La présente invention a pour objet un procédé et un appareil de contrôle de récipients transparents. Avant d'introduire dans un appareil de remplissage des récipients destinés à contenir des boissons, il convient de prendre de grandes précautions pour s'assurer que ces récipients sont intacts et ne contiennent pas d'objets ou de produits susceptibles de les contaminer. De telles précautions ont une importance particulièrement grande lorsqu'il s'agit de récipients consignés qui ont été traités sans aucun ménagement et que l'on a éventuellement utilisés pour y mettre des déchets, des mégots, des cendres ou des objets quelconques, dont certains sont difficiles à retirer et sont logés parfois dans des endroits du récipient qu'il est difficile de contrôler. Les besoins en récipients pour boissons sont considérables et il faut disposer de moyens rapides de contrôle en rapport avec la quantité de récipients qui est nécessaire pour faire face à la demande et pour assurer un plein rendement des machines de remplissage. On a donc besoin d'appareils très rapides ainsi que de dispositifs de contrôle très rapides également. De façon précise, l'invention a pour objet un procédé permettant de contrôler la présence de matières étrangères dans des récipients transparents, procédé suivant lequel on saisit des récipients et on les fait circuler en maintenant entre eux un écartement donné, on envoie ces récipients en circulation dans des postes de contrôle situés à une certaine distance l'un de l'autre, on allume, dans chaque poste de contrôle, un faisceau lumineux que l'on envoie à travers les récipients, et on dirige les images des récipients éclairés qui ressortent de ces récipients vers des organes photosensibles qui reçoivent et balaient ces images lumineuses, ce procédé étant caractérisé par le fait que l'on entraîne ces récipients suivant une trajectoire courbe autour d'un centre, que l'on prévoit des moyens de pivotement des récipients servant à présenter un côté différent des récipients à chaque poste de contrôle, que l'on installe des dispositifs d'éclairage dans lesdits postes de contrôle, à l'extérieur de cette trajectoire courbe, pour éclairer les récipients et diriger facilement vers le centre l'image lumineuse d'un récipient, que l'on installe des moyens fixes d'orientation des images à proximité du centre pour disposer les imaqes lumineuses suivant un mème axe, et que l'on commande ces dispositifs d'éclairage de façon à obtenir des impulsions lumineuses séquentielles, lesdits organes photosensibles consistant en un unique organe de balayage disposé suivant cet axe commun et servant à balayer les images successives. L'invention a également pour objet un appareil servant à contrôler la présence de substances étrangères dans les récipients transparents, cet appareil comprenant des moyens d'entraînement décrivant une trajectoire fermée et servant à entralner les récipients le long d'une partie donnée de cette trajectoire fermée en les maintenant à une certaine distance l'un de l'autre et en les faisant défiler devant des postes de contrôle, des moyens d'éclairage des récipients disposés dans chacun de ces postes de contrôle, ces moyens ayant pour role d'éclairer chaque récipient qui se déplace le long de ladite trajectoire et de donner une image de la partie éclairée du récipient, des moyens de balayage disposés de manière à recevoir l'image lumineuse du récipient et à détecter les variations importantes do l'intensité de l'éclairage, et des moyens situés en un endroit donné au-delà de ces postes de contrôle et servant à libérer de cette trajectoire les récipients à mettre au rebut, cet appareil étant caractérisé par le fait que lesdits moyens d'entraînement comprennent une tête rotative sur le pourtour de laquelle sont disposées des poches situées à une certaine distance l'une de l'autre, des moyens portés par ces poches et servant à saisir et retenir les récipients suspenaus à ces poches au cours de la rotation de cette tête, des moyens servant à introduire les récipients dans ces poches et à en reprendre les récipients une fois contrôlés, lesdits postes de contrôle étant répartis sur le pourtour de cette tête rotative, lesdits moyens d'éclairage envoyant un faisceau en direction du centre de rotation de cette tête et lesdits moyens de balayage étant situés près de ce centre de rotation, des moyens sensibles à la rotation de cette tête, ces moyens étant reliés aux sources de lumière des divers postes de contrôle de manière à allumer ces sources à tour de rôle, des organes fixes à cames et des moyens portés par lesdits moyens de retenue de récipients et venant au conact de ces organes à cames de manière à orienter par rotation les moyens de retenue par rapport à ladite tête, et, de la sorte, faire tourner les récipients dans lesdites poches, de façon que chacun de ces récipients présente, devant chaque poste de contrôle, une face qui diffère en fonction du poste et qui est destinée à être éclairée et observée par ledit dispositif de détection. L'appareil selon l'invention est relativement peu encombrant. Grâce à une tourelle, les récipients passent tour à tour dans les divers postes de contrôle, en circulant à grande vitesse mais en tournant de façon discontinue. Le contrôle est assuré par un unique ensemble de contrôle qui examine les récipients sous différents angles. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessin annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation avec une variante. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue générale, en plan, de l'appareil de contrôle selon l'invention, cette vue-représentant les organes transporteurs disposés de manière à introduire les récipients à contrôler, recevoir les récipients contrôlés et reconnus comme bons et recevoir également les récipient à mettre au rebut la figure 2 est une vue en élévation, en coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1 ;; la figure 3 est une vue partielle en plan et à plus grande échelle de cet appareil, suivant la ligne 3-3 de la figure 2 la figure 3A est une vue de détail prise suivant od ligne 3A-3A de la figure 1 la figure 4 est une vue partielle en plan , à plus grande échelle, de cet appareil, vu suivant la ligne 4-4 de la figure 2 la figure 5 est une vue partielle en plan ét à plus grande échelle de l'appareilssuivant la ligne 5-5 de la figure 2 la figure 6 est une vue partielle en plan, à échelle encore plus grande, de l'appareil vu suivant la ligne 6-6 de la figure 2 la figure 7 est une autre vue partielle en plan, à plus grande échelle, prise suivant la ligne 7-7 de la figure 2 et montrant la disposition des moyens d'entraînement la figure 8 est une coupe partielle faite suivant la ligne 8-8 de la figure 2, montrant des parties des organes de commande la figure 9 est une vue partielle de côté, à plus grande échelle et en partie en coupe, de l'ensemble de détection, vu suivant la ligne 9-9 de la figure 1 ;; la figure 10 est une vue partielle, en élévation et en coupe, des moyens de préhension des récipients du côté de l'entrée de l'appareil, la vue étant prise suivant la ligne 10-10 de la figure la figure Il est une vue partielle, en coupe et en élévation, du poste d'éjection de récipients, vu suivant la ligne 11-11 de la figure 3 la figure 12 est une vue partielle en plan, à plus grande échelle, de l'entrée des récipients représentée sur la figure 1 la figure 13 est une vue partielle en plan et à plus grande échelle du poste d'éjection représenté sur la figure 1 la figure 14 est une autre vue en plan, à très grande échelle, des moyens d'éjection des récipients les figures 15, 16 et 17 sont respectivement une vue en plan de dessus, une vue de côté en élévation et une vue en plan de dessous, du dispositif de préhension de récipients représenté déjà sur les figures 4 et 14 ; les figures 18, 19 et 20 sont des coupes partielles, faites respectivement suivant les lignes 18-18, 19-19 et 20-20 de la figure 3, des dispositifs électriques de détection destinés aux divers postes de contrôle de récipients,; la figure 21 est un schéma de principe du réseau d'éjection de récipients, de l'appareil selon l'invention ; et la figure 22 est une vue schématique en plan d'une variante suivant laquellesgr ce aux moyens d'orientation des faisceaux lumineux, les images de récipients parvenant aux postes de contrôle peuvent être examinés tour à tour par le même moyen de détection. Le contrôle de l'ensemble de chaque récipient à l'aide d'un unique moyen de balayage d'image s'obtient en introduisant les récipients,situés à une certaine distance l'un de l'autre dans des poches disposées sur le pourtour d'une tête tournante de tourelle, où ces récipients sont saisis, au niveau de leur goulot, par des moyens de préhension de telle manière que leur corps est dégagé de tous côtés. La tête de tourelle porte les organes de préhension et oriente les récipients de telle manière qu'ils tournent progressivement autour de leur axe longitudinal en soumettant au contrôle différentes faces décalées d'environ 90 , en même temps que sont engendrées des impulsions lumineuses de forte intensité, provoqués par la présence du récipient dans chaque poste de contrôle. La répartition des récipients sur la tête de tourelle est déterminée par le diamètre des plus gros récipients susceptibles d'être traités par l'appareil et par la possibilité d'assurer un éclairage total des récipients. Les images lumineuses produites par les impulsions fournies par les sources sont envoyées, à tour de rôle, dans un dispositif d'orientation de faisceau situé au voisinage de l'axe central de la tourelle de telle sorte que ces images peuvent être focalisées séparément sur un écran de caméra de télévision de type classique.Cette caméra peut etre équipée d'un ensemble de lentilles de type courant, généralement fourni avec la caméra. I1 est important d'orienter les axes des images lumineuses perpendiculairement et de les faire se couper dans le dispositif d'orientation de faisceau, de manière que les impulsions successives des diverses sources lumineuses fournissent une seule image à la fois dans le dispositif d'orientation de faisceau et ne brouillent pas la caméra avec des images superposées. L'allumage des diverses sources lumineuses s'effectue par commutation, de telle sorte que si l'une des sources lumineuses est allumée, on est certain que l'autre est éteinte, ce qui supprime tout risque de formation simultanée d'impulsions par les sources.Dans un montage du type précédent, la vitesse de réponse de la caméra de télévision détermine la vitesse à laquelle les récipients peuvent se déplacer et, lorsqu'il s'agit d'effectuer deux contrôles successifs, la vitesse de réponse de la caméra est le double de la vitesse d'entraînement du récipient par la tourelle. L'appareil selon l'invention, tel Üe représenté en vue en plan de dessus, est contenu en partie dans, et monté sur un logement de base 15 (figures 1 et 2) comportant une plaque supérieure 16 (figures 2 et 6) ; comme on le remarquera, une plaque supérieure 18 est située au-dessus de la plaque 16 et présente une ouverture centrale 19. De part et d'autre de ce logement de base 15 se trouvent des montants 20 et 21 portés par ce logement ; ce dernier porte également un troisième montant 22 situé, par rapport à ce, logement, du côté opposé à celui où se trouvent le transporteur 23 d'introduction de récipients et le transporteur d'éjection 23A. Ces montants 20 et 21 portent une traverse 24 disposée horizontalement, qui franchit la plaque supérieure 18 au-dessus de l'ouverture centrale 19.Une seconde poutre horizontale 25 (figure 1) est fixée, par une extrémité, à la traverse 24, et par l'extrémité opposée, au troisième montant 22. L'extrémité de gauche (figure 1) de la traverse 24, au droit du montant 20, porte une boîte 26 qui contient une source lumineuse constituée par une lampe 27 orientée verticalement (figure 3) située du côté de la concavité d'un réflecteur de focalisation 28 ; ce dernier envoie le faisceau lumineux vers la droite, à travers une plaque diffusante 29, en direction du centre de l'ouverture 19. Un cache 29A muni d'une ouverture qui a la forme d'un récipient, est disposé devant le diffuseur 29 de manière à arrêter les rayons lumineux indésirables. L'extrémité extérieure de la seconde poutre horizontale 25 (figure 1) et le montant 22 portent une seconde boite 30 qui contient une lampe 31 orientée verticalement, disposée du côté concave du reflecteur de focalisation 32 ; ce dernier renvoie le faisceau lumineux, à travers une plaque de diffusion 34 et un cache 33A percé d'une ouverture en forme de récipient, disposé au-dessus de ce diffuseur, en direction du centre de l'ouverture 19, de façon que ce faisceau rencontre le faisceau lumineux provenant du réflecteur 28 dans le diviseur de faisceau 34 qui est fixé au-dessous de la traverse 24 (figure 1).La figure 9 ainsi que la figure 1 représentent un montant 35 porté par la traverse 24 et qui porte à son extrémité inférieure un logement 35A contenant une caméra de télévision 36, dont l'ensemble normal de lentilles 37 est situé derrière le diviseur de faisceau 34, en face de fenêtres 38 et 38A à l'avant du logement 35A. Cette caméra 36 fait partie d'un ensemble de balayage (figure 21) servant à contrôler les récipients à mesure qu'ils traversent les faisceaux lumineux projetés radialement par les boîtes 26 et 30 et destinés à etre traités par le diviseur de faisceau 34, dont le pouvoir réflecteur et le pouvoir de transmission sont à peu près égaux. Le faisceau lumineux provenant de la bolte 26 traverse un filtre approprié et est réfléchi par le diviseur 34 de manière à parvenir dans la caméra 36, tandis que le faisceau lumineux provenant de la boite 30 traverse un filtre approprié 38A et est transmis à la caméra 36 après traversée du diviseur 34. Etant donné que la hauteur des récipients peut varier d'une série à l'autre, il est prévu que l'on peut régler en hauteur le logement 35A de la caméra, en faisant tourner la roue elévatrice 39 située à la partie supérieure du montant 35, cette rotation ayant pour effet d'entraîner la glissière 39A qui est fixée au logement 35A. La figure 3 est une vue en plan, à plus grande échelle, au niveau indiqué sur la figure 2, de la plaque supérieure 18 reposant sur trois montants 17 à section en U, portes par une plaque 56 (figure 2) dont on peut régler la position en hauteur, que l'on décrira ci-après. La face inférieure de la plaque 18 porte une série d'éléments à cames associés, représentés en trait interrompu sur la figure 3, et en trait plein sur la figure 4. Ces éléments à cames sont représentés en 40 et 41, l'élément 41 occupant un angle supérieur à 180 dans le sens opposé au sens de rotation des aiguilles d'une montre jusqu a son extrémité de départ 412 et se terminant à l'extrémité 41B après une partie 41C de plus grand diamètre.A l'endroit où se termine l'élément 41 (extrémité 41B), se trouve le début d'un élément à cames 42 qui chevauche l'élément 41 et qui s'étend dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, jusqu'à l'extrémité 42A qui chevauche légèrement l'extrémité de départ 41A de l'élément 41. Un autre élément à cames commence en 43, près de la bolte à lampe 26 et continue dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, jusqu'à son extrémité 43A, un peu au-delà du montant 21, à environ 1800. Un autre élément à cames 44 commence où l'élément 43 se termine et s'éten dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre jusqu'à l'extremite 44A. Ces divers éléments à cames sont maintenus fixes sur la face inférieure de la plaque 18 de sorte qu'ils peuvent manipuler une série de dispositifs 45 de préhension de goulots de récipients ; des détails seront donnés sur ces dispositifs de préhension à propos des figures 15, 16 et 17. La figure 4 montre une plaque 46 en forme de bague présentant, en son centre une ouverture 47 et dont le pourtour 48 est interrompu par une série d'évidements 49 de forme circulaire qui débouchent, par des encoches 50, sur le pourtour 48.Dans l'exemple représenté, il est prévu trente de ces encoches débouchant dans les évidements, et chaque évidement 49 correspondant reçoit un dispositif de préhension 45 qui peut tourner dans l'évidement, comme cela est imposé par les éléments à cames pour les diverses positions de la course circulaire des éléments de préhension 45 quand la plaque 46 tourne. La plaque 46 est portée, juste au-dessous de la plaque supérieure 18, par une série de montants verticaux 51, au nombre de huit, reliés à la plaque par des consoles de fixation 52. Ces montants 51 sont installés sur une bague de support 53 (figures 2 et 6) et cette dernière porte une série de galets de support 54 roulant sur une plaque 56 qui ne peut pas tourner mais dont on peut régler la position en hauteur. On peut avoir accès aux divers galets par les ouvertures 55 (figure 6). La bague de suppor 53 est fixée à la plaque rotative 57 (figures 2 et 6). Comme on le voit sur les figures 2 et 5, cette plaque 57 est située juste au-dessous d'une plaque supérieure 58 et celle-ci porte sur son pourtour plusieurs paires de segments 59 et 60 munis de doigts, ces segments étant portés par des patins 61.Les doigts 59A des éléments supérieurs sont plus courts que les doigts 60A des segments inférieurs et chacun des doigts porte, à son extrémité extérieure, un patin qui touche la partie inférieure de la surface latérale des récipients. La plaque 58 présente, aux endroits voulus, des fentes radiales destinées à recevoir les montants 51 et, de la sorte, ces montants entraînent la plaque 58 portant les segments 59 et 60 munis de doigts. On peut régler la position angulaire relative des segments 59 et 60 de manière à faire varier l'écartement S (figure 5) entre les doigts 59A et 60A pour qu'il convienne au diamètre des récipients C.On fait tourner la structure décrite ci-dessus pour entraîner l'ensemble des récipients C du transporteur d'alimentation 23 jusqu'au transporteur d'éjection 23A ou jusqu'au transporteur 23B de mise au rebut. I1 convient de noter que la plaque réglable 56 ne tourne pas mais peut se déplacer verticalement pour faire venir la plaque supérieure 18 et la bague 46 portant les organes de préhension à la hauteur convenable, de façon que ces organes de préhension 45 soient en mesure de s'appliquer contre les goulots des récipients juste au-dessous du bourrelet des goulots. Ce réglage en hauteur permet aux montants 51 de glisser dans les fentes radiales de la plaque rotative 58, mais il n'a pas d'influence sur la position en hauteur, qui est fixe, des segments 59- et 60 munis de doigts, ni de la plaque de support 58.Par conséquent, les doigts 59A et 60A sont à une hauteur fixe et les éléments supérieurs de préhension 45 peuvent se rapprocher et s'éloigner de ces doigts pour s'adapter à la longueur des récipients. Le réglage de ces éléments représenté sur la figure 2 est effectué en fonction de la hauteur des plus grands récipients. La commande des éléments qui doivent tourner est représentée sur les figures 2, 7 et 8. Le logement 15 comporte une plaque inférieure 63 qui porte un patin inférieur de butée 64 disposé au-dessus d'un patin inférieur réglable 65 qui a pour rôle d'empêcher la plaque inférieure 63 de fléchir sous le poids des éléments et des récipients situés au-dessus. Ce patin de butée 64 est au contact de l'extrémité inférieure d'un axe fixe 66 (figure 8) qui monte jusqu'à un palier supérieur 67 situé sous le couvercle 68. Ce palier supérieur 67 et un palier inférieur associé 69 situé près du patin de butée 64, portent un tube mené de torsion 70 qui entoure l'axe 66. Un pignon d'entraînement 71 est claveté sur l'extrémité inférieure du tube 70 de telle manière que ce dernier tourne mais ne puisse pas se déplacer verticalement. L'extrémité supérieure du tube 70 porte un moyeu 72 sur lequel repose la plaque 58 à la hauteur voulue. Ce tube 70 constitue la surface d'appui d'un manchon 73 muni, à son extrémité inférieure d'un étrier 74 et, à son extrémité supérieure, d'un disque de support 75 de grand diamètre, sur lequel repose la plaque 56. La zone centrale supérieure de la plaque 56 porte un écarteur 76 qui supporte la partie centrale de la plaque 57 et la maintient au niveau des galets 55 répartis sur son pourtour. Le réglage en hauteur du manchon 73 est assuré par deux bras radiaux 77 qui pivotent dans un palier fixe 78, du côté du logement 15, voisin du montant 22. Les extrémités intérieures des bras 77 sont munies de galets 79 (figures 7 et 8) qui roulent dans l'étrier 74. Ces bras 77 comportent, au-delà des galets 79, des prolongements 80 qui portent un dispositif à chape 81 en prise avec un arbre vertical fileté 82 (figure 2). Cet arbre 82 est retenu par un pied 83 et par une console supérieure 84 qui porte également un pignon d'entrainement 85 solidaire de l'arbre 82. Ce pignon est mis en rotation par une chaine 86 en prise avec un pignon 87 relié de façon appropriée à un volant à main 88 (figure 2).La rotation de ce volant 88 a pour effet d'entraîner l'arbre fileté 82 et de faire monter ou descendre à volonté le dispositif à chape de sorte que les bras radiaux 77 oscillent autour de l'axe du support 78 (figure 2) entre la position haute (en trait plein) et la position basse (représentée en trait interrompu). Ce déplacement assure la mise en place de la plaque 56 entre la position en trait plein et la position en trait interrompu correspondantes. Alors que la manchon 73 peut être réglé en hauteur mais ne peut pas tourner, au contraire le tube de torsion 70 sur lequel il coulisse peut tourner. L'ensemble d'entraInement servant à faire tourner le tube vertical 70 et également à entraîner le transporteur d'alimentation 23, le transporteur d'éjection 23A et le transporteur de mise au rebut 23B, est particulièrement bien visible sur la figure 7 qui est une vue partielle en plan du train moteur qui commence par le moteur électrique 90 muni d'un ensemble de freinage 91 et d'une poulie de sortie 92 à vitesse variable. La poulie 92 est reliée à l'aide de la courroie 93 à la boite 94 d'engrenage réducteurs munie de deux pignons 95 et 96 disposés côte à côte. Le pignon extérieur 95 est relié par la chaine 97 au pignon 98 de l'arbre vertical 99 associé au transporteur 23B de mise au rebut (figure 1). Le pignon intérieur 96 est relié, par la chaine 100, à un pignon 101 de l'arbre vertical 102 du transporteur d'alimentation 23.Les pignons 95 et 96 sont montés sur l'arbre vertical 103 du transporteur d'éjection 23A. L'entralnementSe l'arbre 102 (figure 7) fait egalement tourner un pignon 104 fixé à cet arbre et en prise avec un pignon 105 de l'arbre 106, et ce dernier entraîne le pignon 107. Le pignon 107 est en prise avec le pignon 108 de l'arbre 109 et ce dernier entraine le pignon 110, et inalement, le pignon 71 du tube de torsion 70 (figure 1). Ce train d'engrenages associé au moteur 90 coordonne le fonctionnement des transporteurs d'alimentation, d'éjection et de mise au rebut des récipients, en synchronisme avec la rotation des éléments 45 de préhension des goulots et des segments à doigts 59 et 60 qui retiennent le fond des récipients. La rotation du volant à main 88 assure le réglage en hauteur du dispositif 45 de préhension. On voit sur la figure 1 un transporteur de récipients 112 présentant une surface superieure plate servant à faire venir des récipients sur la trajectoire du transporteur d'alimentation 23, et ce transporteur 112 se déplace jusqu'au-delà de la trajectoire du transporteurd'éjection 23A. Un transporteur du type 112 commun aux deux transporteurs 23 et 23A n'est pas toujours nécessaire ni souhaitable et il n'est représenté que pour indiquer un mode possible de montage.A mesure que les récipients sont groupés par les poches mobiles 113, ils sont retenus par la barre incurvée fixe 114 pour passer au-dessus d'une sole 115 (figure 12) jusqu'à ce que les récipients soient poussés, par leur partie inférieure, dans l espace compris entre un doigt antérieur cort 59A et un doigt plus long 60A qui lui fait suite. Comme on peut le voir sur la figure 3, l'arrivée du récipient dans la paire de doigts 59A et 60A est réglée de façon à coïncider avec l'arrivée d'un dispositif ouvert 45 de préhension de goulots.Lorsqu'un récipient a effectué un circuit complet dans l'appareil et a été reconnu comme bon, il est amené sur la trajectoire du transporteur d'éjec tion 23A, muni d'une barre de guidage fixe 116 (figures 1,3 et 5) qui coupe la trajectoire des récipients et guide ceux-ci vers les poches correspondantes 107 du transporteur 23A. Les dispositif: de préhension 45 s'ouvrent au moment voulu et lâchent les récipien sur une sole 118 au moment où le bord arrière plus long de la poche du transporteur peut venir au contact du récipient et le maintenir appliqué contre la barre de guidage 116. Si un récipient est jugé défectueux, il est rejeté sur une table rotative 120 (figures 1, 3, 5, 11 et 13) située au-dessous des segments à doigts 59 et 60 (figure 11), à une distance qui permet au goulot et au bourrelet du goulot du récipient de tomber et de se dégager du dispositif de préhension 45. Ce dispositif de préhension 45 s'ouvre au moment voulu de sorte que, lorsque le récipient atteint le point de basculement, il se trouve à portée de la barre de guidage 121 et près à venir s'appliquer contre la poche 122 du transporteur 23B de mise au rebut. Pour comprendre le fonctionnement du dispositif 45 de préhension de récipients, on se reportera aux figures 15 à 17. Ce dispositif de préhension comporte un corps 125 en forme de disque présentant un rebord 126 et une partie circulaire évidée 127 dont la dimension lui permet de s'adapter sur les évidements circulaires 49 (figure 14) situés sur le pourtour de la plaque 46 en forme de vaque qui porte tous les dispositifs de préhension. Ce corps 125 repose à la partie supérieure de la plaque 46 de manière que la partie évidée 127 pénètre dans l'évidement 49 sur une distance un peu supérieure à l'épaisseur de cette plaque 46. Une plaque de retenue est fixée à la partie évidée 127 de manière à maintenir le corps dans l'évidement pour qu'il puisse tourner librement. Ce corps 125 et la plaque de retenue 128 présentent des fentes, respectivement 129 et 130, dont le prolongement passe par le centre de rotation R. Le corps 125 présente une ouverture 131 destinée à recevoir un ressort a genouillère 132 dont une extrémité est engagée dans un élément de butée 133 qui repose contre une extrémité de l'ouverture 131. L'autre extrémité de ce ressort 132 est fixée sur un axe 134 monté dans une plaque à mâchoires 135. Cette plaque 135 pivote sur a surface supérieure du corps 125 (figures 15 et 16) autour d'un axe de pivotement 136, de manière telle que l'axe 134 du ressort 132 fait saillie dans l'ouverture 131. I1 convient de noter que le pivot 136 et l'élément de butée 133 se trouvent dans le prolongement de l'ouverture 131, de sorte que l'axe de fixation 134 du ressort 132 peut se déplacer de part et d'autre d'une ligne comprise entre la butée 133 et l'axe géométrique du pivot 136, de manière que la plaque à mâchoires 135 soit entraînée par le ressort vers l'une ou l'autre de deux positions. Le crochet de préhension 135A de la plaque à mâchoires 135 traverse les fentes 129, 130 pour se refermer sur le goulot d'un récipient et suspendre celui-ci au droit du centre de rotation R des fentes.La fente 129 comporte un évidement destiné à recevoir un patin de caoutchouc 137 qui entoure la fente et protège le goulot du récipient lorsque le ressort 132 applique d'un coup sec le crochet 135A sur le goulot. L'extrémité du crochet 135A est munie d'un patin 138 constituant un rebord, qui complète le patin amortisseur 137. La plaque mobile à mâchoires 135 porte un galet 139 à son extrémité extérieure, et le corps 125 porte une plaque 140 fixe, servant à porter un second galet 141 situé à une certaine distance du galet mobile 139. On installe chaque élément de préhension 45 sur la plaque 46 en introduisant le corps 125 dans l'évidement circulaire 49 puis en fixant la plaque de retenue 128 apres installation du ressort 132.La figure 15 représente l'élément de préhension 45 en position de fermeture, tandis qu'au bas de la figure 14, ce dispositif de préhension est représenté dans la position pour laquelle le récipient est libéré, le galet 139 ayant basculé jusqu'à une position voisine du galet 141, et il en résulte que la plaque à mâchoires projette une surface 135B dans l'évidement R pour pousser le récipient dans les fentes 129, 130. On règle l'appareil décrit ci-dessus en fonction du diamètre et de la hauteur des récipients à contrôler, en déplaçant angulairement les segments 59 et 60 l'un par rapport à l'autre jusqu'à ce que l'écartement entre les doigts 59A et 60A ait la valeur qui convient. On peut alors alimenter en courant electrique les divers dispositifs de contrôle ainsi que le moteur 90 qui provoque le fonctionnement synchronisé de l'arbre 99 du transporteur de mise au rebut, de l'arbre 103 du transporteur d'éjection, de l'arbre 102 du transporteur d'alimentation et du tube de torsion 70 (tous représentés sur les figures 7 et 8;. La rotation de l'arbre 102 amorce l'introduction des récipients dans la tête de tourelle s'il y a des récipients à contrôler. Cette rotation de l'arbre 102 fait également tourner le tube de torsion 70 qui (voir figure 2) provoque la rotation de la plaque 57 et, par l'intermédiaire des montants 51, fait tourner les segments 59 et 60. Ces montants 51 transmettent le mouvement à la plaque 46 ainsi qu'à tous les éléments de préhension 45 portés par cette plaque. Cette dernière porte également des axes 144 de détection de position, tournés vers le haut, à raison d'un axe pour chaque élément de préhension, et ces axes traversent tour à tour les dispositifs électriques de détection.L'un des dispositifs 145 (figures 3 et 18) situé en face de la boîte d'éclairage 26, est fixé à la plaque supérieure 18de laquelle il pend, et se présente sous la forme d'un logement portant une source de lumière dans sa partie 146 et un dispositif récepteur photosensible dans une partie 147. La partie 147 du logement est située à une certaine distance de la partie 146 de manière à laisser un espace libre 148 pour le passage des axes de détection 144. Le dispositif 145 est réglable et est fixé au moyen d'éléments filetés 149. De la même façon, un second dispositif (145A) est disposé en regard de la boîte d'éclairage 30 (figures 1, 3 et 19). Ce dispositif 145A comporte un logement présentant une partie suspendue 145A située à une certaine distance de la partie 147A de manière à laisser un espace libre 148A dans lequel peuvent passer les axes de détection 144 pour intercepter le faisceau lumineux projet de la partie 146 vers le dispositif récepteur dans la partie 147A. On peut régler le logement 145A pour assurer une mise en place correcte du faisceau lumineux. Ces dispositifs 145 et 145A ont pour rôlede camnander l'allumage des lampes 27 et 31 contenues respectivement dans les boltes 26 et 30 (figure 1) à tour de rôle/ et lorsqu'un récipient est arrivé en face de la lampe 27 puis en face de la lampe 31. Comme on va le voir, lorsqu'un récipient arrive en face de la lampe 27, un axe de détection 144 intercepte le faisceau lumineux projeté du logement 146 (figure 3) et l'organe récepteur est declenché de manière à allumer la lampe 27. A cet instant, il n'y a pas de récipient en face de la lampe 31, mais lorsque la plaque a tourné d'une distance égale à la moitié de la distance entre deux axes 144, un autre axe 144 traverse l'espace libre 148A à l'avant de la source lumineuse 146A, ce qui provoque l'allumage de la seconde lampe 31 et, à cet instant, un récipient (qui n'est pas ncessairement celui qui se trouvait en face de la lampe 27) vient en face de la lampe 31. A mesure que les récipients sont introduits par le transporteur d'alimentation 23 (figures 1, 3 et 4), les dispositifs de préhension 45 se déplacent à des vitesses synchronisées pour venir à la position du dispositif de préhension 45A (figure 3) dans laquelle sa mâchoire 135A est ouverte. Cette position d'oÜverture est assurée par la came 44B, oui oblige le galet 139 (en raison du sens de rota ,à revenir tion) 'vers le galet 141 en raison du fait que ce dernier est emprisonné entre les cames 41 et 44. Chaque élément de préhension se trouve dans cet état avant d'atteindre le transporteur d'alimentation 23, de sorte qu'il tourne les fentes ouvertes 129-130 vers le goulot d'un récipient qui arrive.L'arrivée du goulot dans les fentes se produit au moment où le dispositif de préhension 45A est actionne par la partie 41C de plus grand diamètre de la came 41 qui écarte les galets 139 et 141, ce qui a pour effet de faire pivoter la mâchoire 135 vers la position dans laquellela partie 135A se referme sur les fentes 129-130. A cet instant le récipient est emprisonné dans le dispositif de préhension 45 et est maintenu fermement en place, avec son corps pendant au-dessous de la plaque 46. Tous les recipients sont fixés de la même manière. La plaque 46 continuant de tourner, les recipients suspendus sont entraînés vers le premier poste de contrôle de la surface latérale des récipients, constitué par la source de lumière 27 contenue dans la boîte d'éclairage 26. Comme on l'a signalé plus haut, lorsque le récipient arrive en face de la lampe 27, i'axe de détection correspondant 144 pénètre dans l'espace libre 148 du dispositif de détection 145 et, par l'intermédiaire d'un circuit que l'on décrira plus loin, allume la lampe 27 qui fournit un éclair de forte intensité. La lumière ainsi produite éclaire tout le corps du récipient et projette son image sur le diviseur de faisceau 34 (figures 1 et 9) qui réfléchit cette image dans la caméra 36, en vue de la recherche d'objets étrangers par balayage.Quand un récipient quitte sa position en face de la lampe 27, un autre récipient arrive en face du second poste de contrôle de la surface latérale des récipients, ce second poste étant représenté par la source de lumière 31 contenue dans la boîte d'éclairage 30. A ce moment, l'axe de détection correspondant 144 intercepte le faisceau lumineux 146A du dispositif de détection 145 A (figures 1, 3 et 19) et provoque la formation, par la lampe 31, d'un éclair'de forte intensité qui éclaire tout le corps du récipient. L'image lumineuse est projetee sur le diviseur de faisceau 33 et est renvoyée par ce dernier dans la caméra 36. I1 convient de remarquer que le récipient qui atteint le second poste devant la lampe 31 est passé devant le premier poste où se trouve la lampe 27. Afin de tourner une autre partie de la surface latérale des récipients en direction de la lampe 31, on agit sur les dispositifs de préhension 45 de manière qu'ils fassent tourner chaque récipient d'environ 900 entre les postes 1 et 2. Cette rotation est assurée de la maniere suivante par les éléments fixes à cames 42 représentés sur les figures 4 et 5. Quand un élément de préhension 45 quitte le premier poste, devant la boîte d'éclairage 26, l'élément à came intérieur 42 présente un décrochement 42B qui le repousse vers l'intérieur d'une distance suffisante pour qu'il y ait un jeu en face du galet 139 de la plaque mobile à mâchoires 135. Ce jeu se produit au moment précis où le galet fixe 141 vient au contact de la came extérieure 43.La came 43 épouse la forme d'une spirale dirigée vers le centre de rotation de la plaque 46, et du fait que le galet fixe 141 est en arrière du goulot du récipient, la rotation de la plaque 46 dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre a pour effet que la came 43 pousse le galet 141 vers l'intérieur, ce qui fait tourner le récipient autour de son axe longitudinal dans le sens opposé au sens de rotation des aiguilles d'une montre tandis qu'il est entraîné dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre. La came 43 provoque une rotation du récipient d'environ 900 au moment ou l'oraane de préhension atteint le second poste devant la boîte d'éclairage 30. Lorsqu'un élément de préhension 45 arrive devant le second poste de contrôle, on atteint l'extrémité de la came 42A et l'extrémité de départ 41A de la came 41. La came extérieure 43 et la came intérieure 41 coopèrent pour retenir le galet fixe 141 de l'élément de préhension et maintenir le galet 139 de la plaque à mâchoires dans une position telle qu'il doit suivre une trajectoire qui risque de le faire venir au contact d'un élément faisant obstacle à son déplacement libre. S'il n'y a pas d'élément d'obstruction pour arrêter le galet 139, celui-ci continue sa course, l'autre galet 141 demeurant emprisonné entre la came extérieure 44 (figure 4) et la came intérieure 41. Lorsque le galet 139 de la plaque à mâchoires arrive au contact des blocs fixes 44B, il fait pivoter la plaque à mâchoires 135 de manière à ouvrir la fente 129-130 en entraînant le galet 139 vers le galet 141. A ce moment, le goulot du récipient se trouve libéré et le récipient se dépose sur la plaque de support 118 (figure 1), a portée d'une poche 117 du transporteur d'éjection 23A. Cela achève la course d'un élément de préhension 45, course qui commence au transporteur d'alimentation 23 où chaque récipient est engagé sur sa trajectoire, et qui se termine par la libération de chaque récipient dans le transporteur déjection 23A. Si un récipient est détecté/aans l'un ou l'autre des postes correspondant aux boîtes d'éclairage 26 ou 30, comme étant à mettre au rebut, un circuit de la caméra 36 relié à la bobine électromagnétique (figures 3, 11 et 14) d'un dispositif 150 de mise au rebut, excite la bobine 151, ce qui fait tourner le levier 152 autour de son pivot 153, à l'encontre du ressort 54, et fait descendre la tête de plongeur 155 qui constitue un obstacle au déplacement du galet 139 de la plaque à mâchoires. Cet ensemble de pieces est porté par un tableau 156 appliqué sur une plaque 157 qui est fixée sur la surface supérieure de la plaque 18.Ce dispositif 150 de mise au rebut (figure 3) est situé au voisinage du passage de l'extrémité 43A de la came 43 au commencement de la came 44. L'obstacle constitué par la tête de plongeur 155 qui fait saillie entraîne le galet lSg vers le galet 141 et fait pivoter la plaque à mâchoires 135 qui ouvre les fentes 129-130 de manière à déposer le récipient mis au rebut sur la table rotative 120 (figure 11). La description qui précède indique la disposition des postes de contrôle en face des boîtes d'éclairage 26 et 30 où toute la surface latérale d'un récipient suspendu par le rebord de son goulot est éclairé en ayant son image proje-tée sur un diviseur de faisceau 34 qui envoie cette image sur un organe de balayage photosensible, comme par exemple une caméra de télévision 36. La portion de la surface latérale du récipien éclairage par la lampe 31 est décalée par rapport à la portion éclairée par la lampe 27, de sorte que l'on effectue un balayage -complet de I1 intérieur et de l'extérieur de ce récipient.La rotation progressive de chaque récipient entre le premier et le second postes est assurée par des cames fixes et des galets portés par des organes de préhension 45. Les dispositifs 145 et 145A, qui agissent en réponse au déplacement des organes de détection 144, cominandent le temps d'allumage de chacune des lampes 27 et 31, de manière telle que lorsqu'un récipient se trouve en face de la bolte 26 contenant la lampe 27, deux récipients encadrent la boîte 30 contenant la lampe 31 et, lorsqu'un récipient se trouve en face de la lampe 31, deux récipients encadrent la boîte 26 contenant la lampe 27. L'appareil décrit ci-dessus peut comporter des dispositifs complémentaires servant à effectuer des contrôles de récipients d'un autre type. C'est ainsi par exemple que, si l'on veut procéder au contrôle du fond d'un récipient, on peut effectuer ce contrôle en montant la tête de contrôle 160 (figure 1) sur la plaque supérieure fixe 18 voisine du transporteur d'alimentation 23.Un tel dispositif est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 191 773, et le contrôle de récipients qu'il effectue est utilisé dans le présent appareil avec un branchement approprié sur un circuit électrique central (figure 21) qui/au moment voulu, transmet le signal de mise au rebut fourni par le relais 82 de mise au rebut décrit dans le brevet que l'on vient de citer, à la bobine électromagnétique 151 du dispositif 150 de mise au rebut de la présente demande (figures 11 et 14). I1 est prévu, dans la plaque 16 de l'appareil selon l'invention, une ouverture 161 (figure 6) destinée à laisser passer un faisceau lumineux dirigé vers le haut qui éclaire le fond de chaque récipient passant audessus de cette ouverture.Comme représenté sur la figure 6, la plaque 56 est entaillée le long de la ligne 162 pour recevoir l'ouverture du dispositif de la boite 160. Pour déclencher l'opération de contrôle par le dispositifde la boîte 160, on remplace la roue étoilée 56 du brevet cité plus haut par un dispositif de détection 163 (figure 3) qui comporte une lampe 164 dirigée vers un récepteur 165 envoyant un faisceau lumineux dans l'espace libre 166 situé sur la trajectoire des axes de détection 144. Le dispositif 163 est identique au dispositif 145 décrit plus haut à propos des figures 3 et 18. Toutefois, dans le cas présent on règle le faisceau lumineux du dispositif 163 de manière qu'il ne gêne pas le fonctionnement des dispositifs 145 et 14 SA. Pour être plus précis, on suppose que chaque axe de détection 144 représente le pas ou écartement des éléments de préhension 45 sur le pourtour de la plaque rotative 46. Normalement, la première sou-rce lumineuse 146 du dispositif 145 se trouve dans l'intervalle entre les éléments de préhension, lorsqu'un axe de détection 144 arrive en face de la première lampe 27. La source de lumière 146A du dispositif 145A se trouve alors à mi-pas, ou à mi-chemin entre deux axes de détection, de sorte qu'elle n'est pas déclenchée par l'axe de détection 144 avant qu'un axe 144 arrive en face de la lampe 31 et que les axes 144 voisins de la lampe 27 encadrent la lampe 27.Avec un tel montage des dispositifs 145 et 145A servant à engendrer des signaux yuans les positions au pas et à mi-pas des axes de détection 144, il faut régler le dispositif 163 du dispositif de contrôle 160 pour qu'il fournisse un signal à chaque quart de pas des axes de détection 144. La figure 21 représente le schéma de principe des circuits nécessaires pour traiter les signaux de mise au rebut fournis par la caméra de télévision 36 et par les circuits correspondants, sous effet de défauts sur la paroi latéraie des récipients. Le réseau logique 168 ne fournit un signal que lorsque le récipient examiné par la caméra comporte des défauts. Ce signal de mise au rebut est envoyé dans le réseau de retard 169 et ce dernier se compose de circuits 169A à 169F qui fonctionnent de la manière suivante les signaux de mise au rebut provenant du réseau logique 168 et du dispositif inférieur de contrôle 160 alimentent le circuit d'interface 169A.Ce circuit identifie les signaux comme trois signaux de mise au rebut correspondant au contrôle en 160 du fond du récipient, au contrôle de la surface latérale du récipient dans la boîte 26; et au contrôle de la surface latérale dans la boîte 30. Comme représenté sur la figure 3 qui contient les dispositifs de détection 145, 145A et 163, et en se reportant au schéma de la figure 21, on voit que chaque récipient introduit dans l'appareil passe au-dessous du dispositif de contrôle 160 qui correspond au dispositif 163 et, si ce récipient est jugé défectueux, il fournit un signal qui est envoye dans l'interface 169A de mise au rebut du réseau de retard 169. Chaque récipient doit également passer devant la boîte de contrôle 26 où le dispositif de détection 144 fournit un signal qui est envoyé, par l'intermédiaire du circuit de synchronisation 168A, dans la boîte 26 où le circuit (non représenté) qu'elle contient, provoque la formation, par la lampe 27, d'un éclair très brillant et de faible durée. Les mêmes phénomènes se produisent dans la boite 30 lorsque le signal provenant du dispositif de détection 145A indique la présence d'un récipient et provoque la formation, par la lampe 31-, d'un éclair très brillant. Comme indiqué plus haut, les lampes 27 et 31 ne s'allument pas en même temps étant donné que les dispositifs de détection sont déphasés par rapport à l'écartement des axes de détection 144, et le même déphasage est nécessaire pour le dispositif de détection 163. Le réglage temporel des éclairs est déterminé par le circuit d'interface 168A et envoyé dans le réseau logique 168, et pendant une période déterminée de contrôle, si un récipient est jugé défectueux par la caméra de télévision 36, un signal est envoyé dans le réseau d'interface 169A de mise au rebut.Les signaux provenant du réseau d'interface 168A de régla ge temporel sont également envoyés dans le réseau d'interface 169A de mise au rebut. L'impulsion de mise au rebut provenant du réseau 169A et correspondant à l'organe de contrôle 160 est envoyée dans le circuit 169B à registres de décalage. Ce circuit se compose d'une chaîne de registres de décalage servant à emmagasiner et a décaler les signaux en synchronisme avec le déplacement du récipien d'un axe de détection 144 à l'autre. Pour simplifier l'expulsion d'un récipient au poste de mise au rebut, les impulsions qui correspondent à l'un quelconque des postes peuvent être utilisées comme impulsions d'horloge pour les registres de décalage.Dans la présente description, ce sont les impulsions du poste où se trouve la boîte 26 que l'on choisit comme impulsions d'horloge et l'ordre de contrôle est donc le suivant : boîte 26, boîte 30 et boite 160, comme représenté sur la figure 1. L'impulsion décalée de mise au rebut provenant du registre 169B est envoyée dans le circuit d'interface de décalage 169C qui reçoit également le signal de mise au rebut fourni par le circuit 169A qui correspond à la boîte 26. Le circuit 169C est conçu pour fournir des impulsuons distinctes ae mise au rebut correspondant à différents récipients contrôlés dans les postes 26 et 16O, s'ils sont jugés défectueux, mais pour ne fournir qu'une seule impulsion de mise au rebut lorsque ce même récipient est jugé défectueux par le dispositif de contrôle 160 ainsi que par le contrôle dans la boîte 26.Le signal provenant du réseau 169C est ensuite envoyé dans une autre chaîne de registres 169D. Ce circuit décale les signaux de mise au rebut provenant des boîtes 26 et 30 jusqu'à ce que le récipient défectueux arrive dans la boîte 30. A ce poste, le même récipient est de nouveau examiné et, s'il est jugé défectueux, un autre signal rrovenant du circuit 160A qui correspond à ce poste est fourni est envoyé dans le circuit d'interface 169E. De plus, ce circuit 1691 a la possibilité de combiner les signaux de mise au rebut du même récipient dans la boîte 30, ainsi que les signaux de mise au rebut de ce même récipient dans les boîtes 26 et 160 qui ont été emmagasinés et envoyés dans la boîte 30,et de ne fournir qu'un seul signal pour le récipient, même dans le cas où ce même récipient a été jugé défectueux dans les trois postes. Après le contrôle final, l'impulsion de mise au rebut provenant du réseau 169E est envoyée dans le registre de décalage 169F qui décale les impulsions jusqu'à ce que les récipients arrivent au poste de mise au rebut constitué par le dispositif 150.A ce poste, une impulsion est déclenchée par le registre 169F et excite le circuit de commande 170, qui lui-mêm règle le fonctionnement de la bobine électromagnétique 151. Le plongeur de cette bobine traverse alors la trajectoire du galet 139 de l'organe de préhension et ouvre la mâchoire 135, qui laisse tomber le récipient sur la plaque 120 de mise au rebut. Pour un bon fonctionnement de la caméra de télévision 36 en vue du contrôle des récipients, il faut que l'éclairage de fond soit dirige' vers chaque récipient de manière à dominer les éclairages parasites. On y parvient en général en utilisant une source de lumière d'intensité suffisante. Toutefois, lorsque cette lumière est dirigée vers le récipient, la caméra de télévision 36 observe deux faisceaux lumineux distincts provenant respectivement de la boîte d'éclairage 26 et de la boîte 30. Une partie utile est transmise à travers le récipient et éclaire fortement les surfaces de ce dernier pour détecter les défauts qui apparaissent sur le fond constitué par le récipient.La seconde fraction de lumière est constituée par la lumière qui n'a pas traversé la bouteille mais qui pioNrient de la soxte d'éclairage et arrive sur le système de lentilles en deux parties. Une partie parvient directement à la caméra en provenance de la boîte d'éclairage, tandis que l'autre partie parvient au système de lentilles après de nombreuses réflexions et réfractions dans la bouteille. Ces deux fractions indésirables d'une intensité suffisante sont facilement reçues par l'élément photosensible de la caméra de télévision 36 cuane éclairage de "fond" si elles ne sont pas supprimées, et elles inondent le tube vidicon, ce qui a pour effet de nuire à la sensi bilité de ce vidicon à la lumière utile traversant la bouteille. Pour supprimer ces effets fâcheux, on utilise un écran appliqué sur chacune des boîtes de lumière 26 et 30, présentant une ouverture dont le profil correspond à la forme générale du récipient soumis au contrôle, de telle sorte que la lumière sortant par cette ouverture enveloppe simplement l'ensemble du corps du récipient. Une telle ouverture utilisée dans chaque boîte de lumière est représentée en 29A sur la figure 3A. Une variante de l'appareil décrit ci-dessus est représentée sur la figure 22 qui est une vue en plan, considérablement simplifiée, de l'appareil représenté sur la figure 1, mais qui comporte un troisième poste de contrôle (30A), de construction analogue à celle des postes de contrôle constitués par les boîtes 26 et 30 et renferme , comme ces dernières, une lampe orientée verticalement, disposée à l'avant d'un réflecteur de focalisation qui envoie un faisceau lumineux, à travers une plaque de diffusion, vers le centre de la plaque 46 en forme d'anneau représentée sur la figure 4. Sur la figure 22, le dispositif d'alimentation en récipients est représenté schématiquement en 23 et il a pour rôle d'introduire les récipients dans les organes (non représentés) de préhension des goulots.La trajectoire des organes de préhension est représentée par la ligne 180 et les petits traits 181 orientés radialement indiquent la position des organes de préhension du type représenté en 45 sur les figures 15 à 17. Les récipients sont suspendus aux organes de préhension 45 et ceux-ci les entraînent, le long de la trajectoire 180, en les faisant passer par les postes 1,2 et 3, puis les récipients sont chassés de l'appareil quand ils arrivent au transporteur 23A. On n'a pas jugé important d'indiquer sur la figure 22 l'emplacement du transporteur 23B de mise au rebut, étant donné qu'il est indiqué clairement sur la figure 1 que ce transporteur se trouve juste au-delà du poste 3. t montage servant à envoyer les images lumineuses des réci- pients formées dans divers postes de contrôle est modifié, comme représenté sur la figure 22, de manière que l'unique caméra de télévision 36 puisse balayer chacune des images des récipients à mesure qu'elles se forment. Par exemple, lorsqu'un récipient C passe devant le poste de contrôle 1 son image lumineuse se déplace le long de l'axe X du faisceau, traverse un filtre 34C et un dispositif 34A de séparation de faisceau. Ce dernier est disposé de manière à être perpendiculaire à l'axe X pour ne pas dévier l'image qui est envoyée ensuite vers le séparateur principal 34, pour être renvoyée dans le système de lentilles 37 de la caméra puis dans la caméra 36. Tandis que le récipient C situé au poste 1 fournit une image lumineuse, un autre récipient C arrive au voisinage du poste de contrôle 2 situé un quart de pas plus loin, mais ce nouveau récipient n'est pas encore en mesure d'avoir son image formée au poste 2. De même, un autre récipient C qui arrive au voisinage du poste de contrôle 3 se trouve un demi-pas avant ce dernier et ne donne pas d'image tant que l'image du récipient ne s'est pas formée au poste 2. Lorsque le récipient C arrive au poste de contrôle 2, son image lumineuse se déplace suivant l'axe Y et traverse un filtre 34D avant de frapper le diviseur principal de faisceau 34, traversé par l'image qui est recueillie par le système de lentilles 37 de la caméra.Le récipient suivant C,en atteignant le poste 3, fournit une image lumineuse qui se déplace le long de l'axe Z et traverse le diviseur principal de faisceau 34 ; mais étant donné que le dispositif diviseur 34A est perpendiculaire à l'axe Z, la fraction de limage réfléchie par le dispositif 34A revient vers le diviseur principal 34 et est envoyée dans la caméra 36 après avoir traversé le système de lentilles. I1 est indiqué sur la figure 22 que le dispositif diviseur 34A peut également être installe en 34B, comme représenté en trait interrompu, ce dispositif étant alors perpendiculaire à 1'axe Y partant du poste 2. Dans chaque cas, des portions de faisceau lumineux provenant des images de récipients arrivent coaxialement dans le système de lentilles 37, de sorte que la caméra 36 peut analyser tour à tour les images provenant de chaque poste. Dans ces conditions, la vitesse du contrôle effectué par la caméra 36 est égale à quatre fois la vitesse de déplacement des récipients le long de la trajectoire 180.Bien entendu, il convient d'utiliser des la camera 36 des eents photosensibles appropriés, de manière que la vitesse de contrôle puisse être réglée convenablement de façon à assurer une vitesse maxima de déplacement des récipients le long de la trajectoire 180. On signalera également que, pour obtenir des intensités uniformes d'images dans le système de lentilles 37, il convient d'installer des filtres 34C, 34D sur le trajet des faisceaux lumineux provenant des postes 1 et 2 pour compenser l'affaiblissement du au dispositif diviseur 34A (ou 34B > servant à examiner les récipients quand ils passent devant le poste 3. Comme représenté sur la figure 22, les postes de contrôle 1 et 2 sont décalés de 900, et il en est de même des postes 2 et 3. Pour des décalages angulaires d'une autre valeur, il faut apporter des modifications au montage décrit ci-dessus. La description qui précède explique, de façon détaillée, une forme de réalisation préféré selon l'invention permettant de contrôler tout un ensemble de récipients sans faire vraiment tourner ces récipients devant les sources de lumière de contrôle. L'appareil est conçu pour entralner les récipients à des vitesses pouvant atteindre la vitesse de réponse du dispositif photo-électronique de balayage 36, du type caméra de télévision, étant donné que ce dispositif de balayage doit balayer des récipients qui défilent l'un après l'autre devant chacune des lampes de contrôle disposées dans les boltes 26, 30 et 30A. Le contrôle effectué par les éléW situés dans la boîte 160 ne fait pas appel à un dispositif comme le balayeur 36 mais toutes les opérations de contrôle doivent être capables de fournir un signal de mise au rebut servant, à l'aide des circuits de commande de la figure 21, à actionner le dispositif 150 de mise au rebut au moment voulu pour lâcher un récipient destiné à être mis au rebut, et le laisser tomber sur le transporteur 23B de réception des récipients mis au rebut. REVENDICATIONS 1. Procédé permettant de contrôler la présence de matières étrangères dans des récipients transparents, procédé suivant lequel on saisit des récipients et on les fait circuler en maintenant entre eux un écartement donné, on envoie ces récipients en circulation dans des postes de contrôle situés à-une certaine distance l'un de l'autre, on allume, dans chaque poste ae contrôle, un faisceau lumineux que l'on envoie à travers les récipients, et on dirige les images des récipients éclairés qui ressortent de ces récipients vers des organes photosensibles qui reçoivent et balaient ces images lumineuses, ce procédé étant caractérisé par le fait que l'on entraîne ces récipients suivant une trajectoire courbe autour d'un centre, que l'on prévoit des moyens de pivotement des récipients servant à présenter un coté différent des récipients à chaque poste de contrôle, que l'on installe des dispositifs d'éclairage dans lesdits postes de contrle, à l'extérieur de cette trajectoire courbe, pour éclairer les récipients et diriger facilement vers le centre l'image lumineuse d'un récipient, que l'on installe des moyens fixes d'orientation des images à proximité du centre pour disposer les imaqes lumineuses suivant un meme axe, et que l'on commande ces dispositifs d'éclairage de façon à obtenir des impulsions lumineuses séquentielles, lesdits organes photosensibles consistant en un unique organe de balayage disposé se ranz cet 3xe ornm-un et servant à balayer les images successives. 2. Appareil mettant en oeuvre le procédé de la revendication 1 et servant à contrôler la présence de substances étrangères dans des récipients transparents, cet appareil comprenant un moyen d'entraînement décrivant une trajectoire fermée et servant à entraîner les récipients le long d'une partie donnée de cette trajectoire fermée en les maintenant à une certaine distance l'un de l'autre et en les faisant défiler devant des postes de contrôle, des moyens d'éclairage des récipients disposés dans chacun de ces postes de contrôle, ces moyens ayant pour rôle d'éclairer chaque récipient qui se deplace le long de ladite trajectoire et de donner une image de la partie éclairée du récipient, des moyens de balayage disposés de manière à recevpir l'image lumineuse du récipient et à détecter les variations importantes de l'intensité de l'éclai- rage, et des~moyens situés en un endroit donné au-delà de ces postes de contrôle et servant à libérer de cette trajectoire les récipients à mettre au rebut, cet appareil étant caractérisé par le fait que lesdits moyens d'entraînement comprennent une tête rotative sur le pourtour de laquelle sont disposées des poches situées à une certaine distance 1' unQ de l'autre, des moyens portés par ces poches et servant à saisir et retenir les récipients suspendus à ces poches au cours de la rotation de cette tête, des moyens servant à introduire les récipients dans ces poches et à en reprendre les récipients une fois contrôlés, lesdits postes de contrôle étant répartis sur le pourtour de cette tête rotative, lesdits moyens d'éclairage envoyant un faisceau en direction du centre de rotation de cette tête et lesdits moyens de balayage étant situés près de ce centre de rotation, des moyens sensibles à la rotation de cette tête, ces moyens etant reliés aux sources de lumière des divers postes de contrôle de manière à allumer ces sources à tour de rôle, des organes fixes à cames et des moyens portés par lesdits moyens de retenue de récipients et venant au conact de ces organes à cames de manière à orienter par rotation les moyens de retenue par rapport à ladite tete, et, de la sorte, faire tourner les récipients dans lesdites poches, de façon que chacun de ces récipients présente, devant chaque poste de contrôle, une face qui diffère en fonction du poste et qui est destinée à être éclairée et observée par ledit dispositif de détection. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que lesdites poches de ladite tête ont entre elles un écartement tel qu'elles mettent les récipients en face d'un seul poste de contrôle à la fois, de telle sorte que les moyens d'éclairage s'allument un par un. 4. Appareil selon la revendication 3/caractérisé par le fait que lesdits postes sont répartis le long du pourtour de ladite tête rotative et par le fait que des moyens d'orientation de faisceau lumineux sont disposés entre ces postes et les moyens de balayage pour recevoir chaque faisceau lumineux tour à tour. 5. Appareil selon l'une des revendications 2, 3 et 4, caractérisé par des moyens situés à ladite position de libération des récipients et destinés à recevoir et à extraire les récipients mis au rebut, comprenant une surface de support du fond des récipients située à une seconde hauteur au-dessous du niveau du fond du récipient, sur ladite trajectoire, pour saisir et supporter les récipients par leur partie inférieure, ladite surface de support du fond des récipients étant une table rotative située sousl'empla- cement de libération des récipients, des moyens situés dans ce dernier emplacement et servant à dégager lesdits moyens de retenue des récipients et à permettre aux récipients mis au rebut de tomber librement de ces moyens de retenue sur ladite surface de support, et des moyens ayant pour effet de guider les récipients mis au rebut hors de ladite trajectoire, grace a quoi les récipients reconnus comme bons sont séparés des récipients défectueux, lesdits moyens de guidage comprenant une barrière fixe située sur la trajectoire de chute des récipients mis au rebut pour guider les récipients hcrs de la trajectoire, et des poches destinées à recevoir les récipients mis au rebut et à stabiliser leur position lorsqu'ils atteignent ladite table tournante. 6. Appareil selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que lesdits moyens de retenue portés par ladite téte sont des dispositifs de préhension qui saisissent le goulot des récipients, chacun de ces dispositifs de préhension comprenant une mâchoire mobile actionnée par lesdits organes à came entre une position ouverte de réception et d'expulsion des récipients, et une position de fermeture dans laquelle les récipients sont retenus. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que, sur ladite trajectoire et maudit endroit donné se trouvent des moyens de commande des organes de préhension, servant à ouvrir un organe de préhension auquel est suspendu un récipient mis au rebut.