Z489196 L'invention concerne les dispositifs d'injection de gaz pour l'allègement par émulsion de la colonne d'huile, ou dispositifs de 'gas-lift", et plus particulièrement des mandrins à poche latérale destinés à des puits produits par des techniques d'allègement au gaz ou de "gaz-lift", ainsi qu'un procédé de fabrication de ces mandrins à poche laté- rale. En général, les mandrins à poche latérale comprennent des corps tubulaires allongés dont un côté présente une fenêtre dans laquelle est soudé un corps de logement de poche latérale de manière que l'alésage du loge- ment soit placé à l'intérieur du mandrin pour recevoir des dispositifs de réglage de débit, tandis qu'une partie du corps du logement apparaît à la fenêtre et présente des ori- fices latéraux de communication permettant l'écoulement du fluide entre l'alésage du logement et l'extérieur du mandrin. Au moins une partie d'une telle forme de réalisation, orien- tée longitudinalement au mandrin, doit comporter des soudures. Des exemples de telles formes de réalisation sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 2 824 525, n0 2 948 341, n0 3 412 806, n0 3 666 012, n0 2 942 671, n0 3 040 814, n0 3 606 393, n0 3 727 684, n0 3 741 299, n0 3 827 489, n0 3 994 339, n0 4 106 563, n0 3 802 503, n0 3 827 490, n0 4 030 543, nO 4 106 564, n0 3 807 498, n0 Re.28 870, n0 4 031 954, n0 4 135 576, n0 3 807 499, n0 3 874 445, n, 4 034 806,et n0 4 146 091. Certains mandrins à poche latérale comportent des soudures circonférentielles bout à bout joignant des élé- ments tubulaires adjacents. Des exemples de telles soudures sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3 788 397, n0 3 827 490, n0 4 135 576 et n0 4 146 091. Cependant, ces soudures circonférentielles sont simplement des soudures bout à bout qui joignent des éléments tubulaires adjacents, disposés bout à bout. Certains mandrins à poche latérale comportent des éléments de déviation ou déflecteurs s'élevant au-dessus de l'alésage du logement et destinés à dévier des outils normaux de puits passant dans le mandrin pour les renvoyer - 2489 196 2. dans le canal d'écoulement principal afin d'éviter le risque d'une mise en place sur ou dans le logement de la poche latérale, tout en acceptant et même guidant un dispositif de réglage de débit dans le logement, ce qui facilite son installation. Certains de ces déflecteurs sont réalisés d'une seule pièce avec le corps du logement et certains autres sont soudés sur l'extrémité supérieure du corps. La plupart des déflecteurs qui sont ainsi fixés au corps du logement tendent à allonger la fenêtre dans laquelle le logement est soudé par un cordon plus long, cette longueur supplémentaire s'ajoutant à la dimension longitudinale de la soudure. De nombreuses pannes sont apparues au cours des nombreuses années d'utilisation de ces mandrins. La plupart ont pour origine des soudures longitudinales de structure. La plupart des défauts des soudures apparais- sent dans la partie longitudinale de la soudure. L'expression "soudure de structure" utilisée dans le présent mémoire désigne des soudures ou des joints soudés qui font partie de la structure des mandrins-à poche latérale. Ces soudures de structure sont soumises à des contraintes engendrées dans les mandrins par suite de forces appliquées à ces derniers sous l'effet de charges de traction, de compression ou de torsion, et elles sont soumises à des pressions régnant à l'intérieur. et à l'extérieur des mandrins. Un défaut d'une telle soudure provoque au moins une fuite dans le mandrin. Par conséquent, l'expression "soudure de structure" utilisée dans le présent mémoire désigne également des soudures en bouchon. L'apparition d'un défaut dans de telles soudures est plus facile à comprendre dans des mandrins ayant une section droite non circulaire. De tels mandrins non circu- laires, qui présentent une forme ovale ou une forme aplatie, sont connus depuis longtemps et, au cours des dix à quinze dernières années, une proportion très importante des mandrins utilisés comprend des mandrins non circulaires. Ces derniers sont davantage souhaités que les mandrins circulaires, car deux de ces mandrins non circulaires peuvent être placés côte à côte ou peuvent se déplacer mutuellement dans un tubage de puits de plus faible diamètre, toutes choses par ailleurs 3. égales. En variante, des mandrins non circulaires de plus grande dimension peuvent être utilisés dans des puits doubles pour certaines dimensions données de tubages. Lorsque des mandrins à poche latérale, et en particulier des mandrins non circulaires, comportant des soudures longitudinales de structure réalisées dans leur paroi, sont soumis à des pressions intérieures ou extérieures élevées, les parois latérales tendent à s'expanser ou à se resserrer, suivant le cas. Ce mouvement d'expansion ou de resserrement de la paroi du mandrin fait apparaître des concentrations de contraintes très grandes dans les soudures longitudinales. Il est extrêmement difficile, voire impos- sible, de réaliser, en de tels emplacements, des soudures qui dans des conditions sévères ou même normales. De plus, de nombreux mandrins à poche latérale comportent des déflecteurs qui leur sont fixés au moyen de soudures en bouchon. D'une manière analogue, de nombreux mandrins comportent des manchons d'orientation destinés à orienter des outils de décentrage et souvent fixés à l'inté- rieur du mandrin par des soudures en bouchon. Les soudures en bouchon, qui sont souvent utilisées dans la fabrication des mandrins à poche latérale, apparaissent parfois dans certains brevets tels que le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 827 490. Les soudures en bouchon sont à l'origine de nombreuses défaillances. Etant donné que ces soudures sont réalisées par soudage d'une pièce telle qu'un déflecteur ou un manchon d'orientation sur la paroi intérieure à travers un trou ménagé dans la paroi du mandrin, ce trou ressemble à une fenêtre et au moins une partie de la soudure entourant la fenêtre est orientée longitudinalement par rapport au 2489 1 9 4. mandrin. Par conséquent, on pense que les défauts apparais- sent sur les soudures en bouchon pour les mêmes raisons que les défauts apparaissant au niveau des fenêtres. Bien que le trou pour la réalisation de la soudure en bouchon soit plus petit que la fenêtre utilisée pour la réalisation des soudures de fenêtre, l'effet d'entaille présenté par la soudure est sensiblement le même. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 606 393 décrit un corps de logement réalisé de manière à être parti- culièrement lourd afin de renforcer la zone de la fenêtre et de réduire les risques de défaut de soudure, la masse accrue de la matière entrant dans la constitution du corps du loge- ment étant destinée à empêcher tout gauchissement résultant du soudage. Cependant, l'effet d'entaille existe toujours, ainsi qu'une flexion de la paroi sous l'effet d'une pression en cas d'éclatement ou d'effondrement, et les défaillances sont toujours présentes. Le gauchissement du mandrin sous l'effet du sou- dage pose également un problème dans la fabrication des mandrins à poche latérale. Ceci est évidemment dû au fait que le métal d'apport chaud se rétracte en refroidissant. Le retrait dépend largement de la quantité de métal déposé. Par conséquent, les soudures de raccordement de grande longueur axiale provoquent un gauchissement supérieur à celui résul- tant des soudures plus courtes. Lorsque ces soudures de raccordement ne sont pas opposées entre elles, mais rappro- chées sur un côté du mandrin, comme elles le sont généra- lement dans le cas d'une fenêtre latérale, en particulier une fenêtre longue et étroite, le gauchissement peut être consi- dérable. Les contraintes engendrées dans le corps du mandrin par le retrait des soudures de raccordement peut lit- téralement détruire le mandrin, mais elles peuvent être éliminées par chauffage de l'ensemble du mandrin au cours d'un procédé connu sous le nom de recuit de stabilisation. Cependant, ce procédé n'élimine pas le gauchissement et le mandrin doit être redressé par flexion en sens opposé à celui du gauchissement. A la suite de cette opération de redres- 2489 196 5. sement, le mandrin présente certaines contraintes internes résiduelles, mais il est relativement utilisable et beaucoup plus acceptable que précédemment. Il convient de noter que, bien qu'un certain niveau de contraintes soit acceptable dans un mandrin, il serait idéal d'éliminer ces contraintes totalement, car elles tendent à favoriser certains processus de corrosion. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 086 593 décrit un clapet de retenue disposé dans le canal d'écoulement passant dans une soupape de gas-lift ou vanne de drainage du gaz qui est installée dans le logement décentré d'un mandrin à poche latérale afin d'empêcher tout refoulement dans ce canal. De tels clapets de retenue sont utilisés communément. Des clapets de retenue analogues sont incorporés dans des dispositifs qui constituent, en eux-mêmes, des clapets de retenue, mais qui ne sont pas des vannes de drainage du gaz. Lorsqu'ils sont retirés du logement, ces clapets laissent ouverts les orifices latéraux du logement de sorte que les fluides peuvent s'écouler librement dans les deux sens. Un dessin de l'art antérieur, à savoir le dessin n0 21100134 de la firme Engineering Corporation, P.O. Box 34 380, Dallas, Texas 75234, E.U.A., représente un clapet de retenue disposé dans un canal d'écoulement qui communique directement avec l'extrémité inférieure du logement décentré d'un mandrin à poche latérale. Ce clapet de retenue n'est pas amovible et il reste donc constamment en activité, même lorsque l'alésage du logement est libre. Cependant, les applications de ce type de mandrin à poche latérale sont très limitées, car un tel mandrin n'est pas compatible avec les soupapes de gas-lift ou vannes classiques de drainage du gaz. Dans ce type de mandrin, l'extrémité inférieure de l'alésage du logement communique avec l'extérieur du mandrin; dans des mandrins classiques, l'extrémité inférieure de l'alésage du logement communique avec l'alésage principal du mandrin. Dans les vannes de drainage du gaz classiques pour mandrins à poche latérale, le gaz d'allègement pénètre dans le côté de la vanne et sort par son extrémité inférieure de manière à passer dans la partie inférieure de l'alésage du logement. 6. Dans le mandrin à poche latérale classique, l'alésage du logement est toujours drainé et les vannes de drainage du gaz ou soupapes de gas-lift peuvent être installées dans cet alé- sage sans difficulté. Dans des mandrins o l'extrémité infé- rieure de l'alésage du logement communique avec l'extérieur du mandrin et un clapet de retenue est disposé dans ce passage de communication, comme dans le cas du dessin n0 2110 134 précité de la firme Otis Engineering, des liquides peuvent s'accumuler dans l'alésage du logement et le clapet de retenue peut empêcher leur drainage, de sorte que la mise en place de vannes de drainage du gaz ou d'autres dispositifs peut être difficile ou impossible par-suite de la présence de ces liquides retenus. Il n'existe pas dans l'art antérieur de mandrin à poche latérale dont l'orifice latéral contient un clapet de retenue, cet orifice latéral communiquant directement avec l'alésage du logement en un point situé entre ses extrémités, c'est-à-dire en son milieu, o des dispositifs peuvent réali- ser une obturation au-dessus et au-dessous de cet orifice -latéral. - L'invention élimine les problèmes et les incon- vénients indiqués ci-dessus par l'utilisation de mandrins à poche latérale et par un procédé de fabrication de ces mandrins permettant d'éliminer totalement les soudures longitudinales de raccordement de structure, y compris les soudures de fenêtre et les soudures en bouchon, et de mini- miser le gauchissement et le redressement, ce procédé permet- tant d'obtenir un produit fabriqué-aisément, plus solide que les produits réalisés jusqu'à présent et moins sujet aux défaillances. L'invention résout également le problème des clapets de retenue par la mise en place de clapets de retenue dans les orifices latéraux des mandrins afin d'empêcher le refoulement par ces orifices latéraux. L'invention concerne donc des mandrins à poche latérale dont les extrémités opposées comportent des éléments leur permettant d'être montés dans une colonne de puits. Chaque mandrin comprend une section principale de corps usinée d'une seule pièce, et une section supérieure de corps 2489 196 7. reliée à la section principale par une soudure circonféren- tielle. La section principale du corps présente un alésage principal à ouverture totale et un alésage usiné de logement s'étendant le long de cette section principale, la section supérieure du corps comportant un ventre ou un renflement qui délimite un espace au-dessus de l'alésage du logement pour la manoeuvre d'un outil de décentrage. Ces mandrins peuvent comporter, si cela est souhaité, des éléments destinés à orienter et actionner des outils de décentrage, ainsi que des déflecteurs destinés à diriger des dispositifs de réglage de débit vers l'alésage du logement et à diriger des outils de puits ordinaires vers l'alésage principal. L'invention concerne également un procédé de fabrication de tels mandrins à poche latérale, y compris le soudage des sections de corps tubulaires les unes aux autres. L'invention concerne égale- ment les mandrins à poche latérale réalisés par ces procédés, certains de ces mandrins comportant également un dispositif à clapet de retenue destiné à la commande d'écoulement dans les orifices latéraux des mandrins. L'invention concerne donc un mandrin perfec- tionné à poche latérale comprenant une section principale de corps réalisée d'une seule pièce et traversée par un alésage principal à ouverture totale, un alésage de logement étant usiné le long de l'alésage principal, dans cette section de corps. Cette dernière comporte des éléments lui permettant d'être reliée à une colonne de puits et elle est jointe par une soudure circonférentielle à une section supérieure de corps comportant également des éléments lui permettant d'être reliée à une colonne de puits. Un manchon d'orientation est soudé ou brasé de manière à entourer le canal principal du mandrin, le soudage s'effectuant par passage dans l'extrémité supérieure ouverte du mandrin, le brasage étant réalisé dans un four. Un dispositif d'orientation est formé dans l'alésage principal et réalisé d'une seule pièce avec la section prin- cipale du corps. Un dispositif de déviation ou déflecteur est soudé à la paroi intérieure de la section supérieure du corps avant que la section principale du corps soit soudée à cette section supérieure. Le mandrin comporte donc une section 8. principale de corps réalisée d'une seule pièce et traversée par un alésage principal à ouverture totale. Un alésage de logement est usiné dans la section principale, le long de l'alésage principal, et des sections supérieure et inférieure de corps sont jointes par des soudures circonférentielles aux extrémités supérieure et inférieure de la section principale, ces sections supérieure et inférieure du corps comportant des éléments de fixation à une colonne de puits. Un mandrin d'orientation est soudé ou brasé dans la section supérieure du corps, ce soudage étant réalisé par passage dans l'extré- mité supérieure ouverte du mandrin et- le brasage étant réalisé dans un four. Un manchon d'orientation est soudé à l'intérieur de la section inférieure du corps, le soudage étant réalisé par l'extrémité supérieure ouverte de la section inférieure du corps avant que cette section soit soudée sur la section principale du corps. L'invention concerne également un procédé de fabrication d'un mandrin perfectionné à poche latérale, consistant à réaliser une section principale de corps d'une seule pièce par usinage d'un alésage principal, à ouverture totale, dans cette section, usinage d'un alésage de logement dans la section principale, le long de l'alésage principal, et réalisation, sur l'extrémité inférieure de cette section, d'un élément permettant à cette dernière d'être reliée à une colonne de puits, à réaliser une section supérieure de corps traversée par un canal principal et comportant un ventre ou un espace situé au-dessus de l'alésage du logement et permet- tant la manoeuvre d'un outil de décentrage, l'extrémité supé- rieure de cette section supérieure du corps comportant un élément permettant à ladite section d'être reliée à une colonne de puits, et à joindre la section supérieure à la section principale par une soudure circonférentielle. La partie inférieure de la section principale du corps est réalisée séparément par formation d'une section inférieure de corps traversée par un canal principal et dont l'extrémité inférieure comporte un élément permettant à cette section inférieure d'être reliée à une colonne de puits, la section inférieure étant jointe à l'extrémité inférieure de la section principale par une soudure circonférentielle. 9. Le procédé de fabrication d'un mandrin à poche latérale selon l'invention consiste également à réaliser un manchon d'orientation qui présente une ouverture d'orienta- tion comportant un épaulement d'arrêt à son extrémité supé- rieure, ce manchon présentant une surface de guidage située au-dessous de l'ouverture et tournée vers le haut et vers ladite ouverture. Le manchon d'orientation est introduit dans la partie supérieure de la section supérieure du corps, au- dessus du ventre, et il est soudé dans cette partie supé- rieure, autour de son bord supérieur, ou bien brasé, le soudage étant réalisé par l'extrémité supérieure ouverte de la section supérieure du corps, et le brasage étant réalisé dans un four. L'invention concerne également un procédé de fabrication d'un mandrin à poche latérale perfectionné, consistant à réaliser un manchon d'orientation qui présente une ouverture d'orientation et une surface de guidage située au-dessous de cette ouverture et tournée vers le haut et vers ladite ouverture. Le manchon d'orientation est introduit dans la section inférieure du corps et il est soudé dans cette section en position, de manière à entourer le canal princi- pal, le soudage étant réalisé par passage dans une extrémité ouverte, de préférence l'extrémité ouverte de la section inférieure du corps avant que cette dernière soit soudée à la section principale du corps. L'invention- concerne également un procédé de fabrication d'un mandrin à poche latérale, consistant à réaliser un dispositif de déviation et à souder ce dispositif sur la paroi intérieure de la section supérieure du corps, en position appropriée au-dessus de l'alésage du logement, de manière à dévier des outils ordinaires de puits du logement vers le canal principal lorsque ces outils descendent jusqu'au dispositif de déviation, ce soudage non structurel étant réalisé par l'extrémité inférieure ouverte de la section supérieure du corps avant qu'elle soit soudée à la section principale du corps. L'invention concerne donc un mandrin à poche latérale du type décrit cidessus, comportant un dispositif à 10. clapet de retenue destiné à empêcher tout refoulement par les orifices latéraux de ce mandrin, même lorsque l'alésage du logement décentré ne contient pas de dispositif de réglage de débit, les orifices latéraux établissant une communication entre l'extérieur du mandrin et l'alésage du logement, entre ses extrémités. L'invention concerne également un ensemble à clapet de retenue du type à cartouche, destiné à des mandrins à poche latérale peu coûteux à fabriquer et aisé à mettre en place et à retirer. L'ensemble à clapet de retenue peut être aisément converti d'un mode dans lequel il empêche tout écoulement vers l'extérieur en un mode dans lequel il empêche tout écoulement vers l'intérieur, et vice-versa. L'invention concerne également un procédé pour joindre deux éléments tubulaires tels que des sections de corps d'un mandrin à poche latérale, disposées bout à bout, la jonction étant réalisée au moyen d'une soudure circonfé- rentielle à pénétration complète, de grande résistance, n'obturant ou ne réduisant pas la section de l'alésage de ces éléments tubulaires par suite de la réalisation-de cette soudure. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: les figures 1-A et 1-B, considérées ensemble, représentent en coupe longitudinale l'une des formes préférées de réalisation de l'invention; - la figure 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1-B; - la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1-B; - la figure 4 est une élévation du manchon d'orientation utilisé dans le mandrin à poche latérale repré- senté sur les figures 1-A et 1-B; - la figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 1-B; - la figure 6 est une coupe longitudinale partielle montrant une bague d'alignement placée entre des 11. surfaces affleurantes formées sur les extrémités de sections adjacentes de corps prêtes à être soudées l'une à l'autre; - la figure 7 est une coupepartielle, analogue à celle de la figure 6, montrant les sections de corps de la figure 6 après qu'elles ont été soudées l'une à l'autre, la surface extérieure de la soudure étant meulée de manière à affleurer la surface extérieure des sections de corps, cette vue montrant également la bague d'alignement soudée au cours de cette opération; - la figure 8 est une coupe partielle, analogue à celle de la figure 6, montrant des surfaces affleurantes formées sur les extrémités de sections adjacentes de corps assemblées l'une avec l'autre et prêtes à être soudées; - les figures 9-A et 9-B, considérées ensemble, représentent en coupe longitudinale une autre forme préférée de réalisation de l'invention; - les figures 10-A et 10-B, considérées ensem- ble, représentent en coupe longitudinale une autre forme préférée de réalisation de l'invention; - la figure 11 est une coupe suivant la ligne 11- 11 de la figure 10-B; - les figures 12-A et 12-B, considérées ensem- ble, représentent en coupe longitudinale une autre forme préférée de réalisation de l'invention; - la figure 13- est une élévation du manchon d'orientation utilisé dans le mandrin à poche latérale des figures 12-A et 12-B; - la figure 14 est une coupe suivant la ligne 14- 14 de la figure 12-B; - la figure 15 est une coupe suivant la ligne 15- de la figure 12-B; - la figure 16 est une élévation schématique montrant une installation de puits double à allègement au gaz utilisant des mandrins à poche latérale selon l'invention ainsi que des clapets de retenue; - la figure 17 est une élévation, avec coupe longitudinale partielle, montrant un mandrin à poche latérale analogue à celui représenté sur les figures 12-A et 12-B, mais équipé de clapets de retenue; 12. - la figure 18 est une coupe suivant la ligne 18- 18 de la figure 17; - la figure 19 est une coupe partielle, à échelle agrandie, d'un détail de la figure 18 montrant l'un des clapets de retenue commandant l'un des orifices latéraux du mandrin à poche latérale; - la figure 20 est une -élévation partielle montrant un clapet de retenue logé dans l'un des orifices latéraux du mandrin à poche latérale de la figure 17; - la figure 21 est une coupe longitudinale écla- tée de l'ensemble à clapet de retenue de la figure 19; - la figure 22 est une coupe longitudinale sché- matique montrant une installation de puits d'injection utili- sant des mandrins d'allègement au gaz selon l'invention, équipés de clapets de retenue; - les figures 23-A et 23-B représentent, ensemble et en élévation avec coupe longitudinale partielle, un mandrin à poche latérale analogue à celui montré sur les figures 9-A et 9-B, mais équipé de clapets de retenue; - la figure 24 est une coupe suivant la ligne 24- 24 de la figure 23-B - la figure 25 est une coupe partielle longitu- dinale à échelle agrandie d'un détail de la figure 24, montrant une variante d'ensemble à clapet de retenue repré- senté en position d'obturation dans laquelle ce clapet empêche tout écoulement de l'extérieur du mandrin à poche latérale vers l'alésage du logement; - la figure 26 est une coupe analogue à celle de la figure 25, montrant l'ensemble à clapet de retenue et un disque d'appui inversé, de manière à empêcher tout écoulement en sortie de l'alésage du logement du mandrin à poche laté- rale; - la figure 27 est une coupe longitudinale partielle, analogue à celle de la figure 8, montrant une variante de la forme de la rainure extérieure de la soudure; - la figure 28 est une coupe longitudinale partielle, analogue à celle de la figure 7, montrant approxi- mativement comment le joint de la figure 8 ou de la figure 27 13. se présente après que les sections tubulaires du corps ont été soudées l'une à l'autre et que la soudure a été meulée afin d'affleurer la surface extérieure des sections; - la figure 29 est une coupe longitudinale partielle d'un élément tubulaire présentant des surfaces affleurantes prêtes à être soudées à un élément tubulaire complémentaire; - la figure 30 est une coupe partielle, analogue à celle de la figure 29, montrant un élément tubulaire présentant des surfaces affleurantes modifiées; et - la figure 31 est une coupe longitudinale partielle, analogue à celle de la figure 29, montrant un élément tubulaire présentant d'autres surfaces affleurantes modifiées. Les figures 1-A à 5 représentent une première forme de réalisation du mandrin à poche latérale selon l'invention, indiqué par la référence numérique générale 20. Le mandrin 20 comprend une section principale usinée 20a de corps et une section supérieure 20b de corps jointes fixement l'une à l'autre par une soudure circonféren- tielle 21. Des filets 22 et 23 sont réalisés sur les extré- mités supérieure et inférieure du mandrin 20 pour permettre la fixation à une colonne de production de puits. Le mandrin 20 représenté comporte des caracté- ristiques bien connues telles qu'un canal principal 25 à ouverture totale le traversant sur toute sa longueur et dans lequel des outils de puitspeuvent passer, une poche ou un ventre latéral 26 décalé par rapport au canal principal 25 afin de délimiter un espace permettant la manoeuvre d'un outil de décentrage (non représenté), un alésage 27 de loge- ment s'étendant le long de l'alésage principal 25 et débou- chant vers le haut dans la poche 26 afin de recevoir un dispositif de réglage de débit (non représenté), l'alésage 27 de logement communiquant par son extrémité inférieure avec l'alésage principal 25 au moyen d'un canal transversal 28 et communiquant entre ses extrémités avec l'extérieur du mandrin par des orifices latéraux 29. 14. Le mandrin 20 représenté comporte également un dispositif bien connu d'orientation tel qu'un mandrin 31 d'orientation présentant la fente classique 32 d'orientation dont l'extrémité supérieure comporte un épaulement 33 d'arrêt et dont l'extrémité inférieure présente une surface 34 de guidage destinée à orienter un outil classique de décentrage du type orienteur (non représenté) qui est normalement actionné par des organes qu'il porte et entrant en contact avec l'épaulement 33 tourné vers le bas et situé à l'extré- mité supérieure ou à proximité de l'extrémité supérieure de la fente 32. Le manchon d'orientation est traversé par un canal à ouverture totale. Par conséquent, la surface 34 de guidage est située à l'extérieur de l'alésage totalement ouvert. Le mandrin comporte également un dispositif de déviation tel que des déflecteurs 35 et 36 qui guident des dispositifs de réglage de débit (non représentés) descendus dans le mandrin par la colonne de production du puits (non représentée) sur un outil de décentrage (non représenté), vers l'intérieur de l'alésage 27 du logement, mais qui dévient d'autres outils de puits, passant dans le mandrin, vers le canal principal 25 d'écoulement, de la manière bien connue. Le logement, le manchon d'orientation et les déflecteurs sont en général bien connus dans l'industrie. Comme représenté, le mandrin 20 présente une section droite sensiblement ovale comprenant des côtés plats opposés 37 et 37a qui relient des côtés semi-circulaires opposés et espacés 38 et 39, comme montré clairement sur la figure 2. Le mandrin peut cependant avoir une section droite circulaire ou de toute autre forme, comme souhaité, mais la forme ovale permet à de tels mandrins d'être utilisés dans des puits doubles o ces mandrins peuvent être disposés côte à côte ou bien déplacés de manière à se dépasser mutuellement dans un tubage de dimension convenable. Ainsi, la forme ovale ou aplatie permet l'utilisation d'un tubage de plus faible diamètre ou d'une colonne de plus grand diamètre, toutes choses par ailleurs égales. 15. La section principale 20a du corps du mandrin 20 est usinée à partir d'une ébauche pleine et allongée d'une seule pièce, ayant de préférence le profil en section souhai- té, ce profil étant avantageusement ovale, comme représenté, bien qu'il puisse être circulaire ou de toute autre forme. L'ébauche du corps peut être une pièce forgée, moulée ou autre. L'alésage principal 41 à ouverture totale est usiné sur toute la longueur de l'ébauche, comme représenté, et l'alésage 27 du logement est usiné dans l'ébauche de manière à descendre le long de l'alésage principal 41. Le tronçon inférieur de l'alésage 27 du logement peut être réduit comme indiqué en 27a et comme représenté, ou bien il peut avoir le même diamètre que le tronçon supérieur. Des orifices latéraux 29 sont percés dans la surface extérieure de l'ébauche afin de déboucher dans l'alésage du logement, comme représenté sur les figures 1-B et 2, afin de faire communiquer l'alésage 27 du logement avec l'extérieur de l'ébauche. Si les tronçons supérieur et inférieur de l'alésage 27 du logement sont de même diamètre, l'alésage doit être légèrement agrandi dans la zone des orifices latéraux 29 afin de présenter un dégagement pour ces derniers de manière à ménager un canal d'écoulement convenable des orifices 29 vers les orifices d'un dispositif de réglage de débit (non représenté) qui peut être diposé dans l'alésage du logement afin de commander la circulation des fluides dans les orifices 29 et dans le canal transversal 28. Il est généralement souhaitable de donner à l'alésage du logement la forme épaulée représentée, car un tel alésage est plus facile et moins coûteux à usiner. Un évidement annulaire intérieur 44 est réalisé dans l'alésage 27 du logement, à proximité de son extrémité supérieure, de manière à former un épaulement 45 tourné vers le bas et pouvant s'enclencher avec un élément de verrouil- lage porté par un dispositif de réglage de débit (non repré- senté) de façon que ce dernier puisse être ancré fixement dans le logement. Une fraise (non représentée), d'un diamètre légèrement supérieur à celui de l'alésage principal 41, est introduite dans l'extrémité inférieure de l'alésage 41 16. jusqu'à un point opposé au tronçon inférieur de l'alésage 27 du logement, et elle est déplacée latéralement vers cet alé- sage pour former le canal transversal 28 et faire ainsi communiquer l'alésage 27 du logement et l'alésage principal 41, comme représenté. Il apparaît aisément que l'alésage principal 41 peut communiquer avec l'extérieur du corps principal par le canal transversal 28, l'alésage 27 du loge- ment et les orifices latéraux 29. Des filets 23 sont usinés dans l'extrémité infé- rieure de l'alésage principal 25 pour permettre un raccor- dement sur une colonne de production de puits (non repré- sentée). L'extrémité inférieure de l'ébauche du corps principal présente avantageusement une dimension extérieure réduite, comme indiqué en 47, concentriquement aux filets 23, afin de faciliter l'utilisation d'outils de manipulation, de clés à écrou ou de clés de vissage qui peuvent être employés pour la fixation du mandrin sur la colonne. En même temps que la dimension de l'ébauche est réduite comme indiqué en 47, une surface 48 de guidage est de préférence également formée, comme représenté, afin de guider le mandrin pour qu'il puisse franchir des obstacles rencontrés dans le puits lors de sa descente. L'extrémité supérieure de la section principale 20a du corps est préparée pour être soudée à la section supé- rieure 20b du corps, cette préparation consistant à réaliser des surfaces affleurantes convenables sur la section 20a, comme montré sur la figure 6. L'extrémité supérieure de la section 20a du corps est convenablement dressée comme indiqué en 51, largement chanfreinée sur l'extérieur comme indiqué en 52, et légèrement alésée de manière à présenter un évidement annulaire intérieur 53 qui comprend une surface latérale inférieure 54 inclinée vers l'intérieur et vers le bas. L'expression "ouverture totale" utilisée dans le présent mémoire pour qualifier le canal principal traversant le mandrin à poche latérale signifie que ce canal principal est à peu près aussi large que le canal d'écoulement de la colonne pour laquelle le mandrin est ajusté et qu'il permet 17. le passage de tous les outils ordinaires de puits circulant normalement dans une colonne de cette dimension. Par exemple, dans le cas d'une colonne nominale de 60,33 mm, le diamètre intérieur est de 50,673 mm et le diamètre de mandrin est de 48,285 mm, alors que la dimension de l'ouverture totale uti- lisée dans l'industrie est de 47,625 mm ou plus, car un alésage de 47,625 mm ou plus, ménagé dans des raccords à portée intérieure et autres, permet le passage de tous les outils normaux conçus pour être utilisés dans une telle colonne de puits. Les alésages principaux et les canaux principaux des mandrins à poche latérale décrits dans le présent mémoire, tels que l'alésage principal 41 usiné dans la section principale 20a du corps, sont décrits comme ayant une ouverture totale et un diamètre intérieur supérieur au diamètre minimal établi pour "l'ouverture totale". En fait, leur diamètre est supérieur au diamètre de mandrin et il permet le passage d'outils dont le diamètre peut être égal au diamètre de mandrin. Un tel alésage peut également être qualifié de non-restricteur. Il convient de noter que le brevet n0 4 135 576 précité décrit un corps principal qui semble être usiné d'une seule pièce et joint par des soudures circonférentielles à une section supérieure de corps. Il est indiqué nettement dans la description et clairement sur les figures que l'alé- sage principal du corps principal est si réduit (c'est-à-dire d'un diamètre beaucoup plus petit que le diamètre de mandrin de l'alésage de la colonne) que des canaux supplémentaires de dérivation sont ménagés pour accroître les débits d'écou- lement autorisés autrement par les dispositifs multiples de réglage de débit disposés dans les alésages multiples du logement. En outre, il convient de noter que le brevet n0 3 040 814 précité décrit une section principale usinée de corps qui, de toute évidence, est réalisée en deux moitiés soudées ensuite l'une à l'autre par des soudures structu- relles longitudinales, bien que ceci ne soit pas indiqué dans le brevet précité. 18. La figure 35 du brevet n0 3 412 806 précité, cette figure étant une coupe suivant la ligne 35-35 de la figure 12 du même brevet, montre une soudure circonféren- tielle. Il convient de noter que, sur la figure 12, la soudure n'est pas purement circonférentielle, mais qu'elle comporte des tronçons longitudinaux, à savoir quatre tronçons longitudinaux reliés les uns aux autres par quatre tronçons courbes. Si l'ébauche d'une seule pièce du corps princi- pal, à partir de laquelle est réalisée la section principale a du corps, est produite par moulage, forgeage ou un procédé analogue, il n'est pas nécessaire qu'elle soit pleine, car un tel procédé permet de réaliser dans cette ébauche l'alésage principal ou l'alésage du logement ou les deux alésages. Si tel est le cas, ces alésages peuvent ne demander qu'un usinage minimal. L'alésage du logement exige sûrement un usinage de finition et l'alésage principal peut demander également un usinage de finition. Si le moulage ou le forgeage est réalisé soigneusement, l'alésage principal peut convenir à l'état brut de moulage ou de forgeage, sans usi- nage de finition, ce qui entraîne une diminution du coût d'usinage. Cette économie portant sur le coût de l'usinage peut cependant être insuffisante pour compenser l'augmen- tation de coût demandée pour la réalisation de pièces moulées ou forgées plus précises. La section supérieure 20b du corps est réalisée à partir d'une certaine longueur de tube, ayant de préférence le même profil en section droite que celui de la section principale 20a du corps. Les mandrins décrits dans la présente demande sont représentés comme étant réalisés dans des éléments dont la section droite est ovale et comprend deux côtés plats opposés tels que les côtés plats 37 et 37a (voir figures 2 et 5). Il est cependant évident que d'autres formes sont également commodes, en particulier des formes circulaires. - Pour la réalisation de la section supérieure 20b du corps, une certaine longueur de tube ovale, ayant le profil montré sur la figure 5, est chauffée à son extrémité supé- 19. rieure sur une distance de plusieurs centimètres, et sa dimension est réduite par forgeage ou par tout autre procédé convenable, de manière à constituer un tronçon extrême 61 excentré et cylindrique, traversé par un canal principal 62 qui s'étend le long du canal principal 25 dont il fait partie, ce canal 25 traversant le mandrin sur toute sa longueur. Le tronçon extrême supérieur réduit 61 de la section supérieure 20b du corps est repoussé à un diamètre extérieur convenable, de préférence égal à la dimension d'un manchon de colonne; l'alésage 62 est rectifié jusqu'à un diamètre intérieur prédéterminé; et les filets 22 sont réalisés dans son extrémité supérieure. L'extrémité inférieure de la section supérieure 20b du corps est préparée pour être soudée.de la même manière que l'extrémité supérieure de la section principale 20a du corps. Cette extrémité inférieure est dressée avec soin comme indiqué en 71 (voir figure 6), chanfreinée largement sur l'extérieur comme indiqué en 72, et alésée à une faible profondeur, de manière à présenter un évidement annulaire intérieur 73 qui comprend une surface latérale supérieure 74 inclinée vers le haut et vers l'intérieur. Avant le soudage des deux sections du corps l'une à l'autre, les déflecteurs 35 et 36 sont soudés en place comme représenté. Le déflecteur 35 est introduit dans l'extrémité inférieure de la section supérieure 20b du corps et placé à une distance prédéterminée de l'extrémité infé- rieure de cette section, en alignement convenable avec l'alé- sage du logement, puis il est soudé dans cette position par l'application d'un cordon 74 de soudure non structurel le long des deux bords, comme représenté, ou de préférence le * long des trois bords. Cette soudure présente une faible péné- tration et un faible volume. Par conséquent, elle n'entraîne qu'une déformation négligeable. Il convient de noter que le déflecteur 35 comporte une paroi latérale verticale tournée vers l'exté- rieur et présentant des surfaces plane 76 et courbe 77 qui épousent la forme de la paroi intérieure du mandrin à 20. l'emplacement o ce déflecteur est soudé. Par conséquent, non seulement le déflecteur s'ajuste bien, mais son alignement avec l'alésage du logement, avant le soudage, est aisé à réaliser. La paroi intérieure du déflecteur présente une concavité 78 et elle comporte une nervure verticale 79 qui délimite un chemin destiné au guidage de dispositifs de réglage de débit vers l'alésage 41 du logement. Le déflecteur est incliné vers le bas et vers l'intérieur comme indiqué en , par rapport à l'alésage du logement, afin de faciliter davantage le guidage des dispositifs vers le logement. De plus, le déflecteur 35 est incliné vers le bas et vers l'intérieur comme indiqué en 81, par rapport au canal princi- pal 25, afin de dévier des outils normaux de puits pour les éloigner de l'alésage 27 du logement vers l'alésage principal 41, ces outils normaux ayant en général un diamètre trop grand pour pouvoir passer entre les déflecteurs 35 et 36. L'autre déflecteur 36, représenté sur la figure 5, est symétrique au déflecteur 35 et il est posé de la même manière et fonctionne exactement de la même manière que le déflecteur 35, ces deux déflecteurs coopérant pour assumer les fonctions indiquées précédemment. Le mandrin contient un dispositif d'orientation se présentant sous la forme d'un manchon 31 d'orientation représenté notamment sur la figure 4. Le manchon 31 d'orien- tation est cylindrique et présente une fente 32 d'orientation dont l'extrémité supérieure comporte un épaulement 33 tourné vers le bas. L'épaulement 33 peut fermer totalement le haut de la fente 32, ou bien il ne peut le fermer que partiel- lement, comme représenté. Le manchon d'orientation présente une surface 34 de guidage située au-dessous de la fente 32 et s'élevant vers l'extrémité inférieure de cette dernière, comme représenté. Le manchon 31 d'orientation peut être soudé en place avant ou après le soudage l'une à l'autre des sections supérieure et principale du corps. Le manchon 31 d'orienta- tion est introduit dans l'extrémité supérieure de la section supérieure du corps et il est positionné dans cette section au-dessus du ventre 26 de manière que sa fente 32 d'orienta- 248919e 21. tion soit tournée dans la direction opposée par rapport à l'alésage du logement et que son épaulement 33, tourné vers le bas, soit placé à une distance prédéterminée au-dessus des déflecteurs et/ou de l'alésage du logement. Il est bien connu dans l'industrie que la position et l'orientation des manchons d'orientation dépen- dent principalement des outils de décentrage particuliers utilisés dans les mandrins à poche latérale particuliers et du type de sélectivité utilisé dans le système. Le manchon 31 d'orientation disposé dans le mandrin 20 peut être orienté comme souhaité et placé à la distance souhaitée au-dessus des déflecteurs et/ou de l'alésage du- logement, comme souhaité, conformément à l'outil de décentrage devant être utilisé avec le mandrin. Pour joindre l'une à l'autre les sections supé- rieure et principale du corps, leurs, surfaces affleurantes sont amenées l'une contre l'autre et une bague d'alignement ou bague 84 de soudure est placée de manière que les côtés supérieur et inférieur de sa bride extérieure 85 soient en contact avec les faces extrêmes 51 et 71 des sections adja- centes 20a et 20b du corps. Le côté intérieur 84a de la bague d'alignement 84 est de préférence semi-circulaire, comme représenté. La bague est formée en général à partir d'un fil métallique ayant la section droite souhaitée. Ce fil est ensuite enroulé ou courbé de manière à correspondre à la forme des faces extrêmes des sections du corps du mandrin, c'est-à-dire une forme circulaire, ovale ou autre. Un petit intervalle (non représenté) est laissé entre les extrémités de la bague d'alignement.afin que cette dernière puisse être légèrement comprimée pour pouvoir être introduite aisément dans l'alésage peu profond réalisé à l'extrémité de l'une des sections du corps. Les bagues d'alignement sont bien connues des fabricants de pièces d'acier. Les sections du corps étant assemblées comme montré sur la figure 6 et le canal principal 25 les traversant étant aligné axialement, les deux sections du corps, ainsi que la bague d'alignement placée entre elles, sont soudées par points espacés autour de leur périphérie et destinés à 22. les maintenir en position fixe pour permettre la poursuite du soudage. Ce dernier est ensuite réalisé de la manière bien connue, en commençant à la bague d'alignement et en se pour- suivant autour du mandrin, par passes successives, jusqu'à ce que l'évidement extérieur formé entre les chanfreins supé- rieur et inférieur 72 et 52 des sections du corps soit plus que rempli de métal d'apport. Dans ce procédé de soudage, la bague 84 d'alignement est de préférence mise en fusion, ce qui assure une pénétration complète de la soudure et la réalisation d'un joint ayant une résistance maximale. La partie intérieure de la bague 84 d'alignement, bien qu'ayant été fondue pendant le soudage, doit conserver sa forme dans une certaine mesure et elle constitue une nervure ou un cordon intérieur, à peu près comme montré sur la figure 7, ce cordon devant rester totalement dans l'évidement défini par les surfaces annulaires inclinées 54 et 74 afin de ne pas faire saillie dans le canal principal 25 o il risque de gêner le passage ou la manoeuvre d'outils de puits et d'autres éléments. Il convient de noter que la soudure 21 est pure- ment circonférentielle et entoure le mandrin dans un plan perpendiculaire à son axe longitudinal, cette soudure étant située à l'extrémité de la section principale d'une seule pièce 20a du corps de manière que cette section principale constitue un support très efficace pour le mandrin et permette à ce dernier de résister à des différences de pression importantes entre l'intérieur et l'extérieur. Le voile 90 restant entre l'alésage principal 41 et l'alésage 27 du logement et séparant ces alésages renforce le mandrin d'une manière extrêmement efficace, en particulier dans la direction o ce renfort est le plus nécessaire, c'està-dire dans une direction perpendiculaire à l'axe principal du tube ovale et perpendiculaire à un plan passant par les centres de l'alésage principal et de l'alésage du logement. Il est évident que ce voile apporte une grande solidité au mandrin, comme décrit ci-dessus, que ce mandrin soit ovale, rond ou de toute autre forme car, quelle que soit la forme, le voile existe entre l'alésage principal et l'alésage du logement. 23. Il apparaît aisément que, étant donné qu'une déformation résulte du retrait du métal d'apport lors du refroidissement, la soudure circonférentielle réalisée à la jonction des deux sections du corps ne produit qu'un faible effet de déformation, car les contraintes engendrées par cette soudure sont réparties uniformément autour du mandrin et tendent à se neutraliser. Ces contraintes peuvent être éliminées par une opération de post-chauffage ou de recuit, et le mandrin ne demande ensuite qu'un léger dressage, ce dernier pouvant même être inutile. Il est évident que d'autres types de surfaces affleurantes peuvent être formées sur les extrémités des sections adjacentes du corps pour préparer le soudage circonférentiel bout à bout de ces sections. La forme de réalisation montrée sur les figures 6 et 7 peut être préférée par certains fabricants, alors que d'lautres préfèrent une autre forme telle que celle montrée sur la figure 8. Pour des mandrins de haute qualité devant être soumis à des pressions et des charges importantes, il est très souhaitable d'obtenir une pénétration complète de la soudure. Bien que de nombreuses formes de surfaces affleu- rantes s' avèrent convenables, la forme représentée sur la figure 8 est très souhaitable, car elle est très analogue à celle montrée sur la figure 6 et elle permet d'éliminer tota- lement la bague d'alignement et les difficultés résultant de l'assemblage de cette bague, tout en permettant une pénétra- tion complète de la soudure. Cependant, des soudures satis- faisantes peuvent être obtenues à l'aide de surfaces affleu- rantes telles que celles montrées sur les figures 27, 29, 30 et 31. La figure 8 montre que la section supérieure 20b' du corps est préparée au soudage d'une manière très semblable à celle indiquée pour la section supérieure 20b montrée sur la figure 6. Son extrémité inférieure est dressée en 71a, chanfreinée extérieurement en 72a et alésée sur une faible profondeur de manière à présenter un évidement annulaire intérieur 73a qui comprend une surface latérale 74a conver- geant vers le haut. L'extrémité supérieure de la section 24. principale 20a' du corps est préparée d'une manière très ana- logue à celle indiquée pour la section principale 20a montrée sur la figure 6, mais la bague -d'alignement est réalisée d'une seule pièce avec le corps. Les dimensions extérieures de l'extrémité supérieure de la section principale 20a' du corps sont réduites comme indiqué en 95, de manière que cette partie réduite soit logée dans l'alésage ou évidement peu profond 73a de la section supérieure du corps, et qu'elle comporte également un épaulement 96 tourné vers le haut et butant contre la face extrême 71a de la section supérieure du corps, comme représenté sur la figure 8. Le tronçon réduit 95 situé à l'extrémité supérieure de la section principale 20a' du corps s'ajuste relativement étroitement dans l'alésage 73a de la section supérieure 20b' et il maintient les extrémités ainsi engagées de ces deux sections du corps afin de les empêcher de se déplacer latéralement pour faciliter l'opéra- tion de pointage.- L'extrémité supérieure de la section principale du corps est également chanfreinée largement comme représenté en 97. Le bord intérieur de l'extrémité supérieure de la section principale 20a' du corps est arrondi en 98 afin de ressembler à la forme de la partie intérieure de la bague d'alignement 84 montrée sur la figure 6. Il est souhaitable, mais non nécessaire, de ménager un évidement annulaire 99 dans la section principale du corps, à proximité de l'angle arrondi 98, afin de former une nervure intérieure 100 qui donne plus parfaitement une forme ressemblant à celle d'une bague d'alignement réalisée d'une seule pièce avec la section principale du corps. Lorsque l'évidement 99 n'est pas réalisé, la section principale du corps doit au moins être alésée sur une faible distance afin de présenter un évidement analogue à l'évidement 53, 54 de la figure 6, cet évidement étant destiné à contenir la partie intérieure de la soudure afin que cette dernière n'obstrue pas le canal - principal traversant le mandrin 20. Pendant le soudage, la nervure 98 est mise en fusion afin de faire partie de la soudure, comme montré sur la figure 28, et on obtient une pénétration totale, de la même manière que la bague 84 d'alignement est mise en fusion 25. pour faire partie de la soudure, comme décrit en regard des figures 6 et 7. La soudure est réalisée, comme précédemment, par pointage à certains intervalles autour du mandrin, puis par la réalisation de passes successives de soudage autour du mandrin jusqu'à ce que l'évidement formé par les chanfreins 72a et 97 des sections supérieure et principale du corps soient plus que rempli de métal d'apport. L'excédent de métal d'apport est ensuite éliminé par meulage de manière que l'on obtienne une surface qui affleure la surface extérieure du corps du mandrin, comme montré clairement sur la figure 28. Un joint soudé analogue peut être réalisé par préparation des extrémités des éléments tubulaires à relier, sensiblement comme montré sur la figure 27. Ce joint ressem- ble aux joints montrés sur les figures 6 et 8. Ces évidements intérieurs 73a' et 99' et la nervure ou le cordon intérieur arrondi 98' sont sensiblement identiques à ceux montrés sur la figure 8, tandis que les chanfreins extérieurs 72' et 52' sont sensiblement identiques aux chanfreins 72 et 52 de la figure 6 et forment une entaille circonférentielle exté- rieure en V. Ce joint soudé est réalisé comme décrit précé- demment par assemblage, pointage, dépôt de soudures continu pour obtenir une pénétration totale, remplissage à reflux de l'entaille extérieure en V par des passes successives de soudure puis, si cela est souhaité, meulage de la soudure afin qu'elle affleure la surface extérieure des éléments tubulaires. Le joint soudé achevé apparaît sensiblement comme montré sur la figure 7 ou sur la figure 28. En variante, de bonnes soudures ayant une péné- tration totale peuvent être réalisées par préparation de l'extrémité de l'un des éléments tubulaires, par exemple l'élément 20a des figures 6 et 7 ou l'élément 20a' de la figure 8, de la façon montrée sur les figures 29, 30 ou 31. Un tel élément tubulaire est indiqué par la lettre M sur la figure 29. Sa préparation consiste à réaliser un lamage CB, puis à dresser l'extrémité de cet élément afin de former une première surface plane Pi, et à réduire 26. l'extrémité extérieure comme -indiqué en D pour obtenir une saillie qui s'ajuste étroitement, mais télescopiquement et aisément, dans le lamage de l'élément tubulaire correspon- dant, tel que le lamage 73a de l'élément tubulaire 20b' du corps montré sur la figure 8. La courte saillie P est entourée d'une seconde surface plane P2. L'élément M est chanfreiné largement en C, bien qu'il soit avantageux qu'il soit chanfreiné suivant le trait pointillé indiqué en Ca. D'une manière analogue, l'élément tubulaire Ma montré sur la figure 30 est préparé comme décrit pour l'élé- ment tubulaire M de la figure 29, mais, de plus, il est fraisé comme indiqué en B, ce fraisage B éliminant sensible- ment la partie restante de la première surface plane Pi (montrée sur la figure 29). L'élément tubulaire Mb est préparé de la même manière que l'élément Ma de la figure 30, mais au lieu d'être fraisé en B, l'angle intérieur de la saillie P (montrée sur la figure 29) est arrondi en R, cette surface arrondie élimi- nant sensiblement la partie restante de la première surface plane Pl (montrée sur la figure 29). L'élément Mb de la figure 31 est préparé sensiblement comme l'élément 20a' de la figure 8, mais il ne présente pas l'évidement 99. L'un ou l'autre des éléments Ma et Mb peut être chanfreiné comme indiqué en C pour l'élément M (figure 29), mais le chanfrein est de préférence réalisé comme représenté en Ca (figure 29). Lorsque l'élément M, Ma ou Mb est accouplé avec un élément tubulaire tel que l'élément 20b du corps montré sur les figures 6 et 7 ou l'élément 20b' de la figure 8, et qu'il est soudé comme décrit précédemment, la soudure à péné- tration totale ainsi réalisée est analogue à celle montrée en coupe sur la figure 28. Dans tous les cas, que leÉ surfaces affleurantes soient réalisées comme montré sur la figure 6 (ce qui néces- site une bague d'alignement) ou comme représenté sur les figures 8, 27, 29, 30 ou 31, ce qui ne demande pas de bague d'alignement, des soudures homogènes, à pénétration totale, peuvent être obtenues plus aisément, en l'absence d'oxygène. 27. Des essais ont montré que les deux éléments tubulaires doivent être:ezrplis d'un gaz inerte au moins pendant la ou les passes de fond du soudage. Le gaz inerte repousse l'air chargé d'oxygène des alésages de ces éléments assemblés et empêche la formation de calamine sur la surface intérieure de la soudure, ce qui permet au métal d'apport en fusion de former une soudure homogène sans calamine, constituant un cordon relativement plat et bien formé, sensiblement comme montré sur la figure 7 ou 28, ce cordon ne dépassant pas dans l'alésage normal des éléments tubulaires. Bien que plusieurs gaz inertes conviennent comme gaz ambiant dans des opérations de soudage telles que décrites ci-dessus, l'argon s'avère excellent. Des joints soudés tels que ceux représentés sur les figures 6 à 8 et 27 à 31 ont été réalisés, essayés, coupés et examinés et il s'avère qu'ils présentent une péné- tration totale, d'excellentes caractéristiques physiques et qu'ils sont homogènes et sensiblement exempts de déforma- tions. Il apparaît également que les déflecteurs et le manchon d'orientation sont soudés intérieurement au mandrin au moyen de soudures légères, de faible volume et à faible pénétration, ayant un effet négligeable de déformation sur le mandrin, les déflecteurs pouvant être fixés en place par brasage si cela est souhaité. Il apparaît également que la fabrication du mandrin à poche latérale décrit dans le présent mémoire ne comprend pas la réalisation de soudures en bouchon ni de soudures longitudinales qui tendent à affaiblir le mandrin, et que la seule soudure ayant un effet sur la résistance structurelle et physique et sur la fonction du mandrin est la soudure circonférentielle joignant les sections adjacentes du corps, cette soudure étant résistante et bien consolidée. De plus, elle n'est pas orientée longitudinalement; sa péné- tration est totale et elle ne produit pratiquement pas. de déformation (du fait de la neutralisation des contraintes engendrées par cette soudure) comme indiqué précédemment. 248e196 28. Le mandrin 20 à poche latérale, comportant un manchon d'orientation logé dans son extrémité supérieure ou le même mandrin sans manchon d'orientation, trouve sa plus grande utilité dans des installations de puits o des dispo- sitifs de réglage de débit, utilisés dans les alésages de leurs logements, sont installés et enlevés au moyen d'outils de décentrage descendus dans les puits et retirés de ces derniers à l'aide d'un câble classique. Des mandrins à poche latérale comportant un dispositif d'orientation placé au- dessous de l'extrémité supérieure de l'alésage du logement sont en général utilisés dans des installations de puits sous-marins o des outils de décentrage sont descendus dans les puits et sortis de ces derniers dans la mise en oeuvre de techniques de pompage en fond de puits ou d'autres techniques de pompage. Au cours d'opérations de pompage en fond de puits, des chapelets d'outils sont mis en circulation dans des colonnes et des conduites d'écoulement au moyen d'un fluide de pompage dont la pression est appliquée à des pistons faisant partie de chaque chapelet d'outils. Un tel mandrin destiné à des puits pompés est représenté sur les figures 9-A et 9-B. Les figures 9-A et- 9-B représentent donc une deuxième forme de réalisation de l'invention indiquée par la référence numérique 120. Ce mandrin 120 à poche latérale est analogue au mandrin 20 par le fait qu'il comprend une section principale usinée 120a de corps et une section supérieure 121b de corps reliées l'une à l'autre par une soudure circon- férentielle. La section principale 120a du corps est usinée à partir d'une ébauche allongée d'une seule pièce, ayant le profil en section droite souhaité, de même que pour la section principale 20a du corps montré sur la figure 1-B. Un alésage principal 141 à ouverture totale est usiné longitudi- nalement dans l'ébauche et un alésage 127 de logement, comportant un tronçon inférieur réduit 127a, est usiné le long de l'alésage principal 141, comme représenté. Des orifices latéraux 129 font communiquer l'extérieur du mandrin avec l'alésage 127 du logement en un point situé immédia- 248el96 29. tement au-dessus du tronçon réduit 127a de l'alésage, et un canal transversal 128 relie l'extrémité inférieure de l'alé- sage du logement à l'alésage principal 141. Un évidement 144, réalisé à proximité de l'extré- mité supérieure de l'alésage 127 du logement, présente un épaulement 145 tourné vers le bas et contre lequel peut porter un élément de verrouillage porté par un dispositif de réglage de débit (non représenté), de manière à fixer ce dispositif dans l'alésage du logement pour qu'il agisse sur l'écoulement des fluides par les orifices latéraux 129. La section supérieure 120b du corps est réalisée sensiblement comme la section supérieure 20b du corps du mandrin 20 à poche latérale décrit précédemment. Elle est réalisée à partir d'un tube dont l'extrémité supérieure est réduite en 161 et filetée en 122. Elle comporte, à proximité de son extrémité supérieure, un épaulement d'arrêt décrit plus en détail ci-après. Le mandrin 120 est traversé par un canal principal 125 à ouverture totale, fileté à ses deux extrémités comme indiqué en 122 et 123, de manière à pouvoir être relié à une colonne de puits, ce canal principal prolon- geant l'alésage de la colonne lorsque le mandrin est relié à cette dernière et en fait partie. Des déflecteurs 135 sont soudés à la surface intérieure de la paroi de la section supérieure 120b du corps, en position appropriée, comme représenté, de manière à assumer exactement la même fonction que dans la forme de réalisation précédente 20. La section supérieure 120b du corps est soudée à la section inférieure 120a du corps exactement comme sont soudées l'une à l'autre les sections supérieure 20b et infé- rieure 20a du corps du mandrin 20, comme décrit précédemment. La section principale 120a du corps comporte, à son extrémité inférieure, un tronçon réduit 147 qui a sensi- blement la dimension d'un manchon de colonne et qui comporte un filetage intérieur 123 permettant une fixation sur une colonne de puits. Le filetage 123 est réalisé dans l'extré- mité inférieure de l'alésage principal 141. 30. Un dispositif d'orientation est disposé dans la section principale du corps. Bien que ce dispositif d'orien- tation puisse être constitué par un manchon d'orientation soudé ou brasé en position dans l'alésage principal 141, en un point situé au-dessous de l'extrémité supérieure de l'alé- sage du logement, la section inférieure du corps, comme représenté, comporte un dispositif d'orientation réalisé d'une seule pièce avec la section 120a du corps. Pour consti- tuer le dispositif d'orientation montré sur la figure 9-B, l'extrémité inférieure de l'alésage principal 141 est élargie en 141a de manière à présenter une surface 134 de guidage tournée vers le bas et présentant une forme analogue à celle de la surface 34 de guidage du manchon 31 d'orientation décrit précédemment. Cette surface 134 de guidage est située au-dessous de la fente 132 d'orientation et elle est dirigée vers le haut et vers l'extrémité inférieure de la fente. La surface de guidage est située à l'extérieur de l'alésage totalement ouvert. L'extrémité supérieure de la fente 132 débouche dans l'alésage principal 141 et ne forme pas un épaulement tourné vers le bas, car ce dernier n'est pas nécessaire pour actionner les outils pompés de décentrage utilisés dans ce mandrin. Cependant, un tel épaulement peut être réalisé si cela est souhaité. Par contre, un épaulement , tourné vers le bas et destiné à actionner un outil pompé de décentrage, est formé.par une bague 191 disposée dans l'extrémité supérieure du mandrin 120 de manière à reposer sur un épaulement 192, tourné vers le haut et formé dans la section supérieure 120b du corps, la bague étant fixée en place par une soudure 193, comme représenté, qui est réalisée par passage dans l'extrémité ouverte de la section supérieure du corps. Le passage délimité par la bague 191 présente une ouverture totale et l'épaulement 190 de cette bague est situé à l'extérieur de l'alésage à ouverture totale. Il convient de noter que les brevets n0 4 106 563 et n0 4 106 564 précités décrivent des dispositifs d'orien- tation réalisés d'une seule pièce par forgeage avec un raccord supérieur formant le tronçon supérieur du mandrin auquel il est relié par une soudure circonférentielle. Le 248r196 31. dispositif d'orientation du mandrin 120 selon l'invention est réalisé d'une seule pièce avec la section principale du corps, est disposé à l'extrémité inférieure du mandrin 120 et ne comporte pas d'épaulement d'arrêt à l'extrémité supérieure de la fente d'orientation. Le mandrin 120 à poche latérale assume les mêmes fonctions que le mandrin 20 décrit précédemment, mais il est réalisé d'une manière légèrement différente, car il est destiné à être utilisé dans des puits sous-marins et il exige l'utilisation d'un outil pompé de décentrage. Ce type de mandrin est très utile au cours d'opérations de pompage de fond dans des puits sous-marins. Plutôt que de réaliser la surface 134 de guidage et la fente 132 d'orientation d'une seule pièce avec la section principale du corps, comme représenté, il est possi- ble de souder ou de braser en position dans cette section du corps un manchon destiné à orienter un outil de décentrage. A cet effet, l'alésage principal 141 est agrandi à son extré- mité inférieure, comme indiqué en 141a, afin de présenter un espace suffisant pour recevoir un manchon d'orientation analogue au manchon 31 représenté sur la figure 4. Il est avantageux, dans ce cas, de fraiser l'extrémité supérieure du lamage 141a et de chanfreiner convenablement, de la même manière, l'angle extérieur supérieur du manchon d'orienta- tion afin qu'une surface de came plutôt qu'un épaulement d'arrêt soit formée à l'extrémité supérieure de la fente d'orientation. Ce manchon d'orientation présente avantageu- sement des trous convenablement dimensionnés, réalisés dans sa paroi pour permettre au manchon d'être fixé en place dans le lamage 141a par une soudure en bouchon non structurelle. Cette soudure, réalisée avec soin, n'affecte pas le passage des outils de puits dans le manchon d'orientation et ne détériore pas la surface de guidage. Le mandrin à poche latérale représenté sur les figures 10-A, 10-B et 11 constitue une autre forme de réali- sation de l'invention. Ce mandrin, indiqué par la référence numérique générale 220, comprend une section principale 220a de corps, une section supérieure 220b de corps et une section 32. inférieure 220c de corps qui sont soudées circonférentiel- lement les unes aux autres, Comme représenté. Le mandrin 220 à poche latérale est traversé par un canal principal 225 à ouverture totale, fileté à ses extrémités opposées, comme indiqué en 222 et 223, afin de pouvoir être relié à une colonne de puits, le canal principal 225 prolongeant alors cette colonne lorsque le mandrin est relié à cette dernière et en fait partie. La section principale 220a du corps est usinée à partir d'une ébauche allongée d'une seule pièce, sensiblement de la même manière que les sections principales 20a et 120a. Un alésage principal 241 à ouverture totale est usiné longi- tudinalement dans l'ébauche et un alésage 227 de réception est usiné le long de cet alésage principal, comme représenté. Si cela est souhaité, cet alésage peut n'être réalisé que le long d'une partie de l'ébauche, auquel cas le tronçon infé- rieur de cet alésage peut avoir un diamètre plus petit, au- dessous des orifices latéraux, auquel cas un canal transver- sal tel que le canal 28 du mandrin 20 est nécessaire, ou bien l'alésage 227 peut être réalisé de manière à traverser tota- lement l'ébauche d'une extrémité à l'autre. Il est avantageux que l'alésage du logement traverse totalement l'ébauche comme montré sur la figure 10-B. Le tronçon inférieur de l'alésage 227 du logement, comme représenté, n'est pas de dimension réduite, comme c'est le cas des alésages 27 et 127 des mandrins 20 et 120. L'alésage 227 du logement est élargi en 227a, à partir d'un point situé au-dessus de l'orifice latéral 229 jusqu'à un point situé au-dessous de cet orifice, de manière qu'une zone convenable d'écoulement soit ménagée pour permettre, dans cette partie, un écoulement libre entre les orifices latéraux 229 et un dispositif de réglage de débit (non représenté) pouvant être disposé dans l'alésage du. logement. Un évidement annulaire intérieur 244 est usiné dans l'alésage 227, à proximité de son extrémité supérieure, comme représenté, afin de former un épaulement 245 de verrouillage, tourné vers le bas et contre lequel peut porter un élément de verrouillage solidaire d'un dispositif de réglage de débit (non représenté) de façon à fixer ce dispositif en position Dt4* 196 33. pour qu'il commande l'écoulement des fluides par les orifices latéraux 229 qui font communiquer l'alésage du logement avec l'extérieur du mandrin. L'alésage 227 du logement et l'alé- sage principal 241 traversant l'ébauche communiquent par leurs extrémités inférieures ouvertes qui sont en communica- tion directe avec l'espace ménagé à l'intérieur de la section inférieure 220c du corps, située immédiatement au-dessous. La section principale du corps est préparée comme souhaité, à ses deux extrémités, pour être soudée ultérieurement aux autres sections du corps. La section supérieure 220b du corps est réalisée de la même manière que la section supérieure 20b du corps de la première forme de réalisation et elle est inter- changeable avec cette section 20b, sauf que ces deux sections sont soudées à leurs sections principales respectives. Leur structure, leurs fonctions et leurs caractéristiques sont identiques. La section supérieure du corps est réduite, à son extrémité supérieure, comme indiqué en 261, au-dessus du ventre 226, au même diamètre que celui d'un manchon de colonne, et ce tronçon réduit présente un alésage 262 dans lequel un manchon classique 231 d'orientation est soudé sur le pourtour de son extrémité supérieure, comme précédemment. Des déflecteurs 235 sont soudés à la paroi intérieure de la section supérieure du corps avant que cette dernière soit soudée à la section principale 220a du corps comme décrit précédemment. La section inférieure 220c du corps du mandrin 220 à poche latérale est réalisée de la même manière que la section supérieure 220b du corps. Elle est réalisée dans le même tube que celui utilisé pour la section supérieure. L'extrémité inférieure de la section inférieure 220c du corps est réduite en 247, finie au même diamètre qu'un manchon de colonne, et alésée et filetée intérieurement, comme indiqué en 223, afin de pouvoir être reliée à une colonne. Ce file- tage est concentrique à l'axe de l'alésage principal 225 qui traverse le mandrin sur toute la longueur. L'extrémité supérieure de la section inférieure 220c du corps est préparée comme souhaité pour le soudage, comme décrit précédemment. a48>196 34. Le mandrin 220 est assemblé de manière que les surfaces affleurantes situées aux extrémités supérieure et inférieure de la section principale 220a du corps soit conve- nablement placée en butée avec les surfaces affleurantes situées aux extrémités des sections supérieure et inférieure 220b et 220c du corps. Ainsi assemblées et leurs canaux principaux 225 étant alignés axialement, les trois sections adjacentes du corps sont soudées circonférentiellement les unes aux autres comme décrit précédemment, de manière à achever le mandrin 220. Si cela est souhaité, l'une des sections extrêmes du corps (supérieure ou inférieure) peut être assemblée et soudée sur la section principale du corps avant l'assemblage et le soudage de l'autre section. On a indiqué que les sections supérieure et inférieure 220b et 220c du corps étaient réalisées dans le même tube. Pour faciliter la fabrication et éviter les déchets, ces sections supérieure et inférieure du corps peuvent être réalisées dans un tube d'une seule pièce par forgeage du tronçon supérieur réduit 261 à une première extrémité de la pièce tubulaire et par forgeage du tronçon inférieur réduit 247 à l'autre extrémité de la même pièce tubulaire, en alignement axial avec cette dernière. Ces tronçons réduits sont ensuite rectifiés par dressage de leurs extrémités, tournage des tronçons réduits à la dimension appropriée et alésage desdits tronçons jusqu'au diamètre intérieur souhaité, afin d'assurer la réalisation d'un canal principal de dimension totale sur toute la longueur de la pièce tubulaire. Cette dernière est ensuite coupée en deux tronçons dont l'un constitue la section supérieure du corps et l'autre la section inférieure. De la même manière, deux sections supérieures ou deux sections inférieures peuvent être réalisées, puis séparées l'une de l'autre par coupe. La réalisation simultanée de deux de ces pièces est particuliè- rement commode et peu coûteuse, dans les cas o un équipement de forgeage ne peut exécuter les opérations nécessaires de forgeage sur des pièces courtes en raison de la longueur importante pouvant être demandée pour le maintien des pièces. La section inférieure plus courte du corps peut être trop 35. courte pour pouvoir être forgée à l'aide de certaines machines, de sorte qu'il est possible d'économiser des longueurs de tubes en forgeant les sections par paires, puis en les coupant pour séparer les sections l'une de l'autre. Le mandrin 220 à poche latérale représenté sur les figures 10-A et 10-B, lorsqu'il est fourni avec ou sans manchon 31 d'orientation, trouve sa plus grande utilité dans des puits o des dispositifs de réglage de débit doivent être introduits dans l'alésage 227 du logement ou retirés de cet alésage au moyen d'outils convenables de décentrage descendus dans le puits et manipulés par la mise en oeuvre de techni- ques classiques au câble. Le mandrin à poche latérale représenté sur les figures 12-A et 12-B constitue une autre forme préférée de réalisation de l'invention indiquée par la référence numérique générale 320. Ce mandrin est sensiblement analogue au mandrin à poche latérale des figures 10-A et 10-B, sauf que le manchon d'orientation du mandrin 320 est placé dans l'extré- mité inférieure de ce dernier et qu'une bague de déclen- chement est placée dans son extrémité supérieure. Ce mandrin est donc destiné principalement à des puits tels que des puits sous-marins o des dispositifs de réglage de débit sont mis en place dans le mandrin et retirés de ce dernier à l'aide d'un outil de décentrage pompé dans le puits, cet outil faisant partie d'un chapelet d'outils déplacé par pompage. Le mandrin 320 à poche latérale comprend une section principale 320a de corps qui peut être identique à la section principale 220a du mandrin 220, et une section supé- rieure 320b de corps qui peut être identique à la section supérieure 120b du mandrin 120, ainsi qu'une section infé- rieure 320c de corps qui est très analogue à la section infé- rieure 220c, sauf qu'elle comporte en plus un manchon d'orientation. La section principale 320a du corps est réalisée par usinage d'une ébauche allongée d'une seule pièce, de même que la section principale 220a décrite précédemment. Elle présente un alésage principal 341 à ouverture totale et un 36. alésage 327 de logement s'étendant le long de l'alésage 341. Ce dernier fait partie d'un canal principal 325 qu'il prolonge et qui traverse le mandrin sur toute sa longueur. L'alésage 327 du logement est élargi en 327a, dans la zone des orifices latéraux 329 qui font communiquer l'alésage 327 avec l'extérieur du mandrin. A proximité de son extrémité supérieure, l'alésage 327 du logement est élargi en 344 afin de comporter un épaulement 345 tourné vers le bas et contre lequel peut porter un élément de verrouillage porté par un dispositif de réglage de débit (non représenté), de manière à bloquer ce dispositif dans l'alésage du logement, en position lui permettant de commander l'écoulement des fluides dans les orifices latéraux 329. Les extrémités supérieure et inférieure de la section principale 320a du corps sont préparées de la manière souhaitée afin d'être soudées circonférentiellement aux autres sections du corps. La section supérieure 320b du corps est identique à la section supérieure 120b du mandrin 120 et elle exécute exactement les mêmes fonctions. Elle comporte, dans son tronçon extrême supérieur réduit 361, un épaulement destiné à actionner un outil pompé de décentrage. Une bague cylindrique 391, qui présente un alésage à ouverture totale et un épaule- ment annulaire intérieur 390, tourné vers le bas, est disposée sur le dessus d'un, épaulement 392 tourné vers le haut et réalisé dans le tronçon réduit 361. Cette bague est soudée ou brasée en position, comme indiqué par la soudure 393 qui est réalisée par passage dans l'extrémité ouverte de la section supérieure du corps. La bague peut être mise en place avant ou après le soudage circonférentiel de la section supérieure à la section principale du corps. La section inférieure 320c du corps est analogue à la section inférieure 220c du mandrin 220, mais elle est modifiée par le fait qu'elle contient un manchon destiné à orienter un outil de décentrage du type à pompage, générale- ment utilisé dans des puits sous-marins ou des puits pompés. L'alésage principal de la section inférieure du corps est réalisé à une profondeur légèrement supérieure à 37. celle à laquelle est réalisé l'alésage principal de la section inférieure 220c et il comporte un épaulement incliné 320d, tourné vers le bas et contre lequel porte l'extrémité supérieure chanfreinée 320e du manchon 331 d'orientation disposé comme montré sur la figure 12-B. Le manchon 331 d'orientation est réalisé comme représenté sur la figure 13. Il est de forme cylindrique et présente une fente 332 d'orientation ouverte à ses deux extrémités. Il présente également une surface 334 de guidage et d'orientation située audessous de la fente 332 et dirigée vers le haut et vers cette fente, de manière classique. Le manchon est placé dans la section inférieure du corps, dans une position telle qu'il entoure le canal principal traver- sant le mandrin, et il est soudé en position comme indiqué clairement en 333 sur la figure 14. Plusieurs trous 335 sont réalisés dans le manchon, sur le côté opposé à la fente d'orientation, afin de faciliter l'écoulement entre l'alé- sage principal et l'extrémité inférieure de l'alésage de logement. Le mandrin 320 à poche latérale est réalisé par soudures circonférentielles, de même que les mandrins décrits précédemment. Il assume les mêmes fonctions que le mandrin , ces deux mandrins s'avérant principalement utiles dans des puits sous-marins o des opérations sont exécutées au moyen de techniques bien connues de pompage. * Dans certaines installations d'allégement au gaz comportant des mandrins à poche latérale desservis par des outils pompés qui doivent être déplacés dans la colonne du puits par circulation de liquides tels que de l'eau, de l'eau salée ou de l'huile, des problèmes apparaissent lorsque le trajet de circulation est court-circuité par la présence d'un ou plusieurs logements libres constitués par des poches laté- rales. Ceci peut se produire très fréquemment dans des puits doubles, par exemple, tels que celui montré sur la figure 16. L'installation 400 de puits de la figure 16 est équipée d'un tubage 401 qui traverse des formations produc- trices supérieure et inférieure 402 et 403, respectivement, communiquant avec l'alésage 404 du tubage par des perfora- tions 405 et 406, respectivement. 38. Une colonne longue 411 et une colonne courte 412 sont disposées dans le tubage, la colonne longue 411 aboutis- sant à proximité de la zone inférieure 403 et son alésage 414 communiquant avec cette zone par les perforations 406, alors que l'extrémité inférieure de la colonne courte 412 est disposée à proximité de la zone supérieure et que son alésage 415 communique avec cette dernière par les perforations 405. Les extrémités supérieures des colonnes longue et courte 411 et 412 sont équipées de vannes 417 et 418, respectivement, reliées à des conduites d'écoulement 419 et 420, respectivement. Une garniture ou un packer simple 422 de puits est disposé entre les zones supérieure et inférieure 402 et 403 et obture hermétiquement l'espace annulaire compris entre la colonne 411 et le tubage 401. Un packer double 423 de puits est disposé à peu de distance au-dessus de la zone supérieure 402 et obture hermétiquement l'espace annulaire compris entre les deux colonnes 411 et 412 et le tubage 401. Les zones supérieure et inférieure 402 et 403 ainsi isolées communiquent respectivement avec la colonne courte 412 et la colonne longue 411, et les courants provenant des deux forma- tions ne peuvent se mélanger. La colonne longue 411 et la colonne courte 412 sont reliées par un tube latéral 424 de communication de manière qu'il soit possible de faire descendre des liquides dans une colonne, de les faire passer dans la communication latérale 424 et de les faire remonter dans l'autre colonne jusqu'à la surface, à la manière d'un tube en U. Il est évident qu'au cours d'une telle opération, des clapets fixes 425 et 426 sont disposés dans les colonnes longue et courte 411 et 412, respectivement, au-dessous de la communication latérale 424, afin d'empêcher le pompage des liquides vers l'une ou l'autre des formations 402 et 403. La colonne longue 411 comporte un ou plusieurs mandrins à poche latérale, par exemple des mandrins supé- rieur, intermédiaire et inférieur 430, 431 et 432 à poche latérale, alors que la colonne courte 412 comporte de la même manière des mandrins supérieur et inférieur 433 et 434 à poche latérale. 39. Par la mise en oeuvre d'outils et de techniques de pompage, des dispositifs de réglage de débit, placés dans les mandrins 430 à 434 à poche latérale, peuvent être desser- vis de la manière classique. Cependant, étant donné que la position des outils pompés dépend principalement des mesures volumétriques des liquides pompés et étant donné qu'un logement libre dans un mandrin à poche latérale situé dans l'une ou l'autre des colonnes peut permettre à une certaine quantité de liquide pompé de sortir de la colonne par le ou les orifices latéraux et de pénétrer dans l'espace annulaire, ou bien peut permettre au gaz d'allègement de passer de l'espace annulaire dans la colonne par un tel orifice, les mesures volumétriques des liquides pompés peuvent être très imprécises. Cette imprécision peut avoir pour conséquence l'exécution d'opérations en un emplacement incorrect à l'intérieur du puits, par exemple dans un mandrin à poche latérale autre que celui recherché, ou autre, et cette opéra- tion peut être à la fois longue et coûteuse. Lors de l'allègement au gaz de tels puits doubles o au moins une colonne est équipée de mandrins à poche laté- rale du type décrit ci-dessus, des clapets de retenue sont nécessaires pour empêcher les refoulements, c'est-à-dire l'écoulement des liquides vers l'extérieur par les orifices latéraux. Les clapets de retenue permettent donc de maintenir dans le circuit la pression des fluides à une valeur dépas- sant la pression régnant dans l'espace annulaire et, par conséquent, de maintenir les clapets de retenue en position de fermeture et d'empêcher tout écoulement par les orifices latéraux. Les mandrins 430 à 434 à poche latérale présen- tent chacun plusieurs orifices latéraux 430d, 431d, 432d, 433d et 434d, respectivement, et chacun des ces orifices contient un clapet de retenue destiné à empêcher le refoule- ment ou l'écoulement vers l'extérieur par cet orifice. La figure 17 représente le mandrin 430 à poche latérale qui, à l'exception des orifices latéraux, s'avère exactement identique au mandrin 320 à poche latérale des figures 12-A et 12-B. Cependant, ce mandrin peut être ana- 40. logue à l'un quelconque des mandrins à poche latérale repré- sentés sur les figures 1-A à 15. Le mandrin 430 à poche latérale de la figure 17 présente plusieurs orifices latéraux 430d comportant chacun un clapet de retenue comme montré clairement sur la figure 18. Il apparaît aisément qu'un gaz d'allègement prove- nant de l'extérieur du mandrin à poche latérale doit passer par l'orifice latéral pour pénétrer dans l'alésage 427 du logement. Il est préférable que la capacité totale d'écoule- ment des orifices latéraux, comportant des clapets de retenue, soit égale ou supérieure à la capacité d'écoulement de la soupape de gas-lift ou de tout autre dispositif de réglage de débit disposé dans l'alésage du logement du mandrin à poche latérale, conformément aux pratiques appro- priées. Le corps 430a du mandrin 430 présente plusieurs canaux latéraux 429 qui font communiquer l'extérieur du mandrin avec l'alésage 427 du logement. Chaque canal 429 est élargi en 460, ainsi qu'en 461, comme représenté, de manière à recevoir l'ensemble à clapet de retenue. L'ensemble 462 à clapet de retenue comprend une cage 464 de clapet, une bille 465 et un siège 466 assemblés comme représenté. La figure 21 montre que la cage 464 du clapet présente un passage 467 d'écoulement dont la dimension est à peu près égale à celle du canal 429 du corps du mandrin et qui est élargi en 468 pour former un épaulement incliné 469. La cage présente des encoches croisées 470a et 470b qui s'étendent vers le haut, comme montré sur la figure 21, sur une certaine distance au-dessus de l'épaulement 469. Ainsi, les encoches ou fentes croisées délimitent plusieurs doigts 471 qui partent vers le bas et qui comportent des bossages 471a faisant saillie vers l'intérieur. L'alésage élargi 468 a un diamètre qui n'est que légèrement supérieur au diamètre de la bille, mais cette dernière est normalement en contact avec les bossages 471a. et les fentes croisées constituent un passage d'écoulement suffisant autour de la bille. L'élément 466 du siège du clapet de retenue est traversé par un canal 466a dont le diamètre est à peu près 41. égal à celui du canal 429 du mandrin et il comporte un siège 466d contre lequel peut porter la bille 465. Le canal 466a est élargi en 466b de manière à former un épaulement abrupt 466c. L'alésage élargi 466b est dimensionné pour recevoir l'extrémité supérieure de la cage 464 qui est engagée téles- copiquement dans cet alésage comme montré sur la figure 19. La cage 464 peut être fixée à l'élément 466 du siège alors que la bille 465 est placée à l'intérieur, si cela est souhaité. Les pièces du clapet de retenue peuvent être réalisées dans toutes matières convenables. La bille est de préférence réalisée en acier inoxydable. La cage et l'élé- ment du siège peuvent être réalisés en acier, en acier inoxy- dable, en laiton ou en matériaux métalliques analogues, mais ils sont de préférence réalisés en matière plastique. Des matières plastiques thermodurcissables telles que la matière du type "RYTON" de la firme Phillips (sulfure de polyphény- lène) ou la matière du type "VESPEL SP-1" (qui est une résine polyimide de la firme DuPont), par exemple, conviennent très bien pour le moulage de la cage et de l'élément de siège, en particulier pour ce dernier. Ces matières conviennent au moulage par injection, ont une résistance convenable et permettent d'obtenir un siège qui correspond à la bille afin de réaliser un joint de bonne qualité (il existe une seconde forme de sulfure de polyphénylène qui est une matière thermo- plastique convenant au moulage par compression; cette matière peut convenir à la réalisation des sièges des clapets de retenue tels que le siège 466, mais elle ne convient pas aussi bien, lors de la production, car le moulage par injection présente des avantages par rapport au moulage par compression). L'ensemble 462 à clapet de retenue (composé de la cage 464, la bille 465 et le siège 466) est disposé dans le canal latéral du mandrin, comme montré sur la figure 19, après qu'une bague convenable d'étanchéité telle qu'un joint torique 473 a été placée autour de la cage. La cage et le siège du clapet de retenue sont assemblés télescopiquement l'un avec l'autre et ils forment une cartouche maniable. Dans le cas o la cage et le siège sont réalisés en matière 42. plastique comme mentionné précédemment, il peut être souhai- table de les fixer entre eux. La cage de l'ensemble 462 à clapet de retenue est placée dans la partie élargie 460 de l'alésage alors que le siège 466 est disposé dans une autre partie élargie 461 de l'alésage, la bague d'étanchéité 473 étant maintenue entre l'épaulement formé par le brusque changement de direction entre l'alésage 460 et l'alésage 461, et l'extrémité du siège. Le joint est également serré entre la surface exté- rieure de la cage et la paroi de l'alésage 461, de manière à empêcher tout écoulement de fluide autour de la- cage. Un organe 475 d'appui en forme de rondelle, traversé par un trou 475a de dimension égale à celle du canal latéral 429, est mis en place à la suite de l'ensemble 462 à clapet de retenue, comme représenté, et il supporte le siège, qui peut être réalisé en matière non métallique relativement souple, afin de le retenir contre les pressions internes élevées sous lesquelles la bille 465 est appliquée contre le siège avec une force considérable. Un anneau de retenue, par exemple un anneau élastique 476, est disposé dans une gorge annulaire 477 afin de retenir l'ensemble à clapet en position comme montré sur la figure 19. Lorsque la bille 465 repose sur le siège comme représenté, aucun écoulement vers l'extérieur ne peut se produire de l'alésage 427 du logement vers l'extérieur du mandrin, car la bille ferme le canal 466a du siège. Un écou- lement peut se produire aisément de l'extérieur du mandrin vers le canal 427 du logement, car cet écoulement vers l'in- térieur soulève la bille 465 du siège, ce qui permet le passage des fluides par le canal 466a du siège. Même dans le cas o la bille est en contact avec les bossages intérieurs 471a des doigts 471 de la cage, les fluides peuvent s'écouler librement autour de la bille, passer dans les fentes 470a et 470b et revenir dans le canal latéral 429, puis pénétrer dans l'alésage du logement. La présence de clapets de retenue dans les mandrins à poche latérale, comme décrit précédemment, permet à un système tel que celui montré sur la figure 16 de retenir 43. dans les colonnes de production des pressions de fluide supé- rieures aux pressions régnant dans l'espace annulaire à l'extérieur des mandrins, ce qui maintient les clapets de retenue de tous les mandrins en position de fermeture et empêche ainsi le transfert de fluides entre la colonne et le tubage. De cette manière, des mesures volumétriques précises peuvent être réalisées sur les liquides pompés, ce qui permet de déterminer avec précision, à tout instant donné, la posi- tion du chapelet d'outils-pompé. Il est possible d'utiliser des clapets de retenue analogues à l'ensemble 462 à clapet décrit ci-dessus, mais agissant en sens opposé à celui indiqué précédemment. Un tel clapet de retenue s'oppose à tout écoulement de l'extérieur du mandrin à poche latérale vers l'alésage de son logement. La figure 22 représente un système dans lequel de tels mandrins à poche latérale trouvent une utilité. La figure 22 représente notamment un tubage 500 de puits qui traverse trois formations souterraines indiquées en 501, 502 et 503, à savoir des formations supérieure, intermédiaire et inférieure, respectivement. Ces formations communiquent avec l'alésage 504 du tubage par des perforations 505, 506 et 507, respectivement. Une colonne 508 de production est disposée dans le tubage 500 de manière que son extrémité inférieure soit adjacente à la formation inférieure 503. Un premier packer 509 de puits réalise une obturation entre la colonne et le tubage et sépare la formation inférieure de la forma- tion intermédiaire. Un second packer 509a de puits obture hermétiquement l'espace annulaire compris entre la colonne et le tubage et sépare la formation intermédiaire de la forma- tion supérieure. La colonne 508 de production comporte un premier mandrin 510 à poche latérale disposé au niveau de la forma- tion supérieure, et un second mandrin 511, identique au précédent, disposé au niveau de la formation intermédiaire, alors qu'un raccord convenable 512 à portée intérieure est disposé à proximité de la formation inférieure. Des outils de puits (non représentés), tels que des régulateurs d'injection ou autres, sont disposés dans les alésages des logements des 44. deux mandrins 510 et 511, ainsi que dans le raccord 512 à portée intérieure. Des fluides injectés dans le puits à partir de la surface descendent par la colonne et sont injectés dans les formations séparées 501, 502 et/ou 503 sous la commande des régulateurs d'injection ou autres (non représentés). Ces fluides peuvent être injectés dans les formations afin de maintenir leurs pressions, comme dans le cas de projets de déplacement par poussée d'eau ou de projets de recyclage, ou bien ils peuvent être injectés simplement pour être évacués. Dans tous les cas, la pression des formations peut être considérable. Lorsque l'un des régulateurs d'injection (non représentés) est retiré de l'un des mandrins 510 et 511 à poche latérale, les fluides de la formation correspondante peuvent tendre à pénétrer dans la colonne et, le cas échéant, à passer de cette colonne dans l'une des autres formations. Les clapets de retenue placés dans les orifices latéraux des mandrins, dans l'orientation inverse de celle indiquée précé- demment, empêchent cependant une telle pénétration de fluides. La figure 23 montre un mandrin à poche latérale comportant de tels clapets de retenue inversés, ce mandrin étant représenté en 600. Le mandrin 600 est très analogue au mandrin 20 des figures 9-A et 9-B, sauf en ce qui concerne ses orifices latéraux qui comportent des clapets de retenue, comme montré en coupe sur la figure 24. Le mandrin 600 peut être réalisé de la même manière que le mandrin 430 de la figure 17, si cela est souhaité, ou bien de la même manière que l'un quelconque des autres mandrins décrits précédemment, car il peut être utilisé avec un équipement à câble aussi bien qu'avec un équipement de pompage. La figure 25 représente à échelle agrandie l'un des clapets de retenue montrés sur la figure 24. Sur cette vue, l'ensemble 662 à clapet de retenue est montré en posi- tion empêchant l'écoulement des fluides de l'extérieur du mandrin 600 vers l'alésage 627 de son logement. Le corps 600a du mandrin présente un alésage principal 641 et un alésage 45. 627 de logement. Un canal latéral 629 fait communiquer l'alé- sage 627 avec l'extérieur du mandrin. Le canal latéral 629 est élargi en 630 afin de recevoir l'ensemble 662 à clapet de retenue, et cet alésage présente une gorge annulaire intérieure convenable 677 dans laquelle un anneau de retenue, par exemple un anneau élas- tique 676, est disposé de manière à maintenir l'ensemble à clapet de retenue en position. Un soutien convenable, consti- tué par un disque 675 en forme de rondelle présentant un trou central 675a dont la dimension est à peu près égale à celle du canal 629, est disposé entre le clapet de retenue et l'anneau élastique afin de constituer un support pour la cage 664 du clapet de retenue, cette cage pouvant être réalisée en matière plastique. L'ensemble 662 à clapet de retenue est très ana- logue à l'ensemble 462 décrit précédemment. La cage 664 du clapet de retenue présente un alésage 668 qui est élargi en 669, ainsi qu'en 669a, afin de recevoir un élément 666 de siège et de comporter un épaulement 669b qui arrête l'élément 666 de siège en position convenable dans la cage, comme représenté. Cette cage comporte des doigts 670b portant des bossages intérieurs 671a analogues à ceux de la cage 464 du clapet de retenue décrit précédemment. Une bille 665, pouvant être exactement identique à la bille 465 décrite précédemment, est disposée à l'inté- rieur de la cage 664 avant que l'élément 666 de siège soit introduit dans l'alésage 669a de la cage et soit de préfé- rence ajusté étroitement dans cet alésage. L'élément 666 est appliqué en butée contre l'épaulement 669b. Si cela est souhaité, le siège 666 peut être relié plus fermement à la cage 664. Ceci est particulièrement souhaitable si la cage et le siège doivent être réalisés dans une matière non métal- lique, par exemple en "RYTON" ou "VESPEL SP-1" moulé, comme mentionné précédemment pour l'ensemble 462 à clapet de retenue, auquel cas le siège et la cage sont avantageusement fixés -l'un à l'autre. Dans tous les cas, l'ensemble forme un dispositif à clapet de retenue analogue à une cartouche, pouvant être aisément manipulé. 46. Une bague d'étanchéité, par exemple un joint torique 663, est placée autour du siège 666, comme repré- senté, afin d'assurer l'étanchéité entre ce siège et le corps 600a du mandrin. Il est évident que l'ensemble 662 à clapet de retenue permet un écoulement vers l'extérieur, à partir de l'alésage du logement, mais s'oppose à tout écoulement en sens opposé, c'est-à-dire vers l'intérieur. Il est à présent évident que l'ensemble 662 à clapet de retenue, montré en position inversée de retenue sur la figure 25, peut être inversé ou retourné sur lui-même par rapport à la position représentée sur la figure 26, position dans laquelle il se comporte comme un clapet de retenue normal, analogue à celui montré sur la figure 19, et empêche tout écoulement vers l'extérieur. Ainsi, l'ensemble 662 à clapet de retenue peut être aisément déplacé de la position de la figure 25 à celle de la figure 26, suivant ce qui est nécessaire. Ceci a pour avantage de permettre le stockage de mandrins présentant des orifices latéraux lamés et évidés comme montré sur les figures 25 et 26 et le stockage d'ensem- ble à clapets de retenue tels que l'ensemble 662. Les mandrins peuvent ensuite être équipés ou non de clapets de retenue, et ces derniers peuvent être placés dans la position normale ou en position inversée. En outre, des mandrins utilisés pour un type d'installation peuvent être aisément transformés pour un autre type d'installation. De plus, le remplacement ou l'inversion des clapets de retenue peut être effectué aisé- ment et facilement sur les lieux d'utilisation, sans qu'il soit nécessaire de renvoyer les mandrins à l'atelier ou en usine. L'un ou l'autre des ensembles 462 et 662 à clapet de retenue peut être produit aisément et à bon marché sous la forme d'une cartouche de manière à constituer ce qui peut être appelé un "clapet de retenue du type à cartouche". Ceci est particulièrement vrai dans le cas o la cage et le siège sont moulés par injection en "RYTON" ou "VESPEL SP-1", puis assemblés télescopiquement (et même fixés) l'un à l'autre en renfermant entre-eux la bille d'acier inoxydable. 47. Il ressort de la description précédente que le mandrin à poche latérale selon l'invention comprend une section principale de corps réalisée d'une seule pièce et dans laquelle est usiné un alésage de logement ou poche laté- rale, le long de l'alésage principal, et une section supé- rieure de corps qui est reliée à l'extrémité supérieure de la section principale par une soudure circonférentielle, cette section supérieure du corps comportant un ventre décalé du canal principal, à ouverture totale, qui traverse en ligne droite le mandrin, d'une extrémité à l'autre, et dont l'alé- sage principal de la section principale du corps fait partie. Il apparaît que l'extrémité inférieure de la section princi- pale peut être réalisée de manière à pouvoir être reliée à une colonne de puits et qu'elle peut, en variante,-être asso- ciée à une section inférieure de corps qui est soudée à l'extrémité inférieure de cette section principale afin d'adapter cette dernière pour qu'elle puisse être reliée à la colonne du puits. Ainsi, les mandrins peuvent comprendre deux ou trois sections de corps. De plus, la conception de la structure de ces mandrins n'utilise que des soudures circonférentielles qui sont résistantes, qui peuvent supporter des pressions diffé- rentielles élevées, internes ou externes, et qui peuvent en outre être renforcées par la section d'une seule pièce du corps qui est massive et qui comporte un voile s'étendant entre l'alésage principal et l'alésage du logement. En outre, les soudures circonférentielles utilisées dans ces mandrins ne provoquent que de faibles déformations, car les contrain- tes qu'elles occasionnent sont réparties uniformément autour du mandrin de sorte qu'elles s'équilibrent et que le mandrin ne demande ensuite qu'un faible dressage, voir aucun dressage. Les soudures circonférentielles sont des soudures à pénétration totale et elles ne réduisent ni n'affectent le canal d'écoulement traversant le mandrin. Il convient égale- ment de noter que ces -mandrins, tout en étant plus résis- tants, sont également peu coûteux à fabriquer. Ces mandrins peuvent être équipés d'un dispo- sitif d'orientation et/ou d'un dispositif de déviation, comme 24 8 9 1 96 48. souhaité, et ces dispositifs sont soudés à l'intérieur du mandrin sans qu'il soit fait appel à des soudures en bouchon exigeant la réalisation d'un trou à travers la paroi du mandrin pour leur préparation. Par contre, le dispositif d'orientation et le dispositif de déviation sont soudés à l'intérieur du mandrin par accès par l'extrémité du corps du mandrin, une certaine partie de ce soudage étant réalisé avant que les sections du corps du mandrin soient reliées entre elles par des soudures circonférentielles, bien qu'une certaine partie du soudage précité puisse être réalisée après l'assemblage, ceci n'étant cependant pas préféré. Les soudures légères réalisées pour la fixation du dispositif d'orientation et du dispositif de déviation sont des soudures à faible pénétration et elles n'ont que peu d'effet sur le mandrin en ce qui concerne les déformations, les contraintes et les caractéristiques de fonctionnement. Le dispositif d'orientation équipant les mandrins selon l'invention peut être placé dans l'extrémité supérieure ou l'extrémité inférieure de ces mandrins suivant les techniques devant être utilisées pour la mise en place et l'enlèvement des dispositifs de réglage de débit utilisés. Si l'on doit mettre en oeuvre des techniques à câble, le manchon d'orientation est en général placé dans l'extrémité supé- rieure du mandrin. Si l'on doit mettre en oeuvre des techniques de pompage, le dispositif d'orientation est placé au-dessous de l'extrémité supérieure de l'alésage du logement. Il convient de noter que la section principale a, 220a ou 320a du corps du mandrin 120, 220 ou 320 à poche latérale, respectivement, de même que la section principale a du corps du mandrin à poche latérale 20, peuvent être réali- sées à partir d'une ébauche d'une seule pièce produite par moulage, forgeage ou par un procédé analogue. L'alésage principal peut venir de moulage ou de forgeage dans des ébauches de sections principales produites par de tels procédés. L'alésage principal peut ou non nécessiter un usinage de finition, suivant la qualité du moulage ou du forgeage, sans sortir du cadre de l'invention. 248 9196 49. - De plus, la description précédente a porté sur des clapets de retenue destinés à être montés dans les ori- f ices ou canaux latéraux des mandrins à poche latérale décrits précédemment, afin de commander l'écoulement du fluide dans ces orifices latéraux. Les clapets de retenue peuvent être montés pour s'opposer à tout écoulement vers l'extérieur, ou bien ils peuvent être inversés, c'est-à-dire retournés sur eux-mêmes, afin de s'opposer à tout écoulement vers l'intérieur. Les ensembles à clapets de retenue peuvent être aisément mis' en place ou retirés sur les lieux d'utili- sation, sans nécessiter l'intervention d'un spécialiste ou le passage en usine. Il est donc aisé de les faire passer du mode d'écoulement vers l'intérieur au mode d'écoulement vers l'extérieur, ou vice versa. Les clapets de retenue peuvent être produits aisément et à bon marché sous la forme de cartouches par fixation du siège à la cage alors que la bille est retenue entre ces deux pièces. Le siège et la cage sont de préférence moulés par injection en matière plastique convenable et assemblés ensemble pour former un clapet de retenue du type à cartouche. L'ensemble à clapet de retenue réversible simplifie les opérations de fabrication, de stockage et d'inventaire. En outre, il est apparu que des soudures homo- gènes, à pénétration totale, de qualité et de résistance supérieures, convenant à une utilisation sous haute pression, peuvent être obtenues par la fixation à demeure de deux éléments tubulaires au moyen du procédé décrit précédemment et que des mandrins à poche latérale de grande qualité peuvent être obtenus à l'aide des structures et des procédés de fabrication, ainsi que des procédés de soudage décrits ci- dessus. Les manchons d'orientation et les bagues de déclenchement peuvent être soudés en place comme décrit, ou bien fixés en place par brasage, comme cela est communément réalisé dans un four, un four à induction ou autre, ces opé- rations de brasage étant bien connues. Il est même possible que les déflecteurs puissent être fixés en place par brasage si cela est souhaité. Dans tous les cas, le terme "soudage" 50. utilisé pour de tels manchons d'orientation, bagues de déclenchement et déflecteurs englobe le brasage. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au mandrin décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour joindre deux éléments tubu- laires, disposés coaxialement, par une soudure circonféren- tielle, caractérisé en ce qu'il consiste à dresser l'extré- mité d'un premier des deux éléments tubulaires afin de former sur cet élément une surface extrême plane, perpendiculaire à l'axe longitudinal de l'élément, à lamer la surface dressée du premier élément pour former un évidement intérieur se terminant par une surface inclinée, espacée de ladite extré- mité dressée et convergeant vers le côté opposé à cette ex- trémité, à chanfreiner extérieurement l'extrémité dressée du premier élément, ce chanfrein laissant dans ladite surface extrême plane une partie étroite qui peut être aboutée à une surface plane correspondante du second des deux éléments tubulaires lorsque ces éléments sont assemblés l'un à l'autre pour le soudage, à dresser l'extrémité du second élément tubulaire pour former une première surface plane, à réduire la dimension extérieure de la première surface plane afin de former une courte saillie sur l'extrémité du second élément tubulaire et une seconde surface plane entourant ladite saillie et disposée à la première surface plane, la saillie étant dimensionnée pour s'ajuster relativement étroitement dans le lamage du premier élément tubulaire, à lamer l'extrémiti dressée du second élément pour former un évidement intérieur se terminant par une surface inclinée qui est espacée de l'extrémité dressée et qui converge vers le côté opposé à cette extrémité, à chanfreiner extérieurement l'extrémité du second élément pour réduire la largeur de la seconde surface plane, les dimensions de cette seconde surface plane étant sensiblement égales à celles de ladite surface plane restant sur le premier élément tubulaire, à assembler les deux éléments tubulaires de manière que leurs surfaces planes soient disposée: totalement en butée l'une contre l'autre, les chanfreins des deux éléments tubulaires formant ensemble une entaille exté- rieure délimitée par des parois qui convergent vers l'intérieur sur le pourtour des deux éléments, à pointer les éléments tubulaires assemblés, à intervalles espacés sur leur pourtour, à souder les deux éléments tubulaires en réalisant plusieurs passes circonférentielles de soudage à partir du fond de l'entaille soit plus que remplie de métal d'apport, la saillie du second élément tubulaire étant pratiquement mise en fusion pendant le soudage et la soudure ne provoquant aucun étranglement de l'alésage des deux éléments tubulaires. 2.- Procédé selon la revendication 1, carac- térisé en ce qu'il consiste également à chanfreiner le bord intérieur du second élément tubulaire, et à éliminer sensi- blement la partie restante de ladite première surface plane, ou bien à arrondir le bord intérieur du second élément tubulaire et à éliminer sensiblement la partie restante de ladite première surface plane. - 3.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les chanfreins des deux éléments tubulaires sont formés de manière que ladite entaille exté-- rieure qu'ils délimitent lorsque les éléments tubulaires sont assemblés présente un profil comprenant des parois latérales convergentes, reliées par des-congés arrondis à un fond sensiblement plat. 4.- Procédé selon l'une quelconque des reven- dications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'il consiste à éliminer l'excédent de métal d'apport afin de faire affleu- rer ce dernier à la surface extérieure des deux éléments tubulaires. 5.- Mandrin à poche latérale comprenant plu- sieurs sections tubulaires de corps jointes les unes aux autres par une ou plusieurs soudures circonférentielles réalisées par le procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'une des sections tubulaires du corps est une section allongée, réalisée d'une seule pièce, traversée par un alésage principal et présentant un alésage de logement s'étendant le long dudit alésage principal. 6.- Mandrin à poche latérale comprenant plusieurs sections tubulaires de corps jointes les unes aux autres par une ou plusieurs soudures circonférentielles réalisées par le procédé selon la revendication 4, caracté- risé en ce que l'une (20a) des sections tubulaires du corps est une section allongée, réalisée d'une seule pièce et traversée par un alésage principal (25) et par un alésage de logement (27) s'étendant le long de l'alésage principal (25). 7.- Mandrin à poche latérale comprenant plusieurs sections tubulaires de corps jointes les unes aux autres par une ou plusieurs soudures circonférentielles réalisées par le procédé selon la revendication 3, carac- térisé en ce que l'une (20a) des sections tubulaires du corps est une section allongée, réalisée d'une seule pièce et traversée par un alésage principal (25) et par un alésage de logement (27) s'étendant le long de l'alésage principal (25).