t présente invention concerne les installations dp transfert automatique dans un tunnel de surgèlation, de produits alimentaires mous, tels que ns filets de poisson. Elle vise plus particulièrement le mode de suspension de cn produit afin de mieux les conditionner et les stocker S treks basse temperature. Elle concerne aussi les moyens de maintenir pendant leur circu- lation, d'autres aliments mous qui risquent de se déformer pendant leur surgèlation.Jusqu'à ce jour, il est connu de faire circuler des quartiers de viande suspendus à des crochets sous un convoyeur, l'ensemble 'tant dn un local réfrigéré. IIais, lorsqu'il s'agit de filets de poissons ou de tranches de viande de dimensions réduites, il ne peut être question d'utiliser de telles installations encombrantes dont les crochets déchireraient l'aliment. autre part, les dites installations ne sont pas prévues pour un emballage automati que qui n'admet pas de déformations du produit. I1 est aussi connu de congeler des poissons, filets de poissons, viandes à l'intérieur de tunnels, où règnent des températures très basses, en les faisant circuler à plat sur des tapis roulants. Ces derniers sont genéralemeut constitués par un tressage de fils d'acier, souples et inoxydables, ou des lames transversales articulées entre elles, afin de pouvoir s'enrouler sur les tambours qui les tendent. Le temps de congélation est obtenu en réglant la vitesse des taris. Le débit peut ainsi eAtre plus important. Un des défauts de ce procédé est l'adhérence des matières alimentaires (notamment le poisson) au support sous l'effet du froid.En effet, l'humidité naturelle de ces produits, à très basse température, les recouvre de glace 1ui les fixe sur les aspérités du tapis, ou les colle sur toute surface, même polie. Le décollage est long. I1 détériore l'aliment, et nuit à sa présentation. Certains tunnels de congèlation (ou surgélation) possèdent sur le tapis roulant des plateaux en matière inoxydable. on améliore ainsi l'opération de décollage qui subsiste néanmoins.Dans tous les cas, la circulation de l'air ou du gaz froid autour du produit est gênée par la présence du support, qu'il s' agisse d'un plateau ou d'un tapis. I1 en découle une mauvaise et irrégulière pénétration du froid dans la masse du produit, qui prend des formes gauches parfois accentuées par l'opération de décollage sur le support, formes inscceptables pour l'ensachage automatique, ou plus généralement pour l'embollage. D' autre part, l'entretien de ces tapis ou de ces plateaux est onéreux. L'ensemble est encombrant et condamne une installation à bord de navire par exemple. L'installation faisant application des dispositifs selon l'invention permet d'éviter les inconvénients ci-desseu cités. En premier lieu, elle produit à la sortie du tunnel de suréglation, des aliments en tranches ou en filet parfaitment réguliers et plats, sans aucune déformation. Cet avantage permet un ensachage automatique. La circulation des gaz froids, autour du produit est régulière. Cette conséquence est importante, puis-qu'elle permet une surgélation uniforme sur toutes les faces de l'aliment et ce, quel que soit le procédé de refroidissement utilisé à l'intérieur du dit tunnel. Le fait qu'il n'existe aucun écran, ni pièce volumineuse permet d'obtenir une faible consommation de frigories.D'autres résultats sont obtenus, tels que entretiens faciles, encombrement faible de l'ensemble de l'installation . égalité de production, hygiène améliorée par absence de manipulation du produit alimentaire après sa surgélation. L surface de contact entre le support et l'aliment est très faible, ce qui permet un accrochage rapide et facile, à la sortie du tunnel. Le stockage réduit des aliments rigoreusement plats et ensachés, individuellement au plus juste, permet d'obtenir une meilleure conservation et précentation du filet de poisson (ou de viande). La cuissost, par suite, plus régulière. Jusqu'à présent, l'entassement en vrac de filets, sous forme de blocs surgelés permettait un stockage, sans aucune présentation. La présente invention exige que passent dans un tunnel de surgélation une ou plusieurs chaînes, ou courroies, ou câbles, ou tout autre organe souple de traction avec faible encombrement, tendus entre une poulie (ou pignon) motrice et une poulie entrainée, avec au besoin des renvois intermédiaires. De façon caractéristique, ce moyen de transfert possède, perpendiculairement à sa direction et dans le plan horizontal, un certain nombre le tiges ou lames effilées. Ces dernières sont montées de part et d'autre de l'axe du transfert, les pointes étant à l'extérieur. îles peuvent Astre placées individuellement distances égales. îles peuvent aussi être montées par paires. Dans tous les cas, elles sont droites, de préférence.Elles peuvent être légèrement recourbées, de telle façon que le bout pointu soit plus hsut que la tête de pointe. I1 peut f avoir, superposés, plusieurs moyens souples de transfert, afin d'augmenter, si nécesaire, le débit des produits alimentaires. Chaque moyen de transfert peut circuler dans un plan horizontal ou vertical, indifféremment. Cette disposition permet, à l'entrée du tunnel, d'accrocher, ou plus exactement d'embrocher ou ampaler, les filets de poisson (ou de viande), qui pendent alors, par leur propre poids. La circulation des gaz froids tout autour de l'aliment est parfaitement homogène . Ainsi le produit reste droit au cours et après la surgélation. : la sortie du tunnel, il suffit de faire glisser l'aliment sur la (ou les) pointe, pour le faire tomber dans un réceptacle ou sur un moyen le transfert ou directement dans un sac. La récupération et le conditionnement peuvent donc être automatiques. Do mPAe, un dispositif de chargement automatique est possible.Le lavage des pointes ou lames se iaat l'extérieur du tunnel. Le tunnel neut être refroidi par tout procédé existant connu : projection d'azote liquide, circulation de fluide frigorigène, etc ... L'invention pourra Autre bien comprise, grace à la description qui suit selon plusieurs modes de réalisation donnés à titre d'exemples non limitatifs. Les dessins ci-annexés comprennent: Figure 1 - une vue on coupe transversale d'un mode de fixation des pointes sur une chatne circulant horizontalement. Figure la - une vue en élévation de la dite chaine avec son guidage, et ses pointes de suspension. Figure 2 - un autre mode de fixation sur une courroie circulant horizontalement. Figures 3, 3a, 3b, 3c - d'autres modes de fixation sur une channe ou courroie ou bande circulant verticalement. Figures 4 et 4a - un autre mode de suspension par une paire de pointes, respectivement en élévation et vue de dessus. Figures 5 et 5a - un autre mode de suspension par une lame effilée, respectivement en élévation et en vue de dessus, en variante de la figure la. Figures 6 et 6a- un autre mode de suspension sur pointe, en élévation et en coupe transversale. Figures 7, 7a, 7b - plusieurs moyens de réchauffement des pointes, à la sortie du tunnel, respectivement en coupe transversale et en élévation, suivant J. Figures 8, o, 10 - des vues:en élévation (coupe A), en plan (en coupe), et suivant F dtun tunnel avec une channe ou courroie circulant dans un plan horizontal. Figure 11 - une coupe partielle suivant A du chargement automatique. Figure 12 - une vue de face du défecteur de déchargement (suivant G). Figure 13 - une coupe du tunnel avec deux chaines superposées (à circulation horizontale). Figures 14, 15, 16 - des vues schématiques en élévation (coupe) de dessus (coupe) et de gauche d'un tunnel avec une chaine à circulation verticale. Figure 17 - une vue schématique d'un tunnel avec plusieurs chaines parallèles circulant dans un meme plan vertical. Llinstallation, selon l'invention, est caractérisée principalement par les ointes ou lames effilées latérales, horizontales, qui débordent de plusieurs centimètres du moyen de transfert souple utilisé. Plusieurs modes de montage sont possibles. Considérons d'abord une chaine en scier inoxydable traité une @@@ circulant dans le plan horizontal, comme le montre la figure 9 (en cupe horizontale). Les pointes 1 (figure 1) sont suspendues, 'a l'axe vertical 2 d'articulation les maillons 3 de la dite chaîne. Dans ce but, une plaquette 4 plié est fixée en bout inférieur de l'axe 2 et porte deux pointes 1, horizon tales. Les produits alimentaires 5 y sont accrochés. Sur tout le parccurs rectiligne, un chemin de glissement 6 maintient le poids de la dite chaine chargé. ce chemin est en matière à bon coefficient de frottement sans que la présence du givre ne la rende adhérente (bois comprimé par exemple); Un guide supérieur 7 maintient la chaine droite, grace au galet 8. Toujours selon une circulation horizontale, la chaine peut, dans certaines conditions, être remplacée par une courroie 9 en matièrs souple, résistante au froid, et ayant un faible corfficient d'allongement. A cette courroie est suspendue (figure 2) une équerre 10 tranversés à sa aprtie basse par deux pointes 1 qui peuvent alors faire partie de la même tige. Un chemin de glissement 11 et un guide 12, complètent le guidage. Dans les --orges de poulies dc renvoi des échancrures permettent alors le passage des équerres 10 sur les dites poulies. Selon un autre montage de la chaine (figure 14), cette dernière circule dans un plan vertical. Les pointes 1 sont montées, sur une même tige, l'axe horizontal 13 d'articulation des maillons 14 (figure 3). Le chemin de glissement peut alors être constitué par deux glissières 15. la chaine peut être remplacée par une courroie trapézoidale 16 (figures 3e et 3b) traversée par la tige portant les pointes 1. Les poulies de renvoi 17 sont alors profilées en conséquence. Les glissières 15 sont conserves ou la courroie glisse sur un chemin 18. Selon une autre variante (figure 3c) les pointes 1 sont portées par une pièce 1" fixée sur-un ruban métallique souple 20, très mince et de faible largeur. Un filet alimentaire n'est suspendu qu'à une seule pointe lorsq'il est faible longeur. Pour des filets plus lourds, une déchirure risque de se rrcduire au-dessus du trou d'embrochage. Pour éviter cet inconvénient, on peut disposer côte ù côte deux pointes comme le montrent les figures 4 et 4a. Le filet 5 est alors empalé sur les aiguilles à la fois. Afin d'obtenir le même résultat ou peut fixer, à la place de la pointe unique, une lame plate et pointue 1a (figure 5 et 5a) quel que soit le mode d'entrainement et de fixation de la dite lame. Toujours das le même but, lorsque le filet est suffisamment épais, on l'empale suivant de largeur. Comme l'indiquent les figures 6 et 6a. Dans le texte qui suit, on appellera pointe, soit une aiguille unique, soit une paire d'aiguilles, soit une lame pointue. Dans tous les cas, les pointes peuvent être horizontales ou légèrement recourbées vers le haut selon la figure 3b. Les parties en contact avec l'aliment eont en matiére inoxydable convenant aux usages de I1 industrie alimentaire. Lorsque l'on désire extraire le filet sans aucun effort, on chauffe légèrement chaque pointe afin que l'aliment paisse glisser cane aucune adhrence. Les pointes sont alors fabriquées en matière inoxydable s'échauffant rapidement sous l'effet d'un courant électrique de bas voltage et d'intensité suffisante.Selon la figure 7, deux contacts établissent un passage de courant électrique entre 21 et 22. Deux frotteurs 23 et 24 de longueur suffisante, situés à la sortie du tunnel sur un parcours rectiligne, sont supportés par des barrettes 25 et 26 isolantes. Les dits frotteurs sont placés à hauteur convenable afin que la glissière 6 ne soit plus appuyée contre la pièce 4 qui, en matière conductrice,ne risquant pas de déchauffer. Le contact en 21 et 22 est alors assuré. Une rampe 24a prend progressivement en charge la pointe 1 au cours de son déplacement (figure 7b). Bien entendu, la pièce 4 est isolée sur son axe 2; La longueur des frotteurs 23 ou 24 peut être très courte.Le circuit électrique peut automatiquement être interrompu tant que la pointe 1 n'est pas dans sa bonne position de contact (après passage de la rampe 24a). Cette précaution permet d'éviter un arc électrique intempestif. Selon une variante (figure 7a), les contacts 21 et 22 sont situés à l'intérieur des deux rangées de filets 5. Dans ce cas, seule la partie centrale de la tige portant les pointes, isolée convenablement est chauffée. Par conductibilité thermique, les pointes sont légèrement chauffées à l'endroit désiré. Selon un mpremier mode de réalisation, l'installation comprend untunnel de surgélation 27 dans lequel circule dans un plan horizontal, la chaine de transfert 28, guidée par les galets 8 (figures 8, 9 et 10). Les pointes 1 sont montées, à intervalles réguliers P, conformément à la de-cription qui précède. La chaine pénètre par un orifice 29 dans le tunnel t en ressort par la fenêtre 30. A l'intérieur, il peut y avoir un ou plusieurs brins de chaîne. Dans ce dernier cas qui permet un débit plus important, des pigr-ons dentés (31, 31a, etc ...), montés fous sur leur arbre, entretiennent une tension constante sur chacun des brins, grâce à des montages élastiques sur le parois d'extré- mité du tunnel. Les galete 8 sortent, @ cet endroit, de leur guidage 7. Les pointes 1 peuvent être aussi rapprochées que possible, les intervalles égaux (pas P) étant compatibles avec lez mouvements relatifs sous les pignons de renvoi 31, 31a, etc Le pignon moteur 32 est entrainé, l'extérieur du tunnel, par un mote-réducteur classique @ vitesse variable (réglage du temps de surgèlation) @uni d'un limiteur de couple. Le rotour 33 de la chaine se fait à vide par l'extérieure, vers l'orifice 25, grâce à des pignons de renvoi 34 et 3. @@ chargement se fait entre ces deux derniere en 36 et 37.Il peut être manuel (embrochage des filets de poissons sur les pointes 1), ou automatique A titre d'exemple, le dispositif d'embrodage automatique peut être constitué par deux plaques 38 et 39 pivotant autour de leurs axes 40 et 41, à partir de leurs positions horizontales (figure 11 en coupe A). Les aliments 5 sont pasés lorsque les dites plaques sont horizontales. Chacune de ces dernières possède un trou ou une échancrure pour laisser la pointe sur laquelle s'em-ale le produit lorsqu'elles se redressement à la verticale. Ce dernier mouvement peut 1etre commandé par vérin on moteur ou électro-ai@ant, agissent lui-même sur l'ordre d'un palpeur qui détecte la proximité d'une (ou des) pointe. Plusieurs filets 5 peuvent être empalés à la fois. L'impact des pointes sur l'aliment dure un tomps très court, grâce à la rapidité du mouvement alller et retour.La vitesse linéaire d'avance des pointes est relativement faible, ce qui ne gêne pas cette opération. A la sortie du tunnel, sont disposés deux déflecteurs 42 et 43 (un en face de chaque rengée de pointes) qui font automatiquement glisser l'aliment gelé 5 sur sa points et le laissant tomber dans une goulotte, par exemple. Cette dernière peut conduire le produit surgelé vers une ensacheuse automatique ou vers un tapis de manutention. Chaque déflecteur possède un échancrure 44 pour le passage de la pointe (figure 12 vue suivant G). Un poste de lavage des aiguilles 1 (non représenté) est placé sur la partie 33 de la chaine à l'extérieur du tunnel. deux ou plusieurs chaines horizontales isentiques, peuvent être superposés dans le même tunnel (figure 13). Les pignons moteurs 32a et 32b sont alors sysnchronisés mécaniquement. Chaque chaine peut être remplacée par une courroie munie de pointes, selon la figure 2 par exemple. selon la seconde disposition, la chaine 45 (figures 14, 15 et 16) peut circular dans un plan vertical. A l'intérieur du tunnel, 27a, il n'y aw aucune pièce mécanique de renvoi. Les pignons fons 46,47,48 et moteuer 49 sont à l'antérieure. Le moteurducteur est également la vitesse variable. La tension @@n@@@@nts @@ 1 chaine, se fait par un (ou le @@ pignon fou. Aucun graissage n#est pri@@, la monti@@ de point@@@@ la guid@@ peuvent être rélisés selon les figures, @@@. Il est évident que @@@@ en cet, le pas P est plus grand @u précidement, f@@@@ les fil@@@ @@@ @@ gâine par ne la partir verticale @@ le chain situ@@@ ntr @@@@@@@@@@@ endroit, peut ce dire le chargement manuel ou automatique.Dans certains cas, le dit chargement est en face de la partie horizontale 50 précédant immédiatement le tunnel. Le duchar- gement automatique se fait à la sortie, par les déflecteurs 51 et 52 qui extraient l'aliment surgeié vers un transporteur ou un ensacheur automatique 53 situé juste en-dessous des deflecteurs. Le lavage se fait entre 5 es pignons 47 et 48. Plusieurs chaines 54 en boucles fermées parallèles montées dans un m8me plan vertical peuvent être entraînées par une suite de pignons 55 sysnchronisés à l'extérieur du tunnel 27b (figure 17).Le chargement sur les pointes 1 se fait en 56, les brins étant éventuellement inclinés, à cet endroit, pour éviter au- aliments 5 de se gener entre.eux. Le chargement peut se faire manuellement ou automatiquement. Le déchargement se fait comme précédement par déflecteurs 57, faisant tomber l'aliment surgelé dans un récupérateur 58 (avec ensachage automatique ou non), par des goulottes 59 judicieusement disposées. Le lavage se fait toujours dans la partie de la boucle extérieure au tunnel.Les chaines peuvent être remplacées par des courroies ou des capables. Eventuellement, pour augmenter le débit, plusieurs séries de chaines (ou courroies) chacune montée comme précédemment, peuvent être disposées càte à cate parallèlement sur plusieurs plans verticaux dans le meme tunnel. Le dispositif de chargement automatique, quel que soit son mode de réalisation, peut se compléter d'un découpage calibré des filets de poissons (ou de viande), préalablement à l'embrochage sur les pointes. Ce découpage peut se faire avec une petite presse. L'invention ne se limite pas aux modes de réalisation ci-dessus décrits. Elle embrasse, au contraire, toutes les variantes possibles pourvu qu'elles ne sortent pas du cadre des revendications ci-aprèz énumérées. Le dispositif, selon' l1invention,trouve une application dans les installations de surgélation de filets de poissons et leur conditionnement à bord des. navires. île trouve aussi dans des applications terrestres aussi bien pour le poisson que pour d'autres aliments mous se présentant sous forme de filets (tels que la viande). 1.- Instalation ce surgèlation et conditionnement de produits alimen taires meus, sous forme de filet, (notamment des filets de paissons), on v@- de leur @nsychage lens un état rigide mais parfaitement rectiligne et plat, laquelle installation permet des débite élevée de produits surgelés, avec transfert des produits suivant une ou plusieurs boucles fermées dont une partie est à l'extérieur du tunnel de surgèlation, laquelle installation est caractérisé par le fait que sur le moyen de trasfert linéaire -(chaine ou courroie ou borde) sont montées à intervallesréguliers, des pointes perpendiculaires à la direction du moyen de transfert et placés dans le plan horizontal @@@ dernier, lesquelle pointes sont réparties ce chaque côté au moyen de transfert dans le plan horizontal, lesquelles pointes reçoivent chacune un filet alimentaire qui s'empale avant l'entrée dans la tunnel de surgélation, par un mouvement horizontal perpendiculaire à la direction de transfert, elsquelles pointes sont lavées lors de leur passage à l'extérieur du tunnel, lequel moyen de transfert avec ses pointes, étant supporté dans leurs parties rectilignes, par au moins un chemin de glissement horizontal en boic comprimé. 2.- Install'tion selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le moyen de transfert en boucle avec ses pointes, circule dans le tunnel de surgèlation, en effectuant plusieurs parcours aller-retour dans le plan horizontal, chaque brin étant maintenu en tension constante par des galets de renvoi montés élastiquement sur les parois -:u tunnel. 3.- Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que plusieurs circuits avec, chacun, plusieurs aller-retour, sont superposés parallèlement, chaque circuit tant mis en mouvement par un pignon synchronisé avec les autres pignons d'entraînement des autres circuits. 4.- Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le moyen dc transfert comprend au moins une boucle circulant dans ur plan vertical, lequel moyen de transfert est alors traversé directement, et à intervalles réguliers, par use tige horizontale se terminant a ses deux extrémités par des pointes, la dite tige passant dans un des axes horizontaux d'articulation des maillons, lorsqu'il s'agit l'une chaine. 5.- Installation selon les revendications 2 et 3, prises séparément, caractérisée par le fait que le moyen de transfert est une chaine, laquelle chaîne porte à intervalles réguliers des berrettes au bout desquelles sont fixées les pointes horizontales (perpendiculaires au déplacement), chacune des dites barrettes étant fixée sous un axe vertical d'articulation de raillons de chaine, laquelle chaîne est guidée latéralement par un rail rectiligne dans lequel roulent plusieurs galets, chacun des dits galets étant monté sur l'as d'articulation entre les maillons. c.- Installation selon les revendications 2 et ), prises séparément, caractérisée par le fait que le moyen de transfert est une courroie sur laquelle sont fixées, à intervalles réguliers, des équerres, lesquelles équerres portant à leur partie basse les pointes horizontales perpendiculaires à la direction du transfert. 7.- Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le système d'empalage automAtique (chargement) est obtenu avant l'entrée dans le tunnel de surgélation pnr deux plaques ajourées au droit des pointes, lesquelles pointes percent l'aliment mou et traversent la surface d'appui de la plaque, lequel mouvement des plaques s'effectue à chaque passage d1 une pointe devant elles. 8.- Installation selon les revendications 1 et 7, prises séparément, caractérisée par le fait qu'à la sortie du tunnel de surgèlation, une rampe inclinée décale le filet de poisson surgelé sur sa tige après l'avoir décollé, laquelle rampe fait ensuite glisser le dit filet sur la dite tige horizontale jusqu'à sa chute, au-delb de la pointe de tige, laquelle chute se termine dans une ensacheuse automatique. 9.- Installation selon les revendications 1 et 7, prises séparément, caractérisée par le fait que le décollage des filets sur leurs pointes est facitlité par un léger chauffage préalable des dites pointes dans lesquelles on fait circuler un courant grâce à deux frotteurs latéraux. 10.- Dispositif de suspension des aliments selon les revendications 1 à 9, prises séparément, caractérisé par le fait qu'il comprend pour chaque filet une paire d'aiguilles horizontales, parallèles, perpendiculaires à la direction du transfert. 11.- Dispositif de suspension dss aliments selon les revendications 1 à 9, prises séparément, caractérisé par le fait que chaque pointe est remplacée par une lame effilée pointue horizontale et perpendiculaire à la direction du transfert.