L'ii-ition concerne un dispositif donneur d'ordre en fonction de la } configuration de deux variables indépendantes, c'est-à-dire un dispositif qui, pour chaque valeur d'une variable x , détermine si l'autre variable y a, ou n'a pas une valeur qui est prescrite à l'avance et qui est fonction de la valeur actuelle de la variable x, et qui dans l'affirmative donne un ordre a. De façon plus précise, l'invention considère une variable xqui évolue périodiquement et une variable y qui varie assez lentement par rapport à la variable x, et l'invention a pour but de donner un ordre a lorsque, et seule ment lorsque, la variable x est égale à la valeur actuelle z d'une fonction de corrélation z = f (y) de l'autre variable y.L'invention concerne particulie rement mais non exclusivement des applications du susdit dispositif donneur d'ordre à l'allumage des moteurs à explosions : la variable x (qui évolue périodiquement) est alors la position angulaire du moteur (vilebrequin, arbre à cames, etc.), la variable y (qui varie assez lentement par rapport à x) est alors la vitesse angulaire du moteur, la fonction de corrélation z = f (y) est alors l'avance à l'allumage (du mélange explosif dans le cylindre avant le point mort haut), et l'ordre a est l'allumage, qui est donné lorsque la position angulaire x du moteur est égale à ladite avance z pour la valeur actuelle de la vitesse angulaire y du moteur. Dans l'état actuel de la technique connue, il existe de tels dispositifs mécaniques, ou pneumo-mécaniques, par exemple sur les automobiles, mais ces dispositifs sont dépourvus de flexibilité et deviennent périmés devant les solutions électroniques. Parmi ces dernières les solutions numériques sont préférables aux solutions analogiques, moins précises et moins fiables ; les solutions analogiques-numériques (capteurs analogiques suivis de convertis seurs analogiques-numeriques) sont lourdes et onéreuses. L'invention propose donc des solutions purement numériques. Succinctement, le dispositif donneur d'ordre selon l'invention comprend des moyens de captage numérique de deux variables x (qui varie périodiquement) et y (qui varie assez lentement par rapport à x), la réponse de ces moyens de captage pour x étant linéaire à un pas choisi p, la réponse de ces moyens de captage pour y étant linéaire en la graduation de y résultant de la numérisa tion, au susdit pas p de z, de la fonction de corrélation z = f (y), et com prend des moyens électroniques de comparaison, qui reçoivent des moyens de cap tage de leurs signaux et qui, à l'égalité de ces signaux, donnent l'ordre a. I1 est spécifié que ledit captage numérique peut être du type incrémental ou du type codé binaire, et que lesdites variables x et y peuvent etre respec tivement la position x et la vitesse Z d'un mouvement de rotation. A titre d'exemple non limitatif de captage incrémental, les capteurs peuvent être du type photo-électrique à fentes que doit traverser un pinceau lumineux pour agir sur un détecteur photo-électrique, et pour le captage de x les fentes sont équidistantes (leur intervalle est le pas p choisi pour la numérisation de la variable x), tandis que pour le captage de z les intervalles entre fentes recopient la numérisation au meme pas p de z de la fonction de corrélation z = f (y).Dans les susdites applications de 17 invention à l'allumage des moteurs à explosions, les moyens- de captage comprennent un disque, tournant avec le moteur (c'est-à-dire entrainé par le vilebrequin, l'arbre à cames, etc.), et portant les deux jeux de fentes susdites, et les moyens électroniques de comparaison comprennent un compteur, qui dans un premier temps compte les fentes en y pendant une durée déterminée T et dans un deuxième temps compte les fentes en x et qui donne l'ordre d'allumage a lorsque son compte total atteint un nombre constant déterminé.Le disque peut aussi bien être codé binaire, par exemple en code Gray, dont les transitions sont aux positions angulaires des susdites fentes, et les moyens électroniques de comparaison comprennent, au lieu du compteur, un additionneur, avec les mêmes deux temps successifs de fonctionnement. L'invention, et des applications de l'invention, seront maintenant décrites en se référant aux figures suivantes, donnees à titre d'exemples non limitatifs - la figure 1 est un grapsile multiple, illustrant le principe de l'invention - la figure 2 est un schéma-blocs d'un dispositif de l'invention - la figure 3 explicite les notations utilisée , - la figure 4 est un graphe, illustrant une application de l'invention à l'allumage d'un cylindre de moteur à explosions ;; - la figure 5 est un graphe montrant la numérisation de l'avance à l'allumage dans l'application de l'invention selon la figure 4 - la figure 6 représente un disque à fentes pouvant servir de capteur unique dans l'application de l'invention selon la figure 4 - la figure 7 est un schéma-blocs de moyens électroniques pouvant coopérer avec le disque selon la figure 6 - la figure 8 est un schéma-blocs avec quelques modifications par rapport au schéma-blocs selon la figure 7 ; - la figure 9 est un graphe multiple des signaux en différents points du schéma-blocs selon la figure 8 ; - la figure 10 représente un autre disque à fentes pouvant servir de capteur unique dans l'application de l'invention selon la figure 4 ;; la figure Il est un schéma-blocs de moyens électroniques pouvant coopérer avec le disque selon la figure 10 - la figure 12 represente encore un autre disque à fentes pouvant servir de capteur unique dans l'application de l'invention selon la figure 4 - la figure 13 est un schéma-blocs de moyens électroniques pouvant coopérer avec le disque selon la figure 12 ; - la figure 14 est le graphe d'une fonction de corrélation non- monotone ; - la figure 15 représente un disque à fentes convenant au cas de la figure 14;; - la figure 16 est un schéma-blocs de moyens électroniques pouvant coopérer avec le disque selon la figure 15 - la figure 17 représente un disque à fentes pouvant coopérer avec un capteur auxiliaire dans l'application de l'invention selon la figure 4 - la figure 18 est un schéma-blocs de moyens électroniques pouvant coopérer avec le disque selon la figure 17 - la figure 19 représente un disque codé binaire pouvant servir de capteur dans l'application de l'invention selon la figure 4 ; et - la figure 20 est un schéma-blocs de moyens électroniques pouvant coopérer avec le disque selon la figure 19. Avec référence à la figure 1, qui est un graphe multiple illustrant le principe de l'invention : le graphe en haut de la figure représente la variable x qui varie périodiquement (de façon quelconque) en fonction du temps t le deuxième graphe en partant du haut représente la variable y qui varie, en fonction du temps t; assez lentement par rapport à x ; le troisieme graphe en partant du haut représente la fonction de corrélation z = f (y) ; en dessous, le graphe représente (en trait plein) la fonction z en fonction du temps t, z = g (t), c'est-à-dire la transformation du graphe Z par application de la fonction de corrélation z = f (y) : à chaque point A (ti, yi) de la courbe de z en fonction de t, correspondent successivement un point B d'abscisse yi de la courbe de z en fonction de y, ce point B ayant pour ordonnée zi, puis un point C d'abscisse ti et d'ordonnée zi de la courbe de z en fonction de t ; le même graphe (en trait tireté) répète la courbe de x en fonction du temps t ; lorsque les deux courbes, en trait plein et en trait tireté, se coupent, on a z = x, aux instants tl, t2, etc. du graphe du bas de la figure, et le dispositif selon l'invention donne au signal de l'ordre a la valeur 1, ce.signal étant nul hors des instants t1, t2, etc. En se référant au schéma-blocs de la figure 2, le dispositif selon l'invention comprend un capteur numérique 1, qui mesure la variable x et dont la réponse numérique est linéaire en x, un capteur numérique 2, qui mesure la variable y et dont la réponse numérique est linéaire en la fonction de corrélation z = f (y) et des moyens électroniques de comparaison 3, qui reçoivent le signal x du capteur 1 et le signal z du capteur 2 et qui, a l'égalité z = x, donnent le signal ordre a.Dans les applications de l'invention qui seront décrites plus loin on trouvera des exemples de tels organes, tant spécifié que d'autres organes peuvent leur être substitués sans sortir du cadre de l'invention, par exemple aux capteurs de rotation à disque tournant muni de fentes radiales,correspondent des capteurs de translation à coulisseau muni de fentes transversales, comme évident pour lthomme de l'art, et aux roues codées binaire correspondent de meme des coulisseaux codés binaire. On décrira maintenant des applications de l'invention à l'allumage de moteurs à explosions, étant expressément spécifié que l'invention a de nombreuses autres applications telles que par exemple on limitatifs : la commande, en fonction de deux pressions, ou d'une pression et ;- 'un débit, ou de deux débits, d'un organe tel qu'une vanne ou autre appareil asservi, ou la commande, en fonction de deux translations, ou d'une translation et d'une rotation, ou de deux rotations. On decrira d'abord, à prcpos d'un seul cylindre de moteur d explosions, la génération d'un ordre de commande à une position angulaire d'un albre fonction de la vitesse angulaire du même arbre, c'est-à-dire l'avance à l'allumage de ce cylindre ce moteur à explosions. Avec référence à la figure 3 : un disque 11 tourne, avec le vilebrequin du moteur, dans le sens de la flèche, à la vitesse y : sa position angulaire x est comptée, de 0 à 360 , depuis un index fixe 12 à un repère 13 du disque 11, la valeur nulle de x correspondant au point mort haut du cylindre ; l'avance à l'allumage z, fonction de la vitesse y, correspond à la position (en tireté) 13a du repère 13. Entre la vitesse y et la position angulaire x du risque il on a la relation classique y = dx dt si bien qu'il suffit, ici, de mesurer x pour an déduire @. Avec référence à la figure 4 qui est un graphe multiple : la la vitesse y en fonction du temps t (graphe du haut) est représentée variant par exemple entre 2500 et 5000 t/mn - pour la clarté du dessin se@te variation est figurée très rapide (en réalité une telle variation demande au moins une centaine de tours même en cas de manoeuvre brutale) ; le deuxiè@e graphe en partant du haut représente la position angulaire x en fonction du temps t ; le troisième graphe représente l'avance à l'allumage z = f (y) en fonction de la vitesse y, cette avance à l'allumage varie par exemple de 100 à 400, bien entendu, comme c'est une avance (figure 3) elle est reportée, sur le quatrième graphe, vers le bas en partant de 360 au point courant Mi de la courbe z = g (t) ; et le cinquième graphe représente le signal d'ordre a, dont la valeur est 1 lorsque se coupent les deux courbes x et z du quatrième graphe au point Mi (instant ti). Pour mesurer la vitesse y du disque Il, il suffit de mesurer l'angle A parcouru par le repère 13 (figure 3) pendant une durée de référence T, suffi sarment brève pour que cet angle A reste inférieur à 3600 meme au maximum de la vitesse y du disque ll ; on a alors A = yT si l'on admet que la vitesse Z ne varie pas sensiblement pendant la durée T, c 'est-à-dire en moins d'un tour, ce qui est exact en pratique. La mesure des angles A peut être faite par tout procédé connu dans les techniques numériques ou incrémentales, on considèrera d'abord ces dernières. Avec référence à la figure 5 : selon l'invention, l'avance z = f (y) est numérisée au pas p, c'est-à-dire remplacée par un graphe en escalier u, dont chaque marche a la hauteur p : zn + 1 - zn = p et lion voit à la figure 5 que l'on a u = z + np n o dans l'intervalle de vitesses yn # y On décrira maintenant la façon inattendue et surprenante selon laquelle l'invention utilise la susdite mesure de l'angle A. Avec référence à la figure 6 : le disque il comporte, disposées en une couronne de rayon 14, une pluralite de fentes 15, recopiant en sens opposé à la rotation du disque depuis la première fente Ao qui est alignée avec le repère tournant 13 du disque Il jusqu'à la dernière fente AM qui correspond à la vitesse maximale, la gradation y obtenue en abscisses sur la figure 15 An = yn T Le disque ll comporte autre part, disposées sur la même couronne de rayon 14, une pluralité de k fentes 16 (pour la lisibilité du dessin la figure 6 ne représente que 7 fentes 16 mais en réalité k est plus grand ; ces fentes 16 sont équidistantes au pas p. depuis la première fente qui correspond à l'avance minimale z jusqu'à, dans le sens de la rotation du disque, la m dernière fente qui correspond à l'avance maximale zM, et en outre une fente supplémentaire 17 placée à p au delà de la dernière fente zM.En fonctionnement, les moyens électroniques 3 comptent les n fentes 15 qui défilent pendant la susdite durée T, puis la fente 17 et q fentes 16, et donnent l'ordre d'allumage a lorsque ce compte ( n + 1 + q) est égal à (K + 15 ; en effet, puisque n fentes 15 ont défilé pendant la durée T, la vitesse y est telle que yn# y # yn + 1, donc il faut une avance à l'allumage égale à (zo + np) d'autre part, l'ordre a a été donne alors que le disque avait encore a tourner de [(K - q) p + zo] ,c'est dire, puisque le compte (n + 1 + q) ast égal à (K + 1), que ce reste est bien égal à (zo + np) ; on a donc obtenu l'avance voulue. Bien entendu des dispositions des fentes autrement qu en une seule couronne de rayon 14 sont possibles. rar exemple on peut, sur une autre couronne de rayon 18, ajouter une fente 21, alignée avec et remplaçant la sente supplémentaire 17, et une fente 19 alignée avec le repère tournant 13 du die- que et plus large que la fente 15 on décrira maintenant le schéma-blocs, correspondant,des moyens électroniques. Avec référence à la figure 7 : le disque 11 de la figure 6 coopère par sa couronne de rayon 18 avec un capteur photo électrique fournissant un signal 23, et par sa couronne de rayon 14 avec un capteur photo électrique fournissant un signal 24 ; le signal 23 attaque une bascule ou autre bistable 25 ; la sortie directe Q de la bascule 25 attaque un circuit monostable 26, dont la durée de l'état instable est la susdite durée T ; la sortie directe du monos table 26 et la sortie inverse Q du bistable 25 attaquent un circuit OU 27 la sortie du circuit OU 27 et le signal 24 attaquant un circuit ET 28, dont la sortie attaque un compteur binaire 29 ; un coaparateur 31, recevant en parallèle d'une part le compte du compteur 29 et d'autre part le nombre (K + 1), émet à leur égalité le signal z sur sa sortie 32. En fonctionnement le passage de la fente 19 produit par le premier capteur le signal 23 le bistable 25 et le monostable 26 sont mis en position travail, le circuit OU 27 est conducteur et le circuit ET 28 transmet le signal 24 au compteur 29 ; à la fin de la durée T, le monostable 26 revient en position repos, le circuit oe 27 est bloqué et bloque le circuit ET 28, le compteur 29 ne compte plus ; au passage de la fente 21 le signal 23 remet en position repos le bistable 25, dont la sortie inverse rend conducteur le circuit OU 27, et le circuit ET 28 transmet le signal 24 au compteur 29 ; lorsque le compte du compteur 29 atteint le nombre (K + l), le comparateur 31 émet sur sa sortie 32 le signal d'allumage a. Pour être sûr que le bistable 25 est à l'état repos et le compteur 29 au zéro au début de chaque tour du disque Il, on peut utiliser un troisième capteur pour distinguer les fentes 19 et 21 (figure 6), mais le schéma-blocs de la figure 8 obtient le même résultat moyennant quelques modifications au schéma-blocs de la figure 7 : on y considère en fait le signal (23 et 24) grâce à un cirduit ET 34, dont la sortie attaque l'entrée R (remise à l'état repos) du bistable 25, le monostable 26, et l'entrée RAZ (remise au zéro) du compteur 29 ; le circuit ET 28 est en outre attaqué par le complément du signal 23 fourni par un inverseur 35. La figure 9 est un graphe multiple, des signaux en différents points du schéma-blocs de la figure 8 pendant un tour du disque. il est parfois souhaitable de décaler la courbe d'avance selon l'axe des angles d'avance. Pour cela il suffit de changer le nombre k + 1 affiché dans le comparateur 31. En augmentant k + 1 de H on diminue les angles d'avance de M.p, en diminuant k + 1 de M on augmente les angles d'avance de M.P. Toutefois, compte tenu du mode opératoire, pour pouvoir obtenir les deux possibilités il est nécessaire au départ d'ajouter M fentes avant la fente 17 et M fentes après la dernière fente 16. Dans ce cas le nombre affiche dans le comparateur 31 pour le cas normal devra être de k + 1 + M, pour le décalage maximal des angles vers l'augmentation on affiche k + 1, pour le décalage maximal des angles vers la diminution on affiche k + 1 + 2 M. Une variante à cette possibilité plus intéressante du point de vue de l'électronique consiste à conserver dans le registre du comparateur 31 un nombre (k + 1 + 2M) fixe et par contre à envoyer entre les passages de la fente AH et de la première des susdites fentes ajoutées au nombre d'impulsions P compris entre 0 et 2 M. Si P = O on diminue au maximum les angles d'avance. Si P =M on est dans le cas normal. Si P = 2M on augmente au maximum l'angle d'avance. Le comparateur 31 lorsque le nombre à comparer est fixe peut être réalisé sous une forme très simplifiée. Sur les sorties parallèles du compteur on dispose un certain nombre d'inverseurs de manière à compléter le nombre binaire (N + 1 + 2M) à ... 11111. Les sorties sont alors réunies à l'entrée d'un circuit ET. Lorsque la sortie du compteur 29 correspond à la valeur choisie, la sortie du circuit ET passe à I et constitue l'ordre d'avance à l'allumage a. Il est parfois désirable de décaler la courbe d'avance selon l'axe des vitesses. Ce décalage revient à changer l'origine de la mesure de la vitesse y. Pour celà, selon la figure 10, on ajoute au disque 11 des fentes 37, de part et d'autre du repère tournant 15, sur la couronne de rayon 14, et on lui ajoute une fente 38, entre les fentes 37 et les fentes 15, sur la couronne de rayon 18. Le schéma-blocs devient celui représenté figure 11 : on détermine le déclenchement de l'origine de l'axe des vitesses en comptant les impulsions dans le compteur 29, et lorsque la sortie du compteur 29 coïncide avec la sortie numérique d'un capteur de décalage 39, ceci déclenche le monostable 26 et remet à zéro le compteur 29 ; un circuit OU exclusif 41 bloque de plus les impulsions sur l'entrée 24 jusqu'au passage de la fente 38 ; et un sélecteur 42 transfere l'entrée du comparateur 31 du capteur de décalage 39 au nombre fixe (K + 1).La coïncidence des signaux 23 ut 24 met a la position repos la bascule 25 et une bascule 43 et remet à zéro le compteur 29 ; a sortie inverse Q de la bascule 43 attaqua le sélecteur 42 ; lorsque le compteur 29 compte un nombre d'impulsions égal au nombre défini par le capteur de décalage 39, la sortie du comparateur 31 déclenche le monostable 26 remet à zéro le compteur 29 et bascule le sélecteur 42. La suite du processus est inchangée, toutefois une porte ET 44 recoit la sortie irverse de la bascule 43 pour distinguer l'ordre de commande de la séquence de mesure de la v tasse y et la commande de l'ordre d'allumage a. Le décalage de la courbe d'avance salon l'axe des vitesses au moyen du disque représenté figure 10 est limité en amplitude par le fait que les fentes supplémentaires 37 ne peuvent pas empiéter sur les frites 15 ni sur les fentes 16 ; pour disposer d'une plus grande amplitude1 on dispose les fentes supplé- mentaires sur une autre couronne du disque 11. Avec référence à la figure 12 les fentes supplémentaires 47 sont placées sur ia @ouronne de rayor 18, ainsi qu'une fente de repérage 48, et me fente de repérage 49 est placée sur la couronne de rayon 14, les fentes 48 e 49 étant diamér@alement opposées à la fente 19.Le schéma-blocs correspondant est représenté figure 13 : la coincidence du signal 23 et du signal 24 remet à zéro le compteur 29 et positionne la bascule 25. Les impulsions 24 sont comptabilisées dans le compteur 51 dès le passage de la fente A mais par contre le monos table 26 n'est pas déclenché. Il ne sera déclenché que lorsque le compteur 29 aura compté un nombre d'impulsions correspondant au capteur de décalage 39. Le signal du comparateur 31 est aussi appliqué à l'entrée de la bascule 25 pour la faire changer d'état. Dans ces conditions, les impulsions 24 ne parviendront plus dans le compteur lorsque le monos table 26 reviendra à sa position de repos. La coincidence des fentes 48 et 49 remettra la bascule dans la bonne position et permettra à nouveau le comptage. Il reste à régler le problème de la remise à zéro du compteur 51. Il ne peut plus être fait par la coincidence 23 + 24 car il serait remis à zéro en 49. Il est par contre possible d'utiliser l'ordre a de commande de l'allumage et l'ordre de commande du monostable 26 pour discriminer la position 19 + 15 de la position 48 + 49. La position 19 + 15 est celle qui se trouve après l'ordre d'allumage a. On ajoute alors une bascule supplémentaire 54 positionné par la sortie du comparateur 31 et basculant sur le signal de commande a. La bascule 54 est en position de travail entre la position correspondant à l'angle d'avance et le déclenchement du monostable 36. Le circuit ET 55 remet à zéro le compteur 51 lorsqu'on a à la fois les signaux 23 et 24 et le signal de sortie inversée de 54. On considèrera maintenant le cas où la fonction de corrélation z = f (y) n est pas monotone ; par exemple, comme représenté figure 14, dans toute une plage, à la valeur z. de z correspondent deux valeurs yi et y. de y. On peut i i conserver le fonctionnement déjà décrit, en remplaçant le compteur simple par un compteur-décompteur et en distinguant les plages de z où le faire compter de celles où le faire décompter. Pour celà, on ajoute (figure 15), sur le couronne 18, des fentes 61, 62, 63, pour les endroits où z = f (y) passe par un maximum ou un minimum. Le schéma-blocs correspondant est donné par la figure 16 : si, par exemple, il faut compter entre 19 et 61, décompter de 61 à 62, compter de 62 à 63 et au-delà, à chaque impulsion en 23 la bascule 25 change d'état et permet aux impulsions en 24 d'etre soit comptées soit décomptées par le compteur-décompteur 64 ; au-delà de 63, les sorties inverses Q des bascules 23 et 65 sont à 1 et, par le circuit ET 66, font compter les impulsions en 24 par le compteur-décompteur 64. L'invention peut utiliser un capteur auxiliaire, d'un type très élemen- taire, calé sur le vilebrequin du moteur et servant uniquement à repérer la position (ZM + P) des fentes 17 et 21 du disque selon la figure 6. Le disque correspondant est représenté figure 17, et un schéma-blocs correspondant est représenté figure 18 : le disque 11 est muni, sur la couronne de rayon 14, d'une pluralité de fentes 69, équidistantes au pas p, qui fournissent le signal 71 (figure i3) : ce signal 71 attaque le bis table 25 tandis que le signal 23 attaque directement le monos table 26 de durée T , le compteur 29 est remis à zéro par le signal 23 ; le compteur 29, et le capteur de décalage 72, attaquent un additionneur 73 qui attaque le comparateur 31, attaqué d' autre part en 74 par un nombre K variable.Cette disposition à o capteur auxiliaire permet les avantages suivants : l'origine du comptage après le re-basculement du monos table étant le signal donné par ce capteur auxiliaire, il suffit de changer le nombre affiche dans le comparateur pour faire tourner électriquement l'angle d'avance, et un capteur de decalage lié à une grandeur physique (telle que la dépression au carburateur par exemple) peut faire varier à chaque cycle le décalage. Tout ce qui a été décrit ci-dessus se réfère à des techniques incrémentales, qui conduisent à l'emploi essentiellement de compteurs : une éventuel- le erreur de comptage se répercuta sur l'ensemble des mesuras - jusqu'à la prochaine remisa à zéro périodique ; bien que cette éventualité soit très faible, on peut encore améliorer la fiabilité du dispositif selon l'invention en codant le disque de captage, bien entendu ceci complique la procédure et l'électronique.Avec référence à la figure 19 : ce disque 76 possède, comme les disques incrémentaux déjà décrits, une fente 19 sur une couronne de rayon 18, alignée avec une fente 15 et une fente 21 ; mais les fentes i5 (mesure des angles de A1 à AM) et les fentes 16 (mesure des avances de zm à zM sont remplacées par des pistes de lecture, en nombre suffisant pour pouvoir écrire en binaire le plus grand de ces nombres AH ou zX avec la résolution choisie la figure représente cinq pistes 77, 78, 79, 81, 82, cas pistes sont codées par exemple an codage Gray, les transitions étant réalisées aux positions angulaires des fentes en A et en z.La schéma-blocs est représenté par la figure 20 : le compteur est remplacé par un additionneur 84, et l'.nformation vitesse est prise à la fin de la durée T (monostable 26) par transfert dans une. mémoire-tampon 83. A ce nombre s'ajoute le nombre représentant l'avance, jusqu'à ce que le comparateur 31 constate que la sortie de l'additionneur 84 est à (K + 1) et émette l'ordre a. Généralement le code utilisé est le code Gray, et il faut reconvertir en code binaire pur avant d'entrer dans l'additionneur 84. Ici, le décalage selon l'axe des angles d'avance ne pose pas de problème - le décalage selon l'axe des vitesses est identique, on modifie la position origine du déclenchement du monos table - et la lecture dlune courbe d'avance non monotone est facilitée, il n'y a plus besoin de prévoir de décomptage. Dans tout ce qui précède, on a considéré un seul cylindre de moteur, et un disque calé sur le vilebrequin. Si le disque est calé sur l'arbre à cames du moteur, la partie du disque afférente à un cylindre est diminuée à 1800. Si le moteur a quatre cylindres, et si le disque est calé sur le vilebrequin, on dispose de 1800 pour deux cylindres, et la discrimination entre eux est classique (distributeur) ; il en est de même pour un moteur à six cylindres en ligne ou en V. On remarquera la très grande flexibilité de la méthode de calcul de l'angle d'avance selon l'invention ; il est même possible de prévoir une seule électronique pour tous les besoins - et valable quel que soit le moteur. Cette électronique peut être réalisée en circuit intégré dénommé L.S.I., et en semi-conducteurs type M.0.S. ; il n'y a qu'un circuit précis, celui du monostable de durée T, invariable, donc de réalisation facile et peu onéreuse, et il n'est pas besoin d'alimentation régulée ou stabilisée. REVENDICATIONS 1. Dispositif donneur d'ordre en fonction de la configuration de deux variables indépendantes dont l'une x varie périodiquement et dont l'autre Z varie assez lentement par rapport à x, ladite configuration étant définie par une fonction de corrélation z = f (y) et par la condition x = z, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de captage numérique dont la réponse pour x est linéaire à un pas choisi p et dont la réponse pour Z est linéaire en la graduation de y résultant de la numérisation,au susdit pas k de z, de la fonction de corrélation z = f (y), et comprend des moyens électroniques de comparaison, qui reçoivent des moyens de captage de leurs signaux et qui, à l'égalité de ces signaux7 donnent l'ordre a. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit captage numérique est du type incrémental ou du type codé binaire, et lesdites variables sont la position x et la vitesse y d'un mouvement de rotation. 3. Dispositif selon la revendication 2, appliqué à l'allumage d'un moteur à explosions, dont x représente la position angulaire, y la vitesse de rotation, et la fonction de corrélation z = f (y) l'avance à l'allumage en fonction de la vitesse, caractérisé en ce que les moyens de captage comprennent un disque Il tournant avec le moteur et portant des fentes que doit traverser un pinceau lumineux pour agir sur un détecteur photo-électrique, ces fentes comprenant d'une part.. en arrière d'un repère 13, k fentes 16 équidistantes au pas p, la dernière correspondant à l'avance minimale et la première à l'avance maximale, plus une fente 17 à E au-delr de la première fente, et d'autre part, en avant dudit repère 13, des fentes 15 dont les intervalles recopient la numérisation, au pas k de z, de la fonction de corrélation z = f (y), et les moyens électroniques de comparaison comprennent un compteur 29, qui dans un premier temps compte des fentes 15 pendant une durée constante T déterminée par un monostable 26 et dans un deuxième temps compte des fentes 16 et un comparateur 31 qui donne l'ordre d'allumage a lorsque ledit compte total atteint un nombre constaitt5 en particulier le nombre (K + 1) - (figures 6 et 7). 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérise en ce que le disque 11 comporte des fentes supplémentaires équidistantes 37 de part et d'autre du repère 13, et les moyens électroniques comprennent Ja capteur de décalage 39 et un sélecteur 42 qui retardent ledit premier tels jusqu'à ce que le compteur 29 ait reçu un nombre d'impulsions égal au nombre inscrit dans le capteur 39 - figures 10 et 11. 5. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le disque Il comporte, sur une deuxième couronne, des fentes supplémentaires équidistantes 47, précédées d'une fente de repérage 19 alignée avec ledit repère 13 et diamétralement oppose à une fente 48 ainsi qu'à une fente 49 de la première couronne, et les moyens électroniques comprennent un deuxième compteur 51 qui n'est déclenche, avec ledit premier temps, que lorsque le premier compteur 29 a compté, venant des fentes 47, le nombre d'impulsions choisi - figures 12 et 13. 6. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le disque ll comporte, sur une deuxieme couronne > une fente 19 alignée avec ledit repère 13, et une fente 61, 62, ... au droit de chaque maximum ou minimum de la fonction de corrélation z = f (y), et les moyens électroniques comprennent une bascule 25 qui change d'état à chaque passage desdites fentes et qui fait compter ou décompter un compteur-décompteur 64 - figures 15 et 16. 7. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend un capteur auxiliaire calé sur le vilebrequin du moteur et servant à repérer la position supplémentaire (avance maximale + un pas p), le disque 11 est muni d'une pluralité de fentes 69 équidistantes au pas p en arrière dudit repère 13, et les moyens électroniques comprennent un additionneur 73 attaqué par le compteur 29 et par un capteur de décalage 72 et attaquant le comparateur 31. figures 17 et 18. 8. Dispositif selon la revendication 2, appliqué à l'allumage d'un moteur à explosions, dont x représente la position angulaire, y la vitesse de rotation, et la fonction de corrélation z = f (y) l'avance à l'allumage en fonction dalla vitesse, caractérisé en ce que les moyens de captage comprennent un disque 76 tournant avec le moteur et portant, d'une part sur une couronne une fente 19 alignée avec un repère 13 et une fente 21 alignée avec l'avance maximale, et d'autre part une pluralité de pistes, par exemple 5 pistes 77, 78, 79, 81, 82, pour le codage binaire, par exemple selon le code Gray dont les transitions sont les unes, en arrière du repère 13, équidistantes au pas , et en nombre K la première correspondant à 1 'avance maximale ZM et la dernière correspondant à l'avance minimale zm, plus une à k au-delà de la première, et les autres, en avant du repère 13, dont les intervalles recopient la numérisation, au pas k de z, de la fonction de corrélation z = f (y), et en ce que les moyens électroniques comprennent un additionneur 84, attaqué par une mémoire-tampon 83 recevant après décodage les informations binaires venant des pistes pendant la durée T de l'état instable d'un monostable 26 puis recevant ces mêmes informations par un circuit de blocage 85, et attaquant un comparateur 31 qui donne l'ordre d'allumage a lorsque le compte total de l'additionneur 84 atteint un nombre constant, en particulier le nombre (K + 1). - figures 19 et 20.