Dans les restaurants, cantines et autres établissements analogues, le nettoyage de la quantité importante de vaisselle en ser vice 5 s'effectue à présent de façon courante dans les machines à laver la vaisselle, dites professionnelles. Une telle machine est constituée comme connu de trois éléments volumineux, parallélépipédiques et superposés, savoir - un socle creux inférieur fixe à l'intérieur duquel prend place l'appareillage mécanique et électrique assurant et contro- lant le fonctionnement de la machine, - une cuve médiane montée en circuit fermé sur la pompe de circulation et recueillant les retombées de l'eau d'alimentation des tourniquets d'arrosage et de la rampe de rinçage des paniers de vaisselles, - et un capot à coulissement vertical fermant la machine lorsque celle-ci est au travail, et ouvert à l'arrêt pour la sortie et l'entrée des paniers de lavage. En cours de travail de la machine fermée, le panier traité repose sur une grille située entre le tourniquet inférieur et la rampe de rinçage d'une part, et le tourniquet supérieur d'autre part. La présente invention est relative à l'élément médian, la cuve, dont la structure habituelle va être maintenant décrite de façon plus détaillée en se référant aux figures 1 et 2 du dessin ciannexé. Sur ce dessin, la figure I est une vue en coupe de la cuve suivant un plan vertical transversal médian, tandis que la figure 2 est une vue en coupe suivant le plan Il-Il de la figure 1. Comme représenté, la cuve usuelle de ces machines à laver la vaisselle est en réalité constituée de deux parallélépipèdes 10 et 11 superposés et communiquant entre eux, 10 étant la cuve proprement dite et li étant connu sous le nom de puits; le volume de 11 est voisin de la moitié du volume de 10, et la cuve et le puits ne sont séparés que par une grille filtrante 12 chargée d'arrêter les déchets alimentaires provenant du lavage de la vaisselle; la cuve et le puits sont remplis d'eau jusqu'au niveau 13. L'eau servant au lavage devant être chauffée, les éléments électriques chauffants sont logés dans une cavité cylindrique allongée 14 vers la partie basse du puits, avec au-dessus un bulbe thermostatique 15 chargé du contrôle et du réglage de la température; toujours à la partie basse du puits et latéralement à celui-ci est disposé la buse 16 de retour ie l'eau chaude vers la pompe de circulation non représentée. Au-aessus du niveau d'eau 13 de la cuve, est prévu le tourniquet central inférieur 17 d'arrosage des paniers de vaisselle lequel est surmonté de la rampe de rinçage 18; le tourniquet est alimenté en eau chaude par la canalisation verticale 19 en communication avec la pompe de circulation, tandis que la rampe est alimentée en eau propre de rinçage par la tubulure 2C . Enfin audessus de ce tourniquet et de la rampe se trouve en haut de la cuve le plan grillagé 21 supportant les paniers de vaisselle. En dehors de la fabrication assez complexe d'une telle cuve et de la grande quantité d'eau de lavage mise en jeu, le puits occupe un espace important à l'intérieur du socle creux de la machine, ce qui restreint l'emplacement disponible pour loger les mécanismes, la pompe, l'appareillage électrique et autres accessoires. La présente invention a pour but de remédier à ces divers inconvénients. Elle a pour objet une cuve pour machine professionnelle à laver la vaisselle caractérisée en ce que le puits est réduit à un tube horizontal en communication avec le fond de la cuve proprement dite par deux courts tubes verticaux, le tube horizontal recevant à une extrémité et axialement la monture du logement des éléments électriques chauffants qui vient obturer cette extrémité et étant en communication par l'autre extrémité avec la pompe de circulation. Le dessin ci-annexé montre, à titre non limitatif un exemple de réalisation de la cuve selon l'invention. Sur ce dessin, les figures 3 et 4 correspondent pour cette nouvelle cuve respectivement aux figures 1 et 2, et les mêmes chiffres de références désignent les mêmes organes. La cuve 10 est maintenant complètement fermée à sa partie inférieure, rais son fond 22 est traversé par deux courts tubes verticaux 23 et 24 qui font communiquer la cuve avec un troisième tube horizontal 25, les trois tubes étant sensiblement de meme diamètre. Le tube horizontal s'étend sur une longueur égale à environ la largeur de la cuve et il est fermé à une extrémité par la monture 26 du logement cylindrique axial 27 des éléments électriques chauffants; l'autre extrémité ouverte constitue la buse 28 de retour vers la pompe de circulation; la monture 26 reçoit également un bulbe thermostatique non représenté. L'arrêt dans la cuve 10 des déchets alimentaires du lavage de la vaisselle est obtenu par une grille filtrante 29 en forme de couvercle parallélépipédique fixé sur le fond de la cuve et recouvrant les ouvertures des deux tubes verticaux 23 et 24. Une telle réalisation simplifie considérablement la fabrication de la cuve, libère une place notable à la partie basse de la machine et n'exige pour le lavage qu'une quantité d'eau réduite; à titre indicatif, le diamètre des tubes 23, 24 et 25 peut être de 50 mm. Il y a donc économie d'eau et d'énergie sans influence sur un fonctionnement efficace de la machine; la place laissée disponible à la partie basse de la machine peut être utilisée pour incorporer un surchauffeur ou un surpresseur de rinçage et d'autres dispositifs utiles. REVENDICATIONS 1 - Cuve pour machine professionnelle à laver la vaisselle caractérisée en ce que le puits est réduit à un tube norizontal en communication avec le fond de la cuve proprement dite par deux courts tubes verticaux, le tube horizontal recevant à une extrémité et axialement la monture du logement des éléments électriques chauffants qui vient obturer cette extrémité et étant en communication par l'autre extrémité avec la pompe de circulation. 2 - Cuve suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les ouvertures des deux tubes verticaux dans la cuve sont coiffées par une grille filtrante en forme de couvercle fixé sur le fond de la cuve.