La présente invention concerne un procédé permettant la mesure, ainsi que, le cas échéant, l'enregistrement de la vitesse d'agrégation de particules en suspension dans des liquides, et de plus elle concerne les dispositifs permettant la mise en oeuvre du procédé selon la présente invention. En particulier, l'invention concerne la mesure de la vitesse en fonction du temps de l'agrégation des globules rouges dans le sang, et elle concerne un procédé permettant l'obtention de grandeurs mesurées correspondant à la mesure de la vitesse de sédimentation selon Westergren. D'autre par, l'invention concerne un dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé. La plupart des maladies organiques entraînent une agrégation des globules rouges du sang (agrgation des érythrocytes) d'autant plus prononcée, que la maladie est plus grave. Etant donné qu'en vertu de la loi de sédimentation de Stokes les agrégats d'érythrocytes ont une tendance à la sédimentation plus forte que les particules solitaires non aglutinées, le processus d'agrégation des érythrocytes (globules rouges) est accompagnée dune sé- dimentation des agrégats formés.La vitesse de sédimentation de ces agrégats d'érythrocytes est essentiellement déterminée par deux facteurs: a) la nature et la concentration des protéines favorisant l'agrégation, et b) la quantité d'érythrocytes en suspension par unité de volume de plasma (voir Ehrly, A.M. und Fink, M.M.: Blutkörper- chensenkungsgeschwindigkeit bei verschiedenen Hämatokritwerten, Med. Welt 22. 1960 (1971)). La vitesse de sédimentation, qui en pratique est mesurée par l'intermédiaire de la vitesse de sédimentation des globules rouges selon la méthode de Westergren, est d'autant plus élevée que la concentration des substances favorisant la formation d'agrégats est élevée, et que la quantité d'érythrocytes en suspension dans le sang est faible. La détermination de la vitesse de sédimentation des globules rouges du sang est une méthode d'investigation universelle, permettant la détection de processus organiques morbides (p.ex. rhumatisme, tuberculose, cancer, inflammations), et elle est une des méthodes d'analyse les plus employées en médecine clinique. Le mode opératoire de cette détermination de la vitesse de sédimentation des globules rouges consiste à mélanger 4 ml de sang veineux avec environ 1 ml d'une solution de citrate de sodium inhibitrice de la coagulation, puis à aspirer le mélange dans des tubes de mesure spéciaux ayant une longueur de 200 mm et une ouverture d'environ 2 mm, tubes que l'on place ensuite en position debout.Après une, puis après deux heures on note la séparation des phases, et on relève la hauteur de la colonne de plasma exempte d'érythrocytes que l'on note sous la forme d'une valeur affectée des unités mm/heure. Cette méthode d'analyse de la vitesse de sédimentation des globules rouges nécessite beaucoup de temps, et par conséquent un grand nombre d'essais ont été réalisés dans le but d'améliorer cette méthode de détermination, et en particulier dans le but de la remplacer par un procédé plus rapide. A ces fins, on a essayé par exemple d'abréger le temps nécessaire à la méthode de Westergren en plaçant le tube en position inclinée, en centrifugeant l'échantillon, en échauffant l'é- chantillon, etc.. Les résultats obtenus ne furent cependant que peu satisfaisants, étant donne qu'ils n'étaient pas comparables aux résultats obtenus par la mesure de la sédimentation du sang selon Westergren, méthode classique utilisée jusqu'à l'heure actuelle. Par conséquent, ces méthodes modifiées n'ont pas pu s'imposer dans la pratique. D'autre part, on a utilisé des méthodes optiques travaillant dans le spectre visible, dans le but de déterminer la tendance à l'agrégation, respectivement la vitesse d'agrégation, des érythrocytes dans le sang. Pour cela, on a pris en considération des méthodes par réflection, soit la réflectométrie, et par ailleurs on a utilisé dans ce même but la méthode par transmission, dans laquelle la variation de l'intensité d'un rayonnement lumineux traversant une couche mince de sang est mesurée. Zijlstra s'est occupé à fond de la réflectométrie et a décrit ce procédé dans son article "Syllektometrie" paru dans le livre "Oximetrie, Theorie und klinische Anwendung" de Kurt Kramer, 1960". Selon la méthode proposée par cet auteur, on emploie la variation de la lumière réfléchie comme mesure de la réagrégation des érythrocytes. Le brevet allemand 2 413 285 décrit par ailleurs un procédé de mesure par transmission de la lumière, dans lequel un échantillon de sang est placé dans une chambre de mélange fabriquée d'un matériau transparent, l'échantillon étant animé d'un mouvement de rotation, grâce à un corps ayant la forme d'un cône immergé dans l'échantillon et étant également fabriqué d'un matériau transparent. Un rayonnement lumineux traverse le corps de rotation ayant la forme d'un cône, et traverse l'échantillon de sang dans le sens vertical. On mesure la transmission de ce rayonnement à l'aide d'un photomètre et on représente les résultats graphiquement en fonction du temps. Cé procédé nécessite des quantités de sang très faibles; l'agrégation est mesurée alors que le liquide est au repos. Dans ces conditions de travail, des effets de sédimentation et de démixion ne sont pourtant pas à exclure.D'autre part, la formation d'agrégats plus volumineux formés et à partir des érythrocytes isolés n'est pas possible, en raison de l'espace réduit de la cellule de mesure, espace qui est de l'ordre de quelques micromètres. Par ailleurs, lors de la mesure avec le liquide étant au repos, on néglige entièrement les forces de cisaillement engendrées par le tube cylindrique pendant le processus de sédimantation. I1 résulte de ce qui précède que le procédé en question ne permet pas d'obtenir des valeurs coMparables à celles obtenues par la mesure classique de la vitesse de sédimentation du sang. De nombreuses expériences réalisées par les demandeurs de ce brevet ont montré que lors de l'utilisation de méthodes optiques d'analyse travaillant dans le spectre visible, le phénomène de sédimentation du sang représente une source d'erreur très importante, et que par conséquent des mesures exécutées sur un échantillon de sang se trouvant au repos sont très entachées d'erreurs. Des expériences antérieures ainsi que les expériences réalisées par les demandeurs de ce brevet ont montré que les ery- throcytes présents dans le sang s'agluttinent d'abord sous forme d'agrégats primaires simples, qui eux s'unissent pour former des agrégats secondaires plus volumineux. On a constaté que cette agrégation des particules est particulièrement favorisée par des contraintes de cisaillement minimales,contraintes que l'on doit également supposer présentes dans lesdits tubes de Westergren. Lors de l'utilisation des méthodes d'analyses optiques travaillant dans le spectre visible, la sédimentation à proprement parler des erythrocytes doit être empêchée, étant donné que les processus de démixion entravent la transmission et la réflexion de la lumière. Ainsi on obtient des valeurs comparables à celles obtenues grace à la méthode d'analyse de a sédimentation du sang selon Westergren communément employée, méthode qui utilise cette hEme sédimentation comme mesure de la tendance à l'agrégation des érythrocytes. De plus, il s'est avéré que lors de l'utilisation de la méthode de mesure optique travaillant dans le spectre visible, les conditions spatiales à l'intérieur de la cellule de mesure doivent être telles que les agrégats secondaires volumineux puissent se former librement. En particulier, lors de prises de sang sur des patients présentant des tumeurs ou souffrant d'anémies, il est d'importance capitale d'empêcher une telle sédimentation pendant l'opération de mesure, afin d'obtenir des valeurs compatibles avec celles obtenues jusqu'ici grâce à la méthode selon Westergren, étant donné que pour ce genre de maladie la vitesse de sédimentation est par ticulièrement élevée, et par conséquent la démixion entre le sang et le plasma commencent dès la première minute. L'objet de la présente invention est de produire un procédé de mesure et, le cas échéant, d'enregistrement de la vitesse d'une agrégation de particules en suspension dans des liquides, en particulier les globules rouges présentes dans le sang humain, procédé qui supprime la sédimentation du sang et par là élimine les sources d'erreur afférentes, et qui crée les conditions optimales permettant aux particules présentes dans le liquide, c.à d. dans l'échantillon de sang, de stagglutiner librement. Ainsi on assure un taux de contact (taux de rencontre) favorable entre les particules, sans pour autant entraîner la sédimentation et la démixion grossière concommittante de l'échantillon de sang.De plus, le procédé selon la présente invention prévoit que la mesure puisse s'effectuer rapidement, que les mesures puissent etre effectuées sur des quantités d'échantillon réduites, et que les résultats obtenus soient comparables à ceux obtenus par la méthode de la mesure de la vitesse de sédimentation du sang selon Westergren. Un autre objet de la présente invention est de produire un dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé selon la présente invention. Les différents objets de la présente invention sont réalisés gracie à un procédé du genre décrit ci-avant, procédé qui implique la mesure de la variation de l'intensité d'un rayonnement lumineux traversant l'échantillon de sang, et qui est caractérisé en ce que l'échantillon de sang est injecté dans une cuve optique à disques transparents que l'on place dans la trajectoire horizontale d'un rayonnement lumineux émanant d'une source lumineuse, et caractérisé en ce que l'échantillon est soumis à un mouvement de cisaillement pendant la mesure du rayonnement lumineux quittant l'échantillon. L'effet de mélange ainsi engendré empêche la sédimentation des particules, sédimentation qui s'est révélée très néfaste au processus de mesure optique travaillant dans le spectre visible.Le fait de supprimer cette sédimentation élimine une source d'erreur considérable tarant les procédés de mesures antérieurs. Les nombreuses expériences réalisées par les demandeurs de ce brevet ont montré que l'on peut améliorer considérablement la reproductibilité du procédé de mesure décrit ci-avant de la vitesse de sédimentation des globules rouges dans le sang, procédé qui prévoit la mesure de la variation de l'intensité en fonction du temps d'un rayonnement lumineux traversant l'échantillon de sang. Dans ce but, l'échantillon de sang se trouvant dans la cuve est vigoureusement agité, avant d'effectuer la mesure, entrainant par là une dispersion de tous les agrégats d'érythrocytes réversibles. En faisant suivre cette agitation vigoureuse d'une rotation lente de la cuve, le sang est soumis à un mouvement de cisaillement favorable (mélange) au processus d'agrégation.Lorsque le mouvement de cisaillement lent par lequel on veut empêcher la sédimentation est entamé, le procédé d'analyse en question se déroule en mesurant la quantité de lumière sortant de l'échantillon, celui-ci se trouvant dans une cuve animée d'un mouvement de rotation, la cuve étant placée dans la trajectoire horizontale d'un rayonnement lumineux émanant d'une source lumineuse. En particulier il s'est avéré que l'effet-d'un mélange vigoureux prévu par la présente invention avant d'entamer la mesure assure des conditions de départ nettement améliorées pour la mesure, et crée les conditions optimales telles qu'elles sont réalisées par le mode opératoire de la mesure de la vitesse de sédimentation des globules rouges selon Westergren, cette dernière méthode exi geant une agitation et un renversement répété de l'échantillon de sang avant que celui ne soit aspiré dans les tubes de mesure. Le mouvement de cisaillement engendré au sein de l'échantillon de sang favorise l'agrégation des érythrocytes en améliorant les possiblités de rencontre, tout en empêchant le dépôt ou la sédimentation concomittante des agrégats ainsi formés. Il s'est avéré que la mesure de la vitesse d'agrégation peut être réalisée grâce à une mesure de la transmission, ou bien grâce à une mesure de la réflexion d'un rayonnement lumineux. Cela veut dire que d'une part, on peut mesurer la variation de l'intensité d'un rayonnement lumineux traversant l'é- chantillon de sang, et que d'autre part, on peut mesurer la variation de l'intensité d'un rayonnement lumineux réfléchi par l'é- chantillon de sang, l'angle que fait le rayonnement lumineux avec le plan de la cellule de mesure étant de préférence environ 450. Afin de supprimer les effets de température pouvant surgir pendant la mesure, on peut maintenir l'échantillon de sang à une température constante, grâce à l'utilisation d'un agent thermostatis ant. Afin d'assurer l'effet de mélange prévu par la présente invention nécessaire à empêcher la sédimentation et à augmenter le taux de rencontre entre les érythrocytes, on soumet l'échantil- lon de sang à un mouvement de cisaillement pendant l'opération de mesure. Pour cela, on anime la cuve renfermant l'échantillon d'un mouvement de rotation lente autour d'un axe parallèle à la direction du rayonnement lumineux. Un mouvement de rotation de cette envergure suffit à engendrer le mouvement de cisaillement nécessaire pour empêcher la sédimentation du sang pendant que la mesure est effectuée. La vitesse de rotation peut être comprise entre 0,1 à 20 tours/minute, de préférence elle est de 2 tours/minute. I1 s'est avéré particulièrement avantageux de ne remplir la cuve que partiellement avec l'échantillon de sang pour effectuer la mesure, de manière à ce qu'il existe un niveau de sang dans la cuve. Ainsi, pendant la rotation lente de la cuve, les parois de celle-ci assurent une circulation, donc une agitation permanente du sang. Un procédé travaillant selon les principes énoncés ciavant est particulièrement adapté à la mise au point d'appareils de mesure miniaturisés et portatifs, lesquels utiliseraient par exemple des cuves à usage unique destinées à accueillir l'échantillon de sang et que l'on peut jeter après usage. Ces cuves à usage unique peuvent par exemple être fabriquées de matière syntétique et peuvent être munies d'une ouverture recouverte de préférence d'une peau aux propriétés élastiques, peau que l'on peut perforer à l'aide d'une seringue d'injection, lorsqu'on veut introduire l'échantillon de sang dans la cuve. L'air enfermé dans la cuve peut s'échapper soit par la perforation d'injection elle-même, soit par une ouverture de désaération spéciale, qui est de préférence couverte d'un film à gaze. Le problème de la dés aération peut être résolu par ailleurs en amena- gelant sur la cuve un petit bouchon en caoutchouc qui se gonfle en prenant la forme d'une bulle lors de l'injection de l'échantillon de sang dans la cuve.Lorsque l'opération d'injection est terminée, l'air peut s'échapper par la perforation d'injection. L'injection de l'échantillon de sang à l'aide d'une seringue à injection s'est avéré particulièrement avantageuse pour l'obtention d'un vigoureux mélange de l'échantillon. I1 va de soi que le procédé selon la présente invention permet l'utilisation d'autres méthodes de mélange aptes à assurer une agitation vigoureuse de l'échantillon. Ainsi,par exemple, on peut aménager une pompe de circulation entrainée par un moteur assurant une agitation vigoureuse lors de l'injection de l'échantillon de sang. Ce dispo sitif est particulièrement utile lors de mesures en série. Selon un autre mode de réalisation particulièrement avantageux du procédé selon la présente invention, l'échantillon de sang est soumis à une faible contrainte de cisaillement pendant 11 opération de mesure grace à un corps de rotation aménagé dans la cuve, et qui est animé d'un faible mouvement de rotation pendant la mesure. Un tel corps de rotation peut avoir n importe quelle forme adéquate, et il peut etre actionné depuis l'extérieur. Alors que la vitesse de rotation d'un tel corps de rotation est à peu près la même que celle indiquée ci-avant pour le mouvement de rotation de la cuve, un tel corps de rotation peut en plus être animé d'un mouvement de rotation plus rapide, afin d'assurer une vigoureuse agitation de l'échantillon de sang avant le début de la mesure. En dehors de ce mouvement de rotation rapide d'un corps de rotation, l'agitation de l'échantillon de sang A réaliser avant le début de la mesure peut également être assurée par l'opération d'injection effectuée à l'aide d'une seringue d'injection, ou par un dispositif de pompage. L'échantillon de sang utilisé selon le procédé de la présente invention ne doit pas nécessairement être mélangé à une substance inhibitrice de la coagulation, étant donné que le processus de mesure est très rapide (en règle générale environ 60 secondes). I1 s'est avéré judicieux de réaliser la mesure de manière å déterminer la transmission d'un rayonnement lumineux en fonction du temps. Donc, en règle genérale on mesure'la variation de la transmission du rayonnement lumineux pendant 60 secondes, et on la reporte directement sur un graphique, grâce à un enregistreur lorsque cela s'avère nécessaire. Le processus de mesure, c.a d. l'enregistrement de la transmission, est en genéral entamé dès que l'injection de sang dans la cuve est achevée, ou dès que la vitesse de rotation élevée du corps de rotation aménagé dans la cuve est abaissée à une vitesse de rotation plus faible. L'arrêt de mesure est déclenché automatiquement, lorsque le temps de mesure prédéterminé est écoulé ( en général 60 secondes). Lorsqu'on emploie un corps de rotation aménagé dans la cuve, le procédé selon la présente invention peut être réalisé de manière entièrement automatique, et il peut ainsi être utilisé pour des mesures en série. Dans ce cas, l'injection des échantillons de sang, la dispersion des particules, la mesure accompagnée d'un mouvement de cisaillement des échantillons, l'évacuation des échantillons de sang et le rinçage des cuves, ainsi que le séchage par soufflage d'air des cuves est réalisé de manière entièrement automatique. Etant donné le temps relativement réduit nécessité pour chaque mesure selon la présente invention, comparé au temps extrêment long nécessité par le procédé traditionnel de la détermination de la vitesse de sédimentation du sang, un gain de temps considérable est réalisé, ce qui permet de mesurer la vitesse de sédimentation de manière entièrement automatique, pour ainsi dire a la chaîne. (eci s'avère particulièrement utile pour les cliniques et les hôpitaux de grande importance. Le dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé de mesure décrit ci-avant comprend selon la présente invention un photomètre et une cuve optique renfermant l'échantillon de sang et qui est placée dans la trajectoire horizontale du rayonnement lumineux du photomètre. Ce dispositif est caractérisé en ce que la cuve peut être animée d'un mouvement de rotation autour d'un axe parallèle à la direction des rayons lumineux. Ce mouvement de rotation de la cuve peut être assuré par n'importe quel moyen, il est cependant recommandé d'utiliser un moteur électrique avec boite à vitesses intercalée. La vitesse de rotation est située dans le domaine allant de 0,1 à 20 tours/minute, de préférence elle est de 2 tours/ minute. La distance entre les deux vitres transparentes de la cuve selon la présente invention est de 0,1 à 2 mm environ, de préférence elle est de 1 mm. La cuve utilisée selon la présente invention est avantageusement fermée de toutes parts, et elle est munie d'au moins une ouverture d'alimentation recouverte d'un matériau élastique. La cuve est communément en verre, mais lorsqu'elle est fabriquée d'une matière syntétique, l'ouverture d'alimentation peut p. ex. être constituée par une partie de paroi rétrécie, recouverte d'une "peau de poisson" à paroi mince fabriquée du même matériau que la cuve et qui ferme ainsi l'ouverture d'alimentation. A l'aide d'une seringue d'injection, on peut facilement perforer cette "peau de poisson" et on peut injecter l'échantillon de sang dans la cuve tout en engendrant une vigoureuse agitation. Selon un mode de réalisation avantageux de la présente invention, la cuve utilisée dans le dispositif de la présente invention et destiné à accueillir l'échantillon de sang à analyser renferme un corps de rotation qui peut être entraîné par un moteur. Avantageusement, ce corps de rotation est actionné depuis l'extérieur de la cuve, et ce grâce à un couplage magnétique au travers du matériau de construction de la paroi de la cuve. Dans ce but, le corps de rotation renferme des parties ferro-magnétiques, p. ex. il peut renfermer des bâtonnets en fer doux enrobés de verre ou enrobés d'une matière synthétique inerte. Ce corps de rotation peut être actionné grâce à des aimants se trouvant à l'extérieur de la paroi de la cuve et qui sont animés d'un mouvement de rotation, de la même manière que cela se fait pour les agitateurs magnétiques. Le mouvement de rotation des aimants est assuré grâce à un moteur électrique tournant à une vitesse de rotation adéquate, et assurant par conséquent la rotation du corps de rotation se trouvant à l'intérieur. de la cuve. Un mode de réalisation de la présente invention selon les principes énoncés ci-avant présente les avantages particuliers suivants: En premier lieu, tous les problèmes d'étanchéisation résultant d'une paroi de rotation de la cuve sont supprimés. Le corps de rotation aménagé à l'intérieur de la cuve peut être animé d'un mouvement de rotation à une quelconque vitesse de rotation depuis l'extérieur. Cela veut dire q'au bescin l'échantillon de sang préalablement introduit dans la cuve peut être agité vigoureusement grâce à la rotation rapide du corps de rotation, sans pour autant nécessiter des moyens élaborés et coûteux. Afin de réaliser l'agitation vigoureuse de I'échantil- lon de sang avant d'entamer la mesure, la vitesse de rotation du corps de rotation est comprise entre environ 20 à 200 tours/minute; la vitesse de rotation nécessaire pour la mesure subséquente est située dans le domaine de 0,1 à 20 tours/minute, de préférence elle est de 2 tours/minute. Le corps de rotation a avantageusement la forme d'un disque plat et comporte des profilages destinés à favoriser le mouvement de cisaillement de l'échantillon de sang. Ces profilages du corps de rotation sont soit en haut-relief, soit en bas-relief. D'autre part, ce corps de rotation peut aussi avoir la forme d'une roue à aubes. Des profilages analogues peuvent être prévus également sur la paroi de la cuve située en face du corps de rotation, ce qui accentue nettement le mouvement de cisaillement. Un autre mode de réalisation du dispositif selon la présente invention comporte une cuve renfermant l'échantillon de sang et se trouvant placée dans la trajectoire horizontale d'un rayonnement lumineux d'un photomètre, l'une des parois de la cuve qui est située dans la trajectoire du rayonnement étant con çue de manière à pouvoir être animée d'ur. mouvement de rotation. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux du dispositif selon la présente invention, la paroi de rotation de la cuve est entraînée dans son mouvement par un moteur tournant à une vitesse de rotation adéquate, en général constante. Il s'est avéré particulièrement avantageux de munir la paroi de rotation de la cuve de profilages destinés à favoriser le mouvement de cisaillement engendrant le mélange de l'échantillon de sang. Ces profilages peuvent être en bas-relief ou en haut-relief. Des profilages ayant la forme daubes se sont montrés particulièrement efficaces. Toujours dans le but de favoriser le mouvement de cisaillement de l'échantillon de sang renfermé dans la cuve, un autre mode de réalisation avantageux du dispositif selon la présente invention prévoit de munir la paroi fixe de la cuve de profilages, lesquels assurent conjointement avec les profilages amé- nagés sur la paroi de rotation de la cuve située en vis-à-vis un "original" mouvement de cisaillement efficace de l'échantillon de sang. Tout comme les profilages situés sur la paroi de rotation de la cuve, les profilages situés sur la paroi fixe de la cuve peuvent être en bas-relief ou en haut-relief. Selon un autre mode de réalisation avantageux de la présente invention, la cuve est entourée d'une enveloppe qui est traversée Far un agent de thermostatisation. Cet agent de thermostatisation est maintenu à une température constante grâce a un thermostat, la température choisie pouvant être soit la température normale, soit une température située en-dessous ou au-dessus de la température normale. Cet agent de thermostatisation assure une température consante de l'échantillon de sang et élimine de cette manière des effets de température pouvant surgir lors de la mesure. La mise en oeuvre du procédé de mesure selon la présente invention est considérablement facilitée grâce à un mode de réalisation particulièrement avantageux du dispositif selon la présente invention, par le fait que la cuve est munie de deux ouvertures, l'une pour l'alimentation, l'autre pour l'évaeuation de l'échantillon de sang. Ces ouvertures , qui sont situées avantageusement dans la partie fixe de la cu permettent une mesure continue d'échantillons de liquide successifs, et permettent également une mesure rapide d'échantillons de sang isolés. Aprés l'évacuation du sang dont on a mesuré la vitesse d'agrégation, un agent de nettoyage est passé à tiares la cellule de mesure, et ainsi un nouvel échantillon de sang peut être introduit dans la cellule de mesure. Les ouvertures sont avantageusement conçues de manière a pouvoir être fermées. D'autre part, on peut directement raccorder les ouvertures & une seringue d'injection grâce à laquelle les échantillons de sang successifs sont introduits dans la cuve après avoir été, le cas échéant, thermostatisés dans un bain ayant la température adéquate. Le photomètre servant à la détermination de la transmission du rayonnement lumineux est avantageusement relié à un enregistreur graphique destiné à reporter la transmittance de l'échantillon de sang en fonction du temps. D'autre part, on peut employer égiement d'autres dispositif s de mesure numérique reliés. au photomètre, grâce auxquels les grandeurs à mesurer peuvent être déterminées et, le cas échéant, enregistrées. Le dispositif selon la présente invention peut assurer une rotation continue de la paroi de la cuve, permettant ainsi la mesure en continu d'une série d'échantillon; de sang, et permettant ainsi des analyses de sang de manière entièrement automatique. Un dispositif de commande électronique assure: l'alimentation de l'échantillon de sang dans la cuve, la mesure de la grandeur recherchée et son enregistrement, l'évacuation de l'échantillon de sang, le rinçage et le séchage de la cuve, et l'alimentation de l'échantillon de sang suivant. La valeur mesurée peut être lue sur un cadran numérique ou elle peut être imprimée par une imprimante. Chaque mesure peut être prolongée à volonté au-del du temps strictement nécessaire à la mesure, étant donné que l'effet de sédimentation est empêché sans discontinuer grâce au mouvement de cisaillement engendré par la paroi en rotation de la cuve. Le dispositif selon la présente invention permettant la mesure de la vitesse d'agrégation des globules rouges du sang est maintenant décrit en détail à l'aide des figures annexées présentant des exemples de modes de réalisation. Sur ces figures: La figure 1 est une représentation schématique du dispositif selon la présente invention comportant une cuve optique de rotation a disques transparents, la figure 2 est une représentation schématique du dispositif selon la présente invention comportant une cuve optique a disques transparents renfermant un corps de rotation animé par des moyens magnétiques, la figure 3 est une vue latérale schématique d'une cuve optique de rotation à disques transparents munie d'une ouverture d'alimentation, la figure 4 est une vue latérale d'une cuve optique de rotation à disques transparents ouverte, la figure 5 représente la paroi de la cuve optique à disques transparents munie de profilage, la paroi étant celle que l'on a enlevé a la cuve de la figure 4 pour ouvrir celle-ci, la figure 6 est une représentation schématique d'un autre dispositif selon la présente invention permettant la mesure de la vitesse d'agrégation de particules en suspension dans un liquide, la figure 7 est une représentation détaillée et agrandie de la cuve optique permettant d'accueillir l'échantillon de sang, la figure 8 est une vue de la paroi de rotation de la cuve optique, la figure 9 est une vue de la cuve fixe, la figure 10 représente un corps de rotation ayant la forme d'une aube. Le dispositif selon la présente invention représenté a la figure 1 comporte une cuve optique à disques transparents 4 qui est animée d'un mouvement de rotation par un moteur 1 par l'intermédiaire de la transmission à engrenages 2,3. La cuve optique est prise en étav par les blocs en caoutchouc 5,6 situés sur la roue dentée 3, et elle se trouve placée dans la trajectoire du rayonnement lumineux émanant de la lampe 7, les rayons sortant de la cuve 4 étant reçus par une cellule photoélectrique 8. Les signaux électriques ainsi produits sont amplifiés de manière appropriée, afin d'être reportés graphiquement grâce à l'aide d'un enregistreur 9. La cuve de rotation à disques transparents est par ailleurs représentée schématiquement et en agrandissement à la figure 3. Sur la même figure, le taux de remplissage de cette cuve optique est visible. L'introduction de l'échantillon de sang se fait grâce a l'ouverture a'alimentation 10 recouverte d'une "peau de poisson", laquelle peut être perforée à l'aide d'une seringue d'injection. La paroi opposée de la cuve optique peut être munie d'une deuxième ouverture constituée de trous capillaires, par lesquelles l'air enfermé dans la cuve optique peut s'échapper. A la place d'un moyen de fermeture "en peau de poisson" constituant une partie intégrante de la cuve optique, on peut munir celle-ci d'un moyen de fermeture aménagé postérieurement et étant constitué d'un matériau élastique, ce moyen de fermeture pouvant également être perforé à l'aide d'une seringue d'injection. Ce processus d'injection du sang dans la cuve optique à disques transparents réalisé sous pression engendre une vigoureuse agitation de l'échantillon de sang. De ce fait, la mesure peut être entamée immédiatement après que la cuve ait été placée dans la trajectoire du rayonnement de la lampe 7, la cuve étant animée d'un faible mouvement de rotation grâce au moteur 1. Le mode de réalisation du dispositif selon la présente invention représenté à la figure 2 comporte une cuve optique à disques transparents 11, la cuve étant placée de manière fixe dans la trajectoire de rayonnement émanant de la lampe 7 et étant munie d'une ouverture d'alimentation 12 et d'une ouverture d'évacuation 13. Un corps de rotation 14 est aménagé à l'intérieur de la cuve optique à disques transparents 11, ce corps de rotation étant muni de profilages 15 destinés à favoriser le mouvement de cisaillement du sang, et comportant d'autre part des parties ferro-magnétiques 16 et 17 permettant son actionnement. La roue dentée 3 animée par le moteur 1 par l'intermédiaire du pignon 2 est munie de corps magnétiques 18 et 19 qui exercent une action sur les parties ferro-magnétiques du corps de rotation au travers de la paroi de la cuve optique.Le mouvement de rotation de la roue dentée 3 entraîne le corps de rotation dans un mouvement identique. La vitesse de rotation du moteur 1 peut être située dans deux domaines différents, un commutateur électrique simple permettant de faire tourner le moteur soit à une vitesse de rotation élevée soit à une vitesse de rotation faible. La vitesse de rotation élevée permet d'agiter vigoureusement l'échantillon de sang renfermé dans la cuve optique. Puis, par actionnement du commutateur électrique, la faible vitesse de rotation du moteur permet d'exécuter le processus de mesure à proprement parler. Ce processus de mesure est réalisé de la même manière que celui décrit pour le dispositif du mode de réalisation de la figure 1. La figure 4 représente une cuve optique à disques transparents à l'état ouvert, c.à d. que l'une des parois est enlevée, permettant de voir les profilages 20 aménagés sur la paroi située en vis-à-vis de la paroi enlevée. La figure 5 représente cette paroi enlevée, de même on peut voir les profilages 21 aménagés sur cette paroi. Le dispositif selon la présente invention représenté à la figure 6 comporte une cuve optique renfermant 7a cellule de mesure 22 destinée à accueillir l'échantillon de sang à analyser. Cette cuve optique est constituée d'une partie fixe 23 et d'une paroi 24 pouvant être animée d'un mouvement de rotation à l'aide d'un moteur 25 par l'intermédiaire d'une transmission à engrenages. La cuve optique est placée dans la trajectoire d'un rayonnement lumineux émanant d'un photomètre constitué d'une lampe à quartz au mercure 26 et d'un photEultiplicateur 27, le photomultiplicateur 27 étant relié à un enregistreur graphique 26. La cuve 22 est munie d'une enveloppe traversée par un agent de thermostatisation 30 qui maintient la cuve, ainsi que l'échantillon de sang à analyser, à une température constante. Le moteur électrique 31 sert à faire circuler l'agent de thermostatisation. L'échantillon de sang est injecté dans la cellule de mesure 22 de la cuve optique à l'aide d'une seringue 32 placée dans un bain thermostatisé 29 maintenu à la température de 370 centigrades, après quoi la variation de la transmission en fonction du temps de l'échantillon de sang est déterminée. La construction détaillée de la cuve optique est par ailleurs représentée à la figure 7. La paroi de rotation 24 de la cuve est aménagée à l'intérieur de I'enveloppe 33 traversée par l'agent thermostatisant par l'intermediaire de roulements à billes 34, de manière à pouvoir être animée d'un mouvement de rotation par l'intermédiaire de la transmission à engrenages 35. La partie fixe 23 de la cuve optique est vissée sur l'ensemble, engendrant ainsi la cellule de mesure 22 destinée a accueillir l'échantillon de sang que l'on introduit par l'ouverture d'alimentation 36, et qui après la mesure effectuée est évacué par l'ouverture d'évacuation 37. La paroi de rotation de la cuve optique représentée à la figure 8 fait apparaître les profilages 38 dont elle est munie et qui sont en surélévation, ces profilages étant destinés à fa voriser-le mouvement de cisaillement de l'échantillon de sang. La paroi fixe de la cuve optique représentée à la fi gure 9 fait également apparaître des profilages 39 en surélévation, ces profilages assurant conjointement avec les profilages 38 de la paroi de rotation de la cuve une accentuation du mouvement de cisaillement auquel on soumet l'échantillon de sang se trouvant dans la cellule de mesure. La vitesse de rotation de la paroi de rotation 24 de la cuve optique est située dans le domaine de O à 20 tours/minute, et elle est de préférence de 20 tours/minute. Le temps de mesure nécessaire à la détermination de la vitesse d'agrégation des érythrocytes, méthode destinée à remplacer la détermination de la vitesse de sédimentation du sang selon Westergren, est de 1 minute. Le rapport entre les dimensions de la figure 2 représentant un mode de réalisation spécial de l'invention d'une part, et de la construction de l'appareillage réel d'autre part est de 2 à 1. En ce qui concerne ce genre de mode de réalisation de l'invention il s'est avéré avantageux d'espacer les plaques de verre a faces planes et parallèles d'environ 1 mm, espace destiné a accueillir l'échantillon de sang dans la cuve optique constituée par ces plaques. Le corps de rotation représenté à la figure 10 et qui a la forme d'une roue à aubes comporte sur chacune des deux aubes situées en vis-à-vis un corps ferro-magnétique 40, lesquels corps ferro-magnétiques sont actionnés par le champs magnétique rotatif extérieur et par là créent la rotation du corps de rotation situé à l'intérieur de la cuve optique. Les aubes du corps de rotation disposées en position légèrement en biais entraînent le mouvement de cisaillement dans le sein de l'échantillon de sang pendant la mesure, cette mesure étant effectuée au travers de l'ouverture centrale 41 du corps de rotation. Dans tout ce qui précède lesdits disques transparents de la cuve optique à disques transparents peuvent être circulaires ou non-circulaires pour autant qu'ils constituent des faces transparentes planes et parallèles. REVENDICATIONS 1. Le procédé permettant la mesure de la vitesse d'agrégation des globules rouges dans le sang par le moyen de la mesure de la variation de l'intensité d'un rayonnement lumineux traversant l'échantillon de sang, caractérisé en ce que l'échantillon de sang est préalablement introduit dans une cuve optique à disques transparents et qu'il est placé dans la trajectoire horizontale d'un rayonnement lumineux émanant d'une source lumineuse, l'échantillon étant initialement vigoureusement agité, et l'échantillon étant soumis à un mouvement de cisaillement lors de la mesure du rayon lumineux lorsque celui-ci quitte l'échantillon de sang. 2. Le procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la variation de l'intensité du rayonnement lumineux traversant l'échantillon de sang est mesurée. 3. Le procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la variation de l'intensité du rayonnement lumineux réfléchi par l'échantillon de sang est mesurée. 4. Le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'échantillon de sang est soumis à un mouvement de cisaillement pendant la mesure, grâce à un mouvement de rotation de la cuve à faible vitesse autour d'un axe parallèle à la direction du rayonnement lumineux. 5. Le procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la cuve n'est que partiellement remplie de l'échantillon de sang à analyser. 6. Le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'échantillon est injecté sous pression dans la cuve, afin d'assurer une dispersion parfaite des globules de sang. 7. Le procédé selon l'une quelconque des revendication 1 à 3 et 6, caractérisé en ce que l'échantillon de sang est soumis à un mouvement de cisaillement pendant la mesure, grace à la rotation en sens opposés des parois frontale et arrière de la cuve. 8. Le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 et 6, caractérisé en ce que l'échantillon de sang est soumis à un mouvement de cisaillement pendant la mesure, grâce à un corps de rotation aménagé à l'intérieur de la cuve. 9. Le dispositif permettant la mise en oeuvre des procédés selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, comprenant un photomètre, et comprenant une cuve renfermant l'échantillon de sang et se trouvant placé dans la trajectoire horizontale des rayons lumineux du photomètre, caractérisé en ce que la cuve est construite de manière à pouvoir tourner autour d'un axe parallèle à la direction du rayonnement lumineux. 10. Le dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que la cuve est construite de manière à pouvoir être entraî- née à la vitesse de 0,1 à 20 tours/minute, grâce à un moteur électrique. 11. Le dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que la vitesse de rotation de la cuve est de 2 tours/minute. 12. Le dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que la cuve est fermée de toutes parts et qu'elle est munie d'au moins une ouverture permettant son alimentation, laquelle ouverture est recouverte d'un matériau élastique. 13. Le dispositif permettant la mise en oeuvre des procédés selon les revendications 1 à 8, comprenant un photomètre, et comprenant une cuve renfermant l'échantillon de sang et se trouvant placé dans la trajectoire horizontale des rayons lumineux du photomètre, caractérisé en ce que la cuve est munie d'un corps de rotation pouvant être entrâiné par un moteur. 14. Le dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que le corps de rotation situé à l'intérieur de la cuve peut être entraîné depuis l'extérieur à l'aide de champs magnétiques. 15. Le dispositif selon la revendication 13 ou selon la revendication 14, caractérisé en ce que le corps de rotation est muni de profilages, dans le but de favoriser le mouvement de cisaillement de l'échantillon de sang. 16. Le dispositif selon l'une quelconque ou selon plusieurs quelconques des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que la vitesse de rotation du corps de rotation est de 0,1 à 20 tours/minute. 17. Le dispositif selon la revendication 16, caractérise en ce que la vitesse de rotation du corps de rotation est de 2 tours/minute. 18. Le dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 17, caractérisé en ce que le corps de rotation peut être entraîné à une vitesse de rotation faible et à une vitesse de rotation élevée.