On sait que les ceintures ou gaines en tissu connues en pratique comportent généralement un pouvoir absorbant très réduit, de telle sorte que leur fonction se limite principalement à protéger du froid la partie du corps humain à laquelle elles sont destinées. La présente invention a pour but de permettre la réalisation d'une ceinture ou gaine qui, en plus de la fonction sus-indiquée de maintien et de protection, présente l'avantage d'absorber de maniè- re très efficace la sueur ou, de manière plus générale, tous les liquides superflus émis par le corps humain au niveau de la zone contre laquelle ladite ceinture ou gaine est appliquée. L'invention a également pour objet une ceinture ou gaine du type précité dont l'épaisseur soit maintenue dans des limites propres à permettre de la supporter de manière aisée et agréable. Un autre but encore de l'invention réside dans le fait que la ceinture ou gaine qui en fait l'objet offre une bonne adhérence sur le corps humain de manière à éviter des déplacements de positionnement même dans le cas où le corps est soumis à des mouvements fréquents et violents, par exemple à l'occasion de sports, de loisirs, de travail ou autres activités similaires plus ou moins intenses. La ceinture ou gaine suivant l'invention est principalement remarquable en ce qu'elle comprend au moins une partie relativemeXt grande en peau de daim éventuellement traitée pour assumer une fonction hautement hygroscopique, la partie restante de l'article étant réalisée en une laine élastique en vue de permettre l'adaptation de l'article au corps humain avec une adhérence suffisante. La proportion entre la partie en daim et la partie en laine élastique de la gaine suivant l'invention est telle que ltensemble permette une forte absorption de la sueur par la peau en daim, et une action suffisante de retenue sur le corps par la laine élastique, étant noté que les deux parties sont destinées à rester au contact direct du corps humain. Il va de soi que Ia plus grande surface de la ceinture ou gaine doit être occupée par la peau de daim, étant donné que l'action précitée de retenue sur le corps est réservée presque exclusivement à la laine. Outre sa fonction d'absorption sus-indiquée, la partie en peau de daim collabore à cette retenue, mais par simple adhérence puisque la peau de daim ne présente pas des caractéristiques d'élasticité suffisantes. Conformément à un mode de mise en oeuvre préféré, la partie en laine élastique ou analogue est disposée de chaque côté de la partie en peau de daim de façon à ce que la surface hygroscopique offerte par cette dernière occupe largement la zone avant aussi bien que la zone arrière de la gaine. Il doit toutefois être entendu que cette solution avantageuse ne s'oppose pas à ce que la peau de daim soit disposée d'une autre manière, à condition qu'elle soit en contact direct avec le corps humain, comme sus-indiqué. Pour la réalisation d'une ceinture ou gaine suivant l'invention, l'on peut avoir recours à une peau de daim de type quelconque, par exemple à celle qui est usuellement utilisée dans d'autres domaines. On peut cependant utiliser avec avantage une peau préalablement traitée à l'huile de poisson, les essais ayant permis de vérifier qu'un tel traitement permet d'absorber l'humidité dans une mesure d'environ quatre fois le poids de la peau. Ce traitement, qui assure une absorption très importante de la sueur, présente l'avantage de permettre l'utilisation d'une peau de daim d'épaisseur sensiblement égale à celle de la laine élastique, en autorisant la réalisation d'une gaine ou ceinture d'épaisseur réduite sur tout son pourtour, propre à être facilement supportée par l'utilisateur dans les mouvements normaux aussi bien qu'exagérés. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les avantages qu'elle présente et les caractéristiques qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en perspective montrant la partie avant d'une gaine suivant l'invention. Fig. 2 montre de la même manière la partie arrière. Sur ce dessin la gaine suivant l'invention, telle que représentée, comprend une partie avant 10 et une partie arrière lova, toutes deux réalisées en peau de daim, ainsi que deux parties latérales 11 et lia diamÉtralement opposées, réalisées en laine élastique ou analogue. Les parties latérales Il et 11a sont destinées à embrasser les côtés du corps humain en les comprimant suffisamment pour assurer la retenue de l'ensemble, tandis que les parties 10 et îOa en peau de daim, plus importantes que les parties précitées en laine élastique, adhèrent par contact contre l'abdomen et contre la base de la colonne vertébrale. Ces parties 10 et 10a ont pour but d'absorber de manière efficace tous les liquides nocifs émis par le corps, comme on l'a indiqué ci-dessus. La partie avant 10 et la partie arrière 10a en peau de daim sont reliées aux parties latérales 11 et 11a en laine élastique à l'aide de coutures longitudinales doubles qu'on a indiquées sur le dessin par la référence 12. Afin d'améliorer la retenue de la gaine sur le corps, on fait avantageusement comporter à chacun des pourtours de celle-ci un ruban élastique 13 convenablement fixé par des coutures 14 contre les parties 10, loua, 11 et ila, comme schématiquement montré. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E v E N D t C A T I O N S 1 - Gaine ou ceinture hygroscopique, caractérisée en ce qu' elle comporte au moins une partie (10, lova) en peau de daim et au moins une partie (11, lla) en laine élastique ou similaire, ladite partie en peau de daim étant destinée à absorber de manière efficace les liquides superflus émis par le corps, tandis que la partie restante en laine élastique assure principalement la retenue sur celui-ci. 2 - Gaine ou ceinture hygroscopique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la partie en peau de daim est destinée à rester en contact avec le corps. 3 - Gaine ou ceinture hygroscopique suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les parties en peau de daim et en laine élastique sont assemblées à l'aide d'au moins une couture longitudinale (12). 4 - Gaine ou ceinture hygroscopique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comprend deux parties en peau de daim diamétralement opposées l'une à l'autre et destinées à recouvrir l'une l'abdomen, l'autre la base de la colonne vertébrale. 5 - Gaine ou ceinture hygroscopique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend deux parties en laine élastique diamétralement opposées l'une à l'autre et destinées à s'appliquer avec une pression suffisante contre les côtés du corps. 6 - Gaine ou ceinture hygroscopique suivant les revendications 4 et 5 envisagées en combinaison, caractérisée en ce que la surface des parties en peau de daim est supérieure à celle des parties en laine élastique.