L'invention a a pour objet un nouveau procédé de lecture d'une courbe tracée sur un support, et un appareil pour la mise en oeuvre du procédé. On connait dé des appareils permettant d'exploiter une courbe tracée sur un support, ces appareils comprenant généralement une tête de lecture montée sur un dispositif suiveur de la courbe. la courbe est généralement tracée sur une bande de papier enroulée sur deux rouleaux entraînés simultanément, leur rotation déterminant un déplacement de la courbe parallèle à ltaxe des abcisses, alors que le dispositif suiveur se déplace transversalement à cet-axe, donc selon l'axe des ordonnées. On peut aussi, dans les appareils du genre table traçante, tracer la courbe sur un support fixe, le dispositif suiveur se déplaçant dans deux directions perpendiculaires.On utilise également des dispositifs suiveurs à tête orientable qui suivent tangentiellement la courbe, Dans tous les cas, des sys tèmes d'-asservissement qui ne font pas l'objet de la présente demande de brevet permettent de maintenir la tete de lecture au-dessus de la courbe, la position de la téee de lecture déterminant la formation d'un signal d'utilisation qui peut titre exploité dans des systèmes automatiques de toute sorte. I1 arrive que la courbe représente une fonction périodique et puisse donc titre décomposée en une série de périodes se produisant les unes derrière les autres.Chaque période peut d'ailleurs titre elle-m!me décomposée en un certain nombre de tronçons qui peuvent se déduire l'un de l'autre par translation ou symétrie par rapport à l'axe des abcisses ou des ordonnées. Dans certaines applications, la courbe que l'on doit suivre comprend un très grand nombre de périodes successives. Clest le cas notamment dans des bancs d'essai où l'on doit soumettre un organe à de nombreuses sollicitations répétées. ainsi un arbre de roue, ou un amortisseur, sera soumis durant une période donnée à des séries d'efforts verticaux variables en amplitude et en fréquence, mais répétés chacun plusieurs dizaines de fois ou davantage.Il en résulte quep pour tracer de telles courbes, on doit utiliser une grande longueur de papier. Ltinvention a pour objet nn nouveau procédé de lecture permettant de réduire considérablement la longueur de courbe tracée et de diminuer ainsi la longueur de papier et le temps d'exécution de la courbe. Selon l'invention, la courbe représentant une fonction dé composable en une série de n tronçons élémentaires consécutifs, on ne trace sur le support qutune courbe réduite dont au moins une partie reproduit au moins un desdits tronçons élémentaires et l'on commande une succession de déplacements relatifs alternés en va et vient entre le début et la fin de ladite partie de la courbe réduite, de façon à en effectuer n lectures Dans le cas particulier où chaque période comprend un palier d'ordonnée constante, on ne trace, selon l'invention, sur le support, qutune courbe réduite dont une partie reproduit au moins une période comprise entre deux paliers consécutifs, et on effectue des lectures successives de ladite partie, chaque lecture étant faite lors d'un déplacement relatif en avant/suivie dtun dëplace- ment relatif en arrière à grande vitesse sas lecture, le déplacement arrière étant effectué en un temps correspondant au plus à la longueur du palier. Dans wn mode de réalisation particulier de l'invention,on ne trace sur le support qu'une courbe réduite comprenant n - (p-l)k tronçons élémentaires et le déplacement relatif est effectué d'abord en avant jusque la fin des k premiers tronçons de la courbe réduité puis en arrière jusqu'au début de ladite courbe et ainsi de suite alternativement, la lecture étant faite aussi bien en avant qu'en arrière, la tette de lecture effectuant ainsi p lectures des k premiers tronçons de la courbe réduite, k étant un entier au plus égal à n/3 et p étant un nombre entier impair au moins égal à 3 et au plus égal à n/k. L'appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention utilise une échelle logique associés à la courbe, se composant de pistes parallèles à l'axe des abcisses sur laquelle sont inscrits des codes logiques, et il comprend un circuit de commande du moyen de déplacement relatif en abolisses du support et de la tête de lecture, un compteur desdits déplacements, un comparateur du nombre de déplacements décomptés avec un nombre de lectures prédéterminé, un lecteur des codes logiques inscrits sur l'échelle, correspondant chacun à une abcisse de la courbe, et une matrice de décodage des codes lus à chaque instant, émettant vers le circuit de commande et le compteur, selon les codes reçus, respectivement des signaux de commande darrtt, de sens et de vitesse de déplacement et des impulsions de comptage de chaque déplacement et éventuellement de prétermination du nombre de déplacement, ainsi que des codes d'interprêtation du signal analogique. le procédé selon l'invention peut faire l'objet de nombreuses variations qui dépendent de la nature de la courbe à lire, et dont un certain nombre vont être décrites à titre d'exemples non limitatifs. En se référant aux dessins annexés. La figure 1 est un schéma d'un appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. La figure 2 représente un exemple de courbe à lire. La figure 3 représente une courbe réduite pour la lecture selon l'invention de la courbe de la figure 2. les figures 4, 5, 6, 7, 8, 9 représentent chacune à gauche la courbe à lire et à droite la courbe réduite selon différentes variantes de l'invention. la figure 10 représente un tracé comportant plusieurs leotures totales d'un même cycle de courbe, les figures 11 et 12 représentent deux tracés réduits permettant chacun la lecture/tracé de la figure 10, selon deux variantes de l'invention0 Sur la figure 2, on a représenté un exemple de courbe C tracée sur une grande 2 enroulée sur des rouleaux 3 entraînés dans le même sens. La courbe C se compose d'une série de pointes identiques d'une certaine amplitude 21, suivie par exemple d'une série de pointes de plus grande amplitude 22. Pour fixer les idées, on peut supposer que la courbe comprend 67 pointes 21, représentant une lon 23 gueur de papier l1, un palier/, et 92 pointes 22 représentant une lon- gueur 12.On comprend que la longueur li + 12 peut être très importante. Grâce au procédé selon l'invention, on peut réduire considérablement la longueur de papier nécessaire du fiait que, plutôt que de tracer toutes les pointes sur la bande, on agacera qutune ou deux de chaque type comme on l'a représenté sur la figure 3. la courbe réduite C se compose, dans l'exemple représenté d'une pointe 21, du palier 23 et de deux pointes 22 et est associée, selon une caractéristique importante de l'invention, à une échelle codée 4 se composant d'un certain nombre de pistes logiques parallèles permettant d'inscrire des ordres codés en binaire. L'échelle lo- gique 4 sera parallèle à l'axe des abcisses de telle sorte que chaque code d'ordre corresponde à une abcisse sur la courbe réduite. La courbe réduite C et l'échelle codée 4 seront lues comme on l'a représenté sur la figure 1, chacune par un dispositif de lecture. Le dispositif de lecture de la courbe C peut être de l'un des types décrits dans la demande de brevet PY 2.4 11430 déposé le 29 Mars 1974 par la même société Dans l'exemple représenté sur la figure, la tête de lecture C est montée sur un organe suiveur 5 maintenu automatiquement sur la courbe, en ordonnées, au moyen d'un organe d'asservissement 50. L'organe suiveur est fixe en abcisse, les déplacements relatifs en abcisse étant déterminés par le déplacement de la bande 2 commandé dans un sens ou dans l'autre au moyen du moteur 6, par exemple de la manière représentée dans la demande PV déjà citée. On obtient ainsi un déplacement apparent de la tête de lecturepour suivre la courbe C. Tout se passe évidemment comme si la tête de lecture se déplaçait le long de la courbe et c'est pourquoi on parlera par la suite des déplacements de la tête de lecture suivant l'ase des abcisses, étant entendu qu'il s'agit de déplacements relatifs. Selon l'invention, la tOte de lecture 5 se déplace tout d'abord le long de la courbe 21 du point A1 au point A2 puis revient en arrière. Elle effectue ainsi un certain nombre de mouvements d'aller et retour entre A1 et 4 , la lecture étant faite aussi bien en avant qu'en arrière jusqutà ce que la pointe 21 ait été lue le nombre de fois désiré, c'est-à-dire, en ltoecurence, 67 fois. Dans ce but, on inscrira sur l'échelle codée 4 un ordre codé susceptible de déterminer le déplacement en avant de la tdte de lecture. Par exemple, le chiffre codé (2) peut correspondre à l'ordre AVANT. Il sera donc inscrit sur l'échelle codée 4 à une abcisse correspondant à celle du point A1. A l'abcisse correspondant à A2, On inscrira un code d'ordre ARRIERE, par exemple (4). Grâce au dispositif qui va titre décrit par la suite, la tête de lecture se déplacera ainsi entre A1 et A2 jusqu'à ce qu'elle ait lu 67 fois la pointe 21. Elle continuera alors en avant jusqu'à A3, lira la pointe 22 jusqu'à A4 et effectuera de nouveau un certain nombre d'allers et retours entre A3 et A4 jusqu'd avoir lu la pointe 22 le nombre de fois désiré, par exemple 91 fois et elle lira alors une fois la deuxième pointe 220 identique à 22, entre A4 et A5, ce qui donnera bien au total 92 pointes. On voit que de la sorte, en ne traçant sur la bande de pa pier qu'une courbe réduite comportant une ou deux pointes de chaque type, on aura finalement effectué la lecture d'une courbe identique à celle de la figure 2 entre les points al et a4. La figure 1 donne un exemple d'un appareillage pour la mi se en oeuvre de ce procédé. On a représenté schématiquement la bande de papier 2 enroulée sur des rouleaux 3 et entrée par un moteur 6, sur lequel sont tracées la courbe 1 et l'échelle codée 4. les déplacements en ordonnée de l'organe suiveur 5 déter- minent la formation d'nn signal analogique qui est envoyé à un circuit d'utilisation 7* Par exemple, comme on l'a représenté sur la figure, l'organe suiveur peut titre lié mécaniquement an curseur d'un potentiomètre 8 pour faire varier une tension d'alimentation entre O et 10 volts selon la position de l'organe suiveur 5. étant donné que l'on doit effectuer un certain nombre d'allers et retours qui seront indiqués normalement en numération décimale, il est avantageux d'utiliser pour les pistes logiques un code décimal codé binaire. L'échelle codée 4 comportera donc par exemple huit pistes logiques qui permettront de coder 99 ordres différents. Ces pistes défilent devant un lecteur 10 de l'échelle codée se composant de 8 détecteurs accolés émettant des signaux sur 8 fils qui, pour plus de simplicté, sont représentés sur la figure par une ligne unique 11. Une piste supplémentaire de synchronisation permet de déclencher la lecture simultanée des 8 pistes et d'éviter les faux codes. Les signaux émis sur la ligne 11 sont tout d'abord décodés, et se traduisent par des impulsions transmises directement ou à travers une matrice de programmation 30, selon les ordres voulus, vers un certain nombre d'appareils d'exploitation desdites impulsions. les signaux émis sur la ligne il sont envoyés directement sur un circuit d1 affichage 110 à entrée compatible affichant à chaque instant le nombre décimaI correspondant à l'ordre lu, et à un circuit de décodage 21 qui émet une impulsion sur sa sortie 210 lorsque le lecteur passe devant l'ordre codé DEPÀRT ; cette impulsion est transmise par l'intermédiaire d'une porte OU 41 à un bistable 42 qui détermine le fonctionnement en avant du moteur 6 par l'intermédiaire d'un circuit de commande 43. Comme on le verra par la suite, la vitesse d'entrainement est déterminée par un autre circuit. Entre la matrice de décodage 20 et les circuits d'exploitation est placé un commutateur mtnuel-automatique 22. Au début de l'opération, l'ordre de départ et un ordre de vitesse seront donnés manuellement. Par la suite, comme on le verra, l'ordre de départ pourra entre donné automatiquement pour une relecture complète de la courbe. le signal émis sur la ligne 11 est également affiché sur une entrée d'une porte ET 12 qui reçoit sur une autre entrée un ordre de validation totale des pistes logiques, émis par une bascule bistable 13* De la sorte, la lecture des codes ne peut se faire que si la porte 12 est ouverte par un ordre dit de "Validation totale". Dans le cas contraire, et notamment lorsqu'on revient en arrière, l'ordre de validation n'est pas émis parla bascule 19 et aucun code n'est valide sauf le code DEPART de telle sorte que le dispositif de lecture revienne jusqu'an début de la courbe Comme on l'a déjà indiqué, la ligne il représente, pour plus de simplicité, l'ensemble des huit fils sur lesquels sont émis les signaux codés.Par conséquent, il y a en fait une porte 12 par fil et il en est de meme pour la porte 14 dont on parlera plus loin. Le signal à la sortie de la porte 12,ctest-à-dire le changement d'état de certaines des portes 12 correspondant aux huit fils de la ligne 11,est transmis à un circuit de décodage 23 qui émet une impulsion lorsque le dispositif de lecture passe sur l'ordre AVANT dont le code peut être, par exemple, (4). Cette impulsion traverse la matrice de programmation et est transmise par la porte OU 41 à la bascule bistable 42 qui détermine le fonctionnement en avant du moteur par l'intéermédiaire du circuit de commande 43. On voit donc que le fonctionnement en avant du moteur est commandé soit par le code DEeBRT soit par le code AVANT. L'impulsion d'ordre DEPART détermine également le basculiement du bistable 13 pour valider toutes les pistes lorsque le dispositif de lecture est revenu au point de départ de la courbe et que la lecture recommence. Le signal émis à la sortie de la porte 12 est affiché à l'entrée d'une deuxième porte ET 14 qui reçoit sur son.autre entrée un signal dit de HValidation partielle" émis par une bascule bistable 15. L'impulsion émise an basculement du bistable 15 et permettant la validation des pistes logiques est transmise par une li De la sorte, lorsque le dispositif de lecture revient en arrière pour des lectures partielles de la courbe, seul l'ordre AVANT est validé et le retour en arrière se produit donc jusqu'à ce que le dispositif de lecture passe devant le code d'ordre AVANT. Lorsque les pistes sont validées la porte 14 est ouverte et les signaux émis à la sortie de la porte 14 sont transmis à une matrice de décodage 20 regroupant les circuits de décodage de tous les ordres autres que BEPAR et ÀVÀNT. La matrice de décodage reçoit donc à son entrée les signaux codés et émet sur un certain nombre de sorties les impulsions d'ordres dépendant du code lu à chaque instant. On trouvera notamment : une sortie 201 d'ordre ARRIERE; un certain nombre de sorties 202 d'ordre de VITESSE (de lecture); une sortie 203 d'ordre de GRANDE VITESSE (de bobinage); une sortie 204 d'ordre ARRET; deux sorties 205, 206 d'impulsions de LECTURE (partielle et totale) ; deux sorties 207, 208 d'ordre d'INHIBITION totale ou partielle des pistes logiques, deux sorties 2C9, 210 d'ordres de BLOCAGE et de DEBLOCAGE de la lecture analogique ; enfin un certain nombre de sorties de codes d'ORDRES COMPLEXES permettant de combiner plusieurs des ordres simples mentionnés ci-dessus, au moyen de la matrice de programmation. Comme on va le voir maintenant, les ordres logiques sont en effet inscrits sur l'échelle codée 4 en fonction des opérations à accomplir pour la lecture de la courbe et du mode de lecture adopté. Comme on l'a déjà indiqué, la figure 3 repésente la courbe réduite C permettant, grâce à l'invention, de lire une courbe c représentée sur la figure 2. la courbe réduite représentée figure 4 comporte deux sections 21 et 22 séparées par un-palier 23 et une deuxième section 220 identique à 22. On suppose que la bande se déroule, le code d'ordre DEPART ayant été dépassé ou donné manuellement. La vitesse de déroulement a pu être affiché soit à la -main, soit au moyen d'un code d'ordre de VITESSE inscrit sur l'é- chelle 4 avant le début de la courbe CI. Ce code d'ordre détermine l'émission d!une impulsion sur l'une des sorties 202 de la matrice de décodage, cette impulsion étant transmise à travers la matrice de programmation à un circuit de mémorisation 51 se composant d'une série de bistables interverrouillés et interdéclenchés recevant part chacun d'une/une impulsion émise sur l'une des sorties 202 ou 203, et d'autre part l'impulsion d'ARRET émise sur la sortie 204. Ainsi, lorsqu'un code d'ordre est lu, le changement de niveau logique de l'une des sorties 202 fait bascu'er l'un des bistables du circuit 51 et ce niveau est affiché à l'entrée d'une por- te ET 52 qui reçoit -à sor autre entrée des impulsions de lecture émises à des fréquences diverses par un générateur d'impulsions 53. A chaque sortie 2G2 correspond une porte 52 et une fréquence La porte E1 52 qui est ouverte par un signal d'ordre de vitesse émet donc des impulsions d'une certaine fréquence par l'intermédi- aire d'une porte OU 54 vers le circuit de commande d'avance du moteur 43 et détermine ainsi la vitesse di moteur, celui-ci étant nohmalement du type pas-à-pas. On dispose également, pour le bobinage rapide de la bande, d'un ordre de GRANDE VITESSE 203 qui est affiché à l'entrée d'une porte 55 recevant à son autre entrée des impulsions de fréquence élevée émises par un générateur à fréquence variable 56, la sortie de la porte 55 étant également branchée sur la porte OU 54 pour commander l'avance ou le recul à grande vitesse par l'intermédiaire du circuit de commande 43. La bande se déroulant donc à la vitesse choisie, le dispositif de lecture 10 passe devant le code d'ordre ÂVNT, par ex- emple (2), à l'abcisse correspondant au point A1 de départ de la pointe 21. Le dispositif de lecture suit alors la courbe 21 et détermine la formation d'un signal analogique correspondant à;l'ordonnée de la courbe, au moyen du potentiomètre 8. Pendant le lecture de 21, le lecteur 10 passe devant un code d'ordre de formation d'une impulsion de LECTURE PARTIELLE. Ce code sera placé le plus souvent à l'abcisse correspondant à la pointe A6. Sur la figure, on a attribué le nombre (ó) au code d'ordre d'impulsion de LECTURE PARTIELLE. Ainsi lorsque le suiveur 5 passe devant la pointe de 21, UNE IMPULSION de LECTURE PARTIELLE est émise sur la sortie 206 de la matrice de décodage 20 et transmise à un compteur de LECTURES PARTIELLES 61 qui totalise les impulsions reçues et dont la sortie est branchée sur un comparateur 62. Avant d'arriver à l'extrémité A2 de la section 21, le lecteur 10 passe devant un chiffre codé de prédétermination du nombre de lectures à effectuer de la section 21. L'échelle 4 étant en Décimal Codé Binaire, il est inutile d'utiliser un circuit de décodage et c'est pourquoi le chiffre codé en binaire lu par le lecteur est transmis directement par une ligne 16 (à huit fils) à une entrée du comparateur 62 qui reçoit à son autre entrée la valeur codée en tCB du nombre d'impulsions totalisées par le compteur 61. Pour une raison qui sera précisée par la suite, le nombre de lectures effectuées sera toujours impair . Par conséquent, on réservera tous les nombres impairs entre O et 99 à la prédétermination du nombre de lectures à effectuer pour chaque section. On dispose ainsi d'un procédé judicieux de vérification de la mesure. En effet, la sortie du Qomparateur 62 est branchée sur une porte ET 63 dont l'autre entrée est branchée sur le fil de plus faible poids de la ligne 16. De la sorte, la porte 63 n'est ouverte que lorsque la lecture est effectivement impaire, ce qui permet d'éviter des erreurs. Un cercuit de temporisation 66 introduit un léger retard dans la transmission du poids 1 sur la porte 63 de façon à tenir compte du temps de réponse du comparateur. Le comparateur n'émet un signal sur sa sortie que lorsque le nombre d'impulsions totalisées par le compteur coTncide avec le nombre affiché sur la ligne 16. La sortie de la porte 63 est branchée d'une part sur la commande de remise à zéro du compteur, et d'autre part sur une porte OU 64 branchée elle-même sur l'autre entrée du bistable 15. On a vu en effet que le bistable t5 commandait la validation des pistes logiques au moyen de la porte 14. Ainsi, les pistes sont bloquées des que l'on a effectué le nombre de lectures voulu de la courbe 21. Ce n'est pas le cas en l'occurence et la lecture peut donc se poursuivre jusqu'i l'extrémité de de la courbe 21. À l'abcisse correspondant à 4, l'échelle 4 porte ltordre codé ARRIERE, par exemple 4. in conséquence, lorsque le lecteur 10 arrive au point A2 une impulsion est émise sur la sortie 20t de la matrice de décodage et transmise au bistable 42 qui bascule et détermine le retour en arrière de la texte de lecture par l'intermédiai- re du circuit de commande 43. La tête de lecture effectue ainsi une deuxième lecture de la courbe 21. Au passage, le lecteur 10 lit de nouveau le nombre de lectures à faire qui est envoyé au comparateur par la ligne 16, puis, la tdte de lecture passe sur la pointe A6 et une impulsion est émise à la sortie 205 de la matrice de décodage, et envoyée au compteur 61. La tête ae lecture arrive alors à l'extrémité A1 de 21, le lecteur 10 lit le code d'ordre AVANT qui, par l'intermédiaire de la porte OU 41, fait basculer le bistable 42 et inverse le sens du moteur d'avance. La lecture recommence donc en avant jusqu'à A2 comme pour la première lecture. On voit donc que, chaque que l'on arrive en 4, on a effectué un nombre impair de lectures de la courbe Ci. est pur cette raison que le nombre de lectures prédéterminées est forcément impair, du moins dans le sens de la figure 3. On effectue ainsi le nombre de va-et-vient voulu jusqu'à ce que l'impulsion émise au passage sur la pointe Â6 en allant de A1 vers h fasse passer le nombre de lectures totalisé au compteur à une valeur égale à celle qui est affichée à l'entrée du compara- teur-. Dans le cas représenté sur la figure, on effectuera ainsi trente ois allers et retours et un aller simple correspondant à soix- ante sept lectures. lorsque les deux nombres coïncident, la porte 63 est débloquée, du moins si le nombre de lecture est bien impair, et le changement de niveau logique à sa sortie, transmis par l'intermé- diaire de la porte 64, fait basculer le bistable 15 qui ferme la porte ET 14 et le compteur est remis à zéro. On a vu, dans ce cas,eue tous les codes logiques sont inhibés à 11 exception du code d'ordre AVANT, Par conséquent, lorsque le lecteur 10 passe devant le code ARRIERE correspondant à l'abaisse de 4, il ne se passe rien et la tête de lecture 5 continue jusqu'au point Â3 à:l'abcisse duquel est inscrit un code d'ordre AVANT. Le passage devant ce code ne change rien au déplacement de la tête de lecture qui allait déjà en avant, mais détermine la formation d'une impulsion à la sortie du circuit de décodage 23 qui est transmise par la ligne 18 et commande le basculement du bistable 15. La porte 14 est alors ouverte, les pistes étant de nouveau vali- dées.La lecture de la courbe 22 s'effectuera exactement dans les mêmes conditions que celle de la courbe 21 entre A3 et A4, le sens de déroulement étant en effet inversé chaque fois que la tête de lecture 5 arrive en A4 ou A3. On effectue ainsi un certain nombre d'allers et retours jusqu'à ce que le nombre de lecture totalisé au compteur 61 coincide avec le nombre de lecture prédéterminé et codé, soit 91 dans le cas de la figure. Lorsqu'on a effectué 46 allers-et-retours entre A3 et A4, et que la tête de lecture arrive en A4, l'égalité des deux nombres affichés sur le comparateur 62 détermine le changement d'état de la sortie de la porte 63 qui commande d'une part la remise à zéro du compteur et d'autre part, par l'intermédiaire de la porte 64, le basculement du bistable 15 pour que les pistes soient inhibées de façon à annuler l'ordre de retour en arrière inscrit en A4. La tête de lecture continue à se déplacer en avant pour la lecture de la deuxième pointe C4, ce qui donne bien au total 92 pointes. Elle peut continuer pour lire la suite de la courbe. Nais il est possible que l'on veuille lire plusieurs fois la courbe de la figure 2 représentée par la courbe réduite de la figure 3. Dans ce cas, on utilisera le compteur de lectures totales 65. Au moment où le suiveur lit une dernière fois la pointe C2 puis la deuxième pointe C3 et arrive en A5, un code d'ordre complexe commande simultannément le blocage de la lecture analogique, le blocage total des pistes logiques, le retour en arrière et la grande vitesse, des impulsions étant émises à la fois respectivement sur les sorties 201, 203, 207 et 209. L'impulsion émise en 201 commande le basculement du bistable 42 et inverse le sens de rotation du moteur0 En mime temps, par l'intermédiaire du circuit de mémorisation 51, l'impulsion émise sur la sortie 203 ouvre la porte 55 et ferme les portes 52, de telle sorte que des impulsions de GRANDE VITESSE émises par le gé- nérateur 56 sont transmises au circuit de commande 43. L'impulsion émise à la sortie 209 détermine le basculement dtun bistable 70 qui bloque le circuit 71 d'asservissement de la tette de lecture, celle-ci restant alors fixe en ordonnée. En outre, l pulsion émise en 207 fait basculer le bistable 13 de validation totale des pistes logiques. La bande est ainsi bobinée à grande vitesse en arrière sans lecture de la courbe jusque ce que la tête de lecture dépasse le point A1* Pendant ce retour en arrière, tous les codes lus par le lecteur 10 sont ineffectifs, à lTexception du code DEPARE qui est que rencontré après/la tête de lecture ait dépassé la point A1.A ce moment, une impulsion est émise à la sortie du circuit de décodage 21 et fait basculer d'une part le bistable 42 ce qui inversent le sens du moteur, la lecture s'effectuant de nouveau en avant et d'autre part le bistable 1S qui commande la validation totale des pistes logiques. Il est possible au moyen d'un code d'ordre complexe, de commander simultanément d'une part la reprise d'une vitesse de lecture normale, grâce à un code d'ordre de VITESSE permettant d'émet tre une impulsion sur l'une des sorties 202 et d'autre part le déblocage de la tête de lecture. Une seconde lecture de la courbe réduite peut s1 effectuer alors de la meme façon que précédemment. Chaque fois qu'une lecture totale est terminée, une impulsion de lecture totale est émise sur la sortie 205, vers le compteur 65 sur laquelle le nombre de lectures totales à effectuer a été prédéterminé manuellement. On effectue donc de nouveau la lecture totale des pointes C1 C2 et C4 puis on revient en arrière pour une nouvelle lecture et ainsi de suite. Lorsque le nombre de lectures totales prédéterminé sur le compteur des lectures totales 65 est atteints une impulsion émise à la sortie du compteur détermine le basculement du bistable 13 et l'inhi- bition des pistes logiques. Le code complexe final est sauté et la bande continue en marche avant. On rencontre alors un code DEPART (10) qui revalide les pistes puis éventuellement un code ARRET (40) qui commande l'émission d'une impulsion sur la sortie 204, celle-ci déterminant le basculement des bistables-inter-verroui1lés du circuit de mémorisation 51, et l'arrat total du moteur. On peut évidemment enchaîner sur un nouveau cycle tracé à la suite de la courbe qui vient d'étre lue le nombre de fois voulu. Le mode de lecture qui vient autre décrit s'applique au cas de chaque pointe est symétrique et peut donc astre lue aussi bien en avant quten arrière. On a vu que, la tette de lecture effectuant un certain nombre d 'allers et retours qur chaque pointe, puis une lecture avant9 on obtiendra un nombre de lectures impair au moins égal à trois. Par conséquent, si le nombre de lectures à effectuer est impair et au moins égal à 3, il suffira de tracer une pointe. En revanche, Si le nombre de lectures à effectuer est pair, on devra tracer une pointe supplémentaire à la suite de la pointe lue succes sivement le nombre de fois voulu, la tête de lecture effectuant p - 1 tout d'abord allers et retours sur la première pointe de tel- 2 le sorte que le nombre de lectures p effectuées soit égal à n - 1, n étant le nombre de lectures à effectuer, puis une lecture unique de la deuxième pointe. On aura bien lu ainsi n pointes identiques. Mais le dispositif qui vient d'être décrit en se référant à la figure 1, permet d'apporter des variantes au procédé pour s'adapter à différents types de courbes. Plusieurs autres courbes sont représentées sur les figures 4 à 8. Sur la figure 4 on a représenté à gauche la courbe théorique à effectuer. Cette courbe comprend un palier de longue durée (1) Sur la droite de la figure, on a représenté la courbe réduite qui, gracie au procédé permet de réduire considérablement la longueur du palier, En effet, il suffit de réduire le palier à une longueur L = 1/x, x étant un entier impair au moins égal à 3. On comprend bien qu'en effectuant (x - 1)/2 allers et retours entre les extrêmités D2 et 33 du palier réduit, on fera z lectures du segment D2 B3, ce qui correspond-bien à la même longueur (1) théorique.De la sorte, le code DEPART (10) sera placé à l'abcisse correspondant au point B1, le code AVANT (2) à l'abcisse B2 le code ARRIERE (4) à l'abcisse de B3, et le code ARRET (40) à l'abcisse B4. On effectuera ainsi la lecture tout d'abord de B1 B2, puis de B2 B3 le nombre de fois voulu, et enfin de 33 B4. L'appareil représenté sur la figure 1 comporte également un code d'ordre d'inversion du sens du signal de sortie analogique, ce qui permet d'effectuer des lectures d'une courbe du type repré senté sur la figure 5@ Sur la gauche de la figure 5 on a représenté la courbe théorique qui est une courbe périodique oscillant symétriquement autour de l'axe des abcisses. Un tel tracé peut être utilisé par exemple si l'on doit exercer des efforts alternativement dans un sens ou dans l'autre pa exemple au moyen d'un vérin sur un arbre de roue. Pour effectuer la lecture d'une telle courbe, il suffira, selon l'invention, de lire la courbe réduite représentée sur la droite de la figure 5 et qui comporte uniquement la demi-période positive. En effet, la lecture pourra être faite, comme on l'a déjà indiqué, alternativement en avant et en arrière, des codes d'ordre AVANT et ARRIERE étant placés sur l'échelle logique 4 aux abcisses correspondant respectivement aux extrémités C1 et C2 de la demi-période. Comme indiqué précédemment, l'impulsion de comptage (6) sera émise au passage devant la pointe et le nombre de lectures à faire sera prédéterminé entre la pointe et C2. Cependant, à ltab- cisse correspondant à l'extrémité C2, on inscrira sur l'échelle lo- gique un code complexe (34) comprenant les ordres ARRIERE et SORTIE NEGATIVE. En revanche, à l'ab@isse correspondant à l'extrémité C1, on inscrira sur l'échelle logique un code complexe (32) comprenant les ordres AVANT et SORTIE POSITIVE.Lorsque la tête de lecture arrivera en C2, des impulsions seront donc émises simultanément sur les sorties 201 et 212 de la matrice de décodage, et en même temps que le retour en arrière de la bande 2, sera commandé le bascule ment d'un bistable-72 agissant sur un relais d'inversion de polarité 81 placé entre 11 alimentation 82 et le potentiomètre 8. On inverse ainsi le signe de la tension envoyée dans le circuit d'utilisation 7, le résultat étant ainsi identique à celui qu'aurait donné la lecture de la partie rêgative de la courbe théorique représentée sur la gauche de la figure 5. Au retour en C1, le code complexe (32) Sera basculer les bistables 42 et 72 en rétablissant le sens de la lecture en avant et le signe du signal de sortie. A chaque aller et retour, on lit donc une période complète de la courbe. Comme on se retrouve à la fin de l'aller et retour au point de départ Cj, il faudrait compter la lecture supplémentaire d'une demi-période positive, et par conséquent rajouter à la courbe réduite @ne demi-période C2 C3 qui ne serait lue qu'une fois, avec inversion du-sigrie de la sortie si la courbe théorique se terminait de la sorte. En revanche, une seule pointe C1 C2 suffit si la courbe théorique se termine par une demi-période positive. Jusqu'à présent, on a envisagé la lecture de courbes présentant des fronts de montée et de descente symétriques. Cependant, il est possible également de combiner le procédé de lecture avec une variation de la vitesse d'avance de la bande pour lire des signaux dissymétriques telle que la courbe théorique représentée sur la gauche de la figure 6. En effet, si dans le dispositif de la figure 1 on a représenté le moyen de choisir des vitesses prédéterminées, on peut également, de façon connue, sélectionner une vitesse variable, par exemple au moyen d'un potentiomètre agissant sur le générateur 56. Chaque pointe dissymétrique d1 d2 de la courbe C théorique sera ainsi remplacée par une pointe symétique Dt D2, le sommet D3 ayant une ordonnée égale à celle des sommets d3 de la courbe théorique, mais se trouvant placée au milieu de D1 D2 la lecture de la courbe se fera encavant et en arrière de la façon qui a déjà été exposée, mais les parties D1 1)3 et D3 D2 seront lues à des vitesses différentes V1, V2 se trouvant dans un rapport égal à celui des projections en abcisse des segments d d3 et d3 d2. De le sorte, on rétablira les inclinaisons des fronts ascendant D1 D1 D3 et descendant D3 D.Bien entendu, lors des lectu- res en arrière, on inversera également les vitesses de telle sorte qu'un front ascendant soit toujours lu à la vitesse V1 et un front descendant à la vitesse V2. Il suffit pour cela de coder "Avant rapide" en D1, "Lent" en D3, et "Arrière rapidett en D2. 1 > e dispositif pour la mise en oeuvre du procédé ne sera pas modifié par rapport à la figure 1, puisqu'il suffira d'ajuster la fréquence ------ fournie par le générateur à fréquence variable 56 par rapport à l'une des fréquences fixes du générateur 53 pour obtenir les vites- ses désirées permettant de restituer l'inclinaison des fronts ascendants ou descendants de la courbe théorique. Dans le cas où la courbe théorique a une période dissymé- trique mais comportant un palier, la lecture ne s'effectuera plus en avant et en arrière, mais seulement en avant, le palier étant utilisé pour effectuer un retour arrière à vitesse rapide. C'est le cas de la courbe représentée sur la partie gau- che de la figure 7. La courbe réduite utilisée pour la lecture selon l'invention et représentée sur la partie droite de la figure 7 comportera un tronçon correspondant à une période comprise entre deux paliers consécutifs. On peut en effet diviser la courbe théorique en nn premier tronçon e1 e2, puis une série de périodes identiques e2 e3' enfin un tronçon e3n e3 e4 identique au début de la période e2 e3@, la courbe théorique se poursuivant après e4. La courbe réduite tracée sur le support comprendra tout d'abord un tronçon E1 E2 identique à e1 e2, suivi d'un tronçon E2 E3 identique à l'une des périodes e2 e32 puis d'un tronçon E3 E4 identique à en3 e4 le reste de la courbe étant tracé à la suite de E4, On commencera la lecture par E1, par exemple en plaçant sur l'échelle codée 4 un ordre DEPART 00) à l'abaisse de E10 La tEte-de lecture lit E1 E2 puis la première période E2 L'ordre de comptage (6) sera donné entre E@ et E3, par exemple en E5.Le nombre de lectures à faire sera prédéterminé par exemple en E6, entre E5 et E3 À l'abcisse correspondant à 23 est tracé sur l'échelle codée 4 un code d'ordre complexe (36) déterminant le changement d'état simultané : - de la sortie 201 pour commander le retour en arrière de la bande - de la sortie 209 pour commander le blocage de la tdte de lecture en ordonnée en bloquant le circuit d'asservissement, - sur la sortie 208 pour fermer la porte 14 en inhibant les codes logiques à l'exclusion du code d'ordre AVANT, - sur la sortie 203 pour commander le retour à grande vitesse. De la sorte, lorsque la tette de lecture arrive en E3, la bande est réenroulée à grande vitesse, la lecture analogique étant bloquée jusqu'd ce que la tête de lecture revienne en E2. La longueur des paliers E2 E7 et E8 E3 est déterminé en fonction du temps de retour en arrière du suiveur pour correspondre au temps de lecture des paliers e2 e7 et e8 e3 de la courbe théorique. Lorsque la tête de lecture est revenue devant E2, un code d'ordre complexe (38) commande simultanément l'inversion du sens d'enroulement de la bande, le retour du moteur d'avance à la vitesse de lecture normale, le déblocage du circuit d'asservissement en ordonnée de la tette de lecture par basculement du bistable 70, et 11 ouverture de la porte 14 pour la validation des pistes logiques, par basculement du bistable 13. La lecture du tronçon E2 E3 recommence donc, une impulsion de comptage étant de nouveau émise au passage en Es, le nombre d'impulsions totalisées étant comparé au nombre de lectures prédéterminé à l'abcisse correspondant à E6. Lorsque le comparateur 62 a détecté l'égalité entre le nombre de lectures totalisé et le nombre prédéterminé sur la ligne 16, la sortie de la porte 63 change de niveau logique, ce qui provoque le basculement du bistable 15 de validation partielle des pistes logiques. La porte 14 est fermée et le code complexe (36) de retour en arrière n'est pas lu. La lecture de la courbe continue donc à vitesse normale. À l'abcisse correspondant par exemple à E9 est placé un code ÂVÀNT qui fait basculer le bistable 15 de façon à valider de nouveau les pistes logiques. La fate de lecture arrive ainsi en E4 puis enchaîne aur la suite de la courbe. ainsi, lorsque des paliers permettent le retour en arrière à grande vitesse, ou bien si l'on admet des temps morts, il est possible de lire des courbes non symétriques, la lecture se faisant alors toujours en avant. On peut combiner-ce mode de lecture en avant avec l1in- version des signes qui a été décrite plus tôt, par exemple pour lire une partie négative de la courbe. Comme on l'a représenté sur la figure 8, il suffirait en effet de tracer un tronçon positif symétrique de la partie négative en inversant le signe du signal de sortie pendant la lecture de ce tronçon. Cette inversion de polarité de la lecture analogique est également utile par exemple dans le cas où la courbe théorique présente sur une faible longueur une am- plitude nettement plus élevée que la moyenne générale de la courbe comme représenté sur la gauche de la figure 9. Pour ne pas entre obligé de réduire l'échelle sur ltensem- ble de la courbe à cause de cette faible portion d'amplitude élevée, on peut doubler artificiellement la largeur de l'échelle comme celà est représenté sur la droite de la figure 9 au moyen d'une disposition simple décrite sommairement ci-après. La courbe tracée sur la support comprendra deux parties P1 F2 et F3 F4 correspondant aux parties correspondantes de la courbe théorique dont l'amplitude peut s'inscrire dans la largeur de la bande. En revanche, la partie F2 F3 qui dépasse l'amplitude maximale est représentée symétriquement par rapport à l'axe des abcisses d'ordonnée maximale h. La lecture est normale entre Fi et F2. À l'abcisse de F2, us code complexe (42) commande l'inversion de polarité de la lecture analogique et délivre un ordre àun circuit supplémentaire simple représenté qui ajoute à la lecture analogique une valeur analogique talon correspondant à l'amplitude h de F2. En F3, un code d'ordre complexe (32) rétablit la lecture analogique normale. ON a aussi procédé à un doublement de l'échelle, tout se passant comme si la bande avait une largeur supérieure, pouvant aller jusqu'à 2 h. Dans les exemples qui ciennent d'Stre décrits, on a repré- senté des courbes réduites à un ou deux tronçon. Mais un trop grand nombre d'allers et retours pourrait fatiguer l'appareillage. C'est pourquoi, la partie de la courbe lue plusieurs fois peut comporter plus d'un tronçon élémentaire si l'on désire limiter le nombre d'al lers et retours. D'une manière générale on tracera k tronçons élé- mentaires qui seront lus p feis, la courbe réduite comprenant à la suite des k tronçons le nombre de tronçons restant soit : n - p k. Elle se composera donc au total de k + n - p k = n + (t - p) k tron çons élémentaires. Le choix de k et de p dépendra des circonstances et notamment du nombre et de la longueur des tronçons élémentaires, des possibilités de l'appareil, etc... Lorsque, corme indiqué dans les premiers exemples, les lectures sont faites aussi bien en avant qu'en arrière, on effectuera au moins trois lectures des k tronçons si bien que k devra être égal au plus à n/3 Il en résulte en outre que p sera un entier impair an moins égal à 3 et au plus égal à Dans toutes les vatiantes qui ont été décrites et reprd- sentées sur les figures 4 à 9, on peut lire 11 ensemble de la courbe un certain nombre de fois au moyen du compteur de lecture totale 65 dont le fonctionnement a été exposé dans le cas de la figure 3. Bien entendu le compteur de lectures totales peut être utilisés de la même façon pour lire plusieurs fois un tracé formé d'une suite de courbes distinctes. our la figure 10, on a représenté une telle courbe, consti- tuée par exemple d'une section ai b1 formée de n1 tronçons, d'une pointe b1 c1 d'un palier c1 d1 de longueur 1 et d'une section d1 e1 formée de n2 tronçons. Chaque section pourra selon l'invention être remplacée par une courbe réduite, respectivement AB, BC, CD, DE, comme repré senté sur la figure il. Si le tracé à lire comprend un cert-in nombre (m) de cycles ae, avant de continuer, de façon quelconque, on pourra lire z tois le cycle réduit AE, un retour en arrière avec blocage total de toutes les pistes étant commandé chaque fois que l'on arrive en , de la façon indiquée dans le cas de la figure 3. Même effectué à grande vitesse, ce retour en arrière introduira nécessairement un certain temps mort entre les cycles. On pourra, si on le juge utile, éviter ce temps mort chaque fois que le cycle élomentaire comprendra un palier en appliquant par exemple la méthode suivante, illustrée par la figure 12. Comme représenté, le tracé réduit utilisé pour la lecture comprendra le début du cycle HI correspondant aux sections AB, BC, CJ, jusqu'au milieu J du palier, puis un cycle complet 1K compris entre deux paliers et enfin la fin du cycle KL. La partie HI, jusque vers le milieu du palier, sera d'abord lue une fois (chaque section étant elle-même lue le nombre de fois voulu) puis la lecture se poursuit jusque vers le milieu du second palier. À l'abcisse de K est inscrit un code complexe (48) de commande du retour en arrière à grande vitesse, du blocage de la lecture analogique et d'inhibition totale des pistes logiques (à l'exception du code DEPART). Un code d'ordre as émission d'une impulsion de lecture totale vers le compteur 65 sera inscrit à l'abcisse de K1, placé avant K. À l'abaisse de K2, peu après X, est inscrit un code DEPART de même qu'à l'abcisse de I, un code complexe (52) étant inscrit en I1, juste après I pour commander le retour à vitesse normale et le déblocage de la lecture analogique. De la sorte, lorsque le lecteur passe à l'abcisse de 9 une impulsion de lecture est émise vers le compteur de lectures totales 55, le total étant comparé au nombre ( m - t) prédéterminé sur le compteur. Si ce nombre n'est pas atteint, la lecture continue et à Il abscisse de K est commandé le retour en arrière à grande vi tesse, le blocage de la lecture des pistes logiques, jusqu'au re tour en I où le code DEPART commande l'inversion du sens de lecture et la validation des pistes. le code complexe inscrit en I, comman dera le retour à vitesse normale et le déblocage de la lecture ana logique, une nouvelle lecture totale du cycle Ive pouvant ainsi re commencer. Si le nombre de lectures totales prédéterminé est atteint, une impulsion est émise à la sortie du compteur 65, qui fait bascu ler le bistable 13 de façon à inhiber les pistes logiques par fermeture de la porte 12. De la sorte, le code complexe de retour en arrière inscrit en K est pas lu et la lecture se poursuit en avant à vitesse normale. Su passage en K2, le code DEPART valide de nouveau les pistes logiques, et la lecture peut ainsi se terminer tout d'abord par la fin du cycle KL, ce qui porte bien à m, le nombre de lectures totales, pais éventuellement par la suite du tracé correspondant à d'autres cycles de lecture. Bien entendu, la longueur des paliers sera terminée en tenant compte dea teips morts de retour en arrière et des temps d'inversion de sens de marche pour restituer la longueur du palier de la courbe théorique. L'invention ne se limite évidemment pas aux détails du mode de réalisation et des variantes qui ont été décrites. On coiprendra bien qu'il est facile d'adapter le dispositif qui a été dé crit en lui ajoutant d'autres circuits et d'autres ordres pour lire des courbes ayant diverses caractéristiques. On notera en outre que le fait de combiner à la courbe 1 une échelle codée 4 lue simultanément peut donner d'autres avantages. C'est ainsi, que dans le cas où le dispositif est. appliqué à la réalisation d'un banc d'essai de véhicule, d'autres ordres codés pourraient, par l'intermédiaire de circuits de décodage supplémen- taires, commander certaines actions à des moments précis de l'essai. Ainsi, on pourrait par exemple commander un prélèvement de gaz d'é chappement chaque fois que la courbe 1 commande une accélération. De mme, les ordres de changement de vitesse peuvent être indiqués de façon codée sur l'échelle 4 et combinés à la commande d'accélé rateur. Enfin, on pourrait associer à l'échelle 4 plusieurs cour bes lues chacune par une tdte de lecture et correspondant chacune à une fonction, par exemple la commande d'accélérateur, la rotation du volant, ou des sollicitations imposées sur les essieux. On notera aussi que le dispositif décrit dans la demande PV 74.11430 déJà citée est particulièrement adapté au procédé de lecture décrit dans la présente demande du fait, notamment de l'allègement de la partie mobile, qui facilite les retours en arrière et diminue les temps morts et du mode de formation des ordres d'as servissement du suiveur, bien adapté à la lecture des pointes très aigües que l'on peut rencontrer dans ce genre de courbes. REVENDICATIONS 1.- Procédé de lecture d'une courbe tracée sur un support au moyen d'une texte de lecture, le support et la tete de lecture étant déplaçables 11un par rapport à l'autre, un déplacement relatif déterminant la formation d'un signal d'utilisation, la dite courbe représentant une fonction périodique se décomposant en une série de n tronçons élémentaires consécutifs, caractérisé par le fait que l'on ne trace sur le support qu'une.courbe réduite dont au moins une partie reproduit au moins un des dits tronçons élémentaires, et que l'on commande une succession de déplacements relatifs alternés en va et vient entre le début et la fin de ladite partie de la courbe réduite de façon à en effectuer n lectures. 2.- Procédé de lecture, selon la revendication 1, d'une courbe périodique dont chaque période comprend un palier d'ordonnée constante, caractérisé par le fait que lton trace sur le support une courbe réduite dont une partie reproduit au moins une période comprise entre deux paliers consécutifs et que l'on effectue des lectures successives de ladite partie, chaque lecture étant faite lors d'un déplacement relatif en avant et suivie d'un déplacement relatif en arrière à grande vitesse sans lecture, le déplacement arrière étant effectué en un temps au plus égal au temps de lecture du palier. 3.- Procédé de lecture d'une courbe selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on ne trace sur le support qu'ante courbe réduite comprenant n + (1 - p)k tronçons élémentaires et que le déplacement relatif est effectué d'abord en avant jusque la fin des k premiers tronçons de la courbe réduite puis en arrière jusqu'au début de ladite courbe et ainsi de suite alternativement, la lecture étant faite an avant comme en arrière, la tête de lecture effectuant ainsi p lectures des k premiers tronçons de la courbe réduite, k étant un entier au plus égal à n/3 et p un entier impair au moins égal à 3 et au plus égal à n/k. 4.- Procédé de lecture selon la revendication 3, caractérisé par le fait que n étant un entier impair au moins égal à 3, on ne trace qu'un seul tronçon pur le support. 5.- Procédé de lecture selon la revendication 3, caractérisé par le fait que, n étant un entier pair au moins égal à 4, on trace deux tronçons sur le support et que la tête de lecture effectue p lectures du premier tronçon puis lit le second tronçon. 6.- Procédé de lecture selon la revendication 3 d'une courbe comprenant un palier de longueur X, caractérisé par le- fait que l'on trace sur le support un tronçon de longueur l = L/n, n étant un entier impair au moins gal à trois, et que la tête de lecture effec n - 1 n - 1 tue lectures AVANT et lectures ARRIERE du tronçon puis 2 2 une dernière lecture AVANT dudit tronçon. 7.- Procédé de lecture selon l'une des revendications t à 6, d'une courbe ayant une partie d'ordonnée négative, caractérisé par le fait eutune partie de la courbe réduite tracée sur le support est symétrique par rapport :i'- a l'axe des abolisses de la partie itordon- née négative de la courbe réelle et que l'on inverse le signe du signal d'utilisation pendant la lecture de ladite partie symétrique. 8.- Procédé de lecture selon l'une des revendications t à 6, d'une courbe périodique symétrique par rapport à l'axe des at-cisses, caractérisé par le fait que l'on trace sur le support une demi-période et qu'on lit successivement ladite demi-période en inversant une fois sur deux le signe du signal d'utilisation correspondant à la lecture. 9.- Procédé de lecture selon l'une des revendications t à 6, caractérisé par le fait qu'une partie de la courbe réduite tracée sur le support a une inclinaison par rapport à l'axe des abcisses différente de celle de la partie cOrrespondante de la courbe réelle et que l'on fait varier la vitesse longitudinale relative ae la tête de lecture par rapport au support pendant la lecture de ladite partie à inclinaison différente de telle sorte que la variation du signal d'utilisation correspond à l'inclinaison de la courbe réelle. 10.- Procédé de lecture d'une courbe représentant une succession de fonctions périodiques, caractérisé ar le fait que l'on trace sur le support une série de courbes réduites correspondant chacune à l'une des fonctions et que l'on effectue successivement la lecture de chaque courbe réduite suivant le procédé selon L'une des revendications 1 à 9. 11.- Appareil de lecture d'une courbe tracée sur un support comportant une tête de lecture, des moyens de déplacements relatifs de la tête de lecture et du support l'un par rapport à l'autre et un système de génération d'un signal de consigne en fonction desdits déplacements relatifs, ledit signal de consigne étant affiché sur un appareil d'utilisation extérieur, caractérisé par le fait Que la courbe est associée à une échelle logique parallèle à l'axe des abcisses sur laquelle sont inscrits des codes logiques correspondant chacun à une abcisse et que l'appareil comprend un circuit de commande du royen de déplacement relatif en abcisse du support et de la tête de l@@ture un compteur desdits dzplacements, un comparateur du no-bre de déplacements décomptés avec un nombre de lectures prédéterminé, une tête de lecture des codes logiques inscrits sur l'échelle logique, et une matrice de décodage des codes lus à charrue instant, émettant vers le circuit de commande et le compteur, selon les codes, respectivement des signaux de commande d'arrêt, de sens et de vitesse de déplacement et des impulsions de comptage de chaque déplacement. 12.- appareil de lecture selon la revendication 11, dans lequel le support est une bande entraidée par un moteur pas à pas constituant le moyen de déplacement en abcisse caractérisé par le fait qu'il comporte au moins l'un de deux générateurs dtimpul- sions, l'un à fréquence variable, l'autre à au moins une fréquence fixe, et une série de bistables interverrouillés et interdéclanchés ayant chacun une entrée branchée sur une sortie de la matrice de décodage correspondant à un ordre de vitesse codé et dont les autres entrées sont branchées sur une sortie de la matrice de décodage correspondant à un ordre codé d'arrêt, lesdits bistables ayant chacun une sortie branchée sur une porte ET branchée d'autre part sur une sortie de l'un des générateurs dtimpulsions, les sorties desdites portes ET étant branchées sur une porte OU d'émission du signal de commande d'arrêt et de déplacement du moteur pas à pas, le signal de commande de sens de déplacement étant émis à l'une des sorties d'un bistable branché sur deux sorties de la matrice de décodage correspondant respectivement aux ordres codés AVANT et ARRIERE. 13.- Appareil de lecture selon la revendication 10, caractérisé par le fait que l'échelle logique comprend un code de génération d'une impulsion suivi, dans le sens d'avance, d'un code de prédétermination du nombre de lectures à effectuer, le signal correspondant au code prédéterminé étant émis, chaque fois que la tête de lecture logique passe devant ledit code pedéterminé, à l'entrée du comparateur et celui-ci recevant à son autre entrée un signal correspondant à l'état du compteur au même instant, ledit compteur recevant une impulsion chaque fois que la tête de lecture logique devant passe/le code le génération d'impulsion. 14.- Appareil de lecture selon l'une des revendications il à 13, caractérisé par le fait c'il comprend une matrice de programmation d'ordres complexes d'émission chacun d'un grouse de si gnaux de commande, ladite matrice comprenant plusieurs entrées correspondant chacune à un code inscrit sur l'échelle logique et transmis par-l'intermédiaire de la matrice de décodage et plusieurs sorties correspondant chacune ç un signal de commande.