La présente invention consiste en un système de mur rideau industriel isolant et incombustible du type dit "bardage double peau! dont la destination est de constituer les parois verticales exterieures de batinents à structures constructives elles-meme verticales et le plus souvent composées de poteaux.Ce système présente entrtautres la particuLarité de comporter un revêtement extèrieur en plaques d'amiante-ciment rigidifiées par des ondulations parallèles entre elles, soit des plaques présentant diffèrents profils commercialisés dont les plus courants sont à ondes consécutives ou à ondes alternant avec des parties planes nais, ltinvention non 1Mitée exclusivement à ces profils commer- coalisés pourvu que faisant usage de plaques d'amiante-ciment rigidifiées par leurs profils et permettant d'obtenir des recouvrements longitudinaux et transversaux assurant la contimlite et ltétanchélté entre elles. Des bardages isolants et incombustibles sont déåà connus et qui ressortent de deux systèmes principaux à savoir, les bardages non autoportants nécessitant des lisses support horizontales rapportées sur les structives et les bardages autoportants qui ne nécessitent pas d'autres supports que ces structures constructives, cependant parfois complétées par des montants verticaux secondaires dans les cas de grandes portées entre poteaux principaux. les bardages non autoportants comprennent: - une ossature secondaire horizontaLe constituée de lisses métalliques profiLées à chaud ou à froid, rapportée et fixée sur l'ossature constructive. - un revêtement extèrieur qui peut hêtre, soit constitué de plaques ondulées d1amiante-ciment, soit ~métallique en bandes de tôle nervurées de diverses na- tures telles qu'acier galvanise', acier galvanisé prelaque', acier galvanisé avec traitement complexe anti-corrosion, alliage léger, alliage léger anodisé, allu*- ge léger prélaqué etc... - un isolant athermique. - un contrebardage intérieur, soit en bandes verticales de tôles nervurées généralement en acier galvanisé prélaqué ou non, soit en plaques planes d'amian- te-ciment ou d'autres matériaux plans incombustibles, mises en oeuvre dans une ossature spécifique en profilés métalliques. Les bardages autoportants comprennent: - un revêtement extèrieur, essentiellement métallique et de mêmes natures que eeux des bardages non autoportants. - un platelage autoporteur constitué de caissons en tôle d'acier galvanisé couramment commercialisés sous le nom de plateaux de bardages, en diffèrentes largeurs, épaisseurs de profils et épaisseurs de tôle et qui peuvent être fabriqués en grandes longueurs. Ces {ifièrents types de bardages comportent, tant sur le plan technique que sur le plan économique, un certain nombre d' inconvénients définis ci-après: - les bardages non autoportants sur lisses nécessitent 11 emploi conjoint d1un contrebardage, dloù un cout élevé entrainé pas la redondance des fonctions porteuses, assurées par les lisses pour le revêtement extèrieur et par une ossature spécifique pour le rev8tement intèrieur et Isolant. - les bardages non autoportants sur lisses à rev & ements extérieurs et intèrieurs en nminnte-ciment n1 offrent pas de sécurité contre l1effraction. - les bardages non autoportants sur lisses à revêtement intérieur en amiante-ciment présentent des risques élevés de détérioration accidentelle du fait de la fragilité aux chocs de ce matériau. - les bardages non autoportants sur lisses et qui nécessitent des contre bardages intérieurs font ltob3et dtune double intervention pour la constitution de la paroi complète alors qu'en règle générale la libre disposition des locaux est recherchée dès la mise hors d"eau des constructions, obtenue dés la mise en oeuvre du revêtement extérieur dans la plupart des cas associée à celle de la couverture. - les revêtements extérieurs métalliques des bardages non sutoportants et autoportants n1 offrent une protection efficace contre la corrosion que par l'u- tilisation, soit a'acier galvanisé avec traitement complexe soit dtallisges inoxydables qui sont de prix élevés. D'autre part les revatements extérieurs en acier efficacement protégés de fabrication contre la corrosion voient cette caractéristique altérée par les indispensables perçages nécessaires aux fixa- tions, coupes et découpés effectués lors de leur mise en oeuvre et qui détériorent localement la proteetion anti-corrosion. - les revêtements extèrieurs métalliques des bardages autoportants présente tent de nombreux ponts thermiques dùs à ce que les fonds des nervures vertical les des profils, généralement plats et de dimensions appréciables, sont appliqués et fixés sur les nervures horizontales des caissons autoporteurs, d'oà des surfaces de contact importantes et nombreuses entre des matériaux dont les coefficients de conductibilité thermique sont élevés.Certains systèmes de bardages échappent à cette contrainte en recourant à des pièces mpéeiales de fixation en matériau faiblement conducteur et dont le role est d'interdire le contact entre le revêtement extérieur et les nervures des caissons, cette solution est naturellement onéreuse. D'autres systèmes de bardages font intervenir l'isolant, non plus en remplissage des vides des caissons autoporteurs mais en bandes verticales continues pincées entre les nervures des caissons et celles du revêtement extérieur, ce qui conduit à la disparition de la lame d'air ventilée sur la face extérieure de l'isolant dtoù risque de condensation et détérioration consécutive de la fonction isothermique. - les revatements extérieurs métalliques des bardages non autoportants et autoportants, lorsqu'ils se trouvent détériorés accidentellement comme il n1 est pas rare eu égard à leur domaine d'utilisation, nécessitent soit la réparation Lorsqu'elle est possible soit le remplacement dtéléments de grandes longueurs qui correspondent le plus souvent à la hauteur de façades complètes d'où des frais d'entretien élevés. En résumé, l'analyse objective des murs rideaux industriels dits bardages, connus à la date de dépot de la présente demande de brevet, conduit à constater qu'il n'existe pas de système remplissant cette fonction et qui à la fois: - soit de prix peu élevé. - ait de bonnes caractèristiques thermiques. - offre une garantie de durée importante. - soit en cas de nécessité réparable économiquement. La présente invention réside dans un système de bardage double peau dont la conception et les composants parmettent d1 échapper aux divers inconvénients énoncés ci-avant des bardages connus et qui, présente les avantages dlêtre: - moins couteux que les bardages isolants non autoportants. - aussi peu couteux que les bardages autoportants les moins élaborés et qui présentent le maxmom dlinconvénients. - aussi durable sinon plus durable que les bardages à revttements extèrieurs métalliques qui comportent des traitements complexes anti-corrosion ou qui sont en alliage inoxydable. - aussi performant thermiquement que les bardages non autoportants et autoportants les plus élaborés, à qualité et épaisseur d'isolant équivalentes. - de réparation, plus rapide et moins Dnéreuse que celle des bardages à revêtements extèrieurs métalliques. Ce système est remarquable en ce qu'il est constitué, de l'intérieur vers lteTtèrieur de la paroi et selon les réfèrences du dessin illustrant un exemple de réalisation: q 10) D'un platelage vertical continu obtenu par superposition et emboitement dé caissons autoporteurs 1 en tôle acier galvanisé dont le profil est celui d'un U très plat, dont le fond présente souvent des nervures de raidissage et peut etre perforé de fabrication pour permettre 11 isolation acoustique en association avec un isolant thermique et dont les petits cotés comportent chacun un pli à 900, l'un intérieur au profil général, l'autre extèrieur à ce profil général.Comme il eS dit précédemment, des caissons de ce type sont comme mercialisés couramment sous le nom de plateaux de bardages. Leur fonction est triple étant donné que leur fond constitue la paroi intèrieure des locaux, que leur épaisseur détermine un espace vide propre au placement dlun isolant thermique et/ou phonique et qu'enfin, par l'intermédiaire des nervures constituées par leurs petits cotés et plis emboités ils sont susceptibles de recevoir un revêtement extèrieur. Ces Caissons: - sont initialement conçus pour recevoir des revetements extérieurs métalliques dont le poids au m2 varie a'environ 3 à 8 kg selon quXil s'agit de rev8- tements en alliage léger ou en acier nais ce, sans que toutes les nervures d'un platelage situées dans un même plan vertical soient sollicitées en fonction porteuse proprement dite. Ils peuvent donc etre rendus aptes à supporter des revê- temenos de poids au m2 notablement plus élevés que ceux précités pourvu qu'un nombre suffisant de ces nervures soit intéressé à la fonction porteuse recherchée et ce, au moyen d1un dispositif approprié comme le prévoit la présente invention en 20) ci-après. - sont posés par leurs fonds plans ou nervurés sur la face extérieure de la structure constructive 2, ces fonds pouvant entre perforés comme il est dit ci-avant et prélaqués ou peints sur les faces intèrieures aux locaux. - sont fixés sur cette structure constructive et au moyen de spitage, vissage ou boulonnage.Z. - présentent extèrieurement les nervures horizontales 4 précitées, constituées par leurs petits cotés et plis emboités qui déterminent leur épaisseur propre et délimitent espace vide utilisable au placement de l1îsolant thermique et/ou phonique. Ces nervures sont solidarisées entre elles par coutures de rivets, vis ou boulons 5. Ce platelage de caissons, dès sa mise en oeuvre généralement associée à celle de la couverture, rend les locaux hors dteau et disponibles, il constitue en outre une paroi intèrieure offrant une bonne résistance mécanique aux con traintes dtutilisation. 20) De suspentes verticales 6 en feuillards acier galvanisé qui, réparties à intervalles réguliers déterminés par les caractéristiques des caissons telles qu'espacement entre nervures, épaisseur propre et épaisseur de la ttle constitutive, relient entre elles le nombre suffisant de ces nervures pour répartir uniformément sur celles-ci la charge du revêtement extérieur dans les limites de contraintes admissibles et sans que la transmission des efforts soit assurée par le revêtement extérieur qui de ce fait n'est sollicité ni en traction ni en compression dans le sens vertical.Cette disposition permet donc à la limite de bénéficier de la totalité de la capacité porteuse du platelage rendu homogène, elle autorise donc ltutilisation de revetements de poids correspondant à cette capacité limite ou bien encore dans la cas ou le poids du revietement reste inférieur à cette capacité limite, d'utiliser des caissons de plus grande épaisseur propre d'où des possibilités a'isolations thermiques renforcées. Une extension intéressante du système, faisant partie de la présente invention, consiste à reprendre partiellement les efforts en traction, exercés sur les suspentes par les nervures, sur les structures de rives des ossatures constructives telles que sablières et arbalètriers par exemple et ce par 1 intermé- diaire de pièces de fixation associant en partie haute les suspentes à ces structures. Il en résulte la possibilité d'utiliser des caissons de très fortes épaisseurs et par conséquent celle de pouvoir réaliser des parois super isolantes. Ces suspentes peu couteuses et de mise en oeuvre facile permettent donc une extension importante du domaine d'utilisation des caissons dits "plateaux de bardages auxquels elles confèrent de nouvelles et intéressantes propriétés, elles sont: - fixées sur les faces verticales des nervures par rivets ou bouLons. - disposées de manière à se trouver situées dans les intervalles vides 7 entre les nervures verticales du revêtement extèrieur appliquées sur les nervures horizontales des caissons, de façon à ne pas entrainer de création de ponts thermiques. - éventuellement associées mécaniquement en partie haute aux structures de rives des ossatures constructives. 30) D'un isolant thermique et/ou phonique 8 en fibres ou cellulaire, avec ou sans pare-vapeur, situé dans les vides des caissons, ventilé sur sa face extèrieure par les eanaux verticaux eonstitués par les intervalles entre nervures ou ondulations du revtement extèrieur appliquées sur les nervures des caissons. 40) D'un revêtement extèrieur en plaques d'amiante-ciment 9 rigidifiées par des ondulations ou nervures prévues pour etre disposées verticalement, d'un modèle commercialisé ou non, conçues pour etre posées avec recouvrements transversaux et longitudinaux entre elles et qui peuvent soit se présenter à l'état brut dans leur teinte naturelle de fabrication, soit être colorées dans la masse ou superficiellement sur une ou deux faces.Les plaques commercialisées dlun poids voisin de I4 kg/ne sont destinées à Qtre mises en oeuvre sur des supports rigides ne leur communiquant pas les efforts en traction ou en compression que les caractèristiques de leur matériau constitutif ne leur permet pas dsadmet- tre. Cette condition de rigidité et d'indéformabilité du support se trouve remplie par l1ensemble platelage de caissons/suspentes sur lequel elles peuvent donc être mises en oeuvre avec le nombre mimaI de fixations qu'autorise leur rigidité propre, d'oit économie, rapidité de pose et limitation des risques d' infiltrations au niveau de ces fixations, ces plaques: - sont mises en oeuvre avec recouvrements transversaux et longitudinaux entre elles sur les nervures des caissons sur lesquelles elles sont fixées par vis métalliques inoxydables type vis à tôle, vis autotaraudeuses ou autoperceuses munies de rondelles de répartition venues de fabrication ou indépendantes. Ces vis sont situées dans les creux dondulations des plaques. - confèrent au bardage double peau ainsi constitué de remarquables qualités thermiques résultant aussi bien du relativement faible coefficient de transmission du matériau amiante-ciment lui-meme que de la trés faible importance des ponts thermiques consécutive au fait que le profil généralement circulaire des ondulations ou nervures de ces plaques nXentraine que de très faibles surfa- ces de contact avec le support et qu'enfin la présence d'une lame d'air ventilée sur la face extérieure de l'isolant garantit à celui-ci de ne pas voir ses carac téristiques altérées par des phénomènes de condensation. - apportent une garantie de durabilité sans égale, liée à la nature miné- rale du matériau amiante-ciment. - sont peu couteuses. - sont moins exigeantes en énergie de production et en matières premières nobles que les revêtements métalliques. - sont éeonomlques à ltusage du fait qutau cas de détérioration accidentelfréquente en milieu industriel, il est nécessaire que de remplacer une ou plu soeurs plaques peu couveuses et n'entrainant de contraintes dimensionnelles de conditionnement, transport et manutention, comparativement par exemple aux revêtements métalliques toujours mis en oeuvre en grandes longueurs. - autorisent la rénovation ou le changement de coloris facilement et à peu de frais lorsqulils sont recherchés, de par leur nature qui ntexige pas les apprêts indispensables sur revêtements métalliques. - peuvent en cas de nécessité recevoir les fixations complémentaires qui découleraient de contraintes particulières de pression, dépression ou turbulences appliguees à la paroi et occasionnés par une exposition ou des conditions atmosphériques exceptionnalles et ce, en raison de la eonception de l'ensemble platelage supportSsuspentes qui offre une importante densité de nervures diapo- sées dans le plan vertical, le plus souvent réparties aux pas de 333 et 400mm, et qui peuvent à l'extrème être toutes intéressées par des fixations situstion qui dans le cas d1un revêtemen* en plaques d1amiante-ciment sur lisses exige un accroissement du nombre de ces dernières. REtENDICAtIONS 1. Mur rideau industriel isolant et incombustible de type bardage double peau à composants essentiels acier galvanisé et amiante-ciment, caractérisé en ce quil comporte: - un platelage support vertical constitué de caissons autoporteurs en acier galvanisé, constitué dtéléments horizontaux superposés et emboités qui présentent une face plane ou légèrement nervurée dite "fond" disposée vers 1' intérieur des locaux et des nervures saillantes horizontales sur ltautre face. - un espace de remplissage déterminé par épaisseur propre des eaissons, définie par la distance entre leur face plane dite fond" et la face des nervures qui leur est parallèle dite "pli", comblé par un isolant thermique et/ou phonique. - des suspentes verticales en feuillards acier galvanisé qui solidarisent entre elles par leurs faces extèrieures verticales dites "plis" les nervures des caissons de manière à répartir sur le nombre nécessaire de celles-ci les efforts verticaux provenant des fixations qui assujettissent le revêtement extérieur avec le platelage de caissons. - un revêtement extèrieur en plaques d'amiante-ciment ondulées ou nervurées, colorées ou non, posées avec recouvrements entre elles. 2. Ikir rideau industriel suivant la revendication 1 caractérisé en ce que les nervures extérieures des caissons autoporteurs, qui assurent la fonction support du revêtement extèrieur, sont solidarisées entre elles dans le plan vertical par des suspentes en feuillards d'acier galvanisé. 3. r rideau industriel suivant la revendication i caractérisé en ce que les suspentes verticales en feuillards d'acier galvanisé peuvent être, par leurs extrémités supérieures, associées aux structures constructives par ltintermé- diaire de pièces de fixation et d'écartement pour permettre l'utilisation de caissons de grande épaisseur propre et/ou de revêtements extérieurs de poids au::2 égaux ou supérieure à ceux des plaques ondulées d'amiante-ciment. -4. hdr rideau industriel suivant la revandication i caractèrisé en ce que le revêtement extérieur en plaques ondulées damiante-ciment est associé à un platelage de caissons autoporteurs. 5. Mbr rideau industriel suivant la revendication 1 caractérisé en ce que le nettement extérieur en plaques ondulées d'amiante-ciment n1 est soumis à aucun effort, en traction ou compression, autre que celui de sa propre charge reprise par les fixations. 6. Mur rideau industriel suivant la revendication 4 caractèrisé en ce que le revêtement extérieur en plaques ondulées dramiante-ciment est associé au platelage de caissons autoporteurs par le nombre minims1 de fixations qu'autorise la rigidité de ces plaques. 6. Mur rideau industriel suivant la revendication 4 caractèrisé en ce que le revtement extèrieur en plaques ondulées d'amiante-ciment peut en cas de nécessité comporter un nombre élevé de fixations, à la limite en autant d'en- droits qu'il existe de croisements entre les nervures horizontales des caissons et les ondulations du revêtement extèrieur en contact avec ces nervures.