La présente invention a pour objet une composition de traitement des plantes contenant le microbiote provenant d’arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L. et des ARN extraits de ce même microbiote, des extraits de plantes riche en polyphénols pour son utilisation dans l’augmentation de vitamine, minéraux dans les plantes ainsi que pour son utilisation dans la prévention de la contamination par des bactéries pathogènes, caractérisée en ce que ladite composition contient au moins une bactérie de type Bacteroidetes . La vaporisation ou l’application de ladite composition sur les plantes augmente la croissance des plantes, augmente la concentration en polyphénols dans les feuilles et les fruits et permet l’apparition de nouvelles molécules issus de la transformation de molécules déjà présentes dans la plante par la présente composition. Composition de traitement des plantes contenant le microbiote provenant d’arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L. pour son utilisation dans l’augmentation de bioactifs et de métabolites dans les plantes. La présente invention a pour objet une composition de traitement des plantes pour son utilisation dans l’augmentation de la concentration en vitamines, minéraux, acides gras et polyphénols des plantes et des fruits ainsi que pour son utilisation dans la prévention de la contamination par des bactéries et champignons pathogènes, caractérisée en ce qu’elle contient le microbiote provenant d’arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L., des ARN extraits de ce même microbiote et des extraits de plantes riches en polyphénols. On sait que le microbiote est un groupe de microorganismes constitué de bactéries, levures, champignons ou virus, vivant dans un environnement spécifique appelé microbiome, chez un hôte. Ainsi les êtres humains et les animaux possèdent plusieurs microbiotes selon la zone de leur organisme concernée. Les plantes possèdent également un microbiote qui se compose notamment des micro-organismes du sol, avec lesquelles elles vivent en symbiose. Le microbiote des plantes est constitué d’espèces de microorganismes nombreuses et variées, qui assurent plusieurs fonctions essentielles à la plante. Le microbiote forme une relation symbiotique avec les racines des plantes qui leur permettent à la fois de profiter de leur environnement mais aussi d’enrichir celui-ci. Le système racinaire des plantes explore le sol afin de trouver des nutriments et est par conséquent exposé aux divers micro-organismes présents dans la terre. Les plantes fournissent du sucre aux micro-organismes, tandis que les microorganismes apportent l'azote et le phosphore, essentiels au bon développement des plantes. Les microorganismes produisent également des hormones de plante qui stimule la croissance des plantes. On sait que la population microbienne peut être modifiée par l'environnement, en particulier par la teneur en éléments nutritifs du sol. En effet le milieu d’où sont issues les plantes est déterminant pour les micro-organismes. Chaque environnement constitue un écosystème local unique. Le temps, l’altitude, les autres espèces entourant les plantes d’intérêt ainsi que le type et la profondeur du sol vont influencer le microbiote. Ces effets interagissent entre eux et influencent notamment la prolifération de certains micro-organismes au détriment d’autres. Un écosystème unique et des méthodes de culture adaptées peuvent donc produire un microbiote unique. Ainsi, plusieurs bactéries favorisant la croissance des plantes ont été trouvée dans la rhizosphère d’arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L. poussant dans des plantations n’utilisant pas de pesticides ou d’engrais dans la région d’Alicante, du type Lactobacillus , Bifidobacterium, Pseudomonas Japonica, Pseudomonas fluorescens, archaeospora trappei ou encore Flavimonas . La rhizosphère est la région du sol proche des racines, très riche en micro-organismes et en substances biologiques. Etant donné la longévité des arbres millénaires, les bactéries de la rhizosphère ont subi une sélection naturelle non perturbée par l’action de l’Homme ; ainsi les bactéries de la rhizosphère de ces arbres millénaires sont des bactéries fortes et bénéfiques. La rhizosphère de ces arbres millénaires est donc très riche et diverse, conséquence directe de leur longévité et les conditions uniques dans lesquelles ils se sont développés. Ce microbiote produit également des molécules (vitamines, métabolites) ou solubilise des minéraux qui sont ensuite absorbés dans les plantes et incorpore dans la matière organique et en particulier dans les fruits et graines. Un microbiote du sol riche et équilibré permet ainsi de produire des fruits, légumes ou graines riches en bioactifs ayant un effet bénéfique pour la santé humaine. Ces échanges entre les plantes et les micro-organismes sont donc primordiaux dans la santé et la qualité des sols de nos cultures puisqu’un microbiote diversifié protège la plante et l’enrichit. Mais aujourd’hui à cause du développement de l’agriculture intensive, de la monoculture et de l’utilisation massive de pesticides, les sols sont généralement grandement appauvris en micro-organismes. L’absence de symbiose entre les micro-organismes et les plantes diminue la production de métabolites par ces bactéries, ce qui influence directement non seulement la croissance des plantes mais aussi la qualité des récoltes puisque les fruits, légumes, graines produites contiennent moins de bioactifs d'intérêt, c’est-à-dire de molécules bénéfiques pour la santé des consommateurs. Des solutions à base d’engrais contenant des bactéries du genre Bacillus (WO2017105238A1) ou encore Bacillus , Pseudomonas , (WO2015118516A1) destinés à fertiliser le sol et permettre une croissance plus rapide des plantes ont été proposés. Cependant ces solutions ont un champ d’action limité, elles permettent de remplacer l’action de substances chimiques traditionnellement utilisées pour accélérer la croissance des plantes sans améliorer pour autant la concentration en bioactifs dans les plantes. De plus l’efficacité de ces solutions sont souvent limites par la faible persistance des bactéries dans le sol. C’est en étudiant l’effet d’un extrait de feuilles d’ Olea europaea L. fermenté sur la croissance des plantes que la demanderesse a découvert de manière tout à fait inattendue que ces problèmes peuvent être facilement résolus par l’utilisation d’une composition destinée à augmenter la concentration en polyphénols des plantes contenant un mélange de bactéries provenant de l’extraction du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L. des ARN extraits de bactéries de ce même microbiote et des extraits de plantes riches en polyphénols. L’objet de la présente invention concerne donc une composition destinée à augmenter la concentration en vitamines, minéraux et polyphénols des plantes caractérisées en ce qu’elle comprend un mélange de bactéries provenant de l’extraction du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L., des ARN extraits de bactéries de ce même microbiote caractérisé et des extraits de plantes riches en polyphénols. Il est à remarquer que la composition est caractérisée en ce qu’elle est utilisée dans l’augmentation de bioactifs et de métabolites dans les plantes. L’invention concerne également une composition caractérisée en ce qu’elle est utilisée dans la prévention de la contamination des plantes par des bactéries pathogènes. Il est à remarquer que la composition est caractérisée en ce que la vaporisation ou l’application de ladite composition sur les plantes ou sur le sol entourant les plantes augmente la croissance des plantes. L’invention concerne également une composition caractérisée en ce que la vaporisation ou l’application de ladite composition sur les plantes maintien le réseau mycorrhizien et diminue les infections par des bactéries et champignons pathogènes. Pour la clarté des explications qui suivent nous décidons d’appeler OXYBIOTA une composition destinée à augmenter la concentration en polyphénols des plantes contenant un mélange de bactéries provenant de l’extraction du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L., des ARN extraits de bactéries de ce même microbiote caractérisée et des extraits de plantes riches en polyphénols La demanderesse décrit ci-dessous une composition destinée à augmenter la concentration en polyphénols des plantes contenant un mélange de bactéries provenant de l’extraction du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L., des ARN extraits de bactéries de ce même microbiote caractérisée et des extraits de plantes riches en polyphénols Pour se faire la demanderesse a développé une composition contenant un mélange de bactéries provenant de l’extraction du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L., des ARN extraits de bactéries de ce même microbiote caractérisé et des extraits de plantes riches en polyphénols. Les bactéries peuvent servir de catalyseurs dans certains métabolismes, notamment le métabolisme des polyphénols. Les polyphénols sont des métabolites secondaires qui sont retrouvés en grande quantité dans les plantes, de la racine jusqu’aux fruits. Ces polyphénols peuvent être : des catéchines, des flavonoïdes, des anthocyanines, ellagique acide, le resvératrol, la coumarine. Les métabolites secondaires ne jouent pas un rôle direct dans les mécanismes de croissance et de reproduction de la plante mais peuvent tout de même jouer un rôle important. Dans le cas des polyphénols, ils permettent à la plante de se protéger contre les UV, les parasites ou encore les pathogènes. Ils ont également un fort pouvoir antioxydant. Les polyphénols sont une catégorie de molécules organiques très présentes chez les végétaux et caractérisées par la présence de plusieurs groupements phénoliques dans leur structure. Le rôle premier des polyphénols est d’aider les plantes dans leur survie, car ils permettent à la plante de se défendre contre les attaques de son environnement. Les polyphénols comprennent des molécules comme la coumarine, ainsi que des catégories de molécules comme les flavonoïdes ou encore la lignine, qui possède un effet structurel. La lignine, en s’accumule dans la structure la plante, lui donne sa rigidité et sa capacité de croissance illimitée. D’autres types de polyphénols, comme les flavonoïdes, ont des effets variés sur les végétaux. Ces molécules confèrent notamment aux plantes leur couleur, arôme et parfum, et permettent d’attirer les animaux pollinisateurs mais aussi de protéger des effets néfastes des UV. La coumarine participe au mécanisme de défense contre les pathogènes et les herbivores. Ces polyphénols influencent également le microbiote et la faune du sol qui décomposent la matière organique des plantes. Les polyphénols affectent donc indirectement les flux de nutriments du sol et, finalement, le renouvellement du carbone et le fonctionnement des écosystèmes dans les sols. Les polyphénols sont également reconnus comme molécules d’intérêt pour la sante de l’Homme. En effet, ils possèdent des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires ainsi que des propriétés biologiques spécifiques récemment reconnues associées à la prévention de maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires, divers cancers et le diabète de type II. (Cory, Hannah et al. “The Role of Polyphenols in Human Health and Food Systems: A Mini-Review.” Frontiers in nutrition vol. 5 87. 21 Sep. 2018). La consommation de plantes riches en polyphénols est importante pour le maintien de la santé humaine. Le microbiome des oliviers millénaires est unique. La longévité des arbres millénaires a permis une sélection naturelle qui a permis de sélectionner des souches bactériennes permettant aux arbres millénaires de résister au stress abiotique (par exemple exposition aux ultraviolets, érosion du sol) et biotique (attaques d'insectes, de nématodes et de bactéries pathogènes). Les souches des bactéries isolées des oliviers millénaires sont uniques comparées aux souches de même espèce isolées d’autre espèces d’arbre. La demanderesse a effectué ses études à partir de 15 oliviers millénaires. Les espèces en commun au microbiote de tous les arbres sont attribuées comme étant les espèces responsables de la santé et de la longévité des patients. Ces espèces possèdent les propriétés stimulant la croissance des plantes et protégeant les arbres contre les bactéries pathogènes les plus efficaces. Les bactéries sont isolées dans la rhizosphère, des feuilles et du tronc des oliviers millénaires. Les espèces ont été identifiées par PCR puis séquençage de l’ARNr 16s. La PCR ou réaction en chaine par polymérase est une technique d’amplification de fragments d’ADN in vitro. L’amplification de l’ADN permet un séquençage plus facile et une meilleure identification des espèces. L’ARNr 16s est un fragment d’ARN que possèdent toutes les espèces de bactéries avec des variations de séquence caractéristiques à chaque espèce. Les séquences obtenues sont comparées à une banque de données de séquence ribosomale. Les échantillons utilisés contiennent donc au moins une ou plusieurs souches du type Pseudomonas japonica, Pseudomonas fluorescens, Archaeospora trappei, Bacillus methylotrophicus, Pseudomonas putida, Flavimonas oryzihabitans, Acinetobacter haemolyticus, Rhizobium radiobacter, Bacillus atrophaeus, Bacillus subtilis, Bacillus megaterium, Lactobacillus paracasei, Serratia marcescens, Arthrobacter globiformis . Les ARN de la composition décrite dans la présente invention sont isolés à partir des mêmes bactéries décrits ci-dessus. Pour ce faire, une culture des bactéries est lysée et les ARN sont isolés soit par liaison sélective des acides nucléiques sur une membrane de silice dans une colonne de purification, soit par extraction avec un mélange de solvant aqueux phénol et chloroforme et par centrifugation. La totalité des ARN peut être utilisé ou seulement les ARN non codant. Dans ce cas, les ARN non codants sont purifiés en isolant les ARN codant par chromatographie utilisant des perles paramagnétiques comprenant une séquence de nucléotides pouvant se fixer sur tous les ARN codant. Des ARN d’intérêt peuvent être isolés par amplification en utilisant des amorces spécifiques qui vont permettre la réplication ciblée de certains ARN. Les ARN sont à une concentration dans la présente invention d’au moins 0.001% en masse et de préférence d’au moins 0.005% en masse par rapport à la masse totale de ladite composition. L’objet de la présente invention est donc décrit comme une composition contenant un mélange de bactéries provenant de l’extraction du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L. et des ARN extraits de bactéries de ce même microbiote caractérisée en ce qu’au moins une bactérie soit du genre Pseudomonas japonica, Pseudomonas fluorescens, Bacillus methylotrophicus, Pseudomonas putida, Flavimonas oryzihabitans, Acinetobacter haemolyticus, Rhizobium radiobacter, Bacillus atrophaeus, Bacillus subtilis, Bacillus megaterium, Lactobacillus paracasei, Serratia marcescens, Arthrobacter globiformis . La composition décrit dans la présente invention contient également des extraits de plantes riches en polyphénols. Les plantes sont prises dans la liste suivante sans que cela soit limitatif : grenade, olive, romarin, rose, citron, cerise, cassis, pamplemousse, figue, loquât, arbousier, pomme, pêche, abricot, melon, pastèque, cactus, raisin. Ces extraits de plantes peuvent être sous forme de poudre de plantes qui sont préalablement séchées, puis pulvérisées, des extraits aqueux, des extraits hydroalcooliques, des extraits de plantes ayant subi une fermentation, des extraits de plantes ayant subi une extraction au CO2 supercritique. Les polyphénols peuvent être: des catéchines, des flavonoïdes, des anthocyanines, ellagique acide, le resvératrol, la coumarine. Pour une efficacité optimum, les extraits de plantes sont à une concentration dans la présente invention d’au moins 1% en masse et de préférence d’au moins 10% en masse par rapport à la masse totale de ladite composition. Les polyphénols sont donc à une concentration dans la présente invention d’au moins 0.5% et de préférence d’au moins 5% en masse par rapport à la masse totale de ladite composition. Les réseaux mycorhizien sont des réseaux créés par des champignons qui relient les arbres entre eux et permettent d’augmenter le taux de croissance des plantes, la résistance aux insectes et pathogènes et augmentent le taux de survie des semis. Le réseau mycorhizien comprend des champignons glomeromycetes et ectomycorhize, par exemple les champignons Glomus mosseae, Glomus intraradices, Funneliformis mosseae Ce réseau permet aux plantes de transférer entre elles des nutriments nécessaires à leur survie, leur permettant de coloniser des endroits peu favorables. Ce réseau mycorhizien permet aussi de prévenir les plantes environnantes d’une attaque d’insecte ou de pathogènes (Gorzelak, Monika A et al. “Inter-plant communication through mycorrhizal networks mediates complex adaptive behaviour in plant communities.” AoB PLANTS vol. 7 plv050). Les réseaux mycorhizien modulent aussi l’expression génique dans les plantes. La colonisation de plantes par le réseau mycorhizien stimule ainsi l’expression des gènes reliés à la biosynthèse des polyphénols. Ainsi certaines bactéries du genre Parabacteroides telle que la bactérie Parabacteroides distasonis , maintiennent le réseau mycorhizien de la plante. Le réseau mycorhizien est essentiel dans de la nutrition minérale de la plante, il permet aussi une meilleure tolérance ou résistance de la plante vis-à-vis de stress biotiques . Les bactéries et champignons sont capables de transférer aux plantes des nutriments mais aussi transmettent des ARN (Acide ribonucléique). Les ARN sont un enchainement de nucléotides et sont des supports intermédiaires des gènes pour synthétiser les protéines dont la cellule a besoin. Les ARN non codants sont des ARN de petite tailles compris entre une centaine de nucléotides et plusieurs kilobase et qui ne vont pas être transcrit en protéines. Ces ARN non codants peuvent interférer avec la transcription génique en ciblant les ARN codants. Les ARN en particulier non codants provenant de bactéries peuvent pénétrer les cellules de plantes et modifier l’expression génique qui va impacter la croissance et le système immunitaire de la plante. Une interaction avec une bactérie et un champignon n’est pas toujours symbiotique ; Les plantes ne tolèrent en effet l'invasion de ces micro-organismes que dans des conditions de carence en azote ou en nutriments. Pour se défendre lors d’une interaction avec une bactérie et un champignon, le système immunitaire de la plante est activé via le biais de l’acide salicylique, La SA est une hormone impliquée dans l'activation des défenses végétales en réponse aux pathogène. Les ARN provenant de bactéries sont capables d’augmenter l’expression génique de l’auxine, une hormone qui stimule la croissance de la plante, mais aussi inhibe le système de défense des plantes. Camilo López, Boris Szurek and Álvaro L. Perez-Quintero (September 17th 2012). Small Non-Coding RNAs in Plant Immunity, Plant Science, Nabin Kumar Dhal and Sudam Charan Sahu, IntechOpen), ce qui a pour effet d’améliorer la croissance des plantes et aussi la symbiose entre plantes et bactéries provenant de OXYBIOTA. L’objet de l’invention est donc décrit comme une composition caractérisée en ce que la vaporisation ou application de ladite composition sur les plantes maintient le réseau mycorhizien de la plante. La présente composition ne permet pas uniquement l’augmentation des polyphénols mais aussi l’augmentation d’autres molécules déjà présentes dans la plante comme les vitamines (Vitamine A, B, C, D, E) et les minéraux (fer, zinc, magnésium, calcium, phosphore, sélénium) ainsi que l’apparition de nouvelles molécules, issues de la transformation de molécules déjà présentes dans la plante. Les bactéries présentes dans la composition produisent de nouvelles molécules, augmentant ainsi le taux de ces molécules au niveau de la plante. Par exemple la bactérie Pseudomonas putida produit de l’enzyme superoxyde dismutase (SOD). Les bactéries secrètent des métabolites parmi lesquels de nombreuses enzymes. Ces enzymes peuvent dégrader la paroi cellulaire des végétaux et permettre la libération de divers composants, dont des polyphénols, dans la plante. Les bactéries contenues dans OXYBIOTA vont donc augmenter le taux de polyphénols libéré dans les plantes. Les bactéries du microbiote des plantes jouant un rôle dans le métabolisme et la synthèse de plusieurs substances, elles vont également permettre l’apparition de nouvelles molécules bénéfiques à la plante. OXYBIOTA est donc décrit comme une composition caractérisée en ce qu’elle est utilisée dans l’augmentation de bioactifs et de métabolites dans les plantes. Les plantes absorbent les minéraux du sol sous forme d'ions inorganiques, principalement par les racines. Certains paramètres modulent l’efficacité de l’absorption des minéraux : la solubilité des minéraux, leur complexation avec un ligand, la composition, le pH, l’humidité, le potentiel d’oxydoréduction, l’humification (décomposition des plantes en matière organique) du sol. Le microbiote joue un rôle important dans l’absorption des minéraux par les racines des plantes. La bactérie Archaeospora trappei produit de la vitamine D. Sa vaporisation sur le sol et/ou la plante va donc permettre sa prolifération et augmenter la quantité de vitamine D dans ou sur la plante. La bactérie Pseudomonas japonica solubilise le zinc présent dans le sol facilitant son assimilation par la plante, tandis que la bactérie Serratia marcescens solubilise le magnésium. Les polyphénols ont également un rôle dans la biodisponibilité des minéraux. En effet les polyphénols ont un rôle modulatoire sur les communautés bactériennes du sol, impactant ainsi le taux de décomposition et cycle des nutriments. OXYBIOTA est donc décrit comme une composition caractérisée en ce qu’elle est utilisée dans l’augmentation de vitamines, en particulier vitamine D dans les plantes et les fruits, dans l’augmentation des minéraux, en particulier le zinc et l’augmentation des acides gras. De même que chez l’Homme et les animaux, les plantes peuvent être infectés par des bactéries et champignons pathogènes. Ces bactéries peuvent être du type : Xanthomonas campestris, Clavibacter michiganensis, Pseudomonas spp., Xanthomonas campestris, Ralstonia solanacearum, Pseudomonas syringae . Les champignons phytophatognes peuvent causer des maladies comme le mildiou causé par le champignon Phytophthora infestans, la pourriture des fruits par Aspergillus, la pourriture des fruits causée par Alternaria et Boytrytis. Ces infections ont un certain cout écologique et économique. En effet, elles peuvent entrainer la pourriture des fruits, entrainant ainsi une diminution des récoltes ; elles peuvent aussi entrainer la mort des plantes. Différentes souches de bactéries sont capables de communiquer entre elles au travers de signaux chimiques et de moduler la croissance et l’activité d’autres souches par détection de quorum. Les souches de bactérie sont aussi capables de moduler la croissance des champignons. Les bactéries qui composent OXYBIOTA ont été sélectionnés pour leur effet modulatoire sur l’écosystème microbien. Ces bactéries inhibent la prolifération de bactéries et champignons néfastes aux plantes par effet de compétition. Les polyphénols, dont la quantité augmente suite à la vaporisation ou l’application de la présente composition sur la plante, permettent également à la plante de se protéger contre les agents pathogènes. OXYBIOTA, en favorisant la prolifération de bactéries bénéfiques et la production de polyphénols par les plantes, va diminuer le risque de prolifération et de colonisation de la plante par des bactéries pathogènes. L’objet de la présente invention est donc décrit comme une composition caractérisée en ce qu’elle est utilisée dans la prévention de la contamination des plantes par des bactéries pathogènes. Grâce à la prévention de la contamination des plantes par des bactéries néfastes, le risque de maladie est donc diminué. La plante dispose donc de conditions plus sûres pour pousser. De plus, les polyphénols, dont la présence augmente après vaporisation ou application de la composition OXYBIOTA sur la plante, apportent de nombreux bénéfices aux plantes. En effet, les polyphénols protègent les plantes contre les parasites, les prédateurs et les agents pathogènes mais aussi contre les effets négatifs des UV ou des radicaux libres. La prolifération des bactéries bénéfiques pour la plante lui assure un microbiote plus équilibré. Ce microbiote équilibré va lui apporter des nutriments essentiels à sa croissance, comme l’azote et le phosphore, avec une plus grande efficacité. L’auxine est une hormone de plante joue un rôle clé dans de nombreux processus de croissance et de comportement dans les cycles de vie des plantes et sont essentiels au développement des plantes. La bactérie Pseudomonas fluorescens produit de l’auxine, son application va ainsi directement stimuler la croissance des plantes. L’objet de la présente invention, en protégeant la plante et son microbiote, lui assure donc une meilleure croissance. OXYBIOTA est donc décrit comme une composition caractérisée en ce que la vaporisation ou application de ladite composition sur les plantes augmente la croissance des plantes. Cette composition peut être appliquée sur les plantes ou le sol entourant les plantes en tant que tel ou dans un mélange d’eau, de polysaccharides, d’engrais, de terre, d’argile, etc… La composition peut être appliquée par spray, irrigation, mélange avec le sol, application directe sur l’arbre. La composition se présente sous forme de liquides, mousses, pâtes, émulsions, huiles, gel, gelées, sirops, solides, poudres, sprays, aérosol La présente invention se comprendra mieux à la lecture des exemples suivants qui illustrent non-limitativement l’invention. Rappelons que pour la clarté des explications qui suivent nous décidons d’appeler OXYBIOTA une composition contenant un mélange de bactéries provenant de l’extraction du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L. et des ARN extraits de bactéries de ce même microbiote caractérisée en ce qu’au moins une bactérie soit du genre Parabacteroides . Exemple 1 : Augmentation du taux d’Omega-3, du zinc et de la Vitamine D Une étude a été réalisée afin d’évaluer l’effet de la vaporisation ou application de la composition OXYBIOTA sur des fruits de l’espèce Punica granatum , plus précisément sur leur concentration en Omega-3. La composition OXYBIOTA issue du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L. a été dispersée sur des jeunes arbres de l’espèce Punica granatum . Les résultats obtenus sont montrés dans le tableau suivant : Omega-3 Zinc Vitamin D Fruits de Punica granatum normaux 18,6% 0.4 mg/100g 0.8 ug/100g Fruits de Punica granatum de plantes aspergées par une composition comprenant OXYBIOTA 27,85% 1.2 mg/100g 4.1 ug/100g Pourcentage d’augmentation +149.7% + 300.0% 512.5+ % On observe que le taux d’Omega-3 est de seulement 18,6% pour les fruits normaux. Pour les fruits enrichis par le microbiote d’ Olea europaea L. , le taux d’Omega-3 est de 27,85% c’est-à-dire supérieur de 49.7% par rapport aux fruits normaux. Composition de traitement des plantes destinée à augmenter la concentration en vitamines, minéraux, acides gras et polyphénols des plantes et des fruits caractérisée en ce qu’elle contient un mélange de bactéries et d’ARN provenant de l’extraction du microbiote des arbres millénaires de l’espèce Olea europaea L. et un ou plusieurs extraits total brut ou un ou plusieurs extraits d’une partie de plante riche en polyphénols. Composition de traitement des plantes selon la revendication 1, caractérisée en ce que la composition comprend une ou plusieurs souches de bactéries et des ARN extraits de ces même bactéries prises dans la liste suivante sans que cela soit limitatif: Pseudomonas japonica, Pseudomonas fluorescens, archaeospora trappei, Bacillus methylotrophicus, Pseudomonas putida, Flavimonas oryzihabitans, Acinetobacter haemolyticus, Rhizobium radiobacter, Bacillus atrophaeus, Bacillus subtilis, Bacillus megaterium, Lactobacillus paracasei, Parabacteroides distasonis, Serratia marcescens, Arthrobacter globiformis. Composition de traitement des plantes selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la composition comprend des extraits riches en polyphénols de plante prises dans la liste suivante : grenade, olive, romarin, rose, citron, cerise, cassis, pamplemousse, figue, loquât, arbousier, pomme, pèche, abricot, melon, pastèque, cactus, raisin. Composition de traitement des plantes selon les revendications 1 à 3, pour son utilisation dans le maintien du réseau mycorhizien. Composition de traitement des plantes selon les revendications 1 à 4, pour son utilisation dans l’augmentation de bioactifs et de métabolites dans les plantes. Composition de traitement des plantes selon les revendications 1 à 5, pour son utilisation dans l’augmentation de vitamines, en particulier la vitamine D dans les plantes et les fruits, l’augmentation de minéraux, en particulier le zinc et l’augmentation des acides gras. Composition de traitement des plantes selon les revendications 1 à 6, pour son utilisation dans la prévention de la contamination des plantes par des bactéries et champignons pathogènes. Composition de traitement des plantes selon les revendications 1 à 7, pour son utilisation dans la croissance des plantes. Composition de traitement des plantes pour son utilisation selon l’une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisée en ce que la composition se présente sous la forme de liquides, mousses, pâtes, émulsions, huiles, gel, gelées, sirops, solides, poudres, sprays, aérosol. Procédé de traitement des plantes destiné à augmenter la concentration en vitamines, minéraux, acides gras et polyphénols des plantes et des fruits selon l’une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que la composition est aspergé ou épandu sur le sol et/ou la plante.