La présente invention concerne de façon générale les têtes d'impression destinées a des imprimantes par matrices de points et plus précisément des ensembles a électro-aimants destinés a de telles têtes. Dans les imprimantes par matrices de points, l'impression est assurée par commande de fils choisis d'impression formant un arrangement, vers une surface d'impression et par exemple un ruban encré adjacent à un rouleau de support de papier. Les fils individuels d'impression sont commandés par des électro-aimants ou des bobines, et, dans chaque course d'impression, un élément élastique est mis sous tension et ramène le fil vers sa position de repos à la fin du déplacement. La tête d'impression comporte un boîtier ayant une ouverture adjacente à la face d'impression et dans laquelle les fils forment l'arrangement voulu. Dans le bottier, un dispositif est destiné à guider les fils des électro-aimants correspondants vers l'ouverture. Le boîtier assure aussi le montage des élé- ments moteurs. Comme l'ouverture est petite, puisqu'elle a la dimension d'un caractère imprimé ou d'une fraction de caractère et comme les élément moteurs sont relativement gros, les têtes d'impression ont habituellement une forme conique, les éléments moteurs étant disposés a la base du cône et étant inclinés par rapport a l'axe d'impression. Ainsi, les fils doivent être courbés avec un certain angle afin qu'ils parviennent au niveau de l'ouverture et de la face d'impression, dans l'axe d'impression. Comme cette disposition indique que les fils doivent frotter contre le dispositif de guidage et dégagent de la chaleur tout en provoquant une usure et en réduisant l'énergie transmise dans la course d'impression, il est souhaitable que cet angle soit aussi faible que possible.En outre, dans les têtes connues d'impression, l'angle du fil change au cours de son déplacement, si bien que des oscillations indésirables peuvent s'établir et des contraintes axiales peuvent être introduites. Les éléments moteurs comportent toujours un noyau portant un enroulement ou une bobine, avec des pièces polaires destinées à confiner et concentrer le champ magnétique, et une armature qui se déplace sous la commande du champ magnétique et provoque l'entraînement du fil d'impression. Un premier mode de réalisation de l'invention (décrit plus en détail dans la suite en référence aux figures 1 a 5) concerne un ensemble à électro-aimant robuste et fiable et une tête d'impression comprenant de tels ensembles, pouvant fonctionner a des vitesses modérées, de l'ordre de 60 à 90 caractères par seconde ou d'environ 480 Hz, avec une course longue et puissante qui permet la formation de quatre à dix copies sur un support d'impression d'un type qui peut être divers. Chaque ensemble à électro-aimant comprend un noyau en U ayant deux faces polaires inclinées à la partie supérieure, l'inclinaison correspondant a un angle de "pente" (dans la suite du présente mémoire) et étant compris entre 7 et 260 par rapport à l'axe du fil d'impression passant dans l'armature. Chaque noyau porte une bobine enroulée sur lui. L'armature est montée au-dessus des noyaux et est maintenue par deux éléments d'articulation flexible, par exemple des ressorts plats, vissés dans la base du noyau et aux extrémités de l'armature. Le fil d'impression est soudé dans la vis avant, sur l'armature. Cette dernière a deux faces polaires pratiquement complémentaires des faces polaires des noyaux et délimitant un entrefer qui peutétre réduit. Un élément en forme de selle formé à l'arrière du noyau et monté séparément dans l'ensemble avec le noyau/ comprend une vis de réglage assurant une tension préalable de l'ensemble à armature et ressort.La vis provoque le fléchissement d'un organe intermédiaire analogue a un pilier, en contact linéaire avec le ressort plat fléchi et des éléments d'armature, et constituant un tasseau rigide de support de l'ensemble comprenant l'armature et le ressort, à la fin du fléchissement vers l'avant (retour). Un certain nombre d'ensembles est monté sous forme d'un arrangement parabolique, dans un élément moulé de forme conique, ayant un support convenable formant un nez et lo- geant les extrémités d'impression des fils. Lors du fonctionnement, le déplacement de l'ensemble à armature et ressort correspond à l'affaissement d'un trapèze et il faut noter que, bien qu'il y ait un faible déplacement vertical du fil d'impression et de l'armature lors du mouvement (correspondant à une distance inférieure au rayon du fil), il n'y a pas de changement angulaire ;ce oatportement distingue ce type d'ensemble des cellules connues d'impression à clapet (dans lesquelles un électro-aimant n'est pas colinéaire à l'axe de déplacement du fil, par exemple ne correspond pas a un électroaimant linéaire cylindrique classique ayant une bobine et une armature centrale).De telles cellules à "clapet" ressemblent dans une certaine mesure aux cellules a vibreur ou clochgà clapet dans lesquelles une armature en porte-à-faux est disposée sur un pole d'une bobine et a une première extrémité, et est sous la commande de ce polie. Le pivotement angulaire de l'armature, à une extrémité de laquelle un fil d'impression est fixé, permet le déplacement du fil à la fréquence a laquelle l'armature se déplace en pénétrant ou sortant de la bobine. Lorsque le fil d'impression est fixé a l'armature qui pivote autour d'un couteau, l'extrémité du fil fixée à l'armature fléchit en S avec un même angle de rotation que l'armature. De cette manière, l'énergie nécessaire à l'impression est absorbée et la fréquence des déplacements d'impression est réduite. Le second mode de réalisation de l'invention, décrit en réference aux figures 6 a 10 dans la suite du présent mémoire, correspond de façon générale a la disposition indiquée pour la cellule et la tête précitées, mais comporte un certain nombre de perfectionnements qui permettent une amélioration considérable du fonctionnement. Ainsi, l'invention concerne une tête d'impression pour imprimante par matrices de points. Elle se rapporte à une telle têtedans laquelle chaque course d'impression est effectuée sans déplacement angulaire. Elle se rapporte à une telle tête dans laquelle les problèmes de montage des fils d'impression sont résolus, et le réglage est simple et sûr. Elle se rapporte aussi à un électro-aimant destiné a une tête d'impression par matrices de points, donnant les avantages indiqués précédemment. Elle concerne aussi une cellule d'impression ayant une masse inférieure et une vitesse d'impression supérieure à celles des cellules connues. Elle concerne aussi une cellule d'impression qui peut fonctionner à une fréquence supérieure à celle des cellules connues avec cependant beaucoup moins de bruit. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une élévation en coupe partielle et avec des parties arrachées, d'un ensemble à électro-aimant selon un mode de réalisation de l'invention - la figure 1A est une élévation agrandie d'une face polaire d'un noyau de l'ensemble de la figure 1 - la figure 2 est une vue de bout de l'ensemble de la figure 1, suivant les flèches II de celle-ci - la figure 3 est une coupe de la tête d'impression comprenant plusieurs électro-aimants ;; - la figure 4 est une vue en plan de la tête d'impression du type général représenté sur la figure 3 - la figure 5 est une élévation en coupe partielle d'un autre mode de réalistion d'ensemble a électro-aimant selon 1'in- vention - la figure 6 est une élévation en coupe partielle d'un ensemble à électro-aimant selon un second mode de réalisation de l'invention, comprenant l'élément moulé de la tête dans lequel il est monté - les figures 7 et 8 sont respectivement une élévation et une vue en plan, avec des parties arrachées, de l'élément préréglé utilisé dans le mode de réalisation de la figure 6 - la figure 9 est un schéma représentant la disposition relative de 7 ou 9 cellules d'impression formant un arrangement parabolique, avec un espace supplémentaire permettant la disposition d'un plus grand nombre de cellules autour de l'intérieur de l'élément moulé représenté sur la figure 6 ; et - la figure 10 est une élévation latérale schématique représentant le trajet du fil d'un ensemble unique à Slectro- aimant quelconque de la tête d'impression. On se réfère d'abord à la figure 1 sur laquelle la tête d'impression réalisée selon l'invention comprend un boîtier ou dispositif de montage 10 portant plusieurs ensembles 12 à électro-aimant, commandant chacun un fil 14 d'impression. Les en sembles 12 comprennant chacun de façon générale une pièce polaire magnétique 16 en U, une armature 18 fixée par des vis 24, 26, 28 et 30 de machine, et un élément 32 ou selle en L, formé d'aluminium et fixé au boîtier 10 par une vis 28, et comprenant une jambe 34 supportant une vis 36 de réglage de course et de tension, et un talon 38 dépassant a la partie inférieure et coopérant avec une fente 40 (figure 2) formée dans le boîtier 10.La selle 32 comporte aussi une patte solidaire flexible 42 qui en dépasse vers le haut sur la figure et qui prend appui contre un élément flexible 22 a l'extrémité avant et a sa position réglée par une vis 36 prenant appui sur la face placée en regard. L'ensemble 12 est fixé au boîtier 10 par une autre vis 44 de machine. On considère maintenant plus en détail les ensembles 12 à électro-aimant en référence aux figures 1 à 3. La pièce polaire 16 a une base rectangulaire étroite 46 et deux noyaux solidaires 48 et 50 qui dépassent vers le haut sur la figure, qui sont destinés porter des enroulements et qui ont des faces polaires parallèles mais inclinées 52 et 54. La pièce polaire 16 est formée d'une matière magnétique convenable, monolithique ou feuilletée. Les dimensions de la base 46 sont suffisantes pour le seul support des noyaux 48, 50 et des vis. Les noyaux 48, 50 donnent une section constante au circuit magnétique, la section étant de préférence rectangulaire à coins arrondis et permettant le logement d'enroulements 56, 58 préalablement formés (et représentés en traits interrompus), car la formation directe des enroulements sur les noyaux serait difficile et coûteuse. L'armature 18 a deux faces polaires 60, 62 de même dimension et de même angle d'inclinaison que les faces 52, 54 des noyaux 48, 50, toutes ces faces polaires délimitant entre elles deux entrefers 64, 66. L'armature 18 est aussi évidemment formée d'une matière magnétique, et elle doit avoir une masse suffisante pour qu'elle donne l'énergie nécessaire à la course d'impression ; elle doit avoir un centre de masse qui se trouve sur le même axe que le fil 14 d'impression qui est fixé sur elle par une vis 26 de machine, de la manière décrite dans la suite. L'armature 18 est maintenue dans la position représentée sur la figure 1 qui est la positionderepos ou sans excitation, par des ressorts 20, 22 formant des éléments flexibles fixés à elle par des vis 26, 30 de machine. Les ressorts 20, 22 à leurs autres extrémités ou bases sont fixés a la base 46 par des vis 24, 28 de machine. Bien que la base 46 soit fixée au boitier 10 par une vis 44 de machine, certaines fonctions importantes de montage et de réglage sont remplies par selle 32. Comme indiqué sur les figures 1 et 2, la selle 32 a une forme en L et est fixée contre la face arrière de la base 46 par une vis 28 de machine, l'élément flexible 22 ou ressort étant serré entre elles. I1 faut noter que la selle 32 a dans certains modes de réalisation une forme générale plus avantageuse en U, les branches étant fixées à la base 48 aux deux extrémités (c'est-à-dire par des vis de machine 24 et 28). La selle 32 est formée d'une matière non magnétique convenable telle que l'aluminium ou le magnésium. Du côté "long" de la selle 32, c'est-à-dire qui est parallèle au grand côté de la base 46 et qui est adjacent à ce côté, un talon 38 dépasse vers le haut dans une fente 40 ajustée, usinée dans le boitier 10. Lorsque la vis 44 est desserrée, l'ensemble 12 peut être réglé par coulissement et permet un alignement rapide et précis de la face d'impression (non représentée) ou du fil 14 d'impression. La selle 32 a aussi une jambe verticale solidaire 34 qui porte, à l'extrémité supérieure, une vis 36 de réglage de course et de tension, et une patte flexible 42. La patte 42 peut être solidaire de la selle 32 ou elle peut être retenue dans une fente non représentée, usinée à la face avant de la selle, cette patte étant alors retenue par la vis 28 comme le ressort 22. La patte 42 est elle-même parallèle à une face du ressort 22 et est adjacente à celui-ci, et elle constitue un dispositif d'amortissement de l'armature 18 dans la course de retour vers la position de repos (sans excitation).La patte, en combinaison avec la vis d'arrêt 36 qui prend appui contre la face opposée ou arrière de cette patte, peut être utilisée pour l'application d'une légère tension préalable aux éléments flexibles ou aux ressorts 22 et 22. Cette caractéristique est importante pour le fonctionnement fiable et pour le "réglage fin" de la tête, et assure aussi la compensation du flottement des ressorts. Une autre caractéristique importante est que la patte 42 qui joue le rôle d'un amortisseur, est disposée dans le plan vertical de la position de repos du ressort 22 et est adjacente à cette position ou, comme indiqué précédemment, elle applique une faible tension préalable par réglage de la vis 36 d'arrêt. Lors du fonctionnement, les champs magnétiques créés par les enroulements 56, 58 dans les noyaux 48, 50 créent une force appliquée à l'armature 18 vers la gauche, avec réduction ou fermeture des entrefers 64, 66. D'une part, la force est la plus grande au moment de l'excitation, lorsque l'entrefer est le plus grand, et elle diminue lorsque les faces respectives viennent en face l'une de l'autre. Cependant, simultanément, les lignes de force sont perpendiculaires aux faces polaires qui sont inclinées par rapport à l'axe de l'armature, et la composante de la force suivant l'axe de l'armature (qui est identique à l'axe d'impression) augmente lorsque l'entrefer diminue si bien que la course d'impression reçoit une quantité accrue d'énergie.Ces deux forces qui agissent simultanément et s'ajoutent dans la course d'impression, assurent une course d'énergie plus constante sans réduction de la vitesse d'impression. Les conditions théoriques et pratiques, correspondant à un équilibrage optimal, indiquent que l'angle d'inclinaison des faces polaires doit etre compris entre 7 et 260 et de préférence entre 10 et 150 afin que l'énergie des enroulements soit utilisée de la manière la plus efficace. On considère maintenant la figure 1A qui est un agrandissement de la partie supérieure d'un noyau 50 et qui représente une face polaire 54 et la face 62 de l'armature, plus en détail. On note d'abord qu'un petit chanfrein 53 à 450 est formé à la partie supérieure de la face inclinée.On pense que ce chanfrein constitue une discontinuité qui réduit les fuites magnétiques. il n'a pas d'effet sur la force initiale appliquée par la face polaire à l'armature,mais en l'absence du chanfrein 53, la partie de la face inclinée qu'il remplace aurait une densité de flux très élevée à peu près au moment de la fin de l'impulsion et de la disparition du champ. Le chanfrein 53 courbe les lignes du champ magnétique qui passent dans l'espace et réduit la force appliquée à l'armature à ce moment délicat. La seconde caractéristique représentée sur la figure 1A est que la face polaire 54 n'est pas en fait une surface plane mais est légèrement convexe. Plus précisément, depuis le bord du chanfrein 53 et vers l'arrière, elle est usinée afin qu'elle possède une courbure faible (c'est-à-dire qu'elle a un grand rayon r). On pense que cette caractéristique provoque une légère ouverture du champ magnétique, mais en outre (1) accroit l'énergie au début de la course et (2) facilite une disparition très rapide du champ à la fin de l'impulsion de commande. Le boitier 10 est clairement représenté sur les figures 3 et 4 auxquelles on se réfère maintenant. Des matières non ma gnétiques sont nécessaires et l'aluminium et le magnésium sont avantageux. D'autre part, si le prix est plus important que le poids, un élément moulé en zinc avec précision convient très bien. Le boîtier 10 correspond à peu près à la moitié d'un cône, l'ouverture 68 de passage des fils d'impression se trouvant au sommet, un épaulement intermédiaire 70 de montage supprimant l'espace perdu (et la masse superflue), le boîtier portant les ensembles individuels 12 à électro-aimant montés autour de sa périphérie, à la base. Un couvercle amovible 72 donne accès à l'intérieur. Lorsque chaque ensemble 12 fait partie d'un arrangement parabolique formé autour de l'axe 74 d'impression (voir figure 9 décrite dans la suite), chaque fil d'impression fait avec précision le même angle que les autres fils par rapport à l'axe 74 d'impression. Bien que cet arrangement soit préférable, il faut noter que, dans les ensembles plus ou moins grands, d'autres dispositions peuvent être utilisées. Le fil 14 d'impression est fixé par une vis 26 de machine. Celle-ci, par exemple formée d'acier allié, a un trou 76 dont les dimensions sont telles que le fil 14 d'impression peut y être emmanché à force. Lorsque le fil 14 est placé dans le trou 76, l'arrangement est idéal pour le soudage par résistance électrique : les électrodes sont serrées sur les deux pièces et une zone soudée 78 se forme.Suivant la composition particulière des pièces, une atmosphère inerte doit être utilisée pendant le soudage ou non. Des essais de destruction de soudures,réaliséesde la manière indiquée précédemment, montrent que la soudure 78 est plus robuste que le fil 14. Comme indiqué sur la figure 5, la pièce polaire 16 peut avoir une structure feuilletée. Le talon 38 est solidaire de la base 46 de la pièce 16, et il peut être commodément formé par découpe de certains des feuillets avec un poinçon permettant la formation du talon Le talon 38 et la fente 40 doivent juste avoir l'épaisseur suffisant au guidage avec réglage de l'ensemble, le support étant assuré par l'épaulement 80. Dans ce mode de réalisation, la selle 32 est totalement éliminée, et la vis 28 retient uniquement le ressort 22 et la patte 42 d'amortissement qui peuvent être formés de toute matière convenable. Les feuillets convenables sont aussi découpés afin qu'ils forment une ouverture 82 destinée au passage d'un élément rapporté taraudé 84 d'acier, lors du montage, cet élément comprenant une bague 86 de blocage. Un boulon 88 fixe l'ensemble sur la base 10.Dans ce mode de réalisation, la vis 36 de réglage est montée sur un prolongement 90 de la base 10 si bien qu'elle occupe la même position que dans le mode de réalisation des figures 3 et 4. Les hommes du métier notent aussi que, bien qu'on ait décrit l'invention en référence à une impression par matrices de points, les électro-aimants 12 ont aussi des applications pour d'autres types d'impression. Plus précisément et comme indiqué sur la figure 5, le fil 14 et la vis 26 peuvent être remplacés par un boulon 92 a tête tronconique, formé d'acier trempé, si bien que le dispositif peut être utilisé dans une imprimante de caractères à frappe. On considère maintenant les modes de réalisation des figures 6 à 10 qui indiquent plusieurs perfectionnements. Les éléments flexibles des figures 1 à 5 sous forme de ressorts plats sont remplacés par des ressorts cylindriques qui, à leurs extrémités, sont soudés ou frittés dans des trous de l'ame et de l'armature en un point tel que ces éléments ne sont pas en position de subir une déformation par choc sous l'action des autres éléments de la structure. Ce perfectionnement élimine quatre vis et permet une réduction importante de la masse de l'armature ainsi que du poids total de l'ensemble de la cellule. Par ailleurs, le mode de réalisation des figures 6 à 10 comporte un nouvel élément dans des cellules d'impression par choc suivant une matrice, permettant un préréglage. Celuici a plusieurs autres fonctions, en plus de l'amortissement de l'armature, qui contribuent à l'aptitude du dispositif à atteindre des fréquences de frappe dépassant 2500 Hz avec un fonctionnement remarquablement silencieux. Comme un élément d'amortissement, l'élément préréglé a une certaine élasticité et il est au contact de la face arrière de l'armature. En outre, comme son nom l'indique, ce dispositif non magnétique préréglé est initialement réglé afin qu'il fixe l'entrefer nécessaire entre les faces polaires de l'armature et du noyau, avec une tension minimale appliquée à l'ensemble de l'armature et du ressort, grâce à l'application d'une pression exclusivement sur l'armature.Contrairement à la selle décrite précédemment, 1'é1é- ment préréglé n'assure pas une déformation préalable du ressort qui augmente la charge préalable de l'électro-aimant lors qu'il fonctionne. En outre,l'élEment préréglé entoure 1'é1é- ment élastique arrière ou le loge sur trois côtés et empêche son déplacement élastique par rapport à l'axe de l'ensemble formé par i'armature et le ressort, sans contact avec le ressort dans la position de repos. Lors de la course de retour, dans le fonctionnement, l'élément préréglé "loge" l'élément élastique qui est alors au contact du "fond" du logement qui est courbe afin qu'il permette le logement de l'élément élastique. Un élément solidaire non représenté sur le dessin est une colle élastique ajoutée à l'ensemble de l'élément préréglé et de son dispositif de montage, permettant un réglage et une fixation de l'élément préréglé lors du montage initial, tout en permettant un certain fléchissement de cet élément préréglé lors du choc de l'ensemble comprenant l'armature et le ressort, lors du fonctionnement.La colle est durcie après le montage et se fixe à l'élément préréglé et à la partie allongée de noyau combinée à ce dernier. Comme indiqué sur la figure 6, l'ensemble 110 à électro-aimant est monté sur un élément moulé 112 de la tête d'impression, par une seule vis 114. L'ensemble 110 a 8 parties. Le noyau 117 a une forme générale en W et comprendune base 118, deux noyaux parallèles 120, 122 aboutissant à des faces polaires inclinées 124, 126 et la partie allongée 128 qui support l'élément préréglé 130, décritedans la suite et formant la troisième branche du W. La base 118 a un trou taraudé central 132 destiné à loger des vis 114 de montage, un trou 134 a l'extrémité avant destiné à loger un ressort 136 sous forme d'une colonne et, entre le noyau 120 et la partie 128 de celui-ci, un trou 138 destiné a loger le ressort arrière 140 de l'ensemble. Une fente 116 de l'élément moulé 112, logeant une vis 114, permet le réglage de l'ensemble 110 en direction axiale (fil d'impression) afin qu'il ne subisse pas de force de rappel. Un ergot non représenté, dépassant de la base, pourrait remplacer la vis, et il réduirait la section de la base et la masse du noyau qui~stélargit 'élargit près du trou taraudé 132 dans ce mode de réalisation.Ce- pendant, des ergots montés de cette manière ont tendance à se fracturer et un dispositif supplémentaire qui augmente le prix doit être monté dans cette variante. Selon l'invention, l'angle d'inclinaison des faces polaires 124, 126 est mieux défini et est compris dans la plage de 16 a 200 (par rapport à l'axe du fil d'impression). Une différence angulaire est introduite entre les interfaces inclinés des faces 158, 160 et des faces 124, 126 afin que les différents éléments ne puissent pas se bloquer lors du fonctionnement. Dans certaines conditions, dans une machine ne contenant pas de papier (l'appareil à imprimante mettant en oeuvre l'invention), les faces polaires de l'armature et du noyau peuvent venir en contact. Le blocage par effet de coin dans ce cas est évité par dessin de l'armature avec des tolérances vers les valeurs négatives, si bien que l'angle est plus aigu d'environ 1/4 de degré par rapport à l'angle spécifié pour le noyau.Cette différence intentionnelle de complémentarités entre les angles d'inclinaison du noyau et de l'armature ne provoque pas de changement discernable de fonctionnement aux fréquences et aux puissances auxquelles fonctionne l'appareil. Une considération qui doit être prise en compte, pour un fonctionnement satisfaisant avec une telle différence angulaire, est le rapport de la dimension axiale (longueur) des faces inclinées à l'angle d'incli naison. Un rapport convenable de la longueur à l "'erreur" angulaire approximatif doit aussi être un paramètre pris en consi dération pour la détermination de la longueur et de la fréquence voulues pour la course, le rapport minimal spécifié de façon générale étant de 50/1. Le bord avant de la face polaire du noyau n'a pas de chanfrein, mais des caractéristiques égales ou meilleures sont obtenues lorsque le coin est fraisé à plat comme indiqué par les références 142 et 144. Dans les deux cas, le but recherché est d'éviter les fuites magnétiques vers l'armature très rapprochée, dans la position neutre. L'élément allongé 128 dont le rôle est de porter l'élément préréglé 130, a un trou taraudé tranversal 146 près de sa partie supérieure, pour le logement d'une vis 147 d'arrêt. Celle-ci est d'un type disponible dans le commerce ayant un élément rapporté de "Nylon" à son bout ou à son nez, utilisé pour la répartition des forces intenses au point de contact de la vis et de la surface interne de l'élément préréglé, une pression appliquée à l'élément préréglé compensant la résistance de l'armature et du ressort au réglage de la charge préalable de l'espace délimité par l'armature. La hauteur de l'élément allongé 128 est suffisante pour qu'il assure la disposition du point de compression, et le fonctionnement avec un point d'articulation 180, mais elle n' est pas élevée au point de perturber le circuit magnétique (par exemple au point d'établir un trajet magnétique avec l'armature). Les noyaux magnétiques 120, 122 portent deux enroulements 148, 150 formés sur des bobines 152, 154 de matière plastique comme indiqué sur la figure 1. I1 est essentiel dans une application à fréquence élevée, que les bobines soient câblées en parallèle, car une faible inductance contribue de façon importante à l'augmentation de la vitesse de fonctionnement de la cellule, avec augmentation du nombre d'ampères-tours. Les bobines 152, 154 doivent avoir du jeu sur les noyaux 120, 122et doivent être formées d'une matière ayant une élasticité et d'autres propriétés physiques convenables telles que l'absorption,la résistance, la résistance mécanique, la résistance thermique, etc. La matière choisie, dans un mode de réalisation, est le "Nylon". Des ressorts 136, 140 de section circulaire ne sont pas sujets a présenter une fracture sur les bords au cours de la fabrication, pouvant précipiter la défaillance du ressort, par exemple par fatigue du métal et séparation. Le ressort de section circulaire (colonne) présente une plus grande ré- sistance mécanique avec une moindre masse portée par l'armature (que lorsque le ressort n'est pas circulaire), et il contribue beaucoup aux propriétés électriques et géométriques globales nécessaires a l'obtention du temps de réponse au courant et des vitesses démontrés. Un cuivre au béryllium disponible dans le commerce est avantageux pour la formation des ressorts. Un ou plusieurs trous verticaux 162 placés près de l'extrémité arrière (et avant non représentées) réduit encore la masse sans affecter la structure. La face arrière 164 de l'armature 156 est au contact de l'élément préréglé 130, et la face avant 166 porte un fil d'impression, fixé par scudure ou frittage. L'élément préréglé 130 est représenté plus en détail sur les figures 7 et 8 et on considère maintenant cet élément. I1 doit'être formé d'une matière ayant des propriétés physiques convenables de résistance mécanique, de résistance à l'absorption, de résistance à la chaleur et de coefficient de frottement superficiel, avec une élasticité modérée lors du contact immédiat avec l'armature et pouvant glisser par intermittence contre le ressort arrière en forme de colonne. Le "Nylon", le "Valox" de General Electric ou le "Delrin" chargé de verre sont des matières acceptables. L'élément préréglé 130, en élévation, a une forme générale rectangulaire mais comprend une partie découpée ayant une surface 170 de portée et une surface de contact 172, à l'extrémité supérieure.Une cavité 174 est formée au centre suivant le grand axe et elle est un peu plus grande que l'organe allongé 128, surtout dans la direction axiale de réglage de l'élément préréglé et de l'armature, avec un faible jeu seulement dans la direction de la largeur, afin qu'un mouvement soit possible sans retenue. Un trou vertical 176 de passage d'air est formé entre la cavité 174 et la partie supérieure de l'élément préréglé afin qu'une dilatation et un durcissement de l'adhésif élastique précité soient possibles. Un trou horizontal 178 formé à la face arrière est disposé en face du trou 146 de l'élément allongé 128, avec un jeu supplémentaire permettant le passage de la vis 147 et le déplacement angulaire de l'élément préréglé lorsque la vis passe par le trou de cet élé- ment et vient coopérer avec le taraudage du trou 146.Une nervure 180 constituant un pivot pour l'inclinaison de l'élément préréglé lors du réglage (de l'espace laissé à l'armature comme décrit) est placé dans la cavité 174, au bord inférieur arrière. Comme indiqué clairement sur la figure 8, l'élément préréglé 130 a aussi une ènte centrale et verticale 182 à sa face avant. La dimension de cette fente est de façon générale telle que le jeu autour du fil élastique 140 est compris entre 25 microns et un multiple peu élevé de cette valeur ; lors du fonctionnement, le fil 140 ne quitte jamais la fente 182. I1 est important de noter que, dans la position de repos, le fil 140 ne touche aucune surface de la fente 182 ; le seul contact entre l'élément 130 et l'ensemble à armature a lieu au niveau des surfaces 164 et 172. il est avantageux que, lorsqu'elles sont en contact, ces surfaces 164 et 172 soient parallèles ou presque afin que le contact par les.bords soit réduit au minimum et ne provoque pas d'usure.En conséquence, la surface 172 de l'élément préréglé a une inclinaison négative (par rapport à l'axe vertical de l'élément 130) afin que, lorsque le réglage de l'espace de l'armature est effectué, la surface inclinée 172 soit mieux parallèle à la surface 164 de contact de l'armature. I1 faut aussi noter à nouveau que l'armature ne tourne pas pendant son déplacement si bien que les considérations angulaires portent uniquement sur l'élément préréglé. En outre, cet élément a des fentes 184 qui séparent les parois latérales et qui facilitent le retrait après le moulage. Une fonction importante de l'élément préréglé 130 est l'efficacité avec laquelle il supprime c'est-à-dire absorbe ou dissipe les forces créées par le retour de l'ensemble formé par l'armature et le fil. Dans sa position au-dessus de l'élément allongé 128 et grâce à son montage élastique, l'élé- ment préréglé a une masse telle qu'il contribue beaucoup à une répartition rapide des forces impliquées. Des corrections sont apportées dans la mise finale à la configuration voulue de l'élément préréglé par retrait de matière comme indiqué par la courbure 179. Des ensembles 110 à ! électro-aimant sont montés à l'extrémité arrière de l'élément moulé 112, les fils 168 d'impression rejoignant un support 186 en forme de nez, avec une certaine courbure, avec des pattes ou guides intermédiaires 188 de retenue. Etant donné la dimension et la configuration de la cellule d'impression selon l'invention, les fils d'impression peuvent être placés avec des positions de fil d'impression reproduites exactément et avec une courbure dans un plan qui permettent à chaque fil de supprimer toute variation des couples appliqués ou des pressions ponctuelles, individuellement et d'un fil à un autre, dans la tête.Dans le mode de réalisation considéré, la faible largeur de la cellule d'impression permet le montage des cellules de manière que tous les fils d'impression aient la même courbure, et sans décalage quelle que soit l'origine du fil. La figure 9 représente la disposition des cellules 110 dans l'élément moulé 112, d'une manière schématique. Afin que tous les fils d'impression aient exactement la même longueur et le même trajet de parcours, ces caractéristiques étant essentielles pour la qualité d'impression et notamment pour une impression à grande vitesse, les cellules 110 sont disposées sur l'axe vertical, à une distance constante du trou de support des fils d'impression, une dimension I représentant la stance OA (figure 10), chaque cellule étant "pointée" afin que son axe central colncide avec le trajet du fil d'impression et le trou de support. Les trous de support des fils sont contigus et forment une colonne verticale, et, étant donné la distance constante OA comprise entre l'axe et le trajet du fil dans toutes les cellules, les cellules, lorsqu'elles sont montées, forment un arrangement paraboloidal. Cependant, les trous de support des fils peuvent avoir un alignement différent, par exemple sous forme d'une double ligne qui peut être utilisée grâce à la configuration "plane"' des éléments selon l'invention, et la disposition des cellules dans une tête n'est pas obligatoirement limitée à un arrangement annulaire ou de forme sensiblement parabolique. En outre, la dimension réelle de la parabole de montage et l'angle e de montage des cellules par rapport à l'axe de l'élément moulé de la tête (figure 10) sont choisis d'une part en fonction de la courbure voulue pour les fils d'impression et d'autre part pour que l'espacement des cellules suffise à éviter les problèmes de chauffage et de diaphonie compte tenu du nombre de cellules choisies.La figure 9 représente une tête à 7, 9 ou 11 fils qui peut être formée sur un seul élément moulé 12. On peut montrer qu'un faible augmentation du diamètre (OA pour le cercle de montage) permet le montage d'un plus grand nombre de cellules sans réduction des propriétés obtenues avec les fils. I1 faut noter que la distance comprise entre la cellule et le support, repérée par la référence S1 sur la figure 10, est la même pour toutes les cellules d'un arrangement, et elle est fixée à une valeur minimale, suivant les valeurs choisies pour la distance OA. En pratique, l'angle e est compris entre 10 et 330. Bien que le dispositif de la figure 1 ayant des ressorts plats empêche toute flexion du ressort à 900 par rapport au plan de déplacement, cette caractéristique étant souhaitable et convenant particulièrement bien aux armatures relativement lourdes, un ressort plat de structure convenable doit être très fin compte tenu de la constante élastique voulue aux fréquences élevées considérées, et un tel ressort n'a donc pas une structure qui convient aux fréquences élevées. Dans le mode de réalisation de lafigure 6, la contrainte apportée au déplacement latéral n'est pas supérieure à celle qui est permise par la constante élastique de la structure formée à colonne.En conséquence, on peut prévoir une inclinaison ou un gauchissement de l'ensemble formé par l'armature et le fil d'impression (ensemble à ressort) surtout lors de la course de retour, lorsque, au moins dans la plupart des imprimantes par frappe de matrices de points, les éléments mobiles fléchissent lors de la frappe du support d'impression et rebondissent pratiquement assez irrégulièrement, avec encaissement d'une partie de la tension radiale du ressort qui s'est accumulée pendant la course d'avance (impression), cette tension ne pouvant pas être transmise au support imprimé. Dans certains appareils ayant des éléments à parcours "ballistique" libre, cette énergie donne une résonance créant un bruit indésirable. Dans le mode de réalisation, plusieurs caractéristiques évitent cet inconvénient.Un facteur important est le montage de la cellule dans la tête car la courbure décrite pour le fil 168 met le système mobile sous tension (armature, fil d'impression et ressort), en l'éloignant des faces polaires du noyau et, après excitation, l'ensemble s'oppose à l'affaissement du parallélogramme mobile. Cette fonction ne nécessite qu'une petite partie de l'énergie d'impression mais les effets sont très considérables car ils portent sur les caractéristiques de bruit et le fonctionnement à grande vitesse. Lors de la course de retour, la surface 148 d'armature frappe la surface 164 de l'élément préréglé initialement et comprime celui-ci, avec pivotement" de cet élément autour du pivot 180. Ce mouvement a aussi un effet sur la fente 182 et, en quelques millionièmes de seconde, cette fente "loge" le ressort 140 lorsqXil vient contre la paroi arrière de la fente 182. I1 faut que le ressort (qui est solidaire de l'ensemble à armature et ressort) crée une force antagoniste à la force de rotation ou de pivotement créée par la frappe initiale, le résultat étant que le système mobile dans son ensemble vient en position totale de "repos" en un temps d'environ 50 microsecondes.Bien que l1in- vention ne soit nullement limitée par une théorie quelconque, on pense que les deux forces antagonistes se combinent au moins en partie et permettent à la cellule de fonctionner à une fréquence exceptionnellement élevée, sans force ou résonance indésirable qui pourrait perturber de-telles caractéristiques à fréquence élevée. Le réglage de l'élément préréglé 30 a un effet sur la fréquence finale de fonctionnement de l'ensemble étant donné l'écart représentépar l'espace délimité avec l'ensemble à armature et ressort. Comme la constante élastique ne varie pratiquement pas lorsque l'espace est légèrement raccourci par déplacement vertical de l'ensemble comprenant l'armature et le ressort (comme corollaire à l'avance de l'ensemble armature lors du pivotement de l'élément préréglé), la condition finale obtenue est la même. I1 faut noter que, dans le mode de réalisation des figures l a 5, l'axe du fil d'impression correspond au centre de masse de l'armature. Dans le mode de réalisation de la figure 5, bien que le fil d'impression se trouve au centre de l'armature, il n'y a pas de centre de masse bien précis. Etant donné la masse très réduite et le rapport accru de forces agissant sur l'armature, lors du réglage de l'alignement de l'armature, ce changement n'est pas considéré comme significatif à lui seul. En outre, la masse du système mobile doit comprendre une partie des éléments élastiques et ce fait doit être pris en considération. Diverses modifications de détail, d'opération, de matière et de disposition relative des éléments sont possibles. Ainsi, il faut noter que, pour un espace convenable entre l'armature et le fil d'impression (38 microns), une colle "Eastman" 910 peut être utilisée à la place du soudage ou du frittage. En outre, il faut noter que, lorsque les courses d'impression doivent être plus lentes et plus puissantes, aucun trou supplémentaire n'est utilisé dans l'armature. De plus, il apparaît que les enroulements sont montés en parallèle mais avec des polarités inverses si bien qu'ils induisent un flux de même sens. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquementâtitre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Ensemble à électro-aimant destiné à une tête d'impression par matrices de points, caractérisé en ce qu'il comprend une armature, un support flexible fixé à l'armature et supportant celle-ci afin qu'elle puisse se déplacer d'une position de repos vers une position d'impression et qu'elle revienne ensuite sans variation de position angulaire au cours de son déplacement, un noyau aimantable unique de forme générale en U, ayant une base et deux branches dépassant vers l'armature, les extrémités des branches formant une première paire de faces polaires, le support étant aussi fixé aux extrémités de la base, les faces polaires étant adjacentes à l'armature et formant chacune un angle aigu identique de l'ordre de 7 à 26 avec son axe, une sèconde paire de faces polaires aimantables formées sur l'armature, avec la même inclinaison par rapport à l'axe indiqué, que la première paire de faces polaires et délimitant avec ces dernières une paire d'entrefers qui peuvent être réduits, un enroulement porté par chaque branche de la bobine, l'excitation des enroulements créant un champ magnétique entre les paires de faces polaires et provoquant le déplacement de l'armature avec réduction de la dimension des entrefers, et un fil d'impression fixé à une extrémité de l'armature mais destiné à être repoussé par celle-ci vers une position d'impression lors de l'excitation des enrouliements 2. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le centre de masse de l'armature et l'axe du fil d'impression sont coaxiaux. 3. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support flexible comprend deux éléments flexibles plats et parallèles sous forme de ressorts, chacun de ces éléments dépassant d'une extrémité de l'armature et rejoignant le côté correspondant de la base du noyau. 4. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première paire de facespolaires a une configuration légè- rement convexe. 5. Ensembleselon la revendication 4, caractérisé en ce que le bord supérieur des faces polaires de la première paire a un petit chanfrein. 6. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif porté par le noyau et destiné à fixer celui-ci dans une tête d'impression. 7. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une vis, l'extrémité du fil d'impression étant fixe dans un trou de cette vis qui est vissée dans une extrémité de l'armature, la vis assurant aussi la fixation d'un élément flexible contre l'armature. 8. Ensemble selon la revendication 3,caractérisé en ce qu'il comprend en outre une butée adjacente à un élément élastique dans sa position de repos et destinée à amortir l'armature lors de son retour. 9. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support flexible comporte des ressorts avant et arrière sous forme de colonnes fixées près des extrémités de l'armature et supportant celle-ci afin qu'elle se déplace d'une position de repos à une position d'impression et revienne en position de repos sans changement angulaire au cours de son déplacement. 10. Ensemble selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une troisième branche placée à l'arrière de la base du noyau et formant un élément allongé, et un élément préréglé légèrement élastique, fixé à l'élément allongé et comprenant une surface verticale prenant appui contre l'extrémité arrière de l'armature lorsque celle-ci est dans sa position de repos, et une fente verticale entourant étroitement le ressort arrière lorsqu'il est dans sa position de repos, mais sans le toucher. 11. Ensemble selon la revendication 9, caractérisé en ce que les ressorts sont fixés dans l'armature et dans la base par soudage ou frittage. 12. Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une vis placée dans l'élément allongé et permettant le réglage de l'élément préréglé par rapport à l'armature. 13. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que les enroulements sont formés sur des bobines ayant une faible élasticité, les bobines étant logées sur les deux branches avec du jeu. 14. Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'élément préréglé a une cavité verticale qui se loge avec du jeu sur l'élément allongé et qui est fixée à celui-ci par une colle élastique. 15. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que les enroulements sont montés en parallèle. 16. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'inclinaison des faces polaires est de 16 à 200 par rapport: à l'axe de l'armature. 17. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que les bords avant des faces polaires qui s'inclinent vers l'arrière, sont aplatis. 18. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support flexible a une dimension telle que le déplacement vertical du fil d'impression, après son déplacement horizontal de sa position de repos vers sa position d'impression, est inférieur au rayon de ce fil. 19. Tete d'impression pour imprimante par matrices de points, caractérisée en ce qu'elle comprend un boîtier ayant un support en forme de nez à une première extrémité et des parois sensiblement coniques, plusieurs ensembles à électro-aimant selon l'une quelconque des revendications précédentes, montés sous forme d'un arrangement de forme sensiblement paraboloidale à l'intérieur, autour de la péripherie conique du boîtier, chaque ensemble à électro-aimant ayant une armature monte sur deux ressorts sous forme de colonnes, et un fil d'impression fixé à l'extrémité avant de l'armature afin qu'il ait un déplacement colinéaire à celui de l'armature, chaque fil d'impression dépassant de l'armature et parvenant au support en forme de nez suivant un trajet courbé, la courbure assurant la mise sous tension du ressort, tous les fils d'impression des ensembles à électroaimant ayant une même longueur et parcourant un trajet semblable après excitation d'un ensemble correspondant à électro-aimant. 20. Tête selon la revendication 19, caractérisée en ce que l'angle de la surface conique avec l'axe du fil d'impression au niveau du support en forme de nez est compris entre 10 et 33 .