La présente invention concerne les bâtons de ski, dont la poignée comporte un manche et une dragonne distincte du manche, dragonne dont la première et la deuxième extrémite sont reliees respectivement à la partie supérieure et à la partie inférieure du manche, et qui est disposée latéralement par rapport audit manche pendant la pratique du ski. Dans des bâtons de ski connus de ce genre, tels que ceux décrits dans le brevet français NO 2 051 035, la première extrémité de la dragonne est fixée fermement à l'arrière de la partie superieure dumanche, et la deuxième extrémite de la dragonne est montee pivotante autour de la partie du bâton, proche de la partie inférieure du manche. Un tel pivotement est intéressant car il permet d'utiliser à volonté une même poignée, soit pour la main droite, soit pour la main gauche, la deuxième partie, inférieure, de la dragonne, pivotant de l'arrière de la poignée vers l'un des côtés de celle-ci lors de l'introduction de la main dans la dragonne. La dragonne se trouve ainsi disposée latéralement pendant la pratique du ski.Cependant, lors d'un blocage accidentel du bâton, la premiè- re extrémité de la dragonne, disposée à l'arrière du manche, tend à rester reliée très fermement à la main du skieur, et la torsion de la dragonne vers l'un des cotés de la poigne tend même à bloquer davantage la dragonne autour de la main. Dans un autre bâton de ski, connu de ce genre, tel que celui décrit dans le brevet français NO 2 076 333, la premiere et la deuxième partie de la dragonne sont fixées à l'arrière, respectivement des parties superieure et inférieure du manche, et c'est seulement pendant la pratique du ski que cette dragonne est disposée latéralement par torsion latérale de la dragonne. Lors d'un blocage accidentel du bâton, une telle poignée présente le même inconvénient que celle précédemment citée. Certes, il existe par ailleurs des bâtons de ski qui sont munis de dragonnes disposees en permanence latéralement par rapport au manche. C'est le cas par exemple de ceux qui sont décrits dans les brevets français NO 1 369 228 et 2 031 563; cependant de tels bâtons presentent toujours le même inconvénient car la dragonne est d'un seul bloc avec le manche, ce qui donne à l'ensemble une certaine rigidité qui nuit à un bon dégagement de la main lors d'un blocage accidentel du bâton. Une telle poignée monobloc présente d'ailleurs d'autres in convenients liés à son moulage, car il est nécessaire de mouler en même temps, donc avec une même matière, un manche relativement rigide et une dragonne relativement plus souple que le manche. Le bâton de ski, suivant l'invention, permet d'éviter ces inconvénients. En effet, il comporte une poignée dont la dragonne est disposée latéralement pendant la pratique du ski et assure ainsi un meilleur appui pour la partie laterale de la paume de la main du skieur, mais qui, lors d'un blocage accidentel du bâton, assure un dégagement de la main du skieur, hors de la dragonne. Ce ré- sultat est obtenu tout en conservant les avantages d'une poignée réalisée, éventuellement par moulage, en plusieurs parties, manche et dragonne pouvant ainsi être réalisés plus facilement, éventuellement dans des couleurs différentes. Le bâton de ski, objet de l'invention, est muni d'une poignée qui comporte un manche et une dragonne dont la premiere et la deuxième extrémité sont montées pivotantes à leurs points de liaison respectifs avec le manche. Des moyens sont prevus pour positionner la dragonne en position latérale, uniquement pendant la pratique du ski, tout en permettant, en partant de cette position latérale, un certain pivotement de la dragonne vers l'avant lors d'un blocage accidentel du bâton de ski. Selon une réalisation, les moyens de pivotement de la première extrémité de la dragonne sont constitués par exemple par l'un quelconque parmi un ou plusieurs orifices prévus sur cette première extrémite de la dragonne, orifice dans lequel est logé un arbre muni d'une tête de retenue, arbre disposé au-dessus de l'extrémité supérieure du manche. Selon une autre réalisation, les moyens de pivotement de la première extrémité de la dragonne sont constitués par exemple par une partie intermédiaire solidaire, respectivement solidariSee, au moins angulairement de la première extrémité de la dragonne. Cette partie intermediaire est pivotee dans un orifice prévu à l'extrémité supérieure du manche, axialement audit manche, et retenue dans ledit orifice. Selon une réalisation, le moyens de pivotement de la deuxième extrémité de la dragonne sont constitues par exemple par un orifice prévu dans cette deuxième extrémité de la dragonne, orifice dans lequel est logee une partie en relief, au moins approximativement circulaire, prévue au-dessous de l'extrémité inférieure du manche et se terminant par une collerette de plus grande dimension. Selon une autre réalisation, les moyens de pivotement de la deuxième extrémité de la dragonne sont constitués par exemple par un orifice prévu dans cette deuxième ex trémité de la dragonne, orifice coopérant avec la partie du bâton, proche de l'extrémité inférieure du manche. Selon une réalisation, les moyens prévus pour positionner la dragonne en position latérale pendant la pratique du ski, comportent une butée disposee à l'extérieur du manche, à l'extrémité supérieure et/ou inferieure de ce dernier, et destinée àcoopérer avec la dragonne dans un sens tel qu'elle empêche ou limite le pivotement de cette dernière vers l'arrière. Selon une variante de cette réalisation, une deuxième butée est disposee sur l'autre côté manche symètri- auement à la Dremière. Un même manche Deut ainsi suivant le côté ou est disposée fa araonne, - - - - - - - - -. etre utilise pour la main droite ou pour la main gauche.Selon une autre reailsa- tion, les moyens prévus pour positionner la dragonne en position latérale pendant la pratique du ski, comportent un moyen élastique reliant entre eux le manche ss une partie de la dragonne,proche d'une extrémité de cette dernière. Une variante de cette réalisation est applicable lorsque le manche comporte une butée destinée à cooperer avec la dragonne dans un sens tel qu'elle empêche ou limite le pivotement de la dragonne, vers l'arrière.Cette variante comporte un moyen élastique constitué par exemple par un élément allongé en élastomère, reliant une partie de la dragonne, proche d'une des extrémites de cette derniere, à l'extré- mité correspondante du manche, travaillant à la traction dans une direction tendant à maintenir la dragonne en appui contre la butée.Selon une autre variante de la même réalisation, le moyen élastique est constitué par un élément allongé en élastomère, travaillant à la traction, dont la partie sensiblement interme- diaire est disposée sur un côté du manche dans un logement parallèle à celui-ci, dont une extrémité est retenue dans ledit logement, et dont l'autre extrémité est reliée à une partie de la dragonne, proche d'une des extrémités de cette dernier. Un degagement est prévu dans le manche, du côté de cette autre extré- mité de l'élément en élastomère, ce dégagement étant orienté pour permettre à une partie de l'élément en élastomère, proche de ladite autre extrémité, de se déplacer temporairenent avec la dragonne, lors du pivotement de cette derniere vers l'avant.Cette variante de réalisation est applicable dans le cas ou lemanche comporte une butée destinée à coopérer avec la dragonne dans un sens tel qu'elle empêche ou limite le pivotement de la dragonne, vers l'arrière; l'ele- ment allongé en élastomère tend alors à maintenir la dragonne en appui contre ladite butée. La même variante de réalisation est applicable également lorsque cette butée n'existe pas. Dans ce cas, c'est la seule tension de l'élément allez ge en élastomère qui tend à maintenir la dragonne dans une position d'équilibre, sur le côté de la poignée.Une autre variante de réalisation est applicable lorsque les moyens de pivotement de la premiere extrémité de la dragonne sont constitués par une partie intermédiaire solidaire, ou solidarisée, au moins angulairement de la premiere extremite de la dragonne; dans cette variante, la partie intermédiaire comporte, à son extrémité inférieure disposée dans un logement intérieur prevu à l'extrémité supérieure du manche, une came coopérant avec un ressort de flexion, disposé transversalement vis- -vis d'elle. Dans la variante de réalisation ci-dessus, la partie intermédiaire comporte facultativement en outre une partie en relief destinée à cooperer avec une butée prévue dans le logement intérieur du manche, pour limiter le pivotement de la dragonne vers l'avant. Selon une autre variante de réalisation, appl-icable à toutes les réalisations précédemment citées, le manche comporte au moins une butée, disposée à l'extérieur dudit manche à l'extrémité supérieure et/ou à l'ex trémité inférieure de celui-ci, et destinee à coopérer avec la dragonne dans un sens tel qu'elle limite le pivotement de cette dernière vers l'avant du manche. Le dessin annexe illustre, à titre d'exemple, des modes de réalisation con formes à la présente invention. La fig. 1 représente, vu de dessus, un premier mode de réalisation de l'in vention. La fig. 2 représente, vu en coupe suivant Il-Il de la fig. 1, le meme premier mode de réalisation. La fig. 3 représente, vu en coupe suivant III-III de la fig. 1, le même premier mode de réalisation. La fig. 4 représente, vue partiellement en coupe, une variante de réalisa- tion. La fig. 5 représente, vue de dessus, une autre variante de réalisation. La fig. 6 représente, vue de dessous, en coupe suivant VI-VI de la fig. 2, une autre variante de réalisation. -La fig. 7 représente, vue de dessous, une autre variante de réalisation. La fig. 8 représente, vu de dessus, un deuxième mode de réalisation de l'invention. La fig. 9 represente, vu partiellement, de côté, suivant une vue similaire à la fig. 2, le même deuxième mode de réalisation. Les fig. 10 et 12 représentent, vu en coupe suivant X-X de la fig. 11, un troisième mode de réalisation de l'invention. La fig. il représente, vu en coupe suivant XI-XI de la fig. 10, le même troisième mode de réalisation. La fig. 13 représente, vu partiellement en coupe suivant XIII-XIII de la fig. 14, un quatrième mode de réalisation de l'invention. La fig. 14 représente, vu en coupe suivant XIV-XIV de la fig. 13, le même quatrieme mode de réalisation, en position normale de pratique du ski. La fig. 15 représente,vu en coupe suivant XIV-XIV de la fig. 13, le même quatrième mode de réalisation, après rotation de la dragonne vers l'avant. Tel qu'il est représenté sur les fig. 1 à 3, le bâton de ski comporte une poignée constituée d'un manche 1 et d'une dragonne 5. Le manche 1 est muni diun évidement 2 à son extrémité inférieure 19, pour recevoir l'extrémité supérieure 3 du bâton 4. La dragonne 5, avantageusement souple, est distincte du manche 1 et comporte à sa première extrémité 6 un orifice 7 dans lequel est logé une partie cylindrique 8 prévue sur une vis 9. La première extrémité 6 est ainsi montee pivotante à l'extrémité superieure 10 du manche 1. La vis 9 sert également à solidariser le manche 1 et le bâton 4, la partie filetée de la vis 9 étant en prise avec un manchon Il solidaire de l'extrémité supérieure 3 du bâton 4.La vis 9 a une tête 12 retenant la première extrémité 6 de la dragonne 5 sur la partie cy lindrique 8 lui servant d'arbre de pivotement. La dragonne 5 comporte une deuxi me extrémité 16 munie d'un orifice 17 dans lequel est logée la partie 18 du bâton 4, proche de-7'extrémité inférieure 19 du manche 1; cette deuxième extrémité 16 peut ainsi egalement pivoter autour de cette partie 18 du bâton. Le manche 1 comporte à l'extérieur, à son extrémité supérieure 10 dans cet exemple, une butée 20 destinée à servir d'appui à la premiere extrémité 6 de la dragonne 5 de façon à empêcher le pivotement de cette dernière, suivant 21 vers l'arrière (fig. 1). La dragonne 5 se trouve ainsi positionnée en position laterale par rapport au manche 1. Le manche 1 comporte également, à l'extérieur, à son extrémité supérieure 10 dans cet exemple, une butée 22 destinée à servir d'appui à la première extrémité 6 de la dragonne 5 de façon à limiter le pivotement de cette dernière, suivant 23 vers l'avant (fig. 1). Le manche 1 est conformé pour en permettre une bonne prise par la main de l'utilisateur, en evitant sa rotation. Ainsi, comme le montre la fig. 1, les parties avant, 24, et arrière, 25, du manche 1 sont plus proeminentes que les parties latérales 26 et 27 dudit manche 1. Comme représenté sur la fig. 3, la partie avant 24 comporte plusieurScannelures 28 dont la forme est adaptee à celle des doigts de l'utilisateur, et la partie arrière 25 comporte un seul renflement central 29 destiné à être loge dans la partie arrière de la paume de la main. Par ailleurs, le pourtour de l'extrémité supérieure 10 du manche 1 comporte un léger renflement 33, et le pourtour de l'extrémité 19 du manche 1 comporte un renflement 34, plus prononcé que le précédent. Ce renflement 34 est destine à servir d'appui à la partie latérale de la main de l'utilisateur, lorsque celuici plante son bâton et prend appui sur lui suivant 35 (fig. 2). La poigne représentée sur les fig. 1 à 3 est destinée à être saisie par la main droite de l'utilisateur. Le manche 1 comporte, dans cet exemple, une butée 20' et une butee 22' disposées symétriquement respectivement aux butees 20 et 22 par rapport au plan de coupe III-III (fig. 1). Elles sont destinees à coopérer, de la même façon que les butees 20 et 22, avec une dragonne 5 disposée entre elles sur le côté 26 du manche 1. Une telle poignée est destinee à la main gauche de l'utilisateur. On remarque que le manche 1 est symétrique par rapport au plan de coupe III-III et qu'il est utilise pour réaliser une poigne gauche, aussi bien qu'une poignée droite. Pour saisir le manche 1 du bâton de ski, l'utilisateur introduit la main suivant 36 (fig. 1) dans la dragonne 5, referme la main autour du manche 1, puis repousse suivant 21 la dragonne 5 avec son autre main, jusqu'à ce que cette dragonne 5 vienne en appui contre la butée 20. La dragonne 5 est ainsi positionnee dans une position latérale prévue pour la pratique du ski. S'il arrive accidentellement que le bâton 4 soit par exemple bloque brusquement pendant la pratique du ski, par une souche par exemple, la main et le bras de l'utilisateur pivotent suivant 37 (fig. 3) autour de la poigne, pour venir sensiblement dans le prolongement du bâton 4. Dans le même temps, la dragonne 5 est repoussee suivant 23 (fig. 1) par la partie superieure de la main, pour occuper une position représentée en traits fins interrompus sur cette fig. 1, en appui contre la butée 22. La main se trouve ainsi libérée de la dragonne 5, donc de la poigne du bâton 4, ce qui est le but recherché. On remarque que les butées 22 et 22' sont avantageusement plus hautes (fig. 3) que les butées 20 et 20', de façon à limiter la rotation vers l'avant, de la dragonne 5, même lorsque cette derniere est soulevée suivant 37 par la main de l'utilisateur.Le rôle de ces butees 22 et 22' est de conserver à chaque poignée, droite ou gauche, sa destination, de façon à ce que l'utilisateur ait toujours à sa disposition un bâton droit et un bâton gauche. Dans la variante de réalisation représentée sur la fig. 4, les moyens de pivotement de la deuxième extrémite 16 de la dragonne 5 sont un peu différents. L'orifice 17 préçêdemment décrit est remplacé par un orifice 17', de diamètre plus grand que l'orifice 17, dans lequel est logée une partie en relief 38 avantageusement circulaire, prévue au-dessous de 1 'extrémité inférieure 19 du manche 1, et se terminant par une collerette 39 de plus grande dimension que la partie 38. L'orifice 17' est avantageusement dimensionné pour permettre juste le passage de 1 a collerette 39, un déplacement suivant 40, de la dragonne 5, permettant la retenue de cette derniere par la collerette 39. La deuxième extrémité 16 de la dragonne 5 peut ainsi améliorer l'appui procuré à la main de l'utilisateur par le renflement 34 du manche 1. Tous les autres éléments sont identiques à ceux du premier mode de réalisation, précédemment décrit.Le fonctionnement de l'ensemble est similaire à celui de ce premier mode de réalisation. La fig. 5 représente une variante de réalisation, dans laquelle seules les butées 20 et 22 sont prévues sur un manche 1 destiné à la main droite uniquement. Les butées 20' et 22' précédemment citées devraient, dans ce cas, être prévues sur un autre manche destiné uniquement à la main gauche. La fig. 6 représente une autre variante du premier mode de la réalisation (fig. 1 à 3), dans laquelle les butées 20 et 22 de la fig. 5 sont disposées, non plus à l'extrémité supérieure 10, mais à l'extrémité inférieure 19, du manche 1. Le fonctionnement de l'ensemble est similaire à celui des réalisations précédentes. La fig. 7 représente une variante de la réalisation de la fig. 4, dans laquelle les butées 20, 20' et 22, 22' sont disposées, non plus à l'extrémité superieure 10, mais à l'extrémité inférieure 19, du manche 1. Le fonctionnement de l'ensemble est similaire à celui des réalisations précédentes. Dans le deuxième mode de réalisation, représenté sur les fig. 8 et 9, les moyens prevus pour positionner la dragonne 5 en position latérale pendant la pratique normale du ski, comportent, en plus des butées 20 et 20' du premier mode de réalisation, un moyen élastique reliant entre eux le manche 1 et une par tie de la dragonne, proche d'une extrémité de cette dernière. Dans cet exemple, ce moyen élastique est constitué par un élément allongé 41, en elastomere, travaillant à la traction, reliant une partie de la dragonne 5, proche de la premi ère extrémité 6 de cette dernière, à la partie supérieure 10 du manche I.Sur les fig. 8 et 9, la dragonne 5 comporte, en deçà de son point de pivotement autour de la partie cylindrique 8, un orifice 42 dans lequel est logee une première extrémité 43 de l'élément elastique 41; cette première extrémité 43 est terminée par une tete 44 quiet disposee sous la première extrémite 6 de la dragonne 5, dans un logement 45 entourant la partie 46 servant d'appui à cette premiere extrémite 6. L'élement élastique 41 a sa deuxième extrémité 47, oppose à la première 43, logée et serre dans un plomb 48 qui est lui-même emmanché à force dans un logement 49 prévu à l'extrémité supérieure 10 du manche 1, à l'ar rière 25 de celui-ci.L'élément élastique 41 est légèrement sous tension, au repos (fig. 8 et 9). Tous les autres éléments sont identiques à ceux du premier mode de réalisation précédemment décrit. Ce deuxième mode de realisation présente, lors de son utilisation, un avantage supplementaire par rapport au premier mode de realisation. En effet, lorsque l'utilisateur introduit la main suivant 36 (fig. 8) dans la dragonne 5, celle-ci reste en appui, sous l'action de l'élément élastique 41, contre la butée 20, et il est donc inutile que l'utilisateur repousse suivant 21 la dragonne 5 avec son autre main. D'autre part, en cas de blocage accidentel du bâton, la dragonne 5 est, comme dans le premier mode de réalisation, repoussée par la main, suivant 23 (fig. 8), malgré l'action de l'élément elastique 41, relativement faible; dès que la main se trouve libérée de la dragonne 5, cet élément élastique 41 rappelle la première extrémité 6 de la dragonne 5, en appui contre la butée 20.Indépendamment de l'avantage qui vient d'être cité, le fonctionnement de l'ensemble est tout à fait similaire à celui du premier mode de réalisation (fig. 1 à 3). Les variantes de réalisation, correspondant aux fig. 4 et 5, sont applicables à ce deuxième mode de réalisation (fig. 8 et 9). Dans le troisième mode de realisation, representé sur les fig. 10 à 12, l'élément élastique allongé 41 du deuxième mode de réalisation est remplacé par un élément élastique allongé 53, également en élastomère, travaillant à la traction; la partie intermediaire 54 de cet élément elastique 53 est disposée sur le côté 27 du manche 1, dans un logement 55 disposé longitudinalement parallèlement à ce dernier. La dragonne 5 comporte, en deçà de son point de pivotement autour de la partie cylindrique 8, un orifice 56 dans lequel est logée une première ex tremité 57 de l'élément élastique 53. Cette première extrémité 57 est terminee par une tête 58 qui est disposée au-dessus de la premiere extrémité 6 de la dragonne 5.L'élément élastique 53 a sa deuxième extrémité 59, opposée à la premiè re 57, logée et serre dans un plomb 60 qui est lui-même logé avec jeu dans un logement 61 prévu à l'extrémité correspondante, ici inférieure 19, du manche 1. Un degagement 62 avantageusement evasé vers le haut est prévu dans le manche 1, au-dessous de la première extrémité 6 de la dragonne 5. Il est évasé vers 1lavant 24 du manche 1, pour permettre à une partie 63 de 1 'élément élastique 53, proche de la première extrémité 57, qui y est disposée, de se déplacer temporairement suivant 64 (fig. 12). Lorsque l'utilisateur introduit la main suivant 36 (fig. 10) dans la dragonne 5, celle-ci reste en appui, sous l'action de l'élément élastique 53, contre la butee 20, comme dans le cas des fig. 8 et 9. De même, en cas de blocage intempestif du bâton 4, la dragonne 5 est d'abord repoussée par la main, suivant 64 (fig. 12), la partie 63 de l'élément élastique 53 se déplaçant alors dans le dégagement 62, comne représenté sur la fig. 12. Ce déplacement cesse lorsque la dragonne 5 vient en appui contre la butee 22. Des que la main se trouve libérée de la dragonne 5, cette dernière reprend sa position de repos (fig. 10), en appui contre la butée 20. Sans sortir du cadre de la présente invention, la butée 20 pourrait être supprimée, la dragonne 5 étant positionnée latéralement pendant la pratique normale du ski, par la seule tension de l'élément élastique 53. Cette variante n'est pas représentée sur le dessin, car elle est très proche du troisième mode de réalisation, précédemment décrit. On remarque, sur la fig. 11, que le manche 1 comporte avantageusement un logement 55' sur le côte 26 opposé au côté 27, ainsi qu'un logement 61' et un degagement évasé 62', qui sont similaires respectivement au logement 55, au logement 61 et au dégagement évasé 62. L'élément élastique 53 pourrait y être logé, sa première extrémite 57 étant alors reliée à la premiere extrémité 6 de la dragonne 5, au-del du point de pivotement de cette dernière. Selon une autre realisation, les logements 55' et 61', ainsi que le dégagement 62' sont utilisés pour recevoir l'élément élastique 53 d'une poignée gauche, et non d'une poignée droite (fig. 11). Les variantes représentées sur les figures 4 et 5 sont également applicables au troisieme~mode de réalisation qui vient d'être décrit. Selon une autre réalisation, non représentée sur le dessin, les divers élé- ments qui constituent la poigne représentée sur les fig. 10 à 12 pourraient être inversés de haut en bas. Ainsi les butées 20 et 22 seraient disposées à l'extré- mité inférieure 19 du manche 1; il en serait de même pour le dégagement 62 et pour le logement 65 l'élément élastique 53 serait également inversé, sa première extrémité 57 étant logée dans l'orifice 56. alors prévu dans la deuxième extrémité 16 de la dragonne 5.Le fonctionnement de l'ensemble serait alors similaire à celui du troisième mode de réalisatior. Les variantes représentées sur les fig. 6 et 7 seraient alors applicables. Dans le quatrième mode de realisation de l'invention, représenté sur les fig. 13 à 15, la dragonne 5 comporte, à sa première extrémité 6, un élément intermédiaire 70. Ce dernier comporte deux meplats en relief 71 qui sont loges dans un logement de profil conjugué 72 prévu dans la dragonne 5. L'élément intermédiaire 70 comporte en outre une partie cylindrique 73 montee tournante dans un orifice 74 prévu à l'extrémité supérieure 10 du manche 1. Cet orifice 74 débouche dans un logement 75 se terminant, à l'arrière 25 du manche 1, par une ouverture 76 obturée par un bouchon 77 maintenu en place par exemple par collage.La partie inférieure de l'élément intermédiaire 70 comporte encore deux méplats en relief 78 (fig. 14 - 15) qui sont logés dans un logement de profil conjugué 79 prevu dans un élément de retenue 80, de plus grand diamètre que l'orifice 74. Une vis 81 solidarise axialement l'element intermediaire 70 et l'élément de retenue 80. L'element intermediaire 70 comporte une tête 82 qui retient axialement la dragonne 5. Il est ainsi maintenu axialement sur l'extrémité supérieure 10 du manche 1, tout en pouvant pivoter dans l'orifice 74. D'autre part, I'elément de retenue 80 comporte à son extrémité inferieure une came 86 dont le profil comporte par exemple un méplat 87 cooperant avec un ressort de flexion 88 disposé transversalement vis-à-vis de lui. Ce ressort est positionné à ses deux extrémités entre respectivement, une première partie conique en creux 89 prévue dans le logement interieur 75 en direction de l'avant 24 du manche 1, et une deuxième partie conique en creux 90 prévue dans le bouchon 77. Ce dernier est mis en place dans l'ouverture 76 apres introduction de l'élé- ment de retenue 80 et du ressort de flexion 88. Ce ressort peut avantageusement être constitué par un segment d'acier à ressort, de section circulaire ou mépla- te par exemple.L'élément de retenue 80 comporte en outre sur son pourtour une partie en relief 91 susceptible de venir en appui contre une butée 92 prevue dans le logement interieur 75, apres une rotation de la dragonne 5, d'un angle de 70" environ suivant 93, à partir de la position représentée sur la fig. 14. Lorsque l'utilisateur introduit sa main suivant 94 (fig. 14) dans la dragonne 5, celle-ci reste immobile en rotation, le méplat 87 étant plaqué contre le ressort de flexion 88. En cas de blocage intempestif du bâton 4, la dragonne 5 est repoussée par la main suivant 93 jusqu'à ce que la partie en relief 91 vienne en appui contre la butee 92. Cette rotation s'effectue contre l'action du ressort 88 qui se cambre alors comme representé sur la fig. 15. La main est alors libérée de la dragonne 5, et automatiquement la dragonne 5 et les divers éléments reprennent ensuite la position de la fig. 14, sous l'action du ressort 88. La variante représentée sur la fig. 4 est également applicable au quatrième mode de réalisation. De même, des butees teilles que celles prevues sur les fig. 6 et 7 peuvent être prévues en plus, à l'extrémité inferieure 19 du manche 1. Le bâton de ski, objet de l'invention peut être utilisé chaque fois que l'on desire que la main de l'utilisateur puisse se dégager automatiquement de la dragonne, en cas de blocage intempestif du bâton, pendant la pratique du ski. REVENDICATIONS 1. Bâton de ski, dont la poigne comporte un manche et une dragonne distincte du manche, dragonne dont la première et la deuxième extrémité sont reliées res pectivement à l'extrémité supérieure et à l'extrémité inferieure du manche, et qui est disposée latéralement par rapport audit manche, pendant la prati que du ski, caractérisé en ce que la première et la deuxième extrémité de la dragonne sont montees pivotantes à leurs points de liaison respectifs avec le manche, des moyens entant prévus pour positionner la dragonne en position la térale, uniquement pendant la pratique du ski tout en permettant, en partant de cette position latérale, un certain pivotement de la dragonne vers l'avant lors d'un blocage accidentel du bâton. 2. Bâton de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de pivotement de la première extrémité de la dragonne, constitués par première/ l'un quelconque parmi un ou plusieurs orifices prévus sur cette extrémité de la drageonne, orifice dans lequel est logé un arbre muni d'une tête de retenue, arbre disposé au-dessus de l'extrémité supérieure du manche, et des moyens de pivotement de la deuxième extrémité de la dragonne, constitués par un orifice prevu dans cette deuxième extrémite de la dragonne, orifice dans lequel est logée une partie en relief, au moins approximativement circulaire, prévue au dessous de l'extrémité inferieure du manche et se terminant par une colleret te de plus grande dimension. 3. Bâton de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de pivotement de la première extrémité de la dragonne, constitues par l'un quelconque parmi un ou plusieurs orifices prévus sur cette premiere ex trémité de la dragonne, orifice dans lequel est logé un arbre muni d'une tête de retenue, arbre disposé au-dessus de l'extrémité supérieure du manche, et des moyens de pivotement de la deuxième extrémité de la dragonne, constitués par un orifice prévu dans cette deuxième extrémité de la dragonne, orifice coopérant avec la partie du bâton, proche de l'extrémité inferieure du manche. 4. Bâton de ski selon la-revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de pivotement de la première extrémité de la dragonne, constitués par une partie intermédiaire solidaire, respectivement solidarisée, au moins an gulairement de la premiere extrémité de la dragonne, cette partie intermé diaire étant pivotée dans un orifice prévu à l'extrémité supérieure du manche, et retenue dans ledit orifice. 5. Bâton de ski, selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les moyens prévus pour positionner la dragonne en position latérale pendant la pratique du ski, comportent au moins une butee, disposee à l'exte- rieur du manche à l'extrémité supérieure et/ou à l'extrémité inférieure de ce dernier, et destinée à coopérer avec la dragonne dans un sens tel qu'elle em pêche ou limite le pivotement de cette dernière vers l'arrière. 6. Bâton de ski,selcn l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le manche comporte 'j moins une butte, disposée à l'extérieur dudit manche à l'extraite supérieure et/ou à l'extrémité inférieure de celui-ci, et destinée à coopérer avec la dragonne dans un sens tel qu'elle limite le pivotement de cette dernière vers l'avant du manche. 7. Bâton de ski, selon une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les moyens prévus pour positionner la dragonne en position latérale pendant la pratique du ski, comportent un moyen élastique reliant entre eux le manche et une partie de la dragonne, proche d'une extrémité de cette der niera. 8. Bâton de ski, selon les revendications 5 et 7, caractérisé en ce que le moyen élastique est constitué par un élément allongé en élastomère, reliant une par tie de la dragonne, proche d'une des extrémites de cette dernière, à l'extré- mité correspondante du manche, travaillant à la traction dans une direction tendant à maintenir la dragonne en appui contre la butée empêchant ou limi tant le pivotement de ladite dragonne vers l'arrière. 9. Bâton de ski, selon la revendication 7, caractérisé en ce que le moyen élas- tique est constitué par un élément allongé en élastomère, travaillant à la traction, dont la partie sensiblement intermédiaire est disposée sur un côté du manche dans un logement parallèle à celui-ci, dont une extrémite est rete nue dans ledit logement, et dont l'autre extrémité est reliée à une partie de la dragonne, proche d'une des extrémités de cette dernière, un dégagement é tant prévu dans le manche, du côté de cette autre extrémite de l'élément en élastomère, oriente pour permettre à une partie de l'élément en elastomere, proche de ladite autre extrémité, de se déplacer temporairement -avec la dra gonne, lors du pivotement de cette dernière vers l'avant. 10. Bâton de ski, selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que la partie intermédiaire solidaire, respectivement solidarisée, au moins angulairement de la première extrémité de la dragonne, comporte, à son extré mité inférieure disposée dans un logement intérieur prévu à l'extrémité supé rieure du manche, une came coopérant avec un ressort de flexion dispose trans versalement vis- -vis d'elle, la partie intermédiaire comportant, ou non, une partie en relief destinée à coopérer avec une butée prévue dans le logement intérieur du manche, pour lister le pivotement de la dragonne vers l'avant.