n a été prévu des indicateurs de vitesses, calculateurs allures de maîtrise spécifique - dynamique et optique - de la force-vive et de la force-centrifuge des automobiles - compte tenu des adhérences du sol des routes, reconnues ou normalement prévisibles.C'est ce que prévoit le brevet n 2. 081. 227 et son certificat d'addition n 2.165. 710 pour la mise en oeuvre duquel il a été prévu, d'autre part,un type original de clavier enregistreur-des données de calculée cet indicateur de vitesses calculateur - dit "CLAVIER CENTRAL OPERATIONNEL" - capable d'enregistrer, instantanément et à tout moment, les données de calcul dtun tel indicateur de vitesses-connu sous le nom d'indi- cateur de vitesses "ADYNOPTIC1' - et, par voie d'extension - pour tout autre indicateur de vitesses-calculateur des vitesses de disponibilité-de/distances d'arrêt enregistrées ou de virages, sur des rayons de de virages-rendus dispo- nibles-aux vitesses calculées-sur la base de distances d'arrêt enregistrées. Enfin, il a été prévu un type de poteaux de "PRESIGNALISATION SPECIFIQUE DES VIRAGES" décrit par le brevet n 2081.309, destiné à afficher les caractéristiques géométriques de chaque virage: de manière à ce que ses affichages signalisateurs-et, notamment, celui de son rayon de virage, puissent permettre le calcul d'une vitesse spécifique"d'engagement en virage,"de toute sécurité, à tout automobiliste disposant d'un indicateur de vitesses calculateur desallures de sécurité-ayant enregistré les informations du poteau signalisateur de virage. La présente invention a pour but d'obtenir une parfaite cohérence/entre les indicateurs de vitesses calculateurs des allures spécifiques, de maftrise de la force vive et de la force-centrifuge du véhicule,d'une part,et le dispositif de signali- sation spécifique des caractéristiques de chaque virage - ci-dessus indiqués afin de rendre simple, très rapide et très strie: la définition de toute vitesse calculée permettant l'engagement en virage de l'automobile - dans la courbe d'un virage inconnu, avec une totale sécurité. Invention prend pour base technique : la correspondance cinétique mise en évidence I expérimentalement - entre la distance d'arrêt qu'unie vitesse calculée rend disponible - et la capacité de virage que cette mEme vitesse rend normalement disponible : sur un rayon dont la dimension se trouve - dans un rapport mathématique défini-avec celle de la distance d'arrêt disponible.Rapport quele dXveloppement des formules mathématiques définissant les distances d' arrêt et les rayons de virages disponibles pour les mêmes vitesses, mettent en parfaite évidence ; cette correspondance est, d'ailleurs, un fait d'expérience universellement admis sur les bases suivantes : Distances d'arrêt disponibles Virages disponibles 1 décamètre ......... = sur un rayon de 1 décamètre 2 décamètres ........ = sur un rayon de 3 décamètres 3 décamètres ........ = sur un rayon de 6 décamètres 4 décamètres ........ = sur un rayon de 8 d6camètres 6 décamètres ........ = sur un rayon de 12 décamètres 8 décamètres ........ = sur un rayon de 16 décamètres ce qui signifie : que si au lieu d'afficher les rayons de virage pour en permettre l'exécution sur la base de vitesses calculées - le conducteur dispose de la possibilité d'enregistrer, à volonté, les termes d'une série cohérente de distances d'arrêt - et s'il sait tirer parti des correspondances, ci-dessus,préci= suées: il doit lui être possible de contrôler- l'exécution des virages - de rayons correspondants à ces distances d'arrêt - par le seul enregistrement de distances d'arrêt appropriées, qui lui permettront de contrôler l'exécution des courbes de semblables virages, d'une manière tout aussi sûre-et aussi par faitementeque si les calculs des vitesses de ces virages étaient, directement, of- fectués-sur la base de lXintégration des valeurs numériques-de rayons de virage dans les calculs;Aussi, doitril en résulter une simplification importante de Irexécution des virages selon des vitesses calculées, sur la base du simple enregistrement de distances d'arrêt, dont la valeur spécifique aura été signalisée par un affichage routier-établi de manière à permettre de tenir compte de lacoorespondance"existant-entre les distances d'arrêt et les rayons de virage qui constitue la base technique, de la présente invention. Accessoirement, l'invention se propose de définir - de la manière la plus simple - par lrexpression d'une seule série numérique de distances d2arrt: les valeurs "d'écart de sécurité11 - qu'il convient de ménager entre les véhicules se suivant - aux vitesses calculées déterminées par 2; enregistrement de distances d'arrêt connues - représentées par des nombres entiers aussi sim- pies que possible, qui, de fait, seront exprimés en unités décamétriques. Les figures suivantes définissent ces modalités nouvelles - dtaménagement des enregistrements et de leur mise en oeuvre-selon les affichages appropriés-exi- gées par la présente invention; Les figures 1 et 2 représentent - la première en élévation, et la seconde en vue transversale: deux aspects complémentaires du méme "clavier central opéra- tionnel" G1 - - d'enregistrement des données de calcul - distances d'arrêt et adhérences de sol - d'un indicateur de vitesse, calculateur des allures spécifie ques - de disponibilité - des distances d'arrêt enregistrées - rendant elles mimes disponible le virage normal du véhicule sur un rayon défini - correspondant à chaque distance d'arrêt enregistrée - et, généralement, de dimension dou- ble de celle (compte tenu du coefficient d'adhérence intégré dans les calculs). Un tel indicateur de vitesse - ici non représenté - ayant ses caractéristiques définies par le brevet n 2.081.227, et par son certificat d'addition n 2.165.710. L'invention a trait au perfectionnement des conditions nouvelles d'utilisation du "clavier central opérationnel, ici représenté, avec des caracté ristiques nouvelles-renouvelant celles,déjà définies à son sujet,par le brevet n 2.159.782-et par son certificat d'addition n 2.185.110. Elle porte aussi, sur une modification importante de la signalisation des rayons de virage-du poteau de"pré-signalisation spécifique des virages - aux caractéris tiques définies, par le brevet n 2.081.309. IL convient de tenir compte - en effet - de ce que irenregistrement d'une touche quelconque, de distance d'arrêt - telle/que : T1 / T2 / T3 / T4 / sur le "clavier central opérationnel "G1, détermine le calcul,pour une adhé rence de sol enregistrée, par ailleurs : le calcul d'une vitesse spécifique rendant disponible - à tout moment - l'arrêt du véhicule par freinage-sur une distance d'arrêt enregistrée N ; mais cette mEme vitesse calculée rend, égalemént,disponible l'exécution normale - en sécurfté - d'un virage dont k rayon présente avec la distance d'arrêt enregistrée - comme disponi ble un rapport mathématique constant-et dès lors, rigoureusement prévisible, dont la dimension sera, généralement, le double de la distance d'arrêt correspondante-et donc, en principe, de 2 N.D'autre part, pour chaque valeur enregistrée, de distance d'arrêt, déterminant ainsiune vitesse spécifique-qui la rend à tout moment disponible: il est prévu que le condacteur doit ménager entre les véhicules-se suivant sur une route à grande circulation- ou autre - un"écart de sécurité" dont la distance sera, en rpincipe, au moins égale,à la moitié de la distance d'arrêt - soit égale à N/2. 12invention se propose donc de perfectionner l'utilisation du "clavier cen tral opérationnel", en ce qui concerne l'enregistrement des distances d1ar- rêt : de de manière à ce que le contrôle des trois valeurrs, ci-dessus, désignées - celle enregistrable, de distance d'arrêt N - celle correspondante, de rayon de virage disponible 2 N - pour chaque enregistrement d'une distance d'arrêt N - et celle, de valeur "d'écart de sécurité" N/2 - puissent être, nor malement,contrôlées par un seul enregistrement de distance d'arret - de la manière la plus simple - la plus rapide et la plus sûre - sans que le conducteur soit sujot,à la moindre hésitation,et sans qu'il se pose aucune question,ni motif d'incertitude Ce problème reçoit un premier principe de solution, en choisissant, dtabord, le décamètre: comme unité-de base-pour l'enregistrement des distances d'ar - d'une part - et la "longueur de voiture-"de5 mètres-(= 1/2 décamètre) comme unité de mesure des"écarts de séàcurité"à prévoir entre les véhicules se suivant sur une route. Ce qui détermine la correspondance de valeur/numérique/ identique/ : le nombre de décamètres-de distance d'arrêt enregistrée-pour le calcul de la vitesse-de disposition-de cette distance d'aura étant, aussi,le nom bre-de longueurs de voiture-de"l'écart de sécurité 4qu'il convient de ménager, pour cette vitesse, entre les véhicules. Distances d'arrêt Ecarts de sécurisé 1 décamètre .. = 1 longueur de voiture 2 décamètres ............ = 2 longueurs de voiture 3 décamètres ...... = 3 longueurs de voiture 4 décamètres ...................... = 4 longueurs de voiture 6 décamètres .................... = 6 longueurs de voiture 8 décamètres ..................... = 8 longueurs de voiture 10 décamètres , = 10 longueurs de voiture 12 décamètres .................. = 12 longueurs de voiture Il s'ensuit, que si l'on représente - exprim6es, en décamètres, sur les touches & de distance/d'arrêt-du "clavier central opérationnel" G1 : les valeurs numé riques enregistrables-déjà indiquées-sans aucune référence, à l'unité de mesu re dej'distancef- décamétrique - implicitement choisie: chacun des nombres signifiera, indifféremment: une distance d'arrêt exprimée en décamètres - base du calcul des allures spécifiques de sécurité - ou, accessoirement, l'é- cart de sécurité exigéeen fonction de l'enregistrement de cette distance d'arrêt - exprimé on "longueurs de voiture" - ce qui est, d'ailleurs, une unité de mesure très pratique - et dtusage constant pour les automobilistes leur permettant dXapprécier,le plus commodément, les écarts existant sur route, entre les vé- hicules IL convient de tenir compte, également, de l'expression décamétrique-des distances d'arrêt-sur les touches du "clavier central opérationnel " G1- qui les enregistre-#tqui détermine l'utilisation des nombres les plus simples - comme portant ple plus souvent, un seul chiffre-de la série des premiers nombres entiers - d1excellente visibilité t dont il est, suprêmemen, aisé de se souvenir de la manière la plus rapide et la plus stre - ouvrant, naturellement, la voie à des gestes réflexes-extrêmement rapides-et singulièrement précieurx-en conduite automobile. Et, d'ailleurs, cette numération très simplezde l'expression décamétrique des distances d'arrêt-va en permettre l'affichage systématique sur les panneaux d'affichage-des rayons de virage-des poteaux signalisateurs des caractéristiques spécifiques des virages, modifiés pour permettre d'exécuter des virages à des vitesses calculées-sur la base de l'une de ces distances d'ar- rEt, exprimées en décamètres, conformément à la mise en oeuvre rationnelle de l'objectif essentiel de la présente invention; Ce qui va permettre l'exécution de virages - ainsi signalisés - à des vitesses calculées sur la base d'enregis- trement/ de distances d'arrêt. Le calcul déterminant une vitesse spécifique permettant à l'automobiliste de tourner en parfaite sécurité: dans un virage dont le rayon ntest connu-que par l'affichage de la distance d'arrêt-dont l'enregis trement va permettre la parfaite exé-cution, en fonction de la correspondance, ci-dessus précisée. C: est pourquoi le panneau signalisateur-des rayons de virage/-du poteau de pré signalisation spécifique des virages O > de la figure 3 - représente, faible à environ 200 mètres distance-en raison de ses très grandes dimensions et de son caractère unique-qui permet de concentrer sur lui l'attention:: un chiffre 3, de 35 centimètres de haut sur 22 centimètres de large, peint en noir sur fond blanc, et à très haute visibilité i qui représente, indirectement, le rayon du virage-sous la forme de la distance d'arrêt-correspondantcà ce rayon exprimée en décamètres - dont l'enregistrement,sur le '1clavier central opé- rationnel " G1, permettra ; ' exécution normale,sur le rayon de virage réel, de 6 décamètres Si donc un conducteur, disponsant d'un indicateur de vitesses calculateur d'allures spécffiques - de disponibilité - de distances d'arrêt e enregistrables sur les touches T1 / T2 / T3 / T4 // T6 / T8 / T10 / T12, d'un "clavier central opérationnel", tel que G1 des figures 1 et 2, comportant leur expression numérique décamétrique : approche de la courbe d'un virage signalisé-par un potea de pré-signalisation spécifique des virages-tel que G, de la figure te il s gistrera immédiatement, sur son clavier, la touche T3 -de distance d'arrêt correspondant à 3 d6camètres; et il ralentira, progressivement, de manière à pouvoir observer - avant d'entrer dans la courbe du virage-où il lui sera imponsible de ralentir: un signal lumineux olignotaat,qui l'informera de ce que la vitesse calculée-rendant disponible l'exécution de la courbe du virage, de rayon correspondant à l'arrêt sur 3 décamètres, est atteinte-et qu'il peut, dès lors, y engager son véhicule,en toute sécurité cette vitesse calculée, sur la base de la distance d'arrêt enregtistrée-qui lui permettra, en fait, d'exécuter un viragesur un rayon de 6 décamètres-rendu disponible par l'enregistrement de la distance d'arrêt-"correspondante"-de 3 décamètres. Ce virage étant réalisé dans des condition remarquagbles-d'ignorance du rayon de virage réel-qui n'en permet ,pas moins, son exécution dans des conditions-de vitesse spécifique calculée rigoureusement irréprochables Le conducteur ayant ainsi, obtenu le parfait contrôle de la force-centrifage, compte tenu de 12adhérence du sol enregistrée, par ailleurs e n'aura plus qu'à accélérer pour se dégager de la courbe du virage-et retrouver la vitesse de route qu'il utilisait-précédemment - vitesse qui pourra, normalement, être prédéterminée-par un autre enregistrement de distance d'arrêt-pratiqué, antérieurement, qu'il lui suffira de retrouver-et que lui indiquera un nouveau signal clignotant, dtune cadence caractéristique différente: qutil ne pourra pas confondre avec celle,qui aura signalisé la vitesse calculée-d'exécution de ce virage. Puisque la connaissance des seules valeurs enregistrables-de, distances d'arrêt de 1 / 2 / 3 / 4 // 6 / 8 / 10 / 12 décamètres, sur le "clavier central opéra tionnel ts G1 - donne la connaissance - par le mEme nombre de longueurs de voiture, des "écarts de sécurité11 à ménager entre les véhicules se suivant et quelle permet/ également, au conducteur - qui les enregistre avec une notion claire-des correspondances quelles impliquent-avec des rayons de virage: de tourner en sécurité - respectivement - sur des rayons de virage de 1 / 3 / 6 / 8 l| 12 / 16 / 20 / 24 l Décamètres : il convient d'amettre que l'affichage routier des valeurs numériques-de distances d'arrêt - exprimé es en décamètres à l'entrée de virage / dontles rayons réels sont-en correspondance-avec ces distances d'arrêt : : permet une très heureuse simplification de la mise en oeuvre des indicateurs de vitesses calculateur/ des allures spécifiques - de disponibilité - des distances d'arrêt enregistrées; pour l'exécution normale des virages, à des vitesses spécifiques calculées-permettant le contrôle rigoureux de la forcecentrifuge-au cours de leur exécution. Les figures 1 et 2 mettent en 6vidence; que le "clavier central opérationnel" G1, organisé sur ce principe, comporte 2 demi-rangées indépendautes, de touches de distances d'arrêt - exprimées en décamètres - la première supportée par ltaile gauche G0, comporte 4 touches dtenregistrement de distances d'arrêt courtes : de 1 / 2 / 3 / 4 4 décamètres . dont une seule peut être enregistrée à la fois - tout nouvel enregistrement annulant le précédent t une touche dtannu lation Tnl-supprime tout enregistrement sur cette demi-rangée.Tout enregistrement exécuté-sur cette demi-rangée gauche-l'est par la main gauche-et détermine; en combinaison avec l'adhérence de sol: une allure ne dépassant pas 60 Kmh - signalisée par une lumière clignotante, à battements lents - réputée 'ALLURE DE VILLE" . Parmi ces 4 touches T1 / T2 { T3 / T4 de cette demirangée gauche : une seule touche T3 enregistrant 3 décamètres de distance d' arrêt, est de couleur blanche - parmi les autres touches - de couleur neutre: pour être utilisée, plus spécialement de nuit, afin de définir une allure de "FEUX DE CROISEMENT", parmettant l'arrêt du véhicule sur une profondeur de route ainsiwéclsirée - ne dépassant,pratiquement pas, 3 décamètres. Ces quatre touches de distances dtarret permettent, respecilvemed, de calculer des vitesses spécifiques correspondant à 11exécution normale de virages sur des rayons : de 1 / 3 / 6 / 8 décamètres - en correspondance/avec ces distances d'arrêt-qu'il sera, évidemment, très désirable de signaliser-à l'entrée de de semblables virages, sous cette forme. Ltadhérence du sol est enregistrée par la manipulation des 2 boutons-poussoirs antagonistes P1 (+) et P2 (-), dont le premier augmente - pas à pas - le coefficient d'adhérence exploité - et le second le diminue, d'autant - l'adhérence exploité-est affichée, en permanence, sous la lucarne L de l'embasse G'''-du cla vier GE. .Il y a lieu de noter les niveaux-en escalier-de la surfacesupérteure des touches T1 / T2 / T3 / T4 -de la demi-rangée de l'aile gauche G' - et il en est, de même, pour les niveaux en escalier, symétriques des tonches de l'au tre demi-rangée de touches de distances d'arrêt T6 / T8 / T10 / T12 de l'aile droite G".Cette dispositionen escaliers symétriques-permettant à un doigt de chaque main - gauche ou droite - de roconnaître au toucher - sans aucune visibilité: la valeur spécifique-d'enregistrement-de chacune des quatre tou ches, contrôlées par chaque main - ce qui permet d'enregistrer, d'une maniè re parfaitement strie, la distance d'aura qui convient, à tout moment c sans aucune visibilité. n y a lieu de noter1 toutefois, que les valeurs de distances d'arrêt enregistrées > sur la demi-rangée droite-correspondant à 6 / 8 / 10 et 12 décamètres, ne doivent pas être trop élevées pour pouvoir être utilisées-sans danger-comme basejdu calcul des "xitesses d'engagement en virages En effet, 6 décamètres de distance d'arrêt - enregistrables par la touche T6 - permettraient à l'auto- mobile de tourner, normalement, sur un rayon - correspondant - de 120 mètres déterminant e pour une bonne adhérence de sol:: une vitesse de l1ordre de 75 Kmh-qu'il n'est guère souhaitable de dépasser-pour exécution d'un virage quelconque, pendant lequel tout freinage est, pratiquement, impossible; ce qui - confère des conséquences dangereuses-à toute surprise-survisant pendant l'- exécution d'un virage. C'est pourquoi, les valeurs décamètriques des touches T6 et T8, enregistrant l'arrêt sur 6 et 8 décamètres, sont les dernières dont les nombres décamétriques sont représentés-en traits pleins : la touche T8 permettant de tourner sur 160 mètres de rayon, impliquant une vitesse des l'ordre, de 85 kmh. - certainement excessivepour l'exécution d'un virage. Aussi, les touches enregistrant les distances dtarrEt,de 10 et 12 décamètres, ne comportent plus leurs chiffres,indiqués en traits pleins, pour prévenir toute surprise fâcheuse, à cet égard La figure 2 fait apparaftre que le "clavier central opérationnel" G1 est solin daire, par vissage selon k1 et k2, du carter K-de la colonne de direction du véhicule - ce qui permet de placer les touches des deux ailes-gauche et droite-du "claaier" G1-sous les doigts de chacune des deux mains, comme sous les yeux du conducteur. La figure 3 montre un poteau de"signalisation spécifique des virages-établi selon les caract6ristiques, déjà définies-du brevet n 2.081.309 - dont le grand chiffre 3, affiché par son panneau H - qui était destiné, selon ce brevet à l'affichage numérique du rayon du virage, affiche ici, la valeur numérique décamétrique-de la distance d'arrêt - dont l'enregistrement détermine le calcul d'une vitesse-de disponibilite-de cette distance d'arrêt - en même temps, quelle permet l'exécution normale d'un virage-de"rayon correspondant-à cette distance d'arrêt : qui est ici, effectivemert de 6 décamètres ; eneore que cette dimension réelle-du rayon du virage-n'est plus, en principe, à lare connue de l'automobiliste, puisque la disposition de la vitesse spécifique calculée assurant sa parfaite exécution, doit plemement, suffire à à son attente. Le conducteur estimera, en abordant un tel poteau signalisateur : : que le nombre 3 lui indiquetun virage de la catégorie 3, qui implique l'enragistrement immédiat de la touche T3-de son clavier d'enregistrement des distances d'ar e - portant ce méme nombre 3 (décamètres), qui doit lui permettre d'exécu- ter sûrement, selon une vitesse calculée spécifique"d'engagement en virage4 la courbe de celui-ci-en toute sécurité - compte tenu de l'adhérence du sol déjà enregistrée.De même, un virage dont le panneau signalisateur R affin chiait le chiffre 4, serait réputé par le conducteur à un virage de catégorie 4 que l'enregistrement de la touche T4, portant ce chiffre 4, lui permettra d'exé- cuter parfaitement, avec une précision spécifique - bien que le rayon correspondant de ce virage - que le conducteur ignore, en principe, soit de 8 déca mètresfou de 80 mètres.La seule valeur d'affichage signalisateur réalisée à l'entrée d'un virage sur un panneau, tel que H, n'indique-à la fors la valeur décamétrique de distance d'arrêt et de rayon de virage, que pour la valeur 1; qui est identique pour les deux ll s'agit là d'un virage "en épingle" de 10 m. de rayon-qui est le plus faible, normalement, prévu dans la construction des routes. Naturellement, ltutiZsation de nombres-exprimés en décamètres-pour de tels affichages signalisateurs des virages routiers, permet, pratiquement, de nt- afficher sur ces panneaux signalisateurs, tels que N,de la figure 3 : que des chiffres uniques concentrant l'attention-et d1exceUente visibilité' qui pour une hauteur de 35 centimètres sur 22 centimètres, par exemple, doivent - peints en noir, sur champ blanc - être normalement, visibles à 200 mètres, par visi- bilité diurne normale - ou de nuit, sous l'éclairage des "FEUX DE ROUTE" des phares. ll convient de noter que le poteau signalisateur de virage,de la figure 3, compor- wte, de nuit, une- excellente visibilité grâce à cette grande lettre V, signalisant l'entrée du virage, dont la réflectorisation, très soigneusement, réalisée selon Q/ismet en forte évidence-sous la lumière des phares - alors que le socle anté- rleur S de la base du poteau O, supportant un miroir à surface courbe M, doit refléter la lumière reçue des phares, sur l'ensemble du dispositif signalisa teur, du poteau O. Celui-ci comporte une flèche indicatrice I de grande dimen- sion ( 1 m, 25 de longueur) dont la tette - ici dirigée vers la droite - indique que que le virage tourne à droite} cependant que son inclinaison ascendante indique que la courbe du virage est en rampera montée très sensible. Enfin, si le vira ge était "en-devers inversé", dangereux: son chiffre 3 serait peint en rouge et impliquerait:une réduction de deux point/ de l'adhérence exploitée, pour définir une allure calculée, évitant toute surprise dans l'exécution d1Un tel virage-que son mauvais profil transversal-rend dangereux.Si le virage était reconnu plat: l'affichage du chiffre 3 recevrait des caractéristiques visibles-appro- priées qui indiqueraient qu'il conviendrait:de r6duire, d'un degré, l'adhérence exploitée pour obtenir le calcul d'une allure-tenant compte de cette particule rité. Si le virage était, de surcroit,"en pente"- une nouvelle réduction de l'a- dhérence exploitée serait prévue'a raison d'une réduction de I degré d'adhé- rence-pour une"tente", de l'ordre de 5 % - et de 2 degrés d'ahérence-pour une déclivité plus forte. Enfin, en cas d'accident survenu dans la courbe du virage : une signalisation 11DE DANGER IMMINENT"-pourrait, aussitôt, être réalisée-par retournement de la flèche I - par dévissage et revissage des boulons h et h' - qui ferait ap paraître alors: la face postérieure rouge - normalement invisible-de cette flèche I - signalisant, d'une manière évidente, le"danger de mort," survenu dans le virage .(qui peut correspondre : soit à un accident grave survenu quel- ques instants plus tôt,- soit à une plaque de verglas, - soit à une flaque d'huile etc...) Les figures 4 et 5, coopérant avec le poteau signalisateur de la figure 6, re- présentent: la seconde version-de l'organisation combinée de l'enregistrement des touches-de distances d'arrêt T'1 / T'2 / T'3 / T'4 // T'6 / T'8 / T'10 / T'12 d'un "clavier central opérationnel" G2 (des figures 4 et 5) avec l'affi- chage routiende catégorie/spécifique/de virages, par le moyen de lettres capitales de l'alphabet, telles que : A / B / C/ D / E etc... destinées à être représentées sur le panneau d'affichage H', du type représenté, conformément, à cette nouvelle version, par la figure 6.Ces lettres étant répétées sur la série des touches enregistrables-de distances d'arrêt-du "clavier central opérationnel" G2: de manière à rendre, normalement, possible l'enregistrement des tou ches-portant les mimes lettres-que celles signalisées à l'entrée des virages. L'utilisation des touches dtenregistrementsdes distances d'arrêt, du clavier G2 - ainsi caractérisées est, à tous égards, d'autant plus semblable > par ses possibilités de contrôle des vitesses celles du clavier G1: que les chiffres re- présentant, en décamètres, les distances d'arrêt enregistrables, figurent en core - quoique d'une manière plus discrète - sur les touches T11 / T'2 / T13 / T'4 // T'6 / T'8 / T'10 / T'12 - de distances d'arrêt-du clavier G2 - qui com porte les mêmes enregistrements, de distances d'arrêt décamètriques, que précédemment - en laissant la visibilité majeure aux lettres A / B B / C / D / E.Toutefois, les valeurs numériques auront disparue des panneaux d'affichage des poteaux signalisateurs-des virages, qui ne représenteront que des lettres capitales de l'alphabet, utilisables selon leur série naturelle. Par contre, les valeurs numériques, de distances d'arrêt, enregistrables par chaque touche du clavier G2, sont représentées par de petits chiffres, de faible visibilité, tels que : t'1 / t'2 / t'3 / t'4 // t'6 / t'8 / t'10 / t'12 - qui permettent au conduc teur d'avoir toujours dans ltesprit, une notion parfaitement claire,des valeurs de distances dXarrEt-enregistrablespar chaque touche,de ce nouveau clavier G2 - et, par voie de conséquence - ces chiffres provoqueront le rappel-du nombre de "longueurs de voiture"-qu'il convient de prévoir, à titre d'écart; de sécurité;1 pour la vitesse calculée-pour chaque enregistrement-d'une touche de distance d'arret-conservant l'indication du nombre de décamètres, de distance d'arrêt, enregistrable. La première touche de distance d'arrêt T'1 - de la demi-rangée gauche por tant le chiffre 1, porte, au principal, la lettre A, indiquant qu'il s'agit de la touche - de distance d'aura à enregistrer - pour calculer la vitesse dtexécu- tion spécifique d'un virage-signalisé par la lettre A - considéré comme un vi rage de la première catégorie - ce qui sera le cassai le conducteur rencontre le poteau de signalisation Ot, de la figure 6. La seconde touche de distance d'aura T12 - enregistrant 2 décamètres portera la lettre B, indiquant que c1 est la touche à enregistrer pour calculer la vitesse spécifique d'exécution-d'un virage signalisé par la lettre B - consi déré:comme un virage de la seconde catégorie La troisième touche de distance d'arrêt - T'3 - enregistrant 3 décamètres, portera la lettre C, indiquant que cette touche devra ttre enregistrée-pour calculer la vitesse spécifique d'exécution-d'un virage signalisé par la lettre C - qui sera réputé : un virage de la troisième catégorie. La quatrième touche de distance d'arrêt - T'4 - enregistrant 4 décamètres, portera la lettre D, indiquant que cette touche doit être enregistrée-pour déterminer le calcul de la vitesse spécifique d'exécution-d'un virage signalisé par la lettre D, réputé: de la quatrième catégorie. La cinquième touche BTs ~enregistrant 6 décamètres, portera la lettre E, indiquant que cette touche doit être enregistrée-pour déterminer le calcul de la vitesse spécifique d'exécution d'un virage-signalisé - par la lettre E-réputé: de la cinquième catégorie. Cette dernière correspondra à un virage de 120 m. de rayon, exécutable pour une bonne adhérence de sol, enregistrée par ailleu# à une vitesse calculée, de l'ordre de 75 kmh, qui ne devrait pas être dépass & pour l'exécution dtun virage En effet, l'impossibilité de freiner sans "déraper" et sans partfr,en "tonneau"; rend souhaitable de circuler en virages à des vitesses relativement modérée/. C'est pourquoi l'affichage des lettres sur les panneaux signalisateurs de virage, tels que: H' du poteau O1, de la figure 6, a pour dernier terme: la lettre Z -(dans un but de juste considération de la sécurité publique); et il en est,de même, sur les touches de distance/d'arrêt- du "clavier central opérationnel" G2 - dont la touche Tt6 sera la dernière à porter une lettre E, , destinée à permettre l'enregistrement de cette touchez pour l'exécution d'un virage routier, dont la catégorie est signalisée par la lettre E. ll convient d'ajouter-que si, dans ce nouveau type d'organisation des distances d'arrêt enregistrables, discrètement représentées-en nombres décamétriques les possibilités de contrôle des distances d'arrêt, des aptitudes spécifiques de giration - des"écarts de sécurité"-et de calcul spécifique des vitesses, par l' enregistrement des distances d'arrêt: demeurent les mêmes dans cette nou velle version, du clavier G2, que ce qu'elles étaient dans le mode d'organisa tion, déjà décrit, du clavier G1. La différence pouvant résulter dans le fait - que les valeurs numériques décamétriques peuvent tendre - étant rendues moins évidentes: à Are retenues et utilisées de mémoire, sans que le c due -teur ait à les lire, pratiquement, sur les touches de son clavier. D'autre part, il est logique de penser que l'affichage routier des virages par des lettres de l'alphabet - dépourvue/de valeurs numériques - déterminera, de la part des conducteurs : la cotion simple-de l'existence d'un petit groupe de 5 catégories de virages-susceptibles d'être affichées par les lettres A / B / C / selon des caractéristiques de rayons autres-qui ne leur sont pas connuesmais dont l'enregistrement est-très simplement réalisable-par celui de distances d'arrêt, marquées des mêmes lettres;; déterminant le calcul -(compte tenu de l'adhérence du sol enregistrée, par ailleurs) - des vitesses spécifiques d'exécution, en sécurité, de ces catégories de virages } ceci, avec une extr- me simplicité apparente, et dtune manière quasi-automatique.Naturellement, cette nouvelle organisation - comme la précédente - prend pour base : la correspondance existant-entre les distances d'arrêt, que des vitesses calculées par leur enregistrement, rendent disponibles, et les rayons de virage qu'elles autorisent, également, en toute sécurité; ici encore une lettre unique: telle que l'une des lettres capitales A / B/ C/ D/ E/- d'une dimension de 35/25 cms, par exemple - peinte,normalement en noir, sur un panneau blanc - tel que H' du poteau signalisateur Oside la figure 6 aura, à distance, une visibilité considérable - par éclairage diurne normal, ou nocturne, à la lumière des FEUX DE ROUTE".Ce qui doit rendre un tel af fichage normalement visible à 200 mètres : laissant au conducteur tout le temps désirable pour enregistrer la touche de distance d'arrêt-affichée-sur son "clavier central opérationnel"-et r6duire sa vitesse, jusqu'à la signalisa tion de la vitesse calculée, pour 11 exécution normale de la courbe-signalisée par la lettre A. ll convient de remarquer que si l'enregistrement de distances d'arrêt, telles que 1 / 2 2 3 3 / 4 // 6 / 8 j 10 1 12, décamètres, rend disponible l'exécution de virages - de "rayons correspondants " avec ces distances d'arrêt - soit de: I / 3 3 / 6 / 8 8 // 12 j 16 | 20 1 24, décamètres,- ces correspondances, des dis- tances d'arrêt enregistrées et des rayons de virages disponibles, demeurent identiques, selon la première et la seconde version, de mise en oeuvre de l'invention.( que l'affichage des virages soit fait-par celui de/distances d'arrêt ou de/lettres de l'alphabet.) ll reste à examiner comment les affichages spécifiques des virages - par catégories numériques, ou alphabétiques - qui, de toute/manière/. correspondent à des distances d'arrêt-décamétriques-dont l'enregistrement rend possible leur parfaite exécution - peuvent être, normalement, utilisés pour la définition-numériquement rationnelle-des virages : en tenant compte des valeurs-si varibales-de/rayons de virages susceptibles d'être rencontrées, sur différents itinéraires - aux- quelle/il convient de pouvoir donner une représe valable et exploitable-pour la définition de vitesses calculées, permettant leur parfai te exécution,en toute sécurité. Nous admettrons, dtabord, que la vitesse calculée rendant disponible l'exécu- tion d'un virage d'un rayon de dimension donnée, rend, a fortiori, exécutable-normalement n'importe quel virage-dans une courbe de rayon supérieur. Par exemple : la vitesse calculée permettant à un véhicule de tourner, normalement, dans une courbe - de rayon minimal, de 10 mètres - ou 1 décamètre - lui permet de tourner, normalement, dans toutes les courbes, de rayon/ supérieur / à 10 mètres De même, la vitesse calculée permettant au véhicule de tourner, normalement, sur un rayon de 30 mètres : lui permettra de tourneur, en sécurité, dans toutes les courbes,de plus de 30 mètres de rayon.De meme, la vitesse calculée pour tourner, sur 60 mètres de rayon, permettra au véhicule de tourner en sécurité, sur n'importe queUviragel,de rayon/ supérieur /à 60 mètres, et ainsi de suite... Dès lors, nous pouvons conclure que la vitesse calculée pour tourner,norma- lement, sur un rayon de 10 mètres - (ou 1 décamètre )- permettra à son conducteur, de tourner en sécurité, dans les virages-de tous rayons compris-entre 10 mètres et 30 mètres; L'enregistrement de la touche de 2 décamètresJde dis- tance d'arrêt, permettant au véhicule de tourner normalement,dans une cour- be de rayon de 30 mètres - ou 3 décamètres - permettra à l'automobiliste de tourner, normalement, dans toutes les courbes-de rayons compris-entre 30 et 60 mètres.L'enregistrement de la touche, de 3 décamètres-de distance d'arrêtpermettant à l'automobiliste de tourner dans une courbe-de 60 mètres de rayon celui-ci pourra exécuter - à la vitesse calculée par cet enregistrement - toue tes les courbes-de rayons compris-entre 60 et 80 mètres ; de même, la vitesse calculée permettant au véhicule de tourner sur un rayon de 8 décamètres, permettra à 11automobiliste de tourner, normalement, dans toutes les courbes-de rayons compris-entre 8 et 12 décamètres. Dé/lors, l'enregistrement de la touche1 de 6 décamètres, de distance d'arrêt, rendra disponible rexécu ion normale d'un virago-d'un rayon de 12 décamètres-et l'allure calculéepermettra à son conducteur de tourner, normalement, dans des courbes-de 12 à 16 déàcamètres.Enfin, l'enregistrement de la touches distance d'arret, de 8 décamètres permettra à son conducteur de tourner, normalement,dans un virage de 16 décamètres de rayon - lui permettant d'exécuter, normalement, ses virages dans des courbes-de n'importe quel/rayon/supérieur/à 16 décamètres - ou 160 mètres Naturellement, le même principe pourrait être conservé pour l'exécution rationnelle de virages, rayons plus élevés: si les vitesses calculées-sur la base de 12enregistrement de/distances d'arrêt - rendant disponible l'arrêt sur les distances enregistrées, ne déterminaient pas le calcul de vitesses, manifestement, trop élevées pour l'exécution raisonnable de/virages an cours desquels tout freinage se trouve-pratiquement-rendu impossible.C'est poursoi. il n:est pas prévu-par l'invention-de réaliser des virages à des vitesses calculées-sur la base-de 10 ou 12 décamètes-de distance/d'arrêt : lesquelles détermineraient des allures, de l'ordre de 100 à 120 kilomètres à l'heure, qui seraient, manifestement, aussi dangereuses qu'excessives, pour l'exécution des virages. Quoi qu'il en soit, les catégories de virages prévues par l'inven- tion et affichéescomme il l'a été prévisé-sur la base de distances d'arrêt entre- gistrées: permettent l'exécution, en sécurité, de tous les virages - sur la base de la correspondance établie-entre les distances d'aura enregistrables et les rayons de virages disponibles - dans des conditions, rigoureusement, rationnel- les-et, de ce fait, parfaltement ses REVENDICATIONS L'invention a pour objet une organisation nouvelle simplifiant les conditions d'utilisation du "clavier central opérationnel" déjà décrit par un brevet dlinven- tion antérieur et par son certificat d'addition : enregistrant les données de calcul d'un indicateur de vitesses, calculateur des allures spécifiques de disposition de distances d'arrêt, préalablement enregistrées, pour des adhérences de sol prévisibles, également enregistrées ; que l'indicateur de vitesses calculateur soit à principe électro-mécanique, ou électronique. Cette organisation nouvelle du "clavier central opérationnel" s'applique, spécialement,à un mode particulier dtenregistrement des distances d'arret- dont il doit résulter des conséquences dlordre pratique importantes - elle est caractérisée 1 0 par le fait que la série des 4,ou 5 touches,d'enregistrement des distances d'arrêt - symétriquement réparties en deux demi-séries indépendantes gauche contrôlées par les doigts de la main gauche - et droite contrôlées par les doigts de la main droite: GeS touches comportant, uniquement, sur chacune d'elles, l'expression numérique des distances d'arrêt enregistrables-exprimées en décamètres-et sous la seule forme de chiffres. 2 ) le clavier central opérationnel", selon 10), est caractérisé par le fait que la demi-série gauche de touches de distances d'arrêt enregistrant des distances d'arrêt courtes, comporte des nombres de décamètres se succédant comme la série des premiers nombres entiers : I / 2 / 3 / 4 ( et, éventueIle- ment, 5) ; cependant que la demi-série droite - enregistrant des distances dt- arret longues, comporte des touches enregistreuses portant des nombres, de décamètres se succèdant de 2 en 2 décamètres, pour les valeurs de - 6 / 8 / 10 12 (et, éventuellement, 14) décamètres. 3 ) le clavier central opérationnel";selon 1 et 2 ), est caractérisé par le fait que si les valeurs numeriques décamétriques de distances d'arrêt enregistrables sur chacune des touches sont lues en "longueurs de voitures" - de 5 mètres - soit 1/2 décamètre le conducteur connart,immédiatement,l"exacte valeur de "l'écart de sécurité"-qu'il doit prévoir-pour la vitesse calculée sur la base de la distance d'arrêt décamétrique enregistrée. 4 ) "Le clavier central opérationnel", selon 1 et 2 ), est caractérisé par le fait que pour ltenregistrement de chaque distance d'arrêt- - exprimée en décamètres: la vitesse calculée sur la base de cet enregistrement, qui en rend la distance d'arrêt disponible, rend aussi disponible pour le conducteur, la possibilité de faire tourner son véhicule dans un virage dont le rayon - ex primé en décamètres - se trouve dans un rapport numérique constant du carac tère le plus simple, avec la valeur numérique décamétrique de la distance d' arret enregistrée De telle sorte que tout enregistrement d'une touche de dis tance d'arrêt, selon 1 et 20, définit avec une bonne approximation: un rayon devirage - exprimé en décamètres - sur lequel il pourra, normalement, faire tourner son véhicule. (Les correspondances-entre les distances d'arrêt ene registrables et les rayons de virage disponibles-étant précisées par le tableau de la page 2, auquel il convient de se référer). 5 ) Le clavier central opérationnel", selon 4 , est caractérisé par le fait que les correspondances - de caractère simple - existant entre les valeurs numériques décamétriques de distances d'arret enregistrables1 et celles des rayons de virage disponibles, atteindront toute la précision souhaitable et une excellente fiabilité : dans la mesure où la mise en oeuvre de cette correspon dance - par enregistrement de la distance d'arret voulue - est, elle-meme,ac- compagnée de la réduction spécifique du coefficient d'adhérence, normalement, prévu et enregistré - tout au moinspour/certains de ces enregistrements de dis tances d'arrêt.Réduction qui sera de 0, 2 de coefficient d'adhérence pour un virage de IO mètres de rayon à exécuter par l'enregistrement d'une distance d'arrêt dun lécamètre -(correspondant au rayon de virage le plus court); ce pendant que-pour les virages courts-de rayons compris entre 3 et 12 décamètres -disponibles par des enregistrements de distances d'arret-de 2 à 6 décamètres, une réduction de 0, 1 de coefficient dladhérence,fournira les garanties complé mentaires souhaitables. 6 ) Le clavier central opérationnel", selon 1 et 29, est caractérisé par le fait que la succession des valeurs numériques décamétriques-de distances d'arrêt enregistrées - comme la série des premiers nombres entiers : 1 /2 / 3/ 4 (et, éventuellement, 5) décamètres - enregistrables sur la demi-série gauche deldistances dtarret-et comme la série des premiers nombres décamé triques pairs leur succédant - de 2 décamètres en 2 décamètres, pour la demi série droite - pour les valeurs de 6 / 8 / 10 / 12 (et, éventuellement, 14) ... décamètres: rend possible la suppression de toute figuration numérique décamétrique, sur les touches d'enregistrement des distances d'arrêt des deux demi-séries, droite et gauche, de ce clavier. Dès lors, celui-ci est capable autre exploité-"en aveugle"-sans aucune utilisation de la vision centrale, m de la vision péeiphérique( comme n'importe clavier de machine sténotype). Ceci, d'autant mieux, que les deux demi-séries symétriques de touches de distances d'arrêt, de ce clavier, ont des niveaux disposés en escaliers - symétriques : l'exploitation"-au toucher"- de ces touches-rendant impossible toute errieur d'enregistrement-lors de toutes manipulations-"en aveugle'l qui pourronten être faites. 7 ) Le "clavier central opératio-nnel",selon 10 et 40, est caractérisé par le fait que la correspondance-des distances d'arrêt décamétriques enregistra bles-avec des rayons de virage décamétriques disponibles : rend possible un affichage routier des virages sous forme de grands chiffreslexprimés en deca métres,représentant - pour chacun d'eux : la distance d'arrêt dé décamétrique à enregistrer-sur un "clavier central opérationnel"-pour obtenir, avec une approximation efficaces une vitesse calculée d'exécution normale du virage, an rayon décamétrique, ainsi affiché.L'enregistrement de la touche de distance dlarret- identique à celle3 ainsi afichéeà l'entrée du virage-offrant la disposition quelques secondes plus tard: de la vitesse calculée permettant,dtautant mieux sa parfaite exécution-qu'une réduction d'adhérence appropriée-permettra d'obtenir: toute la précision souhaitable dans le calcul de la vitesse spécifique, selon laquelle, le virage ainsi signalisé, doit être abordé. 8 ) Le "clavier central éopérationnel". selon 7 , pour le contrôle de la vitesse spécifique d'exécution des virages - en coopération avec l'affichage routier d'une distance d'arrêt décamétrique-correspondanteau rayon réel du virage- est caractérisé par le fait ;que les distances d'arrêt décamétriques susceptibles d'étire ainsi affichées - et enregistrées - peuvent lettre avec une très grande visibilité à distance de 200 mètres, par exemple, au moyen de chiffres le plus souvent uniques, offrant le maximum de la visibilité-pour le maxifllum de simplicité: : offrant au conducteur tout le temps désirable-pour effectuer l'enregistrement du nombre décamétriqueaffiché à l'entrée du virage, et la correction d'adhérence complémentaire - avec tout le temps de réduire-la" vitesse de route"-jusqu'à 1' obtention de la vitesse spécifique calculée, assurant le parfait contrôle de la 'force-centrifuge", pendant l'exécution du virage. 9 ) Le clavier central opérationnel' selop 40, est caractérisé par le fait que chacune des touches d'enregistrement des distances d'arrêt-de ce clavier-peut recevoir, au lieu de l'expression numérique décamétrique précitée: la figuration drune des lettres capitales de l'alphabetse succèdant-selon l'ordure alphabétique traditionnel - dans la mesure où les rayons de virage correspondants feraient, eux-mêmes, l'objet d'un affichage routier par lettres capitales de l'alphabet, mettant en oeuvre la correspondance précitée, entre les distances d' arret décamétriques enregistrables-et les rayons de virage décamétriques disponibles. La demi-série gauche-des touches de distances d'arrêt-d'un clavier ainsi ordonné, comporterait alors, au lieu des nombres décamétriques précités : les lettres A / B / C / D (et, éventuellement, E) - et la demisérie droite, des touches portant les lettres leur succédant : F / G/ H / I (et, éventuellement J).tCes lettres, destinées à remplacer les chiffres décamétriques initialement prévus, pourraient cependant être accompagnées des expressions numériques décamétriques initiales, selon 1 et 20, discrètement représ entées .)-