ha présente invention concerne un coffrage par pièce pour le bétonnage de bfttiments ou autrea constructions à cloisons transversales portantes à l'aide de corps de coffrage qui, adaptés aux dimensions des pièces contiguës, séparées l'une de l'autre par les cloisons transversales, peuvent se monter dans chaque cas, pour une pièce par paire en se faisant face, la face verticale de coffrage correspondant chaque fois à l'un des côtés d'une cloison transversale et la face horizontale de coffrage à une partie de la largeur du plancher. On sait ériger des båtiments par la méthode dite n en cloisons étanches ", par laquelle les cloisons transversales du bSti- ment sont élevées, en tant que cloisons portantes, sur un étage avec les planchers, tandis que les façades et les murs de derrière, comme les cloisons longitudinales intermédiaires, sont exécutés postérieurement comme des cloisons non portantes.Pour le bétonnage des planchers et des cloisons transversales à exécuter de cette façon, on connus un coffrage métallique, constitué par des corps comportant chacun un panneau atteignant à peu près la hauteur d'un étage, formant la surface verticale de coffrage pour l'une des faces d'une cloison transversale, et un panneau horizontal, relié à l'autre par son bord supérieur et présentant une largeur correspondant à la moitié de la largeur du plancher, tandis que son bord libre est raccordé au bord inférieur du panneau vertical de coffrage par des contre-boutants obliques, dont on peut faire varier la longueur, au coffrage et au décoffrage, au moyen de tiges filetées, rapportées sur ces contre-boutants. Pour étayer encore davantage chaque panneau de coffrage horizontal, sont disposées en outre sur son bord libre des contre-fiches verticales, pareillement munies à leur extrémité inférieure de tiges filetées permettant d'en régler la longueur. En rapport avec ces dispositions et en vue du décoffrage, les panneaux verticaux et horizontaux des corps de coffrage sont rattachés par leurs jointures au moyen de boulons, de sorte qu'on peut modifier légèrement l'angle droit qu'ils délimitent. Ces corps de coffrage connus peuvent être montés sur la hauteur d'un étage, l'un derrière l'autre et face à face à l'aide d'une grue, de telle manière que les cloisons transversales et les planchers de cet étage peuvent être bétonnés sur toute l'étendue de celui-ci de façon continue, sans interrup tion, entre deux Joints de dilatation.Les corps de coffrage de chaque couple se faisant vis-à-vis sont ainsi reliés l'un à l'autre par des liaisons transversales qui traversent la cloison à bétonner. Les panneaux verticaux et horizontaux des corps de coffrage sont construits sensiblement de la meme façon et comportent chacun un rev8tement de tôle d'acier renforcé par des nervures et des bords de profilée.Au coffrage, on empile les corps sur un ohariot spécial et on les appQrte sur un échafaudage disposé devant la façade ou le derrière du bâtiment et où on les soulève du chariot au moyen d'une grue pour les placer à l'endroit de leur prochaine mise en oeuvre. Â cette fin, l'échafaudage doit avoir une largeur légèrement plus grande que la longueur des corps de coffrage, telle que cette longueur soit limitée par la largeur de l'échafaudage.En outre, dans ce procédé de coffre connu, les dispositions sont telles que la largeur du panneau horizontal du corps de coffrage corresponde à peu près à la moi- tié de la portée d'une pièce normale,chacun des corps de coffrage d'un couple monté pour cette pièce étant, au coffrage du plancher, verrouillé avec autre sur la moitié de la portée de ce plancher et les deux corps s'étayant mutuellement. Les planchers de portée moindre que celle du plancher d'une. pièce normale ne peuvent dono pas être coffrés avec les corps de coffrage aux dimensions pré- vues pour une pièce normale.De corps de coffrage spéciaux sont plutôt nécessaires alors dans lesquels la largeur des panneau horizontaux est inférieure à la moitié de la portée du plancher d'une pièce normale. En outre, au décoffrage de planchers n'atteignant pas la portée normale, on ne peut disposer aucun dtaie- ment de secours dans la bande médiane du plancher de sorte qu'il n'est pas possible d'appliquer les délais plus courts admissibles pour décoffrage avec supports de secours0 Par contre, l'invention se donne pour tâche de former un coffrage par pièce, du genre indiqué,- tel que les corps de coffrage soient indépendants d'un revêtement d'acier et permettent d'en employer un qui, à l'opposé du revêtement de tble renforcé par des nervures, ayant facilement tendance à se déformer dans -les corps de coffrage aux plus grandes dimensions, contribue con sidérablement à étayer ces corps. Le coffrage par pièce'dans ces conditions doit pouvoir s'adapter d'une largeur minimale détermi née à toutes les largeurs de pièces et permettre l'emploi de supports de secours afin de bénéficier des délais de décoffrage plus courts obtenus par cet emploi.En outre, ce procédé de coffrage doit permettre de procéder aussi7 de manière simplif-iée, en prenant appui sur les corps de coffrage, au coffrage des cloisons longitudinales médianes d'un bâtiment et au décoffrage sans avoir besoin d'un chariot spéciale Enfin, on doit éviter de devoir rattacher l'un à l'autre les corps de coffrage, montés par paire des deux cotés d'une cloison transversale, par des éléments de liaison traversant cette cloison. Pour résoudre le problème, l'invention consiste à donner aux corps de coffrage de chacun des supports recevant les surfaces de coffrage la forme d'un support en poutre à treillis pouvant se raidir , qu'on peut tendre dans une pièce, en position de coffrage, à l'aide d'éléments de traction et de compression disposés par paires en regard l'un de l'autre et sur lesquels la aurface de coffrage pour le plancher est disposée sur une largeur inférieure à la moitié de la portée de celui-ci, de manière qu'entre les surfaces de chaque paire de corps de coffrage reste libre une bande médiane, dont la largeur, pour une largeur normale déterminée de la surface de plancher exécutée par un corps de coffrage, est différente pour des pièces de différentes-portées de plancher et dont le coffrage St effectue sur supports en tant que bande intermédiaire. Dans un coffrage par pièce s'exécutant de cette manière, les corps de coffrage présentent, indépendamment de l'emploi d'un revêtement de tôles une grande rigidité, de sorte que leur manipulation au moyen d'une grue est considérablement simplifiée, sans courir le risque ce faisant de déformer les surfaces de coffrage0 En outre, en donnant aux supports la forme de poutres en treillis rigides, les corps de coffrage peuvent être constitués pour se déplacer par eux-mêmes au coffrage, puisqu'il suffit, en raison de leur grande rigidité, de placer un essieu porteur sous le centre de gravité de chacun d'eux. On évite ainsi, non seuleent d'avoir besoin d'un chariot spécial pour sortir de chaque pièce les corps de coffrage, mais encore de dresser des échafaudages, chacun d'une largeur qui corresponde à la lon- gueur d'un chariot de ce genre, car, au décoffrage, quand chaque corps de coffrage est à moitié sorti due la pièce, on peut le suspendre dans la région de son centre de gravité à la grne et le transférer plus loin.De plus, sans gtner le montage de plusieurs corps de coffrage l'un derrière l'autre, on peut disposer sur chaque poutre à treillis les supportant non seulement les faces pour le coffrage du plancher et de l'un des côtés de chaque cloison transversale, mais aussi la face verticale-, en tant que face frontale du corps, pour le coffrage de l'un des cOtés d'une cloison intermédiaire s'étendant sur la longueur0 Les supports oa poutres à treillis soutenant les corps de coffrage ne demandent pour cela que d'avoir une largeur permettant d'atteindre une rai deur suffisante pour leur longueur.Suivant la conformation des faces verticales et horizontales de coffrage, celles-ci peuvent servir au raidissement de chacun des corps et la face horizontale de coffrage du plancher, aussi bien éventuellement que la face verticale de coffrage de l'un des c8tés d'une cloison interE- diaire longitudinale, peut surplomber plus ou moins l'arate in térieure de la poutre à treillis.Du fait que la largeur de la face de coffrage du plancher des supports est limitée de la a- nière indiquée pour laisser libre une bande médiane, la dimen- sion d'un surplomb de ce genre est pareillement maintenue entre certaines limites La mise en réserve de cette bande médiane et son coffrage partioulier, effectué ensuite, éventuellement à l'aide de supports, peut être employé aussi pour coffrer une cloison intermédiaire longitudinale, ce qui offre dès l'abord l'avantage de pouvoir utiliser le système de coffrage par pince selon l'invention pour une largeur normale déterminée de surface de coffrage du plancher, ainsi que, le cas échéant, de surface de coffrage de cloison intermédiaire, à partir d'une porté. minimale déterminée du plancher d'une pièce, pour des pièces de toute largeur, seule la largeur de la bande intermédiaire, ou des bandes intermédiaires de coffrage, étant différente, bien que facilement adaptable aux nécessités de chaque cas. On a de plus l'avantage notable de pouvoir placer, dans la bande intermédiaire de coffrage, des supports, pouvant être considérés comme supports de secours, ce qui permet d'obtenir des délais de décoffrage sensiblement plus courts Selon l'nnvention, on réalise le coffrage par pièce d'une manière particulièrement indiquée, quand les faces de coffrage des corps, ou au moins l'une d'elles, sont constituées par un grillage en bois, connu en soi, formé de plusieurs panneaux superposés faits de barrettes collées les unes aux autres aux points de croisement et par un mince revêtement fait de panneaux de contre-plaqué, vissé, par exemple sur le grillage, fixé à la poutre en treillis portant le corps de coffrage. 8uivant la conformation du support et les dimensions, un grillage de ce genre, qui, pour les surfaces de coffrage du plancher et éventuellement d'une cloison intermédiaire longitudinale, surplombe la poutre à treillis, peut comporter quatre ou cinq épaisseurs, par exemple, de planchettes de bois collées aux pointa de croisement dans le plan du grillage, formant ainsi un plateau parfaitement rigide, contribuant dans une large mesure au raidissement des corps de coffrage. Un exemple de réalisation pratique de l'invention est décrit ci-après en référence aux planches jointes, sur lesquelles les figures représentent Figure i, en coupe longitudinale, un bttiment à édifier selon le procédé de construction " an cloisons étanches ", Figure 2, une coupe transversale partielle du bâtiment au cours du décoffrage, Figure 3, une coupe longitudinale partielle avec des détails, Figure 4, à plus grande échellé, la partie du bâtiment délimite par le cercle Â de la figure 9, Figure 5, la vue en plan correspondant à la figure 4, Figure 6, à plus grande échelle salement, une coupe longitudina- le, ou une vue de face, de deux pièces contiguës au cours du coffrage, Figures 7, 8 et 9, un grillage en bois pour former les surfaces de coffrage, vu respectivement en plan, an coupe trans versale et en coupe longitudinale, Figure 10, une coupe longitudinale grossie avec détaiis d'une bande intermédiaire de coffrage Le bâtiment représenté par la figure 1 est pourvu de cloisons transversales portantes et de pignons 2 sur lesquels reposent les planchers 3 s'étendant dans le sens de la longueur, planchers massifs en béton, par exemple.Dans la figure 1, l'étage supérieur est réalisé par un bétonnage exécuté au moyen du système de coffrage par pièce selon l'invention, de telle manière que ses cloisons transversales, pignons et planchers, de même qu'une cloison intermédiaire longitudinale 4, visible dans la figure 2, peuvent entre bétonnées en une seule opération, Pour coffrer ces parties de båtiment, on applique un système de coffrage par pièce, comprenant, comme connu en soi, des corps de coffrage 5 et 6, assemblées face à face, par paires et comportant dans chaque cas, la face verticale 7 de coffrage d'un c8té d'une cloison transversale 1 ou d'un pignon 2 et la face horizontale 8 de coffrage d'une partie de la largeur du plancher. De plus, en comparaison des systèmes de coffrage de ce genre connus Jusqu'ici, le système selon l'invention permet de recevoir en outre, suivant la figure 2, une face frontale 9 pour le coffrage de l'un des côtés d'une cloison intermédiaire longitudinale 4. Selon l'invention, chacun des corps de coffrage 5, 6, présente un support ayant la forme d'une poutre b treillis pouvant se tendre (voir figure 6 en particulier). Oes poutres servent k recevoir les faces de coffrage 7, 8 et éventuellememt 9 et peuvent avoir toutes la même longueur, correspondant à la largeur de la pièce. On peut aussi les prévoir de différentes longueurs de manière à pouvoir coffreur des pièces de largeurs diffOrentes ea montant l'un derrière l'autre des corps de coffrage.On ne peut cependant bétonner en même temps, dans une partie du btti- ment, qu'ane seule cloison intermédiaire, car les corps de coffrage 5, 6, ne peuvent tre sortis du bsstimont, après le bétonnage des planchers et des cloisons, que par l'avant ou par l'arrière. Si plusieurs cloisons intermédiaires de ce genre étaient nécessaires, celles qui ne peuvent titre exécutées comme indiqué précédemment dans une partie du bâtiment, doivent l'être d'une autre façon, après l'enlèvement du dispositif de coffrage par pièce. Comme le montre la figure 5, les poutres à treillis 10 sont en acier de préférence et peuvent être constitùées de plusieurs treillis plana 11, placés transversalement comme l'indique la figure-6, ou de genre similaire, disposés suivant la figure 2 à égale distance l'un de ltautre et reliés l'un à l'autre par des assemblages longitudinaux et en diagonale 12 leur assurant la rigidité d'écartement nécessaire0 Ainsi qu'on le voit dans la figure 2, on dispose, à peu près dans le plan transversal passant verticalement par le centre de gravité S de chaque poutre à treillis 10, un essieu à galets porteurs et roulants 13, auxquels est conjugué un galet directeur 14, placé à l'arrière de la poutre 10. Au bétonnage7 des vérins 15, servant à supporter la charge pendant cette opération, aoulagent les galets 13 pour reposer les corps de coffrage 5, 6, sur ces galets, au décoffrage0 Sur la poutre à treillis 10 de chaque corps de coffrage 5, 6, sont fixées les faces de coffrage 7, 8 et éventuellement 9. Suivant une autre caractéristique essentielle de l'invention, la face horizontale 8, servant au coffrage du plancher dans chacun des corps 5, 6, a une largeur inférieure à la moitié de la portée du plancher ou de la largeur de celui-ci, de sorte que pour chaque pièce ou partie de bâtiment, ainsi que le montre la figure 6, uns bande médiane 16' reste libre entre les faces 8 de coffrage du plancher des corps disposés face à face, par paires. Suivant la figure 10, cette bande médiane sera coffrée à part par le coffrage de bande intermédiaire 16, utilisant des supports0 De cette manière, il est possible de coffrer, indépendamment de la largeur de la poutre 10 des corps de coffrage 5, 6, des planchers de largeurs ou de portées différentes, seule, la largeur de la bande intermédiaire de coffrage 16 devant être différente.On obtient en même temps cet avantage notable qu'au bout d'un temps de durcissement minimal déterminé, pour le béton par exemple, les corps 5 et 6 d'une pièce demeurant dans leur position de coffrage, on peut retirer la bande intermédiaire de coffrage 16 et soutenir la zone médiane du plancher bétonné au moyen de supports de secours 17. Les corps 5 et 6 peuvent alors être enlevés dans les délais plus courts admissibles pour le décoffrage avec emploi de supports de secours, de sorte que, dans chaque cas, la durée d'utilisation des corps de coffrage et le temps de construction peuvent être sensiblement réduits au total.Une telle réduction du temps de décoffrage peut aussi être obtenue quand, au bout du temps de durcissement minimal, la bande intermédiaire de coffrage 16 reste soutenue par ses supports particuliera, tandis qu'on retire d'abord les corps de coffrage 5,6. En pareil cas particulièrement, la bande intermédiaire 16 peut, suivant la figure 10, étire pour vue d'une où de plusieurs éclisses, qui servent à guider latéralement les corps de coffrage au décoffrage ou quand on-les sort de la pièces Si besoin est, on peut en outre ancrer la bande intermédiaire de coffrage dans le béton du plancher0 Par ailleurs, le fait de soutenir le plancher dans la bande médiane ou par des supports de secours permet à la charge constituée par les corps de coffrage, déposée sur I'essieu au décoffrage, d'être parfaitement supportée par le béton du plancher0 Par rapport à la largeur choisie pour la face 8 de coffrage de plancher des corps 5, 6 et à l'utilisation d'une bande intermédiaire de coffrage 16, dont la largeur peut être facilement adaptée aux exigences, la poutre à treillis 10 des corps 5 6, a également une largeur relativement limitée, de sorte qu'entre les deux corps de coffrage placés vis-à-vis dans une pièce, dans la zone de la bande 16, est formé un chemin qui donne la possibilité de contrôler facilement le coffrage et simplifié la-sortie des corps de coffrage. Sur chaque corps de coffrage 5, 6 est encore rapportée, en dehors de la face 8 de coffrage du plancher, la face verticale 7 pour le coffrage de l'un des cotés d'une cloison transversale 1. Afin de pouvoir abaisser pour le décoffrage les corps au moyen des vérins 15, la face verticale 7 de chaque corps se termine, comme connu en soi dans les coffrages par pièce, légèrement audessus de l'arête supérieure du plancher de l'étage du dessous La distance 18 ( voir figure 6 ) de l'arête supérieure de ce plancher à l'arête inférieure de la face verticale de coffrage 7 peut être de quatre à cinq centimitres. Blle est couverte par une bande de cloison prébétonnée 19, formée au bétonnage du plancher infé- rieur, qui avance dans l'étage supérieur d'environ la distance correspondant à l'épaisseur de l'aire flottante augmentée de la hauteur de la plinthe du revêtement du sol.Par ses bords laté- raux supérieurs, la bande de vison prébétonnée 19 sert en même temps de gabarit de butée pour le montage exact des corps de coffrage 5, 6 dans les pièces contiguës, des deux côtés de la cloison transversale 1 à édifier, de sorte que ces corps n'ont à être montés que jusqu'à cette hauteur0 On peut construire la bande de cloison prébétonnée 19, suivant les figures 4, 5 et 6, en plaçant à distance l'une de- l'autre, -comme entretoises entre les bords supérieurs des faces verticales-7 de deux corps de coffrage 5, 6, montés des deux eôtés de la cloison transversale 1 à ériger, des pierres de butée 20, qui servent en même temps à la fixation réglable de chaque fer cornière 21 de part et d'autre de chacune de ces pierres 20. L'aile inférieure horizontale des fers cornières est disposée de niveau avec l'ar8te supérieure du plancher et sert de gabarit au bétonnage du plancher. Au bétonnage du plancher de l'étage inférieur, on remplit de béton l'espace entre les ailes verticales des deux fers cornières pour former l'amorce de cloison prébétonnée 19 de la cloison transversale de l'étage suivant. Pour supporter les encadrements de portes ou les coffrages d'ouvertures de portes 22, ou d'autres passages, dans les cloisons, on peut disposer, suivant figures 2 et 3, des broches d'ancrage 23, qui sont fixées chacune sur deux corps de coffrage 5, 6, des deux cotes de la cloison, et retirées avant le décoffrage ou la descente et l'enlèvement des corps de coffrage. Les faces 9 de coffrage des cloisons intermédiaires longi tudinales 4 peuvent avoir la même largeur que les faces 8 de coffrage du plancher des corps 5, 6, de sorte qu'on peut travaillez là aussi avec des bandes intermédiaires de coffrage 25. Les faces de coffrage 7 et 8, éventuellement 9 aussi, peuvent être constituées comme on veut et fixées aux poutres à treillis 10 des corps de coffrage 5,6. De préférence, elles sont faites de grillages de bois 26, suivant figures 7 à 9. Ces grillages consistent en plusieurs épaisseurs superposées de plan chettes 27 et 28, quatre ou cinq par exemple, de deux centimètres et demi d'épaisseur par exemple, se croisant à angle droit, ool- lées entre elles sur les surfaces de croisement et, dans les grillages de surface relativement grande, pouvant couvrir quatre mètres sur quatre, parexemple, ce qui constitue aussi un panneau parfaitement rigide. Ces grillages 26 se yissent fortement, de manière non représentéet aux poutres à treillis 10 des corps de coffrage 5, 6 et contribuent à leur rigidité. Dans une certaine mesure, ils forment une épaisseur de coffrage sur laquelle on fixe le revêtement 90 et qui sert ainsi en même temps à supporter la charge de béton pesant sur les poutres 19, comme aussi à augmenter la fixité de i' écartement des corps de coffrage 5, 6. De préférence, le revêtement- 30-est fait de panneaux(l;contre- plaqué, à surface extérieure traitée et peut être fixé à l'aide de vie ou de clous sur les grillages 26. L'usage du grillage présente encore cet avantage particulier que le coffrage par pièce selon l'invention peut être chauf- fé simplement et efficacement pour une dépense de chaleur limitée, en rapportant, comme indiqué dans la figure 8 par une ligne de tirets, sur l'épaisseur de planchettes la plus voisine de l'intérieur, un rev8tement pais 31, de matière plastique par exemple, et en faisant passer un courant d'air chaud à travers les interstices du grillage 26e On a ainsi la possibilité, sui- vant le besoin de chaleur, de soumettre plusieurs corps de coffrage 5, 6 à la file au courant d'air chaud. Pour coffrer un étage du bâtiment à édifier, on apporte au moyen d'une grue, à l'endroit où doit s'effectuer l'opération, les corps de coffrage 5, 6, venant d'un départ ou d'un étage inférieur déjà bétonné, et on les montez Le cible de chargement de la grue saisit chaque corps de coffrage dans le plan vertical passant par son centre de gravité. Comme indiqué précédemment, la bande prébétonnée 19 du plancher inférieur sert au montage oa la mise en place des corps de coffrage de sorte qu'son principe on n'a qu'à les disposer exactement verticalement et à la hauteur déterminée.Ce montage et cette mise en place s'effectuent facilement au moyen des vérine réglables 15. Avant le montage des corps de coffrage, on fixe, autant que cela est nécessaire, les encadrements de portes et les coffrages pour ouvertures de portes ou autres passages dans les cloisons au moyen de broches d'ancrage 23. Toutes les parties de l'installation, ou certainesd'entre elles, ou encore les éléments de l'installation complètement pré- fabriqués peuvent être également fixés sur les faces 7, 8, et ou bien 9 de coffrage.Pour une partie délimitée de l'étage, les corps de coffrage 5, 6 sont haubanés au montage l'un contre l'autre, sous l'installation sur les amorces de cloisons inférieures prébétonnées 19 et les pierres de butée supérieures 20, au moyen de tiges de traction et de compression 32 et, dans les parties ou espaces extremee, par des tirants 33 supplémentaires avec tendeur à vis 34. À l'oppose des coffrages par pièce connus, tous ancrages sont ainsi évités dans les cloisons étanches ou tranaversales médianes 1. Ce n: est que dans les murs de pignons 2 que des ancres 35 doivent encore être prévues, Après que les corps de coffrage 5, 6 ont été montés, ajustés et haubanés mutuellement, on rapporte de manière quelconque les coffrages des bandes intermédiaires 16 et on les soutient à part, Ensuite, l'armature du plancher et celle de la cloison ayant été mises en place, pour autant qu'elles ne l'aient pas été plus t8t, on bétonne en une seule opération les cloisons et les planchers, éventuellement de l'étage complet.Aucun équipement spécial de protection ou de travail n'est nécessaire à cet effet, mais simplement une barrière 36, à la hauteur du coffrage du plancher, et une passerelle 37, à la hauteur du plancher situé au-dessous, ces accessoires, comme le montre la figure 2, pouvant être rapportés sur les corps de coffrage 5, 6e Pour le décoffrage ou l'enlèvement des corps 5, 6, après avoir d'abord enlevé les coffrages des bandes intermédiaires 16 et placé les supports de secours 17, on desserre les tiges de traction et de compression 32 et on retire le tirant 33 et l'ancre 35 des corps de coffrage des murs de pignon, on abaisse alors, au moyen des vérins 15, les corps 5 et 6 et on les fait reposer sur les galets porteurs et roulants 13, ainsi que sur le galet directeur 14, qui sont fixés sur ces corps de coffrage. Ceux-ci sont ensuite sortis, en roulant sur leurs galets 13, par l'ouverture restée dans la-cloisoncde face ou de derrière du bâtiment et transférés à l'étage suivant. Pour ce faire non plus aucun équipement de travail n'est nécessaire, chaque corps de coffrage, comme on le voit dans la figure 2, n'étant d'abord sorti de la partie concernée du bâtiment qu'autant qu'il le faut pour que son centre de gravité S se trouve encore juste derrière l'a- rête antérieure ou postérieure du plancher0 À l'aide d'un court crochet, planté dans le coffrage du plancher, on peut alors suspendre le corps de coffrage exactement par son centre de gravité S à la grue et le faire transporter et replacer plus loin par celleci. Pour déterminer exactement le centre de gravité du corps de coffrage, on peut lui attacher un poids mobilee REVENDICÂTIONS 1 ) Coffrage par pièce pour le bétonnage de bâtiments ou autres constructions à cloisons transversales portantes à l'aide de corps de-coffrage, qui, adaptés aux dimensions des pièces contiguës séparées l'une de l'autre par les cloisons transversales, peuvent se monter dans chaque cas pour une pièce, par paire, en se faisant face, et comportent la face verticale de coffrage dlun coté d'une cloison transversale et la face horizontale de coffrage d'une partie de la largeur du plancher, caractérisé en ce que les corps de coffrage présentent chacun, recevant les faces de coffrage, un support ayant la forme d'une poutre à treillis rigide en soi, ces poutres, dans leur position de coffrage, pouvant être haubanées mutuellement par paire dans une pièce, par des éléments de trao- tion et de compression et supportant les faces de coffrage du plancher, de largeur inférieure à la moitié de la portée de ce plancher, afin qu'entre les faces de coffrage du plancher de chaque paire de corps de coffrage reste libre une bande médiane dont la largeur, pour une largeur normale déterminée de la face de coffrage du plancher des corps de coffrage individuels, est diffé- rente pour des pièces de différentes portées de plancher et dont le coffrage est exécuté comme celui d'une bande intermédiaire aveo des supports0 20) Coffrage par pièce suivant revendication 1, caractérisé en ce qu'une face de coffrage de l'un des côtés d'une cloison longitudi- nale, intermédiaire ou médiane est également fixée sur la poutre à treillis de tous les corps de coffrage ou seulement de quelques uns d'entre euxo 30) Coffrage par pièce suivant revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les faces des corps de coffrage ou l'une d'elles au moins sont constituées par des grillages en bois, connus en soi, comportant plusieurs épaisseurs auperposées de planchettes formant les barreaux, collées entre elles sur la-surface de croisement, et par un mince revêtement, de panneaux de contre-plaqu6 par exemple, fixés par des vis par exemple, sur les grillages fixés eux-mmes sur la poutre à treillis du corps de coffrage0 4 ) Coffrage par pièce suivant revendication 3, caractérisé an ce que la face de coffrage du plancher du corps de coffrage et éventuellement aussi la face de coffrage de l'un des côtés d'une cloi son intermédiaire ou médiane, font librement saillie au-deasus de la face interne de la poutre à treillis. 50)Coffrage par pièce suivant revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que les grillages pour faces de coffrage sont recouverts du cdté tourné vers la poutrelle d'un revêtement épais, de matière plastique par exemple, et pourvus d'un raccord pour l'introduction d'un courant d'air chaud dans les espaces libres entre les barreaux des grillages. 60) Coffrage par pièce suivant l'une des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que les corps de coffrage sont construits chacun pour pouvoir se déplacer par lui-même et pourvu à cet effet d'un essieu avec galets porteurs et roulante, placé dans le plan vertical passant par le centre de gravité S du corps de coffrage, à l'extrémité inférieure de la poutre à treillis0 70) coffrage par pièce suivant l'une des revendications qui pré- cèdent, caractérisé en ce que sont disposées à ltextrémit avant de chaqae corps de coffrage à la hauteur de la face de coffrage du plancher une barrière de protection et à la hauteur de l'arase inférieure du corps de coffrage une passerelle. 80) Coffrage par pièce suivant l'une des revendications qui pré- cèdent, dans lequel on peut ajuster au coffrage les corps de coffrage au moyen d'un gabarit de butée sous la forme d'une bande prébétonnée avec le plancher intérieur, caractérisé en ce que la bande prébétonnée est obtenue en remplissant de béton l'intervalle entre deux barres de fer cornière, placées de part et d'autre de pierres de butée, dans l'alignement de la cloison transversale à bétonner et dont l'aile horizontale est au niveau de l'arête supérieure du plancher. 9 )Coffrage par pièce suivant revendication 8, caractérisé en ce que les deux barres de fer cornière peuvent être mises en place exactement sur les côtés des pierres de butée avant que l'espace laissé entre elles soit rempli de béton0 100) Coffrage par pièce suivant l'une des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que pour guider au décoffrage les corps de coffrage, une ou plusieurs éclisses sont disposées sur la bande intermédiaire de coffrage, ou cette bande elle-meme constituée pour servir de guide.