L'invention a pour objet une presse à fourrage pour la production de balles roulées, comportant à la suite d'un dispositif d'aménage une chambre de formage dans laquelle le fourrage présenté sous la forme d'une nappe est enroulé sur lui-meme sous l'effet des mouvements de sens contraire d'un transporteur inférieur et du brin adjacent d'un tapis sans fin sous tension, qui passe sur des rouleaux répartis en deux groupes dans l'un desquels les rouleaux sont portés par le bâti de la machine tout en ayant une position relative variable pour s'adapter à l'accroissement du diamètre de la balle en formation, tandis que les rouleaux de l'autre groupe sont montés sur un châs- sis mobile articulé à l'arrière sur le bats, de telle sorte qu'en se déployant vers le haut ce châssis puisse prendre une position ouverte pour libérer vers l'arrière la balle terminée. Dans les presses connues de ce type, la chambre de formage est fermée vers l'arrière par une partie du brin inférieur du tapis qui est maintenue par des rouleaux portés par le cassis mobile, de sorte que lorsque ee dernier est soulevé pour libérer la balle terminée, la chambre de formage est ouverte à l'arrière et qu'il est nécessaire d'interrompre l'alimentation en fourrage aussi longtemps que le châssis mobile reste ouvert.Du fait que la balle terminée posée sur le sol empêche la fermeture du chassies mobile immédiatement après l'éjection, le temps pendant lequel le travail de la presse est arrêté est relativement long, ainsi qu'il ressort de la description suivante des opérations qui doivent eAtre exécutées successivement, après que la formation de la balle cylindrique est terminée dans la presse - arret de la translation de la machine et donc du ramassage et de l'introduction de fourrage, - mise en action du système de liage, - recul de l'ensemble de 2 à 3 mètres de façon à ménager la possibi lité, après avoir éjecté la balle en ouvrant le châssis mobile, de refermer ce chtssis sans entre gené par la position de la balle au sol, - ouverture du obassis mobile et dépose de la balle, - avancement de la machine sur une longueur égale à celle du recul et fermeture du chassies mobile lorsqutil n'y a plus de risque d'inter- férence avec la balle au sol, - remise au travail de la machine pour reprendre le ramassage et l'en- roulage. Toutes ces manoeuvres constituent un temps mort important et un travail fastidieux et improductif pour l'utilisateur. Le but de l'invention est de réduire ces inconvénients en évitant le recul de la machine et le temps d'inaction pendant lequel le cassis mobile n'est pas en position de fermeture complète. L'invention est caractérisée par un dispositif auxiliaire comportant un élément d'appui mobile, par exemple un rouleau, qui, pendant le mouvement d'ouverture du chassies mobile, peut être déplacé au contact du tapis sans fin pour fermer la chambre de formage. Du fait que la disposition proposée permet de fermer la chambre de formage dès que la balle a été éjectée sous l'effet de l'ouverture du chassie mobile, la reprise du travail due la presse devient effective après le laps de temps relativement bref pendant lequel le chassis mobile se soulève, le rouleau d'appui du dispositif auxiliaire assurant alors temporairement le relais des rouleaux du chassis mobile qui, en position de fermeture, assurent la fermeture vers l'arrière de la chambre de formage. Dès que, après une progression de quelques mètres de la machine, le chassais mobile a été mis en position de fermeture, le dispositif auxiliaire est évidemment mis hors d'action. L'invention procure donc un gain de temps et une simplification des opérations de conduite de la presse. I1 est avantageux que le déplacement du rouleau d'appui du dispositif auxiliaire soit commandé, au moins dans le sens de la fermeture, par le mouvement du chassies mobile. Dans le cas où le rouleau d'appui est porté par un bras-support monté pivotant sur le babti, il peut être prévu à cet effet une liaison mécanique comportant une tringlerie reliant le bras-support à une biellette de commande qui est articulée sur le bâti et qui, vers la fin du mouvement d'ouverture du chassies mobile, est attaquée par une- saillie de ce dernier de manière à être déplacée dans une position extrême qui met en position active le dispositif auxiliaire. Pour permettre un blocage en position de fermeture du dispositif auxiliaire, la biellette peut, dans sa position extrême et suivant une autre caractéristique de l'invention, être mise automatiquement en prise avec un loqueteau d'un dispositif de verrouillage, qui est soumis à l'action du chassies mobile dans des conditions telles que la fermeture de ce dernier dégage le loqueteau et libère la biellette, en mettant hors d'action le dispositif auxiliaire. Le dispositif auxiliaire peut alors avoir constamment un contact libre avec la partie du tapis qui délimite la chambre de formage, de telle manière que l'élément d'appui soit déplacé progressivement dans le sens de l'ouver- ture à mesure que le diamètre de la balle augmente. Etant donné que le rouleau d'appui du dispositif auxiliaire est porté par le bras-support pivotant qui, par le moyen de la tringlerie, a une liaison mécanique positive avec la biellette de commande, et que d'autre part l'amplitude maximale du mouvement angulaire de la biellette est limitée par la condition que le dispositif auxiliaire soit mis en position de fermeture à la fin seulement de la course d'ouverture du cssis mobile, il peut être nécessaire de prévoir pour le rouleau d'appui, qui pour ne pas gêner la formation de la balle doit avoir une course angulaire importante, un montage multiplicateur de course.L'invention propose à cet effet une disposition suivant laquelle le rouleau d'appui est monté à l'extrémité de l'une des branches d'un levier coudé monté pivotant sur l'extrémité du bras-support, l'autre branche du levier coudé étant articulée sur un bras-guide monté pi votant sur le bats. Il est avantageux que dans le dispositif auxiliaire un second rouleau tourillonne sur l'axe de montage du levier coudé, de telle sorte que le rouleau d'appui et ce second rouleau puissent se trouver, simultanément ou alternativement, en contact libre avec la boucle circulaire du tapis sans fin qui délimite la chambre de formage et qui en grandissant constamment repousse progressivement le dispositif auxiliaire jusqu'à sa position de pleine ouverture. L'invention sera explicitée au cours de la description qui va suivre, en référence au dessin annexé sur lequel - la fig. I est une vue schématique d'une presse à fourrage pour la production de balles roulées, dans la position d'arrêt qui suit immédiatement l'éjection d'une balle terminée; - la fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1; - la fig. 3 est une vuede la presse de la figure 1, après une progression de quelques mètres qui permet la fermeture du châssis mobile, la formation d'une nouvelle balle étant déjà amorcée; - la fig. 4 est une vue de la presse, cassis mobile fermé, la balle en formation ayant un diamètre plus grand qu'à la figure 3; ; - la fig. 5 représente la presse à'l'arrêt, dans laquelle la balle a atteint son diamètre maximal, immddiatement avant l'ouverture du ch & sis mobile; - la fig. 6 est une vue en coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5. La presse à fourrage représentée, qui produit des balles de fourrage roulées A, comporte un b ti 1 reposant sur le sol par l'intermédiaire de roues 2 et muni à l'avant d'un timon 3 pour l'attelage à un tracteur. Le fourrage formant sur le sol des andains B est saisi au moyen de dents 4 portées par l'arbre rotatif 6 d'un ramasseur 7 qui fait passer le fourrage entre deux rouleaux d'amenage 8 tournant en sens contraire et pressés l'un contre l'autre, de manière à laminer le fourrage en lui donnant la forme d'une nappe compacte qui passe ensuite sur un transporteur inférieur 9 constitué par plusieurs rouleaux 11 entraînés en rotation dans le mEme sens que le rouleau d'amenage inférieur 8. Les rouleaux 11 délimitent conjointement avec le brin adjacent 12 d'un tapis sans fin 13, qui est entraîné dans le sens opposé à celui du mouvement imprimé à la nappe de fourrage par le transporteur 9, une chambre de formage 14 dans laquelle la nappe de fourrage est enroulée sur elle-méme (fig. 3). Le tapis sans fin 13, qui est formé de sangles espacées, passe sur un certain nombre de rouleaux répartis en deux groupes, dans l'un desquels les rouleaux 15, 16 et 17 sont portés par le bRti 1, tandis que dans l'autre groupe les rouleaux 18 et 19 sont montés sur un chassies 21, ou hayon, qui comporte un bras 22 monté pivotant en 23 sur le bâti 1 et est destiné à être ouvert par basculement vers le haut pour permettre à la balle terminée de rouler à terre vers l'arc rière de la machine. L'ouverture ou la fermeture du hayon 21 est provoquée par l'action de vérins hydrauliques 67, articulés en un point bas 65 sur le bâti 1 et en un point 66 du bras 22.Les cinq rouleaux 16 portés par le bati 1 ont une position invariable sur ce bâti, tandis que les deux rouleaux 17 sont portés par des bras 24 articulés en 27 sur le b ti, ces deux rouleaux 17 formant dans le tapis 13, avec trois rouleaux 16 associés, deux boucles de longueur variable qui permettent, au cours de la formation de la balle, de compenser l'accroissement de longueur du brin 12 qui délimite vers le haut la chambre de formage 14. Quant au rouleau 15 il fait partie d'un dispositif auxiliaire 28 dont la fonction est d'-appuyer le rouleau 15 au contact du tapis 13 pour fermer la chambre de formage 14 dans la position des figures 1 et 3 pour laquelle le hayon 21 reste ouvert après l'éjection d'une balle terminée. En effet, en l'absence du dispositif 28 le brin inférieur du tapis suivrait, entre le rouleau inférieur extrême 16 porté par le bâti et le rouleau inférieur 19 porté par le hayon 21 soulevé, le tracé indiqué par la ligne a en trait interrompu qui est défini par le contact de tangence avec la balle A reposant sur le sol, en laissant ouverte vers l'arrière la chambre de formage 14. Le dispositif auxiliaire comporte un bras-support 33 dont l'une des extrémités est montée pivotante au moyen d'un axe 34 sur le bâti 1, et dont l'autre extrémité comporte un axe 32 pour le montage pivotant dtun levier coudé 31 dont l'une des branches, 29, cintrée suivant un arc de cercle dont la concavité est tournée vers la chambre de formage 14, porte à son extrémité libre le rouleau d'appui 15. Le dispositif auxiliaire 28 est déplacé dans sa position active re présentée aux figures 1 et 3, qui correspond à la fermeture de la chambre de formage 14, par le mouvement d'ouverture du hayon 21. A cet effet une biellette de commande 36 est articulée à l'une de ses extrémités sur l'axe 23 qui sert au montage pivotant du bras 22 du hayon 21, l'autre extrémité de la biellette étant articulée au moyen d'un axe 37 à l'une des extrémités d'une bielle 38 dont l'autre extrémité est articulée au moyen d'un axe 39 à l'extrémité d'une manivelle 41 fixée sur le bras-support 33 du dispositif 28.Un ergot 42 fait saillie sur un talon 43 fixé sur le bras 22 du hayon 21, de manière à attaquer vers la fin de la course angulaire d'ouverture du hayon 21 le bord adjacent de la biellette de commande 36 en faisant ainsi pivoter, par l'intermédiaire de la bielle 38, le bras-support 33 jusqu'à la position active des figures 1 et 3.Dans cette position le dispositif auxiliaire 28 est bloqué au moyen d1un dispositif de verrouillage 40 comportant un loqueteau 44 qui constitue l'une des branches d'un levier coudé 46 monté pivotant au moyen dsun axe 47 sur une ferrure 48 du btti, et dont l'autre branche 49 est sollicitée par un ressort de traction 51 ancré sur le bati en 52, qui agit, dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 2), sur le levier coudé 46, de telle sorte qu'au cours des déplacements que subit la biellette 36 vers la fin d'ouverture du hayon 21 le loqueteau 44 est attaqué par la biellette qui, finalement, vient s'enclencher dans un cran d'arrêt 53 du loqueteau. Le déverrouillage du dispositif 40 est obtenu au cours de la fermeture du hayon 21 par la poussée exercée par le bras 22 au contact de la branche 49 du levier coudé 46 (fig. 2 et 6). En raison de la course angulaire limitée de la biellette de commande 36 alors que le rouleau d'appui 15 doit subir lui-meme un déplacement angulaire de grande amplitude pour passer de sa position active de fermeture de la figure 1 à sa position de pleine ouverture de la figure 5, il a été prévu dans le dispositif 28 un montage multiplicateur de course. A cet effet le dispositif 28 forme un système articulé comprenant outre le bras-support 33 et le levier coudé 31, un bras-guide 54 dont les extrémités respectives sont articulées sur le bâti au moyen d'un axe 56 situé à une certaine distance de l'axe de montage du bras-support 33 et à Itextrémité de la seconde branche 57 du levier coudé 31, au moyen d'un axe 58.De plus un rouleau complémentaire 59 tourillonne sur ltaxe 32, de manière à pouvoir entrer en contact avec la face externe du brin 12 du tapis 13 au cours du formage de la balle. A la figure 1 le travail de la presse est encore arrêté à la suite du mouvement de levée du hayon 21 et de l'éjection de la balle terminée A avec laquelle la partie du tapis 13 comprise entre les rouleaux 15 et 19 a un contact sur un arc d'une certaine longueur. La chambre de formage 14, qui est prête à recevoir à nouveau une nappe de fourrage pour amorcer son enroulement, est vide. A la figure 3 la reprise du travail a été effectuée, la presse ayant progressé de quelques mètres Jusqu'à une position pour laquelle le hayon 21 peut être refermé. La formation de la balle est déjà commencée dans la chambre 14 que délimite vers le haut, entre les rouleaux 15 et 16, une boucle circulaire 12a. A la figure 4 le hayon 21 est refermé, le rouleau extrême 19 de ce hayon assurant désormais la fermeture de la chambre de travail 14 qui contient une balle en formation de plus grand diamètre qu'à la figure 3. Le dispositif 28 est mis hors d'action du fait que la biellette de commande 36 a été déverrouillée pendant la course de fermeture du hayon 21, mais la liaison positive réalisée au moyen de la bielle 38 entre la biellette de commande 36 et le dispositif auxiliaire 28 demeure. Les éléments articulés 29, 31, 54 du dispositif 28 sont repoussés progressivement par le contact libre, c'est-à-dire sans pression, des rouleaux 15 et 59 avec la boucle 12b du tapis 13. A la figure 5 la boucle 12c forme un cercle presque complet, la balle ayant atteint son diamètre maximal. La marche de la presse-est arrêtée dans une position où le hayon 21 va être soulevé pour permettre 11 éjection de la nouvelle balle. Le dispositif auxiliaire 28 a atteint sa position extrême de pleine ouverture. La biellette de commande 36 a elle-meme atteint sa position extrême à la suite de son déplacement progressif coordonné avec celui du dispositif par l'intermédiaire de la bielle 38. Le tapis 13 est maintenu tendu, sous une tension permanente, au moyen d'un système de traction qui peut être formé par un ensemble de un ou plusieurs ressorts 61, reliant un point fixe bas 62 du bâti et l'extrémité 63 d'une manivelle 64 reliée rigidement au bras 24.Les ressorts sont agencés de façon à provoquer la tension nécessaire des sangles du tapis 13 et, par conséquence, à obtenir la densité désirée de la balle roulée (qui peut ainsi varier suivant une loi prédéterminée du centre de la balle à sa périphérie). Ces ressorts pourraient être remplacés par des vérins hydrauliques qui donneraient alors la tension nécessaire aux sangles au moyen d'une valve de décharge tarée. Les vérins hydrauliques 67 d'ouverture du hayon 21 sont avantageusement reliés à un poste de commande central permettant notamment, à partir de l'arrêt de la translation lorsque la balle a atteint la taille désirée, de mécaniser par asservissement et successivement - le liage de la balle, - l'ouverture automatique du hayon 21, qui entraîne la mise en position active du dispositif auxiliaire 28, - et, lorsque la machine a repris son travail, la fermeture du hayon 21 qui s'accompagne de la mise hors d'action du dispositif auxiliaire 28. Le dispositif auxiliaire suivant l'invention pourrait, bien entendu, être appliqué à une presse, pour la production de balles roulées, dont le mode d'exécution serait différent de celui qui a été décrit et qui comporterait par exemple un transporteur 9 réalisé sous la forme d'un tapis sans fin, comme dans le brevet US 3.722.197 (VERMEER > . - REVENDICATIONS 1 - Presse à fourrage pour la production de balles roulées, comportant à la suite d'un dispositif d'amenage une chambre de formage dans laquelle le fourrage présenté sous la forme d'une nappe est enroulé sur lui-même sous 1' ef- fet des mouvements de sens contraire d'un transporteur inférieur et du brin adjacentd'un tapis sans fin sous tension, qui passe sur des rouleaux répartis en deux groupes dans l'un desquels les rouleaux sont portés par le bâti de la machine tout en ayant une position relative variable pour s'adapter à l'accroissement du diamètre de la balle en formation, tandis que les rouleaux de l'autre groupe sont montés sur un châssis mobile articulé à l'arrière sur le bâti, de telle sorte qu'en se déployant vers le haut ce chassie puisse prendre une position ouverte pour libérer vers l'arrière la balle terminée, caractérisée par un dispositif auxiliaire (28) comportant un élément d'appui mobile (15) par exemple un rouleau, qui pendant le mouvement d'ouverture du châssis mobile (21), peut etre déplacé au contact du tapis sans fin (13) pour fermer la chambre de formage (14). 2 - Presse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif auxiliaire (28) a, avec le chassies mobile (21), une liaison telle que lorsque ce dernier se déploie dans sa position d' ouverture il commande le déplacement de l'élément d'appui (15) dans sa position active de fermeture de la chambre de formage (14). 3 - Presse suivant la revendication 2, caractérisée par un dispositif de verrouillage (40) qui bloque le dispositif auxiliaire (28) en position active lorsque le cassis articulé (21) est en position ouverte. 4 - Presse suivant la revendication 3, caractérisée en ce que le dispositif de verrouillage (40) coopère de telle sorte avec le cassis mobile (21) que le mouvement de fermeture de ce dernier déverrouille le dispositif auxiliaire (28). 5 - Presse suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le dispositif auxiliaire (28) est agencé de telle sorte que, après le retour en position fermée du chassies mobile (21), l'élément d'appui mobile (15) puisse hêtre déplacé dans le sens de l'ouverture, de manière à ne pas gêner la formation de la balle. 6 - Presse suivant la revendication 5, caractérisée en ce que, une fois mis hors d'action, le dispositif auxiliaire (28) a constamment un contact libre avec la partie (12a, 12b) du tapis (13) qui délimite la chambre de formage (14), de telle manière que ltélément d'appui (15) soit déplacé progressivement dans le sens de l'ouverture à mesure que le diamètre de la balle augmente. 7 - Presse suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que l'élément d'appui (15) est porté par un bras-support (33) monté pivotant sur le bSti (1). 8 - Presse suivant les revendications 2 et 7,- caractérisée en ce que le bras-support (33) est relié par une tringlerie (38, 39t 41) à une biellette de commande (36) qui est articulée sur le bâti (1) et qui, vers la fin du mouvement d'ouverture du châssis mobile (21) est attaquée par une saillie (42) de ce dernier, de manière à être déplacée dans une position extrême qui met en position active le dispositif auxiliaire (28) par l'intermédiaire de la tringlerie. 9 - Presse suivant la revendication 8, caractérisée en ce que la tringlerie comprend une bielle (38) articulée à ses extrémités respectives sur une manivelle (41) solidaire du bras-support (33) et sur la biellette de com mande (36). 10 - Presse suivant les revendications 3 et 8, caractérisée en ce que dans sa position extrême la biellette de commande (36) est en prise avec un loqueteau (44) du dispositif de verrouillage (40). 11 - Presse suivant l'une des revendications 7 à 10, caractérisée en ce que ltélément d'appui (15) est fixé ou formé à ltextrémité de l'une des branches (29) d'un levier coudé (31) monté pivotant sur l'extrémité du brassupport (33), autre branche (57) du levier coudé étant articulée sur un bras-guide (54) monté pivotant sur le bâti. 12 - Presse suivant la revendication 11, caractérisée en ce que sur 1 axe de montage (32) du levier coudé (31) tourillonne un rouleau (59) qui peut venir en contact avec le tapis sans fin (13).