La présente invention concerne des soupapes notamment pour pompes péristaltiques. On contact déjà des pompes péristaltiques qui se présentent sous la forme d'un conduit tubulaire en matière élastique à travers lequel le liquide est transporté par une alternance d'écrasements et de relâchements du conduit tubulaire exercés à l'aide d'éléments mécaniques. Ces éléments, disposés le long du conduit, écrasent celui-ci dans un ordre déterminé et le relâchent pour lui permettre de reprendre sa forme initiale grâce à son élasticité propre. En réalité, en raison de la dégradation progressive des propriétés élastiques des parois du conduit tubulaire à la suite de la fatigue du matériau élastique, la capacité -volumétri- que de la pompe diminue.Le conduit peut même perdre toute son élasticité mettant, par conséquent, la pompe hors d'usage, notamment sous l'effet de certains solvants ou d'agents chimiques contenus dans les liquides pompés. Par contre, les pompes péristaltiques offrent plusieurs avantages. Elles ne présentent pas de problèmes d'étanchéité. Le flux de liquide se déplace de manière sensiblement laminaire à travers le conduit tubulaire, facilitant le remplacement d'un liquide par un autre. Enfin, la construction de telles pompes est simple de sorte que leur prix est-relativement bas. Ces caractéristiques font que ce type de pompe conviendrait parfaitement pour la construction de pipettes, si l'on arrivait à supprimer les défauts signalés. On a déjà proposé de remédier à ces inconvénients, notamment en commandant positivement la paroi déformable du conduit tubulaire afin de ne plus avoir recours à l'élasticité propre du tube pour ramener sa paroi à sa forme initiale. C'est ainsi que l'on a déjà proposé un dispositif de pompage comprenant au moins un conduit déformable sensiblement tubulaire, une soupape d'admission et une soupape d'évacuation disposées le long de ce conduit, des moyens pour ouvrir et fermer alternativement ces soupapes et des moyens pour faire varier le volume du conduit dans le tronçon compris entre soupapes.Les soupapes et les moyens pour faire varier le volume du conduit sont constitués par trois paires de saillies d'accrochage respectives,les saillies étant solidaires de deux portions respectives diamétralement opposées de la paroi du conduit.Trois saillies des trois paires respectives sont reliées au bâti de la pompe par des moyens de fixation tandis que les trois autres sont solidaires de trois organes respectifs soumis a l'action d'un dispositif d'entralnement. Ce dernier dispositif comprend des moyens pour appliquer alternativement aux organes respectifs susmentionnés des forces de sens opposés, dirigés sensiblement perpendiculairement a l'axe du conduit tubulaire et est synchronisé pour appliquer ces forces selon un programme déterminé. Ce dispositif présente l'avantage de commander positivement le conduit déformable de sorte que l'on peut avoir recours a des matériaux déformables non élastiques tels que les thermoplastes du type des polypropylenes, polyéthylènes, polyêthylenes fluors et autres. Outre qu'ils présentent les propriétés mécaniques requises, les thermoplastes et spécialement le Téflon FEP (marque déposée) offrent une excellente résistance aux différents agents chimiques des liquides qui peuvent être appelés à séjourner dans le conduit défor malle. La résistance de ces matériaux aux agents chimiques les rend donc particulitrement bien adaptés pour la fahrication de pompes de pipetage. En outre, la commande positive de l'ouverture et de la fermeture des soupapes ainsi que la commande positive de la variation du volume du conduit sont les garants de la précision requise pour des pipettes, notamment des pipettes travaillant avec des volumes de quelques micro-litres voir des volumes inférieurs au micro-litre lui-même. On a cependant constaté que la conformation des soupapes utilisées présente divers inconvénients, l'écrasement d'un tube ne garantissant ni une bonne fermeture ni une longue durée de vie aux soupapes. En outre, les matériaux déformables non élastiques et notamment le Teflon FEP fluent après une certaine période d'utilisation de sorte que le temps d'ouverture et de fermeture des sou papcs varie. La précision de la pompe diminue considérablement de sorte que l'on perd l'avantage obtenu par la commande positive des soupapes. Le but de la présente invention est de remcdier au moins partiellement a ces inconvénients afin de rendre la précision d'une telle pipette indépendante du fluage du matériau déformable utilisé. A cet effet, la présente invention a pour objet une soupape comprenant un conduit (6a) d'admission, un conduit (6b) de sortie, et des moyens d'ouverture et de fermeture du passage (7) reliant ces conduits, dans laquelle le conduit (6a) d'admission et le conduit (6s) de sortie s'étendent dans le prolongement l'un de l'autre.Cette soupape est caractérisée par le fait que ledit passage (7) est constitué par une fente oblongue contenue dans un plan perpendiculaire aux axes longitudinaux de ces conduits, (6a, 6b), les extrémités adjacentes (6c, 6d) des conduits présente tant un profil convergeant en direction de ladite fente (7), et qu'au moins la portion convergente (6c, 6d) des conduits est en matériau souple, lesdits moyens étant constitués par deux languettes (7a, 7b) faisant saillie dans un plan perpendiculaire à celui des conduits (6a, 6b), dans la zone de jonction de ceux-ci de part et d'autre de ces conduits et perpendiculairement au grand axe de ladite fente, au moins l'une de ces languettes étant destinée à être reliée à un dispositif moteur susceptible d'imprimer aux languettes des déplacements axiaux relatifs alternativement dans deux directions opposées perpendiculaires aux conduits, l'une, dans laquelle les languettes (7a, 7b) se rapprochent et commandent la fermeture dudit passage (7), par déformation'du matériau constituant la portion convergente, (6c, 6d) des conduits et, l'autre, dans laquelle ces languettes (7a, 7b) s'éloignent pour déterminer l'ouverture du passage (7). Les références précédentes entre parenthèses se rapportent à la figure 1 ci-annexée et sont destinées à illustrer l'invention mais ne la limite aucunement au mode de réalisation décrit dans cette figure. Le dessin annexé représente, schématiquement et à titre d'exemple, une forme d'exécution et des variantes d'une soupape objet de la présente invention. Dans cette forme d'exécution, cette soupape est utilisée pour commander l'admission et le refoulement d'une pompe de précision. La figure 1 est une vue en coupe d'une telle pompe de précision selon la ligne I-I de la figure 2. La figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II-II de ia fig.1. La figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 1. La figure 4 est une vue en coupe selon la ligne IV-IV de la figure 1. Les figures 5, 6 et 7 sont des vues très schématiques semblables à la vue de la figure 1 de la pipette dans trois positions de son cycle de fonctionnement, étant entendu que l'amplitude du mouvement des parties mobiles a été très fortement exigée. Les figures 5a, 5b, 5c; 6a, 6b, 6c; 7a, 7b, 7c; sont des vues en coupes respectivement selon les lignes Va-Va Vb-Vb, Vc-Yc de la fig 5,selon les lignes YIa-VIasVIb-VIb,VIc-V c,de la fig et selon les lignes VIIa-VIIa, VIIb-VIIb, VIIc-VIIc de la fig. 7. Les figs. 8a à 8f sont des schémas de fonction des soupapes de commande de trois pompes La fig. 9 est une vue en plan très schématique du mécanisme d'entrainement de la pompe des figs. 1 a 4. La fig. 10 est une vue en perspective agrandie, d'une des soupapes de la pompe. Les figs. 11 et 12 sont des vues en coupe longitudinale de deux variantes de soupape. La pompe représentée aux figs. 1 à 4 comporte un bâti en deux parties, à savoir, une plaque de base 1 visible sur les figs. 1 à 4 et une cage 2 rapportée sur cette plaque de base 1. Cette cage 2 présente une ouverture rectangulaire 3 à travers laquelle la plaque de base 1 est visible, et deux dégagements coaxiaux 4 et 5 qui constituent des passages latéraux entre l'ouverture rectangulaire 3 et l'extérieur de la cage 2. Un conduit 6 traverse l'ouverture rectangulaire et déborde latéralement de la cage 2 au travers des dégagements coaxiaux 4 et 5. Trois étranglements 7, 8 et 9 sont répartis le long de ce conduit 6, les deux étranglements d'extrémités 7 et 9 constituent respectivement les organes de contrôle de l'ouverture et de la fermeture des deux soupapes 107 et 109, de la pompe tandis que l'étranglement 8 situé entre ces deux soupapes est destiné à faire varier le volume du conduit. Chaque étranglement est venu de fabrication avec deux languettes diamétralement opposées 7a, 7b; 8a, 8b et 9a, 9h. Comme on le voit particulièrement bien sur la fig. 4, ces étranglements, 7 et 9 forment une fente en position de fermeture des soupapes. Les languettes 7a, 8a et 9a sont fixées à des pinces respectives 10, Ïl et 12 logées dans des ouvertures 13, 14 et 15 respectivement, traversant latérlement la cage 2 et retenues axialement dans ces ouvertures par des vis de hlocage dont deux 16 et 17 sont visibles aux figs. 3 et 4 respectivement. Les languettes 7b et 9b sont respectivement solidaires des têtes 18a et 19a de deux pistons 18 et 19 montés coulissant à travers deux bagues 22 et 23 munies de pas de vis extérieures et vissées dans deux ouvertures de la cage 2. Deux ressorts 20 et 21 sont respectivement comprimés entre les têtes 18a, 19a d'une part et les bagues 22 et 23 d'autre part, pressant ainsi les têtes 18a et 19a des pistons respectifs en direction des pinces fixes 10 et 12 respectivement, naintenant ainsi les organes de contrôle 7 et 9 des soupapes 107 et 109 en position de fermeture. La saillie 8h est solidaire d'une biellette 24 pivotée autour d'un excentrique 25 par l'intermédiaire d'un roulement à bille 2G (fig. 2). Cet excentrique 25 est venu de fabrication avec une roue 27 pivotée librement autour d'un arbre 28 fixé dans la plaque de base 1 par une extrémité et dans la cage 2 par l'autre extrémité. Cette roue 27 est destinée à être entraînée par un mécanisme qui sera décrit par la suite. La face de la biellette 24 dirigée du côté de la plaque de base 1 présente une coulisse rectiligne 24a dans laquelle est engagé un coulisseau 29a constitué par la barrc verticale d'un organe de commande 29 en forme de T monté pivotant autour d'un tenon 30 solidaire de la plaque de base 1 et traversant le coulisseau 29. L'axe de tenon 30 coupe perpendiculairement l'axe longitudinal du conduit 6. Les deux extrémités de la branche horizontale du T forme par l'organe de comnande 29 se terminent par des pinces en prise respec vivement avec deux languettes dont seule l'une 31a est visible cn fig. 3, de deux sinulateurs de soupapes, de conformation et en un matériau similaires à ceux des soupapes 107 et 109. Ces simulateurs de soupapes 31 et 32 sont visibles sur les figures 2 à 4 et dis posdes parallèlement au conduit 6. Les dispositions étant identiques, la partie de la description relative à la fig. 4 est applicable par analogie au mécanisme de commande et de compensation associée à la soupape 107. Le simulateur 31 présente une seconde languette 31b engagée dans la pince ménagée dans la tête l9a du piston 19. Ce simulateur 31 est en tout point semblahlc à la soupape 109. Il s'agit d'une pièce moulée à l'aide du même moule et réalisée en matériau thermoplaste identique à celui des soupapes 107 et 109 de préférence en Téflon (marque déposée). La fig. 9 montre le mécanisme d'entrainement utilisé pour l'actionnement de la pompe. On reconnaît sur cette figure la roue 27. Cette roue est en contact avec une roue intermédiaire 38 pivotée sur un coulisseau 33 monté sur des guides 34 et 35. Deux arbres cylindriques 36 et 37 entrainés dans le sens des flèches F1, res oectivement F2 sont équidistants du centre de la roue 27. Le coulisseau 33 peut être soumis à l'action de moyens de commande non représentés qui permettent de le déplacer dans la direction de la double flèche F. Ainsi, la roue 27 peut être entrainée dans les deux sens de rotation suivant l'arbre avec lequel la roue intermédiaire 32 est amenée en contact. Les jantes des roues 27 et 38 sont en caoutchouc ou en un matériau semblable afin d'augmenter le coefficient de frottement. On verra par la suite les avantages de l'entrainement à friction que l'on vient de décrire. auparavant, nous allons décrire le fonctionnement de la pompe. Avant d'expliquer son fonctionnement proprement dit, nous voulons montrer comment l'architecture de cette pompe permet de compenser les effets du fluage du matériau thermoplaste utilisé pour la fabrication du conduit 6 et des soupapes. L'effet du fluage ne se fait évidemment sentir que dans les soupapes 107 et 109 en raison dc la pression exercée lors de la fermeture de ces soupapes. Au fur et à mesure du fonctionnement, les courbes d'ouverture et de fermeture des soupapes 107 et 109 qui correspondent initialement aux courbes des figs. 8e et 8f se déforment et prennent la forme des courbes 8c et 8d. flans ces diagrammes,/u exprime la course du bord mobile des fentes formées à la jonction des étranglements 7 et 9. On remarque donc qu'au lieu d'avoir une ouverture de soupape égale exactement à la moitié du cycle et une fermeture correspondant à l'autre moitié du cycle comme le montrent les courbes des figs. 8e et 8f, le temps d'ouverture des soupapes 107 et 109 augmente de sorte que, comme on le voit aux figs. 8c et 8d, les deux soupapes sont simultanément ouvertes durant une période dt. Par conséquent, la précision de la pompe est détruite. La compensation utilisée dans la commande de l'ouverture et de la fermeture des soupapes de la pompe que nous avons décrite est réalisée de la manière suivante: Pour que la précision des ouvertures et fermetures des soupapes 107 et 109 soit garantie, il est nécessaire de les rendre indépendantes du fluage. Ce rrsultat est obtenu en exerçant une précontrainte de même valeur sur les deux soupapes 107 et 109 et sur les deux simulateurs de soupapes 32 et 31 associées respectivement aux soupapes 107 et 109 et dont seul le simulateur de soupape 31 est visible sur la fig. 4. Le réglage de cette précontrainte est réalisé en cours de montage de la manière suivante: La biellette 24 se trouve soit dans la position dessinée sur la fig. 1 soit à 1800 de cette position qui sont les deux positions dans lesquelles toutes les soupapes et les simulateurs de soupapes sont fermés. Les vis fixant la position des pinces 10 et 12 et dont seule la vis 17 est visible sur la fig. 4 sont desserrees de manière à libérer les pinces 10 et 12.Les pressions P exercés respectivement par les ressorts de compression 20 et 21 sont ajustées à l'aide des bagues 22 et 23 respectivement, jusqu'à ce qu'un équilibre parfait soit réalisé par l'intermédiaire de l'organe de commande 29 en forme de T qui, en raison de son pivotement autour du tenon 30 joue, dans ce cas, un rôle identique à celui du fléau d'une balance. Ces pressions P ne s'exercent alors que sur les simulateurs de soupapes 32 et 31 associés aux soupapes 107 et 109 respectivement. Par conséquent, ces deux simulateurs de soupape s sont fermés et l'organe dc commande 29 est en équilibre. p t ce moment, on place deux poids (non représentés) de valeur 2 2 sur les e::trémités côniques des pinces 10 et 12 qui font saillie à l'extérieur de la cage 2, le hâtai de la pompe étant dans la position verticalc comme on l'a représentée sur le dessin. Comme on le voit, ces pinces 10 et 12 présentent des perçages axiaux 10a respectivement 12a qui servent au maintien des poids munis de tétons o po;3itionnemcnt. La pression de chacun de ces poids est donc p (gale à ? et ne s'exerce que sur les soupapes 107 et 109 respecti- vexent.Par conséquent, ces soupapes se ferment à leur tour et la pression exercée par ces poids est transmise aux ressorts respectifs 20 et 21, de sorte que ces pressions sont soustraites de celles que ces ressorts respectifs cerclent initialement sur les simulateurs de soupapes. La pression des poids étant choisie exactement égale à la moitié de celle des ressorts, les soupapes 107 et 109 et les cieux simulateurs dc soutanes qui leur sont associés et dont on ne voit que le simulateur de soupape 31-sur la fig. 4 sont soumis d la même précontrainte.Ce réglage est ainsi terminé, les vis de fixation des pinces 10 et 12 dont seule la vis 17 est visible sur le dessin sont serrées pour bloquer les pinces 10 et 12 dans leurs positions respectives et avec la précontrainte choisie. Les poids peuvent alors être enlevés,la pompe étant ainsi prête pour l'uti- libation. I1 ressort de ces explications que tout fluage est subi de la même manière et dans la même proportion aussi bien par les soupapes 107 et 109 que par les simulateurs de soupapes qui leur sont associés. Par conséquent, l'équilibre étant maintenu quelle que soit l'importance de fluage, l'instant de l'ouverture et de la fermeture des soupapes 107 et 109 coïncide toujours aux deux positions d'équilibre de l'organe de commande 29. Pour mieux comprendre le rôle de l'organe de commande 29 en cours de fonctionnerent, nous allons expliquer comment s'effectue la commande des soupapes 107 et 109. Supposons que la biellette 24 se trouve dans la position repre- sentée sur la fig. 1 et que la roue 27 est entraînée dans le sens de la flèche F3. Par conséquent, l'excentrique 25 solidaire de la roue 27 déplace la biellette 24 vers la droite, mais comme la coulisse 24a de la biellette est engagée sur le coulisseau 29a soli daire de l'organe de commande 29 pivot autour du tenon 30, l'organe de commande 29 est animé d'une rotation dans le sens F4 pendant le premier quart de tour de l'excentrique 25 denuis sa position illustre sur la fig. 1. Pendant ce basculement (fig. 5, 5a), le bras horizontal de l'organe de commande exerce une pression sur le simulateur de soupape 32 associé à la soupape 107.Comme ce simulateur de soupape est initialement fermé, le mouvement du bras de l'organe de commande 29 provoque l'abaissement du piston 18 à l'encontre de la pression du ressort 20. En s'abaissant le piston 18 tire sur la languette 7h de la soupape 107 et l'ouvre. L'autre extrémité du bras de l'organe de commande 29 (fig. 5, Se) tire vers le haut la languette 31a du simulateur de soupape 31 et l'ouvre tandis que la soupape 109 reste fermée, supportant toute la pression du ressort 21. En passant de 900 à 1800, (fig. 6, 6a, 6b, 6c) toujours en tournant dans le sens de -la floche F3 l'excentrique 25 continue ire coulisser la biellette 24 par rapport au coulisseau 29a mais, étant donné qu'au cours de cette rotation la biellette 24 c rapproche de la ligne passant par les centres de rotation de l'organe de commande 29 et de la roue d'entrainement 27, elle imprime a l'organe 29, une rotation de sens contraire à celui de la fleche F4, de sorte qu'à 1800 de la position de départ consi d rée, l'organe de commande 29 se retrouve exactement dans la position illustrée à la fig. 1 dans laquelle toutes les soupapes et les simulateurs de soupapes sont fermis. SImultanément à ce mouvement, l'excentrique 25 a déplacé la biellette 24 de la position la plus rapprochée du conduit 6 à position la plus éloignée. Comme cette biellette 24 est solidaire de la saillie 8D il s'ensuit que.le volume du conduit 6 a augmenté simultanément à la phase d'ouverture de la soupape 7 de sorte que du liquide a été aspiré dans la section du conduit située entre les deux soupapes 107 et 109. En continuant sa rotation dans le sens de la flèche F3 (fig. 7, 7a, 7b, 7c), c'est-à-dire, en parcourant l'angle de 1800 à 2700 depuis son point de repart, l'excentrique 25 continue d'entrainer l'organe de commande 29, par l'intcrmediaire de la biellette 24 et du coulisseau 29a, dans le sens contrairc à celui de -la flèche F4 autour de son tenon de pivotement 30. Au cours de ce basculement, l'extrémité droite de la branche horizontale de l'organe de commande 29 presse sur le simulateur de soupape 31 qui déplace le piston 19 à l'encontre de la pression du ressort 21 de sorte que a soupape 109 s'ouvre. L'extrémité gauche du bras horizontal de l'organe de commande 29 se soulève et c'est le simulateur de soupape 32 associé a la soupape 7 qui s'ouvre alors que la soupape 7 reste fermée. Pendant le quatrième quart de tour de l'excentrique 25, la bielle fait à nouveau pivoter l'organe de commande 29 dans le sens de la flèche F4 autour du tenon 30 et le ramène dans la position illustrée correspondant à la fermeture de toutes les soupapes et des simulateurs. Pendant le déplacement angulaire de l'excentrique entre 1800 et 3600, la biellette 24 s'est rapprochée du conduit 6 alors que la soupape 109 était ouverte. Cette phase du fonctionnement correspond donc à la phase d'expulsion de la pompe. Les figs. 8a et 8h montrent les phases d'ouverture et de fermeture des soupapes 107 et 109 lorsque que le fluage a été compensé à l'aide de la construction décrite. En fait on retrouve exactement les mêmes conditions que dans les figs. 8e et 8f et ceci quelle que soit l'importance du fluage. I1 est en effet facile de comprendre qu'en utilisant quatre soupapes identiques précontraintes par des charges identiques, le fluage d'une soupape est automatiquement compensé par celui des autres soupapes et que dans les deux positions de la biellette, celle illustrée sur le dessin et celle correspondant à la rotation de 180 de l'excentrique 25, les soupapes et les simulateurs de soupapes sont toujours fermés, garantissant.ainsi la précision de la pompe. Le mécanisme d'entraînement représenté sur la fig. 5 permet d'utiliser la pipette pour faire circuler un liquide à travers le conduit 6 dans un sens ou dans l'autre. I1 suffit pour cela de déplacer le coulisseau vers la gauche ou vers la droite. L'entraînement à friction présente l'avantage de permettre de regler le taux de glissement en fonction de la pression exercée par le coulisseau par l'intermédiaire de la roue 38. Ceci permet d'augmenter et de diminuer progressivement la vitesse de la pipette, le nombre de tours étant mesuré directement sur la roue 27 par n'importe quel moyen approprié. Le tuyau 6 pourrait être réalisé en un matériau élastique au lieu d'être en Téflon. A cet effet, on pourrait utiliser du polyvinyl ou du silicone par exemple. La figure 10 représente, à plus grande échelle, une soupape ou un simulateur de soupape tels que ceux qui ont été utilisés dans la pompe que l'on vient dc décrire. Une telle soupape, admettons qu'il s'agit dc la soupape 107, est obtenue par moulage, par injection. On reconnaît sur cette soupape, des portions du conduit 6, 6a étant, par exemple, le conduit d'admission et 6b le conduit de sortie de la soupape. Deux parties convergentes Gc et 6d relient ces conduits d'admission et de sortie en formant un étranglement 7 en forme de fente.On reconnaît également sur cette figure les languettes 7a et 7h qui font saillie dans un plan perpendiculaire à celui des conduits 6a et 6b a la jonction de ceux-ci, de part et d'autre de ces conduits et perpendiculairement au grand axe de la fente 7. Les figures 11 et 12 représentent deux variantes de la soupape. on reconnaît, dans la variante de la figure 11 les conduits 6'a et fi'b, les parties convergentes 6'c et 6'd, la fente 7' et les languettes 7'a et 7'b. Contrairement à la soupape 107, les languettes 7'a et 7'b ne sont pas symétriques au plan contenant la fente 7'. Au contraire une des faces de ces languettes 71a, 7'b coïncide avec le plan contenant la fente 7' de manière à ne laisser entre la naissance des languettes et la fente 7' qu'une épaisseur très faible de matière. Deux barrettes de liaison 50 et 51 sont fixes respectivement aux languettes 7'a et 7'b. Ces harrettes se présentent sous la forme de pinces dont les mâchoires 50a respectivement 51a, adjacentes aux faces respectives des.languettes 7'a, 7'b coplanaires a la fente 7' s'avancent jusqu'à la naissance de ces faces.Ces pinces tant mtalîiques, les mâchoires allonges 50a, 51a forment des dards qui ont pour rôle de diminuer l'effet du fluage au niveau de la fente 7'. Le même objectif est poursuivi par la variante de la figure 12. flans cette variante chaque partie convergente 6*c, 6*d est venue de moulage avec deux languettes 7*al et 7*b respectivement 7*a2 et 7*b2. Chaque barrette 52 et 53 présente trois mâchoires, dont la mâchoire centrale 52a respectivement 53a est constituée par un dard flui s'avance, entre les languettes 7*a1, 7*a2 respectivement 7*b1, 7*b2 iUsqu' proximité de la fente 7* afin de réduire l'épaisseur de matière susceptible de fluer facilement vis-à-vis de la fente 7*. RLVENDICATIONS 1, Soupape comprenant un conduit d'admission, un conduit de sortie, et des moyens d'ouverture et de fermeture du passage reliant ces conduits, dans laquelle le conduit d'admission et le conduit de sortie s'étendent dans le prolongement l'un de l'autre, caractérisée par le fait que ledit passage est constitué par une fente oblongue contenue dans un plan perpendiculaire aux axes longitudinaux de ces conduits, les extrémités adjacentes des conduits présentant un profil convergeant en direction de ladite fente, et qu'au moins la portion convergente des conduits est en matériau souple, lesdits moyens étant constitués par deux languettes faisant saillie dans un plan perpendiculaire à celui des conduits dans la zone de jonction de ceux-ci, de part et d'autre de ces conduits et perpendiculairement au grand axe de ladite fente, au moins l'une de ces languettes étant destinée à être reliée à un dispositif moteur susceptible d'imprimer aux languettes des déplacements axiaux relatifs alternativement dans deux directions opposées perpendiculaires aux conduits, l'une, dans laquelle les languettes se rapprochent et commandent la fermeture dudit passage, par déformation du matériau constituant la portion convergente des conduits et, l'autre, dans laquelle ces languettes s'éloignent pour déterminer l'ouverture du passage. 2. Soupape selon la revendication 1, dans laquelle chacune desdites languettes porte une barrette de liaison qui présente au moins un dard dont au moins le sommet de l'extrémité est contenu dans le plan de ladite fente et en contact, par cette extrémité, avec la face externe de la zone de jonction des portions convergentes des conduits, chaque dard étant destiné, en coopération avec l'autre dard, à transmettre au matériau délimitant ladite fente, en phase de fermeture du passage, un effort de compression continu sensiblement dans le plan de la fente. 3. Soupape selon la revendication 1, caractérisée par-le fait que l'une desdites languettes est fixe, tandis que l'autre est solidaire d'un organe mobile soumis à l'action d'un élément élastique tendant à maintenir ledit passage en position de fermeture, cet organe mobile étant destiné à être relié audit dispositif moteur par l'intermédiaire d'un simulateur de soupape, de conformation et de matériau similaires à ceux de la soupape, placé entre ledit organe mobile et un poussoir déplacé alternativement en direction dudit organe mobile par ledit dispositif moteur pour déplacer cet organe mobile à l'encontre de l'action dudit élément élastique. 4. Soupape selon la revendication 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens de réglage de la force exercée par ledit élement élastique sur ledit organe mobile.