présente invention concerne un moyen facilitant le tri automatique d'objets provenant d'un trés grand nombre d'expéditeurs, et adréssés également à un grand nombre de destinataires. Le tri automatique est actuellement facilité en attribuant un numéro de référence au destinataires c'est par exemple le numéro de code postal utilisé de plus en plus en France et dans d'autres pays, ou encore un numéro figurant dans un catalogue ou dans un fichier.Une diffi culté importante réside cependant dans la construction de "lecteurs automatiques" capables de déchiffrer ce code, numérique ou autre, caractéris tique du destinataire,lorsqu'on accepte que l'écriture du code reste laissée au libre choix de l'expéditeur.Celui-ci peut donc l'écrire à la main , à l'aide d'une machine à écrire, l'imprimer, etc...On peut chercher à normaliser cette écriture, comme dans certains chéques bancaires portant une numérotation magnétique codée, mais on se heurte alors au trés grand nombre de possibilités correspondant & toutes les relations possibles entre expéditeurs et destinataires nombreus.On est donc souvent obligé d'utiliser un ou plusieurs intermédiaires chargés de transcrire, sous une forme exploitable pnr une machine, le code du destinataire indiqué par l'exnéditeur. Dans le cas du courrier postal, par exemple, le nombre de ces interm diaires, qui accomplissent souvent un travail mécanique, devient même ré important, ce qui présente de nombreux inconvénients. La présente invention permet d'éviter ces inconvénients. A l'aide de celle-ci, en effet, il est possible de materialiser l'indication du destinataire par un expéditeur, sous une forme facilement exploitable directement par une machine. Ceci supprime donc l'étape où intervien- nent un ou plusieurs intermédiaires entre l'expéditeur et la machine de tri. La présente invention consiste en la réalisation, à l'intention d'ure expéditeur, des éléments materiels de base qui lui sont necéssaires pour indiquer l'adresse, ou le code caractéristique du destinataire, simplement par combinaison de ces éléments. I1 lui suffit alors de les appli- quer dans l'ordre convenable R=r 1 l'objet à transmettre. Il devient possible de fabriquer ces éléments materiels de base de telle sorte que le travail de lecture des trieuses automatiques soit facilité. Ceci permet de construire des trieuses de manier économique, et de généraliser leur remploi. Dans le cas où le code du destinataire est seulement numérique, ces éléments materiels de base peuvent être des timbres-numériques, com?ortan chacun un seul chiffre de O à 9, ou des étiqu ettes autocollantes, ou des vi3nettes, ou tous autres moyens similaires. Les caractéristiques de ces timbres ou de ces chiffres, comme la matiére, la forme, la dimension, la couleur, la nature magnetique phos-phorescente ou autre, pourraient être définies de marnière à être adaptées à la machine de tri afin d'en faciliter 1 lecture.Ces timbres ou étiquettes numériques courraient en outre, comporter des repères visibles ou non, ou tous outres signes codés, pouvant consister en la tra scription du chiffre, permettant d'en faciliter la lecture par la trieuse. On pourrait de la même manière fabriquer des timbres, ou des étiquettes autocollantes, ou tous autres moyens similaires, mais comportant une lettre de l'alphabet latin ou étranger, eu tout autre signe. On ourlait alors réaliser des adresses plus complexes que des adresses numé- rifles seulement, en combinant convenablement certains timbres althabétiques ou numériques sur l'objet à transmettre. Ces timbres ou étiquettesj alphabétiques ou numériques objet de l'invention, peuvent être utilisés dans tous les cas où un objet materiel doit être acheminé entre un expéditeur et un destinataire, ou entre un demandeur et un demandé, chacun faisant partie d'un ensemble vaste. Une application importante concerne le courrier postal. Les bureaux de poste ou tout autre moyen de distribution, nourraient mettre à la disposition des usagers, des timbres ou étiquettes numériques comportant un seul chiffre de 9 à 9. Chaque usager pourrait composer sur l'enveloppe le code postal dudestinataire. Ces timbres pourraient faire l'objet d'une normalisation internationale. L'emplacement sur l'enveloppe pourrait aussi être normalisé. On pourrait simplifier la tâche des usagers, et réaliser des économies, en décidant de supprimer pour le courrier local ou régional code les chiffres correspondant au/départemental ou localt le nombre de timbres numériques à utiliser paoe l'usager est alors réduit.Du fait de l'utilisation de timbres numériques, cette réduction apparait bien comme volontaire et est prise en compte, sans ambiguité, par la trieuse automatique. Inversement, le courrier international, devrait comporter un code postal plus complet: le pays destinataire serait alors indiqué par un code spécial, alphaB4tique pour exemple, qui pourrait faire l'objet d'une convention internationale. De même qu'il existe actuellement des composteurs automatiques de timbres, il pourrait exister également des composteurs automatiques de codes postaux: les chiffres ou lettres imprimés doivent être comoatibles avec la normalisation indiquée plus haut. L'utilisation de timbres ou étiquettes alphabétiques ou numériques que recommande cette invention, est compatible avec tous les autres systèmes d'écriture actuels de codes postaux et peut donc être employée progressivement.Son usage se généralisera d'autant plus vite que, pendant la période transitDire en particulier, les envois postaux employant le systeme recommandé seront traités et acheminés plus rapidement la trieuse automatique rejetant dans un seul ta tous les envois qu'elle ne pourra pas "lire" , ceux-ci seront alors traités par les méthodes en cours actuellement. Une autre application importante de l'invention concerne le fonotionnement et la gestion d'entrepôts de distribution lorsque le nombre d'objets entreposés et le nombre de clients sont importants: bibliothèques ou librairies, fourniture de pièces détachées, ventes par correspondance avec catalogue etc... Ici encore, le demandeur indiquerait lui-même, sous une forme directement lisible par une machine, la liste des objets qui ltinteressent, en composant les codes correspondants gracie aux timbres ou étiquettes alphabétiques et numériques. On supprimerait ainsi l'étape de la traduction de la commande par des intermédiaires, sous une forme adaptée à la machine. REVENDICATIONS. I. Dispositif permettant de faire indiquer directement par l'expéditeur d'un objet, l'adresse du destinataire sous une forme facilement lisible ar une trieuse automatique: caractérisé par le fait qu'il consiste en éléments indépendants, lettres, ohiffres,qu signes, apposés dans un ordre convenable par l'expéditeur sur l'objet. 2. Dispositif suivant la revendication I, caractérisé par le fait que les lettres ou chifres ou signes peuvent avoir des caractéristiques déterminées, adaptées à la machine de tri. 3. Dispositif suivant la revendication I, caractérisé par le fait que les lettres, chiffres ou signes ont sour supports des dispositifs autocollant comme des timbres ou des étiquettes. 4. Dispositif suivant la revendicationI, caractérisé par le fait que les supports, timbres ou étiquettes peuvent comporter des repères permettant de les caractériser par rapport aux timbres postaux usuels ou autres timbres. 5. Dispositif suivant la revendication I, caractérisé par le fait que les supports, timbres ou étiquettes, peuvent comporter l'indication codée de la lettre, du chiffre ou du signe représenté, afin d'en faciliter sa lecture par la trieuse. 5. Dispositif suivant la revendicationî, caractérisé par le fait qu'il permet de construire des appareils à imprimer des dresses codées spccial-ment conçus pour être com- atibles, comparblcs aux conposteurs de timbres existant actuellement.