L'invention concerne un dispositif d'entratnement servant à faire tourner une tige de valve faisant partie d'une valve telle qu'un papillon, un clapet-boule ou une vanne et en particulier, un dispositif d'entraînement comportant un mécanisme nouveau qui convient comme dispositif d'actionnement entraîné électriquement, utilisant énergie électrique. Beaucoup de valves servant à commander l'amenée de divers fluides sont employés dans l'industrie chimique et dans d'autres industries et constituent des parties importantes de divers équipements et le fonctionnement de ces valves est récemment devenu automatique, selon une tendance marquée à l'automatisation des appareils. La source d'énergie du système de commande automatique des appareils peut être une source pneumatique, hydraulique ou autre, par exemple une source d'énergie électrique, selon ce qu' i- gent le cas d'espèce.Le dispositif d'actionnement entîratné électriquement de la technique antérieure, qui utilise l'énergie électrique comme source d'entratnement, est désavantageux en ce sens que ltensemble de l'équipement est généralement volumineux, lourd, très motteux et de faible rendement. Dans un tel dispositif d'actionnement entratné électriquement de la technique antérieure, on utilise souvent un réducteur de vitesse constitué par un mécanisme à vis sans fin et en conséquence, un moteur électrique est toujours accouplé à une tige de valve avec un rapport de réduction constant. D'autre part, la caractéristique de couple de sortie dqioteur électrique dépend dans une large mesure de la vitesse de rotation de ce moteur et il faut que le couple démarrai; en partant d'une vitesse nulle, soit suffisamment grand pour faire démarrer un appareil entraSné. En conséquence, le choix du moteur électrique est basé non seulement sur son couple nominal dans l'état normal mais aussi sur la grandeur du couple de démarrage. Donc, compte tenu de ce fait, le mécanisme dans lequel le moteur électrique est toujours accouplé à la tige de valve avec un rapport de réduction constant comme on l'a dit plus haut, sans qu'il soit tenu compte du grand couple nécessaire pour amorcer la rotation de la tige, ne permet pas d'obtenir efficacement le fonctionnement désiré.Dans le fonctionnement rotatif de la valve, une faible vitesse est désirable lors de l'ouverture ou de la fermeture de manière à éliminer les pointes de pressions éventuellement engendrées dans des tuyaux auxquels la valve est reliée. Toutefois, pendant le fonctionnement normal, une grande vitesse est désirable. Ainsi, il est souvent nécessaire de munir le dispositif d'actionnement d'un dispositif de réglage de vitesse. Mais un tel dispositif de réglage antérieur est généralement de structure complexe et de maniement difficile. Les divers inconvénients signalés plus haut découlent de cet aspect.Il a déjà été proposé qu'une transmission d'entraînement servant à obtenir un entratnement rotatif final s'effectue en deux points symétriques par rapport à l'arbre rotatif de manière à donner un mécanisme de petite dimension et de faible poids, mais on n'a pas obtenu un résultat satisfaisant quant à la fabrication en grande série, car l'effet de transmission de l'entratnement est souvent asymétrique, vers l'un ou l'autre de ces deux points, étant donné l'exactitude inégale de fonctionnement et d'assemblage des parties respectives. L'un des buts principaux de l'invention est donc de surmonter les inconvénients mentionnés de la technique antérieure, grâce à un dispositif nouveau d'ouverture et de fermeture d'une tige de valve, plus particulièrement grâce à un dispositif d'entratnement qui puisse constituer un dispositif d'actionnement entraîné électriquement, utilisant un moteur électrique comme source d'énergie et fonctionnant sous un angle de 900. Un autre but de l'invention est de fournir un mécanisme d'actionnement perfectionné présentant par nature une nouvelle caractéristique de vitesse de rotation, convenant au fonctionnement efficace de valves. Un autre but est de fournir un dispositif d'actionnement en tratné électriquement qui soit peu encombrant, peu coûteux et léger et ainsi, non seulement de faciliter l'incorporation d'un dispositif d'actionnement entraîné électriquement à une valve automatique, mais aussi de simplifier la structure de divers appareils dont on désire l'automatisation, dans le cas où l'on désire utiliser comme source d'entraînement l'énergie électrique dans un système de commande d'appareil, par exemple dans un cas où il existe plusieurs mécanismes entratnés espacés les uns des autres et où un entraînement pneumatique ou hydraulique ne convent pas, ou dans un cas où l-'on ne dispose pas d'une source d'entratnement pneumatique ou hydraulique, ou dans un cas où celle-ci est difficile à installer. Un autre but de l'invention est de permettre l'utilisation d'un mécanisme tel qu'une transmission assurant un-er.traenement rotatif final soit réalisée en deux points symétriques par rapport à un arbre rotatif. D'autres buts de l'invenvention apparaîtront à la lecture de la description ci-après. Ces buts sont atteints, selon l'invention, grâce au dispositif d'entraînement servant à ouvrir et à fermer une tige de valve et comportant le mécanisme décrit ci-après. Le dispositif d'entraînement nouveau servant à ouvrir et à fermer la tige de valve constitue, selon l'invention, un dispositif d'actionnement entraîné électriquement, comportant une enveloppe qui contient des moyens de liaison entre le dispositif d'actionnement et un appareil de valve, et qui comporte au moins un arbre fileté situé dans un plan transversal à un arbre rotatif placé à l'intérieur de l'enveloppe et transversalement à un axe de celle-ci et dont au moIns une extrémité dépasse extérieurement de l'enveloppe de sorte qu'elle peut être associée à une tige de valve, de préférence deux arbres filetés disposés parallèlement entre eux à l'intérieur de l'enveloppe dans un plan transversal à l'arbre rotatif et placés symétriquement par rapport à celui-ci, des corps mobiles montés sur les arbres filetés respectifs de manière à pouvoir se mouvoir le long de ceux-ci lorsqu'ils tournent, des arbres en saillie montés sur ces corps mobiles respectifs, des bras de manoeuvre de forme symétrique par rapport à l'arbre rotatif et fixée à celui-ci dans la marge de mouvement des arbres en saillie de sorte que les bras de manoeuvre peuvent pivoter solidairement avec 11 arbre rotatif, des fents longitudi nales prévues dans les bras de manoeuvre et avec lesquelles coopèrent par coulissement les arbres en saillie respectifs des corps mobiles, le pas des filetages des tiges filetées respectifs ayant un sens tel et le mécanisme qui transmet une force d'entraîne- ment du moteur électrique aux arbres filetés respectifs étant conçu de façon telle que les deux corps mobiles puissent être dév placés en sens opposé à une vitesse équivalente lorsque le moteur électrique tourne, une gorge large étant de préférence formée dans la périphérie intérieure d'une roue conçue pour coopérer avec l'un des deux arbres filetés et transmettre ainsi la force d'en traînement du moteur électrique à cet arbre fileté de façon qu'il soit possible de régler la position relative de cet arbre fileté et de la roue conformément à une position à laquelle un doigt est poussé dans la gorge. On expliquera ci-après les avantages du dispositif conçu comme ci-dessus, à propos des dessins annexés sur lesquels la figure 1 illustre schématiquement le principe suivant lequel on peut réduire efficacement le couple de démarrage d'un moteur électrique grâce à une disposition perfectionnée du dispositif d'actionnement entraîné électriquement, avec utilisation d'un ou plusieurs bras de manoeuvre oscillants, l'opération d'ouverture et de fermeture d'une tige de valve s'effectuant pratiquement sous un angle de 900 la figuré 2 est une vue partielle agrandie d'un mode d'exécution préférentiel de l'invention, montrant particulièrement un mécanisme d'accouplement dans lequel un arbre fileté est accouplé à une roue de manière à synchroniser les phases relatives de deux arbres filetés, le mécanisme d'accouplement étant nécessaire pour réaliser une disposition telle qu'une force d'entraînement appliquée aux arbres filetés par une source telle qu'un moteur électrique soit convertie, par deux points de transmission, en un mouvement rotatif final d'un arbre rotatif les figures 3 à 5 illustrent un autre mode d'exécution préférentiel de l'invention qui comporte deux arbres filetés le long de chacun desquelles se meut un corps mobile, chaque corps mobile étant muni de deux arbres en saillie qui se dirigent vers le haut et vers le bas, la figure 3 étant un plan de ce mode d'exécution sur lequel des parties supérieures d'une enveloppe et de joues sont en coupe suivant la ligne III-III de la figure 5, la figure 4 étant une coupe longitudinale suivant la ligne IV-IV de la figure3 et la figure 5 une vue latérale de ce mode d'exécution, sur laquelle l'enveloppe et la joue de gauche sont arrachées les figures 6 et 7 illustrent encore un autre mode d'exécution de l'invention dans -lequel le corps mobile conçu pour se mouvoir le long de l'arbre fileté est muni d'un seul arbre en saillie dirigé vers le bas, la figure 6 étant-un plan en coupe par l'arbre de l'arbre fileté et la figure 7 une coupe suivant la ligne VII VII de la figure 6, et la figure 8 est un plan similaire à la figure 3, illustrant encore un autre mode d'exécution de l'invention dans lequel les bras de manoeuvre indiqués sur la figure 3 sont remplacés par une roue hélicoîdale fixée sur les arbres rotatifs de telle sorte telle coopère simultanément avec le filetage des deux arbres filetés parallèles entre eux et que la rotation de l'arbre rotatif peut être multipliée. La figure 1 illustre la force relative qui apparaît entre l'arbre en saillie prévu sur le corps mobile et le bras de manoeuvre, dans un système de coordonnées orthogonales dans le plan passant par la tige de valve perpendiculairement à l'arbre rotatif, système défini par l'axe X le long duquel est située la tige fileté et par l'axe Y correspondant à une droite transversale à l'arbre rotatif, passant par l'axe de celui-ci et perpendiculaire à l'axe X. A propos de la figure 1, on considèrera comparativement la grandeur du couple de sortie que doit avoir le moteur électrique pour faire tourner l'obturateur, dans le cas où le moteur électrique est relié fonctionnellement à la tige de valve avec un rapport de réduction prédéterminé, et dans le cas où l'on utilise le mécanisme selon l'invention.Selon l'invention, le couple de sortie que doit avoir le moteur électrique pour faire tourner l'obturateur peut varier selon la position angulaire du bras de manoeuvre monté de façon pivotante mais le couple de sortie du moteur électrique doit être égal à celui qui est habituellement nécessité par le mécanisme de la technique antérieure lorsque l'axe de l'arbre en saillie vient coïncider avec l'axe Y. Pour faciliter la représentation, on a supposé sur la figure 1 qu'il n'y a aucun frottement dans le mécanisme sous une charge constante et que la surface de tenk du bras de manoeuvre avec laquelle coopère par coulissement l'arbre en saillie est dirigée suivant une droite joignant l'axe de l'arbre rotatif et l'axe de l'arbre en saillie. On considèrera ici la force avec laquelle la tige filetée pousse l'arbre en saillie 9 dans la direction de l'axe X (force proportionnelle à la sortie du moteur électrique).Lorsque l'axe de l'arbre en saillie 9 est situé sur l'axe Y, cette force est appelée fO, à supposer que le bras de manoeuvre 4 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la figure 1. Avec le mécanisme antérieur, fO prend toujours une grandeur constante indépendamment de la position angulaire de la tige de valve, du moment que la charge est constante. Par contre, dans le mécanisme selon l'invention, l'arbre en saillie exerce sur la surface de la fente 6 une force touJours perpendiculaire à cette surface, comme on l'a représenté. La grandeur de cette force est donc inversement proportionnelle à la distance entre les axes de l'arbre rotatif 3 et de l'arbre en saillie 9, du moment que la charge est constante.On appellera f45 la grandeur de la force avec laquelle l'arbre en saillie, agit sur la fente 6 quand la droite joignant les deux axes mentionnés coupe l'axe X sous un angle de 45 comme on l'a représenté et la relation suivante s'établit entre f0 et f45 f45 fo/#2 ..................... (1) Si l'on divise f45 en une composante 45x dirigée suivant l'axe X et une composante f45y dirigée suivant l'axe Y, la grandeur de 45x correspond à la force avec laquelle la tige filetée pousse l'arbre en saillie 9 dans la position indiquée. La composante f45y est perpendiculaire à l'axe X le long duquel se meut le corps mobile et en conséquence, elle est pratiquement indépendante de la grandeur du travail effectué par la tige filetée.Cette composante f est engendrée en tant que résistance étant donné que le corps mobile s'appuie contre la tige filetée dans la direction de l'axe Y. Ainsi, entre f45, et f45x et f45y, il s'établit la relation suivante : 45x = 45y = f45/ On comprend aussi cette relation en considérant dans quelle mesure l'arbre en saillie se déplace pour un petit angle de rotation prédéterminé du bras de manoeuvre. Ainsi, si l'arbre en saillie se déplace deux fois relativement au moment où il se trouvait exactement sur l'axe X; il s'établit la relation f45x = fo/2 .............................(3) par combinaison-des relations (1) et (2). Il est aussi évident, par cette relation, qu'avec le mécanisme selonlI'invention on peut obtenir l'entraînement désiré pour l'ouverture et la fermeture de la valve avec un couple de démarrage deux fois moindre que celui qui est normalement nécessaire, spécialement quand l'angle de manoeuvre au moment de l'entraînement est de 900. La description ci-dessus est orientée sur la grandeur du couple de démarrage nécessaire au moteur électrique et on considè rera maintenant la différence des caractéristiques de vitesse avec lesquelles la valve s'ouvre et se ferme. En supposant que l'on fasse tourner pratiquement le moteur électrique 1 à une vitesse de rotation constante pendant tout le temps de fonctionnement, du moment du démarrage au moment de l'arrêt, l'arbre rotatif 3 est mis en rotation, aux moments du démarrage et de l'arrête, c'est-à-dire quand le bras de manoeuvre est dans la posi tionreprésentée, à une vitesse deux fois moindre que dans le cas où l'arbre en saillie 9 est situé sur l'axe Y.Pratiquement, le mécanisme est soumis à l'effort maximal par suite de l'opération d'ouverture et de fermeture de la valve au moment du démarrage et la valve commence à etre mise en rotation en partant d'une vitesse nulle. La vitesse à laquelle la valve s'ouvre et se ferme augmente continuellement de sorte que l'on peut obtenir, uniquement en améliorant la caractéristique mécanique, une courbe de vitesse plus avantageuse dans l'ouverture et la fermeture qu'avec le mécanisme antérieur où le rapport de réduction est maintenu constant. U autre particularitÉ mécanique de l'invention réside dans le fait qu'elle prévoit deux points de transmission d'entraînement symétriques par rapport à l'arbre rotatif pour obtenir un entratnement rotatif final* Une telle disposition est basée sur la nécessité d'obtenir une transmission uniforme de l'entraînement par ces deux points. Il est difficile au mécanisme antérieur de remplir cette condition, par suite de diverses erreurs et, selon l'invention, on obtient un résultat satisfaisant en utilisant la disposition de la figure 2. La référence 7 désigne une tige, par exemple filetée, et la référence 31 une roue, par exemple dentée. Pour remplir la condition de transmission uniforme, on règle la position relative de la tige 7 et de la roue 31. La tige 7 est munie d'une encoche peu profonde 32 conçue pour recevoir une goupille 30. Cette goupille 30 est poussée dans un espacement défini entre une gorge large 33 prévue dans la roue 31 et l'encoche 32 prévue dans la tige 7, une fois que l'on a réglé la position relative de la tige 7 et de la roue 31. Les figures 3 et suivantes illustrent des modes d'exécution préférentiels de l'invention dans lesquels on utilise le mécanisme particulier à ''invention, décrit ci-dessus. On décrira l'in vention p?s en dtil S propos des modes d'exécution représentés par les figures 3 et suivantes. Le mode d'exécution des figures 3 à 5 est un dispositif d'actionnement entrain électriquement, d'un type qui comporte deux bras de manoeuvre fourchus solidaires de la tige filetée et di rigés respectivement vers le haut et vers le bas. Un bloc 1 indiqué à la gauche de la figure 3 représente un moteur électrique et la référence 2 désigne une enveloppe située à droite. La référence 3 désigné un arbre rotatif situé au centre de l'enveloppe 2 et associé fonctionnellement à la tige de valve. Un bras de manoeuvre 4 est fixé sur J'arbre rotatif 3. Le bras 4 comprend deux parties fourchues 5, 5 placées syétriuement par rapport à l'arbre 3 et des fente, longitudinales 6,6 prévus dans ces parties respectives 5,5.Deux tiges filetées 7,7 sont disposées dans un plan transversal à l'arbre rotatif 3 de sorte qu'elles sont placées symé- triquement par rapport à celui-ci et parallèles entre elles. Deux écrous 8,8 sont montés sur les tiges filetées respectives en tant que corps mobiles pouvant être déplacés en sens opposé tout en gardant une position exactement symétrique par rapport à l'axe de l'arbre 3. Comme le montrent les figures 4 et 5, les écrous 8,8 portent deux arbres respectifs en saillie 9, 9 dirigés vers le haut et vers le bas, suivant des axes communs parallèles à l'axe de l'arbre rotatif 3. L'arbre supérieur en saillie de chaque écrou 8 porte à son extrémité supérieure une tête Il et présente un trou transversal de guidage 10 traversant l'arbre à un niveau plus bas que la tête 11.Un tirant de guidage 12 s'étend de l'une à l'autre des joues de l'enveloppe 2, à travers le trou de guidage 10 et sert non seulement à maintenir dressé l'écrou 8 mais aussi à bloquer les deux joues relativement à l'enveloppe 2. L'arbre 3 est monté dans deux paliers 13, 13 prévus de part et d'autre de l'enveloppe 2 et les deux tiges filetées 7,7 sont montées à leurs extrémités opposées dans deux roulements à billes 14,14. Le roulement à billes 14 est de préférence du type à contact angulaire qui tolère un effort de poussée de la tige filetée associée 7. Lss deux tiges filetées 7,7 portent deux roues dentées 16,16 qui leur sont fixées et qui ont le même nombre de dents et sont en prise chacune avec un pigne commun 15 relié directement à l'arbre de sortie du moteur électrique 1.L'une des tiges filetées 7,7 est accouplée à la roue dentée associée 16 de la façon décrite plus haut à propos de la figure 2. Dans ce mode d'exécution, les deux tiges filetées 7,7 ont des pas opposés, étant donné qu'elles sont associées fonctionnellement à l'arbre de sortie du moteur électrique 1 de la façon mentionnée plus haut. Les deux arbres en saillie qui se dirigent vers le haut et vers le bas par rapport à chaque écrou 8 coopèrent par coulissement avec les fente; longitudinales 6 des parties fourchues respectives 5,5. Les deux bras de manoeuvre 4,4 comprennent au total quatre parties fourchues, symétriques par rapport à l'arbre 3, et les mouvements linéaires des écrous 8,8 sont convertis, en douceur, en mouvements de pivotement des bras respectifs 4. Deux interrupteurs de fin de course 17,17 sont prévus aux extrémités de la course des têtes tl des arbres en saillie respectifs 9 de sorte que, quand les tettes 11 entrent en contact avec les interrupteurs associés 17, le moteur électrique 1 est mis hors d'action. Ces interrupteurs 17 sont de préférence disposés à gauche à l'intérieur de l'enveloppe 2, dans la position indiquée par la figure 4, de sorte que l'une des têtes Il est en contact avec l'interrupteur de fin de course correspondant 17 quand les bras d'actionnement sont dans la position inactive. Les interrupteurs de fin de course servent ici de mémoires car le sens dans lequel le moteur électrique 1 commence ensuite à tourner dépend de celui des deux interrupteurs qui est en contact avec l'une des têtes. Autrement dit, le sens dans lequel le moteur 1 commence ensuite à tourner peut être mémorisé de façon sûre par ces interrupteurs, même si la source d'énergie d'un système de commande est interrompue ou s'il se passe un temps considérable entre le moment où les bras de manoeuvre 4 se sont arrêtés et le moment où ils sont remis en action. Le signal fourni par chaque interrupteur 17 peut servir de signal à un dispositif par lequel on détermine visuellement la position de manoeuvre de l'obturateur. On peut aussi régler la marge dans laquelle les bras 4 peuvent se mouvoir, au moyen d'une vis de réglage 18 indiquée à droite de la figure 3. Cette vis 18 montée dans une joue de l'enveloppe 2 présente à son extrémité antérieure une partie amincie formée par chanfreinage de sorte que la surface extérieure de lapartie fourchue 5 du bras de manoeuvre 4 est amenée en contact avec cette partie amincie quand le bras 4 atteint la fin de sa course. La vis 18 est transversale à l'axe de l'arbre rotatif 3 et est amené en contact avec la surface extérieure des parties fourchues correspondantes 5 dans les deux positions inactives du bras 4, car les deux parties fourchues 5,5 du bras 4 sort de configuration symétrique. Une fois que le moteur électrique 1 a été mis hors d'acion, les bras de manoeuvre sont empêchés d'être encore mis en rotation par la vis 18 sous des effets tels que l'inertie de rotation du rotor du moteur 1.Pour régler la position de blocage de la vis 18, on peut faire tourner une tête qui dépasse à l'extérieur de la joue 24 de l'enveloppe 2 et on peut ainsi déterminer la position dans laquelle le bras de manoeuvre 4 s'arrête. La tige filetée 7 est munie, à l'extré- mité située à droite sutta figure 3 c'est-à-dire à l'extrémité opposée à la roue dentée 16, d'un prolongement qui dépasse extérieurement de la joue de droite 24 de l'enveloppe 2 et ce prolongement est muni à son tour d'une manivelle 19 permettent l'actionnement manuel en cas de panne, ou d'un interrupteur dynamométrique de la technique antérieure qui met hors d'action le moteur électrique 1 une fois que l'obturateur a été serré avec une force suffisante. La référence 20 de la figure 5 désigne un trou fileté borgne servant à monter l'enveloppe 2 sur l'obturateur. Les figures 6 et 7 montrent un autre mode d'exécution pratiquement similaire au précédent, si ce n'est que le corps mobile est muni d'un seul arbre en saillie. Les parties communes aux deux modes d'exécutions sont donc désignées par les mêmes références. La principale particularité de ces modes d'exécution est qu'il faut un couple relativement faible pour faire démarrer le moteur électrique. Ce fait permet d'appliquer une plus grande force matrice pour augmenter la vitesse de rotation du rotor au démarrage que dans le dispositif d'actionnement entratné électriquement, de sorte que le moteur électrique peut prendre une vitesse de rotation relativement élevée et effectuer son travail avec le grand rendement correspondant, car le rendement peut s'exprimer par le produit de la grandeur du couple par la vitesse de rotation du moteur. Même si l'on réalise le même travail avec le méme moteur électrique, le mode d'exécution ici mentionné peut assurer un rendement notablement plus grand et une caractéristique de fonctionnement très améliorée.La caractéristique de vitesse pour l'ouverture et la fermeture de 1 valve peut être améliorée seulement par la caractéristique mécanique et la caractérIstique d vitesse lente-rapide-lente peut être obtenue en tant que carac- éristique normale En conséquence, on peut même rponde à la condition d'une commande extrêmement exacte de la vitesse d'ouverdure et de fermeture de la valve au moyen d'un seul mécanisme de commande et aucun mécanisme de commande n'est nécessaire quand les conditiqns sont relativerent modérées.Ce mode d'exécution est particulièrement avantageux dans l'application où l'on utilise un moteur à courant alternatif conçu pour rendre minimal le couple de démarrage en comparaison du couple nominal. La particularité de ce mode d'exécution permet d'utiliser un moteur électrique de faible puissance en maintenant un rendement plus élevé que dans la technique antérieure. Ainsi, on peut obtenir un dispositif d'ac- tionnement entraîné électriquement qui soit de petite dimension, léger et peu coûteux.La caractéristique de ce mode d'exécution a aussi pour effet d'étendre la gamme dans laquelle le moteur à courant continu de la technique antérieure peut être remplacé par le moteur à courant alternatif et de simplifier la disposition de la source d'énergie dans le système de commande Dans le mode d'exécution des figures 3 à 5, la poussée exercée par i'arbre en saillie 9 du corps mobile ou écrou associé 8 et qui résulte du couple de la tige filetée 7 est convertie, par quatre points symétriques relativement à l'arbre rotatif 3, en un couple régulier du bras de manoeuvre 4. L'arbre en saillie 9 est toujours maintenu par la tige de guidage 12 qui sert aussi de tirant.En outre, l'arbre en saillie 9 présente à son extrémité supérieureta tête 17 qui constitue un prolongement et un interrupteur de fin de course 17 est prévu à l'intérieur de l'enveloppe 2 dans une position correspondant à la fin de la course de la tête il de sorte que le sens dans lequel le moteur électrique 1 commence ensuite à tourner peut être ensuite mémorisé sûrement et facilement par cet interrupteur de fin de course 17. Ainsi, on peut obtenir un mécanisme de fonctionnement sûr avec le plus petit nombre de pièces et cela permet au mécanisme d'avoir une petite dimension et un faible poids dans son ensemble. La figure 8 montre encore un autre mode d'exécution de l'invention, dans lequel le bras de manoeuvre 4 est remplacé par une roue h-licoSdale 2 fixée à l'arbre rotatif 3. Dans ce mode d'exécution aussi, deux arbres de vis sans fin 23 sont fixés dans deux positions symétriques par rapport à la roue 22, avec un réglage désiré, de la façon déjà décrite à propos de la figure 2, de manière à assurer un entraîneent rotatif final. Le dispositif d'actionnement entraîné électriquement selon ce mode d'exécution peut servir à ouvrir et à fermer la valve, par exemple une vanne, qui nécessite une opération de rotation multiples de la tige.Selon ce mode d'exécution, les paliers de l'arbre rotatif 3 ne sont pas soumis à une force excessive et on peut utilise: une roue hélicoîdale de petite dimension de sorte que le mécanisme, dans son ensemble, peut être petit et léger. la figure 8 montre un mode d'exécution préférentiel dans lequel, à son extrémité opposée à un mécanisme de transmission relié au moteur électrique 1, donc à l'extrémité droite sur la figure 8, l'arbre de vis sans fin porte un mécanisme limiteur de couple 25. Ce mécanisme 25 est prévu pour chacun des arbres 23. La caractéristique mécanique de ce mécanisme limiteur de couple 25 est que chaque arbre de vis sans fin 23 peut se mouvoir dans la direction de poussée. Un effort de poussée appliqué à l'arbre 23 est amortie par des ressorts Belleville 26,26 qui maintiennent entre eux une pièce mobile 27, associée fonctionnellement à un interrupteur dynamométrique (non représenté) et sont comprimés par des rondelles opposées 28,29. La rondelle 28 s'appuie contre un épaulement 40 de l'arbre de vis sans fin 23 et la rondelle 29 contre un écrou 41 bloqué sur une partie filetée 42 prévue à l'extrémité droite de l'arbre de vis sans fin 23. Les ressorts Belleville 26,26 ont une précharge suffisante pour que l'interrupteur dynamométrique puisse être activé lorsque la pièce mobile 27 s'est déplacée dans le sens de poussée. Un tel mécanisme limiteur de couple est déjà connu, mais un essai d'endurance d'un mécanisme d'essai dans lequel la roue hélicoîdale 22 est entraînée par un seul arbre de vis sans fin 23 a montré qu'il se présente souvent des parties usées anormalement entre les surfaces d'engrènement de la vis et de la roue 22.Ce problème est surmonté par le meca- nisme du mode d'exécution représenté, dans lequel la roue hélicoîdale 22 est entraînée par deux arbres de vis sans fin 23,93. Cela signifie que la force d'entraînement est répartie à peu près uniformément entre les deux arbres 23 et, étant donné que la force de poussée exercée axialement par la vis sans fin sur la denture de la roue 22 est égale à la force de compression exercée par l'arbre de vis sans fin 23 par l'intermédiaire d'éléments tels que les rondelles 27,28 sur les ressorts Belleville 26,26 et que la dentre est soumise à un effort de poussée pratiquement uniforme du moment que les deux ressorts Belleville sont pratiquement identiques par leurs caractéristiques. Avec un tel mé- canisme, dans lequel la denture de la roue 22 est soumise à des efforts symétriques, on peut réduire efficacement les facteurs indésirables tels que la déformation élastique des dents sous effort, le déplacement ou la déformation de l'arbre qui porte la roue hélicoîdale 22 et une coopération rDn uniforme de la denture. Ce fait aide aussi à éliminer l'inconvénient déjà mentionné de la technique antérieure. On a décrit l'invention ci-dessus à propos des modes d'exécution préférentiels représentés par les dessins annexés, mais il est évident pour l'homme de métier que l'on peut y apporter des modifications de détail sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. - Dispositif d'actionnement entraîné électriquement, comportant une enveloppe qui contient des moyens de liaison entre le dispositif d'actionnement et un appareil entraîné, ce dispositif comportant au moins un arbre fileté disposé dans un plan transversal à un arbre rotatif placé à l'intérieur de l'enveloppe, transversalement à un axe de celle-ci, et dont au moins une extrémité dépasse extérieurement de l'enveloppe de sorte qu'elle peut être associée à une tige de valve, un mécanisme conçu pour convertir la rotation de l'arbre fileté en rotation de l'arbre rotatif, et une source d'entrainement rotative comprenant un moteur électrique conçu pour entrainer l'arbre fileté, de manière à causer un mouvement de pivotement d'tzbras de manoeuvre. 2. - Dispositif d'actionnement selon la revendication 1, entrainé électriquement, comportant une enveloppe qui contient des moyens de liaison entre le dispositif d'actionnement et un appareil entraîné, ce dispositif comportant au moins un arbre fileté situé dans un plan transversal à un arbre rotatif placé à l'intérieur de l'enveloppe, transversalement à un axe de celleci, et dont au moins une extrémité dépasse extérieurement de l'en- veloppe de sorte qu'elle peut être associée à une tige de valve, un corps mobile monté sur l'arbre fileté de manière à se mouvoir axialement le long de celii-ci lorsqu'il tourne, au moins un arbre en saillie prévu sur le corps mobile, un bras de manoeuvre situé dans la course de l'arbre en saillie, fixé à l'arbre rotatif de manière à tourner solidairement avec celui-ci et muni d'une fente longitudinale avec laquelle l'arbre en saillie peut coopérer par coulissement, et un moteur électrique conçu pour faire tourner l'arbre fileté et déplacer ainsi l'arbre en saillie du corps mobile de manière à causer un mouvement de pivotement du bras de manoeuvre. 3. - Dispositif d'actionnement selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que deux tels arbres en saillie se dressent vers le haut et vers le bas depuis le corps mobile, suivant un axe commun et que le bras de manoeuvre présente deux fentes longitudinales, symétriques par rapport à l'arbre fileté et avec lesquelles les arbres en saillie peuvent coopérer respectivement par coulissement. 4. - Dispositif d'actionnement selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le ou les arbres en saillie sont guidés par un ou des tirants conçus pour relier les deux joues des extrémités opposées de l'enveloppe et sont toujours maintenus dressés. 5. - Dispositif d'actionnement selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que chacun des arbres en saillie porte à son extrémité supérieure une tête constituant un prolongement et qu'un élément de commutation est prévu a l'intérieur de l'enveloppe, à l'extrémité de la course de la tête, de sorte qu'il est activé par la tête à la fin du mouvement du corps mobile. 6. - Dispositif d'actionnement selon l'une des reven dications 1 à 5, caractérisé par le fait que deux tels arbres filetés sont prévus et sont disposées parallèlement entre eux et symétriquement par rapport à l'arbre rotatif. 7. - Dispositif d'actionnement selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que les éléments de commutation sont disposés du même côté de l'arbre rotatif. 8. - Dispositif d'actionnement selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte deux arbres filetés disposés parallèlement entre eux dans un plan transversal à un arbre rotatif, symétriquement par rapport audit arbre rotatif, l'un au moins des arbres filetés étant associé, dans une section transmettant le couple ae la source dtentrainement rotative à un mécanisme conçu pour régler, absorber et combiner tout déphasage rotatif entre les deux arbres filetés. 9. - Dispositif d'actionnement selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le mécanisme d'ajustement du déphasage comprend une gorge large prévue dans une roue conçue pour coopérer avec l'arbre associé le long de l'ouverture d'engagement, présentant une profondeur constante relativement à la surface de l'arbre, et une goupille conçupour être poussée dans un espacement entre la surface de l'arbre et la gorge une fois que la position angulaire relativement à une position prédéterminée du cOté de l'arbre a été réglée. 10. - Dispositif d'actionnement selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les deux arbres filetés portent des corps mobiles resectifs conçus pour se mouvoir sur les arbres respectifs lorsqu1ils tournent et dont chacun porte au moins un arbre en saillie; et qu'à l'arbre rotatif est fixé un bras de manoeuvre de sorte qu'il peut tourner solidairement avec l'arbre rotatif, dans la course de l'arbre en saillie, le bras présentant une fente longitudinale avec laquelle l'arbre en saillie coopère par coulissement. 11. - Dispositif d'actionnement selon la revendication 8, caractérisé par le fait outil comporte une roue héli cotidale fixée à 1'arbre rotatif entre les deux arbres filetés et coopérant avec les filetages de ceux-ci. 12. - Dispositif d'actionnement selon la revendication 10, caractérisé par le fait que deux arbres en saillie se dressent vers le haut et vers le bas à partir du corps mobile associé, suivant un axe commun et que les fentes longitudinales prévues dans le bras de manoeuvre et avec lesquelles arbres en saillie coopèrent par coulissement sont placées symétriquement par rapport à l'arbre fileté associé. 13. - Dispositif d'actionnement selon l'une des revendications 10 et 12, caractérisé par le fait que l'arbre en saillie est guidé par un tirant reliant les deux joues et est maintenu dressé par ce tirant. 14. - Dispositif d'actionnement selon l'une des revendications 10, 12 et 13, caractérisé par le fait que l'arbre en saillie porte à son extrémité supérieure une tête constituant un prolcngenent et qu'un élément de commutation est prévu à l'in- térieur de l'enveloppe, d'un côté de l'arbre rotatif, dans une position correspondant à l'extrémité de la marge de mouvement de la tête, et est conçu pour être active par la tête à la fin du mouvement du corps mobile. 15. - Dispositif d'actionnement selon l'une des revendications 10, 12, 13, 14, caractérisé par le fait qu'une vis prévue pour le réglage de la course est montée dans une joue du corps, à l'opposé du moteur électrique, parallèlement aux deux arbres filetés et transversalement à l'arbre rotatif et présente une tête à l'extérieur de la joue et une extrémité antérieure faisant saillie vers l'in-térieur dans l'enveloppe et s'avançant dans les deux extrémités de la marge de mouvement du bras de manoeuvre de sorte que celui-ci peut être empêché de tourner davantage à ces extrémités par la vis et que l'on peut déterminer la marge de pivotement du bras de manoeuvre en réglant la position axiale où est montée la vis. 16. - Dispositif d'actionnement selon la revendication 11, caractérisé par le fait qu'à l'extrémité libre des deux arbres filetés est prévu un mécanisme limiteur de couple conçu pour déterminer élastiquement la position des arbres filetés dans la direction de poussée, grâce à des éléments élastiques permettant aux arbres de se déplacer dans la direction de- poussea.