L'invention concerne un circuit destiné à alimenter en courant continu une première lampe, notamment une lampe d'un véhicule automobile, ainsi qu'à signaler, à l'aide d'une lampe auxiliaire, une panne de fonctionnement de la première lampe, une "borne d'entrée du 5 circuit étant raccordée à une extrémité d'une diagonale d'un pont électrique dont l'autre extrémité est raccordée à l'autre "borne d'entrée du circuit, alors que trois bras du pont renferment chacun une résistance et que le quatrième "bras comporte au moins la première lampe, une des extrémités de l'autre diagonale du pont étant raccordée à une électrode 10 principale d'un transistor dont la "base est raccordée à l'autre extrémité de cette diagonale, et dont l'autre électrode principale est raccordée à la "borne d'entrée négative par 1'intermédiaire d'un composant suivant. Un circuit du genre mentionné ci-dessus est décrit 15 par exemple dans le brevet britannique No. 947»4.91 • ("Voir par exemple la fig. 1 de ce. brevet). Un inconvénient de ce circuit connu est que dans le cas où l'on n'utilise pas une seule lampe principale, mais deux lampes principales branchées en parallèle, l'arrêt du fonctionnement d'une de ces lampes n'est pas signalisé convenablement par la lampe auxi-20 liaire d'avertissement. En effet, lorsque dans le cas où l'uœou l'autre des deux lampes branchées en parallèle tombe en panne, là base dudit transistor reçoit une tension cfesfcînée à rendre conducteur ce transistor, un courant traverse la lampe auxiliaire du circuit connu, de sorte que la tension de l'émetteur du transistor devient également plus fortement 25 négative, ce qui à son tour rend le transistor de nouveau non-conduc- teur. On n'obtient donc pas un éclairement convenable de la lampe d'avertissement- pas plus qu'une signalisation convenable de la panne, c'est-à-dire l'arrêt de fonctionnement d'une des lampes principales. 50 Or, dans l'éclairage des véhicules automobi les, on recontre souvent des groupes de deux lampes branchées en parallèle. Il suffit de penser par exemple aux deux lampes associées au circuit de freinage, aux deux phares avant du véhicule, ou aux lampes utilisées pour indiquer un changement de direction du véhicule (les clignoteurs). 35 Pour acquérir une grande sécurité sur la route, il est particulièrement important qu'un automobiliste sache si tous ces systèmes de lampes fonctionnent correctement et qu'il soit averti à temps lorsqu'une des lampes tombe en panne. Il va de soi que ceci est particulièrement important lorsqu'il s'agit des lampes associées au circuit de freinage. 40 Par conséquent, le but de l'invention est d'indiquer 7012483 2 2038320 un circuit simple qui signale l'arrêt du fonctionnement d'uhe des lampes d'un groupe formé par au moins deux lampes "branchées en parallèle. Conformément à l'invention, un circuit destiné à alimenter en courant continu une première lampe, notamment une lampe d'un 5 véhicule automobile, ainsi qu'à signaler, à l'.aide d'une lampe auxiliaire, une panne de fonctionnement de la première lampe, une borne d'entrée du circuit étant raccordée à une extrémité d'une diagonale d'un pont électrique dont l'autre extrémité'est raccordée à l'autre borne d'entrée du circuit alors que trois bras du pont renferment chacun une 10 résistance et que le quatrième bras comporte au moins la première lampe, une des extrémités de l'autre diagonale du pont étant raccordée à une électrode principale d'un transistor dont la base est raccordée à l'autre extrémité de cette diagonale, et dont l'autre électrode principale est raccordée à la borne d'entrée négative par l'intermédiaire 15 d'un composant suivant, est remarquable en ce que la première lampe est shuntée par une deuxième lampe,et en œ quête composant suivant, relié au transistor, comporte au moins un condensateur, alors que le point de liaison de ce transistor et cfe ce condensateur est connecté à l'électrode de commande d'un thyristor, les bornes d'entrée du circuit étant égale-20 ment interconnectées par un montage en série formé par la lampe auxiliaire et le thyristor, l'ensemble étant conçu de façon qu'en présence d'une tension aux bornes d'entrée, mais pour une première lampe ne fonctionnant pas, la tension émetteur»basedu transistor soit suffisante pour rendre conducteur ce transistor et allumer ainsi la lampe auxili-25 aire par l'intermédiaire du thyristor. Un avantage de ce circuit est que dans le cas où maintenant, par l'arrêt de fonctionnement d'une des lampes (principales), la tension aux extrémités de la résistance montée en série avec ces lampes a diminué, et la tension émetteur-base du transistor ainsi obtenue 30 est suffisante pour rendre conducteur ce dernier, ledit condensateur est chargé par l'intermédiaire de ce transistort L'intensité du courant effectuant cette charge peut être très faible. En effet, ce courant ne doit pas traverser la lampe d'avertissement. Par conséquent, ce courant auxiliaire traversant la résistance montée en sérié avec la lampe principale 35 ne fait pas varier fortement le potentiel, de sorte -que le transistor reste encore conducteur pendant quelque temps. Lorsque la charge du condensateur est devenue telle que soit atteinte la tension de déclenchement du thyristor, le circuit des bornes d'entrée est fermé à travers la lampe d'avertissement et le thyristor, de sorte que cette lampe s'illu-40 mine. La panne de fonctionnement est ainsi signalée. 7012483 3 2038320 Un circuit.conforme à l'invention pourrait être u-tilisé par exemple pour un dispositif de signalisation immobile, ou pour l'éclairage de véhicules automobiles. Suivant un mode de réalisation particulier du circuit conforme à l'invention, la première et la deuxième lampe étant des lampes d'un véhicule automobile, il s'agit de celles associées au circuit de freinage du véhicule. Un avantage de ce mode particulier est que l'auto* mobiliste est maintenant informé à temps d'un défaut dans son système de signalisation de freinage. Dans quelques cas, il est possible ainsi d'éviter de graves accidents de la circulation# Il est concevable que le circuit renferme un interrupteur monté en série tant avec les lampes principales qu'avec la lampe auxiliaire. Dans ce cas, une signalisation ne peut avoir lieu que lorsque le pont qui comporte les lampes principales est sous tension,, Dans un autre mode de réalisation du circuit, un interrupteur se trouvant entre l'une des bornes d'entrée et le pont électrique, une extrémité du montage en série formé par la lampe auxiliaire et le thyristor est raccordée à un point situé entre l'interrupteur et ladite borne d'entrée. Un avantage du mode de réalisation cité en dernier lieu est que même dans le cas où le pont électrique est débranché, une panne, signalée pendant que le pont est sous tension, continue d'être indiquée par la lampe auxiliaire d'avertissement allumée. En effet, si pendant le fonctionnement l'une des lampes principales est en panne, cette situation a comme résultat de rendre conducteur le thyristor monté en série avec la lampe d'avertissement. Celle-ci est ainsi allumée. Toutefois, lorsque maintenant ledit interrupteur est.ouvert, toutes les lampes principales éventuellement encore allumées, sont éteintes, mais la lampe auxiliaire reste allumée du fait que le courant traversant le thyristor n'est interrompu que lorsque l'intensité de ce courant devient inférieure à celle du courant de maintien. Or, on dimensionne le circuit de façon que l'intensité du courant traversant la lampe d'avertissement soit supérieure à celle du courant de maintien, et dans ce cas, la lampe d'avertissement reste allumée même lors de l'ouverture de l'interrup^ teur, de sorte que la panne est signalée en permanence. Les deux modes de réalisation cités en dernier lieu sont de préférence combinés dans un véhicule automobile, l'interrupteur étant alors couplé à la pédale de freinage du véhicule. Un avantage de cette combinaison est que dans le cas" 7012483 4 2038320 où pendant un freinage, une panne s'extériorise dans une des lampes associées au freinage, la lampe d'avertissement s'illumine, et reste allumée même lorsque le conducteur a levé son pied de la pédale. Avec un système ainsi conçu, l'attention du conducteur est attirée plus 5 longtemps sur la présence d'une panne dans les partie» vitales du système de signalisation de son véhicule. A l'aide d'un dispositif conforme à l'invention, il est possible de surveiller, dans un véhicule ou dans un système de surveillance d'un panneau de lampes de signalisation, chaque groupe de deux 10 lampes branchées en parallèle. Dans un autre mode de réalisation préféré du circuit comportant plus d'un seul groupe de lampes branchées en parallèle, tous ces groupes appartiennent à des circuits en pont qui sont pratiquement identiques à celui du groupe formé par la première et la deuxième lampe, 15 alors que tous ces ponts ont deux bras commun* et ces deux bras comportent des résistances, et que par groupe de lampes existe une diode qui connecte-les points de liaison des autres bras à une électrode principale du transistor de façon que l'allumage de la lampe auxiliaire indique la panne de fonctionnement d'une seule de l'ensemble des lampes, 20 Un avantage de ce mode de réalisation préféré est qu\n grand nombre de groupes de lampes peut alors être surveillé à l'aide d'une seule lampe d'avertissement. On conçoit aisément que dans un système conforme à l'invention la lampe d'avertissement ne s'allume pas uniquement dans le 25 cas où seulement une des lampes principales ne fonctionne pas, mais également dans le cas où les deux lampes principales ne fonctionnent pas. En effet, lorsque deux lampes ne s'allument pas, la chute de tension aux extrémités de la résistance montée en série avec ces lampes est égale à zéro, et également dans ce cas, la tension émetteur-base est certaine-30 ment suffisante pour rendre conducteur le transistor. Dans ce qui précède, il a toujours été question de deux lampes auxiliaires branchées en parallèle. Toutefois, il est également concevable qull peut s'agir d'un nombre de lampes plus élevé, et que la résistance, montée en série avec ces lampes, est dimensionnée de façon qu'aux extrémités de ladite résis-35 tance, la tension soit suffisante pour rendre conducteur ledit transistor et signaler ainsi la panne, même dans le cas où une seule des lam pes du groupe est en panne. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment 40 l'invention peut être réalisée. 7012483 5 2038320 La fig. 1 est le schéma d'un circuit conforme à l'invention. La fige 2 est un schéma d'un autre circuit conforme à l'invention. 5 La fig. 3 est un schéma d'un troisième circuit con forme à l'invention. Sur la fig. 1, les bornes (1) et (2) doivent être reliées à la batterie d'un véhicule automobile dont les lampes de freinage sont indiquées par (3) et (4)» La borne (1) est connectée à un pont é-10 lectrique dont un bras est formé par une résistance (5)• Un autre bras de ce pont est formé par une résistance (6) montée en série avec la résistance (5)» un bras suivant du pont étant formé par une résistance (7)» branchée entre les lampes (3) et (4) d'une part et la borne (l) d'autre part. Ensemble, les lampes (3) et (4) forment un quatrième bras du pont. ■ 15 Par l'intermédiaire d'un interrupteur (8), ce pont est relié à la borne d'entrée négative (2) du circuit. Cet interrupteur (8) est couplé mécaniquement à la pédale de freinage du véhicule automobile. Ladite borne (2) est reliée à la masse du véhicule. Un point de liaison entre les résistances (5) et (6) est relié à la base d'un transistor (9)» de type 20 pnp. L'émetteur du transistor (9) est raccordé à un point de liaison situé entre la résistance (7) d'une part et les lampes (3) et (4) d'autre part, tandis que par l'intermédiaire d'une résistance suivante (10) et d'un condensateur (11)» le collecteur du transistor (9) est connecté à un conducteur (14) qui relie à la résistance (6) les lampes (3) et (4) 25 et qui appartient au pont électrique. A travers l'interrupteur (8), ce conducteur (14) est relié à la borne (2). Le point de liaison de la résistance (10) et du condensateur (il) est raccordé à l'électrode de commande d'un thyristor (12) monté en série avec une lampe auxiliaire (13), qui est la lampe d'avertissement-. Une extrémité du montage en série for-30 mé par cette lampe (13) et le thyristor (12) est connectée au point de liaison de la borne d'entrée (l) et de la résistance (7)» alors que l'autre extrémité dudit montage est connectée au conducteur (14)« Une extrémité d'une diagonale dudit pont électrique est le point dé liaison des résistances (5) et (7)» alors que l'autre extrémité de cette diagonale 35 est le contact d'interrupteur situé du côté du pont. Les extrémités de l'autre diagonale du pont sont respectivement le point de liaison des résistances (5) et (6), et le point de liaison de la résistance (7) d'une part et des lampes (3) et (4) d'autre part. Les résistances équipant le circuit selon la fig. 1 sont dimensionnées de façon que dans le 40 cas où, en position fermée de l'interrupteur (8), les deux lampes (3) 7012483 6 2038320 et (4) fonctionnent, la chute de tension aux extrémités de la résistance (7) soit suffisamment élevés/4ue la tension émetteur-base du transistor (9) soit insuffisante pour rendre conducteur ce transistor. Dans ce cas, é-galement le thyristor (12) est non conducteur, et la lampe (13) donc 5 éteinte. Toutefois, lorsque maintenant une seule des deux lampes principales (3) ou (4) tombe en panne, la tension aux extrémités de la résistance (7) devient plus petite, par suite de l'intensité de courant plus réduite, de sorte que l'émetteur du transistor (9) acquiert un potentiel plus positif pour un potentiel restant constant à sa base, de sorte que 10 ce transistor (9) devient conducteur. A travers ce transistor, le condensateur (il) est alors chargé par l'intermédiaire des résistances (7) et (10). Lorsque la charge de ce condensateur a atteint une valeur déterminée, cette charge rend le thyristor (12) conducteur par l'intermédiaire de son électrode de commande, et la lampe (13) s'illumine • 15 Celle-ci est par exemple montée sur le tableau de bord du véhicule automobile. Grâce à l'illumination de la lampe (13), l'automobiliste se rend maintenant compte d'un défaut de son système de lampes de freinage. Il peut ainsi prendre à temps les mesures nécessaires à éliminer le défaut. 20 Le circuit illustré sur la fig. 2 correspond grande ment à celui illustré sur la fig. 1.11 existe cependant une grande différence, à savoir que l'interrupteur (8) est maintenant remplacé par un interrupteur (18) branché entre la borne d'entrée (l) et la résistance (7). Par ailleurs, la lampe (13) est raccordée à un point (19) qui est 25 situé entre la borne d'entrée (1) et l'interrupteur précité (18), tandis que la borne d'entrée (2) est reliée au conducteur (14)» Les composants de circuit se correspondait sur les deux figures sont indiqués par les mêmes repères. Dans le circuit illustré sur la fig. 2, l'interrupteur (18) est couplé mécaniquement à la pédale de freinage du véhicule 30 automobile. Dans le cas où, pendant un ffreinage, un défaut existe dans une des lampes (3) et (4), la lampe auxiliaire (13) s'illumine de la même façon que décrite pour la fig. 1. Toutefois, lorsque maintenant l'automobiliste lève son pied de la pédale, et que l'interrupteur (18) est donc rouvert, le circuit de courant reste fermé à travers la lampe 35 (13) et le thyristor (12), en raison de ce que l'intensité du courant traversant le thyristor ne devient pas inférieure à celle du courant de maintien. Par conséquent, la lampe (13) reste allumée également a-près le freinage, de sorte que l'attention de l'automobiliste est attirée en permanence sur le défaut dans son système de lampes de freinage. 40 La lampe (13) dans le système illustré sur la fig. 2 s'éteint seulement 7012483 7 203832Û lorsquej par exemple du fait que la clef de contact est. tournée, l'automobiliste interrompt le courant de la "batterie vers les différents systèmes. Le circuit illustré sur la fig. 3 présente une exten-5 sion du circuit illustré sur la fig. 2. Les composants de circuit se correspondant sur les figures 2 et 3 sont indiqués par les mêmes repères. Sur la fig. 3, on voit de nouveau deux lampes de freinage (3) et (4)» mais le circuit comporte également deux autres lampes, à savoir les lampes (30) et (40). Celles-ci sont par exemple les phares assurant l'é-10 clairage principal du véhicule automobile (les phares avant). Une lampe d'avertissement (13) assure maintenant la surveillance tant du groupe de lampes (3)t (4) que du groupe de lampes (30), (40). Comme nouveaux composants, la fig. 3 montre également: la résistance (70), montée en série avec les lampes (30) et (40) et correspondant à la résistance (7), ainsi 15 que l'interrupteur (180), correspondant à l'interrupteur (18). L'interrupteur (180) est branché entre la résistance (70) et le point (19) du circuit. On a également monté une diode (20) entre l'émetteur du transistor (9) et le point commun de la résistance (7) et des lampes (3) et (4)» D'une façon similaire, une diode (200) est branchée entre l'é-20 metteur du transistor (9) et le point de liaison de la résistance (70) et les lampes (30) et (40). Ces diodes (20) et (200) doivent empêcher qu'un courant circulant dans le système associé aux lampes ^de freinage (3) et (4) passe au système associé aux phares avant (30), (40) du véhicule, et également un passage de courant dans le sens inverse, Lors-25 que, l'interrupteur (18) étant fermé, un défaut se produit dans une des lampes (3) ou (4) (ou dans les deux lampes), le transistor (9) devient conducteur de la manière décrite déjà pour la fig. 2, de sorte que le thyristor (12) devient conducteur, ce qui assure l'illumination de la lampe (13)« Du fait qu'également ici, la lampe (13) est connectée à un 30 point (19) situé entre la borne d'entrée (l) et l'interrupteur (18), la lampe allumée (13) continue de signaler la panne lorsque cet interrupteur est ouvert. En position fermée de l'interrupteur (180), une panne éventuelle dans le système associé aux lampes (30) et (40) peut être communiquée au transistor (9) à travers la résistance (70), et cela du fait 35 que dans le cas où l'une des lampes (30) et (40) tombe en panne, la différence de potentiel aux extrémités de cette résistance (70) est inférieure à celle existant dans le cas où les deux lampes (30) et (40) fonctionnent convenablement. Dans le cas où une seule des lampes (50) ou (40) est en panne, la tension émetteur-base du transistor (9) est suffi-40 santé pour rendre conducteur ce transistor, alors que de la même façon 7012483 8 2038320 que décrite pour l'autre circuit, le condensateur (11) est chargé, de sorte que le thyristor (12) est rendu conducteur ce qui résulte en l'illumination de la lampe (13)» Egalement dans le cas des lampes (30) et (40), le fait de connecter la lampe (ij) au point (19) résulte en ce que 5 lorsque l'interrupteur (180) est rouvert, une panne éventuelle des lampes (30) et (40) reste signalée en permanence, du fait que la lampe (13) reste allumée. Les circuits décrits ci-dessus permettent de signaler de manière simple et efficace une panne d'au moins une des lampes du 10 véhicule automobile. 7012483 9 2038320 Revendications t 1. Circuit destiné à alimenter en courant continu une première lampe, notamment une lampe d'un véhicule automobile, ainsi qu'à signaler, à l'aide d'une lampe auxiliaire, une panne de fonctionnement de la première lampe, une borne d'entrée du circuit étant raccordée à une extrémité d'une diagonale d'un pont électrique dont l'autre extrémité est raccordée à l'autre borne d'entrée du circuit, alors que trois bras du pont renferment chacun une résistance et que le quatrième bras comporte au moins la première lampe, une des extrémités de l'autre diagonale du pont étant raccordée à une électrode principale d'un transistor dont la base est raccordée à l'autre extrémité de cette diagonale, et dont l'autre électrode principale est raccordée à la borne d'entrée négative par l'intermédiaire d'un composant suivant, caractérisé en ce que la première lampe est shuntée par une deuxième lampe, et encéqjele composant suivant, relié au transistor comporte au moins un condensateur, alors que le point commun de ce transistor et de ce condensateur est connecté à l'électrode de commande d'un thyristor, les bornes d'entrée du circuit étant également interconnectées par un montage en série formé par la lampe auxiliaire et le thyristor, l'ensemble étant conçu de façon qu'en présence d'une tension aux extrémités des bornes d'entrée, mais pour une première lampe ne fonctionnant pas,^la tension émetteur-base du transistor soit suffisante pour rendre conducteur ce transistor et allumer ainsi la lampe auxiliaire par 1'intermédiaire du thyristor. 2. Circuit selon la revendication 1, la première et la deuxième lampe étant des lampes d'un véhicule automobile, caractérisé en ce que ces lampes sont celles associées au circuit de freinage du véhicule. 3. Circuit selon l'une des revendications 1 ou 2, un interrupteur se trouvant entre l'une des bornes d'entrée et le pont électrique, caractérisé en ce qu'une extrémité du montage en série formé par la lampe auxiliaire et le thyristor est raccordée à un point situé entre l'interrupteur et ladite borne d'entrée. 4. Circuit selon les revendications 2 et 3» utilisé dans un véhicule automobile, caractérisé en ce que l'interrupteur est couplé à la pédale de freinage du véhicule. 5. Circuit selon l'une des revendications 1, 2, 3 ou 4, comportant plus d'un seul groupe de lampes branchées en parallèle, caractérisé en ce que tous ces groupes appartiennent à des circuits en 7012483 10 2038320 pont qui sont pratiquement identiques à celui du groupe formé par la première et la deuxième lampe, alors que tous ces ponts ont deux bras communs,et ces deux bras comportent des résistances, et que par groupe de lampes existe une diode qui connecte les points de liaison des autres bras à une électrode principale du transistor, de façon que l'allumage de lampe auxiliaire indique la panne de fonctionnement d'une seule de l'ensemble des lampes.