L'invention concerne un appareil à nettoyer et à préparer les éléments de coffrage tels que voliges, bandes de coffrage, bois épais etc... et qui comporte au moins une paire de cylindres dont les cylindres stapplizuent sous pression de deux côtés contre l'élément à nettoyer et traitent sur ses deux faces l'élément entrainé entre eux par une rotation en sens opposé. En général, on utilise sur les deux faces les planches de coffrage à surface usinée particulièrement précieuses, de sorte qu'en général leur nettoyage est nécessaire au plus tôt après la deuxième utilisation. Pour ce nettoyage, il est déjà connu de faire se dérouler sous pression sur ces planches un cylindre présentant des rainures ou des dents à section à peu près triangulaire ou d'introduire les planches entre deux cylindres de ce genre. Ainsi, le béton est brisé, conformément à l'espacement des dents, par la pression appliquée et cela a pour but de le détacher du coffrage. L'inconvénient est que des morceaux de béton non négligeables restent en place. En outre, les évidements entre les dents des cylindres peuvent se boucher par des morceaux de béton de sorte que l'effet de rupture et de pression diminue ou cesse complètement. Ceci implique un nettoyage fréquent des dispositifs connus. En outre, on risque que les extrémités des dents ne soient endommagées ou qu'elles n'endommagent la surface des planches de coffrage, ce qui est indésirable spécialement pour les éléments de coffrage destinés au béton visible. Ct est pourquoi, il est nécessaire de fournir un appareil du genre mentionné plus haut, à l'aide duquel on puisse, d'une part, nettoyer des planches de coffrage en les débarrassant de béton aussi complètement que possible tout en évitant dans une large mesure, d'autre part, d'abimer la surface même lorsqu'il s'agit de planches plus ou moins cintrées ; en outre, l'appareil doit permettre en même temps d'enduire d'huile ou matière similaire les éléments de coffrage nettoyés. Pour résoudre ce problème, l'invention propose un appareil du genre mentionné plus haut, qui est surtout caractérisé par le fait qu'il comporte au moins deux paires de cylindres et que des cylindres individuels présentent, dans le fonctionnement de l'appareil, des vitesses de rotation différentes. En plus de l'action de pression et d'éclatement, on obtient ainsi encore une action de gratta ge des cylindres relativement à l'élément de coffrage à nettoyer. Il est avantageux que deux cylindres soient prévus l'un derrière l'autre pour chaque face d'un élément de coffrage à nettoyer c'est-à-dire pour les faces opposées qui sont alternativement tournées vers le béton - que les cylind-res adjacents aient des vitesses de rotation différentes et que les vitesses de rotation des cylindres à peu près opposésdiagonalement soient égales. On évite ainsi, par exemple, que deux cylindres opposés tournent en synchronisme avec l'avance de l'élément de coffrage, n'exerçant ainsi aucune action de grattage, tandis que les deux autres cylindres auraient alors une action de grattage trop forte.Au contraire, grâce à la mesure mentionnée, on arrive dans une large mesure à ce que les deux faces à nettoyer d'un élément de coffrage soient traitées à peu près de la même façon et que tous les cylindres puissent avoir une certaine action de grattage0 L'espacement entre les cylindres opposés peut etre variable, de préférence par pivotement des cylindres de l'un des cotés, avec leurs paliers relativement aux cylindres du coté opposé. Par suite, il est possible de régler l'appareil en fonction d'éléments de coffrage d'épaisseur différente.Il est avantageux que les paliers des cylindres soient fixés à des leviers ou éléments de châssis similaires parallèles entre eux et pouvant partiellement pivoter et que les paliers des cylindres ainsi que les axes de pivotement soient disposés sur des lignes droites respectives à peu près parallèles entre elles. Ainsi, des lignes parallèles de jonction allant des éléments pivotants aux éléments fixes restent parallèles entre elles-memes lors du pivotement. Les leviers pivo tants et la liaison entre les axes de rotation de deux cylindres opposés diagonalement peuvent être parallèles entre eux. Les éléments et lignes mentionnés conservent cette disposition parallèle même dans le pivotement.Par suite, il est, par exemple, possible de transmettre l'entrainement, au moyen d'engrenages, de l'un à l'autre des cylindres situés sur une parallèle, car l'espacement de ces deux cylindres diagonalement opposés et la longueur des leviers pivotants sont des grandeurs constantes. Il peut être avantageux qu'un entrainement commun soit prévu pour les cylindres, que les cylindres opposés aient un sens de rotation opposé entre eux et que cette rotation soit dirigée, sur le côté de contact avec l'élément de coffrage, dans le sens d'avance de celui-ci. Grace à ce même sens de rotation opposé de cylindres opposés, l'avance de lrélément de coffrage est assurée par les cylindres de nettoyage, mais il- se produit cependant des mouvements relatifs entre l'élément de coffrage et les cylindres de nettoyage, par suite des vitesses de rotation différentes des cylindres. Avantageusement, les cylindres de nettoyage peuvent-présenter der nervures plus ou moins élastiques ayant de préférence à peu près la meme épaisseur partout. En coopération avec le mouvement de grattage assuré par les vitesses de rotation différentes des différents cylindres, on arrive, grace à ces nervures, à ce que les espacements entre elles ne puissent guère se boucher complètement, car par suite de mouvements élastiques des nervures, l'épaisseur des interstices varie un peu En outre, les nervures plus ou moins élastiques permettent une course de grattage un peu plus grande le long de l'élément de coffrage à nettoyer, car les aretes de grattage de ces nervures peuvent, grace à l'élasticité, effectuer un mouvement suppléenentaire de pivotement, outre leur mouvement provoqué par la rotation du cylindre. Bes cylindres de nettoyage peuvent présenter un corps creux disposé sur un arbre et muni de rainures le long de ses génératrices et de lames racleuses insérées dans ces rainures comme des nervures radiales. Il est avantageux que les lames racleuses soient interchangeables. Elles peuvent etre formées d'une matière plus dure ou plus tenace que le reste du cylindre, ce qui influence leur longévité ou leur efficacité dans le nettoyage. Il est avantageux qu'un cylindre de nettoyage présente deux corps creux montés sur un arbre continu et munis de lames racleuses. Un cylindre de ce genre peut en particulier etre cintré à peu près en son milieu, où les deux corps creux s approchent l'un de l'autre, ce qui permet, par exemple, l'adaptation à des planches coffrage plus ou moins gauchies et cintres. Bes lames racleuses d'un cylindre de nettoyage peuvent présenter une structure telle que le diamètre de leur cercle d'enveloppe dans la région du joint entre les deux corps creux disposés sur un meme arbre soit un peu plus grand que le diamètre de leur cercle d'enveloppe aux extrémités extérieures.Ainsi, sur le côté bombé d'une planche de coffrage, le cylindre de nettoyage qui est un peu plus épais en cet endroit engendre, au milieu de la planche, une pression qui aplatit un peu la convexité ; en même temps, le cylindre opposé est adapté à 11 autre côté de la planche de coffrage, courbé vers l'intérieur, ce qui donne un nettoyage particulièrement satisfaisant même pour une planche cintrée. La flexibilité du cylindre peut encore être améliore par le fait que dans la région de la lacune entre les deux corps creux, l'arbre continu présente à sa circonférence une entaille de préférence arrondie. L'interruption ou la lacune entre ces corps creux peut avoir environ 1 mm de largeur.Par suite, on peut obtenir une flexion suffisante sans que les corps creux voisins se touchent. le béton qui se trouve dans cette région centrale est enlevé du même coup par suite de l'action d'éclatement et de grattage des cylindres qui passent avec pression le long de la surface, car en général le béton qui se fragmente est en morceaux d'une largeur un peu plus grande que 1 mm. Derrière chacun des cylindres de nettoyage à frottement peut être prévue, dans le sens de l'avance, une brosse tournante et le J sens de rotation de ces brosses peut être opposé au mouvement d'avance de l'élément de coffrage. Cela évite qu'un élément de coffrage sortant de 11 appareil ne présente encore une forte impulsion dans le sens de l'avance. Le sens de rotation opposé des brosses assure donc d'une part un bon nettoyage secondaire et d'autre part un freinage de l'élément de coffrage. Il est avantageux que les axes des cylindres principaux de nettoyage et des brosses soient verticaux. Dans un appareil de ce génre, une planche de- coffrage est nettoyée en position debout, de sorte que, par exemple, son poids propre ne peut avoir que peu ou pas d'influence sur le processus de nettoyage. Pour huiler les planches de coffrage nettoyées et donc pour les préparer à de nouveaux travaux de bétonnage, on peut prévoir un tuyau à huile muni de buses qui pulvérise de l'huile sur une bande de feutre qui passe obliquement de haut en bas le long de l'élément à nettoyer et cette bande de feutre peut être placée obliquement de façon telle que dans sa région inférieure elle se trouve plus près des cylindres de nettoyage.L'avance d'un élément de coffrage peut alors, en coopération avec la position oblique de la bande de feutre et la vitesse d'afflux ou le débit de l'huile, éviter dans une large mesure un écoulement en pure perte de l'huile ou liquide similaire0 On explique plus précisément l'invention ci-après, avec ses détails importants, à propos des dessins plus ou moins schématisés dans lesquels - la fig. 1 est un plan et - la fig. 2 une élévation latérale d'un appareil selon l'invention ; - la fig. 3 est une coupe longitudinale partielle d1un cylindre de nettoyage selon l'invention, et - la fig. 4 est une coupe transversale suivant la ligne IV-IV de la fig. 3. Sur les figures 1 et 2, on a représenté un appareil désigné par la référence générale 1 et servant à nettoyer et à préparer des éléments de coffrage 2 tels que des planches de coffrage, des bois équarris, etc... . Suivant une caractéristique importante de l'invention, cet appareil comporte deux paires de cylindres de nettoyage 3 qui ont en service des vitesses de rotation différentes. On voit en particulier dans la fig. 1 que pour chaque côté d'un élément de coffrage 2 à nettoyar, deux cylindres 3 sont prévus l'un derrière l'autre. lies cylindres voisins 3 ont des vitesses de rotation différentes, les vitesses de rotation des cylindres à peu près opposés diagonalement étant égales.On reconnait cela au fait que les cylindres 3 situés d'un même côté de l'élément de coffrage 2 sont reliés par des transmissions à chaîne 4 et que les roues à channe des cylindres opposés diagonalement sont de même grandeur, tandis que celles des deux cylindres voisins sont de grandeur différente. Par suite, on obtient, d'une part, une démultiplication entre les cylindres voisins 3 et, d'autre part, un même sens de rotation pour les deux cylindres d'un même côté de l'appareil 1. L'espacement entre les cylindres opposés 3 est variable en fonction de l'épaisseur de l'élément de coffrage 2 à nettoyer. Dans l'exemple d'exécution, cette variation est prévue par un pivotement des cylindres 3 de l'un des côtés, ainsi que de leurs paliers 5, relativement aux cylindres du côté opposé. Ces paliers 5 des cylindres 3 sont fixés à des supports de palier 6 parallèles entre eux et pouvant partiellement pivoter. Dans l'exemple, le support qui se trouve à gauche dans le sens de l'avance est fixe et celui de droite peut pivoter. lies paliers 5 et les-axes 7 sont disposés sur des lignes droites continues respectives X, parallèles entre elles'. La liaison des deux supports de palier 6 est assurée par deux leviers pivotants 8 fixés aux axes de pivotement 7.Ces leviers pivotants 8 et la lige de jonction V des axes de rotation de deux cylindres E opposés diagonalement sont parallèles entre eux. Par suite, et étant donné la longueur constante des leviers 8, l'espacement de ces deux cylindres est aussi toujours le meme dans le pivotement. L'espacement des deux autres cylindres opposés diagonalement varie par contre dans le pivotement. On signalera qu'au support pivotant de palier servant à monter les cylindres réglables, ou à l'un des leviers pivotants 8 est articulée une tige filetée non représentée plus précisément, que l'on peut déplacer et fixer en position relativement au carter de la machine, non représenté plus spécialement lui aussi, en faisant tourner un écrou.De cette manière, on peut modifier simplement et avec précision l'espacement des cylindres opposés. Sur la figure 1, on a indiqué en trait mixte une deuxième position de pivotement du support de palier 6. Pour les cylindres de nettoyage 3 ainsi que pour des brosses cylindriques 9 décrites plus précisément ci-après, on a prévu un entrainement commun. Cela est surtout rendu possible par le fait que l'espacement de deux cylindres de nettoyage 3 opposés diagonalement reste constant, même lors du pivotement. lies cylindres 3 opposés entre eux ont des sens de rotation opposés qui, du côté du contact avec l'élément de coffrage 2, se dirigent dans le sens d'avance de celui-ci, indiqué par la flèche Pf 1. On obtient ainsi de façon simple un entraînement permettant l'avance de l'élément de coffrage 2 contre lequel les cylindres 3 sont appuyés sous pression. Mais grâce à leur vitesse de rotation différente, un mouvement synchrone entre les cylindres 3 et l'élément de coffrage 2 est empêché dans une large mesure et outre leurs forces de pression, les cylindres de nettoyage agissent aussi par grattage sur la surface de l'élément de coffrage 2. Dans l'exemple d'exécution, on a prévu une transmission particulièrement efficace de la force motrice. On voit que le moteur d'entraînement 10 possède une roue:dentée 11 qui angrène avec une roue dentée d'entraSnement 12 des premiers cylindres 3, que cette roue 12 engrène avec une-roue dentée du cylindre diagonalement opposé et que les cylindres LI d'un même côté sont reliés entre eux, comme déjà indiqué, par-des chaines ou moyens de transmission similaires, les roues à chaîne présentant des nombres de dents différents. On voit surtout que les roues dentées 12 et 13 agissent sur les cylindres 3 dont l'espacement reste constant même lors du pivotement.Par suite, cette transmission assistée de l'entraînement est possible malgré le mouvement de pivotement de l'un de ces cylindres 3. Pour un bon guidage de l'élément de coffrage 2, il est avantageux que les cylindres opposés 3 aient une disposition relative telle que même dans les positions extrêmes des mouvements de pivotement, un cylindre se place en face de chaque espacement entre deux cylindres opposés. le meilleur guidage est obtenu pour un élément de coffrage 2 dont l'épaisseur oblige précisément à faire pivoter les cylindres 3-de façon telle que les cylindres soient exactement opposés deux à deux. On obtient cette disposition des cylindres grâce à un espacement suffisant entre les deux cylindres agissant d'un même c8té d'un élément de coffrage 2. Suivant une caractéristique importante de l'invention, les cylindres de nettoyage 9 présentent des nervures plus ou moins élastiques 14 disposées radialement et présentant de préférence à peu près la même épaisseur partout. Ses cylindresde nettoyage 3 présentent un corps creux 16 disposé sur un arbre 15 et muni de rainures 17 le long de ses génératrices, des lames racleuses étant insérées comme des nervures radiales 14 dans ces rainures 17. les rainures 17 sont peu espacées à la circonférence ce qui augmente l'efficacité du cylindre de nettoyage 3. Par suite de l'élasticité de ces lames racleuses ou nervures 14, les espacements 18 entre les nervures 14 sont empêchés dans une large mesure de se pendant le fonctionnement, ces espacements s'élargissent et se rétrécissent alternativement selon la façon dont les nervures 14 se déforment. les lames racleuses 14 sont interchangeables. On voit que sur les côtés frontaux des différents corps creux 16 sont prévus des disques de retenue 22 de préférence fixés aux corps creux 16 et s'engageant par une arête annulaire 19 dans des évidements 20 des petits côtés terminaux 21 des lames racleuses 14. Dans l'exemple, ces disques sont fixes de façon détachable à l'aide d'anneaux de retenue 25. Certaines lames racleuses 14 ou toutes celles-ci peuvent être remplacées simplement si elles sont émoussées, usées ou endommagnées La figure 3 indique qu'un cylindre de nettoyage 3 présente deux corps creux 16 montés sur un arbre continu 15 et dont chacun est muni de lames racleuses 14.Suivant une caractéristique de l'invention, les lames racleuses 14 d'un cylindre de nettoyage 3 sont conçues de telle sorte que le diamètre de leur cercle d'envelo;- pe H dans la région du joint 24 entre les deux corps creux 16 disposés sur un arbre commun 15 est un peu plus grand que le diamètre de leur cercle d'enveloppe aux extrémités extérieures du cylindre 3. Par suite, il est possible d'adapter automatiquement les cylindres de nettoyage ), même à des planches de coffrage plus ou moins cintrées ou gauchies.En effet, étant donné le diamètre un peu plus grand du cercle d'enveloppe dans la région centrale, un cylindre de nettoyage ) appuyé contre la face convexe extérieure d'une planche de coffrage engendre en cet endroit une plus grande pression et contribue donc à dégauchir la planche. En même temps, le cylindre appliqué de l'autre côté peut mieux s' engager dans la courbure intérieure par suite de sa forme un peu épaissie dans la région centrale. L'adaptation à une planche de coffrage un peu gauchie, ainsi que l'enserrement et le nettoyage uniformes d'une telle planche par les cylindres de nettoyage sont encore améliorés si l'arbre continu rnî présente, dans la région de la lacune 24 entre les deux corps creux 16, une entaille 251de préférence arrondie. Par suites il est plus facile de courber le cylindre 3 en cet endroit. Pour cette courbure, il faut un léger espacement entre les parties du cylindre qui se trouvent sur un arbre commun 15. il suffit que le joint ou la lacune 24 entre les corps creux 1 6 ait une largeur d'environ 1 mm de façon que le béton qui s' y trouve soit également détaché. Dans la coopération des vitesses différentes de rotation et des lames racleuses 14, on obtient un nettoyage satisfaisant et pourtant en douceur de la surface des planches de coffrage. les cylindres 3 peuvent, en effet, être appuyés avec une pression relativement grande contre les éléments de coffrage 2 et pourtant, un effet de grattage des lames racleuses 14 peut se produire grace aux vitesses de rotation différentes des cylindres, car en vertu de leur élasticité, les lames racleuses peuvent céder plus ou moins. En même temps, la course de grattage de chaque lame 14 relativement à l'élément de coffrage 2 est accrue, car au mouvement donné à la lame 14 relativement à la planche par la rotation du cylindre s'ajoute encore le mouvement de pivotement provoqué par la flexion. Entre les deux cylindres , de chaque côté et derrière ceux-ci, peuvent être prévues des racles en elles-mêmes connues 26, de préférence composées de bandes individuelles juxtaposées. Sur la figure 1, deux de ces racles 26 disposées derrière les cylindres de nettoyage 3 sont indiquées en tireté. Ces racles 26 peuvent détacher de l'élément de coffrage 2 qui passe devant elles les morceaux de béton qui y adhèrent encore partiellément Pour nettoyer les petits côtés de planches de coffrage, on a prévu dans l'appareil 1 des cylindres non entraînés 27. Leur axe longitudinal est perpendiculaire aux axes des cylindres de nettoyage 3 et oblique relativement à la direction d'avance de l'élément de coffrage à nettoyer 2.Le mouvement d'avance de l'élément de coffrage 2 imprime à ces cylindres obliques 27 poussés contre les petits côtés de la volige un mouvement de rotation, mais étant donné la position oblique1 ce mouvement produit également un effet de grattage sur le petit côté de la planche de coffrage. Par suite, ces rouleaux 27 peuvent avoir une structure analogue aux cylindres de nettoyage 3, mais il n'est pas nécessaire de les subdiviser. Dans l'exemple d'exécution, l'un de ces cylindres supplémentaires 27 est disposé sur un levier pivotant 8 adjoint au support de palier 6 des cylindres de nettoyage pivotants et l'autre est disposé sur un chariot 29 réglable grâce à un train d'engrenages coniques 28 ou dispositif similaire. la hauteur du cylindre 27 monté sur le chariot 29 est réglable de façon continue grâce au train d'engrenages coniques 28, de sorte que l'on peut nettoyer, y compris sur leurs petits côtés, des planches de coffrage de largeur différente. Derrière chacun des cylindres de nettoyage à frottement 3, dans le sens de l'avance, est disposée une brosse tournante déjà mentionnée, et le sens de rotation de ces brosses 9 est opposé au mouvement d'avance de l'élément de coffrage 2. Grâce à cela, l'élé- ment de coffrage 2 est freiné par les brosses cylindriques 9, après avoir quitté la région des cylindres de nettoyage 3 ; en outre, le brossage se fait de façon particulièrement efficace en un mouvement opposé entre la brosse et l'élément à brosser. On voit sur la figure 1 que la brosse cylindrique 9 du côté fixe est entrat- née directement, grâce à une chaine 30, par le moteur d'entrainement 10 de l'appareil 1.A cet effet, le moteur 10 possède, de même, que la brosse cylindrique (2, une roue à chaîne avec laquelle engrène la chaîne 30. Pour l'entraînement de la brosse cylindrique opposée, une roue dentée 31 prévue sur le support pivotant de palier 6 engrène avec la roue d'entraînement 12 de l'un des cylindres de nettoyage 3, le mouvement de rotation de cette deuxième roue dentée 31 étant transmis à la deuxième brosse cylindrique par l'intermédiaire d'une transmission à chaine )2. On mentionnera encore que les axes des cylindres de nettoyage 3 et des brosses de nettoyage 9 sont disposés verticalement de sorte que le processus de nettoyage n'est pas influencé, par exemple, par le poids propre de l'élément de coffrage et qu'il ne se produit pas de nettoyage irrégulier des deux faces de l'élément 2. Pour huiler les éléments de coffrage nettoyés 2, on a prévu un tuyau à huile 34 muni de buses de sortie 334 Les buses 3 sont dirigées de telle sorte que l'huile est pulvérisée sur une bande de feutre 35 ou un élément de frottement similaire qui passe un peu obliquement de haut en bas le long de l'élément nettoyé. Cette bande de feutre 35 présente une oblicité telle que dans sa région inférieure elle est-plus proche des cylindres de nettoyage 3 que dans sa région supérieure.L'huile qui sty écoule éventuellement est empêchée de s'écouler en pure perte grâce à cette position oblique et grâce à l'avance de l'élément 2 qui glisse le long de la bande 75. Avantageusement, la bande de feutre 35 peut être poussée obliquement par son bord 36 contre l'élément 2 qui passe, grâce à une pression de ressort. On voit sur la figure 2 la position oblique de la bande de feutre relativement à la verticale ; la position oblique relativement à la direction d'avance de l'élément de coffrage 2 ou dans cette direction est indiquée particulièrement sur la fig. 1.Cette position oblique relativement à la direction d'avance de l'élément de coffrage 2, conformément à la fig. 1, présente l'avantage que par suite de la pression de ressort mention née, la bande de feutre 75 est dans une large mesure toujours appliquée contre l'élément 2, même quand elle s'use. De façon avantageuse, les éléments de coffrage 2 quittent l'appareil 1 à l'état nettoyé et huilé, donc prêts à une nouvelle utilisation. On mentionnera encore que l'appareil 1 présente un interrupteur de fin de course, non représenté plus précisément, servant à mettre en route et à arrêter l'arrivée d'huile respectivement, lorsqu'un élément de coffrage 2 arrive le long de la bande de feutre 35 et lorsqu'il a dépassé celle-ci. Par suite, on évite un écoulement d'huile pendant le temps où un élément de coffrage 2 a-quitté l'appareil 1 et où l'élément de coffrage suivant n'a pas encore atteint la bande de feutre 55. Avec l'appareil 1 selon l'invention, il est possible, de réaliser de façon avantageuse, un nettoyage satisfaisant et en douceur des éléments de coffrage, qui peuvent être destinés en particulier au béton visible, et aussi de les huiler. Un autre avantage est notamment que l'on nettoie en même temps les petits côtés des planches de coffrage. En particulier, la coopération des vitesses de rotation différentes de plusieurs cylindres de nettoyage et l'utilisation de lames racleuses élastiques étroites sur les cylindres de nettoyage ainsi que la flexibilité de ces cylindres permettent avantageusement d'adapter l'appareil même à des planches de coffrage un peu gauchies et de nettoyer celles-ci. Un autre avantage est que non seulement les cylindres de nettoyage font éclater les morceaux de béton en vertu de leur action de pression, mais que par suite des vitesses de rotation différentes de cylindres voisins, on obtient aussi un effet de grattage des planches ou éléments de coffrage similaires. On signalera que les caractéristiques et détails de construction indiqués dans les dessins et mentionnés dans la description peuvent avoir une portée inventive aussi bien isolément qu'en des combinaisons quelconques. Un autre avantage de l'appareil est que par suite du bon nettoyage assuré par les cylindres tournant à des vitesses différentes, les surfaces des éléments de coffrage sont débarrassées de béton d'une façon suffisamment uniforme pour que l'on puisse les huiler au moyen d'un dispositif pouvant être logé au sein de l'appareil et tirant parti de l'avance des éléments de coffrage. -REVENDICATIONS 1.- Appareil à nettoyer et à préparer les éléments de coffrage tels que planches de coffrage, bois équarris, etc..., qui comporte au moins une paire de cylindres dont les cylindres stap- pliquent sous pression de deux côtés contre l'élément à nettoyer et traitent sur ses deux faces l'élément entraîné entre eux par une rotation en sens opposé, appareil caractérisé par le fait qu'il comporte au moins deux paires de cylindres et que des cylindres individuels présentent, dans le fonctionnement, des vitesses de rotation différentes. 2.- Appareil selon 1, caractérisé par le fait que pour chaque côté d'un élément à nettoyer, deux cylindres sont prévus l'un derrière l'autre, que les cylindres voisins présentent des vitesses de rotation différentes et que les cylindres à peu près opposés diagonaleent ont des vitesses de rotation à peu près égales. 3.- Appareil selon 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'es- pacement entre les cylindres opposés est variable, de préférence par pivotement des cylindres de l'un des côtés, avec leurs paliers. 4.- Appareil selon 1 à 3, caractérisé par le fait que les paliers des cylindres sont fixés à des leviers ou éléments de châssis similaires parallèles entre eux et pouvant partiellement pivoter et que les paliers des cylindres ainsi que les axes de pivotement sont disposés sur des lignes droites respectives à peu près parallèles entre elles. 5.- Appareil selon 1 à 4, caractérisé par le fait que les leviers pivotants et la ligne de liaison entre les axes de rotation de deux cylindres opposés diagonalement sont parallèles entre eux. 6.- Appareil selon 1 à-5, caractérisé en ce qu'au support de palier servant à appuyer les cylindres réglables ou à ltun des leviers est articulée une tige filetée que l'on peut déplacer et fixer relativement au carter de la machine en faisant tourner un écrou. 7.- Appareil selon 1 à 6, caractérisé par le fait qu'un entrainement commun est prévu pour les cylindres, que les cylindres opposés ont un sens de rotation opposé entre eux et que cette rotation est dirigée, sur le côté de contact avec l'élément de coffrage, dans le sens d'avance de celui-ci. 8.- Appareil selon 1 à 7, caractérisé par le fait que le moteur d'entraînement possède une roue dentée qui engrène avec une roue dentée d'entraînement du premier cylindre, que cette dernière roue dentée engrène avec une roue dentée montée sur l'un des cylindres opposés et que les cylindres d'un même-côté sont reliés entre eux par des chaînes ou des moyens de transmission similaires, les roues à chaines ayant des nombres de dents différents. 9.- Appareil selon 1 à 8, caractérisé par le fait que les cylindres opposés ont une disposition relative telle que même dans les positions extrêmes des mouvements de pivotement, un cylindre vient se placer en face de chaque espacement entre deux cylindres opposés. 10.- Appareil selon 1 à 9, caractérisé par le fait que les cylindres de nettoyage présentent des nervures plus ou moins élastiques ayant de préférence à peu près la même épaisseur partout et disposées radialement. 11.- Appareil selon 10 , caractérisé par le fait que les cylindres de nettoyage présentent un corps creux disposé sur un arbre et muni de rainures le long de ses génératrices et de lames racleuses insérées dans ces rainures comme des nervures radiales. 12.- Appareil selon 10 ou 11, caractérisé par le fait que les lames racleuses sont interchangeables. 13.- Appareil selon 10 à 12, caractérisé par le fait qu'un cylindre de nettoyage présente deux corps creux montés sur un arbre continu et munis de lames racleuses. 14.- Appareil selon 10 à 13, caractérisé par le fait que sur les côtés frontaux des différents corps creux sont prévus des disques de retenue, de préférence fixés aux corps creux, qui s en- gagent par un bord annulaire dans des évidements prévus dans les petits côtés terminaux des lames racleuses. 15.- Appareil selon 10 à 14, caractérisé par le fait que les lames racleuses d'un cylindre de nettoyage présentent une structure telle que le diamètre de leur cercle d'enveloppe dans la région du joint entre les deux corps creux disposés sur un même arbre soit un peu plus grand que le diamètre de leur cercle d'enveloppe aux extrémités extérieures. 16.- Appareil selon 10 à 15, caractérisé par le fait que l'arbre continu présente à sa circonférence, dans la région de la lacune entre les deux corps creux, une entaille de préférence arrondie. 17.- Appareil selon 10 à 16, caractérisé par le fait que le joint ou la lacune entre les corps creux présente une largeur d'environ 1 mmO 18.- Appareil selon 1 à 17, caractérisé par le fait qu'entre les deux cylindres de chaque côté et éventuellement derrière ceuxci est prévue une racle en elle-même connue, de préférence formée de racles individuelles juxtaposées. 19.- Appareil selon 1 à 18, caractérisé par le fait que spécialement pour nettoyer les petits côtés de planches de coffrage sont prévus des cylindres non entrainés dont l'axe longitudinal est perpendiculaire aux axes des cylindres de nettoyage et oblique relativement à la direction d'avancement de l'élément à nettoyer. 20.- Appareil selon 19, caractérisé par le fait que l'un des cylindres supplémentaires est disposé sur un levier pivotant adJoint au support de palier des cylindres de nettoyage pivotants et que l'autre est disposé sur un chariot pouvant être déplacé grâce à un train d'engrenages coniques ou dispositif similaire. 21.- Appareil selon 1 à 20, caractérisé par le fait que derrière chacun des cylindres de nettoyage moteurs, dans le sens d'avance, est prévue une brosse tournante et que le sens de rotation de ces brosses agit en sens inverse du mouvement d'avance de l'élément de coffrage. 22.- Appareil selon 1 à 21, caractérisé par le fait que la brosse cylindrique du côté fixe est entraîné directement grâce à une chaîne par le moteur d'entraînement de l'appareil et que pour l'entraînement de la brosse cylindrique opposée, une roue dentée prévue sur le support pivotant de palier engrène avec la roue d'entraînement de l'un des cylindres de nettoyage, le mouvement de rotation de cette deuxième roue dentée pouvant être transmis à la deuxième brosse cylindrique par une transmission à chaîne. 23.- Appareil selon 1 à 22, caractérisé par le fait que les axes des cylindres principaux de nettoyage et des brosses sont verticaux. 24.- Appareil selon 1 à 23, caractérisé par le fait que pour huiler les éléments de coffrage nettoyés est prévu un tuyau à huile muni de buses qui pulvérise de l'huile sur une bande de feutre ou un élément frotteur similaire qui passe de haut en bas le long de lUlément à nettoyer, et que cette bande de feutre ou cet élément similaire est placé obliquement, de telle sorte que dans sa région inférieure, il se trouve plus près des cylindres de nettoyage. 25.- Appareil selon 24, caractérisé par le fait que la bande de feutre ou l'élément frotteur similaire est appuyé obliquement par son bord contre l'élément de coffrage qui passe, grâce à une pression de ressort. 26.- Appareil selon 24 ou 25, caractérisé par le fait qu'un interrupteur de fin de course est prévu pour mettre en route et arrêter l'arrivée d'huile, respectivement quand un élément de coffrage arrive sur la bande de feutre ou l'élément similaire et quand il l'a dépassé.