La présente invention concerne un procédé pour réaliser une liaison étanche entre un cible téléphonique ou électrique et ltextrémité d'une canalisation renfermant ce câble. L'invention vise également un manchon pour réaliser une telle liaison étanche Les cibles électriques ou téléphoniques destinés à entre enterrés sont protégés notamment contre I'humidité, d'une manière connue en soi, par une canalisation en matière plastique dont le diamètre extérieur est sensiblement plus grand que celui du cible téléphonique ou électrique. A I'extrémlté d'une telle canalisation qui debouche généralementsur laface interne d'un mur d'immeuble, il est nécessaire d'obturer d'une manière étanche l'espace existant entre le cible et les canalisations. Jusqu'a pressent, cette étanchéité était réalisée généralement par presse-étoupe dont l'inconvénient majeur est d'strie relativement coûteux. La Demanderesse a mis au point un dispositif permettant d'injecter dans des volumes divers, les constituants d'une mousse de polyuréthane expansible et polymérisable in situ pour combler de façon étanche de tels volumes. Un tel dispositif est décrit dans la demande de brevet français nO 76 21 070 déposée le 9 juillet 1976 au nom de la Demanderesse. La Demanderesse a essayé d'utiliser un tel dispositif pour obtenir une liaison étanche entre un cible et ltextrémité d'une canalisation. La Demanderesse s'est toutefois heurtée à de nombreuses difficultés. Ainsi, en injectant de la mousse de polyurethane simplement entre le cible et I'extrémité de la canalisation, il est possible d'obturer ltespace annulaire compris entre ces derniers, mais la liaison obtenue n'est ni étanche, ni solidement ancrée au câble et à la canalisation. La Demanderesse a découvert que ces défauts étaient dus - d'une part au fait qu'il est impossible d'obtenir apres polymérisation in situ, une pression suffisante de la mousse de polyuréthane entre le cible et la canalisation, et - d'autre part au fait que la mousse de polyuréthane n'adhérait pas parfaitement à la canalisation réalisée généralement en matière plastique telle que le chlorure de polyvinyle ou le polyacrylonitrile-butadiène-styrène (A.B.S.). La présente invention est basée sur la découverte des deux défauts précités. Le but de l'invention est par conséquent de remédier aux inconvénients précités, en réalisant un procédé et un manchon permettant d'obtenir d'une manière simple, une liaison étanche entre un cible téléphonique ou analogue et l'extrémité d'une canalisation renfermant ce câble. Suivant l'invention, ce procédé est caractérisé en ce quton fixe à l'extrémité de la canalisation et autour du câble, un manchon comportant sur son extrémité adjacente à la canalisation une paroi présentant une ouverture centrale adaptée au diamètre du câble, - on obture l'extrémité du manchon opposée à la dite paroi ; et - on injecte dans le manchon une mousse de matière plastique en une quantité suffisante pour permettre le remplissage à refus du volume annulaire compris entre le câble et le manchon. L'obtention d'une pression suffisante de mousse est possible grtce au fait que le manchon comporte sur son extrémité adjacente à la canalisation une paroi présentant une ouverture centrale adaptée au diamètre du cible. On crée ainsi en amont de cette paroi un volume sensiblement fermé qui permet à la mousse de s'expanseur suivant une pression suffisante pour obtenir une étanchéité et une adhérence satisfaisantes entre la mousse, le cible et la canalisation. L'expérience a montré en particulier qu'on pouvait atteindre 2 sans difficulté une pression supérieure à 1,5 kg/cm . L'invention vise également également le manchon d'étanchéité utilisé dans le procédé précité. Selon une version avantageuse de l'invention, ce manchon est caractérisé en ce qu'il comprend sur l'une de ses extrémités des moyens pour le fixer à ladite canalisation, en ce qu'au moins cette extrémité du manchon comprend une paroi flexible présentant une ouverture centrale adaptée au diamètre du cabale, en ce que l'extrémité opposée du manchon comporte des moyens pour obturer de façon sensiblement étanche l'espace compris entre cette extrémité et le cible et en ce qu'une ouverture est prévue sur le manchon pour injecter à l'intérieur de celui-ci une mousse de matière plastique, expansible et polymérisable in situ. Gracie à un tel manchon, une liaison rigoureusement étanche à l'humidité est obtenue avec une quantité relativement réduite de mousse de matière plastique. En effet, la paroi flexible du manchon, empoche la mousse de pénétrer à l'intérieur de lacanali- sation et permet à cette mousse de s'épandre dans un volume relativement restreint qui est favorable à l'obtention d'une pression de mousse suffisante pour assurer Iétanchéité et l'ancrage de la mousse au manchon. Les moyens pour obturer lé manchon sur son extrémité opposée à celle comportant ladite paroi peuvent Entre quelconques étant donné que cette partie est accessible à l'opérateur. Selon une version préférée de l'invention, ladite paroi flexible comprend des languettes souples dont les extrémités librsefinissent l'ouverture centrale de ladite paroi, la lon el inclinaison gueur/de ces languettes étant déterminées de manière à ce que ces dernières puissent prendre appui de façon élastique sur le câble Gracie à la flexibilité des lamelles,l'ouverture définie par les extrémités libres de ces dernières peut s'adapter à des cibles de diamètres variés. De préférence, les extrémités libres des languettes sont repliées vers l'axe du manchon et vers l'extrémité opposée dudit manchon. Gracie à cette disposition, la. pression de la mousse formée à l'intérieur du manchon tend à appliquer les extrémités libres des languettes vers le câble de sorte que celles-ci ne peuvent pas échapper vers ltextérieur du manchon sous l'effet de la pression exercée par la mousse. De préférence également, les languettes sont sensiblement trapézordales, les petites bases de ces trapèzes définissant l'ouverture centrale de ladite paroi. Il n'est pas nécessaire que ces lamelles soient jointives. Il est préférable en effet qu'il subsiste entre les lamelles un certain jeu qui permet le passage d'une faible quantité de mousse. Ce passage crée ainsi des zones d'ancrage de la mousse relativement au manchon, ce qui est favorable à la conservation de l'étanchéité. D'autres particularités et avantages de l'invention apparattront encore dans la description qui va suivre. Aux dessins annexés donnés à titre d'exemples non limi statifs - la figure I est une vue en perspective d'un manchon d"é- tanchéité conforme à l'invention, monté autour d'un cible télépho nique et assujetti sur une canalisation représentée entraits-mixtes; - la figure 2 est une vue en perspective d'un manchon constitué par deux demi-coquilles partiellement assemblées l'une sur l'autre ; - la figure 3 est une vue en coupe transversale suivant le plan III-III de la figure 1 - la figure 4 est une vue de profil, avec arrachement d'un manchon monté sur une canalisation et autour d'un cible téléphonique, illustrant la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention ;; - la figure 5 est une vue en coupe suivant le plan V-V de la figure 4, la mousse de polyuréthane ayant été enlevée ; - la figure 6 est une variante du manchon conforme à l'invention. Dans la réalisation de la figure 1, le manchon I est engagé par son extrémité 2 dans une canalisation 3 (en trait mixte) en chlorure de polyvinyle ou en poly-acrylonitrile-butadiène styrene (A.B.S.). Cette canalisation 3 destinée à entre enterrée entoure et protège contre l'humidité et autres agents agressifs contenus dans le sol, un cible téléphonique 4 également représenté en trait mixte. L'extrémité du manchon est constituée par un embout 2 embottable dans la canalisation 2, une fixation étanche pouvant être obtenue par collage. Cet embout 2 comporte un épaulement 5 constituant une butée pour la canalisation 2. Les figures 1 2 et 3 montrent que le manchon 1 est constitué par deux demi-coquilles la, lb embottables l'une dans l'autre perpendiculairement à l'axe du manchon 1. Ces deux demi-coquilles la et lb sont rendues solidaires l'une de l'autre par deux crochets 10 faisant saillie par rapport aux deux bords longi udinaux 11a de l'une des demi-coquilles, ces crochets 10 étant encliquetés dans des oreilles 12 ménagées le long des deux bords longitudinaux 17b de l'autre demi-coquille, les crochets 10 et les oreilles 11 constituant ainsi des organes de liaison auto-verrouillables. Comme indiqué sur les figures, l'une des demi-coquilles du manchon 1 comprend une tubulure 9 pour l'injection à l'intérieur du manchon 1 d'une mousse de matière plastique, telle qu'une mousse de polyuréthane. On voit que l'extrémité 2 du manchon comprend une paroi flexible 6 présentant une ouverture centrale 7 adaptée au diamètre du câble 4. Dans l'exemple représenté, cette paroi flexible 6 est constituée par des languettes souples 6a sensiblement trapézordales, les petites bases 6b de ces dernières définissant l'ouverture centrale 7 de la paroi 6. On voit en outre, sur la figure 4 que les extrémités libres des languettes 6a sont repliées vers l'axe du manchon et vers l'extrémité opposée 8 du manchon 1. Les languettes 6a sont ainsi en appui élastique contre le câble 4. Selon les figures 1 et 5 il apparatt qu'il existe entre les languettes souples 6a un certain espace vide dont le rale sera expliqué plus loin dans la description du procédé conforme à l'invention. Dans la réalisation représentée sur les figures 1, 2 et 4, l'extrémité 8 du manchon 1 opposée à la paroi flexible 68 est conformée de façon à pouvoir obturer cette extrémité 8 sur le câble 4, de manière à définir à l'intérieur du manchon I un volume sensiblement clos. Cette extrémité 8 du manchon 1 comprend à cet effet des lamelles sensiblement rectilignes 13 et suffisamment flexibles pour pouvoir entre rabattues sur le cible 4 et prendre appui sur celui-ci comme indiqué sur la figure 4. Les lamelles 13 sont tra pézoidales et présentent entre elles des fentes 14 telles que ces lamelles 13 soient sensiblement jointives ou se recouvrent partiellement lorsqu'elles sont rabattues sur le câble 4, comme indiqué sur la figure 4. Pour maintenir ces lamelles 13 en appui sur le cible 4 et pour obturer d'une manière étanche l'extrémité 8 du manchon 1, ces lamelles 13 sont enlacées au moyen d'un ruban adhésif 15. On va maintenant décrire le procédé conforme à l'lnven- tion. Sur la figure 4, l'extrémité 3a de la canalisation 3 débouche d'un orifice 16 pratiqué dans le mur 17 du sous-sol d'un bâtiment. Pour réaliser une liaison étanche entre ce cible 4 et l'extrémité 3a de la canalisation 3, on procède comme suit On fixe tout d'abord le manchon 1 à l'extrémité 3a de la canalisation 3, en enfilant dans cette dernière l'embout 2 de ce manchon. La fixation est renforcée par collage au moyen d'une colle adaptée à la nature de la matière plastique du manchon 1 et de la canalisation 3. Dans cette position, les languettes flexibles 6a de la paroi 6 prennent appui de façon élastique sur le cible 4. On obture ensuite ltextrémité opposée 8 du manchon 1 en rabattant sur le cible 4, les languettes sensiblement rectilignes 13 et en enlaçant ces dernières au moyen d'un ruban adhésif 15 qui est enroulé en partie sur le cible 4 et sur ces languettes 13. Une fois cette opération terminée, l'espace annulaire compris entre le cible 4 et le manchon 1 est sensiblement clos, excepté qu'il subsiste entre les lamelles trapézoldales 6a des fentes 6c (voir figure 5) dont la largeur maximum est égale à quelques mm. On peut ensuite introduire à l'intérieur du manchon 1 les constituants (polyol + diisocyanate) d'une mousse de polyuréthanne 18 expansible et polymérisable in situ à l'intérieur du manchon 1. Cette opération est effectuée avantageusement en adaptant sur l'orifice de la tubulure 9 un dispositif d'injection t9 de mousse de polyuréthane tel que décrit dans la demande de brevet français nO 76 21 070 déposée le 9 juillet 1976 au nom de la Demanderesse. Cette mousse 18 est injectée dans le manchon 1 en une quantité suffisante pour obtenir une pression de mousse supérieure 2 2 à 1,5 kg/cm et de préférence égale à 3 kg/cm lorsque la mousse est complètement polymérisée. 2 il a été constaté qu'au-dessus de 1,5 kg/cm , la pression était suffisante pour obtenir une étanchéité et une adhérence satisfaisantes entre la mousse de polyuréthanne 18 et la matière plastique du manchon 1. il est possible d'obtenir une pression de mousse supé 2 rieure à 1,5 kg/cm2 grtce aux languettes 6a qui constituent une paroi semi-perméable à la mousse de polyuréthanne formée à l'intérieur du manchon 1. En effet, sans ces languettes 6a, la mousse 18 s'étalerait vers l'intérieur de la canalisation 3 et il serait nécessaire d'utiliser une très grande quantité de mousse pour combler tout l'espace annulaire compris entre le câble 4 et le manchon 1. Par ailleurs, les expériences effectuées par la Demanderesse ont montré qu'il serait, en l'absence des languettes 6a, difficile 2 d'atteindre une pression de mousse égale à 1,5 kg/cm En outre, le fait que ces languettes 6a soient repliées vers le cible 4 et vers l'intérieur du manchon 1 permet à ces languettes 6a d'être appliquées contre le cible 4 sous l'effet de la pression (voir flèche F, figure 4) développée par la mousse de polyuréthane 18. De ce fait, ces languettes 6a ne risquent pas d'entre poussées vers ltextérieur du manchon 1, ce qui entratnerait en même temps l'échappement de la quasi-totalité de la mousse 18. Par ailleurs, les fentes 6c qui existent entre les lamelles souples 6a,bien qu'elles soient a priori nuisibles pour l'ob- tention d'une haute pression de mousse à l'intérieur du manchon 1, permettent au contraire d'améliorer l'efficacité de l'étanchéité obtenue, pour les raisons suivantes : Ces fentes 6c permettent à l'air et aux gaz formés lors de la polymérisation de la mousse 18 de s'échapper à l'extérieur du manchon 1. En effet, si le manchon 1 était complètement fermé, des poches d'air et de gaz préjudiciables à l'étanchéité assurée par la mousse 18 seraient créées à l'intérieur du manchon 1. D'autre part, ces fentes 6c sont suffisamment étroites (quelques mm) de sorte qu'elles s'opposent au passage d'une très grande quantité de mousse, compte-tenu de la viscosité de celle-ci. De plus, le franchissement de ces fentes 6c par une faible quantité de mousse 18a (voir figure 4), permet d'ancrer la mousse 18 aux languettes 6a. Grâce à un tel ancrage, on évite tout risque de décollement de la mousse 18 par rapport au manchon 1 qui serait susceptible de se produire à la longue, sous l'effet de contraintes mécaniques appliquées sur la partie libre du cible 4. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples que l'on vient de décrire et on peut apporter à ceux-ci de nombreuses modifications sans sortir du cadre de la présente invention. Ainsi, comme indiqué sur la figure 6, l'extrémité 2a du manchon lA destinée à entre fixée å la canalisation 3 pourrait entre filetée de façon à pouvoir entre vissée dans un raccord taraudé complémentaire ménagé sur l'extrémité de la canalisation 3. REVENDICATIONS 1. Manchon pourzéaliser une liaison étanche entre un câble téléphonique ou analogue et l'extrémité d'une canalisation renfermant ce câble, caractérisé en ce qu'il comprend sur l'une de ses extrémités des moyens pour le fixer à ladite canalisation, en ce qu'au moins cette extrémité du manchon comprend une paroi flexible présentant une ouverture centrale adaptée au diamètre du câble, en ce que l'extrémité opposée du manchon comporte des moyens pour obturer de façon sensiblement étanche l'espace compris entre cette extrémité et le cable et en ce qu'une ouverture est prévue sur le manchon pour injecter à l'intérieur de celui-ci une mousse de matière plastique, expansible et polymérisable in situ. 2. Manchon selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour le fixer à la canalisation comprennent un embout emboîtable dans la canalisation et dont la fixation par rapport à cette dernière est assurée par collage. 3. Manchon selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour le fixer à la canalisation comprennent un embout fileté pouvant être vissé sur un raccord taraudé ménagé sur l'extré- mité adjacente de la canalisation. 4. Manchon selon l'une quelconque des revendications 1 à, 3, caractérisé en ce que ladite paroi flexible comprend des languettes souples, dont les extrémités libres définissent l'ouverture centrale de ladite paroi, la longueur et l'inclinaison de ces languettes étant déterminées de manière à ce que ces dernières puissent prendre appui de façon élastique sur le câble. 5. Manchon conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que les extrémités libres des languettes sont repliées vers l'axe du manchon et vers l'extrémité opposée dudit manchon. 6. Manchon conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que les languettes sont sensiblement trapézoidales, les petites bases de ces trapèzes définissant l'ouverture centrale de ladite paroi. 7. Manchon selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ladite extrémité opposée du manchon comprend des lamelles sensiblement rectilignes et suffisamment flexibles pour pouvoir être rabattues sur le câble et prendre appui sur celui-ci. 8. Manchon selon la revendication 7,. caractérisé en ce que les lamelles sont sensiblement trapézoidales, l'espacement entre les lamelles étant tel que ces dernières sont sensiblement jointives lorsqu'elles sont rabattues sur le câble et prennent appui sur ce lui-ci. 9. Manchon selon l'une quelconque des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que les moyens pour obturer ladite extrémité opposée du manchon comprennent un ruban adhésif destiné à enlacer les lamelles pour les maintenir en contact avec le câble. 10. Manchon selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il est constitué par deux demi-coquilles emboîtables l'une dans l'autre, par leurs bords adjacents. 11. Manchon conforme à la revendication 10, caractérisé en ce que les bords des demi-coquilles portent des organes de liaison auto-verrouillables. 12. Procédé pourréaliser une liaison étanche entre un câble téléphonique ou analogue et l'extrémité d'une canalisation renfermant ce câble, ce procédé utilisant un manchon conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'on fixe à l'extrémité de la canalisation et autour du câble ledit manchon, - on obture l'extrémité du manchon opposée à la paroi flexible du manchon ; et - on injecte dans le manchon une mousse de matière plastique en une quantité suffisante pour permettre le remplissage à refus du volume annulaire compris entre le câble et le manchon. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que la mousse de matière plastique utilisée est une mousse de polyuréthane dont l'expansion et la polymérisation sont réalisées à l'intérieur du manchon, cette mousse étant injectée de façon à obtenir 2 une pression supérieure à 1,5 kg/cm 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ee qu'on injecte une quantité de mousse suffisante pour obtenir, après 2 durcissement de celle-ci une pression égale à 3 kg/cm environ.