L'invention concerne des meubles transformables du genre bibliothèque, rayonnage, penderie, support de dossiers suspendus, coffre à porte pivotante à axe horizontal ou vertical, etc.. utilisables no tamment, mais non exclusivement , pour l'agencement de bureaux et réa- lisés à partir de plusieurs types d'éléments fonctionnels standardisés. On connait déjà des meubles formant rayonnage compre nant d'une part une ossature portante composée de plusieurs tronçons de prof ilés en métal ou en matière plastique réunis rigidement entre eux au moyen de pièces de raccordement ayant une forme générale de coude d'angle quelconque - en particulier une équerre - à 2,3,4,5,6 etc... branches et, d'autre part, des plaques en métal ou en matière plastique ou en bois ou en verre ou en tout autre matériau, de forme générale poly gonale, en particulier carrée ou rectangulaire, posées en appui sur plu sieurs tronçons de profilés formant un cadre horizontal. Ces meubles connus donnent parfaitement satisfaction lorsqu'ils sont utilisés comme rayonnages mais, du fait de leur conception, ils ne peuvent être destinés à d'autres usages tels que bibliothèque, coffre à porte pivotante à axe horizontal ou vertical, penderie, support de dos siers, etc.. L'invention vise à remédier à ces inconvénients et, à cet effet, elle propose un meuble transformable du genre bibliothèque, rayonnage, penderie, coffre à porte pivotante à axe horizontal ou vertical, support de dossiers suspendus, etc.. comprenant d'une part une ossa ture portante composée de plusieurs tronçons de profilés réunis rigide ment entre eux au moyen de pièces de raccordement et, d'autre part, au moins une étagère de forme générale polygonale, posée en appui sur plu sieurs tronçons de profilés formant un cadre horizontal, caractérisé par le fait que les bords de l'étagère sont repliés sensiblement perpendiculai rement à la grande face de cette étagère et vers son envers de manière à constituer d'une part au moins une couple de retours externes opposés l'un à l'autre venant se placer à l'extérieur du cadre et le long de ce der nier, respectivement adjacents à deux bandes de 1' envers de la grande face de l'étagère définissant deux zones d'appui de cette étagère sur le cadre sur lequel elle repose et, d'autre part, un ou plusieurs retours internes venant se placer à l'intérieur du cadre et long de ce dernier, dont la partie extrême libre adjacente à un retour externe est découpée dans le prolongement de la bande d'appui correspondante de manière à définir un passage pour le cadre. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'étagère comporte sur chaque ligne de pliage de chacun de ses retours externes,au moins une perforation modulaire allongée, Suivant une autre caractéristique, il en est de même pour le ou les retours internes de l'étagère. Préférentiellement, il est prévu deux perforations le long de chaque ligne de pliage. L'emploi d'une telle étagère et de pièces de blocage permet de fixer i l'ossature des parois verticales de structure générale sensiblement identique à celle des étagères, ou des portes pivotantes, ou des barres de suspension de dossiers, etc.. L'invention se ra mieux comprise grâce à la description qui suivra en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue schématique, en perspective, d'une forme d'exécution possible d'ossature permettant de réaliser un meuble suivant l'invention. La figure 2 est une vue en perspective illustrant une forme d'exécution possible d'un meuble suivant l'invention, à partir de l'ossa- ture représentée à la figure 1. La figure 3 est une vue en coupe, à plus grande échelle, par un plan vertical suivant ligne III-III de la figure 2. La figure 4 est une vue en coupe, à plus grande échelle, par un plan vertical suivant la ligne IV-IV de la figure 2. La figure 5 est une vue en coupe, à plus grande échelle, par un plan vertical suivant la ligne V-V de la figure 2. La figure 6 est une vue en coupe, à plus grande échelle, par un plan vertical suivant la ligne VI-VI de la figure 2. La figure 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 6. La figure 8A est une vue de dessus d'un loqueteau magnétique illustré sur les figures 6 et 7. La figure 8B est une vue partielle, de dessus, illustrant une variante possible de pièce de fermeture de porte. La figure 9 est une vue en perspective d'une pièce formant charnière pour une porte pivotante illustrée sur les figures 2 à 6. La figure 10A est une vue en perspective du loqueteau magnétique représenté sur les figures 6, 7, 8A. La figure 10B est une vue en perspective de la pièce de fermeture représentée sur la figure 8B. La figure 11 est une vue schématique, en perspective, d'une étagère entrant dans la réalisation des meubles suivant l'invention. Les figures 12, 13, 14, 15 et 16 sont des vues en perspective de différents organes de blocage -entrant dans la composition des meubles suivant l'invention. Les figures 17a, 17b sont des vues en élévation de deux parties permettant de réaliser une autre pièce de blocage. La figure 17c est une vue en élévation d'une partie d'une pièce réalisée au moyen de deux parties identiques telle que celle représentée ou en combinaison avec une des parties représentées sur les figures 17a ,17b. La figure 18 représente la pièce de blocage obtenue au moyen des deux parties représentées sur les figures 17a, 17b. La figure 19 est une we en perspective illustrant une pièce-support de barre entrant dans la composition d'une penderie ou d'un meuble de rangement de dossiers suspendus suivant 1' invention. La figure 20A est une vue partielle, en coupe, illustrant le mode d'utilisation de la pièce-support illustrée sùr la figure 19. La figure 20B est une vue partielle, en coupe, illustrant le mode d'utilisation d'une variante de la pièce -support illustrée sur la figure 19. Les figures 21,22,23,34 sont des vues schématiques, en coupe, illustrant les modes d'utilisation des pièces de blocage représentées respectivement aux figures 12, 13, 14, 15. Les figures 25a, 25b, 25c, 25d et 25e sont des vues schématiques illustrant le procédé d'assemblage d'un meuble suivant l'invention. Les figures 26 et 27 sont deux vues en perspective illustrant deux pièces symétriques l'une de l'autre et permettant de réaliser une charni ère pour une porte pivotant autour d'un axe vertical. La figure 28 est une vue partielle, en coupe, illustrant le montage d'une porte pivotant autour d'un axe vertical. La figure 29 est une vue en coupe suivant la ligne XXIX-XXIX de la figure 28. Sur la figure 1 est représentée une ossature portante 1 composée de plusieurs tronçons de profilés 2 en aluminium anodisé par exemple ou en tout autre matériau,ayant en section droite transversale un contour carré, rectangulaire ou autre, réunis rigidement entre eux au moyen de pièces de raccordement 3 , connues en soi, ayant une forme générale de coude. Dans le cas particulier de la figure 1, ces pièces 3 se présentent sous la forme d'équerre à 3, 4 ou 5 branches. I1 est clair que l'ossature 1 peut faire l'objet de très nombreuses formes d'exécution possibles et ce en fonction de la forme des pièces de raccordement 3 enfoncées à force dans les tronçons de profilés 2. Sur la figure 2, est représentée une forme d'exécution possible d'un meuble 4 suivant l'invention réalisé à partir de l'ossature 1. Ce meuble comporte trois étagères superposées, respectivement, une étagère inférieure 5a, une étagère médiane 5b et une étagère supérieure 5c; deux étagères superposées 6a, 6b placées respectivement dans le même plan que les étagères Sa, 5b; deux cloisons verticales transversales parallèles entre elles 7a, 7b placées entre les étagères 5a, 5b ; une cloison verticale longitudinale 8 placée entre les étagères 6a, 6b ; et une porte longitudinale 9 pivotant autour d'un axe supérieur horizontal et longitudinal, placée entre les étagères Sb et 5c. Les étagères sont constituées d'éléments standardsés tels que celui représenté sur la figure 1. Préférentiellement, les cloisons et les portes sont exécutées avec les bords latéraux tombés, plus ou moins adjacents dans les angles. Les portes sont pourvues d'un ou plusieurs trous faisant office de poignée en permettant l'introduction d'un doigt ou d'une poignée annexe. Préférentiellement, les étagères , les cloisons et les portes sont réalisées en métal découpé et embouti. Toutefois, il est clair qu'elles peuvent être également réalisées en matière plastique ou en tout autre matériau. L'étagère 10 représentée sur la figure 11 comprend une grande face plane 11 de contour polygonal, par exemple rectangulaire, dont les bords sont repliés sensiblement perpendiculairement et vers 1' envers 12. Cette disposition permet de définir deux retours externes opposés l'un à l'autre 13 respectivement adjacents à deux bandes 14 de l'envers 12. Ces bandes 14 constituent, comme on le verra ultérieurement, des zones d'appui de l'étagère 10 sur le cadre sur lequel elle repose. Les autres bords repliés de l'étagère constituent des retours internes 15 servant de renforts,d'une part, et destinés à immobiliser les pièces de blocage, comme on le verra sltérieurement. Les parties extrêmes libres des retours internes 15 adjacentes aux retours externes 13 sont découpés dans le prolongement des bandes correspondantes 14 de manière à définir des passages 16 pour les profilés du cadre, comme il sera expliqué ultérieurement. Une ou plusieurs (deux par exemple) perforations allongées modulairement espacées 17 sont prévues le long de la ligne de pliage 18 d'un retour externe 13. De même, on prévoit une ou plusieurs perforations allongées modulairement espacées 19 le long de la ligne de pliage 20 d'un retour interne 15. On décrira maintenant le mode d'accrochage d'une étagère suivant l'invention en se référant principalement aux figures 3 et 4. Pour la commodité de la description, on supposera que l'étagère repose sur un cadre carré de cOté extérieur H et de côté intérieur h ; la différence H - h = g représentant l'épaisseur des tronçons de profilés 2. L'étagère coopérant avec un tel cadre a une forme rectangulaire de petit cOté e correspondant aux retours externes 13 et de grand côté E correspondant aux retours internes 15; la différence (E-e) = f correspond ant à la largeur du passage 16. Le petit côté e est légèrement plus petit que le côté intérieur h . Le grand côté E est légèrement plus grand que le cOté extérieur H.Enfin la largeur f est légèrement plus grande que l'épaisseur I1 en résulte qu'une étagère est placée sur le cadre horizontal correspondant de manière que ses retours externes 13 soient situés à l'extérieur et à proximité du cadre, ses bandes 14 étant en appui sur le cadre et ses retours internes 15 étant situés à l'intérieur et à proximité du cadre. Le cadre sur lequel repose l'étagère est situé partiellement à l'extérieur, partiellement à l'intérieur de cette étagère et ce grâce à la présence des passages mentionnés plus haut. La conception de l'étagère suivant l'invention permet d'autre part la fixation de cloisons transversales ou de cloisons longitudinales au moyen de pièces de blocage. Les cloisons utilisées sont préférentiellement exécutées avec les bords tombés plus ou moins adjacents dans les angles. Eventuellement, elles sont exactement similaires aux étagères telles que décrites précédemment, bien que la présence des passages dont les étagères sont pourvues soit surabondante. On décrira maintenant un mode de fixation possible d'une cloison transversale 7a en référence aux figures 3 et 4. La cloison 7a comporte une -grande face verticale 21 dont les bords sont repliés de manière à constituer deux retours vericaux 22 et deux retours horizontaux 23 . Comme on le verra ultérieurement , ces retours sont placés à l'intéri rieur d'un cadre de profilés vertical dans lequel est encastrée la cloison 7a Des perforations modulaires allongées 24 susceptibles de venir se placer en regard des perforations correspondantes des étagères, sont prévues à l'endroit de la ligne de pliage 25 des retours horizontaux 23. Des pièces de blocage 26 telles que celle représentée sur la figure 12 permettent de fixer la cloison 7a . Une telle pièce de blocage 26 se présente sous la forme d'une double équerre ayant une âme 27 et deux branches opposées 28, 29 perpendiculaires à l'amie 27. Suivant une forme d'exécution préférentielle, 1' épaisseur de l'une des branches, soit la branche 28 par exemple, va en diminuant entre l'ame 27 et l'extrémité libre de cette branche de façon à favoriser l'introduction de cette branche dans la perforation avec laquelle elle coopère. D'autre part, labngueur et l'épaisseur de la pièce de blocage 26 sont respectivement légèrement plus petites que la longueur et la largeur des perforations prévues dans les étagères et les cloisons. De cette ma nière, les pièces de blocage peuvent traverser ces perforations. Des pièces de blocage 26 sont engagées dans les perforations 24 des retours horizontal inférieur et horizontal supérieur de la cloison 7a . La branche 29 d'une pièce de blocage traverse la cloison et vient s'appliquer sur l'envers de la grande face 21 de cette cloison. L'âme 27 de la pièce de blocage est appliquée sur l'endroit du retour horizontal correspondant. Enfin, la branche 28 de la pièce de blocage 26 vient se placer entre le cOté intérieur du cadre horizontal qui supporte une étagère et le retour interne 15 de cette étagère. Du point de vue dimensionnel, il est clair que la longueur de l'âme 27 est sensiblement égale à l'épaisseur s du cadre.Pour des raisons qui seront expliquées ultérieurement, la longueur des branches 28, 29 est plus petite que g . Ainsi, il est clair que 2 l'utilisation, en combinaison, d'une étagère suivant l'invention, d'un cadre support, et de pièces de blocage telles que celles décrites précédem ment, permet d'immobiliser une cloison transversale. En particulier, le retour interne de l'étagère sert à bloquer et immobiliser la pièce 26, On décrira maintenant le mode d'immobilisation de la cloison longitudinale 8 en se référant à la figure 5.Dans ce cas, il n'est plus possible d'utiliser des pièces de blocage telles que celle décrite pré- cédemment du fait que les étagères présentent au cadre non plus leursre toursinternesmais leursretous externeS. On est conduit de ce fait à utiliser une autre pièce de blocage 30, représentée sur la figure 13, ayantune forme générale de T et comprenant une âme 31 et deux ailes 32, 33 co planaires et opposées l'une à l'autre.Suivant une forme d'exécution pos sible , l'une au moins des deux ailes est d'épaisseur décroissante comme la branche 28 de la pièce de blocage 26. I1 est clair que la pièce de blo cage 30 est destinée à remplacer la pièce de blocage 26 et présage donc les mêmes caractéristiques dimensionnelles que la pièce 28. L'aile 33 de la pièce de blocage 30 traverse une perfora tion 29 et vient s'appliquer sur l'envers de la grande face 21 de la cloison de la même manière que la branche 29 dans le cas décrit précédemment. L'âme 31 de la pièce de blocage 30 vient également se placer sur l'endroit du retour horizontal 23 correspondant de la cloison. Dans ce cas, 1? originalité est que l'aile 33 vient se placer entre le cOté extérieur du cadre horizontal et le retour externe 13 de l'éta- gère qu'il supporte. Cela ne pose aucune difficulté dans le cas d'une pièce de blocage 30 associée au retour horizontal supérieur. Dans le cas d'une pièce de blocage associée au retour horizontal inférieur, l'accès à l'espace compris entre le cadre et le retour extérieur de l'étagère implique que l'aile 33 traverse la perforation 17 de l'étagère placée en regard de la perforation 24 de la cloison. Dans la forme d'exécution qui vient d'être décrite, l'éta- gère fait encore fonction de moyen de blocage pour les pièces de blocage qui elles-mêmes immobilisent la cloison. On décrira maintenant diverses formes d'exécution nullement limitatives de pièces de blocage en référence aux figures 14, 15, 16, 17a, l7b, 17c et 18. Sur la figure 14, est représentée une pièce de blocage 34 composée d'une ame 35 et de deux ailes 36, 37 formant un U et d'un retour d'aile 38 prolongeant l'aile 37 à partir de l'âme 35. Sur la figure 15, est représentée une pièce de blocage 39 comportant une ame 40 et quatre ailes 41a, 41b, 41c,41d définissant un H. Sur la figure 16, est représentée une pièce de blocage 42 ayant la même forme générale que la pièce de blocage 34 et pourvue, en outre,d'une languette de blocage 43 prolongeant la pièce dans le sens de sa largeur, située dans le même plan que l'ame 35 , adjacente à l'aile 36 et située, par rapport à cette aile, du cOté opposé à celui oìk se trouve l'âme 35. Les figures 17a et 17b illustrent deux parties identiques 44 qui, après coopération, permettent de réaliser une pièce de blocage 45 représentée sur la figure 18. Cette pièce de blocage 45 a une forme similaire à la pièce de blocage 39, précédemment décrite. Chacune des deux parties 44 a la même forme générale que la pièce de blocage 30 décrite précédemment. L'âme 31 présente des nervures ou tout autre relief équivalent permettant la coopération et la solidarisation des deux parties 44. La figure 17c illustre une partie de pièce 44a semblable à la partie de pièce 44 décrite plus haut mais ne comportant qu'une aile unique. La partie de pièce 44a a donc une forme d'équerre dont une branche présente sur sa face externe des nervures ou tout autre relief équivalent, permettant la coopération et la solidarisation, soit de deux pièces 44a en vue de former une pièce telle que 26 en deux parties, soit d'une pièce 44a et d'une pièce 44 en vue de former une pièce telle que 34 en deux parties. Les figures 21 à 24 illustrent le mode d'utilisation des pièces qui viennent d'être décrites. Ainsi , la pièce de blocage 34 (figures 14 et 23) peut être substituée à la pièce de blocage 26 (figures 12 et 21), dans le cas où la cloison ne comporte pas de perforation 24. A cet effet, le retour horizontal de cette cloison vient se loger, et donc être bloqué, entre les deux ailes 36, 37 de la pièce de blocage 34. La pièce de blocage 39 ou la pièce de blocage 45 peut être utilisée dans le cas où il n'est pas prévu d'étagère à l'endroit du retour horizontal inférieur ou supérieur d'une cloison Dans ce cas, le retour horizontal de la cloison est logé entre les ailes 41a et 41c . Les ailes 41b et 41d viennent se placer sur les côtés extérieur et intérieur du cadre. La pièce de blocage 42 peut être substituée à la pièce de blocage 39. Dans ce cas, cette pièce de blocage 42 vient se placer à pro ximité d'un tronçon de profilé vertical faisant partie du cadre vertical dans lequel est encastrée la cloison et la languette de blocage 43 se bloquer sur ce tronçon. On décrira maintenant le mode de réalisation d'une porte de coffre pivotant autour d'un axe horizontal supérieur, en se référant aux 9, lOA figures 6, 7,8au a porte en soi est constituée par un élément standardisé du type étagère ou préférentiellement du type cloison comportant des perforations modulaires 46 telles que celles décrites précédemment placées le long de la ligne de pliage du retour horizontal supérieur 47 de la porte 9. La porte comporte un ou plusieurs trous faisant office de poignée en per mettant l'introduction d'un doigt ou fixation d'une poignée annexe. La porte 9 est accrochée à l'ossature au moyen de pièces d'accrochage 48 (figure 9). Une telle pièce 48 a une forme générale de L ayant une grande aile 49, une âme 50 et une petite aile 51. La partie ex d'autre, trême libre de la grande aile 49 comporte ,de part et/deux parties saillan tes 52 (excroissance, téton, etc..). La largeur de la pièce d'accrochage 48 à l'endroit de l'ame, de la petite aile et de la partie la plus étroite de la grande aile 49 correspond sensiblement à celle des pièces de blocage décrites précédemment. La largeur de la pièce à l'endroit des parties saillantes est plus grande que la largeur des perforations modulaires 46. Le montage d'une porte pivotant autour d'un axe horizon tal supérieur est le suivant : on engage la pièce d'accrochage 48 dans la perforation 46 de la porte par la petite aile 51 puis par l'âme 50 et, enfin par la grande aile 49 jusqu'à ce que les parties saillantes 52 viennent s'appliquer sur 1' envers de la porte et de part et d'autre de la perforation 46. On accroche ensuite la pièce 48 au tronçon de profilé 2 horizontal supérieur du cadre dans lequel doit être encastrée la porte de manière que la grande aile 49 soit située du côté extérieur du profilé et la petite aile 51 du cOté intérieur. Enfin, on place idne étagère de manière que sa bande d'appui 14 soit appliquée sur l'âme 50 et que son retour externe 13 maintienne la partie la plus étroite de la grande aile 49 contre le coté extérieur du tron çon de profilé 2 , mentionné plus Vaut. La porte ainsi constituée peut pivoter autour d'un axe sensiblement confondu avec celui des parties saillantes 52. On décrira maintenant le mode de réalisation d'une porte de coffre pivotant autour d'un axe vertical, en se référant aux figures 26, 27, 28, 29. La porte en soi, portant la référence -68 , est constituée par un élément standardisé du type étagère ou préférentiellement du type cloison tel que décrit précédemment, comportant un trou 69 percé dans chacun de ses deux retours horizontaux respectivement supérieur et inférieur, au voisinage du retour vertical adjacent à la charnière. Sur la figure 26 est représentée une pièce 70 formant charnière haute comprenant une platine 71; un retour 72 perpendiculaire à la platine 71 et placé au bord de celle-ci et sur sa partie extrême postérieure; un premier téton 73 émergeant du retour 72 et dirigé,par rapport à ce retour,du cOté où se trouve la platine 71; un second téton 74 émergeant de la platine 71 et dirigé,par rapport à cette platine, du cOté opposé où se trouve le retour 72. Comme on le verra ultérieurement, le premier téton 73 permet l'immobilisation de la pièce 70 et le second téton 74 définit l'axe de pivotement 75 de la charnière. Sur la figure 27 est représentée une pièce 70a formant charnière basse. La pièce 70a est symétrique de la pièce 70 décrite précédemment, par rapport à un plan P parallèle à la platine 71. Les éléments constitutifs de la pièce 70a portent,pour la commodité de la description, la référence de l'élément correspondant à la pièce 70, suivie de lettre a. La pièce 70 est placée de la manière suivante : le retour 72 est situé -entre le retour externe 15 de l'étagère supérieure 10 et le cOté intérieur du cadre horizontal supportant cette étagère, de manière que le premier téton 73 coopère avec un trou correspondant 59 percé dans le retour interne 15 et que , diautre part, la platine 71 soit sensiblement située dans le même plan que la face inférieure du cadre supérieur 2. Le second téton 74 dirigé verticalement et vers le bas coopère avec le trou 69 de la porte 68 et autorise le pivotement de celle-ci. La pièce 70a est placée de manière semblable et symétriquement par rapport à un plan horizontal., T o u t e f o i s , sa platine 71a est appliquée sur l'endroit de la grande face ll de l'étagère supérieure 10. Le montage de la porte est réalisé de la manière suivante: On engage le premier téton 73a dans le trou 59 de l'étagère inférieure 10 dont le retour interne 15 bloque le retour 72 contre le cOté intérieur du cadre horizontal inférieur supportant l'étagère. La pièce 70a est ainsi immobilisée. On fait ensuite coopérer le trou inférieur 69 de la porte 68 et le second téton 74a. On place ensuite la pièce 70 en engageant le premier téton 73 dans le trou correspondant 59 de l'étagère supérieure 10. Le raccord 3 du cadre n'est pas engagé à fond de manière à permettre l'engage gement du second téton 74 dans le trou 59 correspondant de la porte 58. On engage à fond le raccord 3 de manière à engager le second téton 74 dans le trou correspondant de sorte que la porte puisse pivoter auJot de l'axe 75. On prévoit , de préférence, des loqueteaux magnétiques 53 (figure 10) maintenant la porte fermée dans sa position verticale. Un tel loqueteau comprend un corps tubulaire 54, pourvu d'un aimant 55, fixé à une platine 56 de forme générale rectangulaire . Cette platine comprend dans la partie du loqueteau opposée à l'aimant 55, un retour 57 dont l'utilité sera expliquée ultérieurement. Sur la face interne du retour 57, est prévu un ergot 58. L'ergot 58 coopère avec un trou 59 percé dans le retour 15 de l'étagère (figurè 7). Le retour 57 est logé entre ce retour 15 et le côté interne du cadre sur lequel repose l'étagère. La platine 56 du loqueteau est , en ce qui la concerne, en appui sur l'endroit de la grande face de l'étagère . Ainsi , le loqueteau est également immobilisé par 1' étagère. Sur la figure lOA, est représentée une variante possible de pièce de fermeture pouvant remplacer le loqueteau magnétique décrit précédemment. Cette pièce 76 comprend une platine 77 pourvue d'une part,le long d'un de ses deux bords longitudi aux, d'un premier retour 78 dirigé d'un côté de cette platine 77 et, d'autre part, le long du bord latéral adjacent audit bord longitudinal,dlun second retour 79 dirigé de l'autre cOté de la platine 77. Un premier téton 80 émerge du premier retour et est di - rigé, par rapport à ce dernier, du même côté que la platine 77. Une aile 81 dont la partie extrême libre 82 est incurvée s'étend à partir du second retour 79 en étant indépendant de la platine 77.Un second téton 83 émerge de la partie extrême de l'aile 81 et est dirigé , par rapport à cette aile, du côté où se trouvent les premier et second retours 78, 79 et la platine 77. L'aile 81 est élastiquement déformable de manière à permettre un déplacement axial du second téton 83 dans le sens des flèches 84. La pièce 76 est placée de la manière suivante (figure 8A): le premier retour 78 est placé entre le retour interne 15 et le côté intérieur du cadre horizontal qui supporte cette étagère. Le premier téton 80 coopère avec le trou 59 percé dans le retour 15. Lorsque la porte est fermée, le second téton 83 coopère avec un trou 84 percé dans le retour vertical 85 de la porte. L'engagement du second téton 83 est rendu possible par la présence de la partie libre incurvée 82. Lorsqu'on désire déverrouiller la porte, il suffit d'appuyer sur le second téton 83 pour l'effacer. On décrira maintenant, à titre d'exemple, le mode de montage d'un meuble suivant l'invention en se référant aux figures 25a, 25b, 25c, 25d et 25e . Cet exemple se réfère au montage d'une étagère inférieure 60, d'une cloison verticale 61 et d'une étagère supérieure 62. On place d'abord des pièces de blocage 30 dans les perforations de l'étagère inférieure 60 (figure 25a 7. On place ensuite l'étagère inférieure 60 pourvue de ces pièces de blocage sur un cadre horizontal inférieur constitué par des tronçons de profilés 2. On place ultérieurement d'autres pièces de blocage dans les perforations supérieures. de la cloison verticale 61 et, ensuite, par un mouvement pivotant et un mouvement descendant, on fait coopérer les perforations inférieures de la cloison verticale et les pièces de blocage 30 associées à l'étagère inférieure 60 (figure 25c).On engage enfin l'étagère supérieure 62 sur un cadre horizontal supérieur constitué de tronçons de profilés 2 de manière que le retour externe de l'étagère supérieure 62 vienne bloquer les pièces de blocage supérieures et donc maintenir la cloison verticale 61. Sur la figure 19, est représentée une pièce support 63 permettant l'accrochage d'une barre 67, pour penderie, > 7support de dossiers suspendus. Cette pièce a une forme générale de L comprenant une aile courte 64 et une aile longue 65 pourvue du côté de sa face externe et à son extrémité libre d'un ergot 66 avec lequel coopère la barre 67 (figure 20). L'aile courte 64 est destinée à reposer sur un tronçon de profilé horizontal 2 et l'aile longue 65 à être placée entre le cOté intérieur de ce tronçon de profilé et un retour interne 15 d'une étagère 10. Selon une variante possible (figure 20b) , la pièce 63 comporte en lieu et place de l'ergot 66, une cuvette 66a dans laquelle vient se loger la barre 67. Dans la forme d'exécution représentée sur la figure 2, on prévoit deux perforations sur chaque ligne de pliage qui en comporte. I1 est clair que l'on peut également prévoir un nombre plus élevé de perforations. I1 est possible également de prévoir une perforation unique de grande largeur, dans le cas de cloisons de petite largeur. Comme on l'a bien vu, il existe entre le côté intérieur dlun cadre et les retours internes d'une étagère d'une part, et entre le côté extérieur de ce cadre et les retours externes de l'étagère d'autre part, des jeux permettant d'intercaler des pièces de blocage 26, 30, 34, 39,42, 45, de cloisons verticales, des pièces d'accorchage 48 ou formant charnières 70, 70a pour des portes pivotantes, des pièces supports 63 de barres de suspension de dossiers, de penderie , etc. RE E ND ICAT IONS 1. - Meuble transformable du genre bibliothèque, rayonnage, penderie, coffre à porte basculante, pivotante à axe horizontal ou vertical, support de dossiers suspendus, etc... comprenant d'une part une ossature portante composée de plusieurs tronçons de profilés réunis rigidement entre eux au moyen de pièces de raccordement et, d'autre part, au moins une étagère de forme générale polygonale, posée en appui sur plusieurs tronçons de profilés formant cadre horizontal, caractérisé par le fait que les bords de l'étagère 10 sont repliés sensiblement perpendiculairement à la grande face 1 1 de cette étagère et vers son envers 12 de manière à constituer d'une part au moins une couple de retours externes 13 opposés l'un à l'autre venant se placer à l'extérieur du cadre et le long de ce dernier, respectivement adjacents à deux bandes 14 de l'envers 12 de la grande face 11 de l'étagère 10 définissant deux zones d'appui de cette étagère 10 sur le cadre sur lequel elle repose et, d'autre part, un ou plusieurs retours internes 15 venant se placer à l'intérieur du cadre et le long de ce dernier, dont la partie extrême libre adjacente a un retour externe 13 est découpée dans le prolongement de la bande d'appui correspondante 14 de manière à définir un passage 16 pour le cadre. 2. - Meuble suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'étagère 10 comporte sur une ligne de pliage 18 d'un retour externe 13 au moins une perforation 17, modulaire et allongée. 3, - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'étagère 10 comporte sur une ligne de pliage 20 d'un retour externe 1 5 au moins une perforationl9, modulaire et allongée. 4. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'une perforation 59 est percée dans le retour interne 15 d'une étagère au voisinage du passage 16. 5. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il existe entre le côté intérieur d'un cadre et les retours internes d'une étagère d'une part, et entre le côté extérieur de ce cadre et les retours externes de l'étagère d'autre part, des jeux permettant d'intercaler des pièces de blocage 26, 30, 34, 39, 42, 45, de cloisons verticales, des pièces d'accrochage 48 ou formant charnière 70, 70a pour des portes pivotantes, des pièces supports 63 de barres de suspension de dossiers, de penderie, etc. 6. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'une pièce de blocage 26 se présente sous la forme d'une double équerre ayant une âme 27 et deux branches 28, 29 perpendicu laires à l'âme et placées de part et d'autre de cette dernière. 7. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'une pièce de blocage 30 a en section droite transver sale une forme générale de T ayant une âme 31 et deux ailes coplanaires 32, 33. 8. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'une pièce de blocage 34 présente une âme 35 et deux ailes 36, 37 définissant un U et comporte un retour d'aile 38 situé dans le même plan que l'aile 37 et prolongeant cette aile à partir de l'âme 35. 9. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'une pièce de blocage 39 a en section droite transversale une forme de H et comporte une âme 40 et quatre ailes perpendiculaires à l'âme 40 et deux à deux coplanaires, 41a, 41b d'une part, 41c, 41d d'autre part. 10. - Meuble suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que la pièce de blocage 34 comporte une languette de blocage 43 émergeant sur le côté de la pièce et adjacente à l'aile 36. 11. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait qu'une pièce de blocag e,en une ou plusieurs parties , comprend une âme et deux ailes sensiblement perpendiculaires à l'âme et placées de part et d'autre de cette âme. 12. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'une pièce d'accrochage 48 se présente sous la forme générale d'un L ayant une âme 50, une petite aile 51 et une grande aile 49 pourvue à sa partie extrême libre d'au moins une partie saillante 52. 13. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qu'une cloison verticale ou une porte comprend une grande face 21 et deux retours horizontaux 23, 47. 14. - Meuble suivant la revendication 13, caractérisé par le fait que des perforations modulaires sont percées le long de la ligne de pliage des retours horizontaux d'une cloison, ou d'une porte. 15, - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que la largeur des pièces de blocage 26,30,34,39,42 et des pièces d'accrochage 48 est telle que ces pièces peuvent coopérer avec les perforations prévues dans les étagères et les cloisons. 16. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15 caractérisé par le fait qu'une porte pivotant autour d'un axe vertical comporte sur chacun de ses retours horizontaux une perforation 69 ou similaire située au voisinage du bord vertical de cette porte, avec laquelle coopère une pièce formant charnière 70, 70a. 17. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé par le fait qu une pièce formant charnière haute 70 comprend une platine 71, un retour d'aile 72 perpendiculaire à la platine 71 et placé au bord de celle-ci et sur sa partie externe postérieure ; un premier téton 73 émergeant du retour 72 et dirigé, par rapport à celui-ci, du côté de la platine 71 ; un second téton 74 émergeant de la platine 71 et dirigé, par rapport à celle-ci, du côté opposé où se trouve le retour 72. 18. - Meuble suivant la revendication 16 caractérisé par le fait qu'une pièce formant charnière basse 70a est symétrique de la pièce formant charnière haute 70 par rapport à un plan P parallèle à la platine 71. 19. - Meuble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18 caractérisé par le fait qu'il comporte une pièce de fermeture d'une porte pivotante comprenant une platine 56, 77, un retour 57, 58,téton 58,80 émergeant du retour 57, 78 et dirigé par rapport à celui-ci du côté ou se trouve la platine 56, et des moyens fixés à la platine 56, 77 pour verrouil ler une porte. 20. - Meuble suivant la revendication 19 caractérisé par le fait que les moyens pour verrouiller une porte corprst un aimant 55 logé dans un corps tubulaire 54 rigidement fixé à la platine 56. 21. - Meuble suivant la revendication 19 caractérisé par le fait que les moyens pour verrouiller une porte comprennent une aile 81 élastiquement déformable rigidement, reliée à un retour 79 fixé à la platine 77 le long d'un côté de celle-ci adjacent au côté où se trouve le retour 78, dirigée,par rapport à celle-ci, du côté opposé où se trouve le retour 78 , dont la partie extrême libre 82 est incurvée et pourvue d'un téton 83 coopérant avec une perforation 84 d'un retour vertical de la porte.