On sait que l'une des techniques les plus répandues pour la construction des bStiments à prix de revient réduit consiste à prévoir une ossature en breton constituée de murs de refend entretoisés par des planchers et à accrocher en façade des panneaux pré fabriqués contigUs entre lesquels on ménage des Joints. Les panneaux sont en général constitués de matériaux "sandwich" et comportent, de part et d'autre d'une Sme thermiquement isolante, deux lames de matériau dur.Généralement, les joints entre deux panneaux sont réalisés au droit de deux murs de refend et lors de la construction, ces panneaux plans viennent en appui contre les chants des planchers de l'ossature, des Joints étant également prévus entre les panneaux et les planchers On a constaté que ce type de estiment donnait lieu à des détériorations importantes des façades, en raison du rait que les panneaux de façade se déformaient principalement sous l'ac- tion des différences de température entre l'intérieur et l'exté- rieur du bâtiment. Ces déformations peuvent mssme entratrier des fissurations des panneaux de façade ; de toute façon, ces déformations entratnent des détériorations des joints non seulement entre les panneaux contigUs, ce qui détruit l'étanchéité vis-à-vis de ltexté- rieur, nais également entre les panneaux et les chants des planchers, ce qui met en communication deux habitations situées l'un. au-dessus de l'autre, à deux niveaux différents. Le problème 'est donc posé, après un tel vieillisseient des façades, de refaire les façades de ce type de bttiment, de fa çon non seulement à améliorer leur aspect extérieur nais également à réduire, voire supprimer, les inconvénients des aux déformations subies par les panneaux de la façade initiale. Dans ce but, on a déjà proposé de coller, par une résine d'accrochage, sur les façades existantes des plaques d'isolation complémentaires et d'appliquer sur cette isolation un crépi en matière plastique avec une arma- ture en fibres de verre.Il est certain que ce procédé de réfection de façade permet d'atténuer l'action des écarts de température sur les panneaux de la façade initiale et permet donc de réduire les déformations ultérieures de la façade. Néanmoins, un tel procédé de réfection de façade présente des inconvénients majeurs t en premier lieu, le collage de matériaux supplémentaires sur les panneaux existants ne règle pas le problème des écarts existants entre ces panneaux puisque les plaques complémentaires ne peuvent qutépouser les formes existantes ; en deuxième lieu, les plaques extérieures ajoutées et le crépi correspondant sont solidaires de la façade initiale, ce qui entraene un partage de responsabilité décennale en cas de sinistre ultérieur entre l'entrepreneur ayant réalisé la façade initiale et l'entrepreneur ayant réalisé la réfection de façade ; en troisième lieu, les plaques ajoutées et le crépi correspondant sont totalement solidaires de la façade initiale et sont donc sujets à des déformations provoquées ultérieurement par les panneaux de la façade initiale, m8me si ces déformations sont fortement diminuées par la présence d'une isolation thermique complémentaire ; enfin, à ce jour, il n'est pas possible d'assurer que cette technique offre une garantie de bon comportement au vieillissement, ce qui pose un problème quant à la responsabilité de l'entrepreneur qui effectue la réfection de façade. On a déjà proposé également un autre procédé de réfection de façade qui consiste à fixer par point, par exemple par l'intcr- médiaire de chevilles à expansion, une ossature légère sur les panneaux constituant la façade à refaire, cette ossature permettant elle-m8me de fixer des revetements extérieurs en forme de panneaux. Ce système de réfection de façade présente, oonmre le précédent, l'inconvénient de rendre la nouvelle façade totalement solidaire de l'ancienne, c'est-à-dire que si l'ancienne façade se déforme, la nouvelle façade se déforme également ; de plus, il y a une incertitude quant à la tenue des chevilles d'ancrage, qui ne peuvent titre scellées que dans la lame extérieure dure des panneaux "sandwich" composant l'ancienne façade s or, les lames extérieures n'ayant qu'une faible épaisseur, on a été amené à multiplier les points de fixation pour assurer une résistance à l'arrachement sur risante, de sorte que l'on retombe dans les inconvénients mentionnés pour la première solution ; enfin, la solidité des ancrages peut titre douteuse lorsque les panneaux de l'ancienne façade ont été détériorés et fissurés par suive de leurs déformations. I1 ré sulte de cette situation que ce deuxième procédé ne donne pas plus satisfaction que le premier. La présente invention a pour but de proposer un procédé de réfection de façade qui peut être appliqué avec sécurité quelles que soient les déformations et les détériorations des panneaux de l'ancienne façade. Ce procédé a l'avantage de rendre la nouvelle façade sensiblement indépendante de l'ancienne en créant un espace entre la nouvelle façade et la façade à refaire t de cette façon, on peut assurer 1'independance des variations dimension- nelles des deux façades, de sorte que la deuxième façade peut vieillir de façon satisfaisante, pratiquement sans déformation, X8we ni la première façade continue à se détériorer.Le procédé selon l'invention a, en outre, l'avantage d'établir une lame d'air ventilée entre les deux façades et de permettre, Si on le désire, de replacer les huisseries des fenêtres de l'ancienne façade, qui peuvent titre détériorées par le vieillissement de la façade, par des nouvelles huisseries disposées dans la nouvelle façade. La présente invention a, en conséquence, pour objet un procédé de réfection de la façade d'un bttiment constituée d'une ossature comportant des murs de refend perpendiculaires à la façade reliés entre eux par des planchers, la façade à refaire étant portée par ladite ossature et constituée de panneaux contigüs plaqués en bout des murs de refend et des planchers de l'ossature, caractérisé par le fait que l'on fixe des éléments d'ancrage soit dans 1.1 en- cadrements de bordure des panneaux de la façade à refaire, soit dans ou sur les chants des murs de refend et/ou des planchers de I 1ossature, que l on dispose, sensiblement parallèlement à la fa- çade à refaire, en avant de celle-ci, un treillis de poutrelles porté par les éléments d'ancrage précités ; et que l'on rixe sur ledit treillis des panneaux contigüs pour constituer la nouvelle façade du batiment. Dans un iode préféré de mise en oeuvre du procédé selon l'invention, on fixe les poutrelles du treillis sur les éléments ancrage au moyen de dispositifs permettant un réglage de la posi- tion de la poutrelle par rapport à la façade à refaire, ce réglage étant réalisé de préférence selon les directions verticales, horizontales et perpendiculairement à la façade ; on choisit, comme poutrelles de treillis, des profilés métalliques, de préférence des profilés ayant une section en I ou en U ; on choisit, comme 6 nent d'ancrage, une équerre métallique dont une branche est scel lée dans l'ossature du bttiment ; on utilise, pour la nouvelle fa çade, des panneaux ayant des ouvertures correspondant aux ouvertures de l'ancienne façade, on dispose les ouvertures de la noutelle façade en vis-à-vis des ouvertures de l'ancienne et l'on relie entre elles les bordures des ouvertures se faisant vis-à-vis on effectue le raccordement de deux panneaux contigUs de la nouvelle façade au droit d'une poutrelle du treillis, des organes de fixa- tion, qui coopèrent avec la poutrelle, maintenant les panneaux en appui sur ladite poutrelle ; ; les organes de fixation précités com- portent, de préférence, un couvre-joint qui recouvre la zone de raccordement de deux panneaux contigUs de la nouvelle façade ; on équipe les ouvertures des panneaux de la nouvelle façade avec des huisseries pour constituer des rentres dans le plan de la nouvel- le façade ; on choisit, comme panneaux de la nouvelle façade, des panneaux préfabriqués, légers, thermiquement isolants et peu déror- mables. On constate que, dans le procédé selon l'invention, ie réglage des fixations des poutrelles de treillis sur les éléments d'ancrage permet de résoudre tous les cas de déformations de façade quel que soit l'ampleur des désaffleurements des panneaux de l'ancienne façade t quel que soit l'état de l'ancienne façade, on peut ainsi obtenir une nouvelle façade parfaitement plane. Le treillis de poutrelles permet d'accrocher, pour constituer la nouvelle ra- çade, tous les panneaux appropriés, quel que soit leur type, à con- dition bien entendu que ces panneaux soient suffisamment légers pour être supportés par le treillis.Les panneaux utilisés pour la nouvelle façade pourront entre de dimension quelconque t en particulier, on pourra, dans une première variante, utiliser des grands panneaux composites accrochés directement sur le treillis et constituant la façade entre deux murs de refend consécutifs ; mais, dans une deu xième variante, on pourra également prévoir des panneaux de dimension réduite qui seront agrafés, vissés ou cloué sur un treillis secondaire.On voit donc que ce procédé permet de donner à la fa- çade llasspect esthétique que l'on désire, par exemple avec des dominantes horizontales ou des dominantes verticales, ou des allges ou des trumeaux traités différemment. Un autre intérêt du procédé selon l'invention réside dans le fait que l'on peut substituer aux menuiseries existantes de nouvelles menuiseries qui pourront titre installées soit en lame temps que la nouvelle façade, soit dans une opérations ultérieure. On voit donc que l'on pourra choisir de remplacer ou non les menuiseries existantes selon le budget à engager pour la réfection de la façade. Pour mieux faire comprendre I'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, plusieurs modes de mise en oeuvre représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin : - la figure 1 représente, en coupe, un panneau "sandwichs utilisé pour constituer la façade d'un estiment du type de ceux auquel s'applique le procédé selon l'invention ; - la figure 2 représente schématiquement, en coupe horizontale, la déformation d'un panneau de façade du type de celui de la figure 1 fixé à ses deux extremitds au droit de deux murs de refend ; - la figure 3 représente schématiquement, en élévation, deux panneaux de façade du type de ceux représentés sur les figures 1 et 2 ;; - la figure 4 représente schématiquement, en coupe horizontale, la mise en place selon l'invention d'un treillis de poutrelles sur des éléments d'ancrage fixés dans les chants des planchers, ce treillis de poutrelles supportant des panneaux constituant la nouvelle façade - la figure 5 représente une coupe schématique selon V-V de la figure 4 ;; - la figure 6 représente, en détail, le montage d'une poutrelle de treillis sur un élément d'ancrage et le maintien des pan neaux de la nouvelle façade sur les poutrelles précitées, l'un des panneaux correspondant à une huisserie de fendre mise en place sur la nouvelle façade - la figure 7 représente une variante de la figure 6 dans laquelle une poutrelle de treillis sert à la fixation de deux pan neaux identiques contigUs constituant la nouvelle façade ;; - la figure 8 représente le détail d'une jonction que l'on établit entre les bordures de deux ouvertures disposez8 en vis-à-vis de la nouvelle façade et dans l'ancienne façade, l'ouverture de la nouvelle façade ne comportant aucune huisserie ou menuiserie destinée à remplacer les menuiseries de l'ancienne façade ;; - la figure 9 représente, en coupe, une variante dans laquelle on a disposé de nouvelles menuiseries de entre dans les panneaux de la nouvelle façade en utilisant une fixation par des poutrelles de treillis à section en U En se référant aux figures 1 à 3, on voit que l'on a décrit quelques éléments de l'état de la technique, afin de bien expliciter quels défauts se produisent dans les façades de bstiment dont le procédé selon l'invention est destiné à assurer la réfection. Ces bâtiments sont constitués d'une ossature en béton formée de murs de refend 2 entretoisés par des planchers 3. Des panneaux de façade 1 sont disposés en bout des murs de refend 2 et des planchers 3, et sont accrochés par des scellements au niveau des murs de refend 2.Des joints 4 se trouvent disposés entre deux panneaux contigUs et les panneaux sont en appui sur les bordures de plancher. On a constaté qu'au cours du vieillissement, les façades de ce type étaient soumises à des déformations et à des détériorations très importantes, probablement en raison de la structure m8me des panneaux qui constituent les façades et en raison du mode d'accrocha ge de ces panneaux sur ltossature. Sous l'effet des écarts de tem- pérature entre l'intérieur et l'extérieur du batiment, on pense que les panneaux 1 se comportent en quelque sorte comme des bilames. En effet, les panneaux 1 sont généralement constitués dune couche de grès la disposée à l'extérieur et constituant la façade, d'une première couche de béton lb suivie d'une couche d'un isolant thermique expansé lc lui-même recouvert d'une deuxième couche de béton ld qui est elle-m8me dissimulée vers l'intérieur par une feuille de rev8tement le. Les couches de béton lb et ld constituent en quelque sorte un bilame de part et d'autre de l' & e isolante lc et ce bilame se déforme en fonction des écarts de température entre l'intérieur et l'extérieur.Le type de déformation que l'on peut observer est schématisé sur la figure 2 ; ces déformations se tra disent par l'apparition de jours importants, pouvant aller Jusqu'd plusieurs centimètres, entre la bordure de plancher 3 et la paroi inférieure le du panneau de façade 1 : ce type de déformation entras ne la mise en communication de deux habitations disposées l'une au-dessus de l'autre et a été repérée sur la figure 2 par le Symbo- le A. Ce type de déformation entratne également des risques de fissuration extérieure du panneau 1, comme on l'a représenté dans la zone D de la figure 2. Sur la figure 2, la zone C correspond à la zone d'accrochage des panneaux 1.Lors de la déformation des panneaux 1, il est clair que les joints d'étanchsié8 4 disposés entre ces panneaux sont généralement détruits car tous les panneaux de la façade ne se ddforment pas de la m8me façon, de sorte se e produit, dans des zones telles que la zone B de la figure 3, des désaffleurements importants de plusieurs centisbtres entre deux panneaux contigUs s cette destruction des joints 4 supprime au moins partiellement l'étanchéité de la façade. Le procédé selon l'invention est destiné à la réfection des façades du type de celles qui ont été précédemment décrites et qui correspondent aux figures 1 à 3. Ce procédé est schématiquement décrit, dans une de ses variantes, sur les figures 4 et 5. Sur ces figures, on a représenté à nouveau les panneaux 1 de l'ancienne façade, les murs de refend 2 et le plancher 3. Des éléments d'ancrage 5 traversent les panneaux 1 et viennent se fixer dans les chants des planchers 3 et/ou dans les chants des murs de refend 2.Ces éléments d'ancrage 5 sont constitués par des équerres dont une Aile est enfoncée et scellée dans les planchers et murs de refend constituant l'ossature du bttiment et dont l'autre aile sert à supporter un treillis de poutrelles 6, lesdites poutrelles étant fixées sur les éléments d'accrochage 5 par l'intermédiaire de dispositifs de réglage appropriés. Sur les poutrelles 6, viennent se mettre en place des panneaux plans, légers, thermiquement isolants et peu déformables, destinés à constituer la nouvelle façade et dé- signés par 7 sur le dessin. Les panneaux 7 sont disposés de façon à 8tre oontigtts, et l'on prévoit, au niveau des joints entre deux panneaux contigUs, des couvre-joints 8 permettant d'assurer une parfaite étanchéité de la nouvelle façade. La figure 6 représente plus en détail le montage des poutrelles de treillis sur les éléments d'ancrage et le montage des panneaux de la nouvelle façade sur les poutrelles du treillis. Dans la réalisation correspondant à cette figure 6, on volt que l'élé- ment d'ancrage constitué par l'équerre 5 supporte par l'interm6- diaire d'un dispositif de réglage 8 une poutrelle 6 ayant une section en I.La poutrelle 6 est constituée d'un profilé métallique dont l'tue comporte des évidements permettant d'y insérer un écrou 9, qui coopère avec une tige filetée 10 dont l'axe est sensiblement perpendiculaire au panneau 1 dans le plan médian de l'me de la poutrelle 6. ta tige filetée 10 est solidaire d'une texte d'écrou 11 qui permet par 1' intermédiaire d'un couvrejoint 12 de serrer en appui les panneaux 7 de la nouvelle façade sur les semelles de la poutrelle 6. Le couvre-joint 12 coopère avec un joint d'étanchéité 13, qui assure l'étanchéité entre deux panneaux 7 contigUs.Le dispositif de réglage 8 permet, par des trous oblongs servant à la fixation sur l'équerre 5, de régler verticalement, horizontalement et perpendiculairement à la façade la position de la poutrelle 6 par rapport au panneau 1 de l'ancienne façade. Dans la réalisation de la figure 6, on voit que le couvre- Joint 12 relie d'un c8té un panneau plein 7 et de l'autre une pe- nuiserié métallique 14 destinée à une rentre se trouvant dans le plan de la nouvelle façade. Cette menuiserie métallique constitue la bordure d'une ouverture dans un panneau de la nouvelle façade, cette ouverture se trouvant au droit d'une ouverture correspondante de l'ancienne façade. On assure le raccordement entre la menuiserie métallique 14 et la bordure de l'ouverture de l'ancienne façade 15 au moyen d'un flan de toAle 16.Les panneaux 7 sont réa- lisés de raçon classique et comprennent intérieurement un matériau thermiquement isolant qui est enfermé entre deux plaques extérieures 7I 7 > entre lesquelles est placé un cadre de bordure 7c. La figure 7 représente schématiquement une variante de la figure 6, dans laquelle la tige filetée 10 et le couvre-joint 12 mettent en appui sur les semelles de la poutrelle 6 deux panneaux 7 identiques disposés symétriquement par rapport à la tige 10. La figure 8 représente une jonction réalisée au moyen d'une tôle 17 entre la bordure d'une ouverture d'un panneau 7 de la nouvelle façade et la bordure d'une ouverture d'un panneau 1 de l'ancienne façade, lorsque le panneau7 ne comporte aucune huis- serie et que, par conséquent, on conserve les menuiseries de l'an cienne raçade en prévoyant simplement dans la nouvelle façade des ouvertures en vis-à-vis des ouvertures de l'ancienne façade. Enfin, sur la figure 9, on a représenté une variante dans laquelle un panneau 7 est associé à une huisserie 18 de la nou velle façade, ladite huisserie dtant supportée par une poutrelle 19 ayant une section en U ; la poutrelle 19 est portée par des poutrelles 6 non représentées du treillis solidarisé des éléments d'ancrage 5. t'huisserie 18 est solidarisée de la poutrelle 19 par l'in- termédiaire d'un dispositif de réglage 20 et se raccorde avec la menuiserie 21 de l'ancienne façade constituée par les panneaux 1 au moyen d'un flan 22 solidaire de l'huisserie 18 et d'une équerre 23 solidaire de la menuiserie 21, les éléments 22 et 23 pouvant glisser l'un par rapport à l'autre. Tous les détails de réalisation représentés sur les figures 6 i 9 montrent que l'on établit, entre la nouvelle façade cons tituée par les panneaux 7 et l'ancienne façade constituée par les panneaux 1, une lame d'air et que l'on rend indépendant les panneaux 7 des panneaux de l'ancienne façade. En effet, les panneaux 7 sont entièrement supportés par le treillis de poutrelles 6, qui est lui-m8me supporté, par l'intermédiaire des éléments d'ancrage 5, par l'ossature du bâtiment.On peut donc, m8e en cas de ddfor- mations ultérieures des panneaux de façade 1, maintenir une façade sans déformation0 De plus, le caractère isolant des panneaux 7 et la présence d'une lame d'air ventilée entre les panneaux 1 et les panneaux 7 assurent une réduction des écarts de température sur les deux faces des panneaux 1 et, par conséquent, une réduction des risques de déformation desdits panneaux. Enfin, les deux rr- çades tant parfaitement séparées l'une de l'autre, les responsa bilités des deux entrepreneurs qui auront réalisés les deux façades successives du bâtiment seront faciles à partager, ce qui est une grande sécurité pour l'entrepreneur réalisant la réfection de la façade. Il est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé de réfection de la façade d'un estiment cons- titué d'une ossature comportant des murs de refend perpendlculaires à la façade reliés entre eux par des planchers, la façade à refaire étant portée par ladite ossature et constituée de panneaux contigUs plaqués en bout des murs de refend et des planchers de ltossature, caractérisé par le fait que l'on fixe des éléments d ancrage, soit soit dans ou sur les dans les encadrements de bordure des panneaux de la façade refaire,/ chants des murs de refend et/ou des planchers de l'ossature, que 1'on dispose, sensiblement parallèlement à la façade à refaire, en avant de celle-ci, un treillis de poutrelles porté par les éléments d'ancrage précités, et que lton fixe sur ledit treillis des panneaux contigffs pour constituer la nouvelle façade du estiment. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on fixe les poutrelles du treillis sur les éléments d'ancrage au moyen de dispositifs permettant un réglage ---------------- --------- de la position de la poutrelle par rapport à la façade à refaire. 3 - Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'on choisit, comme poutrelleode treillis, des profilés métalliques. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les profilés métalliques ont une section en I ou en U. 5 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caracté- risé par le fait que l'on choisit, comme élément d'ancrage, une équerre métallique dont une branche est scellée dans l'ossature du bâtiment. 6 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caracté- risé par le fait que l'on utilise, pour la nouvelle façade, des panneaux ayant des ouvertures correspondant aux ouvertures de l'ancienne façade, que l'on dispose les ouvertures de la nouvelle fa çade en vis-à-vis des ouvertures de l'ancienne et que l'on relie entre elles les bordures des ouvertures se faisant vis-à-vis. -7 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caract6- risé par le fait que l'on effectue le raccordement de deux panneaux contigUs de la nouvelle façade au droit d'une poutrelle du treillis, des organes de fixation, qui coopèrent avec la poutrelle, maintenant les panneaux en appui sur ladite poutrelle. 8 - Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les organes de fixation comportent un couvre-joint qui re