l'horloge de référence des figures 44A-D commandent la lecture et l'écriture des adresses de RAM de sorte qu'un cycle de lecture se produit pendant une partie déterminée d'un cycle de sous-porteuse et un cycle d' écriture à une partie du mot de synchronisation qui n'est pas la même que dans le cas du détecteur du mot de synchronisation d'enregistrement.Cela provoque le comptage par un compteur 615 de fréquence 3,58 MHz des signaux de fréquence SC obtenus en divisant la référence 3 SC au moyen du diviseur 583 jusqu'à ce que la référence H/2 termine le compte des signaux à la référence SC par le compteur 616 à la porte d'erreur 582. Lorsque la référence H/2 est reçue sur le conducteur 581 et que la porte d'erreur 582 est fermée, une im pulsion est engendrée par l'ensemble retardateur et conformateur d' impulsions 621 qui provoque le verrouillage du compte d'erreur dans le générateur d'adresse d'erreur de lecture 616. Ensuite, une impulsion de rétablissement est engendrée à partir de l'impulsion de verrou pour remettre à zéro le compteur binaire T 3, 583 et rétablir le générateur d'adresse d'erreur de lecture 616. Le compteur établit l'adresse de lecture en fonction de la différence de temporisation entre la référence H/2 et le mot de synchronisation détecté par le second détecteur de mot de synchronisation 575 mesurée en cycles de 3 SC divisés par trois et retranche cette valeur de l'adresse d' écriture pour engendrer l'adresse de lecture correcte. Du fait que les rythmes représentant une erreur sont divisés par trois, la RAM s'ajuste pour des erreurs s'élevant à un nombre entier de cycles de sous-porteuse. Un registre à décalage à trois bits 617, un verrou d'erreur 618 et des portes 619 assurent la correction de toute erreur résiduelle subsistant après le passage des données à travers la RAM 579 par fractions d'un cycle de 3 SC.Le convertisseur parallele-série 620 prévu à la sortie de la RAM reçoit le rythme de démultiplexage de l'horloge de référence 98 et reconvertit la fréquence des données à 3 SC à l'entrée du registre à décalage 617. La figure 5C représente la correction type effectuée par le phaseur 67 et la correction de base de temps subséquente assurée par la RAM 579 et le registre à décalage 617. MONTAGE DE TRANSFERT DE DONNEES Au cours de la reproduction, après le décodage des données et la correction de la base de temps par le montage décodeur de données et correcteur de base de temps íoo, les huit-conducteurs de bit de donnée vidéo plus l'unique conducteur de bit de parité ajouté, si une protection de parité est prévue, sont appliqués au montage de transfert de données 129.représenté sur le schéma symbolique de la figure 9A et le signal de sortie dudit montage de transfert de données est appliqué au montage de traitement de chrominance 101 dans le cas où un mode de reproduction normal est utilisé, ou bien au commutateur de codeur 126, dans le cas où une donnée est en train d'être transférée à une autre mémoire à unités de disques utilisant l'appareil sur le mode transfert. Le montage de transfert de données effectue un contrôle de parité sur les données arrivant des correcteurs de base de temps et déclenche une fonction de masquage d'erreur dans le cas où des erreurs sont détectées au cours du contrôle de parité. Chaque donnée apparaît à une fréquence de 3 SC et chaque série de trois échantillons des données NRZ représente approximativement la même information vidéo. La partie masquage d'erreur du montage rythme les flots de données à travers une série de bascules qui constitue une mémoire à trois bits, de sorte que si le contrôle de parité détecte une erreur, le troisième mot précédent de données est réinséré à la position oùl'erreur a été détectée.La réinsertion du troisième mot précédent de données masque l'erreur, l'hypothèse étant que le troisième mot précédent de données est susceptible d'être plus représentatif de l'information vidéo correcte que le mot de données qui contient l'erreur. Un échantillon sur trois est réinséré aux lieu et place de l'échantillon d'erreur détecté, car l'échantillon à 0 (par exemple) provenant du cycle de 3 SC précédent est susceptible d'être plus précis qu'un échantillon prélevé, soit à 12001 soit à 2400, en supposant que le niveau du signal qui est échantil lonné contienne une information de chrominance qui reste épproxima tivement constante pendant une période de quelques échantillons. Le montage de transfert de données rythme ou transmet également de façon rythmée les données de son entrée à sa sortie en utilisant un rythme PALE à 3 SC pour repositionner les échantillons aux positions verticalement alignées désirées qui avaient été déterminées par le codage en PALE original au cours de l'échantillon- nage dans le convertisseur analogique-numérique 95. Au moment où le signal a été codé par canal, l'alignement a été modifié en raison du fait qu'on a utilisé un rythme à 3 SC à phase continue de ligne en ligne pour coder par canal les données NRZ. La donnée émergeant du montage correcteur de base de temps est ainsi alignée de la même manière que la donnée codée apparaissant à la sortie du codeur 96. En conséquence, le montage de transfert de données code à nouveau en PALE les données pour réaligner les échantillons de la manière représentée sur les figures 9C-(10) et 9C- En se référant au schéma symbolique du montage de transfert de données 129 représenté sur la figure 16, on voit que des données corrigées au point de vue base de temps fournies par le montage décodeur et, correcteur de base de temps 100 sur neuf conducteurs de bit, à savoir les huit conducteurs de bit contenant de l'information vidéo et un conducteur de parité, sont appliquées à neuf conducteurs d'entrée du montage de transfert de données. Le conducteur 625 de la figure 16 représente le conducteur de bit de plus fort poids et est représentatif de chacun des neuf conducteurs d'entrée prévus pour chaque train de bits. La donnée est appliquée de façon rythmée aux bascules 626 et 627 en utilisant un signal de rythme PALE à 3 SC, qui apparaît sur les conducteurs 628 et 629.Le rythme PALE est engendré par une horloge PALE représentée dans la partie inférieure du schéma symbolique à partir de signaux à 6 SC et 1/2 SC reçus de l'horloge de référence 98 sur les conducteurs 630 et 631, respectivement, et d'un signal de drapeau PALE reçu du montage logique de référence 125B par l'intermédiaire du commutateur de codeur 126 sur le conducteur 632. Le signal de drapeau PALE est appliqué, par l'intermédiaire d'un inverseur 633 et du conducteur 634, à l'une des entrées d'une porte ET 635. Le conducteur 634 est en outre connecté un second inverseur 636 relié à l'une des entrées d'une autre porte ET 637 par l'intermédiaire du conducteur 638.Le signal à 1/2 SC du conducteur 631 traverse un conformateur d'impulsions 639 et rythme une bascule 640 divisant par 2, qui produit des signaux de sortie à 3 SC de phase opposées sur les conducteurs de sortie 641 et 642 qui aboutissent, respectivement, aux autres entrées respectives des portes ET 635 et 637. Les sorties de ces portes ET sont connectées au conducteur 643 et sont reliées à un tampon de sortie double complémentaire 645 qui rythme les bascules 626 et 627. Le signal de drapeau PALE du conducteur 632 est un signal à deux états ou deux niveaux qui change d'état à une fréquence H/2 et qui, en changeant de niveau, produit alternativement un verrouillage de la porte ET 635 et un déverrouillage de la porte ET 637 pour laisser passer l'un des signaux à 3 SC provenant des lignes 641 et 642 sur le conducteur de sortie 643.Ainsi, en fait, le drapeau PALE change alternativement la phase du signal à 3 SC qui est utilisé pour faire passer les données du conducteur 625 de façon rythmée à travers les bascules 626 et 627, de sorte que des lignes horizontales consécutives de données vidéo sont rythmées avec des signaux à 3 SC en opposition de phase. Il en résulte une retemporisation des bits de donnée vidéo qui les ramène du rythme à phase continue au rythme PALE, de sorte que l'alignement vertical d'échantillons de lignes consécutives est rétabli en vue de la séparation et du traitement ultérieurs de la chrominance. Comme décrit précédemment, les bits de donnée vidéo ne doivent pas être retemporisés dans le mode de fonctionnement transfert.Pour empêcher la retemporisation, le commutateur de codeur 126 bloque le couplage du drapeau PALE à partir du montage de référence 125B avec le montage de transfer de données 129 et, au lieu de cela, place un signal de niveau bas sur le conducteur 632. Il en résulte l'application d'un signal de déverrouillage à 'l'entrée de la porte ET 635 et d'un signal de verrouillage à l'entrée de la porte ET 637, où un signal de rythme ou d'horloge à 3 SC à phase continue est appliqué sur le conducteur 643 par l'intermédiaire de la porte ET 635. La donnée de sortie de la bascule 627 est transmise à une porte ET 647 par l'intermédiaire du conducteur 648 et le conducteur de sortie 649 de la porte ET 647 est connecté à la première de trois bascules 651, 652 et 653 qui servent à décaler les bits série jusqu' à la sortie de la dernière bascule (conducteur 654). Le conducteur 654 est en outre relie à l'une des entrées d'une autre porte ET 655. Un circuit de détection d'erreur d'arbre de parité 656 est couplé de manière à recevoir les bits de donnée des trains de neuf bits, comme décrit plus loin, et ses deux conducteurs de sortie 657 et 658 aboutissent aux portes ET 655 et 647, respectivement. Lorsqu'une erreur est détectée, elle verrouille la porte ET 647 pour bloquer le bit contenant l'erreur et déverrouille la porte ET-655, de sorte que la donnée de sortie sur le conducteur 654 peut être transmise de façon rythmée, à travers la porte ET 644, au conducteur 649. Cela a pour effet de remplacer le bit incorrect par le troisième bit précédent du flot de données et de masquer effectivement 1' erreur avec le bit qui est approximativement correct pour les raisons qui ont été exposées précédemment. Cinq bits, à savoir les bits 2 à 6, c'est-à-dire les bits compris entre le second bit dans l'ordre des poids décroissants inclus et le 60 bit dans l'ordre des poids décroissants inclus sont également échantillonnés à travers un ensemble formant une échelle de résistances ayant des valeurs pondérées propres à assurer une conversion en analogique de l'information numérique qui correspond approximativement à L'information analogique codée numériquement et qui est utilisée pour détecter si la phase de la chrominance à besoin d'être inversée. Le signal du conducteur de sortie 660 est transmis à l'horloge de référence 98 et est comparé avec la phase de la salve du signal vidéo de référence de la station pour deterv miner silt phase de la chrominance à besoin d'être inversée.La conversion numérique-analogique qui se produit dans le montage de transfert de données est conditionnée de manière à rejeter tout sauf la salve et produit une détermination, qui n'est pas rigoureusement exacte mais qui est suffisamment précise, de la phase de salve en vue de son utilisation par l'horloge de référence. Un montage spécifique qui peut être utilisé pour exécuter les fonctions du schéma symbolique de la figure 16 est représenté sur les figures 47A et 47B. Etant donné que le fonctionnement est sen siblement le même que celui qui a été décrit à propos du schéma symbôlique, une description détaillée du montage ne sera pas donnée ici. Toutefois, en se référant à la figure 47A, on peut voir que le montage de détection d'erreur d'arbre de parité 656 comprend un certain nombre de portes OU exclusif 661 qui sont interconnectées et associées aux huit conducteurs de bit de donnée contenant I'information vidéo. Les sorties des portes OU exclusif interconnectées 661 sont reliées à l'une des entrées d'une autre porte OU exclusif 662, dont l'autre entrée est couplée de manière à recevoir le bit de parité sùr le canal 9.La porte OU exclusif 662 commande une bascule 663 qui comporte des conducteurs de sortie 657 et 658 pour commander les portes ET, comme décrit précédemment, soit pour laisser passer les bits de donnée vidéo reçus sur 1v conducteurs d'entrée 625, soit pour remplacer un multiplet erroné de huit bits (ou octet) par 1' antépénultième octet. Le fonctionnement du reste du montage représenté sur le schéma de câblage simplifié des figures 47A et 47B est sensiblement identique à celui qui a été décrit à propos du schéma symbolique de la figure 16. SEPARATION ET TRAITEMENT DE LA CHROMINANCE Une image de télévision comportant une région de couleur saturée bordée le long de sa base par une région sans couleur définit une transition de couleur verticale le long de la limite horizontale, dite ici "bord de couleur". Etant donné trois lignes de télévision successives A, B et G d'une trame, dans laquelle les lignes sont contenues dans la région de couleur saturée immédiatement audessus du bord de couleur, un filtre en peigne classique engendre les vecteurs représentant la chrominance, selon la relation -1/4 A + 1/2 B - 1/4 C. Toutefois, la sous-porteuse couleur d'un signal de télévision NTSC présente un déphasage de 1800 entre les lignes alternées A, B .et C. Ainsi, par exemple une inversion de 1800 entre les lignes A et C, et une sommation ultérieure des vecteurs + 1/4 A, + 1/2 B, + 1/4 C, engendrent un vecteur de chrominance entier désigné ici par "1 B ou simplement par "+B", qui représente la chrominance sur la ligne B. Lorsque ce vecteur de chrominance +B est retranché du signal à large bande (qui contient également le vecteur de chrominance +B) ces deux vecteurs de chrominance s'annulent. Le filtre en peigne a effectué une séparation totale entre la chrominance et la luminance, c'est-d-dire que toute la chrominance se trouve dans le canal de chrominance. Par contre, dans un second cas, Si les lignes A et B se trouvent dans la région de couleur saturée et la ligne C dans la région sans couleur, la ligne A présente un vecteur de chrominance égal à B dans le sens négatif et la ligne B un vecteur égal -à B dans le sens positif. Mais la ligne C présente un vecteur de chrominance zéro étant donné qu'elle est située dans une région sans couleur. Lorsqu' on combine les vecteurs selon la relation ci-dessus, -1/4 du vecteur A est inversé et ajouté à + 1/2 du vecteur B, ce qui donne une somme de + 3/4 d'un vecteur B entier.Il en résulte que, lorsqu'on retranche les + 3/4 B de la chrominance du signal à large bande, c'est-àdire de la ligne B, + 1/4 résiduel du vecteur de chrominance subsiste dans le canal de luminance tandis que + 3/4 seulement du vecteur de chrominance sont extraits pour être introduits dans le canal de chrominance. Il existe encore un troisième cas dans lequel seule la ligne A se trouve dans la région de couleur saturée alors que les lignes B et C sont dans la région sans couleur. Ce troisième cas est analogue au second cas décrit ci-dessus mais, toutefois, dans le troisième cas, les signes sont opposés. La conséquence du second (et du troisième) cas indiqués cidessus, dans lequel ou dans lesquels la ligne C (ou les lignes B et C) est située ou sont situées dans une région sans couleur, s'avère désavantageuse lorsqu'on tente de reconstituer un signal de télévision couleur NTSC composite à partir d'une unique trame ou d'une unique image couleur mémorisées. Comme il est bien connu, lorsqu'on reproduit le signal vidéo composite à partir d'une unique image mémorisée, lors d'une première image, la chrominance est rajoutée directement à la luminance dont elle a été précédemment séparée, tandis que, dans la seconde image, la composante de chrominance est tout d'abord inversée puis est ajoutée a la luminance.En conséquence ce, dans le second cas mentionné ci-dessus, où la ligne C est dans une région sans couleur, dans l'image sans inversion, le + 1/4 de vecteur de chrominance-qui entait resté dans le canal de luminance par suite de séparation incomplète est ajouté aux + 3/4 de vecteur de chrominance séparés dans le canal de chrominance. En conséquence, le vecteur B complet, c'est- wdire-le signal de chrominance entier est récupéré pour définir un signal de télévision en couleurs correctement reconstitue pour l'image non inversée.Par contre, lorsqu' on reconstitue la seconde image vidéo couleur à partir de l'unique image enregistrée, la chrominance (+ 3/4 B) est tout d'abord inversée, ce qui donne - 3/4 de vecteur de chrominance qui, lorsqu'ils sont ultérieurement ajoutés au + 1/4 de vecteur dans le canal de luminance, donnent seulement - 1/2 vecteur de chrominance pour 1' image inversée. Ainsi, dans l'image non inversé, la chrominance est reproduite avec une saturation totale tandis que, dans l'image inversée alternée, la chrominance est reproduite à demi-saturation. En conséquence, la saturation de couleur, définissant le bord de couleur entre la région de couleur totale et la région sans couleur, scintille à une fréquence de 15 Hz entre la demi-saturation et la saturation totale. Ce scintillement visible est préjudiciable lors de la reproduction du signal de télévision codé couleur à quatre trames NTSC composite. Le système de séparation et de traitement de chrominance comporte plusieurs modes de réalisation de circuits numériques, qui as surent le processus d'inversion numériquement en combinaison avec un filtre en peigne numérique et un filtre passe-bande numérique, tout en fournissant en outre un signal de chrominance conditionné qui, lorsqu'il est numériquement recombiné pour former le signal de télévision en couleurs NTSC composite, réduit au minimum, ou même supprime complètement le scintillement à 15 Hz indésirable aux transitions verticales. Bien que la combinaison soit décrite particulièrement ci-après dans le cadre de l'utilisation d'une technique d'échantillonnage avec codage de lignes par alternance de phase (PALE) à trois fois la sous-porteuse (10,7 MHz) avec un signal vidéo NTSC codé MIC (modulation par impulsions et codage), il va de soi que d'autres techniques de codage, techniques d'échantillonnage, fréquences, etc. peuvent être utilisées. En outre, les lignes uniques représentant les entrées et les sorties des composants des schémas symboliques sont représentatives de mots numériques d'un nombre de bits choisi, comme représenté à titre d'exemple sur les schémas détaillés des figures 48, 49 et 50. On va maintenant se référer à la figure 17, sur laquelle est représenté un montage de séparation et de traitement de chrominance numérique, dans lequel un signal vidéo couleur MIC PALE à 10,7 MHz est introduit par l'intermédiaire d'une borne d'entrée 700 dans le moyen de filtrage en peigne numérique 701. Le moyen de filtrage 701 est, en soi, un exemple type des filtres en peigne numériques actuellement utilisés dans divers systèmes de traitement de signaux de télévision mais, ici, il est rendu capable, grâce à une techni que d'application de rythme particulière qui sera décrite plus loin, de séparer la chrominance du signal couleur à large bande numérique. Les signaux de sortie du moyen de filtrage 701 et les moyens de mise en oeuvre des techniques d'application de rythme associés comprennent un signal à large bande retardé de 1 H (c'est-à-dire retardé d'une période correspondant à une ligne horizontale) sur la ligne (borne) 702 et un signal de chrominance extrait (contenant encore des composantes basse-fréquence) sur le conducteur (borne) 703a. Le terme "extrait" est utilisé ici pour désigner le signal de chrominance qui est sépare et introduit dans un canal de chrominance, que cette séparation soit complète ou non, comme décrit précédemment à propos du cas 2 (et du cas 3) ci-dessus. Le signal de chrominance extrait est transmis au moyen de filtrage passe-bande 704 qui supprime les affaiblissements de défini tion -verticale dus au moyen de filtrage en peigne, en ne laissant passer que la bande de fréquence occupée par l'information de chrominance. Le moyen de filtrage passe-bande 704 est centré à 3,58 MHz (la fréquence sous-porteuse du standard NTSC) et a une largeur de bande de, par exemple, 1,5 MHz, Le signal de chrominance filtré en peigne (c'est-à-dire filtré par le moyen de filtrage en peigne) résultant est appliqué, par 1' intermédiaire du conducteur (borne) 703b à un circuit numérique pour assurer l'inversion du signal de chrominance lors des images alternées à la fréquence d'image.Sur la figure 1, le circuit inverseur comprend un filtre transversal numérique à symétrie impaire 705, qui peut être également considéré ici comme un transformateur "de Hilbert" numérique modifié. Bien entendu, le filtre transversal 705 assure une forme d'inversion particulière et, plus précisément, utilise ce qui est connu universellement sous le nom de "transfor- mée de Hilbert'l mais qui, ici, est modifiée pour créer une forme particulière de filtre transversal à symétrie impaire, tout en assurant en outre une réalisation d'inversion numérique plutôt qu' analogique. Le filtre transversal en question a la propriété de décaler de 900 la phase de toutes les fréquences d'une gamme choisie qui peut être ici, par exemple, de 2 à 4 MHz. En conséquence, le terme "inversion" est utilisé ici pour définir le montage et le procédé de conditionnement numérique de la chrominance à la fréquence d'image (ou à la fréquence de trame, si l'on utilise une seule trame pour reconstituer le signal de télévision en couleurs NTSC codé couleur à quatre trames) par exemple par déphasage, rotation, inversion ou autres manipulations de la phase. En outre, les reproductions successives d'une unique trame ou d'une unique image enregistrées seront désignées ici par l'expression générique "reproductions répétitives alternées". Le signal de chrominance est également appliqué à une entrée négative d'un moyen additionneur (soustracteur) 706. Le signal vidéo à large bande retardé de 1 H de la borne 702 est appliqué à l'entrée positive du moyen additionneur 706. Le filtre transversal 705 comprend en 707 une entrée de commande qui détermine le conditionnement de la phase du signal de chrominance. Par exemple, dans un mode de réalisation particulier, le filtre transversal peut assurer une rotation de phase de 900 en plus, puis en moins, de la chrominance par rapport au signal de luminance au cours de reproductions répétitives alternées. Les signaux de chrominance et de luminance sont ensuite totalisés dans un moyen additionneur numérique 708 pour former le signal de télévision en couleurs composite sur la'borne de sortie 708. Le moyen de commande 709 comprend diverses entrées de temporisation et de rythme qui, par exemple, sont en relation avec la temporisation générale de l'appareil et, par conséquent, ont leur origine en amont dans l'appareil. Le moyen de commande 709 engendre à son tour des signaux de commande spécifiques pour le moyen de filtrage en peigne 701, pour l'entrée de commande de filtre transversal 707, pour le moyen de filtrage passe-bande 704, etc.; signaux de commande qui comprennent, entre autres, un signal de rythme PALE et des signaux de rythme à quatre phases dits ci-après "tétra phasés" de ligne à retard de 1 H. Le moyen de commande 709 et les diverses entrées et sorties sont également représentés de façon détaillée sur les figures 48A, 48B, 49A, B et C et, par conséquent, ne seront pas décrits davantage ici. En bref, sur la figure 17, le moyen de filtrage en peigne 701 combine les trois lignes de télévision adjacentes A, B, C précédemment mentionnées et comprend une paire de lignes à retard d'une ligne horizontale (1 H) numériques 710, 711 et une paire de moyens additionneurs 712, 713. Le signal vidéo PALE à 10,7 MHz est appliqué à la ligne à retard 710 ainsi qu'au moyen additionneur 712. Le signal retardé de 1 H est appliqué au moyen retardateur de 1 H, 711 et au moyen additionneur 713. Le signal retardé de 2 H est transmis à l'autre entrée du moyen additionneur 712, dont le signal de sortie est à son tour transmis à l'entrée négative du moyen additionneur (soustracteur) 713. Le moyen de filtrage en peigne numérique 701 et le moyen de filtrage passe-bande numérique 704, dont un exemple est représenté sur le schéma symbolique décrit ici, engendrent des mots numériques (de huit bits) correspondant aux signaux à large bande séparés comprenant le signal de chrominance et le signal à large bande retardé de 1 H, et sont de nouveau representes sur les schémas simplifiés des figures 48A-B et 50A-B. Le signal de chrominance filtré en peigne est retranché du signal vidéo à large bande retardé de 1 H par l'intermédiaire du moyen additionneur numérique 706 et le signal de luminance filtré en peigne résultant est transmis au moyen additionneur numérique 708. La figure 18 représerite le filtre transversal numérique 705, dans lequel le signal de chrominance filtré en peigne numérique est appliqué à une série de retardateurs d'une période d'échantillon 714a-714c-, ainsi qu'à l'entrée positive d'un moyen additionneur 715b. L'entrée négative du moyen additionneur 715b est couplée avec la sortie du dernier retardateur 714c. Les entrées positive et négative d'un moyen additionneur 715a sont couplées, respectivement, avec l'entrée et la sortie du retardateur 714b.Les sorties des moyens additionneurs 715a et 715b sont couplées avec des mémoires mortes programmées (PROM) multiplicatrices respectives 716a, 716b et, de là, au moyen additionneur 717. Ce dernier est couplé par 1' intermédiaire d'un étage inverseur 718 avec le moyen additionneur 708 précédemment mentionné, conjointement au signal de luminance filtré en peigne provenant du moyen additionneur 706, moyennant quoi le moyen 708 engendre le signal de télévision en couleurs composite. L'entrée de commande 707 est couplée avec l'étage inverseur 718. En fonctionnement, le filtre transversal 705 fournit des circuits numériques pour conditionner la phase du signal de chrominance par rapport au signal de luminance ; c'est-à-dire pour assurer la réalisation numérique de l'inversion de phase de la chrominance sur des images couleur alternées. A cet effet, le signal à large bande retardé de 1 H et le signal de chrominance sont introduits dans le moyen additionneur 706 par l'intermédiaire des bornes 702, 703b, respectivement, après quoi le signal de luminance résultant est introduit dans le moyen additionneur 708.Le signal de chrominance est retardé d'une période d'échantillon (par exemple de 93 nanosecondes) dans chacun des retardateurs 714a, 714c, moyennant quoi la chrominance non retardée et la chrominance retardée de trois échantillons sont introduites dans le moyen additionneur 715b et moyennant quoi les signaux de chrominance retardés, respectie- ment, d'un échantillon et de deux échantillons sont introduits dans le moyen additionneur 715a. Les retardateurs 714a, 714c peuvent comprendre un unique étage de registre à décalage. Les moyens additionneurs 715a, 715b transmettent des signaux aux PROM multiplicatrices 716a, 716b, respectivement, lesquelles effectuent une multiplication des signaux respectifs par 0,575 et 0,096, selon une approximation numérique correspondant à une opération de convolution classique.Les signaux résultants sont alors totalisés par l'intermédiaire du moyen additionneur 717 et toutes les composantes de fré quence du signal totalisé sont avancées de 900 par rapport au signal de luminance pour définir le signal de chrominance conditionné précédemment mentionné. Le signal de sortie du moyen additionneur 717 est transmis au moyen additionneur 708 par l'intermédiaire de l'éta- ge inverseur 718. Au cours d'une image couleur donnée, le moyen inverseur 718 reçoit un signal haut ou "1" par l'intermédiaire de 1' entrée de commande 707 à partir du moyen de commande 709, moyennant quoi les (huit) bits du mot de sortie sont transmis sans modification au moyen additionneur 708.Lors d'images couleur vidéo alternées, l'entrée de commande 707 est un signal d'autorisation d'inversion bas Selon une autre variante, le filtre transversal 705 peut être réalisé de telle manière que, pendant une image couleur donnée, la phase du signal de chrominance soit avancée de 900 et que, pendant l'image couleur alternée, elle soit retardée de 900, de manière à assurer essentiellement l'inversion de 1800 des composantes de fréquence entre les images successives. Les figures 48A-C, 50A-B et 49A-B représentent une matérialisation schématique particulière du mode de réalisation des figures 17 et 18 utilisant le filtre transversal numérique à symétrie impaire 705. Les figures 48A-C représentent une réalisation particulière du moyen de filtrage en peigne numérique 701 et une partie du moyen de commande 709 de la figure 17 ; les figures 50A-B représentent une réalisation particulière du filtre passe-bande numérique 704 ; et les figures 49A-B représentent une réalisation particulière du filtre transversal numérique 705, des moyens additionneurs de recombi naison de signaux 706 et 708 et des autres circuits du moyen de commande 709. Sur toutes ces figures, les composants identiques à ceux des figures 17 et 18 sont désignés par les mêmes références numériques que sur celles-ci. Sur la figure 48A, on peut voir que le signal vidéo PALE à 10,7 MHz est introduit, par l'intermédiaire de la borne d'entrée 700, dans le moyen de filtrage en peigne numérique 701. La sortie de celui-ci (figure 48C) comprend le signal de chrominance et le signal à large bande retardé de 1 H séparés sur les bornes 703a et 702, respectivement. Les signaux d'entrée des bornes 719, 725 comprennent des signaux de commande de groupe A et de groupe B et un rythme PALE symétrique, engendrés dans les parties respectives du moyen de commande 709 de la figure 49B qui sera décrite plus loin Les bornes 719, 725 sont couplées avec une horloge tétraphasée 720 du moyen de commande 709 représentée sur la figure 48A. L'horloge 720 fait partie des circuits de temporisation destinés à rythmer les registres à décalage et qui comprennent les lignes à retard numériques "1 H" 710, 711.Les lignes à retard 710, 711, les moyens additionneurs 712, 713 et les bornes 702, 703a sont interconnectês par l'intermédiaire de circuits de verrouillage intégral 712a, 713a et 721 qui, classiquement, mémorisent temporairement les produits numériques respectifs des registres à décalage, additionneurs, etc. précédents. La borne 703a fournit les signaux d'entrée de filtres passe-bande numériques 704 successifs des figures 50A-B et la borne 702 fournit les entrées des moyens additionneurs respectifs 706 successifs de la figure 49B. Les lignes à retard 710, 711 comprennent en outre chacune une série de registres à décalage à deux phases, dits ci-après 11diphasés" 750, 751, respectivement, utilisant des rythmes diphasés, les étages de ces registres étant en outre arrangés en groupes 750A, 750B pour la ligne à retard 710 et 751A, 751B pour la ligne à retard 711. Des sélecteurs de registre à décalage 752A, 752B sélectent des portions du mot numérique correspondant à des phases de rythme spécifiques des groupes A, B de la ligne à retard 710 et des sélecteurs d'étage de registre à décalage 753A, 753B agissent de même à l'égard de la ligne à retard 711. Les sélecteurs de signaux à large bande 754, 755 des lignes à retard 710, 711, respectivement, assurent alors la sélection des mots numériques correspondant aux signaux à large bande retardés de 1 H et de 2 H, respectivement. Le mot de signaux vidéo à large bande est fractionné et intro duit de façon rythmée dans les quatre étages binaires des registres à décalage 750A, 750B par les rythmes tétraphasés qui sont en fait quatre phases du rythme PALE symétrique. Le sélecteur d'étage 752A reçoit et charge les paires de paires de quatre bits en réponse au rythme PALE, alternativement partir de paires différentes d'étages du registre à décalage 750A. Le sélecteur d'étage 752B agit de même à l'égard des étages du registre à décalage 750B.Les sélecteurs d'étage de groupe A, 752A se déchargent dans l'un des sélecteurs de signaux à large bande Dans les modes de réalisation décrits ici, 680 échantillons traversent les registres sous le contrôle du rythme par ligne de télévi sion. L'application de rythme aux registres est calculdede telle manière que l'intervalle rejeté parmi les deux intervalles d'échantillon et demi se trouve à l'extérieur de la partie "information vidéo active" de la ligne de télévision au cours de l'intervalle de suppression horizontale de faisceau. Les circuits de commande 720 de la figure 48A, qui fournissent les rythmes tétraphasés aux registres à décalage 750A, 750B et 751A, 751B, et qui reçoivent un rythme PALE symétrique, sont représentés de façon plus détaillée au point de vue fonctionnement dans le schéma symbolique et sur les formes d'onde de rythme du moyen de commande combiné 709 des figures 49C-D, une réalisation particulière de ce circuit étant par ailleurs représentée sur les schémas simplifiés des figures 48A--49A-B. Les figures 50A-B représentent le filtre passe-bande numérique 704 avec la borne 703a qui fournit le signal de chrominance extrait incident à partir de la sortie du filtre en peigne 701, figure 48B. Le signal de chrominance filtré en peigne provenant du filtre passe bande numérique 704 est appliqué à la borne 703b de la figure 50B et constitue l'entrée du filtre transversal à symétrie impaire 705 des figures successives 49A-B. La borne 703b est immédiatement précédée d'un étage additionneurs/verrous 756, dont les verrous sont rythmés par un signal d'autorisation d'inversion de chrominance par l'intermédiaire d'une borne 757. Dans le mode de réalisation utilisant le filtre transversal 705, (figures 17, 18, 49) le signal d'autorisation d'inversion de chrominance ne déverrouille pas l'entrée de mise hors d'action des verrous et le signal introduit dans l'étage additionneurs/verrous 756 apparaît à la borne 703b.Le rythme PALE de la borne 725 est couplé avec divers inverseurs (figure 50B) de manière à établir une pluralité de rythmes pour les additionneurs et les verrous qui constituent le moyen de filtrage passe-bande 704. Les verrous sont ainsi rythmés par le rythme PALE pour laisser passer le signal de sortie numérique de 1' organe précédent du processeur logique ( à savoir les additionneurs) aux organes suivants du processeur logique (également des additionneurs). L'étage additionneurs/verrous 756 final du moyen de filtrage passe-bande 704 fournit le signal de chrominance filtré en peigne. Des lignes à retard d'une ligne horizontale sont nécessaires pour assurer le processus de filtrage en peigne qu'implique la sé paration du signal de chrominance à partir d'un signal à large bande. Les lignes à retard et, par conséquent, le filtre en peigne 701 doivent être en synchronisme avec la temporisation générale du système qui, entre autres, est représentée par le signal d'entrée dénommé "drapeau PALE". Comme exposé ici, à propos du système de signaux vidéo de la figure 9A et, en particulier, du circuit logique de référence 125 B de la figure llA, le signal de l'drapeau PALE" est asymétrique, c'est-à-dire présente une certaine phase pendant une période de temps relativement longue, tandis que la phase al ternée a une période plus courte et la phase du rythme PALE change de façon cohérente avec le drapeau PALE asymétrique. Toutefois, le rythme PALE utilisé par le circuit de séparation et de traitement de chrominance prévu ici est un rythme PALE symétrique, c'est-àdire que ce rythme présente des phases alternées de même durée. Un problème prédominant, lorsqu'on tente de reconstituer le signal de télévision en couleurs composite à partir d'une unique trame ou d'une unique image couleur enregistrées, se pose en raison du fait que chaque ligne d'une trame a une durée égale à 227 cycles et demi de la sous-porteuse fSct Cette durée est donc égale à un nombre entier de cycles plus un demi-cycle de sous-porteuse. Il en résulte qu'une condition nécessaire dans les lignes à retard de 1 H lorsqu'elles sont formées de registres à décalage numériques, tels que par exemple ceux du moyen de filtrage en peigne 701 est qu'il doit y avoir un nombre entier d'échantillons par ligne de télévision et, par conséquent, un retard d'exactement une ligne horizontale. En conséquence, l'invention prévoit le moyen de commande 709 qui, entre autres, engendre le rythme PALE symétrique à partir du drapeau PALE asymétrique général de l'appareil et qui, pendant la période de suppression horizontale du faisceau, supprime un nombre entier de cycles de sous-porteuse plus un demi-cycle, de manière à assurer un décalage de 1800 par rapport aux échantillons précédents à la fréquence lignes. Le rythme PALE se trouve ainsi dans la relation de phase convenable avec la fréquence sous-porteuse, comme il est nécessaire pour reconstituer les quatre trames requises pour coder en couleurs le signal de télévision tout en étant également dans la relation de temporisation convenable avec l'ensemble de 1' appareil. En conséquence, la figure 49C représente sous forme de schéma symbolique le moyen de commande numérique 709 dont une réalisation schématique est representée sur les figures 48A-B et 49A-B. La figure 49D est un diagramme des temps des formes d'onde engendrées en divers points le long du circuit de la figure 49C et des figures 48A-B et 49A B. Les signaux d'entrée provenant de l'ensemble du système comprennent le drapeau PALE asymétrique, un signal à six fois la fréquence sous-porteuse à phase continue (6foc), un signal à une demi-fois la fréquence sous-porteuse à phase continue (1/2 fSC) et une impulsion d'index de trame, sur des bornes respectives 758, 759, 760 et 761. Les signaux sont introduits dans une horloge PALE désignée dans son ensemble par la référence générale 762, à son tour couplée avec l'horloge tétraphasée 720 de la partie du montage de commande 709 représentée sur la figure 48A. Cette dernière horloge assure la commande rythmée tétraphasée des registres à décalage 750A-B et 751A-B, comme décrit plus loin. L'horloge PALE 762 reçoit le drapeau PALE par l'intermédiaire de la borne 758 et le transmet à une porte OU exclusif 763. Celleci est couplée avec une bascule du type D, 764, conjointement au rythme à 1/2 fSC provenant de la borne 760. La porte OU exclusif 763 et la bascule 764 définissent un détecteur de phase conditionné Une bascule 765 du type D est couplée avec la bascule 764 et est rythmée par une impulsion de correction 766 correspondant au signal de commande de groupe A (719), comme décrit plus loin. Une bascule 467 du type JK est couplée, à sa broche K, avec la bascule 765 et est rythmée par le rythme à 6 fSC provenant de la borne 759. La bascule 767 est couplée avec une porte ET 768 et rétroactivement, avec la broche de rétablissement dela bascule 765. Les bascules 765 et 767 et la porte ET 768 forment ensemble un correcteur de phase conditionné.La porte ET 768 reçoit également Les rythme à 6 fSC et est à son tour couplée avec une bascule 769 du type JK divisant par 2 F 2) et à un compteur 770 divisant par 1365 (, 1365). Le comp- teur 770 (T 1365) reçoit l'impulsion d'index de trame de la borne 761 et est couplé avec la bascule 769 (.t 2) par l'intermédiaire d' un moyen générateur d'impulsions de rétablissement 771. Comme representé sur la figure 49B, l'impulsion d'index de trame est tout d' abord rerythmée au rythme de 2 fSC inversé par L'intermédiaire d'un étage de bascule. Le compteur 770 est également couplé à un décodeur de compte 772 qui engendre les signaux de commande des groupes A et B sur la borne 719.Le signal de commande du groupe A définit l'imw pulsion de correction 766 qui rythme la bascule 765. Le signal de sortie de la bascule 769 (*, 2) est le rythme PALE symétrique qui est réinjecté à la seconde entrée de la porte OU exclusif 763 pour définir une boucle fermée dans l'-horloge PALE 762. Le rythme PALE est également appliqué, par l'intermédiaire de la borne 725, à 1' horloge tétraphasée 720 des figures 48A-B et 49C qui, comme représenté, engendre exclusivement des rythmes tétraphasês de groupe A. En fonctionnement, comme on peut le voir en se référant aux figures 49C et 49D, lorsque le système de séparation et le traitement de chrominance est mis en service, le compteur 770 n'est pas zéro comme il conviendrait et, en conséquence, il est remis à zéro au moyen de l'impulsion d'index de trame rythmée. Cette dernière est une impulsion à 30 Hz qui apparaît sur une trame choisie dans laquelle des impulsions de synchronisation coïncident avec I'intervalle vertical. Après la remise à zéro, l'horloge PALE commence à engendrer un rythme PALE initial qui ressemble au rythme PALE vrai. Toutefois, le rythme PALE doit être en phase avec le drapeau PALE de l'appareil au cours de la partie active d'une ligne de télévision. En d'autres termes, lorsque le drapeau PALE est "haut", le flanc de montée de 1/2 fSC est censé coïncider avec le flanc de montée du rythme PALE et vice-versa. A cet effet, le rythme PALE (initial) qui peut ressembler à la forme d'onde 17 ou 18 de la figure 49D, lorsque le circuit est mis sous tension, est réinjecté dans la porte OU exclusif 763 conjointement au drapeau PALE. Lorsque le drapeau PALE est haut, la porte OU exclusif est basse si le rythme PALE est bas. Si le drapeau PALE est bas, la porte OU exclusif est basse lorsque le rythme PALE est haut.En conséquence, le rythme PALE est décodé à partir du code PALE pour fournir"3 fscZgui est appliqué à la bascule 764 conjointement à "1/2 fsc" La bascule 764 compare le signal décodé à partir du code PALE et le signal à 1/2 fSC (formes d'onde 49D-16,17 et 18). Si la bascule 764 accepte la donnée, le rythme PALE n'est pas en phase avec le drapeau PALE et vice-versa. La porte OU exclusif et la bascule 764 assurent donc la détection de phase conditionnée. Si le rythme PALE n'est pas correctement réglé en phase, le correcteur de phase conditionné formé des bascules 765, 767 et de la porte ET 768 supprime un cycle du rythme à 6 fSC pour décaler la phase de 1800 et amener ainsi le rythme PALE à la phase convenable par rapport au drapeau PALE. L'impulsion de correction 766 retarde l'instant auquel la détection et la correction sont effectuées à savoir pendant la partie active de la ligne de télévision où l'on est sur que la phase reste la même. En raison du fait que le codage en PALE du rythme d'échantillonnage utilisé dans le système de signaux vidéo ne se produit pas pendant l'intervalle de suppression horizontale du faisceau, comme décrit précédemment à propos des figures 9 et 11, la détection de la phase convenable du rythme PALE symétrique ne peut pas se produire au cours de l'intervalle horizontal.Par contre, une fois que la phase de rythme PALE symétrique convenable est détectée, ladite phase change ensuite pendant l'intervalle de suppression horizontale du faisceau. Le compteur 770 décompte 1365 comptes de 6 fSC (figure 49D-1) correspondant à une ligne de télévision et transmet un report (figure 49D-3) au générateur d'impulsions de rétablissement 771 sur un flanc de montée de 2 fSC (figure 49D-2). Ce générateur comprend une série de bascules du type D qui fournissent six comptes après le passage à l'état bas du report et, par conséquent, la succession de "hauts" représentée sur la figure 49D--4 à 8. Les signaux de sortie inverses correspondant aux formes d'onde de la figure 49D-6, 8 déterminent le début et la fin d'un état bas pour la bascule 769 du type JK -: 2 (figure 49D-9) qui engendre à son tour le rythme PALE symétrique à 3 fSC (figure 49D-10) qui apparaît à la borne 725. Comme on peut le voir en comparant 10 et 11 sur la figure 49D, la phase du rythme PALE est décalée de 1800 par suppression de deux cycles et demi du signal à 3 fSC à phase continue. A cet effet, une fois que le signal d'entree de la bascule . 2, 769 est devenu bas, le flanc de montée du rythme PALE correspondant au flanc de montée suivant de 6 f, reste bas, de même que les deux flancs de montée suivants du rythme PALE.Lors du flanc de montée suivant de 6 fSC' après que le signal d'entrée de la bascule 769 est devenu haut, le rythme PALE devient haut, mais avec un déphasage de 1800 par rapport à sa phase au cours de la ligne précédente (figure 49D11) et la suppression nécessaire dusdemi cycle de sous-porteuse à chaque ligne de télévision est ainsi accomplie. Le décodeur de compte 772 est couplé avec le compteur 770 et engendre les signaux de commande de groupe A et de groupe B après un compte choisi, ces signaux étant introduits, par l'intermédiaire de la borne 719, dans l'horloge tétraphasée 720. Le signal de commande de groupe A est également appliqué au correcteur de phase conditionné sous la forme de l'impulsion 766, comme décrit précédem ment L'horloge tétraphasée 720 assure la commande de temporisation choisie des registres à décalage de filtre en peigne 750A-B et 751A-B, moyennant quoi les sorties de ceux-ci assurent la génération requise d'un nombre entier d'échantillons par ligne de télévision (par exemple 680) en utilisant-le rythme d'échantillonnage à 3 fSC PALE symétrique.Cela évite un autre problème que pose l'existence d'un nombre entier de cycles de sous porteuse plus un demi-cycle par ligne, ce demi-cycle empêchant un échantillonnage convenable de ligne en ligne et, par conséquent, devant être supprimé ou compense de quelque manière. A cet effet, l'horloge tétraphasée 720 comprend un compteur binaire divisant par 4 PALE par l'intermédiaire de la borne 725 et, de là, avec un décodeur binaire un sur quatre 774 et avec le sélecteur d'étage de registre à décalage 752A ( et le sélecteur 753A) précédemment mentionnes des figures 48A-B. L'entrée de données du décodeur binaire 774 est con nectée à un niveau haut (dit également ici simplement "haut") et dans ce décodeur la sortie sélectée est égale à un niveau bas (dit également ici simplement "bas") et les sorties non sélectées sont égales à des hauts.Les sélecteurs d'étage de registre à décalage 752A et 752B sont couplés avec le sélecteur à large bande 754 (figure 48A) qui sélecte des mots numériques à partir du groupe A ou du groupe B de registres a décalage en réponse à des signaux de commande de groupes A et B provenant du décodeur de compte 772. Le décodeur binaire 774 est couplé avec un verrou 775 et, de là, avec quatre bascules 767a-d du type D. Le verrou 775 dont la sortie "suit" son entrée est couplé avec le rythme PALE et les bascules 776a-d sont également couplées avec celui-ci par l'intermédiaire d' un inverseur 777.Les rythmes tétraphasés sont engendrés sur les sorties 1, 2, 3 et 4 des bascules 776a-d par l'intermédiaire d'étages inverseurs et sont représentés sur la figure 49D--12 à 15. Les rythmes 1, 02, 3 et 4 sont introduits dans les registres à décalage 750A (et 750B) du filtre en peigne 710 ainsi que dans les registres à décalage 751A (et 751B) du filtre en peigne 711 (figure 48A-B). Le signal d'entrée vidéo est introduit dans les registres à décalage à la borne 700. En fonctionnement, les rythmes tétraphasés se chevauchant partiellement 1-4 (de l'ordre de 150 nanosecondes) sont appliqués aux registres à décalage diphasés à étages multiples 750A On remarquera que les rythmes tétraphasés sont interrompus ; figure 49D-12-15 pendant les deux cycles et demi du rythme PALE, figure 49D-10, pour assurer le retard d'exactement 1 H. En outre, étant donné qu'on peut se procurer aisément des registres à décalage ayant une capacité de 512 bits, ce type de registre à décalage est utilisé pour fournir les 680 bits correspondant à un retard d'une ligne horizontale. Bien que seuls les registres à décalage de groupe A, 750A, et leurs commandes de temporisation associés à la ligne à retard de 1 H, 710 soient représentés sur la figure 49C, on comprendra aisément que le rythme PALE (725) et le signal de commande de groupe B Les figures 49A-B représentent une realisation numérique particulière du moyen de commande 709 de la figure 49C et également du filtre transversal à symétrie impaire 705 de la figure 18, ce der nier comprenant des bornes 703b et 702 pour recevoir le signal de chrominance filtré en peigne et le signal à large bande retardé de 1 H, respectivement. Les divers composants 714-718 du filtre 705 sont représentés schématiquement ; ils constituent des moyens pour faire tourner la phase du signal de chrominance de + 900, après quoi le moyen inverseur 718 inverse le signal de 1800 en réponse au signal d'entrée de commande 707. Une rotation de -900 peut être obtenue par des changements de signe correspondants, c'est-à-dire en rythmant les verrous des additionneurs 715a, 715b avec des signaux d'entrée qui sont de signe opposé au signe des signaux représentés sur la figure 18. Le moyen inverseur 718 est défini ici comme étant constitué par une pluralité de portes OU exclusif qui assurent essentiellement l'inversion de 1800. Le filtre passe-bande a par inhérence un gain de 27/32 et, par conséquent, le gain du signal à large bande doit être adapté à ce gain. En conséquence, sur les figures 49A B, le signal à large bande retardé de 1 H est couplé avec une PROM 722 multiplicatrice qui multiplie le signal à large bande par 27/32 pour assurer un gain total unité. Le signal à large bande est alors transmis à travers un retardateur Le schéma symbolique de l'horloge PALE 762 de la figure 49C est représenté sous forme de schéma de câblage sur les figures 49A B, tandis que l'horloge tétraphasée 720 de la figure 49C est représentée sous forme de schéma de câblage sur les figur,es48A-B. Etant donné que le fonctionnement des générateurs 762 et 720 a été décrit à propos de la figure 49C, aucune autre explication n'est nécessaire à propos des schémas de câblage des figures 49A-B, sur lesquelles les composants correspondants ou identiques sont identifiés par les mêmes références numériques. Toutefois, la figure 49A comprend en outre une borne 778 desti née à recevoir des signaux d'entrée de commutation de chrominance et de commutation d'image, qui sont fournis par le système de commande par ordinateur 92 par l'intermédiaire du montage d'insertions de suppressions de faisceau et d'étouffement de bits 127 et de I'hor- loge de référence 94, respectivement. Le signal d'entrée de commutation d'image est un signal d'autorisation d'inversion de chrominance qui détermine l'image couleur qui doit être inversée et celle qui ne doit pas l'être.A cet effet, le signal d'entrée de commutation d'image applique le signal d'entrée de commande 707 au filtre transversal 705 sous la forme du signal d'autorisation d'inversion de chrominance, comme décrit plus loin de façon plus détaillée, ce signal d'autorisation d'inversion de chrominance étant le même que celui qui est appliqué à l'étage additionneurs/verrous 756 (figure 50B) sur la borne 757 des figures 49B et 50A. Comme décrit précédemment à propos de la figure 18, le signal d'autorisation d'inversion de chrominance est haut au cours d'une image couleur donnée pour faire passer le signal d'entrée inchangé à travers les portes OU exclusif 718. Pendant l'image alternée, le signal d'autorisation d' inversion est bas pour changer le signe et former le complément à 2 de manière à inverser ainsi la chrominance.Le signal-d'entrée de commutation de chrominance de la borne 778 est couplé avec le signal d'entrée de commutation d'image par l'intermédiaire de la porte ET 779 et empêche le signal de commutation d'image de permettre des inversions lorsque l'appareil n'est pas en train de recevoir des signaux des unités de stockage (disques/bandes) par exemple, lorsque l'appareil est sur le mode "électronique-vers-électronique" (E-to-E) et qu'une inversion de chrominance n'est pas désirée. Toujours en se réferant aux figures 49A-B, on peut voir que 1' horloge PALE applique également le rythme PALE sur les conducteurs 781, 782 par l'intermédiaire de La broche "inversion" de la bascule JK 4 2, 769 et des inverseurs 780. Le rythme PALE est utilisé de la manière classique pour rythmer les divers verrous associés aux moyens additionneurs 71 Sa, b aux PROM multiplicatrices 716a, b, aux lignes à retard d'un échantillon 714a, b, c et au retardateur 723. On va maintenant se référer à la figure 19 sur laquelle est représenté un mode de réalisation de variante du système de séparation et de traitement de chrominance et sur laquelle les composants correspondant à des composants analogues de la figure 17 sont désignés par les mêmes références numériques que sur celle-ci. Le filtre transversal 705 des figures 17, 18 et 49 est remplacé par un moyen d'inversion numérique 705a qui est sélectivement déverrouillé par l'intermédiaire de son entrée de commande 707a.Au cours d'une image donnée, le moyen d'inversion laisse passer le signal incident provenant du moyen de filtrage passe-bande 704 sans le modifier, tandis qu'au cours de l'image alternée, l'entrée de commande 707a applique un signal d'autorisation d'inversion au moyen d'inversion pour décaler les bits du mot numérique incident de 1800, avant de les introduire dans le moyen additionneur 708. Le signal de lu-minance tiré du moyen additionneur 706 est transmis au moyen additionneur 708 et celui-ci engendre le signal de télévision en couleurs composite sur la borne 728, comme décrit précédemment. La figure 20 représente une modification du mode de réalisation de variante de la figure 19, dans laquelle le moyen idditionneur 706 est supprimé et le moyen d'inversion 705a remplacé par un autre moyen d'inversion 705b. Sur le schéma symbolique de la figure 20, les composants déjà indiqués sur les figures précédentes sont également désignés par les mêmes références numériques. Le moyen d' inversion 705b constitue un étage numérique multipliant par deux (x2) 756a couplé avec le filtre passe-bande 704 et, de là,à une entrée négative d'un moyen additionneur 708a capable d'effectuer un processus de soustraction. Comme représenté sur les figures 49E-F, l'étage 756a(x2) est en réalité disposé à la sortie du moyen de filtrage passe-bande 704 et correspond à l'étage additionneurs/ verrous 756 de la figure 50B.Le signal à large bande retardé de 1 H présent sur la borne 702 est introduit dans l'entrée positive du moyen additionneur 708a. En fonctionnement, l'étage 756a(x2) est commandé par L'intermédiaire de l'entrée de commande 707b, c'est-à-dire par le signal d'autorisation d'inversion de chrominance moyennant quoi, lors d'une image sur deux, cet étage fournit un signal de sortie zéro tel que le moyen additionneur 708a reconstitue le signal de télévision couleurs composite à partir du seul signal à large bande retardé de 1 H. Lors des autres images, l'entrée d'autorisation d'inversion de chrominance (707b) met hors d'action l'étage x 2 756a, pour permettre le passage du signal numérique jusqu'à l'entrée négative du moyen additionneur 708a, conjointement au signal à large bande provenant du moyen de filtrage en peigne 701.Le processus de multiplication par deux s'effectue en fait par décalage des lignes à raison d'un bit, moyennant quoi la soustraction du signal de chrominance double au signal à large bande par l'intermédiaire du moyen addi tionneur 708a totalise les reproductions répétitives alternées pour définir le signal de télévision couleurs composite sur la borne 728. On peut voir que le système de la figure 20 est simplifié en ce sens que le moyen additionneur 706 est supprimé. Dans tous les cas, les systèmes des figures 19 et 20 déterminent un moindre degré de conditionnement du signal de chrominance lors de reproductions répétitives que le système des figures 17, 18 et 49. En conséquence, le système des figures 19 et 20 assure une saturation totale de la chrominance dans l'image non inversée, avec sensiblement une demi-saturation de l'image inversée. Toutefois, l'amélioration de stabilité assurée par le traitement entièrement numérique, y compris le processus d'inversion, améliore visuellement de façon correspondante les "bords de couleur". Les figures 49E-F représentent schématiquement le moyen d'in- version et son moyen de commande associés au système de séparation et de traitement de chrominance numérique de la figure 20. Dans ce dispositif, le signal à large bande retardé de 1 H est introduit à partir du moyen de filtrage en peigne 701 (figure 48B) par l'intermédiaire de la borne 702 et le signal de chrominance filtré en peigne apparaissant à la sortie du moyen de filtrage passe-bande 704 est introduit dans l'étage additionneurs/verrous 756a (qui, ici, fait partie du moyen d'inversion) à partir de la borne 703b de la figure 50B.Pour simplifier la description, la partie du moyen inverseur 705b correspondant à l'étage additionneurs/verrous 756 de la figure 50B est représentée sur la figure 49E par le rectangle symbolique en trait interrompu 756a inséré après la borne 703b. L' entrée de commande 707b correspond au signal d'autorisation d'in version de chrominance de la borne 757, comme décrit précédemment. Ainsi, ce dernier signal d'autorisation rend active l'entrée de verrouillage des verrous de l'étage 756a lors de l'image non inversée pour empêcher le passage du signal à travers ces verrous et transférer ainsi en fait l'entrée zéro du filtre passe-bande au moyen additionneur 708a. Lors de l'image inversée, le signal d'autorisation d'inversion de chrominance met hors d'action l'entrée de verrouillage des verrous de l'étage 756a pour laisser passer le signal de chrominance. Le processus de multiplication par 2 est réalisé par décalage des connexions par fil effectué de manière à assurer un décalage des bits du mot numérique propre à doubler le signal de chrominance. Le signal à large bande retardé de 1 H est introduit dans un retardateur 723a (figure 49E) analogue au retardateur 723 de la figure 49A et qui égalise les retards imposés au signal à large bande avec ceux du signal de chrominance introduit par l'intermédiaire du moyen de filtrage passe-bande 704. Le signal à large bande introduit dans un multiplieur par 27/32, 722a (figure 49E-F) qui assure une fonction d'ajustement de gain. Le signal à large bande provenant du multiplieur par 27/32, 722a est introduit dans le moyen additionneur 708a conjointement au signal de sortie de l'état ge additionneurs/verrous 756a. Le signal vidéo composite est appliqué à la borne 728 grâce au processus de soustraction effectué sur des images alternées, c'est-à-dire sur des reproductions répétitives alternées, par le moyen additionneur 208a. Comme dans le montage des figures 49A-B, les figures 49E-F comprennent le moyen de commande 709 comportant les entrées 758,759, 760 et 761, l'horloge PALE 762 et le décodeur de compte 770 ainsi que les signaux de commande des groupes A et B appliqués à la borne 719 et le rythme PALE appliqué à la borne 725. Comme décrit précédemment, l'autorisation d'inversion de chrominance appliquée à la borne 757 est introduite dans l'étage additionneurs/verrous 756a.Le rythme PALE fourni par la bascule du type JK, 769, par l'intermé- diaire des inverseurs 780, est appliqué par les conducteurs 781, 782 aux divers verrous associés au retardateur 732a, au multiplieur par 27/32, 722a et au moyen additionneur 708a, pour "rythmer" les signaux numériques d'un composant de processeur logique donné au composant de processeur logique suivant, comme il est bien connu dans la technique. Les divers éléments logiques des figures 49E-F sont donc essentiellement identiques à ceux des figures 49A B. La figure 21 représente, sous forme de schéma symbolique, un système de séparation et de traitement de chrominance numérique qui fonctionne dans son ensemble de la même manière que ceux qui ont été précédemment décrits, mais qui reconstitue le signal de télévision en couleurs composite par reproductions répétitives d'une unique trame couleur stockée. Comme sur les figures précédentes, les composants indiqués sur plusieurs figures sont numérotés-de la même manière sur chacune d'elles. Par exemple, le signal de chrominance est séparé du signal à large bande de trame couleur par 1'in- termédiaire du moyen de filtrage en peigne 701 et est introduit dans le moyen de filtrage passe bande 704 par l'intermédiaire de la borne 703a. Le signal à large bande retardé de 1 H est introduit dans le moyen additionneur 706 par 11 intermédiaire de la borne 702. Le signal de chrominance filtré en peigne est introduit, par l'intermédiaire de la borne 703b, dans un moyen d'inversion 705c et, plus particulièrement, dans un filtre transversal à symétrie impaire 705 analogue à celui des figures 17, 18 et 19, dans une troisième entrée d'un moyen commutateur électronique 737 et dans une première entrée d'un second moyen commutateur électronique 738. Le nombre des entrées des commutateurs correspond au nombre de reproductions de l'unique trame utilisées pour reconstituer les quatre trames du signal de télévision en couleurs composite.En conséquence, la sortie du filtre transversal 705 est couplée avec une seconde entrée du moyen commutateur 737 et avec une quatrième entrée du moyen commutateur 738.La sortie du moyen commutateur 737 est couplée avec un moyen d'inversion analogue à 705b des figures 20, 49E-F (ou au moyen d'inversion 705a de la figure -19) qui est à son tour couplé avec des seconde et troisième entrées du moyen commutateur 738. La sortie de ce dernier est couplée avec l'une des entrées du moyen additionneur 708 et la sortie du moyen additionneur 706 est couplée avec l'autre entrée du moyen additionneur 708. Le moyen de commande 709 fournit des signaux de commutation par l'intermédiaire de l'enw trée de commande 707c pour faire progresser pas à pas les moyens commutateurs 737 et 738 de façon qu'ils "explorent" leurs entrées à la fréquence de trame pour déverrouiller le filtre transversal 705 et le moyen d'inversion 705b et pour commander les moyens de filtra ge 701, 704, les moyens additionneurs 706, 708, etc. comme décrit précédemment. Comme il est bien connu, une rotation de phase de 900 est né-- nécessaire entre les trames, étant donné qu'il existe un nombre entier plus 3/4 de cycles de sous-porteuse dans une trame. En conséquence, le moyen d'inversion 705c assure un décalage de l'unique trame stockée, à raison de 900 à chacune de ses quatre reproductions- successi'- ves pour reconstituer les quatre trames du signal de télévision en couleurs composite.A cet effet, lors de la première reproduction de la trame stockée, le moyen commutateur 738 est amené sur sa première entrée pour transmettre le signal de chrominance filtré en peigne du moyen de filtrage passe-bande 704 directement au moyen additionneur 708 à travers le moyen commutateur 73-8 conjointement au signal de luminance incident provenant du moyen additionneur 706. La première trame est ainsi appliquée avec un déphasage de 0 à la borne 728. Lors de la seconde reproduction de la trame stockée, les moyens commutateurs 737 et 738 progressent jusqu'à leur seconde entrée et le signal de chrominance est transmis au moyen additionneur 708 par l'intermédiaire du filtre transversal 705, du commutateur 737, du moyen d'inversion 705b et de la seconde entrée du moyen commutateur 738. Le filtre transversal 705 assure un déphasage , par exemple de + 90 , et le moyen d'inversion 705b, un déphasage de 180 , pour faire tourner les composantes de fréquence du signal de chrominance de + 2700. Lors de la troisième reproduction de la trame, les moyens commutateurs 737, 738 sont amenés sur leur troisième entrée, moyennant quoi le signal de chrominance est transmis au moyen additionneur 708 par l'intermédiaire du moyen commutateur 737, du moyen d'inversion 705b et de la troisième entrée du moyen commutateur 738. Le signal de chrominance subit ainsi une rotation de + 1800. Lors de la quatrième reproduction, le moyen commutateur 738 est amené sur sa quatrième entrée, moyennant quoi le signal de chrominance est transmis au moyen additionneur 708 par l'interme diaire du filtre transversal 705 seulement, pour assurer une rotation de + 900 du signal de chrominance. Les quatre trames sont combinées lors des reproductions successives, par l'intermédiaire du moyen additionneur 708, pour engendrer le signal de télévision en couleurs composite sur la borne 728. On peut changer le signe du déphasage, et les connexions des circuits, ainsi que les rythmes associés, peuvent être adaptés de façon correspondante, moyennant quoi, lors de la seconde reproduction de la trame, le filtre transversal 705 fait tourner la chrominance de -900 et est alors couplé avec le moyen additionneur 708. Lors de la troisième reproduction, le moyen d'inversion 705b fait tourner la chrominance de 1800 et, lors de la quatrième reproduction, le filtre transversal 705 assure une rotation de 900 et est couplé avec le moyen d'inversion 705b qui assure une rotation de -1800, cette combinaison décalant finalement la chrominance de -270 , ce qui assure un déphasage de 900 entre les reproductions. Le moyen de commande 709 fournit le rythme PALE, les rythmes tétraphasés, le signal d'autorisation d'inversion de chrominance, etc. aux divers composants du moyen inverseur 705c, des moyens de filtrage 701, 704 et des moyens additionneurs 706, 708, comme décrit et représenté dans les modes de réalisation des figures précédentes. Comme il est bien connu, lorsqu'un signal de télévision en couleurs composite est reconstitué à partir d'une trame unique, les impulsions de synchronisation horizontale ne sont pas alignées lors de reproductions successives si l'on n'ajoute pas un retard d'une demi-ligne horizontale à une trame sur deux. Bien que le processeur de chrominance de la figure 21 ne soit pas directement concerné par ce problème et fournisse la succession désirée de trames, son utilisation exigerait des moyens auxiliaires pour détecter l'intervalle vertical et pour insérer le retard d'une demi-ligne en réponse à cette détection, comme nécessaire et comme il est bien connu dans la technique. Bien qu'une fréquence d'échantillonnage de 3 fSC soit mentionnée dans la description ci-dessus, d'autres fréquences d'échantillonnage peuvent être utilisées. Par exemple, on peut utiliser des fréquences de 4 fSct 16/5 fSct etc. Une fréquence d'échantillonnage qui fournit un nombre entier d'échantillons par ligne de télévision est avantageuse étant donné qu'un rythme PALE n'est alors pas nécessaire, c'est-à-dire que l'horloge PALE 762 peut être supprimée. Le rythme PALE n'est donc pas nécessaire en soi pour assurer les fonctions de séparation et de traitement de chrominance dans l'appareil suivant l'invention.En outre, des composants tels que le multiplieur par 27/32 et les PROM multiplicatrices peuvent être supprimés dans les systèmes, dans le cas où l'on utilise un filtre passe-bande à gain unité. MONTAGE D'INSERTION DE SUPPRESSIONS DE FAISCEAU ET D'ETOUFFE MENT DE BITS Les fonctions assurées par le montage d'insertion de suppres sionsde faisceau et dletouffement de bits sont principalement celles qui consistent à insérer un niveau de noir au cours de la période de suppression de faisceau et un niveau de gris pendant le temps au cours duquel une image fixe donnée a été reproduite tandis qu'une autre a été adressée en vue de sa reproduction. Le mouvement des têtes des unités de disques peut demander un temps correspondant à la durée d'une à quatre trames pour passer d'une image fixe à une autre, le temps ne faisant qu'accroître le mouvement radial. Par exemple, si une piste située à l'extérieur d'un chargeur a été reproduite et si l'image fixe suivante qui a été adressée se trouve être sur une piste intérieure du même chargeur, alors presque quatre trames entières sont nécessaires pour que les têtes parviennent à la nouvelle position. Etant donné-qu'il est agréable du point de vue esthétique de ne pas avoir une image noire pendant cette période de temps, on insère un niveau de gris. Le montage est également capable d'effectuer des opérations d'étouffement de bits qui permettent essentiellement de mettre un ou plusieursdes bits définissant des échantillons d'une trame à l'état zéro logique en vue d'assurer des effets spéciaux pendant la reproduction.Le montage représenté dans le rectangle 127 de la figure 9A engendre en outre un signal de rythme à 3 SC codé en PALE à partir d'un signal de drapeau PALE, ce signal de rythme étant destiné à être utilisé par le montage convertisseur numérique-analogique 103 et il engendre également un signal d'onde sinusoïdale de sous-porteuse continu qui peut être ajusté en phase à partir des signaux d'onde rectangulaire à 6 SC et 1/2 SC à phase continue qui sont appliqués au montage par l'horloge de référence 98. En outre, le montage est également capable d'ajuster le demi-cycle de 3 SC qui est présent pendant la seconde reproduction d'une image et qui a été détecté dans le montage d'horloge de référence 98, comme-décrit précédemment.Le signal d'autorisation d'inversion de chrominance, qui permet au montage de séparation et de traitement de chrominance 101 d'inverser la phase de la chrominance d'images alternées du signal de télévision reçu au cours d'opérations de reproduction, est également engendré par le montage 127 et est sorti sur le conducteur 874. Le fonctionnement du montage d'insertion de suppression de faisceau et d'étouffement de bits 127 va maintenant être décrit en se référant au schéma symbolique représenté sur la figure 22. Le signal de retard d'image provenant de.l'horloge de référence est introduit sur le conducteur 857 dans l'une des entrées d'une porte OU exclusif 872, dont l'autre entrée est alimentée par le conducteur 878 qui transmet le signal de drapeau PALE reçu du montage logique de référence 125B. Le signal de sortie de la porte 872 apparaît sur le conducteur 878' qui aboutit à la logique de pilotage 876. Le signal de retard d'image sert à inverser le signal de drapeau PALE à une fréquence d'image en superposant ainsi un décalage de période de rythme à 1/2 ou à 6 Se d'image en image sur le rythme PALE, ce qui assure le repositionnement de l'information vidéo de sortie finale. Pour assurer un échantillonnage périodique fiable des données vidéo à l'intérieur du convertisseur numérique-analogique 102 par le rythme de convertisseur numérique-analogique PALE modifié par le signal de commutation de retard d'image par l'intermédiaire de la porte OU exclusif 872, les données vidéo elles-mêmes sont sélectivement retardées d'une demi-période de rythme, de sorte que I'échan tillonnage périodique des données ne se produit pas au cours d'une transition entre bits. Ce résultat est assuré par la partie supérieure du montage représenté sur la figure 22 comme suit.Les données vidéo provenant du montage de traitement de chrominance 101 sont appliquées sur des conducteurs 850 qui aboutissent à un verrou à huit bits 851, dont le signal de sortie apparaît sur des conducteurs 852 qui aboutissent à un autre verrou 853 ainsi qu'à un multiplexeur de données de 4 x 1 à 8 bits 854. Les verrous 851 et 853 sont rythmés par le rythme à 6 SC à phase continue du conducteur 855, et le signal de sortie du verrou à huit bits 853 est également appliqué au multiplexeur 854 sur les conducteurs 856. Chacun des verrous rythme effectivement les données provenant des conducteurs 850 avec 1/2 cycle de 3 SC de retard, de sorte que les données apparaissant sur le conducteur 852 sont retardées de 1/2 cycle de 3 SC, tandis que les données du conducteur 856 ont un retard d' un cycle entier de 3 SC, en vertu du fait qu'elles ont été rythmées à travers les deux verrous.Tandis que la même donnée est appliquée au multiplexeur 854 par les conducteurs 852 et 856, la donnée du conducteur 856 est retardée d'un demi-cycle de 3 SC par rapport à la donnée du conducteur 852. Le signal de retard d'image provenant du montage d'horloge de référence 98 sur le conducteur 857 est également appliqué à la logique de commande d'adresse, désignée dans son ensemble par la référence générale 858, qui commande le multiplexeur 854 par l'intermédiaire des conducteurs 859. Au cours d'images alternées, le signal de retard d'image transmet à la logique de commande d'adresse 1'or- dre de laisser passer alternativement les données des conducteurs 852 et 856 pour corriger le décalage d'un demi-cycle de 3 SC présent lors de la seconde reproduction de la première trame, comme décrit précédemment. Lorsque les ordres d'étouffement de noir ou d'étouffement de gris fournis par le système de commande par ordinateur 92, par 1'in- termédiaire de la jonction du système de signaux'll9 sont appliqués aux conducteurs 860 et 861, respectivement, ils sont échantillonnés périodiquement dans un verrou 862 par l'excitation v (échantillonnage périodique 1) engendrée par le circuit d'entrée de référence 93B et appliquée sur le conducteur 862'.Le verrou 862 commande la logique de commande d'adresse 858 en fonction de son ordre stocké pour provoquer l'application par cette logique des niveaux appropriés sur les conducteurs 859 en vue d'insérer L'information numéri que de niveau du noir ou de niveau de gris sur les conducteurs 863 et 864, respectivement, de façon que les fonnées de niveau du noir ou de niveau de gris insérées dans le flot de données vidéo appa- raissent sur les conducteurs de sortie 865. Les niveaux de noir et de gris sont produits en réglant les commutateurs 866 et 867 avec le mot de huit bits approprié définissant numériquement les niveaux de noir ou de gris.Lorsque des bits déterminés doivent être sélectivement étouffés, les signaux des conducteurs de commande d'étouffement de bits 868 sont appliqués au multiplexeur par l'intermédiaire du conducteur 869 en supposant que les portes 870 soient déverrouillées par un signal d'autorisation d'étouffement de bits apparaissant sur le conducteur 871 et émanant de la logique de commande d'adresse 858. L'étouffement de bits est inhibe au cours de l'intervalle de suppression de faisceau de manière à ne pas modifier le niveau établi du signal vidéo. L'inhibition est assurée par un signal de suppression de faisceau conditionné H et fourni à la logique de commande d'adresse 858 par le montage de conversion N/A et d'insertion de synchronisation 102 sur le conducteur 858'. En ce qui concerne la génération du signal à SC PALE, les signaux d'entrée à 1/2 SC et 6 SC à phase continue apparaissent sur les conducteurs 873 et 855, respectivement, le signal à 1/2 SC étant appliqué à un conformateur d'impulsions 875 qui forme des impulsions à 1/2 SC transmises à la logique de pilotage 876 par l'intermédiaire du conducteur 877. Un signal de drapeau PALE apparaissant sur le conducteur- 878 pilote les impulsions à 1/2 SC sélectivement vers l'entrée d'actionnement (879) ou vers l'entrée de réta blissement (880) de 881 et vers un diviseur divisant par 2 qui est rythmé par le signal à 6 SC sur le conducteur 855. La sortie est un signal à 3 SC sur le conducteur 882 dont la phase est modifiée par les impulsions à 1/2 Se convenablement pilotées par la logique de pilotage 876 en fonction du niveau du singal de drapeau PALE du conducteur 878. Les signaux à 6 SC et 1/2 SC sont également appliqués à un circuit de phase de salve grossière 884, dont le signal de sortie apparaît sur un conducteur 885 et est transmis à un registre à décalage à six bits 886, qui est rythmé par 6 SC et comporte six lignes pour permettre la captation de chaque fraction de 600 de la phase de salve, fraction qui est transmise, par L'intermédiaire d' un conducteur 887, à-un réseau de condensateurs variables en fonction de la tension 888, qui permet un ajustement de phase de salve fin avec la commande 889.La sortie est un signal de forme d'onde rectangulaire à SC sur le conducteur 890, signal qui est appliqué à un ensemble limiteur-filtre 891 pour produire un signal à SC de forme d'onde sinusoïdale continu sur le conducteur de sortie 892, signal qui est destiné à être utilisé pour engendrer la salve pour le signal de télévision analogique composite. Un montage particulier, qui peut être utilisé pour assurer le fonctionnement indiqué dans le schéma symbolique de la figure 22, est représenté par les schémas de câblage électriques détaillés des figures 51A et 51B. Etant donné que le fonctionnement du montage représenté sur les figures 51A et 51B est sensiblement identique à celui du montage représenté sur le schéma symbolique de la figure 22, ce fonctionnement ne sera pas décrit de façon détaillée. Toutefois, en ce qui-concerne la logique de commande d'adresse 858, on peut mentionner que celle-ci applique des ordres appropriés sur les conducteurs 859, 871 et 874 pour faire fonctionner le montage d'insertion de suppressions de faisceau et d'étouffement de bits 127 de manière à laisser passer des données au montage de conversion N/A et d'insertion de synchronisation 102 qui suit, en fonction des signaux d'entrée de commande des conducteurs 860, 861, 862' et 874'. Le signal EE/PB, produit par le commutateur de codeur 126 sur le conducteur 874 à partir de signaux de commande fournis par le système de commande par ordinateur 92, est échantillonné périodiquement dans le verrou 862 par le signal d'excitation V du conducteur 862'.Lorsque des opérations de reproduction sont effectuées, le verrou 862 place l'ordre d'autorisation d inversion de chrominance sur le conducteur 874 qui assure l'activation de deux circuits. L'un de ces circuits est le montage de séparation et de traitement de chrominance 101 déjà mentionné. L'autre est une porte NON-ET 857a montée sur le conducteur de commutation de retard d'image 857. La porte NON-ET 857a est déverrouillée par l'ordre pour laisser passer le signal de commutation de retard d image jusqu'à la logique de commande d'adresse 858 en vue de son utilisation de la manière précédemment décrite.Au cours d'opérations E-to-E, la chrominance du signal vidéo n'est pas inversée et le vacillement de 46 nanosecondes d'image en image précédemment mentionné ne. se produit pas dans le signal vidéo traité par le système de reproduction 91, en raison du fait qu'un signal de télévision codé couleur à quatre trames continu est appliqué à l'électronique du système de reproduction 91. Le signal EE/PB verrouillé dans le verrou 874' verrouille à son tour la porte NON-ET 857a, et supprime l'état de signal d'autorisation d'inversion de chrominance sur le conducteur 874. La logique de commande d'adresse 858 comprend des portes NON-ET 883a, 883b et 883c et un multiplexeur 858a pour diriger les ordres fournis par les portes NON-ET 883a et 883b sur les conducteurs de commande de multiplexeur appropriés, 859. La porte NON-ET 883c inhibe-ltetouffement de bits pendant la suppression de faisceau pour des raisons exposées ci-dessus, et est munie de trois entrées connectées de manière à recevoir le signal de suppression de faisceau conditionné sur le conducteur 858' et les ordres d'étouffement de noir et de gris à partir du verrou 862. Si l'une quelconque de ces trois fonctions devient active, des entrées associées de 883c deviennent basses, ce qui force le conducteur 858 au niveau haut en mettant hors d'action le montage d'étouffement de bits.En conséquence, la porte NON-ET 883c engendre un signal d'autorisation d' étouffement de bits sur le conducteur 871, sauf pendant les intervalles de suppression de faisceau et pendant des opérations d'étoufl fement de gris et-de noir Les portes NON-ET 883a et 883b ont leurs entrées connectées de telle manière que, pendant des opérations de reproduction normales, la porte NON-ET 883b engendre un signal de sortie de niveau bas et la porte NON-ET 883a un signal de sortie de niveau haut. Le multiplexeur 858a commute ces signaux de sortie aux deux conducteurs 859 à chaque image en réponse au signal de commutation de retard d' image 857 pour contraindre le multiplexeur 4 x 1, 854 à laisser passer alternativement les données reçues des deux verrous 852 et 856, comme décrit précédemment. Lorsqu'un ordre d'étouffement de gris est place sur le conducteur 861, le verrou 862 applique un signal de verrouillage bas à 1' une des entrées de la porte NON-ET 883c, ce qui élimine le signal d'autorisation d'étouffement de bits du conducteur 871. Toutefois, 1'inverseur 861a inverse le niveau bas fourni par le verrou 862, ce qui rend basse la sortie de la porte NON-ET 883a. Le multiplexeur 858a active les conducteurs 859 pour provoquer le couplage par le multiplexeur 4 x 1, 854 de l'information numérique de niveau de gris à partir des conducteurs 864 avec les conducteurs de sortie de donnée 865. Les opérations d'étouffement de niveau du noir sont sélectées mettant le commutateur 860a à même de coupler l'ordre de sortie d'étouffement du noir du verrou 862 avec l'une des nitrées de cha cune des portes NON-ET 883a, B, et c. L'ordre d'étouffement du noir provoque l'émission par toutes ces portes de signaux de niveau haut. En conséquence, le signal d'autorisation d'étouffement de bits du conducteur 871 est éliminé. En outre, le multiplexeur 858a active les conducteurs 859 pour provoquer le transfert par le multiplexeur 4 x 1, 854 d'information numérique de niveau du noir des conducteurs 863 aux conducteurs de sortie de données 865. CONVERTISSEUR NUMERIQUE--ANALOGIQUE ET DISPOSITIF D'INSERTION DE SALVE ET DE SYNCHRONISATION Les fonctions de reproduction finales qui sont effectuées dans le système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 9A comprennent la conversion des signaux vidéo digitalisés en un signal analogique d'une manière convenable, ainsi que la génération et l'insertion du signal de salve couleur et du signal de synchronisation composite.Les fonctions qui sont exécutées vont être décrites en préférence au schéma symbolique de la figure 23 où l'on voit que l'information vidéo digitalisée est transmise par les huit conducteurs de bits 900 qui s'étendent à partir du montage d' insertion de suppressions de faisceau et d'étouffement de bits 127 jusqu'aux verrous 901 qui verrouillent chacun des bits sur les conducteurs de bit pour les aligner de telle manière que la conversion numérique-analogique puisse être effectuée. Un rythme PALE à 3 SC, engendré par le montage d'insertion de suppression de faisceau et d'étouffement de bits 127, est appliqué sur le conducteur 902 et rythme les verrous 901 ainsi qu'un second verrou 903 et une porte de rééchantillonnage 904. Le signal de sortie des verrous 901 contenant l'information vidéo digitalisée est rythmé par l'intermédiaire des conducteurs de sortie 905 dans des commutateurs de courant 906 auxquels sont connectés des générateurs de courant de référence, et les commutateurs de courant 906 sont connectés, par l'intermédiaire des conducteurs 907, a un réseau de résistances en échelle 908 qui donne une valeur analogique pondérée à chaque mot numérique de huit bits, en fournissant ainsi une valeur analogique à. 256 niveaux possibles. Le signal de sortie analogique du réseau en -échelle apparaît sur le conducteur 909 qui se subdivise en deux chemins, à savoir un chemin supérieur 910 et un chemin inférieur 911, le chemin supérieur 910 représentant le chemin normal le long duquel l'information vidéo est transmise à un commutateur 912. Le chemin inférieur 911 aboutit à un filtre de suppression defaisceau 913 qui est commuté pendant la période de suppression de faisceau en vue de conformer l'impulsion de suppression de faisceau de façon qu'elle présente la fréquence de transition convenable. Si le filtre de reconformation n'est pas utilisé, alors la transition rapide vidéo---suppression de faisceau peut provoquer un effet de rémanence dans de nombreux récepteurs de télévision. En conséquence, le signal de sortie du filtre 913 apparaît sur le conducteur 914 et est appliqué au commutateur 912 qui est commandé par le conducteur 915 partant du verrou 903, lequel est rythmé par le rythme PALE à 3 Se du conducteur 902.En fonctionnement, le signal analogique du conducteur 909 suit les deux chemins 910, et 911 et le commutateur 912 est dans sa position supérieure dans laquelle il laisse passer l'information vidéo, sauf pendant la période de sup pression de faisceau au cours de laquelle il est commuté à sa posi tion inférieure qui transmet le signal filtré par le filtre de suppression de faisceau 913. Le signal provenant du commutateur 912 apparaît sur le conducducteur 916 qui est connecté à la porte de rééchantillonnage 904, dont le fonctionnement a pour effet d'échantillonner le niveau du signal immédiatement avant une transition de niveau en un point où tous les transitoires résultant de la transition précédente ont disparu. Par exemple, dans le mot numérique de huit bits, un changemment de valeur peut entraîner jusqu'à sept ou huit changements entre les états logiques, c'est-à-dire de 1 à 0, chacun de ces changements produisant un état transitoire dans le commutateur. La porte de rééchantillonnage 904 assure une opération d'échantillonnage et de gel tout en bloquant les transitoires de façon qu'ils n'affectent pas l'information analogique présente sur le conducteur 917 qui aboutit à l'ensemble tampon-filtre passe-bas 918. Le filtre passe-bas est alors connecté à un ensemble amplificateur-égaliseur 919 par l'intermédiaire du conducteur 920, ensemble qui assure une compensation d'élimination sinusoldale x/x et le signal est alors appliqué à un circuit écrêteur de noir 921 qui écrête toutes les composantes de luminance du signal vidéo qui apparaissent au-dessous du niveau du noir. Le signal de sortie 922 de l'egaliseur fait également partie d'une boucle de régénération de courant continu comprenant un commutateur 923 et un amplificateur de boucle 924 qui applique un signal de réaction au filtre passe-bas, le commutateur étant commandé par une impulsion de verrouillage de niveau sur le conducteur 925 et la boucle assurant une régénération de courant continu du signal vidéo sur le conducteur 922.L'impulsion de verrouillage de niveau est contenue dans le signal de suppression de faisceau et le signal de synchronisation compositeengendrés sur une paire de conducteurs 933 par le montage d'entrée de référence 93B. Le signal de sortie du circuit d'écrêtage de noir 921 apparaît sur le conducteur 927 qui aboutit à l'additionneur de synchronisation et de salve 928, où la salve est ajoutée par le conducteur 929 et la synchronisation par le conducteur 930,de sorte qu'un signal de télévision analogique composite complet apparaît sur le conducteur 921 aboutissant aux amplificateurs de sortie 932.Le signal de synchronisation est engendré par un circuit de conformation de synchronisation 934 qui utilise une impulsion de synchronisation contenue dans le signal de suppression de faisceau et le signal de synchronisation composite apparaissant sur le conducteur 933,le conformateur de synchronisation assurant le temps de montée convenable de 140 na nosecondes et la conformation appropriée.La salve est produite par un signal de drapeau "salve" engendré par le montage d'entrée de référence 93B sur le conducteur 935 et qui déclenche un générateur d' enveloppe de salve 936 comportant un conducteur de sortie 937,qui aboutit à un multiplieur 938,qui module l'onde sinusoïdale à SC sur le conducteur 939,onde qui a été engendrée dans le montage d'insertion de suppressions de faisceau et d'étouffement de bits 127 précédemment décrite signal de sortie du conducteur 929 contient l'envi loppe de salve avec les 9 à 11 cycles de salve inclus dans cette enveloppe qui sont ajoutés au signal vidéo analogique engendré sur le conducteur 927. Un mode de réalisation particulier d'un montage spécifique, qui peut être utilisé pour assurer le fonctionnement indiqué sur le schéma symbolique de la figure 23, est représenté sur les figures 52A à 52D. Ce montage fonctionne de la manière déjà décrite à propos du schéma symbolique de la figure 23 et, par conséquent, ne sera pas décrit ici de façon détaillée. Toutefois, en se référant aux figures 52A et 52B, on peut préciser qu'un signal de suppression de faisceau est appliqué au conducteur 950 qui aboutit au verrou 903 et produit un signal de sortie transmis par les conducteurs 915 à un certain nombre de transistors de commutation 953 qui, conjointement à deux autres transistors 954 et 955, constituent le commutateur 912 qui sélecte soit le signal du chemin supérieur 910, soit celui du chemin inférieur 914, chemins qui partent tous deux du filtre 913.Lorsque la suppression de faisceau se produit, les transistors 953 bloquent effectivement le transistor 954 tout en rendant conducteur le transistor 955 et, le reste du temps, la commutation inverse se produit. En ce qui concerne la porte de rééchantillonnage 904, un rythme apparaissant sur le conducteur 903 est transmis à un certain nombre d'inverseurs 957 et 958 qui ont pour effet d'introduire un certain retard de propagation dans le signal, de sorte que les signaux de rythme du conducteur 902 aboutissant aux transistors 961 et 959, sont désynchronisés, ce qui a pour effet de produire une transition positive sur le çôté primaire d'un transformateur 960, dont le secondaire est connecté à un pont de diodes 904 qui bloque le passage des signaux pendant Ïa période de l'impulsion pour empêcher le passage des transitoires ou pointes pendant la commutation des commutateurs de convertisseur numérique-analQgique 906. EGALISATEURS ET AMPLIFICATEURS D 'ENREGISTREMENT ET DE REPRODUCTION - La figure 24 représente une portion de l'ensemble détecteur de données-égalisateur 99 du canal enregistrement/reproduction, compre nant une tête de reproduction 1008 couplée avec un préamplificateur 1009, la combinaison des éléments 1008 et 1009 étant désignée sous le nom de "bloc 1001".Les diagrammes de flux magnétique enregistrés sur une surface d'unité de disques sont captés par la tête de reproduction 1008 et amplifiés par le préamplificateur 1009. En raison de l'effet différentiateur de la tête de reproduction, qui est bien connu dans la technique de l'enregistrement magnétique, le signal de sortie du bloc 1001 sur la borne 1006 est une tension proportionnelle à la dérivée par rapport au temps du flux enregistré. En conséquence, la fonction de transfert du bloc 1001 dans la notation symbolique classique de la transformation de Laplace est G k1s où G1 est une fonction de transfert complexe kl, une constante de gain, et s , la variable complexe de Laplace Nota : A propos des notations symboliques ci-dessus G ; k; s; il est signalé ici qu'elles seront conservées dans toute la description et que seule leurs indices seront modifiés pour indiquer des circuits particuliers auxquels ces notations appartiennent.Dans les équations qui vont suivre, les notations symboliques R, C, également affectées par des indices, indiqueront des valeurs de résistance et de capacité respectives appartenant à des éléments de circuit correspondants indiqués par des notations et des indices identiques dans la description et sur les dessins. A la sortie du bloc 1001 de la figure 24, est couplé un circuit d'égalisation 1000 qui est représenté sous une forme idéalisée qui se prête à l'explication théorique de -l'opération d'égalisation qui va suivre. Le circuit d'égalisation 1000 comporte une borne d' entrée 1006, à laquelle est appliqué le singal de sortie du bloc 1001. A la borne d'entrée 1006 sont couplées les entrées d'un circuit intégrateur 1002 et d'un circuit différentiateur 1003, respectivement.La fonction de transfert du circuit intégrateur est G2 k2/s (2) et la fonction de transfert du circuit différentiateur est G3 - k3s Sur le chemin de signaux différentiateur, un circuit de contrôle de gain variable 1004 est représenté ; il permet de faire varier linéairement la surélévation d'amplitude aux fréquences élevées produite par le circuit différentiateur 1003, comme décrit plus loin de façon plus détaillée. La différence entre les signaux de sortie respectifs du circuit intégrateur et du circuit différentiateur est calculée, comme représenté schématiquement, par un circuit soustracteur 1005. Le signal de différence résultant apparaissant à la borne de sortie 1007 du circuit d'égalisation 1000 est le signal requis égalisé en amplitude et en phase par rapport au signal d'entrée de la borne 1006.Le canal enregistrement/reproduction résultant a une réponse en amplitude-globale horizontale et une réponse en phase linéaire pour toutes les fréquences de signal transmises, comme on le verra d'après la description plus détaillée qui va suivre. La fonction de transfert globale dela partie du canal enregistrement/reproduction représentée sur la figure 24, partie qui comprend le bloc 1001 et le circuit d'égalisation 1000 couplé avec ce bloc est global = G1 Après la substitution s = jw, on obtient ce qui suit Le déphasage total introduit par la partie du canal enregistrement/ reproduction représentée sur la figure 24 est déterminé par phase de G Etant donné que l'expression du second membre de l'équation (g) est un nombre réel (la partie imaginaire étant zéro), le déphasage total déterminé par l'équation (7) est zéro. Au déphasage zéro, 1' exigence d'une réponse en phase linéaire pour toutes les fréquences transmises à travers le canal est satisfaite. Il est essentiel que le circuit d'égalisation engendre un si gnal de différence à la borne de sortie 1007 au lieu d'une somme des signaux de sortie respectifs des circuits intégrateur et différentiateur. Chacun de ces derniers circuits introduit un même déphasage de 900 mais avec des sens opposés, en retard dans l'inté- grateur et en avance dans le différentiateur. En conséquence, les signaux de sortie respectifs-des circuits 1002 et 1003 de la figure 24 sont déphasés entre eux exactement de 1800 et un signal de différence fournit une combinaison de signaux résultante pour laquelle les amplitudes de signal respectives sont additionnées au lieu d' être retranchées l'une de l'autre.En outre, un déphasage de -900 du signal de sortie de l'intégrateur, combiné avec le déphasage de +900 de l'effet différentiateur de la tête de reproduction, se traduit par un déphasage global de 00. Par ailleurs,le déphasage de +900 du signal de sortie du différentiateur, combiné avec le déphasage de +900 de la tête diffêrentiatrice assure un déphasage total de 1800, qui constitue en fait une simple inversion. Le déphasage global résultant du canal enregistrement/reproduction est 0 ou 1800, c'est-à--dire que le signal de sortie de la borne 1007 est en phase ou inversé par rapport à la polarité du flux enregistré, selon le sens du déphasage de 900 introduit par l'égalisateur 1000, comme décrit plus loin de façon plus détaillée. Outre le fait qu'il assure une réponse en phase linéaire pour toutes les fréquences transmises à travers le canal, le circuit d' égalisation compense en outre la réponse amplitude-fréquence non constante de la tête de reproduction, comme décrit-plus loin. Comme il est bien connu dans la technique, la tension de sortie de la combinaison comprenant la tête de reproduction 1008 et le préampli-- ficateur 1009 de la figure 24- s'élève aux basses fréquences à raison de 6 dB/octave, plafonne aux fréquences de la bande moyenne et retombe aux fréquences élevées. Une telle réponse en amplitude est représentée à titre d'exemple en GR sur la figure 27.En conséquence, si l'on désire une réponse en amplitude globale rectangulaire ou horizontale du canal d'enregistrement/reproduction, il est nécessaire que l'égalisateur surélève l'amplitude tant aux fréquences basses qu'aux fréquences élevées. Cette caractéristique nécessaire de l'égalisateur est assurée par le montage de la figure 24 de la manière indiquée ci-après. A titre d'exemple, la figure 28 est un graphique représentant le gain G2 du circuit intégrateur 1002 et le gain G3 du circuit différentiateur 1003 en dB, respectivement, en fonction de la fréquence, les valeurs de fréquence étant portées sur une échelle logarithmique. La caractéristique G2 décroît avec la fréquence et la caractéristique G3 croît avec la fréquence, à raison de 6 dB/octave.On a également représenté des diagrammes de deux autres fonctions de transfert G'3 et G"3 du circuit différentiateur représentant la variation linéaire de ces fonctions avec la variation du signal de sortie du circuit de contrôle de gain 1004, comme décrit plus loin de façon plus détaillée. En GE, on a représenté une fonction de transfert résultante du circuit d'égalisation 1000 obtenue en additionnant les grandeurs linéaires G2 et G3. On peut voir que la caractéristique de transfert G3 du circuit d'égalisation 1000 est complémentaire de la caractéristique de transfert G R de la tête de reproduction.En conséquence, lorsqu'on combine les deux caractéristiques GR et GE, comme cela est assuré par le montage représenté sur la figure 24, la caractéristique d'égalisateur GE compense les écarts par rapport à l'horizontalité de la ca ractéristique G R de la tête de reproduction, tant aux fréquences basses qu'aux fréquences élevées et il en résulte une caractéristique d'amplitude globale horizontale. Un avantage supplémentaire est encore assuré par le circuit d'égalisation décrit ici qui permet de faire varier linéairement le degré de surélévation d'amplitude aux fréquences élevées assuré par le circuit différentiateur. A cet effet, un circuit de. contrôle de gain variable est utilisé sur le chemin de signal différentiateur représenté par exemple en 1004 sur la figure 24. En ajustant le gain du chemin de signal différentiateur au moyen du circuit 1004, on peut modifier la fréquence à laquelle la surélévation aux hautes fréquences de la réponse en amplitude de l'égalisateur commence.A cet effet, on peut utiliser une résistance variable ou potentiomètre ou bien, dans le cas où un amplificateur est prévu sur le chemin de signal différentiateur, le gain de cet amplificateur peut être modifié d'une manière bien connue, comme décrit plus loin conjointement au mode de réalisation de la figure 26.La famille de courbes G3, G'3, G"3 représentée sur la figure 29 peut être obtenue pour trois valeurs de gain différentes assurées par le différentia- teur 1003 de la figure 24 et ajustées par le circuit de contrôle de gain variable 100.4. L'ajustement de gain affecte seulement la constante de gain k3 dans la fonction de transfert (3) présentée ci-dessus et, par conséquent, il modifie seulement la fréquence critique à laquelle la surélévation d'amplitude aux hautes fréquences commence, conformément à la formule de la fréquence critique A mesure que la fréquence critique croît, le degré de surélévation d'amplitude du signal décroît linéairement du fait que les courbes obtenues sont décalées de G3 en G'3, puis en G"3, etc.Le fait de faire croître la surélévation d'amplitude linéairement à l'extrémité haute-frequence de la réponse de l'égalisateur constitue une carac téristique importante qui permet de compenser, par exemple, desvariations de la vitesse relative entre têtes et support d'enregistrement, telles que celles qui peuvent être dues aux variations de longueur de piste d'un disque magnétique. Lorsqu'on enregistre des signaux numériques sur un disque magnétique, cette caractéristique permet de compenser la densité plus forte en bits enregistrés, qu'on peut également dénommer "affluence d'impulsions" qui se produit sur les pistes intérieures du disque. Des exemples de réalisation pratique de la forme théorique décrite ci-dessus du circuit d'égalisation représenté sur la figure 24, sont donnés sous forme de schémas symboliques sur les figures 25 et 26. Les éléments analogues à ceux qui ont été précédemment décrits et qui sont représentés sur la figure 24 sont désignés sur les figures 25 et 26 par les mêmes références numériques que sur la figure 24. En ce qui concerne le niveau de signal relativement bas à la sortie de l'amplificateur de reproduction 1009, il est nécessaire, pour des raisons pratiques, d'amplifier le signal, tant sur le chemin de signal d'intégration que sur le chemin de signal de différentiation.En conséquence, sur le schéma de la figure 25, le circuit intégrateur de la figure 24 est rdalisé sous la forme d'un circuit amplificateur intégrateur inverseur 1002 comprenant un amplificateur opérationnel inverseur 1010, un condensateur de contreréaction C1 et une résistance d'entrée série R1. De son côté, le circuit différentiateur de la figure 2 est réalisé sous la forme d'un circuit amplificateur différentiateur inverseur 1003, comprenant un amplificateur opérationnel inverseur 1011, une résistance variable de contre-réaction R2 et un condensateur d'entrée série C2. La résistance variable R2 représente unélément de contrôle de gain variable pour le chemin de signal de différentiation.La fonction de transfert du circuit amplificateur intégrateur 1002 de la figure 25 est 1 =- R1C1s Si l'on compare l'équation (9) avec (2), on a k2 =- R1C1 La fonction de transfert du circuit amplificateur différentiateur 1003 de la figure 26 est G3 ^-' - R2C2s (11) En comparant l'équation (11) avec (3), on obtient k3 = - R2C2 (12) Le circuit de soustranction de la figure 24 est réalisé dans le montage de la figure 25 sous la forme d'un amplificateur différence tiel 1005.La sortie du circuit integrateur inverseur 1002 est couplée avec une entrée d'inversion de l'amplificateur différentiel 1005, tandis que la sortie du circuit différentiateur inverseur 1003 est couplée avec une entrée de non-inversion de l'amplificateur 1005. Le signal de sortie apparaissant à la borne 1007 est le signal de différence qui représente également le signal égalisé du canal d' enregistrement/reproduction. Le signal égalisé résultant présente une différence de phase de 0 par rapport au singal enregistré sur le support magnétique, c'est-à-dire qu'il est en phase avec lui. En conséquence, la réponse en phase de L'ensemble du canal devient li néaire lorsquton utilise le circuit d'égalisation 1000. Toutefois, le montage de la figure 25 doit encore être considéré ré comme théorique, dans la mesure où une matérialisation exacte des fonctions de transfert ci-dessus (9) et (11) exigerait un gain illimité dans le circuit amplificateur intégrateur 1002 aux basses fréquences et dans le circuit amplificateur différefltiateur 1003 aux hautes fréquences. Dans les applications pratiques, ces deux extrêmes sont évités, par exemple, en ajoutant une résistance shunt R" à C1 et une résistance série Rw à C2, comme représenté sur la figure 25 pour "tronquer" les approximations respectives d'intégration et de différentiation à des fréquences choisies au-dessous et au-dessus de la gamme de fréquence intéressante.Compte tenu de la présence des résistances respectives R', R" dans le montage de la figure 25, les fonctions de transfert respectives G2, G3 deviennent: où R1, R2, R', R", C1 et C2 sont des valeurs de composant inhérentes aux éléments de montage correspondants. Si, dans l'équation (13), on tient compte du fait que on a : k s qui est identique à la fonction de transfert de (2) Si, dans l'équation (14), on considère que on obtient G ~ - s (18) qui est identique à la fonction de transfert de (3). Il en résulte de la discussion ci-dessus que lorsqu'on effectue la substitution correspondant à s = jw, les fonctions de transfert respectives des circuits intégrateur et différentiateur du montage d'égalisation 1000 représenté sur la figure 25 se rappro chent de celles d'un intégrateur et d'un différentiateur théoriques dans la gamme de fréquence Sur la figure 26, on a représenté un autre exemple encore de réalisation pratique du circuit d'égalisation.Le circuit d'intégration de la figure 24 est réalisé ici sous la forme d'un réseau d'intégration passif 1002 comprenant une résistance série RA et un condensateur en parallèle C A suivis d'un amplificateur non inverseur 1012, qui assure l'amplification nécessaire sur le chemin de signal d'intégration. D'une manière analogue, le circuit de différentiation de la figure 24 est réalisé sur la figure 26 sous la forme d'un réseau de différentiation passif 1003 comprenant un condensateur série CB et une résistance parallèle RB, suivis d'un amplifié cateur non inverseur 1013,- qui assure l'amplification nécessaire sur le chemin de signal de différentiation. Comme dans le montage de la figure 25, le circuit de soustraction est réalisé sous la forme d'un amplificateur différentiel 1005.Dans le montage de la figure 26, le signal intégré et ultérieurement amplifié apparaissant à la sortie de l'amplificaeur 1012 est transmis à une entrée de noninversion de l'amplificateur différentiel 1005, tandis que le signal différentié et ultérieurement amplifié apparaissant à la sortie de l'amplificateur 1013 est transmis à une entrée d'inversion de l'amplificateur 1005. Le signal de sortie présent sur la borne 1007 du montage de la figure 26 est le signal de différence résultant qui représente le signal égalisé du canal d'enregistrement/reproduction. Le signal égalisé résultant présente une différence de phase de 0 par rapport au signal enregistré sur le disque magnétique. En conséquence, la différence de phase produite par le circuit d'égalisation décrit ici n'introduit pas de non-linéarité dans la réponse en phase de l'ensemble du canal mais, bien au contraire, elle assure une réponse en phase globale linéaire. Les fonctions de transfert respectives des circuits dtintegra- tion et de différentiation dé la figure 26 sont où A2 est le gain de l'amplificateur 1012 e plificateur 1013. En comparant l'équation (20) avec (2), on obtient pour (22) En comparant l'équation~(21) avec (3),on obtient pour k3 = A3 COB (23) Dans le montage de la figure 26, un potentiomètre 1014, connecté à l'amplificateur 1013 prévu sur le chemin du signal différentié, représente un circuit de contrôle de gain variable. En ajustant le gain A3 de l'amplificateur 1013, on fait varier la constante de gain k3 exprimée par (23! et la fréquence critique de la surélévation d'amplitude comme décrit precedemment propos de la figure 28 et de l'équation (8). Un schéma de câblage électrique détaillé de l'ensemble détec- teur de données - égalisateur 99 est représenté à titre d'exemple sur les figures consécutives 53A et 53B et va maintenant être décrit. Dans le système d'enregistrement et de reproduction à stockage d'images vidéo, un signal de télévision en couleurs est codé sous la forme numérique et est enregistré sur un disque magnétique. Le code numérique utilisé est le codage par canal autorythmeur exempt de courant continu décrit dans la demande de brevet France n0 77 07949 sus-mentionée. Lors de la reproduction, les données numériques sont reproduites par une tête de reproduction et amplifiées par un préamplificateur de reproduction (tête de reproduction et préamplificateur sont représentés sur la figure 54B). Les figures 53A et 53B représentent deux circuits détecteurs de données et égalisateurs de reproduction utilisés pour les dix flots de données séparés re çus de la jonction de données d'unité de disques 151. Toutefois, un seul de ces circuits sera décrit.Dans le circuit des figures 53A et 53B, les données de reproduction préamplifiées se présentant dans le format codé par canal, par exemple du type décrit dans la demande de brevet France n0 77 07949, sont égalisées par un circuit d'égalisation 1000 correspondant au circuit d'égalisation décrit cidessus à propos des figures 24 à 26. Le signal égalisé est filtré dans un circuit de filtre passe-bas 1018 et est ensuite amplifié et limité en amplitude pour produire une séquence d'impulsions rectangulaires dans un circuit amplificateur-limiteur 1019. La séquence d'impulsions engendrée par le limiteur traverse ensuite un circuit conformateur d'impulsions 1020 qui forme des impulsions de sortie pour chaque transition de signal détectée.Les impulsions de sortie du circuit 1020 sont transmises au montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100 qui décode les données de reproduction et élimine les erreurs de temporisation éventuelles, ces données étant celles à partir desquelles le signal de télévision en couleurs original est reconstitué. Comme représenté sur les figures 53A et 53B, les données de reproduction provenant du préamplificateur sont appliquées aux bornes d'entrée différentielles 1021 et 1022 d'un amplificateur différentiel 1033, tel que celui qui est fabriqué par la RCA (type CA 3004). Ce type d'amplificateur contient des transistors de sortie différentiels à collecteur ouvert connectés à des bornes de sortie 1034 et 1035. La résistance 1036 est la résistance de charge asso-ciée à la borne de sortie de non-inversion 1034. Le gain de l'amplificateur 1033 jusqu a la borne de sortie 1034 est constant sur toute la gamme de fréquence intéressante. Le signal non inversé est tamponné par l'émetteur suiveur 1037, puis est appliqué à un réseau de différentiation 1003 comprenant un condensateur 1038 et une résistance 1039.Ce réseau 1003 assure la différentiation pour des fréquences de signal inférieures à 60 MHz. Sa fonction de transfert est ç ( 1039) ( 1038)s G3 1 + (R1039) (1038)s ( 1038) G3 ~- ( 1039) ( 1038) s (23) L'équation (23) correspond à l'équation (3) précédemment discutée en relation avec le schéma symbolique de la figure 24, où k3 = Etant donné que les signaux intéressants, dans ce mode de réalisation particulier, n'atteignent que 10 MHz environ, ce réseau 1003 peut être considéré comme un différentiateur vrai. La sortie du différentiateur 1003 est appliquée à la borne d'entrée 1040 du circuit amplificateur différentiel-multiplieur 1041, tel que celui qui est fabriqué par Motorola, type MC1496. Les bornes d'entrée 1040 et 1042. de 1041 sont des bornes d'entrée différentielles polarisées par leur connexion à + 7,5 V. L'amplificateur-multiplieur 1041 reçoit un second signal d'entrée à ses bornes d'entrée différentielles 1043 et 1044 tandis qu'à une borne de sortie 1045 ap paraît un courant de sortie proportionnel au produit des signaux d'entrée des bornes 1040, 1042 et 1043, 1044 affecté du signe moins. Dans le circuit décrit ici, une tension de contrôle de gain de courant continu est appliquée à la borne d'entrée 1043, tandis que la borne 1044 est mise à la masse. La tension de commande en 1043 correspond à une tension de sortie provenant d'un circuit de télécontrôle de gain variable (non représenté sur la figure 53) comme décrit précédemment à propos du circuit 1014 de la figure 26.Dans le mode de réalisation de l'égalisateur de fréquence décrit ici, le gain du circuit 1041 sur le chemin du signal différentié est commandé à distance et automatiquement par un convertisseur numériqueanalogique pour obtenir des variations de gain désirées fonction des variations de la longueur de piste d'enregistrement du disque ma gnétique. Un numéro de piste particulier (correspondant à une lon-gueur de piste spécifique à partir de laquelle une donnée particulibre est en train d'être reproduite) est décodé dans un décodeur numérique et converti dans le convertisseur-numérique-analogique en un niveau de tension de courant continu qui est alors appliqué en tant que signal de contrôle de gain à la borne d'entrée 1043 du circuit 1041.Comme mentionné précédemment, l'ajustement de gain variable sur le chemin du signal différentié est destiné à compenser la densité d'impulsions plus forte sur les pistes intérieures du disque, cependant que la linéarité de la surélévation d'amplitude aux hautes fréquences du signal égalisé est maintenue dans toute la bande de fréquence transmise. La grandeur du courant apparaissant à la borne de sortie 1045 du circuit amplificateur-multiplieur 1041 est proportionnelle au signal d'entrée appliqué à la borne d'entrée 1040 et à la valeur de gain déterminée par la tension de commande appliquée à la borne 1043. Le courant de sortie de la borne 1045 de 1041 est appliqué, en tant que courant d'entrée, à l'émetteur d'un transistor amplificateur à base commune constituant le circuit de soustraction 1005 précédemment décrit et qui est représenté sur les figures 24, 25 et 26. Ce courant d'entrée produit une tension de sortie sur le collecteur du transistor amplificateur, tension qui est proportionnelle à la fois au courant d'entrée et à la valeur ohmique d'une résistance de charge de collecteur 1047.En conséquence, la partie indiquée ci-dessus de la tension de sortie du transistor 1005 est proportionnelle à la dérivée du signal affectée du signe moins et amplifiée par le circuit amplificateur-multiplieur 1041. La borne de sortie d'inversion 1035 de l'amplificateur différentiel 1033 est munie d'une résistance de charge 1048 et d'un condensateur de charge en parallèle 1049. Legain en courant continu de l'amplificateur 1033 jusqu'à la borne de sortie 1035 est supérieur au gain jusqu a la borne de sortie de non-inversion 1034, dans une mesure correspondant au rapport des résistances de charge respectives 1048/1036, c'est-à-dire à raison d'un facteur de 3 environ. Pour des fréquences de signal supérieures à 80 kHz, le gain jusqu'à la borne de sortie 1035 est déterminé par 1049 et est inversement proportionnel à la fréquence.En conséquence, le circuit de sortie 1048, 1049 connecté à la borne 1035 se comporte comme un réseau d'intégration pour les fréquences supérieures à 80 kHz et dans toute la gamme de fréquence intéressante qui est comprise approximativement entre 0,3 MHz et 10 MHz. La fonction de transfert de l'amplificateur 1033 jusqu'à la borne de sortie 1035 est G1033 = - 3A1033###### ######### (24) où A1033 est le gain de l'amplificateur différentiel 1033 jusqu'à la borne de sortie 1034. pour w ( (-1048) G1033 # -3A1033 ###### ####### (25) L'équation (25) correspond à l'équation (2) précédemment discutée, rapportée au schéma symbolique de la figure 24, où Le signal inversé et ultérieurement intégré recueilli à la borne de sortie 1035 de l'amplificateur 1033 est appliqué au transistor amplificateur à émetteur commun 1005. Le transistor 1005 inverse ce signal d'entrée et le multiplie par le rapport entre ses résistances de charge de collecteur et d'émetteur respectives 1047/ 1050. Le transistor 1005 se comporte comme un amplificateur à émetteur commun sur le chemin de signal d'intégration et comme un amplificateur à base commune sur le chemin de signal de différentiation. Le signal de sortie résultant recueilli sur le collecteur du transistor 1005 est la somme de deux apports de signaux d'entrée, dont l'un est proportionnel à l'intégrale du signal de reproduction engendré par la combinaison tête de reproduction-préamplificateur et dont l'autre est proportionnel à la dérivée du signal de reproduction affectée du signe moins. En conséquence, le signal de sortie résultant apparaissant sur le collecteur du transistor 1005 correspond à un signal de différence tel que précédemment décrit à propos du signal de sortie de la borne 1007 des modes de réalisation précédemment décrits du circuit d'égalisation représenté sur les figures 24, 25 et 26.En conséquence, le signal de sortie du circuit d'égalisation 1000 des figures 53A et 53B correspond au signal égalisé du canal d'enregistrement/reproduction, comme décrit précédemment à propos du mode de réalisation des figures 24, 25 et 26. On va maintenant décrire le reste du schéma de câblage détail lé représenté sur les figures 53A et 53B. L'égalisateur 1000 reconvertit les crêtes de tension du signal de reproduction engendré par le préamplificateur de reproduction 1009 (figure 54B), crêtes qui représentent des passages par zéro du flux enregistré, en passages par zéro correctement positionnés à la sortie de l'égalisa- teur. Çe signal de sortie égalisé est présent sur le collecteur du transistor 1005 de l'égalisateur et est filtré par un circuit de filtre passe-bas 1018, puis traverse un premier amplificateur tampon 1051, par exemple du type MC10116P d'un circuit amplificateu limiteur 1019.Le signal de sortie de l'amplificateur tampon traverse une série de cinq amplificateurs limiteurs d'amplitude, de préférence du même type que l'amplificateur tampon. Le signal de reproduction égalisé appliqué à l'entrée du circuit limiteur d'amplitude 1019 se présente sous la forme codée par canal avec les transitions convenablement positionnées. La limitation d'amplitude du signal de reproduction sert à reconstituer la forme rectangulaire du signal de données de reproduction, qui a été considérablement déformée par les processus d'enregistrement et de reproduction. En outre, le circuit limiteur d'amplitude 1019 sert également à engendrer des formes d'onde en opposition de phase du signal de données reconstitue, formes d'onde qui sont utilisées ultérieurement pour engendrer une impulsion pour chaque transition du signal de données de reproduction codé par canal conformé rectangulairement. Comme décrit précédemment ici à propos du codage par canal des signaux de données par le codeur 96 et à propos de l'enregistrement ultérieur de ces signaux, les impulsions en relation avec une transition sont engendrées de telle façon qu'un flanc défini de façon précise, le flanc avant étant choisi dans ce mode de réalisation, puisse être transmis par l'intermédiaire d'un canal de transmission sans intro duire d'erreurs dans les données, même si le signal de données est déforme par le canal.Comme décrit précédemment, les flots de données à débit binaire élevé, tels que ceux qui sont traités par 1' appareil décrit ici, sont particulièrement susceptibles de comporter des erreurs qui y sont introduites en raison des caractéristiques de réponse de lignes de transmission telles que celles qui sont utilisées pour coupler des données codées par canal entre les unités de disques et le système de signaux. Pour engendrer une impulsion pour chaque transition du signal de données de reproduction de façon que seuls des flancs avant positifs des impulsions identifient les transitions du signal de données, le circuit amplificateur-limiteur 1019 engendre deux formes d'onde en opposition de phase du signal de données.Tout d'abord, une. séquence-d'impulsionsrectangulaires de polarité non inversée est engendrée à la borne de sortie 1052 du dernier amplificateur 1053 de la série d'amplificateurs limiteurs d'amplitude et, en second lieu, une séquence d'impulsions identique, mais de polarité inversée, est engendrée à la borne de sortie 1054 du même amplificateur 1053.-Ces deux séquences d'impulsions sont appliquées respectivement à deux multivibrateurs monostables identiques 1055 et 1056, par exemple du type MC10131L du circuit conformateur d'impulsions 1020. Chaque multivibrateur forme une impulsion positive, respectivement pour chaque transition de sens positif du signal de données de reproduction reçu à son entrée de rythme.En conséquence, le multivibrateur monostable 1055, qui reçoit la forme non inversée du signal de données de reproduction engendre une impulsion positive à chaque transition de sens positif du signal de données. Par contre, l'autre multivibrateur monostable 1056, qui reçoit la forme inversée du signal de données de reproduction, engendre une impulsion positive à l'emplacement de chaque transition de sens négatif du signal de données.Etant donné que les flancs avant des impulsions positives engendrées par les multivibrateurs 1055 et 1056 sont définies par une commutation rapide de ces multivibrateurs de leur état stable à leur état quasi-stable (aucun composant susceptible de déterminer une constante de temps importante n'étant impliqué-), chaque flanc avant est identique à tous les autres et apparaît à un instant précis après l'apparition de la transition d'application de rythme positive du signal de données de reproduction.Du fait que le canal de transmission sur lequel les impulsions sont transmises agit de la même manière sur des flancs d'impulsion identiques, les emplacements des flancs d'impulsions de sens positif en relation avec une transition et, par conséquent, des transitions de signal de données elles-mêmes, ne sont pas perdus par suite d'une distorsion quelconque susceptible d'être introduite dans les impulsions par l'action du canal de transmission. Si nécessaire, un moyen détecteur, sensible au niveau d'amplitude, peut être couplé avec la sortie du canal de transmission, ce moyen pouvant être du même type que celui qui est utilisé à l'entrée de la partie montage décodeur de l'ensemble décodeurvcorrecteur de base de temps 100 précédemment décrit, pour redéfinir avec précision les emplacements relatifs des transitions du signal de données de reproduction. Pour la transmission des impulsions en relation avec une transition au système de signaux, les impulsions de sortie des deux multivibrateurs monostables 1055 et 1056 sont appliquées à des entrées séparées d'une porte OU positive 1057 qui forme une impulsion de sortie pour chaque impulsion d'entrée. Les impulsions de sortie de la porte OU 1057 sont appliquées à la jonction de données d'unité de disques 151 (figure 9B) en vue de leur transmission sur des conducteurs 154 au commutateur de sélection de données 128, qui couple les impulsions transmises avec l'entrée de la partie décodeur de données du montage décodeur et correcteur de base de temps 100 du canal de reproduction choisi 91, en vue du décodage des données de reproduction et de leur traitement ultérieur permettant de reconstituer le signal de télévision en couleurs original. Les figures 54A et 54B représentent des parties consécutives d'un schéma de câblage électrique détaillé comprenant les circuits excitateurs d'enregistrement et préamplificateurs de reproduction de quatre canaux d'enregistrement et de reproduction de données identiques désignés par 1058, 1059, 1060 et 1061, utilisés dans le système- d'enregistrement et de reproduction à stockage d'images vidéo. Un cinquième canal désigné par 1062 comprend une tête de piste d'asservissement connectée en permanence à un préamplificateur de reproduction d'asservissement, et il comprend également un canal d'enregistrement et de reproduction de piste de données.Dans le système d'enregistrement et de reproduction à stockage d'images vidéo, cinq autres canaux d'enregistrement et de reproduction de données (non représentés), identiques aux canaux d'enregistrement et de reproduction de données indiqués ci-dessus, représentés sur les figures 54A et 54B sont utilisés. Un relais 1063, monté dans le canal 1058, est représenté comme ayant ses contacts dans une posi tion connectant l'une des têtes 1064, 1065 pour l'enregistrement, comme cela se produit lorsqu'un ordre d'enregistrement est reçu du montage de commande d'unité de disques, sur le conducteur 1066, comme décrit précédemment. En l'absence d'ordre d'enregistrement, le relais 1063 est à la position reproduction. Dans cette position du relais 1063, ses contacts sont dans leur autre position.Les têtes 1064 et 1065 sont utilisées tant pour l'enregistrement que pour la reproduction et sont commutées alternativement pour les trames de télévision impaires et paires. La commutation de ces têtes 1064, 1065 est commandée par le signal de commutation de têtes à 30 Hz continuellement appliqué au conducteur 1067 par le circuit de temporisation d'enregistrement de la figure 38A situé dans 1' électronique des unités de disques. Les données de reproduction, reçues alternativement des têtes 1064 et 1065 des canaux respectifs 1058, 1059, 1060 et 1061, sont introduites dans les circuits détecteurs de données et égalisateurs de reproduction associés aux canaux respectifs, comme représenté sur les figures 53A et 53B précédemment décrites. Les têtes d'enregistrementfreproduction utilisées dans le système d'enregistrement et de reproduction à stockage d'images vidéo sont des têtes classiques telles que celles qui sont fabri quées par Applied Magnetic Corporation ou Information Stgnetics Corporation pour l'enregistrement numérique sur des chargeurs (de disques) du type utilisé dans l'appareil. JONCTION- D'UNITE CENTRALE En ce qui concerne le système de commande par ordinateur 92 quiàété précédemment décrit à propos de la figure 8, on va maintenant décrire les diverses jonctions de façon plus détaillée en commençant par la jonction d'unité centrale ou d'U.C. 108 qui comporte les diverses sous-sections 109 relatives auTélétype, au lecteur de bande perforée 111, à la mémoire morte 112 et à la partie décodage d'adresse de dispositif 113 et qui sélecte divers dispositifs et les met en communication avec le bus d'adresses et de données 105. En se référant au schéma symbolique de la jonction d'U.C représentée sur la figure 29, on peut voir que treize conducteurs du bus d'adresse et de données 105 sont représentés dans sa partie supérieure, conducteurs qui aboutissent à 1'U.C. 106. Ces treize conducteurs transmettent le mot d'adresse de treize bits et sont couples, conjointement un signal de sélection de groupe de bus 7, avec l'entrée d'un verrou 1100 qui est sensible au signal de synchronisation de bus ou signal BSYNC, émis par 1'U.C. sur l'un des con ducteurs de commande 114 à l'instant d'adressage du cycle multiplex adresses/données, pour stocker le mot d'adresse et le signal de sélection de groupe de bus 7 identifiant le dispositif périphérique à relier à 1'U.C. 106. Undécodeur/démultiplexeur 1101 est connecté de manière à recevoir le mot d'adresse et le signal de sélection de groupe de bus 7 stockés dans le verrou 1100, et de manière à décoder l'adresse pour activer l'un des vingt-et-un conducteurs de sé lection de dispositif 114 en fonction de l'information d'adresse. Le décodeur/démultiplexeur 1101 décode l'adresse et active le conducteur de sélection de dispositif approprié en réponse au signal de sélection de groupe de bus 7 ou signal BBS 7 engendré par 1'U.C. 106 sur l'un des conducteurs de commande 144 lorsque les trois bits de plus fort poids de l'adresse identifient une demande de dispositif périphérique. Un conducteur de sélection de dispositif est ac tivé en le commutant d'un niveau haut à un niveau bas, ce qui interconnecte de la manière appropriée le dispositif associé qui a été demandé avec le -bus principal 105 en vue de la transmission de données en coopération avec 1'U.C. 106.Comme décrit précédemment, quinze des vingt-et-un conducteurs de sélection d'unité (de disques) 114 aboutissent aux jonctions périphériques 115, 118, 119, 120 et 121, et les six autres conducteurs de sélection de dispositif aboutissent au montage logique représenté symboliquement par le rectangle 1102 pour commander la jonction du Télétype 109, du lecteur de bande perforée 111 et de la mémoire morte 112. Le programme de commande est chargé dans l'unité de mémoire 107 en utilisant un lecteur de bande perforée 111 qui comporte huit conducteurs de bit de donnée 1103 connectés à des portes ET 1104 dont les sorties sont reliées, par l'intermédiaire des conducteurs 1105, à huit conducteurs du bus de données 105. Le chargement de l'unité de mémoire 107 est déclenché par l'actionnement d'un commutateur 1125 qui, lorsqu'il est enfoncé, transmet un ordre à 1'U.C. 106 pour lui commander d'émettre les signaux de commande et d'adresse de dispositif appropriés sur le bus principal 105 et les conducteurs de commande 144, respectivement, pour permettre au programme de commande fourni par le lecteur de bande perforée 111 d'être transmis conditionnellement sur le bus 105.Initialement, 1'U.C. 106 engendre des signaux de commande et d'adresse de dispositif qui activent des conducteurs de sélection de dispositif 114 appropriés pour autoriser uncircuit de codage 1126 à provoquer l'émission par la ROM U.C. 106 exécute les programmes et fonctions arithmétiques nécessaires déterminés par le programme de microcode d'ordinateur pour diriger le chargement du programme de commande à partir du lecteur de bande perforée 111, caractère par caractère. Plus précisément, la séquence d'ordres de chargement est engendrée par la ROM 112 et comprend une séquence de six caractères suivie d'un caractère d'ordre de chargement, chaque caractère formant un mot de sept bits. Chaque caractère de sept bits de la séquence est codé par la ROM 112 sous la commande du montage de codage 1126 et est individuellement transmis conditionnellement sur le bus principal 105 et, de là, à l'U.C. 106, après la transmission d'un ordre d'état "données du ROM disponibles" à 1'U.C. Chaque caractère est couplé avec le bus 105 par des portes ET d'état et de données ROM 1127 déverrouillées par des signaux de porte placés sur les conducteurs 1128 et 1130par le montage logique 1102. A la suite de l'ordre émis par actionnement du commutateur 1125 (et de l'émission de chaque caractère de sept bits de la séquence d'ordres de chargement), le démultiplexeur 1101 reçoit un signal d'adresse et des signaux de commande de 1tU.C. 106 et active un conducteur F parmi les conducteurs de sélection de dispositif 114. Le montage logique 1102 répond au conducteur de sélection de dispositif activé et à un signal de commande d'entrée de données de bus appliqué par 1'U.C. 106 sur le conducteur 1113 en appliquant un ordre d'état à l'une des entrées de la porte ET d' état " données de ROM disponibles" 1127. Un ordre d'état "données de ROM disponibles" est transmis à 1'U.C. 106 par déverrouillage de la porte ET d'état 1127 avec un signal de porte d'état de ROM appliqué à la seconde entrée de cette porte par le montage logique 1102, l'ordre d'état étant couplé, à partir de la sortie 1129 de la porte ET d'état 1127 avec le bus principal 105 par l'intermédiaire du conducteur 1105.En réponse à la réception de chaque ordre d'état "données de ROM disponibles", 1'U.C. 106 transmet les signaux d' adresse et de commande appropriés à la jonction d'U.C. 108 pour prov voquer le renvoi à l'U.C. du caractère de sept bits suivant de la séquence d'ordres de chargement. Le démultiplexeur 1101 active le conducteur C parmi les conducteurs de sélection de dispositif 114, ce qui provoque l'application par le montage logique 1102 d'un signal de porte sur le conducteur 1128, signal qui déverrouille les portes ET de caractère de données 1127 lorsque 1'U.C. 106 transmet le signal d'entrée de données de bus à la jonction d'U.C. sur le conducteur 113.Les portes ET de données de caractère 1127 déverrouillées placent le mot de caractère de sept bits engendré sous l'action conjointe de la ROM 112 et du montage de codage 1126 sur le bus principal 105 par l'intermédiaire des conducteurs 1105 en vue de leur transmission à 1'U.C. 106. De la manière décrite cidessus, le circuit de codage 1126 et la ROM 112 fournissent tout d' abord une séquence de six caractères de sept bits, séquence qui est suivie d'un ordre de chargement de sept bits, à l'U.C. 106. Dans 1' appareil représenté, le circuit de codage 1126 et la ROM 112 engendrent une séquence d'ordres de chargement de caractères de sept bits dans le même langage de code ASCI que celui qui émane couramment d'un téléimprimeur. En réponse à la réception de l'ordre de chargement faisant partie de la séquence d'ordres de chargement de sept caractères, 1' U.C. 106 engendre les signaux d'adresse et de commande de dispositif pour activer les conducteurs de sélection de dispositif appro priés et provoquer, par l'intermédiaire du montage logique 1102, le chargement du programme de commande, a partir du lecteur de bande perforée 111 dans l'unité de mémoire 107. Initialement, le démultio plexeur 1101 reçoit une adresse de l'U.C., ce qui provoque l'activa- tion du conducteur M ou conducteur de lecteur de bande perforée parmi les conducteurs de sélection de dispositif 114.Ultérieurement, 1'U.C. 106 applique un ordre sur l'un des conducteurs du bus principal 105. Lors de l'apparition d'un signal de commande de sortie de données de bus sur le conducteur 1114, un ordre d'avance est transmis au lecteur de bande perforée 111 sur l'un des conducteurs 1103. Le lecteur de bande perforée 111 renvoie un signal à la jonction d'U.C. 108 sur l'un des conducteurs 1103 lorsque les données demandées ont été transmises à la jonction d'U.C. 108. Le montage logique 1102 répond au signal renvoyé et à un signal de commande d'entrée de données de bus en provoquant la transmission par la porte ET 1143 d'un ordre données disponibles à 1'U.C. 106. L'ordre "données disponibles" est placé sur le bus principal 105 par L'in- termédiaire du conducteur 1105 et est transmis à 1'U.C. 106. A la suite de la réception de l'ordre données disponibles", 1'U.C. 106 fournit les signaux d'adresse et de commande à la jonction d' U.C. 108 pour provoquer la transmission des données disponibles à partir du lecteur de bande perforée à l'unité de mémoire 107. Le démultiplexeur 1101 active le conducteur L parmi les conducteurs de sélection de dispositif 114, ce qui permet au montage logique 1102 de déverrouiller les portes ET 1104 en plaçant un signal de porte sur le conducteur 1106 lorsqu'un signal d'entrée de données de bus est appliqué par 1'U.C. sur le conducteur 1113. Les portes ET 1104 déverrouillées placent les données reçues du lecteur de bande perforée, par l'intermédiaire du conducteur 1103, sur le bus principal 105 en vue de leur transmission à l'unité de mémoire 107. L'U.C. 106, la jonction d'U.C. 108 et le lecteur de bande perforée 111 fonctionnent de la manière décrite ci-dessus jusqu'S ce que le programme de commande stocké sur bande perforée ait été transféré à l'unité de mémoire 107. D'une manière analogue, si un Télétype 110 contenant des données série (séquentielles) est adressé par 1'U.C. 106, alors ces données sont transmises conditionnellement au bus 105 par les portes ET 1108 qui sont déverrouillées;par l'intermédiaire du conducteur 1109 par la logique 1102 après la conversion des données série du conducteur 1107 en données parallèles (simultanées) de huit bits par un récepteur--émetteur asynchrone universel (UART) 1110. Récit proquement, dans le cas où 1'U.C. transmet des données au Télétype, alors les données en parallèle de huit bits apparaissent sur les conducteurs 1105 qui aboutissent à 1'UART 1111, lequel convertit ces données en parallèle en une donnée série qui apparaît sur le conducteur 1112 aboutissant au Télétype.Il est à noter que les UART identifiés par les blocs 1110 et 1111 forment généralement une seule et même unité qui assure les deux fonctions. Un ordre d'entrée de données de bus est appliqué à la logique 1102 par l'intermédiaire du conducteur 1113, et un ordre de sortie de données de bus est appliqué à la logique 1102 par l'intermédiaire du conducteur 1114. Les ordres d'entrée et de sortie de données de bus sont émis par 1'U.C. 106 sur l'un des conducteurs de commande 144, selon que les données doivent être reçues ou transmises sur le bus principal 105. D'une manière analogue, un signal d'initialisation de bus provenant de 1'U.C. 106 est appliqué au conducteur 1115 en vue de mettre un certain nombre de bascules dans le montage logique à un état connu au cours de la mise en route ou de séquences de fonctionnement équivalentes.La logique 1102 comporte encore un signal de réponse de bus émis par la porte OU 1132 à entrées multiples sur le conducteur 116 qui aboutit à 1'U.C. 106 en vue de notifier à celle-ci qu'une communication a été établie avec le disposi-tif adressé, c'est-à-dire que les données sont prêtes si elles doivent être transmises ou qu'elles ont été reçues si 1'U.C. transmet des données. Dans le cas où un signal de réponse de bus n'est pas présent sur le conducteur 1116 aboutissant à 1'U.C. 106 dans un délai d'environ 10 microsecondes, alors 1'U.C. suspend l'exécution du programme au lieu d'attendre un signal qui peut ne pas venir. Des signaux de temporisation sont engendrés pour les UART et la jo tion de RAS (poste d'accès à distance ou interne) 115 par un oscillateur 1118 qui engendre un signal à 3 SC sur le conducteur 1119. Le signal à 3 SC est connecté à un compteur 1120 divisant par 11, dont le signal de sortie apparaît sur un conducteur 1121 aboutis- sant à un compteur 1122 ainsi qu'au montage de la jonction de RAS, 115 en tant que signal de rythme destiné à contrôler son fonctionnement. Le compteur 1122 divise à nouveau le signal de sortie à 3 SC divisé du compteur divisant par l1 et émet sur le conducteur 1123 un signal de sortie qui est utilisé pour rythmer les UART à un rythme compatible avec le fonctionneMent des téléimprimeurs et qui correspond à une fréquence d'environ 1758-Hz. Un mode de réalisation particulier d'un montage spécifique, qui peut être utilisé pour effectuer les opérations indiquées dans le schéma symbolique de la figure 29, est représenté sur les figures 58A à 58D,- qui constituent ensemble un unique schéma de câblage électrique. Le fonctionnement du montage représenté sur les figures 58A-58D ne sera pas spécifiquement décrit, sauf en ce qui concerne certaines de ses parties qui n'ont pas été précédemment expliquées. En ce qui concerne le montage d'activation des conducteurs de sélection de dispositif, le verrou 1100 est mis en service par le signal BSYNC engendré par 1'U.C. 106 à l'instant d'adressage du cycle multiplex de bus pour verrouiller le mot d'adresse de 13 bits et le signal de sélection de groupe de bus 7 (ou signal BBS7) à l'entrée d'un premier décodeur comprenant une pluralité de portes OU exclusif 1098 et une porte ET 1099. La porte ET 1099 comporte deux entrées, dont l'une est alimentée par le signal BBS7 verrouillé et l'autre par les sorties OU câblées des portes OU exclusif 1098 associées aux sept bits de plus fort poids plus le bit de plus faible poids du mot d'adresse de 13 bits.Si le signal BBS7 et les portes OU exclusif dont les sorties sont câblées "OU", sont tous dans l'état correct pour une demande de dispositif périphérique, la porte ET 1099 transmet un signal d'autorisation au décodeur/démultiplexeur 1101 qui répond en activant les conducteurs de sélection de dispositif llo en fonction des états des cinq autres bits du mot d'adresse. Les conducteurs de sélection de dispositif 114 représentés sur-le schéma symbolique de la figure 8 sont également indiqués sur la figure 58D comme s'étendant vers la droite, et les six conducteurs de sélection de dispositif utilisés à l'intérieur de la jonction drU.C. 108, comme précédemment-exposé, sont marqués sur cette dernière figure "conducteurs C, D, E, F, L et M". En ce qui concerne le fonctionnement du lecteur de bande perforée 111, il est à noter que les données qui sont lues par celuici sont très lentes par rapport à la vitesse de fonctionnement du système d'ordinateur 92 et, enconséquence, lorsqu'on fait fonction ner le lecteur de bande perforée pour placer des données sur les conducteurs 1105, comme représenté sur la figure 58B, un montage est prévu pour informer 1'U.C. 106 lorsque les données sont disponibles et pour ajuster la vitesse de fonctionnement du lecteur à une valeur appropriée et transmettre conditionnellement des données à 1'U.C. 106.En conséquence, lorsque le lecteur de bande perforée 111 est sélecté par actionnement du commutateur 1125, le circuit de verrou du commutateur 1124 émet deux ordres vers 1'U.C. 106 sur les conducteurs 1150 et 1151 pour provoquer l'exécution par 1'U.C. d'un programme de microcode qui la met en condition d'attendre une entrée de données en provenance du lecteur de bande perforée 111. Le circuit-verrou de commutation 1131 efface également un registre à decalage 1117 du montage codeur 1126 et, un court instant plus tard, provoque, avec l'intervention d'un circuit à retard 1133 un réglage du registre à décalage tel qu'il présente une sortie "0 logique" à la première de ses huit sorties de position binaire et une sortie "1 logique" aux sept autres de ses huit sorties. Cela prépare le registre à décalage 1117 à assurer la génération par la ROM 112 de la séquence d'ordres de chargement de sept caractères qui conduit au transfert du programme de commande à 1'unité de mémoire 107. A la suite du réglage du registre a décalage 1117, le circuit à retard 1133 supprime en outre l'ordre transmis à l'U.C. 106 sur le conducteur 1150 en préactionnant la bascule du circuit-verrou de commutation 1124, ce qui prépare-ce circuit--verrou de commutation à répondre à un autre actionnement du commutateur 1125. Pour distin guer entre les données de lecteur de bande perforée et les- données de Télétype qui sont codées de manière identique et pour empêcher le transfert erroné de données à 1'U.C.- 106, le circuit à retard 1133 est couplé de manière à verrouiller une porte ET d'état "données de Télétype disponibles lorsque le commutateur 1125 est actionné. Le registre à décalage 1117 étant réglé comme décrit précédemment, sa huitième position binaire applique un signal de déverrouillage sur le conducteur 1153, signal qui provoque la génération du signal d'état de données ROM sur 1130 par une bascule et un circuit de porte ET 1154 monté à la suite. En outre, l'une des entrées d' une porte ET 1155 à deux entrées est déverrouillée en vue de la génération éventuelle des signaux de porte sur le conducteur 1128 pour permettre aux portes ET de données de caractère 1127 de transmettre la séquence d'ordres de chargement de la ROM à 1'U.C. 106 lorsque le conducteur de sélection de dispositif C est activé et qu'un signal d'entrée de données de bus est reçu, comme décrit précédemment. Le montage de conditionnement 1156, formé de porte ET et OU interconnectées de manière à recevoir les signaux de sélection de diapo sitif et les signaux d'entrée et de sortie de données de bus, met les diverses portes d'état et de données dans les conditions appropriées pour effectuer le transfert d'information désiré entre l'U.C., la jonction d'U.C. et diverses jonctions de dispositif périphérique. Chaque fois qu'une donnée de caractère est transmise à 1'U.C. 106 par déverrouillage des portes ET de données 1127, la porte ET 1155 engendre également un signal quirétablit la bascule du circuit 1154 pour verrouiller la porte ET d'état 1127. En outre, ce signal rythme un univibrateur 1157 qui, en réponse, transmet une impulsion au registre à décalage 1117 pour décaler le llo't logique d'une position binaire. L'univibrateur 1157 rythme également la bascule du circuit 1154 lorsqu'elle est rétablie pour transférer le niveau logique-de la huitième position binaire du registre à décalage 1117 à la porte ET qui suit. Tant que la huitième position binaire du registre à décalage 1117 sort un signal "1" logique, la porte ET d'état 1127 reçoit un signal de déverrouillage du circuit 1154 lorsque celui-ci est rythmé par l'univibrateur 1157. Lorsque le "0" logique atteint la huitième position binaire du registre à décalage 1117, le conducteur 1153 couple un niveau de signal bas équivalent au "0" logique avec l'entrée de données de la bascule du circuit 1154 et avec lune des entrées de la porte ET 1155. En conséquence, lorsque la bascule du circuit 1154 est rythmée par l'univibrateur 1157, la porte ET d'état 1127 n'est pas déverrouillée et la porte ET 1155 n'applique pas de signal de déverrouillage de porte aux portes ET de données 1127. L'U.C 106 interprète les six premiers caractères de la séquence de chargement comme représentant l'adresse du lecteur de bande perforée et les garde en mémoire en vue de leur utilisation pour le transfert du programme de commande à l'unité de mémoire 107, et interprète le septième ca ractère comme représentant un ordre de déclenchement du chargement du programme de commande. L'un des conducteurs partant du lecteur de bande perforée 111, à savoir le conducteur 1141, transmet un rythme à une bascule 1142, une impulsion de rythme étant engendrée par chaque perforation d' entraînement de la bande perforée en cours de lecture. Lorsqu'une impulsion apparaît sur le conducteur 1141 pour rythmer la bascule 1142, la sortie de celle-ci engendre un signal indiquant que des données sont disponibles, et ce signal est transmis conditionnellement à l'un des conducteurs 1105 par la porte NON-ET 1143 qui est déverrouillée par un ordre appliqué sur le conducteur 1144.Une fois que les données sont lues, une impulsion du conducteur 1145 est transmise conditionnellemment à travers la porte ET 1146 à un univibrateur à retard 1147 qui, après son délai de rétablissement, actionne un univibrateur 1148 qui produit une impulsion de sortie sur le conducteur 1149, impulsion qui est réinjectée dans le lecteur de bande perforée pour lui ordonner de faire avancer la bande. Le délai de rétablissement de l'univibrateur 1147 détermine ainsi effectivement la vitesse de fonctionnement du lecteur de bande perforée qui est de préférence maintenue de l'ordre de 300 caractères par minute pour réduire au minimum les risques d'endommagement de la bande par suite d'une vitesse excessive. L'appareil décrit ici utilise un Télétype, par exemple pour 1' exécution d'un programme de diagnostic, celui-ci ayant été chargé dans l'unité de mémoire 107, par exemple par le lecteur de bande perforée 111, comme décrit précédemment à propos du chargement du programme de commande Lors de l'exécution du programme de diagnostic, des données sont tra-nsmises par le Télétype à 1'Une 106 et d' autres données sont transmises au Télétype par 1'U.C. 106. En ce qui concerne la partie jonction d'U.C. 108 utilisée pour transférer des données entre 1'U.C. 106 et le Télétype, des données sont transférées du Télétype à 1'U.C. 106 par actionnement, soit du clavier du Télétype, soit de son lecteur de bande perforée. L'U.C. programmée détermine le moment où les données doivent être transmises par le lecteur de bande perforée du Télétype.Lorsque î'U.C. 106 a besoin de données du clavier du Télétype, le démultiplexeur 1101 est adressé pour activer le conducteur F parmi les conducteurs de sélection de dispositif 114. Le montage de conditionnement 1156 est ainsi mis à même de provoquer la transmission par la porte ET d'état 1127 d' un ordre d'état "données disponibles" à 1'U.C. lorsque les données nécessaires ont été reçues du Télétype. Le Télétype transmet un ca ractère de huit bits à la jonction d'U.C. 108 par l'intermédiaire du conducteur 1107. Les huit bits sont transmis séquentiellement et sont "rythmés" dans llUART 1110 par des signaux d'horloge d'UART appliqués au conducteur 1123.Lorsque 1'UART 1110 a reçu et assemblé les huit bits de données série (séquentielles) transmises par le Télétype sur le conducteur 1107, il provoque, grâce à l'actionnement de la porte 1159 (déverrouillée par le signal d'état de lecteur de bande perforée "vitesse non excessive fourni par le registre à décalage 1117 par l'intermédiaire du conducteur J) l'application d'un signal de porte de déverrouillage par l'intermédiaire du conducteur H à l'une des entrées de la porte ET 1127 Lors de l'apparition d'un signal de commande d'entrée de données de bus ou de sortie de données de bus sur l'un des conducteurs 1113, 1114, le montage de conditionnement 1156 provoque la transmission par la porte ET 1127 de l'ordre d'état "données disponibles" à 1'U.C. 106. L'U.C. répond en transmettant un signal d'adresse au démultiplexeur 1101 pour provoquer l'activation du conducteur C parmi les conducteurs de sélection de dispositif 114. Lorsque 1'U.C. 106 applique un signal de commande d'entrée de données de bus suivant au conducteur 1113, le montage de conditionnement 1156 transmet un ordre de transfert de données sur le conducteur I à 1'UART 1110 et à la porte ET 1159' déverrouillée. Cela rétablit la donnée de drapeau "données d'UART disponibles" et provoque le déverrouillage par la porte ET 1159' des portes NON-ET 1108 pour placer les données assemblées sur les conducteurs 1105 en vue de leur couplage avec le bus principal 105 et de leur transmission à 1'U.C. 106. A la suite de la réception des données transmises, 1'U.C.. 106 provoque à nouveau une activation par le démultiplexeur 1101 du conducteur F parmi les conducteurs de sélection de dispositif 114 pour préparer la réception de nouvelles. données en provenance du Télétype. Lorsque la donnée finale a été reçue du Télétype par 1'U.C., le programme Télétype est terminé. Lorsque des données du lecteur de bande perforée du Télétype sont nécessaires, le fonctionnement de la jonction d'U.C. 108 pour le transfert de données du Télétype à llU.C 106 est identique à celui qui a éte décrit ci-dessus à propos des opérations relatives au clavier du Télétype. Toutefois, lorsque le conducteur F parmi les conducteurs de sélection de dispositif 114 est activé par une adresse transmise au démultiplexeur 1101 par 1'U.C. 106, celle-ci transmet en outre un signal d'état "avance de bande perforée" à la jonction d'U.C. 108 par l'intermédiaire du conducteur de bit "0" du bus principal 105.Lors de l'apparition d'un signal de commande d'entrée de données de bus ou de sortie de données de bus sur les conducteurs 1113 ou 1114, le montage de conditionnement 1156 place un signal d'ouverture de verrou sur le conducteur K, signal qui provoque l'application de rythme au verrou 1139 par le circuit de porte ET 1139'. Le verrou rythmé 1139 transmet un ordre d'avance de lecteur de bande perforée de Télétype sur le conducteur 1140 au relais de lecteur de Télétype, ce qui provoque une avance de ce lecteur. Le verrou 1139 est refermé pour.préparer la génération de l'ordre d'avance suivant par le compteur 1138. Le compteur transmet un signal de fermeture au verrou 1139 après la réception du huitième signal d'horloge d'UART par l'intermédiaire de la porte ET 1136 qui est déverrouillée par le bit de début des données série transmises par le Télétype.Seize signaux d'horloge d'UART sont engendrés au cours de chaque intervalle des- bits transmis par le Télétype. Lorsque 1'U.C. 106 transmet des données au Télétype 110, 1'U.C. adresse le démultiplexeur 1101 pour provoquer -l'activation du conducteur de sélection de dispositif D. Lorsque le tampon de données de 1'UART 1111 est vide, un signal d'état d'établissement de niveau logique haut est placé sur le conducteur A, qui, conjointement au conducteur de sélection de dispositif D activé met le montage de conditionnement même de transmettre un ordre d'état "Télétype disponible" à 1'U.C. 106. Cet ordre d'état est émis par la porte ET 1152 lors de l'apparition d'un signal de commande d'entrée de données de bus ou de sortie de données de bus sur les conducteurs 1113 ou 1114.Lors de la réception de l'ordre d'état "Télétype disponible", 1'U.C. 106 adresse le démultiplexeur 1101 pour provoquer l'activation du conducteur de sélection de dispositif E. Cela met le montage de conditionnement 1156 à même d'émettre sur le conducteur G un ordre qui provoque le chargement dans 1'UART 1111 de la donnée de huit bits en parallèle présentée à son entrée par 1'U.C. par l'intermédiaire du bus principal 105 et des conducteurs L105. L'ordre de chargement est émis par le montage de conditionnement lorsque celui-ci reçoit un signal de commande de sortie de données de bus ou d'entrée de données de bus de 1'U.C. 106 sur le conducteur 1114 ou sur le conducteur 1113 respectivement. A la suite du chargement de la donnée de 1'U.C. dans L'UART 1111, le signal d' horloge d'UART appliqué au conducteur 1123 rythme la sortie de données en série sur le conducteur 1112 en vue de leur transmission au Télétype. Après la transmission par 1'U.C. 106 de la donnée à 1' UART 1111, l'U.C. active à nouveau le conducteur de sélection de dispositif D pour que celui-ci attende jusqu'à ce que le Télétype soit prêt à recevoir des données supplémentaires. Lorsque la der nière donnée a été transmise au Télétype par 1'U.C. 106, ce programme Télétype est terminé. Pour assurer une interruption forcée de 1'U.C. 106 et lui permettre de recommencer ces opérations, un commutateur de commande de remise en route 1148 et un montage de verrou associé sont prévus. L'enfoncement du commutateur 1148 provoque l'interruption forcée tandis que son retour à sa position de repos remet en marche 1'U.C. 106. Un commutateur de commande marche/arrêt 1148' et un montage associé sont prévus pour arrêter le fonctionnement de 1'U.C. 106 si, par exemple, une panne de système se produit. Lorsque le commutateur de commande marche/arrêt 1148' est remis sur sa position "marche", le montage marche/arrêt provoque l'émission par 1'U.C. 106 du signal de commande d'initialisation de bus sur le conducteur 1115 pour con actionner la jonction d'U.C. 108, comme décrit précédemment. JONCTION DE POSTE D'ACCES A DISTANCE Au cours du fonctionnement de l'appareil décrit ici, il est nécessaire que le poste d'accès interne, le panneau d'accès auxiliaire et chacun des sept postes d'accès à distance puissent communiquer avec l'unité centrale et, en conséquence, une jonction de poste d'accès à distance relie les postes d'acces au bus d'adresses et de données de façon qu'une communication entre l'unité centrale et les- postes d'accès puisse être établie.La jonction de poste d1 accès à distance 115, mentionnée au cours de la discussion du système de commande par ordinateur 92 représenté par le schéma symbolique de la figure 8, va maintenant être décrite en se référant au schéma symbolique de la figure 30 qui représente le bus d'adresses et de données 105 à la fois dans l'angle supérieur droit et dans 1' angle Inférieur gauche du dessin. Il doit être bien compris que chacun des postes d'accès 76, 78 et 116 comporte un montage de jonction associé, et que le schéma symbolique de la figure 30 n'est qu'un exemple représentatif d'un montage de jonction qui, dans la réalité, serait répété pour chacun des divers postes, ce schéma symbolique représentant en outre un montage commun qui, lui, n'est pas répété. En conséquence, le cadre en trait interrompu 1160 représenté en haut et à gauche contient un montage de jonction qui est le même pour chaque poste, et il en est de même en ce qui concerne le montage représenté dans le cadre en trait interrompu 1161 près de la partie inférieure du schéma. Le schéma de câblage électrique représenté sur les figures 55A à 55D représente un mode de réalisation particulier du montage qui peut être utilisé pour assurer la fonction de la jonction de poste d'accès à distance 115 représentée sur le schéma symbolique de la figure 30. On assure la communication entre la jonction de poste d'accès à distance 115 et chacun des postes d'accès en utilisant une transmission en série sur deux paires de conducteurs des jeux de conducteurs 1162 et 1270, tandis que le bus d'adresses et de données 105 comprend seize conducteurs. En conséquence, une conversion entre des données série (séquentielles) et des données en parallèle (simultanées) est nécessaire pour assurer la communication entre les postes d'accès et le bus. Lorsqu'un poste d'accès sélecté transmet des données à l'U.C. 106, des données série provenant dudit poste sont présentes sur ses conducteurs 1162 représentés dans la partie supérieure gauche du dessin et sont appliquées à un récepteur de signaux de conducteur 1163 qui présente une sortie sur un conducteur 1164 aboutissant à la partie récepteur d'un UART 1165.L'UART 1165 est rythmé par un signal d'horloge reçu sur le conducteur 1121 de la jonction d'U.C. 108 pour convertir l'information série en parallèle sur les conducteurs 1166 auxquels tous les UART prévus pour assurer la jonction des postes d'accès sont connectés. Les conducteurs 1166 comprennent des conducteurs de données, des drapeaux erreur et des conducteurs données prêtes". Il existe trois drapeaux erreur correspondant à l'erreur de parité, à l'erreur de cadrage et à une erreur de dépassement, cette dernière indiquant qu'un second caractère a été reçu avant que le premier ait été lu à partir du tampon d'UART. Lorsque des données doivent être transmises de 1'U.C. 106 à un poste d'accès choisi, les données en parallèle reçues sur le bus 105 sont appliquées à la partie émetteur de 1'UART 1165 prévu pour le poste choisi, par l'intermédiaire d'un circuit de porte d'entrée 1203 et de conducteurs 1204-. Le signal d'horloge, appliqué sur le conducteur 1121 à partir de la jonction d1U.C. 108, rythme 1'UART 1165 pour convertir les données en parallèles en données série sur les conducteurs 1270 qui aboutissent au poste d'accès choisi. Un décodeur 1 parmi 16" 1186 détermine 1'UART à utiliser en activant le conducteur 1187 de sélection de RAS (abréviation utilisée ici pour désigner un poste d'accès quelconque) qui aboutit à 1'UART. L'appareil décrit ici comprend également un panneau de commande d'affectation d'accès 140 représenté par les figures 62A-62C qui permet d'affecter des canaux de reproduction et des unités de disques suivant certaines combinaisons admissibles à l'usage exclusif d'un poste d'accès à distance ou interne. La paire de conducteurs 1162a du jeu de conducteurs d'entrée 1162 et la paire de conducteurs 1270a du jeu de conducteurs de sortie 1270, interconnectent le panneau d'affectation d'accès 140 et la jonction de poste d'accis à distance 115. Ces paires de conducteurs transmettent des données entre 1'U.C. 106 et le panneau d'affectation d'accès 140 par l'intermédiaire de la jonction de poste d'accès à distance 115 pour assurer les affectations désirées de canaux et d'unités de disques aux postes d'accès. Si des données sont en train d'être transmises par un poste d' accès à 1'U.C. 106, un numéro d'identification binaire de quatre bits du poste est placé, sous la commande du poste émetteur,sur les conducteurs 1181 à l'entrée d'un commutateur 4 x 2, 1182. Le commutateur 1182 est réglé d'une manière qui sera décrite plus loin pour placer le numéro d'identification reçu par l'intermédiaire des conducteurs 1181 sur ses conducteurs de sortie 1187a aboutissant à l'entrée du décodeur 1186. Le décodeur 1186 rend active celle des neuf sorties de sélection de RAS possibles du décodeur qui identifie les données émises par le poste. La sortie de sélection de RAS est couplée avec 1'UART 1165 prévu pour recevoir des données du poste d'accès émetteur. L'activation de la sortie-de sélection de RAS permet à 1'UART de placer les données reçues sur le bus d'adres ses et de données 105. Si des données sont en train d'être transmises de 1'U.C. 106 à- l'un des postes d'accès, un numéro binaire de quatre bits d'identification du poste est transmis par l'U.C. à. la jonction de poste d'accès à distance 115 sous la forme d'un signal RAS TX ID, et est placé sur les conducteurs 1184 à 1'entrée du commutateur 4 x 2, 1182. Le commutateur est réglé de manière à placer le numéro d'identifica-- tion reçu par l'intermédiaire des conducteurs 1184 sur ses conducteurs de sortie 1187a qui aboutissent au décodeur 1186. Le décodeur répond, comme décrit précédemment, en activant (c'est-à-dire en rendant active) la sortie de sélection de RAS qui est couplée avec le conducteur 1187 associé à 1'UART 1165 prévu pour le poste d'accès choisi. L'activation (c'est-à-dire la mise à l'état actif) du conducteur de sélection de RAS 1187 permet aux données reçues de 1' U.C. 106 d'être chargées dans le tampon d'émetteur de 1'UART. La transmission de données entre 1'U.C. 106 et l'un des postes d'accès est assurée par des signaux de commande et par des signaux d'adresse de dispositif de poste d'accès émis par 1'U.C. 106. Comme décrit précédemment à propos de la figure 29, les signaux d'adresse de dispositif provoquent l'excitation ou activation, par le démultiplexeur 1101 de la jonction d'U.C. 108 de conducteurs de sélection de dispositif 114 désignés en plaçant des signaux de sélection de dispositif sur ces conducteurs 114.Les signaux de sélection de dispositif de poste d'accès, conjointement à des signaux de commande appliqués par 1'U.C. 106 sur des conducteurs désignés du bus de signaux de commande 144, sont couplés avec la jonction de poste d' accès à distance 115 pour conditionner le montage logique de cette jonction de façon qu'il permette la transmission de données entre 1'U.C. et le poste d'accès sélecté. Pour la transmission de données d'un poste d'accès à 1'U.C. 106, le fonctionnement de celle-ci doit tout d'abord être interrompu pu, et elle doit être contrainte de se brancher sur un programme de service d'interruption faisant partie du programme de commande. Cette interruption est déclenchée par la réception de données à partir d'un poste d'accès, qui provoque la mise en place d'une demande d' interruption de bus sur un conducteur 1222, qui est couplé avec le bus d'interruption 143 aboutissant à l'U.C. 106. Le poste d'accès demandeur transmet ses données sur son jeu de conducteurs d'entrée 1162 à un récepteur de signaux de conducteur associé 1163.Le récepteur de signaux de conducteur 1163 applique les données sur le conducteur 1176 pour rythmer son verrou d'entrée associé 1168, de manière à placer un premier signal de déverrouillage sur le conducteur 1169 qui aboutit à l'une des entrées d'une porte NON-ET 1170 montée à la suite. Dans le cas où 1'U.C. 106 n'est pas en train de satisfaire une autre demande d'interruption de poste d'accès, la bascule d'autorisation d'interruption 1171 est dans un état qui place un second signal de déverrouillage sur le conducteur 1172 qui aboutit à l'autre entrée de chacune des portes NON-ET 1170 prévues pour les divers postes d'accès reliés à 1'U.C.Etant donné que seule la porte NON-ET 1172 associée au poste d'accès qui transmet reçoit le premier signal de déverrouillage, elle est mise à même d'émettre un signal de sortie sur le conducteur 1177 qui aboutit à l'une des entrées d'une porte OU 1220. En réponse, cette porte OU engendre un signal pour rythmer la bascule 1221 de manière à lui faire transmettre la demande d'interruption de bus à 1'U.C. 106 par l'intermédiaire du conducteur 1222. Concurremment à la génération de la demande d'interruption de bus, le signal de sortie du verrou 1168, qui est transmis conditionnellement par l'intermédiaire de la porte NON-ET 1170, est également appliqué à un codeur de priorité 1176 par l'intermédiaire du conducteur 1177, et ce codeur engendre le numéro binaire de quatre chiffres d'identification du poste duquel émane la demande d'interruption qui est décodée par le décodeur 1186 pour activer le conducteur de sélection de RAS 1187 aboutissant à l'entrée de mise en service de 1'UART 1165 appropriée. Le numéro d'identifica-tion est couplé avec une entrée d'un verrou 1179 par 1'intermédiai- re de conducteurs 1180.Le verrou 1179 est rythmé pour verrouiller le numéro d'identification qu'il reçoit par une impulsion engendrée par un univibrateur 1234 par l'intermédiaire du conducteur 1235, en réponse au signal de niveau bas reçu sur le conducteur 1233, lorsque la bascule 1221 est rythmée par la porte OU 1220. Le numéro d' identification qui est verrouillé apparaît sur le conducteur 1181 qui aboutit au commutateur 4 x 2 1182, ainsi qu'aux portes de sortie 1183, qui transmettent conditionnellement l'information sur le bus d'adresses et de données 105 lorsque le conducteur 1194 est "haut". La seconde sortie de l'univibrateur 1234 sur le conducteur 1236 est couplée de manière à rythmer la bascule d'autorisation d' interruption 1171 pour provoquer la mise en place d'un signal niveau bas sur le conducteur 1172 aboutissant aux diverses portes NON-ET 1170. Par suite, ces portes sont verrouillées, ce qui empêche de nouvelles demandes d'interruption d'être transmises à 1'U.C. 106 jusqu'à ce que la bascule 1171 soit rétablie lors de la réception par la jonction de poste d'accès à distance 115 d'un signal de sélection de dispositif RASRST fourni par la jonction d'U.C. 108, comme décrit plus loin. L'U.C. 106 accuse réception de la demande d'interruption de bus en renvoyant un ordre d'entrée d'accuse de réception d'interruption de bus (BIAKI) sur le conducteur 1224, ordre qui est transmis conditionnellement, par l'intermédiaire d'une porte OU 1226, à l'entrée de rythme de la bascule 1223. Lorsque cela se produit, le signal de niveau haut, placé sur le conducteur 1222 par la bascule d'autorisation d'interruption 1221 en réponse à la demande d'inter ruption précédemment reçue, est "rythmé" sur le conducteur de sortie 1228, et un signal de niveau bas apparaît sur le conducteur de sortie 1229. Le signal de niveau haut du conducteur 1228, conjointement au signal BIAKI inversé provenant du conducteur 1224 "active" (ouvre) les portes de vecteur d'interruption 1239 pour placer 1' adresse de vecteur sur le bus 105, ce qui a pour effet que 1'U.C. 106 se branche sur le programme de service (ou de servitude) d'interruption de son programme de commande. En même temps, la bascule 1223 provoque la mise en place d'un signal de réponse de bus sur le conducteur 1245, qui aboutit à la porte OU à entrées multiples 1246 (voir figures 55B et 55D), qui transmet le signal de réponse de bus à l'U.C. 106 sur le bus 1247. Un signal de réponse de bus est également transmis à 1'U.C. par la porte OU 1246, chaque fois qu'un conducteur de sélection de dispositif de jonction de poste d'accès à distance est activé par la jonction d'U.C. 108 et que le signal de commande approprié fourni par 1'U.C. 106 est reçu par la jonction de poste d'accès à distance 115.Comme décrit plus loin de façon plus détaillée, les circuits de porte 1178, 1193, 1202 et 1218 sont couplés avec des conducteurs de sélection de dispositif et des conducteurs de signaux de commande d'U.C. et, entre autres fonctions, ils déclenchent la génération de signaux de réponse de bus par la porte OU 1246. Le signal de réponse de bus transmis par la jonction de poste d'accès à distance 115 assure la même fonction que celle qui a été décrite ci-dessus à propos de la jonction d'U.C. 108, c'est-à-dire qu'il notifie à 1'U.C. 106 qu'une communication avec le dispositif adressé a eu lieu. Du fait que le signal de niveau bas placé sur le conducteur 1229 partant de la bascule 1223 apparaît à l'une des deux entrées d'une porte NON-ET 1188, le signal BIAKI reçu à l'autre entrée de la porte NON-ET 1188 est empêché d'être transmis plus loin sur le conducteur BIAKO 1195. Le conducteur BIAKO 1195 aboutit à des entrées BIAKI de toutes les jonctions incluses dans l'appareil pour des systèmes qui provoquent des interruptions, et sert à transmettre le signal BIAKI émis par 1'U.C. 106 exclusivement à la jonction as souciée au système qui a déclenché la demande d'interruption. Le signal de niveau bas du conducteur 1229 est également couplé par la porte OU 1230 avec le conducteur 1231 qui aboutit à la bascule 1221 pour établir celle-ci en réponse à des demandes d'interruption ultérieures. L'U.C. répond également à la demande d'interruption de bus pour provoquer le retour de signaux sélecteurs de dispositif RASRCV et de signaux de commande d'entrée de données de bus (BDIN) à la jonction de poste d'accès à distance 115. Ces signaux sont appliques à un circuit de porte ET 1193 sur les conducteurs 1195 et 1200, respectivement. Le circuit de porte ET 1193 répond aux signaux de sélection de dispositif et de commande en émettant un signal de sortie qui est couplé avec une bascule 1211 pour la rétablir. Une sortie de la bascule 1211 est connectée à un conducteur 1212 qui aboutit à l'entrée de commande du commutateur 4 x 2, 1218. Lorsque la bascule 1211 est rétablie, sa sortie connectée au conducteur 1212 est mise dans un état qui met le commutateur 1218 dans la condition qui assure la connexion des conducteurs 1181 aux conducteurs d'entrée 1187a du décodeur "1 parmi 16" 1186.En conséquence, le numéro d'identification du poste d'accès demandeur, engendré par le codeur de priorité 1176, est transmis au décodeur 1186 pour assurer l'activation du conducteur de sélection de RAS 1187 qui aboutit à l'entrée de mise en service de 1'UART 1165 associé au poste demandeur, pour permettre au récepteur de cet UART de placer des données assemblées sur les conducteurs 1166. Le circuit de porte ET 1193 est également couplé par des conducteurs 1194 avec une porte NON-ET suivante 1192 et avec les portes de sortie 1183. Si 1'UART 1165 a reçu et assemblé un caractère complet de huit bits du poste d'accès transmetteur, un signal don- nées prêtes" est transmis sur l'un des conducteurs 1-166 aux portes de sortie 1183. Ces portes de sortie répondent à la réception du signal "données prêtes" et du signal de niveau haut placé sur le conducteur 1194 par le circuit de porte ET 1193 en plaçant les données contenues dans 1.'UART sur le bus 105.La porte NON-ET 1192, connectée au conducteur de sélection de RAS 1187 activé, "satisfait" la porte OU 1190 (c'est-à-dire répond aux conditions d'entrée ne nécessaires à l'ouverture de cette porte). Le signal de sortie de la porte OU "satisfaite" est appliqué au conducteur 1191 qui aboutit à la borne de fermeture du verrou 1168. Le verrou 1168 est fermé par la porte OU 1190 satisfaite pour éliminer le premier signal de déverrouillage couplé à partir de la sortie de ce verrou, par l'intermédiaire du conducteur 1169, avec sa porte ET 1170 associée. Le premier signal de commande BDIN, transmis à la jonction de poste d'accès à distance 115 par 1'U.C. 106 à la suite de la réception de la demande d'interruption de bus, est également utilisé pour supprimer le signal d'activation qui est appliqué par le conducteur 1228 aux portes de vecteur d'interruption 1239. A cet effet, le conducteur BDIN, 1200 du bus de conducteurs de commande d'U.C. 144 est également couplé avec la porte ET 1226 qui laisse passer le signal vers la bascule 1223, pour "rythmer" sur le conducteur 1228 le signal de niveau bas présent à ce moment sur le conducteur 1222 et le-signal d'entrée de la bascule 1223. Après la réception par l'U.C. 106 des données transmises par QUART 1165, un signal de sélection de dispositif RASRST et un signal de commande de sortie de données de bus (BDOUT), sont renvoyés à la jonction de poste d'accès à distance 115 aux entrées d'un circuit de porte ET 1178. Le signal de commande BDOUT et le signal de sélection de dispositif RASRST sont reçus sur les conducteurs 1198 et 1199, respectivement, couplés avec l'entrée du circuit de porte ET 1178. Ces signaux satisfont le circuit de porte ET 1178 qui, en réponse, engendre un signal de verrouillage sur le conducteur 1175 aboutissant à l'une des entrées d'une porte NON-ET 1196 et à l'une des entrées d'une porte OU 1174.La porte NON-ET 1196, connectée au conducteur de sélection de RAS 1187 activé, est déverrouillée pour appliquer, par l'intermédiaire du conducteur 1197, un signal de rétablissement "données prêtes" àl'UART 1165. La porte OU 1174 répond au signal de sortie de déverrouillage qui lui est appliqué par le circuit de porte ET 1178 en plaçant un état de signal de niveau bas sur sa sortie qui est connectée à la bascule d'autorisation d' interruption 1171. L'état de signal de niveau bas rétablit la bascule 1171, ce qui fait placer par celle-ci le second signal de déverrouillage sur le conducteur 1172 aboutissant aux portes NON-ET 1170, ce qui conditionne celles-ci pour leur permettre de répondre à une autre demande d'interruption provenant d'un poste d'accès. Pour transmettre des données de 1'U.C. 106 à l'un des postes d'accès, 1'U.C. provoque la transmission d'un signal de sélection de dispositif RASTX et d'un signal de commande BDOUT à la jonction de poste d'accès à distance 115. Ces signaux sont transmis un circuit de porte ET 1-202 sur des conducteurs 1201 et 1198, respectivement, et satisfont ce circuit de porte ET. Cela permet aux portes d'entrée 1203 de laisser passer des données du bus 105 à la jonction 115. En plus des données à transmettre au poste d'accès sélectel l'U.C. 106 transmet sur le bus 105 l'adresse ou numéro d'identification de poste (RAS TX ID) identifiant le poste d'accès qui doit recevoir la transmission et les signaux de commande de commutateur et de déclenchement de transmission. Ces derniers signaux condition nent le montage logique de la jonction de poste d'accès à distance pour lui permettre d'effectuer la transmission des données au poste d'accès sélecté. Le conducteur du bus 105, couplé par les portes d' entrée 1203 avec la bascule 1211, reçoit le signal de commande de commutateur qui place la-bascule 1211 dans son état actionné.Lorsque la bascule 1211 est actionnée, sa sortie connectée au conducteur 1212 aboutissant à l'entrée de commande du commutateur 4 x 2 est mise dans un état qui conditionne le commutateur 1218, de telle façon qu'il connecte les conducteurs d'entrée 1187a du décodeur 1186 aux conducteurs de sortie 1184 du circuit de porte d'entrée 1203. Cela valide la donnée de quatre bits RAS TX ID identifiant le poste d'accès qui doit recevoir des données de 1'U.C. 106 pour être couplé avec le décodeur 1186. Le décodeur répond au numéro d'identification de poste RAS TX ID en activant le conducteur de sélection de RAS 1187 associé au poste d'acces sélecté. Cela permet une condition de déverrouillage sur l'une des entrées de chacune des portes ET 1207 et 1213.La porte ET 1207 déclenche la transmission par 1'UART de données de l'U.C. 106au poste d'accès sélecté. Toutefois, la transmission n'est pas déclenchée avant que 1'UART 1165 soit prêt à traiter les données en provenance de I'U.C. 106. La porte ET 1213 a pour fonction de déclencher la transmission d'un signal d'état à 1'U.C. 106 pour lui notifier que 1'UART 1165 est prêt à recevoir, à traiter et à transmettre des données. A cet effet, l'U.C. 106 provoque la transmission du signal de sélection de dispositif RASRST et du signal de commande BDIN à la jonction de poste d'accès à distance 115. Ces signaux sont appliqués à un circuit de porte ET 1218 sur les conducteuls 1188 et 1200, respectivement, et satisfont ce circuit de porte ET. Cela permet à un circuit de porte ET 1217 de transmettre le signal d'état "UART prêt" à 1'U.C. 106. Lorsque le tampon de données de 1'UART 1165 associé au poste d'accès sélecté est vide et prêt à recevoir des données de 1' U.C 106, un signal de déverrouillage est appliqué sur un conducteur de sortie 1214 de 1'UART à une seconde entrée de la porte ET 1213 connectée au conducteur de sélection de RAS 1187 activé.La porte ET 1213 répond en transmettant un signal de déverrouillage à la porte OU à entrées multiples 1215 qui est montée de manière à recevoir des signaux analogues des autres portes ET 1213 associées aux autres postes d'accès. Le signal de déverrouillage est transmis par la porte OU 1215 à la porte ET 1217, qui répond en transmettant le signal d'état UART prêt" à 1'U.C. 106. L'U.C. 106 répond au signal d'état prêt en provoquant le renvoi du signal de sélection de dispositif RASTX et du signal de commande BDOUT à la jonction de poste d'accès à distance 115 et la transmission des données au poste d'accès sélecté, conjointement au signal de déclenchement de transmission. Le signal de sélection de dispositif et le signal de commande BDOUT déverrouillent les portes d'entrée 1203, comme décrit précédemment. Le signal de déclenchement de transmission est couplé par les portes d'entrée 1203 avec un univibrateur 1210 qui transmet, sur le conducteur 1209, un signal à toutes les portes ET 1207 de la jonction de poste d'accès à distance 115.La porte ET 1207 connectée au conducteur de sélection de RAS 1187 activéest déverrouillée pour provoquer l'application d'un signal à 1'UART 1165 associé pour lui. faire charger son tampon d'émetteur avec les données en parallèle transmises par 1' U.C. 106 sur le bus 105 et placées sur les conducteurs d'entrée 1204, de 1'UART par les portes d'entrée 1203. Des signaux d'horloge appliqués à 1'UART 1165 chargé, par l'intermédiaire du conducteur 1121, provoquent la sortie par l'émetteur de 1'UART des données en série ou séquentiellement sur les conducteurs 1270 aboutissant au poste d'accès sélecté. Lors de l'affectation de canaux de reproduction, tels que celui qui est représenté sur la figure 7 et d'unités de disques 73 à 1' usage exclusif d'un poste d'accès à distance ou interne 76 ou 78, le panneau d'affectation d'accès 140 communique, par l'intermédiaire de son montage représenté sur les figures 62A-62C et décrit ici en référence à ces figures, avec le système de commande par ordinateur 92 par l'intermédiaire du poste d'accès à distance 115 de la même manière que celle qui a été décrite ci-dessus en ce qui concerne les postes d'accès et le panneau d'accès auxiliaire 76, 78 et 116, respectivement. Un utilisateur commande le panneau d'affectation-d'accès comme décrit ici par l'intermédiaire du clavier de ce panneau représenté sur la figure 61, pour établir les affectations désirées de poste d'accès, de canal de reproduction et d'unité de disques. Une affectation désirée est établie en actionnant les touches DRIVE, IAS et RAS et l'affectation proprement dite s'effectue en actionnant la touche ENTER. L'actionnement de la touche ENTER provoque la transmission de données à la jonction de poste d'accès à distance 115 par l'intermédiaire de la paire de conducteurs d'entrée 1162au ce qui provoque la transmission d'une demande d'interruption de bus à 1'U.C. 106 et la satisfaction ultérieure de la demande.Une affec tation demandée est réalisée en introduisant l'identification des canaux de reproduction, unités de disques et poste d'accès affectés dans l'unité de mémoire 107 du système de commande par ordinateur 92 qui, par l'intermédiaire du programme de commande, empêche les canaux et unités de disques affectés d'être adressés par un poste d'acces autre que celui auxquels ils ont été affectés. La jonction de poste d'accès à distance 115 est en outre munie d'un conducteur d'initialisation de bus 1173, qui la connecte au bus de signaux de commande 144 aboutissant à 1'U.C. 106. Comme décrit lors de la-discussion de la jonction d'U.-C. 108, un signal de commande d'initialisation de bus est émis par 1'U.C. 106 et est applique au conducteur 1173, afin de mettre le montage logique du poste d'accès à distance dans un état connu au cours de la mise en route ou de séquences d'exploitation équivalentes. Le fonctionnement du système de commande par ordinateur 92, lorsqu'il effectue la transmission de données entre l'U.C. 106 et l'un des postes d'accès, se déroule conformément au programme de commande chargé dans l'unité de mémoire 107, programme qui est décrit par l'organigramme des figures 63. MONTAGE DES POSTES D'ACCES Le fonctionnement général de l'appareil utilisant les postes d'accès a été décrit en fonction de la séquence d'entrées qui doi vent entre effectuées sur le clavier pour assurer L'exécution des tâches désirées. En outre, la jonction de poste d'accès à distance 115 (figure 8) qui fait communiquer le bus d'adresses et de données 105 et, par conséquent, l'U.C. 106 avec les postes d'accès, a été décrite, et le montage associé aux postes d'accès eux-mêmes va maintenant être décrit en se référant au schéma symbolique de la figure 31. Lorsqu'un ordre doit être transmis à l'U.C. 106 par l'intermé- diaire de la jonction de RAS 115, l'utilisateur appuie sur les touches et sur les barres de fonction appropriées du clavier et, par exemple, du clavier d'IAS 83, désigné dans son ensemble par la référence générale 1260, qui contient les touches et barres 84, 85, 86 et 104 représentées en détail dans la vue en perspective de la figure 3, ainsi que sur le schéma de câblage électrique du montage qui peut être utilisé pour assurer le fonctionnement indiqué sur le schéma symbolique de la figure 31, les schémas électriques apparaissant sur les figures 56A à 56D.Chacune des touches ou barres de fonction du clavier 83 est connectée à une porte de transmission 1266 (figures 56A et 56B) et certaines d'entre elles sont en outre connectées à des conducteurs de décalage et de commande 1269 et l269a. Chaque porte de transmission 1266 interconnecte deux conducteurs correspondant à des coordonnées X et Y prédéterminées qui, conjointement à l'état des conducteurs X, 1269 et 1269a, sont codées par le codeur 1261. Les conducteurs 1262, 1269 et 1269a constituent l'ensemble de conducteurs qui assure cette interconnexion avec les diverses touches et avec le codeur 1261.A cet effet, le codeur de clavier 1261 comprend un réseau en grille qui sélecte 1' une des 99 combinaisons possibles et engendre un mot de sept bits sur les conducteurs 1263 qui sont connectés à un émetteur d'UART 1264, qui convertit l'information en parallèle en information série sur le conducteur de sortie 1265, l'information série- étant transmise à la jonction de RAS par l'intermédiaire des conducteurs li62 lors de son échantillonnage périodique par une impulsion fournie par un univibrateur 1267 couplé avec 1'UART par le conducteur 1268 rythmé par un rythme d'UART engendré par un compteur de rythme 1325 sur le conducteur 1325a. Lorsque des données sont reçues de la jonction de RAS 115 sur les conducteurs 1270, elles parviennent par l'intermédiaire d'un récepteur de signaux de conducteur 1271 dans un récepteur d'UART 1272 qui, sous la commande du rythme d'UART, convertit les données série en données en parallèle et place les données en parallèle sur six conducteurs de données 1273 et deux conducteurs d'acheminement 1274 et 1275.Le récepteur 1272 et l'émetteur 1264 de 1'UART sont incorporés à un seul et même circuit intégré, et 1'UART comporte un seul et même circuit de commande et un seul et même circuit-de rythme, pour commander ses parties récepteur et émetteur. - Les conducteurs de données et d'acheminement acheminent les données vers des emplacements différents du montage, à savoir vers un affichage à autobalayage 82 (également représenté sur les figures 1 et 2) ou vers des lampes associées au clavier pour rendre lumineuses des touches déterminées, comme décrit précédemment. L'information d'acheminement apparaissant sur les conducteurs 1274 et 1275-est inversée par des inverseurs respectifs 1276 et 1277, qui produisent des signaux inversés sur des conducteurs respectifs 1278 et 1279.Ces-conducteurs sont également connectés à des inverseurs 1281 et 1282, respectivement, dont les sorties- apparaissent sur des conducteurs respectifs 1283 et 1284. Un univibrateur 1286 est déclenché par une impulsion "données disponibles" apparaissant sur le conducteur 1287 qui part de 1'UART 1272, et cet univibrateur engendre une impulsion de rétablissement "données disponibles" sur le conducteur 1288. La sortie haute de cet univibrateur est connectée au conducteur 1289, qui aboutit à une porte ET 1291 ainsi qu'à une autre porte ET 1292, et engendre une impulsion d'échantillonnage périodique pour transmettre conditionnellement l'information, soit à l'affichage à autobalayage 82, soit aux lampes associées aux touches.En ce qui concerne ces lampes, la porte ET 1292 reçoit l'information d' acheminement sur les conducteurs 1283 et 1284, de sorte que lorsque ces entrées de la porte ET 1292 sont satisfaites et que l'impulsion d'échantillonnage périodique est présente1 le signal de sortie de la porte ET 1292 sur le conducteur 1294 ouvre un verrou 1295 qui verrouille en lui l'état des quatre bits de plus faible poids des conducteurs de données 1273 et produit l'adresse de quatre bits sur des conducteurs 1297 qui aboutissent à l'un de seize décodeurs 1298, ce qui permet l'allumage des lampes 1299 appropriées. Les conducteurs de données 1273 aboutissent également à une mémoire à accès direct (Ru4) 1301, les cinq bits de plus faible poids aboutissant à un compteur 1302 qui adresse la RAM 1301 par l'intermédiaire de cinq conducteurs d'adresse 1303. La mémoire 1301 comporte six conducteurs de sortie 130a aboutissant à l'affichage à autobalayage 82, qui est un affichage à matrice de points à 32 caractères fabriquée par Burroughs Corporation, qui affiche chaque caractère qui lui est adressé à partir de la mémoire.En fonctionnement, le compteur 1302 est rythmé de manière à explorer ses 32 adres-ses, cependant que l'affichage à autobalayage 82 affiche le caractère alpha numérique en fonction des données des conducteurs 1304 et compte les adresses en réponse à une impulsion d'horloge du conducteur 1305 produite par la porte ET 1306, qui est satisfaite par une impulsion de mise à jour engendrée par affichage 82 sur le conducteur 1307, conjointement à un signal normalement haut du conducteur 1308. En conséquence, le compteur est rythmé de manière à explorer successivement ses adresses par les impulsions de mise à jour engendrées par l'affichage. Lorsqu'on désire de nouvelles données dans la RAM 1301, il faut tout d'abord choisir l'adresse de RAM appropriée, et la séquence suivante se déroule. L'information d'acheminement appliquée à l'entrée de la porte NON-ET 1309, conjointement à une impulsion d'échantillonnage périodique du conducteur 1310, qui est engendrée par la sortie de l'univibrateur 1286 par l'intermédiaire de la porte ET 1291, provoque l'application par la porte NON-ET 1309 d'une impul sion de préréglage sur le conducteur 1311 qui aboutit au compteur 1302 ainsi qu'à la bascule 1312, laquelle comporte une sortie 1308 qui verrouille la porte ET 1306 et interrompt l'application de rythme au compteur 1302.Pendant ce temps, l'adresse désirée qui doit être récrite est forcée dans les compteurs par l'intermédiaire de conducteurs 1273, de sorte que, lors de l'impulsion d'échantillonnage périodique suivante, et en réponse à l'information d'acheminement appropriée, la porte NON-ET 1313 est entièrement déverrouillée et applique une impulsion d'écriture sur le conducteur 1314, impulsion qui ordonne à la mémoire 1301 d'écrire les données qui sont présentes sur les conducteurs de données 1273. Après cela la bascule 1312 change d'état et le conducteur 1308 déverrouille la porte ET 1306, tandis que le conducteur de mise à jour 1307 rythme à nouveau le compteur 1302. Chaque fois que celui-ci atteint le compte terminal de 32, son conducteur de sortie 1315 est relié conditionnellement par l'intermédiaire de la porte OU 1316 à une bascule 1317 au moyen du conducteur 1318.La bascule 1317 comporte un conducteur de sortie 1319 connecté à une autre bascule 1320, qui applique un signal de remise à zéro au compteur par l'intermédiaire du conducteur 1321; de sorte que le compteur peut être remis à zéro et à nouveau rythmé pour compter pas à pas les adresses qui sont transmises à la RAM 1301. La bascule 1320 comporte également un conducteur 1322, qui aboutit à l'affichage à autobalayage 82 ainsi qu'à la porte ET 1323, et qui engendre un signal de rétablissement pour l'affichage lui-même. La porte ET 1323 inhibe le rythme de 1' affichage pendant environ deux impulsions d'horloge de façon que ledit affichage puisse être rétabli. Un oscillateur 1324 et un compteur 1325 produisent un signal d'horloge à 15 kHz sur le conducteur 1326, signal qui est utilisé pour rythmer les bascules 1317 et 1320, en plus de l'affichage 82, par l'intermédiaire de la porte ET 1323. Un signal de rétablissement lors de la mise sous tension assure, par l'intermédiaire du conducteur 1327, le préactionnement d'une bascule 1328 comportant des sorties haute et basse sur les conducteurs 1329 et 1330, le conducteur 1329 inhibant le décodeur 1-298 et le'conduc- teur 1330 éteignant l'affichage 82 par l'intermédiaire de la porte NON-ET 1331. Le signal de sortie de la bascule 1312 sur le conducteur 1308 éteint également le panneau lorsqu'une adresse est en train d'être transmise alors que le compteur 1302 est arrêté. Le montage représenté sur le schéma symbolique de la figure 31 existe dans tous les postes. d'accès interne et à distance, le poste d'accès interne 78 (figure 8) étant muni du jeu complet de touches et barres numériques et de fonction pour faire fonctionner l'appareil. Les postes d'accès à distance 76 (figure 8) comportent un plus petit nombre de touches de fonction et, par conséquent, ne peuvent pas effectuer certaines opérations, comme décrit précédemment.Un autre type de poste de commande, à savoir le panneau d' accès auxiliaire 116 (figure 3), est destiné à être utilisé conjointement à un poste d'accès à distance et au voisinage immédiat de celui-ci, dans le butde laisser un utilisateur commander des opérations relativement indépendantes,- qui sont utilisées sur le mode "reproduction de séquence" à partir des pistes de travail 1-64 d' une unité de disques. Un panneau d'accès auxiliaire comporte seulement une barre INITIATE et une barre SELECT connectées à des portes de transmission de clavier 1266 (figure 56A) par des conducteurs 1262a, ce qui permet à un poste d'accès à distance d'utiliser une première unité de disques, et à un panneau d'accès auxiliaire adjacent d'utiliser une seconde unité de disques ainsi que des canaux de reproduction séparés.Par une utilisation séquentielle alternée du poste d'accès à distance 78 et du panneau auxiliaire 116, on peut transmettre les images fixes par l'intermédiaire d'un unique canal alternativement à partir de deux unités de disques en élime nant ainsi tout étouffement de l'image résultante, de sorte qu'on peut produire une transition très rapide, presqu'instantanée, d'une image fixe donnée à une autre. Un panneau d'acces auxiliaire 116 contient une grande partie du montage représenté sur le schéma symbolique de la figure 31 et comporte un affichage avec une mémoire et un montage associés mais, comme décrit précédemment, il n'est pas muni d'un clavier complet.Le poste d'accès à distance et le panneau d'accès auxiliaire contiennent chacun une bascule 1332 qui reçoit de 1'UART 1272 une information d'acheminement sur les conducteurs 1274, 1275 et 1278, conjointement à l'impulsion d'échantillonnage périodique du conducteur 1289, et un signal de pilotage sur le conducteur 1334, et qui engendre un signal de sortie sur le conducteur 1333- qui est connecté à la porte ET 1291 et au panneau d'accès auxiliaire. Lorsque la bascule 1332 est pilotée par un signal de niveau bas du conducteur 1334, la porte ET 1291 est verrouillée et verrouille alors à son tour les portes ET 1309 et 1313, de sorte que des données contenues dans l'affichage 82 du RAS, affichage auquel le panneau d'accès auxiliaire est connecté, ne peuvent pas être modifiées.Ce signal-de niveau bas'du conducteur 1333 met en outre en service le panneau auxiliaire de sorte que son affichage, sa mémoire et le montage associé deviennent actifs et lui permettent d'écrire des données sur les conducteurs 1273 dans sa mémoire en vue de les utiliser dans son affichage. On va maintenant examiner le schéma de câblage électrique représenté sur les figures 56a à 56d, schéma qui constitue un mode de réalisation particulier de montage qui peut être utilisé pour assurer le fonctionnement indiqué sur le schéma symbolique de la figure 31 et, plus particulièrement, la figure 56A sur laquelle on peut voir que la barre INITIATE 1336 comporte un conducteur 1335 connecté à un inverseur 1337, dont la sortie est reliée aux portes ET 1338 et 1339. La touche ENABLE, 1340 comporte un conducteur 1341 connecté, par l'intermédiaire de 1'inverseur' 1342, à la porte ET 1338. Un troisième conducteur 1349 qui part d'un commutateur rotatif à clé 86 (voir figure 3) est relié, par l'intermédiaire d'un inverseur 1343, à la porte ET 1344 ainsi qu'à une autre porte ET 1345. Les sorties des portes ET 1339, 1344 et 1345 sont, respectivement, connectées à des portes de transmission 1346, 1347 et 1348, qui engendrent chacune un signal qui aboutit au codeur 1261 exactement comme dans le cas des autres touches du clavier. Le montage logique décrit permet aux panneaux d''accès'd'effectuer certaines opérations tout en en interdisant d'autres. Lorsque la barre INITIATE 1336 est seule enfoncée, alors la porte ET 1339 est satisfaite et met en action la porte ET de transmission associée 1346. Lorsque les barres INITIATE et ENABLE 1336 et 1340 sont simultanément enfoncées, la porte ET 1339 est inhibée, mais la porte ET 1345 est déverrouillée et active la porte de transmission -1348, ce qui permet l'édition d' une séquence préassemblée.Toutefois, si l'on tourne le commutateur à clé 86, auquel vraisemblablement certains utilisateurs seulement auront accès, l'enfoncement des barres INITIATE et ENABLE 1336 et 1340 inhibe la porte 1345 et déverrouille la porte 1344, qui actionne la porte de transmission 1347, ce qui permet l'effacement d' une image fixe unique sur les pistes de masse ou l'effacement d'une séquence entière de pistes de travail à partir d'une adresse quelconque jusqu'à ce qu'une indication "fin de liste" (EOL) apparaisse ou jusqu'à ce que le numéro de piste 65 soit atteint. En conséquence, le montage logique interdit certains effacements, sauf si l'on utilise la clé du commutateur rotatif. PANNEAU D'AFFECTATION D'ACCES Un panneau d'affectation d'accès 140 représenté sur la figure 61 peut être prévu avec l'appareil décrit ici pour permettre d'af fecter une ou plusieurs unités de disques choisies et un ou plusieurs canaux de reproduction choisis exclusivement à un poste d' accès déterminé lorsque l'appareil est utilisé au cours d'une diffusion (de télévision), ou pour une autre utilisation quelconque de haute priorité Pour donner un exemple, si l'appareil était en train d'être utilisé au cours d'une diffusion de nouvelles dans une station de télévision commerciale et que la personne se servant de l'appareil établisse une séquence dans une liste assemblée d'images fixes au cours de la diffusion des nouvelles, il serait très désagréable pour tous les interessés que quelqu'un puisse, à un autre poste d'accès à distance, intervenir dans la diffusion en interrompant l'affichage d'une mage fixe ou en affichant une autre image fixe quelconque non pertinente, ou encore en effectuant quelqu'autre opération perturbatrice qui troublerait le journal télévisé en cours. Etant donné que l'appareil peut comporter jusqu a sept postes d'accès à distance situés en divers emplacements aux environs de la station de télévision, un personnel mal informé pourrait utiliser l'appareil par inadvertance, même avec les précautions d'affectas tion usuelles qui sont prises dans la plupart des stations de télédiffusion. Pour exclure une telle utilisation inopinée ou non autorisée de l'appareil par du personnel à un poste éloigné quelconque alors que l'appareil est en train de fonctionner sur un mode de haute priorité, le panneau d'affection d'accès peut être incorporé à l'appareil en vue d'affecter certaines unités de disques et certains canaux de reproduction exclusivement à un poste d'accès à distance ou au poste d'acces interne (76; 78) et d'exclure ainsi toute interruption. Avec certaines combinaisons d'affectation, par exemple unité de disques n01, poste d'accès à distance n0 2 et canal de reproduction B, les autres postes d'accès ne peuvent pas utiliser le canal B ni l'unité de disques n0 1, mais sont libres d'utiliser d'autres canaux de reproduction et d'autres unités de disques disponibles pour leur travail. A cet égard, bien qu'un seul poste d'accès à la fois soit autorisé à commander un canal ou une unité de disques, on peut affecter une, deux, trois ou plus de trois unités de disques (dans le cas où il existe trois ou plus de trois unités de disques dans appareil particulier considéré ici) et un ou plusieurs canaux à un poste d'accès déterminé. De même, une unité ne peut pas être affectée à un poste d'accès déterminé par l'intermédiaire de plusieurs canaux à la fois. Toutefois, plusieurs unités de disques à la fois peuvent être affectées à un canal. Si toutes les unités de disques sont affectées, ou si tous les canaux sont affectés, les postes d'accès à distance qui ne font pas l'objet d'une affectation ne peuvent pas intervenir, car ils ne disposeraient d'aucune unité de disques ou/ni d'aucun canal pour opérer. Le panneau d'affectation d'accès 140 représenté sur la figure 61 est agencé de manière à pouvoir être interconnecté avec la jonction de poste d'accès à distance 115 d'une manière analogue à celle dont les postes d'accès sont interconnectés. Le panneau d'affectation d'accès communique en outre avec l'unité centrale 106 du système de commande par ordinateur 92 par l'intermédiaire de la jonction de poste d'accès à distance 115 de la même manière qu'un poste d'accès. Le panneau d'affectation d'accès 140 comporte trois rangées horizontales de boutons-poussoirs, comme représenté sur la fi gure 61, la rangée supéxieure représentant des combinaisons d'affectations pour le canal de reproduction A et les rangées médiane et inférieure étant associées aux canaux de reproduction B et C, res pectivement.Une touche ENTER apparaît au-dessous des rangées horizontales de boutons-poussoirs et une lampe ILLEGAL (interdit) est prévue au-dessus des rangées de boutons-poussoirs. Les boutonspoussoirs des rangées sont, de préférence, des commutateurs à boutonpoussoir à verrouillage mécanique (pousser pour fermer le circuit, pousser de nouveau pour le couper) qui, lorsqu'ils sont fermés mécaniquement, restent à un niveau inférieur à celui des commutateurs ouverts. Des ampoules internes sont prévues pour les commutateurs de façon qu'ils puissent être rendus lumineux. Comme décrit plus loin, ils peuvent allumés soit avec une luminosité maximale, soit avec une intensité réduite pour différencier entre une affectation "actuelle" et une affectation "suivante".A cet égard, on comprendra aisément que si une ou plusieurs unités et un ou plusieurs canaux sont affectés à un poste d'accès particulier, une luminosité maximale des boutons-poussoirs qui représentent l'affectation actuelle est désirable et que si une affectation "suivante" doit être faite, alors lorsque les boutons-poussoirs sont placés dans la position mécaniquement enfoncée, une faible luminosité des boutons-poussoirs qui correspondent à cette affectation suivante peut également être désirable. Si des unités et des canaux devant participer à l'affectation suivante sont également inclus dans l'affectation actuelle, alors leurs boutons-poussoirs mécaniquement enfoncés sont, de préférence, brillamment allumés.Lorsqu'on utilise de telles différencia tions entre une faible luminosité et une luminosité maximale, conjointement aux niveaux mécaniques différents des boutons-poussoirs avec le panneau d'affectation d'accès, l'utilisateur peut observer clairement les affectations qui sont actuellement effectuées, ainsi que celles qui seront effectuées lors d'un changement d'affectation. La touche ENTER est destinée à permettre l'établissement d'une affectation et un changement d'état des affectations permettant de passer d'une affectation actuelle à l'affectation suivante. Les unités et canaux affectés à un poste d'accès particulier sont mis en mémoire ou effacés en faveur d'une relation d'affectation "suivante" lorsqu'on appuie sur la touche ENTER. Au moment où les affectations sont changées, les touches qui étaient à un niveau de luminosité faible prennent une luminosité maximale, tandis que les touches qui présentaient antérieurement une luminosité maximale s' éteignent si elles ne font pas partie de la nouvelle affectation mise en mémoire.A cet égard, une fois que l'affectation est mise en mémoire, les ampoules des boutons affectés restent allumées, même si l'on appuie de nouveau sur le bouton du commutateur, étant donné que l'affectation actuelle reste en vigueur jusqu'à ce qu'on appuie de nouveau sur la touche ENTER. Cette disposition résulte du fait que les lampes et les boutons sont alimentés par un montage indépendant une fois que l'affectation est mise en mémoire. de sorte que leur excitation n'est pas fonction de la position du bouton de commutateur.Si l'on désire supprimer l'affectation d'un canal à un poste d'accès, il est nécessaire d'appuyer sur le commutateur de ce poste d'accès particulier situé dans la rangée du canal approprié, de manière à ouvrir ce commutateur, puis d'appuyer sur le bouton ENTER pour assurer la nouvelle affectation du poste d'accès. Le panneau d'affectation d'accès 140 a son clavier disposé de telle manière que les, trois rangées horizontales représentent les canaux de reproduction A, B et C, comme indiqué sur la figure 61. Le canal A est représenté comme correspondånt à la rangée horizontal le supérieure de boutons-poussoirs et comprend trois boutons d'unité de disques (n01, 2 et 3), un bouton-poussoir d'IAS (poste d'accès interne) et sept boutons-poussoirs de RAS (poste d'accès à distance) (nO 1 à 7) Pour procéder à une affectation en faveur d'un poste d' accès, un utilisateur appuie sur le bouton-poussoir de poste d'accès approprié tout en enfonçant les boutons-poussoirs des unités qu'il désire affecter à ce poste d'accès dans la rangée correspondant au canal à affecter à ce poste d'accès et enfin, il appuie sur la tou che ENTER pour mettre en oeuvre dans l'appareil l'affectation qui a été faite.Par exemple, si un utilisateur désire utiliser l'appareil au cours d'un journal télévisé et désire extraire des images fixes de chargeurs disposées sur les unités (de disques) 1 et 2, et si cet utilisateur se trouve au poste d'accès à distance n0 2 (RAS 2), alors il peut faire une affectation, pour s'assurer qu'il aura l'usage exclusif des unités 1 et 2, en enfonçant les boutons "unité 1", "unité 2", conjointement au bouton "RAS 3"-, le tout dans la rangée supérieure correspondant au canal A, et enfin en appuyant sur la touche ENTER ; ces trois boutons s'allument alors avec une luminosité maximale et l'affectation est effectuée.Avec cette affectation, d'autres utilisateurs opérant à d'autres postes d'accès seront incapables d'utiliser les unités 1 et 2 et-le canal A, et seul le poste d'accès n02 pourra sélecter des images fixes dans ces unités et utiliser le canal A. Le poste RAS- 2 peut encore utiliser d'autres canaux et d'autres unités s'ils ne sont pas affectés à d'autres postes d'accès. Les personnes opérant à d'autres postes d'accès à distance ou au poste d'accès interne peuvent utiliser l'unité n03 et les canaux B et C pour se livrer à d'autres activités. Le programme de commande associé à l'ordinateur comporte certaines règles en ce qui concerne le fonctionnement du panneau d'affectation d'accès, y compris la règle qui réside en ce qu'un canal particulier ne peut être affecté qu'à un seul poste d'accès à distance. De cette manière, on est sûr qu'un utilisateur travaillant à un poste d'accès donné ne verra pas sa commande du canal affectée par un autre utilisateur travaillant à un autre poste d'accès, le but de l'affectation étant précisément d'exclure la possibilité qu'une utilisation double ou multiple se produise. Toutefois, un même poste d'accès est autorisé à se voir affecter plusieurs canaux de reproduction. Cela permet des opérations de visonnemet préalable à partir de l'appareil comme il est courant en télédiffusion ainsi que d'autres opérations exigeant l'utilisation simultanée d' images fixes à partir de l'appareil. Une autre règle permet d'affecter une ou plusieurs des unités de disques à un poste d'accès par 1' intermédiaire d'un canal déterminé, étant donné que des images fixes peuvent être situées sur des chargeurs différents, et qu'une séquence dépassant le maximum préféré de 64 pour un même-chargeur peut être nécessaire pour un certain programme, ce qui exigerait l'utilisation de plusieurs chargeurs et, par conséquent, de plusieurs unités de disques.Une autre règle interdit l'affectation d'une unité particulière par l'intermediaire de deux ou plus de deux canaux, pour la bonne raison que le poste d'accès commandant un canal particulier pourrait alors présenter des demandes incompatibles. Ainsi, bien qu'une, deux ou trois unités puissent être affectées à un poste d'accès par l'intermédiaire d'un canal déterminé, chacune de ces unités ne peut être affectée à un poste d'accès que par l'intermé- diaire d'un seul canal à la fois. Si une unité est affectée par 1' intermédiaire de plusieurs canaux à la fois par un utilisateur appuyant sur les boutons-poussoirs du panneau d'affectation d'accès, par exemple sur le bouton de l'unité 1 pour le canal A et sur le bouton de l'unitélpourle canal B, la lampe ILLEGAL (interdit) s' allume immédiatement.D'une manière analogue, si plusieurs postes d'accès sont affectés pour un canal particulier, la lampe ILLEGAL s'allume également. Des affectations multiples peuvent être effectuées simultanément, à condition que des unités de disques et des canaux soient disponibles pour ces affectations. Dans l'exemple précédent relatif à l'affectation des unités de disques 1 et 2 et du poste d'ac- cès à distance n02 par l'intermédiaire du canal A, une autre affectation pour l'un des canaux B ou C pourrait être faite avec l'unité n03 et le même poste d'accès ou un autre poste d'accès quelconque tel que, par exemple, le poste d'accès interne. Dans ces conditions, il y aurait deux affectations séparées en vigueur simultanément. On remarquera également qu'avec deux affectations en vigueur, aucune unité n'est disponible pour être utilisée par d'autres utilisateurs à d'autres postes d'accès à distance. On va maintenant examiner le montage associé au panneau d'affectation d'accès 140 en se référant aux figures 62A, 62B et 62C sur lesquelles des commutateurs sont représentés pour chacune des unités avec le poste d'accès pour chacun des canaux de reproduction A, B et C. Plus particulièrement, en se référant aux figures 62A et 62B, on voit que trois commutateurs à bouton-poussoir d'affectation d'unité 2210 sont associés au canal A, trois commutateurs d'unité 2211 au canal B et trois commutateurs d'unité 2212 au canal C. D'une manière analogue, le canal A comporte huit commutateurs de poste d'accès 2213 et les canaux B et C comportent des commutateurs analogues 2214 et 2215, respectivement.Les commutateurs 2213, 2214 et 2215 sont, respectivement, connectés à des codeurs de priorité 2216, 2217 et 2218, par l'intermédiaire de conducteurs 2219, 2220 et 2221, chacun des codeurs de priorité engendrant un signal de sortie bit naire de quatre bits qui identifie le poste d'accès à distance ou le poste d'accès interne commuté. Les sorties des codeùrs ainsi que les conducteurs partant des commutateurs d'unité aboutissent chacun à l'une des entrées d'un certain nombre de portes NON-ET 2222, 2223 et 2224 pour les canaux respectifs A, B et C et la sortie des portes NON-ET est reliée par l'intermédiaire des conducteurs 2226 à la partie émetteur d'un UART 2230, qui convertit l'information en parallèle des conducteurs 2226 en information série qui est engendrée sur le conducteur de sortie 2231.Le conducteur de sortie 2231 aboutit à un excitateur 2232 comportant un conducteur d'inhibition 2233, de sorte que l'information peut être inhibée au lieu d'être transmise à la jonction de RAS 115 par l'intermédiaire des conducteurs de sortie d'excitateur 1l62a si une condition interdite est créée, comme par exemple lorsqu'on tente d'établir une affectation qui viole l'une des règles d'affectation précédemment décrites. Comme décrit plus loin, la temporisation de la transmission à partir des portes 2222, 2223 ou 2224 est assurée par les autres entrées des diverses portes NON-ET, et la séquence des canaux A, B et C est réalisée de telle manière que 1'UART transmette séquentiellement des données relatives aux affectations pour chacun de ces canaux. Un signal haut sur le conducteur 2235 déverrouille les portes NON-ET 2222, tandis que des signaux des conducteurs 2236 et 2237 déverrouillent les portes NON-ET 2223 et 2224, ces conducteurs respectifs étant activés par le montage représenté sur la figure 62C, comme décrit plus loin.Tandis que les données des canaux sont transmises séquentiellement, les conducteurs 2236 et 2937 sont, respectivement, connectés aux deux entrées de postes NON-ET 2223a et 2224 pour transmettre à 1'UART un signal qui spécifie que les canaux B ou C et non le canal A sont en train de transmettre. Le conducteur de canal A, 2235 ne comporte pas une telle porte NON-ET et son état inverse informe 1'UART en ce qui concerne le début de la séquence, et permet ainsi une synchronisation des opérations du panneau d'affectation d'accès avec celles du système de commande par ordinateur 92. Pour engendrer l'indication visuelle interdit, une, lampe ILLEGAL 2240 est prévue ; elle est alimentée par un excitateur de lampe 2241 par l'intermédiaire d'un inverseur 2242 et du conducteur 2233, qui sont couplés avec la sortie d'une porte OU 2243 comportant un certain nombre de conducteurs d'entrée, dont l'un quelconque, s'il est actif, provoque l'allumage de la lampe ILLEGAL. Lorsque la lampe ILLEGAL 2240 est allumée, un signal d'inhibition apparaît également sur le conducteur 2233, qui aboutit à l'excitateur 2232 ainsi qu'à l'excitateur de lampe 2241. Les conducteurs d'entrée de la porte NON-OU 2243 sont constitués par des conducteurs associés à un montage qui détecte une condition interdite résultant de l'enfoncement de commutateurs à bouton-poussoir d'une unité déterminée, par exemple pour plusieurs canaux. Les conducteurs d'entrée 2245, 2246 et 2247 partent de portes "à majorité 2248, 2249 et 2250, respectivement, qui-indiquent si une unité particulière a été sélectée pour plusieurs canaux. Par exemple, la porte à majorité 2248 comporte trois entrées alimentées à partir du commutateur a bouton-poussoir d'unité n03 associé à chacun des canaux. Si plusieurs des commutateurs d'unité n03 sont fermés, alors la porte à majorité 2248 engendre un signal de sortie bas sur le conducteur 2247 et provoque l'allumage de la lampe ILLE GAL et l'inhibition de l'excitateur de conducteur 2232.D'une manière analogue, la porte à majorité 2249 est couplée avec les commutateurs associés à chacun des canaux pour l'unité NO 2, et la porte à majorité 2250 comporte des conducteurs d'entrée partant des commutateurs d'unité N01 associée à chacun des canaux.Les autres entrées de la porte NON-ET 2243, c'est-à-dire les conducteurs 2253, 2254 et 2255, -sont alimentées pàr des comparateurs 2256, 2257 et 2258, respectivement, dont les signaux d'entrée positifs traversent un réseau de resistances designé dans son ensemble par la référence générale 2260,interconnecté avec chacun des commutateurs à boutonpoussoir prévus pour les postes d'accès à distance par l'intermédiai-- re des conducteurs 2219, 2220 et 2221, comme indiqué, de sorte que si plusieurs commutateurs de postes d'accès à distance sont fermés pour un canal quelconque, alors une tension de seuil est engendrée par l'intermédiaire du réseau de résistances, de sorte que le comparateur connecté à ce réseau de résistances engendre un signal de sortie qui satisfait la porte NON-OU 2243 et provoque l'allumage de la lampe ILLEGAL et l'inhibition de l'excitateur de conducteur 2232. En ce qui concerne l'allumage des lampes associées aux commutateurs à bouton-poussoir eux-mêmes, et plus particulièrement aux commutateurs de canal A, 2213, lorsque l'un de ces commutateurs est fermé, les conducteurs 2219 qui aboutissent au réseau de résistances 2260 sont également connectés à l'une des entrées d'un certain nombre de portes ET négatives, 2261 qui comportent une autre entrée alimentée par le conducteur 2262 connecté à un oscillateur qui four nit de préférence un signal de courant continu "haché" pour exciter la lampe associée au commutateur à bouton-poussoir fermé avec un taux d'utilisation suffisamment faible, pour assurer une luminosité réduite ou, en tout cas, inférieure maximum.Les sorties respectives des portes ET 2261 sont connectées à l'une des entrées d'un certain nombre de portes OU 2262 qui excitent les lampes associées aux commutateurs. Les autres entrées des portes OU 2262 sont alimentées par des conducteurs désignés dans leur ensemble par la référence générale 2264, qui ont leur origine sur la figure 62, et dont chacun applique une tension qui allume la lampe à sa luminosité maximale lorsqu'une affectation est en vigueur. Comme on peut le voir en se référant à la figure 62C, les données en parallèle (ou en simultané) provenant de l'U-.C. 106 par 1' intermédiaire de la jonction de RAS 115 sont transmises par des conducteurs 1270a au conducteur d'entrée série 2270 de la partie récepteur de 1'UART 2230. Les données en parallèle apparaissant sur les conducteurs 2271 sont inversées ou tamponnées par les circuits 2272, et sont appliquées par l'intermédiaire des conducteurs 2273. à trois verrous à huit bits 2274, 2275 et 2276 qui sont associés aux canaux A, B et C, respectivement. Les données des conducteurs 2273 sont des ordres destinés à assurer l'allumage des lampes ou ampoules des boutons-poussoirs avec une luminosité maximale en fonction de l'affectation effectuée. Ces ordres sont verrouillés dans l'un ou l'autre des verrous selon que l'un ou l'autre des conducteurs d'ouverture 2278, 2279 du 2280 de ces verrous est actif. Si les données sont verrouillées dans l'un des verrous, par exemple, le verrou 2274, alors elles apparaissent sur des conducteurs de sortie 2281 qui comprennent trois conducteurs pour les unités adressées et quatre conducteurs d'information codée binaire qui est décodée par un convertisseur binaire-decimal 2283.Les trois conducteurs partant du verrou 2274 et les huit conducteurs 2264 partant du convertisseur 2283 appliquent un niveau de tension verrouillé à des portes sélectées parmi les portes OU négatives 2262 représentées sur la figure 62A pour provoquer un allumage maximal des lampes des boutonspoussoirs en fonction de l'affectation ou des affectations. mises en mémoire. On va maintenant considérer la partie inférieure du montage représenté sur la figure 62C, sur laquelle on peut voir que le bouton-poussoir ENTER, 2284 est connecté, par l'intermédiaire du conducteur 2285, à un inverseur 2286 relié à 1'UART 2230 ainsi qu'à un registre à décalage 2287 et à un univibrateur 2288. Le signal appliqué à 1'UART assure le maître rétablissement de celui-ci, qui est maintenu dans cet état jusqu'à ce qu'on ouvre le commutateur ENTER en le relâchant. Lorsqu'on relâche le bouton-poussoir ENTER, l'univibrateur 2288 est déclenché et le conducteur de sortie 2290 applique une impulsion de chargement au registre à décalage, ce qui 1" initialise 'J et met le conducteur de sortie 2235 à un niveau haut pour le canal A, alors que les conducteurs de sortie des canaux B et C (conducteurs 2236 et 2237) sont initialement à un niveau bas. A mesure que le registre à décalage 2287 est rythmé par un signal sur le conducteur 2295, le signal haut apparaît séquentiellement sur les trois conducteurs de sortie, de sorte que 1'UART peut communiquer séquentiellement avec 1'U.C. 106 en ce qui concerne chaque canal. Le registre à décalage comporte une sortie sur un conducteur 2292 qui aboutit à un univibrateur 2293 par l'intermédiaire de 1' inverseur'2294 et du conducteur 2295. Si le registre à décalage 2287 n'applique pas une impulsion sur le conducteur 2292, alors l'univibrateur 2288 déclenche lunivibrateur 2293 lors du flanc arrière de son impulsion, ce qui fait apparaître une impulsion sur le conducteur de sortie 2298, impulsion qui est transmise à L'UART pour lui "dire" de charger le tampon de l'émetteur de 1'UART. Lorsque l'information provenant du canal A doit être transmise -à l'U.C 1116, I'univibrateur 2288 initialise le registre à décalage 2287, le niveau haut du conducteur 2235 déverrouille les portes 2222 (figure 62A) pour le canal A, et l'information est transmise, par l'intermédiaire de la partie émetteur de 1'UART 2230, à 1'U.C. 106, sur des conducteurs 1162a aboutissant à la jonction de RAS 115. L' U.C. renvoie alors l'information à 1'UART par l'intermédiaire des conducteurs 1270a (figure 62C) pour rendre lumineux avec une intensite maximale tout bouton-poussoir enfoncé associé au canal A. L'information est reçue par la partie récepteur de 1'UART 2230 et est appliquée au verrou à huit bits de canal A, 2274 du fait que le conducteur 2235 du registre à décalage ouvre le verrou de canal A comme désiré.Ce résultat est obtenu grâce au fait que le conducteur 2235 satisfait une des entrées d'une porte ET 2300 qui comporte à sa sortie un conducteur de déverrouillage 2278. Lorsque 1'U.C. a renvoyé l'information à l'UART, celui-ci engendre un drapeau "données disponibles" indiquant qu-'il a reçu un caractère de huit bits et est prêt à le placer sur les conducteurs de sortie en parallèle 2271 en vue de son chargement dans les verrous 2274, 2275 et 2276. Le signal "données disponibles" est présent sur le conducteur 2201 qui déclenche un univibrateur 2302 en produisant un signal sur le conducteur de sortie 2303 qui aboutit à la porte ET 2300 par l'intermé- diaire de l'inverseur 2304 et du conducteur 2305.Cela déverrouille la porte ET 2300 qui ouvre le verrou 2274 pour le mettre à même de recevoir le caractère de huit bits. Le signal du conducteur 2303 est également appliqué au registre à décalage 2287 et rythme celuici pour le faire progresser jusqu'à l'information du canal B. Le conducteur de sortie 2303 de l'univibrateur 2202 est également connecté à un autre univibrateur 2307, qui comporte un conducteur de sortie 2308, qui fournit le drapeau de rétablissement "données prêtes" pour 1'UART. L'univibrateur 2307 comporte encore un autre conducteur de sortie 2309 qui aboutit à une porte 2311 comportant ellemême un conducteur de sortie 2312 aboutissant à l'univibrateur 2293 et qui déclenche celui-ci pour ordonner à 1'UART de charger un autre caractère dans son tampon d'émetteur.En conséquence, tandis que la touche ENTER 2284 déclenche initialement la séquence d'opérations et que l'univibrateur 2285 initialise le registre à décalage et déclenche l'univibrateur de chargement de tampon 2293 pour la transmission de données de canal A, une fois que la séquence de fonctionnement a été déclenchée, le montage passe ensuite automatiquement sur les autres canaux B et C. La présence du drapeau "données disponibles" à l'entrée de l'univibrateur 2302 produit un signal sur le conducteur 2303, signal qui fait progresser le registre à décalage et a également pour effet de déverrouiller la porte ET appropriée, telle que la porte ET 2300 pour le canal A, pour charger sélectivement les verrous 2274, 2275 et 2276.De cette manière, l'information concernant l'état des affectations qui doivent être mises en mémoire est communiquée à l'U.C. 106 et 1'U.C. programmée met en application les règles décrites plus haut et exclut toute intervention de postes d'accès non affectés dans le fonctionnement des unités de disques et canaux affectés. Les lampes allumées donnent à l'utilisateur une indication des affectations actuelles en vigueur ainsi que de toute affectation suivante qui sera mise en vigueur si l'on appuie sur la barre ENTER et lorsque celle-ci sera enfoncée. JONCTION DU SYSTEME DE SIGNAUX Comme représenté sur le schéma symbolique du système de commande par ordinateur de la figure 8, le montage 119 de la jonction du système de signaux relie 1'U.C. 106 au système de signaux représenté sur le schéma symbolique de la figure 9A. Les entrées marquées d'un astérisque placé à côté d'elles sur le schéma symbolique de la figure 9A représentent des ordres qui sont appliqués par le système de commande par ordinateur par l'intermédiaire du montage de jonction de système de signaux 119. Le fonctionnement de la jonction de système de signaux va maintenant être décrit en se référant aux schémas de câblage électriques détaillés des figures 32A et 32B. Le but de la jonction du système de signaux est de transférer des données entre 1'U.C. 106 et le système-de signaux, compte tenu du fait que le fonctionnement du système de commande par ordinateur 92 est essentiellement asynchrone.Lorsvwue de l'information ou des données doivent être transmises de 1'U.C. 106 au système de signaux, elles sont échantillonnées périodiquement dans des verrous et trans férées dans d'autres verrous. Ces autres verrous sont à leur tour échantillonnés périodiquement par des signaux de commande du système me de signaux pour synchroniser la transmission de l'information au système de signaux, de façon que cette transmission soit synchronisée avec la temporisation du système de signaux.Lorsque des données ou de l'information sont en train d'être transmises du système de signaux à 1'U.C. 106, des portes montées sur les conducteurs d'entrée sont déverrouillées par 1'U.C., ce qui produit des signaux de commande permettant de transmettre l'information à 1'U.C. Pour transmettre de l'information au système de signaux, des données provenant du bus d'adresses et de données 105 apparaissent sur les conducteurs 1350 et 1351. Les données des conducteurs 1350 sont subdivisées et appliquées à deux verrous à huit bits 1352 et 1353. D'une manière analogue, les conducteurs d'entrée 1351 bifurquent suivant deux chemins qui sont connectés, respectivement, aux verrous d'entrée 1354 et 1355. Les verrous d'entrée 1352 et 1354 se comportent comme une paire, de même que les verrous 1353 et 1355. Les données sont échantillonnées périodiquement dans l'une des pai-res de verrous d'entrée par des signaux de sélection de dispositif fournis par la jonction d'U.C.. 108 et sont appliqués aux conducteurs 1357 et 1362 conjointement à des signaux d'entrée de données de bus fournis par l'U.C. 106 et appliqués au conducteur 1366. Lorsque des signaux apparaissent sur les conducteurs 1357 et 1366, une porte ET 1359 est satisfaite, ce qui déclenche un univibrateur 1360 pour produire une impulsion sur le conducteur 1361, impulsion qui aboutit aux verrous 1352 et 1354 pour y verrouiller les données. Reciproquement, lorsque des signaux apparaissent sur les conducteurs 1362 et 1366, la porte ET 1363 est satisfaite et déclenche un autre univibra teur 1364 pour produire sur le conducteur 1365 un signal de sortie qui commande la paire de verrous 1353 et 1355.En conséquence, les données des conducteurs 1350 et 1351 sont verrouillés dans l'une ou l'autre des paires de verrous. Les conducteurs de sélection de dispositif 1367 et 1362 sont activés par la jonction d'U.C. 108 en réponse à un signal d'adresse fourni par 1'U.C. 106 chaque fois que l'état des ordres et échantillons périodiques de sortie du système de signaux 119 est modifié suivant les fonctions à exécuter par 1' appareil. Après le verrouillage des données dans l'une des paires de verrous d'entrée, lesdites données apparaissent immédiatement sur les conducteurs de sortie associés 1367 1368, 1369 et 1370. Un autre jeu de verrous 1371, 1372, 1373 et 1374 reçoit les données des conducteurs 1367 à 1370, respectivement, lorsque des signaux de mise en service de verrous, déclenchés par des signaux d'échantil- lonnage périodique engendrés par les circuits de génération de synchronisation des montages d'entrée vidéo et de référence 93A et 93B du système de signaux, sont reçus.Les signaux dlechantillonna- ge périodique (également désignés ici parfois sous le nom de signaux d'excitation V) sont des impulsions à 60 Hz continuellement engendrues comprenant des signaux d'échantiîîonnage périodique n0 1 fournis par le montage d'entrée de référence 93B et des signaux d'échantillonnage périodique n0 2 fournis par le montage d'entrée vidéo 93A.Plus précisément, les conducteurs d'échantillonnage périodique 1376 et 1377 qui partent, respectivement, des montages d'entrée vidéo et de référence 93A et 93B sont couplEs de manière à commander des univibrateurs 1378 et 1379 représentés sur la figure 32B. L'uni- vibrateur 1378 est commandé par le signal d'échantillonnage periodi- que n0 1 engendré par le montage d'entrée de référence 93B sur le conducteur 1377 et émet un signal pulsé d'ouverture de verrou qui apparaît sur le conducteur 1380 pour ouvrir les verrous 1371 et 1373. D'une manière analogue, l'impulsion apparaissant sur le conducteur de sortie 1381 de l'univibrateur 1379 ouvre les verrous 1373 et 1374, de sorte que les données sont disponibles sur les conducteurs de sortie de ces verrous à l'instant approprié du fonctionnement du système de signaux. L'un ou l'autre des signaux comprenant le signal d'échantillonnage périodique n0 1 et le signal d'échantillonnage périodique n0 2 respectivement appliqués sur les conducteurs d'échantillonnage périodique 1376 et 1377, suffit pour satisfaire la porte OU 1383 qui rythme les bascules 1375 1384, 1385 et 1386 pour ver rouiller l'information sur leurs entrées D.Le signal d'échantillonnage périodique n0 2 du conducteur 1376 traverse un retardateur 1387 et produit un échantillonnage périodique retardé sur le conducteur 1390, ce qui alimente l'une des entrées des portes NON-ET 1391, 1392, 1393 et 1394. D'une manière analogue, le signal d'échantillonnage périodique n0 1 du conducteur 1377 traverse un retardateur 1396, qui assure un échantillonnage périodique retardé sur le conducteur 1397, ce qui satisfait l'une des entrées des portes NON ET 1398, 1399, 1400 et 1401. Les portes NON-ET 1392 et 1399 ont leurs signaux de sortie respectifs transmis conditionnellement par la porte OU 1404, qui comporte une sortie sur le conducteur 1405 qui déclenche l'univibrateur 1379.La bascule 1384 est rythmée par l'un quelconque des signaux d'échantillonnage périodique reçu par la porte OU 1383 sur les conducteurs d'échantillonnage périodique 1376 ou 1377. Toutefois, les portes NON-ET suivantes 1392 et 1399 servent à déclencher l'univibrateur 1379 avec un échantillonnage périodique retardé d'un temps convenablement choisi étant donne qu' une seule de ces portes NON-ET est déverrouillée par la bascule 1384 pour laisser passer l'échantillonnage périodique retardé sur le conducteur 1405 jusqu'à l'entrée de déclenchement de 1'univibrateur. Le déverrouillage des portes NON-ET dépend de l'état logique de l'entrée "D'l de la bascule 1384 lorsque celle-ci est rythmée par un signal d'échantillonnage périodique.L'état logique est déterminé par le signal d'entrée de commande appliqué au verrou 1355 à partir de 1'U.C. et qui, en raison du fonctionnement de l'univibrateur 1364, apparaît sur le conducteur de sortie du verrou couplé avec 1' entrée "D" de la bascule 1384. En conséquence, l'univibrateur déclenche 1379 engendre l'impulsion d'ouverture de verrous sur le conducteur 1381 pour transférer l'information des verrous 1353 et 1355 aux conducteurs de sortie des verrous 1373 et 1374 à l'instant ap proprié du fonctionnement de système de signaux. Le signal de sortie de la porte OU 1404 sur le conducteur 1405 est en outre utilisé pour engendrer l'impulsion d'échantillonnage périodique du codeur. Les sorties des portes NON-ET 1398 et 1391 sont connectées à la porte OU 1403 pour produire un échantillonnage périodique de l'unité 3 sur le conducteur 1410 en réponse à la réception de l'échantillonnage périodique retardé et les portes NON-ET 1400 et 1393 ont leur sorties respectives connectées à la porte OU 1406 pour produire une impulsion d'échantillonnage périodique de l'unité 2 sur le conducteur 1497 en réponse à la réception de l'échantillonnage périodique retardé. D'une manière analogue, les portes NON-ET 1401 et 1394 ont leurs sorties respectives connectées à la porte OU 1408 pour produire un échantillonnage périodique de l'unité 1 sur le conducteur 1409 en réponse à la réception de 1'échantillonnage périodique retardé.Une seule des portes NON-ET de chaque paire provoquant la génération d'un échantillonnage périodique d'unité est déverrouillée par la bascule associée. Comme décrit précédemment à propos de la bascule 1384, les états logiques des signaux de sortie fournis par les bascules 1375, 1385 et 1386 sont déterminés par des signaux de commande engendrés par 1'U.C. 106 et qui sont présents sur les conducteurs de sortie du verrou 1355 lorsque ces bascules sont rythmées par un signal d'échantillonnage périodique. Les échantillonnages périodiques d'unité apparaissant sur les conducteurs 1407, 1409 et 1410 sont transmis aux circuits logiques de référence pour assurer la sélection de l'un des circuits logiques de référence 125A, 125B en tant que source des signaux de synchronisation des unités de disques. On va maintenant se réferer à la figure 32 pour décrire les conducteurs de sortie en ce qui concerne les fonctions qu' ils assurent dans le système de signaux. En commentant à la partie inférieure du dessin, on voit tout d'abord un conducteur 1413 qui sert à coupler rétroactivement un signal de réponse de bus avec l'U.C., conducteur qui part de la porte OU 1414 qui reçoit des signaux d' entrée de chacun des conducteurs d'entrée de sélection de dispositif reliés conditionnellement partant de la jonction de 1'U.C. Le signal de réponse de bus notifie à 1'U.C. 106 qu'une communication a eu lieu avec le dispositif adressé.Les conducteurs 1415 couplent des signaux d'ordre avec le commutateur de codeur 126 selon le mode de fonctionnement demandé, est-à-dire selon qu'il s'agit du mode E-E, du mode transfert, du mode test ou du mode "entrée vidéo pour enregistrement". Le conducteur 1416 couple des ordres avec le commutateur de codeur 126 pour assurer l'utilisation, soit de la synchronisation de référence, soit de la synchronisation vidéo comme source de synchronisation. Les conducteurs 1417 couplent des signaux de sélection de dispositif en vue de la sélection de l'une des trois sorties d'unité pour les canaux de reproduction A, B ou C et permet à l'une quelconque des trois unités d'être couplée avec un ou plusieurs de ces canaux.Les conducteurs 1418 transmettent un ordre de niveau d'image automatique au montage d'insertion de suppressions de faisceau et d'étouffement de bits 127 pour insérer un niveau d'image moyen sur le canal transmettant les signaux de-reproduction lorsqu' une opération de recherche est en cours, c 'est-à-dire lorsque les têtes de reproduction de l'unité de disques se déplacent d'une piste à une autre.L'échantillonnage périodique de codeur émis sur le conducteur 1405 est transmis au commutateur de codeur 126 et fournit l'impulsion d'échantillonnage périodique pour la sélection du mode de fonctionnement du commutateur de codeur, qui peut être un mode de fonctionnement de test, d'effacement, de transfert ou d' enregistrement En d'autres termes, lorsque le signal d'échantil-- lonnage périodique est transmis, les niveaux des deux conducteurs d'entrée 422 du commutateur de codeur (voir figure 13C) engendrent un mot binaire de deux bits qui détermine le mode de fonctionnement en fonction de la table de vérité représentée sur la droite de la figure 13B.Les conducteurs 1419 fournissent un signal de sélection de synchronisation pour chacune des trois unités et les conducteurs 1420 transmettent un ordre de niveau de-noir au montage d'insertion de suppressions de faisceau et d'étouffement de bits 127, dans le -cas où un contrôle de comptage vrai indique une erreur, le canal recevant alors un ordre de passer au niveau du noir. L'erreur de contrôle de comptage vrai est déterminée par l'U.C 106 d'après la non-concordance du numéro de piste demande et du numéro à partir de la surface de la piste de données sur le chargeur au cours de la reproduction.Les conducteurs 1421 émettent un ordre de mise en service de l'inverseur de chrominance de la partie chrominance 101 de l'appareil, au cours de la reproduction normale, mais mettent hors service cet inverseur de chrominance au cours du mode de fonction nement E-to-E, étant donné que, pendant une opération E-to-E, aucune reproduction n'est traitée et qu'il n'est pas nécessaire d'effectuer une inversion de chrominance du fait que la séquence complète de quatre trames du signal de télévision est présente. L'inversion de chrominance est nécessaire lorsqu'une séquence codée couleur complète est en train d'être produite à partir d'un signal reçu comprenant un nombre de- trames plus petit que le nombre nécessaire pour produire une séquence codée couleur complète.Dans le standard de télévision NTSC, quatre trames de télévision sont nécessaires et, dans le standard PAL, huit trames sont nécessaires. Les autres conducteurs n'ayant pas de fonction spécifiée ne sont pas utilisés. Lorsque delliniormation ou des données doivent être transmises à 1'U.C. 106 à partir du système de signaux, la jonction d'U.C. 108 active le conducteur de sélection de dispositif 1356. En réponse à la réception des données de bus du signal de commande engendré sur le conducteur 1358 par 1'U.C. 106, la porte ET 1411 est déverrouil lée pour placer un signal de déverrouillage de porte sur l'une des entrées des portes ET 1412. De cette manière, les données reçues du système de signaux sur les conducteurs 122 sont transférées directement au bus principal 105 en vue de leur transmission à ,l'U.C. 106. PREMIERE JONCTION DE PISTE DE DONNEES Le.système de commande par ordinateur représenté sur le schéma symbolique de la figure 8~comprend des jonctions de piste de données 1 et 2 qui sont utilisées pour exécuter diverses fonctions et ope- rations de liaison entre 1'U.C. 106 et la surface de disque réservée à la piste de données pour les images fixes .d'un chargeur. Il est bon de rappeler ici qu'on entend par "piste de données", dans la présente description, une piste particulière contenant des données d'adresse et de servitude alors que les pistes de données vidéo sont désignées ici simplement sous le nom de "pistes" ou-encore de "piste de masse".La surface de disque réservée à la piste de données contient le numéro d'identification du chargeur ainsi que le numéro d'identification de piste pour chacune des 815 pistes de chaque chargeur. En outre, la piste de données indique si une piste est disponible pour l'enregistrement d'une image fixe ou si une image fixe enregistrée sur elle doit être protégée. L'information de chargeur et de piste contenue dans la piste de données est utilisée pour effectuer un contrôle de comptage vrai à la suite d'un changement de position de têtes pour s'assurer que celles-ci sont bien-parvenues à l'emplacement correct.Etant donné que I'information enregistrée sur la surface de piste de données est sous la forme séquentielle ou "série", le montage de jonction de piste de données doit la convertir en données en parallèle ou en simultané qui peuvent être recueillies sur le bus d'adresses et de données 105 pour communication avec 1'U.C. 106. En outre, l'information de la surface de piste de données est enregistrée en utilisant la fréquence de données' normale du système de signaux qui est de 3 SC. Cette fréquence est notablement plus élevée que la fréquence maximale pouvant être traitée par 1'U.C. En conséquence, le montage de jonction de piste de données traite les données transmises vers le système de signaux et à partir de celui-ci de telle façon que lors- qu'elles sont recueillies sur le bus d'adresses et de données 105, elles soient compatibles avec le rythme de fréquence de 1'U.C. Le montage de la première jonction de piste de données assure la conversion effective de données en parallèle en données série en vue de leur enregistrement sur les surfaces de disque réservées à la piste de données, tandis que d'autres parties du montage convertissent les données série en données en parallèle lors de la lecture ou reproduction des données à partir des surfaces de disque réservées à la piste de données. En outre, la première jonction de piste de données effectue des transpositions de niveau pour assurer une conversion entre une logique ECL etune logique transistortransistor (TTL).Il est nécessaire de décrire le fonctionnement de la première jonction de piste de données en se référant à deux schémas symboliques, figures 33A et 33B, qui représentent, respectivement, un montage de conversion série-parallèle et un montage de conversion parallèle-série, Si l'on se réfère tout d'abord à la figure 33A, on voit que les données série sont lues sur la piste de données d'un chargeur et sont appliquées sur le conducteur 1700 par la partie décodeur de données du montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100 fonctionnellement associé à la surface de disque réservée à la piste-de données.Les données du conducteur 1700 sont inversées par linverseur 1701 et appliquées à un registre à décalage à entrées en série et sorties en parallèle 1702 par l'intermédiaire du conducteur 1703, qui aboutit en'outre à une bascule 1704. Un rythme de données à fréquence de 3 SC est introduit par le montage décodeur de données sur le conducteur 1705 et inversé par l'inverseur 1706 et il rythme le registre à décalage 1702 par l'intermediaire du conducteur 1708, qui aboutit également à l'une des entrées d'une porte NON-ET 1709.Un ordre de démarrage provenant de la jonction de piste de données 2 (figures 3oA-34H) sur le conducteur 1710 est rythmé a une bascule 1711 qui comporte un conducteur de sortie bas 1712 aboutissant à la porte NON-ET 1709 et une sortie haute sur le conducteur 1714 aboutissant à une porte NON-OU 1715. Lorsque la porte NON-ET 1709 est satisfaite, le rythme apparaît sur son conducteur de sortie 1717 et rythme un compteur divisant par 12, 1718, qui est connecté à un décodeur 1719 par l'intermédiaire du conducteur 1720 et ce décodeur comporte quatre états de sortie distincts qui assurent l'exécution de diverses fonctions au cours du fonctionnement du montage. Le compteur 1718 prend normalement la séquence d'états 1 à 12 puis repasse à l'état 1. Il ne peut atteindre l'état zéro que s'il est volontairement remis à zéro. Il est précisé que le format de la transmission de données comprend un bit de démarrage haut, huit bits de donnée, un bit de parité et deux bits d'arrêt bas. Lorsque les données série arrivent, le bit de démarrage doit être haut pour inhiber sur le conducteur 1722 un signal qui remettrait le compteur à zéro. A cet effet, le bit de démarrage est examiné en utilisant le conducteur 1703 qui aboutit à la bascule 1704, laquelle est rythmée sur la porte NON OU 1715 qui remet à zéro le compteur par l'intermédiaire du conducteur 1722 lorsque le bit de démarrage ne convient pas, c 'est-à-dire lorsqu'il est bas. Les sorties du décodeur comprennent un conducteur d'état zéro 1724 qui rétablit la bascule 1704 lorsque l'état zéro est atteint.Le conducteur de mise en mémoire d'état 1, 1727, rythme la bascule 1704 et l'état 11 apparaît sur le conducteur 1728 aboutissant à une porte NON-OU 1730 qui rétablit une bascule 1731, laquelle produit sur le conducteur 1732 une indication "données disponibles" qui est transmise conditionnellement aux portes NON ET 1734 et 1735. Lorsque le décodeur atteint l'état 12, le conducteur 1737 devient bas et transmet un signal d'autorisation de chargement à un verrou 1738, qui reçoit les données du registre à décalage 1702 par l'intermédiaire des conducteurs 1739.Le conducteur d'état 12, 1738, est également relié à une porte NON-OU 1740, engendrant sur le conducteur 1741 un signal de sortie qui rythme le verrou 1738 et charge les données, tout en appliquant une impulsion d' horloge à la bascule 1731 par l'intermédiaire de l'inverseur 1743 et du conducteur 1744 pour indiquer à la jonction de piste de données 2 que des données sont disponibles. Lorsqu'un ordre d'arrêt de conversion série-parallèle est présent sur le conducteur 1746 partant de la jonction de piste de données 2, la bascule 1711 est préactionnée, ce qui a pour effet que cette bascule ferme le verrou 1738 et remet à zéro le compteur 1718 au moyen du conducteur 1714, de la porte NON-OU 1715 et du conducteur 1722. Les données contenues dans le verrou 1738 sont débitées sur les conducteurs de sortie 1750 en vue de leur couplage avec la jonction de piste de données 2.Ces conducteurs s'etendent également vers le bas (sur le schéma) jusqu'à un circuit de contrôle. de parité 1751 engendrant sur le conducteur 1752 un signal de sortie qui est transmis conditionnellement à travers la porte' NON-OU 1734 pour faire apparaître sur le conducteur 1753 une erreur de parité qui est transmise à la jonction de piste de données 2. D'une manière analogue, des erreurs de cadrage sont vérifiées par la porte NON-ET 1735 qui comporte un conducteur d'entrée 1754 examinant le bit de démarrage et des conducteurs 1755 examinant les deux bits d'arrêt. Dans le cas où les bits d'arrêt ne sont pas bas ou si le bit de démarrage n'est pas haut, alors un signal d'erreur de cadrage apparaît sur le conducteur 1756. On va maintenant examiner l'autre partie du montage de la première jonction de piste de données, qui convertit l'information en parallèle en données série en vue de l'enregistrement sur la surface de disque réservée à la piste de données de la figure 33B. Les données en parallèle provenant de la jonction de piste de données 2 et apparaissant sur huit conducteurs 1760 sont appliquée à un registre à décalage à entrées en parallèle et sorties en série 1761 ainsi qu'à un circuit générateur de parité 1762, le signal de sortie de celui-ci apparaissant sur le conducteur 1763 et étant charge dans la bascule 1764 lors de l'impulsion d'horloge suivante du conducteur de sortie 1765, qui est engendrée par une porte NON OU 1766 à partir d'un conducteur d'entrée de rythme de référence 1767.Un signal d'horloge de référence à 3 SC engendré sur le conducteur 1767 par le codeur 126 est également appliqué à une porte NON-ET 1768, qui est déverrouillée par une bascule 1769 par l'interne médiaire du conducteur 1770. La bascule 1769 verrouille la porte NON-ET 1768 lorsque ladite bascule'a été rétablie par un signal de rétablissement apparaissant sur le conducteur 1772 et qui est engendre par une bascule 1773. Lorsque les données en parallèle sont présentes sur les conducteurs 1760, un signal données présentes placé sur le conducteur 1774 par la jonction de piste de données 2 est appliqué à- la bascule 1773 ainsi qu'à une porte OU 1775.Le signal données présentes rythme en outre une bascule 1783 pour la placer dans son état "données non acceptées. Le montage comporte un compteur divisant par 12, 1777 qui est rythmé par la porte NON-ET 1768 par l'intermédiaire du conducteur 1778 et est remis à l'état 11 par un conducteur 1780 partant de la jonction de piste de données 2 qui préactionne en outre la bascule 1773 par l'intermédiaire de I'inverseur 1781 et prérègle une bascule 1783 à son état données acceptées" par l'intermédiaire d'une porte NON-OU 1784 et du conducteur 1785. Le compteur 1777 est connecté à un 'décodeur 1787 par l'intermédiaire du conducteur-1788 et alimente des conducteurs de sortie correspondant aux divers états 0, 1, 10 et ll. Lorsque le compteur est remis à son compte initial, il est remis à l'état 11 qui, lorsqu'il est décodé, transmet le signal du conducteur 1790 à une porte NON-ET 1791, ainsi qu'à la porte OU 1775, qui-setablit la bascule 1773 et permet le passage du rythme, par l'intermédiaire du conducteur 1772, de la bascule 1769 et du conducteur 1770, jusqu'à la porte NON-ET 1768.A la transition suivante du rythme de référence, le conducteur d'état zéro 1792 est actif ; ce conducteur aboutit à la porte NON ET 1766 et "rythme" l'information de parité dans la bascule 1764 à partir du circuit générateur de parité 1762. A l'état 1, le conducteur 1793 devient actif et est relié conditionnellement à travers la porte NON-OU 1784 pour prêrégler la bascule 1783 à son état "données acceptées" en indiquant ainsi à la jonction de piste de données 2 que les données du conducteur 1760 ont été chargées dans le registre à décalage 1761, ce chargement ayant été accompli par le conducteur 1792 qui aboutit à l'entrée de chargement du registre à décalage ainsi qu'à une porte ET 1795.La porte ET 1795 a son entrée 1792 à un niveau normalement haut, sauf pour l'état zéro, de sorte qu'après l'apparition du bit de démarrage, la porte ET 1795 laisse passer les données série provenant du registre à décalage 1761 par le conducteur 1798 jusqu'au conducteur 1799 et à travers la porte NON-OU 1800 jusque dans une bascule 1801 par l'interme- diaire du conducteur 1802 et ces données sont alors sorties de façon rythmée sur le conducteur 1803 pour être enregistrées sur la piste de données appropriée du chargeur de l'unité de disques sélectée. Lorsque les états 10 et 11 sont décodés, alors l'une des lignes 1790, 1804 produit un "haut" sur le conducteur 1805 qu-i aboutit à la porte NON-OU 1800. Les données série apparaissant sur le conducteur 1803, en raison de la présence des portes 1795 et 1800, ont toujours leur bit de démarrage haut et leurs deux bits d'arrêt bas comme désiré. Un montage particulier qui peut être utilisé pour assurer le fonctionnement indiqué dans les schémas symboliques des figures 33A et 33B est représenté sur les figures 57A et 57B. Le fonctionnement du montage représenté sur les figures 57A et 57B est sensiblement identique à celui qui azoté décrit précédemment en référence aux figures 33A et 33B et, par conséquent, ne sera pas décrit ici de façon détaillée, sauf sous un seul de ses aspects. Comme on peut le voir en se référant à la figure 57A, les données série qui sont présentes sur le conducteur 1700 peuvent émaner de l'un quelconque de trois canaux distincts, de même que le signal de rythme de données du conducteur 1705.D'une manière analogue, un signal d'identifica- tion de ligne série apparaissant susrvun conducteur 1757 peut émaner de la partie correcteur de base de temps du montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100 de l'un quelconque de trois canaux. Le conducteur 10 partant du canal sélecté est relié à la jonction de piste de données 2. Les conducteurs de commande de canal 1560a, 1560b et 1560c commandent respectivement l'une des entrées de portes NON-ET 1759a, 1759b -et 1759c pour transmettre conditionnellement et respectivement les données de rythme et d'identification de ligne des canaux A, B ou C aux portes OU 1776a, 1776b -et 1776c.L'un des conducteurs de sélection de canal 1560a, 1560b ou 1560c est activé par la bascule 1542 (figure 34C) de la seconde jonction de piste de données. SECONDE JONCTION DE PISTE DE DONNEES La seconde jonction de piste de données assure trois fonctions de base, dont la première consiste à créer un mécanisme de stockage pour les données qui sont en train d'être reproduites à partir de la surface de piste de données du chargeur, de façon qu'elles puissent être transmises à liU.C 106 à la fréquence du rythme de llU.C. qui est plus lente que la fréquence de 10,7 z Pilez (3 SC) à laquelle lesdites données ont été enregistrées sur la surface de piste de données du chargeur et reproduites à partir de cette surface. La seconde fonction consiste à commander la transmission de données série de la jonction au disque en vue de l'enregistrement, et la troisième consiste à commander la réception de données série à partir de 1'U.C. en vue du stockage. Comme décrit plus loin de façon plus détaillée, une mémoire à accès direct (RAM) constitue le mécanisme de stockage pour les données qui doivent être enregistrées sur la surface de disque ré servée à la piste de données ou reproduites à partir de cette surface et cette RAM se comporte comme un dispositif tampon entre l'unité de disques et l'U.C. La RAM est une mémoire de 64 adresses x 9 bits, qui est donc capable de traiter 64 multiplets d'information qui peuvent être transférés entre 1'U.C. et la RAM ou entre la RAM et le disque.Comme il apparaîtra à l'évidence d'après la description qui va suivre, le transfert des données de la RAM au disque implique un montage très différent de celui qui est utilisé pour transférer l'information du disque à la RAM et le montage distingue entre ces opérations en les considérant respectivement comme un mode RAMdisque et, réciproquement, comme un mode disque-RAM. Au cours de l'enregistrement, c'est-à-dire lorsque l'information est enregistrée à partir de la RAM sur la surface de disque, les données qu'il est nécessaire d'enregistrer sont placées à seize emplacements d'adresse de la RAM, chaque emplacement contenant huit bits d'information. En conséquence, quatre multiplets d'information sont stockés dans les quatre premiers emplacements de la RAM, puis ils sont répétés des seconde, troisième et quatrième fois pour remplir seize emplacements de la RAM. Ces données sont ensuite converties en information série, qui est alors transmise à travers le codeur 96 du système de signaux en vue de son enregistrement sur la surface d'enregistrement de l'unité de disques de chaque-chargeur sous la forme codée par canal.Tandis que chacun des quatre multiplets est répété quatre fois, ce qui remplit 1/4 de la RAM, les 64 adresses sont toutes enregistrées sur la surface de piste de données pour chaque piste. La raison de l'adoption d'une redondance des quatre multiplets d'information est de permettre une comparaison propre à indiquer si les données reçues au cours de la reproduction sont valides. Chacun des multiplets à enregistrer est converti sous une forme série comprenant un bit de démarrage suivi de huit bits de donnée et d'un bit de parité et se terminant par deux bits d'arrêt, soit au total douze bits d'information.Au cours du processus d'enregistrement, une porte de mot de synchronisation alimentée par le codeur 96 est utilisée pour déclencher l'enregistrement des 64 multiplets à partir de la mémoire et les 64 multiplets fournis par la jonction de piste de données 120 sont couplés avec le codeur 96, qui insère un mot de synchronisation dans les données de la piste de données et code ce mot sous un format de code par canal. Etant donné que chaque mot de synchronisation apparaît lors d'une ligne de télévision sur deux, soit un mot de synchronisation pour chaque paire de lignes, les 64 multiplets occupent environ les 2/3 de la surface de piste de données totale de deux lignes. En d' autre termes, l'enregistrement des 64 multiplets demande environ les 2/3 de la période de temps comprise entre des mots de synchronisation successifs. Etant donne que le mot de synchronisation apparaît environ 131 fois par trame de télévision, les 64 multiplets sont enregistrés sur la surface de piste de données environ 120 fois, ce chiffre étant inférieur a 131 en raison du fait que l'information n'est pas enregistrée pendant la période de suppression verticale du faisceau. Au cours de la reproduction de la surface de piste de données, le montage logique attend que le mot de synchronisation soit détecté par la partie décodeur de données du montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100, puis lit les données sur la surface du disque, au total 64 multiplets, puis engendre un drapeau "opération terminée qui informe 1'U.C. 106 qu'elle doit examiner la RAM dans la jonction de piste de données 120. Le montage de la jonction de piste de données 1 convertit l'information série provenant de la surface de piste de données en information en paral lèle et la présente à la jonction de piste de données 2 où elle est écrite dans la RAM, si toutefois aucune erreur n'est présente. Le compteur d'adresse de la RAM progresse après l'écriture de chaque donnée à une adresse.Toutefois si, au cours de la transmission du disque à la RAM, une erreur de cadrage ou de parité est détectée au cours de la reproduction, l'opération est abandonnée et le montage attend l'apparition du mot de synchronisation suivant pour répéter l'opération. Cette opération est répétée jusqu'à ce que les 64 multiplets soient tous reçus sans erreur de parité ni de cadrage, après quoi le drapeau opération terminé apparaît pour 1'U.C. Chaque fois que le montage refuse de lire 64 multiplets consécutifs sur le disque, il fait progresser un compteur d'erreurs qui met un drapeau "erreur excessive" si un certain compte d'erreurs est atteint, compte qui indique la détérioration du canal de données particulier en cours d'utilisation. On va maintenant se tourner à nouveau vers les dessins et en particulier vers les figures 34A à 34D qui représentent ensemble le montage logique de-commande de la circulation d'information par 1' intermédiaire du bus d'adresses et de données 105 entre l'U.C. 106 et la RAM de la jonction de piste de données 120 ; les bus d'adresses et de données 105 sont représentés aux extrémités opposées du dessin (figure 34A et 34D) qui représentent respectivement les données comme étant transmises conditionnellement à partir de 1'U.C. 106 sur la gauche (figure 34A) et vers 1'U.C. sur la droite (figure 34D). Les seize conducteurs sont reliés conditionnellement par les portes NON-ET 1500 lorsque le conducteur de mise en service de jonction 1501 est rendu haut par un commutateur commandé manuellement. La fonction de ce conducteur est de mettre la jonction hors d'action lorsqu'elle est en train d'être testée par un organe de l'équipement qui ne constitue pas un élément fonctionnel de l'appareil. Le conducteur de mise en action de jonction 1501 aboutit également à des portes NON-ET1502 et 1503 et est haut au cours du fonctionnement normal tandis qu'il n'est bas que pendant des tests lorsqu'on désire isoler le montage des conducteurs de bus 105. Les portes NON-ET 1502 sont connectées à des conducteurs de commande d'entrée de données de bus et -de sortie de données de bus 1504 et 1505 couplés avec les conducteurs de commande 144 de 1'U.C. 106 (figure 8) et produisent des signaux de "non-entrée de données" 1506 et des signaux de "non-sortie de données" sur les conducteurs 1506 et 1507, respectivement.Les portes NON-ET 1503 ont leurs autres entrées respectives alimentées par des-conducteurs de sélection de dispositif 1510, 1511 et 1512 couplés avec les conducteurs de sélection de dispositif 114 de la jonction d'U.C. 108 (figure 8), qui produisent sur des conducteurs 1513, 1514 et 1515 des signaux de sortie qui sont transmis conditionnellement par l'intermédiaire d'une série de portes NON-ET 1516 conjointement aux signaux de non-entrée de données et de nonsortie de données des conducteurs 1506 et 1507 pour produire des signaux de commande sur les conducteurs 1518, 1519, 1520, 1521, 1522 et 1523.Ces conducteurs transmettent des signaux à d'autres empla céments du montage représente sur les figures 34B à 34D et satis- zont aux conditions logiques nécessaires pour exécuter certaines opérations qui seront décrites plus loin. Le conducteur 1518 est actif lorsque BDIN du conducteur 1504 et BDC1 du conducteur 1510 sont actifs, ce qui se produit lorsque des données provenant de 1' unité de disques doivent être écrites dans la RAM 1533. Le conducteur 1519 est actif lorsque BDIN du conducteur 1504 et BDC2 du conducteur 1511 sont actifs, ce qui se produit lorsque des données contenues dans la RAM doivent être transmises à 1'U.C, 106.Le conducteur 1520 est actif lorsque BDIN du conducteur 1504 et BDC3 du conducteur 1512 sont actifs, ce qui se produit lorsque des données relatives à l'état de la logique de jonction doivent être transmises à 1'U.C. 106. Le conducteur 1521 est actif lorsque BDOUT du conducteur 1505 et BDC1 du conducteur 1510 sont actifs, ce qui se produit lorsque des données provenant dé 1'U.C. doivent être transmises à la RAM 1533. Le conducteur 1522 est actif lorsque BDOUT du conducteur 1505 et BDC2 du conducteur 1511 sont actifs, ce qui se produit lorsque des données sont en train d'être transmises de 1'U.C. 106 au .montage de piste de données, ces. données spécifiant l'un des modes de fonctionnement disque-RAM ou RAM-disque et identifiant les unités et canaux qui doivent être utilisés.Le conducteur 1523 s'étendvers le bas (sur le schéma) jusqu'à la porte NON-OU 1525, pour appliquer une impulsion de remise en condition initiale sur le conducteur 1525a, ce qui se produit lorsque le conducteur de sélection de dispositif 1512 et un conducteur de sortie de données de bus 1504 sont actifs. L'impulsion de remise en condition initiale remet le montage logique des deux jonctions de piste de données 1 et 2 à une condition initiale pour effectuer des opérations de liaison entre 1'U.C. 106 et la surface de piste de données. Une impulsion de remise en condition initiale est également produite lors de la présence de l'ordre d'initialisation de bus reçu sur le bus 1526 de 1' U.C. 106. Comme décrit précédemment, l'ordre d'initialisation de bus est utilisé pour mettre la logique dans un état connu, par exemple lors de la mise en route. Les données appliquées à partir de 1'U.C. sur les bus d'adresses et de données 105 sont transmises conditionnellement à travers les portes NON-ET 1500 et apparaissent sur des conducteurs 1530 qui aboutissent à une série de portes NON-ET 1531 qui les transmettent conditionnellement jusqu'au conducteur 1532 et, de là, à l'entrée dune mémoire à accès direct 1533, lorsque le conducteur 1521 est rendu actif par la réception du signal de sélection de dispositif approprié, et d'un signal de commande de sortie de données de bus. En conséquence, les données provenant de 1'U.C. 106 peuvent être écrites dans la RAM, lorsque les portes 1531 sont déverrouillées et qu'un ordre d'écriture apparaît sur le conducteur 153 partant de la porte NON-ET 1535, dont les entrées sont alimentées par le conducteur 1521 et par des conducteurs 1536 qui partent d'un registre à décalage comprenant quatre bascules 1537 rythmées par le signal d'horloge de référence à 3 Se reçu de la jonction de piste de données 1 sur le conducteur 1529. Le registre à décalage 1537 transmet en outre un signal de réponse de bus sur le conducteur 1544 à 1'U.C. après l'écriture des données dans la REM 1533. En plus de l'écriture des données provenant de 1'U.C. dans la RAM 1533, des données provenant de l'unité de disques qui apparaissent sur les conducteurs 1750 peuvent être écrites dans la RAM 1633 lorsque les portes NON-ET 1543 sont déverrouillées, ce qui se produit lorsque le conducteur 1527 est actif et il en est ainsi lorsque le circuit fonctionne sur le mode disque-RAM. Bien que seuls les huit conducteurs de bit de plus faible poids du groupe 1530 aboutissent aux portes NON-ET 1531, l'ensemble du groupe de seize conducteurs de bit s'étend vers le bas sur le schéma jusqu'aux figures 34B et 34C, les six conducteurs de bit de plus faible poids étant connectés à une paire de décodeurs "1 parmi huit" 1540, tandis que les huit bits de plus fort poids sont appliqués à une paire de verrous 1541 ainsi qu'à une autre paire de verrous 1542. En outre, six des conducteurs de bit se prolonge-nt sur la figure 34D jusqu'à des portes NON-ET 1545 qui fournissent une information d'adresse sur les conducteurs d'adresse 1546 lorsque le conducteur 1521 est actif. Les conducteurs 1546 constituent les conducteurs d'adresse qui sont connectés aux entrées d'adresse de la RAM 1543. De cette manière, les données provenant des portes NON-ET 1531 peuvent être écrites dans la RAM aux emplacements adressés lorsqu'un ordre d'écriture est présent sur le conducteur 1534. Les données contenues dans la RAM 1533 sont transmises à l'unité de disques sur les conducteurs de sortie 1548 qui sont connectés aux conducteurs 1760 aboutissant à la jonction de piste de données 1 représentée sur la figure 33B. Les décodeurs 1540 représentés sur la figure 34C reçoivent le nombre binaire défini par les six bits de plus faible poids des conducteurs de données 1530 lorsque les conducteurs 1522 et 1536 sont actifs et ces décodeurs comportent des sorties qui sont connectées à des portes NON-ET 1550, 1551 et 1552. Ces portes engendrent des signaux de sortie sur les conducteurs 1553, 1554 et 1555. Le conducteur 1553 ouvre les verrous 1541 et permet ainsi à l'adresse d'être écrite dans ces verrous. Le conducteur 1554 ouvre le verrou 1542, tout en préactionnant une bascule 1557 qui comporte une paire de conducteurs de sortie 1538 et 1539 qui spécifient qu'on se trouve sur le mode de fonctionnement RAM-disque.D'une manière analogue, le conducteur 1555 ouvre également les verrous 1542 et préactionne une bascule 1558 qui est connectée à une paire de conducteurs de sortie 1527 et 1528 qui spécifient qu'on se trouve sur le mode de fonctionnement disque-RAM. Les conducteurs de sortie 1559a, 1559b et 1559c de la bascule 1542 aboutissent aux portes NON-ET 1600 (figure 34E) et définissent l'unité dans laquelle des données doivent être enregistrées, tandis que des conducteurs de sortie 1560a, 1560b et 1560c partant de l'autre bascule 1542 aboutissent à trois des portes NON-ET 1572 qui définissent le canal A, B ou C qui doit être utilisé pour traiter l'information de piste de données reproduction Les verrous 1541 engendrent une information d'adresse sur les conducteurs 1562 qui sont reliés conditionnellement par les portes NON-ET 1563, lorsque le conducteur 1519 est actif, pour laisser passer l'information d'adresse jusque sur les lignes 1546 aboutissant aux entrées d'adresse de la Ru1. On dispose ainsi d'un ordre de lecture de la RAM 1533 qui contient des données provenant d'un disque. Les conducteurs 1546, en plus de leur liaison avec la RAM sont éga lement connectés à des portes NON-ET 1565, qui sont également déverrouillées par le conducteur 1519 et, par conséquent, transmettent conditionnellement l'information d'adresse sur les bus d'adresses et de données 105 de l'U.C. lorsque des portes NON-ET de sortie associées 1566 sont déverrouillées par les conducteurs 1567. Les conducteurs 1567 sont actifs lorsque l'un ou l'autre des signaux des conducteurs 1519 et 1520 (engendrés à partir. de l'ordre d'entrée de données de bus et du signal de sélection de dispositif approprié) est présent conjointement à un signal de mise en service de jonction appliqué au conducteur 1568.Le conducteur 1568 est gé néralement bas, sauf pendant des opérations de test assurées par des appareils d'essais qui peuvent être reliés à des connecteurs de câble 1569 par le personnel d'exploitation. Alors que les bits d'adresse de plus fort poids sont transmis conditionnellement au bus d'adresses et de données 105 par les portes NON-ET 1565, l'information de bits de faible poids apparaissant sur les conducteurs 1548 en provenance de la Rut est transmise conditionnellement au bus 105 par un certain nombre de portes NON-ET 1570 qui sont déverrouillées par le conducteur 1519, de sorte que les huit bits de donnée sont transmis au bus 105 par l'intermédiaire des conducteurs 1571.Les conducteurs 1571 sont en outre connectés rétroactivement aux sorties d'un autre jeu de portes NON-ET 1572 qui fournit également les huit bits d'information de faible poids lorsque le conducteur 1520 est actif, ce qui déverrouille les portes NON-ET 1572 et l'information d'état concernant le montage de la jonction peut être transmise à 1'U.C. Par exemple, l'information d' état indiquant si la jonction de piste de données 120 fonctionne sur- un mode RAM-disque ou sur un mode disque-RAM et si elle est en train de lire des données sur un disque ou de placer des données sur un disque, applique un signal "opération en cours" sur le conducteur 1528, signal qui est engendré par le montage de jonction représenté sur les figures 34E-34H.Un état d'erreur de lecture excessive apparaît sur le conducteur 1547 à partir d'un détecteur d' erreur de lecture excessive 1654 (figure 34H) tandis qu'un signal "opération terminée apparaît sur le conducteur 1549 en provenance du montage de jonction représenté sur les figures 34E à 34H, conjointement à un signal indiquant quel canal a été choisi pour reproduire l'information. Lorsque le montage fonctionne sur l'un des modes RAM-disque ou disque-RAM, une porte OU 1574- engendre sur le conducteur 1575 un signal de sortie qui déverrouille un certain nombre de portes NON-ET 1576, lesquelles transmettent conditionnellement l'information d'adresse présente sur les conducteurs 1577 et qui est engendrée par les compteurs 1578 et 1579. Les compteurs comptent séquentiellement les 64 adresses sous la commande de signaux d'incrémen- tation de compte transmis par l'intermédiaire de l'un des conducteurs 1639, 1691 (figure 34H) au conducteur d'entrée 1582. Le compteur incrémenté sélecte l'information à placer sur le disque à partir de la RAM ou vice-versa. Le compteur est remis à zéro par un signal appliqué sur le conducteur 1583 par le montage représenté sur les figures 34E-34H.Les signaux de sortie 1577 sont également transmis conditionnellement pour produire sur le conducteur 1581 des signaux indiquant que le compteur d'adresse est à un compte inférieur à 63, ainsi qu'un autre signal sur le conducteur 1581 dans le cas où le compteur d'adresse a atteint ou dépassé le compte 64. Ces indications sont utilisées par le montage représenté sur les figures 34E-34H qui vont maintenant être décrites. Si l'on se réfère maintenant aux figures 34E à 34H, qui forment ensemble un unique schéma de câblage électrique d'une partie de la seconde jonction de piste de données, l'ensemble composite de ces dessins (figure 34E-34H) peut être essentiellement considéré comme comprenant deux moitiés, la moitié supérieure étant destinée à commander le mode RAM-disque au cours duquel les données en parallèle provenant de la RAM 1533 sont converties sous la forme série en vue de leur enregistrement sur la surface de disque réservée la piste de données.La moitié inférieure du montage est destinée à commander le mode disque-RAM au cours duquel l'information série provenant de la surface de disque réservée la piste de données est convertie en information en parallèle qui est écrite dans la RAM 1533. Comme on peut le voir en se référant a la partie supérieure de la figure 34E relative au mode RAM-disque, lorsque l'une des unités de disques 73 a été choisie, l'une des trois portes NON-ET 1600 est déverrouillée et engendre un signal sur sa sortie individuelle pour satisfaire la porte-OU 1601 lorsque l'autre entrée de l'une des portes NON-ET 1600 est active, ce qui se produit lorsqu'un enregistrement est en cours. En conséquence, une impulsion de temporisation de données apparaît sur le conducteur 1602 lorsqu'une unité est en train d'enregistrer et disparaît lorsque l'enregistrement est terminé.Les données qui doivent être enregistrées sur la surface de dis que réservée à la piste. de données ne le sont pas au cours de la période de suppression verticale du faisceau, et il n'est d'ailleurs pas désirable de l'enregistrer avant que le mot de synchronisation ait été inséré . En conséquence, l'impulsion de temporisation de données du conducteur 1602 est transmise à une porte NON-ET 1603, dont la sortie indique qu'une opération RAM-disque est en cours, ce qui se produit lorsqu'un signal d'entrée de mode RAM-disque du conducteur 1538 est actif et que le conducteur 1605 est "vrai" en raison du fait qu'un signal provenant du système de signaux indique que celui-ci ne se trouve pas dans une période de suppression verticale du faisceau.En conséquence, le signal de sortie de la porte NON-ET 1603 apparaît sur le conducteur 1604 d'entrée d'une porte NON-ET 1605 qui comporte un autre conducteur d'entrée 1606 satisfait une impulsion de rythme après la fin du signal de porte du mot de synchronisation Le signal de porte du mot de synchronisation provenant du codeur 96 est appliqué' au conducteur 1607 qui est "rythmé" à travers un registre à décalage comprenant des bascules 1609 qui ont pour fonction de préactionner une bascule 1610 par l'intermédiaire de la porte NON-ET 1611 qui est "vraie" une impulsion après la fin du signal de porte du mot de synchronisation. En conséquence, le signal de sortie de la porte NON-ET 1605 déclenche la séquence d'enregistrement à la fin d'un mot de synchronisation.Le conducteur 1613 partant de la porte NON-ET 1605 est relié à un registre à décalage comportant des bascules 1614 dont les sorties alimentent une porte NON-ET 1615 et appliquent une impulsion de remise à zéro du compteur d'adresse sur le conducteur 1616 qui est relié au conducteur d'entrée 1583 des compteurs d'adresse 1578 et 1579, représentés sur les figures 34C et 34D pour remettre à zéro ces compteurs afin de les préparer à la séquence de comptage des 64 adresses.Le registre à décalage 1614 est en outre connecté à une porte NON-ET 1618 qui "rythme" un signal sur le conducteur 1619 après la génération de l'impulsion de remise à zéro du compteur d'adresse et le conducteur 1619 est connecté à la porte NON-OU 1620 pour rythmer un registre à décalage comprenant des bascules 1621 destinées à produire un signal "données présentes" sur le conducteur 1622, signal qui informe le convertisseur parallèle-série de la jonction de piste de données 1 que des données en parallèle sont présentes à la sortie de la RAM 1533 pour une adresse quelconque.Un registre à décalage comprend des bascules 1625 et son signal de sortie apparaît sur le conducteur 1626 pour déverrouiller l'une des entrées d'une porte NON-ET 1627 qui assure un test destiné à déterminer si l'adresse du compteur est inférieure à 63, ce qui est assuré par le conducteur d'entrée 1580 de la figure 34D. Si l'adresse est inférieure à 63, alors le conducteur 1629 préactionne une bascule 1630 qui débite un signal de sortie sur le conducteur 1631 vers une porte NON-ET 1632, qui attend qu'un signal indique sur le conducteur 1633 que des données ont été recueillies par le convertisseur parallèle-série, données qui sont engendrées par les bascules 1634, et que les données d'entrée n'ont pas été recueillies sur le conducteur 1635.Lorsque les données ont été recueillies, alors la porte NON-ET 1632 est vraie et transmet sur le conducteur 1637 un signal de sortie à la bascule 1638 qui incrémente le compteur d'adresse par l'intermédiaire du conducteur 1639 et qui comporte en outre un conducteur 1640 aboutissant à une autre bascule 1641 munie d'un conducteur d'entrée 1642 s'étendant vers 1' arrière (sur le dessin) jusqu'à la porte NON-OU 1620, qui engendre le signal données présentes sur le conducteur 1622. En conséquence, les adresses 0 à 63 sont comptées de façon rythmée en vue d'être enregistrées jusqu'à ce que les données de toutes les adresses de la RAM 1533 aient été comptées. Lorsque l'adresse 63 est atteinte, la porte NON-ET 1627 n'est pas satisfaite et le montage attend simplement le signal de porte de mot de synchronisation suivant pour commencer à fonctionner.Lorsque l'impulsion de temporisation de données disparaît, la porte NON-ET 1645 est satisfaite après deux impulsions d'horloge qui traversent un registre à décalage comprenant la bascule 1646 et la sortie de la porte NON-ET 1645 assure un préactionnement d'une bascule 1647 pour engendrer un signal indiquant qu'une opération RAM-disque a été entièrement effectuée. On va maintenant examiner la partie inférieure du dessin qui décrit le fonctionnement du montage sur le mode disque-RAM. La présence d'un signal de mode disque-RAM sur le conducteur 1527 permet à la bascule 1651 d'être actionnée, ce qui assure la génération sur le conducteur 1652 d'un signal qui remet à zéro le compteur d'erreur 1653 représenté sur les figures 34G et 34H. Les compteurs d'erreur gardent trace du nombre d'essais infructueux de lecture d'une séquence complète de 64 multiplets dûs à la présence d'une erreur de cadrage ou d'une erreur de parité, comme décrit précédemment.Les données qui doivent être reproduites, à partir de la surface de disque réservée à la piste de données, dite ci-après par simplifica tion "surface de piste de données", dans la RAM, n'ont pas été écrites au cours de la période de suppression verticale du faisceau, de sorte que le signal de non-suppression verticale du faisceau du conducteur 1605 est appliqué à une porte 'oNET 1656, dont les autres entrées sont alimentées par le signal d'identification de ligne engendré par la jonction de piste de données 1 sur le conducteur 1657. En conséquence, la porte NON-ET 1656 rejette tout mot de synchronisation ou toute identification de ligne se produisant au cours de la période de suppression verticale du faisceau. Lorsque la porte NON-ET 1656 est satisfaite, ce qui indique qu'un ID (identificateur) de ligne série est présent, le conducteur 1658 rythme une bascule 1659 qui constitue l'une des parties d'un registre à décalage comprenant également d'autres bascules 1660, 1661 et 1662 dont les deux premières sont rythmées sur le conducteur 1663 par un rythme extrait des données en cours de lecture sur le disque. Lorsque le signal d'ID de ligne série apparaît sur le conducteur 1658, le registre à décalage engendre un ordre de remise à zéro du compteur d'adresse sur le conducteur 1664 et un ordre de déclenchement de conversion série-parallèle sur le conducteur 1665 qui est en outre relié à l'une des entrées d'une porte NON-ET 1666.Pendant douze cycles de rythme, les données sont rythmées dans le convertisseur série-parallèle, les douze éléments d'information qui correspondent à ces douze rythmes comprenant les huit bits de donnée, un bit de démarrage, deux bits d'arrêt et un bit de parité ; un drapeau données disponibles" est en outre produit sur le conducteur 1667 et la porte ET 1666 est satisfaite et transmet sur le conducteur 1669 un signal à une autre porte NON-ET 1670, dont 2:es autres entrées sont satisfaites par un registre à décalage comprenant une bascule 1671 après la transmission rythmée de l'impulsion. Le signal de sortie de la porte NON-ET 1670 apparaît sur le conducteur 1672 qui procède à un test effectif pour déterminer si des erreurs quelconques sont présentes lorsque les données disponibles sont introduites dans la RAM. En conséquence, le conducteur 1672 alimente l'une des entrees d'une porte NON-ET 1673 qui fait apparaître une indication "aucune erreur" sur le conducteur 1674 si aucune erreur de parité n'est présente sur le conducteur 1675 et si aucune erreur de cadrage n'est présente sur le conducteur 1676, conducteurs qui sont reliés à une porte OU 1677 dont la sortie 1678 alimente la porte NON-ET 1673. Dans le cas où il se produit une erreur de parité ou une erreur de cadrage, alors le conducteur 1678, conjointement à l'impulsion de test du conducteur 1672, satisfait la porte NON-ET 1680 qui préactionne une bascule 1681 "rythmée" vers une bascule 1682 et engendre sur le conducteur 1683 un signal qui incrémente le compteur-d' erreurs 1653, tout en rétablissant la bascule 1662 par l'intermédiaire de la porte OU 1684 et du conducteur 1685. La bascule 1662 engendre alors sur le conducteur 1686 un signal d'arrêt de conversion série-parallèle qui fait abandonner l'opération. La séquence recommence ensuite dès qu'un autre mot de synchronisation série apparaît sur le conducteur 1658.Si aucune erreur n'a été détectée, alors le conducteur 1674 assure un préréglage d'un registre à décalage comprenant des bascules 1688 et 1681 et qui transmet ses signaux de sortie à des portes NON-ET 1689 et 1690. La porte NON-ET 1689 applique l'impulsion d'autorisation d'écriture à la RAM représentée sur la figure 34B, tandis qu'un signal apparaissant sur le conducteur 1691 à la sortie de la porte NON-ET 1690 incrémente le compteur d'adresse pour assurer la réception du multiplet d'information suivant à partir du disque et son chargement -à l'adresse suivante de la RAM. JONCTION D'UNITE DE DISQUES Le montage qui relie l'unité de disques au bus d'adresses et de données 105 va maintenant être décrit en référence aux figures 35A et 35B, qui forment-ensemble un schéma de câblage' électrique du montage de jonction d'unité de disques 118 représenté dans le schéma symbolique du système de commande par ordinateur (figure 8). Les données sorties par 1'U.C. 106 sur le bus d'adresses et de données 105 pénetreat dans le montage sur le côté gauche de la figure 35A et sont chargées dans des verrous associés 1440 et 144i lorsqu'un univibrateur 1442 reçoit un ordre (DRVGO) sur un conducteur de sélection de dispositif 1443 à partir de la jonction d'U.C. 108, conjointement à un signal d'ordre de sortie de données de bus provenant de 1'U.C. 106 sur le conducteur 1444. Cela satisfait la porte NON-ET 1445 qui engendre alors sur le conducteur 1446 un signal qui déclenche l'univibrateur 1442 tout en étant introduit dans une porte NON-OU 1447, laquelle engendre de son côté un signal de réponse de bus qui est transmis à 1'U.C. 106 sur le conducteur de sortie 1448, de la même manière que des signaux analogues sont transmis sur les conducteurs 1449 et 1450 alimentés par d'autres conducteurs de sélection de dispositif lorsque le signal BDIN est présent. Le signal de sortie de l'univibrateur 1442 apparaît sur des conduc teurs 1452 qui chargent les verrous, les données apparaissant sur les conducteurs de bus d'adresses et de données 105. L'information verrouillée apparaît sur des conducteurs de sortie s'étendant vers la droite jusqu'd la figure 35B qui sera décrite plus loin. Lorsque le conducteur de sélection de dispositif 1454 est actif (DRoST1), ce qui indique que l'adresse en provenance d'une unité (de disques) sélectée doit être reçue sur les conducteurs 1451, conjointement à la réception d'un signal BDIN sur le conducteur 1455, la porte NON-ET 1456 est satisfaite et engendre un signal de sortie bas sur le conducteur 1449 qui aboutit à la porte NON-OU 1447. Ce signal est en outre inversé par des inverseurs 1462 et appliqué à un certain nombre de récepteurs de signaux de conducteurs 1458 qui contiennent une information d'adresse d'unité relative à une unité sélectée.D'une manière analogue, lorsuqu'un autre conducteur sélecteur de dispositif 1459 est actif (DRVST2), ce qui indique qu'une information d'état d'unité doit être retransmise à 1'U.C. 106 conjointement à un signal BDIN, lequel est transmis sur le conducteur 1455 de la porte NON-ET 1460 est satisfaite et établit sur le conducteur 1450 un niveau bas, ce qui provoque la génération du signal de réponse de bus. Le signal du bus 1450 est également inverse par des inverseurs 1463 et appliqué à un autre jeu de récepteurs de signaux de conducteur 1461 qui reçoivent une information d'état d'une unité sélectée. L'information d'état provenant de l'unité sélectée est transmise à l'U.C. 106 sur des conducteurs de bus de sortie 105. Certains des conducteurs de sortie des verrous 1440 et 1441 sont connectés à des générateurs de parité respectifs 1464 et 1465 qui produisent sur les conducteurs 1466 et 1467 des signaux de sortie qui sont, respectivement, un signal de carte perforée miniature dite ici "étiquette" et un signal de parité de bus. Les conducteurs de sortie 1470 transmettent huit bits de données aux conducteurs de bus dans les unités de disques elles-mêmes et les conducteurs 1471 comprennent quatre bits d'information d'une ligne d'étiquette qui définit une catégorie de signal de bus transmis à l'unité de disques pour déterminer son mode de fonctionnement. Les conducteurs de porte d'étiquette 1472 sont rendus hauts et lorsqu'ils sont actifs ils "disent" à l'unité de disques d'accepter de l'information. Pour sélecter une unité de disques, le numéro 3 engendré par les conducteurs d'étiquette 1471 doit être actif, conjointement à un numéro d'unité présent sur les conducteurs de bus 1470, à un conducteur de sélection de module actif 1473 et, enfin, à un conducteur de porte d'étiquette actif 1472. Pour que l'unité sélectée soit maintenue dans son état de sélection, le conducteur de sélection de module doit rester actif. En conséquence, le montage de la jonction d'unité de disques interconnecte les seize conducteurs d'adresse de bus 105 avec les conducteurs de bus, d'étiquette, etc., du montage proprement dit de L'unité de disques. COMMANDE D'ENREGISTREMENT ET DE REPRODUCTION D'UNITE DE DISQUES Comme décrit précédemment, les unités de disques 73, qui sont utilisées dans l'appareil suivant l'invention sont de préférence pratiquement non modifiées, de sorte qu'on peut tirer avantage du fonctionnement fiable qui a été assuré par des années de perfectionnements dans la conception et la fabrication des unités de disques. En conséquence, les unités de disques qui sont utilisées dans l'appareil suivant l'invention sont relativement peu modifiées, sauf dans la mesure précédemment mentionnée, à savoir que les huit bits de chaque donnée vidéo, conjointement à un bit de parité, sont simultanément enregistrées sur neuf surfaces parallèles, tandis que la surface de piste de données reçoit également l'enregistrement de sa propre information.Le manuel de maintenance des unités à chargeurs de disques relatif à l'unité de disques Ampex modèle DM 331, manuel qui porte le numéro de répertoire Ampex M300211, dont le contenu a été incorporé ici à titre de référence comprend une table 2-1 qui indique la signification en clair des ordres pour le bus interne de l'unité de disques ainsi que les lignes des étiquettes qui commandent l'opération en cours Dans l'unité de disques Ampex modèle DM 331, la ligne d'étiquette 11 est relative aux fonctions d'opération et d'état qui ne sont pas particulièrement applicables au fonctionnement de l'unité de disques lorsque celleci est utilisée avec l'appareil suivant l'invention et, en consé Séquence, plusieurs des circuits qui sont utilisés ici ont été modifiés ou remplacés par d'autres qui sont applicables uniquement à 1' appareil suivant l'invention. En particulier, étant donné que, dans l'application normale de l'unité de disques au traitement de données d'ordinateur, on utilise une commutation rapide entre les opérations de lecture et d'écriture dans les limites d'un unique tour et qu'on utilise en outre de petits secteurs de la circonférence totale du disque, un grand nombre des fonctions d'opération et d'état de la ligne 11 d'étiquet te standard traitent de ce type d'opération.Par contre, en ce qui concerne l'appareil suivant l'invention, chaque tour du chargeur (de disques) est utilisé pour enregistrer ou pour reproduire une unique trame d'information de télévision et chaque image élémentai- re exige deux tours du chargeur, l'une des trames de l'information vidéo étant écrite sur un premier jeu de huit surfaces, tandis que l'autre trame de ladite information est écrite sur huit autres surfaces de disque Etant donné que la commutation entre des opérations de lecture et d'écriture se produit seulement à la fin de tours complets du disque et par rapport à un point bien défini (qu'on peut dénommer "secteur 000'' ou index) et qu'on a choisi de l'effectuer au cours de l'intervalle vertical du signal de télévision, une commutation très rapide n'est pas particulièrement critique avec l'appareil décrit ici. Il est en outre à noter que l'enregistrement et la reproduction avec une unité de disques de traitement de données normale s' effectuent avec un débit de données d'environ 6,5 mégabits par seconde, tandis que l'information vidéo qui est enregistrée sur les surfaces de disque du chargeur dans l'appareil suivant l'invention est débitée à environ 10,7 mégabits par seconde. Etant donné que la commutation électronique des têtes entre les montages d'enregistrement et de reproduction d'unités de disques standards provoque une certaine détérioration du rapport signal/bruit, les commutateurs électroniques ont été remplacés par des relais, ce qui se traduit par une amélioration de l'ordre de 2 dB dans le rapport signal/bruit du signal résultant fourni par le chargeur. Etant donné que la majorité du montage associé à l'unité de disques reste inchangée, seuls les circuits qui ont été ajoutés ou modifiés seront décrits ici sous une forme générale, étant donné qu'ils doivent être en relation avec un montage existant qui n'est pas représenté mais qui a été incorporé ici à titre de référence. On va tout d'abord se référer aux figures 37A et 37B; qui représentent des schémas de câblage électriques du montage de commande. d'enregistrement et de reproduction. Des conducteurs de sortie de bus 1820 à 1826 sont représentés sur la gauche de la figure 37A (un seul conducteur de bus 1827 étant représenté sur la figure 37B); ces conducteurs sont reliés conditionnellement à travers des portes NON-ET 1831 lorsqu'un-ordre d'opération valide apparaît sur le conducteur 1832. Cela se produit lorsque la ligne d'étiquette ll de l'unité de disque est rendue haute, est contrôlée et que sa validité est constatée.Le but du montage de la figure 37A est de verrouiller des ordres provenant du système de commande par ordinateur 92 et qui déterminent si les relais contrôlant les courants des têtes doivent être placés dans une position enregistrement ou dans une position reproduction, dans le but d'enregistrer sur le chargeur 75 ou de reproduire de l'information à partir de celui-ci et de commander par l'intermédiaire d'un montage supplémentaire 1' asservissement de la broche pour assurer une phase de rotation correcte du chargeur par rapport à la synchronisation verticale de référence.Cette détermination de phase s'effectue comme suit (a) au cours de l'enregistrement, le signal de référence d'asservissement coïncide avec l'impulsion de synchronisation verticale du signal de télévision ; (b) au cours des opérations de reproduction-transfert, la référence d'asservissement est avancée de la durée d'une ligne horizontale par rapport à l'impulsion de synchronisation verticale du signal de télévision ; et (c) pendant la reproduction, la référence d'asservissement est avancée de la durée de deux lignes horizontales par rapport à l'impulsion de synchronisation verticale du signal de télévision. Les signaux présents sur les trois conducteurs de bus supérieurs 1820, 1821 et 1822 lorsqu'ils sont transmis conditionnellement à travers les portes NON-ET 1831 sont inversés et appliqués à un décodeur "1 parmi huit" 1834.Trois des conducteurs de sortie 1835, 1836 et 1837 du décodeur 1834 déterminent en fonction des ordres d'entrée la phase de l'asservissement de la broche et sont définis comme étant légitimes. Tous les autres signaux de sortie décodés sont combinés logiquement dans une porte OU 1838, dont le signal de sortie, après avoir été inversé, est transmis, par l'intermédiaire, du conducteur 1839, à une porte OU 1840, qui engendre un signal de rejet d'ordre d'opération. Cela indique qu'un ordre inapproprié a été transmis sur les trois premiers conducteurs 1820-1823. En ce qui concerne le décodeur 1834, le signal du conducteur de sortie 1835 est inversé et appliqué à une porte NON-ET 1842 qui, lorsqu'elle est déverrouillée, ouvre un verrou, désigné dans son ensemble par la référence générale 1843, comportant un conducteur de sortie 1844. Ce conducteur 1844 engendre un signal pilotant 1' asservissement de broche pour placer la phase de rotation du chargeur tournant à la position d'enregistrement. Le signal du conducteur de sortie }836, après avoir été inversé, est appliqué à la porte NON-ET 1845, dont le signal est combiné logiquement avec un signal de rétablissement lors de la mise sous tension du conducteur 1846 par une porte OU 1847.La sortie de la porte OU 1847 referme le verrou 1843 par l'intermédiaire du conducteur 1848, qui ouvre en outre un verrou, désigné dans son ensemble par la référence générale 1850, et pilote l'asservissement de la broche pour engendrer l'ordre de réglage de phase de rotation de reproduction, ordre qui apparaît sur le conducteur 1851. Lorsque le conducteur 1837 partant du décodeur est actif, son signal est inversé et transmis conditionnellement à travers une porte NON-ET 1852 qui referme les verrous 1843 et 1850 et ouvre un verrou 1854, qui spécifie un ordre de phase de rotation de reproduction-transfert sur le conducteur 1855. On voit donc que l'une quelconque des trois sorties légitimes du décodeur spécifie une phase de rotation de reproductionvtransfertf d'enregistrement ou de reproduction, lorsque la porte NON-ET correspondante 1842, 1845 ou 1852 reçoit un ordre d'autorisation de stockage sur le conducteur 1856. Les conducteurs de bus 1825 et 1826 transmettent des signaux d'ordre mutuellement exclusifs pour mettre les relais à la position d'enregistrement ou à la position de reproduction, respectivement. Lorsque le conducteur de bus 1825 est haut, et que l'ordre d'opération valide est présent, la porte NON-ET 1831 ouvre un verrou 1857, qui place un "haut" sur le conducteur 1858, ce qui met les relais en position d'enregistrement, et ce qui permet d'effectuer un enregistrement si la temporisation est correcte. Le conducteur de bus 1823, lorsqu'il est relié conditionnellement à travers la porte NON-ET 1831, ouvre un verrou 1860 qui applique sur le conducteur 1861 un signal de sélection de têtes qui est utilisé à des fins de maintenance. En se référant à la figure 37B, on peut voir qu'un signal présent sur le conducteur de bus 1827, conjointement à un ordre d'opération valide déverrouillant la porte NON-ET 1831, ouvre un verrou 1862 à condition qu'un ordre de stockage soit présent sur le conducteur 1863 poùr déverrouiller une porte NON-ET 1864. La sortie du verrou 1862 engendre un signal d'enregistrement d'image suivante qui est utilisé dans le montage de temporisation d'enregistrement représenté sur les figures 38A et 38B. Les autres ordres qui sont engendrés par le montage représenté sur les figures 37A et 37B sont constitués par un signal transmis sur le conducteur 1865 et indiquant que la séquence d'enregistrement a été complètement exécutée, signal qui est transmis à 1'U.C. 106 et qui referme en outre le verrou 1862 d'enregistrement de l'image suivante. MONTAGE DE TEMPORISATION D'ENREGISTREMENT D'UNITE DE DISQUES Le montage représenté sur les figures 38A et 38B engendre le signal de référence à 60 Hz pour le système de servo-commande de broche associé au moteur de l'unité de disques à chargeur. En utilisant ce moteur, l'asservissement de broche contrôle la phase de rotation du chargeur en employant comme référence d'asservissement le signal d'image couleur décalé qui est produit par le montage générateur de temporisation qui sera décrit plus loin. Toutefois, comme décrit précédemment, le signal de télévision doit être avance, soit d'une seule, soit de deux lignes de télévision par rapport à la position dans laquelle il se trouve pendant l'enregistrement, pour compenser les retards subis par les données vidéo de reproduction au cours de la lecture par suite du fonctionnement du montage des canaux de reproduction 91.Le signal d'image couleur décalé et recueilli dans le montage de temporisation d'enregistrement représenté sur les figures 38A et 38B est positionné correctement par rapport à la temporisation requise pour chacun des modes de fonctionnement d'enregistrement, de reproduction et de transfert. Le montage représenté sur la figure 38A engendre le signal de référence d'asservissement à 60 Hz qui est tiré du signal de synchronisation multiplex de fréquence 2 H fourni par le Système de signaux. A cet effet, le signal à 2 H est divisé par 525 pour donner le signal de référence à 60 Hz de base dont la position de phase est contrôlée par le signal d'image couleur décalé provenant du générateur de temporisation. Le montage de temporisation d'enregistrement fournit également des signaux d'excitation pour mettre les relais dans les positionsd'enregistrement ou de reproduction et réinfecte en outre des signaux dans l'U.C. 106 par l'intermédiaire des conducteurs-de commande d'excitation pour informer 1'U.C. de la position des relais. En outre, dans l'appareil décrit, un signal de mise en service de têtes est également engendré et ce signal inhibe le courant des té- tes pendant au moins un tour du chargeur après la commutation d'un relais enregistrement/reproduction entre ses deux positions.Le montage de temporisation d'enregistrement engendre également le signal de commutation d'un jeu de têtes d'enregistrement à un autre jeu pour assurer l'enregistrement de l'une des trames sur un premier groupe de surfaces de disque, tandis que l'autre trame vidéo est enregistrée sur un second groupe de telles surfaces, comme décrit précédemment. Un signal' à 30 Hz de base commande la commutation des têtes. En se référant plus particulièrement à la figure 38A, on peut voir qu'un conducteur 1870 indicateur de position de relais qui est haut lorsque les relais sont en position de reproduction et bas lorsqu'ils sont en position d'enregistrement, applique un signal d'entrée à une porte NON-ET 1871, dont les autres entrées sont essentiellement alimentées par une impulsion du conducteur 1872 indiquant le passage du secteur 000 (index) du disque devant la tête d'asservissement, passage qui, pendant le fonctionnement normal, se produit au cours de l'intervalle vertical.Lorsque les relais sont dans la position d'enregistrement et que l'impulsion correspondante apparaît sur le conducteur 1872, la porte NON-ET 1871 ouvre un verrou 1873, qui est couplé avec des transistors 1874 engendrant un signal d'excitation de relais qui aboutit au montage préamplifi-- cateur (figura 54A et 54B) par l'intermédiaire du conducteur 1875. L'état du verrou 1873 provoque en outre l'apparition d'un signal sur le conducteur 1876 qui s'étend jusque sur la figure 38B, ce signal indiquant que les relais sont en position de reproduction selon une variante, un signal peut indiquer sur un conducteur 1877 qui s'étend jusqu'à la figure 38B que les relais sont en position d'enregistrement. Pour produire le signal de référence de l'asservissement, un signal d'une fréquence de 2 H dit ici "signal de synchronisation multiplex", dont la temporisation est assurée à partir du montage du système de signaux est appliqué sur le conducteur 1880 dont le signal est inversé et apparaît sur le conducteur 1881 qui aboutit à un compteur divisant par 256, 1882 dont le conducteur de sortie 1883 rythme une bascule divisant par 2, 1884, ce qui assure finale ment une division résultante par 512 du signal à 2 H sur le conducteur 1885 qui ouvre un verrou 1886 par l'intermédiaire de la porte NON-ET 1887. Le verrou 1886 est connecté à un registre à décalage 1888 rythmé par le signal 2 H du conducteur 1881.Le registre à décalage 1888 comporte un conducteur de sortie 1890 connecté à un autre registre à décalage 1892. L'impulsion rythmée sur le conducteur 1891 qui part du registre à décalage 1892 représente le compte 525 et rythme à son tour une bascule 1893. La bascule 1893 applique sur le conducteur 1894 une impulsion qui est transmise conditionnellement à travers des portes NON-ET 1895 jusque sur un con ducteur 1896 qui remet à leur état initial les registres à décalage 1892, 1888, ainsi que les compteurs 1882 et 1884. On voit donc que le compte terminal de 525 remet à leur état initial les compteurs et les registres à décalage.On remarquera que la fréquence de 2 H divisée par 525 donne 60 Hz qui apparaissent sur le conducteur 1897 puis franchissent un inverseur 1898 pour parvenir sur le conducteur 1899 et, de là, à une porte NON-OU 1900 qui engendre le signal à 60 Hz de référence d'asservissement sur le conducteur 1901. Le signal de sortie du registre à décalage 1888 sur le conducteur 1897 est en outre divisé par 2 par la bascule 1902 pour produire une fréquence de 30 Hz sur le conducteur 1903, fréquence qui est transmise conditionnellement pour produire le signal de commande de commutation de têtes de phase convenable sur le conducteur 1904. Si un signal "image couleur détectée" apparaît sur le conducteur 1906, une bascule 1907 est actionnée et inhibe la première porte NON-OU 1895 et, par conséquent, la remise à leur état initial des diviseurs et des registres à décalage, de sorte que le signal "image couleur décalée apparaissant ultérieurement sur le conducteur 1908 engendre alors l'impulsion de "rétablissement" (d'état initial) par l'intermédiaire de la seconde porte NON-OU 1895, de sorte encore que le signal "image couleur décalée" remet les registres à décalage et les bascules à 0 au lieu du compte terminal.Cela permet au signal de référence d'asservissement de 60 Hz d'être convenablement positionné par rapport aux avances de lignes qui sont nécessaires pour que l'information vidéo soit à l'emplacement correct au cours des modes reproduction et transfert, comme décrit précédemment. Le signal de mise hors service de têtes appliqué au montage -préamplificateur (figures 54A et 54B) pendant un tour du chargeur au cours d'une commutation des têtes du mode reproduction sur le mode enregistrement est appliqué sur le conducteur 1889' par le transistor 1889 en réponse à l'application de rythme au circuit de verrou 1878 par l'apparition de l'impulsion d'index sur le conducteur 1872 lorsque le circuit de verrou 1873 est à l'état d'enregistrement. On va maintenant examiner le reste du montage générateur de temporisation représenté sur la figure 38B, sur laquelle sont représentés des circuits qui engendrent les ordres de temporisation qui sont utilisés pour effectuer la séquence d'enregistrement. Le signal d'asservissement à 60 Hz présent sur le conducteur 1901 partant du montage représenté sur la figure 38 déverrouille, conjointement à un signal "synchronisation présente du conducteur 1953, une porte NON-ET 1909 dont le signal de sortie est soumis à une combinaison logique OU avec l'impulsion "image couleur décalée du conducteur 1936 par la porte NON-OU 1910 dont le signal de sortie ouvre un verrou 1911, lequel alimente l'une des entrées d'une porte NON-ET 1912 'associée à un registre à décalage 1913.La porte NON-ET 1912 est satisfaite si le verrou 1911 est ouvert et si, en même temps, le registre à décalage 1913 présente un état bas sur toutes ses sorties pertinentes. Lorsque cela se produit, le signal de réf éren- ce d'asservissement à 60 Hz du conducteur 1897 rythme le registre à décalage et les conducteurs de sortie 1914 présentent des signaux "hauts" lorsque le registre à décalage est rythmé et ces conducteurs sont reliés à diverses portes logiques pour assurer la génération de la séquence de signaux nécessaires pour l'enregistrement. Un signal "enregistrement prêt" apparaît sur le conducteur 1915 lorsque la porte NON-ET 1916 est satisfaite, ce qui se produit lorsque certaines conditions sont remplies, à savoir si les relais sont en position d'enregistrement, si un signal prêt est présent, si un signal de rétablissement d'interdiction de commande ou d'acces n'est pas actif, si le chargeur a une phase de rotation correcte et si la synchronisation est convenable. Lorsque toutes ces conditions sont remplies, le signal "enregistrement prêt" est engendré. D'une manière analogue, une porte NON-ET 1917 produisant un signal "enregistrement image suivante" ouvre un verrou 1918 lorsque certains facteurs de conditionnement sont remplis, ces facteurs comprend nant le signal "synchronisation correcte" l'ordre "enregistrer image suivante", le signal indiquant que les relais sont en position d'enregistrement, la temporisation provenant du registre à décalage 1913, ainsi qu'un signal indiquant qu'un disque est correctement po sitionné. Si toutes ces conditions sont remplies, le verrou 1918 s' ouvre et un signal d'enregistrement de séquence apparaît sur le conducteur 1919. Le verrou 1918 est refermé après quatre trames, ce contrôle de temporisation étant assuré par le registre à décalage 1913 et sa refermeture produit un signal séquence d'enregistrement terminée", sur le conducteur 1920.Un signal de préenregistrement est engendré sur le conducteur 1921 par un verrou 1922, signal qui dure pendant une période de temps de deux trames et ce verrou est refermé deux trames plus tôt que le verrou de séquence d'enregistre ment 1918. Au cours de l'intervalle de préenregistrement, le signal de niveau de noir est enregistré pendant les deux premiers tours de la séquence de quatre tours utilisée par l'appareil décrit ici pour enregistrer deux trames de données vidéo, comme décrit précédemment. On remarquera que les verrous 1918 et 1922 s'ouvrent tous deux en même temps.D'une manière analogue, une impulsion de temporisation de données apparaît sur le conducteur 1923, elle est destinée à être utilisée par le montage de piste de données si le relais enregistrement/reproduction doit être commuté à la fin d'une séquence d'enregistrement de quatre trames et elle dure pendant une trame, et plus précisément pendant ta dernière trame de la séquence d'enregistrement de quatre trames. Le montage de piste de données assure une commutation de mise hors service de têtes dans le montage préamplificateur (figures 54A et 54B) pour empêcher le courant des têtes de passer après la séquence lorsque le relais enregistrement/ reproduction est commuté. GENERATEUR DE TEMPORISATION D'UNITE DE DISQUES Le générateur de temporisation représenté sur le schéma de câblage électrique de la figure 39 engendre les signaux qui sont utilisés pour assurer les fonctions de temporisation de l'unité, y compris une commande du servosystème telle que la rotation du chargeur soit mise en phase avec le signal de télévision au cours de 1' enregistrement et de la reproduction. Le montage utilise le signal de synchronisation multiplex reçu du système de signaux, signal qui est formé d'étroites impulsions à la fréquence horizontale en plus d'un signal d'image couleur qui se présente sous la forme de trois larges impulsions de fréquence horizontale consécutives, toutes les quatre trames de télévision.Ce signal de synchronisation multiplex est utilisé pour engendrer une fréquence horizontale ainsi que pour produire un signal de sortie d'image couleur qui constitue l'impulsion de base pour les fonctions de temporisation de l'unité. Le signal "image couleur décalée", en plus de ses autres fonctions, assure le réglage de phase de base de la référence d'asservissement, ce réglage étant réalisé de telle manière que lorsqu'une opération d'enregistrement est effectuée, la référence d'asservissement connu cide avec le signal de synchronisation verticale du signal vidéo enregistré. Par contre, lorsqu'une opération de reproduction est effectuée, la référence d'asservissement est décalée de telle manière que le signal de télévision soit avancé d'une période de temps égale à deux lignes de télévision, pour compenser le retard de deux lignes de télévision qui se produit dans les canaux de reproduction 91 de l'appareil. Plus précisément, la partie correcteur de base de temps du montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100 de chacun des canaux de reproduction 91 introduit un retard d'une gne de télévision au cours de la reproduction et le montage de séparation et de traitement de chrominance 101 de chaque canal de reproduction 91 introduit également un retard d'une ligne de télévision. Par suite, lorsque l'information vidéo est reproduite, elle se présente à la sortie deux lignes plus tard qu'elle ne le devrait et, en conséquence, la position de la référence d'asservissement est ajustée de telle façon que l'information vidéo soit avancée de ces deux lignes au cours de la reproduction normale. Par contre, lorsqu'un mode transfert est en vigueur, c'est-à-dire lorsqu'une image fixe d'information est transférée d'un chargeur 75 à un autre, le canal de reproduction de l'appareil produit seulement une unique ligne de télévision de retard en raison du fait que l'information traverse alors le montage décodeur de données et correcteur de base de temps 100, mais non le montage de séparation et de traitement de chrominance 101.Etant donné que le retard introduit par le montage de chrominance n'existe pas sur le mode transfert, la position de la référence d'asservissement est avancée d'une ligne de télévi sion seulement, de sorte qu'elle est enregistrée avec une impulsion de synchronisation verticale coïncidant avec le secteur 000 (index) sur l'autre chargeur 75. Le montage associé au générateur de temporisation assure le décalage de l'image couleur de telle manière que la référence d'asservissement se trouve dans la position convenable et produit en outre un signal de fréquence H stable qui n'est pas affecté dans une mesure appréciable par des niveaux de bruit raison nables ou par l'absence occasionnelle de certaines impulsions dans le signal de synchronisation multiplex. On va maintenant se référer à la figure 39, sur laquelle on peut voir que le signal de synchronisation multiplex est appliqué à un conducteur d'entrée 1920', dont le signal apparaît à une fréquence H et qui transmet l'information d'image couleur sous la forme de trois larges impulsions consécutives apparaissant toutes les quatre images de télévision. La synchronisation multiplex est alors convertie d'un niveau logique à couplage par émetteur (ECL) à un niveau logique "transistor-transistor" (TTL) par un convertisseur 1921' et traverse un inverseur 1922', dont le conducteur de sortie 1923' aboutit à une porte NON-OU 1924. Le conducteur 1923' est également connecté à deux portes ET et est en outre relié par 1' intermédiaire d'un inverseur 1925 à une première porte ET 1926 et directement à une autre porte ET 1927.Le chemin inférieur du signal vers les portes ET 1926 et 1927 a pour fonction de détecter la présence ou l'absence d'information indiquant une image couleur. L'image couleur est détectée par échantillonnage périodique de portes NON-ET au moyen d'un univibrateur 1928, ce qui assure la génération d'une impulsion de courte durée pour déverrouiller les portes ET 1928 et 1927, de sorte que les impulsions qui sont transmises conditionnellement à travers celles-ci incrémentent ou remettent à zéro un compteur 1929. Lorsqu'une image couleur-est présente, la porte ET 1927 laisse passer trois comptes successifs et applique un signal de sortie haut sur les deux conducteurs 1930 qui chargent à leur tour un "haut" sur le registre à décalage 1931. Dans le cas où une image couleur n'est pas présente, alors il n'apparaît pas trois impulsions successives et l'absence de l'une ou l'autre des seconde et troisième impulsions satisfait la porte ET 1926, qui s'ouvre pour remettre à zéro le compteur 1929. Le registre à décalage 1931 est rythmépar un signal à 2 H sur le conducteur 1932 et rythme à son tour le signal d'entrée à travers le registre à décalage avec des niveaux hauts apparaissant successivement à des intervalles de 1 H sur Les conducteurs 1933, 1934 et 1935. La temporisation des signaux sur les conducteurs 1933, 1934 et 1935 assure des retards d'une ligne, de deux lignes ou de trois lignes (le retard de trois lignes étant défini comme une avance 0, un retard d'une ligne étant défini comme une avance de deux lignes et un retard de deux lignes étant défini comme une avance d'une ligne) sur un conducteur de sortie 1936 d'un décodeur 1937, conducteur qui transmet le signal "image couleur décalée. Deux conducteurs de commande de sélection de position 1938 fournissent un ordre d'entrée binaire pour décoder l'un des conducteurs d'entrée 1933, 1934 ou 1935 sur le conducteur de sortie 1936 pour fournir l'information de temporisation de référence d'image couleur décalée de base pour le montage de temporisation d'enregistrement. Le montage engendre également un signal stable à la fréquence horizontale utilisant une boucle d'accrochage en phase avec un V.C.O. dans un circuit intégré 1940 qui reçoit le signal de synchronisation de la porte NON-OU 1924 par l'intermédiaire de l'inverseur 1941, de la porte ET 1942 et du conducteur 1943. Le signal de sortie de l'oscillateur 1940 apparaît sur le conducteur 1944, dont le signal est divisé par un compteur divisant par 10, 1945 comportant une sortie à 2 H sur le conducteur 1946, dont le signal est à son tour divisé par un compteur divisant par 2, 1947 engendrant sur le conducteur 1948 un signal à I H qui finalement apparaît en tant que signal de sortie à la fréquence E. Le conducteur 1948 est en outre relié rétroactivement à l'entrée du comparateur de phase du circuit 1940.Le signal d'entrée d'erreur filtré du V.C.O. est transmis par le conducteur 1949 qui traverse une porte de transmission 1950, laquelle est conductrice chaque fois qu'une synchronisation multiplex est présente sur le conducteur d'entrée 1920. Cette condition est détectée par le conducteur 1951, qui déclenche l'univibrateur 1952, qui devient haut pendant environ trois impulsions H avant de retomber à son état bas et qui est toujours haut chaque fois que la synchronisation multiplex est présente. Si la synchronisation multiplex n'est pas présente et ne réapparaît pas après une période de 3 H, le conducteur d'entrée 1953 devient bas et verrouille la porte ET 1942 ainsi que la porte 1950, ce qui, par l'intermédiaire de l'inverseur 1954, déverrouille une autre porte de transmission 1955, laquelle produit un signal d'erreur "artificiel" destiné à être utilisé par le V.C.O. pour maintenir la fréquence H approximativement à la valeur correcte jusqu'S ce que la synchronisation multiplex réapparaisse.Une porte NON-OU 1956, dont les entrées sont connectées aux sorties du comparateur de phase du circuit 1940, fournit une indication d'accrochage qui excite une diode électroluminescente 1957 lorsque la boucle d'accrochage en phase n'est pas bouclée. Un signal indiquant que la synchronisation est correcte apparaît sur le conducteur 1959, ce signal constituant une des conditions nécessaires pour assurer une opération d'enregistrement, et le signal "synchronisation correcte" est engendré lorsque l'asservissement est accroché et que la boucle d'accrochage en phase est bouclée, les signaux correspondants étant appliqués à l'entrée de la porte NON-ET 1960. MONTAGE LOGIQUE DE CONTRôLE D'ERREUR D'UNITE DE DISQUES Le montage représenté sur les figures 40A et 40B comporte une logique de contrôle d'erreur analogue à de nombreux égards à la logique de contrôle d'erreur du montage d'unité de disques existant utilisé en informatique. Toutefois, avec l'appareil suivant l'invention, des conditions de faute supplémentaires peuvent se produire et la logique de contrôle d'erreur a été modifiée et développée pour en tenir compte. On va tout d'abord se référer à la figure 40A, sur laquelle on peut voir que la reproduction d'une image d'information vidéo exige deux tours du disque, comme décrit précédemment, et que la position des têtes est modifiée lorsqu'un ordre de recherche est engendré sur le conducteur 1975.Toutefois, étant donné qu'un changement de position des têtes d'une piste à une autre produirait une discontinuité dans l'image de télévision, il est désirable que ce changement de position des têtes ne commence que pendant l'intervalle vertical et, en conséquence, l'ordre de recherche est temporisé de manière à commencer à un emplacement déterminé par rapport à la fréquence verticale qui est appliquée sur le conducteur 1976, de façon qu'apparaisse sur le conducteur 1977 un ordre de recherche à début temporisé convenablement synchronisé par rapport à la verticale. Le signal à la fréquence verticale est fourni par le montage générateur de temporisation représenté sur la figure 39 et par le montage de temporisation d'enregistrement (figure 38A). On va maintenant se référer à la figure 40B, qui représente l'autre section du montage logique de contrôle d'erreur ; cette section du montage effectue un contrôle pour déterminer si le courant d'enregistrement se comporte comme il le doit, c'est-à-dire qu'après son branchement il est vérifié pour déterminer s'il passe effectivement et qu'inversement, après sa coupure, le montage contrôle qu'il est bien interrompu. On comprendra aisément que si la condition mentionnée ci-dessus n'était pas remplie, alors des données existant sur le disque risqueraient d'être endommagées. Plus précisément, un conducteur détecteur de courant d'enregis-- trement 1978 est relié à la porte NON-ET 1979 ainsi qu'à un inverseur 1980, qui applique un signal d'entrée à une seconde porte NON-ET 1981. Un conducteur de séquence d'enregistrement 1982 est également connecté à la porte NON-ET 1979 et, par l'intermédiaire d'un inverseur 1983, à la porte NON-ET 1981. Tandis que le conducteur 1978 indique effectivement si un courant passe et s'il émane des sources d'alimentation d'enregistrement, le conducteur de séquence d'enregistrement 1982 doit avoir un niveau logique bas lorsque le courant passe et un niveau logique haut lorsque le courant est coupé. Lorsqu'un échantillonnage périodique se produit sur le conducteur 1984, l'une des portes NON-ET 1979 et 1981 applique un signal~actif sur son conducteur de sortie 1986 ou 1987 ; ces conducteurs actionnent des bascules correspondantes 1988 et 1989 qui sont connectées à une porte NON-OU 1990 et assurent la génération d'un signal qui indique que les conditions ne sont pas sûres et que les données présentes sur les pistes risquent d'être endommagées. Plus précisément, la bascule 1988 indique qu'un courant est en train de passer dans les têtes d'enregistrement, alors que cela ne devrait pas être et la bascule 1989 transmet un signal actif à la porte NON-OU 1990 lorsque le circuit d'alimentation des têtes d'enregistrement a été établi et qu'aucun courant ne passe.Un signal à la fréquence horizontale apparaît sur le conducteur 1992 et rythme les bascules 1993 qui produisent sur le conducteur 1994 un signal de sortie qui échantillonne périodiquement les portes NON-ET 1979 et 1981 pour déterminer si le courant d'enregistrement détecté est ce qu'il doit être. En d'autres termes, après la coupure du courant d'enregistrement, le fonctionnement des bascules 1993 place un niveau haut sur le conducteur 1994, une ligne de télévision plus tard, pour échantillonner périodiquement les portes NON-ET et pour deter- miner si le courant se comporte convenablement. Le signal d'échantillonnage périodique dure pendant une ligne de télévision et commence une ligne de télévision après que l'ordre a été donné.La fréquence H est utilisée en raison du fait qu'elle laisse au courant un temps approprié pour atteindre son nouveau niveau après qu'un ordre a été donne. Si une condition de décalage se produit, ce qui indique que les têtes sont mal positionnées, de sorte qu'elles ne suivent pas exactement l'axe d'une pisted'enregistrement, un signal apparaissant sur le conducteur 2000 actionne une bascule 2001 qui transmet un sic gnal vrai à une porte NON-OU 2002, laquelle assure un verrouillage sélectif surle conducteur 2003 pour mettre hors d'action l'unité de disques en raison de la présence de conditions qui pourraient endommager les données ou qui indiquent à l'unité de disques que quelque chose ne va pas. JONCTION DE DONNEES D'UNITE DE DISQUES La jonction de données d'unité de disques 151 représentée sur le schéma symbolique de la figure 9B est agencée de manière à pouvoir recevoir les données vidéo du codeur 96 et les transmettre au chargeur associé 75 et à pouvoir recevoir les données vidéo détectées du chargeur associé et les transmettre au commutateur de sélection de données 128. Il est prévu deux circuits de jonction de données d'unité de disques qui sont utilisées pour communiquer les dix bits de donnée transmis à chaque chargeur 75 ou extraits de cha cun de ceux-ci, une seule de ces deux jonctions étant représentée à titre d'exemple sur les figures 60A et 60B.Les données reçues du codeur 96 apparaissent sur des conducteurs 2020 qui sont connectes conditionnellement, par l'intermédiaire de portes ET 2021, aux conducteurs de sortie 2022, dont les signaux sont enregistrés sur les surfaces des chargeurs. Les portes ET 2021 sont déverrouillées par un ordre d'enregistrement de séquence apparaissant sur le conducteur 2023 et qui a son origine dans le-montage d'enregistrement de séquence représenté sur les figures 38A et 38B. Lorsque des données sont extraites d'un disque, elles apparaissent sur les conducteurs 2025, qui sont reliés conditionnellement par la porte ET 2026 à des conducteurs 2027 lorsque ladite porte est déverrouillée par un niveau haut produit sur le conducteur 2028 par un niveau haut présent sur le conducteur 2029 qui part également du montage de temporisation d'enregistrement.Lorsque le conducteur 2029 est bas, le tampon de sortie complémentaire 2030 produit un niveau bas sur le conducteur 2028 et un niveau haut sur le conducteur 2031, ce qui déverrouille les portes ET 2032 et ce qui permet aux données reçues du codeur d'être retransmises sur les conducteurs 2027. Cette condition est remplie au cours des opérations E-to-E et de recheru che pendant lesquelles le signal est traité à la fois par l'electro- nique d'enregistrement et par l'électronique de reproduction, mais au-cours desquelles aucun enregistrement n'est effectue. Les données des conducteurs 2020 sont converties d'une logique ECL comportant des niveaux complémentaires à une logique TTL avant de parvenir aux portes ET 2021 et, réciproquement, les données des conducteurs 2027 sont converties en logique ECL à partir d'une logique TTL en vue de leur transmission. COMMANDE-DACCROCHAGE EN PHASE D'ASSERVISSEMENT D'UNITE DE DISQUES Dans les unités de disques utilisées dans un appareil de traitement à ordinateur type telles que l'unité de disques Ampex modèle DM 331 précédemment mentionnée, l'entraînement par moteur de la broche des disques n'est pas asservi. Pour assurer une servo-commande désirable de l'entraînement par moteur de la broche des disques, les circuits d'excitation du moteur ont été modifiés en vue de leur utilisation particulière dans l'appareil suivant l'invention.Le fonctionnement du moteur entraînant les disques va maintenant être décrit en se référant à la figure 36 qui est un schéma symbolique montrant le fonctionnement d'un tel montage de commande de l'excitas tion du moteur de l'unité de disques, ce montage étant réalisé de manière à assurer l'accrochage dudit moteur sur la synchronisation verticale et un positionnement correct par rapport à la temporisation, de façon que les opérations d'enregistrement, de reproduction et de transfert soient effectuées avec la temporisation correcte. Le schéma symbolique de la figure 36 représente le montage qui assure le fonctionnement du moteur d'unité de disques et du système de servo-commande. Le montage électrique détaillé de l'unité de disques Ampex modèle DM 331 modifiée, qui exécute les fonctions qui vont être décrites dans leurs grandes lignes en se référant à la figure 36, est représenté sur les figures 41A et 41B qui sont des schémas de câblage simplifiés de la commande d'accrochage en phase d'unité de disques et sur les figures 59A et 59B qui sont des schémas de câblage simplifiés du montage logique de préexcitation du moteur d'unité de disques, montage qui est utilise pendant la période de lancement ou mise en vitesse de ce moteur.Comme on peut le voir en se référant à la figure 36, lorsque le moteur à induction triphasé 2040 de l'unité doit être mis en vitesse, son démarrage est assuré par l'énergie de courant alternatif triphasé provenant des conducteurs d'alimentation 2041 qui traversent les relais 2042 et alimentent le moteur jusqu'à ce qu'il ait atteint sa vitesse de régime. Après la mise en vitesse du moteur, le relais 2042, qui est commandé par la bobine 2043 à partir du montage logique 2044 de lancement du moteur d'unité de disques est commuté des conducteurs d'alimentation 2041 aux conducteurs de sortie triphasés d'un inverseur de commutation 2045. Cet inverseur est alimenté par une source d'énergie de courant continu-2046 par l'intermédiaire du conducteur 2047, cette source étant connectée aux conducteurs d'alimentation 2041. La phase de position du moteur 2041 est déterminée par une tête de lecture d'asservissement 2040 qui, à chaque tour de l'unité de disques, transmet un signal à un préamplificateur 2050, dont le signal de sortie est amplifié par un amplificateur 2051. Un montage décodeur 2052 engendre une impulsion pour la marque de secteur 000 (index) du disque lorsqu'elle apparaît, c'est-à-dire une fois par tour. Cette impulsion apparaît sur le conducteur 2053 à l'entrée d' un détecteur de phase 2054.La phase de l'impulsion d'index est comparée avec la synchronisation verticale apparaissant sur le conducteur 2055 a l'entrée du détecteur 2054 et cette comparaison engendre sur le conducteur 2057 un signal d'erreur qui est compensé au point de vue phase par un réseau de compensation de phase 2058 puis est appliqué à un V.C.O. 2060 pour ajuster la fréquence et la phase du signal de sortie de cet oscillateur en fonction du signal d'erreur. Le signal de sortie ajusté en fréquence et en phase de l'oscillateur 2060 est couplé par le conducteur 2093 pour commander le montage logique 2061 qui excite l'inverseur de commutation triphasé 2045.De cette manière, le moteur 2040 peut être "servocommandé" de façon qu'une position d'index associée pour les disques entraînés soit accrochée sur la synchronisation verticale qui peut être tirée de la référence de la station pour la reproduction, ou d'un signal d'entrée vidéo dans le cas où un enregistrement est en train d'être effectué. On va maintenant se référer aux schémas de câblage simplifiés et en particulier à la figure 59B sur laquelle on peut voir que, quand le moteur d'unité 2040 est mis en marche en réponse à un ordre de lancement de moteur apparaissant sur le conducteur d'entrée 2065 à partir du montage de commande d'unité de disques et après la mise en vitesse de ce moteur, un signal provenant du montage de commande d'unité de disques apparaît sur le conducteur 2066, est transmis conditionnellement à travers la porte NON-ET 1267 et actionne un univibrateur 2069, dont le temps de maintien en position quasistable est de l'ordre de 4 secondes.Après ce délai de 4 secondes, une bascule 2070 est rythmée par l'univibrateur 2069 et applique un ordre sur le conducteur 2071, qui met en service la source d'alimentation en courant continu 2046, laquelle fournit l'énergie nécessaire à l'inverseur de commutation 2045. Le signal de sortie de la bascule 2070, après sa transmission conditionnelle sous le contrôle d'un signal de vérification de source d'alimentation, est également appliqué au conducteur 2072, qui déclenche un univibrateur 2073 dont le délai de rétablissement (à son unique état stable) est de l'ordre de 50 millisecondes.Après l'écoulement du délai de rétablissement de llunivibrateur 2073, celui-ci rythme une bascule 2074 qui'applique un signal sur le conducteur 2075 pour mettre hors circuit une résistance de 50 ohms qui est montée en série avec l'inverseur dans le but de le protéger contre les transitoires au cours de la période de commutation. Un signal apparaissant sur le conducteur 2072' constitue en outre l'ordre d'excitation du relais 2043 pour le commuter des conducteurs d'alimentation 2041 à l'inverseur de commutation 2045.Le conducteur de sortie 2075 déclenche en outre encore un autre univibrateur 2076 d'un délai de rétablissement de 40 millisecondes et rythme une bascule 2077 qui applique sur le conducteur de sortie 2078 un signal qui met hors circuit une résistance de 10 ohms egalement montée en série avec l'inverseur et assurant la même fonction de protection que la résistance de 50 ohms précitée. Comme on peut le voir sur la figure 59A, la référence de phase de-la ligne d'alimentation est détectée et appliquée à un conducteur 2080 connecté à un V.C.O. 2081 qui accroche en phase son signal de sortie sur le conducteur 2082 avec la phase de la ligne d'alimentation de sorte que, lors de la commutation entre la ligne d'alimentation et l'inverseur, la phase de la tension d'excitation du moteur fournie par l'inverseur est synchrone avec la phase de la ligne d'alimentation et qu'aucune disruption appréciable ne se produit. Les sorties des-V.C.O. 2081 et 2060 (voir figure 41B) sont couplées avec un montage de conditionnement qui sélecte le signal de sortie approprié pour l'appliquer à la logique à trois phases (dite ici "triphasée") suivante 2061 en fonction des conditions de fonctionnement-du système d'unités de disques.Par exemple, le signal apparaissant sur le conducteur 2082 est à une fréquence de 720 Hz (60 Hz x 12) qui est transmise conditionnellement par la porte NON-ET 2083 et la porte OU 2084 à un compteur en anneau 2085 par l'intermédiaire du conducteur 2086 qui engendre des signaux de sortie de forme d'onde rectangulaire à 60 Hz sur six conducteurs 2087 ayant entre eux une relation de phase de 300 et qui fournissent des signaux pour les phases A, B et C, comme indique, pour exciter l'inverseur de commutation 2045 (non représenté sur la figure 59A). Les signaux de sortie de la logique triphasée 2061 sont transmis à des opto-isolateurs et fournissent des signaux d'excitation à l'inverseur de commutation d'alimentation. La porte NON-ET 2083 transmet conditionnellement le signal de sortie de l'oscillateur 2081 dans le compteur en anneau lorsqu'un signal haut est présent sur le conducteur 2090. Lorsque le conducteur 2090 est bas, l'inverseur 2091 déverrouille une porte NON-ET 2092 pour laisser passer des impulsions à partir du conducteur 2093, impulsions qui sont fournies par le V.C,O. 2060 (voir figure 41B) à une fréquence de 720 Hz. En se référant à la figure 41B, on peut voir que le V.C.O. 2060 et le détecteur de fréquence/phase 2054 sont inclus dans un unique composant à circuit intégré dans lequel le signal de référence d'entrée est présent sur le conducteur 2055, tandis que le signal de réaction est présent sur le conducteur 2053 à partir duquel il peut être utilisé par le détecteur 2054. Un signal de sortie d'er- reur engendré par le détecteur 2054 sur le conducteur 2057 aboutit à un condensateur de stockage 2095 et par l'intermédiaire d'un amplificateur opérationnel à adaptation d'impédance 2096 au réseau de compensation d'avance de phase 2058. Le réseau 2058 conditionne le signal d'erreur engendré par le détecteur 2054 avant son application à l'oscillateur 2060.Les signaux de référence et de réaction des conducteurs 2055 et 2053, qui sont utilisés par le détecteur de fréquence/phase 2054, sont produits par un montage représenté sur la figure 41A, dans lequel des impulsions de secteur 000 (index) sont appliquées au conducteur 2100. Les impulsions d'index sont conformées par un convertisseur de tension 2101 pour produire sur le conducteur 2053 les impulsions étroites présentant les niveaux de tension'corrects pour la logique suivante en vue de leur application au détecteur '2054. D'une manière analogue, les impulsions "verticales" de référence apparaissent sur le conducteur 2103 et sont conformées par un convertisseur de tension 2104 et appliquées à un univibrateur 2105 qui coopère avec un univibrateur suivant 2106 pour inhiber une seconde impulsion, c'est-à-dire pour l'empêcher d'apparaître pendant une période de temps d'environ 8 millisecondes. L'univibrateur 2106 comporte un conducteur de sortie 2055 qui applique le signal d'entrée de référence au détecteur 2054. L'univibrateur 2106 introduit un retard de 5 microsecondes et commande également un commutateur 2107 pour le fermer pendant 5 microsecondes au cours de chaque impulsion "verticale". On obtient ainsi un décalage de 5 microsecondes qui améliore la performance de 1' asservissement en éliminant le vacillement qui est présent lorsque l'impulsion de secteur 000 (index) et l'impulsion de référence coïncident. Le conducteur 2108 aboutit au condensateur 2095 monté sur le conducteur de sortie 2057 du comparateur de phase, conducteur qui commande l'oscillateur 2060. L'univibrateur 2106 comporte un conducteur de sortie 2055 également connecté à un autre univibrateur 2110 d'un délai de rétablissement de 2 millisecondes et qui produit sur le conducteur 2111 un signal de sortie qui est différentié par le différentiateur 2112 et appliqué aux portes NON-ET 2113 et 2114 par l'intermédiaire du conducteur 2115 et de l'inverseur 2116. Un univibrateur 2117 déclenché par l'impulsion de secteur 000 (index) produit une fenêtre de 4 millisecondes, c'est-a-dire un niveau haut sur le conducteur 2118 aboutissant à la porte NON-ET 2113, ainsi qu'un niveau bas sur le conducteur 2119 aboutissant à la porte NON ET 2114.Lorsque l'impulsion apparaissant sur le conducteur 2115 "tombe" initialement dans la fenêtre de 4 millisecondes engendrée par l'univibrateur 2117, ce qui indique que les deux signaux sont particulièrement près d'être accrochés en phase, alors la porte NON-ET 2113 ouvre un verrou 2120 et actionne un univibrateur 2121 dont le signal de sortie 2122 est appliqué à la porte NON-OU 2123. Le signal de sortie de la porte NON-OU 2123 ferme le commutateur 2124, qui applique une tension à partir du diviseur de tension 2125 sur le conducteur 2108 et, de là, au condensateur et modifie ainsi les caractéristiques de constante de temps et de gain de la boucle de commande pour accélérer la procédure d'accrochage. L'univibrateur 2121 ferme la porte 2124 pour une période d'environ 10 millisecondes. Le conducteur de sortie 2055 de l'univibrateur 2106 déclenche en outre un univibrateur 2127 d'un délai de rétablissement de 15 microsecondes et un différentiateur 2128 produit une impulsion étroite sur le flanc arrière du signal, impulsion qui est appliquée à une porte NON-ET 2129, dont l'autre entrée est alimentée par un univibrateur 2131 déclenché par l'impulsion de secteur 000 (index) à partir du conducteur 2053. L'univibrateur 2131 produit une fende tre de 30 microsecondes qui inhibe l'impulsion 2130 à l'entrée de la porte NON-ET 2129. Si l'accrochage en phase est réalisé dans une fourchette de plus ou moins 15 microsecondes, un univibrateur 2132 à délai de rétablissement relativement long (1 seconde) se rétablit après l'écoulement de ce délai et produit un signal bas sur le conducteur 2133.Cela indique que l'asservissement est accroché, c'està-dire que le moteur est synchronisé par rapport à la verticale de référence, comme désiré. ORGANIGRAMMES DU SYSTEME DE COMMANDE PAR ORDINATEUR Les organigrammes définissant le fonctionnement du système de commande par ordinateur sont représentés sur les figures 63A à 63W et décrivent les divers programmes permettant d'effectuer les opérations qui ont été décrites ci-dessus. En outre, les tableaux 1 et 2 ci--après contiennent un lexique de termes qui sont utilisés dans les organigrammes et qui sont inclus ici pour faciliter la compréhension de ceux-ci. Certains termes des organigrammes qui ne sont pas contenus dans les tableaux 1 et 2 sont standards pour le micro-ordinateur DEC qui est utilisé ici ou bien sont des termes courants. TABLEAU 1 APLCLC Calculer position binaire pour établir un niveau d'image moyen dans le canal. ASEMBL Sous-programme "assemblage". ASLR2 Décalage arithmétique à gauche. ASMCLR Programme de mise en ordre générale de l'assemblage. ASMCMP Assemblage terminé. ASMCYL Numéro de la piste actuelle d'assemblage. ASMDRV Numéro de l'unité de disques sur laquelle d'autres unités sont en train d'être assemblées. ASMEOL Drapeau "fin de liste" pour "assemblage". ASMPAK Numéro de chargeur pour "assemblage". ASMSTA Premier numéro d'article pour "assemblage". ASPNXT Pointeur vers emplacement de stockage suivant d'entrée ART . AUXCLC Calculer emplacement tampon d'entrée du RAS actuel. AUXDSP Zone de stockage du contenu de l'affichage d'un RAS particulier. BCDIK Pointeur vers nombre décimal 103 codé en binaire. BCDTBI Programme de conversion de décimal codé binaire en binai re pur. BIT Mnémonique pour "test de bit" (langage d'assemblage PDP-1l). BITBCD Programme de conversion de binaire pur en décimal codé binaire. BUFDRV Numéro d'unité du chargeur tampon. BUFFER Sous-programme d'enregistrement temporaire de données vidéo. BUFPAK Numéro de chargeur utilisé pour BUFFER. BUSERR Sous-programme de réinitialisation pour temps U.C. écoulé ou pour piste d'adresses interdite. CHAVAL Canal disponible. CHCHNG Drapeau mis pour indiquer qu'une nouvelle unité "arrive" sur un canal. CHINUS Programme de test de canal en service. CHINVO Programme d'interdiction d'inversion de chrominance. CHKRPT Programme de "rapport" de contrôle de fautes de disposi tif d'unité. CHRCLC Calculer position binaire pour provoquer une inversion de chrominance dans un canal. CHSTAT Adresses "état de canal". CMND Ordre. CYLNEW Numéro de piste vers lequel tend l'unité. CYLOLD Piste sur laquelle se trouve l'unité. DECFLG Indique qu'un numéro d'article a été décrémenté. DEFINE Sous-programme "chargeur initial". DEVCHK Analyse de contrôle de dispositif d'unité. DRINUS Contrôle de disponibilité d'unité. DRPSEL Programme de désélection d'unité. DRVERR Programme de rapport d'erreur d'unité. DRVID Numéro de chargeur d'après la table d'unités. DRVTST Adresse temporaire du numéro d'unité de reproduction au cours d'un transfert. DSKCYL Numéro de piste lu sur la piste de données. DSKEOL La dernière piste lue était la piste EOL (de fin de liste). DTREAD Programme de lecture de la piste de données. DUPCYL Numéro de piste en cours de duplication. DUPPAK Numéro de chargeur en cours de duplication. DUPVID Drapeau "mode duplication". DVCLC Calculer position binaire de l'unité dans le mot de don nées du système numérique. DVERR Pointeur vers message "erreur d'unité". DVTMP Adresse temporaire du numéro d'unité. EOLTST Test "fin de liste ERRCLR Sous-programme de transmission de message en blanc. ERRDT Drapeau indiquant une erreur de lecture de- la piste de données. ERRDTP Indique le nombre de numéros de chargeur incorrects lus sur la piste de données. ERRNUL Pointeur vers message en blanc. EXEQ Sauter au programme de correction du RAS. FAIL Pointeur vers "FAILED" (résultat de test négatif). FLGAUX Drapeau "poste d'accès auxiliaire actif. IDDTR Drapeau mis au cours d'une identification de chargeur. ILEGAL Sous-programme d'impression du mot "ILLEGAL" (interdit). ILLGL Pointeur vers mot "ILLEGAL" (interdit). KBAUX Drapeau "poste d'accès auxiliaire actif". KBERR Le RAS est sur le mode message d'erreur. KBMOD Drapeau indiquant que le RAS est sur le mode clavier. KBSTR Le RAS est sur le mode 'liste de séquence". KEYQRY Sous-programme d'impression du mot "clé ?". MODREF Allumage du bouton de mode du RAS, lors de la mise sous tension. MUTFIN Point de terminaison du programme "étouffement" et APL. MUTYP Constante qui initialise l'étouffement de niveau du noir. NULL Pointeur vers série de blancs. NXT Pointeur vers NEXT (suivant) OCUPYD Pointeur vers OCCUPIED (occupe). OFLFLG Drapeau qui est mis lorsque le chargeur est "off-line"* OFLINE Programme d'impression du mot "OFF-LINE". OFLN Pointeur vers "OFF--LINE". OUTSW Adresse de stockage de données à transmettre au système de signaux. OUTSWI Adresse de stockage de données à transmettre au système de signaux. PC Compteur de programme. PGM Programme. PNTCLC Calcule la position du tampon d'entrée. PRCYL Numéro de piste de la recherche actuelle. PROTEK Drapeau indiquant que la piste est protégée. PRPAK Numéro de chargeur pour la recherche actuelle. PST Numéro d'article de liste. PSMPNT Pointeur vers liste d'articles. PSMST Point initial de la liste. QPNTR Adresse actuelle dans la pile QUE. QSRV Programme de gestion des QUE. QSTK Bloc de mémoire pour les QUE. RAMDAT Pointeur vers bloc de mémoire pour information de la piste de données. RASCLC Programme de calcul de la position du RAS actuel dans la table. RASDSP Programme de transmission de messages au RAS. RASFMT Programme de collecte et de mise en forme de. données d' entrée en vue stockage. RASPNT Pointeur vers début tampon d'entrée. RASSTR Données d'entrée du RAS mises en forme. RASTYP Pointeur vers table d'états du RAS. RCABRT Programme d'abandon d'enregistrement. RCINIT Place un texte initial sur l'affichage. RECDUN Programme d'achèvement pour l'article actuel. RECFAL Programme d'impression du mot "FAILED" (test négatif). RECSBI Point d'entrée secondaire sur programme d'enregistrement. RECTRY Compteur de nouveaux essais de réenregistrement. -REREC Drapeau mis en cas d'échec d'enregistrement. RPTOFL Programme d'impression du texte "nO OFF-LINE". SEEKA Entrée secondaire sur programme de recherche. SELLOK Programme d'impression du mot "SELLOCK" (accrochage sélection) SPNXT Article suivant à reproduire. SPRTIM Programme de contrôle et de gestion d'une unité nouvel lement on-line. SPSTRT Premier article de la séquence à reproduire. SRCCYL Numéro de piste pour l'unité-source de l'image fixe pour assemblage, SRCDRV Numéro de l'unité-source pour "assemblage". SRCPAK Numéro du chargeur-source pour "assemblage". SSSW1 Registre de sortie pour le système de signaux. SSSW2 Registre de sortie pour le système de signaux. STINIT Programme d'impression de ITM sur l'affichage lors du mode "liste". STRCLC Calcule position dans tableau RASSTR. SYSERR Pointeur vers texte "SYS ERR" (erreur système). TEMPZ Adresse temporaire à usage universel. TRRDEC Décrémente numéro de piste dans tampon d'entrée. TRKFB Programme de transmission de chiffres de piste à l'affi chage. TRKINC Incrémente numéro de piste dans tampon d'entrée. UNAPL Programme de suppression de canal pour mode APL. ZSEEK Drapeau "recherche de zéros TABLEAU 2 AAP Panneau d'affectation d'accès. AMDSEQ Charger pointeur dans registre 3 pour adresses de données renvoyées dans l'affichage et pour données d'entrée de RAS dans le tampon d'entrée. ASPNL Panneau d'affectation. AUXCLC Calcul de stockage de données de AXP mises en forme. AUXFLG Drapeau "AXP sélecté. AUXSTR Stockage de données de AXP mises en forme. AVAIL Canal disponible. AXP Poste d'accès auxiliaire. BIZZY Etat "système occupe". BMDSEQ Charger pointeur dans registre 3 pour adresses de don nées renvoyées dans l'affichage et pour données d'entrée de RAS dans le tampon d'entrée. BRINIT Initialiser affichage de demande de données de repro duction. BULK Rechercher, enregistrer ou effacer sur n0 de cylindre spécifié plus grand que 65. BULKI Processus d'effacement. CALC Calculer. CHAR Caractère CHINVI Programme d'autorisation d'inversion de chrominance. CLR Effacer, ou remettre à l'état initial, ou rétablir, ou remettre à zéro. COMMA La touche "virgule" du Télétype éloigné est enfoncée. CYL Cylindre. DEC Décrémenter. DELT Supprimer. DFINIT Initialiser l'affichage de la demande de données de défi nition de chargeur. DIGSWO Sélection unité-canal. DMDSEQ Charger pointeur dans registre 3 pour adresses de données renvoyées dans l'affichage et pour données d'entrée de RAS dans le tampon d'entrée. DPINIT Initialiser affichage de demande de données de duplica tion. DPLY Affichage DRAVAL Programme unité disponible". DRIVID Identification d'unité. DRPSEL Désélecter unité actuellement sélectée. DUPE Effectuer duplication. DVCLR Unité occupée. DVSLCT Programme de sélection d'unité. DVZREF Transmettre référence de reproduction à L'unité. DVZVID Transmettre référence d'entrée vidéo à l'unité. ECHO Transmettre données demandées. EDTEOL Edition fin de liste. EE Electronique-electronique. EEINIT Initialiser affichage de demande de données EE. EMDSEQ Charger pointeur dans registre 3 pour adresses de don nées renvoyées dans l'affichage et pour données d'entrée de RAS dans le tampon d'entrée. ENDSEQ Drapeau "fin de séquence de reproduction". EOL Fin de liste. EOLFLG Drapeau EOL. ERASE Supprimer enregistrement sur cylindre. ERS Effacer. FMT Mettre en forme. FRSTRK Rechercher et enregistrer sur premier cylindre disponi ble. IDCYL Identifie cylindre actuel. IDDRV Adresse en mémoire de l'identification de l'unité ac tuelle. IDENT Identification de chargeur et de cylindre. IDPACK Adresse en mémoire de l'identification du chargeur actuel. IMDSEQ Charger pointeur dans registre 3 pour adresses de don nées renvoyées dans l'affichage et pour données d'entrée de RAS dans le tampon d'entrée. INC Incrémenter. INIT Initialiser. INTOFF Interdire interruptions. INTON Autoriser interruptions. INTR 1 Interrompre retour 1. INTRET Interrompre retour. INTRFC Jonction. ITM Article. ITMRT Affichage numéro cylindre. KBDRST Programme retour clavier. KD Touche enfoncée. KYBD Clavier. LSTCLR Effacer positions d'affichage 30 à 32 LSTFLG Drapeau "fin de séquence de reproduction" pour mode liste/liste. MODID Programme "identification de mode NEG Négatif. NTRFRST Mise en mémoire première initialisation. OCCDIR Répertoire occupe. OFLTST Programme de test de chargeur on-line demandé. ONLINE Chargeur on-line demandé. PAINIT Initialiser affichage de demande de données d'assemblage de séquence. PB Reproduction. PLASUB Sous-programme d'ordre (s) de reproduction. PLSMIN Plus ou moins. PLUS Le bit de plus fort poids n'est pas 1. PMDSEQ Charger pointeur dans registre 3 pour adresses de don nées renvoyées dans l'affichage et pour données d'entrée de RAS dans le tampon d'entrée. PNT Pointeur. PNTRST Programme de rétablissement de pointeur. PRTFND Localiser position de l'ID (identificateur) de cylindre dans OCCDIR. PRTSET Mettre bit occupé" dans OCCDIR. PSI Reproduire article de séquence. PSINIT Initialiser affichage de demande de données de repro duction de séquence. PSL Reproduire liste de séquence. PSM Reproduire mémoire de séquence. PSP Reproduire séquence. PSPLOC Adresse de stockage pourpointeur PSPSTR/PSPSTA. PSPMOR Reproduire à nouveau mémoire de séquence. PSPSTA Adresse cylindre de reproduction de séquence de AXP. PSPSTR Adresse cylindre de reproduction de séquence de RAS. QSRU Liste de demande de service de traitement. QUE Liste de demande de service. R : Registre suivi de son numéro. R3 = 1678: Barre INITIATE enfoncée sans sélection de mode antérieure. RAS Poste d'accès à distance ou poste d'accès interne. RASIN Tampon d'entrée de poste d'accès à distance. RASRCV Registrewde données de jonction de poste d'accès à dis tance. RASRST Autorisation interruption jonction de poste d'accès à distance. RECGO Organisation processus d'enregistrement. RECRET Retour après processus d'enregistrement. RECSUB Processus d'enregistrement REINIT Initialisation, affichage demande de données d'enregis trement. RETURN Afficher "RTN". RMDSEQ Charger pointeur dans registre 3 pour adresses de don nées renvoyées dans l'affichage et pour données d'en trée de RAS dans le tampon d'entrée. RPT Répéter. RST Rétablir. RT Programme. RTN Retour. RTS-PC Retour après sous-programme. SEQ Séquence. SEQDEL Effacer cylindres de travail spécifiés. SP Pointeur de pile. SPACE Barre d'espacement de Télétype éloigné enfoncée. STORIT Données dans RASIN. STRINIT Afficher programme 'ITN". SRV Programme de service. SUB Soustraire. SW Commuter. SWR Registre de mot d'etat. SYS ERR 1 Numéro de chargeur dans OCCDIR pour unité erronée. TGCLR Interdire à l'unité d'accepter des ordres. TGSUB Permettre à l'unité d'accepter des ordres. TRRRPT Afficher numéro de cylindre actuel. TSTJPM Commander retour au programme INTRET si des erreurs se produisent dans le programme précédent. TSTRTN Commander renvoi du traitement du sous-programme au pro gramme appelant si des erreurs se produisent dans une opération de recherche. UNMUTE Interdire "étouffement". En vue de faciliter une étude détaillée des dessins, on trouvera ci-après une légende explicative relative à des indications qui n'ont pu être développées faute de place sur certaines des figures Figure 13C (et une série de figures suivantes) - Liste des circuits intégrés : les informations figurant dans la première colonne intitulée "Désignation des référence! sont les suivantes NO de pièce Ampex NO de pièce Vendor Tension (broche) Broches de masse Figure 37A - A = - rétablissement à la mise sous tension B = - rétraction têtes C = - démarrage remise à zéro conditionné D = - vitesse de lancement 1820 = + sortie BUS 0 1844 = + position d'enregistrement 1821 = + sortie BUS 1 1851 = + position de reproduction 1822 = + sortie BUS 2 F = + sélection de position (2) G = - position d'enregistrement 1823 = + sortie BUS 3 E = + verrou de sélection de têtes H = + sélection position (1) 1855 = + TRANS reproduction I = rétablissement verrouillage commande ou accès J = - position disque indéterminée K = portes réservées 1824 = + sortie BUS 4 1851 = + verrou sélection de têtes 1825 = + sortie BUS 5 L1 = + verrou d'enregistrement 23 = + sélection enregistrement 22 = + verrou d'enregistrement 1826 = + sortie BUS 6 1858 = - erreur sélection position disque - gpret (sélection enregistrement. Sélection reproduction) 0gélection enregistrement.Reproduction7 1832 - + Ordre d'opération valide R - + prêt S = + décalage actif T-= - rejet + ordre stockage U = + sélection reproduction V = - décalage sélection enregistrement7 W = - prêt Y = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 37B - A = + ordre de stockage B = -- ordre d'actionnement retardé C = + rejet ordre d'actionnement 1827 = + sortie BUS 7 1832 = + ordre d'actionnement valide 1862 = + verrou d'enregistrement de l'image suivante D = - enregistrement image suivante E = - sélection enregistrement image suivante F = - séquence enregistrement terminée 1865 = + verrou de séquence enregistrement terminée G = - accrochage sélection H = - rétablissement verrouillage commande ou accès I = - enregistrement prêt J = + enregistrement.prêt K = - ordre d'actionnement L = - ordre d'actionnement de porte' M = + ordre valide N = + verrou d'enregistrement O = + lecture-écriture incertaines P = + verrou d'accrochage - verrou de diagnostic 1 Q = - rejet Figure 38A - B = - verrou sélection têtes 1870 = reproduction enregistrement relais excité 1875 = excitation relais 1872 =' (INDEX) + secteur 000 1876 = + relais sur reproduction 1877 = + relais sur enregistrement 1904 = Commande commutation têtes 1882 = + asservissement 60 Hz 1901 = - asservissement 60 Hz D = - rétablissement temporisation enregistrement 1906 = - CF détecté 1899'= Mise hors d'action têtes C = - CF rétabli - déverrouillage commande ou accès rétabli 1908 = - CF décalé E E = + CF décalé G = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 38B - 1901 = - asservissement 60 Hz 1953 = - synchronisation absente 1936 = + CF décalé 1897 = + asservissement 60 Hz C = - entrée enregistrement 1859 = - synchronisation OK D = - enregistrement image suivante 1877 = + relais sur enregistrement E = rétablissement verrouillage commande ou accès 1876 = + relais sùr reproduction A = - rétablissement temporisation enregistrement 1923 = + impulsion de temporisation de données 1915 = - enregistrement prêt B B = - séquence d'enregistrement 1919 = + séquence d'enregistrement 1921 = + préenregistrement 1920 = - séquence d'enregistrement terminée F = + shunt Figure 39 - 1920' = synchronisation multiplexe (MECL) A = - asservissement accroché B = + sélection de position (2) + sélection de position C = - CF détecté D ) = - CF rétabli E = - CF décalé 1959 = - synchronisation correcte F = portes réservées H = ordre G ; = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 40A - 1975 = - déclenchement recherche A = - verrou enregistrement B = + rejet ordre asservissement 1976 = (Asservissement 60 Hz) - fréquence verticale C = + verrou d'enregistrement D = + occupé E = - sélecté F = + sélection G = - décodage porte H = - logique de test I = --déverrouillage BUS étiquette J = - ordre d'actionnement K = + sortie BUS paire L = + rejet ordre d'actionnement M = - incompatîblité courant N = - contrôle dispositif actionnement moniteur O = (verrou diagnostic 4) - contrôle dispositif blocage diagnostic P = - rétablissement accès verrouillé Q = - rétablissement commande R = - verrou de chargement de têtes S = - rétablissement commande ou accès verrouillés 1977 = - déclenchement recherche temporisé T = - rétablissement U = - séquence d'enregistrement V = + détection courant d'enregistrement w = - étiquette, valide X = + contrôle jonction Y = + rejet ordre z = - contrôle dispositif AA = - contrôle dispositif BB = + erreur rétablissement courant CC = - accrochage sélection DD = - portes réservées EE = ordre FF = Liste de circuits intégrés (voir figure 13 C) Figure 40B - A = - sélection enregistrement image suivante B = + verrou d'accrochage C = + sélection reproduction D = + sélection enregistrement E = + détection courant d'enregistrement F = - détection courant d'enregistrement 1982 = - séquence d'enregistrement G G = - séquence d'enregistrement H = - synchronisation OK I = - rétablissement commande ou accès verrouillés J = - position disque indéterminée 2000 = - /décalage, sélection enregistrementS 1992 = + fréquence horizontale 1990 = + lecture-écriture incertaines K = - rétablissement 2003 = - verrouillage sélection L = + échantillonnage périodique test courant d'enre gistrement Figure 41A - 2100 = secteur 000 (index) F = interverrouillage D = portes réservées E = liste de circuits intégrés (voir figure 13C) B = asservissement accroché C = servo-commande Figure 41B - A = grandeur cylindre 44 d'après A11-12 B = sortie SC C = courant, phase C (à travers 47 K) 2093 = sortie oscillateur Figure 42A - A = contrôle de gain vidéo à distance B = non polaire 200 = entrée vidéo G = commande de phase système H 225 = salve transmise conditionnellement BB = limiteur de salve CC = échantillon salve C = porte arrière échantillon ouverte D = porte salve rythmée E = porte salve de précision F = salve présente Figure 42B - A = Amplificateur de contrôle de gain vidéo B = erreur de régénération de courant continu C = salve conditionnée D = Erreur de boucle 3,58 MHZ E = Salve présente DD = Salve condittonnee Echanttllon de porte arrière -+ signal de porte de salve Effacement échantillon de porte arrière Signal de porte de salve de précision Signal de porte de salve rythmé Impulsion en rampe H H/2 F F = Retard fixe G = Détecteur de synchronisation verticale H = Entrée de synchronisation de comparateur I = ROM Impulsion en rampe H Effacement échantillon de porte arrière Porte de salve de précision Porte de salve rythmée 400 H 80 H Excitation H Figure 42C - A = Ajustement écrêtage synchronisation conditionné B = Rampe de référence H C = Erreur de boucle H D = Impulsion H d'entrée DD = Rampe de reference H E = Porte de salve de précision F = synchronisation comparateur d'entrée G = Rythme de mot (80 H) H = Porte de salve (drapeau) I = Synchronisation comparateur J = Excitation verticale (échantillonnage périodique K = Suppression faisceau L = Excitation H M = Index de trame Figure 42D - A = Ecran de contrôle vidéo A/N B = Pointage écran de contrôle d'entrée C = Sortie auxiliaire D = Vidéo dans A/N E = PLO vidéo H F = Zone d'impulaion verticale G = Image d'entrée Index de trame vidéo H = Impulsion horizontale I = Entrée impulsion H J = Entrée synchronisation comparateur K1 = Retard 300 ns L = Echantillon de porte arrière M = Echantillon de porte arrière rythmé N = Détecteur de présence de synchronisationr,edéclenchèe K = Echantillonnage crête de synchronisation O = Application de rythme à la porte de salve P = Porte de salve rythmée Q = Liste de circuit intégrés ( voir figure 13C) Figure 43A - A = Entrée vidéo digitalisée B = Porte d'échantillonnage de salve de précision C = Jarretière extérieure sur position n0 2 logique de référence D = Synchronisation unité 1 E = Synchronisation unité 2 F = Synchronisation unité 3 Figure 43B - A = Défaillance boucle de précision B = Défaillance boucle principale C = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) D = Rétablissement identificateur de transfert Figure 43D - A = Rythme A/N B = Sortie 1/2 Fsc C = Sortie 1/2 Fsc D = Sortie 6 FSC E = Sortie 6 FSC F = Sortie 1 FSC G = Sortie drapeau PALE H = Image couleur Figure 44A - A = Salve PB Référence de transfert Drapeau salve A1 = Image couleur Index de trame Excitation H EE - PB Transfert PB B = Drapeaux déverrouillage de décodeurs Figure 44C ^ A - Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 44D - C = Rythme multiplexage D = Autorisation écriture E = Mode écriture/lecture F = Rythme démultiplexage G = Commutateur inverseur de phase d'image J = Commutateur d'effacement d'image K = Interdiction EE-TBC L = H/2 de référence TBC M = Drapeau déverrouillage principal Figure 45D - A = Données codées B = Données codées C = Suppression de faisceau D = Porte de mot de synchronisation E = Mot de début F = Table 1 FF = Composant H et G = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) I = NOTES : sauf indication contraire, 1. les valeurs de résistance sont en ohms,l/4W, 5 2. les valeurs de capacité sont en microfarads, 50V 3. les schémas se réfèrent à PWA 1403332-01, révision "A" Figure 46A - A = Régénérateur de données B = Entrée de données 546 = Détecteur d'accrochage C = Décroché CC = Erreur de phase 532 = Oscillateur 21,4 MHz D = Détecteur de phase Figure 46C - A = Générateur d'impulsions de porte d'avance et 1365 606 = Suppression verticale du faisceau 577 = Multiplexeur de données BB = Rythme de multiplexage B = Déverrouillage correcteur CC = Effacement adresse d'erreur C = Porte de détection d'erreur D = Compteur d'erreurs 616 = verrous d'erreur E = Générateur d'adresse de lecture F = Compteur d'erreurs G = Verrou d'erreur Figure 46D - A = Masse B = Sortie correcteur C = Sortie correcteur ECL D = Commande de mode lecture/écriture E = Autorisation écriture F = Rythme de démultiplexage G = Compteur d'adresse de mémoire H = TBC (correcteur de base de temps) grossier I = Démultiplexeur de données J = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 47B - A = Données TTL Bit 1 Données de transfert B = d0 Bit 2 C = d0 Bit 3 D = d0 Bit 4 E = d0 Bit 5 F = d0 Bit 6 G = d0 Bit 7 H = d0 Bit 8 I = Liste de circuits intégrés Il = Désignations de références I2 = ND de pièce Ampex I3 = N de pièce Vendor I4 = Tension (broche) I5 = Broche de masse J = Salve de reproduction K = Inutilisés L = Retard 20 ns Figure 48C - 703a = Sortie chrominance 702 = Sortie large bande A = Désignation de référence B = N de pièce Ampex C = N9 de pièce Vendor D = Broche de tension E = Broche de masse Figure 49t 707 = Autorisation inversion 778 = Commutateur de chrominance Commutateur d'image (nverslon de phase) 758 = Drapeau PALE 761 = Impulsion d'index de trame Figure 49B - A = NOTES 1. Tous les LSI 64 ont des broches 2 et 9 mainte nues au niveau haut 2. Contenu de-0,575 PROM = 0,575 x 25 complément d'adresse 3.Contenu de 0,096 PROM = 0,096- x 2 complément d'adresse 4. Contenu de 27/32ème PROM = 27/32ème d'adresse 5. x est un conducteur maintenu au niveau haut 707 = Autorisation inversion 728 = Sortie vidéo 719 = Commande groupe B Commande groupe A 725 = Sortie rythme PALE 757 = Autorisation inversion chrominance Figure 49E - A = Désignations de référence (voir figure 13C) 756 = Autorisation inversion chrominance 778 = Commutateur chrominance Commutateur image (Inversion phase) 758 = Drapeau PALE 761 = Impulsion d'index de trame Figure 50B - Ai = NO de pièce Ampex A2 = NO de pièce Vendor A4 = Masse AS = Désignations de référence B = NOTE :La broche 1 de tous les 748175 et 74LS175 est maintenue à +5V par l'intermédiaire d'une résistance de 1 kilohm 703b = Sortie chrominance Figure 51A - A = Entrée étouffement de bit B = Entrée vidéo 860 = Etouffement noir 861 = Etouffement gris 862' = Echantillonnage périodique excitation verticale C = Suppression de faisceau conditionnée H + V 857 = Commutateur retardateur d'image 878 = Drapeau PALE D = Phase de salve grossière E = Echec étouffement noir F - Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 52A - A = Suppression faisceau B = Rythme N/A 10,7 MHz PALE C = Potentiel de gain vidéo Cl = Côté haut C2 = Curseur C3 = Côté bas C4 = Blindage D = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) E = Inutilisés Figure 52B - A = Suppression de faisceau conditionnée B = Broche 4 D = Désignations de référence D1 = Utilisé en dernier lieu D2 = Inutilisé E = Liste trame E1 = NO de pièce Ampex / NO de pièce Vendor F = Liste de circuits intégrés Figure 52C - A = Filtre d'interpolation B = Tampon, niveau Décaleur, excitateur 917 = de sortie N/A BB = Verrou de niveau C = (synchronisation composite) D = Processeur de sous-porteuse 935 = Drapeau salve E = Sous -porteuse salve F = Processeur de synchronisation G = Suppression de faisceau et synchronisation composite H = Masse I = Niveau de synchronisation Figure 52D - A = Egalisateur d'amplitude B = Ecrêteur de noir C = Ecrêteur de noir, marche/arrêt D = Additionneur de synchronisation et de salve E = Excitateur de sortie F = Sortie écran de contrôle vidéo G = Sortie vidéo n0 2 Sortie vidéo n0 1 Figure 53B - A = Données détectées B = alignement têtes C = Données détectées Ce = Alignement têtes D1 = Désignation de référence D2 = Premier D3 = Canal supérieur D4 = Canal inférieur D5 = Dernier D6 = Supprimé E = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 54A - 1067 = Commutateur de têtes A = verrouillage tête Excitation relais d'enregistrement B B = Données d'enregistrement C = Données d'enregistrement D = Excitation relais d'enregistrement E = Enregistrement piste de données F = Données d'enregistrement G = Polarisation d'enregistrement Courant d'enregistrement H = Données d'enregistrement I - Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 54B - 1064 = Tête 1064 1065 = Tête 1065 A = Diodes adaptées quartes B = Données de reproduction E = Données de reproduction F = Reproduction piste de données I = Données de reproduction J = Données de reproduction K = Piste d'asservissement Remplacé HEAD par tête Figure 55A - A = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 56A - A = Désignations de référence (voir figure 13C) Figure 56B - A = Désignations de référence (voir figure 13C) Figure 56D - A = Vers panneau d'accès auxiliaire B = Panneau d'autobalayage C = Rétablissement D = Vue de dessous E = Suppression faisceau F = Mise à jour Figure 57A - 1780 = Rétablissement 1746 =arrêt Serie/parallèle 1710 = Démarrage Série/parallèle A = Données canal A B = Données canal B C = Données canal C D = Rythme canal A E = Rythme canal B F = Rythme canal C G = Canal A Ligne 10 H = Canal B Ligne 10 I = Canal C Ligne 10 J = Rythme de référence K = Données présentes 1560a = Canal A 1560b = Canal B 1560c = Canal C L = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) 1700 = Données série M = Rythme série 1757 = Série ligne 10 N = Rythme de référence Figure 57B - 1756 = Erreur de-cadrage A = Sortie données en parallèle AA = Données disponibles 1750 = Sortie données en parallèle 1753 = Erreur de parité B = Données prélevées C = Données série enregistrement Figure 58A - A = Entrée séquentielle B = Entrée séquentielle C = Désignations de référence Figure 58C - A = Deaignaztions de référence avoir figure 13C) Figure 59A - A - Têtea chrxgées B = Servoveommande 2080 = Référence de courant continu 2093 = Servo-oscillateur : entrée C = Liste de circuits intégrés (voir figure 13C) Figure 59B - A = De source de courant n0 1 ; OP sur ISOL B = Mise en vitesse 2078 = Relais de court-circuitage 10 ohms 2072'= Relais d'inversion 2072 = Relais de court-circuitage 50 ohms C = Indicateur de surchage (diode électroluminescente) Figure 60A - 2025 = Données détectées 2020 = Données reçues 2029 = Ordre de shuntage 2023 = Séquence d'enregistrement A = Préenregistrement B = Temporisation données C = Bit ll-référence d'asservissement multiplex D = Bit 12-réservé E = Masse Figure 60B - 2027 = Données transmises 2022 = Données d'enregistrement A = Données transmises B = Inutilisé C = Préenregistrement D = Temporisation données E = Référence d'asservissement multiplex F = Liste de circuits intégrés. REVENDICAtIONS l.Appareil permettant d'enregistrer de l'information vidéo sur des supports magnétiques et de reproduire de l'information vidéo à partir de supports magnétiques, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des disques de forme générale circulaire présentant une pluralité de surfaces sensiblement planes sur lesquelles on peut effectuer un enregistrement magnétique et à partir desquelles on peut obtenir une reproduction magnétique ; des moyens d'entraînement pour faire tourner ces disques montés sur eux à une vitesse de rotation prédéterminée sensiblement constante ; une plu alité de moyens transducteurs-pour enregistrer magnétiquement des signaux sur ces surfaces et pour reproduire magnétiquement des signaux à partir d'elles, chacun de ces moyens transducteurs étant associé à une desdites surfaces et des moyens de traitement de signaux pour convertir une trame de signal d'information vidéo analogique en une pluralité de signaux composants numériques et pour appliquer la pluralité de signaux composants numériques résultant de cette conversion à certains desdits moyens transducteurs, moyennant quoi les signaux composants numériques de ladite pluralité sont enregistrés sensiblement simultanément chacun sur une desdites surfaces de disque et pour reproduire lesdits signaux composants numériques sensiblement simultanément à partir de surfaces de disque séparées et combiner les signaux composants numériques ainsi report; duits pour reconstituer des trames de signal dinformation vidéo analogique. 2. Correcteur de base de temps électronique permettant de corriger des erreurs de temporisation dans des données numériques ayant une composante qui définit leur référence de temps, ledit correcteur étant caractérisé en ce qu'il comprend un registre à entrées multiples comportant une pluralité de cellules de stockage de données montées en série, des bornes d'entrée et de sortie de données et des bornes de rythme d'écriture et de lecture, lesdites cellules de stockage de données étant connectées de telle, manière que lesdites données numériques puissent être reçues et stockées successivement dans lesdites cellules de stockage de données montées en série en réponse à des signaux de rythme couplés avec lesdites bornes de rythme d'écriture et de lecture ; une source de signaux de rythme stables ; des moyens pour engendrer un signal de rythme de données cohérent avec la composante de données numériques définis sant la référence de temps ; des moyens pour coupler le signal de rythme stable et le signal de rythme de données avec les bornes de rythme du registre à entrées multiples pour provoquer l'écriture et la lecture de données numériques dans les cellules de stockage de données, moyennant quoi les données numériques apparaissent à la borne de sortie de données à une fréquence cohérente avec ladite composante de données numériques ; des seconds moyens couplés de manière à recevoir les données numériques de la borne de sortie du registre à entrées multiples pour détecter l'erreur de temporisation contenue dans tes données numériques reçues ; et un moyen retardateur numérique ajustable couplé de manière à recevoir les données numériques 'de la borne de sortie du registre à entrées multiples et capable, sous l'action desdits seconds moyens, de retarder les données numériques reçues en fonction de l'erreur de temporisation détectée pour compenser ladite erreur. 3. Appareil permettant de transmettre un flot de' données numériques par l'intermédiaire d'un canal de transmission dans lequel une dégradation des signaux peut se produire en raison de caractéristiques de réponse différentes de transitions de sens opposés entre deux niveaux logiques, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour engendrer une impulsion de courte durée en réponse à toute transition de niveau dans le flot de données ; des moyens pour convertir chacune desdites impulsions en une paire d'impulsions de niveaux complémentaires appliquées respectivement aux deux conducteurs séparés d'une paire de conducteurs formant une ligne de transmission de ces impulsions ; des moyens connectés à ladite paire de conducteurs pour produire une trans i- tion de niveau sur un seul de ces conducteurs lorsque les niveaux respectifs sur chacun desdits conducteurs sont identiques au cours d'une transition de niveau desdites impulsions de niveaux complémentaires et pour reproduire ainsi lesdites impulsions ; et des moyens pour produire une transition de niveau en réponse à une transition de chacune desdites impulsions dans un premier sens. 4. Appareil permettant d'insérer sélectivement un mot de synchronisation numérique dans au moins un flot de données codées numériquement appliqué de façon rythmée à l'entrée dudit appareil à une fréquence prédéterminée, la sortie dudit appareil présentant ledit flot de données avec des mots de synchronisation sélectivement insérés dans celui-ci, chaque flot de données ayant un contenu informationnel qui représente au moins une composante numérique d'un signal vidéo composite comportant une sous-porteuse couleur ainsi qu'un intervalle de suppression horizontale du faisceau associé à chaque ligne vidéo et un intervalle de suppression verticale du faisceau séparant les trames vidéo successives, les intervalles de suppression horizontale du faisceau étant débarrassés des impulsions de synchronisation horizontale, ledit appareil étant carac térisé en ce qu'il comprend des moyens pour engendrer un mot de synchronisation numérique multibit destiné à être inséré dans chacun des flots de données pour identifier des lignes alternées, ces moyens de génération fonctionnant seulement lorsqu'ils sont activés; des moyens de commutation pour rejeter le contenu informationnel dudit flot de données sans interrompre l'application de celui-ci à l'entrée de l'appareil lorsque lesdits moyens de commutation sont commutés dans une première condition ; des moyens pour activer lesdits moyens de commutation de manière à rejeter le contenu informationnel du flot de données pendant une première période de temps qui se produit au cours d'au moins une partie d'au moins un sur deux intervalles de suppression horizontale du faisceau successifs et pour activer les moyens générateurs de mot de synchronisation de manière à insérer lé mot de synchronisation dans le flot de données au cours de ladite première période de temps dans un sur deux intervalles de suppression horizontale du faisceau successifs ; et des moyens pour activer les moyens de commutation de manière à rejeter le contenu informationnel du flot de données pendant une seconde période de temps qui se produit au cours d'au moins une partie de l'intervalle de suppression verticale du faisceau et qui se prolonge pendant une pluralité d'intervalles de suppression horizontale du faisceau successifs. 5. Appareil permettant d'échantillonner un signal d'information analogique auquel est associé un signal de sous-porteuse, cet échantillonnage se produisant à des positions de phase précises désirées pour assurer l'obtention d'échantillons discrets représentant le contenu informationnel du signal d'information et prélevés à ces positions de phase précises désirées, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour échantillonner le signal d'information de manière à obtenir un signal représentant le niveau de ce signal d'information à un instant d'échantillonnage en- réponse à un signal de rythme appliqué auxdits moyens ; des moyens pour engendrer ledit signal de rythme en vue de son application auxdits moyens d'échantillonnage pour échantillonner le signal d'information à des positions de phase prédéterminées du signal de sous-porteuse des moyens pour contrôler la phase de la sortie des moyens générateurs de signal de rythme ou "moyens rythmeurs" en comparant la phase de leur signal de sortie avec celle du signal de sous-porteuse et en engendrant un premier signal d'erreur destiné à être appliqué auxdits moyens rythmeurs pour ajuster la phase du signal de rythme de façon que le signal de sortie desdits moyens rythmeurs soit sensiblement accroché en phase avec le signal de sous-porteuse ; et des moyens pour examiner lesdits échantillons discrets et pour engendrer un second signal d'erreur reflétant toute erreur de phase entre la position de phase effective desdits échantillons et la position de phase précise désirée ainsi que pour appliquer ledit second signal d'erreur auxdits moyens rythmeurs pour ajuster la phase de leur sortie de manière à réduire ledit second signal d'erreur approximativement à zéro et à échantillonner ainsi le signal d'information auxdites positions de phase précises par rapport au signal de sous-porteuse. 6. Appareil destiné à engendrer un signal de sortie de forme d'onde rectangulaire destiné à être utilisé pour alterner la phase de lignes vidéo successives d'un signal vidéo comportant un intervalle de suppression horizontale du faisceau entre lesdites lignes vidéo successives et un signal de salve couleur dans chacun desdits intervalles, le signal de sortie pouvant présenter des-premier et second niveaux et étant commuté de l'un de ces niveaux à l'autre lors de lignes vidéo alternées, ledit signal de sortie étant toujours au premier niveau pendant la salve couleur, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour produire une première onde rectangulaire symétrique ayant une période de deux lignes vidéo de telle façon que le niveau de cette première onde rectangulaire change lors de lignes vidéo successives, ladite onde rectangulaire étant sensiblement synchronisée avec le début de l'intervalle de suppression horizontale du faisceau ; des moyens pour produire une seconde onde rectangulaire symétrique ayant une période de deux lignes vidéo, de telle façon que le niveau de cette seconde onde rectangulaire change lors de lignes successives, cette seconde onde rectangulaire étant sensiblement synchronisée avec la première, mais étant retardée par rapport à elle dans une mesure telle que l'un des changements de niveau précités se produise au moins à peu près immédiatement après l'apparition de la salve couleur ; et des moyens pour combiner les première et seconde ondes rectangulaires pour engendrer le signal de sortie de forme d'onde rectan gulaire, celui-ci étant audit premier niveau sauf lorsque les première et seconde ondes rectangulaires sont toutes deux audit second niveau. 7. Appareil permettant de rétablir le niveau de courant continu d'un signal vidéo composite comportant une pluralité de cycles de sous-porteuse de chrominance se produisant à la suite de l'impulsion de synchronisation horizontale dans l'intervalle de suppression horizontale du faisceau, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour ajuster le niveau de courant continu du signal vidéo en réponse à un signal de correction qui leur est appliqué ; des moyens pour intégrer le signal vidéo de manière à déterminer sa valeur moyenne et pour appliquer le signal de correction précité auxdits moyens d'ajustement, lesdits moyens d'intégration fonctionnant lorsqu'un signal de mise en service leur est appliqué : des moyens pour produire ledit signal de mise en service, ces moyens étant sensibles à la présence de l'impulsion de synchronisation horizontale et engendrant ledit signal de mise en service pendant une période de temps prédéterminée qui a lieu lorsque les cycles précités de la sous-porteuse de chrominance sont présents, cette période de temps correspondant à un nombre entier de cycles de ladite sous-porteuse de chrominance. 8. Appareil permettant de reconstituer une ou plusieurs séquences de télévision en couleurs complètes de quatre trames en utilisant une image de deux trames seulement d'information enregistrée, dans lequel ladite information a été échantillonnée et convertie en au moins un flot de données numériques présentant une fréquence de données prédéterminée qui correspond à un multiple impair de la fréquence sous-porteuse de chrominance, et dans lequel ledit flot de données est enregistré sur un support d'enregistrement, ledit appareil étant caractérise en ce qu'il comprend des moyens transducteurs pour reproduire ledit flot de données numériques à partir dudit support d'enregistrement ; des moyens pour traiter ce flot de données numériques a travers un canal de transmission et pour rythmer ce flot de données avec un signal de rythme à phase continue ayant sensiblement ladite fréquence de données prédéterminée ; des moyens pour produire ledit signal de rythme à phase continue et pour inverser sa phase en réponse à la réception d'un signal d'inversion de phase ; et des moyens pour établir une discrimination entre des images vidéo alternées et pour engendrer le signal d'inversion de phase précité lors de reproductions consécutives de l'image de deux trames enregistrées. 9. Appareil permettant de traiter un signal d'information vidéo couleur analogique pour l'enregistrer sur un support magnétique de façon qu'on puisse obtenir une- reproduction précise de ce signal, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour éliminer les impulsions de synchronisation horizontale du signal d'information vidéo analogique ; des moyens pour échantillonner le signal d'information vidéo analogique et convertir les échantillons en au moins un flot de données numériques ayant une fréquence de données prédéterminée qui est un multiple de la fréquence sous-porteuse de chrominance ; et des moyens pour insérer un mot de synchronisation numérique spécial dans l'intervalle de suppression horizontale du faisceau sur au moins une sur deux lignes vidéo successives, ce mot de synchronisation étant synchronisé par rapport à la sous-porteuse de chrominance de façon que la relation de phase entre les mots de synchronisation et ladite sous-porteuse soit constante. 10. Appareil permettant de protéger des signaux d'information enregistrés sur une pluralité de surfaces d'enregistrement circulaires planes rotatives d'une unité de disques pour les empêcher d'être détruits par un moyen transducteur enregistrant sur ces surfaces, ladite unité de disques étant rendue inopérante lorsqu'un signal de danger est produit ; un premier moyen d'entrée pour recevoir un signal d'ordre indiquant si le moyen transducteur doit être en condition d'enregistrement ou en condition de non-enregistrement; un second moyen d'entrée pour recevoir un signal d'état indiquant si le moyen transducteur est en train d'enregistrer ou non ; des moyens pour engendrer un signal d'échentillonnage périodique à des instants choisis ; et des moyens connectés auxdits premier et second moyens d'entrée et auxdits moyens générateurs de signal d'échantillonnage périodique pour engendrer ledit signal de danger i) lorsque ledit signal d'échantillonnage périodique est reçu et que ledit signal d'ordre indique que le moyen transducteur est dans une condition d'enregistrement tandis que ledit signal d'état indique que ledit moyen transducteur n'est pas en train d'enregistrer et ii) lorsque ledit signal d'échantillonnage périodique est reçu, lorsque ledit signal d'ordre indique que le moyen transducteur est dans une condition de non-enregistrement et lorsque ledit signal d'état indique que le moyen transducteur est en train d'enregistrer. 11. Appareil permettant d'enregistrer et de reproduire de l'in formation vidéo et d'interdire sélectivement certaines opérations de manière à réduire au minimum la probabilité d'une destruction involontaire par un opérateur de parties de ladite information enregistrée, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des unités de disques comportant des moyens d'entraînement pour recevoir et faire tourner un ensemble de disques amovible et des moyens transducteurs pour enregistrer sur cet ensemble de disques et pour reproduire à partir de celui-ci, ledit ensemble de disques comprenant une pluralité de disques circulaires sensiblement plans qui présentent des surfaces se prêtant à un enregistrement magnétique ;; des moyens pour déplacer les moyens transducteurs sur les surfaces de disque jusqu'à des emplacements radiaux choisis par rapport à leur centre, chacun de ces emplacements radiaux définissant une piste séparée sur laquelle et à partir de laquelle on peut effectuer, respectivement, un enregistrement et une reproduction, chaque ensemble de disques comportant une multiplicité de telles pistes dont un groupe déterminé est désigné comme groupe de pistes de masse et dont un autre groupe ,est désigné comme groupe de pistes de travail ; des moyens pour identifier les pistes sur lesquelles de l'information est enregistrée et qui, par conséquent, sont occupues; des moyens pour commander le fonctionnement des moyens transducteurs pour enregistrer sur lesdites pistes et pour reproduire à partir de celles-ci, cet enregistrement étant interdit sur une piste de masse occupée en l'absence de réception d'un signal d'autorisation ; et des moyens pour engendrer ledit signal d'autorisation afin de permettre l'enregistrement sur une piste de masse occupée. 12. Appareil permettant d'engendrer un signal de sortie synchronisé en phase avec un train d'impulsions de données autorythmeur d'une première fréquence, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens oscillateurs pour engendrer ce signal de sortie dont la fréquence est variable en réponse à l'application du niveau de tension à une entrée de commande desdits moyens oscillateurs des moyens connectés à ladite entrée de commande pour lui appliquer un niveau de tension sensible à un courant de chargement lui-même appliqué à ces moyens ; un premier moyen pour appliquer un courant de chargement auxdits moyens producteurs de niveau de tension, ce premier moyen établissant un niveau de courant constant prédéterminé lorsqu'aucune impulsion de données ne lui est appliquée et maintenant ainsi le moyen oscillateur à ladite première fréquence, ledit premier moyen étant mis hors d'action pendant la présence d'une impul sion de données ;; et un second moyen pour appliquer un courant de chargement auxdits moyens produisant un niveau de tension, ce second moyen recevant le signal de sortie des moyens oscillateurs et les impulsions de données et assurant un taux d'utilisation prédéterminé du courant de chargement qui maintient les moyens oscillateurs à ladite première fréquence lorsqu'une transition choisie du signal de sortie se produit sensiblement au milieu des impulsions de données, ledit taux d'utilisation variant dans le cas où ladite transition se produit à un emplacement autre que le milieu des impulsions de données pour faire varier les moyens oscillateurs de manière à rétablir ledit taux d'utilisation prédéterminé. 13. Système numérique de séparation et de traitement de chrominance destiné à permettre la reproduction numérique d'un signal de télévision en couleurs composite à partir d'un signal d'image ou de trame de télévision en couleurs unique sélectivement stocké, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison, des moyens de filtrage numériques pour séparer le signal de chrominance du signal de télévision stocké ; des moyens de circuit numériques pour effectuer numériquement une inversion de la chrominance séparée lors de reproductions répétitives alternées du signal de télévision stocké ; et des moyens pour recombiner le signal de chrominance séparé fourni par les dits moyens de circuit numériques avec le signal de télévision qui a été soumis à la séparation du signal de chrominance et pour reconstituer ensuite le signal de télévision en couleurs composite. 14. Montage d'égalisation de réponse en fréquence pour canal d'enregistrement/reproduction magnétique ayant une réponse en amplitude non constante et une réponse en phase non linéaire, dans lequel le signal de reproduction est une différentielle par rapport au temps du flux enregistré, ledit montage étant caractérisé en ce qu'il comprend la combinaison en parallèle d'un circuit intégrateur passe-bas et d'un circuit différentiateur passe-haut, ces deux circuits recevant le signal de reproduction et engendrant des signaux de sortie respectifs présentant des déphasages respectifs d'environ 900 égaux en valeur absolue mais-de sens opposés par rapport au signal de reproduction ; ; et des moyèns engendrant un signal de différence à partir des dits signaux de sortie respectifs, ce signal de différence étant égalisé en amplitude et en phase par rapport au signal de reproduction, le canal égalisé résultant ayant une réponse en amplitude constante et une réponse en phase linéaire pour toutes les fréquences de signal transmises par son intermédiaire.