La présente invention concerne les appareils électriques ou élec tronques permettant de détecter les défaillances des ampoules électriques d'un véhicule et de corriger ce défaut d'éclairage. Actuellement, les chauffeurs de véhicule ne sont pas informés quand une ampoule électrique d'éclairage se casse ou qu'un fil conducteur contenu à l'intérieur se rompt, en roulant le jour. Ces défauts de lumière seront perçus treks généralement la nuit lorsque les appareils d'éclairage seront sollicités. De plus, le conducteur de véhicule ne peut pallier à ces défaillances que par le remplacement de l'ampoule électrique. Le dispositif, objet de l'invention, permet d'obvier à ces inconvénients par le fait qu'il signale lorsqu'une ampoule électrique se casse et corrige le défaut par un éclairage provisoire, sans modifier le nombre d'ampoules électriques du véhicule. et ceci automatiquement. Il permet également un éclairage non éblouissant contrai rement aux codes en ville, tout en étant mieux perçu qu'avec un éclairage en veilleuse. Lorsqu'un éclairage agglomération, un code ou un phare tombe en panne, en plus de la correction qu'il apporte, il allume un témoin rouge qui reste allumé en permanence et un signal sonore attire l'attention du conducteur pendant huit secondes. Simultanément, à l'aide des autres voyants, on se rend compte de quelle panne il s'agit, de l'endroit précis de la panneet la correction qui a été faite. Le témoin rouge s'éteint en coupant le contact et se rallume à chaque mise en service du véhicule, tandis que le signal sonore attire à nouveau l'attention du conducteur pendant huit secondes afin de penser à changer la lampe défectueuse. Le seul moyen de ne pas avoir de déclenchement défaut à chaque mise en service est de changer la lampe défectueuse. Il est à noter que le défaut peut déclencher le signal sonore et allumer le témoin rouge, meme en roulant de plein jour, tous feux éteints, si par cas, un filament de lampes usagée venait à céder. Il suffit alors d'actionner le levier codes-phares pour voir de quel défaut il s'agit et de la correction qui a été automatiquement effectuée. Pendant la marche normale des circuits, lorsqu'on met le contact on peut se rendre compte que le témoin rouge et le témoin sonore sont prets à fonctionner en cas de défaut. Dès la mise sous tension du véhicule, le témoin sonore et lumineux reçoit une impulsion d'un quart de seconde, permettant de vérifier qu'ils ne sont pas grillés. Le dispositif, objet de l'invention, est un circuit placé parallèlement au circuit existant sur les véhicules. Il comporte deux boîtiers, l'un est situé dans le coffre du moteur contenant le cablage des relais, des diodes et des transistors et l'autre, possédant des voyants lumineux et un avertisseur sonore est positionné dans l'habitacle du véhicule. Le boîtier placé dans le coffre du moteur est relié avec le boîtier de l'habitacle et les phares par câbles. Selon une possibilité, si un éclairage agglomération tombe en panne, le contacteur dépanneur coupe le circuit d'éclairage agglomération et enclenche instantanément les codes afin de ne pas être borgne et en meme temps, la correction et le défaut sont affichés sur le tableau de bord en même temps qu'un signal sonore de huit secondes. Selon une autre possibilité, si un code tombe en panne, le contacteur dépanneur enclenche le phare qui se trouve dans le même hublot que le code en panne, mais de façon à créer un code artificiel ; à ce momentlà, le phare en question fonctionne de façon à ne pas éblouir, de la même façon que les éclairages agglomération, il reçoit une tension de 4,3 V 2,3 A soit 9,89 watts. En même temps, la correction et le défaut sont affichés au tableau de bord. Dans ce cas, le conducteur entendra le signal sonore et constatera que le témoin rouge est allumé, que le code en état de marche continue de fonctionner, que le deuxième témoin code (gauche ou droit) est éteint et que le phare (du même côté que le code en panne) est allumé de la meme façon que les éclairages agglomération, mais que son intensité lumineuse est à peine supérieure a celle d'un éclairage agglomération. Il est à noter que le contacteur dépanneur peut signaler un défaut sur le circuit code alors que le commutateur est en service sur la position phare ; le signal sonore et lumineux rouge fonctionne sans perturber la marche des phares. La localisation de la panne et la correction s'afficheront lorsque le conducteur passera de la position phares à la position codes. Selon une autre possibilité, le dispositif peut signaler un défaut sur les phares alors que le commutateur est en service sur la position codes ; le signal sonore et lumineux rouge fonctionne sans perturber le fonctionnement des codes. La localisation de la panne et la correction s'afficheront lorsque le conducteur passera en position phares. Selon une autre possibilité, dans le cas d'une panne d'un phare, le contacteur dépanneur laisse fonctionner le bon phare et enclenche les deux codes, ainsi les codes compensent à eux deux la puissance du phare manquant et le véhicule n'est pas borgne. Dans ce cas, le conducteur entendra le signai durant huit secondes environ. Le témoin rouge sera allumé, le témoin du phare défectueux éteint, le phare en état allumé et les deux témoins codes seront allurés. Dans le cas où les deux ampoules électriques agglomération sont en panne, le levier du commutateur, du contacteur dépanneur, enclenche les deux codes et empêche qu'ils soient coupés par l'interrupteur qui en marche normale coupe le circuit d'éclai-rage agglomération. Le véhicule se trouverait en veuilleuses (du fait que les éclairages agglomération utilisent les filaments phares) et risquerait d'être mal vu en ville. Le conducteur voit toujours le défaut et la correction dans ce cas de panne. Le véhicule ne peut etre remis en veilleuse que lorsque le moteur est coupé. Dans le cas où les deux codes sont en panne, le contacteur dépanneur enclenche les éclairages agglomération quand le levier du commutateur se trouve sur la position code, afin que les éclairages agglomération s'enclenchent automatiquement lorsqu'on revient de la position phares sur code, au cas où le conducteur oublierait de revenir sur position éclairage agglomération. Les dessins annexés illustrent à titre d'exemple non limitatif un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention. La figure 1 représente un montage succint de la partie du dispositif positionné dans l'habitacle du véhicule. La figure 2 représente un montage succint de la partie du dispositif placé dans le coffre du moteur. La figure 3 représente de:naniètre très schématisée les deux boîtiers avec leurs câbles. Selon les figures 1, 2 et 3, la détection des défauts est établie par le fait que les relais 1,2,3,4,5,6,7 et 8 ne peuvent s'enclencher qu'en recevant la masse au travers des filaments des lampes 9;10,11 et 12. Lorsque le contact est mis, le relais 13 s'enclenche, les contacts 49,50 et 51 se ferment et enclenchent les relais 2,4, 6 et 8, Si l'un ne s' enclenche pas par manque de masse, leurs contacts actionnent 14 et 15, les contacts des relais 1,3,5 et 7 étant déjà au repos. Dès la mise sous tension des circuits, les contacts 18,21,24,27,30,33,36 et 39 actionnent le témoin 14 et le vibreur 15, pendant un quart de seconde, ce qui permet de constater que les circuits de signalisations de défauts fonctionnent. L'éclairage non éblouissant fonctionne lorsque les circuits veilleuses sont sous tension et que l'interrupteur 40 est fermé. Les transistors 41 et 42 alimentent la base du transistor 43 qui débite 11,4 watts sous 3 V aux bornes des lampes 9 et 11. Les transistors 41 et 42 sont alimentés par les contacts 23-et 35 et leurs débits réglés par les résistances ajustables 52 et 53. Les relais d'intensité des lampes 9 et 11 s'enclenchent les contacts 16 et 18 s'ouvrent et 17 allume le voyant 45. Les contacts L8 et 30 s'ouvrent et 29 allume le voyant 47. Ce dernier reçoit avec le voyant 45 3 V. Quand le filament de la lampe 9 est coupé, les contacts des relais 1 et 2 tombent, 16 et 19 enclenchent les circuits de 10 et 12, et 17 éteint le voyant 45. Les contacts 18 et 21 actionnent 14 et 15.Les relais 3 et 7 coupent systémati-quement l'émetteur de 43 à chaque enclenchement. Quand le filament de la lampe 11 est coupé, les relais 5 et 6 tombent, les contacts 28 et 31 enclenchent les circuits des lampes 10 et 12 ; 29 éteint le voyant 47, 30 et 33 actionnent 14 et 15. Quand le filament de la lampe 10 est coupé, 3 et 4 tombent 22 connecte 9 à l'émetteur de 43, 23 éteint le voyant 46 et alimente le circuit de 42 et la base de 43ne trouve alimentée que par le débit de 42 ; 43 débite alors 9,89 watts sous 4,3 V sur la lampe 9. Le voyant 45 reçoit alors,4,3 V. 24 et 27 actionnent le voyant 14 et l'avertisseur sonore 15. Le fusible 71 du transistor 43 est de 3,5 A. Quand le filament de la lampe 12 est coupé, 7 et 8 tombent 34 connecte la lampe 11 à l'émetteur de 43, 35 éteint le voyant 48 et alimente le circuit 41 et la base de 43 ne se trouve alimentée que par le débit de 41. Le transistor 43 débite alors 9,89 watts sous 4,3 V sur la lampe 11. Le voyant 47 reçoit alors 4,3 V. En cas de panne, si le contact 40 est ouvert, c'est la diode 54 qui assure l'alimentation positive des collecteurs de 41 et 42. Le voyant 44 s'allume afin d'avertir le chauffeur que les feux non éblouissants sont hors service quand le contact 40 est ouvert. Lorsqu'on arrête le moteur, le relais 13 est coupé et les contacts 49,50 et 51 tombent si le positif veilleuse est encore en service, il est renvoyé dans les circuits de 55 et 56 par le contact 50.Selon la figure 3, le boîtier 57 placé dans le coffre du moteur est relié à la bobine par le câble 58, à la batterie par le câble 59, au boîtier 60 de l'habitacle par le câble 61 téléphonique 5 paires connecté à un bornier numéroté.Le boîtier 60 porte un interrupteur A et des voyants lumineux B et H agglomération et phare, G et D code, I avertisseur de l'oubli sous tension des circuits lumineux, F avertisseur de défaut, E témoin de rappel que les éclairages agglomération sont hors service). Le boîtier 57 est également relié aux lampes par les câbles 62 et 63. Le câble 67 renfermant les fils 64 et 65, comporte une douille mâle qui est connectée à une seule dduille femelle, précédemment branchée sur les lampes code et phare, la deuxième douille devenant inutile est isolée. Le câble 66 est relié aux veilleuses.Dans le cas de deux phares en panne, le contacteur dépanneur enclenche les deux codes sur les trois positions du levier puisque les éclairages agglomération fonctionnent sur les filaments phares, les codes continueront de fonctionner sur la position phares, pour que le conducteur ne se trouve pas brusquement dans le noir en passant de codes à phares sur la route et pour que le véhicule ne se retrouve pas en veilleuse sur la position agglomération. Dans le cas où un code est en panne ainsi qu'un phare chacun d'un côté différent, en position éclairage agomération, le contacteur dépanneur enclenchera le code valide et de l'autre côté, le code artificiel de même, en position code En position phares, le phare et le code s'enclencheront chacun à leur pleine puissance. Le tableau affichera défaut et correction. Dans le as d'un code en panne ainsi qu'un phare du même côté, le véhicule sera borgne par la force des choses. Le contacteur dépanneur laissera marcher le côté restant en état, comme d'origine, mais le conducteur est averti qu'il est borgne et sait de quel côté se trouve la panne en regardant le tableau d'affichage. Dans une autre situation, lorsqu'à l'arrêt du véhicule, les circuits sous tension ne sont pas éteints, un avertisseur sonore de huit secondes se déclenche, ainsi qu'un voyant lumineux sans limitation de durée pour signaler l'oubli. Ce voyant fonctionne avec une puissance visible de plein jour. La figure 4 représente un schéma succint d'une variante du dispositif simplifié permettant un éclairage agglomération monté sans aucun autre système (V - veilleuse, C C code, P - phare) Le dispositif est constitue principalement d'un relais 68 ordinaire et d'une résistance 69 chutrice en fil résistant de 53 n environ de longueur enroulé sur une plaque d'amiante de 4 cm environ d'épaisseur et isolée par une plaque d'amiante de même dimension de chaque côté. L'ensemble est serré entre deux plaques métalliques d'où sortent les deux extrémités de la résistance chutrice.L'interrupteur 70 en position fermé, les éclairages agglomération s'allument si les veilleuses- sont sous tension.Le relais coupe la résistance des éclairages agglomération en position code (pour que la lumière des éclairages agglomération ne se superpose pas à celle des codes; Les éclairages agglomération se remettent en marche chaque fois que l'on revient sur position veilleuse sous une tension de 3 V 11,4 watts. Le relais est branché de façon que si la bobine venait à tomber en panne, les éclairages agglomération soient alors hors service. Le conducteur peut à tout moment mettre en service ou hors service les éclairages agglomération à l'aide d'un interrupteur sur le tableau de bord. En position veilleuse, la bobine du relais reçoit le pôle + veilleuse (si l'interrupteur est fermé au tableau de bord) et la masse au travers des deux filaments des codes ; en s'enclenchant le relais envoie le pôle + à la résistance qui alimente les éclairages agglomération. En position codes, le relais reçoit le pôle + sur les deux bornes de la bobine et le relais déclenche ouvrant ainsi le circuit de la résistance chutrice 69. En position phare, le relais reste enclenché mais les phares fonctionnent déjà en pleine puissance et la résistance chutrice se trouve hors service étant donné qu'elle reçoit le pôle + sur chacune de ses bornes. En position éclairage agglomération (donc position veilleuses) ce sont les phares qui s'allument sous une tension de 3 V 1,9 A soit 5,7 watts ; de ce fait, les phares éclairent sans éblouir et sont vus de loin et en tous sens, 1' optique n' étant pas coupé en deux comme dans les codes et ils chauffent peu. On peut si on le désire mettre le contacteur d'agglomération sur les codes, mais les codes sont réglés pour éclairer à 30 m et il faudrait alors augmenter la puissance d'éclairage * d'agglomération et la lumière pourrait réfléchir sur la chaussée mouillée ; de plus, cela entraine une decharge plus rapide de la batterie, d'où une consommation sensiblement supérieure en carburant car la puissance de charge est demandée au-moteur par l'intermédiaire de l'alternateur. De plus, en position éclairage agglomération, on n'use pas les filaments codes en ville, ce qui a pour effet que beaucoup de véhicules soient borgnes et ressemblent à une moto de loin, car à vitesse réduite, les filaments chauffent trop et se détériorent rapidement. Les éclairages agglomération se mettent automatiquement en service en position veilleuses et se mettent hors service en codes pour que la lumière des codes ne soit pas amplifiée par celle des éclairages agglomération. Les éclairages agglomération peuvent être mis en service ou hors service à volonté à l'aide d'un.'interrupteur sur le tableau de bord et sont réglables sur le plan intensité lumineuse. Les éclairages agglomération ne consomment que 11,4 watts a eux deux alors que les codes consomment 80 watts ce qui en Ville fatigue beaucoup la batterie, l'alternateur et les lampes. Sur le tableau de bord, les éclairages agglomération allument faiblement le témoin bleu des phares ce qui permet de savoir s'ils sont en marche (en plus de la position de l'interrupteur) sans- avoir à ajouter un autre voyant. Sur certaines voitures, il est nécessaire de mettre dans le témoin phare, une ampoule à peine plus puissante, si en position éclairage agglomération, le voyant s'allume trop faiblement. Dans le cas où l'on désirerait supprimer les éclairages agglomération tout en conservant les autres fonctions du dispositif, il suffirait de supprimer l'interrupteur de commande du boîtier 60 et la diode assurerait seule l'alimentation des transistors 41 et 42 en cas de panne. Le dispositif, objet de l'invention, peut être utilisé sur tous les véhicules, tels que voitures, camions. REVENDICATIONS 1) Dispositif polyvalent permettant de détecter et de corriger les pannes de lumière des véhicules et de fournir un éclairage d'agglomération non éblouissant, caractérisé en ce que d'une part, un boîtier positionné dans le coffre d'un moteur renferme un circuit composé de transistors, de diodes, de résistances ajustables et de plusieurs montages en série, ces derniers comportant respectivement des contacts, des diodes et des relais reliant respectivement une lampe phare ou code, et, d'autre part, un boîtier positionné dans l'habitacle portant des voyants lumineux, un avertisseur sonore et un interrupteur. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque montage en série comporte un relais tension et un relais intensité montés en série avec le filament qu'il surveille. 3) Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les relais comportent des diodes ou tout semi conducteur similaire. 4) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'éclairage agglomération fonctionne sur les filaments phares lorsque les circuits veilleuses sont sous tension et que l'interrupteur du boîtier de l'habitacle est fermé. 5) Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le circuit d'éclairage agglomération monté seul peut être constitué par un relais et une résistance chutrice en fil résistant enroulé sur une plaque d'amiante. 6) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le en service pôle + veilleuse est renvoyé par un relais ou tout autre composant similaire dans un circuit avertisseur sonore temporisé et lumineux permanent dès la coupure du contact monteur. 7) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les quatre relais tension ou autres composants électriques ou électroniques similaires placés en série sur les filaments des lampes peuvent indépendamment les uns des autres actionner la temporisation sonore de défaut ainsi que l'avertisseur lumineux permanent, de jour comme de nuit, et de les réactionner à chaque démarrage du véhicule de la même -manière. 8) DIspositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les témoins code et phare situés dans l'habitacle s'allument par 11 intermédiaire de quatre relais intensité ou autres composants électriques ou électroniques similaires qui ne s'enclenchent que si le circuit correspondant à chacun des voyants est traversé par un courant capable de rendre les filaments lampes Incandescents. 9) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'éclairage agglomération est coupé à l'arrêt du moteur par l'un des contacts du relais (13) mettant ainsi les transistors au repos au cas où la ventilation de ces composants deviendrait insuffisante, le véhicule se trouvant automatiquement en veilleuse en agglomération, dès le moteur hors service. 10) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que chaque fonction du dispositif peut être montée electriquement ou électroniquement independamment l'une de l'autre, à savoir éclairages d'agglomération, oubli des lumière, signaleurs de défauts, dépanneurs.