L'invention concerne un système et une machine destinés au contrôle,au tri dimensiennel et au classement de qualité, de produits homagènes et hétérogènes, en donnant à ce dernier une valeur numérique.Deux applications typiques de tri dimen- siennel et de classenent autonatique de la qualité sont données. (Produits homogènes triés à grande vitesse.)-Joints de becaux de conserve,jointa de matériel hydraulique, joints de récepteurs,pour les appareils servant dans les montages de freinage, ou autres, et plus généralement employés dans les appareils hydrauliques .) Plus particulièrement,les joints quelles que soient leus formes,et leur matière. également ,au tri dimensiennel de ces joints, dans une fourchette de tolérances. Le procédé s'applique également au tri disensionnel des bouchons de liège et au classement précis,rapide et aitematique,ayant une valeur numérique,de tous produits en liège,en général. (Bouchons,pour boucher leo bouteilles de liquide,Bouchens de bouteilles de Champagne,Rondelles de liège,)Plus généralement ,au contr@le et tri ,par qualité de toutes matières diverses,connues ou à venir, homogènes ou hété- rogènes. Une autre caractéristique de l'invention, est d'effectuer cette opération à de trés grandes vitesses.Il est en effet possible d'exécuter un tri de classement de qualité,précis et fidèle de 100.000 bouchons à l'heure,sans que cela soit nullement limitatif.La grande définition de la lecture,dont la précision et la fidélité,dans le classement par qualité donne à ce dernier une valeur numérique,donc irréfutable. Il peut également donner une valeur analogique. Le cont@@e de la qualité de ces produits est trés important,les joints ont uns tendance à outre plus ou soins pereur-(J@ints de bocaux de conserve,)-Si le joint est pereux,même légàremént,car il s'agit de poresités microscopiques,le plus géné ralenent.Le bocal prend l'air petit à petit et la conserve "se garde mal",avec toutes les conséquences que cela peut comporter.Par ailleurs,les joints d'étanchéité de systèmes hydrauliques "qui perdent" du fait de leur structure pereuse-ce qui a pour conséquence de créer de petites fuites,parfaiteient indésirables dans certaines applications. Le liège,lui est une ratière particulièrement hétérogène, on peut voir en examinant un bouchon, des trous de différentes grosseurs, des alvéoles plus ou soins profondes, des crevasses longitudinales et transversales, ou dans des directions quel conquei,elles sont en général de valeurs inégales.Il peut y avoir d'autres défauts iiportants,coiie des inclusions de bois,l'écornage,un manque de matière obtenu lors de la découpe des plaques de liège à l'emperte-pièce. Les figures 1 à 9 donnent un exenple des différentes structures que l'on peut ren- contrer sur les bouchons de liège. FIG 1:L'en peut contrôler si le diamètre et la longueur sont dans les tolérai- ces dimensiennelles.Le nombre de trous,également leur dimension-Petits,moyens et gros.-0n peut faire la selle de leur surface 0n peut également introduire une va- riable supplémentaire.La profondeur des trous, en principe suivant des niveaux différents,correspondant à cinq prefondeurs.On doit éliminer les bouchons ayant des trous trop impertants.On peut faire le rapport des surfaces des gros trous par rapport aux petits et faire toutes les combinaisons de calculs, suivant les critères que l'on désire faire ressortir. FIG2 Elle représente un bouchon avec des crevasses longitudinales de différentes longueurs et de différentes largeurs.Au classement de la qualité des bou chenus de la FIG 1,on peut introduire plusieurs variables supplnentaires concernant la longueur et la largeur des crevasses On peut donc faire un classement ses blabl@ à celui de la FIG 1,plus des classements autres,en fonction des caracté- ristiques des crevasses et des autres impondérables. FIG 3.Eile représente un bouchon ayant des crevasses transversales.Le traite nent est semblable à celui de la FIG 2 FIG 4. représente un bouchon avec des gros trous et des petits trous ,mais en plus avec des crevasses transversales et longitudinales.Le traitement est le mene que celui effectué pour les FIG 2,3 et 4. FIG 5.Elle représente un bouchon avec des crevasses tous azimuts.On peut settre en évidence ces caractéristiques FIG 6.Elle représente un bouchon totalisant toutes les caractéristiques des bouchons précédents.Le traitement de l'information doit faire ressortir ces caractéristiques. FIG 7.Elle représente un bouchon avec inclusion de bois qui doit être éliminé. FIG 8.Elle représente un bouchon écorné, qui doit être aussi éliminé.On peut également améliorer le tri et le classevent,en introduisant les variables dues aux bouts. FIG 9 .représente un bout correct avec des petits trous. FIG 10.représente un bouchons dont le bout comprte des gros et des petits trous. FIG il .Elle représente un bout avec des trous,plus des marbrures de longueurs et de largeurs différente.On peut ainsi invaginer des séries de défauts,sans que cela soit nullenent limitatif. Ce contrôle et ce classenent de qualité sont valables pour des bouchons en liège naturel,mais également pout des bouchons colmatés. (Colmatage des trous du bouchon à l'aide d'un nélange de poudre de liège,de celle ou de plastique, tournant ensemble dans un tambour.)-ou a l'aide de tout autre preduit,silicones,etc...,)ou en général par tout autre precédé connu ou à venir. On peut alors vérifier,sans intervention de l'oeil hu2ais,que les bouchons sont parfaitement colmatés @@ qu'il reste encere plus ou m@ins de défáuts. EN RESUME.Ce procédé est particulièrement interessant pour le classement par qualité et triiinensionnel,à grande vitesse, sans erreur d'interprétation possible de bouchons de liège en général, de rondelles de liège, servant à la - confection des bouchons de champaane,plus généralement de pièces dverses,ressortant de l'indus trie du liège.Le p@@cédé concerne également le classement par qualité de pièces plus ou seins homogènes,comme le caoutch@uc,les plastiques,les bois,les ogglarérie es général,les ciments,at également les pièces en verre,ou à texture de tissus en fibre de verre ,ou en tissus en général,imprimés ou teints,ou en matière connue ou imconaue.Egalement les pièces obtenues par concrétion nétallique. L'invention vise donc à obtenir @@@@ rapidement;à des fréquences élevées (30 ou supérieures.)des classements de pièces dans une fourchette de tolérances de cc tes,et d'obtenir simultanément un classement précis,fidèle et fiable de la qualité de la matière,du point de vue terture du preduit,en lui donnant une valeur numérique ou analegique. Comment precède t-@n actuellement?Généralement pour se faire une idée de la texture d'un joint ou d'un bouchen,on utilise le plus souvent tes noyens tres si- piriques.Ces moyens sont particulièrement lents,jamais précis,jamais fidèles.Il n'y a jamais une preuve irréfutable,lers d'une discussion éventuelle avec un client sur le critère de la qualité d'un preduit. D'autres éléments ressortiront de la description qui va etre dennée.La FIG 12 montre le principe du système de contrôle;nous en montrons l'application pour le bouchon sans que cela soit nullement limitatif. La FIG 13 mentre le schéma de l'électr@nique du système d'exploration. Le bouchen,puissament éclairé,d'une manière convenable,en lunière pouvant etre rasante,seus un angle bien défini,avec un éclairage,de préférence en basse tension,pouvant être menechr@matique,l'alimentation pouvant se faire en courant continu,tourne sur un axe principal de telle manière que sa surface latérale soit ba layée par un pinceau lunineux 1 (FIG 14).Un réseau de phote-diedes,256,512,1024, sont montées sur un substrate à un pas veisin de 0,00254;;Ce substrate est accalé à une lentille 2,qui permet, sans que cela soit nullement limitatifde lire par exen, ple des trous te 1/10 mm dans la zone visée.On règle la vitésse de rotation du bou chon te manière à connaître exactement le nombre te té coupages fictifs que va subir le beuchen,en ayant sein de neter la ligne de départ,et celle d'arrivée,par l'utilisasie@ de compteurs électroniques 5 FIG 15.C'est la fréquence d'exploration de la caméra qui trace ces lignes fictives le long te la génératrice du bouchon. Les phete-diedes compesant le réseau travaillent en pelarisation inverse suivant un mode d'intégration de la l@mière.Dans ce mode d'intégration de la lumière les pulsations te l'exploitation initiale se propagent à travers un registre à dé- calage qui permet à la photo-diede de passer à un petentiel négatif,appliqué à la vidés de la sertie terminale. Durant la période se trouvant avant l'exploration en question,met un terme au tempa d'intégration.La ph@t@-diede perd la totalité de la charge,preportionnellement au tetal de la partie de la charge de la lumière réfléchie.La pulsation de 1' exploration, cotte dernière étant définie comme l'intensité de la lumière,multiplié par le temps d'intégration.Une courbe montrant la charge de sirtie,en fonctien du temps d'intégration est représentée FIG 16. En visant la surface du bouchon,les photo-diodes du réseau s'éclairent ou s'éteignent,suivant que la partie visée est éclairée ou non,ce qui correspond à des zonas saines ou à des trous.Si nous branchons l'oscilloscope sur le réseau de diodes,nous voyons sur l'écran un tracé qui peut présenter les caractéristiques suivantes,comme représentées FIG 17. A condition que l'on ait pris le soin d'éclairer le bouchon par le coté opposé à l'objectif, on plus de l'éclairage rasant déjà installé.On peut montrer comne il est indiqué FIG 14 que l'on peut contrôler/ a)-Le diamètre du bouchon. On peut voir: b)-Les trous qui sont situés sur une génératrice.(On remarque que le découpage est serré au maximum de manière à ce que la lecture voit pratiquement sans discontinuité. ç) -La profondeur des trous correspondant à différents niveaux de seuils. L'éclairement réfléchi qui est lu sur le réseau de diodes est fonction de l'éclairage rasant,et plus le trou est profond,jusqu'à une certaine limite,plus le seuil est important. Cela est lu sur une génératrice, Si op fait tourner le bouchon de telle manière qu'il fasse rigoureusement un tour autour de son axe principal durant une période de la fréquence d'exploration. (Encore l'exploration peut se faire durant n périodes.) I1 faut donc maintenant traiter l'information.Nous verrons plus bas par quels moyens on peut y arriver. Nous nous sommes fixés comme but de trier en qualité au moins 100.000 bouchons à l'heure,ctest à dire à peu prés 28 à la secende.Il est possible grâce à des systèmes existants, de mettre en ligne à la queue leu leu des bouchons à ces cadences, (ou toutes autres pièces.)Si l'on arrive à les orienter ainsi(FIG 12) ,il n'est plus nécessaire de les faire tourner,mais il est uniquement nécessaire de les faire avan- cer en les peussant,et en général de les passer dans le champ d'un jeu de trois caméras disposées à 120 ,sans que le nombre de caméras,et l'angle qu'elles font entre elles soit nullement lieitatif.Les bouchons doivent passer à une vitesse rigoureusement constante,et à une vitesse parfaitement définie De plus un dispositif doit séparer les bouchons d'une manière parfaitement connue,etre trés précise et d'u- ne valeur au moins égale à la, sans que cela ae soit nullement limitatif. On peut également envisager de passer les bouchons à des vitesses programmées Si la vitesse n1 est pas rigoureusement controlée,il;peut y avoir dans la lecture et dans les interprétations de la lecture,des imprécisions sur la qualité du classement. Principe de lecture. (Voir FIG 12.)Supposons que nous voulions effectuer un classement dans le tri de la qualité de bouchens de n mi et de longueur 45 m (C'est un des types de bouchons les plus courants,mais cela n'est nullement limita- tif),.Ces bouchons doivent passer,comme il a déjà été expliqué dans le champ d'un jeu de trois caméras disposées à 120 .(FIG 40).100.000 bouchons doivent passer à l'heure (On néglige l'espacement de 1mm nécessaire entre deur bouch@ns.) Les bouchons sent disposés à la queue leu leu.Nous avens vu que les bouchons, doivent se déplacer à une vitesse rigoureusement constante et connue,soit sur des rails en verre,en plastique ou en toute autre matière,(FIG 18).Dans ce cas l'avance est dennée par exemple par un système pousse cul.L'avance peut être dennés par des galets (FIG 19) de forme adéquat au bouch@@ ou par courroies *également elles aussi do forme adéquat.(FIG 19).Les bouchons peuvent également se déplacer sur cous- sin d'air et avancer par un système pousse-cul.(FIG 20)ou par tout autre système Ces systèmes peuvent se trouver dans des tubes en verre ou non,en général,en toutes autres matières,et de formes diverses.Une surpression d'air peut y entre établie de manière à canaliser les poussières résiduelles, à une extrémité du tube, de manière à canaliser les poussières résiduelles,à une extrémité du tube, de manière à ne pas poluer l'atmosphère environnante.Il est du reste nécessaire étant données les nombreuses poussières manipulées lors du brasage des bouchons dans la trémié d' assurer une ventilation et un filtrage de l'air ainsi brasé, avant de remettre cet air dans l'atmosphère.Les objectifs des caméras doivent etre eux aussi mis en surpression au sein d'un coffret de protection. Ces bouchons se propulsent à la vitesse de 100.000 à l'heure,ctest à dire qu'il défile une longueur de 45mm/3.600 X 105=1.200 mm de bouchons par sec. soit 1,250 m/s. Nombre de bouchons de 45mm défilant à la sec. 1.250 / 45= 28 bouchons x Sec. L'image du bouchon arrive sur le réseau de diodes,par l'intermédiaire d'une lunette qui a pour but de redresser la courbure du bouchon, de sorte que l'en lit en réalité une image plane et unique (FIG 21.)La lecture de chaque @améra est synchronisée,pour obtenir une image unique, cela grace à une carte de synchronisation et aux impulsions d'horloge des caméras.Les impulsions d'horloge peuvent également servir à repérer les diodes allumées ou éteintes au cours du balayage. La fréquence d'exploration des caméras est réglable de 20 KHz à 2 MHz,sams que cela ne soit nullement limitatif,et il n'est pas excut d'envisager d'employer d'au- tres fréquences.La fréquence d'exploration ni de la caméra est de 2 2 HMz c'est à dire que la colonne de bouchons de 1,250 i qui défile à la sec. est découpée en 2.000.000 de trauches.Les galets ou les courroiea qui entraînent les bouchons sous la caméra,vue la précision demandée,sont entraînés par des moteurs pas à pas,pro- grammés par un générateur de fréquences.Cela denne l'assurance de prev@quer un déplacement trés précis du bouchon.On peut également utiliser d'autres technique X connues ou incennues,pour assurer cette fonction cruciale,(FIG 22)La séparation des bouchens,peut être donnée par exemple,par une légère accélération des galets ou de la courroie,ou par tout autre dispositif.On peut également avoir recours à d'autres dispositifs,pour la séparation des bouchons.Il suffit de les séparer à l'aide d'un plan incliné,comme il est montré sur la FIG 23.L'expérience montre que le signal vidéo se trouve iodifié,et les caméras déclenchent la fin de l'opération On peut également décaler de quelques millimètres l'axe de concordance des trois caiéras.On procède ensuite à une resynchronisation; cela peut donner plus de faci lité pour la lecture,mais cela n'est nullement limitatif. (FIG 24.) Pour une exploration de 2 MHz,un bouchon de longueur 45 mm,se trouve découpé en 2 x 106 / 28,(Nb de bouchons défilant à la sec.) = 7 x 104 découpages par sec. soient 70.000 découpes par sec sur un bouchon. On peut estimer suffisant qu'un bouchon de 45 na ne soit seulement découpé qu'en 1.000 trasches,ce qui correspond à une fréquence d'exploration 70 feis plud petite.La fréquence d'exploration sera donc 70 fois plus petite soit 28 KEZ, et l'@n choisira comte fréquence d'exploration 30 KEz. On remarquera que plus la fréquence d'expl@ration est grande,plus ltexplora- tion est fouillée,mais cela n'a pas que des avantages;l'éclaîrement invident est inversement proportionnel à la fréquence d'exploration. Si nous regardons l'image de la surface du bouchon,aprés synchronisation des caméras,et redressement de l'image,par une lunette spéciale,nous voyons sur l'es- ciloscope une inage semblable à celle représentée FIG 25. E est l'espace constant entre deux bouchon (et égal à 1 mm.) On voit également que les trous se traduisent par des seuils différents correspondant à la profondeur des trous. On voit également la largeur du trou ou de l'alvéole. On peut également calculer la longueur du bouchon,par calculateur électroni- que,en additionnant (par exemple à l'aide de compteurs le nombre de tranches fic tives découpées depuis le débit de l'exploration,jusqu'à la terminaison de l'ex ploration. (FIG 26.) Traitement de l'information.Nous avons vu que le bouchon est découpé en N tranches.(Prenons pour rendre l'explication plus claire N = 10 .) A représente le top d'entrée du bouchez sous la caméra B représente le top de sortie du bouchon du champ de la caméra. (FIG 26.) 1 à 10 le nombre de tranches fictives de découpage du bouchon. Le principe réside à lire ce qui se passe dans une tranche, et les informations sont mises en mémoire, on comparant les résultats notés,à ceux obtenues sur la tran che précédente,en profitant du calcul électronique, pour calculer la surface du ou des trous,ce qui va donner la forme du défaut.(Alvéele,nervure,ligne,crevasse,etc) Le traitement se fait dans un mini-ordinateur ou dans un microprocesseur rapides et la mémoire restituée plus loin dans la chaîne, cette dernière étant entraidée par des moteurs pas à pas,de yelle manière que les bouchons soient repérés et situés exactement dans l'espace.Le bouchon bascule alors dans sa case de classement,par restitution de la mémoire correspondante à la clasification de la qualité du bou chon.la mémoire s'éfface et est de nouveau disponible,et peut être réutilisée. (FIG 27) Un contact est donné par un dispositif quelconque pour renverser le bou- chon dans sa case de tri. Diverses configurations de l'éat de surface d'un bouchon. BOUCHONS DE QUALITE A.(Première qualité.)Théoriquement un bouchon de cette qua lité,ne c@ comperterait aucun trou.Cela est une vue de l'esprit.On peut considérer qu' un bouchon de qualité A n'a qu'un minimum de trous de O,1mm,compris entre O et 25 avec une profondeur inférieure ou égale au premier seuil.On peut également compter le nombre de trous et foire le tetal de leur surface (FIG 28) BOUCHONS DE QUALITE B.On peut considérer qu'un bouchon relève de la qualité B ne comporterait qu'un nombre de trous de 0,1mm compris entre 25 et 50 avec une profondeur au plus égale au second seuil,avec la répartition suivante (FIG 28 A) 50% de trous de 0,1mm. 25% de trous de 0,@mm 25% de trous de 0,4mm. BOUCHONS DE OUAIITE C.On peut considérer qu'un bouchon relève de la qualité C lorsque le nombre de trous est compris entre 50 et 751 avec une profondeur au plus égale au 3eme seuil,avec la répartition suivante (FIG 29). 30 de troua de O,îa 30% de tr@us de 0,2mm. 40 de trous de 0,8mm. BOUCHONS DE QUALITE D. On peut considérer qu'un bouchon relève de la qualité D lorsque le nombre de trous est compris entre 75 et 100, avec la répartition suivante et avec une profondeur égale au 4 eme seuil. (FIG 29A.) 50k de trous de 0,8mm. 25% de trous de @ma. 25% de trous de 1,2mm. BOUCHONS DE QUALITE E.On peut considérer qu'un bouchon relève de la qualité s lorsque le nombre de trous est plus grand que 1O0,avec la tépartition suivante: 50% de trous de 1,2mm. 25% de trous de 16/10 mm 25% de trous de 25/10 mm. Profondeur égale au 5 eme seuil (FIG 30.) Cette répartition peut changer en modifiant le pragramme. MARBRURES TRANSVERSALES La marbrure transversale est détectée par n diodes consécutives non allumées, l'importance de la marbrure pet être n,(n+n'),(n+n") etc.,On peut fixer des minimum et des maximum pour siture la longueur de la marbrure.(FIG 31.) LARGEUR DES MARBRURES,C'est une succession de trous sur plusieurs tranches, (FIG 32.)La largeur du défaut est fonction de la sosie des trous se trouvant à la fois sur le découpage transversal et sur la génératrice (FIG 32). Si l'alvéole dépasse une certaine valeur,on peut rejeter le bouchon dans une case de rebut. (FIG 33.) De même on peut introduire la notion de profondeur de la marbrure, dans le classement des narbrures.On peut se fixer des limites. LONGUEUR DES MARBRURES.Elle se détermine par l'addition de plusieurs points consécutifs se trouvant sur une meme génératrice.(FIG 34. ) On peut également classer les bouchons suivant les caractéristiques des marbrure; longitudinales,en faisant intervenir également la notion de profondeur du défaut. CRAQUELURES DIVERSES.C'est la combinaison des craquelures transversales et longitudinales;on peut faire intervenir également la profondeur du défaut. On peut faire intervenir dans le tri un certain pourcentage de ces marbrures et évidemment la qualité des bouchons est dans une catégorie à part. (FIG 35.) CAUSES DE REBUT D'UN BOUCHON.Certains bouchons ont des inclusions de bois , (FIG 36.)0n voit sur l'oscilloscope un profil de courbe trés typique que ltordi- nateur peut facilement exploiter.(FIG 37.) Un bouchon écorné doit être également rebuté (FIG 38.)L'oscilloscope donne là aussi une courbe typique qu'il est facile dtexpl6iter.FIG 39. Nous avons vu que le signal vidéo fourni par chaque caméra* représente une ligne transversale au sens de défilement,dont la forme est fonction de la surface du bouchon, ainsi cette ligne de niveau maximum,pour une surface lisse, sera modulée au fur et à mesure de son passage sur les défauts,et le profil de cette ligne sera obtenu sous formes de pointes dont l'amplitude varie avecla profondeur et la teinte des défauts. Le signal est annulé entre deux bouchons.Un système permet de rendre indépendant le seuil de la couleur,si besoin est, et il y a là une possibilité d'éliminer des bouchons qui auraient des taches. Deux informations sont disponibles. Analegique. Variation de niveau. Numérique. Variation de longueur.(Cette valeur correspond au nombre de photodiodes excitées ou non.) LES SIGNAUX NECESSAIRES POUR L'EXPLOITATION DE L'INFORMATION SONT: a)-Signal vidéo. b)-Sigal de synchro ligne,. c)-Impulsion d'horloge. d)-Signal de présence ou d'absence du bouchon. e)-Signal d'asservissement du niveau O des seuils (analogique) ,permettant de rendre la lecture indépendante de la couleur ou non. DESCRIPTION DU SYSTEME DE LECTURE.Les trois caméras de contrôle sont composées chacune d'un réseau de diodes de 256 photo-diodes.(Ceci n'est nullement limitatif) sur lequel on fait la lecture par l'intermédiaire d'une lentille spéciale,destinée à assurer la focalisatien de la visée;par ailleurs la surface visée étant courbe, une lunette spéciale redresse l'image.Elle est placée ,entre le bouchon et l'objectif.ceci afin que l'image soit nette sur le réseau de diodes.La caméra est placée dans un coffret étanche,avec fenêtres de visée.Une surpression d'air est maintenue à l'intérieur du coffret,afin d'éviter aux poussières de se coller sur l'objectif.Lea trois caméras devront être fixées sur la ligne de passe du bouchon,en couvrant ch cha ne 1/3 de la surface à inspecter,avec un décalage dans le sens longitudinal du bouchon qui peut Ctre par exemple de 1 mm(à titre indicatif.)ce décalage peut ne pas du tout exister. L'ECLAIRAGE. (FIG 40.)est fourni par 9 lampes basse tension de 25W 12V,dispe suées autour du bouchen,et éclairant en lumière rasante avec un angle compris entre 30 et SO(Ceci n'est nullement limitatif. )Les lampes doivent cotre alimentées impérativement en courant centinu,mais il est possible de les alimenter sous certaines conditions,en courant alternatif.,sous peine de donner des altérations de lecture. SIGNAL VIDEO.Peut Cotre fourni par interrogation extérieure,par exemple pour la commande des moteurs pas à pas.Ainsi chaque ligne d'exploration est parfaitement synchronisée avec l'avancement du bouchon. MODES DE TRAITEMENT D L'INFORMATION. Nous disposons donc d'informations qu'il va falloir traiter.On peut pour chaque bouchon limiter le traitement au calcul du nombre de trous,et à calculer leur sur face*mais cette méthode laisse dans l'ombre des défauts (marbrures et crevasses etc) Il faut donc que les informationssoient comparées, et mises en mémoire pour chaque bouchon.Qu'à un instant donné,cette mémoire soit restituée,un peu plus loin dans la ligne,et que le bouchon bascule dans la case qui correspond au classement de sa qualité.De manière à augaenter la distance entre deux bouchens,on peut les accélérer de manière à donner plus de facilité à la manoeuvre.On peut également utiliser 1' air comprimé pour faciliter le basculement.L'opération doit se faire dans un temps infé rieur à 1/28 sec.On peut stocker les informations dans un microprocesseur ou dans un miniordinateur et tous les dispositifs peur faire basculer les bouchons dans les trappes,faire des changements de direction et faire une combinaison de ces divers meyens.On peut utiliser des systèmes plus ou moins éláborés,qui soient le plus rapide possible,pour noter et restituer les informations.Il est également pos- sible d'employeur les techniques ECL.La sortie des moyens de traitement doit être de 16 bits et le registre doit donner des contacts pour la commande du basculement du bouchon.Les bouchons ainsi triés peuvent Cotre comptés,emballéd,le cas échéant par un système à prédétermination. Il est indispensable,vu la débit de la machine, que la trémie soit confortable,et que les alvéoles de sortie soient également de bonne dimension. Certains utilisateurs de bouchons aimeraient en plus du tri de la qialité de la surface,assurer le classement de la qualité par rapport aux bouts.Lorsque le bouchon est passé devant le système de la lecture de surface,on le fait tourner de 90 .Ils sont ainsi entraidés de manière à hêtre présentés,horizontalement,toujours avec une distance constante entre eux,pour qu'ils soient séparés. La FIG 41,montre un système de changement de direction,à 90 ,Sans que cela soit nullement limitatif.Cette rotation de 1/4 de tour se fait sur un disque,commandé,par exemple par un moteur pas à pas.Ensuite le bouchon continu son trajet,soit sur des courroies ou des galets, dont la rotation est assurée entre autre par des moteurs pas à pas.Cela permet de jouer sur la vitesse et de donner,le cas échéant plus ou moins d'accélération,au système d'avance des houchons,ces derniers étant toujours repérés dans l'espace,grâce à leur système d'avance par moteurs pas à pas.Les bouts sont alors lus par deux caméras C4 et C5, les informations sont mises en mémoire, tout comme pour la lecture de surface latérale.Les traitexents se font par addition de variables supplémentaires,à traiter dans le mini-ordinateur. Lorsqu'il s'agit de classement par qualité de joints,les systèmes d'alimentation et de présentation peuvent cotre différents,cela nécessite une adaptation par rapport au type de joint, plus généralement, par rapport au type de pièce.Certai- nes dispositions sont à prendre pour lire d'une manière simutanée,les diamètres intérieur et extérieur,lépaisseur,et la texture.On peut ainsi contrôler,sans que cela soit nullement limitatif,un nombre de pièces supérieur à 20 à la seconde. EXPLICATION DES FIGURES. FIG 12. 2-Réseau de diodes.(Photo-diodes.) 1-Eclairade de lecture rasant du bouchon. 3-Objectif. 4-Eclairage pour le contrôle de la longueur du bouchon 5-Bouchon en rotation. FIG 13. Schéma de l'ensemble électronique de lecture. 1-Fin de l'exploration A. # 2-Ecran 3-Exploration A 1/P 4-Fin de l'Exploration Â 8 5-Fin de l'Exploration B. # 6-Ecran. 7-Exploration B (1/P). 8-Fin de ltexploration B. 9-Terre 10-Registre à décalage impair 11-Registre à décalage pair. 12-Sortie Vidéo paire. 13-Sortie de Vidéo impaire. 14-Substrate (Terre.) 15-Photo-diodes impaires. 16-Photo-diodes paires. 17-Condensateurs photo-diodes impairs. 18-Condensateurs photo-diodes pairs. 19-Transistors C MOS impairs 20-Transistors C MOS pairs. 21-Tension de référence. FIG 14. 4 -Eclairage par le dessous(mesure des cotes du bouchon.) 5 - Bouchon en rotation. FIG 15. 1- Bouchon en rotation. ligne de départ. @-Ligne d'arrivée 5-Compteur électronique 6-Lignes de Balayage FIG 17. 1-Bouchon à inspecter. 2-Trous 3- Seuil de profondeur d'un trou. 4-Largeur d'un trou ou alvéole. FIG 18. 1-Bouchon. 2,3.4,5,R*ils en verre,métal,plastique ou toute autre matière. FIG 19. 1-Bouchon. 2 Galet ou courroie inférieur. 3 Galet ou courroie supérieur. FIG 20. 1-Bouchon. 2-Avance par pousse cul. FIG 21. Repartition de l'action des caméras. Fig 22. 1-Calets de poussée. 2-Galets d'accélération. 3-Distance rigoureusement Constante entre les bouchons. V Vitesse initiale. W Vitesse accélérée. FIG 23. 1-Arrivée des bouchons. 2-Cheminement des bouchons de manière à les séparer sur une zone inclinée FIG 24. 1-Bouchon C1 C2 C3,caméras décalées à 120 . J-Décalage entre les axes de s caméras. FIG 25. On lit toutes les imperfections de la surface d'un bouchon, Les alvéoles, Les trous L'espacement entre deux bouchons Le du bouchon. FIG 26. B Sortie du Bouchon. A Entrée du Bouchon. 1,2,3,4,5,6,7,8,9;10,découpes fictives du bouchon. FIG 40. C1 C2 C3,Caméras décalées à 120 4,5,6,7,8,9,10,11,12.Lampes Basse tension d'éclairage du bouchon. FIG 41. Elle représente le schéma de l'installation. 1-Machine proprement dite,avec sa trémie 2 3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,t5,16,17,18,Cases de classement du tri. 19-Système d'aiguillage du basculement des bouchons. 20-Mini ordinateur. 21-Programme. 22-Système de lecture. FIG 27 . 1-Bouchen. 2-Système d'aiguillage pour chasser le bouchon dans sa case de tri corre- pendante. 3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15,t6,17,18.Cases de claccement de tri. 1-ArrivSe des bouchons. 2-Changement de direction des bouchons à 90 . 3-Moteur pas à pas, (Pour changement de direction à 90(.) 4-Translation des bouchons. C,C5,Caméras de lecture des bouts des bouchons. 6 évacuation des bouchons pour mise en place dans la case de qualité. REVENDICATIONS. Le tri autosatique,dimensionnel,et le classement en choix de qualité,à très grandes vitessess,d'objets homogènes ou hétérogènes tels que liège,caoutchouc,plas- tique,bois agglomérés,etc...,peut se faire grâce à l'utilisation de réseaux de diodes,plus ou moins coeplexes,installés dans une caméra,une lentille servant à ad apter avec précision l'image de la visée sur le réseau de diodes. REVENDICATION 1 Classement en général de matières homogènes et hétérogènes à très grande vitesse,de l'erdre de 100.000 pièces à l'heure,en choix de qualités pré cis ,en fonction t'un pourcentage de défauts.Ceci est valable pour des rondelles de liège,pour des bouchons en liège ordinaire ou colmaté,pour les bouchons de champa- pagne,pour les joints en général,y compris les joints de bocaux de conserve. REVENDICATION 2 : Le principe de la lecture de la qualité d'une pièce,se- lon la revendication 1 (Bouchon et Joint) se fait se fait grtce à un éclairage puissant et rasant de la pièce.Cette dernière tourne généralement sur son axe de syaétrie,telle manière à impressionner un réseau de diodes,la netteté de l'image se faisant grâce à une lentille.On explore la texture de la surface de la pièce,et on profite de cette exploration pour vérifier les tolérances des dimensions des pièces. REVENDICATION 3:Selon les revendications 1 et 2,on donne au choix une valeur numérique. REVENDICATION 4:Selon la revendication 3,les défauts,et imperfections peuvent cotre chiffrés,en valeur pour leur prefondeur.On peut introduire dans la valeur des classements cette notion de profondeur du défaut. REVENDICATION 5: Selon les revendications 3 et 4, Il est possible de trier les pièces par rapport à la valeur et aux formes des défauts, crevasses longitudinales et tranaversales,alvéoles plus ou moins importantes,trous plus ou moins gros,mat brures,etc.,défauts tous azimuts. REVENDICATION 6: Selon la revendication 5,Il est possible d'écarter des pièces ayant des défauts incompatibles avec une qualité recherchée,par exemple pour les bouchone,inclusions de bois,écornage,Pour les joints,coupures,perosités,etc.., REVENDICATION 7:Selon la revendication 2 la lecture de la qualité de la pièce peut se faire,les pièces étant à la queue leu leu,ce qui donne plus de temps à con sacrer pour les manipulations de ces dernières.On augmente donc la rapidité du tri et du classement du choix de la qualité. REVENDICATION 8: Selon les revendications 1,2 et 7.l'avance des pièces sefait grace à des moteurs pas à pas de manière à entre certain de la vitesse de défilement et de pouvoir repérer facilement la position de la pièce dans l'espace. REVENDICATION 9:Selon les revendications 1,2,3,4.Pour avoir une image plane on utilise trois caméras disposées à 120 ,synchronisées,et l'image de la courbire de la pièce est redressée par une lunette spéciale. REVENDICATION 10:Selen la revendication 9,Pour faciliter les problèmes de syn chronisation dans la lecture, on déxase la visée de chaque caméra d'environ 1 mm. RSENDICATION 11.Selon les revendication,l ,2,3,4,5,6,7,tous les éléments servant à déterminer la qualité d'un bouchon sont pris en charge par un mini-ordinateur,ou par un microprocesseur rapides.Les éléments sont mis en mémoire,et la mémoire est est restituée plus loin dans la chaine face à une case correspondantà la qualité .Le traitement des informations pourrait également se faire par des systèmes à venir. REVENDICATION 12:Selon les revendications 2,3,4,5,Le pièce est découpée en tranches fictives,par le système de caméras d'expl.ration,et c'est l'exploration de chaque en ligne qui est comparée à la précédente.ce qui permet de déterminer la nature de la forme,et la valeur de ce défaut. REVENDICATION 13:Selon la revendication 1,Afin d'éviter le dépot des poussières dans tout le système de lecture,on presseurise les caméras et l'enceinte de l'alimentation. REVENDICATION 14:Selon les revendications 8 et 9,Le signal vidéo peut etre fourni par interrogation extérieure,par exemple pour la commande des moteurs pas à pas.Chaque ligne d'exploration est parfaitement synchronisée,avec l'avance du bouchon. REVENDICATION 15:Selon la revendication 1,et 10,le basculement de la pièce dans sa case de triage par qualité peut cotre faîte grace à de l'air comprimé dont le jet est distribué par un système de volets,ou par un distributeur rotatif. REVENDICATION 16:Selon les revendications,1,2,3,4,5,6,9,on peut introduire des variables supplémentaires,pour les bouchons à classer,en prenant en compte les défauts qui sont sur les deux bouts.Le traitemant des informations donne les critères de la qualité. REVENDICATION 17:Selon les revendications 1,10,11,12.0n peut faire un classement de qualité plus succint,en comptant uniquement les trpus et en en faisant la somme de leur surface.