De nombreuses propositions ont été faites, en construction navale, pour améliorer l'efficacité du soudage et automatiser le procédé de saudage dans son application à l r établissement des joints "massifs" des couches externes de la partie inférieure de la coque d'un navire, mais ces tentatives ntont abouti qu'à des résultats insuffisants et ne permettant pas de répondre à la demande qui existe dans ce domaine. D'autre part, le soudage automatique unilatéral de la technique antérieure présente divers in convénients en ce sens que ltopérateur ne peut pas abandonner la soudeuse au cours d'une opération de soudage, de sorte que le soudage unilatéral reste dans la catégorie des opérations semi automatiques du point de vue considéré. D'autre part, le procédé de soudage unilatéral exige obli gatoirement un chariot de soudage, ce qui impose une certaine limitation des positions de soudage possibles, du simple fait que la course du chariot est limitée. La demande de brevetjaponais publiée sous le NO 17.256/ 1969 décrit d'autre part un procédé de soudage dans lequel une électrode filiforme est avancée parallèlement à la ligne du joint, mais ceci présente les inconvénients suivants (i) tes positions de soudage sont inimitées à la zone des courses possibles du chariot. Ceci exige que la ligne de soudure soit relativement longue et, qui plus est, on doit utiliser d'autres procédés de soudage pour effectuer la portion terminale de la sou indure, c'est-à-dire la partie de ligne de soudure correspondant à la longueur du chariot luimeAme; parce que ce chariot est incapable d'atteindre cette partie. (2) Une buse et un fil doivent 8tre maintenus séparément écartés des matériaux de base à souder, en étant placés dans une gor ge de soudure-pendant la course du chariot, de sorte que les dimensions de la gorge de soudure doivent être obligatoirement d'u ne très grande précision. (3) Ce chariot nécessite des rails, et cette exigence s'aåou- te à celle d'un parallélisme entre les rails et la gorge de sou dure, (4) Comme le chariot est construit d'un seul tenant avec les matériaux de support, le profil de la gorge est limité à une sec tion transversale en "I" et de plus on ne peut obtenir un cordon de soudure stable et uniforme en raison de la progression du cha riote (5) Etant donné qu'un écoulement vers l'avant du métaldéposé ne peut être empêché que par la -production d'un arc par le filélectrode, cette technique ne convient pas à des applications qui exigent une grande quantité de métal déposé et on n'obtient en outre que le dépôt d'une faible quantité de métal au cours de chaque passe de la soudeuse. (6) le procédé exige en outre une concordance entre la vitesse du soudage et celle de la progression du chariot. Ainsi les conditions de soudage sont limitées, par les réglages complexes nécessaires de la machine, ce qui se traduit par des difficultés dans l'obtention des conditions de soudage. (7) Du fait de la nature de ce procédé, une longueur importante d'un fil-électrode doit dépasser d'une buse. Cependant il est impossible d'augmenter la longueur de la buse pour des raisons de conductivité électrique et le fil tend donc à se tordre ou à flotter dans l'une ou dans l'autre direction, entratnant des difficultés dans la mise en place correcte. (è) le soudage est trop lent, ce qui abaisse le rendement de I'opératlon. (9) te procédé ne convient pas pour l'utilisation d'une buse consommable et on ne peut pas davantage effectuer le soudage simultané sur les deux côtés comme on lé fait avec une gorge profil lée en ni". Jusqu'à présent de nombreux autres procédés de soudage ont été utilisés pour former des joints verticaux. Cependant, toutes les techniques connùes concernent la formation de bas en haut du métal déposé, excluant ainsi toute possibilité de placer le métal déposé au-dessus diune buse consommable, ne présentant ainsi aucun problème. Doutefoiss si I'n essaye d'appliquer une telle technique à un soudage dans une direction horizontale où presqu' horizontale, l'écoulement du métal déposé se fait en direction de la buse consommable, entratnânt une fusion prématurée de cette buse et l'interruption du revplissage de la gorge avec le métal déposé. Par ailleurs dans le soudage usuel, l'utilisation d'une buse consommable ou d'un fil-électrode ayant une section transversale circulaire provoque parfois la formation d'une zone non fondue dans une portion de la gorge en regard de la buse. Ceci tient à ce que les positions respectives de la buse et du fil sont trop éloignées des surfaces de la gorge et aussi à ce que matiére de support qui est fortement conductrice de chaleur est trop proche de la gorge de soudure dans les matières de base. Une autre raison peut être due à la formation d'un laitier qui s'infiltre dans l'intervalle ménagé entre la buse et la gorge de soudure. En bref, le procédé de soudage automatique à ltarcselon l'invention permet de surmonter les inconvénients précités, en disposant à l'intérieur de la gorge de soudure une buse fusible avec une portion intérieure ou âme creuse, et en faisant avancer le fil-électrode à travers ladite âme creuse de la buse. Plus précisément, le procédé automatique de soudage à ltarc selon l'invention consiste à disposer le long d'une ligne de joint et dans une gorge de soudure une certaine longueur d'une buse consommable ayant une âme creuse, et à faire avancer un fil-électrode à travers ladite âme, des arcs étant ainsi établis à la fois à partir de la buse consommable et du fill'écoulement vers l'avant du métal déposé en direction de la buse consommable devenant impossible et la portion de la buse consommable qui tend à fondre sous l'effet de la chaleur du métal déposé étant réduite au minimum, permettant ainsi la formation d'une quantité importante de métal déposé. En conséquence, l'invention a pour premier objet de fournir un procédé automatique de soudage à l'arc qui, par une seule passe de soudage, permet d'établir une soudure satisfaisante exempte des défauts qui seraient inévitables avec une méthode usuelle de soudage unilatéral. L'invention se propose également - de réaliser un procédé automatique qui, grâce à l'utilisation d'une buse consommable, effectue une soudure en une seule passe sans avoir à utiliser de chariot ou de rails, ledit procédé ne néBessitant qu'un appareil simple et capable de réaliser une soudure stable exempte de défauts; - de réaliser un tel procédé automatique de soudure à l'arc, avec utilisation optimale de la buse consommable, du fil-électro- de, de la matière de flux de support, etc, lors de la mise en oeuvre du procédé. Selon une première caractéristique de l'invention, un procédé automatique de soudage consiste à disposer le long de la ligne du joint dans la gorge de soudure une certaine longueur d'une buse tubulaire consommable ayant une âme creuse, à faire avancer à travers cette âme creuse un fil-électrode et à effectuer le soudage dans une direction horizontale ou sensiblement horizontale. Selon une seconde caractéristique le procédé automatique de soudage selon l'invention, consiste à disposer le long de la ligne du joint dans la gorge de soudure une certaine longueur d'une buse tubulaire consommable ayant une âme creuse, à appliquer un flux en poudre sous et/ou sur ladite buse, pour fixer ainsi la position de la soudure au moyen de matières de support; à faire avancer en continu un fil-électrode à travers la buse consommable; et à effectuer ainsi la soudure ins une direction horizontale ou sensiblement horizontale. Selon une troisième caractéristique, le procédé automatique de soudage à l'arc selon l'invention consiste à disposer le long de la ligne du joint mais dans la gorge de soudure une longueur d'une buse consommable enrobée d'une matière isolante et ayant un profil de section transversale analogue à celui de la gorge; à appliquer un flux en poudre sous et/ou sur ladite buse pour fixer ainsi la position de la soudure au moyen de matières de support; à faire avancer un fil-électrode à travers la buse consommable; et effectuer la soudure dans une direction horizontale ou sensiblement horizontale. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée ci-après en référence aux dessins annexés dans lesquels Fig. la, lb, lo, 2a, 2b, 3a et 3b sont des vues schématiques en coupe transversale représentant des procédés usuels de soudage unilateral. Fig. 4 et 5 sont des vues en coupes transversales schématiques d'un exemple d'un soudage usuel dans le sens vertical. Fig. G et 6a sont respectivement une vue en plan et uneo > s pe transversale d'un mode de réalisation de l'invention. Fig. 7 est un schéma simplifié en coupe transversale d'un autre mode de réalisation de l'invention. Fig. 8, 9, 10 et Il sont des vues en coupes transversales de diverses réalisations de l'invention. Fig. 12, 13, 14 et 15 sont des vues en coupes transversai3 représentànt les profils des gorges de soudure et les positions des buses dans d'autres variantes. Fig. 16, 17, 18 et 19 sont des vues en coupes transversales d'autres modes de réalisation de l'invention0 Fig. 20 est une coupe transversale représentant une opération de soudage dans le sens horizontal et avec utilisation de matières de support selon l'invention. Fig. 21a est une vue en coupe transversale d'une buse consommable ayant une âme creuse selon l'invention, Fig. 21b, 21c et 21d sont des vues en coupes transversales de buses consommables comportant une ana creuse excentrée. Sig. 22 est une vue en coupe transversale d'une variante de l'invention, comportant une buse consommable avec âme creuse excentrée. tas mêmes références ont été utilisées aux diverses figures pour désigner des parties analogues ou identiques; On voit entre autres les matières de base 1 à souder, une matière isolante 2, la buse 3; le fil-électrode 4, la matière de support 5 et enfin le flux 6. En considérant tout d'abord la figure 6, qui représente un mode de réalisation de l'invention, on voit les matières de base 1,1 à souder ainsi que les matières de support 5,5 placées de part et d'autre du joint de soudure. Dans l'intervalle ainsi formé, est introduite une buse consommable 3 entourée d'une matière isolante 2. Un flux en poudre 6 est appliqué autour de la matière isolante 2. Un fil-électrode 4 s'étend à travers l'âme de la buse 3. Dans ces conditions, un arc est établi dans une gorge de soudure-le long de la ligne du joint de sorte qu'on ef effectue un soudage à l'intérieur de la gorge en obligeant le métal déposé à remplir ladite gorge.Le fil-électrode qui avance à travers l'âme de la buse fournit le métal d'apport et, si l'on fait avancer ce fil à grande vitesse, la quantité de métal déposé peut être très importante. La raison pour laquelle on introduit du flux âtre les matières de supportet les matières de base qu'on désire souder, est de protéger contre l'action de l'atmosphère un emplacement d'établissement d'arc et un bain de métal fondu, l'effet de protection étant augmente par le laitier qui se forme du fait de la fusion du flux. Dans le mgme but, un gaz de protection formant écran peut etre dégagé par l'électrode ou par la matière de support. Cependant, il faut réaliser la combinaison optimale des divers facteurs, tels qu'une variation de la longueur de l'arc dé soudure, la dimension du bain de fusion et l'adhérence plus ou moins forte de la matière de support à la matière de base.A défaut d'une telle combinaison optimale, la protection n'est pas totale et la soudure risque d'entre défecteuse. tes fils utilisables pour le soudage automatique à l'arc selon l'invention peuvent tre des fils pleins usuels mais aussi des fils composites capables d'engendrer un gaz. On peut utiliser des flux de tous types, par exemple du type à fusion, du type lié ou collé du type fritté, etc.- te procédé d'introduction du flux dans une gorge de soudure peut consister à amener le flux dans un intervalle existant entre la gorge et les matières de support (voir fig. 6); on peut aussi utiliser une sorte de câble en fibres de verre contenant le flux ou encore un sac rempli de flux, ou enfin ont peut utiliser une feuille faite d'un flux. L'expression "flux" utilisée dans la description désigne un flux contenant une ou plusieurs agents de formation de laitier, par exemple la silice, la magnésie, l'alumine, le boxy- de de titane, etc, des désoxydants tels que Fe-Si, Fe-Mn et une poudre métallique. La buse joue principalement le rôle d'un conducteur pour le fil, la buse recevant le fil et pouvant avoir une section transversale circulaire, elliptique, carrée,triangulaire, etc. tes ma fériaux utilisés-pour constituer les buses ne sont pas limités à une catégorie particulière, mais on utilise-de préférence une buse en acier car l'acier, une fois fondu, constitue un métal d'apport. La matière isolante a pour but d'empêcher le contact d'une buse avec une gorge de soudure; cette matière isolante peut être un ruban de verre bobiné ou bien la matière isolante peut être revgtue de flux comme pour ltenrobage des électrodes de soudage manuel, le soudage à l'arc sous flux, etc. De préférence, la matière isolante contient plus de 30 % d'oxydes métalliques ayant un point de fusion supérieur à 15000 C, de 20 à 60 % de MgO, de 5 à 30 8 de CaO et de 5 & 30 % de Au203. te profil de la section transversale de la matière isolante peut être circulaire, elliptique, carré, triangulaire ou trapéaoîdal, compatible avec le profil de la gorge de soudage. te procédé d'avancement d'un fil parallèlement à la ligne du joint est décrit dans la demande de brevet japonais précitée; mais cette demande est destinée au soudage unilatéral à plat avec utilisation d'un chariot de soudage tout en empêchant l'écoule- ment vers l'avant du métal déposé uniquement au moyen d'un arc établi à partir de l'extrémité du fil, Au contraire, selon la présente invention, on utilise une buse consommable qui évite la nécessité d'un chariot et qui permet l'avancement d'un fil de longueur illimitée ainsi qu t un réglage précis d'un repère ou cible pour la mise en position du fil-électrode, grâce à l'utilisation d'une ame creuse dans la buse, ce qui permet d'établir le point exact de formation de l'arc indépendamment d'une torsion éventuelle du fil. De plus, on peut obtenir des arcs intenses car un autre arc est réalisé sur la pointe de la buse. L'écoulement vers l'avant du métal déposé peut être empêché par l'arc de la buse, ce qui permet de poursuivre le soudage avec un bain de fusion parfaitement uniforme. En figure G, la gorge est profilée en "I", mais les sec tions transversales des gorges peuvent être en "V", n W s ttUt et "X", en tenant compte naturellement du profil de la buse. La matière de support a pour but d'empêcher l'écoulement vers l'extérieur du métal déposé, ainsi que de définir les formes des cordons. On peut utiliser une matière de support en aluminium une matière de support solide, une matière de support flexible, isolément ou en combinaison, à l'exception d'une matière de support en cuivre. D'autre part, la matière de support doit être avantageusement formée de manière à présenter une partie permettant au laitier de se dégager à mesure de sa formation. Dans l'exemple de l'invention représenté à la figure 8, une buse 3 entourée d'une matière isolante 2 est placée dans le sens de la longueur d'une gorge profilée en "V" et à l'intérieur ie cette gorge, ladite gorge étant délimitée par les matières à souder; on applique ensuite le flux en poudre 6 pour remplir la gorge de soudure en tvts on place une matière de support 5 sur la surface postérieure de la gorge de soudure et on fait avancer un fil 4 à travers 1'8mue creuse de la buse, tout en faisant passer du courant électrique pour effectuer la soudure.On notera en passant qu'outre le flux G à appliquer sur la buse, on peut utiliser un flux 6' ayant un point de fusion plus bas pour remplir l'espace sous la buse à l'intérieur de la gorge. A ce sujet, il est préférable d'utiliser une buse consommable enrobée d'une matière isolante dont le point de fusion est supérieur à celui du flux recouvrant la buse. En outre, le flux doit être avantageusement du type fusible, ayant un point de fusion inférieur à 12500C et contenant de 10 à 25 % de SiO, 5 à 20 % deCaO et 30 à 80 % de CaF2. A titre de variante, on peut utiliser des matières de support constituées d'un flux utilisé comme matière ordinaire de support ou une couche de formation d'un bourrelet postérieur en fibres minérales et/ou une couche réfractaire. Dans la variante représentée à la figure 9, une buse 3 entourée d'une matière isolante est placée dans une gorge de soudure en "V" inversé; une matière de support est fixée au-dessus de la gorge; du flux 6 est appliqué sur 1'carrière de la gorge suivant la ligne de la soudure; et un fil est avancé à travers l'âme de la buse, pendant qu'on amène du courant électrique à travers cette buse. tes figures 10 et 11 représentent des modes de réalisation comportant un nombre variable de buses 3, dans lesquels une ou trois buses 3 entourées d'une matière isolante 2 sont placées dans une ou plusieurs gorges de soudure (trois buses dans la gorge supérieure et une buse dans la gorge inférieure), puis le flux est appliqué sur la surface supérieure ou postérieure de la gorge ou dans la gorge de soudure supérieure, tandis qu'une matière de support 5 est fixée sous la gorge inférieure de manière à la recouvrir et qu'un fil 4 progresse en continu à travers l'ame de la buse 3. Comme il ressort des modes de réalisation selon les figures 8 à 11, une ou deux matières de support sont placées d'un cô- té, ou des deux côtés du joint de soudure en position de surplomb ou à plat, un arc étant établi le long du joint pour effectuer le soudage à l'intérieur de la gorge, si bien que le métal d'apport se dépose dans la gorge après une seule passe de soudage. Comme on peut le voir aux figures 15 à 19 les sections transversales des buses peuvent être rectangulaires, circulaires allongées, triangulaires ou en forme de secteur, de manière à maintenir un espacement correct et régulier entre les surfaces de la gorge et la buse. Cette disposition empêche la persistance d'une zone non fondue dans la gorge grâce à l'établissement d'un arc à partir de la buse. A ce sujet, la section transversale du fil peut être circulaire, mais la section transversale de l'amie peut entre allongée, circulaire ou rectangulaire pour le passage d'un fil de section allongée, circulaire ou rectangulaire respectivement dans tous les cas où l'on désire une pénétration plus profonde, ce qui permet la fusion de toute la surface de la gorge par l'arc engendré à partir du fil. Inversement, le profil extérieur de la buse peut être circulaire tandis que la section transversale du fil est rectangulaire, allongée ou circulaire, ce qui permet d'éliminer la présence d'une portion non fondue dans la gorge. Ceci ap paratt nettement aux dessins, comme on le précisera plus loin. En figure 6, on voit la relation entre une buse de section transversale circulaire et un fil, tous deux étant disposés dans une gorge; la section transversale de la buse 3 étant circulaire et celle du fil étant également circulaire, tous deux sont interposés entre les matières de base 1, 1 à souder, et la matière isolante 2 entoure la buse 3. Dans la variante représentée à la figure 16, une buse 3 de section rectangulaire, allongée ou circulaire et un fil de section rectangulaire ou circulaire allongée sont placés entre les matières 1,1 à souder. De même qu'en figure 6, la matière isolante 2 entoure la périphérie externe de la buse 3 qui est de forme rectangulaire, allongée ou circulaire. il n'est pas indispensable que l'ouverture de la buse consommable enrobée, ayant l'une des sections transversales indiquées soit située exactement au centre de la buse, mais la buse ou l'enrobage peut être excentrée comme on peut le voir aux figures 21 et 22, de manière telle que le point d'établissement de l'arc peut être déplacé vers la surface avant du bain de fusion ou au contraire en s'écartant de cette surface en vue de supprimer les défauts dans une pièce soudée, dus à une pénétration insuffisante ou à un manque quantitatif du métal en cours de fusion. Quand on effectue une soudure bout à bout, le rapport de la paroi verticale à la paroihorizontale d'une buse consommable enrobée ayant une section transversale rectangulaire (ou bien le rapport du grand diamètre au petit diamètre dans le cas d'une buse circulaire allongée) est compris entre 1,1:1 et 5,0:1 compte tenu de la quantité nécessaire du métal fondu. Selon l'invention, la section transversale de la buse est sensiblement rectangulaire ou circulaire allongée, compte tenu de la section transversale de la gorge, de manière à ménager un intervalle entre les matières à souder, ce qui revient à dire que l'aire de la section transversale de la gorge peut être faible par rapport à la dimension nécessaire dans le cas de llutilisa- tion d'une buse de section circulaire. Ceci diminue également la quantité de métal déposé à partir du fil-électrode, avec les avantages afférents d'une augmentation de la vitesse de soudage et d'une diminution de la consommation du courant électrique de soudure. Aux figures 17 et 1, on a représenté d'autres modes de réalisation de l'invention. En figure 17, une buse 3 de section triangulaire est montée dans une gorge en "V" ménagée entre les matières 1,1 à souder, cette buse étant entourée de matière isolante 2. te cas-de figure 17 correspond au montage dans lequel la section transversale du fil 4 est sensiblement rectangulaire. En figure 18, la gorge de soudure a une section transversale en dans laquelle est logée une buse 3, ayant une section transversale en triangle rectang15et correspondant à la section transversale de la gorge & quWentourée de matière isolante 2.La section transversale du fil-électrode est également d'une forme similaire, L'arc produit par l'extrémité de la buse (voir figure 18) réduit les risques de la persistance d'une zone non fondue dans la gorge de soudage. Pour le soudage en position horizontale, on a utilisé une buse de section transversale circulaire. Dans ce cas, si l'épais sueur des matières à souder 1,1 est importante, on doit utiliser uliesérie de buses consommables 3 comme représenté en figure 5 les fils débouchant à travers les ames des buses respectives. Cependant, ceci ne pose pas seulement des problèmes complexes de manutention mais nécessite également un réglage sévère ou très précis des conditions de soudage. Au contraire selon le procédé de soudage à arc qui fait l'objet de l'invention, les matières sensiblement plus epaisses peuvent être soudées régulièrement et d'une manière pratiquement idéale. En d'autres termes, on dispose une buse consommable entourée ou enrobée d'une matière isolante 2 ayant une section transversale circulaire allongée et un fil d'une section pratiquement circulaire allongée, éliminant ainsi les risques de la persistance de zones non fondues dans la gorge de soudage. D'autre part, selon le procédé de l'invention, un filélectrode servant à fournir le métal d'apport est avancé dans la gorge de soudage à une vitesse relativement plus importante, si bien que la quantité de métal déposé en un laps de temps donné est plus importante. En outre, on peut utiliser un fil d'une nature telle qu'il dégage au cours de sa fusion un gaz pouvant protéger l'arc contre l'atmosphère environnante; selon une variante, on peut utiliser un fil-électrode plein ayant une section transversale triangulaire, rectangulaire ou allongée, autrement dit une section différente de la section circulaire. La buse consommable entoure le fil et assure en meme temps l'alimentation en courant de soudure, cette buse pouvant entre de section circulaire, carrée, triangulaire, etc, compatible avec la section de la gorge de soudage.Le matériau servant à construire les buses doit être d'un type qui assure au moins la conductivité électrique nécessaire, mais les buses en acier sont préférables parce qut elles fournissent par fusion du métal déposé. Par ailleurs, il est recommandé d'utiliser une matière isolante pour empêcher le contact entre la buse consommable et la gorge de soudage ou pour empocher le contact entre les buses elles-mmes. L'application de la matière isolante peut être faite en enroulant un ruban en verre isolant autour de la buse, ou bien en utilisant un flux du type couramment employé pour le soudage manuel ou le soudage à l'arc sous flux, ce flux étant disposé autour de la buse.Par ailleurs, les sections transversales des matières isolantes peuvent être circulaires allongées, rectangulaires, triangulaires, etc, dans des conditions coipatibles avec les profils des gorges. Ces profils des gorges peuvent entre en i, en V, en Ys en Us en X, en V inversé, en P inv=sé, en U inversé, etc, de manière à rapprocher le plus possible les sections de la buse et de la gorge; Les matériaux utilisés pour former la matière de support dépendent de la structure désirée du cordon de soudure en métal d'apport ou déposé. Pour la matière de support, on peut utiliser l'un ou plusieurs des matériaux suivants : cuivre, aluminium, matériau de support plein et matériau de support flexible. On peut également utiliser une matière de support qui dégage un gaz, ou une matière du type qui permet à un gaz de traverser le support. La matière de support pour soudage horizontal comprend, en dehors de ceux représentés aux figures 6a et 7, diverses matières présentant quelques longueurs d'évidements longitudinaux, la profondeur de ces évidements étant croissante vers le haut, comme on le voit à la figure 20. D'autre part, les matières de support précités peuvent comprendre une portion non fusible et une portion fusible qu'on loge dans les évidements longitudinaux précités et qui peut donner du laitier à la fusion. On préfère tout spécialement pour le soudage à plat, une matière de support comportant une couche de formation ducordon postérieur en fibres minérales et une couche réfractaire, la matière présentant une gorge ou des vides le long de son axe longitudinal central pour permettre la-formation d'excellents cordons postérieurs.En figure 8, on voit une telle matière de support utilisée dans le cadre de l'invention et dans laquelle un premier type de flux 6'- est placé dans la portion inférieure de la gorge de soudage et le second flux 6 est appliqué à la partie supérieure de cette gorge, comme représenté; le point de fusion du flux 6' est inférieur å celui du flux 6, la buse consommable de forme elliptique ayant une tme percée, alors que la matière de support 5 ci-dessus est fixée comme représenté. Dans ce cas, le point de fusion de la matière isolante 2 est le plus élevé, celui de la couche de flux 6 vient en second et enfin celui du flux 6' est le plus bas. Le flux peut être soit un mélange des agents usuels de formation des laitiers, tels que la silice, les fluorures, les cal cairns, l'alumine, etc, soit obtenu par fusion des constituants ci-dessus soit simplement un tel agent avec un agent désoxydant, Parmi les avantages du procédé de soudage à l'arc selon l'invention on insistera sur les suivants (î) comme les points d'établissement de l'arc sur une buse et/ou un fil-électrode sont proches de la gorge de soudage, sur toute la surface de cette dernière, on évite la possibilité d'une persistance de zones non fondues en des emplacements tels que les angles de la gorge de soudagee (2) on peut réduire au minimum l'aire de la section transversale de la gorge de soudage. (3) Zême Si les matières de base sont plus épaisses, une seule longueur de buse peut suffire pour assurer une soudure satisfaisante. Le tableau ci-après expose les divers modes de mise en oeuvre du procédé de soudage à l'arc selon l'invention. 1er mode de réalisation 2ème mode de réalisa- 3ème mode de réalisa tion tion Type d'acier Acier doux, 12 mm Acier doux, 19 mm Acier doux, 25 mm épais épaisseur épaissaur seur Forme de la gorge de en "I" avec un inter- en "V" incliné de 50 en "X" à 60 avec inter avec intervalle de 4mm valle de 2 mm soudage valle de 12 mm Composite dégageant Pour soudage sous flux, Fil-électrode Sans gaz, 2,4 mm dia- CO2, 3,2mm de diamètre 2,4 mm de diamètre mètre Type fritté Poudre de fer contenant un Flux Type à fusion flux lié Matière de support Cuivre, inclinaison 10 Aluminium, inclinai- Matière en cuivre, cour refroidie à l'eau son 12 bée, inclinée et etagée Matière isolante Agent formant laitier, Ruban en verre, 2 mm Matière d'enrobage compre 2 mm d'épaisseur d'épaisseur nant principalement un en robage trapézoidal de MgO Buse 2 mm épaisseur, 8 mm 2 mm épaisseur 2 mm épaisseur, 4 mm dia diam. extér., 4 mm dia- 8 mm diamètre extérieur mètre intérieur, buse mètre intérieur 4 mm diamètre intérieur triangulaire (deux) Courant de soudure 500 A 500 A 500 A Vitesse d'avancement 300 cm/mn 410 cm/mn 200 cm/mn Aspect du cordon Excellent Bon Bon Contrôle aux rayons X Pas de défaut Pas de défaut Pas de défaut Valeur d'impact Charpy 0 C, 8 kgm 0 C, 5,2 kgm 0 C, 6,5 kgm Résistance à la flexion Bonne Bonne Bonne Résistance à la traction 52 kg/mm2 46 kg/mm2 49 kg/mm2 buse en acier, circu- Matière de support fle- Voir figure 7 laire enrobée xible contenant des fibres de verre, fa brication acier 4ème mode de réalisation 5ème mode de réalisation Type d'acier Acier doux, 12 mm épaisseur Acier doux, 19 mm épaisseur Forme de la gorge de soudage En "V", inclinaison 60 , in- en "U", # 20 , r= 3 mm, R= 25mm tervalle de 3 mm intervalle 2 mm. Fil-électrode Sans gaz, 2,4 mm diamètre Composite, 3,3 mm de diamètre, dégagement de CO2 Matière de support Cuivre, gorge de 2 mm de pro- Matière flexible fondeur (refroidissement à l'eau) Matière isolante enrobage d'un agent de forma- Ruban en verre, 2 mm d'épais tion du laitier, le même que seur pour le fil de soudure sans gaz (circulaire) Buse 4 mm diamètre intérieur, 8 mm 4 mm diamètre intérieur, 8 mm diamètre extérieur, 3 mm épais- diamètre extérieur, 2 mm épais seur, acier seur, acier Courant de soudure 500 A 500 A Vitesse d'avancement du fil 300 cm/mn 400 cm/mn Aspect du cordon Bon Bon Test aux rayons X Pas de défaut Pas de défaut Valeur d'impact Charpy 0 C, 8,3 kgm 0 C, 7,1 kgm Résistance à la flexion Bonne Bonne Résistance à la traction 54 kg/mm 49 kg/mm Voir figure 12 Voir figure 13 6ème mode de réalisation 7ème mode de réalisation Type d'acier Acier doux, 25 mm épaisseur Acier doux, 25 mm épaisseur Forme de la gorge de soudage en "X", inclineison 70 , inter- en "X", inclinaison 60 , inter valle de 2 mm valle de 2 mm Fil-électrode Sans gaz, 2,4 mm diamètre 2,4 mm de diamètre, riche en man ganèse Matière de support Cuivre, avec gorge (refroidis- matière flexible, flux du type sement à l'eau) fusible Matière isolante Enrobage 2 mm d'épaisseur, le Enrobage trapézoïdal, principale même que dans le fil de soudure ment MgO. sans gaz (circulaire) Buse 4 mm diamètre intérieur, 2 mm épaisseur, 4 mm diamètre 8 mm diamètre extérieur, intérieur, triangulaire (deux) 2 mm épaisseur, acie Courant de soudure 500 A 500 A Vitesse d'avancement du fil 310 cm/mn 300 cm/mn Apsect du cordon Bon Bon Test aux rayons X Pas de défaut Pas de défaut Valeur d'impact Oharpy 0 C, 6,7 kgm 0 C, 6,9 kgm Résistance à la flexion Bonne Bonne Résistance à la traction 51 kg/mm 52 kg/mm Voir figure 14 Voir figure 15 8ème mode de réalisation 9ème mode de réalisa- 10ème mode de réalisa Soudage en position hori- tion tion zontale Soudage en l'air Soudage à plat Type d'acier Acier doux, 25mm épais. Acier doux, 16mm épais.Acier doux, 19 mm épais Gorge de soudage en "I" avec intervalle en "I" avec intervalle en "V", 45 de 10 mm de 10 mm Buse Circulaire allongée, dia- Rectangulaire en acier, Triangle équilatéral à mètre vertical 7 mm, dia- longueur verticale 7 mm l'extérieur, angle au mètre horizontal 26mm, longueur horizontale sommet 45 , hauteur 14 épaisseur de paroi 2 mm, 15 mm, âme centrale mm, Forme intérieure :: en acier circulaire angle au sommet 45 , hauteur 7 mm Fil-électrode 1,2 mm épaisseur, 20 mm 2,4 mm diamètre Triangulaire, angle au largeur, rectangulaire (contenant Mn) sommet 45 , hauteur 4 (riche en manganèse) mm (pauvre en Manganèse) Metière isolante Enrobage, principalement Ruban en verre, 1 mm Enrobage contenant un MgO d'épaisseur désoxydant Flux Type à fusion Type fritté, contenant Contenant désoxydant désoxydant Matière de support Plaque en cuivre avec Plaque en cuivre Matière flexible gorge Courant de soudure 500 A 600 A 550 A Tension de soudure 24 volts 27 volts 28 volts Vitesse de soudure 7 cm/mn 10 cm/mn 8 cm/mn Aspect du cordon Bon Bon Bon Test aux rayons X Pas de défaut sur toute Pas de défaut Pas de défaut la soudure Résistance à la flexion Bonne Bonne Bonne Valeur d'impact Charpy 0 C, 9,3 kgm 0 C, 6,4 kgm 0 C, 5,8 kgm Résistance à la traction 48 kg/mm 51 kg/mm 47 kg/mm Comme il ressort de la description, le procédé automatique de soudage à l'arc selon l'invention élimine la nécessité d'un cha- riot et de rails grace à l'utilisation d'une ou plusieurs buses consommables; on dispose donc d'un appareil de soudage d'une construction simple et ne nécessitant pas de réglages pour l'établis- sement des conditions optimales de soudage, tout en effectuant dans tous les cas une soudure stable, exempte de défauts, en une seule passe de soudage et avec un bon rendement. Il est clair que diverses modifications peuvent entre apportées aux modes de mise en oeuvre décrits sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé automatique de soudage à l'arc destiné à réaliser des soudures horizontales ou sensiblement horizontales, caractérisé en ce qu'il consiste à placer le long de la ligne du joint en dedans d'une gorge de soudage, une buse consommable enrobée d'une matière isolante et ayant une âme creuse, et à faire avancer continuellement un fil-électrode à travers ladite ame creuse. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on prévoit au moins deux buses consommables. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on prévoit une buse consommabledont le profil de la section transversale est similaire à celui de la gorge de soudage. 4. Procédé selon la revendication 19 caractérisé en ce qu'on prévoit une buse consommable enrobée ayant une section transversale telle que la matière isolante est excentrée par rapport-à ladite buse. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil consiste à appliquer un premier flux en poudre sur la buse consommable et un second flux en poudre sous cette buse, le point de fusion du premier flux étant plus élevé que celui du second flux, à déterminer la position de soudage au moins d'une matière de support et à faire passer en continu un fil-électrode à travers l'ame creuse de la buse. 6. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que pour souder un joint présentant une gorge de soudure en X, on place le long de la ligne du joint des buses tubulaires consommables enrobées présentant chacune une section transversale à peu près triangulaire et oq fait avancer en continu des filsélectrodes à travers les âmes creuses des buses, permettant ainsi de souder les matières de base sur les deux côtés simultanément. 7. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que, pour souder un joint ayant une gorge de soudure en "V", on place le long de la ligne du joint une buse tubulaire consommable enrobée dont la section transversale est sensiblement triangulaire, et on fait passer en continu un fil-électrode à travers l' me de cette buse. 8. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que, pour souder un joint ayant une gorge de soudure en "I", on place le long du joint une buse tubulaire consommable enrobée dont la section transversale est rectangulaire ou circulaire allongez, et on fait avancer en continu une électrode en forme de ruban à travers ltame de la buse, 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le rapport du coté vertical au c8té horizontal de la section rectangulaire d'une buse consommable enrobée, ou le rapport du grand diamètre au petit diamètre d'une buse de section transversale circulaire allongée est compris entre 1,1:1 et 5,0:1, et en ce qu'on effectue un soudage bout à bout. 10. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que le fil-électrode est un fil plein ordinaire du type utilisé pour le soudage à l'arc sous flux ou un fil composite du type dégageant un.gaz, Il. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on utilise un flux comprenant des agents formateurs de laitier, comme le sable de silice, la magnésie, l'alumine, le bioxyde de titane, etc, et/ou des agents désoxydants tels que Fe-Si, Fe-Mn, etc, et/ou une poudre métallique. 12. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que lé flux comprend 5 à 25 de SiO2, 5 à 40 % de TiO2, 34 à 70% de CaF2, moins de 15 % de Pend, moins de 15 % de CaO, moins de 3% de MgO et moins de 3 ffi de Al2O3. 13. Procédé selon la revendication 1+ caractérisé en ce que la matière isolante enduite ne contient pas moins de 30 % d'oxydes métalliques dont le point de fusion n'est pas inférieur à 1500 C. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que ladite matière isolante comprend de 20 à 60 % de MgO, 5 à 30% de CaO et 5 à 30 O/o de AI203. 15. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le flux placé sous la buse a un point de fusion ne dépassant pas 1250 C. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit flux placé sous la buse contient 10 à 25 % de Si02, 5 à 20 % de CaO et 30 à 80 % de GaF2+ 17. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour le soudage unilatéral, on utilise une matière fibreuse de support présentant une gorge ou un évidement pour recevoir un cordon postérieur de soudure, ladite matière de support étant constitué d'une couche de fibres minérales pour former le cordon postérieur et d'une couche réfractaire', et en ce qu'on effectue le soudage automatique unilatéral. 18. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on place des matières de supportde-part et d'autre de la ligne du joint pour effectuer ainsi le soudage à plat. 19. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que chaque matière de support présente au moins deux évidements longitudinaux, la profondeur dlun-tel évidement étant croissante à mesure qu'on se rapproche du sommet, et en ce qu'on effectue un soudage en position horizontale. 20. Procédé selon la revendication 18-, caractérisé en ce que les 'matières de support pour des soudages à plat comprennent une portion non fusible ayant au moins deux évidements longitu dinaux, la profondeur de chaque évidement augmentant à mesure qu'on se rapproche du sommet, ainsi qu'une portion fusible reçue dans les évidements et pouvant donner du laitier fondu pendant le soudage; et en ce qu-'on effectue ainsi un soudage en position horizontale. 21. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour souder un joint ayant une gorge en "V", on place du flux sous la gorget quton place une buse consommable enrobée de matière iBolante dans la gorgé, le grand diamètre de la buse étant vertical, ladite buse ayant une section transversale elliptique; et qu'zon introduit un flux en poudre au-dessus de la buse, le point de fusion de ce flux étant supérieur à celui du flux placé sous la buse, le point de fusion de la matière isolante étant supérieur à celui du flux sur la buse et en ce qu'on effectue un soudage à plat.