La présente invention concerne un dispositif pour délivrer en vue de l'utilisation et pour reprendre après utilisation une longueur donnée de câble ou de tuyauterie souple. I1 est fréquent en pratique qu'on ait besoin d'une longueur donnée de câble ou tuyauterie souple pour alimenter un équipement (en énergie électrique, en fluide sous pression, en eau, etc...) à partir d'une source, cette longueur devant être stockée après l'utilisation. Ce problème se pose notamment pour l'alimentation électrique des avions stationnés sur un aéroport. On utilise en effet, actuelleme t, de préférence à des groupes électrogènes, un sys ,centra Lisd tème qui implique de fixer des câbles d'alimentation sur les passerelles mobiles qui viennent s'accoler à la carlingue de l'avion pour permettre aux passagers de sortir de l'avion en pénétrant directement dans l'aéroport. Pour pouvoir connecter la fiche d'extrémité du câble avec la prise prévue sur l'avion, il faut disposer d'une longueur libre de câble à l'extrémité de la passerelle. Lorsque l'opération est terminée et qu'on libère l'extrémité du câble, il faut "reprendre" la longueur de câble qui reste sur le sol et la stocker en attendant l'opération suivante. On connaît différents dispositifs pour effectuer ces opérations. L'un des dispositifs connus comprend des colliers qui serrent le câble et qui sont, en position de repos, placés au sommet de la paroi extérieure de la passerelle. La longueur de câble entre les colliers est choisie de façon appropriée de manière à former une boucle. Les colliers sont suspendus à des filins enroulés sur un treuil à double tambour et en commandant le dévidage des fils, on abaisse les colliers et le câble tombe sur le sol. Une fois l'opération terminée, on renvide les fils, les colliers remontent dans leur position de repos en entraînant le câble. Mais ce dispositif ne fonctionne pas de façon satisfaisante, car lors du renvidage, il arrive souvent que les fils s'entortillent entre eux ou frottent sur le câble en endommageant la gaine isolante. Un autre dispositif actuellement utilisé qui améliore le précédent, consiste à utiliser un seul filin enroulé sur un treuil, dont l'extrémité est fixée à un collier serré sur le câble et qui passe dans une manille fixée au câble à une distance appropriée du collier. Lors du renvidage, la manille vient en contact avec une butée montée sur le filin au voisinage du collier, et le câble remonte en formant une boucle entre le collier et la manille. Toutefois, dans ce dispositif comme d'ailleurs dans celui décrit en premier, le filin est tendu par le poids du câble. A partir du moment où le câble vient en contact avec le sol, la tension du filin tombe et les conditions pour un dévidage correct ne sont plus réunies. La situation est la même lorsqu'on commence à renvider le filin, et le manque de tension du filin est tout aussi gênant dans cette phase. Au total, on aboutit fréquemment à des ruptures de filin et les dispositifs connus n'ont pas un fonctionnement satisfaisant. L'invention vise un dispositif pour délivrer et pour reprendre une longueur donnée de câble ou élément souple analogue qui soit extrêmement simple et sar et exempt des inconvénients signalés ci-dessus. Le dispositif selon l'invention comprend deux roues à friction entre lesquelles passe le câble, l'agencement étant tel que le câble est entratné lorsque les roues tournent, un moteur pour entralner en rotation l'une au moins des roues, et un organe de stockage capable de recevoir le câble à mesure que celui-ci est tiré entre les roues. Les roues à friction sont de façon appropriée des roues munies de pneumatiques. De préférence, le moteur entrain positivement les deux roues en sens inverses. De façon particulièrement avantageuse, les roues sont disposées de manière que le câble soit dirigé verticalement dans sa zone de contact avec les roues. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation représenté sur les dessins annexés. Dans les dessins t - la fig. 1 est une vue de face schématique du dispositif selon l'invention, dans une forme de réalisation. - la fig. 2 est une vue de côté du dispositif d'entratnement représenté à la fig. 1. - la fig. 3 représente la transmission du dispositif d'entrainement, et - la fig. 4 illustre une variante de réalisation avantageuse de l'invention. Le dispositif selon l'invention comprend en combinaison un dispositif d'entratnement désigné dans son ensemble par le repère 1 et un bac de stockage 2. Dans l'exemple décrit, le dispositif d'entratnement l est fixé sur la paroi extérieure, symbolisée par des traits mixtes sur la fig. 2, d'une passerelle mobile servant à faire passer les passagers d'un avion directement de l'avion à l'intérieur de l'aéroport. Bien que cela ne soit pas représenté, le bac 2 est fixé de la même manière à la paroi de la passerelle. Le dispositif d'entratnement l comprend deux roues 3, 3' équipées de pneumatiques 4, 4' tout à fait classiques. Les roues 3 sont entratnées en sens inverses par la transmission à channe représentée à la fig. 3, qui se compose d'une roue à channe 5 entratnée par le moto-réducteur 6, de roues à chatne 7, 7' pour ltentratnement respectif des roues 3, 3' et d'un pignon de renvoi 8 réglable en position pour assurer une tension correcte de la channe 9. La fig. 2 montre que les roues 3, 3' sont montées entre deux flasques 10, ll fixés l'un à l'autre par des boulons 12 qui servent également à fixer le dispositif 1 à la paroi de la passerelle. Les roues 3 sont disposées de manière qu'un faible écart sépare leurs surfaces périphériques. Ainsi, si un câble électrique C, représenté en trait mixte sur la fig. l, est engagé entre les roues 3, 3', une friction s'exerce entre le câble et les pneumatiques 4, 4' et la rotation des roues 3, 3' sous l'action du moto-réducteur 6 entraînera le câble dans une direction qui correspond bien entendu au sens de marche du moto-réducteur 6. En outre, une tôle de guidage 13 dont la partie supérieure suit approximativement la forme de la roue 3 favorise une orientation verticale du câble C dans la zone où celui-ci pénètre dans le bac 2. Le bac 2 comprend dans le même but une goulotte d'entrée 14 verticale. Une fois franchi cette goulotte, le câble C est libre à l'intérieur du bac et il prend naturellement la disposition schématisée sur la fig. 1, c'est-à-dire qu'il se love à la manière d'un cordage. Le bac 2 comporte d'autre part une sortie 15 par laquelle passe l'extrémité du câble C, reliée à une boite à bornes B. Dans la variante représentée à la fig. 4, le dispositif d'entratnement est disposé de telle façon que l'axe reliant les centres des roues soit horizontal et que par conséquent le câble C soit dirigé verticalement dans la zone de friction entre les roues. Une tôle de guidage n'est alors plus nécessaire, ce qui supprime les frottements que pouvait exercer ladite tôle de guidage sur le câble au cours de son déplacement. De façon appropriée, il est prévu de pouvoir modifier l'entr'axe entre les roues 3, 3' de façon à adapter le dispositif au câble à entraSner. Il est prévu également un micro-contact, non représenté, à l'intérieur du bac, qui est actionné lorsque le câble est complètement sorti et donc présente la tension maximale. Ce microcontact commande le fonctionnement du moto-réducteur 6 de façon à éviter tout risque d'arrachement du câble à la suite d'une fausse manoeuvre. L'invention a été décrite dans une application particulière où l'élément à entratner et à stocker est un câble électrique destiné à l'alimentation d'un avion stationné dans un aéroport. il est clair cependant que l'invention n'est pas limitée à cette application. Le dispositif selon l'invention est utilisable chaque fois qu'il faut disposer d'une longueur de câble pour relier un équipement à alimenter à une source d'alimentation et stocker cette longueur de câble en dehors des périodes de service. En outre, l'élément à entraîner n'est pas nécessairement un câble électrique. il peut également s'agir d'un tuyau souple. On peut également, pour augmenter la force de traction du dispositif, pouvoir non pas une, mais dieux ou plus de deux zones de friction, en associant à la roue sur laquelle s'enroule le câble deux ou même trois roues espacées, au lieu d'une seule. Si l'on se réitère à la figure 4, on pourrait par exemple placer une roue suppldmentaire au-dessus de la roue 4', ce qui réaliserait une seconde zone de friction pour le capable, espacée de 900 par rapport à celle définie par les roues 4, 4'. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour délivrer et pour reprendre une longueur donnée de câble ou de tuyauterie souple, caractérisé par le fait qu'il comprend deux roues à friction entre lesquelles passe le câble, l'agencement étant tel que le câble est entrainé lorsque les roues tournent, un moteur pour entrainer en rotation l'une au moins des roues, et un organe de stockage capable de recevoir le cable à mesure que celui-ci est tiré entre les roues. 2 - Dispositif selon la revendication 1, dans lequel les roues à friction sont des roues munies de pneumatiques. 3 - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, dans lequel le moteur entrain positivement les deux roues en sens inverses. 4 - Dispositif selon lune des revendications l à 3, dans lequel le bac comporte à sa partie supérieure une goulot te verticale pour le guidage du câble. 5 - Dispositif selon la revendication 4, dans lequel les roues sont disposées de manière que le câble soit dirigé verticalement dans sa zone de contact avec les roues. 6 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, dans lequel l'une des roues est associée à au moins une autre roue à friction de façon à ménager au moins une autre zone de friction pour le css- ble, les zones de friction ainsi créées étant espacées angulairement.