DESCRIPPION La présente invention concerne, le béquillage des bateaux lors des échouements, essentiellement dans les ports ou abris, asséchés par les marées. Dans les dispositifs connus, les béquilles sont rapportées manuellement sur les bordés supérieurs des coques et maintenues en place à l'aide de tiges filetées et boulons. D'autre part, la manutention de ces béquilles est souvent malaisée, leur ajustage en face des trous de fixations demande une gymnastique scabreuse, quant à l'introductiondes tiges filetée, il ntest pas rare d'être contraint de les forcer. La stabilité à l'échouage, d'un bateau béquillé traditionnellement, n'est pas toujours évidente, il arrive de voir des coques couchées, soit qu'une béquille est cassée, ou Sa fixation s'est rompue, position imprévue et parfois fort gênante. En navigation, ces béquilles traditionnelles, sont stockées sur le pont, et leurs dimensions importantes par nécessit4, diminuent de façon trks sensible la surface utile du dit pont, source possible d'accident et manque de confort. Quant aux tiges filetées et écrous, il est conseillé d'en disposer plus que nécessaire à portée de la main. La fixation de ces béquilles rapportées, est reprise sur le bordé supérieur de la coque, qui n'est pas, en principe, prévu pour de tels efforts, il s'ensuit à la longue une fatique prématurée de l'ensemble de la structure du bateau, de plus, le travail au cisaiilement des tiges filetées est considérable. Le dispositif selon la présente invention, permet d'éviter ces in -convénients, par rapport au système antérieur, ses avantages essentiels sont les suivants: - Simplicité et rapidité d'une manoeuvre parfois fréquente, devenue auto -matique. - En navigation, le pont reste dégagé, donc gains de sécurité et de confort. - Les béquilles automatiques repliées, peuvent s'intàgrer à des ailerons de stabilité longitudinaux (anti-roulis), ou encore, disparaitre entière- -ment dans la coque. - Dans le cas ou, les béquilles automatiques font partie inte'grane des ailerons de stabilité, en navigation le roulis est rendu moins sensible et la tenue de cap devient nettement plus precise. - Des ailerons de dimentionnement modéré et correctement profiles, ne sauraient remettre en cause les performances d'une coque, dans le cas present, la résistance à l'avancement peut être considérée comme négligeable. - Le dispositif suivant l'invention permet, en position de béquillage, de reprendre les contraintes sur les varangues et les fonds, dtavantage prévus pour encaisser des efforts importants, qu'un bordé supérieur ou une liaison coque et pont. - D'autre part, suivant le présent dispositif, à l'échouage la stabilité de l'ensemble est excellente, l'intersection des axes des béquilles est approchant, voir identique au centre de gravite du bateau. - Pour l'utilisateur, ne désirant, en navigation, aucune augmentation de surface mouillée, donc de frottement, la variante de béquilles automati -ques entièrement escamotables dans la coque, derrière leur volets, répond à leur exigeance. Le dispositif suivant la présente invention, peut Btre actionné manuellement, sur les bateaux de taiJles modestes, cependant sur les unités plus importantes, le mécanisme est mis en mouvement à l'aide de vérins hydrauliques, ou tout alaire procédé, propre à assurer le mouve -ment de ltensemble. Selon une première variante (manuelle), à titre d'exemple le fonc -tionnement ?eut être obtenu comme suit: A l'aide d'une manivelle (de cabestan, par exemple) 17, l'utilisa- -teur effectue la rotation du pigror 20, qui assure le mouvement de translation de la crémaillère 19, entrainant la biellette 11, que tout en assurant une course parfaitement rectiligne de la tige de transmission 13, permet le rotation de la béquille 1 et 2 autour de son axe 4. Les verrouillages de fins de course, sont obtenus par un cliquet reversible, ou à l'aide de goupille. En béouillage, le renfort 7, 7 ent en appui sur la partie avant de l'aileron 3 également renforcé par 8 (Fig. 2). Lorsque le bateau se pose sur le fond, la platine 5 soudée sur lime tlEulaire 1, par son orientation et sa surface sortante anti-dérapante, assure une bonae assise du bateau (Fig. 2 et 3. la rotation de la béquille 1 et 2, vers sa position d'échouage, délassera le plan vertical de quelques degrés, afin de ne produire de contraintes, que sur le seul axe 4, échantillolné N cet effet (Fir. ?). Le soufflet en matière souple 15, est dimentionné pour absorbé la course nécessaire de la transmission 13, sa fonction est d'assurer une parfaite étanchéité entre le caisson 22, et le partie Intérieure d?? bateau. Le support 9, rendant solidaires les axes, 4 et l'ensemble 18, 19, 20 et 21, est recommandé pour la fiabilité du mécanisme. En position de navigation, la béquille 1 et 2, prêtre en partie z l'intérieur de la coque, et assure ainsi une surface aussi jointive que possible avec celle ci (Fig. 1 et 45. Dans la même position, pour combler l'arrondi nécessaire à la rota- -tion de la béquille, la partie proche de l'aileron avant est tiniP de deux joues en matière semi-souple, permettant ainsi la continuité du profil général de l'aileron stabilisateur reconstitué pour la navigation. Selon une seconde variante, actionnée par vérins hydral?liques, (un par béquille), les éLéments 17,18, 19, 20 et 21, sont remplacés par un vérin 23 lui mgme actionné par une pompe 24 (Fig. 4 et 5). Le dispositif le plus courant, selon la présente invention, se com -pose donc, d'une pompe 24, alimentant deux vérins hydrauliques 23, qui agissent sur deux mécanismes assurant à leur tour la rotation de deux béquilles 1 et 2 (Fig. 4 et 5). De part le principe même de fonctionnement des vérins hydrauliques, les verrouillages de fins de course sont inutiles. Le déplacement de la tige de transmission 13, doit dans tous les cas être parfaitement rectiligne, afin de réduire l'usure du coussinet 14. Selon une troisième variante, la béquille antomatique, n eut ne con -server que sa structure tubulaire 1, et en position de navigation, celle ci disparait entièrement dans la coque, à la marnière d ' un train d'atter -rissage d'aéroplane.(Fig. 6). Torque la béquille arrive en fin de course, en position de navira- -tion, elle entraîne une patte de rappel 25, munie d'un contrepoids 26 (Fig. 7, 8 et 9). les é1çnents 25 et 26 étant solidaires du volet 27, lui mime articulé sur un axe 28, ce dispositif simple permet de dissimuler compl8tement le système de béquillage automatique, restituant ainsi à ra cohue équipée, en navigation, son aspect initial. Selon une quatrième variante, la béquille est actionnée dans son axe de travail 29 le vérin 23 est également positionné dans le m8me alignement (Fig. 10 et 11). Dans ce dernier principe, la longueur de la béquille 29 est limité à la capacité de course du vérin 23, ce dispositif ne peut concerner q*ue certains types de coques (béquilles de faible longueur), mais pré -sente l'avantage de se passer de tout mécanisme intermédiaire. la base de cette béquille 29, reçoit vne platine articulée 31, autour d'un axe 30, en béquillage, celle ci se positionne seule de par son propre poids, et pour la navigation elle vient s'encastrer dans le bordé, une découpe étant prévue à cet effet (Fig. 11). L'étanchéité du vérin 23, est ici également assuré, par un soufflet 33, maintenu à l'aide d'une bride 32, elle même soudée sur le corps du vérin 23, l'ensemble est ensuite vissé, l'embout du soufflet faisant office de joint (Fig. 11 et 10). Te dispositif selon la présente invention, dans ses variantes automatiques, peut recevoir une Commande à distance, entre équipé de renvois de positionnements, la manoeuvre de béquillage peut donc être réalisée de la passerelle d'un navire, Le dispositif, objet de l'invention, peut être utilisé sur des bateaux de tous types et de différents tonnages, et doit pouvoir trouver une application interressante par l'automatisation d'une manoeuvre par -fois fréalente. L'application concerne, les bateaux de pèche, vedettes de plaisance, certains voiliers (monoquille), et tous les bateaux dont les formes de carènes, nécessite un béquillage pour s'échouer dans de bonnes conditions. REVENDICATIONS 1. Dispositif caractérisé, par le principe d'un mécanisme connu. obtenir des béquilles d'éebouage, qui, automatiquement sont mises en place, soit par pivotement autour d'un axe (Fig. 1 à 9), soit qu'elles sont dites rétractables (Fig. 10 et 11), après usage, celles ci viennent s'intégrer zanis Ra strleture de la coq1ve. 2. Selon le revendication 1, caractérisé par le fait, que les béquilles automatiques, sont la partie centrale d'ailerons de stabilit4, adjoints de chacune bord de la coque.(Fig. 1, 2, 3, 4 et 5). 3. Selon la revendication 1, caractérisé par la possibilité de béquilles automatiques entièrement escamotables, (Fig. 6, 7, 8 et 9). 4. Selon la revendication 1, caractérisé par le positionnement houille 29 et vérin 23, dans le mime axe que la sortie de celle ci, s1ln- -primant tout mécanisme intermédiaire, (Fig. 10 et 11). 5. Selon l'ensemble des revendications précèdentes, la structure principale des béquilles est tubulaire, offrant un maximum d'inertie pour un échantillonnage donné. 6. Selon les revendications 1, 2, 3 et 4, l'étanchéite' entre le caisson immergé 22 et l'intérieur du bateau, est assurée par un soufflet en matière souple, (Fig 1, 2, 10 et 11). 7. Selon la revendication 3, caractérisé en ce que le volet 27, est actionné par la béquille 1, losque celle ci termine sa course dans le caisson 22. La patte 25 munie de son contrepoids 26, est poussée vers le haut celle ci étant solidaire du volet 27, l'ensemble pivote autour de l'axe 28, et l'ouverture ayant permis le passage de la béquille 1 est obstrué de sorte que les lignes d'eau ne sont nullement perturbées, (Fig. 6 et 9). 8. Selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la course de la béquille, dépassera de quelques degrés sa position verticale, afin que l'ensemble des efforts, dus à ltéchouage, soit repris par l'axe 4, échantillonné à cet effet, (Fig. 2). 9. Selon la revendication 2, caractérisé en ce que la béquille 1 et 2, en position de navigation, entre partiellement à l'intérieur du bordé, assurant ainsi une position repliée aussi jointive que nossible. 10. Selon l'ensemble des revendications précèdentes, caractérisé en ce que les moyens mécaniques, sont mentionnées à titre d'exemple, l'objet de la pressente invention, réside essentiellement dans les dispositifs per- -mettant de façon semi-automatique ou automatique, de réaliser le béquillage d'un bateau. 11. Selon l'ensemble des revendications précèdentes, caractérisé en ce que le nombre de béquilles n'est pas limitatif pour un seul navire.