2484105. La présente invention concerne de façon générale les systèmes de commande pour les turbo-alternateurs à turbine à vapeur, et elle porte plus particulièrement sur un système de commande de supervision dans lequel une hiérarchie de micro-ordinateurstransmet des ordres opti- maux, pendant toutes les phases du fonctionnement du turbo- alternateur, à un système de commande électro-hydraulique analogique qui commande directement le fonctionnement du turbo-alternateur. On connaît et on utilise depuis plusieurs années des systèmes de commande semi-automatiques capables d'assu- rer la commande en temps réel d'une turbine à vapeur et capables de faire démarrer la turbine, de la mettre en charge et de couper la charge en réagissant à quelques ordres discrets transmis par un opérateur (par exemple la vitesse de consigne, l'accélération, la charge de consi- gne et le taux de variation de la charge). Ces systèmes de commande, réalisés en utilisant largement des compo- sants électroniques et électro-hydrauliques analogiques, ont assuré une commande très précise et ont démontré qu'ils possédaient une durabilité et une fiabilité satis- faisantes. Néanmoins, il est apparu un besoin permanent d'établir un niveau d'interaction relativement élevé entre l'homme et le système de commande, en particulier pendant les périodes de fonctionnement en régime non établi. Pour exercer la commande avec prudence, les opé- rateurs ont été conduits à se guider sur les indications fournies par des-instruments de surveillance des contrain- tes supportées par la turbine, ainsi que par divers autres systèmes d'instrumentation et dispositifs de surveillance. Récemment, la pénurie et le coût élevé de l'éner- gie ont favorisé le développement de turbo-alternateurs plus grands, plus perfectionnés et d'un meilleur rendement, pour lesquels les organismes de production d'énergie élec- trique ont souhaité disposer de moyens capables d'assurer le démarrage, l'arrêt, le changement de charge, etc, de la manière la plus souple et la plus économique, en réponse aux variations des exigences relatives à la charge. Ceci a conduit au développement de systèmes très perfectionnés de surveillance et d'instrumentation destinés à la supervi- sion, mais a également compliqué la tâche de l'opérateur du fait qu'il doit absorber et traiter une quantité crois- sante d'information pour assurer la commande du turbo- alternateur. Pour aider les opérateurs dans ces tâches de supervision, on a programmé et utilisé de gros ordinateurs pour surveiller le démarrage, la mise en charge et la cou- pure de la charge des turbines, en effectuant une supervi- sion des systèmes de commande semi-automatiques fonction- nant en temps réel, mentionnés ci-dessus. Ces applica- tions ont été assez satisfaisantes, mais pour justifier l'utilisation de gros ordinateurs, la supervision et la commande de la turbine n'a Constitué que l'une des nom- breuses tâches affectées à l'ordinateur. Parmi les autres tâches couramment affectées à l'ordinateur figurent la commande et la supervision de la-chaudière et de l'équi- pement auxiliaire de la centrale électrique, les calculs de performances, la surveillance du fonctionnement séquen- tiel et la consignation des données. Du fait de la comple- xité et de la diversité de ces tâches', et d'autres, la fiabilité de la commande exercée par de gros ordinateurs n'a pas toujours été aussi élevée qu'il est souhaitable dans le cadre de l'utilisation dans un réseau de produc- tion et de distribution d'énergie électrique. De plus, du fait du coût, un système de commande entièrement automa- tique, à ordinateur, n'est pas justifié pour tous les uti- lisateurs de turbo-alternateur. Un but de l'invention est donc de réaliser un système de commande spécialisé, à ordinateur, capable d'effectuer de façon optimale et automatique les opéra- tions de démarrage, de mise en charge et de coupure de la charge d'un turbo-alternateur, sans excéder ses limites thermiques et mécaniques, ces possibilités étant offertes sans supprimer les systèmes de commande électro-hydrauli- ques analogiques, éprouvés et très fiables, et en utilisant au contraire. ces systèmes comme base de départ. Un autre but de l'invention est d'offrir une al- ternative plus économique à l'utilisation d'un gros ordina- teur pour la commande d'un turbo-alternateur à vapeur, grâce à un système de commande de type réparti, basé sur des micro-ordinateurs et spécialisé pour la commande de supervision, ce système étant justifié au point de vue économique sans qu'il soit nécessaire qu'il remplisse des fonctions auxiliaires. L'invention a également pour but d'offrir des possibilités améliorées de supervision-et de protection dans un système de commande à ordinateur, spécialisé et intégré, destiné à un gros turbo-alternateur à vapeur, ce système de commande comportant divers modes de fonction- nement comprenant un mode de surveillance, un mode de commande de supervision et un mode de commande de sous- boucle. Conformément à l'invention, un gros ordinateur dont les fonctions se situent au niveau de l'ensemble de la centrale électrique, et qui nécessite une programma- tion minimale, peut diriger le fonctionnement du turbo- alternateur et recevoir des compte-rendus concernant la progression du fonctionnement. L'invention offre un système de commande de supervision spécialisé comprenant une hiérarchie de sous- systèmes à micro-ordinateur qui, en combinaison, assurent avantageusement les fonctions consistant à diriger un système de commande électro-hydraulique analogique clas- sique, avec interaction avec ce dernier. Le système de commande électrohydraulique commande directement, au moyen d'asservissements, un turboalternateur à vapeur du type utilisé pour la production d'une grande quantité d'énergie électrique. Les sous-systèmes à micro-ordinateur séparés sont programmés de façon à permettre une interac- tion coordonnée et une communication par l'intermédiaire d'unités de mémoire à lecture/écriture à double accès uti- lisées de façon partagée, et la programmation et la confi- guration de chaque sous-système à micro-ordinateur sont définies de façon qu'il ait la charge d'un groupe distinct de responsabilités de commande. Il y a en fait une réparti- tion des réactions assurant la commande entre les ordina- teurs de la hiérarchie. Ainsi, la hiérarchie de micro- ordinateurs comprend un ordinateur d'entrée et de calculs qui comporte des moyens assurant l'interface avec les capteurs et les sources de données d'entrée analogiques qui signalent l'état de divers paramètres de fonctionne- ment du turbo-alternateur et à partir desquels on calcule les contraintes thermiques et mécaniques et d'autres quan- tités désirées; un ordinateur d'affichage et de communi- cation conçu de façon à assurer l'interface avec un ordi- - nateur général, travaillant au niveau de la centrale, et avec un tableau de commande d'opérateur, ainsi qu'avec d'autres dispositifs d'affichage et de présentation tels que des imprimantes et des tubes cathodiques, ce qui per- met une interaction entre le personnel d'exploitation et le système de commandé; et un ordinateur de commande, situé au sommet de la hiérarchie, destiné à recevoir l'in- formation provenant des autres ordinateurs, à prendre des décisions basées sur cette information et à trans- mettre des ordres au système de commande électro-hydrau- lique, par l'intermédiaire d'accès d'entrée/sortie, pour assurer une commande optimale du turbo-alternateur à l'intérieur de ses limitations thermiques et mécaniques. Chaque sous-système à micro-ordinateur comporte une unité centrale; un ou plusieurs bus de signal; des unités de mémoire morte constituant la mémoire destinée aux programmes enregistrés; des unités de mémoire vive destinées à l'enregistrement temporaire ou intermédiaire de l'information; un processeur arithmétique rapide; un réseau de contrôleur de séquence; des réseaux destinés à traiter les communications internes et les demandes d'interruption; et des réseaux d'interface spéciaux des- tinés à relier le sous-système à micro-ordinateur à des éléments d'exploitation externes associés au micro-ordina- teur particulier (par exemple pour assurer l'interface avec le système d&commande électro-hydraulique ou pour prélever les données analogiques mesurées). Il existe en outre une horloge de temps réel pour le système qui régit le fonctionnement du système. Le contrôleur de supervision de l'invention per- met de disposer de plusieurs modes de fonctionnement. Ces modes comprennent un mode de surveil2ance dans lequel le per- sonnel d'exploitation est guidé dans toutes les phases du fonctionnement du turbo-alternateur par des annonces et des ordres qui apparaissent sur un écran cathodique ou sur d'autres dispositifs d'affichage et dans lequel l'opéra- teur déclenche la progression d'une phase de fonctionnement de la turbine à une autre; un mode de commande dans lequel les décisions d'exploitation sont prises automatiquement et dans lequel la turbine progresse en passant par toutes les phases de fonctionnement avec un minimum d'interaction dé l'opérateur; un mode automatique avec télécommande dans lequel la commande de la turbine est transférée à un système de dispatching automatique et centralisé, ou à un système de commande coordonné chaudière-turbine, une fois que la turbine est arrivée à la charge objectif de base, et dans lequel le système de dispatching automatique ou le système de commande coordonné chaudière-turbine fonctionne par interaction avec le contrôleur; et un mode de commande par l'ordinateur général, dans lequel le système de commande fonctionne à la manière d'un sous- système dans une configuration de commande d'ensemble de la centrale, de façon que la commande du turbo-alternateur ne nécessite qu'une programmation simple et extrêmement réduite de l'ordinateur général de la centrale. Le contrô- leur de supervision commande le système de commande élec- tro-hydraulique (ou, dans le mode d'assistance, il guide l'opérateur de façon que ce dernier puisse commander de la façon la plus judicieuse le système de commande élec- tro-hydraulique) en faisant passer la turbine par une séquence de fonctionnement logique, tout en supprimant les étapes qui ne sont pas nécessaires dans les condi- tions existantes. Par exemple, pour effectuer un démarrage de la turbine, il existe des étapes de préchauffage du rotor et de chauffage -des boites à -vapeur, suivies par une étape de préparation à la mise en rota'tion. Cette dernière étape comprend un contrôle de validation des calculs effectués et une détermination du fait que la vapeur disponible correspond à des conditions satisfai- santes de pression, température, etc. La progression de ces étapes ainsi que d'autres est contrôlée par la pré- sentation d'informations appropriées à l'opérateur, au moyen du dispositif d'affichage à écran cathodique. Une fois que la préparation pour la mise en rotation est achevée, on fait tourner la turbine libérée du vireur (dispositif d'entraînement à moteur électrique-réducteur à engrenages destiné à faire tourner le rotor pendant le préchauffage), et on sélectionne une première vitesse objectif du rotor et une accélération pour atteindre cette vitesse. Lorsque la première vitesse présélection- née a été atteinte, le contrôleur détermine si la vites- se de la turbine peut-être augmentée davantage ou si elle doit être maintenue jusqu'à ce que le chauffage et la réduction des contraintes dans la turbine soient suffi- sants. Dans tous les cas, le contrôleur commande le fonc- tionnement en sélectionnant les niveaux de vitesse et d'accélération optimaux, tout en maintenant des niveaux acceptables de contraintes pour les organes de la tur- bine, jusqu'à ce que la turbine atteigne une vitesse à laquelle le turboalternateur peut être synchronisé pour fournir de l'énergie électrique à la fréquence exigée pour le réseau. Parmi d'autres fonctions du turbo-alternateur qui sont commandées ou surveillées par le système de commande de supervision à micro-ordinateurs, on peut ci- ter: l'excitation de l'alternateur; le déclenchement de la synchronisation entre la fréquence de l'énergie pro- duite et la fréquence du réseau de distribution d'éner- gie; l'augmentation de la charge jusqu'à la charge ob- jectif et la diminution de la charge à partir de la char- ge objectif; la sélection des modes d'admission de la turbine, permettant de sélectionner l'admission de va- peur sur un arc partiel ou sur un arc complet, en fonc- tion des conditions de fonctionnement de la turbine, pour parvenir au fonctionnement avec le meilleur rendement; et l'analyse et la limitation des contraintes de la turbine. Le contrôleur, constitué par une hiérarchie de- micro-ordinateurs, fonctionne et remplit ces fonctions, de la manière résumée ci-dessus, conformément à des programmes et sous-programmes qui sont enregistrés dans les unités de mémoire permanente (ou mémoire morte). Les ordinateurs rem- plissent leurs fonctions simultanément et, grâce à des interruptions et au traitement des tâches sur la base d'un ordre de priorité, les sousprogrammes sont accomplis simultanément, même lorsqu'il s'agit de la même unité centrale. Les micro-ordinateurs sont programmés de façon à prélever l'information concernant le fonctionnement du turbo-alternateur, à traiter cette information, à décider comment il faut faire réagir la turbine, et à commander automatiquement le système de commande électro- hydraulique, ou bien à fournir une information appropriée à un opéra- teur afin qu'il puisse commander manuellement le système de commande électro-hydraulique. La suite de la description se réfère aux dessins annexés qui représentent respectivement: Figure 1: un schéma montrant une configuration hiérarchique de micro-ordinateurs destinée à former un système de commande de supervision correspondant à l'in- vention, ce schéma montrant la relation entre un tel système de commande et une centrale électrique de type caractéristique comportant un système de commande élec- tro-hydraulique pour la commande du turbo-alternateur; Figure 2: un schéma synoptique montrant une ar- chitecture de logiciel pour la configuration hiérarchique de micro-ordinateurs de la figure 1; - Figure 3: un schéma synoptique de l'ordinateur d'entrée et de calculs ainsi que du circuit d'interface d'entrée analogique, ces deux éléments apparaissant sur la figure 1; Figure 4: un schéma synoptique montrant de façon plus détaillée l'ordinateur de commande de la figure 1 et comprenant des réseaux destinés à assurer l'interface entre l'ordinateur de commande et le système de commande électro- hydraulique; Figure 5: un schéma synoptique montrant de façon plus détaillée l'ordinateur d'affichage et de communica- tion de la figure 1; Figure 6: une représentation d'un tableau de commande d'opérateur destiné à être utilisé avec le sys- tème de commande de la figure 1; Figure 7: un diagramme montrant la circulation des messages entre les ordinateurs pour la configuration hiérarchique de micro-ordinateurs de la figure 1 Figure 8: un diagramme montrant l'organisation des programmes et la circulation des messages pour l'or- dinateur d'entrée et de calculs des figures 1 et 3 Figure 9: un diagramme montrant l'organisation des programmes et la-circulation des messages pour l'or- dinateur d'affichage et de communication des figures 1 et 5 Figure 10: un diagramme montrant l'organisation des programmes et la circulation des messages pour le calculateur de commande des figures 1 et 4; Figure 11: un diagramme illustrant les relations mutuelles entre les sous-programmes et un programme de supervision générale pour l'ordinateur de commande des figures 1-et 4, Figure 12: un diagramme représentant les princi- paux éléments fonctionnels du programme de supervision générale de la figure 11 et montrant les interactions entre ces éléments; Figure 13: un diagràmme montrant les rela- tions mutuelles entre les sous-programmes et un programme de supervision générale pour l'ordinateur d'entrée et de calculsdes figures 1 et 3; - Figure 14: un diagramme montrant les relations mutuelles entre les sousprogrammes et un programme de supervision générale de l'ordinateur d'affichage et de communication des-figures 1 et 5; Figure 15: un organigramme simplifié montrant les étapes de programme qui sont accomplies pour amener le système de commande à micro-ordinateurs de la figure 1 dans un état opérationnel; Figure 16: un organigramme simplifié montrant les étapes de programme que suit l'ordinateur de commande des figures 1 et 4 pour exécuter le sous-programme super- viseur de démarrage du turbo-alternateur qui est repré- senté sur la figure 10; et Figure 17: un organigramme simplifié montrant les étapes de programme suivies dans l'exécution du sous- programme superviseur du régime de mise en charge qui est représenté sur la figure 10. 1. Structure du système La centrale électrique représentée schématique- ment sur la figure 1 comprend un groupe turbo-alternateur qui est avantageusement commandé par un système de com- mande spécialisé à micro-ordinateurs conforme à l'inven- tion. Dans la centrale électrique qui est représentée, une chaudière 2 fournit de la vapeur à haute pression et à haute température qui est dirigée par un conduit 3 de façon à entraîner une turbine 5 comprenant un étage à haute pression 6, un étage intermédiaire 7et un étage à basse pression 8. Les étages de turbine 6, 7 et 8 peu- vent être accouplés en cascade les uns aux autres et à un alternateur 9 au moyen d'un arbre 11, comme représenté. L'admission de vapeur vers la turbine 5 s'effectue initia- lement par une soupape d'arrêt principale 12, puis ensuite par un jeu de soupapes de commande 13 et 14. Bien qu'on ait représenté deux soupapes de commande dans le but d'ex- pliquer l'invention, on utilise couramment un grand nombre de soupapes d'arrêt et de commande, avec les soupapes de commande disposées de façon circonféren-cielle, de manière bien connue, de façon à former des arcs d'injecteurs autour de l'entrée de l'étage à haute pression 6. Une telle confi- guration de soupapes de commande permet effectivement d'admettre la vapeur vers l'étage de turbine 6 soit selon le mode de fonctionnement à arc partiel, dans lequel la vapeur est admise par une partie seulement des'soupapes de commande telles que les soupapes 13 et 14, soit selon le mode à arc complet dans lequel la vapeur est admise simul- tanément par l'ensemble des soupapes de commande. La vapeur qui s'échappe de l'étage à haute pres- sion 6 traverse un réchauffeur 16- qui augmente l'enthalpie de la vapeur, une soupape d'arrêt de réchauffeur 17, et une soupape de réduction de débit 18, pour entrer dans l'étage à pression intermédiaire 7 en constituant un flui- de moteur pour ce dernier. La vapeur provenant de l'étage intermédiaire 7 entre dans l'étage à basse pression 8 par un conduit de vapeur 9 et elle s'échappe finalement de l'étage à basse pression 8 en direction d'un condenseur à partir duquel un chemin de retour (non représenté) dirige vers la chaudière 2. La vitesse de la turbine et la charge qu'elle entraîne dépendent dela quantité et de la condition (tem- -pérature et pression) de la vapeur qui est admise vers les étages de turbine 6, 7 et 8 par les soupapes de com- mande 13 et 14, les soupapes d'arrêt 12 et 17 et par la soupape de réduction de débit 18. La commande de la vites- se et de la charge, ainsi que la commande générale de la turbine, sont accomplies par un système de commande élec- tro-hydraulique 22. Le système de commande électro-hydrau- lique 22 est de préférence du type décrit dans le brevet U.S. 3 097 488, et il consiste en un contrôleur analogique du type à réaction conçu de façon à recevoir une informa- tion d'entrée concernant le fonctionnement de la turbine, provenant par exemple d'un transducteur de vitesse 23 et d'un transducteur de charge électrique 24, et à maintenir le fonctionnement de la turbine à des valeurs de consigne désirées et présélectionnées, en positionnant de façon appropriée les soupapes de commande 13 et 14, en associa- tion avec les soupapes d'arrêt 12 et 17 et la soupape de réduction de débit 18. Le système de commande électro-hydraulique 22 - est capable d'assurer une commande autonome de la turbine en étant guidé par l'opérateur en ce qui concerne les conditions de fonctionnement et les limites de sécurité, et il offre la possibilité de sélectionner le mode d'admis- sion de la vapeur et prend des mesures de précaution contre des conditions anormales telles qu'une survitesse de la turbine et une température et des vibrations excessives. Le système de commande électro- hydraulique 22 comprend de pré- férence un dispositif qui est adapté au procédé de trans- ferts d'IPd-ijssion. de vapeur décrit dans le brevet US 4 177 38'7. Un contrôleur de supervision spécialisé 25 est placé en interaction avec le système de commande électro- hydraulique 22 et il commande ce dernier de façon à per- mettre l'obtention de performances optimales du turbo- alternateur dans toutes les conditions de fonctionnement et dans toutes les phases de fonctionnement. Leinforma- tion de commande de supervision qui est ainsi communiquée au système de commande électro-hydraulique 22 est déter- minée par des mesures continues des paramètres de fonc- tionnement du turbo-alternateuret par une base de données portant sur des informations liées à d'autres paramètres, non détectés, du turbo-alternateur. Le contrôleur de super- vision 25 comprend une hiérarchie de sous-systèmes à micro-ordinateurs comprenant un ordinateur de commande 26 comportant des moyens d'interface avec le système de commande électro-hydraulique 22; un ordinateur d'affichage et de communication 27; et un ordinateur d'entrée et de calculs28. La répartition des fonctions entre les micro- ordinateurs définit ce qu'on appelle ici une commande répartie. L'ordinateur de commande 26 est l'ordinateur fondamental de prise de décision dans la hiérarchie, et il communique avec l'ordinateur d'affichage et de communi- cation 27 et avec l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 par l'intermédiaire d'unités de mémoire respectives 29 et , utilisées de façon partagée, qui sont des unités de mémoire vive à deux accès. L'interface d'entrée analogique 32 est un sous-système destiné à assurer le conditionnement du signal, l'isolation et la conversion analogiquenumérique pour les signaux analogiques représentatifs des paramètres de fonctionnement du turbo-alternateur. Les signaux analogi- ques peuvent être obtenus par des mesures directes sur la turbine, comme l'indiquent les lignes d'entrée 33.(on doit considérer que chacune de ces lignes représente plusieurs entrées), ou ils peuvent être obtenus indirectement par l'intermédiaire du système de commande électrohydraulique 22, comme l'indiquertleslignes dientrée analogiques 34 et les lignes de sortie 35 du système de commande électro- hydraulique. L'ordinateur d'entrée et de calculs 28 lit les signaux d'entrée après qu'ils ont été convertis sous forme numérique, il valide les signaux d'entrée en les compa- rant à des valeurs maximales et minimales acceptables et à des valeurs d'entrée associées et il convertit les signaux d'entrée en unités techniques. Les données ainsi prélevées sont conservées jusqu'à ce qu'elles soient mises à jour par une acquisition ultérieure de données et elles sont fournies,-à la demande, à des programmes et des sous-programmes d'exploitation, soit dans l'ordina- teur d'entrée et de calculs 28, soit dans l'ordinateur de commande 26. L'ordinateur d'entrée est de calculs 28 permet également de calculer les contraintes thermiques et méca- niques qui s'exercent sur les organes de la turbine, comme le rotor et le corps de la turbine (sur la base des. signaux de mesure d'entrée), et d'appliquer l'information obtenue à l'ordinateur de commande 26. En se basant sur les niveaux de contraintes déterminés, l'ordinateur de commande 26 commande le système de commande électro-hy- * draulique 22, qui est capable de commander directement la turbine, afin de réduire les contraintes au minimum. Les contraintes sont déterminées conformément à ce qui est indiqué dans le brevet U.S. 3 446 224 et conformément aux perfectionnements ultérieurs de la technique, comprenant les enseignements et les procédés des brevets U.S. 4 046 002 et 4 104 908. Du fait que la durée de vie utile d'un organe de turbine est affectée par les contraintes cycliques inévita- bles qui apparaissent sous l'effet.du chauffage, du refroi- dissement et des efforts centrifuges cycliques se produi- sant pendant le démarrage, les variations de charge, les séquences d'arrêt et les variations brutales des condi- tions de la vapeur, l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 détermine la durée de vie qui est consommée pendant ces cycles de contraintes, pour des organes de turbine pré- déterminés. Les valeurs déterminées peuvent être exprimées en pourcentage de durée de vie consommée pour le cycle de contraintes, ce qu'on désignepar "durée de vie consommée par les contraintes cycliques". La durée de vie consommée pour chaque cycle de contraintes est totalisée pour four- nir un signal de sortie indicatif de la durée de vie consommée par les contraintes cycliques pour l'organe de turbine particulier (par exemple le rotor), conformément aux propriétés physiques et aux caractéristiques géométri- ques de l'organe. Cette information est enregistrée dans la mémoire permanente de l'ordinateur d'entrée et de cal- culs 28. La durée de vie consommée par les contraintes cycliques est présentée au personnel d'exploitation par des dispositifs d'affichage (non représentés sur la figu- re 1) qui sont associés à l'ordinateur d'entrée et de calculs 28. En outre, l'ordinateur d'entrée et de calculs tient compte de la matière constitutive du rotor de la turbine et des caractéristiques de comportement de cette matière au-dessus et au-dessous de la température de transition d'apparition de cassures, qui est la tempéra- ture frontière entre le comportement cassant et le com- portement ductile de la matière du rotor. Aux températures inférieures, la matière est relativement plus cassante, tandis qu'aux températures supérieures la ductilité est augmentée. Certains niveaux de contraintes peuvent être à proscrire lorsqu'ils apparaissent au-dessous de la tem- pérature de transition, tandis que ces mêmes niveaux de contraintes peuvent être acceptables au-dessus de la tem- pérature de transition. Ainsi, la température de transition divise un graphique de la contrainte en fonction de la tem- pérature en une région à comportement cassant et une région à comportement ductile, ces régions étant en outre divisées en zones de risque potentiel de détérioration permanente du rotor. L'ordinateur d'entrée et de calculs 28 permet d'effectuer une comparaison entre les contraintes instan- tanées ou réelles du rotor et une contrainte admissible pour le rotor, et il totalise les données dans-des regis- tres de comptage séparés en comptant respectivement les incidents qui se produisent dans la région à comportement cassant et dans la région à comportement ductile. Les deux procédés précédents de détermination et de calcul des contraintes sont programmés dans l'or- dinateur d'entrée et de calculs 28 et ils sont mis en oeuvre conformément aux indications des brevets précités. L'ordinateur d'affichage et de communication 27 est un sous-système d'entrée/sortie qui est associé à un tableau de commande d'opérateur 37 permettant à l'opérateur d'exercer une interaction avec le système de commande 25; à une imprimante 38 qui fournit un enregis- trement permanent des données et des messages présentés par le système de commande 25; et à une unité d'afficha- ge à écran cathodique, 39, qui présente des messages/ demandes à l'opérateur. En outre, l'ordinateur d'affichage et de communication 27 établit une liaison de transmission de données avec un ordinateur général de la centrale, grâce à quoi dans l'un des modes de fonctionnement du contrôleur 25, l'ordinateur général de la centrale appli- que des ordres d'entrée.au système de commande 25 et il reçoit de ce dernier des compte-rendus de progression. Dans ce mode, l'ordinateur général de la centrale utilise le système de commande 25 en tant que sous-système dans la commande d'ensemble de -la centrale. On notera cependant que l'ordinateur général de la centrale n'est pas program- mé de façon à doubler les fonctions du système de commande 25. La figure 2 montre l'architecture du logiciel pour la hiérarchie de microprocesseurs du contrôleur 25 et elle présente des listes des principaux sous-programmes qui résident dans chaque sous-système à micro-ordinateur. La figure 2 montre en outre le principe de commande répar- tieet elle permettra de mieux comprendre l'invention, en liaison avec la description plus détaillée qui suit. L'ordinateur d'entrée et de calculs 28 de la figure 1, consistant en un micro-ordinateur à programme enregistré, est représenté de façon plus détaillée par le schéma synoptique de la figure 3 sur lequel on voit une unité centrale 45 constituant les moyens de synchronisa- tion et d'exécution de programme du micro-ordinateur 28. L'unité centrale 45 (de même que toutes les autres Unités centrales décrites ici et destinées à être utilisées avec ce mode de réalisation préféré) peu-t être du type fabriqué et vendu par la firme Intel Corporation sous la référence 8085A et il est préférable qu'il s'agisse de toute manière' d'un dispositif à circuit intégré complexe. Les possibilités fonctionnelles et la configuration d'ar- chitecture des éléments fonctionnels de l'unité centrale 8085A et d'autres unités centrales appropriées figurent dans la documentation technique du fabricant. La communi- cation entre les éléments qui constituent l'ordinateur d'entrée-et de calculs 28 s'effectue au moyen d'un système de bus de signal 46 auxquels les éléments sont connectés selon une configuration essentiellement parallèle. Le bus 46 définit le chemin pour la circulation des signaux numé- riques et il peut-comprendre des bus séparés pour l'adres- sage des mémoires, pour la circulation bidirectionnelle des données et pour la circulation des signaux de commande à l'intérieur de l'ordinateur. La structure de bus, son uti- lité et la circulation et la commande des signaux dans le bus sont bien connues de l'homme de l'art. La mémoire morte 47 est un dispositif ou un groupe de dispositifs d'enregistrement permanent contenant les instructions qui forment le programme à sélectionner et à exécuter par l'unité centrale 45, tandis que la mémoire vive 48 est un dispositif ou un groupe de dispositifs de mémoire à enre- gistrement temporaire permettant à l'unité centrale 45 d'exécuter des opérations de lecture comme d'écriture et assurant un enregistrement intermédiaire des données. La mémoire morte 47 comme la mémoire vive 48 sont de préfé- rence des mémoires à semiconducteurs compatibles avec le fonctionnement de l'unité centrale 45. Les fonctions et les tâches programmées dans l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 sont indiquées dans la case 42 de la figure 2, qui montre l'architecture globale du logiciel pour le système de commande 25. Un processeur arithmétique rapide 49 effectue le travail de calcul proprement dit et, bien qu'il soit possible de réaliser ces calculs par program- mation de l'unité centrale 45, sans ajouter un élément de matériel spécifique tel que le processeur arithmétique 49, l'utilisation de ce dernier améliore les possibilités et la vitesse de calcul. Le processeur arithmétique 49, de même que tous les autres processeurs arithmétiques rapides utilisés ou décrits ici, peut être par exemple du type fabriqué et vendu par la firme Advanced Micro Devices, Inc. sous la désignation AM9511 Processor. La coordination de la commande et du traitement des signaux d'interruption entre l'ordinateur d'entrée et de calculs28 et l'ordinateur de commande 26 s'effectue au moyen du réseau de communication interne et d'interruption 51. Ce réseau 51 traite les signaux d'interruption échan- ges entre les deux ordinateurs de façon que n'importe lequel puisse être interrompu par l'autre; n'importe quel. ordinateur est ainsi capable de demander que l'autre prenne en considération une certaine tâche désignée, selon un ordre de priorité. D'autres signaux de commande sont également échangés entre les ordinateurs par l'intermé- diaire du réseau de communication interne et d'interrup- tion 51, de façot qu'en fait chaque ordinateur sache toujours ce que l'autre est en train de faire. Le réseau de communication interne 51 comprend un accès de sortie de l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 et un contrôleur d'interruption à priorité d'un type bien connu. Le réseau de communication interne 51 peut par exemple comporter un contrôleur d'interruption à priorité tel que celui qui est fabriqué et vendu par la firme Intel Corporation sous la référence&8259. Les autres réseaux de communication interne et d'interruption qui sont utilisés ou décrits ici peuvent également être réalisés à l'aide du contrôleur Intel 8259. L'ordinateur d'entrée et de calculs 28 comprend également un contrôleur de séquence 52, un réseau d'atta- que de compteurs 53 et un réseau de circuits séparateurs/ émetteurs 54. Le contrôleur de séquence 52 contrôle le fonctionnement de l'ordinateur 28 et, en cas de panne, il produit un signal indiquant ce fait, afin que le système de commande puisse être placé automatiquement dans un mode de fonctionnement de sécurité (le mode de suiveillaance qu'on décrira ultérieurement de façon plus détaillée). L'ordinateur 28 fait l'objet d'un test périodique, confor- mément à sa programmation,et le mode de panne est sélec- tionné si le contrôleur de séquence 52 ne reçoit pas des résultats satisfaisants à partir de l'ordinateur avant l'expiration d'une durée de temporisation présélectionnée. Le réseau d'attaque de compteurs 53 est un réseau d'inter- face qui accepte des données numériques relatives aux- événements concernant la durée de vie consommée par les contraintes cycliques et relatives à des événements à contraintes élevées classés en fonction de la température de transition d'apparition de cassure, et il transfère ces données vers les compteurs de contraintes et de durée de vie consommée par.les contraintes cycliques, 56, de façon à totaliser et à afficher les événements à contraintes élevées et les incréments de consommation de durée de vie. Les données de contraintes sont déterminées conformément au programme de l'ordinateur d'entrée et de calculs 28, fonctionnant sur la base de l'informatiqn des capteurs qui provient du turbo-alternateur par l'intermédiaire de l'interface analogique 32. Le réseau d'attaque de compteurs 53 comprend de préférence un registre tampon à décalage, mais il peut également être conçu en employant d'autres composants, comme il apparaîtra à l'homme de l'art. L'interface d'entrée analogique 32, qui apparaît également sur la figure 3, assure l'isolation et le condi- tionnement du signal et elle accepte les signaux d'entrée analogiques relatifs au fonctionnement du turbo-alternateur. Les signaux analogiques sont des éléments d'information fondamentaux que traite le système de commande pour déter- miner une information élaborée ou des paramètres de com- mande permettant de faire fonctionner au mieux le turbo- alternateur. Les signaux d'entrée analogiques peuvent être obtenus directement, auquel cas les dispositifs de détec- tion, tels par exemple que des thermocouples, sont connec- tés directement à l'interface d'entrée 32. Selon une varian- te, les signaux analogiques peuvent être obtenus indirec- tement et ils peuvent être amenés à l'interface d'entrée 32 par l'intermédiaire du système de commande électro- hydraulique 22. Les signaux d'entrée analogiques compren- nent les signaux suivants Signal Source Température Température Température Température Température - Température Température Pression Pression Vitesse Puissance Position des soupapes Niveau de charge Mode d'admission Soupapes de commande; surfaces extérieures et intérieures Chambre de croisement de vapeur Chambre de réchauffage Corps à.haute pression Huile de lubrification Vapeur principale Ré chauffeur Boite à vapeur Vapeur principale Transducteur monté sur l'arbre Transducteur de puissance électrique; lignes de départ d'énergie Soupapes de commande Moteur de fixation de charge Moteur de sélection du mode d'admission Bien que les sources de signal qui figurent dans le tableau ci-dessus ne soient pas spécifiées dans tous les cas sur les dessins, les positions des capteurs et les détails concernant leur installation sont connus des spécia- listes de la conception et de l'exploitation des turbo- alternateurs à vapeur. Pour pousser la fiabilité au plus haut niveau, les signaux d'entrée analogiques sont pro- duits de façon redondante. L'interface d'entrée analogique 32 comprend un système amplificateur d'isolation 57 destiné à faire fonc- tion de séparateur entre les sources de signal d'entrée analogique et les circuits de traitement de signal, afin d'éviter les effets de charge et de dégradation du signal. On utilise des jeux de convertisseurs analogique-numérique pour convertir les signaux d'entrée analogiques en signaux numériques compatibles avec le traitement par ordinateur. On emploie des convertisseurs analogique-numérique 59 pour les signaux à fort niveau et des convertisseurs analogique-numérique 58 pour les signaux à bas niveau. Bien que les convertisseurs 58 et 59 soient représentés sous la forme de blocs uniques, ils définissent des canaux distincts pour chaque signal d'entrée analogique, et il y a un convertisseur analogique-numérique pour chaque signal d'entrée analogique. Chaque convertisseur analogique- numérique comporte un réseau de bascules (qui n'est pas spécialement représenté) destiné à l'enregistrement tem- poraire des données d'entrée correspondantes. L'unité centrale 45 lit les données d'entrée dans le réseau de bascules, de la manière exigée par le programme. Le réseau de circuits séparateurs/émetteurs 54 assure l'in- terface entre le système de bus d'ordinateur 46 et les canaux de convertisseur analogique-numérique. Le trans- fert d'entrée des données est donc un transfert programmé s'effectuant sous la commande de l'unité centrale 45. La mémoire partagée 30 de la figure 3 est une mémoire vive à double accès dont les accès sont connectés au bus 46 de l'ordinateur d'entrée et de calculs ainsi qu'au bus 63 de l'ordinateur de commande, de façon que la communication et le transfert des données entre ordinateurs s'effectuentparl'intermédiaire de la mémoire partagée 30. Les deux ordinateurs, c'est-à-dire l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 et l'ordinateur de commande 26, peuvent accéder pour les opérations de lecture/écriture à toutes les positions de la mémoire partagée 30, si bien que n'importe quel ordinateur peut extraire de la mémoire 30 les données qui y ont été placées par un ordinateur ou l'autre. La mémoire partagée 30, de même que les autres mémoires partagées décrites ici, peut être du type qui est décrit dans le brevet U.S. 4 212 057. On utilise une commande programmée pour effectuer un arbitrage dans l'accès à certaines parties de la mémoire programmée, afin qu'aucun ordinateur ne puisse perturber l'autre dans l'accès à des articles de données qui doivent être trai- tés comme un tout. La figure 4 représente l'ordinateur de commande 26 de la figure 1 de manière plus détaillée, sous forme de schéma synoptique. L'ordinateur de commande 26 est un micro-ordinateur à programme enregistré qui comprend une unité centrale 65; un processeur arithmétique rapide 66; une mémoire morte 67; une mémoire vive 68; une interface d'entrée numérique 69; un réseau de communication interne et d'interruption 70; un contrôleur de séquence 72; des circuits émetteurs d'impulsions 73; des circuits émetteurs à mémoire 74; et un réseau d'attaque de moteur 75. Un bus d'ordinateur de commande 63 assure les interconnexions des éléments formant l'ordinateur 26, ainsi que la cir- culation des signaux numériques comprenant les signaux d'adresse des mémoires et d'autres dispositifs, les signaux de données qui peuvent circuler de façon bidirectionnelle et les signaux de commande internes à l'ordinateur. Bien qu'on ait représenté schématiquement un seul bus, pour simplifier et pour expliquer l'invention, on utilise des bus séparés pour les différents signaux, comme il est bien connu. Le bus 63 est en outre connecté aux mémoires par- tagées 29 et 30 par l'intermédiaire desquelles l'informa- tion de programmation et les données sont partagées entre l'ordinateur de commande 26 d'une part et l'ordinateur d'affichage et de communication 27 ainsi que l'ordinateur d'entrée et de calculs 28, d'autre part. Les programmes et les sous-programmes qu'exécute l'ordinateur de commande 26 sont enregistrés dans la mémoire morte 67, conformément à l'architecture de logiciel qui est indiquée dans la case de l'ordinateur de commande, portant la référence 43 sur la figure 2. La mémoire vive 68 assure l'enregistrement temporaire des données. En considérant toujours la figure 4, 'on note que l'ordinateur de commande 26 dirige et commande le système de commande électro-hydraulique 22 par l'intermédiaire d'émetteurs d'impulsions 73, d'émetteurs à mémoire 74 et de circuits d'attaque de moteur 75 et bien qu'ils soient représentés schématiquement sous la forme de blocs uni- ques pour mieux illustrer l'invention, ces émetteurs et circuits d'attaque comprennent le nombre exigé de circuits pour fournir l'ensemble complet de signaux de sortie qui est nécessaire à la commande du système de commande électro-hydraulique 22 de la figure 1. Les émetteurs d'impulsions 73 fournissent des impulsions de sortie ayant une énergie et une durée suffisantes pour détermi- ner le fonctionnement (correspondant par exemple à un incrément, un décrément ou un verrouillage) de disposi- tifs tels que des relais situés dans le système de com- mande électro-hydraulique 22, afin d'augmenter ou de dimi- nuer d'un incrément des points de consigne tels que ceux établis pour la vitesse et l'accélération de la turbine, ces points de consigne servant de base à la commande des variables considérées. Les émetteurs à mémoire 74 four- nissent des signaux de sortie qui sont soit à l'état actif soit à l'état inactif, pour faire fonctionner les dispositifs appartenant au système de commande électro- hydraulique, comme les lampes indicatrices, qui nécessi- tent une application continue d'énergie;et le circuit d'attaque de moteur 75 fournit des signaux de sortie des- tinés à l'attaque des moteurs de point de consigne appar- tenant au système de commande électro-hydraulique 22,- comme ceux qui sont destinés à fixer la charge de la tur- bine-ou à sélectionner le mode d'admission de la vapeur. Tous les émetteurs et circuits d'attaque 73, 74 et 75 sont sous la commande de l'unité centrale 65, conformément au programme qui est exécuté. On notera que les émetteurs et circuits d'attaque 73, 74 et 75 sont décrits unique- ment pour ce mode de réalisation préféré de l'invention et qu'ils peuvent être modifiés ou supprimés entièrement dans d'autres modes de réalisation de l'invention qui utilisent des systèmes de commande électro-hydrauliques ou analogiques d'autres types. Pour maintenir l'ordinateur de commande 26 informé de l'état opérationnel du système de commande électro-hydraulique 22, des signaux numériques représen- tatifs de cet état sont renvoyés vers l'ordinateur de commande 26 par l'intermédiaire d'une interface d'entrée numérique 69. L'état du système de commande électro- hydraulique 22. comprend son mode de fonctionnement par- ticulier qui, en ce qui concerne le fonctionnement en - liaison avec l'invention, comprend un mode de télécom- mande permettant d'effectuer la commande de supervision à-partir de l'ordinateur de commande 26, comme décrit ci-dessus. Le signal d'état numérique peut être un mot numérique dont la configuration binaire décrit l'état du système de commandé électro-hydraulique 22. L'inter- face d'entrée numérique 69 accepte également des signaux numériques provenant du sélecteur de mode 77 par l'inter- médiaire duquel est défini le mode de fonctionnement du système de commande de supervision 25. Le sélecteur de mode 77 accepte, à partir de chaque contrôleur de séquen- ce du système, des signaux qui sont représentatifs de l'état du microordinateur correspondant. Dans le cas d'un fonctionnement défectueux d'un micro-ordinateur, ce qui est détecté par l'un quelconque des contrôleurs de séquence du système, le sélecteur de mode 77 réagit en dirigeant vers un mode de fonctionnement de sécurité le système de commande électrQo-hydraulique 22, le micro- ordinateur de commande 26-et donc l'ensemble du système. Le sélecteur de mode 77 est associé au bus 63 de l'ordi- nateur de commande par l'interface d'entrée numérique 69 et il est également en communication bidirectionnelle avec le tableau de commande d'opérateur 37 de la figure 1, grâce à quoi le personnel d'exploitation peut effectuer des changements de mode de fonctionnement et les change- ments qui sont imposés par le sélecteur de mode 77 peu- vent être annoncés au personnel d'exploitation. Le-dispo- sitif de contrôle d'intégrité d'alimentation 79, égale- ment représenté sur la figure 4, contrôle de façon conti- nue toutes les alimentations du système (qui ne sont pas spécialement représentées sur les dessins) et alerte le sélecteur de mode 77 de tout défaut imminent. Le sélecteur de mode 77 réagit en émettant des signaux vers le système de commande électro-hydraulique-22 et vers le contrôleur de supervision 25 (par l'intermédiaire de l'interface d'entrée 69), pour forcer ces deux éléments dans des modes de fonctionnement de sécurité.- La figure 5 représente sous forme de schéma synoptique l'ordinateur d'affichage et de communication 27 de la figure 1. Cet ordinateur 27 est un micro-ordina- teur à programme enregistré qui comprend une unité cen- trale 80; un processeur arithmétique rapide 81; une mémoire morte 82; une mémoire vive 83; une horloge temps réel de système 84; un réseau de communication interne et d'interruption 85; un contrôleur de séquence 86; une interface de clavier et d'affichage 87; un générateur d'affichage 89; des émetteurs-récepteurs synchrones-asynchÈones universels (90, 91 et 92) et des réseaux d'isolation associés 94, 95 et 96. Les pas de programme de l'ordinateur d'affichage et de communica- tion 27 sont exécutés par l'unité centrale 80 de façon à accomplir les fonctions qui sont assignées à l'ordina- teur. Les pas de programme permanents sont enregistrés dans la mémoire morte 82 tandis que la mémoire vive 83 constitue une mémoire de travail. L'échange de l'infor- mation de programme et des données entre l'ordinateur d'affichage et de communication 27 et l'ordinateur de commande 26 s'effectue par l'intermédiaire de la mémoire partagée à double accès 29, et les signaux de commande, d'interruption et d'horloge qui sont échangés entre les ordinateurs sont pris en charge par le réseau de commu- -24 nication interne et d'interruption 85. L'horloge 84 four- nit des impulsions d'horloge pour les unités centrales de tous les microordinateurs qui composent le contrôleur de supervision 25. Un système de bus 98 de l'ordinateur d'affichage et de communication assure l'interconnexion de tous les éléments constituant l'ordinateur d'affichage et de communication 27, et il comprend de préférence des bus séparés pour les signaux d'adresse, les signaux de données et les signaux de commande, conformément aux exigences de l'unité centrale 80 et d'autres composants du système. Le système de bus 98 est identique, dans tous ses détails essentiels, aux systèmes de bus décrits pré- cédemment. L'ordinateur d'affichage et de communication 27 assure l'interaction avec le personnel d'exploitation et il permet à l'opérateur d'introduire des ordres de commande et des données, ainsi que de recevoir une infor- mation (comprenant-des demandes d'ordres ou de données) concernant le fonctionnement-du groupe turbo-alternateur. L'introduction d'information par l'opérateur s'effectue au moyen du tableau de commande d'opérateur 37 qui com- prend un clavier 101, une unité d'affichage numérique 102 et des lampes indicatrices ainsi que des commutateurs de sélection (ces lampes et ces commutateurs ne sont pas représentés spécialement sur la figure 5). Le tableau de commande 37 est associé à l'ordinateur d'affichage et de communication 27 par l'intermédiaire d'une interface de clavier et d'affichage 87 qui comprend de préférence des microprocesseurs consacrés séparément à la tâche consis- tant à assurer la circulation des signaux entre le tableau de commande d'opérateur 37 et l'ordinateur d'affichage et de communication 27. Les données et les messages sont pré- sentés à l'opérateur sur l'écran cathodique 39, ou sous forme de copie permanente au moyen d'une imprimante par lignes 38. L'écran cathodique 39 est relié au bus 98 de l'ordinateur d'affichage et de communication par un géné- rateur d'affichage 89 qui convertit l'information codée provenant de l'ordinateur d'affichage et de communication 27 en messages correspondants destinés à être présentés à l'opérateur sur l'écran cathodique 39. Le générateur d'af- fichage peut être par exemple du type fabriqué et vendu par la firme Aydin Controls Co. sous la référence 5215. Il existe en outre une sortie vers l'opérateur au moyen d'un téléscripteur 106. Les dispositifs périphériques, compre- nant l'imprimante 3.8, le téléscripteur 106 et la liaison de transmission de données 40, sont associés à l'ordinateur d'affichage et de communication par des émetteurs-récepteurs synchrones-asynchrones universels 90, 91 et 92 qui sont des dispositifs à circuit intégré complexe bien connus de l'homme de l'art, destinés à convertir en format à bits en série l'information reçue en format à bits en parallèle, ou inversement. Dans l'invention, ces conversions sont nécessaires pour assurer la communication mutuelle entre l'ordinateur d'affichage et de communication 27 et les dis- positifs périphériques tels que l'imprimante 38 et le télés- cripteur 106, ainsi que l'ordinateur général de la centrale par l'intermédiaire de la liaison de transmission de données 40. Les réseaux d'isolation 94, 95 et 96 sont des séparateurs intercalés entre les dispositifs périphériques correspondants et les émetteurs-récepteurs synchrones- asynchrones universels 90, 91 et 92, pour éviter des effets de charge et de dégradation des signaux qui sont transférés. La figure 6 représente un tableau de commande 37 de type approprié permettant l'interaction entre l'opé- rateur et le système de commande 25 de la figure 1. Le panneau de commande 37 comporte une unité d'affichage al- phanumérique 102 par laquelle les ordres de l'opérateur et d'autres données, introduits par le claviere101 pour la commande du programme (et finalement pour la commande du turbo-alternateur) peuvent être affichés et corrigés avant leur introduction dans le système de commande 25. Des com- mutateurs du type à bouton-poussoir destinés à la commande du programme sont associés au clavier 101. Ces commutateurs comprennent un commutateur d'annulation 105 au moyen duquel une quantité affichée peut être annulée avant d'être intro- duite; un commutateur d'action manuelle prioritaire 106 destiné à permettre d'exercer une action prioritaire sur une suspension programmée (qui peut être liée à un paramè- tre de fonctionnement de la turbine); et un commutateur d'introduction 108 destiné au transfert des valeurs affi- chées vers le système de commande 25. Le commutateur de poursuite 107 permet à l'opérateur de confirmer que la tur- bine se trouve dans les conditions appropriées pour qu'on puisse augmenter sa vitesse. Le commutateur de poursuite 107 constitue fondamentalement un moyen d'exercer une ac-, * tion prioritaire sur une halte incorporée dans le sous- programme de démarrage de la turbine, afin d'éviter que la turbine soit accélérée à partir de sa vitesse d'entrai- nement par le vireur sans le consentement de l'opérateur., Le tableau de commande 37 comprend en outre un groupe de commutateurs de sélection et d'indication, 110, permettant de choisir manuellement l'un des divers modes de fonctionnement du contrôleur 25; un bouton-poussoir de test des lampes, 112, qu'on peut actionner pour tester toutes les autres lampes indicatrices du tableau 37; et un indicateur de défaut 113 destiné à indiquer un défaut de fonctionnement dans le systèxie de commande 25. Il existe un commutateur de charge objectif 114 et un commutateur de- limite de vitesse de variation permettant de sélectionner une charge objectif et une vitesse de mise en charge pour atteindre la charge objectif sélectionnée. Ces commutateurs signalent au contrôleur de supervision 25 qu'une charge ob- jectif ou une limite de vitesse de variation, selon le cas, doit être sélectionnée. La sélection est ensuite effectuée par l'intermédiaire du clavier 101, de l'unité d'affichage 102 et du commutateur d'introduction 108. Les commandes de démarrage comprennent un commutateur de déclenchement 116, qui est utilisé pour déclencher une séquence de démarrage de la turbine, un commutateur de suspension manuelle 117, destiné à imposer une suspension dans le démarrage de la turbine, et un commutateur de libération de suspension 118. Les sélecteurs de page de l'écran cathodique comprennent un commutateur de page d'alarme 120 et un commutateur de page ie phse de fonctiainement, 121. Ces commutateurs 120 et 121 permettent de changer la "page" d'information qui est pré- sentée sur l'écran cathodique 39. En particulier, on ac- tionne le commutateur de page d'alarme 120 pour amener sur l'écran cathodique 39 une liste de paramètres qui sont surveillés dans un but d'alarme et pour montrer l'état de ces paramètres. On peut changer la page d'alarme pour mon- trer un ensemble différent de paramètres d'alarme, en continuant à actionner le commutateur de page d'alarme et en employant le clavier 101, l'unité d'affichage 102 et le commutateur d'introduction 108. D'autre part, le commutateur de page de phase de fonctionnement 121 change l'affichage de l'écran cathodique de façon à présenter une information qui est relative à une phase particulière de fonctionnement du turboalternateur, comme par exemple la préparation pour la mise en rotation. Les commutateurs destinés à la sélection de la consommation admissible de durée de vie du rotor de la turbine pendant-les phases de fonctionnement de la turbine en régime non établi comprennent des commutateurs de sélection 123, 124 et correspondants respectivement à une valeur basse, moyenne et haute. Ce groupe de commutateurs 123, 124 et permet de sélectionner manuellement les limites des contraintes qui peuvent être imposées à la turbine pendant une phase de fonctionnement au cours de laquelle apparais- sent des contraintes cycliques, comme par exemple pendant un démarrage de ra turbine. Les commutateurs de commande de temps et d'alarme comprennent un commutateur de fixa- tion de temps 127 et un bouton-poussoir d'accusé de récep- tion d'alarme 128. Le commutateur de fixation de temps 127 permet de synchroniser la référence de temps du sys- tème de commande 25 sur l'heure réelle afin que les don- nées fournies par le contrôleur 25 soient définies de façon précise dans le temps. Le commutateur d'accusé de réception d'alarme 128 permet à l'opérateur de signaler au contrôleur 25 qu'une alarme a été reconnue. Le groupe de sélecteurs de mode 110 comprend un commutateur desuirveil- lance 130, un commutateur de commande 131, un commutateur de télécommande automatique 132 et un commutateur d'ordi- nateur général de la centrale, 133. Ces commutateurs -133 permettent de sélectionner manuellement et d'indi- quer le mode de fonctionnement du contrôleur 25. Le tableau de commande 37 est de préférence situé à proximité immé- diate du tableau de commande du système de commande élec- tro-hydraulique 22, afin qu'un opérateur ait à sa portée le système de commande 25 et le système de commande élec- tro-hydraulique 22. 2. Mode de fonctionnement La structure de système de commande de l'inven- tion, représentée sur les figures 1 à 6 et décrite ci- dessus, comporte plusieurs modes de fonctionnement qui sont coordonnés avec divers modes de fonctionnement du système d'asservissemeht associé, tel que le contrôleur électro-hydraulique 22 de la figure 1. A titre d'exemple, le contrôleur électro-hydraulique 22 est de préférence du type comportant un mode manuel, un mode de supervision à distance, un mode de télécommande de charge permettant la commande de la charge par un système de dispatching automatique ou par un système de commande coordonnée de chaudière, et un mode d'attente. L'homme de l'art notera qu'un contrôleur électro-hydraulique ne comportant pas spécialement ces modes peut être adapté de façon à les posséder. Les modes de fonctionnement du contrôleur de supervision 25 de l'invention comprennent un mode de sur- veillance, un mode de commande, un mode de télécommande automatique, et un mode d'ordinateur général de la cen- trale. Ces modes résultent essentiellement de la coordi- nation programmée des micro-ordinateurs distincts du contrôleur de supervision 25, mais certains éléments de matériel, parmi lesquels le sélecteur de mode 77 de la figure 4 et les commutateurs de sélection de mode 110 du tableau de commande 37 des figures 1 et 6,sont nécessaires à la mise en oeuvre. La sélection de mode dans le contrôleur électro- hydraulique 22 est compatible avec la sélection de mode dans le contrôleur de supervision 25 et la sélection de modes incompatibles est interdite. Du fait que le contrô- leur électro-hydraulique 22 commande directement le tur- bo-alternateur, la mise en oeuvre d'un mode particulier (par exemple par sélection par l'opérateur) dans le contrôleur électro-hydraulique 22 a priorité sur la sélec- tion de.mode dans le contrôleur de supervision 25. Par exemple, le fait de faire passer le contrôleur électro- hydraulique du mode de télécommande au mode manuel impose un changement de mode du contrôleur de supervision 25 qui passe d'un mode de commande à un mode de surveillance. On rappelle que, comme indiqué précédemment en relation avec la figure 4, des signaux représentatifs du mode ou de l'état du système de commande électro-hydraulique 22 sont générés à l'intérieur de ce système et ils sont pré- sentés au contrôleur de supervision 25 par l'intermédiai- re de l'interface d'entrée numérique 69 de la figure 4. L'ordinateur de commande 26 traite les signaux d'état conformément à son programme et il place le système de commande de supervision dans un mode compatible avec celui du.système de commande électro-hydraulique. Le tableau placé en annexe résume la sélection des modes. La sélection du mode de fonctionnement global commence habituellement par une sélection effectuée sur le contrôleur électro-hydraulique 22. Lorsque le système de commande électro-hydraulique 22 est dans le mode manuel, le mode de télécommande de charge ou le mode d'attente, la commande s'effectue de façon classique et le seul mode disponible pour le contrôleur de supervi- sion 25 est le mode de surveillance, comme l'indique le tableau en annexe. Dans ce mode, le système de supervi- sion guide un opérateur dans toutes les phases de fonc- tionnement de la turbine, en fournissant une information relative aux conditions de fonctionnement de la turbine, en présentant des alarmes pour les-conditions qui devien- nent anormales, et en fournissant de façon générale à l'opérateur les informations qui lui permettent de régler le contrôleur électro-hydraulique 22 de façon à faire fonc- tionner le turbo-alternateur de la manière la plus écono- mique et avec le meilleur rendement. Lorsque le contrôleur de supervision 25 est dans l'un quelconque de ses modes restants, c'est-à-dire le mode de commande, le mode-de télécommande automatique ou le mode d'ordinateur général de la centrale, tous les modes du système de commande électro-hydraulique 22, à l'exception du mode de supervision à distance, sont interdits. Dans le mode de commande (qui peut être sélectionné par le commu- tateur 131 du tableau de commande 37 de la figure 6), le contrôleur de supervision assure la commande du turbo- alternateur de façon à réduire au minimum l'intervention nécessaire de l'opérateur pour le démarrage automatique et la mise en charge jusqu'à ce qu'une charge dite objec.- tif soit atteinte, ou-pour réduire la charge à partir de la charge objectif. Après la synchronisation de la fré- quence de l'alternateur sur la fréquence du réseau, et une fois que la charge objectif est atteinte, la commande de charge de la turbine peut être transférée à un sys- tème de dispatching centralisé, tel qu'un système de dispatching automatique ou un système de commande coor- donné de chaudière. Selon une variante, le contrôleur de supervision peut accepter des signaux d'entrée provenant d'un ordinateur général de la centrale pour assurer la coordination entre le turbo-alternateur commandé et tous les autres équipements de la centrale, parmi lesquels d'autres groupes turbo-alternateurs. Un démarrage de tur- bine commandé de façon automatique se déroule de la ma- nière suivante. Le déclenchement d'une séquence de démarrage s'effectue à l'aide du tableau de commande d'opérateur 37 des figures 1 et 6, en actionnant le commutateur de déclenchement 116. Le système de commande progresse alors par étapes organisées de façon logique, en commençant par le préchauffage du rotor. Pendant l'étape de préchauffage du rotor, le contrôleur de supervision 25 détermine la température de l'alésage du rotor de la turbine à trois 2484 105 emplacements, il annonce ces températures à l'opérateur et il indique si un préchauffage du rotor est nécessaire avant que la mise en rotation de la turbine puisse avoir lieu. La progression du préchauffage du rotor et des autres pha- ses du démarrage est suivie et présentée sur l'écran cathodique 39. Le système détermine ensuite si un chauffage debofteà vapenr est necessaire. Dans l'affirmative, l'opéra- teur en est avisé par un message approprié présenté sur l'écran cathodique 39. Lorsque le chauffage déboibeàvapeur est satisfaisant, le système annonce également cette condi- tion.- Iîosque le chauffage de batte à vapeur et le préchauffage du rotor sont satisfaisants, l'opération suivante consis- te en une préparation de la mise en rotation. Cependant, l'ordinateur général de la centrale ou l'opérateur peu- vent à tout moment imposer une suspension de la procédure de démarrage. La suspension imposée par l'opérateur est obtenue par le commutateur de suspension manuelle 117 qui se trouve sur le tableau de commande 37. La suspen- sion est supprimée par le commutateur de libération de suspension 118. Lorsque la préparation pour la mise en rotation commence, le contrôleur demande à l'opérateur de sélectionner un niveau admissible de durée de vie consommée par les contraintes cycliques pour ce démarra- ge particulier. La sélection effectuée par l'opérateur en ce qui concerne la durée de vie consommée par les contraintes cycliques est exprimée à l'aide des commuta- teurs de sélection 123, 124 et 125 qui correspondent res- pectivement à des valeurs élevée, moyenne, et faible de la durée de vie consommée. La préparation pour la mise-en rotation com- prend des contrôles permettant de vérifier que les cal- culs effectués sont valides, que les conditions de la vapeur de la chaudière sont satisfaisantes et qu'il n'existe pas d'alarmes inacceptables ou d'actions prio- ritaires exercées par l'opérateur. Si ces contrôles donnent des résultats satisfaisants, le rotor de la tur- bine est entraîné en rotation de façon à se libérer du vireur en augmentant l'admission de vapeur et le contrô- leur de supervision impose une première vitesse objectif et une accélération au système de commande électro-hydrau- lique. Lorsque la première vitesse objectif a été atteinte, le système détermine automatiquement s'il faut passer à une seconde vitesse objectif, plus élevée, ou s'il faut conserver momentanément la vitesse acquise jusqu'à ce que le chauffage de la turbine et la réduction des con- traintes soient suffisants. Dans tous les cas, des vites- ses objectifs intermédiaires et des accélérations sont sélectionnées et fixées jusqu'à ce que la vitesse syn- chrone soit atteinte. A un instant antérieur à celui auquel la vitesse synchrone est atteinte, un système externe d'excitation de l'alternateur est mis en action et la tension de sortie de l'alternateur est amenée en coïncidence avec la ten- sion du système de production d'énergie électrique. Lors- que les conditions suivantes sont réunies: excitation appliquée, bonne coïncidence de la tension et rotation de la turbine à la vitesse correspondant à la fréquence du réseau, le contrôleur de supervision annonce à l'opéra- teur que les conditions synchrones sont obtenues et il. maintient les conditions existantes jusqu'à ce que la synchronisation ait été réalisée par l'opérateur ou par un synchronisateur automatique actionné par le contrôleur- de supervision 25. Immédiatement après la synchronisation, la tur- bine est chargée automatiquement à une charge minimale et le système la maintient dans ces conditions ou la fait progresser vers une charge objectif supérieure avec une vitesse de variation optimale déterminée en fonction des températures de la turbine et des contraintes du rotor. L'opérateur sélectionne la charge objectif et la vitesse maximale admissible d'augmentation de la charge au moyen du commutateur de charge objectif 114 et du commutateur de limite de vitesse de variation 115, tous deux représentés sur la figure 6., Pendant la séquence de démarrage de la turbine et une fois que là turbine fonctionne en régime établi à un certain niveau de charge désiré, le mode d'admission de vapeur le plus favorable (arc complet ou arc partiel) est automatiquement sélectionné pour actionner et positionner les soupapes de commande. Cette sélection automatique du mode d'admission de vapeur le plus favorable produit un échauffement uniforme de la turbine, réduit au minimum les contraintes s'exerçant sur le rotor pendant le démarrage et la mise en charge initiale et permet d'obtenir le ren- dement élevé que procure l'admission à arc partiel pen- dant la majeure partie du temps de fonctionnement de la turbine. Le contrôleur de supervision 25 détermine auto- matiquement le mode d'admission le plus favorable dans les conditions existantesaprès quoi un moteur d'entrai- nement ou un autre dispositif de positionnement appar- tenant au système de commande électro-hydraulique est actionné, par l'intermédiaire du réseau d'attaque de mo- teur 75 qui est représenté sur la figure 4, afin de sé- lectionner le mode d'admission désiré. La sélection du mode d'admission le plus favorable est effectuée dans l'invention conformément aux procédés et aux enseigne- ments du brevet U.S. 3 561 216 et conformément aux procé- dés décrits dans la demande de brevet U.S. 145 219, dépo- sée le 30 Avril 1980. Le brevet U.S. 4 177 387 décrit un dispositif convenant particulièrement bien à la commande du mode d'admission dans un système de commande électro- hydraulique et à l'association avec le système de l'inven- tion. Une fois que la charge objectif est atteinte, l'opérateur peut transférer la commande de charge de la turbine à un système de dispatching de charge central ou à un système de commande coordonnée de chaudière, en pas- sant au mode de télécommande automatique. Dans le mode de télécommande automatique, le contrôleur de supervision 25 continue à faire fonction de système de surveillance et il conserve la commande du mode d'admission de la vapeur et d'autres paramètres de commande pour éviter que la tur- bine soit soumise à des contraintes excessives. Dans le mode de fonctionnement correbpondant à l'ordinateur général de la centrale, le contrôleur de su- pervision 25 est utilisé en association avec un gros ordina- teur externe. Dans ce mode, le contrôleur 25 fournit à l'ordinateur général de la centrale des données concernant le fonctionnement de la turbine, ou bien il reçoit à par- tir de l'ordinateur général de la centrale les informations que le personnel d'exploitation devrait fournir dans un autre mode. A titre d'exemple de ces informations, on peut citer les charges objectifs, les valeurs admissibles des durées de vie consommées par les contraintes cycliques et les suspensions de séquence de fonctionnement. L'échange d'information entre le contrôleur de supervision 25 et l'ordinateur général de la centrale s'effectue uniquement par la liaison de transmission de données 40, comme le montrent les figures 1 et 5. 3. Structure des programmes et communication entre ordina- teurs Les micro-ordinateurs qui constituent le contrô- leur de l'invention sont des sous-systèmes indépendants et la communication entre les ordinateurs ainsi que la coordi- nation des fonctions sont accomplies à l'aide des mémoires à lecture/écriture à double accès, 29 et 30, comme le mon- trent schématiquement les figures 1 et 3 à 5. L'utilisa- tion de mémoires partagées à double accès est décrite de façon complète dans la demande de brevet U.S. 679 408 déposée le 22 Avril 1976, mentionnée précédemment. Les mé- moires 20 et 30 peuvent également 8tre désignées ici par l'expression mémoires partagées. La hiérarchie de micro- ordinateurs a une structure qui permet la communication entre l'ordinateur de commande 26 et l'ordinateur d'entrée et de'calculs 28, et entre l'ordinateur de commande 26 et l'ordinateur d'affichage et de communication 27, mais il n'y a pas de communication directe entre l'ordinateur d'affichage et de communication 27 et l'ordinateur d'entrée et de calculs 28. Le programme de chaque micro-ordinateur 26, 27 et 28 comprend un sous-programme, ou tâche de logiciel, desti- né à la supervision des communications entre processeurs qui, en association avec les réseaux correspondants de communica- tion interne et d'interruption 70, 85 et 51, commande- l'échange des messages nécessaires à un fonctionnement coordonné. Ces messages comprennent des demandes de données, des réponses correspondantes et des signaux de synchronisa- tion. Chaque micro- ordinateur 26, 27 et 28 génère et reconnaît des signaux d'interruption qui sont utilisés pour signaler à l'ordinateur de réception l'existence d'un message entrant ou un changement de l'état du micro-ordina- teur fonctionnant en émission. On utilise des mots d'indi- cateur codés pour déterminer la signification d'une inter- ruption. On utilise par exemple un mot d'indicateur pour commander l'émission vers le micro-ordinateur éloigné, ou micro-ordinateur de réception, tandis qu'un second mot d'indicateur commande la réception à partir du micro- ordinateur éloigné. Le mot d'indicateur de réception peut être codé par le micro-ordinateur de réception pour indi- quer "prêt à émettre"; le mot d'indicateur-d'émission peut être codé pour indiquer qu'un message doit être copié et placé à une position d'échange appropriée en- mémoire, pour que le micro-ordinateur de réception puisse y accéder ultérieurement. Le mot d'indicateur d'émission est en outre codé de façon à confirmer la réception et la distribution dumessage. La figure 7 est un diagramme de la circulation des messages entre les ordinateurs qui montre les trois micro-ordinateurs 26, 27 et 28 fonction- nant indépendamment, et l'acheminement des messages par l'intermédiaire d'emplacements d'échange généralisés 140, 141 et 142 dans les mémoires. La figure 8 montre la structure du programme de l'ordinateur d'entrée et de calculs 28, ainsi que la stra- tégie par laquelle les sous-programmes, ou tâches, consti- tuant le programme du calculateur d'entrée et de-calculs 28 sont exécutés. Cette figure montre de plus l'utilisa- tion d'emplacements d'échange en mémoire pour le dépôt et le prélèvement des messages conformément auxquels les di- verses tâches sont appelées pour être exécutées. Sur la figure 8 (ainsi que sur les figures suivantes 9 et 10), les cases rectangulaires représentent des sous-programmes, ou tâches, qui peuvent être exécutés dans l'ordinateur d'entrée et de calculs 28, et qui sont enregistrés dans la mémoire morte 47 de la figure 3; les cercles repré- sentent des emplacements d'échange en mémoire qui peuvent être situés soit dans la mémoire vive 48, soit dans la mémoire partagée 30, toutes deux étant représentées sur la figure 3; les flèches indiquent la direction de cir- culation des messages; et les nombres portés dans les cases de tâches indiquent la priorité relative de l'exé- cution de la tâche, les nombres les plus faibles étant utilisés pour indiquer les priorités les plus élevées. Il y a ainsi neuf tâches de logiciel principales exécutables par l'unité centrale 45 de l'ordinateur d'entrée et de calculs 28. Ces tâches sont exécutées concurremment, ce qui signifie simplement que l'unité centrale 45 n'effec- tue les tâches ni séquentiellement ni simultanément, mais exécute la plus grande partie possible d'un sous-programme,. jusqu'à ce qu'apparaisse une interruption par un autre sous-programme de priorité supérieure. Lorsque des inter- ruptions apparaissent, l'exécution du premier sous-pro- gramme est suspendue jusqu'à ce que les sous-programmes de priorité supérieure soient achevés. Tous les sous- programmes peuvent être exécutés concurremment de cette manière. En considérant toujours la figure 8, en associa- tion avec les figures 1 et 3 à 5, on note que le sous- programme superviseur d'amorce 145 amène l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 dans un état prêt, sous l'effet d'une restauration de la hiérarchie de micro-ordinateurs et sous l'effet d'une mise sous tension. Le sous-programme d'amorce 145 reçoit par l'emplacement d'échange générali- sé 147 l'information d'entrée qui indique que l'ordinateur de commande 26 est prêt. Une fois que l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 est initialisé, un message correspondant est placé à l'emplacement d'échange 149 à l'intention du sous-programme d'entrée/sortie pour les échanges entre ordinateurs, 151. On rappelle que les emplacements d'échan- ge de message qui sont représentés et décrits ne représen- tent pas des emplacements de mémoire particuliers mais sont des concepts représentant des emplacements de mémoire accessibles par lesquels l'information circule vers divers sous-programmes et à partir de divers sous-program- mes. Le sous-programme superviseur d'entrée/sortie pour les échanges entre ordinateurs, 151, est ainsi relié en outre au superviseur de base de données 153, au supervi- seur de file d'attente d'alarme 155 et au superviseur d'entrée de données de calcul 157, et il appelle ces sous- programmes par les emplacements d'échange respectifs 159, 161 et 163. Outre le superviseur d'amorce 145, chaque sous-programme-153, 155 et 157 retransmet des compte- réndus vers le superviseur d'entrée/sortie pour les échan- ges entre ordinateurs, 151, par l'intermédiaire de l'empla- cement d'échange 149. Les interruptions et les informations d'entrée provenant de l'ordinateur de commande 26 sont *transmises par l'emplacement d'échange 164 tandis que les informations de sortie dirigées vers l'ordinateur de commande 26 sont transmises par l'emplacement d'échange 166. Un sous-programme de chronométrage et de défi- nition de séquence 165 accepte des signaux d'entrée de rythme réguliers provenant de l'horloge temps réel (repré- sentée sur la figure 5) par l'emplacement d'échange 167 et il émet à son tour des demandes régulièrement program- mées pour provoquer l'exécution du sous-programme super- viseur d'entrée de données pour les calculs, 157, afin de * prélever les données analogiques concernant le turbo- alternateur. Les données analogiques d'entrée sont conver- ties en format numérique et elles sont validées au moyen de modules-de logiciel comprenant le sous-programme super- viseur d'entrée 157 qui, à l'instant approprié, déclenche le sousprogramme de supervision de calcul des contraintes du rotor, 169, en plaçant un message à l'emplacement d'échange 171. Le sous-programme de calcul des contraintes du rotor, 169 détermine les contraintes du rotor conformé- ment aux procédés des brevets U.S. 3 446 224, i4 046 002 et 4 104 908, mentionnés précédemment. Une fois que les cal- culs de contraintes sont achevés pour un cycle de mesure particulier, les compteurs 56 totalisant les contraintes et la durée de vie consommée par les contraintes cycliques (voir la figure 3) doivent 8tre mis à jour pour indiquer l'état courant. On rappelle que, conformément à la des- cription précédente, les incidents relatifs aux contrain- tes subies par la turbine sont de deux types: ceux rela- tifs à la consommation de la durée de vie par les contrain- tes cycliques, et ceux-ayant trait à des contraintes rap- portées à la température de transition d'apparition de cassures. Le sousprogramme superviseur de compteurs de zones et de durée de vie consommée par les contraintes cycliques, 176, assure la commande par logiciel nécessaire pour faire fonctionner les compteurs numériques 56 qui totalisent les données relatives à ces événements à contraintes élevées. Dans le cas de la consommation de durée de vie par les contraintes cycliques, il existe des compteurs pour les rotors de turbine à haute pression et à pression intermédiaire et ces compteurs fournissent une indication numérique du pourcentage totalisé de durée de vie consommée par les contraintes cycliques. Pour les incidents consistant en contraintes rapportées à la tem- pérature de transitiond'apparition de cassures, des zones de risque potentiel sont établies sur la base de la tem- pérature et des contraintes dans l'alésage du rotor, et des compteurs'représentant ces zones sont incrémentés à chaque excursion des contraintes dans une zone correspon- dante. Les signaux destinés à la mise à jour des compteurs de contraintes et de durée de vie consommée par les con- traintes cycliques, 56, sont émis vers le sous-programme de compteurs de zones/durée de vie consommée par les con- traintes cycliques, 173, par l'intermédiaire de l'emplace- ment d'échange 175; et les signaux destinés à fixer l'ins- tant de prélèvement suivant des données d'entrée analogi- ques sont émis vers le sous-programme de chronométrage et de définition de séquence 165 par l'intermédiaire de l'em- placement d'échange 177. L'ordinateur d'entrée et de calculs 28 exécute périodiquement une procédure d'auto-test pour fournir le plus tôt possible une indication d'un défaut de fonction- nement dans l'ordinateur 28 lui-même. Cet auto-test s'ef- fectue sous la commande du sous-programme superviseur de test 179 qui est mis en action par des signaux qui sont transmis à l'emplacement d'échange 181 par le sous-pro- gramme de chronométrage et de définition de séquence 165. En l'absence d'une indication favorable pour les résul- tats de la procédure de test, le contrôleur de séquence (représenté sur la figure 3) pour l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 ne sera pas mis à jour. Ceci aura pour effet de présenter à l'opérateur l'indication d'un défaut de fonctionnement-de l'ordinateur 28 et de rame- ner automatiquement le contrôleur de supervision au mode de surveillance et le système de commande électro- hydraulique 22 au mode manuel. La figure 9 montre la structure de programme et les communications internes pour l'ordinateur d'affi- chage et de communication 27 des figures 1, 5 et 7. Les sous-programmes sont exécutés conformément. aux priorités relatives qui sont indiquées sous forme numérique dans les cases de sous-programme de la figure 9. Un sous- programme de chronométrage et de définition de séquence 186 reçoit des impulsions d'horloge périodiques prove- nant de l'horloge temps réel 84 (représentée sur la fi- gure 5),par l'intermédiaire de l'emplacement d'échange 188 et il assure les fonctions d'horloge et de définition de séquence pour d'autres tâches que doit exécuter l'or- dinateur d'affichage et de communication 27. Périodique- ment, le sous-programme de chronométrage et de défini- tion de séquence 186 place des messages aux emplacements d'échange 190, 192, 194 et 196 pour mettre respectivement en action le sous-programme de superviseur de test 198, le sous-programme superviseur d'écran cathodique 200, le - sous-programme d'imprimante par lignes 202 et le supervi- seur de liaison de transmission de données 204. Le sous- programme superviseur de test 198 est un sous-programme d'auto-test exécuté en ligne qui teste l'aptitude au fonc- -2484105 tionnement de l'ordinateur 28, ce dernier devant produire des résultats satisfaisants pour mettre à jour le tempori- sateur du contrôleur de séquence de l'ordinateur afin d'éviter qu'une indication de fonctionnement défectueux - soit transmise à l'opérateur, entraînant ainsi une commuta- tion automatique du contrôleur de supervision vers le mode de surveillance et du système de commande électro- hydraulique 22 vers le fonctionnement manuel. Le sous- programme superviseur d'écran cathodique 200 comprend les modules de logiciel qui sont nécessaires pour poursuivre la mise à jour de l'écran cathodique 39 avec les messages appropriés pour guider correctement l'opérateur. Le super- viseur d'imprimante par lignes 202 est exécuté périodique- ment pour commander l'imprimante par lignes 38 et pour produire un journal permanent des données relatives au fonctionnement du turbo- alternateur et un journal des alarmes et des actions prioritaires exercées par le per- sonnel d'exploitation ou par l'ordinateur général de la centrale. Le superviseur de liaison de transmission de données 204, en association avec le sous-programme super-. viseur 206, relatif à l'ordinateur général de la centrale, accomplit les tâches de logiciel qui coordonnent lutili- sation du contrôleur de supervision 25 et d'un ordinateur général de la centrale, de grande puissance. Ces tâches de logiciel sont utilisées principalement lorsque le contrôleur 25 fonctionne en mode de commande par l'ordi- nateur général de la centrale. Le sous-programme supervi- - seur 206 relatif à l'ordinateur général de la centrale reçoit des données de sortie du contrôleur relatives au fonctionnement du turboalternateur et il est mis en action par l'intermédiaire de l'emplacement d'échange 208. Les données de sortie destinées à l'ordinateur général de la centrale et les demandes de données provenant de ce der- nier sont traitées par le superviseur de liaison de trans- mission de données 204 par l'intermédiaire des emplacements d'échange 210 et 212. La structure de programme de la figure 9 comporte en outre un superviseur d'amorce 214, un superviseur de base de données 216, un superviseur d'alarme/point de consigne/ file d'attente 218 et un superviseur d'entrée de données de calcul 220, tous ces sous-programmes transmettant de l'information vers le superviseur d'entrée/sortie pour les communications entre ordinateurs, 222, par l'intermédiaire de l'emplacement d'échange 224, et recevant des informa- tions d'entrée provenant du superviseur d'entrée/sortie pour les communications entre ordinateurs, 222, par l'in- termédiaire d'emplacements d'échange respectifs 226, 228, 230 et 232. L'information de sortie destinée à l'ordina- teur de commande, au clavier et à l'horloge est placée aux emplacements respectifs 221, 223 et 225. Le supervi- seur d'alarme/point de consigne/file d'attente, 218, four- nit des données de sortie au superviseur d'écran cathodi- que 200, au superviseur d'imprimante par lignes 202 et au superviseur 206, relatif à l'ordinateur général de la centrale, conformément aux demandes faites par ces sous- programmes et conformément aux données transmises au superviseur d'alarme/point de consigne/file d'attente 218 par le superviseur d'entrée/sortie pour les communica- tions entre processeurs, 222. Le superviseur d'entrée/ sortie pour les communications entre processeurs, 222, reçoit des informations d'entrée provenant de l'ordina- teur de commande 26, du tableau de commande d'opérateur et de l'horloge du système, par l'intermédiaire de l'em- placement d'échange 234. Les emplacements d'échange de la figure 9 sont des emplacements de mémoire situés dans la mémoire partagée 29 des figures 1 et 5 et dans la mémoire vive 83 de la figure 5. Sur la figure 10, qui montre la structure de programme et la circulation des messages de logiciel pour l'ordinateur de commande 26 des figures 1, 4 et 7, un sous-programme de chronométrage et de définition de séquence, 235, produit des demandes périodiques et des signaux de synchronisation destinés à mettre en action d'autres sous-programmes fonctionnels comprenant un su- perviseur de base de données 237, un superviseur de test 239, un superviseur de mode 241, un superviseur de vitesse de variation de la charge 243 et un superviseur de mode d'admission de la vapeur 245. Cette définition de temps par logiciel est basée sur des signaux d'entrée périodiques provenant de l'horloge 84 de la figure 5 et placés à l'em- placement d'échange 246. Le programme superviseur de mode 241, synchronisé par l'intermédiaire de l'emplacement d'échange 242, fait intervenir le mode de fonctionnement du contrôleur de supervision et il applique des signaux de départ et de départ à nouveau à la tâche de démarrage de turbo-alternateur 247,-par l'intermédiaire de l'emplace- ment d'échange d'entrée 249. Le superviseur de mode 241 transmet également des messages de départ/arrêt au super- viseur de vitesse de variation de la charge, 243, et au superviseur de mode d'admission de la vapeur, 245. es messages d'entrée provenant du sous-programme de chrono- métrage et de définition de séquence 235 et du supervi- seur de mode 241 sont transmis à ces sous-programmes 243 et 245 par l'intermédiaire des emplacements d'échange 251 et 253. Le sous-programme de superviseur de test 239, actionné par l'intermédiaire de l'emplacement d'échange - d'entrée 256, fait accomplir à l'ordinateur de commande 226 une procédure de test en ligne pour déterminer si l'ordinateur 26 est opérationnel et pour fournir ainsi l'indication la plus précoce d'un défaut de fonctionne- ment de l'ordinateur. Dans le cas o la procédure de test ne donne pas des résultats satisfaisants, le temporisateur de contrôleur de séquence 272 peut arriver à la fin de sa durée de temporisation, après quoi le contrôleur de super- vision est automatiquement placé en mode de surveillance, l'opérateur est alerté d'un défaut de fonctionnement appa- rent et le système de commande électro-hydraulique est placé dans un mode de commande manuelle. Le sous-programme superviseur de test travaille en association avec des élé- ments de matériel comprenant le temporisateur de contrôleur de séquence 72 et le réseau de sélection de mode 77, tous deux représentés sur la figure 4. La structure de programme de la figure 10 com- prend en outre un superviseur d'amorce 255, un superviseur d'alarme/événement/file d'attente, 257, un superviseur d'entrée de données de calcul 259, un superviseur de point de consigne 257 et un superviseur d'entrée/sortie pour les échanges entre ordinateurs, 263. La communication avec l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 s'effectue par l'intermédiaire d'emplacements d'échange 260 et 262; et la communication avec l'ordinateur d'affichage et de communication 227 s'effectue par l'intermédiaire d'emplace- ments d'échange 264 et 266. Le superviseur d'amorce 255 initialise l'ordinateur de commande 26 après l'applica- tion de la tension d'alimentation et il assure le démar- rage initial de l'ordinateur de commande 26. Une fois que le superviseur d'amorce a été exécuté, il apparaIt une indication qui signale que l'ordinateur de commande est prêt et dette indication est placée à l'emplacement d'échange 265, à titre de message d'entrée destiné au superviseur d'entrée/sortie pour les échanges entre ordi- nateurs, 263. Le superviseur de base de données 237 est exécuté périodiquement pour mettre à jour les zones de mémoire dans lesquelles les'données concernant le fonc- tionnement du turbo-alternateur sont enregistrées par une tâche de logiciel et sont utilisées au cours de l'accom- plissement d'une ou plusieurs autres tâches. Pour éviter que ces données soient "lues" par un sous-programme pen- dant qu'elles sont "écrites" par un autre sous-programme, le superviseur de base de données 237 commande l'accès à la base de données. Le superviseur d'alarme/événement/ file d'attente 257 enregistre les messages d'entrée d'alarme provenant des trois micro-ordinateurs 26, 27 et 28 du système de commande. Cette tâche 257 enregistre également les messages de démarrage (événements) prove- nant de l'ordinateur de commande 26 et les messages d'action prioritaire provenant de l'ordinateur d'afficha- ge et de communication 27. A la demande de l'ordinateur d'affichage et de communication 27, le superviseur d'alar- me/événement 257 présente le contenu des messages figurant en file d'attente. Le superviseur d'entrée de données de calcul 259 est un sousprogramme destiné à acheminer les demandes de données d'entrée analogiques vers l'ordinateur d'entrée et de calculs28 et à retourner les valeurs d'en- trée analogique sélectionnées (converties sous forme numé- rique) vers le sous-programme qui les a demandées, dans l'ordinateur de commande 26. Le superviseur de point de consigne 261 traite et génère des valeurs de point de consigne, telles que la charge objectif et la vitesse de variation de la charge, qui doivent être fixées dans le système de commande électro-hydraulique 22, et il assure la mise à jour de ces données conformément aux conditions de fonctionnement de la turbine. Le superviseur d'entrée/sortie pour la communi- cation entre processeurs, 263, dirige la circulation de l'information entre l'ordinateur de commande 26 et les deux autres micro-ordinateurs, à savoir l'ordinateur d'affichage et de communication 27 et l'ordinateur d'en- trée et de calculs 28. - Dans chacun des micro-ordinateurs 26, 27 et 28 qui constituent le système de commande de supervision de l'invention, réside un programme de supervision générale dont la fonction est de superviser l'exécution des divers sous-programmes dans le micro-ordinateur particulier consi- déré, de la manière décrite ci-dessus en relation avec les figures 8, 9 et 10. Ces programmes de supervision générale répartissent les ressources du micro-ordinateur entre les divers sous-programmes pour permettre l'accom- plissement des calculs et des opérations d'entrée/sortie en temps réel. La figure 11 montre la façon selon laquelle un programme de supervision générale 270 pour l'ordinateur- de commande 26 est associé aix sous-programmes exécutables dans cet ordinateur. Le programme de supervision générale 270 de l'ordinateur de commande communique avec tous les sous-programmes représentés sur le diagramme de structure de programme et de circulation des messages de la figure 10 (ayant des numéros de référence identiques à ceux de la figure 11), et il supervise l'exécution de tous ces sous-programmes. En outre, le programme de supervision gé- nérale 270 communique avec le sous-programme de multitrai- tement en temps réel 272 et les sous-programmes utilitaires 274. Le sousprogramme de multitraitement en temps réel 272 est un programme superviseur universel qui permet l'accomplissement des autres tâches/sousprogrammes et qui est responsable de l'accomplissement ou de la commande, dans l'ordinateur de commande, de fonctions telles que (1) l'exécution des amorces; (2) la supervision de l'exé- cution des sous-programmes conformément aux priorités relatives, telles qu'elles sont établies sur la figure 10; (3) le traitement des interruptions; (4) la commande d'entrée/sortie; et (5) les communications entre program- mes..Le groupe de sous-programmes utilitaires 274 fournit des routines destinées à l'accomplissement de calculs, de manipulations de données et d'opérations d'entrée/sor- tie d'usage général pour les autres sous-programmes de la figure 11. Les routines utilitaires. peuvent également être appelées et exécutées par chacun des autres micro-ordina- teurs de la hiérarchie et le tableau suivant présente une liste de routines utilitaires qui sont généralement dis- ponibles dans la hiérarchie et décrit brièvement leur but et leur fonction. Routines Entrées analogiques en ordre séquentiel Entrées analogiques dans n'importe quel ordre Entrée numérique Sortie numérique par impulsions Sortie numérique avec mémoire But Introduction de données provenant d'un nombre quelconque de points analogiques selon une séquence. Introduction de données provenant d'un nombre quelconque de points analogiques dans n'importe quel ordre. Introduction d'information codée sous la forme d'un groupe de bits. Présentation en sortie de signaux numériques sous forme d'impulsions; positionne momentanément des sor- ties individuelles lorsque le bit correspondant dans les données d'entrée est positionné. Présentation en sortie de signaux numériques mémorisés dans leur état positionné ou restauré. Positionne les sorties individuelles lorsqu'un bit correspondant est positionné à l'entrée, et restaure.les sorties lorsque le bit correspondant est restauré. Routines But Retard programmé Retarde la poursuite de l'exécu- tion d'un programme. reprise à par- référence et temps. Retard de synchronisa- tion Conversion de temps Heure Date OU inclusif ET logique OU exclusif Décalage logique Test d'un seul bit Positionnement d'un bit Restauration d'un bit Décalage circulaire Inversion logique Extraction de bits Commande de base de données Commande d'alarme de message Commande de message de changement de phase pendant le démarrage Commande de message d'événement Retarde la poursuite de l'exécu- tion d'un probramme jusqu'à ce que la synchronisation temporelle soit obtenue. Convertit les unités de temps. Détermine l'heure courante. Détermine la date calendaire cou- rante. Fonctions logiques accomplies sur des valeurs à 16 bits Extrait une zone de bits de lon- gueur spécifiée, en effectuant un cadrage à droite et en remplissant les bits inutilisés par des "O". Fait en sorte qu'une seule tâche accède à la base de données. Signale un message d'alarme à l'écran cathodique, à l'imprimante par lignes et à l'ordinateur géné- ral de la centrale. Emet un message de changement de phase pendant le démarrage,vers l'écran cathodique, l'imprimante par lignes et l'ordinateur général de la centrale. Signale des messages d'événementsde démarrage à l'écran cathodique, à l'imprimante par lignes et à l'or- dinateur général de la centrale. Fixe dans les conditions suivantes -l'état d'action prioritaire pour l'écran cathodique et l'ordinateur général de la centrale: "ACTION PRIORITAIRE EXERCEE", "PAS D'ACTION PRIORITAIRE EXERCEE", ou "OTLFERT A UNE ACTION PRIORITAIRE". Routines But Test d'action prio- Détermine quelles sont les actions ritaire prioritaires éventuelles sélection- nées par l'opérateur qui ont été reçues. Lecture/écriture d'un Décode/code un message avec uh for- message transmis mat particulier. entre tâches Emission/Acceptation Emet/accepte un message transmis d'un message transmis entre tâches avec un format parti- entre tâches culier, par l'intermédiaire d'un emplacement d'échange. Attente d'un message Attend un message avec un format transmis entre tâches particulier à l'emplacement d'échan- ge utilisé par une autre tâche. Le fonctionnement du programme de supervision géné- rale 270 de l'ordinateur de commande est illustré par le diagramme de la figure 12 dans lequel les cases représen- tent les principaux éléments fonctionnels et d'autres sous-programmes/tâches qu'appelle le programme de super- vision générale 270. A la mise sous tension ou au redé- marrage, l'ordinateur de commande est amené à effectuer une opération d'amorçage 270 qui initialise les-mémoires à lecture/écriture (mémoire vive et mémoire partagée), défi- nit des paramètres propres au turbo-alternateur particulier qui est commandé, et initialise les enregistrements de com- mande du sous-programme de multitraitement 272 de la figure 11. Une fois que l'ordinateur de commande 26 est amorcé de façon à être dans une condition de fonctionnement, le séquen- ceur à priorité 278 détermine les sous-programmes à exécuter (par l'unité centrale 65 de la figure 4), en se basant sur la priorité des sous-programmes. On rappelle que, comme indi- qué ci-dessus dans la description des figures 8 à 10, à cha- que sous-programme est associée une priorité qui indique son importance relative par rapport aux autres sous-pro- grammes du système et par rapport aux interruptions des dispositifs périphériques. Le séquenceur de priorité 278 assemble une liste de sousprogramme prêts à être exécutés et il sélectionne pour l'exécution le sous-programme de la liste qui a la priorité la plus élevée. Le répartiteur 279 a pour fonction d'amener l'unité centrale 65 de l'ordina- teur de commande 26 dans les conditions nécessaires à l'exécution du programme. Le répartiteur 279 teste uni état de sous-programme et si le sous-programme a été interrom- pu, l'unité centrale 65 est restaurée à sa condition au moment de l'apparition de l'interruption. Si le sous- programme n'a pas été interrompu mais a demandé un service spécial, le répartiteur 279 charge dans l'unité centrale * les données appropriées pour le service rendu. Il exis- te ensuite un branchement ou un retour de programme vers le sousprogramme sélectionné. Le sous-programme en cours d'exécution est représenté en pointillés par la case 280. Conformément à la description précédente et à la liste du tableau ci-dessus, les sous-programmes utilitaires 281 sont transmis au sous-programme en cours d'exécution lorsque ce dernier les demande. En considérant toujours la figure 12, on voit que le sous-programme de gestion des communications entre tâches, 282, assure l'échange de l'information entre les sous-programmes ainsi qu'entre les sousprogrammes et le programme de supervision générale 270 de la figure 11. La circulation de l'information s'effectue par l'intermé- diaire d'emplacements d'échange appartenant à la mémoire à lecture/écriture dans laquelle une liste de tâches atten- dant des messages ou une liste de messages attendant une tâche peut commencer.à s'organiser en une file d'attente. Le sous-programme de gestion des communications entre tâches 282 ajoute à la liste les messages entrants et il retire, selon un mode "premier entré, premier sorti" les messages qui peuvent être acceptés par une tâche (sous- programme). Si la tâche attend le message, le sous-pro- gramme de gestion des communications entre tâches 282 place la tâche sur-la liste des tâches prêtes à l'exécu- tion. Le sous-programme de gestion des communications entre tâches 282 fonctionne également en association avec le sous-programme de gestion d'interruptions par matériel 283, le sous-programme de gestion logique de temps 284 et le sous-programme de gestion logique d'entrée/sortie 285. Le sous-programme de gestion d'interruptions par matériel 283 est responsable de la commande de l'interaction du matériel et du logiciel, c'est-à-dire de l'interface maté- riel/logiciel. Toutes les interruptions sont générées à l'extérieur du système de commande de supervision 25 et elles sont générées pour indiquer qu'un certain disposi- tif externe, par exemple l'écran cathodique ou le système de commande électro-hydraulique 22, est soit prêt à émettre des données vers le contrôleur 25, soit prêt à accepter des données à partir de ce dernier. A la récep- tion d'une interruption, le sous-programme de gestion d'interruptions par matériel 283 identifie la source de l'interruption, met temporairement hors fonction toutes lés interruptions suivantes et il accomplit les opérations relatives au matériel qui sont nécessaires pour accuser réception de l'interruption. En fonction de la priorité de l'interruption, le sous-programme de gestion d'inter- ruptions par matériel 283 transfère la commande au sous- programme de gestion des communications entre tâches 282 ou à un sousprogramme spécifié de service d'interruption, comme le sous-programme de gestion logique de temps 284 ou le sous-programme de gestion logique d'entrée/sortie 285. On utilise le sous-programme de gestion logi- que de temps 284 pour définir des durées d'attente dans l'exécution des sous-programmes afin que d'autres sous- programmes puissent être exécutés pendant ce qui serait par ailleurs destemps morts non productifs. Ceci réduit au minimum la durée inactive cumulativez de toutes les tâches qui doivent être exécutées en temps réel. Ceci fait également en sorte que certaines tâches critiques relatives au fonctionnement du turbo-alternateur soient exécutées avec une certaine fréquence minimale. Le sous- programme de gestion logique d'entrée/sortie 285 assure les opérations d'entrée/sortie asynchrones en temps réel entre les dispositifs périphériques et les sous-programmes qui sont exécutés sous la supervision du superviseur de multitraitement en temps réel, 272, représenté'sur la figu- 2484 105 re 11. Pour les demandes d'entrée comme pour les demandes de sortie, l'état du dispositif d'entrée ou de sortie désigné fait l'objet d'un test. S'il est occupé, l'exécu- tion du sous-programme demandeur est suspendue temporai- rement jusqu'à la réception d'un signal qui établisse que l'accès au dispositif d'entrée/sortie est disponible. Pen- dant l'accès, les autres sous-programmes ne peuvent pas accéder au dispositif d'entrée/sortie jusqu'à ce que le transfert de données soit terminé. Pour les transferts de données, le sous-programme de gestion logique d'entrée/ sortie 285 teste l'état de transfert et si l'état de transfert indique l'absence de la condition "prêt", le sous-programme demandeur est suspendu jusqu'à la récep- tion d'un signal qui indique "prêt" pour le transfert. La figure 13 montre l'association des tâches ou sous-programmes avec un programme de supervision géné- rale 287 pour l'ordinateur d'entrée et de calculs. Le superviseur de multitraitement en temps réel 288 est un programme de supervision qui joue un rôle central dans le déroulement du programme de supervision générale 287 et qui est responsable de l'accomplissement ou de la commande des fonctions du type servitude et définition de séquence, comprenant (1) l'amorçage, (2) la définition de la séquence d'exécution des tâches conformément à la priorité, (3) la gestion des interruptions, (4) la ges- tion des erreurs, et (5) la commande d'entrée/sortie. Le programme de supervision générale 287, associé au super- viseur de temps réel et de multitraitement, 288, est en liaison avec tous Les sous-programmes représentés sur le diagramme de structure de programme et de circulation des messages de la figure 8 et il supervise l'exécution de tous ces sous-programmes-. Les numéros de référence iden- tiques désignent la même tâche sur les deux figures. Cepen- dant, la figure 13 montre en outre que le programme de su- pervision générale 287 est associé à un groupe de routines utilitaires 289. Les routines utilitaires 289 fournissent des routines destinées à l'accomplissement de calculs, de manipulations de données et d'autres opérations nécessaires au bon fonctionnement des autres sous-programmes de la figure 13. Les routines dont on peut disposer grâce aux routines utilitaires 289 figurent dans le tableau précé- dent. La figure 14 montre la liaison entre un program- me de supervision générale 292 et des sous-programmes ou tâches destinés à l'ordinateur d'affichage et de communi- cation et on peut considérer cette figure en association avec la figure 9 pour mieux voir la coordination et la structure du logiciel pour l'ordinateur d'affichage et de communication. Les numéros de référence communs dési- gnent des sous-programmes ou tâches identiques sur les deux figures. Lesuperviseur de multitraitement en temps réel 293 de la figure 14 est le programme à usage géné- ral qui définit la séquence de l'exécution des autres tâches conformément à la priorité, assure les fonctions de servitude pour une bonne exécution des programmes et accomplit ou commande d'autres fonctions indiquées ci- dessus pour les programmes superviseurs de multitraite- ment correspondants d'autres ordinateurs. Le groupe de routines utilitaires 294, issu du tableau précédent, met un certain nombre de routines-fréquemment utilisées à la disposition de toutes les autres tâches qui sont placées sous la dépendance du programme de supervision générale 292. La programmation du contrôleur de supervision pour faire démarrer, mettre en charge et couper la charge d'un turbo-alternateur de la manière la plus éco- nomique, assurant le meilleur rendement et réduisant les contraintes au minimum,est effectuée conformément à des organigrammes d'automatisation du type fourni par les constructeurs de turbines. Ces organigrammes d'automati- sation ont été couramment fournis dans le passé pour faci- liter la programmation de gros ordinateurs afin de réali- ser une commande de supervision par ordinateur du turbo- alternateur. Les organigrammes d'automatisation définis- sent une progression pas à pas d'opérations, de conditions et de décisions qui doivent être accomplies ou satisfaites lorsqu'on commande une turbine en la faisant passer par ses nombreuses phases de fonctionnement. L'homme de l'art notera évidemment qu'on peut utiliser de tels organi- grammes d'automatisation pour programmer le complexe hié- rarchisé et spécialisé de micro-ordinateurs qui correspond à l'invention. La figure 15 représente un organigramme d'auto- matisation, quelque peu simplifié par rapport aux organi- grammes que fournissent habituellement les constructeurs de turbines, mais représentatif du processus par lequel le contrôleur de supervision 25 est amené dans un état opé- rationnel et dans les conditions permettant le passage à des sousprogrammes pour faire démarrer et charger un turbo-alternateur. Le passage à la-séquence d'événements illustrées'effectue dès la mise sous tension du contrô- leur de supervision. On effectue tout d'abord à l'étape de décision 300 une détermination indiquant s'il y a eu précédemment une progression faisant passer par les éta- pes de la boucle. Dans la négative, suivent une étape 302 destinée à initialiser tous les sous-programmes; une-éta- pe 304 dans laquelle le sous-programme destiné à la dé- termination des contraintes du rotor et des températures de l'alésage est initialisé pour accumuler des données concernant la montée en température du rotor; une étape 306 dans laquelle on effectue des contrôles pour vérifier que le contrôleur de supervision est dans le mode de fonctionnement correct; et une étape 308 destinée à faire démarrer tous les sous-programmes de surveillance des paramètres de fonctionnement du turbo-alternateur, comme par exemple la température de la vapeur et la vali- dité des signaux d'entrée. Les étapes 302-308 sont ensuite omises pour les démarrages du turbo-alternateur qui ont lieu à la suite de la mise sous tension initiale. Les éta- pes restantes comprennent les étapes 310 et 312 destinées à faire en sorte que le système de contrôle-électro-hydrau- lique soit correctement réglé; les étapes 314 et 316 desti- nées à assurer un choix correct de la durée de vie consom- mée par les contraintes cycliques pour un démarrage; les étapes 318 et 320 destinées à la fixation d'une charge objectif; et les étapes 322 et 324 destinées à l'obten- tion d'une vitesse maximale de mise en charge sélection- née par l'opérateur. On trouve finalement une étape 326 au cours de laquelle Qn peut introduire un programme de com- mande, comme le superviseur de démarrage de turbo-alterna- teur 247, envisagé brièvement ci-dessus en relation avec la figure 10. Si à un instant quelconque pendant ou après l'exécution du sous-programme de commande 326, un défaut de fonctionnement non réparable se produit dans le systè- me de commande de supervision 25 (ce.qui peut être détec- té par exemple par l'un des temporisateurs de contrôleur de séquence), on met fin au processus de commande et on force un mode de fonctionnement de sécurité pour tous les contrôleurs, comme décrit ci-dessus. Il peut cepen- dant y avoir d'autres événements dans lesquels le proces- sus de commande peut être interrompu (par exemple par l'opérateur), auquel cas on peut désirer ultérieurement reprendre ce processus. Cette reprise est indiquée par un retour à la case "départ", ce qui nécessite dans certains cas que l'opérateur redéclenche le démarrage. La figure 16 représente un autre organigramme simplifié qui est à la base de l'établissement du sous- programme de démarrage de turbo-alternateur, 249, repré- senté sur la figure 10. Lorsqu'on passe au sous-programme de démarrage 247, on effectue à l'étape 331 une première détermination pour déterminer si un préchauffage du rotor est nécessaire. Dans l'affirmative, des messages appro- priés sont présentés à l'opérateur à liétape 333, ceci étant suivi par l'étape- d'attente 335 qui définit une durée d'attente pour que l'action de l'opérateur et le préchauffage aient lieu. Ces étapes 331 et 333 peuvent être répétées jusqu'à ce que le préchauffage du rotor soit terminé. L'étape de préchauffage est essentiellement une opération manuelle dans laquelle le contrôleur guide l'opé- rateur. Son but est d'assurer que la matière de l'alésage du rotor ait une ductilité suffisante pour supporter les contraintes centrifuges qui apparaissent pendant l'accéléra- tion du rotor. La procédure de démarrage ne peut se pour- suivre que lorsque des températures minimales sont attein- tes à trois emplacements dans la turbine et lorsque le corps du rotor s'est suffisamment échauffé. Une fois que le rotor est arrivé à une tempéra- ture de fonctionnement de sécurité, on détermine si la boîte à vapeur (qui n'est pas spécialement représentée sur les dessins) des soupapes de commande nécessite une durée d'attente pour que la montée en température et la montée en pression aient lieu. Si c'est le cas, l'opérateur est alerté par des messages appropriés à l'étape 339 et ceci est suivi par l'étape d'attente nécessaire, 341. Le chauf- fage des boîtes à vapeur comprend deux phases: (1) mise en pression de la boîte à vapeur des soupapes de commande, et (2) égalisation de température. Dans la phase de mise en pression, on détermine, sur la base des différences de température entre la vapeur et la paroi extérieure de la boîte à vapeur de la soupape, si la mise en pression de la boîte à vapeur de la soupape peut être effectuée rapi- dement ou doit l'être lentement. Dans tous les cas, la mise en pression s'effectue à une vitesse qui évite des différences de température excessives; Lorsque la pression de'la boîte à vapeur atteint 85% de la pression de la - vapeur principale, la phase d'égalisation de température du chauffage de la boîte à vapeur commence. Dans cette phase, on laisse la température augmenter progressivement, sous pression, jusqu'à ce que la différence entre la tem- pérature de la vapeur principale et la température de la paroi extérieure de la boîte à vapeur de la soupape ait diminué suffisamment pour éviter des différences de tempé- rature excessives pendant l'accélération de la turbine. Lorsque ces conditions sont satisfaites, la boîte à vapeur de la soupape de commande est prête pour la mise en rota- tion de la turbine. La préparation de la turbine pour l'étape de mise en rotation 343 comprend des contrôles destinés à véri- fier que tout l'équipement de commande est correctement réglé pour un démarrage automatique, que les enroulements d'excitation de l'alternateur sont chauffés de façon appropriée, que l'enthalpie de la vapeur est suffisante et qu'il ne demeure pas d'écarts de température excessifs dans la turbine. Une fois que ces conditions sont satis- faites et que le système de commande n'indique pas d'alar- mes, la turbine est prête pour l'étape d'accélération 345 qui assure la commande de la vitesse et de l'accélération du turbo-alternateur conformément aux exigences de pré- chauffage et aux limitations sur le niveau de contraintes thermiques. Les valeurs d'accélération sont imposées par les niveaux de contraintes thermiques à la surface du rotor de l'étage à haute pression. La procédure comprend des paliers de vitesse intermédiaires avant d'atteindre la vitesse objectif, afin qu'il soit-possible d'effectuer des égalisations de température pour réduire les contrain- tes thermiques du rotor. Ces paliers de vitesse sont éga- lement imposés par les écarts de température entre la vapeur et le métal, dans le but de limiter les contrain- tes thermiques résultant des changements prévus des coef- ficients de transfert de chaleur. Des sous-programmes exécutés par l'ordinateur d'entrée et de calculs 28 des figures 1, 3 et 8 calculent les efforts-etles tempéra- tures de l'alésage et les résultats sont transmis à l'or- dinateur de commande 26 au cours de l'accomplissement de l'étape d'accélération 345 de la figure 16. Une fois que la turbine a atteint sa vitesse objectif, l'opération suivante du sous-programme de démar- rage consiste à appliquer l'excitation à l'alternateur. L'étape d'application de l'excitation, 347, déclenche l'excitation et vérifie que les tensions de sortie de l'alternateur coïncident avec les tensions de phase du système de distribution d'énergie électrique auquel l'al- ternateur est couplé. L'excitation peut être commandée manuellement ou par une logique câblée appartenant à un système d'excitation externe (qui n'est pas spécialement représenté sur les dessins). Le système d'excitation reçoit une indication au moment o l'excitation est néces- saire et o la vitesse de la turbine est au moins de 98% de - la vitesse objectif. Le système d'excitation renvoie un signal-au moment o la tension de sortie de l'alternateur a été amenée en coïncidence avec celle du système de dis- tribution d'énergie électrique, de façon que la tâche de démarrage puisse passer à l'étape de synchronisation 349 qui accomplit d'autres contrôles de la vitesse de la tur- bine et détermine si le dispositif d'adaptation de la vitesse à la fréquence du réseau (qui fait partie du sys- tème de commande électro-hydraulique 22 de la figure 1) et le matériel destiné à assurer la synchronisation automati- que sont en service. Des messages sont présentés à l'opéra- teur dans le cas o ces éléments ne sont pas en service et l'opérateur peut exercer une action prioritaire sur les suspensions du sous-programme qui se produisent dans de tels cas. Lorsque le turbo-alternateur est synchronisé, l'ordinateur de commande 26 de la hiérarchie peut consa- crer son attention à un sous-programme tel que le super- viseur de vitesse de variation de la charge, 243, repré- senté sur la figure 10, pour charger la turbine jusqu'à une charge objectif. Le contrôleur de supervision de l'invention est programmé de façon à charger un turbo-alternateur confor- mément à l'organigramme simplifié de la figure 17 et de- la manière décrite plus complètement dans la demande de brevet U.S. 145 219, mentionnée précédemment. L'opérateur ayant sélectionné une charge objectif, la première étape 350 du sous-programme de mise en charge consiste à déter- miner si la turbine est chargée de façon minimale, avec une charge supérieure à un minimum, par exemple 2% de la charge nominale. Dans la négative, les étapes 352 et 354 sont exécutées pour amener la charge de la turbine à cette charge minimale en augmentant le réglage de charge du système de commande électro-hydraulique, par l'inter- médiaire d'un moteur de réglage de charge qui fait partie du système de commande électro-hydraulique. La durée pen- dant laquelle le moteur de réglage de charge doit fonc- tienner, et donc la quantité de laquelle la charge doit être augmentée, est tout d'abord calculée à l'étape 352. La durée calculée est fonction de la pression de la vapeur, de la charge minimale et de la vitesse du moteur de régla- ge de la charge. A la suite de l'augmentation jusqu'à une charge minimale, une étape de programme 356 détermine si le démarrage de la turbine s'effectue à chaud ou à froid. Cette détermination est basée sur les contraintes de sur- face du rotor du premier étage qui sont positives à froid et négatives à chaud. Dans le cas d'un démarrage à froid, une durée d'attente 358 est observée avant la sélection d'une valeur de référence de charge dans l'étape de pro- gramme suivante, 360. Dans le cas o la turbine est démar- rée à chaud, la référence de charge est fixée à une valeur de charge minimale (2%) dans l'étape séparée 362 relative aux démarrages à chaud. Dans un cas comme dans l'autr-e, on utilise la référence de charge dans des calculs pour déter- miner la durée pendant laquelle doit fonctionner le moteur de réglage de charge précité. Une fois que la référence de charge a été réglée pour un démarrage à chaud ou à froid9 une étape 364 cal- cule la vitesse optimale de variation de charge pour la turbine. Cette étape 364 consiste en fait en un sous- programme qui définit une vitesse de variation de charge qui maintient dans certaines limites les contraintes que supporte le rotor de la turbine. La vitesse de variation des contraintes et de la température de la vapeur, ainsi que les valeurs instantanées de ces quantitéssont utili- sées dans le calcul. Ceci permet d'effectuer une mise en charge plus rapide et plus uniforme du turbo-alternateur. Le sous-programme de cette étape 364 comprend également le calcul d'une vitesse initiale de variation de charge qui n'est utilisée que pendant la première partie d'un démarrage pour éviter l'emploi de vitesses de variation calculées trop élevées, à cause des contraintes initiale- ment faibles du rotor. La vitesse de variation de charge calculée est utilisée à l'étape suivante 366 pour détermi- ner si la proximité entre la charge présente et la charge objectif est acceptable. Le critère consiste en ce que l'écart entre la charge présente et la charge objectif doit être inférieur à un certain pourcentage faible. Si le critère est satisfait, l'opérateur reçoit un message 368 et le sous-programme de mise en charge est terminé. Si au contraire la charge présente n'est pas suffisamment proche de la charge objectif, le programme contrôle diver- ses conditions de suspension au cours de l'étape suivante 370 et il détermine une suspension, en fonction des condi- tions, ou bien il progresse en passant au calcul d'une nouvelle vitesse de variation de la charge, à l'étape 372. A titre d'exemples de suspensions susceptibles de se pro- duire, on peut citer les suspensions imposées par l'opéra- teur, les suspensions destinées au chauffage de l'alter- nateur, les suspensions dues à des différences de tempé- rature de la paroi de la boite à vapeur d'une soupape, a une température trop basse de l'alésage du rotor ou à une dilatation excessive du rotor, et les suspensions dues à une pression excessive de la vapeur principale. L'opéra- teur reçoit à l'étape 374 des messages appropriés indi- quant une suspension de l'augmentation de la charge. Une nouvelle vitesse de variation de la charge ayant été calculée à l'étape 372, on trouve ensuite une étape 375 destinée à calculer une durée pendant laquelle le moteur de réglage de la charge (qui se trouve dans- le système de commande électro-hydraulique et qui est actionné de la manière envisagée ci-dessus en relation avec la figure 3) sera actionné momentanément pour parve- nir à un nouveau réglage de charge. La durée calculée et la vitesse du moteur déterminent le nouveau réglage de charge. Le calcul de la durée de fonctionnement est basé sur la vitesse de variation optimale calculée de la char- ge, résultant de l'étape précédente 372 du sous-programme, et sur la référence de charge qui a été fixée aux étapes 360 ou 362. Dans le cadre de l'opération consistant à déterminer la durée de fonctionnement du moteur, le pro- gramme incrémente la référence de charge d'une fraction qui correspond à la vitesse de variation de charge cal- culée et il utilise la nouvelle référence de charge dans les calculs suivants. Une fois que la durée de fonctionne- ment a été calculée, l'étape opérationnelle suivante 376 consiste à faire fonctionner pendant cette durée le moteur de réglage de charge. Le programme effectue ensuite un retour en passant par la première étape de calcul de la vitesse de variation de charge 364 et par l'étape de décision 366 et il est dirigé à partir de cette dernière de façon à répéter les étapes 370-376 jusqu'à ce que la char- ge objectif soit atteinte avec une précision suffisante. On voit qu'on vient de décrire un système de commande spécialisé à microordinateurs qui représente un progrès considérable dans le domaine de la commande des turbo-alternateurs. Le système de commande de l'invention, qui comprend une hiérarchie de micro-ordinateurs, offre les avantages de la commande par ordinateur sans le coût et l'assistance nécessaires pour un gros ordinateur. Ces avantages améliorent notablement la fiabilité, la dispo- nibilité et le temps nécessaire pour un cycle de fonction- nement du turbo-alternateur, et ils augmentent également * le rendement du personnel d'exploitation de la centrale. Par-dessus tout, le système de l'invention apporte une contribution importante à la réduction du coût de la pro- duction d'énergie électrique. ANNEXE: TABLEAU DE SELECTION DES MODES DU SYSTEME DE COMMANDE ELECTRO-HYDRAULIQUE Surveillance Commande Manuel L'opérateur di- rige le fonc- tionnement du système de com- mande électro- hydraulique.Le contrôleur de supervision surveille la turbine et si- gnale par des alarmes les conditions anor- males. Interdit Supervision à distance Interdit Le contrôleur de supervi- sion assure la commande;il di- rige de façon optimale le fonctionnement de la turbine par l'intermé- diaire du sys- tème de comman- de électro-hy- draulique. Télécommande de la charge Commande de la charge par dis- patching auto- matique/comman- de coordonnée de chaudière par le système de commande électro-hydrau- lique.Le con- trôleur de su- pervision sur- veille la tur- bine et signa- le par des alarmes les con- ditions anorma- les. Interdit Attente L'opérateur diri- ge le fonctionne- ment du système de commande élec- tro-hydraulique. Le contrôleur de supervision sur- veille la tur- bine et signale par des alarmes les conditions anormales. Interdit Modes du contrô- leur de supervi- sion ri co On Modes du contrôleur de supervi- sion Télécommande automatique par dispat- ching auto- matimue ou commande coordonnée de chaudière Ordinateur général de la centrale Interdit Interdit Commande de charge par dis- patching auto- matimue/comman- de coordonnée de chaudière. Le contrôleur de supervision commande les autres paramè- tres. Le contrôleur de supervision assure la com- mande.Il accep- te l'informa- tion provenant de l'ordina- teur général de la centrale. Interdit Interdit Interdit Interdit Co CD LA REVENDICATIONS 1. Système de commande de supervision (25) asso- cié à un groupe turbo-alternateur (5) comportant un sys- tème d'asservissement (22) pouvant fonctionner selon un mode manuel et selon un mode de supervision à distance pour assurer la commande du fonctionnement du turbo-alter- nateur, ce système de commande de supervision dirigeant le système d'asservissement de manière à commander le turbo-alternateur dans toutes les phases de fonctionnement de façon à obtenir la réponse. la plus rapide du turbo- alternateur sans dépasser les niveaux admissibles de con- traintes thermiques ou mécaniques, caractérisé en ce qu'il comprend: un sous-système d'interface analogique (32) qui est conçu de façon à recevoir du turbo-alterna- teur des signaux analogiques représentant des paramètres de fonctionnement de ce dernier et à convertir ces signaux analogiques en signaux de données numériques; une hié- rarchie de sous-systèmes à micro-ordinateurs (26, 27, 28) dans laquelle il y a une répartition des fonctions entre les sous-systèmes à microordinateur, cette hiérarchie comprenant un micro-ordinateur d'entrée et de calculs (28) destiné à recevoir les signaux de données numériques et à élaborer à partir d'eux d'autres paramètres de fonc- tionnement du turbo-alternateur, comprenant les valeurs de contraintes thermiques et mécaniques imposées aux organes du turbo-alternateur, un micro-ordinateur d'affi- chage et de communication (27) destiné à assurer l'inter- communication avec le matériel périphérique et le person- nel d'exploitation, et un micro-ordinateur de commande (26) destiné à recevoir de l'information à partir d'autres micro-ordinateurs de la hiérarchie, à prendre des décisions basées sur cette information et à transmettre des ordres de commande au système d'asservissement (22); et plusieurs mémoires partagées (29, 30), chacune de ces mémoires étant partagée entre au moins deux micro-ordinateurs de la hiérarchie, ces mémoires assurant l'échange et la mise en commun de l'information entre les micro-ordinateurs de la hiérarchie. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que les mémoires partagées (29, 30) comprennent (a) une mémoire à lecture/écriture à double accès (30) qui est partagée entre l'ordinateur d'entrée et de calculs (28) et l'ordinateur de commande (26), et (b) une mémoire à lec- turé/écriture à double accès (29) qui est partagée entre l'ordinateur d'affichage et de communication (27) et l'or- dinateur de commande (26). 3. Système selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens permettant de sélectionner manuellement l'un quelconque de ses divers modes de fonc- tionnement, ces modes de fonctionnement comprenant un mode de surveillance dans lequel le système de commande de supervision surveille les paramètres de fonctionnement de la turbine et présente uine information sur la base de laquelle le personnel d'exploitation peut diriger le sys- tème d'asservissement (22), un mode de commande dans lequel le système de commande de supervision dirige auto- matiquement le système d'asservissement,.avec une interac- tion restreinte avec le personnel d'exploitation, un mode de télécommande automatique dans lequel le système de commande de supervision est coordonné au point de vue fonctionnel avec un système central de commande de charge pour commander la charge du turbo-alternateur, et un mode de commande par l'ordinateur général de la centrale dans lequel le système de commande de supervision est coordon- né au point de vue fonctionnel avec un ordinateur central. 4. Système selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de surveillance de défaut (52, 72, 86) destinés à surveiller continuelle- ment le fonctionnement du système de commande de supervi- sion; et des moyens de sélection de mode (77) destinés à commuter automatiquement le système de commande de super-- vision en mode de surveillance lorsque les moyens de sur- veillance de défaut déterminent l'existence d'un défaut de fonctionnement. 5. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un tableau de commande (37) permettant l'interaction avec le personnel d'exploitation-,ce tableau de commande comprenant: des moyens (110) destinés à com- muter manuellement le système de commande de supervision pour le faire fonctionner dans l'un quelconque des divers modes de fonctionnement; une unité d'affichage (102) des- tinéé à présenter une indication visuelle des données qui sont transférées entre le système de commande de supervi- sion et le personnel d'exploitation; un clavier de com- mande de programme (105, 106, 107, 108) permettant d'exer- cer une commande manuelle de l'exécution du programme et d'introduire des données de commande; des moyens (127, 128) destinés à indiquer des défauts de fonctionnement dans le système de commande de supervision; des moyens (114, 115) destinés à présélectionner la charge objectif et la vitesse de variation de charge du turbo-alternateur; des moyens (116, 117, -118) destinés à déclencher et à commander le démarrage automatique du turbo-alternateur; *et des moyens (123,. 124, 125) destinés à la présélection d'une valeur admissible de la durée de vie du rotor de la turbine qui est consommée pendant le fonctionnement du turbo-alternateur en régime non établi. 6. Système selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 5, caractérisé en ce que chaque micro-ordina- teur de la hiérarchie comprend: une unité centrale (45, 65, 80) destinée à exécuter des instructions d'un pro- gramme enregistré, ce programme caractérisant le fonction- nement du micro-ordinateur; une mémoire morte (47, 67, 82) destinée à l'enregistrement permanent des données et des instructions constituant ce programme enregistré; une mé- moire vive (48, 68, 83) destinée à l'enregistrement tempo- raire des données produites par l'exécution du programme; un processeur arithmétique rapide (49, 66, 81) destiné à accomplir des opérations mathématiques conformément à l'exécution du programme enregistré; des réseaux d'inter- face (53, 54, 73, 74, 75, 69, 87, 89 à 96) destinés à assurer un transfert compatible des signaux vers la hié- rarchie et à partir de celle-ci; un réseau interne de com- munication et d'interruption (51,,70, 85) destiné à l'échan- ge de signaux d'interruption et à la coordination du fonc- tionnement avec d'autres ordinateurs de la hiérarchie; et un système de bus-(46, 63, 98) destiné à l'interconnexion des éléments constitutifs du micro-ordinateur, ce système de bus comprenant un bus d'adresse, un bus de commande et un bus de données. 7. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de surveillance de défaut comprennent, pour chaque sous-système à microordinateur, un réseau temporisateur de contrôleur de séquence (52, 72, 86) qui est mis à jour périodiquement par le fonctionnement du microordinateur associé, ce temporisateur de contrôleur de séquence appliquant un signal de défaut de fonctionne- ment aux moyens de sélection de mode (77) lorsqu'il n'est plus mis à jour. 8. Système selon la revendication 7, caracté- risé en ce que le micro-ordinateur d'entrée et de calculs (28) effectue une comparaison continue entre lesdites va- leurs élaborées des contraintes mécaniques et thermiques et des valeurs de référence correspondantes, afin d'éta- blir des consommations de durée de vie sous l'effet des contraintes cycliques pour les organes constitutifs de la turbine, et de déterminer les cas d'apparition de contraintes comprises dans des zones pré-établies de-ris- que de détérioration permanente, ce micro-ordinateur d'entrée et de calculs comprenant en outre: des moyens (56) qui totalisent les consommations de durée de vie sous l'effet des-contraintes cycliques pour déterminer une consommation totale de durée de vie; des éléments d'enregistrement (56) destinés à totaliser les apparitions de contraintes comprises dans les zones pré-établies, avec un élément d'enregistrement pour chaque zone pré-établie; et des moyens (53) qui assurent l'interface entre les moyens de totalisation et les éléments d'enregistrement, d'une part, et le micro-ordinateur d'entrée et de calculs, d'autre part. 9. Système selon la revendication 8, caractérisé en ce que le sous-système d'interface analogique (32)com- prend plusieurs convertisseurs analogique-numérique (58, 59) destinés à convertir les signaux d'entrée analogiques en signaux numériques compatibles avec le traitement par micro-ordinateur; et un réseau amplificateur d'isolation (57) destiné à faire fonction d'étage tampon pour les signaux d'entrée analogiques qui sont appliqués aux con- vertisseurs analogique-numérique. 10. Système selon la revendication 9, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre une unité d'affichage à écran cathodique (39) destinée à assurer une présenta- tion visuelle de données et de messages générés par le système de commande de supervision; et un générateur d'affichage (89) destiné à assurer l'interface entre l'uni- té d'affichage à écran cathodique et l'ordinateur d'affi- chage et de communication, ainsi qu'à convertir les'si- gnaux de données numériques codés provenant de-cet ordi- nateur en données et en messages correspondants, en vue de leur présentation au personnel d'exploitation. 11. Système de commande pour un turbo-alternateur (5), caractérisé en ce qu'il comprend: des moyens destinés à détecter des paramètres de fonctionnement du turbo- alternateur pour produire des signaux représentatifs de ces paramètres de fonctionnement; un système de commande électro-hydraulique (22) destiné à assurer une commande asservie du turbo-alternateur conformément à des valeurs de point. de consigne des paramètres de fonctionnement du turbo-alternateur, ce système de commande électro-hydrau- lique comportant un mode de fonctionnement correspondant à une télécommande de supervision et un mode de fonction- nement manuel; et un système de commande de supervision spécialisé (25) basé sur des micro-ordinateurs et qui comporte un programme de fonctionnement enregistré desti- né à déterminer les contraintes thermiques et mécaniques du turboalternateur à partir des signaux de paramètres de fonctionnement et d'une base de données enregistrée concernant d'autres paramètres du turboalternateur, afin d'élaborer des valeurs de point de consigne pour le sys- tème de commande électro-hydraulique (22) conformément auxquelles le turbo-alternateur est commandé de façon à avoir la réponse la plus rapide pendant toutes les phases de son fonctionnement, sans dépasser des niveaux prédéter- minés des contraintes thermiques et mécaniques, ce systè- me de commande de supervision (25) étant lié fonctionnel- lement au système de commande électro-hydraulique et pou-' vant fonctionner selon un mode de commande dans lequel il transfère automatiquement les valeurs de point de consi- gne vers le système de commande électro-hydraulique, et selon un mode de surveillance dans lequel il présente les valeurs de point de consigne au personnel d'exploitation, en vue d'un transfert manuel vers le système de commande électro-hydraulique. 12. Système de commande selon la revendication 11, caractérisé en ce que le système de commande de super- vision basé sur des micro-ordinateurs comprend un réseau d'interface d'entrée analogique (32) destiné à recevoir les signaux de paramètres de fonctionnement et à convertir les valeurs analogiques de ces signaux en signaux numé- riques qui seront traités par le système de commande basé sur des micro-ordinateurs. 13. Système de commande selon la revendication 12, caractérisé en ce que le système de commande de-super- vision basé sur des micro-ordinateurs (25) comprend: une hiérarchie de micro-ordinateurs (26, 27, 28) assurant des fonctions de commande réparties, cette hiérarchie de micro-ordinateurs comprenant un ordinateur d'affichage et de communication (27) destiné à permettre une commande interactive par le personnel d'exploitation; un ordina- teur d'entrée et de calculs (28) destiné à recevoir les signaux de paramètre de fonctionnements et à élaborer à partir d'eux d'autres paramètres du turbo-alternateur; et un ordinateur de commande (26) destiné à prendre des déci- sions relatives à la commande du système de commande éled- tro-hydraulique, cet ordinateur de commande étant lié fonc- tionnellement à l'ordinateur d'affichage et de communica- tion, à l'ordinateur, d'entrée et de calculs et au système de commande électro-hydraulique. 14. Système de commande selon la revendication 13, caractérisé en ce que la hiérarchie de micro-ordina- teurs (26, 27, 28) comprend au moins une mémoire vive à accès multiples (29, 30) qui est utilisée en commun par les ordinateurs constituant la hiérarchie de micro-ordina- teurs,de façon à assurer l'échange d'information entre ces ordinateurs. 15. Système de commande selon la revendication 13, caractérisé en ce que la hiérarchie de micro-ordina- teurs comprend: une première mémoire.vive à double accès (29) qui est utilisée en commun par l'ordinateur de com- mande (26) et l'ordinateur d'affichage et de communica- tion (27), pour l'échange d'information entre eux; et une seconde mémoire vive à double accès (30) qui est utilisée en commun par l'ordinateur de commande (26) et l'ordinateur d'entrée-et de calculs (28) pour l'échange d'information entre eux; 16. Système de commande selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (110) permettant de sélectionner manuellement l'un des divers modes de fonctionnement du système de commande de supervision, ces modes de fonctionnement comprenant ledit mode de commande, ledit mode de surveillance, un mode de télécommande automatique dans- lequel le système de comman- de de supervision est coordonné fonctionnellement avec un système de dispatching de charge centralisé pour la commande de la charge du turboalternateur, et un mode de commande par l'ordinateur général de la centrale, dans lequel le système de commande de supervision est coor- donné fonctionnellement avec un ordinateur central. 17. Système de commande selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend en outre: des moyens (52, 72, 86) destinés à détecter un défaut de fonctionne- ment quelconque parmi un ensemble de défauts de fonction- nement prédéterminés dans le système de commande de super- vision; et des moyens (77) destinés à commuter automati- quement le système de commande de supervision en mode de surveillance et le système de commande électro-hydraulique en mode manuel sous l'effet d'un défaut de fonctionnement détecté par les moyens de détection de défaut. 18. Système de commande selon la revendication 17, caractérisé en ce que chaque ordinateur de la hiérar- chie de micro-ordinateurs comprend: une unité centrale (45, 65, 80) destinée à exécuter des instructions d'un programme enregistré, ce programme caractérisant le fonc- tionnement de l'ordinateur; une mémoire morte (47, 67, 82) destinée à l'enregistrement permanent de données et d'instructions constituant le programme enregistré; une mémoire vive (48, 68, 83) destinée à l'enregistrement tem- poraire de données produites par l'exécution du-programme enregistré; un processeur arithmétique rapide (49, 66, 81) destiné à accomplir des opérations mathématiques confor- mément à l'exécution du programme enregistré; des réseaux d'interface (53, 54, 73, 74, 75, 69, 87, 89 à 96) destinés à assurer un transfert compatible des signaux vers la hiérarchie et à partir de celle-ci; un réseau interne de communication et d'interruption (51, 70, 85) destiné à l'échange de signaux d'interruption et à la coordination du fonctionnement avec d'autres ordinateurs de la hiérar- chie; et un système de bus (46, 63, 98) destiné à l'in- terconnexion des éléments constitutifs de l'ordinateur, ce système de bus comprenant un bus d'adresse, un bus de commande et un bus de données. 19. Système de commande selon la revendication 18, caractérisé en ce que les moyens détectant tout défaut de fonctionnement parmi un ensemble de défauts de fonctionnement prédéterminés dans le système de commande de supervision comprennent, pour chaque ordinateur de la hiérarchie de microordinateurs, un temporisateur de contrôleur de séquence (52, 72, 86) qui fournit une indi- cation d'un défaut de fonctionnement lorsqu'il n'est pas mis à jour périodiquement par des résultats satisfaisants de tests pré-programmés de l'ordinateur. 20. Système de commande selon la revendication 19, caractérisé en ce que le système de commande de super- vision comprend en outre un tableau d'opérateur, (37) des- tiné à la commande interactive, ce tableau-d'opérateur comprenant: des moyens (110) destinés à commuter manuel- lement le système de commande de supervision pour le faire fonctionner dans l'un quelconque des divers modes de fonc- tionnement; une unité d'affichage (102) destinée à pré- senter une indication visuelle des données transférées entre le système de commande de supervision et le person- nel d'exploitation; un clavier de commande de programme (105, 106, 107, 108) permettant d'exercer une commande ma- nuelle de l'exécution du programme et d'introduire des données de commande; des moyens (127, 128) destinés à indiquer des défauts de fonctionnement dans le système de commande de supervision; des moyens, (114, 115) destinés à la présélection de la charge objectif et de la vitesse de variation de charge du turbo-alternateur; des moyens (116, 117, 118) destinés à déclencher et à commander un démarrage automatique du turbo-alternateur; et des moyens (123, 124, 125) destinés à la présélection d'une consomma- tion admissible de durée de vie du rotor de la turbine pendant le fonctionnement du turbo-alternateur en régime non établi. 21. Système de commande selon l'une quelconque des revendications 17 à 20 caractérisé en ce que le sys- tème de commande de supervision (25) compare continuelle- ment les contraintes thermiques et mécaniques, déterminées par ce système de commande de supervision, avec des va- leurs de référence prédéterminées, afin d'établir les con- sommations de durée de vie sous l'effet des contraintes cycliques pour les organes constitutifs du turbo-alterna- teur et afin de déterminer les cas d'apparition de con- traintes comprises dans des zones prédéterminées de ris- que de détérioration permanente, le système de commande de supervision comprenant en outre: des-moyens (56) des- tinés à totaliser les consommations de durée de vie sous l'effet des contraintes cycliques pour déterminer une consommation totale de durée de vie; et des éléments d'enregistrement (56) destinés à totaliser les appari- tions de contraintes comprises dans les zones prédétermi- nées, avec un élément d'enregistrement pour chaque zone prédéterminée. 22. Système de commande selon la revendication , caractérisé en ce que les moyens qui détectent tout défaut de fonctionnement parmi un ensemble de défauts de fonctionnement prédéterminés dans le système de commande de supervision comprennent un réseau de surveillance de continuité d'alimentation (79) destiné à détecter une coupure imminente de l'énergie d'alimentation du système de commande de supervision.