La présente invention se rapporte à une balance, plus particulièrement une balance à curseur ou une installation de remplissage et de pesage pour des matières par exemple en grains ou liquides, comportant un dispositif de commande pour le déplacement automatique du curseur ou le réglage automatique de l'apport en marchandises au moyen d'une broche d'alimentation, d'une vis de transport, d'un convoyeur à bande, d'une pompe ou analogue, dans laquelle l'état de consigne à la fin du processus de pesage ou de remplissage est défini par l'égalité de fréquence ou au moins par une égalité de fréquence approximative d'une corde de mesure oscillante avec la fréquence comparative d'une corde oscillante de comparaison. On c OnnalAt déjà des balances à curseur ou des installations de remplissage et de pesage avec déplacement automatique du curseur ainsi que des installations de remplissage et de pesage avec réglage automatique de l'apport en marchandises dans lesquelles la commande et le réglage s'effectuent mécaniquement, électromécaniquement ou photoélectriquement. Dans ces procédés et dispositifs, un inconvénient réside dans les temps d'équilibrage relativement longs. le but de la présente invention est de réduire encore de manière sensible les temps d'équilibrage ou d'amorçage des dispositifs connus. Conformément à l'invention, ce but est obtenu par le fait que l'entratnement de la tige filetée ou broche d'alimentation ou l'amenée en matière est assuré par un moteur synchrone à différentiel - , dont la première bobine par exemple celle du stator est alimentée par un courant alternatif présentant b fréquence de comparaison d'une corde vibrante et dont l'autre bobine, par exemple celle du rotor, est alimentée par un courant alternatif de la fréquence de mesure variable d'une corde oscillante. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cors de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés, donnés uniquement à titre d'exemple illustrant divers modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 représente une balance à curseur conforme à l'invention dans une vue schématique - la figure 2 montre une installation de remplissage construite selon le même principe - la figure 7 représente une fonction de transition pour un système oscillant - la figure 4 indique la commande de correction - la figure 5 indique l'équilibrage pour le cas ou un amortisseur est prévu entre le levier de curseur et le plateau de la bascule - la figure 6 indique le déroulement du processus de remplissage en fonction du temps - la figure 7 montre un système photoélectrique ; et - la figure 8 représente schématiquement un appareil particulier servant à produire la valeur La balance à curseur est similaire, par sa construction mécanique, aux balances à curseur largement répandues, mais elle w ésente toutefois la différence que le curseur est amené automatiquement dans une position de consigne et que l'état de consigne de la balance ntest pas seulement défini par un équilibre (équilibrage de la languette de la balance) mais également par la concordance de la fréquence de mesure dtune corde avec une fréquence comparative. le déplacement du curseur s' effectue en avant et en arrière, selon quota fréquence de mesure est supérieure ou inférieure à la fréquence de comparaison, et ceci d'autant plus vite que la différence de fréquence est grande, au moyen d'une servo-coimnande. Dans une installation de remplissage et de pesage la différence de fréquence sert à amener la marchandise à remplir à l'aide de la servo-commande sur la bascule jusqu'à ce que l'état de consigne soit atteint. Dans ce cas également, l'avance de la matière se ralentit lorsqu'on approche de la valeur de consigne si bien que le remplissage peut s'effectuer ie manière très précise Dans ces deux cas, on peut remédier par des mesures particulières à l'inconvénient de l'approximation asymptotique ainsi qu'à la grande durée d'équilibrage. La balance à curseur conforme à l'invention est représentée schématiquement à la figure 1. On reconnait en 1 le levier sur lequel est posé un curseur Sq qui est déplacé par un moteur 2 à l'aide d'une tige filetée 3. le levier du curseur est logé par 1' intermédiaire d'un couteau 4 sur le châssis 30 de l'appareil. Sur son levier de charge se trouve le couteau de charge 5 sur lequel est suspendu le plateau 6. Entre le couteau de charge et le plateau, on a prévu un ressort 7 et un amortisseur 8. Cet amortisseur peut être supprimé au profit d'un autre amortisseur 9 qui serait intercalé entre le plateau 6 et le châssis 30 de l'appareil. Pour décider de la disposition de l'un ou de l'autre amortisseur, on se basera sur des critères qui seront définis par la suite. L'extrémité gauche du levier 1 de curseur ne comporte pas de languette comparativement aux autres modes de réalisation habituels. Elle est suspendue à une corde Sq dont l'extrémité supérieure est fixée à l'enveloppe de l'appareil. La répartition de masse sur le levier qui comporte à son extrémité de droite un dispositif de tarage 10, est choisie de manière à ce que la fréquence de la corde Sq en cas de position sur zéro du curseur soit la même que celle de la corde Sp sur laquelle s'exerce la contrainte du poids P. Au lieu de la corde Sp équipée d'un organe d'excitation Ep, on pourrait utiliser un générateur de fréquence quelconque, mais on préférera toutefois une corde géométriquement congruante réalisée dans la même matière étant donné quqtlon doit éviter les influences de température sur le point zéro. Si l'on utilise un générateur de fréquence quelconque, il faudrait supprimer sur le dispositif de tarage des influences sur le point zéro créées par la température. Indépendamment du de génération de la fréquence de comparaison, la balance n'est d'ailleurs pas fonction de g étant donné qu'aussi bien la masse Q que le curseur Lq se trouvent de manière similaire dans le champ de gravitation. Pour mesurer et comparer la fréquence, les deux cordes Sp et Sq doivent être soumises à des oscillations permanentes. De tels générateurs d'oscillation ont été décrits à plusieurs reprises, c'est pourquoi il n'est pas nécessaire d'y revenir plus en détail. A la figure 1, Eq et Ep représentent des têtes de palpage et d'excitation combinées qui, à l'aide des amplificateurs Vq et Vp balayent la fréquence des cordes et produisent par l'intermédiaire d'une réaction appropriée, des oscillations permanentes des cordes. La sortie de l'amplificateur Vp qui délivre un courant alternatif à ln même fréquence que la corde Sp, est reliée au stator 11 ou à sa bobine, et la sortie de l'amplificateur Vq est reliée au rotor 12 du même moteur. Ce moteur 11 et 12 est identique au moteur 2 qui est disposé sir le levier 1 du curseur. Les deux enroulements du stator 11 et du rotor 12 comportent un enroulement auxiliaire de manière à produire des champs tournants. Ces deux champs tournants tournent dans le même sens et, lorsqu'ils se recouvrent, le moteur en cas d'égalité de fréquence est à l'arrêt, dans un cas contraire, il tourne de manière synchrone avec la différence de fréquence Fq-Fp suivant son importance. De tels moteurs sont connus sus la dénomination de servo-moteurs lorsqu'ils sont utilisés dans d'autres buts techniques et c'est pourquoi ils ne seront pas décrits plus en détail ici. Si l'on dépose une masse Q sur le plateau de la balance, l'équilibre de fréquence des deux cordes qui existe lorsque la balance est à l'arrêt, est rompu. la fréquence de la corde Sq est devenue plus faible et le moteur à différentiel (servo-moteur 2) entraîne la tige filetée 3 qui a son tour déplace le curseur Lq vers la corde Sq. Suivant la dimension de ce déplacement, on augmente la tension de la corde Sq et ainsi sa fréquence, de sorte que la vitesse de déplacement diminue. Ce système s'arrête lorsque l'équilibre de fréquence des deux cordes est à nouveau obtenu. Lorsque l'équilibre de fréquence est réalisé, on peut lire la position du curseur sur le levier 1. Pour une lecture peu précise on pourrait se servir de la graduation sur le levier, alors que pour une lecture de précision, on pourrait utiliser un cadran comportant une échelle micrométrique rotatif et prévu sur la tige filetée. La lecture pourra se faire également à l'aide d'un dispositif quelconque permettant de mesurer avec précision l'écartement du curseur par rapport à son point 0. La cadran de mesure pourrait comprendre une division en graduation comme on enlf1;se souvent pour les convertisseurs de type digital. le dispositif qui va être décrit maintenant à l'aide de la figure 7, offre des avantages particuLers. La figure 7 montre à sa partie supérieure le rebord denté d'un cadran denté Ms dont le centre se trouve sur l'axe de la tige filetée. A partir d'une source 1 ineuse non représentée, la lumière tombe sur les cellules photoélectriques a et b, et ceci selon la position d'un intervalle entre deux dents, soit sur a, b soit sur -a et b. Lorsqu'une dent se trouve devant les cellules photoélectriques a et b, ces dernières ne recoivent pas la lumière. Par la suite de l'exposltion a/a et b/b ou inversement, on peut déterminer le sens de rotation à l'aide du circuit raccordé augoellUles photoélectriques et l'on peut délivrer une impulsion de commande de signe approprié au compteur. le circuit raccordé aux cellules photoélectriques a et b est représenté dans un schéma de fonction. Les sources de courant, les lignes de renvoi et de terre qui sont toujours nécessaires, n'ont pas été représentés pour plus de clarté. Le spécialiste apportera de lui-même les corrections nécessaires. Sur ce circuit, on voit en Â et B deux-portes de même type comportant chacune deux entrées 2 et 3 et deux sorties 0 et 1. Une tension à l'entrée 2 par suite de l'exposition des cellules photoélectriques a ou b, amène cette porte à la position 1, tant qu'une tension de commande préalablement produite à l'entrée 3 n'empêche pas ce processus. On voit en IG des générateurs d'impulsions qui sont chargés irs de l'entrée d'une tension de commande par A1 ou B1 et délivrent en cas de chute de cette tension, une impulsion à la porte C ou D. C et D sont deux portes similaires comportant respectivement deux entrées2 et 3. Leur position de repos est O comme pour les portes A et B. Une tension de commande à l'entrée 3 les amène à la position 1 et assure la jonction entre l'entrée 2 du générateur d'impulsion IG et la sortie 1. Au bas de la figure 7 on voit un compteur électronique comportant deux entrées respectivement + et - pour les impulsions positives et négatives à compter. lorsqu'un intervalle dudit disque denté passe au dessus des cellules photoélectriques de a vers b (sens de rotation positif) "e dispositif fonctionne comme suit La cellule photoélectrique a est exposée. la tension agissant sur A2 amène la porte en position 1 et le générateur d'impulsions en condition de préparation. Simultanément, une tension de commande est délivrée à B3 à partir de Al. Si le disque continuede tourner de manière à ce que a et b soient exposés, la porte P reste en position 0 étant donné qu'elle est empêchée par la tension de commande sur B3 de venir en position 1. Par contre, la porte B délivre par l'intermédiaire de la sortie BO la tension de la cellule photoélectrique b sur l'entrée C 3 et amene ainsi la porte C en position 1. Si le disque continueencore de tourner, la cellule photoélectrique a est au moins partiellement obscurcie, sa tension diminue si bien que la porte A revient en position 0. L'interruption de tension associée déclenche dans le générateur d'impulsions, une impulsion de tension qui est transmise par l'intermédiaire de la porte C se trouvant en position à à l'entrée + du compteur. Pour chaque passage d'un intervalle du disque denté, ce processus se répète avec la valeur +1 pour chaque intervalle. Si par contre le disque tourne en sens inverse (négatif), il convient d'échanger dans l'observation ci-dessus, A et B ainsi que C et D et + par - pour déterminer que par intervalle, le compteur reçoit -1. Pour permettre une meilleure compréhension le mode de fonctionnement est expliqué dans le tableau suivant :Tache de lumière: a après b + sens de rotation - b après a :sur : a : a+b : b : : b : b+a : a : : Porte A O : i : 1 : O : O : O : O : 1 : O : Ia : : : X : : : : : : Porte C O : O : 1 : O : O : O : O : O : O : Porte B O : O : O : 1 : O : 1 : 1 : 0 : O : 1Gb : : : : : : : X : : Porte D O : O : O : O : O : O : 1 : O : O : Compteur : : : +1 : : : : -1 : : Il reste encore à déterminer la possibilité suivant laquelle le sens de rotation s'inverse pendant que la tache de lumière se trouve au dessus de l'une ou de l'autre cellule photoélectrique a, b. s a : le cadran MS s'inverse après que la cellule a seulement ait été exposée. La porte A est à position 1, le générateur d'impulsion est chargé. La porte B est en position 0, la cellule photoélectrique b ne délivre encore aucune tension de commande si bien que la porte C reste sur la position O . l'obscurcissement de la cellule A déclenche effectivement une impulsion qui toutefois n'est pas transmise au compteur. Cas a + b: Le sens de rotation s'inverse lorsqu'un intervalle se trouve au-dessus de deux cellules photoélectriques étant donné que la cellule a a été exposée la première. En cas de retour en arrière, la cellule photoélectrique b est la première à être obscurcie, la tensioide commande sur B O - C 3 baisse et la porte C revient de la position 1 sur la position O. Blobscureissement consécutif de la cellule photoélectrique a produit une impulsion qui se pert, tout comme dans le premier cas cité. Cas b : le cadran Ms tourne après que la succession d'exposition a/a + b/b se soit réalisée et que la tache de lumière soit restée an court instant au-dessus de la cellule photoélectrique b sans la dépasser. L'obscurcissement de la ceullule photoélectrique a a provoqué la formation d'une impulsion +1 sur le compteur et l'état de commutation correspond exactement à celui qui se produit lorsque la cellule photoélectrique b en cas de retour en arrière, est exposée la première, puisque l'impulsion du générateur d'impulsion pour a est perdu cet état de commutation ne pouvant se reproduire. Lorsque le cadran Ms tourne en arrière, il se produit une impulsion -1 lorsque la cellule photoélectrique est à nouveau obscurcie. Après la succession d' expositions a, a + b, b, a + b, a, le compteur se trouve exactement dans la même position qu'auparavant. Il est toutefois à remarquer que l'impulsion -1 ne se produit pas pour une position exactement semblable du cadran Ms que dans le cas d'une impulsion +1. lorsque la tache de lumière se trouve exactement sur a + b, l'état de comptage se différencie de la valeur 1 suivant que la tache de lumière est venue de a ou b. Il se produit alors un arrondissement à la valeur précédente. l'état de comptage est donc à double sens pour une zone étroite, comme c'est le cas pour tous les appareils digitaux. La largeur de cette dispersion inévitable peut être maintenue aussi faible que possible si l'on dioisit une petite largeur pour les cellules dans le sens de rotation; les minimas des tensions de commande nécessaires pour maintenir l'état de commutation doivent être étroitement déterminés en fonction des tension délivrées par les cellules photoélectriques, le surcroît ne devant pas être plus grand que cela est nécessaire pour la sécurité de fonctionnement, mais en aucun cas la largeur des intervalles sur le cadran ne doit être plus grande que ce n'est nécessaire pour un éclairage complet des cellules photoélectriques a et b. Cette méthode digitale d'évaluation apporte par rapport aux autres, deux avantages 1) Par le montage dlun bouton poussoir qui remet le compteur électronique en position 0, on peut corriger à chaque instant en une seconde une erreur au point O ce qui est notamment souhaitable pour les ponts-bascules exposés à l'air libre à l'eau de pluie. 2) Avec le même bouton-poussoir on peut également équilibrerle poids par exemple d'un emballage vide si bien que l'on peut obtenir des pesages nets directs. Lorsque des mesures particulières ne sont pas prises, les dispositifs du type décrit provoquent- une mise en fonctionnement asymptotique du dispositif indicateur vers la valeur assignée. Comme ceci a déjà été dit au départ, cette mise en service asymptotique qui, dans les installations de pesage connues est interdite par le réglement des Poids et Xesures, peut être supprimée à l'aide de moyens techniques assurant des oscillations. Simultanément, on supprime l'inconvénient qui se produirait en cas de suspension rigide du plateau 6 sur le levier 1, étant donné que par la mise en place brutale de la charge Q (même sans à coups) sur le plateau de la balance 6, la fréquence de la corde Sq se modifzrait tout aussi rapidement.Le moteur 11, 12 ou 2 aurait tendance à accélérer de l'état d'arrêt, pour une durée extrêmement brève,pour atteindre son régime maximal. Conformément à la figure 1 d'après le texte précité, deux variantes de réalisation sont possibles étant donné qu'en plus du ressort 7 qui est utilisé dans les deux variantes, on peut monter au choix l'un des amortisseurs 8 ou 9, des essais extrêmement différents étant alors obtenus. la figure 3 montre la fonction de transition Xu pour un tel système vibratoire pour un amortissement D = 0,8 avec le temps propre b comme unité de mesure du temps. Dans ce cas, Xu = 1 représente la dilatation du ressort 7 sous la charge statique Qg. L'allongement du ressort Xu = F ( ) sert de mesure pour la force agissant au niveau du couteau de charge 5 sur le levier 1. (l'amortisseur 9 étant monté). Au lieu d'un écart de charge qui se produit lorsque le plateau 6 de la balance n'est pas amorti, on constate une charge augmentant peu à peu dont la dimension est calculée pour un certain nombre de points et représente à la figure 3 (D = 0,8). Ainsi, la commande de correction est également déchargée des écarts de fréquence.La figure 4 donne des indications au sujet du comportement de la commande de correction. Dans la courbe de gauche on a tracé encore une fois la fonction de transition Xu pour D = 0,8. La fonction de correction Y ne tend plus vers un but fixe ainsi que cela se produirait en cas de modification soudaine de la charge. Au contraire, elle vise momentanément un point final qui tend tout d'abord lentement puis rapidement à s'approcher de la valeur de consigne Xu = 1, enfin elle dépasse cette valeur, revient pour coïncider suivant les lois d'une oscillation fortement amortie, avec la valeur de consigne Xu = 1. La fonction de correction Y dispose de son temps propre tY Y qui généralement ne correspond pas au temps propre t X. Ele est représentée à la figure 4 pour deux valeurs différentes #Y, #X. la courbe Y1 ssapplique pour t y/ x = 1, la courbe en tirets Y 1,5 pour ty/2ft = 1,5.Pour la construction de la balance, on recherche un équilibrage rapide de la commande de correction à la valeur de consigne Y = 1. On remarque que la fonction de correction Y1 répond mieux à cette position que Y1 5. Y1 oscille tout d'abord de quelques pouricent vers le signe correspondant au-dessus de la valeur de consigne mais toutefois beaucoup moins que la fonction de transition Xu elle-même pour laquelle on a défini environ 1,5 de suroscillåtion. Le dépassement inférieur suivant non représenté de la valeur de consigne du Xu est exactement de 2 x 10 4, si bien que la suroscillation en arrière de Y1 sera de l'ordre de La fonction de correction Y1 5 présente déjà un caractère asymptotique si bien que le rapport de temps propre 1,5 n'est pas envisagé. On serait tenté de déduire de la figure 4 que t y/ S doit avoir la valeur 1,1 à 1,2 pour permettre d'obtenir l'équilibrage le plus rapde de la fonction de correction. Le temps propre #X dépend cependant de la masse Q si bien qu'une concordance exacte des temps propres n'est pas possible. L'influence de la masse Q sur le temps propre x est d'autant plus faible que la masse du plateau de la balance est grande. le calcul doit etre choisi de manière à ce que pour Q = O (décharge) aucun déroulement asymptotique ne soit possible. La figure 5 montre l'équilibrage pour le cas où on a prévu un amortisseur 8 parallèlement au ressort 7 entre le levier 1 et le plateau 6 de la bascule, à la figure 1, alors que l'amortisseur 9 a été supprimé. Sur le couteau de charge du levier de curseur, il s'exerce après la mise en place delta charge Q, en plus de la force du ressort également une force d'amortissement si bien que le déroulement dans le temps de la force complète ressort de la courbe Xu + 2 D Xu. Cette force complète oscille considérablement au-dessus de la valeur de consigne bien que l'amortissement avec une valeur de 0,8, présente la même valeur qu'à la figure 4. La comparaison des courbes de la figure 4 et de la figure 5 montrent qu'un équilibrage plus rapide de la fonction de correction est obtenu. Cetavantage est toutefois obtenue par l'inconvénient suivant lequel les accélérations à l'origine des coordonnéest = O deviennent très élevées ce qui indique une sensibilité accrûe aux viabrations. Cette possibilité s' exprime par le fait que les vibrations extérieures empêchent l'équilibrage à une valeur de repos. L'indicateur varie toujours autour de la valeur de consigne si bien que la mesure comporte des erreurs dues à la dispersion. Ce dispositif ne devrait donc être indiqué que dans les cas spéciaux lorsque l'on veut obtenir un équilibrage rapide sans tenir compte de la sensibilité aux vibrations. La figure 2 montre une installation de remplissage etde pesage fonctionnant suivant le même principe. On reconnut à gauche la même installation pour l'excitation des cordes Sp et Sq qu'à la figure 1. Les amplificateurs Vp et Vq sont également représentés et leurs sorties sont respecivement branchées au stator 11 et au rotor 12 d'un moteur 13 à différentiel. L'arbre de ce moteur entraîne par l'intermédiaire d'un accouplement K une vis de transport 14 qui transporte la matière 16 à partir d'un réservoir 15 dans une trémie de remplissage V (plateau de la balance) suspendue au levier de la balance. le levier 1 de la balance est monté sur un couteau 4 qui repose sur un appui 18 fixé au châssis 30 de l'appareil. Son extrémité de gauche est suspendue à une corde Sq. Il porte un poids de tare 10 mobile, un curseur Lq et un plateau 20 suspendu à une lame 19 sur lequel on peut déposer des poids QO. Il convient de remarquer enrégle générale, selon le choix du constructeur,qdbn ttateim seulement le curseur Lq ou le plateau 20. Chacune de ces pièces permet à elle seule de régler la balance sur une quantité de remplissage déterminée. Si lton préfère le curseur, on peut prévoir une échelle de graduation sur le levier 1, ce qui facilite le réglage. Si l'on préfère un plateau de balance, selon le rapport du levier, la quantité de remplissage peut être définie par la mise en place de poids dans le rapport 1:1 ou 1:n, au choix. Pour commander le processus de remplissage on utilise les pièces suivantes: l'accouplement K dans l'arbre d'entraînement entre le moteur à difiFentiel et la vis de transport, un aimant de levage H pour actionner le volet de vidange sur la trémie de remplissage ainsi qu'un organe de commande D qui en cas d'égalité de fréquence des deux cordes libère tout d'abord l'accouplement K puis actionne l'aimant de levage H pour la vidange ou le vidage de la trémie. Une barrière lumineuse 21/22 vérifie si un paquet se trouve en dessous du volet d'évacuation et ne libère la vidange de la trémie que lorsque ceci s'est produit. Lors du remplacement d'un paquet plein par un vide, la barrière lumineuse n'est pas interrompue pendant un court instant. Une impulsion de courant correspondante déclenche par l'intermédiaire de l'organe de commande D la répétition du processus de remplissage. La figure 6 montre le déroulement du processus de remplissage en fonction du temps. La courbe a représente une fonction transitoire à développement asymptotique pour h = O (figure 6, a) pour un temps propre qui sert d'unité pour la mesure du temps. (h étant la hauteur de chute de la matière à peser). A la figure 6, on également représenté la vis de transport 14 et le plateau de la balance 6 avec le sens d'écoulement de la matière indiqué par la lettre M. h représente la hauteur de chute de la matière à peser. Cette hauteur s'étend de l'axe de la vis de transport jusqu'au point de contact avec la matière à peser se trouvant déjà sur le plateau 6 de la balance, elle est donc variable au cours du processus de remplissage. # # indique la temporisation par suite de l'arrivée retardée de la matière à peser sur leplateau 6 de la balance. ## est égal à et peut être réglée sur une valeur optimale en modifiant la hauteur h. Si l'on ne tient pas compte de l'effet de choc de la matière tombant sur la plateau 6 de la balance, on obtient comme valeur optimale pour , 0,4 L'effet de choc impliquera généralement un accroissement de tt par rapport à la valeur précédemment citée, ce qui peut se manifester par l'augmentation de la hauteur de chute h lorsqu'on ne préfère pas amortir considérablement ledit choc à l'aide d'une surface de rebondissement ou chicane P. (voir figure 6a). Cette chicane doit être fixée au châssis de la balance; elle assure un certain accroissement du temps de chute de la matière. A la figure 6, les courbes b et c sont calculées pour = 0,4 #, , l'effet de choc n'a pas été pris en considération et l'on s'est'basé sur une auteur de chute h moyenne constante. La ligne b indique le flux de matière expulsée en fonction du temps. Ce flux de matière est constant pendant la période II. La courbe c représente la masse se trouvant sur le plateau 6 de la balance qui parvient uniquement après écoulement de la période A sur le plateau et provoque ainsi une diminution du flux de ladite masse miquement à partir de ce moment là. On remarque que la courbe c atteint beaucoup plus rapidement que la courbe a la valeur de consigne. Si pour des raisons d'implantation locales il est impossible de choisir librement la hauteur de chute h, on pourra produire la période à li3à l'aide d'un appareil particulier qui est représenté schématiquement à la figure 8. On voit en 40 un plateau circulaire de support qui tourne constamment dans le sens des aiguilles d'une montre autour d!u#Lxe perpendiculaire par rapport au plan du dessin. Ce disque porte une trace magnétique 35 au dessus de laquelle sont disposées une tête enregistreuse 32, une tête lectrice 33 et une tête effaceuse 34. La tête enregistreuse 32 est reliée par l'intermédiaire de la ligne 36 à la sortie de l'amplificateur Vq de la figure 2, la tête de lecture 33 est reliée par l'intermédiaire du condudeur 37 à l'enroulement du rotor 12 ou à un amplificateur complémentaire. Alors que la tête enregistreuse 32 et la tête effaceuse 34 sont inamovibles, la tête de lecture 33 doit pouvoir se déplacer à volonté le long de la périphérie. La tête effaceuse est reliée par l'intermédiaire du conducteur 38 à un générateur haute fréquence. L'appareil est donc branché entre l'amplificateur Vq et l'enroSement du rotor. La fréquence de mesure de la corde Sq est imprimée sur la trace magnétique 35 pendant que le disque de support 40 tourne. La fréquence imprimée à un moment donné To n'est reine par la tête lectrice 33 que lorsque le point de la trace magnétique 35 qui se trouvait en dessous de la tête enregistreuse 32 pendant la période To, a atteint la tête lectrice 33. Ainsi, on obtient une certaine temporisation puisque la tête lectrice 33 est mise en place à l'endroit qui indique la durée# #entre la tête enregistreuse 32 et la tête de lecture 33. La tête d'effacement 34 efface la fréquence imprimée si bien que la trace magnétisée 35 atteint la tête de lecture 32 après avoir été démagnétisée. Au lieu d'un disque de support 40 on peut également utiliser, en obtenant le ême effet, une bande magnétique indéfinie guidée entre deux rouleaux, en ayant pris soin de choisir une disposition appropriée de tête. On va maintenant décrir le déroulement dans le temps d'une phase de travail. l'observation commence au moment où la trémie de remplissage est remplie exactement à la valeur de consigne. Il en résulte que a) les fréquences des deux cordes sont les mêmes, b) l'accouplement K est désenclenché, c) le volet d'écoulement est ouvert, la matière à remplir s'écoule, d) le déchargement de la trémie de remplissage assure que la fréquence de corde Sq varie, le moteur atteignant un régime élevé, e) le volet d'écoulement est refermé, f) l'accouplement K s'enclenche et le rejet de la matière à remplir commence avec un flux de matière correspondant à un régime élevé du moteur au moment 4 E = O. g) après écoulement de la période Â 22 pour la hauteur de flux h, la première partie de la matière parvient dans la trémie de remplissage. h) l'effet de la masse rejetée commence à agir sur la fréquence de la corde Sq, et le flux de matière diminue suivant la courbe c de la figure 6, alors que la quantité totale de matière rejetée est représentée par la courbe c. i) le flux de matière est arrêté lorsque l'équilibre de fréquence des cordes est obtenu et le processus de remplissage commence à nouveau. Les courbes b et c de la figure 6 sont obtenues par intégration graphique. Elles permettent de remarquer que t Z doit être choisie à une valeur approximée de 0,4 Z . Si la valeur d 2: est trop petite, le remplissage dur trop longtemps; si a 2 est trop grande, on rique d'avoir un surplus de remplissage. Pour des dimensions données de la vis de transport, le temps propre dépend de la densité de la matière pour obtenir un rendement maxima de l'installation, la hauteur de chute h (et par la même A ) doivent être réglées en fonction des deux Pour une hauteur de chute h = 10 cm, b # est sensiblement égal à 1/7 secondes, , est voisin de 1/3 secondes jusqu'à de remplissage dure sensiblement 1 seconde jusqu'à ce que le point total soit atteint. Cet exemple indique la dépendance des différentes valeurs entre elles. Be temps propre Wst indiqué en premier lieu dans la pratique il convient de déterminer la hauteur de chute h associée. Comme avantage particulier de l'invention2 on peut encore mentionné que par suite de ce système de travail sans intermédiaire, on obtient des temps d'équilibrage ou d'amortissage extrêmement rapides qui ne peuvent pas être obtenus avec le procédé et les dispositifs connus. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention. REYENJ) I CATI ONS 1 Balance, plus particulièrement balance à curseur ou installation de remplissage et de pesage par exemple pour matière en grain ou liquide, comportant un dispositif de commande pour le déplacement automatique du curseur ou le réglage automatique de l'apport en matière au moyen d'une broche d'amenée, d'une vis de transport, d'un convoyeur à bande, d'une pompe etc..., dans laquelle l'état de consigne à la fin du processus de pesage ou de remplissage est défini par l'équilibre de fréquence ou au moins un équilibre de fréquence approximatif d'une corde de mesure oscillante avec la fréquence de comparaison d'une corde de comparaison oscillante, caractérisée en ce que l'entraînement de la bobine d'alimentation ou l'amenée en matière ant assures par un moteur synchrone à différentiel dont la première bobine par exemple celle du stator, est alimentée par un courant alternatif présentant la fréquence de comparaison d'une corde oscillante et dont l'autre bobine, par exemple celle du rotor, est alimentée par un courant alerna:tifprèsentant la fréquence de mesure variable d'une autre corde oscillante. 2.- Balance selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'entre le levier du curseur et le plateau de la balance est disposé un système oscillant se composant d'un ressort et d'un amortisseur. 3.- Balance selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'entre son plateau et son enveloppe est disposé un autre amortisseur. 4.- Balance selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que l'amortissement prévu entre le levier curseur et le plateau de la balance est disposé paralMSementau ressoR précité. 5.- Balance selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le temps propre rude la commande de correction doit être plus grand que le temps propre ty du système oscillant y formé par le plateau de la balance et le ressort précité. 6.- Balance selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que l'amortissement du système oscillant est sensiblement égal à 0,8. 7.- Balance selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la fréquence de comparaison est obtenue au moyen d'une corde de comparaison tendue par un poids et par un générateur associé, cette corde de comparaison étant au moins apprtHmativement congruante avec la corde de mesure. 8.- Balance selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que pour la lecture grossière on a prévu une graduation sur le levier du curseur et pour la lecture de précision desgraduiLons micrométriques sur un cadran se trouvant sur la tige filetée d'alimentation. 9.- Balance selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que sur un cadran tournant avec la tige filetée d'alimentation on a prévu une graduation micrométrique sous forme de fenêtre, de fente ou de trou et en ce que l'évaluation est réalisée de manière digitale par le comptage en avant ou en arrière d'impulsion lumineuse délivrée par une cellule photoélectrique, le signe (positif et négatif) de chaque impulsion de comptage étant commandé par la succession d'expositions des cellules photoélectriques pour la rotation en avant ou en arrière du cadran. 10.- Balance selon l'une des revendications 1,7 ou 9, caractérisée en ce qu'au moyen d'unbouton de commutation le compteur électrique peut être remis sur zéro. 11.- Installation de remplissage selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la hauteur de chute de la matière peut être réglée pendant le fonctionnement. 12.- Installation de remplissage et de pesage selon la revendication 11, caractérisée en ce que la quantité de remplissage est déterminée au moyen d'un curseur sur le levier de curseur. 13.- Installation de remplissage et de pesage selon la revendication 11 ou 12, caractérisée en ce que la quantité de remplissage est déterminée par des poids disposés sur un plateau de charge suivant le raport 1:1. 14.- Installation de pesage et de remplissage selon la revendication il ou 12, caractérisée en ce que la quantité de remplissage est réglée à l'aide de poids disposés sur un plateau suivant le rapport 1 n..