La présente invention concerne des dispositifs à soupape destinés à des installations de freinage de véhicules à liquide-sous pression, ces dispositifs servant à régler la pression developpée pour freiner un groupe de roues de véhicules,en général les roues arrière, de manière telle que cette pression, sous une condition donnée, soit plus faible que la pression à la source de laquelle provient ladite pression,cette condition donnée étant la pression de l'installation de freinage pour laquelle le dispositif à soupape se met à fonctionner. On connaît des installations de freinage de véhicules à liquide sous pression, dans lesquelles les freins agissant sur deux groupes de roues.différents,(ces groupes étant généralewent les roues avant et les roues arrière),sont actionnés par du liquide sous pression provenant de sources distinctes, avec une commande commune, de sorte que l'installation de freinage se compose de deux installations secondaires dont l'une quelconque peut tomber en panne sans pour cela immobiliser l'autre. Dans les installations de freinage à liquide sous pression telles que décrites ci-dessus et comprenant dans une installation secondaire , un dispositif à soupape ayant la des tination signalée ci-dessus, on a cherché à construire et à disposer ce dispositif à soupape de manière telle que, en cas de défaillance d'une autre installation secondaire, la diminution de pression qui se présente dans ladite première installation secondaire soit inférieure à celle qui se produit lorsque les deux installa tions secondaires fonctionnent normalement.Ce dispositif à soupape tel que conçu précédemment, comprend un plongeur en gradins monté dans un alésage et disposé de manière telle que, lorsque le dispositif à soupape est monté dans une installation de freinage de véhicules à liquide sous pression, la pression de liquide dans l'installation secondaire dans laquelle il est monté, exerce sur ce plongeur en gradins une force à laquelle s'opposent des organes de sollici tation agissant sur ledit plongeur et qui tendent à déplacer ce plongeur pour permettre la fermeture, au moyen d'une soupape, d'un passage qui contourne le plongeur et par lequel le liquide Fs'écoule vers les cylindres de freinage de cette installation secon- daire, le plongeur en gradins étant également conçu de manière ue la pression de liquide régnant dans l'autre installation secondaire 9 1 oppose aux organes de sollicitation, de telle sorte que cette autre-installation secondaire ne fonctionne pas. Un dispositif à soupape présentant les caractéristiques énonces cidessus sera appelé ci-après dispositif à soupape du type défini ci-dessus. L'invention a précisément pour objet des perfectionnements apportés à -un dispositif à soupape de ce type. De façon plus précise, l'inventio.n a pour objet un dispositif à soupape du type défini ci-dessus, comprenant un carter dans lequel est ménagée -une~cavité en gradins, cette cavité tant fermée à l'une de ses extrémités et ouverte à l'autre extrémité et-- présentant une partie centrale de section transversale uniforme,romprise entre deux parties extremes, chacune des parties extrêmes de la cavité ayant une section transversale régulière plus faible que la section transversale de la partie centrale, un plongeur en gradins comprenant un ensemble plongeur logé dans la cavité et présentant trois portées de diamètre réduit, celle de ces trois portées qui occupe la position centrale coulissant dans la partie centrale de la cavité, tandis que les deux autres portées coulissent respectivement dans l'une et dans l'autre des deux parties de cavité extrêmes, une première ouverture qui débouche dans l'extrémité fermée de la cavité, une seconde et une troisième ouvertures qui débouchent dans la partie centrale de la cavité, respectivement de part et d'autre de la portée centrale du plongeur qui s'adapte dans cette partie centrale, un passage de dérivation étant réalisé dans ledit ensemble plongeur et reliant la partie de la cavité centrale qui se trouve d'un côté de la portée centrale du plongeur à ia partie de la cavité centrale qui se trouve de l'autre côté decette-portée centrale, la soupape étant une soupape unidirectionnelle montée dans ledit passage,et des organes des butée coopérant avec une surface d'arrêt de ladite cavité de manière à maintenir cette soupape ouverte pour certaines positions de l'en-semble plongeur à l'intérieur de la cavité, celle des extrémités de l'ensemble plongeur qui est la plus éloignée de l'extrémité fermée de la cavité étant conçue pour que des organes de solliciation agissent sur elle lorsque le dispositif- à soupape est monté dans une installation de freinage te véhicules à liquide sous pression, de façon que ces organeside sollicitation entraînent l'ensemble plongeur en direction de l'extrémite fermée de la cavité, des organes de butée étant conçus de manière telle que la soupape unidirectionnelle s'ouvre lorsque l'ensemble plongeur arrive vers cette extrémité de la cavité. Dans une forme de réalisation de l'invention, le passage de dérivation est orienté longitudinalement dans ledit ensemble plongeur. Lorsque le passage de dérivation est en gradins de manière à former un épaulement entre ses extrémités, cet épaulement servant de siège pour l'élément de fermeture de la soupape unidirectionnelle, un ressort est prévu qui place l'élément de fermeture sur son siège et qui est appliqué contre une surface de butée formée sur une partie de l'ensemble à piston ou une pièce portée par cet ensemble.Les organes de butée qui coopèrent avec une surface d'arrêt de la cavité en vue de maintenir la soupape unidirectionnelle ouverte, comprenment un axe de dégagement de la soupape dans la partie de petit diamètre du passage, la surface d'arrêt présentant un épaulement dans la cavité ; les organes de butée peuvent comprendre une barre qui fait saillie de l'un des éléments du plongeur dans la section latérale et qui coopère à la fois avec l'axe de dégagement de la soupape et avec l'épaulement compris -entre l'extréaité fermée de la cavité et la partie centrale de cette dernière.L'axe de dégagement de la soupape peut être introduit de façon à coulisser dans la partie de petit diamètre par l'élément de fermeture de la soupape unidirectionnelle Le passage de dérivation)?? p eut être incliné par rapport à l'axe de l'ensemble plongeur et,-däns ce cas, la surface de butée peut être réalisée sur une bague portée par l'ensemble plongeur et entourant une partie de ce dernier. L'invention a également pour objet une installation de freinage à liquide sous pression, comprenant deux installations secondaires fonctionnant sous une commande unique pour assurer un freinage sur deux groupes de roues de manière telle que la défaillance de l'une quelconque des ces installations secondaires n'empêche pas l'autre de fonctionner, cette installation deux comportant un dispositif à soupape dans l'une de ses/installations secondaires, ce dispositif à soupape- étant conçu de manière telle que, sous une condition donnée, la-p-Bession servant à assurer @ le freinage du groupe correspondant de roues soit plus faible que la pression à la source correspond.aWtee liquide sous pression, cette condition donnée étant représentée par la pression dans l'installation secondaire correspondante pour laquelle le disposi tif à soupape se met à fonctionner, cette installati@@ sétant caractérisée par le fait que le dispositif à soupape @@ du type défini ci-dessus et comprend des organes de soll@r@tation. @es organes de sollicitation ayant pour rôle d'exercer @@@ charge sur l'emsemble plongeur et d'entraîner ainsi @e dernier wers l'extrcemité farmée de la cavité prévue dans le carps de soupape. la seconde et la troisième ouvertures étant reliées respectivement à la s@@rce de pression et aux cylindres de freinage de l'installation se@@oen- daire correspondante, la seconde nuverture étant celle qui déb@@@e dans la partie cantrale de la cavité du côté de la pourdése de düamètre réduit de cette navité qui se trouve la plus élemgnée de l'extr6mité fermée de la cavité, la première ouverture @@ant raliée à l'autre installation sacondaire. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortirunt de la description qui suit, faite en regand des dessions annexés et, dannent, à titre indicatif, mais nom linifatif, plusieures formes de réalisation. Sur ces dessins: - la Fig. 1 représente, de façon schématique, une installation de freimage à liquide sous pression pour véhicule d'insdallation de freinage, comportant un dispositif à soupape ser@@@@ à régler la pression de liquide qui exerce un freinage sur les raues @@rrière d@ véhi@ule, ce dispositif à soupape étant représenté @@@ @@@@@@ suivant un plan passent par son exe longitudinal, - la Fig. 2 est un schéma analogue à celui de la Fig- @- représentant une autre forme de réalisation du dispmsitif à soupape servant à régler la pression de liquide qui @@@@@@@ @@@ freinage sur les roues arrière d'un véhicule, - la Fig. 3 représente une variante de montage du disp@@@@@@@ à soupape de la Fig. 2, comportant un système élastique des@@@@ à exercer un effort de sollicitation sur l'ensemble plm@geur de dispositif, effart qui varie an fonction du chargement du vehicule, la majeure partie de ce dispositif à soupape étant repmésemtés em élévation, seule la partie de ce dispositif qui n'est @es la m@me que riens le cas de la Fig. 2 étannt représentée en compe s et - la Fig. 4 est une coupe tremsversale d'une variante des dispositif à soupape représenté sur la Fig. 1. Les roues avant et arrière d'un véhicule sont repré sentées sur la Fig. 1 par des cercles 10 et 11. La référence 12 désigne des cylindres de freinage à liquide sous-pression qui commandent les freins des roues avant , tandis que la référence 13 désigne les cylindres de freinage qui commandent les freins des roues arrière. Un maître-cylindre 14 à double effet est commandé par une pédale 15. Il comprend des chambres 16 et 17 dans lesquelles est produite une pression hydraulique. Ces chambres 16 et 17 sont reliées respectivement aux cylindres de freinage 13 et 12, et, étant isolées l'une de l'autre, constituent des sources distinctes de pression hydraulique.La chambre 16 du maître-cylindre et les cylindres de freinage 13 constituent de la sorte un sous-ensemble de l'installation de freinage à liquide sous pression commandant les freins arrière, tandis que la chambre 17 du maître-cylindre et les cylindres de freinage 12 constituent un autre ensemble secondaire de l'installation de freinage, commandant les freins avant. Un dispositif à soupape 18 conforme à l'invention, est monté dans l'installation secondaire de commande des freins arrière. Une conduite relie la chambre 16 du maltre-cylindre 14 à une entrée 19 du dispositif à soupape 18 et celui-ci règle la communication entre l'entrée 19 et une sortie 20 d'où-part une conduite qui va aux cylindres de freinage 13 des freins arrière. L'installation secondaire des freins de commande des freins avant comporte une conduite qui va de l'autre chambre 17 du mettre- cylindre 14 jusqu'à une seconde entrée 21 du dispositif à soupape 18. Un passage 22 du dispositif à soupape 18, constamment ouvert, met la seconde entrée 21 en communication avec une seconde sortie 23, reliée aux cylindres de freinage 12 des freins avant. Le dispositif à soupape 18 comprend un logement composé d'un corps de soupape 24 et d'un- élément tubulaire 25 porté par ce corps de soupape. Ce dernier présente un alésage en gradins, fermé à une extrémité et ouvert à l'autre L'extrémité intérieure fermée 26de cet alésage en gradins, a un diamètre D1 plus petit que celui d'une partie intermédiaire 27 de cet alésage, ces parties 26 et 27 de l'alésage étant raccordées l'une à l'autre par un épaulement plat 28. La partie intermédiaire 27 de l'alésage a un diamètre D2 plus petit que celui de la partie extérieure, qui est taraudée pour pouvoir recevoir une pièce tubulaire 25, comportant un alésage en gradins coaxial à l'alésage du corps de soupape 24. L'extrémité intérieure 29 de l'alésage en gradins de la pièce tubulaire 25 a-un diamètre D3 inférieur au diamètre D2 de la partie intermédiaire 27 de l'alésage. La relation entre les diamètres D1 et D3 dépend des caractéristiques que l'on veut donner au dispositif à soupape 18,.comme expliqué ci-après. L'extrémité extérieure de l'alésage en gradins de l'élément tubulaire 25 constitue un évidement en forme de coupelle. Un ensemble plongeur 31, qui peut coulisser dans les parties coaxiales 26, 27 et 29 de l'alésage , comprend deux éléments reliés l'un à l'autre. Le premier élément de ce plongeur comporte d'une part, une partie 32 qui peut coulisser dans la partie extrême intérieure 26 de l'alésage et qui comprend deux portées de diamètre réduit situées à une certaine distance l'une de l'autre dans la direction longitudinale, chacune de ces portées étant munie d'une bague d'étanchéité qui vient s'appliquer contre la paroi de la partie 26 de l'alésage, et, d'autre part, une partie 33 de plus grand diamètre qui ne comporte qu'une seule portée de diamètre réduit, munie d'une bague d'étanchéité qui s'applique contre la paroi de la partie intermédiaire 27 de l'alésage, à savoir celle qui est au centre des trois parties 26, 27 et 29, dans lesquelles l'ensemble plongeur 31 peut coulisser. Le second élément de l'ensemble plongeur 31 comporte une portée unique de diamètre réduit, munie d'une bague d'étanchéité et s'applique contre la paroi de la partie intérieure 29 de l'alésage en gradins de l'élément tubulaire 25. Ce second élément de plongeur présente une rainure périphérique 34 dans laquelle s'adapte une nervure intérieure 35 d'une paroi semi-circulaire 36 qui fait saillie du premier élément de plongeur dans la direction longitudinale. Ces deux éléments de l'ensemble plongeur sont donc associés l'un à l'autre de manière à se déplacer longitudinalement d'un seul bloc mais ils peuvent avoir un léger déplacement relatif perpendiculairement à l'axe de l'alésage en gradins. Le passage 22 constamment ouvert est constitué par un passage diamétral percé dans le corps de soupape 24, coupant l'alésage en gradins du corps au voisinage de son extrémité fermée. L'entrée 19 comprend une ouverture qui conduit à la partie de plus grand diamètre de l'alésage, au voisinage de l'extrémité intérieu@e de l'élément thulaine 25 et la sortüe 20 comporend une couverture qui conduit à la p@rtie de diamètre intermédiaine 27 de l'alésage, woisine de l'épeulement plat 28. Un alésage longitu@i@al 37 de la p@rtie 33 de plus grand diamètre du pre@ier élément de plongeur va de coelle des extrémités de co@t élément qui est associée au second élément de plongeur jusqu'à un alésage diamét@al 38 qui débou@te à l'intérieur de l'alésage en gradine du co@p@ de soupa@e 24, au voisinage de l'ép@ulement plat 28. L'alésage longitudinal 37 est en gradins de façon à compourter un siège 39 pour une @oille de clapet 41 qui est s@lli@itée vens ce siège par un ressurt 42 logé dans une cavité 43 pratiquée dans l'extrémite voisine du second élément de plongeur.La bille 41 pement au liquide de s'écouler de la ch@@thne 16 du maître-cylindre jusqu'aux cylindres de freinage 13 de l'installetion seco@taine de comande des freins arième, uniquement lorsque cette bille est dégagée de son siège par un axe 44 de section non circulaire, logé dans la partie de petit diamètre du pessage longitudinal 37, l'extrémité de l'axe 44 la plus éloignée de la bille 41 vens@t buter contre une be@@e 45 qui s'étend dans l'alésage diamét@al 38 de manière à ce que ses extrémités compèment avec l'ép@ulement plat 28 qui se trouve entre les pearties 26 et 27 respectivement de plus petit diamètre et de diamètre intermétiaine de l'alésage en grandine du coupe de soup@pe 24. Le second élément de plongeur présente une extrémité extérieure 47 de diamètre réduit qui est e@restrée dans une romdelle 48. Un resert hélicoidel de compression 46 maintient cette rondelle 48 appliquée contre un épeulement @mulaire, compris entre l'extrémité extérieure 47 du plongeur et la portée unique de cet élément de plangeur, ce resert 46 étant appliqué contre une pièce de retenue constituée par un récipient métallique embouti 49, comme décrit dans la den@@e de bravet français n 75 1304 au non du dem@ndeur. Cet élément 49 est fixé à l'élément tubulaire 25.Par corséquet, le ress@rt de compression 46 entraîne le plongeur 31 en direction de l' extrémité fernée de l'alésage en gradine du coupe de s@@pepe, de manière à maintenir une saillie 40 de diamètre réduit à l'extrémité interieure du prenier élément de plongeur @u contert de l'extrémité ferée de l'alésage en grandins. L'ensemble plongeur 31 occupant cette position, la barre 45 qui s'étend dans l'alésage diamétral 38 du premier élément de plongeur repose, à ses extrémités,sur ltépaulement 23 de l'alésage en gradins du corps de soupape 24, tandis que la bille 41 est maintenu nue éloignée de son siège 39 par l'axe 44 de l'alésage longitudinal 37 du premier élément de plongeur. Les surfaces des éléments 26, 27 et 29 du plongeur qui ont respectivement pour diamètre fil , D2 et D3 seront appelées ci- après surfaces A1, A2 et A3, ces surfaces étant bien entendu, proportionnelles au carré des diamètres correspondants. Si l'on suppose que les deux installations secondaires de l'installa.tion de freinage à liquide sous pression fonctionnent et que la pression (P1) qui règne dans l'installation secondaire de commande des freins arrière est inférieure à la pression normale de fonctionnement du dispositif à soupape 18, s'oppose à l'action du ressort de sollicitation 46 sur l'ensemble plongeur 31 l'action exercée sur une surface (A2 - A1) de 1'ensemble plongeur par la pression qui règne dans la chambre 16 du mattre-cylindre, à savoir la pression dans l'installation secondaire de commande des freins arrière, qui agit à l'extrémité de la partie centrale 27 qui est la plus voisine de l'extrémité fermée de l'alésage en gradins du corps de soupape 24.En même temps agit sur la surface AI de l'ensemble plongeur 31, la pression (P2) qui règne dans l'autre chambre 17 du maître-cylindre, ctest-à-dire la pression qui s'exerce sur l'installation secondaire de commande des freins avant. La pression qui règne dans la chambre 16 du maître-cylindre, à savoir la pression dans l'installation secondaire de commande des freins arrière, agit également dans la partie de l'alésage central 27 comprise entre le premier élément de plongeur et;-ltélément tubulaire 25, et agit par conséquent sur une surface (A2 - A3) de l'ensemble plongeur 31, dans le meme sens que le ressort de sollicitation 46.Par conséquent, la résultante des forces hydrauliques qui agissent sur l'ensemble plongeur 31 en opposition au ressort de sollicitation 46 est égale à P1 (A3 - AI) + P2 (A1), étant donné que les pressions opposées agissant sur la surface A2 s'annulent mutuellement. Ces résultantes augmentent en meme temps que la pression (P1) et finalement dominent l'action du ressort de sollicitation 46. La poussée qui oppose à l'action du ressort de sollicitation 46 est alors assurée par la pression (P3) régnant dans les cylindres de freinage 13 des freins arrière, pression qui agit à l'extrémité de l'alésage central 27 qui est la plus voisine de l'extrémité fermée de l'alésage en gradins du corps de soupape 24, et par la pression (P2) de l'installation secondaire des freins avant, tandis que la poussée qui aide le ressort de sollicitation 46 est assurée par la pressipn (P1) de l'installation secondaire des freins arrière, dans la partie de l'alésage central 27 comprise entre le premier élément de plongeur et ltélement tubulaire 25, de sorte que la poussée résultante qui oppose au ressort de sollicitation 46 a pour valeur P3 (A2 - A1)+ P1 (Al)- P2 (A2 -A3). De façon plus précise, si l'installation secondaire qui commande les freins avant cesse de fonctionner, la composante P1 (Al) de la poussée qui s'oppose à l'action du ressort de sollicitation 46 est nulle. il faut alors que règne une plus grande pression dans l'installation secondaire de commande des freins arrière pour faire fonctionner le dispositif à soupape 18 et maintenir la pression qui agit dans les cylindres de freinage 13 pour commander les freins des roues arrière 11 sous une pression inférieure à celle qui règne dans la chambre 16 correspondante du maître-cylindre. La description du fonctionnement que l'on vient de donner suppose que la surface A3 est supérieure à la surface A1. La poussée qui s'oppose à l'action du ressort de sollicitation 46 lorsque la bille 41 est dégagée de son siège et que l'installation commandant les freins avant est défaillante, est égale ou inférieure à la poussée qui aide l'action du ressort de sollicitation 46, de sorte que la bille 41 demeure dégagée de son siège et que la pression qui agit dans les cylindres de freinage 13 pour commander les freins arrière demeure égale à la pression qui règne dans la chambre 16 correspondante du maître-cylindre, si la surface A3 est égale ou inférieure à la surface AI. Dans la forme de réalisation décrite ci-dessus, en se référant à la Fig. 1, l'alésage en gradins du corps de soupape 24 et l'extrémité inférieure 29 de l'alésage de l'élément tubulaire 25 constituent ensemble un alésage destiné à recevoir l'ensemble plongeur 31, cet alésage comportant une partie centrale 27 d'un diamètre supérieur à celui des deux extrémités 26 et 29. On peut concevoir d'autres dispositions du corps de soupape pour réaliser un tel alésage de l'ensemble --plongeur 31. Suivant l'une de ces dispositions, la partie du corps de soupape dans laquelle se trouve la partie centrale de l'alésage de plus grand diamètre- est allongée pour recevoir l'organe de retenue du ressort, un manchon étant maintenu en place par le corps de soupape au moyen d'une bague, de façon à former l'autre partie de plus petit diamètre de l'alésage. En se référant maintenant à la Fig. 2, on voit que les roues avant et les roues arrière du véhicule sont désignées respectivement~par les cercles 50 et 51. La référence 52 désigne les-cylindres de freinage à liquide sous pression commandant les freins des roues avant et la référence 53 désigne les cylindres de freinage qui commandent les freins des roues arrière. Un cylindre principal 54 à double effet est commandé par une pédale 55 et comporte deux chambres 56 et 57 dans lesquelles prend naissance une pression hydraulique. Les chambres 56 et 57 sont connectées respectivement avec les cylindres de freinage 5-3 et 52 et sont isolées l'une de l'autre pour constituer des sources distinctes de liquide sous pression.La chambre 56 du maître-cylindre et les cylindres de freinage 53 constituent de la sorte un sousensemble commandant les freins arrière de l'installation de freinage à liquide sous pression tandis que la chambre 57 du maitre-cylindre et les cylindres de freinage 52 constituent un sous-ensemble de commande des freins avant de l'installation de freinage à liquide sous pression. Un dispositif à soupape conforme à l'invention, est monté dans l'installation secondaire de commande des freins arrière. Une conduite va de la chambre 56 du matre-cylindre 54 jusqu'à une entrée 59 du dispositif à soupape 58, ce dernier assurant la communication entre l'entrée 59 et une sortie 60 d'où part une conduite qui mène aux cylindres de freinage 53 des freins arrière. L'installation secondaire de commande des freins avant comprend une conduite qui va de l'autre chambre 57 du matre- cylindre 54 jusqu'à une seconde entrée -61 du dispositif à soupape 58. Un passage 62 constamment ouvert met la seconde entrée 61 en communication avec une seconde sortie 63, reliée aux cylindres de freinage 62 des freins avant. Le dispositif à soupape 58 comprend un corps principal 64 renfermant un alésage en gradins, fermé à une extrémité et ouvert à l'autre . Cet alésage en gradins comporte une première partie 65 à son extrémité fermée, une seconde partie 66, ou partie intermédiaire , dont le diamètre est supérieur à celui de la première partie 65, et une troisième partie 67 qui va de la partie intermédiaire 66 jusqu'à l'extrémité ouverte de l'alésage en gradins, le diamètre de cete troisième partie 67 étant supérieur celui de la partie intermédiaire 66 de l'alésage. Un épaulement tronconique 68 est prévu entre la première et la seconde parties 65 et 66 de l'alésage. L'extrémité extérieure de la troisième partie 67 est de forme effilée. Un plongeur 71 peut coulisser dans l'alésage en gradins. il comporte une partie 72 qui s'engage dans la partie 65 de petit diamètre de l'alésage et qui présente deux portées situées à une certaine distance l'une de l'autre dans la direction longitudinale, chacune de ces portées étant munie d'une bague d'étanchéité qui s'applique contre la paroi cylindrique de la partie 65 de l'alésage , une partie 73 de plus grand diamètre qui ne comporte qu'une seule portée, avec une bague d'étanchéité unique appliquée contre la paroi cylindrique de la partie de diamètre intermédiaire 66 de l'alésage, et une tige qui part de la partie 73 de grand diamètre de plongeur et traverse l'extrémité ouverte de l'alésage en gradins.Cette tige présente une partie principale 74 d-ont le diamètre est inférieur à celui de la partie 73 de grand diamètre du plongeur, et une extrémité éxtérieure 65 dont le diamètre est inférieur à celui de la tige principale 74. Le raccordement entre l'extrémité intérieure 72 du plongeur et la partie de grand diamètre 73 de celui-ci présente une forme chanfreinée tronconique 76, correspondant à l'angle de l'épaulement tronconique 68 de l'alésage en gradins qui est destinée à venir s'applique contre celui-ci.Un épaulement annulaire qui coopère avec la paroi de l'alésage en gradins de façon à délimiter un évidement annulaire 67 est pratiqué à l'extrémité de la partie intermédiaire 66 de l'alésage qui est la plus voisine de l'extré- mité fermée de l'alésage en gradins lorsque la surface chanfreinée tronconique 76 du plongeur repose contre l'épaulement tronconique 68 de cet alésage. Un coussinet 78 entoure la tige principale 74 du plongeur 71 et bute contre une pièce rapportée 79 de forme annulaire, disposée entre ce manchon et l'extrémité extérieure de l'alésage en gradins. Cette pièce rapportée 79 est maintenue à l'intérieur de l'alésage en gradins au moyen d'une boucle de fil métallique 81, introduite dans un évidement annulaire de la surface cylindrique de la partie 67 de grand diamètre de l'alésage, qui est placée entre la pièce rapportée 79 et l'extrémité extérieure de l'alésage en gradins. Une bague d'étanchéité 82, qui s'applique à la fois contre la paroi cylindrique de la partie de plus grand diamètre 67 de l'alésage en gradins et la surface périphérique de la tige principale 74 du plongeur 71 t est entraînée vers la surface du coussinet 78 la plus éloignée de'la pièce rapportée 79, sous l'action d'un ressort conique hélicoidal 83 qui agit par l'intermédiaire d'une bague 84. Le plongeur 71 est traversé par un alésage, incliné par rapport à l'axe de ce plongeur. Ure extrémité- de cet alésage est formée dans la surface chanfreinée tronconique 76 du plongeur 71 et son autre extrémité est formée sur l'autre coté de la portée unique, constituée par la partie 73 de grand diamètre du plongeur. Cet alésage longitudinal est en gradins, sa partie de petit diamètre 85 étant celle qui débouche dans la surface tronconique 76 du plongeur 71. L'épaulement 86 entre la partie de petit diamètre 85 et une partie de plus grand diamètre 87 de l'alésage constitue le siège d'une bille 88 qui est l'organe de fermeture d'une soupape unidirectionnelle, servant à commander l'écoulement dans l'alésage longitudinal en gradins. La tige principale 74 du plongeur 71 comporte une rainure périphérique 89. Une bague fendue 91 en une matière plastique présentant une certaine élasticité, est montée dans la rainure 89 et est prévue de manière à avoir tendance à se contracter dans cette rainure. On met en place cette bague fendue 91 dans la rainure 89, d'abord en la dilatant suffisamment pour que passe sur la tige principale 74 du plongeur 71 de façon à pouvoir glisser le long de cette tige 74, la partie de petit diamètre 75 en direction de la partie de grand diamètre 76. La rainure 89 est située de manière telle que la bague fendue 91 soit disposée en travers de l'extrémité ouverte de la partie de grand diamètre 87 de l'alésage longitudinal en gradins lorsque cette bague fendue est logée dans la rainure 89.La surface de la bague fendue 91 dirigée vers l'alésage longitudinal en gradins est de forme tronconique et son angle au sommet est tel qu'elle est pratiquement perpendiculaire à l'axe de l'alésage longitudinal en gradins. L'autre face de cette bague fendue -91 constitue deux parties tronconiques juxtaposées, inclinées dans le meme sens mais ayant des angles au sommet différents. Celle qui est radialement le plus à l'extérieur de ces deux parties tronconiques juxtaposées, à savoir celle qui est le plus rapprochée de la partie de grand diamètre 73 du plongeur et qui a le plus grand angle au sommet, est pratiquement parallèle à la surface tronconique de la bague 91 tournée vers l'extrémité ouverte de l'alésage Iongitudinal en gradins.La spire extreme de petit diamètre du ressort hélicoïdal conique 83 est logée dans l'épaule- ment formé entre les deux parties tronconiques juxtaposées de la bague fendue 91. Le ressort conique 83 exerce ainsi sur cette bague fendue 91, une force qui a tendance à contracter cette bague fendue pour la serrer dans la rainure périphérique 89, en plus du fait qu'il fait venir la bague d'étanchéité 82 au contact du coussinet 78. La bague fendue 91 sert de butée à un ressort hélicoïdal de compression 92 qui sollicite la bille 88 vers son siège 86. Un axe 93 de section transversale non circulaire coulisse dans la partie de petit diamètre 85 de l'alésage longitudinal en gradins et sa longueur est telle que, lorsque la surface chanfreinée tronconique 76 du plongeur est appliquée contre ltépaulement tronconique correspondant 68 de l'alésage en gradins du corps de soupape 64, l'axe 93, qui touche également llépaule- ment tronconique 68, maintienne la bille 88 dégagée de son siège 86, à l'encontre du ressort hélicoldal 92. / L'effort de sollicitation qui-entraîne le plongeur 71 vers l'extrémité fermée de 11 alésage en gradins et qui a par suite tendance à appliquer la surface chanfreinée tronconique 76 contre ltépaulement tronconique correspondant 68, est assuré par un ressort hélicoïdal de compression 94, appliqué contre un réservoir métallique, embouti en forme de coupelle 95, servant -d'organe de retenue, monté sur le corps de soupape 64 et entourant l'extrémité ouverte de l'alésage en gradins. Le ressort de compres s ion 94 agit sur un disque annulaire 96 appliqué sur l'extrémité extérieure de la- partie de petit diamètre 75 de la tige de plongeur. Le mode de montage de l'organe élastique de retenue 95 sur le corps de soupape 74 est tel que décrit dans la demande de brevet français ne75:01304 au nom du demandeur. La partie de grand diamètre 73 du plongeur 71 coulisse dans celui des trois alésages qui est au centre, à savoir lalésage 66 , et constitue,pour l'une , la partie centrale des trois parties formant le plongeur 71, les deux autres parties de ce plongeur comportant la partie intérieure 72 qui coulisse dans l'extrémité fermée 65 de l'alésage et la tige principale 74 qui coulisse dans l'alésage du coussinet 78. L'entrée 59 du dispositif à soupape 58 consiste en une ouverture qui communique avec la partie de plus grand diamètre 67 de l'alésage en gradins du corps de soupape 64, entre la bague d'étanchéité 82 et l'épaulement ménagé entre cette partie 67 de l'alésage et la partie intermédiaire 66. La sortie 60 consiste en une ouverture qui communique avec l'évidement annulaire 77 pratiqué sur la face opposée dela portée unique, formé par la partie de grand diamètre 73 du plongeur.La longueur de la partia intérieure de petit diamètre 72 du plongeur est inférieure à la longueur dans le sens axial de l'extrémité fermée 65 de l'alésage, de sorte qu'il subsiste un espace vide entre l'extrémité inférieure du plongeur 71 et l'extrémité fermée de l'alésage en gradins du corps de soupape 74 lorsque la surface tronconique chanfreinée 76 du plongeur 71 repose contre l'épaulement tronconique associé 68 de l'alésage en gradins. Cet espace vide situé à l'extrémité intérieure de l'alésage fait partie du passage 62 constamment ouvert qui relie l'entrée 61 à la sortie 63. Lorsque le liquide des deux installations secondaires de 'installation de freinage n'est pas sous pression, de sorte que les freins des quatre roues 50 et 51 du véhicule sont desserrés le plongeur 71 est maintenu par le ressort de sollicitation 94 dans la position ou sa surface tronconique chanfreinée 76 se trouve au contact de l'épaulement tronconique 68 de l'alésage en gradins pratiqué dans le corps de soupape 64, la bille 88 de fermeture de la soupape de l'alésage longitudinal du plongeur 71 étant maintenue dégagée de son siège 86 par l'axe 93.Lorsque le matre-cylindre 54 à double effet fonctionne et qu'une pression hydraulique se développe dans les deux parties de l'installation de freinage à liquide sous pression de façon à freiner les quatre roues 50 et 51 du véhicule, la pression hydraulique qui prend naissance dans la chambre 56 du maître-cylindre se transmet directement aux cylindres de freinage 53 dans lesquelles cette pression hydraulique assure le freinage des roues arrière 51 du véhicule.La pression hydraulique se transmet de la chambre 56 du maître-cylindre au dispositif à soupape 58 par l'intermédiaire de l'ouverture d'admission 59, et franchit la portée unique de la partie de grand diamètre 73 du plongeur , puis traverse l'alésage longitudinal en gradins formé dans le plongeur 71 et atteint enfin l'ouverture de sortie 60 qui communique avec les moteurs de freinage 53 par l'intermédiaire de l'évidement annulaire 77 qui communique -avec ltextrémité aval de la partie 85 de petit diamètre de l'alésage longitudinal en gradins . La pression hydraulique qui agit dans les cylindres de freinage 53 pour freiner les roues arrière 51 du véhicule agit dans l'évidement annulaire 77 et surla portée unique de grand diamètre 73 du plongeur, en opposition avec l'action qu'exerce le ressort hélicons dal 94 sur le'plongeur 71.La pression hydraulique qui agit dans les cylindres de freinage 52 pour freiner les roues avant 50 du véhicule, agit dans l'espace compris entre l'extrémité fermée de l'alésage en gradins formé dans le corps de soupape 64 et la face extrême de la partie intérieure 72 de petit diamètre du plongeur et, de la sorte, agit sur cette-partie 72 en s'opposant à effort exercé sur le plongeur par le ressort hélicoïdal de sollicitation 94. Lorsque la pression hydraulique, transmise à partir des chambres 56 et 57 du maître-cylindre 54 à double effet par l'intermédiaire du dispositif à soupape 58 aux cylindres de freinage correspondants 52 et 53, dans lesquels cette pression a pour effet de freiner les roues 50 et 51 du véhicule, atteint une valeur donnée, l'effort exercé sur le plongeur -71 par la pression hydraulique agissant dans l'évidement annulaire 77 et la pression hydraulique agissant dans ltespace compris entre- l'extrémité intérieure fermée de l'alésage et la face extrême de la partie 72 de plus petit diamètre du plongeur, dépasse l'effort appliqué au plongeur 71 dans le sens inverse d'une part, par la pression hydraulique qui prend naissance dans la chambre 56 du maîtrecylindre, dans la partie de l'alésage longitudinal située, dans le corps de soupape, entre la portée unique de la partie 73 de grand diamètre du plongeur et la bague d'étanchéité 82 et, d'autre part, par le ressart hélicoïdal de sollicitation 94. Par suite, le plongeur 71 s'éloigne de l'extrémité fermée de l'alésage longitudinal situé dans le corps de soupape 64, la surface tronconique chanfreinée 76s'éloignant de l'épaulement tronconique correspondant 68,de sorte que la bille 88 vient reposer sur siège annulaire 86 et boucher le passage du piston 71, constitué par l'alésage longitudinal en gradins.Sous l'effet de l'augmenta tion de la pression qui se développe dans la chambre 56 du maitre-cylindre, la pression agissant dans les cylindres de freinage 53, destinée à freiner les roues arrière du véhicule, augmente moins vite que la pression hydraulique dans la chambre 56 du matre-cylindre à double effet, en raison de l'action combinée bien connue du plongeur 71 et du clapet à bille 88 La Fig. 3 représente un dispositif à soupape 58A qui est une variante du dispositif à soupape 58. La description qui suit du dispositif à soupape 58A se limitera aux caractéristiques de ce dispositif qui diffèrent des carac téristiques correspondantes du dispositif à soupape 58.Les caractéristiques du dispositif 58A qui sont.identiques aux carac téristiques correspondantes du dispositif à soupape 58, seront désignées ci-après par le même numéro que pour le dispositif 58, mais avec la lettre A. Le dispositif à soupape 58A diffère du dispositif 58 en ce que le ressort hélicoidal 94 et le réser voir de retenue de ressort 95 n'existent plus, la tige extérieure de diamètre réduit 75A du dispositif 58A passant par l'ouverture centrale d'une pièce annulaire 97 en un matériau souple. Le corps 69A du dispositif 58A est monté sur la carrosserie 98 du véhicule, de sorte que la tige extérieure de petit diamètre 75A du plongeur 71A fait saillie vers un levier 99 qui pivote sur le corps de soupape 64A.Un ressort hélicoldal 101 a l'une de ses extrémités associées à un élément 102 de la suspension du véhicule qui suit les mouvements-de montée et de descente des roues arrière 51 de ce véhicule par rapport à la carrosserie 98, l'autre extrémité de ce ressort étant associée à une partie terminale du levier 99, éloignée du point de pivotement de ce levier. Le dispositif àsoupape 58A présente des entrées 59A et 61A et des sorties 60A et 63A, identiques à celles du dispositif 58 et par lesquelles il est connecté, de façon analogue à une installation de freinage à liquide sous pression, identique à celle qui a été décrite plus haut en se reportant à la Fig. 2. L'ensemble plongeur 71A du dispositif à soupape 58A est sollicité vers le levier 99 par la pression différentielle qui agit sur lui lorsque le maître-cylindre à double effet 54 sertie les freins, de sorte que la tige extérieure de petit diamètre 75A du plongeur 71 s'applique contre un point du levier 99 situé entre le point de pivotement de ce levier et son extrémité à laquelle est associé le ressort hélicoïdal 101. Par conséquent, ce ressort, par l'intermédiaire du levier 99, exerce sur le plongeur 71A un effort de sollicitation qui varie avec le chargement du véhicule et qui s'oppose à la pression hydraulique différentielle agissant sur le plongeur 71A. La Fig. 4 représente un dispositif à soupape 18A qui est une autre variante du dispositif 18 décrit plus haut en se reportant à la Fig. 1 et qui, comme le dispositif 58A, est utilisé avec tn dispositif élastique extérieur comme le ressort hélicoldal 58 et le levier 99, jouant le ralle d'organes de sollicitation pour exercer, sur l'ensemble plongeur 31A du dispositif à soupape 18A,n effort qui varie avec le chargement du véhicule. La description qui suit de ce dispositif 18A sera limitée aux caractéristiques qui diffèrent des ca-ractéristiques correspondantes du dispositif 18. Les caractéristiques du dispositif à soupape 18A analogues à celles du dispositif 18, seront désignées ci-après par le même numéro de référence, suivi de la lettre A. Comme le dispositif à soupape 58A le dispositif S 18A comprend un corps principal 24A dans lequel est formé un alésage en -gradins, fermé à l'une de ses extrémités et ouvert à l'autre. La portée de petit diamètre 32A du premier élément de plongeur coulisse dans l'alésage extrême intérieur 26A et la portée de grand diamètre 33A coulisse dans celle (27A) des deux parties intrmédiaires de l'alésage en gradins qui a le plus petit diamètre etqui se trouve le plus près de l'extrémité fermée de l'alésage 26A. La portée de la seconde partie du plongeur coulisse dans l'alésage 103 d'un manchon 104 dont la surface supérieure se compose de cylindres en gradins. Chacune des parties de la surface extérieure du manchon 104 est encastrée dans une partie corres pendante de l'extrémité extérieure et des deux parties de diamètre intermédiaire de alésage en gradins.Le manchon 104 est maintenu es place avec son épaulement appliqué contre l'épaulement formé autre les deux parties d'alésage dans lesquelles il est encastré au moyen d'une bague de serrage 105, engagée dans une rainure périphérique pratiquée dans la surface cylindrique de l'extrémité extérieure de l'alésage. Celle-ci est évidée à l'embouchure de l'alésage pour former un évidement annulaire dans lequel vient se loger la partie périphérique d'une pièce annulaire t06 en un matériau souple. Le pourtour intérieur de cette pièce annulaire 106 se loge dans une rainure périphérique 107 pratiquée près de l'extrémité extérieure de la partie 47 du plongeur oui fait saillie longitudinalement de la portée du second élément de plongeur, vers l'extérieur en passant par l'embouchure de l'alésage en gradins. Une pièce métallique annulaire emboutie est logée dans 11 espace annulaire qui communique directement avec la sortie 20A et qui est formé dans la partie de diamètre intermédiaire 27A entre l'épaulement plat 28A et la portée de grand diamètre 33A du premier élément de plongeur.Cet élément annulaire comprend un disque plat 109 qui vient buter contre l'épaulement plat 28A et qui est maintenu radialement par l'engagement de son pourtour extérieur sur la paroi cylindrique de la partie de diamètre intermédiaire 27A, et une couronne cylindrique 110 qui fait saillie longitudinalement du disque 109 et dont la surface cylindrique extérieure est située à une certaine distance, dans le sens radial, de la paroi cylindrique de la partie de diamètre intermédiaire 27A, la surface cylindrique intérieure de la couronne 110 étant située à l'extérieur, dans le sens radial, du pourtour intérieur du disque annulaire 109 par lequel passa la portée de petit diamètre 32A du premier élément de plongeur. La barre 45A fait saillie à l'extérieur de l'alésage diamétral 38A du premier élément de pbngeur et chacune de ses extrémités touche la surface cylindrique intérieure de la couronne cylindrique 110. Par suite, cette barre 45A est guidée par la couronne cylindrique 110 de manière à se déplacer avec l'ensemble plongeur 31A L'alésage longitudinal en-gradins 37A présente une extrémité extérieure dont la diamètre est supérieur au diamètre des deux parties d'alésage qui coopèrent pour jouer le rôle de siège de soupape 39A. Des passages radiaux 111, pratiqués dans le premier élément de plongeur, mettent la partie de l'alésage longitudinal 37A située en amont du siège de soupape. 39A, directement en communication avec la partie de l'alésage en gradins formé dans le corps de soupape 24A entre le manchon 104 et la portée de grand diamètre 33A du premier élément de plongeur qui communique directement avec l'entrée 19A. L'extrémité intérieure 112 du second élément de plongeur vient se loger dans l'extrémité extérieure de l'alésage longitudinal en gradins et est fixée au premier élément de plongeur au moyen d'un goujon transversal 113 qui fait saillie des deux cotés- et dont l'une des extrémités est encastrée dans l'une des deux ouvertures radiales pratiquées dans le premier élément de plongeur. Le ressort hélicoïdal qui sollicite la bille 41A pour qu'elle vienne s'appliquer contre le siège 39A s'appuie contre la surface extrême de l'extrémité intérieure du second élément de plongeur. Le fonctionnement du dispositif à soupape 18A ressort de la description qui précède en référence aux Fig. I et 3, du fonctionnement des dispositifs à soupape 18 et 58A. La fabrication d'un dispositif à soupape conforme à l'invention est plus simple que celle des dispositifs à soupape de la technique antérieure et ayant la même destination, en partie en raison du fait que la cavité en gradins peut être réalisée dans le corps de soupape principal sur une machine outil unique, sans qu'il soit nécessaire de replacer plusieurs fois le corps principal sur la table de cette machine outil REVENDICATIONS 1. Dispositif à soupape destiné à être utilisé dans l'une des installations secondaires d'une installation de freinage à liquide sous pression d'un véhicule pour régler la pression servant à freiner un groupe de r-oues de ce véhicule, en général les roues arrière, de manière à ce que cette pression, sous une condition donnée, soit réduite par rapport à la pression régnantdans la source d'où elle provient, cette condition donnée consistant dans la pression régnant dans l'installation de freinage pour laquelle le dispositif à soupape se met à fonctionner, ce dispositif à soupape étant conçu de manière telle que, en cas de. défaillance d'une autre installation secondaire de cette installation de freinage destinée à freiner un autre groupe de roues du véhicule, en général les roues avant, la diminution de pression qui a lieu dans la première installation secondaire soit inférieure à celle qui se produit lorsque les .deux installations secondaires fonctionnent normalement, ce dispositif à soupape comprenant un logement dans lequel est pratiquée une cavité en gradins, fermée à l'une de ses extrémités et ouverte à l'autre extrémité, un plongeur en gradins monté dans cette cavité et conçu de manière telle que, lorsque le dispositif à soupape est monté dans l'installation de freinage à liquide sous pression, la pression hydraulique régnant dans la première installation secondaire exerce sur le -plongeur en gradins une force à laquelle s-'opposent des organes de sollicitation agissant sur le plongeur et qui a tendance à déplacer ce plongeur pour permettre la fermeture par une soupape d'un passage qui contourne le plongeur. et par lequel la pression hydraulique se transmet aux cylindres de freinage de la première installation secondaire, et de manière à ce que la pression hydraulique dans l'autre installation secondaire s'opposa à des organes de sollicitation avec pour conséquence que la force totale s'opposant à l'action de cas organes de sollicitation sur le plongeur en gradins soit plus faible lorsque l'autre installation secondaire ne fonctionne pas lorsque cette dernière fonctionne, ce dispositif à soupape étant caractérisé par le fait que la cavité présente une partie centrale de section transversale uniforme, comprise entre deux parties extrêmes, chacune des parties extrêmes de la cavité ayant une partie centrale de section transversale uniforme, comprise entre deux parties extremes, chacune des parties extrêmes de la cavité ayant une section transversale régulière plus faible que la section transversale de la partie centrale, un plon geur en gradins comprenant un ensemble plongeur logé dans la cavité èt présentant trois portées de diamètre réduit, celle de ces trois portées qui occupe la position centrale coulissant dans la partie centrale de la cavité, tandis que les deux autres portées coulis sent respectivement dans l'une et dans l'autre des deux parties de cavité extrêmes, une première ouverture qui débouche dans l'extré- mité fermée de la cavité, une seconde et une troisième ouvertures qui débouchent dans la partie centrale de la cavité, respectivement de part et d'autre de la portée centrale du plongeur qui s'adapte dans cette partie centrale, un passage de dérivation étant réalisé dans ledit ensemble plongeur et reliant la partie de la cavité centrale qui se trouve d'un c8té de.la portée centrale du plongeur à la partie de la cavité centrale qui se trouve de l'autre côté de cette portée centrale, la soupape étant une soupape unidirection nelle montée dans ledit passage, et des organes de butée coopèrant avec une surface d'arrêt de ladite cavité de manière à maintenir cette soupape ouverte pour certaines positions de l'ensemble plon geur à l'intérieur de la cavité, celle des extrémités de l'ensemble plongeur qui est la plus éloignée de l'extrémité fermée de i cavité étant conçue pour que des organes de sollicitation agissent sur elle lorsque le dispositf à soupape est monté dans une installation de freinage de véhicules à liquide sous pression, de façon que ces organes de sollicitation entraînent ensemble plongeur en direc tion de l'extrémité fermée de la cavité, les organes de butée étant conçus de manière telle que la soupape unidirectionnelle s'ouvre lorsque l'ensemble plongeur arrive vers cette extrémité de la cavité. 2. Dispositif à soupape selon la revendication 1, carac térisé en ce que la partie extrême fermée et la partie centrale de la cavité font partie l'une et l'autre d'un alésage en gradins formé dans un corps formant logement, l'autre extrémité de cette oavité étant formée dans un autre corps porté par le premier corps, et qui avec celui-ci constitue ensemble du logement. 3. Dispositif à soupape selon la revendication 2, caractérisé en ce que le second corps est vissé dans l'extrémité ouverte du premier corps. 4. Dispositif à soupape selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ce second corps du logement porte un organe de retenue et un ressort hélicoidal appliqué contre cet organe de retenue et qui agit directement sur l'ensemble plongeur de manière à exercer un effort pratiquement constant sur ce dernier pour le solliciter vers l'extrémité fermée de la cavité du logement, ce ressort hélicoïdal constituant ainsi lesdits organes de sollicitation. 5.. Dispositif à soupape selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'ensemble plongeur se compose de deux éléments de.plongeur associés, la portée centrale et l'une des deux autres portées appartenant à l'un de ces éléments de plongeur, l'autre portée appartenant au second élément de plongeur. 6. Dispositif à soupape selon la revendication 5, caractérisé en ce que les deux éléments de plongeur sont associés l'un à l'autre en ce qui concerne leur déplacement longitudinal, mais peuvent avoir un certain déplacement relatif dans la direction perpendiculaire à l'axe de la cavité. 7. Dispositif à soupape selon la revendication 6, caractérisé en ce que le premier des deux éléments de plongeur comporte une paroi semi-circulaire qui fait saillie dans la direction longitudinale et sur laquelle se trouve une nervure intérieure qui s'adapte dans une rainure périphérique pratiquée dans le second élément de plongeur. 8. Dispositif à soupape selon la revendication 5, caractérisé en ce que les deux éléments de plongeur sont reliés par un goujon transversal. 9. Dispositif à soupape selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le passage de dérivation est en gradins, de façon à présenter entre ses extrémités -un épaulement qui sert de siège à l'élément de fermeture de la soupape unidirectionnelle, un ressort étant prévu pour appliquer sur son siège cet élément de fermeture, ce ressort étant appliqué contre une surface de butée formée sur une partie de l'ensemble plongeur ou sur une pièce portée par l'ensemble plongeur, ces organes de butée, qui coopèrent-avec une surface d'arrêt de ladite cavité pour maintenir cette soupape unidirectionnelle ouverte, comprenant un axe situé dans la partie de petit diamètre du passage et servant à déplacer la soupape de son siège,/ladite surface d'arrêt étant constituée par un épaulement de la cavité 10. Dispositif à soupape selon l'unie quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que de passage de dériva tion est orienté longitudinalement à l'intérieur dudit ensemble plongeur. 11. Dispositif à soupape selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'organe de butée comprend une barre qui fait saillie latéralement de l'ensemble plongeur et qui coopère à la fois -avec l'axe de dégagement de la soupape et avec l'-épau- lement situé entre l'extrémité fermée et la partie centrale de la cavité. 12. Dispositif à soupape selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'ensemble plongeur se compose de deux éléments associés, la portée centrale et la portée qui coulisse dans l'extrémité fermée de la cavité appartenant à l'un des éléments du plongeur, tandis que la portée qui coulisse dans l'autre extrémité dela cavité appartient à l'autre élément du plongeur, la surface'de butée étant formée sur le secondélément de plongeur. 13. Dispositif à soupape selon l'une quelconque des revendications 1, -2, 3, 4, 5 et 9, caractérisé en ce que le passage de dérivation est incliné par rapport à l'axe de l'ensemble plongeur. 14. Dispositif à soupape selon la revendication 13, caractérisé en ce que la surface de butée est formée sur une bague portée par l'ensemble plongeur et qui entoure une partie de ce dernier. 15. Dispositif à soupape selon la revendication 14, caractérisé an ce que la bague est une bague élastique souple, appliquée contre un épaulement de l'ensemble plongeur. 16. Dispositif à soupape selon l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que l'ensemble plongeur se compose d'un élément unique, et que l'autre corps comprend un coussinet qui entoure ce plongeur et contre lequel s'applique une bague d'étanchéité, en appui à la fois contre la paroi de l'alésage de ce coussinet et contre cet élément unique du plongeur. 17. Dispositif à soupape selon la revendication 16, caractérisé en ce qu il est prévu un ressort hélicoidal conique entre cette bague d'étanchéité et la bague souple fendue, ce ressort maintenant la bague d'étanchéité appliquée contre le coussinet et agissant sur une surface tronconique de la bague élastique fendue de manière à exercer sur cette bague fendue.une force radiale dirigée vers l'intérieur. 18. Installation de freinage à liquide sous pression, comprenant deux installations secondaires fonctionnant sous une commande unique pour assurer un freinage sur deux groupes de roues de manière telle que la défaillance de l'une quelconque de ces installations secondaires-ntempêche pas l'autre de fonctionner, cette installation comprenant un dispositif à soupape dans l'une de ses deux installations secondaires, ce dispositif à soupape étant conçu de manière telle que, sous une condition donnée, la pression servant à assurer le freinage du groupe correspondant de roues soit plus faible que la pression à la source correspondante de liquide sous pression, cette condition donnée étant représentée par la pression dans l'installation secondaire correspondante pour laquelle le dispositif à soupape se met à fonctionner, cette installation étant caractérisée en ce que le dispositif à soupape est du type défini dans 11 une quelconque des revendications 1 à 17, et en ce qui comporte des organes de sollicitation, ces organes de sollicitation ayant pour rle d'exercer une charge sur l'ensemble plongeur et dtentrainer ainsi ce dernier vers l'extrémité fermée de la cavité prévue dans le corps de soupape, la seconde et la troisième ouvertures étant reliées respectivement à la source de pression et aux cylindres de freinage de l'installation secondaire correspondante, la seconde ouverture étant celle qui débouche dans la partie centrale de la cavité du coté de la portée de diamètre réduit de cette cavité qui se trouve la plus éloignée de l'extrémité fermée de la cavité, la première ouverture étant reliée à l'autre installation secondaire.