i "Appareil1 de massage" La présente invention concerne de façon générale les appareils de massage et elle porte plus particulière- ment sur un appareil de massage qui est installé dans le dossier d'un fauteuil ou dans un lit et qui est conçu de façon à masser des parties désirées du corps humain que supporte le fa.teuil ou le lit. On connaît des machines de massage destinées à masser au moyen d'une paire de roues de massage entraînées iO0 en rotation,certaines parties du corps humain supportées par le dossier d'un fauteuil' ou par un lit, comme il ressort des brevets U.S. 3 633 571 et 4 167.82. Le bre- vet U.S. 3 633 571. décrit une machine de massage qui comporte une paire de roues de massage fixées à un arbre principal en étant inclinées par rapport à ce dernier. Dans une telle machine de massage, la rotation de l'arbre principal, et dionc des roues de massage, sous l'action d'un moteur exerce sur le corps humain un effet de massa- ge identique à celui exercé par un masseur. Dans ce bre- vet, l'écartement entre les deux roues de massage est variable. Ainsi, en changeant l'écartement, on peut posi- tionner les roues de massage sur des parties désirées du corps humain espacées en direction transversale. De façon similaire, le brevet U.S. 4 167 182 décrit un appareil de massage qui comporte une paire de roues de massage fixées à un arbre principal. Dans ce brevet, on peut déplacer la paire de roues de massage, par exemple dans la direction longitudinale d'un fauteuil, c'est-à-dire verticalement, afin de l'amener à une position optimale sur le corps humain. Des appareils de massage permettant de régler l'écartement ou la position verticale d'une paire de roues de massage ont donc déjà été proposés. De plus, un appareil de massage permettant de régler à la fois la position verticale et l'écartement d'une paire de roues de massage a déjà été mis en utilisa- tion pratique. Cependant, les opérations qu'on doit accom- plir avec de tels appareils de massage classiques sont très complexes ou malcommodes. Plus précisément, l'appareil de massage classique est équipé de dispositifs de manoeuvre séparés, o'est-à-dire un dispositif pour déplacer vertica- lement les roues de massage et un dispositif pour régler - iecartem-ent des roues de massage. Par exemple, lorsqu'on désire rasser les éDpaules, on manipule tout d'abord le dis- positif de manoreuv-re pour le mouvement vertical afin d'sme= ner Les --) oues -e imassage au niveau des épaules, puis on manir-ule '1 'utre dispositif' de manoeuvre our augmentsr de fason.approri e 1 écartement des roues de meassage Ains -ec l':ap-;re de wassage olassique, icrnu'on désire cne- ier les rcs de massage ue raune -osi'ion s ire sur le corps humain, i - és nécessaire de manipuler es deux dispositifs de maaoeu-e d oe faào positionne l.es oues de miass&rgo i 5 rAI; Oure, dU aia quie es roues de massage sont fixSos de fa6cSn ex.ent.iqe sur I arbre pri--cipa! 'ieffet de massa ge qu:on pent obnonir diîfère en fonction du sens de rcta- tien d'es res de massage. Par exemple, le sens de_ rotation satis.aisa... pour le massage des épaules est opose. au 23 sens pour!a i iie. Ainsi pour o:bteni!e m*i 1 eur elfet de massage avec 1 -appareil de mîassage classique, il est nécessaire de déter.min.er et de sélect ioe le sens de rota- Jion exigé pour les roues de massage. Ceci constitue un inconrvénient car, du fait de l'opération complexe qui est nécessaire, les utilisateurs courants, et en particulier les personnes aéees, sont dans l'impossibilit d'utiliser effectivement l'ensemble des fonctions de la machine de massage ou bien, mme si ceci est possible, il est très difficile pour ces utilisateurs de comprendre comment faire :0 fonctionner la machine de massage. Un appareil de massage conforme à l'invention comprend une paire de roues de massage fixées sur un arbre principal, un mécanisme de changement de position destiné a dLéplacer les roues de massage dans une direction transversa- le par rapport à l'axe de l'arbre principal, pour changer la position des roues de massage, et un mécanisme de changement d'écartement destiné à déplacer axialement les roues de mas- sage de façon à les approcher et à les éloigner l'une de 249.7096 3. l'autre, pour changer l'écartement entre elles. Lorsqu'un mode de massage dont les éléments comprennent la position et l'écartement des roues de massage est désigné, le méca- nisme de changement de position et le mécanisme de change- ment d'écartement sont automatiquement commandés par ce mode de façon à placer la paire de roues de massage dans une configuration conforme au mode de massage sélectionné. Conformément à l'invention et contrairement à l'art antérieur, aucune opération malcommode n'est néces- saire pour commander la position et l'écartement des roues de massage afin de les adapter à un mode de massage dési- ré. On peut donc utiliser l'ensemble des fonctions de l'appareil de massage par une opération simple. Dans un mode de réalisation préféré de l'inven- tion, les roues de massage sont fixées sur l'arbre princi- pal de façon oblique et de préférence excentrique, pour exercer des effets de massage différents avec des sens de rotation différents. Lorsqu'un certain mode de massage est sélectionné, le sens de rotation des roues de massage est commandé pour faire en sorte qu'un effet de massage optimal soit obtenu pour le mode de massage sélectionné. Ainsi, sous l'effet de la sélection d'un mode de massage, les roues de massage sont amenées dans une position confor- me au mode de massage sélectionné, leur écartement est réglé de façon correspondante, puis elles sont mises en rotation dans un sens qui convient pour le mode de massage sélectionné. Par conséquent, conformément à ce mode de réa- lisation préféré, le simple fait de sélectionner un mode de massage permet de faire tourner les roues de massage dans un sens qui convient pour le mode de massage sélection- né, sans nécessiter aucune opération malcommode. Un autre mode de réalisation préféré de l'inven- tion comporte un dispositif de manoeuvre manuel pour régler la position et l'écartement des roues de massage. Il en résulte qu'on peut régler avec une liberté relative la position et l'écartement des roues de massage. Le but principal de l'invention est donc de réa- liser un appareil de massage qu'on puisse faire fonctionner aisément. Un aspect de l'invention comporte sur un appareil de massage dans lequel la désignation d'un mode de massage suffit pour faire en sorte qu'une paire de roues de massage prenne une position et un écartement qui conviennent au mode de massage désigné. Un autre aspect de l'invention porte sur un appa- reil de massage dans lequel les roues de massage sont entrai- nées en rotation dans un sens qui convient à un mode de massage sélectionné. Un autre aspect de l'invention porte sur un appa- reil de massage qui est conçu de façon qu'on puisse régler manuellement la position et/ou l'écartement d'une paire de roues de massage. Un autre aspect de l'invention porte sur un appareil de massage caractérisé en ce qu'il comprend un arbre principal; une paire de roues de massage séparées l'une de l'autre par une certaine distance et fixées à l'arbre principal; un mécanisme de changement de posi- tion destiné à déplacer les roues de massage dans une direction transversale par rapport à l'axe de l'arbre prin- cipal, afin de changer la position des roues de massage un mécanisme de changement d'écartement destiné à déplacer les roues de massage dans la direction de l'axe de l'arbre principal de façon à changer leur écartement; des moyens de désignation de mode de massage destinés à désigner un mode de massage par la paire de roues de massage, ce mode de massage étant déterminé par des éléments comprenant, au moins, la position et l'écartement des roues de massage; des moyens de détection de position destinés à détecter la position des roues de massage; des moyens de détection d'écartement destinés à détecter l'écartement des roues de massage; et des moyens de commande destinés à commander le mécanisme de changement de position et le mécanisme de chan- gement d'écartement, en liaison avec les moyens de désigna- tion de mode de massage, les moyens de détectiori de position et les moyens de détection d'écartem-nent, de façon à adapter les roues de massage au mode de madsage sélectionne. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation, donnés à titre non limitatif. La suite de la description se réfère aux dessins annexés sur lesquels: Les figures 1 et 2 sont des vues en perspective d'un mode de réalisation de l'invention, et la figure 1 est une vue en perspective par l'avant tandis que la figu- re 2 est une vue en perspective par l'arrière avec un capot arrière enlevé; Les figures 3 et 4 sont des représentations partiellement en coupe qui montrent principalement un mé- canisme de massage en détail, et la figure 3 est une re- présentation de face tandis que la figure 4 est une repré- sentation en plan La figure 5 est une représentation partiellement en coupe qui montre une boîte de vitesses en détail; Les figures 6A et 6B sont des représentations partiellement en coupe qui montrent un embrayage électro- magnétique et un mécanisme associe; Les figures 7, 8A, 8B et 9 montrent un exemple d'un mécanisme destiné à détecter la position Y d'une pai- re de roues de massage; Les figures 10, 11A et 11B montrent un exemple d'un mécanisme destiné à détecter l'écartement X d'une paire de roues de massage La figure 12 montre d'autres exemples du mécanis- me de détection de position et du mécanisme de détection d'écartement; Les figures 13 et 14 sont des diagrammes montrant une région autorisée et une région interdite; La figure 15 est une représentation schématique d'un exemple d'une unité de manoeuvre; Les figures 16A-16C, disposées de la manière indi- quée par la figure 16, représentent un schéma d'un mode de réalisation de l'invention. La figure 17 est un schéma montrant un exemple d'un circuit de restauration; et Les figures 18 à 28 sont des organigrammes qui illus- trent le fonctionnement du mode de réalisation représenté sur la figure 16. Les figures 1 et 2 sont des vues en perspective montrant l'ensemble d'un mode de réalisation de l'inven- tion, et la figure 1 est une vue de face en perspective tandis que la figure 2 est une vue en perspective par l'arrière avec un capot arrière enlevé. L'appareil de massa- ge est destiné à être incorporé dans le dossier d'un fau- teuil ou dans un lit, de façon à pouvoir masser la taille, le dos, les épaules ou le cou du corps humain placé sur le fauteuil ou sur le lit. Le mode ide réalisation considé- ré ci-après concerne un cas dans lequel l'appareil est incorporé dans le dossier d'un fauteuil. Un fauteuil dans lequel l'appareil de massage doit être incorporé comprend une armature qui est consti- tuée par des tubes métalliques et elle comporte une paire d'éléments d'armature inférieurs 1 et un élément d'armatu- re 3 qui relie ces derniers. Un siège 5 et un dossier 7 sont fixés à l'armature ainsi construite, et le dossier 7 comporte une toile 9. La toile 9 est supportée par des éléments d'armature latéraux 11. Chaque élément d'armature latéral est accouplé à l'une de ses extrémités à l'élément d'armature inférieur 1 associé, au moyen d'un ressort pneu- matique 13. Les parties supérieures et inférieures des élé- ments d'armature latéraux 11 sont respectivement intercon- nectées par des éléments d'armature de liaison 15 et 17. Chacun des bords latéraux de la toile 9 constituant le dos- sier 7 est muni d'un coussinB9, et l'extrémité supérieure de la toile prend la forme d'un appui-tête 21. Les côtés opposés du siège 5 sont équipés d'accoudoirs 23a, 23b. L'accoudoir 23a est muni d'un levier 25 qui, est accOuplé au ressort pneumatique 13 de façon à agir sur ce dernier afin d'étendre ou de rétracter le ressort pneumatique 13 sous l'effet de la manoeuvre, du levier 25. Ainsi, en manoeu- vrant le levier 25, il est possible d'incliner le dossier 7 dans les directions des flèches (figure 1). Une unité de manoeuvre 27, qu'on décrira ultérieurement de façon plus détaillée, est fixée de façon amovible à l'accoudoir 23b, et cette unité de manoeuvre 27 est connectée par un cordon de connexion 29 à un circuit de commande comprenant un micro- processeur qu'on décrira ultérieurement. Du fait que l'uni- té de manoeuvre 27 peut être séparée de l'accoudoir 23b, l'utilisateur peut la faire fonctionner dans n'importe quelle position désirée. On décrira ultérieurement en détail l'utilisation de l'unité de manoeuvre 27 et les mouvements qui en résultent, mais il suffit de dire pour l'instant que le fait d'agir sur l'unité de manoeuvre 27 commande le cir- cuit de commande, et donc le mécanisme de massage 31 qui est installé derrière la toile 9 du dossier 7. En outre, les coussinsl9 qui sont installés sur le dossier 7 ont une forme qui leur permet de recevoir et de caler entre eux la partie du corps humain qui s'étend des épaules à la taille. Ils font ainsi fonction non seule- ment de coussins, mais également d'éléments de maintien destinés à maintenir le corps humain de part et d'autre de celui-ci. Des rails 33 sont installés le long des éléments d'armature latéraux 11. Des bandes de support 35s'étendent entre les éléments d'armature de liaison 15 et 17, et les extrémités inférieures des bandes de support 35 sont accou- plées à l'élément d'armature de liaison 17 par des ressorts hélicoïdaux, tandis que leurs extrémités supérieures sont insérées entre-l'élément d'armature de liaison 15 et la toi- le 9. Les rails 33 ont pratiquement une section transversale en U et ils sont respectivement fixés aux éléments d'armatu- re latéraux associés, de façon que leurs ouvertures soient disposées face à face. Des crémaillères 37 sont montées le long des rails 33, du côté ouvert de ces derniers, de façon à s'étendre sur la longueur des rails. Les crémaillères 37 engrènent avec des pignons 41 qui sont montés aux extrémités opposées d'un arbre principal 39. L'arbre principal 39 est associé à un châssis de support 43 de façon à constituer le mécanisme de massage 31. Le mécanisme de massage 31 peut donc se déplacer verticalement, c'est-à-dire dans les direc- tions des flèches A (figure 2), lorsque les pignons 41 tour- nent en engrenant avec les crémaillères 37. 8X Comme on le décrira ultérieurement en détail, le mécanisme de massage 31 comprend un châssis de support en U, 43, et l'arbre principal 39 supporté par ce dernier. Deux roues de massage 45 sont fixées à l'arbre principal 39, de préférence de façon inclinée par rapport à l'arbre. Les roues de massage 45 sont accouplées à une vis de rappel 47 par des bras de liaison 49. Un moteur d'entraînement-51 est fixé sur une plaque latérale du châssis de support 43 et une boîte de vitesses 53 est fixée sur l'autre plaque latérale du châssis. La force d'entraînement du moteur d'entraînement 51 est transmise à l'arbre principal et à la vis sans fin 47 par l'intermédiaire de la boîte de vites- ses 53, de façon,à faire tourner l'arbre principal 39 et la vis de rappel 47. Lorsque l'arbre principal 39 tourne, les deux roues de massage 45 fixées à cet arbre sont mises en rotation, ce qui effectue--un massage. Lorsque la vis de rappel 47 tourne, les bras de liaison 49 et-donc les roues de massage 45 sont déplacés dans les directions des flèches B, ce qui règle l'écartement des roues de massage 45. On décrira tout ceci ultérieurement de façon plus détaillée. Les figures 3 et 4 sont des représentations par- tiellément en coupe qui montrent essentiellement le méca- nisme de massage 31, et la figure 3 est une représenta- tion'de face tandis que la figure 4 est une représentation en plan. Le mécanisme de massage 31 comprend l'arbre prin- cipal 39 supporté par le châssis de support 43, le moteur d'entraînement réversible 51 fixé à une plaque latérale du châssis de support 43, et la boîte de vitesses 53 fixée à l'autre plaque latérale du châssis de support 43. On trouve également sur cette autre plaque latérale du châssis de support 43 un dispositif à train planétaire 55, des freins électromagnétiques 57 et 59 et un embrayage électromagnéti- que 61, qui sont associés à la botte de vitesses 53. Ces dispositifs 55, 57, 59 et 61 fonctionnent en liaison avec la boîte de vitesses 53 de façon à transmettre séleci;ivement la force d'entraînement du moteur d'entraînerrment 51 à l'ar- bre principal 39 et à la vis de rappel 47 ou à un arbre de déplacement 69. Des corps cylindriques 63 sont montés de façon à tourner librement sur l'arbre principal 39 aux extrémi- tés opposées de celui-ci, et des galets 65 sont fixés aux corps cylindriques 63 de façon à tourner librement. Des galets 67 sont fixés au côté inférieur du châssis de sup- port 43, aux extrémités opposées de celui-ci, et ils peu- vent tourner librement. Ces galets 65 et 67 sont logés dans les rails 33 (figure.2) de façon à pouvoir rouler dans ces derniers. Comme la figure 4 le montre le plus claire- ment, l'arbre principal 39 est un arbre creux qui contient l'arbre de déplacement 69, placé de façon coaxiale. Les corps cylindriques 63 sont accouplés par des nervures aux extrémités opposées de l'arbre de déplacement 69. Chaque corps cylindrique 63 comporte un pignon 41 qui engrène avec la crémaillère 37 associée (figure 2) décrite ci- dessus. Ainsi, lorsqu'on fait tourner l'arbre de déplace- - ment 69, le mécanisme de massage 31 est déplacé verticale- ment, c'est-à-dire dans les directions des flèches A, à l'arrière du dossier 7 (figure 2). Chacune des roues de massage 45 fixées à l'arbre principal 39 comprend une roue intérieure excentrique 71 et une roue extérieure 75 qui est montée de façon à tourner librement sur la roue excentrique intérieure 71, au moyen de billes 73. La surface périphérique intérieure de la roue excentrique intérieure 71 comporte-une rainure 77 s'étendant en direction latérale, qui est clavetée sur une nervure 79 formée en direction axiale à la périphérie exté- rieure de l'arbre principal 39. Ainsi, lorsque l'arbre prin- cipal 39 est entraîné en rotation, les roues excentriques intérieures 71 sont mises en rotation. De cette manière, la rainure 77 est associée à la nervure 79 pour faire en sorte que les roues de massage 45 puissent coulisser axialement sur l'arbre principal 39 et tourner avec cet arbre. Dans ce mode de réalisation, comme la figure 4 le montre le mieux, les roues de massage 45 ont la même valeur et la même direc- tion d'excentricité, et elles sont inclinées du même angle et dans des directions mutuellement opposées par rapport à l'arbre principal 39. Par conséquent, lorsque les roues de massage 45 sont mises en rotation, la distance sur la- quelle les roues de massage 45 font saillie à partir de l'arbre principal 39 vers la toile 9 (figure 1), comme on le décrira ultérieurement, change périodiquement, et l'écar- tement entre les roues de massage 45 change de meme. Le dos du corps humain reposant contre le dossier 7 (figure 1) est donc massé. Il y a deux types de massage: le "MASSAGE EN MONTANT" et le "MASSAGE EN DESCENDANT" en fonction du sens de rotation des roues de massage 45. Le massage en montant désigne un cas dans lequel les parties des roues de massage 45 qui font saillie sur une plus grande distan- ce se déplacent en montant pendant le massage du corps humain. Le massage en descendant désigne le cas inverse dans lequel les parties des roues de massage 45 qui font saillie sur la plus grande distance se déplacent en des- cendant pendant le massage du corps humain. Ce massage en montant et ce massage en descendant ont des effets de mas- sage différents, qu'on décrira ultérieurement. On va maintenant décrire le mécanisme destiné à changer l'écartement entre les deux roues de massage 45, en se référant principalement aux figures 3 et 4. Le méca- nisme de changement d'écartement comprend la vis de rappel 47 qui est parallèle à l'arbre principal 39. La vis de rappel 47 est construite de façon qu'une moitié environ de sa longueur soit une partie filetée avec un pas à droite, 471, et que l'autre moitié soit une partie filetée avec un pas à gauche, 472. Les parties filetées avec un pas à droite et un pas à gauche, 471 et 472,sont vissées dans une extrémité respective des bras de liaison 49 correspondants. Les autres extrémités des bras de liaison 49 sont accouplées aux roues excentriques intérieures 71 des roues de massage correspondantes. Les roues excentriques intérieures 71 sont mobiles en direction axiale sur l'arbre principal 39, comme décrit ci-dessus. Par conséquent, si la vis sans fin 47 tourne dans un certain sens, l'écartement entre les bras de liaison 49, et donc l'écartement entre les roues de massage 45, sont augmentés, tandis que si elles tournent dans là le sens opposé, ces-écartements sont réduits. Dans ce mode de réalisation, les roues excentri- ques intérieures 71 des roues de massage 45 peuvent tour- ner librement par rapport au bras de liaison 49, au moyen de paliers de butée. Ceci résulte du fait que chaque fois que la vis de rappel 47 est mise en rotation, l'arbre principal 39 et donc les roues de massage 45 tournent, comme on le décrira ultérieurement de façon plus détail- lée, ce qui fait qu'il est nécessaire d'éviter que le corps humain soit soumis à des pressions indésirables lorsque l'écartement entre les roues de massage 45 doit être changé. Les surfaces opposées d'un rebord intérieur 81 formé à une extrémité de chaque bras de liaison 49 font fonction de surfaces de roulement, et des plaquet- tes de roulement 83 associées à ces surfaces de roule- ment sont disposées à la périphérie extérieure d'une douille 85 qui est formée sur la roue excentrique inté- rieure 71, comme le montre la figure 4. Des billes 87 maintenues par des cages 89 sont placées entre les pla- quettes de roulement 83 et les surfaces de roulement du rebord intérieur 81. Ceci forme donc des paliers de butée. Ces paliers de butée permettent aux roues excentriques intérieures 71 de tourner librement par rapport aux bras de liaison 49. En outre, dans ce mode de réalisation, les bras de liaison 49 sont disposés entre les-roues de massage 45, ce qui fait que les mouvements des bras de liaison 49 pour diminuer l'écartement entre les roues de massage 45 - sont transmis à ces dernières par des ressorts de poussée respectifs 91. Plus précisément, l'un de ces ressorts de poussée 91 est disposé à la périphérie extérieure de la douille 85 et il est maintenu entre la plaquette de rou- lement associée 83 et une bague de butée 93, de façon à solliciter le palier de butée d'une manière élastique en direction de la roue de massage 45. Ainsi, dans les cas dans lesquels la vis sans fin 47 est mise en rotation pour diminuer l'écartement entre les roues de massage 45, ou dans lesquels les roues de massage 45 sont mises en rotation alors que cet écartement a été diminué, les roues de massage 45 peuvent s'écarter l'une de l'autre de façon à augmenter leur écartement, contre les forces des ressorts de poussée 91, dans des régions telles que le cou, dans lesquelles l'effet de massage est relativement élevé. La sécurité est donc assurée, dans la mesure o iln'y a aucun danger qu'une force supérieure à la valeur nécessaire agisse sur des parties du corps humain telles que le cou. Les ressorts de poussée 91 procurent donc un effet de mas- sage plus doux et ils évitent des vibrations des paliers de butée. Comme décrit précédemment, dans l'appareil de massage de ce mode de réalisation, les arbres qui doi- vent être entraînés en rotation sont l'arbre principal 39, l'arbre de déplacement 69 et la vis de rappel 47. Tous ces organes sont entraînés par le moteur d'entraîne- ment réversible 51. De plus, l'arbre principal 39 et l'arbre de déplacement 69 sont entraînés sélectivement. -La vis de rappel 47 n'est entraînée que lorsque l'arbre principal 39 est accouplé au moteur 51. On va maintenant décrire le mécanisme qui est destiné à transmettre la force motrice du moteur d'entrai- nement aux arbres respectifs et à la vis de rappel. Comme -le montre la figure 3,'le mécanisme d'entraînement com- prend la boite de vitesses 53, le dispositif à train pla- nétaire 55, les freins électromagnétiques 57 et 59 et l'embrayage électromagnétique 61. Le mouvement de sortie du dispositif à train planétaire 5' est transmis sélec- tivement à l'un ou l'autre des arbres de vis sans fin 95 et 97. Comme la figure 4 le montre le plus clairement, la vis-sans fin de l'arbre 95 engrène avec une roue à vis 99 qui est accouplée par nervures à la périphérie extérieure du corps cylindrique 63, tandis que la vis sans fin de l'arbre 97 engrène avec une roue à vis 101 supportée par un arbre 103. La rotation de la roue à vi mise à l'arbre de déplacement 69, tandi que la rotation de la roue à vis 101 est transmise, comme le montre la figure 4, à l'arbre principal 39, par l'intermédiaire d'une roue dentée elliptique 105 supportée par l'arbre 103 et d'une rou'e dentée elliptique 207 qui est fixée sur l'arbre principal 39. Dans ce mode de réalisation, le dispositif à train planétaire 55 utilise des roulements à billes à char- ge radiale dans le but de réduire la taille et le bruit. Dans ce mode de réalisation, la bague intérieure 109 cor- respond à un pignon planétaire, les billes 111 correspon- dent à un pignon satellite, la bague extérieure 113 corres- pond à un pignon interne et la cage 115 correspond à un poite-satellite. La bague intérieure 109 est fixée à la pé- riphérie extérieure d'un moyeu 117 qui est monté de façon à tourner librement à l'extrémité inférieure de l'arbre de vis sans fin 95, au moyen d'un palier 119. Une poulie 121 est fixée au moyeu 117 et une courroie 125 passe autour de la poulie 121 et autour d'une poulie 123 qui est fixée à * l'arbre de sortie du moteur 51. De cette manière, le dis- positif à train planétaire 55 est entraîné par le moteur 51. La cage 115 est fixée à l'arbre de vis sans fin 95 et la bague extérieure 113 est fixée sur un capot 127 qui est supporté par un palier 129. Le dispositif à train plané- taire 55 comporte un ressort de poussée 131 qui sollicite la bague extérieure 113 dans la direction de poussée, de' façon à produire une pré-charge axiale entre la bague exté- rieure 113, les billes 111 et la bague intérieure 109. Une poulie 133 est formée sur le capot 127 entourant la cage 115. La poulie 133 est accouplée par une courroie 137 à une poulie 135 qui est fixée à la partie inférieure de l'arbre de vis sans fin 97. Lorsque l'arbre de vis sans fin 95 est freiné, si le moteur 51 fait tourner le moyeu 117 et la bague inté- rieure 109, la cage 115 interdit la rotation des billes 111 autour de l'axe de la bague intérieure 109. Par consé- quent, les billes 111 tournent uniquement autour de leurs axes respectifs, ce qui fait tourner la bague extérieure 113. L'arbre de vis sans fin 97 est entraîné en rotation par la poulie 133, la courroie 137 et la poulie 135. Inver- sement, si l'arbre de vis sans fin 97 est maintenu freiné, du fait que la courroie 137 interdit la rotation de la bague extérieure 113, les billes 111 tournent autour de leurs axes respectifs et elles tournent également autour de l'axe de la bague intérieure 109, ce qui fait tourner l'arbre de vis sans fin 95, par l'intermédiaire de la cage 115. De cette manière, l'arbre de vis sans fin qui n'est pas celui qu'on désire entraîner par le moteur est freiné, et la force motrice du moteur 51 est transmise sélectivement. Les freins qui agissent sur les arbres de. vis sans fin 95 et 97 peuvent être serrés par les freins électromagnétiques correspondants, portant respectivement les références 57 et 59. Ces deux freins électromagnéti- ques 57 et 59 ne diffèrent que par la position à laquelle ils sont installés, et leur structure est pratiquement la même. Plus précisément, chacun des freins électromagnéti- ques 57 et 59 comprend une boboine 139, une culasse 141, un noyau 143, un patin de frein 145, un ressort de rappel 147 et un capot 149. Les patins de frein 145 sont respec- tivement accouplés par nervures aux arbres de vis sans fin associés, 95 et 97, de façon à pouvoir coulisser axia- lement sur ces arbres. Lorsque la bobine 139 est excitée, la force électromagnétique résultante attire le patin de frein 145, contre la force du ressort de rappel 147, jus- qu'à ce que le patin de frein 145 vienne en contact avec le noyau 143. De cette manière, les freins électromagnéti- ques 57 et 59 freinent respectivement les arbres de vis sans fin associés 95 et 97. Par conséquent, si la bobine 139 de l'embrayage électromagnétique 57 est excitéele moteur 51 fait tourner l'arbre de vis sans fin 97, tandis que si la bobine 139 de l'embrayage électromagnétique 59 est excitée, c'est l'arbre de vis sans fin 95 qui est entraî- né en rotation. La 'vis de rappel 47, destinée à changer l'écarte- ment entre les roues de massage 45, reçoit le mouvement pro- venant de l'arbre de vis sans- fin 97, par l'intermédiaire de l'embrayage électromagnétique 61. Plus précisément, un arbre de vis sans fin 151 est monté en position coaxiale au-dessus de l'arbre de vis sans fin 97. Comme la figure 5 le montre le plus clairement, la vis sans fin de l'arbre 151 engrène avec une roue à vis 153 qui est formée à une extré- mité de la vis de rappel 47. L'arbre de vis sans fin 151 et la roue à vis 153 sont logés dans une boite de vitesses 155 qui est fixée à la surface supérieure de l'embrayage électro- magnétique 61. L'embrayage électromagnétique 61 comprend une bobine 157, une culasse 159, un noyau 161, un patin d'em- brayage 163, un ressort de maintien 165 et un ressort de rappel 167. Le patin d'embrayage 163 est accouplé par ner- vuresà l'extrémité supérieure de l'arbre de vis sans fin 97. Le noyau 161 est accouplé par nervuresà l'arbre de vis sans fin 151 et des paliers 177 sont installés entre le noyau 161 et l'arbre de vis sans fin 97. Lorsque la bobine 157 est excitée, elle attire le patin d'embrayage 163 vers le haut, contre la force du ressort de rappel 169, jusqu'à ce quelle patin d'embrayage 163 vienne en contact avec le noyau 161. Dans cet état, la rotation de l'arbre de vis sans fin 97 est transmise à l'arbre de vis sans fin 151 par le patin d'embrayage 163 et le noyau 161. La roue à vis 153 et donc la vis de rappel 47 sont entraînées en rotation conformément à la rotation de l'arbre de vis sans fin 151. L'embrayage électromagnétique 61 est assemblé de la manière suivante pour rendre inutile le réglage malcom- mode de l'entrefer entre le noyau 161 et le patin d'em- brayage 163, après l'assemblage. La boite de vitesses 53 positionne l'arbre de vis sans fin 97 dans la direction de poussée. Comme le montrent les figures 6A et 6B, les paliers 171 et 173 et la douille de butée 175 sont montés à la presse sur l'arbre de vis sans fin 97, de façon que la dimension d entre le patin d'embrayage 163 et un épau- lement 179 formé sur l'arbre de vis sans fin 97 pour posi- tionner les paliers 177 soit égale à une valeur prédéterminée. Les paliers 177 sont ajustés à la presse dans le noyau 161 de façon que la dimension m entre l'extrémité inférieure de ces paliers et; l'extrémité inférieure du noyau 161 soit égale à une valeur prédéterminée. Les dimensions d et m sont déterminées de façon que d= m+g, en désignant par g la dimen- sion de l'entrefer entre le noyau 161 et le patin d'em- brayage 163. Avec cette configuration, on peut assembler l'embrayage électromagnétique 61 en faisant simplement en sorte que les dimensions d et m soient égales à des valeurs prédéterminées, et il n'est pas nécessaire de régler la dimension de l'entrefer g. De plus, le noyau 161 peut coulisser par rapport à l'arbre de vis sans fin 151 et il est sollicité vers le bas par un ressort de maintien 165, grâce à quoi le palier 177, monté à la presse dans le noyau 161, est amené en butée contre l'épaulement 179 sur l'arbre de vis sans fin 97. La fi- gure 6A montre l'embrayage électromagnétique 61 dans l'état non excité et la figure 6B le montre dans l'état excité. Les figures 6A et 6B permettent de voir que la transmission d'énergie entre les arbres de vis sans fin 97 et 151 est commandée par l'embrayage électromagnéti- que 61. De plus, chacun des organes comprenant l'arbre principal 39, l'arbre de déplacement 69 et la vis de rappel 47 est conçu de façon à être entraîné par une combinaison d'une vis sans fin et d'une roue à vis. Ceci a pour but d'empêcher que la force exercée par l'élément entraîné agisse sur l'élément d'entraînement. On peut ainsi obtenir un mécanisme de massage 31 de structure bien équilibrée et d'encombrement réduit, grâce à la confi- guration qui est représentée sur la figure 3 et qui com- prend deux arbres de vis sans fin parallèles 95 et 97, l'un des arbres de vis sans fin 95 comportant à son extré- mité inférieure un mécanisme de commutation, c'est-à-dire le dispositif à train planétaire 55, et à l'autre extrémi- té un embrayage électromagnétique 57, tandis que l'autre arbre de vis sans fin 97 comporte à une extrémité un em- brayage électromagnétique 59 et à l'autre extrémité un embrayage électromagnétique 61. L'appareil de massage de ce mode de réalisation comporte la fonction qui consiste à déterminer l'écartement entre les roues de massage 45 et la position verticale de ces roues, c'est-à-dire la position dans les directions mon- tée/descente, et à déterminer également le sens de rotation des roues de massage 45. Dans ce but, il existe des moyens destinés à détecter diverses positions. On va maintenant considérer les figures 7, 8A, 8B et 9 pour décrire un mécanisme destiné à détecter la position, dans les directions montée/descente, du mécanis- me de massage 31, et donc de la paire de roues de massage , le long des rails 33 (figure 2). Cette position dans les directions montée/descente est détectée par des pre- mier et second disques 181 et 183 et par deux interrupteurs photoélectriques 185 et 187. Les premier et second disques 181 et 183 sont conçus de façon à tourner d'un seul tenant; sous l'effet de la rotation de l'arbre de déplacement 69. Cependant, la rotation de l'arbre de déplacement 69 est transmise à cesdisques 181 et 183 avec un rapport de réduction prédéterminé. Ce rapport de réduction est tel que les disques 181 et 183 ne tournent pas de plus d'un tour lorsque le mécanisme de massage 31 est déplacé verti- calement le -long des rails 33. Un mécanisme de réduction destiné à procurer un tel rapport de réduction comprend une roue dentée 189 qui est formée sur une surface laté- rale d'une roue à vis 155, une roue dentée 191 qui engré- - ne avec la roue dentée 189, et une roue dentée 195 qui est accouplée à la roue dentée 191 par un embrayage à- griffes 193, tandis que le premier disque 181 est accouplé à la roue dentée 195. Ainsi, lorsque l'arbre de déplace- ment 69 est déplacé sur la plage de déplacement le long des rails 33, les premier et second disques 181 et 183 ne tournent pas de plus d'un tour. En outre, l'embrayage à griffes 193 est installé entre les roues dentées 191 et dans un but de commodité pour l'assemblage du méca- nisme de réduction. Plus précisément, lorsque le mécanisme de massage 31 est placé dans la région la plus élevée du dossier 7 (figure 1), l'embrayage à griffes 193 est débra- yé et les disques 181 et 183 sont mis en rotation de façon à permettre l'obtention d'un signal de détection d'extré- mité supérieure, qu'on décrira ultérieurement, après quoi - les disques 181 et 183 sont accouplés à la roue dentée 191 par l'embrayage à griffes 193. A ce moment, un ressort 197 produit une force élastique pour embrayer l'embrayage 193. Dans ce mode de réalisation, les positions verti- cales à détecter, c'est-à-dire les positions dans les directions montée/descente, sont désignées par Y1, Y2, Y3 (figure 8B). La position Y1 est la position extrême supé- rieure des roues de massage 45 qui correspond aux épaules et au cou du corps humain, la position Y3 est la position extrême inférieure de ces roues qui correspond à la taille du corps humain, et la position Y2 est la position inter- médiaire qui correspond au dos du corps humain. Le premier disque 181 comporte une ouverture en forme d'arc 181a qui sous-tend un angle au centre qui correspond à la distance entre les positions Y1 et Y2, et le second disque 183 comporte une ouverture en forme d' arc 183a qui soustend un angle au centre approximativement égal à 360 moins angle de rotation du second disque 181 qui correspond à la distance de la position Y1 à la position Y3. Une extré- mité de l'ouverture en forme d'arc 183a coïncide avec une extrémité de i"ouverture en forme d'arc 181a. Chaque inter- rupteur photoélectrique 185 et 187 comprend un dispositif émetteur de lumière et un dispositif récepteur de lumière placés face à face de part et d'autre de chacun des pre- mier et second disques 181 et 183, de façon que ces inter- rupteurs photoélectriques 185 et 185 puissent détecter res- pectivement les ouvertures en forme d'arc 181a et 183a. On comprend que les interrupteurs photoélectriques 185 ou 187 deviennent-conducteurs lorsque le dispositif récepteur de lumière reçoit la lumière qui provient du dispositif émet- teur de lumière associé, à travers l'ouverture en forme d'arc 181a ou 183a. Lorsque les deux interrupteurs 185 et 187 sont conducteurs, ceci signifie que le mécanisme de massage 31, et donc les roues de massage 45, sont à la posi- tion extrême supérieure Y1. Si seul l'interrupteur photo- électrique 185 est conducteur, ceci signifie que les roues de massage 45 se trouvent entre la position extrême supé- rieure Y1 et la position intermédiaire Y2. Si l'interrupteur photoélectrique 185 passe de l'état conducteur à l'état non 19 1 conducteur, ou inversement, ceci signifie que les roues de massage 45 se trouvent à la position intermédiaire Y2. 'Si les deux interrupteurs photoélectriques 185 et 187 sont à l'état non conducteur, ceci signifie que les roues de massage -45 se trouvent entre la position intermédiaire Y2 et la position extrême inférieure Y3. Si l'interrupteur photoélectrique 187 seul est conducteur, ceci signifie que les roues de massage 45 se trouvent à la position ex- trême inférieure Y3. De cette manière, on peut détecter la position verticale du mécanisme de massage 31, et donc des roues de massage 45, à partir des signaux qui provien- nent des interrupteurs photoélectriques 185 et 187. On va maintenant décrire le mécanisme de détec- tion de l'écartement entre les roues de massage 45, en considérant principalement les figures 10, liA et 11B. Le mécanisme de détection d'écartement comprend une plaque de détection 199 qui est fixée sur un bras de liaison 49 et deux interrupteurs photoélectriques 201 et 203. La plaque de détection 199 est fixée par l'une de ses extrémités au bras de liaison 49, et les interrupteurs photoélectriques 201 et 203, fixés par exemple sur une surface latérale de la boîte de vitesses 155 (figure 3) sont placés à l'autre extrémité de la plaque de détection 199. Chaque interrupteur photoélectrique 201 et 203 est constitué par la combinaison d'un dispositif émetteur de lumière et d'un dispositif ré- cepteur de lumière. L'extrémité de la plaque de détection 199 au niveau de laquelle se trouvent les interrupteurs OuPvrte des ouvertures allongées 199a et 199b qui sont conçues de façon à pouvoir être détectées par les interrup- teurs photoélectriques 201 et 203. Ainsi, l'interrupteur photoélectrique 201 détecte l'ouverture allongée 199a et l'interrupteur photoélectrique 203 détecte l'ouverture allongée 199b. Les écartements des deux roues de massage 45 que doit détecter la combinaison des ouvertures allongées 199a, 199b et des interrupteurs photoélectriques 201, 203 sont au nombre de trois, c'est-à-dire Xl, X2 et X3. L'écar- tement XI est l'écartement minimal des roues de massage 45 qui correspond au couet au muscle spinal du corps humain, PO l'écartement X2 est l'écartement intermédiaire. des roues de massage 45 qui correspond à la position interscapulaire, et l'écartement X3 est l'écartement maximal des roues de massage 45 qui correspond aux épaules du corps humain. La figure llA montre la relation entre les positions des ouver- tures allongées 199a et 199b qui sont formées dans la pla- que de détection 199. En outre, les interrupteurs photo- électriques 201 et 203 deviennent conducteurs lorsque leurs dispositifs récepteurs de lumière reçoivent la lumière provenant des dispositifs émetteurs de lumière associés, à travers les ouvertures allongées respectives 199a et 199b. Lorsque l'interrupteur photoélectrique 203 devient conducteur, alors que l'interrupteur photoélectrique 201 est non conducteur, d'un côté de l'ouverture allongée 199a, ceci signifie que l'écartement des roues de massage 45 est l'écartement minimal XI. Lorsque les deux interrupteurs photoélectriques 201 et 203 sont conducteurs, ceci signi- fie que l'écartement des roues de massage 45 est compris entre l'écartement minimal Xl et l'écartement intermédiai- re X2. Lorsque l'interrupteur photoélectrique 203 passe de l'état conducteur à l'état non conducteur, ou inverse- ment, alors que l'interrupteur photoélectrique 201 est conducteur, ceci signifie que l'écartement des roues de massage 45 est l'écartement intermédiaire X2. Si seul l'in- terrupteur photoélectrique 201 est conducteur, ceci signi- fie que l'écartement des roues de massage 45 est compris entre l'écartement intermédiaire X2 et l'écartement maxi- mal X3. Lorsque les deux interrupteurs photoélectriques 201 et 203 sont à l'état non conducteur, ceci signifie que l'écartement des roues de massage 45 est l'écartement maxi- mal X3. De cette manière, les roues de massage 45 peuvent être déplacées dans la plage représentée sur les figures 13 et 14. On va décrire finalement le mécanisme de détection de la distance de dépassement Z 'figure '3) des roues de mas- sage 45, à partir de l'arbre principal 39. A titre d'exemple, ce mécanisme de détection de distance de dépassement comprend un disque 205, un aimant 207 et des relais à tiges 209 et 211. Le disque 205 est fixé sur l'arbre principal 39 en position adjacente à la boîte de vitesses 53, et l'aimant 207 est noyé dans la surface du disque 205 qui fait face à la boîte de vitesses 53. Les relais à tiges 209 et 211 sont disposés sur la surface latérale de la boîte de vitesses 53 qui fait face au disque 205 et ils peuvent se fermer lorsqu'ils sont actionnés par l'aimant 207. Ainsi, sous l'effet de la rota- tion de l'arbre principal 39, le disque 205 et donc l'ai- mant 207 sont mis en rotation, ce qui permet de détecter la distance de dépassement Z des roues de massage 45. Plus précisément, lorsque le relais à tiges 209 est fermé, la distance de dépassement Z des roues de massage 45 est au maximum, et lorsque le relais à tiges 211 est fermé, la distance de dépassement Z est au minimum. D'autre part, à la place d'interrupteurs du type sans contact comme les interrupteurs photoélectriques 185, 187, 201, 203, on peut utiliser des interrupteurs du type à contact tels que des contacts de fin de course. La figure 12 est une vue en perspective par l'ar- rière d'un mode de réalisation qui utilise des interrupteurs du type à contact pour détecter la position dans les direc- tions de montée/descente et l'écartement des roues de mas- sage. Dans ce mode de réalisation, on utilise trois contacts de fin de course 213, 215 et 217 pour détecter la position verticale Y.des roues de massage 45. Ces contacts de fin de course 213, 215 et 217 sont installés le long d'un rail 33 de façon que leurs organes de manoeuvre (non représentés) puissent être placés en position d'ouverture et de fermeture par la boîte de vitesses 53. Lorsque le contact de fin de course 213 est fermé, les roues de massage 45 se trouvent à la position extrême supérieure Yl; lorsque le contact de fin de course 215 est fermé, elles se trouvent à la position intermédiaire Y2; et lorsque le contact de fin de course 217 est fermé, elles se trouvent à la position extrême inférieure Y3. On utilise en outre des contacts de fin de course 221, 223 et 225 pour détecter l'écartement X des roues de massage 45. Ces contacts de lin de course 221, 223 et 225 sont ins- tallés sur une plaque 219 qui est fixée au châssis de support 43 de façon que leurs organes de manoeuvre (non représen- tés) puissent être placés en position de fermeture et en position d'ouverture par le bras de liaison 49. Lorsque le contact de fin de course 221 est fermé, l'écartement entre les roues de massage 45 est l'écartement minimal X1; lorsque le contact de fin de course 223 est fermé, leur écartement est l'écartement intermédiaire X2; et lorsque le contact de fin de course 225 est fermé, leur écartement est l'écartement maximal-X3. On voit ainsi qu'on peut dé- tecter la position verticale et l'écartement, même si on utilise des interrupteurs du type à contact, tels que des contacts de fin de course. On peut bien entendu augmen- ter ou diminuer en fonction des besoins le nombre de ces contacts de fin de course. Par exemple, dans le cas d'un mode "MASSAGE DU DOS AU NIVEAU DE L'ESTOMAC'", on emploie- rait un autre contact de fin de course pour détecter la position verticale correspondante. On peut faire fonctionner l'appareil de massage construit de la manière décrite ci-dessus, au moyen de l'unité de manoeuvre 27 qui est fixée de façon amovible à, l'accoudoir 23b, comme décrit précédemment. Cette unité de manoeuvre 27 est connectée par le cordon de connexion 29 au circuit de commande et au circuit d'alimentation qui sont installés dans le fauteuil (figure 1). L'unité de manoeuvre 27 comporte un commutateur à trois positions 227 qu'on peut faire glisser-pour l'amener sur trois positions: "RANGEMENT", "FONCTIONNEMENT" et "ARRET". L'unité de manoeuvre 27 comporte cinq interrupteurs de sé- lection 229, 231, 233, 235 et 237 destinés à sélectionner différents modes de massage par les roues de massage 45. On utilise l'interrupteur 229 pour sélectionner le mode "ELONGATION DE LA COLONNE VERTEBRALE"I et on utilise les interrupteurs 231, 233, 235 et 237 pour sélectionner res- pectivement les modes "MASSAGE DU COU", "MASSAGE DES EPAULES", "MASSAGE DU DOS" et "MASSAGE DE LA TAILLE". Ces interrup- teurs 229 à 237 sont des interrupteurs à poussoir et l'uni- té de manoeuvre 27 comprend un circuit qui réagit à ces interrupteurs de façon que lorsque l'un d'eux est fermé, les autres soient maintenus ouverts. L'unité de manoeuvre 27 comprend des interrupteurs 239 et 241 destinés à commander manuellement la position verticale Y des roues de massage 45. Ces interrupteurs 239 et 241 sont des interrupteurs à poussoir du type à impulsion qui sont conçus de façon à ne demeurer fermés que pendant qu'on appuie sur eux. On actionne l'interrupteur 239 pour faire monter davantage les roues de massage 45, tandis qu'on actionne l'interrup- teur 241 pour les faire descendre davantage. L'unité de manoeuvre 27 comporte des interrupteurs 243 et 245 desti- nés à la commande manuelle de l'écartement X des roues de massage 45. Ces interrupteurs 243 et 245 sont des inter- rupteurs à poussoir du type à impulsion, et on actionne l'interrupteur 243 pour augmenter l'écartement entre les roues de massage 45, et l'interrupteur 245 pour réduire cet écartement. L'unité de manoeuvre 27 comporte 7 dispo- sitifs émetteurs de lumière, par exemple des diodes élec- troluminescentes, 247 à 259. Le dispositif émetteur de lu- mière 247 est une lampe témoin qui est branchée de façon à s'éclairer lorsqu'on actionne l'interrupteur d'alimenta- tion 295 (figure 16A). Les dispositifs émetteurs de lumière 249 à 257 sont associés aux interrupteurs à poussoir 229 à 237 et ils sont éclairés lorsque les interrupteurs à pous- soir associés sont fermés. Le dispositif émetteur de lumiè- re 259 indique à l'utilisateur que l'appareil est prêt à être utilisé, par exemple en clignotant jusqu'à ce que l'appareil commence à fonctionner selon un mode de fonction- nement sélectionné par l'un quelconque des interrupteurs 229 à 237. Ce dispositif émetteur de lumière 259 demeure éteint pendant toute autre période. De plus, une représenta- tion du corps humain est dessinée sur l'unité de manoeuvre 27, en association avec les interrupteurs à poussoir 229 à 237, et les dispositifs émetteurs-de lumière 251 à 257 sont disposés sur cette représentation. A titre d'exemple, le dispositif émetteur de lumière 251 relàtif au massage du cou est placé au niveau du cou du corps humain représenté. Cette disposition indique clairement le mode de massage qui a été sélectionné au moment considéré. En outre, les interrup- teurs 239 et 241 se présentent respectivement sous la for- me d'un triangle avec un sommet dirigé vers le haut et un sommet dirigé vers le bas, ce qui permet de visualiser aisément la direction du mouvement vertical correspondant. L'unité de manoeuvre 27 peut être séparée de l'accoudoir et l'utilisateur qui est assis dans le fau- teuil peut l'atteindre aisément. Il en résulte que l'unité de manoeuvre est d'une utilisation beaucoup plus commode qu'une telle unité fixée de façon permanente. Les figures 16A-16C représentent un schéma d'un exemple du circuit de commande de l'invention. Le circuit de commande comprend un circuit 261 associé à l'unité de manoeuvre et un circuit 262 placé dans la structure prin- cipale du fauteuil. Le circuit 261 associé à l'unité de manoeuvre comprend un microprocesseur 263 qui est logé dans l'unité de manoeuvre 27 (figure 15). Le circuit 262 associé à la structure principale du fauteuil est monté dans le dossier 7 (figure 1) du fauteuil, par exemple, et il comprend un microprocesseur 265. Ainsi, le mode de réalisation représenté emploie deux microprocesseurs 263 et 265, ce qui fait qu'il est plus commode de réaliser l'unité de manoeuvre 25 sous une forme détachable du fauteuil. Plus précisément, pour réaliser une unité de manoeuvre comprenant un certain nombre d'interrupteurs qui soit détachable du fauteuil, il est nécessaire de con- necter les interrupteurs respectifs au circuit de comman- de placé dans la structure principale du fauteuil, au moyen de fils de signal indépendants. Cependant, la conne- xion des interrupteurs respectifs par des fils de signal indépendants augmente considérablement le nombre de ces fils de signal, ce qui rend le cordon de connexion trop épais pour pouvoir amener librement l'unité de manoeuvre 27 à la position désirée, entraînant ainsi une dégradation de la commodité d'utilisation. On pourrait d'autre part envisager une technique consistant à accomplir le transfert de données et de signaux de commande entre l'unité de manoeu- vre 26 et le circuit de la structure principale du fauteuil par des moyens sans fils. Cependant, dans un tel cas, il appa- raît l'inconvénient qui consiste en ce qu'une alimenta- tion est nécessaire à la fois pour l'unité de manoeuvre 27 et pour le circuit de la structure principale. Par conséquent, le mode de réalisation représenté emploie lesa deux microprocesseurs 263 et 265, qui sont placés dans l'unité de manoeuvre et dans la structure principale du. fauteuil, de façon que les deux microprocesseurs ne so-en i connectés que par deux lignes de signaux 267 et 269 pour la transmission des signaux de données. Ainsi, les fils de connexion qui doivent 6tre placés entre la structure principale du fauteuil et l'unité de manoeuvre 27 ne cor- respondent qu'à deux lignes de signaux de données 267 et 269, plus deux lignes d'alimentation. Ainsi, conformé- ment au mode de réalisation représenté, il suffit de con- X necter entre l'unité de manoeuvre 27 et la structure prin- cipale du fauteuil un cordon de connexion enroulé en hé--ô lice 29 (figure 15), à quatre brins. Du fait que le cor-. don de connexion 29 peut tre du type enroulé en hélice et peut être mince, la commodité d'utilisation de l'unité j de manoeuvre 27 est accrue. Le microprocesseur 263 qui fait partie du circuii 261 associé à l'unité de manoeuvre comporte des bornes d'entrée Il à I9, des bornes de sortie 01 à 09, une borne d'alimentation Vdd, une borne d'horloge CK et une borne de restauration RST1. La borne d'entrée Il est connectée -ai à une ligne de signal de données 269, de façon à recevoir - le signal de données qui provient de la borne de sortie 011 de l'autre microprocesseur 261. Les bornes d'entrée I2 à I4 reçoivent des signaux qui sont associés au com- mutateur à glissière 227 qui fait partie de l'unité de manoeuvre 27. Ainsi, le microprocesseur 263 détermine que C le commutateur à glissière 227 est sur la position "RANGEMENT" lorsque les deux bornes d'entrée I2 et I3 sont au niveau haut. De façon similaire, le microproces- seur 263 détermine que le commutateur 227 est sur la posi- tion "FONCTIONNEMENT" lorsque la borne d'entrée I2 est au niveau haut et que les deux bornes d'entrée I3 et I4 sont au niveau bas; et il détermine en outre que le commuta- teur 227 est sur la position "ARRET" lorsque les deux bornes d'entrée I2 et I4 sont au niveau haut. Les bcrnes * d'entrée I5 à 19 reçoivent des signaux associés aux inter- rupteurs 229 à 245 qui font partie de l'unité de manoeu- vre 27. Plus précisément, ces interrupteurs 229 à 245 constituent une matrice de touches conçue de telle façon que le groupe d'interrupteurs 229 à 237 reçoive le signal provenant de la borne de sortie 02 du microprocesseur 263, et que le groupe d'interrupteurs 239 à 245 reçoive le signal provenant de la borne de sortie 03. Par conséquent, le microprocesseur 263 détermine que l'interrupteur 237 est actionné manuellement, lorsqu'il reçoit le signal de niveau haut provenant de la borne d'entrée I9, lorsqu'un signal est obtenu à partir de la borne de sortie 02. Même lorsque le signal de niveau haut est obtenu à partir de la borne d'entrée I9, le microprocesseur 263 détermine que l'interrupteur 245 est actionné, dans la mesure o un signal est obtenu à partir de la borne de sortie 03. La borne de sortie 01 est connectée à la ligne de signal de données 267, dans le but d'appliquer à la borne d'entrée Ill de l'autre microprocesseur 265 le signal de données qui provient du microprocesseur 263. Les bornes de sortie 04, 05 à 08 et 09 sont respectivement connectées aux dis- positifs émetteurs de lumière 249, 251 à 257 et 259. Par conséquent, lorsque le signal de niveau haut est obtenu par la borne de sortie 04, la tension vdd est appliquée au dispositif émetteur de lumière 249, grâce à quoi ce dispositif émet de la lumière. Les dispositifs émetteurs de lumière 249 à 259 ainsi que le dispositif émetteur de lumière 247, destiné à indiquer la mise en fonction de l'alimentation, font partie du circuit d'attaque de dispo- sitifs émetteurs de lumière 271. Le circuit 262 de la structure principale comprend un circuit de détection de position 273, destiné à détecter la position verticale, c'est-à-dire la position Y dans les directions de montée/descente d'une paire de roues de mas- sage; un circuit de détection d'écartement 275 destiné à détecter l'écartement X entre les deux roues de massage; et 27, un circuit de détection de distance de dépassement 277,. destiné à détecter la distance de dépassement Z de la paire de roues de massage, par rapport à l'arbre princi- pal. Le circuit de détection de position 273 comporte des dispositifs émetteurs de lumière 185a et 187a et des dis- positifs récepteurs de lumière 185b et 187b qui consti- tuent respectivement les interrupteurs photoélectriques et 187 (figure 7). Le circuit de détection d'écarte- ment 275 comprend des dispositifs émetteursde lumière 201a et 203a et des dispositifs récepteurs de lumière 201b et 203b qui constituent respectivement les interrup- teurs photoélectriques 201 et 203 (figure 10). Ces dispo- sitifs récepteurs de lumière 185b, 187b, 201b et 203b, consistant par exemple en phototransistors, deviennent conducteurs sous l'effet de la réception d'un faisceau de apparaître un signal de niveau haut sur les émetteurs de}2. chacun d'eux. Les signaux de sortie de ces dispositifs récepteurs de lumière 185b, 187b, 201b et 203b sont applit qués aux bornes d'entrée I12, I13, I14 et I15 du micro- processeur 265 qui fait partie du circuit 262 de la struc- ture principale. Le circuit de détection de distance de dépassement 277 comprend des relais à tiges 209 et 211 (figure 3), et les signaux de ces relais à tiges 209 et 211 sont appliqués aux bornes d'entrée I16 et I17 du micro- "tt processeur 265. Le microprocesseur 265 reçoit par la ligne de signal de données 267 le signal de données qui provient du aïe microprocesseur 263 faisant partie de l'unité de manoeuvre 27, et il émet le signal de données vers le microproces- seur 263 par la ligne de signal de données 269. Plus préci- sément, le microprocesseur 265 réagit au signal détecté sur les bornes d'entrée I12 à I17 en produisant le signal de données qui représente l'état de l'appareil de massage au moment considéré, et en appliquant ce signal à la borne BS d'entrée Il du microprocesseur 263 par l'intermédiaire de la borne de sortie 011 et de la ligne de signal 269. Le micro-i - processeur 263 réagit au signal représentant l'état de fonctionnement des interrupteurs, qui provient des bornes d'entrée I2 à. I9, en appliquant sur la borne d'entrée Ill du microprocesseur 265 le signal de données qui représente l'état des interrupteurs respectifs 227 à 245, par l'intermédiaire de la borne de sortie 01 et de la ligne de signal 267. A ce moment, les microprocesseurs respectifs 263 et 265 émettent plusieurs fois, de façon répétée, les données de code sous forme d'impulsions qui sont constituées par quatre bits séparés les uns des autres par un intervalle d'émission. Lorsque les microprocesseurs 265 et 263 reçoi- *vent le signal de données, et à condition que les signaux de données qui ont été émis plusieurs fois de façon répétée, comme décrit ci-dessus, soient tous en accord les uns avec les autres, ces microprocesseurs mémorisent le signal de données, de façon-à le traiter en tant que signal de don- nées d'entrée correct. Cette détermination du signal de données d'entrée correct pourrait par ailleurs être effec- tuée en employant par exemple le principe de majorité, comme il est bien connu de l'homme de l'art. De toute maniè- re, on réduit autant que possible tout risque de fonction- nement défectueux dû par exemple à un bruit. Le micro- processeur 265 réagit au signal de données qui est émis par le microprocesseur 263, comme décrit ci-dessus, de façon à fournir un signal de sortie de niveau haut sur n'importe quelle borne parmi l'ensemble de bornes de sortie 012 à 016, de la manière nécessaire. Ces bornes de sortie 012, 013, 014, 015 et 016 sont connectées aux dispositifs émetteursde lumière 279a, 281a, 283a, 285a, 287a, 289a et 291a. Par exemple, dans le cas o le signal de niveau haut est obtenu par la borne de sortie 012, la tension Vdd est appliquée aux deux dispositifs émetteurs de lumière 279a et 281a, ce qui fait que-ces dispositifs émetteurs de lumière émettent simultanément de- la lumière. Ces disposi- tifs émetteurs de lumière 279a à 281a sont en couplage op- tique avec les dispositifs récepteurs de lumière 279b à 291b, ce qui fait que la combinaison de ces dispositifs constitue des photocoupleurs. Par exemple, lorsque les dispo- sitifs émetteurs de lumière 279a et 281a émettent de la lumière, la lumière qu'ils émettent est appliquée aux phototriacs 279b et 281b qui font partie d'un circuit d'attaque de moteur 299. Par conséquent, ces phototriacs 279b et 281b deviennent conducteurs. A titre d'autre exem- ple la lumière émise par le dispositif émetteur de lumière 289a est appliquée au phototransistor 289b qui fait par- tie du circuit d'attaque d'électro-aimant 309, grâce à quoi le phototransistor 289b devient conducteur sous l'effet de l'émission lumineuse qui provient du disposi- tif émetteur de lumière 289a. Le circuit 262 de la structure principale com- prend un interrupteur d'alimentation 295 qui est connecté à l'alimentation à courant alternatif 293. L'alimentation à courant alternatif 293 est connectée à un circuit de dérivation 297 qui comprend deux protecteurs contre les surtensions, trois condensateurs et deux résistances, et ce circuit de dérivation 297 a pour fonction de dériver à la masse une pointe de courant produite par un bruit, par l'électricité statique ou un phénomène analogue. Le circuit d'attaque de moteur 299 est connecté à l'alimen- tation à courant alternatif 293 par l'intermédiaire d'un interrupteur d'alimentation 295. Le circuit d'attaque de moteur 299 comprend un moteur réversible 51 (figure 3), un circuit de rotation en sens avant 301 destiné à faire circuler un courant pour la rotation du moteur en sens avant, et un circuit de rotation en sens arrière 303, destiné à faire circuler un courant pour la rotation du moteur 51 en sens arrière. Le circuit de rotation en sens avant 301 comprend deux phototriacs sous forme de puces 279b et 281b en couplage optique avec les dispositifs émetteurs de lumière 279a et 281a décrits précédemment. Lorsque les phototriacs 218b et 281b sont placés à l'état conducteur, une tension de gâchette est appliquée à la gâchette du triac 305, ce qui fait circuler un courant dans un enroulement d'excita- tion du moteur 51, par l'intermédiaire du circuit de rota- tion en sens avant 301. Ainsi, le moteur 51 tourne en sens avant. Le circuit de rotation en sens arrière 303 comprend deux phototriacs sous forme de puces 283b et 285b en cou- plage optique avec les dispositifs émetteurs de lumière 283a et 285a. Le triac 307 devient conducteur sous l'effet - de la conduction de ces phototriacs 283b et 285b, ce qui fait tourner le moteur 51 en sens arrière. Un circuit d'attaque d'électro-aimant 309 est connecté à l'alimentation à courant alternatif 293 par l'intermédiaire de l'interrupteur d'alimentation 295. Le circuit d'attaque d'électro-aimant 309 comprend les élec- tro-aimants respectifs des freins électromagnétiques 57 et 59 et de l'embrayage électromagnétique 61 (figure 3). Un circuit redresseur a double alternance 310 fournit une tension d'attaque pour les électro-aimants. Les électro- aimants respectifs des freins électromagnétiques 57 et 59 et de l'embrayage électromagnétique 61 sont branchés en série avec des transistors 311, 313 et 3152 et chacun de ces circuits série reçoit une tension d' attaque d'électro- aimant à partir du circuit redresseur à double alternance 310. Les bases respectives de ces transistors 311, 313 et 315 sont connectées aux dispositifs récepteurs de lumière 287b, 289b et 291b, consistant par exemple en phototran- sistors en couplage optique avec les dispositifs émet- teurs de lumière respectifs 287a, 289a et 291a décrits précédemment. Par exemple, lorsque le dispositif émetteur de lumière 289a émet de la lumière, le dispositif récep- teur de lumière 289b devient conducteur, grâce à quoi le transistor 313 devient conducteur et l'électro-aimant du frein électromagnétique 59 est excité. Un circuit de source de tension continue 317 est connecté par l'interrupteur d'alimentation 295 à l'ali- mentation à courant alternatif 293. Le circuit de source de tension continue 317 comprend un transformateur abais- seur 319 et un circuit redresseur à double alternance 321 destiné à redresser la tension secondaire du transformateur abaisseur 319. La tension continue qui est obtenue en sor- tie du circuit redresseur à double alternancc 321 est appli- qué à un régulateur à trois bornes 323 qui fournit sur une borne d'alimentation 325 une tension d'alimentation conti- nue Vdd qui a par ekemple une valeur de 5 V. La borne d'alimentation 325 et la ligne de masse sont connectées à la borne d'alimentation et à la masse du circuit 261, associé à l'unité de manoeuvre, au moyen du cordon de connexion 29. Un circuit de signal de base de temps 327 est associé au circuit de source de tension continue 317. Plus précisément, le circuit de signal de base de temps 327 reçoit la tension secondaire du transformateur abais- seur 319, de façon à fournir un signal sous forme d'impul- sion à chaque cycle du courant alternatif, et ce signal sous forme d'impulsion est appliqué sur la borne TB du microprocesseur 265, en tant que signal de base de temps. Le microprocesseur 265 détermine une période d'émission répétitive du signal de données en se basant sur le si- gnal de base de temps qui est appliqué sur la borne TB ou bien il détermine un temps de retard de fonctionnement prédéterminé et il calcule ensuite une période de tempori- sateur qu'on décrira ultérieurement. Les microprocesseurs 263 et 265 comportent les bornes de restauration respectives RST1 et RST2. Les bor- nes de restauration RST1 et RST2 sont connectées à des circuits de restauration séparés. La figure 17 montre un circuit de restauration 329 qui est connecté à la borne de restauration RSTI, mais le circuit de restauration qui est connecté à la borne de restauration RST2 peut également être construit de la même manière. Le circuit de restaura- tion 329 comprend un transistor 331 dont l'émetteur est connecté de façon à recevoir la tension Vdd. La base du transistor 331 est connectée par une résistance 333 de façon à recevoir la tension Vdd et elle est également con- nectée à la masse par une résistance 335 et une diode zener- 337. Le collecteur du transistor 331 est connecté à la masse par une résistance 339 et il est également connecté à la borne de restauration RST1 par uni circuit parallèle formé par la diode 341 et la résistance 343. L'autre extré- mité du circuit parallèle est connectée à la masse par un condensateur 345. Si la tension Vdd est élevée par exemple jusqu'à 5 V, le potentiel sur l'émetteur du transistor 331 est augmenté et si ce potentiel augmente jusqu'à dépas- ser une valeur prédéterminée, par rapport à la tension de base qui est déterminée par la diode zener 337, le transis- tor 331 devient conducteur. Par conséquent, le condensa- teur 345 se charge par le transistor 331 et la résistance 343. De ce fait, un signal de positionnement au niveau haut est appliqué sur la borne de restauration RST1 avec un retard prédéterminé par rapport à la mise sous tension de l'alimentation. Si la tension d'alimentation Vdd dispa- ra't et si la tension Vdd diminue jusqu'à une valeur pré- déterminée qui est définie par la diode zener 337, le transistor 331 se bloque, ce qui fait que le condensateur 345 se décharge par la diode 341 et la résistance 339. Par conséquent, lorsque la tension d'alimentation Vdd dispa- rait, un signal de restauration au niveau bas est appliqué rapidement à la borne de restauration RST1. Le micropro- cesseur 263 est donc restauré. Les figures 18 à 28 sont des organigrammes desti- nés à l'explication du fonctionnement du mode de réalisa- tion des figures 16A-16C. La figure 19 montre le fonction- nement dans le cas o l'interrupteur 229 est actionné, la figure 20 montre le fonctionnement dans le cas o l'inter- rupteur 231 est actionné, la figure 21 montre le fonction- nement dans le cas o l'interrupteur 233 est actionné, la figure 22 montre le fonctionnement dans le cas o l'inter- rupteur 235 est actionné, et la figure 23 montre le fonc- tionnement dans le cas o l'interrupteur 237 est actionné. La figure 24 montre le fonctionnement dans le cas o l'in- terrupteur 239 est actionné, la figure 25 montre le fonc- tionnement dans le cas o l'interrupteur 241 est actionné, la figure 26 montre le fonctionnement dans le cas o l'in- terrupteur 243 est actionné, la figure 27 montre le fonc- tionnement dans le cas o l'interrupteur 245 est actionné et la figure 28 montre le fonctionnement dans le cas o une interruption est effectuée par l'interrupteur 239, 241, 243 ou 245. On va maintenant considérer les figures 15, 16A-16C et 18 à 28 pour décrire le fonctionnement du mode de réalisa- tion représenté. On notera qu'on utilise dans la descrip- tion qui suit des symboles liés à la position Y, avec les conventions suivantes: le symbole d'égalité (=) représente le fait que la paire de roues de massage se trouve à la po- sition respective Yl, Y2 ou Y3, et le symbole d'inégalité (Y > Y2) représente le fait que la paire de roues de massa- ge-se trouve à une position supérieure à la position consi- dérée. Les symboles sont également utilisés en relation avec la distance, de la manière suivante: le symbole égal (=) représente l'écartement Xl, X2 ou X3 entre les deux roues de massages, et le symbole d'inégalité (X. ) représente le fait que l'écartement entre les deux roues de massage est inférieur à l'écartement Xl ou X2, ou supé- rieur à l'écartement X2 ou X3. Lorsque l'interrupteur d'alimentation 295 est fermé, la tension continue Vdd, ayant par exemple une valeur de 5 V, apparaît de façon correspondante sur la borne d'ali- mentation 325 du circuit de source de tension continue 317. Par conséquent, le dispositif émetteur de lumière 247 qui fait partie du circuit d'attaque de dispositifs émetteurs de lumière 271 du circuit 261 associé à l'unité de manoeuvre, émet de la lumière sous l'effet de l'application de la ten- sion Vdd. Ainsi, la mise sous tension de l'alimentation est signalée. Au moment de la mise sous tension, le microproces- seur 265 détermine aux étapes S101 à S123 représentées sur la figure 18 la position à laquelle se trouve le commuta- teur 227, ainsi que l'interrupteur qui est actionné parmi les interrupteurs 229 à 245. Plus précisément, le microprc- cesseur 263 réagit à la mise sous tension de l'alimentation en recevant le signal de positionnement qui provient du circuit de restauration 329 (figure 17). Le microprocesseur 263 réagit au-signal d'entrée provenant des bornes d'entrée I2 à I9 en déterminant la position du commutateur 227 et la manoeuvre des interrupteurs 229 à 245, et en émettant le signal de données vers le microprocesseur 265. Dans le cas o les deux bornes d'entrée I2 et I4 sont au niveau haut, le microprocesseur 263 détermine à l'étape S101 que le commu- tateur 227 est sur la position "ARRET'4. Par conséquent, le microprocesseur 265 fait passer au niveau bas toutes les bornes de sortie 012 à 016, ce qui a pour effet d'étein- dre tous les dispositifs émetteurs de lumière 279a à 291a, et de mettre hors tension à l'étape S125 le moteur 51 les freins électromagnétiques 57 et 59 et l'embrayage électro- magnétique 61. Le microprocesseur 263 détermine à l'étape S103 que le commutateur 227 est à la position "RANGEMENT" lors- que les deux bornes d'entrée 12 et I3 sont au niveau haut. Ainsi, dans le cas o le commutateur 227 est sur la posi- tion "RANGEMENT" le microprocesseur 265 effectue une opé- ration de commande associée qui sera décrite ci-après. Dans le cas o l'appareil de massage a déjà été amené dans un état de rangement, le microprocesseur 265 met hors tension, à l'étape S135, le moteur 51î, les freins électromagnétiques 57 et 59 et l'embrayage électromagnétique 61, exactement comme à l'étape S125 précédente. On notera que le fait que l'appareil de massage soit dans l'état de rangement signi- fie que la paire de roues de massage 45 (figure 3) a été amenée dans la partie extrême supérieure Yi en direction verticale, que l'écartement entre les deux roues de mas- sage est à la valeur maximale X3 et que la distance de dépassement Z de la paire de roues de massage est au mini- mum. A l'étape S129, le microprocesseur 265 examine le signal présent sur les bornes d'entrée 112 et I13 pour dé- terminer si les deux interrupteurs photoélectriques 185 et 187 sont à l'état conducteur, c'est-à-dire si Y=Yl. A l'étape S131, le microprocesseur 265 examine le signal des bornes d'entrée I14 et I15 pour déterminer si les d-eux interrupteurs photoélectriques 201 et 203 sont à l'état non conducteur, c'est-à-dire si X=X3. A l'étape S133, le microprocesseur 265 examine le signal des bornes d'entrée I16 et I17 pour déterminer si le relais à tige 211 est à l'état conducteur, c'est-à-dire si Z-le minimum. Dans le cas o la décision prise est "OUI" à l'une quelconque des étapes S129, S131 et S133, c'est que l'appareil de massage a déjà été amené à l'état de rangement, et le programme passe à l'étape S135. Dans le cas o l'appareil n'est pas dans l'état de rangement, le signal de données est transféré du microprocesseur 265 vers le microprocesseur 263 et, par conséquent, le microprocesseur 263 fournit sur la borne de sortie 09 des signaux sous forme d'impulsions qui se répètent. Par conséquent, le dispositif émetteur de lumiè- re 259 qui est connecté à la borne 09 est éclairé de façon intermittente, ou de manière clignotante, ce qui indique à un utilisateur qu'une opération préparatoire a été effectuée, en vue d'une opération de rangement. Si la décision prise est "NON" à l'étape S129, le micropro- cesseur 265 applique un signal de niveau haut sur la bor- ne de sortie 013. Par conséquent, le circuit de rotation en sens arrière 303 qui fait partie du circuit d'attaque de moteur 299 est placé à l'état conducteur, ce qui fait tourner le moteur 51 en sens arrière. A ce moment, un si- gnal de niveau haut est obtenu simultanément par la borne de sortie 015. Par conséquent, le transistor 313 qui fait partie du circuit d'attaque d'électro-aimant 309 est pla- cé à l'état conducteur et l'électro-aimant du frein élec- tromagnétique 59 est excité, ee qui a pour effet de frei- ner l'arbre de vis sans fin 97 (figure 3). L'arbre de vis sans fin 69 (figure 4) est donc entraîrné en rotation et l'arbre principal 39 et donc la paire de roues de massage 45 sont amenés à la position supérieure extrême Yl. Inci- demment, on signale par avance qu'au cours des opérations respectives qu'on décrira ultérieurement, l'opération "MONTEE" destinée à faire monter la paire de roues de massage est accomplie de la même manière qu'à l'étape S137. Dans le cas o la décision prise à l'étape S131 est "NONI", le microprocesseur 265 applique un signal de niveau haut sur la borne de sortie 013, ce qui fait tourner le moteur 51 en sens arrière. Simultanément, le microproces- seur 265 applique un signal de niveau haut sur les bornes de sortie 014 et 016. Par donséquent, les dispositifs émetteurs de lumière 287a et 291a sont éclairés et les transistors 311 et 315 qui font partie du circuit d'atta- que d'électro-aimant 309 sont placés à l'état conducteur, 249-7096 ce qui a pour effet d'exciter à la fois l'électro-aimant du frein électromagnétique 57 et l'électro-aimant de l'em- brayage électromagnétique 61. De ce fait, la vis de rappel 47 (figure 3) est mise en rotation et l'écartement X entre les deux roues de massage est amené à la valeur maximale X3. Incidemment, on signale par avance qu'au cours des opérations respectives qu'on décrira ultérieurement, l'opé- ration "ECARTEMENT" destinée à augmenter l'écartement entre les deux roues de massage est effectuéede la même manière qu'à l'étape S139. Dans le cas o la décision prise à l'étape S133 est "NON", le microprocesseur 265 applique un signal de niveau haut sur les bornes de sortie 013 et 014. Par conséquent, le moteur 51 est amené dans l'état de rotation en sens arrière et les.deux roues de massage sont mises en rotation dans le sens de massage descendant, tandis que la distance de dépassement Z est rendue minimale. Incidemment, on indique par avance qu'au cours des opérations respectives qu'on décrira ulté- rieurement, l'opération destinée à faire tourner les deux roues de massage dans le sens de massage descendant peut Atïre effectuée de la même manière qu'à l'étape S141. Ainsi, dans le cas o le commutateur 227 est sur la position "RANGEMENT" et o l'appareil de massage n'est pas dans l'état de rangement, le programme passe par les étapes S137, S139 et S141, de façon à accomplir l'opération pré- paratoire pour l'état de rangement. Au moment auquel les deux roues de massage sont à la position extrême supérieu- re Y1, l'écartement entre les deux roues de massage est l'écartement maximal X3 et la distance de dépassement Z est minimale, le programme passe à l'étape S135, ce qui a pour effet de mettre toutes les charges hors tension, la borne de sortie 09 du microprocesseur 263 est amenée au niveau bas et le dispositif émetteur de lumière 259 est éteint. Lorsque l'appareil de massage est ainsi amené à l'état de rangement, un utilisateur ne peut pas se cogner fortement contre les roues de massage, mêrme s'il s'assoit dans le fauteuil d'une manière brusque. On va maintenant décrire le cas daiu.; lequel le com- 249709i mutateur 227 est à la position "FONCTIONNEMENT" et dans lequel aucun des interrupteurs 229 à 245 n'a été actionné. Dans un tel cas, le microprocesseur 265 reçoit les données qui proviennent du microprocesseur 263 et un signal de niveau haut est obtenu sur les bornes de sortie 012 et 014 jusqu'à ce que l'un des interrupteurs 229 à 245 soit actionné. Par conséquent, les dispositifs émetteurs de. lumière 279a, 281a et 287a sont éclairés. De ce fait, le circuit de rotation en sens avant 301 qui fait partie du circuit d'attaque de moteur 299 est placé à l'état conduc- teur, ce qui fait tourner le moteur 51 en sens avant. Simul- tanément, le transistor 311 qui fait partie du circuit d'attaque d'électro-aimant 309 est placé à l'état conduc- teur, grâce à quoi l'électro-aimant du frein électromagné- -tique 57 est excité et l'arbre de vis sans fin 95 (figure 3) est freiné. Ainsi, tant qu'aucun des interrupteurs 229 à 245 n'est actionné, l'arbre de vis sans fin 97 et l'arbre principal 39 sont entraînés de façon à tourner à la posi- tion à laquelle l'interrupteur d'alimentation 295 a été fermé, ce qui fait tourner la paire de roues de massage dans la direction du massage en sens montant (étape S127). Incidemment, on signale par avance qu'au cours des opéra- tions respectives qu'on décrira ultérieurement, l'opéra- tion pour l'entraTnement de la paire de roues de massage dans la direction du massage en sens montant est accomplie de la même manière qu'à l'étape S127. On va maintenant considérer la figure 19 pour décrire le fonctionnement dans le cas o la manoeuvre manuelle de l'interrupteur 229 est détectée à l'étape pré- cédente S107. On manoeuvre l'interrupteur 229 pour la fonc- tion " ELONGATION DE LA COLONNE VERTEBRALIE". Lorsque la manoeuvre de l'interrupteur 229 est détectée à l'étape pré- - cédente S107, le microprocesseur 263 du mode de réalisa- tion représenté examine l'état des bornes d'entrée I6 à I9 à l'étape S201 dans le but d'accomplir l'opération qui est associée à la manoeuvre des interrupteurs 239 à 245, de préférence aux interrupteurs 229 à 237, afin de déter- miner si l'un quelconque des interrupteurs 239 à 245 est dans un état fermé. Plus précisément, en se basant sur le signal de données qui provient du microprocesseur 263, le microprocesseur 265 détermine si une interruption doit Jetre effectuée, sous la dépendance des interrupteurs 239 à 245. Dans le cas o l'interruption doit être effectuée, le programme passe à l'étape supérieure S1101 du sous- * programme qu'on décrira ultérieurement en relation avec la figure28. En l'absence d'interruption, le microproces- seur 265 détermine à l'étape suivante S203 si l'écartement X entre les deux roues de massage est inférieur à l'écarte- ment intermédiaire X2. Cette décision est prise en se ba- sant sur le signal des bornes d'entrée I14 et I15 du micro- processeur 265. Plus précisément, comme on l'a décrit pré- cédemment, si seul l'interrupteur photoélectrique 203 est à l'état-non conducteur, c'est-à-dire si seule la borne d'entrée I15 est au niveau haut, le microprocesseur 265 détermine que X!!! X2. Si la décision prise à l'étape S203 est "OUI", le microprocesseur 265 examine l'état des bor- nes d'entrée 116 et I17 à l'étape suivante S205, de façon à déterminer si la distance de dépassement Z de la paire de roues de massage est maximale. Plus précisément, comme on l'a décrit précédemment, lorsque le relais à tiges2O9 est fermé, la distance de dépassement Z est à la valeur maximale. Dans le cas o la décision prise à l'étape S203 est "NON", le microprocesseur 265 applique des signaux- de niveau haut sur les bornes de sortie 012, 014 et 016. Par conséquent, le circuit de rotation en sens avant 301 qui fait partie du circuit d'attaque de moteur 299 est placé à l'état conducteur, ce qui fait tourner le moteur 51 en sens avant. Simultanément, les deux transis- tors 311 et 315 qui font partie du circuit d'attaque d'électro-aimant 309 sont placés à l'état conducteur, ce qui a pour effet d'exciter l'électroaimant du frein électromagnétique 57 et l'électro-aimant de l'embrayage électromagnétique 61. Par conséquent, la vis de rappel 47 (figure 3) est mise en rotation et l'écartement entre les deux roues de massage est réduit. On signale par avance que l'opération "RAPPROCHEMENT" destinée à diminuer 249709î 39 s l'écartement entre les deux roues de massage dans les opérations respectives qu'on décrira ultérieurement, peut être effectuée de la même manière qu'à l'étape S207. Dans le cas o la décision prise à l'étape précédente S205 est "NON", le microprocesseur 265 donne la valeur maximale à la distance de dépassement Z, à l'étape S209, en faisant tourner la paire de roues de massage dans la direction. de massage en sens montant, de la même manière qu'à l'étape S127 de la figure 18. Lorsque l'interrupteur 229 destiné à l'élongation de la colonne vertébrale est ainsi fermé, l'appareil de massage est placé dans les conditions sui- vantes: écartement X 4 X2 et Z = maximum. Ainsi, l'opé- ration préparatoire pour l'élongation de la colonne ver- tébrale est terminée. D'autre part, le microprocesseur 263 fournit le signal sous forme d'impulsion sur la borne de sortie 09 pendant la période de l'opération prépara- toire. De ce fait, le dispositif émetteur de lumière 259 s'éclaire de manière clignotante, ce qui indique à l'uti- lisateur que l'opération préparatoire est en cours. L'opération préparatoire pour l'élongation de la colonne vertébrale est ainsi terminée. On notera qu'on entend par "ELONGATION DE LA COLONNE VERTEBRALE" un mode de massage dans lequel les deux roues de massage sont déplacées vers le haut et vers le bas sans que les roues intérieures fixées à l'arbre principal de la paire de roues de massage soit mise en rotation tandis que les roues extérieures 75 (figure 4) des roues de massage 45 peulent rouler le long de la colonne vertébrale d'un corps humain placé sur le dossier du fauteuil. Lorsque l'opération pré- paratoire est ainsi terminée de la manière décrite ci-dessus, la borne de sortie 09 du microprocesseur 263 est placée au niveau bas et le dispositif émetteur de lumière 259 est éteint, tandis que le microprocesseur 265 déplace les roues de massage vers le haut et vers le bas, sans les faire tourner. A l'étape S211, le microprocesseur 265 déter- mine si Y=Yl, comme ceci a été fait à l'étape précédente S129, et si la décision prise est "NON", le microproces- seur fait monter les deux roues de massage à l'étape suivante S213, comme cela a été fait à l'étape précédente S137. Au contraire, lorsque la décision prise à l'étape S211 est "OUI", le microprocesseur 265 fait descendre les deux roues de massage à l'étape suivante S215. Plus précisément, le microprocesseur 265 applique des signaux à l'état haut sur les bornes de sortie 012 et 015.-Par conséquent, les dispo- sitifs émetteurs de lumière 279a, 28la et 289a sont éclai- rés. Par conséquent, le circuit de rotation en sens avant 301 qui fait partie du circuit d'attaque de moteur 299 est placé à l'état conducteur, grâce à quoi le moteur 51 est mis en rotation en sens avant et, simultanément, le transis- - tor 313 qui fait partie du circuit d'attaque d'électro- aimant 309 est placé à l'état conducteur et l'électro-aimant *du frein électromagnétique 59 est excité. Par conséquent, l'arbre de déplacement 69 (figure 4) est mis en rotation et les deux roues de massage 45 sont déplacées vers le bas. Incidemment, on signale par avance qu'au cours des opéra- tions respectives qu'on décrira ultérieurement, l'opération "DESCENTE" destinée à.faire descendre les deux roues de massage est accomplie de la même manière qu'à l'étape S215. A l'étape suivante S217, le microprocesseur 265 examine les signaux présents sur les bornes d'entrée I12 et I13 pour déterminer si Y=Y3. Plus précisément,-le microprocesseur détermine si l'interrupteur photoélectrique 287 (figure 7) est à l'état non conducteur. Dans le cas o la décision prise à l'étape S217 est "OUI", le programme retourne à l'étape précédente S213. Ainsi, dans l'opération d'élonga- tion de la colonne vertébrale, les deux roues de massage sont déplacées en sens montant et en sens descendant entre la position extrême supérieure Yl et la position extrême inférieure Y3, sans que ces roues soient entraînées en rota- -tion. Si on suppose que l'interrupteur 241 ou 239 est action- né à l'étape S219 ou S220, au cours du mouvement de montée et de descente de la paire de roues de massage, l'appareil accomplit une opération conforme à la manoeuvre de l'inter- rupteur. Plus précisément, si la décision prise à l'étape S219 est "OUI", ceci signifie qu'un mouvement de descente est commandé pendant la période de mouvement de montée de la paire de roues de massage et, par conséquent, le micropro- cesseur 265 passe à l'étape S215. Si la décision prise à l'étape S221 est "OUI", ceci signifie qu'un mouvement de montée est commandé pendant le mouvement de descente des deux roues de massage, et le microprocesseur passe à l'éta- pe S213. Dans le cas o la décision prise à l'étape S219 est "NON", le programme retourne à l'étape précédente S101. Dans le cas o la décision prise à l'étape S221 est "NON", le programme retourne à l'étape précédente S215. Il pour- rait arriver que le programme effectue un saut vers l'étape S203 à partir de l'une des étapes S711, S813, S913, S923, S1011 ou S1115 qu'on décrira ultérieurement. On va maintenant considérer la figure 20 pour décrire le fonctionnement dans le cas o l'interrupteur 231 est actionné. L'interrupteur 231 est actionné manuel- lement dans le but de mettre en oeuvre le mode "MASSAGE DU COU". Dans le cas de la détection à l'étape précédente S109 que l'interrupteur 231 est fermé, le microprocesseur 263 détermine si une interruption est demandée par les inter- rupteurs 239 à 245, comme cela a été fait à l'étape précé- dente S201. Si une interruption est demandée, le programme. passe à l'étape S1lOl qu'on décrira ultérieurement. En l'absence d'interruption demandée par ces interrupteurs 239 à 245, le microprocesseur 265 amène la paire de roues de massage à la position extrême supérieure Yi, après quoi l'écartement des deux roues de massage est réduit jusqu'à l'écartement minimal Xl, puis les deux roues de massage sont entraînées en rotation dans la direction de massage en sens montant. Plus précisément, le microprocesseur 265 détermine à l'étape S303 si Y-Yl, de la même manière qu'à l'étape précédente S129, et dans le cas o la décision prise est "NON", les deux roues de massage sont déplacées vers le haut jusqu'à la position extrême supérieure Yl, de la même manière qu'à l'étape précédente S137. Si au contraire la décision prise à l'étape S303 est "OUI"-, le microprocesseur 265 détermine à l'étape suivante S307 si X t Xl. Plus préci- sément, le microprocesseur 265 examine les signaux présents sur les bornes d'entrée 114 et I15 pour détecter l'état des interrupteurs photoélectriques 201 et 203. Dans le cas o le phototransistor 201lb est bloqué et o le phototransis- tor 203b est conducteur, c'est-à-dire lorsque la borne d'entrée I14 est au niveau bas et la borne d'entriée I15 est au niveau haut, le microprocesseur 265 détermine que X! X1. Dans le cas o la décision prise à l'étape S307 est "NON", le microprocesseur 265 diminue l'écartement entre les deux roues de massage jusqu'à l'écartement mini- mal X1, de la mmie manière qu'à l'étape précédente S207. Au contraire, si la décision prise à l'étape S307 est "OUI", le microprocesseur 265 entraîne les deux roues de - massage pour les faire tourner dans la direction du massa- ge en sens montant, de la même manière qu'àl'étape précé- dente SJ27. On notera que le fonctionnement correspond à la période d'opération préparatoire jusqu'à ce que l'étape S311 soit atteinte et que le microprocesseur 263 applique le signal sous forme d1impulsion 09, ce qui a pour effet d'éclairer le dispositif émetteur de lumière 259 d'une manière clignotante. Lorsque lJinterrupteur 231 pour le mode "MASSAGE DU COU" est fermé, outre le fait que les deux roues de massage sont amenées à une position prédéter- minée et à un écartement prédéterminé, le sens de rotation de ces roues est également établi de façon à correspondre au massage en sens montant, qui convient pour le massage du cou. On notera que le programme pourrait également effec- tuer un saut vers l'étape S311 à partir de l'une des étapes S711, S813, S913, S923, S1011 ou S1115 qu'on décrira ulté- rieurement. On va maintenant considérer la figure 21 pour décrire le fonctionnement dans le cas o l'interrupteur 233 est actionné. On actionne manuellement l'interrupteur 233 dans le but de mettre en oeuvre le mode "MASSAGE DES EPAULES". Dans le cas de la détection à l'étape précédente S111 que l'interrupteur 233 est fermé, le microprocesseur 265 détermine si une interruption est demandée par l'un quelconque des interrupteurs 239 à 245, cette interruption devant être traitée de façon préférentielle, de la même manière qu'à l'étape précédente S201. Dans le cas ou une interruption est demandée, le programme passe à l'étape S1101. Au contraire, en l'absence d'interruption, le micro- processeur 265 amène la paire de roues de massage à la posi- tion extrême supérieure Y1 et il donne à l'écartement entre les deux roues de massage la valeur intermédiaire Y2, tout en faisant tourner les deux roues de massage dans le sens qui correspond au massage en sens descendant. Plus préci- sément, le microprocesseur 265 détecte à l'étape S403 si Y=Y1, de la même manière qu'à l'étape précédente S129. Dans la négative, le microprocesseur 265 fait monter la paire de roues de massage à l'étape S405, de la m6me manière qu'à l'étape S137. Dans le cas'o la décision prise à l'étape S403 est "OUI", le microprocesseur 265 détermine à l'étape suivante S407 si X SX2, de la même manière qu'à l'étape précédente S203. Si la décision prise est "NON", à l'étape suivante le microprocesseur 265 diminue l'écartement entre les deux roues de massage, de la même manière qu'à l'étape précédente S207. L'opération préparatoire est ainsi termi- née. Pendant la période de l'opération préparatoire, le dispositif émetteur de lumière 259 est éclairé d'une maniè- re clignotante, ce qui indique à l'utilisateur que l'opéra- tion préparatoire est en cours. Lorsque l'opération prépa-. ratoire est terminée, à l'étape suivante S411 le micropro- cesseur 265 met en rotation les deux roues de massage dans le sens correspondant au massage en sens descendant, de la même manière qu'à l'étape précédente S141. D'autre part, le programme pourrait effectuer un saut vers l'étape S411 à partir de l'une des étapes S711, S813, S913, S923, S1011 ou S1115 qu'on décrira ultérieurement. Ainsi, lorsque l'in- terrupteur 233 pour le "MASSAGE DES EPAULES" est fermé, outre le fait que les deux roues de massage sont amenées à une position prédéterminée et à un écartement prédéterminé, le sens de rotation des deux roues de massage est établi de façon à correspondre au massage en sens descendant, qui convient pour le massage des épaules. On va maintenant considérer la figure 22 pour dé- crire le fonctionnement dans le cas o l'interrupteur 235 pour le mode "MASSAGE DU DOS" est actionné. Dans le cas de la détection à l'étape précédente S113 que l'interrupteur 235 est fermé, le microprocesseur 265 détecte à l'étape S501 si une interruption est demandée par l'un quelconque des interrupteurs 239 à 245. En présence de l'interruption, le programme passe à l'étape SilOl. Au contraire, en l'ab- sence d'interruption, le programme 265 détermine à l'éta- pe suivante S503 si Y > Y2. Plus précisément, le micro- processeur 265 examine le signai qui provient des bornes d'entrée I12 et I13 pour détecter l'état des interrupteurs 1.0 photoélectriques 185 et 187. Dans le cas o le phototransis- tor 185b est conducteur, c'est-à-dire lorsque la borne d'entrée I12 est au niveau haut, le microprocesseur 265 détecte si Y >Y2. L'étape S503 est interposée pour éviter tout risque de voir les roues de massage exercer de force une pression sur les épaules, par le haut, dans le cas o les deux roues de massage sont déplacées vers le bas avec une distance de dépassement Z accrue de ces roues de massage. Plus précisément, si la décision qui est prise à l'étape S503 est "OUI", la distance de dépassement Z des roues de massage est tout d'abord amenée au minimum.-Dans ce but,- si la décision prise à l'étape S503 est "OUI", le micro- processeur 265 examine à l'étape suivante S505 les signaux présents sur les bornes d'entrée I16 et I17, de façon à entraîner en rotation les deux roues de massage, dans le sens qui correspond au massage en sens montant, jusqu'à ce que le relais à tigeS211 soit fermé, c'est-à-dire jus- qu'à ce que la borne d'entrée I17 passe au niveau haut, afin de réduire au minimum la distance de dépassement Z des deux roues de massage. Par conséquent, à-l'étape S505, - le microprocesseur 265 applique un signal de niveau haut sur chacune des bornes de sortie 012 et 014, de la même manière qu'à l'étape précédente S127. Incidemment, on signa- le par avance que l'opération "fixation Z=min."-pour la fixation de la distance de dépassement au cours des opéra- tions respectives qu'on décrira ultérieurement peut être effectuée de la même manière qu'à l'étape S505. Dans le cas o la distance de dépassement Z est fixée au minimum à l'étape S505, pour éviter d'exercer sur un corpshumain une 2497096, pression non désirée, à l'étape suivante S507, le micro- processeur 265 fait descendre les deux roues de massage de la même manière qu'à l'étape précédente S215. A ce moment, le microprocesseur 263 détecte à l'étape S509 si l'interruption provenant des interrupteurs 239 à 245 est présente. Le microprocesseur 265 détermine ensuite à nou- veau à l'étape S511 si Y.,>Y2, pratiquement de la même. manière quà l'étape précédente S503. Plus précisément, aux étapes S507 et S511, les deux roues de massage sont dépla- cées vers le bas jusqu'à ce que la position Y=Y2 soit atteinte. Dans le cas o Y > Y2 à l'étape précédente S503, il peut se faire que la condition X > X2 ait été atteinte, comme on peut le voir sur les figures 13 et 14. Par consé- quent, le microprocesseur 265 détermine à l'étape S513 si X>X2. Plus précisément, le microprocesseur 265 détermine si X > X2 lorsque la borne d'entrée I15 est au niveau bas. Si la décision prise à l'étape S513 est "OUI", le micro- processeur 265 diminue l'écartement entre les deux roues de massage, de la méême manière qu'à l'étape précédente S207. Au contraire, si la décision prise à l'étape S513 est "NON"1, ceci signifie que l'opération préparatoire est terminée, et à l'étape S517, le microprocesseur 265 fait tourner les deux roues de massage dans le sens qui correspond au massa- ge en sens montant, de la mêrme manière qu'à l'étape précé- dente S127. D'autre part, si la décision prise à l'étape précédente S503 est "OUI", le microprocesseur 265 fait. monter les deux roues de massage, par les étapes S519 et S523, jusqu'à ce que la position Y L. Y2 soit atteinte. D'autre part, le microprocesseur 265 détermine à l'étape S521 si l'interruption provenant des interrupteurs 239 à 245 est présente, en se basant sur le signal de données qui provient du microprocesseur 263. Dans le cas o l'inter- ruption est présenté aux étapes S501, S509 et S521, le pro- gramme passe à l'étape S1101. Si la décision prise à l'éta- pe S523 est "OUI", ceci signifie que l'opération prépara- toire est terminée, et, à l'étape S525, le microprocesseur 265 entraîne en rotation les deux roues de massage dans le sens qui correspond au massage en sens montant. D'autre part, le dispositif émetteur de lumière 259 est éclairé d'une manière clignotante pendant la période d'opération prépa- ratoire et ce dispositif est éteint pendant le fonctionne- ment, comme dans le cas de n'importe quels autres modes de fonctionnement. Le programme pourrait effectuer un saut vers l'étape S517 ou S525 à partir de l'une des étapes S711, S813, S913, S923, S1011 ou S1115 qu'on décrira ulté- rieurement. Ainsi, lorsque l'interrupteur 235 pour le "MASSAGE DU DOS" est fermé, les deux roues de massage sont amenées à la position intermédiaire approximative Y2 et l'écartement des deux roues de massage est fixé à l'écar- tement intermédiaire X2, après quoi les deux roues de massage sont entrafînées de façon à tourner dans le sens qui correspond au massage en sens montant. D'autre part, si la décision prise à l'étape précédente S503 est "NON", aucune action n'est effectuée pour diminuer l'écartement entre les deux roues de massage. La raison en est que les parties hachurées sur les figures 13 et 14 sont considérées comme des régions interdites, ce qui fait qu'il y a toute possibilité d'avoir la condi- tion X>X2, dans le cas o Y c Y2. Plus précisément, dans le mode de réalisation représentë,les régions interdites S2 et S3 ont été fixées à l'intérieur de la plage dans laquelle les deux roues de massage ont, par elles-même la possibilité de se déplacer. En d'autres termes, dans le mode de réalisation représenté, la région dans laquelle les deux roues de massage peuvent effectivement se déplacer librement est restreinte de façon à correspondre uniquement à la région autorisée Sl. La ré- gion interdite S2 est la région qui est représentée par des hachures sur les figures 13 et 14 et qui est définie par la position intermédiaire Y2 et la position extrême inférieure Y3, ainsi que par l'écartement intermédiaire X2 et l'écartement maximal X3. Dans le cas o les deux roues de massage doivent être déplacées pour effectuer une opéra- tion de massage dans la région décrite ci-dessus, il pour- rait y avoir une crainte que la taille d'un corps humain soit comprimée ou que le thorax du corps humain soit comprimé. Dans le but d'éliminer cette crainte, et pour permettre de réaliser une opération de massage dans une région plus large en ce qui concerne la zone des épaules du corps humain, la région autorisée Si et la région interdite S2 sont donc établies de la manière représentée sur-les fi- gures 13 et 14. D'autre part, la région qui correspond à un écartement inférieur à l'écartement minimal constitue la région interdite S3 représentée sur la figure 13, compte tenu du fait que les deux roues de massage 45 sont montées de façon oblique sur l'arbre principal, comme le montre la figure 4, et dans le but d'éviter qu'une force soit exercée directement sur la colonne vertébrale d'un corps humain. De plus, la région autorisée 51 qui est ainsi établie est choisie de façon à être suffisamment étendue pour englober les meilleurs points de massage bien connus qui sont situés dans tout le dos du corps humain. Conformément à la des- cription faite en relation avec la figure 1, la forme des coussins 19 qui sont placés sur le dossier 7 du fauteuil est également choisie de façon que leur largeur augmente en direction du bas, dans le but de s'adapter à la région interdite S2 décrite ci-dessus. Ainsi, le confort de la position assise dans le fauteuil est amélioré parles cous- sins (figure 1) et aucune force non désirée ne peut être exercée sur le corps humain, tandis que les roues de mas- sage peuvent être déplacées dans les parties nécessaires. On va maintenant considérer la figure23 pour dé- crire le fonctionnement dans le cas o l'interrupteur 237 pour le "MASSAGE DE LA TAILLE" a été actionné. Lorsque la manoeuvre de l'interrupteur 237 est détectée à l'étape précédente S115, on détermine à l'étape S601 si une inter- ruption est demandée par l'un quelconque des interrupteurs 239 à 245, de la même manière qu'à l'étape précédente S201. En présence de l'interruption, le programme passe à l'étape S1101, qu'on décrira ultérieurement. En l'absence d'inter- ruption, le microprocesseur 265 détermine à l'étape sui- vante S603 si Y > Y2, de la même manière qu'à l'étape précédente S503. Si la décision prise à l'étape S603 est "OUI", à l'étape S605 la distance de dépassement Z de la paire de roues de massage est fixée au mir}mum, de La mêle manière qu'à l'étape précédente S505, et à l'étape S607, les deux roues de massage sont déplacées vers le bas de la même manière-qu'à l'étape précédente S215. Si La décision prise à l'étape S603 est "NONI",, le microprocesseur ^65 détermine à l'étape suivante S609 si X a X2, de la mer e manière qu'à l'étape précédente S513. Si la décision prise à l'étape S609 est "OUI", à l'étape suivante S61i le micro- processeur 265 diminue l'écartement entre les deux roues de massage, de la même manière qu'à l'étape précédente S207. Si la décision prise à l'étape S609 est "HOIU", le micropro- cesseur 265 détermine à l'étape S613 si Y = Y3. Plus préci- sément, le microprocesseur 265 examine les signaux-présents sur les bornes d'entrée I12 et I13 pour détecter si les interrupteurs photoélectriques 185 et 187 (figure 7)sont à l'état conducteur ou non conducteur. Dans le cas o le phototransistor 185b est non conducteur et o le phototran- sistor 187b est conducteur, c'est-à-dire si la borne d'en- trée I12 est au niveau bas et si la borne d'entrée I13 est au niveau haut, le microprocesseur 265 détermine que Y= Y3. Si la décision prise à l'étape S613 est "NON", à l'étape S615 le microprocesseur 265 réduit au minimum la distance de dépassement Z de la paire de roues de massage et, à l'éta- pe S617, il fait descendre la paire de roues de massage. Le fait que la décision prise à l'étape S613 soit "OUI" signifie que l'opération préparatoire pour le "MASSAGE DE LA TAILLE' est terminée. Le dispositif émetteur de lumière 259 est éclairé d'une manière clignotante pendant l'opéra- tion préparatoire, comme décrit précédemment. Lorsque l'opé- ration préparatoire est terminée, le dispositif émetteur de lumière 259 est éteint et, simultanément, à l'étape sui- vante S619, le microprocesseur 265 entraîne en rotation la paire de roues de massage dans le sens qui correspond au massage en sens montant, de la même manière qu'à l'étape précédente S125. Ainsi, lorsque l'interrupteur 237 pour le "MASSAGE DE LA TAILLE" est fermé,l'appareil est placé dans les conditions Y=Y3 et X-X2, et les deux roues de massage sont entrafnées en rotation dans le sens qui correspond au 49. massage en sens montant... La description précédente permet de voir que le seul fait d'actionner manuellement l'un quelconque deum interrupteurs 229 à 237, pour désigner un mode de massag fixe automatiquement la position Y et l'écartement X ainS, que le sens de rotation des roues de massage qui sontas ciés au mode de massage désignés. L'utilisateur est donc, libéré des opérations manuelles complexes qui sont habituv lement nécessaires. Bien que ceci.n'ait pas été décrit en relation avec les figures 19 à 23, lorsque l'un quelconv des interrupteurs 229 à 237 est actionné manuellement, un signal de niveau haut est obtenu sur une borne correspbnJ dante quelconque parmi les bornes de sortie 04 à 08 du"ô: microprocesseur 263, ce qui fait que l'un des dispositifsi émetteurs de lumière 249 à 257 est attaqué de façon à être éclairé.. Il en résulte que l'utilisateur peut conznap9 aisément le mode de message sélectionné au moment consid6i Bien que la désignation d'un mode de massage- donné par les interrupteurs 229 à 237, de la manière - décrite ci-dessus, fixe automatiquement la position et -, l'écartement des roues de massage, dans le cas o ce rée- glage automatique établit une position qui est légèrement, décalée par rapport à la position à laquelle l'ut.ilisatu.x désire être massé, une manoeuvre manuelle permet d'effec%-. tuer un réglage donnant la position optimale et l'écarte--., ment optimal des roues de massage. Les interrupteurs 239 J. à 245 sont prévus dans ce but..? On va maintenant considérer la figure 4 pour - décrire le fonctionnement dans le cas o l'interrupteur 239 est actionné. Dans le cas o l'état fermé de l'inter- rupteur 239 est détecté à l'étape précédente S117 ou S201, S301, S401, S501, S509 ou S601, le microprocesseur 263 détermine tout d'abord si le commutateur 227 est sUr i. la position "FONCTIONNEMENT" de la même manière qu'à l'étape précédente S105. Si la décision prise à l'étape, S701 est "NON", le programme retourne à l'étape précé- ' dente S101. Si la décision prise à l'étape S701 est " OUI"-, le microprocesseur 265 détermine à l'étape suivante S703 Si : Y=Yl, de la même-wmanière qu'à l'étape précédente S129. Si la décision prise à l'étape S705 est "OUI", les deux roues de massage ne peuvent pas être déplacées davantage vers le haut, en dépit du fait que l'interrupteur 239 a été fermé dans le but de faire monter les deux roues de massage et, de ce fait, à l'étape S705 toutes les charges -sont mises hors tension de la même manière qu'à l'étape précédente S125. Si la décision prise à l'étape S703 est "NON", c'est-à-dire si les deux roues de massage n'ont pas atteint la position extrême supérieure Y1, le microproces- seur 265 réagit à l'état fermé de l'interrupteur 239 en faisant monter la paire de roues de massage, de la m&me manière qu'à l'étape précédente S137. Ensuite, l'état du commutateur 227 et celui de l'interrupteur 239 sont veri- fiés aux étapes S709 et S711. Si la décision prise à l'étape S711 est "NON", c'est-à-dire si l'interrupteur 239 est ouvert, un saut est effectué vers l'étape précé- dente S203, S311, S411, S517, S525 ou S619. Ainsi, la position Y des roues de massage dans les directions de mon- tée et de descente peut être commandée arbitrairement d'une manière manuelle par l'interrupteur 239. On va maintenant considérer la figure 25 pour dé- crire le fonctionnement dans le cas o l'interrupteur 241 est actionné. Lorsqu'on détecte à l'étape précédente S1l9 ou S201, S301, S401, S501, S509 ou S601 que l'inter- rupteur 241 est fermé, on vérifie à l'étape S801 que le commutateur 227 de l'unité de manoeuvre 27 est sur la po- sition "FONCTIONNEMENT". Le microprocesseur 265 détermine ensuite à l'étape suivante S803 si Y=Y3, c'est-à-dire si la paire de roues de massage peut être déplacée davantage vers le bas, de la même manière qu'à l'étape précédente S615. Si la décision prise à l'étape S803 est "OUI", le microprocesseur 265 met hors tension toutes les charges à l'étape S805, de la même manière qu'à l'étape précédente S125. Si la décision prise à l'étape S803 est "NON", le microprocesseur 265 détermine à l'étape suivante S807 si Y> Y2, de la même manière qu'à l'étape précédente S503. Si la décision prise à l'étape S807 est "NON", l'écartement 2459 Z 51 i;; entre les deux roues de massage doit naturellement être inférieur à l'écartement intermédiaire X2, comme il a ét& u décrit précédemment et, à l'étape suivante S809, le micro-;; processeur 265 fait donc descendre la paire de roues de massage, de la menme manière qu'à l'étape précédente S507_om,!"M Le microprocesseur 265 vérifie l'état du commutateur 227 et de l'interrupteur 241 aux étapes suivantes S811 et - S813. Si la décision prise.à l'étape précédente S807 est "OUI", le microprocesseur 265 détermine alors à l'éta; pe'S815 si X>X2, de la même manière qu'à l'étape précé- dente S513. Plus précisément, le microprocesseur déter- mine à l'étape S815 quel est celui des chemins Ri ou R2 représentés sur la figure 13 qui doit être pris pour faire--4 i descendre la paire de roues de massage. Plus précisément, D dans le cas o la position Y de la paire de roues de mas- sage se trouve au-dessus de la position intermédiaire Y2, Y2, la pai- j' re de roues de massage, dans l'état dans lequel elle se trouve, peut être descendue. Par conséquent, si la décision prise à l'étape S815 est "OUI", à l'étape suivante S817, le microprocesseur 265 diminue l'écartement entre les deux roues de massage, de la même manière qu'à l'étape précédente S207. Si la décision prise à l'étape S815 est "NON", le microprocesseur 265 détermine si Y=Y3, de la même manière qu'à l'étape précédente S803. Si la déci- sion prise à l'étape S819 est "NON", les deux roues de massage sont descendues de la même manière qu'à l'étape précédente S809. Si la décision prise à l'étape S819 est "OUI", toutes les charges sont mises hors fonction à l'étape S805. Après les étapes S817 et S821, le programme retourne à l'étape précédente S811, comme après l'étape S805, de façon à vérifier la position du commutateur 227. Si la décision prise à l'étape suivante S813 est "NON", un 5.2 saut est effectué vers l'une des étapes S203, S311, S411, S517, S525 ou S619, de la même manière qu'à l'étape pré- cédente S711. * Dans le cas ou les deux roues de massage sont ainsi descendues, leur descente s'effectue en suivant l'un ou l'autre des deux chemins R1 et R2 (figure 13), en fonction de la position dans les directions montée/descen- te Y. Dans-le cas o l'opération de descente et l'opération de diminution de l'écartement doivent être effectuées selon le chemin RI, le mouvement de descente-est tout d'abord effectué pour donner Yr-Y2, puis l'écartement est commandé. La raison pour laquelle un tel mouvement peut être effectué est la suivante: bien que le chemin R3 puisse naturellement être suivi, il peut se faire dans certains cas que le chemin suivi soit un chemin redondant R3', représenté en pointillés. Compte tenu du fonctionne- merit du dispositif à train planétaire 55 (figure 3), c'est- à-dire compte tenu du fait que le changement de la posi- tion Y dans les directions montée/descente de la paire de roues de massage et le changement de l'écartement X entre les deux roues de massage ne peuvent pas être effectués simultanément, il est préférable de changer en premier la - position dans les direction montée/descente, et- de changer -ensuite l'écartement, de façon à déplacer les roues de massage sur la plus courte distance. La raison en est la suivante: dans l'hypothèse o on diminue en premier l'écartement entre les deux roues de massage, ce change- ment de l'écartement pourrait s'avérer inutile dans le cas o il n'est pas nécessaire que la position dans les direc- tions montée/descente soit amenée au-dessous de- la position intermédiaire Y2. Plus précisément, comme permet de le comprendre la figure 13, si la position de la paire de roues de massage se trouve au-dessus de la position inter- médiaire Y2, la paire de roues de massage peut toujours être déplacée librement, et ce n'est que lorsque la posi- tion de la paire de roues de massage est descendue plus bas que la position intermédiaire Y2, qu'il existe une limitation sur l'écartement entre les deux roues de massage. 24970' On va maintenant considérer la figure 26 pour décrire le fonctionnement dans le cas o l'interrupteur 243 est actionné. Si on détecte à l'étape précédente 5121 ou S201, S301, S401, S501, S509 ou S601 que l'inter- rupteur 243 est actionné, on vérifie tout d'abord à l'étape S901 que lecommutateur 227 est sur la position "FONCTIONNEMENT". A l'étape suivante S903, le micropro- cesseur 265 détermine si Y) Y2, de la même manière qu'à l'étape précédente S503. La raison pour laquelle l'étape S903 est établie tient à ce que, comme le montre la figu- re 13, la limite maximale de l'écartement,qu'on peut faire varier en fonction de la position Y de la paire de roues de massage dans les directions montée/descente, est différente et correspond par exemple à la limite X3 ou à la limite X2. Par consequent, si la décision prise à l'étape S903 est "OUI", le mieroprocesseur 265 déter- mine à l'étape suivante S905 si X> X3 de la même manière- quà l'étape précédente S131. Si la décision prise à l'étape S905 est '"OUI", ceci signifie que l'écartement entre les deux roues de massage ne peut pas être augmenté davantage et, par conséquent, à l'étape suivante S907, le microprocesseur 265 met hors tension toutes les char- ges, de la même manière qu'à l'étape précédente S125. Si la décision prise à l'étape S905 est "NON", à l'étape sui- vante S909, le microproeesseur 265 augmente l'écartement entre les deux roues de massage, de la'même manière qu'à l'étape précédente S139. L'état du commutateur 227 et de l'interrupteur 243 est vérifié aux étapes suivantes S911 et S913. Si d'autre part la décision prise à l'étape pré- cédente S903 est "NON", le microprocesseur 265 détermine à l'étape suivante S915 si X>X2, de la même manière qu'à l'étape précédente S513. Si X>X2 alors que la relation Y>Y2 n'est pas vérifiée,l'écartement entre les deux roues de massage ne peut pas étre augmenté davantage, mêe si l'interrupteur 241 est fermé et, par consequent, si la dé- cision prise à l'étape S915 est "OUI", à l'étape suivante S917 le microprocesseur 265 met hors tension toutes les char. ges de la même manière qu'à ltétape précédente SB. si la décision prise à l'étape S915 est "NON", à 2=éta suivante S919 le microprocesseur 265 augmente 'écartemint entre les deux roues de massage de la memne mainère q"uà l'étape précédente S909. Ensuite, létat du ccautater 227 et de l'interrupteur 243 est vérifié aux étapes 'sm- vantes S901 et S923. Si ia décision prise aux étapes -913 et S923 est "1NON", le programme effectue satu -Vs l'une des étapes 3203, S311, S411, 3517, S32f o 356:9. Ainsi, si l'interrupteur 243 a été fermS, ' re _ X entre les deux.roues de massage peut etre canm gé.-t augmente manuellement On v'a maintenant considérer la figura 27 pour décrire 'e fonctionnement dns le cas o!'iCntrxter 245 est actio-nné. Si on détecte à l1étape pr'zéente $123 ou S201 SB301, S401, $501, S509 ou 3501 gT- %f r- rupteur 245 est fermé, on vérifie tout d'aborid à l:t.,e S1001 que le commutateur 227 est sur la position!FD- TIONNEMENT". Le nicronprocesseur 265 détermine ernmaie à l'étape suivante S1003 si X=Xi, de la même maniêre- qut l'étape précédente S307. La raison en est Que, CDe le montre la figure 13, on a établi que la région fLie par l'écartement minimal Xi constituait la régi î nt - /= dite S3. Par conséquent, si la décisiLon prise à lète;e! S1003 est "OUT'I, à l1étape suivante $1005 le mi9tes- seur 265 met hors fonction toutes les charges, de iam:m* manlère qu'à lPétape précédente S125. Si la décis.D/n Pr1se à letape S1003 est "NON" le microprocesseur 265 dinue l'écartement entre les deux roues de massage, de la me manière qu'à l'étape précédente S207. Ensuite, l 'état du ccmmutateur 227 et de l'interrupteur 245 est vérifl-aé étapes S1009 et S1011. Si la décision prise à l'étape S1011 est 3"NON"0, le programme effect ue un saut vers Itn des étapoes S203, $311, 3411, S517, $525 ou S619. Enfin, en se référant à la figure 28, on -va dL- crire le fonctionnement dans le cas o une interruption est demandée par l'un quelconque des interrupteurs 239 à 245. Si on a détecté à l'étape précédente 3201, S301, S401, S501, S509 ou S601 qu'une inter- ruption est présente, le microprocesseur 265 détermine aux étapes S1lOl à S1107 si l'un quelconque des interrupteurs 239 à 245 est fermé, en se basant sur le signal qui pro- vient du microprocesseur 263. Lorsque l'interrupteur 239 est fermé, le programme effectue un saut vers l'étape pré- cédente S701. De façon similaire, lorsque l'interrupteur 241, 243 ou 245 est fermé,- le programme effectue un saut vers l'étape S801, S901 ou S1001. Si la décision prise à l'une quelconque des étapes précédentes S1101 à S1107 est "NON", le microprocesseur 263 détermine à l'étape S1109 si l'opérateur a appuyé simultanément sur deux touches. Si la décision prise à l'étape Sl1O9 est "NON", le programme retourne à la première étape S101, tandis que si la déci- sion prise à l'étape S1108 est "OUI", la position du com- mutateur 227 est-vérifiée à l'étape S1111. Si le- commuta-' teur 227 est sur la position "FONCTIONNEMENT", à l'étape suivante S1113 le microprocesseur 265 met hors tension toutes les charges, de la même manière qu'à l'étape pré- cédente S125. Ensuite, on vérifie à l'étape S1115 qu'il y a eu -un appui simultané sur deux touches.-Si la décision prise à l'étape S1115 est "OUI", le programme retourne à l'étape précédente Sîlîl, tandis que si la décision prise à l'étape S1115 est "NON", le programme effectue un saut vers l'une des-étapes précédentes- S203,5S311, S411, S517, S525 ou S621. Lorsque l'interrupteur 229 ou 237 destiné à désigner le mode de massage est fermé et lorsque les inter- rupteurs 239 et 241 ou 243 et 245, destinés à changer manuel- - 30 lement la position Y ou à changer manuellement l'écartement X, sont fermés, le microprocesseur 263 détecte cette condi- tion et applique une interruption au microprocesseur 265. Le massage de la manière désirée recommence ensuite à la position qui résulte du déplacement commandé par les inter- 3-5 rupteurs 239 à 245. Il est donc possible de réaliser le massage désiré à n'importe quelle position désirée et avec n'importe quel écartement désiré. D'autre part, dans le cas o ces interrupteurs 239 à 245 sont actionnés alors que la position et/ou l'écarte- ment sont changés automatiquement sous l'effet de la manoeuvre des interrupteurs 229 à 237, c'est-à-dire pen- dant la période d'opération préparatoire au cours de la- quelle le dispositif émetteur de lumière 259 est éclairé de façon clignotante, le microprocesseur 265 réagit à l'interruption qui provient du microprocesseur 263 en annu- lant le signal de sortie de commande qui est établi sous la dépendance des interrupteurs 229 à 239. Le microproces- seur 265 exerce alors une commande de telle manière que le massage démarre dans le mode de massage désigné par les interrupteurs 229 à 237, à la position et/o avec l'écarte- ment qui ont été atteints au moment auquel l'interruption- a été appliquée. Par conséquent, si on désire que le massa- ge soit effectué pendant une période de changement de la - position et/ou de l'écartement, au cours de la période d'opération préparatoire, le fonctionnement passe immédia- tement à l'opération de massage. La commodité d'utilisation est donc excellente. Dans le mode de réalisation représenté, les deux roues de massage sont entraînées en rotation dans le sens correspondant au massage en sens descendant lorsque l'inter- rupteur 233 est sélectionné, et ces roues sont entraînées en rotation dans le sens correspondant au massage en sens montant lorsque l'autre interrupteur 231, 235 ou 237 est sélectionné. Du fait qu'il n'est pas nécessaire d'employer un interrupteur particulier pour désigner le sens de rota- tion des deux roues de massage, on évite toute complication d'utilisation due à un nombre accru d'interrupteurs. Par conséquent, dans le cas o une opération de massage doit être accomplie sans qu'un mode de massage ait été désigné, c'est-à-dire sans que l'un des interrupteurs 229 à 237 ait été actionné, le microprocesseur 265 signale ce fait au microprocesseur 263 par l'intermédiaire de la ligne de si- gnal 269. Dans ces conditions le microprocesseur 263 fait apparaître sur la borne de sortie 09 le signal de sortie' qui provoque 1' 6claire-ment du dispositif émetteur de lumière 259, comme dans la période d'opération préparatoire, 249709î mais en éclairant ici ce dispositif de façon continue. L'utilisateur est donc sollicité d'actionner l'un quelcon- que des interrupteurs 231 à 237, par le fait qu'il voit l'éclairement continu du dispositif émetteur de lumière 259. La raison en est que dans le cas o le massage doit éntre effectué par exemple dans les régions des épaules, les deux roues de massage ont été mises en rotation dans le sens correspondant au massage en sens montant, comme à l'étape précédente S127,.en dépit du fait qu'il est pré- férable de faire tourner les deux roues de massage dans le sens qui correspond au massage en sens descendant, comme décrit précédemment. On notera par ailleurs que le signal destiné à solliciter la manoeuvre des interrup- teurs 231 à 237 peut être présenté en utilisant un dispo- sitif émetteur de lumière séparé, ou un dispositif d'alar- me sonore tel qu'un bruiteur. Même dans le cas o le dis- positif émetteur de lumière 259 est utilisé en commun dans ce but, on peut changer le signal qu'il émet en le faisant clignoter à une vitesse différente, au lieu de l'éclairer d'une manière continue. La figure 16B montre que le microprocesseur 265 reçoit le signal de base de temps à-partir du circuit de. signal de base de temps 327. Le signal de base de temps est obtenu par exemple à chaque cycle du courant alterna- tif. Le microprocesseur 265 comporte en outre un circuit temporisateur dans une région donnée de la mémoire vive, non représentée. Ce circuit temporisateur, non représen- té, est déclenché sous l'effet du passage du commutateur 227 à la position "FONCTIONNEMENT", ou de la fermeture de l'interrupteur d'alimentation 265 lorsque le commutateur 227 est dans la position "FONCTIONNEMENT", de façon à mesurer une durée prédéterminée qui est par exemple d'envi- ron 15 minutes. Le microprocesseur 265 réagit au signal de fin de durée de temporisation provenant d'un tel circuit temporisateur, non représenté, en effectuant les mêmes actions de commande que lorsque la décision prise à l'éta- pe précédente S103 (figure 8) est "OUI". Plus précisément, le microprocesseur 265 réagit au signal de fin de durée de temporisation provenant du circuit temporisateur en accom- plissant les actions de commande qui correspondent aux étapes précédentes S129 àaS141. Ceci a pour but d'éviter toute-action défavorable résultant d'une trop longue durée de massage, dans le cas o l'utilisateur s'endort. D'autre part, le circuit temporisateur décrit ci-dessus est remis à zéro sous l'effet de la manoeuvre de l'un quelconque-des interrupteurs 227 à 245. Par conséquent, si l'utilisateur désire un massage continuel pendant plus de 15 minutes, il i0 lui suffit d'actionner l'un quelconque des interrupteurs 227 à 245. Dans le mode de réalisation représenté, si le signal de données qui nécessite la rotation du moteur 51 est émis par le microprocesseur 263 vers le microprocesseur 265, comme dans le cas o l'un quelconque des interrupteurs 227 à 245 est actionné, par exemple, le microprocesseur 265 applique un signal de niveau haut sur la borne de sor- tie 012 ou 013 avec un retard d'une durée tl, à partir de l'instant de manoeuvre de. cet interrupteur, c'est-à-dire de l'instant de réception du signal de données. La rota- tion du moteur 51 est donc retardée de cette durée tl. Dans le cas o le signal de données qui nécessite l'excita- tion du frein électromagnétique 57 ou 59 ou d'un embrayage électromagnétique 61, qui peut par exemple apparaître dans le cas o on actionne l'un quelconque des interrupteurs 227 à 245, est émis par le microprocesseur 263 vers le mi- croprocesseur 265, ce dernier applique un signal de niveau haut sur la borne de sortie 014, 015 ou 016 avec un retard d'une durée T2. Lorsque l'un des freins électromagnétiques 57 et 59 est amené d'un état excité à un état désexcité tandis que l'autre est amené d'un état désexcité à un état excité, le microprocesseur 265 les fait passer tous les deux par un état désexcité pendant une courte durée donnée t3. Ceci a pour but d'éviter que le moteur 51 soit chargé de façon excessive à cause de l'état excité simultané des électro-aimants des deux freins électromagnétiques 57 et 59. On notera que, dans ce qui précède, on doit avoir la relation: t3 249709i Dans le cas o la position et/ou l'écartement des deux roues de massage sont changés sous l'effet de la manoeuvre des interrupteurs manuels 239 à 245, comme aux étapes S705, S805, S907, S917 et S1005 décrites précédem- ment en relation avec les figures 24 à 27, et dans le cas o ces interrupteurs 239 à 245 sont maintenus à l'état fermé même après que la limite a été atteinte, toutes les charges sont mises hors tension. Dans le cas o toutes les charges doivent ainsi être mises hors tension, l'élec- tro-aimant du frein électromagnétique 57 est excité pen- dant une très courte durée t4, avant que son excitation soit coupée. La raison est la suivante: Du fait que le mécanisme de transmission d'énergie emploie le dispositif à train planétaire 55 (figure 3), un état de fonctionne- ment à vide du moteur 51 entraîne un fonctionnement ins- table du dispositif à train planétaire, dépassant la limite due à la rotation par inertie du moteur 51, ce qui fait que la position Y et/ou l'écartement X est encore changé, entraînant ainsi un risque de dépassement de la limite de la structure. Par conséquent, dans le cas o toutes les charges doivent ainsi 6tre mises hors tension, on désire absorber l'énergie de rotation par inertie du moteur 51, en transmettant cette rotation à la paire de roues de massage, en accouplant l'arbre principal 39 au moteur 51 'pendant la très courte durée t4, afin que les roues de massage constituent une charge qui évite un tel emballement. La durée t4 précitée peut Yêtre très courte et, par exemple, inférieure à une seconde environ, ce qui fait que la consommation est très faible mais suffisante pour éviter complètement un tel emballement. Même dans le cas dans lequel le moteur 51 doit fonctionner à vide, seul l'embrayage électromagnétique 57 *est excité pendant une courte durée, grâce à quoi l'iner- tie du moteur est absorbée d'une manière identique à celle décrite ci-dessus. Les organigrammes décrits précédemment sont éta- blis en relation avec le mode de réalisation dans lequel le circuit de détection de position et le circuit de détection d'écartement emploient les interrupteurs photoélectriques, comme le montrent les figures 7 et 10. Cependant, on com- prend naturellement que l'invention peut être mise en oeuvre avec des modifications ou des changements évidents des organigrammes décrits cidessus, même dans le cas o les circuits de détection emploient par exemple des contacts de fin de course, comme le montre la figure 12. Le mode de réalisation décrit ci-dessus est un mode de réalisation employant des microprocesseurs. Cepen- dant, il faut également noter que l'invention peut être mise en oeuvre en utilisant des éléments électromécaniques qui accomplissent les fonctions respectives qui correspondent aux organigrammes de ces microprocesseurs. Le mode de réalisation qu'on vient de décrire utilise un seul moteur pour fournir toute la force motrice. On peut cependant utiliser des moteurs séparés pour chan- ger la position Y et pour changer l'écartement X. Il va de soi que de nombreuses autres modifica-. tions peuvent être apportées à l'appareil décrit et repré- senté, sans sortir du cadre de l'invention. - On notera finalement que l'invention concerne. comme précisé dans les revendications, un appareil de mas-- sage constituant un produit industriel nouveau, le caractère industriel de L'appareil apparaissant dans son objet (car l'invention concerne l'appareillage médical ou paramédical), dans son application (car le fonctionnement de l'appareil de massage comporte, dans chaque type de mode de fonction- nement, une succession d'étapes concrètes, mentionnées dans la description et matériellement exécutées) et dans ses résultats (en permettant de réaliser des actions phy- Siques sur le patient). Les programmes et les microproces- seurs qui les mettent en oeuvre ne servent qu'à commander certaines étapes du focntionnement de l'appareil de massage lui-même qui est revendiqué, alors que les programmes ne le sont nullement. 249709i REVENDICATIONS 1. Appareil de massage caractérisé en ce qu'il comprend: un arbre principal (39); une paire de roues de massage (45) séparées l'une de l'autre par une certaine distance et fixées sur l'arbre principal; unmécanisme de changement de position, destiné à déplacer les roues de massage dans une direction transversale par rapport à l'axe de l'arbre principal, afin de changer la position des roues de massage; un mécanisme de changement d'écarte- ment, destiné à déplacer les roues de massage dans la direc- tion axiale de l'arbre principal, pour changer leur écar- tement; des moyens de désignation de mode de massage (229-237) destinés à désigner un mode de massage par la paire de roues de massage, ce mode de massage étant déter- miné par des éléments qui comprennent, au moins, la posi- tion et l'écartement des roues de massage; des moyens de détection de position (273) destinés à détecter la posi- tion des roues de massage; des moyens de détection d'écar- tement (275) destinés à détecter l'écartement des roues de massage; et des moyens de commande (261, 262) destinés à commander le mécanisme'de changement de position et le mécanisme de changement d'écartement, en liaison avec les moyens de désignation de mode de massage, les moyens de détection de position et les moyens de détection d'écar- tement, de façon à adapter les roues de massage au mode de massage sélectionné. 2. Appareil de massage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'arbre principal (39) peut tour- ner en sens avant et arrière, de même que les roues de massage (45), et le mode de massage comprend en outre, en tant qu'élément, le sens de rotation des roues de mas- sage; et en ce que cet appareil comprend en outre: des moyens de détection d'achèvement de préparation destinés à détecter l'achèvement d'une opération préparatoire, lors- que les moyens de commande ont adapté la position et l'écar- tement des roues de massage à un mode de massage sélection- né, des moyens d'entraînement en rotation (51, 53) destinés -à faire tourner l'arbre principal, et des moyens de commande de sens de rotation destinés à commander les moyens d.'en- trainement en rotation, en association avec les moyens de détection d'achèvement de préparation, pour faire tourner l'arbre principal dans une direction qui convient à un mode de massage sélectionné. 3. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les roues de massage (45) sont fixées en position oblique sur l'arbre principal (39). 4. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les deux roues de massage (45) soxit fixées sur l'arbre principal - en position oblique et excentrique, grâce à quoi on ob- tient un effet de massage eh sens montant on de massage en sens descendant, en fonction du sens de rotation de l'arbre principal. 5. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4. caractérisé en ce qu.'il com- prend en outre des moyens de détection de distance de - - dépassement (277) destinés à-détecter la distance de dépassement des roues de massage par rapport à l'arbre principal; et des moyens destinés à donner une valeur ma- ximale à la distance de dépassement lorsque la position des roues de massage doit être changée en liaison avec les moyens de désignation de mode de massage et les moyens de détection de distance de dépassement. -6. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend- en outre des moyens de signalisation (259) destinés à si- gnaler que l'appareil accomplit une opération de prépara- tion de fonctionnement, jusqu'à ce que l'achèvement-de la préparation soit détecté par les moyens de détection de préparation, en liaison avec les moyens de désignation de mode de massage. 7. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de commande manuelle de position (239, 241) destinés à commander manuellement la position des roues de massage en agissant sur le mécanisme de changement de posi- tion; des moyens de commande manuelle d'écartement (243, 245) destinés à commander manuellement l'écartement des roues de massage en agissant sur le mécanisme de change- ment d'écartement; et des moyens de priorité pour la com- mande manuelle qui donnenture plus haute priorité à la com- mande effectuée par les moyens de commande manuelle de posi-' tion et les moyens de commande manuelle d'écartement, qu'à la commande effectuée sous la dépendance de la désignation. d'un mode de massage par les moyens de désignation de mode de massage. 8. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les moyens de commande commandent le mécanisme de changement de position avant le mécanisme de changement d'écartement, dans le cas de la désignation-d'un mode de massage qui nécessite de changer à la fois la position et l'écartement des roues de massage. 9. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de sélection de mode (227) destinés à pla-. cer l'appareil de massage dans au moins un mode de fonc- tionnement; et des moyens d'avertissement (259) destinés à attirer l'attention sur la désignation à effectuer à l'aide des moyens de désignation de mode de massage, dans le cas o aucun mode de massage n'est désigné par les moyens-de désignation de mode de massage une fois que le mode de fonctionnement a été établi par les moyens de sé- lection de mode. 10. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'écartement entre les roues de massage (45) est compris dans une plage relativement étroite qui est définie en liaison avec une partie de la plage dans laquelle peut varier la position des roues de massage; et en ce qu'il comprend en outre des moyens de limitation d'écartement destinés à limiter l'écar- tement des roues de massage, en liaison avec les moyens de détection de position (273), defaçon que l'écartement ne dépasse pas une valeur prédéterminée. 11. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il com- prend en outre une unité de manoeuvre (27) qui est équipée des moyens de désignation de mode de massage (231-237), et un circuit de commande (261) qui fait partie de l'unité de manoeuvre et qui est conçu de façon à appliquer aux moyens de commande un signal de données sous la forme d'un code d'limpulsions relatif à un mode de massage qui est désigné conformément à la désignation faite par les moyens de désignation de mode de massage. 12. Appareil de massage selon la revendication 11, caractérisé en ce que le circuit de commande (261) applique plusieurs fois aux moyens de commande les signaux de données sous forme de code d'impulsions; et lorsque, deux au moins des signaux de données coïncident mutuelle- ment, les moyens de commande commandent le mécanisme de changement de position et le mécanisme de changement d'écartement conformément à un mode de massage relatif à ces signaux-de données. 13. Appareil de massage selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens de désignation de mode de massage comprennent plusieurs interrupteurs manuels (229-237) qui correspondent aux modes de massage individuels; et cet appareil comprend en outre plusieurs dispositifs émetteurs de lumière (251-257) qui sont installés sur l'unité de manoeuvre, en association avec les interrupteurs manuels, et des moyens qui réagissent à la manoeuvre de l'un quelconque des interrupteurs manuels en éclairant le dispositif émetteur de lumière correspondant. 14. Appareil de' massage selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisé en ce que l'unité de manoeuvre (27) comprend un commutateur de position (239- 241) destiné à changer manuellement la position des roues de massage et un commutateur d'écartement (243-245) desti- né à changer manuellement l'écartement des roues de massa- ge; et le circuit de commande (261) applique aux moyens de commande un signal de données sous la forme d'un code d'im- pulsions, sous l'effet d'une manoeuvre du commutateur de position ou du commutateur d'écartement. 15. Appareil de massage selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que le méca- nisme de changement de position est conçu de façon à être entraîné pour déplacer les roues de massage et le mécanis- me de changement d'écartement est conçu de façon à être entraîné pour changer l'écartement des roues de massage; et en ce qu'il comprend en outre un moteur (51) et des moyens de transmission d'énergie (53) destinés à transmettre sé- lectivement la force motrice du moteur au mécanisme de changement de position ou au mécanisme de changement d'écar- tement.