La présente invention due à M. Gilles HANNOYER est relative à des perfectionnements aux dispositifs de distribution d'énergie électrique à bord des véhicules comme, par exemple, les véhicules à moteur. On connait déjà un dispositif de distribution d'énergie électrique à bord de véhicules comme, par exemple, de véhicules à moteur entre une source de courant électrique et un ou plusieurs consommateurs de courant électrique appartenant à un groupe de consommateurs de courant qui comprend au moins un premier conducteur pour acheminer l'énergie électrique d'alimentation des consommateurs de courant ; au moins un second conducteur destiné à acheminer des signaux électriques de commande ; au moins une unité de commande centrale comportant des moyens pour engendrer des signaux constitués par des impulsions codées qui identifient les consommateurs qui doivent être alimentés et qui émettent ces signaux sur le second conducteur et des moyens qui décodent les signaux sous forme d'impulsions reçus par le second conducteur et plusieurs unités de commande déportées, chacune associée à un groupe de consommateurs de courant du véhicule et connectée au second conducteur, ces unités de commande déportées ayant pour fonction de connecter des consommateurs de courant sélectionnés au premier conducteur pour les faire fonctionner sous la commande des signaux constitués par des impulsions codées qui sont reçus sur le second conducteur en provenance de l'unité de commande centrale. Dans ce dispositif de l'art antérieur, chaque unité de commande centrale comprend un oscillateur branché à un compteur dont les signaux de sortie sont appliqués à des premier et second éléments de décodage et à un convertisseur pour convertir sous forme série des signaux d'entrée sous forme parallèle. Le signal de sortie de l'oscillateur est également appliqué à un circuit de modulation qui reçoit le signal de sortie série du convertisseur et le signal de sortie du premier élément de décodage et la sortie du circuit de modulation est connectée au second conducteur et aux premières entrées de premier et second démodulateurs à mémoire possédant des secondes entrées qui reçoivent les signaux de sortie du second élément de décodage. Dans ce même dispositif de l'art antérieur, chaque unité de commande secondaire comprend un oscillateur qui fournit un signal de sortie dont la fréquence est un multiple de celle du signal sous forme d'impulsions appliqué au second conducteur par l'unité de commande centrale et un premier compteur qui possède une entrée de positionnement connectée à la sortie de ltoscillateur et une entrée de remise à zéro connectée à la sortie d'un circuit de déclenchement branché lui-même au second conducteur ; la sortie du circuit de déclenchement est également connectée à une première entrée d'un second compteur dont la sortie est connectée à une première entrée d'un troisième compteur qui possède une seconde entrée reliée à la sortie du premier compteur. La sortie du troisième compteur est reliée à un décodeur qui possède plusieurs sorties. Un premier groupe de sorties de ce décodeur attaque des démodulateurs à mémoire respectifs associés dont les sorties commandent l'alimentation des consommateurs respectifs et un second groupe de sorties du décodeur attaque respectivement un circuit analogique et un circuit de contrôle connectés à un circuit de modulation et d'émission. Un tel dispositif n'est pas exempt d'inconvénients dont certains sont les suivants I1 n'est adapté qu a un petit nombre d'organes sur véhicule. Une généralisation à un grand nombre d'organes est difficile à envisager. I1 n'est pas utilisable tel que, associé à des postes périphériques dotés de commandes de fonctions nécessitant la mise en route du système, telles que condamnation électromagnétique, contacts de plafonnier, éclairage de coffre, système antivol. L'installation serait perpétuellement sous tension ce qui ne manquerait pas de décharger prématurément la batterie du véhicule. Une mise sous tension du système nécessite des conducteurs supplémentaires provenant des commandes périphériques, ce qui annule en partie les avantages provenant du multiplexage. La présente invention permet d'éviter ces inconvénients. Suivant la présente invention, le dispositif de distribution d'énergie électrique à bord d'un véhicule, par exemple à moteur, entre une source de courant électrique et un ou plusieurs consommateurs de courant électrique appartenant à un groupe de consommateurs de courant qui est du type comportant au moins un premier conducteur destiné à acheminer l'énergie électrique d'alimentation des consommateurs de courant ; au moins un second conducteur destiné à acheminer des signaux électriques de commande ; au moins une unité centrale comportant des moyens pour engendrer des signaux constitués par des impulsions codées qui identifient le consommateur qui doit être alimenté et qui émettent ces signaux sur le second conducteur et des moyens qui décodent les signaux reçus sous forme d'impulsions sur le second conducteur et plusieurs unités secondaires, chacune étant associée à un groupe de consommateurs de courant et/ou de capteurs et connectée au premier et au second conducteurs, ces unités secondaires ayant pour fonction de connecter des consommateurs de courant sélectionnés au premier conducteur pour les faire fonctionner sous la commande des signaux constitués par des impulsions codées qui sont reçues sur le second conducteur en provenance de l'unité centrale et d'informer l'unité de commande centrale de l'état des capteurs répartis sur le véhicule est caractérisé en ce que l'unité de commande centrale ainsi que les unités secondaires sont réparties sur au moins une ligne de liaison comportant un fil de puissance, un fil d'acheminement des signaux de commande et/ou d'informations et une protection propre et en ce que l'unité de commande centrale et chaque unité secondaire possède chacune son propre microprocesseur et sa propre horloge. Suivant un mode de réalisation préféré, les unités secondaires sont groupées par rapport à l'unité de commande centrale de façon à constituer deux lignes de liaison totalement indépendantes l'une de l'autre et comportant chacune une protection propre du type fusible ou disjoncteur. L'une de ces lignes alimente par exemple la partie droite du véhicule tandis que l'autre dessert la moitié gauche. Suivant une caractéristique de réalisation, le statut d'échange entre le poste principal et les différents postes secondaires est du type maltre-esclave si bien qu'un poste secondaire ne peut intervenir sur la ligne eommune d'information que dans la mesure où il en reçoit l'autorisation du poste principal. Suivant une autre caractéristique de réalisation, chaque poste secondaire possède une adresse qui lui est propre ; il possède sa propre horloge et le système de codage de l'ensemble du dispositif permet une resynchronisation après chaque transmission d'impulsions. Suivant une autre caractéristique de réalisation, le poste principal et les postes secondaires comportent chacun un circuit de veille coupant l'alimentation du microprocesseur de chaque poste dès qu'aucune information n'a été transmise pendant un intervalle de temps déterminé, les lignes de liaison restant sous tension. Suivant une autre caractéristique de réalisation, certains postes secondaires, tels que par exemple ceux associés à la condamnation électromagnétique d'une porte avant comportent un circuit de mise en route à partir duquel l'ensemble du dispositif peut être remis en route, un tel circuit se caractérisant par une très faible consommation. Suivant une autre caractéristique de réalisation, chaque poste secondaire distributeur d'énergie à un organe important du point de vue de la fonction est équipé d'un circuit de recopie en direction du poste principal, si bien que ce dernier se tient informé des défauts survenant dans les organes associés aux postes secondaires et/ou dans ces derniers et de leur localisation. Suivant une autre caractéristique de réalisation, le microprocesseur de l'unité de commande centrale comprend un séquenceur communiquant avec les organes suivants : une horloge, une interface de tableau de bord, un circuit de détection de discordance d'émission, ce dernier en liaison avec une interface d'émission et une interface de réception, ces deux dernières interfaces reliées aux conducteurs d'acheminement des signaux de commande et/ou d'information ; un détecteur de changement d'état des entrées connecté par l'intermédiaire d'un premier sélecteur à l'interface de commande en provenance d'un conducteur, un circuit de recherche des sorties à actionner, connecté, d'une part, à une mémoire morte, d'autre part, à une mémoire vive ; un circuit de détection de défaut relié à ladite mémoire vive, un générateur de séquence d'appel connectable à ladite interface d'émission par l'intermédiaire d'un second sélecteur ; un convertisseur parallèle série disposé en série entre ledit second sélecteur et un troisième sélecteur et un convertisseur série-parallèle en série entre ledit premier sélecteur et un quatrième sélecteur. Suivant une autre caractéristique de réalisation, chaque microprocesseur d'unité secondaire comprend un séquenceur équipé d'une horloge ; une boucle allant de l'interface de réception à l'interface d'émission et comportant la liaison en série des éléments suivants : un circuit de reconnaissance de synchronisation, un circuit de scrutation des entrées, un circuit de comparaison avec les informations mises en mémoire, un circuit d'élaboration du message à émettre, un circuit d'attente de fin de synchronisation, un circuit de comptage du nombre de créneaux émis par l'unité de commande centrale, un convertisseur parallèle-série, le séquenceur est, en outre, connecté à un circuit de comparaison d'adresse relié, d'une part, au circuit de reconnaissance de synchronisation par l'intermédiaire d'un convertisseur série-parallèle, d'autre part, à un circuit de stockage d'informations d'entrée lequel est relié, d'une part, à ladite mémoire, d'autre part, à une interface de sortie, laquelle est connectée à l'étage d'élaboration de message à émettre. Suivant une autre caractéristique de réalisation dans chaque unité secondaire, la ligne porteuse des messages d'information ou de commande est connectée aux interfaces d'émission et de réception par l'intermédiaire d'un premier dispositif de protection, la ligne de puissance est connectée aux circuits de filtrage d'alimentation sous 12 Volts et sous 5 Volts et à l'interface de sortie par l'intermédiaire d'un second dispositif de protection et l'unité de commande centrale est munie de moyens provoquant la déconnexion instantanée de tout poste secondaire défectueux tout en permettant au reste du dispositif de continuer à fonctionner normalement. Suivant une autre caractéristique de réalisation de l'invention, la priorité pour l'envoi d'un message d'une unité secondaire vers l'unité de commande centrale correspond à son adresse. Suivant une autre caractéristique de réalisation, le générateur de séquence d'appel du microprocesseur de l'unité de commande centrale émet périodiquement une séquence d'appel composée d'une synchronisation longue suivie par une série de signaux carrés successifs en nombre au moins égal à celui des unités secondaires. Suivant une autre caractéristique de realisation, toute émission de message, qu'elle émane de l'unité de commande centrale ou d'une unité secondaire, est précédée de l'émission d'une synchronisation brève comportant successivement une tension à niveau bas et une tension à niveau haut. Suivant une autre caractéristique de réalisation de l'invention, dans le cas où le générateur d'appel du microprocesseur de l'unité centrale a eu l'opportunité d'émettre complètement une séquence d'appel, il fait suivre cette dernière d'un message de rafraîchissement à destination d'une unité secondaire déterminée. D'autres caractéristiques ressortiront de la description qui suit et qui n'est donnée qu'à titre d'exemple. A cet effet, on se reportera aux dessins joints dans lesquels - la figure 1 est un schéma synoptique illustrant la structure générale d'un mode de réalisation de l'invention dans le cas d'un véhicule à moteur, - la figure 2 est un schéma synoptique d'un poste principal ou unité de commande principale intervenant dans le dispositif de la figure 1, - la figure 3 est un schéma-bloc illustrant les organes essentiels interve nant dans le microprocesseur de la figure 2, - la figure 4 illustre un mode de réalisation de la séquence d'appel telle qu'elle est utilisée dans le dispositif suivant l'invention, - la figure 5 explicite le schéma de codage des chiffres binaires un et zéro, - la figure 6 est un schéma synoptique d'un poste secondaire ou unité secon daire du type associé à une portière et intervenant dans le dispositif de la figure 1, - la figure 7 illustre un mode de réalisation du circuit d'alimentation du microprocesseur en 5 Volts et du circuit de remise à zéro de la figure 2, - la figure 8 illustre un mode de réalisation du circuit d'alimentation à partir de la tension de batterie filtrée 12 Volts de la figure 2, - la figure 9 illustre un mode de réalisation d'un circuit d'interface de réception de la figure 2, - la figure 10 illustre un mode de réalisation du circuit de veille de la figure 2, - la figure 1 1 illustre un mode de réalisation du circuit de mise en route de la figure 2, - la figure 12 illustre un mode de réalisation du circuit d'interface d'émis sion de la figure 2, - la figure 13 illustre un mode de réalisation d'une interface d'entrée 255 de la figure 6. - la figure 14 illustre un mode de réalisation d'une interface de sortie 256 associée au microprocesseur d'un poste secondaire tel qu'illustré à la figure 6, - la figure 15 illustre un mode de réalisation d'un circuit permettant de détecter la défaillance d'un organe dépendant d'un poste secondaire, - la figure 16 illustre un mode de réalisation d'un étage de puissance, et, - la figure 17 illustre sous forme de schema-bloc les organes essentiels intervenant dans le microprocesseur d'un poste secondaire tel qu'illustré à la figure 6. Les mêmes références numériques désignent les mêmes organes sur les différentes figures. A la figure 1, qui est un schéma synoptique d'un mode de réalisation de l'invention dans le cas d'un véhicule à moteur, on a représenté une batterie 1 à la masse par son pôle négatif tandis que son pôle positif est relié par un conducteur 19 à des circuits de protection 2 et 3. Le dispositif de distribution d'énergie électrique suivant l'invention comprend un poste principal 4 et des postes secondaires ou unités secondaires reférencés respectivement 7, 9, 11, 13, 20, 22, 24 et 26 qui sont remarquables par le fait que chacun est équipé d'un microprocesseur comme il sera précisé ultérieurement à l'aide des figures 2, 3, 6 et 17. On a représenté, en outre, une interface de commande 5 et une interface de tableau de bord 6 connectées chacune entre la masse et une entrée distincte du poste principal 4.Le circuit de protection 3 alimente à la tension de 12 volts de la batterie 1 par l'intermédiaire d'un conducteur 17, d'une part, le poste principal 4, d'autre part, les postes secondaires 9, 11, 20, 22 desservant la partie droite du véhicule. De la même manière, le circuit de protection 2 alimente à la tension 12 Volts de la batterie 1 par l'intermédiaire d'un conducteur 15, le poste principal 4 et les postes secondaires 7, 13, 24 et 26 desservant la partie gauche du véhicule. L'information est transmise entre le poste principal 4 et les postes secondaires 9, 11, 20, 22 par un fil 18, d'une part, entre le poste principal 4 et les postes secondaires 7, 13, 24 et 26 par un fil 16, d'autre part. A chaque poste secondaire 7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26 est raccordé un groupe d'organes utilisateurs 8, 10, 12, 14, 21, 23, 25, 27 respectivement. Par groupe d'organes, on désigne tous les organes électriques d'un véhicule à moteur comme les feux avant et arrière, le moteur d'essuie-glace, la jauge à essence, les clignotants, la jauge de température d'eau, la jauge de pression d'huile, les serrures de portes, les lève-vitres électriques, la lunette AR dégivrante, les témoins d'usure de freins, etc., indépendamment du fait que ces organes soient d'un type qui consomme simplement de l'énergie électrique au cours du fonctionnement ou d'un type qui fournit également des signaux électriques qui sont renvoyés vers les indicateurs du tableau de bord. L'invention permet de réaliser un dispositif de distribution d'énergie électrique pour véhicule à moteur dans lequel une seule ligne d'alimentation 15 ou 17 associée à une seule ligne de commande 16 ou 18 est utilisée pour attaquer une pluralité de postes secondaires 7, 13, 24, 26 ; 9, 11, 20, 22 auxquels sont connectés plusieurs groupes d'organes 8, 14, 25, 27 ; 10, 12, 21, 23.Aussi, le poste central 4 à microprocesseur assure à lui seul la gestion des échanges d'informations entre le tableau de bord relié au poste central par l'intermédiaire de l'interface 6 et les organes électriques utilisateurs sur le véhicule desservis par l'intermédiaire de huit postes secondaires 7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26 dans l'exemple choisi, qui sont localisés au voisinage des quatre points géographiques essentiels du véhicule, à savoir : l'avant gauche, l'avant droit, l'arrière droit et l'arrière gauche et des quatre portes latérales par exemple. Les fils de transmission 16 et 18 assurent la circulation de l'information dans les deux sens, à savoir du poste principal vers les postes secondaires et inversement des postes secondaires vers le poste principal. La figure 2 est un schéma synoptique d'un mode de réalisation du poste central 4 de la figure 1. Un microprocesseur 100 est équipé d'une horloge 101. Les conducteurs 15 et 17 de la figure 1 qui transportent la tension de 12 Volts de la batterie sont connectés en entrées sur le microprocesseur 100 par l'intermédiaire d'un circuit 102 d'alimentation sous 5 Volts et d'un circuit 103 de remise à zéro (reset). On a figuré en 106 une interface de réception et en 108 une interface d'émission relativement aux conducteurs 16 et 18 porteurs de l'information. On a représenté un circuit de veille 105 et un circuit de mise en route 107. Le circuit de veille 105 est relié au circuit 104 de filtrage de l'alimentation sous 12 Volts.Le circuit de veille 105 est encore connecté au circuit 102 d'alimentation sous 5 Volts et à l'interface d'émission 108 par un conducteur 110 de commande de l'alimentation 5 Volts. Le circuit de veille 105 est également connecté au circuit de mise en route 107 par un conducteur 122. Le circuit de filtrage 104 transmet la tension plus 12 Volts filtrée à l'interface de réception 106 et au circuit de mise en route 107 par un conducteur 118. Deux entrées du microprocesseur 100 sont reliées par des conducteurs 114 et 115 à l'interface de réception 106 et deux sorties du même microprocesseur sont reliées par des conducteurs 116 et 117 à l'interface d'émission 108 laquelle est également reliée aux conducteurs 15 et 17 sous tension de 12 Volts par des conducteurs 112 et 113.Un conducteur 111 véhiculant une tension de 5 Volts relie l'interface 5 de commande de la figure 1 et le circuit d'alimentation 102 sous 5 Volts à l'interface de réception 106 et à l'interface d'émission 108. L'interface 5 de commande de la figure 1 est encore reliée au circuit de mise en route 107 par un conducteur 119 et l'interface 6 de tableau de bord est connectée par une de ses entrées au circuit 102 d'alimentation sous 12 Volts par un conducteur 125 ainsi qu'au circuit de filtrage 104 par le même conducteur 125.On voit encore à la figure 2 au bas de la figure qu'une sortie du microprocesseur 100 est connectée par l'intermédiaire d'une résistance 271 à la base d'un transistor 270 dont l'émetteur est relié au conducteur 111 véhiculant une tension de 5 Volts, tandis que son collecteur est relié à chacun des conducteurs 16 et 18 transporteurs de messages par l'intermédiaire de diodes de protection 272 et 273 respectivement. On explicitera à l'occasion de la figure 6 l'utilité du transistor 270 représenté à la figure 2, de même que les diodes 272 et 273 et la résistance 271 à l'intérieur d'un rectangle 280. Un dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la présente invention ne doit pas rester en activité en permanence sous peine de décharger rapidement la batterie 1. C'est pourquoi, dès qu'une période de une seconde s'est écoulée depuis la dernière impulsion reçue, l'alimentation du microprocesseur 100 est automatiquement coupée. Les sorties commandées retombent à zéro. Le poste central 4 se met à l'état de veille, il ne consomme plus. Les fils de puissance 15, 17 restent sous tension de plus 12 Volts. Chaque poste principal 4 et poste secondaire 7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26 possède un circuit de veille. Le poste principal et certains postes secondaires comportent, en outre, un système de mise en route capable de réveiller le dispositif de distribution d'énergie électrique tout entier. La figure 3 illustre sous forme de schéma-bloc les organes essentiels constituant le microprocesseur 100. Ce dernier comprend comme élément central un séquenceur 30 relié à une horloge 101. Le séquenceur gère toutes les tâches. Il pilote un sélecteur de réception 40. La représentation est faite dans le cas de deux fils transporteurs de messages 16 et 18 qui sont affectés respectivement à chaque moitié, droite et gauche du véhicule.Le séquenceur 30 est connecté, en outre, à un convertisseur 39 série-parallèle à 16 chiffres binaires, une interface 5 de commande émanant du conducteur du véhicule, un sélecteur 38 de commande ou de réception, un circuit 35 de détection de défaut, un détecteur 33 de changement d'état des entrées, un circuit 32 de consultation d'une mémoire morte 31 afin de rechercher les sorties à commander, un convertisseur 46 parallèle-série à 16 chiffres binaires, un générateur 45 de séquence d'appel, un sélecteur 44 de séquence d'appel et d'émission, un détecteur 43 de discordance à l'émission, l'interface 6 du tableau de bord du véhicule reliée elle-même au tableau de bord 48.Le microprocesseur comprend, en outre, une mémoire morte 31, une mémoire vive 34 connectée, d'une part, au détecteur de défaut 35, au détecteur de changement d'état des entrées 33 et au système 32 de recherche des sorties à actionner et un sélecteur 47 de tableau de bord et d'extérieur. Le rectangle 280 de la figure 2 représentant les moyens à la disposition du poste principal pour déconnecter tout poste secondaire défaillant est illustré à la figure 3 entre le séquenceur 30 et les conducteurs 16 et 18. L'enchaînement des tâches pour le microprocesseur et plus particu lièrement son séquenceur 30 est le suivant. Il consiste tout d'abord à scruter les commandes en provenance du conducteur du véhicule 37. A cet effet, l'interface 5 de commande fournit au détecteur de changement-d'état des entrées 33 par l'intermédiaire du sélecteur 38 de commande ou de réception, un mot qui, selon la présente invention, représente un groupe de quatre entrées de commande et son adresse correspondante. Le détecteur de changement d'état 33 compare l'état des entrées qu'il vient de recevoir avec les états précédemment mémorisés dans la mémoire vive 34 pour ce même groupe. Si une ou plusieurs entrées ont changé d'état, le système 32 recherche les sorties à commuter avec l'adresse du groupe auquel elles appartiennent.Le mot destiné à un groupe d'organes est envoyé soit au tableau de bord 48 s'il lui est destiné, soit vers le convertisseur 46 parallèle-série par l'intermédiaire du sélecteur 47 tableau de bord-extérieur. Le convertisseur parallèle série 46 exécute sa conversion suivant les schémas de codage des chiffres binaires un et zéro expliqués ultérieurement à l'aide de la figure 5. La sortie du convertisseur 46 attaque l'interface d'émission 108 par l'intermédiaire du sélecteur 44. L'interface d'émission 108 émet le même message sur les deux lignes 16 et 18 de transmission de l'information. Par l'interface de réception 106, les messages transmis sont ramenés au détecteur de discordance d'émission 43 qui effectue pendant l'émission du message une comparaison entre l'état émis et les états reçus. Si une discordance est constatée, l'émission est parasitée et le message est réémis. Une discordance prolongée sur l'une des lignes 16 ou 18 peut signifier une panne sur cette ligne. Dans ce cas, le système 43 ne tient plus compte de cette discordance au-delà d'une durée déterminée. Ceci a lieu autant de fois qu'il y a de groupes de sorties à mettre à jour en relation avec la scrutation d'un groupe d'entrées. Si le nombre de commandes émanant du conducteur 37 du véhicule dépasse le nombre d'entrées d'un groupe d'entrées, le sélecteur de réception 38 fournit au détecteur de changement d'état 33 l'ensemble des groupes les uns après les autres. Dès que le traitement d'un groupe est terminé, le détecteur de changement d'état 33 passe à un autre groupe en suivant. Au cours d'une seconde phase principale, le séquenceur 30 procède à la scrutation des autres voies d' entrée. Celles-ci sont réparties dans les postes secondaires 7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26 de la figure 1. Le système global est organisé de telle manière qu'un poste secondaire n'envoie un message que s'il a une information nouvelle à transmettre, laquelle se traduit par un changement d'état d'une de ses entrées au moins. Chaque poste secondaire 7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26 possède une priorité qui, suivant la présente invention, est égale à son adresse. Le microprocesseur par son générateur 45 de séquence d'appel émet périodiquement une séquence d'appel qui procure aux postes secondaires la possibilité d'émettre un message en direction du poste principal 4 s'il est nécessaire et ce, dans un ordre hiérarchise. La séquence d'appel qui est illustrée à la figure 4 est représentée dans les deux cas suivants - à la ligne 1 on a représenté le signal émis par le poste principal, - à la ligne 2 on a représenté le même signal dans le cas où un poste secondaire intervient sur la ligne 16 ou 18 pour transmettre un message destiné au poste principal 4. A la figure 4, ligne 1, on voit que, suivant l'invention, la séquence d'appel émise par le générateur 45 de la figure 3 comprend une première partie AB correspondant à une synchronisation longue et une seconde partie BC constituée par une série de signaux carrés successifs en nombre au moins egal à celui des postes secondaires du dispositif dont un certain nombre ont été illustrés à la figure 1 sous les références 7, 9, 11, 13, 20, 22, 24 et 26. Suivant la présente invention, chaque poste secondaire du dispositif comporte son propre microprocesseur et sa propre horloge et il n'est pas question de synchroniser les horloges entre elles en permanence.Pour permettre au dispositif de fonctionner correctement dans son ensemble, en se reportant à nouveau à la ligne 1 de la figure 4, on a représenté en A le départ d'une séquence d'appel débutant par une synchronisation longue AB. Cette synchronisation longue AB correspond pour chaque poste secondaire à la succession d'attitudes suivantes - reconnaissance de l'émission d'une séquence d'appel par le poste principal 4, - élaboration du message à émettre si une information nouvelle est à transmettre, - attente de la fin B de la synchronisation longue. Les fils de transmission d'information 16 et 18 présentent un niveau prioritaire. Dans l'application, ce niveau est zéro. L'état "un" correspond à un conducteur au repos comme on le verra à propos de l'interface d'émission. Chaque poste secondaire, après avoir reconnu la synchronisation basse et longue AB caractéristique d'une séquence d'appel, compte le nombre de signaux carrés émis à partir du point B. Si un poste secondaire doit émettre un message, il bloque la ligne sitôt que le nombre de signaux carrés émis est égal à sa priorité. Le poste principal détecte aussitôt le blocage de la ligne et bloque, à son tour, toutes les lignes. L'émission des signaux carrés à partir du générateur 45 (figure 3) est arrêtée et ainsi les autres postes secondaires sont informés que l'un d'entre eux se dispose à émettre un message. C'est ce qui est illustré figure 4, ligne 2 dans le cas du poste secondaire dont la priorité est égale à trois.Après l'émission de trois signaux carrés entre B et D, la ligne est bloquée pendant un intervalle de temps court DE égal par exemple à onze cycles microprocesseur. Le poste principal 4 débloque ensuite les lignes à l'instant E et après un intervalle de temps EF égal par exemple à six cycles du microprocesseur, le poste secondaire de priorité trois commence en F l'émission de son message. Le poste principal 4 sélectionne entre 16 et 18 la ligne d'information concernée qui se trouve donc raccordée au convertisseur 39 série-parallèle de la figure 3. Celui-ci transmet le mot reçu au détecteur 33 de changement d'état d'une entrée qui entre en action comme il a été dit précédemment. Si le convertisseur 39 trouve une incohérence dans le décodage due par exemple à un parasite, il fait bloquer la ligne d'information concernee afin de signifier au poste secondaire que son message n'a pas été reçu correctement. Dans ce cas, le poste secondaire réémet son message lors d'un appel ultérieur dès que sa priorité le lui permet. La figure 4 montre que le poste principal 4 ou unité de commande principale peut émettre deux synchronisations différentes : une synchronisation longue AB illustrée à la ligne 1 et précédant l'émission des créneaux BC, une synchronisation brève DEF ou synchronisation précédant l'émission d'un message par un poste secondaire ou par le poste principal et illustrée à la ligne 2. Dans le cas où le poste principal 4 a scruté ses entrées et constaté la nécessité d'envoyer des ordres à certains postes secondaires, il effectue ces envois en priorité sous forme de messages successifs précédés chacun d'une synchronisation courte DEF du type illustré ligne 2, figure 4. Au cours d'une autre phase, le microprocesseur 100 par son séquenceur 30 peut procéder à une détection de défaut. La détection de défaut ne se fait que sur certains organes, la signalisation par exemple. Après un cycle de scrutation, le module de détection de défaut 35 compare, en consultant la mémoire vive 34 de l'unité centrale 4, les ordres émis et les informations associées reçues. S'il y a discordance pendant un temps supérieur à une valeur limite de 50 ms par exemple, il y a défaut. Le signalement du défaut a lieu dans deux cas - au départ lors de la mise en route du moteur pendant une durée déterminée de 20 secondes par exemple.Ceci prévient le conducteur qu'un organe au moins est défaillant, - après cette phase de départ, le défaut est signalé à chaque fois que la fonction défaillante est sollicitée et pendant toute la durée de la sollici tation. Ceci permet de localiser le défaut. On explique à l'aide de la figure 5 le schéma de codage des chiffres binaires un et zéro. Dans l'exemple représenté, chaque chiffre binaire est composé d'un nombre déterminé de cycles de microprocesseur représentés par le segment GH à la ligne 1. Aux lignes 2 et 4, respectivement, on a représenté le codage des chiffres binaires un et zéro à l'émission tandis qu'à la ligne 3 on a représenté le décodage à la réception ce qui montre que ce dernier est composé de six tests au moins T1 à T6. T1 T2 et T6 sont des tests de synchronisation. T T et T5 sont des tests d'information. On doit donc avoir : T3 = T4 = T5 = 1 pour le chiffre 1. T3 = T4 = T5 = 0 pour le chiffre zéro. T1 est le premier test qui détecte le front descendant débutant chaque émission de chiffre binaire. Après le test T6, des tests supplémentaires sont exécutés pour détecter le front descendant du chiffre binaire suivant des son apparition. Ces tests permettent de se resynchroniser après l'émission de chaque chiffre binaire. On rappelle que chaque poste secondaire possède sa propre horloge. S'il y a une incohérence entre les six tests, le chiffre binaire correspondant est considéré comme parasite et le récepteur qui détecte cette incohérence bloque momentanément la ligne d'information 16 ou 18 afin de signifier à l'émetteur que son message n'a pas été reçu correctement. Le message est immédiatement répété si l'émetteur est le poste principal. Tout poste émetteur vérifie pendant son émission que la ligne obéit bien à ses ordres afin de détecter un blocage éventuel synonyme d'émission parasitée. La figure 6, représente sous forme de schéma synoptique, un mode de réalisation d'un poste secondaire du type associé à une portière. Ce poste comme tout autre poste secondaire du dispositif comprend un microprocesseur 200 assisté d'une horloge 201. Du fait qu'il s'agit d'un poste secondaire, il est soit dans la partie droite du véhicule automobile (postes 9, 11, 20, 22 à la figure 1), soit dans la partie gauche (postes 7, 13, 24, 26 à la figure 1). Si bien qu'il est en relation avec un seul conducteur de puissance 15 ou 17 par l'intermédiaire d'un premier fusible de protection 274 et avec un seul conducteur d'information 16 ou 18 par l'intermédiaire d'un second fusible de protection 275.La sortie du premier fusible de protection 274, associé au fil de puissance 15 ou 17 transporteur de la tension 12 Volts de la batterie est connectée en entrée sur le microprocesseur 200 par l'intermédiaire d'un circuit 202 d'alimentation sous 5 Volts et d'un circuit 203 de remise à zéro (reset). En 206, figure une interface de réception et en 208 une interface d'émission en direction du conducteur 16 ou 18 transporteur de l'information dans les deux sens, la connexion étant réalisée par l'intermédiaire du second fusible de protection 275. En 205, est représenté un circuit de veille et en 207 un circuit de mise en route. Le circuit de veille 205 est connecté par une entrée à la sortie du premier fusible de protection 274 par l'intermédiaire d'un circuit 204 de filtrage de l'alimentation sous 12 Volts.Le circuit de veille 205 est encore connecté au circuit 202 d'alimentation sous 5 Volts et à l'interface d'émission 208 par un conducteur 210 de commande de l'alimentation 5 Volts. Le circuit de veille 205 est également connecté au circuit de mise en route 207 par un conducteur 222. Le circuit de filtrage 204 transmet la tension plus 12 Volts filtrée à l'interface de réception 206 et au circuit de mise en route 207 par un conducteur 218. Une entrée du microprocesseur 200 est connectée à l'interface de réception 206 par un conducteur 214 et une sortie du microprocesseur est connectée par un conducteur 216 à l'interface d'émission 208. Un conducteur 211, véhiculant une tension de 5 Volts, relie une interface d'entrée 255 à l'interface de réception 206 et à l'interface d'émission 208. L'interface d'entrée 255 est encore reliée au circuit de mise en route 207 par un conducteur 219.La figure 6 représente, comme on l'a dit, le cas d'un poste secondaire, tel que l'un des postes 20, 22, 24, 26 de la figure 1 du type associé à une portière. Pour passer de ce cas à celui d'un poste secondaire du type signalisation, il suffit de supprimer la liaison 219 entre l'interface d'entrée 255 et le circuit de mise en route 207. Par contre, il faut rajouter un conducteur 221 reliant l'interface d'entrée 255 et l'interface de sortie 256, ce conducteur servant de circuit de recopie pour la détection des défauts éventuels. Ceci explique pourquoi les conducteurs 219 et 221 ont été représentés en pointillés à la figure 6. On attire l'attention sur le fait que 221 désigne un conducteur comportant autant de fils qu'il y a de recopies sur le poste secondaire considéré, c'est-à-dire d'organes avec contrôle de défaut éventuel. La défaillance d'un poste secondaire peut provoquer le blocage du fil d'information 16 ou 18 dans la ligne de liaison au niveau du poste secondaire considéré. Afin d'éviter la paralysie de tous les postes secondaires desservis par la ligne de liaison considérée, c'est une des caractéristiques de la présente invention que d'avoir muni chaque poste secondaire d'un système de protection 275 tel que fusible de faible ampérage, par exemple, au niveau du fil d'information 16 ou 18. Dans le cas où un poste secondaire défaillant court-circuite la ligne d'information 16 ou 18 à une tension positive, que ce soit 5 Volts ou 12 Volts, le poste principal 4 détectant le blocage de la ligne, ce qui peut indiquer la présence d'un parasite, bloque la ligne à zéro Volt par l'intermédiaire d'un transistor d'émission 171 illustré à la figure 12 dans le mode de réalisation de l'interface d'émission 208. Le fusible 275 ou la protection du fil d'information 16 ou 18 du poste secondaire défaillant voit une surintensité anormale et prolongée et saute. Le poste secondaire défaillant est alors déconnecté de la ligne de liaison et le reste du dispositif peut continuer à fonctionner normalement. Dans le cas où un poste secondaire défaillant bloque la ligne d'information 16 ou 18 au zéro Volt, ceci est tout d'abord assimilé à un parasite. Le poste principal 4 bloque la ligne à zéro Volt momentanément puis la libère. Les autres postes secondaires suivent le même processus. La ligne libérée par le poste principal 4 doit se libérer en totalité. Passé un délai raisonnable après le moment où le poste secondaire le plus lent a terminé son blocage momentané, si la ligne d'information 16 ou 18 reste nénamoins bloquée, le poste principal 4 en déduit qu'il y a défaillance de la part d'un poste secondaire. C'est alors qu'intervient le dispositif de claquage de fusible suivant la présente invention qui a été illustré à la figure 2 sous la forme d'un transistor 270. En se reportant à cette figure, on voit que dans le cas où le poste principal 4 identifie une défaillance de la part d'un poste secondaire, son microprocesseur 100 envoie une impulsion de niveau zéro sur la base du transistor 270.Celui-ci, par l'intermédiaire des deux diodes 272 et 273 impose un potentiel positif sur chacun des conducteurs 16 et 18. Ceci a pour effet de faire sauter la protection 275 du poste secondaire défaillant qui se trouve déconnecté de la ligne d'information 16 ou 18. L'impulsion terminée rend le reste du système opérationnel. La figure 7 représente un mode de réalisation des circuits 102 d'alimentation sous 5 Volts et 103 de remise à zéro qui ont été illustrés à la figure 2 et qui sont intercalés entre les conducteurs d'alimentation en tension 15 et 17 et deux entrées du microprocesseur 100. Le circuit comprend essentiellement un transistor 126. Le collecteur de ce transistor est relié par l'interme- diaire d'une résistance 134 au conducteur 125 alimentant sous 12 Volts l'interface 6 de tableau de bord. Le conducteur 125 est lui-même connecté à chacun des conducteurs 15 et 17 d'alimentation en tension 12 Volts par l'intermédiaire de diodes de redressement 127 et 128.La base du transistor 126 est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 133 et d'une diode Zener 132 de 5,6 Volts à la masse par sa seconde extrémité, au conducteur 110 de commande de l'alimentation sous 5 Volts. La base du transistor 126 est également reliée à la masse par l'intermédiaire de la connexion en série d'une diode 129 et d'un condensateur électrochimique 130 dont le point commun 138 est relié à une entrée du microprocesseur 100 par un conducteur 137. L'émetteur du transistor 126 est connecté, d'une part, à une entrée du microprocesseur 100 par un conducteur 111, d'autre part, à la masse par l'intermédiaire de la connexion en série d'une diode 131 et du condensateur électrochimique 130. Entre cette connexion et la masse, sont reliés, par ailleurs, en parallèle, un condensateur 135 et un condensateur électrochimique 136.Le microprocesseur 100, comme les microprocesseurs 200 des postes secondaires, fonctionne en 5 Volts. il est alimenté en 5 Volts par le conducteur 111, tension obtenue à partir de la tension batterie par l'intermédiaire du transistor 126 de la figure 7 et de ses circuits associés, en particulier les diodes 127 et 128. La logique du système fonctionne sous 12 Volts ce qui lui assure toute immunité aux parasites éventuels. On remarque l'absence de tout pont diviseur de tension ce qui assure au repos l'absence de consommation. La figure 8 représente un mode de réalisation du circuit 104 de filtrage de l'alimentation sous 12 Volts de la figure 2. A la figure 8, le conducteur 118 conduisant à l'interface de réception 106 et au circuit de mise en route 107 est relié par une résistance 139 au conducteur 125 sous tension de 12 Volts. Le circuit de filtrage proprement dit comprend la connexion en parallèle entre la masse et la sortie de la résistance 139 d'une diode Zener 140, d'un condensateur 141 et d'un condensateur électrochimique 142. La figure 9 illustre un mode de réalisation de l'interface de réception 106 de la figure 2. On n'a représenté que la partie du circuit comprise entre le conducteur 16 conduisant l'information et une première entrée 14 du microprocesseur 100. Le lecteur comprendra que l'interface de réception 106 comprend une seconde partie identique à celle représentée et comprise, elle, entre le second fil 18 véhiculant l'information et une seconde entrée 115 du microprocesseur. Cette seconde partie est supprimée dans un but de simplification. Le conducteur d'entrée 114 est connecté au collecteur d'un transsistor 143 relié, par ailleurs, au conducteur 111 sous tension de 5 Volts par l'intermédiaire d'une résistance 144. L'émetteur du transistor est à la masse. La base du transistor 143 est reliée au conducteur 16 de transmission de l'information par l'intermédiaire de la connexion en série, d'un filtre comportant une résistance 146 et un condensateur 145 en parallèle, un inverseur 149 et deux résistances successives 150 et 155 ayant un point commun 154. Le point commun 153 au filtre 145-146 et à l'inverseur 149 est relié par un conducteur 120 au circuit de veille 105 de la figure 2. Le point commun 154 aux résistances 150 et 155 est connecté au conducteur 16 sous tension de 12 Volts par l'intermédiaire d'une protection contre les parasites comprenant une première diode 151 et une seconde diode 152 entre le point 154 et la masse. L'inverseur 149 fonctionne sous la tension de 12 Volts. L'interface de réception 106 assure l'adaptation nécessaire entre la tension de 5 Volts requise pour les entrées 114 et 115 du microprocesseur 100 et la tension plus 12 Volts véhiculée par les conducteurs 16 et 18. Le microprocesseur 100 comme ceux des postes secondaires du dispositif suivant la présente invention peut être un microprocesseur 8748 INTEL. Cette information est toutefois donnée à titre d'exemple et tout autre microprocesseur ayant des performances comparables conviendrait tout aussi bien. La figure 10 illustre un mode de réalisation du circuit 105 de veille de la figure 2. Il est intéressant de pouvoir mettre le système à l'arrêt en état de veille pour ramener la consommation à partir de la batterie à une quantité négligeable. En fait, certains circuits, comme on le verra par la suite, restent sous tension afin de permettre ultérieurement la remise en route de tout le système à partir d'eux, mais leur consommation est très faible. Le circuit de veille de la figure 10 coupe l'alimentation du poste principal dès qu'il n'y a pas eu d'information transmise pendant une seconde. Le circuit commande l'alimentation 5 Volts du microprocesseur et reçoit le signal de l'interface de réception 106 par les conducteurs 120 et 121 connectés en entrées sur une porte logique NON-OU 156 dont la sortie est connectée, d'une part, directement comme première entrée sur une porte logique NON-ET 157, d'autre part, indirectement comme seconde entrée sur la même porte NON-ET 157 par l'intermédiaire de la connexion en parallèle d'une résistance 162 et d'une diode 161 disposée dans le sens non passant. La sortie de la porte NON ET 157 est connectée, d'une part, en entrée sur un inverseur 158, d'autre part, elle fournit le conducteur 110 de sortie du circuit de veille qui est relié, d'une part, à l'interface d'émission 108, d'autre part, au circuit d'alimentation 102 sous 5 Volts. C'est le conducteur de commande d'alimentation sous 5 Volts.Le point 163 commun à l'anode de la diode 161, à la résistance 162 et à la seconde entrée de la porte NON-ET 157 est relié à la sortie de l'inverseur 158 par l'intermédiaire de la connexion en série d'un condensateur 160 et d'une resistance 159 et la sortie de l'inverseur 158 constitue le conducteur 122 qui relie le circuit de veille 105 au circuit de mise en route 107. Ce circuit de veille fonctionne comme suit : dans le poste principal 4, le circuit de veille 105 est attaqué par les conducteurs 120 et 121 en provenance des interfaces de réception. Dans le cas d'un poste secondaire, il n'y a qu'une seule interface de réception. La porte NON-OU 156 dans ce dernier cas est alors remplacée par un inverseur. Le circuit de veille est alimenté en plus 12 Volts filtré. Pour le reste, le circuit de veille d'un poste secondaire est semblable au circuit de veille du poste principal. En l'absence de signaux sur la ligne, les entrées 120 et 121 sont au potentiel zéro. Les deux entrées de la porte NON-ET 157 sont au potentiel un et sa sortie est à zéro. L'alimentation du microprocesseur commandée par le conducteur 110 est hors de fonctionnement. Le conducteur 122 est au potentiel un si bien que le condensateur 160 n'est pas chargé. Si l'un des conducteurs 120 ou 121 passe à un du fait de l'envoi d'un signal, la sortie de la porte NON-OU 156 passe au potentiel zéro et la sortie de la porte NON-ET 157 passe au potentiel un. L'alimentation du microprocesseur 100 est mise en route par le conducteur 110. L'inverseur 158 met le conducteur 122 au potentiel zéro. La capacité 160 ne se charge pas. Dans ce qui suit, on suppose la résistance 162 très grande devant la résistance 159. Après l'envoi d'une impulsion sur l'une des lignes d'information, les conducteurs 120 ou 121 sont de nouveau au potentiel zéro. L'entrée inférieure de la porte NON-ET 157 est au potentiel un et le conducteur de sortie 122 est toujours au potentiel zéro. La capacité 160 se charge lentement au travers des résistances 159 et 162. Le potentiel de l'entrée supérieure de la porte NON-ET 157 augmente progressivement jusqu'au moment où la sortie de ladite porte 157 bascule au potentiel zéro. L'alimentation du microprocesseur par le conducteur 110 est coupée. Le potentiel du conducteur 122 repasse à un. Cet état est stable. C'est ce qui se passe si une seule impulsion est détectée sur une ligne d'information. L'alimentation est mise en route pendant une seconde environ.En fait, si le système a été remis en route, c'est qu'il y a des signaux à transmettre. Les signaux se traduisent par une succession rapide de potentiels "zéro" et "un" sur la ligne. A chaque fois que la sortie de la porte NON-OU 156 repasse à zéro, la capacité 160 est déchargée très rapidement à travers la diode 161 et la résistance-159 qui est de faible valeur. Tant qu'il y a des signaux sur la ligne, la capacité 160 ne peut se charger suffisamment et le potentiel sur le conducteur 110 reste à un. L'alimentation du microprocesseur reste active, le poste principal cesse d'émettre des signaux si, par exemple, le contact est coupé et si aucune fonction en avant-contact n'est en fonctionnement. La cessation d'émission des signaux met systématiquement et automatiquement l'ensemble du système en état de veille. Seuls des circuits C-MOS sont alimentés.De plus, ils restent dans un état fixe en état de veille ce qui conduit à une consommation d'énergie électrique très réduite. Les portes logiques du circuit de veille 105 en fonctionnement sont alimentées sous 12 Volts. La figure 1 1 illustre un mode de réalisation du circuit de mise en route 107 de la figure 2. Suivant ce mode de réalisation et en considérant la figure de gauche à droite, une porte NON-ET 165 est connectée par sa première entrée au conducteur 119 en provenance de l'interface de commande 5 de la figure 2 et par sa seconde entrée au conducteur 122 en provenance du circuit de veille 105 illustré à la figure 10. La première entrée de la porte NON ET 165 est encore reliée au conducteur 118 véhiculant le 12 Volts filtré par l'intermédiaire d'une résistance 169. La sortie de la porte NON-ET 165 est connectée à l'entrée d'un élément suiveur 164 par l'intermédiaire de la connexion en série d'un condensateur 166 et d'une résistance 168, le point commun à ces deux éléments étant à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 167.La sortie de l'élément suiveur 164 (non inverting buffer en anglais) est reliée à un conducteur 187 connectant le circuit de mise en route 107 à l'interface d'émission 108 de la figure 2. Certains postes secondaires doivent avoir la possibilité de remettre tout le système en route quand celui-ci est à l'état de veille. C'est le cas par exemple des postes secondaires logés dans les portes avant lorsque le véhicule est équipé de condamnations électromagnétiques. Si la voiture est en stationnement, l'ensemble du système est à l'état de veille afin de ne pas décharger la batterie. L'ordre d'ouverture ou de fermeture des condamnations électromagnétiques ne peut être transmis et exécuté que si le système est sous tension. C'est le rôle du circuit de mise en route illustré à la figure 11. Dans ce circuit, le conducteur 118 véhicule le plus 12 Volts filtré. Le conducteur 119 est mis à la masse à travers une diode par le contact d'ouverture ou de fermeture des condamnations électromagnétiques et le conducteur 122 provient du circuit de veille 105 ce qui signifie que son potentiel est à "un" lorsque le système est à l'état de veille et a "zéro" lorsqu'il est en fonctionnement. Le circuit de mise en route de la figure 11 fonctionne comme suit supposons le système à l'état de veille, le conducteur 122 est au potentiel "un". En l'absence de commande, le conducteur 119 est au potentiel "un". La sortie de la porte NON-ET 165 est à zéro. La capacité 166 est déchargée. Si le conducteur 119 passe au potentiel "zéro" du fait d'un ordre d'ouverture des condamnations électromagnétiques par la clé introduite dans une serrure, la sortie de la porte NON-ET 165 passe à "un" et la capacité 166 transmet ce niveau de tension au suiveur 164 qui par le conducteur 187 agit sur l'interface d'émission 108 de la figure 2 en rendant conducteur le transistor de cette dernière qui est représentée en 171 à la figure 12. Le conducteur d'information 16 passe a "zéro". La capacité 166 se charge à travers la résistance 167 et l'entrée du suiveur 164 retombe à zéro. L'action sur l'interface d'émission 108 ne dure que le temps de charge du réseau 166-167. L'interface d'émission 108 a donc émis sur le fil d'information 16-18 une impulsion de une ms, par exemple, qui remet en route tous les postes recevant cette impulsion, dont le poste principal qui, par une émission de message, réveille les autres postes connectés à d'autres fils d'information. Si le système est déjà en fonctionnement, la mise à la masse du conducteur 119 est sans action du fait que le conducteur 122 sty trouve déjà. Le circuit de mise en route de la figure 11 n'est composé que d'une porte NON ET 165 et d'un élément suiveur 164 en technologie MOS et leur consommation est infime. Aux figures 9, 10 et 11, les portes logiques sont alimentées en 12 Volts. La figure 12 illustre un mode de réalisation du circuit d'interface d'émission 108 de la figure 2. Son fonctionnement a déjà été explicité pour l'essentiel à propos de la figure 11. Suivant l'illustration de la figure 12, en liaison avec le conducteur d'information 16, le circuit d'interface d'émission comprend un transistor 171 dont l'émetteur est à la masse et dont le collecteur est relié, d'une part, au conducteur d'information 16, d'autre part, au potentiel plus 12 Volts du conducteur 15 par l'intermédiaire d'une résistance 172. La base du transistor 171 est connectée à la sortie d'une porte NON-OU 170 par l'intermédiaire d'un filtre comprenant, d'une part, la connexion en série d'une résistance 174 et d'une diode 175 et, d'autre part, un condensateur 176 en parallèle sur les deux éléments précédents.Le point commun à la résistance 174 et à l'anode de la diode 175 est connecté au conducteur 187 de la figure 11 par l'intermédiaire d'une résistance 173. La porte NON-OU 170 a deux entrées dont la première est reliée au conducteur 116 en provenance du microprocesseur 100 de la figure 2 et dont la seconde entrée est reliée à la sortie d'un inverseur 178 dont l'entrée est connectée au conducteur 110 de commande d'alimentation 5 Volts en provenance du circuit de veille 105 par l'intermédiaire d'une résistance 180 en série et d'une résistance 179 dont la seconde extrémité est à la masse.La réalisation de l'interface d'émission est la même en liaison avec le second conducteur 18 transporteur de messages d'information, le conducteur 117 en provenance du microprocesseur 100 se substituant alors au conducteur 116 et la porte NON-OU 170 étant remplacée par la porte NON-OU 177. Les portes logiques de la figure 12 sont alimentées sous 5 Volts, l'interface d'émission-réception 108-106 faisant l'adaptation entre les liaisons sous 5 Volts du microprocesseur 100 et les lignes 16 et 18 sous 12 Volts. La figure 13 illustre un mode de réalisation de l'interface d'entrée 255 d'un poste secondaire tel qu'illustré à la figure 6. Le conducteur 211 véhicule la tension d'alimentation sous 5 Volts. Le conducteur 219 relie l'interface d'entrée 255 à deux entrées du microprocesseur 200 du poste secondaire considéré par l'intermédiaire de deux conducteurs en parallèle, chacun de ces conducteurs incorporant la connexion en série de deux diodes montées tête-bêche, respectivement 230, 231 pour le premier conducteurJ232, 233 pour le second conducteur. Le point commun aux cathodes des diodes 230, 231 est à la masse par l'intermédiaire d'un interrupteur 234 et le point commun aux cathodes des diodes 232, 233 est également à la masse par l'intermédiaire d'un interrupteur 235. Les interrupteurs 234, 235 peuvent correspondre à des contacts de clé de serrures de portes.Les anodes des diodes 231 et 233 sont connectées à l'alimentation 5 Volts par l'intermédiaire d'une résistance 236, 237 respectivement. On a représenté encore le cas d'un interrupteur 239 connecté entre la masse et une entrée du microprocesseur avec liaison intermédiaire par une résistance 238 au conducteur 211 d'alimentation sous 5 Volts. On a représenté enfin la connexion du conducteur 221 reliant les interfaces 255 et 256 à une entrée du microprocesseur 200 avec connexion intermédiaire par une résistance 240 au conducteur 211 d'alimentation sous 5 Volts qui correspond à une entrée de recopie pour le contrôle de défaut. La figure 13 représente donc au total quelques types de commande à partir de postes secondaires, à savoir en allant de haut en bas : deux contacts de clé de serrure correspondant à une ouverture 234 et une fermeture 235. Un capteur par tout ou rien 239 à savoir par exemple un manocontact d'huile ou un thermocontact d'eau, enfin une recopie 221 d'un organe comportant un contrôle de défaut, par exemple, une signalisation. La figure 13 n'est qu'un exemple de réalisation comportant des éléments d'un poste de signalisation et des interrupteurs d'un poste de portière.La figure 13 comporte autant d'entrées en parallèle reliées au conducteur 219 qu'il y a d'entrées ou de commandes capables de remettre tout le système en route. Au lieu du cas d'un poste secondaire qui a été l'hypothèse prévalant pour la description de la figure 13 si l'on se place à présent dans le cas d'un poste principal, on peut dire que, d'une façon analogue, la figure 13 représente successivement de haut en bas les types de commande suivants feux de détresse, feux de position, commande d'essuie-vitres, recopie d'un voyant important du tableau de bord. Dans le cas d'un voyant défectueux, on peut convenir qu'un autre voyant est allume ou qu'une autre configuration se signale à l'attention du conducteur du véhicule. La figure 14 illustre un mode de réalisation d'une interface de sortie 256 associée au microprocesseur 200 d'un poste secondaire. La figure 14 illustre deux cas de figure. En haut de la figure est représentée une interface de puissance 243 comportant transistor ou relais, connecté, d'une part, au conducteur 15 ou 17 à la tension de 12 Volts par l'intermédiaire du fusible 274, d'autre part, à la masse par l'intermédiaire d'une ampoule de signalisation 245 ensuite relié au conducteur 221 de recopie par l'interme- diaire d'une diode 244 montée en inverse, connecté enfin à une entrée du microprocesseur 200 par un conducteur 246 avec une liaison intermédiaire par une résistance 241 au conducteur 211 d'alimentation sous 5 Volts. C'est le cas d'un organe sous contrôle.En dessous on a représenté un cas de figure analogue dans lequel la connexion du conducteur 221 de recopie est supprimée. La figure 15 illustre un mode de réalisation d'un circuit permettant de détecter la défaillance d'un organe 243 dépendant d'un poste secondaire tel qu'une interface de puissance connectée entre un conducteur 15 ou 17 sous 12 Volts et la masse par l'intermédiaire d'une ampoule de signalisation 245 le fusible de protection 274 déjà rencontré à la figure 6 et un conducteur 281. Le microprocesseur 200 est relié à l'interface de puissance 243 par un conducteur 246 lui permettant de le commander. Le point 248, commun à l'organe 243 et à l'ampoule de signalisation 245, est connecté à une entrée du microprosseur 200 par une liaison de recopie 221 par l'intermédiaire d'une diode 244 montée en inverse. L'anode de la diode 244 est reliée au fil d'alimentation 211 sous 5 Volts par l'intermédiaire d'une résistance 240. Certains postes nécessitent une détection de défaillance d'un organe. C'est le cas notamment des postes de signalisation (lampe morte). Ce circuit fonctionne comme suit : lorsque le conducteur de commande 246 est au potentiel nul, le conducteur de recopie 221 doit être au même potentiel, sinon l'organe 245 est coupé ou l'interface de puissance 243 est court-circuitée. Lorsque le conducteur de commande 246 est au potentiel un, le conducteur de recopie 221 doit être au même potentiel, sinon l'interface de puissance 243 est coupée ou l'organe 245 est court-circuité. La recopie 221 doit donc suivre fidèlement les variations de potentiel transmises par le conducteur de commande 246. C'est ce que vérifie le microprocesseur 100 du poste principal 4 par l'intermédiaire du microprocesseur 200 du poste secondaire auquel l'organe sous surveillance de défaut est raccordé. Le microprocesseur 100 est informé de toutes les commutations du système. Le circuit de détection de défaut ne consomme pas lorsque le 5 Volts est coupé ce qui est compatible avec le système de veille. Le circuit de détection de défaut permet de détecter la défaillance d'un organe tel que 245 de son interface de puissance 243 ou du poste secondaire associé. C'est le poste principal qui déduit des messages reçus s'il y a défaillance d'une fonction. La figure 16 illustre un mode de réalisation du circuit de puissance 247 de la figure 14 dans lequel on voit un conducteur 249 transmettant les ordres de commande et trois transistors successifs 250, 251 et 252 dont le premier est de type NPN et les deux autres de type PNP, les deux derniers montés en DARLINGTON. Le transistor 252 peut par exemple être du type TE 139 K de MOTOROLA. La charge 245 est placée dans le collecteur afin d'éviter une chute de tension base-émetteur. A l'appel initial, le transistor 251 fait office de DARLINGTON lorsque l'ampoule 245 froide consomme beaucoup de courant. En maintien, ce transistor 251 n'agit plus et c'est le transistor 250 qui fournit le courant de maintien nécessaire à la base du transistor 252. La figure 17 illustre sous forme de schéma-bloc les organes essentiels intervenant dans la composition d'un microprocesseur 200 d'un poste secondaire tel qu'illustré à la figure 6. Suivant l'illustration tout microprocesseur de poste secondaire comprend un séquenceur 260 équipé d'une horloge 201. Le séquenceur 260 est connecté à une ligne d'information 16 ou 18 par l'intermédiaire de l'interface de réception 206, de l'interface d'émission 208 et du fusible de protection 275. Un convertisseur parallèle-série 46 à 16 chiffres binaires est connecté, d'une part, à l'interface d'émission 208, à un détecteur de discordance 43, au séquenceur 260 et à un circuit 262 de comptage du nombre de signaux carrés. Le circuit 262 est connecté, d'une part, à une mémoire 263 fournissant le chiffre correspondant à la priorité du poste secondaire qui est, comme on l'a dit, égal à son adresse, d'autre part, à un circuit 261 d'attente de fin de la synchronisation d'appel en provenance du poste principal.L'interface de réception 206 est connectée par sa sortie, d'une part, au détecteur de discordance 43, d'autre part, à un circuit 263 de reconnaissance de la synchronisation d'appel en provenance du poste principal. Ce circuit 263 est connecté, d'une part, par une première sortie au circuit 255 de scrutation des entrées des différents organes raccordés au poste secondaire considéré pour transmettre à ce dernier tout appel ou message reçu, d'autre part, par une seconde sortie à un convertisseur série-parallèle 39 à 16 chiffres binaires qui à son tour est connecté, d'une part, au séquenceur 260, d'autre part, à un circuit de comparaison d'adresse 268 relié à une mémoire 269 conservant l'adresse du poste secondaire considéré.Ce circuit de comparaison d'adresse 268 est connecté, en outre, d'une part, au séquenceur 260, d'autre part, à un circuit 267 de stockage des-informations à I'entrée, ce dernier circuit 267 étant relié, d'une part, à une mémoire vive 266, d'autre part, à l'interface des sorties 256. Le circuit de scrutation des entrées 255 est connecté par sa sortie à un circuit 264 de comparaison avec les informations contenues dans la mémoire 266. Ce circuit de comparaison mémoire 264 est connecté, d'une part, au séquenceur 260, d'autre part, à un circuit 265 dans lequel s'élaborent les messages à émettre à partir du poste secondaire vers le poste principal 4.Ce circuit d'émission 265 est connecté, d'une part, à la mémoire 266 pour en modifier éventuellement les enregistrements, d'autre part, à l'interface des sorties 256, au séquenceur 260 enfin au circuit 261 d'attente de fin de synchronisation. Ce microprocesseur 200 de poste secondaire fonctionne comme suit : en règle générale, il est en attente de réception sauf s'il exécute une des taches qui sont prescrites dans ce qui suit. Le séquenceur 260, piloté par l'horloge 201, organise ces tâches. En l'absence de transmission de signaux, la ligne d'information 16 ou 18 est au niveau logique un et le poste secondaire est en attente. Dès l'apparition d'une impulsion, le circuit de reconnaissance de synchronisation 263 reconnaît - soit une synchronisation courte du type DEF figure 4 précédant l'émission d'un message de 16 chiffres binaires, - soit une synchronisation d'appel du type AB figure 4, ligne 1, - soit un parasite dont il ne tient aucun compte. Dans le cas d'une synchronisation courte du type DEF précédant l'émis- sion d'un message de 16 chiffres binaires, l'information est alors orientée vers le convertisseur 39 série-parallèle qui décode le mot reçu. Le codage et le décodage sont identiques à ce qui a déjà été exposé à propos du poste principal 4. Si le décodage fait apparaitre une incohérence due à un parasite, le poste secondaire bloque momentanément la ligne 16 ou 18 afin de signifier à l'émetteur du poste principal 4 qu'il y a eu mauvaise réception. En cas de bonne réception, le message comporte une partie adresse qui est comparée dans le circuit 268 à Itadresse du poste secondaire conservée dans la mémoire 269. S'il n'y a pas concordance, c'est que le message n'est pas destiné au poste secondaire considéré et celui-ci revient en position d'attente. S'il y a concordance, les informations d'entrée sont stockées dans le registre mémoire d'entrée 266 par Iintermédiairedu circuit 267. Ceci sért au rafralchissement. Les informations de sortie sont envoyées à l'interface 256 de sortie qui actionne les organes correspondants. Le poste secondaire revient alors en état d'attente. Dans le cas d'une synchronisation longue AB, figure 4, les entrées du poste secondaire sont scrutées par son circuit descrutation 255 puis comparées dans le circuit 264 aux informations contenues dans le registre mémoire 266 d'entrée. Ce dernier contient l'état des entrées, tel qu'il est connu du poste principal 4. S'il y a concordance, il est inutile d'intervenir. Le poste secondaire suit l'émission des créneaux BC du signal d'appel de la figure 4 par son circuit de comptage 262 sans intervenir et se remet en attente. Si un autre poste secondaire intervient entre-temps sur la ligne 16 ou 18, le poste secondaire considéré reconnaît une synchronisation de type DEF précédant une réception d'un mot et suit le cycle déjà exposé. S'il y a divergence, le poste secondaire considéré, par son circuit 265, élabore le message à envoyer qui comprend son adresse, l'état de ses entrées et de ses sorties, puis il attend la fin de la synchronisation d'appel AB, figure 4, par son circuit 261. Après cela, il compte, à l'aide de son circuit 262, le nombre des créneaux. Lorsque le nombre est égal à sa priorité, déterminée par sa mémoire 263, il bloque momentanément la ligne 16 ou 18 suivant une synchronisation de type DEF puis émet son message par l'interme- diaire du convertisseur parallèle-série 46 et de l'interface d'émission 208. Le detecteur de discordance 43 vérifie entre l'émission 208 et la réception 206 que la ligne 16 ou 18 n'est pas bloquée pendant l'émission du message, ctest-à-dire que le message émis n'a pas été parasité et qu'il a été reçu par le poste principal 4. Dans ce cas, le registre mémoire d'entrée 266 est mis à jour et le poste secondaire revient en état d'attente. Si l'émission a été parasitée, le registre 266 n'est pas mis à jour et, lors de l'appel suivant, le poste secondaire émet à nouveau son message si aucun autre poste plus prioritaire que lui n'intervient. Comme il a déjà été dit, le fil d'information 16 ou 18 comporte un niveau prioritaire qui, dans le cas précédemment représenté et décrit est le niveau bas. Si aucun poste secondaire ne désire intervenir, la séquence d'appel prend fin avec l'émission du dernier signal carré. Dans le cas où aucun poste secondaire n' est intervenu au cours de l'émission d'une séquence d'appel, à la fin de cette dernière, le poste principal envoie un message redondant à destination d'un poste secondaire dans un but de rafralchissement des messages, c'est-à-dire de correction des erreurs de transmissions accidentelles. Le rafraîchissement s'effectue successivement sur chaque poste. L'état supposé d'un poste secondaire est l'état de ce dernier tel qu'il est connu du poste principal 4, à savoir : connaissance de ses entrées par le dernier message reçu de ce poste, connaissance de ses sorties par le dernier message envoyé à ce poste, à savoir ordre à exécuter résultant de traitements au sein du poste principal. Le rafraîchissement d'un poste secondaire consiste à lui envoyer son état supposé. Les quatre chiffres binaires, relatifs à ses sorties, sont exécutables immédiatement qu'il y ait divergence ou non. Les quatres chiffres binaires relatifs à ses entrées apportent au poste secondaire la connaissance de ses entrées telles qu'elles sont connues au poste principal. Le poste secondaire range ces quatre valeurs dans son registre 266 qui correspond à sa dernière scrutation envoyée au poste principal. Au prochain appel, le poste secondaire scrute ses entrées et les compare aux valeurs rangées dans sa mémoire 266. S'il y a concordance, il n'intervient pas. S'il y a divergence, il intervient dès que sa priorité lui permet d'émettre un message. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de distribution d'énergie électrique à bord d'un véhicule, par exemple à moteur entre une source de courant électrique et un ou plusieurs consommateurs de courant électrique appartenant à un groupe de consomma teurs de courant, du type comportant au moins un premier conducteur destiné à acheminer l'énergie électrique d'alimentation des consommateurs de courant ; au moins un second conducteur destiné à acheminer des signaux électriques de commande, au moins une unité centrale comportant des moyens pour engendrer des signaux constitués par des impulsions codées qui identifient le consommateur qui doit être alimenté et qui émettent ces signaux sur le second conducteur et des moyens qui décodent les signaux reçus sous forme d'impulsions sur le second conducteur et plusieurs unités secondaires, chacune étant associée à un groupe de consommateurs de courant et/ou de capteurs et connectée au premier et au second conduc teurs, ces unités secondaires ayant pour fonction de connecter des consom mateurs de courant sélectionnés au premier conducteur pour les faire fonctionner sous la commande des signaux constitués par des impulsions codées qui sont reçus sur le second conducteur en provenance de l'unité centrale et d'informer l'unité de commande centrale de l'état des capteurs répartis sur le véhicule, caractérisé en ce que les unités secondaires (7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26) sont réparties sur une ligne de servitude comprenant un fil de puissance (15, 17) un seul fil d'acheminement (16, 18) des signaux de commande et/ou d'information, une protection propre (2, 3, 274, 275) en ce que l'unité de commande centrale (4) est connectée à une ou plusieurs de ces lignes de servitude (15, 16, 17, 18) et possède ainsi que chaque unité secondaire au moins un microprocesseur (100, 200) et une horloge (101, 201). 2 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les unités secondaires (9, 11, 20, 22 et 7, 13, 24, 26) sont groupées par rapport à l'unité de commande centrale (4) de façon à constituer deux lignes de liaison totalement indépendantes l'une de l'autre et comportant chacune une protection propre (2, 3) du type fusible ou disjoncteur. 3 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens assurant un statut d'échange entre l'unité de commande centrale (4) et les unités secondaires (7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26) du type maitre-esclave, c'est-à-dire qu'une unité secondaire n'intervient sur la ligne de transmission des signaux de commande et/ou d'information (16, 18) que dans la mesure où elle en reçoit l'autorisation de l'unité centrale (4). 4 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 3, n caractérisé en ce qu'il comporte au maximum 2 unités secondaires, n étant le nombre de chiffres binaires d'adresse et en ce que la priorité pour l'envoi d'un message d'une unité secondaire vers l'unité de commande centrale (4) correspond à son adresse. 5 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'unité de commande centrale (4) ainsi que chaque unité secondaire comportent un circuit de veille (105, 205) coupant l'alimentation de leur poste associé dès qu'aucune information n' a été transmise pendant un intervalle de temps déterminé sur le fil d'informa tion (16, 18). 6 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que certaines unités secondaires (20, 24) comportent un circuit de mise en route (207) à partir duquel l'ensemble du dispositif peut etre remis en route par l'intermédiaire du fil dtinformation (16, 18). 7 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque unité secondaire associée à un utilisateur important, par exemple un dispositif de signalisation lumineuse, est équipée d'un circuit de recopie (244, 240, 221) en direction de l'unité de commande centrale (4). 8 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le microprocesseur (100) de l'unité de commande centrale (4) comprend un séquenceur (30) communiquant avec les organes suivants, une horloge (101), une interface de tableau de bord (6), un circuit de détection de discordance d'émission (43), ce dernier en liaison avec une interface d'émission (108) et une interface de réception (106), ces deux dernières interfaces reliées aux conducteurs (16, 18) d'achemine ment des signaux de commande et/ou d'information, un detecteur de change ment d'état des entrées (33) connecté par l'intermédiaire d'un premier sélecteur (38) à l'interface de commande (5) en provenance d'un conduc teur (37), un circuit de recherche (32) des sorties à actionner connecté, d'une part, à une mémoire morte (31), d'autre part, à une mémoire vive (34), un circuit de détection de défaut (35) relié à ladite mémoire vive (34), un générateur de séquence d'appel (45) connectable à ladite interface d'émission (108) par l'intermédiaire d'un second sélecteur (44), un convertisseur parallèle-série (46) disposé en série entre ledit second sélecteur (44) et un troisième sélecteur (47) et un convertisseur série parallèle (39) en série entre ledit premier sélecteur (38) et un quatrième sélecteur (40). 9 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 8, caractérisé en ce que ledit générateur de séquence d'appel (45) émet périodiquement, par l'intermédiaire dudit second sélecteur (44) et de ladite interface d'émission (108), une séquence d'appel composée d'une synchronisation longue (AB) suivie par une série de signaux carres successifs (BC) en nombre au moins égal à celui des unités secondaires (7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26). 10 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 9, caractérisé en ce que toute émission de message est précédée d'une synchronisation brève (DEF) comportant successivement une tension à niveau bas (DE) et une tension à niveau haut (EF). 11 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 10, caractérisé en ce que, dans le cas où ledit générateur de séquence d'appel (45) a eu la possibilité d'émettre jusqu'au bout une séquence d'appel (ABC), il est prévu des moyens permettant au microprocesseur (100) de l'unité de commande centrale (4) d'émettre à la fin de sa séquence d'appel une synchronisation brève (DEF) puis un message de rafraîchisse ment à destination d!une unité secondaire déterminée, les unités secon daires se trouvant rafraîchies à tour de rôle. 12 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 1, caractérisé en- ce que chaque microprocesseur (200) d'unité secondaire (7, 9, 11, 13, 20, 22, 24, 26) comprend un séquenceur (260) équipé d'une horloge (201), une boucle allant de l'interface de réception (206) à l'interface d'émission (208) et qui comporte la liaison en série des éléments suivants : un circuit de reconnaissance de synchronisation (263), un circuit de scrutation des entrées (255), un circuit de comparaison (264) avec les informations mises en mémoire (266), un circuit d'élaboration (265) d'un message à émettre, un circuit d'attente (261) de fin de synchronisa tion, un circuit (262) de comptage des créneaux émis par l'unité de commande centrale (4) et un convertisseur (46) parallèle-série. 13 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le séquenceur (260) du microprocesseur (200) d'unité secondaire est, en outre, connecté à un circuit de comparaison d'adresse (268) lequel est relié, d'une part, au circuit (263) de reconnais sance de synchro par l'intermédiaire d'un convertisseur série-parallèle (39), d'autre part, à un circuit de stockage (267) d'informations d'entrée, lequel est relié, d'une part, à ladite mémoire (266), d'autre part, à une interface de sortie (256) laquelle est connectée à l'étage (265) d'élaboration du message à émettre. , 14 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 5, caractérisé en ce que chaque circuit de veille (105, 205) comprend la combinaison en série d'une porte logique NON-OU (156) d'une première porte NON-ET (157) et d'un inverseur (158), la sortie (116) de la porte NON-ET (157) étant connectée au circuit d'alimentation 5 Volts (102, 202) pour le microprocesseur (100, 200) de l'unité correspondante tandis que la sortie (122) de l'inverseur (158) est connectée au circuit de mise en route (107, 207). 15 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 14, caractérisé en ce que la sortie de la porte logique NON-OU (156) est connectée, d'une part, directement à une entrée de la porte NON-ET (157), d'autre part, à une seconde entrée de ladite porte NON-ET (157) par l'intermédiaire de la connexion en parallèle d'une diode (161) et d'une première résistance (162), l'anode de ladite diode (161) étant, par ailleurs, connectée à la sortie de l'inverseur (158) par la connexion en série d'un premier condensateur (160) et d'une seconde résistance (159). 16 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 6, caractérisé en ce que chaque circuit de mise en route (107, 207) comprend la connexion en série d'une seconde porte NON-ET (165), d'un second condensateur (166), d'une troisième résistance (168) et d'un suiveur (164) dont la sortie (187) est reliée à l'interface d'émission (108, 208) la seconde porte NON-ET (165) étant connectée par une entrée (119) à une interface de commande (5) et par une seconde entrée (122) au circuit de veille (105, 205). 17 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 6, caractérisé en ce que dans chaque unité secondaire la ligne (16, 18) porteuse des messages d'information ou de commande est connectée aux interfaces d'émission (208) et de réception (206) par l'intermédiaire d'un premier dispositif de protection (275), la ligne (15, 17) de puissance est connectée aux circuits de filtrage d'alimentation (204) sous 12 Volts et (202) sous 5 Volts et à l'interface de sortie (256) par l'intermédiaire d'un second dispositif de protection (274) et en ce que l'unité de commande centrale (4) est équipée d'un circuit (280) provoquant la déconnexion instantanée de tout poste secondaire défectueux. 18 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le circuit (280) provoquant la déconnexion instan tanée de tout poste secondaire défectueux comprend un transistor (270) dont la base est connectée au microprocesseur (100) de l'unité centrale, l'émetteur est à une tension fixe positive et le collecteur est connecté en parallèle à chacune des lignes porteuses (16, 18) de messages d'information ou de commande par l'intermédiaire d'une diode (272, 273) disposée dans le sens passant. 19 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendica tion 17, caractérisé en ce que les moyens (171) provoquant la déconnexion d'un poste secondaire défectueux sont situés dans l'interface d'émis sion (208) dudit poste secondaire. 20 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que dans chaque unité secondaire à chaque ampoule de signalisation (245) est associé un circuit de puissance comportant trois transistors (250, 251, 252) dont les deux derniers sont du même type et de type inverse du premier, dont les deux derniers (251, 252) sont montés en DARLINGTON avec la charge (245) dans leur collecteur commun les bases des deux transistors (251, 252) du DARLINGTON étant connectées en parallèle par l'intermédiaire de résistances en série dans le collecteur du premier transistor (250). 21 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le fil de puissance (15, 17) reste sous tension méme lorsque le véhicule est en stationnement. 22 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le décodage des chiffres binaires composant les messages adressés par l'unité centrale au niveau des postes secondaires s'effectue par groupes de six tests comportant trois tests de synchroni sation et trois tests d'information d'où il résulte une immunité des messages à l'égard des parasites. 23 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque conducteur d'information (16, 18) est à deux niveaux de potentiel, à savoir un niveau bas correspondant à un état prioritaire et un niveau haut correspondant à un état non prioritaire et en ce que chaque unité secondaire ou principale possède des moyens (171) lui permettant d'intervenir à son niveau prioritaire par blocage du conducteur d'information (16, 18).. 24 - Dispositif de distribution d'énergie électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque conducteur d'acheminement (16, 18) des signaux de commande et/ou d'information est un fil électrique ou une fibre + tique.