La présente invention a trait aux analyseurs d'image électroniques, et elle vise en particulier un appareil électronique pour l'analyse des images d'objets transparents tels que les récipients utilisés dans l'industrie des aliments et des boissons. Il est particulièrement important en matière d'aliments et de boissons destinés à la consommation humaine d'être sur que les récipients commerciaux sont exempts de matières étrangères susceptibles de donner lieu à des rebuts ou dtetre nuisibles pour l'homme. Le besoin constamment grandissant de traiter de grands nombres de récipients pour satisfaire aux exigences commerciales requiert de disposer d' équipements d' inspection à grande vitesse propres à examiner de façon précise e t mé t icul eus e les récipients pour y déceler la présence de corps étrangers. La vitesse de pr-ogression des récipients dans les systèmes d' inspection en est venue à excéder les possibilités des appareils courants. Les dispositifs d'inspection électronique antérieurs étaient limités par leur inaptitude à faire la différence entre les ombres dues à la conformation du récipient et de la source de lumière et les corps étrangers. De tels dispositifs ne peuvent détecter que les défauts et corps étrangers qui présentent un contraste beaucoup plus marqué que les ombres intrinsèques. Cette caractéristique limite fortement l'aptitude de ces dispositifs à détecter les défauts et corps étrangers à faible contraste meme lorsqu'on fait appel à une source de lumière diffuse pour adoucir les ombres dans la plus grande mesure possible. La fenêtre d'inspection électronique selon la présente invention rend possible d'-inspecter les régions claires du récipient avec une sensibilité plus élevée indépendamment de la nature des ombres paras-ites susceptibles d'exister dans d'autres régions. Un btt important de la présente invention est par conséquent de proposer un appareil électronique précis et à grande vitesse pour 1 'analyse des images d'objets transparents tels que des récipients lors de leur passage à grande vitesse par un poste d'inspection. La présente invention propose un procédé d'analyse électronique de l'image d'un objet éclairé pour y déceler des altérations signficatives-de niveau de lumiere d'une valeur prédéterminée, lequel procédé comprend les opérations consistant à éclairer l'objet d'un côté, à aligner des moyens optiques avec l'autre côté de 1 'ob- jet éclairé et à projeter l'image de l'objet éclairé sur des moyens capteurs d'image pour produire des signaux représentatifs des niveaux de lumière de l'image captée de l'objet éclairé, et est caractérisé par l'application des signaux d'image captée de l'objet éclairé à un circuit de traitement de signaux, l'application d'une information de synchronisation issue desdits moyens capteurs à un circuit électronique numérique pour établir une fenetre d'inspection électronique constituant la représentation numérique formée de façon indépendante à partir d'un objet de référence d'une région prédéterminée de l'objet éclairé à analyser, la mise en relation électronique des deux circuits pour superposer la représentation numérique formée de façon indépendante à partir d'un objet de référence de la région prédéterminée de l'objet éclairé sur les signaux d'image captée, et la comparaison à un niveau de référence des seuls signaux apparaissant dans la fenêtre d'inspection électronique en réponse aux niveaux de lumière de l'image captée. La présente invention propose également un appareil analyseur d'images électronique comprenant une source d'éclairement, des moyens de déplacement propres à faire passer un par un des objets devant ladite source d'éclairement, des moyens optiques propres à fournir uneimage lumineuse desdits objets, des moyens photosensibles disposés de façon à recevoir l'image lumineuse de chaque objet et un circuit de traitement de signaux d'image lumineuse relié auxdits moyens photosensibles, lequel appareil est caractérisé par des moyens générateurs de fenetre d'inspection propres à mémoriser un contour, formé de façon indépendante, d'un objet de référence et comportant un circuit électroni.que relié audit circuit de traitement, et par des moyens prévus dans ledit circuit de traitement de signaux pour superposer la fenêtre d'inspection fournie par lesdits moyens générateurs sur les signaux d'image de chacun des objets éclairés à l'effet d'analyser les signaux d'image pour y rechercher des altérations significatives de niveau d'éclairement à l'intérieur de ladite fenetre d'inspection. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus amplement de la description détaillée donnée ci-après à titre d'exemple en référence aux dessins annexés, qui représentent des formes de réalisation présentement considérées comme préférentielles de l'invention, et sur lesquels: la figure I est une vue schématique en plan des constituants essentiels du présent appareil; la figure 2 est une vue schématique de côté des différents ensembles représentés sur la figure l; la figure 2A est une vue d'une plaque disposée devant la source lumineuse et pourvue d'une ouverture conformée de façon à correspondre à un récipient regardé suivant la ligne 2A-2A de la figure 2;; la figure 3 est un schéma fonctionnel de l'appareil, et elle présente une représentation-type d'une fenêtre d'inspection électronique et un masque partiel situé à l'intérieur de l'image d'un récipient vu par la caméra; la figure 4 est un schéma fonctionnel électrique du circuit à mémoire utilisé pour former la fenetre d'inspection électronique; la figure 5 illustre un mode de représentation du contour du récipient dans le plan X-Y; la figure 6 illustre un autre mode de représentation du contour du récipient sous forme mathématique; la figure 7 est un schéma fonctionnel d'un circuit-type mis en oeuvre pour restituer l'information mémorisée afférente à la fenêtre d'inspection électronique;; la figure 8 est un schéma fonctionnel électronique modifié du circuit à mémoire dans lequel une pluralité de microplaquettes de mémoire différemment programmées peuvent etre incorporées d'une façon sélective; la figure 9 est un schéma fonctionnel modifié montrant la faucon dont peuvent etre mises en oeuvre deux rétines "tout-semiconducteur" rectilignes pour assurer 1 'analyse des images; la figure 9A montre la projection de l'image du récipient sur les rétines rectilignes et la région inspectée du récipient lors du passage de celui-ci devant la rétine verticale; et la figure 10 est un schéma fonctionnel-type mettant en oeuvre un réseau bidimensionnel "tout-semiconducteur" pour la détection et l'analyse des images. La description qui va suivre est relative à des récipients transparents, mais on comprendra que les objets analysés peuvent etre autres que des récipients et que l'analyse des niveaux de lumière peut être opérée sur les objets tant lorsqu'ils sont transparents pour la lumière que lorsqu'ils produisent une simple silhouette pouvant être comparée à un modèle désire. Comme visible en se reportant aux figures 1 et 2, un convoyeur 10 transporte des récipients Il disposés à la suite les uns des autres en les faisant passer par un poste d'inspection 12. Le récipient si tué au poste 12 reçoit des rayons de lumière diffuse issus d'une boite de lumière 13. La boite de lumière 13,qui est supportee par une colonne 14, contient une source lumineuse 15, un réflecteur 16, une fenêtre diffusante 17, une plaque à ouverture 17a (figure 2A), ainsi que des moyens de support mécanique appropriés. La source lumineuse 15 est un tube à éclats rectiligne situé au foyer du réflecteur parabolique-cylindrique 16. Une source d'alimentation électrique à haute tension 13A (figure 2) est reliée au tube 15 de façon à faire émettre à celui-ci un éclat lumineux momentané lorsque le récipient est détecté par des dispositifs 18 et 19 prévus au poste d'inspection 12.L'arrivée d'un récipient au poste 12 interrompt un faisceau lumineux issu du dispositif 18 et reçu par un capteur 19, ce qui provoque la production d'une impulsion d'excitation de la source lumineuse 15, laquelle éclaire le récipient. SimuP tanément, l'impulsion issue du capteur 19 déclenche les circuits d'inspection prévus à l'intérieur du boîtier 20. L'exemple de réalisation présentement considéré de l'appareil selon l'invention est conçu pour être compatible avec les convoyeurs à grande vitesse transportant des récipients en chaîne continue. Comme visible en se reportant de nouveau à la figure 1, l'impulsion lumineuse de courte durée (inférieure à 0,5 milliseconde) fournie par le tube 15 éclaire le récipient situé au poste 12. Une caméra de télévision 24 est utilisée pour recevoir une image du récipient situé au poste 12 à travers un système de lentilles approprié 23 associé à la caméra 24. Etant donné qu'une trame de télévision requiert environ 16,6 millisecondes pour l'exploration complète de l'image, un récipient de 2,54 centimetres de diamètre se dépla çant à une vitesse correspondant à un débit de 800 récipients par minute se déplacera d'environ 1,40 centimètres pendant le temps nécessaire à une exploration . Sous éclairage permanent, ce déplacement donnerait lieu à l'obtention d'une image brouille et déformée ne se prêtant pas à être traitée pour inspeçtion.En raison de ceci, on fait appel à une source lumineuse pulsée afin de former sur l'écran une image nette du récipient qui n'est pas affectée par le déplacement de celui-ci, ce qui permet par conséquent d'opérer l'inspection à grande vitesse. Un ensemble à filtre optique 21 supporté par un châssis 22 est prévu devant le système de lentilles 23 afin de compenser les variations de couleur entre les différents récipients, ainsi que d' atténuer les réflexions dues à la lumière ambiante. La caméra 24 est-située à une distance appropriée du recipient afin que le système de lentilles 23 puisse projeter une image convenable du récipient sur la surface photosensible de l'élément capteur ou cible (non représenté) de la caméra.Des dispositions sont prévues pour permettre à la caméra 24 d'être déplaçable vers le haut et vers le bas sur la colonne 25 (figure 2) de façon que l'axe optique de la caméra 24 puisse être pointé sur un emplacement désiré sur le récipient 11. On se reportera à présent à la figure 3, qui représente un schéma fonctionnel électrique de l'ensemble de l'appareil. Le signal vidéo représentant l'image du récipient est produit par la caméra 24. Le signal fourni par la caméra est appliqué à un amplificateur vidéo 27 qui amplifie et eonditionne les signaux issus de la caméra en vue de leur traitement ultérieur. Il est à noter que les signaux issus de la caméra contiennent non seulement les signaux associés à l'image du récipient, mais aussi des signaux indésirables dus à des éléments situés au voisinage du récipient, tels les bords de la boite de lumière, les récipients adjacents et les bords du convoyeur. Tous ces signaux analogiques sont appliqués à un circuit 28 qui comprend une combinaison de circuits comparateurs agencés de façon à détecter les altérations par assombrissement et par éclaircissement et les variations absolues des niveaux de lumière dans le champ de la caméra. Des réglages de sensibilité 28A, 28B et 28C sont prévus dans le circuit 28 pour établir des niveaux de seuil pour les comparateurs ci-dessus mentionnés, de sorte que les niveaux de signal dûs aux objets situés dans le champ de l'image puissent être comparés à des niveaux de référence réglables définis par ces réglages de sensibilité. Pour que l'inspection des récipients puisse s'effectuer de façon satisfaisante, l'appareil d'inspection automatique doit pouvoir distinguer entre les signaux dus au récipient se trouvant au poste 12 et les signaux indesirables provenant des bords des récipients et d'autres objets situés au voisinage desdits récipients, comme on l'a vu plus haut. A cet effet, une autre sortie de l'amplificateur 27, qui achemine les trains d'impulsions de synchronisa- tion horizontale et verticale de la caméra, est reliée à un générateur de fenêtre d'inspection électronique 29.Ce générateur contient une microplaquette de, mémoire électronique en association avec des circuits numériques qui fournissent une fenêtre d'inspection électronique dans laquelle les signaux provenant du circuit comparateur 28 peuvent être analysés d'une façon plus particulière. Ce circuit est forme par un montage approprié comprenant une microplaquette de mémoire éleetroníque dans laquelle est mémorisée de façon indépen dante une information désirée qui décrit les caractéristiques physiques (contour, dimensions, etc) du récipient, et d'autres circuits électroiques qui permettent de lire ou d"'appeler" l'information mémorisée avec l'introduction des trains d'impulsions de synchronisation issus de l'amplificateur 27 dans le circuit générateur de fenêtre 29. En vue de faire comprendre la relation existant entre l'image de la caméra et la fenêtre d'inspection, il est possible de visualiser ces signaux sur un moniteur vidéo. Ceci est représenté sur la figure 3, où un moniteur 26 reçoit les signaux afférents aux récipients qui proviennent de la caméra 24 ainsi qu'une portion convenable de la fenêtre d'inspection sous forme analogique en provenance du generateur de fenêtre d'inspection 29. Grâce à ces dispositions, il apparaît une représentation visuelle de la fenêtre d' ins- pection électronique (schématisée en 26a) en position relative correcte par rapport à l'image de l'objet (schématisée en 26b). Ceci facilite l'alignement de la fenêtre d'inspection en fonction des signaux d'image provenant de la caméra 24. Les réglages voulus sont prévus pour ajuster la taille et la position de la fenêtre d'inspection horizontalement et verticalement de façon à permettre de superposer exactement la fenêtre sur l'image de récipient vue par la caméra de télévision et observée sur le moniteur 26, lequel permet à l'opérateur de surveiller le fonctionnement de l'appareil. C'est à travers cette fenêtre d' ins- pection électronique que l'image de récipient est inspectée pour y rechercher des défauts et corps étrangers portés par le récipient. Les signaux de sortie du circuit générateur de fenêtre 29 sont appliqués à un circuit logique de commande 30. Une partie des signaux provenant du circuit logique de commande 30 est renvoyée à la caméra 24 pour la rendre inactive pendant l'éclairement pulsé du récipient. En raison de l'asynchronisme relatif entre le balayage par faisceau électronique de la surface de l'élément photosensible de la caméra et l'impulsion de détection d'objet fournie par le capteur de position 19, si le faisceau électronique balayait l'ima- ge aus-sitôt que la caméra se trouve impressionnée par celle-ci, on obtiendrait une lecture d'image non uniforme lorsque le processus de lecture s'est étendu sur deux trames. En vue d'éviter ceci, l'impulsion de uppress i un- transmise par le circuit logique de commande 30 X la caméra 24 est déclenchée par l'impulsion de détection d'objet, et elle a pour effet de supprimer le faisceau électronique de la caméra de sorte que la caméra se trouve impressionnée par une image uniforme. L'impulsion de synchronisation verticale immédiatement consécutive à l'impulsion de détection d'objet a pour effet de ramener le faisceau électronique à la normale, de sorte que le faisceau peut décrire une trame complète partant du début de la trame au lieu de décrire des portions de trames différentes, ce qui aurait pour effet de fournir une lecture d'image non uniforme qui conduirait de ce fait à un processus d'inspection non fiable.Le circuit logique de commande 30 fournit un signal de rejet, lequel n'apparaît que si un défaut est détecté à l'intérieur de la fenêtre d'inspection électronique. Le signal de rejet émis par le circuit logique de commande 30 est appliqué à un circuit retardateur 31 qui, sous l'effet d' impulsions de cadencement provenant du capteur de position 19, retardent le rejet jusqu'au moment où le récipient porteur du défaut parvient à un poste de rejet approprié. Le circuit retardateur 31 comprend des circuits électroniques formant une chaîne de registres à décalage à l'effet de suivre le déplacement du récipient le long du convoyeur jusqu'à son arrivée au poste de rejet. Le récipient défectueux est alors éliminé de la channe principale par un mécanisme à solénoïde 32 qui est actionné par l'impulsion de rejet retardée provenant du circuit retardateur 31. La figure 4 représente le schéma fonctionnel général des circuits mis en oeuvre dans le générateur de fenêtre d'inspection électronique 29 et les relations de ces circuits avec la microplaquette de mémoire électronique 44. La mémorisation de l'information relative au contour du récipient dans la microplaquette de mémoire 44 s'effectue comme suit: à supposer que le dispositif photoélectronique 24 soit constitué par un système à caméra de télévision travaillant dans le standard à 525 lignes, les 525 lignes par image de télévision conduisent à 262,5 lignes par trame, que l'on utilise dans le présent exemple de réalisation de l'invention pour assurer l'inspection des récipients.La possibilité de disposer dimpulsions de synchronisation en association avec un nombre approprié de lignes par image permet de faire appel de façon satisfaisante à des moyens électroniques numériques pour former une fenêtre d'inspection électronique précise compatible avec le contour du récipient. En se basant sur la relation 28= 256, on peut faire appel à un système à nombres binaires de huit bits pour numériser le contour du récipient et pour le mémoriser dans une microplaquette de mémoire. A cet effet, une microplaquette de mémoire ayant une capacité de 256 mots de 8bits d' information chacun, c' est-à-dire une capacité totale de 2048 bits, est suffisante. On trouve dans le commerce différents types de microplaquettes de mémoire satisfaisant à cette exigence.Dans le présent exemple de réalisation de L'appareil selon l'invention, on fait appel à une memoire morte programmable du type 1702 de la firme Intel Corporation. Afin d'introduire l'information de contour analogique dans la microplaquette de mémoire et de créer ainsi un contour électroniquement simulé, il convient d'écrire l'information dans un langage machine approprié. La conversion graphique indépendante constitue un bon exemple. A cet effet, on choisit un contour de récipient de référence (figure 5), et on porte son tracé à une échelle convenable sur du papier quadrillé à coordonnées cartésiennes de façon que la plus grande dimension du contour occupe un nombre raisonnable de graduations égales du papier quadrillé, associées aux nombres allant de zéro à 255. La plage correspondante allant de la graduation 0 à la graduation 255 sur l'axe des Y représente 256 lignes de balayage de télévision, de même que 256 mots de mémoire nécessaires pour programmer les microplaquettes de mémoire.Une disposition-type des coordonnées de contour est représentée sur la figure 5. Les nombres portés sur l'axe des Y correspondent au numéro effectif des lignes de balayage de télévision, et ceux portés sur l'axe des X sont ceux requis pour définir tout point du contour et sont ceux choisis pour assurer la programmation des microplaquettes de mémoire. Pour l'exemple de récipient représenté en position verticale sur la figure 5, il n'est nécessaire de définir un nombre de donnée X associé à chaque nombre d'adresse Y correspondant que pour la moitié de gauche du récipient, dont le contour est symétrique par rapport à l'axe principal ou axe longitudinal AA du récipient. Des circuits appropriés sont prévus pour engendrer le complément de la moitié de droite du contour et fournir ainsi un contour électronique final de l'ensemble du récipient. Comme visible en se reportant de nouveau à la figure 5, chaque nombre d'adresse Y nécessite l'extraction du nombre de donnée X correspondant. On remarquera que certaines portions du contour ne fournissent pas un nombre X entier pour chaque nombre Y entier. Pour ces points de la courbe, on choisit pour le nombre X le nombre entier le plus voisin, de -sorte que l'ensemble des points ainsi choisis sur la courbe simule le contour aussi exactement que possible. Lorsqu'on a établi tous les nombres X voulus pour les nombres Y correspondants, on dispose ces données en succession suivant un tableau allant du nombre d'adresse -O au nombre d'adresse 255. Comme indiqué plus haut, ces données doivent être transcrites en un langage machine pour pouvoir être introduites dans la microplaquette de mémoire 44. Tous les nombres décimaux sont par conséquent transcrits sous formes octale et binaire.On peut faire appel à diverses machines programmatrices pour écrire" cette information dans la microplaquette de mémoire 44. il existe des programmateurs manuels qui peuvent prendre en compte directement l'information numérique. On peut aussi porter l'information X-Y afférente à chaque point par perforation sur une carte appropriée qui porte l'information correspondant à un point On doit alors prévoir 256 cartes préparées de cette façon pour la totalité de l'information X-Y. il est à noter que dans ces conditions, le nombre d'adresse Y est normalement sous forme octale, tandis que le nombre de donnée X est perforé sous forme binaire à 8 bits. Les cartes perforées étant disposées à la suite les unes des autres, on les introduit dans un programmateur automatique approprié et, la microplaquette de mémoire 44 étant placée en position, on réalise ainsi 1 '"écriture" d'un programme final dans la microplaquette.La microplaquette de memoire programmée de cette façon contient dorenavant l'information de contour simulé, laquelle peut être sortie pour être superposée à 1' infor- mation d'image du récipient comme représente sur le moniteur vidéo 26 de la figure 3. D'autre part, la figure 6 représente un contour de récipient tracé dans le sens horizontal. Dans cette configuration, il n'existe pas d'axe de symétrie dans la direction Y, le contour tout entier peut donc être transcrit sous forme numérique, et on n' a donc pas besoin de faire appel à des circuits de complémentation. On se reportera à présent aux figures 4 et 7, qui représentent sous forme de schémas fonctionnels les circuits-types constituant le générateur de fenêtre d'inspection électronique 29 de la figure 3. Les impulsions de synchronisation horizontale et verticale combinees issues de l'amplificateur vidéo 27 sont appliquées au circuit séparateur de synchronisation 33. Ce circuit sépare les impulsions de synchronisation horizontale des impulsions de synchronisation verticale et il comporte des circuits retardateurs destinés à défi- nir le début de la fenêtre d'inspection électronique en abscisses et en ordonnées, ce début pouvant être respectivement réglé au moyen de potentiomètres de réglage 34 et 35.Le circuit 33 (figure 7) est et 33d forme par des multivibrateurs monostables 33a/ sse̲ies à des composants à constante de temps ainsi qu'à un inverseur 33b et à une porte NON-ET 33c appropriés. Les impulsions de position horizontale (HP) sont appliquées à un circuit générateur d'horloge 36 qui est formé par un circuit multivibrateur monostable 36a associé à des composants à constante de temps et à des inverseurs 36b et 36c en montage astable et est destiné à engendrer des trains d'impulsions d'horloge appropriés destinés aux compteurs d'abscisses. Un poten tiomètre 37 règle la fréquence des impulsions d'horloge entre environ 2 MHz et 10 MHz et permet de régler à volonté la dimension horizontale de la fenêtre d'inspection.Les impulsions HP fournies par le circuit 33 sont utilisées pour supprimer la génération d'impulsons d'horloge pendant l'intervalle compris entre le début de chaque impulsion de synchronisation horizontale et le début de la fenêtre d'inspection électronique. Les impulsions d'horloge ainsi engendrées alimentent le circuit compteur horizontal 39. Ce circuit est composé de deux compteurs synchrones à grande vitesse 38a et 38b de 4 bits montés en cascade pour former un compteur à capacité totale de 8 bits destiné à engendrer le compte d'abscisses de O à 255.Les sorties du circuit 38 sont reliées à un circuit de complé- mentation 39 qui est formé de circuits logiques OU EXCLUSIF 39a et 39b destinés à engendrer les compléments des impulsions d'entrée, de sorte que la portion de droite de la fenêtre d'inspection électronique, qui est symétrique de la portion de gauche, se trouve également obtenue. Aux sorties du circuit 39 apparaît l'information horizontale numérisée destinée à être comparée à l'information contenue dans la microplaquette de mémoire 44. En vue de conditionner le comptage vertical, les impulsions de position horizontale HP et les impulsions de position verticale VP fournies par le circuit 33 sont appliquées à un circuit 40 à registre à.décalage de 8 bits qui est formé de deux microplaquettes à registre à décalage 40a et 40b de 4 bits à accès en parallèle.Ce circuit enregistre le compte d'ordonnée nécessaire et, en association avec un circuit additionneur complet binaire 41 comprenant deux additionneurs complets 41 a et 41b ainsi qu'avec des commutateurs de commande 42, il détermine la dimension verticale de la fenêtre d'inspection électronique. Le report de sortie résultant fourni par le circuit additionneur 41 est applique a un circuit compteur 43 de 8 bits, formé de deux compteurs 43a et 43b, dont les sorties, en association avec une partie des sorties du registre à décalage 40, adressent la micro plaquette de mémoire 44, qui contient les abscisses de fenêtre cor respondant à leurs ordonnées, la microplaquette de mémoire 44 ayant été programmée comme expliqué plus haut.Les sorties de la microplaquette de mémoire 44 et du circuit de complémentation 39 attaquent un circuit comparateur 45 à 8 bits qui est composé de deux comparateurs à 4 bits 45a et 45b. Le circuit comparateur 45 compare le compte actuel d'abscisse fourni par le circuit 39 avec les données enregistrées dans la mémoire 44 qui correspondent au compte vertical actuel. Le contenu de sortie du circuit comparateur 45 est la fenêtre d'inspection électronique représentant les caracteristiques désirées du récipient. Si l'on programme la microplaquette de mémoire 44 en faisant appel au tracé de contour représenté sur la figure 6, il n'existe alors pas de symetrie d'image dans la direction de l'axe des Y, et on n'a donc pas besoin du circuit de complémentation 39. Dans ces conditions, les signaux de sortie du compteur 38 attaqueront directement le comparateur 45 pour être traités en association avec l'information provenant de la microplaquette de mémoire 44. Les signaux de comptage numériques (fenêtre d'inspection électronique) fournis par le circuit comparateur 45 sont ensuite appliqués (figure 7) à un circuit de masquage partiel 46.Ce circuit de masquage partiel est formé de circuits propres à fournir des masques partiels de forme rectangulaire Qu des masques enregistrés de différentes dimensions traités comme décrit à propos de la microplaquette de mémoire 44, lesquels peuvent être réglos en dimension et en position pour être superposés sur la fenêtre d'inspection électronique principale représentée sur le moniteur vidéo 26 de la figure 3, où un tel masque partiel est représenté schématiquement en 26c.Le circuit 46 comprend à cet effet un multîvibrateur monostable 46a dont l'entrée est reliée à la sortie de l'inverseur 33b du circuit séparateur 33 et dont la sortie est reliée à l'une des entrées d'une porte NON-ET 46b, et un multivibrateur monostable 46c dont l'entrée est attaquée par la sortie de la porte NON-ET 33c du circuit séparateur 33 et dont la sortie attaque la sèconde entrée de la porte NON-ET 46b. La sortie de la porte NON-ET 46b attaque l'une des deux entrées d'une porte NON-ET 46d dont l'autre entrée est attaquée par la' sortie du comparateur 45. La sortie de la porte NON-ET 46d attaque d'une part le circuit logique de commande 30 et d'autre part l'entrée d'un inverseur 46e dont la sortie est reliée à travers une résistance R1 à la base d'un transistor T.Un condensateur C est monté entre la base du transistor T et la masse, et l'émetteur du transistor T est relié d'une part à la masse à travers une résistance R2 et d'autre part au moniteur vidéo 26 à travers une résistance R3.Les masques partiels fournis par le circuit 46 peuvent être utilisés pour occulter des portions de la fenêtre d'inspection electronique. Ceci présente un intérêt particulier lorsque les récipients présentent certaines anomalies i-ndésirables, telles qu'étiquettes et/ou inscriptions, qui seraient susceptibles de rendre impossible 1' inspec- tion globale du récipient. Dans ces conditions, on peut faire sélectivement usage de masques partiels dans la fenêtre d'inspection pour exclure les régions à étiquette et rechercher la présence de corps étrangers dans d'autres regions du récipient.La fenêtre d'inspection électronique et les masques partiels du circuit 46 combinés sont ensuite conditionnés et transmis au circuit logique de commande 30. Sur le moniteur vidéo 26 de la figure 3 apparais- sent les relations entre l'image effective 26b du récipient vu par la caméra (en trait plein) et la fenêtre d'inspection électronique 26a (en trait interrompu) qui est obtenue en programmant les caractéristiques désirées du récipient et en mémorisant l'information correspondante dans une microplaquette de mémoire appropriée, et un masque partiel 26c présent dans la fenêtre. En vue de faire ressortir la diversité des possibilités d'adaptation propres à la présente invention, la figure 8 montre sous forme de schéma fonctionnel électronique une forme de réalisation modifiée de l'appareil selon l'invention. Les divers constituants de ce circuit ont déjà été décrits, et ils sont désignés par des repères semblables à ceux utilisés précédemment. Dans ce circuit, une pluralité de microplaquettes de mémoire 44, 44A et 44B sont placées sélectivement dans le circuit actif au moyen d'un commutateur sélecteur 48, ce qui permet d'adapter le circuit à l'examen de récipients de formes différentes. Par exemple, la microplaquette de mémoire 44A pourrait être programmée pour un récipient de 50 cl de contenance et la microplaquette 44B pourrait être programmée pour un récipient de 1 litre, en supposant que la microplaquette 44 est programmée pour un récipient de 33 cl. En considération de ces possibilités d'adaptation, on voit que la présente invention peut être mise en oeuvre pour examiner des objets variés et, grâce au fait de prévoir une pluralité de microplaquettes de mémoire en association avec un commutateur sélecteur, que l'examen d'objets peut être effectué avec un temps de préparation minimum et avec une grande commodité pour l'opérateur. Les circuits précédemment. considérés qui figurent sur le schéma fonctionnel peuvent être des circuits intégrés à grande vitesse du commerce. Dans les exemples de réalisation considérés dans le présent mémoire, on fait appel à des microplaquettes de technologie dite TTL (logique transistor-transistor) de la série normale 74. Un exemple de schéma de câblage est représenté sur la figure 7. A la place d'une caméra de télévision ordinaire faisant appel à un tube vidicon en tant que dispositif d'exploration photo-élec- tronique, on peut mettre un oeuvre un ensemble de réseaux de photodiodes rectilignes. Il existe dans le commerce différents types de réseaux de photodiodes ou rétines "tout-semiconducteur" propres à assurer la détection et l'analyse électronique d'images. On peut adopter un dispositif d'exploration-type fabriqué par la firme Reticon Corporation et présentant une rangee de 256 photodiodes élémentaires associée à des circuits intégrés contenant les circuits de commutation et registres à décalage nécessaires, tous groupés en un même bloc. Ce type de dispositif d'exploration fournirait l'homologue de 262,5 lignes utilisées dans une caméra de télévision ordinaire.On peut adopter deux réseaux rectilignes de ce genre pour assurer l'exploration contrôlée de l'image des récipients, et la figure 9 représente un schéma fonctionnel-type des deux réseaux de photodiodes 50 et 51 ainsi que des circuits nécessaires pour traiter les images des récipients obtenues en éclairant ces derniers au poste d'inspection. Il est à noter que dans cette application, la source lumineuse est de préférence une source permanente (non représentée) plutôt qu'une source pulsée telle que celle utilise lorsqu'on fait appel à une caméra de télévision. La figure 9A montre la position relative de l'image 60 du récipient (en trait plein) par rapport au réseau de photodiodes 50A du circuit à réseau 50, lequel est géométriquement disposé de telle façon qu'un système optique du type mentionné plus haut permette de mettre au point l'image du récipient sur les diodes du réseau 50A.Des dispositions peuvent être prévues pour permettre d'aligner le réseau le long de l'axe longitudinal du récipient. Lors du passage du recipient par le poste d'inspection, son image défile devant le réseau de photodiodes 50A du dispositif d'exploration rectiligne 50. Un second dispositif d'exploration rectiligne 51 est disposé de façon que son réseau de photodiodes 51A (figure 9A) reçoie des rayons collimatés en provenance d'une source bien définie. Ce réseau 51A sert à détecter la position instantanée du récipient pendant le passage de celui-ci par le poste d' inspection.Dans les conditions normales, ce réseau 51A est éclairé par les rayons collimatés. Lorsque le col du récipient intercepte les rayons lumineux, des nombres différents de photodiodes du réseau 51W se trouvent bloquées, de sorte que les signaux provenant des diodes bloquées peuvent être utilisés pour assigner au réseau vertical 50A d'explorer la longueur du récipient à 1 'emplacement correspondant de ce dernier. A mesure que se poursuit le déplacement du récipient passant par le poste d'inspection, de nouvelles photodiodes du réseau 51A se trouvent bloquées, et on obtient ainsi de nouveaux signaux de commande pour assigner au réseau 50A d'explorer la longueur du récipient en de nouveaux emplacements, et cette réponse progressive se poursuit sur toute la largeur du récipient. Comme visible en se reportant à la figure 9, les dispositifs 52, 50, 53, 51 et 54 représentés à l'intérieur du bloc en trait interrompu 55 remplacent la caméra de télévision 24 de la figure 3 pour assurer l'inspection des récipients. Le capteur de position 19 détecte l'arrivée des recipients au poste d'inspection. Les impulsions fournies par le capteur de position 19 commandent le générateur d'impulsions d'horloge d'exploration verticale 52 et le générateur d'impulsions d'horloge d'exploration horizontale 53. La sor tie du circuit 52 attaque le réseau vertical 50 et permet à celuici d'explorer le récipient dans le sens longitudinal. Les signaux de sortie du réseau 50 sont formés par un train série de signaux analogiques représentant les niveaux de sortie des photodiodes.Ces signaux sont appliqués à l'amplificateur vidéo 27 (déjà représenté sur la figure 3), lequel les amplifie pour traitement ultérieur comme indiqué plus haut. Le générateur d'horloge 53 attaque le réseau horizontal 51. A mesure que le récipient défile devant le poste d'inspection, des nombres suffisants de photodiodes du réseau 51A se trouvent bloquées et, grâce à un choix approprié de la cadence des impulsions d'horloge fournies par le générateur 53, il apparat à la sortie du réseau 51 un train d'impulsions qui est représentatif de la position instantanée du récipient au poste d'inspection. La sortie du réseau 51 attaque le générateur d'adresse 54.Ce circuit d'adressage reçoit également le train d'impulsions d'horloge provenant du générateur 53; et il transforme les signaux de sortie des photodiodes du réseau 51 en trains d'impulsions numériques se prêtant à être utilisés pour adresser le générateur de fenêtre d'inspection électronique 29 (déjà représenté sur la figure 3). Le générateur de fenêtre 29 admet également les impulsions d'horloge provenant du circuit 52 qui commande l'exploration effectuée par le réseau vertical 50. Le générateur de fenêtre d'inspection 29 fournit dans ces conditions un train d'impulsions qui a pour effet de déterminer le début et la fin de la longueur explorée le long du réseau 50A (figure 9A) et, au fur et à mesure du défilement du récipient devant le poste d'inspection-, une plage d'inspection se trouve ainsi engendrée sur le récipient.Sur la figure 9A, cette plage d'inspection 61 est représentée en trait interrompu à l'inté- rieur de l'image 60 du récipient, qui est représentée en trait plein. Le processus de mémorisatiqn de l'information afférente au contour du récipient dans une microplaquette de mémoire et de restitution de cette information par l'intermédiaire du générateur de fenêtre d'inspection électronique 29, de même que le fonctionnement du reste de l'appareil représenté par le schéma fonctionnel, s'effectue comme expliqué plus haut en référence aux figures 3, 4 et 7. A la place d'une caméra de télévision ordinaire faisant appel à un tube vidicon en tant que dispositif d'exploration photo-électronique ou du réseau rectiligne de photodiodes des figures 9 et 9A, on peut faire appel à un ensemble de capteurs semiconducteurs disposés suivant un réseau bidimensionnel. Il existe différents types de réseaux de ce genre, et chacun d'eux met en oeuvre une technologie constructive différente. Toutefois, un type de réseau de ce genre qui peut être adapté aisément à remplir les fonctions requises dans l'appareil selon l'invention est fabriqué par la firme Reticon Corporation.Ce type de réseau de capteurs est formé par un certain nombre de photodiodes dont la présentation générale est par exemple celle d'une matrice de (n x n) ou de (n x m) diodes en association avec les circuits de commutation et registres à décalage à semiconducteurs requis, tous ces éléments étant groupés dans un même boîtier de circuit intégré. Un réseau bidimensionnel comportant 256x256 photodiodes peut par conséquent constituer un dispositif d'exploration approprié, comparable à un tube vidicon ordinaire. La figure 10 représente un exemple de schéma fonctionnel dans lequel un réseau bidimensionnel est associé à des circuits de traitement de l'image de récipient projetée sur le réseau à travers un système optique approprié tel que celui considéré plus haut à propos de l'exploration par caméra de télévision. Cependant, la source lumineuse est de préférence une source lumineuse permanente plutôt que la source pulsée considérée plus haut. Cependant, on pourrait également faire travailler l'appareil avec une source de lumière pulsée car le réseau peut conserver les signaux d'image pendant un temps relativement grand avant exploration pour traitement. Comme visible en revenant à la figure 10, les dispositifs 56, 57 et 58 représentés à l'intérieur du bloc en trait interrompu 59 constituent une caméra "tout-semiconducteur" propre à remplacer la caméra ordinaire à tube vidicon 24 (figure 3) pour traiter les images des récipients de la façon décrite plus haut. Les impulsions fournies par le capteur de position 19 attaquent le générateur d'impulsions d'horloge 56 qui commande la vitesse d'exploration du réseau bidimensionnel 57. La cadence d'horloge d'horloge peut être réglée à l'aide de moyens de réglage non représentés pour n'importe quel mode d'exploration désiré du réseau 57.Sous l'effet de l'éclai- rement par la source lumineuse et des impulsions d'horloge provenant du générateur d'horloge 56, on obtient à la sortie du réseau 57 un train série de signaux analogiques représentant la réponse électronique des photodiodes. Ces signaux de sortie attaquent l'amplificateur vidéo 27, dont la fonction a déjà été décrite plus haut. Le réseau 57 fournit également deux trains d'impulsions supplémentaires qui signalent la fin de chaque ligne explorée et celle de 1 image explorée. Ces trains d'impulsions attaquent le générateur d'impulsions de synchronisation 58, lequel reçoit également les impulsions d'horloge provenant du générateur 56. Le générateur d'impulsions de synchronisation 58 fournit dans ces conditions un train d'impulsions qui contient les impulsions de synchronisation horizontale et verticale, et qui attaque le générateur de fenêtre d'inspection 29 pour restituer l'information de contour de récipient mémorisée. Les fonctions remplies par les circuits restants de la figure 10 sont les mêmes que celles, décrites plus haut, des circuits portant les mêmes repères numériques utilisés pour la mise en oeuvre d'une caméra de télévision ordinaire. Lorsque l'inspection est effectuée au moyen d'une caméra de télévision ordinaire, la source lumineuse est pulsée afin de former une image nette sur la surface photosensible de la caméra. Ceci est impératif pour assurer une inspection satisfaisante. Ceci a pour but de "figer" 1'image du récipient et de permettre de ce fait au mouvement du récipient de n'être pas gênant. Il est également possible de réaliser une illumination momentanée à l'aide d'une source lumineuse permanente, et on peut faire appel à un obturateur électro mécanique ou optique à action rapide pour obtenir la même impression d'image sur la caméra. Toutefois, la vitesse de fonctionnement de ces obturateurs ne saurait égaler celle du montage à tube à éclats déclenché par une impulsion électronique. Un fonctionnement satisfaisant de la camera de télévision pour assurer l'inspection des récipients nécessite que l'éclairage à contre-jour soit dirigé sur le récipient de façon à 1 1emporter sur les effets de la lumière ambiante parasite.On obtient généralement ce résultat en adoptant une source lumineuse d'intensité suffisante. Cependant, lorsque cette lumière est dirigée sur le récipient, la caméra de télévision est impressionnée par deux composantes lumineuses en provenance de la boîte de lumière 13. Une composante utile traverse ]e rEcirient et éclaire les surfaces du récipient à l'effet de faire ressortir les défauts éventuels sur le fond ou arrière-plan du récipient.La seconde composante est formée par la lumière provenant de la boîte de lumière qui, sans traverser le récipient, parvient au système de lentilles 23 en deux fractions. Une fraction passe directement de la boîte de lumière à la caméra. L'autre fraction parvient au systeme de lentilles 23 après avoir subi des réflexions et réfractions multiples à travers le récipient. Ces deux fractions lumineuses non désirées, qui possèdent des intensités suffisantes, tombent aisément sur l'élément photosensible de la caméra de télévision sous forme d'éclairage de fond si on ne les élimine pas, et elles tendent alors à saturer le tube vidicon en donnant lieu à une détérioration de la photosensibilité relative du tube vidicon à l'égard de la lumière utile transmise à travers le récipient. En vue d'éliminer ces effets indésirables, la boîte de lumière 13 comporte une ouverture dont le contour correspond à la forme globale du récipient inspecté, de sorte que la lumière sortant de l'ouverture enveloppe exactement l'ensemble du corps du récipient. Une telle ouverture est ménagée dans la plaque 17A (figure 2A). Lorsqu'on fait appel à une caméra "tout-semiconducteur" pour le traitement des images on n'a pas besoin de prévoir d'obturateurs ou de source lumineuse pulsée. Une source lumineuse à fonctionnement permanent est suffisante, et le traitement contrôlé de 1' ima- ge peut être effectué par des circuits électroniques propres à faire en sorte que le mouvement des recipients passant par le poste d'inspection ne soit pas genant. Un montage ofi?zint ces possibilités est représenté sur les figures 9 et 9A.Ce montage fait appel à un réseau rectiligne de photodiodes semiconductrices aligné avec l'axe vertical de l'objet à inspecter, en association avec un autre réseau rectiligne dispose perpendiculairement au premier et monté de façon à fournir les impulsions de cadencement voulues au cours de la traversée du poste d'inspection par l'objet. Dans la description qui précède, on a décrit l'agencement de différents circuits propres à engendrer une fenêtre d'inspection électronique pour l'inspection de récipients transparents. Lorsqu'il s'agit d'inspecter le fond et/ou le goulot de récipients pour y rechercher des défauts, l'information mémorisée dans la microplaquette de mémoire correspondra à un tracé circulaire pour les fonds et à un tracé annulaire pour les goulots des récipients. Diverses modifications d ficat des (les agencements précédemment décrits peuvent être opérées pour programmer et mémoriser différents contours et profils d'objets lorsqu'il s'agit d'inspecter les objets existants par comparaison avec un contour-type ou contour de référence acceptable pour des conditions statiques etfou dynamiques. Dans tous les cas, le contour-type peut être programmé dans des microplaquettes de mémoire appropriées et il peut être lu électroniquement dans un but de comparaison avec les images effectives produites par un dispositif d'exploration approprié, et une décision peut être prise quant à l'acceptabilité des objets. REVENDICATIONS 1. Procédé d'analyse électronique de l'image d'un objet éclairé pour y déceler des altérations significatives de niveau de lumière d'une valeur prédéterminée, comprenant les opérations consistant à éclairer 1 1objet d'un côté, à aligner des moyens optiques avec l'autre côté de l'objet éclairé et à projeter l'image de l'objet éclairé sur des moyens capteurs d'image pour fournir des signaux représentatifs des niveaux de lumière de l'image captée de l'objet éclairé, caractérisé par l'application des signaux d'image captée de l'objet éclairé à un circuit de traitement de signaux, l'application d'une information de synchronisation issue desdits moyens capteurs à un circuit électronique numérique pour établir une fenêtre d'inspection électronique constituant la représentation numérique formée de façon indépendante à partir d'un objet de référence d'une région prédéterminée de l'objet éclairé à analyser, la mise en relation électronique des deux circuits pour superposer la représentation numérique formée de façon indépendante à partir d'un objet de référence de la région prédéterminée de l'objet éclairé sur les signaux d'image captée, et la comparaison à un niveau de référence des seuls signaux apparaissant dans la fenêtre d'inspection électronique en réponse aux niveaux de lumière de l'image captée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de traitement de signaux identifie les altérations par assombrissement et par éclaircissement et altérations absolues des niveaux de lumière de l'image captée, et en ce que ledit procédé comprend en outre le réglage de la sensibilité du circuit afin d'établir des niveaux de seuil pour comparaison avec les niveaux des signaux d'image captée. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le circuit électronique numérique contient l'information extraite de façon indépendante à partir de la représentation de l'objet de référence et restitue ladite information lors de sa mise en relation électronique avec les caractéristiques d'exploration des moyens capteurs d'image. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'application de l'information de synchronisation au circuit électronique numérique comprend l'ajustement des coordonnées rectilignes de la fenêtre d'inspection électronique établie de façon à superposer exactement la fenêtre d' ins- pection électronique à l'image captée. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par la combinaison du circuit générateur de fenêtre d'inspection électronique avec des circuits additionnels en vue de réaliser un masquage partiel de régions prédéterminées de l'objet éclairé afin de permettre ainsi de masquer des zones arbitraires des signaux d'image captée des objets qui sont intérieures à la représentation numérique de 1 'objet de référence. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit générateur de fenêtre d'inspection électronique comporte une pluralité de circuits de mémoire sélectivement utilisables pour l'analyse d'objets présentant des caractéristiques différentes respectivement extraites de façon indépendante d'objets-types connus. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens capteurs d'image fournissent des signaux représentatifs de l'image éclairée le long d'une première dimension de l'objet et des signaux représentatifs de la position de l'objet le long d'une seconde dimension, et en ce qu'il est prévu des moyens électroniques propres à mémoriser de I' infor- mation extraite dudit objet de référence de façon indépendante, ainsi que d'autres moyens électroniques propres à faire varier la longueur d'inspection le long de ladite première dimension en fonction de la forme et de la position de l'objet. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit générateur de fenêtre d'inspection électronique comporte une pluralité de circuits de mémoire sélectivement utilisables pour l'analyse de caractéristiques physiques différentes respectivement extraites de façon indépendante d'objets-types connus. 9. Appareil analyseur d'images électroniqu comprenant une source d'éclairement, des moyens de déplacement propres à faire passer un par un des objets devant ladite source d'éclairement, des moyens optiques propres à fournir une image lumineuse desdits objets, des moyens photosensibles disposés de façon à recevoir l'image lumineuse de chaque objet et un circuit de traitement de signaux d'image lumineuse relié auxdits moyens photosensibles, caractérisé par des moyens générateurs de fenêtre d'inspection propres à mémoriser un contour, formé de façon indépendante, d'un objet de référence et comportant un circuit électronique relié audit circuit de traitement, et par des moyens prévus dans ledit circuit de traite ment de signaux pour superposer la fenêtre d'inspection fournie pàr lesdits moyens générateurs sur les signaux d'image de chacun des objets éclairés à l'effet d'analyser les signaux d'image pour y rechercher des altérations significatives de niveau d'éclairement à l'intérieur de ladite fenêtre d'inspection. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdits moyens générateurs de fenêtre d'inspection à circuit électronique comportent des moyens de mémorisation propres à mémoriser une information représentative de caractéristiques prédéterminées des objets a analyser, et des moyens de lecture propres à permettre de restituer l'information mémorisée. 11. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdits moyens générateurs de fenêtre d'inspection à circuit électronique comprennent une pluralité -de moyens de mémorisation pro- pres à mémoriser chacun des caractéristiques différentes représentatives de différents objets à analyseur, et des moyens de lecture propres à être commandés sélectivement pour assurer la restitution de l'information mémorisée par ladite pluralité de moyens de mémorisation. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que lesdits moyens photosensibles comprennent une paire de réseaux capteurs photo-électroniques rectilignes, l'un premier desdits réseaux étant sensiblement parallèle à une dimension caractéristique de l'objet tandis que l'autre réseau est sensiblement normal audit premier réseau. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que lesdits moyens photosensibles comprennent une matrice d'éléments capteurs photo-électroniques. 14. Appareil selon la revendication 9, caractérisé par des moyens à circuit propres à fournir des masques partiels de différentes formes obtenus graphiquement, et par des moyens propres à combiner sélectivement lesdits masques partiels avec ladite information numérique obtenue graphiquement à partir de l'objet de réfé rence et représentative des caractéristiques de 1 'objet à analyser afin d'occulter sélectivement des régions dont l'analyse n'est pas désirée.