La présente invention concerne un procédé et un appareil pour dénoyauter les pêches, et en particulier les pêches pavies. La plupart des procédés de dénoyautage et des machines à dénoyauter actuellement connus utilisent des lames ou des couteaux spéciaux pour séparer le noyau de la pulpe. D'autres procédés et d'autres machines sont basés sur un principe différent consistant à faire tourner la pulpe par rapport au noyau pour la décoller, mais les organes de mise en rotation de la pulpe ne donnent pas des résultats satisfaisants. D'un point de vue économique, l'ef- ficacite d'un procédé de dénoyautage se juge sur deux critères primordiaux: la durée et la quantité de pulpe récupérée. La présente invention a pour principal objet un procédé et un appareil nouveau permettant de récupérer la quasi totalité de la pulpe dans un temps minimal.Les avantages du procédé de l'invention apparaitront dans la suite de cette description, mais on peut d'ores et déjà citer le fonctionnement continu de la machine et l'emploi de nouveaux organes élastiques de préhension et d'entra1- nement de la pulpe. Les caractéristiques les plus intéressantes du procédé et de l'appareil de ltinvention sont les suivantes: a. Présentation et aspect améliorés des moitiés de fruit du fait de la séparation du noyau sans intervention d'outils sus ceptlbles de détériorer la pulpe, possibilité de modifier la force de maintien du fruit pour adapter la machine à différents types de pêches à noyau adhérent ou non, ainsi qu'à différents degrés de maturité des fruits; b. Perte de pulpe minime duels que soient ln forme du fruit et la taille du noyau; c. Moins de risques d'incidents et d'interruptions du fonctionnement; d. Entretien réduit en raison du petit nombre de pièces mobiles et de l'absence de mécanismes complue. Dans la machine de l'invention, la pêche à dénoyauter est présentée avec une orientation particulière de façon que sa ligne mediane de partage soit approximativement dans le plan commun de deux lames métalliques mobiles l'une par rapport à l'autre. Les lames attaquenttla pêche en des points diamétralement opposé s pour la partager en deux moitiés ju3qu'à proximité du noyau, puis serrent le noyau entre elles pour l'immobiliser pendant l'opération de séparation de la pulpe. Deux têtes d'entraînement viennent ensuite s'appliquer simultanément et avec une pression uniforme sur les deux moitiés du fruit dont elles couvrent environ les deux tiers de la surface hémisphérique.Cas té Las tournent ensuite dans des directions opposées autour d'un axe commun pour imprimer aux moitiés de fruit des-rotations opposées, par exemple de 1800, par rapport au noyau qui est maintenu fixe entre les lames métalliques. Dans chaque tète d'entraînement, la moitié do fruit est maintenue par la pression de contact d'un diaphragme souple applique par un fluide sous pression pour permettre la transmission de la rotation Les rotations inverses des deux moitiés de fruit ont pour effet de décoller la pulpe du noyau aui est solidement maintenu entre les deux lames.La séparation se fait dans la zone d'adhérance avec un arrachement minimal de pulpe grâce à la différence de consistance entre le bois du noyau et la chaire relativemcnt molle du fruit. Ce décollement du noyau est un effet de la rotation et également de la distribution très favorable de la pression de contact qui est appliquée à peu plus uniformément sur la surface extérieure de chaque moitié (indépendamment de sa forme précise) par le diaphragme élastique. Après le décollement du noyau, les deux moitiés de fruit se soparent des tetes d'entraînement et le noyau est libéré par l'écartement des lames. Ce cycle opératoire complet est exécuté par une combinaison uniaue de mouvements mécaniques commandés par un système pneuma- tique ou hydraulique spécialement conçu poul cette machine dont le fonctionnement est de préférence continu avec une alimentation manuelle ou automatique. Dans un mode de réalisation préféré, le dispositif de dé noyautage comprend une plaque rotative qui définit outre postes de dénoyautage. En passant devant un dispositif de chargement, chaque poste dc déneyautage reçoit une pacha qui est. coupée en deux et dénoyautée de la maniera indiquée ci-dessus, puis les moi- tiés de fruit sont libérées en passant devant un poste fixe de déchargement. Une telle machine multiposte à fonctionnement continu présente de nombreux avantages.La machine comprend de préférence un rotor central port@nt @t un disque divisé en huit secteurs alternativement fixes et mobiles qui définissent deux paires de postes de dénoyautage diamétralement opposés. Les secteurs mobiles sont articulés par rapport aux secteurs fixes de façon à pouvoir pivoter-dans le plan du disque. Le rotor comporte en outre deux supports latéraux disposés de part et d'autre du disque et portant chacun quatre têtes d'entrainement élastique, les têtes des deux supports étant alignées en paires conjuguées-de façon à se déplacer simultanément dans des directions opposées et en synchronisme avec la rotation du rotor.Lorsque les totems d'une mame paire sont en position rapprochée, un fluide sous pression, tel que de l'air, est injecté dans une chambre intérieure de chaque tête par l'intermédiaire d'une soupape incorporée pour appliquer un diaphragme élastique fermant la partie avant de ladite tête, contre la surface extérieure du fruit. La pression du fluide est maintenue pendant une partie de la rotation orbitale des tatas autour de l'axe du rotor et, pendant cette période, les têtes tournent d'environ deux tiers de tour dans des directions opposées autour de leur propre axe de rotation. le fluide sous pression est ensuite purgé par la même soupape pour libérer les moitiés de fruit en passant devant un poste de déchargement de la pulpe. De son côté, le noyau est transporté par le disque jusqu'à un poste de déchargement des noyaux devant lequel les secteurs s'écartent pour laisser tomber le noyau ou pour permettre son éjection mécanique. Le dispositif d'éjection peut être une fourchette balayant les deux secteurs de part et d'autre du poste de dénoyautage en synchronisme avec la rotation du rotor. La rotation du disque amène ensuite chaque poste de dénoyautage devant un dispo- sitif de chargement qui est animé d'un mouvement alternatif synr chronisé dont l'une des extrémités se trouve sur la trajectoire des postes de dénoyautage. Il est évident qu'on peut changer sans difficultés particu lières le nombre de postes de dénoyauta,ge, c'est à dire le nombre de secteurs du disque et le nombre do têtes d'entraînement, en modifiant simplement la vitesse de rotation de la machine. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée qui suit et des dessins sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective d'une machine à dénoyauter les pêches réalisé selon les principes de l'invention; la figure 2 est une vue frontale schématique partiellement en coupe verticale illustrant un groupe d'organes de la machine de la figure 1; la figure 3 est une coupe dans un plan vertical de l'un des mécanismes d'entraînement de la machine de la figure 1; la figure 4 est une vue de détail dans le sens des flèches 4-4 de la figure 3. La machine de l'invention comporte un bâti principal 1 formant à ses extrémités deux supports verticaux rarallôles 2. Les supports 2 contiennent des paliers alignes sur lesqucls tourne un arbre principal 3 qui porte à l'une de ses extrémités une roue dentée 4 dont la rotation commande tous les mouvements de la machine ne. Entre les supports 2, l'arbre 3 porte un disque 5 qui est mu nl de quatre machoires fixes 6 dont deux seulement sont representées. Les mâchoires 6 sont d préférence démontables et peuvent être boulonnées sur le disque. Le disque 5 porte également quatre axes rotatifs 8 sur lesquels sont montées quatre mâchoires mobiles 7 dont deux seulement sont visibles sur la figure 2. Les mâchoi- res 7 sont solidaires en rotation des axes 8 et ne peuvent se déplacer axialement par rapport au disque 5. En résumé, le disque 5 portc quatre paires identiaues de mâchoires 6, 7 et les éléments associés répartis à des intervalles réguliers. Une seule de ces paires sera décrite ci-après. L'axe 8 sur leauel est clavetée la mâchoire mobile 7, traverse perpendiculairement le disque 5 et son autre extrémité porte un bras: radial 9. Un ressort 10 est tendu entre l'extrémité libre du bras 9 et un point (non visible) du disque 5 dc manière > solliciter l'axe 8 dans le sens des aiguilles d'une montre (sur la figure 2). L'axe 8 est également muni d'un second bras radial 11 du même côté que le bras 9 par rapport auquel il est décalé angulairement. Le bras 11 porte à son extrémité un galet libre 12 qui coopère avec une came 13 solidaire du bati 1.La configuration et la position de la came 13 sont choisies de façon provoquer une rotation du galet 12, du bras 11 et de l'axe 8 en sens inverse des aiguilles d'une montre, contre la force du ressort 10, e un point donné de la rotation du disque 5. Cotte rotation est directement transmi- se à la mâchoire mobile 7 qui pivote par raPport à la mâchoire fi 6, ce qui a pour effet d'écarter des parties dentées 14 et 15 respectivement formées sur les mâchoires G ct 7.Le rôle dcû parties dentées 14 et 15 est (-O maintenir solidement le noyau pendant l'opération de déno.yauta,e. Outre les parties dentées 14 et l5, les mâchoires 6 et 7 comportent dos arêtes tranchantes 16 et t7 destinées à couper la pulpe du fruit, comme on le verra rlus loin. nrevenant à la figure 1, on voit que la roue motrice 4 est entraînée par un pignon 18 qui est claveté sur un arbre longi- tudinal 19 portant également une fourchette radiale 20 (figure 2) dont la rotation est donc synchronisée avec celle du disque 5. La fourchette 20 est montée dans le même plan que le disque 5 et ses deux dents décrivent des mouvements circulaires de part et d'autre du disque 5 pour éjecter les noyaux après leur libération par l'écartement des parties dentées llb et 15. L'arbre 19 tourne dans un palier 21 dont le support 22 est solidaire du bati princi- pal 1. Le pignon t8 est lui-même entraîné par un pignon 23 monté sur un arbre 24 qui porto un second pignon claveté 25. Le pignon 25 est entraîné par un moteur extérieur classique. Le pignon 23 engrène également avec un pignon 26 qui est claveté sur un arbre longitudinal 27 commandant un mécanisme 28 de chargement des pc- ches. Le mecanisme de chareent 28 comprend un arbre fixe 29 relié au bâti de la machine par des bras 30 et un support tubulai- re 31. L'arbre fixe 29 reçoit une première douille 32 ayant une saillie 33 sur laquelle sont articulés deux bras 34 et 35 formant à leurs extrémités une cuvette hémisphérique 36. La cuvette 36 est divisée en deux parties solidaires de chacun des bras pour pouvoir amener une pêche entre les parties dentées 14 et 15 des mâchoires du disque 5. L'intervalle séparant les deux parties de la cuvette 36 permet le passage d'une languette de guidage 37 fixée à l'extrémité d'un bras pivotant 38 qui est solidaire d'une seconde douille 39 montée sur l'arbre fixe 29. Des bras 40 et 41 solidaires des douilles 32 et 39 portent a leurs extrémités des galets de contact 1S2 et 43 qui coopèrent avec des cames rotatives 44 et 45 montées sur l'axe 27. Un ressort 46 tendu entre le bras 34 et le bâti 1 maintient le galet 42 en contact avec le profil de la canie 44. De même, un ressort 47 tendu entre le bras 38 et le bâti 1 maintient le galet 43-en contact avec le profil de la came 45. De plus, un ressort de compensation 48 renté autour d'une tige filetée 49 portant des écrous 50, permet de régler la position angulaire du bras 34 par rapport à la douille 32. Plus précisément ces éléments de réglage 48, 49, 50 sont montés entre uac patte 51 (figure 2) solidaire du bras 34 et une autre patte (non représen- tée) solidaire de la douille 32 ou de la saillie 33. En revenant à la figure l, on voit qu l'arbre 3 porte deux structures rigides 60, 61 comportant chacune quatre manchons axiaux 62. Chaque manchon 62 supporte un ensemble de préhension et d'en- traînement 63 qui est représenté en détail sur la figure 5. Chaque ensemble 63 comporte un arbre rotatif creux 64 monté à l'intérieur d'un fourreau 65 qui n'est pas rotatif, mais peut coulisser axialement. Un axe 67 fixé radialement sur l'extérieur nu fourreau 65 porte un galet suiveur libre 66. Comme on le verra en détail plus loin, la rotation de l' -- bre principal 3 fait tourner les ensembles 63 autour de l'axe d, roter et au cours de cette rotation, les galets 66 coopèrent avec les surfaces de roulement 68 de deux cames 69 fixées symétriauement aux parties latérales 2 du bâti principal de la machine. Le profil de chacune des cames 69 présente une rampe 70 et, lorsque le galet 66 d'un ensemble 63 arrive à cette rampe, l'ensemble 63 est avancé en direction du disque central 5. Un ressort 71 rappelle l'ensemble 63 vers sa position rétractée dès que le galet 66 quitte la partie haute de la came 69. Les profils 68 des deny rames sont symétriques par rapport au plan du disque et sont tou@ nés l'un vers l'autre pour commander au moment voulu l'avance simul@tanée des ensembles 63 de la êmc paire axial. Chacue arbre 64 porte ure tête d'entraînement nui comprend an diaphragme élastique 72 fixé sur un corps cylindrique par a- couvercle annulaire inoxydable 74 sorré par des boulons 75 (dent l'axe seul est représenté). La surface extérieure du diaphragme, qui entre en contact avec le fruit, porte de préférence des stri n ou des nervures radiales, mais peut également être lisse à conditien d'assurer une adhérence suffisante sur 3. pulpe du fruit. La tâte d'entraînement est reliée à l'arbre 64 par un flasque 76 fixé à sa périphérie au corps cylindrique 73 par des vis 77 (dont l'axe seul est représenté). Le flasque 76 est percé d'un trou central recevant un corps de soupape 78 et des vis 80 fixent en- semble le corps 78 et le flasnue 76 sur l'extrémité de l'arbre 64. Le corps 78 comporte un logement circulaire pour recevoir un disque 79 monté au bout d'une tige 82 qui-peut coulisser dans une pièce 84 contenue dans le corps 78 et délimitant dans ce dernier un passage annulaire d'air comprimé 91. La pièce 84 forme une gorge annulaire autour de la tige 82 pour recevoir un joint d'étanchéité 86. Le disque 79 sert à détecter la présence d'une pêche (représentée en tirets sur la figure 3) et à commander l'ouverture du passage d'air comprimé 91 comme on va maintenant le voir en détail. son extrémité intérieure, la tige 82 porte un clapet circulaire 87 qui sert d'appui à un ressort 8 logé dans un alésage axial 89 de l'arbre 64. Le clapet 87 est normalement appliqué contre la face arrière 90 du corps 78 de façon à fermer le passage d'arrive d'air 91. Le passage 91 entoure la tige 82 et communique en permanence avec un passage 92 qui est percé dans une saillie radiale 93 de l'arbre 64. A son autre extrémité, l'arbre 64 porte un pignon denté 94 qui engrène périodiquement sur des secteurs dentés 95 rigidement fixés sur les parties latérales 2 du bati. Dans l'arbre 64, l'alé sage 89 est prolongé par un passage 97 qui aboutit à un joint tournant 98 communiquant avec l'intérieur de l'arbre 3 par des raccords 99 et un flexible 100. La partie creuse de l'arbre 3 est elle-môme reliée par l'intermédiaire d'un joint tournant 107 (semblable au joint 98) à un. source d'air comprime. (non représentée) par un tube 102. On voit sur la figure 3 que le passage radial 92 communique avec un distributeur d'air 103 dont le rôle est de synchroniser l'admission ot l'échappement de l'air comprimé dans une chambre de pression 104 délimitée par le diaphragme 72, l'intérieur du corps cylindrique 73 et le flasque 76. Le distributeur 103 se compose d'un corps cylindrique 105 monté sur une partie périphérique du flasque 76, et d'un tiroir rotatif 106 percé d'un trou axial borgne 107. Dans l'alignement du trou 107, la paroi du corps cylindrique 73 est évidée pour former un passage aboutissant à la chambre 104. Le tiroir 105 peut tourner librement dans le corps 105 et comporte un premier perçage diamétral 1-08 intersectnt le trou 107 au niveau d'un passage 109 du corps 105 qui communique avec le rJassa.e radial 92, de l'arbre 64. Le tiroir 106 comporte un second perçage diamétral 110 intersectant le trou axial 107 près de son extrémité borgne, les perçages 108 et 110 étant mutuellement perpendiculaires. Pour une certaine orientation angulaire du tiroir 106, les trous 110 s'alignent avec des orifices de mise à l'air libre percés dans le corps 105. L'extrémité apparente du tiroir 106 est munie d'une pièce de commande 111 ayant la forme d'une croix de Malte à quatre encoches 112. Pendant une partie de la rotation de llensemble-63 autour de l'arbre 3, une tige 113 fixée à un bras 114 qui est porté par une traversé 115 s-'étendant entre les deux parties latérales 2 du bâti, s'engage dans une encoche 112 de la croix de Malte 111 pour la faire tourner d'un certain angle. La tige 1l3 sert ainsi à commander l'établissement d'une communica- tion entre le passage 92 et la chambre 104.La mise à l'air libre de la chambre 194 est de même commandée-par une tige fixe 116 qui est montée sur un support 117 solidaire de la structure 60 ou 61 en un autre point de la trajectoire circulaire des encoches 112 autour de l'arbre 64. Un dispositif automatique ou un opérateur place une pêche dans la cuvette 36 en l'orientant de façon qu sa ligne de parta ge coïncide avec le plan de la languette de guidage 57 qui s'adap- te autour du pédoncule du fruit. Cette opération de chargement 'effectue alors que les galets suiveurs 42, 43 roulent sur les parties circulaires des cames ( et 45, ces dernières tournant avec l'arbre 27 qui est entrainé par le pignon 23, l'arbre 24 e-t le pignon primaire 25. Pendant cette période, la cuvette 36 est immobile, ce qui facilite le chargement du fruit. Dès que les galets 42, 43 atteignent les parties excentrées des cames 44, 45, la cuvette 36 décrit une trajectoire en arc de cercle accompagnée par la languette 37 jusqu'a la périphérie du disque 5. A partir de ce point, la cuvette 36 poursuit seule son mouvement pour amener la pêche exactement dans l'échancrure définie par les mâchoires 6 et 7 en position écartée. Les arêtes tranchantes 16 et 17 entament diamétralement la pulpe et la course de la cuvette 36 se termine au moment où le noyau du fruit se trouve dans l'ouverture des parties dentées 14, 15. La cuvette 36 revient ensuite à sa position de la figure 1 et la pêche reste sur le disque 5 qui continue à tourner.Le noyau C (figure 3) est alors disposé entre les parties dentées 14, 15. Avant cette opération de charment, 1 galet suiveur 12 rencontre la came 13 et commande l'ouverture de la mâchoire mobile 7 par une rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre pour permettre l'éjec- tion d'un noyau et le chargement dtun nouveau fruit. Pour que la machine puisse traiter-des fruits à gros noyaux, 7es bras 34, 35 de la cuvette sont articulés sur la saillie 33 de façon que le ressort de compensation 48 puisse absorber la différence de course de la cuvette 36. On peut en outre régler la tension du ressort 48 et la course maximale de la cuvette 36 en déplaçant l'écrou 50 sur la tige filetée 49. Lorsque la cuvette 36 et la languette 37 sont rappelées en position initiale par les ressorts 46 et 47, la pêche chargée reste prise entre les mâchoires 6 et 7. Dès que le galet 12 aui-tte la came 13, la mâchoire mobile 7 est soumise à la force du ressort 10 et se@referme sur la mâchoire fixe 6 jusqu'à ce que le noyau soit serré entre les parties dentées 14, 15. Le noyau est ainsi maintenu mécaniquement entre les mâchoires 6 et 7 pendant toute la durée de l'opération de dénoyautage jusqu'à son éjection finale. Lorsqu'une pêche a été chargée dans un poste de dénoyautage du- disque 5, les organes d'entraînement associés se rapprochent et viennent s'appliquer simultanément sur les deux moitiés du fruit. Ce mouvement est commandé par les galets suiveurs 66 des ensembles 63 qui atteignent simultanément les rampes 70-des cames G8. Chaque moitié de la pêche est reçue dans le diaphragme 72 qui se trouve de son côté par rapport au disque 5. ce ce moment, le distributeur 103 est actionne' par la tige fixe 117 pour admettre de l'air comprimé dans la chambre 104. On notera que la chambre 104 communique avec le passage centrai 97 de l'arbre 64 par le clapet 87, 90 (qui s'ouvre automatique- ment au moment où la moitit de pôche pénètre dcns la cavité concave dn diaphragme 72 et appuie sur le disque 79 qui fait re- culer la tige 82 contre la force du ressort ) de sorte que l'air comprimé pénètre directement dans la chambre 104. Sous l'effet de cette pression pneumatique, le diaphragme 72 s'adapte très exactement à la forme du fruit cui est ainsi solidemont maintenu. Si pour une raison quelconque une pêche n'a pas été chargée dans le poste de dénoyautage du disque 5, le disque 79 n'est pas déplacé au moment du rapprochement des têtes 63 et le clapet 87 reste appliqué contre son siôge 90 par la force du ressort 88. Le distributeur 103 n'étant pas alimenté en air, la chambre 104 ne l'est pas non plus, et le diaphragme 72 reste dans sa position de repos. Les deux moitiés de la pêche étant solidement maintenues par les diaphragmes 72, les têtes d'entraînement 63 entament des rotations inverses au moment où leurs pignons 94 engrènent sur les secteurs dentés 95 dont l'un porte une denture intérieure et l'au tre une denture extérieure. Pour faciliter l'engrènement, les pignons 94 sont immobilisés dans une position angulaire prédéterminée par un verrouillage visible sur la figure 1. Ce genre de verrouillage est classique et assure un positionnement angulaire précis du pignon 94 au début et à la fin de son engagement sur le secteur 95. La pêche ayant été auparavant sectionnée diamétralement, les torsions induites par les rotations inverses des têtes 93 ont pour effet de décoller la pulpe du noyau qui est toujours maintenu par les parties dentées 14, 15 des machoires 6 et 7. Après une rotation d'environ deux tiers de tour de la tête 6, la pièce de commando 11' du distributeur 103 rencontre % tie fixe 116, ce qui a pour effet d'isoler la chambre 104 et de purger son air pour supprimer la pression qui s'exereait sur le diaphragme 72. Simultanément, les galets suiveurs 66 atteignent une partie descendante du profil des cames 69 pour provoquer une rétraction partielle des tôtes 63 qui dure jusqu'au point où les pignons 94 quittent les secteurs dentés 95 après avoir effectua un tour complet. A la fin de la rotation des têtes 63, les galets 66 re- descendent au niveau le plus bas des cames 69 permettant la rétraction complète des têtes 63 sous l'effet de la force de leurs ressorts de rappel 71. Les moitiés de pêche s'échappent et tombent par gravité. A cet instant, le galet 12 entre à nouveau en contact avec la came 13 pour écarter les mâchoires 6 et 7 de fagon à libérer le noyau C. Normalement, le noyau tombe par gravité. Les machoires 6 et 7 restent écartées jusqu'à la mise en plce d'une nouvelle pêche par le dispositif de chargement 28. Si le noyau ne tombe pas au moment de l'ouverture des machoires 6, 7, il est éjecté par la fourchottc 20 dont le mouvcment est synchronisé avec la rotation du disquo 5. Avant le poste de chargement, les dents de la fourchette 20 balaient les faces opposées du disque 5 pour dégager un noyau éventuellement coincé dans les parties dentées 14, t5. Le poste de dénoyautage est alors prêt à recevoir un nouveau fruit et la séquence des opérations se roproduit identique à elle-nême. Pour appliquer le diaphragme 72 contre la surface extérieu- re du fruit, on peut utiliser un fluide autre que l'air comprimé, par exemple un gaz comprimé ou même un liquide sous pression si la machine est à commande hydraulique. Il, va de soi que la description précédente n'est nullement limitative et qu'on pourra y porter diverses modifications ou variantes entrant dans le cadre et dans l'esprit de l'invention. P E V E N D -1 C d T I 0 N S 1. Machine pour couper en deux et dénoyauter des pêches ou autres fruits du même genre, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif recevant le fruit, le coupant partiellement en deux moitiés et serrant son noyau; une paire de coupelles élastiques mobiles pouvant s'écarter et se rapprocher en contact avec les deux moitiés du fruit; un mécanisme de translation déplaçant séloctivement les coupelles l'une par rapport à l'autre; un dispositif appliquant sélectivement une pression de fluide aux cou elles de façon à les appliquer contre les moitiés de fruit; un mécanisme de rotation faisant tourner les coupelles autour de leur axe dans des directions opposées de manière à décoller les deux moitiés du fruit de son noyau qui reste maintenu dans le dispositif de réception; un moyen de distribution dirigeant le fluide sous pression vers les coupelles après leur mise en place sur les moitiés du fruit; et un dispositif de libération des moitiés de fruit et du noyau après leur complète séparation. 2. Machine pour couper en deux et dénoyauter des pêches ou autres fruits du même genre, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif recevant le fruit, le coupant partiellement en deux moitiés adhérentes et -serrant son noyau, tout en tournant autour d'un premier axe; une paire de coupelles élastiques mobiles et tournées l'une vers l'autre; un mécanisme de translation écartant et rapprochant les coupelles pour les amener en-contact avec les doux moitiés du fruit; un dispositif appliquant sélectivement une pression de fluide aux coupelles de façon à les nppliquor contre les moitiés de fruit; un mécanisme-de rotation faisant tourner les coupelles autour de leur axe dans des directions opposées de manière à décoller les deux moitiés du fruit de son noyau qui reste maintenu dans le dispositif de réception; un moyen de distri brution dirigeant le fluide sous pression vers les coupelles après une rotation prédéterminée du dispositif de réception; et un dispositif de libération des moitiés de fruit et du noyau après une rotation prédéterminée du dispositif de réception. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pression de fluide est une pression pneumatique. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pression de fluide est une pression hydraullquo. 5. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif de réception comprend une plaque rotative constituée de segments fixes et mobiles associés par paires définissant chacune une ouverture variable dans laquelle. le noyau est engagé et serré. 6. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que les segments sont denté au voisinage de ladite ouverture variable. 7. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que le segment mobile est déplacé contre la force d'un moyen de rappel. 8. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un dispositif de chargement constitué par une cuvette en deux parties destinés a engager une pêche diamétrale nient sur la plaque de façon que son noyau soit présenté dans ladite ouverture variable. 9. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que chaque segment possède en outre une arête coupante. 10. Machina selon la revendication Z, caractérisée en ce que les coupelles portent des stries ou des nervures. 11. Machine pour couper en deux et dénoyauter des pêches ou autres fruits du même genre, caractérisée en ce qu'elle comprend une plaque rotative dont la périphérie comporte plusieurs ouvertures variables destinées à recevoir chacune un fruit, à le couper partiellement en deux moitiés adhérentes et â serrer son noyau pendant la rotation de la plaque autour d'un axe perpendiculaire à son plan, une paire de coupelles élastiques étant associées à chaque ouverture et tournant autour du même axe que la plaque, les coupelles d'une même paire étant tournes l'une vers l'autre de part et d'autre de la plaque et étant mobiles en translation, un système de came commandant l'écartement et le rapprochement des couper les pour les appliquer contre les dcu moitiés d'une pêche maintenue dans l'ouverture associée de In plaque, un dispositif pneuma- tique dirigeant un fluide sous pression derrière les coupelles élastiques pour les appliquer contra les moitiés de (=e fruit un mecanisme de rotation entraînant les coupelles dans des directions opposées autour de leur axe pour séparer les deux moitiés de fruit l'une de l'autre et pour les décoller du noyau qui est maintenu fixe dans l'ouverture de la plaque, un moyen de distribution appliquant sélectivement la @@@ssion derrière les coupelles élastiques en fonction de la rotation de la plaque, et un dispositif libérant les moitiés de fruit et le noyau après une rotation prédéterminée de la plaque. 12. Machine selon la revendicetion 11, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un moyen d'éjection balayant les ouvertures avant la réception d'un fruit pour s'@ssurer qu'elles sont libres. 13. Procédé de découpage en moitiés et de dénoyautage de pêches ou d'autres fruits du meme genre, caractérisé en ce qu'il consiste à recevoir un fruit, à couper partiellement Sa pulpe dans un plan diamétral pour former deux moitiés adhérentes, à saisir le noyau, à faire tourner le fruit partiellement coupé autour d'un premier axe, à engager les deux moitiés du fruit dans des organes élastiques d'entraînement, à faire tourner les deu;:: moitiés du fruit dans des directions opposées pour les séparer complètement sur un angle prédéterminé de la rotation autour du premier axe, le nQ/;-u étant maintenu immobile, à libérer les moitiés séparées après une rotation prédéterminée autour du premier axe, et à libérer le noyau après une rotation prédéterminée autour du premier axe. 14. Procédé selon le revendication 13, caractérisé en ce que l'engagement des moitiés de fruit dans les organes d'entraînement est assuré par une pression pneumatique. 15. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'engagement des moitiés de fruit dans les organes d'entraînement est assuré par une pression hydraulique. 16. Procédé de découpage en moitiés et de dénoyautage de pêches ou d'autres fruits du même genre, caractérisé cc ce qu'il consist@ à recevoir un fruit;, à couper partiellement '.,' sa pulpe dans u1 @l diamétral pour former deux moitiés adhérentes, à saisir le noyau entre des mâchoires tournant autour d'un premier @xe espacé du fruit, à engager les deux moitiés du fruit dans des organes élastiques appliqués pneumatiquement contre leurs surfaces externes, à faire tourner en sens inverse les deux oit pour achever de de les sépa- rer et pour les décoller du noy@u pendant une partie prédéterminée de la rotation des mâchoires et des organes élastiques autour du premier axe,- le noyau étant toujours maintenu fixe entre les mâchoires, l'application de la pression pneumatique étant conditionnée par la présence du fruit et par la position angulaire autour du premier axe, les moitiés de fruit et le noyau étant libérés en des points prédéterminés de la @otation autour du premier axe. 17. Procédé selon la revendication 'o, caractérisé en ce que la pression pneumatique n'est appliquée que lorsque le fruit a tourné d'un angle prédéterminé autour du premier axe. 18. Procédé de découpage en moitiés et de dénoyautage de pêches ou d'autres fruits du même genre, caractérisé en ce qu'il consiste à recevoir un fruit à un premier poste de traitement situé sur une trajectoire fermée autour d'un axe éloigné de la position du fruit, à couper partiellement la pulpe du fruit dans un plan diamétral pQur former deux moitiés adhérentes, à saisir le noyau du fruit pendant sa rotation vers un second poste de traitement situé sur ladite trajectoire, à engager les deux moitiés du fruit dans des organes élastiques appliqués pneumatiquement contre leurs surfaces eXternes au second poste de traitement, à déplacer les moitiés do fruit ainsi maintenues vers un troisième poste situé sur ladite trajectoire tout en les faisant tourner en sens inverse autour de leur axe pour achever de les séparer et pour les décoller du noyau qui est toujours maintenu immobile, à déplacer les moitiés séparées, mais toujours maintenues dans les organes élastiques, vers un quatrième poste situé sur ladite trajectoire où elles sont libérées paroles organes élastiques et tombent par gravité, et enfin à libérer le noyau en un point de la trajectoire avant qu'il atteigne que premier poste de traitement marquant le début du cycle suivant.