La présente invention concerne un sommer tapissier comportant des ressorts répartis symétriquement par rangées longitudinales et transversales, agrafés sur le fond d'un cadre rigide et maintenus en place d'une part grâce à des premiers éléments de guindage ali gond8 suivant une première direction sur des premières rangées de ressorts et tendus entre deux bords opposés du sommier et d'autre part grSce à des seconds éléments de guindage constitués par des cibles métalliques recourbés en épingle, alignés suivant une seconde direction sur des secondes rangées de ressorts, perpendicu laires aux premières, et tendus, par leurs extrémités libres d'une part et par leur extrémité en boucle d'autre part, entre les deux autres bords opposés du sommier, chacun des brins des câbles en épingle, chaque premier élément de guindage et chaque pavillon supérieur de ressort s'entrecroisant à la manière d'une tresse simple en vue d'éviter leur glissement relatif, et des crochets de tension étant prévus pour rapprocher l'un vers l'autre, entre les rangées de ressorts, les brins adjacents des cibles en épin- gle. Un sommier de ce type est décrit dans le brevet français nO 1 380 601. Un tel sommier se distingue notamment des sommiers tapissiers traditionnels et de fabrication artisanale en ce que le guindage de ces derniers, ctest-à-dire le système de liaison et due maintien des ressorts, était assuré par des cordes de chanvre nouées en croix sur les pavillons de ces ressorts, alors que le sommier du brevet français précité utilise exclusivement des fils ou tiges d'acier pour remplir la même fonction. Si cette différence a permis une diminution très considérable du temps de fabrication des sommiers, en revanche il faut rémarquer que le contact métal textile du guindage des sommiers a été remplacé par un contact métal-métal rendant inévitable l'apparition de bruits après un certain temps d'usage. La présente invention a précisément pour but, tout en conservant les avantages du sommier tapissier décrit dans le brevet français n9 I 380 601, de réaliser un sommier industriel à guindage très silencieux. Le sommier tapissier de l'invention est essentiellement ca ractérisé en ce que les premiers éléments de guindage précédemment évoqués sont des sangles textiles. En outré ces sangles textiles sont de préférence disposées longitudinalement et passent sur les pavillons supérieurs des ressorts. Un mode particulier de réalisation de l'invention sera décrit ci-après, à titre indicatif et nullement limitatif, en référence au dessin annexé, sur lequel - la figure 1 est une vue en perspective d'un sommier conforme à l'invention. - La figure 2 est une vue en plan d'un détail de ce sommier. - Le figure 3 est un schéma illustrant un mode d'attache préféré des câbles en épingle. L'invention se rapporte aux sommiers tapissiers comportant de façon classique des ressorts 1 répartis symétriquement par rangées longitudinales et transversales et agrafés sur les barres de fond 2 d'un cadre rigide 3, ces ressorts adoptant toutefois de préférence la forme de cane simple. Les ressorts 1 sont, par leur pavillon supérieur la, maintenus en place dans le plan du cadre par des éléments de guindage longitudinaux et transversaux alignés sur les rangées de ressorts. Les éléments de guindage transversaux sont constitués par des cibles métalliques 4 recourbés en épingle tendus, par leurs extrémités libres 4a, 4b d'une part, et par leur extrémité en boucle 4c d'autre part, entre les deux bords 3a, 3b du cadre se faisant face dans une direction transversale. Les éléments de guindage longitudinaux sont constitués par des sangles textiles 5 tendues entre les deux autres bords opposés 3c, 3d du cadre rigide 3 et agrafées sur ceux-ci. Chacun des brins 4d, 4e des câbles 4, chaque sangle 5 et chaque pavillon supérieur la de ressort s'entrecroisent à la manière d'une tresse simple en vue de limiter leur glissement relatif. De préférence, cet entrecroisement est réalisé, comme le montre la figure 2, en passant la sangle sur le pavillon et les brins 4d, 4e sous le pavillon et sur la sangle. Des crochets de tension 6 sont prévus pour rapprocher l'un vers l'autre, entre les rangées transversales de ressorts, les brins adjacents des câbles en épingle. De préférence, ces crochets 6 rapprochent les brins adjacents de deux câbles en épingle différents, les brins des câbles 4 adjacents aux bords 3c, 3d du cadre étant tendus au moyen de courroies de tension textiles 7 doubles agrafées sur ces bords 3c, 3d. En outre il est avantageux de fixer les cibles en épingle 4 sur des tringles de bord 8 en acier, rendues elles mêmes soli dires du cadre 3 au moyen de courroies doubles 7 engagées dans les extrémités en crochet de ces tringles et agrafés sur les bords du cadre. Comme le montrent les figures 1 et 2, ces tringles 8 sont tangentes aux pavillons supérieurs.la de ressorts 1 situés 1) long des bords 3a, 3b du cadre. La fixation des cules 4, représentée par la figure 3 est assurée par des bracelets de métal 9 mis en place par un procédé pneumatique et enserrant à la fois uDe tringle de bord 8, un ressort 1 et soit une extrémité en boucle 4c des cibles 4 soit leurs extrémités libres 4a, 4b repliées une vers l'autre. La sangle 5, en raison de sa largeur importante, diminue la longueur libre des segments de câble d'acier entre chaque bord de la sangle et le pavillon supérieur du ressort, augmente donc la pression des contacts métal-métal subsistant et limite donc, de cette façon, le risque d'apparition de bruit. En outre les sangles font obstacle à l'affaissement des matériaux de garnissage du uder vers l'intérieur des ressorts. Enfin l'emploi de sangles et de courroies doubles permet une fabrication très rapide en raison de la facilité de fixation, par agrafage, de ces éléments de guindage. I1 est du reste bien entendu que le mode de réalisation décrit ci-dessus a été donné à titre d'exemple et que des modifications accessibles à l'homme de l'art peuvent y eAtre apportées pour sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Sommier tapissier comportant des ressorts répartis symétriquement par rangées longitudinales et transversales, agrafés sur le fond d'un cadre rigide et maintenus en place d'une part grâce à des premiers éléments de guindage alignés suivant une première direction sur des premières rangées de ressorts et tendus entre deux bords opposés du sommier et d'autre part grâce à des seconds éléments de guindage constitués par des câbles métalliques recourbés en épingle, alignés suivant une seconde direction sur des secondes rangées de ressorts, perpendiculaires aux premières, et tendus, par leurs extrémités libres d'une part et par leur extrémité en boucle d'autre part, entre les deux autres bords opposés du sommier, chacun des brins des cibles en épingle, chaque premier élément de guindage et chaque pavillon-supérieur de ressort s'entrecroisant à la manière d'une tresse simple en vue d'éviter leur glissement relatif, et des crochets de tension étant prévus pour rapprocher l'un vers l'autre, entre les rangées de ressorts, les brins adjacents des câbles en épingle, caractérisé en ce que lesdits premiers éléments de guindage sont des sangles textiles. 2. Sommier suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ladite première direction correspond à la direction longitudinale du sommier. 3. Sommier suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite tresse simple est exécutée en faisant passer les sangles 5 par dessus les pavillons supérieurs la des ressorts. 4. Sommier suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les crochets de tension 6 rapprochent les brins adjacents de câbles 4 différents, les brins de cules adjacents aux bords 3c, 3d du cadre 3 étant tendus au moyen de courroies 7.