L'invention concerne un procédé de verrouillage autonatique d'une porte, plus particulierement d'appareils électrodamestiques, consistant en la mise en contact d'éléments mécaniques constituant un dispositif de fermeture, portés par la porte et son encadreseent, au moins un desdits éléments pouvant etre actif. Il est connu, dans les appareils électrodorestiques tels que wachines a' laver, séchoirs à linge, réfrigérateurs, des dispositifs de fermeture et de verrouillage dans lesquels un -téton de forme trapézoidale, fixé sur l'une des parties mobile ou fixe de la porte, est forcé entre les mâchoires d'un mécanisme à ressort porté par l'autre partie de la porte ou plus simplement entre deux parties de ressorts se faisant face. Dans ces dispositifs, l'enclenchement ne peut se produire qu'en exerçant une poussée d'autant plus importante que la fermeture doit résister à un effort plus grand, comme c'est le cas lorsque l'on désire une fermeture suffisamment étanche. te verrouillase se fait à l'arrière du téton sir une surface de conicité plus on moins grande. Selon le degré de conicité, il est possible soit d'ouvrir directement la porte par une simple traction, soit d'ouvrir la porte par enfoncement d'un bouton solidaire d'une pièce qui écarte le mécanisme à ressort pour lihérer le téton. Une réalisation semblable à celle décrite dans le premier exemple est montrée dans le brevet francais 1 195 072. La fermeture est obtenue nar forçage d'un téton entre les mâchoires d'un mécanisme à ressort. L'enfoncement du téton provoque l'ouverture des ^achnires oui viennent ensuite reposer par des galets sur la partie arrière trapézoïdale du téton et le maintiennent en place. L'ouverture s'obtient nar traction, a meme partie arrière trapézoidale permettant l'écartement des mâchoires. Dans ces diverses réalisations, ta fermeture assurant le verrouillage dP la porte doit être consciemment effectuée et amenée jusqu'à sa phase finale, sinon la porte risque de se trouver simplement posée, les éléments du dispositif de fermeture se trouvant en contact mais non enclenchés. Cet inconvénient risque de se produire surtout dans les appareils dont les portes viennent fermer une ouverture située dans 1in plan hori,ontal tels que dans les machines à laver à chargement par le dessus ou les congélateurs à ouverture par le haut.Les conséquences d'une telle fausse manoeuvre sont relativement graves et aboutissent, dans le cas de la machine à laver, à une inondation lors de la mise en marche et plus particulièrement lors de l'essorage et dans celui du congélateur à une consormation importante d'énergie avec risque de détérioration du groupe moto compresseur. L'invention vise à lrobtention d'un procédé de verrouillage automatique supprimant l'obligation d'accompagner consciemment la porte jusqu'à la phase finale de fermeture. La mise en contact des éléments du dispositif de fermeture suffit à assurer leur fonctionnement et aboutit au maintien de la porte contre son encadrement avec une force qui peut être aussi grande que le nécessite, par exemple, une étanchéité à l'eau projetée par le tambour d'une machine à laver lors de l'essorage. Selon l'invention, le procédé de verrouillage automatique d'une porte, plus particulièrement d'appareils électrodomestiques, consistant en la mise en contact d'éléments mécaniques, constituant un dispositif de fermeture, portés par la porte et son encadrement, au moins un desdits éléments mécaniques pouvant être actif, est remarquable en ce que le processus de verrouillage est déclenché automatiquement dès que la porte est placée contre son encadrement, la mise en contact sous une force très faible d'éléments appartenant à la porte et à son encadrement déterminant le déclenchement de l'élément actif qui tend à prendre une position de repos correspondant au verrouillage de l'élément passif, l'élément actif ayant été, lors de ltouverture, écarté et maintenu hors de sa position de repos. Dans le cas où la porte en position fermée est dans un plan sensiblement horizontal, la force de mise en contact est produite par la gravité. Le déverrouillage de la porte se fait par un mouvement de pression, dans le sens de la fermeture, sur au moins un élément appartenant à la porte. Selon différentes formes de réalisation pour la mise en oeuvre du procédé le dispositif de verrouillage automatique comportant au moins un élément actif, un dispositif d'ouverture et un élément passif, l'élément actif et le dispositif d'ouverture étant fixés sur la porte et l'élément passif sur l'encadrement ou vice versas élément passif coopérant avec l'élément actif en position verrouillée, est remarquable en ce qu'il comporte d'une part un élément actif constitué d'au moins une partie élastique, et un dispositif d'ouverture portant des moyens d'écartement et de maintien dudit élément actif hors de sa position de repos et d'autre part un élément passif portant, sur sa partie coopérant avec la partie élastique de l'élément actif, une butée de verrouillage et un élément de déclenchement susceptible de coopérer avec lesdits moyens de maintien ledit dispositif de verrouillage automatique est remarquable en ce qu'il comporte d'une part un élément actif constitué d'au moins une partie élastique, un dispositif d'ouverture portant des moyens d'écartement dudit élément hors de sa position de repos et un dispositti de maintien dudit élément hors de sa position de repos, et d'autre part un élément passif portant, sur sa partie coopérant avec la partie élastique de l'élément actif, une butée de verrouillage et un élément de déclenchement susceptible de coopérer avec ledit dispositif de maintien. Selon des variantes de réalisation d'éléments formant le dispositif de verrouillage : le le dispositif de maintien est constitué d'une pièce portant au moins une encoche maintenue à une extrémité par un axe autour duquel elle pivote; ledit dispositif de maintien comporte au moins un ressort appuyant ladite pièce portant au moins une encoche contre la partie élastique de l'éles'=' actif en Position écartée de sa position de repos a in butée de verrouillage présente une face sensiblement perpendicu- laire à la direction d'ouverture de la porte dans le sens de son ouverture, ou une rampe dont la déclivité est orientée en sens inverse de la direction d'outure de la porte la partie de l'élément passif précédant la butée de verrouillase dans le sens de l'ouverture est d'une dimension telle que lorsque la partie élastique de l'élément actif se trouve sous ladite bectée elle est dans sa position de repos au moins une partie d'élément actif coopérant lors de la fermeture avec la partie élastique de l'élément actif est une raetpe dont la déclivité est orientée en sens inverse de la direction d'ouv-esture de la porte et dont une extrémité est raccordée à la butée de verrouillage l'extrémité de la rampe la plus éloignée de la butée de verrouillage comporte une butée de sécurité ladite butée de sécurité est constituée d'au moins un cliquet dont le bec dépasse de la rampe, effaçable dans le sens de fermeture de la porte, ou par la partie saillante formée par la jonction de l'extrémité de la rampe la plus élnignée de la butée de verrouillage avec l'extrémité d'une seconde rampe de déclivité inverse; l'extrémité de ladite seconde rampe est en saillie par rapport à l'extrémité de la rampe, la plus éloignée de la butée de verrouillage ;; la partie élastique de l'élément actif est constituée par au moins - une des branches d'un ressort en épingle à cheveu Selon une autre forme de réalisation du ressort la partie élastique de l'élément actif est constituée d'un fil ressort présentant une première partie rectiligne et deux parties en U, les deux parties en U étant reliées par une seconde partie rectiligne de m & e axe que la première partie rectiligne, les U étant dans un mtme plan, leur ouverture dirigée vers l'axe défini par les parties rectilignes; les éléments actif, passif et le dispositif d'ouverture et de maintien sont symétriques. Dans toutes ou dans certaines de ces réalisations, une butée de déclenchement est fixée sur le même support que l'élément passif, dans une position telle que le dispositif de maintien retenant la partie élastique écartée de sa position de repos coopère avec ladite butée lors de la fermeture de la porte lorsque la rampe portant la butée de verrouillage est située devant ladite partie élastique. Les explications et figures, données ci-après à titre d'exemples, aideront à bien comprendre l'invention. La figure 1 est un schéma de principe montrant le procédé de verrouillage automatique. La figure 2 représente schématiquement les forces en présence lors de la fermeture. Les figures 3a et 3b montrent une première forme de réalisation du dispositif de verrouillage. Les figures 4a,4b et 4c montrent une deuxième forme de réalisation. tes figures 5a, 5b, 5c et 5d montrent une troisième forme de réalisation. La figure 6 est une vue de dessus d'lme partie du dispositif comportant l'élément actif, le dispositif d'ouverture et le dispositif de maintien selon l'une des réalisations précédentes. La fi pure 7 est une 'rue de la figure 6 selon la coupe VI.VI. La figure 8 montre une forme de réalisation de l'élément actif. La figure 9 est une vue en persnective d'une quatrième forme de réalisation. tes figures lOa, lOb, lOc, lOd et 10e représentent les différentes phases de fonctionnement du dispositif selon la figure 9. La figure 1 représente le schéma d'application du procédé de verrouillage selon l'invention. La porte t d'un appareil électroménager, mobile autour d'une charnière 2, recouvre l'accès 3 â la partie interne de l'appareil, située dans un plan horizontal. Sur le eSté opposé a la charnière se trouve une partie des éléments mécaniques constituant, avec ceux portés par l'encadrement de la porte 4, un dispos'tif de fermeture.Dans la réalisation schématisée, la partie active du dispositif de fermeture est solidaire de la porte et se compose essentiellement d'un élément actif réalisé sous la forme d'un ressort 5 nui est maintenu hors de sa position de repos par un élément 6, représenté ici sous la forme d'une barrette mobile autour d'un axe La partie passive du dispositif est portée par l'encadrement et est partiellement représentée par l'élément fixe 7. Le procédé, selon l'invention, consiste donc à mettre en contact, sous une pression très faible, l'élément actif formé du ressort et de la barrette de maintien avec l'élément passif. le ressort étant maintenu hors d sa position de repos par la barrette.Lorsque la porte, et plus particulièrement la barrette, entre en contact avec l'élément fixe 7, elle est retewle et en pivotant autour de son axe libère le ressort qui se referme sur passif La force déclenchant le processus de fermeture peut etre rendue aussi faible sue nossible et A a limite etre ésale au poids apparent de la porte. En effet, la masse totale de l'ensemble constitué par la porte et une partie du dispositif de fermeture pst applirniee en un point de la porte situé à une certaine distance de l'axe xx' matérialisé par la charnière 2 et correspondant à une force F qui tent à appliquer la porte contre son encadrement 4.Si l'élément passif de fermeture est nartiellenent représenté par l'élément fixe 7. celui-ci onnosera à la fermeture rme réaction F' Cette force F' est appliquée, suivant la réalisation montrée, figure 2, sur la barrette 6 de maintien du ressort 5.Pour obtenir 13 libération du ressort, donc la fermeture de la porte, il faudra que les forces de maintien F1 et F2 du ressort contre la barrette soient inférieures à la force de réaction F' qui est dans un rapport direct avec le poids de la porte. res forces de maintien FI et F2 sont les résultantes des forces de serrage F3 et F4 exercées par le ressort contre la barrette par Ie coefficient de frottement des matériaux en présence. I1 sera toujours possible de -ér7er 1es forcns F1 et F2 pour qu'elles soient inférieures a la force de réaction F'. La force de réaction F' peut résulter soit simplement de la masse de la porte soumise aux forces de gravitation, soit de l'action d'une force élastique appliquée7 par exemple, par l'intermédiaire de la charnière. tes figures 3aet.3b représentent une première forme de réalisation mettant en oeuvre le procédé selon l'invention. L'élément actif 8 et le dispositif d'ouverture 9 sont fixés sur la porte 1 tandis que élément passif 10 est fixé sur l'encadrement 4 de la porte. Dans cette réalisation, le dispositif d'ouverture 9 sert aussi de dispositif de maintien de élément actif 8.Le dispositif d'ouverture 9 est constitué d'une plaque dont une extrémité est munie d'un bouton poussoir maintenu saillant de la surface de la porte par des ressorts 12 (figure 7) et dont l'autre extrémité a une forme trapézoRdale. A la jonction, entre la partie rectangulaire et la partie trapézoYdale, ont été prévues des encoches 13 dans lesquelles viennent se placer les parties élastiques 8 dont les extrémités sont fixées à la porte (voir figure 6). L'encadrement porte élément passif 10 présentant, dans cette forme d'exécution, deux butées une de verrouillage 14 et une de sécurité 15. La partie 16, précédant la butée de verrouillage 14 dans le sens de l'ouverture, a une dimension telle que, lorsque le ressort 8 repose contre la butée 14, il soit à l'état de repos. Le fonctionnement du dispositif de fermeture est expliqué ci-après. La figure 3a représente la partie élastique 8 (les branches d'un ressort en épingle à cheveux) écartée de sa position de repos et maintenue par le dispositif d'ouverture et de maintien 9. Lorsque l'extrémité trapézoidale de la plaquette 9 vient buter contre une partie de l'encadrement ou une butée, la porte continue, sous l'action de son poids, le mouvement de fermeture et le ressort 8 solidaire de la porte est entraîné et sort des encoches 13 ; il se trouve alors au-dessus de la butée de sécurité 15 de l'élément passif et le long d'une rampe contre laquelle il glisse jusqu'à venir se loger sous la butée de verrouillage 14, position dans laquelle il se trouve au repos.Le dispositif 9, libéré du ressort, est alors revenu à sa position de repos sous l'action de ses ressorts de rappel (non représentés -sur la figure 3a). L'ouverture de la porte s'obtient en appuyant sur le bouton dn dispositif d'ouverture. L'extrémité trapézoidale dont la largeur est inférieure à celle de la partie 16 de l'élément passif pénètre entre les deux branches 8 du ressort et l'écarte jusqu'-à ce que le ressort vienne se loger dans les encoches 13 à a ce moment le ressort est suffisamment écarté pour permettre P paswa de la butée de sécurité 15 et laisser la porte SlnUVrir, Les figurPs 4a, b, c, représentent une autre forme de réalisation du dispositif de verrouillage dans lequel le dispositif d'ouverture 9 porte les moyens d'écartement de l'élément actif hors de sa position de repos, ces moyens étant constitués, comme dans la réalisation précédente, par une partie trapé zoidale tandis rn"nn dispositif de maintien 17 différent du dispositif d'ouverture 9, maintien I'e!ément actif formé par tes branches 8 du ressort hors de leur position de repos. L'élément passif 10 fixé sur l'encadrement 4 de la porte est semblable à celui de la réalisation précédente et comporte une butée de verrouillage 14 et une butée de sécurité 15.Une butée de déclenchement 19 est prévue à proximité de l'élément pass;f 10 et dans cette exécution particulière sur l'élément passif luimeAme. La partie du dispositif de verrouillage disposée sur la porte est représentée figures 6 et 7. La figure 6 est une vue de dessus, la paroi de porte-ayant été enlevée, des éléments élastiques 8 appartenant à un ressort en épingle à cheveux comme montré figure 8. Les extrémités 20 du ressort sont montées sur une paroi de la porte de manière à pouvoir glisser dans des logements (non figurés) lorsque les branches passent de leur position de repos à leur position écartée ou vice versa.Le dispositif de maintien 17 (figure 7) est constitué d'une barrette portant deux encoches 21 contre lesquelles les branches 8 du ressort viennent s'appuyer dans la position écarte de la position de repos. Cette barrette est mobile autour d'un axe 22 fixé a l'une de ses extrémités.Cet axe tourillonne dans un demi palier 23 fixé sur ne paroi de la porte L'axe est maintenu dans son demi palier par un couteau 24 monté élastiquement sur la même paroi de porte que le palier Cette réalisation a pour but d'obtenir un système mécanique d'un montage aisé mais tout autre système équivalent, et notarment un axe, fixé sur la palier 23 autour duquel tournerait l'extrémité de la barrette portant un trou d'em diamètre voisin, pourrait convenir.Conte il sera expliqué plus en détail, lorsque les branches du ressort sont écartées de leur position de repos, la barrette vient tomber entre elles ot reste coTncée 3usqutau moment où la butée de déclenchement entre pn contact avec elle.Le placement de la barrette, comme décrit ci-dessus, ne peut se faire que lorsque la porte portant le dispositif est à fermeture dans le plan horizontal, de manière que la barrette se enlace sous l'action de son propre poids. il n'en est plus de même si l'on voulant équiper une porte à fermeture dans le plan vertical ; il faudrait alors prévoir un ressort out viendrait appuyer contre la partie de barrette opposée aux encoches de manière hanches du ressort 8. Le mode de fonctionnement de la réalisation comportant une barrette de maintien est le'gèretent différent de celui de la réalisation précédente. On admettra comme position de départ la porte ouverte, les branches du ressort 8 écartées de leur position de repos et maintenues par la barrette 17 (figure 4a). ta fermeture de la porte est représentée par la figure 4b, la porte descendant sous l'action de son propre noids cnt d'une force très faible, la barrette vient en contact avec la butée de déclenchement 19 qui la retient alors que la porte continue son mouvement de fermeture. Les branches du ressort 8 se trouvent alors libérées devant les rampes portées par l'élément passif 10 et ont tendance à retrouver leur position de repos en se resserrant. Ce resserrement a pour conséquence un glissement des broches du ressort vers le bas contre les rampes et cela jusqu'à la position de repos correspondant au verrouillage au-dessous des butées 14. Ces butées empêchent l'ouverture inopinée de la porte qui ne peut s'obtenir que par action sur le bouton poussoir 11 placé sur le dessous de la porte (figure 7). L'enfoncement du bouton fait descendre la partie trapézo!- dale du dispositif d'ouverture 9 qui vient carter les branches du ressort suffisamment pour que la barrette puisse tomber entre elles et les maintenir hors de leur position de repos. La porte est alors déverrouillée et peut être ouverte. Il a été prévu le cas de fausse manoeuvre. Deux types de fausses manoeuvres peuvent, en effet, se produire : le bouton poussoir n'a pas été manoeuvré à fond et bien que l'écartement des branches du ressort soit suffisant pour passer la partie la plus large de l'élément passif, il n'est pas suffisant pour que la barrette sty engage, ou par suite d'un choc contre la barrette, lorsque la porte est ouverte, les branches du ressort ne sont plus maintenues. Il sera impossible alors de fermer la porte, celle-ci restant entrebaillée et par conséquence attirant l'attention de l'opérateur qui, en manoeuvrant le bouton poussoir, permettra à la barrette de se replacer entre les branches du ressort rendant possible le verrouillage automatique. Le premier type de fausse manoeuvre signalé peut être aisément supprimé par création d'un point dur lors de l'enfoncement du poussoir. On obtient un point dur-en modifiant la pente de la partie trapézoldale en créant un point de raccordement 25 comme montré sur les figures 4a, b, c. Ce type de fausse manoeuvre est également éliminé en prévoyant une butée de sécurité 15. La distance séparant les butées de sécurité, situées de chaque côté de la partie trapézoldale, est -supérieure à la distance des deux encoches de la barrette. Avec une telle butée, il est absolument nécessaire dlécarter suffisamment les branches du ressort, sinon celles-ci ne peuvent les franchir et se retrouvent devant les rampes dans une position aboutissant au verrouillage. Suivant la forme de réalisation de l'élément passif entrant dans les dispositifs de verrouillage précédemment décrits, celui-ci est formé symétriquement de deux rampes de déclivité inverse. La rampe, dont la déclivité est dans le sens de l'ouverture de la porte, est en saillie par rapport à l'extrémité de la rampe de déclivité inverse et dont l'autre extrémité porte la butée de verrouillage. Cette saillie forme butée de sécurité. Comme il a été précédemment dit, le dispositif de verrouillage, conformément au procédé, pourrait également fonctionner si ltélement passif ne portait qu'une butée de verrouillage dont la face, dans le sens de l'ouverture de la porte, serait sensiblement perpendiculaire au plan de symétrie de l'élément passif. Cette butée pourrait également astre formée par une rampe dont la déclivité serait orientée en sens inverse de la direction d'ouverture de la porte. Une telle butée permettrait le fonctionnement du dispositif mais aurait l'inconvénient de permettre l'ouverture de la porte par simple tractions La partie se trouvant au-dessous de la butée doit avoir une dimension telle que lorsque l'élément élastique, et plus particulièrement la branche du ressort, se trouve devant elle, il soit en position de repos. Afin de permettre à l'élément élastique, ou aux branches du ressort, d'exercer sur la porte une force ayant pour résultat de la plaquer dans son encadrement, l'élément passif comporte une rampe dont la déclivité est orientée en sens inverse de la direction d'ouverture de la porte, Itestrémité du bas de la rampe étant raccordée à ou formant la pistée de verrouillage. On peut également prévoir à l'autre extrémité de la rampe une butée de sécurité empechant, de la manière précédemment décrite, l'ouverture de la porte lorsque les branches du ressort ne sont pas suffisamment écartées pour recevoir la barrette de maintien. La butée de sécurité peut être réalisée de différentes manières. Elte peut être constituée par la partie saillante formée par la jonction de l'extré- mité de la rampe la plus éloignée de a butée de verrouillage avec l'extrémité d'une seconde rampe de déclivité inverse. L'extrémité de ladite seconde rappe peut etre en saillie par rapport à I'extrémité de la rampe la plus éloignée de la butée de verrouillage. Une telle réalisation est représentée, par exemple, dans les figures 3a et 3b : l'élément passif 10 comporte une partie 16 dont la largeur est égale a llécartement des branches du ressort en position de repos ; cette partie est raccordé à une rampe 26. LP raccordement, présentant une face 14 perpendiculaire au plan rie symétrie de l'élément, constitue la butée de verrouillage. L'extrémité d'une srconde rampe 27 de déclivité inverse forte avec l'extrémité de la rampe 26 la plils éloignée de ta butée de verrouillage une butée dp sécurité 15. La butée de securité petit être constituée conne montrée figures Sa b, c, d, par des cliquets 28 dont les bers 29 dépassent rie la rampe 26. Les cliquets 28, mobiles autour d'axes 30 solidaires du corps de l'élément passif, sont prévus de sorte que le bec puisse s'effacer lorsqu'ils subissent une force dirigée dans la direction de fermeture de a porte (figiire 5b) tandis qu'ils résistent s une force exercée en sens inverse (figure 5d). Pour ce faire, les cliquets sont excentrés et portent directement sous le bec une partie 31 circulaire, prolongée dans la partie diamétralement opposée au bec r.ar une partie angulaire 32. Le principe de fonctionnement de ce dispositif de verrouillage, dont l'élément passif est équipé de cliquets, est schématisé dans les figures Sa, b, c, d. La figure 5a représente la position de départ, la porte étant ouverte, les branches du ressort 8 étant maintenues écartées par la barrette 17. Lorsque la porte est abaissée sur son encadrement (figure 5b), les branches 8 du ressort, maintenues par la barrette 17, viennent pousser sur les becs des cliquets 28 qui tournent autour de leur axe en s'effaçant. Les branches 8 et la barrette 17 de maintien occupent alors la position inférieure 33, position pour laquelle la barrette entre en contact avec la butée de déclenchement 19.La porte continuant son mouvement, les branches 8 sont libérées et se trouvent alors devant les rampes 26 le long desquelles elles glissent jusqu"à venir sous la butée de verrouillage 14 (figure 5c). La porte est alors verrouillée. Pour ouvrir 'a porte, on appuie sur le dispositif d'ouverture 9 qui vient se glisser entre les branches 8 du ressort et les écarte en leur permettant de franchir la butée de verrotlillage 14. Si !'enfoncement du dispositif d'ouver tllre n'a pas été effectué à fond (figure 5d), la distance séparant les deux branches 8 est insuffisante pour permettre à la barrette 17 de pénétrer entre elles et de les maintenir encartées et les branches 5 se trouvent accrochées par les becs 29 des cliquets. L'ouverture est rendue impossible car les cliquets sont bloqués par leurs parties 32 ce qui empeche tout basculement vers le haut. Il fau donc. pour libérer la porte, appuyer à nouveau sur le dispositif d'ouverture de manière à écarter suffisamment les branches 8 pour que la barrette 17 puisse prendre sa place, la distance séparant les deux encoches 21 de la barrette étant légèrement supérieure à la distance séparant les pointes des becs des cliquets. Si pour une raison nrlelconque les branches du ressort ne sont pas maintenues dans leur position órartée, il est impossible de fermer la porte car elles viennent buter sur la partie arrière 34 des cliquets symétrique du bec 29 par rap-rt à l'axe de rotation Les réalisations précédemment decrites comportaient un élément actif dont la partie élastique éta:t constituée pa au moins "ne branche d'un ressort en forme d'éningle è cheveux ou d tune forme similaire comme montré à la figure 8. Mais ladite partie élastique peut entre constituée d'un fil ressort (figure 9) présentant une première partie 35 rectiligne et deux parties en U 36 et 37, reliées par une seconde partie 38 rectiligne de même axe que la première partie rectiligne 35. Les TT 36 et 37 sont au repos dans un même plan vertical et leur ouverture est dirigée vers l'axe défini par les parties rectilignes. Pour simplifier le dispositif, on a prévu deux branches de ressort qui sont reliées par l'extrémité de leurs parties 35 en formant une épingle à cheveux.Les éléments constituant ce dispositif sont en tout point semblables à ceux des dispositifs précédemment décrits sauf en ce qui concerne la partie élastique de l'élément actif (ou ressort) et le mode de fonctionnement qui va être ci-après décrit. La position de départ est la position fermée représentée figure 10a. La branche horizontale du U 37 est sous la butée de verrouillage 14, alors que la barrette 17 repose sur la butée de déclenchement 19. Le dispositif d'ouver- ture 9 est maintenu en position haute par ses ressorts (non représentés). Pour obtenir l'ouverture (figure 10b), on appuie à fond sur le bouton poussoir portant le dispositif d'ouverture 19. Sa partie trapézodale vient pousser contre la branche horizontale du U 36 et la force à s'écarter de sa position de repos (correspondant à la position de fermeture). Le plan vertical dans lequel se trouvait les deux U en position de fermeture tourne et prend une position oblique. L'écartement de la branche 36 entrain celui de la branche 37 oui se dérage de la butée de verrouillage 14.Tout en maintenant la pression sur le bouton poussoir, on soulève la porte (figure lOc) ce qui permet à la barrette 17 de se placer, par ses encoches, contre la partie rectiligne 38. Toutefois, il n'est pas possible de continuer de soulever la porte en maintenant la pression sur le bouton poussoir car la branche 37 est bloquée contre la butée de sécurité l5. En relachant la pression sur le bouton poussoir, la partie trapézotdale d'écartement n'ait plus sur la branche 37 mais la barrette 17 maintient la partie 38 ce qui permet au plan contenant les U de prendre une nouvelle position verticale (figure 10d) extérieure à la butée de sécurité 15. Le dispositif étant déverrouillé, il est possible de lever complétenent la porte (figure 10e). Les explications portant sur les différentes réalisations de dispositif de verrouillage ont été faites sur des dispositifs symétriques bien que l'on n'en considère qu'unie moitié. Tl est toutefois possible de réaliser des dispositifs non symétriques, moyennant quelques rodifications aisément concevables par l'hoff"ee de l'art. On obtient une plus grande simplicité et une meilleure fiabilité avec des pièces sy étriques comme il apparatt sur les différentes figures. REVENDICATIONS : 1/ Procédé de verrouillage automatique d'une porte, plus particulièrement d'appareils électrodomestiques, consistant en la mise en contact d'éléments mécaniques, constituant un dispositif de fermeture, portés par la porte et son encadrement, au moins un desdits éléments mécaniques pouvant etre actif, le processus de verrouillage étant déclenché automatiquement dès que la porte est placée contre son encadrement, la mise en contact sous une force très faible d'éléments appartenant à la porte et à son encadrement déterminant le déclenchement de l'élément actif qui tend à prendre une position de repos correspondant au verrouillage de l'élément passif, l'élément actif ayant été, lors de l'ouverture, écarté et maintenu hors de sa position de repos, caractérisé en ce que l'écartement de l'élément actif, hors de sa position de repos, lors de ltouverture, est obtenu par un mouvement de pression dans le sens de la fermeture sur au moins un élément appartenant à la porte. 2/ Procédé de verrouillage automatique d'une porte, selon la revendication 1, la porte en position fermée étant dans un plan sensiblement horizontal, caractérisé en ce que la force de mise en contact est produite par la gravité. 3/ Dispositif de verrouillage automatique pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, comportant d'une part un élément actif constitué d'au moins une partie élastique, un dispositif d'ouverture portant des moyens d'écartement dudit élément hors de sa position de repos et un dispositif de maintien dudit élément hors de sa position de repos, et d'autre part un élément passif portant, sur sa partie coopérant avec la partie élastique de l'élément actif, une butée de verrouillage et un élément de déclenchement susceptible de coopérer avec ledit dispositif de maintien, caractérisé en ce que le dispositif de maintien est constitué d'une pièce portant au moins une encoche maintenue à une extrémité par un axe autour duquel elle pivote. 4/ Dispositif de verrouillage automatique selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif de maintien comporte au moins un ressort appuyant ladite pièce portant au moins une encoche contre la partie élastique de l'élément actif en position écartée de sa position de repos. 5/ Dispositif de verrouillage automatique selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que ladite butée de verrouillage présente une face sensiblement perpendiculaire à la direction d'ouverture de la porte dans le sens de son ouverture. 6/ Dispositif de verrouillage automatique selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que ladite butée de verrouillage est une rampe dont la déclivité est orientée en sens inverse de la direction d'ouverture de la porte. 7/ Dispositif de verrouillage automatique selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que la partie de l'élément passif précédant la butée de verrouillage dans le sens de ltouverture est d'une dimension telle que lorsque la partie élastique de l'élément actif se trouve sous ladite butée, elle est dans sa position de repos. 8/ Dispositif de verrouillage automatique selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce qu'au moins une partie d'élément passif coopérant lors de la fermeture avec la partie élastique de l'élément actif est une rampe dont la déclivité est orientée en sens inverse de la direction d'ouverture de la porte et dont une extrémité est raccordée à la butée de verrouillage. 9/ Dispositif de verrouillage automatique selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'extrémité de la rampe la plus éloignée de la butée de verrouillage comporte une butée de sécurité. 10/ Dispositif de verrouillage automatique selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite butée de sécurité est constituée d'au moins un cliquet dont le bec dépasse de la rampe, effaçable dans le sens de fermeture de la porte. 11/ Dispositif de verrouillage automatique selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite butée de sécurité est constituée par la partie saillante formée par la jonction de l'extrémité de la rampe la plus éloignée de la butée de verrouillage avec l'extrémité d'une second rampe de déclivité inverse. 12/ Dispositif de verrouillage automatique selon Tes revendications 9 et 11, caractérisé en ce que l'extrémité de ladite seconde rampe est en saillie par rapport à l'extrémité de la rampe, la plus éloignée de la butée de verrouillage. 13/ Dispositif de verrouillage automatique selon l'une des revendications 3 à 12, caractérisé en ce que la partie élastique de l'élément actif est constituée par au moins une des branches d'un ressort en épingle à cheveux. 14/ Dispositif de verrouillage automatique selon l'une des revendications 3 à 13, caractérisé en ce que la partie élastique de l'élément actif est constituée d'un fil ressort présentant une première partie rectiligne et deux parties en U, les deux parties en U étant reliées par une seconde partie rectiligne de même axe que la première partie rectiligne, les U étant dans un même plan, leur ouverture dirigée vers l'axe défini par les parties rectilignes. 15/ Dispositif de verrouillage automatique selon l'une des revenidcations 3 à 14, caractérisé en ce que les éléments actif, passif et le dispositif d'ouverture et de maintien sont symétriques. 16/ Dispositif de verrouillage automatique selon l'une des revendications 3 à 15j caractérisé en ce qu'une butée de déclenchement est fixée sur le même support que l'élément passif, dans une position telle que le dispositif de maintien retenant la partie élastique écartée de sa position de repos coopère avec ladite butée lors de la fermeture de la porte lorsque la rampe portant la butée de verrouillage est située devant ladite partie élastique.