La présente invention a trait à de nouveaux procédés de fabrication de batteries d'accumulateurs électriques alcalins et à de nouvelles structures d'électrodes à cet effet. Le procédé classique de réalisation d'une batterie d'accumulateur alcalin, par exemple possédant une électrode positive en nickel et une électrode négative en cadmium consiste à façonner une feuille d'acier perforée ayant des perforations de 0,20 à 0,25 mm de diamètre en un tronçon de canal étroit, une briquette de ma tière active positive ou négative, réalisée en comprimant la poudre de matière active, est ensuite introduite dans le canal, et une autre feuille d'acier perforée est placée au-dessus de l'ensemble et sertie tout autour du bord de celui-ci pour le fermer. La bande canal est ensuite coupée à longueur et réunie côte à côte à d'autres bandes pour réaliser la dimension d'élément nécessaire. L'ensemble est ensuite soudé dans un récipient en treillis d'acier et des collecteurs de courant fixés. Ceci constitue un procédé à opérations multiples et il serait souhaitable qu'il puisse être simplifié. De plus, l'utilisation de poudres sèches introduit des problèmes de manipulation considérables. Il a été découvert que ces problèmes peuvent être considérablement réduits en introduisantla matière active dans des plaques de formes modifiées et nouvelles, par une nouvelle technique. Ces plaques sont des plaques dites enveloppées, de préférence des pla -ques tubulaires. Les plaques tubulaires peuvent comporter toute une variété de types différents de matériau en tube poreux et de configurations de tube et également comporter des tubes réunis ou réalisés sous forme de tubes distincts ui sont séparément disposés sur les éléments collecteurs de courant de l'élément de batterie. Un exemple de telles dispositions de tubes distincts utilise des tubes en tissu tissé, ayant une mince gaine de matière plastique extérieure munie de perforations d'environ 1 à 2 mm qui sont espacées les unes des autres d'environ 1 à 2 mm. La gaine en matière plastique a une épaisseur d'environ 0,1 à 0,2 mm. Bien que non limitée à de telles dispositions, l'invention est toutefois décrite en se référant en particulier à des dispositions tubulaires dans lesquelles les tubes constituent un unique ensemble préformé, puisque ceci facilite l'assemblage des tubes sur les éléments collecteurs de courant de la plaque. Il a été constaté que de telles structures de plaques enveloppées ou de préférence tubulaires peuvent être rapidement et uniformément remplies en introduisant des matières actives alcalines dans les tubes sous la forme d'une bouillie liquide, de très faible viscosité, et susceptible d'être versée. La bouillie est versée ou amenée dans les tubes par gravité et, lorsque les tubessont remplis, elle est de préférence solidifiée en laissant la contre-pression s' établir. En contrôlant la valeur à laquelle on laisse la contrepression s'élever, le degré de solidificationpeut être modifié à volonté et une solidification très uniforme obtenue. Selon un aspect de la présente invention, un procédé de préparation de plaques pour des batteries alcalines par introduction d' une composition de matière active dans l'enveloppe poreuse de la plaque, est caractérisé par l'emploi d'une composition de matière active alcaline avec une teneur en eau telle que la matière active soit filtrée par l'enveloppe poreuse, tandis que les liquides s'échappent à travers les parois de l'enveloppe poreuse. De façon souhaitable, la teneur en liquides de la composition est telle qu'un lit de matière active est constitué dans l'enveloppe, le lit s'établissant depuis l'extrémité éloignée de celle par laquelle la composition est introduite jusqu'à l'extrémité à laquelle la composition est introduite, le liquide s'échappant à travers les parois de l'enveloppe durant toute la période pendant laquelle le lit est constitué.La matière active est de préférence une matière active positive au nickel ou une matière active négative au cadmium et le rapport de matières solides à l'eau dans la composition est de préférence de 3,0:1 ou moins jusqu'à de préférence 0,1:1 en poids, 2,5:1 à 0,1:1 étant préféré bien que des gammes de 1/1 à 0,25:1 en particulier 0,75:1 à 0,3:1 soient les préférées. Avec des matières actives négatives au cadmium, on constate qu'au-dessus d'environ 0,8:1 par exemple à 0,96:1, les bouillies sont très épaisses et se décantent très peu sur 24 heures. Ainsi, pour le remplissage par filtration, on préfère utiliser des bouillies d'hydroxyde de Cadmium qui se décanteront rapidement. Le terme enveloppe couvre des réseaux de tubes distincts ainsi que des réseaux de tubes réunis ou réalisés à partir de matériau en feuille; il couvre en plus une enveloppe quelconque formant effectivement un sac ou poche autour de l'élément ou des élé- ments collecteurs de courant de la plaque et efficaces pour filtrer une matière active de façon à former un lit autour de l'été ment ou des éléments conducteurs de courant. Conformément à une forme préférée de la présente invention, un procédé de remplissage de plaques enveloppées, de préférence de plaques tubulaires, pour des batteries alcalines, qui comporte 1' introduction d'une composition de matière active dans l'enveloppe poreuse d'une plaque enveloppée, par exemple les tubes, lorsque les tubes sont assemblées sur l'élément collecteur de courant de la plaque, par exemple les colonnes, est caractérisé en ce que la composition de matière active alcaline est amenée dans l'enveloppe sous forme de bouillie aqueuse lorsque l'enveloppe est disposée dans un plan sensiblement vertical, de préférence avec les tubes verticaux, de sorte que les matières solides peuvent se décanter vers le fond de l'enveloppe par gravité, la bouillie aqueuse contenant de préférence un rapport de matière active à l'eau de l'ordre de 2,5:1 à 0,1::1 en parties en poids, le matériau de l'enveloppe étant choisi pour filtrer la matière active tout en permettant un passage des liquides, les matières solides étant ainsi au moins partiellement retenues à l'intérieur de l'enveloppe et les liquides s'échappant au moins partiellement à travers les parois de l'enveloppe, et l'introduction de la bouillie dans l'enveloppe est poursuivie jusqu'à ce que l'enveloppe soit remplie de matière active, la pression dans la réserve de matière active pour l'enveloppe étant ensuite laissée s'élever jusqu'à une valeur supérieure à 0,35 kg/ cm2, mais sans dépasser 7 kg/cm2 et la pression étant ensuite rel - chée. Pour la simplicité de la description, le procédé sera décrit essentiellement en se référant à des plaques tubulaires. Le rapport du volume de bouillie qui est amené dans les tubes au volume libre interne total des tubes dans la plaque est de préférence au moins 2:1 et de façon souhaitable au moins 3:1, 4:1 ou 5:1 de préférence 5:1 à 15:1 ou mieux encore 6:1 à 10:1. Le volume libre interne des tubes est ce volume à l'intérieur du diamètre interne des tubes qui n'est pas occupé par les éléments collecteurs de courant. La bouillie aqueuse comporte un mélange d'eau et de matière active particulaire. A l'intérieur de la plage définie ci-dessus, le rapport en poids des matières solides aux matières liquides dans la bouille qui est le plus convenable dépend de la matière active particulaire à utiliser, et de la perméabilité des tubes à remplir. De préférence, la bouillie aqueuse comporte un mélange d'hydroxyde de nickel et de graphite particulaire, constituant la matière active, et d'eau dans un rapport en poids de l'ordre de 0,5: là 1,5:1 ou des mélanges d'hydroxyde de cadmium, de cadmium et de graphite et d'eau dans un rapport en poids de l'ordre de 0,25:1 à 0,75:1. La matière active positive en nickel peut contenir 80 à 90 % d'hydroxyde de nickel et le reste en graphite de préférence sous forme d'un mélange de graphite pulvérulent et de graphite floconneux de préférence dans une plage de rapports en poids de 20:80 à 80:20, par exemple 66:34. La matière active négative en cadmium contient de préférence 70 à 90 % d'hydroxyde de cadmium avec jusqu'à 10 % de cadmium , par exemple 3 à 7 %, jusqu a 5 % de graphite, par exemple 1 à 3 %, et jusqu'à 5 % d'oxyde fer, par exemple 1 à 3 %. Les particules solides dans la bouillie sont de préférence toutes d'une dimension inférieure à 1.000 microns et de préférence au moins 90 % sont inférieures à 500 microns, et au moins 50 % inférieures à 150 microns. De la façon la plus souhaitable, 100 % en poids est inférieur à 500 microns et pas plus de 25 % est inférieur à 45 microns. Ces pourcentages sont en poids et sont déterminés par tamisage. Les bouillies qui sont préférées pour l'utilisation conformément à la présente invention ont des viscosités sensiblement les mêmes que celles de l'eau, c'est-à-dire comparables à des bains de batteries classiques. Les viscosités de ces bouillies préférées ne peuvent pas être mesurées à l'aide d'un viscosimètre Brookfield parce que les matières solides se séparent lorsqu'on laisse la bouillie au repos. Des bouillies qui sont préférées pour l'utilisation conformément à la présente invention sont de façon souhaitable facilement versables et les matières solides se décantent rapidement de façon souhaitable de la phase liquide, à savoir en moins de 15 minutes au repos. Ainsi, les compositions sont de façon souhaitable caractérisées par une valeur de couple au viscosimètre à ailette rotative (telle que définie ici) inférieure à 0,006, de préférence non supérieure à 0,004 .453 g . 30,48 cm à 200C. La demi -vie de suspension (comme définie ici) des bouillies est de préférence non supérieure à 15 minutes, de préférence de 1' ordre de 1 à 10 minutes. L'introduction de la bouillie dans les tubes est de préférence effectuée par gravité, c'est-à-dire à une pression nulle ou à une pression inférieure à 0,35 kg/cm2 jusqu'à ce que les tubes soient remplis avec la composition, la pression étant ensuite laissée s'élever à une valeur ne dépassant pas 7 kg/cm2 et la pression étant ensuite relâchée. Dans une disposition, on laisse les tubes se remplir sensiblement par gravité et ensuite on laisse la pression s'établir pour appliquer une pression à la matière active dans le tube rempli pendant seulement une fraction du temps pris pour remplir le tube. Ainsi, la pression peut être de l'ordre de 0,35 à 3,5 kg/cm2, par exemple 0,70 à 2,1 kg/cm2, et elle est appliquée, par exemple pen -dant un temps allant d'un dixième à la moitié du temps mis pour remplir le tube, ou pendant un temps égal à celui mis pour remplir le tube. Ainsi le tube peut prendre 5 à 15 secondes pour se remplir et la pression peut être appliquée pendant 1 à 5 secondes. Dans une autre disposition, la pression est appliquée pendant des périodes de temps plus longues. Dans cette disposition, les tubes sont laissés se remplir sensiblement par gravité par la bouillie pompée dans les tubes sous contre-pression nulle; une fois que les tubes ont été remplis, le pompage est poursuivi et la contre-pression laissée s'établir jusqu'à une valeur ne dépassant pas 4,9 kg/ cm2. Ainsi, la pression peut être de l'ordre de 0,35 à 3,5, par exemple 0,7 à 2,1 kg/cm2. Le poids d'oxyde dans les tubes peut être ajusté en réglant la pression établie comme indiqué dans les exem ples. Habituellement, on laisse seulement la pression s'établir jusqu'à une valeur fixée, auquel point la pression est relâchée. Le matériau du tube comme indiqué ci-dessus est choisi pour avoir une action de filtration sur la matière active utilisée. Toutefois, ceci ne signifie pas que toute la matière active soit retirée des liquides s'échappant des tubes, c'est uniquement une certaine proportion qui est retenue à l'intérieur des tubes. Comme mentionné ci-dessus, le rapport de matière active aux liquides qui doit être utilisé dépend de toute une variété de facteurs y compris la nature du matériau constituant les tubes. Un équilibre doit être respecté entre le besoin pour le matériau d'avoir une perméabilité à l'eau élevée pour procurer une conductibilité satisfaisante dans l'emploi dans la batterie, et le besoin pour le matériau d'avoir une action de filtration satisfaisante de façon à permettre un remplissage rapide et à la matière active d'être retenue dans les tubes sur de longues périodes d'utilisation et dans des conditions de choc et de vibration. Un matériau convenable est réalisé à partir d'un feutre non tissé de fibres résistant à l'alcali, par exemple du nylon ou des fibres de verre, qui possède une épaisseur de 0,5 à 0,7 mm et pèse 120 à 160 grammes par cm2. Celui-ci n'estpas perforé, sa porosité étant obtenue à partir des différents intervalles entre les fibres à partir desquelles il est réalisé.Il possède une perméabilité à l'azote (comme défini ci-après) de 8,0 litres/cm2/minute, et une perméabilité à l'eau (telle que définie ci-après) de 1,5 litre/cm2/minute. Plus largement, on préfère utiliser un matériau ayant une perméabilité à l'azote de l'ordre de 0,5 à 20, de préférence 1 à 10 ou -mieux encore 3 à 9 litres/cm2/minute. De façon souhaitable, il doit également avoir une perméabilité à l'eau d'au moins 0,01 litre/cm2/ minute, de préférence 0,1ou 0,5 à 1, 2 ou 5 litres par minute ou plus. La matière active peut être toute matière désirée pour la batterie particulière réalisée, et bien ge l'invention soit décrite en se référant à des batteries alcalines cadmium-nickel, les enseignements de l'invention concernant les exigences nécessaires pour la composition de matière active et le matériau de l'enveloppe, de telle sorte qu'un remplissage par filtration soit obtenu et un lit de matière active constitué à partir du fond de l'enveloppe (le sommet en utilisation) peuvent être appliqués à d'autres systèmes électro-chimiques. De préférence, les tubes sont bloqués au sommet et à la base de sorte que les liquides peuvent s'échapper à partir de toute la surface des tubes. De façon souhaitable, une réserve de composition de bouillie est continuellement mélangée durant le remplissage et une proportion mineure de la réserve de bouillie est introduite depuis cette réserve, continuellement mélangée dans chaque plaque tubulaire. La réserve de composition de bouillie est de préférence délivrée par une pompe qui procure une fourniture régulière et maintient la bouillie en suspension; la bouillie, dans les intervalles entre une introduction dans une plaque tubulaire, est remise en circulation depuis la sortie de la pompe en retour à son entrée, par exemple par l'intermédiaire d'une tube de recirculation relié à la sortie de la pompe, et à un réservoir de stockage soumis à agitation, à partir duquel un tube d'alimentation s'étend jusqu'à l'entrée de la pompe. Dans une première forme du procédé, la bouillie est introduite depuis une pompe dans une plaque tubulaire, ensuite lorsque cette plaque est remplie, est remise en circulation continuellement depuis la sortie de la pompe jusqu'à l'entrée de celle-ci et est ensuite introduite dans une autre plaque tubulaire. L'appareil pour mettre en oeuvre le procédé conforme à l'invention comporte de préférence au moins un poste de remplissage comportant des moyens pour supporter l'enveloppe d'une plaque assemblée sur son élément conducteur de courant dans un plan sensiblement vertical etune tubulure de remplissage agencée pour introduire de la bouillie dans l'enveloppe d'une plaque disposée dans lesdits moyens supports, l'appareil comportant en outre un réservoir de stockage de bouillie muni d'organes d'agitation destiné à contenir une réserve de bouillie muni d'organes d'agitation destiné à contenir une réserve de bouillie de matière active, et des moyens de délivrance pour fournir la bouillie depuis le réservoir de stockage à la tubulure d'un poste de remplissage choisi. Les moyens de délivrance comprennent de préférence des moyens de remise en circulation pour faire recirculer la bouillie jusqu' au réservoir de stockage lorsque la bouillie n'est pas délivrée à un poste de remplissage. Les moyens de délivrance peuvent comporter une pompe ayant un tuyau d'admission communiquant avec le réservoir de stockage- et des moyens de valve ou soupape, la soupape de recirculation, communiquant avec la sortie de la pompe pour diriger, de préférence sélectivement, la bouillie jusqu'au poste, ou lorsque plus d'un poste est utilisé, jusqu'à un poste choisi, ou pour faire recirculer la bouillie jusqu'au réservoir de stockage. Les moyens pour supporter les plaques sont de préférence agencés pour supporter les plaques tubulaires et comportent un châssis fixé de façon rigide à la tubulure de remplissage et portant des pinces supérieure et inférieure agencées pour bloquer de façon amovible la plaque au châssis. Les pinces peuvent être dentées et épouser le profil de la surface extérieure du fond et du sommet de la plaque tubulaire. La pince supérieure au moins est de préférencemunie d'un revêtement d'étanchéité élastique. La tubulure est de préférence agencée pour l'emploi avec des plaques tubulaires et possède alors un ensemble de buses de sortie consistant en tubes d'alimentation rigides espacés les uns des autres selon une ligne droite avec leurs centres sur les centres des butes de la plaque et ayant des diamètres externes correspondant aux diamètres internes des tubes de la plaque. Ainsi, les tubes sont de préférence disposés verticalement de sorte que la bouillie est introduite depuis le sommet des tubes. Les tubes d'amenée peuvent s'étendre à travers une garniture élastique, les dimensions du châssis par rapport à la plaque étant telles que l'extrémité de la plaque doit être poussée dans la garniture afin de placer la plaque dans les moyens supports. De préférence, une soupape sensible à la pression est disposée en communication avec le côté d'admission de chaque tubulure de remplissage. De préférence, au moins, deux postes de remplissage sont- pré- vus pour chaque pompe et réservoir de stockage de bouillie et la soupape de recirculation est une soupape à trois voies. La ou les soupapes sensibles à la pression peuventêtre agencées pour effectuer une commutation automatique de la soupape de recirculation ou des moyens de soupape reliant la ou les tubulures au tuyau d'alimentation commun dans la position de recirculation et pour relâcher la pression sur la plaque dès qu'une pression prédéterminée est atteinte. La pompe comporte de préférence un rotor sous la forme d'un unique équipement à hélice d'entraînement dans un cylindre sous la forme d'une hélice d'entraînement double de deux fois le pas du rotor, dans laquelle le rotor tourne autour de son axe propre dans une direction, tandis que son axe décrit une orbite autour de l'axe du cylindre dans la direction opposée à la même vitesse. Selon un autre aspect plus large de l'invention, le procédé n' est pas limité au remplissage de plaques gainées tubulaires. Ainsi, d'autres formes de gaine peuvent être utilisées, par exemple des gaines en forme d'enveloppe et, dans ce cas, la grille n'a plus besoin d'être sous la forme d'un peigne de colonnes, mais pourrait être une grille coulée classique ou une plaque réticulée, par exemple un treillis en métal déployé ou une feuille munie d'ouvertures perforées à travers celle-ci, elle pourrait même être une plaque pleine dans la mesure où la fonction de collection de courant nécessaire est remplie de façon adéquate. La gaine peut être en matériau souple (flexible) ou en matériau rigide, mais au moins lorsque la gaine est flexible, il est -préférable de soutenir ses faces avec des moyenssupports poreux, par exemple des feuilles perforées rigides, treillis ou grilles durant l'opération de remplissage de façon à conserver les côtés de la plaque sensiblement parallèles tout en permettant aux liquides de passer au travers. Avec cette disposition, la tubulure d'admission doit également être modifiée de sorte qu'au lieu d'une rangée de tubes qui s'enfoncent dans les extrémités des tubes individuels de la gaine, une fente tubulaire simple ou double est prévue pour s'enfoncer dans l'extrémité inférieure ouverte de la gaine. Une disposition à fente double qui s'emboîte au-dessus de l'extrémité de la grille et procure une paire de fentes s'étendant le long de chaque côté de la grille et peutyêtre bloquée peut avoir des avantages par rapport à une dispositibn à fente simple. L'extrémité de la gaine peut être fermée hermétiquement avec une barre inférieure allongée après remplissage. Celle-ci peut consister en un bouchon interne saisissant l'extrémité de la grille et en une agrafe externe ou rebord faisant corps sur le bouchon agencé pour saisir l'exterieur de l'enveloppe et le maintenir contre le bouchon. Dans une autre variante, au lieu d'une tubulure d'admission, d'orifices de sortie tubulaires fixes ou fentes fixes, une disposition de tubes de remplissage rétractables s'étendant vers le bas dans la gaine peut être utilisée. La disposition pourrait débuter avec les tubes de remplissage complètement déployés vers le bas dans la gaine autour des colonnes (qui maintenantn'ont pas besoin d'avoir des ailettes de centrage puisque les tubes de remplissage jouent ce rôle). Lorsque la matière active est délivrée depuis les extrémités des tubes, ceux-ci sont remontés le long de la gaine et finalement s'arrêtent à l'extrémité supérieure ouverte de la gaine, où ils peuvent être momentanément bloqués et ensuite libérés pour achever le remplissage de la plaque. Evidemment, toutefois, cette disposition est plus compliquée que la disposition selon laquelle la bouillie est uniquement introduite aux sommets des tubes et cette disposition simple est préférée. L'invention peut être mise en pratique de différentes manières et un mode de réalisation particulier et certaines modifications seront décrits à titre d'exemple en se référant aux dessins annexés. La Figure 1 est une élévation latérale schématique d'un mode de réalisation de l'appareil conforme à l'invention. La Figure 2 est une vue en perspective schématique agrandie de la bote de remplissage représentée à la Figure 1. La Figure 3 est une vue schématique d'une partie de la pince inférieure représentée à la Figure 2 dans la position ouverte, représentantuniquement certains des tubes de la plaque. La Figure 4 est une vue en plan en coupe selon la ligne IV-IV de la Figure 3. La Figure 5 est une vue en coupe partielle d'une partie de la pince supérieure dans la position ouverte, comme à la Figure 3. La Figure 6 est une vue en élévation antérieure générale du viscosimètre à ailette rotative utilisé pour mesurer les viscosités des bouillies utilisées dans l'invention La Figure 7 est une vue en élévation antérieure détaillée de l'assemblage de pales du viscosimètre de la Figure 6. La Figure 8 est une vue en plan du récipient pour l'emploi avec le viscosimètre de la Figure 6 pour contenir l'échantillon dont la viscosité est à mesurer. La Figure 9 est une vue en plan réalisée à partir d'une microphotographie optique du tissu non tissé, NW, décrit ci-dessous et utilisé dans les exemples. La Figure 10 est une vue similaire à la Figure 2 représentant une disposition modifiée de l'appareil de remplissage représenté à la Figure 2 ayant une alimentation par gravité munie d'une soupape et d'un brassage par injection d'air dans la tubulure. Les Figures 11 à 13 sont des vues schématiques à grande échelle d'une disposition de diffuseur préférée pour l'extrémité de sortie du tuyau injecteur d'air représenté à la Figure 10. La Figure 11 est une élévation latérale. La Figure 12 est une élévation en bout. La Figure 13 est une vue en perspective du diffuseur depuis 1' extrémité de sortie. La Figure 14 est une vue partielle schématique de la tubulure et du tuyau d'air 110 représentant leurs positions relatives en détail. Les Figures 1 à 5 illustrent un appareil de remplissage préféré pour mettre en oeuvre la présente invention qui permet aux plaques d'être remplies essentiellement par gravité et ensuite permet à la contre-pression de s'établir dans la canalisation d'amenée de bouillie à la tubulure de façon à permettre de modifier le poids de remplissage à volonté. Les Figures 6 à 8 illustrent le viscosimètre à ailette rotative utilisé pour définir les propriétés de viscosité des bouillies utilisées dans l'invention. La Figure 9 représente le matériau de tube préféré utilisé dans l'invention. Les Figures 10 à 13 représententl'appareil modifié utilisé pour les exemples ici décrits. L'appareil des Figures 1 à 5 sera décrit tout d'abord puisque la tubulure représentée sur ces figures est utilisée dans l'appareil des Figures 10 à 13. L'appareil consiste en un réservoir de bouillie 10 dans lequel la bouillie utilisée pour remplir les tubes de plaque est stockée. Le réservoir est équipé d'une pale 11 située au fond du réservoir et entraînée par un entraînement à courroie et poulie 12 à partir d'un moteur à vitesse variable 13 par exemple à 30 à 70 tours minute pour maintenir les matières solides en suspension. Un tube d'alimentation vertical 15 s'étend vers le haut depuis juste audessus de la pale 11 jusqu'à l'entrée d'une pompe d'alimentation 16 qui est également entraînée par un entraînement à courroie et poulie 17 à partir d'un moteur à vitesse variable 18. La sortie de la pompe 16 est reliée verticalement vers le bas par un tuyau d'alimentation 19 à un poste de remplissage de plaque 20. Le tuyau d'alimentation se prolonge par un manomètre 22, une soupape à deux voies 23 et une tubulure en queue de poisson 24.La soupape 23 soit permet à la bouillie de s'écouler verticalement vers le bas jusqu'au poste 20, soit peut être placée pour diriger la bouillie vers le réservoir 10 par l'intermédiaire d'un tube de recirculation 26 qui s'étend vers le bas jusqu'au-dessus de la pale 11. Les tubes 15 et 26 sont de préférence de même surface en coupe. La masse de la réserve de bouillie est de préférence maintenue à environ 150 kg, par exemple 100 à 200 kg, et la masse de bouillie introduite dans chaque plaque tubulaire (le poids de remplissage individuel) est de l'ordre de 400 à 1.000 grammes. Plus largement, le rapport en poids de la matière active, par exemple 75 kg, dans la réserve de bouillie continuellement mélangée au poids de remplissage individuel est de l'ordre de 1300:1 à 25:1, de préférence 1000 :1 à 200:1, plus particulièrement 160:1 à 100:1. Le poste 20 comporte un châssis 29 fixé de façon rigide par rapport à la tubulure 24 et portant des pinces supérieure et inférieure 30 et 31. Lespinces 30 et 31 sont dentées et épousent le profil de la surface extérieure du bas et du sommet de la plaque tubulaire puis- que la plaque est introduite dans les pinces avec son extrémité inférieure ouverte tournée vers la tubulure 24. La tubulure possède un assemblage de buses de sortie consistant en tubes de cuivre ou autres tubes d'alimentation de 6,35 mm de long avec des diamètres externes correspondant aux diamètres internes des tubes de plaque et espacés les uns des autres selon une ligne droite, les centres des tubes d'alimentation se trouvant sur les centres des tubes de plaque. Ainsi, les extrémités ouvertes des tubes de plaque s'adaptent de façon précise sur les tubes d'alimentation et y sont bloquées par la pince supérieure 30 qui peut être munie d'un revêtement d' étanchéité élastique. La pince inférieure 30 maintient la plaque en position et presse les tubes contre une section terminale épaissie sur les colonnes. Les faces de la plaque sont complètement libres. Les colonnes sont d'une composition métallique appropriée et de structure classique, disposées sur une barre supérieure en des centres correspondant aux centres des tubes avec lesquels elles sont utilisées. Elles sont de façon souhaitable munies d'ailettes axiales courtes qui sont utilisées pour centrer les colonnes dans les tubes et pour empêcher les colonnes d'être distordues durant une manipulation avant remplissage. Le poste 20 sera maintenant décrit plus en détail en se référant aux Figures 2 à 5. Comme mentionné ci-dessus, le poste 20 comporte un châssis 29 fixé de façon rigide par rapport à la tubulure 24. Ce châssis est en deux parties 32 et 33 'articulées entre elles le long du bord -gauche, et c'est la partie 33 qui est fixée de façon rigide à la tubulure 24. Les pinces supérieure et inférieure sont chacune en deux parties 30A et 30B et 31A et 31B. Les parties 30A et 31A sont portées par la partie mobile 32 du châssis 29 et les parties 30B et 31B sont portées par la partie fixe 33 du châssis 29. La partie fixe 33 porte également des leviers de verrouillage supérieur et inférieur 36 et 37 qui sont agencés pour venir en contact avec des poignées supérieure et inférieure 38 et 39 sur la partie de châssis mobile 32, et bloquer le poste de remplissage en position fermée. La partie fixe 33 du châssis 29 porte également une barre support inférieure 42 qui possède une ouverture 43 à travers laquelle la patte 44 d'une plaque 45 peut passer et qui favorise l'alignement de la plaque dans le poste de remplissage. Les pinces supérieure et inférieure 30 et 31 ont des profils dentés qui s'adaptent aux dimensions gainées externes de la plaque et les deux parties de chaque pince lorsqu'elle est fermée définissent une rangée de trous cylindriques 48 reliés par des intervalles 49 de deux fois l'épaisseur du tissu 47 de la gaine de façon à empêcher la gaine d'être coupée par lespinces. La pince inférieure 31 presse le tissu 47 de la gaine contre les épaulements élargis 51 des colonnes 52 de la plaque pour assurer un joint étanche. (Voir Figures 3 et 4). La Figure 5 représente la disposition de blocage sur la tubulure 24. Une plaque de tubulure 54 possède une rangée de tubes dta- limentation 55 passant vers le bas à travers celle-ci et ayant des extrémités rétrécies 56 qui s'étendent à travers des ouvertures dans une garniture en caoutchouc 58. Cette garniture est élastique, pouvant être comprimée par une pression des doigts à seulement environ la moitié de son épaisseur non comprimée, qui est d'environ 3,17 mm d'épaisseur. La disposition représentée à la Figure 5 représente la gaine 50 en position au-dessus des extrémités 56 des tubes d'alimentation.Toutefois, la disposition est en fait telle que la garniture 58 doive être comprimée d'environ 1,58 mm par la gaine 50 poussée dans celle-ci afin d'obtenir la barre supérieure de la plaque sur la barre inférieure 42 du châssis. (Cette compression n'a pas été représentée sur la figure). La pince 30 presse le tissu 47 de la gaine autour des extrémités 56 des tubes d'alimentation 55 pour obtenir un joint étanche supérieur satisfaisant. La pompe 16 est une pompe qui procure une fourniture régulière et est du type bien connu, telle que celle vendue sous le nom déposé MONOPUMP, qui comporte un rotor sous la forme d'une hélice d'entraînement simple dans un cylindre sous la forme d'une hélice d'entraînement double de deux'fois le pas du rotor, dans laquelle le rotor tourne autour de son axe propre dans une direction tandis que son axe décrit une orbite autour de l'axe du cylindre dans la direction opposée à la même vitesse. Cette forme de pompe donne un déplacement positif avec un écoulement uniforme, et empêche la séparation des matières liquides et des matières solides dans la composition. Dans une autre disposition (non représentée), le poste de rem plissage 20 est réalisé sous la forme d'une disposition de tubulure double, chaque tubulure étant alimentée à partir de la pompe 16. La soupape à deux voies 23 est remplacée par une soupape à trois voies et chaque canalisation depuis la soupape 23 à une tubulure contient une soupape sensible à la pression 70. Cette soupape 70 est de préférence une soupape de décompression qui peut être réglée à une pression désirée quelconque, par exemple 1 kg/cm2, et lorsque cette pression est atteinte, maintient la pression à 1 kg/cm2 jusqu a ce qu'elle soit actionnée, par exemple manuellement. La procédure pourrait alors être d'introduire une plaque dans une tubulure et la soupape 23 commutée soit depuis la recirculation soit depuis l'autre tubulure. La plaque se remplirait par exemple en 5 secondes et ensuite la pression stélèverait 1 1 kg/cm2 et y seraitmaintenue pendant 5 secondes. Durant ce temps, l'opérateur aurait retiré la plaque remplie de l'autre tubulure et introduit une nouvelle plaque. Il pourrait alors commuter la soupape 23, soit pour effectuer une recirculation momentanément, soit pour remplir immédiatement la nouvelle plaque. Dans une variante de disposition, la soupape de décompression 70 est agencée pour commuter l'alimentation de la pompe sur la recirculation et relâcher la pression sur la plaque dès que la pression prédéterminée est atteinte. En fonctionnement, le processus de remplissage est comme suit. La composition est amenée à la composition désirée dans le réservoir 10 par l'emploi de la pale 11. Une plaque tubulaire 50 est assemblée, les tubes de tissu 47-étant disposés sur les colonnes métalliques 52, et elle est positionnée contre les pinces 30B et 31B, au poste 20 avec ses extrémités inférieures ouvertes poussées vers le haut contre la garniture 58 et au-dessus des extrémités 56 des tubes d'alimentation 55 de la tubulure 24. La partie 32 du châssis est ensuite tournée en position fermée contre la partie 33 et les pinces 30 et 31 ainsi fermées et les bras de verrouillage 36 et 37 fixées sur les poignées 38 et 39. La pale 11 est maintenue en fonctionnement et la soupape 23 est tournée dans la position de recirculation reliant la pompe 16 au tube 28 et la pompe 16 est mise en route. La reci-rculation est effectuée jusqu'à ce que l'écoulement soit constant. L'indicateur de pression 22 indique une pression nulle, tandis que la recirculation a lieu. La soupape 23 est ensuite commutée pcr relier la pompe 16 à la tubulure 24. La bouillie descend dans le poste 20, la matière active remplissant l'intérieur des tubes. La soupape 23 est maintenue dans cette position jusqu'à ce que les tubes aient été remplis de matière active, auquel point l'indicateur de pression indique une augmentation relativement brusque de pression. Lorsque la pression atteint la valeur d'arrêt désirée, la soupape 23 est alors commutée pour faire recirculer la composition vers le réservoir 10 par l'intermédiaire du tuyau 26. Les pinces 30 et 31 sont alors ouvertes et la plaque remplie retirée et les autres opérations de procédé, telles que l'introduction de la barre inférieure, le tremper, le séchage et la formation électrolytique, accomplies sur la plaque. La bouillie en excès dans la tubulure 24 tombe dans le réservoir 10. En fonctionnement continu, l'élévation de pression indiquée par l'indicateur 22 pourrait être utilisée pour commander le cycle de remplissage, par exemple pour activer la soupape 23, et ouvrir les pinces 30 et 31 pour les dégager de la tubulure 24 et réintroduire une nouvelle plaque dans la position bloquée. Des interrupteurs fin de course pourraient être prévus, qui seraient actionnés par la nouvelle plaque pénétrant dans la tubulure 24 pour aiguiller la soupape 23 à nouveau dans la position de remplissage. L'appareil représenté aux Figures 10 à 14 sera maintenant décrit. Ainsi qu'on peut le voir sur la Figure 10, l'appareil est une version simplifiée de celle représentée à la Figure 1 et ne comporte pas une agitation continue de la bouillie ni une recirculation de la bouillie qui est passée à travers les parois de la gaine tubulaire et ne prévoit pas l'application d'une pression mesurée à la réserve de bouillie après que les tubes aient été remplis par gravité avec la bouillie. L'alimentation en bouillie dans cette disposition se fait à partir d'un réservoir calibré 200 disposé au-dessus de la tubulure 24 et relié a celle-ci par un tuyau d'alimentation 201, une soupape 202, un raccord en Y 203 et un autre tuyau d'alimentation 204; le tuyau 201, la soupape 202 et le tuyau 204 étant disposés aussi verticalement que possible. La bouillie est ainsi amenée dans la tubulure par gravité sous une colonne hydrostatique d'environ 457 mm à 914 mm. Afin de normaliser la colonne hydrostatique, la bouillie est toujours placée dans le réservoir 200 au même niveau d'environ 762 mm au-dessus du niveau d'admission 205 aux plaques. Le cylindre 200 contient un entonnoir en matière plastique s' adaptant de façon précise 206 avec son extrémité 207 faisant saillie dans le tuyau 201. Ceci empêche des matières solides de séjourner dans le réservoir 200 et leur permet d'être facilement brassées par un tuyau à air 208 ayant son extrémité située juste au-dessus de la sortie au réservoir 207. L'autre jambe 208 du raccord en Y 203 est également reliée à une soupape 209 par l'intermédiaire de laquelle de l'eau peut être introduite pour laver la tubulure en utilisation. Un tuyau d'injec- tion d'air 110 traverse un bouchon 211 qui obture de façon amovible l'entrée à la jambe 108. Le tuyau 210 peut être glissé en va-etvient dans le bouchon 211 sur 25 à 100 mm sans rompre l'étanchéité à la jambe 208. Le tuyau 210 traverse également la soupape 209 et descend le long du tube 204 et dans la tubulure 24. L'extrémité 215 du tuyau 210 est disposée en utilisation environ à 12,7 à 25,4 mm au-dessus du niveau d'admission 205 à la pla -que. Cette disposition de tuyau d'air n'est pas utilisée pour les exemples 1 à 7 ci-dessous et un remplissage plus uniforme est consr taté en résulter aux exemples 8 à 14 où il est utilisé et un remplistrès uniforme lorsque la pièce de sortie 216 représentée aux Figures 11 à 13 est utilisée (Exemples 15 à 23). La Figure 14 représente partiellement la disposition du tuyau d'injection d'air 210 dans la tubulure 24. Le diamètre interne du tuyau d'admission 220 à la tubulure 24 est environ 20 à 25 mm. On a constaté qu'avec les bouillies utilisées aux exemples 1 à 23 ci-dessous, un écoulement d'air d'environ 3 à 12, de préférence 5 à 10, en particulier environ 7 litres par minute avec la pièce de sortie modifiée 216, procure une répartition excellente de la bouillie dans les tubes lorsque le tuyau 215 est disposé verticalement au-dessus des tubes centraux et à 12,5 à 25,4 mm de ceux-ci; en particulier des résultats satisfaisants sont obtenus si le tuyau oscille entre ces positions environ une fois toutes les 1 à 5 secondes. L'enveloppe en queue de poisson de la tubulure est d'environ 25 mm d'épaisseur et environ 100 mm de haut à partir du point 221 jusqu'au niveau d'admission 205. La dimension transversale du niveau d'admission 205 est environ 150 mm. Le volume interne de la tubulure 24 est ainsi environ 260 cc. La pièce de sortie modifiée 216 représentée aux Figures 11 à 14 est réalisée en fondant et en écrasant l'extrémité 215 du tuyau 210 dans un étau sur une longueur d'environ 7 mm et ensuite en coupant l'extrémité de la pièce aplatie et en coupant les oreilles s' étendant vers l'extérieur de façon à laisser une paire de volets 225, 226 ayant une fente terminale 227 et des fentes latérales disposées angulairement 228 et 229 de sorte qu'une lame d'air en forme d'éventail s'échappe de ces ouvertures. De plus, afin d'obtenir un brassage latéral, des trous 230, d'environ 0,5 mm de diamètre, sont réalisés dans la partie non aplatie du tube 215 à environ 7 mm de l'extrémité de la partie aplatie. Des jets d'air 231 s'échappent radialement de ces trous. En plus, une paire de trous 232 à nouveau d'environ 0,5 mm de diamètre sont pratiqués dans la région inclinée du tube entre la région aplatie et la région non aplatie. Des jets d'air 233 s'échappent de ces trous vers le bas en direction de l'extrémité aplatie à environ 300 à 600 par rapport à l'axe longitudinal du tube 210. L'appareil représenté aux Figures 15 et 16 sera maintenant décrit. Comme on peut le voir à la Figure 15, l'appareil est similaire à celui représenté à la Figure 1, mais incorpore une injection d'air dans la tubulure 24 d'une manière similaire à l'appareil représenté à la Figure 10 en utilisant un tuyau 210 pour alimenter une extrémité de sortie 215 située à l'intérieur de la tubulure 24, et des parties identiques sont désignées par les mêmes chiffres de référence. La bouillie est remise en circulation par une pompe 16 et délivrée au poste de remplissage 20 exactement de la même manière que celle décrite pour la Figure 1, la seule différence étant dans le brassage de la bouillie dans le réservoir 10 qui est obtenu par un tuyau à air perforé 250 s'étendant autour de la face interne inférieure du réservoir et alimenté en air par une canalisation d'air 251. Un agitateur à hélice (non représenté) est également utilisé en plus du brassage par air. La même tubulure 24 et le poste de remplissage tel que décrit pour la Figure 10 est utilisé pour la Figure 15. L'injection d'air et le brassage sont effectués à partir d'une canalisation 252, le brassage par l'intermédiaire d'une soupape 253, un manomètre 254 et un débitmètre 255; et l'injection d'air par l'intermédiaire d'une soupape 256, d'un manomètre 257, un dé bitmètre 258 et une soupape d'arrêt 259. L'extrémité 215 du tuyau 210 est façonnée à partir d'un tube de cuivre d'environ 4,76 mm de diamètre extérieur sur environ 50 mm de long et est représenté à une échelle légèrement agrandie à la Figure 16 et selon l'orientation dans laquelle il est placé dans la tubulure. Ainsi, il est positionné à environ 450 par rapport à la verticale et possède les trois trous 260 tournés vers le haut dans un plan vertical. Exemples 1 à 23 Des exemples seront maintenant donnés de techniques de fabrication de plaques spécifiques, en utilisant l'appareil des Figures 10 à 14. Les plaques sont des plaques positives possédant 15 tubes chacun de 368 mm de long. Les tubes sont fabriqués en fibres de téréphtalate de polyéthylène non tissé pour ces expériences, mais en production une fibre résistantà l'alcali, tel que du nylon ou des fibres de verre, pourrait être utilisée. Ces tissus résistant à 1' alcali pourraient avoir de façon souhaitable les mêmes caractéristiques que le tissu polyester utilisé dans ces expériences. Celuici est réalisé comme suit. Une mince bande (1,5 m de large) de fibres ayant une longueur moyenne de 115 mm est fabriquée par cardage, et une nappe est réalisée en couchant approximativement 10 bandes pourformer une longueur continue de tissu non tissé (également de 1,5 m de large). Les fibres s'étendent généralement longitudinalement dans la bande, qui est pliée en zig-zag lorsqu'elle est prélevée d'un convoyeur se déplaçant dans la direction de la longueur de la bande et déposée sur un convoyeur se déplaçant perpendiculairement par rapport au premier. Ainsi, les fibres s'étendent sensiblement transversalement à la longueur de la nappe, mais du fait du déplacement du se déposée sur un convoyeur se déplaçant perpendiculairement par rapport au premier. Ainsi, les fibres s'étendent sensiblement transversalement à la longueur de la nappe, mais du fait du déplacement du second convoyeur, les fibres dans des couches adjacentes sont inclinées de façon opposée selon un petit angle par rapport à la direction transversale. Ce matériau est ensuite imprégné avec 50 % en poids d'un liant polyacrylique. Il possède une épaisseur de 0,5 à 0,7 mm et pèse 120 à 160 grammes/cm2. Ce matériau est ensuite converti en un réseau de tubes en faisant passer deux couches de celui-ci à travers une machineà coudre multiple pour réunir les couches le long de lignes parallèles (par exemple, espacées d'environ 2 par 25 mm) pour former des poches ou tubes d'une manière classique. Ce matériau est ensuite trempé dans une résine phénolique et séché. Le matériau absorbe 30 % de résine phénolique rapportés au poids sec du matériau non tissé. Après coupe à longueur, des mandrins à section circulaire de 7,30 mm de diamètre sont alors introduits entre les rangées de coutures pour former les poches. Il possède une perméabilité à l'air de 8,0 litres/minute/cm2 et une perméabilité à l'eau de 1,5 litres/minute/cm2. Sa structure est représentée à la Figure 9. Ainsi qu'on peut le voir à la Figure 9, ce tissu non tissé est constitué de fibres individuelles enchevêtrées de façon aléatoire. Les fibres ont un diamètre d'environ 25 microns ou plus largement 20 à 50 microns. Les intervalles entre fibres individuelles sont en général inférieurs à 250 microns et pour la plupart inférieurs à 100 microns et de plus le matériau, en ayant une épaisseur de 0,5 à 0,7 mm, possède une structure tridimensionnelle permettant le chevauchement de nombreuses fibres individuelles selon untrajet quelconque d'une face à l'autre de la feuille. La perméabilité à l'air est mesurée comme suit Un échantillon de 2,8 cm de diamètre (surface en coupe effective de 6,16 cm2) est bloqué en position et le temps mis par 50 litres d'azote sec pour s'écouler à travers l'échantillon à 200C sous une différence de pression de 1,5 cm d'eau est enregistré. Le matériau est trop perméable pour une porosimétrie au mercure ou par écoulement d'air à travers un échantillon saturé d'alcool pour constituer des techniques de mesure précises. La perméabilité à l'eau est mesurée sur le même échantillon en mesurantle temps mis par une colonne d'eau initialement de 42 cm de haut et 1 litre en volume pour s'écouler par gravité à travers I 'échantillon. L'extrémité aval de la colonne en-dessous de l'échantillon est obstruée, l'eau introduite au-dessus de l'échantillon et ensuite l'extrémité aval en-dessous de l'échantillon ouverte à l'atmosphère. Ce matériau est désigné comme étant le tissu non tissé N. W. dans les Tableaux 2A à 2E ci-après. Le volume interne des plaques gainées, gainées avec des tubes NW, libre pour être rempli de matière active est 180 cc. Une variante de tissu qui pourrait être utilisée, à condition d'être réalisée en matériaux résistantà l'alcali est un tissu tissé filé qui possède une perméabilité à l'air de 6,0 litres/cm2/minute. Il possède 17 fils de trame par cm et 22 fils de chaîne par cm. Les fils de chaîne étant d'environ 250 microns de diamètre et les fils de trame étant d'environ 375 microns de diamètre. Un examen microscopique indique que les intervalles entre des fils de chaîne adjacents et des fils de trame adjacents sont d'environ 250 microns sur 250 microns au maximum, mais ces intervalles sont pontés par de nombreuses fibres lâches s'étendant hors des fils. Exemples 1 à 7 La procédure suivante est utilisée pour les exemples 1 à 7. Dans ces exemples, le tuyau à air 110 n'est pas utilisé. Dans les exemples 2 et 3, le tuyau 108 est retiré et l'enton- noir 106 n'est pas utilisé et un plongeur en caoutchouc à ajustage serré est introduit dans le sommet du réservoir et estutilîsé pour pousser de la bouillie supplémentaire dans les plaques après que celles-ci aient été remplies par gravité. Le raccord en Y 103 est remplacé par une connexion directe du tuyau 104 à la soupape 102. La composition de bouillie est confectionnée et complètement secouée dansun récipient fermé, un échantillon étant tout d'abord conservé pour des mesures de sédimentation et de viscosité. Une plaque munie de colonnes et gainée est réalisée à partir de l'enve loppe tubulaire décrite ci-dessus et des grilles de plomb classiques utilisées dans ces expériences en raison de leur disponibilité aisée et est ensuite bloquée en position. La soupape 102 est fermée. La bouillie est ensuite versée dans le réservoir 100 au niveau nor malisé et la soupape 102 ouverte immédiatement. La turbulence du versement de la bouillie bien agitée dans le réservoir maintient les matières solides largement en suspension. La bouillie s'écoule vers le bas dans les tubes et passe jusqu'au fond des tubes adjacents à la barre 43 où les matières liquides s'échappent immédiatement des tubes en gouttelettes de grandes dimensions qui fusionnent lorsque le niveau des matières solides établi à l'intérieur du tube rejoint ltentrée. Ce modèle de remplissage est désigné par B aux Tableaux 2A à 2E et est connu sous le nom de remplissage par filtration. Dans certains autres exemples 4, 5 et 6, la bouillie commence à perdre son eau dès qu'elle pénètre dans le sommet des tubes et ensuite progresse en descendant le long des tubes jusqu'au fond. Ceci est désigné par A sur les Tableaux et est indiqué par remplissage par injection. Ce type de remplissage tend à se produire avec des bouillies ayant des rapports matières solides/matières liquides plus élevés et il a été constaté au cours d'un autre travail qu'avec des bouillies particulaires que des bouillies ayant des valeurs de couple ou viscosimètre à ailette rotative (tel que défini ici) inférieures à 0,006. 453 g. 30,48 cm à 200C tendent à remplir selon le modèle de type B,ou remplissage par filtration, tandis qu'au-dessus de cette valeur de couple, la tendance est au remplissage de type A, c'est-àdire au remplissage par injection.Il a également été constaté qu' avec un remplissage de type A, il existe une tendance pour les particules à se grouper dans la région de l'extrémité d'entrée des tubes. La plaque est ensuite retirée et pesée pour obtenir le poids de matière active présente dans les tubes, le poids sec des grilles de plomb et du tube de tissu étant déjà connu. La plaque est ensuite reprée et une barre inférieure de polyéthylène introduite. La plaque est ensuite séchée à 700C pendant 24 heures. Des plaques choisies sont ensuite coupées et les parties coupées pesées (voir Tableau 3 et remarques le concernant). Dans certains cas, tous les tubes ne sont pas remplis. On cons tate que ceci est dû au blocage des buses 55 dans la tubulure par des particules de grandes dimensions de matière active. Il est ainsi trouvé préférable de drainer le réservoir 100, le tuyau 101 et la soupape 102 après chaque expérience et de laver le système avec de l'eau à la fois vers le bas à travers le réservoir et vers le haut à travers les buses 55. Dans ces cas, Exemples 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 12, 14, 16, 19 et 23, où les tubes ne sont pas tous remplis par la première alimentation par gravité, l'appareil est lavé comme décrit et un autre volume normalisé fourni aux plaques, ceci remplit habituellement certains des tubes demeurant vides. Ces exemples sont indiqués par A pour la première opération de remplissage, B pour la seconde opération de remplissage sur la même plaque et C pour la troisième opération de remplissage sur la même plaque, etc.. Les résultats pour ces exemples sont donnés aux Tableaux 1A et 1B et les viscosités des bouillies utilisées sont données au Tableau 3, les résultats de stratification sont donnés au Tableau 4. Les matières actives utilisées sont désignées par négative, positive 1 et positive 2. La matière active négative est une matière active alcaline négative classique contenant en poids 76 % d'hydroxyde de cadmium Cd(OH)2, 5 % de cadmium, 15 % d'oxyde de fer Fe203, 2 % de graphite et 2 % de paraffine. Celle-ci est soumise à analyse au tamis qui indique les dimensions de particule suivantes analyse % en poids supérieures à 1000 microns 0 inférieures à 1000 microns 100 inférieures à 699 microns 98 inférieures à 500 microns 94 inférieures à 250 microns 82 inférieures à 150 microns 64 inférieures à 45 microns 42 La matière active positive 1 est une matière active alcaline positive classique contenant en poids 85 % d'hydroxyde de nickel Ni(OH)2 et 15 % de graphite pulvérulent et floconneux. (rapport du graphite pulvérulent au graphite floconneux 66:34). Il a été constaté que les particules les plus grandes du graphite pulvérulent ont tendance à provoquer un blocage plus fréquent de la plaque et en soumettant un échantillon à un tamisage pour éliminer au moinsune proportion majeure du matériau de tailles de particule inférieures à 420 microns, ce problème pourrait être surmonté. La matière active positive 2est cet échantillon partiellement tamisé. Celui-ci est soumis à une analyse au tamis qui indique 1' analyse de tailles de particule suivante analyse % en poids supérieures à 1000 microns 0 inférieures à 1000 microns 100 inférieures à 699 microns 100 inférieures à 500 microns 100 inférieures à 250 microns 97 inférieures à 150 microns 86 inférieures à 105 microns 77 inférieures à 45 microns 50 Un examen visuel des fractions de tamisage indique que la fraction la plus grossière est constituée de flocons de graphite de 1 à 2 mm. Un examen visuel de la matière active positive 2 indique qu'elle contient encore une proportion importante de flocons de graphite visibles à la lumière du jour ordinaire à l'oeil nu ayant une vision 20/20. Exemples 8 à 23 La procédure de remplissage suivante est utilisée pour-ces exemples. Dans ces exemples, l'appareil décrit pour la Figure 14 est utilisé pour les Exemples 15 à 23. La composition de bouillie est bien secouée dans un récipient fermé et un échantillon prélevé pour des mesures de sédimentation et de viscosité. La soupape 102 est fermée et la canalisation d'air 108 avec un orifice de sortie tel que décrit pour l'orifice de sortie 116 est mise en service à une vitesse d'écoulement de 7 litres/ minute. Le tuyau 104 et la tubulure sont lavés à l'eau. Une plaque est bloquée en position et le tuyau d'air introduit à travers la soupape 109 de sorte que son extrémité 115 soit positionnée comme à la Figure 14 et le bouchon 111 introduit. La canalisation d'air 110 avec un orifice de sortie ordinaire aux Exemples 8 à 14 et avec l'orifice de sortie 116 aux Exemples 15 à 23 est alors mise en service à une vitesse d'écoulement de 7 litres/minute. La composition de bouillie secouée est alors rapidement versée dans le réservoir 100 et la soupape 102 ouverte et la canalisation 110 oscille de haut en bas environ une fois toutes les 2 ou 3 secondes sur une distance verticale d'environ 12,5 à 25,4 mm. La bouillie remplit les tubes selon le modèle de type B, c' est-à-dire remplissage par filtration. Dans certains exemples 8, 9, 10, 11, 13, 14, 16, 19 et 32, certains tubes ne sont pas remplis lors de la première opération et alors comme pour les Exemples 2, 3, 4, 5, 6, 7, la plaque est retirée de la tubulure, la tubulure est lavée et l'opération répétée sur la plaque partiellement remplie. Dans certains autres exemples 16, 20, 21, 22 et 23, la pression d'air provenant de la canalisation 110 est utilisée pour solidifier la matière active dans les tubes. Ceci est effectué comme suit. Lorsque la bouillie a cessé de s'écouler hors du tissu des tubes, si nécessaire de la bouillie supplémentaire est versée dans le réservoir 100, la soupape 102 est fermée et le bouchon 111 maintenu. Ceci provoque l'écoulement d'eau et de bouillie hors de la moitié supérieure de la plaque, la pression d'air est laissée s'établir jusqu a ce qu'une mise à l'air libre se produise sur le joint de la pincesupérieure 30, l'extrémité supérieure du réservoir 100 est alors bouchée, mais non fermée hermétiquement et la soupape 102 ouverte pour relâcher la pression dans l'atmosphère et simultanément brasser la bouillie dans le réservoir 100.La soupape 102 est ensuite ouverte pendant quelques secondes pour introduire davantage de bouillie dans la tubulure 24 et ensuite fermée à nouveau et la pression à nouveau laissée s'établir jusqu'à ce qu'une mise à l'air libre se produise autour du joint de la pince supérieure. Cette séquence est répétée un certain nombre de fois jusqu'à ce qu'aucune matière liquide ne puisse être entraînée hors de la plaque et seulement de l'air est entraîné à travers la matière active poreuse et le tissu tel que mis en évidence par la présence de bulles d'eau sur la surface de la plaque. Une variété de compositions de bouillie est réalisée et des détails de leur composition, viscosité, sédimentation et-- demi-vie de suspension sont donnés au Tableau 1. TABLEAU 1 N référence utilisée Matière Solides/ voir ci-dessous bouillie dans les active Liquides sous 8 Exemples observtion au viscosimètre à ailette rotative vitesse de couple présence de Réduction demi-vie rotation 453 g. crête échantillon suspension tours/minute 30,48 cm % 810002 1,2,3 négative 0,34/1 6 0,003 aucune 71 5 secondes 24 0,004 42 0,004 810004 4,5,16 " 0,56/1 6 0,003 " 90 24 0,004 42 0,004 810005 17,18,19 " 0,46/1 6 0,003 " 94 24 0,003 42 0,004 810006 20,21 " 0,25/1 6 0,003 " 58 5 secondes 24 0,003 42 0,003 810007 22,23 " 0,75/1 6 0,005 " 98 24 0,005 42 0,005 TABLEAU 1 (suite) 810010 6 positive 1/1 6 0,003 oui 50 2 min. 50 sec. 1 24 0,004 42 0,004 810013 7,8,9 " 0,75/1 6 0,006 oui 57 3 min. 30 sec. 24 0,006 42 0,006 810015 10,11,12 " 0,5/1 6 0,003 aucune - 24 0,002 42 0,002 810017 13,14,15 positive 0,5/1 6 0,002 aucune 45 2 min. 30 sec. 24 0,002 42 0,003 810001 - négative 0,961 - - - non mesu- non mesurables rable La valeur de couple naturelle pour les résultats du Tableau était 0,002. 453 g. 30,48 cm. TABLEAU 2A E N=négative Temps de rem- Volume de Injection Application Nombre Type Pâte num@e X P1=positive 1 plissage de la bouille d'air, Xextré- de pression opéra- de dans la e P2=positive 2 Type plague par gra- traversant mité ordinaire P par plon- tions Tubes rem- plaque m solides/ référence de vité secondes la plaque Y extrémité geur pour plis- grammes p liquides bouillie tube ccs diffuseur A par air remplir sage l 0 (3) (1) la plaque e 510101 1 0,34/1N 810002 NW 5 1000 fol- aucune aucune 1 - B 286 trat 420 cc qui se ré duisent à 30 cc da matières solides en une minute 810102 2A " " " 5 500 " " - tubes B 8 - 15 vides 2B " " " " - " P1 2 170 810103 3A " " " 8 600 " aucune six tubes 190 b vides tous les tubes rem plis B 3B " " " - 200 " P1 3 bouillie supplémen taire poussée à l'inté rieur B 4A 0,56/IN 810004 " 18 250 " aucune six tubes A vides TABLEAU 2 B E N=négative Temps de rem- Volume de Injection Application Nombre Type Pâte humide x P1=positive 1 plissage de la bouillie d'air, Xextré- de pression opéra- de dans la e P2=positive 2 Type plaque par gra- traversant mité ordinaire P par plon- tions Tubes rem- plaque m solides/ référence de vité secondes la plaçue Y extrémité geur pour plis- grammes p liquides bouille tube ccs diffuseur A par air remplir sage l 0 (3) (l) la plaque e 43 0,56/IN 810004 NW 18 150 aucune aucuen 2 - A 306 5A " " " - 600 " " rerpli A rapide ment sauf pour 1 tube 5B " " " - 225 " " 2 tous les- 362 tubes remplis 810201 6A 1/1 Pl 810010 NW 5 250 - - dix tubes vides A 148 6B " " " - 225 - - légère va - riation - 6C " " " - 100 - - 3 - - 810202 7A 0,75/1Pl 810013 " 5 400 - - B 168 7B " " " - 300 - - - 266 7C " " " - 250 - - - 272 7D " " " - 100 - - 4 - 277 810203 8A " " " 5 1200 x - B 203 8B " " " - 1200 x - 2 - 288 TABLEAD 2C E N=négative Temps rem- Volume de Injction Application Nombre Type Pâte humie x p1=positive 1 plissage de la bouillie d'air, Xextré- de pression opéra- de dans la e p2=positive 2 Type plaque par gra- traversant mité ordinaire P par plon- tions Tubes rem- plaque m solides/ référence de vité secondes la plaque Y extrémité geur pour plis- grammes p tube ccs diffuseur A par air remplir sage l 0 (3) (1) la plaque e 810204 9A 0,75/1p1 810013 " 3-5 1200 x 0 - tous B 366 les tubes rem plis 9B " " " - 450 x 0 A 2 - - 810205 10A 0,5/1p1 810015 " 5 500 aucune - neuf B 226 tubes 10B " - 200 " A remplis 10C " - 600 " A 6,12,13, 263(4a 14 810206 11 0,5/1p1 810015 NW 5 550 w 0 - - 3,5,6,7,B 173 3,9,10, 15 vides 810207 12A " " " 5 1200 x 0 - - B 12B " " " - 1200 x 0 - 2 6,10,11, - 228 Après ces expériences, un blocage important de la tubulure par des particules de graphite de grandes dimensions st constate en dépit du lavage de la jambe d'injection d'air 18 et dedla tubulure. Il est ainsi décidé de tamiser une partie des particules a plus grandes. TABLEAU 2D E N=négative Temps de rem- Volume de Injection Application Nombre Type Pâte humide x P1=positive 1 plissage de la bouillie d'air, Xextré- de pression opéra- de dans la e P2=positive 2 Type plaque par gra- traversant mité ordinaire P par plon- tions Tubes rem- plaque m solides/ référence de vité secondes la plaçue Y extrémité geur pour plis- grammes p liquides bouille tube ccs diffuseur A par air remplir sage l 0 (3) (l) la plaque e 810208 13 0,5/IP2 810017 NV 5 1200 aucune aucune 1 11,13, B 348 vides 810209 14A " " " " 1200 X O " - cinq tu- B bes vides 14B " " " " 700 X O " trois tu- B 313 bes vides 14C " " " " 1500 X O " 3 6,8,9 vi- - des 810210 15 " " " " 1200 Y O aucune 1 tous les B tubes remplis 355 16A 0,56/IN 810004 " 2 400 Y O - 13,14,15 B vides 16b " " " - 100 Y O Al - - 16C " " " - 200 Y O Al 3 - 283 810107 17 0,46/IN 810005 NW 3 1500 Y O - 1 14,15 vi- B 311 des 810108 18 " " " 2-5 500 Y - 1 tous les B 359 tubes rem plis légère formation de boulettes en 1,2 et 3 (2a) TABLEAU 2D E N=négative Temps de rem- Volume de Injection Application Nombre Type Pâte humide x P1=positive 1 plissage de la bouillie d'air, Xextré- de pression opéra- de dans la e P2=positive 2 Type plaque par gra- traversant mité ordinaire P par plon- tions Tubes rem- plaque m solides/ référence de vité secondes la plaçue Y extrémité geur pour plis- grammes p liquides bouille tube ccs diffuseur A par air remplir sage l 0 (3) (l) la plaque 810109 19A 0,46/IN 810005 NW 2-5 1500 Y O - 8,13,14, B 270 15 19B " " " - 1500 Y O - 2 8,à moitié - 296 plein), 13, 15, vide 810110 20 0,25/IN 810006 " 5 1500 Y O A2 1 15 vide B 309 810111 21~ " " " " 1500 + Y O A2 1 tous B 336 1500 remplis 810112 22A 0,75/1N 810007 " " 1500 Y O - tubes B 236 bloqués 22B " " " - " Y O A2 2 8,9,14,15 B 276 810113 23 " " " 5 " Y O A2 1 4,11,13 B 258 vides 12 (à moitié plein) 14 (à moitié plein) TABLEAU 3 Exemple Matière Solides/ Référence Stratification active Liquides exp. sommet milieu fond D C B A A - D Moyenne Ecart % 18 négative 0,46/1 810108 161 164 169 175 14 167 +5-4 21 " 0,25/1 810111 156 158 162 165 9 160 +3-2.5 225 " 0,75/1 810112 163 156 162 161 -2 160 +2-2.5 13 positive2 0,5 /1 810208 168 164 165 158 -10 164 +2.5-4 10C " 1 0,5 /1 810205 173 154 153 133 -40 153 +13-13 Une comparaison des résultats obtenus au Tableau 3 pour les exemples 10C et 13 démontrent l'uniformité grandement améliorée du remplissage obtenue en utilisant une matière active positive tamisée (toutes les particules étant inférieures à 500 microns). Une comparaison des Exemples 13 et 14 avec l'Exemple 15 indique le poids de remplissage supérieur obtenu par l'utilisation du diffuseur d'air modifié 116 dans la tubulure. Remarques sur les Tableaux 1,2A-2D, 3 et 4 1) Le symbole A2 indique qu'une pression d'air est appliquée aux matières solides dans la plaque en fermant la soupape 102 permettant à une pression de s'établir, en mettant à l'air libre la pression et en permettant à la tubulure de se remplir de bouillie à nouveau pendant deux tels cycles; AI indique seulement un tel cycle est utilisé. 2) Les tubes sont numérotés de 1 à 15 en partant de l'extrémité de la patte. 2a) une allusion est faiteà la formation de boulettes en liaison avec l'Exemple 18. Ceci signifie que de petites boulettes de matière active s'étendent au delà des extrémités ouvertes des tubes et ceci est une indication de la tendance à un changement de remplissage de type B au type A. 3) Le symbole O indique que le tuyau d'air est fait osciller de haut en bas. 4) Pâte humide dans la plaque. Le poids x du tube de tissu, des colonnes de plomb et d'une barre inférieure est mesuré. Les valeurs notées sont représentatives de la plaque remplie humide après mise en place de la barre inférieure moins x. 4a) Cette valeur est inférieure à la valeur antérieure, ceci est estimé dû à un déplacement d'une partie de l'eau des matières solides humides par la pression d'air. 5) Réduction en % de l'échantillon. Ceci est la hauteur A des matières solides dans le récipient divisée par la hauteur B des ma tières liquides à partir du fond du récipient exprimée en pourcentage après que l'echantillon ait été complètement secoué pendant une 1/2 minute et ensuite laissé reposer dans une position verticale pendant 24 heures. Le récipient est un tube à essai à fond rond de 1,5 cm de diamètre interne et au moins 9 cm de bouillie sont placés dans le tube à essai. 6) 1/2 vie de la suspension. Ceci est le temps pris pour que le niveau de matières solides de l'échantillon dans le récipient décrit sous 5) ci-dessus s'abaisse 3 la moitié entre B et A. L'essai est effectué en plaçant une bande de caoutchouc avec son bord inférieur au niveau moite c'est-à-dire (B + A) / 2 cm à partir du fond du tube à essai, en secouant le tube vigoureusement pendant au moins 1/2 minute ou jusqu'à ce que toutes les matières solides soient déplacées du fond du tube à essai et ensuite en redressant le tube à essai et en mesurant le temps à partir de cet instant jusqu'à l'instant où la lumière est visible pour la première fois sous la bande de caoutchouc. 7) Stratification. (Tableau 3) Celle-ci est déterminée après séchage des plaques à 700C pendant 24 heures. La barre supérieure et la barre inférieure sont alors coupées de la plaque et le reste coupé en quatre bandes horizontales égales appelées A B C et D avec A à l'extrémité de barre inférieure de la plaque. Celles-ci sont ensuite pesées. 8) Valeurs de couple. Les valeurs au viscosimètre à ailette rotative pour certaines des bouillies utilisées dans les exemples ci-dessus sont données ci-dessus au Tableau 1. Le viscosimètre utilisé est représenté aux Figures 6, 7 et 8. L'appareil consiste en un châssis 110 portant un moteur électrique 111 entraînant un ensemble depales 120 par l'intermédiaire d'une boite d'engrenages 112 et un transducteur de couple 119. La vitesse dans la boite d'engrenages 112 est détectée par un générateur tachymétrique 113 dont la sortie est appliquée à un voltmètre numérique 113A. Le signal de tension délivré par le transducteur de couple est appliqué à un enregistreur 114. L'enregistreur possède une vitesse de papier variable et une échelle variable. Un récipient à échantillon 130 est supporté de façon blocable sur une table réglable 115 qui peut être soulevée et abaissée sur des guides 116 par un cylindre pneumatique 117. Le récipient à échantillon 130 possède un couvercle détachable 131 situé au-dessus de l'assemblage de pales 120. Le couvercle peut être fixé au récipient par un verrouillage à balonnette -exter- ne (non représenté). L'assemblage de pales 120 est fixé de façon amovible à l'arbre de sortie 118 de la boîte d'engrenages 112, et consiste en une tige centrale 121 possédant un bossage inférieur 122 qui, en utilisation, s'emboîte dans un trou 132 dans le fond du récipient 130. La tige 121 a un diamètre D5 de 1,3 cm et porte 3 paires de pales 123, 124, et 125. Les pales 123 et 125 sont dans le même plan et sont à angle droit par rapport aux pales 124. Toutes les lames des pales sont verticales et ainsi parallèles à l'axe de la tige 121. Les pales sont portées sur des bras 126, 127 et 128. La distance D6 du centre du bras 126 au bossage 122 est de 6,5 cm, la distance D7 du centre du bras 127 au bossage 122 est 3,9 cm et la distance du centre du bras 128 au bossage 122 est 1,6 cm. La largeur de chaque pale D3 est 1,2 cm et sa hauteur D2 est 1,2 cm et son épaisseur 0,1 cm.La distance D4 du bord interne de chaque pale à la surface de la tige 121 est 1,5 cm. La distance D1 entre les bords extérieurs des pales dans une de leurs paires est 6,8 cm. La hauteur interne du récipient 130 est 8,2 cm et son diamètre interne est 8,8 cm. Il existe quatre chicanes internes 135 situées aux extrémités des diamètres à angle droit entre elles. L'épaisseur D10 de chaque chicane 135 est 0,30 cm et son étendue vers l'inté- rieur D9 est 0,5 cm. La séparation Dll des chicanes sur un diamètre est 7,65 cm. Chaque chicane s'étend sur toute la hauteur du récipient. Le récipient et les chicanes sont réalisés en acier inoxyda -ble lisse. L'appareil est utilisé comme suit Le récipient est rempli jusqu'à une profondeur de 8,2 cm de matière active à essayer et soulevé en position, bloqué à la table 115 et le couvercle 131 fixé. L'enregistreur 114 est mis en route etle moteur 111 est ensuite démarré avec la boîte d'engrenages réglée pour une vitesse de rotation faible, par exemple 6 tours/minute. Le couple au démarrage et le couple en régime permanent sont détectés par le transducteur de couple 119 et le moteur et l'enregistreur tournent jusqu'à ce qu' une valeur de couple constante ait été enregistrée pendant au moins deux minutes. Ceci est la valeur de couple en régime permanent. La valeur de couple en régime permanent est notée et si une pointe ini tiale était présente, ce fait est noté. L'échantillon est ensuite retiré, secoué avec la masse de matière mesurée et le récipient à nouveau rempli. La mesure est ensuite répétée à une vitesse de rotation plus élevée, par exemple 18 tours/minute. Le cycle est répété pour autant de vitesses de rotation que désiré. La valeur de couple naturelle ou fondamentale avec le récipient 130 vide est trouvée être 0,002.453 g. 30,48 cm à toutes les vitesses de rotation notées au Tableau 1. La valeur obtenue lorsque le récipient est rempli d'eau est de 0,002 . 453 g . 30,48 cm. La valeur de couple au viscosimètre à ailette rotative telle que définie ici est la valeur du couple en régime permanent de l'é chantillon mesuré de la manière ci-dessus décrite sur la machine cidessus décrite à une vitesse de rotation de 6 tours/minute des pales à une température ambiante de 200C moins la valeur naturelle ou fondamentale à 200C. Des essais sur les plaques des Exemples 1 à 23 indiquent la génération d'énergie électrique. Exemples 24 Des Exemples seront maintenant donnés de techniques de fabrication de plaques spécifiques en utilisant l'appareil des Figures 15 et 16. Certains exemples utilisaient les mêmes plaques que celles décrites ci-dessus pour les Exemples 1 à 23, c'est-à-dire en utilisant des gaines en polyester non tissé consistant en 15 tubes réunis entre eux et un assemblage de colonnes de plomb. Celles-ci sont désignées par les lettres NW aux Tableaux 4A à 4C ci-dessus. D'autres Exemples utilisent le même ensemble de colonnes de plomb coulées mais une disposition de gaine différente consistant -en 15 tubes individuels distincts. Chaque tube a une gaine en chlorure de polyvinyle externe perforé et un tissu de fibres de verre tissées interne sous la forme d'un tube. Celles-ci sont désignées par les lettres PG aux Tableaux 4A à 4C ci-dessous. Chaque tel tube a une gaine en PVC continue externe de 2,9 cm de circonférence, avec sept trous disposés autour de sa circonférence et une longueur de 2,9 cm le long de l'axe de la gaine contient également sept trous. Les trous sont ainsi disposés sur des centres carrés, mais sont déplacés l'une par rapport à l'autre de 450 de sorte que les lignes de trous sont en précession autour de la circonférence du tube selon un angle de 45 . Chaque trou a 2 mm de diamètre et le diamètre interne de la gaine de chlorure de polyvinyle est 9 mm. L'épaisseur de la gaine estenviron 0,2 mm. Disposé à l'intérieur du tube, se trouve un tube sans couture, continu, en fibres de verre, constitué de fils principaux, euxmêmes de section transversale plate et d'environ 0,5 mm de large, eux-mêmes formés de fibres de verre principales de 1-2 cm de long. Les fils sont tissés à environ 45c diagonalement le long du tube, il y a 60 fils distincts dont chacun est formé de deux fils plus minces torsadés ensemble selon un pas superficiel d'environ 5 torsades par cm. Les fils individuels sont eux-mêmes d'environ 0,3 mm d'un bord à l'autre et très plats, ayant environ 0,05 mm d'épais seur. Le volume interne des plaques gainées, repérées PG, disponible pour être rempli de matière active est 270 cc. TABLEAU 4A Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 411100 0,21/1 41101 NW 12 20 24 12 Oui aucun B 310 137 56L/min 30L/min 24 NH2 411101 0,20 " " 22 20 42 20 oui " " 309 141 " 20 25 411102 0,40/1 41102 " 6 20 7.5 1.5 non 10 " 317 148 72 26 (12/(1/4) 411103 0,39/1 " " 5 20 6.5 1.5 oui aucun " 319 185 " 40 27 411104 0,37/1 " " 4 31 8.5 4.5 non " " 293 141 " 30 28 411105 0,36/1 " " 4 30 10 6 oui 13 " 280 148 " 30 29 411110 0,37/1 41110 " 4 20 8 4 " aucun B 342 207 " " 30 NH3 411111 0,28/1 " " 4 30 11 7 " " BA 280 125 " " 31 411112 0,26/1 " " 8 20 12 4 " " " 269 122 " " 32 411113 0,14/1 " " 14 20 25 11 " " B 320 150 " " 33 411114 0,12/1 " " 26 10 46 20 " " B 305 131 " " 34 411200 0,24/1 41201 " 9 10 23 14 " " " 419 225 " " 35 NO1 411201 0,21/1 " " 18 0 - - " " " 375 180 " " 36 411202 0,20/1 " " 14 12 24 10 " " 420 217 " " 37 TABLEAU 4B 000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000 000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000 411100 0,21/1 41101 NW 12 20 24 12 oui aucun B 310 137 56L/min 30L/min 24 NH2 411101 0,20/1 " " 22 20 42 20 oui aucun " 309 141 " 20 25 411102 0,40/1 41102 " 6 20 7.5 1.5 non 10 " 317 148 72 26 411403 0,39/1 " " 5 20 6.5 1.5 oui aucun " 319 185 " 40 27 411104 0,37/1 " " 4 31 8.5 4.5 non " " 293 141 " 30 28 411105 0,36/1 " " 4 30 10 6 oui 13 " 280 148 " 30 29 411110 0,37/1 41110 " 4 20 8 4 oui aucun " 342 207 " " 30 NH3 411111 0,28/1 " " 4 30 11 7 " " BA 280 125 " " 31 411112 0,26/1 " " 8 20 12 4 " " " 269 122 " " 32 411113 0,14/1 " " 14 20 25 11 " " B 320 150 " " 33 411114 0,12/1 " " 26 10 46 20 " " B 305 131 " " 34 411200 0,25/1 41201 " 9 10 23 14 " " " 419 225 " " 35 NOl 411201 0,21/1 " " 18 0 - - " " " 375 180 " " 36 411202 0,20/1 " " 14 12 24 10 " " 420 217 " " TABLEAU 4 C Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point Point 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 511001 0,51/1 NW 8 20 16 8 oui aucun B 388 245 72 55 52 511003 0,48/1 PG 14 - - - " 4 " 412 239 " 15 53 511004 0,46/1 " 16 - - - " 7 " 385 224 " " 54 511005 0,40/1 51005 " 10 20 20 10 " aucun " 375 188 " " 55 NH2 511006 0,36/1 " " 10 10 18 8 non aucun " 395 186 " aucun 56 511007 0,35/1 " " 10 20 20 10 oui " " 401 193 " 30 57 511008 0,35/1 " NW 8 20 13 5 " " " 345 170 " 30 58 511009 0,34/1 " PG 10 15 25 15 " " " 399 192 " 30 59 Remarques concernant les Tableaux 4A-4C Point 1 Exemple Point 2 Rapport matières solides/matières liquides Point 3 Référence de la bouillie Point 4 Type de tube Point 5 Temps pour le début de l'élévation de pression en secon des TI Point 6 Elévation de pression pour l'arrêt, 453 g / 6,45 cm2 Point 7 Temps total pour l'arrêt en secondes. T2 Point 8 Temps pendant lequel la pression est appliquée en secon des T2 - T1 Point 9 Injection d'air Point 10 Tubes vides, les tubes sont numérotés de 1 à 15 en par tant de l'extrémité de la patte Point 11 Type de remplissage Point 12 Pâte humide dans la plaque en grammes Point 13 Pâte séchée dans la plaque en grammes Point 14 Agitateur à air du réservoir de bouillie, 255 litres d' air par minute Point 15 Injection d'air 258. Un réglage de pompe de 110 correspondant à 5 litres d'eau par minute est utilisé dans tous ces exemples. Les Tableaux SA et 5B ci-après donnent des détails sur la viscosité, le pourcentage d' affaissement et les demi-vies de suspension des bouillies utilisées dans ces exemples. Les valeurs de viscosité notées ici sont utilisées pour carac tériser les bouillies comme étant facilement versables et de faible viscosité. Les valeurs notées aux Tableaux 1, SA et 5B sont les valeurs observées et non pas les valeurs de couple (telles que définies ici) qui sont utilisées pour caractériser les bouillies préférées. On notera que pour convertir les valeurs de couple ob servées du Tableau 1 aux valeurs de couple (telles que définies ici), la valeur naturelle ou fondamentale de 0,002 . 453 g . 30,48 cm doit être retranchée des valeurs observées, et pour les Tableaux SA et 5B, la valeur naturelle ou fondamentale de 0,001 . 453 g. 30,48 cm doit être retranchée. Certains exemples, 41101, 41201 au Tableau 5A, 41210, 51000 et 51005 au Tableau 5B et 810017 au Ta bleau 1 ont des valeurs identiques à la valeur naturelle ou fondamentale. Ainsi, leur valeur de couple observée n'est pas supérieure à la valeur naturelle ou fondamentale dans la mesure effectuée et elles possèdent la caractéristique de viscosité préférée en ayant une valeur de couple (telle que définie ici) inférieure à 0,006. 453 g. 30,48 cm à 20 C. TABLEAU 5A @ de utilisée rapport Valeurs de couple observées au @éférence dans Matière matières soli- visconimètre à arlette rotative Réduction de deme @e la des/matières vitesse de couple Présence l'échantillon vie @ouillie exemple active liquides rotation 453 g.30,48 de pointe % tours/minute cm 41101 24 NH2 0,21/1 6 0,001 aucune 38 % 7 seconde 24 0,001 38 42 0,001 41102 26 0,40/1 6 0,003 aucune 93 % 24 0,001 42 0,001 41110 30 NH3 0,37/1 6 0,002 aucune 93 % 24 0,001 42 0,001 41201 35 NOl 0,25/1 6 0,001 aucune 74 % 8 mioute 24 0,001 45 second 42 0,001 41202 38 NOl 0,5/1 6 0,003 aucune 95 % 24 0,003 42 0,003 TABLEAU 5 B @ de utilisée rapport Valeurs de couple observées au @éférence dans Matière matières soli- visconimètre à arlette rotative Réduction de deme @e la des/matières vitesse de couple Présence l'échantillon vie @ouillie exemple active liquides rotation 453 g.30,48 de pointe % tours/minute cm 1203 NOl 0,67/1 6 0,014 aucune 100 % 24 0,014 42 0,014 1208 NO1 0,5/1 6 0,006 aucune 91 % 24 0,006 42 0,006 1210 NO1 0,5/1 6 0,001 aucune 88 % 24 0,004 42 0,004 1211 6 0,009 aucune 20 % 24 0,013 42 0,014 1000 511 PGS 0,25/1 6 0,001 aucune 20 % 41 se 24 0,001 42 0,003 1005 NH2 0,4/1 6 0,001 aucune 97% 24 0,001 42 0,002 La valeur naturelle de couple pour les résultats aux tableaux 5 A et 5 B est 0,001 453 g, 30,48 cms. Les compositions de matière active utilisées dans les bouillies ont les compositions et analyses au tamis suivantes. NH2 est une matière active négative contenant en poids 78 % d'hydroxyde de cadmium Cd(OH)2, 5 % de cadmium, 15 % d'oxyde de fer Fe203, et 2 % de graphite. NH3 est la matière active NH2 après tamisage pour éliminer les particules supérieures à 420 microns. NOl est 100 % d'oxyde de cadmium. 511 PGS est une matière active composée de la matière active positive 1 décrite ci-dessus. La matière active positive 1 est tamisée, 5950 grammes traversant un tamis de maille 40 (420 microns). La matière qui ne passe pas à travers ce tamis est broyée dans un broyeur à boulets pendant 16 heures. Cette matière broyée est ensuite tamisée et 450 grammes de la matière qui ont passé à travers un tamis de maille 40 sont combinés à 5950 grammes qui ont passé lors du premier tamisage. Les analyses de tailles de particule pour ces matières sont données au Tableau 6 ci-dessous. TABLEAU 6 Matière active NOl NH2 NH3 511 PGS Maille Microns 16 1000 0 0 0 0 16 1000 100 100 100 100 22 699 100 95 100 100 30 500 100 81 100 100 60 250 98 60 90 94 100 150 34 41 66 77 150 105 28 33 64 67 350 45 7 6 9 20 Les performances électriques d'éléments d'essai constitués de certaines des plaques réalisées aux Exemples 24 sont vérifiées comme suit Les plaques réalisées avec de la matière active négative NH2 ou NH3, à savoir celles des Exemples 26, 27, 30 et 33, sont plongées dans l'élément d'essai dans de l'hydroxyde de potassium (KOH) de densité 1,20 à 200C pendant 16 heures. La capacité C est estimée à partir du poids sec de matière active dans l'élément. Les plaques sont chargées pendant 14 à 16 heures à un courant d'intensité de Cest/lO de sorte qu'environ 150 % de la capacité C est est appliqué à l'élément. L'élément consiste en deux plaques standard classiques avec la plaque négative expérimentale suspendue entre elles et espacée de celles-ci de 3 à 5 mm et un morceau de gaze en polymère résistant à l'alcali d'environ 0,5 mm d'épaisseur est disposé dans chaque intervalle. Les mailles de la gaze sont d'environ 2 à 3 mm. Les éléments sont vérifiés par décharge à un courantd'intensité Cest/S à 20 C. Les résultats de deux régimes de décharge différents sont donnés aux Tableaux 7A et 7B ci-dessous. Certaines des plaques réalisées avec de la matière active à l'oxyde de cadmium NO1, à savoir celles des Exemples 38 et 47, sont plongées dans KOH et chargées comme ci-dessus, d'autres, Exemples 48 et 49, sont plongées dans une solution de sulfate de nickel aqueuse de 20 g/ml à 200C pendant 16 heures et ensuite rincées dans l'eau et laissées s'égoutter pendant 5 minutes. Elles sont ensuite plongées dans du KOH de 1,20 de densité et ensuite chargées comme ci-dessus. TABLEAU 7A CAPACITE OBTENUE à 1 volt Référence Exemple Calc. C Cycle 1 Cycle 3 Cycle 8 matière Plaaue AH AH % de AH % de AH % de active C est C est C est 411102 26 28 0,9 3 5,2 19 15,7 56 NH2 411103 27 35 1,2 3.5 4,9 14 14,4 41 NH2 411110 30 39 1,8 4.6 8,o 20 19,2 49 NH3 411113 33 28 1,2 4.3 6,9 25 16,6 59 NH3 411203 38 73 28,5 39 23,5 32 40,7 56 NOl 411213 47 53 24,6 46 18,5 35 17,4 33 N01 411214 48 52 18 35 27,3 52 23,7 46 NOl 411215 49 50 18,7 37 29,2 58 23 46 NO1 TABLEAU B CAP CITE O TENUE à zér z vol s 411102 26 28 4,6 - 16 13,4 48 30 107 NH2 411103 27 35 4,1 12 11,2 32 27,8 80 NH2 411110 30 39 3,8 9,7 14,2 36 28,9 74 NH3 411113 33 28 3,2 11 12,2 44 25,3 90 NH3 411203 38 73 41,5 57 40,5 55 47,4 65 N01 411213 47 53 33,8 68 28,8 54 30,2 57 NO1 411214 48 52 26 50 37,6 72 35,2 68 NO1 411215 49 50 26 @ 52 36,2 73 34,5 69 NO1 Il a été mentionné ci-dessus que d'autres matières électrochimiquement actives, en plus des matières actives alcalines au cadmium nickel, peuvent être utilisées avec le procédé de la présente invention. En clair, les constituants utilisés dans de telles variantes doivent être compatibles entre eux. Ainsi, par exemple, lorsque des matières actives négatives alcalines doivent être utilisées, les colonnes doivent être réalisées en un métal ayant une résistance à la corrosion chimique adéquate à ltenvironnement alcalin, par exemple des colonnes collectrices de courant en acier de section ronde ou en bande pourraient être utilisées, et celles-ci peuvent être revêtues de nickel et les tubes de tissu polyester pourraient être remplacés par des tubes en tissu en polyamide, par exemple du nylon. Des exemples préférés de matières électrochimiquement actives comprennent l'hydroxyde de nickel pour la plaque positive et l'hydroxyde de cadmium pour la plaque négative. Celles-ci contiennent typiquement une proportion de matière électriquement conductrice, par exemple suffisamment de graphite pour assurer une conductibilité a déquate; de préférence 5 à 15 % en poids de graphite sont utilisés. L'acier peut être utilisé en tant qu'élément collecteur de courant et peut également être utilisé en tant qu'enveloppe pour la matière active dans une forme poreuse convenablepour permettre d'obtenir le remplissage par filtration. D'autres matières électrochimiquement alcalines comprennent l'oxyde de fer pour la matière active négative. L'hydroxyde de nickel peut également avoir des particules ou flocons de nickel répartis à travers celui-ci pour accroître sa conductibilité. L'oxyde de fer peut également avoir des matières conductrices incorporées pour améliorer sa conductibilité. L'électrolyte est typiquement de l'hydroxyde de potassium aqueux qui peut contenir une petite proportion d'hydroxyde de lithium. L'invention en permettant d'utiliser des enveloppes inertes chimiquement n'exclut pas le remplissage des tubes avec des formes métalliques ou autres des matières actives et leur conversion chimique ou électrolytique sous forme électrochimiquement active à l'intérieur de l'enveloppe et ainsi, dans son aspect le plus large, comprend une telle disposition. Le terme composition de matière ac tive englobe ainsi des matières capables d'être converties à une forme électrochimiquement active à l'intérieur de l'enveloppe poreuse, soit avant assemblage dans l'élément, soit après assemblage dans celui-ci. Un exemple de cet aspect de l'invention est l'utilisation d'oxyde de cadmium (CdO) au lieu d'hydroxyde de cadmium (Cd(OH)2) dans la bouillie négative. CdO est plus dense que Cd(OH)2 et ainsi un plus grand poids peut être introduit dans un volume de tube donné. Le CdO peut être converti à la forme active Cd (OH)2 par immersion dans du nitrate de nickel ou du sulfate de nickel lorsque la poudre de Cdo brun dense est convertie en une bouillie blanche grisâtre par une réaction encore imparfaitement comprise qui est estimée pouvant être une réaction d'hydrolyse. De nombreux autres couples électrochimiquement actifs existent qui ont été proposés pourl'emploi dans des batteries. Le procédé a été décrit en se référant à des systèmes secondaires ou rechargeables jusqu a présent. Il est toutefois, également applicable à des systèmes de batterie primaires où les matières actives ou l'une de celles-ci peuvent être enfermées dans une enveloppe poreuse et peuventêtre introduites dans l'enveloppe sous forme de bouillie en suspension liquide, de préférence aqueuse. Le liquide utilisé en tant qu'agent de suspension dans la bouillie est la plupart du temps aqueux et ceci est évidemment préféré pour des raisons de coût, de sécurité et d'inertie. Toutefois, si un véhicule aqueux introduisant des problèmes,il pourrait être remplacé par d'autres véhicules liquides quelconques appropriés à la matière active utilisée. Des Exemples d'autres systèmes de batterie avec lesquels le procédé pourrait être utilisé sont ainsi énumérés au Tableau suivant 8. Les matières actives énumérées ci-dessous pourraient être utilisées sous forme particulaire de dimension de particule appropriée pour obtenir un remplissage par filtration avec l'enveloppe poreuse qui serait utilisée. TABLEAU 8 Système de Electrode Electrode Primaire ou batterie positive négative Electrolyte secondaire commentaires A Zinc carbone chlorure d'ammonium ou Primaire hydrotyde de potassium B Zinc carbone catalysé avec des " métaux nobles ou des métaux vils tel que le cuivre C Zinc Mélanges d'oxyde de chlorure d'ammonium " carbone/manganèse avec une tigl collec trice de courant en carbone D Zinc " hydrotyde de potassium Secondaire E Zinc Graphite catalisé avec " Primaire De l'air tra des métaux nobles ou verse l'élec des métaux vils tels trode négative que le cuivre où il est ionisé TABLEAU 8 (suite) T Fer comme en E comme en E comme en E comme en E G cadmium Mélagnes de " " " bioxyde M Magnésium de manganèse/carbone hydroxide de avec tige collec- potassium trice de courant chromate en oxyde de carbone chlomate I Oxyde de oxyde de cadmium hydrotyde de (CDO) potassium aqueux " J Nickel Graphite hydrotyde de secondaire Les électrodes catalysée des potassium sont logées dans métaux nobles or un récipient des métaux vils hermétique satu tel que le cuivre ré e, htdrogène Les électrodes épuisent l'hy drogène durant la décharge et dégagent de l'hydrogène durant la charge. L'invention selon son aspect le plus large s'étend à de nouvelles électrodes de batterie d'accumulateur électrique alcalin, aux éléments comprenant ces électrodes et aux batteries d'accumulateurs électriques alcalins réalisées à partir de tels éléments. Ainsi, selon un autre aspect de l'invention, une électrode de batterie d'accumulateur électrique alcalin comporte une enveloppe poreuse entourant de la matière active particulaire qui est électrochimiquement active dans des conditions alcalines et l'enveloppe poreuse est du type pouvant filtrer un lit de matière active à partir d'une bouillie aqueuse de la matière active contenant 0,5 partie de la matière active par partie d'eau. L'électrode possède de préférence un élément ou des éléments collecteurs de courant internes reliés à une borne de prélèvement de courant externe pour la plaque. Certaines formes convenables de tels éléments collecteurs de courant ont déjà été décrits ci-dessus. Une variante de forme d'élément collecteur de courant interne est un fil enroulé en hélice, dont le diamètre externe de 1' hélice est égal à ou légèrement inférieur à par exemple 80 % à 100 % du diamètre interne des tubes si une enveloppe tubulaire est utilisée ou légèrement moindre que l'épaisseur interne de la poche si une enveloppe sous forme de poche plate est utilisée.Ainsi, engénéral, l'élément collecteur de courant dans cette disposition peut jouer à la fois un rôle de collection de courant et un rôle support d' enveloppe et par conséquent peut être agencé d'une manière quelconque efficace pour obtenir au moins la première, et de préférence les deux fonctions. Au lieu d'une hélice, une disposition en zig-zag pourraitêtre utilisée. De préférence,le rapport du pas de l'hélice à son diamètre externe est environ 1:1, par exemple 0,5:1 à 2 ou 3:1 Dans une variante de'réalisation, un élément ou des éléments collecteurs de courant externes à, et de préférence entourant 1 ' en- veloppe poreuse, peuvent être utilisés. Dans de tels cas, l'enveloppe poreuse doit être elle-même capable de conduire suffisamment de courant. Ainsi; elle pourrait être un treillis ou tissu de métal ou un matériau non tissé tel que de la laine d'acier ou un tissu non métallique métallisé. En variante, elle pourrait être imprégnée d'un matériau particulaire conducteur, par exemple du graphite. Un tissu non métallique métallisé convenable pourraitavoir les caractéristiques suivantes. Il aurait de façon souhaitable une perméabilité à l'air (telle que définie ici) d'environ 11 x 104 litres/mètre carré/seconde, la perméabilité étant mesurée comme suit 2 Un échantillon de 6,16 cm de section serait bloqué en posi- tion et le temps mis par 10 litres d'air sec à s'écouler à travers l'échantillon à 200C sous une différence de pression de 1 mètre d' eau serait enregistré. Il pèserait de façon souhaitable 0,01 à 0,20, par exemple 0,07 à 0,10 gramme/cm2 et aurait 1 à 3, par exemple 2,5 mm d'épaisseur. Il serait de façon souhaitable une bande à deux constituants aiguilletée de fibres résistant à l'alcali, par exemple des fibres de nylon. Les fibres auraient, en général, individuellement bien audelà de 500 microns de longueur et seraient typiquement de 1 à 3 cm de long et 20 à 30 microns de diamètre. De façon souhaitable, il n' aurait pas été soumis à une opération de fusion quelconque et ainsi les fibres ne seraient pas liées par fusion entre elles. Les fibres auraient des zones importantes de revêtementsur leur longueur, bien que celles-ci n'aient pas besoin d'être des revêtements complets. Ce pourrait être également de façon souhaitable des accumulations de matériau à ou adjacentes aux intersections des fibres entre elles. Ces revêtements et accumulations pourraient être en matériau conducteur approprié quelconque, par exemple un métal tel que le nickel. Le matériau contiendrait de façon souhaitable environ 0, 01 à 0,20, par exemple 0,05 grammes de métal/cm2. Le tissu pourrait être réalisé en formant un mat de fibres à deux constituants, par exemple par des techniques d'aération ou de cardage et ensuite en soumettant le mat à aiguilletage de façon à enchevêtrer les fibres L'enveloppe poreuse peut être un tissu résistant à l'alcali non métallique, par exemple un tissu non tissé, et de préférence celui décrit ci-dessus et désigné par N.W. Toutefois, l'enveloppe peut également être formée en deux parties, une partie grossièrement poreuse, conférant la résistance, extérieure, par exemple perforée, et l'autre une couche de filtration finement perméable, interne. Les deux couches peuvent être fixées ou solidarisées entre elles si on le désire, par soit une fixation permanente ou provisoire telle que de l'eau, soit une colle soluble à l'alcali. La couche externe de retenue est de préférence métallique de façon à être capable de retenir la matière active, en particulier dans la plaque positive, sous forme comprimée de façon serrée. Si la couche de filtration ne doit pas être rendue conductrice ou n'est pas intrinsèquement conductrice, on utilisera de préférence un élément ou des éléments collecteurs de courant internes. Un exemple de cette forme d'électrode pourrait être le suivant: La couche externe de retenue est une boîte plate de treillis d'acier perforé ayant des extrémités supérieure et inférieure ouvertes. Les perforations sont au moins 0,20 mm, par exemple 0,25 ou 0,38 à 0,50 ou 0,76 mm Disposé à l'intérieur de la boîte, se trouve un revêtement filtre en fibres de verre ayant de préférence une perméabilité de l'ordre défini ci-dessus. L'élément collecteur de courant interne est un peigne de métal estaompé ou feuille de métal perforé, par exemple d'acier ou de plomb, qui peut être revêtu de nickel et, lorsqu'il est en plomb, pourrait être coulé. L'élément possède de préférence des épaulements sur ses entre mités supérieure et inférieure et des cosses s'étendant au-delà de chaque extrémité et agencés pour passer à travers des fentes dans des bouchons terminaux en matière plastique, par exemple en nylon, qui sont emmanchés à force dans les extrémités de la boite de métal. Les cosses sont ensuite repliées et assemblent la boite. Une borne est également formée sur le peigne pour s'étendre jusqu'à travers le bouchon terminal supérieur. L'extrémité inférieure de 1' élément peut avoir des oreilles s'étendant latéralement pour pénétrer dans des fentes dans l'extrémité de la boîte de métal de façon à centrer l'élément durant le remplissage. La boîte pourrait être remplie à partir de l'extrémité inférieure ouverte comme décrit ci-dessus pour des plaques tubulaires, et le bouchon inférieur ensuite introduit. Une tête de remplissage du type à fente tel que ci-dessus décrite pourrait être utilisée. La boîte pourrait être assemblée selon un processus continu en fixant une feuille continue de matériau filtrant à une face de la feuille de retenue métallique et ensuite en pliant la boîte de façon à former un tube continu, en le soudant et en le coupant à la longueur désirée Selon une autre variante du procédé, l'alimentation en bouillie se fait à partir d'un réservoir accumulateur sous pression ferme muni d'une canalisation d'admission de bouillie à soupape et d' une canalisation d'alimentation de pression d'air à soupape.Deux ou plusieurs réservoirs d'alimentation de ce type pourraient être prévus, connectés à une entrée commune à la tubulure par des tuyaux munis de soupape de sorte que, si on le désire, des couches de composition différente pourraient être déposées en succession dans les tubes, par exemple des couches de matière active suivies par des couches ayant des concentrations plus élevées de matériau conducteur tel que du graphite. Une telle disposition permettrait à la bouillie d'être délivrée sans utiliserune pompe qui peut s'user au contact de la bouillie et pourrait également être utilisée pour obtenir un établissement de pression au niveau voulu dans la réserve de bouillie. Dans une autre variante, une paire de plaques imperméables s' adaptant aux profils extérieurs des tubes gainés sont également prévues de sorte qu'elles puissent être bloquées au-dessus des plaques et ensuite facilement retirées. Ces plaques ont des orifices de mise à l'air libre à leurs extrémités inférieures. Ceci permettrait aux tubes d'être partiellement remplis, les blocages imperméables pourraient ensuite être fixés en position et la pression d'air établie pour solidifier le lit partiellement formé en poussant les matières solides en un lit compact au fond du tube, les matières liquides s'échappant à travers les orifices de mise à l'air libre dans les blocages imperméables. Cette sequencede remplissage partiel, bloca -ge et solidification pourrait être répétée à une fréquence quelconque désirée jusqu'à ce que les plaques soient remplies. Selon une autre variante du procédé de remplissage par filtra- tion, une fourniture d'air ou de gaz diffusé est prévue pour l'inté- rieur de la tubulure de façon à réduire un affaissement des matières solides à l'intérieur avant qu'elles ne pénètrent dans les plaques enveloppées. De préférence, l'écoulement d'air est de l'ordre de 2 à 15 litres par minute à travers un tube de 0,5 cm de diamètre. L'écoulement d'air possède de préférence des composantes d'écoulement s'étendant selon un anble d'au moins 300 et de préférence 60 à 900 par rapport à l'axe longitudinal de l'écoulement d'air principal. REVENDICATIONS 1.- Procédé de préparation de plaques enveloppées pour batteries d'accumulateur en introduisant une composition de matière active contenant des matières liquides dans l'enveloppe poreuse de la plaque, lorsque l'enveloppe est assemblée sur l'élément conducteur de courant de la plaque, caractérisé par l'utilisation d'une composition de matière active qui est alcaline, avec une teneur en liquide telle que la matière active soit filtrée par l'enveloppe poreuse, tandis que les matières liquides s'échappent à travers les parois de l'enveloppe poreuse. 2.- Procédé de remplissage de plaques enveloppées pour des batteries d'accumulateur comportant l'introduction d'une composition de matière active dans l'enveloppe poreuse de la plaque, lorsque l'enveloppe est assemblée sur l'élément conducteur de courant de la plaque, caractérisé en ce que ladite composition de matière active est une composition de matière active alcaline introduite dans l'enveloppe sous forme d'une bouillie aqueuse, lorsque l'enve- loppe est disposée dans un plan sensiblement vertical, de sorte que les matières solides peuvent se déposer au fond de l'enveloppe par gravité, la bouillie aqueuse contenant un rapport de matière active à l'eau de l'ordre de 0,1:1 à 0,75::1 en parties en poids, le matériau de l'enveloppe étant choisi pour filtrer la matière active tout en permettant un passage des matières liquides, les matières solides étant au moins partiellement retenues à l'intérieur de I' enveloppe et les matières liquides s'échappant au moins partiellement à travers les parois de l'enveloppe, et l'introduction de la bouillie dans l'enveloppe est poursuivie jusqu'à ce que l'enveloppe soit remplie de matière active, la pression dans la réserve de bouillie pour l'enveloppe étant ensuite laissée s'élever à une valeur su périeure à 0,35 kg/cm2, mais ne dépassant pas 7 kg/cm2 et la pression étant ensuite relâchée. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1 enveloppe est un réseau de tubes disposés côte à côte avec un élé- ment conducteur de courant disposé dans chaque tube. 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le rapport du volume de bouillie qui est amené dans les tubes au volume libre interne total des tubes dans la plaque est au moins 2:1. 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le rapport est entre 3:1 et 15:1. 6.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 5 selon lequel la bouillie est caractérisée en ce qu'elle a une valeur de couple au viscosimètre à ailette rotative (telle que définie ici) inférieure à 0,006 . '453 g . 30,48 cm à 20 C. 7.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'après que l'enveloppe ait été remplie, la contre-pression dans la réserve de bouillie pour l'enveloppe est laissée s'établir jusqu a une pression de l'ordre de 0,35 à 3,5 kg/cm2. 8.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le matériau de l'enveloppe possède une perméabilité à l'a zote (telle que définie ici) de l'ordre de 0,5 à 30 litres/cm2/ minute. 9.- Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le matériau de l'enveloppe possède une perméabilité à l'azote (telle que définie ici) de l'ordre de 3 à 10 litres/cm2/minute. 10.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la composition de bouillie comporte une matière active à l'hydroxyde de cadmium contenant 70 % à 90 % d'hydroxyde de cadmium, jusqu'à 10 % de cadmium, jusqu'à 5 % de graphite et jusqu 15 % d' oxydede fer, le rapport des matières solides aux matières liquides étant de l'ordre de 0,25:1 à 0,75:1. 11.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que les plaques tubulaires remplies sont plongées dans de l'alcali avant d'être chargées. -12.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la matière active alcaline est du type pouvant être converti en une forme électrochimiquement active à l'intérieur de l'enveloppe poreuse, soit avant assemblage dans l'élément, soit après assemblage dans celui-ci. 13.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que la matière active alcaline comporte de l'oxyde de cadmium avec facultativement jusqu'à 10 % de graphite et facultativement jusqu'à 20 % d'oxyde de fer et la plaque est traitée pour convertir l'oxyde en hydroxyde après remplissage. 14.- Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que le traitement comporte l'immersion dans une solution aqueuse d'un sel de nickel. 15.- Procédé selon la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce que le rapport des matières solides aux matières liquides dans la composition aqueuse est de l'ordre de 0,7:1 à 0,2:1. 16.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 9, caractérise en ce que la matière active alcaline comporte de l'hydroxyde de nickel, jusqu' 20 % en poids de graphite et le rapport des matières solides aux matières liquides dans la bouillie est de l'ordre de 1,5:1 à 0,2:1. 17.- Procédé selon l'une des revendications précédentes, ca ractérisé en ce que toutes les particules solides dans la bouillie sont d'une dimension inférieure à 1000 microns. 18.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 17, caractérise en ce que, des particules solides dans la bouillie, 100 % en poids sont inférieures à 500 microns en dimension et pas plus de 25 % en poids sont inférieures à 45 microns en dimension. 19.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 18, caractérise en ce que de l'air ou un gaz diffusé est introduit dans la bouillie juste avant qu'elle pénètre dans l'enveloppe poreuse de façon à réduire une tendance quelconque des matières solides à se séparer de la bouillie avant que celle-ci pénètre dans l'enveloppe poreuse. 20.- Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que -l'air ou le gaz diffusé est délivré à une vitesse de 2 à 55 litres par minute. 21.- Procédé selon la revendication 1, sensiblement tel que décrit spécifiquement ici en se référant à l'un quelconque des exemples. 22.- Electrode de batterie d'accumulateur électrique alcalin, caractérisée en ce qu'elle comporte une enveloppe poreuse entourant de la matière active particulaire qui est électrochimiquement active ou peut être convertie en une forme électrochimiquement active dans des conditions alcalines, l'enveloppe poreuse étant d'un type pouvant filtrer un lit de matière active à partir d'une bouillie agueuse de la matière active contenant 0,5 partie de matière active par partie d'eau 23.- Electrode selon la revendication 22, caractérisée en ce qu'elle comporte un élément ou des éléments conducteurs de courant internes reliés à une borne de prélèvement de courant externe pour la plaque. 24.- Électrode selon la revendication 22 ou la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comporte un élément ou des éléments collecteurs de courant externes à l'enveloppe poreuse, l'enveloppe poreuse Possédant une conduction du courant. 25.- Electrode selon la revendication 22, 23 ou 24, caractérisée en ce que l'enveloppe poreuse comporte un tissu non métallique métallisé. 26.- Electrode selon la revendication 25, caractérisée en ce que le tissu non métallisé est une bande à deux constituants aiguil letée de fibres résistantà l'alcali, portant 0,01 à 0,20 grammes d' un métal résistantà l'alcali par cm2, de sorte qu'il soit rendu électriquement conducteur. 27.- Electrode selon l'une des revendications 22 à 26, caractérisée en ce que l'enveloppe poreuse comporte une couche de retenue grossièrement poreuse externe conférant une résistance et une couche de filtration finement perméable interne. 28.- Electrode selon la revendication 27, caractérisée en ce que la couche de retenue externe est métallique de façon à être capable de retenir la matière active sous forme comprimée serrée. 29.- Electrode selon la revendication 27 ou la revendication 28, caractérisée en ce qu'elle comporte un élément collecteur de courant interne, les extrémités de la couche de retenue externe conférant une résistance étant fermées par des bouchons en polymère -résistanta l'alcali à travers lesquels s'étendent les extrémités de l'élément collecteur de courant, les extrémités extérieures de l'é- liment collecteur de courant ou organes venant en contact de ces extrémités, maintenant les bouchons en position dans les extrémités de la couche de retenue. 30.- Electrode selon l'une des revendications 22 à 29, avant formation électrolytique, caractérisée en ce que la matière active est del'oxyde de cadmium particulaire contenant facultativement jusqu'à 10 % de graphite et facultativement jusqu'à 20 % d'oxyde de fer. 31.- Electrode selon la revendication 22, sensiblement telle que décrite spécifiquement ici en se référant à l'un quelconque des exemples. 32.- Electrode caractérisée en ce qu'elle est réalisée selon un procédé tel que revendiqué dans l'une des revendications 1 à 21. 33.- Appareil de remplissage de plaques enveloppées pour batteries d'accumulateur, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un poste de remplissage comprenant des moyens pour supporter l'enveloppe d'une plaque assemblée sur son élément conducteur de courant dans un plan sensiblement vertical et une tubulure de remplissage agencée pour introduire une bouillie dans l'enveloppe d'une plaque disposée dans lesdits moyens supports, l'appareil comportant en outre un réservoir de stockage de bouillie muni d'organes d'agitation destiné à contenir une réserve de bouillie de matière active, et des moyens de délivrance pour délivrer la bouillie à partir du réservoir de stockage à la tubulure d'un poste de remplissage choisi, et des moyens d'injection d'air pour délivrer de l'air ou du gaz diffusé à l'intérieur de ladite tubulure de remplissage. 34.- Appareil selon la revendication 33, caractérisé en ce que les moyens d'injection d'air comportentun tube perforé s'étendant à proximité du milieu de la tubulure de remplissage. 35.- Appareil selon la revendication 33, sensiblement tel que décrit spécifiquement ici en se référant aux Figures 10 à 14 ou aux Figures 15 et 16.