La présente invention concerne de nouveaux composés répondant à la formule générale dans laquelle X représente un atome d'hydrogène ou de bro me et les R représentent, lorsque X est l'hydrogène, des radicaux alkyles identiques contenant chacun de 3 à 6 atomes de carbone et ne formant pas de chaines linéaires avec l'azote, et, lorsque X est le brome, des radicaux alkyles ou cycioalkyles identi ques contenant chacun de 3 a 6 atomes de carbone. On peut citer plus précisément les composés ci-après la bis-isopropylamino-2,4 bromo-5 méthyl-6 pyrimidine, la bis-n-butylamino-2,4 bromo-5 méthyl-6 pyrimidine, la bis-isobutylamino-2,4 bromo-5 méthyl-6 pyrimidine, la bis-sec-butylamino-2,4 bromo-5 méthyl-6 pyrimidine, la bis-cyclo-hexylamino-2,4 bromo-5 méthyl-6 pyrimidine, la bis-(diméthyl-i,3 butylamino)-2,4 bromo-5 méthyl-6 pyri midine, la bis-isopropylamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine, la bis-isobutylamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine, la bis-sec-butylamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine et la bis-(diméthyl-1,3 butylamino)-2,4 méthyl-6 pyrimidine. Pour préparer les pyrimidines (et leurs chlorhydrates) répondant a la formule générale on opère de-la façon suivante 1) ou bien on chauffe 1 mole de méthyl-6 uracile avec 1 à 3 moles de phosphorotriamide correspondant de formule générale O=P(-NHR)3 en présence d'un chlorhydrated'amine, pendant 0,2 à 8 h, de préférence 0,5 à 4 h, entre 130 et 2800C, de préférence entre i60 et 2600C, ou 2) on transforme le méthyl-6 uracile de manière connue en la dichloro-2,4 méthyl-6 pyrimidine et lton fait réagir ensuite cette dernière avec au moins 4 moles de l'amine correspondante, éventuellement sous pression, entre 0 et 1900C, puis 3) on extrait du mélange réactionnel la diamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine formée dans les deux cas avec un solvant non miscible à l'eau, après quoi on la purifie par distillation sous pression réduite, ensuite 4) on la brome entre 0 et 1200C, de préférence entre 30 et 500C, avec 0,95 à 1,1 mole de brome par mole de pyrimidine, en présence d'hydrocarbures chlorés ou d'acides carboxyliques aliphatiques inférieurs, et 5) éventuellement on convertit, par addition d'une base forte, le bromhydrate correspondant en la diamino2,4 bromo-5 méthyl-6 pyrimidine libre. L'amidation indiquée à propos de la phase 1 de la réaction se déroule suivant le schéma ci-aPrès Les phosphorotriamides nécessaires dans ce but sont préparés par réaction de l'oxychlorure de phosphore avec les amines correspondantes dans le tétrachlorure de carbone entre 35 et 4000. La durée de la réaction est de 6 h. Le chlorhydrate qui précipite dans ces conditions est filtré à la trompe et le filtrat est concentré. Le chlorhydrate restant au titre d'impureté sert de catalyseur. Le début de la réaction se situe entre 130 et 2800C suivant le catalyseur utilisé (chlorhydrate d'amine) et le phosphorotriamide mis en oeuvre. La température maximale au début du reflux varie-également selon les circonstances (environ 2800C). Par ailleurs, la durée de la réaction dépend à son tour de la température utilisée pour la réaction et du phosphorotriamide mis en oeuvre. Elle est comprise le plus souvent entre 0,5 et 4 h. La préparation des diamino-2,4 méthyl-6 pyrimidines (phase 2) se déroule suivant le schéma ciaprès : Parmi les solvants utilisés pour la réaction de la dichloro-2,4 méthyl-6 pyrimidine on peut citer, à titre d'exemples, des hydrocarbures chlorés, par exemple le chlorobenzène et les-dichlorobenzènes, l'eau, des alcools, éventuellement mélangés à de l'eau, tels que le méthanol, l'éthanol, le propanol, le butanol, le pentanol, l'hexanol, l'heptánols l'octanol, le glycol, le glycérol, le propanediol et le butane-diol, des hydrocarbures, par exemple le toluène et les xylenes, et aussi des phénols. L'amidation est réalisée en deux étapes. La première se fait déjà à basse température, mais, pour des raisons économiques, on n'opère pas en général au-dessous de OOC. La réaction correspondante est très exothermique. L'amidation portant sur le second atome de chlore nta lieu qu'à une température supérieure à 900C, de préférence supérieure à 12000. Par conséquent, avec les ami es bouillant à basse température, on opère avantageusement dans un récipient à pression. Comme phase organique pour séparer la diamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine, d'une part, des phosphoramides et de l'acide phosphorique, d'autre part des chlorhydrates d'amines (phase 3), on peut utiliser notamment des hydrocarbures chlorés, par exemple le tétrachlorure de carbone, le chloroforme et le chlorure de méthylène, des hydrocarbures, par exemple le benzène et le toluène, ainsi que des éthers, par exemple l'éther diéthylique, l'éther dibutylique et le tétrahydrofuranne. Les hydrocarbures halogénés, tels que le tétrabromure et le tétrachlorure de carbone, le chloroforme et le chlorure de méthylène, ainsi que les acides carboxyli- ques aliphatiques inférieurs, par exemple l'acide acétique et l'acide propionique, sont des solvants appropriés pour la bromation (phase 4). Les hydroxydes alcalins, par exemple lthydro- oxyde de sodium et l'hydroxyde de potassium, les amines tertiares, par exemple la triéthylène-diamine, la triméthylamine, la triéthylamine, la tributylamine, la N-méthylpyrrolidine et la N-méthylmorpholine conviennent, parmi d'autres, comme bases. Les diamino-2,4 bromo-5 méthyl-6 pyrimidines répondant à la formule dans laquelle les R représentent des radicaux alkyles ou cy cloalkyles identiques contenant chacun de 3 à 6 atomes de carbane, ou leurs chlorhy drates, sont utilisées avec des bons ré sultats comme pesticides, en particulier comme herbicides et fongicides. Dans la mesure où les composés trouvés ont des propriétés herbicides, ils agissent en post-levée et ont une sélectivité marquée dans des cultures de mais et parfois aussi dans des cultures d'autres graminées utiles, telles que l'orge. Les matières actives peuvent en général être présentées sous forme de concentrés pour émulsions, de poudres pour bouillies ou d'agents de poudrage. On indique ci-après des exemples de préparation des produits selon l'invention. A - Amidation par des phosphorotriamides EXEMPLE 1 Bis-n-butylamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine On chauffe 0,5 mole de N,N',N"-tris-n-butyl- phosphorotriamide et 0,25 mole de méthyl-6 uracile pendant 0,5 hà 2000C, ensuite on refroidit, puis on additionne de chloroforme, on lave avec une solution de carbonate de sodium et on extrait avec du chloroforme. Après avoir éliminé le solvant par évapora- tion sous pression réduite, on distille sous vide poussé à l'aide d'une colonne de 15 cm. On obtient : 23 > 3 g de bis-n-butylamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine bouillant entre 134 et 15700 sous 0,3 à 0,5 torr. La structure indiquée a été confirmée par le spectre de résonance magnétique nucléaire. EXEMPLE 2 Préparation de la bis-isobutylamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine. On chauffe 157 g de N,N',N"-tris-isobutyl-phos- phorotriamide contentant, comme impureté, du chlorhydrate d'isobutylamide avec 47,5 g (0,375 mole) de méthyl-6 uracile au reflux, à 21500. Au cours de la réaction, la température s'abaisse à 180 C et elle est maintenue à ce niveau pendant 1 h. Après le refroidissement, on fait bouill-ir avec du chloroforme jusqu'à dissolution complète, on ajoute 500 ml d'une solution de carbonate de sodium, puis sépare et filtre la phase organique. On sèche le filtrat avec du carbonate de potassium, on lue filtre, on le concentre et on distille le résidu sous vide. Dès le début il se forme de très grandes quantités de vapeur. Point d'ébullition sous 1,2 à 1,5 torr : 140 à 160 C. Le rendement en bis-isobutylamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine brute est de 39 g. EXEMPLE 3 Préparation de la bis-sec-butylamino-2,3 méthyl-6 pyrimidine. On chauffe 127,7 g de NsN',N"-tris-(sec-butyl)- phosphorotriamide souillé de chlorhydrate de sec-butylamine et 0,25 mole de méthyl-6 uracile, au reflux, à 235 C. La température s'abaisse ensuite à 20000 ; la durée de la réaction est de 1 h. Le traitement complémentaire est analogue à celui de exemple 1. Le point d'ébullition du distillat varie de 130 à 15500 sous une pression variant entre 0,2 et 0,5 torr. Le rendement en produit brut est de 36,7 g. EXEMPLE 4 Préparation de la bis-isopropylamino-2,4 méthy.l-6 pyrimidine On chauffe au reflux pendant 1 h, à 205 OC environ, 121 g de N,N',N"-tris-isopropyl-phosphorotriamide avec, comme impureté, du chlorhydrate d'isopropylamine et 0,5 mole de méthyl-6 uracile et on traite le produit obtenu d'une manière analogue à celle indiquée dans l'exemple 1. Le rendement en produit brut est de 29 g. Point d'ébullition sous 0,2 à 0,5 torr : 135 à 160 C. EXEMPLE 5 Préparation de la bis-(diméthyl-l,3 butylamlno)-2,4 méthyl-6 pyrimidine. On chauffe à 260 C, au reflux, 46 g de N,N',N'2-tris- tdiméthyl-1,3 butyl)-phosphorotriamide avec, comme impureté, du chlorhydrate de diméthyl-1,3 butylamine et 7 g de méthyl-6 uracile. La température s'abaisse lentement à 22500. La durée de la réaction est de 1 heure et on traite les produits obtenus comme dans l'exemple 1. Le point d'ébullition du produit brut entre 0,2 et 0,5 torr est compris entre 130 et 1550C. EXEMPLE 6 Préparation de la bis-cyclohexylamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine. On chauffe 147 g de NssN',N"-tris-cyclohexyl- phosphorotriamide (environ 0,3 à 0,4 mole) avec, comme impureté, du chlorhydrate de cyclohexylamine et 30 g de méthyl-6 uracile à 2550C, et on maintient le mélange pendant 45 mn à cette température. On traite le mélange obtenu de manière analogue è celle décrite à propos de l'exemple 1. Le rendement en produit brut est de 47 g. Son point d'ébullition sous 0,4-torr varie entre 115 et 19200. On l'obtient sous forme d'une bouillie cristalline. B - Amidation par des amines de la dichloro-2,4 méthyl-6 pyrimidine obtenue à partir du méthyl-6 uracile. On chauffe 0,2 mole de dichloro-2,4 méthyl-6 pyrimidine à chaque fois avec environ une mole de 1'amine correspondante pendant plusieurs heures (voir tableau I). Pour les maines à point d'ébullition peu élevé, on met en oeuvre la réaction dans un récipient à pression. La pression monte en général qusqu'à 4 atmosphères différemntielles, au maximum 5 atmosphères différentielles. Pour la séparation du chlorhydrate d'amine obtenu, on dissout le mélange réactionnel dans de l'eau et l'extrait avec du chloroforme ou du tétrachlorure de carbone. On sépare la phase organique, on la sèche avec du carbonate de potassium, on la débarrasse du solvant et on distille le résidu sous pression réduite ou on le recristallise (voir tableau I). La structure de tous ces composés a été déterminée par spectroscopie de résonance magnétique nucléaire. T A B L E A U I N de Substituent aux atomes Pression (en Durée de la Température Point d'ébullition Rendement l'ex. de carbone atmosphères réaction (en C) torr C Nos 2 et 4 differentielles) (en heures) 7 NHCH2CH2CH2CH3 5 2 120-140 0,4 125-130 59 % 8 NHCH2CH(CH3)2 4 3 140-160 0,4 107-120 60 % 9 NHCH(CH3)C2H5 5 2 140-160 0,4 123-125 63 % 10 NHCH(CH3)CH2CH(CH3)2 3 6 120-140 0,15 135 70 % 11 -NH-# - 7 140 1,5 205-208 70 % Les points d'ébullition indiqués sur le tableau 1 (à part l'exemple 8) s'appliquent au produit pur et pour ce motif ne coïncident pas exactement avec les points d'ébullition indiqués pour les exemples i d 6. Les diamino-2,4 méthyl-6 pyrimidines préparé dans les exemples sont bromés de la manière suivante Préparation des bromhydrates des diamino-2,4 bromo-5 méthyl6 pyrimidines On ajoute S 0,05 mole de la diamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine, a la température ambiante, 0,05 mole de brome dissous dans le tétrachlorure de carbone ou dans l'acide acétique (voir tableauII)goutte à goutte, en l'espace d'environ 40 mn. S'il se forme des cristaux, on les sépare par essorage. Sinon on élimine le solvant par évaporation sous pression réduite et recristallise le résidu. On détermine les structures des composés pbtenus de formule générale par spectroscopie de résonance magnétique nucléaire. Les températures de fusion de ces composés varient parfois après une assez longue conservation par suite d'une perte de HBr. Ceci peut être observé de différentes manières lors de l'ouverture du flacon (formation de vapeur). Cela ne modifie pas le spectre de résonance magnétique nucléaire. T A B L E A U II N de Substituant aux Cristaux Solvant Tempér. Présent l'ex. atomes de carbone Solvant provenant de de Rende- Résultats des analyses sous 2 et 4 de la recrist. fusion ment en % forme solution ( C) (%) de sel réact. C H N Br avec 12 -NHCH2CH2CH2CH3 acide acétate de 109-112 72 c. 39,41 6,11 14,14 40,34 2 HBr acétique -- butyle t. 38,47 6,51 14,36 41,90 13 -NHCH2CH(CH3)2 acide acétate de 172-174 67 c. 39,41 6,11 14,14 40,34 2 HBr acétique oui butyle t. 38,88 6,53 14,95 41,50 14 -NHCH(CH3)C2H5 acide acétate de 131-133 45 c. 39,41 6,11 14,14 40,34 1 HBr acétique -- butyle t. 39,80 6,51 14,06 41,18 15 -NHCH(CH3)2 acide acide 176-177 74 c. 35,9 5,93 15,2 43,45 1 HBr acétique -- acétique t. 35,8 5,93 14,7 42,22 16 -NHCH(CH3)CH3CH(CH3)2 CHCl3# acétate de 145-151 53 c. 45,14 7,13 12,39 35,34 1 HBr CCl4 1:1 -- butyle t. 46,06 6,61 12,82 36,74 17 -NH-# CCl4 1:1 -- acétate de 184-185 75 c. 45,55 6,30 12,50 35,65 1 HBr butyle t. 46,04 6,22 10,41 36,31 Comme on la déjà indiqué, les matières actives peuvent etre formulées de la façon habituelle, sous for- me de concentrés pour émulsions, de poudres pour bouillies, ou d'agent de poudrage.On peut utiliser- dans ce but les composition suivantes A : concentré pour émulsions matière active 10 à 50% c yc lohexanone 20 à 60% xylène 5 à 20% émulsionnant IHS 5 à 15% B : poudre pour bouillies matière active 30 à 80% ester dioctylique du sel de sodium de l'acide sulfosuccinique 2 à 3% lignine-sulfonate de sodium O à 4% silice très dispersée O à 3% kaolin 10 à 60% C : agent de poudrage matière active 5 à 25% silice très dispersée 0 à 1% carbonate de calcium 75 à 95%. Les mouillants et dispersants utilisés avec les concentrés pour émulsions et les poudres pour bouillies peuvent etre remplacés par d'autres corps appropriés, par exemple le dodécylbenzène-sulfonate de calcium, des produits d'éthoxylation d'alkylphénols, des alkyl-naphtalène-sulfonates de sodium etc. De meme, on peut mettre en oeuvre pour les poudres pour bouillies et les agents de poudrage des charges constituées par d'autres ingrédients inertes, tels que - par exemple - le talc, le carbonate de magnésium, le montmorillonite, l'argile à porcelaine. Dans le cas d'un concentré pour émulsions, la matière active et les solvants sont mélangés intimement dans un récipient avec agitateur. Par contre, pour les formulations pulvérulentes, on broie le mélange sec à l'aide d'un broyeur à marteaux ou d'un autre broyeur approprié jusqu'à ce que les dimensions des grains ne dépassent 20 m, on mélange encore une fois et, finalement, on tamise. L'étude des propriétés- herbicides est réali- sée sur les plantes ci-après, ensemencées dans des cuvettes dans une serre mais; orge, millet, folle avoine, moutarde, blet, gaillet, betterave b sucre. Les effets herbicides et fongicides des substances figurant dans le tableau II sont indiqués respectivement dans les tableaux III et Iv. Mode opératoire pour les mesures du pouvoir herbicide. On traite 14 j après leur levée les plantes avec 6 kgSha de matière active, qui était formulée sous forme de concentré pour émulsions. L'estimation est effectuée la dernière fois 28 j après la pulvérisation. TABLEAU III (mesure du pouvoir herbicide) Plantes les chiffres ci-dessous sont les n des exemples de composés du tableau II 12 13 14 15 16 17 mais o O o o 5 3 orge 2 2 0 6 8 6 millet 10 3 0 9 10 9 folle avoine 4 0 0 10 9 9 moutarde 9 0 0 9 3 10 bleut 2 3 0 10 2 10 gaillet 8 2 0 6 4 10 betterave 10 o o 9 0 10 efficacité nulle 10 = plantes complètement détruites Mode opératoire pour les mesures du pouvoir fongicide. 1) Rouille du haricot (Uromyces phaseoli) On asperge des plants de haricot dans des pots avec une solution qui contient 2 000 ppm de matière active, jusqu'à ce qu'ils- soient dégoulinants. Au bout de 24 h, on infecte artificiellement les haricots avec des spores de rouille et les maintient 24 h dans l'obscurité pour parfaire l'infection. Ensuite on cultive ces haricots dans une serre. On lit les résultats au bout de 14 jours; 2) Septoriose du céleri (Septoria apii) On asperge des plants de céleri dans des pots avec une solution qui contient 2 000 ppm de matière active, jusqu'à ce qu'ils soient dégoulinants.Au bout de 24 h on infecte ces plants avec une solution que l'on a préparée-en faisant macérer des feuilles de céleri envahies par Septoria dans "Starmix" (marque déposée) dans de l'eau distillée. Le filtrat est utilisé comme solution déterminant l'infection. Après ce traitement, les plants sont maintenus dans une serre dans des conditions normales. 3) Mildiou des céréales (Erysiphe graminis) On asperge des plants d'orge sains dans des cuvettes en plastique avec une solution qui contient 2 000 ppm de matière active, jusqu'S ce qu'ils deviennent dégoulinants. Après séchage on place, dans la serre, les cuvettes entre des plants d'orge qui ont subi un fort envahissement par le mildiou. La contagion par les plants voisins est renforcée par des ventilateurs. On lit les résultats au bout de trois semaines. TABLEAU IV (mesure du pouvoir fongicide) Maladie Les nombres ci-dessous sont les numéros des exemples de composés du tableau II 12 13 14 15 16 17 Rouille 80 100 40 20 0 30 Septoriose 100 0 60 0 0 40 Mildiou 0 0 10 0 0 0 L'efficacité est indiquée sous forme de pourcentage. Les matières actives trouvées peuvent etre associées aussi bien entre elles qu'avec des herbicides connus, par exemple des catégories des urées, des acides ary loxy-atcanolques, des triazines, des carbamates ainsi que des thiocarbamates, des dinitro-alkyl-anilines, des acylanilides et des dinitrophénols. On peut augmenter de cette manière leur efficacité ou obtenir une compatibilité améliorée avec les cultures. Une association avec des insecticides ou des fongicides connus est également possible. REVENDICATIONS 1. Pyrimidines répondant à la formule général le dans laquelle X représente un atome d'hydrogène ou de brome, les R représentent, dans le cas où X est un ato me dthydrogène, des radicaux alkyles identiques contenant chacun de 3 à 6 atomes de carbone qui ne forment,associés a l'azote, aucune chaîne linéaire ou repré sentent dans le cas où X est un atome de brome, des radicaux alkyles ou cyclo alkyles identiques ayant de 3 d 6 atomes de carbone, ainsi que leurs bromhydrates. 2. Procédé de préparation, selon la revendication 1, de pyrimidines répondant à la formule générale ou de leurs bromhydrates, procédé caractérisé en ce que 1) on chauffe 1 mole de méthyl-6 uracile avec 1 à 3 moles du phosphotriamide correspondant de formule générale O=P(-NHR)3, en présence d'un chlorhydrate d'amine, pendant 0,2 à 8 h, de préférence 0,5 à 4 h entre 130 et 28O0C, de préférence entre 160 et 260 C ;; 2) on transforme le méthyl-6 uracile en la dichloro-2,4 méthyl-6 pyrimidine et on fait réagir celleci avec au moins 4 moles de l'amine correspondante, éventuellement sous pression, entre O et 1900C, après quoi 3) on extrait du mélange réactionnel avec un solvant non miscible à l'eau la diamino-2,4 méthyl-6 pyrimidine formée dans les deux cas et on la purifie par distillation sous pression réduite, puis 4) on la brome entre 0 et 1200C, de préférence entre 30 et 500C, avec 0,95 à 1,1 mole de brome par mole de pyrimidine en présence d'hydrocarbures chlorés ou d'acides carboxyliques aliphatiques inférieurs, et 5) on convertit éventuellement, par addition d'une base forte, le bromhydrate correspondant en la diamino2,4 bromo-5 méthyl-6 pyrimidine libre. 3. Application des composés répondant a la formule générale dans lesquels R a la signification indiquée dans la revendication i, ou de leurs bromhydrates, comme pesticides. 4. Application des composés de formule générale dans lesquels R a la signification indiquée dans la revendication 1, ou de leurs bromhydrates comme herbicides. 5. Application des composés de formule générale dans lesquels R a la signification indiquée dans la revendication 1, ou de leurs bromhydrates comme fongicides.