Dans les machines électroniques de traitement de données, le calcul des données ne demande qu'une fraction du temps nécessité par les machines mécaniques ou électromécaniques généralement utilisées naguère. Mais pour utiliser le mieux possible la brièveté de ces temps de traitement, les difficultés sont toujours venues des appareils d'introduction et d'extraction des données, et ceci du fait qu'il s'agissait là d'appareils électromécaniques dont la mécanique, principalement, limitait étroitement la vitesse de fonctionnement. On ne s'occupera ici que de ltex- traction de données fournies sous forme de document imprimé et uniquement de celles fournies automatiquement par une machine à écrire électrique à leviers porte-caractères. Dans ces machines à écrire de sortie, la vitesse de frappe dépend de plusieurs facteurs. On peut ainsi frapper successivement deux caractères différents plus rapidement quton ne pourrait le faire en frappant deux fois de suite le même caractère. Lorsqu'on a déjà frappé un caractère, le levier porte-caractère n'a pas besoin d'être complètement retombé dans sa position initiale pour que le caractère suivant soit amené en position de frappe. Il n'y a lieu alors qu'à veiller à ce que le levier porte-caractère qui s'abat ne vienne pas en contact avec celui qui retombe dans sa position initiale. Mais avant de frapper de nouveau le même caractère, il faut que le levier porte-caractère ait exactement atteint sa position de départ, car on ne pourrait, sans cela, obtenir une frappe franche avec la même force. La cadence de frappe des caractères dépend en outre du poids du chariot de la machine à écrire, lequel chariot, après chaque frappe d'un caractère doit avancer d'un pas du système d'avance de la machine, c'est-à-dire dtun espacement de caractères.On voit immédiatement qu'un chariot petit et léger parvient plus rapidement dans sa position de frappe suivante qu'un chariot gros et alourdi encore éventuellement par des dispositifs accessoires. Mais on ne peut obtenir une frappe nette que lorsque le chariot se trouve immobile au moment de la frappe. Il faut ainsi, dans les machines à écrire automatiques prévoir des dispositifs de commande qui assurent que pour une vitesse de frappe optimale, il ne peut se produire aucune gêne mutuelle des divers leviers porte-caractères. Une commande de ce genre est déjà connue par le brevet américain n' 3.289.806. Un dispositif électronique accessoire empêche toute cadence de frappe supérieure à 50 ms. D'autre part, les dispositions de ce brevet interdisent la frappe simultanée de deux caractères et pour cela un limiteur de courant ne délivre que la quantité de courant nécessaire au décienchement d'un électro-aimant. Mais l'expérience a montré qu'une cadence defrappe de 50 ms n'est nécessaire dans une machine à écrire électrique que dans le cas le plus défavorable, c'est-à-dire la frappe redoublée du même caractère sur une machine à écrire à chariot lourd. Ainsi, en appliquant ce brevet américain aux cas plus favorables, tels que la frappe de caractères différents sur une machine à écrire à chariot léger, on gaspille du temps, ce qui diminue la vitesse de frappe. L'invention a donc pour but de commander la cadence de frappe de machines à écrire automatiques, de manière à utiliser toujours pleinement la vitesse de frappe la plus favorable. Pour cela, l'invention prévoit des dispositifs éle-ctriques qui, d'une part, dépendent de la masse du chariot de la machine et, d'autre part, selon le caractère qui doit être frappé ou selon que cette frappe doit être répétée ou qu'elle doit être suivie de celle d'un caractère différent, fixent l'espacement dans le temps de deux frappes successives, grâce à une temporisation du déclenchement. L'un de ces dispositifs électriques est alors un dispositif de commutation qui peut prendre diverses positions, desquelles chacune, selon le genre de chariot de la machine à écrire, détermine une cadence de frappe correspondante.Un autre de ces dispositifs est un dispositif comparateur auquel, avant la frappe d'un caractère, est annoncé que le-caractère précédemment frappé tait u̲~non le même et qui, lorsque la-comparaison conclut à l'identité des deux caractères, provoque une commutation se traduisant par une augmentation de 1'espacement prédéterminé de la cadence de frappe. Selon ùne autre caractéristique de l'invention, on peut encore, entre le dispositif'de commutation et le dispositif comparateur, prévoir un autre ensemble de commutation supplémentaire qui, à la frappe d'une lettre, commute sur un délai dé temporisation plus long le réglage de temps de temporisation donné par le disp6sitif de commutation. D'autres caractéristiques encore de l'invention sont exposées dans les - sous-revendications. La constitution et le mode-de fônctionnement de l'objet de l'invention sont expliqués plus en détail ci-après à l'aide d'un exemple non limitatif de réalisation, en se référant à la figure unique du dessin annexe. Cette figure représente, d'une manière très simplifiée, un schéma de principe du dispositif avec ses éléments les plus importants. On a désigné par 1 un dispositif de commutation qui, en fonction des différences de poids de chariots, non représentés sur la figure, de machines à écrire, peut être réglé sur l'une de par exemple quatre positions de commutation possibles. Des lignes 2,3,4,6 vont, à travers des générateurs de valeurs fixes FG, à un dispositif comparateur 13 à partir duquel est commandé le réglage d'un dispositif de comptage 22. Dans la ligne 2 est prévu encore un commutateur 9 qui, au moyen d'un contact mobile 24 pouvant prendre deux positions extrêmes, assure la liaison de la ligne 2 soit avec une ligne Il, soit avec une ligne 12. Comme on l'a déjà mentionné au début, la cadence de frappe d'une machine à écrire automatique dépend de plusieurs facteurs. Dans la présente explication, on tiendra ainsi compte de hui caractéristiques, dont quatre sont relatives au chariot de la machine à écrire, car le poids, ou la masse à mettre en mou- vement, du chariot est un facteur très important de la vitesse de frappe. La machine à écrire, selon le travail désiré,peut être équipée d'un chariot léger de largeur normale comme c'est le cas le plus souvent pour l'impression de factures. Lorsque les éléments du calcul doivent être simultanément conservés sur une bande sans fil, il faut prévoir en plus sur le chariot ce que l appelle un dispositif Leporello, qui naturellement augmente le poids du chariot. Pour les travaux de comptabilité, on peut avoir à équiper la machine à écrire d'un chariot lourd de grande largeur et enfin, sur ce chariot, on peut encore disposer un dispositif tabulateur, par exemple pour la mise en place de cartes de tenue de comptes, ce qui accrott essentiellement le poids du chariot. On peut ainsi utiliser quatre chariots différents, de poids différents, dont chacun, selon sa masse à mettre en trouve ment, ne permet qu'une seule vitesse maximale de frappe. Il y a lieu en outre de tenir compte de ce que plusieurs caractères différents doivent etre imprimés successivement ou de ce que le même caractère doit être frappé deux ou plusieurs fois de suite. La frappe de caractères successifs différents permet, comme on l'a déjà mentionné, une vitesse de frappe plus rapide. Mais dans le présent exemple, il faut encore tenir compte aussi de la nécessité d'imprimer des lettres ou des nombres. Dans cet ordre d'ides les chiffres permettent une vitesse de frappe légèrement plus élevée car leurs leviers porte-caractères ne sont pas disposés directement l'un à côté de l'autre dans la machine à écrire.Pour les lettres, il y a un grand nombre de possibilités où deux leviers porte-caractères sont disposés directement l'un à côté de l'autre, mais elles entrainent, pour éviter à coup sûr que le levier porte-caractère qui retombe ne vienne en contact avec le levier porte-caractère qui s'abat ensuite, une réduction de la vitesse de frappe.On obtient ainsi les huit caractéristiques suivantes qui ont obligatoirement une influence directe sur le choix-de la cadence de frappe. 1) chariot léger = a 2) chariot léger avec dispositif Leporello = b 3) chariot lourd = c 4) chariot lourd avec dispositif tabulateur = d 5) impression de nombres (frappe successive de caractères différents) 6) impression de nombres (frappe de deux ou plusieurs mêmes caractères successivement) 7) impression de lettres (frappe successive de caractères différents) 8) impression de lettres (frappe de deux ou plu sieurs même caractères successivement) Du fait que la technique permet,dans les machines à écrire aujourd'hui usuelles, une cadence de frappe très rapide de 25 ms, on pourrait adopter cette vitesse pour l'impression de nombres à caractères différents, lorsque la machine est équipée d'un chariot léger (point 1).Les points 1 à 4 de l'énumération précédente sont déterminés avant de commencer un processus de frappe par le choix du chariot de machine à écrire. C'est la raison pour laquelle on a prévu le dispositif de commutation1 qui, à la mise en place du chariot, s'enclenche,de préférence automa tiquement, dans la position convenable. Mais on peut prévoir tout aussi bien sur la machine un interrupteur à quatre positions pouvant être commandé manuellement, qu'avant tout processus de frappe, l'utilisateur de la machine doit amener dans la position correspondant au chariot de machine choisi. On va supposer qu'au chariot léger (point 1) correspond le contact a et au chariot lourd avec dispositif tabulateur (point 4) le contact d. Dans l'exemple de realisation représenté le contact a est fermé, de sorte que la ligne de liaison 2 est sous tension. Comme on l'expliquera encore par la suite, la ligne de liaison 6 est constamment sous tension, que l'un des contacts a, b ou c soit fermé ou non. L'information à imprimer est emmagasinée dans une mémoire qui ne fait pas partie de l'invention et qui pour cette raison n1a pas été non plus représentée sur la figure. Une telle mémoire peut être constituée par une bande perforée, une bande magnétique, un tambour, une matrice de noyaux magnétiques ou par n'importe quel autre élément mémoire. Dans une mémoire de ce genre, les informations sont emmagasinées sous forme codée. Un dispositif de décodage détermine le prochain caractère qui doit être frappé. Dans cette opération, le dispositif détecte en même temps si le caractère venant en position d'impression est une lettre ou un chiffre. Si c'est un chiffre qui se présente dans le décodeur, le commutateur 9 se trouve dans la position représentée sur la figure, de sorte que le générateur de valeur fixe FG 5 est alimenté en courant. Du fait que la vitesse de frappe dans l'exemple de réalisation choisi doit être commandée per un dispositif de comptage 22, chaque générateur de valeur fixe FG fournit une valeur qui est introduite dans le dispositif de comptage. Dans l'exemple présent FG 5 est enclenchée et introduite ainsi la valeur 5 dans le dispositif de comptage 22. Entre les générateurs de valeurs fixes FG et le dispositif de comptage 22 est prévu encore le dispositif comparateur 13. Celui-ci a pour rôle, associé au dispositif de décodage, de transmettre au dispositif de comptage 22 la valeur fixe issue du dispositif de commutation 1 et du commutateur 9, lorsqu'un autre caractère que celui qui vient d'être imprimé doit être frappé. Mais si le dispositif de décodage établit que le même caractère doit être frappé encore une fois, il interrompt les commutateurs 14,- 15 et 16 et ferme alors, au moyen d'un organe intermédiaire 17 et un shunt de contacts 18, la liaison ouverte 19. Dans ces conditions, ce n'est plus la valeur fixe issue de FG 5 qui est amenée au dispositif de comptage 22, mais celle issue de FG 10, qui est constamment disponible, car, ainsi qu'on lta mentionné précédemment,au point ddu dispositif de commutation 1, ne figure aucun interrupteur. En ce point d passe constamment un courant indépendamment du fait que, sous l'action du chariot, les contacts a ou b ou c soient fermés ou non, ou que sous l'action du chariot le contact d ait été enclenché directement. Ainsi que des valeurs expérimentales l'ont montré, on peut, en fermant le contact a obtenir la cadence de frappe la plus rapide de 25 ms. Mais en fermant le contact d du dispositif de commutation 1, une frappe de caractère ne peut s'effectuer que toutes les 50 ms au moins. Lorsque le contact b est fermé, on obtient un espacement de frappe de 35 ms et, à la fermeture du contact c, un de 40 ms. Pour obtenir ces délais de temporisation on introduit chaque fois dans le dispositif de comptage 22 l'une des quatre valeurs fixes possibles qui est ensuite ramenée à zéro par les impulsions de comptage 23. Les impulsions de comptage 23, fournies par n'importe quel genre de générateur dtimpulsions, non représenté sur la figure, ont un espacement de 5ms.Lorsque le générateur de valeur fixe FG 5 introduit le chiffre 5 dans le dispositif de comptage 22, il faut cinq impulsions 23 pour ramener à zéro le compteur-du dispositif 22. Lorsque le zéro est atteint, le dispositif 22, par une ligne 25, autorise l'impression d'un chiffre ou d'une lettre par la machine à écrire. Du fait que l'espacement des impulsions 23 est de 5 ms, il faut dans l'exemple précité 5 x 5 = 25 ms pour ramener le dispositif de comptage à zéro. Le tableau suivant montre les diverses temporisations qui sont possibles avec le dispositif de commande représenté sur la figure. Chariot Chariot Chariot Chariot lourd léger léger + iourd + dispositif Leporello tabulateur 5 x 5 7 x 5 8 x 5 10 x 5 Impression de = 25ms = 35 ms = 40 ms = 50 ms nombres (ca ractères dif férents) 10 x 5 10 5 x 10 x 5 10 x 5 Impression de 50 ms = 50 ms = 50 ms = 50 ms nombres (maies caractères) 7 x 5 7 x 5 8 x -5 10 x 5 Lettres (carac- = 35 ms = 35 ms = 4Q ms = 50 ms tères ditfé- rents) 10 x 5 10 x 5 10 x 5 10 x 5 Lettres (mêmes = 50 ms = 50 ms = 50 ms- = 50 ms caractères (Impulsions de-comptage : espacement 5 ms) Les caractéristiques 1 à 4 exposées précédemment, qui conditionnent ces délais de temporisation sont sélectionnées une fois pour toutes avant le début du processus d'impression. Les caractéristiques 5 à 8 provoquent, dans chaque cas, une modification du délai de temporisation-présélectionné et ceci entre lesimpressions de deux caractères. Ces caractéristiques 5 à 8 interviennent à l'appel du caractère suivant. Dans ces conditions à chaque frappe d'un caractère, on est assuré d'utiliser pleinement le meilleur espacement possible de frappe dans le temps qui convient. L'explication de l'objet de l'invention a été effectuée à l'aide d'un exemple particulièrement simple, afin d'en faciliter la compréhension. Evidemment, on peut en concevoir diverses variantes sans sortir pour autant du cadre de l'invention. On peut ainsi prévoir, par exemple, à la place du dispositif de comptage 22, quatre éléments temporisateurs dont chacun présente un temps de temporisation fixe, de sorte qu'un signal arrivant sur la ligne 21, après temporisation correspondante de 25,35,40 ou 50 ms est transmis à la ligne 25 pour le déclenchement de la frappe d'un caractère. Le remplacement de la totalité des contacts des dispositifs 1, 9 et 13 par des dispositifs électroniques sans contacts aujourd'hui usuels ne constitue purement et simplement qu'une variante de construction.De même, les machines de ttaitement de données, commandées par programme, aujourd'hui usuelles, permettent de commander tout le processus d'impression à l'aide du microprogramme et d'effectuer, en particulier, les pas d'exploration correspondant aux poins 1 à 8 de lté- numération ci-dessus au moyen de pas de programme particuliers. Une commande de ce genre de la cadence de frappe à partir d'un programme peut alors se passer aussi des dispositifs de commutation 1, 9, 13 et 22 de l'exemple de réalisation représenté sur la figure. En effet, les décisions seraient alors, dans ce cas, obtenues par des organes à fonctions logiques et les temporisations conditionnées par une horloge de cadencement. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande de la cadence de frappe pour machines à écrire automatiques, caractérisé en ce que des dispositifs électriques sont prévus qui, d'une part, dépendent de la masse du chariot de la machine à écrire et, d'autre part, selon le caractère qui doit être frappé ou selon que cette frappe doit être répétée ou qu'elle doit être suivie de celle d'un caractère différent, fixent l'espacement dans le temps de deux frappes successives, grâce à une temporisation du déclenchement. 2. Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'un de ces dispositifs électriques est un dispositif de commutation (1), qui peut prendre diverses positions, desquelles chacune, selon le genre de chariot de la machine à écrire, détermine une cadence de frappe correspondante. 3. Dispositif de commande selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, à un dispositif comparateur (13) est annoncé, avant la frappe d'un caractère, que le caractère précédemment frappé était ou non le même et, lorsque la comparaison conclut à l'identité des deux caractères, il se produit une commuta- tion qui accroît l'espacement prédéterminé de la cadence de frappe. 4. Dispositif de commande selon les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les deux dispositifs précités (1 et 43 > combinent électriquement leurs ordres et les transmettent à la machine à écrire électrique par l'intermédiaire d'organes temporisateurs électriques convenablement échelonnés (Hardware). 5. Dispositif de commande selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'un commutateur électrique est branché en amont des organes temporisateurs, de telle manière que chaque position de commutation enclenche un organe temporisateur et la position de commutation est commandée aussi bien à partir du chariot qu'à partir du dispositif comparateur. 6. Dispositif de commande selon les revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est prévu un dispositif de comptage (22) qui est réglé à une certaine valeur par le dispositif de commutation (1) et le dispositif comparateur (13) et auquel sont appliques des impulsions de comptage qui ramènent à zéro la valeur de préréglage précitée et lorsque cette position de zéro est atteinte, un signal déclenche l'impression par la machine à écrire du caractère suivant. 7. Dispositif de commande selon les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dispositif de commutation (1), le dispositif comparateur (13) et le dispositif de comptage (22) sont des ensembles électroniques. 8. Dispositif de commande selon les revendications 1 à 3 et 6 et 7, caractérisé en ce qu'un générateur électronique de cadencement délivre des impulsions de comptage selon un cadencement qui est une fraction de l'un des espacements dans le temps de frappe possibles et qui ramènent à zéro le dispositif de comptage (22) préréglé par le dispositif de commutation (1) et le dispositif comparateur (13). 9. Dispositif de commande selon les revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le. dispositif de commutation (1) est préréglé, par le chariot de machine à écrire utilisé et la temporisation ainsi imposée est transmise, telle quelle ou après modification au dispositif de comptage (22) par l'intermédiaire du dispositif comparateur (13). lo. Dispositif de commande selon les revendications 1 à 8, caractérisé en coque, sur la machine à écrire, est prévu un commutateur pouvant être manoeuvré manuellement qui est amené sur la position de commutation correspondant au chariot de machine à écrire utilisé. 11. Dispositif de commande selon les revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il est prévu un commutateur qui est amené automatiquement par le chariot lui-même dans la position de commutation correspondant au chariot. 12. Dispositif de commande selon la revendication 11, caractérisé en ce que sur le chariot sont prévues des tiges de commande qui, à la mise en place du chariot sur la machine à écrire, agissent sur des contacts de commutation prévus sur la machine. 13. Dispositif de commande, notamment selon les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, entre le dispositif de commutation (1) et le dispositif comparateur (13 > est prévu en plus un autre ensemble de commutation (9) qui, pour l'impression d'une lettre, commute sur un temps plus long le réglage de temporisation donné par le dispositif de commutation (1). 14. Dispositif de commande selon les revendications 1 à 13, caractérisé en ce que les commutations des délais de temporisation entre deux frappes consécutives de caractères- sont décen- chées par un dispositif décodeur. 15. Dispositif de commande selon les revendications 1 à 32 6 à 9 et 11 à 14, caractérisé en ce que, dans une machine de traitement de données, commandée par programme, dans le microprogramme "Impression", sont prévus des pas de programmes particuliers pour le réglage de la cadence de frappe.