La présente invention concerne une machine à laver automatique pour usage domestique. On connart des machines à laver permettant, une fois terminé le cycle de lavage, d'effectuer le séchage d'une fanon plus intense que celle obtenue simplement par liaction d'essoreuse. Une des dites machines comprend une série de résistances supplémentaires en contact avec la paroi cylindrique du bassin, I es dites résistances étart insérées par un tercoriseur réglable à la main alors que le cycle de lavage est terminé. Cette solution connue présente I lin- convénient de demander un temps remarquablement long pour sécher la quantité de linge. Clest donc le but principal de l'invention de réaliser une machine à laver à usage domestique permettant l'accélération du temps de séchage en utilisant lXeffet d'un courant d'air chauffé admis au contact du linge renfermé dans le panier. La machine à laver, notamment celle du type pour ménage, comprend d'une manière connue ur bassin où est supporté un panier rotatif entravé par un moteur électrique et muni le long de sa périphérie, per exemple cylindrique, d' une ouverture d'admission fermante, à travers laquelle on peut effectuer le charcement et le déchargement du linge après avoir disposé la dite ouverture vis-àvis d'une ouverture correspondante de la paroi de contour du bassin. Suivant l'invention, la machine est caractérisée essentiellement en ce que le panier présente ure embouchure sur l'un de ses flancs, en coTricidence de laquelle le bassin est muni d'une chambre à paroi perforée dans laquelle est logée au moins une résistance de chauffage de l'air admis dans la dite chambre par un ventilateur entravé par le moteur entrarnant la pompe de vidange. Selon l'invention, la machine comprend un tempo,#iseur programmable à la main, lequel au moyen de ses contacts contrôle la résistance ou les résistances de chauffage, le moteur de la pompe et du ventilateur ainsi que le moteur du panier de manière à obtenir que le panier tourne pendant llopération du séchage à air chaud. Suivant l'invention, pour éviter dars le cas du séchage de linge délicat, par exemple en fibres synthétiques, que celles-ci puissent être endommagées par la chaleur excessive de lfair de séchage, on emploie un organe électrique de contact usuel permettart de réduire la chaleur de séchage. Ceci est possible avec deux résistances de chauffage de l'air mises en parallèle, dont l'une pouvant être exclue dans le cas du traitement d'articles en fibres délicates. Pour éviter que par suite d'un motif quelconque une chaleur excessive puisse se produire, par exemple dans la chambre logeant les résistances de chauffage, on emploie dans la dite chambre un thermostat de sûreté relié en série avec les résistances, lequel annule celles-ci si la température dans la dite chambre devait dépasser sa valeur d'intervention. Suivant un autre aspect de l'invention, pour provoquer la condensation de lihuanidité extraite sous l'action de liair chaud, au moins une partie ou zone de la paroi du bassin est en contact avec de liteau courante. La dite eau peut être admise par un tuyau perforé agissant dans le bassin usuel où on introduit les produits d'addition bien connus. L'eau est débitée au dit bassin par la soupape déjà existante, laquelle pour ce but, est reliée en parallèle avec les résistances électriques de chauffage de l'air. L'invention sera mieux comprise sur la base de la description qui suit, donnée simplement à titre d'exemple, concernant une forme de réalisation préférée montrée schématiquement aux dessins annexés La figure 1 montre schématiquement une vue en coupe le long de deux plans radiaux ne colhcidant pas avec le plan diamétral d'une machine à laver du type suivant l'invention. La figure 2 montre le schéma électrique de la machine suivant la figure 1 où sont montrés les éléments traditionnels ainsi que les parties concernant l'invention. La figure 3 montre une vue en coupe verticale, avec certaines parties orri- ses, d'une forme de réalisation de l'invention. La figure 4 montre schématiquement une vue en coupe suivant le tracé Il-Il de la figure 3. Avec référence aux figures 1, 2 on a repéré par 1 dans son ensemble le bassin de la machine à laver à l'intérieur duquel est supporté le panier rota tif 2. Plus précisément le dit panier 2 de forme cylindrique ou sensiblement cylindrique, présente des parois perforées de manière à admettre l'eau et à l'évacuer, laquelle est admise dans le bassin 1 d'une manière connue. Le panier 2 est relié par son bossage avec un axe 3 supporté de manière à pouvoir tourner sur des paliers traditionnels 4 A llextrémité extérieure de l'axe 3 est montée une poulie 5 entraidée par une courroie o parhn moteur non représenté. Le bassin 1 est supporté par le bâti non représenté, au moyen d'organes de suspension usuels, lesquels n'ont pas été représentés. Le bassin 1 possède une forme sensiblement cylindrique et à une partie de sa paroi cylindrique, il est muni d'une ouverture pour admettre et enlever le linge dans le panier 3, lequel sur sa paroi cylindrique est muni d'une ouverture d'admission et de décharge fermante, laquelle pour les dites opéra tions diadmission et de décharge, est alignée avec celle du bassin en faisant tourner à la main le dit panier. Tout cela est connu et on a donc considéré inutile de l'illustrer. Le bassin 1 possède sur son contour une ouverture 7 pour l'admission du produit détersif, dans la dite ouverture débouchant l'embouchure 8 diun bas sin usuel pour le produit détersif 9. Sur une paroi latérale, et précisément sur la paroi 10, le bassin 1 est muni d'une ouverture il encerclée par une bride 12. A la dite bride est relié d'une manière connue, par exemple au moyen d'anneaux mi-circulaires, un corps creux 13, lequel délimite une chambre 14. La paroi 15 du dit corps creux 13 tournée vers l'intérieur du bassin, est munie de trous 16 à sa partie supérieure. La paroi 15 fait face à une ouverture 17 munie d'une paroi d'extrémité 18 du panier 2, la dite ouverture étant encerclée par une bride 19 laquelle se termine à une courte distance de la paroi 15 de manière à éviter des prises au piège possibles du linge lavé. A llintérieur de la chambre 13 sont logées deux résistances électriques de chauffage 20 et 21 reliées en parallèle l'une et l'autre et dont la connexion électrique avec le circuit suivant figure 2 est obtenue par les conducteurs 22 en saillie de la paroi extérieure de la chambre 13. La chambre 13 possède à sa partie inférieure un appendice tubulaire de raccordement 23 avec lequel est reliée l'extrémité d'un tuyau flexible en caoutchouc 24 dont l'autre extrémité est reliée,8une manière connue avec lZerr- bouc hure de pression d'un ventilateur centrifuge 25. Le dit ventilateur centrifuge, et précisément son rotor, est relié en 20 avec ltarbre 25 du moteur électrique 27 entrarnant une pompe de déchargement 28. La dite pompe de déchargerrert 28 présente une conduite d'aspiration 29 reliée à une ouverture 30 faite dans la partie inférieure du bassin. Par 31 on désigne l'embouchure de pression de la pompe 28. Au contact de la partie cylindrique du bassin 1 est disposé un tuyau perforé 32 tirant à travers la conduite 32A dans la cuvette pour le produit additif 33. L'eau est livrée à la petite cuve 33 par une source d'eau quelconque par l'intermédiaire d'une électro-valve 75. Lorsque la valve est ouverte, I' eau contenue dans la cuvette se décharge dans la conduite 32A reliée avec le tuyau perforé 32. Des trous du dit tuyau 32 sortent des courants d'eau 34 coulant le long de la paroi cylindrique du bassin 1 pour finir de se décharger dans la pompe 28. La conduite perforée 32 est montée dans la partie inférieure du bassin, sensiblement au contact de la paroi cylindrique de celui-ci et sa fonction est de réaliser une paroi franche au contact de laquelle l'humi- dité se condense, laquelle est extraite au moyen de l'air chaud sortant des trous 16 et intéressant le linge contenu dans le panier. On décrit ci-après le fonctionnement de la machine avec référence au circuit électrique selon figure 2 qui illustre un circuit traditionnel d'une machine à laver automatlque et à laquelle est ajoutée la partie électrique concernant spécifiquement l'invention. Etant donné que la plupart des pièces du dit circuit sont bien connues, on considère comme inutile dien décrire les détails qui n'intéressent pas l'invention. Une fois terminée la phase de lavage contrôlée par le temporiseur 50 représentant le programmateur de la machine, les contacts mobiles 51, 52 et 53 commandés par la came du dit temporiseur se trouverait dans la position selon figure 2, ensuite le conducteur 54 est relié avec le réseau. La ménagère règle au moyen d'un temporiseur manuel 55 la durée prévue du cycle de séchage. Par le dit réglage, ctest-à-dire en conséquence de l'intervention du temporiseur 55, les quatre contacts mobiles 56, 57, 58 et 70 sont fermés.Le contact mobile 5o relie donc le conducteur 54 avec le conducteur 59 lequel alimente l'enroulement de basse vitesse du moteur d'entralnement o0 du panier 2 dont l'enroulement de grande vitesse c'est-à-dire de centrifugation, est re- péré par 61. Le moteur 60 est du type connu, à condensateur et tandis qu'une de ses phases est alimentée directement par l'intermédiaire du conducteur 59, l'autre phase est alimentée par des contacts mobiles 51 et 52 et le condensateur 53, ainsi que par le conducteur 62.Le conducteur 63 relie le moteur avec le réseau au moyen du micro-interrupteur 64A qui est fermé et qui est celui servant à empêcher le fonctionnement de la machine à laver si le volet d'admission au panier n'est pas fermé. En conséquence, le panier 2 est mis en rotation unidirectionnelle à petite vitesse. Simultanément, suite à la fermeture du contact 57, sont alimentées les deux résistances de chauffage 20 et 21 mises en parallèle l'une l'autre. En série d'une des résistances est disposé un contact 64 s'ouvrant ou se fermant à la main, dont le but est celui d'insérer ou d'exclure la résistance 21 en rapport avec le genre de tissus traités. S'il s'agit de tissus délicats, c'est-àdire sensibles à la chaleur, le contact 34 sera ouvert, tandis qu'il sera fermé s'il s'agit d'obtenir le séchage de tissus résistants. En d'autres termes, la ménagère en rapport du linge à traiter, insérera ou détachera la résistance de chauffage 21 avant de commencer le cycle de séchage. En série avec le parallèle des deux résistances est employé un thermostat de sûreté as lequel s'ouvrira si par suite de causes accidentelles dans la chambre 14 devait se produire une température nécessitant l'intervention du dit thermostat. Suite à la fermeture du contact 70, le conducteur 71 est relié avec le conducteur 54 et en conséquence le circuit alimentant lélectro- valve 75 à travers le conducteur 73 et le thermostat 35 sera fermé. La valve 75 qui est celle déjà utilisée sur quelques types de machines pour le produit additif, siouvre et ceci produit la sortie de l'eau des trous du tuyau 32 et donc le refroidissement de la paroi cylindrique du bassin 1. Par la fermeture du troisième contact 58 est alimenté le moteur 27 de la pompe entravant également le ventilateur 25. Il y a donc la rotation du panier et l'envoi d'un courant d'air par le ventilateur dans la chambre 14 où 1 air est réchauffé. L'air sortant chaud de la chambre 16 heurte le linge en enlevant l'humidité et à travers les trous dont le panier est normalement muni, elle se décharge vers l'extérieur à travers l'embouchure 8 de la petite cuve 9 pour le produit détersif. Lne partie de l'humidité entrarnée par le courant d'air se condense sur les parois froides du bassin 1 et est recueillie et expulsée à l'état liquidÇpar la pompe 28 qui fonctionne. De préférence, environ 5 minutes avant le temps programmé sur le temporiseur 55, s'ouvre un contact 57 pour permettre à l'ensemble de se refroidir avant que la ménagère enlève les pièces sériées. Une fois terminé le temps programmé par le te: porisateur 55 les autres contacts 56, 58 et 70 s'ouvrent à nouveau et le moteur 60 du panier 2 s'arrête ainsi que le moteur 27 ; la valve 75 est fermée et les résistances 20, 21 sont désinsérées. Le linge ainsi peut être enlevé à l'état sec. Avec référence selon figures 3 et 4, la machine montrée comprend un bassin repéré dans son ensemble par 101 muni à la partie supérieure d'une ou verture 102 pour l'admission du linge suivant les modalités traditionnelles. Le bassin 101 supporte le panier repéré dans son ensemble par 103 avec l'embouchure 130 disposée sur un flanc, précisément en saillie à l'endroit de sa paroi arrière 104, au moyen des paliers 105 et 10o. Le panier 103 est supporté de manière à pouvoir tourner et la rotation est donnée au moyen de courroies 107 et d'un couple de poulies 108, 109 dont celle repérée par 108, est calée sur l'axe e10 relié rigidement avec lepa nier 103 , tandis que la poulie 109 est calée sur lXaxe 111 d'un moteur élec trique 112 fixé d'une façon quelconque au-dessous du bassin. La paroi antérieure 113 du bassin est moulée de manière à présenter une saillie 114 formant à la surface intérieure, un creux 115. La dite saillie possède sensiblement la forme selon figure 4 et elle est munie d'une premiè re ouverture 116 reliée par un tuyau flexible 117 avec la partie de pression d'un ventilateur entrarné par le moteur entrarnant même la pompe pour la vi dange de la machine. Dans une position angulairement décalée d'une manière opportune de I' ouverture 16, la saillie 114 présente une seconde ouverture 118 à travers laquelle est introduite une résistance électrique de chauffage 119 avec un bulbe thermostatique 120 disposé coaxialement. Le thermostat ainsi que la résistance de chauffage sont supportés par une plaque 121 fixée au contour de l'ouverture 118. A la partie inférieure de la paroi 113 est prévue une gorge 122 dans la quelle est inséré le contour d'un disque perforé 123 à la partie supérieure 124. Le dit disque est fixé en deux ou plusieurs points au moyen des vis 125 à la paroi 113. Le disque 123 présente une cloison 126 qui subdivise par tiellement la chambre 127 entre le disque 123 et la saillie 114 en deux par ties intercommuniquantes à la partie inférieure 128. La cloison 126 ne sé pare pas complètement les deux zones. Flair arrivant à travers le tuyau 117se trouve en contact avec la résis tance de chauffage 119 et se dirige vers le bas de la partie où est appliquée la résistance 119, ensuite par l'ouverture 128 délimitée supérieurement par la cloison 126 et se dirige, en descendant, vers la partie comprise entre la cloison 126 et le disque 123.L'air sort des trous 124 et entre à l'intérieur du panier 103, en touchant le linge, en se saturant de vapeur d'eau et en passant par les trous du panier 103 pour se décharger surtout par une ouverture 130 de la partie supérieure du bassin pour arriver dans une conduite flexible 131 reliée avec le contour d'une ouverture 132 de la paroi arrière 133 de la machine. Cne fraction de l'air se décharge à l'extérieur par l'ouverture por tatit vers la cuve contenant les produits détersifs, ainsi qu'à travers les fentes existant entre le bassiryét le volet glissant fermant l'ouverture d'admission supérieure. Comme il va de soi et comme il ressort déjà de ce qui précède, llinvention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. E V E N D I C A T I O N S 1 - Machine à laver le linge, notamment du type ménager, comprenant un bassin logeant un panier rotatif commandé par un moteur électrique et muni sur sa périphérie d'une ouverture de chargement ou de déchargement fermanteet alignable avec une autre ouverture du bassin, caractérisée en ce que le panier présente une embouchure disposée sur un de ses flancs, en colhcidence de la dite ouverture le bassin est muni diune chambre présentant sa paroi perforée dans laquelle est logée au moins une résistance de chauffage pour l'air admis dars la dite chambre par un ventilateur de préférence entraîné par le même moteur entravant la pompe de vidange. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un temporisateur réglable à la main, lequel par ses contacts commande la résistance ou les résistances de chauffage, le moteur de la pompe et du ventilateur ainsi que le moteur du panier, de manière à obtenir que le dit panier tourne pendant la phase de séchage à air chaud. 3 - Machine suivant les revendications 1 et 2 ensemble, caractérisée en ce qu'un organe usuel de contact électrique permet de réduire la chaleur de air de séchage. 4 - Machine suivant les revendications 1, 2, 3 ensemble, caractérisée en ce que dans la chambre est logé un thermostat de sûreté mis en série avec les résistances. 5 - Machine suivant les revendications 1, 2, 3, 4 ensemble, caractérisée en ce qu'une paroi ou une zone de paroi du bassiryést en contact avec de l'eau courante pendant la phase de séchage. 6 - Machine suivant la revendication 5, caractérisée en ce que l'eau en contact avec le bassin pendant le séchage vient d'une électro-valve de préférence de llélectro-valve amenant l'eau à la petite cuve pour les produits additifs. 7 - Machine suivant les revendications 4 et o ensemble, caractérisée en ce que l'électro-valve est reliée en série avec le thermostat de sûreté de marière que si la pompe de vidange devait s'arrêter, il en résultera la fermeture de la dite électro-valve pour éviter que dans le bassin il puisse se former un niveau d'eau tel à faire déborder l'eau. 8 - Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le temporisateur vise l'ouverture d'un contact de manière à permettre le refroidissement de I lensem ble avant que la ménagère ouvre la machine pour enlever les pièces séchées. 9 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les tissus dé licats sont séchés au moyen d'insuffîage d'air à l'intérieur de la machine et au moyen de chauffage direct des tissus par irradiation dûe aux rbsistances et encore par conductior directe en ce que le tissu est en contact avec la paroi pendant la rotation. 10 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée er ce que le panier est supporté en saillie par le bassin, c'est-à-dire d'un seul côté et en ce que sur le côté opposé le bassin est délimité par une paroi munie d'ure saillie présentant à la périphérie un couple d'ouvertures, dont l'une pour relier la conduite provenant de la partie de pression du ventilateur entraflné par le même moteur de commande de la pompe de la machine, et l'autre ouverture servant à insérer et loger au moins une résistance de chauffage sur laquelle est soufflé l'air provenant du ventilateur, le dit courant d'air étant dirigé vers le bas à l'intérieur de la dite saillie en conséquence de l'existence d'une cloison supportée par un disque perforé fixé sur le côté intérieur de la paroi présentant la saillie, la dite cloison subdivisant en deux zones la chambre délimitée par la saillie et le disque, et ensuite l'air, en phase de montée, sort desyfrous du disque en arrivant à l'intérieur du panier, en contact avec le linge pour sté- chapper enfin à l'extérieur au travers d'une conduite reliant le bassin de la machine, à travers la cuvette des produits détersifs et à travers des vides existant entre le guichet glissant et le bassin.