La présente invention se rapporte aux appareils d'éclairage décoratifs ou utilitaires, les objets d'art, les cadres destinés à recevoir une photographie ou tout autre objet susceptible d'etre encadré Elle concerne tout particulièrement la possibilité, avec des éléments standards, d'exécuter des objets artistiques propres à la vente. Ces éléments peuvent cotre associés à des accessoires divers pendant la fabrication pour obtenir un nouvel objet, ou, terminés, permettre aux personnes spécialistes de la technique et aux usagers, de constituer l'objet désiré suivant: les possibilités d'assemblage - la forme voulue - l'emploi auquel l'objet est réservé - les styles ou modèles décorés différemment - l'esthétique des éléments standards et parties accessoires employées. Dans les appareils d'éclairage usuels, particulièrement les lampes d'ornement et appliques murales, les cadres pour photographies ne sont pas utilisés. Leur emploi augmentant les difficultés de fabrication et les photographies s'altérant rapidement sous l'effet de la chaleur. De meme des éléments standards décoratifs ne sont pas mis à la disposition des usagers pour pouvoir constituer des objets d'art différents ayant une ou plusieurs utilisations possibles.Bien que de nombreux objets d'art soient fabriqués en série, avec des parties accessoires normalisés, ils doivent une fois terminés rester intacts pour conserver leur valeur artistique, et généralement ont un emploi bien défini. La présente invention a pour objet de former des structures de base grace à des éléments standards dont les cotes sont normalisées d'après les formats de photographies. Ces éléments inter 'changeables, sont montables, démontables, réutilisables à de nouvelles fins. L'usager pourra donc modifier ou créer certains modèles suivant ses désirs. Les possibilités de montage et de démontage des éléments facilitent l'entretien des objets. Les réparations sont moins onéreuses par la facilité de remplacement d'une seule de ses parties. Le principal but recherché est surtout de faciliter la fabrication. L'emploi du meme élément dans diverses structures d'objets d'art et d'appareils d'éclairage, ces divers éléments se combi nant de façon intéressante, les formes et les volumes ne sont pas limités. Les possibilités accrues permettant la création de nom- breux modèles modernes ou de style. Les mimes éléments et parties accessoires normalisées seront donc fabriqués en plus grandes sé- ries tant pour servir d'ossatures associées avec des parties décoratives pendant la fabrication, soit former des objets terminés dans leur finition. Les articles terminés peuvent etre réalisés avec les memes éléments de base, soit petits, ou plus volumineux. Les éléments et accessoires standardisés seront fabriqués en plus grandes séries. Un modèle ne plaisant pas au public peut etre reconstitué différemment pour une vente plus facile. L'invention sera mieux comprise par la description qui va suivre en se référant à titre d'exemple aux dessins annexés exécutés à différentes échelles pour mettre en évidence les parties décrites. La figure 1 est une vue de face de la carcasse d'un cadre - l'élément supérieur, vue de dessous et de côté - l'élément inférieur, vue de dessus et de cOté, La figure 2 est une vue de dessus, une coupe verticale, une vue de dessous de l'élément latéral du cadre, La figure 3 est une vue de face avec coupes partielles, La figure 4 est une vue en perspective d'une variante de l'élément supérieur et de l'élément inférieur des cadres représentés aux figures 1 et 2, La figure 5 est une vue en coupe des différentes parties composant l'élément de liaison.Donné à titre d'exemple, une vue en-dessus et une vue en perspective de la partie intercallaire, Les figures 6 et 8 décrivent le montage des éléments de liaison et des cadres, La figure 7 représente encoupe une variante de la partie intercalla ire, La figure 9 est une vue en perspective dimétrique usuelle représentant le montage d'un ensemble, La figure 10 représente une vue de face, avec coupe partielle du dispositif de support, et 1 flan rond vue de dessus,- La figure 11 est une coupe verticale d'un dispositif de support avec roulement à billes, donné à titre d'exemple, La figure 12 est une coupe verticale d'un dispositif de support, donné à titre d'exemple. La figure 13 est une vue de face représentant le montage d'un ensemble. La figure 14 est une vue de dessus représentant un ensemble de 4 cadres montés sur une plaque de métal de forme polygonale à 8 cOtés, La figure 15, une variante de cadre vue en perspective, La figure 16 montre isolément et en perspective un élément de raccord composé d'un méplat, La figure 17 est une vue en dessus de 4 éléments de raccord fixés sur un flan central, et vue, de dessus un flan central. parmi les métaux pouvant etre employés pour la fabrication des éléments et parties accessoires composant la structure, le laiton et l'acier offrent le plus d'avantages. Les figures 1 et 3 représentent la carcasse d'un cadre. Les deux éléments I, latéraux associés à l'élément 2 inférieur, restent solidaires, seul l'élément 3, supérieur, devant laisser un libre passage des objets à encadrer, peut etre retiré ou remis à volonté. Les photographies avec leur verre et le dos qui peut etre en matière isolante insérés dans l'élément 1, doivent coulisser facilement tout en étant bien maintenus. La dimension intérieure de l'élément 1 sera donc déterminée pour permettre un passage facile par les 3 objets précités. Ou bien, de verre - de plastiques teintés - d'objets décoratifs de meme épaisseur. Du format de la photographie dépend la longueur des éléments 1 - 2 - 3. Leur largeur dépend du modèle que l'on désire. Les profilés en U ou coulisses sont utilisés de préférence pour exécuter l'élément 1 qui constitue le cOté latéral droit ou gauche du cadre. La figure 2 en représentant ledit élément 1, vue de dessus et vue de dessous, montre que les 2 ailes 4 de la coulisse sont identiques; alors que sa base 5, varie avec les objets d encadrer. Aux 2 extremités dudit élément 1 est brasé contre la base 5 et entre les deux ailes 4, un tube 6 circulaire, diamétralement identique. Les trous 7 de ces tubes 6, permettent d'introduire les ergots 8 ou 9 de l'élément de liaison représenté à la figure 5.A l'extremité inférieure de l'élément 1 est brasé un tube 10 dont le trou 11 taraudé est destiné à recevoir les vis 12 dasseSblage Les éléments 2 et 3 représentés aux figures 1 et 3 sont constitués de préférence par des coulisses ou des cornières. Ces éléments 2 et 3 ont leurs extremités percées par des trous 13 d'un diamètre supérieur aux trous 7 des 2 extrémités de l'élément 11 lors du montage ces trous sont axialement centrés ensemble. L'élément inférieur 2 à 2 trous 14 fraisés, symétriquement disposés à coté des trous 13 et à l'intérieur de la coulisse. Les dits trous permettent le passage de la vis 12 lors du montage des éléments. La figure 3 permet d'expliquer le montage de la carcasse du cadre. On incorpore perpendiculairement lgextremité inférieure de l'élément 1 entre les 2 ailes 4 d'une des extrémités de l'élément 2 en veillant à ce que les 2 ailes 4 des coulisses desdits éléments soient tournées vers l'intérieur du cadre et que les trous 7 et 11 soient axialement centrés avec les trous 13 et 14 de l'élément 2 inférieur. On engage la vis 12 à travers le trou 14 fraisé, d'un diamètre supérieur à celui de la vis. Une fois les 2 éléments vissés, la tete de la vis 12 est noyée dans le trou 14 de l'élément 2, pour permettre aux organes de liaison maintenant les cadres accouplés entre eux, une grande mobilité. On répète la méme opération de montage avec l'élément 1 composant l'autre coté latéral du cadre. Les 2 parties inférieures desdits éléments logées respectivement aux deux extrémités et entre les deux ailes de la coulisse de 11 élément 2 sont assemblées solidairement grace aux 2 vis 12 de fixation. Pour terminer cet assemblage, l'élément 3 est engagé pardessus les extremités supérieures des éléments 1 latéraux qui complètement introduits ont leurs trous 13 axialement centrés avec les trous 7 de l'élément 1. La figure 4, représente un mode de réalisation différent mais nécessaire pour certains objets à encadrer. Les éléments 2 et 3 sont remplacés par 1 plaque de métal 15 de forme rectangle, ses dimensions varient avec le format des cadres. Ladite plaque est pliée à la partie supérieure et inférieure pour pouvoir loger des éléments 1 latéralement, les trous 7 et ll desdits éléments 1 étant centrés axialement avec les trous 13 et 14 du flan pour permettre la fixation des éléments 1 précités avec les vis 12. Le reperçage d'une fenetre 16 permet de voir l'objet encadré. La figure 5 représente les différentes parties composant l'élément de liaison. La partie centrale 17 est un tube circulaire à l'intérieur sont brasés à ses 2 extrémités des tubes 18 dont les trous 19 taraudés sont diamétralement identiques et au meme pas que les tiges filetées 20, et les trous 21 taraudés des organes de verrouillage 22. Les 2 parties intercallaires 23 ont leurs centres percés d'un trou 24 d'un diamètre supérieur à celui de la tige filetée 20, il est brasé sur ladite partie, 2 ergots 8 et 9, symétriquement équidistants du centre, ils sont réglés pour se loger dans les trous 7 de l'élément 1 lors du montage des cadres accouplés 2 par 2 pour former l'ensemble périphérique de la structure. La partie centrale 17 en laiton de préférence, peut etre de différentes formes: tubes - profilés - cornières - barres. Dans certains cas la tige filetée 20 peut etre brasée à la place du tube 18 ayant un trou taraudé 19, et le remplacer avantageusement. Les barres de métal sont percées à leurs extremités et taraudées au meme pas que le trou taraudé 20. Les parties intercallaires 23 sont en laiton de préférence, modèles fondus, différentes formes d'estampés, méplats sciés à dimension voulue dont les caractéristiques sont les memes que dans l'exemple précité décrivant cette partie. Les organes de verrouillage 22 sont des décolletés en laiton de préférence, de différentes formes, ledit organe est représenté sur les différentes figures par une boule pour la compréhension du texte (une rondelle peut etre adjointe à ladite partie pour faciliter la fixation).Quelles que soient les formes des différentes parties de l'élément de liaison, leurs caractéristiques restent les memes pour permettre un seul système de montage qui donne la possibilité: d'une part d'accoupler entre eux, un nombre indéterminé de cadres, - d'autre part, d'assurer leur fixation sur des plaques de métal - des éléments de raccords de dispositifs d'éclairage ou d'équerres scellées dans un mur. Pour assembler un élément de liaison (figure 5 et 6) on commence par visser à fond la tige filetée 20, dans le trou taraudé 21 de l'organe de verrouillage 22, on introduit ladite tige filetée 20 dans le trou 24 de la partie intercallaire 23 dont les 2 ergots 8 et 9 sont toujours tournés du cOté opposé à l'organe de verrouillage 22. En vissant la partie centrale 17 grace à son trou taraudé 19 on solidarise les 3 parties précitées qui serviront de point d'appui comme le montre la figure 6. On engage alors les deux ergots 9 et 8 dans les trous 13 des parties inférieures des cadres que l'on veut accoupler, lesdits ergots étant diamétralement infé rieurs aux trous 13 des éléments 2 et des trous 7 des éléments 1 latéraux desdits cadres. Une fois les éléments 1 et 2, parties inférieures des 2 cadres à accoupler, complètement engagés comme le montre la figure 8, on continue l'assemblage desdits cadres en les maintenant parallèlement à l'élément de liaison. La différence de hauteur des 2 ergots 8 et 9 de la partie intercallaire 23 est nécessaire pour faciliter l'assemblage. On engage d'abord le grand ergot 9 de ladite partie dans les trous 13 et 7 des éléments 3 et 1 supérieurs d'un des 2 cadres à accoupler comme le représente la figure 8. Le grand ergot 9 étant engagé, il est plus facile de bien présenter la partie intercallaire 23 audessus de la tige filetée 20 qui s'introduit dans le trou 24 pendant que le petit ergot 8 s 'engage de lui-meme dans les trous 13 et 7 des éléments 3 et 1 supérieurs du deuxième cadre restant à accoupler. Lorsque la partie intercallaire 23 repose sur la partie centrale 17, les 2 ergots 8 et 9 complètement introduits dans leur logement respectif, il ne reste qu'à visser l'organe de verrouillage 22 sur la tige filetée 20 dépassant légèrement du trou 24 de la partie intercallaire 23. Complètement vissé ledit organe 22 solidarise l'élément de liaison avec les 2 cadres accouplés. Cette première opération de montage terminée: 1 élément de liaison maintient 2 cadres accouplés (figure 8), A l'un desdits cadres, on incorpore un élément de liaison et un nouveau cadre dont les 4 éléments sont assemblés. On effectue la meme opération de montage comme l'exemple déjà précité pour le premier montage et représenté figure 6 et 8. Une fois cette opération de montage terminée, 1 cadre et ses 2 cOtés latéraux maintenus par 2 éléments de liaison, solidarisés chacun avec un cadre assemblé uniquement par un cOté latéral (figure 8). Le cOté latéral opposé des cadres situé aux extrémités de l'ensemble n'est pas assemblé. On répète ces opérations de montage, en assemblant avec le cOté latéral du cadre situé aux extrémités dudit ensemble un nouvel élément de liaison qui permet d'accoupler un nouveau cadre. Lorsque le nombre de cadres est jugé satisfaisant, les 2 cOtés latéraux des 2 cadres situés aux extrémités de l'ensemble n'étant pas assemblés entre eux, lesdits cadres sont réunis entre eux et accouplés avec un nouvel élément de liaison qui ferme l'en- semble. Cette mobilité des cadres incorporés dans un ensemble qui permet de réunir les 2 cOtés latéraux des cadres extrêmes pour les accoupler est rendue possible grace aux éléments de liaison conçus également pour jouer un rible d'articulation entre lesdits cadres. Les 2 ergots 8 et 9 de la partie intercallaire 23 très libres dans leur logement, et la partie centrale 17 plus haute très légèrement que les cOtés latéraux des cadres accouplés rendent possible un certain jeu fonctionnel entre les différents organes de liaison. Suivant une variante donnée à titre explicatif, mais non représentée, il est possible, les organes de liaison assurant une très grande mobilité à l'ensemble de cadres, d'assembler en formes libres lesdits cadres comme des paravents. Dans ce cas les cOtés latéraux des 2 cadres extrêmes ne sont pas accouplés ensemble, mais maintenus chacun grace à un élément de liaison dont la partie intercallaire 23 avec un seul ergot est plus petite. Les diverses possibilités d'assemblage des éléments de liaison associés avec des cadres en nombre indéterminés, permettent d'obtenir des ensembles périphériques de formes polygonales diverses, chaque cadre représentant un côté. A titre d'exemple; 2 cadres peuvent etre solidarisés avec une plaque de métal carrée ou rectangle, 3 cadres sur 1 plaque de métal triangle, 4 cadres sur 1 plaque de métal carrée. Les ensembles de 5 cadres et plus sont solidarisés avec 1 flan de métal de préférence. Pour des raisons esthétiques, les bords de ces flans peuvent etre modifiés. Pour simplifier la description qui va suivre de l'agencement de la structure, un ensemble périphérique composé de plusieurs cadres solidarisés avec une plaque de métal de forme polygonale ou un flan, concordant avec la figure représentée par ensemble périphérique de cadres est fixé sur 1 dispositif de support (figure 10). Quelles que soient la forme et la dimension de la plaque de métal recevant l'ensemble de cadre, des trous pré-réglés 25 et 26 percés et centrés identiquement sur chaque plaque de métal, permettent la fixation sur le dispositif de support. Un flan de métal 27 est choisi à titre d'exemple aux figures 10 - l1 - 12, son diamètre varie avec le nombre de cadres fixés sur sa périphérie. Les plaques de métal destinées à permettre la fixation des ensembles de cadres déjà assemblés ont des normes prédéterminées. Le métal employé est le laiton ou l'acier, son épaisseur varie avec l'importance de la structure. La fixation de l'ensemble périphérique de cadres sur une plaque de métal de forme prédéterminée est simple, les trous 29 (figure 9, 14 et 17) pré-réglés destinés à permettre le passage des tiges filetées 20 des éléments de liaison sont percés identiquement sur chaque plaque de métal, quelle que soit sa forme. L'exemple choisi pour cette opération de montage est représenté figure 9 par un ensemble de 4 cadres. Les carcasses de cadres somposées de 4 éléments (figure 1 et 3) ont 3 éléments solidarisés formant la partie inférieure dudit cadre, l'élément 3 supérieur étant complètement indépendant doit rester accessible pour, une fois la structure réalisée, pouvoir etre enlevé et remis afin de pouvoir enlever ou remettre les photographies, cet elément 3 doit lors des différents assemblages former la partie supérieure des ensembles. On repose donc l'ensemble en le retournant sur sa partie supérieure une fois déterminée gracie à l'élément 3 indépendant du cadre. Ladite partie doit reposer bien d'applomb sur une surface plane. On dévisse complètement tous les organes de verrouillage 22. Quand les tiges filetées 20 sont toutes dégagées, on présente la plaque de métal 28, les 4 trous 29 bien orientés permettant den- gager les tiges filetées 20 qui leur sont diamétralement inférieures. Quand la plaque de métal 28 repose bien horizontalement d'elle meme sur la base de l'ensemble, on revisse complètement les organes de verrouillage 22 (figure 9) sur les tiges filetées 20. On retourne la plaque de métal 28 et ensemble périphérique, tous deux solidarisés. Suivant différents modes de réalisation avantageux, l'en- semble périphérique de cadres montés sur une plaque de métal de forme prédéterminée peut etre considéré comme un objet d'art et rester comme tel. Ou bien, considéré comme socle ou piètement on peut: poser dessus en vissant 1 nouvelle plaque de métal 28 (figure 9) sur sa partie supérieure, comme dans l'exemple de montage précité, ou déposer sur sa surface intérieure comprise entre la base des cadres composant l'ensemble, différents objets d'art ou lampes Ces objets ne sont pas fixés. La figure 9 permet d'expliquer ces différentes utilisations, la plaque de métal 28 ne comporte pas de trous percés en son centre comme les exemples représentés figures 10 - 14 - 17. La structure qui vient d'etre décrite dans l'exemple précité peut recevoir différents objets d'art, dispositifs d'éclairage solidarisés par vis de fixation, dans ce cas le perçage des trous se fera suivant l'objet à solidariser, la structure ne sera pas mobile. Pour simplifier la description, les plaques de métal 28 seront dénommées plaques 28 et, respectivement les flans de métal 27 dénom més flans 27. Les différents organes complémentaires des dispositifs de support permettent un processus simplifié de montage avec n'importe quel modèle de flan 27 ou de plaque 28 utilisé, seul le nombre de cadres constituant l'ensemble périphérique détermine la forme et l'importance de la structure et également le dispositif de support à employer pour constituer un ensemble unitaire. Les plaques 28 (figure 14) ou les flans 27 (figure 10 et 17) ont leur centre percé d'un trou 25 diamétralement supérieur au tube fileté 30 qui constitue le pilier central et vertical des dispos il tifs de support représentés figures 10 - 11 - 12. Ledit tube fileté 30 est en acier ou laiton, il permet: le montage des différents dispositifs de support et leur filetage au pas courant employé dans les montages électriques, d'incorporer la structure dans un dispositif d'éclairages ou de l'associer avec des parties accessoires ou le de monter sur un piétement. Les plaques 28 (figure 14) et les flans 27 (figures 10 et 17) sont percés de 4 trous symétriquement équidistants et orientés perpendiculairement à partir du trou 25. Un trou permet la fixation: d'une rondelle 31 sur la face supérieure et d'une autre rondelle 31 sur la face inférieure d'une plaque 28 ou d'un flan 27. (La figure 10 représente en coupe, les rondelles 31 fixées 2 par 2 sur le flan > 27), 1 tige filetée 32 (diamétralement inférieure) est introduite successivement dans une rondelle 31, 1 trou 26 et 1 autre rondelle 31. 1 écrou 33 vissé à chaque extrémité de la tige filetée 32 solidarise les 2 rondelles 31 avec le flan 27, ou bien avec 1 plaque 28 (figure 14). La fixation de 4 rondelles 31 sur chaque face d'une plaque 28 ou d'un flan 27 (figure 10) permet Rie centrage de la structure sur un dispositif de support lors du montage. Lesdites rondelles 31 assez épaisses assurent un maintien latéral des butées à billes 34. Selon un mode de rétlisation représenté figure 10, le disposi tif de support comprend en partant de sa base, vissé sur le tube fileté 30, 1 contre-écrou 35 qui bloque 1 écrou sur lequel repose 1 rondelle d'appui 37 qui sert d'épaulement à une butée à billes 34 dont la bague inférieure est munie d'un manchon 38. Ledit manchon 38 a un diamètre intérieur suffisant pour glisser sur le tube fileté 30, 1 tube entretoise peut remplacer le manchon 38 et réunir la rondelle d'appui 37 et la bague inférieure de la butée à billes 34. La bague supérieure de la butée à billes centrée latéralement par les 4 rondelles 31 fixées sous la face inférieure du flan 27 sert de surface d'appui au dit flan 27. Une butée à billes 34 reposant sur le flan 27 a sa bague inférieure maintenue latéralement par les 4 rondelles 31 fixées sur la face supérieure du flan 27. La bague supérieure de la butée à billes 34 est munie d'un manchon 38. On peut réunir; la bague supérieure de la butée à billes 34 servant de surface d'appui, le flan 27 et la bague inférieure de la deuxième butée à billes 34 avec un tube entretoise pour renforcer le dispositif de support, à condition que le manchon 38 soit assez épais pour permettre un jeu fonctionnel et axial suffisant. La rondelle 39 est serrée modérément par un écrou 36 que bloque 1 contre-écrou 35. L'opération de montage du dispositif de support précité (figure 10) est aisément réalisée. On commence par visser l'écrou 36 sur le tube fileté 30 à la hauteur voulue, pour maintenir les différents organes du dispositif de support. On visse le contreécrou 35 pour bloquer l'écrou 36. Les différents organes sont posés successivement en étant maintenus horizontalement pour permettre l'engagement du tube fileté 30 qui complètement introduit permet à la structure d'etre positionnée horizontalement sur la rondelle 37. Un jeu fonctionnel suffisant permet une mise en place facile de chaque organe. Une fois l'assemblage terminé on visse l'écrou 36 pour serrer modérément la rondelle 39, par contre ledit écrou 36 est bloqué fortement par le contre-écrou 35. Un jeu fonctionnel et axial nécessaire est obtenu pour permettre de faire tourner en rotation, très légèrement par manoeuvre manuelle la structure pour mettre en évidence les photographies. La figure 11 représente une autre variante du dispositif de support comprenant 1 roulement à billes 40 (de préférence 1 roulement étanche). Une seule butée à billes peut également etre-employée suivant l'importance de la structure à incorporer. Ce dispositif de support comprend en partant de la base: 1 écrou 36 vissé à hauteur voulue sur le tube fileté 30 et bloqué par un contre-écrou 35. La rondelle d'appui 37 posée sur l'écrou 36 sert d'épaulement à un roulement à billes 40 dont la bague intérieure est serrée sur 1 tube entretoise 41, diamétralement supérieur au tube fileté 30 pour permettre 1 jeu suffisant La bague extérieure du roulement à billes 40 est maintenue latéralement par 1 rondelle circulaire 42 assez épaisse. Ladite rondelle circulaire 42 a 4 trous taraudés (non mentionnés sur la figure 11) centrés axialement avec les 4 trous 26 percés dans le flan 27 (figure 10) qui ont un diamètre supérieur aux vis de fixation 43 qui solidarisent la rondelle circulaire 42 avec le flan 27. Lesdites vis 43 ont leurs te'tes noyées dans les trous fraisés des 4 rondelles 44, situées sur la face supérieure du flan 27. Les rondelles 44, situées sur ladite face laissent un espace suffisant entre leur bord et celui de la rondelle 39 (figure re 11) qui est serrée modérément par l'écrou 36 que bloque le contre-écrou 35. Un jeu fonctionnel normal doit etre laissé entre les différents organes. L'opération de montage du dispositif de support représenté figure 11 est réalisée comme l'exemple précité décrivant le montage du dispositif de support représenté figures. Les différents organes composant le dispositif de support représenté figure 11 sont posés successivement sur l'écrou 36 bloqué par le contre-écrou 35, tous deux vissés sur le tube fileté 30. Le flan 27 est positionné horizontalement et centré axialement par la rondelle 42. Le maintien de l'ensemble est obtenu avec la rondelle 39 serrée par l'écrou 36 bloqué par le contre-écrou 35. Un jeu axial suffisant permet la mobilité de l'ensemble, qui supportera moins de cadres que le dispositif de support comprenant 2 butées à billes 34. Suivant une autre variante non représentée, les rondelles circulaire 42 peuvent etre utilisées à la place des rondelles 31 pour maintenir les butées à billes 34 du dispositif de support représenté figure 10. Si l'ensemble composant la structure est important, le flan 27 avec 1 rondelle circulaire 42 fixée sur chacune de ses fa ces se trouve renforcé et le maintien latéral de butées à billes 34 de plus grandes dimensions permettent un meilleur centrage et un épaulement suffisant pour la structure. La fixation des rondelles circulaires 42 est faite en per çant les trous existants à de nouveaux diamètres et de nouveaux ré glages sont quelquefois nécessaires, pour utiliser les tiges file tées 32 lors du montage comme l'exemple prémentionné pour le monta ge des rondelles 31 (figure 10). La figure 12 représente une autre variante du dispositif de support ne comportant aucun roulement ou butée à billes. Certai- nes structures ne comportant qu'un nombre réduit de cadres de petit format, leur poids très réduit permet un positionnement facile de l'ensemble, un jeu fonctionnel suffisant permet de faire tourner en dotation très légèrement par manoeuvre manuelle la structure. Le montage du dispositif s'effectue comme les montages pré cités: la structure engagée par le trou 25 dans le tube fileté 30 est positionnée horizontalement sur la rondelle d'appui 37 qui sert d'épaulement à la structure. 1 écrou 36 que floque 1 contre-écrou 35 vissés tous les 2 sur le tube fileté 30 maintiennent ladite rondelle 37. La rondelle 39 maintenant l'ensemble n'est pas serrée par l'écrou 36 que bloque le contre-écrou 35. Un tube entretoise non représenté peut etre utilisé entre les rondelles 37 et 39, son diamètre doit permettre 1 jeu fonction nel suffisant. Conformément à une forme de réalisation choisie et repré sentée figure 13, l'élément de liaison permet un mode de montage avantageux en superposant les cadres les uns au-dessus des autres. On peut donc solidariser plusieurs ensembles périphériques de ca dres les uns au-dessus des autres. Seule la plaque 28 ou flan 27 sont plus épais, la masse à supporter étant plus lourde. Ce moyen de liaison ne nécessite qu'une opération minimale et peut etre aisément réalisée en remplaçant la partie intercallai re 23 par la partie intercallaire 45 ayant 2 ergots 8 et 9 brasés sur une de ses faces, et 2 ergots 46 et 47 semblables brasés en vis à vis sur la face opposée. En se reportant à la figure 14 qui montre vue de dessus 1 ensemble de 4 cadres montés sur une plaque 28, pour superposer un nouvel ensemble de 4 cadres, on dévisse les organes de verrouillage 22, les parties intercallaires 23 sont retirées, on les remplace par les parties intercallaires 45. La figure 13 représente 1 ensemble vue de face pour mieux expliquer cette opération de montage. Quand la partie intercallaire 45 repose sur la partie centrale 17, ses 2 ergots 8 et 9 logés dans les trous 13 et 7 des deux cadres accouplés, on revisse la partie centrale 17 d'un nouvel élément de liaison sur la tige filetée 20, à la place de l'organe de verrouillage 22 qui solidarisait les cadres de l'ensemble inférieur. Quand tous les éléments supérieurs des cadres sont verrouillés grace aux parties centrales 17 utilisées pour effectuer ce vissage de fixation, les 2 ergots 46 et 47 (figure 13) de la partie intercallaire 45 sont prets à recevoir un nouveau cadre que l'on pose simplement sur les cadres qui forment maintenant la partie inférieure de l'ensemble. On prend soin d'introduire le grand ergot 47 dans son logement en premier pour plus de facilité puis le petit ergot 46 s'engage de lui-meme dans les trous 13 et 7 situés à l'autre extrémité de la partie inférieure du cadre. Quand le cadre repose bien horizontalement sur l'ensemble inférieur les 2 ergots 47 et 46 le maintiennent dans sa position verticale et parallèle à la partie centrale 17. La solidarisation dudit cadre s'effectue comme dans les exemples précités: lo) Si l'on estime l'ensemble suffisant avec 2 étages de cadres on utilise la partie intercallaire 23 avec ses 2 ergots 8 et 9, l'organe de verrouillage 22 complètement vissé termine l'assemblage. 20) Pour superposer 1 troisième étage de cadres on utilise la partie intercallaire 45 avec 4 ergots (8, 9, 46 et 47) le verrouillage s'effectue avec la partie centrale 17. La nouvelle structure ainsi obtenue, comprenant plusieurs étages de cadres superposés les uns au-dessus des autres, solidarisée sur une plaque de métal 28, comme le représente la figure 14, vue de dessus, l'ensemble réalisé présente les memes caractéristiques qu'une structure comportant un ensemble formé de 4 cadres. La solidarisation de ladite structure avec les dispositifs de support décrits aux figures 10 - 11 - 12 s'effectue de la méme manière comme dans ces exemples prémentionnés? Le trou 25 et les trous 26 du flan de métal 27 représenté, vue de dessus à titre d'exemple aux figures 10 et 17. Dans ces montages par superposition de cadres les uns au-dessus des autres, et dans les grands formats, les parties intercallaires 45 et 23 qui sont utilisées, ainsi que les éléments 1 composant les 2 cOtés latéraux des cadres demandant à etre renforcés, notamment les coulisses formant l'élément 1 des cadres de grand format sont de dimensions supérieures. Lors de la fabrication, les tubes 6 brasés aux 2 extrémi- tés de l'élément 1 et le tube 10 brasé à llextremité inférieure dudit élément 1, entre les 2 ailes 4 et contre le tube 6, comme le représente la figure 2, sont remplacés par des pièces d'apport en métal (le meme que la coulisse) qui sont réalisées à partir de barres de métal, sciées, à dimension voulue. La pièce d'apport en métal brasée à l'extrémité inférieure de l'élément 1, a la forme d'un parallélipipède rectangle de base rectangulaire dont la largeur sera la meme que le diamètre extérieur du tube 6 et la longueur une dimension double de ce diamètre, sa hauteur sera identique à celle du tube 6. Ces pièces d'apport en métal doivent loger sans aucun jeu, à l'intérieur de la coulisse pour pouvoir etre brasées contre la base 5 entre les 2 ailes 4 de la coulisse formant l'élément 1. Après etre brasées ces 2 pièces d'apport non représentées dans un dessin annexe, peuvent etre percées à dimension voulue et etre centrées axialement avec les trous 13 des éléments 2 et 3 et recevoir les ergots des parties intercallaires 23 et 45 lors des différents montages.La pièce d'apport brasée à l'extrêmité inférieure de l'élément 1 est percée d'un deuxième trou centré axialement et du meme diamètre que le trou 11, taraudé au meme pas que ledit trou 11 pour utiliser la vis 12. ce deuxième trou percé dans la pièce d'apport de métal permet de solidariser les 2 éléments 1 latéraux et 11 élément 2 inférieur comme il l'a été décrit et représenté pour le montage d'un cadre (figures 1-2-3). ce procédé de fabrication donné à titre indicatif se révèle également dans certains cas plus pratique qu'en soudant les tubes 6 et 7 aux 2 extrémités de l'élément 1. Suivant un mode de réalisation avantageux le méplat de liaison 48 représenté figure 16 sert de raccord entre - les éléments de liaison maintenant les cadres accouplés entre eux, dans un ensemble, - et le flan de métal 27 (figure 17) Le méplat de liaison 48 est en acier ou en laiton, son épaisseur, sa largeur, sa longueur varient suivant les formats des cadres constituant l'ensemble périphérique et le système de montage employé pour solidariser la structure. Le méplat de liaison 48 (figure 16) est percé d'un trou 29 à une de ses extremités, ledit trou 29 permet le montage des ensembles de cadres par l'intermédiaire des éléments de liaison. A l'autre extremité, ledit méplat 48 est percé de 2 trous 49 et d'un trou 50, ces 3 trous permettent la fixation dudit méplat sur le flan de métal 27. Lesdits trous sont préréglés lors de leurs perçages et centrés axialement pour solidariser le méplat de liaison 48 d'une part avec le flan de métal 27 et d'autre part avec un élément de liaison grace au trou 29. Comme le montre la figure 17, lorsque plusieurs méplats de liaison 48 sont solidarisés avec 1 flan de métal 27 ils sont orientés radialement autour du centre dudit flan et symétriquement équidistants entre eux. Ils permettent les memes montages que les flans 27 ou les plaques 28. La figure 17 représente, vue de dessus, 4 méplats de liaison 48 fixés sur 1 flan de métal, cet ensemble permet le montage de 4 cadres comme les exemples représentés aux figures 12 et 14. Le flan 27 a les memes caractéristiques que le flan 27 représenté à la figure 10, pour pouvoir incorporer le nouvel ensemble dans un dispositif de support représenté à la figure 10, ou la figure 11, ou la figure 12. Les caractéristiques de ce mode de réalisation se comprendront aisément à la suite de la description qui va suivre:- les 2 trous 49 (figure 16) symétriquement équidistants entre eux, le sont également par rapport au trou 50 situé à une extremité du méplat de liaison 48. Les 3 trous précités sont axialement centrés et d'un diamètre identique aux trous 51 et aux trous 26 percés dans le flan de métal 27 représenté, vue de dessus (figure 17). Une fraisure peut etre faite à l'orifice des 2 trous 49 et du trou 50 lorsque des vis à tete fraisée sont utilisées. Pour l'assemblage d'un méplat de liaison 48 avec un flan 27 (figure 17) ledit méplat 48 est présenté sur ledit flan 27 de manière à ce que les 2 trous 49 soient céntrés avec les 2 trous 51 Lesdits trous diamétralement supérieurs à la vis 52, à te te cylindrique permettent l'assemblage. On introduit complètement 1 vis 52 dans le trou 49 puis dans le trou 51. Le serrage de ladite vis 52 est obtenu avec une rondelle et 1 écrou (non figurés), le méplat de liaison 48 solidarisé avec le flan de métal 27, présente le trou 50 centré axialement avec le trou 26 du flan 27.Lesdits trous 50 et 26 permettent la fixation des organes qui assurent le maintien latéral des butées à billes 34 du dispositif de support représenté figure 11. Une vis 53 (figure 17) diamétralement identique et au meme pas que la tige filetée 32, est utilisée avec les rondelles 31 et les écrous 33 représentés figure 10. Ladite vis 53 introduite successivement dans le trou 50 du méplat de liaison 48 puis dans le trou 26 du flan de métal 27 (figures 16 et 17) et dans la rondelle 31. L'écrou 33 permet le blocage et le serrage des différents éléments précités. La rondelle 31, 1 fois fixée assure le maintien latéral d'une butée à billes 34, comme l'exemple représenté figure 10, le méplat de liaison 48 est ajusté dans ses dimensions pour permettre une fois sa fixation réalisée de remplir les mêmes fonctions. I1 est possible également lors du montage des méplats de liaison 48, de fixer la rondelle circulaire 42 représentée figure 11 qui assure le maintien latéral de la bague extérieure du roulement à billes 40. On recommence l'opération de montage avec chaque méplat de liaison 48 comme il vient de litre décrit. Une fois la solidarisation desdits méplats de liaison 48 et du flan de métal 27 terminée (figure 17), le montage d'un ensemble périphérique de 4 cadres est possible. Cette opération de montage s'effectue exactement comme dans 11 exemple précité pour le montage d'un ensemble de 4 cadres sur la plaque de métal 28 représentée figure 9. Les trous 29 de ladite plaque de métal 28 représentés également figure 14, sont aux extrémités des méplats de liaison 48 (figure 17), permettant le passage des tiges filetées 20 de l'élément de liaison lors du montage de l'ensemble des cadres. L'incorporation de la structure terminée dans les dispositifs de support représentés aux figures 10 - 11 - 12 s'effectue exactement comme dans les exemples précités décrivant ces différents montages. L'avantage du mode de réalisation qui vient d'autre décrit est de pouvoir galber les méplats de liaison 48, l'esthétique de la structure peut etre allégée, et les photographies présentées sous des angles réfléchissant la lumière, les mettant en valeur. Un des avantages de élément 1 composant les 2 cOtés latéraux de la carcasse d'un cadre (figures 1 - 2 - 3) permet de nombreuses variantes dans les formes de montages et de réalisation. En se reportant à la figure 2, les trous 7 situés aux 2 extrémités de l'élément 1 permettent d'introduire les ergots 8 - 9 - 46 et 47 des parties intercallaires 23 et 45, lesdits trous 7 ont un diamètre calculé pour pouvoir également etre taraudés. Les cadres non représentés dans un dessin annexe (constitués avec lesdits éléments 1 ayant leurs trous 7 taraudés, comme dans l'exemple précité), ont les trous 13 situés aux 2 extrémités des éléments 2 et 3 (figures 1 et 3) diamétralement supérieurs aux vis 12 utilisées pour l'assemblage des éléments 1, 2, 3, constituant la carcasse du cadre, si il y a lieu lesdits trous 13 peuvent etre fraisés. L'élément 3 supérieur sera maintenu soit par vis, soit simplement posé sur l'extrémité supérieure des éléments 1 latéraux, ou encore par un petit ergot soudé à la place du trou 13 s'introduisant dans l'élément supérieur 3. ce mode de réalisation non représenté dans 1 dessin annexe permet lors des montages de ne pas utiliser l'élément de liaison, ou de ne garder que certaines parties le composant, pour des motifs de décoration ou d'autres usages. Pour fixer lesdits cadres sur 1 plaque de métal (quelle que soit sa forme) si l'élément de liaison n'est pas employé on doit au préalable percer dans ladite plaque des trous centrés axialement avec les trous 13 et 14 situés aux 2 extrémités des éléments 2 inférieurs de la carcasse d'un cadre (figure 1 et 3). Les vis 12 diamétralement inférieures aux trous percés dans ladite plaque de métal solidarisent les cadres sur la plaque de métal. Le montage desdits cadres s'effectue de la meme manière avec les méplats de liaison 48 (figure 16 et 17) en perçant de nouveaux trous, réglés préalablement (non représentés figure 17) pour la fixation des cadres comme dans l'exemple précité. Une forme de réalisation en variante de la carcasse du cadre est montrée figure 15. Les éléments 2 et 3 (figure 1 et 3) sont remplacés par 1 plaque de métal 54 de forme rectangle. Le re perçage d'une fenêtre 16 permet de voir l'objet encadré. Conformément au dessin annexe une plaque de métal 55 ayant la forme d'un trapèze isocèle dont la grande base borde la partie inférieure du cadre, à chaque extrémité de cette grande base sont percés 2 trous 13 et 14 qui ont les mêmes caractéristiques que les trous 13 et 14 percés aux 2 extrémités des éléments 2 inférieurs (figure 1 et 3). Ladite plaque 55 peut etre (figure 15): - soit rapportée et soudée, sa grande base contre la base inférieure du cadre, - soit vissée sur les 2 éléments 1 latéraux du cadre qui sont soudés à l'étain sur la plaque rectangle 54 formant le cadre au préalable les trous 7 des 2 éléments 1 sont taraudés. - soit réalisée par le pliage du métal dont la carcasse iest constituée, et sciée à dimension voulue. L'assemblage des eléments 1 latéraux est effectué comme l'exemple précité, les trous 7 situés à la base de l'élément 1 sont taraudés1 les vis 12 permettent la fixation des 2 éléments latéraux contre la plaque 54 constituant le cadre. Les éléments 1 peuvent également etre soudés à leurs places respectives. La partie supérieure du cadre peut rester comme elle est ou recevoir un petit méplat en laiton assurant la fermeture, comportant 2 petits ergots soudés à la place des trous 13 pour s'engager dans leurs logements respectifs; les trous 7, situés aux extrémités supérieures des éléments 1. La petite base de l'extrémité de la plaque trapèze 55 est percée de 2 trous 49 et d'un trou 50 (comme les méplats de liaison 48 - figure 16) Lesdits trous centrés axialement et d'un diamètre identi )que aux 2 trous 51 et au trou 26 percés dans le flan 27 permettent le montage du cadre qui vient d'etre décrit de la méme manière que l'exemple précité pour le montage des méplats de liaison 48 sur le flan 27 Les avantages de ce mode de réalisation, donnent la possibilité de réaliser des ensembles légers, l'élément de liaison étant pas utilisé, la plaque trapèze 55 peut etre de formes diverses, elle peut etre galbée pour présenter les photographies sous des angles plus favorables aux lumières indirectes et la réalisation de nouvelles formes esthétiques peut etre envisagée à partir des mêmes éléments. I1 est bien entendu que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel dans les modes de réalisation de ses diverses parties, à partir desquelles on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs et prévoir d'autres formes de réalisations sans pour autant sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Structure montable, démontable destinée à etre incorporée ou servir de bati à 1 dispositif d'éclairage, caractérisée en ce que des éléments standards assemblés par fixations vissées constituent ladite structure, qui mobile, ou immobile, forme 1 piète- ment indépendant ou solidarisé avec 1 lampe d'éclairage, tout en mettant en évidence un nombre de cadres indéterminé, qui peuvent recevoir des photographies présentées sous des angles favorables aux lumières indirectes. 2. Structure selon la revendicationl, caractérisée en ce que les cadres forment 1 ensemble périphérique de formes polygona- les diverses, lesdits cadres composés de 3 éléments solidarisés et d'un élément indépendant sont accouplés entre eux par l'intermédiaire d'éléments de liaison qui assurent leurs fixations sur 1 plaque de métal de forme prédéterminée; percée en son centre et solidarisée avec 1 dispositif de support comprenant 2 butées à billes, ladite plaque positionnée horizontalement permet aux cadres fixés sur sa périphérie de former 1 ensemble unitaire avec le dispositif de support, la structure ainsi assemblée peut se déplacer en rotation par manoeuvre manuelle autour d'un axe vertical constitué par 1 tube fileté, qui permet le passage des fils électriques. 3. Structure selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisée en ce que le dispositif de support comprend 1 roulement à billes 4. Structure selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisée en ce que la plaque de métal supportant les cadres est positionnée horizontalement sur 1 rondelle d'appui qui lui sert d'épaulement, ladite plaque de métal serrée modérément est maintenue dans le dispositif de support, pour pouvoir se déplacer en rotation, par manoeuvre manuelle autour d'un axe vertical constitué par 1 tube fileté. 5. Structure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les cadres forment 1 ensemble périphérique de formes polygonales diverses, lesdits cadres composés de 3 éléments solidarisés et d'un élément indépendant sont accouplés entre eux par des éléments de liaison qui assurent leurs fixations sur 1 plaque de métal de forme prédéterminée. 6. Structure selon l'une quelconque des revendications 1 et 5, caractérisée en ce que la plaque de métal solidarisée avec les cadres, est percée en son centre pour permettre la fixation d'un tube fileté, axe vertical de la structure. 7. Structure selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 et 6 caractérisée en ce que l'élément supérieur et l'élément inférieur composant la carcasse d'un cadre sont remplacés par 1 plaque de métal rectangle repercée d'une entre, dont le bord supérieur et le bord inférieur sont pliés et percés de trous à leurs extrémités pour loger et fixer les éléments latéraux pour constituer la carcasse d'un cadre. 8. Structure selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 caractérisée en ce que les cadres composant l'ensemble périphérique de la structure reçoivent de nouveaux cadres superposés les uns au-dessus des autres et solidarisés entre eux par l'intermédiaire des éléments de liaison. 9. Structure selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 caractérisée en ce que la fixation des cadres sur la plaque de métal supportant l'ensemble périphérique de la structure s'effectue sans les éléments de liaison, les 2 trous situés à la partie inférieure des éléments latéraux sont taraudés pour pouvoir visser le cadre sur la plaque de métal, l'élément supérieur peut etre vissé ou maintenu avec 2 ergots. 10. Structure selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 caractérisée en ce que la plaque de métal solidarisant l'ensemble périphérique de cadres est remplacée par des méplats de liaison, 3 trous percés à une de leurs extrémités permettent la fixation par 3 vis sur 1 flan de métal; solidarisés avec lesdits flans, les méplats de liaison ont des trous percés à l'autre extrémité pour la fixation des cadres formant l'ensemble périphérique de la structure. 11. Structure selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 et 6 caractérisée en ce que le cadre constitué par 1 plaque de métal rectangle avec 1 fenetre en son centre possède 2 éléments latéraux soudés à l'étain permettant de visser 1 plaque de métal trapèze sur la partie inférieure dudit cadre, l'autre extrémité de la plaque trapèze constituant sa petite base est percée de 3 trous préréglés pour permettre la fixation par 3 vis du cadre sur 1 flan de métal, qui peut recevoir plusieurs cadres.