La présente invention concerne des produits permettant de combattre des ectoparasites, surtout des tiques et des mites, produits qui renferment, à titre de matières actives, des (phénoxy-1 alkyl)-2 ou (phénylthio-1 alkyl)-2 imidazolines. Elle concerne également l'application des matières actives mentionnées, ou de produits qui en contiennent, à la lutte contre les organismes précédemment cités. Les produits en question contiennent , à titre de matières actives, des imidazolines répondant à la formule générale I dans laquelle R1 représente un radical alkyle en C1-C4, un radi cal acényle en C2-C4 , ce radical alkyle ou alcényle pouvant être relié au noyau phényle par l'intermédiaire d'un atome d'oxygène ou de sou fre, ou un atome d'halogène , ou R1 et R2 forment ensemble un radical alkylène en C3-C5 relie au noyau phényle, éventuellement par l'in termédiaire d'atomes d'oxygène ou de soufre, . en des positions voisines, R2 et R3 représentent chacun, indépendamment l'un de l'autre, un atome d'hydrogène, un radical alkyle en C1-C4, un radical alcényle en C2-C4, ce radical alkyle ou atcényle pouvant, être relié au noyau phényle par l'intermédiaire d'un atome d'oxygène ou de soufre, un atome d'halogène ou un radical trifluorométhyle, R4 représente un atome d'hydrogène, un radical alkyle en C1-C6 ou un radical alcényle en C2-C6, R5 représente un atome d'hydrogène, un radical alkyle en C1-C6, un radical alcényle en C2-C'6 ou un radical alcanoyle en C1-C6, et X représente un atome d'oxygène ou de soufre1 ainsi que leurs sels d'addition d'acides qui ne sont pas toxiques pour les homéothermes. Les radicaux alkyles en C1-C6 sont notamment les radicaux méthyle, éthyle, n-propyle, isopropyle n-butyle, isobutyle, sec-butyle, tert-butyle, n-pentyle et n-hexyle. Les radicaux alcényles et alcanoyles peuvent. être linéaires ou ramifiés. Il s'agit plus particulièrement des radicaux allyle et acétyle. Par "halogènes" on entend le fluor, le chlore, le brome et l'iode. Les composés de formule I peuvent être convertis en leurs sels d'addition d'acides par des méthodes connues. Pour cela on utilisera par exemple l'acide chlorhydrique, l'acide bromhydrique, l'acide iodhydrique, l'acide nitrique, l'acide phosphorique, l'acide sulfurique, l'acide acétique, l'acide propionique, l'acide butyrique, l'acide valérique, l'acide oxalique, l'acide malonique, l'acide succinique, l'acide malique, l'acide maléique, l'acide fumarique, l'acide lactique, l'acide tartrique, l'acide citrique, l'acide benzol- que, l'acide phtalique, l'acide cinnamique et l'acide salicylique. Les composés couverts par la formule générale I ont déjà été décrits en tant que substances douées d'une activité pharmacologique (voir les premiers fascicules publiés des demandes de brevet de la République Fédérale d'Allemagne Nos 1.695.555, 1.795.843 et 1.935.479). Cela étant, la Demanderesse a trouvé que les composés de formule générale I ont de précieuses propriétés ectoparasiticides. Dans le présent mémoire on entend essentiellement parflactivité ectoparasiticidet une activité contre les poux et, surtout,contre les mites et les tiques. On a pu mettre en évidence une activité acaricide particulièrement prononcée sur les deux composés suivants la (diméthyl-2,3 phénoxyméthyl)-2 imidazoline et la [(méthyl-2 chloro-3 phénoxy)-1 éthyl]-2 imidazoline. Pour préparer les composés de formule I on peut avoir recours à des méthodes connues, par exemple a) on fait réagir un sel de métal alcalin d'un phénol ou thiophénol répondant à la formule II dans laquelle R1, R21 R3 et X ont les significations données sous la formule I et Me représente un atome de métal alcalin, avec un chlorhydrate d'(&alpha;;-halogénoalkyl)-2 ou (a-halo- génoalcényle)-2 imidazoline répondant à-la formule III dans laquelle R4 et R ont les significations données sous la formule I et Hal désigne un atome d'halogène , -plus spécialement de chlore ou de brome (voir J.Am. Chem.Soc. 69, 1688-1692 (1947)), ou b) on fait réagir un ester carboximidique répondant à la formule IV dans laquelle R1, R2, R3, R4 et X ont les significations données sous la formule I, avec une éthyldne-diamine répondant à la formule V NH2-CH2-CH2-NHR5 (V) dans laquelle R5 a la signification donnée sous la formule I (voir J.Am.Chem.Soc.69, 1688-1692 (1947)), ou c) on fait réagir un nitrile répondant à la formule VI dans laquelle R1' R2, R3, R4 et X ont'les significations données sous la formule I,avec une éthylène-diaminerépondant à la formule V NH2-CH2-CH2-NHR5 (V) dans laquelle R5 a la signification donnée sous la formule I, et l'acide p-toluène-sulfonique (voir J.Am.Chem.Soc. 69, 1688-1692 (1947)), ou d) on fait réagir un sel d'amidine répondant à la formule VII dans laquelle R1, R2, R3, R4 et X ont les significations données sous la formule I, avec une éthylène-diamine répondant à la formule V N112-CH2-CH2-NHR5 (V) dans laquelle R5 a la signification donnée sous la formule I (voir J.Am.Chem.Soc. 69, 1688-1692 (1947)), ou e) on fait réagir un ester d'acide carboxylique répondant à la formule VIII dans laquelle R1, R2, R3, R4 et X ont les significations données sous la formule I eT R6 représente un radical alkyle contenant de I à 4 atomes de~carbone, avec une éthylène-diamine répondant à la formule V NH2-CH2-CH2-NHR5 (V) dans laquelle R5 a la signification donnée sous la formule I (voir J.Am.Chem.Soc. 72, 4443-4445 (1950)), ou f3 on fait réagir un nitrile répondant à la formule VI dans laquelle R1'-R2' R3, R4 et X ont les significations données sous la formule I,avec une éthylène-diamine répondant à la formule V NH2-CH2-CH2-NHR5 (V) dans laquelle R5 a la signification donnée sous la formule I, et un polysulfure de sodium renfermant de 3 à 5 atomes de soufre (voir le premier fascicule publié de la demande de brevet de la République Fédérale d'Allemagne N 2.512.513). Les corps de départ utilisés dans les réactions décrites ci-dessus sont connus ou peuvent être préparés par des méthodes connues. C'est ainsi qu'on peut preparer des esters carboxyliques de formule VIII en faisant réagir un halogéno acétate d'alkyle inférieur, ou un halogéno-acétate d'alkyle inférieur portant en &alpha; le radical R4, avec un phénolate ou thiophénolate de formule Il. La réaction correspondante d'un halogéno-acétonitrile ou d'un halogéno-acétonitrile portant un radical R4 en position a fournit des nitriles de formule VI. La réaction ultérieure de nitriles de formule VI avec l'éthanol en présence de chlorure d'hydrogène conduit aux chlorhydrates d'esters carboximidiques de formule IV, que l'on peut transformer par réaction avec l'ammoniac en amidines de formule VII.Enfin, les chlorhydrates d'(&alpha;-halogéno-alkyl)-2 ou (a-halogéno-alcényl)-2 imidazolines de formule III peuvent être préparés par réaction d'un halogéno-acétimidate d'alkyle, ou d'un halogéno-acétimidate d'alkyle portant un radical R4 en position a, avec une éthylène-diamine de formule V (voir Helv. Chimica Acta 27, 1762 (1944) et brevet suisse N 229.606). Les exemples suivants illustrent la présente invention. EXEMPRE 1 : (Méthode f) (Diméthyl-2,3 phénoxy-méthyl)-2 imidazoline On mélange 161 g de (diméthyl-2,3 phénoxy > - acétonitrile , 60,1 g d'éthylène-diamine et 8 g de polysulfure de sodium et on chauffe lentement au bain d'huile. Lorsque la température atteint 65 C, une réaction très exothermique, accompagnée d'un fort dégagement d'ammoniac, se déclenche. On éloigne le bain d'huiLe.La température du mélange réactionnel monte jusqu'à t10 C et , au bout d'environ 5 minutes, des cristaux commencent 'à se former. Au bout d'environ 10 minutes le dégagement d'ammoniac cesse, la température baisse et le mélange réactionnel se prend en uhe masse solide. On dissout celle-ci, en chauffant,dans 500 ml de chloroforme. On lave la solution brun foncé à trois reprises avec chaque fois 200 ml d'eau et on distille sous .vide poussé le résidu obtenu après évaporation du chloroforme. On obtient 170,4 g de cristaux jaunatres bouillant à 124-1300C sous 0,2 torr et fondant à 122-1230C, et,dans le cyclohexane, des cristaux incolores fondant à 123-124 C. Corps de départ pour l'exemple 1 (Diméthyl-2,3 phénoxy)-acétonitrile On chauffe à l'ébullition à reflux pendant 24 heures, tout en agitant bien au moyen d'un agitateur mécanique, 61,1 g de diméthyl-2,3 phénol1 37,2 g de chloro-acétonitrile, 34,5 g de carbonate de potassium pulvérisé et 2,5 g d'iodure de potassium dans 250 ml de-butanone-2. Après refroidissement à la température ambiante on essore, on lave à deux reprises avec chaque fois 100 ml de butanone-2 et on élimine le solvant du filtrat. On distille le résidu sous vide poussé. On obtient 69,6 g d'uné huile jaunatre bouillant à 860C sous 0,1 torr, qui se solidifie en cristaux incolores. EXEMPLE 2 : (Méthode f) Méthyl-1[(triméthyl-2,3,6 phénoxy)-1 éthyl]-2 imidazoline On mélange intimement 17 g (0,09 mole) de (triméthyl2,3,6 phénoxy)-2 propiononitrile , 9,5 g (0,12 mole) de N-méthyl-éthylène-diamine et 0,5 g de polysulfure de sodium et on chauffe lentement à environ 130 C (température extérieure3: lorsque la température atteint environ 1000C un dégagement d'ammoniac gazeux se déclenche. On maintient le mélange pen dant 2 à 3 heures à environ 1300C, on le refroidit et on le dissout dans du chloroforme. On lave la solution à l'eau, on la sèche sur sulfate de sodium, on filtre, on concentre et on distille l'huile jaune restante. On obtient 4,3 g de méthyl-l LTtriméthyl-2,316 phénoxy)-l éthy ç 2 imidazoline, bouillant à 128-1310C sous 0,005 torr. Corps de départ pour l'exemple 2 (-Triméthvl-2,3, 6 phénoxy)-2 propiononitrile On dissout 51,8 g (0,25 mole) de (triméthoxy-2,3,6 phénoxy)-2 propionamide et 2,5 g (0,011 mole) de chlorure de benzyl-triéthyl-ammonium dans 150 ml de chloroforme. A cette solution on ajoute en 5 minutes 250 ml d'une solution à 40 % d'hydroxyde de sodium chauffée à 7O0C. L'émulsion bout et mousse alors abondamment. Au bout d'environ 35 minutes on achève la réaction en refroidissant extérieurement.et on ajoute au mélange réactionnel 250 ml de chloroforme et 150 ml d'eau. On sépare les phases et on extrait la couche organique avec 25 ml d'acide chlorhydrique binormal et avec une saumure. On sèche la solution organique sur sulfate de sodium, on filtre, on concentre à environ 100 ml et on chromatographie le concentré sur gel de silice au moyen de chlorure de méthylène. On recueille ainsi 32 g d'une huile jaune (nD20=1,5083). EXEMPLE 3 : (Méthode b) [(Diméthy1-2,3 nhénoxy)-l éthyl7-2 imidazoline On dissout 33,0 g de (diméthyl-2,3 phénoxy)-2 propionitrile et 8,8 g d'éthanol anhydre dans 100 ml d'éther anhydre-et on refroidit à 0 C. Après avoir fait passer 7,0 g de gaz chlorhydrique on laisse reposer pendant la nuit à la température ambiante, puis on fait passer encore 10 g d'HCl,. on laisse la réaction se poursuivre pendant une heure supplémentaire à la température ambiante et ensuite on chasse éther par distillation. On lave le produit cristallisé avec de l'éther, on le sèche sous le vide de la trompe à eau et on l'introduit ensuite dans une solution de 11,5 g d'éthylènediamine dans 200 ml d'éthanol anhydre. On chauffe le mélange réactionnel à 70 C pendant une heure, puis on l'agite pendant la nuit à la température ambiante On sépare par essorage le précipité qui s'est formé et on élimine l'alcool du filtrat. On reprend le résidu dans de l'acide chlorhydrique dilué chaud et on élimine par filtration la matière non dissoute. Après refroidissement du filtrat chlorhydrique à la température ambiante on alcalinise avec une- solution d'hydroxyde de sodium tout en refroidissant par de la glace. On sépare par filtration le produit qui a précipité à l'état cristallisé, on le sèche sous le vide de laFtrompe à eau et ensuite on le recristallise dans du cyclohexane. On obtient ainsi 8,0 g de g diméthyl-2,3 phénoxy)-l éthyl]-2 imidazàîine, sous la forme de cristaux blancs fondant à 107-109 C. EXEMPLE 4 (Diméthyl-2,3 phénoxy)-2 propionate de méthyle On chauffe à l'ébullition à reflux pendant 12 heures, out en agitant énergiquement au moyen d'un agitateur mécanique, 61,1 g (0,5 mole) de dimethyl-2,3 phénol, 83,5 g (0,5 mole) de bromo-2 propionate de méthyle, 345 g de carbonate de potassium sec finement pulvérisé et 2,5 g d'iodure de potassium dans 250 ml d'acétone anhydre. Après refroidissement à la température ambiante on filtre et on chasse le solvant par distillation. On reprend le résidu par de l'éther et on lave avec-une solution diluée d'hydroxyde de sodium, puis avec de l'eau. On sèche la solution éthérée sur sulfate de sodium, on filtre et on chasse l'éther par distillation. On soumet le résidu huileux à une distillation fractionnée.On obtient ainsi 66,7 g de (diméthyl-2,3 phenoxy)-2 propionate de méthyle, bouillant à l06-l080C sous 2 torrs. En opérant comme décrit ci-dessus on prépare les matières actives suivantes- qui répondent a la formule générale I Groupe I N X R1 R2 R3 R4 R5 Point de fusion en * C i CH3 H H H H 200-202 2 O CH(CH3)2 H H H H 174-175 3 O CH3 5-CH3 H H 224-226 4 O CH3 5-CH(CH3)2 Il H H 175-176 5 O CH(CH3)2 5-CH3 H H 223-225 6 O OCH3 H H H 167-169 7 0 OC2H5 il H H 1{ 138-139 8 û OCH3 4-OCH3 H H H 139-140 9 0 OC-H3 4-CH2-CH=CH2 H H H 152-153 10 O OCH3 6-CH2-CH=CH2 H H 128 1 O C1 6-C1 H CH3 H 221-223 Sel d'addition avec HCl Groupe II N0 X R1 R2 | R3 X 4 |R5 Consta 4 en OC % 1 o CH ! 3-CH3 H H 1H F. 115-117 2 0 CH31 6-CH3 H H H ! Eb. 130/0,2 torr 3 0 CE3| CH 6 -CH3 H H F. Eb. 142-145/0,001 torr 14 6 CH3 1 3-CI H H H ' F. 96-98 5 0 CH3 4-Cl H t H H F. 125-127 6 0 ai31 3-CH3 6-CH3 H H 1 F. 71-73 7 0 C1 H 3-1 H H H I F. 76-77 8 o CI t 3-Cl H H H 1 F. 120-122 9 0 C1 : 4-Cl H fl H F. 142-144 1Q 0 Cl 5-Cl H H E F. 138-140 Il O F H H H H F. 84-86 12 0 Br | H H H H F. 72-74 13 0 Br i 4-Br | H CH3 H F. 144-146 14 O CH3 H CH3 H F. 107-109 3-ai3 15 o CH3 t 4-CH3 I H CH3 H F. 116-118 16 0 CH3 I 4-C1 H CH3 K F. 118-120 17 0 C1 j 3-Cl H H CH3 . H F. 127-129 ,fi3i H F. 1O0-102 18 0 CH3 : 3-CH3 H HCX H F. 100-102 aS' 19 0 C1 4-C1 ! H CH3 H F. 119-121 4-Cl 20 0 CH3 t 3-ai3 ; 6-CH3î CH3 H F. 76-78 21 o CH3 ] 3-ai3 ! H t H CH3 Eb. 111-113/0,001 torr 22 0 ; CH3 3-ai3 6- aij CH3 1 CH3 Eb. 128-132/0,05 torr 23 0 I CH3 3-ai3 H | H j C2H5 Eb. 112-115/0,001 torr 1 C2H5 112-115/0.001 24 O CH3 3-Cl H CH3 H F. 139-140 25 0 CH3 3-Cl H I CH3 CH3 F. 66-68 26- o CH3 3-C1 H H CaiH33 F. - 59-61 27 0' Cl 3-C1 H | CH3 CH3 - Eb. 122-126/0,06 torr 28 0: C1 3-Cl H I CH3 C2H5 Eb. 143-145/0,04 torr 29 0 Cl 3-C1 H I H CH3 F. 115-117 3 H3 CH3 31 1 3 Eb. 140-142/O, 16 torr 31 0 CH3 5-CH3 H 1 CH3 H 31 O CH3 5-CH3 H CH3 H ï F. 94-95 Groupe Il (suite) N X R1 R2 R3 R4 R5 Constantes physiques an C % --------------------------------------------------------------------32 O Cl 5-Cl H CH3 H F. 127-128 33 O SCH3 H H CH3 H F. 86-88 34 O SCH3 H H CH3 CH3 Eb. 150/0,2-trox 35 O OCH3 3-OCH3 H CH3 H F. 95-97 36 O OCH3 3-OCH3 H CH3 CH3 Eb. 130-133/0,001 torr 37 O CH3 5-CH(CH3)2] H CH3 H Eb. 110-113/0,001 torr 38 O CH3 3-CH3 H CH3 CH3 Eb. 100-104/0,002 torr 39 O CH3 3-CH3 H CH3 C2H5 Eb. 100-105/0,001 torr 40 O CH3 H H CH3 H F. 97-98 41 O CH3 H H CH3 CH3 Eb. 93-97/0,27 torr 42 O OCH3 H H CH3 H F. 97-98 43 O CH2-CH2-CH2 H H H F. 105-109 44 O CH3 H H H CH3 Eb. 102/0,001 torr 45 O CH2-CH2-CH2 H H CH3 Eb. 134-136/0,001 torr 46 O CH2-(CH2)2-CH2 H H H F. 143-144 47 O CH2-(CH2)2-CH2 H H CH3 Eb. 147-150/0,001 torr 48 O CH3 3-CH3 H H t COCH F. 129-131 49 O OCH3 3-OCH3 H H CH3 Eb, 149-150/0,001 torr 50 O CH3 3-CH3 H C2H5 CH3 Eb, 113-115/0,02 torr 51 S Cl 5-Cl H H H F. 144-145 52 O CH3 3-CH3 H C2H51 H F. 90-91 53 O CH3 H H C2H5 H F. 77-79 54 O C2H5 H H H H F. 80-82 55 O CH2-CH2-CH2 H CH3 H F. 90-91 56 O C2H5 H H CH3 H F. 63-64 57 O Cl 3-Cl H C2H5 H F. 112-114 58 O O-(CH2)-O- H H H H F. 130-132 59 O CH(CH3)2 3-CH3 H H H F. 86-88 60 O CH2-(CH2)2-CH2 H CH3 H F. 81-83 61 O CH3 3-CH3 H H C3H4 Eb. 123-125/0,05 torr 62 O CH3 3-CH3 H H CH(CH3)2 Eb. 122-125/0,1 torr 63 O CH3 3-CH3 H H (CH2)3CH3 Eb. 140-142/0,08 torr 64 O CH3 3-CH3 H H (CH2)5CH3 Eb. 156-158/0,1 torr 65 O CH3 3-Cl H C2H5 H F. 119-120 * pour la base libre Les composés de formule I , utilisés tels quels ou comme constituants de produits conformes à l'invention, ont une excellente activité ectoparasiticide qui s 'exerce contre les poux et, plus spécialementJ contre les mites et les tiques (ixodids), par exemple contre Rhipicephalus, Boophilus et Amblyomma, et cela contre la ponte d'oeufs fertiles et contre tous les stades de développement. EXEMPLE 5 : Etude expérimentale de l'action contre les tiques. inhibition de la ponte Comme animal d'essai on utilise des femelles gorgées de sang de la -tique des bovidés Boophilus microplus. Pour chacune des concentrations essayées on traite 10 tiques d'une souche résistante et 10 tiques d'une souche de sensibilité normale. Les tiques sont plongées, pendant un court moment, dans des émulsions aqueuses ou des solutions aqueuses des sels des composés à étudier. Elles sont fixées sur des plaques recouvertes d'un ruban adhésif double face et elles sont conservées dans un espace climatisé dans des conditions constantes. Les résultats sont lus au bout de trois semaines. On détermine l'inhibition totale de la ponte d'oeufs fertiles. L'action inhibitrice d'une substance est exprimée par la concentration minimale de celle-ci , en ppm, ayant une activité de 100 % contre les tiques femelles adultes, résistantes aux organo-phosphorés ou de sensibilité normale. Déja à de faibles concentrations, les composés de formule I se révèlent pleinement efficaces. C'est ainsi qu'on obtient par exemple une inhibition totale de la ponte des oeufs avec une concentration de 10 ppm de (diméthyl-2,3 phénoxy-méthyl)-2 imidazoline sur des femmlles de Boophilus microplus sensibles aux organo-phosphorés, et avec une concentration de 5 ppm sur les femelles de cette même tique résistantes aux organophosphorés. EXEMPLE 6 Essai portant sur l'action contre les tiques : effet léthal sur divers stades de développement. On opère sur des larves (à chaque fois environ 50), sur des nymphes (à chaque fois environ 25) ou sur des imagos (à chaque fois environ -10) des tiques Rhipicephalus bursa, Amblyonna hebraeum et Boophilus-microplus. Les animaux d'essai sont plongés pendant un court moment dans des solutions ou émulsions aqueuses des sels des substances à étudier, à des concentrations déterminées. On absorbe ensuite par de la ouate les émulsions ou solutions qui~ se trouvent dans des petits tubes à essai et on laisse les animaux mouillés dans les petits tubes ainsi contaminés. L'évaluation est effectuée au bout de trois jours pour les larves et au bout de quatorze jours pour les nymphes et les imagos.On détermine la concentration minimale qui provoque une léthalité de 100 % (DL100), concentration que L'on exprime en ppm de substance active par rapport au total de l'émulsion ou de la solution. En utilisant la (diméthyl-2,3 phénoxy-méthyl)-2 imidazoline comme substance active obtient par exemple les résultats suivants concentration mini male en ppm Rhipicephalus bursa, adultes 1 Rhipicephalus bursa, larves 0,1 Amblyomma hebraeum, + 10 Amblyomma hebraeum, nymphes 0,1 Amblyomma hebraeum, larves O,1 Boophilus microplus, larves, sensibles 0,1 Boophilus microplus, larves, résistantes 0,1 Les substances actives sont utilisées telles quelles ou comme constituants de produits qui contiennent en outre des supports ou additifs appropriés ou des mélanges de ces produits.Ces supports et additifs,qui peuvent entre solides ou liquides, sont notamment les matières que l'on utilise ordinairement dans la technique des formulations, par exemple des matières naturelles ou régénérées, des solvants, des dispersants, des mouillants, des adhésifs, des épaississants ou des liants. Pour l'application les composés de formule I peuvent être présentés sous la forme d'agents de poudrage, de concentrés émulsionnables, de granulés, de dispersions, d'aérosols ("sprays"), -de solutions ou de suspensions; que l'on fabrique par des méthodes de formulation bien connues des spécialistes en la matière. Pour préparer des compositions conformes à l'invention on a recours à des méthodes connues : on mélange intimement et/ou on broie les matières actives de formule I avec des supports appropriés, éventuellement en ajoutant des dispersants ou des solvants inertes à l'égard des matières actives. Les compositions de l'invention peuvent être présentées et appliquées sous les formes suivantes Formulations solides: agents de poudrage, agents d'épandage et granulés (gra nulés enrobés, granulés im prégnés et granulés homo gènes) , Formulations liquides a) Concentrés de matière active dispersables dans liteau : poudres pour bouillies (pou dres mouillables), pates et émulsions b) Solutions : liquides à verser sur l'ani mal hôte La teneur en substance active des formulations décrites ci-dessus est de préférence comprise entre 1 et 80 %. EXEMPLE 7 Concentré émulsionnable On dissout 20 parties en poids de la substance active dans 70 parties en poids de xylène et on ajoute: 10 parties en poids d'un émulsionnant,constitué d'un mélange d'un produit de polyéthoxylation d'alkyl phénol et du sel calcique de l'acide dodécyl-benzène-sulfonique. Le concentré émulsionnable peut être dilué à l'eau dans n'importe-quelle proportion et il forme alors une émulsion laiteuse. EXEMPLE 8 Concentré émulsionnable Tout en agitant on dissout à la température ambiante: de 5 à 30 parties en poids de la substance active dans 30 parties en poids de phtalate de dibutyle, 10 parties en poids de Solvent200 (distillat de pétro le très aromatique,à faible visco sité ) et de 15 à 35 parties en poids de Dutrex 238 FC (distillat de pétrole très aromatique, visqueux), et on ajoute 10 parties en poids d'un mélange d'émulsionnants cons titué d'un produit de polyéthoxyla- tion de l'huile de ricin et du sel calcique de l'acide doddcyl-benzène- sulfonique. Le concentré émulsionnable ainsi obtenu donne, dans l'eau, des émulsions laiteuses. EXEMPLE 9 : Poudre mouillable Dans un appareil approprié on mélange soigneusement de 5 à 30 parties en poids de la matière active avec 5 parties en poids d'une matière absorbante devant jouer le rôle de support (silice K 320 ou WessaLon S) et de 55 à 80 parties en poids dlune matière support (Bolus alba ou kaolin B 24) et avec un mélange de dispersants constitué de 5 parties en poids de lauryl-sulfonate de sodium et 5 parties en poids d'un éther polyglycolique d'alkyl phénol. On broie ce mélange dans un broyeur à couronnes dentées ou un broyeur à projection en courant gazeux, jusqu'à ce que sa granularité soit de 5 à 15 ftm. La poudre mouillable ainsi obtenue donne, dans l'eau, une bonne -suspension. EXEMPLE 10 Agent de poudrage On mélange soigneusement 5 -parties en poids de la matière active finement broyée avec 2 parties en poids d'une silice précipitée et 93 parties en poids de talc. EXEMPLE Il Solution à verser sur l'animal hôte Matière active 30,0 g Dioctyl-sulfosuccinate de sodium 3,0 g Alcool benzylique 48,0 g Huile d!arachide 19,8 g 100,8 g = 100 ml On dissout la matière active dans 1'alcool benzylique , tout en agitant, éventuellement aussi en chauffant -légèrement. A la solution obtenue on ajoute le dioctyl-sulfosuccinate de sodium et l'huile d'arachide et on provoque le passage en solution en chauffant et mélangeant convenablement. EXEMPLE 12 Solution à verser sur l'animal hôte Matière active 30,0D g Dioctyl-sulfosuccinate de sodium 3,00 g Alcool benzylique 35,46 g Ether monométhylique de l'éthylène glycol 35,46 g 103,92 g = 100 ml On dissout la matière active dans la plus grande partie du mélange des deux solvants , tout en agitant énergiquement. On dissout ensuite le dioctyl-sulfosuccinate de sodium, éventuellement en chauffant, et enfin on étend avec le reste du mélange de solvants REVENDICATIONS 1.- Produit pour combattre des ectoparasites, caractérisé en ce qu'il contient, à titre de substance active, un composé répondant à la formule générale I dans laquelle - R1 représente un radical alkyle en C1-C4, un radi cal alcényle en C2-C4, ce radical alkyle ou alcényle pouvant être relié au noyau phényle par l'intermédiaire d'un atome d'oxygène ou de soufre, ou un atome d'halogène , ou R1 et R2 forment ensemble un radical alkylène en C3-C5 relid au noyau phényle en des positions voisi- nes, éventuellement par I1 intermédiaire d'ato mes d'oxygène ou de soufre, R2 et R3 représentent chacun, indépendamment l'un de l'autre, un atome d'hydrogène, radical alkyle en Cl-c4, un radical alcényle en C2-C4, ce radical alkyle ou alcényle pouvant être relié au noyau phényle par l'intermédiaire d'un atome d'oxygène ou de soufre, un atome d'halogène ou un radical trifluorométhyle, R4 représente un atome d'hydrogène, un radical alkyle en C1-C6 ou un radical alcényle en C2-C6, R5 représente un atome d'hydrogène, un radical alkyle en C1-C6, un radical alcényle en C2-c6 ou un radical alcanoyle en C1-C6, et X représente un atome d'oxygène ou de soufre, ou l'un de ses sels d'addition d'acides non toxiques pour les homéothermes. 2.- Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient, à titre de matière active, la (diméthyl2,3 phénoxy-méthyl)-2 imidazoline. 3.- Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient, à titre de matière active, la [(méthyl-2 chloro-3 phénoxy)-l éthyl]-2 imidazoline. 4.- Produit selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, pour la lutte contre les tiques. 5.- Produit selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, pour la lutte contre des mites parasites dtani maux. 6.- Produit selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, pour la lutte contre des poux parasites d'animaux. 7.- Utilisation de composés de formule générale I selon la revendication 1, ou de leurs sels d'addition d'acides non toxiques pour les homéothermes, ou de produits contenant l'une des substances en question,pour la lutte contre des ectoparasites. 8.- Utilisation selon la revendication 7 de la (diméthyl-2,3 phénoxy-méthyl)-2 imidazoline. 9.- Utilisation selon la revendication 7 de la /Tméthyl-2 chloro-3 phénoxy)-l éthyl]-2 imidazoline. 10..- Utilisation selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, pour la lutte contre les tiques. il,- Utilisation selon l'une quelconque des revendications 7 à 9,pour la lutte contre des mites parasites d'animaux. 12.- Utilisation selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, pour la luttre contre des poux parasites d'animaux.