Procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation Procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation 2 qui coupe l’eau d’une dérivation 2 raccordée au réseau 1 et qui comprend une opération d’insertion consistant à insérer une poche 4 contractée à l’intérieur du réseau 1 à partir d’un orifice d’insertion 11 dudit réseau 1 formé dans l’écartement depuis la dérivation 2, une opération de transmission de la flottabilité consistant à transmettre la flottabilité à ladite poche 4 en fournissant de l’air à l’intérieur de ladite poche 4 et une opération d’arrêt de l’eau consistant à arrêter l’eau de la dérivation 2 en guidant ladite poche 4 vers ladite dérivation 2 à l’aide du débit formé par l’évacuation de l’eau depuis ladite dérivation 2. Figure pour l’abrégé : Fig. 1 Procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation La présente invention concerne un procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation qui arrête l’eau de la dérivation raccordée à ce tuyau. Lors du remplacement d’une bouche d’incendie logée dans une fosse souterraine, après avoir arrêté l’eau en fermant la vanne de service, on démontait la bouche d’incendie pour la remplacer par une pièce neuve. Toutefois, lorsqu’il n’était pas possible de fermer la vanne de service, en raison notamment de la corrosion, ou qu’aucune vanne de service n’était installée, il fallait couper l’eau sur toute la largeur du tuyau à proximité de la bouche d’incendie. Afin d’éviter de couper l’eau sur une telle largeur, il existe des procédés permettant d’arrêter l’eau localement en faisant communiquer le tuyau et la bouche d’incendie. Dans le brevet de référence 1, est présenté un dispositif d’interruption du courant à l’intérieur d’un tuyau dans lequel est installée une vanne de diviseur 8 lamellaire se déplaçant librement jusqu’à la position d’interruption du courant à l’intérieur du tuyau à travers l’espace entre les collerettes de raccordement 2A, 3A, un procédé de guidage coulissant qui guide en coulissant sur la position d’ouverture du courant et sur la position d’interruption du courant. Cette notation est employée dans le brevet de référence 1. De plus, dans le brevet de référence 2 est présenté un procédé sans interruption du courant qui comprend une opération de raccordement consistant à raccorder une partie du fluide L à l’intérieur du réseau 10 qui mène à l’intérieur de la dérivation 11 et/ou de la dérivation 11 raccordée au réseau 10 de sorte que le fluide L s’écoule dans le réseau 10 et un procédé de démontage qui démonte l’élément de canalisation 12 installé sur la dérivation 11 lorsque le fluide L est gelé. Cette notation est employée dans le brevet de référence 2. [Références aux techniques antérieures] [Brevets de référence] [Brevet de référence 1] Brevet n° 2007 – 303683 [Brevet de référence 2] Brevet n° 2018 – 141473 [Problème que l’invention vise à résoudre] Toutefois, lors de l’interruption de la dérivation à l’aide du dispositif mentionné dans le brevet de référence 1, il est nécessaire de mettre en œuvre une procédure complexe, ce qui pose le problème de l’augmentation des coûts des travaux. De même, dans le procédé mentionné dans le brevet de référence 2, comme il faut du temps afin que le fluide L gèle, cela allonge la durée des travaux, et, sous des températures estivales, le dégel du fluide L rend les travaux difficiles et si de l’eau venait à s’écouler suite à des fuites, cela poserait alors le problème de l’impossibilité à poursuivre les travaux à cause du risque de pénétration du fluide L gelé dans le réseau 10. C’est pourquoi la présente invention vise à résoudre ce problème technique de la capacité à couper localement et simplement l’eau d’une dérivation. [Moyens destinés à résoudre ce problème] Afin de résoudre le problème mentionné ci-dessus, le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par la présente invention comprend une opération d’arrêt de l’eau d’une dérivation consistant à arrêter l’eau d’une dérivation raccordée au réseau, une opération d’insertion consistant à insérer à l’intérieur du réseau une poche contractée à partir de l’orifice d’insertion dudit réseau formé par l’écartement depuis la dérivation, une opération de transmission de la flottabilité consistant à transmettre la flottabilité dans ladite poche en y apportant de l’air et une opération d’arrêt de l’eau consistant à arrêter l’eau dans ladite dérivation qui dirige ladite poche vers ladite conduite par le biais du courant d’eau formé par l’évacuation de l’eau de ladite dérivation. Selon cette structure, en dirigeant la poche vers le réseau depuis l’orifice d’insertion formé par l’écartement depuis la dérivation et après avoir guidé la poche vers la dérivation où s’écoule le débit, la poche arrête l’eau dans la dérivation et il est alors possible d’arrêter simplement l’eau uniquement dans la dérivation raccordée au réseau. [Efficacité de l’invention] Grâce à la présente invention, il est possible d’arrêter l’eau simplement et uniquement dans la dérivation raccordée au réseau. [Brèves explications des figures] [Figure 1] (a) est un modèle qui présente un dispositif utilisant le procédé d’arrêt d’eau d’une dérivation concerné par le mode de réalisation 1 de la présente invention, (b) est une vue agrandie de la partie A de la [Figure 1] (a). Modèle qui présente un mode d’installation d’un système d’insertion dans le réseau. Modèle qui présente un mode de transmission de la flottabilité à la poche. Modèle qui présente un mode d’introduction de la poche à l’intérieur de la dérivation. Modèle qui présente un mode d’arrêt de l’eau de la dérivation par la poche. Modèle qui présente un mode de transmission de la flottabilité à la poche dans le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par le mode de réalisation 2 de la présente invention. Modèle qui présente un mode d’arrêt de l’eau de la dérivation par la poche. [Modes de réalisation de la présente invention] Nous allons expliquer ci-après le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par la présente invention sur la base des illustrations. En outre, concernant les mentions du nombre d’éléments constitutifs, des valeurs, quantités ou des étendues et sauf mention spécifique ou cas limités à un nombre défini théoriquement évident, ces mentions ne seront pas limitées par ces nombres définis qui pourront être supérieurs ou inférieurs. De plus, concernant la forme ou la position des éléments constitutifs notamment, à l’exception des cas spécifiquement mentionnés ou dont l’évidence théorique ne fait aucun doute, ces dernières pourront comprendre des formes réelles proches ou similaires. De plus, certaines parties caractéristiques des illustrations peuvent être agrandies ou exagérées afin de faciliter la compréhension de ces caractéristiques, ce qui ne signifie pas que les proportions des dimensions réelles soient identiques. Dans les vues en coupe, afin de faciliter la compréhension des structures en coupe des éléments constitutifs, les parties hachurées peuvent être omises. En outre, dans les exemples de réalisation, les termes « haut », « bas » désignent le sens haut et le sens bas en tant que directions supérieures et inférieures. La structure de chacun des dispositifs utilisés dans le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par le mode de réalisation n° 1 de la présente invention est présentée sur la [Figure 1]. Dans la partie interne du réseau 1, l’eau amont s’écoule depuis la gauche vers la droite sur le plan de la [Figure 1]. Le réseau 1 possède une forme ronde non indiquée sur la vue en coupe de la figure, son matériau est du métal, du béton, du PVC, du polyéthylène ou de la polyoléfine. Le pourtour interne du réseau 1 peut être également recouvert de résine époxy ou de mortier. Dans le réseau 1 est raccordée une déviation 2 qui s’étend dans le sens radial du réseau 1 et qui bifurque à partir du réseau 1. Sur l’extrémité supérieure de la déviation 2 est installée une bouche d’incendie 5 démontable mentionnée ci-après. En amont du réseau 1 par rapport à la déviation 2 est disposé un système d’insertion 3 pouvant être monté et démonté librement. La position du système d’insertion 3 monté est par exemple située environ 1 m en aval de la dérivation 2. Le système d’insertion 3 est équipé d’un cylindre 31, d’un tuyau de guidage 32 et d’un tuyau coulissant 33. Le cylindre 31 est de forme ronde non indiquée sur la figure, une ouverture 31a est formée sur sa partie inférieure, le cylindre 31 possède une structure étanche à l’exception de son ouverture 31a. L’extrémité inférieure du cylindre 31 est raccordée au réseau 1 par une poignée 34, l’ouverture 31 a du cylindre 31 est disposée en face de l’orifice d’insertion 11 percé sur le réseau 1 et le cylindre 31 communique avec le réseau 1. Le tube de guidage 32 est contenu à l’intérieur du cylindre 31, il est installé de sorte à pouvoir se déplacer de haut en bas (montée/descente) à l’intérieur du cylindre 31. Le tube de guidage 32 possède une forme discoïdale omise ici. Sur le pourtour du tube de guidage 32 est disposée une poignée 35, dans le sens vertical sur le plan de la [Figure 1]. Elle s’étend jusqu’à la partie externe du cylindre 31 par le biais de la fente 31b formée sur le pourtour du cylindre 31. Sur l’extrémité inférieure du tube de guidage 32 est formé un cran 36 réduit de moitié. La longueur du cran 36 peut être définie librement, elle est égale ou plus courte que le diamètre du réseau 1. Le cran 36 est disposé en aval du flux de l’eau amont à l’intérieur du réseau 1 lorsque le tube de guidage 32 est dirigé à l’intérieur du réseau 1. De plus, la forme du cran 36 n’est pas limitée à la forme verticale, elle peut être de toute autre forme du moment qu’elle n’interfère pas avec le tube coulissant 33 lors de l’évacuation du tube de guidage 32 du réseau 1. Le tube coulissant 33 est inséré à l’intérieur du tube de guidage 32. Le tube coulissant 33 est de forme discoïdale et est installé de sorte à pouvoir se déplacer par aller-retour de haut en bas (montée/descente) à l’intérieur du tube de guidage 32. Le tube de guidage 32 et le tube coulissant 33 peuvent également se déplacer indépendamment l’un de l’autre. Sur la partie supérieure du tube coulissant 33 est disposée une poignée 37 dans le sens vertical par rapport au contour sur le plan de la [Figure 1]. Dans la partie interne du tube coulissant 33 est installée une ligne à air comprimé non indiquée sur la figure. L’extrémité inférieure de la ligne à air comprimé est raccordée à la poche 4 par le biais d’un tuyau 38, l’extrémité supérieure de la ligne à air comprimé est raccordée à la source du flux par le biais d’une bouche d’aspiration non indiquée sur la figure. Le tuyau 38 est un tube en caoutchouc flexible d’une longueur définie. La longueur du tuyau 38 est ajustée de sorte à ne pas interférer avec la bouche d’incendie 5 et à ce que la poche 4 insérée dans la dérivation 2 n’atteigne pas la bouche d’incendie 5. La poche 4 reçoit l’air comprimé envoyé depuis la source du flux par le tuyau 38. De plus, le flux qui gonfle la poche 4 peut être de toute nature du moment qu’il permet de transférer la flottabilité à la poche 4 à l’intérieur du réseau 1. En outre, la forme de la poche 4 n’est pas limitée à une forme sphérique, ce peut être n’importe quelle forme, il suffit que, lors du gonflage de la poche 4, le pourtour externe de la poche 4 soit en contact avec le pourtour interne de la dérivation 2. Sur l’extrémité supérieure de la dérivation 2 est installée une bouche d’incendie 5 souterraine (ci-après, « bouche d’incendie 5 »). Dans la partie interne de la bouche d’incendie 5 est formé un circuit d’eau, l’eau amont qui s’écoule depuis la dérivation 2 vers la bouche d’incendie est évacuée à l’extérieur de la bouche d’incendie depuis la bouche d’écoulement 51 par le biais du circuit d’eau. La bouche d’incendie 5 est équipée d’un coffre de vanne de service 52 et d’un coffre de bouche d’incendie 53. Dans la partie interne du coffre de vanne de service 52 est contenue une vanne de service non indiquée sur la figure. La vanne de service peut s’ouvrir et se fermer grâce à l’opération de rotation de la poignée 54. Le coffre de vanne de service 52 est raccordé à la dérivation 2 par le biais de la rallonge 55. De plus, la distance (distance initiale D) depuis la bouche du collecteur 2a jusqu’à la bouche d’incendie 5 est définie en fonction de la mesure de la longueur de la poche 4. Le coffre de bouche d’incendie 53 est raccordé sur le coffre de vanne de service 52. Le coffre de bouche d’incendie 53 contient un boisseau, non indiqué sur la figure, pouvant traverser la partie interne intégralement de haut en bas. Dans le couvercle 56 installé sur l’extrémité supérieure du boisseau est introduite une poignée à clé, et en faisant tourner manuellement le couvercle 56 depuis la partie externe, il est possible de manœuvrer de haut en bas la vanne principale qui permet l’ouverture et la fermeture du circuit d’eau installée sur l’extrémité inférieure du boisseau. Le coffret de bouche à incendie 53 est équipé d’un tuyau de départ 57 qui se branche latéralement. Sur l’extrémité supérieure du tuyau de départ 57 est installée la bouche d’écoulement 51. La bouche d’écoulement 51 est raccordée au tuyau utilisé pour la lutte contre les incendies non indiqué sur la figure. La procédure de remplacement de la bouche à incendie 5 en arrêtant l’eau de la dérivation 2 est expliquée ci-dessous sur la base des illustrations. Tout d’abord, comme indiqué sur la , on installe le système d’insertion 3 sur le réseau 1 par le biais de la poignée 34 de sorte qu’il corresponde avec l’ouverture 31a par les orifices d’insertion percés en des positions définies sur le réseau 1. A cet instant, la poche 4 est contenue à l’intérieur du tube de guidage 32 dans une forme contractée. Le tube coulissant 33 est ensuite immobilisé et le tube de guidage 32 est abaissé. Concrètement, l’opérateur saisit la poignée 35 et en abaissant le tube de guidage 32, introduit l’extrémité du tube de guidage 32 à l’intérieur du réseau 1. Ensuite, comme indiqué sur la [Figure 1], la poche 4 est introduite à l’intérieur du réseau 1. Concrètement, en saisissant la poignée 37 et en abaissant le tube coulissant 33, l’opérateur introduit la poche 4 à l’intérieur du réseau 1 par le biais du cran 36. En outre, à l’intérieur du réseau 1, comme l’extrémité du tube de guidage 32 est positionnée en amont de l’eau amont par rapport à la poche 4, le tuyau 38 est courbé et la poche 4 est introduite en aval du réseau 1. Ensuite, comme indiqué sur la , on gonfle la poche 4 lorsque le tube de guidage 32 est retiré du réseau 1 afin de lui transmettre la flottabilité. Concrètement, l’opérateur fait tout d’abord monter le tube de guidage 32 en saisissant la poignée 35, le tube coulissant étant abaissé, l’extrémité du tube de guidage 32 est retirée du réseau 1. Ensuite, on démarre la source du flux et lorsque l’air comprimé est fourni à la poche 4 par le biais de la ligne à air comprimé et du tuyau 38, la poche 4 se gonfle et flotte à l’intérieur du réseau 1. La poche 4 est alors gonflée incomplètement rendant possible son insertion à l’intérieur du réseau 2 dont le diamètre est inférieur. De plus, avec l’ouverture de la bouche d’écoulement 51 de, la bouche d’incendie 5, la poche 4 est dirigée vers la déviation 2 par le flux de l’eau qui s’écoule depuis le réseau 1 vers la déviation 2 comme indiqué par les flèches sur la . Ensuite, comme indiqué sur la , la poche 4 est introduite dans la dérivation 2 avec le débit. La longueur du tuyau 38 est alors définie de sorte que la poche 4 ne puisse atteindre la bouche d’incendie 5 et avance jusqu’à une position appropriée à l’intérieur de la dérivation 2. Ensuite, comme indiqué sur la , en se gonflant sous la pressurisation de l’air, la poche 4 arrête l’eau dans la dérivation 2. La poche 4 qui est alors gonflée entre en contact avec l’ensemble du pourtour de la dérivation 2, ce qui permet d’y arrêter efficacement l’eau. Ensuite, après avoir arrêté l’eau dans la dérivation 2 avec la poche 4, l’ancienne bouche d’incendie 5 est démontée de la dérivation 2 et une nouvelle bouche d’incendie 5 est montée sur la dérivation 2. Ensuite, on annule l’arrêt de l’eau à l’intérieur de dérivation 2 en dégonflant la poche 4 et, en faisant monter le tube coulissant 33, on récupère la poche 4. Enfin, après avoir retiré le système d’insertion 3, on termine le remplacement de la bouche d’incendie 5 en montant un couvercle d’arrêt d’eau non indiqué sur la figure sur la poignée 34. Ainsi, le procédé d’arrêt de l’eau concerné par ce mode de réalisation est un procédé d’arrêt de l’eau qui arrête l’eau d’une dérivation 2 raccordée au réseau 1 qui comprend une opération d’insertion consistant à insérer une poche 4 à l’état rétracté dans le réseau 1 à partir de l’orifice d’insertion 11 du réseau 1 formé dans l’écartement depuis le réseau 2, une opération de transmission de la flottabilité consistant à transmettre la flottabilité à la poche 4 en lui fournissant de l’air et une opération d’arrêt de l’eau consistant à arrêter l’eau d’une dérivation 2 en guidant la poche 4 vers la dérivation 2 par le biais du débit formé par l’évacuation de l’eau depuis la dérivation 2. Cette structure permet ainsi d’arrêter simplement l’eau dans la dérivation 2, en introduisant dans le réseau 1 la poche 4 à partir de l’orifice d’insertion 11 formé dans l’écartement depuis la dérivation 2, la poche 4 à qui a été transmise la flottabilité est alors guidée par le débit vers la dérivation 2, et l’eau y est arrêtée en gonflant la poche 4. Le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par la présente invention est composé d’une opération de transmission de la flottabilité dans laquelle la poche 4 est introduite dans le réseau 2 de manière incomplètement gonflée, l’opération d’arrêt de l’eau consiste, après avoir introduit la poche 4 de manière incomplètement gonflée dans la dérivation 2, à la gonfler de nouveau afin d’arrêter l’eau dans la dérivation 2. Selon cette structure, en transmettant la flottabilité à la poche 4 incomplètement gonflée, après avoir introduit la poche 4 dans la déviation 2, la poche 4 arrête l’eau dans la dérivation 2 une fois pressurisée, ce qui permet d’arrêter l’eau efficacement et seulement dans la dérivation 2. Nous allons expliquer à présent le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par l’exemple de réalisation 2 de la présente invention sur la base des illustrations. Par rapport au mode de réalisation mentionné ci-dessus, ce mode de réalisation diffère dans son procédé d’arrêt de l’eau de la dérivation 2 par l’opération de transmission de la flottabilité à la poche 4 détaillée ci-après. Les autres opérations étant communes, nous ne les expliquerons pas de nouveau. La poche 4 utilisée dans le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par ce mode de réalisation possède une partie principale discoïdale 41 et une partie convexe 42 au centre de cette partie principale discoïdale 41. La forme de la poche 4 n’est toutefois pas limitée à celle-ci. Dans le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par cet exemple de réalisation, lorsque la distance initiale D de la dérivation 2 est relativement courte, l’eau est arrêtée sans insérer la poche 4 à l’intérieur de la dérivation 2. Concrètement, à la fin de l’opération d’insertion, l’opérateur retire l’extrémité du tube de guidage 32 du réseau 1 en saisissant la poignée 35 et en faisant monter le tube de guidage 32, le tube coulissant 33 étant abaissé. Ensuite, après avoir raccordé la bouche d’aspiration 39 et la source du flux, on démarre cette dernière et on alimente la poche 4 en air pressurisé par le biais de la ligne à air comprimé et du tuyau 38, la poche 4 se gonfle et, grâce à la transmission de la flottabilité, la poche 4 flotte à l’intérieur du réseau 1. La partie convexe 42 de la poche 4 est alors légèrement plus grande que le diamètre interne de la dérivation 2 et la partie principale 41 est alors gonflée de sorte à pouvoir obstruer la surface du pourtour interne du réseau 1 à proximité de la bouche du collecteur 2a face à la force d’aspiration du débit. La bouche d’écoulement 51 de la bouche d’incendie 5 est ensuite ouverte, et en générant un débit depuis le réseau 1 vers la dérivation 2, la poche 4 se dirige vers la dérivation 2 portée par le débit qui s’écoule depuis le réseau 1 vers la dérivation, comme indiqué sur la . En introduisant ensuite la partie convexe 42 à l’intérieur de la dérivation 2, comme indiqué sur la , la partie principale 41 est alors en contact avec la surface du pourtour interne du réseau 1 à proximité de la bouche du collecteur 2a, comme la partie convexe 42 obstrue la surface du pourtour interne de la dérivation 2, la poche 4 arrête l’eau de la dérivation 2. La longueur du tuyau 38 est alors définie de sorte à être un peu plus longue que la distance entre l’orifice d’insertion 11 et la bouche du collecteur 2a afin de pouvoir guider aisément la poche 4 vers la bouche du collecteur 2a. Ainsi, le procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation concerné par ce mode de réalisation comprend une opération d’arrêt de l’eau consistant à arrêter l’eau d’une dérivation 2 en obstruant la bouche du collecteur 2a du réseau 1 et de la dérivation 2. Selon cette structure, il est possible d’arrêter l’eau de la dérivation 2 simplement même lorsque la distance initiale D depuis la dérivation 2 est courte. En outre, en plus des explications présentées ci-dessus, il est possible d’apporter à la présente invention diverses sortes de modifications sans s’écarter de son principe et la présente invention concerne naturellement ces modifications. Par exemple, dans les modes de réalisation mentionnés ci-dessus, l’orifice d’insertion 11 est formé en amont par rapport à la dérivation 2 et nous avons donné un exemple dans lequel la poche 4 est insérée à l’intérieur du réseau 1 depuis l’amont de la dérivation 2, l’orifice d’insertion peut toutefois être formé en aval de la dérivation 2. Dans ce cas, la poche 4 est rapprochée à proximité de la bouche du collecteur 2a sans s’opposer au débit de l’eau amont qui s’écoule à l’intérieur du réseau 1. Le dispositif raccordé à la dérivation 2 n’est pas limité à la bouche d’incendie 5, il peut s’agir de tout autre type de structure. [Légende] 1 Réseau 11 Orifice d’insertion 2 Dérivation 2a Bouche du collecteur 3 Système d’insertion 31 Cylindre 31a Ouverture 31b Fente 32 Tube de guidage 33 Tube coulissant 34 Collerette 35 Poignée 36 Cran 37 Poignée 38 Tuyau 39 Bouche d’aspiration 4 Poche 41 Réseau 42 Pièce convexe 5 Bouche d’incendie 51 Bouche d’écoulement 52 Coffre de vanne de service 53 Coffre de bouche d’incendie 54 Poignée 55 Rallonge 56 Couvercle 57 Tuyau de départ Procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation caractérisé en ce qu’il s’agit d’un procédé d’arrêt de l’eau d’une dérivation qui coupe l’eau d’une dérivation raccordée au réseau et qui comprend une opération d’insertion consistant à insérer une poche contractée à l’intérieur du réseau à partir d’un orifice d’insertion dudit réseau formé par l’écartement depuis la dérivation, une opération de transmission de la flottabilité consistant à transmettre la flottabilité à ladite poche en fournissant de l’air à l’intérieur de ladite poche, une opération d’arrêt de l’eau consistant à arrêter l’eau de la dérivation en guidant ladite poche vers ladite dérivation à l’aide du débit formé en évacuant l’eau depuis ladite dérivation. Procédé d’arrêt d’eau d’une dérivation selon la revendication 1, caractérisé en ce que dans ladite opération de transmission de la flottabilité, ladite poche est gonflée alors qu’elle est incomplètement gonflée afin de pouvoir être introduite dans ladite dérivation, dans ladite opération d’arrêt de l’eau, après avoir introduit ladite poche incomplètement gonflée dans ladite dérivation, ladite poche est de nouveau gonflée et arrête l’eau de la dérivation. Procédé d’arrêt d’eau d’une dérivation selon la revendication 1, caractérisé en ce que dans ladite opération d’arrêt de l’eau, ladite poche arrête l’eau de la dérivation en obstruant la bouche du collecteur dudit réseau et de ladite dérivation.