La présente invention se rapporte au soudage à l'arc électrique et a notamment pour objet un dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel ou par impulsions, L'invention peut etre utilisée notamment dans les constructions mécaniques et dans les industries navale, aéronautique et automobile, ainsi que dans des travaux de montage, de construction et de réparation, pour le soudage et pour le rechargement des pièces à l'aide d'électrodes fusibles ou non fusibles sous protection gazeuse, sous flux, sous liteau, aussi bien que sans protection de l'arc en toute position dans 1 1espace. L'invention peut être également utilisée pour le soudage et le rechargement au moyen d'électrodes unitaires à enrobage en toute position dans l'espace. Les impulsions qui, au cours du soudage à l'arc impulsionnel, sont superposées au courant constant facilitent le détachement des gouttes de métal de l'électrode en accélérant leur transfert au bain de soudage. On connaît des dispositifs utilisés pour le soudage et pour le rechargement à l'arc impulsionnel à l'aide d'électrodes fusibles, non fusibles et avec électrodes à la pièce enrobées. Ces dispositifs comportent généralement une source de courant à intensité constante et un générateur d'impulsion unipolaires, ou bien ils représentent des modulateurs de courant de soudage. Dans lesdits dispositifs, la fusion du métal de l'électrode jusqu'à la formation de la goutte et la chute de celle-ci dans le bain de soudage est réalisée de façon ininterrompue, étant donné que la fusion de l'électrode est provoquée par une source de courant d'intensité constante. Il en résulte une diminution de la solidité de la soudure par suite de la combustion des composants du matériau de l'électrode. On assiste en particulieràunediminutîonde la solidité de la soudure lors dusoudagedepiàces en alliages d'alum#nium-magnésium d'une épaisseur de plus de 2 mm. On connais un dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel (voir certificat d'auteur d'URSS NO 256134) contenant un circuit de puissance, un bloc de formation d'impulsions de courant de soudage et un bloc de commande du circuit de puissance. Dans ce dispositif, le circuit de puissance comporte un transformateur abaisseur triphasé à dissipation magnétique développée et à tension de sortie réglable. Les primaires de ce transformateur sont branchés sur le réseau d'alimentation. La tension formée dans les secondaires du transformateur est redressée à l'aide d'un redresseur principal, qui est un redresseur polyphasé à deux alternances monté en pont. La sortie positive dudit redresseur est associée à l'électrode à travers une self-inductance, sa sortie négative étant électriquement reliée à la pièce à traiter. Le bloc de formation d'impulsions de courant de soudage comprend des condensateurs de décharge connectés au circuit de chaque phase du transformateur triphasé, un redresseur supplémentaire branché sur un enroulement supplémentaire du transformateur et muni de valves commandées et non commandées. C'est par l'intermédiaire des valves commandées que les condensateurs de décharge sont associés en parallèle avec le redresseur principal et la self-inductance. Le bloc de commande comporte des déphaseurs statiques, des transformateurs d'impulsions et des interrupteurs. Lesdits déphaseurs sont connectés, à travers des transformateurs d'impulsions et des interrupteurs, aux électrodes de commande des valves commandées. Le transformateur étant branché sur le réseau d'alimentation, les condensateurs de décharge se chargent par l'intermédiaire du redresseur commande jusqu'à atteindre la valeur d'amplitude de la tension induite dans ltenroulement supplémentaire du transformateur triphasé. La charge de ces condensateurs dans chaque phase s'effectue à tour de rôle pendant l'alternance positive de la tension du réseau d'alimentation, les valves commandées étant fermées pendant cette période. Pendant les alternances négatives dans chaque phase, les valves commandées s'ouvrent l'une après l'autre et lesdits condensateurs se déchargent sur l'arc de soudage. Il en résulte des impulsions de courant unipolaires de haute puissance. Dans le dispositif décrit, les valves sont commandées au moyen de déphaseurs statiques.Les paramètres des impulsions de courant et leur fréquence de répétition peuvent être préréglés automatiquement par un dispositif de programmation. Toutefois, lors de l'utilisation du dispositif qui vient d'être décrit, le métal de l'électrode et le métal du bain de soudage subissent l'action d'un courant qui favorise leur fusion ininterrompue, ce qui entrasse un suréchauffement et la combustion partielle de leurs composants, et par conséquent, se répercute sur la qualité de la soudure. Outre ceci, pour procéder au soudage à l'arc impulsionnel à l'aide du dispositif décrit, il est indispensable d'avoir non seulement un redresseur principal, mais aussi un redresseur supplémentaire. La présence d'un bloc de formation d'impulsions de courant de soudage avec un redresseur supplémentaire exige des frais et une aire de travail supplémentaire, ce qui augmente le coût et complique l'équipement de soudage. Il faut signaler également la basse stabilité de maintien de l'arc lors du soudage de pièces dont l'épaisseur atteint 2 mm, ce qui s'explique par le blocage du redresseur principal par le bloc de formation d'impulsions de courant de soudage connecté en parallèle avec ce redresseur. L'invention vise à mettre au point un dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionn#el, dans lequel, en vue d'améliorer la qualité de la soudure, l'intensité du courant de soudage varie dans le temps de façon à assurer une alternance périodique des intervalles de fusion et de refroidissement du bout de l'électrode, la vitesse d'avance de celle-ci, de même que la valeur moyenne de la tension d'arc, étant constantes. Le problème ainsi posé est résolu à l'aide d'un dispositif de soudage et de rechargement à l'arc, comportant un circuit de puissance, un bloc de commande dudit circuit de puissance, et où le circuit de puissance comprend un transformateur à dissipation magnétique développée et à tension de sortie réglable dont le primaire est branché sur le réseau d'alimentation et dont le secondaire est couplé à un pont de redresseurs commandé dont les redresseurs ou valves commandEs sont électriquement reliés aux sorties dudit bloc de commande, la sortie positive dudit redresseur commandé étant connectée à une self-inductance en liaison électrique avec l'électrode, la sortie négative dudit redresseur commandé étant en liaison électrique avec la pièce à traiter, ledit dispositif de soudage étant, selon l'invention, caractérisé en ce que le transformateur est monophasé, la self-inductance est une bobine d'inductance non linéaire réglable, une résistance réglable commandant la tension de sortie du dispositif fonctionnant à vide est connectée entre les sorties du redresseur commandé, ladite bobine d'inductance est couplée en série à un intégrateur muni d'une résistance réglable, d'un condensateur et d'une soupape ou diode et dont l'une des bornes de la résistance réglable est connectée à ladite bobine d'inductance, le condensateur est branché entre l'autre borne de ladite résistance réglable et la sortie négative du redresseur commandé, la soupape, montée suivant une polarité interdisant le passage à travers elle du courant de charge du condensateur, shunte la partie de la résistanceréglable située entre la borne réglable de cette dernière et la bobine d'inductance, le bloc de commande du circuit de puissance est réalisé de façon à exercer une action sur ledit circuit de puissance de façon à assurer l'alimentation de l'arc de soudage en un courant dont la loi de variation dans le temps peut être représentée sous forme d'une courbe périodique additionnée à la composante continue, courbe dont le flanc avant croît selon une loi proche d'une loi linéaire, et dont le flanc arrière décroît selon une loi proche d'une loi exponentielle. Un tel mode de réalisation du dispositif permet de réduire le coût de l'équipement de soudage, ainsi que de le rendre moins compliqué et d'économiser les surfaces destinées à la mise en place de cet équipement. Il est utile de munir le dispositif d'une soupape dont l'anode est branchée sur la sortie négative du redresseur commandé, et la cathode, sur la sortie positive dudit redresseur commandé. La réalisation décrite du dispositif permet d'accroître la fiabilité du redresseur commandé en le libérant du courant de soudage en l'absence de la tension impulsionnelle à ses sorties. Il est utile de réaliser le dispositif de façon que dans ladite bobine d'inductance à inductance non linéaire réglable, le rapport entre l'inductance à l'état non saturé et l'inductance à l'état saturé soit supérieur à 40. La gamme indiquée de variation de l'inductance assure l'alternance périodique des intervalles de fusion et de refroidissement de l'électrode. Il est utile de réaliser le dispositif de façon que le bloc de commande du circuit de puissance contienne, reliés en série, un organe de mesure de la valeur moyenne de la tension d'arc, comprenant des intégrateurs réunis en série et dont les entrées servent d'entrées du bloc de commande du circuit de puissance, et un organe de coupure du réglage automatique de la valeur moyenne de la tension d'arc en cas de court-circuit entre l'électrode et la pièce, les sorties dudit organe étant couplées au circuit d'alimentation d'un convertisseur à relaxation de la forme d'impulsions de tension et d'un premier amplificateur de signal d'écart, qu'aux entrées dudit amplificateur du signal d'écart soient connectés en opposition un générateur pilote de tension en dents de scie à fréquence stable et un diviseur de tension à résistances, que la sortie dudit premier amplificateur du signal d'écart soit couplée à l'entrée du convertisseur à relaxationde la forme des impulsions de tension, le bloc de commande du circuit de puissance comportant un organe de préréglage de la valeur moyenne de la tension d'arc, dont la sortie est connectée, par l'intermédiaire du diviseur de tension à résistances, de même que la sortie du convertisseur à relaxation de la forme des impulsions de tension, à l'entrée d'un deuxième amplificateur du signal d'écart, la sortie de ce dernier étant reliée à un inverseur, un circuit dérivateur et un oscillateur surcouplé réunis en série, les sorties de l'oscillateur surcouplé servant de sorties du bloc de commande du circuit de puissance. Un tel mode de réalisation du bloc de commande du circuit de puissance dans le dispositif décrit permet de maintenir de façon automatique la valeur moyenne de la tension d'arc malgré les perturbations apparaissant au cours du soudage. Il est utile que le bloc de commande du circuit de puissance comporte un générateur pilote de tension en dents de scie à fréquence stable, un diviseur de tension à résistances, les sorties desdits éléments étant connectées en opposition aux entrées du premier amplificateur du signal d'écart qui a sa sortie couplée à l'entrée du convertisseur à relaxation de la forme d'impulsions de tension, un générateur d'impulsions rectangulaires dont la sortie en opposition avec celle du convertisseur à relaxation de la forme d'impulsions de tension est connectée à l'entrée du deuxième amplificateur du signal d'écart, à la sortie duquel sont connectés l'inverseur, le circuit dérivateur et l'oscillateur surcouplé réunis en série, les sorties dudit oscillateur surcouplé servant de sorties du bloc de commande du circuit de puissance. Un tel mode de réalisation du bloc de commande du circuit de puissance permet d'exécuter le soudage aux électrodes unitaires tant en courant continu qu'en courant alternatif; ceci permet en plus d'accroitre la thermostabilité, par exemple, des électrodes en tungstène lorsque le courant de soudage correspond à la tension de polarité inverse. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux à -la lumière de la description explicative qui va suivre de différents mode#s de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels:: - la figure 1 représente le schéma électrique d'un mode préférentiel de réalisation du dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel, selon l'invention; - la figure 2 représente le schéma électrique de principe du dispositif donné à la figure l, selon l'invention; - la figure 3 représente le schéma électrique de principe d'un mode de réalisation du circuit de puissance du dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel, selon l'invention; - la figure 4 représente le schéma structural d'un autre mode de réalisation du bloc de commande du circuit de puissance, couplé au circuit de puissance donné à la figure 1, selon l'invention;; - la figure 5 représente le schéma électrique de principe d'un dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel, comprenant un circuit de puissance tel qu'il est représenté à la figure 1 et un bloc de commande du circuit de puissance représenté à la figure 4; - les figures 6, 7, 8 représentent des chronogrammes expliquant le fonctionnement du dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel selon l'invention, représenté aux figures 1 et 2; - les figures 9 et 10 représentent des chronogrammes expliquant le fonctionnement du dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel selon l'invention, tel qu'il est donné aux figures 4 et 5. Le dispositif de soudage et de rechargement à l'arc par impulsions, tel qu'il est représenté à la figure 1, comporte un circuit de puissance A et un bloc B de commande du circuit de puissance A. Le circuit de puissance A, qui assure un maintien permanent de l'arc de soudage entre une électrode 1 et une pièce à souder 2 conformément à un programme préétabli de mesure du courant de soudage, contient un transformateur abaisseur monophasé 3 dont le noyau 4 présente un entrefer 5. Le primaire 6 du transformateur 3, dont le nombre de spires est réglé à l'aide d'un communtateur 7, est branché sur un réseau d'alimentation 8. Le secondaire 9 du transformateur 3 est relié à un pont de redresseurs commandé 10 comprenant deux redresseurs ou valves commandés (thyristors 11 et 12) et deux redresseurs ou valves non commandés (diodes 13 et 14). Une borne 15 du secondaire 9 du transformateur 3 est couplée à un point 16 de jonction des thyristors 11 et 12, et une borne 17 dudit secondaire est connectée au point 18 de jonction des diodes 13 et 14. Les sorties positive et négative du redresseur commandé 10 sont branchées sur une résistance réglable 19 en des points 20 et 21 du circuit, respectivement. Le point 20 est relié à une bobine d'inductance 22 à inductance non linéaire réglable possédant un noyau 23 avec un entrefer 24. Le nombre de spires de ladite bobine d'inductance 22 est réglé à-l'aide d'un commutateur 25. Un intégrateur 26 muni d'une résistance réglable 27, d'un condensateur 28 et d'une soupape ou diode 29 est relié en série avec la bobine d'inductance 22. La résistance réglable 27 a une borne connectée au commutateur 25 à un point 30, son autre borne étant connectée à l'une des armatures du condensateur 28. L'autre armature au condensateur 28 est reliée à la sortie négative du redresseur commandé 10 au point 21 du circuit. L'anode de la soupape 29 est couplée à la borne réglable de la résistance 27, tandis que sa cathode est reliée au point 30 du circuit, en shuntant celle des parties de la résistance réglable 27 qui est branchée entre la borne réglable de celle-ci et le point 30 du circuit. Aux points 30 et 21 du circuit, les sorties du redresseur commandé 10 sont connectées, respectivement, à l'électrode 1 et, par l'intermédiaire d'un contacteur 31, à la pièce à traiter 2. Le contacteur 31 sert à fermer ou ouvrir le circuit de soudage. Le bloc B de commande du circuit de puissance A, dans le mode préférentiel décrit de réalisation de l'invention, se présente en fait sous forme d'un circuit de contre-réaction en tension d'arc, et comporte, suivant l'invention, un générateur pilote 32 de tension en dents de scie à fréquence stable et un diviseur de tension à résistances 33, couplés aux entrées d'un premier amplificateur 34 du signal d'écart de façon que leurs tensions de sortie soient soustraites. La sortie de l'amplificateur 34 du signal d'écart est raccordée à l'entrée d'un convertisseur de relaxation 35 de la forme d'impulsions de tension. Le bloc de commande du circuit de puissance décrit contient en outre un organe 36 de préréglage de la valeur moyenne de la tension d'arc, qui est alimenté depuis une source de courant continue à tension stabilisée, et dont le rôle peut être rempli par toute source connue convenable d'alimentation stabilisée. La sortie de l'organe 36 est reliée à un diviseur de tension à résistances 37. La sortie du convertisseur à relaxation 35 de la forme d'impulsions de tension, ainsi que la sortie du diviseur de tension à résistance 37 sont branchées sur les entrées d'un deuxième amplificateur 38 du signal d'écart, de telle façon que les tensions fournies par ces sorties soient soustraites. A la sortie de l'amplificateur 38 est raccordé un circuit dans lequel sont réunis en série un inverseur 39, un circuit dérivateur 40 et un oscillateur surcouplé 41, ce dernier ayant ses sorties connectées aux électrodes de commande des thyristors 11 et 12, au point 16 de jonction desdits thyristors et à la sortie positive du redresseur commandé 10, au point 20 du circuit. En plus, le bloc B de commande du circuit de puissance A comprend un organe 42 de mesure de la valeur moyenne de la tension d'arc, dont les entrées sont en liaison électrique avec les armatures du condensateur 28. Cette liaison électrique peut être realisee par couplage direct des entrées de l'organe 42 au condensateur 28, ou bien, lorsqu'un contacteur 31 est présent, l'une des entrées de l'organe 42 peut être reliée à l'armature correspondante du condensateur 28 par l'intermédiaire dudit contacteur. Les sorties de ltorgane 42 sont raccordées à un organe 43 de coupure du réglage automatique de la valeur moyenne de la tension d'arc en cas de court-circuit entre l'électrode 1 et la pièce à traiter 2. Les sorties de l'organe 43 sont couplées aux circuits d'alimentation du premier amplificateur 34 du signal d'écart et du convertisseur à relaxation 35 de la forme d'impulsions de tension. La figure 2 représente le schéma électrique de principe du dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel, tel qu'il est montré à la figure 1. Le générateur pilote 32 de tension en dents de scie à fréquence stable comporte, dans la version décrite, un redresseur à deux alternances 44 monté en pont et comportant des diodes 45, 46, 47, 48. La sortie du redresseur 44 est raccordée à un transistor 49 associé à une diode 50, à des résistances 51, 52, 53 et à un condensateur 54 réunis comme montré à la figure 2. Les éléments 44 à 53 forment ensemble le générateur 32 dont les principes de montage sont largement connus. Le diviseur de tension à résistances 33 comporte des résistances 55, 56 et un condensateur 57 réuni en parallèle avec la résistance 55. Le premier amplificateur 34 du signal d'écart sert à amplifier la différence entre la tension de sortie de 1'oscillateur 32, prélevée sur le condensateur 54, et la tension de sortie du diviseur de tension 33 à résistances, prélevée sur le condensateur 57. Ledit amplificateur comprend un transistor 58 et des résistances 59 et 60, le tout constituant un étage d'amplification de tension. La sortie de l'oscillateur 32 est connectée, à travers la résistance 59, à la base du transistor 58, tandis que la sortie du diviseur de tension à résistances 34 est raccordée à l'émetteur du transistor 58. Le convertisseur à relaxation 35 de la forme d'impulsions de tension comprend un transistor 61, au circuit de base duquel# est raccordée une résistance 62 connectée par son autre borne au collecteur du transistor 58. En plus desdits éléments, ledit convertisseur contient une résistance 63 reliée au collecteur du transistor 61, une résistance 64 et une diode 65 réunies en parallèle et formant avec un condensateur 66 un circuit série branché entre l'émetteur et le collecteur du transistor 61. L'organe 36 de préréglage de la valeur moyenne de la tension d'arc comporte une résistance réglable 67 recevant un courant continu à tension stabilisée, un condensateur 68 et une diode 69. La valeur de la tension préréglée peut être contrôlée à l'aide d'un voltmètre 70. Le diviseur de tension à résistances 37 contient des résistances 71, 72, une résistance réglable 73 et un condensateur 74. Le schéma électrique d'un tel diviseur de tension est bien connu. Comme le montre le dessin, les résistances 71, 73 et 72 sont réunies en série tandis que le condensateur 74 est branché en parallèle avec la résistance 72 et avec une partie de la résistance réglable 73. Dans la version considérée, le bloc B de commande du circuit de puissance A comprend également un deuxième amplificateur 38 du signal d'écart, dont les principes de construction sont bien connus. Comme on le voit à la figure 2, cet amplificateur comporte un transistor 75 et des résistances 76, 77, 78. La sortie du convertisseur à relaxation 35 de la forme des impulsions de tension est couplée à la résistance 76, et la sortie du diviseur de tension à résistances 37 est couplée à la résistance 77. La sortie dudit amplificateur estreliéeàl'inverseur39composéd'un transistor 79 et de résistances 80 et 81. La sortie de l'inverseur 39 est reliée au circuit dérivateur 40 constitué d'une résistance 82 et d'un condensateur 83. La sortie du circuit dérivateur 40 est couplée à l'oscillateur surcouplé 41 comportant un transistor 84, une résistance 85, une diode 86, un transformateur 87, des résistances 88, 89 et des commutateurs 90 et 91. La jonction émetteur-base du transistor 84 est reliée à la résistance 82, tandis que le collecteur de ce transistor est raccordé à la résistance 85. Une diode 86 est montée en série avec la résistance 85, en shuntant le primaire 87a du transformateur 87. L'autre extrémité dudit primaire est raccordée aux résistances 78 et 81.Les secondaires 87b et 87c de ce transformateur sont en série avec les résistances 88 et 89; celles-ci, par l'intermédiaire des commutateurs 90 et 91, respectivement, sont couplées aux électrodes de commande des thyristors 11 et 12. Les autres extrémités des secondaires 87b et 87c sont reliées au point 16 de connexion des thyristors 11 et 12 et à la sortie positive du redresseur commandé 10. L'organe 42 de mesure de la valeur moyenne de la tension d'arc comporte deux intégrateurs réunis en série et constitués, respectivement, par une résistance réglable 92 et un condensateur 93 et par une résistance réglable 94 et un condensateur 95; l'organe 42 comprend en plus un condensateur 96 et une diode 97. La valeur de la tension mesurée peut etre contrôlée visuellement à l'aide d'un voltmètre 98 monté, comme le montre le dessin, en parallèle avec le condensateur 96. La résistance 92 est raccordée à l'armature du condensateur 28, le condensateur 93 est électriquement relié à la pièce à traiter 2. L'organe 43 de coupure du réglage automatique de la valeur moyenne de la tension d'arc en cas de court-circuit entre l'électrode 1 et la pièce à traiter 2 comprend un transistor 99, entre l'émetteur et la base duquel est connectée une diode 100 dont l'anode est dirigée vers l'émetteur, une résistance 101 dont une borne est reliée à la base du transistor 99, et l'autre borne, à la borne d'un interrupteur à bascule 102. L'autre borne de l'interrupteur à bascule 102 est électriquement reliée à la pièce à traiter 2 et à la résistance 63. Une résistance 103 est reliée au collecteur du transistor 99. L'organe 43 comporte également un transistor 104 dont la base est couplée au collecteur du transistor 99 par l'intermE- diaire d'une résistance 105. Les émetteurs des transistors 99 et 104 sont réunis entre eux. Une résistance 106 est connectée au collecteur du transistor 104. Les autres bornes des résistances 103 et 106 sont réunies entre elles. Un relais électromagnétique 107 est branché entre l'émetteur et le collecteur du transistor 104, ce relais possédant deux contacts à fermeture 107a, 107b.Au transistor 104 et à la résistance 106 est relié en parallèle un circuit dans lequel sont réunis en série un relais électromagnétique 108, le contact à fermeture 107a et une résistance 109. Le contact à fermeture 107b est branché entre l'émetteur du transistor 61 et la cathode de la diode 97. Le contact à fermeture 108a est intercalé entre l'émetteur du transistor 58 et la résistance 71. Selon une autre version de réalisation du circuit de puissance A (figure 3), les bornes 15 et 17 du secondaire 9 sont connectées respectivement aux points de connexion 20 et 21 du circuit du redresseur commandé 10, alors que les points 18 et 16 servent respectivement de sorties positive et négative de ce redresseur. Entre les points de connexion 18 et 16 est branchée une diode-valve ou diode-redresseur de puissance 110 dont l'anode est dirigée vers la sortie négative du redresseur commandé 10. Pour le reste, le circuit de puissance est analogue à celui représenté à la figure 1. Selon une autre version de réalisation du bloc de commande du circuit de puissance A, dont le schéma électrique est représenté à la figure 4, le bloc C contient un générateur pilote 32 de tension en dents de scie à fréquence stable, un diviseur de tension à résistances 37 branchés sur les entrées du premier amplificateur du signal d'écart 34 de façon que leurs tensions de sortie soient soustraites. La sortie de l'amplificateur de signal d'écart 34 est raccordée à l'entrée du convertisseur de relaxation 35 de la forme des impulsions de tension. Un générateur d'impulsions rectangulaires sillet le convertisseur à relaxation 35 de la forme des impulsions de tension sont couplés aux entrées du second amplificateur de signal d'écart 38 de façon que leurs tensions de sortie soient soustraites. La sortie de cet amplificateur est reliée à un circuit dans lequel sont réunis en série l'inverseur 39, le circuit dérivateur 40 et I'oscillateur surcouplé 41. Les sorties de l'oscillateur surcouplé 41 sont couplées aux électrodes de commande des thyristors 11 et 12, au point 16 de connexion de ces thyristors et à la sortie positive du redresseur commandé 10 au point 20 du circuit de puissance. Quand le bloc C de commande du circuit de puissance A représenté à la figure 4 est utilisé avec la version du circuit de puissance A dont le schémaélectriquede principe est donné à la figure 3, les sorties de I'oscillateur surcouplé 41 sont connectées respectivement aux électrodes de commande des thyristors 11 et 12, aux points 20 et 21 du circuit de puissance. Tous les éléments du bloc C de commande du circuit de puissance A, à l'exception du générateur d'impulsions rectangulaires 111, sont analogues à ceux du bloc B. Le générateur d'impulsions rectangulaires -111 (figure 5) comprend un multivibrateur comportant des transistors 112 et 113, des diodes 114 et 115, des résistances 116, 117, 118, 119, 120, 121, 122 et 123, des condensateurs 124 et 125. Le générateur 111 contient également un diviseur de tension à résistances couplé au multivibrateur et composé de résistances 126 et 127, d'un interrupteur 128 reliant la sortie de ce diviseur à résistances à un relais statique (sans contacts) comportant un transistor 129 et des résistances 130 et 131. A la sortie dudit relais statique est relié un diviseur de tension à résistances composé de résistances réglables 132, 133, d'une résistance 134 et d'un condensateur 135. La structure et les principes de construction du générateur d'impulsions rectangulaires 111 décrit sont bien connus. La connexion du circuit de puissance à l'intervalle électrode 1 - pièce 2 peut également être réalisée par l'intermédiaire d'unerésistanceballast (non représentée) pour limiter la valeur du courant de soudage, ce qui est facile à comprendre pour les spécialistes. Les spécialistes comprendront aussi qu'à l'aide de moyens connus la polarité de la tension appliquée à l'électrode 1 et à la pièce 2 peut être inversée. Le fonctionnement du dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel schématiquement représenté à la figure 1 est expliqué par les chronogrammes représentés aux figures 6, 7, 8. Une tension alternative U (figure 6a) synchronisée avec la tension alternative U2 du réseau d'alimentation 8 est appliquée à l'entrée du pont redresseur 44, et on obtient à la diode 50 une tension pulsée U3 (figure 6b) qui servira de tension de blocage pour le transistor 49 tant que sa valeur instantanée sera supérieure à la tension U4 (figure 6b) de polarisation automatique créée par le circuit du courant de base du transistor 49 à travers la résistance 52. Le temps tl de coupure, c'est-à-dire de l'état bloqué du transistor 49, constitue 95/100 de la durée d'une demi-onde de la tension sinusoidale U2 alimentant le primaire 6 du transformateur 3. Au cours de ce temps tl, le condensateur 54 se charge à travers la résistance 53 selon une loi proche d'une loi linéaire. Lorsque la valeur instantanée de la tension pulsée U3 à la diode 5Q devient inférieure à la tension U4 de polarisation automatique du transistor 49, ce dernier devient conducteur et le condensateur 54 se décharge rapidement par l'intermédiaire de la jonction émetteur-collecteur du transistor 49. De cette façon, on obtient au condensateur 54 une tension U5 en dents de scie (figure 6c) dont la fréquence est deux fois supérieure à celle de la tension alternative U2 du réseau d'alimentation 8. La tension U5 en dents de scie obtenue au condensateur 54 est comparée à la tension continue U6 de coupure du transistor 59 (figure 6c), créée par le diviseur à résistances 33 et apparaissant au condensateur# 57.Lorsque la valeur de la tension en dents de scie U5 au condensateur 54 devient supérieure à la tension continue U6 créée au condensateur 57, le transistor 58 qui, le contacteur 31 étant coupé, est alimenté depuis l'organe 36 de préréglage de la tension d'arc moyenne à travers le contact à ouverture 108a, devient conducteur et, avec l'entrée en saturation de ce transistor, la tension U7 (figure 6d) entre son émetteur et son collecteur tend à devenir nulle. Pendant que le transistor 58 conduit, le transistor 61 du convertisseur à relaxation 35 de la forme des impulsions de tension est bloqué et le condensateur 66 se charge selon une loi sensiblement linéaire par l'intermédiaire des résistances 63, 64. Au moment du passage du transistor 61 de ltetat conducteur à l'état bloque, la valeur de la tension U8 (figure 6e) entre son émetteur et son collecteur, ou bien la valeur de la tension dans le circuit composé de la résistance 64 et du condensateur 66, diffère de zéro d'une valeur égale à celle de la chute de tension U8 (figure 6e) sur la résistance 64, vu qu'au moment de la commutation la tension au condensateur 66 est nulle. Au moment de la coupure du transistor 58, le transistor 61 se débloque et le condensateur 66 se décharge à travers sa jonction émetteurcollecteur et la diode 65, tandis que la valeur de la tension U8 à la résistance 64 et au condensateur 66 diminue jusqu'à zéro. Etant donné que la sortie du convertisseur à relaxation 35 de la forme des impulsions de tension est constituée par la résistance 63, la tension Ug sur celle-ci (figure 6f) représente la différence entre la tension U10 (figure 6f) ou U11 (figure 7a) d'alimentation du convertisseur à relaxation 35 de la forme des impulsions de tension et la tension U8 sur la résistance 64 et sur le condensateur 66. Quand le dispositif fonctionne à vide, c'est-à-dire quand le contacteur 31 est coupe, l'amplificateur 34 du signal d'écart et le convertisseur à relaxation 35 de la forme des impulsions de tension sont alimentés par la tension U10 de l'organe 36 de préréglage de la valeur moyenne de la tension d'arc, tandis que pendant le soudage ils sont alimentés par la tension U11 formée à la sortie de l'organe 42 de mesure de la valeur moyenne de la tension d'arc. La valeur de la tension de sortie Ug sur la résistance 63 est comparée (figures 6f et 7b) entre l'émetteur et la base du transistor 75 de l'amplificateur 38 du signal d'écart avec la tension de sortie U12 (figures 6f et 7b) du diviseur de tension à résistances 37, apparue au condensateur 74. Lorsque la valeur de la tension de sortie Ug du convertisseur à relaxation 35 de la forme des impulsions de tension diminue par rapport à celle de la tension U12 à la sortie du diviseur de tension à résistances 37, le transistor 75 devient conducteur, augmente la différence des tensions Ug et U12 et atteint l'état de saturation.A la suite de la saturation du transistor 75, la tension U13 (figure 7c) entre son émetteur et son collecteur devient nulle et le transistor 79del'inverseur39passedel'état conducteur à l'état bloqué, et la tension U14 (figure 7d) entre son émetteur et son collecteur alimente le circuit collecteur du transistor 79. Au moment du passage du transistor 79 de l'état conducteur à l'état bloqué, il apparatt à la sortie du circuit dérivateur 40, c'est-à-dire de la résistance 82, une tension impulsionnelle U15 (figure 7e) qui débloque le transistor 84 de l'oscillateur surcouplé 41 en attente.Le circuit collecteur du transistor 84 est parcouru par un courant impulsionnel, par l'intermédiaire de la résistance 85 et du primaire 87a du transformateur 87, tandis que dans les secondaires 87b et 87c de ce dernier est induite une tension impulsionnelle U16 (figures 7f et 8a) qui, par l'intermédiaire de la résistance 88 de l'interrupteur 90, ainsi que de la résistance 89 et du commutateur 91, est appliquée aux électrodes de commande des thyristors correspondants 11, 12 du redresseur commandé 10. Le thyristor 11 ou 12, à l'anode duquel est appliquée la demi-onde positive de la tension alternative U17 (figure 8b) depuis le secondaire 9 du transformateur abaisseur 3 au moment du passage du courant dans le circuit de son électrode de commande, se débloque, et une impulsion de tension U18 (figure 8c) apparat aux points de sortie 20 et 21 du redresseur commandé 10. A chaque alternance de la tension alternative U17, le thyristor correspondant 11 ou 12 se débloque. Le contacteur 31 étant coupe au cours du temps Au moment de la fermeture du contacteur 31 et de l'entrée en contact de l'électrode 1 avec la pièce 2, lorsqu'une tension U18 est présente aux sorties du redresseur commandé 10, le courant dans le circuit électrique formé par la bobine d'inductance 22, le commutateur 25, le contact électrode l-pièce 2 et le contacteur fermé 31, est nul. Ceci s'explique par le fait que si le moment de commutation se trouve dans l'intervalle de temps pendant lequel agit l'impulsion de tension U18 le courant dans le circuit d'inductance ne peut, à ce moment, prendre instantanément une valeur finale et lorsque la commutation se produit pendant le temps 17: ;~ c'est-àdire lorsque la tension U18 est nulle, le courant dans ledit circuit est lui aussi nul, et l'arc de soudage ne s'amorce pas. Cependant, si au moment de la fermeture du contacteur 31 et du contact de l'électrode 1 avec la pièce 2, le courant dans le circuit de la bobine d'inductance 22 est nul, le courant dans le circuit électrique formé par le condensateur 28, la partie adjacente de la résistance 27, la soupape 29, l'espace court-circuité électrode 1 - pièce 2 et le contacteur 31 fermé, atteint sa valeur maximale déterminée par les paramètres dudit circuit, étant donné que le condensateur 28 préalablement chargé commence à se décharger et que l'énergie accumulée dans son champ électrique se transforme en chaleur au point de contact entre l'électrode 1 et la pièce 2. Sous l'action du courant de décharge du condensateur 28, le bout de l'électrode 1 s'échauffe et fond dans des limites admissibles, et un arc de soudage s'amorce entre l'électrode 1 et la pièce à traiter 2. Par la suite, l'arc de soudage ainsi formé est alimenté en tension impulsionnelle 118 fournie par les sorties du redresseur commandé 10. Au moment du déblocage du thyristor 11 ou 12, la valeur du courant de soudage I (figure 8d) dans le circuit possédant une inductance ou, en d'autres termes, une inertie électromagnétique, commence à crotte progressivement d'après une loi sensiblement linéaire. Du fait du passage du courant de soudage pendant le temps 23 1 d'action de l'impulsion de tension U18, il se produit une accumulation d'énergie dans le champ magnétique de la bobined'inductance 22. Lorsque la tension impulsionnelle U18 devient nulle, la bobine d'inductance 22 commence à céder au circuit de soudage l'énergie accumulée dans son champ magnétique. Conformément à la loi de Lenz, il apparatt aux extrémités de la bobine d'inductance 22 une force électromotrice d'autoinduction qui tend à maintenir dans le même sens le courant I dans le circuit de soudage. Le courant de soudage parcourt les valves-diodes non commandées 13 et 14/sa valeur décroît selon une loi exponentielle.Etant donné que pendant le temps 7-/ ( où la tension U18 à la sortie du redresseur commandé 10 est nulle, la bobine d'inductance 22 n'arrive pas à fournir au circuit de soudage toute L'énergie accumulée dans son champ magnétique, la valeur du courant de soudage I au moment de l'arrivée de l'impulsion suivante de tension U18 diffère de zéro d'une valeur i (figure 8d) qui o est toujours supérieure à la valeur minimale nécessaire pour entretenir l'arc de soudage. La présence d'un piédestal de courant i favorise un maintien stable o de l'arc, écarte la possibilité de court-circuits entre l'électrode 1 et la pièce 2 au cours du soudage et n'influe pas sur la fusion du métal de l'électrode. Quand le circuit de puissance A ne comporte pas un intégrateur et que le contacteur 31 est fermé et l'électrode est en contact avec la pièce 2, pendant le temps b 1 où à la sortie du redresseur commandé 10 est présente une impulsion de tension U18, le courant dans le circuit de la bobine d'inductance 22 commence à croître à partir de zéro. Sous l'action de ce courant croissant, la bobine d'inductance 22 accumule de l'énergie dans son champ magnétique, le bout de l'électrode 1 commence à fondre et il se produit une coupure progressive du circuit électrique grâce à la fusion de l'électrode et à la formation de l'arc. Au cours de cette coupure, la tension entre l'électrode 1 et la pièce 2 augmente par suite de l'importante force électromotrice d'auto-induction apparaissant dans le circuit.La surtension qui se produit ainsi conduit à une fusion considérable de l'électrode 1 et à une extinction naturelle de l'arc qui s'était amorcé. Quand le contact entre l'électrode 1 et la pièce 2 est rétabli, le processus qui vient d'être décrit se répète et il est impossible d'obtenir un arc de soudage stable. Ainsi, l'intégrateur 26 raccordé aux points 21 et 30 du circuit de puissance A et composé de la résistance 27 et du condensateur 28 connectés en série, une partie de la résistance 27 étant shuntée par la soupape 29 dans le sens interdit au courant de charge du condensateur 28, sert à amorcer l'arc entre l'électrode 1 et la pièce 2 au début du soudage, et à assurer le passage à un arc stable. En plus, cet intégrateur assure la stabilité de l'arc en cas de courts-circuits de faible durée survenant pendant le soudage. Avant de procéder au soudage ou au rechargement des pièces, on effectue le soudage d'un échantillon d'essai. Le soudage de ce dernier s'effectue pendant que l'interrupteur à bascule 102 est ouvert, Le voltmètre 70 de l'organe de préréglage 36 indiquant une tension différente de zéro, on affiche les paramètres assurant le déroulement optimal et la qualité nécessaire du soudage à l'arc, en se servant pour cela de la résistance réglable 73 du diviseur de tension 37, des interrupteurs 90, 91 de l'oscillateur surcouplé 41, des commutateurs 7 et 25. Pendant le soudage de l'échantillon d'essai, on détermine la valeur moyenne de la tension d'arc d'après le voltmètre 98. L'amplificateur 34 du signal d'écart et le convertisseur à relaxation 34 sont alimentés, par l'intermédiaire du contact à ouverture 108a, par la tension fournie par l'organe de préréglage 36 et établie à volonté au moyen de la résistance réglable 67.L'intégrateur 26 comportant la résistance réglable 27, le condensateur 28 et la soupape 29 sert, au début du soudage, à amorcer l'arc entre l'électrode I et la pièce 2 et à assurer le passage au maintien stable de l'arc. Après le soudage de l'échantillon d'essai, on se sert de la résistance réglable 67 pour afficher au voltmètre 70 une tension égale à celle mesurée au voltmètre 98 pendant le soudage, et on ferme l'interrupteur à bascule 102. Dans cette position, le dispositif décrit est prêt pour le soudage ou le rechargement de la pièce 2 en régime de maintien automatique de la valeur moyenne de la tension d'arc pendant le soudage, ce qui permet d'obtenir des soudures de qualité et d'entretenir un arc stable malgré les perturbations éventuelles. Au moment de la fermeture du contacteur 31 et du contact de l'électrode 1 avec la pièce 2, la tension entre les points 30 et 21 du circuit de puissance A, la tension au condensateur 96 de l'organe de mesure de la valeur moyenne de la tension d'arc, et, en conséquence, la tension entre l'émetteur et la base du transistor 99, sont nulles, et le transistor 99 ne conduit pas, le transistor 99 étant ainsi bloqué, le transistor 104 est débloqué par le courant de base parcourant les résistances 105, 103, et la tension entre son émetteur et son collecteur et, en conséquence, dans -l'enroulement du relais électromagnétique 107 est nulle.Dans ce cas, l'amplificateur 34 du signal de désaccord et le convertisseur à relaxation 35 sont alimentés, par l'intermédiaire du contact à ouverture 108a du relais électromagnétique 108, par la tension fournie par l'organe de préréglage 36 et établie à l'aide de la résistance réglable 67, et la durée t 1 des impulsions de tension ne varie pas. Après l'amorçage de l'arc de soudage entre l'électrode 1 et la pièce 2, on prélève une tension qui est-ramenee à la valeur moyenne à l'aide des intégrateurs comportant les résistances réglables 92, 94 et les condensateurs 93, 95. Lorsque la tension au condensateur 96 atteint la valeur nécessaire pour faire passer le transistor 99 de l'état bloqué à l'état de saturation, le transistor 104 est bloqué car la tension entre son émetteur et sa base est nulle. L'enroulement du relais 107 et la résistance 106 sont alors parcourus par le courant de déclenchement dudit relais, et les contacts à fermeture 107a et 107b de celui-ci sont fermés. La fermeture du contact 107a provoque le passage du courant de déclenchement du relais 108 et, par conséquent, l'ouverture du contact à ouverture 108a de ce relais.Maintenant, l'amplificateur 34 du signal de désaccord et le convertisseur à relaxation 35 sont alimentés par une tension d'arc moyenne. En cas d'égalité des tensions U10 et U11 (figure 6f et figure 7a, tronçon U10 = U11) alimentant le diviseur de tension 37 à résistances et le convertisseur à relaxation 35, la durée U 1 des impulsions de tension U18 ne varie pas et est la même que pendant le soudage de l'échantillon d'essai, c'est-à-dire, la meme que lors du fonctionnement du dispositif en circuit coupé. Au cours du soudage de la pièce 2, l'arc de soudage peut subir des perturbations importantes qui sont généralement dues- aux fluctuations dans le réseau d'alimentation 8, à l'avance irrégulière de l'électrode 1 dans le bain de soudage à cause de l'imperfection des mécanismes d'avance, aux variations de la longueur de l'intervalle d'arc en cas de soudage semi-automatique, provoquées par les tremblements de la main du soudeur, etc. Les perturbations se manifestant lors du soudage sont à l'origine des changements des paramètres énergétiques du processus, tels que la valeur moyenne de la tension d'arc et la valeur moyenne du courant de soudage. Ces changements se répercutent sur la qualité du soudage ou du rechargement de la pièce. C'est ainsi que lorsque, pendant le soudage ou le rechargement, il se produit, pour telle ou telle raison, une augmentation de la valeur moyenne de la tension d'arc U11 (figure 7a, tronçon U1O Avec la diminution de la valeur moyenne de -la tension d'arc U11 (figures 7, 8, tronçon UI U11), la durée t 1 des impulsions de tension U18 (figure 8c, tronçon U10 > U11) augmente et les paramètres du régime de soudage se rétablissent. Pour achever le processus de soudage, le contacteur 31 est coupé, le courant ne traverse plus le circuit de soudage et la tension entre ltélectro- de 1 et la pièce 2 devient nulle. Le transistor 99 est bloque, tandis que le transistor 104 devient conducteur, les contacts 107a, 107b du relais 107 et les contacts 108a du relais 108 reprennent leur position de départ, l'amplificateur 34 du signal d'écart et le convertisseur à relaxation 35 sont alimentés par ltorgane 36 de préréglage de la valeur moyenne de la tension d'arc. En cas de perturbations insignifiantes, le dispositif décrit peut fonctionner en circuit coupé. Pour cela, on met l'interrupteur à bascule 102 en position ouverte, en mettant hors jeu l'organe 42 de coupure du réglage automatique de la valeur moyenne de la tension d'arc. Le fonctionnement du dispositif utilisant le circuit de puissance schématiquement représenté à la figure 3 diffère du processus décrit ci-dessus par le fait que, pendant le temps #1' où la tension impulsionnelle U18 est nulle et la bobine d'inductance 22 commence à restituer au circuit de soudage l'énergie accumulée dans son champ magnétique, le courant de soudage I parcourt la diode-valve de puissance 110. Pour le reste, le fonctionnement de ce dispositif est analogue à celui décrit plus haut. La présence de la bobine d'inductance 22 à inductance non linéaire réglable et de l'intégrateur 26 comprenant le condensateur 28 et la résistance réglable 27 dont une partie est shuntée par la soupape 29 dans le sens interdit au courant de charge du condensateur 28, permet de renoncer totalement à l'utilisation du redresseur de soudage qui, jusqu'ici, a toujours été employé dans le soudage à l'arc impulsionnel, ainsi que de simplifier sensiblement le bloc de commande du circuit de puissance, étant donné que le dispositif considéré assure l'alimentation de l'arc en courant de base aussi bien qu'en impulsions de courant. Le dispositif, objet de 1 invention, permet d'exclure l'utilisation d'un redresseur hexaphasé, de condensateurs de décharge et d'un redresseur auxiliaire, et de remplacer le transformateur triphasé par un transformateur monophasé. En cas d'utilisation du bloc C de commande du circuit de puissance A, dont le schéma électrique est représenté à la figure 5, le dispositif de soudage et de rechargement fonctionne comme suit. De la façon déjà décrite, la sortie du générateur pilote 32 de tension en dents de scie à fréquence stable délivre une tension 115 en dents de scie (figure 6c). Cette tension est comparée à la tension continue U6 (figure 6c) créée par le diviseur de tension à résistances 37 qui remplit la fonction d'un sélecteur. Le signal d'écart représentant la différence des tensions 115 et U6 arrive à l'entrée de l'amplificateur 34 du signal d'écart et, une fois amplifié, est appliqué à l'entrée du convertisseur à relaxation 35. A la sortie de ce convertisseur apparaît une tension 118 (figure 6e) qui est comparée à celle de sortie du générateur 111 d'impulsions rectangulaires. Ce générateur fonctionne de la manière suivante. A la sortie du multivibrateur, entre l'émetteur et le collecteur du transistor 113, on a une tension 1119 (figure 9a) de forme rectangulaire. Cette tension est comparée à la tension continue 1120 (figure 9a) sur la résistance 126 du diviseur de tension composé des résistances 126 et 127. Lorsque la valeur de la tension entre l'émetteur et le collecteur du transistor 113 est inférieure à la tension continue U20, le transistor 129 atteint l'état de saturation et la résistance de sa jonction émetteur-collecteur est nulle, ce qui assure le shuntage d'une partie de la résistance réglable 132 et provoque un accroissement de la tension au condensateur 135.Il apparaît ainsi au condensateur 135 une tension U21 (figure 9b) de forme rectangulaire avec un piédestal U21 (figure 9b) prédéterminé. La hauteur du piédestal U21 (tension de référence) est déterminée par la résistance de la partie du diviseur de tension à résistances qui est intercalée entre les armatures du condensateur 135. La tension U21 est celle de sortie du générateur 111 d'impulsions rectangulaires. Comme on l'a déjà dit, la tension U8 du convertisseur à relaxation 35 est comparée à la tension de sortie U21 du générateur 111 d'impulsions rectangulaires. La différence de ces tensions est appliquée à l'entrée de l'amplificateur 38 du signal d'écart. A la sortie de l'amplificateur 38 du signal d'écart apparaît une tension U22 (figure 9d) qui est appliquée à l'entrée de l'inverseur 39. La tension inversée U23 (figure 9e) est envoyée au circuit dérivateur 41, à la sortie apparaît une tension impulsionnelle U24 (figures 9f, lOa). L'application de la tension U24 à l'entrée de l'oscillateur surcouplé 41 entraîne son fonctionnement et l'apparition, à ses sorties, d'une tension U25 (figure lOb) qui commande le fonctionnement des thyristors 11 et 12. Comme le moment de formation de la tension impulsionnelle U25 dépend du moment de comparaison de la tension de sortie U8 (figure 6e) du convertisseur à relaxation 35 avec la tension de sortie U21 du générateur d'impulsions rectangulaires ill, il se produit une variation correspondante des durées U 1 U 2 (figure lOd) des impulsions de tension U26 et de la 1 > durée T1 et T2 de leur existence aux sorties du redresseur commande 10. En l'absence d'un intervalle d'arc entre l'électrode 1 et la pièce 2 pendant le temps #1 ou #2 d'action de l'impulsion de tension U26, le condensateur 28 se charge par l'intermédiaire de la bobine d'inductance 22 et de la résistance réglable 27, tandis qu'en l'absence d'une impulsion il se décharge par l'intermédiaire de la partie adjacente de la résistance réglable 27, la soupape 29, la bobine d'inductance 22 et la résistance réglable 19. Compte tenu du fait que les résistances réglables 19, 27 sont choisies de façon que le temps de décharge du condensateur 28 soit beaucoup plus grand que celui de sa charge, il se crée au condensateur 28 une tension continue dont la valeur est supérieure à la valeur moyenne de la tension impulsionnelle 1126 mais inférieure à sa valeur d'amplitude aux intervalles correspondants de temps T1 et T2. L'arc de soudage entre l'électrode 1 et la pièce 2 est obtenu en les mettant en contact pour une courte durée et en les séparant ensuite. Au moment de la mise en contact de l'électrode 1 avec la pièce 2, lorsqu'on a la tension U26 aux sorties du redresseur commandé lu, le courant est nul dans le circuit électrique formé par la bobine d'inductance 22 et l'intervalle entre l'electrode 1 et la pièce 2. Ceci s'explique par le fait qu'au moment de la mise en contact, le courant que traverse le circuit contenant l'inductance ne peut pas prendre instantanément une valeur finale. Cependant, comme la mise en contact de l'électrode 1 avec la pièce 2 exige un certain temps, il se crée, à un moment donné, une grande résistance transitoire ou de passage entre elles, et c'est à ce moment que le condensateur 28 préalablement chargé commence à se décharger par l'intermédiaire de la partie adjacente de la résistance réglable 27, de la soupape 29 et de l'intervalle entre l'électrode 1 et la pièce 2. Entre l'électrode 1 et la pièce 2 jaillit une étincelle qui ionise cet intervalle, après quoi s'allume l'arc de soudage. Pour le reste, le fonctionnement du dispositif selon l'invention est analogue à celui qui a été déjà décrit. Dans la version décrite du dispositif de soudage et de rechargement à l'arc impulsionnel, on réalise la modulation du courant de soudage en modifiant la tension appliquée à l'intervalle électrode 1 - pièce 2. Un tel procédé de modulation est avantageux aux points de vue énergétique et économique, car le seul consommateur d'énergie électrique est l'arc de soudage. La possibilité de modifier simultanément et dans une large gamme la durée de l'impulsion de modulation, ainsi que l'amplitude, la durée, la fréquence des impulsions du signal à moduler, élargit considérablement la plage de réglage de la puissance calorifique efficace de l'arc de soudage. Les dispositifs proposés avec les paramètres indiqués permettent de réduire sensiblement la combustion des composants d'alliage du métal du joint soudé et, de ce fait, d'améliorer les propriétés mécaniques des soudures. C'est ainsi que le soudage à l'arc impulsionnel d'alliages aluminium-magnésium à l'aide d'une électrode fusible et du dispositif proposé permet d'obtenir une soudure dont les propriétés mécaniques atteignent 0,9 par rapport à celles du métal de base, c'est-à-dire qu'elles sont les mêmes que dans le cas du soudage à l'aide d'une électrode non fusible. Les dispositifs existants donnent des résultats de l'ordre de 0,75 à 0,8. La possibilité qu'offre le dispositif proposé de remplacer l'électrode non fusible par une électrode fusible permet d'augmenter de 3 à 4 fois la productivité, de baisser le coût du soudage grâce à la diminution de la consommation des matériaux de soudage. La décroissance régulière du flanc arrière de l'impulsion selon une loi sensiblement exponentielle permet d'augmenter la stabilité du maintien de l'arc lors du soudage de pièces d'une épaisseur de 1 mm et plus. Outre les avantages cités du remplacement de l'électrode non fusible, on voit diminuer sensiblement les déformations des pièces à souder et les frais de leur rectification, on voit s'élargir également les possibilités technologiques de l'équipement. Tout ceci contribue à une réduction considérable des frais d'équipement, en diminuant le coût de celui-ci, en le simplifiant et en le rendant moins encombrant. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu a titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Dispositif de soudage et de reehargement a l'arc par impulsions, du type comportant un circuit de puissance, un bloc de commande dudit circuit de puissance, ledit circuit de puissance comprenant un transformateur à dissipation magnétique développée et à tension de sortie réglable, dont le primaire est branché sur le réseau d'alimentation, et dont le secondaire est couplé à un pont de redresseurs commande dont les valves ou redresseurs commandés sont électriquement reliés aux sorties du bloc de commande du circuit de puissance, la sortie positive dudit pont de redresseurs commande étant connectée à une self-inductance en liaison électrique avec l'électrode, la sortie négative dudit redresseur commandé étant en liaison électrique avec la pièce à traiter, caractérisé en ce que le transformateur est monophasé, la self-inductance est une bobine d'inductance réglable non linéaire, une résistance réglable commandant la tension de sortie à vide du dispositif est connectée entre les sorties du redresseur commandé, ladite bobine d'inductance est couplée en série à un intégrateur muni d'une résistance réglable, d'un condensateur et d'une soupape ou diode, l'une des bornes de ladite résistance réglable étant connectée à ladite bobine d'inductance, le condensateur est branché entre l'autre borne de la résistance réglable et la sortie négative du redresseur commandé, la soupape, montée suivant la polarité interdisant le passage à travers elle du courant de charge du condensateur, shunte la partie de la résistance réglable située entre la borne réglable de cette dernière et la bobine d'inductance, tandis que le bloc de commande du circuit de puissance est réalisé de manière à exercer une action sur le circuit de puissance de façon à assurer l'alimentation de l'arc de soudage en un courant dont la loi de variation dans le temps peut être représentée sous forme d'une courbe périodique additionnée à la composante constante, courbe dont le flanc avant croît selon une loi sensiblement linéaire et dont le flanc arrière de'croît selon une loi sensiblement exponentielle. 2. Dispositif de soudage et de rechargement à l'arc selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est muni d'une soupape dont l'anode est reliée à la sortie négative du redresseur commandé, et dont la cathode est couplée à la sortie positive dudit redresseur commandé. 3. Dispositif de soudage et de rechargement à l'arc selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que dans ladite bobine d'inductance non linéaire réglable, le rapport entre l'inductance à l'état non saturé et l'inductance à l'état saturé est supérieur à 40. 4. Dispositif de soudage et de rechargement à l'arc selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que le bloc de commande du circuit de puissance comprend, reliés en série, un organe de mesure de la valeur moyenne de la tension d'arc, comprenant des intégrateurs réunis en série et dont les entrées servent d'entrées au bloc de commande du circuit de puissance, et un organe de coupure du réglage automatique de la valeur moyenne de la tension d'arc en cas de court-circuit entre 11 électrode et la pièce, les sorties dudit organe étant couplées au circuit d'alimentation d'un convertisseur à relaxation, de la forme des impulsions de tension, et d'un premier amplificateur du signal d'écart, les entrées dudit premier amplificateur du signal d'écart sont connectées en opposition à un oscillateur pilote de tension en dents de scie à fréquence stable et à un diviseur de tension à résistances, la sortie dudit premier amplificateur du signal d'écart est couplée à l'entrée dudit convertisseur à relaxation, le bloc de commande du circuit de puissance comporte en plus un organe de préréglage de la valeur moyenne de la tension d'arc, dont la sortie est connectée, par l'intermédiaire d'un diviseur de tension à résistances, de même que la sortie du convertisseur à relaxation, à l'entrée d'un deuxième amplificateur du signal d'écart, la sortie de ce dernier étant reliée à un inverseur, un circuit dérivateur et un oscillateur surcouplé réunis en série, les sorties de l'oscillateur surcouplé servant de sorties au bloc de commande du circuit de puissance. 5. Dispositif de soudage et de rechargement à l'arc selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que le bloc de commande du circuit de puissance comporte un générateur pilote de tension en dents de scie à fréquence stable, un diviseur de tension à résistances, les sorties desdits éléments étant connectées en opposition aux entrées du premier amplificateur du signal d'écartela sortie de ce dernier étant couplée à l'entrée du convertisseur à relaxation, un générateur d'impulsions rectangulaires dont la sortie en opposition avec celle du convertisseur à relaxation est connectée à l'entrée du deuxième amplificateur du signal d'écart, à la sortie duquel sont connectés lesdits inverseurs, circuit dérivateur et oscillateur surcouplé réunis en série, les sorties dudit oscillateur surcouplé servant de sorties au bloc de commande du circuit de puissance.