Pour tout travail de copie sur machine à écrire ou compt table il est nécessaire de rapprocher le texte à repro duir es yeux de l'opérateur, de manière que les trois poin's suivants : copie, clavier, texte reproduit, se trouvent concentrés afin que les yeux n'aient à parcourir u'un minimum de trajet, Généralement, les dactylographes et autres oprateurs sur machines à écrire ou comptable posent les documents à reproduire à c8té d'eux, sur la table, à gauche ou droite. Ce faisant ils perdent de vue les trois points texte, clavier, reproduction, Ils se penchent vers la table, en déséquilibre. Cette pratique entraine une fatigue du corps et des yeux pouvant aller jusqu'à la déformation des vertèbres et des douleurs dans les mus cles du cou.Au surplus il en résulte une perte de temps et de rendement. ta présente invention, destinée à remédier à ces incon v nients, se compose d'un pupitre r duit en sa ha@teur pour viter de lever la tête vers le haut, ce qui nuirait au résultat recherché. A titre indicatif les dimensions pourraient entre légèrement supérieures à la moitié des formats courants, un dispositif étant prévu pour les @or- mats ne pouvant être pliés, consistant en des réglettes escamotables fixées en haut du pupitre. Ce pupi@re (fig;) est monté sur une potence constituée par une équerre fixée au dit pupitre par le moyen de soudure ou autre. L'extrémité n Un tube enserre cette équerre suffisam- ment pcur maintenir le pupitre à hauteur désirée, mais d'ure manière suffisamment souple pour permettre a l'en- semble pupitre de pivoter. Nous obtenons ai i un moyen de réglage en hauteur et e dégagement de 1 m -hine de façon à faciliter les manoeuvres de changement de feuille par ex. le tube rectiligne est fixé par un coude à un pied de même diamètre qui est introduit dans un tube té lescopique. Ce tube-pied est fixé à un socle plat de 30 cm environ qui est placé sous la machine qui, par son poids, en assure la stabilité. A noter que le tube mâle coulisse dans l'équerre de la potence. CE qui permet d'avancer ou de reculer le pupitre à la demande.Le tube mâle est légué rement freiné dans le tube femelle par une simple fente pratiquée à sa base et par léger écartement du tube,,d'une manière modérée de façon à permettre le pivotage du pied mâle. Le pied peut être surélevé en rajoutant à l'in mâle. Le pied peut être surélevé en rajoutant à l'in conourrence de la hauteur désirée. Nous obtenons donc deux moyens de réglage en hauteur, par l'équerre du pupitre et la hausse du pied mâle, et deux réglages en distance par le socle et les tubes à équerre, puis deux axes de pivot par l'équerre du pupitre et les deux tubes télescopiques. On peut simplifier en adoptant l'une ou l'autre de ces combinaisons Ces dispositifs permettent vn pliage de l'en,'em- ble pour le transport au meme titre que la machine à écrire portative Le socle peut Titre vissé sur la tale ou, dans certains cas, équerre renversée et tubes a longés, fi@er le dispositif au plafond d'un bureau. puyitre est muni, en haut, de réglettes repliables. I@ texte à recopier est maintenu plaqué contre la paroi du pupitre par trois moyens à choisir Belon les besoins. Une équerre au bas, un pince inférieure. Une pince prolongée formant guide-lec- ture. Ce g@ide-lecture pince peut être fixe, co lissant sur une tringle fixée sur le côté, ou indépendante.Enfin, un élastique tendu de part et d'autre du pupitre m ni d'un anneau ou un de ohaque bout, se glissant dans des fentes pratiquées dans le pupitre, permet plus de souplesse et tout en servent de guide-lecture, peut maintenir des textes volumineux tels que paquet de fiches, livre ouvert, liasses quelconques, @loc sténo ou analogues. L'appareil ainsi décrit peut être construit en toute matière se prêtant à sa fabrication : tôle, aluminium, plastique ri gide, etc. Les axes potence-équerre peuvent être monté@ sur retule. La fixation du pied téles@opique au secle peut être également être constituée à l'aide de rotules. Pour la fixation d'une le ttre, facture, toute f@uille de papier ou autre, on peut utiliser un aimant permanent de forme de règle, qui servirait à la fois de maintion et de guide-lecture. On peut également utiliser un aimant permanent qui rempla cerait le socle. Dans ce cas, le pupitre pourrait être plaqué contre le bâti de la machine ou fixé sur les tables métalli ques ou autres en choisissant l'aimant approprié. Etant entendu que la présente invention est applicable à toute machine pour laquelle un pupitre est utile, dans l'état actuel de la technique ou dans l'avenir. REVENDICATIONS -----1. - Dispositif permettant de faeiliter le travail de copie sur machines à écrire ou similaires en rapprochant au plus près le texte modèle et la frappe, dispositif carac térisé par un pupitre classique réduit et muni de pinces, d'un guide-lecture mobile indépendant, d'un élastique transversal et d'un guide-lecture aimanté. 2. - Dispositif selon la revendication I, caractérisé en ce que le pupitre est fixé sur une potene@ dont les deux branches sent constituées de tubes télescopiques et piv@tants. 3. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la p@ten@@ est elle-même fixée sur un socle extra-plat qui se glisse sous les pieds de la machine, celle-ci assurant, par son poids, la stabilité du dispositif. 4. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la potence est fixée sur un scele muni de ventouses et ou d'aimants permanents, assurant l'adhérence sur une table métallique.