Entraînement de tous lts axes, solidaires de tous les ensembles mécaniques actuels, fixes u mobiles, par un double moteur rotatif alimenté avec un rendement voisin de 100 %, par des pressions au nombre de 3, variant de la plus faible à la plus forte avec celles de l'air, de la vapeur d'eau et des gazIbrules, à la sortie des moteurs à explosions. EntraSnement d'une génératrice par un double moteur rotatif, aliment4 par trois pressions élastiques de nature différente et dont le niveau va de la plus faible à la plus forte et dont les deux premières, une très forte pression d'air et de vapeur, à l'intérieur d'un compartiment de moyenne importance, avec une unique et très faible pression d'air, ce compartiment intetmédiaire entre la production et l'utilisation sera infiniment plus grand et sera étudié par la suite. Cette très forte pression est devenue ainsi, après leur injection sous forme d'air et d'eau, à la pression de leur compresseur respectif, entraîne, chacun, par un moteur i explosions, lorsqu'ils se sont trouvés au contact direct des doubles tuyaux d'échappement de ces moteurs, qui traversent, longitudinalement, en sens inverse, ce compartiment, d'une paroi à l'autre. Le deuxième entraînement dune génératrice, par exemple, mais n'importe quel autre axe, solidaire d'une installation fixe ou d'un engin se déplaçant sur route, sur rails ou tout autrement, aurait aussi bien fait l'affaire pour ceste démonstration, utilise un autre compartiment qui peut être de la même taille que le précédent, dane lequel est injectép, directement, lt totalité des gaz brûlés à la sortie du tuyau d'échappement d'un ou de plusieurs moteurs à explosions, utilisant, ainsi, à 100 , la valeur énergitique de l'essence, et dont le rendement antérieur, même par lesimoteurs les plus perfectionnés, n' a jamais atteint les 29 %. Pour ceux qui mettraient en doute la possibilité d'une telle utilisation, en mettant en avant l'étouffement du moteur à explosions, par l'acumulation de ces gaz, dans le compartiment, du fait de la résistance à la rotation de la génératri- ce, ou d'une automobile, ou d'une machtne-outil par exemple et l'aug tentation d'une contre-pression qui pourrait en résulter, que ceux qui n'y croient pas se rassurent, l'utilisation pour l'entraînemant d'un axe de notre double moteur rotatif à fluide élastique a l'extraordi- naire avantage que l'extension des surfaCes rectangulaires, sur lesquelles les palettes PI et P2, décalées de 1800, reçoivent la pression motriwe n'a pas dè limites et peuvent s'agrandir en conséquence, en doublant leurs dimensions et en quadru plant leur puissance, et faire face aux plus fortes oppositions, tout en utilisant une pression au centimètre carré de 100 grammes, par exemple, comme c'est le cas avec notre dernière exploitation où elle est associée à l'utilisation de la montée des marées croissantes pour l'antrainement d'une génératrice. Âvec une pression nettement inférieure à celle des gaz d'échappement, il ne peut donc pas être question de gener ou d'arrêter le fonctionnement des moteurs à explosions, dont c'est devenu, avec un rendement de 100 %, l'unique occupation en dehors de tout antratnement d'un axe. Le troisième et dernier compartiment est de dimensions de beaucoup plus importantes que celles des deux premiers, puisqu'il est destiné à se laisser envahir oar chaaue marée montante. nour remplacer la faible pression d'air intérieur, o e l'économie d'essence ainsi réalisée sera d'autant plus importante que les masses d'eau ainsi déplacées seront considérables. Nais nous reviendrons plus en détails sur ces trois ex ploitations fluidiques, au cours de la suite de notre exposé. Le double moteur rotatif, qui utilise une pression élastique, ne se distingue extérieurement en rien d'un double moteur rotatif hydraulique, dont il peut conserver, depuis les doubles canalisations d'ali- mentation supérieures, jusqu'au contrEle de l'échappement coun, toutes les dimensions cylindriques extérieures et intérieures à une seule exception près, sur laquelle nous reviendrons par la suites car elle est b la base de la naissance de ce nouveau double moteur, il s'agit de la réduction à 18 du passage de l'ecnappeaent 15, à travers le dernier cylindre concentrique 10, et conduisant à ltdchap- pement cemmun 18 et qui était, avec le fluide hydraulique, ouvert sur 720. Cette égalité entre les dimensions des alimentations hydrauliquea et des alimentation élastiques, qui se prolonge jusqu'aux cylindres moteurs et jusqu'à leurs palettes respectives, ne gêne en rien le fonctionnement de ce nouveau moteur qui conserve inchangé le reste de l'installation intérieure avec les deux cylindres concentriques ext- rieurs 8 et 9 (voir la figure 1 de la planche 1) qui limitent un es pace cylindrique qui n'a d'autre utilité que de permettre lrinstalla tion par boulonnage extérieur et intérieur de ses extrémités dans l'tinter valle qui sépare les moteurs, de l'axe longitudinal 11 qui sert de pivot à la fermeture et à l'ouverture du passage de la pression alieen- tant le cylindre moteur et que, d'autre part, les dimensions de ce cylindre moteur ne présentent aucun inconvénient à être identiques à celles du moteur hydraulique qui a fait l'ohjet du brevet n 77.035.55 du 8 février 1977, et elles pourraient entre, sans inconvénient, beaucoup plus grandes, sans gêner, en quoi que ce soit, l'évacuation du fluide moteur élastique et sans même avoir besoin d'agrandir son passage longitudinal. Cette diminution aux trois quarts de l'échappement par rapport à celui du fluide hydraulique, entrasse une diminution correspondante de l'angle du segment cylindrique 14 qui, solidaire des palettes PI et P2, contrôle au sage, successivement, la fermeture et l'ouverture progressives de lueur échappement respectif 15. C'est ainsi que ces segments, ouverts de 900, dans l'hydraulique, deviennent, avec les fluides élastiques, des segments de 360, ne comprenant plus, au lieu de cinq sections de 180, que deux sections (voir sur la figure 4 de la plancha ) dont lA première, lorsque la palette arrive au contact de 12, en position de fermeture du cylindre moteur, assure, simultanément, la fermeture de l'échappement à travers le cylindre 10. alors aue la deuxième section de 180 se tient en dehors de la limite longitudinale postérieure de ttéchappement. Après la première rotation de 180, la paroi 12 se retrouve en position horizontale de fermeture de l'alimentation, ce mouvement, entraîné par le deuxième moteur, s'étant effectué sans autre résistance que son propre poids, les pressions fluidiques étant égales de part et d'autre de 12, depuis la fermeture de I'échappement 15 par les premiers 180 de 14, la deuxième section remplaçant la première, en assurant, a son tour, la fermeture de l'échappement 15. La deuxième rotation de 180 de l'axe moteur est celle du temps mort qui termine le cycle moteur, ne change rien a la position norizon- tale de 12. mais déplace à nouveau de 180 la deuxième section du seg ment;7déecuvrallt ainsi les 180 de l'échappement, en même temps que com mence un nouveau cycle. La possibilité des fluides élastiques, indépendamment des dimensions étroites de leur double échappement, d'utiliser des cylindres moteurs de volume illimité constitue un atout extraordinaire pour ce nouveau double moteur, car, chaque fois que les palettes rectangulaires P1 et P2, que l'on désigne aussi sous le même numéro 13, doublent leur largeur et leur longueur, la pression restant la meme, elles quadruplent leur puissance a'entraînement de l'axe en utilisant juste ce qu'il faut de métal pour résister à la pression, le segment cylindri que 14, naturellement, ne changeant pas et le disque 4, qui contrôle la sortie e extérieure de chaque cylindre moteur, nta1gmentent seulement que son diamètre. D'autre part, une question doit être examinée da suite, c'est celle de la possibilité des fuites importantes que les experts mettent quelquefois en avant, quand ils n'ont pas autre chose à dire. Or, dans ce double moteur rotatif, indépendanment de la nature élastique ou non de leur fluide moteur et par rapport à leur iébit respectif, les fuites, tant directement vers l'extérieur, et elles ne peuvent se produire qu'à chaque extrémité de ce double moteur, que vers l'intérieur, en direction de l'échappement 15 de chaque moteur, avant de s'échapper à l'extérieur par le seul échappement commun. Vers l'extérieur (voir la figure 3 de la planche 2, qui est la coupe longitudinale, verticale et médiane de ces doubles moteurs rotatifs), il est évident que les fuites ne peuvent être qu'insignifiantes, si elles existent, sans la pose, si facile à mettre, d'un joint lisse, en forme de couronne, entre le disque 4, solidaire intérieurement, par soudure radialement, de P1 ou de P2 et circulairement de l'extrémité extérieure de 14, le segment cylindrique, et, sur 1 cm, de la face intérieure de la paroi extérieure 5 qui est réunie par boulonnage à la paroi intérieure 6, soudée circulairement au cylindre extérieur 8 et au contact par son épaisseur à l1 épaisseur m & e du disque 4. Dans ces conditions. aucune fuite sérieuse vers l'extérieur n'est possible. I1 en est de m8me a l'intérieur, en direction de ltéchappement 15, et où les fuites ne peuvent exister que sur les deux côtés libres de chacune des palettes, les deux autres étant soudés à 4 et à 15, donc sur le c8té longitudinal externe, qui est au contact, ail plus très. du cvlindre 9 aui limite. intérieurement. par le cylindre concentrique 10, qui, de toute évidence, ne peut pas entratner de pertes importantes, alors que le petit côté libre de PI ou de P2 est au contact de la paroi en forme de couronne 6, qui ferme transversalement l'extrémité intérieure du cylindre moteur, ni diminuer, d'une manière appréciable, l'extraordinaire puissance d'entrainement de l'axe, par rapport à son volume extérieur et à son poilas, à croire qu'il est presque entièrement occupé par le vide, ce qui, en réalité, la vérité, 04Sze ltextraordinsire longueur d' entrainement de l'axe de 3060, à la seule puissance maximale qu'il lui est possible et qui se trouve presque doublée, à chaque 3600, par la puissance identique du second moteur, décalé de 1800, par rapport au premier. Il nous faut encore rappeler, puisque les alimentations pour les fluides hydraulique et élastique sont de dispositions et de dimensions identiques jusqu'à et y compris celles des cylindres moteurs, que le début de chaque cycle moteur est marqué, pendant ltouverture de l'alimentation, par une poussée à la fois fluidique et mécanique sur la pa roi 12 et la palette 13 correspondante qui reçoit, avant de se séparer, une poussée double de la poussée habituelle, au terme d'une rotation de 50 de l'axe moteur, qui précède l'utilisation, pendant 301 , d'une puissance constante proportionnelle à l'importance des surfaces d'entraifne- ment des palettes, dont nous avons peut-ttre déjà dit qu'elles n'avaient pas de limites et que leur puissance pouvait augmenter plus vite que leur poids et qui est suivie d'une puissance décroissante pendant les 180 de la fermeture de l'échappement 15. Etant donné que le deuxième moteur, décalé de 1800 du premier, réalise la meme performance, séparée de la première par les 360 de la fermeture de l'alimentation et de la rotation du temps mort, la superposition de ces deux puissances se traduit, pour chaque moteur, par l'utilisation de deux poussées de 153 égales, chacune, à deux fois la poussée d'un moteur et séparées, pendant 360, par la poussée d'un seul moteur, l'autre se laissant entraîner passivement, en attendant le retour de la pression.Ce double moteur rotatif à fluide élastique, comme le moteur hydraulique, ne possède pas le moyen d'arrêter la circulation entre les alimentations et l'échappement commun, les doubles canalisations devant être solidaires. au nlus Près. d'un combartiment intermdditire où arrivent toutes les différentes pressions, il ne nous reste plus que l'échappement commun, ouvert transversalement sur la eonvexit supérieure médiane du cylindre, pour installer un système de fermeture et d'ouverture manuelles, à l'aide de cordonnets circulant en sens inverse.Ce système, représenté sur les figures 2 et 3 de notre brevet, se compose de deux segments cylindriques réunis par une seule vis passant par 1' échappement et permettant au segment intérieur, le plus court et qui n'a d'autre lonction que d'assurer, avec le segment extérieur dont la longueur est plus du double de celle de l'échappement, un double contact au plus près avec les parois correspondantes du cylindre 8, au cours de leur rotation, vers la droite représentée sur la figure 2, pour une ouverture complète, la rotation inverse assurant évidemment la fermeture et toutes les positions intermédiaires, autant de puissances différentes. Dans ces conditions de fonctionnement, trois exploitations fluidiques sont, pour le moment, envisagées, avec l'air la vapeur d'eau et les gaz d'échappement des moteurs à explosiondevant être obligatoirement enfermés dans un plus ou moins vaste compartiment rectangulaire, après avoir été comprimés, l'air sous deux pressions nettement différentes, l'une la plus forte possible mélangée avec la vapeur d'eau, l'autre sous une seule pression d'air de 100 g ou 200 g au centimètre carré par exemple, qui s'accompagne drune relativement grulde suzlape des Dalettes aui-doivent entraîner une génératrice, gaz d'échappement avec leur chaleur et leur pression r ciuyrn a stt Q BLm +Inlcyrm 4À t C o naturelle ou qui sora, * > 4e uno k ioatien a w~4sr de l'énergie contenue dans les explosions d'un moteur à essence qui n' a jamais dépassé, depuis qu'il existe, un rendement de 29 % et dont nous pensons que cela sera la nouvelle la plus sensationnelle qu'apportera au monde le présent brevet. C'est ainsi qu'une génératrice, indépendsmment de sa puissance donc de sa résistance à la rotation, puisque, quelque grande soit-elle, une dimension des palettes, avec une pression forte ou faible, en viendra facilement à bout. jo) Un premier entraînement peut se faire par un mélange dans un compartiment intermédiaire, de dimensions réduites, d'air le plus fortement comprimé possible et d'eau, injectés par leur compresseur à moteur à explosions respectif et qui se transforment l'un et l'autre en une pression exceptionnelle, après leur contact avec les doubles tuyaux d'échappement qui traversent, en sens inverse et dans sa plus grande longueur, le coipartiment intermédiaire. 20) Entrainement d'une génratrice par un double moteur rotatif ali menti directement par 1'arrivée dans le compartiment intermédiaire de la totalité des gaz d'échappement d'un moteur à essence. Pour que cette performance soit possible, il faut évidemment que la pression d'air comprimé qui a servi, avant cette décision finale, à tester la résistance à la rotation de la génératrice, par rapport à la puissance d'entrainement intermédiaire du double moteur rotatif, qui, par une extension suffisante de la surface de ses palettes, devra être à m8me de I' entrainer facilement, tout en utilisant une pression d'air comprimé inférieure a celle des gaz d'échappement a ltextrémité de leur tuyau, ce qui fait que ce test s'étant trouvé positif, rien n'empêche de remplacer l'air comprimé par les gaz d'échappement à base d'essence. Cette solution met un terme à nos recherches qui ont commencé il y a plusieurs années avec la prise de quelques brevets qui cherchaient à améliorer ce que sapent tous les professionnels des moteurs à explosions, qui ne sont jamais arrivés, même avec les mécaniques les mieux étudiées, à dépasser le rendement de 29 %. Cette revalorisation de la force explosive de l'essence de 1 à 3 se rdnercute sur tous les stocks de pétrole présents et à venir et peut être à l'origine d'une véritable révolution boursière et (dont il est difficile de savoir si elle sera à l'avantaee des consommateurs. D'autre part, l'arrivée sur le marché de ce nouveau moteur universel, avec toutes les possibilités et les avantages qu'il représente, marque de toute évidence le début d'une ère nouvelle dans le monde industriel où tout ou presque tout est basé sur I'entraînement d'un axe, avec les moteurs à explosions, les machines à vapeur, toutes les turbines hydrauliques et autres, les moyens de transport, locomotives, automobiles, etc. C1 est un véritable bouleversement qui, parti de France, ne pourra évidemment que s'étendre dans le t onde entier car, comme on l'a dit depuis toujours, on n'arrête pas le progrès, surtout s'il est exceptionnel comme celui-là. Nous avions, un moment, envisagé d'étudier l'utilisation par notre double moteur, toujours pour l'entraSnement d'une grosse génératrice, un très vaste compartiment de près de 12 mètres de haut sur, par exemple, 40 mètres au carré et situé sur le terrain meme des grandes marées et dans lequel un certain nombre de moteurs à explosions, installés sur la terrasse supérieure avec tout le matériel d'exploitation et de contr8le de la pression, entraînant le même nombre de comme presseurs, pour entretenir en permanence, à l'intérieur de ce compartiment, une certaine pression de l'air atmosphérique, que, connaissent les possibilités de puissance de notre double moteur rotatif et aussi dans l'intér8t du rendement de cette installation, nous avoirs fixée volontairement basse à 100 g ou 200 g au centimètre carré, que l'on peut toujours abaisser ou augmenter, selon les premiers résultats obtenus. La pression de l'air intérieur devant demeurer aussi près que possible de celle qui, décidée à l'avance entraine la génératrice, par exem ple, a marée, et ceci, indépendamment de la montée et de la descente des eaux, pendant des longues heures, chacune et deux fois toutes les vingt-quatre heures, fait que, lorsqu'unie marée montante s'élève à l1in- térieur de la partie du compartiment qui contient l'air sous pression, ce dernier est refoulé vers les manomètres solidaires de la paroi supérieure, qui se trouve séparée par un espace libre des plus fortes marées et dont les indications de hausse sont immediatement connues du personnel chargé da fonctionnement des moteurs et qui intervient immédiatement en ralentissant le régime des moteurs ou, plus simplement, en les arrêtant les uns après les autres. Le compartiment, dont nous avons donné les disions au hasard et uniquement pour indiquer que, sa hauteur restant constante, plus sa superficie, au niveau de sa base, sera grande et plus son rendement total sera important. De forme carrée ou rectangulaire, sa partie inférieure doit être constamment entourée d'une certaine hauteur d'eau, pour qu'à marée basse la pression intérieure ne puisse s'échapper à l'extérieur. En supposant la pression intérieure à 100 g au centimètre carré, dès que la marée montante comnence à pénétrer dans le compartiment, elle repousse surtout son étendue le volume de l'air intérieur, faisant ainsi monter la pression indiquée simultanément par les manomètres extérieurs, ce qui entraxe immédiatement, de la part de ceux qui les surveillent et qui s' occupent des moteurs, soit la réduction du régime explosif d'un ou de plusieurs moteurs ou, plus simplement, leurs arrêts successifs jusqu'à la fin de la tarée haute à laquelle fait suite ce qu'on appelle la "pleine eau" où la mer se stabilise et où le régime ex-:: plosif est celui des marées basés ou de la morte eau", après la période de la marte descendante qui, en se retirant, entranne un vide pro gressif partiel à l'intérieur du compartiment, au fur et à mesure comblé par la remise en marche des moteurs, dans les limites de la pression de 100 g au centimètre carré. Tous ces arrSts successifs des moteurs à explosions, qui durent des heures entières et se répètent à longueur d'années, deux fois par vingt-quatre heures, entrafrent, chaque fois, une certaine économie d' essence qui est finalement le but recherché par cette installation. Quint à savoir la qlnntité d'essence ainsi économisée, dans un lois par exemple, il est difficile de la savoir. Le calendrier des marées donne bien, chaque jour, leurs heures de montées et de descentes successives, mais cet examen, à notre avis, ne peut donner que des résultats approlimatifs ; la meilleure méthode, selon nous, est de demander à ceux qui s1 occupent des moteurs de tenir un carnet sur lequel ils inscriront, exactement, les temps d'interruption de leur fonctionnement, ce qui leur permettra, en connaissant la dépense d'essence par heure de fonctionnement, de calculer les économies d'essence de chaque vingt-quatre heures. Dans ces conditions de pression, la rotation de la génératrice étant obligatoirement lente, une partie importante de la puissance devra autre, par un jeu d'engrenages, sacrifiée pour que le reste puisse être utilisé, avec la vitesse de rotation suffisante. Les planches et les figures de ce nouveau brevet sont au nombre de trois et de quatre, comme avec celui du moteur hydraulique. La figure 1 de la planche 1 représente, de meAe, la coupe transversale de l'un des moteurs, au niveau de l'un des cylindres moteurs, avec la vue de 14 pièces, sur 20 possibles, dont 7 mobiles, avec 1-23-4-12-13-14, 7 fixes, avec 5-6-7-8-9-10-11, plus deux aménagements traversant 10 et 8, à savoir l'échappement individuel 15 et commun 18, soit seize indications visibles, sur les vingt que comporte chaque moteur, l'axe de rotation 1 comptant chaque fois dans chaque moteur, ce qui prouve amplement, car cette preuve est, dans certains cas, nécessaire, l'extraordinaire simplicité mécanique de ce nouveau moteur, qui s'accompagne, heureusement, d'une même efficacité fonctionnelle. C'est ainsi que ce double moteur à fluide élastique utilise, tout naturellement, les dimensions, aussi grandes soient-elles des cylindres moteurs, qui ont servie pour la pression hydraulique, en s'aidant, pour cela, des palettes qui se trouvent sur place, alors que chaque échappement individuel 15 ouvert sur 720, à travers le cylindre 10, avec l'hy- draulique, a été réduit à 180, avec les fluides élastiques et que le segment cylindrique qui assure, en passant, la fermeture et l'ouverture successivesde 15, n'est plus ouvert que sur 360, alors qu'il l'était, avec le fluide incompréssible, sur 900. Tous ces changements se trouvent justifiés par le fait que la rotation de 180 du temps mort entrat- ne l'ouverture de l'échappement 15, juste avant le commencement de chaque nouveau cycle. Cette disproportion entre le volume de la pression disponible et l'étroitesse de ce dernier, ne diminue en rien d'appréciable la poussée sur l'axe qui peut donc augmenter sans avoir de limites, ce qui pourrait, dès maintenant, donner cette devise : "Âuz doubles moteurs rotatifs il n'est rien d'impossible". Sur la figure 1, la rotation de 50 de À en A' utilise une poussée croissante sur une surface qui passe du simple au double et se répète tous les 1800 de la rotation, avec le nouveau départ du deuxième moteur. Cette première poussée est suivie d'une poussée maximale constante pendant 301 , jusqu'au début de 15, ce qui fait un entrainement continu de l'axe, pendent 321 , qui se termine par la fermeture progressive de 15 qui précède les 360 de la fermeture-de l'alimentation et la rotation du temps mort (voir la figure 4 de la planche 3), avent le renouvellement du xeme cycle. La figure 2 de la planche 1 est la vue, de face, de la sortie extérieure 8 de l'échappement 18 commun aux deux moteurs et représenté par une flèche verticale inférieure sur la figure 1. Ce passage, grandeur nature7 est large d'un centimètre et long de 16 cm, légèrement inférieur à la longueur des deux 15 réunis, qui, avec 20 cm, permettrait d'utiliser un plus grand nombre de puissances différentes et proportionnelles à la longueur de l'ouverture angulaire, en partant de gauche à droite et dont les conandes essentielles, avec les segments cylindriques intérieur 19 et extérieur 20, sont représentées en coupe sur la figure 3. La figure 3 de la planche 2 est identique à la meSme du moteur hydraulique et comme les parties blanches, indépendamment de l'axe et de son entourage, à l'intérieur du cylindre 10, qui sert de passage vers 18, l'échappement commun occupant, peut-êtreS plus des 9/10 de l'espace resté libre, pour l'utilisation de la pression, de comprendre, avec la puissance du moteur, sa simplicité mécanique et la légéreté de son système d'entratnement de l'axe. Cette figure représente, en coupe, le système transversal de contrôle de l'échappement commun et qui se compose de deux segments cylindriques, l'un extérieur 20, représenté sur la figure 2, avec un piton central, solidaire de deux cordonnets, agissant en sens contraire et qui, prenant appui autour du cylindre 8 assurent, en tirant vers la gauche, la fermeture de 18, et vers la droite, comme sur la figure 2, pour une position d'ouverture, ce segment 20 étant solidaire, par vissage, d'un deuxième segment intérieur 19 qui se déplace, au contact de la surface correspondante du cylindre 8 et qui soit suffisamment long pour fermer, de son c6té, la communication avec l'extérieur, lorsque 20 se trouve, du côté opposé, en position de fermeture de 18. La figure 4 de la planche 3 est une coupe transversale de l'un des moteurs qui est identique à cxlle qui est représentée sur la figure 1 de la planche 1. C'est dire qu'elle traverse le meAme cylindre moteur, à la seule différence près que les éléments mobiles 12, 13 et 14 ont changé de place. Partis, sous la poussée de la pression, après la libération de son extrémité libre au passage de 13, 12 se trouve en position de fermeture du cylindre moteur, arrêts à t80 de la fin de l'échappement 15, de 18 par la courbure du cylindre 8 et exactement là où passe le plan vertical longitudinal médian du xo- teur et représenté, sur notre dessin, par une série de rayures, depuis son axe de rotation 11.Quant à la palette 13 et son segment cylindrique 14, qui ne mesure plus que 360, ils sont arrêtés. Quant à l'extrémité excentrique de 13, au niveau du cylindre 9, au contact de son autre extrémité, au voisinage de 11. Dans ces conditions, les premiers 188 du segment cylindrique sont en position de fermeture de 180 de l'échappement et les der- niers 18 débordent de ce dernier vers l'arrière, en attendant, après une nouvelle rotation de 180, fermant l'alimentation, de fermer, à leur tour, l'échappement, alors que l'extrémité avant de ce segment est au niveau du plan vertical médian du moteur, qui est sépare d'un nouvel entrainement de l'axe par les 180 du temps mort. Alors, la fin de ces explications est bien simple : tournant de 180, le temps m.rt est remplacé par une nouvelle période d'entrainement de l'axe, alors que cette première rotation a déjà ouvert, de 180, l'échappement 15. Revendications 1) Entraînement d'une génératrice par un double moteur rotatif, étudié sous sa forme hydraulique par les brevets NO 76.34070 du 9 novembre 1976 et N 77.03555 du 8 février 1977 et alimenté, cette fois, par trois fluides élastiques, après leur passage par leur propre pression dans un compartiment de grandeur moyenne, comme c1 est le cas pour les gaz brGlés à la sortie des moteurs à explosions, ou par leur injection par autant de compresseurs avec celle de l'air et de l'eau, pour être transformés en une très forte pression brtlant au contact des tuyaux d'échappement qui le traverse, alors que le troisième compartiment, de très grande taille, utilise une très basse pression de l'air, comprise entre 100 g et 200 g au centimètre carré, entretenue vingt-quatre heures sur vingt-quatre par un très grand nombre de compresseurs à moteurs à explosions et qui est destinée à l'entraînement d'une génératrice par L'intermédiaire d'un double moteur rotatif aux palettes suffisamment développées et qui, à chaque marée mohtante, continue à utiliser la mebme pression d'air, parce que, au fur et à mesure que cette dernière se trouve comprimée par la montée de l'eau, un certain nombre de manomètres, fixés au plafond de ce compartiment, informe le personnel qui surveille les moteurs et qui, jusqu'au sommet de la marée montante et;; pour réta blir chaque fois la même pression, les arrAte successivoient. Le seul but de toute cette installation sur le territoire même des marées et de l'utilisation de toutes les marées montantes à l'in- térieur de ce très vaste compartiment, pendant plusieurs heures, deux fois par vingt-quatre heures et chaque jour de l'annCe, est évidem- ment un but intéressé qui est celui de continuer à entraîner la géné- ratrice en utilisant la iSme pression, grtEe à la poussée constante de la marée montante, remplaçant un à un les moteurs à explosions et entraînant ainsi, dans des conditions d'heures et de durée bien déterminées, une certaine économie d'essence qui peut etre difficile à calculer bien que l'on connaisse, en consultant le calendrier des marées, leur importance et leur durée. te mieux, à notre avis, serait de demander à chaque chauffeur de noter sur un carnet les heures d'arreAt de son moteur. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les trois doubles moteurs rotatifs étant alimentés, chacun, à partir d'un compartiment sous-jacent, il serait peut-etre préférable, pour des raisons de moindre encombrement et pour ceux qui utilisent les gaz chauds, pour en faciliter l'isolement extérieur, de rendre les canalisations supérieures d'alimentation, -directement solidaires de la paroi supérieure de chaque compartiment, après une rotation de 1800, qui ne doit pas, à notre avis, g8ner le fonctionnement intérieur et qui place l'échappement commun en meilleure position pour la diffusion, à l'extérieur, des gaz brillés. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que -ces doubles moteurs rotatifs n'ayant pas de moyen de contrôle de la pression entre les alimentations et l'échappement commun, il serait peut-être possible, étant donné l'accessibilité de ce dernier, d'y installer, non seulement un système de fermeture et d'ouverture, dont nous avons déjà parlé, mais en allongeant circulairement cet échappement 20 et en le rendant peuteAtre plus étroit ; il serait sans doute possible, avec le système mobile intérieur et extérieur de notre brevet, de disposer de deux puissances régulièrement croissante jusqu'à un maximum et décroissante jusqu'à la fermeture de l'échappement. 4) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ce double moteur rotatif universel, parce qu'il utilise indifférem- ment la pression hydraulique et les pressions élastiques, est capa ble, en outre, après le passage de ces dernières dans un compartiment clos, où elles subissent les modiflcations indispensables, est capable, en outre, quelle que soit la force nécessaire, d'entratner tous les axes qui servent à l'entrainement de tous les - véhicules qui se déplacent actuellement sur les routes, sur les rails, sur la mer et, pourquoi pas, dans les airs, en utilisant, comme les moteurs actuels, l'essence comme carburant, mais avec l'énorme différence d'un rendement voisin de 100 % au lieu d'être inférieur à 29 ffi comme cela existe depuis leur invention, malgré tous les perfectionnements qui ont suivi. 5) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qê î ce double moteur rotatif peut utiliser un mélange d'air et d'eau, injecté, sous pression, dans un compartiment identique et porté à la pression la plus haute possible au contact des doubles tuyaux dtéchap- pement des moteurs à explosons, entraînant les compresseurs correspondants. 6) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'en alimentant un compartiment identique avec la totalité des gaz d'échap- pement d'un moteur alternatif actuel, à condition que le double Bo- teur rotatif qui les utilise, pour entraîner une génératrice, ne ren contre, de la part de cette dernière, qu'une résistance par centimè tre carré des palettes,qu'une pression inférieure à celle de ces gaz brayés, transformant ainsi le rendement de moins de 29 % de l'essence en un rendement voisin de 100 %. 7) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'utilisation d'un compartiment le plus vaste possible construit sur le territoire des marées montantes et contenant une faible pression d'air toutefois suffisante pour entraîner, par l'intermédiaire d'un double moteur rotatif, aux palettes développées en conséquence, une génératrice, et renouvelée, au fur et à mesure de son utilisation, par un certain nombre de moteurs à explosions surveillés de jour et de nuit et qui, à chaque nouvelle marre montante à l'intérieur de ce compartiment, faisant monter la pression de l'air, d'une manière continus, jusqu'à son plus haut niveau, nécessite, pour la maintenir constante, pendant toutes les heures que dure chaque marée, l'arrêt successif du plus grand nombre des moteurs à explosions qui entre nent les compresseurs d'air qui renouvellent la pression intérieure pendant les marées descendantes et baises, économisant ainsi, à chs- que marée montante, deux fois par lingt-quatre heures, et jour après jour, une certaine économie d'easence, qui est le seul but d'une telle opération. 8) Dispositif selon la revendicatioi 1, caractérisé par le fait que ce double moteur rotatif à fluides élastiques peut utiliser tous les fluides actuellement exploités, comme la pression explosive, la vapeur, liteau pressurisée, etc. et replace les appareils qai les exploitent actuellement, mais aussi faire tourner tous les axes des turbines à gaz, électriques, hydrauliques, etc., avec certainement un meilleur rendement que celui qui est le leur actuellement. Toutes ces possibilités ouvrent, pour la future mécanique industrielle mondiale, un ensemble de résultats que Il on peut qualifier de sensationnels en ce qui concerne les économies des deux tiers despre- duits pétroliers, sans compter les qualités et le rendement exception nels des appareils utilisateurs qui > pour I'utili.atien directe de la vapeur, de la puissance hydraulique et pour la production de l'élec- tricité, dépassent et de loin toutes les réalisations mécaniques actuelles. 9) Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que cette nouvelle utilisation du moteur à explosions, qui d'active devient passive, ne le condamne pas, bien au contraire, puisqu'il est le seul à pouvoir transformer l'élergie du pétrole en une pression facilement et, on peut presque dire, en totalité utilisable, ce qui fait de ce moteur à explosions, qui date de près de cent ans et qui a cessé, depuis longtemps, de progresser, l'auxiliaire le plus précieux de l'industrie moderne. 10) Dispositif selon la revendication caractérisé par le fait qu' indépendamment de I'existgnce d'un contrôle manuel de l'échappement commun, un contrôle au niveau de chaque alimentation, aussi bien, pour le fluide hydraulique que pour les fluides élastiques, est absolument indispensable, ne serait-ce que pour faciliter le démontage de chaque moteur. Ce niveau contrôle pourrait être assuré par une double canalisation verticale, de même diamètre mais de hauteur différente entre celle de l'alimentation qui se terminerait par un coude horizontal, à sa jonction avec la seconde, alors que cellé-ci, fermée à son extrémité supérieure,à l'exception du passage d'une cordelette so- lidaire d'un disque métallique d'une certaine épaisseur et se dépla çant, en position horizontale, au plus près de la paroi avoisinante, assurerait manuellement par l'intermédiaire d'une poulie extérieure, en s'arr & ant au-dessous de la bifurcation des deux canalisations, la fermeture de l'alimentation, pendant le démontage des moteurs, par exemple.