Cette pale (20) comprend un corps (24) allongé selon un axe d’allongement (26), le corps (24) étant doté d’une première face principale (34) et d’une deuxième face principale opposée, et au moins une première ailette (58) s’étendant depuis la première face principale (34), la première ailette (58) s’étendant suivant une première ligne d’allongement (60) qui est inclinée par rapport à l’axe d’allongement (26). Figure pour l’abrégé : Fig 2 Pale et dispositif de mélangeage de composants pour l’obtention d’un produit cosmétique comprenant une telle pale La présente invention concerne un dispositif de mélangeage de composants pour l'obtention d'un produit cosmétique. Dans de nombreuses applications cosmétiques, comme par exemple la fabrication de parfum, de mascara, de soin de la peau ou de maquillage, il est nécessaire de mélanger des composants pour obtenir un produit. Dans ce contexte, un dispositif de mélangeage comprend une cuve et des pales aptes à pivoter par rapport à la cuve. Les pales entraînent un déplacement tangentiel et radial du fluide contenu dans la cuve, ce qui permet de générer un flux de mélangeage. Toutefois, peu ou pas de flux axial est généré, ce qui se traduit parfois par un mélangeage inefficace, en particulier avec des formules épaisses comme lorsque l'on ajoute des charges et des pigments en milieu visqueux. Pour pallier cet inconvénient, une solution consiste à augmenter la vitesse de rotation des pales. Cependant, la vitesse ne peut pas être augmentée au-delà d’une vitesse limite à partir de laquelle elle entraîne l'aération des formules produites. De ce fait, cette solution n'apporte pas pleine satisfaction. Ces difficultés sont particulièrement présentes sur des cuves de mélange de petite dimension servant principalement à réaliser des essais de mélange. De telles cuves sont par exemple proposées par la société CHEMSPEED® sous les appellations FORMAX® et FLEX-FORMAX®. Le volume d’une telle cuve est typiquement de l’ordre de la centaine de ml. Alors que des cuves de mélange de taille industrielle peuvent être équipées de mélangeurs plus efficaces, les faibles dimensions de mini-cuves de test limitent cette possibilité. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients. Plus particulièrement, l'invention a pour but d'améliorer l'efficacité du mélangeage, en particulier pour une formule épaisse telle qu'une formule d'un produit cosmétique, sans entraîner l'aération de la formule produite. A cet effet, il est proposé une pale comprenant un corps allongé selon un axe d’allongement et pourvu d’une première face principale et d’une deuxième face principale opposée, et au moins une première ailette s’étendant depuis la première face principale, la première ailette s’étendant suivant une première ligne d’allongement qui est inclinée par rapport à l’axe d’allongement du corps. La présence d'une telle première ailette permet d'améliorer l’homogénéisation pour les formules épaisses sans nécessiter d'augmenter la vitesse de rotation du rotor, évitant ainsi l'aération des formules produites. Dans un mode de réalisation, la première ailette s’étend en saillie par rapport à la première face principale. La première ailette peut s’étendre perpendiculairement par rapport à la première face principale. Avantageusement, la première face principale est la face avant lorsque la pale est en rotation. De préférence, la première ligne d’allongement est rectiligne. On peut en outre prévoir que la première ligne d’allongement de la première ailette forme un angle compris entre 30° et 50° avec l’axe d’allongement du corps. La première ligne d’allongement de la première ailette peut former un angle compris entre 40° et 60° avec l’axe d’allongement du corps. Selon une première variante, la première ligne d’allongement de la première ailette forme un angle compris entre 42° et 48° avec l’axe d’allongement du corps, notamment un angle de 45°. De préférence la première ailette s’étend en travers de sensiblement la totalité de la première surface. Alternativement, en particulier lorsque l’ailette est située dans une partie inférieure de la pâle destinée à venir à proximité du fond d’une cuve de mélange associée, la première ailette s’étend partiellement en travers de la première surface, depuis un premier bord intérieur de ladite pâle, et ce de manière à éviter toute interférence avec un rotor de mélange additionnel situé dans un fond d’une cuve associée. On peut en outre prévoir au moins une deuxième ailette s’étendant depuis la première face principale, la deuxième ailette s’étendant suivant une deuxième ligne d’allongement qui est inclinée par rapport à l’axe d’allongement du corps. La disposition de la deuxième ailette par rapport à la première ailette peut être réalisée selon plusieurs variantes. Selon une première variante, la première et la deuxième lignes d’allongement des première et deuxième ailettes sont rectilignes et parallèles. Selon une seconde variante, la première et deuxième lignes d’allongement des première et deuxième ailettes sont rectilignes, un angle formé entre l’axe d’allongement du corps et la première ligne d’allongement de la première ailette étant opposé à un angle formé entre l’axe d’allongement du corps et la deuxième ligne d’allongement de la deuxième ailette. On peut en outre prévoir au moins une troisième ailette s’étendant depuis la première face principale, la troisième ailette s’étendant suivant une troisième ligne d’allongement qui est inclinée par rapport à l’axe d’allongement du corps. Dans un mode de réalisation, la troisième ligne d’allongement de la troisième ailette et au moins l’une des première et deuxième lignes d’allongement des première et deuxième ailettes sont rectilignes et parallèles. Selon un mode de réalisation, la première ailette s’étend en saillie depuis la première face principale selon une direction d’extension, la direction d’extension étant perpendiculaire à l’axe d’allongement du corps. Dans un mode de réalisation, lorsque seule la première ailette est prévue, celle-ci peut être disposée environ à la moitié de la hauteur de la pale. Dans un autre mode de réalisation, lorsque les première et deuxième ailettes sont prévues, celles-ci peuvent être disposées de manière écartée, à savoir de part et d’autre d’une zone médiane de la hauteur de la pale. Selon un autre aspect, il est proposé un dispositif de mélangeage de composants pour l'obtention d'un produit cosmétique, comprenant une cuve et au moins une pale telle que définie précédemment, ladite pale étant apte à être entrainée en rotation autour d’un axe central de la cuve. L’axe d’allongement du corps de ladite pale est de préférence parallèle à l’axe de rotation et d’entrainement de celle-ci. Selon un mode de réalisation, le dispositif comprend deux pales telles que définies précédemment. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront la lecture de la description suivante, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif, et faite en référence aux dessins annexés sur lesquels : est une représentation schématique d'un dispositif de mélangeage comprenant des pales selon un premier mode de réalisation de l'invention. est une vue en perspective d'une pale du dispositif de la . est une vue de face de la pale de la . est une vue de dessus de la pale des figures 2 et 3. est une vue de côté de la pale des figures 2 à 4. est une vue de dessus d’une pale selon un deuxième mode de réalisation de l’invention. est une vue de dessus d'une paire de pales selon un troisième mode de réalisation de l'invention. est une vue de dessus d'une paire de pales selon un quatrième mode de réalisation de l'invention. est une vue de dessus d'une paire de pales selon un cinquième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un sixième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un septième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un huitième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un neuvième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un dixième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un onzième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un douzième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un treizième mode de réalisation de l'invention, est une vue de dessus d'une paire de pales selon un quatorzième mode de réalisation de l'invention, et est une vue de dessus d'une paire de pales selon un quinzième mode de réalisation de l'invention. En référence à la , on a schématiquement représenté un dispositif de mélangeage 2 selon un premier mode de réalisation de l'invention. Le dispositif de mélangeage 2 est destiné à mélanger des composants afin de former un produit cosmétique, par exemple un parfum, un mascara, un soin de la peau ou un maquillage. Le dispositif de mélangeage 2 comporte une cuve 4, une bague 5 et deux pales 20 et 22. On définit une base vectorielle 6 orthonormale directe attachée à la pale 20. La base vectorielle 6 est constituée d'un vecteur X, d'un vecteur Y et d'un vecteur Z. Dans la présente description, les termes « horizontal », « vertical », « supérieur », « inférieur », « haut », « bas » et leurs dérivés seront compris comme se référant par rapport à la pale 20 lorsque celle-ci est normalement disposée à la verticale, comme illustré sur la , c'est-à-dire en supposant le vecteur Z vertical et orienté vers le haut. Dans la présente description, les termes « gauche », « droite » et leurs dérivés seront compris comme se référant à la direction et au sens du vecteur Y, l'extrémité de départ du vecteur Y étant située à gauche et l’extrémité d’arrivée du vecteur Y étant située à droite. La cuve 4 comporte une paroi 8 plane, une paroi latérale 10 cylindrique de révolution autour d'un axe 11 et une ouverture 12. Lorsque la cuve 4 est normalement disposée sur une surface plane horizontale, la paroi 8 est inférieure et forme un fond de la cuve pouvant abriter notamment un système complémentaire de mélange, l’axe 11 est vertical et l’ouverture 12 est supérieure. De la sorte, les composants destinés à être mélangés peuvent être introduits dans la cuve 4 par l'ouverture 12 avant le mélangeage, et la formule obtenue peut être sortie de la cuve 4 par l'ouverture 12. La bague 5 est destinée à être fixée à la cuve 4 et disposée au-dessus de l’ouverture 12, de sorte à obturer au moins partiellement celle-ci. La bague 5 comprend un orifice central additionnel (non visible) permettant notamment d’ajouter des composés. Cet orifice peut être fermé par un bouchon (non représenté). La bague 5 comprend un moyen d’entrainement 14 permettant l’entrainement en rotation des pales 20 et 22 dans la cuve 4 autour de l’axe 11. En l’espèce, le moyen d’entrainement 14 est un moteur électrique. Les pales 20 et 22 sont diamétralement opposées l’une par rapport à l’autre autour de l’axe 11. Dans le mode de réalisation des figures 1 à 5, les pales 20 et 22 sont identiques. Les pales 20 et 22 s’étendent verticalement vers le bas en dessous de la bague 5. De ce fait, le pivotement des pales 20 et 22 à l'intérieur de la cuve 4 et autour de l’axe 11 favorise le mélangeage des composants à l'intérieur de la cuve 4. Par la suite, seule la pale 20 sera décrite en référence aux figures 2 à 5, étant entendu que cette description s'applique à la pale 22. La pale 20 comprend un corps 24. Le corps 24 est allongé selon un axe d'allongement 26 vertical sensiblement parallèle à l’axe 11 lorsque la pâle est en place dans la cuve 4. Le corps 24 comprend une première face principale 34, visible sur les figures 2 et 4, et une deuxième surface principale 36 opposée. La face principale 34 est la face avant de la pale lorsque celle-ci est en rotation. Dans l’exemple illustré, le corps 24 comprend une portion inférieure 28 formant une platine rectangulaire perpendiculaire au vecteur X. La platine rectangulaire formée par la portion 28 présente une longueur L 28 verticale, et une largeur l 28 parallèle au vecteur Y et une épaisseur e 28 parallèle au vecteur X. Le corps 24 comprend une portion supérieure 30 formant une platine rectangulaire perpendiculaire au vecteur X. La platine rectangulaire formée par la portion 30 présente une longueur L 30 verticale prépondérante devant sa largeur l 30 parallèle au vecteur Y, et une épaisseur e 30 parallèle au vecteur X. Ainsi, la largeur l 30 est strictement supérieure à la largeur l 28 . Les épaisseurs e 28 et e 30 sont égales. La portion 28 et la portion supérieure 30 du corps forment le bord de la pale 20. Les pales 20 et 22 sont destinées à être positionnées à l'intérieur de la cuve 4 de telle sorte que les platines formées par les portions 28 et 30 peuvent être plaquées contre la surface intérieure de la paroi latérale 10. Alternativement, les pales 20 et 22 peuvent rester à faible distance de la surface intérieure de la paroi latérale 10. Afin d’assurer le positionnement des pales à l'intérieur de la cuve 4, le dispositif de mélangeage 2 comporte des moyens de fixation 32 ( ) attachés à la portion supérieure 30. Les platines formées par les portions 28 et 30 sont formées d’un seul tenant et situées dans un même plan perpendiculaire au vecteur X. Dans le plan perpendiculaire au vecteur X, la platine formée par la portion 28 est délimitée par une surface frontale d'extrémité inférieure 38 perpendiculaire au vecteur Z, une surface frontale droite 40 perpendiculaire au vecteur Y et une surface frontale 42 perpendiculaire au vecteur Z. La platine formée par la portion 30 est délimitée dans le plan perpendiculaire au vecteur X par une surface frontale droite 44 perpendiculaire au vecteur Y et une surface frontale d'extrémité supérieure 46 perpendiculaire au vecteur Z. Les platines formées par les portions 28 et 30 sont délimitées par une surface frontale commune gauche 48. Ainsi le décalage selon la direction du vecteur Y entre les côtés gauches des platines formées par les portions 28 et 30 est nul. La surface frontale droite 44 est située, selon la direction du vecteur Y, entre la surface frontale droite 40 et la surface frontale gauche 48. La distance d 38-46 , selon la direction du vecteur Z, entre les surfaces frontales d'extrémité 38 et 46 est sensiblement comprise entre 74,9 mm et 75,1 mm. L'épaisseur du corps 24 e 28 ou e 30 , selon la direction du vecteur X, qui correspond à la distance entre les faces principales 34 et 36, est sensiblement comprise entre 1,9 mm et 1,95 mm. La longueur L 30 , c'est-à-dire la distance, selon la direction du vecteur Z, entre les surfaces frontales 46 et 42, est comprise entre 40 mm et 40,2 mm. La largeur l 28 , c'est-à-dire la distance, selon la direction du vecteur Y, entre les surfaces frontales 40 et 48, est comprise entre 13,9 mm et 14,1 mm. La distance d 40-44 , selon la direction du vecteur Y, entre les surfaces frontales 40 et 44 est comprise entre 5 mm et 5,1 mm. La pale 20 comporte un arrondi 50 sur l'arête entre la face principale 34 et la surface frontale commune gauche 48, un arrondi 52 sur l’arête entre la face principale 36 et la surface frontale commune gauche 48, un arrondi 54 sur l’arête entre la face principale 34 et la surface frontale droite 44 et un arrondi 56 sur l’arête entre la face principale 36 et la surface frontale droite 44. Les arrondis 50, 52, 54 et 56 présentent une courbure de rayon R 1 compris entre 0,45 mm et 0,55 mm. La pale 20 comporte une ailette 58. L'ailette 58 s'étend depuis la face principale 34 du corps 24. Plus particulièrement, la direction d'extension de l'ailette 58 depuis la face principale 34 est parallèle au vecteur X. Dans le mode de réalisation des figures 1 à 5, l'ailette 58 s'étend en saillie depuis la face principale 34. Comme cela est notamment visible sur les figures 2 et 4, l'ailette 58 forme une languette rectangulaire allongée suivant une ligne d'allongement 60. Dans le mode de réalisation illustré, la languette formée par l'ailette 58 est plane. En d'autres termes, la ligne d'allongement 60 est rectiligne. L'ailette 58 est délimitée, dans la direction de sa longueur, par deux surfaces verticales 62 et 64 perpendiculaires au vecteur Y. Du côté opposé au corps 24, l'ailette 58 est délimitée, dans le sens de sa largeur, par une surface verticale 66 perpendiculaire au vecteur X. Dans le sens de son épaisseur, l'ailette 58 est délimitée par une surface oblique supérieure 68 et une surface oblique inférieure 70. Les surfaces 68 et 70 sont parallèles l’une par rapport à l’autre et contiennent la direction du vecteur X. Dans ce mode de réalisation, comme la ligne d'allongement 60 est rectiligne, la ligne d'allongement 60 peut également être appelée direction d'allongement. La direction d'allongement 60 est inclinée par rapport à l'axe d'allongement 26. Dans la présente demande, le terme « incliné » cela compris de telle sorte qu'une première direction inclinée par rapport à une seconde direction ne forme pas un angle droit par rapport à cette seconde direction et n'est pas parallèle à cette seconde direction. Comme cela est particulièrement visible sur la , l'angle α entre la ligne d'allongement 60 et le vecteur Z est compris entre 42° et 48°. Toujours en référence à la , la distance d 48-62 , selon la direction du vecteur Y entre la surface frontale commune gauche 48 et la surface verticale 62 est comprise entre 1,5 mm et 1,51 mm. Le décalage selon la direction du vecteur Y entre la surface frontale droite 40 et la surface verticale 64 est nul. En d’autres termes, l'ailette 58 s'étend, selon sa direction d'allongement 60, depuis la surface frontale droite 40. L'ailette 58 est située sur la portion inférieure 28. La distance d min-38-58 entre la surface frontale d’extrémité 38 et l'arête entre les surfaces verticales 64 et 70 est comprise entre 11,8 mm et 12,2 mm. L'épaisseur e 58 de la languette rectangulaire formée par l'ailette 58, c'est-à-dire la distance, selon la direction perpendiculaire à la direction d’allongement 60, entre les surfaces parallèles 68 et 70, est comprise entre 1,9 mm et 2,1 mm. La largeur l 58 de l’ailette 58, c’est-à-dire la distance entre la face principale 34 et la surface verticale 66, est comprise entre 9,9 mm et 10,1 mm. La pale 20 comporte un arrondi 72 entre la face principale 34 et la surface oblique inférieure 70, un arrondi 74 entre la face principale 34 et la surface oblique supérieure 68 et un arrondi 76 entre la face principale 34 et la surface verticale 62. Les arrondis 72, 74 et 76 présentent une courbure de rayon R 2 compris entre 0,45 mm et 0,55 mm. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement une pale 88 pouvant remplacer la pale 20 et/ou la pale 22. La pale 88 diffère de la pale 20 du premier mode de réalisation seulement en ce que la distance d min-8890 selon la direction du vecteur Z entre la surface frontale d'extrémité inférieure 38 et l'arête entre les surfaces verticales 64 et 70 est comprise entre 19,8 mm et 20,2 mm. De ce fait, l’ailette 58 de la pale 88 est verticalement décalée vers le haut par rapport aux ailettes 58 de la pale 20. En référence à la , on a schématiquement représenté deux pales 78 et 80 selon un troisième mode de réalisation de l'invention. Les éléments identiques portent les mêmes références. La pale 78 diffère de la pale 20 en ce que son ailette 58 présente une épaisseur e 78 plus importante que l'épaisseur e 58 . En l'espèce, l'épaisseur e 78 est comprise entre 2,9 mm et 3,1 mm. En outre, la pale 78 diffère de la pale 20 en ce que la direction d'allongement 79 de son ailette 58 forme un angle α 78 , par rapport au vecteur Z, compris entre 52° et 58°. La pale 80 diffère de la pale 78 en ce que son ailette 58 est décalée verticalement vers le haut. Plus particulièrement, le décalage d min-38-80 , selon la direction du vecteur Z, entre la surface frontale d'extrémité inférieure 38 et l'arête entre la surface verticale 64 et la surface oblique inférieure 70 de l’ailette 58 de la pale 80 est compris entre 13,8 mm et 14,2 mm. Alternativement, les ailettes 58 des deux pales 78, 80 pourraient être à la même hauteur. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un quatrième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, sur la , on a schématiquement représenté deux pales 82 et 84. Les pales 82 et 84 diffèrent de la pale 78 en ce que les ailettes 58 présentent une épaisseur e 82 plus faible que l’épaisseur e 78 , en l'espèce comprise entre 1,9 mm et 2,1 mm. Les ailettes 58 des deux pales sont ici à la même hauteur. Alternativement, les ailettes 58 des deux pales pourraient être décalées verticalement l’une par rapport à l’autre. Les pâles 82 et 84 de la pale 78 présentent en l’espèce la même épaisseur. De manière complémentaire, l’ailette 58 de la pale 82 présente une largeur plus faible que la largeur de l’ailette de la pale 78. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, représente un cinquième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, sur la , on a schématiquement représenté deux pales 92 et 94. Les pales 92 et 94 diffèrent de la pale 88 du deuxième mode de réalisation en ce que les ailettes 58 présentent une épaisseur e 92 plus importante, en l’espèce comprise entre 2,8 mm et 3,2 mm. Les pales 92 et 94 diffèrent en outre de la pale 88 en ce que la direction d’allongement 60 de leur ailette 58 forment l'angle α 78 avec l'axe d'allongement 26. Les ailettes 58 des deux pales sont ici à la même hauteur. Alternativement, les ailettes 58 des deux pales pourraient être décalées verticalement l’une par rapport à l’autre. En l’espèce, les ailettes 58 des pales 92 et 94 ont une largeur identique. Sans sortir du cadre de l’invention, on peut envisager un mode de réalisation en variante dans lequel les ailettes 58 présentent l’épaisseur e 78 et une direction d’allongement formant l’angle α 78 par rapport à l’axe d’allongement 26. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un sixième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la deux pales 96 et 98. Les pales 96 et 98 diffèrent principalement de la pale 92 en ce qu'elles comprennent une seconde ailette 100. La seconde ailette 100 est décalée verticalement vers le haut par rapport à l'ailette 58. La seconde ailette 100 est semblable à l'ailette 58. En particulier, l'ailette 100 s'étend depuis la face principale 34. L'ailette 100 s’étend selon une ligne d'allongement 102 inclinée par rapport à l'axe allongement 26. La ligne d'allongement 102 est rectiligne et parallèle à la ligne d'allongement 60. La ligne d’allongement 102 forme un angle β avec l’axe d’allongement 26, où β égale α. En variante, les ailettes 58 des pales pourraient avoir une longueur réduite, notamment pour aider ou permettre leur insertion dans la cuve. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un septième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la deux pales 104 et 106. Les pales 104 et 106 diffèrent de la pale 96 en ce que l'ailette 100 présente une direction d’allongement 102 formant un angle orienté β 104 , dans le plan de la , compris entre -58° et -52° avec l'axe d'allongement 26. Comme dans le sixième mode de réalisation, la direction d'allongement 60 de l'ailette 58 forme un angle orienté α, dans le plan de la , compris entre 52° et 58°. De ce fait, dans ce mode de réalisation, les ailettes 58 et 100 présentent une inclinaison inversée l'une par rapport à l'autre. Dans ce mode de réalisation, l’ailette 100 a été décalée vers le haut de sorte à se trouver sur la portion supérieure 30. En outre, l’ailette 100 a été décalée vers la gauche de telle sorte que le décalage selon la direction du vecteur Y entre sa surface 103 et la surface 44 soit nul. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un huitième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la deux pales 108 et 110. Les pales 108 et 110 diffèrent de la pale 96 en ce qu'elles comprennent une troisième ailette 112. La troisième ailette 112 est décalée verticalement vers le haut par rapport à l'ailette 100. La troisième ailette 112 est semblable aux ailettes 58 et 100. En particulier, l'ailette 112 s'étend depuis la face principale 34. L'ailette 112 s’étend selon une ligne d'allongement 114 inclinée par rapport à l'axe d’allongement 26. La ligne d'allongement 114 est rectiligne et parallèle aux lignes d'allongement 60 et 102. La ligne d’allongement 114 forme un angle γ avec l’axe d’allongement 26, où γ égale α et β. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un neuvième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la deux pales 116 et 118. Les pales 116 et 118 diffèrent de la pale 108 en ce que les ailettes 112 sont verticalement décalés vers le haut. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un dixième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la deux pales 120 et 122. Les pales 120 et 122 différent de la pale 108 en ce que les lignes d’allongement 60, 102 et 114 forment des angles orientés α 120 , β 120 et γ 120 , dans le plan de la et par rapport à l'axe d'allongement 26. Les angles α 120 , β 120 et γ 120 sont compris entre -58° et -52°. Ainsi, les ailettes 58, 100 et 112 des pales 120 et 122 sont d’inclinaison inversée par rapport aux ailettes 58, 100 et 112 des pales 108 et 110. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un onzième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la deux pales 124 et 126. Les pales 124 et 126 différent de la pale 120 en ce que la ligne d'allongement 102 forme un angle orienté β 124 , dans le plan de la et par rapport à l'axe d'allongement 26. L’angle β 124 est compris entre 52° et 58°. De ce fait, dans ce mode de réalisation, les ailettes 58 et 112 sont parallèles et l'ailette 100 est d’inclinaison inversée par rapport aux ailettes 58 et 112. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un douzième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la deux pales 128 et 130. Les pales 128 et 130 différent de la pale 116 en ce que les lignes d'allongement 60 et 114 forment respectivement des angles orientés α 128 et γ 128 dans le plan de la et par rapport à l'axe d'allongement 26. Les angles α 128 et γ 128 sont égaux et compris entre 52° et 58°. De ce fait, dans ce mode de réalisation également, les ailettes 58 et 112 sont parallèles et l'ailette 100 est d’inclinaison inversée par rapport aux ailettes 58 et 112. Par ailleurs, les ailettes 58, 100 et 112 des pales 128 et 130 sont d’inclinaison inversée par rapport aux ailettes 58, 100 et 112 de la pale 124. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un treizième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la une paire de pales 132. La paire 132 comprend une pale 20 selon le premier mode de réalisation et une pale 134. La pale 134 diffère de la pale 20 en ce que l'ailette 58 est verticalement décalée vers le haut. En outre, la pale 134 diffère de la pale 20 en ce qu’elle s’étend, dans le sens de sa longueur, au-delà de la surface gauche 48. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un quatorzième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la une paire de pales 136. La paire 136 comprend une pale 78 selon le troisième mode de réalisation et une pale 92 selon le cinquième mode de réalisation de l'invention. La , sur laquelle les éléments identiques portent les mêmes références, illustre schématiquement un quinzième mode de réalisation de l'invention. Plus particulièrement, on a schématiquement représenté sur la une pièce 138 comprenant deux pales 139 et 140, et un collier supérieur annulaire 141 attaché aux pales 139 et 140. Plus particulièrement, les pales 139 et 140 comprennent chacune un corps 142 et 144, respectivement, auquel le collier 141 est attaché. Les corps 142 et 144 sont allongés selon des axes d’allongement 145 respectifs parallèles au vecteur Z et présentent une forme similaire à la forme du corps 24. En particulier, les corps 142 et 144 présentent deux faces principales 146 et 148, respectivement situées en arrière et en avant l’une de l’autre en pivotant en sens trigonométrique autour du vecteur Z. Chaque pale 139, 140 comprend respectivement une ailette 150, 152. Les ailettes 150 et 152 présentent une forme hélicoïdale. En d'autres termes, les ailettes 150 et 152 s'étendent suivant une ligne d’extension 154 curviligne. L’ailette 150 s’étend depuis la face principale 148 du corps 142 et l’ailette 152 s’étend depuis la face principale 146 du corps 144. Quel que soit un point d’une ligne d’extension 154, l’ailette 150 ou 152 suit une ligne d’allongement 155. Dans ce mode de réalisation, la ligne d’allongement 155 est plus courte que la ligne d’extension 154. Dans ce mode de réalisation, la ligne d’allongement 155 présente une direction différente pour tout point de la ligne d’extension 154. Quel que soit un point d'une ligne d'allongement 154, l'angle formé avec le vecteur Z par la ligne d’allongement 155 en ce point est compris entre 40° et 60°. Les ailettes 150 et 152 s'étendent en saillie depuis les corps 142 et 144 respectifs. De ce fait, les ailettes 150 et 152 sont raccordées légèrement au-dessus d’une extrémité inférieure des corps respectifs 142 et 144. Toutefois, on pourrait sans sortir du cadre de l’invention envisager des ailettes 150 et 152 s'étendant en prolongement des corps 142 et 144, c’est-à-dire raccordées aux extrémités inférieures des corps respectifs 142 et 144. La pièce 138 comporte un collier annulaire 156 relié à une extrémité inférieure des ailettes 150 et 152. Les modes de réalisation qui viennent d’être décrits permettent de générer un flux de mélangeage axial qui améliore l’efficacité du mélangeage sans pour autant nécessiter d’augmenter la vitesse de rotation du rotor. Il en résulte une meilleure qualité du mélangeage sans risque l’aération de la formule produite, y compris pour des formules épaisses telles que des formules de produits cosmétiques. Dans les exemples illustrés, les ailettes 58, 100, 112, 150 et 152 et les corps 24, 142 et 144 correspondants sont monoblocs. En variante, il est possible de prévoir que les ailettes soient rapportées sur le corps et fixées sur le corps par tout moyen approprié, par exemple en utilisant des moyens d’encliquetage ou par emboîtage de formes complémentaires. Pale comprenant un corps (24, 142, 144) allongé selon un axe d’allongement (26, 145) et pourvu d’une première face principale (34, 146) et d’une deuxième face principale (36, 148) opposée, et au moins une première ailette (58, 150, 152) s’étendant depuis la première face principale (34, 146), la première ailette (58, 150, 152) s’étendant suivant une première ligne d’allongement (60, 154) qui est inclinée par rapport à l’axe d’allongement (26, 145) du corps (24, 142, 144). Pale selon la revendication 1, dans laquelle la première ailette (58, 150, 152) s’étend en saillie par rapport à la première face principale (34, 146, 148). Pale selon la revendication 1 ou 2, dans laquelle la première ligne d’allongement (60, 155) de la première ailette (58, 150, 152) est rectiligne. Pale selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle la première ligne d’allongement (60, 154) de la première ailette (58, 154) forme un angle compris entre 40° et 60° avec l’axe d’allongement (26, 145). Pale selon la revendication 4, dans laquelle la première ligne d’allongement (60) de la première ailette (58, 154) forme un angle compris entre 42° et 48° avec l’axe d’allongement (26) du corps (24, 142, 144), notamment 45°. Pale selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant au moins une deuxième ailette (100) s’étendant depuis la première face principale (34), la deuxième ailette (100) s’étendant suivant une deuxième ligne d’allongement (102) qui est inclinée par rapport à l’axe d’allongement (26) du corps (24). Pale selon la revendication 6, dans laquelle la première et la deuxième lignes d’allongement (60, 102) des première et deuxième ailettes (58, 100) sont rectilignes et parallèles. Pale selon la revendication 6, dans laquelle la première et deuxième lignes d’allongement (60, 102) des première et deuxième ailettes (58, 100) sont rectilignes, un angle formé entre l’axe d’allongement (26) du corps (24) et la première ligne d’allongement (60) de la première ailette (58) étant opposé à un angle formé entre l’axe d’allongement (26) du corps (24) et la deuxième ligne d’allongement (102) de la deuxième ailette (100). Pale selon l’une quelconque des revendications 6 à 8, comprenant au moins une troisième ailette (112) s’étendant depuis la première face principale (34), la troisième ailette (112) s’étendant suivant une troisième ligne d’allongement (114) qui est inclinée par rapport à l’axe d’allongement (26) du corps (24). Pale selon la revendication 9, dans laquelle la troisième ligne d’allongement (114) de la troisième ailette (112) et au moins l’une des première et deuxième lignes d’allongement (60, 102) des première et deuxième ailettes (58, 100) sont rectilignes et parallèles. Pale selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle la première ailette (58) s’étend en saillie depuis la première face principale (34) selon une direction d’extension, la direction d’extension étant perpendiculaire à l’axe d’allongement (26) du corps (24). Dispositif de mélangeage (2) de composants pour l’obtention d’un produit cosmétique, comprenant une cuve (4) et au moins une pale selon l’une quelconque des revendications précédentes, ladite pale étant apte à être entrainée en rotation autour d’un axe central de la cuve (4).