La présente invention concerne les équipements pour le soudage par résistance des métaux à l'aide de l'énergie sto#ée dans une batterie de condensateurs, et a notamment pour objet une machine à souder à condensateur à impulsion de courant de soudage commandée. L' invention peut %trie employée pour le soudage par resistance des alliages légers et des alliages de titane, ainsi que des aciers résistants à la chaleur et des aciers qui se trempent au cours du soudage. Une des exigences les plus importantes auxquelles doivent satisfaire les machines de soudage est la commande du courant de soudage afin d'obtenir, au point de vue de la t.dhno- logie, des impulsions de courant de soudage de forme optimale, ce qui améliore la stabilité et la qualité du soudage, et élar vit aussi les possibilités technologiques des machines de soudage à condensateur. On connatt des machines à souder par décharge de condensateurs à commande limitée du courant de soudage (voir par exemple le brevet américain Ne 2472110, 1949). La machine comprend une batterie à sections de condensateurs et des dispositifs de commutation connectés auxdites sections de la batterie de condensateurs. Ces mes dispositifs sont simultanément branchés sur des nombres différents de spires de ltenroulement primaire d'un transformateur de soudage. La batterie de condensateurs est reliée à un dispositif de charge permettant de charger les sections de la batterie de condensateurs jusqu'd différents niveaux de tension. Les sections de la batterie de condensateurs se déchargent à tour de rôle sur les spires correspondantes de 1'enroulement primaire du transformateur de soudage, en formant le flanc avant d'une impulsion de soudage permettant de stabiliser la résistance des pièces à souder avant le soudage. Cependant, ce montage ne permet qu'uns commande limitée du courant de soudage, car sa solution constructive prévoit un nombre limité de prises dans l'enroulement primaire du transformateur de soudage et un nombre limité de sections de la batterie de condensateurs. On connait aussi un procédé de soudage par impulsions (par décharge de condensateurs) (voir par exemple le brevet suisse NO 414889 ci. 21 h, 29/14, (B 23 K) , selon lequel le soudage se fait par deux impulsions qui se succèdent, la pre mière impulsion servant à stabiliser la résistance de contact de la pièce à souder, et la seconde, à faire le soudage proprement dit. Un dispositif conforme à ce procédé comporte un dispositif de charge et une batterie de condensateurs connectée à celui-ci, ce dispositif de charge assurant un niveau de tension plus bas à la batterie de condensateurs pour la première impulsion et un niveau de tension plus haut pour la deuxième. Un des inconvénients propres à ce procédé et à ce dispositif consiste en ce que les pièces à souder se refroidissent complètement après la première impulsion, cela entrainant une augmentation de la consommation de l'énergie nécessaire au soudage, ainsi qu'une possibilité limitée de commander le courant de soudage. On connaît un procédé de commande de la forme d'une impulsion de courant de soudage (voir, par exemple, le certificat d'auteur, URSS, Ne 188604, cl. 21 h, 29/20). Une installation de soudage conforme à ce procédé comporte un dispositif de charge avec une batterie de condensateurs principale branchée sur celui-ci, entre lesquels sont branchés un transfor ateur de soudage et une batterie de ondensateurs auxiliaire de commande. Dans cette installation est assurée une commande des flancs avant et arrière de l'impulsion de soudags par superposition des processus de charge et de décharge de la batterie auxiliaire de commande sur la décharge principale. Parmi les inconvénients essentiels du procédé et de l'ins lallation qui viennent autre mentionnés, on peut citer une augmentation de la consommation d'énergie due au fonctionnement du disposif de charge au cours du soudage, ainsi qu'une limitation des caractéristiques de réglage, liée à la difficulté de faire varier la capacité de la batterie de condensateurs auxiliaire de commande, ce qui empoche leur utilisation dans les machines de soudage par décharge de condensateurs à gamme de réglage étendue du courant de soudage. On connalt des machines de soudage par décharge de condensateurs (voir par exemple le certificat d'auteur de 1'URSS NO 238036, ci. 21 h), comportant, une batterie de condensateurs à laquelle est relié un inverseur en série, sur l'un des bras duquel est branchée une résistance de shuntage, et sur l'autre bras, un transformateur de soudage. Le courant de soudage est réglé par variation de lsampli- tude et du rapport période-durée des impulsions, avec applica tion d'une réaction en résistance des pièces à souder. Les inconvénients de ce montage sont les suivants : mauvaises caractéristiques énergétiques, liées à l'énergie dépensée inutilement sur la résistance de shuntage i qualité de régulation insuffisnte, car ce sont les impulsions d'une seule polarité qui sont régulées ; fonctionnement asymétrique du transformateur de soudage, lors duquel le transformateur peut étire aimanté unidirectionnellement ; fiabilité insuffisante du montage, due à des conditions de fonctionnement défavorables des thyristors. On connatt une machine de soudage par décharge de condensateurs (voir le certificat d'auteur de 1'URSS NO 280718, cl. B 23 h), qui comporte une batterie de condensateurs sur laquelle est branché un transformateur de soudage. A la sortie du transformateur de soudage est connecté en série un onduleur en pont à thyristors avec un système de commande dans lequel est inséré un compteur d'impulsions. A l'aide du compteur d'impulsions on effectue le comptage des impulsions du courant primaire, cela assurant un dosage d'énergie précis dans la zone de soudage. Les inconvénients de telles machines de soudage par décharge de condensateurs résident dans l'impossibilité de commander le débit d'énergie au cours du soudage et dans l'ab- sence d'une action sur la forme de l'impulsion de courant de soudage, ce qui constitue une condition importante d'une bonne qualité de soudage. On connaît encore une autre machine de soudage par déchar gs de condensateurs (voir par exemple le certificat d'auteur de L'URUS NO 257640, cl. 21 h) à forme réglable du courant de soudage, comprenant un dispositif de charge auquel sont connectés une batterie de condensateurs et un onduleur en pont à thyristors chargé sur un transformateur de soudage. Dans deux bras de 1 'onduleur en pont sont insérées des batteries de condensateurs tampons de différentes capacités La commande du courant de soudage se fait en amorçant alternativement les thyristors dans les divers bras de l'onduleur en pont, tandis que la forme et l'intensité du courant de soudage dépendent de la valeur de la capacité des batteries de condensateurs tampons. Un inconvénient de cette machine de soudage à condensateur réside dans la complexité du réglage dans de larges limites du courant de soudage, due à la possibilité limitée de variation de la capacité de la batterie de condensateurs tampons, ainsi qu'à des pertes d'énergie excessives dues au courant alternatif dans le secondaire du transformateur et dans le circuit de soudage de la machine de soudage à condensateur. Le but de la présente invention est de remédier aux inconvénients précités. T.'invention vise pour cela une mach ne de soudage a condensateur à impulsion de courant de soudage commandée d'après un programme prédéterminé grace à une commande programmée de l'onduleur, ce courant de soudage étant ensuite redressé à l'enroulement secondaire du transformateur. Ce problème est résolu du fait que dans une machine de soudage à condensateur à impulsion de courant de soudage commandée, comprenant un dispositif de charge d'une batterie de condensateurs dont la décharge sur un transformateur de soudage doté d'un redresseur branché sur son enroulement secondaire s'effectue à travers un onduleur à thyristors, dont les thyristors sont commandés à partir d'un système de commande, selon l'invention le système de commande est réalisé d'après le principe de l'auto-excitation et comporte un moyen de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire, la sortie de ce moyen étant connectée directement, et aussi par l'intermédiaire d'un régulateur des intervalles entre les impulsions de courant primaire et d'un commutateur des voies de commande des thyristors, à des entrées d'éléments de multiplication logique des signaux, dont les autres entrées sont branchées sur un régulateur de la durée des intervalles de temps constituant l'impulsion de courant de soudage, alors que les sorties des éléments de multiplication logique sont reliées, par l'intermédiaire delalults d'addition logique, à des moyens impulsionnels de commande des thyristors de l'onduleur à travers des transformateurs d'impulsions. Il est avantageux, afin d'améliorer la fiabilité de fonctionnement de l'onduleur en améliorant la stabilité des thyristors vis-à-vis de la rapidité d'accroissement de la tension directe et en évitant un décrochage total, de doter en outre le système de commande, respectivement, d'un bloc assurant le fonctionnement str des thyristors de l'onduleur, et d'un bloc de contrôle de l'onduleur, le premier de ces blocs étant inséré entre les moyens impulsionnels de commande des thyristors et les thyristors eux-mémes de laonduleur, et le deuxième bloc, entre le pôle positif de la batterie de conden- sateurs et la sortie de l'onduleur. Il est avantageux, afin d'améliorer la stabilité des thyristors vis-à-vis de la rapidité d'accroissement de la tension directe, de créer des courants de polarisation négatifs aux jonctions de commande des thyristors, et dans ce but, de réaliser le bloc assurant le fonctionnement fiable des thyristors de l'onduleur sous forme d'une diode branchée en opposition et un circuit composé d'une résistance et d'un enroulement alliaire de celui des transformateurs d'impulsions du moyen de commande des thyristors de l'onduleur dans lequel est engendrée 1' impulsion amorçant la paire de thyristors opposée, ledit enroulement étant relié par sa sortie positive à la cathode du thyristor et lesdits diode et circuit étant connectés en parallèle avec 1 'électrode de commande de chaque thyristor. Afin dsespecher les décrochages totaux de l'onduleur, on doit vérifier avant chaque amorçage de chaque paire suivante des thyristors l'extinction de la paire précédente, et pour cela il est avantageux de réaliser le bloc de contrôle de l'onduleur sous forme de dispositifs de fixation des impulsions de contrôle et d'un générateur d'impulsions de contrôle branchés en série, ledit dispositif de fixation des impulsions de contrôle étant relié aux cathodes de deux diodes dont les anodes sont connectées à la sortie de l'onduleur, ledit générateur d'impulsions de contrôle étant relié au pôle positif de la batterie de condensateurs. Il est avantageux de prévoir un découplage galvanique du système de commande par rapport au bloc de contrôle de l'onduleur, et dans ce but il est avantageux de réaliser le générateur d'impulsions de contrôle et le dispositif de fixation des impulsions de contrôle avec utilisation d'un thyristor dont la cathode est reliée en série avec l'enroulement secondaire du transformateur, l'électrode de commande du thyristor étant alors connectée en parallèle à cet enroulement secondaire par l'intermédiaire d'une résistance, et de connecter en série avec l'enroulement primaire une autre résistance à laquelle est raccordée l'entrée d'un élément à seuil dont la sortie est connectée aux dispositifs impulsionnels de commande des thyristors de l'onduleur. Une telle machine de soudage à condensateur à impulsion de courant de soudage commandée, permet d'obtenir des impulsions de courant de forme technologiquement optimale, ainsi que de réaliser, au cours d'un seul cycle de soudage, un régime de soudage à deux impulsions. Ceci assure une haute qualité du soudage de pratiquement tous les métaux, mEma des métaux résistant à la chaleur et des r I ers pouvant se tremper lors du soudage, et dont le soudage n'est pas possible avec les machines de soudage à coiadensateur classiques.Enfin, la construction qu'on vient de décrire de la machine de soudage à condensateur permet dy incorporer des di#positifs de contrôle actif, ce qui était impossible dans les machines à condensateur ordinaires. L'invention sera expliquée dans ce qui suit par la description d'un exemple de réalisation non limitatif illustré par les dessins annexés dans lessels : - la figure 1 représente schématiquement une machine de soudage. à condensateur à impulsion de courant de soudage commandée, melon l'invention s - les figures 2 à 14 représe: :itent des diagrammes expliquant le fonctionnement de la machine de soudage à condensateur selon la figure 1 t - la figure 15 est le schem,a de principe du bloc assurant le fonctionnement fiable des thyristors de 1 'onduleur ; - la figure 16 Illustre le bl.oc de contrôle de l'onduleur i - la figure 17 représente un mode possible de réalisation du générateur et du dispositif de fixation des impulsions de contrôle. La machine de soudage à condensateur selon l'invention comprend une batterie de condensateurs 1 alimentée à partir d'un dispositif de charge 2 et connectée à un onduleur constitué de thyristors 3, 4 et d'un condensateur de commutation 5. La charge de l'onduleur est constituée par un transformateur de soudage 6 dont l'enroulement secondaire comporte un redresseur 7. L'onduleur est commandé à partir d'un système de commande comportant un sous-ensemble 8 de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire, branché en série sur l'enroulement primaire du transformateur de soudage 6, la sortie du dispositif 8 étant connectée directement, ainsi que par l'intermédiaire d'un régulateur 9 des pauses entre les impulsions du courant primaire et d'un commutateur 10 des voies de commande des thyristors, à une partie des entrées des éléments 11 de multiplication logique des signaux. Aux autres entrées des éléments 11 de multiplication logique des signaux est connecté un régulateur 12 de la durée des intervalles de temps. Le régulateur 12 de la durée des intervalles de temps est destiné à établir une durée déterminée des intervalles compo usant Itimpulsion de courant de soudage. Le sous-ensemble 8 de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire marque le passage de chacune des impulsions dans le circuit de courant alternatif primaire, en délivrant au montage un signal à partir du moment de lasppa- rition de l'impulsion jusqu'à sa disparition. Le régulateur 9 des pauses entre les impulsions de courant primaire établit dans chaque intervalle de courant de soudage une durée de pause prédéterminée entre les impulsions de courant primaire. Le régulateur 9 des pauses entre les impulsions de courant primaire comprend des blocs X retard réglable , au nombre de cinq dans le montage considéré. La sortie de chaque bloc à retard est couplée à deux éléments 11 de multiplication logique des signaux. Le commutateur 10 des voies de commande des thyristors commande l'alternance (l'ordre successif) d'amorçage des thyristors 3, 4, en commutant les signaux à ses deux sorties avart chaque impulsion de courant primaire qui suit. Les sorties des éléments 11 de multiplication logique des signaux sont connectées aux entrées des éléments 13 d'addition logique des signaux, dont les sorties sont reliées aux entrées des dispositifs impulsionnels 14 de commande des thyristors. Les sorties de chacun des dispositifs impulsionnels 14 de commande des thyristors sont branchées respectivement sur les thyristors 3, 4. On va maintenant décrire le fonctionnement de la machine de soudage à condensateur qui vient d'entre décrite. Le dispositif de charge 2 (figure 1) charge la batterie de condensateurs 1 jusqu'à une tension prédéterminée, après quoi se produit la décharge de la batterie de condensateurs 1 sur le transformateur de soudage 6 à travers l'onduleur constitué des thyristors 3, 4 et du condensateur de commutation 5. Le courant alternatif en aval de l'onduleur est redressé dans l'enroulemant secondaire du transformateur 6 par le redresseur 7, et de ce fait, le circuit de soudage de la machine de soudage à condensateur est parcouru par une impulsion de courant de soudage unipolaire. Le sous-ensemble 8 de détection du début et de la fin des impulsions du courant primaire fournit, lors du passage du courant primaire, les ordres correspondants au régulateur 9 des pauses entre les impulsions de courant primaire, au commutateur 10 des voies de commande des thyristors et aux éléments 11 de multiplication logique des signaux. Les signaux apparaSssant aux sorties des éléments 11 de multiplication logique sont appliqués aux entrées des éléments 13 deaddition logique des signaux. Les signaux en provenance des sorties de ceux-ci attaquent les thyristors 3, 4 par l'intermédiaire des dispositifs impulsionnels 14 de commande de ces thyristors. La commande du courant de soudage dans la machine de soudage à condensateur s'effectue de la manière suivante : ut" désigne dans ce qui suit l'absence do signal, ou un signal à bas niveau, aux entrées et aux sorties des éléments faisant partie du système de commande, et ':1'#, , la présence d'un signal, ou d'un signal à niveau élevé, aux entres et aux sorties des éléments du système de commande. Au déport, toutes les sorties du régulateur 12 (figure 1) de la durée des intervalles de temps sont à l'état 80l, et les sorties du sons-ensemble 8 de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire, du régulateur 9 des pauses entre les impulsions de courant primaire, ainsi que l'une des sorties du commutateur 10 des voies de commande des thyristors, sont à l'état "1". Pour le démarrage de la machine de soudage à condensateur, c'est le régulateur 12 de la durée des inter valles de temps qui est mis en fonctionnement le premier, sa première sortie correspondant au premier intervalle du courant de soudage passant alors à l'état "1" (voir le diagramme de la figure 2), tandis que ses autres sorties, par exemple, la dennième (voir le diagramme de la figure 3), restent à l'état "0". Le signal '.1" à l'entrée de l'élément 11 de multiplication logique des signaux (figure 1) est multiplié par "1" en provenance de la sortie du sous-ensemble 8 de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire (voir le diagramme de la figure 4), par le signal liai provenant de la sortie du régulateur 9 des pauses entre les impulsions de courant primaire (voir le diagramme de la figure 5), et par 1111 en provenance de la sortie du commutateur 10 des voies de commande des thyristors (voir le diagramme de la figure 6).De ce fait, il apparaît '.1" à la sortie de l'élément 11 de tultiplica- tion logique des signaux (voir le diagramme de la figure 7), ce qui et en action le dispositif 14 de commande des thyristors et fait apparaître "1" à sa sortie (voir le diagramme de la figure 8). Les thyristors 3 s'autorcent, et une impulsion de courant primaire passe (voir le diagramme de la figure 9). Presque en mame temps que le début de l'impulsion de courant primaire commence à fonctionner le sous-ensemble 8 de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire, et à sa sortie apparaît "O" (voir le diagramme de la figure 4), ce qui supprime le signal à la sortie du régulateur 9 des pauses entre les impulsions de courant primaire (voir le diagramme de la figure 5) et commute les signaux aux sorties du commutateur 10 des voies de commande des thyristors (voir les diagrammes des figures 6 et 10).Au moment où prend fin l'impulsion de courant primaire, à la sortie du sous-ensemble 8 de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire apparaît Niai, eE-1e régulateur 9 des pauses entre les impulsions de courant primaire commence à compter le temps (tl) de pause dans le premier intervalle (voir le diagramme de la figure 5), après lequel sa sortie passe à l'état " Comme il s'était produit, avant ce changement d'état, une commutation des voies de commande de des thyristors 3, 4 par le commutateur 10 des voies de com- mande des thyristors, à l'autre sortie de l'élément 11 de multiplication logique des signaux apparaît maintenant "1" (voir le diagramme de la figure 11), ce qui fait fonctionner le dispositif impulsionnel 14 de commande des thyristors de l'onduleur, les sorties de ce dispositif etant connectées aux thyristors 4. tes impulsions issues de la sortie du dispositif impulsionnel 14 de commande des thyristors (voir le diagramme de la figure 12) débloquent les thyristors 4, après quoi le courant primaire commence à passer dans le sens inverse. En réduisant la durée des pauses entre les impulsions de courant primaire dans le deuxième intervalle (t2 sur les diagrammes des figures 9 et 13), on peut faire passer les impulsions de courant primaire avec une fréquence de répétition plus élevée (ou moins élevée; en ayant augmente t2 > . La valeur du courant secondaire change alors elle aussi, Le courant secondaire est dipolaire (figure 14) dans la machine considérée, et il peut astre aussi bien inter bittent que continu seZa dépend de la valeur de la pause entre les impulsions de courant primaire. L'impulsion de courant primaire cesse glus vite que l'impulsion de courant secondaire correspondante, c'est-à-dire que le courant secondaire est plus étalé. Ce phénomène s'explique par le fait que l'énergie stockée dans le circuit de soudage de la machine de soudage à condensateur est égale à où L est l'inductance du circuit, et i2, le courant secondaire, engendre un courant qui se répartit en tarties égales antre les deux branches du redresseur 7 (figure 1). Les flux magnétiques qui sont engendrés par les courants dans ces branches après la cessation du courant primaire sont égaux en valeur et ds sens opposés. De ce fait, le flux magnétique total est nul, la force magnétomotrice correspondante est nulle elle aussi, tt il ne se produit pas de transfert d'énergie du circuit secondaire au circuit primaire. Le courant secondaire est égal à la somme des courants égaux dans les branches du dispositif redresseur. Le passage de l'impulsion de courant primaire il suivante avant que le courant secondaire i2 devienne nul accroit le courant secondaire.Par réglage de la durée de pause séparant les impulsions de courant primaire, on peut obtenir différentes vitesses d'accroissement du courant secondaire et différentes valeurs de celui-ci (figure 14). On peut aussi régler le courant secondaire en décroissance, ou on peut le maintenir constant. En réglant ainsi le courant de soudage on peut lui conférer la forme technologiquement optimale, en introduisant des pentes faibles d'un chauffage progressif avant le soudage et des flancs à décroissance progressive après le soudage. En cessant pendant un certain temps l'application des impulsions aux thyristors 3, 4 et en attendant que le courant secondaire tombe à O, on peut assurer un régime à deux et mame à trois impulsions déclenchant de nouveau les thyristors. Au moment de l'amorçage des thyristors 3 (4) on applique aux thyristors éteints 4(3), ayant un flanc très raide d'impulsion, une tension directe supplémentaire, laquelle peut provoquer un amorçage spontané de ceux-ci. Afin d'empocher cet amorçage spontané des thyristors, le système de commande comprend additionnellement un bloc assurant le fonctionnement fiable des thyristors de l'onduleur, ce bloc étant inséré entre les dispositifs impulsionnels 14 de commande des thyristors de l'onduleur et les thyristors 3, 4 (figure 15). Dans les dispositifs impulsionnels 14 de commande des thyristors 3, 4 sont incorporés deux transformateurs d' impul- sions 15 et 16 ayant respectivement un seul enroulement primaire 15-I et 16-I et quatre enroulements secondaires 15-II, 15-III, 15-1V, 15-V et 16-II, 16-III, 16-IV, 16-V. Les enroulements 15-II, 15-111 et 16-II, 16-III sont reliés par leurs sorties positives aux électrodes de commande des thyristors 3, 4, respectivement. Les enroulements 15-IV, 15-V, 16-IV, 16-V appartenant au bloc assurant le fonctionnement fiable des thyristors sont reliés par leurs sorties positives aux cathodes des thyristors 3, 4, respectivement,et par leurs autres sorties, par l'intermédiaire des résistances 17, 18, et 19, 20, aux électrodes de commande de ces mimes thyristors 4 et 3, respectivement. En parallèle avec la jonction de commande des thyristors 3, 4 dans le bloc assurant le fonctionnement fiable des thyristors, sont connectées des diodes 21, 22, 23, 24 dont les cathodes sont reliées aux électrodes de commande des thyristors 3, 4. On va maintenant examiner le ronctionnement de la machine de soudage à condensateur dotée d'un bloc assurant le fonctionnement fiable des thyristors. Au moment de l'amorçage, par exemple, des thyristors 3 par le signal issu du transformateur d'impulsions 16, dans les jonctions de commande des thyristors 4 sont injectés, par l'intermédiaire des enroulements 16-IV et 16-V, des courants de polarisation négatifs. Ces enroulements sont connectés de façon que le signal positif qui y est engendré soit appliqué aux cathodes des thyristors 4, traverse les diodes 21, 22 et les résistances 17, 18. il s'ensuit qu'après l'amor çage des thyristors 3 il s'établit un circuit fermé reliant les jonctions de commande des thyristors 4 par l'intermédiaire des diodes 21, 22 à l'état de conduction.De la méme manière on arrive à améliorer la stabilité vis-à-vis de la vitesse d'ac croissement de la tension directe pour le thyristor 3. Pour que l'onduleur fonctionne normalement il est important d'éteindre, par exemple, les thyristors 4 avant l'amorçage suivant des thyristors 3, ce qui équivaut à une suppression complète du courant primaire. Pour différentes raisons, par exemple en présence d'un processus apériodique qui pourrait surgir en cas d'une résistance ohmique trop élevée du circuit de soudage par suite d'un encrassement des pièces à souder, les thyristors peuvent ètre mai:#tenus dabloqués pendant une longue période de temps1 méme par un courant très faible, auquel ne réagit pas le sous-ensemble B de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire. Lorsqu'à ce moment on commande l'amorçage de la paire de thyristors suivante, il peut se produire un décrochage total par l'intermédiaire des thyristors appartenant aux différents bras Afin d'éviter ce décrochage total on a recours au bloc de contrôle se l'onduleur a ustre sur la figure 16. Le bloc de contrôle de l'onduleur se compose d'un générateur 25 d'impulsions de contrôle et d'un dispositif 26 de fixation des impulsions de controleçconnectés en série. Le générateur 25 d'impulsions de contrôle est relié par son autre extrémité au pble positif de la batterie de condensateurs 1, tandis que le dispositif 26 de fixation des impulsions de contrôle est connecté aux cathodes des diodes 27 et 28.Les anodes des diodes 27 et 28 sont reliées à la sortie de l'onduleur ou, plus précisément, aux points communs respectivement de la cathode du thyristor 3 et de l'anode du thyristor 4 et de la cathode du thyristor 4 et de l'anode du thyristor 3. Le générateur 25 d'impulsions de contrôle (figure 17) est réalisé avec utilisation d'un transformateur d'impulsions 29 ayant un enroulement primaire 29-I et un enroulement secondaire 29-Il, un thyristor 30 dans le circuit de cathode duquel est inséré l'enroulement 29-II, et une résistance 31 branchée sur l'électrode de commande du thyristor 30 et sur la sortie posi- tive de l'enroulement 29-II. Le dispositif 26 de fixation des impulsions de contrôle est constitué d'une résistance 32 en série avec l'enroulement primaire 29-I et d'un élément à seuil 33 dont l'entrée est connectée à la résistance 32, et la sortie, aux dispositifs impulsionnels 14 de commande des thyristors de l'onduleur. Le générateur 25 d'impulsions de contrôle forme des impulnions de tension de courte durée, et si le circuit composé du thyristor 3(4), de la diode 27 (28), du dispositif 26 de fixation des impulsions de contrôle est fermé par suite du déblocage du thyristor 3 (4), ce circuit est parcouru par une impulsion de courant de contrôle. Cette impulsion est enregistrée dans le dispositif 26 de fixation des impulsions de contrôle, lequel fournit au dispositif impulsionnel 14 de commande des thyristors un ordre interdisant l'application des impulsions de commande suivantes aux thyristors 3 (4).Afin d'assurer un fonctionnement fiable, 1'impulsion de tension de contrôle dans le générateur 25 d'impulsions de contrdle doit se produire un peu plus tôt que les impulsions de commande des thyristors 3, 4, et elle doit avoir un flanc avant raide permettant de débloquer le thyristor déjà éteint, mais qui n'a pas encore rétabli sa résistance limite dans le sens direct. Une solution éventuelle en ce qui concerne le montage du générateur 25 d'impulsions de contrôle et le montage du dispositif 26 de fixation des impulsions de contrôle est illustrée sur la figure 17. Le montage fonctionne de la façon ci-après. Une impulsion de tension de contrôle est engendrée dans l'enroulement primaire du transformateur 29 chaque fois avant l'amorçage de la paire de thyristors suivante de l'onduleur. Lorsque la paire de thyristors précédente se trouve déjà éteinte, le transformateur a une charge négligeable (le circuit de commande du thyristor 30 seulement) L'impulsion de courant traversant l'enroulement primaire et en m#c temps la résistance 32 est faible et ne provoque pas le fonctionnement de l'élément à seuil 33.Si la paire de thyristors précédente nta pas eu le temps de se bloquer, le transformateur 29, par l'intermédiaire du thyristor 30 amorcé par lui-atme, se charge déjà au maximum à travers une voie en court-circuit constituée par les thyristors amorcés de l'onduleur.L'impulsion de courant s'accroit alors brusquement dans l'enroulement primaire du transformateur 29, et la chute de tension sur la résistance 32. due à cette impulsion, sert de signal de contrôle actionnant 1'élemdnt à seuil 33, qui délivre alors un signal de misa au repos des dispositifs impulsionnels 14 de commande des thyristors. Bien entendu l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivez son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des reven dicati'#ns qui suivent. REVENDICATIONS 1. Machine de soudage à condensateur à impulsion de courant de soudage commandée, du type comprenant un dispositif de charge pour charger une batterie de condensateurs dont la décharge sur un transformateur de soudage doté d'un redresseur inséré dans un enroulement secondaire de ce transformateur est effectuée à travers un onduleur à thyristors, dont les thyristors sont commandés à partir d'un système de commande, caractérisée en ce que le système de commande des thyristors est réalisé d'après le principe de l'auto-excitation et qu'il comporte oLn sous-ensemble de détection du début et de la fin des impulsions de courant primaire, la sortie de ce dispositif de détection étant connectée, directement ainsi que par l'intermédiaire d'un régulateur des pauses entre les impulsions de courant primaire, et d'un commutateur des voies de commande des thyristors, à une partie des entrées d'éléments de multiplication logique des signaux, les autres entrées desquels sont raccordées à un régulateur de la durée des intervalles de temps constituant l'impulsion de courant de soudage, les sorties des éléments de multiplication logique étant connectées par l'inter- médiaire d'éléments d'addition logique à des dispositifs impulsionnels de commande des thyristors de l'onduleur par l'intermédiaire de transformateurs d'impulsions 2.Machine de soudage à condensateur à impulsion à courant de soudage commandée, selon la revendication 1, caractérisée en ce que le système de commande est en outre doté d'un bloc assurant un fonctionnement fiable des thyristors de l'onduleur, ce bloc étant inséré entre les dispositifs impulsionnels de commande des thyristors et les thyristors de l'onduleur, et d'un bloc de contrôle de l'onduleur, ce bloc de contrôle étant connecté entre le pôle positif de la batterie de condensateurs et la sortie de l'onduleur. 3. Machine de soudage à condensateur à impulsion de courant de soudage commandée, selon l'une des revendicatIons 1 et 2, caractérisée en ce que le bloc assurant le fonctionnement fiable des thyristors de l'onduleur comporte, connectés en parallèle avec la jonction de commande de chaque thyristor, une diode branchée en opposition et un circuit en série composé d'une résistance et d'un enroulement auxiliaire de celui des transformateurs d'impulsions du dispositif de commande des thyristors de l'onduleur qui élabore une impulsion de déblocage de la paire de thyristors opposée, ledit enroulement du transformateur d'impulsions étant branché par sa sortie positive sur la cathode du thyristor. 4. Machine de soudage à condensateur à impulsion de courant de soudage commandée, selon la revendication 2, caractérisée en ce que le bloc de contrôle de l'onduleur comporte, montés en série, un dispositif de fixation des impulsions de contrôle et un générateur d'impulsions de contrôle, le dispositif de fixation des impulsions de contrôle étant connecté aux cathodes de deux diodes dont les anodes sont reliées à la sortie de l'onduleur, alors que le générateur d'impulsions de contrôle est branché sur le pale positif de la batterie de condensateurs. 5. Machine de soudage à condensateur à impulsion de courant de soudage commandée, selon la revendication 4, caractérisée en ce que le générateur d'impulsions de contrôle et le dispositif de fixation des impulsions de contrôle sont constitués d'un thyristor et de l'enroulement secondaire d'un transformateur, cet enroulement secondaire étant connecté en série à la cathode dudit thyristor, l'électrode de commande de ce thyristor étant connectée en parallèle avec cet enroulement par l'intermédiaire dune résistance, tandis qutà une autre résistance, connectée en série à 1'enroulement primaire de ce même transformateur, est reliée l'entrée d'un élément à seuil dont la sortie est couplée aux dispositifs impulsionnels de commande des thyristors de 1 'onduleur.