La présente invention est relative à un meuble technique sanitaire, préfabriqué et modulaire, c'est-à-dire un meuble pour salles de bains comportant des éléments de tuyauterie, des éléments mobiliers de support, de rangement et de parement tels que panneaux, tables de toilette, portes, tiroirs, et un lavabo ou une vasque encastree dans une table de toilette. Plus particulièrement un tel meuble comporte des éléments de tuyauterie d'alimentation en eau chaude et en eau froide et de vidange destinés à etre raccordés non seulement au lavabo incorporé au meuble mais encore à d'autres appareils à eau voisins tels que baignoire, bidet, machine à laver, et même éventuellement un évier de cuisine. On connaît d'une part les meubles pour salles de bains, bureaux, bibliothèques ayant un caractère modulaire, c'est-àdire se prêtant à de multiples combinaisons d'éléments ou modules de base afin d'obtenir des assemblages divers adaptés aux besoins et aux locaux. Mais ceux-ci ne comportent pas les éléments de tuyauterie nécessaires à l'alimentation et à la vidange des appareils à eau précités. Ils nécessitent ure intervention de plomberie traditionnelle d'autant plus longue pour monter des conduites, que l'accessibilité des canalisations n'est pas toujours aisée. On connaît d'autre part des meubles techniques pour salles de bains qui comportent tous les éléments de tuyauterie préfabriquée, mais qui n'ont pas le caractère modulaire et souple des meubles modulaires précités. Tout au plus, les éléments de tuyauterie dont ils sont équipés permettent-ils une inversion à droite ou à gauche de l'emplacement des meubles et appareils à eau. Ils ne permettent donc pas le montage de meubles de différentes dimensions ni l'assemblage de différents éléments de base du mobilier. Ils ne permettent que le montage de meubles de dimensions bien déterminées pour lesquels est conçue leur tuyauterie. En d'autres termes, la possibilité d'inversion ou reversibilité n'étant qu'un cas particulier du caractère modulaire, les meubles techniques connus ont des possiblités limitées à ce cas particulier. L'invention a pour objet un meuble technique sanitaire pour équiper des salles de bains qui bénéficie complètement du caractère modulaire du fait 'il comporte les éléments de tuyauterie (tubes, raccords, joints d'étanchéité) permettant l'obtention de différentes combinaisons, et un montage rapide de la salle de bain. Le meuble technique sanitaire de 1'invention, du type comportant des éléments de tuyauterie, des éléments mobiliers de support1 de rangement et de parement tels que panneaux, tables de toilette, portes, tiroirs, et un lavabo ou une vasque encastrée dans une table de toilette, et du type destiné à être raccordé à des appareils à eau, c'est-à-dire non seulement au lavabo mais encore à une baignoire, à un bidet, à une machine à laver, à un évier de cuisine, est caractérisé en ce qu'il est constitué par un module de base consistant en un châssis rigide reposant sur le sol et servant de support d'une part à des éléments de tuyauterie consistant en tronçons de conduites d'alimentation en eau et de vidange, d'autre part aux éléments mobiliers, lesdits tronçons de conduites comportant un nombre de raccords de branchement excédentaire par rapport aux branche ments en fonctionnement afin i ménager des positions de bran- chement interchangeables, et lesdits tronçons de conduites fixés au châssis étant raccordables d'une part aux appareils à eau, d'autre part aux réseaux de conduite d'alimentation et de vidange du local. En d'autres termes, le meuble technique de l'invention est réalisé à partir d'un noyau ou module de base comprenant des éléments formant châssis de support stable sur le sol et une tuyauterie à lignes d'alimentation en eau et de vidange, munie de raccords de branchement. Suivant une caractéristique de l'invention, les tronçons de conduites du module de base comportent des tubes rigides et des tubes flexibles susceptibles d'être raccordés à certains tubes rigides. Comme on le voit, ce module de base consiste en un châssis et en tronçons de conduites, et les tronçons sont composés d'éléments de tuyauterie susceptibles d'être assemblés de différentes manières pour permettre aux appareils à eau d'être branchés non seulement en deux positions symétriques à droite et à gauche du meuble, mais encore en différentes positions intermédiaires, ce qui autorise le montage sur le châssis et autour de celui-ci de multiples combinaisons d'éléments mobiliers de support de toilette et de rangement, donnant des ensembles mobiliers de dimensions variables. Grâce à cet agencement, le meuble technique de l'invention s'adapte, dans la majorité des cas, aux surfaces disponibles et permet des variétés de montages suivant les besoins et les goûts, à la différence des meubles sanitaires techniques connus qui n'autorisent que le montage d'une composition mobilière d'appareils à eau bien déterminée, avec pour seule variante possible l'interchangeabilité à droite ou à gauche du meuble L'invention a également pour objet un procédé pour l'as semblage d'un tel meuble technique sanitaire. D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Auxdessinsannexi; donnés uniquement à titre d'exemple, - la Fig. 1 est une vue schématique et symbolique en élé vation d'un module servant de base au montage d'un meu ble suivant l'invention, les différentes positions pos sibles des appareils à eau étant représentées en trait plein et en trait interrompu, les tronçons de conduites étant représentés, dans un but de simplification et de clarté, en lignes unitaires au lieu et place de tuyau teries jumelées, et le châssis étant hachuré pour mieux faire ressortir le module de base, - la Fig. 2 est une vue latérale du module de base corres pondant à la Fig. 1, - la Fig. 3 est une vue analogue à la Fig. 1, représentant en trait plein et en trait interrompu différentes posi tions d'éléments mobiliers de support et de rangement susceptibles d'être fixés sur le module de base, - la Fig. 4 est une vue en coupe d'un joint d'étanchéité télescopique et orientable pour les raccords de la ligne de vidange, - la Fig. 5 représente schématiquement, en perspective, les tronçons de conduites de vidange du module de base, décomposés en leurs différents éléments, - la Fig. 6 est une vue en perspective représentant les tronçons de conduites d'alimentation en eau chaude et en eau froide, - les Fig. 7, 8 et 9 illustrent différentes phases de montage des appareils à eau et éléments mobiliers de support et de rangement sur le module de base, avec le montage de la tuyauterie et de la baignoire (Fig. 7), puis du châssis et des principaux éléments de range ment (Fig. 8) et enfin du lavabo (vasque) et des élé ments de support de toilette ou tablettes (Fig. 9), - les Fig. 10 à 15 illustrent trois variantes de meubles suivant l'invention, de différentes dispositions et dimensions, montés autour du même et unique module de base, chaque variante étant représentée par une vue en coupe élévation (Fig. 10,12 et 14) et une vue en plan (Fig. 11, 13 et 15), et le châssis du module de base étant hachuré pour mieux faire ressortir ce qui est monté autour du module de base. Suivant l'exemple d'exécution des Fig. 1 et 2, un module de base ou noyau du meuble technique sanitaire conforme à l'invention, permettant l'assemblage de différents éléments de meubles (panneaux, éléments de rangement et de support), et différentes positions des appareils à eau, est composé de la manière suivante , I1 comporte essentiellement - un chassis 1 de support de l'ensemble du meuble, - une tuyauterie T dite principale d'alimentation en eau et de vidange. Le châssis 1 est en charpente, par exemple métallique (composée de profilés métalliques disponibles dans le commerce), ou en bois. I1 a une largeur IL égale à la largeur totale du -module et une profondeur P sensiblement inférieure à la profondeur totale est P du module. Il/en effet en retrait de (P-p) /2 sur le devant pour offrir un dégagement pour les pieds lorsque la plinthe inférieure du meuble est fixée. I1 est également en retrait de (P-p)/2 pour permettre le passage de la tuyauterie T d'alimentation et de vidange montée à l'arrière du châssis. A cet effet d'ailleurs, une paire d'étriers 2 sont fixés de manière amovible au châssis 1, à la partie inférieure de celui-ci, et à l'extérieur de celui-ci, dans la zone arrière de largeur (P-p) /2. Les étriers 2 en U renversés reposent sur le sol par les branches de 1'U servant de support à la tuyauterie T, Les moyens de fixation des étriers 2 au châssis 1, non représentés, sont démontables : ce sont par exemple des boulons. Ainsi la tuyauterie principale T peut-elle être désolidarisée du châssis 1 et complètement dégagée. Le châssis 1 est en outre muni de trous d'assemblage 3 permettant la fixation des panneaux verticaux de parement, des plans de toilette supérieurs ou de support, des plinthes, des étriers 2, et de consoles spéciales non représentées de fixation éventuelle de panneaux et d'appareils à eau. La tuyauterie principale T (Fig. 1, 2, 3, 5 et 6) est représentée schématiquement et symboliquement aux Fig. 1 et 2 sous forme d'une ligne étroite d'alimentation en eau 4 et d'une ligne large d'évacuation 5 ou de vidange. La ligne 4 d'alimentation est à peu près horizontale. La ligne 5 d'évacuation est inclinée. Bien entendu, la ligne d'alimentation en eau 4 se compose en réalité de deux tronçons de conduites rigides d'alimentation 4a et 4b (Fig. 6) en eau chaude et en eau froide, et la ligne d'éva cuation 5 se compose de deux tronçons de conduites 5a et 5b (Fig. 5), l'une pour la baignoire, l'autre pour les autres évacuations : celles du lavabo, du bidet, et éventuellement d'un deuxième lavabo, d'une machine à laver ou encore d'un évier du local voisin. Sur la ligne d'alimentation en eau 4 sont montés en série et en différents points de sa longueur, un certain nombre de tés de dérivation ou branchements 6, par exemple au nombre de trois sur chaque conduite 4a, 4b, judicieusement répartis, par exemple près des extrémités et vers le milieu. Sur les tés 6 à raccords du type par exemple vissé, sont branchées en attente des lignes d'alimentation montantes, l'une 7, par exemple rigide, pour la baignoire, l'autre 8, par exemple flexible ou souple pour le lavabo. Comme matériau rigide, on peut employer un matériau métallique ou plastique, et comme matériau flexible ou souple on peut employer une matière plastique ou à base d'élastomère, ledit matériau flexible souple étant renforcé ou non d'une armature souple. Bien entendu, en réalité, il y a deux tronçons de conduites montantes 7a et 7b rigides et deux tronçons de conduites montantes flexibles 8a et 8b, pour l'eau chaude et pour l'eau froide. I1 peut y avoir deux autres lignes d'alimentation montantes, par exemple pour un bidet et pour un deuxième lavabo ou une machine à laver ou un évier de cuisine, ou encore une ligne d'alimentation supplémentaire en eau froide pour un réservoir de chasse d'eau de WC (cette dernière n'étant pas représentée). La ligne d'évacuation 5 composée de conduits rigides en matière plastique rigide, mais non dépourvus d'une certaine souplesse, par exemple en chlorure de polyvinyle rigide, en polypropylène, comporte, en différents points de sa longueur, des tés de branchement ou de dérivation 9 montés en série, par exemple au nombre de trois sur chaque conduite. Comme les tés 6, les tés 9 sont répartis vers les extrémités et le milieu. En outre, sur un té 9 est branché en attente, un tronçon de conduite montante 5c aboutissant à un siphon de lavabo 16a, par exemple par l'intermédiaire d'un raccord coudé 9a. Les tés 9 et le raccord coudé 9a ainsi que as extrémités de raccordement de la ligne de vidange 5 sont, par exemple, du type à raccords par emmanchement avec interposition d'une manchette d'étanchéité telle que décrite dans la demande de brevet de la demanderesse nO PV 71 19 616 du 28 Mai 1971 publiée en FRANCE sous le nO 2 139 688. Plus particulièrement, un tel joint d'étanchéité, télescopique et orientable (Fig. 4) est réalisé entre une extrémité mâle de conduite 5a, b,c, et un emboîtement de té 9 ou de raccord coudé 9a. La manchette élastique d'étanchéité G s'applique, par une longue jupe, sur l'extrémité mâle d'un tronçon 5a,b,c, et en coiffe l'extrémité par une collerette rigide. Le face externe de la manchette G présente des crêtes écrasées par la surface interne de l'emboîtement du té 9 ou du raccord 9a et, entre les crêtes, des gorges circulaires. Grâce à ce joint, il est possible de faire glisser axialement une extrémité mâle dans son emboîtement, donc de faire varier le longueur de pénétration et d'ajuster la longueur du tron çon de conduite 5a, b, c. En outre, avant emmanchement, il est possible d'orienter un tronçon de conduite ou le raccord coudé 9a à la demande, autour de l'axe d'emmanchement. La tuyauterie T composée des lignes 4 et 5, est fixée aux étriers 2 de la manière suivante La ligne 4 d'alimentation en eau est fixée rigidement par des colliers 10 prolongés par des tiges filetées 11 à écrous à oreilles fixés par exemple horizontalement sur les étriers 2. Les tiges filetées 11 à écrous à oreilles pourraient être également fixées verticalement aux étriers 2, de sorte que la ligne 4 serait suspendue aux étriers 2. La ligne 5 est fixée aux étriers 2 par des colliers 12, par exemple à pincement ou clips, ou encore en deux demi-colliers, et par des tiges verticales filetées 13 de suspension, pourvues d'écrous à oreilles. Les tiges filetées 11 et 13 permettent de régler-la position des tronçons de conduites des lignes 4 et 5 par rapport aux étriers 2. En par ticulier, pour la ligne de vidange 5, les tiges de suspension 13 permettent de régler de manière continue l'inclinaison, c'està-dire la pente de la ligne 5, et d'ailleurs d'inverser la pente soit à droite, soit à gauche. Les branchements non utilisés, soit sur les tés 6 et 9, soit aux extrémités des raccords de conduites de lignes 4 et 5, sont obturables par des bouchons non représentés qui sont vissés sur la ligne 4, et qui sont emmanchés suivant le joint de la demande de brevet nO PV 71 19 616 sur la ligne 5. Un bouchon obturant un point de la ligne 5 en attente de raccordement est réalisé par exemple avec une extrémité mâle revêtue d'une manchette élastique G, ledit point de la ligne 5 formant emboîtement. Cette tuyauterie T est modulaire par ses possibilités de branchement au moyen des tés 6et 9, ainsi qu'aux extrémités des lignes 4 et 5, et plus particulièrement, elle est inversible à droite et à gauche. Sur le module ou noyau de base qui vient d'être décrit, sont assemblés les éléments mobiliers et les appareils à eau. Les éléments mobiliers comprennent des panneaux de parement ou d'habillement 14 (Fig 2 et 3), des panneaux de support ou plans de toilette décrits plus loin, des éléments de rangement (placards, tiroirs). LES APPAREILS A EAU (Fig. 1, 7, 9 et 10 à 15) : Ils comprennent une baignoire, un lavabo, un bidet, et éventuellement un évier de cuisine du local voisin, une machine à laver, ou encore un réservoir de chasse d'eau de WC. A la Fig. 1, une baignoire 15, un lavabo 16 (ou vasque), un bidet 17 sont représentés schématiquement et partiellement (sauf le lavabo 16) dans une position en trait plein et dans des variantes de position en trait interrompu. Si, pour la baignoire 15 et le bidet 17, les positions possibles sont limitées, on voit par contre que, grâce aux différentes possibilités de branchement sur les lignes 4 et 5, les positions possibles du lavabo 16 sont assez nombreuses. LES ELEMENTS MOBILIERS (Fig. 3, 8 et 9) Comme connu, ils sont typiquement modulaires, c'est-à-dire formés par assemblage d'un certain nombre d'éléments suivant un ou plusieurs types de base ou noyaux ou modules que l'on compose de différentes manières illustrées schématiquement à la Fig. 3 ainsi qu'aux Fig. 10 à 15. Sur la Fig. 3 sont représentés les panneaux verticaux d'habillement 14 fixés soit directement au châssis 1, soit par exemple par des cornières ou encore par des consoles lorsqu'ils sont à l'extérieur du châssis s 1. A la Fig. 3 sont illustrés des panneaux de différents types fixés au dessus du châssis 1 : on voit d'abord une table de toilette horizontale 16t dans laquelle est encastrée une vasque formant lavabo 16, puis un panneau 14a en trait interrompu, de largeur égale à celle du châssis 1, un panneau 14b en trait plein de largeur supérieure à celle du châssis 1 et en position décalée par rapport au châssis 1, dégageant à droite un plan horizontal de support 19. A côté du châssis 14b en trait plein à gauche, et en trait interrompu en variante à droite on voit un panneau 14c qui pourrait être remplacé par des portes de placard 18 ou encore par des tiroirs. I1 peut y avoir encore des plinthes inférieures non représentées. A la Fig. 3, le panneau de parement habillant la façade du châssis hachuré n'est pas représenté. Bien entendu, les panneaux verticaux peuvent être composés de portes de placards ou de tiroirs. A la Fig. 8 sont illustrés un panneau d'habillement latéral 14 et deux portes de placard 18. A la Fig. 9 sont représentés les éléments de toilette fixés au dessus du châssis 1 et servant de support au lavabo 16, à la robinetterie R et aux objets de toilette, et servant de parement. On trouve par exemple une plage ou table de toilette 16t à côté de la vasque 16 et une plage latérale ou étagère de toilette ou tablette inférieure 19. I1 va de soi que ces éléments sont également modulaires, c'est-à-dire susceptibles de composer différents ensembles : un lavabo à plages étroites bi-latérales, à une ou deux larges plages latérales, deux lavabos ... C'est la disposition en trait plein de la Fig. 3 qui, par décalage du meuble par rapport au châssis 1, rend disponible et permet d'utiliser ladite plage latérale 19 servant d'étagère (Fig. 9). Ces panneaux, portes et tiroirs sont en bois plaqué de stratifié de coloris au choix. Une fois montés, ces différents éléments mobiliers forment un ensemble parallélépipédique de largeur inférieure, égale ou supérieure à la largeur L du module de base et du châssis 1, et de profondeur toujours égale à P, c'est-à-dire supérieure à la profondeur p du châssis 1. LA ROBINETTERIE R (Fig. 9 à 15) Les robinets de la baignoire 15, du lavabo 16 et du bidet 17, désignés sous le repère d'ensemble R, et facilement reconnaissables sur les dessins, sont fixés, comme connu, avec leurs "queues de tuyauterie" 20 sur les appareils à eau eux-mêmes ou sur les panneaux d'habillement comme c'est le cas par exemple pour la baignoire 15 et comme ce pourrait être le cas pour le lavabo 16. Les queues de tuyauterie 20 sont des tronçons rigides mais cintrables de conduits d'alimentation en eau chaude et en eau froide raccordables par raccords vissés aux tronçons de conduites montantes 7 et 8. ASSEMBLAGE D'UN MEUBLE TECHNIQUE SANITAIRE (Fig. 7 à 9) Dans cet exemple on supposera que ce meuble est à placer contre une cloison de la salle de bain, près du réseau d'alimentation et de vidange de la maison. 10) Mise en place de l'ensemble de la tuyauterie T et de la baignoire (Fig. 7). Un premier sous-ensemble (étriers 2 et lignes 4 et 5) constituant unipartie du module de base, est mis en place en premier. Les étriers 2 étant démontés du châssis 1 et portant les lignes 4 et 5 d'alimentation en eau et de vidange sont placés près du mur du local de la salle de bain. On remarque que le tuyauterie, c'est-à-dire les tronçons de conduites appartenant aux lignes 4 et 5, est totalement dégagée, et peut etre réglée en position et en pente, notamment pour la ligne 5 de vidange, au moyen des écrous réglables des tiges de fixation 11 et 13, et en cintrant convenablement les tronçons flexibles 8a et 8b. Ce sous-ensemble de la Fig. 7 est raccordé au réseau d'alimentation en eau AL et au réseau de vidange ou d'évacuation V, les deux réseaux étant représentés en trait interrompu à la Fig. 7. On raccorde ensuite la baignoire en commençant par sa tuyauterie de vidange à siphon 15a et son tronçon de conduite flexible 15b à raccorder à l'extrémité d'un tronçon de la ligne 5 (l'extrémité la plus élevée). Ilest à noter quel'on peut, à ce stade, parfaire l'inclinaison de la ligne 5 de vidange, en ré a glant les écrous des tiges de support 13. On voit/la Fig. 7, le tronçon de conduite 15c reliant l'orifice de trop-plein à l'ori- fice de vidange et au siphon 15a. Ce tronçon de conduite 15c n intervient pas au montage, puisqu'il est solidaire de la bai gindre et de son siphon. I1 est à noter encore que l'on ne branche pas à ce stade la robinetterie R, qui d'ailleurs n'est pas fixée à la baignoire 15 proprement dite. La ligne d'alimentation en eau 4 reste donc en attente de branchement. On remarquera enfin, qu'à ce stade du montage, une partie seulement du module de base se trouve en place, celle qui est constituée par la tuyauterie principale T portée par les étriers 2, alors que le châssis 1 sera monté à un stade ultérieur. 20) Mise en place du meuble support, et branchement de la robinetterie R de la baignoire (Fig. 8). Au cours de cette phase va être montée la partie restante du module de base à savoir le châssis 1. Le meuble support est un deuxième sous-ensemble constitué par l'assemblage sur le châssis 1, grâce au trou de montage tel que 3, des éléments inférieurs de meubles de parement et de rangement tels que les panneaux 14 et les portes de placard 18. Sur un panneau 14 est montée d'avance la robinetterie R de la baignoire ainsi que ses queues de robinetterie 20. Comme on le voit, la face avant de ce meuble support est fermé par les portes de placard 18 alors qu'il n'y a pas de façades arrières à l'opposé des portes 18 : la face arrière du parallélépipède rectangle que forme le meuble support est vide, ce qui permet de rapprocher le meuble support de la partie du module de base déjà montée, c'est-à-dire de rapprocher le meuble support contre le mur nonreprésenté. Après avoir orienté convenablement les tronçons de conduites montantes 7a et 7b d'alimentation en eau de la baignoire, c 'esta-dire dans le prolongement des queues de robinetterie 20, ce prolongement étant concrétisé aux Fig. 7 et 8 par deux lignes parallèles XX en trait mixte, on effectue le raccordement étanche des queues de robinetterie 20 et des tronçons de conduites 7a et 7b. On assemble ensuite les étriers 2 au chassies 1 suivant les lignes de rapprochement et d'assemblage ZZ concrétisées en trait mixte, et on les fixe au moyen de boulons non représentés. On voit donc que le module de base a été monté en deux parties : la la première partie (étriers 2 et tuyauterie T) grou- pée avec la baignoire, et la deuxième partie (le châssis 1 seul) groupée avec certains éléments mobiliers ainsi que le robinetterie R de la baignoire. 3 3 Pose des éléments supérieurs du mobilier et du lavabo 16 (Fig. 9). Les éléments de toilette tels que le lavabo encastré 16, la table de toilette 16t et la tablette latérale 19 sont fixés à leur tour à la partie supérieure du châssis 1 par les trous d'assemblage 3. Dans cet exemple, le mobilier de toilette est à plages étroites 16t de chaque côté du lavabo 16, et a une largeur inférieure à la largeur totale du châssis 1, ce qui permet de complèter le plan supérieur horizontal du châssis 1 par une étagère de toilette 19, latérale par rapport au lavabo 16, et à un niveau inférieur par rapport au plan du lavabo 16 matérialisé par la table de toilette 16t. On voit, en comparant )oe Fig. 8 et 9, que la somme des largeurs du meuble de lavabo et de l'étagère latérale de toilette 19 située à un plan inférieur, est égale à la largeur totale du châssis 1. I1 reste à raccorder la vidange du lavabo 16 au siphon 16a, ce qui est possible grâce au montage initial du tronçon de conduite 5c à partir d'un té 9 de branchement convenablement choisi sur la ligne 5. I1 est facile de terminer le montage par le raccordement des queues de robinets 20 aux tronçons de conduites flexibles 8a et 8b en raison de la flexibilité de ces derniers. Ce raccordement s'effectue après rapprochement suivant des lignes YY concrétisées en trait mixte. Les extrémités non utilisées des lignes 4 et 5 d'alimentation et de vidange et des tés 6 et 9 de branchement sont obturées par des bouchons appropriés. Dans cet exemple, il n'a pas été question du montage du bidet 17, mais ce montage se ferait d'une manière analogue à celui de la baignoire, à l'opposé de celle-ci, donc en dehors des limites du dessin. D'ailleurs, on voit un bidet 17 monté aux Fig. 14 et 15. I1 est à noter encore que le bidet 17 peut-être introduit sous le meuble lorsqu'il est monté sous forme escamotable, c'està-dire sur une embase pivotante, comme connu en soi, et raccordé aux points en attente de la tuyauterie T par des conduites fLexi- bles. ASSEMBLAGES DIVERS ET CARACTERE MODULAIRE DU SYSTEME (Fig. 10 à15) Sur ces figures sont illustrés différents assemblages ou différentes combinaisons possibles, c'est-à-dire différents meubles techniques sanitaires, à partir du même module ou noyau de base constitué par le châssis 1 et la tuyauterie T illustrés aux Fig. 1, 2 et 3. Le châssis 1 est hachuré pour mieux faire ressortir ce qui est monté autour du module de base. Cependant, aux vues en plan (11, 13 et 15), le châssis 1 hachuré ne définit pas le périmétre du module de base puisque celui-ci déborde du châssis 1 par la tuyauterie T d'alimentation et de vidange placée en arrière. Néanmoins le châssis 1 hachuré permet d'illustrer le caractère modulaire de l'assemblage du meuble sanitaire. 10) Plan de toilette de même largeur que le châssis 1 du module de base (Fiq. 10 et 11) Cet exemple de meuble technique sanitaire comporte une baignoire 15, un lavabo 16 et un plan de tolette 16t au niveau supérieur du lavabo 16, avec deux plages latérales larges de part et d'autre du lavabo 16. La baignoire est à droite. On a la possibilité de raccorder un bidet non représenté au moyen d'une paire de tronçons de snduites supplémentaires 8a-8b au moyen d'un tronçon de vidange flexible supplémentaire 17b. Le bidet non représenté peut être du type escamotable sous le meuble. 20) Plan de toilette étroit et une tablette ou étagère la térale (Fia. 12 et 13) On utilise des panneaux verticaux supérieurs 14 et des plans de toilette 16t de largeur inférieure à celle du châssis 1 de manière à compléter par un plan de toilette 19 formant une étagère ou tablette latérale inférieure la largeur du module de base ou du châssis 1; comme on le voit en perspective à la Fig. 9. Ici, les plages latérales formant la table de toilette 16t, de part et d'autre du lavabo 16, sont étroites. A titre de variante, la baignoire 15 est montée à gauche du meuble. Mais elle aurait pu tout aussi bien être montée à droite. On a donc inversé la pente de l'un des tronçons de vidange 5. Si l'on veut monter un bidet, on s'y prend comme pour la baignoire et on raccorde le bidet du côté droit du meuble, à l'opposé du raccordement des Fig. 10 et 11, puisque l'on a opéré une inversion de la baignoire. On remarque à la partie droite des lignes 4 et 5 des tés de branchement 6 et 9 disponibles : on peut y raccorder l'évier de la cuisine ou bien une machine à laver. 30) Plan de toilette large, tablette latérale et meuble de rangement complémentaire (Fia. 14 et 15) Le meuble illustré à petite échelle est le même que celui qui est illustré à plus grande échelle à la Fig. 3 : on reconnaît les panneaux verticaux 14b de largeur supérieure à celle du module ou du châssis 1, en position notablement décalée par rapport au châssis 1, et 14c destiné à combler ce décalage. Le panneau 14c peut-être remplacé par des portes de placard 18 ou bien par des tiroirs. On reconnaît également la tablette latérale ou étagère 19 permettant de combler l'espace libre de décalage à la partie supérieure du châssis 1, au dessous du plan de toilette 16t. Dans cet exemple, le plan de toilette 16t, au niveau du lavabo 16, est large. Bien entendu cette disposition nécessite des rallonges 21 de raccordement de la ligne 4 d'alimentation en eau au réseau AL et des rallonges 22 de raccordement de la ligne de vidange 5 au réseau de vidange V. Ces rallonges ont une longueur supérieure à la largeur de la baignoire 15. La rallonge 22 permet d'utiliser le tronçon de conduite de vidange pour les appareils autres que la baignoire. En ce qui concerne la baignoire 15 qui se trouve beaucoup plus proche du réseau de vidange V, il suffit de raccorder directement au réseau de vidange V le propre tube flexible 15b de vidange de la baignoire, sans raccorder ce tube 15b au module de base. I1 faut également des rallonges 23 et 24 pour brancher le bidet 17 sur l'alimentation en eau et la vidange : ces rallonges pourront être réalisées soit en plomberie traditionnelle, soit par des tronçons de conduites préfabriqués. AVANTAGES Ces trois exemples montrent les diverses posibilités d'assemblage de composition de différents meubles techniques sanitaires à partir d'un module de base et d'éléments mobiliers et modulaires et standards. Ils montrent également la souplesse du système - Inversion et réglage des pentes de vidange ou d'évacua tion au moyen des supports de la ligne de vidange 5 à colliers 12 et à tige filetées 13 de suspension avec écrous - Permutation possible du branchement de la baignoire 15 Alimentation du lavabo 16 par des tronçons de conduites flexibles 8a, 8b s'adaptant aux diverses positions du lavabo 16 Possibilité d'orienter et de régler en hauteur la posi tion du siphon 16a de lavabo grâce aurraccordements du siphon 16a au tronçon de vidange 5c et de ce dernier au té 9 et au raccord coudé 9a au moyen de raccords (Fig. 4) du type breveté par la demanderesse dans sa demande de brevet nO PV 71 19 616 (joint d'étanchéité télescopique et orientable à manchette élastique).C'est ce qui permet le montage du lavabo 16 en différentes positions illus trées à la Fig. 1 ; - Par ailleurs, comme on l'a vu plus haut, le fait que la tuyauterie principale T soit séparable du châssis 1 et montable en premier lieu au cours d'une première phase, grâce aux étriers 2, indépendamment du châssis 1, est une caractéristique importante du système de l'invention elle permet, après repérage des positions des appareils à eau suivant les lignes XX et YY, un raccordement facile du module de base aux réseaux AL et V avec les appareils à eau, les éléments mobiliers étant dégagés de la zone de travail avec le châssis 1 du module. I1 en résulte une amélioration sensible de la facilité de montage de la tuyauterie. - Un autre avantage non négligeable est la commodité appor tée par les plans de toilette ou étagères de toilette 19 disposés latéralement par rapport au lavabo 16, à un ni veau inférieur à celui de la table de toilette 16t du lavabo. VARIANTES DE MODULE DE BASE Suivant le même principe que le module de base décrit et illustré précédemment aux Fig. 1 à 3 existe un module de base de plus grande dimension 16, c'est-à-dire de plus grande largeur L, mais de même hauteur et de même profondeur P. A titre d'exemple, si le module de base décrit précédemment, aux Fig. 1 à 3, a une largeur de 90cm, un module de largeur 120cm est réalisé suivant le même principe. Ainsi, en utilisant deux modules de base, l'un de largeur moyenne, l'autre de largeur sensiblement supérieure, on peut réaliser une gamme de montages de meubles techniques sanitaires encore plus étendue que celle qui est décrite aux Fig. 10 à L5, en utilisant tous les éléments de meubles standards disponibles, panneaux, verticaux, plans horizontaux, placards et tiroirs. REVEEDI CATI ONS 1.- Meuble technique sanitaire du type comportant des éléments de tuyauterie, des éléments mobilier de support, de rangement et de parement tels que panneaux, tables de toilettes, portes, tiroirs, et un lavabo ou une vasque encastrée dans une table de toilette, ce meuble technique, destiné à être raccordé à des appareils à eau autres que le lavabo : baignoire, bidet, machine à laver, évier de cuisine, étant caractérisé en ce qu'il est constitué par un module de base consistant en un châssis rigide (1-2) reposant sur le sol et servant de support d'une part à des éléments de tuyauterie consistant en tronçons de conduites d'alimentation en eau (4) et de vidange (5), d'autre part aux éléments mobiliers(14, 16t, 18 et 19), lesdits tronçons de conduites (4, 5) comportant un nombre de raccords de branchement (6, 9) excédentaire par rapport aux branchements en fonctionnement afin de ménager des positions de branchement interchangeables, et lesdits tronçons de conduits (fixés au châssis (1, 2)) étant raccordables d'une part aux appareils à eau (15, 16 et 17), d'autre part aux réseaux de conduites d'alimentation (AL) et de vidange (V) du local. 2.- Meuble technique sanitaire suivant la avendication I caractérisé en ce que son module de base comprend des éléments (1, 2) formant châssis de support stable sur le sol et une tuyauterie à lignes (4, 5) d'alimentation en eau et de vidange, munie de raccords de branchement (6, 9). 3.- Meuble sanitaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les tronçons de conduite (4, 5) du module de base comportent des tubes rigides (4, 5 et 7) et des tubes flexibles (8) susceptibles d'être raccordés à certains tubes rigides (4). 4.- Meuble sanitaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les raccords des tronçons de conduites de vidange (5) sont à emmanchement télescopique et orientable avec interposition d'une manchette élastique d'étanchéité (G) entre un bout mâle et un emboîtement, ladite manchette coiffant l'ex- trémité du bout mâle et comportant une jupe élastique à surface interne lisse appliquée sur le bout mâle et à surface externe présentant des crêtes et des gorges circulaires alternées, les crêtes étant comprimées radialement par l'emboîtement. 5.- Meuble sanitaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tuyauterie (T) du module de base comprend une ligne de conduites d'alimentation (4) et une ligne de conduite de vidange (5) fixées par des colliers (10, 12) et tiges filetées à écrous réglables (11, 13) à des étriers de support (2) eux-mêmes fixés de manière amollie au châssis (1) du module. 6.- Meuble sanitaire suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les tiges filetées (13) i support et de fixation de la ligne de conduites de vidange (5) sont verticales et par conséquent sont des tiges de suspension de la ligne (5) permettant le réglage et l'inversion de 1 P nte de la ligne de vidange (5). 7.- Meuble sanitaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les lignes d'alimentation (4) et de vidange (5) du module de base sont pourvues de raccords de branchement d'appareils à eau à leurs extrémités, en bouts de lignes et radialement, en dérivation, en différents points de leur longueur. 8.- Meuble sanitaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur le châssis (1) du module de base sont montés des éléments mobilier de parement, de support et de rangement (14, 16t, 18, 19) composant un ensemble parallélépipédique de profondeur (P) sensiblement supérieure à la profondeur (p) du châssis (1), ménageant des espaces relativement importants de profondeurs (P-p)/2 de part et d'autre du châssis (1). 9.- Meuble sanitaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur le châssis (1) du module de base sont mon tés des éléments mobilier de parement, support et de rangement (14, 16t, 18, 19) composant un ensemble parallélépipédique disposé en décalage dans le sens de la largeur par rapport à la largeur (L) du châssis (1) de manière à dégager un plan horizontal de support (19) latéralement au lavabo (16) encastré dans une table de toilette (16t). 10.- Meuble sanitaire suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'ensemble parallélépipédique a une largeur sensiblement inférieure à la largeur totale (L) du châssis (1). 11.- Meuble sanitaire suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'ensemble parallélépipédique a une largeur au moins égale à celle du châssis (1), mais qui est décalée par rapport à ladite largeur (L) du châssis (1). 12.- Procédé pour l'assemblage d'un meuble technique sanitaire de l'invention dans une salle de bain, contre une cloison, près du réseau d'alimentation et de vidange de la maison, caractérisé en ce que lton met en place le module de base du meuble technique sanitaire en deux parties, c 'est-à-dire que, Dans une première phase on met en place une première partie du module de base ou un premier sous-ensemble comprenant la tuyauterie à lignes d'alimentation et de vidange (4, 5) portées par deux étriers de support (2) reposant sur le sol, on raccorde cette tuyauterie aux réseaux d'alimentation (AL) et de vidange (, et l'on raccorde la ligne de vidange (5) à la conduite de vidange de la baignoire, sans pour autant raccaiter la ligne d'alimentation en eau (4) à la robinetterie (R) de la baignoire, Puis dans une seconde phase, on met en place un deuxième sous-ensemble ou meuble support comprenant le châssis (1) et des éléments inférieurs de meuble, sans le lavabo, lesdits éléments inférieurs portant la robinetterie (R) de la baignoire, et le châssis Q) constituant l'autre partie du module de base, on rapproche le meuble support du premier sous-ensemble, on fixe le châssis (1) du meuble support aux étriers (2) de la tuyauterie (T) déjà en place lors de la première phase, et l'on raccorde la ligne d'alimentation (4) du module de base à 1+ obinetterie (R) de la baignoire, Enfin, dans une troisième et dernière phase on fixe sur le châssis (1) les éléments supérieurs du mobilier comportant le lavabo encastré dans sa table de toilette (16t), on raccorde la vidange du lavabo (16) à la ligne de vidange (5) du module de base, on raccorde la robinetterie (R) du lavabo à la ligne d'alimentation (4) du module de base, et en dernier lieu on procède au raccordement d'un éventuel autre appareil à eau tel que bidet, machine à laver ou évier de cuisine voisin. 13.- Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que, dans le cas où les éléments supérieurs du mobilier comportent une tablette latérale (19), cette tablette latérale (19) est mise en place en même temps que les éléments mobiliers supérieurs lors de la troisième et dernière phase d'assemblage.