L'invention se rapporte à un procédé d'obtention ulun corps creux monobloc réalisé par l'expansion d'une paraison de matiè- re plastique selon le procédé d'extrusion-soufflage et pourvu de parties saillantes sur l'une de ses parois intérieures. Pour de nombreuses applications, il est nécessaire de dispo ser d'une partie saillante à l'intérieur d'un corps creux comme un réservoir par exemple pour constituer une réserve de liquide comme c'est le cas pour les pièges à carburant évitant de désamorçage des pompes, ou simplement pour freiner le déplacement brutal du liquide lors de secousses imprimées au réservoir. Quand celui-ci est formé à partir de deux coquilles ou deux éléments complémentaires assemblés (comme c'eJk c'est le cas pour les réservoirs métalliques emboutis ou les réservoirs en matière moulée par extrusion) il est aisé de procéder a Ia mise en place d'une pièce constituant la partie saillante désire; et de la fixer à l'intérieur d'une des coquilles avant l'assemblage de fermeture. Il ne peut en être ainsi dans le cas de réservoir réalisé en une seule pièce par exemple par expansion d'une paraison creuse en matière plastique ramollie. L'invention se propose de résoudre le problème de l'obtention d'un. corps creux monobloc réalisé par le procédé d'extrusionsoufflage mais comportant en son intérieur une partie saillante sur son fond. Ce procédé consiste à placer sur un mandrin rétractable, entre les deux coquille3,du moule, une pince additive préformée,à introduire le tube formant paraison dans le dit moule de manier à ce que la dite pièce y soit située a l'intérieur, à soutier la dite paraison-et enfin fixer cette pièce à l'une des parois par un procédé clastique. D'autres particularités et avantages apparaitront à la lectu re de I$,descripeion ct ies revenaicaiions'sui vont sizvre, lesre de la description et des revendications qui vont suivre, les- quelles sons faites en regard des dessins annexes sur lesquels : Les figures 1 et 2 représentent à titre d'exemple une pièce additive respectivement en élévation, et plan. La figure 3 montre l'introduction de cette pièce àl#intérieur du moule de soufflage tandis que sur la, figure 4 la pièce est abandonnée à l'intérieur du réservoir soufflé. La figure 5 représente un corps creux dont le fond est muni d'une telle pièce. Comme on le voit sur la fig. 1 la pièce additive PJ injectée en matière plastique représente ici un "piège" pour carburant destinée à être fixée dans un réservoir R comme visible à la fig. 5. Selon le procédé objet de l'invention cette pièce additive PJ est placée sur l'extrémité d'un mandrin rétractable Ma entre les deux coquilles Mo d'un moule. On fait descendre le tube paraison Pa entre ces coquilles, on referme le moule et l'on provoque l'expansion de la paraison par soufflage. Le corps creux (réservoir) est alors formé; il comporte en son intérieur la pièce additive PJ qui y est abandonnée quand le mandrin Ma se retire. Il suffit alors d'amener cette pièce PJ à l'aplomb de l'ouverture Ov pour qu'il soit alors possible de la fixer au fond du réservoir par exemple par une soudure à ultra-sons, la sonotrode étant introduite par Ov, l'enclume étant placée extérieurement. Il serait également possible de pratiquer d'autres genres de fixation, soudure par friction, surmoulage ou clippage à l'in térieur du corps creux. Le procédé qui vient d'être décrit, non seulement apporte une solution aisée à réaliser au problème précédemment posé, mais il présente encore l'davantage de ne pas nécessiter une ouverture spéciale pour l'introduction de la pièce, ouverture qui pourrait s'avérer ultérieurement source de fuite. REVENDICATIONS 1 - Corps creux monobloc réalisé par l'expansion d'une paraison de matière plastique selon le procédé d'extrusion-soufflage à l'intérieur de laquelle on a introduit une pièce additive préalablement pré-établie caractérisé en ce que cette pièce additive est fixée après soufflage par application contre la paroi intérieure du corps creux à l'aplomb de la ou d'une ouverture de ce corps creux. 2 - Réservoir selon la revendication I, caractérisé en ce que cette pièce additive comporte une semelle destinée être fixée à la dite paroi intérieure sans aucun perçage de celle-ci et des saillies en élévation constituant cloisonnement ou enceinte.