La présente invention concerne Un dispositif pour contrôler la duplication des bandes magnétiques enregistrées à plu sieurs -pistes, pouvant comporter au moins une paire de pistes en correspondance stéréophonique. La duplicat#ion de ces bandes s'effectue, en général, au stade industriel, à partir d'une bande mère fermée sur elle-même et tournant sans fin dans un lecteur maître. Le signal lu est amplifié et corrigé des défauts éventuels inhérents au lecteur, puis appliqué en parallèle aux têtes d'enregistrement d'un certain nombre d'enregistreurs esclaves, après avoir été corrigé des défauts éventuels inhérents à l'ensemble des esclaves. Immédiatement en amont de chaque enregistreur esclave, le signai est encore corrigé des défauts éventuels inhérents à i'enregistr^r esclave correspondant et consécutifs à une certaine dispersion dans la fabrication des esclaves. Afin de gagner du temps, il est connu de faire défiler la bande mère et les bandes dupliquées à une vitesse très supérieure à leurs vitesses normales respectives d'enregistrement et d'écoute, par exemple, seize fois supérieure, ou trente-deux fois supérieure. On sait que tout enregistrement magnétique exige impérativement un certain nombre de réglages précis qui peuvent être soit d'ordre électronique, soi d'ordre mécanique. Les premiers concernent le réglage du niveau d1enregis- trement pour éviter, notamment, la saturation de la bande. 1 s'agit de régler le courant de crémagnétisation, l'égalisation des sons aigus et le niveau de modulation pour avoir une réponse plate an fréquence. Une des difficultés de ce réglage tient au fait que, dans les aigus, on atteint rapidement une fréquence qui sature l'aimantation de la bande. Les réglages mécaniques concernent essentiellement les réglages précis de la position des têtes d'enregistrement de lten- registreur esclave. Si une tête n'est pas à bonne hauteur, l'enregistrement des pistes correspondantes ne s'effectue pas à l'endroit convenable sur la bande, ce qui entraîne une restitution défectueuse. Si la tête est déplacée angulairement dans un plan perpendiculaire à la bande, la bande est appliquée différemment sur la tête, suivant sa largeur, et l'enregistrement d'une des pistes est prépondérant. Enfin, si la tête est déplacée angulairement dans un plan parallèle à la bandé, l'une des pistes de la tête est en avance sur l'autre, d'où il résulte un déphasage qui, à la restitution, s'agissant de pistes couplées en stéréophonie peut conduire à des interférences dénaturant l'audition. Les défauts qui viennent d'être rappelés sont graves et demandent a' être corrigés périodiquement sur les enregistreurs esclaves Pendant. longtemps, la seule façon de les détecter a été d'enregistrer un signal alternatif, à différentes fréquences, en injectant ce signal à l'entrée des correcteurs d'enregistrement évoqués plus haut, puis de porter la bande ainsi enregistrée sur une platine d'écoute à vitesse normale pour détecter les défauts éventuels au moyen d'un appareillage classique, et de procéder ensuite, sur l'esclave contrôle, aux réglages correctifs nécessaires. il est évident que la nécessité de passer par l'intermédiaire d'un défilement à vitesse normale prolonge l'opération et la durée d'immobilisation de l'esclave.En outre, certains réglages, notamment les réglages mécaniques de position de la tête, interfèrent entre eux, ce qui entraîne la nécessité de plusieurs contrôles successifs, multipliant encore la longue durée de l'opération. On a tenté de remédier à ces inconvénients en effectuant le contrôle sur l'esclave même, immédiatement en aval des têtes enregistreuses, donc à la vitesse de défilement de l'esclave. A cette fin, on a construit un appareil portatif que l'on pose sur la platine, supposée horizontale, de l'esclave. Cet appareil comporte une tête de lecture que l'on applique sur la bande, juste en aval de la tête enregIstreuse, et un organe de visualisation susceptible d'indiquer la valeur moyenne d'un phénomène alternatif, tel qu'un W-mètre. L'inconvénient des appareils connus de ce type est, principalement, qu'ils ne comportent qu'une seule piste de lecture, de sorte que l'on ne peut pratiquement contrôler que des bandes à une seule piste, à l'exclusion des pistes stéréophoniques couplées, pour lesquelles ce genre d'appareil ne donnerait qu'une valeur moyenne sans intérêt du niveau d'enregistrement. D'autre part, ces appareils ne comportent qu'une seule sensibilité d'amplification, de sorte que le contrôle aux fréquences élevées s'avère impraticable, du fait de la saturation sur la bande. Or, on atteint d'autant plus rapidement cette limite que les fréquences rencontrées à l'enregistrement initial du programme et à sa restitution finale sont, ici, multipliées par le rapport de la vitesse de la bande en duplication à sa vitesse normale. Enfin, il n'est pas prévu de réglage de position de la tête de lecture, de sorte que l'on ne peut pas étalonner l'appareil en vue d'un contrôle de la position des têtes d'enregistrement de l'esclave. Le but de la présente invention est de réaliser un appareil de contrôle du genre de celui qui vient d'être décrit, mais permettant tous les contrôles évoqués plus haut, électroniques et mécaniques, sur des bandes multipistes, dans toute la gamme de fréquence souhaitable. Le dispositif suivant l'invention est destiné à contrôler la duplication des bandes magnétiques enregistrées à plusieurs pistes pouvant comporter au moins une paire de pistes stéréopno- nique au moyen d'un lecteur maître lisant un signal sur une bande mère et connecté à au moins un enregistreur esclave enregistrant ce signal sur une bande dupliquée.Ce dispositif comprend une tête de lecture pour lire, sur la bande dupliquée, un signal de contrôle prédéterminé enregistré à la vitesse normale de défilementde lten- registreur esclave, des moyens d'amplification du signal de contrôle lu par ladite tête de lecture et des moyens de visualisation du niveau de ce signal. il est caractérisé en ce que la tête de lecture précitée comporte autant de pistes que la bande enregistrée, et en ce que les moyens d'amplification comprennent autant#d'é- tages d'amplification, recevant chacun à l'entrée-un signal pré déterminé lu sur une piste de la bande, des moyens de liaison étant prévus pour relier les sorties d'au moins un certain nombre de ces étages d'amplification à des étages respectifs de visualisation de niveau. Le signal de contrôle est, par exemple, un signal sinusoidal, de fréquence réglable, produit par un générateur classique. La présence d'autant de pistes de lecture sur la tête, que de pistes sur la bande, permet d'individualiser la lecture de chaque piste de la bande. Ces pistes de la tête étant associées à autant d'étages d'amplification distincts, l'individualisation se prolonge jusque là et jusqu'à des étages de visualisation de niveau également multiples. On peut, en particulier, contrôler séparément les deux pistes d'un enregistrement stéréophonique pour détecter et corriger les défauts spécifiques de chaque piste qui, sinon, auraient pu passer inaperçus dans une lecture confondue. Suivant tine réalisation avantageuse de l'invention, le dispositif comprend un étage de visualisation de forme d'onde, dont au moins une entrée est reliée à la sortie d'un des étages d'amplification précités. Grâce à cette caractéristique, on peut contrôler la forme d'onde du signal lu sur chacune des pistes. De préférence, le dispositif comprend deux étages de visualisation de niveau, connectables sélectivement par des moyens de commutation sur la sortie de deux des étages d'amplification. Cette disposition permet un contrôle visuel simultané de deux pistes en correspondance stéréophonique et facilite grandement leur réglage, l'une par rapport à l'autre. De façon analogue, l'étage de visualisation de forme d'onde est reliée, de préférence, par deux entrées aux sorties de deux étages d'amplification rèlatifs à deux pistes en correspondance stéréophonique. Il est alors facile de détecter un déphasage du signal lu sur une piste par rapport à l'autre, ce déphasage signifiant un réglage en azimuth défectueux de la tête d'enregistrement de l'es- clave. Suivant une réalisation perfectionnée de l'invention, les étages d'amplification comprennent chacun un étage de préamplification et un étage secondaire en série, des moyens de commutation étant prévus pour relier sélectivement les étages de visualIsatIon de niveau aux sorties des étages de préamplification ou des étages secondaires. On dispose ainsi de deux bandes d'amplification qui confèrent aux étages de visualisation de niveau deux sensibilités, ce qui permet d'opérer efficacement, même aux fréquences élevées du signal de contrôle. Sous l'aspect mécanique, le dispositif comprend avantageusement des moyens pour régler l'orientation angulaire de sa tête de lecture, au moins dans un plan parallèle à la 2 bande et dans un plan perpendiculaire à la direction d'avancement de la bande, et des moyens pour déplacer la tête suivant la largeur de la bande. Cette disposition permet, en modifiant convena#lement i'orientation de la tête, d'étalonner le dispositif de contrôle par référence a un enregistreur esclave considéré comme parfaitement réglé. En vue d'opérer les contrôles mécaniques relatifs à la tête de lecture de l'esclave, l'Invention prévoit de rectifier la semelle du dispositif de contrôle destinée à être posée sur la platine de l'esclave. D'autres particularités et avantages de l'invention res sortiront encore de la description détaillée qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif - la Figure 1 est un schéma d'ensemble montrant, nocam- ment, la partie "enregistrement" d'une installation de duplication, sur laquelle le dispositif selon l'invention est en service, - la Figure 2 est une vue en plan de la platine d'enregistrement d'un enregis#reur esclave, sur laquelle le dispositif d'enregistrement est en service, - la Figure 3 est une vue de face du dispositif selon l'invention, - la Figure 4 est une vue de profil en perspective de ce dispositif, - la Figure 5 est une vue en plan partielle du dispositif suivant V-V des Figures 3 et 4, - la Figure 6 est un schéma électrique du dispositif. En référence aux Figures 1 et 2, le dispositif 1 conforme à l'invention, souvent appelé "calibrateur" , est posé sur la platine 2 d'un enregistreur esclave 3. Pour des raisons qui apparateront clairement plus loin, le calibrateur 1 possède une semelle 4 rectifiée pour coopérer avec la platine 2, également rectifiée, de manière à assurer un positionnement rigoureux et reproductible dans le sens vertical. L'esclave 3 est connecté à un lecteur maître 5 dans lequel on substitue le signal d'un générateur alternatif 6 de fréquence réglable au signal de sa tête de lecture, et comprenant un étage de correction 7 et un étage d'amplification 8. Normalement, le maître 5 est relié en parallèle à plusieurs esclaves 3 de manière à réaliser simultanément plusieurs bandes dupliquées à partir d'un même passage de la bande mère lue par le maître 5. Pour des raisons de clarté, on n'a représenté sur la Figure 1 qu'un seul esclave 3. Cet esclave comporte un étage de correction individuel 9 permettant d'opérer manuellement le réglage du niveau d'enregistrement, de la polarisation et le réglage spécifique des aigus. L'enregistrement proprement dit s'effectue au moyen d'une tête d'enregistrement Il (Figure 1) qui, pour des raisons pratiques, est souvent dédoublée en deux têtes stéréophoniques lla, 11b (Figure 2), correspondant à un partage des pistes. De façon connue, la platine 2 porte une bobine débitrice 12 et une bobine réceptrice 13 pour une bande dupliquée 14 (Figure 2). La bande 14 est tendue par des tendeurs 15, actionnée par un cabestan 16 et guidée par divers galets i7 pour passer devant les têtes d'enregistrement lla, llb. Un dispositif de nettoyage 18 est également prévu. En marche normale, c'est-à-dire en l'absence du calibrateur 1, la bande 14 suit le parcours 14a, figuré en traits mixtes. La platine 2 comporte encore divers organes classiques tels que des commutateurs de commande 19, des voyants de contrôle 21, et un organe souvent appelé "jockey" pour déclencher le moteur d'actionnement de la bande 14 quand celle-ci est entièrement passée. Le calibrateur 1, objet de 11 invention, comprend essentiellement une tête de lecture 22 comportant autant de pistes que la bande 14 à contrôler. Chaque piste de la tête est reliée à un étage d'amplification, et sur la Figure 1, tous ces étages sont regroupés sous le symbole 23 L'ensemble 23 de ces étages d'amplification est relié en sortie à des moyens de visualisation de niveau 24,et,par une borne 25, à un étage de visualisation de forme d'onde, ton représenté sur la Figure 1. On va maintenant décrire en détail le calibrateur 1, en référence aux Figures 3 à 6. Le calibrateur, dans l'exemple décrit, est destiné à contrôler une bande à quatre pistes groupées par paires stéréophoniques. Il comprend, d'une part, des circuits et des appareils de mesure sous un capot 26 fixé sur la semelle 4 et, d'autre part, la tête de lecture 22 fixée sur un porte tête 27, relié à une platine 28 par des vis de réglage micrométriques 29, disposées de façon en elle-même comme pour donner à la tête 22 toute orientation par rapport à un trièdre de référence prédéterminée. La platine 28 forme écrou pour coopérer avec une vis micrométrique graduée 31 verticale, du genre Palmer, elle-même montée sur un socle 32, fixé à la semelle 4 par des vis 33 non démontables, sans outillage spécial. Des galets de guidage 34 sont disposés pour que la bande 14 prenne, de façon connue, une position légèrement inclinée en V de part et d'autre de la tête 22, suivant 14b, dans la position qui vient d'être définie pour celle-ci. On comprend que, par la manoeuvre des moyens de réglage qui viennent d'être décrits, on puisse faire varier à volonté, dans une certaine plage, la hauteur de la tête 22 par rapport à la semelle 4 et son orientation par rapport à la bande. Chaque piste de la tête de lecture 22, représentée par une inductance respective 22a, 22b, 22c, 22d, est reliée à un étage d'amplification 23a, 23b, 23c, 23d (Figure 6). Chacun de ces étages comprend un préamplificateur, respectivement 35a, 35b, 35c, 35d, en série avec un étage secondaire respectivement 36a, 36b, 36c, 36d. Ces étages secondaires sont réalisés de façon connue en soi pour élever de vingt décibels le niveau du signal de sortie du préamplificateur correspondant. Un commutateur 37 à quatre contacts et deux positions (symbolisé par un trait mixte sur la Figure 6) permet de relier un étage correcteur, respectivement 38a, 38b, 38c, 38d, à la sortie de chaque étage secondaire ou à la sortie du préamplificateur,procurant ainsi la possibilité d'un choix entre deux sensibilités. Les étages correcteurs 38a, 38b, 38c, 38d, sont munis, de façon connue, ae moyens d'amplification et de réglage pour uniformiser leurs signaux de sortie respectifs en dépit des imperfections inévitables de la tête de lecture 22 et, notamment, de la dispersion de ses pistes de lecture, ainsi que pour corriger les pertes de lecture d'aigus. Deux VU-mètres 24a, 24b, constituant les moyens de visualisation de niveau 24 et comprenant chacun un amplificateur 41a, 41b, et un cadran de lecture 42a, 42b, ont leurs entrées de signal 43a, 43b, reliées respectivement à des bornes communes 44a, 44b, d'un commutateur 44, à quatre contacts et trois positions (représenté symboliquement par un trait mixte sur la Figure 6). Par deux de ces contacts, les W-mètres 24a, 24b, peuvent être connectés soit respectivement aux sorties des étages correcteurs 38a, 38, soit respectivement aux sorties des étages correcteurs 38b, 38d. Les deux autres contacts ont leur borne commune 44c, 44d reliées en parallèle à une source de courant continu 45 et permettent de connecter cette source sélectivement à chacune des paires d'étages d'amplification définies précédemment et, simultanément, à l'étage de visualisation de niveau 24. Dans la troisième position de ces quatre contacts, la borne commune est reliée à une borne isolée, déconnectant les étages d'amplification et de visualisation de niveau ainsi que la source 45. En parallèle avec les étages de visualisation de niveau 2424h, un étage de visualisation de forme 46 est connecté aux bornes communes 44a, 44b, par l'intermédiaire de bornes de sortie 25a, 25b du calibrateur. Cet étage est constitué par un oscilloscope classique comportant au moins deux entrées pour visualiser simultanément la forme de deux signaux distincts. On va maintenant expliquer le fonctionnement du calibrateur qui vient d'être décrit, en supposant qu'on l'utIlise pour le réglage d'esclaves où la bande magnétique passe à une vitesse trente-deux fois supérieure à la vitesse normale. La première opération consiste à étalonner le calibra tçur lui-même à partir d'un esclave supposé parfaitement réglé. Ce réglage supposé parfait de l'esclave aura été obtenu, par exemple, par la méthode classique en lisant une bande à la vitesse normale de lecture sur un magnétophone de contrôle. Pour ltétaicnnage, on pose le calibrateur 1 sur la platine 2, comme indiqué sur la Figure 2, où l'esclave 3 est supposé parfait, de manière que la tête de lecture du calibrateur verne s'appliquer convenablement sur la bande 14. Le calibrateur est relié par ses sorties 25a, 255. aux entrées de loscllloscope 46, non représenté sur la Figure 2. Enfin, le générateur de signaux sinusoidaux 6 est branché à l#eftre'e des étages d'amplification du malte, comme indiqué sur la figure 1. Le signal sinusoïdal émis par le générateur 6 est enregistré de façon supposée parfaite sur la bande 14 par la tête d'enregistrement Il de l'esclave (Figure ^) qui peut être dédoublée en ila et 11b (Figure 2). Immédiatement après cet enregistrement, la bande 14 est lue par la tête de lecture 22 du calibra teur#1, dont les indications doivent alors correspondre à un réglage parfait de ltesclave. L'étalonnage consiste alors à régler le calibrateur 1 pour qu'if donne de telles indications. On commence par effectuer les réglages mécaniques de la tête 22, en opérant successivement sur les deux paires de pistes stéréophoniques, On règle llazimuth de la tête 22, c'est-à-dire son orientation dans un plan parallèle à la surface de la bande 14. au point de contact, en manoeuvrant les vis de réglage 29 de telle sorte que les deux signaux sinusoldaux relatifs à la paire de piste étudiée apparaissent sur l'oscilloscope46 sans aucun déphasage. On règle le zénith de la tête, c'est-à-dire son orientation par rapport a un axe parallèle à la direction de défilement de la bande, de manière que les signaux de niveau lus sur les Wmètres soient identiques, témoignant d'une même qualité de contacts, en agissant toujours sur les vis 29. Enfin, on règle la hauteur de la tête 22, au moyen de la vis 31, de manière à obtenir un niveau maximum. nour ce réglage, on se fixe une fréquence prédéterminée qui, ici, est choisie égale à 16 k Hz, soit trente-deux fois 500 Hz, si l'on se souvient que le contrôle a lieu à une vitesse trente-deux fois supérieure à la vitesse normale. Dans ce réglage de hauteur, la rectification de la semelle 4 et la rectification de la platine 2 de l'esclave jouent un rôle essentiel en permettant des mesures reproductibles. On effectue ensuite le réglage des étages électroniques du calibrateur 1. Ce réglage concerne, d'une part, la réponse en fréquence et consiste à régler la restitution des aigus de manière à obtenir un affichage sensiblement constant sur les VU-mè,res quand on fait varier la fréquence dé-livrée par le générateur 6 dans une bande avantageusement comprise entre 1 k Hz et 320 k Hz. D'autre part, on ajuste le gain du préamplificateur et de l'étage secondaire de manière à régler le zéro des VU-mètres pour les deux positions du commutateur 37. Le calibrateur 1 est alors étalonné et peut servir à contrôler un esclave quelconque. Le montage est le même que celui utilisé pour l'étalon- nage et consiste à poser le calibrateur sur la platine, comme indiqué sur la Figure 2, à brancher l'oscilloscope 46 en sortie du calibrateur, et à brancher le générateur sinusoldal 6 à l'entrée de l'amplificateur d'enregistrement 5. On effectue d'abord un pré-réglage approximatif des étages électroniques d'enregistrement de l'esclave, de manière à obtenir un signal convenable sur l'oscilloscope. On effectue ensuite le réglage mécanique des têtes d'enregistrement lIa et llb, successivement, en utilisant, pour chacune d'elle, une position donnée du commutateur 44. Pour chaque tête, on manoeuvre les vis de réglage micrométriques, de manière à obtenir la hauteur correcte de la tête en contrôlant le niveau obtenu sur l'un des W-mètres, et de manière à obtenir l'azimut correct en contrôlant l'absence de déphasage sur l'oscilloscope entre les deux pistes couplées en stéréophonie sur la même tête. Le zénith est contrôlé en recherchant un affichage identique sur les deux VU- mètres. De préférence, on effectue ces réglages pour deux ordres de grandeur de fréquence, par exemple, 16 k Hz (soit 32 X 500 Hz) et 160 k Hz (soit 32 X 5 k Hz). De même que dans le réglage mécanique, la manoeuvre du commutateur 44 permet de contrôler successivement deux paires de pistes, alors que les deux Vu-mètres permettent de contrôler individuellement chaque piste d'une même paire. Le réglage des étages électroniques de l'esclave s'effectue en agissant sur le niveau du courant de polarisation, sur le niveau de modulation et sur l'égalisation des aigus, en contrôlant les niveaux indiqués par les W-mètres, de manière à obtenir une courbe de réponse en fréquence plate, c'est-à-dire un niveau sensiblement constant sur les Vu-mètres. Dans la bande des aigus, on affaiblit de 20 dB le signal appliqué, pour éviter la saturation de la bande, et l'on met en service les étages secondaires 36a, 36b, 36d, 36c, au moyen du commutateur 37. Grâce au calibrateur conforme à l'invention, on effectue un contrôle rapide et complet d'un esclave. Le contrôle est rapide, car on étudie le signal enregistré sur la bande en même temps qu'il s'enregistre, sans avoir, comme dans la technique connue, à enregistrer d'abord un signal pour le lire ensuite sur un autre appareil, fonctionnant à vitesse lente. Le gain de temps est, de toute évidence, considérable. En outre, le contrôle est complet puisqu'il permet d'étudier séparément chaque piste, en particulier chaque piste d'une paire stéréophonique. Bien entendu, l'invention ne se limite pas à 11 exemple décrit et peut faire l'objet de diverses variantes dans la constitution des étages de visualisation, qui pourraient, par exemple, être autres que des VU-mètres. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour contrôler la duplication des bandes magnétiques enregistrées à plusieurs pistes pouvant comporter au moins une paire de pistes stéréophoniques, la duplication sEeffectuant au moyen d'un lecteur maître lisant un signal sur une bande mère et connecté à au moins un enregistreur esclave enregistrant ce signal sur une bande dupli quée, ce dispositif de contrôle comprenant un étage de lecture composé d'au moins une tête de lecture pour. lire sur la bande dupliquée un signal de contrôle prédéterminé enregistré à la vitesse de défilement de l'enregistreur esclave, des moyens d'amplification du signal de contrôle lu par ledit étage de lecture et des moyens de visualisabon du niveau de ce signal, caractérisé en ce que l'étage de lecturc précité comporte autant de pistes que la bande enregistrée, et en ce que les moyens d'amplification comprenneni autant d'étages d'amplification recevant chacun à l'entrée le signal de contrôle lu sur une piste de la bande, des moyens de liaison étant prévus pour relier les sorties d'au moins un certain nombre de ces étages d'amplification à des étages respectifs de visualisation de niveau. 2. Dispositif conforme à la revendication 1, carac péris en ce qu'il comprend un étage de visualisation de forme d'onde dont au moins une entrée est reliée à la sortie d'un des étages d'amplification précités. 3. Dispositif conforme à l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend deux étages de visualisation de niveau connectables sélectivement par des moyens de commutation sur la sortie de deux des étages d'amplification. 4.- Dispositif conforme à l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que l'étage de visualisation de forme d'onde est relié par deux entrées aux sorties de deux étages d'amplification relatifs à deux pistes en corre spondance stéréophonique. 5. Dispositif conforme à l'une des revendications là 4, caractérisé en ce que les étages d'amplification comprennent chacun un étage de préamplification et un étage secondaire en série pour modifier l'échelle de sensibilité, des moyens de commutation étant prévus pour relier sélectivement les étages de visualisation de niveau aux sorties des étages de préamplification ou des étages secondaires. 6. Dispositif conforme à l'une des revendications là 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour régler l'orientation angulaire de sa tête de lecture (ou des tAtes)constituant l'étage de lecture au moins dans un plan parallèle à la bande et dans un plan perpendiculaire à la direction d'avancement de la bande, et dss moyens pour déplacer les dites tetes suivant la largeur de la bande. 7. Dispositif conforme à la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend une semelle rectifiée pour prendre appui sur la platine de l'enregistreur esclave.