L'invention concerne uz transporteur à chaîne de traction sans fin, comportant des wagonnets se déplaçant sur des rails de roulement et équipés d'un doigt d'entraînement et d'une tête de débrayage, ainsi que des accouplements à ouverture commandable montés sur une channe de traction et munis d'un levier d'entrai- nement et d'un levier de débrayage coopérant avec ce dernier. Un accouplement pour transporteur à chaîne de traction sans fin connu par la demande de brevet RFA 24 44 127, présente nn levier d'entraînement à deux bras dont l'extrémité supérieure s' ap- puie, lors de l'entraînement d'un wagonnet, sur ltextrémité libre d'un levier de blocage reposant horizontalement sur une tige de butée. Bu-dessous du levier de blocage est disposé un levier de commande à peu près horizontal à un seul bras, muni d'un embout, levier qui, par son extrémité libre, repose sur un épaulement d'un levier de débrayage placé à position basse lorsque l'accouplement travaille et dont le mouvement de pivotement est limité par une butée dans le sens du transport.Lors du débrayage de l'accoll- plement, le levier de débrayage pivote et son épaulement amène à position haute le levier de commande. I1 en résulte que l'embout du levier de commande bascule aussi vers le haut le levier de blocage, de sorte que le levier d'entrainement peut s'écarter par pivotement, libérant le wagonnet. Etant donné que les composants associés les uns aux autres de 11 accouplement pivotent autour d'axes différents et éloignes les uns des autres, il ne se produit touåours entre eux, pendant le processus de débrayage, qu'un contact linéaire.De plus, lors du processus de débrayage, il se produit au moins entre 1' embout du levier de commande et le levier de commande, et aussi entre l'extrémité libre de celui-ci et le levier d'entraînement, des déplacements longitudinaux. Ces déplacements longitudinaux, qui ont lieu en charge, conduisent, asso- ciés aux efforts spécifiques que le contact linéaire rend relativement élevés aux points de contact, à une usure prématurée de ces composants. Pour éliminer cet inconvénient, l'invention a comme but technique de réaliser un accouplement du type précité pour transporteur de traction à chaîne sans fin de façon qu'entre les composants animés de mouvements relatifs les uns par rapport aux autres, il ne se produise que wes contacts par surfaces et aucune translation longitudinale d'une pièce sur l'autre. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que le levier d'entraîne- ment et le levier de débrayage sont mutuellement raccordés par un bras oscillant et une manivelle, le levier de débrayage et la manivelle pivotant autour d'un axe commun et le mouvement de pi votement de la manivelle étant limité par une butée. Le levier d'entraînement, le bras oscillant et la manivelle forment un polygone à articulation dont la mobilité est limitée par la butée coopérant avec la manivelle , de sorte que le levier d'entraînement agissant sur le doigt d'entraînement du wagonnet agit comme un élément rigide et entraîne le wagonnet sur les rails de roulement.La manivelle peut coopérer soit directement avec la butée, soit indirectement en s'appuyant sur la butée par l'intermédiaire du levier de débrayage. Le levier de débrayage et la manivelle se raccordent de fagon que le levier de débrayage, lors du mouvement de pivotement provoquant le débrayage de l'accouplement, fasse basculer la manivelle dans le msme sens Be levier de débrayage et la manivelle se dégagent alors de la butée, laquelle peut être localement fixé. Du fait du pivotement du levier de débrayage, la manivelle et le bras oscillant sont amenés à une position angulaire ouverte vers le bas qui devient de plus en plus aigu. A partir d'une t*Stains position angulaire, l'auto-blocage du polygone à articulation est surmonté. De plus, le couple engendré sur le levier d1entraînement par les résistances de frottement et de roulement rencontrées par le wagonnet entraîné imprimé au polygone à articulation un mouvement supplémentaire, le levier d'entraînement exécutant un mouvement d'écartement libérant le wagonnet et la manivelle se dégageant du levier de débrayage. Etant donné que le levier d'entraînement, le bras oscillant et la manivelle sont reliés entre eux par articulation et que la manivelle et le levier de débrayage pivotent autour d'un axe commun, il ne se produit aucune translation longitudinale, lors du débrayage sous charge, entre les composants mobiles de l'ac- couplement. De plus, la manivelle, le levier de débrayage et la butée coopérant directement ou indirectement avec la manivelle peuvent être congug de façon qu'entre eux, n'existe aucun contact linéaire, mais toujours et uniquement un contact de surface. Toutes les conditions sont ainsi réunies pour garantir un fonc tionnement sans grande usure de 1 r accouplement. L'invention prévoit également que la manivelle et le bras oscillant forment entre eux, lorsque l'accouplement travaille, un angle obtus ouvert vers le haut. Grâce à cette position angulaire , déterminée par la butée précitée; de la manivelle et du bras oscillant, le couple engendré par le wagonnet sur le levier d'entraînement provoque le verrouillage par friction de l'accou- plement dans cet état, étant donné qu'au niveau de l'articulation entre la manivelle et le bras oscillant, intervient une composante de force dirigée vers le bas qui applique la manivelle et le levier de débrayage contre la butée. Lors du débrayage de ltaccouplement, la manivelle et le bras oscillant, quittent une position où ils formaient un angle ouvert vers le haut, franchissent la position d'alignement et adoptent une position où l'angle formé par ces deux pièces est ouvert vers le bas. Etant donné que dans la position où la manivelle et le bras oscillant sont alignés, la distance entre le point d'articulation de la manivelle dans la zone du levier de débrayage et le point d'articulation du bras oscillant sur le levier d'entraîne- ment est légèrement supérieure à ce qu'elle est lorsque la manivelle et le bras oscillant forment un angle, l'extrémité inférieure du levier d'entraînement qui est en contact avec la tête d'entraînement du wagonnet, se trouve pendant un temps très bref légèrement déplacée lors du débrayage de l'accouplement, dans la direction du transport de sorte que le wagonnet reçoit alors une légère impulsion d'entraînement supplémentaire avant d'être libéré par l'accouplement. I1 s'est avéré que cette petite impulsion d' entraînement supplémentaire ne perturbait pas le fonctionnement du transporteur à chaîne de traction sans fin . De plus, il est possible de limiter encore l'action du déplacement bref du levier d'entraînement sur le wagonnet en disposant, par exemple, à l'extrémité inférieure du levier d'entraînement, un rembourrage ou coussin amortissant l'impulsion d'entraînement. L'invention prévoit également que sur l'accouplement, le levier d'entraînement ne change pas de position durant le débrayage, lors du mouvement exécuté par la manivelle et le bras oscillant passant de la position angulaire ouverte vers le haut à la position d'alignement, de façon qu'aucune impulsion d'entraînement supplémentaire n'intervienne sur le wagonnet. A cet effet, l'axe d'articulation de la manivelle dans la zone du levier de débrayage se situe, lorsque l'accouplement travaille, à une certaine distance verticale au-dessus de l'axe d'articulation du levier de débrayage.Grâce à cette disposition l'axe d'articulation de la manivelle se trouve, lors du pivotement du levier de débrayage, déplacé horizontalement ; ceci a pour effet que l'allongement de la distance entre les points d'articulation extrimes de la manivelle et du bras oscillant intervenant lorsque ces deux pièces sont alignées est compensé. Une disposition constructive avantageuse de l'accouplement selon l'invention consiste à monter la manivelle sur une douille excentrique fixée dans le levier de débrayage. Une forme d'exécution plus simple de l'accouplement selon l'invention est caractérisée par le fait que le levier de débrayage et la manivelle sont réunis en un seul composant. Dans ce cas, il faut toutefois que le levier de débrayage pivote vers le hauts lors du débrayage de l'accouplement, jusqu'a la position horizontale où il peut exercer un couple relativement élevé-, ce qui provoque un frottement longitudinal plus important du levier d'entraînement sur le doigt d'entraînement et sur la tête de débrayage des wagonnets. Dans ce qui suit, l'invention est décrite plus en détail à l'aide d'exemples d'exécution illustrés par le dessin annexé, sur lequel la figure 1 représente en coupe latérale partielle une partie du transporteur à chaîne de traction sans fin avec wagonnet accouplé la figure 2 représente une vue latérale d'un accouplement en position de travail la figure 3 représente une vue latérale d'un accouplement en position débrayée la figure 4 repréwente une vue latérale d'un accouplement équipé d'une douille excentrique la figure 5 représente une vue en coupe suivant V-V de la figure 4 d'un accouplement équipé d'une douille excentrique. Le transporteur à chaîne de traction sans fin comporte des rails de roulement 1 fixés à un bbati non représenté. Sur les rails de roulement 1, sont disposés des wagonnets 2 comportant deux barres coudées 3, une tige-support 4 raccordant l'une à l'autre les extrémités inférieures de ces barres coudées et un galet de roulement 5 monté à chacune des extrémités supérieures des barres 3. La barre 3 avant (en se référant au sens du transport F) de chacun des wagonnets 2 se- termine par une chape 6 dont la partie supérieure constitue un doigt d'entraînement 7.La barre 3 arrière de chaque wagonnet 2 (toujours en se référant au sens du transport F) porte une tête de débrayage 8 de la même hauteur, mais plus large que le doigt d'entraînement 7 Dans les glissières profilées 9 se déplace une chaîne de traction sans fin 10 comportant des maillons 11 raccordés par articulation, des éléments supports 12, des galets de guidage 13 agissant latéralement et des galets porteurs 14. Chaque élément support 12 comporte un appendice 15 dirigé vers le bas auquel est fixé un accouplement 16 et 16' servant à l'entraînement des wagonnets 2 L'accouplement 16 qui constitue le premier exemple d'exécution comporte un étrier 17 en U présentant deux flasques parallèles 18.Entre ces flasques 18 est monté sur an axe 19 un levier d'entraînement -20 à deux bras, dont le bras supérieur est désigné par 21 et le bras inférieur par 22. Entre les flasques 18 est également monté sur un tourillon 23 un levier de débrayage 24 Celui-ci présente un embout étroit 25 dont le boy supérieur forme un épaulement 26. Sur le c8té opposé à cet embout, le lever de débrayage 24 se termine par un bec 27. La partie supérieure du levier de débrayage 24 est réalisée en forme de fourche grâce à une échancrure 28 s'étendant jusqu'au niveau de l'épaulement 26. Dans la fourche ou échancrure 28 est montée sur le tourillon 23 une manivelle 29 oscillant librement et présentant une portée de butée plane 30. la manivelle 29 s'articule par un axe 31 sur l'extrémité d'un bras oscillant 32, qui à son autre extrémité, s'articule par un axe 33 sur le bras supérieur 21 du levier d'entraînement 20. Le bras oscillant 32 est formé par deux attaches qui enserrent la manivelle 29 et le bras 21 des deux côtés et dont la distance réciproque est plus large que l'embout 25 du levier de débrayage 24 Dans les flasques parallèles 18, est montée une tige de butte 34 coopérant avec le bec 27 du levier de débrayage 24. Cette butée limite le mouvement de pivotement du levier 24 dans la direction F du transport.Egalement-montée dans les flasques paral lèles 18, une autre tige de butée 35 limite, au débrayage de l'accouplement 16, le mouvement de pivotement du levier d'entrai- nement 20* Le second exemple d'exécution, objet des figures 4 et 5, concerne un accouplement 16' à peu près de même construction que l'accouplement 16. Cet accouplement 16' comporte un étrier 17' à flasques parallèles 18' entre lesquels un levier d'entraînement à deux bras 20' est monté sur un axe 19' , le bras supérieur étant repéré 21' et le bras inférieur 22' . Entre les flasques 18' est également monté un levier de débrayage 241 comportant un embout 25' muni d'un épaulement 26', un bec 27' et une échancrure ou fourche 28'. IL la différence de l'accouplement 16 du premier exemple d'exécution dans lequel le levier de débrayage 24 est articulé directement sur le tourillon 23, une douille excentrique 36 est montée fixée en rotation dans le levier de débrayage 24' de l'ac accouplement 16'. Cette douille pivote librement autour du tourillon 23' monté dans les flasques 182. L'axe du tourillon 23' forme pour le levier de débrayage 24' un axe de pivotement 37 représenté sur la figure 5. Dans la fourche 282 du levier de débrayage 24', une manivelle 29' vient s'articuler librement sur la douille excentrique 36. L'axe de cette douille excentrique forme l'axe d1articulation 38 (figure 5) pour la manivelle 29'.La douille excentrique 36 est alignée de telle sorte que l'axe de pivotement 98, lorsque l'accouplement 162 est embrayé se situe à une distance verticale À au-dessus de l'axe de pivotement 37 du levier de débrayage 24'. La manivelle 29' présente une portée de butée plate 30' et s'articule au moyen d'un axe 31' sur l'une des extrémités d'un bras oscillant 32' dont l'autre extrémité s'articule sur le bras supérieur 21' du levier d'entraînement 20' par l'intermédiaire d'un axe 33'. Dans les flasques 18' sont montées une tige de butée 5Wt limitant le mouvement d'articulation du levier de débrayage 24' et une tige de butée 35' limitant le mouvement d'articulation du levier d'entraînement 20'. Le transporteux à chaîne de traction sans fin fonctionne comme sult Sur la figure 1 est représen-té un wagonnet 2 en prise avec un accouplement 16 et que la chaîne de traction 10 entraSne dans la direction F. Les résistances de frottement et de roulement intervenant lors du déplacement du wagonnet exerce sur le levier d'entraînement 20 un couple dirigé dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre. Ce couple engendre sur le bras oscillant 32 une force de poussée dirigée vers le levier de débrayage 24 et qui, sur l'axe 31, se matérialise par une composante horizontale et une composante verticale.La composante horizontale transmise à la manivelle 29 est absorbée par le tourillon fixe 23 La composante verticale engendre sur la manivelle 29 un couple dirigé dans le sens des aiguilles d'une montre et qui fait que la manivelle 29 vient par sa portée de butée 30 en contact pressant avec l'épaulement 26 du levier de débrayage 24. I1 en résulte que le levier de débrayage 24 est aussi-soumis à un couple dirigé dans le sens des aiguilles d'une montre et qu'il exerce par son bec 27 une poussée sur la tige de butée 34.Ainsi lorsque l'accouplement 16 travaille et entraîne un wagonnet 2, la position de commande de 11 accouplement se trouve verrouillée par friction du fait de la position angutaire,ouverte vers le haut et représentée sur les figures 1 et 2, de la manivelle 29 et du bras oscillant 32. Lorsqu'un accouplement 16 passe à la verticale d'une tige de commande non représentée, ou de la tête de débrayage 8 d'un wagonnet découplé et à l'arrêt 2, le levier de débrayage 24 pivote dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, entraînant la manivelle 29 dans le même sens de rotation.La manivelle 29 et le bras oscillant 32 prennent alors, par delà la position d'alignement, une position angulaire caractéristique par un angle ouvert vers le bas devenant de plus en plus aigu. IL partir d'une certaine valeur de cet angle, l'auto-blocage du polygone à articulation formé par le levier d'entraînement 20, le bras oscillant 32 et la manivelle f9 est surmontée, après quoi le couple appliqué sur le levier d'entraînement 20 par les résistances de frottement et de roulement rencontrées par le wagonnet entraîné 2 communique au polygone d'articulation un mouvement supplémentaire.Le levier d'entraînement 20 exécute contre le sens des aiguilles d'une montre un mouvement d'écartement libérant le wagonnet 2 et la manivelle 29 se dégage de l'épaulement 26 du levier de débrayage 24 Etant donné que le levier d1 entraînement 20, le bras oscillant 32 et la manivelle 29 sont reliés les uns aux autre-s par articulation et que la manivelle 29 et le levier de débrayage 24 pivotent autour d'un axe commun matérialisé par le tourillon 23, tous ces éléments ne sont en contact les uns avec les autres, lors de leurs mouvements relatifs, que dans la zone des points d'articulation peu menacés par l'usure. Etant donné par ailleurs que le contact entre la manivelle 29 et 11 épaule ment 26 du levier de débrayage 24 s'effectue par une partie d'une certaine surface et qu'à la place de la tige de butée 34 coopérant avec le bec 27 du levier de débrayage 24, il est possible d'utiliser une butée plate, toutes les conditions existent d'un fonctionnement sans usure rapide de l'accouplement 16. Dès que l'accouplement 16 sort de la zone d'une tige de commande ou de la tête de débrayage 8 d'un wagonnet 2, le levier de débrayage 24 abandonne la position où il est représenté à la figure 3, pivote sous 11 effet de son propre poids dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que son bec 27 revienne au contact de la tige de butée 34. Indépendamment du mouvement de pivotement du levier de débrayage 24 le levier d'entraînement 20, le bras oscillant 32 et la manivelle 29 quittent la position qu'ils occupent sur la figure 3 pour venir prendre la position de travail des figures 1 et 2, la manivelle 29 venant finalement s'appuyer par sa portée de butée 30 sur l'épaulement 26 du levier de débrayage 24.Pour que le levier d'entraînement 20, le bras oscillant 32 et la manivelle 29 puissent revenir dans lent: position de travail , il est nécessaire que le bras inférieur 22 du levier d'entraînement 20 soit plus lourd que le bras supérieur 21 majoré du poids effectif du bras oscillant 32. I1 peut le cas échéant s'avérer utile d'adapter un poids supplémentaire à l'extrémité inférieure du bras, 22 Sur l'accouplement 16' constituant le second exemple d'exécutIon, la douille excentrique 36 est entraînée en rotation lors du pivotement du levier de débrayage 24' et, par conséquent, l'axe de pivotement 38 de la manivelle 29' se trouve déplacé. Lorsque le levier de débrayage 24' quitte par pivotement dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre la position qu'il occupe sur la figure 4, l'axe de pivotement 78 de la manivelle 29' est déplacé vers la gauche . Ce déplacement a pour ef fet que l'allongement, qui intervient lorsque la manivelle 29' et le bras oscillant 32' sont en prolongement l'un de l'autre, de la distance séparant l'axe d'articulation 38 et l'axe d'articulation déterminé par l'axe 33' du levier oscillant 32' et du levier d'entraînement 20' est compensé de telle sorte que ce dernier demeure orienté verticalement lorsque la manivelle 29' et le bras oscillant 32' passe de la position angulaire ouverte vers le haut à la position d'alignement. Par ces ispositions, on évite que le levier d'entraine- ment 20 ne transmette au wagonnet 2 une brève impulsion d'entraînement supplémentaire durant le débrayage de l'accouplement 16'. R E V E N D I C A ' I 0 N S 1. Transporteur à chaîne de traction sans fin, comportant des leagonnets se déplaçant sur des rails de roulement et équipés d'un doigt d'entraînement et d'une tête de débrayage, ainsi que des accouplements à ouverture commandable montés sur une chaîne de traction, et munis d'un levier d'entraînement et d'un levier de débrayage coopérant avec ce dernier, caractérisé par le fait que le levier d'entrainement (20 et 20') et le levier de débrayage (24 et 24') sont mutuellement raccordés par un bras oscillant (32 et 32') et une manivelle (29 et 29') , le levier de débrayage et la manivelle pouvant pivoter autour d'un axe commun et le mouvement de pivotement de la manivelle (29 et 29') étant limité par une butée (74 et 34'). 2. Transporteur à chaîne de traction sans fin selon la revendication 1 , caractérisé par le fait que la manivelle (29 et 29') et le bras oscillant (32, 32') forment entre eux un angle obtuS lorsque l'accouplement travaille. 3. Transporteur à chaîne de traction sans fin selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'axe d'articulation (38) entre le levier de débrayage (24') et la manivelle (29') est disposé à une certaine distance verticale (A) au-dessus de l'axe de pivotement (37) du levier de débrayage (24') lorsque l'accoupliement travaille. 4. Transporteur à chaîne de traction sans fin selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la manivelle (29') est montée sur une douille excentrique (36) fixée dans le levier de débrayage (24'). 5. Transporteur à chaîne de traction sans fin selon la revendication 1 ou 2 caractérisé par le fait que le levier de débrayage (24) et la manivelle (29) sont réais en un seul compo sant.