L'invention concerne généralement une installation téléphonique raccordée au réseau des postes et télécommunications, et a plus particulièrement pour objet un procédé et un dispositif qui permettent d'autoriser ou non certains appels à partir de certains postes de l'installation téléphonique. A l'heure actuelle, les installations téléphoniques peuvent être équipées d'un dispositif appelé discriminateur numérique dont la fonction est d'interdire certaines possibilités d'appels en contrant les premiers numéros composés au cadran de chacun des postes de l'installation. Généralement, les postes sont regroupés en catégories et à chaque catégorie sont affectées des interdictions particulières suivant les exigences de l'utilisateur. Parmi ces interdictions on peut citer notamment l'accès à la numérotation sur l'inter, le régionnal, l'étranger, certains numéros particuliers, etc. Cependant, les discriminateurs numériques existant actuellement présentent des inconvénients car il est possible, dans certains cas, de passer à travers leurscontrôles en effectuant certaines opérations qui sont vites portées à la connaissance de tous et rendent par conséquent inefficaces de tels discriminateurs. Parmi ces inconvénients, il existe celui de ne pas pouvoir interdire, après composition d'un numéro autorisé, une coupure supplémentaire faite par l'utilisateur au niveau de son poste et qu'il lui permet une reprise éventuelle de la tonalité de numérotation sur la ligne du réseau qui lui avait été affectée.Cela provient essentiellement du fait qu'une fois le contrôle effectué sur les premiers numéros composés et la ligne validée, le discriminateur devient inopératif. L'invention vise à pallier ces inconvénients et propose un discriminateur numérique qui assure un contrôle dès qu'un premier chiffre est composé au cadran et méme lorsqu le poste intéressé a obtenu une ligne du réseau,Ce costrylie dure tant que cette ligne reste attribuée au poste. Autrement dit, il devient pratiquement impossible d'échapper au contrôle d'un tel discriminateur. Un discriminateur conforme à l'invention peut contrôler au niveau de tous les postes d'une installation téléphonique aussi bien - l'accès à la numérotation sur 11 inter, le régionnal, l'étranger. - la composition d'un préfixe déterminé (par exemple 13, 14). - la composition de certains numéros par analyse des premiers chiffres composés. - la composition de numéros dépassant une longueur prédéterminée. Ces interdictions sont déterminées, bien entendu, par les besoins de l'utilisateur de l'installation téléphonique. L'invention propose donc un procédé pour contrôler les numéros composés sur le cadran d'un poste d'une installation téléphonique équipée d'un discriminateur numérique afin de valider ou non, dans un premier temps, la communication demandée par l'utilisateur, caractérisé en ce qu'il consiste préalablement - à regrouper en catégories les différents postes de l'installation en fonction des interdictions d'appel affectées à chacune de ces catégories, - à associer à chacune de ces catégories une longueur correspondant au nombre maximum de chiffres composables sur les cadrans des postes affectés à cette catégorie, - à programmer le discriminateur de façon à identifier la catégorie du poste qui aura décroché et les interdictions associées à cette catégorie, en ce qu'il consiste ensuite, dès qu'un poste de l'installation a décroché et obtenu par l'intermédiaire de 1' autocommutateur de l'installation une ligne du réseau - à valider au niveau du discriminateur les interdictions associées à la catégorie du poste qui a décroché, - à transmettre au discriminateur les informations sous forme d'impulsions correspondant à la composition des chiffres sur le cadran du poste considéré, - à compter le nombre des chiffres composés, - à comparer les informations relatives à la composition des chiffres avec les informations relatives aux interdictions associées à la catégorie du poste, - à valider ou non la communication demandée suivant le résultat de ces comparaisons, et en ce qutil consiste, dans un deuxième temps, dans le cas d'une validation de la commlnscationaà laisser celle-ci sous le contrôle permanent du discriminateur pour éviter une reprise de la ligne et éviter de cet une nouvelle numérotation non autorisée par exemple, grace à 1 'inter- diction sur la longueur maximale de Il ancien numéro composé qui est toujours comptabilisée Selon une autre caractéristique du procédé conforme à l'invention, celui-ci consiste à concevoir le discriminateur numérique sous forme modulaire et à affecter à chaque ligne du réseau reliéeà llautocommutateur de l'installation, un module du discriminateur, l'ensemble des modules étant identiques pour un faisceau du réseau. L'invention propose également un dispositif formant discriminateur numérique pour une installation téléphonique reliée par un autocommutateur sur le réseau des postes et téléconmunications pour la mise en oeuvre du procédé tel que défini précédemment, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif récepteur des catégories auxquelles sont affectés les différents postes téléphoniques de 1' installa- tion, des circuits comparateurs et des circuits de comptage, lesdits circuits comparateurs recevant d'une part les informations relatives à la catégorie du poste qui a décroché et w d'autre part les informations correspondant aux chiffres composés sur le cadran du poste, lesdits circuits de comptage comptant le nombre des chiffres composés, et une matrice de programmation programmée pour enregistrer les informations relatives à la catégorie du poste qui a décroché, informations qui sont ensuite transmises auxdits circuits comparateurs et audits circuits de comptage. Selon une autre caractéristique de llinventinn, les informations relatives à une catégorie se composent d'infornations relatives aux interdictions d'appel à partir de l'un des postes de cette catégorie, et une information de longueur relative au nombre maximum de chiffres qui peuvent entre composés à partir d'un des postes de cette catégorie. Selon une autre caractéristique de l'invention, le discriminateur est de structure modulaire et comprend autant de cartes que de lignes réseau associées à l'installation téléphonique. Selon une autre caractéristique de l'invention, le discriminateur numérique comprend une carte unique correspondant au dispositif récepteur des catégories précitées et qui est reliée en parallèle sur les cartes de traitement du discriminateur comprenant chacune les circuits comparateurs précités, les circuits de comptage précités, et la matrice de programmation précitée. D'autres caractéristiques, avantages et détails apparaitront plus clairement à l'aide de la descrption explicative qui va suivre faite en référence aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple et dans lesquels - la figure 1 représente sous forme de schéma-bloc le principe de fonctionnement du discriminateur numérique conforme à l'invention - la figure 2 représente schématiquement le principe de la matrice de programmation associée aux informations relatives à la catégorie d'un poste qui a décroché, et - la figure 3 représente un exemple de réalisation simplifié de la matrice de programmation dans le cas d'une installation téléphonique dont les postes sont regroupés en deux catégories. En se référant à la figure 1, il va être décrit schématiquement les éléments constitutifs essentiels du discriminateur numérique conforme à l'invention pour bien mettre en évidence par la suite son principe de fonctionnement. Soit une installation téléphonique 1 comprenant P postes téléphoniques 10 regroupés par exemple en deux catégories à savoir m postesaffectésà la catégorie A et n postes affectés à la catégorie B. L'ensemble de ces postes 10 sont relié d'une façon connue en soi, à un autocommutateur 11 d'un type classique par l'intermédiaire d'un conducteur double 12. Cet autocommutateur Il peut raccorder l'ensemble des postes téléphoniques 10 aux lignes 13 du réseau des postes et télécommunications dont le nombre R est inférieur au nombre P des postes 10. Chaque ligne 13 du réseau est associée à un dispositif 14 formant contact de numérotation qui est chargé de transmettre sur le réseau les trains d'impulsions correspondant aux chiffres composés sur le cadran du poste 10 associé. Chaque poste 10 de l'installation est ractaise X s l'autocommutateur Il par un troisième fil 15 destiné à permettre l'identification de la catégorie du poste 10 qui vient de décrocher. L'ensemble des fils 15 associés au poste 10 de l'instal lationsont- regroupés, dans l'exemple représenté, en deux catégories A et B au niveau d'un dispositif d'identification de catégorie 16 qui fait partie de l'autocommutateur 11. Ce dispositif 16 reçoit par conséquent en entrée tous les fils 15 is postes10 et possède autant de sorties 17 que de catégories. Dans l'exemple considéré, le dispositif 16 possède deux sorties 17a, 17b associées respectivement aux deux catégories A et B. Le discriminateur numérique 20 conforme à l'invention est modulaire et se compose d'une carte 21 sur laquelle sont câblés les circuits de réception de la catégorie affectée au poste 10 qui a décroché. Cette carte est reliée en entrée au dispositif récepteur de catégorie 16 et en sortie à un ensemble de cartes identiques 22 de traitement à raison de une carte 22 par ligne 13 du réseau. Chaque carte 22 du discriminateur numérique 20 est montée en parallèle sur la ligne 13 du réseau associé au niveau du dispositif 14 formant contact de numérotation associé à cette ligne du réseau. Ce dispositif 14 est destiné à transmettre les informations relatives aux- chiffres composés sur le cadran du poste 10 qui a décroché d'une part vers le réseau et d'autre part vers la carte 22 de traitement associée. En sortie, chaque carte 22 est reliée au dispositif 14 formant contact de numérotation associé pour valider ou inhiber la ligne du réseau, une fois les contrôles effectués par la carte grace à des circuits comparateurs (non représentés), des circuits de comptage (non représentés), circuits qui sont alimentés d'une part par le dispositif 14 formant contact de numérotation (numéros composés au niveau des postes), et d'autre part par la carte 21 réceptrice des catégories (interdictionsassociéesau poste qui a décroché). En se référant plus particulièrement aux figures 2 et 3, il va être décrit plus en détail, pour une meilleure compréhension de l'invention, un exemple de réalisation des cartes 22 de traitement du discriminateur numérique 20. Chaque carte 22 du discriminateur numérique 20 est essentiellement constituée par un circuit intégré 23 qui remplit principalement les fonctions de comparaison suivant les informations reçues et composées par un utilisateur au niveau de l'un des postes 10 de l'information, et les informations reçues, fixées à l'avance et relatives aux interdictions associées à la catégorie du poste qui est en prise sur une ligne 13 du réseau.Ce circuit intégré comprend également des circuits de comptage pour comptabiliser le nombre des chiffres composés au cadran du poste 10 considéré. A chaque circuit intégré 23 est associé une matrice de programmation 24 extérieure au circuit 23 et constituée par exemple de 7 lignes (ELO à EL6 ) et de 13 colonnes (C1 à C13). Les 13 colonnes C1 à C13 sont respectivement associées à 13 sorties (S1 à S13) du circuit intégré 23 et les 7 lignes (ELO à EL6) sont respectivement associées à 7 entrées (EO à E6) de ce meme circuit intégré. Dans/cette matrice de programmation formant mémoire sont enregistrées les informations relatives à la catégorie du poste 10 considéré et à la longueur maximale autorisée pour les numéros composés associés à cette catégorie, informations dont le discriminateur a besoin pour valider ou inhiber la ligne 13 du réseau qui est associée au poste 10. En se reportant à la figure 3, il va entre décrit un exemple de circuits qui permettent justement de réaliser cette matrice de programmation dans le cas où les postes 10 de l'installation I sont regroupés en deux catégories A et B. A la catégorie A est associée une bascule JK 30a et à la catégorie B est associée une bascule JK 30b. Pour faciliter la compréhension, il est préférable de définir dès à présent ces deux catégories. Les postes 10 regroupés dans la catégorie A sont autorisés à faire le 15 et le 16 pour obtenir la Province, mais n'ont pas droit au préfixe 19 correspondant à des appels pour l'étranger. Les postes 10 de la catégorie B sont autorisés à appeler la Province (préfixes 15, 16) et l'étranger (préfixe 19). Dans cers deux exemples, l'ensemble des postes 10 peuvent appeler Paris et la région parisienne par exemple. Dans ces conditions, chaque carte 22 du discriminateur 20 a ses deux bascules 30a, 30b montées de la façon suivante. Les entrées J des deux bascules soneliées respectivement à deux sorties du dispositif récepteur de catégorie 16, alors que les entrées K sont à la masse. Les entrées horloge H des deux bascules sont reliées à deux autres sorties du dispositif 16. La sortie Q de la bascule 30b est reliée à l'émetteur d'un transistor T6 dont la base est reliée à la borne de sortie S9 du circuit intégré 23. Le collecteur de ce transistor T6, par l'intermédiaire d'un étage de sortie 31, est relié à l'entrée El du circuit intégré 23. La sortie 5 de la bascule 30b est reliée à une entrée d'une porte NAND 32 dont l'autre entrée reçoit la sortie 5 de la bascule 30a. La sortie de la porte 32 attaque l'émetteur d'un transistor T5 dont la base est reliée à sortie S5 du circuit intégré 23. Le collecteur de ce transistor T5 est relié à l'entrée de 11 étage de sortie 31 précédent. La sortie 5 de la bascule 30b et la sortie a de la bascule 30a attaquent également une seconde porte NAND 33 dont la sortie attaque l'émetteur d'un transistor T4. La base de ce transistor T4 est reliée à la sortie S6 du circuit intégré 23, alors que le collecteur de ce transistor est relié à l'entrée de l'étage de sortie 31 précédent. La sortie 5 de la bascule 30a et la sortie Ri de la bascule 30b sont également reliées à une troisième porte NAND 34 dont la sortie attaque un inverseur 35 constitué par une porte NAND 35. La sortie de cet inverseur 35 attaque l'émetteur d'un transistor T2 dont la base est reliée à la sortie S13 du circuit intégré 23. Le collecteur du transistor T2 est relié à un étage de sortie 36 dont la sortie est reliée à l'entrée E6 du circuit intégré 23. La sortie a de la oscule 30a est reliée à l'émetteur d'un transistor T13 dont la base est reliée à la sortie S12 du circuit intégré 23. Le collecteur du transistor T13 est relié à l'entrée de l'étage de sortie 36 précédent. La sortie 5 de la bascule 30a est également reliée à l'émetteur d'un transistor T1 dont la base est reliée à la sortie Sîl du circuit intégré 23. Le collecteur du transistor T1 est relié à l'entrée de l'étage de sortie 36 précédent. La sortie Sil du circuit intégré attaque également la base d'un transistor T3 dont l'metteur est relié à la sortie de l'inverseur 35. La remise à zéro des bascules 30a et 30b est effectuée par un monostable 37 qui est excité dès l'arrivée du premier chiffre reçu par le discriminateur. Le fonctionnement du discriminateur numérique 20 qui vient dire décrit est le suivant. Soit un utilisateur décroche un poste 10 de l'installation téléphonique auquel est affectée la catégorie A, c'està-dire avec autorisation d'appeler la Province en composant les préfixes 15 ou 16, mais interdiction de composer le préfixe 19 correspondant à 11 étranger. Au repos, on considère que les bascules 30a et 30b sont à lsétat Q = 0 donc Q = 1. Une fois le poste décroché, l'utilisateur obtientme tonalité intérieure puis en composant un chiffre, par exemple le 0, il obtient, après un certain temps, une seconde tonalité qui signifie que le poste 10 est branché sur l'une des lignes 13 du réseau par l'intermédiaire de l'autocommutateur 11. A partir de ce moment, l'utilisateur peut composer son numéro. Supposons que l'utilisateur cherche à composer le préfixe 19, ce qui lui est en principe interdit du fait qu'il appartient à la catégorie A. Dès que l'utilisateur compose le chiffre 1, la carte 22 associée à la ligne 13 du réseau sur lequel il est branché, est validée. Pour ce premier chiffre, la carte 22 enregistre dans ces circuits de comptage la valeur 1. Simultanément, le monostable 37 est déclenché pour remettre à l'état de repos les bascules 30a et 30b qui sont maintenant sous la commande du dispositif récepteur de catégorie 21. Le poste 10 ayant été décroché,ilest identifié par le dispositif identificateur 16 de l'autocommutateur 11. De ce fait, la sortie 17a du dispositif identificateur 16 est validée et attaque l'entrée correspondante du dispositif récepteur de catégorie 21.Dans cet exemple, le dispositif 21 va commander le basculement de la bascule 30a pour faire passer la sortie Q à I et la sortie 5 à 0, d'une façon connue en soi, la sortie Q de la bascule 30b restant à zéro. Dans ces conditions, le transistor T6 sera rendu passant dès qu'une impulsion sera présente sur sa base, c'est-à-dire à la sortie 59 du circuit intégré 23. Le transistor T5 restera bloqué quelle que soit l'information présente sur sa base c'est-à-dire à la sortie S5 du circuit intégré 23. En effet, à la sortie de la porte d'entrée 32 il y a l'état logique 1, Pour la même raison, le transistor T4 restera en condition bloquée quelle que soit l'information arrivant sur sa base c'est-à-dire à la sortie S6 du circuit intégré 23. Une fois le chiffre 1 composé au cadran enregistré, l'utilisateur compose le chiffre 9. Ce chiffre est reçu par la carte 22 et le circuit intégré 23 qui7azès identification du chiffre 9, va envoyer une impulsion sur sa sortie S9 associée au transistor T6. Dans ces conditions, le transistor T6 bascule,ce qui revient à valider une information sur l'entrée El dudrcuit intégré 23. En se reportant à la figure 2, cela revient à considérer que l'on a lu la ligne EL1 de la matrice avec validation du point de liaison entre la colonne S9 et la ligne EL1. Par conséquent, le circuit intégré 23 a lu dans la matrice de programmation le chiffre 9 qui correspond à une interdiction correspondant au préfixe 19, le chiffre 1 ayant précédemment enregistré. Aussi, le circuit intégré 23 va aussitôt ébranche la ligne 13,et et le poste 10 concerné recevra alors par l'intermédiaire de l'autocommutateur Il une simple tonalité intérieure. Par contre, si ce méme utilisateur compose le 15 ou le 16, le discriminateur 20 laissera brancher le poste 10 sur la ligne 13 qui lui est affectée. En effet, en se repottant à la figure 3, le transistor T5 associé à la sortie S5 du circuit intégré 23 et le transistor T4 associé à la sortie S4 du circuit intégré 23, restent bloqués même à l'apparition d'une impulsion sur les sorties S5 ou S6 du circuit intégré 23 correspondant respectivement à la composition du chiffre 5 ou 6. Ainsi, il n'y aura pas d'information présente à l'entrée El du circuit intégré 23, ce qui revient à dire que les préfixes 15 et 16 snnt autorisés par le discriminateur. Ensuite, l'utilisateur peut composer le reste des chiffres en toute liberté, à condition toutefois de ne pas dépasser la longueur maximale autorisée. Cette longueur maximale est également lue dans la matrice de programmation par le circuit intégré 23, ce qui revient à lire, en se reportant à la figure 2, la dernière ligne EL6 de la matrice, ligne affectée plus particulièrement à cette information relative à la longueur. En considérant la possibilité d'appeler l'étranger, la longueur maximum autorisée sera de 16 chiffres pir la catégorie oerre;oexie, par conséquent il est nécessaire d'avoir au maximum quatre informations correspondant à quatre bits, ce qui revient à utiliser quatre colonnes de la matrice comme par exemple les colonnes CI, CII, CI2 C13. Cette lecture se fait en émettant des impulsions sur les sorties S1, S11, S12, S13 correspondantes du circuit intégré 23 pour lire la ligne EL6. Sur la figure 3, cela se matérialise en envoyant des impulsions successives sur les bases des transistors T1, T13, T2. Le basculement de ces transistors entraînant l'apparition d'une information à l'entrée E6 du circuit intégré 23. Dans notre exemple, il est à remarquer que l'on considère seulement les trois derniers bits de la longueur. Cette information relative à la longueur est comparée après chaque chiffre composé avec le contenu des circuits de comptage qui enregistrent le nombre de chiffres composés. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, le nombre de chiffres composés au cadran ayant été enregistré, si l'utilisateur, pour une raison ou une autre, a la possibilité de pouvoir composer un autre numéro alors qutil est toujours branché sur la même ligne du réseau, cela lui sera impossible car à la composition du premier chiffre il y aura dépassement sur la longueur et le poste sera débranché automatiquement. Autrement dit, le discriminateur exerce à tout moment son contrôle dès qu'une ligne 13 du réseau est en prise. Supposons maintenant un utilisateur à qui est affectée la catégorie B. Dans ce cas, cet utilisateur est autorisé à composer aussi bien les préfixes 15, 16 que 19 Dès l'apparition du premier chiffre composé sur la carte 22 du discriminateur associée à la ligne 13 du réseau prise la bascule 30b change d'état sous la commande de la carte 21 de réception de catégorie, la bascule 30a restant au repos. Dans ces conditions, la sortie Q de la bascule 30b étant au "1" logique, le transistor T6 restera constamment bloqué, alors que is transistors TI et T4 resteront également bloqués du fait de la présence dgun zéro logique sur la sortie 4 de la bascule 30b.Ainsi, à l'apparition de signaux w l'me des salSie2 S5,S6, S9 correspondant respectivement à la composition des chiffres 5, 6, 9, aucune informatinn ne sera présente à l'entrée El du circuit intégré 23. Par conséquent, aucune interdiction quant au préfixe n'est donnée à l'utilisateur. Par contre, comme précédemment, l'utilisateur reste toujours sous le contre du discriminateur quant à la longueur du numéro composé. En se reportant à nouveau à la figure 2, il est impossible de voir facilement les possibilités d'un discriminateur 20 conforme à l'invention. Avec 7 lignes, la dernière ligne KL6 étant réservée pour la longueur, ilgreste 6 lignes pour, par exemple, avoir la possibilité d'interdire un préfixe à 6 chiffres. Pour le nombre de colonnes, il en faut au moins 10 pour correspondre respectivement aux différentes possibilités du cadran d'un poste, plus les colonnes relatives au codage de la longueur maximum de la longueur. Dès réception du premier chiffre par la carte 22 correspondante du discriminateur, le circuit intégré 23 lit la première ligne ELO, à la réception du second chiffre le circuit intégré 23 lit la deuxième EL1, etc.A chacune de ces lectures correspond soit aucune information soit au moins une information sur l'entrée du circuit intégré 23 associée à cette ligne. Dans le cas où il y a absence d'information sur une ligne de la matrice de programmation, cela revient à dire que le discriminateur autorise le chiffre qui vient d'être composé à condition toutefois de na pas dépasser l'interdiction sur la longueur. Le raccordement d'un tel discriminateur peut se faire sur tous les types d'autocommutateurs téléphoniques, à condition de pouvoir utiliser un dispositif 14 formant contact de numérotation au niveau d'une ligne du réseau, et de pouvar identifier les postes par catégories, celles-ci déterminant les numéros interdits à tous les postes ayant la même catégorie. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qutà titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Procédé pour contrôler les numéros composés sur le cadran d'un poste d'une installation téléphonique équipée d'un discriminateur numérique afin de valider ou non, dans un premier temps, la communication demandée par l'utilisateur, caractérisé en ce qu'il consiste préalablement - à regrouper en catégories les différents postes de l'installation en fonction des interdictions d'appel attribuées à chacune de ces catégories, - à associer à chacune de ces catégories une longueur correspondant au nombre maximum de chiffres composables sur les cadrans des postes affectés à cette catégorie, - à programmer le discriminateur de façon à identifier la catégorie du poste qui aura décrochéeCles interdictions associées à cette catégorie, en ce qu'il consiste ensuite, dès qu'un poste de l'installation à décroché et obtenu par l'intermédiaire de l'autocommutateur de l'installation une ligne du réseau - à valider au niveau du discriminateur les interdictions associées à la catégorie du poste, - à transmettre au discriminateur les informations sous forme d'impulsions correspondant à la composition des chiffres sur le cadran du poste considéré, - à compter le nombre\des numéros composés, - à comparer les informations relatives à la composition des chiffres avec les interdictions associées à la catégorie du poste considéré, - à valider ou non la communication demandée suivant le résultat de ces comparaisons, et en ce qu'il consiste dans un deuxième temps dans le cas de la validation de la communication, à laisser celle-ci sous le contre du discriminateur pour éviter une reprise de la ligne dans le but d'éviter une nouvelle numérotation non autorisée par exemple, et ceci grâce à l'interdiction qui persiste sur la longueur maximale du premier numéro qui est toujours enregistrée et incrémentée dès qu'un nouveau numéro est composé. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à associer à chaque catégorie précitée une longueur maximum pour tous les numéros associés à cette catégorie. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il consiste à concevoir le discriminateur numérique précité sous forme modulaire et à affecter à caque ligne du réseau reliée à l'autocommutateur de l'installation, un module du discriminateur, 11 ensemble de ces modules étant identique pour un faisceau du réseau. 4. Dispositif formant discriminateur numérique pour une installation téléphonique reliée par un autocommutateur sur le réseau des postes et télécommunications pour la mise en oeuvre du procédé tel que défini selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend un récepteur de catégorie pour valider des informations relatives à la catégorie du poste qui a décroché, des circuits de traitement comprenant notamment des circuits comparateurs recevant d'une part les informations relatives à la catégorie du poste qui a décroché et d'autre part les informations correspondant aux chiffres composés sur le cadran de ce poste, des circuits de comptage comptant le nombre des chiffres composés, et une matrice de programmation programmée automatiquement en fonction des informations provenant dudit récepteur de catégorie, informations qui sont transmises ensuite auxdits circuits de traitement. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un seul récepteur de catégorie cablé par exemple sur une carte de circuit imprimé, et autant de circuits de traitement également ciblés sur une carte de circuit imprimé, que de lignes réseau. 6. Dispositif selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que la carte du récepteur de catégorie est unique et reliée à toutes les cartes des circuits de traitement. 7. Dispositif selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que chaque catégorie précitée comprend des informations,7elatives à des préfixes interdits et à une longueur maximale autorisée pour tous les postes associés à cette catégorie. 8. Dispositif selon l'une des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que la matrice de programmation précitée est une matrice à diodes, dont la lecture steffectue ligne par ligne sous la commande des circuits de traitement précités. 9. Dispositif selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que chaque poste de l'installation est identifié dans l'autocommutateur par un troisième fil, les deux premiers fils servant à la transmission des informations vers le réseau. 10.Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la matrice précitée comprend un nombre de lignes correspondant au moins à la longueur maximum des préfixes interdits, et un nombre de colonnes correspondant au nombre de chiffres composables sur le poste téléphonique, plus le nombre de bits nécessaires au codage de la longueur maximum du numéro composable. 110Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que la matrice précitée comprend au moins une ligne supplémentaire correspondant à l'information relative à la longueur maximum précitée. 12.Dispositif selon la revendication 8, 10 ou Il, caractérisé en ce que la matrice précitée est lue ligne après ligne après chaque chiffre composé.