La présente invention concerne un dispositif pour mesurer le nombre d'unités de pasteurisation ou de stérilisation reçues par un produit placé dans un pasteurisateur pendant une durée déterminée, T. On connaît déjà un dispositif de ce genre, qui comporte un capteur thermométrique, placé dans le pasteurisateur, de préférence au sein du produit à pasteuriser, ou d'un produit analogue, dans les mêmes conditions, notamment de durée, que ledit produit. Ce dispositif connu comporte également des moyens pour calculer, à partir de la grandeur électrique de sortie du capteur, la valeur numérique de la vitesse de destruction biologique 1) VDB = 10 (e - 62 /7 à la température mesurée e, ainsi que des moyens pour intégrer pendant la durée T la valeur numérique de VDB, en la comptant en unités de pasteurisation. Dans le cas de ce dispositif connu, les moyens de calcul et de comptage sont placés à l'extérieur du pasteurisateur, et la grandeur électrique de sortie du capteur thermométrique leur est transmise par des moyens radioélectriques. Plus précisément, un émetteur de télémesure est connecté à la sortie dudit capteur thermométrique, tandis qu'un récepteur de télémesure, placé à l'extérieur du pasteurisateur, transmet une grandeur électrique proportionnelle à la température mesurée e, aux moyens de calcul de la vitesse de destruction biologique. I1 est également connu, pour mesurer le nombre d'unités de pasteurisation reçues par un produit placé dans un pasteurisateur pendant une durée déterminée, notamment pour contrb- ler la pasteurisation d'un liquide contenu dans des bouteilles traversant un tunnel de pasteurisation, de placer dans une bouteille analogue à celles contenant le liquide à pasteuriser, un capteur thermométrique, qui est connecté à un thermometre enregistreur. Pour obtenir des enregistrements lisibles, il faut donner à ce thermomètre enregistreur des dimensions telles qu'il doit être évidemment placé à l'extérieur de la bouteille, à laquelle il doit cependant être lié rigidement, afin de la suivre au cours de sa traversée du tunnel.Pour fonctionner avec une précision acceptable dans des conditions d'environnement aussi sévères, ce thermomètre enregisteur doit être parfaitement étanche et très robuste, ce qui augmente considérablement le coût. Malgré cela, comme ses dimensions extérieures ne peuvent pas être très supérieures à celles d'une bouteille, le diagramme d'enregistrement qu'il fournit présente une précision limitée. Par ailleurs, l'exploitation de ce diagramme d'enregistrement, lorsque le thermomètre enregistreur a été récupéré à la sortie du tunnel de pasteurisation, en vue de la détermination du nombre d'unités de pasteurisation reçues par le liquide contenu dans les bouteilles, nécessite des calculs compliques et longs, qui peuvent être simplifiés par le recours à des méthodes graphiques, au prix cependant d'une réduction importante de la précision sur le résultat final. Le dispositif selon la présente invention, pour mesurer le nombre d'unités de pasteurisation ou de stérilisation reçues par un produit placé dans un pasteurisateur pendant une durée déterminée, T, comporte également un capteur thermométrique placé dans le pasteurisateur, de préférence au sein du produit à pasteuriser, ou d'un produit analogue, dans les mêmes conditions, notamment de durée, que ledit produit, des moyens pour calculer, à partir de la grandeur électrique de sortie dudit capteur, la valeur numérique de la vitesse de destruction biologique VDB = 10 Le dispositif selon la présente invention ne comporte cependant aucun des inconvénients, précédemment mentionnés, des dispositifs antérieurement connus pour le contrôle de lapasteurisation. Le dispositif selon la présente invention est caractérisé en ce que les moyens de calcul et de comptage sont également placés dans le pasteurisateur, près du produit à pasteuriser, ces moyens étant de préférence intégrés avec une source d'énergie électrique, et éventuellement aussi avec un organe d'affichage du nombre d'unités de pasteurisation comptées et avec le capteur thermométrique, de façon à former avec eux un bloc autonome, de faibles poids et dimensions, qui peut être facilement introduit dans, puis extrait du pasteurisateur, de manière à permettre ensuite une lecture directe du nombre d'unités de pasteurisation reçues par le produit. Sur les dispositifs antérieurement connus pour le contrôle de la pasteurisation, le dispositif selon la présente invention offre l'avantage de ne comporter que des circuits électriques et électroniques, simples, donc fiables et peu coûteux. Il permet d'obtenir le nombre d'unités de pasteurisation par simple lecture directe, donc sans calcul, et sans recourir à des méthodes graphiques, longues et peu précises. Les nombreux avantages du dispositif selon la présente invention se manifestent d'une façon éclatante lorsque ce dispositif est appliqué au contrôle de la pasteurisation ou de la stérilisation d'un liquide contenu dans des bouteilles traversant un tunnel de pasteurisation ou de stérilisation. En effet, dans le cas de cette application, le bloc autonome, contenant les moyens de calcul et de comptage, la source d'énergie électrique, et éventuellement l'organe d'affichage, est placé, selon la présente invention, près de l'une des bouteilles traversant le tunnel, dans laquelle est introduit le capteur thermométrique. Cette forme de réalisation, particulièrement avantageuse, du dispositif selon la présente invention est rendue possible en constituant les moyens de calcul et de comptage avec des composants électriques et électroniques à l'état solide, et de préférence avec des circuits intégrés à l'état solide. Ces techniques bien connues permettent en effet de miniaturiser suffisamment les moyens de calcul et de comptage, de même que la source d'énergie électrique qui leur est nécessaire,et même éventuellement l'organe d'affichage, pour obtenir un bloc autonome, qui présente des dimensions suffisamment faibles pour pouvoir être introduit dans le pasteurisateur au voisinage de la bouteille contenant le capteur thermométrique. Dans le cas où les bouteilles contenant le liquide à pasteuriser ou à stérilier, ont un goulot assez large, il est même possible de miniaturiser suffisamment le bloc autonome, tout en y incorporant le capteur thermométrique, de telle sorte qu'il devienne possible d'introduire l'ensemble du bloc autonome dans l'une des bouteilles traversant le tunnel de pasteurisation ou de stérilisation. Le problème de l'affichage du nombre d'unités de pasteurisation comptées peut être résolu, selon laprésente invention, par l'une des deux dispositions suivantes Si les dimensions du bloc autonome, mentionné ci-dessus, doivent être maintenues assez réduites, par exemple pour des raisons d'encombrement ou de consommation électrique, on prévoit, selon la présente invention un organe d'affichage du nombre d'unités de pasteurisation comptées, qui est placé à poste fixe, à l'extérieur du pasteurisateur, notamment près de la sortie du tunnel de pasteurisation, le bloc autonome extrait dudit pasteurisateur étant ensuite connecté temporairement à cet organe d'affichage numérique. Par contre, pour les applications n'exigeant pas un bloc autonome de dimensions extérieures très réduites, il est possible, selon la présente invention, de connecter un organe d'affichage en permanence aux moyens de comptage des unités de pasteurisation, avec lesquels ledit organe d'affichage est intégré dans le bloc autonome. On utilise alors comme organe d'affichage de préférence un dispositif solide, par exemple à diodes électroluminescentes. Bien entendu, l'organe d'affichage ne doit alors être connecté à la source d'énergie électrique qu'au moment de la lecture du nombre d'unités de pasteurisation comptées, par l'actionnement d'un commutateur manuel, notamment du type à bouton poussoir. A titre d'exemples on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé plusieurs formes de réalisation du dispositif selon la présente invention, spécialement destinées au contrôle de la pasteurisation d'un liquide contenu dans des bouteilles traversant un tunnel de pasteurisation. La figure 1 est une vue schématique d'un tunnel de pasteurisation, en coupe par un plan vertical. La figure 2 montre en élévation deux bouteilles posées sur le transporteur du tunnel de pasteurisation de la figure 1, l'une de ces bouteilles renfermant un dispositif de contrôle de la pasteurisation selon la présente invention. Les figures 3 et 5 sont les blocs-diagrammes de deux formes de réalisation différentes du dispositif selon la présente invention. Les figures 4 et 6 sont des diagrammes montrant les formes d'ondes en différents points des blocs-diagrammes des figures 3 et 5, respectivement. La figure 1 représente schématiquement un tunnel d'un type connu, à un seul étage, par exemple pour la pasteurisation de la bière contenue dans des bouteilles 1. Celles-ci sont placées sur un transporteur horizontal 2, d'un type approprié quelconque, qui traverse le tunnel de son entrée vers sa sortie, dans le sens de la flèche F. Les bouteilles ainsi transportées traversent successivement des zones de préchauffage, de prépasteurisation, de pasteurisation, de prérefroidissement et de refroidissement, dans lesquelles respectivement des rampes d'arrosage 3a à 3e les aspergent avec de l'eau à des températures qui vont en croissant depuis l'entrée du tunnel jusqu'à la zone médiane de pasteurisation, puis en décroissant vers la sortie dudit tunnel. Les températures de l'eau d'arrosage dans la zone de pasteurisation et dans les zones qui la précèdent et qui la suivent, dépendant du liquide à pasteuriser, contenu dans les bouteilles. La figure 2 montre une bouteille 1, contenant du liquide à pasteuriser, par exemple de la bière, ainsi qu'une bouteille la, analogue à la bouteille 1, et posée près d'elle, sur le transporteur 2. La bouteille la peut être remplie avec du liquide à pasteuriser ou bien avec un liquide ayant des propriétés aussi voisines que possible de celles dudit liquide. Dans la bouteille la plonge une canule 4, dont l'extrémité supérieure est fixée à un support 5 tandis que son extrémité inférieure porte un capteur thermométrique 6. La bouteille la est par exemple posée sur un plateau 7 solidaire d'un boiter étanche 8, contenant des circuits électroniques de calcul et de comptage, leurs batteries électriques d'alimentation, ainsi qu'un organe d'affichage du nombre d'unités de pasteurisation comptées. Le capteur thermométrique 6 est relié aux circuits du bottier 8 par un câble 9. 10 désigne l'écran de visualisation de l'organe d'affichage du nombre d'unités de pasteurisation comptées. 11 désigne un commutateur manuel, éventuellement à bouton poussoir, permettant de commander l'affichage sur l'écran 10 du nombre d'unités de pasteurisation précédemment comptées. Sur la ligne supérieure du diagramme de la figure 4, la courbe u représente les variations au cours du temps t de la grandeur électrique de sortie, par exemple de la tension électrique de sortie du capteur thermométrique 6. Sur la figure 3, le bloc i2 represente un séquenceur, qui déclenche un générateur 13 de dent de scie à pente fixe, a, à des instants périodiques (tl, t2, t3... sur la ligne supérieure de la figure 4), avec une rréquence d'échantillonnage adaptée à la vitesse de transport des bouteilles à travers le tunnel de pasteurisation. Pour un tunnel de pasteurisation classique, il suffit par exemple d'un échantillonnage toutes les 6 secondes. 14 désigne un comparateur, ayant une entrée reliée à la sortie du capteur thermométrique, 6, et une autre entrée, reliée au générateur de dent de scie, 13. 15 désigne un circuit de formation d'une impulsion de porte, b, dont la formation est précisément illustrée sur les deux lignes supérieures du diagramme de la figure 4. On voit que chaque impulsion de porte b commence à l'un des instants d'échantillonage, mentionnés précédemment tl, t2, t3..., et prend fin à l'instant suivant, t'l, t'2, t'3..., auquel l'amplitude instantanée de la dent de scie a est égale à la valeur instantanée de la grandeur électrique de sortie u.La durée de chaque impulsion de porte b est donc également proportionnelle à la valeur instantanée de u,qui est une fonction linéaire de la température e mesurée par le capteur thermométrique 6. Une ligne r relie la sortie du comparateur 14 à une entrée de commande de l'arrêt du générateur 13, de façon que la dent de scie qu'il produit soit interrompue à la fin de chaque impulsion de porte b. Chacune des impulsions de porte successives est transmise comme signal d'ouverture, à une première entrée d'un circuit de porte 16, dont une seconde entrée reçoit des impulsions brèves et périodiques, c (voir la figure 4), en provenance d'une horloge 17. I1 apparat donc sur la sortie du circuit de porte 16 des trains d'impulsions d'horloge, d, dont chacun comporte un nombre d'impulsions proportionnel à la durée de l'impulsion de porte b, correspondante, qui est une fonction linéaire dé la température mesurée, e, à l'instant correspondant t'l, t'2, t'3... Les trains d'impulsions d sont transmis à l'entrée principale E1, d'un circuit multiplicateur de fréquence d'impulsions, 18, qui comporte une entrée, E2, de commande du facteur de multiplication. La sortie S du circuit multiplicateur de fréquence d'impulsions 18 est reliée, d'une part, à un premier compteur d'impulsions, 19a, et d'autre part, à l'entrée E' d'un second compteur d'impulsions, 19b. Ce dernier comporte une sortie de signalisation du nombre total d'impulsions comptées, S', qui est reliée électriquement à l'entrée de commande du facteur de multiplication, E2, du circuit multiplicateur de fréquence d'impulsions 18. Le second compteur d'impulsions 19b est par exemple un compteur binaire, sur la sortie S' duquel le nombre total d'impulsions apparat en un code binaire, sur un nombre approprié de lignes parallèles.Dans ce cas, le circuit multiplicateur de fréquence 18 est également aménagé de manière que son facteur de multiplication soit commandé, au niveau de l'entrée E2, par un même nombre de lignes parallèles, reliées respectivement aux lignes de la- sortie S' du second compteur 19b. Alors que le premier compteur d'impulsions 19a est muni d'un dispositif de remise manuelle à zéro, qui a été schématisé par un commutateur manuel I, (lequel peut être couplé avec le commutateur manuel 11 de la figure 2), le second compteur d'impulsions 19b présente une entrée de remise automatique à zéro, O, qui reçoit un signal de remise à zéro (f sur la ligne inférieure du diagramme de la figure 4), dérivé du flanc arrière de l'impulsion de porte b, par un circuit approprié, 20, d'un type connu. Le mode d'utilisation et de fonctionnement du dispositif selon la présente invention, qui vient d'être décrit, est le suivant Comme le niveau maximal des impulsions en dents de scie, a, correspond à la valeur de la grandeur électrique de sortie, u, du capteur thermométrique 6, qui est choisie proportionnelle à l'écart de température (#-60) OC, la durée de chaque impulsion de porte, b, est également proportionnelle à Il en est de même pour le natre, N, des impulsions d'horloge d, transmises, pendant la durée de chacune des impulsions de porte b, par la sortie du circuit de porte 16, à l'entrée princ4ele, du circuit multipli- cateur de fréquere d'imçulsions, 18 2) N = a a étant une constante de proportionnalité. Si l'on considère l'une des impulsions de porte b, qui commence à l'instant t n (n = 1, 2, 3, ... etc) et se termine à l'instant t'n, pendant une fraction dt de la durée de cette impulsion de porte, l'entrée principale E1 du circuit de multiplication de fréquence d'impulsions, 18, reçoit un nombre dN d'impulsions d'horloge, et sa sortie S en transmet un nombre dy à l'entrée E' du second compteur d'impulsions 19b. Dans la mesure où la fréquence de répétition des impulsions d'horloge c est constante D'autre part, si l'on désigne par y le nombre d'impulsions comptées par le second compteur 19b entre l'instant t et l'instant t auquel commence par exemple l'intervalle de n temps dt, la relation suivante résulte de ce que la sortie de signalisation S' du second compteur d'impulsions 19b est reliée à l'entrée de commande du facteur de multiplication, E2, du circuit multiplicateur 18 4) dy = k. dN. y k désignant une autre constante de proportionnalité.Des relations 3) et 4) on déduit que 5) t = d (Log y) = k.N.dt/(t' - t ) y n n I1 en résulte que Par conséquent, à la fin de l'impulsion de porte, b, considérée, c'est-à-dire à l'instant t'n, le nombre total d'impulsions comptées par le second compteur 19b, depuis l'instant tn, est de 7) y (t' )=e Par suite, si l'on choisit les constantes de proportionnalité k et a de manière à satisfaire à la relation : 8) ek a = 1ol/7 la comparaison des formules 1) , 2), 7) et 8) montre aussitôt que:: 9) y (t' n) = VDB En d'autres termes, le nombre d'impulsions comptées par le second compteur d'impulsions 19b entre les instants t et t' est égal, ou éventuellement proportionnel, n n à la vitesse de destruction biologique VDB à la température e mesurée a l'instant t'n. Alors que le second compteur d'impulsions l9b est remis automatiquement à zéro par le signal f, peu après la fin de l'impulsion de porte, b, précédemment considérée, le premier compteur d'impulsions 19a compte successivement toutes les impulsions des trains successifs, e, qui lui sont transmises. Lorsque la bouteille la et le boîtier 8 sont parvenus ensemble à la sortie du pasteurisateur, l'opérateur en extrait ledit boîtier et actionne le commutateur 11. Le nombre total d'unités de pasteurisation comptées à la traversée du pasteurisateur apparaît sur l'écran 10 (figure 2). Ayant noté ce nombre, I'opérateur relâche le commutateur 11, ce qui remet le dispositif en état d'être utilisé pour le contrôle de la pasteurisation au cours d'une nouvelle traversée du pasteurisateur. Le nombre d'unités de pasteurisation affiché sur l'écran 10 correspond,eventuellement à une constante multiplicative près,au nombre d'impulsions comptées par le compteur l9a (figure 3) au cours de la traversée du pasteurisateur. Le dispositif de contrôle de la pasteurisation selon la présente invention est susceptible de nombreuses variantes, dont certaines ont déjà été mentionnées. C'est ainsi que l'organe d'affichage du nombre d'unités de pasteurisation,au lieu d'être incorporé dans le bottier 8, peut être placé à poste fixe, à l'extérieur du pasteurisateur, notamment près de la sortie du tunnel de pasteurisation; après avoir extrait le bottier de la sortie du tunnel, l'opérateur le connecte alors temporairement à l'organe d'affichage et procède à la lecture du nombre d'unités de pasteurisation comptées, puis à la remise à zéro du compteur. Le dispositif selon la présente invention peut bien entendu être utilisé, quelle que soit sa forme de réalisation, avec tous les types de pasteurisateur, et pas seulement avec le tunnel de pasteurisation précédemment décrit. La présente invention couvre également toutes les formes de réalisation du dispositif de contrôle de la pasteurisation, précédemment décrit, dans lesquelles certains des moyens utilisés et décrits, sont remplacés par des moyens fonctionnellement équivalents. La présente invention s'étend notamment à toutes les formes de réalisation possibles des moyens pour calculer, à partir de la grandeur électrique de sorti d'un capteur thermométrique, la valeur numérique de la vitesse de destruction biologique, VDB. Les moyens de calcul de la valeur numérique de VDB peuvent être notamment de l'un des types décrits dans la demande de brevet que la demanderesse dépose en même temps que la présente pour un "Dispositif pour calculer la valeur numérique d'une fonction exponentielle d'une variable analogique". La figure 5 est le bloc-diagramme d'une telle variante de réalisation du dispositif selon la présente invention. Les blocs 6, 12, 13, 14 et 15 comportent les mêmes circuits, ou des circuits fonctionnellement équivalents, que les blocs de mêmes références de la figure 3. Comme on l'a expliqué précédemment, le circuit 15 sert à former une première impulsion de porte, T1, qui comme illustré sur les deux lignes supérieures du diagramme de la figure 6, présente une durée proportionnelle à la grandeur électrique de sortie, u, du capteur thermométrique 8, donc à la température e mesurée par ce dernier, diminuée de 550C. Le bloc 21, qui reçoit les premières impulsions successives de porte, T1, comprend un condensateur (représenté schématiquement en C sur la figure 5), un circuit pour charger exponentillement ce condensateur sous la commande de chaque première impulsion de porte T1, et un circuit pour décharger linéairement le condensateur qui a été chargé exponentiellement. Le circuit de charge exponentielle est dimensionné de manière que la charge du condensateur, dont la durée coincide exactement avec celle de l'impulsion de porte T1, s'effectue suivant l'équation: e V = V0e b n commencé l'échantillonnage correspondant, tl, t2, t3... Comme dans l'exemple de réalisation précédemment décrit, le niveau de la dent de scie a à la fin,t'n, de chaque echantillonnage,correspond à la valeur de la grandeur de sortie u du capteur thermométrique 6; comme u est proportionnelle à (e - 55)OC, la durée de la première impulsion de porte T est de (11) t'n - t n = T1 = b' Par suite, à la fin de la première impulsion de porte, considérée, le condensateur C est chargé sous la tension: 12) V V e b (t'n - tn) = V e bT1 = eb" Vo b" étant une autre constante positive, si bien que sa charge, à la fin de ladite première impulsion de porte, est d'autant plus élevée que cette dernière a été plus longue, donc que la température mesurée était davantage supérieure à 600C. Comme précédemment, on peut rendre la tension de charge Vn du condensateur C proportionnelle à VDB (formule 1 ci-dessus), par un choix approprié des constantes VO et b". Le bloc 21 renferme en outre des moyens pour appliquer à sa sortie une tension W, égale ou proportionnelle à la différence de potentiel entre les armatures du condensateur C, pendant la décharge linéaire de ce dernier. Les circuits que comporte le bloc 21 sont susceptibles de diverses réalisations connues, dont une est décrite dans la demande de brevet de la demanderesse, qui a été mentionnée précédemment. La tension de décharge W, du condensateur C est appliquée à une première entrée d'un circuit 22, tel qu'un comparateur, dont la seconde entrée reçoit un potentiel correspondant à la décharge totale dudit condensateur, par exemple le potentiel de la masse. Sur la sortie du circuit 22 il apparat une seconde impulsion de porte T2 (voir l'avant dernière ligne de la figure 4), dont la durée est exactement gale à celle de la décharge linéaire du condensateur, qui aété chargé exponentiellement. Cette seconde impulsion de porte T2 est appliquée à la première entrée d'un circuit de porte 23, dont l'autre entrée reçoit d'une horloge 24, des impulsions brèves, de fréquence appropriée. La sortie du circuit de porte 23 transmet donc à l'entrée du compteur d'impulsions 19 des trains d'impulsions i (dernière ligne de la figure 6) ayant chacun une durée exactement égale à celle de la seconde impulsion de porte T2, et comportant par suite un nombre d'impulsions d'horloge, i, d'autant plus élevé que la charge finale du condensateur C était elle-même plus importante. Dans la forme de réalisation illustrée sur la figure 5, les blocs 22, 23 et 24 constituent des moyens pour convertir la valeur analogique de la charge du condensateur C, inclus dans le bloc 21, dans la valeur numérique de ladite charge, elle-même proportionnelle à VDB. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour mesurer le nombre d'unités de pasteurisation ou de stérilisation reçues par un produit placé dans un pasteurisateur ou un stérilisateur pendant une durée déterminée, T, ce dispositif comportant un capteur thermométrique placé dans le pasteurisateur, de préférence au sein du produit à pasteuriser ou d'un produit analogue, dans les mêmes conditions, notamment de durée, que ledit produit, des moyens pour calculer à partir de la grandeur électrique de sortie dudit capteur, la valeur numérique de la vitesse de destruction biologique. VDB = 10 çaracterisé en ce que les moyens de calcul et de comptage sont également placés dans le pasteurisateur, près du produit à pasteuriser, ces moyens étant de préférence intégrés avec une source d'énergie électrique, et éventuellement aussi avec un organe d'affichage du nombre d'unités de pasteurisation comptées, et avec le capteur thermométrique, de façon à former avec eux un bloc autonome, de faibles poids et dimensions, qui peut être facilement introduit dans, puis extrait du pasteurisateur, de manière à permettre ensuite une lecture directe du nombre d'unités de pasteurisation reçues par le produit. 2. Dispositif selon la revendication 1, spécialement destiné au contrôle de la pasteurisation ou de la stérilisation d'un liquide contenu dans des bouteilles traversant un tunnel de pasteurisation ou de stérilisation, caractérisé en ce que le bloc autonome, contenant les moyens de calcul et de eomptage, la source d'énergie électrique, et éventuellement l'organe d'affichagewest placé près de l'une des bouteilles traversant le tunnel, dans laquelle est introduit le capteur thermométrique. 3. Dispositif selon la revendication 1, spécialement destiné au controle de la pasteurisation ou de la stérilisation d'un liquide contenu dans des bouteilles traversant un tunnel de pasteurisation ou de stérilisation, caractérisé en ce que le bloc autonome contenant le capteur, les moyens de calcul et de comptage, la source d'énergie électrique et éventuellement l'organe d'affichage, est aménagé de manière à pouvoir être introduit dans l'une des bouteilles traversant le tunnel. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu6 1'organe d'affichage est connecté en permanence aux moyens de comptage des unités de pasteurisation, avec lesquels ledit organe d'affichage est intégré dans le bloc autonome. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'organe d'affichage du nombre d'unités de pasteurisation comptées est placé à poste fixe, à l'extérieur du pasteurisateur, notamment près de la sortie du tunnel de pasteurisation, le bloc autonome extrait dudit pasteurisateur étant ensuite connecté temporairement à cet organe d'affichage numérique. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens pour calculer la valeur numérique de VDB comportent des moyens pour échantillonner périodiquement la grandeur de sortie du capteur thermométrique et pour produire une impulsion de porte, de durée proportionnelle à ladite grandeur de sortie, et un circuit multiplicateur de fréquence d'impulsions, comportant une entrée de commande du facteur de multiplication, et une entrée principale, qui reçoit les impulsions d'une horloge par l'intermédiaire d'un circuit de porte, commandé par ladite impulsion de porte, la sortie du circuit multiplicateur étant reliée, d'une part, aux moyens de comptage des unités de pasteurisation, constitués par exemple par un premier compteur d'impulsions, à remise manuelle à zéro et, d'autre part, à un second compteur d'impulsions, comportant une entrée pour la remise automatique à zéro, peu après la fin de chaque impulsion de porte, et une sortie-de signalisation du nombre total d'impulsions comptées depuis la précédente remise à zéro, laquelle sortie de signalisation est reliée à ladite entrée de commande du circuit multiplicateur. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens pour calculer la valeur numérique de VDB comportent des moyens pour échantillonner périodiquement la grandeur de sortie du capteur thermométrique et pour produire une impulsion de porte, de durée proportionnelle à ladite grandeur de sortie, un circuit pour charger exponentiellement un condensateur sous la commande de ladite impulsion de porte, et des moyens pour convertir la valeur analogique de la charge dudit condensateur en sa valeur numérique.