La présente invention concerne une machine à teindre les textiles, formée par la combinaison d'un bac et d'un moyen pour faire tourner ce bac autour d'un axe géométrique qui traverse le bac, ledit bac ayant des parois non Derforcesqui délimitent un compartiment intérieur de retenue de-liquide et des articles textiles à teindre, des moyens permettant de charger les articles textiles dans ce compartiment du bac et de les en décharger, un moyen pour emplir le bac de liquide jusqu'à un volume de bain donné, un circuit en boucle fermée comortant une sortie pour enlever le liquide du compartiment da bac, une entrée permettant le retour du liquide au compartiment du bac, et u conduit extérieur au compartiment du bac et reliant entre elles la sortie et l'entrée, une pompe placée dans le conduit Dour faire c reculer le liquide dans le circuit en boucle ferr-e-e et le compartiment du bac, un moyen permettant d ajouter des produits spécifiques, par exemple des produits chimiques et des matières colorantes, au liquide qui se trouve dans le conduit n am@@t de la la pompe, et un moyen permettant d'ajouter à volonté de la vepeur d'eau de chauffage au liquide à des débits d'apport donnés, lacite pompe étant réglée de façon à faire circuler le bai de liquide dans le compartiment du bac avec au moins n changement complet de bain à peu près toutes les une à trois minutes de facon a empêcher les températures du bain, à l'entrée ec à la sortie du bac, de s'écarter d'au moins environ 1 à 3 C l'une de l'autre, et un moyen servant régler les moyens d'irport d chauffage et de refroidissement de façon à assurer que la température du bain liquide puisse s'élever à des cadences données comprises entre 0,5 et 5 C par minute jusqu'à ce que la température de fixation des colorants soit atteinte, et puisse être maintenu constante à cette même température pendant la durée nécessaire pour épuiser le colorant de la solution, et un moyen servant à refroidir le bain dans la mesure du nécessaire, à des cadences données, jusqu'à ce que la température du bain se trouve au-dessous de la température de dégradation thermique des articles textiles. La présente invention concerne également un procécé cyclique de teinture des articles textiles avec un faible rapport liquidearticles textiles, dans lequel le poids de remplissage initial du liquide utilisé dan s le procédé, en dehors et en -lus du liquide nécessaire pour imbiber les articles, est compris entre environ deux et sept fois le poids sec des articles, procédé consistant à ajouter les produits chimiques et les matières colorantes qui peuvent être nécessaires pour donner une concentration précise de bain de colorant ; à agiter le bain liquide dans le compartiment du bac de façon que les articles textiles soient exposés de manière aléatoire et continue et sous différentes formes au bain liquide ; à enlever et à remplacer par recirculation le bain liquide dans le compartiment à une cadence au moins suffisante pour assurer un changement de bain toutes les une à trois minutes ; à chauffer le bain liquide lorsque ce dernier se trouve à l'extérieur du compartiment, à une cadence précise comprise entre 0,5 e 5 C par minute, Dusquld ce que la température du bain liquide dépasse la température de fixation des matières colorantes prvsen-tes dans ie bain liquide, et même jusqu'à ébullition, et à maintenir la température du bain constante à cette température de fixation jusqu'à ce que les matières colorantes soient épuisées de la solutior -- abaissr la température du bain liquide à une cadence précise jusqu'à ce Sue cette température se trouve audessous d celle à laquelle les articles textiles pourraient subir une dégradation thermique ; et à assurer que l'agitation et la circulation combinées du bain liquide à l'intérieur et à travers le compartiment, ainsi que le chauffage et/ou le refroidissement du bain liquide, empêchent les températures du bain, en différents points du compartiment, de varier de plus de 1 à 3 C. La teinture des tissus est fondamentalement un processus de fixation de co-orarlt sur le tissu. Avec les nombreuses matières ou étoffes synthétiques connues et les types très différents de colorants, le matériel de teinture commerciale des tissus doit être très souple et fonctionner cependant de manière économique. Par exemple le coton présente le plus d'affinité pour les colorants, et un nmm de réglages suffisent pour teindre correctement le coton, à part la prévision d'une capacité de chauffage suffisante pour élever la température du bain de colorant au-delà de celle qui est nécessaire pour fixe* le colorant.Mais avec les tissus synthétiques la vitesse de variation de la température du bain de colorant est extrêmement cruciale, et si cette variation se fait trop rapidement, il est parfaitement possible que la matière présente des taches ou soit dégradée thermiauement, ce qui rend inutilisable le lot particulier d'articles textiles teints. Dans un cycle de teinture type, on charge les articles textiles et le colorant dans la machine de teinture, le bain se trouvant à une température basse inférieure à sooC, à laquelle la vitesse de transfert du colorant de la solution sur le tissu est très lente. On élève ensuite la température du bain jusqu a une température à laquelle le colorant est actif et la vitesse de transfert est grande, ce qui peut se produire près ou au point d'ébullition du liquide. On maintient le bain de colorant à cette température pendant quelque quinze à quatre vingt dix minutes de façon à permettre un transfert total du colorant de la solution sur le tissu. Ensuite, on vidange le bain, ou bien on le refroidit d'abord à une température inférieure à 500C puis on le vidange de façon à achever le cycle de teinture.La vitesse de refroidissement est extrêmement cruciale avec certains tissus, en particulier les synthétiques comme l"'Orlon" (Maraue déposée). Le mode classique de teinture fait appel à des quantités énormes de liquide dans le bain de colorant, et il arrive par exemple que l'on utilise vingt kilogrammes de colorant pour teindre un kilogramme d'articles textiles. Ce rapport est appelé par les spécialistes "rapport eau-articles textiles" et serait de vingt à un dans l'exemple donné. Les machines de teinture existantes qui font appel à de tels rapports eau-articles textiles comprennent les machines de teinture tournantes et les machines de teinture à roue à pale Dans une machine -de teinture tournante classique, un cylindre est monté de façon à tourner dans une grande cuve qui est emplie du bain de colorant, et les articles textiles sont contenus dans ce cylindre, qui possède des parois perforées de façon à exposer les articles textiles au bain de colorant. La cuve est donc plus grande que le cylindre et contient plus de liquide qu'il est nécessaire pour simplement emplir le cylindre. La machine de teinture à roue à pale ne se compose souvent que d'une grande cuve à dessus ouvert qui est capable de contenir le bain de colorant, et les articles textiles à teindre flottent tout simplement dans ce bain, et une pale qui est montée sur la cuve s'enfonce dans le bain et, en tournant, agite suffisamment le bain pour faire circuler les articles textiles dans le bain. Dans chaque type de teinture, l'agitation des articles textiles à l'intérieur du bain, ou bien du bain autour des articles textiles, provoque une exposition uniforme des articles textiles au bain pour un bon mélange de couleur et une bonne application du colorant sur les articles textiles. Le matériel de base décrit ci-dessus assure la teinture uniforme des articles textiles, mais les frais d'exploitation sont très élevés. Un cycle de teinture complet peut nécessiter un traitement de lavage ou de blanchiment des articles textiles préalablement à la teinture, nécessite toujours tri cycle d'ébullition ou de teinture, et nécessite ensuite un ou plusieurs cycles de rinçage, et peut même nécessiter ensuite un cycle d'assouplissement du tissu.Dans.les machines de teinture qui font appel à de grandes quantités d'eau pour chaque bain, l'emploi de ces quantités d'eau est multiplié par deux à chacune des différentes phases du cycle, et par oonséquent les frais d'exploitation risquent d'être très éleves. Plus précisément, l'énergie qui est nécessaire pour seulement chauffer l'eau est importante et est en relation directe avec la quantité d'eau utilisée dans le cycle. Par ailleurs, la plupart des procédés de teinture nécesstePir;l'addition au bain de certains produits chimiques pour assurer des réglages précis, ét certaines concentrations de ces produits chimiques sont necessaires, si bien qu'un bain important nécessite physiquement plus de produits chimiques ou'un bain peu important.Les coûts de produits chimiques sont donc plus élevés dans un procédé de teinture à grand rapport eau-articles textiles7 que dans un procédé à faible rapport eau-articles textiles. Etant donné le prix croissant de l'énergie et des produits chimiques, les machines de teinture qui n'utilisent que de grands rapports eau-articles textiles risquent d'être moins indiquées qu'une machine de teinture qui peut utiliser un faible rapport eau-articles textiles, même si les investissements qui sont nécessités par les premières sont éventuellement moindres que ceux qui sont nécessités par les dernières. La vitesse à laquelle le colorant quitte la solution et passe sur le tissu est déterminée en partie par la température du bain, et elle est très lente lorsque cette température est basse et souvent très grande et presque instantanée lorsque la température du bain est critique ou élevée. La température peut être spécifique au tissu des articles textiles et au type de colorant mis en jeu, et il est possible d'ajouter des produits chimiques pour accélérer ou ralentir la vitesse de teinture. Par conséquent, un même bain de teinture peut avoir un large intervalle de températures critiques différentes lorsque des colorants différents sont utilisés, ou bien lorsque des types différents de tissus doivent être teints. Après que le transfert du colorant est terminé, il faut fréquemment refroidir les articles textiles à une cadence bien réglée, et les remuer afin d'éviter la dégradation thermique et/ou la rupture des fibres. Comme c'est la température du bain de colorant qui détermine presque exclusivement la vitesse de transfert du colorant sur les articles textiles, le bain de colorant doit avoir une température et une concentration de colorant quasi uniformes, et en outre l'exposition des articles textiles au baFf, de colorant doit être uniforme, car sinon les articles textiles risquent fort d'être tachés.Par exemple, si les articles textiles s'enroulent ou se nouent et seules les parties extérieures des articles textiles sont exposées, même pour une courte duee1au bain de colorant aux températures de teinture, lorsque les parties des articles textiles qui étaient recouvertes vienent en contas avec le colorant, des nuances différentes de couleur ou des taches apparaissent typiquement sur les articles textIles en raison de id différence d'exposition des articles textiles au bain de colorant. Pour les mêmes raisons, les machines C- teinture commerciales classiques utilisent de très grands volumes de Sa.- par rapport à la quantité d'articles textiles qui doivent êt tents, pour que les articles textiles flottent complètement étalée dans le bain de colorant. Par ailleurs, les bains de colorant importants permettent des variations de température progressives et précises, même si le cycle risque alors de devoir être plus coûteux et prolongé. En ce qui concerne les opérations précises qe arrication et de teinture, un fabricant peut éventuellement tricoter o: tisser des articles faits de fibres différentes, selon des motifs précis, les fils de chaque type n'étant pas trais ou teints, et ces articles sont appelés dans le commerce "écrus". Ces articles peuvent comprendre les tapis et les moquettes, la bonneterie, les chandails, les écharpes, etc... en coton, en une matière synthétique comme le Nylon et les fibres acryliques, ou bien un mélange quelconque de ces derniers. Les articles peuvent être fabriqués et gardés en stock, et teints à la couleur voulue seulement sur commande.La teinture simultanée de tissus différents dans un même bain de colorant est appelée "surteinture", et est possible parce que les tissus différents n'acceptent que certains types colorants. Par exemple, l"'Orlon" pourrait être l'une des matières et le Nylon pourrait être une autre matière utilisée dans une chaussette "écossaise", et le colorant utilisé pour l'Orlon ne serait pas réceptif pour le Nylon, et réciproquement. Avant teinture, la chaussette pourrait être d'une couleur grise poussière généralement uniforme, mais après avoir été exposée dans le cycle de teinture aux colorants réceptifs pour le Nylon et pour l'Orlon, de couleurs différentes dans un même bain, sortirait multicolore selon le motif prédéterminé. Cette teinture simultanée de fibres différentes a toujours été pratiquée avec des rapports élevés eau-articles textiles, et il entait nécessaire d'assurer des températures de bain uniformes et des variations réglées de la température du bain de façon à satisfaire les différentes températures critiaues du cycle de teinture. Différents brevets qui illustrent le romaine général de la teinture et qui révèlent des procédé et/ou des appareils connus pour procéder une telle teinture sont les brevets des E.U.A. suivants : 973.487 ; 1.589.668 ; 1577.315 ; 1.874.798 ; 2.098.890 ; 2.225.350 , 3.602.016 ; 3.650.676 ; 3.665.735 ; 3.803.882 et 3.919.864. Dans la teinture commerciale des tissus, tout au moins quand il s'agit ae tissus à la piece", on plonge le tissu dans un bain liquide agité d'eau et de colorants et d'additifs chimiques appropriés. Le cycle réel de teinture est tel que le bain et les articles textiles qui se trouvent dans le bain sont chauffés d'une basse température inactive, éventuellement celle de l'eau d'alimentation du robinet qui est de 10 à 270C, à une température supérieure à celle laquelle le colorant s'accroche ou réagit avec le tissu. Suivant le tissu et le type de colorant utilisé; une certaine activité du colorant, ou migration du colorant de la solution sur le ssu, peut se produire aux basses températures proches de 650C, mais une activité modéré du colorant n'a habituellement lieu qu'aux températures plus c uvées proches de 80 C, et tout le colorant doit être épuisé de la solution à l'ébullition, surtout après un temps de séjour ( palier) de plus de plusieurs minutes. Après que la température d'accrochage du colorant a été atteinte et a été maintenue pendant le temps de séjour requis, on refroidit et on vidange le bain, puis on rince et on sèche les articles textiles. Les causes possibles de rejet d'un lot quelconque d'articles teints comprennent une coloration ou des nuances non uniformes des articles textiles, une médiocre texture ou "toucher" des articles sans le caractère duveteux recherché qui est créé par une douce abrasion appropriée des fibres pendant le cycle de teinture, un étirage ou un froissage des articles qui peut se produire pendant un cycle de teinture avec une agitation de bain inadéquate ou excessive, ou bien une rupture thermique des fibres synthétiques occasionnée pendant le refroidissement. La présente invention fournit un appareil et un procédé de teinture dans lesquels le rapport de l'eau aux articles textiles peut descendre jusqu'à 2 à 1 et est constamment inférieur à 7 à 1. Ce faible rapport est à comparer aux rapports eau-articles texti'es qui dépassetl0 à 1 et qui peuvent même atteindre 20 à 1 dans la plupart des machines de teinture tournantes et à roue à pale. Etant donné les frais sans cesse croissants, la teinture avec un faible rapport eau-articles textiles représente un progrès important dans la technique de la teinture, si l'on ne considère par exemple que l'économie d'énergie représentée par la mise en ébullition d'un bain de volume plus petit, et l'économie de produits chimiques représentée par la moindre concentration de produits chimiques nécessaire dans ce bain. La présente invention représente également, dans un appareil et un procédé de teinture utilisant un faible rapport eau-articles textiles, un perfectionnement du refroidissement des articles textiles à partir de la température d'accrochage du colorant, à l'ébullition ou près de cette dernière, dans tout l'intervalle sensible au-dessus de 690C environ où le tissu risque cependant d'être thermiquement instable. Sur ce point précis, l'Orlon est le tissu le plus couramment utilisé pour les chaussettes d'hommes par exemple, et pourtant son mode de teinture est le plus critique. L'Orlon lui-même est thermoplastique aux températures de plus de 690C environ, si bien que la rupture des fibres peut se produire par exposition à une température de bain variant trop rapidement au-dessus de cette température. L'enroulement ou le nouage des articles textiles pendant le refroidissement est particulièrement nocif car cela n'expose les articles textiles au bain que d'une manière aléatoire et provoque presque toujours une rupture thermique des fibres. On peut souvent faire appel à l'agitation du bain pour maintenir les articles étalés et réduire ainsi leur risque de rupture thermique, mais une agitation inadéquate ou excessive risque de froisser les fibres et ne représente donc pas par elle-même la solution. La machine de teinture selon la présente invention fait appel à un cylindre tournant sans cuve aui contient le bain de colorant et les articles textiles à teindre, et n'a donc pas besoin d'une grande quantité de liquide pour assurer une exposition uniforme des articles textiles. Un circuit de circulation fermé est prévu pour faire circuler le bain de colorant dans le cylindre de façon que le bain soit renouvelé au moins toutes les une à trois minutes. Un échangeur de chaleur et un régulateur de température qui sont placés dans le circuit de circulation assurent un chauffage de la vapeur ou un refroidissement de l'eau précis du bain de colorant de façon à régler avec précision la température du bain de colorant. L'appareil selon la présente invention comporte des ouvertures d'entrée et de sortie d'air espacées pour le bac, et une soufflante pour forcer de l'air par ces ouvertures et au voisinage étroit du bain de colorant et de sa surface. Cette ventilation forcée de l'enceinte du bain de colorant avec de l'air refroidit bien le bain de colorant, rapidement mais uniformément pendant la phase de refroidissement du cycle de teinture. Outre le refroidissement par courant d'air, il est prévu un circuit de circulation à l'extérieur du cylindre. Ce circuit de circulation contient de 5 à 15 % du bain liquide total qui circule dans le cylindre. Avec l'appareil susmentionné, il est possible de régler la température du bain de colorant et de la faire varier avec précision à la cadence de 0,5 à 50C par minute, aussi bien pour chauffer que pour refroidir le bain. On peut faire appel à ce mode de refroidissement à la place du refroidissement par courant d'air, mais il n'est pas aussi efficace. On peut ainsi faire fonctionner la machine de teinture avec un bain de colorant de volume minimal, au point même de pouvoir teindre avec pas plus de 2 kg de bain par kilogramme d'articles textiles à teindre, après l'i t ibition des articles textiles et compte non tenu de la vapeur/ zondensteou de l'eau de refroidissement. Cela diminue les frais de chauffage du bain de colorant, des produits chimiques ajoutés au bain de colorant, et une taxe éventuelle de tout-à-l'égout pour vidanger le bain de colorant usé. Sur les planches de dessins annexées la figure 1 est une vue schématique de côté de la machine de teinture selon la présente invention la figure 1A est une vue en élévation de côté de cette machine de teinture, partIellement arrachée et en coupe pour plus de clarté ; la figure 2 est une vue en élévation de derrière, suivant la ligne 2-2 de la figure 1, de la machine qui est représentée sur la figure 1 la figure 3 est une vue en coupe, suivant la ligne 3-3 de la figure 1, faisant apparaître l'intérieur du bac qui et utilisé dans cette machine ; et la figure 4 est un schéma du circuit extérieur de circulation qui est utilisé conjointement avec la machine -'c Q figure 1. La figure 1 est une représentation schématique de la présente invention, concrétisée par une machine de teinture dont les détails apparaissent mieux sur les figures 1A è 4. ette machine de teinture a également une construction similaire, er bler des points, à celle d'une machine de lavage cul est décrite dans les brevets des E.U.A. Nos 3.677.039 et 3.768.282. La machine j- teinture 210 possède un bâti 212 qui porte, sur des galsts appropriés 214, un bac 216 mû par un moteur 217 qui le fait tour@er autour d'un axe 218 incliné d'environ 6 à 15 sur l'horizontale.Les extrémités du bac 214 sont ouvertes, et comme on le voit sur les s-ssins le bac a une partie cylindrique 220 à son extrémité supérieure et une partie tronconique 222 qui se rétrécit en une ouverture d'évacuation plus petite 224 à son extrémité inférieure.Une porte 226 qui est articulée sur le bâti 212 peut être amenée par @@ cylindre moteur dans une position d'ouverture (représenté en trait interrompu) pour vidanger les articles textiles par l'ouverture d'évacuation, et dans une position de fermeture dans laqueile elle ferme hermetiquement l'extrémité ouverte 224 d bac. mes joints d'étanchéité appropriés (non représentés entre la porte et le bac permettent au bac de tourner par rapport à la porte fixe en maintenant cependant une fermeture étanche au liquide pour l'ouverture du bac. Une trémie 230 qui est montée sur le bâti près de l'extrémité supérieure ouverte du bac 21o coopère par l'intermédiaire de joints d'étanchéité appropriés (non représentés! de façon à permettre au bac de tourner par rapport à la trémie fixe en établissant cependant une communication dirocte avec l'intérieur du bac. Cette trémie possède une ouverture supérieure 232 qui permet le déverse- ment direct des articles textiles depuis un transporteur aérien ou organe similaire en vue du chargement rapide des articles textiles dans le bac. Une porte 234 qui est articulée sur la trémie peut être fermée par un cylindre moteur de façon à réduire au minimum les fuites de chaleur ou de vapeurs du bac pendant le cycle de teinture. I1 est également prévu un circuit 236 en boucle fermée coprenant des lignes 237, 238, 239, 240, 241 et 242, ainsi qu'un filtre 243, une pompe 244 et un échangeur de chaleur 246 pour faIre circuler le bain de liquide dans le bac 16. Le bac peut initialement être empli d'eau par une canalisation de remplissage principale 248, dans laquelle la pompe fait alors circuler le liquide dans Ü sens qui permet sa décharge dans le bac par la ligne 242 et son soutirage du bac par la ligne 237.La ligne 237 peut être port par la porte de façon a csmauniquer, au-delà d'une ouvare munie d'un filtre dans la porte, avec le bac, et des joints d'étanchéité (non représentés) pourraient permettre le raccordement séparable de la ligne 237, qui se déplace avec la porte, et de la lgne 238 qui est montée sur le bâti 212. La vapeur d'eau peut être admise par l'intermédiaire de vannes de commande 250 pour se décharger de la ligne 252 dans l'échangeur de chaleur 246 en vue de son mélange direct avec le bain liquide qui s'y trouve, et d'une décharge commune de la ligne 242 dans le bac. La vapeur chauffe ainsi le bain liquide au-delà de la température d 'accrochage du colorant et généralement même jusqu' 1 l'ébullition, et la circulation continue du bain dans le bac et dans le circuit 236 en boucle fermée contribue à maintenir sensiblement uniforme la température du bain.La vitesse de circulation du bain qui s'est avérée la plus souhaitable correspondrait à un changement total du bain au moins toutes les une à trois miïlutcs, Les additifs chimiques qui sont emmagasinés dans les différents réservoirs 256 peuvent être pompés par la ligne 257 dans le circuit extérieur 236 en boucle fermée au niveau du té 258, qui se trouve en amont de la pompe 244. Il est en outre prévu des moyens pour mesurer le débit d'eau qui entre dans le circuit en boucle fermée pour maintenir le niveau du bain de colorant et pour assurer un refroidissement supplémentaire de ce bain pendant le refroidissement, comme on le remarquera. La ligne d'eau communique par l'intermédiaire de vannes de commande 262 et de la ligne 264 en vue de son mélange avec les additifs chimiques et de son entrée dans le circuit 236 par le té commun 58.Par conséquent, le fonctionnement normal de la pompe a pour effet de mélanger les additifs ou l'eau ajoutée avec le bain circulant dans la pompe elle-même ainsi que dans l'échangeur de chaleur avant son entrée initiale dans le bac par la ligne 242. Les vannes de commande respectives 250 et 262 de la vapeur d'eau et de l'eau sont prévues dans des lignes parallèles de tailles différentes, qui du fait de leursrésistancespropresne laissent entrer que des quantités données du fluide respectif, si bien qu'en ouvrant certaines de ces vannes il est possible d'obtenir des vitesses d'alimentation variables de la vapeur d'eau de chauffage et/ou de l'eau de refroidissement. I1 est possible d'agir sur une vanne de détournement 264, qui se trouve également dans le circuit entre les lignes 238 et 239, de façon à évacuer le bain, par la ligne 265, dans une cuve de vidange ou un réservoir de retenue (non représenté) pendant le fonctionnement normal de la machine de teinture. Le bac 216 qui est décrit et représenté ne comporte pas de cuve, car il contient aussi bien les articles textiles à teindre que le bain liquide Le bain qui se trouve dans le bac se trouve généralement près du niveau désigné par le repère numérique 267, qui peut éventuellement être proche du quart supérieur de la porte, et cela permet au bain d'atteindre la partie cylindrique 220 du bac. Les ailettes radiales, représentées plus en détail sur les figures 1A et 3, se trouvent à l'intérieur du bac et peuvent servir à agiter les articles textiles et le bain à 11 intérieur du bac lorsque le bac tourne. On pourrait de préférence faire tourner entre 7 et 20 t/mn un bac ayant dans sa section 220 un diamètre d'environ 110 à 125 cm, de façon à assurer une agitation assez uniforme du bain et des articles textiles. La machine de teinture comporte, à son extrémité inférieure proche de l'ouverture de sortie, un tube 266 d'entrée d'air qui débouche dans l'enceinte du bac au-dessus du niveau maximal 267 du bain. Une plaque d'amortissement 268 qui pivote sur ce tube peut être fermée de façon à boucher le tube, ou bien peut être ouverte à différents degrés- de façon à permettre une certaine communication jusqu'au maximum. Un cylindre moteur 269 qui est monté entre la plaque d'amortissement et le tube permet la manoeuvre automatique à distance de cette plaque d'amortissement, le cas échéant. Une vanne de détournement 270 peut servir à ouvrir la ligne 266 sur la ligne 271 qui débouche dans l'atmosphère à l'extérieur du bâtiment dans lequel se trouve la machine de teinture, ou bien sur une ligne 272 qui se trouve tout simplement dans la même pièce que la machine de teinture. La machine de teinture, à l'extrémité supérieure du bac partant de la paroi supérieure de la trémie, comporte également un tube 274 de sortie d'air qui communique avec la ligne 277 par l'intermédiaire d'une soufflante 276. La ligne 277 se raccorde par une vanne de détournement 278 à une ligne 279 qui débouche à l'exterieur du bâtiment dans lequel se trouve la machine de teinture, tandis que la ligne 280 débouche tout simplement dans la même pièce que la machine de teinture. Un régulateur 282 placé dans la ligne 277 peut être ouvert et fermé par un cylindre moteur 283. Pour procéder à un cycle de teinture, on charge les articles textiles dans le bac et on emplit le bac jusqu'à un niveau donné avec de l'eau froide, et avec le colorant et/ou les additifs chimiques appropriés. On augmente la température du bain, en injectant de la vapeur d'eau directement dans le bain, au-dessus de la température d'accrochage du colorant, et genéralement à la température d'ébullition du liquide, à laquelle le colorant passe de la solution sur les articles textiles. La vitesse à laquelle ce transfert a lieu est encore régi par la combinaison particulière de colorant et de tissu en question, mais pour obtenir les meilleurs résultats il faut maintenir uniforme la température du bain et agiter les articles textiles dans le bain. Au bout d'un certain temps de séjour, généralement compris entre 15 et 20 minutes, le colorant a été pratiquement épuisé du bain et transféré sur le tissu, et la phase de refroidissement du cycle de teinture peut commencer. Etant donné que le bain de colorant est chauffé par mélange direct avec de la vapeur d'eau, l'eau de condensation s'ajoute au volume du bain, si bien qu'il y-a une plus grande quantité de bain lorsque le refroidissement peut commencer que lorsque c'est le cycle de teinture lui-même qui a commencé. En conséquence, le niveau du bain dans le bac pourrait être plus élevé que le niveau nécessaire, et à cette fin on vidange du bac l'excès de liquide par rapport à un volume minimum de bain en ouvrant la vanne 264. Cependant, le liquide restant est constamment mis en circulation dans le bac par la pompe 244, et le bac est mis continuellement en rotation par le moteur 217 afin de maintenir le bain uniforme dans tout le bac. Pendant les stades initiaux du refroidissement, la température du bain est proche ou égale à celle de l'ébullition, si bien qu'il se produit un dégagement important de vapeur de la surface agitée du bain, à partir des petites goutelettes de bain qui éclaboussent l'intérieur du bac, et même à partir des articles textiles mouillés et de la structure du bac. A l'ouverture des régulateurs 268 et 282 et à la mise en marche de la soufflante 276. de l'air de refroidissement, probablement à une température comprise entre 20 et 50 C, est aspiré dans le tube d'admission 266 et l'enceinte du bac et au-dessus du bain agité avant d traverser la soufflante 276 et de sorts par la ligne 277, de préférence dans l'atmosphère extérieure par la ligne 279.Cela aspire les vapeurs de bain ors de l'enceinte du bac et les refoule de même à l'c-xtérieur de l'enceinte du bac. Le bain lui-même est déplace axialement dans s bac par la pompe 244, et l'air est deplacé axialement r le bac par la soufflante 276, mais en secs contraire , et ainsi le bain 't l'air sont tous deux renouvelées à plusieurs reprises, ce qui produit presque le même effet qu'un échangeur de chaleur à contre-courant. Ce courant d'air dans l'enceinte du bai: circule aussi proximité immédiate du bain agité, de la structure du bac, t même des articles textiles remues eux-mêmes, et il y a donc une bonne transmission de chaleur. Cependant, l'air a n faible coefficient thermique, si bien que la vitesse de variation de @empérature du bain est graduelle à tout instant. Cela augmente les chances que les articles textiles, lorsqu'ils se trouvent dans sur état ihermoplastique, soient exposés uniformément au bain, instantané- ment à la même température, même si la température réelle du bain diminue sur tout l'ensemble du cycle de refroidissement.Il est possible en outre de réduire le courant d'air au-dessous du maximum en fermant partiellement les régulateurs, si bien qu'il est possible de régler avec précision la vitesse de refroidissement du bain. I1 est préférable de placer la soufflante 276 en aval du dispositif de circulation d'air du bac, car cela réduit la pression statique dans le bac en abaissant-la température d'éclair du bain En outre, la soufflante aspire l'air ambiant de la machine de teinture dans les petites ouvertures non étanches de la machine de teinture, au lieu de forcer la vapeur d'eau ou les vapeurs hors de ces ouvertures, en maintenant plus pure l'atmosphère ambiante à la machine de teinture. I1 serait également préférable d'évacuer dans l'air de ventilation / l'atmosphère extérieure par la canalisation 279, au lieu de charger de vapeur l'atmosphère ambiante à la machine de teinture ; mais, suivant la température intérieure du bâtiment dans lequel se trouve la machine de teinture et suivant que i'on est dans la saison froide ou la saison chaude, il pourrait éventuellement être plus indiqué de faire appel à l'air de l'atmos sphère extérieurepour la ventilation, de préférence à l'air ambiant, ou vice-versa. Le mode préféré de fonctionnement de la ventilation forcée de l'enceinte pendant le refroidissement, surtout pour la teinture de tissus très sensibles comme l'Orlon, consiste à refroidir à l'air uniquement dans les phases initiales, c't4-dire entre l'ébullition et environ 90 à 950C. C'est à ces températures que l'Orlon a une nature très plastique, si bien qu'il peut plus facilement se dégrader thermiquement lorsqu'il est soumis à des intervalles très rapprochés à des bains dont les températures diffèrent de plus de quelques degrés, par exemple de 2 à 40C. Le refroidissement à l'air dans cet intervalle de température le plus critique contribue donc à maintenir le bain à des températures instantanément uniformes partout, même lorsque la température de l'ensemble du bain diminue. Au-dessous de cette température super-critique du bain qui est de 90 à 95 C, on pourrait faire entrer de l'eau de refroidissement dans le bac, comme indiqué ci-dessus, en ouvrant certaines des vannes 262, et seau se mélangerait alors au bain en amont de la pompe en vue d'une homogénéisation complète de la température avec le bain qui circule avant la décharge dans le bac lui-même. A mesure que la température du bain se rapproche de 75 à 800C environ, la sensibilité du tissu au craquage thermique diminue notablement, si bien qu'il est possible d'augmenter le débit d'alimentation d'eau à mesure que le bain se refroidit.Le refroidissement réglé se poursuit alors jusqu'à une température globale de bain inférieure à la température de thermoplasticité (690C) de l'Orlon, jusqu a peut-être 60 à 650C, a laquelle la totalité du bain pourrait alors être vidangée. Ensuite, on peut remplir le bac d'eau froide et rincer les articles textiles de l'excès de colorant et de produits chimiques. Avec un bac dont le volume intérieur total est d'environ 1,4 à 1,7 m3, pendant la phase initiale du refroidissement, le bain liquide pourrait avoir un volume de 0,5 à 0,8 m3, en laissant ainsi un espace d'air libre d'environ 0,6 à 1,2 m3 dans enceinte du bac au-dessus du bain. La section droite du bac pourrait être de 0,5 à 1,4 m2, et le bain pourrait occuper de 10 à 70 % de cette surface, suivant l'endroit où il se trouve et la hauteur du bain en cet endroit.Le courant d'air dans le bac de cette taille et de cette forme générales, et en utilisant de l'air à 20-500C,s'est avéré donner Res meilleurs résultats à un débit d'environ 28 à 3 3 39,2 m3 par minute, un débit de 21 m3 par minute semblant être une limite inférieure en-deçà de laquelle la qualité diminue spectacu- lairement, et un débit de 50,4 m3 par minute semblant être une limite supérieure au-delà de laquelle les augmentations ne semblent pas perceptiblement ajouter 2 la qualité ou au rendement du cycle de teinture.Ces débits d'air, compte tenu des espaces d'air éventuellement disponibles à l'intérieur de l'enceinte du bac audessus du bain, provoquent un minimum d'environ 10 renouvellements complets de l'air toutes les minutes, et éventuellement pas moins de 100 renouvellements complets de l'air toutes les minutes. Ces chiffres pourraient également être comparés à des vitesses d'écoulement de l'air, dans l'enceinte du bain et à proximité du bain agité, comprissentre environ 18 m/mn et 250 m/mn, toujours suivant la section droite du bac qui est considérée. La vitesse pratique de refroidissement de la température de bain d'un tissu difficile tel que l'Orlon, dans un cycle de teinture commercial, semble être comprise entre environ 0,5 et 50C par minute entre l'ébullition et 90-950C environ, puis peut être plus rapide jusqu'à environ 74-779C, et encore plus rapide jusqu'au-dessous de la température de thermoplasticité du tissu, par exemple 60 à 650C. La circulation forcée de lwair dont on a parlé, à proximité du bain, permet un refroidissement précis et uniforme du bain de colorant à cette vitesse, surtout dans l'intervalle de température le plus critique immédiatement audessous de l'ébullition, et également dans la teinture avec un faible rapport eau-articles textiles avec lequel les articles textiles sont plus susceptibles de s'enrouler. Pour le refroidissement au-dessous des intervalles les plus critiques, on peut également introduire de l'eau dans le bac, comme décrit, à un débit initial de 4 à 8 1/mon, puis augmenter ce débit jusqu'à 20 à 40 l/mn correspondant au débit de vidange du bain. Le cycle total de refroidissement d'un bain de colorant pourrait donc durer de 5 à 25 minutes, ce qui, dans des conditions de mise en oeuvre cohérentes, permet un renouvellement rapide du bain et une utilisation rentable de la machine de teinture. Un phénomène intéressant qui est encore de la plus grande utilité dans le procédé de refroidissement décrit est que des quantités énormes d'énergie sont dissipées dans l'atmosphère par le processus d'évaporation, si bien qu'une quantité égale d'énergie de refroidissement n'est pas nécessaire, comme ce serait généralement le cas avec seulement un dispositif de refroidissement d'eau. Le processus d'évaporation, dans la pratique réelle, pourrait dissiper quelque 15 à 35 % du bain total au début du refroidissement. Un exemple type montrerait que le volume du bain à la fin de l'ébullition serait de 840 à 1030 litres de liquide libre, qui pourraient être ramenés par vidange à environ 570 à 750 litres de liquide avant le refroidissement, tandis que, lorsque le bain a été refroidi à 90-950C environ, le volume total du bain pourrait n'être que de 380 à 570 litres. Cela signifie en effet que ce refroidissement a dissipé dans l'atmosphère environ 190 litres de liquide.En admettant que la chaleur latente des vapeurs dissipées est inférieure aux 550 calories par kg environ que représente l'énergie de la vapeur sèche, il y a néanmoins un effet de refroidissement important qui est entraîné par la circulation d'air forcé au-dessus du bain, comme décrit ci-dessus. Reportons-nous à la figure 1A. La machine de teinture 10 possède un bâti 12 qui est formé de cornières et de-plaques métalliques réunies les unes aux autres par des boulons, des soudures, ou des moyens similaires, de façon à former une enceinte supérieure creuse sur laquelle sont montées trois paires de galets 14, 16 et 18. Un bac ou cylindre 20 est placé à l'intérieur de l'enceinte supérieure du bâti, et est conçu pour-y tourner en appui sur les paires de galets 14, 16 et 18 attaquant respectivement des bandes annulaires 24, 26 et 28 qui sont formées sur différentes faces adjacentes du cylindre. Le cylindre est incliné de telle sorte que son axe central longitudinal, désigné par la ligne 30, forme un angle d'environ 8 à 200 avec l'horizontale. Le cylindre lui-même est formé de parois extérieure pleines qui sont capables de contenir un liquide, et d en outre une extrémité supérieure cylindrique ouverte 32 qui sert d'entrée pour les articles textiles et pour le liquide du bain dans le cylindre, et une extrémité inférieure cylindrique ouverte 34 qui permet aux articles textiles de sortir du cylindre. Le bac ou cylindre a en outre une grande partie principale cylindrique 36 près de l'entrée ou extrémité supérieure ouverte 32, et une partie tronconique 38 qui se termine au droit de l'extrémité de sortie inférieure ouverte. Trois ailettes ou pales 40 sont montées sur la paroi intérieure du cylindre 20, à intervalles de 120 environ, et chacune possède un bord intérieur qui est généralement parallèle à la partie cylindrique 26, en s'étendant ainsi au-dessus de la partie tronconique du cylindre en direction de l'ouverture de sortie à des hauteurs relatives de plus en plus petites. Une porte 44 est articulée par un bras 46 sur un pivot supérieur 48 de façon à ouvrir et fermer l'extrémité inférieure ouverte du cylindre.Des joints d'étanchéité appropriés 50 coulissent es uns dans les autres entre la porte et l'extrémité ouverte 34 du bac, et servent à fermer hermétiquement le bac tot en permettant cependant la rotation du bac par rapport à la porte fixe Un cylindremoteur 52, fixé par la cheville 54 au bati et par la cheville 56 au bras 46, pourrait être utilisé pour ouvrir et fermer la porte au moment approprié. Il est en outre prévu à l'intérieur du cylindle trois canaux d'écoulement 58, centrés chacun entre les pales et ayant une structure de paroi perforée de silhouette basse qui commence à peu pres à ml-hauteur de la partie cylindrique 36 du cylin et e est placé en travers de la partie tronconique 38 de l'ouverture de sortie. La partie inférieure de cette porte a une parci intérieure perforée qui délimite derrière elle un compartiment 60, et les canaux 58 communiquent avec ce compartiment au-delà des joints d'étanchéité 50.Ces canaux forment des trajets d'écoulement de résistance relativement faible pour faire passer le liquide de l'intérieur du bac, au-delà des articles textiles qui sont tassés contre la porte, dans le compartiment 60. Le bac lui-même est entraîné en rotation par un réducteur de vitesse 62 à moteur qui est fixé au bâti 12, des bandes 64 en forme de V passant sur une bande qui entoure la partie cylindrique principale 36, et dans une poulie d'entraînement q-1i est clavetée sur l'arbre du réducteur de vitesse. De plus, il y a une trémie 66 qui est portée par le bâti 12 au-dessus de l'extrémité susé- rieure ouverte 32 du bac et en communication ouverte avec elle. Un couvercle 68 qui est articulé par un axe 70 sert à fermer le dessus ouvert de la trémie , et un cylindre moteur 71 peut être utilisé pour ouvrir automatiquement ce couvercle afin de charger le bac, comme on le remarquera. Sur la plupart des points, la machine qui est décrite est généralement la même que celle qui est révélée dans les deux brevets américains susmentionnés Nos 3.677.039 et 3.768.282. Les différences entre cette machine et les machines antérieures sont, par exemple, que les ailettes ou pales 40 ne sont pas perforées dans la présente machine, mais au contraire sont fermées de façon à ne pas permettre au fluide de passer au-dessous d'elles. En outre, un tube d'échantillonnage 72 est monté sur la porte 44 et s'enfonce en conmunication ouverte dans le compartiment 60. L'extrémité supérieure de ce tube est placée à une certaine hauteur au-dessus du niveau supérieur de l'eau contenue dans le bac et est ouverte, et un couvercle 74 est prévu pour fermer le dessus ouvert du tube. Le but du tube d'échantillonnage 72 est de permettre le nontr?,le de couleur du bain de colorant et des articles textiles pendant le cycle de teinture. On peut fixer un morceau de tissu d'essai, fait de la même matière, sur un fil métallique, et l'enfoncer dans le compartiment 72 pour l'exposer au bain de colorant, puis le retirer à n1 importe quel moment sans interrompre le cycle de teinture. Un hublot 76 pourrait également être placé à I'extmité inférieure du tube d'échantillonnage. Ce qui est particulièrement important dans la présente machine, est que le bac ou cylindre 20 a des parois pleines, si bien que, malgré sa rotation, il porte également directement le bain de liquide et il n'y a pas de cuve extérieure ou d'élément similaire qui enferme le bac tournant. I1 est en outre prévu des moyens pour faire circuler le bain de colorant, et ces moyens comprennent une boucle fermée à ltexterieur du bac, partant de l'extrémité inférieure du bac et revenant au bac par son extrémité supérieure. Plus précisément, un tube 80 est monté sur la porte 44 en communication avec le compartiment 60, et ce tube coopère, par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité séparable 82, avec un conduit 84 qui est porté par le bâti 12 et qui communique avec une vanne 86 à trois voies. La ligne 84 d'entrée dans cette vanne peut déboucher soit sur une ligne 88, qui est elle-même reliée à un égout ou à un réservoir de retenue (non représenté) placé dans la partie inférieure creuse du bâti 12 ou ailleurs, soit dans une ligne 90 qui conduit à une unité de filtration 92. Partant de la sortie du fluide 92, une autre ligne 94 se raccorde au côté aspiration de la pompe 96, qui est de préférence une pompe "à roue ouverte", et la ligne 98 de refoulement de la pompe se raccorde à un échangeur de chaleur 100.De préférence, cet échangeur de chaleur 100 est un réservoir creux 102 étanche au liquide, la ligne 98 d'entrée dans le circuit d'écoulement et la ligne de sortie 104 communiquant l'une avec l'autre à travers l'intérieur ouvert du réservoir 102. Une ligne de vapeur 105 se décharge dans l'échangeur de chaleur par un tube 106 qui comporte de préférence une série de petites ouvertures formées sur sa longueur pour répartir également la vapeur d'apport à l'intérieur du liquide qui se trouve déjà dans ltechangeur de chaleur. La ligne 104 de sortie de l'échangeur de chaleur débouche alors dans une canalisation 108 de la trémie 66 en vue du déversement de la solution dans le cylindre tournant 20. Comme on l'a signalé, la machine décrite convient le mieux pour la teinture, et à cet égard, il peut y avoir, à proximité immédiate de la machine, un certain nombre de réservoirs à colorant (représentés schématiquement sur la figure 4), 110, 112 et 114 qui contiendraient un colorant ou autre produit chimique convenable choisi à ajouter au bac, et des lignes de sortie raccordant chaque réservoir à un collecteur commun 118 par l'intermédiaire de vannes respectives 111, 113 et 115. Une pompe 120, à la sortie de ce collecteur, déplace le produit chimique dans la ligne 22 en vue de son déversement, au niveau du té 124, dans le circuit d'écoulement en boucle fermée, de préférence en amont de la pompe et à la sortie du filtre. L'eau de refroidissement qui vient de la ligne 126 est de même admise de préférence dans le circuit d'écoulement en ce point.Par conséquent, tout agent de blanchiment, assouplissant, acide ou autres produits chimiques, ou eau de refroidissement, qui est ainsi injecté dans la ligne du côté aspiration de la pompe se mélange parfaitement avec la solution qui circule, à son passage dans la pompe. L'eau de refroidissement du cylindre peut entrer de la ligne 128 dans la canalisation 108 au niveau de la trémie 66. Un cylindre pneumatique (non représenté) monté entre le bâti et la soupape de détournement 86 peut être utilisé pour actionner automatiquement la vanne en vue de la vidange ou du recyclage du bain dans le bac. Pour assurer un réglage précis de la température du bain, il y a des moyens spécifiques pour introduire dans le dispositif de circulation, en quantités précises, la vapeur d'eau de chauffage et/ou l'eau de refroidissement. L'ensemble de ce dispositif, bien qu'ilnesoit décrit que sur les figures 1A et 4, peut remplacer le dispositif de la figure 1. Considérons d'abord le chauffage du bain. La vapeur venant de la ligne 130 (représentée schématiquement sur la figure 4) est envoyée, après avoir traversé un piège 132, dans un collecteur 134, où quatre lignes distinctes de tailles différentes sont montées en parallèle avec un second collecteur 136. Plus précisément, ces quatre lignes pourraient comprendre, par exemple, une ligne 138 de 2,5 cm de diamètre avec une vanne de commande 139, une ligne 140 de 1,9 cm de diamètre avec sa vanne de commande 141, une ligne 142 de 1,3 cm de diamètre avec sa vanne de commande 143, et une ligne 144 de 0,3 cm de diamètre avec sa vanne de commande 145.En ouvrant sélectivement l'une quelconque ou une combinaison quelconque de ces vannes, il serait donc très facilement possible de faire passer des quantités plus ou moins grandes de vapeur d'eau du collecteur 136 dans l'échangeur de chaleur 100 par la ligne 105. Afin d'assurer un réglage encore plus précis, une vanne de modulation 150 est montée en série entre le collecteur 136 et la ligne 105 d'entrée de vapeur d'eau, et on manoeuvre cette dernière vanne de façon à faire varier la section d'écoulement réel de cette ligne quelles que soient la ou les vannes qui sont ouvertes, et quel que soit le débit de vapeur d'eau qui est déversé dans l'échangeur de chaleur, comme on le remarquera plus loin. Le même principe général s'applique à l'eau de refroidissement, la ligne 152 communiquant avec le collecteur 154 qui se raccorde, par l'intermédiaire de différentes canalisations parallèles, au collecteur 156. De même, ces canalisations pourraient être une canalisation 158 de 2,5 cm de diamètre avec sa vanne de commande 159, une canalisation 160 de 1,9 cm de diamètre avec sa vanne de commande 161, et une canalisation 162 de 1,3 cm de diamètre avec sa vanne de commande 163. De la même manière, le collecteur 156 se raccorde à la ligne 126 par l'intermédiaire d'une vanne de modulation 166, en vue de l'admission dans le circuit d'écoulement, comme on l'a déjà vu. A partir du volume approximatif du bain et des caractéristiques de chauffage ou de refroidissement de la vapeur de chauffage et/ou de l'eau de refroidissement, il est possible de déterminer un certain débit de vapeur d'eau de chauffage ou d'eau de refroidissement afin de chauffer ou de refroidir le bain à une vitesse précise. Selon ces déterminations, il serait possible d'ouvrir, par exemple, la vanne 139 de la ligne de vapeur d'eau de 2,5 cm de diamètre, ce qui pourrait échauffer le bain à environ 4 C par minute, par exemple. En ouvrant la vanne 143 de la ligne de 1,3 cm de diamètre, la vitesse d'échauffement pourrait etre de 10C par minute.L'ouverture simultanée de plus d'une de ces soupapes permettrait de même des vitesses prévues précises de chauffage et de refroidissement comprises entre quelque ,50C par minute et 50C par minute. Afin d'assurer un réglage précis, il y aurait un capteur de température 170 comportant une sonde 172 place de façon à toucher le liquide à la sortie de l'échangeur de chaleur, ou plus généra- lement dans le tube 108 d'admission dans le bac Ca capteur de chaleur peut de manière caractéristique tre ne thermistance dont la résistance électrique aurait une valeur donnée à une température donnée, et dont la résistance diminuerait a mesure que la tempéra- ture capte augmenterait, et ciproquement En faisant concorder cela avec une commande appropriée 174 d modèle @énéralement connu, il serait possible de faire varier le réglage de la vanne 150 de la ligne réglable de vapeur ou de la vanne 165 de la ligne d'eau, selon une norme fixée quelconque. Ainsi, si la température du liquide captée par la sonde 172 s'écartait de la norme fixée, si par exemple elle était trop haute, la commande 74 réagirait en refermant partiellement la vanne de modulation à partir de son réglage instantané, ce qui diminuerait l'apport de chaleur et aurait ainsi tendance à équilibrer la température recherchée du liquide qui alimente le bain. Il est en outre possible, par exemple en prévoyant un déclencheur périodique commandé par un séquenceur numérique, par exemple, de faire varier la norme à laquelle la tension de la thermistance serait comparée dans la commande 174. En utilisant cette technique, on déplacerait vers le haut ou vers le bas la température neutre de la thermistance, ou ben vers une température à laquelle la vanne de modulation prendrait une position d'ouverture moyenne. Cela permettrait un chauffage ou un refroidissement précis du liquide du bain à une vitesse spécifique sans dépassement excessif. Pour maintenir les articles textiles en mouvement dans le bain et pour les empêcher de se tasser contre la porte, une ailette 180 ayant un profil très agrandi est fixée à l'intérieur du bac de façon à repousser les articles textiles de la porto avant fixe pendant que le bac tourne. Cette ailette fait saillie radialement presque jusqu'au centre du bac, et a son bord inférieur qui est fixé à un canal 58 mais en faisant un angle avec l'axe de rotation du bac de façon à décrire une hélice. L'action de pompage de l'ailette hélicoldale pendant la rotation du bac se fait à l'opposé de la porte de façon à écarter les articles textiles de la porte et à les ramener vers l'intérieur du bac. Le bord postérieur de cette ailette se trouve à peu près à la jonction entre la partie tronconique 38 et la partie cylindrique principale 36. En ce qui concerne certaines particularités de la machine de teinture en questIon, le diamètre du bac est de l'ordre de 110 à 125 cm dans sa partie cylindrique, et de l'ordre de 60 à 90 cm au niveau de l'ouverture de sortie de la partie tronconique. Le cylindre est monté de façon à tourner autour d'un axe incliné de 8 à 208 sur l'horizontale, e qui donne généralement une orientation presque horizontale à la paroi inférieure de la partie tronconique. Le cylindre tourne à environ 8 à 10 t/mn pour l'agitation normale de articles textiles dans le bain à tous moments autres que ceux qui correspondent aux températures critiques du bain et au refroidissement critique, moments auxquels le cylindre peut alors tourner plus vite, soit à 16 à 20 t/mn.Cette rotation plus rapide du bac déplace davantage les articles textiles dans le bain de colorant et donne ainsi une meilleure exposition des articles textiles au bain de colorant en réduisant au minimum le craquage ou la dégradation thermique des fibres synthétiques, notamment l'Orlon, pendant le refroidissement. Un cas d'exposition non uniforme ou de refroidissement inégal des articles textiles au bain pourrait se présenter si une par-tie des articles textiles était exposée à une température de bain de 900C puis s'enroulait à cette température, et un peu plus tard se déroulait et était exposée au bain à une température de 850C ; et cette chute rapide de température de bain que les articles textiles subissent provoque réellement un aspect craqué ou cassé des articles textiles. Au-dessous de 69 C environ l'Orlon cesse d'être thermoplastique. Dans l'évaluation du rapport de diMare eau-articles textiles, on ne tient compte que de l'eau de remplissage initial du bain aussi bien pour la présente machine de teinture que pour les machines de teinture classiques. L'eau de condensation de la vapeur utilisée pour chauffer le bain, ou bien l'eau qui est utilisée pour refroidir le bain et qui se mélange avec le bain, peuvent s'ajouter au volume total du bain, mais il n'en est pas tenu compte lorsqu'on évalue le rapport eau-articles textiles. I1 n'est pas tenu compte non plus de l'eau d'imbibition ou eau utilisée pour mouiller les articles textiles. Par exemple, un cycle type peut, dans la machine de teinture décrite, partir d'eau d'imbibition totalisant 150 à 280 litres, suivant le type de tissu, et peut ensuite nécessiter 280 à 470 litres d'eau de remplissage. L'eau de condensation de la vapeur peut totaliser 375 à 750 litres d'eau pour porter le bain à l'ébullition et pour maintenir le bain à cette température pendant le temps requis. Le refroidissement peut nécessiter l'addition de quelque 375 à 1120 litres d'eau. En ce qui concerne le débit de renouvellement minimal du bain dans le bac, la capacité de la pompe, avec de l'eau froide, est de préférence de l'ordre de 570 à 760 litres par minute, si bien qu'en partant d'un bain de colorant d'envirôn 280 à 470 litres, la pompe fait passer tout le bain dans le bac au moins toutes les minutes et peut-être jusqu'à trois fois par minute. En raison de la diminution du rendement de pompage à mesure que la température du bain se rapproche de l'ébullition, la cadence de pompage tombe à quelques 280 à 560 1/mn, tandIs que le volume total du bain peut totaliser 750 à 1120 litres ; si bien que la pompe fait circuler le bain au moins une fois toutes les trois minutes, et de préférence plus souvent.Ce grand débit de renouvellement, associé au réglage étroit de température du liquide qui entre dans le circuit de circulation,'contribue à maintenir le bain qui se trouve dans le bac à une température relativement uniforme même lorsque la température du bain varie. I1 n'y aurait généralement pas une différence de plus de 10 à 30C de la température du bain entre l'entrée et la sortie du bac. I1 y:a lieu de noter que le fait que les articles textiles sont remués mécaniquement dans la solution au moyen du tambour tournant, et que le bain lui-même est forcé à travers les articles textiles en raison d'un renouvellement complet du bain au moins toutes les une à trois minutes, est d'une importance cruciale pour le fonctionnement satisfaisant de la machine selon la présente invention. Cela, en combinaison avec les réglages sensibles de la température du bain qui sont rendus possibles par l'échangeur de chaleur très sensible qui est placé dans le conduit de circulation, permet des températures précises du bain de colorant pratiquement en tous points du bac.En outre, il faut noter qu'à un instant quelconque la totalité du bain de colorant se trouve ou bien uniquement dans le bac lui-même ou bien dans le dispositif de circulation du bain, de volume relativement petit, qui se trouve à l'extérieur du bac, et qui comprend le filtre, les vannes, l'échangeur de chaleur, la pompe et la tuyauterie de raccordement. En fait, le liquide qui est maintenu à l'intérieur du bac'repré- sente environ 85 à 95 9Q du liquide total contenu à un instant quelconque dans le dispositif fermé, Cela varie, bien entendu, car, comme on l'a indiqué plus haut, le niveau de liquide du bain est au plus bas lorsque le cycle commence et approche de son maximum un peu avant la fin du palier d'ébullition. Comme on l'a noté plus haut, le niveau de remplissage de l'eau au début du cycle de teinture ne représente typiquement qu'une partie de l'eau totale finalement contenue par le bac près de la fin du cycle de teinture. Afin d'assurer un réglage précis du niveau de l'eau dans le bac, il y a une série d'interrupteurs à pression qui est commandée par un té 185 (figure 4) dans le dispositif de circulation d'eau dans le bac qui alimente le collecteur vertical 186. Un interrupteur 188 de niveau bas peut ainsi servir à détecter la présence d'un liquide dans le bac, et pourrait servir à empêcher l'ouverture accidentelle de la porte. Un interrupteur 190 de détection du niveau bas de l'eau est réglé sur le niveau minimal d'eau de remplissage dans le bac, et un interrupteur 192 de niveau haut est réglé de façon à limiter le niveau maximal de remplissage acceptable. Un interrupteur 194 de trop plein peut servir à détecter le niveau d'eau maximal accepté sans danger par le bac. On pourrait calculer le niveau d'eau de façon que cet interrupteur 194 ne soit pas actionné pendant le cycle normal de teinture, mais l'interrupteur 194 pourrait être atteint généralement près de la fin de la phase de chauffage ou de palier du cycle de teinture après que l'eau de condensation de la vapeur s'est ajoutée au bain. Dans le mode opératoire préféré, l'actionnement de l'interrupteur 194 de trop plein ne déclencherait pas la vanne de détournement 86 en déversant le bain du bac, mais empêcherait purement et simplement l'addition d'une plus grande quantité de vapeur d'eau sans s'opposer néanmoins à la circulation-du bain et à la rotation du bac. S'il y a lieu, l'opérateur peut alors choisir de déverser le bain manuellement, ou bien laisser le palier se poursuivre sans autre apport de chaleur. Après que les phases de chauffage et de palier du cycle se sont terminées, le refroidissement continu commence. Un interrupteur 196 de refroidissement continu est prévu à un niveau d'eau intermédiaire et sert à ouvrir les vannes deau de refroidissement en fonction de la vitesse de refroidissement voulue, et à agir sur la vanne de détournement 86 par fractions périodiques de acon à détourner une partie de l'eau vers la ligne de vidange 88.Dans le mode opératoire préféré, un mécanisme de minuterie détecterait périodiquement l'état de l'interrupteur 196 de refroidissement continu, et si ce dernier indiquait ur- certain niveau haut acceptable, agirait sur la vanne de détournement 86 d façon à permettre une vidange partielle du bain dans le tube de vidange 88, mais cette vanne de détournement ne s'ouvrirait que peu de temps afin d'éviter des modifications importantes du bain de colorant en un bref laps de temps.Le dispositif détournerai ainsi périodique- ment une partie de l'eau du bain vers la vidange e se fermerait ensuite tout en maintenant la circulation d la pompe en vue d'un refroidissement plus uniforme aussi bien en ce qui concerne la température du bain que le volume du liquide dans le bac lui-même. Après le cycle de teinture, il est possible de procéder aux opérations supplémentaires de rinçage, de lavage, tassouplisse ment, etc..., simplement en ajoutant la quantite aproprlée d'eau neuve de remplissage et la solution appropriée et en faisant tourner le cylindre et fonctionner la pompe de circulation comme indiqué. On retrouve les avantages de la machine de teinture décrite pour chacune des phases secondaires de ces opérations, y compris l'agitation spécifique des articles textiles dans le bain en raison de la rotation du cylindre et aussi en raison de la circulation du bain à travers les articles textiles. De la même manière, comme indiqué plus haut, on peut facilement charger les articles textiles eux-mêmes dans le bac en laissant tout simplement tomber, avec l'aide de la pesanteur, les articles textiles dans la trémie qui se trouve à l'extrémité supérieure du bac, et on peut les décharger, toujours avec l'aide de la pesanteur, par l'extrémité inférieure du bac lorsque la porte est ouverte. En outre, l'écoulement du colorant de la sortie supérieure vers et à travers les articles textiles en vue de sa sortie du bac par la sortie inférieure assure que la solution de colorant est obligatoirement forcee à travers les articies textiles et augmente le transfert réel de la matière colorante de la suspension sur les articles textiles en question. Le tableau I ci après indique les réactions spécifiques de différents colorants aux différentes températures utilisées pour teindre des fibres spécifiques, et indique en outre le degré de réglage nécessaire pour la phase de refroidissement du cycle de teinture. Le tableau II reprend ces caractéristiques générales spécifiques avec des cycles de teinture spécifiques utilisés dans la présente machine de teinture avec un faible rapport eauarticles textiles. Bien qu'un tableau indique la teinture du Nylon par un colorant acideS il est préfé-ble de teindre le Nylon avec un colorant du type dispersé. Trois exemples précis de cycles de teinture comportant les temps relevés et utilisant la machine de teinture décrite ici vont maintenant être donnés. EXEMPLE 1 En utilisant le procédé et la machine de l'invention pour teindre une charge de 90 kg de chaussettes d'hommes formées pour 75 % de Nylon et pour 25 % de fibres acryliques ou d'Orlon, et après imbibition, on a le cycle indiqué dans le tableau II. La pompe qui sert à mélanger les additifs chimiques venant des réservoirs peut introduire ces additifs dans le bain de colorant au début du cycle avec un débit de 19 litres, en une minute et demie environ. Le remplissage d'eau correspond à 380 litres, de façon à donner avec la charge de 90 kg un rapport de teinture eauarticles textiles d'environ 4,2 à 1.La vitesse d'élévation de la température entre le début et la température d'accrochage ou de fixatlonducolorant, qui est de 1000C (ébullition), varie entre 1,70C et 4,40C par minute, ce qu donne un temps total d'échauffement du bain de 33 minutes environ. Le bain est ensuite maintenu à cette température d'ébullition pendant un temps de séjour d'environ 30 minutes supplémentaires. Le refroidissement est le plus crucial et se fait à la cadence de 1,1 à 4,40C par minute jusqu'à 380C, ce qui prend environ 23 minutes. Le refroidissement le plus crucial a lieu au-dessus de la température de thermoplasticité de la fibre acrylique, qui est de 69"C environ, si bien que les vitesses de refroidissement sont plus lentes au-dessus de cette température qu'au-dessous.Le bain est mélangé aux températures appropriées car les opérations de rinçage et d'assouplissement commencent immédiatement après. I1 faut environ 1,8 kg de produits chimiques. La durée moyenne totale du cycle peut être inférieure à 2 heures. EXEMPLE 2 Un autre exemple d'application du procédé et de la machine de teinture selon l'invention consiste à teindre une charge de 170 kg de collants de dames formés surtout de Nylon ou d'une étoffe de Nylon du type "Spandex" et utilisant un colorant dispersé. Le remplissage du bain après imbibition correspond à environ 450 litres d'eau. Les produits chimiques sont de nouveau mesurés dans le bain de colorant à partir de réservoirs à peu près pendant la première minute et demie du cycle. La température du bain-est augmentée de 1,60C par minute jusqu'au maximum de 820C, et est maintenue à cette température pendant un palier de 30 minutes. Le colorant peut ensuite etre vidangé sans refrpidissement. I1 faut 3,2 kg de produits chimiques pour ce cycle de teinture.L'eau de remplissage total utilisée pour la teinture et pour deux rinçages et un assouplissement représente environ 1900 litres, et le cycle dure en moyenne moins d'une heure et demie. EXEMPLE 3 Un autre procédé de teinture selon l'invention consiste à teindre une charge de 130 kg de chaussettes d'athlétisme formées d'un mélange de coton et de Nylon. I1 faut environ 4,5 kg de produits chimiques, qui sont de nouveau mesurés automatiquement en une minute et demie au début du cycle. Le volume moyen d'eau de remplissage après imbibition est de 320 litres, et avec trois rinçages et un assouplissement le volume total d'eau de remplissage nécessaire pour un cycle complet n'est que de 1900 litres environ. La température du bain augmente à la cadence de 4,4"C par minute jusqu'à ébullition et est maintenue à l'ébullition pendant quelques quinze minutes. Les articles textiles sont ensuite refroidis à environ 700C et le bain est vidangé. La durée totale du cycle n'est que de 1 heure et quart environ. TABLEAU I AFFINITE DES COLORANTS POUR DIFFERENTES FIBRES TEXTILES ET CARACTERISTIQUES DE REFROIDISSEMENT Température du Nylon ou mélan- Fibres acryli- Mélanges de Nylon avec bain de colorant ges avec colo- ques ou mélan coton et de colorant en C rant acide ges avec colo- Nylon avec dispersé rant cationique colorant acide Chauffage 38 Peu actif Inactif Très peu actif Peu actif 49 Peu actif Inactif Très peu actif Peu actif 60 Moyennement actif Très peu actif Peu actif Peu actif 71 Très actif Très peu actif Peu actif Moyennement actif 82 Epuisement du Peu actif Moyennement actif Epuisement au bout colorant sans de 30 minutes qu'un temps de séjour soit nécessaire 93 Moyennement actif Actif 100 (Ebullition) Epuisement au bout Epuisement au bout de 30 minutes de 15 minutes Refroidissement 100 Ne dépend pas de Très sensible Ne dépend pas de Ne dépend pas de la vitesse de la vitesse de la vitesse de refroidissement refroidissement refroidissement 93 Très sensible 82 Très sensible 71 Moyennement sensible 60 Peu sensible 49 Peu sensible 38 # Au=dessous de 69 C, la matière cesse d'étre thermoplastique TABLEAU II DUREE DU CYCLE, TEMPERATURES DU BAIN DE COLORANT POUR DIFFERENTES MATIERES ET COLORANTS Température du Nylon ou mélan- Fibres acryli- Mélanges de Nylon avec bain de colorant ges avec colo- liques ou mélan- coton et de colorant en C rant acide ges avec colo- Nylon avec dispersé rant cationique colorant acide Temps Temps Temps Temps Temps Temps Temps Temps cumulé cumulé cumulé cumulé Chauffage 38 0 0 0 0 0 0 0 0 49 3 3 3 3 3 1/2 3 1/2 7 7 60 4 7 4 7 3 1/2 7 7 14 71 7 14 7 14 3 1/2 10 1/2 7 21 82 7 21 7 21 3 1/2 14 7 28 93 0 21 7 28 3 1/2 17 1/2 0 28 100 (ébullition) 0 21 5 33 5 22 1/2 0 26 Palier 0 21 30 63 15 37 1/2 30 38 Refroidissement 100 Pas de refroidis- 0 63 0 0 Pas de refroidis93 sement 5 68 - - sement 82 bain de vidange 5 73 - - bain de bidange 71 3 1/2 76 1/2 6 43 1/2 60 3 79 1/2 Bain de vidange 49 3 82 1/2 38 3 85 1/2 Rinçage 1er rinçage 5 26 5 90 1/2 5 48 1/2 6 63 2ème rinçage 5 31 5 95 1/2 5 53 1/2 5 68 3ème rinçage 5 36 5 100 1/2 5 58 1/2 - Bain d'assouplis 15 51 15 115 1/2 15 73 1/2 15 83 sement DUREE TOTALE DU CYCLE 51 minutes 115 1/2 minutes 73 1/2 minutes 83 minutes REVENDICATIONS 1. Machine à teindre les articles textiles, comprenant : un bac et un moyen pour faire tourner ce bac autour d'un axe géométrique qui traverse le bac, ledit bac ayant des parois non perforées qui délimitent un compartiment intérieur destiné à contenir le liquide et les articles à teindre ; des moyens qui permettent de charger les articles textiles dans le compartiment du bac, et de les en décharger ; un moyen permettant de remplir le bac d'un liquide jusqu a un volume de bain donné ; un circuit en boucle fermée qui comporte une sortie permettant au liquide de sortir du compartiment du bac et une entrée qui permet au liquide de revenir dans le compartiment du bac, et un conduit passant à l'extérieur du compartiment du bac et reliant entre elles la sortie et l'entrée; une pompe placée dans le conduit pour faire circuler le liquide dans le circuit en boucle fermée et dans I compartiment du bac un moyen permettant des additions données, par exemple de produits chimiques et de matières colorantes, dans le liquide qui se trouve dans le conduit en amont de la pompe ; et un moyen permettant d'ajouter à volonté de la vapeur d'eau de chauffage au liquide à une cadence d'apport donné, ladite pompe étant réglée de façon à faire circuler le bain de liquide dans le compartiment du bac avec au moins un renouvellement complet du bain à peu près toutes les une à trois minutes de façon à empêcher les températures du bain, à l'entrée et à la sortie du bac, de s'écarter de plus d'environ 1 C à 30C l'une de l'autre ; et un moyen servant à régler les moyens d'apport de chauffage et de refroidissement de façon à assurer que la température du bain liquide puisse augmenter à une allure donnée comprise entre 0,5 et 50C par minute jusqu'à ce que la température de fixation du colorant soit atteinte, et puisse être maintenue constante à cette température de fixation du colorant pendant la durée nécessaire pour que le colorant soit épuisé de la solution ; et un moyen permettant de refroidir à volonté le bain à une allure donnée jusqu'à ce que la température du bain soit inférieure la température de dégradation thermique des articles textiles. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen de refroidissement du bain est un moyen qui alimente en eau de refroidissement le moyen d'apport de refroidissement de façon à refroidir le bain à une allure comprise entre 0,5 et 50C par minute. 3. Machine selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le bac contient aussi bien le liquide que les articles textiles, et qu'il n' y a par ailleurs pas de cuve de retenue de liquide autour du bac, en ce que les moyens qui permettent d'ajouter les produits chimiques et les matières colorantes se raccordent au circuit en boucle fermée entre la sortie du bac et le coté aspiration de la pompe, et en ce que le bac tournant a un axe geométrique incliné, l'extrémité de chargement se trouvant plus haut que l'extrémité de déchargement. 4. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le poids du liquide utilisé pour le remplissage initial du bac et du circuit en boucle fermée, en dehors et en plus du poids du liquide qui imbibe les articles textiles, est compris entre seulement deux à sept fois le poids sec des articles textiles euxmêmes, et en ce que le liquide contenu dans le circuit en boucle fermée à l'extérieur du bac ne représente qu'environ 5 à 15 % du liquide total. 5. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen de refroidissement du bain de colorant comprend un moyen de circulation d'air et un moyen qui dirige l'air de refroidissement en vue de son passage forcé successif au voisinage étroit du bain de colorant agité avant son évacuation à une certaine distance du bain de colorant. 6. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que la vitesse de l'air de refroidissement qui passe à proximité du bain de colorant agité est comprise entre environ 20 et 250 m/mn, et en ce que le volume d'air de refroidissement qui traverse l'enceinte du bain assure entre environ 10 et 100 renouvellements complets par minute de l'air à proximité du bain et à l'intérieur de l'enceinte. 7. Machine selon la revendication 5 ou 6, comprenant des moyens qui délimitent une enceinte au-dessus et à proximité immédiate du bain de colorant agité, des ouvertures espacées d'entrée et de sortie d'air dans cette enceinte, et un moyen servant à faire circuler l'air de refroidissement à partir de l'atmosphère extérieure à l'enceinte, par l'ouverture d'entrée, en vue de son passage forcé dans l'enceinte du bain de colorant à proximité étroite du bain de colorant agité, et en vue de son évacuation à une certaine distance du bain de colorant par l'ouverture de sortie, et en ce que le bac tournant a un axe géométrique incliné, le côté chargement de cet axe se trouvant plus haut que son côté de déchargement. 8. Procédé cyclique de teinture d'articles textiles avec un faible rapport liquide-articles textiles1 dans lequel le poids de remplissage initial du liquide utilisé dans le cycle, en dehors et en plus du liquide nécessaire pour imbiber les articles textiles, est compris entre environ deux et sept fois le poids sec des articles textiles, procédé consistant : à ajouter les produits chimiques et matières colorantes éventuellement nécessaires pour donner une concentration précise de bain de colorant ; à agiter le bain liquide à l'intérieur du compartiment de manière que les articles textiles soient exposés de manière aléatoire et continue et sous différentes formes au bain liquide ; à retirer et à remplacer par recirculation le bain liquide qui se trouve dans le compartiment à une cadence qui permet d'assurer au moins un changement total de bain toutes les une à trois minutes ; à chauffer le bain liquide, alors qu'il se trouve à l'extérieur du compartiment, à une allure précise comprise entre 0,5 et 50C par minute jusqu'à ce que la température du bain liquide dépasse la température de fixation des matières colorantes présentes dans le bain liquide et même jusqu'à l'ébullition, et à maintenir la température du bain constante à cette température de fixation jusqu'à ce que la matière colorante soit épuisée de la solution ; à abaisser la température du bain liquide à une allure donnée jusqu'à ce que cette température soit inférieure à celle pour laquelle les articles textiles pourraient subir une dégradation thermique ; et à assurer que l'agitation et la circulation combinées du bain liquide à l'intérieur et à travers le compartiment, ainsi que le chauffage et/ou le refroidissement de ce bain liquide, empêche les températures du bain en différents points du compartiment de s'écarter l'une de l'autre de plus de 1 à 3"C. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'on abaisse la température du bain liquide à une cadence comprise entre 0,5 et 50C par minute, et en ce qu'on l'abaisse en refroidissant le bain liquide alors qu'il se trouve à l'extérieur du compartiment. 10. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en outre en ce que l'on refroidit le bain de colorant encore agité pendant que les articles textiles sont encore exposés à ce bain, en forçant de l'air de refroidissement au-dessus et au voisinage étroit du bain de colorant agité. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendication 8 à4e, caractérisé en ce que la circulation d'air se fait dans l'enceinte et assure entre environ 10 et 100 renouvellements complets de l'air par minute dans l'espace qui surmonte le bainr et en ce que l'air de refroidissement passe au voisinage du bain de colorant à une vitesse comprise entre environ 20 et 250 m/mn.