La présente invention concerne une cheville expansible en matière plastique, qui présente au moins une patte d'immobilisation ayant l'élasticité d'un ressort, saillant vers l'extérieur sur le profil de la cheville à l'état non déformé, reliée à cette dernière de façon à peu près élastique au moins sur un côté et orientée dans son ensemble à peu près tangentiellement à la vis de fixation et dans le sens du vissage de cette dernière. On connaît déjà de nombreuses chevilles expansibles en matière plastique moulées d'une seule pièce par injection qui sont munies de dispositifs d'immobilisation divers. C'est ainsi que le modèle d'utilité allemand 19 64 527, par exemple, décrit une cheville expansible qui possède comme moyens d'immobilisation en rotation deux ailerons a peu près triangulaires qui sont disposes sur le bord de la fente. Lors du serrage de la vis de fixation, la sollicitation exercée sur ces ailerons peut facilement provoquer un gauchissement des deux branches de la partie expansible de la cheville et nuire ainsi au guidage de la vis pendant sa pénétration. Par tailleurs, dans la pratique, de telles cnevilles conviennent mal a un montage traversant la paroi et, d'autre part, ne permettent pas de dimensionner largement les ailerons. On connaît aussi une cheville expansible qui, sur une partie de sa longueur, présente en formant des branches écartables une lumière axiale qui va se rétrécissant vers l'extrémité avant pour l'introduction d'une vis de fixation ou autre organe de liaison similaire, ladite cheville présentant au moins un dispositif dtimmobilisation saillant vers l'extérieur sur son profil a l'état non déformé, dispositif qui possède l'élasticité d'un ressort, est relié à la cheville sur un côté longitudinal de façon à peu près élastique, est orienté à peu près tangentiellement à la vis et dans le sens du vissage de cette dernière, est, dans sa zone tournée vers l'extrémité avant de la cheville, adaptée au profil de celle-ci et, de là, aussi bien en direction de I'extré- mité arrière que dans le sens de vissage, saille progressivement sur le reste du profil de la cheville, cette derniere présentant un évidement apte à recevoir au moins une partie du dispositif d' immobilisation déformé. Cette cheville expansible est, par ailleurs, caractérisée en ce que le dispositif d'immobilisation est conformé en pattes à peu près rectangulaires délimitées par des séparations orientées à peu près transversalement à l'axe de la cheville, est articulé sur le côté situé à l'opposé du sens de vissage de la vis de fixation et disposé dans la zone de la lumière axiale conique au milieu des branches écartables, chaque patte saillant sur le reste de la face externe cylindrique de la cheville par une zone délimitée par sa diagonale1 son côté frontal, tourné vers le sens de vissage et saillant progressivement vers l'arrière, et son côté longitudinal saillant progressivement dans le sens de vissage, en ce qu'au-dessous de cette patte se trouve une cavité en forme de poche, dans laquelle la patte peut venir se loger sur toute sa périphérie, le fond de cette cavité étant, dans le sens transversal à la cheville, à peu près parallèle au plan longitudinal médian de la fente de cette dernière, dans le sens axial de la cheville, à peu près parallèle à ce même plan et, dans ce même sens, légèrement incliné vers I'extrémité avant de la cheville. Alors que la première cheville cite e présente encore de nombreux inconvenients qui, comme il a éte signalé, se manifestent surtout dans les montages traversant la paroi et lorsque les organes d'immobilisation sont fortement sollicités, la dernière citée, qui fait l'objet du brevet allemand i 909 098, a donné de bons résultats dans la pratique. L'invention a pour objet de réaliser une cheville du type de celle décrite dans le brevet allemand i 909 098 mais plus perfectionnée notamment en ce qui concerne la simplicité de sa fabrication, son aptitude à s'accrocher à la paroi. par ses pattes d'immobilisation et, dans une certaine mesure, son aptitude à s'enfoncer dans le trou de scellement, notamment dans les montages traversant la paroi. A cet effet, la cheville expansible selon l'invention est une cheville en matière plastique, qui présente au moins une patte d'immobilisation ayant ltélasticité d'un ressort, saillant vers l'extérieur sur le profil de la cheville à ltétat non déformé, reliée à cette dernière de façon à peu près élastique au moins sur un côté et orientée dans son ensemble à peu près tangentiellement à la vis de fixation et dans le sens de vissage de cette dernière, patte qui, dans sa partie tournée vers l'ex- trémité avant de la cheville, épouse le profil de cette dernière et, à partir de ia, aussi bien en direction de l'extrômitô arriè- re que dans le sens du vissage, saille progressivement sur le reste du profil de la cheville, cette dernière présentant un é- videment apte à recevoir au moins une partie de la patte défor mée, laquelle, à l'état non déformé, saille sur la face externe cylindrique de la cheville par sa partie qui est délimitée par son côté regardant dans le sens de vissage et saillant progressivement vers l'arrière, par son côté longitudinal saillant progressivement dans le sens de vissage et par la diagonale entre ces côtés, et elle est caractérisée selon l'invention en ce cetpartie de la patte, à l'étant non déformé, présente, au moins par sa face superieure, approximativement la forme d'une selle, dans laquelle le côté regardant dans le sens de vissage présente une courbure concave qui, en direction de l'extrémité avant de la cheville, se raccorde à une génératrice de la face de révolution de cette dernière1 et le côté longitudinal présente une courbure de même sens que celle du contour extérieur de la section de la cheville. Il résulte de cette conformation qu'au moins la face supérieure de la partie saillante de la patte possède une forme telle que que son angle libre constitue une pointe particulièrement acérée qui peut s'accrocher solidement et ce, aussi bien lorsque le matériau du mur dans lequel la cheville est enfoncée est relativement dur (par exemple du béton) que lorsqu'il est relativement tendre (béton au gaz, plaques de plâtre). De plus, au moins pendant la première phase du rabattement de la patte, la chaville se laisse enfoncer de façon relativement simple et avec un effort-minime dans le trou de scellement sans que l'efficacité de la patte s'en trouve réduite une fois la cheville complètement enfoncée.La forme particulière et nouvelle de la patte d'immobilisation présente en outre l'avantage que les propriétés désirées de cette dernière peuvent être obtenues par le choix de matières ayant des propriétés différentes. Dans une forme d'exécution avantageuse de la cheville selon l'invention, la partie saillante de la patte est, dans la zone de son raccordement au corps de la cheville, délimitée, au moins sur sa face superieure, par une ligne de pliage incurvée, dont la convexité regarde dans le sens de vissage, et qui, considérée dans son ensemble, est de préférence inclinée sur 1' axe longitudinal de la cheville, dont elle s'écarte dans le sens du vissage de la vis de fixation. Cette allure légèrement incurvée de la ligne de pliage contribue tout d'abord à donner à la patte une plus grande rigidite; par ailleurs, elle contribue aussi à ce que les résistances à l'enfoncement de la cheville dans le trou de scellement suivent une courbe ascendante.Ces résistances sont tout d'abord relativement faibles, n'augmentent au début que lentement, puis progressivement davantage. Les chevilles du type précité présentent souvent une lumière axiale dont la section va se rétrécissant dans la zone des pattes d'immobilisation. I1 est prévu en outre dans les chevilles connues de ce type au-dessous des pattes d'immobilisation des poches dans lesquelles les pattes peuvent venir se loger au moins dans leur plus grande partie. Dans une forme d'exécution avantageuse de la cheville selon l'invention, le fond de la poche est sensiblement parallèle à la pente du cône de la lumière axiale. On obtient ainsi une utilisation avantageuse de l'espace, ce qui favorise un large dimensionnement des pattes. Dans une variante de realisation avantageuse, le fond de la poche s'étend, au moins dans sa partie tournée vers l'ex- trémité avant de la cheville, au-dessous de la patte au-delà de la projection de la ligne de pliage qui délimite la partie saillante. I1 en résulte que l'ensemble de la patte, considéré dans le sens pétiphérique de la cheville, est prolongé quelque peu et est formé pratiquement de deux parties: la première,qui est la partie saillan;tce, et une seconde, qui correspond au prolongement du fond de la poche au-delà de la projection de la ligne de pliage et s'étend à la suite de la partie saillante dans le sens inverse de celui du vissage. Cette partie de la patte est relativement rigide.Par ailleurs, le bord de la poche regardant à l'opposé du sens de vissage de la vis de fixation est avantageusement incliné sur l'axe longitudinal de la cheville dans le sens de vissage. Alors que les pattes d'immobilisation des chevilles connues sont generalement articulées de telle façon qu'elles exécutent un mouvement de pivotement sur un axe longitudinal correspondant au côté par lequel elles sont articulées, on obtient ici une zone particulière de pivotement ou de pliage: cette zone est définie sur la face supérieure de la patte par la ligne de pliage incurvée précitée et, sur sa face inférieure, par le bord intérieur du fond de la poche, lequel ne coZneide pas avec la projection de la ligne de pliage. Par ailleurs, le bord intérieur du fond de la poche et la ligne de pliage incurvée ont, considérés dans lueur ensemble, à peu près la meme inclinaison sur l'axe longitudinal de la cheville.Ce décalage du bord intérieur du-fond de la poche par rapport à la ligne de pliage incurvée permet de donner au pivotement de la patte une certaine souplette sans le rendre trop lâche. Grace à cette inclinaison sur l'axe longitudinal de la cheville on obtient aussi une trajectoire de pivotement, en particulier pour le sommet de l'angle libre de la patte, qui ne se trouve pas exactement dans le plan de la section de la cheville, mais comporte une composante de mouvement qui, bien que peu importante, est orientée en direction de l'extrémité arrière (extérieure) de la cheville.Dans une forme d'exécution plus élaborée de la cheville, la pointe libre de la patte, à la rencontre du côté regardant dans le sens de vissage et du côté longitudinal, est avantageusement disposée de façon que lorsque la patte est ra battue, elle vienne reposer'sur la partie cylindrique du corps de la cheville. Dans la pratique, la patte n'empêche pas pour autant l'enfoncement de la cheville, même dans le cas d'un montage traversant la paroi, mais la pointe ainsi placée assure une immobilisation particulièrement excellente, aussi bien en rotation que dans le sens de l'extraction. Selon une autre caractéristique avantageuse de l'invention, le côté de la patte regardant dans le sens de vissage est, à l'état non déformé de cette dernière, de façon connue en soi, sensiblement parallèle au plan longitudinal médian de la branche écartable correspondante de la cheville et, lorsque la patte est rabattue, il vient se placer dans la zone libre de la poche en formant une ligne incurvée, dont la concavité regarde dans le sens de vissage et qui, dans sa partie tournée vers 1' extrémité avant de la cheville, est orientée sensiblement suivant l'axe longitudinal de cette dernière, tandis que sa partie tournée vers l'extrémité arrière de la cheville s'infléchit de plus en plus dans le sens du vissage de la vis de fixation.Cette conformation de ce côté de la patte contribue à donner à la pointe libre de celle-ci une forme particulièrement acérée et augmente ainsi l'aptitude à l'accrochement. Dans des conditions identiques, il en résulte aussi une augmentation de la résistance de la patte aux sollicitations dans le sens périphérique. La patte est avantageusement dimensionnée de telle fa çon que, lorsqu'elle se trouve en position rabattue, sa pointe vient se placer dans la poche, à peu près dans le dernier tiers dubordcorrespondantdecelle-ci, ou de préférence contre le bord de la poche, tandis que I'extrémité de son côté regardant le sens de vissage la plus rapprochée de l'extrémité avant de la cheville se trouve de préférence à peu près dans le plan longitudinal médian de la branche écartable correspondante. Une patte d'immobilisation ainsi construite a une action relativement éten- due.Même lorsque le trou de scellement dans lequel la cheville doit être enfoncée a e' été foré avec un diamètre un peu trop grand, cet organe d'immobilisation en rotation assure sa fonction en raison de son étendue relativement grande dans le sens radial, alors que par ailleurs il peut être rabattu entièrement dans la poche, à ltexception de sa pointe qui peut rester saillante si cela est désirable. De toute façon, l'invention sera bien comprise a l'aide de la description qui suit, en reférence au dessin schématique annexé, représentant, Q titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cette cheville: Fig. 1 est une vue en perspective d'une cheville expansible selon l'invention; Fig. 2 est une vue de côté et partiellement en coupe longitudinale de la cheville de fig. 1, les pattes d'immobilisation se trouvant à l'état non déformé; Fig. 3 est une vue en coupe transversale de la cheville suivant III - III de fig. 2; Fig. 4 est une vue en coupe longidutinale d'un trou de scellement fore dans un mur, dans lequel est enfoncée la cheville de fig. 2;; Fig. 5 est une vue en coupe transversale suivant V - V de fig. 4 5 Fig. 6 est une vue de côté de la cheville de fig. 2, après pivotement de 00 sur son axe longitudinal; Fig. 7 est une vue en coupe transversale suivant VII VII de fig. 2. La cheville expansible 101 est faite d'une seule pièce en matière plastique et elle présente une fente longitudinale 2, qui s'étend depuis la zone de son extrémité avant jusqu'au voisinage de son extrémité arrière 2, étant bien entendu que dans le présent mémoire et dans les revendications l'extrémité avant est celle par laquelle la cheville est enfoncée dans le trou de scellement. Dans la zone de I'extrémité arrière, la cheville 101 a la forme d'une douille cylindrique et l'on peut voir à la fig. 1 la lumière axiale 4 dans laquelle est engagée une vis de fixation (non représentée). Comme on le voit nettement a la fig. 2, cette lumière axiale comporte une partie cylindrique 4a, puis elle se rétrécit en direction de l'extremité avant 6 de la cheville. il est prévu à cet effet une partie conique 7. Dans sapartie expansible 8, la cheville 101 a la forme d'un solide de révolution résultant d'une génératrice en dents de scie (fig, 1, 2, 4 et 6). La cheville 101 est en outre munie de deux pattes d'immobilisation 110, qui ont l'élasticité d'un ressort et s'e'ten- dent tangentiellement à elle et dans le sens du vissage de la vis de fixation. A l'état non deformé, ces pattes ont une partie sensiblement triangulaire 105 qui saillent vers ltextériear sur le reste du contour de la cheville et s'étendent a peu près dans le sens de serrage de la vis de fixation (fig. 1 à 3).Ces pattes 110 sont articulées sur le corps de la cheville au moins parleur côté qui regarde à l'opposé du sens de vissage (cf. flèche Pf 1) et elles sont disposées au niveau de la partie conique 7 de la lumière axiale 4, vers le milieu de la largeur des deux branches écartables 15 et 16. La partie saillante 105 de chaque patte illO est délimitée par un côté 140, qui regarde dans le sens de vissage Pfî et s'écarte progressivement du corps de la cheville en direction de I'extrémité arrière 3 de cette dernière, par un côté longitudinal 141, qui est disposé à peu près dans le plan de la section de la cheville et 'écarte progressivement du corps de celle-ci dans le sens de vissage Pf1, ainsi que par une diagonale tirée entre ces côtés.Au-dessous de chaque patte 110, la cheville 101 présente une poche 12, dans laquelle peut venir se loger au moins la plus grande partie de la patte. Selon une caractéristique de l'invention, cette partie saillante 105 de chaque patte 110 a, au moins en ce qui concerne sa face supérieure 130, une forme de selle, dans laquelle le côté i30 regardant dans le sens de vissage a un profil concave qui, en direction de l'extrémité avant de la cheville, se raccorde à une génératrice du corps de celle-ci, tandis-que le côte longitudinal 141 présente une courbure de même sens que celle du contour extérieur de la section de la cheville. La partie saillante 105 est, au moins en ce qui concerne sa face supérieure 130, délimitée dans la zone de rattachement 131 de la patte 110 au corps de la cheville par une ligne depliage 132, qui est une courbe dont la convexité regarde le sens de vissage Pfl, ce qui ressort nettement des fig. 1, 2 et 6. Cette ligne de pliage 132 est en outre, dans son ensemble inclinée sur l'axe longitudinal 133 de la cheville dans le sens du vissage Pfi de la vis de fixation (cf. fig. 6). Le fond 119 de la poche 13 est, considéré dans la direction de l'axe longitudinal 133, de façon connue en soi, parallèle à la pente de la partie conique 7 de la lumière axiale 4, comme le montre clairement la fig. 2. De plus, le fond 119 s'étend, dans sa partie tournée vers l'extrémité avant 6 de la cheville, au-dessous de la patte 110 au-delà de la projection de la ligne de pliage 132. Ceci est particulièrement visible a la fig. 6, où la ligne discontinue représente le bord intérieur 134 du fond 119, bord caché par la patte (cf. aussi fig. 7). Ce bord in térieur 134 est avantageusement à peu près rectiligne. Comme 1' ensemble de la ligne de pliage 132, il est incliné sur l'axe longitudinal 133 de la cheville, dans le -sens de vissage Pfi de la vis de fixation. Le bord intérieur 134 du fond 119 de la poche li et la ligne de pliage 132 qui délimite sur un côté la partie saillante 105 de la patte ne colncident donc pas vus en plan à la fig. 6; il en résulte que la patte n'est pas rattachée au corps de la cheville par une ligne formant un de ses côtés, à la manière d' une patte de charnière, mais par I'intermédiaire d'une zone élastique. Avec le contour du fond- 119 tel qu'il vient d'être décrit, la forme de la poche 13 est dont relativement simple, tant du point de vue de sa géométrie que de celui de la fabrication de la cheville. On obtient en outre de cette façon l'élasticité et la stabilité désirées pour la patte 110 ou tout au moins on peut influer dans le sens désiré sur ces propriétés. Comme on peut le voir nettement aux fig. 1, 2 et 6, la face supérieure de la partie de la patte tournée vers l'extrémité avant de la cheville se raccorde sans aucune transition brusque au reste du profil de la cheville.Dans cette zone, la séparation entre l'ensemble de la patte 110 et le corps de la cheville est représentée uniquement par le bord intérieur 134 du fond 119 et le bord avant 136. A l'ôtant non déformé de la patte 110, le côté longitudinal 141 (fig. 2) se trouve à peu près dans un plan transversal du corps de la cheville et le bord correspondant 150 de la poche lui est parallèle. Dans une forme d'exécution particulière de la cheville selon l'invention, il y a toutefois entre le bord 150 de la poche 13 et le côté longitudinal 141 de la patte 110 un décalage tel que, compte tenu de l'inclinaison de la zone d'articulation, une portion de cette patte vient, en position rabattue, prendre appui contre l'arête supérieure 151 du bord 150 de la poche li (fig. 4 et 5).Par ailleurs, la poche 13 et la patte 110 sont dimensionnées de façon que l'angle libre ou pointe 152 de la patte 110, qui est formé par la rencontre du côté 140 et du côté 141 (fig. 1) vienne reposer sur la partie cylindrique formant douille du corps de la cheville (fig. 4 à 6). On peut voir nettement a la fig. 6 que le côté 140 de la patte 110 qui regarde dans le sens de vissage est, à l'état non déforme de la patte1 sensiblement parallèle au plan longitudinal médian de la branche écartable correspondante 15 ou 16 et que, dans la position rabattue de la patte, ce côté 140 vient s' appliquer sur la partie libre du fond 119 de la poche 13 suivant un arc qui, d'avant en arrière, stinfléchit dans le sens de vis sa Pfl. Ce bord 140, représenté en position rabattue par un trait mixte à la fig. 6, s'étend à son extrémité rapprochée de 1' extrémité avant 6 sensiblement dans la direction de l'axe longitudinal 133 de la cheville, puis en direction de ltextrémité ar rière 3 elle stincurve et saille de plus en plus dans le sens de vissage.On peut voir aussi à la fig. 6 que la pointe 151 de la patte 110 prend appui approximativement dans le dernier tiers du bond de la poche 13 sur l'arête de celui-ci, tandis que 1' extrémité avant du côté i40 commence dans le plan longitudinal médian de la branche écartable correspondante 15. La patte 140 peut présenter, de façon connue en soi, des arêtes vives. Indépendamment de la caractéristique qui vient d'être mentionnée, la face supérieure incurvée 130 de la partie saillante 105 de la patte 110 permet d'obtenir une pointe acérée 152 qui s'accroche de façon particulièrement tenace pour immobiliser la cheville en rotation. Elle peut s'agripper plus particulièrement aux matériaux tendres, comme le béton au gaz, les briques et moellons creux, et immodiliser la cheville tant en rotation que dans le sens de son arrachement. Ce résultat s'obtient de façon particulièrement nette lorsque la pointe 152 de la patte 110 repose sur le bord de la poche, c'est-à-dire lorsque la patte n'est pas entièrement rabattue à I'intérieur de la poche. Dans les trous de petit diamètre et notamment dans les ma tériaux de construction légers, on évite de cette manière que la patte ne puisse assurer sa fonction d'immobilisation. Selon une autre forme d'exécution particulière de la cheville selon l'invention, on peut adapter ltépaisseur de la patte 110 aux dimensions de la poche 13 de façon que la face inférieure de la patte puisse pénétrer sans difficulté dans la poche, mais que le bord longitudinal 141 qui, lorsqu'on rabat la patte, prend une position légèrement oblique, puisse venir s'appliquer sur l'arête 151 de la manière representée a la fig. 4. La patte 110 saille alors encore légèrement sur le profil de la cheville, comme le montrent nettement les fig. 4 et 5. Cette saillie n'est toutefois pas grande au point de gêner considérablement la pénétration de la cheville, même lors d'un montage traversant la paroi.La patte possède encore une certaine élasticité naturelle qui, même dans les positions représentées aux fig. 4 et 5, leur permet de s'escamoter le cas échéant.Par ailleurs, avec une telle conformation, on obtient au début du serrage de la vis de fixation très rapidement un redressement de la patte 110. Le danger qu'une patte 110 enfoncée complètement dans sa poche 13 ne puisse se relever dans le cas d'un trou de scellement de petit diamètre et à paroi lisse et empêcher la rotation de la cheville 101 est ainsi évité dans une large mesure. Comme il va de soi et comme il ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite pas à la forme d'exécution qui vient d'être décrite à titre d'exemple seulement; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation. En particulier, les caractéristiques décrites en référence à une seule patte s'appliquent à toutes les pattes d'une même cheville. - REVENDICATIONS 1. - Cheville expansible en matière plastique, qui présente au moins une patte d'immobilisation ayant l'élasticité d'un ressort, saillant vers I'extérieur sur le profil de la cheville à l'état non déformé, reliée a cette dernière de façon à peu près élastique au moins sur un côté et orientée tangentiellement et dans le sens du vissage de la vis de fixation, patte qui, dans sa partie tournée vers l'extrémité avant de la cheville, épouse le profil de cette dernière et, à partir de la, aussi bien en direction de l'extrémité arrière que dans le sens de vissage, saille de plus en plus sur le profil de la cheville, cette dernière présentant un évidement en forme de poche apte à recevoir au moins une partie de la patte déformée, laquelle, à l'état non déformé, saille sur la face externe sensiblement cylindrique de la cheville par une partie qui est délimitée par son côté regardant dans le sens de vissage, saillant progressivement vers l'arrière, par son côté longitudinal, saillant progressivement dans le sens de vissage et par une diagonale reliant ces deux côtés, caractérisée en ce que cette partie saillante de la patte, présente à l'é- tat non déformé, au moins en ce qui concerne sa face supérieure, la forme incurvée d'une selle, dans laquelle le côté regardant dans le sens de vissage pressente une courbure concave qui, en direction de I'extrémité avant de la cheville, se raccorde à une génératrice de la face de révolution de cette dernière, et le côté longitudinal présente une courbure de même sens que celle du contour extérieur de la section de la cheville. 2.- Cheville selon la revendication 1, caractérisee en ce que la partie saillante de la patte est, dans la zone de son raccordement au corps de la cheville et au moins en ce qui concerne sa face supérieure, délimitée par une ligne de pliage incurvée, dont la convexité regarde dans le sens du vissage. 3.- Cheville selon la revendication l ou la revendication 2, comportant une lumière axiale pour l'introduction de la vis de fixation, avec une partie conique dans la zone de la patte d'immobilisation, caractérisée en ce que le fond de la poche, considéré dans le sens longitudinal de la cheville, est, de façon connue, sensiblement parallèle à la pente du cône de la lumière axiale. 4.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le fond de la poche s'étend, au moins dans sa partie tournée vers l'extrémité avant de la cheville, au-dessous de la patte et au-delà de la projection de la ligne de pliage qui délimite la partie saillante, et en ce que le bord de la poche qui regarde à I'opposé du sens de vissage de la vis de fixation est incliné sur l'axe longitudinal de la cheville dans le sens du vissage. 5.- Cheville selon l'une quelconque des revendications î a 4, caractérisée en ce que la pointe de la patte formée par la rencontre du côté regardant dans le sens du vissage et du côté longitudinal vient s'appliquer sur la partie formant douille de la cheville lorsque la patte est en position rabattue. 6.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le côté de la patte regardant dans le sens de vissage est, à l'état non déformé de cette dernière, de façon connue en sois sensiblement parallèle au plan longitudinal médian de la branche écartable correspondante de la cheville et, lorsque la patte est rabattue, vient se placer dans la zone libre du fond de la poche en formant une ligne incurvée dont la concavité regarde-dans le sens de vissage et qui, dans sa partie rapprochée de l'extrémité avant de la cheville, est orientée sensiblement dans la direction de l'axe longitudinal de cette dernière et, dans sa partie rapprochée de l'extrémité arrière de la cheville, s'infléchit de plus en plus dans le sens du vissage. 7.- Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la pointe de la patte, dans la position rabattue de celle-ci, vient se placer dans la poche, à peu près dans le dernier tiers du bord correspondant de celleci, ou de préférence contre le bord de la poche, tandis que 1' extrémité du bord regardant le sens de vissage la plus proche de l'extrémxté avant de la cheville se trouve de préférence sensiblement dans le plan longitudinal médian de la branche écartable correspondante.