La présente invention concerne une nappe de fourrure destinee a la confection d'un vertement, nappe du type constitué par un assemblage de queues de visons ou similaires préalablement séparées en deux parties par une coupe longitudinale pour intercaler des pièces en cuir, lesdites queues étant ensuite assembles obliquement par couture de manière a former des bandes longitudinales réunies elles-mêmes par des coutures On sait que les peaux d'animaux a partir desquelles un vêtement de -fourrure sera confectionné doivent être traitées et assemblées de manière a former une nappe sensiblement rectangulaire dans laquelle le vêtement est découpé, cette nappe étant constituée par des bandes longitudinales. On sait également que les parties hautes des queues sont sensiblement plus larges que leurs parties basses. Pour obtenir une bande hongidutinale ayant une forme sensiblement rectangulaire, il est de pratique tout a fait courante d'intercaler une pièce en cuir du côté bas des queues d'une part entre deux queues et, d'autre part entre les deux parties d'une même queue préalablement séparée en deux par une coupe longitudinale. On coud ensuite les queues en les disposant obliquement, leurs parties hautes formant l'un des bords de la bande longitudinale et leurs parties basses formant l'autre bord. Enfin, on égalise les deux bords de la bande en coupant des deux côtés les morceaux de peaux qui font saillie. Il est vrai que l'on obtient ainsi une bande de forme sensiblement rectangulaire très facile a assembler avec la bande voisine par une couture longitudinale, mais cette égalisation des deux extrémités de la bande provoque des déchets de fourrure assez importants surtout du côté des parties hautes des queues. De plus, sur l'endroit d'un vêtement coupé à partir d'une nappe de fourrure du type décrit cidessus, la fourrure a tendance à former des cassures aux endroits auxquels deux bandes longitudinales ont été assemblées par une couture longitudinale, le poil s'éloignant de la couture et non pas la couvrant à cause de la structure meme de la queue. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients et, pour ce faire, elle a pour objet une nappe de fourrure du type susmentionné qui se caractérisé essentiellement en ce que les parties de chaque queue sont décalées l'une par rapport à l'autre de manière à former des bandes lòngitudi- nales dont le bord exempt de cuir est en zig-zag, ladit bord étant assemblé au bord correspondant de bande voisine de manière à former un assemblage ayant l'allure d'un parquet à bâtons rompus. On conçoit aisément que gracie à cette disposition toute perte de fourrure du côté haut des queues est totalement supprimée. De plus, les cassures aux endroits où deux bandes ont été assemblées par une couture longitudinale ne se forment plus, les bandes longitudinales e tan t as-sedblees par un de leurs bords en zig-zag, ce qui permet au poil de recouvrir la couture plus facilement. Par conséquent, un vêtement coupé à partir d'une telle nappe de fourrure est beaucoup plus attrayant qu'un vêtement coupé dans une nappe de fourrure du type connu. Un mode de réalisation de la présente invention est décrit ci-après à titre d'exemple en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente schématiquement une nappe de fourrure connue à l'heure actuelle ; et - la figure 2 représente schématiquement une nappe de fourrure conforme à la présente invention. Il est à noter que sur les figures, les mêmes parties portent les mêmes références. La nappe de fourrure I représentée sur la figure 1 est constituée par des bandes longitudinales 2 réunies entre elles par des coutures longitudinales 3. Chaque bande est constituée par un certain nombre de queues de visons 4 séparées en deux parties 4a, 4b par une coupe longitudinale 5 pour intercaler des pièces en cuir 6. D'autres pièces en cuir 7 sont également intercalées entre les queues afin de former une bande sensiblement rectangulaire. Les queues 4 et les pièces en cuir 6 et 7 sont assemblées par couture, les queues étant disposées obliquement et de telle sorte que les parties hautes des queues 8 se trouvent sur l'un des bords de la bande et leurs parties basses 9 sur l'autre bord. Les bords définitifs 10 et il sont formés en coupant les morceaux de fourrure tels que 12 et 13 représentés en traits pointillés sur la figure. Conformément à la présente invention, les parties 4a, 4b de chaque queue sont décalées l'une par rapport à l'autre de manière à former une bande longitudinale 2 dont le bord 14 est en zig-zag, ce bord étant assemblé au bord correspondant de la bande voisine de manière à former un assemblage tel que représenté sur la figure 2. Ainsi, il nty a plus besoin de couper les queues dans leurs parties hautes, parties qui dans le cas d'une nappe telle que représentée sur la figure 1 donnent les déchets les plus importants. Par contre, il faut égaliser légèrement les bords 14', formés par les parties basses des queues qui donnent des décheta beaucoup moins grands que leurs parties hautes. La pratique a montré que pour confectionner un manteau à partir d'une nappe de fourrure conforme à l'invention, on utilise environ 98 Z de la four ruse, e: qui n'est absolument pas possible avec les nappes de fourrure connues à eure actuelle. REVENDICATION Nappe de fourrure destinée à la confection d'un vêtement, nappe du type constitué par un assemblage de queues de visons ou similaires préalablement séparées en deux parties par une coupe longitudinale pour intercaler des pièces en cuir, lesdites queues étant ensuite assemblées obliquement par couture de manière à former des bandes longitudinales réunies elles-mêmes par des coutures, ladite nappe étant caractérisée en ce que les parties de chaque queue sont décalées l'une par rapport à l'autre de manière à former des bandes longitudinales dont le bord exempt de cuir est en zig-zag, ledit bord étant assemblé au bord correspondant de bande voisine de maniere à former un assemblage ayant l'allure d'un parquet à bâtons rompus.