La présente invention concerne le domaine technique des machines agricoles. Elle a pour objet, d'une façon générale, une machine agricole regroupant un ensemble d'outils, machine dont la largeur excède de beaucoup le gabarit maximum imposé par les règlementations en matière de circulation routière et qui est destinée à etre attelée à un tracteur et tirée dans les champs par ce dernier , plus particulièrement, elle a pour objet un cultipacker. La préparation des sols pour obtenir une bonne qualité de terre propice au développement des cultures, se fait à l'heure actuelle en passant successivement sur les sols, dans un certain ordre, différents outils tirés par un tracteur. Pour des questions de rendement, les outils d'un meAme type sont souvent groupés en une ou plusieurs rangées solidaires d'un même châssis et tractés tous en même temps afin de travailler la terre sur une bande plus ou moins large (la largeur de la bande dépend de la longueur des rangées d'outils tirés simultanément). Le nombre d'outils que l'on peut faire travailler simultanément sur un meme châssis dépend naturellement de la puissance du tracteur susceptible de tirer le châssis et de la résistance à l'avancement de l'outil lorsqu'il est tracté (profondeur d'attaque dans le soi, configuration de l'outil, etc...). Pour les outils travaillant la terre en surface, les disques d'un cultipacker par exemple, il est courant, à l'aide d'un tracteur d'une centaine de chevaux, de tirer simultanément un ou plusieurs châssis, supportant chacun une ou plusieurs rangées d'outils, dont la largeur hors tout (c'est-a-dire approximativement la largeur de la bande de terre susceptible d'être travaillée en un seul passage) avoisine sept à huit mètres. Un inconvénient majeur cependant à l'augmentation de la largeur de la bande de terre travaillée par l'utilisation d'outils répartis sur un ou plusieurs châssis de grande dimension, réside dans les difficultés de transport de ces outils sur une voie routière ou le gabarit des véhicules est limité aussi bien par la règlementation que par la largeur naturelle de cette voie. Pour remédier à cet inconvénient on a proposé jusqu là présent de répartir les outils en rangées sur plusieurs châssis, de longueur unitaire non excessive, attelés entre eux et tirés tous ensemble dans les champs ; ces châssis étant facile ment transportables - soit individuellement au moyen du tracteur qui les tracte tous ensemble dans le champ, - soit simultanément en les rangeant dans un camion transporteur. Ces deux modes de transport nécessitent cependant de désolidariser chacun des châssis les uns des autres avant de les transporter ; dans le premier cas le tracteur devra effectuer autant d'allers et retours entre les deux lieux d'utilisation qu'il existe de châssis composants; dans le deuxième cas l'utilisateur sera contraint de mobiliser un camion et une grue pour chaque déplacement routier; dans les deux cas les opérations de manutention sont très importantes. Lorsque l'on sait que les entreprises qui louent des machines agricoles ont à effectuer des travaux sur des terres très souvent éloignées les unes des autres (comme c'est le cas d'ailleurs aussi des propriétaires de grosses fermes), on comprend que de telles contraintes de transport grèvent-lourdement le prix de revient du mètre carré de terre travaillé; bien souvent d'ailleurs, l'utilisateur préfère faire usage d'outils répartis sur un seul châssis de petites dimensions, quitte à devoir effectuer un nombre de passages beaucoup plus important pour couvrir toute la surface du sol à travailler. La présente invention a pour objet de remédier à tous ces inconvénients. Elle propose à cet effet un agencement des différents ch ssis unitaires composants entièrement nouveau permettant de transporter tous ces châssis simultanément par simple remorquage derrière un tracteur; une seule personne étant par ailleurs nécessaire pour effectuer les quelques opérations préparatoires particulièrement rapides pour le transport (et les opérations inverses). Cette invention, qui a été mise au point pour un cultipacker, s'adapte bien évidemment à tout outil dont les conditions et modes d'utilisation sont à peu près similaires. Un cultipacker selon l'invention comportera ainsi comme certains cultipackers existants - au moins deux rangées de disques répartis sur - au moins deux ch ssis indépendants supportant chacun les axes corres pondants des rangées de disques et - un ensemble de bras articulés reliant ces châssis entre eux de façon à les associer en un ensemble rigide pouvant autre tiré par un tracteur. Un cultipacker selon l'invention se caractérise alors en ce que - d'une part, il comporte des moyens de levage permettant de relever les dites rangées de disques supportées par lesdits châssis au-dessus du sol, - d'autre part, l'ensemble desdits bras articulés est agencé de telle sorte qu'il permet de faire varier continument la position relative de chacun desdits châssis entre, une position prédéterminée fixe dite de travail dans laquelle lesdits châssis sont orientés et maintenus à distance de fa çon rigide les uns par rapport aux autres et, un ensemble continu de positions dites de transport déterminées par le profil du terrain et la di rection d'avancement dudit engin tracteur; des moyens de blocage des bras articulés les uns par rapport aux autres sont par ailleurs prévus afin d'assurer le verrouillage des chassies dans la position relative dite de travail. Les moyens de levage ont pour fonction d'une part1 de maintenir les rangées de disques au-dessus du sol en position de transport par voie routière, d'autre part, de faciliter les opérations de positionnement des différents châssis entre eux. Selon une caractéristique complémentaire de l'invention, ces moyens de levage comprennent un ensemble de vérins solidaires de certains desdits châssis actionnant chacun au moins une roue escamotable; ces roues étant utilisées pour le remorquage du cultipacker en position de transport. Selon une caractéristique complémentaire, l'un des moyens de levage comprend des surfaces d'appui cylindriques solidaires de l'un des châssis sur lesquelles viennent prendre appui, dans des encoches correspondantes, des fers de forme appropriée pour être fixés aux bras de levage d'un tracteur.A l'aide de ces bras, il est ainsi possible de lever l'un des châssis du cultipacker tandis que les autres châssis reposent sur lesdites roues escamotables commandées par lesdits vérins; une articulation appropriée des châssis comportant lesdites roues escamotables sur le châssislevé par le tracteur au moyen desdits bras de levage permettra alors de transporter l'ensemble des châssis en remorquant simplement lesdits châssis comportant les roues escamotables derrière ledit châssis levé. La seule utilisation de roues escamotables en remorquant l'ensemble des chassies "roulant" derrière le tracteur fait cependant également partie intégrante de l'invention. L'agencement des différents bras articulés a pour rôle, d'une part, de conférer à l'ensemble des châssis placés en position de travail une structure rigide maintenant les différents châssis dans une position relative fixe, d'autre part, de permettre le déplacement relatif des châssis (les uns par rapport aux autres) jusqu'à une position "repliée" d'encombrement réduit lorsque les moyens de blo cage des bras dans leur position dite de travail sont déverrouillés. De la sorte un simple déverrouillage de ces moyens de blocage associés à un mouvement du tracteur attelé à l'un des châssis provoquera une évolution de la position relative des châssis les uns par rapport aux autres; une simple manoeuvre du tracteur étant susceptible de les placer dans la position requise (travaille ou transport). Au cours de ces opérations de "pliement-dépliement" (passage de la position de travail à une position de transport les ch ssis sont de préférence levés pour faciliter les manoeuvres du tracteur (question de frottement sur le sol). Selon une caractéristique préférentielle de l'invention, certains desdits bras articulés sont extensibles, la longueur de chacun de ces bras articulés extensibles déterminant la position relative des châssis. Autrement dit, les châssis sont articulés entre eux par un ensemble de bras formant une triangulation rigide, certains de ces bras étant susceptibles de varier de longueur pour orienter différemment les chassies entre eux (orientation fonction de la longueur de certains bras). Selon une caractéristique complémentaire de l'invention, des organes sont prévus pour fixer la longueur des bras extensibles à une valeur prédéterminée (valeur correspondant à la position de travail puisque, en position de transport, il est préférable que les châssis évoluent les uns par rapport aux autres suivant le profil du terrain et la direction d'avancement du tracteur). Selon une autre caractéristique préférentielle, lesdits bras articulés sont constitués chacun d'au moins une poutrelle en profilé métallique munie, à l'une au moins de ses deux extrémités, d'une oreille ou d'une chape articulée sur une oreille ou une chape correspondante de l'un desdits ch ssis ou d'une autre poutrelle. Cette technique de construction, particulièrement robuste, a pour avantage d'être d'un prix de revient très bas. Selon une autre caractéristique préférentielle, lesdits bras extensibles sont constitués, chacun, de deux poutrelles en profilé métallique dont l'une est creuse et forme un fourreau guide pour l'autre poutrelle. Une simple goupille peut alors entre, selon une caractéristique subsidiaire, introduite dans un orifice de ladite poutrelle creuse pour venir coopérer avec un orifice correspondant de ladite autre poutrelle et fixer ainsi la longueur du bras extensible à une longueur prédéterminée. II va de soi que ces formes de réalisation des bras articulés au moyen de profilés métalliques ne sont nullement limitatives. On pourrait par exemple, sans sortir du cadre de l'invention, remplacer les bras extensibles par des vérins pouvant se bloquer dans une position donnée (I'avantage des vérins résidant dans la possibilité de faire varier la position relative des chassis automatiquement -c'està-dire sans manoeuvre du tracteur- au détriment cependant d'une très grande complexité), ou tout autre moyen équivalent. Selon une forme de réalisation préférée, un cultipacker selon l'invention comporte trois châssis indépendants supportant chacun au moins une rangée de disques (en général chacun deux rangées de disques). Cette forme sera en effet la plus couramment employée car elle permet, en utilisant des châssis unitaires composants de deux mètres cinquante de longueur environ, de travailler une largeur de bande de terrain avoisinant sept mètres cinquante; elle présente par ailleurs les avantages décrits en détail ci-après. Selon une caractéristique de cette forme préférée, deux des trois châssis comportent, chacun, pour moyens de levage, une paire de roues escamotables d'axes solidaires d'une pièce en U montée basculante sur le chtssis en l'enjambant et actionnée par un vérin solidaire de ce châssis; desdites surfaces d'appui pour des fers fixés aux bras de levage du tracteur sont par contre solidaires du troisième chassies. En levant ce dernier châssis par le tracteur et en articulant les deux autres châssis sur celui-ci, on peut, par un positionnem-ent judicieux des points d'articulation, ranger les deux autres châssis à l'intérieur de la bande définie par la largeur du châssis levé ce qui permet le transport du tout après avoir abaissé les roues escamotables. De préférence, L'ensemble des bras articulés comprend alors un bras de longueur fixe et au moins un bras extensible reliant chacun un premier châssis à un second châssis au moyen d'au moins une articulation cylindrique et, un bras de longueur fixe et au moins un bras extensible reliant chacun un troisième châs- sis audit second châsse s au moyen d'au moins une articulation cylindrique. Les deux bras fixes ont pour rôle d'articuler le premier et le troisième châssis sur le second de telle sorte que, en levant le second châssis au moyen des bras de levage du tracteur, les premier et troisième châssis, reposant sur leurs roues escamotables, puissent etre remorqués derrière le second. Chacun des bras extensibles est monté libre dans la position de transport alors que dans la position de travail, leur longueur est bloquée de façon à trian guler la liaison desdits premier et troisième châssis au second chassies pour mainte nir l'ensemble des trois châssis dans la position fixe prédéterminée de travail. Dans ces conditions, le nombre des bras extensibles est au minimum de deux mais n'est naturellement nullement limité. Selon une autre caractéristique de la forme préférée, les deux dits bras de longueur fixe relient chacun une extrémité dudit premier ou troisième châssis au second châssis en deux points sensiblement symétriques par rapport au plan médian des rangées de disques portées par ce dit second châssis. Lesdits premier et troisième châssis sont ainsi, en position de transport, placés en remorque derrière le second châssis dans une position équilibrant l'ensemble tracté. De même, selon une autre caractéristique préférentielle, les deux dits bras extensibles sont articulés sur ledit second châssis en des points sensiblement symétriques l'un de l'autre par rapport audit plan médian (équilibrage du cultipacker en position de travail). Au cours du transport d'un tel cultipacker par levage du second châssis et remorquage derrière ce second ch ssis des premier et troisième châssis, il arrive, pour les virages très serrés, que les roues escamotables des premier et troisième châssis se chevauchent. Afin d'éviter cet inconvénient, ces roues es camotables sont de préférence décclées les unes par rapport aux autres sur chacun desdits premier et troisième châssis (montage à distance différente de l'une des extrémités du ch ssis correspondant par exemple).Dans ce but également, selon une caractéristique complémentaire, un tel cultipacker selon l'invention à trois châssis comporte accessoirement un moyen pour écarter lesdits premier et troisième châssis dans les positions dites de transport. Ce moyen, selon une caractéristique préférentielle, est constitué d'une poutrelle montée coulissante sur le second chassies transversalement à l'axe des disques portés par ce second châssis entre deux positions déterminées (position "tirée", position "poussée") ,- sur cette poutrelle sont articulées deux tiges ellesmemes articulées, chacune, sur respectivement les deux dits bras de longueur fixe. On comprend facilement qu'en faisant coulisser la poutrelle, les extrémités susceptibles de se déplacer des bras fixes (ctest-à-dire les points d'articulation sur lesdits premier et troisième châssis puisque les points d'articulation sur le second châssis sont fixes par rapport à ce châssis) peuvent eAtre écartées l'une de l'autre. Les mouvements de cette poutrelle coulissante se feront par avancement ou recul du tracteur dont l'attelage sera alors solidaire de cette poutrelle. De préférence, lesdits bras extensibles sont également articulés sur le second châssis par l'intermédiaire de cette poutrelle afin, d'une part, qu'en position de travail la triangulation des bras reliant le second châssis aux premier et troisième châssis soit suffisamment rigide, d'autre part, qu'en position de transport l'encombrement en longueur du cultipacker soit réduit au minimum. II va de soi que l'agencement des bras articulés qui vient d'entre décrit n'est aucunement limitatif. II pourrait être par exemple remplacé par un système de vérins comme indiqué précédemment ou un système de bras reliés entre eux et aux châssis, certaines liaisons de ces bras étant "glissantes" (le verrouillage des glissements relatifs verrouillant la position relative des châssis sans sortir du cadre de l'invention. En particulier, on peut imagines facilement, comme on va le montrer dans la description qui suit, d'autres formes de réalisation pour des cultipackers comprenant un nombre de châssis différent de trois, deux par exemple. La présente invention sera d'ailleurs mieux comprise à la lecture de la description qui suit en regard des dessins annexés, lesquels, description et dessins ne sont donnés qu'à titre d'exemples non limitatifs. Sur ces dessins - la figure I montre en perspective un cultipacker selon l'invention, - la figure 2 représente un détail du dispositif d'attelage du cultipacker de la figure I derrière un tracteur en vue de le transporter, - la figure 3 montre, par une série de schémas, I'évolution des positions relatives des trois chaAssis du cultipacker de la figure I lors du passage de la position de travail à une position de transport et inversement;; - la figure 4 montre à titre d'exemple un système de bras articulés pour un cultipacker à deux châssis mettant en oeuvre l'invention et notamment, au moyen d'une série de schémas analogues à ceux de la figure 3, I'évolution des positions relatives de ces deux châssis lors du passage de la position de travail à une position de transport et inversement. Le cultipacker représenté figure I est composé de trois châssis A, C, B (dits respectivement, premier, second et troisième châssis) reliés entre eux par un ensemble de bras articulés. Sur cette figure n'apparaissent que les châssis AJ et C, le dessin du chassis B ayant seulement été amorcé en trait fin car - d'une part, il est identique au châssis A, - d'autre part, il est relié au châssis C par un ensemble de bras articulés symétriques de ceux qui relient le châssis A au châssis C. Pour cette raison, seules les pièces apparaissant effectivement sur la fi gure I seront décrite,. Chaque châssis supporte deux rangées de disques. Les deux rangées d'un même châssis peuvent etre identiques de constitution ou différentes comme c'est le cas de la figure 1. Chaque disque d'une même rangée est monté rotativement autour d'un même axe (pour le châssis A: axes a" et a' ; pour le châssis C axes c" et c') ; chacun des deux axes d'un même châssissest supporté par deux meAmes pièces mobiles (sur la figure on peut voir pour le châssis A une pièce mobile A4 et, pour le châssis C, une pièce mobile C4) mobiles, chacune, en rotation autour de l'une des deux pièces d'extrémités de chaque châssis (pour le châs- sis A on peut voir les pièces d'extrémités A2 et A'2 et l'axe de rotation a de la pièce mobile A4 sur la pièce A2 ; idem pour le châssis C avec la pièce d'extrémité C2, la pièce mobile C4 et l'axe de rotation c). Les éléments de triangulation (par exemple Al, A3 pour le châssis A ou CI, C3 pour le châssis C) assurent la rigidité de chaque châssis. Ces derniers ne seront pas davantage décrits comme étant bien classiques. Dans la présente invention ils ont d'ailleurs été empruntés aux fabrications de la Société BENAC. L'ensemble des bras articulés reliant le châssis A au châssis C se compose de - un bras extensible 4 qrticulé d'une part sur le chassis A, d'autre part sur le châssis C. L'articulation cylindrique sur le châssis A se compose d'une oreille 8, solidaire d'une première extrémité du bras 4, percée d'un orifice dans lequel coulisse une goupille 3 qui sert d'axe à une chape 2 boulonnée sur un rail en U renversé I solidaire du chassies A (ce rail 1, soudé ou boulonné sur le châssis A sert en même temps d'armature de rigidité pour ce dernier). L'articulation cylindrique sur le châssis C s'effectue également au moyen d'une oreille solidaire de la deuxième extrémité du bras extensi ble 4, cette oreille étant articulée autour de I 'axe 12 diune chape cor respondante du châssis C (sur la figure, L'oreille est dans ce cas précis posée sur la chape). Le bras extensible 4 lui-même est composé de deux poutrelles dont l'une (4) coulisse dans l'autre (5) et forme un fourreau guide pour cette dernière ; une butée 6, 7 étant respectivement soudée sur chacune de ces poutrelles 4, 5. Une goupille 8 destinée à s'engager dans deux trous correspondants de la poutrelle 4 et de la poutrelle 5 est prévue pour fixer la longueur de la poutrelle à une longueur déterminée. - Un bras de longueur fixe 17 articulé à chacune de ses deux extrémités respectivement sur le châssis A et le chassies C. L'articulation sur le châssis A se fait suivant un système classique chape 20 solidaire du châssis A, chaque 19 solidaire d'une première extrémité de la poutrelle et goupille 18 servant d'axe d'articulation. L'articulation sur le châssis C est réalisée au moyen d'une oreille soli daire de la deuxième extrémité du bras 17, percée d'un orifice à tra vers lequel passe un axe 26 boulonné sur une oreille 25 soudée sur le châssis C. A l'aide de ce système articulé, on comprend que lorsque le bras extensible 4 est déverrouillé (retrait de la goupille 8) le châssis A peut tourner autour de l'axe défini par la goupille 18 de façon à passer de la position dite de travail dans laquelle il est parallèle au châssis C (axes a et c parallèles) à une position de transport dans laquelle la direction générale du chassies A (direction des axes a, a' ou a") est sensiblement orthogonale à celle du châssis C (axes c, c' ou c"); ce changement de position étant symbolisé par la flèche F. Le bras de longueur fixe 17 peut naturellement eAtre fixé rigidement au châssis C sans sortir du cadre de l'invention. L'articulation 26 qui a été prévue sur ce chassis ne sert en effet qu'à mettre en oeuvre le dispositif d'éloignement des châssis B et A (écartement des axes d'articulation 18 et 18') afin que les roues de levage de chacun de ces châssis A et B ne se chevauchent pas en position de transport comme cela est expliqué en regard de la figure 3. Ce dispositif d'éloignement se compose pour les chaAssis A et C - d'une poutrelle 10 montée coulissante sur le châssis C suivant une di rection transversale à l'axe c, cette poutrelle étant située sensiblement dans le plan médian du châssis C, - d'un bras de longueur fixe 23 articulé en 22 sur une patte 21 soudée au bras 17 et en 25 sur une patte 24 soudée à la poutrelle coulissante 10. II est facile de comprendre qu'en faisant coulisser la poutrelle 10, les axes d'articulation 18 et 18' respectivement des châssis A et B peuvent être éloignés ou rapprochés entre deux positions extreAmes. Au cours de ces mouvements d'éloignement ou de rapprochement, le bras 17 pivote autour de l'axe 26 entre deux positions déterminées qui peuvent cAfte repérées et encadrées par un pont métallique composé de trois fers soudés 27, 28 et 29. Des moyens sont prévus pour bloquer la poutrelle 10 dans l'une ou l'autre de ces positions extrêmes (goupille par exemple) ; sur la figure les axes 18 et 18' sont dans la position extrême la plus rapprochée (bras 17 venant contre le fer 28). De préférence, le cultipacker qui vient d'être décrit est tracté dans les champs par l'intermédiaire de la poutrelle coulissante 10. A cet effet, une chape 13 est boulonnée en 14 sur une pièce Il soudée en 15 sur la poutrelle coulissante 10. Le cultipacker est alors attelé au tracteur par la chape 13. De préférence également le bras extensible 4 est articulé sur le châssis C par l'intermédiaire de la pièce Il et la poutrelle coulissante 10 (I'axe 12 est solidaire de la pièce 11). De la sorte, lorsque la poutrelle coulissante est en position "tirée" (position dans laquelle les axes 18 et 18' sont le plus rapproché), l'angle formé entre le bras extensible 4 et le bras 17 est plus faible que si le bras 4 était articulé directement sur le châssis C puisque l'axe 12 s'est éloigné du chassies C et la triangulation bras 4 bras 17 est plus rigide lorsque le tracteur tire le cultipacker. Si cette dernière caractéristique est préférentielle, il est à noter qu'elle n'est pas essentielle ; l'axe 12 pouvant en effet être dans une position fixe par rapport au châssis C. Il est à noter à ce sujet que sur la figure I, la poutrelle 10 a été représentée à sa première extrémité sur laquelle est soudée la pièce 24 dans la position "tirée" et à sa deuxième extrémité sur laquelle est soudée la pièce Il dans sa position "repoussée" (cf. les deux traits en zigzag à cette dernière extrémité), ceci afin de ne pas outrepasser le cadre de la figure. Sur ce dernier point on peut d'ailleurs noter également que si la position. des bras extensibles 4 est ainsi incorrecte, il n'en demeure pas moins que la poutrelle 5 vient en butée contre la poutrelle 4 (butées 6 et 7) lorsque le cultipacker est en position de travail (poutrelle coulissante 10 "tirée"), c'est-à-dire dans ia position relative des châssis représentée figure I. Chacun des châssis A et B est équipé d'une paire de roues escamotables 41 articulées sur une pièce en U 42, 43 montée basculante dans une gouttière 44 soudée au châssis. Cette paire de roues 41 enjambe le châssis correspondant. Une pièce métallique 45 est soudée sur la partie 43 du U formant axe d'articulation dans la gouttière 44. Sur cette pièce 45 est articulée la tige coulissante 47 d'un vérin 48, ce vérin étant lui-même articulé sur une pièce 49 soudée sur un élément de renfort 50 transversal au châssis (A sur la figure). Il est facile de comprendre que la mise en action des vérins 48 permet d'abaisser ou de lever les roues 41 et ainsi de lever au-dessus du sol ou laisser reposer sur le sol les disques portés par le châssis A ou le châssis B. A ce moyen de levage des chassies A et B au-dessus du sol, correspond un autre moyen pour le châssis C qui, plus précisément, comprend - une pièce de levage 36 destinée à eAtre emmanchée dans les deux bras de levage d'un tracteur. Cette pièce, vue en détail en figure 2, comporte deux fers reliés entre eux par une pièce 37 (pièce 37 emmanchée dans un trou de la pièce 36 et retenue en place par une goupille 40) sur laquelle est soudée une oreille 38. Chacun de ces fers comporte une encoche 39 destinée à être engagée sous un axe cylindrique 35 s'étirant entre deux équerres 33 et 34 boulonnées sur le chts- sis C (sur la figure, l'équerre 34 forme en meAme temps un élément de rigidité pour le chassies C). L'oreille 38 est destinée à etre articulée sur la chape 13 ser vant de point d'attache du cultipacker au tracteur le traînant dans les champs, - un élément triangulé rigide solidaire du châssis C entre lequel la poutrelle 10 coulisse et auquel une chaîne 32 est attachée sur un axe 31 de cet élément triangulé 30. Lorsque la pièce 36 est levée par les bras de levage du tracteur, le cas sis C en appui (surface d'appui cylindrique des axes 35) sur les encoches 39 de la pièce de levage 36 se soulève mais a tendance à basculer autour des axes cylindriques 35. La chaîne 32, attachée à son extrémité libre à un point du tracteur et tendue avant levage, permet alors de retenir ce basculement en exerçant une force de traction sur l'élément triangulé 30, tandis que les axes cylindriques 35 se trouvent bloqués au fond des encoches 39 (remarquer l'orientation de ces encoches vers le tracteur). L'ensemble du châssis C peut ainsi être levé au-dessus du sol. II va de soi que ce système de levage n'est nullement limitatif. En particulier on pourrait imaginer que chaque fer de la pièce 36 destiné à eAtre emmanché dans un bras de levage du tracteur prend appui en deux points sur le châssis C de telle sorte que la pièce de levage 36 suffise à elle seule à lever le châssis C sans faire appel à la chaîne32etl triangulé 30. II va de soi que le levage du châssis C ne peut être effectué que lorsque la poutrelle coulissante 10 est en position "poussée". Les roues escamotables 41 par contre peuvent etre abaissées quelle que soit la position de cette poutrelle et il est avantageux d'effectuer cette dernière manoeuvre dès que l'on désire faire varier la position relative des châssis (passage de la position de travail à une position de transport et inversement). En effet, les frottement; sur le sol se trou vent considérablement réduits. Les remarques situées au paragraphe précédent suffisent à expliquer le mécanisme permettant, au moyen de simples mouvements du tracteur, de faire évoluer la position relative des châssis conformément aux schémas de la figure 3. Sur ces schémas, le passage de la position de travail à une position de transport s'effectue en suivant les flèches fl, 2, f3 et inversement ensuivant les flèches F1, F2, F3. Sur cette figure 3, schéma I, le cultipacker est en position de travail roues escamotables 41 abaissées, poutrelle ooulissante 10 "tirée". Sur ce schéma on a reporté les principaux numéros correspondants de la figure 1. Lorsque la goupille 8 bloquant l'extensibilité des bras 4 est retirée et que la poutrelle coulissante 10 est tirée suivant la flèche épaisse blanche, il est clair que la position relative des châssis A et B va varier, ces deux derniers venant progressivement pivoter autour des axes 18, 18' (schéma 11) jusqu'à une position dans laquelle ils sont sensiblement parallèles à la direction d'avancement du tracteur (schéma 1il). On constate sur ce schéma que les bras extensibles 4 et fixes 17 se croisent; il est donc nécessaire de prévoir leur articulation sur les châssis correspondants à des niveaux différents pour qu'ils ne se rencontrent pas au cours des manoeuvres. Sur le schéma 111, on constate que les châssis A et B sont trop rapprochés l'un de l'autres les roues escamotables de chacun d'eux risquant de se chevaucher lorsque le cultipacker est tracté suivant une ligne courbe (virage sur toute). Pour pallier en partie cet inconvénient il est d'ailleurs possible de décaler les axes des paires de roues escamotables; mais un moyen préférentiel consiste à écarter les châssis A et B conformément au schéma IV. Sur ce schéma IV, le cultipacker est en effet représenté en position de transport lorsque les châssis A et B ont été écartés l'un de l'autre au moyen de la poutrelle coulissante 10 et des bras articulés 23. Pour parvenir à cette position il a suffi de reculer le tracteur en ayant pris soin de débloquer au préalable la poutrelle coulissante jusqu'à ce que cette derniere vienne en butée arrière (position "poussée") puis de bloquer la poutrelle coulissante 10 dans cette position (goupille) enfin d'avancer à nouveau le tracteur. La position obtenue est alors figurée sur le schéma IV; l'encombrement en longueur du cultipacker en position de transport est minimum. Dans cette dernière position le châssis C peut être levé par le dispositif décrit figure 1 (bras de levage du tracteur) et le tout peut etre remorqué derrière le tracteur. Au cours du remorquage, les bras extensibles 4, 4' sont laissés libres de telle sorte que les châssis A et B oc-cupent une position variable suivant la direction d'avancement du tracteur (virages). Pour passer de la position représentée sur le schéma IV à celle du schéma V puis celle du schéma VI, il suffit que le tracteur recule suivant une trajectoire en forme de S En continuant à reculer et lorsque les bras extensibles 4, 4' sont venus en butée (butée 6, 7) et ont été bloqués à la longueur minimum par la goupille 8, il suffit pour revenir à la position du schéma I de laisser reposer le cultipacker sur le sol (roues escamotables levées, bras de levage abaissés),de retirer la pièce de levage 36, d'atteler la poutrelle coulissante 10 au tracteur, de débloquer cette dernière et d'avancer le tracteur. Lorsque la poutrelle coulissante 10 est en butée avant (position "tirée") L'ensemble des trois châssis composant le cultipacker est dans la position de travail représentée sur le schéma 1. On peut noter que la poutrelle coulissante 10 a avantage à être bloquée dans la position "tirée" du schéma I lorsque le terrain est en pente pour éviter que les châssis A, B et C ne viennent se déplacer mutuellement les uns par rapport aux autres par gravité naturelle (tracteur descendant la pente). Le système de bras articulés qui vient d'etre décrit en détail et le mécanisme par lequel il permet de faire évoluer les châssis de la position dite de travail à une position dite de transport ne sont naturellement aucunement limitatifs. Certaines variantes ont d'ailleurs été citées précédemment. De meme, I'application à un cultipacker comportant un nombre d'éléments différent de trois peut être facilement réalisée. A titre d'exemple un tel cultipacker à deux ch ssis A', B' a été représenté sur les schémas de la figure 4. Sans entrer dans le détail, L'ensemble des bras articulés se compose dans ce cas - d'un bras de longueur fixe 50 et, - de deux bras extensibles 51 et 52 reliant chacun l'un des châssis au bras fixe 50 au moyen de deux articulations cylindriques (articulation cylindrique de chacun des bras extensibles 51 et 52 sur le bras fixe 50 référencée en 53) Des roues escamotables 55 sont également mises en place et une poutrelle 54, articulée sur le bras fixe 50 (également en 53) est prévue pour être attelée au tracteur. De façon succincte en se référant aux schémas - le passage de la position de travail du schéma W à la position de trans port du schéma X (flèche g) s'effectue par simple traction sur la poutrel le 54. Le bras fixe 50 pouvant alors être facilement relevé par le trac teur au moyen de classiques bras de levage en vue de remorquer l'ensem- ble des deux châssis A' et B'. - Le passage de la position de transport (schéma X) à la position du sché ma Y puis celle du schéma Z (flèches GI, G2) pourra s'effectuer en bloquant l'articulation de la poutrelle 54 sur le bras fixe 50 et en recu lant le tracteur suivant une trajectoire en forme de S. - Le passage de la position du schéma Z à celle du schéma T se fait en reculant le tracteur puis en bloquant la poutrelle 54 dans la position qu'elle occupe schéma W (triangulation bras extensible 52, bras fixe 50, châssis B' identique à celle correspondante du schéma W) et en bloquant l'articulation de la poutrelle 54 sur le bras fixe 50 puis en continuant de reculer le tracteur. - Le passage de la position du schéma T à celle du schéma W s'effectue par recul simple du tracteur suivant une courbe permettant l1évolution du ch ssis Al par rapport au châssis B' jusqu'à la position relative dite de travail (schéma W). L'articulation de la poutrelle 54 sur le bras fixe 50 peut alors etre de nouveau bloquée et l'ensemble du cultipacker tracté dans les champs. L'invention ayant maintenant été exposée et son intéret justifié sur des exemples détaillés, le demandeur s'en réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS I - Cultipacker destiné à etre tracté par un engin tracteur comprenant - au moins deux rangées de disques réparties sur - au moins deux châssis indépendants supportant chacun les axes corres pondants des rangées de disques et - un ensemble de bras articulés reliant les châssis entre eux, ledit cultipacker étant CARACTERISE EN CE QUE - d'une part, il comporte des moyens de levage permettant de relever lesdites rangées de disques supportées par lesdits châssis au-dessus du sol, - d'autre part, L'ensemble desdits bras articulés est agencé de telle sorte qu'il permet de faire varier continûment la position relative de chacun desdits ch ssis entre, une position prédéterminée fixe dite de travail dans laquelle lesdits châssis sont orientés et maintenus à distance de façon rigide les uns par rapport aux autres et, un ensemble continu de positions dites de transport déterminées par le profil du terrain et la di rection d'avancement dudit engin tracteur; des moyens de blocage des bras articulés les uns par rapport aux autres assurant la fixation des châssis dans la position relative dite de travail. 2 - Cultipacker selon la revendication I CARACTERISE EN CE QUE certains desdits bras articulés sont extensibles, la longueur de chacun de ces bras articulés extensibles déterminant la position relative des châssis. 3 - Cultipacker selon la revendication 2 CARACTERISE EN CE QUE lesdits moyens de blocage assurant la fixation des châssis dans la position relative dite de travail sont constitués d'organes fixant la longueur de chaque bras extensible à une valeur prédéterminée. 4 - Cultipacker selon l'une des revendications précédentes CARACTERISE EN CE QUE lesdits bras articulés sont constitués chacun d'au moins une poutrelle en profilé métallique munie, à l'une au moins de ses deux extrémités, d'une oreille ou d'une chape articulée sur une oreille ou une chape correspondante-de l'un desdits châssis. 5 - Cultipacker selon l'une des revendications 2 à 4 CARACTERISE EN CE QUE chaque dit bras extensible est constitué de deux poutrelles en profilé métallique dont l'une est creuse et forme un fourreau guide pour l'autre poutrelle. 6 - Cultipacker selon les revendications 3 et 5 prises ensemble CARACTERISE EN CE QUE ledit organe fixant la longueur de chaque bras extensible à une valeur prédéterminée comprend une goupille introduite dans un orifice de ladite poutrelle creuse pour venir coopérer avec un orifice correspondant de ladite autre poutrelle. 7 - Cultipacker selon l'une des revendications précédentes CARACTERISE EN CE QUE lesdits moyens de levage comprennent un ensemble de vérins solidaires de certains desdits châssis actionnant chacun au moins une roue escamotable. 8 - Cultipacker selon la revendication 7 CARACTERISE EN CE QUE lesdits moyens de levage comprennent en outre des surfaces d'appui cylindriques solidaires de l'un des châssis sur lesquelles viennent prendre appui, dans des encoches correspondantes, des fers de forme appropriée pour être fixés aux bras de levage d'un tracteur. 9 - Cultipacker selon l'une des revendications précédentes CARACTERISE EN CE QUE lesdits châssis supportant les rangées de disques sont au nombre de trois dits premier, second et troisième choisis. 10 - Cultipacker selon les revendications 8 et 9 prises ensemble CARACTERISE EN CE QUE - lesdits moyens de levage comprennent deux paires de roues éscamota bles, chaque paire étant solidaire d'une pièce en U montée basculante sur l'un desdits premier et troisième châssis en l'enjambant, chaque dite pièce en U étant commandée par un vérin solidaire du châssis corres pondant, - lesdites surfaces d'appui sont solidaires dudit second châssis. 11 - Cultipacker selon les revendications 2 et 9 prises ensemble CARACTERISE EN CE QUE lesdits bras articulés comprennent - un bras de longueur fixe et au moins un bras extensible reliant chacun ledit premier châssis audit second châssis au moyen d'au moins une arti culation cylindrique - un bras de longueur fixe et au moins un bras extensible reliant chacun ledit troisième chassies audit second châssis au moyen d'au moins une articulation cylindrique. 12 - Cultipacker selon la revendication Il CARACTERISE EN CE QU'un moyen est prévu pour écarter lesdits premier et troisième châssis dans les positions dites de transport. 13 - Cultipacker selon les revendications Il et 12 prises ensemble CARACTERISE EN CE QUE ledit moyen pour écarter est constitué d'une poutrelle montée cou lis- sante sur ledit second châssis transversalement à l'axe des disques portés par ce second châssis entre deux positions déterminées, poutrelle sur laquelle sont articulées deux tiges elles-meAmes articulées, chacune, sur respectivement les deux dits bras de longueur fixe. 14 - Cultipacker selon l'une des revendications Il à 13 CARACTERISE EN CE QUE les deux dits bras de longueur fixe relient chacun respectivement une extrémité dudit premier châssis et une extrémité dudit troisième châssis à respectivement un premier point dudit second châssis et un deuxième point dudit second châssis sensiblement symétrique dudit premier point par rapport au plan médian desdites rangées de disques portées par ledit second châssis, 15 - Cultipacicer selon la revendication 14 et comportant deux dits bras extensibles CARACTERISE EN CE QUE les deux dits bras extensibles relient chacun respectivement un point dudit premier châssis et un point dudit troisième châssis à respectivement un troisième point dudit second châssis et un quatrième point dudit second châssis sensiblement symétrique dudit troisième point par rapport audit plan médian. 16 - Cultipacker selon l'une des revendications 13 à 15 CARACTERISE EN CE QUE lesdits bras extensibles sont articulés sur ledit second châssis par l'intermédiaire de ladite poutrelle montée coulissante sur ce seoond châssis.