La présente invention concerne l'application des opérations réalisées dans line usine de pâte de cellulose a la séparation de mélange de chlorure de sodium et de sulfate de sodium, le premier étant récupéré sous forme sensiblement pure et le second étant utilisé dans l'installation de l'usine. On utilisée le sulfate de sodium dans les usines de på- te, en particulier celles produisant des pâtes Kraft, a' titre de source de sodium et de soufre pour compenser les pertes subies en cours de fabrication. Le procédé Kraft auquel s'applique plus particulièrement la présente invention comporte la digestion de copeaux de bois ou d'autres matières cellulosiques fibreuses à 1'aide d'une liqueur blanche contenant du sulfure etde l'hydroxyde de sodium à titre d'agents actifs, de façon à former une pâte de bois qui est séparée de la liqueur d'empâtage épuisée, connue sous le nom de liqueur noire. La pâte est ensuite généralement soumise à des opérations de blanchiment et de purification dans une installation de blanchiment pour obtenir une p te ayant la blancheur désirée. La liqueur noire est soumise à des opérations de récupérathn et de régénération en vue de former une nouvelle quantité de liqueur blanche qui est alors recyclée au stade de digestion en formant au moins une partie de la liqueur blanche pour la digestion d'une nouvelle quantité de copeaux de bois. Les opérations de récupération et de régénération comprennent généralement une concentration initiale de la liqueur noire, suivie par une combustion dans un four qui donne, après son édification, une masse solide ci-après désignée sous le nom de salin, contenant du sulfure et du carbonate de sodium. Le salin est dissous dans 1' eau pour former une solution aqueuse connue sous le nom de liqueur verte, qui, après clarification pour en éliminer les solides non dissous, est caustifié à l'aide de chaux éteinte, ce qui entrain la transformation du carbonate en hydro oxyde avec dépôt concommittent de carbonate de calcium. Ce dernier est récupéré et en général utilisé pour former de nouvelles quantités de chaux éteinte.La solution aqueuse obtenue à partir de la séparation du carbonate de calcium constitue la liqueur blanche recyclée. Lorsque l'on a besoin de produits chimiques de compensation des pertes, différentes sources de sulfate de sodium peuvent être utilisées. Â titre d' exemple, le sulfate de sodium peut être formé lors de la production de bioxyde de chlore et de chlore destinés à être utilisés dans les opérations de blanchiment réalisées dans l'installation correspondante. Un exemple typique de production de bioxyde de chlore comporte la réduction de chlorate de sodium à l'aide d'ions chlorure en milieu acide contenant de l'acide sulfurique. On récupère du sulfate de sodium à titre de sous-produit dans ce procédé. La réaction de base conduit à la formation de bioxyde de chlore, de e chlore et d'eau, conformément a' l'équation la quantité de produits chimiques de compensation est nécessaire pour alimenter le circuit de récupération de l'usine à patte peu à peu décrue par suite d'une meilleure mise en oeuvre de cette récupératon, tandis que la demande de bioxyde de chlore et de chlore est restée pratiquement la mime. Sa quantité de sulfate de sodium formée lors de la production du bioxyde de chlore peut être diminuée tout en maintenant la production de bioxyde au meme niveau, en utilisant des mélanges d'acide chlorhydrique et d'aci de sulfurique pour répondre aux besoins en acide.L'acide chlo rbydrique peut en même temps, contribuer a' l'apport de tout ou partie du chlorure constituant l'agent réducteur, le reste de ce dernier étant éventuellement apporté par du chlorure de sodium. La quantité de sulfate de sodium formée dépend des con- centrations relatives en acide chlorhydrique et et en acide sulfurai que. Jusqu'au point où l'acide chlorhydrique représente la moitié des besoins 6n acide, le sulfate de sodium peut être récupéré a' 11 état sensiblement pur; toutefois, si la quantité d'acide phlox hydrique dépasse ladite proportion, on ne recueille le sulfate de sodium qu'en mélange avec du chlorure de sodium. Ainsi, les besoins d'une usine en sulfate de sodium et bioxyde de chlore peuvent et-re tols que le générateur de bioxyde de chlore doit fonctionner de façon à produire des mélanges de sulfate de sodium et de chlorure de sodium si l'on veut maintenir des conditions stoechismétriques. On a estimé quel ne fallait pas introduire de chlorure de sodium dans le circuit de récupération et de régénération d'une installation de fabrication de patte de cellulose du fait que cette matière n'est pas affectée par les opérations de récupéré tion et de régénération et par conséquent s'accumule en formant un poids mort. En conséquence, lorsque la quantité de sulfate de sodium pur que l'on peut récupérer lors de la production de bioxyde de chlore,dépasse les besoins stoechiométriques, il faut rejeter l'excès de sulfate, avec pour conséquence une perte de so- dium et de soufre. L'invention a pour l'un de ses objets un procédé dans lequel le sulfate de sodium, contaminé par du chlorure de sodium et obtenu lors de la production de bioxyde de chlorq peut être u tilisé pour constituer des produits chimiques de compensation de pertes dans le circuit de fonctionnement d'une usine de pâte de cellulose. Le mélange de sulfate et du chlorure de sodium utilisé n'est pas limité à celui qui est produit lorsqu'on réduit du chlorure de sodium a' å 1aide de gaz chlorhydrique ou d'acide chlo- - rhydrique en milieu acide formé par acide chlorhydrique et 1' a- cide sulfurique. On saint que l'on peut produire du bioxyde de chlore par réduction de chlorate de sodium à l'aide d'un réducteur en milieu acide constitué par de l'acide sulfurique, le réducteur étant tel qu'il réduit également in situ le chlore qui est formé en même temps que le bioxyde de chlore. Ceci a pour résultat de produire du bioxyde de chlore sensiblement pur. Par exemple, l'agent réducteur peut être de l'anhydride sulfureux comme dans le procédé idathieson, ou le méthanol comme dans le procédé Solvay. On peut utiliser de 1' acide chlorhydrique pour répondre à une partie des besoins en acide et une partie des besoins en agent réducteur pour la réalisation de ces procédés. Le sulfate de sodium récupéré au cours de ces opérations peut titre mélangé avec du chlorure de sodium. De tels mélanges peuvent être utilisés pour la mise en oeuvre de la présente invention. Les brevets CÂ 915.361 et US 3.746.612 décrivent l'extraction du chlorure de sodium en les circuits de fonctionnement d'une usine à pâte de cellulose par l'évaporation de la liqueur blanche. Le brevet FR 73.44.821 décrit l'application des deux procédés ci-dessus mentionnés en dernier lieu à des liqueurs blanches contenant du sulfate de sodium. Tel qu'il est décrit, ce procédé peut être utilisé pour séparer le chlorure de sodium ajouté au cours des opérations de récupération et de régénération du sulfate de sodium, pour la mise en oeuvre de la présente invention. Le mélange de sulfate de sodium et de chlorure de sodium peut être introduit dans n'importe quel point convenable du circuit. Par exemple, le mélange peut être ajouté dans la liqueur blanche résultant du stade de caustification. La liqueur blanche peut déjà contenir des produits chimiques d'empâtage non régéné- rés, en général du sulfate de sodium résultant du mauvais rendement de l'opération de combustion, du carbonate de sodium non caustifié et du chlorure de sodium provenant des sources décrites dans le brevet FR 73.44.821 sus-mentionné. Le mélange peut également être ajouté à la liqueur verte ou mélangé au salin avant la formation de cette dernière, ces produits se trouvant ainsi présents dans la liqueur blanche après sa caustification. Il est préférable d'ajouter le mélange à un stade postérieur à la combustion afin de diminuer la quantité de chlorure de sodium qui passe dans le four. Conformément au processus décrit dans le brevet FR susmentionnés la liqueur blanche est concentrée, de préférence par évaporation, par exemple par ébullition, éventuellement sous pression réduite de façon à laisser se déposer les produits chimiques d'empâtage et le chlorure de sodium non régénéré, le chlorure de sodium sensiblement pur étant séparé des matières ainsi déposées. Les produits chimiques d'empàtage non régénérés sont retournés au four. Â titre de variante, le mélange sulfate et de chlorure de sodium peut être ajouté à la liqueur noire, bien que ce procédé doit trouver moins de faveur du fait qu'il augmente la quantité de chlorure de sodium qui doit passer dans le four. Le chlorure de sodium subit le passage au four et les opérations ultérieures jusqu'à l'obtention de la liqueur blanche tandis que le sulfate de sodium est consommé dans le four, à l'exception d'une faible quantité qui se retrouve dans le salin, celle-ci dépendant du rendement de l'opération de combustion. Ia concentration de la liqueur blanche permet une nouvelle récupération et élimination du chlorure de sodium, tandis que le sulfate de sodium non régénéré est recyclé au four. La concentration de la liqueur noire dans le four, ain Si qu'il est indiqué ci-dessus, produit un salin solide qui est dissous dans un milieu aqueux pour former une liqueur verte. On a déjà décrit, par ailleurs, des procédés pour la récupération et l'extraction du chlorure de sodium contenu dans le salin ou dans la liqueur verte et pour le recyclage du sulfate de sodium au four. (Voir notamment la demande de brevet français déposée le même jour que la présente demande au nom de la même demanderesse pour : nProduction de bioxyde de chlore"). De tels procédés peuvent être utilisés pour opérer la séparation des constituants du mélange de - sulfate de sodium et de chlorure de sodium résultant des procédés au bioxyde de chlore ci-dessus mentionnés. Ire mélange de sulfate et de chlorure de sodium peut ê- tre ajouté directement à la liqueur verte ou peut être mélangé avec le salin formant cette liqueur. Celle-ci peut contenir également des quantités additionnelles de sulfate de sodium, résultant de certains défauts de rendement de la combustion, ainsi que du chlorure de sodium en provenance des sources mentionnées dans le brevet BR 74.27.482. A titre de variante, le mélange peut être aJouté à la liqueur noire ou à la liqueur blanche, ce qui entraine la présence de chlorure de sodium et de sulfate de sodium non régénérés dans le salin et dans la liqueur verte. Toutefois, ces dernières méthodes ne doivent pas avoir la préférence du fait qu'elles augmentent la quantité de chlorure de sodium que doit subir le four. La combustion de la liqueur noire produit également des gaz de carneau contenant une certaine quantité de solides entrat- nés, constitués principalement par du sulfate de sodium et nn peu de carbonate de sodium. Les solides peuvent également contenir du chlorure de sodium lorsque la liqueur noire en contient, par e temple en raison des opérations décrites de façon générale dans le brevet FR 73.44.821 ci-dessus mentionng ou en cas d'addition de chlorure de sodium dans un stade précédent le passage au four, conformément à ce qui a déjà été mentionné au suJet de la présente invention. Le mélange de sulfate, de chlorure et de carbonate de sodium qui est séparé des gaz de carneau est connu sous le nom de dép8t de fumées ou poussières de cyclone. On trouve également des mélanges de ces matières dans la trémie à cendres chimiques qui recueille les matières qui sont détachées des tubes de refroidissement des gaz de carneau du four pendant les opérations de ramonage. Si l'on réintroduit directement ces matières dans le four, il en résulte une augmentation de la quantité de chlorure de 50dium dans le système. Conformément à une deuxième caractéristique de la présente invention, le dépôt de fumées ou la matière qui se trouve dans la trémie à cendres chimiques est ajouté à la liqueur verte ou à la liqueur blanche, on en sépare du chlorure de sodium pur et on recycle le sulfate de sodium au four, en utilisant les méthodes décrites dans les brevets FR 73.44.821 et 74.27.482. De cette façon, la soude et le soufre du sulfate de sodium et la soude du carbonate de sodium contenus dans les gaz d'échappement du four peuvent être recyclés à ce dernier sans déterminer une augmentation de la quantité de chlorure de sodium circulant dans le système de récupération et de régénération. On peut utiliser toutes techniques convenables pour séparer le chlorure de sodium pur et de telles techniques sont dé critesfipar exemple, de façon complète dans les brevets sus-mentionnés FR 73.44.821 et 74.27.482. Dans ce qui suit, on décrit un mode de réalisation particulier pour chacune des réalisations possibles de l'invention mais on conçoit qu'il est bien entendu que les variantes décrites dans les brevets ci-dessus rappelés peuvent également être utilisées. L'invention est décrite ci-après à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés dans lesquels Fig. 1 est un diagramme schématique d'ensemble d'un premier mode de réalisation de l'invention, Fig. 2 est un diagramme analogue d'nn second mode de réalisation. Dans le processus faisant l'objet de la Fig. 1 des co- peaux de bois ou autres matières fibreuses cellulosiques sont introduits par une conduite 10 dans un digesteur 12 où ils sont digérés à l'aide d'une liqueur d'empatage amenée par la conduite 14 et contenant du sulfure de sodium et de l'hydroxyde de sodium à titre d'agent actif, c'est-à-dire que l'on utilise le procédé Kraft. La pSte ainsi obtenue et la liqueur noire ainsi que la liqueur d'empàtage épuisée sont séparées et la pâte est lavée dans un laveur de pâte brune 16. Dans l'exemple choisi, un tel lavage est opéré à l'aide de l'effluent aqueux de l'installation de blanchiment, amené par la conduite 18. A titre de variante, la pâte peut être lavée à l'eau ou à l'aide de "condensats contaminés", l'effluent de l'installation de blanchiment pouvant entre utilisé en un autre point du système. En vue d'éviter la formation d'bydrogène sulfuré pendant ce stade de lavage dans le cas où l'on utilise l'effluent de l'installation de blanchiment, on préfère régler cet effluent à un pH neutre ou légèrement alcalin, par exemple aux environs de pli 9. La pâte lavée et non blanchie est amenée par la conduite 20 à une installation de blanchiment 22 dans laquelle elle est soumise à une série de processus de blanchiment et de purification. En général, ces processus comprennent un blanchiment au chlore, au bioxyde de chlore ou à l'aide de mélange de ces produits, amenés par la conduite 24, et la purification par extraction caustique.En utilisant une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium amenée par la conduite 26, de préférence selon l'une des séquences dites CEDED, C/DEDED ou DEDED, dans lesquelles C repré- sente le blanchiment au chlore, C/D représente le blanchiment à l'aide d'un mélange de chlore et de bioxyde (dioxyde) de chlore, D représente le blanchiment à l'aide de bioxyde de chlore et s représente l'extraction caustique. La pate est lavée pendant l'opération réalisée dans 1' - installation de blanchiment, de préférence après chaque opération de blanchiment ou d'extraction caustique, à l'aide d'eau amenée par la conduite 28. L'eau de lavage épuisée,provenant des opérations de lavage dans l'installation de blanchiment, en même temps que les produits chimiques rovenant du blanchiment et de l'ex- traction caustique forment ensemble l'effluent de l'installation de blanchiment qui est évacué par la conduite 18.Les opérations de lavage peuvent comprendre une circulation à contre-courant de la pâte et de l'eau de lavage et, de préérence, la quantité d'hydroxyde de sodium utilisée pour l'extraction caustique de la pâte est en léger excès des besoins qui correspondent à un atome de sodium pour chaque atome de chlore dans les produits de blanchiment, gr ce à quoi l'effluent de l'installation de blanchiment qui passe par la conduite 18, présente un pli alcalin, comme il a été mentionné ci-dessus. La pâte blanchie et purifiée présentant la blancheur voulue est extraite de l'installation de blanchiment 22 par la conduite 30 et peut être soit vendue telle quelle, soit utilisée dans des opérations ultérieures de transformation en papier ou autres produits à base de pâte de cellulose. L'effluent de l'installation de blanchiment qui sort par la conduite 18 peut éventuellement être ajouté directement à la liqueur noire circulant dans-la conduite 32, bien que cette manière de faire ne doit pas avoir de préférence, du fait qu'elle augmente les besoins totaux en eau. L'effluent de l'installation de blanchiment qui passe par la conduite 18 contient des quantités considérables de chlorure de sodium qui sont transférées à la liqueur noire passant dans la conduite 32. il est préférable d'opérer de cette façons car les composants nuisibles de l'effluent de l'installation de blanchiment et les produits chimiques dilués qui y sont contenus restent dans l'usine. Toutefois, si possible, cet effluent peut etre envoyé à l'égout et d'autres matières aqueuses peuvent être utilisées pour le lavage de la pue dans le laveur 16. La teneur en chlorure de sodium dudit effluent, dans ce dernier casfsortirait de'l'usine au lieu d'être réintroduite dans la liqueur noire. Le bioxyde de chlore qui est utilisé dans l1installa- tion de blanchiment 22 est produit dans un générateur de bioxyde de chlore 34 par réduction de chlorate de sodium amené par la conduite 36 à l'aide de gaz chlorhydrique introduit par la conduite 38, en présence d'acide chlorhydrique formé par le gaz chlorhydrique et de l'acide sulfurique amené par la conduite 40. La production du bioxyde de chlore peut être réalisée de toutes façons convenables, par exemples et de préférence, en opérant au point d'ébullition du milieu réactionnel, le généra teur 34 étant avantageusement maintenu sous pression réduite. Lorsque le générateur 34 fonctionne de cette façon, la vapeur d'eau évaporée à partir du milieu réactionnel aqueux dilue le bioxyde de chlore et le chlore et on extrait du générateur 34 un mélange gazeux de vapeur d'eau, de bioxyde de chlore et de chlore. Le mélange gazeux extrait du générateur 34 est en général soumis à une opération ultérieure de séparation (non représentée) pour condenser la vapeur et récupérer une solution aqueuse de bioxyde de chlore contenant une certaine quantité de chlore dissous. Cette solution est ensuite utilisée dans l'installation de lavage 22, dans le stade de blanchiment désigné par D. Le chlore séparé du mélange gazeux peut être utilisé dans les stades de blanchiment désignés par C, dans cette même installation 22. A titre de variante, on peut utiliser le chlore séparé pour former du gaz chlorhydrique destiné à être introduit par la conduite 38, en tant que tel ou sous forme d'acide chlorhydrique. Dans ce cas, les besoins en chlore de l'installation de blanchi- ment 22 peuvent être satisfaits par le chlore formé dans une cellule milieu caustiqueXchlore disposée sur place et dans laquelle la solution aqueuse d'hydroxyde de sodium destinée à alimenter l'installation de blanchiment 22 par la conduite 26 est formée par électrolyse d'une solution aqueuse de chlorure de sodium. Pour simplifier la figure, on a représenté le dioxyde de chlore et le chlore formés dans le générateur 34 comme passant directement dans l'installation de blanchiment 22 par la conduite 24. On conçoit cependant, compte-tenu de ce qui-a été dit ci-des sus > que d'autres opérations peuvent entre effectuées entre le générateur 34 et l'installation 22. De plus > le fonctionnement du générateur sensiblement au point d'ébullition du milieu réactionnel entrain le dépôt de sel de sodium dans le générateur 34. Dans 11 exemple représenté, ce dernier fonctionne dans des conditions telles que l'acide chlorhydrique constitue plus de la moitié de l'acide nécessaires d'où il résulte aucun mélange de chlorure et de sulfate de sodium se dépose dans le générateur 34 et en est extrait par la conduite 42. La forme du sulfate de sodium qui se trouve dans le mélange passant par la conduite 42 dépend de il acidité du mélange réactionnel dans le générateur 34; il peut s 'agir de bisulfate de sodium Si la réaction est réalisée à une acidité élevée, par e semple supérieure à 9M, du sesquisulfate de sodium pour des acidités aux environs de 5 à 7E et du sulfate neutre de sodium pour des acidités inférieures à environ 4X. La solution de chlorure de sodium amenée au générateur 34 par la conduite 36 peut être obtenue par électrolyse d tune solution aqueuse de chlorure de sodium, l'hydrogène formé à titre de sous-produit dans cette électrolyse étant éventuellement utilisé pour former le gaz chlorhydrique que l'on introduit par la conduite 38. La liqueur noire arrivant par la conduite 32- est soumise à une évaporation dans un évaporateur 34, avant d'etre envoyée par les conduites 46 et 48 à un four 50 de toute construction convenable. L'eau est extraite de l'évaporateur 34 par la conduite 52 et peut être utilisée pour constituer au moins une partie de l'eau nécessaire au système, par exemple à titre d'au moins une partie de l'eau introduite dans l'installation de blanchiment 22 par la conduite 28 éventuellement après une épuration convenable. On ajoute du sulfate de sodium à la liqueur noire, soit sous forme solide ou de bouillie, soit sous forme de solution, et ceci directement et indirectement. On utilise le sulfate de sodium pour compenser les pertes en sodium et en soufre subies par le système lors des opérations de récupération et de régénération chimiques. Les besoins en sulfate de sodium sont satisfaits par le sulfate extrait du générateur de bioxyde de chlore 34 par la conduite 42. Le mélange de sulfate et de chlorure de sodium peut b- tre ajouté à n'importe quel point convenable, par exemple à la liqueur noire après concentration par la conduite 54. le mélange qui passe dans la conduite 42 peut être réintroduit dans le système en d'autres points, comme il sera indiqué plus en détails ci-après. A titre de variante, ce mélange peut être réintroduit dans le système partiellement par la conduite 54 et partiellement en d'autres points. La liqueur noire forme dans le four 50 un salin qui contient du sulfate et du carbonate de sodium, ainsi que d'autres composants n'ayant pas réagi, tels que du chlorure de sodium, résultant pour partie de la teneur en chlorure de sodium du mélange qui passe par la conduite 42 ainsi que du sulfate de sodium et d'autres sels sulfo-oxygénés du sodium. Les gaz engendrés dans le four s'échappent par la conduite 56 et ils contiennent des matières solides entrainées, en particulier du chlorure et du sulfate de sodium, en même temps que de petites quantités de bicarbonate de sodium. Cette poussière est précipitée des gaz en question dans un dispositif de précipitation de poussière 58 de toute construction convenable. Le salin est dissous dans un appareil de dissolution 60, à l'aide d'eau en général l'eau de lavage de boue de carbonate de calcium, introduite par la conduite 62, pour former une liqueur verte qui est extraite par la conduite 64. Le mélange de sulfate et de chlorure de sodium qui passe par la conduite 42 peut être ajouté à la liqueur verte circulant dans la conduite 64 par la conduite 66. Les matières précipitées dans l'appareil 58, c'est-àdire les dépôts de fumées, qui consistent principalement en chlorure et sulfate de sodium peuvent être envoyées par les conduites 68 et 70 à la liqueur verte passant dans la conduite 64. Le mélange de chlorure et de sulfate de sodium passant par la conduite 70 peut ne comporter qu'une partie de la matière qui circule dans la conduite 58. La quantité de sulfate de sodium présente dans la liqueur verte dépend de la quantité amenée dans les conduites 66 et 70, du rendement de l'opération de combustion dans le four èt du degré d'oxydation des sels de soufre et de sodium oxydables, en particulier du sulfure de sodium1 après la combustion dans le four. L'eau envoyée par a conduite 62 dans l'appareil de dissolution 60 peut entres au moins pour partie, de l'effluent de l'installation de lavage arrivant par la conduite 18, en particulier dans le cas ou une nouvelle quantité d'eau ou du condensat contaminé est introduit dans le laveur 16.Ainsi, la liqueur verte contient également des quantités dissoutes de chlorure de sodium en provenance de 1' effluent arrivant par la conduite 18, que l'on utilise tout cet effluent pour laver la pâte dans le laveur 16 ou pour former la liqueur verte à partir du salin1 ou pour partie seulement dans le laveur et pour l'autre partie pour la formation de la liqueur verte, soit que ledit effluent soit ajou- té directement à la liqueur noire dans la conduite 32, ainsi que du chlorure de sodium introduit en provenance des mélanges dans les conduites 42 et 68. Le salin peut éventuellement être fractionné pour en liminer le sulfure de sodium et produire ainsi une liqueur verte pauvre en sulfure, sensiblement exempte de sulfure de sodium. La liqueur verte, après clarification destinée à en éliminer les boues, passe ensuite dans un caustificateur 72 de construction usuelle dans lequel le carbonate de sodium contenu dans la liqueur verte est en grande partie transformé en hydroxyde de sodium à l'aide de chaux amenée par la conduite 74 en provenance d'un four à chaux 76. Le carbonate de calcium qui a précipité de la liqueur blanche résultante est séparé, et après lavage pour en éliminer la liqueur blanche entraînée (non représen- tée), est renvoyé au four à chaux 76 par le conduit 78. La solution aqueuse résultante de ce lavage est connue sous le nom de "eau de lavage faible" et peut être utilisée pour la formation de la liqueur verte ainsi qu' il a été indiqué ci-dessus. La liqueur blanche résultant de la caustification et passant par la conduite 80 peut entre additionnée du mélange de chlorure et de sulfate de sodium arrivant par la conduite 42 et dérivée par la conduite 82 et/ou du mélange de chlorure et de sulfate de sodium arrivant par la conduite 68 et dérivée par la conduite 84 de telle sorte que la liqueur blanche ne contient pas seulement le sulfure et l'hydroxyde de sodium constituant les agents actifs d'empâtage, mais également du chlorure de sodium et des produits d'empâtage non régénérés, principalement sous forme de sulfate de sodium et de carbonate de sodium non caustifié ain- Si que de carbonate de sodium en provenance de la matière qui passe par la conduite 58 lorsque l'on ajoute les dépôts de fumées par la conduite 84 à la liqueur blanche. Des quantités mineures additionnelles d'autres agents chimiques dtempâtage non régénérés, sous forme de composés de sodium et de soufre, peuvent être également présents. La liqueur blanche arrivant par la conduite 80 est soumise à une évaporation dans un premier étage d'évaporation 86 de façon à en précipiter le sulfate et le carbonate de sodium ainsi que d'autres produits dissous précipitables > jusqu'à ce que la liqueur blanche soit sensiblement saturée en chlorure de sodiums par exemple jusquìau point où toute concentration supplémentaire aurait pour effet de précipiter du chlorure de sodium. La plus grande partie du sulfate et du carbonate de sodium précipite dans cet étage, généralement sous forme de carbonate anhydre de sodium et du sel double Na2C03, 2Na2S04, connu sous le nom de burkeite. Bien que d'autres produits chimiques d'empàtage non régénérés, qui se trouvent en faible quantité, peuvent être précipités en même temps que le carbonate et le sulfate de sodium, le processus est présentement décrit en se référant de façon particulière à ces deux derniers sels. En général la liqueur blanche est concentriée dans le premier étage d'évaporation 70jusqu'à une concentration d'environ 26 à 30 % en poids d'hydroxyde de sodium + sulfure de sodium. Les produits chimiques d'empesage non régénérés tels que le polysulfure de sodium et le thiosulfate dé sodium peuvent rester à l'état dissous dans la liqueur blanche. Dans certains cas, on peut opérer la précipitation jusqu'à un point oU la solution n'est pas encore saturée en chlorure de sodium. De plus, on peut accepter la co-précipitation de faibles quantités de chlorure dans le premier étage d'évaporation 86. La concentration de la liqueur blanche dans le premier étage d'évaporation 86 est de préférence réalisée par évapora- tion, comme il est indiqué ci-dessus, et en particulier par ébullition éventuellement sous pression réduite bien que l'on puisse éventuellement utiliser d'autres techniques de concentration. Le premier étage d'évaporation 86 peut affecter toute forme convenable et être constitué7 par exemple, par une seule enceinte d'évaporation ou par une série d'enceintes interconnec tées. L'eau résultant de l'évaporation peut être extraite par la conduite 88 et utilisée pour constituer une partie des besoins généraux en eau du système. la concentration de la liqueur blanche dans le premier étage d'évaporation 86 a pour effet, comme il a été dit, de déterminer le dépit de la plus grande quantité du sulfate et du carbonate de sodium contenu dans la liqueur blanche. Les sels ainsi précipités sont séparés de la liqueur mère qui est extraite par la conduite 10 pour eAtre renvoyée à la liqueur noire dàns un stade préalable au passage de celle-ci dans le four. De préférence, le mélange est recyclé à la liqueur noire par la conduite 46. On peut également renvoyer ces produits d'empâtage non régénérés, extraits par la conduite 90 sous forme solide ou de solution aqueuse, au digesteur 12 ou à la liqueur d'empsstage 14.Grâce au recyclage ainsi réalisé, le sodiums le soufre et les ions carbonate du précipité formé dans le premier étage d'évaporation 86 sont récupérés et réutilisés dans le système. La liqueur blanche partiellement concentrée dans le premier étage d'évaporation 86 est envoyée par la conduite 92 à un second étage d'évaporation 94. Bien que l'on ait représenté deux évaporateurs 86 et 94 séparées, cette représentation n'a été utilisée que pour faciliter la description de ce mode de réalisation de ltinvention. On peut aussi envisager de réaliser deux opérations séparées d'évaporation ou de tout autre type de concentration dans un meme appareil en séparant le précipité solide de la liqueur mère après chaque stade. A titre de variante, on peut éventuellement utiliser plus de deux évaporateurs séparés. La liqueur blanche partiellement concentrée saturée en chlorure de sodium et en quantité résiduelle de sulfate et de carbonate de sodium, mais non saturée en sulfure et hydroxyde de sodium constituant des agents d'empâtage actifs)est ensuite soumise à une nouvelle évaporation ou à tout autre mode de concen- tration conformément aux procédés décrits dans les brevets CA 915.361 et US 3.746.612 sus-mentionnés, en vue d'en précipiter les produits chimiques non utilisables pour I'empatage, notamment le chlorure de sodium.La concentration de la liqueur blanche dans le second étage d'évaporation 94 peut être réalisée de façon à précipiter une partie ou sensiblement tous les composants non utilisables comme produits d'empatage de la liqueur blanche partiellement concentrée, ceci jusqu'à une concentration en NaOX+Na2S d'environ 36 à 42 % en poids. La concentration de la liqueur blanche partiellement concentrée, dans le second étage d'évaporation 94, est de préfé- rence réalisée par évaporation, en particulier par ébullition, comme il a été décrit ci-dessus, bien que l'on puisse appliquer d'autres techniques de concentration. L'eau résultant de la préparation est extraite par la conduite 96 et peut être utilisée comme partie de l'eau nécessaire au système. Par exemple, l'eau extraite par les conduites 88 et 96 peut etre utilisée pour fournir au moins une partie de 1' eau qui est introduite dans 1 'ins- tallation de blanchiment par la conduite 28.La plus grande partie de l'eau évaporée de la liqueur blanche l'est dans le premier étage d'évaporation 86 moins de 20 % de cette eau étant évaporée dans le second étage d'évaporation 94. Le précipité solide formé dans le second étage d'évaporation 94 en est extrait par le conduit 98 et est envoyé à un laveur 100. Ce précipité solide est constitué principalement par du chlorure de sodium contaminé par une certaine quantité de produits d'empatage non régénérés, principalement du carbonate et du sulfate de sodium sous forme de carbonate de sodium anhydre et de burkeite. En général, le chlorure de sodium constitue plus de 80% de ce mélange. La liqueur blanche concentrée sortant du second étage d'évaporation 94 et qui présenteten particulier, une teneur réduite en chlorure de sodium passe par la conduite 102 pour fournir au moins une partie de la liqueur d'empfitage amenée par la conduite 14 au digesteur 12. La liqueur blanche concentrée qui passe par la conduite 102 peut être éventuellement diluée, par exemple à l'aide d'eau, avant d'être envoyée au digesteur 12. L'- eau nécessaire à la dissolution de la liqueur blanche concentrée, peut être constituée au moins pour partie par 1' eau extraite par les conduites 52 88 et 96. La liqueur blanche concentrée et recyclée peut également contenir des produits chimiques actifs d'empâtage, des quantités résiduelles de produits d'empâage non régénérés > -tels que du sulfate, du carbonate, du polysulfate et du thiosulfate de so- dium. La préseneé de ces produits dans la liqueur blanche recyclée ne présente pas d'inconvénient du fait que les composants d'empatage non régénérés traversent le digesteur et sont soumis aux opérations de récupération et de régénération. La liqueur blanche recyclée peut également contenir des quantités dissoutes de chlorure de sodium qui, bien que constituant Jtun poids mort, restent sensiblement constantes dans des conditions régulières et stables de fonctionnement, du fait que la quantité de chlorure de sodium qui est éliminée de la liqueur blanche et extraite par la conduite 98 est sensiblement égale à celle qui est introduite dans le système à partir de sources diSférentes, en plus de celles normalement présentes dans la liqueur blanche recyclée, par exemple le chlorure de sodium provenant de effluent de 1' ins- tallation de blanchiment et qui circule dans les conduites 18 et 42 ou' icelui arrivant par la conduite 68. L'veau est amenée au laveur 100 parla conduite 104 et elle dissout le carbonate et le sulfate de sodium ainsi que d'autres produits contaminants et une certaine quantité de chlorure de sodium en formant une solution aqueuse de ces produits et en laissant du chlorure de sodium sensiblement pur que lton extrait par le conduit 106 éventuellement après lavage pour éliminer la liqueur entraînée. Lorsqu'on procède à un tel lavage Eau de lavage épuisée peut être utilisée pour constituer une partie de i' - eau que l'on envoie au laveur par la conduite 104. On peut réaliser la séparation du mélange solide en utilisant toute technique convenable autre que le lavage pour en récupérer du chlorure de sodium pur. Par exemple, on peut utiliser un mode de séparation hydraulique faisant application d'un classement physique basé sur les dimensions des cristaux. Les cristaux de chlorure de sodium sont des- cristaux cubiques de grandes dimensions, ceux de carbonate de sodium sont de petites dimensions et en forme d'aiguilles et les cristaux de burkeite sont plats et de faibles dimensions. Par conséquent, la liqueur blanche qui passe par la conduite 80 est soumise à une concentration pour donner, dans la conduite 102, une liqueur blanche ayant une teneur réduite en chlorure de sodium et en produits d'empâtage non régénérés. De plus, on récupère du chlorure de sodium sensiblement pur par la conduite 102 à partir des matières déposées lors de la concentration de la liqueur blanche et la plus grande partie des produits d'empåtage non régénérés déposés lors de cette concentration sont recyclés par la conduite 90 à un stade qui précède le passage au four de la liqueur noire. Ainsi, en utilisant le processus comportant une concentration de la liqueur blanchie, il est possible de réaliser la séparation du chlorure de sodium qui la contamine, en mélange avec le sulfate de sodium dans les conduites 42 et 68, de telle sorte que l'on peut utiliser le sulfate de sodium comme produit de compensation des pertes. Bien que l'on ait indiqué l'apport de mélanges de chlorure et de sulfate de sodium aussi bien par la conduite 68 que par la conduite 42 > on peut se passer de l'addition de ces mélanges au système à partir de l'une ou de l'autre source en question. La solution aqueuse sortant du laveur 100 par la conduite 108 peut être recyclée à la liqueur blanche circulant dans la conduite 80. La solution-ainsi recyclée est en conséquence à inclure dans la concentration de la liqueur blanche et la quantité de chlorure de sodium dans la zone de recaustification se trouve ainsi diminuée. A titre de variante, cette solution aqueuse peut être recyclée, après filtration éventuelle, à la liqueur verte qui passe dans la conduite 64. Elle peut être également recyclée dans l'appareil de dissolution du salin 60 en se combinant avec l'eau amenée par la conduite 62 pour former la liqueur verte. Selon une autre variantecette solution peut être ajoutée à la solution aqueuse de salin qui quitte l'appareil de dissolution 60 de ce dernier. Dans un cas comme dans l'autre la solution issue par la conduite 103 se retrouve dans la liqueur verte qui est introduite dans le caustificateur 72. Il est préférable de recycler la solution en question à un stade postérieur à la combustion de la liqueur noire, comptetenu de sa teneur en chlorure de sodium et de ce qu'il est avantageux de limiter la quantité de chlorure de sodium à laquelle le cours est exposé. La quantité des produits chimiques présents dans la solution aqueuse recyclée par la conduite 108 est sensiblement constante dans des conditions normales et régulières de fonctionnement. Le chlorure de sodium extrait par le conduit 106 peut recevoir diverses utilisations, par exemple pour la formation de bioxyde de chlore, la production de chlorate de sodium ou la formation de liqueur d'extraction caustique, comme il a été décrit plus en détail ci-dessus. Dans la variante du procédé conforme à l'invention faisant l'objet de la fig. 2 et concernant la récupération du chlorure de sodium, on retrouve de nombreux stades communs au mode de réalisation de la fig. i et il doit être entendu que l'on peut > le cas échéant, mettre en oeuvre les diverses variantes qui ont été mentionnées à l'égard du processus faisant l'objet de ladite fig. 1. Des copeaux de bois sont introduits par le conduit 210 dans un digesteur 212 où ils sont soumis à l'action d'une liqueur d'empâtage amenée par la conduite 214 et contenant du sulfure et de l'hydroxyde de sodium à titre d'agents d'empStage actifs : autrement dit, on utilise le procédé Bbart. La patte et la liqueur noire résultant de cette opération sont séparées et la pâte est lavée dans un laveur de pâte brune 216 à laide de l'effluent de l'installation de blanchiment amené par la conduite 218. Pour éviter la formation d'hydrogène sulfuré pendant ce lavage, on préfère faire en sorte que ltefflu- ent arrivant par la conduite 218 soit à un pR neutre ou légèrement alcalin, par exemple, et de préférencetaux environs de pH 9. La pâte lavée et non blanchie est amenée par une conduite 220 à une installation de blanchiment 222 dans laquelle la a te est soumise à une série d'opérations de blanchiment et de purification comportant le blanchiment au chlore, au bioxyde de chlore, ou par des mélanges de ces produits, amenés par la conduite 224 et la purification par extraction caustique à l'aide d'une solution aqueuse d'hydroxyde de sodiug introduite par la conduite 226, cette série d'opérations se déroulant par exemple et de pré férence selon la séquence CEDEX. La pSte est lavée pendant les o pérations de blanchiment, de préférence après chaque stade de blanchiment ou d'extraction caustique, à l'aide d'eau amenée par la conduite 228. L'eau de lavage résultant de ces opérations, en même temps que les produits utilisés pour les stades de blanchiment et d'extraction caustique constituent effluent de l'installation de blanohiment, évacué par la conduite 218. La pâte blanchie et purifiée, présentant le degré voulu de blancheur, est extraite de l'installation de blanchiment 222 par la conduite 230 et peut être envoyée à la fabrication de papier. L'effluent sortant par la conduite 218 contient des quantités considérables de chlorure de sodium qui sont transférées dans la liqueur noire circulant dans la conduite 232. Le bioxyde de chlore qui est utilisé dans l'installation de blanchiment 222 est produit dans un générateur 234 par réduction, en milieu aqueux de chlorate de sodium introduit par la conduite 236 à l'aide de gaz chlorhydrique amené par la conduite 238 en présence d'acide chlorhydrique résultant du gaz chlorhydrique et d'acide sulfurique introduit par la conduite 240. La production du bioxyde de chlore, la séparation du bioxyde de chlore et du chlore formés dans le générateur 234, ainsi que la source de chlore qui est envoyée à l'installation de blanchiment 222 et la façon dont les matières de blanchiment sont conduites à cette dernière ont été décrites ci-dessus au sujet du générateur 34 de la fig. 1.Les observations faites à ce sujet s'appliquent-également au sujet du générateur 234. De même qu'avec le générateur 34 de la fig. 9, il est préférable de faire fonctionner le générateur 234 approximativement au point d'ébullition du milieu réactionnel et de déposer à partir de ce dernier un mélange de chlorure et de sulfate de so- dium qui est extrait du générateur 234 par la conduite 242. La liqueur noire est évaporée dans un évaporateur 244 avant son passage dans les conduites 246 et 248 vers un four 250 de toute construction convenable. L'eau extraite de l'évaporateur 244 par la conduite'252 peut être utilisée pour constituer au moins une partie de l'eau nécessaire à l'ensemble du système. On ajoute- du sulfate de sodium à la liqueur noire dans le four 250 sous forme solide ou sous celle d'une bouillie ou d'une solution aqueuse, directement ou indirectement. Le sulfate de sodium sert à compenser les pertes du système en sodium et en soufre au cours des opérations de récupération et de regénération. Ainsi qu'il est décrit plus en détail à propos de la fig. i, les besoins en sulfate de sodium sont satisfaits par celui qui est extrait du générateur 234 par la conduite 242. Le mélange de sulfate et de chlorure de sodium peut être ajouté à un point quelconque, par exemple à la liqueur noire après sa concentration, par la conduite 254. La liqueur noire forme dans le four 250 un salin conte nant du sulfure et du carbonate de sodium ainsi que des composants n'ayant pas réagi, constitués principalement par du chlorure et du sulfate de sodium. On obtient donc à la suite de la combustion dans le four, un salin contenant du sulfure, du carbonate, du chlorure et du sulfate de sodium. les gaz issus du four quittent ce dernier par la conduite 256; ils contiennent des matières solides entralanées consistant principalement en sulfate et chlorure de sodium. La poussière est précipitée de ces gaz dans le dispositif de précipitation 258 de construction quelconque convenable. Le salin est dissous, dans un appareil de dissolution 260, dans de l'eau amenée par la conduite 262. Cette eau est de préférence constituée par de l'eau de "lavage faible" provenant du lavage des boues de carbonate de calcium à la suite de la caustification, ceci pour les raisons précisées dans le brevet FR 74.27.482. La liqueur verte résultante, qui sort par la conduite 264, contient également des produites chimiques recyclés, ainsi qu'il est décrit ci-après en détail. Le mélange de chlorure et de sulfate de sodium circulant dans la conduite 242 peut entre ajouté à la liqueur verte par la conduite 266. Les matières précipitées dans le dispositif 258, c'est-à-dire un mélange constitué principalement de chlorure et de sulfate de sodium, peut être envoyé par les conduites 268 et 270 à la liqueur verte passant par la conduite 264. La liqueur verte contient donc, en plus du sulfure de sodium, une certaine quantité de carbonate, de sulfate et de chlorure de sodium dissous en provenance du salin, de 1' effluent de l'installation de lavage et des mélanges provenant des conduites 242 et 268. La liqueur verte est évaporées ou soumise à une concentration par tout autre moyen, dans un premier évaporateur-cristalliseur 272 de façon à y déposer un mélange de carbonate et de sulfate de sodium. L'évaporation, qui peut être effectuée de toute façon convenable et de préférence par ébullition, éventuellement sous pression réduite, est poursuivie jusqu'à atteindre sensiblement le point de saturation en chlorure de sodium, c'est-à-dire jusqutau point où toute concentration supplémentaire aurait pour effet une précipitation de chlorure de sodium. La majeure partie du carbonate et du sulfate de sodium précipite au cours de ce stade, généralement sous forme de carbonate de sodium anhydre en mé lange avec le sel double Na2CO3, 2Na2S04, dénommé burkeite. Le premier évaporateur-cristalliseur 272 peut être de forme quelconque convenable et être constitué par exemple par une seule enceinte d'évaporation ou par une multiplicité d'enceintes d'évaporation interconnectées. Le mélange solide de carbonate et de sulfate de sodium déposé est séparé de la liqueur mère et passe par la conduite 274 dans un appareil de dissolution 276. L'eau évaporée de la liqueur verte dans l'évaporateur 272 sort de ce dernier par la conduite 278 et est recueillie. La liqueur mère, constituée par une solution aqueuse de sulfure de sodium, passe du premier évaporateur-cristalliseur 272, par une conduite 280, dans un second évaporateur-cristalliseur 282. Bien qu'on ait représenté deux évaporateurs-cristalliseurs 272 et 282, il faut considérer que cette représentation n'a pour but que de simplifier la description du présènt mode de réalisation de l'invention. On peut effectuer deux opérations d'évaporation séparées dans le même appareil en séparant le précipité solide de la liqueur mère après chaque stade, ou bien encore on peut utiliser plus de deux évaporateurs séparés. La solution aqueuse de sulfure de sodium, saturée en chlorure de sodium et en quantités résiduelles de sulfate et de carbonate de sodium mais non saturée en sulfure de sodium, est évaporée dans le second évaporateur-cristalliseur 282 en déposant un mélange de chlorure > de carbonate et de sulfate de sodium qui est extrait par la conduite 284. La vapeur d'eau est entraînée par la conduite 286. L'évaporation de la solution de sulfure de sodium dans le second évaporateur-cristalliseur 282 peut être réalisée de façon quelconque convenable, notamment et de préférence par ébullition, éventuellement sous pression réduite. L'eau ex traitepar les conduites 278 et 286 peut être utilisée pour fournir une partie de l'eau nécessaire au système. Le mélange extrait par la conduite 284 est constitué de façon prédominante par du chlorure de sodium, contaminé par du carbonate et du sulfate de sodium et on le traite pour en récupérer du chlorure de sodium pratiquement pur. Comme il est indiqué, le mélange est envoyé dans un laveur 288 alimenté en eau par la conduite 290 de façon à dissoudre sensiblement tout le carbonate et le sulfate de sodium contenus dans le mélange en même temps qu'une certaine quantité de chlorure de sodium en laissant du chlorure de sodium sensiblement pur qui est extrait par la condaite 232 après lavage éventuel pour éliminer la liqueur entraînée, Dans le cas où l'on procède à un tel lavage, l'eau ayant servi au lavage peut être utilisée pour constituer une partie de l'eau introduite dans le laveur 288 par la conduite 290. De préférence, la concentration de la solution aqueuse de sulfure de sodium dans le second évaporateur-cristalliseur 282 et l'opération de lavage dans le laveur 288 sont réalisées de telle sorte que la quantité de chlorure de sodium extraite par la conduite 292 est sensiblement égale à celle introduite dans le système, ce qui permet de réaliser un équilibre. La solution aqueuse de carbonate, de sulfate et de chlorure de sodium formée dans le laveur 288 est envoyée par la conduite 294 à la liqueur verte qui se trouve dans la conduite 264. Ceci peut être réalisé en introduisant la solution dans l'appareil 260 de dissolution du salin en même temps que l'eau amenée par la conduite 262. Â titre de variante, la solution aqueuse peut être introduite dans la liqueur verte après sa formation. La solution concentrée de sulfure de sodium formée dans l'évaporateur-cristalliseur 282 et évacuée par la conduite 296 est partiellement recyclée par la conduite 298 à la liqueur verte passant dans la conduite 264, de préférence en utilisant ladite solution concentrée pour constituer au moins une partie de l'eau introduite par la conduite 262 pour dissoudre le salin. Ce recyclage de la solution de sulfure de sodium augmente l'alcalinité de la solution aqueuse de sulfure de sodium qui est concentrée dans le second évaporateur-cristalliseur 282. Le reste de la solution concentrée de sulfure de sodi um, dont la teneur en chlorure de sodium est diminuée et qui peut contenir des quantités résiduelles de produit d'empâtage non régénéré, est évacué par la conduite 300. Le mélange de carbonate et de sulfate de sodium qui passe dans la conduite 274 pour aboutir à l'appareil de dissolution 276 est dissous dans liteau amenée par la conduite 302 pour former une liqueur verte exempte de sulfure, qui passe par la conduite 304 dans un caustificateur 306 où sensiblement tout le carbonate de sodium qu'il contient est transformé en hydroxyde de sodium à l'aide de chaux introduite dans le caustificateur par la conduite 308. La boue de carbonate de calcium précipitée dans le caustificateur 306 est séparée de la liqueur blanche résultante, exempte de sulfure, et est envoyée par la conduite 310 à un four à chaux 312 en vue de la formation de nouvelles quantités de chaux. La boue de carbonate de calcium est lavée à 1' eau pour en éliminer la liqueur blanche entraînée, avant passage au four à chaux 312. L'eau de lavage qui résulte de cette opération estl'- eau de lavage faible qui est utilisée de préférence pour dis sou- dre le salin dans l'appareil de dissolution 260, en même temps que la solution recyclée de sulfure de sodium. L'utilisation de cette solution diluée dthydroxyde de sodium pour dissoudre le salin augmente encore l'alcalinité de la solution de sulfure de so- dium concentrée dans le second évaporateur-cristalliseur 282. La liqueur blanche sans sulfure constituée par une so- lution aqueuse d'hydroxyde de sodium contenant du sulfate de o- dium et du carbonate de sodium non caustifié, est envoyée par la conduite 314 vers la conduite 300 pour s'y mélanger avec la solution de sulfure de sodium, après dilution convenable éventuelle, par exemple à l'aide d'eau, pour donner la proportion désirée de sulfure de sodium par rapport à lthydroxyde de sodium en vue de la formation dans la conduite 316 d'une liqueur blanche contenant du sulfure et de l'hydroxyde de sodium et qui est recyclée pour former au moins une partie de la liqueur d'empsstage amenée par la conduite 214. On peut ajouter les mélanges de chlorure de sodium et de sulfate de sodium passant par les conduites 242 et 268 à la liqueur blanche qui circule dans la conduite 316, par exemple par la conduite de dérivation 318. Toutefois > pour réduire au minimum la quantité de chlorure de sodium à laquelle est exposé le four 250, on préfère ajouter ces mélanges à la liqueur verte dans la conduite 264 ou les ajouter au salin avant la formation de la li queur verte. Ainsi, en utilisant les techniques de concentration décrites à propos de la fig. 2 on peut éliminer le chlorure de so- dium des mélanges de ce dernier produit et du sulfate de sodium passant dans les conduites 242 et 268 et utiliser le sulfate de sodium à titre de produit de compensation des pertes, sans accroissement de la quantité de chlorure de sodium circulant dans le système. Sans le recyclage de la solution de sulfure de sodium par la conduite 298 la solution de sulfure de sodium concentrée dans le second évaporateur-cristalliseur 282 possède une teneur en alcalinité totale,c'est-à-dire Na2S + NaOH > qui n'est que d'environ 20 à 30 % de celle de la liqueur blanche. Ainsi, le rendement en chlorure de sodium qui peut être obtenu par évaporation de la solution de sulfure de sodium n1 est que d'environ 20 à 30 % de celui obtenu par évaporation de la liqueur blanche conformément à ce qui est décrit dans les brevets CÂ 915.361 et US 3.746.612 ;is-mentionnés. Dans certains cas, par conséquent, la quantité de chlorure de sodium qui peut entre récupérée par concentration de la solution de sulfure de sodium est insuffisante pour réaliser l'objet préféré de l'invention, qui est l'élimination hors du système d'une quantité de chlorure de sodium correspondant à celle qui y est introduite. Dans le cas d'une telle situation, on peut effectuer une ou plusieurs fois la combinaison d'opérations décrite en détail dans le brevet FR 74.27.482, en vue d'augmenter l'alcalinité totale (a2S + NaOH) de la solution de sulfure de sodium qui passe par la conduite 280 et est ensuite concentrée pour déposer du chlorure de sodium. Le chlorure de sodium pur qui est récupéré par la conduite 292 peut entre utilisé de nombreuses façons différentes. De préférence, le chlorure de sodium est utilisé pour régénérer les produits destinés à l'installation de lavage. Par exemple, le chlorure de sodium peut être utilisé pour produire de lthydroxyde de sodium par électrolyse d'une solution aqueuse dudit chlorure, l'hydroxyde de sodium ainsi obtenu étant utilisé pour alimenter 1' installation de blanchiment par la conduite 226. Le chlorure de sodium peut aussi être électrolysé sous forme de solution aqueuse pour donner du chlorate de sodium que l'on utilise dans le générateur de bioxyde de chlore 234. REVENDIChUIONS. 1. Procédé de fabrication de pâte de matière fibreuse cellulosique, dans lequel on met en contact ladite matière avec une liqueur d'empâtage contenant du sulfure et de 1' hydroxyde de sodium, on sépare la pâte de la liqueur d'empâtage épuisée que l'on soumet à des opérations de récupération et de régénération pour obtenir une liqueur blanche qui est recyclée pour constituer au moins une partie de la liqueur d'empâtage, du sulfate de sodium étant introduit dans la liqueur d'empâtage épuisée pour compenser les pertes en soude et en sulfure résultant du dit traitement, caractérisé en ce qu'on forme du bioxyde de chlore par réaction de chlorate de sodium avec de l'acide chlorhydrique en présence d'acide sulfurique, on isole un mélange de chlorure de sodium et de sulfate de sodium résultant de cette réaction, on utilise ce mélange dans lesdites opérations de récupération et de régénération pour fournir, d'une part, le sulfate de sodium introduit à titre de compensation et'autre parti le chlorure de sodium à ajouter à ladite liqueur blanchet on concentre ladite liqueur blanche pour en déposer du chlorure de sodium solide que l'on sépare de la liqueur concentrée. 2. Procédé selon la revendication 1 dans lequel les o pérations de récupération et de régénération comprennent une concentration de la liqueur d'empâtage épuisée, une combustion de cette liqueur dans un four en vue d'obtenir un salin solide qui est dissous dans un milieu aqueux pour former une liqueur verte' celle-ci étant caustifiée pour donner la liqueur blanchie, caractérisé en ce que le mélange de chlorure et de sulfate de~sodium est ajouté soit à la liqueur blanche avant sa concentration, soit à la liqueur verte. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la liqueur blanche est concentrée pour obtenir le dépôt à partir de celle-ci de chlorure et de sulfate de sodium ainsi que de carbonate-de sodium non caustifié, lesdits sulfate et carbonate étant séparés du chlorure de sodium pour être recyclés à la liqueur d'empàtage épuisée concentrée tandis que le chlorure de 50- dium est récupéré. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la concentration de la liqueur blanche est opérée en concentrant celle-ci sensiblement jusqu a son point de saturation en chlorure de sodium, ce qui entraîne un dépôt d'un mélange de sul fate de sodium et de produit d'empâtage non régénéré, en séparant le mélange déposé de carbonate et de sulfate de sodium pour constituer le mélange de sulfate de sodium et de carbonate de sodium non caustifié exempt de chlorure de sodium, en poursuivant la concentration de la liqueur blanche ainsi concentrée pour assurer le dépôt à partir de celle-ci d'un mélange de sulfate, de carbonate et de chlorure de sodium, et en séparant ce dernier mélange de la liqueur blanche finalement concentrée. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit mélange de carbonate et de sulfate de sodium est introduit dans la liqueur d'empâtage épuisée concentrée, soit directe- ment soit par addition dudit mélange à la liqueur d'empâtage avant son utilisation pour la digestion des fibres de cellulose. 6. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le mélange de chlorure, de sulfate et de carbonate de sodium est traité pour en séparer du chlorure de sodium sensiblement pur, en particulier par lavage de ce mélange avec de l'eau pour former une solution aqueuse de carbonate, de sulfate et de chlorure de sodium tout en laissant une masse solide de chlorure de sodium sensiblement pur, ladite solution aqueuse étant éventuellement recyclée à la liqueur blanche avant ou pendant la concentration de celle-ci jusqu'à sa saturation en chlorure de sodium. 7. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que les deux concentrations successives de la liqueur blanche sont opérées par évaporation, par exemple par ébullition de ladite litueur, de préférence sous pression réduite. 8. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on assure la présence de chlorure de sodium dans la liqueur d'empatage épuisée, on forme, lors de la combustion de la liqueur noire, un gaz d'échappement contenant des solides entraînés dont on assure le dépôt, au moins en proportion substantielle, sous forme d'une masse solide contenant du sulfate et du chlorure de sodium masse que lton introduit dans la liqueur verte ou dans la liqueur blanche avant sa concentration. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 dans lequel on soumet la pâte à une série d'opérations de blanchiment et de purification mettant en oeuvre de façon connue en elle-meme, pour le blanchiment, au moins un produit chloré etX pour la purification, des solutions aqueuses contenant de l'hydro- oxyde de sodium, d'où il résulte un effluent d'ensemble contenant du chlorure de sodium, caractérisé en ce qu'on renvoie cet effluent à la liqueur d'empâtage épuisée, la quantité d'hydroxyde de sodium utilisée pour la purification (extraction caustique) étant équivalente à la quantité de chlore utilisée dans les opérations de blanchiment de telle sorte que 1' effluent général présente un pH sensiblement neutre. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le bioxyde de chlore est obtenu, en mélange avec du chlore, par réduction de chlorate de sodium dans un milieu réactionnel acide conformément à l'équation dans laquelle l'acide chlorhydrique procure tous les ions chlorure et plus de la moitié de l'acide stoechiométriquement nécessai re, le reste de cet acide étant fourni par de 1' acide sulfurique. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le milieu réactionnel est maintenu sensiblement à l'ébul- lition de façon à en évaporer de l'eau, le bioxyde de chlore et le chlore se trouvant mélangés à liteau ainsi évaporée. 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le bioxyde de chlore formé est utilisé pour les opérations de blanchiment.