L'invention est relative à un divan à surface de repos en plusieurs pièces, dans lequel au moins une des pièces extérieures peut pivoter par rapport au châssis. De tels divans (ou divans-lits) sont connus. Dans l'un de ces divans connus, il est associé à chaque pièce relevable un étrier articulé qui coopère avec un mécanisme d'encliquetage disposé sur le châssis du divan. Si l'extrémité de l'une des parties est relevée, 1'étrier glisse sur les dents de ce mécanisme pour tomber à la fin du mouvement entre deux de ces dents à la position qui est alors atteinte et pour soutenir la pièce qui redescend. Si l'on veut ensuite régler ladite pièce selon un angle plus plat, on doit tout d'abord la soulever à nouveau pour que 1'étrier sorte de la denture d'encliquetage. A l'aide d'un lien fixé à l'étrier, on peut alors soulever 1'étrier en le dégageant de la denture. Ce mode de commande du divan est fort compliqué et ne peut tre mené à bien par une personne reposant sur le divan. Pour faciliter la manoeuvre, on a déjà adjoint à chacune des pièces à déplacer un moteur électrique qui peut tre mis en marche par l'utilisateur du divan et qui assure aux pièces le déplacement voulu par l'intermédiaire d'un mécanisme à tige filetée ou à crémaillère. Cette solution est toutefois très coûteuse. L'invention a pour but de créer un nouveau divan dans lequel la manoeuvre puisse aussi tre effectuée par une personne reposant sur le divan mais qui n'entratne pas la dépense d'une commande électrique. L'invention a pour objet un divan du genre défini ci-dessus, qui se distingue selon l'invention par le fait qu'il comprend au moins un dispositif à ressort porteur qui relie une pièce extérieu- re de la surface de repos du divan, soit directement, soit par l'in- termédiaire d'un étrier~ disposé sur cette pièce, au châssis ou au sol ou à 1'étrier d'une autre pièce ou directement à cette dernière pièce de façon que soit assuré un soulèvement d'au moins cette pièce extérieure et par le fait qu'il comprend au moins un arrtoir pour chaque pièce mobile extérieure en vue d'immobiliser celle-ci dans la position relative qui lui est donnée par rapport au chassis. Pour cela, l'une au moins des pièces extérieures peut tre montée sur un axe horizontal porté par le châssis de façon qu'on puisse, mme sous charge, la faire pivoter à volonté dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens contraire, en l'écartant de n'importe quelle position par rapport au châssis, pour autant que des butées n'empchent pas le pivotement selon l'un de ces sens. La pièce centrale peut aussi tre montée sur un axe horizontal appartenant au châssis de Façon qu'on puisse, mme sous charge, la faire pivoter à volonté dans s le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens contraire, en l'écartant de n'importe quelle position par rapport au chassis, pour autant que des butées n'empchent pas le pivotement selon l'un de ces sens, les deux pièces extérieu- res étant reliées à la pièce centrale par des articulations. Comme dispositif à ressort porteur, on peut prévoir un dispositif à ressort à caractéristique élastique non linéaire. On peut également utiliser au moins un ressort pneumatique comme dispositif à ressort porteur et comme arrtoir. Pour immobiliser les arrtoirs d'au moins deux pièces, on peut prévoir un dispositif commun actionnable par une poignée. Ce dispositif peut tre monté aussi sur le châssis ou sur l'une des pièces soit directement, soit par l'intermédiaire d'un étrier faisant partie de cette pièce. Le dispositif en question peut tre agencé en dispositif de serrage rapide. I1 peut aussi tre agencé en dispositif de serrage à action étagée de telle façon, qu'à sa mise en action, les arrtoirs puissent tre libérés ou immobilisés par serrage soit par groupe, soit successivement. Le dispositif de serrage peut aussi tre agencé en embrayage à glissement, pour l'un au moins des arrtoirs. On peut prévoir un dispositif à ressort porteur qui attaque la pièce intermédiaire ou un étrier de celle-ci et le châssis ou le sol. On peut associer, à au moins une pièce extérieure, au moins une butée qui entre en action en fonction de la position relative de la pièce centrale mobile par rapport au châssis, pour l'inclinaison de la pièce mentionnée en premier lieu qui se produit contre l'action du ressort, cette butée étant agencée comme appui pour la pièce extérieure qui peut s'in- cliner au-delà de la position définie par l'entrée en action de la butée et qui soulève ainsi la pièce centrale. Un dispositif à ressort peut tre agencé en appui ou un arrtoir peut tre dimensionné de façon qu'il agisse à la fois comme butée et comme appui. L'e- trier de l'une des pièces peut tre fixé à celle-ci dans une position angulaire telle que, lors de l'inclinaison de cette pièce par rapport à la ligne d'action (traction ou poussée) du dispositif à ressort porteur agissant sur cette pièce, il se produise un bras de levier croissant pour un domaine angulaire d'inclinaison prédéter- miné. La susdite butée peut tre réglable en position par rapport à l'axe horizontal monté sur le chassis. L'avantage du nouveau divan réside en ce que ses pièces peuvent tre réglées progressivement en position relative sans moteur et sans soulèvement manuel. Deux ou trois pièces peuvent n'tre amenées à la position relative choisie que par le poids de l'utilisateur ou par le déplacement de ce poids. Seul, le mécanisme à arrtoirs est à actionner à la main. Par utilisation de ressorts porteurs de force réglable, le divan peut s'adapter de façon connue à des utilisateurs de poids différents de sorte qu'il en résulte, pour le nouveau divan, un fonctionnement adapté sur mesure à l'utilisateur. Des exemples de réalisation du nouveau divan son'représentés schématiquement aux dessins ci-annexés et décrits dans ce qui suit. Il en est de meme pour des détails particuliers. La fig. 1 montre un nouveau divan à pièces extérieures mobiles. La fig. la montre un dispositif de serrage pour les arrtoirs. La fig. 2 montre un nouveau divan à trois pièces mobiles. La fig. 2a montre une variante de la fig. 2. La fig. 3 montre un divan à dispositif à ressort porteur commun. La fig. 3a montre le meme divan avec des ressorts pneumatiques. La fig. 3b montre un dispositif de commande pour les ressorts pneumatiques. La fig. 4 montre un nouveau divan à surface de repos en deux pièces. La fig. 4a montre un dispositif de serrage, à action étagée, pour arrtoirs. La fig. 5 montre un divan avec un mécanisme de roulement supplémentaire. La fig. 5a montre une autre forme de mécanisme de roulement. La fig. 5b montre un mécanisme de roulement réglable. La fig. 6 montre un divan comprenant un dispositif de serrage sur l'étrier de la pièce centrale. La fig. 7, enfin, montre un autre mode de réalisation du divan. Ainsi qu'on le verra, le châssis du divan est représenté en coupe à certaines figures, pour mieux faire apparattre ses détails. du divan Selon la fig. 1, le châssis 10/est formé d'un cadre qui repose sur des pieds. Une pièce de tte 12 en forme de cadre et une pièce de pied 13 en forme de cadre sont articulées au châssis 10 par des axes 14. Un étrier 15 en U est fixé rigidement à chacune des pièces de tte 12 et de pied 13 de façon que les branches de 1'U soient fixées au cadre. Un ressort porteur pour la pièce de tte 12 est tendu entre la barre transversale de 1'U et le châssis 10 alors qu'un ressort porteur pour la pièce de pied 13 attaque celle-ci directement et est accroché aussi par son autre extrémité au châssis 10. Le ressort associé à la pièce de pied 13 est un ressort de compression normal 16"alors que le dispositif élastique attaquant l'étrier de la pièce de tte 12 est un ressort télescopique 16'à action étagée. Les ressorts provoquent un soulèvement des extrémités extérieures de la pièce de pied 13 et de la pièce de tte 12. Comme il ressort de la fig. 1, les points d'attaque de ces ressorts sur le châssis sont choisis de telle façon que, lors de l'inclinaison de la pièce 12 ou 13 par rapport à la ligne de traction ou de poussée du ressort correspondant, il se produise un bras de levier croissant qui se trouve à la perpendiculaire de ces lignes et qui atteint par conséquent sa valeur maximale quand la pièce de tte ou celle de pied se trouve en position horizontale. Une pièce centrale 17, qui se trouve entre les deux parties 12 et 13, est fixée rigidement au cadre du châssis 10. Au niveau de cette pièce 17, le châssis 10 possède un support 18 qui est dirigé vers le bas et dans un trou duquel passe la tige 19 (voir fig. la) d'un dispositif de serrage. Aux étriers 15 sont articulées des biellettes 20 possédant des boutonnières 20'dans lesquelles passe la tige 19. Le dispositif de serrage peut tre actionné à l'aide de deux leviers 22 et de deux câbles de traction 23. Avec ce divan ainsi qu'avec ceux qui seront décrits ciaprès, il est avantageux de dimensionner les arrtoirs de façon qu'ils constituent aussi, pour les pièces auxquelles ils sont adjoints, des dispositifs propres à limiter leurs mouvements (butées). La fig. la montre à titre d'exemple un mode de réalisation du dispositif de serrage. Sur le support 18 fixé au châssis 10 peut tourner la tige 19 qui, à l'une de ses extrémités, porte rigidement une plaque de pression 19'et qui, à son autre extrémité, porte deux cames 21 agissant dans le sens de sa longueur ; l'une de ces cames est immobilisée en rotation par rapport au châssis 10 alors que l'on peut faire tourner l'autre sur la tige 19 à l'aide d'une poignée 31, ce qui sollicite plus ou moins à la traction la tige 19 selon la position relative des deux cames 21. La tige 19 passe dans les boutonnières des biellettes 20 qui sont séparées l'une de l'au- tre par d'autres plaques de pression 19'. On conçoit aisément que, lors des variations de la sollicitation longitudinale de la tige 19, les biellettes soient serrées l'une contre l'autre avec une pression variable et puissfut tre ainsi immobilisées par rapport à la tige 19. Pour le dispositif de serrage, on peut avantageusement utiliser, au lieu du mode de réalisation représenté à cames entourant la tige 19, un dispositif dans lequel on monterait, sur un axe perpendiculaire à cette tige, deux excentriques parallèles à l'axe longitudinal de la tige 19 et placés de chaque côté de cette tige, les deux excentriques étant déplacés ensemble à l'aide d'une poi- 3née. Ce dispositif de serrage ainsi que celui qui a été décrit cidessus constituent des dispositifs de serrage rapide car, grâce à eux, on peut, par un simple mouvement de poignée, immobiliser les arr- toirs à la position choisie ou les libérer, dans le temps le plus court. Pour certains cas d'application, on peut estimer souhaitable qu'au dépassement d'une charge donnée appliquée à une pièce déterminée du divan, un ou plusieurs arrtoirs cèdent jusqu'à ce que cette pièce ait atteint sa position horizontale. A cet effet, on adjoint à l'arrtoir correspondant un dispositif de serrage indivi- duel qui comprend, entre la came postérieure et la dernière plaque de pression, un ressort hélicoïdal ayant des caractéristiques appropriées. Lors du serrage à l'aide de la came, l'arrtoir n'est maintenu qu'avec une force correspondant à celle du ressort héli- coidal. Un exemple de cet agencement est illustré en trait interrompu à la fig. la. Au lieu des contes, les modes de réalisation représentés à titre d'exemple peuvent comprendre un autre dispositif de serrage a fonctionnement identique ou analogue. Bien que les arrtoirs aient été représentés et désignés comme étant des biellettes, ils peuvent aussi tre agencés en boucles ou anneaux en matière rigide. Au cas où une forte sollicitation à la compression serait nécessaire, les arrtoirs pourraient tre rendus rugueux ou munis d'une denture au niveau du dispositif de serrage. D ns ce dernier cas, les disques de serrage possède- raient axialement une contre-denture correspondante. L'exemple de réalisation montré à la fig. 2 possède un chassis 10', en tube cintré, auquel est articulée, à l'aide d'un étrier 10"et d'un axe horizontal 11, la pièce centrale 13 à laquelle sont articulées par des axes 14'les deux autres pièces 12 et 13, ces trois pièces 12,13 et 17 définissant la surface de repos du divan. La pièce centrale 17 possède en outre un étrier 17'dirigé vers le bas et les deux pièces extérieures 12 et 13 sont encore ici munies chacune d'un étrier 15. L'étrier 17'est relié, par un ressort de poussée normal 1611, à celui des étriers 15 que porte la pièce de pied 13. Cet agencement a pour avantage que la pièce de pied 13 est soumise à une force élastique constante lors du pivotement de la pièce centrale 17. Un ressort télescopique 16', à action étagée, est adjoint à l'étrier 15 de la pièce de tte 12 et il attaque le châssis 10'à un point tel et il a des caractéristiques telles qu'à partir d'une position relative donnée des pièces 10', 17 et 12 les unes par rapport aux autres, il ne se laisse plus comprimer davantage et serve donc d'appui à la pièce 12. Comme on l'a déjà exposé en référence à la fig. 1, il est avantageux, pour que le nouveau divan fonctionne correctement, que les bras de levier croissent lors de l'inclinaison des pièces, jusqu'à une position angulaire déterminée. Il en est ainsi notamment pour le divan à trois pièces mobiles où on obtient un bras de levier croissant pour le dispositif élastique adjoint, par exemple aussi bien en inclinant la pièce 12 qu'en inclinant la pièce 17 tout en maintenant l'angle de réglage entre ces deux pièces 12 et 17 ou en inclinant simultanément ces pièces par rapport au châssis 10'et l'une par rapport à l'autre. Ce bras de levier, en particulier dans le tout dernier cas, est particulièrement grand et par conséquent particulièrement efficace. Le fonctionnement du mécanisme qui vient d'tre décrit est le suivant. Supposons que les susdites pièces se trouvent dans la position relative indiquée en trait interrompu à la fig. 2. Si l'utilisateur du divan incline alors la pièce 12 ou mme les pièces 12 et 17 ensemble en s'appuyant vers l'arrière, le dispositif é- lastique 16'se comprime aussi loin que possible. Ensuite, il forme pour l'étrier 15 de la pièce 12 un appui rigide sur lequel s'adosse cet étrier pendant la poursuite du mouvement d'inclinaison et par lequel la pièce 12 est guidée selon un arc décrit autour du point d'attaque du dispositif élastique 16'sur le châssis 10'. La pièce 12 pivote ainsi davantage dans le sens des aiguilles d'une montre alors que la pièce 17 pivote en sens contraire des aiguilles d'une montre. Ces mouvements se poursuivent jusqu'à ce que la pièce 12 vienne reposer par son extrémité libre sur l'ex tremité postérieure du châssis 10'qui est recourbée vers le haut et agit en butée. Dans cette position et compte tenu des longueurs de construction, des positions angulaires, etc. des éléments constitutifs, la pièce centrale 17 aussi vient occuper sa position horizontale de sorte que les deux pièces 12 et 17 occupent une position horizontale, dans le prolongement l'une de l'autre. Grâce à une pression que l'utilisateur exerce par ses jambes contre la force du ressort de support adjoint à la pièce de pied 13, celle-ci peut tre réglée aussi en position horizontale ou en position montante ou en position descendante. Dans ce cas aussi, il est adjoint respectivement, aux pièces mobiles, des arrtoirs 20 qui peuvent tre immobilisés, en toute position relative voulue, à l'aide d'un dispositif de serrage commun monté sur l'étrier 10"du châssis 10'. Le dispositif de serrage peut tre actionné à l'aide d'un levier 31. Bien entendu, le dispositif à ressort adjoint à la pièce de pied 13 peut attaquer, d'un côté, cette pièce directement mais, de l'autre côté, l'étrier 17'de la pièce centrale 17 (fig. 2a). Ainsi qu'on l'a constaté, le fonctionnement du divan ici décrit est particulièrement favorable quand on met en application des dispositifs à ressorts porteurs à courbe caractéristique non linéaire, par exemple étagée. C'est pour cette raison que le ressort porteur adjoint à la pièce de tte 12 est agencé ici en ressort télescopique entrant en action de façon étagée. D'autres modes de réalisation sont concevables et possibles. Pour ce nouveau divan à pièce centrale mobile et pour ceux qui seront décrits ci-après, une caractéristique particulière consiste en ce que deux pièces successives, articulées entre elles, peuvent tre réglées indépendamment l'une de l'autre dans leur position angulaire relative par rapport au châssis. Il est ainsi possible de modifier à volonté la position angulaire relative de l'une des pièces tout en conservant le réglage angulaire de l'autre pièce par rapport au châssis ou par rapport à la première pièce ou, inversement, de conserver la position angulaire de l'une des pièces et de modifier la position angulaire de l'autre pièce ou de déplacer individuellement en mme temps les deux pièces dans le sens des aiguilles d'une montre ou en sens contraire, pour autant que des butées ne l'interdisent pas. Grâce à l'équilibrage du système, tnute position imposée peut tre conservée sans dépense de force notable, mme si les arrtoirs sont hors d'action. Avec le nouveau divan, on obtient, pour se coucher ou s'asseoir, une gamme de possibilités telle qu'on ne peut l'obtenir avec aucun des divans connus. La fig. 3 montre à nouveau un divan dans lequel la pièce centrale 17 est liée rigidement au châssis 10. Les deux pièces 12 et 13 sont articulées par des axes 14 au châssis 10. Les é- triers 15 de ces deux pièces sont reliés entre eux par un ressort de compression 16"agissant en ressort porteur. Les arrtoirs 20 adjoints à chacune de ces pièces peuvent tre immobilisés en chacune de leurs positions possibles, à l'aide d'un dispositif de serrage 19, 21 monté sur un étrier 18. Au lieu de biellettes et ressorts, on peut utiliser avec profit des ressorts pneumatiques comme le montre par exemple la fig. 3a. Comme on le voit, les étriers 15 sont reliés chacun par un ressort pneumatique 48 ou 49 à l'étrier 18 du châssis 10. Sur cet étrier est monté un dispositif de commande qui permet d'im- mobiliser ou de libérer les deux ressorts, séparément ou ensemble. Un exemple d'une telle commande, montré à la fig. 3b, est décrit ci-après. Les ressorts pneumatiques agissent ici à la fois en dispositifs porteurs à ressorts et en arrtoirs, ce que leur permet leur construction particulière. L'axe qui est monté sur l'étrier 18 du châssis et qui est commun aux ressorts pneumatiques est formé d'un tube 50 dans lequel sont ménagés des évidements 51. Chacun des ressorts pneumatiques 48 et 49 est vissé par une extrémité dans un manchon fileté 52 qui est monté à angle droit sur une douille 53 dont le diamètre intérieur est adapté au diamètre extérieur du tube 50. Dans ce tube peut coulisser un tiroir 54 qui est chanfreiné à ses deux extrémités. Sa longueur est telle que les tiges de commande 48', 49' simultanément des ressorts pneumatiques 48,49 puissent reposer/sur la partie de sa surface extérieure qui n'est pas rétrécie. En déplaçant longitudinalement le tiroir dans un sens ou dans l'autre (comme l'indi- que une double flèche) à l'aide d'une poignée 31, on peut à volonté bloquer les deux ressorts pneumatiques 48,49 soit ensemble, soit séparément et par conséquent immobiliser ou libérer l'une ou l'autre des deux pièces ou les deux. La fig. 4 montre un autre exemple de réalisation dans lequel les deux pièces 12 et 13, dont la dernière est particulièrement longue, sont articulées par un axe commun 14 au châssis 10. Ces deux pièces possèdent encore ici des étriers 15 à chacun desquels est accroché un ressort télescopique 16'à action étagée. Le ressort porteur adjoint a la partie 12 est accroche au châssis 10 alors que celui qui est adjoint à la pièce 13 est accroché au sol. Les arrtoirs 2C adjoints aux étriers coopèrent avec un dispositif de serrage qui est monte sur l'étrier 18 du châssis 10 et qui peut tre actionne à l'aida d'une poignée 31'Là encore, les points d'attaque des dispositifs porteurs à ressorts sont choisis, en fonction des étriers 15 et de la position angulaire de ceux-ci par rapport aux pièces 12 et 13, de façon à créer le bras de levier maximal pour la position horizontale desdites pièces. On peut estimer souhaitable qu'une seule des pièces de la surface de repos doive tre changée dans sa position relative par rapport au chassis alors que l'autre ou les autres doivent conserver leur position. Dans ce cas, on utilise avantageusement un dispositif de serrage à mise en action étagée, comme le montre la fig. 4a en un exemple de réalisation. Ce dispositif de serrage possède une pièce centrale 39 qui est solidaire du châssis (non représenté) du divan. A ses deux extrémités, la pièce intermédiaire 39 possède un trou transversal dans lequel passe une tige de serrage 27'ou 27". La tige 27'possède, à l'une de ses extrémités, une butée arrondie vers l'intérieur et, à son autre extrémité, un filet sur lequel est adapté un écrou arrondi vers l'intérieur. L'autre tige de serrage 27", qui à l'une de ses extrémités possède aussi une butée, porte à son autre extrémité, à l'aide d'un axe 29, deux excentriques laté- raux 30 que l'on peut faire tourner ensemble à l'aide d'une poignée 31. De chaque côté de la pièce centrale 39, les deux tiges 39' sont reliées avec jeu par des pattes 37 en acier à ressort. Entre la pièce centrale 39 et les pattes 37 sont insérés des arrtoirs 34,36 formés de tiges et montrés en coupe ; deux arrtoirs opposés sont adjoints à l'une des pièces de la surface de repos et les deux autres à une autre pièce de cette surface. Des tiges de sécurité 39' ont pour but de maintenir les arrtoirs 34 au niveau de la partie supérieure de la pièce centrale 39. L'écart entre les pattes 37, au niveau de la tige de serrage 27', est réglé de façon telle qu'il soit un peu plus petit que la somme de la largeur de la pièce centrale 39 et du diamètre des deux arrtoirs 34. Si l'on fait tourner les excentriques 30 à l'aide de la poignée 31, les arrtoirs 34 sont tout d'abord bloqués par serrage par les pattes 37 sur lesquelles les excentriques exercent une pression alors que les arrtoirs 36 restent encore libres de se déplacer. Si l'on fait tourner davantage les excentriques, les pattes 37 se courbent et bloquent aussi les arrtoirs 36. Grâce à ce dispositif de serrage rapide, on a donc la possibilité d'immobiliser l'une des pièces seulement et de laisser l'autre pièce libre de se déplacer ou daim- mobiliser les deux pièces. Il est facile de comprendre que l'on peut aussi immobiliser. avec ce dispositif de serrage rapide, plus que les arrtoirs représentés, l'adjonction de ces arrtoirs se faisant selon les exigences posées. On peut également immobiliser, avec ce dispositif de serrage rapide, plus de deux pièces d'un divan. La fig. 5 montre à nouveau un exemple de réalisation dans lequel la pièce centrale 17 est montée par l'intermédiaire d'un axe de pivotement horizontal 11 sur le châssis 10, et ceci par l'in- termédiaire de l'étrier 17'de celui-ci qui est dirigé vers le bas. La pièce de tte 13 et la pièce de pied 12 sont reliées à la pièce centrale 17 par des articulations 14'. Comme dispositifs à ressorts porteurs, il est prévu ici, d'une part, un simple ressort télescopique 16"et, d'autre part, un ressort télescopique 16'à action étagée. Le dispositif de serrage associé aux arrtoirs est monté sur un étrier 18 du châssis 10, tout comme le ressort 16'. Ainsi qu'il a été montré à la fig. 2, le ressort 16'peut avoir des dimensions telles qu'à partir d'une position relative donnée des pièces 12,17,10, il serve d'appui à la pièce 12 inclinable vers le bas. Il est encore possible de donner une dimension telle, à l'ar- retour 20 associé à la pièce 12, qu'il assure lui-mme la fonction d'appui. Enfin, il est possible d'attribuer la fonction d'appui à des pièces de construction supplémentaires. Un exemple de cette solution est représenté à la fig. 5a. Comme on le voit, l'étrier 15 de la pièce 12 porte à son extrémité libre un galet 33 qui peut coopérer avec une piste de roulement 35 fixée au châssis 10. L'agencement inverse est représenté en trait interrompu à la fig. 5 où des galets 32 sont montés de part et d'autre du chassis 10 pour pouvoir coopérer avec le dessous de la pièce 12. Enfin, il peut tre souhaitable de rendre l'appui réglable dans sa position relative par rapport au châssis. Ceci a pour avantage que l'on peut choisir librement, dans certaines limites, le point d'action de l'appui, ce qui peut tre souhaitable, en particulier pour les divans utilisés par des malades ou par des handicapés physiques. Un exemple de cette construction est représenté à la fig. 5b, en vue de face. Un dispositif à ressort porteur agencé en ressort télescopique entoure, par son ouverture supérieure, la branche transversale de l'étrier 15 de la pièce 12 alors que son ouverture inférieure est fixée, par l'intermédiaire d'un axe 1411, à l'étrier 18 du châssis 10. Cet axe 14"porte, de part et d'autre du ressort télescopique, des plaques 37 qui sont reliées ensemble à l'aide d'un anneau 38 entourant le ressort télescopique. A chacune de ces plaques 37 est adjointe une plaque 37'qui, à son extrémité supérieure, possède un évidement en V ou en demi-cercle pour recevoir l'étrier 15. Les plaques 37'possè- dent une série de trous 40 à deux desquels correspondent une tige de guidage 41 montée dans la plaque 37 et une vis à papillon 42 susceptible d'tre vissée dans la plaque 37 Comme on le voit, les plaques 37's'adaptent de façon variable aux plaques 37 après desserrage des vis 42 et on peut ainsi faire varier la longueur de l'appui. On est ainsi en mesure de faire varier le point de départ du mouvement de basculement de la pièce 12 et de l'adapter à l'utilisateur du divan. La fig. 6 montre un divan dans lequel le dispositif de serrage associé aux arrtoirs est monté sur l'étrier 17'de la pièce centrale 17. Comme dispositifs à ressorts porteurs, il est prévu ici, d'une part, un ressort télescopique 16'à action étagée et, d'autre part, un ressort de traction normal 16, le ressort télescopique étant monté entre l'étrier 15 de la pièce de pied 13 et, directement, la pièce centrale 17. Comme indiqué en trait interrompu, la pièce centrale 17 peut tre reliée par un dispositif à ressort 16'1'à l'étrier 18 du châssis 10. Bien que jusqutici le dispositif de serrage ait été représenté comme étant monté sur le châssis, sur une pièce de divan ou sur un étrier appartenant à une telle pièce, il est parfaitement possible de monter aussi le dispositif de serrage sur un arrtoir ou un dispositif à ressort porteur, sans que l'on s 1'une de ses extrémités, est montée sur le châssis 10 à 1'aide d'un axe horizontal de pivotement 11. La pièce de tte 12, qui est elle-mme coudée vers le haut, est reliée par une articulation à la partie coudée de la pièce centrale 17. Une pièce de pied 13 est articulée à l'autre extrémité de la pièce centrale 17. Les axes de ces articulations sont désignés par 14. Dans le prolongement de la partie coudée de la pièce de tte 12 se trouve un étrier 15 qui est dirigé vers le bas et porte à son extrémité inférieure un galet 33 qui peut coopérer avec une piste de roulement 35 montée sur le châssis 10. Cet étrier 15 est attaqué aussi par un ressort télescopique 16', à action étagée, qui relie cet étrier à un étrier 17'appartenant à la pièce centrale 17. Cette dernière possède un autre étrier 17'qui est attaqué par un ressort télescopique 16"servant d'appui à la pièce de pied 13, par l'intermé- diaire d'un autre étrier 15. Enfin, la pièce centrale 17 est ellemme reliée au châssis 10 par un autre ressort télescopique 16'à action étagée. Aux pièces 12,17,13 sont associés respectivement des arrtoirs 20 dont chacun est articulé à la pièce correspondante et qui peuvent tre immobilisés à l'aide d'un dispositif de serrage monté sur le châssis 10 et actionnable à l'aide d'une poignée 31. L'action des éléments 33,35 est ici la mme que celle qui a été décrite pour la fig. 5a. En relation avec les figures ci-annexées, il est décrit de3 détails qui donnent certains avantages à des meubles de couchage, par rapport à l'état de la technique. Bon nombre de ces détails sont applicables aux sièges et l'invention concerne donc é- galement ceux-ci. REVENDICATIONS 1-Divan à surface de repos en plusieurs pièces, dans lequel au moins une des pièces extérieures peut pivoter par rapport au châssis, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un dispositif à ressort porteur (16,16', 16", 16"') qui relie une pièce extérieure (12,13) de la surface de repos du divan soit directement, soit par l'intermédiaire d'un étrier (15) disposé sur cette pièce, au châssis (10, 10', 18) ou au sol ou à l'étrier (15,17') d'une autre pièce (12,17,13) ou directement à cette dernière pièce (12,17,13) de façon que soit assuré un soulèvement d'au moins cette pièce extérieure et par le fait qu'il comprend en outre au moins un arrtoir (20,34,36) pour chaque pièce mobile extérieure (12,13) en vue d'immobiliser celle-ci dans la position relative qui lui est donnée par rapport au châssis (10, 10'). 2-Divan selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'une au moins des pièces extérieures (12,13) est montée sur un axe horizontal (14) porté par le châssis (10, 10') de façon qu'on puisse, mme sous charge, la faire pivoter à volonté dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens contraire en l'écartant de n'importe quelle position par rapport au châssis, pour autant que des butées n'empchent pas le pivotement selon l'un de ces sens. 3-Divan selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la pièce centrale (17) est montée sur un axe horizontal (11) appartenant au châssis de façon qu'on puisse, mme sous charge, la faire pivoter à volonté dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens contraire en l'écartant de n'importe quelle position par rapport au châssis, pour autant que des butées n'empchent pas le pivotement selon l'un de ces sens, les deux pièces extérieures (12,13) étant relises à la pièce centrale (17) par des articulations (14'). 4-Divan selon la revendication 3, caractérisé par le fait que des paliers de l'axe de rotation (11) sont montés sur la pièce centrale (17) en position fixe éventuellement réglable, au niveau des deux quarts médians de son étendue longitudinale. 5. Divan selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins un arrtoir (20) pour immobiliser la pièce centrale (17) par rapport au chassis (10, 10'). 6.-Divan selon la revendication 1, caractérise par le fait que le dispositif à ressort porteur est constitué par un dispositif à ressort (16') à caractéristique élastique non linéaire. 7-Divan selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'au moins un ressort pneumatique (48,49) agit comme dispositif élastique et comme arrtoir. 8-Divan selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'un dispositif commun, actionnable par une poignée (31), est prévu pour immobiliser les arrtoirs (20, 34, 36, 48, 49) d'au moins deux pièces (12, 17, 13). 9-Divan selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le dispositif est monté sur le châssis (18). 10-Divan selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le dispositif est monté sur 1'une des pièces ou sur un étrier (17') faisant partie de cette pièce. 11-Divan selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé par le fait que le dispositif est agencé en dispositif de serrage rapide. 12-Divan selon l'une quelconque des revendications 7 à 11, caractérisé par le fait que le dispositif est agencé en dispositif de serrage à action étagée, de telle façon qu'à sa mise en action, les arrtoirs (34,36,48,49) puissent tre libérés ou immobilisés par serrage, soit par groupe, soit successivement. 13-Divan selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé par le fait que le dispositif de serrage est agencé en embrayage à glissement pour l'un au moins des arrtoirs (fig. la). 14-Divan selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif à ressort (16ttw) qui attaque la pièce intermédiaire (17) ou un étrier (17@) de celle-ci et le châssis (10, 18) ou le sol. 15-Divan selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu'il est associé à au moins une pièce extérieure (12) au moins une butée (16', 20, 32,33,35,37,37t) qui entre en action en fonction de la position relative de la pièce centrale mobile (17) par rapport au châssis (10, 10') pour l'inclinaison de la pièce (12) mentionnée en premier lieu qui se produit contre 1'action du ressort et par le fait que cette butée est agencée comme. appui pour la pièce extérieure (12) qui peut s'incliner au-delà de la position définie par l'entrée en action de la butée et qui soulève ainsi la pièce centrale (17). 16-Divan selon la revendication 15, caractérisé par le fait qu'un dispositif à ressort (16') est agencé en appui. 17-Divan selon la revendication 15, caractérisé par le fait qu'un arrtoir (20) est dimensionné de façon qu'il agisse à la fois comme butée et comme appui. 18-Divan selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'étrier (15) est fixé à la pièce (12,13) dans une position angulaire telle que, lors de l'inclinaison de cette pièce par rapport à la ligne d'action, par traction ou poussée du ressort, il se produise un bras de levier croissant pour un domaine angulaire d'inclinaison prédéterminé. 19-Divan selon la revendication 15, caractérisé par le fait que la butée (37,37') est réglable en position par à l'axe horizontal (11) monté sur le châssis (10).