L'invention se rapporte à une machine pour couper une tranche de produit et plus spécialement pour peler la viande et le poisson et notamment à une telle machine comprenant une table d'amenée des pièces à dépecer sur la portion supérieure de la surface latérale dtun cylindre 4'appel, laquelle portion est ausxqittt suivie par un couteau, dont le tranchant est situé sensiblement au niveau de la génératriee supérieure du cylindre, lequel couteau est fixé par pincement entre les deux machoires d'un porte couteau réglable. Le cylindre d'appel est généralement strié afin d'atkgmenter son adhérence par son ancrage dans les pièces. De plus, il est creusé de rainures périphériques dans lesquelles, en aval du couteau s'insérent les dents d'un peigne décollant la peau alors séparée de la chair qui quant à elle a poursuivi sa course par-dessus le couteau. Le porte-couteau, également pour garantir l'adhérence de la peau sur le cylindre, comprend une face de dépouille qui réalise un sabot de pression. De plus, il est suspendu à un axenormale- ment fixç dans -l'espace pour réaliser un balancier grâce auquel l'écartement du couteau peut titre modifié, par exemple du fait d'une surépaisseur locale de la peau, sans que cela reltche l'action du sabot de pression qui bien au contraire sera encore plus intensément sollicité vers le cylindre. Afin que le sabot reçoive sa force de pression mais puisse néanmoins reculer dans le cas d'un effort anormal, il a en fait son axe de suspension qui est porté à chaque extrémité par un levier sollicité dans le sens convenable. Généralement, sous cette sollicitation, le sabot vient Jusqu'en butée sur des bagues lisses concentriques au cylindre dont elles sont indépendantes en rotation, ce qui évite l'attaque du sabot par les stries du cylindre, ne serait-ce qu'entre deux passages de peaux. Du fait dudit levier, on peut, par rapport au cylindre, écarter fortement le porte-couteau en agissant sur ledit levier, à l'inverse de sa sollicitation normale, et ce au moyen d'une commande adéquate, par exemple par l'intermddiaire d'un plus grand bras de levier. Ceci permet alors d'effectuer plus aisément le nettoyage complet de la machine et le démontage du couteau. Ce levier est de préférence articulé autour d'un axe de pivotement situé en arrière et au-dessous de l'axe de suspension du porte-couteau. Une machine telle que décrite ci-dessus est en elle-même connue ( brevet français 942278). Dans ces machines connues, étant donné que pour décoller la peau, les dents du peigne doivent s'insérer sous celle-ci, les gorges logeant ces dents doivent être beaucoup plus profondes que les stries du cylindre. Si rien n'est prévu pour s'opposer à la tendance qu'aura le produit à s'incruster trop fortement dans les stries et à pénétrer dans les gorges, une forte perte de produit sera à déplorer. On a alors constaté que cette perte était réduite de manière substantielle lorsque les dents du peigne étaient prolongées pour passer sous le couteau et aller jusqulà la table d'alimentation comme cela est le cas lorsque les dents sont enroulées autour du cylindre ( brevet français 942278 précité) ou lorsque le peigne se prolonge pour former lui-mdme la table d'alimentation (brevet allemand 925.450). ESalheureusement, dans les réalisations récentes ces dispositions ont du etre abandonnées car ces peignes faisaient obstacle au nettoyage et/ou au démontage simple et rapide du cylindre puisqu'51 aurait alors fallu retirer au préalable le porte-couteau et ce peigne Or, ne serait-ce que pour garantir les conditions dthygibne, ces opérations doivent etre effectuées très fréquemment. Un résultat que l'invention obtient est, avec une telle machine, de permettre un nettoyage et/ou un démontage rapide du cylindre et ce tout en étant pourvue d'un moyen interdisant la pénétration du produit dans les gorges de ce cylindre. Dans ces machines connues, on a précisé plus haut que le portecouteau était suspendu à deux leviers par un axe. Â cet effet, les extrémités de ce porte-couteau présentent chair cune une oreille parallèle à la face interne du levier, ces deux pièces étant traversées par un pivot fixé dans l'une d'elles. également dans le but de faciliter le démontage en vue du nettoyage mais aussi en vue du remplacement de la lame, le pivot consiste généralement en une vis traversant librement l'oreille pour se visser dans le levier jusqu' à ce que sa tette affleure la face interne de l'oreille où ladite tête reste d'accès facile. À moins de n'utiliser que la partie médiane du cylindre ou de surdimensionner longitudinalement le porte-couteau, le produit traité risque malheureusement d'entre blessé par la saillie que forme alors la tette de vis et la formation de dépits de produit ainsi favorisée conduit à nécessiter des nettoyages très fréquents. Un autre résultat de ? invention est une machine telle que ci-dessus évoquée dont les moyens de suspension du porte-couteau a ses leviers permettant un démontage aisé sans pour autant favoriser l'attaque et/ou le dépit de produit. À cet efîet, l'invention a pour objet une machine du type plus haut notamment caractérisée en ce que, en plus du peigne qui en aval du couteau décollela tranche de produit tel la peau, elle comprend un deuxième peigne indépendant du précédent, placé en amont du couteau, évitant la plongée du proue t dans les gorges, et en ce qu'au moins l'un de ces deux peignesTmonté à articulation afin de pouvoir simplement s'éclipser sans titre démonté , en vue du nettoyage et/ou démontage du cylindre. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description ciaprès faite, à titre d'exemple non limitatif en regard du dessin ci-annexé qui représente schématiquement - Figure i : la machine vue en coupe transversale - Figure 2 : la machine vue de sa face arrière - Figure 3 : une variante de réalisation du porte-couteau. La machine représentée au dessin comprend une table 1 d'amenée des pièces à dépecer 2 sur la portion supérieure 3 de la surface latérale 4 dlun cylindre d'appel 5. Cette portion 9 est aussitat suivie par un couteau 6 dont le tranchant 7 est situé sensiblement au niveau de la génératrice supérieure du cylindre. Le couteau 6 est fixé par pincement entre les deux machoires 8,9 d'un porte-couteau réglable 10. Le cylindre d'appel 5 est généralement strié (ii) afin de lui donner un fort coefficient d'adhérence et d'assurer son ancrage dans les pièces 2. De plus, il est creusé de rainures périphériques 12 dans lesquelles, en aval du couteau 6 s'insèrent les dents 13 d'un peigne 14 décollant la peau 15 alors séparée de la chair 16 qui quant à elle a poursuivi sa course par-dessus le couteau 6. Le porte-couteau 10 comprend une face de dépouille 17 qui réalise un sabot de pression. De plus, il est suspendu à un axe 18, normalement fixe dans l'espace, pour réaliser un balancier. ifin que le sabot reçoive sa pression mais puisse néanmoins reculer dans le cas d'un effort anormal, il a en fait son axe de suspension 18 qui est porté à chaque extrémité par un levier 19 sollicité dans le sens convenable à l'aide d'un fort ressort 20. Sous cette sollicitation, le sabot vient jusqu & n butée sur des bagues lisses 21 concentriques au cylindre dont elles sont indépendantes en rotation. On peut carter le sabot par rapport au cylindre en agissant sur les leviers, a l'inverse (22) de leur sollicitation normale, et ce au moyen d'une commande adéquate, par exemple par came ou système vis-écrou, par l'intermédiaire d'un plus grand bras de levier 23. Les leviers 19 sont articulés autour d'un axe de pivotement 24 associé au bats 25 et situé en arrière et au-dessous de l'axe de suspension 18 du porte-couteau 10. Une telle machine est en elle-meme connue. De niSme, est connue une machine dont le porte-couteau 10 présente à chacune de ses extrémités une oreille 26 parallèle à la face interne du levier 19, ces deux pièces sont traversées par un pivot constitué par une +is 27 traversant librement l'oreille pour se visser dans le levier 19. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, en plus du peigne 14 qui en aval du couteau décolle la peau, la machine comprend un deuxième peigne 28 dont les dents 29, en amont du couteau 6 évitent la plongée du produit dans les gorges 12. De plus, au moins l'un de ces deux peignes 14,28, est monté à articulation 30,31, afin de pouvoir 8tre simplement éclipsé au lieu de devoir être démonté, en vue du nettoyage et/ou démontage du cylindre 5. D dépendance de ces deux peignes presente encore comme avantage de permettre leurs réglages éventuels à des profondeurs différentes. Selon une autre caractéristique de l'invention, le pivot du porte-couteau est formé par la tête 32 d'une vis noyée dans lté- paisseur de l'oreille 26 du porte-couteau, ce qui tout en restant simple et rapidement démontable ne crée aucune saillie.Dans une variante/ réalisation, le logement 33 qui dans 1 'oreille 26 loge le pivot a une forme de fourche/remarquable en ce qu'elle est ouverte vers le dessus et l'arrière du couteau, ce qui permet le dégagement rapide du pivot et donc du porte-couteau lors de lté- cartement des leviers sans pour autant créer vers l'avant des arrêtes vives ou des creux aptes à détacher ou à loger des morceaux de produit. Dans un mode préféré de réalisation, les têtes 32 des vis ont leur surface latérale légèrement bombée pour réaliser une rotule. gEVESDICATIoNS 1 tchine pour couper une tranche de produit et plus spécialement pour peler la viande comme le poisson et notamment une telle machine comprenant une table d'amenée des pièces à dépecer sur la portion supérieure de la surface latérale d'un cylindre appel aussit8t suivi par un couteau fixé par pincement entre les deux machoires d'un porte-couteau réglable, lequel cylindre est creusé de rainures périphériques dans lesquelles, en aval du couteau, s'insèrent les dents d'un peigne décollant la peau alors séparée de la chair, cette machine étant c a r a c t é r i s é e en ce que, en plus du peigne qui en aval du couteau décolle la tranche de produit tel la peau, elle comprend un deuxième peigne indépendant du précèdent, placé en amont du couteau, évitant la plongée du produit dans les gorges, et en ce qu'an moins l'un de ces deux peignes est monté à articulation afin de pouvoir simplement s'éclipser sans être démonté en vue du nettoyage et/ou démontage du cylindre. 2. Machine selon la revendication 1 dont le porte-couteau est suspendu par deux oreilles extrtmes à une paire de leviers et ce à chaque extrémité, par un pivot constitué par une vis traversant librement 1 'oreille pour se visser dans le levier, cette machine étant caractérisée en ce que la face de pivotement est formé par la tdte de la vis qui est noyée dans lrépaisseur de l'oreille. 3. tchine selon la revendication 2 dont le porte-couteau est suspendu par deux oreilles extrêmes à une paire de leviers et ce à chaque extrémité, par un pivot fixé dans le levier, cette machine étant caractérisé en ce que le logement qui dans l'oreille loge le pivot a une forme de fourche remarquable en ce qu'elle est ouverte vers le dessus et l'arrière du couteau. 4. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce la surface latérale de la tête de vis est bombée pour réaliser une rotule.