La présente invention concerne un procédé comprenant la mise en capsules dlune matière particulaire à enrober (ou matière de coeur) avec une matière oléagineuse dans un solvant organique. Parmi les procédés de mise en capsules utilisant des matières oléagineuses, au moyen de composant formant enveloppe, il existe le procédé par fusion qui comprend le chauffage d'une matière oléagineuse jusqu'à ce gu'elle soit fondue et le revêtement d'une matière à enrober avec le produit fondu obtenu dans un véhicule approprié ; un autre procédé connu comprend les stades de dissolution d'une matière oléagineuse dans un sol vant, la dispersion d'une matière particulaire à enrober dans la solution et l'élimination du solvant d'une façon appropriée de façon à laisser chaque grain à enrober revttu de ladite matière oléagineuse, ce dernier procédé étant connu sous le nom de procédé en milieu solvant organique.Le procédé par fusion a deux variantes, l'une comprend l'utilisation d'une phase gazeuse comme véhiculeur et l'autre- utilise une phase liquide comme véhiculeur. Bien que les deux procédés soient complètement passés dans la pratique pour la mise en capsules de certaines matières à enrober, les inconvénients ci-après sont difficiles à éviter. Ainsi si une phase gazeuse est utilisée comme véhiculeur, un équipement de refroidissement rapide par pulvérisation à grande échelle doit être utilisé.Dans le procédé utilisant une phase liquide comme véhiculeur, particulièrement Si ladite phase est de lteau, par exemple, une matière à enrober soluble dans l'eau migrera partiellement dans le véhiculeur entrarnant des pertes de matières, ou bien sa décomposition peut être augmentée par la présence de l'eau. Des solvants non aqueux qui, nécessairement sont limités à certaines variétés spéciales à haut point d'ébullition, ne peuvent pas etre facilement éliminés ultérieurement. Dans le procédé en milieu solvant organique, la séparation ou l'évaporation du solvant est normalement effectuée dans une phase aqueuse, et par conséquent, le procédé n'est pas approprié pour la mise en capsules de matières à enrober solubIes dans l'eau0 Comme modification du procédé en milieu solvant organique, il y a un procédé dans lequel, après dissolution de la matière d'enrobage, ou matière formant l'enveloppe, dans un solvant organique, on ajoute un non-solvant à la so- lution pour diminuer la solubilité dans le système jusque ce que la coacervation ait lieu entre la matière formant l'en- veloppe et le solvants ce qui fait qu'on peut terminer la mise en capsules souhaitée.Cependant le procédé nécessite une grande quantité de non-solvant et la récupération ultérieure de celui-ci pose un problème important. La présente invention est caractérisée par le fait que, bien qu'elle utilise l'avantage de ce phénomène de coacerva tison, elle ne concerne pas l'usage d'un non-solvant pour effectuer la mise en capsules désirée mais achève la coacervation désirée du composant oléagineux à partir du solvant par un simple réglage de la température. Ainsi le principal objet de la présente invention est de fournir un nouveau procédé applicable industriellement, pour fabriquer des microcapsules. D'autres objets de la présente invention apparattront plus clairement au fur et à mesure de la description et des revendications ci-jointesO Le nouveau procédé de la présente invention pour fabriquer un produit enrobé dans une microcapsule comprend t (a) la dissolution d'un produit gras comportant des fractions huile et des fractions graisse,désigné par la suite par l'expression "huile et graisse't, dgns un solvant organique par chauffage, ladite huile-et-graisse étant solide à la température ordinaire, ledit solvant organique dissolvant difficilement ou ne pouvant pas dissoudre une matière de coeur à enrober, mais pouvant dissoudre ladite huile-et graisse à chaud et pouvant entraSner la coacervation de la dite huile-et-graisse à froid, (b) dispersion de ladite matière à enrober dans la solution obte aue, (c) refroidissement de la dispersion tout en agitant pour en tratner la coacervation de lthuile-et-graisse sur la ma tière à enrober, et (d) séparation et séchage du produit particulaire enrobé obtenu. Les huiles-et-graisses sont solides à la température ordinaire et sont principalement composées d'esters glycériques qui n'est d'acides gras. Ces matières ont un point de fusion/pas inférieur à 30 C, de préférence pas inférieur à 50 C et m8me mieux pas inférieur à 60 C. Les huiles-et-graisses sont représentées par une huile-et-graisse hydrogénée, (par exemple les huiles-de ricin, de soja, de pépins de raisin, le suif de boeuf, les huiles de palme, de coton, de poisson, de baleine, toutes hydrogé nées), une graisse solide (par exemple le beurre de cacao, le lard, le suif de-boeuf), des glycérides solides synthétiques (par exemple monostéarate de glycérine, distéarate de glycérine, tristéarate de glycérine), etc.Parmi ces produits, l'huile et graisse hydrogénée et le beurre de cacao sont avantageux et particulièrement avantageux est 1' huile-et-graisse hydrogénée, ayant un point de fusion pas inférieur à 500C, de préférence pas inférieur à 60 C, telle que les huiles de ricin, de soja, hy drogénées, etc-.- Ces matières peuvent être utilisées seules ou mélangées et dans s ce dernier cas, elles peuvent être partiellement remplacées par les huiles-et-graisses qui sont liquides à la température ordinaire. Le solvant organique peut être un quelconque solvant organique approprié pourvu qu'à chaud il puisse dissoudre ladite huile-et-graisse, que la matière à enrober y soit difficilement soluble ou insoluble et que, à froid, le solvant puisse provoquer la coacervation de l'huile-et-graisse pour permettre à cette dernière d'enrober la matière de coeur. Les solvants préférés sont ceux qui à chaud dissolvent plus de 1 % (poids par vo lume), mieux plus de 5 % de ladite huile-et-graisse et qui, à froid, provoquent la-coacervation de plus de 50 % de l'huile-etgraisse dissoute. Comme exemples de solvants organiques, on peut citer des alcanols inférieurs ayant jusqu'à six atomes de carbone (tels que méthanol, éthanol, n-propanol, isopropanol, n-butanol, îaobuta- nol, l'alcool n-amylique, l'alcool iso-amylique), des hydrocarbures insaturés (par exemple le n-hexane, cyclohexane), l'éther éthylique, l'édthylèneglycol-monéthyléther, l'acétate d'éthyle, l'acétone, le benzène , trichloréthylène, etc. Parmi eux sont avantageux les alcanols inférieurs et les hydrocarbures saturés, en particulier le méthanol, éthanol, n-propanol, isopropanol, le n-hexane et cyclohexane. Ces solvants peuvent être utilisés seuls ou mélangés.Un mélange avantageux est à base d'alcanol inférieur et d'hydrocarbure saturé. Le tableau I donne des exemples de combinaisons pré férées d'huiles-et-graisses avec le solvant. Tableau 1 Combinaisons d'huiles-et-graisses avec des solvants Huile-et-graisse Solvant Méthanol Ethanol n-propanol Ruile de ricin hydrogénée iso-propanol Alcool n-amylique Et hylène gcoI- monométhyléther Acétate d'éthyle Acétone Benzène n-hexane Trichloréthylène Ether Suif de boeuf hydrogéné Ethanol Beurre de cacao Ethanol Nonostéarate de glycérine Ethanol Mélange d'huile de ricin et d'huile de soja, hydrogénées Ethanol La matière particulaire à enrober peut titre une quelconque des matières solubles dans l'eau ou insolubles dans l'eau, tout ce qu'on lui demande est d'être solide à la température ordinaire et entre soit difficilement soluble, soit insoluble dans ledit véhiculeur. Ladite matière à enrober peut avoir un diamètre compris entre 0,1 micron et plusieurs millimètres (par exemple 9 millimètres) et, de préférence, ce diamètre est compris entre 10 microns et 840 microns. Cette matière à enrober peut être tout produit d'alimentation pour animaux, des médicaments, des produits chimiques pour l'agriculture, des produits additifs pour denrées alimentaires de l'homme , etc. Des exemples desdites matières à enrober sont les vitamines, des produits minéraux, des acides aminés, des antibiotiques, des agents anti-bactériens ou dès agents anti-protozoaires synthétiques, des antipyrétiques analgésiques, des enzymes, des micro-organismes viables séchés, des produits alimentaires pour l'animal et pour l'homme, des produits chimiques pour l'agriculture, etc. Parmi ces produits, on cite surtout les vitamines, les antibiotiques et les enzymes. lesdites vitamines sont par exemple des sels de thiamine, et leurs dérivés (par exemple thiamine-mononitrate, thiamine-chlorhydrate, thiamine-tétrahydrofurfuryldisulfure et son chlorhydrate, thiamine propyldisulfure et son chlorhydrate) chlorhydrate de pyridoxine, hydroxocobalamine , cyanocobalamine, ménadione et ses dérivés, (par exemple ménadione-sodium-bisulfite, ménadione-sodium-bisulfîte complexe, ménadione-diméthylpyrimidinol-bisulfite), acétoménaphtone, acide folique, acide ascorbique et ses sels , (par exemple acide ascorbique, ascorbate de sodium, ascorbate de calcium), chlorure de choline , acide nicotinique, nicotinamide, etc. les produits minéraux sont par exemple : l'iodure de potassium, l'iodate de calcium, le sulfate ferreux, le fumarate ferreux, le thréonate ferreux, etc. Les acides aminés sont par exemple : la méthionine, le chlorhydrate de lysine, etc. les antibiotiques sont par exemple les antibiotiques macrolides (par exemple oléandomycine, oléandomycine phosphate, triacétyl-oléandomycine, kitasamycine, kitasamycine tartrate, Kitasamycine succinate, kitasamycine stéarate, acétylkita samcine, érythromycine, érythromycine -éthylsuccinate , érythromycine-éthyl-carbonate, érythromycine-stéarate, érythromycine propionate, érythromycine-propionate-lauryl-sulfate, T-2636 décrit dans "Journal of Antibiotics, Vol. 24, N 1" , pages 1-12, 1970), tétracyclines (par exemple tétracycline,tétracycline chlorhydrate, tétracycline métaphosphate, oxytétracycline, oxytétracycline chlorhydrate, ammonium-xoytétra- cyclinate, métacycline chlorhydrate , diméthyl-chlorotétra- cycline, chlorotétracycline, calcium chlorotétracyclinate, chlorotétracycline chlorhydrate, pyrrolidinométhyltétra cycline, tétracycline-méthylènelysine) pénicillines (par exemple sodium-pénicilline, potassium-pénicilline aluminium-pénicil- line, calcium-pénicilline, benzyl-pénicilline, benzyl-pénicilline benzathine, procaine-benzyl-péniciîline, sodium-benzylpénicilline, potassium-benzyl-péniciîîine, benzyî-pénicilline, aminométhomidine, ampicilline, sodium-oxacilline, sodiumdicloxacilline, potassium-propicilline, phénoxyméthyl-pénicilline-benzathine, sodium-phénoxyméthyl-pénicilline, calcium phénoxyméthyl-pénicilline, potassium-phénoxyméthyl-pénicil line, potassium-phénéthicilline), céphalosporines (par exemple céphalexine, cépaloglycine), antibootiques polypeptides (par exemple bacitracine, zinc-bacitracine, manganèse-bacitracine, colistine, colistine-sulfate, colistine chlorhydrate, colistinesodium-méthanesulfonate, enramycine (enduracidine chlorhydrate, thiopeptine), antibiotiques aminoglycosidiques (par exemple kanamycine sulfate, fradiomycine sulfate, tobramycine, gentamycine), antibiotiques polyéthers (par exemple T-42082 déerit dans la demande de brevet japonaise n 35494/1976) et d'autres antibiotiques (par exemple spiramycine, acétyl-spiramycine , spiramycine embonate, chloramphénicol, chloramphénicol parmiti nate, chloramphénicol stéaroylglycolate, chloramphénicol succinate, chromomycine A3 ) les agents anti-bactériens ou les agents antiprotozoaires synthétiques sont par exemple s amprolium, béUlotia- mine-naphtalène-1,5 disulfonate, éthyldiméthialium-nitrate, diméthialium-nitrate, 3-sulfanilamido-isoxazole, 3-sulfanilamino-isoxazole-sodium, sulfaméthazine, sulfaméthazinesodium, sulfamonométhoxine , sulfamonomFthoxine-sodium , sulfadiméthoxine, sulfadiméthoxine-sodium, sulfaquinoxaline, sulfaquinoxaline-sodium, pyriméthamine, etc. Les antipyrétiques analgésiques sont par exemple : l'aspirine l'aluminium aspirine, etc. les enzymes sont par exemple : la phycomyaes-lipase , serratia-peptidase, aspergillo-peptidase, trypsine , diastase , cellulase, etcO les micro-organismes viables séchés sont par exemple le Streptococcus faecalis, Lactobaciîlus-acidophilus, Lactobacillus-salivarus, Lactobacillus-bifidus, etc. Les additifs alimentaires pour les animaux ou pour l'homme sont par exemple les 5'-ribomleléotide, bicarbonate de sodium, acide citrique, acide tartrique, acide succinique , l'extrait de levure séché, etc. les produits chimiques pour l'agriculture comprennent les pesticides, herbicides, fertilisants, etc. et sont représentés par le chlorhydrate de chlorophénamidine, le cartapè chlorhydratew etc. Ces matières à enrober peuvent etre utilisées seules ou en déranges ou bien peuvent être utilisées ensemble avec un véhiculeur ouun stabilisant approprié, par exemple acide ascorbique, amidon de mais, ménadionediméthylpyrimidinol- bisulfite-phosphate monocalciques etc. L'addition de lthuile-et-graisse est effectuée en augmentant la température du solvant organique mais pas à un niveau suffisant pour décomposer la. matière à enrober. Une gamme de températures avantageuses va de 5000 à 100 C. Afin de dissoudre le plus possible de ce composant d'enrobage, il est recommande de chauffer le solvant à une température proche de son point d'ébullition. La dissolution peut être effectuée avec reflux du solvant de façon que le système puisse titre simultanément agitée La solution résultante a généralement une viscosité inférieure à 100 centipoises, mieux inférieure à 50 centipoises. La dispersion de la matière à enrober dans la solution est effectuée à une température supérieure à la température à laquelle se produit la coacervation. Une gamme de températures avantageuse va de 300C à 1000C et quand la matière à enrober, qui est variable à température élevée, par exemple une enzyme ou un micro-organisme viable séché est utilisée, il est avantageux d'utiliser une température- ne dépassant pas 40 C. L'agitation doit entre effectuée au stade de la dispersion de la matière à enrober dans la matière d'enrobage, et au stade de refroidissement il n'est pas nécessaire que cette agitation soit particulièrement énergique, mais plut8t douce, juste suffisante pour empêcher un dép8t ou une prise en masse de la matière à enrober. En augmentant la vitesse d'agitation, les produits enrobés obtenus peuvent l'être avec une taille plus petite. La dimension des particules des produits peut dépendre aussi d'autres facteurs, tels que la matière à enrober, l'huile et-graisse, etc. La dispersion obtenue est refroidie à une température comprise entre OOC et 60 C, mieux entre 2000 et 45 C. Pendant l'opération de refroidissement, le système peut être laissé à refroidir d-ans les conditions de température ordinaire, mais pour diminuer le temps d'enrobage, on peut activer le refroidissement en utilisant de l'eau ou un autre milieu réfrigérant. Toutefois , comme un refroidissement trop rapide aménerait la coacervation de la matière d'enrobage en dehors de la matière à enrober, il est préférable de diminuer graduellement la température une fois que le système approche de la température à laquelle commence la coacervation de la matière d'enrobage à partir du solvant0 En général la coacervation d'une huile-etgraisse a lieu à une température bien inférieure à la tempéra ture à laquelle elle a été dissoute.Par exemple, l'huile de ricin hydrogénée dissoute dans l'éthanol à 780C commence à subir la coacervation au voisinage de 50 C et, comme la demanderesse l'a découvert, cette coacervation continue encore assez longtemps, mQme une fois que la température du système est revenue à la température ordinaire, c'est-à-dire à 25e - 300C r Par conséquent, afin que la coacervation de l'huile-et-graisse dissoute dans nnn solvant puisse se produire suffisamment à partir du solvant, il faut maintenir la solution sous agitation pendant un certain temps à la température finale de refroidi s- sement.Bien que cette durée appropriée dépende de variables , telles que la matière d'enrobage, le solvant organique, la température finale, l'importance de la charge, etc, elle est en général comprise entre 10 minutes et 2 heures, mieux entre 30 minutes et 2 heures. Si une huile-et-graisse fondant à 500C, ou au-dessous, ou ayant une grande solubilité dans le solvant est utilisée comme matière enrobage on n'aura pas une coacervation satisfaisante dans certains cas, sauf si la température finale de refroidissement est maintenue au-dessous de la température ordinaire.Si on prend comme exemple le beurre de cacao, la demanderesse a découvert que le beurre se sépare du solvant éthanol quand la solution est refroidie à une température ne dépassant pas 5 d le produit enrobé peut ensuite entre séparé du véhiculeur par un procédé connu, par exemple par filtration, centrifugation, adsorption sur un produit solide particulaire apapproprié, etc.A partir du produit particulaire humide obtenu on chasse le solvant selon un procédé connu en soi, a une température inférieure au point de fusion de l'huile-et-graisse utilisée, par exemple par séchage sous pression réduite, dans des courants d'air chaud, ou dans un lit fluidifié ou selon le procédé de séchage par pulvérisation, le produit pouvant entre récupéré sous forme de miorocapsules séparées, ruisselant bien0 Dans la présente invention, le rapport du solvant organique à la matière à enrober est au moins de 3:1 volume/poids (V/P) (pas inférieur à 3 ml par gramme), avantageusement au moins de 5:1 v/P, (ctest-à-dire pas inférieur à 5 ml par gramme) et une quantité plus grande du solvant est nécessaire si la solubilité de l'huile-et-graisse dans le solvant est faible. En outre, le rapport de l'huile-et-graisse, qui est le constituant d'enrobage, à la matière à enrober dans le solvant peut titre éventuellement compris entre 0,1/1 à 10sl, de préférence entre 0,3:1 et 5:1 et encore mieux entre 0,75:1 et 2:1 Dans la présente invention, un polymère peut être dissous dans le solvant organique en même temps que l'huile-et- graisse.Le polymère constitue une partie du support formé par la capsule huile-et-graisse et qu'on désignera par le terme floléocapsuîefl dans le produit enrobé, pour des températures élevées, par exemple à une température à laquelle le granulé aliment pour animal est formé, ou bien ce polymère joue un r81e pour que la microcapsule possède la propriété appropriée d'une action libératoire soutenue ou d'une action prolongée.Le po lymère est généralement dissous dans le solvant organique à une concentration ne dépassant pas 5 % en poids/volume (P/V) avantageusement à une concentration ne dépassant pas 2 % P/V , Dans ce cas, la viscosité de la solution obtenue est inférieure à 100 centipoises et mieux inférieure à 50 centipoises en présence de l'huile-et-graisse. A la concentration ci-dessus, le polymère lui-mtme ne subit pas de coacervation ou ne précipite pas dans le système et par conséquent le polymère dans le produit enrobé est calculé de façon qu'il ne reste pas dissous dans le solvant enfermé dans la structure gel de l'oléocapsule ayant subi la coacervation. Par conséquent, le rapport du polymère à l'huile-et-graisse dans l'oléocapsule obtenue ne dépasse pas en général 25 % en poids, mieux, ne dépasse pas 10 % en poids ! Ces polymères sont par exemple des dérivés cellulosiques (tels que hydroxypropylcellulose, hydroxypropylméthylcellulose s cellulose-acétate N,N'-di-n-butyl-hydroxypropyléther f cellulose-acétate-phtalate, éthylcellulose, méthylcellulose) fi des copolymères acryliques (copolymère de diméthylaminoéthyl- méthacrylate-méthylméthacrylate, copolymere de 2-méthyl- 5-vinylpyridine-méthylacrylate-acide méthacrylique , copolymère de méthacrylate-acide méthacrylique , copolymère de méthyl méthacrylate-aoide méthacrylique), polyvinylacétaldié thylamino-acétate, etcO Ces matières peuvent titre utilisées seules ou mélangées. Dans le cas où le polymère est utilisé dans la présente invention, on peut ajouter si nécessaire une poudre fine (par exemple amidon de mais, lactose, stéarate de magnésium, stéarate d'aluminium, talc, anhydride silicique, "SIPERNANT 17" (fabri- qué par Degussa Co., Allemagne de l'Ouest) à la solution après la coacergation afin d'empècher l'adhérence entre les produits enrobes obtenus. Dans le stade (d) de la présente invention, le produit particulaire séché obtenu peut être ensuite mélangé avec un véhiculeur hydrophobe pulvérulent (par exemple stéarate de magnésium, stéarate d'aluminium, talc, "SIPERNANT 17n) , chauffé puis refroidi. Le chauffage est effectué à une température supérieure tout au plus de 109C au point de fusion de lthuile-et-graisse utilisée. Cette température est généralement comprise entre 300C et 900C et elle est maintenue pendant 10 minutes à 30 minutes. La quantité de véhiculeur hydrophobe pulvérulent utilisée afin d'empêcher l'adhérence entre les produits enrobés à chaud peut entre généralement de 0,1 à 5 fois le poids du produit enrobé. Le refroidissement est effectué à une température inférieure au point de fusion de l'huile-et-graisse utilisée. Par ce chauffage et ce refroidissement, la densité de l'oléocapsule augmente et de ce fait la paroi de 1'oléocapsule se solidifie. Dans ce procédé l'oléocapsule qui contint le polymère avec l'huilez et-graisse est utilisée avantageusement. le procédé selon la présente invention n'exige pas un non-solvant (solvant utilisé par ailleurs pour diminuer la solabilité de la matière enrobage dans un système pour produire une coacervation), mais exige seulement une quantité relativement petite de solvant. De plus les alcools à bas point d'ébullition, les hydrocarbures saturés et les autres solvants qui peuvent être facilement éliminés ultérieurement peuvent être utilisés avec succès. Puisque des solvants non aqueux peuvent aussi être utilisés, le procédé de la présente invention possède l'avantage de pouvoir enrober les catégories de matières de coeur qui sont facilement solubles dans l'eau ou instables en présence d'eau sans amener de perte des ingrédients.De plus, puisque la coacervation selon la présente~invention est due seulement au rigolage de la température, ce procédé est très avantageux dans les applications industrielles0 Le produit enrobé obtenu de la façon mentionnée ci-dessus peut être utilisé tel que dans un grand nombre d'applications, par exemple comme produit additif pour la nourriture des animaux, des médicaments, des produits chimiques agricoles, des produits additifs à la nourriture de l'homme, etc. et la stabilité de la matière enrobée est excellente. Le produit énrobé peut aussi être dilué avec d'autres matières particulaires appropriées pour fabriquer des poudres ou être transformé en comprimés ou granulés avec d'autres ingrédients de mélange appropriés selon des formules ou des indications convenables.Le produit enrobé dans les microcapsules obtenu par le procédé précédent de la présente invention peut aussi être utilisé encore comme matière de coeur pour un enrobage selon un procédé connu. La présente invention est illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après. Exemple 1 Â 80 ml d'éthanol on ajoute 5,0 g de cire de ricin castor W 2 AU (Nihon Yushi Ltd, huile de ricin hydrogénée japonaise, point de fusion 850C) et on fait bouillir le mélange à 78 C dans un ballon équipé d'un réfrigérant à reflux . On transfère la solution obtenue dans un bécher en acier inoxydable et on y ajoute 5 g d'ascorbate de calcium (maille 70180 m ; Takeda Chemical Industries, Ltd., Japon) . Tout en l'agitant avec un agitateur à pales, on laisse refroidir le mélange à la température ordinaire, ce qui produit la coacervation de la castor Wax' An sur l'ascorbate de calcium constituant la matière à enrober et, ce qui donne ainsi un produit particulaire enrobé.Ce système est centrifugé pour éliminer l'éthanol et séché sous pression réduite à 40 C, pendant 3 heuc res. Par le procédé ci-dessus, on obtient 9,0 g d'oléocapsules d'ascorbate de calcium ayant un diamètre correspondant à la maille 70 - 300 pE o Exemple 2 A 1,0 g de "Castor Wax A" , on qjoute 80 ml de nhexane et on fait bouillir le mélange à 690C dans un ballon équipé d'iin réfrigérant à reflux. On transfère la solution obtenue dans un bécher en acier inox dans lequel on ajoute 1 g d'ascorbate de calcium passant à la maille de 70 - 180 m . Après avoir suivi le procédé de l'exemple 1, on obtient 1,5 g d'oléocapsules d'ascorbate de calcium ayant un diamètre correspondant à la maille de 70 - 300 m Exemple 3 A 1 g de suif de boeuf hydrogéné (Nihon Yushi Ltd., Japon, point de fusion 450C), on ajoute 50 ml d'éthanol et, on fait chauffer le mélange à 780C dans un ballon équipé d'un réfrigérant à reflux On transfère la solution obtenue dans un bécher en acier inox, dans lequel on a placé 1,0 g d'ascorbate de calcium passant à la maille de 70 - 300 m .Ensuite, on opère comme dans l'exemple 1 et on obtient 1,3 g dtoléocapsules d'ascorbate de calcium ayant un diamètre leur permettant de passer à la maille 70 - 300 m O Toutefois, le refroidissement a lieu dans un mélange eau-glace à la température de 00C. Exemple 4 A 2,0 g de beurre de cacao (Fuji Seiyu Ltd., Japon, point de fusion 30-350C), on ajoute 80 ml d'éthanol et, on fait bouillir le mélange à 780C dans un ballon équipé d'un réfrigérant à reflux. On transfère la solution obtenue dans un bécher en acier inox dans lequel on ajoute 2,0 g d'ascorbate de calcium passant à la maille 70-180 Am. Tout en agitant avec un agitateur à pales, on refroidit le mélange à 0 C, ce qui produit la coacervation du beurre de cacao sur l'ascorbate de calcium en donnant un produit enrobé. On centrifuge le système pour éliminer l'éthanol et la matière solide est séchée sous pression réduite, à 250C, pendant 8 heures. Par le procédé ci-dessus, on obtient 3,8 g-d'oléocapsules d'ascorbate de calcium dort les diamètres sont compris pour la maille 70-300 micromètres. Exemple 5 A 2 g de monostéarate de glycérine (Riken Vitamin Oil Ltd., . Japon, point de fusion 580,5 - 620C) , on ajoute 80 ml d'éthanol et on fait bouillir le mélange au reflux à 78 C. On transfère la solution obtenue- dans un bécher en acier inox dans lequel on ajoute 2,0 g d'ascorbate de calciums et passant à la maille 7Q - 180 mierons. Ensuite, on opère, comme dans l'exemple 1 et on obtient 3,9 g i'oléocapsules d'ascorbate de calcium ayant un diamètre compris pour la maille 70 - 300 microns Exemple 6 On prend 5,0 g de "Castor Wax An et 5,0 g d'huile de soda (The Pharmacopoeia du Japon) et on ajoute 80 ml d'éthanol. Après avoir fixé un réfrigérant à reflux, on fait bouillir le ;4îange à 78 C. On transfère la solution obtenue dans un bécher en acier inox où on ajoute 5,0 g d'ascorbate de calcium passant à la maille 70 - 180 microns. Ensuite, on opère comme dans l'exemple 1 et on obtient 13,4 g d'oléocapsules d'ascorbate de calcium ayant un diamètre compris pour la maille 70 - 300 microns Exemple 7 On répète le procédé de L'exemple 1 sauf que l'on utilise 5,0 g de sulfate de fer sec dont la taille des particules ne dépasse pas 70 microns (he Pharmacopoeia du Japon), à la place de l'ascorbate de calcium. Par ce procédé en obtient 8,8 g d'oléo- capsules de sulfate de fer sec ayant un diamètre compris pour la maille 150 - 500 microns. Exemple 8 On répète le procédé de l'exemple 1, sauf que l'on utilise 1 g d'aluminium-aspirine (diamètre moyen environ 5 p), à la place de l'ascorbate de calcium et on obtient 4,7 g d'oléocapsules d'aluminium-aspirine dont le diamètre est compris pour la maille 150 - 250 microns. Exemple 9 A 2,0 g de "Castor Wax A", on ajoute un mélange de 40 ml d'éthanol et 40 ml de n-hexane et, avec un réfrigérant à reflux, on chauffe le système à 70 C. La solution obtenue est transférée -dans un bécher en acier inox dans lequel on ajoute 2,0 g d'ascorbate de calcium passant à la maille 70 - 180 microns. Ensuite, on répète le procédé de l'exemple 1 et on obtient 3,8 g d'oléocapsules d'ascorbate de calcium dont le diamètre est compris pour la maille 70 - 300 microns. Exemples 10 à 51 (1) Procédé de fabrication A) À une huile-et-graisse solide, on ajoute un solvant ou un mélange de solvants, et après avoir équipé l'appareil d'un réfrigérant à reflux, on chauffe le tout à une température voisine du point d'ébullition du solvant. On transfère la solution obtenue dans un bécher en acier inox dans lequel on ajoute la matière à enrober. Tout en agitant avec un agitateur à pales on laisse refroidir le mélange à la température ordi naire, en utilisant de la glAce si c'est nécessaire, ce qui produit la coacervation de l'huile-et-graisse autour de la matière à enrober, et ainsi on obtient un produit particulaire enrobé* Ensuite, on filtre ou bien on centrifuge le système pour éliminer le solvant et on le sèche sous pression réduite à la température ordinaire pendant 16 heures. B) A une huile-et-graisse solide, et un polymère, on ajou- te un solvant ou un mélange de solvants, et après avoir fixé un réfrigérant à reflux, on opère de la meme façon que dans le procédé À * Après la coacervations Si nécessaire, on ajoute des poudres fines, telles que : amidon de mais, lactose, etc.. pour éviter que les particules adhèrent aux microcapsules. (2) Résultats La composition, les conditions de fabrication, les quantités de produit obtenues et les dimensions des particules des microcapsules obtenues sont indiquées dans le tableau 2 TABLEAU 2 Exem- Matière à enrober Huile-et- Polymère Solvant Tempéra- Microcapsule Poudre ple graisse so- ture de Taille des fine dis obtenu cédé N lide dispersion particules persée de la ma- maille en dans le tière à m solvant enrober 10 Ascorbate de so- Castor Wax A Aucun n-hexane; dium 70-150 m F.F. 85 C ; 80 ml (Takeda Chemical 2 g n-propa- 53 C 1,29g 150-1000 A aucune Industries, Ltd., nol ; Japan) ; 1 g 5 ml 11 d d " n-hexane 5 g 10 g 400 ml 60 C 9,38 g 180-1000 A " isopropa 25 ml 12 d d Ethocel 5 g 10 g STD ); d 52 C 10,17g 125-1000 B " 3,5 g 13 d Cire L.B. aucun éthanol; 61 C 1,52g 150-1000 A " 1 g P.E. 60 C 80 ml 2 g TAbleau 2 (suite) Poudre fi Exem- Matière à enrober Huile-et- Plymère Solvant Temp. de Mierocapsule Pro Taille des ne disple graisse so- disper- obtenu N lide sion de particules cédé persée la matiè- maille en dans le re à en- m solvant rober 14 d Lubri Wax aucun n-hexane 52 C 2,38g 150-500 A aucune 1 g 102) 80 ml P.F. 62 C ; 2 g 15 d Suif de éthanol; 65 C 117,5g 150-500 A " boeuf hydro- " 1200 ml 50 g géné . P. F. 60 C ; 100 g 16 d Castor n-hexane Wax A ; " 1200 ml 50 g 50 g trichlo- 70 C 82,1 g 150-500 A " lène ; 50 ml 17 d ; 50 g d ; 100 g " d 70 C 125,1g 150-500 A " 18 d ; 10 g d ; 20 g Ethocel; n-hexa- amidon ne;800ml 60 C 22,5g 150-500 B de maïs : STD ; 5 g n-propa 3 g nol;50ml Tableau 2 (suite) Exem- Matière à enrober Huile-et- Polymère Solvant Temp. de Miorocdapsule Procé- Poudre ple graisse so- disper- Taille des fine dis N lide sion de la obtenu particules dé persée matière à maille es dans le enrober m solvant 19 Acide ascorbique HPC-L4); n-hexane (70-150 m) ; d ; 2 g ; 80 ml 60 C 1,8g 250-1000 B Aucune Takeda Chemical 0,7 g propanol; Industries Ltd., 5 ml Japan) ; 1 g éthanol; 10 ml 20 ménadione- Castor aucun n-hexane diméthylpyrimi- Wax A ; ; 80 ml 52 C 2,0g 150-500 A " dinol bisulfite trichlo (70 - 150 m) ; 2 g réthylène ; 5 ml Ethocel n-hexane 21 d ; 1 g d ; 2 g STD ; ; 80 ml 0,7 g trichlo- 54 C 2,0g d B " réthylè ne ; 5 ml n-propa nol; 5ml Tableau 2 (suite) Exem- Matière à enrober Huile-et- Polymère Solvant Temp.de Mierocapsle Pro- Pondre ple graisse so- disper- Obtenu Taille des fine dis N lide sion de particules cédé persée dans la matiè- maille en le solvant re à en- m robentiè22 Ménadionedimé- Castor Ethocel n-hexane thylpyrimidinol- Wax A ; STD ; ; 80 ml bisulfite (70 - 2 g 0,7 g trichlo- 53 C 1,8 g 150-500 B aucune 150 m ; 1 g réthylè ne; 5 ml isopro panol;5ml 23 d ; 1 g Lubri Wax aucun n-hexane 52 C 2,2 g d A " 102; 2 g ; 80 ml 24 d ; 1 g d ; 2 g CAP5) ; acétone; 52 C 2,1 g d B " 0,7 g 80 ml 25 d ; 1 g Cire L.B ' aucun éthanol; 2 g 80 ml 61 C 1,3 g 70-1000 A " 26 Ménadions- Castor Wax n-hexane sodiumbisulfite A ; " ; 80 ml (45 - 70 m) ; 2 g n-propa- 52 C 1,7 g 150-1000 A " 1 g nol; 5ml 27 d ; 1 g Cire L.B. " isopro ; 2 g panol ; 66 C 1,3 g 70-500 A " 80 ml Tableau 2 (suite) Exem- Matière à enrober Huile-et- Polymère Solvant Temp.de Microcapsule Pro- Poudre ple graisse disper- cédé fine dis N solide sion de Obtenu Taille des persée la matiè- particules dans le re à enro- maille en solvant ber m 28 Ménadionediméthyl Castor aucun n-hexene pyrimidinol- Wax ; 80 ml 53 C 1,5 g 150-500 A aucune bisulfite (70 - A ; n-propa 150 m) ; 1 g 2 g nol; 5ml 29 Acide folique d " n-hexane (70 - 150 m) ; 2 g ; 80 ml 53 C 2,2 g 250-1000 A " 1 g n-pro panol ; 5 ml 30 d ; 1 g d ; 2 g Ethocel n-hexane ; STD ; 80 ml 52 C 3,1 g d B Lactose éthanol; 1 g 0,7 g 10 ml 31 d ; 1 g Lubri Wax aucune n-hexane 102; 2 g ; 80 ml isopro- 52 C 1,8 g d A auoune panol ; 5 ml 32 d ; 0,2 g Sulf de " n-hexane 52 C 1,3 g 70-500 A " boeuf hy- ; 80 ml drogéné; 2 g Tableau 2 (suite) Exem- Matière à enrober Huile-et- Polymère Solvant Temp.de Microcapsule Pro- Poudre ple graisse disper- cédé fine dis N solide sion de Obtenu Taille des persée la matiè- particules dans le re à enro- maille en solvant ber m 33 Acide folique (70 Cire L.B; . aucun n-hexane 53 C 1,2 g 70 - 500 A aucune -150 m) ; ; 80 ml 0,2 g 2 g 34 Thiaminemononi- Castor " n-hexa trate (45 - 70 m) Wax ne; 80 ; 1 g A ; ml 2 g isopro- 52 C 1,3 g 70-1000 A " panol; 5 ml 35 Thiaminetétrahydro- d " d d 1,2 g 250-1000 A " furfuryldisulfure (70 -250 m) ; 2 g 1 g 36 Chlorhydrate de py ridoxyne (70-250 m) d " d d 1,4 g d A " ; 1 g 37 Cyenocobalamine (45 - 70 m) ; d " d d 1,1 g d A " 1 g Tableau 2 (suita) Exem- Matière à enrober Huile-et- Polymère Solvant Temp.de Microcapsule Pro Poudre ple grsisse disper- Obtenu Teille des cédé fine dis N solide sion de particules pensée la matiè- maille en dans le re à en- m solvant rober 38 Chlorure de cho- Castor aucun n-hexane line (500 - 1000 Wax ; 80 ml 53 C 0,8 g 500-2000 A aucune A ; isopro m) ; 1 g 2 g panol ; 5 ml 39 DL-méthionine (70-250 m) ; d " d 51 C 1,6 g 250-1000 A " 1 g 40 Chlorhydrate de L-lysine d " d 53 C 1,3 g 180-1000 A " (70 - 250 m) ; 1 g 41 Iodate de calcium (45 - 150 m); d " d 52 C 1,0 g 250-1000 A " 1 g 42 5'-ribonucléotide (70-250 m) ; d " d 51 C 0,8 g 150-1000 A " 1 g Tableau 2 (suite) Exem- Matière à enrober Huile-et- Polymère Solvant Temp. de Microcapsule Pro- Poudre ple graisse disper- Obtenu Taille des cédé- fine dis N solide sion de paricules persée la matiè- maille en dans le re à en- m solvant rober 43 Chlorhydrate de Castor n-hexane chlorophénamidine Wax ; 80 ml A ; aucun isopro- 52 C 1,4 g 250-1000 A aucune 2 g panol -5 ml 44 Chlorhydrate de Cartape d ; 2 g " d 52 C 1,1 g d A " (45-70 m) ; 1 g 45 T-26366) ; 1 g d ; 2 g " n-hexane ; 80 ml n-propa- 52 C 1,6 g 250-1000 A " nol ; 5 ml 46 Triacétyloléando- d ; 2 g " n-hexane mycine ; 80 ml (70 - 250 m) ; isopro- 52 C 1,2 g d A " 1 g panol ; 5 ml 47 Tétracycline Lubri Wax n-hexane (45 - 70 m) ; 102 ; " ; 80 ml 52 C 1,3 g d A " 1 g 2 g Tableau 2 (suite) Exem- Matière à enrober Huile-et- Polymère Solvant Temp.de Miorocapsule Pro- Poudre ple greisse disper- Obtenu Teille des cédé- fine N solide sion de perticules disper la matiè- maille en sée dans re à en- m le sol rober vent 48 Chlorhydrate de Castor n-hexa chlorotétracycline Wax ne ; 80 A ; aucun ml 52 C 1,6 g 250-1000 A aucune (45-70 m) ; 2 g panol ; 5 ml 1 g d ; " n-hexane 49 Ethyldiméthielium- ; 80 ml nitrate (45-70 m) isopro- 52 C 1,0 g 70-500 A " Takeda Chemical Ind. 2 g 5 ml Ltd.) ; 1 g 50 Phycomyces Lipass n-hexane (45 - 70 m) Takeda d " ; 80 ml 52 C 2,3 g 150-500 A " Chemical Ind. Ltd. Japan) ; 1 g 2 g 51 d ; 1 g Cire L.B; " n-hexane 2 g ; 80 ml 35 C 2,3 g 225-250 A " * "Castor Wax A" (huile de ricin hydrogénée de la Nihon Ltd. Japon) 1) Huile de ricin hydrogénée plus huile de soja hydrogénée (Nihon Yushi Ltd., Japon) 2) Huile de soja hydrogénée (Freund Ind. Co. Ltd., Japon) 3) Ethyl cellulose (Dow Chez. Co. U.S.A) 4) Hydroxypropylcellulse (Nihon Soda Ltd., Japon) 5) Cell:iilose-acétate-phtalate 6) Journal of Antibiotics, Vol. 24, na 1, pages 1-12, 1970. Exemple 52 A 4 g d'oléocapsules d'ascorbate de sodium obtenues selon l'exemple 12, on ajoute 1,2 g de stéarate de magnésium comme véhiculeur et on mélange bien. On chauffe le mélange à 90 C pendant 30 minutes et on le laisse refroidir à la tempé- rature ordinaire, et on ajoute 50 ml d'eau et 0J5 ml d'une solution d'amidon à 1%. Après agitation avec un agitateur magnétique, on ajoute goutte à goutte une solution titrée d'iode 0,1 N pour déterminer le pourcentage de dissolution d'ascorbate de sodium dans l'eau en reportant la consommation cumulée de l'iode en face des temps. Les oléocapsules d'ascorbate de sodium obtenues selon l'exemple 12 sont utilisées comme témoins. Les résultats sont reportés dans le tableau 3, qui montre que les oléocapsules sont rendues plus résistantes par le traitement ci-dessus, et ainsi rfardent d'une façon significative la dissolution de l'ascorbate de sodium. Tableau 3 Pourcentage de dissolution de l'ascorbate de sodium dans l'eau . \ feemps . . D min.) 5 10 20 tIère essayée > essaye'e -,,,o-,, OlSocepsu1 d' Àscorbate de sodium 45 70 88 (Exemple 12) 45 70 88 témoin . oléocapsules ' asoor bate de sodium 9 16 26 (Exemple 52) =~=~=~=~=~=~=~=~=~=~=~=~ --=---- --= =-=-= Essai n 1 Environ 400 ml d'oléocapsules d'ascorbate de calcium obtenues selon l'exemple 1 sont pesés exactement et on ajoute 50 ml d'eau et 0,5 ml d'une solution d'amidon à 1 %.Tout en agitant avec un agitateur magnétique, on ajoute goutte à goutte une solution titrée d'iode 0,1N pour déterminer le pourcentage de dissolution de l'ascorbate de calcium dans l'eau, en reportant la consommation cumulée de l'iode dans les colonnes destnps L'ascorbate de calcium ayant une taille de particules comprise entre les mailles de 70 à 180 microns, sert de témoin. Les résultats sont reportés sur le tableau 4 qui montre le retard significatifdû à l'enrobage sur la dissolution de l'ascorbate de calcium, Tableau 4 Pourcentage de dissolution de l'ascorbate de, sodium dans l'ex, 7 1 lemps.> 1 2 -I 4-pn: ~Platie es 3aJreif ,, r-cl.nr-u i-Ir ulrr-ln Bsoorbate àe qqq /00,0 10010 i i calcium 70-180 irm (témoin i I I I I q/léocapsulea o as corbate de calcium 70-300 0,6 1,3 9,2 19,4 27,735,6 43s0'l 51,3 i ~=~=~=~=~=~~~=~~~=~=~ --=-=-= -=--- ---= - -n- i ~=~=. Essai n 2 À un "prémélangen pour l'alimentation des poissons indiqué dans le tableau 5, on ajoute des oléocapsules d'ascor- bate de sodium de l'exemple 17 ou de l'ascorbate de sodium comme témoin jusqu'à avoir une concentration de 5 % ; on enferme le tout dans un sac de polyéthylène et on le stocke dans les conditions de température ambiante régnant en été au Japon, pen dant 12, 21 et 31 jours et on l'essaye pour en déterminer la stabilité. On l'analyse par le procédé colorimétrique à l'indophénol. Les résultats sont indiqués dans le tableau 6 Tableau 5 Composition du prémêlange pour l'alimentation des poissons (par kilogramme) Rétinol 6 670 000 U.I. Cholécalciférol 1 670 000 U.I. &alpha;-tocophérol 26 700 U.I. Ménadione 0,667 g Mononitrate de thiamine 5,0 g Riboflavine 10,0 g Chlorhydrate de pyridoxine 4,0 g Nicotinamide 26,7 g Pantothénate de calcium 20,0 g Chlorure de choline 200,0 g Acide folique 1,34 g Cyanocobalamine 3,34 mg Inositol 23,4 g Biotine 0,0667 g Sulfate de manganèse 10,0 g (en Mn) Fumarate de fer 16,7 g (en Fe) Sulfate cuivrique 3,34 g (en Cu) Sulfate de zinc 10,0 g (en Zn) Iodate de calcium z 0,167 g (en 12) Son du riz extrait par solvant q.s. Tableau 6 Stabilité de l'ascorbate de sodium en "Prémélange" Initial 12 jours 21 jours 31 jours Oléocapsule d'ascorbate de so- mg/g dium 50.7 48.7 48,7 48,2 (Exemple 17) (100) (96) (96) (95) Ascorbate de so- mg/g dium passe à la 48.2 1,0 0,5 0,3 maille 70 m (100) (2) (1) (1) ( ) s pourcent résiduel Essai n 3 d un prémélange pour la nourriture des poulets, montré dans le tableau 7, on ajoute des oléocapsules de ménadionediméthylpyrimidinol-bisulfite (MPB) des exemples 20 et 21 , ou bien du B33 comme témoin afin d'avoir une concentration de 1,00 mg/g et on stocke dans une bouteille en verre à 40 C pendant 2 semaines. On analyseles mélanges par le procédé de chromatographie en phase gazeuse décrit dans le "Journal of Association of Official Analytical Chemists, Volume 56, pages 1277-1280 par W-Victor et collaborateurs" les résultats sont montrés dans le tableau 8 Tableau 7 Composition de mélange pour nourriture des poulets =-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= Ingrédients Quantités (par kg) ** Rovimix AD3 500/100 V.A. * ; 3000000 U.I. V.D3 * ; 600000 U.I. Rovimix E-50** V.E. * ; 3,0 g Mononitrate de thiamine 0,2 g Riboflavine 3,0 g Chlorhydrate de pyridoxine 1,0 g Cyanocobalamine 0,0025 g Pantothénate de calcium 2,0 g Nicotinamide 5,0 g Chlorure de choline 120,0 g Acide folique 0,1 g Sulfate ferreux Se ; 30,0 g Sulfate cuivrique Cu ; 3,8 g Sulfate de manganèse Na ; 25,0 g Sulfate de zinc Zn ; 25,0 g Sulfate cobaîteux Co ; 0,024 g Son de riz extrait par solvant ajouté pour avoir 1000 g =-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= * V.O t rétinol V.D3 : cholécalciférol V.E : &alpha;-tocophérol ** fabriqué par Hoffman La Roche Co. Tableau 8 Stabilité du NPB dans le prémélange pour alimentation des poulets =-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= Intital 40 C, 2 semaines Oléocapsules de MPB 1,02 mg/g 1,03 mg/g (101 %) Oléocapsules de MPB Exemple 21 1,01 mg/g 0,99 mg/g (98 %) MPB Maille (70-150 m) 0,92 mg/g 0,54 mg/g (59 %) =-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= t ) : pourcent résiduel Essai n 4 Des oléocapsules de Phycomyces Lipase des exemples 50 et 51 sont essayées pour leurs stabilités enzymatiques dans le procédé d'enrobage.L'activité Lipase est essayée par le procédé décrit dans "Journal 0f The Takeda Research Laboratories, Vol. 35, 1-10, Tomoda et collaborateurs". Le mélange réactionnel contient 5-ml d'huile d'olive à 25 % émulsifiée avec de l'alcool polyvinylique, 4 ml de tampon phosphate 0,1 M, pH 7,0 et 1 ml de solution d'enzymeè, et mis en incubation à 370C pendant 50 minutes dans un secoueur "Monod". La réaction enzymatique est achevée après avoir ajouté 20 ml d'un mélange 1:1 (V/V) d'acétone:éthanol. Une certaine quantité d'acide gras libéré est titrée avec NaOR 0,05 N en présence de phénolphtaléine comme indicateur. Une unité dac- tivité Lipase est définie comme la quantité qui libère une micromole d'acide gras par minute dans les conditions mentionnées ci-dessus. On prépare la solution d'enzyme comme suit A 100 mg d'oléocapsules de Phycomyces Lipase ou à 50 mg de Phycomices Lipase, on ajoute le mélange de 50 ml de tampon phosphate 0,02 M et de -10 ml de trichloréthylène et on secoue le tout pendant 5 minutes. La couche supérieure est filtrée avec un papier filtre (n 5A) les résultats sont indiqués dans le tableau 9. La perte de l'activité enzymatique dans le procédé d'enrobage de la présente invention est inférieure à 10 % Tableau 9 Stabilité des oléocapsules de Phycomyces Lipase suivant le procédé de leur fabrication Activité Activité spécifique ** Echantillon Lipase Phycomyces Lipase 140 66 (100) Oléozapsules de Phycomyces Lipase Exemple 50 57 62 (94) Oléocapsules de Phycomyces Lipase Exemple 51 57 53 60 (91) =-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= ** Activité Lipase pour une absorption de 1000 à 280 nm correspondant à une unité de la protéine. ( ) Indice d'activité spécifique R E V E N D I C A e I O N S 1. Procédé pour fabriquer un produit enrobé dans des microcapsules, caractérisé par le fait qutil comprend t (a) dissolution d'une haile--et-graisse dans un solvant organique par chauffage, ladite huile-etgraisse étant solide à la température ordinaire, ledit solvant organique pouvant difficilement ou ne pouvant pas dissoudre une matière de coeur à enrober, mais pouvant dissoudre ladite huile-et-graisse à chaud et pouvant produire la coacervation de cette huile-et-graisse à froid, (b) dispersion de ladite matière à enrober dans la solution obtenue, (c) refroidissement de la dispersion avec agitation pour pro duire la coacervation de l'huile-et-graisse sur la matière à enrober, et (d) séparation et séchage du produit particulaire enrobé obtenu. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le rapport de l'huile-et-graisse à la matière à enrober est de 0,1 à 10;1, calculé en poids. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le rapport du solvant organique à la matière à enrober est au moins de 3:1 (volume : poids). 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'huile-et-graisse est dissoute dans le solvant organique à une température comprise entre 500C et 1000C. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la dissolution de l'huile-et-graisse est effectuée à une température proche du point d'ébullition du solvant utilisé. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la dispersion est refroidie à une température inférieure à 600C. 7. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'huile-et-graisse a un point de fusion qui n'est pas inférieur à 30 C. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'huile et graisse est une huile-et-graisse hydrogénée, une graisse solide ou un glycéride solide synthétique. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'huile-et-graisse hydrogénée peut être : huile hydrogénée de ricin, de soja, de pépin de raisin, de palme, de coton, de poisson ou de baleine ou le suif de boeuf hydrogéné. 10. Procédé selon la revendication 9 caractérisé par le fait que l'huile-et-graisse hydrogénée a un point de fusion qui n'est pas inférieur à 50 C. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé par le fait que l'huile-et-graisse hydrogénée est l'huile de ricin ou l'huile de soJa, hydrogénées. 12. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le solvant organique doit pouvoir dissoudre pas moins de 1 % (poids/volume) de l'huile-et-graisse dans le stade (a) et doit pouvoir produire la coacervation du stade (c) de pas moins de 50 % de l'huile et graisse dissoute, 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé par le fait que le solvant organique est un alcanol inférieur, un hydrocarbure saturé, l'éther éthylique, l'éthylèneglycol- monométhyléther, l'acétate d'éthyle, l'acétone, le benzène, le trichloréthylène ou un mélange de ces solvants0 14o Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que 1' alcanol inférieur est le méthanol, éthanol, n-propanol ou isopropanol. 15. Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que l'hydrocarbure saturé est le n-hexane ou le cyclohexane. 16. Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que le mélange est composé d'alcanol inférieur et d'hydrocarbure saturé, 17. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière à enrober est solide à la température or dinaire et.a un diamètre de particules compris entre 0,1 micron et 3 mmO 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé par le fait que la matière à enrober est une matière qui est utilisée comme produit additif pour l'alimentation des animaux, comme médicament, comme produit chimique agricole ou comme produit additif pour l'alimentation de l'homme. 19. Procédé selon la revendication 17, caractérisé par le fait que la matière à enrober est une vitamine, un produit minéral, un acide aminé, un antibiotique, un agent antibactérien ou antiprotozoaire, synthétique, un antipyrétique analgésique, une enzyme, un micro-organisme viable séché, une matière pour la nourriture des animaux ou des hommes ou bien un produit chimique agricole. 20. Procédé selon la revendication 19, caractérisé par le fait que l'antibiotique appartient au type antibiotiquesmacrolides, tétracyclines, pénicillineS , céphalosporines, antibiotiques polypeptides, antibiotiques aminoglycosidiques et antibiotiques polyéther. 21. Procédé selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la matière à enrober est un sel de thiamine ou un dérivé de ce produit. 22. Procédé selon la revendication 1 , caractérisé par le fait que la matière à enrober est l'acide ascorbique ou un sel de cet acide. 23. Procédé selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la matière à enrober est le chlorhydrate de pyridoxine. 24. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière à enrober est la ménadione ou un dérivé de ce produit. 25. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière à enrober est 1 acide folique. 26. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière à enrober est la méthionine. 27. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière à enrober est un des antibiotiques macro lidesO 28. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière à enrober est un des antibiotiques amino glycosidiques 29. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière à enrober est une enzyme. 30. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière à enrober. est un micro-organisme viable séché. 31. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le stade (a) est effectué en dissolvant un polymère en m3ze temps qu'une huile-et-graisse dans un solvant organique pour avoir une concentration du polymère dans le solvant organique ne dépassant pas 5 % (poids/volume), et que le taux de polymère dans l'huile-et-graisse ayant subi la coacervation du produit particulaire enrobé, dans le stade (d), ne dépasse pas 25 % en poids. 32. Procédé selon la revendication 31, caractérisé par le fait que le polymère est un dérivé cellulosique ou un copolymère acrylique 33. Procédé selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le produit particulaire obtenu sec dans le stade (d) est en outre mélangé avec un véhiculeur hydrophobe pulvérulent, chauffé puis refroidi. 34. Procédé selon la revendication 33, caractérisé par le fait que le chauffage est effectué à une température supérieure tout au plus de 109C au point de fusion de l'huile-et-graisse utilisée. 35. Procédé selon revendication 34, caractérisé par le fait que le chauffage est effectué à une température comprise entre 30 C et 90 C. 36. Procédé selon la revendication 33, caractérisé par le fait que la quantité de véhiculeur hydrophobie pulvérulent est comprise entre 0,1 et 5 fois le poids du produit particulaire séché, 37. Procédé selon la revendication 33, caractérisé par le fait que le refroidissement est effectué à une température inférieure au point de fusion de l'huile-et-graisse utilisée 38. Produit enrobé dans des microcapsules obtenu par le procédé de la revendication 1.