La présente invention se referme aux dispositifs de socle destines a supporter des fleurs coupées ou analogues dont les tiges y sont implantes par piquage. On sait que ces dispositifs comprennent en principe un bloc fait en une matiere cellulaire molle dans la masse de laquelle les tiges des fleurs peuvent être enfoncées sans difficulté, ce bloc étant recouvert par une enveloppe souple etablie en une matière plus résistante et comportant des trous pour le passage de ces tiges A l'ensemble du bloc et de son enveloppe est associe un socle rigide approprié.Le fabrication de ces dispositifs est compliquée et per conséquent coûteuse Leur montage est en général assure par l'utilisateur et il est fastidieux du fait qui est nécessaire d'accrocher très soigneusement l'enveloppe au socle pour assurer l'assemblage voulu On peut encore leur reprocher une déformabilité excessive qui fait que lorsqu'on enfonce une tige a travers un trou de l'enveloppe, l'ensemble dc celle-ci et du bloc cellulaire tend å s'affaisser élastique- ment, ce qui gêne le piquage de la tige L'invention vise à remédier à ces inconvénients et à permettre d'établir à la fabrication un dispositif complet qui comporte par lui-même une tenue suffisante lors de son utilisation. Conformément à l'invention l'on moule tout d'abord l'enveloppe en une matière plastique pressentant une certaine élasticité, puis au cours d'une seconde opération l'on moule à l'intérieur de cette enveloppe, convenable ruent maintenue une masse ou bloc de matière cellulaire approprie e dont la face correspondant a l'ouverture de l'enveloppe est conformée de manière a constituer socle. BSen entendu, la paroi de l'enveloppe est préférablement perforée de trous permettant le piquage direct des tiges de fleurs naturelles ou artificielles dans le bloc cellulaire Mais pour éviter que lors du moulage de ce bloc la matière ne vienne obturer les trous et s'écouler entre l'enveloppe et la paroi du moule, suivant une caractéristique particuliers de l'invention, les trous en questIon ne sont pas prévus debouchants, mais au contraire obtures par une très mince pellicule que l'utilisateur n'a aucune peine a perforer lorsqu'il enfonce une tige dans le dispositif D'autre part, pour assurer le maintien du bloc de matière cellulaire d l'intérieur de l'enveloppe en dépit des secousses, vibrations, manipula- tions plus ou moins brutales, etc..., l'on prévoit préférablement d'introduire dans cette enveloppe, avant le moulage du bloc un croisillon métallique ou équivalent qu'on accroche avantageusement dans des trous particuliers prévus à cet effet dans l'enveloppe elle-même. Le dessin annexe, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en perspective de l'enveloppe d'un dispositif suivant l'invention. Fig. 2 est une coupe de détail montrant l'un des trous incomplets de l'enveloppe de fig. 1. Fig. 3 est une coupe transversale. Fig. 4 montre en coupe l'enveloppe de fig. 1 et 2 avec son croisillon de retenue, disposé a l'intérieur du moule destiné à l'injection de la matière cellulaire. Fig. 5 est une vue en coupe du dispositif à l'état fini. Fig. 6 en est une vue en plan par dessous. L'enveloppe 1 représentée en fig. i à 3 est une pièce creuse en forme de coupelle renversée à paroi mince. Dans l'exemple représenté on lui a donne un profil en plan en forme de carré à sommets arrondis et à côtés concaves, mais il va sans dire qu'on pourrait adopter toute autre forme désirée. A partir de ce profil de base l'enveloppe 1 s'lève en se rétrécissant jusqu'à se terminer par un sommet arrondi, le tout comme le montre bien fig. 1 et 3. Dans la paroi de cette enveloppe on a ménagé des trous la qui, comme le montre fig. 2, ne débouchent pas complètement sur la face intérieure de cette enveloppe en restant ainsi obturés par une mince pellicule lb. I1 est en outre prévu d'autres trous qui seront décrits plus loin. L'enveloppe 1 est avantageusement réalisée par injection en une matière telle que le chlorure de polvvinyle, le polyéthylène etc... En fig. 2 l'on aperçoit en ic la carotte d'injection qu'on laisse préférablement en place à l'intérieur de l'enveloppe afin de contribuer à assurer l'ancrage du bloc de matière cellulaire, comme on le comprendra mieux ci-après. Une fois l'enveloppe 1 ainsi obtenue, on dispose à son intérieur un croisillon 2 (fig. 4) fait par exemple de deux morceaux de fil métallique soudés l'un à l'autre. Pour assurer la mise en place de ce croisillon on a prévu vers la base de l'enveloppe 1 quatre trous particuliers id, débouchant de part en part et dans lesquels on engage les quatre extrémités du croisilion. On dispose ensuite l'ensemble de l'enveloppe 1 et du croisillon 2 à l'intérieur d'un moule dont les deux moitiés ont été référencées 3 et 4 en fig. 4. Comme montré, le moule 3-4 entoure l'enveloppe 1 sans pénétrer notablement à l'intérieur de celle-ci.La partie de sa moitié inférieure 4 qui se trouve sous l'enveloppe comporte cinq dépressions 4a destinées à constituer pieds, comme on le verra ci-après, savoir une dépression centrale et quatre dépressions respectivement situées dans les angles du profil carré de la base de l'enveloppe 1. ta moitié supérieure 3 du moule 3-4 comporte un canal d'injection substantiellement axial 3a, en face duquel on a préalablement ménagé dans l'enveloppe 1 un trou particulier le qui traverse de part en part. Bien entendu ce trou le ne se trouve pas au droit de la carotte lc, le moule (non représentE) qui a servi à l'établissement de l'enveloppe 1 étant convenablement établi à cet égard. Une fois le moule 3-4 refermé, on injecte à l'intérieur de l'enveloppe pe 1 une matiere plastique cellulaire, telle que du polyurétbane, qui vient y constituer un bloc 5 (fig. 5) dans la masse duquel sont enrobés la carotte le ainsi que le croisillon 2, lesquels constituent une armature assurant la retenue en position du bloc a l'intérieur de l'envelQppe. Du fait que les trous la ne débouchent pas, la matière injectée à l'intérieur de l'enveloppe ne peut sortir de celle-ci pour s'infiltrer entre elle et la paroi de la moitié supérieure 3 du moule.D'autre part, grâce a la présence des dépressions 4a, la face inférieure de ce bloc constitue un socle plat comportant cinq pieds 5a qui dépassent en direction du bas. ta vue en plan de fig. 6 montre bien la disposition de ces cinq pieds au centre du socle et aux quatre angles de celui-ci.On notera que dans l'exemple représenté la moitié inférieure 4 du moule 3-4 de fig. 4 vient s'engager très légere- ment à l'intérieur de la base de l'enveloppe 1 de façon a assurer le centrage de celle-ci > tandis que le fond plat des dépressions 4a se trouve dans le plan du bord inférieur del'enveloppe. Avec une telle disposition l'ensemble représenté en fig. 5 et 6 vient reposer sur une surface plane telle que 6 à la fois par le bord inférieur précité et par les cinq pieds 5a, ce qui assure une stabilité parfaite. Le dispositif est alors prêt à être utilisé. Pour y piquer des tiges de fleurs naturelles ou artificielles telles que 7, il suffit d'enfoncer celles-ci dans les trous la en perforant les pellicules lb. En fig. 2 on a représenté en traits interrompus une telle tige 7 qui a été enfoncée sans aucune difficulté dans le bloc de matière cellulaire 5. On comprend de plus que la pellicule lb une fois perforée par une tige 7 constitue un moyen efficace de retenue de celle-ci, à l'encontre de son arrachage. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'a titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails n'exécution décrits par tous autres équivalents. On comprend que l'injection de la matière cellulaire destinée à réaliser le bloc 5 pourrait s'effectuer autrement que cela n'a été indiqué en fig. 4, par exemple à travers la moitié inférieure 4 du moule de manière à éviter la présence du trou particulier le dans l'enveloppe 1. La présence de la carotte lc n'est pas indispensable, bien qu'elle soit avantageuse pour l'ancrage du bloc cellulaire. Pour retenir ce dernier à l'intérieur de l'enveloppe 1, on pourrait imaginer des moyens autres que le croisillon 2. Le dispositif pourrait être profilé en plan de manière à comporter au moins un côté rectiligne qui puisse permettre de le juxtaposer avec un autre, si désiré. En outre les trous id pourraient avantageusement être non débouchants et comporter un opercule semblable à la pellicule lb des trous la mais disposée au niveau de la face externe de l'enveloppe 1 afin que les extrémités du croisillon 2 s'encastrent dans les trous id sans dépasser à l'extérieur. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la réalisation d'un dispositif de socle destiné à supporter des fleurs coupées ou analogues dont les tiges y sont implantées par piquage, du genre comprenant un bloc fait en une matière cellulaire molle dans la masse de laquelle les tiges des fleurs peuvent être enfoncées sans difficulté, ce bloc étant recouvert par une enveloppe a base ouverte établie par une matière plus résistante et comportant des trous pour le passage de ces tiges, un socle étant associé à l'ensemble du bloc et de son enveloppe, caractérisé en ce qu'on moule tout d'abrod l'enveloppe (1) sous forme de coupelle renversée en une matière plastique rigide ou semi-rigide, puis en ce qu'on moule ensuite à l'intérieur de cette enveloppe, convenablement maintenue, une masse ou bloc (5) de matiere cellulaire dont la face correspondant à la base ouverte de l'enveloppe est conformée de manière à constituer socle. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les trous (la) ménagés dans l'enveloppe (1) pour le passage des tiges (7) des fleurs ou analogues ne sont pas débouchants, mais au contraire obturés par une très mince pellicule (lb) aisément perforable lors de l'enfoncement d'une tige (7) dans le dispositif. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'avant le moulage du bloc (5) de matière cellulaire on accroche à l'intérieur de l'enveloppe (1) un organe, tel qu'un croisillon métallique (2), propre à assurer la retenue du bloc à l'intérieur de l'enveloppe. 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'on fixe le croisillon (2) à l'intérieur de l'enveloppe (1) en engageant ses extrémités dans des trous (nid) prévus dans celle-ci 5. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on prévoit la réalisation du bloc cellulaire (5) de manier que la face inférieure de celui-ci constitue le socle du dispositif. 6. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'on moule la face inférieure du bloc cellulaire (5) à un niveau un peu supérieur à celui du bord de la base ouverte de l'enveloppe (1) et en ce qu'on prévoit dans cette face des pieds (Sa) dont la hauteur est égale à la différence entre les deux niveaux précités. 7. Dispositif de socle, destiné à supporter des fleurs coupées ou analogues dont les tiges sont implantées par piquage, caractérisé en ce qu'il est obtenu par mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendication 1 à 6.