La présente invention a pour objet un hourdis. Les hourdis coffrants utilisés jusau'ici présentent tous des inconvénients. Les hourdis en béton de granulats ou en terre cuite, s' ils sont mécaniquement résistants, ne satisfont pas la réglementation relative à l'isolation thermique des locaux d'habitation. En outre, ils ne sont pas suffisamment résistants au feu. En particulier, ils sont sujets à l'éclatement sous l'effet de la brusque élévation de température qui se produit lors d'un incendie. les hourdis en matériau très isolant au point de vue thermique, comme en mousse de matière plastique, ne peuvent être utilisés sans revêtement protecteur à cause de leur inflammabilité. Le hourdis coffrant selon l'invention offre par contre simultanément de bonnes propriétés mécaniques, une bonne résistance au feu et une bonne isolation thermique. Un hourdis selon l'invention est remarquable en ce qu'il comprend, sous forme d'une couche intermédiaire ou d'une couche suné- rieure ou inférieure, ou parement, un mortier de fibres de verre dont la composition fournit un matériau qui n'éclate pas au feu. La composition est à base de ciment, de charges inertes telles que de la cendre volante, d'un adjuvant, d'un entratneur d'air, et d'une fibre résistant à l'alcalinité du ciment. Le hourdis comprend en outre une âme isolante, à base de béton de billes de polystyrène expansé, ou de perlite, ou dtun autre ma tériau expansé, aggloméré avec un liant non-organique. Des feuilles complémentaires isolantes, en polystyrène expansé, en chlorure de polyvinyle expansé, etc., ou en laine minérale rigide, peuvent surmonter tout ou une partie du hourdis. le hourdis comprend des moyens de fixation ou d'appui sur les poutrelles ou éléments porteurs du plancher. Ces moyens assurent une suspension de sécurité pour le parement du plafond en cas d'incendie. Le hourdis selon l'invention n' est pas fragile, ni à la manutention, ni à -la pose. L'invention prévoit une fabrication de hourdis de grandes dimensions qui peuvent être facilement découpés. Elle prévoit également de fabriquer des hourdis de dimensions semblables à celles des hourdis en béton connus. A partir de hourdis selon l'invention, on obtient un plancher dont la face inférieure est directement d'aspect satisfaisant. Il permet en outre d'aboutir à un plancher dont la surface présente un minimum d'hétérogénéité thermique. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique en coupe transversale d'une partie de plancher comprenant un hourdis pour une première forme de réalisation - la figure 2 est une vue analogue à la figure 1, mais pour une autre forme de réalisation du hourdis - la figure 3 est une vue analogue aux figures 1 et 2, mais pour encore une autre forme de réalisation - la figure 4 est une vue perspective d'une partie de hourdis montrant un moyen d'accrochage - la figure 5 est une vue analogue à la figure 4, mais pour une variante - la figure 6 est une vue analogue aux figures 1 à 3, mais pour encore une autre réalisation - la figure 7 est une vue analogue aux figures 1 à 3 et 6, mais pour encore une autre réalisation - la figure 8 est une vue d'un panneau de plancher à hourdis pour une variante. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 1, le plancher comprend des poutres ou poutrelles ll, 11', disposées parallèlement, à intervalles réguliers, et dont chacune comprend un corps 12 à section trapézoidale et des ailes inférieures 13 et 14, une poutrelle étant ainsi limitée par une face supérieure 15, des faces latérales obliques 16 et 17, des faces horizontales ou épaulements 18 et 19, deux petites faces verticales 20 et 21 et une face inférieure 22. Un hourdis 23 repose sur les épaulements en regard 19 et 18' de deux poutrelles successives Il et 11'. il comprend plusieurs couches superposées. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 1, le hourdis 23 repose sur lesdites poutrelles par l'intermédiaire d'une couche moyenne 24, relativement mince, en un béton de fibres de verre, dont le liant est minéral, par exemple un ciment Portland, un ciment alumineux, du plAtre naturel ou du plâ tre snthétique. Le béton peut comporter des charges inertes teiles que de la cendre volante, un adjuvant et un entraSneur d'air. La couche 24 présente ainsi des oreilles 25 et 26 ou parties marginales en saillie par rapport à une couche sous-iacente 27 permettant ainsi l'appui de la couche 24 sur les épaulements 19 et 18' La couche 27, relativement épaisse, et dont est solidaire la couche 24, est en un matériau isolant de faible densité, tel qu'un béton de billes de polystyrène expansé, un béton de vermiculite ou de perlite, ou bien est en une mousse résistante au feu. La couche 27 est limitée par deux faces latérales 28 et 29, qui sont à distance des faces en regard 21 et 20' des poutrelles.La face 29 se poursuit jusqu'à la face inférieure 31 de la couche 27, tandis que la face 28 se raccorde à une face horizontale 32, parallèle à la face inférieure 22 de la poutrelle 11, mais qui reste à distance de celle-ci, la face latérale d'extrémité 33 étant en légère saillie par rapport à la face verticale 20. Ta petite face verticale 33' de la couche 27' du hourdis adjacent 23' est en contact avec la face 29 du hourdis 23, un intervalle étant ainsi ménagé tout autour des ailes 13 et 14 d'une poutrelle 11, sous réserve de l'appui direct des couches 24 et 24' sur les épaulements 18' et 19' de la poutrelle 11'. Le hourdis 23 présente une couche inférieure mince 34 dont est solidaire la couche 27. La couche 34 est de même composition que la couche 24. Cette dernibre est surmontée par une couche supérieure de hourdis 35, relativement épaisse, et qui est accolée sur toute sa largeur à ladite couche 24. Elle est limitée par des faces verticales 36 et 37, qui restent à distance des faces obliques 17 et 16' des poutrelles il et 11' et qui se poursuivent par des faces obliques 41 et 42, puis par de petites faces verticales 43 et 44 se raccordant à la face supérieure 45 de la couche 35. La couche 35 est en un matériau isolant non nécessairement ininflammable et qui, en conséquence, est bon marché, tel que du polystyrène expansé. En variante, la couche 35 est en un matériau ininflammable, par exemple de la laine de roche. Le hourdis 23 est surmonté et partiellement noyé dans le béton de la table de compression 46, qui est coulé sur place, et dont la surface supérieure 47 forme le sol du local. le hourdis peut être mis en place entre des poutrelles déjà posées en l'introduisant dans l'intervalle entre deux poutrelles en présentant sa face 33 tournée vers le bas et ensuite en le faisant pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre, comme vlw sur la figure 1, après avoir fait reposer la partie marginale 25 sur l'épaulement 19, la surface latérale 29a défilant devant l'aile inférieure 13'. La fabrication de ce hourdis s'effectue de manière industrielle sur une chaîne de fabrication se déplaçant sous des postes de bétonnage. Un premier poste fabrique la couche 34, un deuxième la couche 27 qui est disposée sur la couche 34 qui défile devant le poste ; un troisième poste fabrique la couche 24 qui est disposée sur la couche 27 arrivant sous l'aplomb du poste. La couche 35 peut être collée ultérieurement à la sortie du tunnel de traitement thermique. le produit obtenu est sciable en longueur et en largeur. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 2, la couche supérieure 35a du hourdis 23a a un contour formé de deux rectangles superposés avec deux faces verticales supérieures 51 et 52 se raccordant à la face horizontale supérieure 53, deux retours horizontaux 54 et 55, deux faces verticales inférieures 56 et 57 et une face horizontale inférieure 58. La couche 35a repose directement par son retour 54 sur l'épaulement 19 de la poutrelle 11. Par contre, on rebord opposé 55 repose sur l'épaulement 18' par l'intermédiaire d'une premier lèvre 59, retournée vers l'extérieur, que forme le bord latéral de la couche inférieure 34a du hourdis 23a. te bord latéral présente une branche ascendante 61 en contact avec la face 57 de la couche 35a.Entre la lèvre 59 et l'épaulement 18' est interposée une autre lèvre 62' tournée vers l'intérieur, faisant partie de la couche inférieure 34'a du hourdis adjacent 23'a et raccordée à la face horizontale 63' de ladite couche par une rampe ascendante 64'. La couche inférieure 34a est sous-jacente à une couche 27a, de même composition que la couche 27 de la réalisation précédente et la couche 27a, à section transversale rectangulaire, est limitée par deux faces latérales d'extrémités 65 et 66 dont la face-65 est à l'aplomb sensiblement de la face 20 de l'aile 13 de la poutrelle 11, tandis que la face 66 est à l'aplomb de la face 57 de la couche 75a, et à cette dernière est accolée la branche ascendante 51 de la couche 34a. La face 65 est accolée à la branche ascendante 64 qui reste à distance de la face verticale 20 de la poutrelle 11. Dans cette réalisation, la mise en place des hourdis se fait en présentant les parties inférieures 34a et 27a au-dessous du plancher, dans l'intervalle entre deux poutrelles Il et 11', de manière à pouvoir les engager entre les deux poutrelles, puis un mouvement de translation de la gauche vers la droite sur la figure 2 amène simultanément la languette 59 de la couche 34a sur la languette déjà en place du hourdis 23'a antérieurement posé, et la languette 62 sur ltépaulement 18 de la poutrelle suivante. Les blocs constitutifs de la couche 35a sont ensuite mis en place, ce qui évite le dégagement intempestif des parties de hourdis 27a, 34a. La partie de hourdis 34a, 27a est fabriquée sur une chaste identique à celle de la première forme de réalisation. La feuille 34a est moulée à plat sur Une largeur correspondant à sa largeur développée, puis revêtue de la couche 27a, enfin pliée en forme avant son durcissement. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 3, un hourdis 23b comprend une couche supérieure 35b, relativement épaisse, à face horizontale supérieure 71 d'où dépendent deux faces obliques 72 et 73 se raccordant aux faces verticales 74 et 75 de becs 76 et 77 dont les faces inférieures 78 et 79 servent à l'appui de la couche 35b sur l'épaulement 19 de la poutrelle il et l'épau- lement 18' de la poutrelle 11' respectivement. La couche supérieure 35b forme un bloc symétrique qui peut être un hourdis de polystyrène du commerce. Sur l'épaulement 19, l'appui de la couche 35b a lieu directement. Par contre, sur l'épaulement 18' il a lieu par l'intermédiaire d'une languette 81, en forme d'équerre à deux branches 82 et 83, dont la branche horizontale 82 est sous-jacente à la face inférieure 79 et la branche verticale 83 est adjacente à la face verticale 84 de la couche 35b. La languette ou équerre 81 peut être métalliaue ou en mortier de fibres de verre. La languette 81 est fixée à sa partie inférieure par l'intermédiaire d'un rivet 86 au rebord 87 de la couche inférieure 34b, en forme de cuvette, dont le rebord opposé 88 reçoit, par des rivets 89, des languettes 90 en forme d'éouerre dont les branches horizontales 91 reposent sur l'épaulement 18 de la poutrelle 11. les languettes 90 sont en le même matériau que les languettes 81. La disposition des languettes 81 sur le hourdis 27 et des languettes 90' sur le hourdis 23'b est telle qu'elles sont décalées suivant la longueur de la poutrelle qui ieur sert d'aprui. La couche 27b, de même composition que la couche 27 et la couche 27a des réalisations précédentes, est sus-acente à la couche mince inférieure 34b, et solidaire de celle-ci. Alors que la couche 27b atteint le rebord 87 de la couche 34b, elle reste à distance, au moins au voisinage des languettes 90, du rebord 88, la face latérale 92 de ladite couche ménageant un intervalle 93. il est ainsi possible de faire pivoter la languette 90 autour du rivet 88 servant à son montage et de la loger dans ledit intervalle, la branche horizontale 91 prenant place dans une encoche 94 (figure 4) réservée dans la couche 27b, ce qui facilite le transport. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 5, la languette 101, solidaire du rebord 88, porte un petit bloc cylindrique 102 par l'intermédiaire d'un axe 103 excentré par rapport au bloc, de sorte qu'il est possible, par une rotation du bloc, de modifier le niveau de sa génératrice de contact avec l'épaulement 18 et ainsi de régler facilement l'horizontalité du hourdis. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 6, le hourdis 23c comprend une couche supérieure 35c relativement épaisse, dont la section transversale est, en sa forme, analogue à celle de la forme de réalisation montrée sur la figure 1, avec une face horizontale supérieure 105 d'où dépendent de petites faces verticales latérales 106 et 107, des faces obliques 108 et 109, des faces verticales 110 et 111, ces dernières limitant avec les faces horizontales adjacentes 112 et 113 des becs 114 et 115. Dans la forme de réalisation montrée sur la partie gauche de la figure 6, la face horizontale 112 se prolonge par une face verticale 116 allant un peu au-dessous du niveau de la face intérieure 22 de la poutrelle tl et se raccordant à la face horizontale inférieure 117 de la couche 35c. A la couche 34c est alors sous-jacente une couche 27c, elle-même sus-jacente à une couche inférieure 34c. Dans le mode d'exécution représenté par la partie droite de la figure 6, la couche 35c se prolonge jusqu'à la couche inférieure 27c avec laquelle elle est solidarisée directement. Dans le premier mode d'exécution représenté sur la partie gauche de la figure 6, l'appui du hourdis 23c sur la poutrelle 11 se fait par l'intermédiaire de pattes 118 dont la branche verticale inférieure 119 se divise suivant deux plaquettes d'ancrage 12G et 121 noyées dans l'épaisseur de la couche 34c. la branche inférieure 116 de la patte 118 est logée dans l'intervalle entre la face verticale 21 de la poutrelle et la face 116 de la couche 35c et l'appui se fait par l'intermédiaire de la partie horizontale 122 de la patte 118 raccordant la branche inférieure à la branche supérieure 123. oelle-ci, se terminant par un crochet 124, est noyée dans le béton constitutif de la dalle de compression 46c. le hourdis peut être fabriqué par projection de la pâte de ciment et de fibres sur le noyau disposé à l'envers, les pattes 118 étant préalablement disposées et enfilées dans le matériau isolant. Dans le mode d'exécution montré sur la partie droite de la figure 6, la couche 34c enveloppe la partie inférieure de la couche 35c et son retour 125 est interposé entre l'épaulement 18' de la poutrelle 11' et la face inférieure 113 du bec 115. Dans ce mode d'exécution, le noyau isolant 35c est monolithe et en matériau léger. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 7, les poutrelles 131 et 131' sont à section transversale rectangulaire et le hourdis 23d comprend une couche intermédiaire 27d limitée par deux faces verticales parallèles 132 et 133 ayant la hauteur des poutrelles et dont la partie inférieure, plus large, est limitée par des surfaces horizontales 134 et 135 dont la largeur est sensiblement celle de la moitié de celle des poutrelles Le hourdis 23d présente à la partie inférieure une couche mince 34d, de même composition que les couches inférieures 34 des réalisations précédentes.Sa partie supérieure est constituée par une couche de revêtement 136, relativement mince, solidaire de la couche intermédiaire 27d, et de même composition que les couches 34, et aui fait saillie latéralement par rapport à la couche 27d d'une largeur égale sensiblement à la moitié de la largeur des poutrelles, de sorte que les faces inférieures 137 et 138 en saillie de ladite coucne servent pour l'appui du hourdis 23d sur les poutrelles 131 et 131'. La couche de revêtement 136 joue, comme les couches 34, et la couche 24, un rôle de barrière à l'égard du feu. Elle reçoit directement le revêtement de sol. Dans le cas où le hourdis 23d fait partie d'une toiture, la couche 136 reçoit l'étanchéité. Le hourdis 23d est de préférence de grande longueur, correspondant sensiblement a la portée du plancher. Après pose d'une prenière poutrelle ou poutre 131, on place un hourdis 23d en le présentant latéralement à la poutre 131, la couche supérieure 136 s'appuyant par la face inférieure 137 de la couche 136 sur la face supérieure 141 de la poutre 131 et la surface saillante 134 venant au-dessos de la poutre 131. On étaie le hourdis 23d provisoirement, comme montré en 142, sur le caté opnosd à la poutre 131. On présente latéralement la poutre 131' au prend place entre la partie saillante 138 de la couche 136 et la face horizontale 135. On réalise ainsi facilement de la même manière des toitures isolantes résistant au feu. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 8, un panneau assemblé est réalisé en usine. Il comprend des poutres ou poutrelles 143 et 144 ainsi qu'un hourdis 23e comprenant une couche épaisse 27e dont le corps 145 est flanqué par les poutrelles 143 et 144 et dont la partie inférieure s'étend par les marges 146 et 147 jusqu'aux faces verticales extérieures 148 et 149 desdites poutrelles. La couche supérieure 136e, mince, de même composition que les couches 34 des autres réalisations, déborde par rapport au corps 145 pour recouvrir les faces supérieures 152 et 153 des poutrelles 147 et 144. Une couche inférieure 34e, également de barrière contre le feu, revêt toute la surface inférieure de la couche 27e. REVENDICATIONS 1. Hourdis de plancher, caractérisé en ce qu'il comprend une couche d'un matériau propre à constituer une barrière à l'égard du feu, et une couche isolante thermiquement de faible densité. 2. Hourdis selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche-barrière est à base de ciment et de fibres de verre. 3. Hourdis selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une couche isolante thermiquement de faible densité et, sur l'une et l'autre des faces de la couche, un matériau à base de ciment et de fibres de verre. 4. Hourdis selon la revendication 3, caractérisé en ce que sa partie supérieure est une couche de faible densité. 5. Hourdis selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'une couche-barrière présente des bords libres servant en tant que surface d'appui sur les poutrelles du plancher. 6. Hourdis selon la revendication 5, caractérisé en ce oue la couche isolante thermiquement a un contour qui la laisse à distance des poutrelles. 7. Hourdis selon la revendication 3, caractérisé en ce que la couche-barrière inférieure présente un repli pour le repos du hourdis sur au moins une poutrelle 8. Hourdis selon la revendication 7, caractérisé en ce que la couche inférieure présente un second repli pour le repos sur une seconde poutrelle. 9. Hourdis selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un corps résistant mécaniquement à base d'un liant minéral comme le ciment. 10. Hourdis selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche-barrière et la couche inférieure sont en forme de cuvette. 11. Hourdis selon la revendication 10, caractdrisé en ce que des pattes sont fixées sur les bords de la cuvette pour l'appui du hourdis sur les ailes de poutrelles. 12. Hourdis selon la revendication li, caractérisé en ce qu'une patte est montée à pivotement pour faciliter le transport du hourdis. 13. Hourdis selon la revendication il, caractérisé en ce qu'une patte comprend un organe pour l'appui sur une poutrelle ajustable en hauteur. 14. Hourdis selon la revendication 13, caractérisé en ce que ledit organe est cylindrique et monté excentriquement. 15. Plancher à poutrelles parallèles, caractérisé en ce qu'il comprend des hourdis selon l'urne quelconque des revendications 1 à 14. 16. Plancher selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comprend une barrière anti-feu sur sa face inférieure. 17. Plancher selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comprend une barrière anti-feu près de sa face supérieure. 18. Plancher selon la revendication 16 ou la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend une barrière anti-feu intermédiaire. 19. Plancher selon la revendication 17, caractérisé en ce que la barrière anti-feu supérieure est prévue pour recevoir directement le sol. 20. Plancher selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comprend des blocs isolants stemboîtant entre les poutrelles pour immobiliser les hourdis. 21. Toiture, caractérisée en ce qu'elle comprend un hourdis selon l'une quelconque des revendications 1 à 14 ci-dessus.