La présente invention concerne un dispositif de con trône avec un émetteur de valeurs de consigne pour au moins un programme de valeurs de consigne, un émetteur de valeur réelle pour la grandeur à contrôler et un dispositif d'affichage Les dispositifs de contrôle de ce genre, que l'on connait, sont utilisés pour la commande de processus industriels. Pour l'apport des valeurs de consigne, on se sert de bandes perforées, de cartes perforées ou de bandes magnétiques que l'on introduit dans un appareil à poste fixe. La détermination des ordres de commande sur la base de la comparaison des valeurs réelle et de consigne se fait au moyen d'un grand dispositif de traitement de données.Le prix relativement élevé de ces dispositifs et leur réalisation qui doit se faire, pour des raisons de volume et de poids, comme installation à poste fixe, limitent beaucoup les possibilités d'application économique Le but de l'invention est de procurer un dispositif de contrôle qui soit peu motteux et de faible poids, mais qui autorise aussi l'emploi de programmes de longue durée- pour pouvoir les utiliser aussi pour des problèmes de domaines non industriels. L'invention résout ce problème à l'aide d'un dispositif de contrôle du genre précité en constituant le dispositif qui engendre les valeurs de consigne d'un appareil portatif comportant une mémoire de données. Si émetteur de valeurs de consigne ne contient que la mémoire de données, on arrive à un minimum de dépenses, de poids et d'encombrement. Ceci est particulièrement avantageux lorsqu'une application doit se faire aux domaines non industriels ou si l'on a besoin d'un grand nombre d'4metteurs de valeurs de consigne. La mémoire des données est de préférence une mémoire morte avec une capacité d'emmagasinement convenant au moins à un programme et à des données dtidentification. On peut utiliser alors une mémoire courante du commerce telle qu'on en emploie par exemple pour des microprocesseurs. Tant du point de vue d'une dépense aussi faible que possible pour le traitement des données que du point de vue d'une grande exactitude dans l'apport des valeurs de consigne et dans la détermination des écarts par rapport aux valeurs de consigne, il est avantageux d'emmagasiner un programme de valeurs de consigne sous forme de valeurs de consigne numéri- ques individuelles . On choisit donc judicieusement la capacité d'emmagasinement en sorte quten plus des emplacements de mémoire nécessaires pour les données d'identification, on dispose d'åu moins un nombre d'emplacements de la mémoire correspondant au nombre des valeurs de consigne numériques discrètes d'un programme. Au lieu d'une mémoire de données qui peut conserver les données emmagasinées sans apport d'énergie continuel, l'émetteur de valeurs de consigne peut naturellement être équipé aussi d'une source d'énergie et d'une mémoire de données qui nécessitent un apport d'énergie continuel. L'encore brement et-le poids de l'émetteur de valeurs de consigne ne sont pas notablement augmentés par la source d'énergie car le besoin en énergie de la mémoire est petit. Le coût peut meme être plus faible que lors de l'emploi d'une mémoire de données qui retient les données sans apport d'énergie car,lorsqu'il existe une source d'énergie, on peut utiliser comme mémoire de données la mémoire d'un système de calcul courant dans le commerce. Pour une série de cas d'application, par exemple lorsque l'émetteur de valeur réelle doit coopérer avec une multi plicité d'émetteurs de valeurs de consigne, il peut être avantageux du point de vue de la dépense nécessaire, que l'émet- teur de valeurs de consigne contienne un compteur de temps qui, à des instants successifs prédéterminés, permette de consulter chaque fois la valeur de consigne du programme, discrète, qui est valable pour la tranche de temps du programme qui commence à cet instant.Le dispositif de comparaison qui exécute la comparaison de la valeur de consigne et de la valeur réelle ne doit pas alors être réalisé de façon à permettre de déterminer la valeur de consigne--correcte, mais il ne doit consulter que la valeur de consigne que émetteur de valeurs de consigne offre comme valeur particulière. Dans une forme de réalisation préférée, l'émetteur de valeurs de consigne a un format de poche.Le mode de construction électronique qui économise de la place permet cependant l'emmagasinement de longue durée, par exemple de programmes qui s'étendent sur 180 jours. On peut ainsi résoudre au moins une grande partie des problèmes qui se présentent. Dans une série de cas d'application, il suffira pour L'usager de disposer d'un affichage de la valeur réelle et de la valeur de consigne pour pouvoir tirer les conséquences nécessaires de la comparaison de la valeur réelle et de la valeur de consigne. En règle générale, il est avantageux cependant de prévoir un dispositif d'évaluation ou d'exploitation qui détermine l'écart de la valeur réelle par rapport à la valeur de consigne et qui affiche cet écart ou une grandeur qui en dépend, et/ou qui engendre au moins un signal qui déclenche d'autres fonctions, par exemple des ordres de commande. Il est alors particulièrement avantageux que émetteur de valeurs de consigne puisse etre raccordé au dispositif d'évaluation par une liaison à fiches, car alors le dispositif d'év & luation et l'émetteur de valeur réelle peuvent être employés avec une multiplicité d'émetteurs de valeurs de consigne, ce qui diminue notablement la dépense. Dans une forme de réalisation préférée, le dispositif d'évaluation est constitué par une minicalculatrice qui, à chaque comparaison de la valeur de consigne et de la valeur réelle, détermine l'écart de la valeur réelle par rapport à la valeur de consigne ou, par exemple, une grandeur d'écart définie d'une manière déterminée , en grandeur et en signe, et qui transmet le résultat au dispositif d'affichage. Si l'émetteur de valeurs de consigne ne contient qutune mémoire morte, la minicalculatrice nta besoin que d'une petite mémoire morte car elle peut communiquer avec la mémoire de données de l'émetteur de valeurs de consigne. I1 ne faut pas alors de puces de transmission de données ou de canaux de données. Cela vaut aussi pour un émetteur de valeurs de consigne qui contient une source d'énergie et la mémoire de données d'un système de calcul. Ce n'est que lorsque l'émetteur de valeurs de consigne contient un système de calcul autonome à unité centrale, à mémoire de programme et à mémoire de données, ainsi qu'un compteur, que la minicalculatrice formant le dispositif d'évaluation a besoin d'une mémoire morte un peu plus grande ainsi que de sous programmes de transmission de données, par exemple sous forme de micropuces d'interface. Comme,cependant, tous ces éléments de circuit peuvent se trouver sur le marché, la dépense est relativement réduite. Si l'émetteur de valeurs consigne nécessite une source d'énergie, il faudra en principe une batterie en raison du caractère portatif de 1'émetteur de valeurs de consigne. On peut par contre prévoir normalement, sans difficultés, un raccordement au réseau pour l'alimentation en énergie du dispositif d'évaluation et du dispositif d'affichage. Dans une forme de réalisation préférée, on a associé au dispositif d'évaluation un dispositif d'entrée qui inscrit dans la mémoire des données de l'émetteur de valeurs de consigne, la valeur réelle ou une grandeur déterminée sur la base de L'évaluation, au lieu d'une valeur de consigne déjà questionnée. Les données emmagasinées à la place des valeurs de consigne, dans la mémoire de données de 11 émetteur de valeurs de consigne permettent de reconstruire le déroulement réel du programme après l'épuisement du programme, et d'en tirer des conséquences, par exemple de savoir si les demandes prescrites par le programme ont été bien choisies ou s'il faut modifier le programme. Dans une forme de réalisation préférée, on a prévu un poste d'entrée-sortie pour l'entrée des données d'identifica- tion et des données de programmes dans la mémoire des données de l'émetteur de valeurs de consigne, ainsi que pour l'extraction, après épuisement du programme, des données emmagasinées dans la mémoire des données, poste auquel peut être raccordé chacun des émetteurs de valeurs de consigne existants, et ce poste lui-même peut être raccordé à une installation de traitement de données. émetteur de valeur réelle peut être par exemple associé à un instrument d'entratnement pour pouvoir contrôleur l'évolution de l'entrainement ou le résultat de ltentratne- ment.Si, par exemple, il s'agit, en tant qu'instrument dten- trainement, d'un ergomètre qui possède un dispositif de mesure du travail développé par l'usager, on peut prescrire, au moyen du dispositif de contrôle, un programme d'entrainement ainsi que faire surveiller le respect du programme ou l'écart par rapport au programme par la personne qui se livre à l'en- trainement, et un médecin,par exemple, pourra les contrôler plustard gr8ce à la mise en mmoire de la valeur réelle ou des écarts. Il est particulièrement intéressant d'associer l'émetteur de valeur réelle à un pèse-personnes. On peut ainsi pres crire un programme individuel de poids au moyen de émetteur de valeurs de consigne. La possibiiité de comparer le poids à la valeur de consigne prescrite, continuellement, par exemple deux fois par jour, sur un long intervalle de temps, est particulièrement importante non seulement lorsqu'il faut arriver à une diminution de poids contrôlée, mais aussi lorsqu'on doit empêcher une augmentation de poids, et lorsqu'il faut donner à la personne considérée un moyen d'adapter sa consommation de nourriture à la dépense d'énergie.En règle générale, l'instauration temporaire d'un tel??système de contrôle extérieur" suffit en fait pour remettre en ordre le système intérieur dont le fonctionnement est défectueux chez la personne considérée. Un programme de poids,avec des valeurs de consigne qui se modifient, peut être prescrit autrement que sous la forme seulement des diverses valeurs de consigne se succédant dans le temps. On peut aussi se limiter à prescrire, au moyen de l'émetteur de valeurs de consigne, des données d'identification pour la personne, à quoi stajoutent encore le poids initial et/ou le poids final au cas où ces données seraient nécessaires pour la détermination des différentes valeurs de consigne en plus des données du programme. La calculatrice qui constitue le dispositif d'évaluation peut alors, sur la base des données qu'on peut tirer de l'émetteur de valeurs de consigne, calculer la valeur de consigne afférente à chaque tranche de temps du programme et la prendre pour base de l'évaluation.Comme dans beaucoup de cas, il est impossible d'adapter la dépense d'énergie à l'absorption de nourriture, on a prévu, dans une forme de réalisation préférée, un affichage des écarts par rapport à la valeur de consigne, par le dispositif d'affichage, en unités qui correspondent à une fraction déterminée d'une ration Journalière normale, par exemple d'une demi-ration journalière normale.Dans l'emploi d'un pèse-personnes exact dont la précision de mesure s' élève à plus ou moins 50 grammes pour une gamme de mesures totale , par exemple, et avec une précision correspondante de la prescription des valeurs de consigne, on peut déterminer les écarts de la valseur reelle du poids par rapport à la valeur de consigne, assez tôt pour qu'une consommation moindre de nourriture d'un ordre de grandeur d'une demi-ration journalière normale suffise pour éviter un écart de la valeur réelle par rapport à la valeur de consigne.L'élimination des écarts par une consommation moindre de nourriture est encore facilitée en choisissant relativement faible l'économie de calories journalière programmée, en sorte qutelle ne soit pas supérieure à 175 calories ,par exemple. Une économie de calories si petite a encore l'avantage quton peut aussi la remplacer par une charge corporelle accrue, par exemple par l'utilisation d'un appareil d'entraRnement Comme le poids peut osciller à la suite d'une série d'influences, même lorsque la consommation de nourriture est adaptée aux besoins en énergie et à une éventuelle diminution du poids, que l'on recherche, dans une forme de réalisation préférée, l'écart par rapport à la valeur de consigne est calculé sous forme d'une valeur moyenne d'au moins deux valeurs réelles qui se suivent, et affiché sous cette forme, la dernière valeur étant alors la valeur de mesure à exploiter la plus nouvelle. Si la pesée se fait, comme c'est judicieusement le cas, le matin et le soir, les valeurs de mesure seront avantageusement corrigées, ce qui peut se faire avec des facteurs de correction constants pour la valeur du matin et la valeur du soir, pour éliminer autant que possible l'influence de l'ins- tant de la mesure. On exposera l'invention plus en détails ci-après sur un exemple de forme de réalisation représenté aux dessins sur lesquels on voit, en: - Figure 1, une élévation de face d'un pèse-personnes à poids coulissant , et de l'eemple de forme de réalisation; et en - figure 2, une représentation fonctionnelle de l'exem- ple de forme de réalisation. Un dispositif pour commander le poids d'une personne d'après un programme à valeurs de consigne en influencant la consommation journalière de nourriture,- comporte un pèsepersonnes oukascule I à poids coulissant , dont la précision de mesure sur la gamme totale de mesures ne dépasse pas + 50 grammes, et une colonne 2, porteuse du fléau ,à quoi est fixé un bottier d'appareil 3 dans lequel se trouve une minicalculatrice 4 servant de dispositif d'évaluation et une batterie rechargeable, 5. Au lieu de la batterie ou en plus de celle-ci, on pourrait prévoir un raccordement au réseau.Par ailleurs, le bottier d'appareil 3 contient un dispositif d'affichage indiqué dans son ensemble par 6, qui comporte une fenêtre de visualisation 7-pour I'affichage,chaque fois,d'un des chiffres de O à 9, avec à l'intérieur de la fenêtre de visualisation, des sources de lumière ou lampes éclairant en rouge ou en vert pour l'indication du signe des chiffres, ainsi que,des deux côtés de l'appareil, de part et d'autre de la fenêtre de visualisation 7, chaque fois une source-de lumière 8, verte, rouge et jaune. Par un système d'enfichage 9, on peut relier à la minicalculatrice 4 un émetteur de valeurs de consigne désigné dans son ensemble par 10. A cette fin, le bottier de l'appareil 3 est pourvu d'une embase à enfichage Il correspondant au système d'enfichage 9. L'émetteur de valeurs de consigne 10 contient dans son bottier, qui est d'un format de poche, une mémoire de données 13 qui possède une capacité d'emmagasinement pour des données d'identification et pour 360 nombres, et un compteur 14. La mémoire de données 13 est formée par la mémoire morte d'un microsystème des calcul complet. Le compteur 14 rend accessible chaque fois, dans le rythme temporel prescrit, la'une des valeurs de consigne emmagasinées.Dans l'exemple de forme de réalisation, on détermine le rythme du compteur de telle façon que chaque fois, le matin et le soir, on puisse consulter une valeur de consigne nouvelle afin qu'on puisse procéder à une pesée le matin et le soir et exécuter le contrôle de poids qui y est lié. On pourrait aussi,cependant, associer le compteur 14 à la minicalculatrice 4 et le loger dans le bottier d'appareil 3. Si l'on dispose pour l'émetteur de valeurs de consigne d'une mémoire de données qui peut conserver les données emmagasinées,sans apport continu énergie, on peut se passer de la batterie 12. L'émetteur de valeurs de consigne ne contient plus alors qu'une mémoire morte. La mémoire de données 13, qu'on peut appeler aussi mémoire individuelle, contient en plus des données dtidenti- fication de la personne pour laquelle le programme emmagasiné est valable, et du programme, les valeurs de consigne du programme sous forme de valeurs numériques diverses à cinq chiffres,qui sont à codage numérique.S'il s'agit d'un programme qui vise à la diminution du poids, on prévoit que, de préférence, ltéconomie journalière de calories programmée ne dépasse pas 75 calories, car on peut arriver à cette quantité de calories sans grandes difficultés en consommant moins de nourriture ou en exerçant une plus grande activité corporelle, par exemple par l'emploi d'un appareil d'entratnement. Les données d'identification comprennent chaque fois un numéro d'identification de la personne et le programmée, ainsi qu'un nombre dont la grandeur est fonction de l'ge, du sexe, du poids et de la taille de la personne.La mémoire des données de l'émetteur de valeurs de consigne pourrait aussi ne contenir , en dehors des données spécifiques de-la personne, qu'une identification de programme et le poids de sortie de consigne.Dans ce cas, il faudrait que soient emmagasinés dans la mémoire de la minicalculatrice 4 les programmes que l'on peut choisir ou les formules d'après lesquelles on peut choisir la valeur de consigne valable pour le temps de mesure du moment. Afin que le processus de pesée, l'évaluation du résultat et l'affichage puissent être réalisés automatiquement, on a prévu un commutateur (non représenté) qui met en circuit la minicalculatrice 4 et le dispositif d'affichage 6 lorsque la personne se place sur le plateau d'accès 15 de la bascule ou pèse-personnes 1. Après branchement de la minicalculatrice 4, on vérifie d'abord que les fiches 9 de l'émetteur de valeurs de consigne 10 sont engagées dans l'embase d'enfichage 11. Si c'est le cas-, et que la minicalculatrice 4 se trouve ainsi prête à fonctionner, l'une des sources lumineuses 8 s'éclaire. Si ce n'est pas le cas,on débranche à nouveau la minicalculatrice 4. Dans le cas où l'appareil est prêt à être utilisé, la minicalculatrice 4 vérifie d'abord si le programme n'est pas encore arrivé à sa fin. Si l'on ne dispose plus que de la dernière valeur de consigne du programme, ou si le programme est déjà arrivé à sa fin, l'une des ampoules 8 s'éclaire en rouge . Dans tous les autres cas, la minicalculatrice 4 tire de la mémoire de données 13 la valeur de consigne associée à l'instant de la mesure, ou calcule cette valeur. Suite à cela, un dispositif de déplacement du poids coulissant 16 de la bascule, entratné par un moteur électrique 17, règle le poids coulissant sur la valeur de consigne. En même temps, il apparat dans la fenêtre de visualisation ou à 11 aide des ampoules 8, l'indication du programme qui est à la base de la mesure. I1 peut s'agir par exemple d'un programme de l'échelon de ré- duction 0, 1 ou 2, où l'échelon de réduction 0 signifie une réduction de consommation 'de calories de 0%, ltéchelon de ré- duction 1 signifiant une réduction de 7% et~ltéchelon de réduction 2 signifiant une réduction de 15%.Comme on peut aussi prescrire des programmes dans lesquels se trouvent, entre des intervalles de temps de diminution du poids, d'autres intervalles de temps pendant lesquels le poids doit demeurer constant, on peut, en plus de la caractéristique de programme ou exclusivement pour chaque section de programme, emmagasiner I'échelon de réduction où, sur la base de la valeur de consigne consultée, et de la valeur de consigne de la mesure précédente, l'échelon de réduction peut être calculé par la minicalculatrice 4 et être affiché ensuite afin que l'utilisateur puisse savoir dans quelle phase du programme il se trouve. Après que la valeur de consigne ait été portée à la connaissance de l'usager, il procède à la pesee , une égalisation automatique étant réalisée à l'aide du dispositif d'ajuste- ment du poids coulissant. Dans le temps qui s'écoule entre la montée sur la bascule et la fin de la mesure, l'une des lampes 8 s'allume pour rappeler à l'usager qu'i\toit se tenir parfaitement tranquille pour ne pas faire osciller la bascule. Après la fin de la mesure, la minicalculatrice 4 reçoit la valeur réelle de 11 émetteur de valeur réelle. Elle vérifie d'abord si la valeur de mesure est valable. Elle ne l'est pas lorsque l'écart de la valeur réelle par rapport à la valeur de consigne dépasse 4% car il est alors très probable que la personne qui se trouve sur le plateau 15 n'est pas celle à laquelle convient le programme qui se trouve à la base de la mesure. D'autre part, n'est valable chaque fois que la première mesure à l'intérieur d'un intervalle de temps de programme, donc n'est valable chaque fois que la première mesure par demi Journée. En fait, le résultat dtune mesure non valable est affiché aussi mais il ncest pas soumis à une exploitation ultérieure.Si la valeur de mesure est valable, elle est multipliée par un facteur de correction qui tient compte du fait que la mesure a été faite le matin ou le soir. La minicalculatrice 4 calcule alors l'écart sur la base de la valeur réelle et de la valeur de consigne ou sur la base d'une valeur réelle moyenne. Dans ce dernier cas, le calcul d'une valeur moyenne courante se fait par exemple à partir des deux dernières ou des cinq dernières valeurs de mesure. Le calcul de 11 écart se fait d'après la formule Gi ~ G A = k . ~ Gs G5 où k contient la valeur x qui tient compte de l'influence de l'ge, du sexe, du poids et de la taille et où Gi ainsi que G5 représentent la valeur réelle du poids et la valeur de consigne du poids. Le facteur k est choisi de telle sorte qu'une unité d'écart A corresponde à la quantité de calories d'une demiration Journalière normale.L'écart calculé par rapport à la valeur de consigne est finalement mis en évidence par le dispositif d'affichage 6, la gamme des valeurs affichables sié- tendant de -9 à +9. -9 indique une déficience du poids qui correspond à une quantité de calories de 9 demi-rations journalières ou davantage. Le signe est, dans le dernier cas cité; porté à la connaissance de l'usager par 11allumage d'une lampe rouge et par l'allumage d'une lampe verte dans le premier cas dans le champ de vision du dispositif d'affichage . Le chiffre 0 dans la fenêtre de visualisation signifie que pour le moment, la valeur moyenne de la valeur réelle coincîde avec la valeur de consigne, tandis que le chiffre 2, par exemple, signifie qu'on devra économiser deux demi-rations journalières ou qu'on devra les accepter comme surplus. L'écart affiché, à condition qu'il s'agisse d'une valeur de mesure valable, est emmagasiné dans la mémoire de données 13 par remplacement d'une valeur de consigne qui n'est plus nécessaire, suivant un arrangement prescrit. Dès que le processus de pesée est terminé, ce qui est indiqué par l'extinction de la lampe qui enjoint à l'utilisateur de se tenir parfaitement tranquille, la minicalculatrice 4 et le dispositif d'affichage 6 sont débranchés avec un certain retard. Ce retard est nécessaire pour permettre la remise à zéro de la bascule. Dès que la minicalculatrice 4 a été débranchée , la liaison précédemment verrouillée entre l'émetteur de valeurs de consigne 10 et le boiter de 11 appareil 3 est rompue. A présent, on peut enlever l'émetteur de valeurs de consigne, ce qui s'impose lorsque la bascule doit être utilisée par plusieurs personnes qui ont chacune leur propre émetteur de valeurs de consigne. Après épuisement du programme, l'utilisateur restitue son émetteur de valeurs de consigne à un poste central dans lequel il est raccordé à un poste d'entrée et de sortie 18 qui retire les valeurs de l'écart emmagasinées et qui introduit les données et les valeurs nécessaires pour un nouveau programme. Le poste d'entrée et de sortie 18 transmet les valeurs retirées à une installation de traitement de données qui traite ces valeurs et fixe éventuellement un nouveau programme sur la base de ces valeurs. Il serait possible aussi, bien entendu, d'emmagasiner dans la mémoire de données 13 la valeur réelle ou la différence entre la valeur de consigne et la valeur réelle, au lieu des échelons d'écart choisis dans l'exemple de forme de réalisation précédent. Eh raison de la grande précision avec laquelle sont prescrites les valeurs de consigne de poids et sont déterminées les valeurs réelles du poids,et à la suite de l'exécution d'une comparaison de valeur réelle et de valeurs de consigne, à des intervalles d'un demi-jour, on peut savoir très vite si le poids suit la valeur de consigne ou a tendance à s'en écarter. De ce fait, la diminution ou l'augmentation de l'apport de calories est relativement petite, ce qui est important tant du -point de vue psychologique que du point de vue médical. REVFNDICATIONS 1.- Dispositif de contrôle comportant un émetteur de valeurs de consigne pour au moins un programme de valeurs de consigne, un émetteur de valeur réelle pour la grandeur à contrôler et un dispositif d'affichage, caractérisé en ce que l'émetteur de valeurs de consigne est réalisé sous forme d'un appareil portatif avec une mémoire de données. 2.- Dispositif de contrôle suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la mémoire de données est une mémoire morte avec une capacité d'emmagasinement d'au moins un programme et de données d'identification. 3.- Dispositif de contrôle suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la mémoire de données pour ltemmagasine- ment du programme possède un nombre d'emplacements de mémoire au moins correspondant au nombre des valeurs de consigne numériques discrètes d'un programme. 4.- Dispositif de contrôle suivant l'tune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'émetteur de valeurs de consigne contient une source énergie. 5.- Dispositif de contrôle suivant la revendication 4, caractérisé en ce que émetteur de valeurs de consigne contient un compteur qui rend accessible à des instants successifs prédéterminés,chaque fois la valeur de consigne discrète du programme, qui est valable dans l'intervalle de temps du programme commençant à cet instant. 6.- Dispositif de contrôle suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le compteur a une capacité de 180 Jours. 7.- Dispositif de contrôle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'émetteur de valeurs de consigne a un format de poche. 8.- Dispositif de contrôle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le dispositif d'affichage est associé à un dispositif d'évaluation auquel l'émetteur de valeurs de consigne peut se raccorder par un système d'enfichage 9.- Dispositif de contrôle suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif d'évaluation est une minicalculatrice qui détermine, sur la base d'une comparaison de la valeur de consigne et de la valeur réelle, la grandeur de l'écart de la valeur réelle par rapport à la valeur de consigne et le signe de cette grandeur, et qui transmet le résultat au dispositif d'affichage. 10.- Dispositif de contrôle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par un dispositif d'entrée introduisant dans la mémoire de données de 11 émetteur de valeurs de consigne, la valeur réelle ou une grandeur déterminée sur la base de la comparaison de la valeur réelle et de la valeur de consigne, au lieu d'une valeur de consigne déJà consultée. 11.- Dispositif de contrôle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par un poste d'entrée et de sortie conçu pour I1 entrée de données d'identification et de données de programme dans la mémoire de données et pour le retrait des données contenues dans la mémoire de données, après épuisement du programme, poste auquel peut être raccordé l'émetteur de valeurs de consigne. 12.- Dispositif de contrôle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'émetteur de valeur réelle est associé à un appareil d'entratnement et en ce qu'il détermine la valeur réelle d'au moins une grandeur significative pour l'entrainement. 13.- Dispositif de contrôle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'émetteur de valeur réelle est associé à un pèse-personnes. 14.- Dispositif de contrôle suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le pèse-personnes est une bascule à fléau avec une égalisation automatique. 15.- Dispositif de contrôle suivant l'une quelconque des revendications 17 et 14, caractérisé en ce que l1indica- tion de l'écart par rapport à la valeur de consigne, par le dispositif d'affichage, s'exprime en unités correspondant à des demi-rations journalières normales. 16.- Dispositif de contrôle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le dispositif d'affichage indique la valeur moyenne d'une série de valeurs successives de l'écart , la dernière de cette série étant la valeur de mesure la plus nouvelle.