La présente invention concerne les détecteurs à boucle, du type utilisé pour la détection des véhicules se déplaçant sur une route, et notamment un détecteur numérique à boucle. L'invention convient particulièrement bien à la détec tion des véhicules en vue du réglage de la circulation, et on la décrit en référence à cette application. Cependant, elle a de nombreuses applications et convient à la détection d'objets conducteurs de l'électricité autres que des véhicules, par exemple d'objets pénétrant dans le champ d'action de la boucle puis en sortant. Par exemple, l'invention peut assurer la détec tion de métaux lors de vérification de sécurité aux aéroports. Dans les ensembles de réglage de la circulation de type asservi ou semi-asservi, les véhicules doivent être détectés en vue du réglage et de la modification de la signalisation à un carrefour ou à un groupe de carrefours. En conséquence, on a mis au point un grand nombre de détecteurs de véhicules, enre gistrant la présence dans une zone donnée d'une route. Ces détecteurs sont de différents types. Cependant, on a utilisé très souvent pour la détection des véhicules dans les ensembles de signalisation, des dispositifs magnétiques, à radar ultra sonore ou électromagnétique, à pédales et à boucle d'induction. L'un des détecteurs les plus courants est du type à boucle d'induction et comprend une grande boucle enrobée dans la route ou à son voisinage et créant un champ qui délimite la zone de détection de véhicules. Lorsque le véhicule pénètre dans le champ de détection de la boucle, le signal créé indique la pré sence du véhicule. L'invention concerne un tel détecteur de véhicules. Les détecteurs à boucle réalisés jusqu'à présent comprennent en général un oscillateur commandé par la boucle et un dispositif de détection d'un véhicule par modification de la phase des oscillations de sortie ou par variation de l'amplitude des oscillations de sortie. Ces paramètres varient avcC la présence d'ure objet conducteur de l'électricité, par exemple d'un véhicule, dans le champ d'action de la boucle, près de la route.De tels ensembles nécessitent en général des cir cuits périphériflues analogiQues dtistinés à tranrettre le signal d'enregistrec;rlt de la détection d'un véhicule. De plus, un circuit relativement complexe est nécessaire pour qu'un détecteur à boucle puisse fonctionner lorsqu'un véhicule est arrêté ou rangé dans le champ de la boucle. Dans de nombreux cas, un véhicule restant dans le champ de la boucle crée des difficultés importantes pour l'obtention d'un signal analogique de sortie et pour le fonctionnement général des détecteurs connus à boucle. L'invention concerne un détecteur perfectionné à boucle mettant en oeuvre des principes numériques, la fréquence d'un oscillateur étant réglée essentiellement par un circuit bouchon comprenant une boucle d'induction montée près d'une route. Comme l'appareil met en oeuvre la fréquence d'un oscillateur et non pas la phase ou l'amplitude, la détection est relativement stable. De plus, comme la fréquence d'un oscillateur est réglée par la boucle et en fonction de principes numériques, le détecteur est relativement petit et peu coûteux. De plus, le détecteur peut fonctionner lorsqu'un véhicule est garé ou arrêté dans le champ d'action de la boucle. L'invention concerne donc un détecteur numérique qui comprend un dispositif destiné à créer un train d'impulsions ayant une fréquence réglée essentiellement par l'inductance de la boucle. Evidemment, la fréquence est réglée par d'autres paramètres d'oscillation ; cependant, le paramètre variable de base est l'inductance de la boucle. L'invention concerne aussi un dispositif destiné à compter les impulsions du train d'impulsions pendant un intervalle choisi de temps, de manière que le nombre obtenu soit représentatif de l'inductance de la boucle pendant un intervalle particulier, un dispositif destiné à former un nombre de référence, et un dispositif destiné à comparer le nombre représentatif avec le nombre de référence.Un signal de sortie est créé lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence par une quantité donnée qui indique qu'un véhicule pénètre dans le champ de détection de la boucle. Selon I'inv réj)CLé de façon rapide. Pendant chaque intervalve, le nombre repi,~::entatif est comparé au nombre de référince et provoque la /légation d'un signal de sortie lorsqu'un véhicule est fiétectt' lltr la boucle. Lorsqu'un véhicule est arrêté ou garé dans le champ d'action de la boucle, un signal initial de détection est créé. Cependant, dans un mode de réalisation de l'invention, le nombre de référence progresse de manière que, finalement, celui-ci atteigne une valeur qui compense l'augmentation due à la présence du véhicule arrêté ou garé.A ce moment, le détecteur numérique fonctionne à un niveau de référence éliminant toute considération du véhicule. Lorsque celui-ci quitte finalement le champ de détection, le nombre de référence est ramené à la valeur normale de référence en vue de la détection d'autres véhicules. Dans un autre mode de réalisation de l'invention, le nombre de référence est créé par utilisation d'un nombre accumulé au cours d'un intervalle antérieur de comptage. En conséquence, le nombre de référence a une certaine relation avec le fonctionnement de l'oscillateur à boucle et il varie de manière qu'il compense les dérives de fréquence de l'oscillateur à boucle. Dans ce mode de réalisation, un nombre accumulé pendant un premier intervalle de comptage est introduit dans un registre de référence de manière qu'il constitue le nombre de référence au cours d'un intervalle ultérieur de comptage. En cours de fonctionnement normal, le nombre accumulé au cours d'un intervalle de comptage est transmis dans le registre de référence de manière qu'il soit utilisé dans l'intervalle suivant de comptage.Des circuits empêchent temporairement la transmission du nombre accumulé dans le registre de référence 'pendant certaines périodes, lorsque le nombre accumulé indique que des variations d fréquences existent à une vitesse qui nécessite une analysè logique spéciale, de manière que la stabilité soit accrue et que les instabilités dues aux légères dérives du nombre dans l'intervalle de comptage soient éliminées. Cette condition se présente lorsqu'un véhicule est détecté d'abord, sans qu'on sache si le véhIcule est arrêté ou garé dans le champ de détection, et lorsque la fréquence augmente légèrement sans qu'on sache si l'augmentation est due à l'approche d'un véhicule ou à une dérive de la fréquence de travail. L'invention concerne donc un détecteur à boucle du type utilisé pour la détection des véhicules se déplaçant le long d'une route, un tel détecteur comprenant des circuits numériques et comptant des impulsions d'un oscillateur commandé par une boucle adjacente à la route. La fréquence de sortie de l'oscil- lateur permet la détermination de la détection d'un véhicule à l'aide de la boucle. La dérive des paramètres de la boucle, du circuit bouchon et de l'ensemble de l'oscillateur commandant le circuit bouchon est compensée. Les paramètres de la boucle et de l'oscillateur associé permettent le réglage de la référence de travail. L'appareil tient compte des véhicules arrêtés ou garés dans une position qui provoque une détection par la boucle, si bien que l'appareil peut fonctionner dans de telles conditions.De plus, l'invention concerne un détecteur numérique à boucle du type précité qui peut être formé à l'aide de circuits intégrés à grande échelle, en technologie métal-oxyde-semi- conducteur MOS. De cette manière un petit composant électrique peut être utilisé avec des commandes externes pour la réalisation d'un détecteur très fiable, relativement peu coûteux et relativement peu encombrant. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est un diagramme synoptique d'un mode de réalisation avantageux de l'invention, permettant l'explication du fonctionnement.; la figure 2 est un organigramme représentant les principales étapes logiques mises en oeuvre au cours d'une détection selon l'invention la figure 3 est un graphique représentant les impulsions de la base de temps, et montrant la disposition relative des intervalles ou cycles adjacents de comptage, dans un mode de réalisation avantageux la figure 4 est un diagramme synoptique représentant schématiquement la caractéristique de décalage utilisée pour l'augmentation du nombre de référence lors de la compensation de l'effet d'un véhicule ou d'un autre objet détecté arrêté disposé ou garé dans le champ de détection du détecteur selon le mode de réalisation avantageux de l'invention la figure 5 est un diagramme synoptique d'un dispositif de comparaison d'un mode de réalisation avantageux de l'in vention ; la figure 6 est un diagramme synoptique représentant le circuit de création d'impulsions dans un mode de réalisation avantageux d'appareil selon l'invention ; la figure 6A est un barème des valeurs illustrant le fonctionnement d'une partie du diagramme de la figure 6 ;; la figure 6B est un tableau représentant les impulsions de synchronisation utilisées dans un mode de réalisation avan tageux de l'invention et créées par le circuit de la figure 6 la figure 7 est un diagramme synoptique représentant la commande d'étage dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, assurant le passage de l'ensemble détecteur entre l'intervalle de comptage et un intervalle de décision ou de traitement la figure 7A est un barème de valeurs correspondant aux caractéristiques de fonctionnement du circuit de la figure 7 la figure 8 représente le circuit électrique de sélection de l'intervalle de comptage ou de synchronisation utilisé dans la mise en oeuvre de l'appareil de l'invention la figure 8A est un barème de valeurs représentant les caractéristiques de fonctionnement du circuit de la figure 8 la figure 9 est un diagramme synoptique du circuit de commande d'intervalle, mettant en oeuvre le signal créé par le circuit de la figure 8 pour la commande de l'intervalle de comptage de l'ensemble détecteur la figure > 9A est un tableau représentant certaines caractéristiques de fonctionnement du circuit de la figure 9, dans le cas d'un fonctionnement de 50 ms dans un mode de réa lisation avantageux de l'invention ;; la figure 10 est un diagramme synoptique représentant le circuit de commande de passage du mode pulsé au mode continu selon l'invention la figure 11 est un diagramme synoptique représentant les caractéristiques de fonctionnement du compteur ou registre de référence , de l'accumulateur et du comparateur utilisés dans an inode de réalisation avantageux de l'invention la figure 12 est un diagramme synoptique du circuit de débordement et de détection d'un mode de réalisation avantageux de l'invention la figure 12A est un circuit électrique d'un bloc du diagramme de la figure 12 ;; la figure 13 est un diagramme synoptique de la commande du signal de sortie, en mode pulsé et en mode continu de fonctionnement d'un mode de réalisation avantageux la figure 14 est un diagramme synoptique du circuit d'accumulation à décalage positif, utilisé essentiellement pour permettre un léger décalage vers le haut du train de comptage d'entrée avant transmission d'un nouveau nombre de référence, dans le mode de réalisation considéré la figure 15 est un diagramme synoptique représentant le circuit de dérive forcée utilisé pour la compensation de l'effet des véhicules garés ou arrêtés dans le champ d'action du détecteur, ainsi que le circuit destiné à transmettre un nouveau nombre de référence dans le compteur ou registre de référence les figures 15A, 15B et 15C sont des diagrammes représentant les caractéristiques de fonctionnement des circuits des figures 14 et 15 ;; la figure 16 est un diagramme synoptique d'un circuit destiné à la création de l'impulsion générale d'effacement créée lorsque le détecteur est d'abord commandé la figure 17 représente des formes d'ondes correspondant aux caractéristiques de fonctionnement du circuit de la figure 16 la figure 18A est un diagramme synoptique et la figure 18B est un barème de valeurs, correspondant toutes deux à la commande de l'alimentation du détecteur considéré la figure 19 est un barème des valeurs correspondant à certaines caractéristiques de fonctionnement d'un mode de réalisation avantageux les figures 20 à 27 sont des diagrammes synoptiques correspondant à certaines variantes du mode de réalisation avantageux décrit ; et la figure 28 est un graphique représentant des impul sions de base de temps, dans le cas de la mise en oeuvre de la variante de la figure 27. Avant la description détaillée d'un mode de réalisation avantageux de l'invention, on considère l'explication de certains principes. On envisage à cet effet le mode de réalisation avantageux décrit dans la suite ainsi que divers circuits et schémas correspondant à la mise en oeuvre de fonctions essentielles selon l'invention. On décrit d'abord l'oscillateur à boucle. Une boucle d'induction placée dans la route ou près de celle-ci permet la détection des véhicules qui se déplacent sur la route. La boucle forme un circuit bouchon avec un ou plusieurs condensateurs. Le condensateur peut être réglé de manière que la fréquence de résonance du circuit bouchon soit modifiée. Cette fréquence de résonance règle la fréquence de sortie d'un oscillateur à boucle qui crée un train d'impulsions t En conséquence, la fréquence de sortie de l'oscillateur est déterminée essentiellement par les caractéristiques du circuit bouchon de commande. L'oscillateur peut entre de divers types ; cependant, dans un mode de réalisation avantageux, sa fréquence nominale est réglée à 200 000 Hz environ. Lorsqu'un véhicule pénètre dans le champ d'action de la boucle, la fréquence de sortie de l'oscillateur varie de manière connue. Dans un mode de réalisation avantageux, la fréquence augmente en présence d'un véhicule près de la boucle. Un détecteur selon l'invention est commandé par la fréquence de sortie de l'oscillateur à boucle. Bien que la fréquence exacte de sortie dépende de divers paramètres tels que la réactance inductive de la boucle, la réactance capacitive du condensateur du circuit bouchon, et des autres composants formant l'oscillateur, la compréhension de l'invention est faciliti étant donné que seules les variations dues aux variations de l'inductance de la boucle dans le circuit bouchon sont essentielles. Les autres paramètres ne provoquent en général que de faibles décalages de la fréquence de sortie. Tout décalage ou toute modification de faible amplitude sur la fréquence est noté et compensé par certains circuits utilisés dans un mode de réalisation avantageux. On considère maintenant le comptage et la comparaison. Selon l'invention, les impulsions du train provenant de l1oscil- lateur à boucle sont comptées pendant des intervalles soigneusement réglés, appelés intervalles de comptage. Ceux-ci sont créés successivement et rapidement et ils sont séparés par de courtes périodes pendant lesquelles des décisions sont prises en fonction des nombres accumulés à partir du train d'impulsions, pendant l'intervalle immédiatement précédent de comptage. Comme un intervalle de comptage a une durée connue, les variations de la fréquence provoquent des variations des nombres accumulés au cours d'un intervalle de comptage de durée constante. En conséquence, le nombre est représentatif de la condition de fonctionnement de l'oscillateur à boucle.Le changement essentiel de cette condition, indiqué par une variation de la fréquence, est dû à des objets conducteursde l'électricité, par exemple à des véhicules, pénétrant au voisinage de la boucle du détecteur. D'autres variations ou dérives de fréquence sont faibles et apparaissent sur de longues périodes. Le nombre accumulé pendant un intervalle donné de comptage indique donc si un objet se trouve au voisinage de la boucle ou non. Dans un mode de réalisation de l'invention, le nombre accumulé pour un intervalle donné est comparé à un nombre de référence . Le nombre de référence d'un intervalle donné de comptage est de façon générale le nombre accumulé dans l'intervalle qui précède immédiatement. A cet effet, à la fin d'un intervalle de comptage, la décision ou l'état logique de fonctionnement provoque la transmission du nombre accumulé dans un registre de référence lors de l'intervalle suivant de comptage. De cette manière, le nombre de référence représente de façon générale une condition courante de travail de l'oscillateur à boucle. lorsque la fréquence de sortie de l'oscillateur ne varie pas d'un intervalle au suivant, le nombre de référence. reste inchangé. Dans des cas particuliers, le nombre de référence n'est pas remis à jour dans chaque intervalle. Le nombre de référence est conservé essentiellement au moins temporairement lors d'une détection ou lorsqu'il apparaît une légère dérive de la fréquence de sortie vers le haut. La description qui suit concerne ces caractéristiques. Lors de l'utilisation du nombre accumulé comme nombre de référence dans des intervalles successifs de comptage, toute dérive faible de l'oscillateur est transmise au registre ou compteur de référence sous forme d'un nouveau nombre de référence. En conséquence, les détections erronées ou les défauts de détection sont évités. De plus, grâce à la remise à jour du nombre de référence de manière qu'il corresponde aux conditions existantes de l'oscillateur, de légères variations des paramètres de fonctionnement de l'oscillateur et du circuit associé, comprenant le circuit bouchon, sont compensées. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, l'intervalle de minutage ou de synchronisation peut être égal à 50 ms, 100 ms ou 200 ms. Le mode de décision, entre deux intervalles, correspond à 0,4 ms environ entre des intervalles adjacents de comptage. En conséquence, les intervalles de comptage sont très proches les uns des autres et relativement courts. La sensibilité du dispositif est amélioréepar utilisation d'in- tervalles de comptage de plus en plus longs. Par exemple, l'intervalle de comptage de 200 ms donne un nombre différentiel quatre fois supérieur à celui qu'on obtient avec un intervalle de 50 ms, pour les mêmes conditions de l'oscillateur. En conséquence, les intervalles de comptage importants sont utiles pour l'amélioration de la sensibilité. Cependant, les intervalles courts permettent une réponse rapide aux conditions variables du train d'impulsions de l'oscillateur. Le nombre accumulé dans un intervalle est comparé au nombre de référence existant pendant cet intervalle, lors de la commande du détecteur. S'il existe une différence, la fréquence de l'oscillateur a varié. Une variation d'amplitude suffisante indique qu'un véhicule a pénétré dans le champ de détection de la boucle. De petites variations peuvent indiquer qu'un véhicule approche de la boucle ou que d'autres conditions ont provoqué une légère variation du signal de sortie de l'os- cillateur. Ces conditions sont traitées, comme décrit en détail dans la suite. Il faut noter que divers principes conviennent our la comparaison de la fréquence de l'oscillateur à un moment donné avec une référence convenablement établie, pour l'identification par comparaison de l'existence d'un véhicule détecté. L'opération de comptage convient bien à un fonctionnement numérique, et elle peut être facilement mise en oeuvre par des circuits intégrés à grande échelle du type MOS. On considère maintenant la caractéristique de réponse sous forme d'un signal transmis. Dans un mode de réalisation de l'invention, le signal de sortie du détecteur apparaît lorsque le nombre accumulé dans un intervalle de comptage diffère du nombre de référence par un nombre au moins égal à un nombre prédéterminé appelé nombre de seuil. Dans un mode de réalisation avantageux, deux seuils, 4 et 8, peuvent être utilisés. La sensibilité augmente lors de la réduction du seuil. On peut utiliser divers nombres pour le seuil sans sortir du cadre de l'invention. Comme un véhicule provoque une variation rapide de la fréquence, les nombres accumulés varient aussi rapidement. Lors de l'utilisé sation d'un seuil de 4 ou 8, un véhicule est rapidement détecté après sa pénétration dans le champ d'action de la boucle d'induction. Le signal de sortie reste réglé tant que le nombre accumulé pendant les intervalles successifs de comptage, dépasse le nombre de référence d'au moins la valeur de seuil. Lorsque le signal de sortie est établi, le nombre accumulé dans l'intervalle de comptage n'est pas introduit dans le compteur de référence et ne constitue pas un nombre de référence. Si celui-ci était remis à jour pour la lecture par mise en oeuvre de la différence élevée due à une détection, l'intervalle suivant de comptage ne conduirait pas à la détection du véhicule dans le champ de la boucle. On considère maintenant une caractéristique de dérive positive.Lors du fonctionnement du mode de réalisation avantageux de détecteur selon l'invention, la fréquence de sortie du train d'impulsions de l'oscillateur peut dériver dans la direction de la détection, sans atteindre le seuil, dans un intervalle donna de comptage. Cette légère dérive peut entre due à diverses conditions. Par exemple, un véhicule peut approcher pendant un intervalle de minutage, un petit objet conducteur de l'électricité peut etre présent dans le champ conducteur, ou les para mètres de la boucle, du circuit bouchon ou de l'oscillateur lui-meme peuvent varier. La caractéristique de décalage positif selon l'invention est mise en oeuvre lorsqu'il apparaît une légère augmentation du nombre pendant un intervalle de comptage. Selon cette caractéristique de dérive positive le détecteur ne remet pas à jour le nombre de référence pendant un certain nombre d'intervalles successifs de comptage. Lorsque la diffé rence reste inférieure au seuil pendant ces intervalles succes sifs, un véhicule lent et/ou petit n'approche pas ; en consé quence, le nombre de référence est remis à jour à la nouvelle valeur accumulée. Dans un mode de réalisation avantageux, le nombre de référence n'est pas immédiatement remis à jour au nombre accumulé. En d'autres termes, lorsque le nombre accumulé diffère du nombre de référence par une valeur inférieure au seuil, l'étage suivant de décision ou de traitement ne conduit pas à un nouveau nombre de référence qui correspond au nombre antérieurement accumulé. A cet effet, un compteur positif à décalage retarde l'introduction du nouveau nombre de référence. Lorsque la condition d'augmentation se maintient pendant une série d'intervalles de comptage, ce compteur finit de compter et, lorsque celà se produit, le nombre accumulé et augmenté qui existe est alors introduit dans le compteur de référence.En conséquence, lorsqu'unie augmentation du nombre apparaît pendant un certain nombre d'intervalles successifs de comptage, un nouveau nombre de référence est établi. Ce nombre de référence correspond au nombre accumulé le plus élevé. De cette manière, un véhicule qui approche et qui provoque une légère augmentation de la fréquence neXconduit à une augmentation immédiate du nombre de référence. Dans ce cas, il est possible que l'augmen tation du nombre de référence soit progressive et un véhicule pourrait alors ne pas être détecté. Ainsi, il existe un retard avant l'-augmentation du nombre de référence. Lorsqu'un véhicule est détecté pendant ce retard, le seuil est dépassé et le signal de sortie est établi.De légères variations presque permanentes des nombres vers la valeur de seuil mais inférieures à cette valeur, sont suivies par remise à jour du nombre de référence, après un temps déterminé par la caractéristique de décalage positif. On considère maintenant une caractérlstique de dérive forcée.Dans un mode de réalisation de l'invention, un circuit règle le détecteur lorsqu'un véhicule est arrêté ou garé dans une position telle qu'il est détecté par l'appareil. Cette caractéristique de "dérive forcée" crée une dérive fictive du nombre de référence au cours d'indications prolongées d'un signal de sortie. Comme indiqué précédemment, lorsqu'un véhicule pénètre dans le champ de détection de la boucle, la fréquence du train de sortie de l'oscillateur varie et prend une valeur qui diffère du nombre de référence par une quantité supérieure au seuil choisi. De cette manière, le signal de sortie indiquant la détection d'un véhicule est établi.Lorsque le véhicule reste dans le champ de détection pendant une longue période, le détecteur reste dans un état de détection et ne peut pas détecter des véhicules qui suivent. La caractéristique de dérive forcée assure une augmentation lente du nombre de référence vers la valeur accumulée de manière que les véhicules suivants puissent autre détectés. En d'autres termes, lorsque le signal de sortie est établi et indique une détection, le nombre de référence est modifié lentement vers la valeur accumulée. Comme indiqué précédemment, le nombre de référence n'est pas remis à jour à la valeur du nombre accumulé pendant une période de détection. La légère variation du nombre de référence se poursuit jusqu'à ce que le nombre accumulé ne diffère pas du nombre de référence augmenté par une valeur supérieure au seuil. Dès que cette caractéristique apparaît, le nombre accumulé pendant l'intervalle de comptage est immédiatement introduit comme nouveau nombre de référence. Ainsi, il apparaît un nouveau nombre de référence qui est au niveau déterminé par le véhicule restant dans le champ de détection de la boucle. Le détecteur fonctionne alors avec le nouveau nombre accru de référence. Les véhicules suivants pénétrant dans le champ sont ainsi détectés comme décrit précédemment. Gracie à la dérive immédiate du nouveau nombre de référence, correspondant au nombre dû au véhicule arrêté ou garé, le détecteur ne présente d'instabilité.La nouvelle référence est essentiellement le nombre détecté existant dans le détecteur ; en conséquence, de légères variations sur le nombre accumulé après introduction d'un nouveau nombre de référence ne dépassent pas la nouvelle référence augmentée de la valeur de seuil. En conséquence, cette action réglée place le détecteur dans une condition dans laquelle il ignore ou oublie le véhicule garé ou arrêté. On considère maintenant de façon générale un mode de réalisation avantageux de l'invention, représenté sur la figure 1. Le détecteur numérique A à boucle comprend une boucle B destinée à être placée dans une route ou à son voisinage, suivant la pratique courante pour le réglage de la circulation, un condensateur réglable C monté en parallèle avec la boucle B, et un oscillateur D de boucle. Celui-ci est commandé par le circuit bouchon qui comprend la boucle B et le condensateur C, et il a une fréquence de sortie qui est essentiellement déterminée par la fréquence de résonance de ce circuit bouchon. La boucle B est placée près d'une route et de préférence sur une voie unique d'une route de manière que le champ magnétique créé par la boucle soit modifié par un véhicule pénétrant dans le champ, sur la voie.L'inductance de la boucle B est modifiée par un véhicule ou un autre objet conducteur si bien que la fréquence de l'oscillateur D est modifiée. Cette variation de fréquence, lorsqu'elle est due à un véhicule, est une 1,détection" qui doit être traitée par le détecteur A. Dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, la fréquence de l'oscillateur D est réglée à une valeur normale d'environ 200 000 Hz. La réalisation particulière de l'oscillateur n'entre pas dans le cadre de i'invention et divers oscil mateurs conviennent pour la création d'un train d'impulsions dont la fréquence est déterminée essentiellement par l'inductance de la boucle B et la valeur choisie pour le condensateur C. Selon l'invention, de légères dérives de la fréquence de l'oscillateur sont possibles ; en conséquence, un oscillateurtrés stable à boucle n'est pas obligatoire. Un amplificateur conformateur E est relié à l'oscillateur D et il assure la conformation du signal de sortie de l'oscillateur D et la création d'un train d'impulsions t1 dont la fréquence est réglée essentiellement par l'inductance de la boucle B et la valeur réglée du condensateur C. lorsque l'inductance de la boucle B varie, la fréquence t varie en conséquence. Les variations de cette fréquence règlent le détecteur A qui comprend un circuit F de traitement entouré par un trait interrompu. Le circuit de traitement comprend la plus grande partie du circuit utilisé dans le mode de réalisation avantageux considéré de l'invention, et peut être formé par un circuit intégré de type MOS. Dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, le circuit F de traitement comprend un compteur ou registre 10 de référence, un compteur ou accumulateur 12 et un comparateur 14 destiné à comparer le nombre de l'accumulateur 12 à celui du compteur de référence. Le registre 10 de référence transmet un signal, c'est-à-dire un nombre, qui est utilisé comme nombre normal ou de référence pour la comparaison d'un signal, c'està-dire d'un nombre, présent dans l'accumulateur 12, sous la commande du comparateur 14. Le train tL d'impulsions est transmis à l'accumulateur 12 par une porte 18 commandée par un générateur d'intervalle 20 de type piézo-électrique, par une ligne 22 représentée schématiquement. L'intervalle de comptage pendant lequel le train tL est compté par le compteur ou accumulateur 12 est réglé par le générateur 20.Lorsque la porte 18 est ouverte, un train d'impulsions de l'amplificateur E parvient à l'accumulateur 12. Lorsque la porte est fermée, le train ne modifie pas l'accumulateur. L'intervalle pendant lequel la porte 18 est ouverte est appelé intervalle de comptage ou de minutage. Cet intervalle de comptage apparaît de façon répétée, à une fréquence sensiblement constante déterminée par le générateur 20. Selon le mode de réalisation avantageux, l'intervalle sensiblement constant de comptage peut être égal à 50, 100 ou 200 ms. Les circuits logiques de décision, de commande et de séquence qui portent la référence 30 sont commandés par le compteur 10, le compteur 12 et le comparateur 14 après chaque intervalle de comptage et prennent une décision en fonction du nombre accumulé dans le compteur 12, dans chaque intervalle de comptage, et de sa relation avec le nombre du registre 10 de référence.La ligne 32 représente la fonction d'augmentation du compteur de référence d'une variation d'une unité, 1 par exemple, de manière que le signal ou nombre de référence soit comparé au signal ou nombre accumulé dans le compteur 12. La ligne 34 représente la transmission d'un nombre totalement nouveau dans le compteur 10 de manière qu'il soit comparé au nombre accumulé dans le compteur 12, pendant un intervalle de comptage le circuit 30 comprend une ligne 36 de sortie, représentée par la référence Z, destinée à régler le signal de sortie du détecteur numérique à boucle. Ce signal de sortie peut être transmis à un relais, un circuit de commutation à transistors ou un dispositif à couplage optique, par exemple.Le dispositif 40 utilisé pour la commande n'entre pas dans le cadre de l'invention car divers dispositifs conviennent avec le détecteur A, comme décrit dans la suite. Le circuit 30 est commandé extérieurement par un oscillateur 50 à dérive forcée, permettant au détecteur A d'oublier un véhicule restant dans le champ de la boucle B pendant un temps prolongé. Le signal de ltoscillateur 50 peut être réglé comme représenté par la ligne 52 de manière que le temps d'oubli d'un véhicule présent dans le champ de la boucle B par le détecteur puisse être modifié.L'intervalle du générateur 20, c'est-à-dire le temps pendant lequel le train tL est transmis au compteur pendant chaque cycle, est réglé par des signaux logiques M, N, transmis par des lignes 54. lorsque ces signaux varient, l'intervalle de comptage et la sensibilité du détecteur A peuvent être réglés à l'extérieur du circuit 30. Une ligne 56 commandée par un commutateur manuel permet le réglage du fonctionnement de celui-ci en mode pulsé oti continu de fonctionnement. En mode pulsé, une impulsion sensiblement uniforme est créée dans la ligne Z de sortie pour chaque détection. En mode continu, le signal Z de sortie est commandé pendant qu'un véhicule est détecté et avant oubli étant donné la caractéristique de dérive forcée imposée par l'oscillateur 50. La figure\2 est un organigramme représentant les diverses phases et caractéristiques du circuit logique 30 de séquence, de commande et de décision. Après un intervalle de comptage, les étapes de la figure 2 sont réalisées dans un intervalle de décision. le bloc 60 représente le début de l'intervalle ou cycle de comptage. Pendant cet intervalle, les impulsions du train tL sont transmises à l'accumulateur 12 pour être comparées au nombre du compteur 10. Lorsque le nombre a été accumulé pendant le temps voulu, les diverses étapes indiquées par l'organigramme de la figure 2 sont mises en oeuvre. La décision avance par la ligne 62 au bloc 64. Dans la descrip tion de cet organigramme, le premier exemple considéré est une condition dans laquelle le nombre accumulé dans l'accumulateur 12 est égal au nombre contenu dans le compteur de référence ou est inférieur à celui-ci. Ce cas se produit lorsque la boucle B ne détecte pas de véhicules et lorsque l'oscillateur D ne présente pas de dérive vers le haut. Le bloc 64 correspond à la détermination du fait que le nombre accumulé dans l'accumulateur 12 a dépassé le nombre de référence par la valeur de seuil ou non, cette valeur de seuil étant un nombre choisi créé lorsqu'un véhicule est présent dans le champ de la boucle B. Dans le cas considéré, la condition n'est pas remplie si bien que la progression passe par la ligne 66 qui parvient au bloc 70;celui-ci détermine si le nombre de référence a été dépassé.Dans le cas considéré, ce nombre n'a pas été dépassé et en conséquence, la progression s'effectue par la ligne 72 qui parvient au bloc 74 qui à trois fonctions. Comme le nombre accumulé est faible ou est au plus égal au nombre de référence, aucune indication de sortie ne doit être transmise. Ainsi, le signal de sortie est remis à zéro pour l'indication de l'absence d'une détection de véhicule. Simultanément, le compteur de référence reçoit par la ligne 34 de la figure 1 le nombre accumulé dans l'accumulateur 12. Lorsque ce nombre est égal au nombre de référence, l'opération d'introduction ne modifie pas le nombre de référence. Cependant, lorsque le nombre est inférieur au nombre de référence, le nombre inférieur est introduit dans le compteur de référence. La comparaison pendant l'intervalle suivant de comptage est réalisée par rapport à un nombre inférieur de référence. Le bloc 74 correspond aussi à la remise à zéro du compteur de dérive positive, décrit dans la suite. Après les opérations du bloc 14, l'intervalle de comptage recommence comme indiqué par la ligne 76. Le nombre accumulé est à nouveau comparé au nombre de référence et l'action prise dépend de cette comparaison. Le temps compris entre les intervalles ou cycles de comptage, dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, est d'environ 0,4 ms. En conséquence, l'étape de traitement ou de décision est très rapide et le détecteur A fonctionne normalement dans l'intervalle de comptage qui, dans un mode de réalisation avantageux est égal 50, 100 ou 200 ms. Dans l'exemple suivant, le nombre de l'accumulateur 12 diffère du nombre de référence, mais par une valeur inférieure à la valeur de seuil. Il s'agit d'une augmentation relativement faible du nombre accumulé, qui peut être due au changement des paramètres de l'oscillateur D ou de la boucle B, provoquant une légère dérive ou variation de la fréquence ; un nombre est sauté, un véhicule approche de la boucle ou un objet métallique, ayant un effet inférieur à celui d'un véhicule, pénètre dans le champ d'action de la boucle B. Lors d'une telle légère aug mentation du nombre accumulé, le trajet logique de la figure 2, dans le premier exemple, recommence jusqutau bloc 70. A ce niveau, le nombre dépasse le nombre de référence et le processus suit la ligne 82.Le compteur de dérive positive compte immédiatement lors du premier intervalle de comptage présent dans cette condition. De cette manière, la caractéristique de dérive positive indiquée est mise en oeuvre. Le nombre de réfé rence n'est pas modifié après des intervalles de comptage jus qu'à ce que le compteur de dérive positive ait fini de compter. Pendant les intervalles successifs de comptage, avec le nombre accru, la ligne 82 détermine si le compteur de dérive positive a fini de compter ou non. Si on suppose qu'il a paru une légère augmentation du nombre accumulé pendant un temps court seulement, le compteur ne déborde pas et l'intervalle de comptage recommence comme indiqué par la ligne 86. La condition du compteur de dérive positive est revue après chaque intervalle successif de comptage. Lorsqu'un intervalle suivant présente un nombre accumulé qui ne dépasse pas le nombre de référence, le processus progresse suivant la ligne 72 et le compteur de dérive positive est rétabli, c'est-à-dire arrêté.En d'autres termes, lorsqu'une légère augmentation du nombre accumulé, pendant un intervalle de comptage, disparaît au cours d'un intervalle ultérieur et avant la fin du comptage par le compteur de dérive positive, le processus parvient au bloc 74 qui provoque la remise à zéro du compteur de dérive positive de manière qu'il soit prêt pour une opération après une légère augmentation du nombre accumulé. On suppose maintenant que le nombre accumulé reste légèrement supérieur pendant un intervalle fixé par le compteur de dérive positive. Dans ce cas, le processus logique passe par la ligne 68, après la fin du comptage par le compteur. Le nouveau nombre pénètre alors dans le compteur de référence et rétablit le compteur de dérive positive comme indiqué pour le bloc 74. En conséquence, l'intervalle délimité par le compteur de dérive positive est une période de permission pendant laquelle une légère augmentation du nombre accumulé peut appa traître sans modification du nombre de référence.Lorsque cette légère augmentation se maintient pendant une longue période, le nombre légèrement accru, présent dans l'accumulateur, paraît entre relativement permanent ; en conséquence, le compteur de référence est remis à jour et compense cette variation des caractéristiques de fonctionnement de l'oscillateur D et/ou de la boucle B. Evidemment, une légère réduction du nombre accumulé provoque la transmission immédiate de ce nombre dans le registre 10 de référence comme indiqué précédemment. La caractéristique de dérive positive permet la détection d'un véhicule pénétrant dans le champ de détection par maintien du nombre de référence à une valeur existant pendant un temps nécessaire à l'entrée d'un véhicule dans le champ de détection d'une quantité provoquant la détection. L'exemple suivant concerne le cas où le véhicule pénètre dans le champ d'action de la boucle B. Lorsqu'unie masse conductrice telle qu'un véhicule pénètre dans le champ d'action de la boucle B, l'inductance de la boucle est modifiée si bien que la fréquence de sortie de l'oscillateur D varie. Cette augmentation provoque l'apparition d'un nombre accumulé nettement supérieur à la valeur de seuil. Dans certains cas, une détection peut provoquer une augmentation de 1000 par rapport au nombre de référence, notamment lorsque l'intervalle de comptage est égal à 2Q0 ms et lorsque le véhicule est très gros. Les petits véhicules et les petits intervalles de comptage donnent des nombres plus faibles lorsque le véhicule se trouve directement dans le champ d'action de la boucle B. Lorsqu'un nombre accumulé accru apparaît à la suite d'une détection, celui-ci dépasse le nombre de référence d'une valeur supérieure à la valeur de seuil. Le bloc logique 64 donne alors une réponse affirmative comme indiqué par la ligne 90. Le détecteur A détermine alors si le signal de sortie a déjà été établi comme indiqud par le bloc 92. Si ce signal n'a pas été établi, la détection vient juste d'apparaître et a été notée par laugmen- tation du nombre accumulé. La ligne 94 conduit alors au bloc 96 qui établit le signal de sortie.Lorsque celui-ci n'est pas établi, le signal OS qui est transmis par la sortie Q de la bascule de sortie décrite dans la suite, est à l'état logique 1. Comme représenté par les blocs 100, 102, un état logique 1 dans la ligne OS rétablit le compteur de dérive forcée et valide le compteur de dérive positive. On considère dans la suite ces fonctions, lors de la description détaillée des circuits utilisés dans le mode de réalisation avantageux considéré. Lorsque ce signal de sortie a été établi, l'intervalle de décision est interrompu comme indiqué par la ligne 104, et l'intervalle de comptage recommence. Comme un véhicule est habituellement détecté pendant une série d'intervalles successifs, l'intervalle suivant de décision détermine que le signal de sortie est établi. En conséquence, le processus logique comprend la ligne 110 et la ligne OS se trouve à l'état logique 1.Celle-ci provoque le rétablissement du compteur de dérive positive comme indiqué par le bloc 112 et la validation du compteur de dérive forcée comme indiqué par le bloc 114. Le rôle de compteur est l'augmentation du nombre du compteur de référence 10 par la ligne 32, comme représenté sur la figure 1. L'augmentation du nombre du compteur est utilisée pour l'oubli d'un véhicule détecté pendant un temps relativement long. Lorsqu'un véhicule s'arrête dans le champ d'action de la boucle B et y reste pendant un temps suffisant, le compteùr de dérive forcée déborde et permet l'augmentation du compteur de référence. Après un nombre suffisant d'augmentation, le nombre du compteur de référence est réglé à nouveau à une valeur différente et compense le nombre accumulé accru dû à un véhicule fixe. De cette manière, le détecteur numérique A fonctionne même lorsqu'un véhicule est garé dans le champ d'action de la boucle B. De plus, lorsque le véhicule présente une panne et commande le détecteur A, il est finalement oublié et le détecteur A continue à détecter des véhicules suivants. Le bloc 116 désigne l'étape logique permettant l'augmentation du compteur de référence. Si ce n'est pas le moment d'une augmentation, l'intervalle de décision est interrompu comme indiqué par la ligne 118. Ce fonctionnement logique de l'organigramme se poursuit jusqu'à ce que le véhicule ne soit plus détecté, si bien que le processus ne passe plus dans la ligne 90 mais dans la ligne 66, ou jusqu'à ce que le compteur de dérive forcée ait débordé.A ce moment, le processus suit la ligne 120 et accrort le compteur de référence d'un nombre, par exemple 1, comme représenté par le bloc 122. Après l'augmentation du compteur de référence, la fonction de décision est prise comme indiqué par la ligne 124. Si on suppose qu'un véhicule est garé ou reste dans le champ d'action de la boucle B pendant une longue période, le bloc 122 provoque périodiquement l'augmentation du compteur de référence. Cette opération se poursuit jusqu'à ce que la différence entre le nombre du compteur de référence qui augmente et le nombre accumulé dans l'accumüla- teur 12 soit inférieure au seuil.A ce moment, le véhicule est "oublié" et un nouveau nombre est alors introduit dans le compteur 10 si bien que le compteur de référence contient alors une nouvelle référence qui tient compte de l'existence d'un véhicule. Lorsque le véhicule démarre, le nombre accumulé ne dépasse pas la somme du nombre de référence et de la valeur de seuil. Un circuit décrit dans la suite introduit le nouveau nombre dans le compteur 10 de référence, pour l'établissement d'une nouvelle condition de fonctionnement. Le compteur de dérive forcée assure l'oubli progressif de l'existence d'un véhicule détecté. La durée de cette opération d'oubli est suffisamment longue pour qu'un véhicule d'une circulation normale quitte le champ de détection avant que le registre de: référence ait augmenté au point d'oublier le véhicule. Les figures 3, 4 et 5 représentent certaines caractéristiques essentielles du fonctionnement du détecteur numérique A. Ces caractéristiques sont utiles pour la ccmpréhension des circuits décrits dans la suite La figure 3 est un graphique représentant la relation entre l'intervalle ou cycle de comptage et l'étage logique de traitement ou de décision. Le cycle ou intervalle de comptage peut avoir diverses durées qui, dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, sont égales à 50, 100 ou 200 ms (4, 2 ou 1 impulsiors). Entre deux intervalles de comptage, le nombre accumulé est traité en fonction de sa relation avec le nombre de référence du compteur de référence. Pendant l'intervalle de comptage, une comparaison continue est réalisée avec le nombre du compteur de référence. Lorsque les deux nombres sont égaux, un signal de débordement apparaît dans la ligne 16 et commande un circuit de débordement qui compte l'excès du nombre accumulé par rapport au nombre de référence. Pendant l'intervalle de comptage, certaines bascules et certaines portes peuvent être rétablies, validées ou inhibées en fonction du nombre accumulé. En d'autres termes, des bascules peuvent être établies lorsque le nombre accumulé dépasse le nombre de référence et lorsque la différence entre ces deux nombres ou excès est supérieure au seuil. Toutes ces fonctions sont décrites en référence au circuit logique du mode de réalisation avantageux considéré. La figure 4 représente schématiquement le compteur 130 de dérive forcée qui est commandé par l'oscillateur 50. Le compteur 130 compte les impulsions de l'oscillateur 50 de manière qu'il fasse avancer le nombre du compteur de référence lors de l'oubli d'un véhicule détecté. Comme représenté, la sélection de cycle pour l'intervalle de comptage détermine l'avance d'une unité du compteur de référence, comme indiqué par la référence 132. Lorsque l'intervalle de comptage est de 200 ms, chaque impulsion de l'oscillateur 50 provoque une avance du compteur. Lorsque l'intervalle est de 100 ms, deux impulsions de l'oscillateur sont nécessaires pour l'augmentation d'une unité du compteur de référence. De manière analogue, lorsque l'intervalle de comptage de cycle' est de 50 ms, quatre impulsions de l'oscil- lateur sont nécessaires avant l'augmentation d'une unité du compteur. La raison de la variation de l'augmentation sous la commande de l'oscillateur est due à la différence des nombres obtenus pendant des intervalles divers. Dans l'intervalle de 200 ms, le nombre qui doit être accumulé correspond en général à quatre fois le nombre accumulé dans un intervalle de 50 ms. En conséquence, au cours d'une détection d'un véhicule donné, le nombre accumulé dépasse le seuil d'un grand nombre et néces s te une avance plus rapide pour l'oubli du véhicule. Cette différence d'avance conduit à un temps pratiquement identique d'oubli d'un véhicule dans les divers modes de fonctionnement du détecteur A. Le temps d'oubli est réglé par un dispositif réglable extérieur de temps de présence, relié par la ligne 52. On se réfère maintenant à la figure 5 qui représente schématiquement un circuit de comparaison. Lorsque le nombre accumulé dans l'accumulateur 12 est égal au nombre de référence du compteur 10, la ligne 16 transmet un signal de débordement. Celui-ci indique que le nombre de référence est dépassé et déclenche le compteur de débordement. Chaque nombre supplémentaire de l'accumulateur'12 est enregistré sous forme d'un nombre dans le compteur 140. La commande du compteur de débordement est indiquée par le circuit 142 ayant des sorties représentatives d'un débordement ou de l'absence de débordement. Comme le comp +eur de débordement continue à fonctionner pendant l'intervalle de comptage, le nombre de débordement est comparé au seuil. Dans un mode de réalisation avantageux, le seuil est égal à 4 ou 8. Lorsque le seuil est atteint comme représenté par le bloc 144, l'intervalle de comptage n'a plus d'effet sur les circuits logiques. L'excès par rapport au seuil, représenté par le bloc 146, n'assure aucune fonction de commande. Ces caractéristiques apparaissent dans l'organigramme de la figure 2 qui ne tient compte que du fait que le nombre accumulé a dépassé le seuil ou non. Les fonctions représentées sur la figure 5 sont mises en oeuvre lors de l'intervalle de comptage et les signaux transmis par les divers dispositifs sont utilisés dans l'étage suivant de traitement ou de décision. On considère maintenant de façon générale les circuits logiques représentés sur les figures 6 à 19, avec les circuits associés, ainsi que leurs fonctions dans le mode de réalisation avantageux considéré, au cours de la mise en oeuvre de la séquence de fonctions logiques correspondant à l'organigramme de la figure 2. Dans ces circuits logiques, certains signaux sont représentés sous forme de signaux d'entrée et de signaux de sortie dans les diverses figures. Les mêmes symboles désignent des mêmes signaux sur les diverses figures si bien que les connexions entre les circuits logiques et les commandes relatives apparaissent clairement.Lors de la description des circuits logiques, on décrit l'utilisation de certains signaux ou de certains états logiques avant la description détaillée des circuits logiques destinés à la création de ces signaux ou de ces états. Le fonctionnement de l'ensemble des circuits apparaît clairement lors de la considération de toutes les figures prises ensemble. On considère d'abord la création d'impulsions d'horloge de commande, plus précisément, en référence à la figure 10 qui représente un circuit logique destiné à créer des impulsions de commande générale to, t1 et t2. Ces impulsions sont utilisées dans les divers circuits logiques pour ltavance séquentielle et la synchronisation des circuits à l'aide des impulsions d'horloge. La figure 6 représente une partie du circuit du générateur 20 de la figure 1. Un oscillateur à commande piézoélectrique 150 transmet un signal à un amplificateur conformateur 152 qui transmet un signal de sortie à 100 kHz à une ligne 154. Ce signal est divisé par 10 par un circuit diviseur 156, qui transmet alors une impulsion d'horloge t dans la ligne 158. Le circuit diviseur 156 est un compteur à décodage SN 74L90 du type vendu par Texas Instruments. Cette impulsion d'horloge a une fréquence de 10 kHz. La ligne 158 de sortie parvient à une porte intersection-négation 160 qui est validée par l'état logique 1 du signal GCP. Ce signal est l'impulsion d'effacement général et a un état logique 1 en fonctionnement normal. Ce n'est qu'au début de la mise en route du détecteur que ce signal a un état logique 0. Lorsqu'une impulsion GCP apparaît, la porte 160 est inhibée. Comme cette inhibition n'est réalisée que lors -de la mise en route du détecteur A, on peut supposer, dans les divers circuits logiques, que l'impulsion GCP est à l'état logique 1. En conséquence, le signal 162 transmis par la porte 160 est normalement to. Celui-ci est inversé par le circuit 164 qui transmet le signal t0 par la ligne 166.Ce signal parvient à une première entrée d'une porte intersection-négation 170 qui reçoit, à ses autres entrées des signaux X et Y. Comme représenté sur les figures 7 et 7A, les signaux X et Y sont tous deux à l'état logique 1 uniquement dans l'étape ou mode de décision du détecteur A. En conséquence, la porte 170 n'est commandée que lors du mode de décision. h ce moment, le signal t passe par la porte 170 sous forme inversée. Le signal commende alors une bascule SCC de type D 180 ayant des bornes classiques, c'est-à-dire une borne D de transfert, une borne C d'horloge, une borne Q de sortie et une borne Q de sortie inversée. La borne S d'établissement est maintenue à l'état logique 1 et la bascule 180 ne peut donc pas être établie par la borne S.La borne R; dé rétablissement est commandée par le signal GCP. En conséquence, lors de la mise en route du détecteur A, la bascule 180 est rétablie ou remise à l'état 0. La figure 6A indique ces caractéristiques. La sortie Q transmet un signal SCC à la borne D par une ligne 182 et à une porte intersection-négation 184 par une ligne 186. La sortie Q transmet un signal SCC à une porte intersectionnégation 190 par une ligne 192. Les sorties des portes 184 et 190 sont inversées par des circuits 194, 196 qui transmettent les signaux t1 et t2 respectivement. La production des impulsions d'horloge ou de commande t1 et t2 est aussi assurée par ltétat logique de la ligne 200 qui est reliée à la sortie de la porte 170. Ce signal est inversé par le circuit 202 qui transmet par des lignes 204 et 206 des signaux aux entrées des portes 184 et 190. Le fonctionnement du circuit logique de la figure 6 est représenté graphiquement sur les figures 6A, 6B. Initialement, le signal GCP rétablit la bascule 180. De cette manière, il apparaît un état logique O dans la ligne 192 et en conséquence t2 est à ltétat logique 0. Les lignes 182, 186 sont à l'état logique 1. De cette manière, la porte 184 est validée. En l'absence d'impulsions to; les trois signaux d'entrée t,, X et Y ne sont pas tous à l'état 1. Cette condition peut apparaître uniquement en mode de décision lorsque X et Y sont à l'état 1 et lorsqu'il apparaît une impulsion to. En conséquence, un état logique 1 apparaît initialement dans la ligne 200. Il apparaît donc un état logique O dans les lignes 204 et 206 et les deux portes 184, 190 sont inhibées. Ainsi, une impulsion t1 ou t2 est inhibée. On suppose maintenant que le détecteur A fonctionne en mode de décision donnant un état logique 1 pour X et Y. Avant la réception d'une impulsion t par la porte 170, la ligne 200 reste à l'état 1. Après réception de la première impulsion to pendant le mode de décision, la ligne 200 passe à l'état logique O et est commandée par la borne d'horloge C. La bascule 180 n' est pas déclenchée jusqu'au bord tourné vers les valeurs positives de l'impulsion négative ; en conséquence, la bascule 180 reste à l'état original alors que la première impulsion to existe. Un état logique O dans la ligne 200, pendant l'existence de la première impulsion to, provoque l'apparition d'un état 1 dans les lignes 204, 206.Comme seule la porte 184 est validée, l'impulsion 1 de la ligne 204 provoque la transmission d'une impulsion t1. Cette opération ne crée pas d'impulsion t2 pendant cette première impulsion to. Lors que cette impulsion t0 disparaît, la ligne 200 revient à l'état 1. De cette manière, l'impulsion t1 est arrêtée et provoque le déclenchement de la bascule 180 qui transmet l'état logique de la borne D à la borne Q (SCC). De cette manière, il apparait immédiatement un état 1 dans la ligne 192 et la porte 190 est validée. Cependant, l'état 1 de la ligne 200, en l'absence d'impulsion t provoque l'apparition d'un état 0 dans la ligne 206. Aucune impulsion t2 ntest créée à ce moment. La ligne 206 passe alors à l'état 0 pour inhiber la porte 184.Dans ces conditions, il n'existe aucune impulsion t1 ou t2. Lors de l'impulsion to suivante, la ligne 200 passe à nouveau à O et provoque la transmission d'un état 1 aux lignes 204 et 206. De cette manière, la porte 190 est commandée et transmet une impulsion t2. La bascule 180 est préparée par une horloge, et le déclenchement est réalisé lorsque l'impulsion t disparaît. A ce moment, la ligne 200 revient à l'état 1 et ramène la bascule 180 dans la condition originale ou initiale, avec un état O à la borne Q. Les figures 6A et 6B indiquent ces opérations. En résumé, le circuit de la figure 6 ne fonctionne qu'en mode de décision. Dans ce cas, l'état logique des lignes X et Y valide la porte 170 si bien que les impulsions to créent d'abord une impulsion t1 puis une impulsion t2 Cette opération assure la mise en route depuis l'arrêt du mode de décision du détecteur A. Evidemment, la ligne t2 correspond à l'inverse de t2 et transmet une impulsion négative à la fin du mode de décision du détecteur A. On considère maintenant la commande d'étapes. Comme indiqué précédemment, le détecteur A comprend dcu étapes essen tielles.La première étape ou le premier mode correspond à l'in- tervalle ou étape de comptage qui est relativement long de manière qu'il permette le comptage dans l'accumulateur 12. L'étape suivante est l'étape ou mode de décision réalisé en 0,4 ms entre les intervalles de comptage. Comme représenté sur la figure 6, le mode de fonctionnement du détecteur A à un moment donné est commandé par l'état logique des lignes X et Y. A cet effet, l'appareil considéré met en oeuvre le circuit de la figure 7. L'état logique X est la condition de la bascule 210 et l'état logique Y est la condition de la bascule 212.Plus précisément, comme représenté pour la bascule X 210 qui est une bascule D de type classique, la borne Q est reliée à une ligne 220. Celle-ci qui transmet un signal X, commande la borne D de transfert de la bascule Y 212, et elle parvient à l'entrée d'une porte intersection-négation 222 dont le signal de sortie est inversé par le circuit 223. L'autre signal d'entrée de la porte 222 est to et en conséquence, le signal transmis par le circuit 223 d'inversion est Xt qui est utilisé dans le circuit de la figure 9. L'état logique X apparaît à la borne Q et dans la ligne 226. Le signal correspondant parvient à la porte 170 de la figure 6. On considère maintenant la bascule Y 212 dont la borne Q est reliée à la ligne 230 et transmet un signal logique Y. Celui-ci parvient aux autres entrées de la porte 170 de la figure 6. Comme clairement représenté, le signal Y apparaît à la borne Q de la bascule 212. Ce signal parvient par la ligne 232 à la borne D de la bascule 210 et à l'entrée d'une porte intersection-négation 233 - dont l'autre entrée reçoit l'impulsion to et qui transmet un signal de sortie Yto qui parvient à l'entrée d'une porte intersection-négation 240. Cette porte commande le fonctionnement des deux bascules 210 et 212.La porte 240 est aussi commandée par les signaux t2 de la figure 6, et l'impulsion d'état logique 0 apparaît uniquement en mode de décision lorsque X et Y sont à l'état logique 1. Une autre entrée de la porte 240 reçoit le signal RESET X . Ce signal est une impulsion à l'état logique O créée à la fin d'un intervalle de comptage comme décrit dans la suite en référence à la figure 9. Le signal de sortie 242 de la porte 240 est inversé par un circuit 244 qui transmet un signal 246 parvenant aux bornes C d'horloge des deux bascules 210 et 212 Le fonctionnement du circuit de la figure 7 apparaît clairement en référence à la figure 7A. Ilitialement, l'impulsion GCP rétablit les bascules à l'état logique 0. Il apparaît alors une transition X, Y.Dans ces conditions, Y est à l'état logique 1 si bien que la porte 233 est validée. Lors du fonctionnement normal, les signaux RESET X et t2 sont à l'état logique 1. En conséquence, lorsque la porte 233 reçoit une impulsion to, Y to passe à l'état logique 0. Il apparaît donc un état logique 1 dans la ligne 242 et un état logique O dans la ligne 246. Aucun déclenchement d'horloge n'est réalisé jusqu'à la fin de l'impul sicn to. Il apparaît alors un signal 0 dans la ligne 242 et un signal 1 dans la ligne 246. Les bascules 210, 212 sont alors déclenchées dans la condition de la borne D. Comme Y est à l'état 1, la borne X (ligne 220) est mise à l'état 1. X était à l'état logique O et en conséquence le déclenchement de la bascule 212 n-'a aucun effet.Y reste à l'état logique 0. Il apparaît donc une seconde transition X, Y. A la réception d'une seconde impulsion to, les bascules sont à nouveau déclenchées. L'état Y est un état 1 si bien qu'il n'a aucun effet sur la bascule 210. Cependant, l'état 1 dans la ligne 220 provoque la création d'un état 1 à la borne Q de la bascule 212. De cette manière, il apparaît un état logique 1 dam la ligne Y. En conséquence, les deux signaux X et Y sont à l'état 1.- I1 s'agit du mode de comptage du détecteur A. Dans ces conditions, Y est à l'état O et la porte 233 est inhibée. Les impulsions suivantes tsoe n'ont aucun effet sur les bascules 210 et 212. Ces conditions se maintiennent jusqu'à ce qu'un état logique 0 apparaisse à l'entrée d'une porte 240.Comme le détecteur est en mode d'accu mulation ou de comptage, il n'existe pas de signal t2 qui n'est créé qu'en mode de décision, comme représenté sur la figure 6. En conséquence, l'intervalle de comptage ou d'accumulation est interrompu par une impulsion RESET X à l'état O qui règle la longueur de l'intervalle de comptage et qui est créée par le circuit de la figure 9. Après réception du signal RESET X à l'état 0, le mode de décision commence. La porte 240 transmet 1 signal Y à la bascule 210. Le mode de décision X, Y est ainsi déclenché. Ce mode be poursuit jusqu'à la réception d'une impulsion t2 à la fin du mode de décision comme décrit en référence à la figure 6. Lorsque cette impulsion négative est reçue, les bascules 210, 212 sont à nouveau déclenchées dans l'état initial effacé comportant un état O dans les deux bascules 210, 212. Il s'agit d'une étape de transition X et Y. Après l'impulsion suivante t la bascule 210 est déclenchée de manière qu'elle crée le second étage de transition X, Y Les deux étages de transition ne sont pas utilisés ; cependant, le circuit de la figure 7 crée deux étages séparés de transition entre le mode de décision et le mode d'accumulation. D'autres circuits peuvent être utilisés pour le passage du détecteurA de l'intervalle d'accumulation ou de comptage à l'intervalle de décision ou inversement. On considère maintenant lescircuits sélecteurs d'intervalles, en référence aux figures 8 et 8A, la figure 8 représentant un circuit sélecteur d'intervalles destiné à commander les signaux logiques M, N, comme indiqué par la référence 54 sur la figure 1. Dans le mode de réalisation avantageux décrit, un circuit 250 de commutation comprenant des commutateurs unipolaires à une direction 250a, 250b correspondent aux lignes ou signaux M, N. Des lignes 254, 256 relient le circuit 250 à des portes intersection-négation 260, 262 transmettant des signaux de sortie M, N. Des circuits d'inversion 264, 266 et 268 inversent les signaux des lignes M, N. Les états logiques dans les lignes M, N, et les états logiques inversés M, N commandent les portes intersection-négation 270, 272 et 274 dont les signaux de sortie sont inversés par des circuits 280, 282 et 284 respectivement. On décrit maintenant le fonctionnement du circuit de la figure 8 en référence au barème de valeurs de la figure 8A. Un état logique 1 apparaît dans la ligne F lorsque les deux signaux M, N sont à l'état 0. Il s'agit alors d'un intervalle de comptage de 50 ms. De plus, les signaux transmis à la porte 274 sont tous deux à l'état 1. En conséquence, un signal logique O apparaît dans la ligne "4" et un état 1 dans la ligne "8". De cette manière, le seuil est égal à 8. Lorsque le commutateur 250b est placé en position de fermeture, l'état logique des lignes M, N est 01. De cette manière, la ligne F passe à l'état 1 et met un état 1 dans la ligne "4"* Dans ces conditions, l'intervalle de comptage est encore de 50 ms mais le seuil corres pond à 4 unités. Comme indiqué par le barème de valeurs de la figure 8A, lorsque l'état logique de M, N est 10, les signaux reçus par la porte 270 sont tous deux à l'état 1. Il apparat donc un état logique 1 à la sortie du circuit 280 d'inversion. En conséquence, la ligne G est à l'état 1 et choisit un intervalle de comptage de 100 ms. Lorsque l'état logique M, N est égal à 11, le signal du circuit 282 est à l'état logique 1. Il sélectionne ainsi un intervalle de comptage de 200 ms. Dans ces deux derniers exemples, l'un des signaux transmis à la porte 274 est à l'état logique O si bien que le seuil est égal à 4 étant donné l'état logique 1 présent dans la ligne "4". Les lignes F, G, H, "8" et "4" parviennent à d'autres circuits pour le réglage des intervalles de comptage et du seuil dans le détecteur A. On considère maintenant le réglage de l'intervalle de comptage. Comme décrit en référence à la figure 7, une impulsion négative dans la ligne RESET X arrête l'intervalle de comptage qui commence à l'apDarition d'une impulsion to. Le circuit de la figure 9 est avantageusement utilisé pour le réglage de la durée de l'intervalle de comptage, suivant.les états logiques des lignes F, G et H de la figure 8. Trois compteurs numériques 290, 292 et 294 ayant quatre bornes de comptage binaire A, B, C et D sont remis à zéro par des portes intersection-négation 304 recevant les signaux GCP et RESET SCL. Les compteurs 290, 292 et 294 peuvent être des compteurs binaires à quatre bits -vendus par Texas Instruments sous la référence SN 74L93.Le signal GCP est l'impulsion générale d'effacement utilisée lors de la mise en route du détecteur A. Le signal RESET SCL est à l'état O lorsqu'un véhicule est détecté d'abord et avant l'établissement du signal de sortie. De cette manière, l'impulsion négative de la ligne RESET SCL place les trois compteurs à zéro. Cette caractéristique est utile en mode pulsé du détecteur A. De cette manière, la même longueur d'impulsion de sortie est créée chaque fois qu'un véhicule est détecté par la boucle B. Après la première détection d'un véhicule donné, les compteurs 290, 292 et 294 ne sont pas remis à zéro d'un intervalle de comptage au suivant car le signal RDflT CL reste à l'état 1. Comme indiqué précédemment, une impulsion négative dans la ligne RESET X arrête l'intervalle de comptage.Le circuit de la figure 9 transmet cette impulsion RESET X. Dans le mode de réalisation considéré, une porte intersection-négation 300 est commandée par Xto créé par la porte 222 et le circuit 223 d'inversion de la figure 7 et par Y provenant de la bascule 212. Lorsque les- signaux X et Y sont tous deux à l'état logique 1, c'est-à-dire pendant l'intervalle de comptage ou d'accumulation, chaque impulsion to provoque la transmission d'un signal O par la porte 300. Un circuit 302 inverse l'impulsion de la porte 300 dont la largeur est d'environ 20 s. Cette impulsion parvient alors au compteur 290. Lorsque le compteur a compté seize impulsions jusqutau nombre binaire t5, c'est-à-dire lorsque les sorties A51, BS1, C51 et D51 sont à l'état logique 1111, la porte 310 est commandée. Il apparaît ainsi une. impulsion à l'état 0 jusqu'au nombre suivant du compteur 290. Le circuit 312 inverse l'impulsion négative et forme une impulsion positive transmise à la ligne 314. Celle-ci est reliée à la borne de comptage du compteur 292.L'impulsion de la ligne 314 apparaît toutes les 1,56 ms. te compteur 292 fonctionne de la même manière que le compteur 290 et transmet une impulsion négative à la sortie de la porte intersection-négation 320 après le comptage de seize impulsions dans la ligne 314. &commat; Cette impulsion négative de la porte 320 est transmise par le circuit 321 d'inversion sous forme d'une impulsion positive à la ligne 322. L'espacement des impulsions de la ligne 322 est d'environ 25 ms. Des portes intersection-négation 330, 332s 334 et 336 mettent en oeuvre le signal logique de la ligne 322 et les signaux du compteur 294 pour la création de multiples de la fréquence d'impulsion de la ligne 322. Chaque impulsion de la ligne 322 fait progresser le compteur 294.La ligne As3 de sortie est reliée à l'entrée de la porte 330, la ligne Bs3 de sortie est reliée à l'entrée de la porte 332, la ligne 053 de sortie est reliée à l'entrée de la porte 334, et la ligne Bs3 de sortie est reliée à l'entrée de la porte 336. Les signaux des portes 330, 332 et 334 sont inversés par des circuits 340. La ligne As3 transmet un signal qui change d'état logique à chaque impulsion dans la ligne 322. te signal de la ligne BS3 change d'état logique après chaque série de 2 impulsions dans la ligne 322. De manière analogue, le signal de la ligne C53 change d'état logique après chaque série de quatre impulsions. La dernière ligne de sortie D53 transmet un signal qui change d'état logique après chaque série de huit impulsions dans la ligne 322. La combinaison de cette condition des lignes de sortie du compteur 294 avec les signaux transmis par les circuits 340 provoque l'apparition dans les lignes 342, 344, 346 et 348 de signaux correspondant à 50 ms, 100 ms, 200 ms et 400 ms respectivement. Après 50 ms, une impulsion positive apparaît dans la ligne 342. Après 100 ms, une impulsion positive apparatt dans la ligne 344.Après 200 ms, une impulsion positive apparaît dans la ligne 346 et de manière analogue, une impulsion apparaît dans la ligne 348 après 400 ms. L'impulsion à 11 état 1 des lignes 342, 344 et 346 n'a pas d'effet à moins qu'un signal à l'état 1 apparaisse dans l'une des lignes F, G ou H. Ces lignes sont reliées aux portes intersectionnégation 350, 352 et 354 respectivement et elles correspondent à l'intervalle choisi de comptage qui reste le même lorsqu'il est fixé dans le détecteur A. Les portes 350, 352 et 354 de sortie sont reliées à l'entrée d'une porte intersection-négation 360 dont le signal de sortie est inversé par le circuit 362 qui transmet une impulsion négative dans la ligne RESET X en fonc- tion de l'intervalle de comptage choisi par les lignes F, G et H. La création de l'impulsion RESET X est analogue pour les trois intervalles de comptage, et la description détaillée de l'intervalle de 50 ms s'applique aux intervalles de 100 et -200 ms. La création de l'impulsion RESET X pendant l'intervalle de 50 ms est représentée graphiquement sur la figure 9A sur laquelle une impulsion positive apparaît toutes les 25 ms dans la ligne 322. Après chaque impulsion, la ligne As3 change d'état logique comme représenté par la seconde courbe de la figure 9A. En conséquence, le signal transmis par la porte 330 comprend des impulsions négatives séparées de 50 ms. Le circuit 340 inverse ces impulsions qui deviennent des impulsions positives séparées par 50 ms. Lors de -la sélection de l'intervalle de 50 ms, un état 1 apparait dans la ligne F. La porte 350 est validée et les lignes G et H sont chacune à l'état 0 Il apparaît donc un état 1 à la sortie drs portes 352, 354 qui valide a porte 360. Après réception des impulsions positives provenant du cir cuit 340, le signal de la porte 350 passe de ltétat 1 à l'état 0. Il apparaît donc une impulsion à l'état 1 toutes les 50 ms à la sortie de la porte 360. Le circuit 362 d'inversion transmet alors l'impulsion RESET X sous forme d'une impulsion négative apparaissant toutes les 50 ms. Les graphiques de la figure 9A sont continus mais, comme représenté sur la figure 7, lorsqu'une impulsion RESET X est reçue, les bascules X passent à l'état 0. La porte 300 est alors inhibée immédiatement et empêche la répétition du cycle de comptage. En conséquence, lorsque le circuit de la figure 9 transmet une impulsion RESET X, aucun comptage supplémentaire n'est réalisé dans le compteur 290 jusqu'à l'intervalle suivant de comptage. Les compteurs restent dans cette condition lorsque l'impulsion RESET X a été créée, jusqu'à l'intervalle suivant de comptage. Le compteur 294 peut alors continuer à fonctionner de 0000 à 1111 sans modifier l'effet d'une opération de comptage. Le compteur 294 est utilisé sous forme d'un compteur de division par deux pour les impulsions de 25 ms de la ligne 322. Cependant, lorsqu'on veut utiliser des impulsions de 100 ms de longueur en mode pulsé, la porte 304 remet à zéro les compteurs 290, 292 et 294 avec une impulsion négative dans la ligne RESET SCL.Cette ligne change d'état après la première détection d'un véhicule en mode pulsé, comme décrit dans la suite. On décrit maintenant le circuit sélecteur de mode pulsé en référence à la figure 10 qui représente un circuit logique simple capable de créer un état logique 1 dans des lignes P et P. Lorsque la ligne P est à l'état logique 1, le détecteur A est en mode pulsé. En d'autres termes, une impulsion unique apparaît après chaque détection. Lorsque la ligne P est à l'état 1, le détecteur A est en fonctionnement continu ou "présent". Dans ce type de fonctionnement, le signal transmis est continu tant que le véhicule est détecté et n' est pas oublié. Divers circuits logiques peuvent être utilisés à cet effet ; cependant, dans le mode de réalisation représenté, un commutateur 400 est mobile entre une position "pulsée" et une position "présence" comme représenté sur la figure 10. Un circuit 402 d'inversion inverse le signal du commutateur et un circuit 404 réinverse cet état. Ensuite, lorsque le commutateur est en position de "présence" comme représenté, un signal 1 est transmis au circuit 402. Il apparaît ainsi un signal 0 dans la ligne P. Le circuit 404 inverse l'état logique du signal de la ligne P et transmet un signal 1 dans la ligne P. Cette condition est telle que les signaux P et P sont respectivement 1 et O en mode pulsé et O et 1 en mode présence. Lorsque le commutateur 400 est en mode pulsé, le circuit 402 est à la masse. De cette manière, l'état logique du signal des lignes P, P est inversé. Ces lignes sont utilisées pour la commande lors de l'intervalle de traitement comme décrit dans la suite. On considère maintenant l'accumulateur, le compteur de référence et le comparateur. La figure 11 illustre le fonctionnement du compteur 10 de référence, du compteur 12 accumulateur et du comparateur 14. Dans un mode de réalisation avantageux, ces trois circuits comprennent seize lignes d'interconnexion si bien qu'un nombre de plusieurs milliers peut être traité pendant l'intervalle de comptage et comparé à un nombre de référence. Dans le mode de réalisation représenté, on n'a indiqué que 4 lignes. Les seize lignes et les étages associés de comptage peuvent traiter un nombre supérieur à 65 000 pendant un intervalle de comptage. En pratique, le régistre de référence est un compteur binaire à 4 bits 93L16 de Fairchild Semiconductor, ayant une caractéristique de validation en parallèle. L'accumulateur 12 est un compteur binaire à 4 bits SN 74L93 de Texas Instruments par exemple. Le comparateur 13 est un comparateur d'amplitudes ~à 4 bits de Texas Instruments par exemple. Lors de l'utilisation de seize lignes, quatre ensembles sont montés en cascade.Il faut noter que cet exemple est purement illustratif et représente une capacité de comptage suffisante pour qu'elle corresponde à la capacité de comptage au cours de l'un quelconque des intervalles choisis de comptage. La porte 18, comme représenté sur la figure 1, est commandée par trois signaux tt, X et Y. tes lignes X et Y sont toutes deux à l'état logique 1 uniquement pendant l'intervalle de comptage ou d'accumulation du détecteur numérique en conséquence, la porte 18 n'est validée que dans l'intervalle de comptage.A ce moment, les impulsions tL de l'oscillateur D sont transmises à un circuit 410 d'inversion qui transmet un signal t,S , dans la ligne 412. ta désignation S est l'état logique X Y qui peut être à l'état 1 uniquement lorsque l1appa- reil fonctionne en mode d'accumulation. La ligne 412 est reliée à l'accumulateur 12 si bien que ce dernier compte les impulsions du train tt. Pendant l'intervalle de comptage, un nombre déterminé par l'étage précédent de décision est contenu dans le compteur 10. Lorsque le compteur 12 compte, le comparateur 14 assure une comparaison avec le nombre du compteur de référence. Lorsque les deux nombres sont égaux, un signal est transmis par la ligne 16 et commande le compteur à débordement comme décrit en référence à la figure 12.Les lignes 16 et 412 qui transmettent les impulsions ttS, sont destinées au compteur à débordement représenté sur la figure 12 et décrit dans la suite. Une porte intersectionnégation 414 remet l'accumulateur 12 à zéro après chaque étage d'accumulation, c1 est-à-dire après chaque intervalle de comptage. La porte 414 est commandée par les signaux t2 et GCP. L'impulsion d'effacement général est à l'état O à la mise en route de l'appareil A. De cette manière, le nombre de l'accumulateur 12 est mis à zéro au début du fonctionnement. A la fin de chaque intervalle de comptage, une impulsion t2 à l'état 1 est créée. Il api parait ainsi une impulsion t2 à l'état O qui crée un état 1 dans la ligne 416 reliée à l'accumulateur 12. En conséquence, ce dernier est remis à zéro à la fin de chaque intervalle de comptage par l'impulsion t2. Une impulsion négative de la ligne 32 fait progresser le compteur de référence d'une unité ou transmet le nombre accumulé du compteur 12 dans le registre ou compteur 10 de référence. Lorsque la ligne PE 34 est à l'état 1, une impulsion O de la ligne 32 fait progresser le registre 10. La progression est utilisée pour l"'oubli" d'un véhicule qui se trouve dans le champ d'action de la boucle, et elle est essentiellement commandée par le circuit de dérive forcée de la figure 15. Un état O dans la ligne PE 34 provoque le décalage du nombre du compteur de référence dans le nombre de l'accumulateur après une impulsion négative dans la ligne 32. Cette opération est commandée par le circuit des figures 14 et 15 si bien que le nombre de référence est modifié chaque fois que le nombre de l'accumulateur est inférieur au nombre du compteur de référence ou lorsqu'une légère augmentation du nombre de référence s'est manifestée pendant un temps déterminé par le circuit d'accumulation de dérive positive représenté sur la figure 14. On décrit maintenant le circuit de détection et de débordement. Lorsque le comparateur 14 a indiqué que le nombre accumulé dans la l'accumulateur 12 est égal au nombre de référence, un signal de débordement à l'état 1 est créé dans la ligne 16. Lorsque le comptage se poursuit, la ligne 412 continue à transmettre des signaux provenant de l'oscillateur D, comme représenté sur les figures 1 et 11. Cette information, sous forme de nombres supplémentaires, est traitée dans le circuit de détection et de débordement représenté schématiquement sur la figure 12. La bascule GTC 420 qui est une bascule D classique, a sa borne Q reliée à la ligne 421.De cette manière, le signal GTC parvient à l'entrée d'une porte intersection-négation 422 recevant d'autres signaux de la ligne 16 (état 1 lorsque le nombre est égal au nombre de référence), et de la ligne 412 (état 1 à chaque impulsion tus). La bascule 420 est rétablie par une impulsion négative GCP et crée un signal à l'état 1 dans la ligne 421 (GTC). Le signal 423 de la porte 422 est transmis à une première entrée d'une porte intersection-négation 424 dont la sortie transmet un signal inversé par le circuit 426. Il s'agit du circuit d'horloge de la bascule 420. Des qu'un état 1 apprît dans la ligne 16, indiquant que le nombre de l'accumulateur est égal au nombre de référence, l'impulsion suivante tL dans la ligne 412 provoque l'apparition d'un état O dans la ligne 423.De cette manière, la bascule 420 est déclenchée et transmet -un signal 1 dans la ligne GTC 430. Un signal O apparaît alors dans la ligne 421 GTC qui inhibe la porte 422. En conséquence, la première impulsion de la ligne tL après le moment où le nombre de l'accumulateur a été égal au nombre de référence, déclenche la bascule 420 et empêche le déclenchement par la porte 422. L'état logique de la ligne 430 indique si un nombre a été reçu ou non après obtention du nombre de référence dans l'accumulateur 12. Il apparaît ainsi une indication relative à l'existence d'une différence entre les nombres de l'accumulateur et de référence. Le rectangle 70 de la figure 2 représente schématiquement cette opération. Un état logique 1 dans la ligne 450 est transmis à l'entrée d'une porte intersection-négation 452 qui transmet à sa sortie 434 un signal à la porte 424. Un état 1 dans la ligne 430 provoque la validation de la porte 432 si bien qu'une impulsion suivante t2 créée à la fin de l'étage suivant de décision rétablit la bascule 420 à son état logique 0 d'origine. En d'autres termes, la bascule 420 reste dans cet état jusqu'd la fin du mode suivant de décision. Le rectangle 64 de la figure 2 nécessite la détermination du fait que le nombre accumulé a dépassé le nombre de référence d'une valeur supérieure au seuil ou non, la valeur de seuil étant égale à 4 ou 8 dans un mode de réalisation avantageux. te circuit utilisé pour la mise en oeuvre de cette fonction de traitement logique est représenté sur la figure 12 sur laquelle un compteur 440 à débordement compte les impulsions qui dépassent le nombre de référence. Le compteur 440 peut être un compteur binaire à 4 bits, par exemple du type SN 74L93. La ligne 442 assure le rétablissement du compteur 440 chaque fois que t2 apparaît à la fin d'un mode de traitement ou de décision. Evidemment, au début du fonctionnement de l'ensemble A, une impulsion GCP remet ce compteur à zéro. Lors du comptage du premier nombre après le nombre de référence, la bascule GTC est déclenchée. Il apparaît donc un signal 1 dans la ligne 430, à l'entrée d'une porte intersection-négation 444 dont le signal de sortie est inversé par un circuit 446. Au nombre suivant, une impulsion positive est reçue par la ligne 412 (tLS). La ligne.DET est à l'état 1 car aucune détection n'a été réalisée, c' est-à-dire que le compteur 440 n'a pas compté audelà de la valeur de seuil. Lorsque le signal de la ligne 430 est à l'état 1 de même que celui de la ligne , les impulsions de la ligne 412 sont inversées et utilisées pour le déclenche ment du compteur 440 (tels). Un décodeur binaire 450, de conception classique, crée alors un signal 1 dans la ligne 452 au troisième comptage et un signal 1 dans la ligne 454 au septième comptage du compteur 440. Un codeur binaire qui peut remplir ce rôle est représenté sur la figure 12A.Le premier nombre est utilisé pour l'établissement de la bascule 420 et en conséquence, le troisième nombre représente quatre unités en plus du compteur de référence, le septième nombre représentant 8 unités en plus du nombre du compteur de référence Après le troisième nombre, la ligne 452 reste à l'état 1. De manière analogue, après le comptage de sept nombres, la ligne 454 reste à l'état 1. tes lignes 452, 454 sont reliées à des portes intersection-négation 456, 458 respectivement.Ces portes reçoivent aussi le signal correspondant à l'état logique des lignes 14 et "8". Lorsque le nombre de seuil est égal à 4, un signal 1 apparaît dans la ligne 14. La porte 456 est alors validée et un signal 1 de la ligne 452 transmet un signal O à l'entrée d'une porte intersection-négation 460. La ligne 462 de sortie de cette porte passe alors à l'état 1. Le même phénomène se produit pour un 'seuil égal à 8. Dans ce cas, un état 1 se manifeste dans la ligne "8". Ainsi, un état 1 apparaît dans la ligne 462 lorsque le seuil a été atteint. La bascule 470 DET de détection comprend une ligne Q 472 (DET) reliée à la borne D, à l'entrée de la porte 444 et à l'entrée d'une porte intersection-négation 474. Cette dernière est aussi commandée par le signal d'une ligne 462 et par une impulsion de l'oscillateur D. Lorsque le nombre de seuil a été atteint, la ligne 462 passe à l'état 1. Après réception de l'impulsion suivante, les trois signaux à l'entrée de la porte 474 sont à l'état 1. Un signal 0 de la porte 474 parvient à l'entrée d'une porte intersection-négation 476. L'autre entrée de cette porte est normalement validée par un signal 1 de la ligne t2 DET. En conséquence, le signal de la porte 476 est à l'état 1 et une impulsion O apparaît à la borne d'horloge de la bascule 470.Celle-ci est établie à l'impulsion suivante ttS, lorsque le seuil a été atteint dans un intervalle donné de comptage, avec indication de la détection d'un véhicule par la boucle B. La porte 474 est alors inhibée par un signal 0 dans la ligne 472. La bascule DET est déclenchée à chaque intervalle de comptage lorsque le seuil a été dépassé. A la fin de chaque étage de décision, une impulsion négative apparaît dans la ligne t2 DET, lorsque la bascule 470 a été établie de manière qu'elle soit rétablie pour l'intervalle suivant de comptage. Lors du fonctionnement, lorsque le seu-l a été dépassé par l'impulsion suivante provenant de l'oscillateur D (ligne t,S), la porte 474 déclenche la bascule 470 qui passe à l'état établi. A ce moment, un état O apparaît dans la ligne 472 DET. De cette manière, la porte 444 est inhibée et arrente le comptage du compteur 440. Le circuit de la figure 12 reste alors établi même si des nombres supplémentaires sont reçus à partir de l'oscillateur D. Un signal 1 apparaît dans la ligne 430 GTC, un signal O dans la ligne 421 GTC, un signal 1 dans la ligne DET et un signal O dans la ligne 472 DET. Les états logiques indiquent que le nombre a dépassé le nombre de référence, d'une valeur supérieure au seuil. Ces opérations logiques sont utilisées pour la mise en oeuvre des étapes logiques représentées sur la figure 2. Lorsque cette information a été utilisée dans l'étage de traitement ou de décision du dispositif A, une impulsion t2 est reçue. Elle commande la porte 472 et déclenche la bascule 420 qui est mise dans sa condition originale.De plus, la ligne 442 rétablit le compteur 440 dans son état original, et la seconde entrée de la porte 476 reçoit un signal O carles deux signaux D3T et t2 sont à l'état 1 pendant une impulsion t2 après l'établissement de la bascule 470. te circuit de détection et de débordement de la figure 12 peut alors recommencer son cycle pendant l'intervalle suivant de comptage de l'accumulateur 12. On considère maintenant le circuit logique de commande de sortie. Celui-ci est schématiquement représenté sur la figure 13. Une bascule OS de sortie 480, sous forme d'une bascule classique D, a une sortie Q reliée à la ligne 482, appelée OS. Celle-ci est à l'état 1 lorsque la bascule OS est établie. La ligne 482 est reliée à l'entrée d'une porte intersection-négation 484 qui est validée par un signal 1 dans la ligne P. Comme représenté sur la figure 10, cette-ligne est à l'état 1 lorsque le dispositif A fonctionne en mode de présence. La ligne 486 de sortie est reliée à une porte intersection-négation 490 de sortie qui commande le signal de la ligne Z. Un signal 1 dans les deux lignes 482 et P provoque l'apparition d'un signal 0 dans la ligne 486 si bien qu'un signal logique 1 apparaît dans la ligne Z de sortie. Ce signal 1 reste dans la ligne Z jusqu'au rétablissement de la bascule 480 qui prcvoque la création d'un signal O dans la ligne 482 OS indiquant que la bascule de sortie n'est pas établie. Cette fonction logique est schématiquement représentée par le rectangle 92 de la figure 2. La borne Q de la bascule 480 est reliée à une ligne 500 OS qui est elle-même reliée à la borne D de la bascule. De cette manière, il apparaît des états logiques alternés dans la ligne 482 lorsque la borne C d'horloge de la bascule 480 est déclenchée. Une porte intersection-négation 506 ayant une sortie 508 commande la bascule 480. Comme les signaux reçus par la porte 506 sont t2 et DET, le signal transmis par la ligne 508 est t2 DET. Cette ligne est reliée au circuit de la figure 12 et rétablit la bascule 470 de détection. L'état logique de la ligne 508 est inversé par un circuit 510 qui transmet un signal à la sortie 512, sous forme t2 DET. Ce signal est l'un des signaux de commande d'une porte intersection-négation 520 ayant une sortie 522 qui est la ligne RESET SCL utilisée par le circuit de la figure 9 pour le rétablissement des compteurs 290, 292 et 294 au début de la détection d'un véhicule. Une porte intersection-négation 524 a une entrée reliée à la sortie 522 et une sortie reliée au circuit 526 d'inversion qui est relié à la borne d'horloge C de la bascule 480.Une porte intersection-négation 530 est commandée par t2, DET et OS, si bien que la bascule 480 est rétablie, lorsqu'elle est établie, et aucune détection n'est réalisée pendant l'intervalle suivant de comptage. La sortie 532 de la porte 530 est reliée à une autre entrée de la porte 524, de manière que la bascule puisse être déclenchée. Le circuit logique de commande de sortie décrit jusqu a présent et repré sente sur la figure 13 est utilisé en mode présence de fonction nement. Si on suppose que la sortie n'est pas établie, c'est-àdire que OS est à l'état 0, DET est à l'état 1 lorsqu'une détection est réalisée par la bascule 470. En mode de décision, une impulsion t2 apparaît. Celle-ci se combine au signal 1 de la ligne DET et crée un signal 0 à la sortie 508 de la porte 506. Ce signal 0 rétablit la bascule DET 470 de la figure 12 et crée un signal 1 dans la ligne 512 qui est reliée à la porte 520. Comme la-bascule OS 480 n'est pas établie, un signal 1 apparaît dans la ligne 500 qui est aussi reliée à l'entrée de la porte 520. La ligne POC est une ligne de commande de mise sous tension qui est normalement à l'état 1 ; en conséquence, tous les signaux reçus par la porte 520 sont à l'état 1. Il apparaît donc un signal O dans la ligne 522 de sortie et un signal 1 à la sortie de la porte 524. Le circuit 526 inverse le signal 1 et crée une impulsion O à la borne d'horloge C. La bascule 480 est ainsi déclenchée et transmet un signal 1 dans la ligne 482. Comme décrit précédemment, ce signal 1 assure l'excitation de la ligne Z de sortie qui commande un circuit convenable. Lorsque la bascule 480 est établie, un signal O apparaît dans la ligne OS 500.De cette manière, la porte 520 est inhibée et transmet un signal constant à l'état 1 dans la ligne 522, pour la validation de la porte 524. La ligne 532 est reliée à la seconde entrée de la porte 524. Comme une détection a été réalisée, DET est à l'état 0. Il apparaît donc un signal 1 dans la ligne 532 et un signal 1 à la borne C de la bascule 480. Celle-ci n'est pas déclenchée. Lors des étages ultérieurs de décision, tant qu'une détection est réalisée, DET reste à l'état O et la ligne 532 reste à l'état 1. De plus, la ligne OS 500 reste à l'état 0 et maintient la ligne 522 à l'état 1. Le déclenchement de la bascule 480 ne peut pas avoir lieu dans ces conditions. La condition logique d'une détection après l'excitation de la sortie Z et l'établissement de la bascule OS est représentée par la ligne de sortie 110 du rectangle 92. Lorsque le véhicule détecté quitte le champ d'action de la boucle B, le nombre de l'accumulateur, pendant un intervalle de comptage, ne dépasse pas le nombre de référence de la valeur de seuil ; en conséquence, la bascule 470 de la figure 12 n'est pas établie pendant l'intervalle de comptage. Il apparaît donc un signal O dans la ligne DET et un signal 1 dans la ligne DET. A ce moment, les signaux reçus par la porte 530 sont tous à l'état 1, après réception d'une impulsion t2. Il apparaît donc un signal O dans la ligne 532 et un signal 1 à la sortie de la porte 524. De cette manière, la bascule 480 est rétablie par un signal O dans la ligne 482 et un signal 1 dans la ligne 500. Le circuit est alors prêt pour une nouvelle détection d'un véhicule par la boucle B. Le circuit de la figure 13 est aussi utilisé lorsque le détecteur numérique A est établi en mode pulsé. L'état logique de la ligne 522, qui est 0 lors de la première détection d'un véhicule donné, est inversé par le circuit 540 puis transmis à l'entrée d'une porte intersection-négation 542. Celle-ci commande la bascule 550 qui a une sortie OSp 552 reliée à une seconde porte intersection-négation 554. La sortie 556 de la porte 554 commande la porte de sortie 490 comme décrit pour le mode de présence. Les portes 542, 554 sont validées par un signal 1 des lignes P, le signal étant créé par le circuit de la figure 10. La bascule 550 est rétablie après 100 ms par la ligne 100 ms, reliée au circuit de commande d'intervalle de la figure 9. En mode pulsé, le signal de sortie de la ligne Z, pour chaque véhicule détecté, est une impulsion de longueur connue. Ce mode ne provoque pas la transmission d'un signal pendant toute la durée pendant laquelle un véhicule est détecté par le dispositif A. Le fonctionnement en mode pulsé apparaît clairement sur le circuit de comptage de la figure 9 et le circuit logique de la figure 13. Lorsqu'un véhicule est d'abord détecté, la bascule 480 n'est pas établie. La sortie de la porte 510 est à l'état O si bien qutun signal 1 parvient à la porte 520. Comme décrit précédemment, il apparaît une impulsion O dans la ligne 522 pour le déclenchement de la bascule 480 qui est établie, c'est-àdire qu'un signal 1 est présent dans la ligne OS 482.La courte impulsion 0 de la ligne 522 crée une impulsion RESET SCL qui rétablit tous les compteurs 490, 492 et 494 de la figure 9. Aucun comptage n'est réalisé car X et Y ne sont pas tous deux à ltétat 1 en mode de décision. L'état O de la ligne 522 est inversé si bien que la porte 542 est excitée et transmet un état O à l'entrée de la bascule 550. Celle-ci crée un signal 1 dans la ligne 552. Un signal 0 est alors créé dans la ligne 556 et commande la porte 490. Lors de l'intervalle suivant de comptage, le circuit de la figure 9 commence à compter pour déterminer l'intervalle de comptage de l'accumulateur 12. On supposè, pour décrire le fonctionnement du circuit de la figure 13, que l'intervalle de comptage est de 50 ms. Il n'existe pas d'impulsions dans la ligne 100 ms au cours de l'intervalle suivant de comptage. La sortie de la bascule 480 étant établie à l'état 1, la ligne OS 500 est à l'état 0. En conséquence, la ligne 522 est bloquée à l'état 1 tact que la bascule OS est établie et l'impulsion RESET SCL n'apparaît pas. Ainsi, les compteurs 290, 292 et 294 ne sont pas remis à zéro. Pendant l'intervalle suivant de comptage de 50 ms, unc impulsion 100 ms est créée. A ce moment, une impulsion négative apparaît dans la ligne 100 ms qui est reliée à la bascule 550.Ce signal 0, combiné au signal 1 de la sortie de la porte 542 lorsque la ligne 522 est maintenue à l'état I, provoque la création d'un signal O dans la ligne OSp 552. De cette manière, un signal t apparaît dans la ligne 556 et crée un signal 0 dans la ligne Z après 100 ms. Le mode de décision nécessite moins de 0,4 ms ; en conséquence, même si plusieurs cycles de comptage sont nécessaires à la création d'une impulsion 100 ms, la largeur totale de l'impulsion est sensiblement de 100 ms. Evidemment, lorsque l'intervalle de comptage est égal à 100 ou 200 ms, le signal 100 ms apparaît à chaque intervalle de comptage. Comme le compteur n'est pas remis à zéro par une impulsion RESET SGL sauf à la première détection, l'impulsion de sortie de la ligne Z dure 100 ms. Après la fin de l'impulsion, la bascule 550 doit être rétablie par disparition du véhicule et apparition d'un autre véhicule, suivant le mode de fonctionnement décrit en référence au mode présence. On considère maintenant le circuit d'accumulation de dérive positive, Comme décrit en référence à la figure 2, lorsque le nombre accumulé au cours d'un intervalle de comptage dépasse le nombre de référence d'un nombre inférieur au seuil, le trajet logique suivi correspond à la ligne 82 du rectangle 70. De cette manière, le fonctionnement du compteur de dérive positive ou du circuit d'accumulation de dérive positive de la figure 4 est ainsi commandé. Lorsque le nombre reste supérieur au nombre de référence pendant un temps déterminé par le compteur de dérive positive) la ligne 88 rétablit la sortie, transmet le nombre de l'accumulateur dans le compteur de référence et remet à zéro le compteur de dérive positive pour une opération ultérieure.En d'autres termes, de légères dérives vers le haut du nombre accumulé sont supprimées après un temps prédéterminé, comme indiqué par le compteur de dérive positive. Dans un mode de réalisation avantageux, le circuit d'accumulation de dérive positive est du type représenté sur la figure 14. Un compteur ED de dérive positive 570 prcgresse sous la commande d'une impulsion de la ligne 400 ms, provenant du circuit de la figure 9. En conséquence, lorsque le compteur 570 est validé par apparition d'un O à la borne P de remise à G, il progresse d'une unité à chaque intervalle de 400 ms. Le signal du compteur comprend un ensemble de portes intersectlon- négation 572, 574, 576, 578, 580 et 582 qui commandent l'inter valle de validation des portes intersection-négation 584, 586 et 588 dont les sorties sont reliées à l'entrée d'une porte inter section-négation 590.La sortie de la porte 590 est reliéeà la ligne PD qui est à l'état O lorsque le compteur de dérive posi tive n'a pas fini de compter et qui est à l'état 1 lorsque le compteur a fini de compter. Le cycle de comptage est déterminé par excitation de l'une des lignes F, G ou H comme décrit en référence à la figure 8. Evidemment, le compteur de dérive positive peut être commandé par un dispositif externe de réglage manuel destiné à indiquer le temps voulu, quel que soit l'intervalle choisi de comptage. Lors du fonctionnement, lorsque les lignes de sortie B BPD sont à l'état 1 et lorsqu'un état 1 existe dans la ApI) PD ligne H, la porte 584 transmet un signal O à la porte 590. Il apparaît alors un signal 1 dans la ligne PD, indiquant que le compteur de dérive positive a fini de compter. De manière ana logue, un signal 1 dans la ligne G et des les lignes ApD, BPD et CPI) provoque l'apparition d'un signal 1 dans la ligne PD. Lors qu'un intervalle de 50 ms a été détecté, un signal 1 apparaît dans la ligne F ; en conséquence, un signal 1 de toutes les lignes de sortie, reliées au compteur 570, est nécessaire pour l'établissement de la ligne PD à l'état 1.En résumé, suivant l'intervalle choisi, un nombre différent dans le compteur 570 est utilisé pour la commande du circuit de comptage de dérive positive. Un circuit 592 d'inversion transmet un signal PD qui parvient à l'entrée d'une porte intersection-négation 594 trans mettant un signal par la ligne 596. La ligne OS qui est à l'état I lorsque la sortie n'est pas établie, est reliée à la seconde entrée de la porte 594. Il est évident que celle-ci transmet un signal 1 dans la ligne 596 lorsque la ligne PD est à l'état I ou lorsque la ligne OS est à l'état 1. Dans les deux cas, le nombre accumulé est transmis au registre 10 de référence, pourvu qu'il n'existe aucune détection, c'est-à-dire que DET soit à l'état 0. Lorsque OS est à l'état 1 et DET à l'état 0, le véhicule qui a occupé la boucle en est sorti ou a été oublié. Lorsque OS est à l'état 1, OS est à l'état O et il apparaît un signal 1 dans la ligne 596.Lorsque DET est à l'état 0, DET est à l'état 1 et la ligne 472 d'entrée de la porte 600 est b l'état logique 1. La sortie 602 de cette porte est donc i l'état logiques 0 et il apparaît un signal 1 à la sortie de la porte 604 et un signal O dans la ligne PE 608. Cette ligne correspond de façon générale à la ligne 34 de la figure 1. Lorsqu'un signal O apparat dans la ligne 34 (ligne 608), le nombre de l'accumulateur est transmis au compteur de référence. De plus, la ligne 608 commande une porte intersection-négation 610 ayant une seconde entrée os indiquant la condition de la bascule 480 de la figure 13.Le signal de sortie de la porte 610 commande une porte intersectionnégation 612 ayant une seconde entrée t2. Cette porte commande à son tour une porte 614 ayant une seconde entrée GCP qui est normalement à l'état 1. Une impulsion 1 à la sortie 616 de la porte 614 rétablit le compteur 570. Les rétablissements périodiques, dans la ligne 616, empêchent la transmission de tout signal de sortie du circuit de dérive positive, à la sortie PD de la porte 590, car les impulsions de rétablissement ont une fréquence supérieure à celle des impulsions d'horloge de 400 ms. Le compteur de dérive positive peut être un compteur binaire à 4 bits, par exemple du type SN 74L93. On se réfère maintenant à la figure 2 qui indique que le compteur de dérive positive est remis à zéro à divers moments. Lorsque la sortie est établie, comme indiquée schématiquement par la ligne 110 reliée au rectangle 92, le compteur de dérive positive est remis à zéro comme indiqué par le rectangle 112. Cette opération apparaît en référence à la porte intersection-négation 610. Lorsque le signal de sortie est établi, un signal O apparaît dans la ligne OS 500. Un signal O crée un signal 1 à une première entrée de la porte 612. En mode de décision, une impulsion t2 est alors reçue et crée un signal O destiné à la porte 612, ce signal étant inversé par la porte validée 614, avec apparition d'un signal 1 dans la ligne 616. Le compteur de dérive positive est ainsi remis à zéro. Le compteur de dérive positive est remis à zéro lors que le nombre accumulé ne dépasse pas le nombre de référence comme indiqué par la ligne 72 reliée au rectangle 70 sur la figure 2. Dans cette condition, le signal transmis par la ligne 430 de la bascule GPC est à l'état O en mode de décision. Il apparaît donc un signal 1 à l'entrée du circuit 606 d'inversion et un signal O dans la ligne 608. Il apparaît alors une impul sion O dans la ligne PE, parvenant à l'autre entrée de la porte 610. Un signal O crée alors un signal 1 à l'entrée de la porte 612. Lorsque l'impulsion positive t2 apparaît, un signal O par vient à l'entrée de la porte 614 et fait apparaître un signal 1 dans la ligne 616. Ce signal remet à zéro le compteur de dérive positive.De plus, la ligne PE permet aussi la transmission du nombre de l'accumulateur dans le compteur de référence comme indiqué par la seconde phase représentée par le rectangle 74 de la figure 2. Evidemment, si la bascule 470 de la figure 12 n'a réalisé aucune détection, la bascule OS de sortie est rétablie comme indiqué par une autre phase représentée par le rectangle 74. Le circuit décrit jusqu'à présent pour la mise en oeuvre des fonctions des rectangles 74 et 112 de la figure 2 a été décrit en référence à la figure 14. On se réfère maintenant au rectangle 84 de la figure 2 ; le premier intervalle de comptage qui provoque l'apparition d'un nombre dépassant le nombre de référence pour une valeur inférieure au seuil, valide le compteur de dérive positive Sur la figure 14, lors de la première progression du nombre accumulé, le compteur 570 est rétabli et un signal 1 apparaît dans la ligne 470 GTC indiquant que le nombre accumulé dépasse le nombre de référence. Il appa wratt alors un signal O à l'entrée du circuit 606 d'inversion et un signal 1 dans la ligne PE 608. Un signal 1 dans cette ligne inhibe le déclenchement du nombre accumulé dans le compteur de référence par la ligne 34.Simultanément, le signal 1 de la ligne PE 608 provoque l'apparition d'un signal O à la sortie de la porte 610, comme indiqué précédemment. Il apparaît alors un signal O dans la ligne 616 et ce signal valide le compteur 570 qui peut alors compter. Tant que le nombre accumulé dépasse le nombre de référence par une valeur inférieure au seuil, lors d'un comptage ultérieur, un signal 1 reste présent dans la ligne GTC en mode de décision. En conséquence, le compteur de dérive positive reste en mode de comptage ou de progression et la' ligne 86 de la figure 2 revient en mode de décision sans changement du nombre de référence. Le signal GTC a validé ou déclenché un cycle de minutage du compteur 570 comme indiqué par le rectangle 84. On suppose maintenant que le nombre accumulé ne dépasse pas le nombre de référence pendant un temps déterminé par le circuit de sortie du compteur 570, et qu'un signal O apparaît dans la ligne 430 dès que l'intervalle de minutage crée un nombre qui ne dépasse pas le nombre de référence. Dans ce cas, un signal 1 est transmis au circuit 606 d'inversion et un signal O apparaît dans la ligne PE. De cette manière, le compteur 570 est remis à zéro comme indiqué par la ligne 72 du rectangle 74 de la figure 2.De plus le nombre accumulé est transmis au compteur de référence lorsqu'une condition négative apparaît dans la ligne PE 34. te même phénomène se produit lorsque le nombre de référence est dépassé pendant un temps supérieur au cycle de minutage du compteur de dérive positive Dans ce cas, un signal 1 apparaît dans la ligne PD. Ce signal crée un état 1 dans la ligne 596 si bien qu'un état O apparaît dans la ligne 602. Ce signal O provoque la progression suivant le trajet indiqué par la ligne 88 sur la figure 2. Une impulsion positive dans la ligne PE 34 place le nombre accumulé, qui est alors un nombre déplacé vers le haut, dans le compteur de référence, et la ligne 608 rétablit le compteur de dérive positive pour une opération ultérieure.A ce moment, les nombresou la ligne de référence du fonctionnement du dispositif A ont été changés par introduction d'un nombre plus élevé dans le compteur 10 de référence. te dispositif A fonctionne alors en fonction du nombre plus élevé de référence. De cette manière, une légère dérive vers le haut du nombre accumulé pendant un intervalle de minutage, pendant un temps dépassant le temps choisi pour le compteur de dérive positive modifie le nombre de référence de manière que la dérive vers le haut soit supprimée lors du fonctionnement du dispositif A. Une légère dérive vers le haut qui cesse pendant un temps ne dépassant pas la durée de fonctiomlement du compteur de dérive positive n'a pas d'effet pour le changement du nombre du compteur 10 de référence. Gn considère maintenant le compteur de dérive forcée. Comme indiqué par l'organigramme de la figure 2, lorsque le signal de sortie a été établi et lorsque, pendant l'intervalle de comptage, le nombre dépasse le nombre de référence de la valeur de seuil au moins, la ligne 110 est excitée. De cette manière, elle valide le compteur de dérive forcée du rectangle 114 et détermine si ce compteur indique ou non que le compteur de référence doit progresser d'une unité. Le circuit de dérive forcée, dans un mode de réalisation avantageux, est représenté sur la figure 15, un compteur 620 de dérive forcée ayant une ligne 622 de remise à zéro OS. Ce compteur est le compteur 130 schématiquement représenté sur la figure 4. Lorsque le signal de sortie n'est pas établi, un signal 1 est conservé dans la ligne 622. Le compteur 620 reste donc dans l'état remis à zéro. Cette opération est indiquée par le rectangle 100 de l'organigramme de la figure 2. On suppose maintenant qu'un véhicule a été détecté et que la sortie a été établie antérieurement, et la ligne OS 622 passe à l'état 0. De cette manière le compteur 620 est libéré et peut fonctionner. Le rectangle 114 de la figure 2 représente cette opération. En conséquence, la ligne OS inhibe ou valide le compteur 620. Celui-ci est représenté sous forme d'un compteur binaire à quatre étages, ais l'étage A, ayant la ligne de sortie AFD, fonctionne séparément et il est disposé à l'état O ou 1 par leflancnégatif d'une impulsion positive transmise à la borne A. Les autres étages B, C et D sont utilisés pour le comptage par la ligne 626 reliée à la borne B du compteur 620. L'oscillateur 50 de dérive forcée transmet des impulsions -50a à une fréquence déterminée par la conmande manuelle 52 du temps de présence. Cette impulsion peut être créée pendant toute durée choisie pour la commande de la fréquence d'oubli du véhicule détecté par le circuit de dérive forcée. En pratique, la fréquence réglée est comprise entre une impulsion par seconde et une impulsion par minute. ta fréquence détermine la rapidité de l'oubli d'un véhicule restant dans la plage de détection de la boucle B. Une porte intersection-négation 632 ayant une première entrée reliée à la ligne 630 et une seconde entrée recevant une impulsion positive t2 est destinée à remettre à zéro l'étage A lorsque la ligne AFD 630 s trouve à l'état 1. La sortie 634 de la porte 632 est reliée à une porte irtersectror-négation 640 de commande ayant une sertie reliée à la ligne 62 et à la borne A du compteur 620. Lors du fonctionnement, un signal 1 dans la ligne AFD valide la porte 632 si bien qu'une impulsion t2 crée un signal O dans la ligne 634. Il apparaît alors un signal 1 dans la ligne 624 qui déclenche l'étage A du compteur 620 à l'état 0. L'étage A est alors à zéro.Au cours de cette opération, l'autre entrée de la porte 640 est maintenue à l'état 1 par le circuit 642 d'inversion qui inverse le signal de la ligne AFI), sous forme d'un signal d'une ligne AD qui est à l'état 0. De cette manière, la porte intersection-négation 646 est inhibée et transmet un signal 1 dans la ligne 648. Ainsi, lorsque l'étage A est établi à 1, l'impulsion t2 de l'étage suivant de décision rétablit l'étage A à zéro. Lorsque la bascule de l'étage A est rétablie à séro, la ligne AFD est à l'état O et la ligne Ai,D est à l'état 1. La bascule AFD ne passe pas immédiatement à la condition établie 1 après le mode suivant de décision. te circuit d'établissement de la bascule de l'étage A du compteur de dérive forcée à l'état 1 comprend un circuit 650 de portes comprenant des portes intersecticn-négation 652, 654 et 656 qui sont validées par le signal 1 des lignes de sélection d'intervalle H, G et F respectivement. te signal transmis par ce circuit de portes apparaît à la sortie d'une porte intersection-négation 600 ayant une sortie 662 reliée à l'entrée de la porte 646. Dans les conditions de fonctionnement, deux des lignes F, G et H sont à l'état 0. Il apparaît donc un signal 1 aux deux entrées de la porte 600. La troisième ligne d'intervalle est à l'état 1 ; cependant, un signal 1 apparaît encore à la troisième entrée de la porte 600 jusqu'à ce que l'entrée supplémentaire de la porte 652, 654 ou 656 soit aussi à l'état 1. Normalement, les trois entrées de la porte 600 sont à l'état 1 et un signal O apparaît dans la ligne 662. Il apparaît alors un signal 1 dans la ligne 648 et un signal O dans la ligne 624, si bien que celle-ci ne peut pas établir l'étage A du compteur 620 à l'état 1. Lorsque l'étage A du compteur 620 est remis à zéro, une ligne 634 rest à l'état 1. Les deux entrées de l'une des portes 652, 654, 656 doivent être à l'état 1 pour que la bascule de l'étage A soit établie à l'état 1. On peut supposer, pour décrire cette opération, que l'intervalle de comptage est de 200 ms. Dans ces conditions, un signal 1 apparaît dans la ligne H. Dès qu'une impulsion 50a apparaît, le signal de la porte 652 est à l'état 0. Il apparaît alors un signal 1 dans la ligne 662, ce signal se combinant à l'état 1 de la ligne AFD 644 et provoquant l'apparition d'un signal O dans la ligne 648. Il apparaît alors un signal 1 dans la ligne 624. Cependant, l'étage A est une bascule JE et nécessite une transition négative à l'entrée d'horloge. Le compteur peut être un compteur binaire à 4 bits de type SN 74L93. Lorsque l'impulsion 50a disparaît, la transition négative se propage à travers les portes 652, 600, 646 et 640 et provoque le déclenchement de la bascule de l'étage A à l'état 1. Lorsque l'intervalle de minutage est 50 ou 100 ms, un signal 1 apparaît dans la ligne F ou G respectivement. Les étages B, C et D du compteur 620 deviennent alors actifs. tors- qu'une impulsion 50a est reçue à la borne D du compteur 620, les étages B, C et D progressent. Dès qu'un état 1 apparaît dans les lignes BFD ou CFD, qui sont reliées à la porte 654 ou 656, un signal O apparaît à l'une des entrées de la porte 600. De cette manière, l'étage A est établi comme décrit en référence à la porte 646. En résumé, lorsque étage A du compteur 620 est à l'état 1, l'intervalle suivant de décision crée une impulsion t2 qui rétablit l'étage A à l'état 0. Lorsque le compteur 620 est rétabli de manière que l'étage A soit à l'état 0, les impulsions 50a sont comptées. Chaque fois qu'un nombre suffisant impulsions, déterminé par la sélection d'intervalle, a été reçu par l'étage B et C du compteur 620, un signal O apparaît dans la ligne 662 et établit l'étage A à l'état 1, avec aisparition immédiate lors de l'impulsion t2 du mode suivant de décision. Le retard apparaît pendant l'intervalle pendant lequel l'étage A est à l'état-rétabli 0. Dans ces conditions, la ligne AFD 644, qui représente la sortie du circuit de comptage de dérive forcée , est à l'état 1. ta ligne AFD est reliée à une ) première entrée d'une mie porte intersection-négation 670 dont l'autre entrée est reliée à la ligne FB. ta sortie 672 de la porte 670 est reliée à une porte intersection-nep:ation 674 qui est commandée par l'impulsion t1 du mode de décision. Le signal de la porte 674 est une impulsion négative transmise par la ligne 32 et est destinée à faire progresser le compteur 10 de référence ou à transmettre le nombre accumulé dans le compteur de référence, comme représenté par la figure 11. Comme décrit en référence à la figure 14, la ligne PE est à l'état O lorsque le nombre accumulé doit être transmis au compteur 10. Lorsque l'état logique de PE est bas, une impulsion négative d'horloge de la ligne 32 provoque l'introduction du nombre de l'accumulateur dans le compteur de référence. Lorsque PE a une valeur élevée, une impulsion négative d'horloge de la ligne 32 fait progresser le nombre du compteur 10 d'une unité, comme représenté par le rectangle 122 de l'organigramme 2. Divers compteurs disponibles dans le commerce peuvent être utilisés pour la mise en oeuvre de ces fonctions d'introduction et de comptage. On se réfère maintenant plus précisément à la figure 15 qui représente un circuit destiné à faire progresser le compteur 10 de référence. Lorsque ce dernier doit progresser, une détection a eu lieu ; en conséquence, DET est à l'état O et un signal 1 existe dans la ligne 602 de la figure 14. Il apparaît donc un signal 1 dans la ligne PE. Ce signal 1 valide la porte 670 de la figure 15. Lorsque l'étage A du compteur 620 est rétabli, un signal 1 apparaît dans la ligne AFD. Ensuite, un signal O est créé dans la ligne 672. De cette manière, la ligne 32 est maintenue à l'état 1. Lorsque le véhicule détecté reste dans le champ d'action de la boucle B, le circuit de la figure 15 commence à faire progresser le compteur de référence. Lorsque le circuit 650 de portes établit l'étage A du compteur 620 par la porte 646, un signal O apparaît dans la ligne AFD 644. Il apparaît donc un signal 1 dans la ligne 672. Dès que le mode de décision a commencé, une impulsion t1 apparaît. Celle-ci cre alors un signal O dans la ligne 32, correspondant à l'impulsion t1. te compteur de référence progresse car PE est à l'état 1. L'état I d'établissement de l'étage A du compteur 620 est alors supprimé par l'impulsion suivante t2 dans le même mode de décision. En conséquence, la progression est provoquée par l'impulsion t, et l'impulsion t2 rétablit le compteur de dérive forcée pour une utilisation ultérieure. Cette progression d'une unité se poursuit tant que le nombre accumulé ne dépasse pas le nombre de référence par un nombre égal au seuil. Lorsque cette condition existe, aucune détection n'est réalisée.La ligne OS remet à O le compteur 620 et la ligne PE de la figure 14 passe à l'état O et établit le nombre de référence à une nouvelle valeur, après l'impulsion suivante t1 à la porte 674. On se réfère maintenant à la figure 15A qui représente graphiquement le fonctionnement du circuit de dérive forcée de la figure 15. Le graphique est divisé en trois parties. La première et la dernière sont des conditions normales de fonctionnement. La partie médiane représente une condition de détection d'un véhicule pendant un nombre suffisant d'intervalles pour que le principe de la progression assurant la dérive forcée soit mis en oeuvre. Les points a représentent les nombres accumulés au cours d'intervalles successifs de comptage. Lorsqu'un véhicule approche, les nombres accumulés dans les intervalles de comptage augmentent. Lorsque le véhicule quitte le champ de détection, les nombres reviennent à une condition normale.Les traits interrompus b, b' et b" représentent les nombres de référence additionnés de la valeur de seuil à différents moments au cours de la séquence des intervalles de comptage successifs. Au cours du fonctionnement normal, la ligne B se trouve au-dessus des nombres a d'un nombre égal à la valeur de seuil. Lorsque le nombre commence à croître lors de l'approche du véhicule, les nombres a se trouvent encore au-dessous de la ligne b. La bas :cule GTC 420 de la figure 12 est établie. Elle indique que le nombre accumulé dépasse le nombre de référence. De cette manière, un changement immédiat du nombre de référence est impossible cependant, la bascule 470 du circuit de la figure 12 n'est pas encore établie. Dès que le nombre atteint la ligne b, la bascule DET est établie et indique une détection. La bascule 480 du circuit de la figure 13 est alors établie et enregistre la détection.Au cours des intervalles successifs de comptage, le circuit de dérive forcée de la figure 15 fait progresser le registre 10. En conséquence, la ligne b' s'élève car elle représente le nombre de référence additionné du seuil. Cette augmentation s'effectue par palier. ta ligne b' est la ligne qui détermine si la bascule 470 est établie ou non au cours d'un intervalle de comptage. Tant que les nombres a se trouvent audessus de la ligne b', la bascule DET est établie pendant chaque intervalle de comptage. Lorsque les nombres accumulés a commencent à diminer, lors du départ du véhicule, il apparaît un point d'intersection entre la ligne b' qui augmente et la ligne décrite par les nombres a. A ce moment, les nombres accumulés a ne dépassent pas le nombre de référence augmenté de la valeur de seuil, représenté par la ligne b'. Au point d'intersection, la sortie OS a été établie.Ainsi, la ligne OS se trouve à l'état O à l'entrée de la porte 594 du circuit de la figure 14. Il apparat alors un état 1 dans la ligne 596, et à la porte 600. Dès qu'il n'existe aucun établissement de la bascule DET, la ligne DET 472 se trouve aussi à l'état 1. Il apparaît donc un signal O dans la ligne 602. La bascule GTC est établie ; en conséquence, la ligne 430 se trouve à l'état 1. Un signal O dans la ligne 602 crée un signal 1 à la sortie de la porte 604. Il apparaît un signal O dans la ligne 608. Ce signal 0, comme décrit précédemment, provoque l'intoduction du nombre accumulé dans le registre de référence. Dès que cette opération est réalisée, la ligne b" est repoussée vers le haut au-dessus du point d'intersection, de la valeur de seuil.Cette opération est évidente car la ligne b" est le nombre de référence additionné du nombre de seuil, et le nombre de référence a alors été augmenté jusqu'à la valeur du nombre accumulé, pratiquement au point d'intersection. De cette manière, une détection ultérieure par inadvertance est impossible et la bascule OS de sortie peut être libérée. Ensuite, les nombres accumulés a continuent à diminuer si bien que le nombre de l'accumulateur se trouve au-dessous du nombre de référence à chaque intervalle successif. En conséquence, la bascule GTC n'est pas établie et chaque intervalle provoque la transmission d'un nombre réduit dans le registre 10. Cette opération se poursuit jusqu'à ce que les conditions normales soient rétablies. ta figure 15B représente le cas dans lequel un véhicule s'arrêteou se gare dans le champ de détection. Lorsque le véhicule approche, la détection est réalisée et la bascule DET 470 est établie. Ensuite, la ligne b' augmente par paliers car elle représente le nombre de référence qui augmente, additionné du seuil. Après la détection, les nombres accumulés a restent pra tiquement identiques car le véhicule est garé ou arrêté en posi tion de détection. En conséquence, la ligne b' se prolonge et recoupe la ligne formée par les nombres a au point d'intersection. A ce moment, la bascule DET n'est pas établie pendant l'intervalle de comptage. Comme la sortie OS est établie, le circuit de la figure 14 fonctionne comme décrit en référence à la figure 15. Un signal O transmis à la porte 594 par la ligne OS et un signal 1 transmis à la porte 600 par la ligne DET produisent un signal O dans la ligne PE 608. Lorsque l'impulsion suivante t1 apparaît, le nombre de référence est établi au nombre accumulé qui se trouve à une valeur élevée déterminée par la présence d'un véhi cule. Il apparaît alors la ligne b" qui représente le nombre qui dépasse le nouveau nombre de référence par la valeur de seuil. La condition obtenue après réglage est pratiquement la même que la condition normale. La ligne b" reste au-dessus des nombres élevés a et permet une détection ultérieure de véhicules supplémentaires. Lorsque le véhicule garé ou arrêté repart, le nombre accumulé pendant les intervalles successifs diminue. Comme décrit précédemment, chaque réduction du nombre accumulé au-dessus du nombre de référence provoque la transmission du nombre accumulé dans le registre de référence. De cette manière, le nombre de référence est successivement réduit depuis la valeur réglée jusqu'à la valeur normale. Cette pente de la ligne b' peut être ajustée de manière que le temps nécessaire à l"'oubli" d'un véhicule garé ou arrêté puisse être modifié. Evidemment, le fonctionnement selon le graphique de la figure 15B est le même lorsqu'un objet conducteur de l'électricité et provoquant une détection reste dans le champ de détection. La figure 15C illustre le fonctionnement du circuit de dérive positive de la figure 14. A titre illustratif, le nombre de référence au cours de chaque intervalle de comptage est représenté sous forme d'un cercle et le nombre accumulé sous forme d'un point. Lors du fonctionnement normal, les nombres de référence et accumulé sont identiques. Après chaque inter valle de comptage, le nombre accumulé est transmis au registre de référence. La ligne représentant le nombre de référence aadi tionné du seuil est représentée par la référence b. Au point p, le nombre accumulé dépasse le nombre de référence. En conséquence, la bascule 420 de la figure 12 est établie et un signal 1 apparaît dans la ligne 430 des circuits des figures 12 et 14. Le nombre accumulé n'a pas atteint la ligne b ; en conséquence, le signal OS est à l'état 1.Comme le compteur de dérive positive n'a pas fini de compter, la ligne PD est à l'état 1. En conséquence, la ligne 596 est à l'état 0. Il apparaît donc un signal 1 dans la ligne 602, ce signal se combinant avec le signal 1 de la ligne GTC et de. la ligne POC et donnant un signal 1 dans la ligne PE 608. De cette manière, le nombre accumulé ne peut pas être introduit dans le registre de référence ; en conséquence, les nombres de référence restent identiques. Cette caractéristique est représentée entre les points p et q de la figure 15C. Dans cette plage, les nombres accumulés peuvent varier, c'est à dire croître et décroître, sans aucun effet sur le circuit, dans la mesure où le nombre accumulé ne devient pas égal ou inférieur au nombre fixe de référence. Au point q, une dérive permanente de faible amplitude est établie de façon pratiquement permanente, sans qu'elle provoque une détection. Ainsi, le circuit de dérive positive cesse de compter et la ligne PD prend l'état t dans le circuit de la figure 14. De cette manière, un signal O existe dans la ligne PD et fait apparaître un signal 1 dans la ligne 596. Cet état 1 se combine avec l'état 1 de la ligne DET et provoque l'apparition d'un circuit logique O dans la ligne 602. En conséquence, la ligne 7E passe à l'état 0. A l'impulsion t1 suivante, le nombre accumulé est introduit dans le registre 10. L'ensemble fonctionne comme représenté entre les points q et r, lorsque les nombres accumulés restent égaux au nombre de référence qui est légèrement accru. Au point r, le nombre acummulé devient inférieur au nombre de référence. Ainsi, le nombre inférieur est introduit dans le registre de référence comme indiqué par le point s. Au point q le nombre accurnulé est à nouveau inférieur au nombre de référence. Ce dernier est encore abaissé jusqu'a la valeur du nombre accumulé, au point v. Après le point v, le nombre accumulé est supérieur au nombre de référence, entre les points v et w. La caractéristique de dérive positive entre alors en jeu ; cependant, au point y et avant que la dérive positive ait pu être appliquée, le nombre accumulé tombe à une valeur inférieure au nombre conservé de référence. A ce moment, la bascule GTC n'est pas établie et la ligne GTC 430 de la figure 14 se trouve à l'état 0. De cette manière, le niveau du signal dans la ligne PE 608 est abaissé si bien que le nombre accumulé est introduit dans le registre de référence. Le point z représente cette caractéristique. La figure 15C indique que la caractéristique de dérive positive peut être interrompue avant que le compteur de dérive positive ait déclenché le circuit de dérive positive . tors- qu' il n'est pas arrêté, le fonctionnement de ce circuit provoque l'interruption à un moment déterminé. Il faut noter sur la figure 15 que l'intervalle de comptage est utilisé pour la détermination de la fréquence de la progression. Cette fréquence la plus faible de progression apparaît lorsqu'un signal 1 existe dans la ligne F (50 ms). Lorsque l'intervalle est de 100 ms, un signal 1 apparaît dans la ligne G. Dans ce cas, la fréquence de deux progressions est égale au double de celle qui est utilisée pour l'intervalle de 50 ms. De manière analogue, pendant l'intervalle de 200 ms, un signal 1 apparaissant dans la ligne H, la fréquence de progression est égale à quatre fois celle qui est utilisée dans l'intervalle de 50 ms Cette variation de fréquence est utilisée pour la compensation du temps pendant lequel un véhicule est oublié pour un réglage particulier du dispositif 52 déterminant -le temps de présence. Comme le nombre créé pour un intervalle de 200 ms est quatre fois supérieur au nombre créé pour un intervalle ae 50 ms, une fréquence de progression multipliée par quatre compense le temps total réel d'oubli d'un véhicule détecté. On considère maintenant la création du signal GCP. Les figures 16 et 17 représentent cette caractéristique, lors de la mise en route initiale du dispositif détecteur numérique A. Divers circuits peuvent donner cette impulsion négative lorsque l'ensemble est d'abord mis sous tension. Dans le mode de réalisation représenté, le circuit 680 comprend un condensateur 682 de commande relié à la base du transistor 684, dans ur. circuit comprenant des résistances 686, 687 et 688 te condensateur 685, en association avec la résistance 687, détermine la largeur des impulsions de sortie transmises par le dispositif monostable 700 qui peut être un multivibrateur monostable SN 74121 de Texas Instruments. Lorsque l'alimentation à 5 V est d'abord mise sous tension, le condensateur 682 est chargé à travers la résistance 686. L'émetteur du transistor 684 a une tension qui augmente avec la tension du condensateur.Lorsque la tension atteint une valeur suffisante, la borne B d'un dispositif monostable .700, par exemple d'un circuit de déclenchement de Schmitt, est commandée et transmet une impulsion positive à la borne Q. La borne Q transmet une impulsion unique négative. Lorsque l'alimentation à 5 V est arrêtée, le condensateur 682 se décharge par l'inter médiaire de la borne à 5 V. De cette manière, le dispositif mono stable 700 est rétabli pour une autre impulsion négative de la ligne GCP lorsque l'alimentation est à nouveau excitée. Comme représenté sur la figure 17, le retard entre le point de mise sous tension et l'impulsion du dispositif 700 est d'environ 150 ms. L'impulsion a une largeur d'environ 1 ms. Evidemment, une largeur différente peut être utilisée sans modification du fonctionnement du dispositif décrit précédemment. On considère maintenant en référence aux figures 18A et 1SB le circuit de commande d'alimentation. Ce circuit comprend une bascule POC 710 du type D. La ligne principale 710 de sortie POC est reliée à la borne Q de la bascule. La borne S est reliée à la ligne GCP si bien que l'impulsion d'effacement général établit la bascule à l'état 1 lorsque l'ensemble est d'abord mis en route. La borne Q est reliée à la ligne 712 (POC) qui est reliée à l'entrée d'une porte intersection-négation 714. L'autre entrée de cette porte reçoit l'impulsion t2 qui apparaît en mode de décision. La bascule 710 est déclenchée par le signal de la ligne 716, reliée à la sortie de la porte 714. La séquence de fonctionnement de la bascule POC 710 est représentée sur la figure 18B. L'impulsion d'effacement général établit la bascule à l'état 1. ta première impulsion t2 commande alors la transmission de l'état de la sortie Q à l'état de la sortie Q. De cette manière, il apparaît un signal O à l'entrée de la porte 714. Celle-ci est alors bloquée avec un état 1 dans la ligne 716. tes impulsions ultérieures t2 n'ont pas d'effet sur le circuit. Celui-ci est à nouveau actif lorsqu'une impulsion d'effacement général GCP apparaît après mise en route de l'ensemble. Le processus se répète à chaque mise en route du dispositif A.En conséquence, un signal 1 apparaît en général dans la ligne 710 POC. De cette manière, l'ensemble est mis en route avec un nombre de référence qui est représentatif de la condition réelle de mise en route. On considère maintenant le fonctionnement global de l'ensemble A, représenté sur la figure 1, maintenant que les divers circuits qui le composent ont été décrits. A titre de récapitulation, lorsque l'ensemble est d'abord mis en route, une impulsion GCP est créée par le circuit de la figure 16. Cette impulsion rétablit la plus grande partie des bascules des divers circuits à l'état O et remet certain des compteurs à 0. Ensuite, un signal 1 est créé dans la ligne POC. Le dispositif est alors prêt à fonctiomler d'après l'organigramme de la figure 2. Lorsque X et Y sont égaux à 1, la porte 18 des figures 1 et 11 permet le comptage des impulsions tt par l'accumulateur 12, le nombre indiquant la fréquence de l'oscillateur D. Le rectangle 60 de la figure 2 représente cette opération. Lors du comptage comme représenté sur la figure 11, le comparateur 14 compare le nombre de l'accumulateur au nombre de référence et transmet un signal dans la ligne 16 lorsque les nombres des deux compteurs sont égaux. Lorsque le nombre, au cours de l'intervalle de comptage, est égal au nombre de référence, l'impulsion suivante tt provoque la transmission d'un signal 1 à la borne Q de la bascule 420 de la figure 12. Si des nombres supplémentaires sont' reçus à partir de l'oscillateur de boucle, le compteur 440 commence'à fonctionner. Lorsque les nombres supplémentaires dépassent la valeur de seuil, 4 ou 8, la bascule DET 470 est mise à l'état 1 à la borne Q. Ce phénomène indique une détection de véhicule par la boucle B.En conséquence, l'état des bascules GTC 420 et DET 470 détermine la relation entre les nombres tirés de I'osclllzteur au cours de l'intervalle de comptage. Cette information est alors utilisée au mode ultérieur de décision. Le circuit de comptage de la figure 9 compte les impulsions de la ligne t0, comnÛ représenté par la ligne 62, lors de l'arrêt de l'intervalle de comptage. En fonction de l'intervalle indiqué, un signal RESET Y est créé à la fin de l'intervalle. Ce signal est alors utilisé dans le circuit de la figure 7 et il modifie l'état logique de la bascule X qu'il fait passer à O. L'ensemble passe ainsi en mode de décision représenté par une valeur 1 pour X et Y. L'intervalle de comptage est alors terminé et les diverses bascules ont été convenablement établies ; le mode de décision peut commencer.La première impulsion t crée alors une impulsion t1. L'impulsion suivante to crée une impulsion t2 en 100 /ts environ soit 0,1 ms. tes impulsions t1 et t2 déterminent la durée du mode de décision de manière que le temps de fonctionnement en mode de décision soit suffisant pour les diverses étapes de décision indiquées par la figure 2. La première décision est la détermination du fait que le nombre de l'accumulateur 12 dépasse ou non le nombre dqbéférence d'une valeur supérieure au seuil. Cette condition est déterminée par l'état de la bascule 470 de la figure 12. Lorsque la bascule est à l'état 1, un véhicule est détecté. Dans le cas contraire, un véhicule n'est pas détecté. On suppose que la bascule DET 470 n'a pas été établie pendant l'intervalle de comptage et la progression logique passe par la ligne 66. La décision suivante est la détermination du fait que le nombre accumulé a dépassé le nombre de référence ou non. Cette détermination est indiquée par l'état de la bascule GTC de la figure 12. La barème de valeurs des bascules GTC et DET est représenté sur la figure 19. Après l'intervalle de comptage, les bascules ont l'état logique indiqué pour les trois conditions de base énumérées. On suppose maintenant que les bascules GTC et DET n'ont pas été établies pendant l'opération de comptage. Comme indiqué par la figure 19, le nombre n'a donc pas dépassé le nombre de référence. Ce phénomène est représenté par la ligne 72 de la figure 2. Comme représenté sur la figure 13, lorsque la bascule OS 480 a été établie à l'état 1 antérieurement, l'état 1 de la ligne DET 472 est combiné à une impulsion t2 et commande la porte 530. De cette manière, le signal de sortie est rétabli à l'état logique O et la ligne Z de sortie n'est plus excitée, si elle était excitée auparavant. Comme représenté sur la figure 14, lorsque le signal GTC est à l'état 0, le signal de la porte 604 est à l'état 1. Il apparaît ainsi un signal négatif dans la ligne PE 34. En conséquence, le nombre de l'accumulateur est prêt à être introduit dans le compteur de référence comme représenté sur les figures Il et 15. Comme la ligne PE est à l'état 0, le signal transmis à la porte 670 de la figure 15 est à l'état 1. Ainsi, dès le passage au mode de décision, une impulsion t1 est créée et une impulsion négative apparaît dans la ligne 32 et commande l'introduction du nombre de l'accumulateur dans le compteur de référence. Comme représenté sur la figure 14, lorsque PE passe à l'état 0, la porte 610 est inhibée et transmet un signal 1 à une première entrée de la porte 612. En conséquence, lorsque l'impulsion t2 apparaît à la fin du mode de décision, le compteur 570 est rétabli. Les diverses fonctions représentées par le rectangle 74 de la figure 2 sont alors terminées. Lorsqu'une impulsion t2 apparaît, t2 passe à l'état 0. De cette manière, la porte 240 de la figure 7 change l'état logique de la bascule 212. En conséquence, les bascules de commande d'étage sont à l'état 00, c'est-à-dire que X.Y = 1, et on se trouve en phasede transition. L'impulsion t0 suivante commande la porte 232 qui fait passer la commande d'étage à la condition suivante de transition. Ensuite, les impulsions supplémentaires to font passer la commande d'étage à l'étage de nombre accumulé et l'opération de comptage est répétée. On suppose maintenant que la seconde condition de la figure 19 se présente. Dans cette condition, le nombre a dépassé le nombre de référence ; cependant, il n'a pas dépassé suffisamment le nombre pour 'que la bascule DET soit établie. Cette condition est représentée par la ligne 82 de la figure 2, la bascule GTC étant à l'état 1 et la bascule DET étant à l'état 0, dans l'intervalle de comptage. L'impulsion RESET X commence alors le passage en mode de décision comme décrit précédemment. Comme indiqué sur la figure 14, lorsque le compteur de dérive positive n'a pas commencé à fonctionner, un signal O apparaît dans la ligne 587. Il apparaît donc un signal 1 dans la ligne 602. Ce signal se combine au signal 1 de la ligne GTC et crée un signal 1 dans la ligne PE.En conséquence, l'accumulateur ne peut pas transinettre son nombre au compteur de référence. Deux signaux 1 sont ainsi transmis à la porte 610 qui libère le compteur de dérive positive qui peut compter les impulsions de 400 ms. Cette caractéristique est représentée par le rectangle 84 de la figure 2. lorsque le compteur de dérive positive a cessé de compter et crée un signal 1 dans la ligne PI) de la figure 14, un signal 1 apparaît dans la ligne 596. Celui-ci, combiné au signal 1 de la ligne DET, provoque l'apparition d'un signal O dans la ligne 602. A ce moment, les fonctions représentées par le rectangle 74 de la figure 2 ont été mises en oeuvre. Evidemment, la fonction de rétablissement du rectangle 74 n'est pas nécessaire dans ce cas. Le circuit de dérive positive ne finit pas de décompter avant que plus d'un intervalle de comptage ait été créé sans détection. Ainsi, la bascule OS est rétablie à l'état O lors du fonctionnement du circuit de dérive positive. On suppose maintenant qu'une détection de véhicule es réalisée, et que la troisième condition de la figure 19 existe après l'intervalle de comptage. Les bascules GTC et DET sont établies à 1. La fonction logique suivant est indiquée par le rectangle 92. La première étape est la détermination de l'établissement ou non du signal de sortie, c'est-à-dire de l'état 1 ou O de la bascule 480 de la figure 13. Une détection dans le cycle antérieur de comptage a établi la bascule 480. On suppose d'abord que la bascule n'a pas été établie, et la ligne OS est à l'état O alors que la ligne OS est à l'état i, Comme indiqué sur la figure 13, l'impulsion t2 de l'étage de décision se combine au signal 1 de la ligne D3T et provoque l'apparition d'un signal O dans la ligne 508. De cette manière, la bascule DET est rétablie à la fin de l'étage de décision. Un signal 1 apparaît dans la ligne 512 et se combine avec les conditions logiques 1 des lignes 500 et 710 pour la création d'un signal O dans la ligne 522. De cette manière, la bascule OS 480 est rétablie à l'état 1. De plus, un signal O dans la ligne DET (472) provoque l'apparition d'un signal 1 dans la ligne 602 de sortie de la porte 6000 représentée sur la figure 14. Ce signal se combine avec un signal logique 1 dans la ligne 430 pour la création d'un signal 1 dans la ligne PE. De cette manière, le conteur de dérive positive , représenté par le rectangle 102 de la figure 2, est validé. La dernière fonction indiquée par la ligne 94 est le rétablissement du compteur de dérives forcées, comme représenté clairement sur la figure 15. Lorsque le signal OS est à l'état 1, le compteur 620 est maintenu à l'état rétabli. Le mode de décision est alors interrompu par l'impulsion t2 comme indiqué précédemment. Dans la troisième condition de la figure 19, la ligne 110 de la figure 2 est excitée lorsque la bascule 480 est établie, c ' est-à-dire qu'un signal logique 1 apparaît dans la ligne OS et un signal O dans la ligne OS. Comme représenté sur la figure 14, un signal O dans la ligne OS provoque l'apparition d'un signal i à la sortie de la porte 610. Il apparaît donc un signal 1 dans la ligne 616 de rétablissement du compteur 570.Cette fonction est représentée par le rectangle 112 de la figure 2. Le compteur de dérive forcée représenté sur la figure 15 est libéré par un signal O dans la ligne OS, au niveau de la ligne 622. Cette opération est représentée par le rectangle 114 de la figure 2. Le fonctionnement ultérieur du détecteur A est alors déterminé par le circuit de dérive forcée représenté sur la figure 15. Lorsque, en mode de décision, le compteur 620 de dérive forcée a son étage A à l'état rétabli, c'est-à-dire à un état logique O dans la ligne AFD, la ligne 118 de la figure 2 est excitée. En d'autres termes, l'impulsion t2 interrompt le mode de décision sans aucune action. Cette opération se poursuit jusqu'à ce que l'oscillateur 50 de dérive forcée ait provoqué l'apparition d'un signal 1 dans la ligne 662 de la porte 600. > ~A ce moment, la ligne 648 établit la partie A du compteur 620. Un signal logique 1 apparatt alors dans la ligne AFD et un signal O apparaît dàns la ligne AFD. Comme décrit précédemment, un état O dans la ligne AFD provoque l'avance du compteur de référence. La ligne PE reste à l'état 1 à chaque mode de décision lorsqu'une détection est effectuée. Lorsque le compteur de dérive forcée est établi, le compteur de référence progresse. Cette progression se poursuit tant qu'une détection est indiquée par la ligne 90 de la figure 2. La progression du compteur de référence provoque l'oubli par le détecteur A d'un véhicule restant dans le champ d'action de la boucle détectrice B. Dès que le compteur de référence a avancé d'une quantité suffisante, la seconde condition de la figure 19 se présente. Lorsque le véhicule quitte finalement le champ d'action, même avec un nombre accru de référence, la première condition de la figure 19 se présente. Le nombre ne dépasse pas le nombre de référence qui a progressé ; en conséquence, le nouveau nombre est directement introduit dans le compteur de référence de manière qu'il y soit traité. Le fonctionnement du circuit de la figure 2 est le même en mode pulsé de fonctionnement ; cependant, dans ce mode de fonctionnement, la ligne de sortie est maintenue pendant une période fixée par les circuits représentés sur les figures 9 et 13. Après une détection, le signal de sortie est supprimé par la ligne 100 ms de la figure 9. La bascule 550 est libérée et transmet un signal 1 dans la ligne 556. De cette manière, le signal de sortie de la ligne Z est supprimé. On considère maintenant des variantes du mode de réalisation le plus avantageux, en référence aux figures 20 à 28, concernant essentiellement l'établissement des bascules GTC et DET. La première bascule est établie chaque fois que le nombre du train tt d'impulsions pendant un intervalle de comptage diffère seulement légèrement du nombre de référence. La bascule DET est établie lorsque la différence entre le nombre accumulé et le nombre de référence diffère d'une quantité supérieure à la valeur de seuil. Evidemment, le principe du dépassement du seuil n'est pas limitatif. te seuil peut être égalé ou dépassé, suivant l'attribution de la valeur de seuil. On considère d'abord la variante de la figure 20 qui représente un décompteur accumulateur 740 qui décompte pendant un intervalle de minutage sous la commande des impulsions tLS dans la ligne 412. Le nombre de référence du compteur 10 est choisi en fonction du mode de réalisation préféré de l'invention, par le nombre accumulé dans l'accumulateur 12 pendant l'intervalle de comptage. Lorsque le compteur 740 atteint le nombre 0, la ligne 744 est excitée et établit la bascule GTC. te circuit de débordement est alors commandé par la ligne t,S de manière que la bascule DET soit finalement établie lorsque le nombre supplémentaire dépasse le comptage à O de l'accumlllateur 750 d'un nombre qui dépasse la valeur de seuil.Lors du fonctionnement, le nombre de référence est transmis au décompteur 740 en mode de décision. En conséquence, le nombre de référence est transmis à l'accumulateur 740 avant l'intervalle de comptage. Lors de l'intervalle de comptage, le nombre de référence est décompté jusqu'au point 0. Ce point indique que le nombre de l'intervalle de comptage est égal au nombre de référence. La bascule GTC établit alors un nouveau nombre comme indiqué dans le mode de réalisation avantageux. De cette manière, un décompteur peut être utilisé à la place d'un comparateur utilisé dans le mode de réalisation préféré de l'invention. Evidemment, d'autres variantes peuvent mettre en oeuvre un décompteur dans l'intervalle de comptage. La figure 21 représente une autre variante mettant en oeuvre un décompteur. Un accumulateur décompteur 750 est mis à des 1 uniquement par la porte 750 d'établissement après une impulsion t2 à la fin du mode deÇécision. En conséquence, les impulsions, dans l'intervalle de comptage, transmises par les lignes 412 provoquent le décomptage de l'accumulateur depuis sa condition ne comportant que des 1. Le nombre de référence du registre 10 comprend un complément du nombre accumulé réel. Ce complément est introduit dans le compteur de référence comme décrit dans le premier mode de réalisation. te comparateur 14 compare le complément du registre 10 avec l'état du décompteur 750. Lorsque les deux nombres sont égaux, un signal est reçu par la ligne 16, comme décrit précédemment. Ensuite, le fonctionnement du circuit est comme décrit précédemment. Après 1'intervalle de comptage, la condition de l'accumulateur 750 peut être transmise au registre 10 de référence de la même manière que le nombre accumulé et t'transmis au compteur de référence dans le mode de réalisation décrit en premier. Dans un mode de réalisation avantageux, le compteur de référence transmet son nombre à un compteur de manière qu'il puisse progresser lors de la mise en oeuvre de la caractéristique de dérive forcée selon l'invention. La figure 22 représente un circuit comprenant une mémoire 760 qui peut recevoir le nombre accumulé pour la création d'un nombre de référence. L'ensemble fonctionne comme décrit précédemment, sauf dans la zone mettant en oeuvre la dérive forcée. La mémoire ne peut pas progresser. Une drive forcée peut être utilisée dans cette variante pour l'oubli d'un véhicule garé ou arrêté dans le champ de détection. Diverses variantes peuvent être utilisées à cet effet ; cependant, dans la variante considérée, l'horloge 762 est validée par une ligne 764 et rétablie par une ligne 760. La ligne de validation est commandée par la ligne OS et la ligne de rétablissement par la ligne OS. En conséquence, lorsque la sortie est établie et qu'un signal 1 existe dans la ligne OS, l'horloge 762 est validée. Lorsque celle-ci a cessé de compter, une impulsion de déclenchement est transmise à la mémoire 760 qui reçoit ainsi le nombre de l'accumulateur. De cette manière, le nombre de référence de la mémoire est mis à une valeur plus élevée, et le véhicule garé ou arrêté est éliminé, comme dans le cas de la caractéristique de dérive forcée. Chaque fois que la sortie n'est pas établie, l'horloge est rétablie par la ligne 766 car un signal 1 apparaît dans la ligne OS. Un dispositif 768 de réglage de présence permet le réglage du temps qui s'écoule avant l'introduction du nombre de l'accumulateur dans le compteur de référence, lorsque la sortie est établie. te retard de l'horloge 762 est ainsi réglé.Dans ce mode de réalisation, lorsque la sortie a été établie pendant un temps déterminé par l'horloge 762, le nombre accumulé dans le compteur, pendant un intervalle de comptage, est transmis à la mémoire 760. De cette manière, la caractéristique de dérive forcée peut être utilisée dans un détecteur comportant une mémoire, à la place d'un registre de comptage. Dans certains dispositifs, un circuit oscillateur dont la fréquence diminue au cours d'une détection peut être utilisé. Selon l'invention, cette caractéristique peut être obtenue de diverses manières. Un circuit utile à cet effet est représenté schématiquement sur la figure 23. Après l'intervalle de comptage, le comparateur 14 contient un reste après une détection. En conséquence, une ligne 770 transmet le reste à un décodeur 772. Celui-ci a deux sorties. La première indique la présence d'un reste, comme indiqué par le rectangle 774. Dans ce cas, un signal est créé dans la ligne 774a et il établit la bascule GTC. Lorsque le reste indiqué par le décodeur 772 est supérieur au seuil, un signal est créé comme indiqué par le bloc 776, à la sortie 776a et ce signal établit la bascule DET.De cette manière, une détection est notée par le reste dans le comparateur 14. Evidemment, d'autres circuits peuvent assurer le décodage du reste, après l'opération mettant en oeuvre le nombre de référence et le nombre accumulé. Les figures 24 et 25 correspondent à une autre variante. Comme représenté par les courbes de la figure 24, l'intervalle de minutage porte la référence T. Lorsque le nombre de référence a été atteint, la ligne C change d'état. L'opération logique intersection est représentée par la courbe inférieure. Le signal ainsi obtenu représente le temps restant dans l'intervalle de comptage ou du minutage après le moment où le nombre de référence a été atteint. Les bascules GTC et DET peuvent être commandées à ce moment. Un circuit pouvant remplir cette fonction est représenté sur la figure 25. Une horloge 680 est commandée par la ligne 16 lorsque le nombre accumulé est égal au nombre de référence comme déterminé par le comparateur 14. La minuterie est interrompue lorsqu'un signal 1 apparaît à la sortie d'une porte intersection-négation 781. Cette opération apparaît lorsque X ou Y est à l'état 0.En conséquence, un signal 1 apparaît à la sortie de la porte 781 à la fin de l'intervalle de comptage. De cette manière, l'horloge 780 est arrêtée. Le temps accumulé dans l'horloge 780 est alors décodé. Si l'accumulation a été réalisée pendant un certain temps, un circuit représenté par le rectangle 784 crée un signal de sortie dans la ligne 784a. La bascule GTC est alors établie. Lorsque le temps accumulé dépasse le seuil, indiqué par un nombre, un circuit 786 transmet un signal par une ligne 786a. La bascule DET est alors établie. Dans le cas contraire, le circuit fonctionne comme décrit pour îè premier mode de réalisation. La différence est que le réglage est réalisé par le temps et non pas par les nombres eux-mêmes. Evidemment, d'autres circuits peuvent être utilisés pour la mise en oeuvre de cette variante particulière. Les figures 26A et 26B représentent une autre variante, la courbe 265 indiquant que l'intervalle de comptage est séparé en deux parties. La première est représentée par la courbe a et la seconde par la courbe b. te sommet c correspond à la transition entre les deux zones de comptage. La courbe a représente le comptage par l'oscillateur de boucle et la ligne b le décomp tage de l'accumulateur à partir du nombre accumulé au cours de l'intervalle de comptage de boucle. Le reste à la fin de la courbe b représente la différence entre le nombre représentatif et un nombre de référence. Cet excès peut être utilisé pour la commande d'un circuit du type déjà décrit. Divers circuits peuvent être mis en oeuvre et la figure 26A représente un circuit qui convient à cet effet. Un compteur accumulateur 790 et un décompteur accumulateur 792 sont reliés par une porte 794. Une porte 800 transmet un train d'impulsions tL à l'accumulateur 790 pendant la première partie de l'intervalle de comptage. Cette caractéristique est représentée par la courbe a de la figure 26B. Au sommet c, la porte 794 transmet le nombre de l'accumulateur 790 à l'accumulateur 792. Ensuite, une fréquence fixe tF est transmise par la porte 802 pour le décomptage de l'accumulateur 792. Le reste dans l'accumulateur 792 est transmis pas la ligne 804 au décodeur 772 de reste. Ce décodeur est analogue à celui de la figure 23. Le circuit périphérique de ce décodeur est aussi analogue à celui de la figure 23 ; en conséquence, on ne le décrit pas. On considère maintenant une autre variante en référence aux figures 27 et 28. Dans le mode de réalisation déjà décrit, le train d'impulsions variables tL de l'oscillateur D est compté pendant un temps connu de manière qu'il donne un nombre accumulé indiquant l'inductance de boucle lors du fonctionnement du détecteur A. Un nombre accumulé analogue peut être obtenu par comptage d'un train d'impulsions ayant une fréquence fixe pour un intervalle de comptage de durée commandée par l'inductance d'une boucle B. Un détecteur convenant à cet effet est représenté sur la figure 27. Un oscillateur piézo-électrique 783 transmet un train d'impulsions tC qui parvient à l'entrée d'une porte 18, de la même manière que le train d'impulsions tL représenté sur les figures 1 et 11.Les signaux x et y d'entrée de la porte 18 sont commandés par un oscillateur D' à boucle ayant un train d'impulsions de sortie tt' L'oscillateur D' a une fréquence réduite de sortie lorsqu'un objet conducteur de l'électricité est détecté par la boucle B. Cette réponse est l'inverse de celle de l'oscillateur D utilisée dans le mode de réalisation déjà décrit. Le train d'impulsions tL' a une fréquence qui est réglée essentiellement par l'inductance de la boucle B ; en conséquence, un générateur d'impulsion 782 analogue au générateur de la figure 6, assurant l'introduction du train des impulsions tt' dans la ligne 154 et d'impulsions to' et t2,, correspondant aux impulsions t0 et t2 du premier mode de réalisation, peut coopérer avec le circuit des figures 7 et 9.De cette manière, le temps pendant lequel x et y sont tous deux à l'état 1 est réglé par la fréquence de tu,)' L'accumulateur 12 compte le train t C à fréquence constante pendant un temps réglé par la fréquence de sortie de l'oscillateur D'. Le reste du circuit déjà décrit est utilisé avec la variante de la figure 7. La figure 28 illustre le fonctionnement selon cette variante, les intervalles A et B de comptage étant modifiés de manière qu'ils donnent des nombres différents lorsque la fréquence de l'oscillateur D' est modifiée à la suite des variations de l'inductance de la boucle B. Ainsi, diverses variantes sont possibles pour le comptage de la fréquence du train d'impulsions provenant de l'oscillateur D et de sa comparaison à un nombre ou à une fréquence de référence. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un objet conducteur de l'électricité vient dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un train d'impulsions dont la fréquence est réglée essentiellement par l'inductance de la boucle, un dispositif destiné à compter les impulsions du train d'impulsions pendant un intervalle déterminé de temps de manière qu'il forme un nombre représentatif de la fréquence moyenne du train d'impulsions pendant ledit intervalle, un dispositif destiné à créer un nombre de référence, un dispositif destiné à comparer le nombre représentatif au nombre de référence, et un dispositif destiné à créer le signal de sortie lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence d'une quantité donnée au moins, dans un sens déterminé. 2. Ensemble selon la revendication 1-, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer le signal de sortie comprend un dispositif destiné à créer ce signal en fonction d'une différence prédéterminée entre le nombre représentatif et le nombre de référence. 3. Ensemble selon la revendication 2, caractérisé en ce qu il comprend un dispositif permettant la modification du nombre choisi. 4. Ensemble selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif permettant la modification de l'intervalle de temps. 5. Ensemble selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer une succession d'intervalles de temps et un dispositif destiné à commander le signal de sortie tant que le nombre représentatif dépasse le nombre de référence d'au moins ledit nombre au cours de chaque intervalle successif. 6. Ensemble selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à augmenter le nombre de référence lors de la commande du signal de sortie. 7. Ensemble selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif destiné à augmenter le nombre de référence comprend un dispositif destiné à faire progresser périodiquement le nombre de référence lorsque le signal de sortie est commandé. 8. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif de progression comprend un dispositif destiné à créer une impulsion de progression à une fréquence inférieure à celle de l'intervalle de temps. 9. Ensemble selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif de création d'un nombre de référence comprend un dispositif destiné à faire correspondre le nombre de référence à un nombre représentatif lorsqu'un nombre représentatif ne dépasse pas un nombre de référence pendant un intervalle de temps et lorsque le signal de sortie est commandé. 10. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer une succession d'intervalles de temps. 11. Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif destiné à compter les impulsions du train d'impulsions comprend un compteur accumulateur, et le dispositif destiné à créer un nombre de référence comprend un registre de comptage. 12. Ensemble selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de comparaison comprend un dispositif de comparaison du nombre du registre avec le nombre créé dans l'accumu- lateur pendant un intervalle de temps. 13. Ensemble selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à introduire le nombre de l'accumulateur, pendant un intervalle donné de temps, dans le registre de référence, après ledit intervalle donné de temps. 14. Ensemble selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à commander le dispositif d'introduction du nombre de l'accumulateur lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence pendant un intervalle, dans le sens opposé au sens choisi. 15. Ensemble selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à commander le dispositif d'introduction lorsque le nombre représentatif est égal au nombre de référence. 16. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à commander le dispositif d'introduction lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence, dans le sens choisi, d'une quantité inférieure à ladite quantité donnée. 17. Ensemble selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de retard destiné à retarder la commande du dispositif d'introduction pendant plus d'un intervalle de temps. 18. Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer le nombre de référence comprend une mémoire et un dispositif d'introduction d'un nombre représentatif pendant un intervalle de temps dans la mémoire, de manière qu il soit utilisé comme nombre de référence dans un intervalle suivant de temps. 190 Ensemble selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comprend ffi dispositif commandé par la création du signal de sortie et destiné à inhiber le dispositif d'introduction pendant une période, et un dispositif destiné à commander cette période. 20. Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif de comparaison comprend un décompteur et un dispositif d'introduction du nombre de référence dans le décompteur, et le dispositif destiné à créer le signal de sortie comprend un dispositif commandé par le nombre du décompteur après un intervalle de temps et destiné à créer le signal de sortie lorsque le décompteur dépasse 0. 21. Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif de comptage d'impulsions comprend un décompteur, un dispositif d'établissement du décompteur à un nombre connu avant un intervalle donné de temps, le dispositif de création de nombre de référence comprend un dispositif destiné à recevoir un nombre et un dispositif d'introduction d'un nouveau nombre du décompteur dans le dispositif destiné à recevoir un nombre après un intervalle de temps et avant l'intervalle donné de temps, et le dispositif de comparaison comprend un dispositif destiné à comparer le nombre du décompteur au nouveau nombre au cours de l'inte-lvalle donné de temps. 22. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de création d'un signal de sortie comprend un dispositif destiné à créer un signal de sortie lorsque le nombre de référence dépasse le nombre représentatif d'au moins un nombre choisi. 23. Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer un signal de sortie comprend une horloge et un dispositif destiné à transmettre un signal lorsqu'un temps choisi a été atteint, un dispositif destiné à créer le signal en fonction du signal de l'horloge, un dispositif de commande du dispositif destiné à transmettre un signal, lorsque le nombre représentatif atteint le nombre de référence dans un intervalle donné de temps, et un dispositif destiné à mettre hors circuit le dispositif destiné à transmettre un signal de l'horloge lorsque l'intervalle donné de temps est terminé, si bien que le signal de sortie est créé lorsque l'horloge est commandée pendant un temps qui dépasse le temps choisi. 24. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'une masse conductrice de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un nombre binaire représentatif de l'inductance de la boucle pendant un intervalle choisi de temps, et un dispositif destiné à créer le signal de sortie lorsque le nombre représentatif, au cours de l'intervalle de temps, diffère du nombre de référence créé antérieurement d'au moins un nombre choisi 25. Ensemble selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer une série d'intervalles de temps, et le dispositif destiné à créer un nombre de référence comprend un dispositif destiné à créer un signal d'introduction de nombre lorsqu'un nombre représentatif ne dépasse pas le nombre de référence du nombre choisi au moins, et un dispositif commandé par le signal d'introduction de nombre et destiné à introduire le nombre de référence dans le nombre représentatif d'un intervalle de temps de manière qu'il soit utilisé au cours de l'intervalle suivant de temps. 26. Ensemble selon la revendication 25, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer le signal d'introduction comprend une bascule ayant un premier état correspondant au signal d'introduction lorsque le nombre représentatif ne dépasse pas le nombre de référence pendant un intervalle donné de temps. 27. Ensemble selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de retard destiné à retarder la création du signal d'introduction de nombre lorsque le nombre représentatif dépasse le nombre de référence d'une valeur inférieure au nombre choisi, au cours d'une série d'intervalles de temps. 28. Ensemble selon la revendication 27, caractérisé en ce que le dispositif de retard comprend un compteur ayant une sortie qui transmet un signal après un temps supérieur à au moins deux intervalles de temps, et un dispositif commandé par cette sortie est destiné à permettre la création du signal d'introduction de nombre. 29. Ensemble selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à valider le compteur lorsque le nombre représentatif dépasse le nombre de référence d'une quantité inférieure au nombre choisi. 30. Ensemble selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer une série d'intervalles de temps, et un dispositif destiné à faire avancer le nombre de référence lorsque le nombre représentatif dépasse le nombre de référence dans un intervalle de temps. 31. Ensemble de détection numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'une masse conductrice de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un circuit oscillateur ayant une sortie qui transmet un train d'impulsions dont.la fréquence est réglée par l'inductance de la boucle, et le train d'impulsions de sortie a une fréquence qui augmente au moins d'une quantité donnée lorsque l'un des objets pénètre dans le champ d'action de la boucle, un dispositif destiné à compter les impulsions du train d'impulsions pendant un intervalle choisi de temps de manière qu'il donne un nombre représentatif de l'inductance de la boucle, un dispositif destiné à créer un nombre de référence, et un dispositif destiné à créer le signal d sortie lorsque le nombre représentatif dépasse le nombre de référence d'au moins un nombre choisi. 32. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un objet conducteur de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer une série d'intervalles de temps uniformes et très proches les uns des autres, un dispositif destiné à créer un train d'impulsions ayant une fréquence commandée essentiellement par l'inductance de la boucle, un dispositif destiné à commander les impulsions du train d'impulsions pendant chaque intervalle de temps et à créer un nombre représentatif de façon générale de l'inductance de la boucle, ce nombre ayant une première plage générale dans laquelle un au moins des objets est compris dans le champ d'action de la boucle et une seconde plage générale dans laquelle aucun objet n'est compris dans ce champ d'action, et un dispositif destiné à créer le signal de sortie lorsque le nombre représentatif est compris dans la première plage. 33. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un objet conducteur de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer une série d'intervalles de temps uniformes et rapprochés, un dispositif destiné à créer un train d'impulsion dont la fréquence est commandée essentiellement par l'inductance de la boucle, un dispositif destiné à compter les impulsions du train d'impulsions pendant chaque intervalle de temps et à créer un nombre représentatif de façon générale de l'inductance de la boucle,un dispositif destiné à créer un nombre de référence, un dispositif destiné à comparer le nombre repr ,sentatif au nombre ae référence, un premier dispositif ayant deux conditions, un dispositif destiné à placer le premier dispositif dans la première condition lorsque le nombre représentatif diffère du nombre représentatif dans un intervalle donné, d'un nombre chois, et un dispositif commandé par la première condition du premier dispositif et destiné à créer le signal de sortie. 34. Ensemble selon la revendication 33, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer le nombre de référence comprend un dispositif destiné à conserver un nombre et un dispositif destrié à introduire un nombre représentatif d'un intervalle de temps dans le dispositif de conservation de manière qu'il soit utilisé au cours d'intervalles ultérieurs. 35. Ensemble selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à inhiber le fonctionnement du dispositif d'introduction pendant un temps qui dépasse l'un des intervalles de temps, lorsque le signal de sortie est créé. 36. Ensemble selon la revendication 34, caractérisé en ce qu'il comprend un second dispositif ayant deux états, et un dispositif destiné à placer le second dispositif dans son premier état lorsque le nombre représentatif dépasse le nombre de référence pendant l'intervalle donné de temps. 37. Ensemble selon la revendication 36, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif commandé lorsque le premier dispositif est dans son second état et lorsque le second dispositif est dans son premier état, et destiné à commander le dispositif de conservation. 38. Ensemble selon la revendication 37, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à retarder le dispositif commandé par une condition pendant un temps de retard au moins supérieur à l'intervalle de temps, et un dispositif de dérivation destiné à commander le dispositif de conservation lors du passage du second dispositif à son second état pendant le temps de retard. 39. Ensemble selon la revendication 36, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif commande par le second état du premier dispositif et le second état du second dispositif est destiné à commander le dispositif de conservation. 40. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un objet pénètre dans un champ de détection, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer une série d'intervalles de comptage très proches, un dispositif destiné à créer un train d'impulsions dont les impulsions apparaissent à une fréquence qui varie lorsque l'un des objet pénètre dans le champ de détection, un dispositif de comptage des impulsions pendant chacun des intervalles de comptage de manière qu'il donne un nombre représentatif de la fréquence moyenne pendant chaque intervalle de comptage, un dispositif destiné à créer un nombre de référence avant chaque intervalle de comptage, un dispositif de comparaison du nombre représentatif d'un intervalle déterminé avec le nombre de référence existant pendant cet intervalle, un dispositif destiné à créer un signal de commande lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence pendant l'intervalle donné d'une quantité choisie, et un dispositif destiné à créer le signal de sortie en fonction du signal de commande. 41. Ensemble selon la revendication 40, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer un nombre de référence comprend un dispositif destiné à conserver le nombre de référence et un dispositif d'introduction d'un nombre représentatif dans le dispositif destiné à conserver le nombre de référence de manière qu'il soit utilisé pendant l'intervalle déterminé. 42. Ensemble selon la revendication 41, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un premier signal lorsque le signal de sortie est créé, et un dispositif d'inhibition commandé par le premier signal est destiné à empêcher le fonctionnement du dispositif d'introductibn d'un nombre représentatif. 43. Ensemble selon la revendication 42, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de commande du temps pendant lequel le dispositif d'inhibition inhibe le dispositif d'introduction. 44. Ensemble selon la revendication 43, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à modifier le nombre de référence lorsque le dispositif d'inhibition inhibe le dispositif d ' introduction. 45. Procédé de détection d'un véhicule et de création d'un signal de sortie lorsqu'un véhicule pénètre dans un champ de détection, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend une première étape de création d'une série d'intervalles de comptage très rapprochés, une seconde étape de création d'un train d'impulsions ayant des impulsions apparaissant à une fréquence qui varie lorsqu'un véhicule pénètre dans le champ de détection, une troisième étape de comptage des impulsions pendant chaque intervalle de comptage de manière qu'un nombre représentatif de la fréquence moyenne dans chaque intervalle de comptage soit déterminé, une quatrième phase d'établissement d'un nombre de référence pour un intervalle donné de comptagepar utilisation d'un nombre représentatif d'un intervalle antérieur, une cinquième phase de détermination de la différence entre le nombre représentatif et le nombre de référence dans l'intervalle donné, et une sixième phase de création d'un signal de sortie lorsque la différence atteint un niveau donné. 46. Procédé selon la revendication 45, caractérisé en ce qu'il comprend une septième étape d'inhibition de la quatrième étape d'établissement pendant une suite d'intervalles de comptage lorsque le signal de sortie est créé de manière que le nombre de référence pendant les intervalles successifs reste à un niveau réglé. 47. Procédé selon la revendication 46, caractérisé en ce qu'il comprend une huitième étape de changement du niveau réglé par paliers lors des intervalles successifs. 48. Procédé selon la revendication 46, caractérisé en ce qu'il comprend une huitième étape d'interruption de la septième étape d'inhibition après un temps prédéterminé. 49. Procédé selon la revendication 48, caractérisé en ce qu'il comprend une neuvième étape de changement du niveau commandé par paliers lors de la durée prédéterminée. 50. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un objet pénètre dans un champ de détection, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer une série d'intervalles de comptage très rapprochés, un dispositif destiné à créer un train d'impulsions dont les impulsions apparaissent à une fréquence qui varie lorsque l'un des objets pénètre dans le champ de détection, un dispositif de comptage des impulsions pendant chacun des intervalles de comptage, de manière qu'il transmette un nombre représentatif de la fréquence moyenne Fendant chaque intervalle de comptage, un dispositif destiné à créer un nombre de référence avant chaque intervalle de comptage, un dispositif destiné à comparer le nombre représentatif dans un intervalle donné avec le nombre de référence existant dans cet intervalle donné, un.dispositif destiné à créer un signal de commande lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence au cours de l'intervalle donné d'une quantité choisIe, et un dispositif destiné à créer le signal de sortie en fonction du signal de commande, le dispositif destiné à créer un nombre de référence ayant un dispositif destiné à transformer un nombre représentatif antérieur en nombre de référence utilisé ultérieurement. 51. Ensemble selon la revendication 50, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à conserver un nombre de référence constant pendant un nombre d'intervalles successifs, et un dispositif commandé par le nombre représentatif lorsque celui-ci diffère du nombre de référence d'une valeur inférieure à la quantité choisie, ce dernier dispositif étant destiné à commander le dispositif destiné à conserver un nombre de référence constant. 52. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un objet pénètre dans un champ de détection, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un train d'impulsions dont les impulsions ont une fréquence qui varie lorsque l'un des objets pénètre dans le champ de détection, un dispositif destiné à déterminer la fréquence du train d'impulsions dans des intervalles successifs, un dispositif destiné à établir une fréquence de référence avant chaque intervalle, un dispositif destiné à comparer la fréquence déterminée au cours d'un intervalle donné avec la fréquence de référence pendant cet intervalle donné, un dispositif destiné à créer un signal de commande lorsque la fréquence représentative diffère de la fréquence de référence au cours de l'intervalle donné d'une quantité choisie, et un dispositif destiné à créer le signal de sortie en fonction du signal de commande. 53. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un'objet conducteur de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un train d'impulsiorw;dont la fréquence est commandée essentiellement par l'inductance de la boucle, un dispositif destiné à compter les impulsions du train d'impulsions pendant un intervalle choisi de temps de manière qu'il transmette un nombre représentatif de maçon générale de la fréquence moyenne du train d'impulsions pendant redit intervalle de temps, un dispOsitif å~s viné a créer j nombre de référeìlce, un dispositif des tffiflC-? né cor^ -~r le nombre représentatif au nombre de référence, un dispositif des tiné à créer le signal de sortie lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence d'une quantité choisie au moins dans un sens choisi, un dispositif destiné à créer une succession d'intervalles de temps, et un dispositif destiné à commander le signal de sortie tant que le nombre représentatif diffère du nombre de référence de la quantité choisie. 54. Ensemble selon la revendication 53, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à accroître le nombre de référence lorsque le signal de sortie existe. 55. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un objet conducteur de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un train d'impulsions ayant une fréquence réglée essentiellement par l'inductance de la boucle, un dispositif destiné à créer un nombre représentatif de la fréquence moyenne du train d'im- pulsion pendant un intervalle de comptage, un dispositif destiné à créer un nombre de référence, un dispositif destiné à comparer le nombre représentatif au nombre de référence et un dispositif destiné à créer le signal de sortie lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence d'une quantité choisie. 56. Ensemble selon la revendication 55, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer le nombre représentatif comprend un dispositif destiné à compter une fréquence fixe pendant l'intervalle de comptage et un dispositif destiné à faire varier la durée de l'intervalle de comptage par la fréquence du train d'impulsions. 57. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un véhicule conduct'eur de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle montée près d'une route, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un oscil lateur à boucle destiné à créer un train d'impulsiorsde de sortie ayant une fréquence commandée par l'inductance de la boucle, un dispositif numérique destiné à créer une représentation numérique de la fréquence du train d'impulsions, un dispositif de comparaison de la représentation numérique avec une référence nllmérique, et un dispositif destiné à créer le signal de sortie lorsque la représentation numérique diffère de la référence numérique d'une quantité numérique choisie. 58. Ensemble selon la revendication 57, caractérisé en ce que la représentation numérique est un nombre représentatif, la référence numérique est un nombre de référence et la quantité numérique choisie est un nombre. 59. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie en fonction de la présence d'une masse conductrice de l'électricité dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un premier signal dont la fréquence est commandée par la présence de la masse dans le champ d'action de la boucle, un dispositif commandé par le premier signal et destiné à créer un premier signal de nombre représentatif de la moyenne de la base de temps de la fréquence du premier signal, un dispositif destiné à créer un second signal de nombre représentatif d'un nombre de référence, un dispositif destiné à comparer les premier et les second signaux de nombre, et un dispositif destiné d créer un signal de sortie lorsque le premier signal de nombre diffère du second. 60. Ensemble selon la revendication 59, caractérisé en ce que le dispositif générateur d'un signal de sortie crée le signal de sortie lorsque le premier signal de nombre diffère du second d'une valeur choisie au moins. 61. Ensemble selon la revendication 59, caractérisé en ce que le dispositif générateur d'un signal de sortie crée celui-ci lorsque le premier signal de nombre dépasse le second de la valeur choisie au moins. 62. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'un objet conducteur de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un train d'impulsions dont la fréquence est commandée essentiellement par l'inductance de la boucle, un dispositif destiné à compter les impulsions du train d'impulsions pendant un intervalle choisi de temps de manière qu'il crée un nombre représentatif de façon générale de la fréquence moyenne du train d'impulsions pendant ledit intervalle de temps, un dispositif destiné à créer un nombre de référence, un dispositif destiné à comparer le nombre représentatif avec le nombre de référence, et un dispositif destiné à créer le signal de sortie lorsque le nombre représentatif diffère du nombre de référence d'une quantité donnée dans un sens choisi. 63. Ensemble détecteur numérique destiné à créer un signal de sortie lorsqu'une masse conductrice de l'électricité pénètre dans le champ d'action d'une boucle, ledit ensemble étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à créer un train d'impulsion, le nombre d'impulsions du train étant commandé essentiellement par la présence de la masse dans le champ d'action de la boucle, un dispositif destiné à créer un premier signal représentatif de la moyenne du nombre d'impulsions dans le train d'impulsions, un dispositif destiné à créer un second signal représentatif d'un nombre de référence, un dispositif de comparaison'des premier et second signaux, et un dispositif destiné à créer un signal de sortie lorsque le premier signal diffère du second.