La présente invention concerne un appareil de contrôle de fourniture d'énergie. De nombreux dispositifs connus perlpettent à un opérateur ou utilisateur de faire varier la quantité d'énergie dissipée dans un circuit de charge. De tels dispositifs peuvent comprendre des composants manoeuvrables par l'utilisateur comme de siP ples interrupteurs, des rhéostats, des thermostats à bilame, etc... qui peuvent soit directement faire varier l'énergie dissipée par la charge, soit faire varier cette énergie au moyen d'un circuit intermédiaire électronique ou électromécanique.De tels dispositifs présentent tous la caractéristique cossune selon laquelle ils comportent au moins un composant devant être manoeuvré par l'utilisateur, ce qui ne Manque pas de poser certains problèmes, par exemple, dans le cas d'un panneau de contrô- le de cuisinière électrique, on doit prendre de grandes précautions lorsqu'on essuie les boutons de contrôle au cours d'une opération de nettoyage de la cuisinière. On a également proposé d'utiliser des commutateurs de proximité pour faire varier l'énergie dissipée dans le circuit de charge Par exemple, un groupe de cormutateurs de proximité peut être prévu, chacun d'eux étant connecté à un circuit respectif qui amène une certaine quantité d'énergie à etre dissipée dans le circuit de charge. Ainsi en actionnant le commutateur de proximité approprié, il est possible de sélectionner une quantité prédéterminée d'énergie devant être fournie au circuit de charge. Cette disposition a été utilisée pour contrôler les éléments de chauffage dans une cuisinière, l'agencement des commut- teurs de proximité étant utilisé pour remplacer le contrôle par régulateur classique à bilame.Cependant, afin d'assurer une variation suffisawment précise de la puissance fournie à l'élément chauffant, il est nécessaire dans ce cas, de prévoir au moins 5 à 10 commutateurs pour chaque plaque de chauffage de la cuisinière, de sorte qu'il faut au total quelque 40 comuta- teurs de proximité pour commander la totalité des plaques de chauffage et du gril de cette cuisinière avec, en plus, bien entendu, les circuits correspondant à ces commutateurs. Selon un premier aspect-de la présente invention, il est prévu un appareil de contrôle d'énergie ou de puissance comprenant une mémoire pour stocker une valeur numérique variable; un dispositif connecté à une sortie de la memoire pour faire varier le taux d'alimentation en énergie à un circuit de charge en accord avec la valeur numérique stockée dans la mémoire, de sorte que chaque valeur correspond à.une quantité d'énergie fournie; un dispositif à commande manuelle connecté à une première entrée de contrôle à la mémoire pour amener cette mémoire à augmenter la valeur numérique qui y est stockée, et un autre dispositif à commande manuelle connecté à une seconde entrée de contrôle à la mémoire pour amener cette dernière à diminuer la valeur numérique stockée. La mémoire peut fonctionner sur le mode analogique ou sur le mode numérique. Dans le premier cas, les valeurs stockées peuvent être représentées, par exemple, par les tensions existant aux bornes d'un condensateur, auquel cas, cette tension peut varier, de même que la valeur stockée, au moyen d'une disposition à diodes appropriée. Cette disposition permet à la valeur stockée dans la mémoire de pouvoir varier continuellement à l'intérieur d'une certaine gamme de valeurs. Par mode numérique, on entend un fonctionnement dans lequel la mémoire peut maintenir une valeur quelconque faisant partie d'un certain nombre de valeurs séparées. Une telle mémoire numérique stocke d'une manière convenable, les valeurs d'un groupe de caractères codés en binaire. Dans ce cas, la mémoire peut comprendre un dispositif quelconque connu pour stocker de tels caractères binaires tel qu'un registre à décalage, une série de circuits binaires à verrouillage ou un compteur binaire. Dans une réalisation préférée d'un premier aspect de l'invention qui peut être utilisée pour contrôler l'élément de chauffage d'une cuisinière électrique, la mémoire comprend un compteur numérique qui peut être agencé pour effectuer un comptage progressif choisi entre une pluralité de comptage séparés, dont le nombre peut aller jusqu'à dix. Le compteur peut être commandé par des impulsions qui sont séparées par des intervalles de temps compris entre 0,2 et 0,5 secondes. Ces impulsions peuvent être dérivées d'un secteur d'alimentation à une fréquence de cinquante hertz. tes sorties du compteur peuvent être connectées à un dispositif d'affichage numérique qui indique le nombre stocké. De préférence, le compteur comporte une entrée d'horloge, une entrée de comptage "progressif", une entrée de comptage "dégressif" et une entrée de "remise à la condition initiale". D'une manière appropriée, le compteur compte les i- pulsions délivrées à l'entrée d'horloge lorsqu'il fonctionne soit ennprogressif, soit en"dégressif". Lorsque le comptaqe est "progressif", les impulsions appliquées à l'entrée d'horloge sont comptées positivement, de sorte que le compte donné par le compteur augmente au fur et à mesure.Paralèllement, lorsqu'il s'agit de comptage dégressif, le compteur compte négativement les impulsions appliquées à l'entrée d'horloge de sorte que le compte donné par le compteur d-*minue. L'entrée de remise à la condition initiale est actionnée lorsqu'on veut remettre le compteur à sa valeur de comptage la plus basse qui, en général, correspond à une quantité nulle d'énergie fournie au circuit de charge. De préférence, l'entrée de comptage progressif, l'en- trée de comptage dégressif et l'entrée de remise à la condition initiale sont chacune reliées à un détecteur de proximité respectif par l'intermédiaire de circuits de commutation respectifs. L'agencement est tel que la présence d'un doigt de l'opérateur effleurant ou même se trouvant seulement dans le voIsinage imsé- diat de l'un de ces détecteurs de proximité provoque la mise en action du compteur respectif. Ces détecteurs de proximité peuvent être montés sur un panneau de contrôle (ou commande)~ Le compteur utilisé peut être du type à recyclage auquel cas,des circuits de déclenchement peuvent être prévus pour empêcher le compteur de con t nuer à compter progressivement au-dessus de son copte maximal ou bien, de compter négativement au-dessous de son compte minimal. Dans la réalisation préférée de l'invention, le circuit de charge est un élément de cuisinière chauffé électriquement qui est alimenté par le courant électrique provenant du secteur alternatif par l'intermédiaire d'un triac dont la porte est connectée par un circuit approprié à la sortie du compteur, ce circuit servant à déclencher le triac de manière que l'énergie dissipée dans l'élément chauffant varie proportionnellement au compte stocké dans le compteur. Le triac est, de préférence, actionné suivant le mode connu sous l'appellation de "burst fire" dans lequel le triac délivre une certaine proportion de demi-alternances complètes du oourant-du secteur d'alimentation à l'élément de chauffage, cette proportion variant en fonction du compte affiché par le compteur.Dans ce mode "burst fire", le triac est seulement en circuit ou hors circuit lorsque la tension alternative du secteur passe instantanément par la valeur zéro, de sorte que le problème posé par l'introduction de l'interférence dans-le secteur d'alimentation, phénomène qui se produit dans le mode appelé "contrôle de phase", est évité. La sortie du compteur peut être utilisé pour déclencher le triac d'un certain nombre de manières. Par exemple, le compte peut être converti en une tension,-un courant ou une résistance correspondante au moyen de réseaux à échelle connus. Une telle tension-, courant ou résistance correspondante, peut ensuite être utilisée comme paramètre dans un autre circuit qui fait varier le rapport durée d'impulsion/intervalle d'impulsion des demialternances complètes du courant fourni par le triac au circuit de charge. A titre de variante, le compte stocké dans le compteur peut être utilisé pour agir selon le mode "burst fire" sur le triac au moyen d'un circuit purement numérique. Dans ce cas, on peut prévoir une mémoire lecture-seulement qui stocke d'une façon appropriée, un certain nombre de mots "binaires". Ainsi, lorsque le compteur stocke un compte donné, un circuit de déclen- chement amène un mot correspondant à être lu dans la mémoire lecture-seulement, ce mot étant utilisé pour déterminer le rapport durée dtimpulsion/intervalle d'impulsion des demi- alternances complètes de courant délivré par le triac. D'une manière ap propriée, le mot particulier pourrait être lu en séquence,c'està-dire, bit par bit, chaque bit représentant l'état conducteur ou non-conducteur du triac au cours de la période où le bit a été lu.Le fonctionnement du triac selon le mode "burst fire" pourrait être assuré simplement en étant certain que chaque bit du mot qui vient d'être lu est lu pour une période qui est un multiple de la demi-période du secteur d'alimentation. Un agencement purement numerique, tel que celui-ci est susceptible d'éliminer le glissement thermique et d'autres sources d'erreur pouvant s'introduire dans les systèmes soit complètement analogiques, soit en partie analogique et en partie numérique. Afin de mettre en action l'élément de chauffage d'une cuisinière pourvu d'un tel circuit de contrôle, l'opérateur note le compte affiche et décide si la cadence de chauffe correspondante de l'élément doit être augmentée ou diminuée. Si l'opéra-- teur décide que la cadence de chauffage doit être augmentée, il place un doigt sur le détecteur de proximité "comptage progressif et le compteur effectue le comptage progressif demandé, augmentant en même temps le débit de courant à l'élément de chauffage par l'intermédiaire du triac, le compte à tous les étages étant donné par le dispositif d'affichage. Lorsque l'opérateur décide que la cadence de chauffe ainsi obtenue est suffisante, il enlève son doigt du détecteur de proximité et le compteur reste au compte affiché.Le triac continue ensuite à alimenter en courant ltélément de chauffage à une cadence substantiellement constante. D'une façon similaire, si l'opérateur décide que la cadence de chauffe doit être réduite, il place son doigt sur le détecteur de proximité de "comptage dégressif n (ou à rebours) qui amène le compteur à compter négativement et lorsque le dispositif d'affichage visualise le compte désiré correspondant à la cadence de chauffe que l'on désire obtenir, l'opérateur enlève son doigt du détecteur de proximité de "comptage dégressif" et le compteur reste au compte affiché à ce moment. La mise en action du détecteur de proximité de "remise à la condition initiale" amène le compteur à revenir à sa condition première, c'est-à-dire, géfléralementàbcondition "zéro", coupant, de ce fait, l'alimentation à l'élément de chauffage. La relation entre le-compte obtenu par le compteur et le courant fourni à l'élément de chauffage par l'intermédiaire du triac n'est pas obligatoirement linéaire, elle peut être, en fait, logarithmique pour faciliter la mise en condition de cuisson à petits bouillons et d'ébullition franche. Selon un second aspect de l'invention, il est prévu un détecteur de proximité comprenant un élément en forme de plaque isolante, une première électrode de lecture ou détection sur l'une des faces de la plaque isolante et une seconde électrode de détection sur l'autre face de la plaque isolante, la première électrode de détection étant reliée par couplage capacitif à la seconde électrode de détection, et la première électrode de détection étant sensible soit au contact entre la seconde électrode de détection et le corps conducteur, soit au voisinage immédiat de la seconde électrode de détection et du corps conduc- teur pour produire un signal de sortie, seule la première électrode de détection ayant une connexion de sortie. De préférence, l'élément isolant est une plaque de verre. Dans une réalisation préférée de cet aspect de l'inventio4 trois de ces jeux d'électrodes sont prévus sur une seule plaque de verre et la première électrode de chaque jeu est connectée à un circuit électrique respectif qui peut détecter un flux de courant allant à et/ou provenant de la première électrode. La sortie du premier circuit électrique peut dtre connectée à l'entrée de "comptage progressif" celle du second circuit à l'entrée de "comptage dégressif" et la troisième sortie à l'entrée de remise à "zéro". La présence de la seconde électrode représente un perfectionnement sur les détecteurs de proximité conventionnels en ce que lorsqu'un doigt ou tout autre corps conducteur est appliqué à la seconde électrode, le couplage capacitif entre la première et la seconde électrode est indépendant de la forme ou des dimentions du doigt ou de la manière avec laquelle il est mis en contact avec cette électrode. Selon un autre aspect de l'invention, il est prévu un panneau de contrôle (ou commande) comprenant une plaque isolante, une première électrode de détection sur une face de la plaque, une seconde électrode de détection sur ladite face de la plaque, cette seconde électrode étant mise en forme pour entourer dans le plan de ladite face au moins la plus grande partie de la première électrode tout en étant espacé de cette dernière, et une troisième et une quatrième électrodes dont les formes correspondent approximativement à celles des première et seconde électrodes respectives tout en étant disposées sur la face opposée de ladite plaque à quatre électrodes, seules les troisième et quatrième électrodes portant une connexion de sortie respective. De préférence, la quatrième électrode est connectée via un circuit électrique approprié à l'entrée de remise à zéro du compteur décrit ci-dessus. Une paire supplémentaire d'électrodes similaires respectivement à la première et à la troisième électrodes, peut être avantageusement prévue. Ainsi, lorsque le panneau sur lequel les commutateurs de proximité sont montés est nettoyé, par exemple, après un essuyage au moyen d'un chiffon approprié, la présence de l'électrode d'entourage donne l'assurance que le compteur est remis à zéro, c'est-à-dire, à une condition où aucune quantité de chaleur n'est fournie à l'élément chauffant, de sorte que cet élément ne peut être mis sous tension par inadvertance au cours du net toyage. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la de9crip tion qui suit, qui est seulement donne titre d'exemple à carac- tère non limitatif, et qui fait référence aux dessins ci-annexés dans lesquels: La figure 1 est un schera synoptique d'un appareil de contrôle d'énergie en accord avec la présente invention, appareil devant être utilisé avec un élément chauffant de cuisinière électrique. La figure 2 est une vue de face éclatée en perspective d'un panneau de commande selon l'invention comportant des détecteurs de proximité conforme à l'invention. La figure 3 est un schéma de montage d'un contrôleur fonctionnant suivant le mode appelé "burst fire" incorporé dans l'appareil de contrôle d'énergie de la fig.1. La fig.4 enfin, est un schéma de montage concernant une autre réalisation du contrôleur "burst fire". Un compteur électronique 1 comporte onze lignes de sortie désignées globalement par 11, chaque ligne de sortie étant porteuse d'un signal de sortie lorsqu'un comptage correspondant est terminé, et trois entrées de contrôle 12, 13 et 14, ces entrées amenant le compteur aux phases respectives de comptage progressif, de comptage négatif et de remise à zéro. Le compteur 1 peut être du type conventionnel à recyclage dans lequel des circuits logiques sont prevus pour l'empêcher de compter au-dessus du compte 9 et de compter au-dessous du compte 0. Un dispositif d'affichage ou de visualisation 6 est connecté aux sorties du compteur 1 par l'intermédiaire d'un circuit de commande approprié (non montré). Bien que le dispositif d'affichage 6 soit montré en figure 1, connecté à une sortie séparée, l'affichage 6 pourrait être relié aux lignes de sortie 11. Tout dispositif approprié peut être utilisé comme dispositif d'affichage 6 bien qu'un dispositif à sept segménts du.type--L.E,D, ou du type à cristal liquide soit préféré. Les entrées 12, 13 et 14 du compteur 1 sont commandées par les sorties des commutateurs de proximité respectifs 2, 3 et 4 et chacun de ces commutateurs est agencé pour produire un signal de sortie, seulement lorsque sa face active est touchée par 1'opérateur. Le compteur 1 est conçu de manière à conserver ou retenir un compte donné, jusqu'à ce que l'une des entrées de contrôle 12, 13 et 14 soit excitée. Chacun des conutateurs de proximité 2, 3 et 4 colporte un détecteur de proximité et un circuit de commutation associés. Les circuits de commutation peuvent être de n'importe quel type connu dans la mesure où ils sont adaptés pour produire un signal de sortie en réponse à la présence d'un objet tel que le doigt de l'opérateur dans le voisinage immédiat du/ou en contact direct avec le détecteur de proximité associé. Par exemple, chaque électrode de sortie de détecteur de proximité, peut être connectée à la porte d'un transistor MOS à effet de champ dont le circuit de source ou de drain peut comprendre une résistance de charge de sorte qu'un signal de sortie peut être engendré dans le drain et la source du transistor. Un générateur d'impulsions 5 est prévu pour délivrer à l'entrée d'horloge 16 du compteur 1, des impulsions qui, de préférence, se présentent à des intervalles pouvant varier entre 0,2 et 0,5 secondes. Le générateur 5 peut consister en un réseau diviseur numérique commandé par les impulsions dérivées du courant sous 50 Hz du secteur d'alimentation. Les impulsions délivrées à l'entrée d'horloge 16 du compteur 1 sont les impulsions qui sont effectivement comptées lorsque l'une ou l'autre des entrées 12 ou 13 est excitée. Chaque ligne de sortie Il est reliée à l'entrée respective d'un contrôleur "burst fire" 7, dont la sortie est connectée à la porte d'un triac 9 qui, à son tour, contrôle le débit du courant délivré à un ou plusieurs éléments chauffants 10 qui peuvent être incorporés dans une plaque chauffante de cuisinière. Le triac 9 est mis en action sous le mode dit "burst fire". Ce qui revient à dire qu'il est actionné pour fournir des impulsions consistant en un nombre entier de cycles du courant alternatif du secteur d'alimentation appliqué à l'élément chauffant. En faisant varier le rapport durée d'impulsion/durée d'intervalle des impulsions, la durée des impulsions et, par conséquent, la quantité d'énergie fournie à l'élément de chauffage 10 peut être changée à la demande. Par exemple, une impulsion de longue durée suivie d'un court intervalle va avoir pour effet de fournir par unité de temps, une quantité d'énergie relativement plus grande à l'élément chauffant 10 qu'une impulsion de courte durée suivie d'un très long intervalle. La figure 3 montre une réalisation préférée d'un contrô leur "burst fire" 7 en accord avec le principe de l'invention. Un convertisseur numérique/analogique 22 produit une sortie en tension continue qui est proportionnelle au signal d'entrée de comptage porté par les lignes 11. De préférence, plus le compte enregistré par le compteur 1 est élevé, plus la tension continue de sortie du convertisseur 22 est élevée. Cette tension continue de sortie est appliquée à l'entrée d'un temporisateur 8 dont la sortie est connectée à l'une des entrées d'un comparateur 27. Un générateur de signaux à bords (ou flancs)inzlinés 23 est prévu, générateur dont la sortie peut avoir une constante de temps d'environ vingt secondes de sorte que l'effet de commutation du courant à l'élément chauffant sur le secteur d'alimentation peut être minimisé. Le comparateur 27 est agencé de manière que le triac 9 soit rendu conducteur seulement lorsque la tension du signal à bords inclinés du générateur 23 appliqué à l'entrée 29 est inférieure à la tension appliquée à l'entrée 30 et provenant du temporisateur 8. En supposant qu'une tension continue et constante soit appliquée à l'entrée 30 du comparateur 27, la sortie 28 du comparateur 27 a rendre conducteur le triac 9 jusqu'à ce que la tension à bords inclinés en provenance du générateur 23 excède la tension d'entrée à l'entrée 30. Lorsque la tension à bords inclinés a excédé la tension d'entrée à l'entrée 30, la sortie 28 arrête la production d'un signal électrique de sortie, mais en raison du principe de fonctionnement du triac 9, ce dernier va continuer à être conducteur jusqu'à ce que la tension sinusoSda- le du secteur d'alimentation passe par zéro,instant auquel le triac 9 cesse d'être conducteur. Ainsi, du fait que le temps pris par la tension à bords inclinés pour excéder la tension d'entrée à l'entrée 30, est-proportionnel à la grandeur de la tension d'entrée,l'importance du temps pendant lequel le triac 9 fournit du courant à l'élément chauffant 10 va être fonction de la tension appliquée à l'entrée 30. Le signal à bords inclinés du générateur 23 va continuer à augmenter interdisant ainsi l'étant conducteur du triac 9 jusqu'à ce qu'un cycle de génération d'un nouveau signal incliné redémarre, à la suite de quoi sa sortie est réduite à zéro. Il s'ensuit que le triac 9 est seulement conducteur ou non-conducteur lorsque la tension du secteur passe par zéro, éliminant ainsi le risque de production de transitoires hautefréquence pouvant interférer avec d'autres appareils électroménagers. Le temporisateur 8 est agencé de manière que lorsque le compteur l conserve un compte fixe, la sortie de ce temporisateur 8 est proportionnelle à la tension d'entrée du convertisseur 22. Cependant, si le commutateur de proximité 2 de "comptage progressif" est actionné, il délivre une impulsion à l'entrée 24 du temporisateur 8 qui amène ce dernier à produire une tension de sortie correspondant à la cadence de chauffe maximale de ltélément chauffant 10. Un capteur thermique 15, par exemple, un capteur à infra-rouges, peut être prévu et il est logé adjacent à l'élément chauffant 10. Le capteur thermique 15 produit un signal de sortie qui est proportionnel à la température mesurée et qui peut être délivré à une entrée 26 du temporisateur 8.Lorsqu'une température prédéterminée est enregistrée par le capteur 15, le temporisateur 8 produit à nouveau, une sortie qui est proportionnelle à l'entrée du convertisseur 33. Ainsi, le contrôle- du courant fourni à 1' élément chauffant revient au convertisseur 22. Le temporisateur 8 comporte également une troisième entrée 25 qui est agencée pour être excitée lorsque le commutateur de "compte dégressif" 3 est actionné. Le temporisateur 8 est alors amené à produire une tension de sortie zéro jusqu'à ce aucune seconde température prédéterminée soit enregistrée par le capteur de température 15. C'est pourquoi, lorsqu'on désire augmenter la cadence de chauffe de l'élément chauffant 10, le commutateur de proximité approprié est actionné et dans le cas où la cadence de chauffe doit être augmentée, l'élément chauffant 10 est alimenté par le courant maximal pendant une certaine période, après quoi,ce courant est réduit jusqu'à la valeur correspondant à la cadence de chauffe désirée. Cette disposition permet une réponse rapide de l'élément chauffant 10 au changement de cadence de chauffe désiré. De même, la manoeuvre du détecteur de proximité-de "comptage dégressif" interdit l'alimentation en courant de l'élément 10 pendant une certaine période, augmentant ainsi, la vitesse de réponse de l'élément 10 à une réduction de cadence de chauffe. A titre de variante, au lieu d'un capteur thermique 15, le temporisateur 8 peut être pourru d'un circuit retardateur dont le cycle de retard est démarré lorsque l'une des deux entrées 24 ou 25 est excitée en actionnant le commutateur de proximité respectif et pendant la période de retard, le temporisateur 8 fonctionne conrae on l'a décrit ci-dessus.Lorsque le cycle de retard du circuit retardateur est complété', le contrôle de l'entrée 30 du comparateur 27 revient au convertisseur 22, remplissant ainsi une fonction similaire à celle du capteur thermique 15, Cependant, puisque le temps requis pour atteindre une température désirée et que la température maximale atteinte pour un débit de courant d'alimentation donné à l'élément chauffant 10 vont dépendre de la capacité thermique du corps qui doit être chauffé, le retard désiré ou la température devant être captée par le capteur 15 doivent être thoisis, pour être optimaux compte tenu des conditipns moyennes d'utilisation de l'élément chauffant 10. Le convertisseur 22 compris dans le contrôleur "burst fire" 7 ne doit pas avoir obligatoirement une caractéristique de transfert linéaire entre le compte délivré à l'entrée du convertisseur et la sortie délivrée au générateur d'impulsions "burst fire". En fait, on préfère que la relation detransfert soit conforme à une relation substàntiellement logarithmique, de manière qu'une variation de compte, par exemple, de l à 2 produise une variation nettement plus faible du taux d'énergie fournie à l'élément de chauffe 10, que ne le fait une variation de compte, par exemple de 7 à 8.Avec une telle caractéristique de transfert, il est possible de prévoir un réglage relativement précis de la cadence de chauffe lorsque la quantité de chaleur à fournir est relativement faible pour favoriser, par exemple, le nmijotage". Les sorties du compteur 1 au contrôleur 7 et au panneau d'affichage 6 peuvent consister chacune,endx Les séparées,chaque ligne portant un signal lorsqu'un compte correspondant est terminé, ou bien, par exemple, quatre lignes peuvent être utilisées et le compte codé par un code binaire de quatre bits, auquel cas des circuits de décodage peuvent être prévus dans le contrôleur 7 et le panneau d'affichage 6 respectivement pour produire des sorties correspondant aux dix comptes possibles. L'appareil de contrôle décrit ci-dessus est adapté pour régler l'alimentation d'un courant alternatif à un circuit de charge par l'intermédiaire d'un triac 9. Cependant, un circuit similaire peut etre utilisé pour contrôler ou commander une ali- mentation en courant continu. Ceci peut etre obtenu en connectant la sortie du convertisseur 22 à entrée de régulation d'un régu- lateur de courant continu, par exemple, à la base d'un transistor de puissance qui est connecté en série dans le circuit de charge. La réalisation préférée de l'appareil de contrôle décrit ci-dessus fonctionne de manière à compter les impulsions appliquées à l'entrée d'horloge 16 du compteur I. Une variante de cet agencement existe selon laquelle l'entrée 16 du compteur 1 peut être connectée à la fois au commutateur de proximité 2 de "compte progressif" et au commutateur de proximité 3 de "compte dégressif". Avec cet arrangement, le compteur effectue un comptage progressif ou un comptage dégressif, compte par compte, chaque fois que le commutateur de proximité approprié est touché.Ainsi, il est possible de demander au compteur un "comptage progressif, par exemple, de trois comptes en touchant trois fois le commutateur correspondant. La figure 2 montre un panneau de contrôle comportant des détecteurs de proximité en accord avec l'invention. Le panneau consiste en éléments métalliques 17, 19 et 20 montés sur une plaque de verre 31, les éléments métalliques 17, 19 et 20 étant séparés l'un de l'autre par une zone 18. Des couches métalliques correspondantes 17a, 19a et 20a sont disposées en alignement sur la face opposée de la plaque de verre 31.Chacun des éléments métalliques 17a, 19a et 20a est connecté à un circuit decommuta- tion électrique qui peut détecter le débit de courant allant à et/ou provenant de l'élément. Les éléments 17,19 et 20 sont isolés entre eux par une mince couche de laque non-conductrice revêtant la totalité de leur surface et sont également isolés des éléments 17a, 19a et 20a par la plaque de verre 31. De préférence, la laque est un matériau vitreux ou céramique. Lorsqu'un opérateur place un doigt sur l'un quelconque des éléments 17, 19 ou 20, l'élément correspondant respectif 17a, 19a ou 20a est relié à la terre par couplage capacitif en vertu des propriétés diélectriques de la plaque de verre 31, puisque le corps de l'opérateur se trouve à peu près au même potentiel que la terre et que sa résistance électrique est bien moins grande que celle de la plaque de verre 31. Les circuits des détecteurs de proximité associés à chaque élément 17a, 19a et 20a sont adaptés pour produire un signal de sortie chaque fois que l'élésbent correspondant 17, 19 ou 20 est touché par un opérateur. De préférence, les circuits de détecteur de proximité associés aux éléments 17a,- 19a et 20a sont connectés aux entrées respectives de " remise à zéro" 14, de "compte progressif " 12 et de wcompteigressif" 13 du compteur 1. De préférence , tous les éléments de circuit montrés dans les figures 1 et 3, sauf le triac 9 et l'élément chauffant 10 sont alimentés par une source de courant continu à faible tension et leurs lignes zéro volt sont connectées au côté sous tension du secteur d'alimentation. Dans cette disposition, lorsque l'opérateur place un doigt sur l'un des éléments 17, 19 ou 20, l'électrode touchée est effectivement couplée à la terre et provoque l'écoulement d'un courant de charge capacitif allant vers ou provenant de l'élément correspondant 17a, 19a ou 20a puisque ces éléments sont connectés aux commutateurs dont les lignes zéro volt sont reliées au côté sous tension du secteur, de sorte que tous les éléments 17a, 19a et 20a sont maintenus au niveau d'une tension alternative de l'ordre de la tension du secteur au-dessus du potentiel terre. Un commutateur correspondant capte le courant de charge capacitif qui est ainsi amené à s'écouler et à produire un signal de sortie.Du fait que les éléments 17, 19 et 20 sont électriquement conducteurs, le couplage capacitif entre chacun d'eux et son élément correspondant 17a, 19a et 20a est indépendant des dimensions ou de la forme du doigt de l'opérateur et de la manière avec laquelle ce doigt est appliqué sur l'électrode. Un autre avantage de la disposition montrée en figure 2 réside en ce que si le panneau avant constitué par les éléments 17, 19 et 20 et par le dispositif d'affichage 6 doit être nettoyé par l'essuyage avec un linge, le dernier élément qui sera touché par le linge sera l'élément 17 et ceci va amener le commutateur correspondant à délivrer un signal de sortie à l'entrée de remise à zéro 14 du compteur 1 coupant ainsi, l'alimentation à l'élément chauffant 10. I1 n'y a donc aucun risque que la cuisinière puisse être mise sous tension par inadvertance en actionnant l'élément 19 puisqu'unie telle manoeuvre va être automatiquement suivie au cours des nettoyages, de l'action sur le comaartatenr associé à l'élément 17. Afin d'empêcher les champs parasites à l'arrière des éléments 17a, 19a et 20a d'agir sur leurs comnutateurs associés, une autre feuille de matériau diélectrique 32 peut être logée derrière les éléments 17a, 19a et 20a et derrière cette feuille peut être placée une troisième feuille en matériau conducteur 33 qui peut, par exemple, être connectée à la ligne zéro volt alimentant les éléments de contrôle. La feuille 33 va effectivement former un écran pour interdire le fonctionnement des détecteurs de proximité qui pourrait être dû à des champs parasites venant de l'arrière. De préférence, le dispositif d'affichage ou visualisation 6 est logé derrière la plaque en verre 31 pour faciliter la connexion à ses circuits de commande et, de plus, pour le protéger contre tout dommage. Bien qu'il ne soit pas montré sur les figures, un transformateur d'impulsions peut être utilisé pour coupler le contrôleur "burst fire"7 à la porte du triac 9. Bien que ce montage ne soit pas essentiel, il donne l'assurance qu'il n'y a aucun danger tant pour l'opérateur que pour les éléments de contrôle, dans le cas où une défaillance du triac 9 se produit. De plus, l'opérateur est protégé par le fait que toutes les parties de l'appareil accessibles dans les conditions normales sont les éléments 17, 19 et 20 et ces- éléments sont électriquement isolés des autres éléments du circuit. Les divers éléments de circuit décrits ci-dessus peuvent être réalisés en utilisant un ou plusieurs circuits intégrés. De préférence, tous les éléments de circuit sont incorporés dans un seul circuit intégré MOS (oxyde métallique-semiconducteur). Bien que les réalisations del'appareil de contrôle décrit ci-dessus soient adaptées à l'utilisation d'un élément chauffant électrique, l'appareil peut être modifié pour opérer avec, par exemple, un brûleur à gaz en utilisant une soupape de contrôle électromécanique ou électro-valve. Différents autres circuits existent pour mettre enoeuvre l'appareil de contrôle selon l'invention. Par exemple, le compteur 1 peut être remplacé par un registre à décalage consistant en un certain nombre de bascules bis tables disposées de manière conventionnelle et ce registre peut porter une configuration appropriée de caractères binaires. Dans ce cas, les entrées de "comptage progressif" et de "co-ptage dégressif* peuvent être utilisées pour décaler la configuration ou Sèle binaire dans un sens quelconque dans le registre. Les sorties du registre peuvent être décodées pour produire une sortie équivalente du compte du compteur 1.Un tel décodeur peut comprendre des montages de commutation qui mettent en circuit des résistances de différentes valeurs correspondant à chaque sortie décodée et cela, d'une manière conventionnelle. La figure 4 montre une variante du contrôleur "burst fire" comprenant un triac 9 dont la porte est commandée par un diac 41. Dans ce cas, le triac 9 est contrôlé (c'est-à-dire commandé) par la décharge du diac provenant du condensateur 43. Ce condensateur 43 est alimenté par l'intermédiaire d'une résistance de protection 45 et d'un condensateur 44, ce condensateur 44 servant à assurer une commande en courant maximale lorsque la tension du secteur d'alimentation s'annule instantanément. Ce circuit peut fournir un certain taux de cycles complets du courant du secteur, taux qui peut varier entre 0 et 100%. Le taux précis est déter:niné par une résistance variable, représentée en 42 (figure 4). Cette résistance variable 42 peut être à la sortie soit du conver-Asseur 42, soit du décodeur du registre à décalage mentionné ci-dessus. Cependant, du fait que le courant s'écoulant dans la résistance 42 est alternatif. il est nécessai- re de coupler la sortie du convertisseur 22 ou la sortie du décodeur au circuit de la fig.4 par l'intermédiaire d'un pont à quatre diodes, la sortie du décodeur ou du convertisseur étant connectée à deux branches opposées du pont, alors que les deux autres branches du pont sont connectées aux conducteurs respectifs du condensateur 43. Des valeurs appropriées des différents composants du schéma de la figure 4 sont données ci-dessous: résistance 42 comprise entre O et 50 kA; résistance 45 égale à 100 kA; condensateur 43 : 0, 02/ut; colndensateur 44 : 0,02 vuF; diac : type D32, triac type Q 400614. Comme on l'a mentionné plus haut, la mémoire pourrait être à titre de variante, une mémoire analogique. Par exemple, la valeur de compte à emmagasiner pourrait être représentée par une tension présente aux plaques d'un condensateur. Ce condensateur pourrait être chargé ou déchargé en utilisant un dispositif à diodes approprié pour accroitre ou décroître la tension aux bornes du condensateur.Ce dispositif à diodes pourrait être connecte par 1 'intermédiaire de circuits de cozunu- tation aux électrodes de sortie des détecteurs de proximité tels que ceux qui ont été décrits ci-dessus, l'un de ces détecteurs de proximité étant destiné à augmenter la tension aux électrodes du condensateur alors que l'autre détecteur est destiné à diminuer cette tension aux électrodes du condensateur. La tension aux bornes du condensateur pourrait être contrôlée par un circuit à très haute impédance tel que celui qui est fourni par la liaison porte-drain d'un transistor à effet de champ qui produirait une tension ou courant de sortie entre porte et drain proportionnelle å la tension aux bornes du condensateur.A titre de variante, le transistor à effet de champ pourrait être utilisé pour fournir une résistance variable entre sa source et son drain. Cette résistance variable pourrait être utilisée comme résistance variable 42 (fig.4) pour obtenir le contrôle "burst fire n du triac 9, ou bien, elle pourrait être utilisée dans un quelconque circuit de "contrôle en phase" conventionnel. Encore à titre de variante, la sortie de la mémoire analogique pourrait être utilisée pour effectuer la variation du rapport durée d'impulsion/intervalle entre impulsions au moyen d'un oscillateur qui déclencherait, par exemple, un triac. Si une alimentation en courant alternatif est utilisée, il est bien entendu que ni la durée d'impulsion, ni l'intervalle entre impulsions ne doit être plus petit que la demi-période du courant d'alimentation. Bien que le triac 9 ait été décrit en tant que composant fonctionnant suivant le mode "burst fire", il n'y a aucune raison pour qu'il ne fonctionne pas également suivant le mode bien connu de "contrôle de phase ", lorsque le problème de l'interférence dans le secteur d'alimentation n'est pas important. S'il fonctionne suivant ce dernier mode de "contrôle de phase", le triac peut être associé à un réseau conventionnel approprié de suppression d'interférence à haute fréquence. La réalisation de l'appareil de contrôle de la fig.l comporte comme circuit de charge, un élément électrique chauffant d'une cuisinière électrique. Ce choix n'est, évidemment, pas limitatif et l'appareil de contrôle ci-dessus mentionné pourrait être aussi bien utilisé pour contrôler par exemple, d'autres éléments chauffants, des montages d'éclairage ou des moteurs de différents types et catégories. De même, le dispositif d'affichage ou visualisation, pourrait comprendre des tubes nixie, des ampoules à néon, des lampes au tungstène ou tout autre forme de composants d'affichage. Les sorties des mémoires numériques ddcrites dans le présent mémoire pourraient être utilisées pour commander un ou plusieurs relais électromagnétiques destinés à faire varier la quantité d'énergie fournie au circuit de charge. -REVENDICATIONS - 1.- Appareil de contrôle de fourniture d'énergie caractérisé par le fait qu'il comprend une mémoire (1) pour emmagasiner une valeur numérique variable; un dispositif de contrôle variable (7,9) branché à une sortie de la mémoire pour faire varier le taux d'énergie fournie à un circuit de charge en fonction de la valeur numérique stockée dans la mémoire, de manière que chacune de ces valeurs corresponde à un taux respectif de fourniture d'énergie; un élément (?) actionné manuellement et connecté à une première entrée de contrôle (12) de la mémoire pour amener cette mémoire à augmenter la valeur stockée et un élément (3) actionné manuellement et connecté à une seconde entrée de contrôle (13) de la mémoire pour amener cette dernière à diminuer la valeur stockée. 2.- Appareil de contrôle selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la mémoire est une mémoire numérique (1) pour stocker n'importe quel jeu de valeurs numériques séparées. 3.- Appareil de contrôle selon la revendication 2, caractérisé par le'fait que ladite mémoire numérique comprend un compteur électronique, que le compteur (1) a une entrée (16) pour compter les impulsions émises par un générateur d'impulsions (5), que la première entrée de contrôle (12) est mise en action pour amener le compteur à compter lesdites impulsions de manière que le compte stocké soit augmenté, que la seconde entrée de contrôle (13) est mise en action pour amener le compteur à compter lesdites impulsions de manière que le compte stocké soit diminué et que le compteur (1) comporte des circuits de déclenchement de manière qu'il ne compte lesdites impulsions que lorsque l'une des deux entrées de contrôle (12,13) est mise en action. 4.- Appareil de contrôle selon la revendication 1,2 ou 3, caractérisé par le fait qu'il est équipé d'un convertisseur logarithmique connecté entre la mémoire (1) et le contrôle varia ble(7) de manière que la relation entre la valeur stockée dans la mémoire (1) et le taux d'énergie fournie au circuit de charge (10) soit substantiellement logarithmique. 5.- Appareil de contrôle selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par la présence d'un dispositif temporisateur (8) connecté au contrôle variable (7) et agissant pour que, pendant une période de temps déterminée s'écoulant après que la valeur stockée dans la mémoire (1) a été augmentée, le taux d'énergie fournie soit porté au maximum, et pour que, pendant une période de temps prédéterminée s'écoulant après que la valeur stockée aans la mémoire (1) a été diminuée, le taux d'énergie fournie soit abaissé au minimum. 6.- Appareil de contrôle selon la revendication 5, caractérisé par un circuit retardateur destiné à déterminer lesdites périodes de temps. 7.- Appareil de contrôle selon la revendication 5, comprenant un capteur de température poudrant agir pour mettre fin aux dites périodes de temps déterminées, lorsqu'une température préc déterminée est atteinte dans le circuit de charge. 8.- Appareil de contrôle selon l'une quelconque des revendications précédeptes, comprenant en outre un troisième élément (4)actionné manuellement connecté à une entrée (14) de remise à la" condition initiale" de la mémoire pour amener ladite mémoire re à stocker une valeur correspondant à un taux de fourniture d'énergie égal à zéro pour le circuit de charge. 9,- Appareil de contrôle selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un détecteur de proximité comprenant un ensemble commutateur de proximité à électrodes et un circuit associé pour produire un signal de sortie en réponse au déclenchement du commutateur de proximité, dans lequel le ou chaque ensemble comprend une plaque isolante (31), une première électrode (19a) sur une face de la plaque isolante et une seconde électrode (19) sur la face opposée de la plaque isolante, les deux première et seconde électrodes étant reliées par un couplage capacitif, et la première électrode(19a) seule ayant une connexion de sortie. 10.- Panneau de contrôle comprenant une plaque isolante caractérisé par une première électrode (19) sur une face de la plaque isolante, une seconde électrode (17) sur ladite face de la plaque, la seconde électrode (17) étant mise en forme pour entourer dans le plan de ladite face au moins la plus grande partie de la première électrode (19) tout en étant espacée de cette dernière; par une troisième électrode (19a) et par une quatrième électrode (17a) correspondant approximativement en forme à la première (19) et à la seconde (17) électrodes respectivement, et alignées ensemble sur la face opposée de la plaque (31), et caractérisé en outre par le fait que parmi ces quatre électrodes, seules la troisième (19a) et la quatrième électrodes (17a) ont une connexion de sortie respective 11.- Panneau de contrôle selon la revendication 10, caracté- risé en outre, par une cinquième électrode (20) sur la méme face de la plaque que la première et la seconde électrodes (19,17), au moins la plus grande partie de cette cinquième électrode (20) étant entourée dans le plan de la face par la seconde électrode (17) tout en étant espat::ée de cette dernière, par une sixième électrode (20a) correspondant approximativement en forme à la cinquième électrode (20) et alignée avec cette dernière sur la face opposée de la plaque (31); seules les troisième (19a),quatrième (17a) et sixième (20a) électrodes ayant une connexion de sortie. 12.- Panneau de sortie selon la revendication 10 ou 11, ca ractérisé par le fait que chaque électrode (17, 19, 20) qui n'a pas de connexion extérieure est revetue d'une couche de laque non-conductrice de sorte que chacune de ces électrodes (17, 19, 20) est complètement isolée. 13.- Combinaison d'un appareil de contrôle de fourniture d'énergie selon la revendication 8, et d'un panneau de contrôle selon la revendication il ou 12, caractérisée par le fait que la sortie de la quatrième électrode (17a) est connectée à l'entrée de contrôle de remise à zéro (14), que la sortie de la troisième électrode (19a) est connectée à la première entrée de contrôle (12) et que la sortie de la sixième électrode (2Ca) est connectée à la seconde entrée de contrôle (13). 14- Combinaison selon la revendication 13, caractérisée par le fait que chacune des électrodes (17a, 19a, 20a) qui a une connexion de sortie est connectée à une source de courant alternatif.