La présente invention concerne un dispositif de traitement d'imeges permettant ds reproduire une image contenant des zones grises, ce. dispositif comportant une matrice de points d'intensité constante, des moyens pour engendrer une série d'impulsions avec un emplacement d'impulsion par emplacement de matrice et des organes de balayage permettant d'obtenir des valeurs de niveau dé gris relatives de cheque zone de l'image. Les images à traiter peuvent par exemple etre explorées par une caméra de télévision et être reproduites sur un tube à rayons cathodiques, ou être imprimées au moyen d'un dispositif d'impres sion approprié. La présente invention est expliquée ci-après à l'aide d'une forme de réalisation avec un dispositif d'impression. Avec les techniques générales permettant l'impression d'images contenant des tons de gris alors qu'on utilise une encre, on ne peut vraiment pas réaliser ces tons de gris et ceux-ci sont simulés en utilisant de petites taches noires ou colorés de dimension variable. Un exemple de ce procédé est leur procédé de demi-tons utilisés pour les Journaux, etc... Uns nouvelle sorte de dispositif d'impression est le dispositif appelé "imprimante par points". Les points sont engendrés par la frappe d'un mince fil, par la charge électrostatique présente sur un mince fil, par un point chaud sur une série de semiconducteurs ou par d'autres procédés. Tous ces procédés ont en commun la restriction que les points sont situés sur une série bidimensionnelle et qu'ils ont une dimension pratiquement constante. Des domaines noirs peuvent etre réalisés à l'aide de points situés très près les uns des autres.Pour simuler une région grise, il est nécessaire de placer les points de façon que la densité moyenne soit égale au niveau de gris exigé. I1 existe des systèmes dans lesquels le niveau de gris moyen dans une petite région de par exemple quatre points sur quatre, est imprimé comme une configuration de points dans cette région, cette configuration co-nvenant pour ce niveau de gris. L'utilisation d'une configuration fixe pour chaque niveau de gris présente l'inconvénient que cela a pour conséquence la formation de configurations sur des grandes régions dans lesquelles le ton de gris change lentement. La présente invention a trait à un dispositif permettant de 'déterminer la séparation qui est exigée entre les points pour réaliser des régions de gris de densité variable. Un dispositif de traitement d'image conforme à. l'inven- tion est caractérisé 'à cet effst en ce qu'il comporte un accumu-lateur dans lequel les valeurs de niveau de gris relatives sont additionnées, des organes permettant de soustr-aire un nombre prédéterminé du total à accumuler dans le cas où le total est égal ou supérieur à un nombre déterminé préalablement et des organes permettant d'engendrer une impulsion dans la surie précitée lorsqu'il se produit une soustraction. La description qui va suivrs en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple non limitatif,-fera bien comprendre comment l'invention peut être 'réalisée. La figure 1 est le schéma synoptique d'une première forme de réalisation. d'un dispositif de traitement d'images conforme à l'invention. La figure la représente des signaux qui se produisent dans le dispositif de la figure 1. La figure 2 est' le schéma synoptique d'une deuxième forme de réalisation du dispositif conforme à l'invention. La figure 2a représente un premier groupe de signaux se produisant -dans le dispositif de la figure 2. La figure 2b représente un deuxième-groupe de signaux. suivant une variante correspondant à la figure 2. La figure 3 est le schéma synoptique d'une troisième forme de réalisation d'un dispositif conforme à l'invention. La figure 3a illustre la fcrr'. de signaux en différents points du dispositif de la figure 3. Les figures 4 st 4b illustrent l'image obtenue à l-'aide d'une quatrième forme de réalisation du dispositif conforme à l'invention. La figure 5 est leschéma synoptique d'un dispositif permettant de réaliser une image selon la figure 4 alors que le dispositif précité est utilisé en même temps que le dispositif de la figure 1. Dans toutes les formes de réalisation on suppose que l'image. initiale est explorée à l'aide d'un dispositif de balayage de trames,~alors que l'on utilise une technique de fac-similé, de télévision ou une technique analogue. L'intensité du courant ou l'amplitude de la tension déterminent le niveau ds gris de l'image. Le blanc est supposé être représenté par un un niveau nul et le noir par le niveau maximum. On va d'abord considérer un système digital. Le signal de sortie analogique du dispositif d'exploration est échantillonné dans le temps et transformé en une valeur digitale au moyen d'un convertisseur analogique-digital. Ces valeurs sont continuellement appliquées à une mémoire remplissant la fonction d'accumulateur. Lorsque le total est égal 'ou supérieur à un nombre N ajuste préalablement, N est soustrait de la mémoire et le surplus subsiste. Chaque fois qu'il est nécessaire de soustraire N, un point est imprimé par un dispositif d'impression sur un emplacement correspondant. Si le signal de sortie du dispositif explorateur est tr-ansformé en une série d'impulsions avec un nombre approprié d'impulsions, la mémoire est remplacée par un compteur remplissant la fonction d'accumulateur et ce compteur est ramené à zéro lorsque N est atteint et lorsqu'un point est imprimé. On a consta- té que la valeur de N n'est pas critique et an général l'ajustage de la valeur n'a d'influence que sur l'assombrissement de l'image, N peut être inférieur à la valeur qui représente un niveau oye noir maximal et peut donc au total être 'supérieur à 2N lorsque l'on trouve un point très noir et que la valeur dans la mémoire est élevée.Dans ce cas, 2N doit être soustrait pour amener le reste à une valeur inférieure à N ; cependant il n'y a qu'un point qui est imprimé. De même, dans le 'cas du compteur, un seul point est imprimé. Dans certains' systèmes il peut être désirable que le surplus soit transporté vers l'emplacement suivant et qu'un deuxième point soit imprimé, mais dans la plupart des systèmes cela s'avère provoquer des bavures. La figure 1 représente un premier type d'un dispositif avec un système digital. Un signal d'entrée. video V, qui représente le niveau de gris de la région explorée, est appliqué à l'entrée d'un convertisseur analogique-digital ADC. Le signal de sortie du convertisseur analogique-digital ADC a la forme d'un nombre digital qui se présente comme' un nombre avec des bits parallèles. Sur la figure 1, on a représenté 5 sorties qui donnent un niveau de gris possible jusqu'à 16 unités. Le signal de sortie du convertisseur analogiquedigital AOC est appliqué à un circuit-porte G. On n'a représenté qu'un seul jeu de portes G1, G2, G3 pour une des entrées paral lé les et des portes analogues sont prévues pour chacune des quatre autres entrées. Le signal de sortie du convertisseur analogique-digital ADC est appliqué à une porte NON-ET G1 comportant deux entrées pour lesquelles l'autre signal d'entrée est obtenu d'un générateur de signal de commande CSS et ce signal est un signal d'addition video qui est représenté sur la figure la.Le signal de sortie de la porte G1 est appliqué à une porte NON-ET G2 comportant deux entrées dont l'autre signal d'entrée est obtenu à partir de la sortie d'une porte NON-ET 53. Les deux signaux d'entrée pour la porte G3 sont prélevés sur une sortie avec un signal de soustraction SN du générateur de signaux de commande CSS et d'une borne de sortie d'un générateur NG qui engendre continuellement un nombre N déterminé préalablement à ses cinq bornes de sortie. Le signal de sortie du circuit-porte G est-appliqué à un additionneur ADD dans lequel le signal est additionné au contenu d'un registre R, alors que le signal de sortie de l'additionneur ADD est appliqué au registre R à un instant déterminé par le signal de somme d'entrée IS (figure la) de façon à remplacer le nombre emmagasiné préalablement. L'impulsion de signal de somme- d'entrés 15 est engendrée par le générateur de signaux de commande CSG. Le signal de sortie du registre R est comparé dans un dispositif de comparaison C au nombre d'entrées déterminé préalablement N et s'il est égal ou supérieur à N, un signal de sortie est appliqué, par l'intermédiaire d'une porte NON-ET G4, à une sortie OP d'un dispositif d'impression, ainsi qu'au générateur de signal de commande CSS qui engendre alors une impulsion de soustraction SN pour la porte G3. Une autre entée de la porte G4 est reliée au générateur CSS qui fournit un signal d'horloge de sortie DC. Une autre entrée du générateur de signaux de commande CSS reçoit un signal d'horloge PC provenant du dispositif d-'impresslon ou d'un autre dispositif de reproduction et-de ce fait est en synchronisme avec le système. Une entrée de réajustage RR du registre R est représentée , cette entrée peut sous Za commande d'un autre signal d'horloge, provenant par exemple d'un dispositif d'impression, réajuster le registre R sur zéro ou sur n'importe quel autre nombre préalablement déterminé au début de chaque ligne d'impression ou de chaque ligne de reproduction. Le système fonctionne de la façon- suivante. Le signal video d'entrée V est transformé pendant un intervalle de temps t0-t1 en un nombre binaire. A un instant t2 l'impulsion d'addition video AV est engendrée par un générateur de signaux de commande CSG et le nombre binaire est transmis per l'intermédiaire de portes G1, etc... à des portes de sortie G2, etc..., à l'additionneur ADD ou ce nombre est additionné à un nombre déjà emmagasiné dans le registre R. A un instant t3 se produit l'impulsion de somme d'en 3 trée IS et le signal de sortie de l'additionneur ADOest transmis au registre R. La nouvelle somme dans le registre R est comparée au nombre N dans le dispositif de comparaison C. Si la somme dans le registre R est inférieure à N, il ne se produit pas d'autre opération. L'impulsion de sortie d'horloge OC est engendrée mais l'impulsion de soustraction SN ne l'est pas. On commence un autre cycle à l'instant t5 lorsque le convertisseur analogique-digital ADC convertit le signal uideo suivant. Cependant, si la somme dans le registre R dépasse le nombre N, le dispositif de comparaison C fournit un signal de sortie qui provoque la génération par le générateur de signal de commande CSG du signal de soustraction SN, ce signal de sortie étant transmis par l'intermédiaire de la porte G4 à l'instant t5 pour la fourniture d'une impulsion de sortie. Sous l'effet de l'impulsion de soustraction N, le nombre N provenant du générateur NG est additionné au contenu du registre dans l'additionneur ADD et lors de l'apparition du deuxième signal de somme d'entrés IS à l'instant t6, le signal de sortie résultant de l'additionneur ADO est transmis au registre R, de sorte que la somme dans le registre R est réduite de N.Dans le cas où un nombre supérieur à 2N est possible dans le système, une autre impulsion d'entrés de somme est appliquée au registre R en vue de réduire à nouveau le contenu du registre de R si, après la première soustraction, le nombre dans le registre N dépasse encore N. Lorsque l'impulsion de soustraction N est sélectionnée, en général un nombre suffisant d'impulsions de somme d'entrée est appliqué de ce fait au registre R jusqu'à ce que le total dans le registre soit inférieur à N. De ce fait, une seuls impulsion de sortie est fournie par période d'horloge ADC. La figure 2 représente une deuxième forme de réalisation du dispositif conforme à l'invention dans laquelle le signal de sortie du convertisseur analogique-digital ADC a la forme d'une série d'impulsions. Le signal de sortie du convertisseur ADC représenté sur la figure 2 a donc la forme d'une série, tandis que le signal de sortie de la figure 1 est formé en parallèle. Le signal de sortie du convertisseur analogique-digital ADC est appliqué à l'entrée de comptage avec un comptage de N, d'un compteur CN qui comporte une possibilité de réajustage, de sorte qu'au besoin le compteur peut être réajusté au début de choque ligne. Le signal de sortie du compteur CN est appliqué à un premier flip-flop FFI du type D commandé par des flancs d'impulsion et dont la sortie Q est reliée à l'entrée d'un deuxième flip-flop FF2 du même type D.La sortie Q du flip-flop FF2 est connectée à un dispositif d'impression ou à un autre dispositif de reproduction en vue des produire l'image à reproduire et à une entrée dune porte NON-ET G5 à deux entrées dont l'autre entrée reçoit un signal d'horloge de sortie OC du générateur de signaux de commande CSG. Le signal de sortie de la porte G5 est appliqué comme signal de libération ou flip-flop de réajustage FF1. On a représenté une entrée d'horloge PC qui indique la synchranisation du dispositif d'impression ou du dispositif de reproduction avec le dispositif représenté. Le dispositif représenté sur la figure 2 fonctionne de la façon suivante Le signal d'entrée video V est appliqué au convertisseur analogique-digital ADC dans lequel il est transformé en une série d'impulsions qui selon la figure 2a est représentée comme un signal AOC O/P pendant un intervalle d'horloge AOC tADCC) pendant lequel le niveau de gris video est représenté sous forme digitale. Lorsque la valeur N emmagasinée dans le compteur CN est atteinte, une impulsion de sortie est fournie, cette impulsion ajustant le flip-flop FF1 étant donné que l'entrée D est reliée à une source de tension positive (+). La sortie Q de FFI est de ce fait prête pour l'ajustage du flip-flop FF2, ce qui se produit lorsque l'impulsion d'horloge de sortie OC apparaît (voir figure 2a). Une impulsion de sortie est alors fournie et le flip-flop FF1 est réajusté par l'intermédiaire de la porte G5. Etant donné que les flip-flops sont commandés par des flancs d'impulsion, le flip-flop FF2 n'est pas réajusté. Dans le cas où le compteur CN compte deux fois jusqu'à N pendant un intervalle d'horloge ADCC, le premier comptage est automatiquement le dernier étant donné que le flip-flop FF2 n'est pas ajusté. I1 n'est donc pas nécessaire de prévoir un système de soustraction pour le compteur CN. En ce qui ocncerne la figure 2 et la figure 2b, le convertisseur analogique-digital AOC peut être du type qui échantillonne la quantité analogique et la convertit en une série d'impulsions modulée en fréquence alors que la fréquence est proportionnelle au niveau de noir de l'image ADC O/p (figure 2b). Le fonctionnement de ce dispositif est analogue à celui du dispositif décrit en regard des figures 2 et 2a à l'exception du fait que le signal d'horloge analogique-digital ADCC n'est plus nécessaire. Le dispositif fournit un signal de sortie lorsqu'une impulsion d'horloge de sortie est engendrée par le générateur de signaux de commande CSG à condition que le flipflop FF1 soit ajusté par le signal de sortie du compteur CN d'une façon analogue à celle décrite pour la forme de réalisation représentée sur les figures 2 et 2a. Dans une forme de réalisation analogique de ce système, le signal de sortie video du dispositif d'exploration est un courant qui représente le niveau de gris d'un point dans l'image. Le courant est appliqué à un intégrateur et est intégré Jusqu'à ce qu'une charge totale égale à une valeur ajustée préalablement soit accumulée (ctest-à-dire équivalente au comptage de N dans le système digital). Lorsque cette valeur est atteinte, l'intégrateur est réajusté et un point est imprimé sur un emplacement de matrice approprié. Si le nombre total atteint est le double de la valeur ajustée préalablement dans la période qui correspond à un emplacement de matrice, un seul point est imprimé mais le deuxième point peut au besoin être transporté vers l'emplacement suivant. La figure 3 représente un dispositif dans lequel le signal video d'entrée V est reçu à un point d'entrée A qui est la base d'un transistor TR 1 comportant une résistance de base R1 et une résistance d'émetteur R2. Un condensateur CI, placé dans le circuit de collecteur, forme l'intégrateur, alors que le condensateur C1 est shunté par le trajet collecteur-émetteur d'un transistor TR2 et qu'une résistance de base R3 de ce transistor est reliée à un rail d'alimentation positif (+3. Le collecteur du transistor TR2 [point 8] est connecté à une entrée d'un amplificateur opérationnel OAMP dont l'autre entrée est reliée au curseur d'une résistance variable R4 qui est ajustée sur une tension positive prédéterminée. La base de TR2 est reliée par l'intermédiaire d'une résistance R5 à une entrée d'une porte NON-ET G6 à trois entrées et à une sortie d'une porte NON-ET G7 montée en série avec la porte G6. La sortie de l'amplificateur opérationnel OAMP est connectée à une deuxième entrée de la porte G6 et la troisième entrée reçoit une impulsion de réajustage qui, au besoin, peut réajuster la charge du condensateur C1 au début de chaque ligne. Dans le cas pù cela n'est pas nécessaire, cette troisième entrée peut être portée à une tension d'alimentation négative. Une combinaison d'un condensateur C2 et d'une résistance R6 est connectée entre les portes (36, G7 alors que le montage des portes G6, G7 est tel qu'une impulsion ayant une largeur déterminée (voir figure 3a) est reçue au point C pendant un signal d-'entrée court en forme de pointe. La sortie de la porte G7 est connectée à un flip-flop FFI, FF2 comme représenté sur la figure 2, alors que les signaux aux points D, E et F sont représentés sur la figure 3a. Le circuit fonctionne de la façon suivante Le signal d'entrée video V au point A est transformé par un transistor TRI en un courant alors que le-condensateur C1 est chargé avec une vitesse proportionnelle à ce courant. La tension au point 8 est comparée par l'amplificateur opérationnel OAMP à la tension de référence et chaque fois que le potentiel au point B vient au-dessous de la tension de référence, l'amplificateur opérationnel change d'état pour fournir un signal de sortie négatif. La porte G6 fournit un signal de sortie positif à la por+e G7 qui fournit un signal de sortie négatif tel que représenté en C sur la figure 3a.Ce flanc négatif commute le transistor TR2 alors que le condensateur C1 est chargé.L'amplificateur opérationnel ORMP change d'état et fournit immédiatement une impulsion positive à la porte G6. Normalement cela résulterait en un point qui apparait à la sortie mais par suite du retard introduit par les portes G6 et G7 et par R6 et C2 une impulsion d'une longueur déterminée telle que représentée en C sur la figure 3a est formée. Les impulsions de sortie C ajustent le flip-flop FFI (comme représentées en E sur la figure 3a) et lorsque l'impulsion d'horloge de sortie OC qui est représentée en D sur la figure 3a est reçue, le flip-flop FF2 est ajusté ou n'est pas réajusté de façon à fournir le signal de sortie tel que représenté en F sur la figure 3a.Le dispositif d'impression ou le dispositif ds reproduction échantillonne le signal F dans des intervalles et imprime un point lorsque le signal de sortie est positif. Au besoin, on peut obtenir un dispositif en chargeant préalablement le condensateur C1 au début de chaque ligne d'impression ou de chaque ligne de reproduction, en connectant le condensateur par l'intermédiaire d'un commutateur (non représenté) à une source de potentiel (non représentée), ce commutateur étant commandé par un système d'impression ou de reproduction. Dans les formes de réalisation décrites ci-dessus, le nombre restant dans les systèmes digitaux ou analogiques à la fin d'une ligne de balayage est transmis vers le début de la ligne de balayage suivante, I1 n'est pas recommandé que le nombre d'accumulation commence à partir de zéro pour chaque ligne parce que cela donns des bandes dans les zones avec un ton régulier. Une alternative consiste à utiliser une valeur arbitraire pour chaque début mais généralement le nombre restant de la ligne précédente est suffisant. Dans une variante qui peut diminuer des effets de configuration faibles dans des domaines avec un ton régulier l'image est divisée en plusieurs bandes perpendiculaires au sens de balayage.On utilise des intégrateurs séparés dans ce cas pour chaque bande. Au début de la première ligne de balayage le premier intégrateur est utilisé, cependant après une distance qui est égale à la largeur de bande, cet intégrateur est remplacé par un deuxième qui est utilisé pour la deuxième bande. I1 en va de même pour les bandes restantes. Au début della deuxième ligne, le premier intégrateur est utilisé , cet intégrateur contenant le nombre restant de la première partie de la première ligne. Cette technique permet également de diminuer un léger trouble dans le sens du balayage, ce trouble pouvant se présenter dans certaines images. Les formes de réalisation suivant les figures 1, 2 et 3, peuvent aisément être modifiées de façon à obtenir les méthodes à bandes précitées telles que représentées avec les lignes en pointillés. Sur la figure 1, la sortie du registre R est connectée à une mémoire S1. Sous la commande du générateur de signaux de commande CSG, à chaque transition de bandes le nombre emmagasiné dans le registre R est transmis à la mémoire S1 et par l'inter- médiaire de l'entrée de réajustage RR, le nombre exigé est transmis à partir du dernier comptage pour la bande suivante, vers le registre R. La mémoire S1 doit de ce fait être grande pour pouvoir contenir les nombres des registres multipliés par le nombre de bandes. Sur la figure 2, deux commutateurs SW1 et SW2 sont prévus pour isoler le compteur CN et pour commuter sur une des séries de compteur CN1 CNm, m étant égal au nombre de bandes. Les commutateurs SW1, SW2 sont commands en synchronisme par le générateur de signaux de commande CSG et peuvent par exemple être des commutateurs à transistor à effet de champ. Sur la figure 3 un commutateur SW3 est prévu avec un certain nombre de condensateurs d'emmagasinage C3 ... Cm+2, m étant égal au nombre de bandes. Comme sur la figure 2, le commu -tateur SW3 peut être un commutateur à transistor à effet de champ commandé par le générateur de signaux de commande CSG. Dans les formes de réalisation décrites ci-dessus, on voit que le générateur de signaux de commande CSG et le dispositif d'impression ou de reproduction- doivent être en synchronisme et il est par conséquent aisé d'utiliser une impulsion d'horloge principale du dispositif d'échantillonnage video (camera TV) ou du générateur de signaux de commande GSG ou du dispositif d'impression ou de- reproduction pour commander ces trois éléments. Le choix est arbitraire et peut par exemple être fonction du fait qu'un signal de TV standard est utilisé, auquel cas la sortie video TV est normalement utilisée pour la fourniture du signal d'horloge principal. I1 peut se présenter des s-ituations pour lesquelles la vitesse d'échantillonnage qui peut etre utilisée pour l'image balayée est inférieure à celle qui correspond à la matrice d'impression. Cela peut se présenter lorsque, par exemple, le signal est transmis par l'intermédiaire d'une liaison à bande de fréquence étroite entre le dispositif d'exploration et l'imprimante ou orsque le dispositif d'impression ou de reproduction doit agrandir une partie de limage ou la totalité de cells-ci. On suppose comme exemple que p sur q points pour chaque échantillon de l'image initiale peuvent être imptimés et que l'on utilise un seul système intégrateur. Chaque ligne d'exploration qui est reçue par l'imprimante est emmagasinée à son tour.La première valeur de gris est appliquée p fois à l'intégrateur et pour cheque occasion où la limite préajustée est atteinte, un point est imprimé sur l'emplacement de matrice correspondant. Pour une valeur de gris, par exemple 9, une limite de 20, un contenu d'intégrateur ds 7 et avec p égal à 4, un point est imprimé sur le deuxième et le quatrième emplacements de matrice d'impression. La deuxième valeur de gris est utilisée pour les amplacements de matrice p suivant, etc... Pour la deuxième ligne de matrice pour laquelle l'intégrateur conserve le restant de la ligne précédente ou une valeur arbitraire, on utilise les mêmes valeurs de gris de la première ligne de balayage. Cela se- poursuit jusqu'à ce que les q lignes de matrice soient imprimées. La deuxième ligne de balayage est utilisée pour les q lignes suivantes de matrice. Avec cette technique, on peut utiliser toutes les méthodes électroniques décrites ci-dessus, comme par exemple la technique à bande multi-intégrateur décrite ci-dessus. Toutes les formes de réalisation décrites ci-dessus peuvent être modifiées de façon à fournir une image agrandie. On va maintenant décrire une variante de la forme de réalisation de la figure ; en se référant aux figures 4 et 5, à titre d'exem ple. La figure 5 montre l'entrée video V vers le convertis seur analogique-digital ADC comme sur la figure 1. La sortie du convertisseur analogique-digital ADC est reliée à uns mémoire S2 comportant 2X emplacements (X étant n'importe quel nombre entier et est égal au nombre de lignes de balayage du signal de sortis video initiel). Chaque emplacement peut emmagasiner une valeur video du signal de sortie parallèle, ce qui est donc égal à 5 bits comme représenté sur la figure 5. La mémoire S2 est commandée par le générateur de signaux de commande CS(3 qui est unevariante de CS(3 de figure 1. La sortie de la mémoire est connectée au circuit-porte G et le reste du circuit est identique à celui de la figure 1. Le circuit représenté sur la figure 5 fonctionne de la façon-suivante. Chaque signal d'entrée video V est converti sn un nombre digital à l'aide du convertisseur analogique-digital ADC et est ensuite emmagasiné dans la mémoire S2 dans les X premiers emplacements. Lorsqu'une ligne complète est emmagasinée dans la mémoire S2, la ligne suivante est emmagasinée sur l'emplacement X suivant dans la mémoire S2. Dès que le premier nombre est magasiné, le générateur de signaux de commande CS(3 sélectionne ce nombre qui est additionné ensuite p fois dans l'additioneur ADO et le registre R, alors que le résultat de chaque addition est transmis au dispositif de comparaison C. Si un résultat est supérieur à N, un point est imprimé ou représenté et N est soustrait du nombre dans le registre R. Le générateur de signaux de commande CS(3 sélectionne ensuite le deuxième emplacement de mémoire qui est additionné p fois au reste, alors que le résultat de chaque addition est comparé à N et qu'un point est imprimé ou représenté lorsque le nombre dans le registre R est plus grand que N, alors que N est alors soustrait du contenu du registre comme sur la figure 1. A la fin de la première ligne, le générateur de signaux de commande CSG commute à nouveau la sortie de la mémoire S2 vers le premier nombre emmagasiné et répète le processus alors que l'on commence avec le reste dans le registre R à partir de la fin de la première ligne. Ceci est répété q fois après quoi le (X + 13e nombre qui est emmagasiné dans le registre R est sélectionné, ce nombre étant le premier nombre pour la deuxième ligne de sortie video. Ce nombre est ensuite additionné p fois au reste dans le registre alors que le résultat de cheque addition est comparé à N et ainsi de suite. La deuxième ligne est imprimée de façon analogue à la première ligne et pendant ce processus d'impression, les premiers nombres de ligne sont effacés de la mémoire S2 et les nombres pour la troisième ligne sont emmagasinés dans leurs emplacements. Le générateur de signal de commande CS(3 sélectionne alors la troisième ligne, eff-ace la deuxième ligne et emmagasine la quatrième ligne et le processu-s se poursuit jusqu'à ce que toutes les X lignes soient imprimées. On va maintenant expliquer le processus en se référant à la figure 4 dans laquelle pour un déplacement aisé du papier dans une imprimante, les lignes sont représentées verticalement. Sur cette figure, p = q = 4. Le nombre de lignes est de ce fait X et le ncmbro de signal de sortie video par ligne est X. Les lignes sont numérotées successivement a, b, c, ..... x et les signaux de sortie vides bans chaque ligne sont numérotés A, B, C, .... X. Chaque signal de sortie video sur une ligne peut de ce fait être identifié comme par exemple Aa, Bb, ....Xx. La figure 4a représente à titre d'exemple des niveaux de noir possibles de signaux de sortie video dans les carrés Aa, Bb, Xa, Ax et Xx. La figure 4 montre une grande bande noire à l'en- droit où un point serait imprimé et représente les valeurs restantes dans le registre R après la soustraction si nécessaire de N. Entre Ba et Xa on suppose que pour les valeurs Ca....Wa la somme des nombres de niveau de noir est égale à (20 M + 10 4 Les valeurs restantes RV dans le registre R à la fin de chaque ligne sont représentées eu-dessus des lignes. Comme on peut le voir, si le niveau de noir 9 est pour Aa le reste ést égal à 7. Aucun point n'est imprimé dans le premier des p emplacements , toutefois, le contenu du registre est augmenté jusqu'à 16. Sur le deuxième emplacement, un point est imprimé et le comptage du registre est diminué de N(=20) Jusqu'à 5. Pour Ba le niveau de noir est 17 et l'on peut donc voir qu'un plus grand nombres de points est imprimé dans le carré Ba que dans le carré Aa. Le reste 17 dans le registre à la fin de la première ligne est transmis vers RRV au-dessus de la deuxième ligne etc... Le nombre de points qui est imprimé hors d'un nombrepossible de 16 dans les carrés Aa et Ba est donc approximativement en rapport avec le rapport de niveaux de noir de ces carrés. Les points sont imprimés de façon arbitraire de sorte qu'il ne se présente pas de configurations notables. Les systèmes envisagés ci-dessus peuvent être utilisés pour d'autres configurations de balayage que la configuration de trame, par exemple la configuration de gauche vers la droite et de droite vers la gauche, la configuration en spirale ou un autre balayage linéaire. L'échelle de gris ne doit pas non plus te transformée linéairement en une tension ou sn un courant. Une telle modification de gamme peut améliorer l'aspect de l'image obtenue finalement. Tous les dispositifs de sortie dans lesquels le signal de sortie est constitué par des points d'uns seule intensité peut être utilisé par exemple pour une reproduction à l'aide d'une matrice de points avec décharge dans le gaz, la reproduction par l'intermédiaire d'un tube cathodique et les différentes impriman tes par points au moyen de la méthode de frappe, de la méthode électrostatique et de la méthode thermique. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de traitement d'images permettant de reproduire une image contenant des zones grises, ce dispositif comportant une matrice de points d'intensité constante, des moyens pour engendrer une série d'impulsions avec un emplacement d'impulsion par emplacement de matrice et des organes de balayage permettant d'obtenir des valeurs de niveau de gris relatives de chaque zone de l'image, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte un accumulateur dans lequel les valeurs'de niveau de gris relatives sont additionnées, des organes permettant de soustraire un nombre prédéterminé du total à accumuler dans le cas où le total est égal ou supérieur à un nombre déterminé préalablement et des organes permettant d'engendrer une impulsion dans la série précitée lorsquril se produit une soustraction. 2.- Dispositif de traitement d'images selon la revendication 1, comportant une imprimante à matrice de points, caractérisé 'en ce que la série précitez d'impulsions à l'entrée de l'imprimante est appliquée de façon'à réguler cette imprimante en vue d'engendrer une image correspondant à une image initiale. 3.- Dispositif d-e traitement d'images selon la revendication 1, comportant un dispositif de. reproduction électronique, caractérisé en ce que la série d'impulsions précitée est appliquée à l'entrée du dispositif de reproduction précité en vue de réguler ce dispositif de reproduction pour engendrer une image correspondant à une image initiale. 4.- Dispositif de traitement d'images selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en-ce que l'image précitée est balayée suivant des lignes, alors qu'au début de chaque balayage, la valeur restante de la ligne précédente est conservée comme valeur de début dans l'accumulateur. 5.- Dispositif de traitement d'images selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que l'image est divisée en bandes, alors qu'un total de l'accumulateur distinct est obtenu pour chaque bande. 6.- Dispositif de traitement d'images selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les valeurs de 'niveau do zris sont présentes comme une quantité digitale qui est additionnée dans l'accumulateur. 7'.- Dispositif de traitement d'images selon une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les valeurs de niveau de gris sont présentes comme une quantité analogique qui est additionnée dans l'accumulateur. 8.- Dispositif de traitement d'images selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque valeur de gris dans une ligne est emmagasinée dans une mémoire, cette valeur de gris emmagasinée étant utilisée pour engendrer plusieurs points d'intensité constante.