On sait qu'il est nécessaire, pour assurer un fonctionnement satisfaisant d'un moteur alternatif à combustion interne, tel qu'un moteur de véhicule automobile, par exemple, de réaliser l'allumage des gaz combustibles avec un décalage par rapport au moment où le piston atteint le point mort haut du temps d'explosion dans le cylindre considéré. Pour éviter les inconvénients dus à l'utilisation d'un rupteur, on a déjà proposé, par exemple dans la demande de brevet français nO 74-10861, des calculateurs électroniques analogiques recevant des informations d1au moins un capteur de plage angulaire. Les capteurs de plage angulaire fournissent un signal dont la durée correspond au passage devant un repère fixe d'un secteur an angulaire, de sorte que la longueur du signal comporte en elle-meme l'information vitesse. Il peut cependant astre préférable, pour des questions d'encombrement ou d'économie, d'utiliser des capteurs de position de type différent, qui ne fournissent qu'unie impulsion au passage d'un repère mobile devant un repère fixe. On a déjà proposé également dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 314 407 un dispositif analogique permettant d'utiliser des capteurs de position fournissant des impulsions. Un tel dispositif analogique est parfaitement bien adapté à 11 obtention de commandes décalées dans le sens du retard par rapport à l'impulsion délivrée par le capteur mais son fonctionnement est touta-fait défecteux si l'on désire effectuer une commande décalée dans le sens de 1 avance. En effet, dans un tel dispositif, on utilise un générateur de dents de scie scynchronisé par un capteur et associé à un circuit permettant de mémoriser la valeur de crête des dents de scie ; un autre circuit génère une fonction de la valeur de creAte et l'on compare cette fonction mémorisée et la dent de scie pour délivrer, lors de l'égalité, une impulsion de commande. Ce dispositif suppose essentiéllement que l'on tolère une décharge continue du circuit de mémorisation de la valeur de crête : cette décharge continue entraîne une erreur négligeable lors des fortes variations de régime du moteur dans la mesure où le retard d'allumage que l'on génère a une valeur faible. Si l'on désire faire avec ce circuit de l'avance à ltallumage, il faut considérer l'avance comme un retard par rapport à la période précédente.Etant donne qu'en général les angles d'avance à l'allumage, que l'on désire, sont relativement restreints, il s'ensuit que les retards à générer si l'on désire une commande décalée dans le sens de l'avance sont extrêmement importants : pour une avance à l'al lumage de 10 , il faudrait générer un retard de 800 pour un moteur à 4 cylindres et 4 temps. Dans ces conditions, le dispositif åé- crit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 314 407 ne peut plus donner de bons résultats dans le cas des fortes varia tions de régime du moteur.De plus, à bas régime, au moment où l'on atteindrait la saturation des dents de scie, le signal d'al lumage délivré par le comparateur se rapprocherait du point 900 d'avance à cause de la décharge continue du circuit de mémorisa tion de la valeur de crête. On a constaté, selon l'invention, que si l'on désirait un dispositif analogique susceptible de fonctionner avec un cap teur délivrant des impulsions et de fournir une commande décalée dans le sens de l'avance, il était nécessaire d'utiliser un véri table circuit mémoire comportant une remise à zéro périodique et non pas une décharge continue.Selon l'invention, on réalise donc la remise à zéro du circuit de mémorisation de la valeur de crête avant la remise à zéro de la tension qui est fonction du temps pour ce faire, selon l'invention, on a décalé dans le temps la tension qui est fonction du temps et l'on a effectué la remise à zéro du circuit de mémorisation de valeur de crête par un signal synchrone avec l'impulsion délivrée par le capteur de position, ce qui permet de mettre en mémoire la valeur de crête de la ten sion fonction du temps en raison du décalage en retard de cette fonction périodique par rapport à la période définie par les im pulsions du capteur. La présente invention a donc pour objet un nouveau pro cédé pour assurer la commande périodique d'au moins une fonction dépendant d'un ou plusieurs paramètres, commande qui doit être déclenchée avec un déphasage par rapport à l'instant de réception d'un signal périodique d'information, procédé dans lequel on génè re un signal périodique P de période T et dans lequel on génère, /pendant un temps T-t2, une première tension U1, fonction périodique du temps, de période T, que lton remet à zéro à la fin de chaque pé riode pendant un temps t2, t2 étant très inférieur à T, caracté risé par le fait que, pendant chaque période de P, on mémorise n deuxièmes tensions U2, fonctions de la valeur decrêtede la pre mière tension U1 générée pendant la période précédente, n étant un nombre entier supérieur ou égal à 1, ces deuxièmes tensions étant remises à zéro pendant un temps t3 à compter d'un moment qui précède du temps tl la remise à zéro de la première tension U1, tl étant supérieur à t et très inférieur à T ; que l'cn génère n troisièmes tensions U3 fonction périodique du temps, ces troisièmes tensions étant remises à leur valeur de début de période à un moment qui ne précède pas de plus que le temps tl la fin de la période U1 et jusqu'à un moment qui, de préférence ne dépasse pas de plus que le temps t2 la fin de la période de U1; que l'on compare deux à deux les n deuxièmes tensions U2 et les n troisièmes tensions U3 et qu'au moment de chaque égalité, on fournit un signal déphasé par rapport au signal P ; que l'on associe éventuellement à ces signaux déphasés, un signal synchrone avec le signal P et que l'on choisit l'un des signaux de cet ensemble pour déclencher la commande à assurer. Dans un mode préféré de réalisation, les deuxièmes tensions U2 sont fonctions linéaires de la valeur decre de la première tension ; dans un cas particulier intéressant, les deuxièmes tensions U2 sont proportionnelles à la valeur de crête de la première tension, le coefficient de proportionnalité étant inférieur ou au plus égal à 1, et l'on remet à zéro les deuxièmes tensions par remise à zéro de la mémorisation de la valeur de crête de la première tension U1 ; la première tension U1 et les troisièmes tensions U3 sont des fonctions de la forme at + b .+ c e dt, t étant le temps, a, b, c, d étant des constantes quelconques ; la première tension U1 est proportionnelle au temps ; les troisièmes tensions U3 sont des fonctions de la première tension U1 ; dans le cas où n est supérieur à 1, on choisit celui des signaux déphasés obtenus par comparaison entre les tensions U2 et les tensions U3, qui commence le plus tard dans la période considérée ; les troisièmes tensions U3 sont des fonctions linéaires de la première tension U1 de la forme U3= KUl+Vl avec K inférieur à l,Vl étant une constante ; les troisièmes tensions U3 sont de la forme U3= Ul1Vl, V1 étant une constante et au moins l'une d'elles est bornée à une valeur maximum ; dans le cas où n = 1, la deuxième tension U2 est proportionnelle à la valeur de crête de la tension U1, le coeffieient de proportionnalité étant inférieur à 1. La présente invention a également pour objet, un dispositif destiné à mettre en oeuvre le procédé ci-dessus défini et destiné, en particulier, à assurer le décalage de l'allumage d'un moteur alternatif à combustion interne par rapport au point mort haut de la course de chaque piston, ce dispositif comportant un capteur fixe fournissant une impulsion au passage d'un repère associé à l'arbre dont la vitesse de rotation détermine la commande à déclencher,caractérisé par le fait qu'il comporte,en premier lieu, un générateur d'une première tension périodique U1,ce générateur étant remis à zéro par un monos table commandé par le capteur ; en second lieu, un ensemble générateur de n troisièmes tensions U3 fonctions périodiques du temps, ces tensions U3 étant ramenées à leurs valeurs de début de période par un monos table commandé par le capteur, n étant un nombre entier supérieur ou égal à 1 ; en troisième lieu, un détecteur de crête mémorisant la valeur de crête de la tension Ul,la sortie de ce détecteur alimentant n circuits fournissant n deuxièmes tensions U2, ce détecteur de crête étant remis à zéro par un monos table commandé par le capteur au plus tard en même temps que la remise à l'état de début de période des n troisièmes tensions; en troisième lieu, n comparateurs alimentés chacun d'une part, par un circuit fournissant une deuxième tension U2 et, d'autre part, par un circuit fournissant une troisième tension U), les sorties des n comparateurs étant envoyées sur un organe de sélection dont le signal de sortie commande l'allumage. Dans une première variante, les n troisièmes tensions sont générées à partir de la tension U1 ; dans une deuxième variante, les n troisièmes tensions sont générées indépendamment de la tension U1, et elles sont remises à leur valeurs de début de période en même temps que les deuxièmes tensions sont remises à zéro. Dans un mode préféré de réalisation, l'organe de sélection est une porte "ET" ; la sortie de la porte "ET" qui constitue l'organe de sélection est reliée à une porte "OU" qui reçoit, en outre, un signal synchrone avec les impulsions du capteur ; le capteur fournit, à chaque passage du repère mobile porté par l'arbre-, une impulsion alternative et est associé à un détecteur de zéro ; le générateur de la première tension U1 est remis à zéro entre les temps tl et tl+t2,tl étant le temps correspondant à la durée d'une impulsion fournie par un monostable M1 déclenché par le détecteur de zéro et t2 étant le temps correspondant à la durée d'une impulsion fournie par un monostable M2 et déclenchée par la fin de l'impulsion émise par le monostable M1, les temps étant comptés à partir du zéro de l'impulsion alternative fournie par le capteur ; le générateur de la première tension U1 est un générateur de dents de scie constitué par un intégrateur ; le monos table M3 qui commande la remise à zéro du détecteur de crête fournit une impulsion dont le début est synchrone avec le début de l'impulsion du monos table M1 et dont la durée t3 est inférieure à tl elle le signal de sortie de l'organe de sélection commande l'allumage par l'intermédiaire d'un étage d'amplification. On voit que le dispositif selon 11 invention permet d'obtenir aisément une avance à l'allumage de valeur variable ou non. En effet, le fait de remettre à zéro les deuxièmes tensions U2 avant la remise à zéro des dents de scie de la tension U1 permet d'éviter les inconvénients d'une décharge continue de la mémorisation de la valeur de crête en cas de fortes variations du régime du moteur tout en mettant en mémoire la valeur de crête de la période précédente pendant le temps qui suit la remise à zéro de la mémorisation et qui précède la remise à zéro de la tension en dents de scie. Le décalage en retard de la première tension U1 correspond à une courbe d'avance ayant une pente négative mais il peut se corriger en ajoutant une tension à la tension fonction du temps qui entre dans le comparateur. On voit donc que la courbe d'avance peut avoir une pente positive, négative ou~nulle selon la valeur de la tension que l'on ajoute en série avec la tension en dents de scie.Par ailleurs, si l'onttilise une tension en dents de scie comme première tension U1 et si la deuxième tension U2 est proportionnelle à la valeur7creAte de cette tension U1, on voit que la variation du coefficient de proportionnalité existant entre la deuxième du tension U2 et la valeur de crête de la première tension U1 entraine sur le graphique qui donne la courbe des angles d'avance en fonction de la vitesse de rotation du moteur, un déplacement de la courbe d'avance parallèlement à l'axe des ordonnées où sont portés les angles d'avance.On peut donc, en agissant sur ce coefficient et sur la valeur de la tension que l'on ajoute en série à la première tension U1 pour obtenir la troisième tension U3, obtenir une courbe d'avance linéaire ayant une pente et une ordonnée à l'origine quelconque. Dans le cas où la courbe d'allumage est constituée par un ensemble de plusieurs segments de droite, on peut obtenir le résultat désiré au moyen de plusieurs comparateurs mettant en oeuvre des coefficients de proportionnalité et des tensions ajoutées différentes, les sorties de ces comparateurs étant ensuite sélectionnées suivant la zone de vitesse où l'on se trouve.Dans le cas où la courbe d'avance a une concavité dirigée vers le bas, la sélection s'effectue avantageusement par une sinple pore ET Si la courbe d'allumage, constituée par les différents segments que l'on peut obtenir à partir des différents comparateurs du dispositif selon l'invention, correspond à une annulation de l'angle d'avance pour une vitesse de rotation NO non nulle, il convient d'assurer d'une part, que l'on ait un allumage sans avance au-dessous de ladite vitesse de rotation N0 et, d'autre part, que l'on puisse continuer à utiliser le dispositif selon l'invention à partir de la vitesse de rotation NO qui correspona à un angle d'avance nul.En effet, lorsque la vitesse de rotation diminue, la période de la dent de scie qui constitue la première tension U1 augmente et l'on risque une saturation des dents de scie : pour éviter ce phénomène, on multiplie la première tension par un coefficient constant inférieur à 1, ce coefficient étant le même pour les différents circuits donnant naissance aux troisièmes tensions U3 introduites dans les comparateurs. On peut donc ainsi faire fonctionner le dispositif selon l'invention jusqu'à la valeur de la vitesse de rotation pour laquelle il n'y a plus d'avance : à ce moment, les signaux envoyés sur la porte "OU", qui suit la porte "ET" sur laquelle se rassemblent les sorties des comparateurs, permettent de déclencher l'allumage de façon synchrone par rapport au signal P, c'est-à-dire sans avance. Dans le cas où la courbe d'avance, définie par les différents segments correspondant aux différents comparateurs du dispositif selon l'invention, ne donne pas un angle d'avance nul pour une vitesse de rotation déterminée, il peut être utile de faire cesser l'avance à compter d'une vitesse de rotation déterminée. Pour ce faire, on a prévu un écrétage de celle des troisièmes tensions qui correspond au segment de la courbe d'allumage qui est interrompu pour mettre à zéro l'angle d'avance. La valeur de la tension d'écrétage permet donc de déterminer la vitesse de rotation à partir de laquelle on supprime toute avance, l'allumage étant alors déterminé par le signal synchrone avec le signal P que l'on envoie sur la porte "OU" d'où sort la commande d'allumage. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, plusieurs modes de réalisation représentés sur le dessin annex4. Sur ce dessin : - la figure 1 représente une courbe d'allumage donnant en ordonnée l'angle d'allumage e et en abolisse la vitesse de rotation N du moteur en t/mn ; - la figure 2 représente le schéma synoptique d'un dispositif selon la première variante de l'invention permettant d'obtenir la courbe d'allumage de la figure 1 ; - la figure 3 représente les tensions en différents points du schéma synoptique de la figure 2 ; - la figure 4 représente la réalisation de détail du schéma de la figure 2 ; - la figure 5 représente le schéma synoptique d'un dispositif selon la deuxième variante de l'invention permettant d'obtenir une courbe d'allumage ne présentant pas de point anguleux ; - la figure 6 représente les tensions en différents points du schéma synoptique de la figure 5 ;; - les figures 7a, 7b, 7c représentent les trois types de courbe d'allumage que l'on peut obtenir au moyen du dispositif dont le schéma est donné sur la figure 5. La courbe d'allumage de la figure 1, que l'on désire réaliser comporte 3 segments de droite définissant une courbe dont la concavité est tournée vers le bas, l'avance à l'allumage devenant nulle au-dessous d'une vitesse de rotation NO. L'information vitesse est donnée par un capteur qui, à chaque passage devant lui d'un repère lié à l'arbre d'allumeur qui est entrainé par le moteur, donne une impulsion alternative représentée sur la ligne A de la figure 3. Ce capteur magnétique de type classique a été désigné par 1 sur le dessin. En se référant à la figure 2, on voit que le dispositif selon l'invention comprend un détecteur de zéro désigné par 2 > ce détecteur étant associé au capteur 1 et permettant de.transformer les impulsions du capteur en un signal rectangulaire représenté sur la ligne B de la figure 3. Le détecteur de zéro commande deux monostables, à savoir d'une part, le monostable 3 et, d'autre part, le monostable 4. Le monostable 3 fournit, à partir du front montant du signal du détecteur 2, un signal rectangulaire de durée tl représenté sur la ligne C de la figure 3. Le monostable 4 fournit à partir du front montant du détecteur 2 un signal rectangulaire de durée t3 inférieure à tl, ce signal étant représenté sur la ligne F de la figure 3.Le monostable 3 commande un monos table 5 qui, à partir du front descendant du signal cu mono stable 3 fourni un signal rectangulaire de durée t représenté sur 12 ligne D e le c figure 3. Un générateur de dents de scie 6 génère une tension U1 proportionnelle au temps à partir de la fin du signal du monos- table 5, le début du signal du monostable 5 commandant la remise à zéro de la tension U1. Le générateur 6 alimente en parallèle, d'une part, un détecteur de valeur de crête 7 et, d'autre part, un ensemble constitué par trois circuits analogues montés en parai lèle : chacun de ces circuits comporte un org3ne de transformation 8a, 8b, 8c et aboutit à l'une des bornes d'un comparateur 9a, 9b, 9c. L'autre borne d'entrée de chacun des comparateurs 9a > 9b, 9c est reliée à un circuit multiplicateur 10a, loup, lOc respectivement, qui traite la tension de sortie du détecteur de crête 7.Les organes de transformation 8a, 8b > 8c permettent d'une part, de multiplier la tension de sortie du générateur 6 par un même coefficient k et, d autre part, d'ajouter à cette tension ainsi multipliée, une tension fixe de valeur différente pour chacun des trois circuits. La tension U3 à la sortie de l'un des organes de transformation (à savoir l'organe 8a) a été représentée sur la ligne H de la figure 3. Les circuits multiplicateurs lOa, lOb, lOc, multiplient la tension de sortie du détecteur 7 par des coefficients K1, K2, K3 respectivement, tous différents : la tension de sortie U2 du circuit multiplicateur lOa a été représentée sur la ligne I de la figure 3. La ligne G de la figure 3 représente la tension de sortie du détecteur 7. Le détecteur de valeur de crête 7 mémorise la valeur de crête atteinte par la tension U1 dans la période précédente. Sa remise à zéro est commencée sur le front montant de l'impulsion du monostable 4 et elle se termine avant la fin du signal du monostable 4 > 4, c'est-à-dire qu'elle dure un temps inférieur à t3.A la fin du temps t3, la tension de sortie du détecteur de crête remonte jusqu a atteindre la valeur de la tension U1 et elle suit ensuite l'évolution de la tension U1 jusqutà la remise à zéro de cette tension U1, qui intervient à la fin du signal du monostable 3 ; la valeur de la tension sur la sortie du détecteur 7 reste alors constante jusqu'à la remise à zéro de la période suivante. On voit donc que le détecteur 7 mémorise pendant une période la valeur de crête atteinte pendant la pério de précéaente. Les trois comparateurs 9a, 9b, 9c, attaquent les entrées d'une porte "ET"11, dont la sortie est reliée à une porte "OU" 12. Une deuxième entrée de la porte "OU" 12 est reliée d la sortie du détecteur ae zéro 2. La sortie de la porte 12 attaque un étage d'amplification 13, dont la sortie 14 commande l'alimentation du primaire de la bobine d'allumage. Dans chacun des comparateurs 9a, 9p, 9c > on compare la tension U3 es la tension U2 et au moment de légalité, chaque comparateur fournit un signal qui est maintenu jusqu'à la remise à zéro au signal U3 ; le signal sortant du comparateur 9a est représenté sur la ligne J de la figure 3. On voit que la porte t'ET" 11 fournira un signal en sortie au moment où le signal le plus tardif fourni par les trois comparateurs sera produit ; on sélectionne donc ainsi l'angle d'avance le plus petit pour une vitesse de rotation donnée ce qui correspond bien à la forme de la courbe d'avance de la figure 1.Selon le comparateur 9a, 9b ou 9c qui fournit le signal correspondant à l'avance la plus petitre, on fait intervenir des valeurs K1, K2, K3 et V1, V2 > V3 différentes pour les coefficients multiplicateurs appliqués à la sortie des détecteurs 7 et les valeurs de tension ajoutées à la sortie du générateur 6. Si l'on fait varier la valeur des tensions V1, V2, V3 > on fait varier la pente du segment constitutif de la courbe d'avance. Si on fait varier le coefficient multiplicateur K1, N2 > K3, on fait varier l'ordonnée à l'origine du segment constitutif de la courbe d'avance.On voit donc que pour une courbe d'avance déterminée, on peut, sans difficulté, définir les valeurs K1, K2J K3 > V1, V2, V3 > qu'il convient d'adopter. Par ailleurs, pour éviter la saturation des dents de scie pour une vitesse inférieure à la vitesse de rotation NO, on a multiplié la tension de sortie du générateur 6 par un même coefficient k pour les 3 circuits aboutissant aux 3 comparateurs. Au moment où on arrive à la vitesse de rotation NO, celle des branches du comparateur qui fournit le signal correspondant au plus petit angle d'avance ne peut plus fournir de signal car les tensions U2 et U3 ne sont plus jamais égales. Dans ces conditions, la porte 11 ne fournit plus aucun signal et l'allumage est réalisé au moment où le détecteur 2 envoie sur la porte 12 le signal représenté sur la ligne B de la figure 3 : on déclenche alors l'allumage avec un angle d'avance nul. La figure 4 représente la réalisation de détail du schéma synoptique de la figure 2. Le capteur comporte un bobinage 15 dans lequel sont induites les impulsions représentées à la ligne A de la figure 3. Le détecteur de zéro 2 est constitué essentiellement d'un comparateur 16, dont l'une des entrées reçoit le signal du capteur 1. Le monostable 3 est constitué d'un amplificateur opérationnel 17 monté de façon convenable. Le monostable 5 est constitué de deux transistors 18 et 19 > la base du transistor 18 recevant le signal émis par le monos table 3, alors que le collecteur du transistor 18 est connecté à la base du transistor 19 par l'intermédiaire d'une résistance. Les deux émetteurs des transistors 18 et 19 sont reliés à la masse et le collecteur du transistor 19 commande la remise à zéro du générateur de dents de scie 6. Le générateur de dents de scie 6 est constitué essentiellement d'un intégrateur 20 dont l'entrée positive est reliée à l'émetteur du transistor 19. Les organes de transformation 8a, 8b, 8c sont constitués de ponts de résistances appropriées, chacun comportant trois résistances, dont une résistance réglable, ce qui permet,selon le schéma adopté, d'une part de multiplier la tension de sortie du générateur 6 par un coefficient k inférieur à 1 et, d'autre part, d'ajouter à cette tension une tension V1, V2 ou V3. Le détecteur de crête 7 est un détecteur classique constitué d'un amplificateur opérationnel 21 dont la sortie attaque la base d'un transistor 22, la remise à zéro étant effectuée par l'intermédiaire du transistor 23 à partir du monostable 4, qui est essentiellement constitué d'un transistor 24.La tension de sortie du détecteur de crête 7 est prélevée en direction des trois comparateurs 9a, 9b, 9c par des potentiomètres lQa > lOb, lOc qui constituent les circuits multiplicateurs, les coefficients de multiplication étant tous inférieurs à 1. La sortie de la porte "ET" 11 est envoyée sur une porte OU 12, qui comporte un transistor inverseur 25 et un amplificateur opérationnel 26 monté de façon classique. La sortie de l'amplificateur opérationnel 26 attaque un étage d'amplification 13 qui comporte un premier transistor 27 et deux transistors en montage Darlington 28. Le dispositif qui vient d'être décrit permet d'obtenir la courbe d'avance représentée sur la figure 1, même lorsque l'on imprime au moteur de fortes variations de régime de rotation. On va décrire ci-après, l'adaptation du schéma synopti que de la figure 2 au cas particulier où l'on désire obtenir un angle d'avance à l'allumage qui soit constant au-dessus d'une valeur NO prédéterminée de la vitesse de rotation et nul au-dessous de cette valeur. Dans ce cas, en utilisant le schéma synoptique de la figure 2, il suffit de mettre à la sortie du générateur de dents de scie 6, un seul circuit aboutissant à un comparateur tel que 9a, ce circuit comportant un organe de transformation da où le coefficient multiplicateur k est égal à 1 et où la tension V1 ajoutée compense exactement le décalage dû au déplacement dans le temps de la période de la dent de scie U1 par rapport à la période du signal fourni par le capteur.Le choix de l'ordonnée à l'origine du palier est effectué en agissant sur le coefficient kl qui multiplie la tension mémorisée par le détecteur de crête 7. Pour obtenir l'annulation de l'angle d'avance au-dessous de la vitesse de rotation NO, on effectue un écrétage de la tension U3 qui sort de organe de transformation 8a, la valeur de la tension d'écrétage déterminant la valeur NO à partir de laquelle les tensions U2 et U3 ne pourront jamais être égales. Lorsqu'on est audessous de la vitesse de rotation NO, le comparateur 9a ne fournit plus aucun signal, de sorte que la porte "OU" 12 fournit en sortie un signal au moment où elle reçoit en entrée le signal provenant du détecteur de zbro 2 : de cette façon on déclenche l'allumage pour un angle d'avance nul. Un tel circuit permettant d'obtenir un décalage d'allumage constant en fonction de la vitesse de rotation du moteur, peut avantageusement être utilisé en combinaison avec un autre dispositif d'allumage, qu'il s'agisse d'un dispositif d'allumage mécanique ou d'un dispositif d'allumage électronique. I1 permet en effet, de décaler à volonté steffectuer, soit en envoyant le signal dtinformation du capteur sur le dispositif selon l'invention qui permet d'obtenir un décalage constant et en utilisant le signal émis par ce dispositif pour commander le dispositif d'allumage dont on désire décaler les courbes, soit en utilisant le signal produit par le dispositif d'allumage comme signal d'information pour le dispositif selon l'invention et en commandant l'allumage par le signal émis par ledit dispositif selon l'invention. Dans les deux cas, dès que le dispositif selon l'invention se trouve en série avec le dispositif d'allumage, on peut provoquer un décalage constant de la courbe d'allumage obtenue par le dispositif d'allumage. En se référant maintenant aux figures 5, 6 et 7a, 7, 7c, on voit que l'on peut réaliser avec le dispositif selon l1inven- tion, des courbes d'allumage d'aspect différent de celle qui est représentée sur la figure 1, la différence provenant du fait que la courbe n est pas constituée par un ensemble de segments de droite mais par une seule courbe continue ne présentant aucun point anguleux. Dans l'exemple qui est décrit, la courbe d'allumage est une courbe exponentielle qui, dans les trois configurations différentes représentées sur les figures 7a, 7b, 7c, coupe l'axe des abscisses pour une vitesse de rotation NO et se rapproche d'une asymptote pour les grandes vitesses de rotation. La différence entre les trois courbes d'allumage des figures 7a, 7b, 7c, provient de la position de l'asymptote. Sur la figure 5, on a représenté le schéma synoptique d'un dispositif permettant d'obtenir les courbes d'allumage des figures 7a, 7b, 7c. On voit que le dispositif comporte un capteur magnétique 101 identique au capteur 1 du dispositif précédemment décrit. Le capteur 101 dont les signaux sont représentés sur la ligne A de la figure 6 alimente un détecteur de zéro 102 qui fournit une impulsion lorsque le signal alternatif du capteur passe par zéro. le détecteur 102 est identique au détecteur 2 du dispositif précédent et son signal de sortie est représenté sur la ligne B de la figure 6. Le signal du détecteur 102 est envoyé sur un monostable 103 identique au monos table 3 du dispositif précédent, le signal de sortie du monostable 103 étant représenté sur la ligne C de la figure 6. Le signal du monostable 103 commande d'une part, un monostable 105 identique au monostable 5 et d'autre part, un monostable 104 identique au monostable 4 ; les signaux de sortie des monostables 104 et 105 sont représentés respectivement sur les lignes G et E de la figure 6. Le monos table 105 commande la remise à zéro d'un générateur de dents de scie 106 f identique au générateur 6. La remise à zéro du signal de sortie Ul du générateur 106, s'effectue à partir du front montant du signal de sortie du monostable 105 et est maintenue jusqu'au front descendant de ce signal. Le signal de sortie du générateur 106 est représenté sur la ligne F de la figure 6 ; il alimente un détecteur de crête 107 identique au détecteur 7.Le détecteur de crête 107 est remis à zéro par le signal de sortie du monos table 104 : le signal de sortie du détecteur 107 est représenté sur la ligne H de la figure 6 ; ce signal de sortie constitue la deuxième tension U2 que l'on génère dans le procédé selon l'invention. La différence par rapport à la première variante de l'invention provient du fait que la troisième tension U3 que l'on compare à la tension U2, n'est pas générée à partir de la tension U1 mais est générée indépendamment de ladite tension U1. La tension U3 est obtenue à partir d'un générateur 150 fournissant une tension de la forme c e -dt ; le signal du sortie du générateur 150 est envoyé sur un organe de transformation 108 qui permet d'ajouter une tension V1. La tension de sortie de l'organe de transformation 108 constitue la troisième tension U3 du procédé selon l'invention cette troisième tension U3 est représentée sur la ligne D de la figure 6. Les tensions U2 et U3 sont envoyées sur les deux entrées d'un comparateur 109 identique au comparateur 9a du dispositif de la première variante.Le comparateur 109 émet un signal lorsque la tension U3 vient à être égale à la tension U2 ; le signal de sortie du comparateur 109 est représenté sur la ligne J de la figure 6. Le signal du sortie du comparateur 109 et le signal émis par le détecteur de zéro 102, sont envoyés sur les deux entrées d'une porte "OU" 112 qui, par l'intermédiaire d'un monostable 113a, commande un étage d'amplification 113 identique à l'étage d'amplification 13 du dispositif précédemment décrit. La sortie 114 de l'étage d'amplification 113, commande l'alimentation du primaire de la bobine d'allumage. Le détail de la réalisation des différents éléments intervenant dans le schéma synoptique ci-dessus décrit, ne sera pas donné, puisque la plupart des éléments ont déjà été décrits en détail pour le premier dispositif selon l'invention. On constate que le dispositif dont le schéma est représenté sur la figure 5, permet d'obtenir les courbes d'allumage des figures 7a, 7b ou 7c selon les valeurs de la tension V1 que l'on ajoute au moyen de l'organe de transformation 108. Si la tension V1 est négative, la pente de l'asymptote est négative, ce qui correspond à une courbe d'allumage du type de celle de la figure 7c.La pente de l'asym ptose reste négative, jusqu a une valeur positive de V1 qui compense exactement le retard dû au monos table 103 i pour cette valeur de V1, on a la courbe représentée sur la figure 7b. Si V1 est supérieur à cette valeur limite, la pente de l'asymptote devient positive et l'on a une courbe du type de celle représentée sur la figure 7a Les avantages du dispositif selon cette deuxième variante, sont ceux indiqués pour le dispositif de la première variante mais en outre, on obtient avec une seule paire de tensions U2 et U3, une courbe sans point anguleux. I1 est clair que l'on pourrait utiliser plusieurs paires de tensions U2 et U3 en choisissant parmi les signaux obtenus,de la même façon qu'il a été décrit pour le dispositif selon la première variante de l'invention. Par ailleurs, le dispositif selon la deuxième variante de l'invention, peut également être adapté pour l'obtention d'un décalage d'allumage constant en fonction de la vitesse de rotation du moteur. Dans ce cas, il suffit, dans le schéma synoptique de la figure 5, de choisir un générateur 150 fournissant une tension proportionnelle au temps, de choisir un organe de transformation 108 qui, d'une part multiplie la sortie du générateur 150 par un coefficient inférieur à 1 et autre part, lui ajoute une tension Vl positive. Dans ce cas, le dispositif selon la deuxième variante est susceptible de fournir un décalage constant et il est par conséquent susceptible d'être utilisé en combinaison avec un autre dispositif d'allumage, comme il a été indiqué pour cette réalisation particulière du dispositif selon la première variante. I1 est bien entendu que les modes de réalisation cidessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour assurer la commande périodique d'au moins une fonction dépendant d'un ou plusieurs paramètres, commande qui doit être déclenchée avec un déphasage par rapport à l'ins- tant dezréception d'un signal périodique d'information, procédé dans lequel on génère un signal périodique P de période T et dans lequel on génère, pendant un temps T-t2, une première tension U1, fonction périodique du temps, de période T, que l'on remet à zéro à la fin de chaque période pendant un temps t2, t2 étant très inférieur à T, caractérisé par le fait que, pendant chaque période de P, on mémorise n deuxièmes tensions U2, fonctions de la valeur de crête de la première tension U1 générée pendant la période précédente, n étant un nombre entier supérieur ou égal à 1, ces deuxièmes tensions étant remises à zéro pendant un temps t3 à compter d'un moment qui précède du temps tl la remise à zéro de la première tension U1, tl étant supérieur à t3 et très inférieur à T ; que lton génère n troisièmes tensions U3 fonctions périodiques du temps, ces troisièmes tensions étant remises à leurs valeurs de début de période à un moment qui ne précède pas de plus que le temps tl la fin de la période de U1 et jusqu'à un moment qui, de préférence, ne dépasse pas de plus que le temps t2 la fin de la période de U1 ;; que l'on compare deux à deux les n deuxièmes tensions U2 et les n troisièmes tensions U3 et qu'au moment de chaque égalité, on fournit un signal déphasé par rapport au signal P ; que lton associe éventuellement à ces signaux déphasés un signal synchrone avec le signal P et que lton choisit l'un des signaux de cet ensemble pour déclencher la commande à assurer. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les deuxièmes tensions U2 sont fonctions linéaires de la valeur de crête de la première tension. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les deuxièmes tensions U2 sont proportionnelles à la valeur de crête de la première tension, le coefficient de proportionnalité étant inférieur ou au plus égal à 1, la remise à zéro des deuxièmes tensions étant effectuée par remise à zéro de la mémorisation de la valeur de creAte de la première tension U1. 4 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la première tension U1 et les troisièmes tensions U3 sont des fonctions de la forme at + b + ce -dt, t étant le temps, a, b, c, d étant des constantes quelconques. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la première tension U1 est proportionnelle au temps. 6 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les troisièmes tensions U3 sont des fonctions de la première tension Ul. 7 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, dans lequel n est supérieur à 1, caractérisé par le fait que l'on choisit celui des signaux déphasés obtenus par comparaison entre les tensions U2 et les tensions U3 qui commence le plus tard dans la période considérée. 8 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les troisièmes tensions U3 sont des fonctions linéaires de la première tension U1 de la forme U3=KU1 + V1 où K est un nombre inférieur à 1 et V1 une constante. 9 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les troisièmes tensions U3 sont de la forme U3=Ul+Vl, l'une au moins des troisièmes tensions U3 étant bornée à une valeur maximum, V1 étant une constante. 10 - Dispositif destiné à mettre en oeuvre le procédé selon l'une des revendications 1 à 9, et destiné, en particulier, à assurer le décalage de l'allumage d'un moteur alternatif à combustion interne par rapport au point mort haut de la course de chaque piston, ce dispositif comportant un capteur fixe fournissant une impulsion au passage d'un repère associé à l'arbre dont la vitesse de rotation détermine la commande à déclencher,caractérisé par le fait qu'il comporte, en premier lieu un générateur d'une première tension périodique U1, ce générateur étant remis à zéro par un mono stable commandé par le capteur ; en second lieu, un ensemble générateur de n troisièmes tensions U3 > fonctions périodiques du temps,ces tensions U3 étant ramenées à leur valeur de début de période par un monos table commandé par le capteur, n étant un nombre entier supérieur ou égal à 1 ; en troisième lieu, un détecteur de crête mémorisant la valeur de crête de la tension U1, la sortie de ce détecteur alimentant n circuits fournissant n deuxièmes tensions U2, ce détecteur de crête étant remis à zéro par un monostable commandé par le capteur au plus tard en même temps que la remise à l'état de début de période des n troisièmes tensions;; chacun en troisième lieu n comparateurs alimentés/d'une part, par un cir- cuit fournissant une deuxième tension U2et 'autre part, par un circuitfour- nissant une troisième tension U3, les sorties des n comparateurs étant envoyées sur un organe de sélection dont le signal de sortie commande 1' allumage. 11 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les n troisièmes tensions U3 sont générés à partir de la tension U1. 12 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les n troisièmes tensions U3 sont générés indépendamment de la tension U1 et quelles sont remises à leur valeur de début de période en même temps que les deuxièmes tensions U2 sont remises à zéro. 13 - Dispositif selon l'une des revendications 10 à 12, caractérisé par le fait que l'organe de sélection est une porte "ETt'. 14 - Dispositif selon la revendication 13, caractéri- sé par le fait que la sortie de la porte ET qui constitue ltor- gane de sélection est reliée à une porte OU qui reçoit, en outre, un signal synchrone avec les impulsions du capteur. 15 - Dispositif selon l'une des revendications 10 à 14, caractérisé par le fait que le capteur fournit, à chaque passage du repère mobile porté par l'arbre, une impulsion alternative et est associé à un détecteur de zéro. 16 - Dispositif selon l'une des revendications 10 à 15f caractérisé par le fait que le générateur de la première tension U1 est remis à zéro entre les temps tl et tl + t2, tl étant le temps correspondant à la durée d'une impulsion fournie par un monostable M1 déclenché par le détecteur de zéro et t2 étant le temps correspondant à la durée d'une impulsion fournie par un monostable M2 et déclenchée par la fin de l'impulsion émise par le monostable M1, les temps étant comptés à partir du zéro de l'impulsion alternative fournie par le capteur. 17 - Dispositif selon l'une des revendications 10 à 16, destiné à mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le générateur de la première tension U1 est un générateur de dents de scie constitué par un intégrateur. 18 - Dispositif selon l'une des revendications 10 à 17, caractérisé par le fait que la remise à zéro du détecteur de crête est effectuée par un monos table M3 qui fournit une impulsion dont le début est synchrone avec le début de l'impulsion du monostable M1 et dont la durée est t3 inférieure à tl. 19 - Dispositif selon l'une des revendications 10 à 18, caractérisé par le fait que le signal ae sortie de l'organe de sélection commande l'allumage par l'int-ermédiaire d'un étage d'amplification.