Lambris économique, procédé et dispositif de fabrica- tion de celui-ci. L'invention concerne un lambris destiné à couvrir une paroi, du type comportant une face visible de parement, une face de contreparement destinée à être tournée vers la paroi, et deux profils d'assemblage d'épaisseur différente tels que les faces de parement de deux lambris adjacents assemblés soient coplanaires. On connait des lambris du type précité dont les deux faces sont parallèles entre elles et à la paroi de sup- port. Il a été recherché déjà d'économiser le ma- tériau constituant de tels lambris en amincissant ceux- ci le plus possible: cependant la tenue des profils d'assemblage impose pour ceux-ci une épaisseur minimum au-dessous de laquelle il n'est pas possible de descen- dre. L'objet de l'invention est d'économiser le matériau constitutif d'un lambris par rapport aux lam- bris à faces parallèles, sans affaiblir la tenue des profils d'assemblage ni modifier l'apparence d'un pan- neau lambrissé. L'objet de l'invention est atteint du fait que l'épaisseur du lambris va en diminuant du profil d'assemblage le plus épais à l'autre. Notamment quand les profils d'assemblage sont à languette et rainure, l'épaisseur du lambris dimi- nue de la rainure à la languette. Avantageusement, l'épaisseur du lambris dimi- nue régulièrement sur au moins une partie de la largeur du lambris. Avantageusement, l'épaisseur du lambris dimi- nue brusquement à au moins un endroit de la largeur du lambris. Avantageusement, la face de contreparement comporte deux plans distincts parallèles la face de parement. L'invention concerne également un procédé de fabrication de lambris conforme à l'invention, du type selon lequel on refend en deux une pièce de bois équar- rie. Dans une première version du procédé, on refend la pièce de bois obliquement par rapport au plan de la largeur de la pièce. Dans une seconde version du procédé, on scie la pièce de bois à partir de ses deux bords longitu- dinaux dans deux plans de coupe parallèles au plan de la largeur de la pièce et décalés dans le sens de son épaisseur. Avantageusement, la somme des profondeurs des deux traits de scie est supérieure à la largeur de la pièce de bois Avantageusement, les deux traits de scie ont la même profondeur. Avantageusement, les deux plans de coupe sont décalés de l'épaisseur d'un trait de scie, ce qui per- met, si la profondeur de coupe est suffisante, de déta- cher immédiatement les deux ébauches a partir desquel- les sont rabotés les lambris. Mais pour gagner davantage de matière, il est préférable que les deux plans de coupe soient décalés d'une hauteur supérieure à l'épaisseur du trait de scie, et limitée en fait par l'emplacement du profil d'assemblage le plus mince (la languette) Dans ces conditions, il reste après le sciage une languette de rattachement qu'on coupe au moyen d'un outil tranchant spécialement conçu. L'invention concerne également un dispositif de refendage pour la mise en oeuvre du procédé confor- me à l'invention. Avantageusement, qui est du t y p e comprenant au moins u N e scie circulaire et des moyens pour supporter une pièce de bois équarrie et la faire avancer et passer dans la scie circulaire, est caractérisé en ce qu'il comprend deux scies circu- laires parallèles et décalées dans le sens de l'épais- seur de la pièce de bois, attaquant la pièce sur chacun de ses deux bords longitudinaux sur une profondeur inférieure à sa largeur. Avantageusement, la somme des rayons utiles des deux scies circulaires est supérieure à la largeur de la pièce de bois. Avantageusement, les scies sont décalées dans le sens de l'avance de lapièce de bois. Avantageusement, le dispositif comprend en outre, en aval des deux scies, un outil tranchant pla- cé sensiblement dans l'axe de sciage et constitué d'une lame en Z, tranchante sur un profil de forme convexe en projection perpendiculaire aux ailes parallèles de la lame, le profil tranchant au niveau de l'âme de la lame étant destiné à couper la languette de rattache- ment subsistant le cas échéant entre les deux plans de coupe. L'invention sera mieux comprise par la des- cription qui va en être faite à l'aide des dessins an- nexés sur lesquels la figure 1 représente un assemblage de lambris de l'art antérieur; les figures 2 et 3 représentent respective- ment le refendage en deux ou le double refendage en quatre d'une pièce de bois, et le refendage en trois selon l'art antérieur; la figure 4 représente le profil d'un lam- bris dans une section refendue, selon l'art antérieur; les figures 5 A et 5 B illustrent deux variantes d'un premier mode de réalisation du procédé de fabrication de lambris conforme à l'invention; la figure 6 montre l'assemblage des lambris des figures 5 A ou SB; la figure 7 représente en détail la fixation d'un lambris à la paroi. les figures 8 et 9 A, 9 B illustrent trois variantes d'un second mode de réalisation du procédé de fabrication de lambris conforme à l'invention; la figure 10 représente schématiquement un dispositif de mise en oeuvre du procédé illustré aux figures 8 et 9; les figures 11 et 12 représentent, respec- tivement en perspective et de bout, l'outil tranchant du dispositif de la figure 10; la figure 13 montre un exemple d'assemblage de lambris de la figure 9 A; la figure 14 montre un autre exemple d'as- semblage de lambris de la figure 9 B. La figure 1 montre des lambris pleins 1, de type conventionnel, couvrant une paroi 2 à laquelle ils sont fixés par des moyens non représentés Les lam- bris 1 peuvent être fixés directement a la paroi 2, comme sur la figure 1, ou par l'intermédiaire de liteaux. Les lambris conventionnels 1 comportent deux faces parallèles, l'une 3, visible et dite de parement, l'autre 4 tournée vers la paroi, et dite de contrepa- rement Ils comportent par ailleurs de chaque côté deux profils d'assemblage complémentaires 5 et 6: générale- ment un profil 5 à languette et un profil 6 à rainure. Lorsque les lambris sont assemblés, les faces de parement 3 des lambris 1 sont coplanaires (et paral- lèles à la paroi 2), deux faces de parement 3 adjacen- tes étant en général séparéespar une gorge en V 7 (grain d'orge) formée par deux chanfreins adéquats réalisés sur les profils complémentaires 5 et 6. Le procédé traidtionnel de fabrication de lambris tels que ceux de la figure 1, dont l'épaisseur e est couramment de 9 mm, consiste à partir d'une pièce de bois équarrie 8 de 50 mm d'épaisseur Cette pièce 8 est refendue en deux demi-pièces 9 d'environ 25 mm d'épaisseur, elles-mêmes refendues en deux lames 10 d'environ 12,5 mm (figure 2) Ce sont ces lames 10 qu'on rabote (figure 4) pour obtenir le lambris 1 d'épaisseur voulue. Selon l'épaisseur de la scie et de l'outil- lage de rabotage, on est parvenu dans certains cas à diminuer un peu la section utilisée pour parvenir à une même épaisseur de lame finie: il a été proposé ainsi de prendre une section de départ de 47 mm au lieu de 50 mm. Une méthode assez répandue consiste à divi- ser une pièce 8 ' de 38 mm en trois lames 10 ' d'environ 12,7 mm mais cette méthode, si elle permet d'alléger la manutention, ne permet pas en revanche de réaliser une économie de matière première (figure 3). Selon l'invention, il a été conçu un nouveau type de lambris, ne se distinguant en rien des lambris conventionnels dans leur apparence quand ils sont as- semblés mais permettant d'épargner pour leur fabrica- tion plus de 10 % de matière première Naturellement, il importe essentiellement de préserver la tenue de la rainure et de la languette des profils d'assemblage, dont l'épaisseur ne peut pas être diminuée sans qu'il en résulte en général un affaiblissement. Partant du constat que l'un des profils d'assemblage (la languette 6) est d'épaisseur moindre que l'autre (la rainure 5), il est proposé de fabriquer un lambris dont l'épaisseur va en diminuant du profil le plus large à 1 ' autre, la réduction d'épaisseur ré- sultant d'une économie de matière du côté contrepare- ment par rapport à un lambris conventionnel. Parmi les différentes formes de réalisation qu'on peut donner aux lambris conformes à l'invention, il convient de choisir celles qui conduisent réelle- ment à une économie de matière sensible lors de la fabrication. Ainsi dans les deux exemples de réalisation préférée, qui vont être décrits ci-après, il est pos- sible de fabriquer deux lambris donnant un lambrissage de même épaisseur et apparence que les lambris connus 1, à partir d'une pièce de 22 mm d'épaisseur au lieu des 25 mm de la pièce 9 ( 22 mm étant l'épaisseur com- merciale immédiatement inférieure à 25 mm), et donc de gagner environ 12 % de bois En partant d'autres épaisseurs de pièce 9, les gains en matière peuvent différer et notamment atteindre 17 C. Selon le premier mode de réalisation du pro- cédé de l'invention, on refend, en principe au loten d'une scie à ruban, une pièce de bois équarrie 1 U 9 selon un plan de trace 111 dans le plan des figures 5 A et 5 B, ce plan étant oblique par rapport au plan de la largeur de la pièce La pièce 109 est ainsi refendue en deux lames 110 égales de section en trapèze rectan- gle Dans ces lames peuvent être rabotés deux lambris 101 conformes à l'invention dont l'épaisseur va en di- minuant régulièrement du profil en rainure 106 au pro- fil en languette 105. On peut choisir indifféremment de former le lambris 101 dans une lame 110 de manière que le pare- ment soit raboté à partir de la face de la lame 110 Correspondant à la refente ( 111) comme sur la figure 5 A, ou au contraire, que ce soit le contreparement 104 qui soit pris sur cette face, comme sur la figure 5 B Dans les deux cas naturellement, le profil à rainure 106 est formé dans le bord épais de la lame 110 tandis que le profil à languette 105 est formé dans le bord plus mince - Il a été représenté sur la figure 5 A en par- tie hachurée 112 la portion de lambris économisée par rapport à un lambris conventionnel. L'assemblage des lambris 101 conformes à l'in- vention ne diffère pas de l'assemblage traditionnel comme le montre la figure 6 La languette 105 d'un lam- bris 101 coopère avec la rainure 106 du lambris voisin de sorte que les lambris 101, une fois assemblés sur la paroi 102, offrent à la vue leurs faces de parement 103 toutes dans un même plan parallèle à la paroi 102. Le dégraissage des faces de contreparement 104 ne nuit pas à l'esthétique puisqu'elles sont ca- chées etsont même, à l'égard de la fixation des lambris, avantageusespar rapport aux lambris connus En effet, comme représenté schématiquement sur la figure 6 et plus en détail sur la figure 7, la fixation se fait en général au moyen d'un clips 113 en Z s'appuyant sur le bord de la languette 106 et assujetti à la paroi 102 par un clou 114 dont la tête est parfois cause de casse de lambris traditionnel lorsqu'elle dépasse abusivement de la paroi 102 Du fait de l'enlèvement de matière au niveau du contreparement 104, ce risque est parfai- tement conjuré selon l'invention. Naturellement, d'autres mode de fixation sont envisageables, comme d'enfoncer un clou 115 dans un bord de la rainure 106 (figure 6). Selon un second mode de réalisation conforme à l'invention, on scie une pièce de bois équarrie 209 à partir de ses deux bords longitudinaux 211 et 212, dans deux plans de coupe 213 et 214 parallèles au plan de la largeur de la pièce et décalés dans le sens de son épaisseur. Quoique ce ne soit pas une obligation, les deux coupes sont en général symétriques par rapport à l'axe central de la pièce 209: notamment leur pro- fondeur p est la même. Sur l'exemple de la figure 8, les deux traits de scie 213 et 214 sont exactement décalés de l'épais- seur t d'un trait de scie, de sorte que, si la profon- deur p de chacun des deux traits de scie est au moins égale à la moitié de la largeur de la pièce 209, il se forme automatiquement deux lames 210 à partir desquel- les seront rabotés deux lambris 201 dont l'épaisseur varie brusquement par une gradin 215 qui sépare deux surfaces 216 et 217 parallèles au parement 203 et for- ment le contreparement 204. Si, comme représenté sur les figures 9 A, 9 B, les deux plans de coupe 213 et 214 sont décalés d'une hauteur h supérieure a l'épaisseur t d'un trait de scie et/ou si la somme des profondeurs p des deux traits de scie est inférieure à la largeur de la pièce de bois 209 (figure 9 B), il reste après le double sciage une languette 218 de rattachement entre les deux plans de coupe 213 et 214, languette 218 qu'il convient de cou- per au niveau de la ligne 219 pour séparer deux lames 210 a partir desquelles on obtient deux lambris 201. Les lambris 201 peuvent être fixés de la même manière que les lambris 101 On peut également (figure 13) les fixer à l'aide de clous 220 les tra- versant dans leur partie la plus épaisse dont la sur- face 216 porte contre la paroi 202 Ceci est notamment le cas pour la fixation des lambris de sous-toit dits cache-moineau. Selon un aspect intéressant de l'invention illustré en figure 14, on peut assembler les lambris 201 en position inverse par rapport à leur position normale de la figure 13 et obtenir par là un effet décoratif appréciable: les faces 216-217 de contrepa- rement sont visibles tandis que la face 203 destinée normalement au parement est tournée du côté de la paroi 202. Les figures 10 à 12 illustrent un dispositif de refendage permettant de produire des lambris tels que 201 Des moyens non représentés supportent et font avancer une pièce de bois équarrie 209 dans le sens de la flèche 221 Deux scies circulaires 222 et 223 atta- quent les bords 211 et 212 de la pièce 209 sur une pro- fondeur p Afin d'obtenir les plans de coupe 213 et 214 conformes à ceux des figures 8 ou 9, les deux scies 222 et 223 sont parallèles et décalées dans le sens de l'épaisseur de la pièce 209 (sens perpendiculaire au plan de la figure 10). De préférence et notamment lorsque le décala- ge en hauteur des scies est faible, les scies sont éga- lement décalées dans le sens de l'avance 221 de la pièce 209 (figure 10). En aval des deux scies, est placé est outil tranchant 224, sensiblement dans l'axe de sciage 225 et destiné à couper la languette 218 de rattachement subsistant entre les deux plans de coupe 213 et 214. L'outil 224 a la forme d'une lame en Z dont les deux ailes 226 a et 226 b ont, sur leur côté amont, un profil affuté 229 convexe, de façon à mieux inter- cepter les plans de coupe 213 et 214 quand la pièce 209 s'avance L'àme 227 est la partie véritablement tranchante de l'outil 224, puisque c'est elle qui coupe la ligne 219 de la languette 218 de rattachement. L'outil 224 peut posséder des trous 228 lui permettant d'être fixé à un bàti non représenté, et sa forme peut varier suivant la disposition exacte de la languette de rattachement 218. Il est bien entendu que, quoiqu'on ait fait jusqu'ici référence exclusivement aux lambris pour plus de commodité, ce vocable ne doit pas limiter la portée de l'invention qui s'applique aussi bien aux plinthes, parquets, à la frisette, et à tous éléments de recou- vrement analogues. 11 - REVENDICATIONS 1 Lambris ( 101 de parement, une face ( 104,204) de contreparement des- tinée à être tournée vers la paroi, et deux profils d'as- semblage ( 105,106,205,206) d'épaisseur différente tels que les faces de parement ( 103,203) de deux lambris ad- jacents ( 101,201) assemblés soient coplanaires, caractérisé en ce que l'épaisseur du lambris ( 101,201) va en diminuant du profil d'assemblage le plus épais ( 106,206) à l'autre ( 105,205). 2 Lambris selon la revendication 1, dans lequel les profils d'assemblage sont respectivement des profils a languette ( 105,205) et a rainure ( 106, 206), caractérisé en ce que l'épaisseur du lambris ( 101,201) va en dimi- nuant du profil à rainure ( 106,206) au profil a languet- te ( 105,2051. 3 Lambris selon l'une quelconque des revendica- tions 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il est en bois. 4 Lambris selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que l'épaisseur du lam- bris ( 101,201) diminue régulièrement sur au moins une partie de la largeur du lambris. Lambris selon l'une quelconque des revendica- tions 1 a 4, caractérisé en ce que l'épaisseur du lam- bris ( 101,201) diminue brusquement à au moins un en- droit de la largeur du lambris. 6 Lambris selon l'une quelconque des revendica- tions 4 ou 5, caractérisé en ce que la face de contre- parement ( 204) comporte deux plans distincts ( 216,217) parallèles à la face de parement. 7 Procédé de fabrication de lambris ( 101) selon les revendications 3 et 4, du type selon lequel on re- fend une pièce de bois ( 109) équarrie en deux, caractérisé en ce qu'on refend la pièce de bois ( 109) obliquement ( 111) par rapport au plan de la largeur de la pièce. 12 - 8 Procédé de fabrication de lambris ( 201) selon les revendications 3 et 6, du type selon lequel on re- fend une pièce de bois ( 209) équarrie en deux, caractérisé en ce qu'on scie la pièce de bois ( 209) à partir de ses deux bords longitudinaux ( 211,212) dans deux plans de coupe ( 213,214) parallèles au plan de la largeur de la pièce ( 209) et décalés dans le sens de son épaisseur. 9 Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la somme des profondeurs (p) des deux traits de scie est supérieure à la largeur de la pièce de bois ( 209). Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 8 ou 9, caractérisé en ce que les deux traits de scie ont la même profondeur ( 11 Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 8 a 10, caractérisé en ce que les deux plans de coupe ( 213,214) sont décalés de l'épaisseur (t) d'un trait de scie. 12 Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 8 a 10, caractérisé en ce que les deux plans de coupe ( 213,214) sont décalés d'une hauteur (h)supérieu- re a l'épaisseur d'un trait de scie (t), moyennant quoi il reste après le double sciage une languette de rattachement ( 218) entre les deux plans de coupe ( 213, 214), languette que l'on coupe au moyen d'un outil tranchant ( 224). 13 Dispositif de refendage pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 8 a 12, du type comprenant au moins une scie circulaire et des moyens pour supporter une pièce de bois équarrie ( 209) et la faire avancer et passer dans la scie circu- laire, caractérisé en ce qu'il comprend deux scies cir- culaires ( 222,223) parallèles et décalées dans le sens de l'épaisseur de la pièce de bois ( 209) attaquant la 13 - pièce sur chacun de ses deux bords longitudinaux ( 211, 212) sur une profondeur (p) inférieure à sa largeur. 14 Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la somme des rayons utiles (P) S des deux scies circulaires ( 222,223) est supérieure à la largeur de la pièce de bois ( 209). Dispositif selon l'une quelconque des revendica- tions 13 ou 14, caractérisé en ce que les scies ( 222, 223) sont décalées dans le sens de l'avance ( 221) de la pièce de bois ( 209). 16 Dispositif selon l'une quelconque des revendica- tions 13 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend en ou- tre en aval des deux scies ( 222,223) un outil tranchant ( 224) placé sensiblement dans l'axe de sciage ( 225) et constitué d'une lame en Z, tranchante sur un profil ( 229) de forme convexe en projection perpendiculaire aux ailes ( 226) parallèles de la lame, le profil tranchant au ni- veau de l'âme ( 227) de la lame ( 224) étant destiné à couper la languette ( 218) de rattachement subsistant le cas échéant entre les deux plans de coupe ( 213,214).