La présente invention concerne un procédé et un dispositif de fabrication de tuyaux cintrés constitués par une matière composite, et elle porte plus particulièrement sur un procédé et un dispositif de fabrication de tels tuyaux cintrés, selon lesquels un tuyau constitué par une matière composite contenant une résine et des charges, comme une matière d'armature et des aggrégats, est moulé par moulage centrifuge etle tuyau résultant est cintré lorsqu'il est dans l'état non durci. La qualité des tuyaux constitués par une matière composite du tyve mentionné ci-dessus s'est améliorée considérablement au cours des dernières années. On est également parvenu à une amélioration du rendement de fabrication, si bien que ces tuyaux peuvent être fabriqués avec des coûts relativement faibles. Il en résulte que ces tuyaux sont maintenant largement utilisés dans divers types de tuyauteries. Cependant, dans la fabrication de tuyaux cintrés, la difficulté réside en ce qu'on ne peut pas appliquer un procédé à rendement élevé comme celui qu'on emploie à l'heure actuelle pour la fabrication de tuyaux droits.Le procédé classique de fabrication de tuyaux cintrés consiste à employer un mandrin adapté à la forme du tuyau-cintré à fabriquer, et à enrouler autour de la périphérie extérieure du mandrin une matière d'armature imprégnée de résine, ou bien à emplir l'espace compris entre un moule intérieur et un moule extérieur avec un mélange d'une résine et de charges, comme une matière d'armature ou une matière analogue. De ce fait, le rendement de fabrication des tuyaux cintrés est très faible, ce qui entraîne un coût de fabrication élevé. Le but essentiel de l'invention est donc d'offrir un procédé et un dispositif permettant de fabriquer avec un bon rendement des tuyaux cintrés constitués par une matière composite. Un principe fondamental employé conformément à l'invention pour parvenir à ce but consiste à mouler par moulage centrifuge un tuyau droit constitué par une matière composite, puis à transformer le tuyau moulé en un tuyau cintré en le cintrant pendant qu'il est à l'état non durci. Cependant, si le tuyau réalisé par moulage centrifuge est extrait du moule tel quel à l'état non durci et soumis au cintrage, on ne peut pas maintenir correctement la configuration de la section du tuyau et on ne peut donc pas obtenir un tuyau cintré convenant à l'utilisation. L'invention apporte une solution à ce problème technique pour atteindre le but essentiel indiqué ci-dessus. Pour atteindre ce but, l'invention offre un procédé de fabrication de tuyaux cintrés qui comprend les opérations suivantes : on fait tourner autour d'un mandrin horizontal droit un outil de moulage pratiquement cylindrique qui est conçu de façon à pouvoir être déformé entre un profil à axe rectiligne et un profil à axe cintré, on introduit des matières dans l'outil de moulage, on cintre cet outil lorsqu'un tuyau constitué par les matières contenues à l'intérieur et moulé par moulage centrifuge est dans l'état non durci, et on extrait de l'outil le tuyau cintré résultant, après avoir laissé durcir ce tuyau.En moulant un tuyau droit par moulage centrifuge à l'aide d'un tel outil de moulage déformable, puis en cintrant ensemble le tuyau et l'outil avec le tuyau retenu dans l'outil, comme indiqué ci-dessus, il est possible de maintenir correctement la configuration de la section du tuyau pendant l'opération de cintrage. On peut ainsi obtenir effectivement des tuyaux cintrés avec des tolérances serrées en utilisant la technique de moulage centrifuge. L'invention offre un dispositif de fabrication de tuyaux cintrés comprenant un outil de moulage pratiquement cylindrique qui est conçu de façon à pouvoir être déformé entre un profil à axe rectiligne et un profil à axe cintré, des moyens destinés à maintenir de façon libérable l'outil de moulage dans une position dans laquelle son axe est rectiligne, des moyens de rotation destinés à faire tourner l'outil, maintenu en position rectiligne, autour d'un mandrin horizontal, et des moyens de cintrage destinés à cintrer l'outil lorsqu'il est dégagé des moyens de rotation. Ces moyens de rotation consistent de préférence en une structure tournante cylindrique qui est conçue de façon à tourner autour du mandrin horizontal et dont la périphérie intérieure remplit la fonction des moyens destinés à maintenir l'axe de l'outil de moulage rectiligne. Cependant, selon une variante, la structure tournante qui est conçue de façon à enfermer ou à recevoir l'outil de moulage, peut se présenter sous la forme d'un soufflet, et il peut exister des moyens destinés à limiter le mouvement du soufflet dans la direction axiale, ces moyens pouvant être utilisés pour maintenir l'axe de l'outil de moulage rectiligne. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, un sac constitué par une feuille flexible est introduit dans un tuyau moulé par moulage centrifuge et il est gonflé avec de l'air ou un gaz comprimé de façon à être appliqué contre la paroi intérieure du tuyau avant que l'outil de moulage soit cintré, afin que la surface de la paroi intérieure du tuyau puisse être redressée et que la configuration de la section du tuyau ne puisse effectivement subir aucune déformation pendant l'opération de cintrage. Il est encore plus préférable qu'une couche d'une matière absorbante soit placée à la surface extérieure du sac pour éliminer les bulles d'air, ou de gaz, qui peuvent apparaître à la surface de la paroi intérieure du tuyau. Dans un autre mode de réalisation préféré de l'invention, l'outil de moulage est constitué par une matière élastique telle que du caoutchouc et il existe entre les parois intérieure et extérieure de l'outil un espace vide qui peut être empli avec un liquide pendant l'opération de moulage centrifuge. Meme en présence d'une déformation dimensionnelle ou d'une excentricité de l'outil ou de la structure, la configuration est telle qu'elle permet d'obtenir une rotondité parfaite de l'intérieur de l'outil au cours de l'opération de moulage centrifuge, et donc d'obtenir des tuyaux ayant une épaisseur de paroi uniforme.Un autre avantage de cette configuration consiste en ce qu'il est possible d'élargir le diamètre intérieur de l'outil dé moulage au cours de l'opération d'extraction du tuyau, en évacuant le liquide contenu dans la chambre creuse, par l'application d'une certaine pression à l'intérieur de l'outil, grâce à quoi le tuyau peut être facilement retiré de l'outil. Dans un autre mode de réalisation préféré, une structure intermédiaire pouvant être divisée en plusieurs parties circonférencielles, ou une structure intermédiaire flexible du type soufflet constituée par une matière en bande enroulée en hélice de manière continue, est intercalée entre la structure tournante et l'outil de moulage constitué par une matière élastique. Cette configuration a l'avantage de pouvoir empêcher effectivement toute déformation que pourrait subir l'outil de moulage élastique lorsque cet outil est extrait de la structure tournante.Plus précisément, lorsqu'on emploie une structure intermédiaire flexible, il est possible d'accomplir l'opération de cintrage alors que l'outil élastique est maintenu dans la structure intermédiaire, grâce à quoi la configuration de la section de l'outil, et donc du tuyau, peut être maintenue inchangée, de façon sûre, pendant l'opération de cintrage. Lorsqu'on extrait le tuyau, on peut facilement faire disparaître la contrainte s'exerçant sur l'outil élastique en vrillant la structure intermédiaire dans le sens opposé à celui de l'enroulement de la matière en bande, et le tuyau peut donc être extrait facilement. On peut effectuer l'opération de cintrage en employant n'importe quel procédé connu, comme celui dans lequel on réalise une pression au moyen d'une force s'exer çant du côté supérieur et d'une force s'exerçant du côté inférieur, ou celui dans lequel l'outil est supporté aux deux extrémités et à une position intermédiaire, après quoi on change les points de support de la manière nécessaire. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une coupe longitudinale, en élévation, d'un dispositif de moulage centrifuge, avec la moitié supérieure, au-dessus de l'axe de rotation, représentant ce qu'on voit lorsqu'on forme le bout femelle d'un tuyau et la moitié inférieure représentant ce qu'on voit lorsqu'un tuyau a été moulé La figure 2 est une représentation en élévation et partiellement en coupe montrant une structure intermédiaire et un outil de moulage, tous deux extraits d'une structure tournante se trouvant sur un convoyeur La figure 3 est une coupe transversale correspondant à une vue de côté et en élévation du dispositif de la figure 2 La figure 4 est une vue de côté, partiellement en coupe, de l'outil de moulage qui est transféré du convoyeur vers des moyens de cintrage La figure 5 est une vue en élévation et partiellement en coupe des moyens de cintrage, montrant l'outil de moulage reçu et maintenu en position La figure 6 est une vue similaire à celle de la figure 5 montrant les conditions après l'opération de cintrage La figure 7 est une coupe selon la ligne Vil-Vil de la figure 5 Les figures 8a - Bd sont des coupes longitudinales montrant des aspects importants de diverses phases du processus de moulage centrifuge d'un tuyau La figure 9 est une vue en élévation et partiellement en coupe d'un sac perfectionné La figure 10 est une coupe longitudinale, en élévation, d'une autre forme modifiée de sac La figure 11 est une vue longitudinale en élévation d'une autre forme de dispositif de moulage centriguge La figure 12 est une vue longitudinale en élévation d'une autre forme encore de dispositif de moulage centrifuge La figure 13 est une coupe transversale correspondant à une vue de côté et en élévation du dispositif de la figure 12 La figure 14 est une coupe agrandie de la partie qui est indiquée par la flèche A sur la figure 12 La figure 15 est une vue de face montrant la structure intermédiaire et l'outil de moulage dans leur état cintré La figure 16 est une coupe agrandie de la partie indiquée par la flèche B sur la figure 15 La figure 17 est une coupe agrandie de la partie indiquée par la flèche C sur la figure 15 La figure 18 est une coupe longitudinale en élévation de moyens d'introduction de sac ; et La figure 19 est une représentation similaire à celle de la figure 18 montrant l'introduction d'un sac. On va maintenant considérer les figures 1 à 7 qui représentent un dispositif de fabrication constituant le premier mode de réalisation de l'invention. Sur la figure 1, une structure tournante 2 pouvant tourner autour d'un mandrin horizontal 1 comprend un corps cylindrique 3 et des pièces annulaires 4 montées aux deux extrémités du corps et reposant sur des moyens d'entraînement en rotation 5. Ces derniers comprennent un arbre tournant 8 supporté par une paire de bâtis fixes 6 par l'intermédiaire de paliers 7, des roues 9 montées aux deux extrémités de l'arbre tournant 8, une saillie annulaire 10 formée d'un seul tenant d'un côté de chacune des roues 9, et un mécanisme d'entraînement (non représenté) destiné à transmettre de l'énergie à l'arbre tournant 8. La périphérie extérieure de la roue 9 présente une surface 11 ayant la forme d'un arc de cercle.Une surface de contact 12, destinée à venir en contact roulant avec la roue 9, est définie à la périphérie extérieure de la pièce annulaire 4. Une gorge circonférencielle 13 dans laquelle s'ajuste la saillie annulaire 10 est formée d'un côté de la surface de contact roulant 12. La pièce annulaire 4 comporte également une surface annulaire convexe 14 située du côté intérieur de la gorge circonférencielle 13, en direction radiale. Chacune des faces en regard des deux pièces annulaires opposées 4 comporte une partie annulaire dentée 15. Des parties annulaires 16, faisant saillie vers l'extérieur, sont formées aux deux extrémités du corps cylindrique 3, d'un seul tenant avec ce dernier. Les parties annulaires 16 sont respectivement ajustées de façon serrée dans les parties annulaires 15 indiquées et elles sont fixées aux pièces annulaires 4 par des éléments de fixation 17, à plusieurs emplacements répartis de façon circonférencielle. La référence 18 désigne une structure intermédiaire qui est logée dans le corps cylindrique 4 et qui est maintenue en position par ce dernier.La structure intermédiaire 18 est divisible en plusieurs parties séparées (divisible en deux) et elle est par exemple en aluminium. La référence 19 désigne un outil de moulage élastique qui est logé dans la structure intermédiaire 18 et qui est maintenu en position par cette dernière. L'outil de moulage élastique 19, constitué par une matière élastique telle que du caoutchouc fluoré, du caoutchouc aux silicones ou du caoutchouc du type polyuréthane, comporte à ses deux extrémités des collets 20, 21, faisant saillie vers l'extérieur de façon circonférencielle. Le collet 20 qui se trouve du côté du bout femelle du tuyau à mouler est en contact avec un anneau de pression 22 et le collet 21 qui se trouve du côté du bout moule du tuyau à mouler est en contact avec une partie en forme d'épaulement de la structure intermédiaire 18.Un dispositif de maintien d'extrémité 23, conçu de façon à pouvoir traverser le corps cylindrique 3, est monté à l'extrémité de la structure intermédiaire 18 qui se trouve du côté du bout mâle. Il existe également un dispositif de maintien d'extrémité 24 à l'extrémité correspondant au bout femelle, et ce dispositif comprend un collet 24a destiné à etre fixé à l'anneau de pression 22 par l'intermédiaire d'une pièce de fixation 25, et une partie tubulaire 24b formée d'un seul tenant avec le collet 24a et s'étendant sur une certaine distance, en direction axiale, d'un côté de la structure intermédiaire, à partir de la périphérie intérieure du collet 24a.Chacun des deux dispositifs de maintien d'extrémité 23, 24 est fixé en position en maintenant une plaque de retenue 26 sur un côté du dispositif de maintien 23 ou 24 et sur un côté de la pièce annulaire 4, puis en serrant ensemble la plaque de retenue 26, la pièce annulaire 4 et la partie annulaire 16 au moyen d'éléments de serrage 27, à plusieurs emplacements répartis de façon circonférencielle. La référence 28 désigne des moyens de moulage de l'intérieur, en forme de tube, qui sont ajustés dans le dispositif de maintien d'extrémité 24 qui se trouve du côté du bout femelle et qui sont mobiles dans la direction axiale du mandrin 1. Ces moyens sont conçus de façon à mouler l'intérieur du bout femelle lorsqu'ils font saillie vers l'intérieur de l'outil de moulage 19 à partir du dispositif de maintien d'extrémité 24. La partie tubulaire 24b du dispositif de maintien d'extrémité 24 contient une bille 30 qui est sollicitée vers#l'intérieur, en direction radiale, par un ressort 29. La surface périphérique extérieure des moyens de moulage de l'intérieur, 28, comporte deux cavités 31, 32 mutuellement espacées dans la direction axiale du mandrin 1 et ces cavités sont conçues de façon à recevoir de manière élastique la bille 31.Les emplacements des cavités 31, 32 sont calculés de façon que la bille 30 se loge dans la cavité 31 lorsque l'extrémité intérieure du dispositif de maintien d'extrémité 24 est alignée avec l'extrémité intérieure des moyens de moulage de l'intérieur, 28, et de façon que la bille 30 se loge dans la cavité 32 lorsque les moyens de moulage de l'intérieur, 28, couvrent la périphérie intérieure du bout femelle. La référence 33 désigne un levier de commande pivotant qui est fixé en un point intermédiaire à un côté du bâti fixe 6, par l'intermédiaire d'un axe horizontal 34. L'extrémité supérieure du levier de commande 33 est courbée d'un côté et la face inférieure de la partie supérieure courbée a une forme concave lui permettant de venir en contact avec la surface convexe 14 de la pièce annulaire 4, afin de constituer une surface de commande 35. L'extrémité inférieure du levier de commande 33 est courbée vers l'autre côté. Cette partie courbée constitue un élément de verrouillage par rapport au bâti fixe 6. Un cylindre 37 destiné à faire pivoter le levier de commande 33 est monté entre l'élément de verrouillage 36 et le bâti fixe 6. La référence 80 désigne un sac consistant en un film en forme de tube d'une matière résistant aux solvants, comme du caoutchouc aux silicones avec adjonction de paraffine, ou du caoutchouc fluoré. Une extrémité du sac 80 est obturée W par un élément de serrage 81 et il existe à l'autre extrémité du sac un élément de raccord 83 destiné à recevoir de l'air ou un gaz comprimé par l'intermédiaire d'un robinet d'arrêt 32. L'élément de raccord 83 peut etre connecté à un autre élément de raccord 84 qui est placé à côté de la structure tournante 2, ce dernier élément de raccord communiquant avec une source d'alimentation en air (non représentée). Il existe également des moyens (non représentés) disposés de manière appropriée afin d'introduire le sac 80 dans l'outil de moulage après achèvement d'un cycle de l'opération de moulage centrifuge. On va maintenant expliquer comment on accomplit l'opération de moulage centrifuge à l'aide du dispositif de moulage centrifuge décrit ci-dessus. Les moyens de moulage de l'intérieur, 28, étant placés à l'extérieur de l'outil de moulage 19 et maintenus dans cette position par la bille 30 logée dans la cavité 31, comme le montre la figure 1 et plus particulièrement la partie de cette figure qui se trouve au-dessus de l'axe de rotation, on actionne les moyens d'entraînement en rotation 5 pour faire tourner l'outil de moulage 19, avec la structure tournante 2, autour du mandrin 1. Ensuite, par un trou qui traverse en position centrale le dispositif de maintien d'extrémité 23 ou 24, on introduit des charges, comme des fibres d'armature et du sable, dans l'outil de moulage 19, au niveau de sa partie de moulage du bout femelle. On introduit de façon similaire une résine liquide à vitesse de durcissement moyenne, comprenant un mélange d'une résine à laquelle on a ajouté un accélérateur et d'un catalyseur.On moule de cette manière le bout femelle 38a d'un tuyau 38, comme le montre la figure 8a. On pousse ensuite à l'intérieur les moyens de moulage de l'intérieur, 28. La position à laquelle les moyens de moulage de l'intérieur, 28, sont poussés est maintenue par la bille 30 qui est logée dans la cavité 32. On introduit à nouveau des charges dans la partie périphérique intérieure de la résine formant le bout femelle, 38a, qui n'est pas couverte par les moyens de moulage de l'intérieur, 28, puis on introduit une résine liquide à durcissement rapide, comprenant un mélange d'une résine à laquelle on a ajouté un accélérateur et un co-accélérateur et d'un catalyseur. On procède alors au moulage centrifuge d'une partie en forme d'épaulement 38b du bout femelle, comme le montre la figure 8b.On introduit ensuite sur la périphérie intérieure de l'outil de moulage 19, entre la partie épaulée 38b du bout femelle et un point adjacent à l'extrémité correspondant au bout mâle, des charges ainsi qu'une résine liquide à durcissement relativement lent constituée par un mélange d'une résine à laquelle on a ajouté un accélérateur et d'un catalyseur auquel on a ajouté un inhibiteur, afin de mouler une partie de corps 38c par moulage centrifuge, comme le montre la figure 8c. On introduit ensuite des charges et une résine liquide à durcissement rapide sur la partie restante de la périphérie intérieure de l'outil de moulage 19, de la même manière que dans le cas de la partie épaulée 38b du bout femelle, et on moule une partie de bout mâle 38d, par moulage centrifuge, comme le montre la figure 8d. En procédant de, la sorte, il est possible de faire en sorte que le bout femelle 38a durcisse à la vitesse ordinaire, que la partie épaulée 38b du bout femelle et le bout mâle 38d durcissent ou se solidifient dès que les matières ont été introduites, et que la partie de corps 38c durcisse relativement lentement. Ainsi, lorsqu'on extrait le tuyau après l'opération de moulage, le bout femelle 38a, la partie épaulée 38b du bout femelle et le bout mâle 38d ont durci tandis que la partie de corps 38c présente la consistance d'un gel.En permettant aux parties riches en résine, comme les extrémités du tuyau et les angles, de durcir rapidement, il est possible d'éviter le risque de formation de cavités ou de vides, sous l'effet d'un écoulement de résine après arrêt de la rotation. Le cintrage ultérieur est accompli sur la partie de corps 38c du tuyau. Si la résine liquide mentionnée précédemment est une résine à usage général, comme par exemple une résine de polyester insaturée, on utilise de préférence du naphténate de cobalt et de l'octoate de cobalt en tant qu'accélérateurs; de la diméthylaniline en tant que co-accélérateur ; du péroxyde de méthyléthylcétone en tant que catalyseur ; et de l'hydroquinone en tant qu'inhibiteur. Lorsque le moulage du tuyau est terminé, on arrête la rotation de la structure tournante 2, puis, comme on peut le voir sur la figure 1, on introduit un sac 80 dans le tuyau moulé 38, par des moyens appropriés, et on gonfle le sac en injectant à l'intérieur de l'air comprimé, afin qu'il soit appliqué contre la périphérie intérieure du tuyau 38. On ferme ensuite le robinet d'arrêt 82 et on sépare l'un de l'autre les éléments de raccord 83 et 84. L'intérieur du tuyau est ainsi redressé par le sac 80. On notera également que, de cette manière, le tuyau peut être protégé contre toute déformation de la configuration de sa section qui pourrait se produire au cours de l'opération ultérieure de cintrage, si on ne procédait pas de cette manière. Sur la figure 1, la référence 85 désigne une chambre de lubrifiant de moule qui est définie par la périphérie intérieure de la partie tubulaire 24b du dispositif de maintien d'extrémité 24 et, en association avec les joints d'étanchéité 86a, 86b qui lui sont adjacents, la chambre de lubrifiant 85 protège les moyens de moulage de l'intérieur, 28, pour éviter que la résine les rende inutilisables. Les périphéries intérieures du dispositif de maintien d'extrémité 23 comme des moyens de moulage de l'intérieur, 28, ont une forme tronconique (87, 88) avec un diamètre décroissant en direction de leurs extrémités respectives faisant face à l'outil de moulage 19, de manière que tout morceau de matière tombant sur ces régions soit évacué vers l'extérieur par la force centrifuge. De plus, les extrémités respectives du dispositif de maintien d'extrémité 23 et des moyens de moulage de l'intérieur, 28, qui font face à l'outil de moulage 19 comportent des saillies annulaires 89, 90 qui pénètrent dans l'outil de moulage 19 et ces saillies ont pour fonction d'empêcher l'apparition de bavures dans les régions des angles. On se référera maintenant aux figures 2 à 4 pour expliquer les moyens qui sont utilisés pour extraire de la structure tournante 2 la structure intermédiaire 18 et l'outil de moulage 19. La référence 39 désigne des moyens de tirage destinés à tirer la structure intermédiaire 18 hors de la structure tournante 12, en saisissant le dispositif de maintien d'extrémité 24 qui est accouplé à la structure intermédiaire 18.Les moyens de tirage comprennent un cylindre 40 disposé sur le prolongement de l'axe de rotation mentionné précédemment du mandrin 1, une plaque 42 qui est fixée à l'extrémité avant d'une tige de piston 41 du cylindre 40, une paire de bras pivotants 44a, 44b montés sur la face de la plaque 42 par l'intermédiaire d'axes 43a, 43b, des éléments de verrouillage 45a, 45b qui sont constitués par les parties avant courbées vers l'intérieur des bras pivotants 44a, 44b, et un cylindre 41 qui est destiné à actionner la paire de bras pivotants 44a, 44b pour les approcher et les éloigner l'un de l'autre. La référence 47 désigne un convoyeur qui est placé entre la structure tournante 2 et les moyens de tirage 39 afin de recevoir la structure intermédiaire 18 que les moyens de tirage 39 tirent hors de la structure tournante 2.Le convoyeur 47 comprend une paire d'arbres tournants 49, 50 supportés sur un bâti 48 et disposés à une certaine distance l'un de l'autre dans la direction du tirage, des paires de roues à chaîne 51, 52 montées sur les arbres tournants 49, 50, à raison d'une paire pour chaque arbre, une paire de chat- nes à rouleaux 53 passant sur les roues à chaîne 51, 52, des rails 55 montés sur le bâti 48 pour guider les rouleaux 54 des chaînes à rouleaux 53 et des plaques de réception 56, de forme concave, montées de deux côtés opposés le long du chemin de déplacement des chaînes à rouleaux sur les rails 55, ces plaques de réception étant disposées à intervalles déterminés dans la direction longitudinale des chaînes 53. Chaque côté de la partie supérieure de chaque plaque de réception 56 comporte une pièce de verrouillage pivotante 52. Un axe de basculement 57 est placé à la partie inférieure du bâti 48, d'un côté de ce bâti, et il traverse le bâti 48 en étant disposé parallèlement au mandrin 1. L'axe 57 est supporté de façon tournante par des équerres 59 montées sur le sol 58. Un cylindre 60 destiné à faire pivoter le bâti 48 est placé entre le sol 58 et l'autre côté de la partie inférieure du bâti 48. La référence 61 désigne une butée destinée à arrêter l'extrémité du bâti 48 qui se trouve du côté du cylindre 60. La référence 63 désigne des moyens de cintrage vers lesquels l'outil de moulage extrait doit être transféré. On va maintenant expliquer le fonctionnement des moyens de tirage. La rotation de la structure tournante 2 étant arrêtée alors que le tuyau 38 a été moulé par le dispositif de moulage centrifuge, on retire les éléments de serrage 27 et on enlève les plaques de retenue 26 de façon à permettre l'extraction de la structure intermédiaire 18. On fait ensuite passer le cylindre 40 en position d'extension tandis que les bras pivotants 44a, 44b sont maintenus écartés l'un de l'autre, et on positionne ces bras pivotants 44a, 44b à l'extérieur du dispositif de maintien d'extrémité 24. On approche l'un de l'autre les bras pivotants 44a, 44b en faisant rétracter le cylindre 46, grâce à quoi les éléments de verrouillage 45a, 45b des bras pivotants 44a, 44b viennent en contact avec le dispositif de maintien d'extrémité 24. Ensuite, en faisant rétracter le cylindre 40, on tire la structure intermédiaire 18 hors de la structure tournante 2, par l'intermédiaire du dispositif de maintien d'extrémité 24, et l'outil de moulage 19 et le tuyau 38 sont tirés ensemble.Les plaques de réception 47 situées sur le convoyeur reçoivent la structure intermédiaire 18 au fur et à mesure qu'elle est tirée. On notera à cet égard qu'on peut utiliser la force produite en tirant la structure intermédiaire 18 pour actionner le convoyeur 47 afin de le déplacer ou bien, selon une variante, le convoyeur peut être déplacé par un entraînement forcé. Comme le montre la figure 2, la structure intermédiaire 18 qui est tirée hors de la structure tournante 2 est ainsi entièrement reçue par le convoyeur 47. Ensuite, on fait passer le cylindre 46 en position d'extension pour écarter davantago les bras 44a, 44b l'un par rapport à l'autre, comme le montrent les lignes en trait mixte sur la figure 2. Ensuite, comme le montrent les lignes en trait mixte sur la figure 3, la moitié supérieure de la structure intermédiaire divisible 18 est soulevée au moyen d'un palan ou d'un dispositif analogue (non représenté), tandis que la moitié inférieure est maintenue par les pièces de verrouillage 62. Ensuite, comme il est représenté en trait continu sur la figure 4, on fait pivoter le convoyeur 47 autour de l'arbre de basculement 57 qui traverse le bâti 48, grâce à quoi l'outil de moulage 19 et le tuyau 38 qu'il contient sont transférés de la moitié inférieure de la structure intermédiaire 18 vers les moyens de cintrage 63, comme il est représenté en trait mixte sur la figure 4. On va maintenant décrire les moyens de cintrage 63 en se référant aux figures 5 à 7. Les moyens de cintrage 63 sont d'un type à chariot et ils comportent donc une plaque de base 64 dont la face inférieure est munie de plusieurs roues. Deux bâtis 66a, 66b sont montés sur la plaque de base 64, à une certaine distance l'un de l'autre dans la direction axiale de l'outil de moulage 19. Un arbre à cames 68 est supporté horizontalement par des paliers 67a, 67b entre les parties d'extrémité supérieures de ces bâtis 66a, 66b. L'arbre à cames 68 est accouplé par un mécanisme de transmission à courroie 70 à un moteur 69 qui est monté sur la plaque de base 64. Il existe également des deux côtés de la plaque de base 64 deux plaques latérales qui s'étendent vers le haut à partir de la plaque de base 64 et qui sont disposées parallèlement à l'axe de l'outil de moulage 19. La référence 72a désigne un bloc de support de forme concave qui supporte par le dessous le dispositif de maintien d'extrémité 24. De façon similaire, la référence 72b désigne un bloc de support de forme concave qui supporte par le dessous le dispositif de maintien d'extrémité 23. Les blocs de support 72a, 72b comportent des pièces de contact 72a', 72b' qui ont pour fonction d'empêcher le mouvement des dispositifs de maintien d'extrémité 24, 23 dans la direction axiale. Les références 72c, 72d, 72e, 72f désignent des blocs de support de forme concave qui supportent l'outil de moulage 19 par le dessous, en plusieurs points. Les blocs de support 72a - 72f sont fixés individuellement sur des embases 73a - 73f qui sont elles-mêmes bloquées de façon amovible sur des structures en U renversé, 74a - 74f par des éléments de blocage (vis et écrous).Les plaques latérales des structures en U renversé 74a - 74f sont en contact avec la surface extérieure des plaques latérales 71a, 71b, de façon que les structures en U renversé 74a - 74f ne puissent pas tourner mais puissent monter et descendre, et avancer et reculer. Des blocs de manoeuvre 76a - 76f qui comportent des rainures de came respectives 77a - 77f sont montés individuellement à la face inférieure des plaques de sommet des structures en U renversé 74a - 74f. Plusieurs plaques de came 78a - 78f pénétrant dans ces rainures de came 77a - 77f sont montées sur l'arbre à cames 68. Ces plaques de came 78a - 78f sont conçues de façon à faire monter et descendre les blocs de manoeuvre tout en les faisant pivoter. Les moyens de cintrage 63, construits de la manière décrite ci-dessus, reçoivent l'outil de moulage 19 à un moment auquel tous les blocs de support 72a - 72f sont maintenus en position horizontale par la pénétration des plaques de came 78a - 78f dans les blocs de manoeuvre 76a - 76f. L'outil de moulage 19 est reçu de telle manière qu'il soit supporté par la surface concave des blocs de support 72c - 72f, tandis que les dispositifs de maintien d'extrémité 24, 23 sont supportés par la surface concave des blocs de support 72a, 72b, lorsque les pièces de contact 72a', 72b' des blocs de support 72a, 72b sont en contact avec les dispositifs de niai#tIend'extrémité 24, 23. Lorsque cet état est atteint, on actionne le moteur 69 pour faire tourner les plaques de came 78a - 78f par l'intermédiaire de l'arbre à cames 68. Lorsque la configuration particulière des plaques de came 78a - 78f agit sur les rainures de came 77a - 77f, les blocs de support 72a - 72f sont déplacés par les blocs de manoeuvre 76a - 76f, les structures en U renversé 74a - 74f et les embases 73a - 73f, grâce à quoi le tuyau 38 est cintré en même temps que l'outil de moulage 19, comme le montre la figure 6. Après l'opération de cintrage, l'outil de moulage 19 peut être transféré au poste suivant, destiné par exemple au durcissement, et après durcissement le tuyau est extrait de l'outil 19. En ce qui concerne le sac 80 qui, sur la figure 1, n'est constitué que par un film en forme de tube, il est préférable que, comme le montre la figure 9, une couche absorbante tubulaire 91, consistant en fibres résistant à la corrosion, comme du coton ou du polyester, ou en une matière poreuse et flexible résistant à la corrosion, soit placée à la périphérie extérieure du sac 80 et qu'en outre qu'un film poreux 92, consistant en une matière qui résiste aux solvants, comme le polyéthylène, le polyester ou le Nylon, entoure la périphérie extérieure de la couche absorbante 91. La raison en est qu'il existe souvent des bulles d'air à l'intérieur d'un tuyau 38 à l'état non durci, moulé par moulage centrifuge.En particulier, un tuyau constitué par une matière composite contenant des fibres d'armature est sujet à l'apparition de nombreuses bulles du fait de la montée de ces fibres lorsqu'on arrête la rotation de la structure tournante 2, ce fait nécessitant l'extraction de ces bulles, c'est-à-dire un dégazage. Si on gonfle en une opération un sac 80 constitué uniquement par un film en forme de tube, une couche d'air peut se former entre la périphérie intérieure du tuyau et le tube formé par le film, ce qui peut faire entrer de l'air dans la paroi du tuyau.Cependant, si au contraire on place une couche absorbante 91, comme l'indique la figure 9, lorsqu'on gonfle le sac 80 et qu'il presse contre la paroi intérieure du tuyau 38, l'air qui est dirigé vers la paroi intérieure par l'effet de compression du sac 80 peut traverser les trous du film poreux 92 pour pénétrer dans la couche absorbante 91, grâce à quoi il peut n'y avoir aucune bulle d'air à l'intérieur du tuyau 38 et les bulles d'air qui sont éventuellement produites peuvent être écrasées de façon à disparaître. La structure du sac n'est pas limitée à celles qui sont représentées sur les figures 1 et 9. On peut par exemple employer celle qui est représentée sur la figure 10. On voit sur la figure 10 un tuyau d'alimentation en air comprimé 93 qui peut être introduit dans l'outil de moulage 19 après passage au niveau de l'axe de rotation 1 de la structure tournante 2, une extrémité du tuyau d'alimentation 93 étant arrêtée par une butée 94 tandis que l'autre extrémité communique avec une source d'alimentation en air comprimé (non représentée). Un sac 95 est ajusté autour de la périphérie extérieure du tuyau d'alimentation 93 et les deux extrémités du sac 95 sont fixées de façon hermétique au tuyau d'alimentation 93 dans lequel sont forés plusieurs trous 96 qui font communiquer le passage intérieur du tuyau 93 et le sac 95 et qui sont convenablement espacés les uns des autres. Une couche absorbante 97 et un film poreux 98, tous deux similaires à ceux de la figure 9, sont placés autour de la périphérie extérieure du sac 95.Lorsqu'on emploie ce type de sac, son insertion dans l'outil de moulage 19 peut être accomplie au moyen du tuyau d'alimentation 93. Si l'angle de cintrage du tuyau 38 est important, il est nécessaire que le tuyau d'alimentation 93 soit d'un type capable de supporter convenablement le sac 95 et ayant une bonne flexibilité. La figure 11 représente une autre forme du dispositif de moulage centrifuge, dans laquelle il existe une structure tournante 102 supportée par plusieurs galets 103 de façon à tourner autour d'un axe de rotation horizontal 101, la force d'entraînement pour la rotation de la structure 104 étant fournie par les galets 103. La référence 104 désigne une structure intermédiaire divisible de façon cir conférenciolle en plusieurs parties, qui est logée à l'intérieur de la structure tournante 102. La référence 105 désigne un outil de moulage élastique qui est constitué par une matière élastique telle que du caoutchouc fluoré, du caoutchouc aux silicones, du caoutchouc du type polyuréthane, ou une substance analogue, et qui est logé dans la structure intermédiaire 104, l'outil de moulage 105 comportant à sa périphérie des collets 106, 107, à ses deux extrémités. Les références 108, 109 désignent des anneaux de pression qui viennent en contact avec la structure tournante 102, à ses deux extrémités, tout en étant en contact avec les collets 106, 107. Les références 110, 111 désignent des dispositifs de maintien d'extrémité qui sont fixés aux deux extrémités de la structure tournante 102 par l'intermédiaire de pièces de fixation annulaires 112. Les dispositifs de maintien d'extrémité comprennent des flasques llOa, Villa destinés à être accouplés respectivement aux anneaux de pression 108, 109, et des parties tubulaires llOb, elle, chacune d'elles étant conçue de façon à permettre l'introduction de l'une de ses parties d'extrémité dans l'outil de moulage 105.La référence 113 désigne des moyens de moulage auxiliaires pour réaliser le moulage de l'intérieur du bout femelle, qui sont montés à l'extrémité du dispositif de maintien d'extrémité 111 qui fait face à une extrémité de l'outil de moulage 105. La position des moyens de moulage auxiliaires 113 peut varier entre une position avancée dans laquelle ils agissent dans la région de moulage du bout femelle, 105a, dans l'outil de moulage 105, et une position rétractée dans le dispositif de maintien d'extrémité 111. Les moyens de moulage auxiliaires sont constitués par la même matière élastique que l'outil de moulage 105. Ils sont normalement positionnés de façon à être rétractés par leur propre élasticité dans le dispositif de maintien d'extrémité 111. La surface active 113a de ces moyens de moulage auxiliaires élastiques 113 comporte une saillie annulaire 114 qui est formée d'un seul tenant avec cette surface. La référence 115 désigne un élément de manoeuvre tubulaire qui est ajusté dans la partie tubulaire lllb du dispositif de maintien d'extrémité 111 et qui est mobile dans la direction axiale du mandrin horizontal 1.Cet élément est conçu de façon à pousser les moyens de moulage auxiliaires 113 de façon à les amener face à la région de moulage du bout femelle, 105a, lorsqutils s'étendent à l'intérieur de l'outil de moulage 105, à partir du dispositif de maintien d'extrémité 111, du côté du bout femelle. La référence 116 désigne des moyens de poussée 116 qui sont placés face à une première extrémité de l'élément de manoeuvre 115. Les moyens de poussée 116 comprennent un cylindre 117 et un galet flottant 118 qui est monté sur une tige de piston du cylindre 117 et qui peut être appuyé sur la première extrémité de l'élément de manoeuvre 115.L'intérieur du corps de l'outil de moulage 105 est formé de façon à consti- tuer une chambre creuse 119 qui est chargée avec un liquide 120 tel qu'une huile fluorée ou une huile à laquelle on a ajouté une quantité appropriée de matière en poudre pour lui donner une masse volumique supérieure à celle de la résine. La chambre creuse 119 est formée de façon qu'il ne puisse y avoir aucune fuite de liquide. Du fait que la chambre creuse 119 est de forme annulaire, la partie tubulaire intérieure de l'outil de moulage élastique est accouplée à d'autres parties tubulaires au moyen d'un élément d'accouplement approprié 121, ou bien la chambre creuse 119 est formée par une matière à pores ouverts de façon à permettre d'éviter une déformation de la partie tubulaire intérieure sous l'effet de la gravité.Un réservoir de liquide 122 est formé dans la partie tubulaire îîOb du dispositif de maintien d'extrémité 110 et ce réservoir communique avec la chambre creuse -119 précitée au moyen de plusieurs passages 123. La référence 124 désigne un orifice d'introduction de liquide. Les phases qui interviennent dans l'opération de moulage de tuyau employant cette forme de dispositif de moulage centrifuge et dans l'opération ultérieure de cintrago sont pratiquement identiques à celles décrites pour le premier mode de réalisation. On notera que le fait que la saillie annulaire 114 des moyens de moulage auxiliaires 113 destinés au moulage de l'intérieur de la partie femelle soit poussée par l'élément de manoeuvre 115 à l'intérieur du bout femelle 125a du tuyau 125 qui est formé, entraîne la formation à l'intérieur du bout femelle 125a d'une gorge périphérique destinée au logement d'un joint d'étanchéité circulaire.Lorsqu'on effectue le moulage centrifuge, on peut obtenir une rotondité satisfaisante par l'action du liquide introduit dans la chambre creuse 119 à partir du réservoir 122, par le passage 123, même en présence de déformations de l'intérieur de l'outil de moulage 105, sous l'effet d'erreurs ou d'une excentricité qui ont pu apparaî- tre dans la structure tournante 102, la structure intermédiaire 104 et/ou l'outil de moulage 105, au cours de leur fabrication. On notera en outre qu'on peut facilement extraire le tuyau après qu'il a été cintré, en faisant retourner vers le réservoir 122, par le passage 123, le liquide 120 qui est contenu dans la chambre 119. Pour ramener le liquide vers le réservoir 122, un procédé parmi d'autres consiste à soumettre l'intérieur de l'outil de moulage 105 à une pression produite par de l'air comprimé. Les figures 12 à 17 représentent encore un autre mode de réalisation. En considérant la figure 12, on voit une structure tournante 202, divisible de façon circonférencielle, qui est supportée par plusieurs-galets 203 de façon à tourner autour d'un axe de rotation horizontal, la force d'entraînement pour la rotation étant fournie par les galets 203. La référence 204 désigne une structure intermédiaire qui peut être montée à l'intérieur de la structure tournante 202. Comme le montrent les figures 12 à 14, son corps est formé par une bande enroulée en hélice 205, et les bords latéraux des spires adjacentes de la bande 205 sont réunis au moyen de parties adaptées 206 qui peuvent glisser dans la direction de l'axe de rotation 201, dans certaines limites.Une partie 207 en forme de crochet intérieur courbé vers l'extérieur est formée sur un bord latéral de la bande 205, et une partie 208 en forme de crochet extérieur courbé vers l'intérieur est formée sur l'autre bord latéral. Ces parties en forme de crochet 207, 208 s'adaptent l'une à l'autre et, lorsqu'elles sont ainsi adaptées, elles peuvent glisser, dans certaines limites. La référence 201 désigne un outil de moulage constitué par une matière élastique qui est destiné à être logé à l'intérieur de la structure intermédiaire 204. Une chambre creuse formée dans son corps est chargée avec un liquide 211. L'outil de moulage 210 qui est représenté ne comporte pas de partie de formation de bout femelle, mais il peut être muni d'une partie de formation de bout femelle, de la même manière que dans les autres modes de réalisation. Des collets 212a, 212b sont formés aux deux extrémités de la périphérie extérieure de l'outil de moulage 210. Les références 213a, 213b désignent des anneaux de pression destinés à être ajustés dans les deux extrémités de la structure tournante 202. Ces anneaux sont en contact avec les collets 212a, 212b. Les références 214a, 214b désignent des dispositifs de maintien d'extrémité qui sont destinés à être montés aux deux extrémités de la structure tournante 202.Les dispositifs de maintien d'extrémité 214a, 214b comprennent des parties tubulaires 215a, 215b, l'une des extrémités.de chacune de ces parties pouvant être introduite dans l'outil de moulage 210, et des collets 216a, 216b qui peuvent venir en contact avec une extrémité ou l'autre de la structure tournante 202 et qui sont destinés à être accouplés aux anneaux de pression 213a, 213b par des éléments d'assemblage 217a, 217b. Les références 218a, 218b désignent l'intérieur de parties tronconiques des dispositifs de maintien d'extrémité ; les références 219a, 219b désignent des saillies annulaires ; et la référence 220 désigne une pièce d'accouplement qui se trouve dans la chambre creuse. L'opération de moulage de tuyau qui utilise cette forme de dispositif de moulage centrifuge est pratiquement identique à celle qui correspond au cas du premier mode de réalisation, à l'exception du fait que la phase de moulage du bout femelle n'existe pas. A l'achèvement du moulage de tuyau, on ouvre la structure tournante 202 et on retire la structure intermédiaire 204, l'outil de moulage 210 et le tuyau moulé 221. Les dispositifs de maintien d'extrémité 214a, 214b sont également enlevés d'un seul tenant avec ces éléments. Ensuite, on cintre l'ensemble comme le montre la figure 15. On notera à ce titre que, comme on peut le voir sur la figure 16, il se produit un glissement entre certaines limites 222 du côté du diamètre extérieur, si bien que l'objet qui est cintré s'allonge de ce côté dans la mesure où un certain jeu apparaît. On voit que le côté correspondant au diamètre intérieur est maintenu dans certaines limites 209. Il s'ensuit que le cintrage du tuyau est effectué par allongement du côté du diamètre extérieur et sans contraction du côté correspondant au diamètre intérieur. Une fois que le tuyau qui se trouve dans l'outil 210 a été cintré et durci, on retire les dispositifs de maintien d'extrémité 214a, 214b. On vrille la structure intermédiaire 204 dans le sens inverse au sens de l'hélice, afin d'augmenter son diamètre, et on tire l'outil de moulage. On extrait ensuite le tuyau cintré de l'outil 210. On peut ajouter à cet égard qu'au moment où on tire l'outil, le liquide 211 est évacué, et que le réglage du diamètre de l'outil de moulage s'effectue en réglant la quantité de liquide 211 qui est introduite. On va enfin expliquer un exemple de moyens d'introduction de sac, en se référant aux figures 18 et 19. Sur la représentation, la structure tournante et l'outil de moulage 301 sont simplifiés et l'outil de moulage est représenté sous la forme d'un outil de type tournant 301 pouvant être divisé de façon circonférencielle. L'outil de moulage de type tournant 301 peut tourner autour d'un axe de fonctionnement horizontal 304 grâce à plusieurs galets 303; et un tuyau de mise en place de sac, 305, mobile au-dessus de l'axe de rotation horizontal 304, est disposé le long de l'outil de moulage tournant 301. Le tuyau de mise en place de sac, 305, supporté par plusieurs galets 306, peut introduire un sac dans l'outil tournant, et l'extraire de ce dernier, sous l'effet de la rotation en sens normal ou inverse d'un galet d'entraînement 307.Le tuyau de mise# en place de sac 305 contient un sac 80 à l'état contracté. Une extrémité du tuyau de mise en place de sac 305 qui fait face à la structure tournante 301 comporte une partie évasée 308 à l'extrémité de laquelle est fixé un joint en caoutchouc 309. Une chambre annulaire de réception d'air 310 est formée dans la partie évasée 308 et un ajutago 311 communiquant avec la chambre de réception d'air 31# s'ouvre dans le tuyau de mise en place de sac 305 et est en communication avec l'autre extrémité du tuyau. L'ajutage 311 peut être du type poreux ou du type à fente. La chambre de réception d'air 310 s'ouvre à l'autre extrémité du tuyau de mise en place de sac 305, par l'intermédiaire d'un passago d'alimentation en air 312 qui est formé dans le tuyau. Cette ouverture communique avec une source d'alimentation en air par l'intermédiaire d'un tuyau d'alimentation en air 314 qui comporte un robinet 313. Comme il est représenté en trait continu sur la figure 18, lorsqu'un tuyau 302 est formé sur la périphérie intérieure de l'outil de moulage tournant 301, on arrête l'outil 301 et on actionne le galet d'entraînement 307. Comme il est représenté en trait mixte, on introduit le tuyau de mise en place de sac 305 et on le positionne dans l'outil de moulage tournant 301, puis on accouple un élément de raccord 83 à un autre élément de raccord 84. On ouvre ensuite les robinets 82, 313 pour fournir de l'air et, simultanément, on entraîne le galet d'entraînement 307 en sens inverse pour permettre au tuyau de mise en place de sac de se rétracter progressivement. Ensuite, le tuyau de mise en place de sac 305 libère un sac 80 de façon que ce dernier demeure dans le tuyau 302, et le sac ainsi libéré dans le tuyau 302 est gonflé par l'air qui provient du côté correspondant au robinet 82, de façon à être appliqué contre la paroi intérieure du tuyau 302, comme le montre la figure 19.La distance de cette application contre la paroi intérieure s'étend progressivement d'une extrémité à l'autre du tuyau au fur et à mesure que le tuyau de mise en place de sac 305 est tiré, et il n'y a donc aucune possibilité qu'une couche d'air se forme entre le sac 80 et le tuyau 302. De plus, du fait que la position de départ de l'action de compression change progressivement, il se produit un effet de compression et de serrage, ce qui accélère le dégazage de l'intérieur du tuyau. Au cours de cette opération, il est possible que l'air introduit dans le sac 80 gonfle la partie du sac qui demeure dans le tuyau de mise en place 305, la résistance produite par ce tuyau empêchant alors une libération progressive du sac 80 ou détériorant le sac.Cependant, conformément à la configuration décrite ci-dessus, on introduit de l'air entre l'intérieur du tuyau de mise en place 305 et le sac 80, par l'ajutage 311. La pression d'air d'alimentation est supérieure à la pression présente dans le sac 80. Un matelas d'air se forme donc entre l'intérieur du tuyau de mise en place 305 et le sac 80, grâce à quoi le sac 80 est libéré progressivement, sans résistance créée par la pression. Une partie de l'air provenant de l'ajutage 311 peut présenter une tendance au refoulement, mais ceci est évité du fait que le joint de caoutchouc 309 porte contre le sac 80. Lorsque le sac 80 est complètement extrait du tuyau de mise en place 305 et est appliqué contre la totalité de la paroi intérieure du tuyau 302, on forme les robinets et on débranche simultanément les éléments de raccord 83, 84. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif et au procédé décrits et représentés, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé de fabrication de tuyaux cintrés constitués par une matière composite, caractérisé en ce qu'on accomplit les opérations suivantes : on fait tourner autour d'un mandrin droit et horizontal (1) un outil de moulage pratiquement cylindrique (l9;l05;2l0) conçu de façon à pouvoir être déformé entre un profil à axe rectiligne et un profil à axe cintré ; on introduit des matières dans l'outil de moulage on cintre cet outil lorsqu'un tuyau constitué par les matières contenues dans l'outil et moulé par moulage centrifuge est dans un état non durci ; et on extrait de l'outil le tuyau cintré résultant, après l'avoir laissé durcir. 2. Procédé de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on introduit un sac (80; 95) constitué par une matière flexible dans le tuyau moulé par moulage centrifuge et on gonfle ce sac de façon à l'appliquer contre la paroi intérieure du tuyau qui est ensuite soumis au cintrage. 3. Procédé de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on élimine les bulles d'air, ou d'autres gaz, qui peuvent apparaître à la surface de la paroi intérieure, au moyen d'une couche de matière absorbante (91) placée à la surface extérieure du sac. 4. Procédé de fabrication de tuyaux cintrés selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'on maintient l'outil de moulage rectiligne (19;105;210) dans une structure tournante (2;102;202)conçue de façon à tourner, et on l'extrait de cette structure après arrêt de la rotation de la structure, après quoi on soumet l'outil au cintrage. 5. Procédé de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on emploie pour l'outil de moulage un outil de moulage cylindrique élastique (105)qui est constitué par une matière élastique et qui comporte un espace creux (119) entre des parois intérieure et extérieure, et on emplit l'espace creux avec un liquide (120) pendant l'opération de moulage centrifuge. 6. Procédé de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on emploie pour l'outil de moulage un outil de moulage élastique(105) constitué par une matière élastique, on maintient cet outil en position dans une structure intermédiaire (104) divisée de façon circonférencielletpendant l'opération de moulage centrifuge, et à la fin de l'opération de moulage on retire ensemble la structure intermédiaire et l'outil de moulage élastique enfermé dans cette dernière, puis on extrait l'outil de moulage de la structure intermédiaire et on le soumet au cintrage. 7. Procédé de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on emploie pour l'outil de moulage un outil de moulage élastique (201) constitué par une matière élastique, on maintient cet outil en position dans une structure intermédiaire flexible (204) qui est constituée par une bande enroulée en hélice (205) de façon continue, cette bande étant réalisée de façon que les bords de spires adjacentes puissent glisser l'un par rapport à l'autre dans la direction axiale, on introduit la structure intermédiaire flexible dans la structure tournante (202) pendant l'opération de moulage centrifuge, et à la fin de l'opération de moulage on retire ensemble la structure intermédiaire flexible et l'outil de moulage élastique enfermé dans cette dernière, puis on soumet au cintrage la structure intermédiaire flexible. 8. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés constitués par une matière composite, caractérisé en ce qu'il comprend un outil de moulagepratiquemsntcylindrique (19;205;210) qui est conçu de façon à être déformé entre un profil à axe rectiligne et un profil à axe cintré ; des moyens destinés à maintenir de façon libérable l'outil de moulage dans une position à axe rectiligne ; des moyens de rotation destinés à faire tourner l'outil, maintenu rectiligne, autour d'un mandrin horizontal, et des moyens de cintrage (63) destinés à cintrer cet outil lorsqu'il est libéré des moyens de rotation. 9. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de rotation comprennent une structure tournante (2;102;202) conçue de façon à être mise en rotation, et la périphérie intérieure de cette structure tournante constitue les moyens destinés à maintenir l'axe de l'outil de moulage rectiligne (19;105;210). 10. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 9, caractérisé en cloque l'outil de m.ou- lave (105)est constitué par une matière élastique et il comporte un espace creux (119) entre ses parois intérieure et extérieure, cet espace creux étant empli avec un liquide (120). 11. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'un réservoir de liquide (122) est supporté à une extrémité de la structure tournante (102),ce réservoir communiquant avec l'espace creux (119). 12. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon l'une quelconque des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que l'outil de moulage (105) est constitué par une matière élastique, et en ce qu'il existe une structure interme- diaire (104) qui peut être divisée en plusieurs parties de façon circonférencielle et qui est conçue de façon à s'ajuster autour de la périphérie extérieure de l'outil de moulage élastique, afin d'enfermer et de maintenir cet outil en position, la structure intermédiaire étant enfermée à l'intérieur de la structure tournante (102). 13. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon l'une quelconque des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que l'outil de moulage (210) est constitué par une matière élastique et en ce qu'il existe une structure intermédiaire flexible (204)qui est conçue de façon à s'ajuster autour de la périphérie extérieure de l'outil de moulage élastique afin d'enfermer et de maintenir en position cet outil, et cette structure intermédiaire flexible est constituée d'une bande enroulée en hélice (205)de façon continue, cette bande étant conçue de façon que les bords adjacents de ses spires puissent glisser l'un par rapport à l'autre dans la direction axiale, et la structure intermédiaire flexible étant enfermée dans la structure tournante (202). 14. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 9, caractérisé en ce que la structure tournante supporte une paire de dispositifs de maintien d'extrémité (23,24)qui portent contre les deux extrémités de l'outil de moulage, chacun de ces dispositifs de maintien portant contre une extrémité ou l'autre. 15. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 14, caractérisé en ce que chaque dispositif de maintien d'extrémité comporte une saillie annulaire à sa périphérie intérieure et cette saillie est conçue de façon à s'étendre à l'intérieur de l'outil de moulage. 16. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'une extrémité au moins de l'outil de moulage comporte un collet (20) à sa périphérie extérieure, ce collet est destiné à être serré entre le dispositif de maintien d'extrémité(24) et un anneau depression(22) ;le dispositif de maintien d'extrémité comporte des moyens de moulage de l'intérieur(28) destinés à mouler l'intérieur d'une partie d'extrémité d'un tuyau à mouler, et les moyens de moulage de l'intérieur peuvent glisser dans la direction axiale du tuyau. 17. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il existe, du côté d'une extrémité de la structure tournante, des moyens de tirage (39) destinés à tirer l'outil de moulage, ces moyens de tirage comprenant des moyens (45a,45b) destinés à venir en contact avec le dispositif de maintien d'extrémité (24) et étant mobiles dans la direction axiale de la structure tournante (2). 18. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il existe un sac (80) constitué par une feuille flexible, dans lequel on peut injecter de l'air ou un autre gaz comprimé et qui est destiné à être introduit dans l'outil de moulage. 19. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'une couche absorbante tubulaire (91) est forgée autour de la périphérie extérieure du sac (80),et une couche supplémentaire constituée par un film poreux (92) est en outre placée sur la couche absorbante. 20. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de cintrage (63) comprennent plusieurs blocs de support (72a,...72f)destinés à supporter l'outil de moulage (19) plusieurs emplacements plusieurs blocs de manoeuvre (76a,. 76f), chacun d'eux étant fixé à un bloc de support individuel et comportant une rainure de came (77a, ...77f);un arbre à cames(68) sur lequel sont montés plusieurs disques de came (78a,...78f) disposés en relation avec les blocs de manoeuvre individuels et conçus de façon à pénétrer dans les gorges de came individuelles ; et des moyens de rotation (69, 70) destinés à faire tourner l'arbre à cames, de façon que sous l'effet de la rotation des disques de'came, les blocs de manoeuvre montent et descendent tout en effectuant un mouvement de pivotement. 21. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte, d'un côté, dans la direction axiale de la structure tournante, des moyens (93) destinés à introduire dans l'outil de mou lage(l9)maintenu dans la structure tournante un sac(95) qui est constitué par une feuille flexible et dans lequel on peut injecter de l'air ou un autre gaz sous pression. 22. Dispositif de fabrication de tuyaux cintrés selon la revendication 21, caractérisé en ce que les moyens d'introduction(93) comprennent un tuyau de mise en place de sac dont l'une des extrémités peut être déplacée dans L'outil de moulage (19), sur toute la longueur de ce dernier et qui contient le sac(95) sous une forme contractée de façon périphérique ; des moyens d'injection d'air comprimé sont placés autour de la périphérie intérieure du tuyau de mise en place, à une extrémité de ce dernier, et des moyens (96) destinés à introduire de l'air comprimé dans le sac sont placés à l'autre extrémité de la structure tournante, ces moyens pouvant être branchés à une extrémité du sac qui est introduit dans l'outil de moulage.