La présente invention concerne des couches à nappe absorbante résistant médiocrement à la traction, remarquables en ce que les deux faces de cette nappe sont recouvertes, dans les zones dtépitnage1 de matière résistant mieux à la traction. Les couches à Jeter sont maintenant bien connues et leurs nappes absorbantes sont en général de deux types:en ouate cellulosique ou en mousse de fibres cellulosiques du genre parfois dit feutre aéré". La ouate utilisée dans les couches à jeter est en général de la ouate cellulosique crêpée du genre décrit en détail dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique Reissue 26 151. Cette ouate est fabriquée dans des machines à papier classi- quq3gul assurent une liaison adhérente entre ses fibres constitutives. La Jiaison adhérente assurée entre les fibres juxtaposées de la ouate imprime à celle-ci une certaine résistance à la traction, résistance qui n'est cependant pas la même dans toutes les directions. Elle imprime aussi de la résistance à la traction aux fibres individuelles de la ouate du fait que chaque fibre est fixée en deux ou plusieurs points de sa longueur et que toute force appliquée à la fibre entre ces points rencontre la résistance à la traction de la fibre et la résistance de la liaison adhérente maintenant la fibre.En conséquence, bien qu'or élément pointu, tel qu'une épingle de nourrice, se heurte pour percer la ouate à une certaine résistance, les fibres individuelles qu'il rencontre ne s accumulent pas sur sa pointe en raison de deux effets résultant de la résistance à la traction des fibres réunies par liaison adhérente : certaines fibres glissent sur la pointe de 1 épingle, dont elles dégagent ainsi la tra fectoire, et d'autras, percées par cette pointe, sont sectionnées par lteffort exercé sur 11 épingle. Ainsi, la pointe de l' & pingle ménage sa voie dans les fibres qu elle rencontre en progressant à travers la ouate. La mousse de fibres cellulosiques ou nfeutre aéré" utilisée comme garniture absorbante dans les couches à jeter a l'avantage de bien absorber le liquide, d'avoir un rapport volume/poids élevé, d'strie élastique et d'être économique par nature, mais on se heurte à des difficultés pour mettre à profit ces caractéristiques avantageuses dans des articles à jeter. Ces difficultés résultent de ce qu'une mousse de pulpe de fibres cellulosiques est par nature dépourvue de corps et nta qu'une résistance à la traction faible ou nulle. Ce marque de résistance à la traction résulte de l'absence de liaison adhérente entre ses fibres cons titutives.Le procédé type de fabrlcatinn de cette mousse consiste à réduire des fibres de bois en courts tronçons qu on fait envoyer par un courant d'air sur un support poreux sur lequel la mousse se constitue. Suivant ce mode opératoire, on n'assure pas de liaison adhérente entre les fibres voisines de la mousse. En traversant une telle mousse, la pointe d'une épingle de nourrice rencontre des fibres individuelles, exactement comme en traversant de la ouate. Toutefois des fibres de bois relativement longues et libres rencontrées dans la mousse s'accumulent sur la ppointe de l'épingle du fait de l'absence de liaison adhérente entre les fibres de la mousse. Les fibres continuent à s'accumuler à une vitesse accélérée pendant la progression de l'épingle à travers la nappe de mousse, parce que la pointe est de plus en plus élargie par les fibres accumulées, qui se groupent en dame autour de la pointe de l'épingle. En conséquence, quand la pointe de l'épingle ressort par le côté opposé de la nappe de mousse, elle arrache un gros morceau de celle-ci.Les fibres d'une nappe de mousse de bois ne se détachent pas automatiquement de la pointe de l'épingle à mesure qu'on enfonce celle-ci dans la nappe, parce que des fibres non liées ne résistent pas assez à la traction: pour glisser sur la pointe de lté- pingle ni pour opposer, quand celle-ci les pique, une résistance telle que l'effort appliqué à l'épingle puisse sectionner la fibre intéressée. On voit donc que l'épinglage dans une nappe absorbante en mousse de fibres cPelIuLasXques pose un problème. Un exemple de tentative faite pour résoudre le problème pcsé par l'épinglage dans une garniture en mousse de fibres cellalosiques est donné par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 295 526, suivant lequel la garniture en feutre aéré s'ar rete légèrement en deçà des petits catés de la couche, formés par des prolongements des feuilles supérieure et de soutien, fixés ensemble pour former une ceinture destinée à être maintenue par des épingles, les feuilles supérieure et de soutien étant réunies sans interposition de matière absorbante, ceci pour rendre la teinture soins voiuminéuse et gazréduira la résistance qu'elle oppose à l'épinglage.Ce brevet prévoit l'utilisation d'une garniture en mousse de fibres cellulosiques formant la garniture absorbante dans une couche à jeter et la suppression totale de cette garniture dans la zone#d'épinglage de la couche, cela pour éviter le problème posé par l'épinglage à travers une couche en mousse de fibres cellulosiques. La solution proposée par ce brevet supprime en fait le problème posé par l'accumulation des fibres sur la tête d'une épingle enfoncée dans une couche à garniture absorbante en mousse de fibres cellulosiques, mais une telle solution présente des in convénients. L'un de ces inconvénients est que les zones d'épinglage de la couche sont, à l'aspect et au toucher, moins épaisses que le reste de la couche. SI ces zones d'épinglage sont grandes, elles risquent d'être flasques, ce qui les rend moins faciles à manipuler pendant l'épinglage de la couche.Un autre inconvénient résultant de l'absence de matière absorbante dans la zone d'épinglage est qu'en réduisant en un endroit quelconque la garniture absorbante, on réduit le pouvoir d'absorption de la couche à moins dtépaissir celle-ci en d'autres endroits, ce qui donne une couche trop épaisse et plus difficile à manipuler. Un troisième incon vdnlent est le sentiment de frustratiOn éprouvé par la clientèle à l'idée gue la garniture absorbasse ne couvre pas toute la couche conne on s'y attendrait. La conclusion immédiatement tirée est que l'article est moins avantageux parce que moins riche en garniture absorbante. En conséquence, la présente invention a pour but de proposer: - une couche à Jeter facile à épingler, comportant une garniture absorbante dépourvue de résistance à la traction et qui s'étend dans la totalité des zones d'épinglage; - une couche à Jeter qu'on puisse épingler sans y faire apparattre un défaut visible comportant une garniture absorbante dépourvue de résistance à la traction et qui s'étend dans toute la zone d'épinglage; - une couche à Jeter comportant une garniture absorbante dépourvue de résistance à la traction, dans laquelle les fibres indépendantes accumulées sur la pointe d'une épingle enfoncée dans n'importa quel sens dans la zone d'épinglage soient détachées de la pointe de l'épingle; ; - une couche à Jeter comportant une garniture absorbante dépourvue de résistance à la traction, dans laquelle une épingle enfoncée dans n'importa quel sens dans la zone d'épinglage ne risque pas de repousser en tampon la matière absorbante du c8té de la garniture opposé à celui dans lequel l'épingle a pénétré; - une couche à Jeter comportant une garniture absorbante en mousse de fibres cellulosiques qui s'étend Jusqu'à son pourtour et une mince feuille de soutien imperméable, dont on ne risque pas de déchirer la feuille de soutien en épinglant la couche dans les zones d'épinglage; - une couche à jeter du genre décrit, à zones d'épinglage assez grandes pour que les manipulations d'épinglage soient ai sées;; - une couche à jeter du genre décrit , qui ait partout une épaisseur sensiblement unif# r me et ne présente pas de zone où la garniture absorbante soit assez réduite pour donner à la clientèle un sentiment de frustration. L'invention a pour objet une couche à jeter comportant Vne garniture albsorbante à faible résistance à la traction, agencée pour subir à travers cette garniture un épinglage qui la maintienne en positio#'utilisation et présentant à cette fin, dans chaque coin, une zone d'épinglage dans laquelle on enfonce pendant l'épinglage une épingle de nourrice, caractérisée en se qu'à ladite garniture est superposée unteuille supérieure qui est plus longue que la garniture pour former des rabats opposés, repliés autour et au-dessous des extrémités de la garniture, ces rabats étant situés sous les zones d'épinglage, et ladite feuille supérieure ayant une résistance à la traction d'au moins 196 g/cm tant latéralement que longitudinalement, ladite garniture ayant de préférence un poids par unité de surface ("force") réduit dans les zones d'épinglage de façon qu'une épingle puisse pénétrer dans ces zones sous l'effet d'un effort moindre et recueille moins de fibres sur sa pointe. On va maintenant décrire, à simple titre d'exemples, deux modes de réalisation de l'invention, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels on a exagéré certaines épaisseurs pour plus de clarté; Sur ces dessins la figure 1 montre en perspective la couche suivant l'invention partiellement déployée et avec un écorché partiel permettant de voir certains détails de structure;; la figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1 La figure 3 est une vue de détail en perspective et en écorché partiel de la couche suivant l'invention, dont elle montre tous les éléments constitutifs après pliage, la figure 4 est une vue en perspective montrant la forme prise en service par la couche montrée sur la figure 1 la figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4, et la figure 6 est une vue en perspective avec écorché partiel d'une couche suivant une variante, partiellement déplo yée, montrant des pièces rapportées dans les zones d'épinglage pour faciliter l'épinglage. On va maintenant donner d'un mode de réalisation préféré une description dépourvue de tout caractère limitatif, étant donné qu'on pourra adopter toutes modifications et variantes rentrant dans le cadre défini par les revendications annexées. Sur la figure 1 des dessins, on voit une couche il suivant 11 invention, comprenant une garniture 20 formée d'une nappe 14 de matière absorbante sensiblement dépourvue de résistance à la traction, surmontée d'une couche ou feuille supérieure 15, opposant une certaine résistance à la traction tant longitudina- lement que latéralement, rabattue autour et au-dessous des extrémités de la nappe absorbante 14. La couche 11 a la longueur et la largeur voulues pour envelopper la partie inférieure du tronc d'un bébé et présente des zones marginales 31 et 32 destinées à ceindre la taille du bébé.On a aussi représenté une feuille de soutien imperméable 12, facultative et qui peut betre formée d'une pellicule plastique mince et souple de polyéthylèe, de po lypropylène, de chlorure de polyvinyle ou de tout autre matériau souple convenable. La feuille de soutien imperméable n'est pas nécessaire à la mise en oeuvre de l'invention, étant donné qu'on utilise la nappe absorbante 20 conjo~ntement avec une culotte imperméable propre à retenir l'urine accumulée pour I'emp#cher de souiller les vêtements au bébé ou tout objet en contact avec ce dernier.Si la couche 11 ne comporte pas de feuille de soutien 12, le support 13 de la nappe absorbante 14 doit être assez robuste pour maintenir cette nappe pendant l'utilisation. Toutefois, il est bon d'incorporer une feuille de soutien 12 à une couche 11 de ce genre, parce qu'on peut alors draper la couche plus aisèment et plus vite La feuille de soutien 12 est de préférence plus longue et plus large que la garniture 20. Elle est réunie à celle-ci par exemple à l'aide d'adhésif fondant à chaud, le long de quatre zones. Ces zones de fixation, qui ne sont pas nécessairement continues, s'étendent sur la face supérieure de la feuille supérieure et longent parallèlement et de près les bords d'extrémité de la garniture, comme indiqué par les raies d'adhésif 23 et 24 portées sur la figure 1.On appelle bords d'extrémité de la couche et de ses éléments constitutifs les bords longeant les petits cOtés, et bords latéraux ceux longeant les grands côtés de ladite couche. La garniture 20, suivant le mode de réalisation préférd illustré par la figure 1,comprend une nappe absorbante 14 en mousse de fibres cellulosiques, enfermez sur une face et sur ses deux bords d'extrémité par une feuille supérieure 15 en textile non tissé, poreuse et hydrophobe, résistant à la traction tant en longueur qu'en largeur. La feuille supérieure 15 est plus longue que la nappe absorbante 14 pour pouvoir se rabattre autour et audessous des bords d'extrémité de celle-ci.Les rabats 25Ainsi formés par la feuille supérieure t5 S suivant le grand axe de la coucheront ungaimension d'environ 2 > 5 à tO cm et de préférence de 6 nm environ et il est préférable mais non nécessaire. r.~ de les fixer à la face inférieure de la garniture 20 pour que les deux faces et les tranches drertrémité de celle-ci soient revêtues dans les zones d'épinglage de matière facilitant l'épin- glage. Si l'on fixe le rabat 25 à la face inférieure du support 13 de la nappe absorbante, on le colle de préférence suivant des zones ou raies de fixation qui longent de près les bords d'extrémité des rabats 25, comme indiqué en 16 sur les figures 1 et 2. L'adhésif fixant les rabats 25 au support 13 doit ne se dissoudre que lentement, ou pas du tout dans l'eau, pour que la feuille suprieure 15 ne risque pas de se détacher de la nappe absorbante 14 pendant l'utilisation. Un adhésif qui se révèle indiqué est celui à base de latex et de polyéthylène plastifié au genre commercialisé par la United Shoe and Machinera Corporation sous la dénomination de "Thermogrip nd 307fa. La nappe absorbante 14 utilisée dans la couche suivant l'invention est une mousse de fibres, cette expression désignant dans la présente description des nappes formées à partir de fibres de bois ou fibres cellulosiques analogues par dispersion des fibres dans un courant d'air ou de gaz qui les dépose sur un support poreux en mouvement 13, par exemple en papier de soie, représenté sur la figure 1 , pour former une nappe n'ayant qu'un minimum de cohésion et peu ou point de résistance à la traction. La mousse de fibres est dépourvue de résistance à la traction parce que scs fibres constitutives ne sont pas liées les unes aux autres et glissent donc librement 1'une sur autre: un effort appliqué à une fibre ne se transmet pas aux autres fibres. Sous l'effet d'une traction, la mousse se déchire sans opposer de résistance. Les procédés et appareils de fabrication de mousse de fibres sont bien connus de l'homme de l'armon en trouvera des exemples dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 2 618 816 et 2 689 985. Bien que la quantité de mousse de fibres ou "feutre aéré" à incorporer à une couche de ce genre puisse varier beaucoup selon les résultats à assurer et selon des considérations de prix de revient, il se révèle indiqué d'utiliser une nappe absorbante 14 présentant dans sa plus grande partie, ctest-å- dire dans son ensemble sous réserve des zones d'exttémité à "force n réduite 31 et 32, un poids par unité de surface ou "force" d'environ 0,01 à 0,08 g/cm2 , et de préférence d'environ O,0 à 0,04 g/cm2. . On peut régler l'épaisseur de la partie principale de la nappe 14 par calandrage entre des cylindres. Les dimensions de la nappe absorbante 14 déterminent celles de la garniture 20. Une nappe 14 qui se révèle indiquée à cet égard pour fabriquer des couches propres à épouser le corps d'un bébé, dont on puisse se débarrasser aisément à l'aide d'une chasse d'eau et qui soit assez absorbantc pour former des couches, peut -avoir approximativement un poids 4de 41 g; une largeur de 32 cm et une longueur 41 cm. Les zones d'extrémité 31 et 32 de la nappe absorbante 14 sont assez larges pour couvrir les zones d'épinglage, c'est à-dire les zones d'une couche dans laquelle oaplace normalement les épingles pour fixer la couche sur le bébé. On épingle normalement les couches en plantant l'épingle à peu près horizontalement, c'est-à-dire parallèlement au bord supérieur de la cou chue, ou en biais parallèlement à l'aine du bébé, comme le conseillent les instructions relatives aux soins à donner aux nourrissons, l'épinglage en biais étant illustré par la figure 4. Que l'épingle soit piquée horizontalement ou en biais, elle pénètre dans la face extérieure de la couche dans une zone connue d'avance.C'est cette zone de la couche, traversée par l'épingle pendant l'épinglage, qu'on appelle zone d'épinglage de la couche. Las zones d'extrémité 31 et 32 de la couche suivant l'invention sont assez larges pour couvrir toute la zone d'épinglage. Ces zones terminales 31 et 32 ont, suivant l'axe longitudinal de la nappe absorbante 14, une dimension pouvant atteindre 10 cm et ne dépassant pas de préférence 6 cm, à chaque extrémité de la garniture 20. On peut réduire la "force" de la mousse de fibres dans ces zones terminales 31 et 32 pour faciliter le passage de l'épingle pendant l'épinglage, mais il faut éviter de supprimer complètement la mousse, pour que la couche conserve du corps et du pouvoir absorbant dans ces zones. La mousse de fibres a, dans les zones terminales 31 et 32, une "force" d'environ 0,01 à 0,04 g/cm, et de préférence d'environ 0,02 à 0,025 g/cm.En réduisant la "force" dans les zones terminales 31 et 32, on fait en sorte que l'épingle rencontre moins de fibres en traversant la couche, ce qui atténue quelque peu le problême posé par l'accumulation des fibres. La largeur des zones d'extrémité 31 et 32 est régie par l'emplacement des points probables de sortie des épingles pendant l'épinglage. La structure des zones 31 et 32 est étudiée, comme noté plus haut, en ce sens que les deux faces de la nappe absorbante 14 résistant mal à la traction sont recouvertes d'une matière résistant à la traction, telle qu'une feuille supérieure 15 suivant le mode de réalisation préféré décrit et que la force de la nappe absorbante 14 subit éventuellement - mais non nécassairement - une réduction dans ces zones. Le support poreux 13 de la nappe absorbante 14 en mousse de fibres peut être en toute matière convenable et connue des hommes de l'art. Une matière indiquée pour former un tel support poreux 13 est un papier de soie qui peut être crêpé et pré sente avant crêpâge une "force" d'environ 2,7 à 11 kg par 279m, et de préférence d'environ 3,6 à 5 kg par 279 m2. Ce papier de soie 13 recouvre sensiblement tout le dos de la nappe absorbante 14, y compris les zones d'extrémité 31 et 32. La feuille de soutien souple et imperméable 12 est une feuille 25 d'épaisseur, en polyéthylène opaque de faible densité, dont les dimensions sont de préférence supérieures à celles de la garniture 20, d'environ 25 à 75 mm en longueur et de 50 à 100 mm en largeur. Quand la feuille de soutien 12 a de telles dimensions, elle dépasse le pourtour de la garniture 20, formant des prolongements deux à deux opposés 33 et 34 aux extrémités et 36 et 37 sur les grands côtés, comme représenté sur les figures 1, 3 et 4, La garniture 20 et la feuille de soutien 12 sont réunies par collage suivant des zones 23 et 24 qui, dans l'exemple choisi, sont des raies adhésif parallèles aux extrémités de la garniture 20, comme représenté sur la figure 1, et suivant des zones 21 et 22 qui sont aussi des raies d'adhésif parallèles aux grands côtés de cette garniture, comme représenté sur la figure 3. Etant donné qu'il est parfois souhaitable de séparer la garniture 20 de la feuille de soutien 12, par exemple lorsqu'on doit se débarrasser de la couche souillée dans des cabinets privés ordinaires, la liaison adhérente entre la garniture 20 et la feuille de soutien 12 doit résister au cisaillement, mais permettre toutefois de séparer aisément la garniture 20 de la feuille 12 par aprachement. Un adhésif qu'on a utilisé et qui se révèle indiqué pour réunir la garniture 20 à la feuille de soutien 12 est, par exemple, un adhésif à base de polyéthylène plastifié, du genre commercialisé par la National Starch & Chemical Corporation sous la dénomination commerciale de National Starch Resyn n ) 000". Ce type d'adhésif est applique sur la garniture, sous forme d'une bande de 3,2 mm de large, à une température environ 1200C et refroidit rapidement jusqu'aulx environs de 43 à 60 C. On réunit alors sous pression la garniture et la feuille de soutien. La réunion adhérente est alors réalisée et l'adhésif se solidifie en moins de deux secondes.Comme illustré par la figure 3, il faut rabattre les prolongements latéraux 36 et 37 sur la face supérieure de la garniture 20 pour que le collage opère suivant les zones 21 et 22 relie ces prolongements la LEJ feuille supérieure 15. Toutefois, les zones de collage 21 et 22 sont situées tout près des bords latéraux de la feuille supérieure 15 pour qu'il subsiste des rabats libres dans les prolongements latéraux 36 et 37 La feuille supérieure 15 peut être en tout papier poreux, souple et doux au toucher, ou en textile non tissé ayant une résistance minimale à la traction d'environ 230 g/cm, et de préférence de 315 g/cm, tant longitudinalement que transversalement. Ut exemple de textile non tissé qui se révèle satisfaisant pour des couches suivant l'invention est de la rayonne au titre de 1,5 à 3 deniers contenant environ 20 à 35% de liant thermoplastique (par exemple un copolymère d'un ester d'acide acrylique tel que commer civilisé par la Rohm and Haas Company sous la dénomination "B-15"), d'un poids d'environ 12,5 à 16 g/m2. Pour obtenir des résultats optimaux au traitement d'une telle feuille, il faut prévoir une dose d'agent tensio-actif minimale dans l'émulsion de liant et nulle dans le bain final.Une telle feuille textile non tissée oppose à la traction une résistance d'environ 3#0:t g/em en longueur (direction transversale à la machine) et d'environ 945 g/cm transversalement (dans le sens de la machine). Quand la nappe absorbante 14 a les dimensions précitées, soit 32 cm de large et 41 cm de long, une feuille supérieure 15 réalisée à des dimensions économiques et fonctionnelles peut avoir environ 32 cm de large et 61 cm ou, mieux, 53 cm de long. On va maintenant faire clairement comprendre comment l'invention permet un épinglage plus simple et plus net, en se référant à la figure 5. Si l'on considère ltépinglage en biais, pré érable du point de vue du confort, et--de la sécurité du bébé, l'épingle pénètre dans les bords superposés de la couche, représentés en coupe sur la figure 5, en biais à partir du coin situé en bas et a gauche sur la figure. Elle perce la feuille de soutien 12, éventuellement le rabat 25 de la feuille supérieure 15 et le support 13 de la nappe t4 en ne rencontrant qu une résistance très faible et progresse en biais vers le haut dans la nappe absorbante 14, où s'amorce l'accumulatlOrr Sur sa pointe des fibres de la mousse de fibres.Cette accumulation se poursuit pendant toute la traversée de la nappe 14 , les fibres se superposant en dôme sur la pointe de l'épingle. quand ce dôme approche de la feuille supérieure 15, son avance est gênée du fait de la résistance à la traction de cette feuille supérieure. Grâce à sa résistance à la traction, la feuille supérieure 15 intercepte et retient le dôme de fibres, que la pointe de l'épingle traverse alors, se trouvant ainsi débarrassée des fibres de la mousse grâce à l'effet de retenue exercé par la feuille 15. La pointe de l'épingle ressort ainsi de la partie gauche de la feuille supérieure 15, débarrassée des fibres de la mousse et prête à pénétrer dans la partie droite de la couche.L'épingle progresse à travers cette partie droite comme elle l'a fait dans la partie gauche, sauf qu'elle traverse presque à coup sûr le rabat droit 25, étant donné l'angle sous lequel elle avance. L'épaisseur supplémentaire n'affecte sen sibement pas la progression de épingle à travers cette partie de la couche. Une fois l'épingle poussée à travers les parties de couche superposées de gauche à droite sur la figure, c'est-à-dire de l'extdrtieur vers l'intérieur de la couche, il faut modifier sa direction pour qu'iRe traverse les parties de couche superposées de droite à gauche, c'est-à-dire de l'intérieur vers l'extérieur de la couche, en conservant le biais initialement choisi. En progressant de droite à gauche à travers les parties de couche, la pointe de épingle recueille encore des fibres de mousse, mais elle en est débarrassée, dans ce sens, par les rabats 25 de la feuille supérieure 15.Ainsi, la pinte de l'épingle est débarrassée des fibres accumulées, en deux endroits pendant sa progression de droite à gauche, c'est-à-dire à chaque rencontre d'un rabat 25, puis ressort de la partie gauche de la feuille de soutien 12 sans déchirer celle-ci. En effet, cette feuille 12 est atteinte par la pointe nue de l'épingle et non par le d8me de fibres accumuléesqui déchirerait la feuille de soutien 12 s'il était poussé contre elle. A ce stade de la pose de la couche, on referme l'épingle et la couche est épinglée d'un c8té. Pour épingler la couche de l'autre caté , on procède de la même manière. Suivant une variante de l'invention, illustrée par la figure 6, on pose des pièces rapportées 18 de matière facilitant l'épinglage de part et d'autre de la nappe absorbante 14 dans les zones d'épinglage 19, si la feuille supérieure 17 n'oppose pas à la traction la résistance voulue pour débarrasser la pointe de l'épingle des fibres de la mousse recueillies pendant la traversée de la nappe 14. On peut aussi, éventuellement , ne réduire la "force" de la nappe absorbante 14 que dans les zones d'épinglage 19 , pour lui conserver davantage de pouvoir absorbant. Ces pièces rapportées de matière d'épinglage ont la résistance à la traction indiquée plus haut et sont disposées comme représenté sur la figure 6, c'est-àdire contre le dos du support 13 de la nappe 14 et contre la face supérieure de celle-ci, dans les zones d'épinglage.Sans que cela soit indispensable, on peut coller ces pièces 18 à la garniture 41 à l'aide de l'un ou l'autre des adhésirs précités. Avec une nappe 14 ayant les dimensbBs précitées, c 'est-à-dire 32 cm de large et 41 cm de long, ces pièces 18 peuvent avoir au moins 6 cm suivant la longueur de la garniture et environ 10 cm suivant la largeur de celle-ci. Si la feuille supérieure 17 représentée sur la figure 6 est en un matériau ayant la résistance à la traction indiquée plus haut pour la matière d'épinglage, mais n'est pas rabattue sur la face inférieure de la garniture 41 sur une distance suf fisante pour couvrir les zones d'épinglage, on nta à poser les pièces 18 que sur le dos du support 13 de la nappe 14. Les pièces rapportées 18 à poser sur le dessus de la nappe absorbante 14 ne sont pas nécessaires, le rôle qu'elles doivent jouer étant assuré par la feuille supérieure recouvrant cette zone. On voit donc que l'invention propose une couche à jeter à nappe absorbante en mousse de fibres permettant d'atteindre pleinement les buts cités dans l'introduction. On s'est révéré pour décrire l'invention à certains modes de réalisation particuliers, mais il va sans dire que l'homme de l'art pourra ~,on- cevoir, à la lumière de cette description , diverses modifications et variantes rentrant dans le cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Couche à jeter comportant une nappe absorbante à faible résistance à la traction, agencée pour subir à travers cette nappe un épinglage qui la maintienne en position d'utilisation et présentant à cette fin, dans chaque coin, une zone d'épinglage dans laquelle des épingles de maintien pénètrent pendant ltépinglage, caractérisée en ce qu'elle comprend une feuille supérieure, superposée à ladite nappe, ayant une longueur supérieure à celle de cette nappe pour former des rabats opposés à replier autour et au-dessous des extrémités de ladite nappe et qui s'étendent au-dessous desdites zones d'épinglage, ladite feuille supérieure ayant une résistance à la traction atau moins 200 g/cm tant latéralement que longitudinalement. 2 - Couche selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite nappe présente un poids par unité de surface réduit dans les zones d'épinglage, afin qu'une épingle puisse pénétrer ces zones sous l'effet d'un effort moindre et recueille moins de fibres sur sa pointe. 3 - Couche selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que ladite nappe comporte un support du côté inférieur et en ce qu'il existe des zones de fixation desdits rabats audit support, ces zones de fixation étant chacune immé diatamerit voisine de l'extrémité d'un rabat, de sorte que les extrémités des rabats sont maintenues par fixation afin de présenter une surface tendue à une épingle en cours de pénétration pour faciliter l'épinglage. 4 - Couche selon l'une quelconque des revendications t à 3, caractérisée en ce que chaque rabat replié a une dimension finale d'au moins 38 mm. 5 - Couche selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qutelle présente sur chacun de ses bords d'extrémité une zone d'extrémité transversale ayant un poids entre par unité de surface réduit compris/ 0, Ol et 0,04 g/cm environ, cette zone ayant parallèlement à l'axe longitudinal de la couche une dimension inférieure à 10 cm, et une feuille supérieure qui a une longueur supérieure à celle de ladite nappe pour former des rabats sur ses deux bords d'extrémité, cette feuille supérieure étant superposée à la face supérieure de ladite nappe et ses rabats étant repliés autour et au-dessous des bords d'extrémité de la nappe de façon à s'étendre au-dessous des zones d'extrémité de celle-ci , ces rabats étant fixés par adhésif audit support de la nappe, chacun d'eux ayant une dimension longitudinale d'au moins 52 mm et ladite feuille supérieure opposant à la traction une résistance d'au moins 200 g/cm tant latéralement que longitudinalement, de sorte que les fibres de mousse accumulées sur la pointe d'une épingle de nourrice pénétrant dans l'une desdites zones dtextrémité sont détachées de la pointe par la feuille supérieure et que l'effort à imprimer à épingle pour qu' 'elle traverse cette zone d'extrémité est réduit.