L'invention a pour objet un : cric ou vérin hydraulique com pact et de grande puissance. L'objet de l'invention se rapporte au secteur technique des dispositifs de manoeuvre à pression de fluide. On connaît de nombreux engins de levage du type crics ou vé rins hydrauliques employés pour soulever des charges. En particulier les vérins ou crics de grande puissance, (une dizaine de tonnes et plus) qui présente soit un corps de levage proprement dit, et indépendamment, un mécanisme de commande hy draulique à réservoir, soit un corps et un bloc réservoir-mé~a- nismes hydrauliques accolés. En général ces appareils sont encombrants, lourds et comple xes, ce qui limite, d'une manière importante, leur diffusion. Suivant l'invention on a voulu réaliser un appareil de grande puissance simple, peu encombrant et relativement léger, donc éco nomique et esthétique, en vue de son emploi dans de nombreux do maines. Le vérin ou cric hydraulique suivant l'invention est remar quable en ce qu'il comprend une base ou socle enfermant les cir cuits hydrauliques et portant d'une part le réservoir de fluide et les organes de commande , et, d'autre part, le cylindre for mant également réservoir, qui porte à coulissement étanche la co lonne de montée avec sabot delevage solidaire et face supérieure d'appui amovible. Ces caractéristiques et d'autres ressortiront de la descrip tion qui suit. Pour fixer l'objet de l'invention sans toutefois le limiter, on a illustré aux figures 1 et 2 du dessin un exemple non limita tif de réalisation. Le cric ou vérin suivant l'invention comprend essentielle ment une embase ou socle 1 de forme générale rectangulaire pré sentant d'une part une portée filetée la pour le montage du cy lindre 2, et, d'autre part une portée filetée lb pour le montage du réservoir 3. Le cylindre 2 reçoit à coulissement étanche par tous moyens classiques tels que bagues 4, joints 5, la colonne de montée 6 qui forme directement å sa partie inférieure le sabot 6a de le vage des charges. A la partie supérieure du cylindre est monté de manière étan che un bouchon 2, tandis que la partie supérieure de la colonne reçoit de manière amovible et étanche, un bloc d'appui 8 pour le levage des charges. Le fluide hydraulique est contenu d'une part dans le réservoir 3, et, d'autre part dans le cylindre 2, qui sont à cet effet reliés entre eux par des canalisations Ic - Id - le formées dans le socle. Le bouchon 7 est équipé d'un orifice 7a avec obturateur 9 pour le remplissage des réservoirs, A la partie supérieure du réservoir 3, un chapeau 10 vissé de manière étanche est percé axialement pour recevoir un ensemble de guidage et d'étanchéité pour une tige 12 formant piston qui coulisse dans un cylindre 13 vissé dans une portée If concentrique à la portée lb du socle. L'extrémité supérieure du piston est articuléeen 12a à un bras de manoeuvre Il lui-même axé en bout sur une chape 14 solidaire du chapeau 10. Dans le fond du cylindre i3, donc dans le socle s'ouvrent deux canalisations lq-lh. La canalisation lq est équipée d'un clapet à bille 15 et communique avec la canalisation Id ; tandis que la canalisation 1h reçoit à coulissement un doigt épaulé 16 (ou autre organe semblable indépendant ou même solidaire du piston 12), dont la partie supérieure est en contact avec le piston, et la partie inférieure avec un clapet à bille 17 poussé par un ressort 18 convenablement taré. La canalisation lhdébouche dans une canalisation li parallèle à la canalisation Idet remonte en li pour communiquer avec un tube 19 maintenu entre la portée la du socle et le bouchon 7. A proximité de la canalisation 1h et parallèlement,un orifice 1k fait communiquer la canalisation li avec le réservoir par 1' intermédiaire d'un clapet de retour 20 vissé dans la portée lb du socle. Enfin une canalisation lm avec clapet à bille 21 part du fond du cylindre 13 et communique avec la canalisation li (figure 2). Ainsi agencé et en se réfèrant aux figures du dessin, on voit que si l'on actionne le levier Il alternativement, on provoque la montée et la descente du piston 12. A la montée une dépression se crée dans le cylindre 13, ce qui fait décoller la bille 15, et le fluide contenu dans le cylindre 2, le réservoir 3 et les canalisations Ic-ld-le, passe dans la canalisation lq puis dans la canalisation îm où la bille 21 s'est décollée, et de là part dans li - 1i et le tube 19 pour aller soulever l'ensemble colon ne-bloc d'appui en vue du levage des charges. Si l'on veut opérer la descente de la colonne, on doit positionner le levier Il de manière à ce que une de ses parties (la barre lla au dessin) se dégage d'une butée 22 solidaire du chapeau 10 pour aller s'appuyer sur une portée 22a de la butée, ce qui permet la descente du piston 12 de quelques millimètres sup plémentaires. Le positionnement du levier peut être réalisé de toute manière classique et par exemple par une goupille 23 coopèrant avec une lumière llb de la barre du levier. A cet instant, le piston 12 pousse le doigt 16 qui décolle la bille 17 en créant une dépression autorisant le retour du fluide, qui ne pouvant passer par la bille 21, s'échappe par l'orifice 1k dans le clapet de retour 20 et revient aux réservoirs. Ainsi réalisé on voit bien les avantages de cet appareil compact, simple, esthétique et de grande puissance. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d' application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS -1- Vérin ou cric hydraulique compact de grande puissance, ca caractérisé en ce qu'il comprend une base ou socle enfermant les circuits hydrauliques et portant d'une part le réservoir de fluide et les organes de commande , et, d'autre part, le cylindre formant également réservoir, qui porte à coulissement étanche la colonne de montée avec sabot de levage solidaire et face supérieure d'appui amovible. -2- Vérin suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le socle présente une portée filetée pour le montage du cylindre réservoir à bouchon supérieur, autour duquel coulisse de manière étanche la colonne de montée qui présente directement à sa partie inférieure un sabot de levage des charges, tandis qu'à sa partie supérieure est monté de manière amovible et étanche un bloc d' appui pour le levage des charges. -3-Vérin suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le socle présente une deuxième portée filetée pour le montage du réservoir, dont la partie- supérieure reçoit de manière étanche un chapeau traversé par un piston guidé par un organe d'étanchéité et coulissant dans un cylindre vissé sur une portée concentrique à la deuxième portée du socle. -4- Vérin suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le réservoir et le cylindre de guidage la colonne communiquent par des canalisations formées dans le socle, autorisant la circulation du fluide vers les canalisations équipées de clapets à billes distribuant le fluide en vue de la montée ou la descente de la colonne. - 5 - Vérin suivant les revendications 1 et 3 ensemble, caractérisé en ce que le piston est articulé à un levier de manoeuvre lui-même articulé à une chape solidaire du chapeau et réalisé en deux parties de façon à ce que dans une position normale sa deuxième partie bute en position basse contre une face d'une butée solidaire du chapeau, limitant ainsi la course du piston, tandis que dans une position tirée, sa deuxième partie bute contre une face plus basse de la butée, augmentant ainsi la course du piston - 6 - Vérin suivant les revendications 1 et 5 ensemble, caractérisé en ce que dans la position tirée du levier, le piston pousse un doigt solidaire ou indépendant du piston, logé dans une canalisation du socle, ce qui provoque le décollement d'une bille de clapet rappelée par ressort, et autorise le retour du fluide de la colonne au réservoir. - 7 - Vérin suivant les revendications 1 et 4 ensemble, caractérisé en ce que dans le fond du cylindre de guidage du piston s(ou- vrent trois canalisations dont une est équipée d'un clapet à bil le, commande le passage du fluide du cylindre ou du réservoir, lors de la montée du piston dans le cylindre de guidage du piston/; la deuxième également équi- pée d'un clapet inversé laisse passer le fluide du cylindre de guidage à des canalisations reliées à un tube axial maintenu entre la première portée du socle et le bouchon du cylindre où le fluide s'étend pour autoriser la montée de la colonne ; la troisième étant celle qui reçoit le clapet à ressort et le doigt. - 8 - Vérin suivant les revendications 1, 4 et 7 ensemble, caractérisé en ce que lors de la mise en décharge par action du doigt sur le clapet à ressort, le fluide ne peut passer par les canalisations obturées par les billent passe alors par un clapet de retour vissé dans le socle et communiquant à la fois avec la canalisation de retour (reliée au tube axial) et avec le réservoir.