La présente invention concerne tin dispositif pour produire des fonctions dans une machine de bureau, telle qu'une caisse enregistreuse . De tels dispositifs ont pour but de répondre aux exigences 5 croissantes d'une réalisation rapide et sûre de fonctions, telles que des opérations de machine, dans les machines de bureau. L'invention a pour but de permettre la programmation de ces dispositifs d'une manière telle que le programme obtenu n'est pas définitif mais peut au contraire être aisément modifié selon les besoins* 10 Les dispositifs connus pour la programmation des organes de commande et de sélection des fonctions dans les machines de bureau n'ont pas, une souplesse suffisante pour les systèmes de gestion actuels qui sont aussi avancés que variés. Les dispositifs connus sont en général tels, qu'ils n'offrent, sans 15 transformations et autres modifications qu'un choix très limité de programmes; l'élargissement de ces possibilités de programmation demande en général des modifications de construction importantes. La présente invention a pour but de supprimer ces inconvénients et de procurer entre autres un dispositif pouvant produire 20 des fonctions dans une machine de bureau, telle qu'une caisse enregistreuse grâce auquel un très grand nombre de programmes peut ê-tre obtenu, sans modification dans la construction de la machine. De plus, les programmes peuvent être transformés par le remplacement d'organes spéciaux programmés qui impriment à la machine de 25 nouveaux cycles d'opérations pour la production des fonctions. Par conséquent, l'invention a pour objet un dispositif pour la réalisation des fonctions dans une machine de bureau, telle qu'une caisse enregistreuse, caractérisé en ce qu'il comprend des organes sélecteurs de fonctions, classés, quant à leur fonction 30 principale, en au moins deux groupes distincts, l'un des groupes comportant au moins un premier organe sélecteur de fonctions pouvant être amené en deux positions, et l'autre groupe comportant au moins un deuxième organe sélecteur de fonctions pouvant être amené en plus de deux positions, chacun des premiers organes sélecteurs 35 de fonctions étant accouplé à un organe programmable dont le nombre correspond au nombre de positions que peut prendre le deuxième organe sélecteur de fonctions. Les fonctions produites par les dispositifs selon l'invention seront décrites ci-dessous principalement comme des fonctions de 40 commande et de sélection de totalisateurs, mais l'invention n'est 69 42500 2. 2026859 limitée en aucune façon aux exemples choisis; elle peut également être appliquée pour produire d'autres fonctions telles que la commande des butées de zéro du clavier de la machine, la commande des mécanismes d'arrêt des organes d'actionnement ou la commande des 5 compteurs d'opérations faisant partie de la machine. Les organes programmés consistent, suivant l'invention, en des peignes, disposés sur les organes d'opérations, ou sur des organes commandés par ceux-ci, qui peuvent sélectionner et/ou commander les totalisateurs montés dans la machine. Lors de 1'actionnement 10 d'un ou plusieurs de ces organes d'opération, lesquels sont de préférence des touches de sélection, des touches de fonction et un curseur de remise à zéro et de lecture, les peignes correspondants agissent de telle façon que certains organes d'accouplement (plaques d'accouplement) prendront une position qui leur permettra, 15 indirectement, de commander et de. sélectionner des totalisateurs. Ces organes d'accouplement ne sont pas eux-mêmes programmables, ils forment un ensemble sur lequel peuvent agir tous les organes d'opé-rationJ Chaque organe d'accouplement, une fois activé, commande donc et/ou sélectionne indirectement le positionnement d'un certain 20 totalisateur et à un certain moment du cycle de la machine. Chaque peigne, qui constitue un des organes programmables, est muni d'un nombre de dents égal ou inférieur au nombre d'organes d'accouplement. En vue d'obtenir un certain cycle défini d'opérations pour les totalisateurs, certaines des dents de chaque peigne 25 sont sectionnées, ce qui permet à Tin ou plusieurs des organes d'accouplement de prendre une position active après que les organes d'opération ont été actionnés. Lorsque le fabricant livre au revendeur des caisses enregistreuses comprenant les dispositifs décrits ci-dessus, ces caisses 30 sont pourvues d'un certain système composé, entre autres, d'un programme défini de sélection et de commande des totalisateurs qui devrait satisfaire les clients présumés. Cependant, si un client estime que les systèmes que le revendeur peut lui offrir ne répondent pas à ses besoins, il faut que la 35 machine puisse être aisément reprogrammée. Les dispositifs selon l'invention permettent de réaliser aisément une telle reprogrammation, tout en donnant un gain de temps appréciable, du fait que les peignes se trouvent dans les caisses enregistreuses livrées au revendeur, peuvent facilement en être retirés par celui-ci et rempla-^0 cés par des peignes ayant une denture différente, donnant à la ma 69 42500 3. 2026859 chine xrn nouveau cycle défini d'opérations pour la commande et la sélection des totalisateurs. Pour remplacer les peignes, il suffit d'enlever le capot qui recouvre la caisse enregistreuse. Le remplacement peut ensuite être fait d'un simple geste de la main, sans 5 qu'il soit nécessaire d'employer des outils ni de modifier autrement la caisse enregistreuse. Tous les peignes de la machine ont la même forme, mis à part l'emplacement et le nombre des dents, le revendeur n'aura donc à garder en stock qu'un seul type d'organes programmables. 10 Les dispositifs selon l'invention comprennent également des organes qui pendant un cycle de la machine peuvent guider latéralement un axe de totalisateurs afin qu'une remise à zéro puisse avoir lieu dans un des totalisateurs de cet axe pendant une première phase du cycle de la machine et qu'une accumulation puissevavoir lieu 15 dans un autre des totalisateurs de ce même axe pendant une deuxième phase du même cycle de la machine. Ces organes sont constitués par un certain nombre des organes d'accouplement décrits ci-dessus, sur lesquels agissent les peignes des organes d'opération, de sorte que deux groupes d'organes d'accouplement commandent les totalisa-20 teurs précités, l'un avant les opérations de remise à zéro et l'autre avant les opérations d'accumulation. Les deux groupes d'organes d'accouplement sont disposés de façon à être palpés par un dispositif palpeur qui commande le déplacement latéral de l'axe de totalisateurs et reconnaît la position de l'un des groupes d'organes d'-25 accouplement avant les opérations de remise à zéro et la position de l'autre groupe d'organes d'accouplement avant les opérations d'accumulation. Pour que certains des totalisateurs de la machine puissent tre en prise avec les organes d'actionnement des totalisateurs 30 (crémaillères) à certains moments déterminés du cycle de la machine, sans que les totalisateurs qui ne doivent pas être en prise a-vec les organes d'actionnement pendant cette partie du cycle de la machine, soient en prise avec ces organes, il est prévu un dispositif palpeur qui à au moins un moment du cycle de la machine re-35 connaît la position de tous les totalisateurs et entraîne les axes de totalisateurs dont les totalisateurs ne doivent pas être en prise avec les organes d'actionnement lors du déplacement ultérieur de ces derniers. Dans le cas où l'invention est appliquée pour obtenir la com-kO mande des butées de zéro et/ou du mécanisme d'arrêt des organes 69 42500 4. 2026859 d'actionnement et/ou des compteurs d'opérations, ce sont les organes d'accouplement qui agissent sur les pièces : suivant la position donnée à ces organes d'accouplement par les organes programmés, les organes d'accouplement agissent sur les butées de zéro et/ou 5 les mécanismes d'arrêt correspondants, leur donnant une position active ou passive, et/ou actionnent les groupes de totalisateurs des compteurs dans lesquels le comptage doit avoir lieu, certaines touches de fonction ayant été enfoncées. D'autres caractéristiques de l'invention ressortent plus clai- 10 rement de la description donnée à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés, sur lesquels s - les Fig. 1a et 1b représentent une vue de dessus de certains des dispositifs selon l'invention; - les Fig. 2a et 2b montrent une vue de face des dispositifs 15 représentés sur les Fig. 1a et 1bf - les Fig. 3a et 3b montrent une représentation en perspective des dispositifs selon les Fig. 1a, 1b, 2a et 2b, sur laquelle les pièces inutiles à la compréhension de l'invention ont été omises pour plus de clarté; 20 — la Fig. 4 est une vue de côté du dispositif palpeur selon l'invention, au début du cycle de la machine; - la Fig. 5 est une vue de côté du dispositif palpeur selon l'invention, lorsque l'arbre principal de la machine a tourné de 90° : la position des totalisateurs est différente de celle montrée 25 sur la Fig. k; - les Fig. 6 et 7 sont des vues détaillées de certains des dispositifs représentés aux Fig. 1a, 1b, 2a, 2b et 3«*, 3b* - la Fig. 8 est une représentation partielle en perspective du dispositif suivant l'invention; 30 - la Fig. 9 est un diagramme montrant en fonction du temps les fonctions et mouvements des dispositifs suivant l'invention. Les dispositifs qui commandent le déplacement, l'engagement et le dégagement des totalisateurs à différents moments d'un cycle de la machine sont représentés sur les Fig. 1a et 1b, entre autres. 35 La caisse enregistreuse contenant les dispositifs selon l'invention est équipée, selon l'exemple représenté aux figures, de trois axes de totalisateurs 2, 4 et 6. Sur l'axe de totalisateur: 2 sont disposés trois totalisateurs pouvant tourner sur l'axe, savoir un totalisateur général dit "totalisateur d'accolade" 8 et deux tota- 40 lisateurs auxiliaires 10 et 12. Le totalisateur d'accolade 8 (voir COPY 69 42500 5. 2026859 aussi les Fig. 2a et 21b) est du type classique solde créditeur a-vec des roues d'addition 8a et des roues de soustraction 8b. Dans chaque décade, la roue d'addition 8a est accouplée à la roue de soustraction 81d par un engrenage comprenant une roue dentée 14 so-5 lidaire de la roue 8a, une roue dentée 16, un tube 18 sur lequel sont fixées la roue dentée 16 et une roue dentée 20, une roue den--tée 22 montée rotative avec une roue dentée 2k sur un axe 26, et une roue dentée 2 8 Solidaire de la roue de soustraction 8b. Grâce à cet engrenage, lorsque les organes d'actionnement des totalisa-10 teurs, constitués par des crémaillères (non représentées), actionnent les roues d'addition 8a, elles font tourner celles-ci dans un certain sens d'un nombre de crans correspondant au déplacement des crémaillères, et la roue de soustraction 8b reçoit un déplacement correspondant dans le sens contraire. Lorsque les organes d'action 15 nement actionnent les roues de soustraction 8b, les roues d'addition 8a, grâce à l'engrenage, se déplacent de la même façon dans le sens contraire à celui des roues de soustraction 8b, et du même nombre de crans que celle-ci. Le totalisateur d'accolade 8, qui de même que tous les totalisateurs montrés dans la machine, a sept dé 20 cades, présente aussi un dispositif pour le report du "un fugitif" Si dans l'une des décades du totalisateur d'accolade 8 est introduit un chiffre provoquant le changement de signe du totalisateur, un étrier 29 monté sur un axe 31» de la décade supérieure la plus proche (à gauche sur les Fig. 1a, 1b et 2a, 2b) bascule lorsqu'une 25 des roues 8a du totalisateur d'accolade 8 est entraînée par les crémaillères au-delà du zéro. Lors de l'abaissement ultérieur du totalisateur d'accolade 8 à sa position inférieure, position dans laquelle il est en prise avec les. mécanismes de report (non représentés), les roues de toutes les décades du totalisateur d'accola-30 de se trouvant à gauche de la décade où les crémaillères ont entraîné la roue du totalisateur d'accolade au-delà du zéro, tourneront d'un cran. Quand le report a lieu dans la plus haute décade, c'est-à-dire qu'un "1" est introduit dans la décade à l'extrême gauche, la roue 8a de cette décade tourne d1 un cran. Une saillie 35 30a d'une douille 30 fixée à la roue dentée ^k de la plus haute décade, et par suite solidaire de la roue d'addition 8a, fait alor basculer un balancier 32 qui est fixé à l'une des extrémités d'un axe 3b qui s'étend au-dessus de toutes les décades. Un étrier de report 36 est fixé à l'autre extrémité de l'axe 3^ et actionne une kO équerre mobile 35 qui, à son tour, fait basculer 1'étrier 29 de la COPV 69 42500 2026859 plus fyasse décade du totalisateur d'accolade 8. Par une nouvelle opération de reports, les étriers 29 à gauche de 1*étrier de la première décade basculent les uns à la suite des autres, jusqu'à ce que la décade dans laquelle a été introduit le chiffre, ait pro-5 voqué le changement de signe du totalisateur d'accolade et que les roues 8a. de ces décades tournent d'un cran. Le totalisateur d'accolade 8 a maintenant le signe algébrique qui correspond au chiffre eriregistré dans la machine selon l'exemple ci-dessus. De la même façon, le- "un fugitif" est reporté de la roue de 10 soustraction 8b de la décade la plus haute du totalisateur d'accolade 8 à la roue de soustraction 8b de la décade la plus basse du même totalisateur d'accolade par le fait que la saillie 30b (le totalisateur d'accolade prend la position à l'extrême gauche de la Fig. 2a) actionne le balancier 32 qui fait tourner l'axe 34 dans le 15 sens contraire à celui décrit précédemment, et cet axe 34 actionne 1'équerre 35 et par suite 1'étrier 29. XI n'a été donné ci-dessus qu'une courte description du totalisateur d'accolade 8. De même, le mécanisme de report n'a été ni illustré ni décrit en détail. Toutefois, comme un totalisateur d'-20 accolade du type solde créditeur et le mécanisme de report correspondant ne sont pas essentiels pour la réalisation de l'invention et comme de plus ces organes sont bien connus des spécialistes, voir par exemple le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 244 367, la description donnée ci-dessus devrait être suffisante. 25 Comme il ressort des Fig. 1a, 1b et 2a, 2b, les roues des to talisateurs auxiliaires 10 et 12 sont disposées entre les roues d'addition et les roues de soustraction 8a, 8b du totalisateur d'accolade 8. Les totalisateurs auxiliaires 10 et 12 peuvent être employés à accumuler les postes imposables et non imposables pen-30 dant une certaine pédiod e ou bien comme totalisateur Grand Total. La sélection des totalisateurs des différents axes de totalisateurs 2, 4 et 6 pendant différents moments du cycle de la machine est commandée par les touches du clavier de la machine. La rangée de touches ou colonne à l'extrême droite sur la Fig. 1b compor-35 te dans la forme de réalisation décrite, trois touches, à savoir une touche de total 38, une touche de sous-total 40 et une touche total de remises à zéro 42. Les deux colonnes juxtaposées à la colonne à l'extrême droite de la Fig. 1b comportent des touches de' ventilation 44. Le nombre de touches de chaque colonne peut varier 40 d'après le mode de travail établi pour la machine, chaque colonne 69 42500 7. 2026859 pouvant comporter jusqu'à neuf touches. A gauche des trois colonnes décrites se trouvent sept colonnes de touches de calcul (non représentées) bien connues des spécialistes et qu'il est inutile de décrire ici. 5 Chacune des touches 38, 40, 42 de la colonne à l'extrême droi te de la Fig. 1b 1 — ci-dessous dénommée première colonne - est munie d'un bras de touche 38a, 40a, kZa à l'extrémité inférieure duquel est disposé un porte-peigne 46 en matière plastique (voir Fig. 3b). Dans chaque porte-peigne 46 est monté un peigne 48 en acier 10 dont les dents 48a dépassent la partie inférieure du porte-peigne. Le porte-peigne 46 et son peigne 48 peuvent être montés sur le bras de touche d'un simple geste de la main et aussi simplement en être dégagé! suivant le besoin. Les bras de touches 44a des touches 44 agissent sur des règles 15 de groupe 50 (Fig. 2a) qui sont disposées dans les deux colonnes de sélection, c'est-à-dire dans les deux colonnes se trouvant à gauche de la première colonne. Dans la deuxième colonne, c'est-à-dire dans la colonne la plus proche de la première colonne, il est prévu une règle de groupe 5Cte et dans la troisième colonne, il est prévu deux 20 règles de groupe 50a et 50b. Les Fig. 3a et 3b montrent les règles de groupe 50b et 50jc. Les autres règles des colonnes de sélection, telles que les règles de retenue 52 et 5^, qui ne font pas partie de l'invention et dont les fonctions ne sont pas conséquent pas décrites, ne sont pas représentées sur les Fig. 3a et 3b pour une 25 meilleure clarté de celle-ci. Dans la première colonne sont représentées sept règles 51» Ces règles donnent les fonctions de retenue, de démarrage et de blocage qui ne sont pas nécessaires pour la compréhension de l'invention et ne sont par conséquent pas décrites plus en détail. Les tranches inférieures des règles de groupe 50a, 30 b et o reposent sur une plaque 56 de fond du clavier fixée dans la machine; la partie supérieure des règles de groupe porte des découpes dans lesquelles la languette 44b du bras de touche 44a peut se loger. Les découpes des règles 50 peuvent être de deux types et par suite avoir des fonctions différentes. Les découpes 50b' et 50ç/ 35 ' ont une rampe inclinée par rapport au plan horizontal et sur laquelle agit, lorsqu'elle est enfoncée, la touche 44 située au-dessus de cette partie, ce qui fait que la règle de groupe 50b ou 50,ç reçoit un mouvement longitudinal, vers la '.droite sur les Fig. 3a et 3b. Les découpes 50b" ont une forme allongée telle qu'elle ne permet 40 pas à la touche se trouvant au-dessus des découpes de déplacer la 69 42500 8. 2026859 règle 50b. Des découpes semblables aux découpes 50b" peuvent être pratiquées dans les règles 50a et 50£. Les touches 44 des deux colonnes de sélection sont divisées en catégories, c'est-à-dire qu'une de leur fonction est de commander 5 le déplacement de l'axe de totalisateurs 2 en différentes positions à différents moments du cycle de la machine. Les touches 44 d'une même catégorie dans une colonne de sélection agissent par conséquent sur la même règle de groupe. Les touches de différentes catégories d'une même colonne de sélection agissent sur différentes 10 règles de groupes, telles les règles de groupe 50a et 50b de la troisième colonne : une découpe sans rampe, telle que la découpe 50b", d'une règle de groupe telle que la règle de groupe 50b, se trouve juste au-dessous d'une touche 44, laquelle est destinée à agir sur une autre règle de groupe de la même colonne. A leur ex-15 trémité, sur la gauche de la Fig; 3jï, chaque règle de groupe 50b, 50ç^ est munie sur sa tranche inférieure d'une languette 50bB 1, * qui, lors du déplacement de la règle de groupe correspondante en biais vers le haut et vers la droite sur les Fig. et 3b sous l'action d'une touche 44, agit sur une bielle de catégorie 58b, . 20 58c-, engagée pour un mouvement oscillant dans une lumière en queue d'aronde 60a de deux plaques de support 60 fixées à la machine. Chaque bielle de catégorie 58 est équipée, à l'extrémité opposée aux réglés de groupes, d'un porte-peigne 62, de la même construction et du même matériau que le porte-peigne 46 qui est adapté 25 aux bras de touche 38a, 40a, 42a. Le peigne 64 logé dans le porte-peigne 62 est également du même matériau et de la même construction que lo peigne 48. Les dents 64a du peigne 64 dépassent la partie inférieure du porte-peigne 62, leur nombre et leur emplacement dépendant du cycle d'opérations établi pour la machine. Le porte-30 peigne 62 peut être dégagé, d'un simple geste de la main, de la bielle de catégorie 58 et le peigne 64 peut être échangé par un au-■ tre peigne d'un nombre de dents différent, et cela pour les raisons qui découlent de ce qui suit. A la partie droite de la machine, comme il ressort le mieux 35 sur les Fig. 3^ et 3b, est disposé un curseur de remise à zéro et de lecture 66 pouvant se déplacer horizontalement. A l'une de ses extrémités, le curseur 66 a un bras saillant 66a sur lequel est monté un bouton 66b accessible sur le clavier de la machine. A son autre extrémité, le curseur 66 est muni d'un tronçon denté 66c, 40 constamment en prise avec une roue dentée 68 qui est fixée à un COPY >9 5 10 15 20 25 30 35 4o 42500 9. 2026859 organe tournant, ci-dessous nommé rouleau 70. Le rouleau 70 qui est monté rotatif sur un axe 7^ fixé à un flasque 72 (Fig. 2b) de la machine présente onze rainures axiales 70a dans lesquelles sont disposés des peignes 76. Ces derniers sont du même matériau et de la même construction que les peignes 46 et 64, munis de dents 76a et peuvent être retirés d'un simple geste de la main des rainures 70a; ils peuvent être remplacés par d'autres peignes qui peuvent également facilement être introduits dans les rainures 70a. Le curseur 66 qui peut se déplacer vers le haut et vers le bas sur la Fig. 1b, peut prendre autant de positions que le rouleau 70 possède de rainures 70a et partant, de peignes 76, soit onze. Lors du déplacement du curseur 66 vers le bas sur la Fig. 11a, à partir d'une position neutre appelée position d'enregistrement, le rouleau 70, tel qu'il est vu sur la Fig. 3.a, tourne dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre et est amené en une position appelée position de lecture; lors du déplacement du curseur vers le haut sur la Fig. 1b, le rouleau, tel qu'il est vu sûr la Fig. 3a, tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et est amené en une position appelée position de remise à zéro. Il ressort de ce qui précède que le curseur 66 peut prendre une position d'enregistrement, cinq positions de lecture et cinq positions de remise à zéro. Les touches 38, ^0, 42 avec leurs peignes 46, les touches 44 avec leurs peignes 64, et le rouleau 70 avec ses peignes 76 sont disposés de façon à pouvoir agir sur quatorze plaques d'accouplement 78 à. 104 (voir Fig. 18^, 1b, et 2a, 2b) dont le montage constitué par des axes 106, 108 fixés au flasque 72 de la machine et à une plaque 110, passent à travers des lumières 78a à 104a, permet leurs mouvements ascendant et descendant. Toutes les plaques d'accouplement 78 à 104 peuvent effectuer un mouvement ascendant (Fig. 2a et 2b) grâce à des cames 112, 114 (Fig. 2b) qui sont fixées sur l'arbre principal 116 de la machine, et qui libèrent au début du cycle de la machine un étrier d'arrêt 118 s'étendant au-dessus de toutes les plaques d'accouplement, et grâce à des ressorts de traction 120 (dont l'un seulement est illustré sur la Fig. 3b), un ressort étant prévu pour chaque plaque d'accouplement, ces ressorts étant accrochés à des axes 122 (dont un seulement est représenté) fixés à la machine et à des pattes 86b, 88b sur la tranche inférieure des plaques d'accouplement, ces ressorts tendant à tirer les plaques d'accouplement vers le haut. Si une des touches 38, 40, 42 ou 44 a été enfoncée avant le CD** 69 42500 2026859 début du cycle de la machine, certaines des plaques d'accouplement 78 â. 104, qui se trouvent juste au-dessus d'une touche 38, 40, 42 ou au-dessous des peignes 64 des bielles de catégories 58» seront retenues, au moment où elles tendent à se déplacer vers le haut 5 sous l'action des ressorts, par les dents 48a, 64a des peignes 48, 64. De même,, si des dents 76a des peignes 76 du rouleau 70 se trouvent juste au—dessus des talons 7&£. &■ 104ç^, ces plaques ne pourront pas se déplacer vers le haut. Le mouvement ascendant des plaques d'accouplement 78 à 104 10 peut donc être empêché premièrement par les dents 48a d'une touche enfoncée 38, 40 ou &2 dans la première colonne et dans ce cas c'est la tranche supérieure des plaques d'accouplement qui bute directement contre les dents 48a, deuxièmement par les dents 64a d'une bielle de catégorie 58 qui effectue un mouvement de rotation quand 15 la touche 44 correspondante est enfoncée, de telle sorte que les dents 64a qui normalement se trouvent au-dessus des découpes 78e^ à 104e des plaques d'accouplement 78 à 104, viennent juste au-dessus des parties séparant les découpes 78e, à 104jï des plaques d'accouplement ét dans ce cas ce sont les parties séparant les découpes 20 qui butent contre les dents 64a, et troisièmement par les dents 76a. du rouleau 70 qui a été positionné par le curseur de remise à zéro et de lecture 66 et dans ce cas ce sont les talons 78cï à 104£ qui butent contre les dents 76a. Chacun des peignes 46, 64, 76 peut avoir jusqu'à quatorze 25 dents 46a, 64a, 76a. Si toutes les quatorze dents sont conservées sur une touche enfoncée 38, 40, 42 ou 44, ou bien sur le peigne 76 du rouleau 70, se trouvant juste au-dessus des talons 78e. à 104c:, aucune des plaques d'accouplement 78 à 104 ne peut monter. Pour permettre à une ou plusieurs plaques d'accouplement 78 à 104 de 30 monter, après que l'étrier d'arrêt 118 a été libéré, il faut donc qu'une ou plusieurs dents 46a,"64a, 76a d'une touche enfoncée ou du rouleau 70 en position soient retirées. Les plaques d'accouplement 78 à 104 ont pour fonction, d'une part de commander l'engagement et le dégagement des axes de totali-35 sateurs 2, 4 et, 6 et des organes d'actionnement des totalisateurs, c'est-à-dire les crémaillères et, d'autre part, de commander le déplacement latéral de l'axe de totalisateurs 2 à divers moments du cycle de la machine. Chacune des plaques d'accouplement 78, 80, 82 conjjaande un axe de totalisateurs 2, 4, 6 lors des opérations de re-40 m&se à zéro, chacune des plaques d'accouplement 84, 86, 88 commande 69 42500 11. 2026859 un axe de totalisateurs 2, 4, 6 lors des opérations d1 accumulation, telle que l'addition, les plaques d'accouplement 90, 92, 9^> 96 commandent l'axe de totalisateurs 2 immédiatement avant que les crémaillères entament leur mouvement de remise à zéro, alors que 5 la plaque d'accouplement 90 commande le déplacement latéral de l'axe de totalisateurs 2 de façon que celui-ci prenne une position telle que les roues 8b du totalisateur d'accolade 8 se trouvent juste au-dessous des crémaillères. La plaque d'accouplement 92 commande le déplacement latéral 10 de l'axe 2 de façon que celui-ci prenne une position telle que les roues du totalisateur auxiliaire 12 se trouvent juste au-dessous des crémaillères. La plaque d'accouplement 9^ commande le déplacement latéral de l'axe 2 de façon que celui «*ei prenne une position telle que les roues du totalisateur auxiliaire 10 se trouvent jus-15 te au-dessous des crémaillères. La plaque d'accouplement 96 commande le déplacement latéral de l'axe 2 de façon que celui-ci prenne une position telle que les roues 8a du totalisateur d'accolade 8 se trouvent juste au-dessous des crémaillères. Les plaques d'accouplement 98 à 104 commandent l'axe de totalisateurs 2 immédiate-20 ment après que les crémaillères ont achevé leur mouvement de remise à zéro mais avant que les crémaillères aient entamé leur mouvement de rappel, c'est-à-dire leur mouvement d'accumulation. Les plaques d'accouplement 98 à 104 commandent le déplacement latéral des totalisateurs 8, 10 et 12 de la même façon que les plaques d'-25 accouplement 90 à 96, mais à des moments différents. Sur chaque plaque d'accouplement 78 à 88 est articulée une bielle d'accouplement 124, 126, 128, 130, 132 ou 13^« Chaque bielle 124 à 13^ présente à sa partie inférieure une découpe 124a à 13^a et une partie en forme de crochet 124b à 13^b. Dans la découpe 30 130a, 132a, 13^a de chaque bielle 130, 132, 13^ est logée une languette 136a d'une règle d'accouplement 136. La règle d'accouplement 136 reçoit à chaque cycle de la machine un mouvement longitudinal de va-et-vient d'un levier d'accouplement 138 articulé sur la règle d'accouplement et d'une came 140 fixée sur l'arbre principal 116 35 de la machine et qui agit sur le levier d'accouplement. Le levier d'accouplement 138 pivote sur l'axe 198 fixé à la machine. La règle d'accouplement 136 est pourvue, à l'une de ses extrémités, d'une découpe 136b par laquelle elle enfourche une rondelle 144a montée sur l'axe 192 fixé à la machine. Dans la découpe 124a, 126a, 128a 40 de chaque bielle 124, 126, 128 est logée une languette 146a d'une 69 42500 1Ê' 2026859 règle d'accouplement 146» La règle d'accouplement 146 reçoit à chaque cycle de la machine un mouvement longitudinal de va-et-vient d'un levier d'accouplement 148 articulé sur la règle d'accouplement et d'une came 150 fixée à l'arbre principal 116 de la machine, qui 5 agit sur le levier d'accouplement. Le levier d'accouplement 148 pivote sur l'axe 198 fixé à la machine. La règle d'accouplement 146 est pourvue, à l'une de ses extrémités,, d'une découpe 146b par laquelle elle enfourche une rondelle 144b sur l'axe 192. Juste au-dessus de la partie inférieure de chaque paire de 10 bielles d'accouplement 126, 132; 124, 130 et 128, 134 est prévu respectivement, un axe à méplat 152, 15^» 156. L'axe 15^ est fixé à un levier d'accouplement 158 qui par son moyeu 158a est articulé sur le flasque 72 de la machine. Une bielle de transmission 160 est articulée d'une part sur l'axe 15^ et d'autre part sur tin axe 162. 15 L'axe 162 est semblable aux axes 152, 15^» 156 et comme ceux-ci il est fixé à un levier d'accouplement 164 articulé sur le flasque 72 par son moyeu 164a. Un axe d'accouplement 166 est introduit et verrouillé dans le moyeu 164a qui est creux, et deux cames de levage 168 sont fixées sur l'axe (une came seulement étant représentée 20 sur la Fig. 3)« Les cames de levage (voir Fig. 2) actionnent, par leur rotation, les galets 170 des platines 172, 174, sur lesquelles est fixé l'axe de totalisateurs 2. Les platines 17?, 17^ sont accolées aux montants 176, 178 des totalisateurs. L'axe 156 est fixé à un levier d'accouplement 180 qui, par son 25 moyeu I80a/Éfcest articulé sur le'flasque 72 de la machine et l-'axe 152 est fixé à un levier d'acC&iplement 182 (Fig. 4 à 7) qui, peur son moyeu 182a, est,- -lui> aussi, articulé, sur le flasque 72. A chaque moyeu 180a, 182a est fixé un axe (non représenté) semblable à l'axe 166, sur lequel sont rapportées des cames semblables aux 30 cames 168. Le mouvement des axes 152, 156 est transmis par leurs leviers 182, 180 et les moyeux 182a, 180a aux axes de totalisateurs 4 et 6 par l'intermédiaire d'organes semblables à l'axe 16*6, aux cames 168, aux galets 170 et aux platines 17^-» 176. Comme il ressort de la Fig. 3» le mouvement du levier 158 est 35 transmis au levier 164 par une bielle de transmission 160 tandis que les leviers 180, 182 actionnent directement leur axe respectif correspondant à l'axe 166. Cette transmission est réalisée grâce à l'axe de totalisateurs 2 comportant totalisateurs d'accolades et totalisateurs auxiliaires, qui doit être placé à l'extérieur, c'est-40 à-dire sur la Fig. 3»' devant les plaques d'accouplement 78 à 104. 69 42500 i!». 2026859 Pour des raisons pratiques, il est en effet impossible, avec des moyens simples, de disposer des bielles d'accouplement devant les plaques d'accouplement 78 à 104. Si on veut que la machine soit é-quipée d'un totalisateur d'accolade qui n'ait pas à se déplacer 5 latéralement, on peut accoupler le totalisateur directement au moyeu 158a du levier d'accouplement 153» La bielle de transmission 160, et l'axe de totalisateurs 2 et les dispositifs correspondants ne sont alors pas nécessaires. La règle d'accouplement 146, qui reçoit un mouvement; longxtu-10 dinal de va-et-vient à chaque cycle de la. machine, transmet la position des plaques d'accouplement 78, 80, 82 aux axes de totalisateurs 2, 4 et 6 pendant les opérations de remise à zéro et la. règle d'accouplement 136 qui, elle aussi, reçoit un mouvement longitudinal de va-et-vient à chaque cycle de la machine, mais à un moment 15 ultérieur, transmet la position des plaques cEEaccouplement 84, 86, 88 aux axes de totalisateurs 2, 4, 6 pendant less opérations d'accumulation. Si par exemple les plaques d'accouplement 8:4- et 88 ont pu monter au début du cycle de la machine, elles ont; entraîné les bielles 20 d'accouplement 130, 13^ qui leur sont attachées (voir Fig. 3)* La règle d'accouplement 136 entraînera, alors dans son mouvement vers l'avant de la machine (mouvement oblique, vers le bas et vers la gauche sur la Fig. 3)» à un moment ultérieur du cycle de la machine les bielles d'accouplement 130, 132, 13^ qui pivotent alors vers 25 l'avant autour de leur point d'articulation aux plaques d'accouplement . Bien que les bielles 130 et 13^ des plaques d'accouplement 84 et 88 aient été entraînées vers le haut, elles sont quand même entraînées vers l'avant car les découpes 130a et 134a ont une exten-30 sion verticale supérieure à la course verticale de chaque plaque d'accouplement. Lors du mouvement vers l'avant des bielles d'accouplement 130, 13^> celles-ci entraînent par les parties en forme de crochet 13°b, 134b les axes 154, 156 vers lfavant, puisque ces axes se trouvent sur le chemin des parties 130b, 134b alors que la bïel-35 le d'accouplement 132 n'entraîne pas l'axe 152 puisque celui-ci, dans le présent exemple, se trouve au—dessus du trajet de la partie en forme de crochet 132b. Du fait que les axes 154, 156 reçoivent, dans l'exemple précé-. dent, un mouvement vers l'avant, les leviers 158, 180 pivotent et, 40 par suite, les axes de totalisateurs correspondants 2 et 6 sont 69 42500 2026859 soulevés et engrènent avec les crémaillères pour que celles-ci puissent effectuer l'accumulation dans les totalisateurs. A un moment ultérieur du cycle de la machine, la règle d'accouplement 146 reçoit, de façon semblable à celle qui vient d'être dé-5 crite, un mouvement vers l'avant et entraine, avant une opération de remise à zéro, un des axes 152, 154 ou 156 et soulève ainsi l'axe de totalisateurs 2,4 ou 6 accouplé à cet axe. Sur la Fig. 3» aucune des plaques d'accouplement 78, 80, 82 n'est représentée en position haute, ce qui implique qu'aucun des axes de totalisateurs 2, 10 4„ 6 n'est en prise avec les crémaillères pendant une opération de remise à.zéro. Entre le mouvement ascendant et le mouvement descendant des crémaillères, c'est-à-dire entre leurs opérations de remise à zéro et d*accumulation, l'axe de totalisateurs 2 doit avoir la possibi-15 lité d'être déplacé latéralement pour qu'un des totalisateurs de cet axer par exemple le totalisateur 8, puisse être en prise avec les crémaillères pendant la première partie du cycle de la machine (opération de remise à zéro) et qu'un autre totalisateur, par exemple le totalisateur 10, puisse être en prise avec les crémaillères 20 pendant une deuxième partie du cycle de la machine (opération d'accumulation). On décrira plus loin comment cette sélection de la position latérale a lieu. Au début du cycle de la machine, après que l'arbre principal a tourné de 10° environ (voir diagramme des temps, Fig. 9), tous les 25 axes de totalisateurs 2, 4, 6 sont soulevés vers une position intermédiaire dans laquelle leurs totalisateurs ne sont en prise ni avec les mécanismes de report ni avec les crémaillères (quand les axes de totalisateurs sont en position inférieure, un totalisateur de chaque axe est toujours en prise avec le mécanisme de report et 30 quand ils sont en position supérieure, un totalisateur de chaque axe est toujours en prise avec les crémaillères). Cette élévation est donnée par une languette 184a d'une plaque coulissante 184, qui reçoit son mouvement, vers la gauche sur la Fig. 6, d'un levier 186 articulé dans la plaque coulissante, lequel pivote autour d'un 35 axe 198 fixé à la machine, et d'une came 190 montée sur l'arbre principal 116 de la machine. Lorsque la came 190 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, à partir de la position représentée sur la Fig. 6, le levier 186, actionné par le lobe 190a de la came, pivote autour de 40 l'axe 198 et entraîné la plaque 184 qui coulisse sur l'axe 192, 69 42500 1$. 2026859 lui imprimant un mouvement vers la gauche; les languettes 184a de la plaque coulissante font alors pivoter les leviers d'accouplement 182, 158, 180 dans le sens des aiguilles d'une montre et les amènent à la position représentée par des traits discontinus sur la 5 Fig. 6. De ce fait, les axes de totalisateurs correspondants 2, 4, 6 sont soulevés vers la position intermédiaire. L'élévation des a-xes de totalisateurs 2, 4, 6 en leur position intermédiaire est a-chevée lorsque l'arbre principal 116 a tourné de 21°. Lorsque les axes de totalisateurs 2, 4, 6 se trouvent en posi-10 tion intermédiaire, les axes de totalisateurs 4 et/ou 6 sont déplacés latéralement et amenés vers une position correspondant à une touche 44 enfoncée de l'une des colonnes de sélection. Ce déplacement latéral est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 263 9^5 auquel on peut se référer pour une description détail— 15 lée. L'axe de totalisateurs 2 peut aussi être déplacé latéralement, au besoin par les organes décrits ci-dessous. Après que les axes de totalisateurs 2, 4 et 6 ont pris leur position déterminée, seuls seront soulevés contre les crémaillères les axes de totalisateurs dont les axes d'accouplement 152, 154, 156 ont été entraînés par 20 les bielles d'accouplement 124, 126, 128 lors du mouvement vers l'avant de la règle d'accouplement 146. Cette élévation est amorcée quand l'arbre principal 116 a tourné de 66° environ et achevée quand l'arbre principal a tourné de 95°» Quand l'arbre principal 116 a tourné de 110°, les crémaillères 25 amorcent leur mouvement de remise à zéro, qui s'achève quand l'arbre principal a tourné de 175°• Pendant cette période, le totalisateur 8, 10, 12 ou le totalisateur des axes 4, 6 qui était en prise avec les crémaillères est remis à zéro. Avant le mouvement de remise à zéro des crémaillères, les axes 30 de totalisateurs 2, 4 ou 6 qui n'ont pas été soulevés contre le,s crémaillères, doivent être ramenés en leur position inférieure pour ne pas être actionnés pendant le mouvement de rémise à zéro. Dans ce but, on a prévu des organes de rappel dont la construction et la fonction ressortent des Fig. 4 et 5• 35 Quand l'arbre principal 116 a tourné de 87°, les axes de tota lisateurs 2, 4, 6 dont les totalisateurs ne doivent pas être en prise avec les crémaillères pendant le mouvement de remise à zéro, commencent à être rappelés à leur position inférieure. Les organes de rappel représentés sur la Fig. 4 comprennent deux cames 194, 40 196 juxtaposées sur l'arbre principal 116. Un levier 200 pivotant 69 42500 2026859 soi" un axe fixe 19*8 est actionné par. la came 194 qui agit sur le lobe 200a et par la came 196 qui agit sur la branche 200b. Le levier 200 est articulé dans une règle d'entraînement 202 qui coulisse sur l'axe fixe 192. Sur sa tranche supérieure, la règle 202 5 présente trois languettes circulaires 202a sur lesquelles sont articulés des doigts palpeurs 204, 206, 208 qui sont poussés par des ressorts 210, 212, 214 vers le haut sur la Fig. 4, contre les tranches inférieures de saillies 72a, 72b, 72 Après que l'axe de totalisateurs 2 a amorcé son mouvement vers les crémaillères, mouvement qui est achevé quand l'arbre principal a tourné de 95®, les doigts palpeurs 204j 206, 208 vont rappeler, de leur position intermédiaire à leur position inférieure, 15 les axes de totalisateurs dont les roues ne doivent pas être en prise avec les crémaillères pendant le mouvement de remise à zéro. Ce rappel a lieu pendant que l'arbre principal tourne dé 87 à 98°, c'est-à-dire avant que les crémaillères aient commencé à se déplacer, ce qui a lieu quand l'arbre principal a tourné de 110°. La 20 Fig. 5 représente, à titre d'exemple, une opération de machine où l'axe de totalisateurè 2 est en train d'être soulevé pour engrener avec les crémaillères tandis que les axes dé totalisateurs 4 et 6 sont rappelés à leur position inférieure. XI importe de ne pas confondre cet exemple avec l'exemple des Fig. 1, 2 et 3 desquelles il 25 ressort clairement qu'aucun axe de totalisateurs 2, 4, 6 n'est en prise avec les crémaillères pendant une opération de remise à zéro. Le levier d'accouplement 158 qui agit sur l'axe de totalisateurs 2 a pivoté, comme il ressort de la Fig. 5» dans le sens des aiguilles d'une montre, tandis que les leviers d'accouplement 180, 30 182 qui agissent sur les axes de totalisateurs 4 et 6 n'ont pas modifié leur position intermédiaire. Quand les totalisateurs sont en position inférieure, les leviers d'accouplement 182, 158, 180 ont la position angulaire représentée sur la Fig. 4. Lorsque l'arbre principal 116 a tourné jusqu'à la position représentée sur la Fig. 35 5» la règle 202 est entraînée vers la droite sous l'effet du lobe 194a de la came 194 et de ce fait les bords inférieurs des doigts palpeurs 204 et 208 perdent contact avec les saillies 72a et 72c. et sont poussées vers le haut par les ressorts, venant se placer entre la saillie correspondante et un crochet 182b, 180b des leviers 182, 40 180. 69 42500 2026859 Lors du déplacement vers la droite de la règle, le bord supérieur du doigt palpeur 206 perd également contact avec la saillie 72b, mais il n'est pas poussé vers le haut par le ressort et ne peut donc venir se placer entre la saillie 72b et le crochet 158b 5 parce que le levier 158 a pivoté dans le sens des aiguilles d'une montre de façon que la distance entre la saillie 72b et le crochet 158b est inférieure à la longueur, sur le plan horizontal, du bord supérieur du doigt palpeur 206. Lors du déplacement de la règle 202 vers la droite, le bord supérieur du doigt palpeur 206 prend 10 donc la position au-dessous du levier montré clairement sur la Fig. 5. Lorsque la règle 202 poursuit son mouvement vers la droite, les doigts palpeurs 204, 208 s'appuient sur les parties verticales, à l'extrême gauche des crochets 182b, 180b et ramènent de ce fait 15 les bielles d'accouplement 182, 180 et par suite les axes de totalisateurs 4 et 6, à la position représentée sur la Fig. 4. Le doigt palpeur 206 glisse avec son bord supérieur contre le dessous du crochet 158b et la position du levier 158, et par suite de l'axe de totalisateurs 2, n'est pas modifiée. La règle 202 est rappelée 20 vers sa position d'extrême gauche sur les Fig. 4 et 5, quand l'arbre principal 116^ a tourné de 171>5 à. 198° par le profil 196a de la came 196. Au cours de ce rappel, les doigts palpeurs 204, 206, 208 sont ramenés sous les saillies 72a, b, cï vers la position qu'ils occupent sur la Fig. 4. 25 Après que les crémaillères ont achevé leur mouvement de remise à zéro, l'axe de totalisateurs 2, 4 ou 6 qui était en prise avec les crémaillères pendant l'opération de remise à zéro, est abaissé vers la position intermédiaire pour que l'axe de totalisateurs 2 puisse se déplacer latéralement si on le désire. Le rappel à la po-30 sition intermédiaire est donné par une came 216 fixée a 1'arbre■ principal 116. La came 216 est représentée sur la Fig. 7 après que l'arbre principal 116 a tourné de 10°. Après que l'arbre principal 116 a tourné de 178°, le lobe 216a de la came 216 actionne un levier 218 pivotant sur l'axe 198, et fait pivoter ce dernier dans 35 Ie sens des aiguilles d'une montre, le levier entraînant ainsi, vers la droite sur la figure, la plaque coulissante 220 sur laquelle il est articulé. L'axe de totalisateurs 2, qui selon l'exemple décrit ci-dessus, était en prise avec les crémaillères pendant leur -mouvement de remise à zéro, est ramené de la position représentée 40 par un trait discontinu sur la Fig. 5 à la position représentée par 69 42500 2026859 tm trait diseamtilrra smtr la Fig. 7» par la languette 220a de la plaque coulissante 22©v par l'intermédiaire du levier d'accouplement T58 et de 11 axe 154 correspondant à l'axe de totalisateurs. Quand l'arbre principal 116 a tourné de 185°, le rappel de l'axe de tota-5 lisateurs 2 à la position intermédiaire est achevé. Quand l'arbre principal 116 continue à tourner, le profil 216c^ vient en contact avec le levier 218 et de ce fait ni les leviers d'accouplement 182, 158, 180 ni les axes 152, 154, 156 sont actionnés par les languettes 220a. 10 Après que l'axe de totalisateurs 2 est parvenu dans la posi tion latérale choisie, les axes de totalisateurs 2, 4, 6 dans les roues desquels l'accumulation doit avoir lieu, sont soulevés et engrènent avec les crémaillères. Cependant, préalablement et avant le positionnement latéral dé l'axe de totalisateurs 2, les axes de 15 totalisateurs (l'axe de totalisateurs 4 dans l'exemple ci-dessus) qui, pendant le mouvement de remise à zéro, n'étaient pas en prise avec les crémaillères, c'est-à-dire les totalisateurs qui se trouvaient en position inférieure, sont amenés à la position intermédiaire; par le lobe 190b de la came 190» par le levier 186, par la 20 plaque coulissante 184, par la languette 184a, etc (Fig. 6). L'élévation des axes de totalisateurs 2, 4, 6 de la position intermédiaire vers la position supérieure où ils sont en prise a-vec les crémaillères juste avant que celles-ci commencent les accumulations, est donnée par les plaques d'accouplement 84, 86, 88, 25 les bielles d'accouplement 130» 132, 134, la règle d'accouplement 136, le levier 138, la came 140, les axes 152, 154, 156, etc, de la façon décrite précédemment à l'aide des Fig. 1, 2 et 3* Dans l'exemple représenté sur ces figures, les axes de totalisateurs 2 et 6 sont soulevés et engrènent avec les crémaillères. L'axe de 30 totalisateurs 4 dans lequel, d'après l'exemple, l'accumulation ne doit pas avoir lieu, est ramené de la position intermédiaire à la position inférieure de la façon qui a été décrite précédemment, à savoir par les dispositifs selon les Fig. 4 et 5» à cette différence près que le mouvement est donné par le lobe 194b de la came 194 35 au lieu du lobe 194a comme c'était le cas juste avant l'opération de remise à zéro. Le rappel à une position non active des dispositifs selon les Fig. 4 et 5 est donné par le lobe 196b de la came 196 juste avant l'opération d'accumulation. Après que l.l:accumulation, a eu lieu, tous les axes de totalisa-4,0; leurs 2:* 4» ê sont amenés vers la position inférieure, c'est-à-dire 69 42500 1 '9. 2026859 en prise avec les mécanismes de report. La Fig. 7 montre que le profil 2l6d de la came 216 actionne, vers la fin du cycle de la machine, le levier 218 qui entraîne la plaque coulissante 220 vers sa position à l'extrême droite sur la figure, position dans laquel-5 le les languettes 220a de la plaque coulissante 220 sont en contact avec les axes 152, 154, 156. Dans l'exemple représenté sur la Fig. 7, les leviers d'accouplement 182, 158, 180 (en traits continus) se trouvent en position de droite et les axes de totalisateurs 2, 4, 6 se trouvent en position inférieure. 10 La plaque coulissante 220 présente un bras coudé d'équerre 220b (voir aussi la Fig. 3) qui lors- du déplacement de la plaque coulissante 220, vers la droite sur la Fig. 7» entraîne les bielles d'accouplement 126 et 132 et les fait pivoter dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre. Lorsque les bielles d'ac-15 coupiement 126 et 132 pivotent dans ce sens, les règles 146 et 136 sont entraînées vers la droite sur la Fig. 3 et de ce fait les bielles d'accouplement 124, 128, 130 et 134 pivotent dans le même sens. Du fait que le bras 220b reçoit son mouvement vers la droite vers la fin du cycle de la machine (quand l'arbre principal 116 a 20 tourné de 258°) toutes les bielles d'accouplement 124 à 134 sont ramenées à leur position de repos avant qu'un nouveau cycle de la machine commence. XI est à remarquer que la plaque coulissante 184 ne peut pas être rappelée par son levier 186 et la came 190. De même, la plaque 25 coulissante 220 ne peut pas être rappelée par son levier 218 et la came 216. Cependant, du fait que les languettes 184a se trouvent juste à droite des axes 152, 154, 156, que les languettes 220a se trouvent juste à gauche de ces axes, et que, de plus, le tracé des cames 190 et 216 est étudié pour une action conjointe, la came 190 30 ramène les axes 152, 15^, 156 vers la gauche après que la came 216 a positionné les axes 152, 154, 156 et la came 216 ramène les axes 152, 154, 156 vers la droite après que la came 190 à positionné les axes 152, 154, 156. La Fig. 9 montre de façon précise les parties du cycle de la machine pendant lesquelles l'action conjointe décri-35 te ci-dessus des cames 190 et 216 a lieu. Il ressort des Fig. 1, 2, 8 et 9 comment la position latérale de l'axe de totalisateurs 2 peut être sélectionnée, d'une part a-vant l'opération de remise à zéro et d'autre part avant l'opération d'accumulation. Comme il a été décrit précédemment, on a prévu huit 40 plaques d'accouplement 90 à 104 qui commandent le déplacement laté- 69 42500 20. 2026859 rai de l'axe de totalisateurs 2. Les plaques d'accouplement 90 à. 104 cherchent à se déplacer vers le haut de la même manière que les plaques d'accouplement 78 à 88, mais seules certaines plaques peuvent monter du fait que les peignes 48, 64, 76 ne présentent aucune 5 dent (48a, 64a, 76a) sur le chemin, de ces plaques. Les plaques d'accouplement 90 à 96 commandent, conme il a été décrit précédemment, le déplacement latéral de l'axe de totalisateurs 2 juste avant que les crémaillères amorcent leur mouvement de remise à zéro et les plaques d'accouplement 98 à 104 commandent le déplacement latéral 10 de l'axe de totalisateurs 2 juste avant que les crémaillères amorcent leur mouvement d'accumulation. Chacune des plaques d'accouplement 90. à 96 présente une saillie 9°d à 96d en forme d'échelon., située à l'avant. Chacune des plaques d'accouplement 98 à 104 a une saillie 98d à 104d en forme d'échelon, située un peu plus à l'ar-15 rière de ces plaques que les saillies 90d à 96d des plaques d'accouplement 90 à 96. Un organe différentiel 221 est disposé de manière à palper les saillies 90d â 104d des plaques d'accouplement 90 à 104 pour reconnaître là position des plaqués d'accouplement 90 à. 96 juste avant 20 le mouvement de remise à zéro des crémaillères et pour reconnaîtra la position des plaqués d'accouplement 98 à 104 juste avant le mouvement d'accumulation des crémaillères. L'organe différentiel 222 comprend deux règles 224 et 226 actionnées par leurs branches d'entraînement respectives 228, 230 qui t 25 pénètrent dans les découpes 224ç^ 226c: des règles. Les règles 224, 226 coulissent sous une plaque de support 232 grâce aux rivets 234 et ?36' et ne peuvent se déplacer, par rapport à cette plaque de support, que de la droite vers la gauche ou inversement (Fig. 1). A l'extrémité opposée aux règles 224, 226, les branches d'entraîne-30 ment 228, 230 pivotent sur un axe commun 238 fixé à un support 240 solidaire de la machine. Une partie saillante 242a de la tige d'entraînement 242 coulisse, verticalement, sur la Fig. 2, dans des lumières allongées, en forme de S 228a, 230a des branches d'entraîne-mënt 228, 230. Sur la tige d'entraînement 242 sont fixés deux galets 35 244 et 246 qui épousent le profil des cames 248, 250 fixées sur l'arbre principal 116. Le tracé des cames 248, 250 est tel que la tige d'entraînement 242 reçoit ion mouvement vertical de va-et-vient avant l'opération de remise à zéro et un mouvement identique avant l'opération d'accumulation (voir Fig. 9)» 40 Lors d'un mouvement vertical ascendant de la tige d'entraîne 69 42500 21. 2026859 ment 242, les branches d'entraînement 228, 230 pivotent l'une vers 1 * autre autour de l'axe 238. De ce fait, les règles 224, 226 se déplacent l'une vers l'autre. Lors d'un mouvement vertical descendant de la tige d'entraînement 242, les branches d'entraînement 228, 230 5 s'écartent l'une de l'autre et de ce fait les règles 224, 226 s'écartent également l'une de l'autre. Sur la Fig. 2, la tige d'entraînement 242 est représentée dans sa position inférieure. Chacune des règles 224, 226 a deux saillies d'équerre 224a, 224b et 226a, 226b. Les équerres 224a et 226a sont destinées à agir 10 sur les saillies 90d à 96d tandis que les équerres 224b et 226b sont destinées à agir sur les saillies 98d à 104 Ce déplacement vertical est donné par un levier 252 qui pénètre dans une ouverture 232a de la plaque de support 232 » Ni le levier 252, ni les rivets 234, 236 n'empêchent les règles- 224, 226 20 de se déplacer horizontalement sur la Fig. 1. Le levier 252 reçoit un mouvement oscillatoire de;deux cames 254, 256 fixées sur l'arbre principal 116 et agissant directement sur le levier» Le levier 252 pivote, approximativement en son milieu, sur un axe 258 fixé au flasque 72. La plaque de support 232 porte sur la plaquée 110 et le 25 flasque 72. Les Fig. 2 et 8 montrent clairement comment les plaquas d'accouplement 96 et 104 peuvent prendre, au début du cycle de la machine, une position élevée ou supérieure, ce qui implique que les roues 8a du totalisateur d'accolade 8 se trouvent juste au-dessous 30 des crémaillères avant une opération de remise à zéro. Ceci est' aussi le cas avant une opération d'accumulation. En d'autres mots, dans l'exemple représenté aux figures, une opération de lecture du totalisateur d'accolade serait effectuée, ce qui revient à dire qu'il n'y a pas lieu de le déplacer latéralement au cours du cycle 35 de la machine. Il n'est cependant pas nécessaire qu'une opération de lecture ait effectivement lieu dans le totalisateur d'accolade. Comme il ressort de la description ci-dessus, ce ne sont que les plaques d'accouplement 78 à 88 qui commandent l'élévation des totalisateurs vers les crémaillères, tandis que les plaques d'accouple-40 ment 90 à 104 commandent uniquement le déplacement latéral de l'axe 69 4250Q 2026859 de •fcO'fcaliLsa'fcetirs 2. Une des plaques d'accouplement 90 à. 104, par exemple la plaque d'accouplement 96 sur la Fig. 8, peut par conséquent monter, et l'axe de totalisateurs 2 est alors déplacé latéralement, sans que cet axe doive nécessairement être amené en prise 5 avec les crémaillères. Après que les plaques d'accouplement 96 et 104 ont été soulevées, le levier 252 pivote autour de l'axe 258; il s'ensuit que la plaque de support 232 et par suite 1'organe différentiel 222 sont amenés en une position inférieure sur la Fig. 1. Lorsqu'ensuite 10 les règles 224, 226 sont entraînées l'une vers l'autre, à partir de la position représentée sur la Fig. 1, la saillie 96d se trouve sur le chemin de l'équerre 224a (qui effectue sur la Fig. 8 un mouvement oblique vers le bas et vers la droite) et de l'équerre 226a (qui effectue sur la Fig. 8 un mouvement oblique vers le haut et 15 vers la gauche). L'équerre 224a se déplace donc d'une certaine distance à partir de la position représentée sur la Fig. 8 tandis que l'équerre 226a ne se déplace pratiquement pas. Du fait que l'équerre 224a peut se déplacer, la règle 224 se déplace et sa partie saillantô 224d est suffisamment amenée vers la droite sur la Fig. 20 1 ou 2, pour agir sur un bras 2a fixé sur l'axe de totalisateurs 2 et l'entraîner vers la droite jusqu'à ce que sa face opposée à la partie 224d touche une partie saillante 226d de la règle 226. Du fait que le bras 2a se déplace vers la droite, déplacement déterminé par la saillie de la plaque d'accouplement 96, l'àxe de totalisa-25 teurs 2, qui porte sur les montants de totalisateurs 176, 178 de façon à pouvoir se déplacer latéralement, est entraîné vers la droite sur la Fig. 1 ou 2 et les roues 8a de cet axe sont amenées juste au-dessous des crémaillères. Pour que les parties verticales des équerres 224b et 226b 30 (voir Fig. 8) ne puissent toucher aucune des plaques d'accouplement 90 à 104 juste avant l'opération de remise à zéro, c'est-à-dire au moment où les équerres 224a et 226a coopèrent avec les saillies 90d à 96.d, elles se déplacent l'une vers l'autre juste devant (Fig. 8) les saillies 98d à 104d et juste derrière, les saillies 90d à 35 96d, ce qui signifie qu'il existe un couloir de libre passage (dans le sens vertical sur la Fig. l) au moins égal à l'épaisseur de la partie verticale de chaque équerre 224b, 226b entre le bord arrière des saillies 90d à 96d et le bord avant des saillies 98d à 104d. Pendant le mouvement de remise à zéro des crémaillères, les 40 règles 2'2% et 226. sont écartées l'une de l'autre par les organes 69 42500 2026859 décrits précédemment, et la plaque de support 232 avec les règles 22k et 226 est déplacée vers le haut sur la Fig. 1 par les organes décrits précédemment. Après quoi, la position latérale de l'axe de . totalisateurs 2 pendant l'opération d'accumulation est déterminée 5 du fait que les équerres 224b et 226b, qui avaient été écartées l'une de l'autre, sont ramenées l'une vers l'autre et viennent reconnaître la position des saillies 98d à 104d (voir Fig. 8). En mêine temps, les équerres 224a et 226a sont amenées l'une vers l'autre mais ne touchent aucune des saillies 90d à 104d, étant 10 donné qu'elles se déplacent devant les saillies 98d à 104d et derrière les saillies 90d à 96d de la même façon que les équerres 224b et 226b juste avant l'opération de remise à zéro. Suivant l'exemple de la Fig. 8, l'équerre 226b ne peut pas se déplacer vers la gauche parce que la saillie 104d se trouve sur son trajet. Par con-15 tre, l'équerre 224b se déplace vers la droite jusqu'à toucher la saillie 104d. Toutefois, comme l'axe de totalisateurs 2 se trouvait pendant l'opération de remise à zéro, dans la position d'extrême droite représentée sur les Fig. 1 et 2, et comme la plaque d'accouplement 104 qui a monté correspond à la position d'extrême droite 2Q de l'axe de totalisateurs, ce dernier ne se déplace pas latéralement pendant l'opération d?accumulation, et l'accumulation aura donc lieu dans les roues 8a du totalisateur 8. Si, par contre, on suppose que la plaque d'accouplement 100 avait été élevée au début du cycle de la machine au lieu de la plaque d'accouplement 104, 25 l'équerre 224b et l'équerre 226b seraient, juste avant l'opération d'accumulation, amenées de part et d'autre, contre la saillie 100d et l'axe de totalisateurs 2 serait déplacé latéralement par le bras 2a et amené en position telle que ce serait le totalisateur auxiliaire 12 qui se trouverait juste au-dessous des crémaillères. Dans 30 ce dernier cas, il se produit donc une remise à zéro du totalisa*--teur d'accolade 8 et une accumulation dans le totalisateur auxiliai re 12 pendant Tin même cycle de la machine, à condition toutefois que l'axe de totalisateurs 2 soit soulevé contre les crémaillères aussi bien pendant l'opération de remise à zéro que pendant l'opé-35 ration d'accumulation. La Fig. 3 montre comment les plaques d'accouplement commandent, par leur déplacement, les butées de zéro de la caisse enregistreuse. Sur la figure sont représentées deux butées de zéro 260, 262, destinées à agir sur les organes d'actionnement différentiels 40 (les crémaillères) de deux décades - qui se trouvent sous la plaque 69 42500 24. 2026859 de fond 56 da clavier - pendant les opérations d*accumulation, afin de maintenir ces crémaillères en une position correspondant à la valeur O lorsqu'aucune des touches des colonnes de calcul correspondant à ces deux décades n'est enfoncée. Il y a autant de butées 5 de zéro qu'il y a de décades dans la machine, mais la Fig. 3 n'en montre que trois, pour plus de clarté. Les butées de zéro 260, 262 coulissent dans une ouverture de la plaque de fond de clavier 56 et une ouverture d'un pont de support 263 fixé à la plaque de fond clavier, et sont tirées vers le 10 bas sur la Fig. 3 par des ressorts 264, 266 accrochés aux butées de zéro et à la plaque de fond du clavier. Les languettes 268a, 268b d'un étrier 268 traversent les découpes 260a, 262a des butées de zéro 260 et 262. L'étrier 268 peut pivoter autour du point 270 par exemple, et il est muni d'un bras 268 Un bras 280a d'un étrier 280, qui pivote autour des deux points 282 et 284, agit sur la partie inférieure de la languette 25 268b. A 1*étrier 280 est fixé un galet 286 sur lequel agit un poussoir 288 dont le mouvement vertical de va-et-vient est guidé par le rivet 290. A son extrémité opposée au galet 286, le poussoir 288'' est articulé sur un levier 292 par un rivet 294. Le levier 292 pivote autour du rivet 296 et présente un galet 298 qui suit le 30 profil de la came 300 fixée sur un axe 302 actionné par la machine. Dans sa rotation, la came 300 actionne 1'étrier 280 par l'intermédiaire du levier 292 et du poussoir 288. La came 300 tourne pendant un cycle de la machine dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre et, de ce fait, 35 le bras 280a effectue d'abord un mouvement descendant de façon que la languette 268b et par suite 1'étrier 268 sont libres de descendre, si les plaques d'accouplement 78, 80, 82.prennent la position non soulevée montrée sur la Fig. 3. Lorsque l'étrier 268 est libéré par le bras 280a, les ressorts 264, 266 tirent les butées de 40 zéro 260, 262 vers le- bas, en prise avec les crémaillères de calcul. .9 5 10 15 20 25 30 35 ho 42500 25. 2026859 de façon à immobiliser celles-ci si aucune touche de la colonne correspondante n'a été enfoncée. Cependant, si l'une quelconque des plaques d'accouplement 78, 80, 82 se trouve en une position élevée, l'étrier 268 ne pourra pas pivoter dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre parce qu'une saillie verticale 78f, 80f ou 82f se trouvera sur le chemin du bras palpeur 278. Après que le bras 280a a été libéré de la languette 268b, le bras 268ç_, sous l'action des ressorts 264, 266 tend à pivoter dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre et cherche à faire tourner le bras 272 dans le même sens; le bras 272 cherche à imprimer au bras palpeur 278 un mouvement longitudinal oblique vers le bas et vers la gauche sur la Fig. 3. Cependant, un tel mouvement longitudinal dm bras palpeur 278 est empêché par le fait que la partie' 278a coudée vers le bas bute contre la tranche verticale, à l'extrémité droite sur la Fig. 3» d'une saillie 78f, 80f ou 82f; l'étrier 268 ne pourra donc pas pivoter dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre et les butées de zéro 260, 262 ne pourront alors pas descendre. A une phase ultérieure du cycle de la machine, le profil haut 300a actionne le levier 292 qui, par l'intermédiaire du poussoir 288 et du bras 280a de l'étrier 280, soulève les butées de zéro 260, 262 vers la position représentée sur la Fig. 3, si ces butées se trouvent dans lèur position inférieure. La raison pour laquelle les butées de zéro 260» 262 des colonnes de calcul ne doivent pas être en leur position inférieure lorsqu'une des plaques d'accouplement 78, 80 ou 82 se trouve en sa position supérieure est que, lors des opérations de remise à zéro ' ou de lecture, opérations qui résultent justement de l'élévation de l'une de ces plaques d'accouplement, les crémaillères de calcul doivent pouvoir être amenées vers les positions correspondant aux positions des roues de totalisateurs sans être empêchées par une touche ou une butée de zéro. Chaque colonne de sélection est également munie d'une butée de zéro, dont l'une 30^ est représentée schématiquement sur la Fig. 3« Le mouvement des butées de zéro des colonnes de sélection ne dépend cependant pas de la position des plaques d'accouplement et n'est commandé que par la came 300, le levier 292, le poussoir 288 et l'étrier 280. ""N La fonction des dispositifs de sélection et de commande des totalisateurs selon l'invention sera maintenant décrite de façon 69 42500 2026859 concise, référence étant faite aux figures qui ont montré un certain type d'opération, à savoir une accumulation dans le totalisateur d'accolade et une accumulation dans un des totalisateurs de l'axe de totalisateurs 6, par exemple le deuxièle à partir de droi-5 te sur la Fig. 1 . En concordance avec l'exemple représenté, 1*opérateur enfonce d'abord une ou plusieurs touches de calcul (non représentées), puis la touché de ventilation 44 marquée d'un M. Du fait que la touche M est enfoncée, la machine démarre (la règle de groupe 50b action-10- ne un mécanisme de démarrage) et la règle de groupe 50b fait basculer la bielle de catégorie 58b vers l'arrière de la machine, ce qui fait que le peigne 64 se trouve juste au-dessus des parties séparant deux découpes (78e. à 104e), des plaques d'accouplement 78 à 104. Comme la touche M, de même que toutes les touches 44, provo-15 quent le démarrage, aucune des touches 38, 40, 42 de la première colonne n'est enfoncée, et par conséquent aucune de ces touches ne pourra, dans une phase ultérieure du cycle de la machine, empêcher l'élévation des plaques d'accouplement 78 à 104. Le curseur 66 se trouve dans le présent exemple en position neutre (position d'en-20 registrement) ce qui implique que le rouleau 70 prend la position selon la Fig. 3, dans laquelle un peigne 76 se trouve juste au-dessus des talons 78 Après que la machine a démarré, les plaques d'accouplement 78 à 104 sont libérées pour un mouvement ascendant. Le mouvement de 25 certaines plaques est empêché par des dents 64a et 76a. Les plaques d'accouplement 78, 80, 86, 90, 92, 94, 98, 100 et 102 sont retenues par les; dents 64a qui n'ont pas été enlevées du peigne 64 et les plaques d*accouplement 80 et 82 sont retenues par les dents 76a qui n'ont pas été enlevées du peigne 76, et ce ne sont donc que 30 les plaques d'accouplement 84, 88, 96 et 104 qui montent. Les plaques d'accouplement 84 et 88 commandent, comme il a été décrit en détail ci-dessus, la venue en prise des axes de totalisateurs 2 et 4 et des crémaillères pendant l'opération d'accumulation et les plaques d'accouplement 96 et 104 commandent la position latérale 35 de l'axe de totalisateurs 2, la première pendant l'opération de remise à zéro et la deuxième pendant l'opération d'accumulation. Après que les plaques d'accouplement 84, 88, 96 et 104 ont été soulevées, tous les axes de totalisateurs 2, 4, 6 sont amenés en position intermédiaire par les organes représentés sur la Fig. 6 40 et les crémaillères de sélection déplacent l'axe de totalisateurs 6 69 42500 27. 2026859 latéralement pour amener les roues du totalisateur correspondant à la touche de sélection 44 enfoncée, juste au-dessous des crémaillères. Ce déplacement latéral est décrit plus en détail dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique déjà cité. Dans le présent exemple, 5 seul l'axe de totalisateurs 6 est déplacé latéralement et il prend une position qui correspond à la touche de sélection M enfoncée (voir Fig. 1). Au cours du déplacement des crémaillères de sélection, la règle d'accouplement 146 se déplace pour soulever, en coopération avec les bielles d'accouplement 124, 126, 128, les axes de 10 totalisateurs 2, 4 ou 6 et les faire engrener avec les crémaillères de calcul. Cependant, dans le présent exemple, aucun de ces axes ne sera soulevé et engrène avec les crémaillères puisqu'aucune des plaques d'accouplement 78» 80» 82 n'a pu monter» Au cours du déplacement des crémaillères de sélection, les règles 224, 226 sont ame— 15 nées l'une vers l'autre pour que leurs équerres 224a, 226a viennent de part et d'autre de la saillie 96d, ce qui a pour résultat que l'axe de totalisateurs 2 est déplacé latéralement et prend une position qui correspond à la plaque d'accouplement 96. Pendant le mouvement des règles l'une vers l'autre, la plaque de support 232 20 et par suite les règles 224, 226 sont en position inférieure sur la Fig. 1. Avant que les crémaillères de calcul commencent à se déplacer, les axes de totalisateurs qui ne doivent pas être en prise avec ces crémaillères pendant l'opération de remise à zéro, sont ramenés 25 à leur position inférieure par les dispositifs représentés sur les Fig. 4 et 5. Dans .le présent exemple, tous les axes de totalisateurs 2, 4, 6 sont donc rappelés. Après le mouvement de remise à zéro des crémaillères, les a— xes de totalisateurs 2, 4 et 6 sont de nouveau soulevés vers la po~ 30 sition intermédiaire par les dispositifs de la Fig. 6, et les dispositifs de la Fig. 7 ramènent les axes de totalisateurs qui é-taient en prise avec les crémaillères pendant l'opération de remise à zéro (aucun dans le présent exemple) à la position intermédiaire. Les règles 224, 226 qui, dans une phase antérieure du cycle de la 35 machine avaient été écartées l'une de l'autre, sont de nouveau ramenées l'une vers l'autre et leurs équerres 224b, 226b viennent de part et d'autre de la saillie 104d. Dans le présent exemple, toutefois, l'axe de totalisateurs 2 n'esj pas déplacé latéralement puis-: qu'avant l'opération de remise à zéro, il avait déjà pris une posi-40 tion qui correspond tant à la plaque d'accouplement 96 qu'à la 69 42500 28. 2026859 plaque d'accouplement 104. Avant que. ce dernier mouvement ait été commencé, la plaque de support 232 avec les règles 224, 226 a été déplacée vers le haut sur la Fig. 1. Après quoi, la règle d'accouplement 136 reçoit de la came 140 un mouvement longitudinal et en-5 traine les bielles d'accouplement qui ont été soulevées par les plaques d'accouplement 84 et 88. Ces bielles entraînent à leur tour les axes 156, 154 et, par conséquent 162, qui soulèvent les axes de totalisateurs 2 et 6 vers les crémaillères. Pendant ce temps, les dispositifs des Fig. 4 et 5 ramènent l'axe de totalisait) teurs 4 en position inférieure, après quoi les crémaillères font une accumulation dans un totalisateur de chacun des axes de totalisateurs 2 et 6, c'est-à-dire dans le totalisateur 8 et le totalisateur qui correspond à la touche M. Les axes de totalisateurs 2 et 6 sont ensuite ramenés à leur 15 position inférieure, c'es-à-dire-en prise avec les mécanismes de report, par les dispositifs selon la Fig. 7« Le cycle de la machine s'achève ensuite par le rappel dans leur position de repos de certains des dispositifs décrits ci-dessus, comme par exesple des plaques d'accouplement 84, 88, 96 et 104 (par l'étrier de blocage 118) 20 alors que certains des autres dispositifs décrits ci-dessus ne sont rappelés en position de repos qu'au début du cycle suivant d« la machine. On se réfère au diagraame de temps de la Fig. 9 qui permet de suivre en détail la succession et synchronisation des fonction* des 25 dispositifs décrits ci-dessus. La description faite ci-dessus en référence aux dessins a trait-à une opération effectuée par la machine, à savoir celle qui a commencé quand la touche M a été enfoncée. Si une autre touche de sélection 44, de l'une des deuxième ou troisième colonnes, de la 30 même catégorie que la touche M est enfoncée, une opération semblable à celle décrite ci-dessus sera entamée, à savoir une accumulation dans un des totalisateurs de l'axe de totalisateurs 6 et dans les roues de totalisateurs 8a de l'axe de totalisateurs 2. Si une touche 44, la touche R par exemple, d'une autre catégo-35 rie=:que la touche M est enfoncée, une opération sera entamée qui entraine l'accumulation dans l'un des totalisateurs de l'axe de totalisateurs 6 et dans les roues du totalisateur 8b de l'axe de totalisateurs 2, parce que c'est la bielle de catégorie 58a qui est actionnée au lieu de la bielle de catégorie 58b et que par suite 40 c'est un peigne 64 avec une denture différente de celle du peigne 69 42500 29. 2026859 64 de la bielle de catégorie 58b qui agira sur les plaques d'accouplement 78 à 104. Dans le présent mécanisme, comme il ressort de la Fig. 1, il existe des touch.es kk de trois catégories puisque trois règles de 5 groupes seulement 50a, b et q sont prévues : il existe de's touches 44 de deux catégories dans la troisième colonne et des touehes 44 d'une seule catégorie dans la deuxième colonne. XI ressort csepen--dant que l'on peut prévoir des touches 44 de plus de trois csttégo-" ries, par exemple six, si cela est nécessaire. 10 Les touches 38, 40, 42 de la première colonne consistent, daSïSi le présent mécanisme, en une touche de total 38, une touche de sousr-*-total 40 et une touche de total après remise à zéro 42. Lorsque l'--une de ces touches est enfoncée, les dents 48a du peigne 48 empêchent certaines des plaques d'accouplement 78 à 104 de monter et 15 de ce fait un certain genre d'opération de matc&ime est entamé. La touche de total 38, la touche de sous-total 4© et la touche de total après remise à zéro 42 peuvent être actionnées quand le curseur 66 est en position neutre. Après qu'un blocage a été supprimé (non représenté), le cur-20 seur 66 peut être amené de la position neutre des Fig. 1, 2 et 3 vers des positions donnant la remise à zéro ou la lecture de-certains totalisateurs. Le rouleau 70 se trouve alors en une position où les peignes 76 laissent monter celles des plaques d'accouplement 78 à 104 qui vont commander la remise à zéro au; la lecture des to-25 talisateurs de la machine. Dans ce cas, une touche de la première, deuxième ou troisième colonne doit également être enfoncée, pour commencer le démarrage. Il ressort de la description ci-dessus qrae les plaques d'accouplement 78 à 104 commandent l'engagement et le dégagement des 30 totalisateurs ainsi que le déplacement latéral de l'axe de totalisateurs 2 à différents moments du cycle dLe la machine, sans que pour autant la forme des plaques d'accouplement soit modifiée, mais uniquement leurs positions. Ces positions sont déterminées par trois organes séparés : d'une part, par les touches de sélec-35 tion 44, par l'intermédiaire des bielles de catégorie 58 et des peignes 64 et, d'autre part, par les touches de fonction 38, 40t 42 de la première colonne par l'intermédiaire des peignes 48 et par le curseur de remise à zéro et de lecture 66 par l'intermédiaire de peignes 76 sur le rouleau 70* Les organes qui peuvent ê-40 tre programmés pour que la machine ait un mécanisme qui convient 69 42500 30. 2026859 au client, sont lés peignes 48, 64 et 76, lesquels peuvent aisément être retirés des porte-peignes 46, 62, 70a et remplacés par des peignes avec un nombre et un emplacement de dents 48a, 64a, 76a différents, ces nouveaux peignes pouvant aisément être insérés dans 5 les porte-peignes. XI est à remarquer que ce qui a été décrit ci-dessus, à savoir la sélection et la commande des totalisateurs ainsi que la commande des butées de zéro, ne sont que deux exemples des fonctions qui peuvent être obtenues par les dispositifs selon l'invention. Il est 10 toutefois possible d'obtenir avec les dispositifs selon 1*invention d'autres fonctions comme par exemple la comnande des mécanismes d'arrêt des crémaillères ou la commande des compteurs faisant partie de la machine. Le mécanisme pour la sélection et la commande des totalisa-15 teurs qui a été principalement décrit ci-dessus est un mécanisme employé fréquemment. Cependant, comme il ressort de la description ci-dessus, d'autres mécanismes peuvent être établis dans lesquels l'emplacement et la fonction des touches diffèrent de l'emplacement et des fonctions des touches selon le présent exemple. 69 42500 2026859 - REVENDICATIONS. - 1 - Dispositif pour réaliser certaines fonctions dans une machine à calculer de bureau, telle qu'une caisse enregistreuse comprenant plusieurs organes d'accouplement de forme invariable, qui 5 peuvent prendre au moins deux positions telles que seuls les organes d'accouplement qui prennent une première position peuvent agir sur des organes destinés à exécuter les fonctions, caractérisé en ce qu'il comprend des organes sélecteurs de fonctions (44, 38, 40, 42, 86) classés, quant à leur fonction principale, en au moins 10 deux groupes distincts, l'un des groupes comportant au moins un premier organe sélecteur de fonctions (44, 38, 40, 42) pouvant être amené en deux positions, et l'autre groupe comportant au moins un deuxième organe sélecteur de fonctions (66) pouvant être amené en plus de deux positions, chacun des premiers organes sélecteurs de 15 fonctions étant accouplé à un organe programmable (64, 48) et chacun des deuxièmes organes sélecteurs de fonctions étant accouplé à des organes programmables (76) dont le nombre correspond au nombre de positions que peut prendre le deuxième organe sélecteur de fonctions, chaque organe programmable comportant des parties (64a, 48a, 20 76a) formant un dessin caractéristique, tournées vers les organes d'accouplement et agissant sur ceux-ci, et n'importe lequel des premiers organes sélecteurs de fonctions pouvant, lorsqu'il est actionné, entamer un cycle d'opérations pour la sélections des fonctions afin que l'organe programmable accouplé à cet organe sélec-25 teur de fonctions et/ou l'un des organes programmables accouplés au deuxième organe sélecteur de fonctions agissent sur un ou plusieurs des organes d'accouplement et leur fassent prendre l'une des deux positions. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce 30 que les organes programmables (64, 48, 76) sont disposés de façon à agir directement sur les organes d'accouplement (78 à 104). 3 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les organes programmables (64, 48, 76) sont facilement accessibles dans la machine, sans qu'il soit néces- 35 saire de la toucher. 4 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dessin caractéristique des parties de chaque organe programmable (64, 48, 76) est formé par un peigne dont le nombre et la disposition des dents (64a, 48a, 40 76a) forment le programme dudit organe. 69 42500 32. 2026859 5 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes,- caractérisé en ce que n'importe lequel des organes programmables (6k, 48, 76) peut agir sur tous les organes d'accouplement (78 à 104 ). 5 6 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe programmable accouplé à chacun des premiers organes sélecteurs de fonctions (kk, 38, 40, kz) est disposé directement sur l'organe sélecteur de fonctions correspondant ou relié à celui-ci par des organes intermédiaires. 10 7 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le deuxième organe sélecteur de fonctions (66) est normalement bloqué et ne peut pas être amené d'une de ses positions à une autre. 8 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 15 à 5 ou 7, caractérisé en ce que tous les organes programmables (76) accouplés au deuxième organe sélecteur de fonctions (66) sont disposés sur le pourtour d'un organe (70) que l'organe sélecteur peut faire tourner. 9 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendication» 20 précédentes, caractérisé en ce que les fonctions produites consistent en la sélection et/ou la commande d'au moins un axe de totalisateurs ^2, k, 6) portant un ou plusieurs totalisateurs. 10 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les organes sélecteurs de fonc— 25 tions (kk, 38, ko, kZ, 66) sont des organes de commande de totalisateurs, disposés en groupes. 11 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que dans un premier groupe (78 à 88) des organes d'accouplement (78 à 104), les organes sont disposés de 30 façon à déterminer, dans leur première position, la distance entre au moins un axe de totalisateurs (Z, k, 6) et les organes d'actionnement des totalisateurs de la machine, et que dans un deuxième groupe (90 à 104) des organes d'accouplement, les organes sont disposés de façon à commander, dans leur première position, le dépla- 35 cernent axial d'au moins un axe de totalisateurs (2). 12 - Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce que dans le premier groupe (78 à 88) d'organes d'accouplement, un organe d'accouplement (78 à 82) au moins est disposé de façon à déterminer, dans sa première position, la position de l'axe de tota- 40 lisateurs (2, k ou 6) avant le mouvement de remise à zéro des orga- COPY 69 42500 33. 2026859 nés d1actionnement et un organe d'accouplement (84 à 88) au moins est disposé de façon à déterminer, dans sa première position, la position de l'axe de totalisateurs (2, 4 ou 6) avant le .mouvement d'accumulation des organes d1actionnement. 5 13 - Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le nombre d'organes d'accouplement du premier groupe (78-88 est deux fois plus grand que le nombre d'axes de totalisateurs (2, 4, 6). 14 - Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en c 10 que le nombre d'organes d'accouplement (90 à 104) du deuxième grou pé est deux fois plus grand que le nombre de roues de totalisateur dans chaque décade de l'axe de totalisateurs (2) devant se déplace axialement, un premier nombre d'organes d'accouplement (90 à 96), égal au nombre de roues de totalisateurs, étant disposé de façon 15 que les organes d'accouplement commandent, dans leur première posi tion, le déplacement axial de l'axe avant le mouvement de remise à zéro des organes d'actionnement et un second nombre, égal au premier, d'organes d'accouplement (98 à 104) du deuxième groupe est disposé de façon que les organes d'accouplement commandent, en leu 20 première position, le déplacement axial de l'axe avant le mouvemen d'accumulation des totalisateurs. 15 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 14, caractérisé en ce que les organes de commande des totalisateurs consistent en au moins un groupe de touches de sélection (44 25 un groupe de touches de fonctions (38, 40, 42) et un curseur de lecture et de remise à zéro (66), le groupe de touches de sélectio agissant sur les organes d'accouplement (78 à 104) par l'intermédiaire de règles (50, 58) et d'organes programmables (64) montés de façon amovible sur ces dernières, le groupe de touches de fonc-30 tions agissant directement sur les organes d'accouplement par l'es organes programmables (48) montés de façon amovible sur ces touche et le curseur de lecture et de remise à zéro agissant également su; les organes d'accouplement, par l'intermédiaire de l'organe tournant (70) et l'un des organes programmables (76) montés de façon 35 amovible sur ce dernier. 16 - Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en c que le premier nombre d'organes d'accouplement (90 à 96) du deuxiè me groupe est muni de bossages (90d à 96d) et le deuxième nombre d'organes d'accouplement (98 à 104) est muni de bossages (98d à 40 104cl), tous les bossages étant disposés de façon à être reconnus 69 42500 2026859 par tam organe palpeur- (222) qai agit, sur l'axe de totalisateurs (2) devant se déplacer axialement, l'organe palpeur reconnaissant les bossages du premier nombre de bo>ssages (90d à 9^d) des organes d'accouplement (90 à 96) qui prennent la première position avant 5 que les organes d'actionnement n'amorcent leur mouvement de remise à zéro et l'organe palpeur reconnaissant les bossages du deuxième nombre de bossages (98d à 104d) des organes d'accouplement (98 à 104) qui prennent la première position avant que les organes d'actionnement n'amorcent leur mouvement d'accumulation. 10 17 - Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que 1*organe palpeur (222) qui, pendant un cycle de la machine reçoit un mouvement longitudinal alternatif, est accouplé à l'axe de totalisateurs (2) devant se déplacer axialemènt et consiste en deux règles (224, 226), munie chacune d'une première et d'une deu-15 xième saillies (224a, b, 226a, b), telles que les premières sail-t lies des règles coopèrent pour reconnaître un bossage du premier nombre de bossages (90d à 96d) alors que les deuxièmes saillies (224b, 226b) des règles ne sont pas affectées par les organes d'accouplement et que les deuxièmes saillies des règles coopèrent 20 pour reconnaître un bossage du deuxième nombre de bossages (98d à 104d) alors que les premières saillies des règles ne sont pas affectées par les organes d'accouplement. 18 - Dispositif suivant la revendication 17» caractérisé en ce que l'organe palpeur (222) est disposé de manière à être déplacé, 25 deux fois au cours d'un cycle de la machine, entre deux positions perpendiculairement au sens du mouvement longitudinal alternatif par des organes commandés par la machine. 19 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 13 dans lequel les axes de totalisateurs peuvent prendre trois 30 positions par rapport aux organes d*actionnement des totalisateurs de la machine, telles que dans une première position le totalisateur d'un ou plusieurs axes de totalisateurs est en prise avec les organes d'actionnement, que dans une deuxième position, au moins un totalisateur des axes de totalisateurs est en prise avec des 35 organes de report et que dans une troisième position les axes de totalisateurs prennent une position intermédiaire entre la première et la deuxième positions, caractérisé en ce que, immédiatement a-près qu'un axe de totalisateurs au moins est amené de la troisième position à la première,, un dispositif palpeur (200-214) agit sur 40 les totalis;at;eurs restés dans leur troisième position et les amène 69 42500 35- 2026859 dans leur deuxième position. 20 - Dispositif suivant la revendication 19» caractérisé en ce que le dispositif palpeur (200-214) comprend un doigt palpeur (204, 206, 208) pour chaque axe de totalisateurs (2, 4 ou 6), sollicité 5 par un ressort contre un bras (182, 158, 180) de l'axe de totalisateurs muni d'un crochet (l82b, 158b, 180b), et qui reçoit d'une règle (202), commune à tous les doigts palpeurs, un mouvement longitudinal alternatif au moins une fois par cycle de la machine, lors du mouvement vers l'avant de la règle, les doigts palpeurs é- 10 tant dégagés des saillies (72a, b, ç) disposées de façon fixe dans la machine, poussés par un ressort vers les bras et recevant un mouvement vers l'avant, ce qui fait que les bras des axes de totalisateurs qui se trouvent dans une première position ou sont en train de se déplacer vers celle-ci, ne sont pas actionnés par les 15 doigts palpeurs, ceux-ci glissant contre les bras, et que les bras des axes de totalisateurs qui se trouvent dans une troisième position sont actionnés par les doigts palpeurs agissant sur les crochets des bras de façon que les axes de totalisateurs cités en dernier soient entraînés et prennent la deuxième position. 20 21 - Dispositif suivant la revendication 20, caractérisé en ce que la longueur du bord supérieur de chaque doigt palpeur (204, 206, 208) est supérieure à la distance entre la saillie (72a, b, 25 la première position ou sont en train de se déplacer vers celle- ci, mais inférieure à cette distance lorsque l'axe de totalisateurs et par suite son bras sont dans la troisième position. r u-- t~î pi h hi " 22 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 20 ou 21, caractérisé en ce que les doigts palpeurs (204, 206, 208) 30 sont articulés pour un mouvement de rotation sur une règle 202.' 23 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les fonctions consistent en la neutralisation des butées de zéro (260, 262^ des organes d'actionnement des totalisateurs de la machine. 35 24 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les fonctions consistent en 1'actionnement des mécanismes d'arrêt des organes d'actionnement des totalisateurs de la machine ou la commande des totalisateurs-compteurs d'opérations. 40 25 - Dispositif suivant la revendication 23, caractérisé en 42500 2026859 ce que les butées de zéro (ZôO, 262) sont situées dans les colonnes de calcul de la machine et sont empêchées par un dispositif palpeur (268-278) de venir en prise avec les organes d'actionnement des totalisateurs de la machine lorsqu*au moins l'un des organes d'accouplement (78, 80 ou 82) se trouve dans une première position.