La présente invention concerne un bloc sanitaire per sectionné7 destiné en particulier mais non exclusivement aux lieux fréquentés par le public, et plus particulieremant un bloc combine lavabo et réservoir de chasse d'eau Les installations actuelles comprennent habituellement un lavabo, une chasse dteau et une cuvette ou dalle de W.C. reliée à la chasse d'eau qui sont espacés l'un de l'autre et alimentés séparément, la tuyauterie d'évacuation pouvant être en partie commune. Cette disposition conduit à un gaspillage de l'eau, compte tenu de ce que celle-ci n t es pas utilisée avec le maximum d'efficacité de son pouvoir nettoyant.Ce gaspillage est encore accru dans les lieux publics où il arrive assez fréquemment que les robinets soient laissés ouverts , ce qui conduit à monter des robinets à poussoirs d'un usage mal commode. Un premier objet de la présente invention est de réduire le coût d'exploitation de ces lieux en réalisant une économie d'eau. Un second objet de l'invention est de permettre une économie sur le coût d'installation de blocs sanitaires. Un troisième objet de l'invention est la réalisation d'un bloc dont le nombre de commandes soit réduit au minimum, de manière à éviter des dégradations trop fréquentes dans les lieux publics. Un quatrième objet de l'invention consiste en une incitation au développement de lthygiène. Selon la présente invention, le bloc sanitaire compre nant un lavabo et un ensemble W.C. comportant une chasse d'eau, est caractérisé en ce que la vidange de cuvette du lavabo est reliée à la chasse d'eau, l'arrivée d'eau sur le lavabo étant com mandée par la hauteur du niveau de 11 eau dans la chasse La commande de chasse d'eau provoque simultanément le vidage du réservoir, le nettoyage de la cuvette et l'arrivée d'eau sur le lavabo. L'eau s'écoule sur celui-ci jusqu a ce qu'elle ait atteint un niveau prédéterminé dans la chasse. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre en regard des dessins qui représentent - la figure 1 un premier schéma d'installation, - la figure 2, une chasse d'eau à eau mitigée, - les figures 3a et 3b, a et 4b, 5a et Sba des Variantes de réalisation de la chasse d'eau selon l'inventiona en élévation et en vue par dessus, coupée ou non. Sur la figure 1, le bloc sanitaire comprend une cuvette de lavabo 1 formant couvercle du réservoir de chasse doleau 2. A l'intérieur du réservoir de chasse d'eau 2 se trouve un robinet d'arrêt 3 commandé par la position du flotteur 4 et sur lequel est branché un bec verseur 5. Un bouton de commande 6 permet de manoeuvrer une pièce mobile en position verticale 7 dont une extrémité vient, à l'état de repos, obturer le conduit d'évacuation 8 par appui d'un clapet sur un siège 9. Le conduit d'évacuation 8 est raccordé à une cuvette de W.C. 10 qui communique à travers un siphon 11 avec un égout comme connu en soi. La pièce 7 est une pièce creuse munie d'un orifice 12 mettant en communication l'extérieur et l'intérieur de la pièce, de façon à ce que celle-ci joue le rôle de trop-plein si, pour une raison quelconque, le robinet 3 ne fonctionne plus. L'eau se déverse alors dans la cuvette de W.C. à travers l'orifice 12. Un robinet d'isolement 13 est placé sur la conduite d'eau, avant l'entrée dans le bloc sanitaire. Le fond de la cuvette de lavabo 1 correspond par une bonde 14 avec l'intérieur du réservoir de chasse 2. Afin d'assurer une meilleure diffusion de l'eau à la sortie du lavabo, on a prévu une conduite souple 15 débouchant sur un diffuseur en forme de grille 16. Bien entendu, le lavabo est toujours à une hauteur supérieure à la cuvette de W.C., de sorte que l'eau s'écoule avec une pression suffisante pour le nettoyage de celle-ci. Mais les deux éléments du bloc peuvent être- espacés dans une même pièce, ou une pièce contigüe en direction horizontale. Le fonctionnement du bloc sanitaire est le suivant. Après utilisation des W.C. on soulève le bouton de commande 6. La pièce 7 est entraînée vers le haut et dégage l'ouverture 9. L'eau contenue dans le réservoir 2 se vide dans la cuvette, le flotteur 4 suit le niveau de l'eau et arrive dans sa position basse (non représentée). Il ouvre alors le robinet d'arrêt 3 et l'eau de ville jaillit du bec 5. Lorsque la commande 6 est relâchée, l'eau de ville 5 remplit peu à peu le réservoir 2. Le flotteur 4 remonte et ferme le robinet d'arrivée 3 lorsque l'eau a atteint le niveau désiré dans le réservoir 2. Toute liteau s'écoule à travers le bec 5, de sorte que l'usager est incité à se laver les mains. L'eau utilisée pour ce lavage de mains servira ultérieu rement au nettoyage de la cuvette de W. C., ce qui réduit la consommation d'eau d'environ la moitié de la consommation d'une chasse et d'un lavabo ir.dépendar.ts. Par l'utilisation d'un savon approprié, la cuvette des W.C. est nettoyée et aseptisée par de l'eau savonneuse. L'accès de l'appareil est facile, puisque l'ensemble lavabo-réservoir est placé à hauteur des avant-bras et ld cuvette de lavabo peut être facilement démontée. - Sur les figures suivantes, les références communes ont été conservées et seuil les éléments r.ouvtaux seront décrits. Daims le dispositif représenté sur la figure 1, l'alimentation était urine alimentation en eau froide, ce qui peut Cotre parfois désagréable. Le bloc sanitaire représenté sur la figure 2 est équipé d'un mélangeur 17, ou mitigeur, à ltentrée duquel arrivent respectivement de l'eau de ville par la canalisation 18 et de l'eau provenant d'un chauffe-eau ou d'une chaudière (non représentés) par la canalisation 19.Une manette 20 permet d'ajuster la position du mélangeur 17, de manière à obtenir l'eau à la température désirée. La sortie du mélangeur 20 est reliée au robinet d'arrêt 3 comme précédemment et le fonctionnement du bloc est identique à celui qui a été donné en regard de la figure 1. Les figures 3a et 3b représentent des coupes d'un appareil tel que celui qui est montré sur la figure 1, le réservoir 2 étant vide et le flotteur 4 dans sa position basse. Sur la figure 3a, le robinet d'arrêt 3 est relié au bec de distribution 5 par une canalisation souple 21. La figure 3b est une coupe selon la ligne A-A de la figure 3a. La figure a est une coupe verticale selon la ligne B-E de la figure 4L d'une chasse d'eau du type de celle représentée à la figure 2, c'est-à-dire avec mélangeur incorporé. La sortie du mélangeur 17 est reliée par une canalisation souple 22 au robinet c'arrêt 3, relié lui-même au bec 5 par le tuyau 21. Sur cette figure a été représenté un porte-savon 23 incorporé dans la partie lavabo 1 et présentant urne fente terminée par un orifice 24 qui permet d'écouler dans le réservoir 2 l'eau contenue à la surface du savon et de sécheur celui-ci.La cons.ande 20 peut être supprimée lorsque la température de l'eau est préréglée. La contenance en eau du réservoir peut varier de 9 à 12 litres, quantité convenant tarit au nettoyage de la cuvette qu'à celui des mains. Avec ur. réservoir de 9 litres, le débit d'arrivée dé l'eau doit être sensiblement d 0,15 litre/seconde, le temps de vidage étant de 5 secondes et le ternps de remplissage de 60 secondes. Avec un réservoir de 12 litres et un débit d'arrivée d'eau de 0,1 litre/seconde, le temps de vidage est d'environ 6 secondes alors que le remplissage demande 120 secondes, soit dttux minute. Bien entendu, les chiffres donnés ci-dessus ne sont que des ordres de grandeur d2stir-és uniquement à fixer les idées. Les figures 5a et 5b représentent un autre mode de réalisation dans lequel le mouvement du flotteur est utilisé pour commander la ventilation de la pièce dans laquelle est installé le bloc sanitaire. Le flotteur 4 est articulé sur le robinet d'arrêt 3 au moyen d'une tige 29 qui permet de constituer le levier nécessaire. Sur cette tige 29 est articulée, au point 30, une tringle 28 qui agit par l'intermédiaire d'un câble souple sous gaine 27 sur un contacteur 26. Ce contacteur électrique finie course commande le passage du courant dans un moteur électrique entraînant des pales de ventilateur 25.Le contacteur 26 est éloigné du bloc par mesure de sécurité. Ce contacteur est muni d'un ressort de rappel qui aide à la remontée du câble lors de la remontée du flotteur. Le contacteur 26 peut être encastré comme représenté à la figure 5b. La durée de la ventilation est égale au temps requis pour le vidage et le remplissage du réservoir, soit 65 secondes dans le premier exemple et 126 secondes dans le deuxième exemple. Le bruît souvent désagréable du ventilateur ne se produit qu'après utilisation. Sur la figure 5a est représenté un flotteur auxiliaire 31 qui est un flotteur de sécurité ouvrant le clapet 9 si le robinet d'arrêt ne fonctionne pas ou si le trop plein est bouché. En effet, lorsque le niveau de l'eau à l'intérieur du réservoir atteint le flotteur auxiliaire, celui-ci se soulève entraînant ltensemble de la pièce 7, ce qui assure le passage de l'eau dans le conduit 8 (figure 1). Bien que dans les exemples représentés l'automatisme soit assuré par le système parfaitement classique du flotteur, il est possible de contrôler le niveau de l'eau par un dispositif connu en électronique, sous le vocable de détecteur thumiditéit qui fonctionne avec des courants très faibles ne posant aucun problème d'isolation. Le détecteur d'humidité peut fermer ou ouvrir une électrovanne commandant le remplissage du réservoir. Le réservoir peut, dans le même ordre d'idée, se vider automatiquement dans la cuvette, en montant entre le siège et la cuvette de W.C. des contacts à ressorts qui ouvrent un circuit agissant sur un moteur électrique ouvrant le clapet 9 dès que le siège est libéré. Cette automatisation peut présenter un avantage certain dans le cas de personnes physiquement handicapées. Bien entendu, des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'etre décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REYENDICATIONs 1.- Bloc sanitaire comprenant un lavabo et un ensemble W.C. constitué par une cuvette et un réservoir de chasse d'eau placé à un niveau supérieur à celui de la cuvette et contenant un dispositif de détection du niveau de l'eau agissant sur un robinet d'arrêt, caractérisé en ce que l'arrivée d'eau sur le lavabo étant commandée par ledit robinet d'arrêt, l'orifice de vidange du lavabo est relié à la chasse d'eau. 2.- Bloc sanitaire selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un bouton de commande est relié, par l'intermédiaire d'une pièce creuse formant trop-plein, à un clapet de mise en communication de la chasse d'eau et de la cuvette de W.C., ledit bouton étant placé sur le lavabo. 3.- Bloc sanitaire selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la chasse d'eau précitée contient un mélangeur dont l'entrée est connectée à une conduite d'eau froide et à une conduite d'eau chaude, et dont la sortie est reliée au robinet d'arrêt précité. 4.- Bloc sanitaire selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'un levier placé sur le lavabo permet de régler la température de lteau. 5.- Bloc sanitaire selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de détection du niveau de l'eau précité est constitué par un flotteur principal porté par un levier articulé sur le corps du robinet d'arrêt. 6.- Bloc sanitaire selon les revendications 2 et 5, caractérisé en ce qu'un f flotteur auxiliaire est monté sur ladite pièce creuse au-dessus du niveau maximum atteint par le flotteur principal. 7.- Bloc sanitaire selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une tringlerie articulée sur le levier du flotteur principal commande un contacteur de mise en marche d'un ventilateur. 8.- Bloc sanitaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de détection du niveau d'eau est relié à un contacteur déclenchant un dispositif annexe.