Les cyclistes utilisent en compétition une pédale, un cale-pied avec sa cour roie, une calette fixée sous la chaussure pour éviter que le pied ne sorte du cale-pied lors de lteffor-t de traction. Les inconvénients de ce système sont nombreux. Entre la pédale et la chaussure il y a trois pièces différentes, d'où une utilisation compliquée. Le poids du cale-pied et de la courroie maintient la pédale à l'enver , ce qui n'est pas pratique pour chausser le cale-pied. De même il n'est pas toujours facile d'extraire la chaussure. La courroie garde toujours une certaine élasticité, ce qui provoque parfois une sortie brutale du pied lors de tractions importantes1 d'où risques de chutés. La courroie, généralement sérrée, gène la circulas tion du sang ce qui entraine des picottements et un refroidissement rapide du pied. La fixation proposée évite tous ces inconvénients. Il ne reste plus qu'une pièce entre la pédale et la chaussure au lieu de trois. Le cale-pied et sa courroie ainsi que la calette sont remplacés par cette fixation. La pédale I est toujours prote à recevoir la fixation puisqu'elle est cylindrique. Seul l'axe central est conservé. Ceci rend les départs plus faciles. L'éfficacité à la traction est totale. La circulation du sang se fait normalement. Par ailleurs le coQt de fabrication de la pédale se trouve réduit. Le montage de lten- semble en atelier et l'utilisation en course s'en trouvent facilités. Le dispositif, objet de l'invention, comporte deux étriers concaves 2 parallé les de 10 mm de large chacun sur 60 mm de long, distants de 20 mn et reliés par une barre transversale. Barre qui sert aussi de butée pour le verrou. L'étrier est fixé par quatre boulons à la tôle d'acier noyée dans la semelle de la chaussure. Une piece mobile concave 3 navigue dans des glissières aménagées dans les étriers. Les boulons arrières servant de butées pour la position ou verte. Enfin un verrou muni d'un ressort 4 permet à la pièce mobile, soit de bloquer l'axe de la pédale contre l'étrier ( position fermée) soit de maintenir l'axe de la pédale en retrait de l'étrier ( position ouverte). Le fonctionnement de l'appareil est très simple puisqu'il suffit - la fixation étant sur l'axe de la pédale - d'appuyer sur le verrou, de tirer le pied vers l'arrière et de lâcheur le verrou pour que la chaussure soit solidaire de la pédale. Pour se désolidariser de la pédale il faut appuyer sur le verrou et pousser le pied vers l'avant. Il faut noter que la pièce mobile peut rester bloquée en position ouverte, ce qui permet de pédaler sans entre solidaire de la pédale, ce qui est appréciable pour les passages difficiles, les démarrages ou les descentes qui ont un fort pourcentage. REVENDICATIONS 1. Dispositif permettant aux courreurs cyclistes d'avoir le pied solidaire se la pédale dans les efforts et non solidaire dans les passages délicats, caractérisé par deux étriers paralleles concaves qui reçoivent la partie centrale de l'ase d'une pédale simplifiée. 2. Dispositif selon revendication 1, caractérisé par une piece mobile concave qui navigue dans des glissières amé- nagées dans les étriers et aui permet de maintenir l'axe de la pédale dans l'étrier ou hors de l'étrier. 3. Dispositif selon revendication 2, caracterisé par un verrou qui permet de bloquer la pièce mobile en position ouverte ou en position fermée.