La présente invention concerne certains types de nouveaux esters sulfosucciniques et leur préparation. les esters sulfosucciniques de l'invention ont des propriétés tensio-actives qui permettent les diverses utilisations décrites ci-après. On connatt déjà divers esters sulfosucciniques tensioactifs y compris certains types de diesters sulfosucciniques qu'on trouvera décrits par exemple dans les brevets dew Etats Unis d'=érique no 2 028 091, n 2 252 401,n 2 316 234, n 2 507 030, n 2 887 504, n 2 976 208, n 2 976 209, n 2 976 211, n 3 002 994, n 3 o80 280, n 3 123 641, n 3 141 905 et n 3 155 591, dans le certificat d'addition fran çais n 69 516 et par C.R. Caryl dans Ind. Eng.Chem., 33 7317 (1941). Cependant les nouveaux composés de l'invention n'ont Jamais été suggérés ni décrits. Bien que l'invention se rapporte à des esters sulSosucci- niques représentés par les formules (I) à (IV), la présente demande concerne plus particulièrement les composés de formules (III) et leur procédé de préparation. On peut de façon pratique représenter un sous-groupe des nouveaux esters sulfosucciniques de l'invention constitué de diesters sulfosucciniques dissymétriques par la formule suivante; où R-O- est le radical d'un monoalcool aliphatique en C1 à C20 ou d'un alkylphénol éthoxylé ou propoxylé ne renfermant pas plus de deux radicaux alkyles fixés au noyau comportant chacun de 5 à 12 atomes de carbone et où le nombre des radicaux éthoxy (-C2E40) ou propoxy (-C3H60) est compris entre 1 et 6 ; et R10- est le radical d'un &alpha;-monoépoxyde (appelé ci-après o(-époxyde) renfermant 3 à 20 atomes de carbone avec la restriction que la sone du nombre des atomes de carbone de R et R1 soit comprise entre 7 et 35 et qu'il y ait une différence égale au moins à 2 entre le nombre des atomes de carbone de R et R1 ; et n est un cation choisi parmi les métaux alcalins (y compris l'ammonium), les métaux alcalino-terreux, l'ammonium à substitution organique ou les amines. On préfère tout particulièrement que la différence entre le nombre des atomes de carbone de R et R1 ait une valeur de 4 à 14.Egalement on préfère tout particulièrement que dans ce sous-groupe des nouveaux composés de l'invention R représente un radical alkyle renfermant 8 à 15 atomes de carbone et R1 renferme 3 atomes de carbone. On peut représenter de façon pratique un autre sousgroupe des nouveaux esters sulfosucciniques de l'invention constitué également de diesters sulfosucciniques dissymétriques par la formule suivante où R-O- est le radical d'un monoalcool aliphatique en C6 à C ou d'un alkylphénol éthoxylé ou propoxylé ne comportant pas plus de deux radicaux alkyles fixés au noyau renfermant chacun 5 à 12 atomes de carbone et où le nombre des radicaux éthoxy (-C2H40) a une valeur de 1 à 12,oulenombre des radicaux propoxy (-C3H60) a une valeur de 1 à 4 ; et où le radical -CH 2 CH2OH terminal dérive de l'oxyde d'éthylène ; et M est un cation semblable à ceux des composés de formule (I).Egalement on préfère particulièrement que dans les nouveaux composés de formule (II) de l'invention R soit un radical alkyle renfermant 8 à 15 atomes de carbone. On peut représenter de façon pratique un autre sousgroupe des nouveaux esters sulfosucciniques de l'invention constitué également de diesters par la formule suivante où R représente un radical alkyle ; X représente un radical alkyle ou M est un cation comme précédemment décrit ; m est égal à 1 ou 2 ; n est égal à zéro ou 1 ; y a une valeur de 1 à 10 lorsque R1-O- est le radical correspondant à l'oxyde d'éthylène et de l à 3 lorsque R - est le radical correspondant à l'oxyde de propylène ; w est égal à 1 ou 2 ; avec la restriction que la somme du nombre des atomes de carbone de (R)m soit comprise entre 2 et 24 et qu'il y ait une différence d'au moins 2 et mieux d'au moiils 4 entre le nombre des atomes de carbone de (1) la somme de (R)m-N(X)n et R1 et et ka2. On préfère particulièrement que la différence entre le nombre des atomes de carbone de (1) la somme de (R)m-N(X)n et R1 et (2)R2 soit comprise entre 4 et 14.Egalement, de façon générale, on préfère que dans la formule des nouveaux composés du sous-groupe (III) de l'invention, R représente un radical alkyle à chaîne droite renfermant b à 15 atomes de carbone, m soit égal à 1, X représente un radical alkyle renfermant 1 à 8 atomes de carbone, R1 représente CH2-CH2, R2 comporte 3 atomes de carbone, y ait une valeur de 2 à 6 et w soit égal à 1 et également les coinposés où R représente un radical alkyle à chaîne droite renfer- mant 3 à 5 atomes de carbone, m est égal à 1, X représente un radical alkyle renfermant 8 à 15 atomes de carbone, R1 représente CH2-CH2, R2 renferme 8 à 16 atomes de carbone, y a une saleur de 2 à 6 et w est égal à 1. On peut de façon pratique représenter le dernier des sous-groupes des nouveaux esters sulfosucciniques de llinvention par la formule où R-NX est le radical correspondant à une monoamine aliphatique non tertiaire en C2 à C20, et de préférence en C à C1 ou I 3 18' représente un atome d'hydrogène ou un radical alkyle inférieur en C1 à C5; et R1 -O- est le radical correspondant à un a-époxyde renfermant 3 à 10 atomes de carbone; avec la restriction que la somme du nombre des atomes de carbone de R-NX- et de R1 ait une valeur de 7 à 35 et qu'il y-ait une différence d'au moins 2 et mieux d'au moins 4 entre le nombre des atomes de carbone de R-NX- et de X1; et N est un cation comme précédemment décrit. On préfère particulièrement que la différence entre le nombre des atomes de carbone de R et de R1 ait une valeur de 4 à 14. Egalement, de façon générale, on préfère que dans la formule des nouveaux composés du sous-groupe (IV) de l'invention R. représente un radical alkyle renfermant 8 à 15 atomes de carbone, X représente un atome d'hydrogène et R1 renferme 3 atomes de carbone et également Que R représente un radical alkyle renfermant 3 à 5 atomes de carbone, X représente un atome d'hydrogène et comporte 8 à 12 atomes de carbone. Il est particulièrement désirable que les nouveaux esters sulfosucciniques de l'invention soient commercialiséset utilises sous forme des types de sels précités, c'est-à-dire que hI dans la formule (I) représente uu métal alcalin (ce terme désignant ici le sodium, le potassium, le lithium et l'ammonium) ou uli métal alcalino-terreux tel roue le calcium, le magnésium, -le strontium et le baryum; ou, comme précédemment indiqué, l'ammonium à substitution organique ou une amine.On relut choisir ces amines qui, de façon particulièrement avantageuse, sont des amines hydrosolubles à bas poids moléculaire, dans un groupe très étendu dans lequel on peut citer comme exemples caractéristiques la diméthylamine, la diéthylamine-, la triéthylamine, la propylamine, la monoisopropylamine, la diisopropylamine, la triisopropylamine et les mélanges du commerce de çes isopropylamines; la butilamine, l'amylamine, la monoisopropanolamine, la diisopropanolamine, la triisopropanolamine et les mélanges du commerce de ces isopropanolamines; des éthanolamines telles que la monoéthanolamine, la diéthanolamine, la triéthanolamine et leurs mélanges du commerce; des polyamines telles que l'amino- éthyléthanolamine, 1' éthylènediamine, la diéthylènetriamine, l'hydroxyéthyléthylènediamine et l'hexaméthylènediamine; l'hexylamine, la cyclohexilamine, la diméthylbenzylamine, la benzylamine, la morpholine, etc.. On peut préparer ces sels à partir des sels de sodium ou de potassium des nouveaux esters sulfosucciniques de l'invention selon des techniques connues de double décomposition. Les diesters sulfosucciniques dissymétriques du sousgroupe (I) précité sont caractérisés parle fait que leur molécule comporte un radical hydroxy libre en position a raccordé par une liaison ester à un des radicaux carbone de l'anhydride maléique par suite de l'utilisation d'un a-époxyde renfermant au moins 3 atomes de carbone dans la préparation de ces diesters, comme décrit ci-après en détail et comme l'illustre les divers modes de réalisation décrits de ces diesters du sous-groupe (I). La combinaison particulière des radicaux de ces diesters du sous-groupe (I) leur confère certaines propriétés qui permettent d'utiliser certains d'entre eux dans divers environiiements. Habituellement, le radical li-0- des diesters du sousgroupe de formule (I) dérive d'un monoalcool aliphatique à chaîne longue ou d'un alkylphénol éthoxylé ou propoxylé rénfermant un ou plusieurs radicaux alkyles fixés au noyau comnortant chacun une chaîne de 5 à 12 atomes de carbone et le radical R10- de la formule (I) dérive d'un &alpha;;-époxyde tel que l'oxyde de propylène ou l'oxyde de butylène et en particulier l'oxyde de propylène Cependant, comme précédemment indiqué, on obtient également des diesters du sous-groupe (I) lorsque le radical R-Ode la formule (I) dérive d'un monoalcool aliphatique en C1 à C) tel que le méthanol, l'méthanol ou les propanols et le radical R10 dérive d'un &alpha;-époxyde en C8 à C12 ou en C8 à C20 tel que l'oxyde d'octylène, l'oxyde de dodécylène ou l'oxyde de styrène. Des modes de réalisation particulièrement préférés des nouveaux diesters du sous-groupe (I) sont les diesters sulfosucciniques dissymétriques dont un radical carboxy du sulfosuccinate est estérifié par un monoalcool aliphatique en à à C20 et dont l'autre radical carboxy du sulfosuccinate a réagi avec l'oxyde de propylène en formant un radical ester propylèneglycolique. Dans les diesters du sous-groupe (II) de l'invention, on préfère de façon générale que le radical R-O- dérive d'un monoalcool aliphatique à chaîne longue ou d'uu alkylphénol éthoxylé ou propoxylé renfermant un ou plusieurs radicaux alkyles fixés au noyau comportant chacun une chaîne de 5 à 12 atomes de carbone et que le radical -CH2-CH2OH de la formule (II) dérive de oxyde d'éthylène Des modes de réalisation particulièrement préférés des diesters du sous groupe (II) sont les diesters sulfo succiniques dissymétriques dont un des radicaux carboxy du sulfosuccinste est estérifié par un mono-alcool aliphatique en C8 à C20 et l'autre radical@ carboxy du sulfosuccinate a réagi avec l'oxyde d'éthylène en formant un radical ester éthylèneglycolique en ce qui concerne les diesters du sous-groupe (III), on peut décrire certains d'entre eux comme des diesters sulfo succiniques dans lesquels un radical carbone du sulfosuccinate est estérifié par une. amine tertiaire à fonction hydroxy sous forme d1un produit d'addition d'une mole d'une monoamine aliphatique non tertiaire en C2 à C24 et de 1 à 10 moles d'oxyde d'éthylène ou de 1 à 3 moles d'oxyde de propylène, e-t où l'autre radical carboxy du sulfosuccinate a réagi avec un &alpha;;-époxyde en C3 à C20 pour former un radical ester, avec la restriction Qu'il y ait une différence d'au moins 2 et en particulier d'au moins 4 entre le nombre des atomes de carbone du produit d'addition et le nombre des atomes de carbone de l' -époxyde. Ils sont caractérisés par la présence dans leur molécule, par l-'intermédiaire d'une liaison ester avec un des radicaux carboxy de l'anhydride maléique, d'un radical hydroxy libre en position a due à l'utilisation d'un &alpha;;-époxyde renfermant au moins 3 atomes de carbone lors de leur préparation et d'une liaison ester réunie à l'autre radical carboxy de l'anhydride maléique, comme il est décrit en détail ci-après et comme l'illustrent divers modes de réalisation des diesters du sous-groupe (III). En général il est avantageux que le radical (R)m-N(X-)n dans la formule (III) dérive d'une monoamine aliphatique primaire ou secondaire à longue chaîne par exemple en C. à C20 et que le radical R1-0 de la formule (III) dérive d'un a-épo2yde tel Que l'oxyde de propylène ou l'oxyde de butylène et en particulier de l'oxyde de propygène-. Cependant on obtient également des composés correspondant au sous-groupe (III) lorsque le radical (R)m-N(X)n de la formule (III) dérive d'une monoamine - aliphatique non tertiaire en d2 à C5 telle que l'éthylamine, la propylamine normale, i-'isopropylamine, la butylamine normale, l'isobutylamine, la pentylamine normale et l'isopentylamine et que le radical R10- dérive d'un &alpha;-époxyde en C3 à C20, en particulier en- C8 à C20 tel que l'oxyde d'octylène, l'oxyde de dodécylène ou l'oxyde de styrène. En ce qui concerne les esters du sous-groupe (IV) qui comportent également une liaison amide et qu'on peut donc considérer comme des ester-amides sulfosucciniques, on peut décrire certains d'entre eux comme étant des ester-amides sulfosucciniques dont la molécule comporte, raccordé par une liaison ester à un des radicaux carboxy de l'anhydride maléique, un radical hydroxy libre en position a par suite de l'utilisation d'un &alpha; ;-époxyde renfermant au moins 3 atomes de carbone lors de la préparation des composés du sous-groupe (IV) et une liaison amide réunie à l'autre radical carbone de l'anhydride maléique, comme il est décrit ci-après en détail et cwme-l'illustrent divers modes de réalisation des composés du sous-groupe (IV).Dans certains cas le radical R-NX- de lu formule (IV) dérive d'une monoamine aliphatique primaire à longue chaîne,par exemple en c3 à C20, et le radical R10- de la formule (IV) dérive d'un &alpha;;-àpoxyde tel que oxyde de propylène ou 3'oxyde de butylène, en particulier de l'oxyde de propylène. Cependant on obtient également des composés correspondant au sous-groupe (IV) lorsque le radical R-NX- dans la formule (IV) dérive d'une amine aliphatique non tertiaire en C2 à C5 telle que l'éthylamine, la propylamine normale, l'isopropylamine, la butylamine normale, l'isobutylamine, la pentylamiile e-t l'isopentylamine et Que le radical R1-O- dérive d'un a-époxyde en C à C20, en particulier en C20, tel que l'oxyde d'octylène, l'oxyde de dodécylène ou l'oxyde de styrène. De façon générale, les esters sulfosucciniques précités sont utiles dans divers domaines où on désire des propriétés tensio-actives ou mouillantes comme ctest par exemple le cas pour les détergents, les émulsifiants, les agents de pénétration, les agents stabilisants, les dispersants, les émollments et similaires. Pour préparer les nouveaux esters sulfosucciniques de l'invention, dans le cas des esters des sous-groupes (I) et (II), on fait réagir initialement l'anhydride maléique avec un monoalcool aliphatique (ce terme englobant les composés cycloaliphatiques) ou avec un alkylphénol éthoxylé ou propoxylé dans des proportions teiles qu'on obtienne de façon prédominante le monoester maléique. Defaçon générale, lorsqu'on utilise un rapport molaire de 1 à environ 1,2 mole d'anhydride maléique pour une mole du monoalcool aliphatique ou de l'alkylphénol ou de l'alkylphénol éthoxylé ou propoxylé, on obtient un produit réactionnel Qui renferme jusqu'à 90 ou 95% du-monoester.Il est généralement inutile de purifier le produit réactionnel pour séparer le monoester mais,- si on lé désire, on peut effectuer cette purification selon des techniques classiques. Dans un mode particulièrement préféré de préparation du monoester, en particulier lorsque le composé alcoolique réagissant avec l'anhydride maléique est un monoalcool aliphatique tel que par exemple les mono alcools aliphatiques à longue chaîne ou alcools gras, on mélange l'alcool avec une petite proportion, généralement environ 0,05 à 0,5 % en poids de l'alcool, d'un hydroxyde minéral ou d'un catalyseur basique tels que l'hydroxyde de sodium ou l'hydroxyde de potassium en solution aqueuse concen- trée, et on chauffe à une température quelque peu élevée, par exemple à environ 100 à 1150c, sous vide,en purgeant avec un gaz inerte tel que l'azote, l'argon ou l'hélium pour éliminer la totalité ou la quasi-totalité de l'eau du système, après Quoi on supprime le vide et on mélange le composé alcoolique réagissant, à la température choisie, avec l'anhydride maléique et on fait réagir par exemple à environ 70 à environ 100 C jus- Qu'à ce que l'indice d'acide corresponde à celui du monoester ou hémiester désiré ou s'en approche.On ajoute ensuite au monoester l'a-épox;yde choisi dans le cas où on prépare les diesters du sous-groupe (I), ou de l'oxyde d'éthylène dans le cas des diesters du sous-groupe (II), en amenant la réaction à son point d'achèvement, ce qui généralement nécessite l'utilisation d'un excès d'environ 0,2 à 0,3 mole pour que la durée réactionnelle soit raisonnable. On ajoute ensuite au diester dissymétrique obtenù un peu plus d'une mole de bisulfite par mole d'anhydride maléique utilisée et on chauffe le. mélange obtenu jusqu'à ce que la réaction soit achevée. Dans le cas où l'on prépare les esters du sous-groupe (III) de l'invention, on effectue la réaction initiale avec 1'anhydride maléique en utilisant une amine tertiaire à fonction hydroxy sous forme d'un produit d'addition d'une mole d'une mono amine aliphatique non tertiaire et par exemple de 2 à 6 moles d'oxyde d'éthylène ou de 1 à 2 moles d'oxyde de propylène dans des-proportions telles qu'on obtienne essentiellement le monoester maléique et, de façon générale, on utilise un rapport molaire d'environ 1 à environ 1,2 mole d'anhydride maléique pour une mole du produit d'addition pour obtenir un produit réactionnel renfermant jusqu'à 90 à 95XJ du monoester.Dans le cas où on prépare les esters du sous-groupe (IV) de l'invention, on effectue la réaction initiale avec l'anhydride maléique en utilisant. une monoamine primaire aliphatique (ce terme englobant les composés cycloaliphatiques) dans des proportions telles Qu'on obtienne de façon prédominante le monoamide maléique et, de façon générale, on utilise un rapport molaire de 1 à environ 1,2 mole d'anhydride maléique pour une mole de l'amine primaire aliphatique à longue chaîne pour obtenir un produit réactionnel renfermant jusqu'à 90 à 95 %0 du monoamide Il est généralement inutile de purifier les produits réactionnels précédents pour séparer le monoester ou le monoamide selon le cas, mais si on le désire, on peut effectuer cette purification selon les techniques classiques. Dans un mode illustratif de production du monoester intermédiaire du produit d'addition utilisé pour préparer les esters du sous-groupe (III) ou de production du monoamide intermédiaire utilisé pour préparer les esters du sous-groupe (IV), on mélange an départ le produit d'addition et l'anhydride maléique ou l'amine aliphatique non tertiaire et l'anh;ydride maléique, selon le cas, et on fait réagir par exemple entre environ 70 et environ 1000C, jusqu'à ce que ltindice d'acide soit égal ou voisin de celui. du monoester ou du monoamide- désiré selon le cas.Au monoester ou au monoamide-on ajoute ensuite l'cC-époxyde choisi en quantité telle que la réaction désirée atteigne son point d'achèvement, ce qui généralement nécessite d'utiliser un excès d'environ 0,2 à 0,3 mole pour que la durée réactionnelle soit raisonnable. Au diester ou à l'esteramide obtenu, selon le cas, on ajoute ensuite légèrement plus d'une mole d'un bisulfite par mole d'anhydride maléique utilisée et on chauffe le mélange obtenu jusqu'à ce que la réaction soit achevée. Il convient de noter que pour préparer les nouveaux composés de l'invention, soit selon le mode de réalisation préféré qui vient d'être décrit, soit d'autre façon selon l'invention, il est essentiel d'utiliser l'anhydride maléique.La préparation des produits d'addition intermédiaires utilisés pour la production des esters du sous-groupe (III) et la préparation des monoamides intermédiaires utilisés pour la préparation des esters du sous-groupe (IV), sont en soi bien connus dans l'art et ne sont pas ici revendiquées comme étant nouvelles. On connaît dans l'art divers procédés et, si on le désire, on peut en pratique opérer selon les modes opératoires décrits par Mehta et coll. dans J. Org. Chem. 25,1012 (1960) en utilisant comme milieu réactionnel un solvant organique comme l'éther éthylique anhydre. Il est parfois souhaitable de préparer les composés de l'invention, qui sont sous forme de sels d'amine, sollsune forme pratiquement anhydre soluble dans les solvants organiques, en particulier les solvants organiques polaires tels que l'alcool éthylique, l'alcool propYlioue, l'alcool isopropyliQue, le méthylformamide, I 'e thylformami de, etc...Pour cola, par exemple, on peut faire réagir les esters sulfosucciniuos précédemment décrits avec une solution renfermant une amine organique, suffisamment d'eau pour réaliser un milieu réaction nel et renfermant du dioxyde de soufre pour former un sulfite de l'amine organique et un alcool miscible à l'eau par exemple l'alcool méthylique, l'alcool éthylique, le propanol normal ou l'alcool isopropylique de façon à obtenir un sel d'amine orge- nique p@atiquement anhydre de ces esters sulfosucciniques. Pour qu'on obtienne les meilleurs résultats dans cette réactif, pour chaque mole des dies-ters par exemple, la solution réagis- sante doit renfermer environ une mole ou légèrement plus d'une ou plusieurs amines organiques et environ 1 mole d'eau contenant environ 1 mole de dioxyde de soufre. Dans la préparation des nouveaux composés de l'invention selon les modes opératoires précédents, il est important,pour qu'on obtienne lesdits composés, de suivre la succession des stades précitée,c'est-à-dire d'apporter ou de préparer le mono ester maléique du monoalcool aliphatique en C1 à C20 ou de l'alkylphénol éthoxylé ou propoxylé ou le monoester maléique de l'amine tertiaire à fonction hydroxy sous forme du produit d'addition précité, ou le mono-amide maléique de l'amine aliphatique non tertiaire en C1 à C20 selon le cas, puis d'effectuer la réaction avec l'a-épo}yde puis la réaction avec le bisulfite aqueux pour introduire le radical sulfonique dans la molécule. Ainsi, par exemple, si on fait réagir tout d'abord l'a-époxyde avec l'anhydride maléique puis avec (a) le monoalcool aliphatique en C1 à C20 ou l'alkylphénol éthoxylé ou propoxylé ou si on fait tout d'abord réagir l'a-époxyde avec l'anhydride maléique puis avec (a) ledit produit d'addition ou les amines aliphatiques non tertiaires en C2 à C20 puis on effectue la réaction avec le bisulfite aqueux ou avec (b) le bisulfite aqueux puis on effectue la réaction avec le produit d'addition ou l'amine non tertiaire en effectuant ensuite la réaction avec le bisulfite aqueux, on n'obtient pas les produits de l'invention. Dans la réaction des monoesters avec les cc-époxydes renfermant au moins 3 atomes de carbone ou l'oxyde d'éthylène pour produire les diesters intermédiaires ou dans les réactions produisant les autres diesters ou esteranides intermédiaires, selon le cas, qu'on transforme ensuite en les esters sulfosucciniques de l'inven-tion, il est particulièrement souhaftable d'opérer en présence d'un catalyseur en particulier d'une matière basique minérale ou organique telle que par exemple l'hydroxyde de sodium, l'hydroxyde de potassium, le carbonate de sodium, le carbonate de potassium; des amines tertiaires telles que la triéthylamine et la triisopropylamine et des sels d'ammonium quaternaire tels que l'hydroxyde de tétraméthyl- ammonium, l'hydroxyde de tétraéthylammonium, l'hydroxyde de bensyltriméthylammonium et lk'hydroxyde de benzyltriéthylammonium. On peut utiliser ces cataly-seurs dans des proportions variables généralement comprises da@sla gamme de 0,1 à 2 ou 3 % par rapport au poids du monoester ou du mono amide suivant le cas, selon généralement la basicité du catalyseur. Aucun caractère nouveau n'est revendiqué en ce qui concerne les monoesters maléfiques de certains des alcools tels que les monoalcools aliphatiques en C1 à C10, ou certains des diesters car ces composés et divers procédés de leur préparation sont connus dans l'art antérieur et il en est de même pour certains produits réactionnels tels que les hémiesters ou monoesters des a-époxydes tels que l'oxyde d'éthylène et l'oxyde de propylène qui figurent, par exemple, dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3 270 088. Les radicaux représentés par R-O- dans les formules (I) et (II) peuvent dériver de monoalcools aliphatiques à chaîne droite ou ramifiée de formule R1OH où RO- est le radical correspondant à un monoalcool aliphatique en C1 à C20 dans le cas du sous-groupe (I) et le radical correspondant à un mono alcool aliphatique en C6 à C20 dans le cas du sous-groupe (II), ou à un phénol éthoxylé ne comportant pas plus de 2 radicaux allyles fixés au noyau renfermant chacun 5 à 12 atomes de carbone et où le nombre des radicaux éthoxy ou oxyéthylène (-C2H4O) a une valeur de 1 à 12 ou le nombre des radicaux propoxy ou oxypropylène (-C3H6O) a une valeur de I à 6, de préférence de 1 à 4. Les radicaux représentés par RO- dans les formules (I) et (II) ou par R10- dans la formule (I) peuvent être à chaîne droite ou ramifiée et sont constitués, par exemple, par des radicaux dérivant d'alcools tels que l'alcool méthylique, l'alcool éthylique, l'alcool propylique normal, l'alcool isopropylique, l'alcool butylique normal, l'alcool isobutylique, les alcools amyliques, l'alcool hexylique normal, l'alcool isohexyli@ue, le cyclohexanol, le cyclooctanol, l'alcool éthyl-2-hexylique, l'alcool éthy1-2 octylique, l'alcool nonylique normal, l'alcool isonobylique, l'alcool décylique normal, l'alcool isodécylique, l'alcool undécylique, l'alcool modes cyclique normal, l'alcool isododécylique, l'alcool tridécylique, l'alcool tétradécylique, l'alcool pentadécylique, l'alcool hexadécyliQue, l'alcool heptadécylique et l'alcool octadécylique et leurs mélanges tels que les mélanges du commerce d'alcools gras et autres; d'alcools oxo tels que les monoalcools primaires aliphatiques saturés en C10 à C20 tels que l'alcool tridécylique oxo et l'alcool hexadécylique oxo (voir le brevet des Etats- Unis d'Amérique n 2 965 678), et ils peuvent provenir de grains, de triglycérides gras et de dérivés du pétrole tels que les fractions de kérosène et les oléfines polymérisées telles que les polypropylènes, par exemple les trimères et tétramères du propylène, d'alcools de procédé oxo et de procédés chimiques utilisant un catalyseur de Ziegler ou autres.Parmi ces alcools figurent également les monoalcools aliphatiques qu'on obtient par addition d'une mole d'alcools tels que les alcools octylique, décylique et dodécylique ou des alcools analogues à chaîne ramifiée et de i à 4 moles d'oxyde d'éthylène ou par addition d'une mole d'alcools tels que les alcools hexylique, octylique, décylique ou dodécylique ou d'alcools analogues à chaîne ramifiée, et due 1 à 4 moles d'oxyde de propylène. Lorsque R-O- dans les formules (I) et (II) ou R10- dans (21-O)H de la formule (I) est un radical correspondant-à un alkylphénol éthoxylé ou propoxylé ne comportant pas plus de deux radicaux alkyles contenant chacun 5 à 12 atomes de carbone, on peut en pratique représenter ces radicaux alkylphénols par la formule oà R2 et k3 sont des radicaux alkyles en C5 à C12 identiques ou différents, R4 est un radical alkyle en C1 à G3, R5 repré- sente C2H4 ou C3H6 ; chacun des symboles w, m et n a une valeur de zéro à 1, avec la restriction que lorsque w est égal à zéro m est égal à 1 ou 2; et y a une valeur de 1 à 12 lorsque R5 représente C2H4 et de 7 à 6, de préférence de 1 à 4, lorsque R5 représente C3H6. On peut citer conne exemples de tels alkylphénols éthoxylés et propoxylés à partir desquels oii peut préparer te esters sulfosucciniques de l'invention : le produit d'addition d'une mole d'octylphénol et de deux moles d'oxyde d'éthylènc; le produit d'addition d'une mole de nonylphénol et de 3 moles d'oxyde d'éthylène; le produit d'addition de 1 mole de nonyl- phénol et de 1 mole d'oxyde de propylène; le produit d'addition de 1 mole de diamylphénol et de 3 moles d'oxyde d'éthylène; le produit d'addition de 1 mole de dodécylphénol et de deux moles d'oxyde d'éthylène; le produit d'addition de 1 mole de dioctylphénol et de 2 moles d'oxyde de propylène; le produit d'addition de 1 mole de dinonylphénol et de 3 moles d'oxyde d'éthylène; le produit d'addition de 1 mole de nonyltoluène et de 2 moles d'oxyde d'éthylène; le produit d'addition d'une mole d'isopropyl nonylphénol et de 2 moles d'oxyde d'éthylène et le produit d'addition de i mole de dinonylisopropylphénol et de 3 moles d'oxyde d'éthylène. En ce qui concerne les sous-groupes (III) et (IV) des esters sulfosucciniques, les amines non tertiaires à partir desquelles on prépare les amines tertiaires à fonction hydroxy (sous-groupe III) et les radicaux représentés par R-NX (ou R.CN) dans le sous-groupe (IV) peuvent être à chaîne droite ou ramifiée et sont par exemple des radicaux dérivant d'amines non aliphatiques non tertiaires (ce terme englobant les composés cycloaliphatiques sauf lorsque le contexte sty oppose) telles que l'éthylamine, la propylamine normale, l'isopropylamine, la butylamine normale, l'isobutylamine, la cyclopropylamine, la cyclobutylamine, la cyclopentylamine, la cyclohexylamine, l'amylamine normale, l'isoamylamine, l'hexylamine normale, l'isohexylamine, l'éthyl-2-hexylamine, l'éthyl-2 octylamine, la nonylamine normale, l'isononylamine, la décylamine normale, l'isodécylamine, l'undécylamine, la dodécylamine normale, l'isododécylamine, la tridécylamine,-la tétradécylamine, la pentadécylamine, l'hexadécylamine, l'heptadécylamine et l'octadécylamine et leurs mélanges tels que les mélanges du commerce d'amine s non tertiaires grasses et autres. Parmi les amines non tertiaire s figurent les amines secondaires correspondant aur amines primaires précédemment citées telles que, par exemple, la dipropylamine normale, la dibutylamine normale, etc... Les a-époxydes qu'on utilise pour préparer les nouveaux esters sulfosucciniques de l'invention et dont dérive le radical R10- tiré de la formule (I) et le radical R20- de la formule (III) sont par exemple l'oxyde de propylène, les oxydes de butu- lène, pentylène, hexylène, heptylène, nonylène, décylène, dodécylène, tétradécylène, pentadécylène, hexadécylène et octa décylène, ainsi que l'oxyde de styrène et les a-époxydes semblables dérivant d'alcénylbenzènes analogues. On peut citer comme exemples d'esters sulfosucciniques selon l'invention Les exemples suivants illustrent la préparation de composés caractéristiques de l'invention. EXLE I (a) A 1 242 g (6,06 moles) de "NEODOL 25" (produit du commerce constitué essentiellement d'un mélange de monoalcools aliphatiques en C12 à C15 ayant un poids moléculaire moyen d'environ 205) on ajoute 1,4 g d'hydroxyde de potassium dans 3 ml d'eau-et on chauffe le-mélange à environ 1050C sous un vide de 25 mm Hg en purgeant à l'azote gazeux puis on maintient à cette température pendant environ 0,5 heure. On refroidit ensuite à environ ?5oC, on supprime le vide et on ajoute 600 g (6,12 moles) d'anhydride maléique et on maintient le mélange réactionnel à environ 75 C pendant environ 2 heures, durée après laquelle l'indice d'acide est de 3,47 meq/g, ce qui indique la formation du monoester maléique du mélange des alcools. (b) On introduit le monoester préparé en (a) dans un autoclave chauffé à 1000C et on ajoute 456 g (7,o5 moles) d'oxyde de propylène en 5 heures, durée après laquelle l'indice d'acide est de 0,001 meq/g. Le diester obtenu renferme dans sa molécule environ 1,2 à 1,3 radical oxypropylène ou propoxy. (c) on ajoute au diester produit en (b) 600 ml d'eau et 1 530 g d'une solution aqueuse-à 42% de bisulfite de sodium (6,18 moles) et on chauffe à 90 C. Il se produit une réaction exothermique presque immédiate et la pression de l'autoclave s'élève à une valeur de l'ordre de 0,34 à 0,69 bar. La réaction s'achève en environ 0,5 heure. On obtient une solution jaune clair, quelque peu visqueuse, renfermant environ o,5% de sulfite de sodium libre et 67% de matières solides. Le sulfosuccinate tensio-actif produit présente les propriétés suivantes déterminées en fonction de la teneur en matières solides. Pourcentage pondéral en Test de mouillage Draves solution aqueuse Temps de chute en secondes 0,067 40 0,168- 17 0,335 12 La tension superficielle d'une solution aqueuse à 0,05% est de 32,1 dynes/cm2. EXEMPLE II A 500 g (357 moles) de 1,ALFOt 610" (alcool synthétique en C6 à C10 ayant un poids moléculaire moyen de 136) on ajoute 1 g d'hydroxyde de sodium dissous dans 2 ml d'eau et on chauffe ce mélange à 85 C sous vide pendant 0,5- heure. On ajoute ensuite 361 g (3,7 moles) d'anhydride maléique à 70 C et on maintient le mélange réactionnel à cette température pendant une heure. Lorsque cette période est achevée l'indice d'acide est de 4,25 meq/g. On place le monoester obtenu dans un autoclave agité chauffé à 10000 puis on ajoute 285 g (4,9 moles) d'oxyde de propylène en deux heures sous une pression de 2,1 bars puis on agite pendant encore 3 heures à cette température. A ce moment, la pression dans l'autoclave est d'environ 0,69 bar. L'indice d'acide du diester, qui renferme par molécule environ 1,3 radical propoxy, est de 0,01 meq/g. On purifie ce diester sous vide entre 95 et 100 C et, à cette température, on lui ajoute 970g d'une solution aqueuse à 40% de bisulfite de sodium (3,7 moles) en une heure et on ajoute à cette solution 345 ml d'eau à 95 C. Le sulfosuccinate final produit est un liquide mobile à la température ordinaire et totalement soluble dans l'eau. EXEMPLE III A 316 g (2,02 moles) du monoester de l'alcool isopropylique de l'anhydride maléique on ajoute 0,5 g de méthylate de sodium et 300g (2,17 moles) d'époxy-1,2 octane (poids moléculaire 136) ayant une teneur en époxyde de 7,25 meq/g. On chauffe le mélange réactionnel à 10000 pendant 10 heures après Quoi l'indice d'acide est de 0,05 meq/g. On purifie le diester obtenu à 10000 sous une pression de 0,1 mm EEg et on ajoute 550 g dune solution aaueuse de bisulfite de sodium à 42% (2,22 moles) à IOOOC. Après 1 heure la réaction est achevée et on rajoute 500 parties d'eau à 95 C. Le sulfosuccinate final produit est une solution limpide légèrement ambrée totalement miscible à l'eau. EXEMPLE IV A 400 ml d'eau on ajoute 34 g du sulfosuccinate tensioactif préparé dans l'exemple Il, 1,25 g de persulfate de potassium, 7g d'hydroxyéthylcellulose C"Cellosize WP-09", Union Carbide Corporation) et 1,3 g de bicarbonate de sodium. On chauffe cette solution à 70 c puis on lui ajoute entre 70 et 75 c, séparément et en 4 heures, 550g d'acétate de vinyle et une solution de 1,25g de persulfate de sodium dans 50 mi d'eau. Lorsque l'addition est achevée on élève la température à 90 C pendant 0,5 heure. Le latex d'acétate de vinyle obtenu renferme 5% de matières solides et ne présente pas de séparation après 6 mois de repos. EXEMPLE V On reprend le mode opératoire de l'exemple I, si ce n'est qu'en (a) au lieu des 1 242 g de "BODOD 25, on utilise 1 664g (6,06-moles) d'un produit d'addition d'une mole de nonylphénol et de 1,2 mole d'oxyde d'éthylène. On reprend le reste de exemple I en utilisant les mêmes quantités des ingrédients indiqués. Le sulfosuccinate produit correspond à la formule : EXEMPLE VI On reprend le mode opératoire de exemple II si ce n'est qu'au.lieu des 500 g de "ALFOL 610", on utilise 482 g (3,7 moles) d'éthyl-2-héxanol.Le sulfosuccinate produit Qui renferme 69,6 % de matières solides a une concentration micellaire critique de 1,2%, ce qui le rend particulièrement utile dans les techniques de polymérisation en émulsion telles que celles indiquées dans l'exemple IV ci-dessus. EXEMPLE VII (a) A 1242 g (6M06 moles) de "NEODOL 25" (produit commercial constitué essentiellement d'un mélange de mono-alcools aliphatiques en C12 à C15 ayant un poids moléculairé moyen d'environ 205) on ajoute 1,4g d'hydroxyde de potassium dans 3 ml d'eau et on chauffe le mélange à environ 1050C sous un vide de 25 mm Rg en purgeant avec de l'~azote gazeux puis on maintient cette température pendant environ 0,5 heure. On refroidit ensuite à 750C, on supprime le vide puis on ajoute 600 g (6,12 moles) d'anhydride maléique et on maintient le mélange réactionnel à environ 75 C pendant environ 2 heures, durée après laquelle l'indice d'acide est de 3,7 meq/g, ce qui indique la ~formation du monoester maléique du mélange d'alcools. (b) on introduit le monoester produit en (a) ci-dessus dans un autoclave chauffé à 1000C et on ajoute 345g (7,85 moles) d'oxyde d'éthylène en 5 heures après quoi l'indice. d'acide est de 0,001 meQ/g. Le diester obtenu renferme dans sa molécule environ 1,2 à 1,3 radicaux oxyéthylène. (c) Au diester produit en (b) ci-dessus, on ajoute 600 ml d'eau et 1 530 g d'une solution aqueuse à 42% de bisulfite de sodium -6,18 moles) et on chauffe à 90 C. Il se produit une réaction exothermique presque immédiate et la pression de l'autoclave s'élève à une valeur de 0,34 à 0,69 bar. La réaction s'achève en environ 0,5 heure. On obtient une solution j aune clair quelque peu visqueuse, renfermant environ 0,5% de sulfite de sodium libre et 6o de matières solides. EXEMPLE VIII A 500 g (3,7 moles) de "ALFOL 610" (alcool synthétique en C6 à C10 ayant un poids moléculaire moyen de 136) on ajoute 1 g d'hydroxyde de sodium dissous dans 2 ml d'eau et on chauffe ce mélange à 850C sous vide pendant 0,5 heure. On ajoute ensuite 361 g( 3,7 moles) d'anhydride maléique à 70 C et on maintient le mélange réactionnel obtenu à cette température pendant une heure. Lorsque cette durée est achevée l'indice d'acide est de 4,25 meq/g. On place le monoester obtenu dans un autoclave agité chauffé à 1000C et on ajoute 216 g (4,9 moles) d'oxyde d'éthylène en deux heures sous une pression de 2,1 bars puis on agite pendant encore 3 heures à cette température.A ce moment la pression dans l'autoclave est d'environ 0,69 bar. L'in- dicte d'acide du diester qui renferme par molécule environ 1,3 radical oxyéthylène est de 0,01 meq/g. On purifie ce diester sous vide entre 95 et 10000 et on ajoute à cette température 970 g d'une solution aqueuse de bisulfite de sodium à 40% (3,7 moles) en une heure et on ajoute ensuite à cette solution 345 ml d'eau à 95 C. Le sulfosuccinate final produit est un liquide mobile à la température ordinaire Qui est totalement soluble dans l'eau. EXEMPLE IX A 400 ml d'eau, on ajoute 34g du sulfosuccinate tensioactif préparé dans l'exemple VIII, 1,25 g de persulfate de potassium, 7g d'hydroxyéthylcellulose ("Cellosize WP-09", Union Carbide Corporation) et 1,3 g de bicarbonate de sodium. On chauffe cette solution à 70 C puis on ajoute séparément entre 70 et 75 C en quatre heures 550g d'acétate de vinyle et une solution. de 1,25g de persulfate de sodium dans 50 ml d'eau. Lorsque l'addition est achevée, on élève la température à 90 C pendant 0,5 heure. Le latex d'acétate de vinyl obtenu renferme 55% de matières solides et ne présente pas de séparation après 6 mois de repos. EXEMPLE X On reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple VIII si ce n'est qu'au lieu des -500 gd' 1tALFOL 610" on utilise 1133 g (3,7 moles) d'un produit d'addition d'une mole de nonylphénol et de 8 moles d'oxyde d'éthylène. Le sulfosuccinate produit correspond à la formule suivante EXEMPLE XI (a) On place 224g (1 mole) de dioctylamine normale dans un ballon muni d'un distributeur de carboglace et d'un réfrigérant et on chauffe à environ 11000 puis on ajoute progressivement 64g (1,1 mole) d'oxyde de propylène en environ 4 heures pour effectuer l'addition de l'amine et de l'oxyde de propylène.On refroidit le mélange réactionnel à environ 45 C et on ajoute au total 103 g (1,05 mole) d'anhydride maléique en trois parties pratiquement égales en environ une heure puis on chauffe le mélange réactionnel à environ 90 C pendant encore une heure. (b) on place dans un autoclave chauffé à environ 90 100 C le monoester du produit d'addition de la dioctylamine normale et de l'oxyde de propylène obtenu en (a) ci-dessus et on ajoute 70g (1,2 mole) d'oxyde de propylène en environ deux heures après quoi l'indice d'acide est inférieur à 0,1 meq.g. (c) Au diester produit en (b) ci-dessus, on ajoute 273 g d'une solution aqueuse à 40% de bisulfite de sodium (1,05 mole) et on chauffe à 90 C. Il se produit une réaction exothermique presque immédiate et la pression dans l'autoclave atteint environ 0,34 à 0,69 bar. La réaction s'achève en environ 0,5 heure. Après refroidissement on obtient une solution limpide, quelque peu ambrée, renfermant un diester sulfosuccinique tensioactif correspondant à la formule suivante EXEMPTE XII On prépare un diester en opérant comme en (a) et (b) de l'exemple XI et on le mélange avec 100 g d'isopropanol et 50 g d'eau puis on place le mélange obtenu dans un autoclave. On ajoute 67g (1,05 mole) de dioxyde de soufre à environ 500C et on chauffe le mélange obtenu à 1000C. Il se produit une réaction presque immédiate et la pression de l'autoclave s'élève à environ 1,03 bar. Après refroidissement, le diester sulfosuccinique, qui est sous forme d'un sel d'amine par suite d'un effet zwitterion, est présent sous forme d'une solution limpide ambrée. EXEMPLE XIII On reprend le mode opératoire de l'exemple XI, si ce n'est qu'en (a) au lieu des 244 g de dioctylamine normale on utilise 287g (1 mole) d'un produit d'addition préparé à partir d'une mole de méthyldodécylamine et de 2 moles d'oxyde d'éthylène. On reprend le reste de l'exemple XI en utilisant les mêmes quantités des ingrédients indiqués en obtenant un diester sulfosuccînique. EXEMPLE XIV A 98g (1 mole) d'anhydride maléique fondu à 70 C, on ajoute 106 g (1,05 mole) de dipropylamine normale en une heure puis on agite pendant encore 15 minutes à cette température. Au dipropylmaléamide normal formé on ajoute 239 g d'un époxyde d'a-oléfine en C11 à C14 (1,1 mole de "Neodox 1114" Viking Chemical) en 1,5 h, entre 100 et 1100C,puis on maintient à cette température pendant encore 6 heures. A la fin de cette période, l'indice d'acide est de 0,027 meq/g. On ajoute ensuite 327 g (1,1 mole) d'une solution de bisulfitede sodium à 41% à 90 C. La réaction est très rapide et s'achève en environ 15 minutes. Le produit est une solution visqueuse limpide ambrée foncée, donnant des solutions limpides dans l'eau en toutes proportions avec d'excellentes propriétés de moussage et de dispersion du savon de chaux, qui correspond à la formule (où R10- est le radical de l'époxyde dla-oléfine). EXEMPLE XV A 139 g (0,5 mole) de N-cocomaléamide ayant un indice d1acide de 3 6 meq/g, on ajoute progressivement, en environ 3 heures,0,3 g de tris (diméthylaminométhyl)phénol puis 50g (0,86 mole) d'oxyde de propylène en chauffant le mélange réactionnel à 1000 C et on maintient le mélange réactionnel à cette température pendant encore environ 5 heures ou jusqu'à ce que l'indice d'acide ait atteint environ 0,13 meq/g. On purifie sous vide le Produit réactionnel obtenu puis on ajoute progressivement en agitant 118g d'une solution aqueuse à 44% de bisulfite de sodium (0,5 mole) à 100 C,en environ 1 heure,et on poursuit l'agitation pendant encore 0,5 heure à une température d'environ 100 C.Le produit-final est un liquide limpide ambré totalement soluble dans l'eau, correspondant à la formule suivante (où R-NH- est le radical des amines primaires grasses de coco). Le produit a-des propriétés moussantes modérées et possède des propriétés de stabilisation des mousses vis-à-vis de divers tensio-actifs tels que les alkylarylsulfonates comme les dodécisrlbenzènesulSonates de sodium et les dodécylbenzène- sulfonates de triéthanolamine et des sulfates d'alcools ali phatiques à longue chaîne tels que les laurylsulfates de sodium et les laurylsulfates de triéthanolamine. EXEMPLE XVI On reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple XV si ce n'est qu'au lieu du N-cocomaléamide, on utilise 114 g (0,5 mole) d'un monoamide d'éthyl-2 hexylamine préparé par réaction de i 'éthyl-2-hexylamine et de I 'anhydride maléique. L'ester-amide sulfosuccinique obtenu correspond à la formule suivante ( où R-NH est le radical de l'éthyl-2-heylamine). REVENDICATIONS 1 - Ester sulfosuccinique caractérisé en ce qu'il correspond à la formule suivante où R représente un radical alkyle ; X représente un radical alkyle ou (R1-0 s ; R1-0- est un radical dérivant de l'oxyde d'éthylène ou de l'oxyde de propylène ; R2-0- est un radical dérivant d'un &alpha;-époxyde renfermant de 3 à 20 atomes de car- bone ;M est un cation comme précédemment défini ; m est égal à I ou 2 ; n est égal à zéro ou 1 ; y est égal à 1 à 10 lorsque R1-O- est un radical dérivant de l'oxyde d'éthylène et de 1 à 3 lorsque R1-0- est un radical dérivant de l'oxyde de propylène ; w est égal à i ou 2 ; avec la restriction que le nombre des atomes de carbone de (R)m ait une valeur de 2 à 24 et qu'il y ait une différence d'au moins 2 entre le nombre des atomes de carbone de la somme de (1) (R)m-N(X)n et B1 et de (2) R2. 2 - Ester selon la revendication 1, caractérisé en ce que,la différence entre le nombre des atomes de carbone de la somme des atomes de carbone de (1) (R)m-N(X)n et R1 et de (2) R2 a une valeur de 4 à 14. 3 - Ester selon la revendication 1, caractérisé en ce que R représente un radical alkyle renfermant 8 à 15 atomes de carbone, K représente un radical alkyle renfermant 1 à 8 atomes de carbone, R1 représente CH2-CH2, R2 renferme 3 atomes de carbone, y a une valeur de 2 à 6 et w est égal à 1. 4 - Ester-selon la revendication 1, caractérisé en ce que (R)m est un radical alkyle en C2 à C R représente (CH2-CH2 -)y où y a une valeur de 2 à 6 et R20- représente un radical dérivant d'un &alpha;-époxyde renfermant 3 à 20 atomes de carbone. 5 - Procédé pour préparer certains esters sulfosuccinides, caractérisé en ce qu'il consiste à (a) faire réagir l'anhydride maléique avec (b) une aine tertiaire aliphatique à fonction hydroxy sous forme d'un produit d'addition d'une mole d'une monoamine aliphatique non tertiaire en C2 à C20 et de 7 à 10 mole. d'oxyde d'éthylène ou de 1 à 3 mole. d'oxyde de propylène, les composé. réagissants (a) et (b) étant utilisés en des proportions produisant de façon prédominante le monoester de l'alcool, (c) faire réagis le produit réactionnel obtenu dans le stade (b) avec l'oxyde d'éthylène ou un &alpha; ;-époxyde de formule R1OH où R10- est un radical dérivant d'un @ -époxyde renfermant 3 à 20 atomes de carbone pour produire l'ester, et (d) faire ensuite réagir cet ester avec une solution aqueuse d'un bisulfite pour transformer cet ester en un ester sulfosuccinique tensio-actif. 6 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on effectue la résection entre les composés réagissants (a) et (b) en présence d'un catalyseur basique.