Dans la demande de brevet N' 75 36524 du 28 Novembre 1975 initia liement déposée à titre de demande de certificat d'addition au brevet français N' 73 00902 du 11 Janvier l973, se trouve décrit un procede de fabrication de tubes latex comportant un recouvrement interne de latex artificiel de.poly- isobutylène obtenu à partir d'une émulsion aqueuse de caoutchouc butyl, et conférant à ces tubes latex une imperméabilité aux gaz accrue, permettant aux chambres à air obtenues par assemblage des extrémités de tels tubes de conserver une pression de gonflage élevée pendant un temps nettement accru. De tels tubes latex munis d'un revêtement interne d'impermeabili- sation peuvent également être obtenus par des méthodes de trempage décrites dans la demande de brevet NO 75 38344 du 15 Décembre 1975. Or, il a été constaté, que les méthodes de manchonnage classiques dans lesquelles on fait pénétrer l'une des extrémités d'un tube à l'intérieur de l'autre extrémité, avant de les assembler par collage, et de monter sur les deux parties ainsi superposées desdits tubes, une valve de gonflage, vant être éventuellement une valve collée à la partie externe de ladite chaa- bre au niveau dudit manobonnage, pouvaient entratner à la longue, sous ltef- fet de la pression interne dans lesdites chambres à air, des décollages du revêtement interne d'imperméabilisation de l'extrémité dudit tube composite placée à l'extérieur de la partie manchonnée de ces chambres à air, ledit revêtement restant par contre adhérent sur la partie externe de l'autre extré- mité de ce tube composite. On comprend aisément, que de tels décollages éventuels sont absolument nuisibles à l'étanchéité de la chambre à air, et que les avantages d'imperméabilisation conférés par l'un ou l'autre des procédés susvisés se trouvent alors compensés par un manque d'étanchéité au niveau du manchonnement, absolument rédhibitoire. Les essais de la demanderesse ont permis de montrer qu'en assemblant bord à bord les deux extrémités d'un tube composite du type précité, et en solidarisant les parties externes en latex des dites extrémités au moyen d'un manchon externe de latex de longueur suffisante, placé de préférence symétriquement par rapport au joint entre les deux extrémités dudit tube composite. et recouvrant ces deux extrémités, on peut fixer sans inconvénient une valve entre ledit joint et l'une quelconque des extrémités dudit manchon sans qu'il subsiste aucun risque de décollage interne desdits revêtements de polyisobutylène. I1 n'est pas indispensable de coller d'abord bord à bord les deux extrémités du tube composite susvisé, le collage externe dudit manchon pouvant être fait avec un petit excès de dissolution de caoutchouc susceptible de conférer une étanchéité relative audit joint vis-à-vis de l'air con- primo se trouvant dans la chambre a air. En tout état de cause, en admettant même qu'il subsiste une perte d'imperméabilité au niveau du joint séparant les deux revetements internes d'imperméabilisation précités, la surface de fuite offerte à l'air contenu dans ladite chambre à air est négligeable par rapport à l'ensemble de la surface externe de la chambre à air, ce qui fait que les avantages d'imperméabilisation conférés par les procédés décrits dans les demandes de brevets susviséessont pratiquement maintenus intégralement. Dans une variante de mise en oeuvre de l'invention, un peu plus délicate à mettre en oeuvre, on peut couper à l'onglet les extrémités du tube composite, de façon telle que l'on puisse monter ladite valve à la partie médiane dudit manchon symétrique, sans etre obligé de la décaler, comme dans la première variante mentionnée ci-dessus, et sans que cette valve se trouve au niveau dudit joint. Les caractéristiques de la présente invention seront mieux comprises à la lecture de la description qui suit d'un mode de mise en oeuvre du procédé selon l'invention, mode de mise en oeuvre donné à titre d'exemple non limitatif et décrit en se référant au dessin annexé sur lequel - la fig.l est une représentation en coupe d'une partie de chambre à air obtenue en utilisant l'une des extrémités d'un tube de latex comme manchon de recouvrement de l'autre extrémité de ce tube, la valve de gonflage de la chambre à air étant montée symétriquement par rapport aux deux ex trémités du tube de latéx précité ;; et la fiv,2 est une coupe montrant le procédé d'assemblage des deux extrémités d'un tube composite comportant un revêtement interne de polyisobutylène vulcanisable, au moyen d'un manchon de latex de même composition que la partie externe dudit tube composite. On voit sur la figure 1, un tube de latex 1, dont une extrémité la est placée à l'extérieur de l'autre extrémité lb dudit tube, ces deux extrémités étant réunies entre elles par collage, et étant traversées toutes deux par une valve métallique 2 de type classique comportant un pied interne 2a, un corps de valve 2b et un écrou d'immobilisation 2c coopérant avec un filetage externe 2d prévu à la base de ladite valve. En se reportant à la figure 2, on voit que le tube composite 3, qui comporte un revêtement interne d'imperméabilisation 3a, a ses deux extrémités 3b et 3c placées bord à bord en 4 et réunies entre elles par un manchon externe de latex 5 collé symétriquement sur lesdites extrémités 3b et 3c. Conne on l'a dit plus haut, la dissolution de caoutchouc nor mal-ont utilise pour l'asnembîage du manchon 5 avec les deux extreritbt 3b et 3c du tube externe de latex naturel, peut remplir plus ou moins profondément le joint 4, sans présenter toutefois le même degré d'imperméabili- té vis-à-vis de l'air que le reste du revêtement interne 3a. Vu la faible longueur du joint 4, la perte d'étanchéité due a ce joint est en pratique absolument négligeable. La valve 2, semblable à celle de la figure 1, comporte les me- més éléments 2a à 2d, mais elle se trouve décalée par rapport au joint 4. Comme on l'a dit plus haut, cette valve pourrait être du type à pied de caoutchouc collé extérieurement à ladite chambre à air, sans sortir du cadre de la présente invention. I1 est bien entendu que l'on peut apporter encore au mode de réalisation qui vient d'être décrit, divers autres changements, perfectionnements ou additions, et que l'on peut remplacer certains éléments par des éléments équivalents sans altérer pour cela l'économie générale de l'invention. En particulier, dans le cas de coupe d'onglet des extrémités dudit tube composite 3, il est possible de monter la valve-sur l'une ou l'autre des dites extrémités de tube au niveau d'une partie de longueur maximale de ces extrémités. Par ailleurs, il est également possible de rabattre sur une longueur convenable l'une des extrémités du tube composite à l'intérieur de ce tube, et d'introduire l'autre extrémité dudit tube composite à l'intérieur de cette extrémité préalablement rabattue, le collage étant effectué dans ce cas entre deux faces externes de latex de ce tube composite, ce qui évite également toute possibilité de décollage intempestif du revêtement interne d'imperméabilisation. Enfin, il est possible, tout en prévoyant un manchon externe de latex, de faire pénétrer l'une des extrémités dudit tube composite à l'intérieur de l'autre sur quelques millimètres, au lieu de placer ces extrémités bord a bord dans le prolongement lune de l'autre. REVENDICATIONS 1. Chambre à air réalisée par collage des deux extrémités d'un tube composite en latex comportant un revêtement interne d'imperméabilisation en latex artificiel de polyisobutylène, avec un manchon externe collé recouvrant lesdites extrémités, caractérisée par le fait que les deux extrémités du tube composite sont collées sensiblement bord à bord et qu'une valve de gonflage est montée de façon à traverser le manchon externe-réalisé en latex de même composition que la partie externe du tube composite. 2. Chambre à air selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le manchon externe de latex est placé sensiblement symétriquement par rapport au joint entre les deux extrémités du tube composite, la valve de gonflage étant montée de façon décalée par rapport audit joint. 3. Chambre à air selon la revendication 2, caractérisée par le fait que la valve de gonflage est une valve métallique de type classique comportant un pied interne, un corps de valve et-un écrou d'immobilisation coopérant avec un filetage externe prévu à la base de la valve. 4. Chambre à air selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée par le fait que la valve de gonflage est une valve du type à pied de caoutchouc collé extérieurement à ladite chambre à air. 5. Chambre à air selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que l'une des extrémités du tube composite pénètre à l'intérieur de l'autre sur quelques millimètres. 6. Chambre à air selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisée par le fait que les extrémités du tube composite sont coupées à l'onglet. 7. Chambre à air réalisée par collage des deux extrémités d'un tube composite en latex comportant un revêtement interne d'imperméabilisation en latex artificiel de polyisobutylène, caractérisée par le fait que l'une des extrémités du tube composite est rabattue à l'intérieur dudit tube et que l'autre extrémité est introduite à l'intérieur de cette extrémité rabattue, le collage étant effectué entre les faces externes en latex du tube composite.