L'invention concerne un dispositif pour glisser sur la neige. Il existe de nombreux types d'engins de sport pour glisser sur la neige, la glace, etc. Les plus répandus sont, certes, les skis. Toutefois, les enfants préfèrent les lV-geles olus variés ou - Depuis peu, on connait des "glisseurs"/dans lesquels on s'assied et qui permettent de descendre une pente. Le but de l'invention est de procurer un nouvel engin de sport que l'on peut diriger par~déplacement du poids, en étant debout (éventuellement a genoux ou assis), avec ou sans moyens de retenue et avec lequel on peut descendre une pente en travers selon la li gre de pente ou en oblique par rapport à la- pente; comme matières pour glisser, on peut utiliser la neige, la glace, l'herbe et des substituts. Ce but est atteint conftrmément b l'invention grâce à un corps ayant toute forme appropriée, par exemple une planche, des moyens pour relier les deux jambes, ou les deux pieds d'une personne debout avec le corps en question, soit par action mécanique, soit par transmission de forces (par exemple également par frottement) ,et au moins un guidage sur le fond du corps. Avec cet engin, il faut exécuter des mouvements du corps comme pour le surfing et la planche d roulettes. Si l'on charge l'en- gin davantage à l'arrière, on va lentement ou on peut freiner. En chargeant l'avant, on va plus vite, ce que l'on doit notamment faire sur terrain plat. Si l'on charge le côté gauche, l'engin tourne à gauche, de façon d'autant plus accentuée que la charge est plus forte. Naturellement, l'accentuation du virage à gauche dépend de la forme du patin qui sera ultérieurement décrit. Si ce dernier est fortement incurvé, le virage à gauche est plus accentué, et si le patin est moins incurvé, le virage à gauche est plus plat. De la même façon, en chargeant le côté droit, on effectue un virage à droite.Si l'utilisateur se tient sur le cté gauche et qu'il charge l'engin davantage à l'arrière, le rayon de virage est également plus court (il en est de même à droite), Par moyens mécaniques ou moyens transmettant les forces, comme il est dit par exemple dans la revendication 1, on entend toute surface sur l'appareil qui sert de butée à au moins une partie du corps de l'utilisateur, c'est-à-dire par exemple une surface sur laquelle il se tient debout, à genoux ou assis. Certes, cette butée peut etre réalisée de telle sorte que les moyens transmettant les forces puissent avoir une meilleure action, c'est-à-dire que la butée peut etre équipée de moyens de liaison et/ou de tenue, mais il n'est pas obligatoire qu'elle comporte-ces moyens. Lorsqu'on parle ici de corps ou de planche, il s'agit de moyens ayant la me valeur, et il peut s'agir dans ce cas aussi bien d'un corps creux que d'un corps en matériau massif,ou d'un corps ouvert vers le haut (également de corps en mousse expansée, collés, etc.). Conformément à I'invention, le corps peut être recouvert en totalité ou en partie, par exemple comporter des grilles, etc. Le corps conforme à l'invention peut, par rapport à la surface supérieure et à la surface inférieure ou surface de fond être rectiligne ou incurvé, ou stécarter de ces formes, par exemple avoir une forme ondulée, en zig-zag, etc. Le corps,ou la planche, peut, conformément à l'invention avoir une forme périphérique appropriée, par exemple ronde, elliptique, en forme de canot, de parabole, de cuve, de trapèze, etc, mais également rectangulaire; elle peut en fait avoir toute forme appropriée. En ce qui concerne la forme de la section transversale, le fond est incurvé au moins dans un sens Il peut également être incurvé dans le sens longitudinal et dans le sens transversal. Le fond peut etre realisé de façon analogue à la coque d'un bateau, par exemple à cloison ronde, en V, en S, brisée, etc. La forme peut également être analogue à celle d'un bateau à quille de bouchain ou à double quille, et dans ce cas, la "quilles est un guidage et-ne saille pas aussi loin que dans les coques de bateaux.Nais on peut réaliser le fond comme une quille renflée ou comme une coque à cloison en V, ou à cloison ronde, comme dans un catamaran. Conformément à 1 'invention, la partie avant (proue) peut également se référer à une coque de bateau, et notamment à une étrave rectiligne, à une prame, une Spatule , etc. La forme de l'arrière peut être analogue à ce qui a été décrit, ou différente. On peut choisir à volonté le mode de construction, par exemple en bois collé ou en bois massif. Nais on préfère le moulage de ma tière plastique par injection, et les guidages qui seront décrits ultérieurement peuvent alors être coulés ou moulés de la même façon. L'invention prévoit que l'utilisateur peut se tenir debout sur L'engin conforme à l'invention et que ses pieds ou chaussures peuvent être reliés à l'engin de façon fixe ou mobile. En général, on choisira des surfaces de positionnement telles qu'on puisse sty tenir avec des chaussures, par exemple des chaussures de ville ou de sport, mais également avec des chaussures de ski ou une chaussure spéciale fabriquée pour le dispositif de l'invention. Dans ce cas, on peut prévoir sur la chaussure des moyens qui permettent de la relier avec des fixations correspondantes prévues sur le corps de l'engin. On peut par exemple envisager un type de chaussure analogue aux chaussures de ski de fond.Lorsqu'il est question de guidages, ceux-ci peuvent être des guidages non fixés, interchangeables et pouvant être fixés, ou bien des guidages introduits définitivement par enfichage, moulés ou usinés sur le corps. Par guidages, on entend des guidages qui font saillie au-dessus du fond ou qui sont usinés en creux dans le fond (rainures). On peut, en outre, prévoir des freins fonctionnant à la façon des freins connus pour les skis. L'utilisation des fixations de ski connues (fixations pour skis nautiques ou moyens de tenue ayant la même action), constitue une nouveauté qui ne tombe pas sous le sens. En outre, on peut fixer sur le corps, par exemple sur la surface du fond, des moyens de freinage. Si l'on abaisse par déplacement du poids, la partie arrière de l'engin, ces moyens de freinage peuvent pénétrer-dans la neige (ou la glace, ou l'analogue) et provoquer le freinage. Dans ce but, on peut, par exemple utiliser des baguettes ou une planche à revêtement rugueux, ou seulement un revêtement rugueux qui est posé ou usiné sur la surface. Nais on peut également prévoir une surface de freinage assujettie à un ressort. Celle-ci pourrait par exemple, sortir par une fente à la façon d'une aile de dérive dans les voiliers; un ressort de compression assure que la surface de freinage ne dépasse pas au-dessus de la surface de fond, ou seulement en partie, comme on le désire, et lorsque l'utilisateur met le pied sur la surface de freinage, la planche se déplace vers le bas contre l'action antagoniste du ressort et provoque le freinage, L'invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée, donnée ci-après à titre d'exemple seulement, de formes de réalisation représentées schématiquement sur le dessin, sur lequel :: - la figure 1 montre le principe de l'agencement d'un corps ou planche conforme à l'invention, sur lequel se tient un utilisateur; - les figures 2-à 4 et 7 et 8 montrent des surfaces de fond de ce dispositif; - la figure 6 est une vue latérale d'un corps; - les figures 9 à 12 montrent les formes des sections transversales; on y voit particulièrement les formes des sections transversales des guidages; et - les figures 13/14 représentent une fixation. L'utilisateur de la figure 1 se met debout sur le glisseur à neige conforme à l'invention; il peut glisser ou godiller sur une pente recouverte de neige, par exemple, avec une technique analogue à celle du surf; avec cet engin, il peut également se laisser tirer par un remonte-pente le long d'une pente. Nais ici, c'est surtout le déplacement du poids effectué avec habileté comme il a été dit plus haut, qui joue un roulé décisif pour descendre une pente schuss ou faire une traversée. Il n'est pas obligatoire de ne prévoir qu'une seule fixation par chaussure (qui peut être réglée et bloquée); on peut également prévoir une multiplicité de fixations et l'utilisateur peut y placer par exemple le pied droit, une fois à l'avant, une fois à l'ar- rire. Nais il suffit également de ne prévoir qu'une seule fixation pour un pied, tandis quton pose librement l'autre pied sur la- sur- face, de sorte qu'on peut faire plus facilement un pas ou un demipas vers l'avant ou vers l'arrière. Toutes ces variantes sont envi sageables. Comme représenté sur la figure 1, le fond 2 (surface de glissement) est incurvé Nais ceci n'est pas obligatoire Il pourrait également être rectiligne (voir figure 9). Nais la plupart du temps, le fond 2 est également incurvé transversalement (en diagonale, etc.) comme on le voit sur la figure Il. La figure 2 est une vue de dessous d'un glisseur à neige. On y voit les guidages 3 qui sont égarement incurvés dans la zone antérieure (dans le sens longitudinal); dans la zone médiane, ils se rapporchent et divergent dans la zone postérieure en s'incurvant fortement. Ia forme du corps choisie ici correspond dans son principe à celle d'un canot. En ce qui concerne le bord 19, il faut ajouter qu'il s'élargit dans la zone médiane; mais dans la zone médiane, il pourrait également être étranglé. La proue 22 est arrondie dans les exemples représentés; mais ceci n'est pas obligatoire. Elle pourrait également se terminer en pointe ou être encore plus arrondie (par exemple en demi-cercle). Sur la figure 3 sont prévus, outre les patins non réprésentés, par exemple dans la zone postérieure, mais également à l'avant ou sur les côtés, des arêtes 20 (ou décrochements, saillies ou autres moyens de freinage). Ces arêtes peuvent avoir deux fonctions; par exemple une fonction de freinage lorsque le corps 1 est incliné de façon appropriée, mais elles peuvent également servir au guidage et au changement de direction. Comme on le voit, l'arrière 21 est légèrement bombé. L'arrière 21 pourrait également être incurvé vers l'intérieur ou encore plus fortement bombé vers l'extérieur. Toutes ces variantes sont possibles. la figure 4 montre dans la zone médiane une surface analogue à des skis, avec par exemple une rainure 6 et, dans ce cas, la surface analogue à un ski peut être étranglée. On voit en 5 des arêtes qui doivent être considérées comme des guidages. Dans la zone de bord, on voit les guidages-4 et 7. Ceux-ci sont légèrement plus courts et parallèles au bord extérieur. On y voit ici une forme étranglée, cet étranglement pouvant être repoussé plus à l'avant ou être plus étroit. Les figures 7 et 8 montrent d'autres formes de guidages possibles 8 à 14. Le guidage 8 est positionné à la façon d'une quille. I1 pourrait être plus long ou plus court. Les guidages 9 sont symé triques par rapport aux guidages 8, et faiblement incurvés; dans ce cas, la courbure peut être plus accentuée dans la zone postérieure (mais pas obligatoirement). Le guidage extérieur 10 est plus fortement incurvé que le guidage 9. Sur la figure 8, on ne prévoit pas de guidage axial. A une certaine distance de la ligne médiane, on prévoit des guidages 11 et des guidages 12 décalés vers l'extérieur qui ne s'étendent pas jusqu'à l'arrière ou dans la zone arrière. A cet endroit sont prévus deux courts guidages 13, 14. On peut également prévoir deux courts guidages analogues dans la zone antérieure. I1 faut ajouter, en ce qui concerne la figure 7, qu'une baguette de freinage 27 est prévue, laquelle, dans l'exemple représenté est parallèle au bord de l'arrière (mais pas obligatoirement). Une telle baguette de freinage pourrait, par exemple, avoir la même hauteur que le guidage, mais elle peut aussi être plus haute ou moins haute. Toutes les caractéristiques citées en se référant aux figures font partie de l'invention. La figure 5 représente des surfaces d'appui 23, 24 qui ont une forme analogue à des semelles de chaussures. Nais cette forme n'est pas obligatoire. On peut également prévoir des cavités dans lesquelles on introduit des chaussures, La figure montre en outre une variante simple pour relier le pied à l'engin de l'invention, à savoir de simples brides 25. La vue en élévation latérale de la figure 6 montre une surface de guidage ou une surface latérale 26. Celle-ci est surtout importante pour l'utilisation en neige profonde, afin d'avoir des moyens de guidage et de direction latéraux spécialement pour les virages. Cette surface latérale réalisée sous forme de surface de guidage (recouverte par exemple d'un revêtement analogue à celui des semelles des skis) peut être plus longue ou plus courte que représenté ici. La surface 26 peut, entre autres, être verticale ou former un angle. La figure 9 montre une forme simple -par exemple une plancheou une forme de planche creuse, c'est-a-dire un corps 28 dont la section transversale peut être rectangulaire. Naturellement, le fond ou la surface supérieure, peuvent être incurvés vers l'intérieur ou vers l'extérieur. On y reconnait les guidages 14, par exemple des rails d'acier que l'on insère ou que l'on visse. Dans l'exemple représenté, ils ont une section transversale sensiblement en V. Dans la zone médiane, on voit un guidage qui a une forme analogue à un ski. I1 comporte une rainure continue ou partielle 30 (ou plusieurs) ou des cannelures. La forme de la section transversale de la rainure peut être quelconque. Elle peut également être plus ou moins profonde ou plus ou moins plate. Le guidage 15 peut être plus ou moins haut, et la surface reposant sur la neige peut également être incurvée. La figure 10 montre une autre forme de section transversale (de façon appropriée pour un corps creux). La surface d'appui est plane en haut. On pourrait également y ménager des cavités pour les chaussures. On voit dans la zone médiane deux guidages 16 (par exemple des baguettes) et dans la zone de bord également deux guidages; entre eux, le fond -vu en section transversale- peut être rectiligne ou incurvé vers l'intérieur ou vers I'extérier. La figure 11 montre un fond 29 bombé en arc. On y prévoit des guidages 17 qui ont, ici, sensiblement une forme triangulaire. Les guidages 17 pourraient également être arrondis. En outre, la ligne 33 indique une cloison intérieure; il s'agit ici donc d'un corps creux ouvert; on pourrait également prévoir partiellement une sur face de recouvrement ou des lattes transversales sur lesquelles l'utilisateur pourrait se tenir. La figure 12 montre une autre possibilité de section transversale. Dans la zone médiane, on y voit une rainure 30, qui est ménagée directement dans le corps. Sur les côtés, on reconnatt sur le fond 31 les guidages 18. La forme du fond entre la rainure 30 et les guidages 18 peut être quelconque. Selon l'invention, le corps peut être flexible. On pourrait prévoir des moyens de serrage pour changer la forme du fond (pour obtenir une courbure plus forte ou plus faible). Toutes ces possibilités sont envisageables, et dans ce cas, il -Eaudrait que le corps soit réalisé sous forme de corps creux ouvert. Les figures 13 et 14 montrent une fixation, dans sa forme la plus simple, laquelle correspond sensiblement à une fixation de sécurité. Sur la semelle 36 de la chaussure de ski 35 passent, dans la zone antérieure et dans la zone postérieure, les fixations 39 et 41 à la façon d'un capuchon ouvert (en coupe transversale, en forme d'équerre, par exemple). Ces fixations 39, 41 pourraient agir sur la totalité de la semelle, mais ce n'est pas le cas dans l'exem- ple représenté. La partie recouvrante de la fixation 39,41 se raccorde après une brève portion, à- un rebord 40, 42. La chaussure de ski s'appuie contre ce rebord. Elle ne peut donc pas glisser mais par ailleurs, la chaussure ne peut pas se soulever sans problèmes, car la forme d'équerre qui la retient l'en empêche.La chaussure de ski pourrait donc glisser sur le cté où se trouvent les butées 38 si celles-ci ne s'y trouvaient pas. Pour l'en empêcher, ces hutées 38 sont prévues, mais elles ne sont pas obligatoires; il peut s'agir ici de tiges, de vis, etc. Ces butées pourraient également être excentrées, de sorte qu'on pourrait les basculer plus ou moins en direction de la semelle, d'une part pour permettre le jeu entre la semelle et la butée, si on le désire, et d'autre part comme moyen de réglage pour les différentes tailles de chaussures. Dans ce sens, on peut également prévoir que les fixations 39, 41 sont réglables, par exemple à l'aide de vis réglables ou d'éléments qu'on introduit dans des fentes non représentées.Ces moyens de réglage sont connus dans leur principe Naturellement, on pourrait également choisir d'autres moyens de tenue connus en soi; mais il suffit souvent de prévoir une surface d'appui pour la chaussure, de munir celle-ci de parties rugueuses, etc. Par guidages, on entend conformément à l'invention, tout ce qui permet de guider de la façon recherchée le corps 1, sans que ce corps ne dérape latéralement de façon incontrôlable, par exemple en traversée. Il peut s'agir ici de toutes les formes de sections transversales appropHiées saillant au-dessus de la surface du sol ou creusées dans cette surface. On peut, par exemple, creuser des rainures ou des gorges qui en coupe transversale, ont une forme en V, polygonale, semi-circulaire ou avec des parois parall- les; les guidages peuvent également être constitués de parties analogues à des nervures, qui sont donc saillantes et ont également en coupe transversale, toute forme appropriée (voir ce qui précède). Des doyens de guidage en saillie ou en creux peuvent être prévus ensemble sur le corps. I1 suffit souvent d'utiliser une baguette ou une bande de tOle. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour glisser sur la neige, caractérisé par un corps (1) (planche), au moins un moyen pour la liaison en principe mécanique ou transmetteuse de force avec le corps (1) d'au moins une chaussure, par exemple des deux pieds d'une personne debout, et au moins un guidage sur le fond (2) (surface de glissement ou de progression) du corps (1). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps (1) est réalisé sous forme de corps ouvert ou fermé. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps est plan ou incurvé dans la zone supérieure et dans la zone inférieure. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu on associe au corps au moins une grille qui peut être plane ou incurvée. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps (1) a une forme périphérique appropriée, par exemple ronde, elliptique, en forme de canot, parabolique, en forme de cuve ou trapézoldale, ou polygonale, etc. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la forme de la section transversale du fond (2) est incurvée au moins dans un sens. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la courbure est plus accentuée dans la zone antérieure que dans la zone postérieure. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisée en ce que le corps a une élasticité intrinsèque. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps est concave dans la partie médiane (dans la zone de fond). 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps est flexible. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'utilisateur se tient en formant un angle avec l'axe, c'est-à-dire que les surfaces d'appui sont disposées de façon correspondante, 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par au moins un guidage, qui comporte au moins une partie courbe. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce qu'au moins un bord (surface) est réalisé en totalité ou en partie sous forme de guidage. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la courbure du guidage a des rayons différents. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, lorsqu'il y a plusieurs guidages, le rayon de guidage extérieur est inférieur à celui du guidage intérieur. 16. Dispositif selon 1'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins une partie des guidages est parallèle. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les guidages peuvent être interchangeables et peuvent être bloqués. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les guidages sont interchangeables par introduction dans une partie de guidage, par exemple gorge ou l'analogue. 19. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par l'association d'au moins un frein, par exemple un frein assujetti à un ressort, par exemple baguette, arête, saillie, gorge, ayant toute longueur ou toute forme de section transversale voulue, et tout écartement voulu (hauteur par rapport à la surface de glissement (fond). 20. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par l'utilisation de freins de ski connus pour le glisseur à neige. 21. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les ailes du frein peuvent être basculées vers le haut et/ou vers le-bas. 22. Dispositif selon ltune quelconque des revendications précédentes, caractérisé par l'agencement de courroies de retenue qui peuvent être reliées à au moins une partie du corps, par exemple le pied ou la chaussure. 23. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que des guidages ne sont prévus que dans la zone médiane ou à l'avant, ou à l'arrière, ou s'étendent de l'avant à l'arrière. 24. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on prévoit des patins analogues aux patins à glace ou à ceux d'un glisseur sur glace-ou l'analogue. 25. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par des patins courts. 26. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le rayon des guidages n'est pas constant sur toute leur longueur. 27. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le rayon des guidages est plus petit vers l'arrière. 28. Dispositif selon 1'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le rayon des guidages est plus petit vers l'extérieur. 29. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le rayon des guidages est plus petit vers l'arrière et vers l'extérieur. 30. Dispositif selon llune quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les guidages sont à une distance variable l'un de l'autre et/ou ont des hauteurs différentes par rapport au fond du corps. 31. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fond est incurvé dans au moins une direction, et comporte des parties planes, la courbure pouvant être convexe ou concave, ou en ce que les formes de sections transversales précitées peuvent être utilisées en combinaison. 32. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les guidages sont vissés, coulés, rabotés, réalisés par pression, collés ou l'analogue. 33. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les guidages se terminent de façon conique (se rétrécissent par exemple vers l'arrière). 34. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par des surfaces de glissement analogues à des skis, notamment dans la zone médiane (ligne médiane). 35, Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le guidage présente n'importe quelle forme de section transversale appropriée, par exemple profil en querre, rectangulaire, en V, en V multiples, en forme de gorge creuse, en U (arrondi), en forme de portion de cercle, d'arc, de queue d'aronde, etc. 36. Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce que les guidages -par rapport à la hauteur- s'étendent de l'arrière vers lavant en arc 37. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par des arêtes de freinage disposées par exemple, dans la zone de bord et/ ou derrière et/ou devant, et/ou dans la zone médiane. 38. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les arêtes de freinage sont réali sées sous forme de baguettes, saillies, rainures transversales, parties bossées, reveteDents rugueux, ou I 'analogue. 39. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps est étranglé dans la partie médiane 40+ Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps est arrondi en au sinus un endroit du tracé de ses bords (verticalement etson horizontalement). 41. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins une surface de guidage ge ou un guidage sous forme d'une baguette ou,l'analogue est disposé sur chaque paroi extérieure. 42. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on prévoit sur le fond, ou sur le parcours de la paroi, des arêtes de protection. 43. Dispositif selon 1'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par des surfaces de positionnement, de préfé- rence ajustables (par rapport à la surface d'appui de la chaussure) pour la chaussure, par exemple sous forme de baguettes, d'arêtes, de cuvettes, de décrochements, de parties rugueuses, de tétons qui pénètrent dans des trous dans les chaussures, ou dans des plaques associées à la chaussure, d'agrafes, etc. 44. Dispositif selon la revendication 43, caractérisé en ce qu'à la surface de réglage sont associés des moyens de tenue tels que des fixations (analogues aux fixations de ski) (fixations de sécurité pour skis de fond), brides, courroies, boucles avec des moyens d'attaches, etc, qui peuvent être réglables ou déplaçables, aussi bien en ce qui concerne la direction et/ou l'inclinaison et/ ou la hauteur. 45. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que toutes les arêtes latérales présentent des surfaces. 46. Dispositif selon la revendication 45, caractérisé en ce que les surfaces font un angle avec l'horizontale. 47. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par des poignées devenue, de préférence pouvant être rabattues ou rentrées, pour porter et/ou pour tenir pendant la course (on peut également glisser en se tenant à genoux ou accroupi). 48. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par des guidages sous forme de galets, de handes de glissement (par exempie sans fin) pour l'utilisation sur un sol moins glissant, tel que du bois, du béton, des prairies, etc. 49. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps est en totalité ou en partie en matériau cellulaire. 50. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les guidages ont -à partir d'un plan horizontal imaginaire- une hauteur variable. 51. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les guidages sont plus larges vers l'arriure. 52. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le-corps est au moins en deux parties. 53. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lé corps est en deux parties, et que les parties sont reliées ensemble, par exemple à l'aide de charnid- res ou de toute façon connue et que ces parties peuvent être également bloquées l'une par rapport à l'autre. 54. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par au moins une fixation de semelle qui est par exemple sous forme d'équerre, ou passant sur la semelle, et recouvrant la semelle de la chaussure à au moins un endroit. 55. Dispositif selon la revendication 54, caractérisé en ce qu'au moins une fixation de semelle enserre la semelle de chaussure dans la zone extérieure. 56. Dispositif selon les revendications 54 et 55, caractérisé en ce que la fixation de semelle est prévue dans la zone antérieure et/ou postérieure de la chaussure. 57. Dispositif selon les revendications 54 à 56, caractérisé en ce que la fixation de semelle peut être réglable et déplaçable. 58. Dispositif selon la revendication 54 a 57, caractérisé en ce que la fixation de semelle passe sur les semelles de chaussure d'un côté seulement jusqu'à la moitié environ (ce peut également être légèrement plus ou moins). 59. Dispositif selon la revendication 54 à 58, caractérisé en ce qu'aux parties de semelle non tenues par la fixation de semelle sont en plus associées des butées (également à une certaine distance) telles que tétons, doigts, crans d'arrêt, déclics à billes, etc - également respectivement assujettis à des ressorts.