La présente invention concerne un service visuel qui emploie d'une manière intermittente l'ensemble des possi- bilités d'un canal de transmission de télévision. Il existe dans l'art antérieur un service auxiliai- re fonctionnant d'une manière essentiellement continue qui fournit une information auxiliaire pendant seulement une fai- ble fraction de la durée de chaque image de l'information de télévision. Ceci a lieu de façon caractéristique pendant l'intervalle de retour de balayage vertical. Ce service peut également occuper une zone limitée de l'image de télévision, comme une ligne d'impression con- sistant en un sous-titre. L'art antérieur offre également la possibilité de présenter une seule image de télévision ou une série d'images successives pour donner une reproduction visuelle de l'infor- mation d'une source d'origine. Un exemple de ceci est donné par la présentation connue d'une image fixe dans le cas de la retransmission télévisée d'un match de rugby pour déterminer si un essai a été marqué ou non. Une variante de ce qui est indiqué ci-dessus con- siste dans la reproduction d'une centaine ou de plusieurs centaines d'images pour montrer une action de jeu intéres- sante. Ces activités ont lieu à la station émettrice sous la commande du réalisateur. Un spectateur individuel ne peut pas choisir ce qu'il désire voir. L'invention offre un service permettant d'émettre et de recevoir individuellement une ou plusieurs images de signal vidéo à la vitesse de télévision. Une telle émission utilise la largeur de bande vidéo totale et toutes les autres possibilités du canal vidéo et du canal de synchroni- sation. Ces images peuvent être émises successivement de façon périodique en une "rafale". Ceci peut être effectué pendant une brève coupure dans un programme de télévision principal qui est par ailleurs continu. Selon une variante, un canal peut être réservé aux émissions en "rafale". L'information visuelle des images émises en "rafa- le" ne présente habituellement pas de lien d'une image à l'autre ou avec un programme de télévision. Les images peu- vent être reproduites en couleur si le système de télévision est capable de transmettre la couleur. On peut également utiliser des installations de télévision par câble. Un utilisateur (spectateur) se trouvant à son récepteur choisit l'image ou les images qu'il désire sélec- tionner (c'est-à-dire spécifier) dans le but de les observer. Cette sélection est communiquée à une station émettrice cen- trale dans laquelle l'information désirée est enregistrée ou est produite à la demande. En général, un certain nombre de spectateurs effectuent des sélections au même moment. Ces sélections sont de préférence assemblées en une séquence de "rafale" unifiée, qui est émise selon un programme défini empiriquement, pen- dant un intervalle allant par exemple d'une fraction d'une minute à quelques minutes. La "rafale" peut être émise sur n'importe quel canal de transmission ayant la largeur de bande vidéo, et selon n'importe quelle relation avec n'importe quelle autre information vidéo, comme dans un câble multi-usage ou un système à satellite. La séquence de rafale vidéo est enregistrée dans le récepteur de chaque utilisateur qui emploie le service. N'importe quel spectateur peut alors reproduire toutes les sélections jusqu'à ce qu'il reproduise celle qu'il a spéci- fiée, en s'aidant d'une "table des matières" reproduite initialement. Selon une variante, on peut employer un codage avec des moyens de sélection automatique de code pour repro- duire uniquement la sélection spécifiée par un utilisateur situé à son récepteur. L'information reçue est enregistrée pour être observée à n'importe quel moment. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est un schéma synoptique de l'équipe- ment central à l'emplacement d'émission; ?3507 la figure 2 est un schéma synoptique du contrôleur central qui fait partie de l'équipement central; la figure 3 est un schéma synoptique de l'équipe- ment d'utilisateur, à l'emplacement du récepteur; la figure 4 est un schéma synoptique du contrôleur local qui fait partie de l'équipement d'utilisateur; la figure 5A est un organigramme relatif au micro- processeur du contrôleur central, pour le programme priori- taire; la figure 5B est un organigramme analogue pour le programme non prioritaire; et la figure 6 est un organigramme relatif au micro- processeur du contrôleur local. Sur la figure 1, la référence 1 désigne le contr8- leur central et ce dispositif est représenté en détail sur la figure 2. Comme son nom l'indique, il commande les diffé- rents autres dispositifs de la station d'origine ou station émettrice. Une demande de service concernant une ou plusieurs images spécifiées est émise par un utilisateur et elle est transmise de façon électrique au contrôleur central. Ceci peut s'effectuer par l'intermédiaire d'un canal entrant 2, tel qu'une ligne téléphonique. L'utilisateur peut employer le poste téléphonique usuel du type à clavier multifréquence. Une demande est accompagnée de façon caractéristi- que par le numéro d'identification de l'utilisateur. On utilise ce numéro pour identifier la demande lorsqu'elle est traitée de façon électronique, et également à titre de mesure de sécurité pour éviter une utilisation non autorisée. Dans une forme simple, la demande comprend égale- ment un nombre de quelques chiffres qui définit sans ambi- guité l'information visuelle particulière à présenter, comme par exemple une image du M:1ont St Helens en éruption. Ce nombre est communiqué de façon caractéristique à l'utilisateur au moyen d'un catalogue imprimé des sujets disponibles ou d'émissions vidéo faites par le système, lorsque l'utilisateur introduit un nombre plus général concernant l'information désirée. Ainsi, à partir de la catégorie générale, on détermine la 2 5 3 5 0? catégorie particulière et ensuite la sélection particulière. L'utilisateur demande une ou plusieurs images ccm- plètes spécifiées. L'information désirée sous forme vidéo est conte- nue habituellement dans plus d'un reproducteur de signal vidéo, à la station émettrice. Ceux-ci peuvent être consti- tués par des magnétoscopes reproducteurs 3, 4, 5,... n. tous connectés au contrôleur central par un jeu de conduc- teurs 6, destiné à la commande des reproducteurs par le con- trôleur central, et par un autre jeu de conducteurs 7, des- tiné à acheminer sélectivement l'information de sortie vidéo des reproducteurs vers le contrôleur central, en vue de l'émission finale vers l'utilisateur. Chaque reproducteur est actionné séparément par un numéro de code approprié, qu'on fait correspondre à une séquence contenant l'image recherchée, puis il est actionné de façon à faire défiler la bande jusqu'à l'image particu- lière recherchée, celle-ci étant ensuite acceptée par le contrôleur central en tant que signal vidéo, en vue d'une utilisation ultérieure. Dans le fonctionnement caractéristique, le con- trôleur central reçoit des demandes successives et un ou plusieurs reproducteurs sont actionnés successivement pour présenter l'information visuelle demandée. Les signaux vidéo correspondant à chaque image unique demandée sont immédiatement transmis à un assembleur à bande 8. Ces images sont enregistrées sur la bande séquen- tiellement et de façon contiguë pour former l'information d'une "rafale" suivante d'images individuelles, pour satis- faire une ou plusieurs demandes. L'assembleur à bande est ur enregistreurreproducteur vidéo. La commande de celui-ci pour positionner une image vidéo de façon qu'elle soit directement adjacente à une autre, c'est-àdire la commande "marche-arrêt", est transmise par le contrôleur central 1 par l'intermédiaire d'un conducteur de commande approprié. Les éléments 1-8 forment un signal vidéo d'une ou plusieurs images représentant le sujet visuel spécifié. Un second canal "son" du disPositif à bande 8 est ccnneccé ?5t35O7 au contrôleur central 1. Ceci assure la commande par un code de temps pour définir l'adresse de l'information vidéo associée. L'équipement d'émission 9 accepte le signal vidéo en "rafale" qui est maintenant composé de façon à représen- ter les sélections faites par l'utilisateur, et il le trans- met par un canal d'émission. L'équipement d'émission représente un canal de transmission à large bande. Cet équipement peut être consti- tué par l'émetteur de télévision connu utilisé en télédif- fusion, en télédistribution, en télédiffusion par satellite ou dans un système à relais pour faisceaux hertziens, capa- ble de traiter à la vitesse vidéo le signal vidéo de l'image spécifiée que désire l'utilisateur. L'expression "large bande" peut correspondre à des variations considérables, mais la norme correspond à la bande de fréquences habituelle allant de quelques hertz à 4,5 MHz, une bande plus large ou plus étroite de 50% étant acceptable. L'invention fonctionne correctement dans tous les cas. La largeur de bande déter- mine la définition des images. Sur la figure 1, la ligne de commande/état 10 connecte le contrôleur central à l'équipement d'émission, en particulier dans le but de conditionner l'équipement d'émission de façon à recevoir la "rafale" à l'instant approprié pour l'émission. La figure 2 montre le détail du contrôleur central 1. Celui-ci se trouve à l'intérieur du cadre en pointillés. Certains des autres éléments de la figure 1 ont été égale- ment représentés, pour que le schéma soit complet. Un microprocesseur 14 assure la commande générale, conformément à un programme qui a été préparé pour lui et qui est représenté sous la forme d'organigrammes sur les figures 5A et 5B. Le microprocesseur est de façon caracté- ristique un ordinateur universel sous forme de circuit inté- gré, comme le modèle 3085 de la firme Intel. Un bus 15 assure la connexion bidirectionnelle entre le microprocesseur et les divers autres éléments qui figurent à l'intérieur du cadre en pointillés dans le cir- cuit de la figure 2. Le bus comprend de façon caractéristi- que 8 lignes de données, 16 lignes d'adresse et quelques autres lignes supplémentaires pour la commande, c'est-à-dire l'écriture, la lecture et la synchronisation. Une mémoire morte 16, qui peut être une mémoire 2716 de la firme Intel, assure la fonction d'amorce pour le microprocesseur 14, afin de lui permettre d'accéder à un ensemble d'ordres pour le contrôleur de disque souple 17. Ce dernier accède ensuite au programme qui se trouve sur le support de programme enregistré, c'est-à-dire le disque sou- ple 18, consistant de façon caractéristique en un support d'enregistrement magnétique. Ce programme est ensuite enregistré dans une mémoire vive 19 sous l'action de la commande exercée par le microprocesseur 14. La mémoire vive 19 peut être une mémoire à semiconducteur permettant d'écrire de façon renouvelable avec un accès direct. Elle peut consister en une mémoire MK 4116 de la firme Mostek qui, avec un réseau de 8 x 2, donne 32 768 multiplets. Il est maintenant possible de commencer à exécu- ter le programme, qui contient non seulement le programme fonctionnel pour le microprocesseur 14, mais également une information de correspondance entre les numéros de sélec- tion de catalogue et les numéros de bobine et d'image qui leur sont associés, ainsi qu'une information de correspon- dance entre les numéros de bobine et les numéros des machi- nes de reproduction. Toute cette information est transférée du disque souple 18 vers la mémoire vive 19. Il existe des moyens destinés à la communication avec l'utilisateur, c'est-à-dire l'interface téléphonique 20. La partie inférieure de celleci est équipée de façon à traiter les données et la commande, grâce à des éléments tels qu'un circuit détecteur de sonnerie, un relais de "crochet commutateur", un transformateur de terminaison de ligne et un circuit détecteur pour clavier multifréquence. Les données comprennent "sonnerie présente" ou "pas de sonnerie", téléphone "décroché" ou non, etc. l'indi- cation du fait que des numéros sont reçus ou non par trans- mission multifréquence et, dans l'affirmative, l'identité de 't35O7 ces numéros. Il y a d'autres fonctions telles que "décrocha- ge", réponse à un signal de sonnerie, et "raccrochage" à la fin de la conversation avec un utilisateur. L'information ci-dessus arrive par l'interface données/commande 21 et traverse cette dernière. L'interface 21 est constituée par des circuits numériques classiques à niveau d'intégration moyen, organisés à la manière classique d'un microprocesseur, pour le décodage d'adresse, la sélec- tion de dispositif, l'aiguillage par des portes à trois états pour l'introduction des données sélectionnées sur le bus 15, et l'enregistrement dans des bascules des données sélectionnées provenant du bus. Ces éléments peuvent être des circuits 74LS240, 74LS30, 74LS138 et 74LS259 de la firme Texas Instruments, Inc. Les portes à trois états ont trois états: un état binaire "haut" et un état binaire "bas" normaux, et un état à circuit complètement ouvert. Ceci permet de connec- ter un grand nombre de ces portes au bus 15. Lorsqu'une porte est dans l'état à circuit ouvert, elle ne charge pas le bus et ne perturbe donc pas d'autres actions quelconques sur le bus. Lorsqu'une porte est dans l'état actif, elle applique effectivement sur le bus un état haut ou un état bas. La structure du circuit est simi- laire à celle de l'ancienne ligne téléphonique d'abonné. Chaque porte à trois états comporte une broche de fonction de validation. Un décodeur d'adresse décode l'adresse parti- culière pour cette porte à trois états. Chaque fois que cette adresse apparaît, seule cette porte à trois états est placée à l'état actif et elle communique ensuite au bus la condition qui est associée à son entrée. Le dispositif de synthèse vocale 22 constitue un exemple d'une partie des moyens destinés à la communication avec l'utilisateur. Il accepte les données provenant du microprocesseur 14 qui concernent des messages vocaux desti- nés à être renvoyés vers l'utilisateur du service et il con- vertit ces données en sons vocaux qui sont émis vers l'uti- lisateur. Des sons vocaux caractéristiques répondent à un appel d'un utilisateur, guident dans l'accomplissement des 250t3507 sélections, corrigent l'utilisateur lorsqu'il fait des erreurs, informent l'utilisateur du moment auquel sa ou ses sélections lui seront transmisesetdu ou des numéros de page de sa sélection, terminent la communication téléphonique et assurent le raccrochage du téléphone à la fin du message. Ce dispositif peut être un processeur de synthèse vocale TMS5200 de la firme Texas Instruments, Inc. Toujours sur la figure 2, une horloge machine 23 fournit une information de temps réel qui est utilisée pour définir le moment auquel une émission en "rafale" peut avoir lieu. Cette horloge peut être constituée par une seule puce numérique fonctionnelle, plus quelques puces de multiplexage constituées par des circuits à niveau d'intégration moyen. Ces éléments sont vendus par la firme National Semiconductor Corporation. Cette horloge est connectée au bus 15. Un cristal piézoélectrique, fonctionnant par exemple à 32 kHz, est connecté de façon caractéristique à l'horloge de façon à définir une référence de temps pour le fonctionnement de cette dernière. Un panneau de commande et d'indication d'état 24 permet à un opérateur d'établir la configuration initiale et d'effectuer la surveillance ultérieure et des changements ultérieurs, si nécessaire. L'élément 24 est connecté au bus par l'intermédiaire d'un panneau d'entrée/sortie 25. Ceci assure une connexion avec le bus qui correspond à une fonc- tion d'interface avec accès adressables. Cette interface est similaire à l'interface de données/commande de téléphone 21 décrite ci-dessus. Les circuits sont similaires mais le code d'adresse est différent. Les différentes sources d'images spécifiées qui se trouvent dans la partie inférieure gauche de la figure 2 sont les différents dispositifs de reproduction vidéo repré- sentés en 3, 4, 5,... n sur la figure 1. Des dispositifs d'entrée/sortie de machine sont représentés dans chaque cas pour connecter les dispositifs de reproduction vidéo au bus 15. Sur la figure 2, le magnétoscope reproducteur 3 est représenté, en compagnie du dispositif d'entrée/sortie 2 53507 de machine 26, en tant qu'exemple des différentes sources et dispositifs d'entrée/sortie associés qui sont représentés de façon plus complète sur la figure 1. Un signal de sortie de code de temps connu est acheminé du magnétoscope 3 vers le dispositif d'entrée/sortie 26 par la connexion 27, pour fournir une information d'adres- se au microprocesseur 14. Le dispositif d'entrée/sortie de machine 26 est similaire à l'interface 21 décrite précédem- ment, à l'exception du fait qu'il comporte en plus des cir- cuits lecteurs de code de temps connus, ainsi que la possi- bilité de transférer des données de ces circuits vers le bus , lorsque cette opération est sélectionnée. Un signal de sortie supplémentaire du magnétoscope 3 est dirigé par le conducteur 29 vers le dispositif de com- mutation vidéo et d'insertion de code d'intervalle vertical , avant l'émission finale de ce signal. Le dispositif 30 comporte des circuits connus d'insertion de code d'intervalle vertical et des circuits connus de commutation et d'aiguil- lage du signal vidéo. Le dispositif 31 est similaire à l'in- terface 21. Ces deux circuits supplémentaires acceptent des données fournies par le microprocesseur 14 par l'intermé- diaire du bus 15 lorsque les adresses qui correspondent à cette interface sont présentes. Le magnétoscope de reproduction 4 et son disposi- tif d'entrée/sortie de machine sont représentés en pointillés sur la figure 2. Ces dispositifs et les autres ont les mêmes circuits que pour le magnétoscope 3 et ils appliquent des signaux de sortie au dispositif de commutation 30. Dans le dispositif 30, le signal vidéo approprié choisi parmi les différents magnétoscopes de reproduction est émis sous la commande du microprocesseur 14, par l'intermédiaire du dispo- sitif de commande de commutation et d'interface de données de code d'intervalle vertical 31. De cette manière, le code particulier qui a été fourni par le microprocesseur est inséré dans l'intervalle vertical (intervalle de synchronisation), sur les lignes de balayage horizontal qui sont sélectionnées pour cette infornmtion dans le système, et de manière individuelle pour chacune des images choisies. Ce signal vidéo sélectionné passe alors dans le magnétoscope enregistreur et reproducteur 8 (voir la figure 2). Le dispositif 8 est également connecté au dispositif 32 d'entrée/sortie de magnétoscope enregistreur, qui est lui- même connecté au bus 15. Ce dizpc:tzf d'entrée/sortie est similaire au dispositif d'entrée/sortie 26, à l'exception du fait qu'il comporte une adresse différente et une comman- de numérique de la fonction d'enregistrement. Le magnétoscope enregistreur et reproducteur (assembleur à bande) 8 dispose d'une information de code de temps pré-enregistréeet la commande exercée par le microprocesseur 14 par l'intermédiaire du dispositif d'en- tré/sortie 32 fait en sorte que le magnétoscope 8 positionne sa bande vidéo de façon que les différentes images qui n'ont de façon caractéristique aucun lien entre elles soient placées les unes à la suite des autres. Lorsqu'une "rafale" comprenant de façon caractéris- tique plusieurs images doit être émise, après avoir été assemblée dans le dispositif 8, les signaux vidéo sont reproduits à partir de la bande vidéo de ce dispositif et ils passent dans le système d'émission vidéo 9. Ceci se pro- duit de préférence selon un horaire défini empiriquement. Ainsi, ce peut être toutes les demi-heures, ou plus ou moins fréquemment, en fonction des demandes des utilisateurs, ou pour d'autres raisons de commodité. Le dispositif d'entrée/sortie de système, 33, est connecté au bus 15 et au dispositif 9, la connexion à ce dernier s'effectuant par le conducteur de commande et d'état 10. Le signal ultime autorisant l'émission de la "rafale" provient du microprocesseur 14 par le dispositif d'entrée/ sortie de système, 33. L'équipement d'émission 9 a été décrit en relation avec la figure 1. Le dispositif d'entrée/sortie de système, 33, est connecté à cet équipement par le conducteur 10 et par le bus 15, pour la commande. Ce dispositif est similaire au dispositif 21, à l'exception du fait qu'il a une adresse différente. La figure 3 représente le schéma synoptique de l'équipement d'utilisateur, qui se trouve par exemple dans un appartement, un bureau ou un magasin. Le récepteur 40 reçoit le signal émis qui arrive. En fonction de la nature du canal de transmission, ce récep- teur peut être un récepteur de télévision si le signal est diffusé par un émetteur de télévision, un équipement ampli- ficateur terminal s'il est diffusé par câble vidéo, un récepteur de satellite dans le cas d'une télédiffusion par satellite, ou un récepteur de relais hertzien dans le cas o le signal est relayé dans une transmission par faisceau hertzien. L'enregistreur-reproducteur à cassette vidéo 41 représente un moyen destiné à enregistrer une image ou quelques images de signal vidéo après l'émission de ce der- nier. Il consiste de préférence en un dispositif de haute qualité pour lequel on peut citer actuellement à titre d'exemple,les dispositifs des firmes Panasonic, RCA et Sony. Dans la situation caractéristique, le récepteur 40 est connecté à l'enregistreur-reproducteur à cassette vidéo 41, pour enregistrer la "rafale" complète d'images qui arrivent. Pour commencer à utiliser le système, on consulte un catalogue de l'information disponible. Dans un système ayant atteint sa maturité, le domaine de l'information dis- ponible est très étendu. Le catalogue est fourni sous la forme d'une publication imprimée, ou bien un utilisateur peut obtenir sa présentation par le système en utilisant un numéro d'index simple tel que 001. Des numéros d'index similaires peuvent être établis pour un certain nombre de sujets généraux, afin que l'utilisateur ne soit pas submer- gé par les possibilités. Le poste téléphonique 42 sur la figure 3 est le poste usuel à clavier multifréquence fourni par l'adminis- * tration et il est connecté normalement à la ligne téléphoni- que. Ceci donne à l'utilisateur un moyen qui lui permet de faire connaître sa demande à l'équipement certral du systè- me. L'utilisateur effectue l'appel téléphonique habituel O 350 7 dirigé vers l'équipement central. Après y avoir été invité par le dispositif de synthèse vocale 22 qui se trouve à l'emplacement central, l'utilisateur compose au clavier multifréquence le numéro de sélection des images qu'il dési- re voir. Le contrôleur central 1 détermine le moment auquel l'émission par rafale contenant les sélections de l'utilisa- teur sera diffusée, et quels seront les numéros de pages de cette émission qui correspondront aux sélections de l'utili- sateur. Le contrôleur central traite toutes les demandes et il dispose d'une information concernant le nombre de demandes qui peuvent être en attente avant n'importe quel utilisateur particulier. Ce contrôleur est programmé de façon à estimer l'intervalle de temps prévu avant que la demande de l'utilisateur particulier soit assemblée sur l'assembleur à bande 8 de la figure 1. En supposant qu'il y ait une émission par rafale toutes les demi-heures, si l'émission par rafale suivante doit avoir lieu dans 10 minutes et si les sélections de l'utilisateur particulier peuvent être assemblées en 7 minu- tes, le dispositif de synthèse vocale 22 sera commandé de façon à informer l'utilisateur que son émission par rafale aura lieu dans 10 minutes. Inversement, si la file d'attente d'autres demandes et le temps nécessaire pour satisfaire la demande de l'utilisateur nécessitent une durée de 12 minutes ou plus, la réponse vocale indiquera que la rafale désirée sera émise dans 40 minutes. Après avoir été informé, l'utilisateur introduit dans son contrôleur local 43 l'heure de la rafale et les pages de sa sélection. Selon une variante, on peut faire en sorte que l'heure de la rafale et les pages de la sélection soient introduites de façon électronique dans le contrôleur local, directement à partir de la ligne téléphonique, lorsque l'utilisateur appuie sur un bouton. La répcnse vocale peut être supprimée, ou bien il peut s'y ajouter un code simple qui peut être directement accepté par le contrcleur lccal. Une fois que la "rafale" a été reçue, elle est 2 53507 enregistrée sur bande vidéo dans le dispositif à cassette 41. L'utilisateur peut observer sa ou ses sélections à n'importe quel moment ultérieur en actionnant simplement le contrôleur local 43. Ceci fait fonctionner le dispositif à cassette 41 dans le mode de reproduction, pour reproduire l'image de façon répétée à la vitesse vidéo. Cette image apparaît sur le dispositif de présentation de télévision 44 qui est un tube image de télévision avec des circuits de balayage asso- ciés. Le signal vidéo reproduit sort du dispositif à cassette 41 et passe dans le contrôleur local pour extraire l'information de code d'intervalle vertical qui est nécessai- re pour localiser la ou les pages spécifiées par l'utilisa- teur. Facultativement, l'écran de télévision peut être effacé pour toutes les autres pages susceptibles de figurer dans la rafale. En outre, facultativement, le numéro de page peut être inséré dans un coin de l'image vidéo en actionnant des moyens connus qui peuvent être intégrés au contrôleur local. Une telle insertion est souhaitable si l'utilisateur préfère examiner toutes les pages de la rafale. Le contrôleur local place automatiquement ou manuellement le dispositif à cassette dans le mode d'image fixe pour permettre l'examen continu d'une image sélection- née, ou de n'importe quelle image, par une action manuelle prioritaire. La figure 4 est un schéma synoptique de la partie de l'appareil d'utilisateur qui constitue le contrôleur local. La fonction principale du contrôleur local est de localiser une page particulière d'information vidéo sélec- tionnée dans l'émission par "rafale" qui est enregistrée localement. La structure correspond à celle du contrôleur central 1 de la figure 2,- mais est plus simple du fait que les tâches à accomplir sont moins nombreuses et moins variables. Le microprocesseur 47, le bus 48, la mémoire morte 49 et la mémoire vive 50 sort similaires aux dispositifs correspondants du cortrôleur central 1. Du fait que le fonctionnement est plus simple, l'ensemble du programme de commande est fixe et il est enre- gistré dans la mémoire morte 49. La mémoire vive 50 peut donc être plus petite que précédemment. Le microprocesseur 47 peut être un circuit Intel 8085, la mémoire morte 49 peut être un circuit Intel 2716 et la mémoire vive 50 peut être formée par deux circuits Intel 2142. Le dispositif d'entrée/sortie de machine 51 remplit la même fonction que le dispositif 26 considéré précédemment. Le dispositif 51 commande l'enregistreur-reproducteur à cassette vidéo 41, pour la reproduction vidéo à l'emplacement de l'utilisateur. Un panneau de commande/affichage d'état 52, relati- vement simple, permet à l'utilisateur d'accomplir des fonc- tions fondamentales telles que la mise en marche et l'arrêt de l'équipement, l'accomplissement des sélections et le déclenchement de fonctions de commande. Le dispositif d'entrée/sortie de panneau 53 connec- te le panneau de commande/affichage d'état au bus 48. Ce dispositif d'entrée/sortie de panneau remplit la même fonc- tion que le dispositif d'entrée/sortie de panneau 25 précé- dent. Le lecteur de code d'intervalle vertical 54 reçoit par le conducteur 55 le signal vidéo reproduit qui provient du magnétoscope enregistreur-reproducteur 41. Le lecteur 54 interprète le code d'intervalle vertical issu d'une ou de plusieurs lignes de balayage qui apparaissent pendant l'inter- valle d'effacement vertical du signal vidéo. On peut utiliser dans ce but le code connu de la "Society of Motion Picture and Television Engineers" (code SMPTE). Il utilise une seule ligne. Le lecteur 54 est également connecté au bus 48. Cette structure permet au microprocesseur 47 d'extraire les données de code d'intervalle vertical nécessaires à son pro- gramme pour calculer la page désirée. L'horloge machine 46 attaque le bus 48. Le générateur de caractères vidéo 56 accepte éga- lement le signal vidéo reproduit qui provient du conducteur 55. Le numéro de page provenant de l'information d'intervalle 2- C7 vertical est converti en une information vidéo auxiliaire qui est appliquée sur le dispositif de présentation de télé- vision 44 de la figure 3. Cette conversion est accomplie à l'aide de moyens classiques qui utilisent des circuits inté- grés qui sont identiques ou similaires aux circuits MM5840 de la firme National Semiconductor. Ceci donne un numéro de page lisible par l'homme qui peut être inséré dans un coin de l'image de télévision. La figure 5A est un organigramme relatif au pro- lo gramme prioritaire du microprocesseur 14 du contrôleur cen- tral 1. La figure 5B représente la même chose pour le pro- gramme non prioritaire. Le microprocesseur 14 est conçu de façon à fonction- ner en traitement "multitâche", c'est-à-dire qu'un programme peut exécuter simultanément deux fonctions. De façon carac- téristique, on effectue ceci au moyen d'un programme à inter- ruptions qui exécute partiellement un programme, puis passe à l'autre programme et en exécute une partie, puis revient au programme précédent pour en exécuter une partie supplémen- taire, et ainsi de suite. Le programme prioritaire accomplit généralement les fonctions principales. Sur la figure 5A, le programme prioritaire commence par "départ" 60, ce qui correspond aux conditions d'initiali- sation. La fonction passe ensuite au point de décision 61, "heure d'émission ?". Ceci se rapporte à l'émission d'une "rafale" d'images, conformément à l'invention. La réponse est "oui" à certains moments, mais elle est le plus souvent "non". Si la réponse est "non", le programme passe à un second point de décision 62, "existe-t-il des demandes ?". S'il n'y a pas de demandes, la fonction retourne au début, comme le montrent les flèches sur la ligne "lnon". Cette bou- cle est exécutée de façon habituelle, plusieurs fois par seconde. Lorsque la réponse à la question "existe-t-il des demandes ?" est "oui", l'information vidéo demandée est localisée parmi les magnétoscopes reproducteurs 1, 2,... r., et cette information est reproduite. Ceci est la fonction 2 -3 507 effectuée en 63 "localisation et reproduction de l'informa- tion vidéo demandée". Cette information vidéo est ensuite acheminée vers le magnétoscope enregistreur 8, et un code d'intervalle ver- tical approprié est inséré. Ceci correspond à la fonction 64. Ensuite, l'image ou les images demandées sont enre- gistrées sur la bande vidéo dans le magnétoscope 8, immédia- tement à la suite des images précédentes. Ceci correspond à la fonction 65. La liste de demandes est ensuite décrémentée, c'est-à-dire que la demande qui vient d'être traitée est retirée de la liste. Ceci correspond à la fonction 66. La fonction retourne ensuite au début pour poser la question "heure d'émission ?", 61, et le processus se répète. Moins fréquemment que le sous-programme de demande, il arrive que ce soit "l'heure d'émission". Ce "oui" met en oeuvre la fonction 67, qui consiste à "rebobiner l'enregis- treur à bande (magnétoscope 8) jusqu'au début de la séquence en rafale courante". La fonction passe ensuite en 68 "repro- duction de l'information vidéo en rafale enregistrée, pour l'émission; acheminement du signal vers l'émetteur". L'émetteur est préparé pour accepter et émettre la rafale. La fonction progresse ensuite jusqu'en 69 "posi- tionnement de la bande pour la rafale suivante et enregistre- ment de l'information vidéo d'en-tête. Chaque rafale peut être séparée d'une autre par une image en blanc, mais les rafales peuvent également être con- tiguës. Une bande emplie de rafales peut être conservée pendant un certain temps en tant qu'archive, ou bien la bande peut être réutilisée en employant le processus d'effaçage connu. Simultanément au programme prioritaire décrit ci-dessus, le programme non prioritaire de la figure 5B est également exécuté. Ce programme comporte un point de début "départ", , au moment de la mise sous tension. La fonction descend ensuite en 71 "panneau de commande et d'affichage d'état", 25.j350 7 ce qui correspond au dispositif 24 sur la figure 2. Ce panneau fait l'objet d'une exploration pour déterminer l'état des commandes exercées par l'utilisateur. La fonction descend ensuite jusqu'au point de décision 72 "est-ce-qu'il y a une sonnerie ?". L'existence de la "sonnerie" est déterminée au moyen d'un circuit de détection de sonnerie téléphonique. La plupart du temps, il n'y a pas de sonnerie, ce qui fait que la fonction passe par la boucle "non" pour retourner à une autre exploration du panneau de commande 71. Lorsque la réponse à l'interrogation "est-ce- qu'il y a une sonnerie ?" est "oui", un "circuit de réponse automatique" passe en position "décrochée". Une charge ter- minale est ainsi placée sur la ligne téléphonique, ce qui fait cesser la sonnerie du circuit téléphonique. Ceci correspond à la fonction 73. Une voix indique alors que l'utilisateur est en communication avec le service d'émission par "rafale", et cette voix demande à l'utilisateur d'introduire ses demandes (fonction 74). L'utilisateur effectue ceci en actionnant son poste téléphonique à clavier multifréquence de façon à for- mer le code numérique correspondant à sa ou ses sélections, en dépit du fait qu'il soit déjà entré en communication avec le numéro téléphonique demandé à l'origine. Un programme d'ordinateur vérifie que la ou les demandes de l'utilisateur sont valides. Ceci s'effectue au point de décision 75, "demande valide ?". Dans la négative, comme dans le cas o la demande comporte trop de chiffres, ou dans le cas dans lequel un chiffre de début est incorrect du fait que c'est un chiffre pour lequel il n'y a pas de numéro au catalogue, un message vocal approprié, formulé par le contrôleur central et exécuté par le dispositif de synthèse vocale 22 de la figure 2, demande une correction de la demande. Ceci s'effectue par la fonction "non", du point 75 vers le point 76 "demande de correction". La fonction retourne à l'entrée de l'étape "introduction de la demande", 74, de façon à recevoir la demande corrigée. 2;,3 507 Si la ou les demandes sont valides, elles sont acceptées et un message vocal demande alors à l'utilisateur s'il y a d'autres demandes d'images. Ceci correspond à la fonction "oui" à partir du point de décision 75 vers le point de décision 77, "demandes supplémentaires ?". Si la réponse est "oui" au point 77, la fonction retourne à l'en- trée de l'étape "introduction de la demande" 74. S'il n'y a pas de demandes supplémentaires prove- nant de cet utilisateur, la fonction passe par "non" pour aller du point 77 vers le point 78 "introduction dans la file d'attente, calcul et affectation de l'heure et des pages". Ceci est accompli par le contrôleur central qui introduit également l'image ou les images demandées dans le magnétoscope enregistreur 8, sur la figure 2. Un message vocal est alors émis vers l'utilisateur par la ligne téléphonique, pour indiquer l'heure et la ou les pages, ceci étant suivi d'une indication vocale de fin de communication, après quoi la ligne téléphonique est "raccrochée" au niveau de l'installation d'émission par "rafale". La ligne téléphonique est ainsi prête pour l'appel suivant. Ceci est accompli par la fonction 79, après quoi la fonction retourne en 71 "exploration du panneau". Le poten- tiel d'activité pour le microprocesseur retourne à l'état "départ". La figure 6 est un organigramme relatif au micro- processeur 47 du contrôleur local 43. Cet organigramme porte sur un seul programme. Le programme commence par "départ" 81, ce qui correspond aux conditions d'initialisation. Le programme passe ensuite en 82 à la fonction "exploration des commandes de sélection de mode". Cette fonction examine les positions des commutateurs qui font partie du panneau de commande/ affichage d'état 52, et elle détermine ce que l'utilisateur désire faire. Avec ces directives initiales, la fonction passe au premier point de décision 83 qui demande "est-ce-que la commande est dans le mode d'enregistrement ?". Si la réponse est "non", comme c'est habituellement le cas, le programme ^3 5O7 passe au point de décision suivant 84, qui demande "est-ce- que la commande (82) est dans le mode de reproduction ?". Si la réponse est "non", l'appareil est dans le mode de repos et la fonction retourne à nouveau au "départ", après quoi la fonction d'exploration du panneau de commande 82 est exécu- tée à nouveau, et ainsi de suite. Lorsque l'utilisateur a placé la commande 82 dans le mode d'enregistrement, par exemple, la réponse en 83 est "oui". La fonction passe alors au point de décision 85, "est-ce-que c'est l'heure d'enregistrer ?". La réponse est généralement l"non", ce qui fait que la fonction exécute une boucle répétée autour du point 85, jusqu'à ce que ce soit l'heure d'enregistrer. Lorsque cette réponse est "oui", l'activité 86, "passage de l'enregistreur à cassette vidéo en mode d'enre- gistrement", est exécutée et l'enregistrement d'une "rafale" entrante est accompli. Le point de décision 87, "est-ce-qu'il est l'heure d'arrêter l'enregistrement ?" est également mis en fonction. Cette interrogation se poursuit par la boucle "non" du point de décision 87, tandis que l'enregistrement continue. Lorsque l'enregistrement est terminé, la réponse est ici "oui". Ceci met en oeuvre la fonction "arrêt de l'enregistreur et éclai- rage de la lampe d'enregistrement terminé", 88. La lampe d'enregistrement terminé est représentée dans le dispositif 52 de la figure 4. Cette opération d'enregistrement ayant été terminée, la fonction retourne au point "départ" 81, pour attendre l'ordre suivant. Si au contraire l'utilisateur avait placé la com- mande 82 dans le mode "reproduction", la réponse au point 84 aurait été "oui". L'activité de la fonction attend que l'utilisateur "introduise la sélection d'image désirée" en 89. Ceci consiste en un numéro de page ou un numéro d'image choisi par l'utilisateur et exprimé en termes communs pour l'ensemble du système. La fonction lit ensuite la sélection en 90 "lecture du code à partir du magrétoscope à cassette". Ceci constitue le code de temps d'intervalle vertical, soit 25.3507 à titre d'exemple le code SMPTE. Ensuite, la question "est-ce-que le code du magné- toscope à cassette coïncide avec celui de la sélection ?" est posée au point de décision 91. La réponse est générale- ment "non", ce qui fait que la fonction passe en 92, "dépla- cement de la bande du magnétoscope à cassette vers la sélec- tion". A partir de là, la fonction retourne en 90 pour voir si la coïncidence de code nécessaire a été obtenue. Dans la négative, l'activité repasse en 92 jusqu'à ce qu'une coïncidence de code soit obtenue. La réponse fournie au point de décision 91 est alors "oui", ce qui fait que la fonction "reproduction de l'information vidéo sélectionnée" 93 est mise en oeuvre. Ceci fait fonctionner le magnétoscope à cassette 41 de la figure 3 pour effectuer la reproduction et la présentation sur le dispositif de présentation de télévision 44. Pendant que la fonction 93 est exécutée, la ques- tion "est-ce-que la reproduction est terminée ?" est posée de façon répétée au point de décision connecté 94. Pendant que l'utilisateur observe la reproduction de l'image sélec- tionnée, la réponse est "non", ce qui fait que la fonction continue à parcourir la boucle "non". Lorsque l'utilisateur ne désire plus que l'image lui soit présentée, il actionne une commande en 82 pour indiquer son désir. La réponse est alors "oui" au point 94. Ceci ramène la fonction au "départ" 81, et l'appareil de l'utilisateur est prêt à accepter un autre ordre lorsque celui-ci sera introduit en 82. Les données qui permettent de prendre cette déci- sion au point de décision 85, "est-ce-que c'est l'heure d'enregistrer", proviennent de la mémoire vive 50 qui est associée au microprocesseur 47. L'heure à laquelle l'enre- gistrement doit être effectué a été introduite précédemment dans cette mémoire, exprimée en heures, minutes et secondes avec le format de 24 heures. L'horloge machine 46 fournit exactement ceci, après avoir été réglée sur l'heure correcte par l'utilisateur. Lorsque ces deux heures coïncident, c'est évidem- ?52 35 7 ment "l'heure d'enregistrer". On peut reconnaître la corres- pondance en effectuant de façon répétée une soustraction arithmétique entre les deux heures. Lorsque le résultat de cette opération est entièrement nul, les heures coïncident effectivement. L'heure est introduite dans la mémoire par l'uti- lisateur qui a reçu cette information par l'annonce vocale faite par le centre de transmissions par "rafale". Ceci a lieu à la suite du traitement par l'ordinateur de la demande de l'utilisateur, comme il a été indiqué précédemment. L'autre mode possible pour introduire cette heure consiste à faire en sorte que l'appareil, c'est-à-dire le contrôleur central 1, émette le code par la ligne téléphoni- que vers l'utilisateur, à partir de l'interface téléphonique 20, directement vers la mémoire vive 50 du microprocesseur 47 de la figure 4, par l'intermédiaire d'une seconde inter- face téléphonique, dans la figure 4. La durée d'enregistrement peut 8tre établie par les conditions d'utilisation du système. Une minute d'enre- gistrement fournit 1 800 images. La durée peut être fixée à partir de ceci, avec une marge supplémentaire nominale pour tenir compte de petits défauts de synchronisation des deux horloges qui interviennent. On a indiqué précédemment la sélection de canaux d'émission à large bande appropriés. Le principal exemple donné faisait l'hypothèse de l'utilisation conjointe du canal d'émission, comme par exemple avec un programme de télévision dans lequel le canal serait utilisé de façon peu fréquentependant une durée inférieure de façon caractéris- tique à une minutepour les émissions par "rafale". Une autre configuration fait appel à l'utilisation d'un "canal spécialisé" sur un système de télédistribution ou un système équivalent. Il s'agit d'un canal à large bande séparé qui est utilisé exclusivement, ou presque exclusive- ment, pour le service par "rafale". Du fait de l'information différente contenue dans chacune des images fixes transmises successivement par "rafa- le", l'émission se présente sous la forme d'une série d'ima- 52,3 50 7 ges instantanées semblables à celles d'un kaléidoscope,qui sont inintelligibles pour tout spectateur. Ceci est entièrement opposé aux émissions de télé- vision habituelles dans lesquelles chaque image est invaria- blement presque identique à celle qui la précède et à celle qui la suit. Ceci conduit à la présentation d'une image ani- mee. Avec un canal spécialisé, si on observe l'émission, on ne voit absolument pas une présentation de télévision, mais une série d'images instantanées inintelligibles, bien que le canal spécialisé puisse être fortement utilisé et puisse fonctionner en utilisation raisonnablement continue. Une différence importante entre les deux présenta- tions consiste dans la très faible concentration d'informa- tion visuelle dans la présentation de télévision, dans laquelle des milliers d'images peuvent contenir une informa- tion identique, ou presque identique, ce qui est à comparer avec la présentation par "rafale" dans laquelle, de façon caractéristique, chaque image est différente. Ainsi, le rendement dans la transmission d'une information visuelle pourvue d'un sens est plusieurs milliers de fois supérieur avec le système par "rafale". Le système par "rafale" permet de transmettre un magazine com- plet en une fraction de minute. De plus, on peut transmettre en une heure vingt années d'un magazine mensuel. Des magasi- nes et d'autres périodiques peuvent être "livrés" aux abonnés par le système par "rafale", avec des économies importantes sur les frais de papier et de transport. En ce qui concerne l'appareil, on notera qu'on peut utiliser une mémoire numérique à grande capacité à la place du magnétoscope enregistreur 41 et d'autres tels que les magnétoscopes désignés par les références 8, 3, 4, etc, en employant des dispositifs de mémoire vidéo à semiconduc- teurs ou autres. * L'expression "horaire établi empiriquement" signi- fie que malgré le fait que certaines contraintes fonctionnel- les peuvent conduire à émettre une "rafale" toutes les demi- heures, ceci ne constitue pas une obligation. L'intervalle -3507 de temps peut être plus court ou plus long, lorsque c'est possible ou souhaité. Avec le canal spécialisé, l'intervalle de temps entre une demande faite par L'utilisateur et sa "rafale" peut être seulement de quelques minutes. Ceci serait suscep- tible de varier en fonction de l'importance du trafic dans le système au moment considéré. Les "moyens destinés à former un signal vidéo d'une image" peuvent comprendre un projecteur de diapositives avec une caméra de télévision, un projecteur d'images fixes avec une caméra de télévision, une caméra de télévision filmant une scène en temps réel, ou filmant une page d'un magazine, un dessin, une photographie, ou autres. On utilise ici le terme "rafale" dans un sens qui désigne un certain nombre d'images au format de télévision, comprenant de façon caractéristique deux trames entrelacées, comme par exemple le standard européen de 625 lignes, 25 images, 50 trames par seconde. Comme on l'a indiqué précédem- ment, l'information visuelle de chaque image ne présente nor- malement aucune relation avec celle des images précédentes et suivantes, comme c'est effectivement le cas en télévision normale. L'expression "vitesse vidéo" désigne la formation d'un signal d'image vidéo (signal de télévision) avec une vitesse de balayage assurant la continuité du mouvement du sujet, lorsque l'image est observée par l'oeil humain. Bien qu'on puisse employer des vitesses inférieures ou supérieu- res, une vitesse classique correspond au standard européen de 25 images, 50 trames par seconde, avec un entrelacement par paires. On a employé ici le terme "utilisateur" pour iden- tifier un spectateur observant le dispositif de présentation de télévision du système. On pourrait également utiliser le terme "abonné" si l'utilisateur payait pour le service. Techniquement, les trois mots sont interchangeables. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif et au procédé décrits et représentés, sans sortir du cadre de l'invention. 2i,35C 7 REVENDICATIONS 1. Procédé de reproduction à distance d'une repré- sentation visuelle complète spécifiée, caractérisé en ce que: (a) on forme une seule image de signal vidéo corres- pondant à l'information spécifiée; (b) on transmet cette image de signal vidéo sur un canal de transmission à large bande, à vitesse vidéo; (c) on enregistre à la vitesse vidéo cette image de signal vidéo après transmission; et (d) à la demande, on reproduit de façon répétée à partir du dispositif d'enregistrement et à la vitesse vidéo d'origine, l'image unique de l'information spécifiée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que: (a) on choisit plusieurs représentations visuel- les spécifiées différentes; (b) on accomplit chacune des opérations indiquées pour l'image unique de la première représentation visuelle, puis pour l'image unique de la seconde représentation visuelle, et ainsi de suite, successi- vement; et (c) on assemble de façon contiguë les signaux vidéo représentant les différentes images, avant leur trans- mission sur le canal de transmission à large bande. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations supplémentaires qui con- sistent (a) à introduire un code unique dans le signal vidéo représentant chacune des différentes images choisies, et (b) à chercher ensuite une correspondance avec ce code pour reproduire uniquement une image spécifiée parmi les diffé- rentes images. 4. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que des demandes accumulées d'images différentes suc- cessives de signal vidéo sont introduites sous la forme d'une rafale contiguë dans le canal de transmission à large bande, pour être transmises par ce canal. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce -que la rafale d'images de signal vidéo est introduite dans le canal de transmission à large bande selon un horaire établi empiriquement. 6. Procédé selon la revendication I., caractérisé 2c 3507 en ce qu'il comprend l'opération supplémentaire consistant à introduire d'une manière mutuellement exclusive l'image uni- que de signal vidéo de l'information spécifiée dans une transmission d'images vidéo par ailleurs continue. 7. Dispositif de télévision destiné à reproduire à distance au moins une représentation visuelle complète spé- cifiée, caractérisé en ce qu'il comprend: (a) des moyens (1-8) destinés à former un signal vidéo d'une seule image correspondant à la représentation visuelle spécifiée; (b) des moyens d'émission de télévision (9) ayant une largeur de bande suffisante pour émettre le signal vidéo de la repré- sentation visuelle spécifiée, à vitesse vidéo; (c) des moyens de réception de télévision (40) destinés à accepter des signaux vidéo provenant des moyens d'émission; (d) des moyens (41) destinés à enregistrer, à vitesse vidéo, au moins le signal vidéo représentant ladite représentation visuelle spécifiée, ces moyens d'enregistrement étant con- nectés aux moyens de réception de télévision; (e) des moyens (44) destinés à reproduire des images de télévision et (f) un contrôleur local (43) connecté aux moyens d'en- registrement et aux moyens de reproduction, dans le but de sélectionner pour la reproduction la représentation visuel- le spécifiée. 8. Dispositif de télévision selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens destinés à former un signal vidéo d'une seule image comprennent un contrôleur central (1) destiné à émettre séquentiellement plusieurs demandes pour plusieurs représentations visuelles spécifiées. 9. Dispositif de télévision selon la revendication 8, caractérisé en ce que le contrôleur central comprend (a) plusieurs sources de représentations visuelles spéci- fiées (3, 4,... n); et (b) des moyens assembleurs (8) qui sont connectés au contrôleur central de façon à former un signal vidéo de structure contiguë qui correspond aux repré- sentations visuelles spécifiées. 10. Dispositif de télévision selon la revendication 9, caractérisé en ce que le contrôleur central (1) comprend en outre: (a) un microprocesseur (14) comportant un dispo- -26 sitif de mémoire (16, 19); (b) un dispositif (18) contenant un programme d'ordinateur enregistré; (c) des moyens (20, 21, 22) destinés à la communication avec l'utilisateur; (d) des moyens (30, 31) destinés à insérer un code d'intervalle vertical pour chaque image dans le signal vidéo assemblé; et (e) un bus (15) qui interconnecte les éléments précités du contrôleur central, pour permettre la commande par le microprocesseur. 11. Dispositif de télévision selon la revendication 7, caractérisé en ce que le contrôleur local (43) comprend en outre: (a) un microprocesseur (47) comportant un dispo- sitif de mémoire (49, 50); (b) des moyens de lecture de code d'intervalle vertical (54) connectés aux moyens d'enre- gistrement (41) de façon à lire le code d'intervalle verti- cal transmis, pour la commande; et (c) un bus (48) qui interconnecte les éléments précités du contrôleur local, pour permettre la commande par le microprocesseur.