Machine d'haltérophilie pour mise en condition physique. La présente invention se rapporte à une machine d'halté- rophilie pour mise en condition physique, c'est-à-dire à un appareil pour l'exécution d'exercices de gymnastique et mus- culaires qui, par suite de son faible encombrement, convient pour satisfaire aux besoins de mouvement des membres de petites collectivités d'enfants, par exemple des écoles, des collèges, ou des salles de culture physique, des milieux sportifs, des associations ou des institutions sportives de masse de quelque ambition, cette machine étant en mesure de développer n'importe quelle musculature de l'organisme humain. On connaît des machines et des dispositifs de musculation qui sont principalement la propriété d'associations sportives créées par des sportifs de renom et qui ne conviennent que pour l'exécution d'un exercice donné. Ces dispositifs ont comme caractéristique commune un grand encombrement, le rac- cordement inamovible entre leurs éléments et leur difficulté de démontage qui rend plus difficile leur transport et leur logement. Les dispositifs connus sont assez dangereux, leur fixation ne peut pas se faire avec toute la sécurité voulue et les poids utilisés (poids qui sont réalisés de façon identique à ceux utilisés en haltérophilie) nécessitent un assez grand espace et ils sont par ailleurs également dangereux (ils peuvent se détacher, basculer, coincer les doigts, écraser les pieds, etc...). En ce qui concerne ces poids, l'augmentation de la charge s'effectue par effort manuel en accrochant les disques à une tige de fer, ce qui représente une opération difficile et de plus assortie d'une perte de temps. La fabri- cation des dispositifs est onéreuse et nécessite des ateliers et des installations d'usinage spéciaux. Le dispositif non conçu en fonction de l'objectif visé n'est pas adapté à la morphologie du sportif de sorte qu'une partie importante de l'énergie de ce dernier n'est pas concentrée sur le résultat rapide qu'il s'agit d'obtenir si bien que ses performances ne sont pas augmentées dans toute la mesure voulue et que par ailleurs il n'a aucune possibilité d'exercer un contrôle personnel. La présente invention a par conséquent pour objet de mettre au point une machine d'haltérophilie pour mise en condition physique qui ne présente pas les défauts précités, soit apte à développer les différentes parties de la muscu- lature, satisfasse aux exigences d'un grand nombre de sportifs et qui malgré tout soit d'un faible encombrement et d'une construction simple. Un autre objet de l'invention est d'adap- ter la machine à toutes les catégories d'age, et ce, en fai- sant en sorte que la charge puisse être réglée de façon simple en quelques secondes entre de larges limites et puisse être adaptée à tous les cas se présentant. La partie essentielle du dispositif selon l'invention est formée par un bâti dans lequel au moins une colonne de poids constituée par des poids plats est montée de façon déplaçable sur un guidage vertical et au centre de ces poids placés les uns au-dessus des autres est avantageusement aménagée une ouverture de passage circulaire dans laquelle on peut intro- duire une tige nervurée. La dimension des nervures cylin- driques de la tige correspond à la grandeur des trous; les pièces d'espacement guidées le long de la piste prévue entre les différents poids assurent l'écartement nécessaire et la colonne de poids peut être décomposée en un nombre d'éléments voulus à l'aide de la fourche engagée dans l'un ou l'autre creux de la tige nervurée suspendue à un câble métallique ou de chanvre, la tige nervurée permettant de ne soulever que les poids qui se trouvent sur la fourche. Le câble se raccordant à la tige nervurée traversant les poids peut, après passage sur une ou plusieurs poulies pleines, Atre relié à plusieurs machines spéciales pouvant être utilisaes pour développer les différents muscles du corps. Théoriquement, il est possible de ne travailler qu'avec une seule colonne de poids, mais il va de soi qu'il est beaucoup plus avantageux de disposer entre un cadre inférieur et un cadre supérieur plusieurs colonnes de poids auxquelles sont raccordés dû ftrents postes de travail qui eux aussi servent I développer différentes parties de la musculature ou à ameéliorer la ccxndition physique. Par ail- leurs, le dispositif offre la posEibilité d'adjoindre au cadre des moyens appropriés pour éxécuter différents exercices, par exemple une corde lisse, une échelle à dos, une table ou planche pouvant être accrochée sous différents angles à cette échelle à dos pour faire travailler les muscles du ventre, une poignée coulissante, une poignée de suspension, etc..., et d'installer en dehors du dispositif central, un dispositif muni d'une colonne de poids indépendante, par exemple un appareil pour fortifier l'articulation et l'avant-bras. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la descrip- tion d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé, sur lequel: la fig. 1 est une vue en plan de la machine d'haltéro- philie selon l'invention; la fig. 2 est une vue latérale d'une partie de la machine d'haltérophilie selon la fig. 1, à l'intérieur de laquelle le détail C représente une partie de la machine vue dans le sens de la flèche C; les fig. 3a, 3b et 3c représentent respectivement des vues latérales de trois postes d'exercice représentés en plan sur la fig. 1. Il y a lieu de préciser que la machine d'haltérophilie complexe selon l'invention représentée sur le dessin peut être complétée par d'autres moyens de travail, mais qu'à l'inverse certains moyens de travail peuvent être supprimés. La machine d'haltérophilie pour mise en condition phy- sique représentée sur la figure est montée sur un bati penta- gonal 1 qui comprend une partie supérieure la et une partie inférieure lb rigidement reliées par des éléments de raccor- dement verticaux lc. Sur la ligne comprise entre la partie supérieure la et la partie inférieure lb du bâti, des poids plats séparés les uns des autres par des pièces d'espacement sont disposés les uns au-dessus des autres dans la colonne il de façon à pouvoir être enfilés respectivement sur deux tiges verticales 27 de section transversale circulaire; comme on peut le voir sur la fig. 2, un alésage circulaire est avan- tageusement pratiqué selon une verticale au milieu de ces poids. La tige nervurée 28 traverse les poids en fer, et ce, de façon que les étroites parties cylindriques du nervurage soient situées dans les fentes formées entre les poids par les pièces d'espacement et qu'entre à chaque fois deux poids il soit possible d'insérer un moyen en forme de fourche, à savoir la fourche 2 destinée à soulever les poids, la distance entre les deux dents de la fourche correspondant à la partie la plus étroite de la tige nervurée 28. Dès que la fourche 2 est introduite entre deux poids quelconques de la colonne 11, les poids situés au-dessus de la fourche 2 sont entraînés par le soulèvement de la tige nervurée dans le sens vertical, tandis que les poids se trouvant en-dessous restent dans leur posi- tion de repos. De cette façon, le nombre des poids à soulever et par conséquent la grandeur de la charge à soulever peut être modifiée tout simplement en introduisant la fourche 2 en différents endroits à l'intérieur de la colonne des poids. Sur le dessin nous avons simplement représenté les différentes colonnes de poids 11, 21, 24 guidées sur les tiges verticales 27, tandis que la fourche 2 insérable entre les poids d'une colonne n'est pas représentée. Tout autour du bâti 1 sont disposés les différents moyens de travail, par exemple les dispositifs spéciaux pour fortifier les muscles. Sur ceux-ci quelques uns coopèrent avec les colonnes de poids 11, 21, 24 ou avec celle sans désignation tandis que d'autres sont con- çues pour exécuter des exercices indépendants ne nécessitant pas l'utilisation de poids. Nous allons maintenant décrire les moyens de travail et les dispositifs spéciaux sans prétendre être exhaustif. Les poignées 3 se raccordent à une tige qui forme prati- quement un levier à un seul bras et peut être tournée autour de l'articulation prévue à l'extrémité. Le sportif se tenant entre les poignées 3 peut soulever de bas en haut les poids se trouvant sur la tige nervurée 28 déplaçable au moyen du levier à un seul bras, la quantité des poids soulevés étant détermi- née à l'aide de la fourche 2. En modifiant la position de cette fourche 2, on peut très rapidement et facilement modi- fier le poids sans aucun danger. Sur le bâti est prévu le bras en porte-à-faux 6 supportant la corde et dont l'angle d'incli- naison peut être modifié au moyen du cable métallique 5, tandis qu'un câble 4, de préférence un câble de chanvre, l'assure contre toute possibilité de rotation sur le côté. A l'extrémité du bras en porte-àfaux 6 supportant la corde, on peut fixer une corde lisse ou une perche à grimper. Sur le bâti, une échelle à dos 7, est fixée soit en position verti- cale, soit sous différents angles d'inclinaison pour permettre l'exécution des exercices généralement pratiqués sur une telle échelle. Une planche 8 servant à fortifier les muscles du ventre est accrochée à l'échelle à dos 7 au moyen de crochets qui sont aménagés sur ladite planche et fixés aux différents barreaux de l'échelle de manière que la planche servant à fortifier les muscles du ventre puisse être amenée d'une position proche du sol par rapport à l'échelle à dos 7, c'est- à-dire d'une position sensiblement horizontale à une position verticale en passant par plusieurs degrés d'inclinaison. La tête tournée vers l'extérieur et les pieds engagés dans les étriers de cuir aménagés à l'extrémité de la planche 8 situé du c8té de l'échelle à dos 7, le sportif peut, avec sa tête pendant plus ou moins vers le bas, renforcer ses muscles du ventre en s'efforçant de passer de la position décrite à une position assise. En ce qui concerne l'utilisation de la planche 9, le sportif s'étend en appliquant son dos sur la planche, puis saisissant les branches ou poignées 10 il s'efforce de repous- ser vers le haut la quantité de poids choisis et placés der- rière lui, c'est-à-dire la partie supérieure de la colonne 11 séparée par la fourche 2. Le grand avantage de cette solution réside dans le fait qu'aucun accident n'est à craindre même si le sportif laisse retomber les poignées 10 pendant la poussée attendu que les poids ne peuvent absolument pas le blesser. La poignée de suspension 12 et la poignée coulissantes 13 sont essentiel- lement destinées à l'exécution d'exercices de suspension et d'exercices de suspension fléchie à accomplir pendant l'exer- cice de suspension ou pour d'autres exercices avec position d'appui supérieure. Ces deux poignées sont généralement fixées dans la position réglée, mais sont simultanément mutuellement raccordées, la hauteur pouvant être toujours réglée conformé- ment à la taille du sportif de préférence à l'aide d'une broche filetée 14. Les bras 15 sont destinés à des exercices couchés. Sur le bâti 16 est monté l'agrès destiné à fortifier les muscles de l'articulation et de l'avant-bras, agrès qui comporte un arbre horizontal et rotatif 29, de préférence rainuré, auquel est raccordé le câble de chanvre 30 pouvant être enroulé par rotation de l'arbre rainuré 29, tandis qu'au câble de chanvre se rattache la colonne de poids 11 déplaçable à l'aide de la tige nervurée 28 conformément à la solution déjà décrite. L'arbre rainuré 29 de l'agrès 17 servant à fortifier les muscles du poignet et de l'avant-bras est dis- posé sensiblement horizontalement à la hauteur de l'épaule et le sportif tourne avec les deux mains l'arbre rainuré de façon que la partie supérieure, séparée par la fourche 2, de la colonne de poids puisse être descendue puis abaissée par un mouvement du poignet. Sur les barres de guidage 18 reliées à l'agrès 17 servant à fortifier les muscles du poignet et de l'avant-bras ainsi qu'aux éléments de raccordement corres- pondant du bâti 1 est montée déplaçable la planche 19 servant à développer les muscles des pieds et pouvant être bloqué dans la position désirée. Le sportif s'installe sur la planche 19 et pose les pieds sur la surface 31 qui est prévue sur un bras 26 pouvant tourner dans le plan vertical; par le mouvement des pieds, il déplace alternativement le bras rotatif 26 ou le laisse revenir à sa position initiaie, cet appareil permettant d'effectuer des exercices fortifiant les muscles des pieds. Sur le bras 26 sont disposés successivement plusieurs crochets auxquels se raccorde le câble 33 - soit un câble de chanvre, soit un câble métallique - passent par les poulies pleines 25, tandis qu'à l'autre extrénité se raccorde la colonne de poids 11 déjà décrite. Ici, on peut faire varier également le nombre des poids et on a en outre la possibJlité au moyen des cro- chets disposes sur le bras 26 de modifier le couple. La planche 20 (voir 6galement la fig. 3a) sert à forti- fier les muscles du bras. Lors de son utilisation, le sportif s'installe sur la planche 20 en se tournant vers le bâti 1, saisit les deux bras 34 se trouvant devant lui et les tire contre sa poitrine de sorte qu'il soulève à l'aide du câble 35 passant par la poulie pleine les poids disposés dans le bâti l et réglés de façon appropriée au moyen de la fourche 2. A l'aide de la planche 22 (fig. 3c), fabriquée en un matériau élastique, par exemple les cylindres en caoutchouc 36, et servant au développement des muscles des pieds, la personne qui s'y installe peut, avec les jambes et les pieds fléchis ou allongés, déplacer le bras en saillie de sorte que la partie correspondante de la colonne il disposée derrière sa tête sur le bâti 1 est soulevée à l'aide du câble 37. La planche 23 (voir également figure 3b) sert à imiter le mouvement des bras d'une personne en kayak. Le sportif se tourne vers le bâti 1, s'installe sur la planche 23 et saisit par chacune de ses deux mains les anneaux respectifs 38. Il tire les anneaux alternativement vers lui et soulève la partie divisée de façon appropriée d'une colonne de poids il à l'aide du câble 39 fixé aux anneaux en imitant le mouvement d'une pagaie. Dans ce qui précède nous avons indiqué quelques possibi- lités d'utilisation sans avoir la prétention d'être exhaus- tif. Il est manifeste que par la combinaison des éléments mobiles des postes ou par la création de nouvelles possibi- lités de déplacement, il est possible de concevoir de nom- breuses solutions pour la machine d'haltérophilie selon l'ir.- vention. Il est également évident que si le mode de réalisa- tion pentagonal représenté ici du bâti est avantageux, on peut également concevoir une forme circulaire ou triangulaire ou une autre forme polygonale tout à fait différente et qu'en même temps les appareils reliés à la machine peuvent être multipliés. REVENDICATIONS 1. Machine d'haltérophilie, en particulier pour assurer une mise en condition physique complexe, pour l'exécution d'exercices dynamiques, isométriques et servant à développer les qualités d'endurance, caractérise par le fait que dans un bâti (1) au moins une colonne de poids (11, 21, 24) formée de poids plats est montée déplaçable le long d'un guidage verti- cal et que dans des trous aménagés dans les poids le long d'au moins une ligne verticale est disposée une tige nervurée (28) dont les parties étroites cylindriques sont accessibles à partir du côté grâce à des pièces d'espacement placées entre les poids et que sur ces parties étroites on peut glisser une fourche soulevant les poids, tandis qu'à la tige nervurée (28) se raccorde un cable (30, 33, 35, 39) à l'autre extrémité duquel est raccordé directement ou par l'intermédiaire d'une ou de plusieurs poulies pleines (25) un dispositif spécial servant à développer la musculature, un autre moyen destiné à l'exécution de différents exercices ne nécessitant pas l'em- ploi de poids étant en plus raccordé au bâti (1). 2. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le bâti (1) est réalisé circu- laire ou polygonal et comporte une partie supérieure (la) et une partie inférieure (lb) qui sont raccordées par des élé- ments de fixation et de raccordement (lc), par exemple des tiges, des colonnes, des vis, que sur le bati (1) sont fixées plusieurs colonnes de poids (11, 21, 24) dont les poids placés les uns au-dessus des autres sont disposés sous la forme d'une colonne (11, 21, 24) sur deux tiges de guidage verticales cylindriques (27) tandis que la tige nervurée (28) est enfilée dans les trous prévus suivant une verticale au centre des poids et qu'à son câble de suspension (30, 33, 35, 39) est raccordée la machine spéciale servant au développement de la musculature. 3. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que des poignées (3) sont fixées sur un levier à un seul bras raccordé à la colonne de poids (11). 4. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'au bâti (1) est raccordé un bras en porte-à-faux (6) soutenant une corde et dont l'angle d'in- clinaison peut être réglé, bras qui d'une part est relié à un câble (5), de préférence un câble métallique, réglant l'obli- quité et d'autre part au câble (4), de préférence réalisé en chanvre, empêchant la rotation sur le côté. 5. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que sur le bâti (1) est montée une échelle à dos (7). 6. Machine d'haltérophilie selon la revendication 5, caractérisée par le fait que la machine contient une planche (8) servant au développement des muscles du ventre et munie de crochets s'engageant dans les échelons de l'échelle à dos (7) et que sur le côté, se raccordant à l'échelle à dos, de la planche sont prévus des étriers avantageusement en cuir pour soutenir les pieds. 7. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que des poignées (10), placées au- dessus d'une planche (9) sont fixées avec intercalation d'une colonne de poids (11) sur un levier à un seul bras monté rotatif sur le bâti (1). 8. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que des poignées de suspension (12) et/ou des poignées coulissantes (13) sont fixées de façon réglable en hauteur sur le bâti (1). 9. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que sur les barres de guidage (18) assujetties au bâti (1) est montée déplaçable une planche (19) pour le développement des muscles des pieds et que sur le bras opposé (26) monté rotatif sur le bâti (1) sont prévues des surfaces (31) accessibles à la personne assise sur la planche (19), tandis qu'au bras (26) une colonne de poids est raccor- dée par l'intermédiaire du câble passant par une poulie pleine. 10. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'au bâti (1) se raccorde une planche (20) qui se compose d'un siège dirigé vers le bâti (1) et de bras (34) placés devant le siège, se raccordant par le câble (35) à la colonne de poids (21) fixée sur le bâti (1) et déplaçables par traction. 11. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'il est prévu une planche (22) servant au développement des muscles des pieds, se raccordant par l'intermédiaire d'un câble au bat! (1) ou à la colonne de poids (11) disposée dans le bâti (1), placée avec sa partie de tête tournée vers le bâti (1) et dont les cylindres (36) servant à recevoir les jambes ou les pieds et réalisés en un matériau élastique sont montés sur les bras rotatifs fixes au câble (37). 12. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'une planche (23) qui se rac- corde par l'intermédiaire de câbles aux deux colonnes de poids disposées dans le bâti (1) se compose d'un siège monté dépla- çable et blocable sur les barres de guidage et d'éléments de traction prévus avec des anneaux (38) pouvant être saisis par les mains et se raccordant par un cable (39) à la colonne de poids (11). 13. Machine d'haltérophilie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que l'agrès (17) est conçu pour fortifier les muscles de l'articulation du poignet et de l'avant-bras et que la colonne de pcids disposée sur un bâti (16) se raccorde par un câble (20) à In arbre (29), de préfé- rence rainuré, placé horizontalement à la hauteur des épaules et que cet arbre rainuré (29) est rotatif. 14. Machine d'haltérophilie selon la revendication 13, caractérisée par le fait que le dispositif ou agrès (17) servant à fortifier les muscles du poignet et de l'avant-bras est monté sur le bâti (16), raccorda au bâti central du dispo- sitif spécial servant au développement de la musculature. 15. Machine d'haltérophiiie selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'au biti d'un ou de plusieurs dispositifs spéciaux sont raccordés des bras (15) destinés à des exercices couches.