La présente invention concerne un procédé pour la pré- sentation d'information graphique sous la forme d'une image sur un organe d'affichage, tel qu'un terminal à écran de visualisation (désigné ciaprès par l'abréviation de l'anglais VDU), sur lequel l'image est formée par la réunion d'une multiplicité de symboles définis à l'avance, symboles qui sont disposés sur l'image de ma- nière à être reliés les uns aux autres. L'invention concerne éga- lement un dispositif pour l'exécution de ce procédé. Un procédé et un dispositif suivant l'invention sont con- çus pour générer une image des symboles, de préférence par inter- vention manuelle, par exemple sur un VDU. On citera à titre d'exem- ple d'une telle image, le schéma de circuit d'une installation électrique, qui peut être généré une fois pour toutes et emmagasi- né dans une mémoire pour en être extrait, en cas de besoin, en vue de sa présentation. Dans ce cas, les symboles sont constitués par des symboles représentant des composants de l'installation, par des sections de ligne, par des croisements, par des angles droits, etc. En outre, on a ordinairement besoin d'une série de symboles alphanumérique (lettres et chiffres). Il faut que les symboles puissent avoir des dimensions et des formes variables. De plus, chaque symbole doit être orienté d'une certaine manière par rapport à un symbole précédemment écrit. S'il y a plusieurs directions pos- sibles d'écriture, ce qui est souhaitable, cette orientation dé- pend de la direction d'écriture qui est choisie. La création ou génération d'une image du genre défini ci-dessus était jusqu'ici une opération qui prenait beaucoup de temps et, par suite, était extrêmement onéreuse. L'invention a pour but de fournir un procédé et un dispositif qui rendent possi- ble une génération rapide et simple de telles images. Dans l'essentiel, l'invention est caractérisée par le fait que chaque symbole est associé à au moins un point d'entrée prédéterminé et à au'moins un point de sortie prédéterminé, et par le fait que lors de la génération de l'image, un symbole est dis- posé de telle manière qu'un point d'entrée de ce symbole coïncide avec un point de sortie d'un symbole précédemment disposé. L'invention est ci-après décrite de façon plus détaillée en référence aux dessins annexés. La figure 1 représente un dispositif pour l'exécution du procédé suivant l'invention. La figure 2 illustre la fonction du générateur de carac- tères représenté sur la figure 1. Les figures 3a à 3f illustrent un exemple simple d'ap- plication de l'invention. La figure 4 montre comment peut être agencée la mémoire de symboles représentée sur la figure 1. Les figures 5a à 5d illustrent des exemples d'informa- tions emmagasinés dans la mémoire. Les figures 6a, 6b, 7a et 7_, 8a et 8b illustrent trois exemples de symboles différents et de l'information emmagasinée dans la mémoire pour chaque symbole. La figure 9 donne des exemples de points d'entrée et de sortie d'un symbole dans le cas o il existe différentes directions d'écriture. La figure 1 représente un dispositif pour l'exécution du procédé suivant l'invention. L'organe d'affichage est constitué par un VDU 7, dans lequel on suppose que chaque image est formée, de façon connue en soi, à partir d'une matrice de points qui est détectée/écrite ligne par ligne, par exemple suivant le brevet des Etats-Unis nD 4 131 883. Les organes d'introduction sont constitués principale- ment par un clavier lB, au moyen duquel l'image est générée pas à pas à pas - c'est-à-dire symbole par symbole - sur le VDU. A l'aide du clavier, il est fourni au dispositif, entre autres choses, des informations sur le symbole qui doit être écrit ensuite et sur la direction voulue d'écriture. En outre, un repère électronique sur le VDU peut être amené manuellement dans la position voulue à l'aide du clavier. Bien que l'invention ait été principalement conçue pour la génération manuelle d'une image à l'aide du clavier, il va de soi que les informations nécessaires pour la création d'une image peuvent être fournies par d'autres organes d'introduc- tion, par exemple par un calculateur 1A. L'information provenant des organes d'introduction est délivrée, par l'intermédiaire d'une mémoire tampon 2, à l'organe appelé générateur de symboles 3. Le générateur de symboles traite l'information en entrée et, en fonction de celle-ci et de l'infor- mation provenant de la mémoire de symboles 4, il commande le posi- tionnement des symboles et le déplacement du repère. L'information concernant un symbole choisi est délivrée au générateur de symboles sous la forme d'un signal codé. Le code sert d'adresse de l'emplacement o sont emmagasinées, dans la mé- moire de symboles 4, les informations relatives à la forme, aux dimensions et aux points de raccordement du symbole. Les figures 4 à 8 montrent, à titre d'exemples, comment peut être conçue la mémoire de symboles. Le générateur de symboles 3 reçoit la description du symbole en provenance de la mémoire de symboles 4 et, à partir de la direction d'écriture en cours et de la position instantanée du repère, il calcule a) o doit être écrit le symbole sur le VDU, b) o doit être déplacé le repère à la suite de l'écriture du symbole. Le générateur de symbole transmet à une mémoire de régé- nération 5 la description du symbole et l'information relative à la position du symbole sur l'image. Dans cette mémoire de régénéra- tion, la totalité de l'image est emmagasinée, c'est-à-dire tous les symboles précédemment écrits, y compris le repère. Le nouveau symbole est alors mémorisé dans la mémoire de régénération à. la place que l'on veut qu'il occupe. Puis (ou simultanément), le re- père est amené au point de sortie du nouveau symbole. Un circuit de lecture non destructive 6 explore le mémoi- re de régénération 5 cycliquement et envoie l'image emmagasinée dans la mémoire vers le DVU 7, o cette image est affichée. Le mode de fonctionnement du générateur de symboles 3 apparaît nettement sur l'organigramme de la figuré 2. Trois types d'ordres peuvent parvenir au générateur de symboles à partir des organes d'introduction: a) Des ordres de déplacement, commandant le déplacement du re- père vers une nouvelle position. b) Des ordres de direction d'écriture, indiquant la-directioni voulue d'écriture à l'instant considéré. c) Des codes de symbole, identifiant le symbole que l'on veut afficher sur le YDU. Le générateur de symboles travaille avec une quantité auxiliaire (indicateur)_R qui peut prendre les valeurs 0 et 1. R = 1 indique que le repère est situé temporairement à une sortie d'uh symbole. Les légendes utilisées dans l'organigramme pour les différentes opérations ont les significations suivantes: N: Met R à 0 et choisit une certaine direction prédéterminée d'écriture, par exemple horizontalement de gauche à droite. P: Un nouveau code est-il introduit dans la mémoire tampon ? Si la réponse est "oui", passer à la sortie NC; sinon, à la la sortie 1C. A: Réception du code (de l'ordre) en provenance de la mémoire tem- pon 2. B: Le code est-il un ordre de déplacement pour le repère ? Si la réponse est "oui", passer à la sortie MC; sinon, à la sortie MC. I: Met R à 0. J: Déplacement du repère vers la position dont les coordonnées ont été ordonnées. C: Le code est-il un nouvel ordre de direction d'écriture ? Si la réponse est "oui", passer à la sortie DC; sinon, à la sortie DC. - K: Remplacement de la direction précédente d'écriture par la nouvelle. I: Est-ce que R = O ? Si la réponse est "oui", passer à la sor- tie R=O; sinon, à la sortie RO. M: Détection du repère et son déplacement vers la sortie du dernier symbole écrit qui correspond à la nouvelle direction d'écriture. D: Détection de l'entrée du nouveau symbole pour la direction ac- tuelle d'écriture. E: Ecriture du nouveau symbole avec son entrée orientée vers le repère. F: Détection de la sortie du symbole qui correspond à la direc- tion actuelle d'écriture. G: Déplacement du repère vers la sortie déterminée en F. H: Met R à 1. A la suite de la case DEPART, le générateur de symboles met R à O et choisit la-direction d'écriture prédéterminée (opéra- tion N). Après quoi, le générateur de symboles reste inactif en une boucle en P, jusqu'à ce que la mémoire tampon signale qu'un nouveau code (nouvel ordre) est arrivé en provenance des organes d'introduction et est prêt à être reçu. Selon celui des trois ty- pes d'ordres précités qui est arrivé, l'organigramme de la figure 2 sera suivi en empruntant trois trajets différents qui sont décrits ci-après. a) Ordre de déplacement A partir de la sortie MC de la case B, la branche de traitement rejoint la case I, c'est-à-dire que le générateur de symboles met R à 0, ce qui indique que l'association du repère à la sortie du symbole précédent a été rompue. Dans la case J, le repère est déplacé dans la position dont les coordonnées sont in- diquées dans l'ordre de déplacement. Puis il se produit un renvoi sur la case P, o le générateur de symboles attend l'ordre suivant. b) Ordre de direction d'écriture Si la réponse à la case B est négative (sortie EU) et si la réponse à la case C est positive (sortie DC), il s'agit d'un ordre de nouvelle direction d'écriture. Dans la case K, la direc- tion d'écriture établie précédemment est remplacée par la nouvel- le. Si R=O, aucun autre traitement n'est nécessaire et il se pro- duit un renvoi sur la case P. Si R=1, la sortie du dernier symbole écrit qui correspond à la nouvelle direction d'écriture est détec- tée dans la case M et le repère est déplacé vers cette sortie. ci Code de sy2mbole Si les réponses sont négatives, tant dans lacase B que dans la case C, l'ordre en arrivée est un code de symbole. Le symbole identifié au moyen du code sera alors écrit sur le VDU par l'intermédiaire de la mémoire de régénération et le repère sera déplacé vers la sortie du symbole-qui convient. L'entrée du nouveau symbole correspondant à la direction d'écriture établie est détectée dans la case D. Dans la case E, le symbole est écrit dans la mémoire de régénération et sur le VDU, l'entrée choisie dans la case D coin- cidant alors avec le repère. En cas d'écriture d'une succession continue de symboles, le repère sera normalement situé à la sor- tie du symbole précédent qui correspond à la direction d'écriture établie. Mais il est également possible que le repère soit dépla- cé de façon à ne pas être placé sur une sortie d'un symbole pré- cédent et, lors de l'écriture du premier symbole de l'image, il n'y a pas de symbole précédent. Dans la case F, la sortie du symbole écrit qui corres- pond à la direction d'écriture établie est détecté; dans la case G, le repère est déplacé vers cette sortie et dans la case H, R est mis à 1, après quoi il se produit un renvoi à la case P. On se référera maintenant à la figure 3 pour donner un exemple d'application de l'invention. On supposera qu'un opérateur doit générer une image sur le VDU représenté sur les figures 3a à 3f au moyen du clavier 1B de la figure 1. La figure 3a montre la posi- tion initiale après l'ordre DEPART indiqué sur la figure 2. Le repère (représenté sous la forme d'une croix) est alors pla- cé automatiquement dans une position initiale prédéterminée, en l'occurrence dans le coin supérieur gauche du VDU. Une direction d'écriture prédéterminée, en l'occurrence horizontalement de gau- che à droite, est alors choisie automatiquement. Sur la figure 3b, l'opérateur a introduit l'ordre de dé- placement et le repère a été amené dans la position voulue. La boucle P-A-B-I-J de la figure 2 a été bouclée, le cas échéant plu- sieurs fois. La quantité R a été mise à zéro, ce qui indique que le repère n'est pas situé à un point de sortie d'un symbole. Sur la figure 3c, l'opérateur a écrit le symbole "seg- ment de droite horizontal". Ce symbole est inscrit de telle sorte que son entrée (c'est-à-dire, avec la direction d'écriture actuel- le, le point d'extrémité gauche du segment de droite) soit située sur le repère. La boucle P-A-B-C-D-B-F-G-H-P de la figure 2 a été bouclée. Le repère est amené automatiquement à la sortie du symbo- le écrit (c'est-à-dire, avec la direction d'écriture actuelle, le point d'extrémité droit du segment de droite), ce qui est indi- qué par le fait que la quantité R est mise-à 1. Sur la figure 3d, l'opérateur a introduit un symbole en forme de cercle. La même procédure décrite à propos de la figure 3c est répétée. La quantité R est toujours à 1. Sur la figure 3e, l'opérateur a choisi une nouvelle di- rection d'écriture, en l'occurrence la direction verticale de haut en bas. La boucle P-A-B-C-K-L-M-P de la figure 2 a été bou- clée.La quantité R était à 1, ce qui indiquait que le repère était à un point de sortie d'un symbole. Par conséquent, le générateur de symboles détecte la sortie du dernier symbole écrit qui corres- pond à la nouvelle direction d'écriture et il place le repère à cette sortie. Sur la figure 3f, l'opérateur a introduit le symbole "segment de droite vertical". La boucle P-A-B-C-D-E-F-G-H-P de la figure 2 a été bouclée. Après avoir écrit le symbole, le généra- teur de symboles place le repère à la sortie qui convient pour la direction actuelle d'écriture (l'extrémité inférieure du seg- ment de droite). L'opérateur peut alors poursuivre l'opération de cette manière pour générer l'image symbole par symbole. A chaque sym- bole, l'opérateur peut continuer dans la même direction d'écriture ou choisir une nouvelle direction d'écriture. De même, il peut choisir entre continuer en rapport immédiat avec le symbole précé- dent (comme on l'a décrit en référence à la figure 3) ou déplacer le repère dans une nouvelle position. Les organes d'introduction 1A ou 1B délivrent, entre autres choses, des codes de symbole au générateur de symboles 3, codes de symbole qui identifient le symbole qui doit être écrit. Dans la mémoire de symboles 4, des informations sont emmagasinées au sujet de l'aspect de chaque symbole et au sujet de ses entrées et de ses sorties pour différentes directions d'écriture. La figure 4 montre, à titre d'exemple, comment la mémoire de symboles 4 peut être organisée. La mémoire se compose de deux parties, une zone de transformation d'adresse ATA et une zone de description de symbole SDA. La zone de transformation d'adresse est une table des correspondances entre le code de symbole en entrée et la zone de description de.symbole.-L'adresse ADR pour-une cellule de mémoire dans la zone de transformation d'adresse peut être exprimé par ADR = BASADR + SC, BASADR étant l'adresse de base, correspondant par exemple à la première cellule de la zone de transformation d'adresse, Un code - de symbole en entrée SC donne donc l'adresse d'une cellule de mé- moire dans la zone de transformation d!adresse.Dans cette cellu- le est stocké un indicateur d'adresse AP qui constitue l'adresse pour le premier mot dans la partie de la zone de description de symbole qui contient la description SD du symbole en question. Les figures 5a à 5d illustrent d'autres exenples.de l'information au sujet d'un symbole, qui peut être stockée dans la zone de des- cription de symbole. Un symbole-est généré à partir de modules, avec un cer- tain nombre de rangées et de colonnes, fondamentalement arbitrai- res, dans chaque symbole. Le nombre de colonnes peut être diffé- rent pour des rangées différentes dans le symbole. Un module a pour dimension m x n éléments d'image, m et n étant des constantes arbitraires. Dans cet exemple et dans ceux qui suivent, m = n = 3, c'est-à-dire que chaque module se compose de 9 éléments d'image. Chaque rangée de modules dans le symbole peut commencer dans une colonne de modules arbitraire par rapport à la rangée de modules précédente. Il n'y a pas besoin que les rangées soient dnnnées dans un quelconque ordre spécial dans la mémoire, ce qui veut dire par exemple que des rangées vides peuvent être omises. La figure 5a représente un module qui se compose de 9 éléments d'image, numérotés de 1 à 9. Les figures 5b, 5c et 5d montrent les formats des mots qui figurent dans la zone de description de symbole SDA de la mé- moire 4. Trois sortes différentes de mots peuvent se présenter. Les mots du premier type (voir figure 5b) décrivent la forme et la situation d'un module à l'intérieur du symbole. Le premier bit (a) du mot - un zéro - indique que le mot est de ce genre. Les deux bits suivants (b) sont des bits dits de chaînage, qui ont les significations suivantes:- -- 00 la rangée continue par au moins un autre module 01 ce module est le dernier module de la rangée déplacement 11 ce module est le dernier module du symbole. Les quatre bits suivants (c) correspondent aux quatre directions d'écriture possibles dans l'exemple ici considéré. Un "1" dans l'un quelconque de ces bits indique que le module est un module d'entrée pour la direction d'écriture correspondant au bit. Dans l'exemple choisi, cela signifie également que le module est le module de sortie pour la direction d'écriture inverse. Chacun des 9 derniers bits (d) indique si les éléments d'image correspondants (cf. figures 5a) doivent être écrits ou non. - Si les bits de chaînage, dans un mot de format de symbo- le selon la figure 5b, sont "10" (en binaire), un mot de déplace- ment est stocké dans la mémoire immédiatement après ce mot, comme le montre la figure 5c. Dans ce mot de déplacement, 4x indique la colonne dans laquelle le symbole se poursuit par rapport à la colonne actuelle, et,4y indique la rangée dans laquelle le symbole se poursuit par rapport à la rangée actuelle (voir d'autres exem- ples sur les figures 6a et 6b, 7a et 7b, 8a et 8b). Le troisième type de mots est représenté sur la figure 5d et indique un saut dans la mémoire. Le premier bit (e) indique que le mot est de ce genre et les autres bits (f) contiennent l'adresse relative pour la zone de la mémoire o est stocké le module suivant du symbole. Cette adresse est BASADR + (f) (voir figure 4). Les figures 6a et Lb montrent,sous la forme d'un exemple, comment la lettre A peut être stockée dans la mémoire de symboles.Lafi- gure 6a montre comment la lettre est composée à partir de quatre modules ml à m4. La figure 6b donne les quatre mots dans la zone de description de symbole de la mémoire de symboles. Le premier mot est appelé mot de définition du symbole et c'est l'adresse de ce mot qui est obtenue de la zone de transformation d'adresse de la mémoire de symboles. Le module correspondant (ml) est appelé module de définition du symbole. Ce mot contient tout d'abord (cf. figure 5b) la combinaison de points du module de définition. En second lieu, il indique que le module constitue 1' entrée des directions d'écriture de bas en haut et de gauche à droite (et la sortie des directions d'écriture inverses). En troisième lieu, les bits de chaînage 00 indiquent que le module suivant (m2) est sur la même rangée. Le mot suivant, qui est à l'adresse suivante, est l'entrée de la direction d'écriture de droite à gauche (et la sortie de la direction d'écriture de gauche à droite). Les bits de chaînage 01 indiquent que la rangée de modules est terminée. Le module (m3) dans la zone suivante de la mémoire doit donc être orienté dans la rangée de modules sus-jacente et juste au-dessus du module ml. Le quatrième et dernier mot contient les bits de chaînage 11 qui indiquent que le module (m4) est le dernier du symbole. Les figures 7a et 7b représentent un symbole en équerre qui re can- porte pas de ligne fermant un rectangle. La figure 7a montre com- 1 1 ment le symbole est composé à partir de trois modules (ml, m2, m3). La figure 7b montre les quatre mots, appartenant au symbole, dans la zone de description de symbole de la mémoire de symboles. Le second mot comporte les bits de chaînage 10, ce qui indique que le mot suivant est un mot de déplacement. Le déplacement (cf. fi- gure 5c) est ix = O et Ly = -1. Le déplacement est toujours compté par rapport au dernier module (m2) et il est positif dans les sens de gauche à droite et de haut en bas. Le dernier module (m3) sera donc écrit dans la même colonne que le module m2, mais déplacé d'un intervalle de module vers le haut, c'est-à-dire qu'il se trouvera dans la rangée sus-jacente. La figure 8a représente une lettre minuscule (un "y") qui se prolonge audessous de la ligne de base (indiquée en tirets sur la figure) sur laquelle les lettres doivent être écrites. Aux quatre premiers mots contenus dans le mémoire de symboles fait suite un mot de déplacement indiquant que le module suivant (m5) doit être écrit en position déplacée d'une colonne vers la gauche et de deux rangées vers le bas par rapport au dernier module (m4). Dans les exemples considérés ci-dessus, on a supposé qu'il y avait quatre directions d'écriture possibles. Mais le nom- bre de directions d'écriture peut être arbitraire. La figure 9 mon- tre un exemple d'un symbole (dont on n'a représenté que la ligne de délimitation) qui comporte des entrées et des sorties pour huit directions différentes d'écriture. Par exemple, l'entrée et la sortie désignées par 4 sont l'entrée de la direction d'écritu- re dans le sens oblique en bas et à gauche, ainsi que la sortie de la direction d'écriture dans le sens oblique en haut et à droite. Dans les exemples considérés ci-dessus, chaque sortie pour une certaine direction d'écriture était l'entrée d'une di- rection d'écriture inverse et vice-versa. Mais cela n'est pas né- cessaire en général. D'après ce qui a été décrit ci-dessus, l'information concernant les entrées et les sorties est stockée directement, conjointement avec la description du symbole (figures 5 à 8). Selon une autre disposition possible, l'information relative aux entrées et aux sorties d'un symbole pour les différentes direc- tions d'écriture peut être calculée à l'aide d'algorithmes. Il se peut que l'on veuille présenter un certain symbole avec une rotation d'un multiple de 902 par exemple par rapport à la position de base. Afin de.réduire la capacité de mémoire né- cessaire, il peut être alors opportun de ne stocker qu'une seule fois la configuration du symbole et d'obtenir une transformation par rotation du symbole en déplaçant les points d'entrée et de sortie. Dans la description qui précède, il a été fait usage d'un VDU en tant que dispositif de présentation. Mais l'invention peut être également appliquée en liaison avec d'autres types d'organes d'affichage, par exemple des enregistreurs à sélection matriciel- le et des machines à écrire. Les différentes unités d'un dispositif suivant l'inven- * tion peuvent être constituées par des composants électroniques classiques (circuits de mémoire, circuits logiques, etc.) ayant les fonctions mentionnées ci-dessus. Selon une autre disposition possible, les fonctions des unités peuvent être remplies en tota- lité ouenpartie (par exemple les fonctions logiques du générateur de symboles) par un processeur ou un calculateur qui est pro- grammé par exemple suivant la figure 2. Comme il ressort manifestement de la description qui précède, il est possible, d'après l'invention, à un opérateur de générer une image de manière rapide et simple à partir d'un clavier. Les symboles utilisés peuvent avoir des dimensions et des formes arbitraires. De grands caractères d'un certain genre (par exemple des lettres) peuvent être mêlés à de petite caractères, sans que l'opérateur ait à s'en préoccuper ou à prendre en consi- dération les tailles des caractères. Par le simple choix d'une ou de plusieurs directions possibles d'écriture et par la disposition automatique des symboles dans une position correcte en fonction de la direction d'écriture choisie, il est possible de générer, de façon rapide et simple, des images même très compliquées, par exemple des schémas de circuits électriques. REVENDICATIONS ______________ 1. Procédé pour la présentation d'information graphique sous la forme d'une image sur un organe d'affichage, tel qu'un terminal à écran de visualisation VDU (7) sur lequel l'image est composée à partir d'une multiplicité de symboles définis à l'avance, et disposés sur l'image en rapport les uns avec les autres, symboles auxquels sont associés, au moins un point d'en- trée prédéterminé et au moins un point de sortie prédéterminé, un symbole étant mis en place lors de la génération de l'image de telle manière qu'un point d'entrée de ce symbole coîncide avec un point de sortie d'un symbole précédemment disposé, la mise en place d'un symbole sur l'image en rapport avec un symbole précé- demment disposé étant éventuellement effectuée en fonction d'une direction d'écriture, auquel cas le point de sortie du symbole présenté précédemment et/ou le point d'entrée du symbole à mettre en place sur l'image sont choisis en fonction de la direction d'écriture choisie, caractérisé en ce qu'à l'emplacement d'un symbole sur l'organe d'affichage (7) un point d'entrée de ce symbole coïncide avec un moyen indicateur qui est déplaçable par rapport à l'organe d'affichage, ces moyens indicateurs étant déplacés vers un point de sortie de ce symbole. 2. Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce qu'on emploie comme moyen indicateur un repère mobile disposé pour apparaître sur l'organe d'affichage (7). 3. Dispositif pour l'exécution du procédé selon la reven- dication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des organes d'in- troduction (lA, lB) pour introduire des informations qui identifient un symbole choisi en vue de sa présentation; des organes de mémoire (4) pour stocker des informations relatives i4 à la configuration des symboles et à leurs points d'entrée et de sortie; des organes (3) pour l'identification d'un point d'entrée du symbole choisi; et des organes (3, 5, 6, 7) pour l'écriture du symbole sur l'image dans une position telle que son point d'entrée coïncide avec un point de sortie d'un symbole écrit précédemment. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les organes d'introduction sont constitués par des orga- nes d'introduction manuelle (1B). 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les organes d'introduction (lB) comportent des moyens permettant de choisir la direction d'écriture. 6. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend des organes pour la présentation d'un repère mobile sur l'organe d'affichage (7), et en ce que les organes pour l'écriture du symbole choisi sont agencés de manière à le faire de telle sorte qu'un point d'entrée du symbole coïncide avec le repère. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend des organes pour déplacer automatiquement le repère vers un point de sortie du symbole lors de l'écriture d'un symbole. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les organes d'introduction comportent des moyens permet- tant un déplacement manuel du repère.