L'invention concerne un dispositif permettant d'utiliser le chlorure de calcium au maximum de ses capacités d'absorption tout en évitant les effets néfastes de son emploi. On sait les inconvénients qu'apportent l'utilisation du chlorure de calcium, en effet par absorption de l'eau contenue dans l'air il se forme une solution souvent sursaturée de chlorure de calcium avec parfois une recristallisation. Cette solution pourrait encore absorber de l'eau, mais la solution de par la différence de densité est saturée en surface et ne permet plus à l'eau contenue dans l'air d'être absorbée par la solution sursaturée plus dense qui se trouve isolée et en-dessous. Il en est de même pour les cristaux qui forment une masse compacte impénétrable à l'air dont on veut enlever l'eau. Par ailleurs, le liquide obtenu qu'il soit saturé ou sursaturé peut se renverser se répandre facilement et provoquer des dégâts, notamment des corrosions pour certains métaux. Il existe depuis longtemps des absorbeurs d'humidité mais ils se contentent de séparer le chlorure de calcium de la solution obtenue, celles-ci est recueillie dans un récipient pour permettre à l'air d'être toujours en contact avec le chlorure de calcium. Cette technique a fait l'objet du certificat d'utilité NO 73 23103 et dénommé : "Dispositif pour absorber l'humidité de l'air à l'aide d'une matière hydrophile". La présente invention est destinée à remédier à ces inconvénients. Le dispositif de l'invention est caractérisé principalement par le fait qu'on combine un récipient extérieur, ouvert sur le dessus et étanche ailleurs. Dans le fond du récipient un support en mousse ou matière Absorbante et aérée, recouvert d'un autre support non absorbant, mais très aéré, permet à la fois d'absorber le liquide et à l'air étant en contact intime avec le liquide sursaturé de continuer sa déshydratation, la présence d'une matière seulement absorbante dans le fond du récipient retiendrait le liquide sursaturé ou les cristaux mais n'apporterait pas une solution suffisante aux problème évo qués. Dans la mousse on peut aussi ajouter séparément ou globalement des produits chimiques qui annulent les effets nuisibles du chlorure de calcium, sur les métaux, certaines matières, le corps humain, etc... La description ci-après donne quelques exemples non limitatifs du dispositif de l'invention qui sont illustrés par le dessin joint dans lequel La figure 1 est une coupe verticale suivant un plan diamètral d'une première forme de réalisation, on utilise un récipient 1 ouvert sur le dessus et étanche ailleurs, la matière absorbante et aérée 2, car l'air doit être intimement en contact avec le liquide absorbé, est placée au fond du récipient. Sur cette matière absorbante et aérée on place un support 3 de préférence non ou faiblement absorbant mais très aéré pour permettre aux goutelettes de la solution sursaturée de chlorure de calcium de descendre le long des éléments de ce support et d'être le plus longtemps possible en contact facile avec l'air à déshydrater. Ce support doit être suffisamment résistant pour supporter le poids de la matière déshydratante Dans la version de la figure 2, il est prévu un renforcement de l'aération de la solution sursaturée ou des cristaux qui pourraient se former. La figure 2 est une autre coupe verticale suivant un plan diamétral d'une deuxième forme de réalisation. Dans cet exemple le support très aéré 3 et g entoure la matière absorbante et aérée 2. REVENDICATIONS 1) Dispositif permettant des améliorations dans l'emploi du chlorure de cal cium pour l'absorption de l'eau contenue dans l'air, caractérisé par le fait que l'on combine un récipient extérieur, ouvert sur le dessus et étanche ailleurs, avec une matière absorbante aérée recouverte d'un support très aéré permettant un contact prolongé et très intime de l'air avec la solution sursaturée ou les cristaux qui peuvent se former. 2) Dispositif tel que défini dans la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière absorbante aérée peut contenir un produit neutralisant ou réduisant l'effet corrosif du chlorure de calcium vis à vis de certains mé taux. 3) Dispositif tel que défini dans la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière absorbante aérée peut contenir un produit neutralisant ou réduisant l'effet sur la peau et les muqueuses. 4) Dispositif tel que défini dans la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière absorbante aérée peut contenir un produit neutralisant ou réduisant l'effet nuisible du chlorure de calcium sur certaines matières. 5) Dispositif tel que défini dans la revendication 1, caractérisé par le fait que le support très aéré peut envelopper la matière absorbante pour augmen ter le contact air-liquide. 6) Dispositif tel que défini dans la revendication 1, caractérisé par le fait que le support très aéré placé entre le chlorure de calcium et la matière absorbante aérée est composé d'élements rugueux retenant le plus longtemps possible les gouttelettes provenant de l'absorption de l'humidité de l'air par le chlorure de calcium, afin qu'elles continuent leur effet hygroscopi que. 7) Dispositif tel que défini dans les revendications 1 et 6, caractérisé par le fait que le support très aéré doit être suffisamment résistant pour suppor ter la charge du chlorure de calcium en conservant sa forme sans s'écraser.