20774S? L'invention concerne des appareils à propulsion mécanique et plus particulièrement des aspirateurs à propulsion mécanique . L'invention s'applique particulièrement à un aspirateur du type balai et elle sera décrite avec référence particulière à un tel appareil, bien qu'elle soit susceptible d'un grand nombre d'applications, notamment à des tondeuses à gazon ou à des brouettes à propulsion mécanique. On connaît des aspirateurs à propulsion mécanique dans lesquels le couple moteur est transmis à des roues en contact avec le sol de manière à déplacer l'aspirateur vers l'avant et vers l'arrière. Les appareils antérieurs de ce genre n'ont pas eu de succès du point de vue commercial, en raison de la complexité de leur fonctionnement et de leur fabrication, qui entraînaient des frais prohibitifs. En outre, les engins antérieurs de ce type étaient extrêmement volumineux et ils comportaient des équipements de contrôle visibles, qui nuisaient à l'apparence de l'aspirateur. Il était donc souhaitable de réaliser un aspirateur à propulsion mécanique très compact et extrêmement simple à manoeuvrer et à monter. Suivant l'invention, un aspirateur à propulsion mécanique comprend un chariot monté sur roues. Sur le chariot est monté une transmission que l'on peut manoeuvrer à volonté pour transmettre le couple moteur à des roues en contact avec le sol. Le chariot est recouvert par un carter muni d'un bec d'aspiration et d'un batteur. Le carter est pivoté sur le chariot pour permettre un pivotement du bec d'aspiration et du batteur vers la surface à nettoyer et en s'en écartant. Un manche de manoeuvre est également pivoté au chariot. Le carter et le manche pivotent chacun de façon indépendante par rapport au chariot et l'un par rapport à l'autre. Avec un tel dispositif, le fonctionnement de l'aspirateur avec %e manche placé dans diverses positions par rapport au chariot n'a pas d'influence sur la position du suceur ou du batteur par rapport à la surface à nettoyer. En outre, un tel dispositif n'a pas tendance à relever les roues motrices hors de contact avec la surface à nettoyer. D'après tin autre aspect de l'invention, l'aspirateur comporte un dispositif de commande manoeuvrable à main, relié à la transmission et destiné à la relier à volonté aux roues motrices. Ce dispositif de commande comprend un débrayage automatique pour empêcher le fonctionnement de la transmission moteur lorsque 70 24420 2 2077497 le manche est placé dans une position sensiblement verticale par rapport au chariot. Avec une disposition de ce genre, le dispositif de commande peut être actionné par 1!utilisateur» et l'aspirateur peut être propulsé à la main le long d'une sur-5 face sans mettre en prise la transmission. On peut ainsi faire fonctionner l'aspirateur à la main si on le désire, et également réduire les efforts sur la transmission lorsque l'aspirateur est déplacé ou transporté en saisissant le dispositif de commande manoeuvrable à la main. Plus particulièrement, le dis-1C positif de commande comprend un dispositif mobile d'actionne-ment et la transmission possède un système mobile entraîné. Le système mobile entraîné coopère avec le dispositif d'actionné-ment pour relier à volonté la transmission aux roues motrices. Le dispositif d'actionnement et le système mobile entraîné ne 15 peuvent coopérer lorsque le manche est dans une position sensiblement verticale par rapport au chariot. Suivant un autre aspect de l'invention, l'aspirateur possède un débrayage automatique pour soulever le batteur et le mettre hors de contact avec la surface à nettoyer lorsque le manche est 20 placé dans une position sensiblement verticale par rapport au chariot. La transmission montée sur le chariot possède un point mort, et le dispositif de commande comprend une poignée mobile en va-et-vient sur le manche. La poignée possède un bouton d'arrêt 25 monté de façon mobile et 1s manche présente une butée correspondante. Le bouton d'arrêt peut venir à volonté en prise avec la butée du manche, afin de bloquer la poignée et d'empêcher son mouvement par rapport au manche lorsque la transmission est au point mort. La poignée renferme une cavité. Un transmetteur de 30 forces s'étend de la poignée à la transmission et est relié à la cavité de la poignée. Une fermeture démontable est fixée sur la poignée et en ferme la cavité. On peut séparer la fermeture de la poignée quand celle-ci est montée sur le manche, afin de donner accès à la cavité depuis l'extérieur. Un limiteur de cour-35 se est également prévu pour liiaiter le mouvement de la poignée par rapport au manche. Ce limiteur de course est relié au manche en un premier point de raccordement et à la poignée en un second point de raccordement placé dans la cavité. Le limiteur de course est relié à l'un au moins des peints de raccordement pour limiter 40 le mouvement longitudinal. Le limiteur de course limite la force 70 24420 3 2077497 qui peut être transmise par le transmetteur de forces de la poignée à la transmission. L'objet principal de l'invention est de réaliser un appareil à propulsion mécanique très simple à manoeuvrer et à fa-5 briquer, et de forme très ramassée. L'invention a également pour objet un appareil à propulsion mécanique ayant une commande mise automatiquement hors de fonctionnement pour transmettre le couple aux roues motrices lorsque le manche de l'appareil est placé dans une position dé-10 terminée à l'avance. L'invention a encore pour objet un appareil à propulsion mécanique muni d'un système de commande très simple à actionner et simple k monter. L'invention a pour objet supplémentaire un appareil à pro-15 pulsion mécanique muni d'une poignée de commande originale, qui présente plusieurs caractéristiques intéressantes et qui comprend un bouton d'arrêt pour bloquer à volonté la poignée et empêcher tout déplacement, de façon qu'elle ne puisse pas fonctionner pour mettre en prise une transmission du couple moteur aux roues 20 motrices. Sur les dessins annexés : La figure 1 est une perspeotive schématique d'un aspirateur équipé suivant l'invention. La figure 2 est une élévation avec coupe partielle suivant 25 2-2 de la figure 1. La figure 3 est une perspective d'un chariot monté sur roues utilisé avec l'aspirateur des figures 1 et 2 . La figure 4 est une élévation avec coupe partielle suivant 4-4 de la figure 1. 30 La figure 5 est une élévation avec coupe partielle suivant 5-5 de la figure 4. La figure 6 est une vue en bout d'une pièce de support utilisée dans l'aspirateur de la figure 1. La figure 7 est une coupe suivant 7-7 de la figure 6. 35 La figure 8 est une élévation avec coupe partielle suivant 8-8 de la figure 5, avec certaines pièces supprimées pour plus de clarté. La figure 9 est une élévation suivant 9-9 de la figure 8, avec certaines pièces supprimées pour plus de clarté. 40 La figure 10 est une élévation avec coupe partielle suivant 70 24420 4 2077497 10-10 de la figure 5, avec certaines pièces supprimées pour plus de clarté. La figure 11 est une coupe suivant 11-11 de la figure 12. La figure 12 est une élévation avec coupe partielle suivant 5 12-12 de la figure 11 et montre une commande à poignée suivant l'invention. La figure 13 est une coupe verticale suivant 13-13 de la figure 12. La figure 14 est une élévation avec coupe partielle suivant 10 14-14 de la figure 13. La figure 15 est une coupe verticale de la partie inférieure du manche de l'aspirateur de la figure 1 et montre une réalisation possible d'un mécanisme de commande. La figure 16 est une coupe analogue à la figure 15 et montre 15 le manche de l'aspirateur de la figure 1 dans une position angulaire différente par rapport au chariot de la figure 3. La figure 17 est une coupe suivant 17-17 de la figure 16. La figure 18 est un plan suivant 18-18 de la figure 17. La figure 19 est une élévation suivant 19-19 de la figure 18. 20 La figure 1 représente un aspirateur balai A qui possède un carter principal B et un manche G. Le manche 0 comprend un carter 12 dans lequel on peut placer un sac pour recevoir la poussière etïa partie inférieure contient un moteur électrique 14 qui est alimenté par l'intermédiaire d'un conducteur 16. Le mo-25 teur 14 entraîne un ventilateur 18 pour exercer un effet d'aspiration dans la chambre 12 qui communique avec un bec d'aspiration au suceur 20 du carter principal B par l'intermédiaire d'un conduit 22. Le conduit 22 a un orifice d'entrée 24 qui communique avec le bec d'aspiration 20. Le moteur 14 possède un arbre 26 30 relié par une courroie 28 à un batteur 30 en contact avec le sol et qui peut tourner dans le bec d'aspiration 20. Le carter principal B comprend une transmission D reliée à l'arbre 26 du moteur 14 par l'intermédiaire d'une courroie 32 d'une poulie 34. La transmission D est reliée à des roues motrices 36 et 38 en con-35 tact avec le sol pour propulser l'aspirateur A sur la surface à nettoyer. La transmission D comprend un embrayage 40 relié à un mécanisme de commande 42 pour mettre en .prise à volonté l'embrayage 40. Le manche 0 comprend une poignée 44 mobile en va-et-vient 40 sur le manche» Un câble Bowden E, qui comprend un fil d'acier à 5 2077497 Lpla,atique j ressort 46 capable de coulisser dans une gaine tubulairè748 est fixé sur la surface antérieure intérieure du carter 12 par exemple par des pattes 50. Les pattes 50 peuvent être collées à la surface antérieure intérieure du carter 12, ou lui être fixées 5 par des vis, des rivets ou tout autre dispositif convenable. Une extrémité 52 du fil 46 est fixée à l'intérieur de la poignée 44, et son autre extrémité 54 est attachée à un levier 56 par un boulon 58. Le levier 56 est pivoté en 60 à la paroi extérieure antérieure du carter 12. Le levier 56 s'étend entre des axes 64 10 du mécanisme de commande d'embrayage 42. Le va-et-vient de la poignée 44 par rapport au manche 0 provoque un mouvement longitudinal du fil 46 par rapport à la gaine 48 et au manche C, de sorte que le levier 56 tourne autour du pivot 60. Une poussée exercée sur la poignée 44 fait tourner le levier 56 dans le sens in-15 verse des aiguilles d'une montre autour du pivot 60 pour coopérer avec les axes 64 du mécanisme 42 et mettre ainsi en prise l'embrayage 40 afin de transmettre un couple moteur aux roues 36 pour déplacer l'aspirateur A vers l'avant. Une traction sur la poignée 44 fait tourner le levier 56 dans le sens des aiguilles 20 d'une montre autour du pivot 60 pour coopérer avec les axes 64 du mécanisme 42 et mettre ainsi en prise l'embrayage 40 afin de transmettre un couple moteur aux roues 36 pour déplacer l'aspirateur A vers l'arrière. Le câble Bowden^éraverse une partie tabulaire 68 du manche 0 pour rejoindre la poignée 44. 25 Suivant l'invention, l'aspirateur A possède un chariot P monté sur roues et par un moteur comme le montre la figure 3» Le chariot F possède des joues latérales 72 et 74 séparées par une certaine distance. Un arbre 76 traverse des trous ad hoc des joues 72 et 74, et des roues 78 et 80 en contact avec le sol 30 tournent sur les extrémités de l'arbre 76 à l'extérieur des joues 72 et 74. Des ressorts d'arrêt en forme de âPSont ajustés dans des gorges circulaires pratiquées dans l'arbre 76 pour empêcher celui-ci de se déplacer longitudinalement par rapport aux joues 72 et 74. Des arrêtoirs analogues 84 peuvent être utilisés pour 35 maintenir les roues 78 et 80 sur l'arbre 76, en association avec des arrêtoirs à friction 86. La transmission D peut avoir un carter en aluminium coulé sous pression, qui comprend des renflements 88, 90 et 92 percés de trous filetés axiaux. Les joues 72 et 74 sont percées de trous à travers lesquels des vis 94 et 96 peuvent 40 pénétrer dans des trous taraudés des renflements. Les joues 72 70 24420 s 2077497 et 74 sont solidaires mais à une certaine distance sur l'arbre 76 et la transmission B» la poulie 34 est calée sans pouvoir tourner sur l'extrémité d'un arbre rotatif 102 par exemple par un écrou 104. La poulie 34 et l'arbre 102 sont entraînés en 5 rotation par la courroie 32 depuis l'arbre 26 du moteur 14, (Figure 1). L'embrayage 40 est monté sur l'arbre 102 de manière à tourner avec lui et à pouvoir effectuer un mouvement limité le long de celui-ci. L'embrayage 40 comporte des disques de friction espacés 106 et 108 situés au voisinage de disques de 10 friction de prise de mouvement 110 et 112, susceptibles de tourner sur la transmission I) indépendamment de l'arbre 102. Les disques 110 et 112 sont reliés par des trains d'engrenages à des roues 114 et 116 en contact avec le sol et qui sont calées sans pouvoir tourner sur- les extrémités d'un arbre qxii/fcourne sur 15 le carter de la transmission B . le mécanisme 42 est monté de manière rotative dans le carter de la transmission B par un axe 118. Un palier 120 entoure l'embrayage 40, qui peut tourner par rapport au palier 120 et au mécanisme 42. Le palier 120 est également un palier de butée, si bien que son mouvement latéral 20 exerce une force latérale sur l'embrayage 40. Le mécanisme 42 est relié au palier 120 par exemple par des bras 122 fixés au palier 120 et qui traversent un trou rectangulaire 124 dans le mécanisme 42. Un déplacement du mécanisme 42 vers la gauche de la figure 3 amène le disque 106 su prise avec le disque 110 et 25 transmet le couple moteur aux roues 114 et 116 dans le sens qui propulse l'aspirateur A vers l'avant. Un pivotement du mécanisme 42 autour de l'axe 118 vers la droite de la figure 3 fait que le disque 108 vient en prise ayee le disque 112 et entraîne les roues 114 et 116 dans un sens oui propulse l'aspirateur A vers 30 l'arrière. Les joues 72 et 74 sont percées de trous 130 et 132 qui permettent un pivotement du carter principal B et du manche 0 sur le chariot F, d'une manière qui sera décrite plus à fond ci-après. Le levier 5b est courbé vers l'extérieur et il traverse une 35 fente 134 pratiquée dans la paroi antérieure 136 du carter 12, Une cloison 138 est fixée à l'intérieur du carter 12 à une certaine distance de la paroi antérieure 136. de ce carter, de manière a constituer un espace fermé qui traverse le câole BowdeR E. Les pattes 50 peuvent être fixées à la cloison 138. 40 Le fond du carter 12 auquel est fixé le moteur 14 a une 70 24420 7 2077497 section sensiblement cylindrique (figure 2) et comporte une paroi latérale 140. La paroi 140 présente un support à cliquet 142 qui lui est fixé par exemple par des vis^ou des rivets 144. La joue 72 possède un bras d'encliquetageV^i lui est fixé de 5 manière à pouvoir pivoter par exemple par une vis 148. Le bras 146 est mu en tension dans le sens contraire des aiguilles d'une montre par un ressort 150 (figure 2). La pièce 142 compoj>-te une encoche 152 dans laquelle peut pénétrer une saillie 154 du bras 146. Lorsqu'on fait tourner le manche G dans le sens 10 contraire des aiguilles d'une montre (figure 2), la pièce 142 se déplace également dans le sens contraire des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que l'encoche 152 vienne en face de la saillie 154; à ce moment, la saillie 154 pénètre dans l'encoche 152 sous l'action du ressort 150. Ceci bloque le manche C dans une posi-15 tion sensiblement verticale par rapport au chariot F dans le carter principal B. En exerçant un effort vers le bas sur une pédale 156 du bras d'encliquetage 146, on fait pivoter ce dernier dans le sens des aiguilles d'une montre autour de la vis 148, et l'on fait sortir la saillie 154 àe l'encoche 152, de 20 sorte que le manche C peut prendre à nouveau différentes positions angulaires par rapport au chariot F et au carter principal B. La face intérieure plane de la joue 72 qui fait face à la paroi latérale 140 du carter 12 possède un levier 160 qui lui 25 est fixé de manière à pouvoir pivoter au moyen d'une vis ou d'un boulon 162. Le levier 160 comprend une partie 164 en forme de came et une partie 166 en forme de crochet. La partie 166 est placée au-dessus d'une vis 96 et du renflement 88 de la transmission D, de sorte que le levier 160 ne peut pas normalement pivoter 30 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre autour de la vis 162 (figure 2). Le carter principal B présente une saillie 170 dirigée vers le bas et placée directement au-dessus du crochet 166 du levier 160. Un galet 172 est fixé à la paroi 140 du carter 12 par exemple par une vis 174. Lorsqu'on fait tourner 35 le manche C dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (figure 2), le galet 172 sur la paroi 140 vient en prise avec le bord supérieur de la partie came 164 du levier 160, de manière à faire pivoter le crochet 166 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de la vis 162. Le crochet 166 vient en prise avec 40 une saillie 170 et fait tourner le carter principal B dans le 70 24420 8 2077497 sens des aiguilles d'une montre autour d'un axe constitué par l'arbre 26 du moteur, de sorte que le batteur 30 et le suceur 20 cessent d'être en contact avec la surface à nettoyer. Autrement dit, le batteur 30 et le bord périphérique inférieur du 5 suceur 20 se déplacent vers le haut à une bonne distance au- dessus du plan sur lequel reposent les parties inférieures des roues 80 et 116. En conséquence, le déplacement du manche 0 jusqu'à une position sensiblement verticale par rapport au chariot F entraîne automatiquement le carter principal B jus-10 qu'a une position dans laquelle le batteur 30 et le suceur 20 s'écartent de la surface à nettoyer. Il est clair que ce mécanisme constitue un. système automatique de débrayage, qui met automatiquement hors de service le batteur 30 et le suceur 20 en supprimant leur action sur une surface lorsque le manche C 15 est en position sensiblement verticale. Ceci représente une disposition très pratique pour les aspirateurs à balai, qui comportent des adaptations pour le montage d'instruments pour le nettoyage loin du sol. On peut placer par exemple le manche C dans une position sensiblement verticale, dans laquelle il 20 est verrouillé sous l'action conjointe de l'encoche 152 et de la saillie 154. On peut alors raccorder au carter 12 un tuyau distinct pour des instruments de nettoyage loin du sol, de sorte que l'on peut nettoyer des murs ou des tentures. Grâce à l'invention, le batteur 30 et le suceur 20 sont amenés automa-25 tiquement hors de contact avec la surface sur laquelle reposent les roues 80 et 116, de sorte qu'un tapis n'est pas battu et éventuellemen'fcâbîmé par le batteur 30 lorsque l'aspirateur A est en position fixe pendant qu'on utilise des instruments de nettoyage loin du sol. 30 Sur la figure 4, le carter de la transmission D présente une potence 180 qui lui est fixée par exemple par une vis 182, La potence 180 possède un épaulement formant butée 184 sur lequel prend appui un ressort spiral 186. La surface inférieure du carter principal B offre une butée 188 dirigée vers le 35 bas et contre laquelle vient porter la partie supérieure du ressort 160. Le ressort 186 coopère avec 1'épaulement 184 et la butée 188 pour repousser normalement le carter principal B vers le haut par rapport au chariot S, dans 1s sens contraire des aiguilles d'une montre autour du pivot 190. Le poids de la 40 partie antérieure du carter principal B et du batteur 30 est 70 24420 9 2077497 insuffisant pour comprimer normalement le ressort 186 de façon que le batteur 30 vienne en contact avec la surface sur laquelle reposent les roues 80 et 116 et pour que le suceur 20 ramasse avec efficacité la poussière qui a été décollée par le batteur 5 30. Toutefois, le ressort 186 équilibre une partie du poids de la partie antérieure du carter principal B et du batteur 30, de sorte que le batteur 30 ne pénètre pas profondément dans un tapis à nettoyer. L'arrière du carter principal B est fixé au chariot F de 10 façon à pouvoir pivoter comme le montre la figure 5. Une face de la partie inférieure cylindrique du carter 12 comporte une saillie dirigée vers l'extérieur et en forme de coupe cylindrique. Une extrémité du moteur 14 est reçue dans un palier 194 à l'intérieur de la saillie 192, et l'arbre 26 du moteur est 15 supporté par des paliers 196 à l'intérieur du carter du moteur. Le trou 130 dans la joue 172 est muni d'un palier 198 d'un type représenté sur les figures 6 et 7. Le palier 198 est constitué par deux segments en fome de C, dont un seul est représenté en 202 sur la figure 6. Dans un mode de réalisation préféré, la 20 partie 202 du palier est en une matière plastique synthétique, telle qu'un polyamide auquel est mélangé du graphite. Le palier 202 comporte une surface d'appui intérieure 204 et une surface d'appui extérieure 206. Le palier 202 présente également une gorge courbe 208 déterminée par des brides 210 et 212. Le palier 202 25 peut être légèrement flexible, et il est courbé pour pénétrer dans le trou 130, de sorte que la périphérie du trou 130 pénètre dans la gorge 208. Les extrémités 214 et 216 du palier 202 viennent alors buter contre les extrémités correspondantes d'un palier analogue en forme de C placé à l'intérieur du trou 130. 30 La surface extérieure de la saillie 1S2 à la partie inférieu re du carter 12 présente un anneau de métal cylindrique 218 qui lui est étroitement ajusté. L'anneau 218 et la saillie 192 se prolongent à travers le trou 130 dans la joue 72 du chariot F (figure 5) de sorte que la surface extérieure de l'anneau 218 35 est en prise coulissante avec la surface intérieure 204 du palier 202. En conséquence, le pivotement du manche G et du carter 12 permet la rotation de l'anneau 218 et de la saillie 192 par rapport aux paliers 202 et à la joue 72 du chariot F. L'autre face de la partie inférieure du carter 12 est percée 40 d'un trou 222 que traverse un axe 224. Une rondelle 226 peut être Éfe. 70 24420 10 2077497 placée contre la surface intérieure de la paroi pour coopérer avec une tête élargie 228 de l'axe 224. Celui-ci traverse un trou 230 d'un palier 232. Ce dernier peut être en un polyamide mélangé de graphite, le palier 232 est placé dans le trou 132 5 de la joue 74 et possède une bride 234 serrée entre la face intérieure de la joue 74 et la face extérieure d'un côté de la partie inférieure du carter 12. Avec cette disposition, le manche C et le carter 12 peuvent pivoter librement par rapport au chariot F, de sorte que le pivotement du manche C vers diverses positions 10 angulaires pendant l'utilisation de l'aspirateur A ne modifie pas la position du chariot F et n'a pas non plus la moindre tendance à soulever les roues 114 et 116 en les éloignant de la surface à nettoyer. Au carter B est fixé un support de palier 240 (figure 8). 15 Le support 240 est percé d'un trou circulaire 242 et possède une bride cylindrique 244 dirigée latéralement (figure g). Une bride inférieure 246 dirigée latéralement est percée de trous pour le passage de vis 248. La face inférieure du carter B présente des bossages 250 et 252 dont les extrémités sont alésées pour reee-20 voir les vis 248. Celles-ci appliquent étroitement la bride 246 du support 240 contre les extrémités des bossages 250 et 252, afin de maintenir solidement le support 240 contre le carter B en empêchant tout mouvement par rapport à celui-oi. Le support 240 prend appui sur la surface 206 des paliers 202 (figure 5). 25 Le support 240 peut alors pivoter librement avec le carter B par rapport au chariot F et par rapport aussi au manche C et au carter 12. Un support supplémentaire de l'autre côté du carter B relie cet autre côté à la joue 74. Un support 256, muni de rebords 30 latéraux 258 et 260 est représenté figure 10. Le support 256 est percé d'un trou axial 262, et des trous ad hoc sont pratiqués dans les rebords 258 et 260 pour le passage de vis 264. La partie supérieure de la surface inférieure du carter B présente un bossage élargi 263 dirigé vers le bas et dans lequel sont percés des 35 trous pour recevoir les vis 264. Les vis 264 se vissent dans des trous du bossage 268 pour maintenir le support 256 contre le carter B et l'empêcher de bouger par rapport à celui-ci. Comme le montre la figure 5, l'axe 224 traverse le trou 262 du support 256, et tin anneau en G 270 pénètre dans une gorge circulaire à 40 l'extrémité extérieure de l'axe 224 pour coopérer avec une ron- 70 24420 n 2077497 delle 272 en vue de maintenir le support 256 de façon qu'il puisse tourner sur l'axe 224. En conséquence le support 256 peut pivoter avec le carter B autour de l'axe 224 par rapport à la joue 74 et aussi au carter 12. On constate qu'avec la réalisation 5 décrite, le manche C et le carter B sont pivotes l'un et l'autre sur le chariot F, de manière à pouvoir se déplacer l'un par rapport à l'autre. On constate en outre que le manche C et le carter B sont pivotés au chariot F par un axe commun. Avec cette disposition, le pivotement du manche C au cours du fonctionnement de 10 l'aspirateur A n'intervient pas dans la position optimum du carter B et n'a pas d'influence sur le chariot F. En outre, le mouvement de flottement du carter B pendant le fonctionnement de l'aspirateur A n'a pas d'influence sur la position du chariot F ou du manche C. Cette disposition est particulièrement avantageu-15 se sur un aspirateur à propulsion mécanique. Suivant un autre aspect de l'invention, la partie creuse 68 du manche C reçoit une extrémité 280 d'une pièce coudée creuse H. L'extrémité 280 peut être emmanchée à force à l'intérieur de l'extrémité ouverte de la partie 68, ou peut être fixée par des 20 vis, par collage ou par tout autre moyen approprié.L'autre extrémité 242 de la pièce H possède une poignée 44 qui peut coulisser sur elle. L'extrémité 242 a une section sensiblement cylindrique, de même qu'un alésage 284 de la poignée 44. Comme on le voit, la poignée 44 est pratiquement complètement creuse. Le matériau qui 25 constitue la pièce coudée H et la poignée 44 peut être au choix du métal ou une matière plastique synthétique. Dans un mode de réalisation, la poignée 44 est moulée en plastique synthétique, et une douille tubulaire 286 en aluminium anodisé est placée dans l'alésage 284 pour constituer une surface de frottement. La douil-30 le 286 peut être emmanchée à force à l'intérieur de l'alésage 284, ou peut y être collée. Le diamètre intérieur de la douille 286 est légèrement supérieur au diamètre extérieur de l'extrémité 282 de la pièce H, de sorte que la poignée 44 peut se déplacer axia-lement dans les deux sens par apport à l'extrémité 282. L'alésage 35 284 de la poignée 44 peut présenter une saillie 290, dirigée ra-flialement vers l'intérieur et qui pénètre dans une fente allongée, de l'extrémité 282 afin d'empêcher un mouvement de rotation de la poignée 44 par rapport à l'extrémité 282. Il est clair qu'il est également possible d'empêcher par d'autres moyens le mouvement 40 de rotation de la poignée par rapport à l'extrémité 282, comme par 70 24420 12 2077497 exemple en donnant à l'extrémité 282 et à l'alésage 284 une section non circulaire. L'intérieur de la poignée 44 comprend au voisinage de son extrémité extérieure une cavité de raccordement 292. La cavité 292 comprend une saillie 294 dirigée vers le bas 5 et percée d'un alésage taraudé 296 destiné à recevoir une vis 298. La partie inférieure arrière de la poignée 44 est séparée du reste de la poignée et constitue une fermeture amovible 302, qui est fixée sur la poignée 44 de manière à pouvoir être démontée et qui ferme la cavité 292, de sorte que la surface extérieu-10 re de la poignée 44 soit entièrement lisse et qu'il n'y ait pas d'ouverture débouchant à l'intérieur de la poignée 44. La fermeture 302 présente un bossage intérieur 304 en saillie dans lequel est pratiqué un alésage et à travers lequel une vis 298 peut se visser dans l'alésage 296 et maintenir en plan de façon démon-15 table la fermeture 302. La cavité 292 présente également une saillie 306 dirigée vers le bas et dans laquelle est pratiquée une rainure 308 coaxiale à la poignée 44 (figure 13), et un trou circulaire 310 (figure 14). L'extrémité 52 du fil 46 est courbée à angle droit et placée dans 20 le trou 310. Pour empêcher le fil 46 de se casser pendant le cintrage de l'extrémité 52, o.n ajuste un fourreau tubulaire en lai-tonVsur l'extrémité du fil 46, en même temps qu'une .gaine tubulaire 3H en plastique synthétique, ajustée avec précision sur le fourreau 312. Ce montage composite est ensuite serré et plié,de 25 façon à courber à angle droit l'extrémité 52 du fil 46 en même temps que le fourreau 312 et la gaine 314. Lè fait de placer le fourreau 312 et la gaine 314 sur l'extrémité du fil 46 avant le pliage empêche d'entailler le fil par un outil de cintrage,qui pourrait provoquer une cassure de celui-ci. On donne en outre à 30 l'extrémité 52 du fil 46 une courbure régulière en utilisant un fourreau 312 de plus grand diamètre, si bien qu'une bonne partie de l'effort est subie par le fouirreau 312, la gaine \de même I de plastique 3H empecheYl'outil de cintrage d'entailler et de déformer de façon irrégulière le fourreau 312. 35 Une partis de l'ensemble constituée par la gaine 314, le fourreau 312 et le fil 46 pénètre dans la rainure 308. la pièce 302 présente mie saillie 318 dirigée vers le haut et qui constitue rm dispositif de blooags pour buter contre la partis du fil composite qui est placée dans la rainure 308. La saillie 318 aain-4° tient solidements mais sans lui faire subir d'efforts, la partie 70 24420 13 2077497 courbée 52 à l'intérieur du trou 310 de la poignée 44. Il est clair que le va-et-vient axial de la poignée 44 par rapport à l'extrémité 282 de la pièce H imprime également un mouvement longitudinal au fil 46 par rapport au manche C, au 5 carter B et à la transmission D. Ce mouvement longitudinal du fil. 46 est transformé en mouvement augulaire du levier 56 comme décrit précédemment, afin de faire fonctionner le mécanisme de commande42 de l'embrayage 40. On remarquera également que le câble Bowden E est entièrement dissimulé aux vues extérieures, et 10 qu'il s'étend entièrement à travers des parties creuses de l'aspirateur A pour se raccorder au levier 56. Pour éviter de faire subir un effort excessif au mécanisme 42 de commande de l'embrayage, un ruban limiteur de course est prévu pour limiter le va-et-vient de la poignée 44 par rapport 15 à l'extrémité 282 de la pièce H. Un axe 322 traverse la partie creuse de l'extrémité 280 de la pièce H, et ses extrémités sont retenues dans des trous pratiqués dans l'extrémité 280. Une extrémité courbée 324 d'un feuillard 326 s'accroche autour de l'axe 322. Le ruban 326 traverse la pièce H jusqu'à la cavité 292.L'au-20 "tre extrémité du ruban 326 est percée d'une fente allongée 328 coaxiale à la poignée 44. Les faces opposées de la saillie 304 sur la fermeture 302 sont aplanies en 330, et la fente 328 s'accroche sur la saillie 304 (figure 11). Lorsque le mécanisme 42 est au point mort, de sorte qu'aucun couple moteur n'est trans-25 mis aux roues motrices 36 et 38, la saillie 304 occupe sensiblement le centre de la fente 328. Toute amorce de déplacement de la poignée 44 par rapport à l'extrémité 282 de la pièce H a pour conséquence que les extrémités de la fente 328 viennent heurter la saillie 304, de sorte qu'aucun effort supplémentaire ne peut 30 être exercé sur quelque élément que ce soit par le câble Bowden E. Il est clair que la fente 328 peut coopérer à volonté avec une saillie de la cavité 292 de la poignée 44 ou avec une saillie sur la fermeture 302. En outre, il est clair que le ruban 326 peut être tout simplement un fil recourbé en forme de boucle à 35 une extrémité de manière à constituer une fente analogue à la fente 328 du ruban 326. La disposition qui vient d'être décrite permet de réaliser d'une façon très simple une liaison entre le fil 46 et la poignée 44 qui ne serait pas possible autrement. Par exemple, le câble Bowdei^ét le ruban 326 peuvent être assemblés 40 dans la position de la figure 12 tandis que la poignée 44 est 70 24420 H 2077497 détachée de l'extrémité 282. La poignée 44 peut alors se déplacer axialement sur l'extrémité 282 de la pièce H jusqu'à la position de la figure 12. La fermeture 302 étant enlevée, l'extrémité 52 du fil 46 peut être courbée et placée dans le trou 5 310 . Le fait de remettrE en place la fermeture 302 bloque automatiquement dans sa position l'extrémité 52 du fil 46, et réalise également le raccordement entre la cavité 292 et le ruban 326. Il est clair qu'on peut à volonté permettre un déplacement longitudinal limité du ruban 326 sur l'axe 322. La caractéris-10 tique importante est que le ruban 326 a un point de raccordement à la poignée 44, et qu'un mouvement longitudinal limité de la poignée 44 par rapport au ruban 326 est permis en l'un des points de raccordement. La transmission D est normalement au point mort, position 15 dans laquelle aucun couple moteur n'est transmis aux roues 114 et 116, en raison toirfc simplement de l'absence de toute force de réaction entre les disques 108 et 112 ou 106 et 110. En conséquence l'absence de toute force tendant à provoquer un va-et-vient de la poignée 44 sur l'extrémité 282 a pour conséquence 20 que la transmission D e3t au point mort lorsque l'absence de force de réaction entre lès disques de friction ne permet pas la transmission du couple moteur de l'embrayage au disque de prise de mouvement. A certains moments, on peut désirer se servir de l'aspirateur A sans propulsion mécanique. A d'autres mo-25 ment s, on peut; vouloir basculer l'aspirateur A en arrière sur les roues postérieures 76 et 80, tandis que le manche C est bloqué en position sensiblement verticale, afin de transporter l'aspirateur A d'un endroit à un autre. En pareilles circonstances, il est souhaitable d'empêcher le va-et-vient de la poi-30 gnée 44 par rapport à l'extrémité 282, de façon que des forces importantes ne soient pas transmises au mécanisme 42. A cet effet, un trou à gradins 332 est ménagé dans la partie antérieure supérieure de la poignée 44. Le trou 332 possède un épaulement 334 contre lequel peut venir buter une bride annulaire 336 d'un 35 bouton d'arrêt 338. La base du bouton 338 porte un prolongement circulaire axial 340. Un ressort spiral 342 prend appui contre la surface extérieure de la pièce H et contre la surface inférieure du bouton 338 autour du prolongement 340. Le ressort 342 sollicite normalement le bouton 338 vers le haut, dans la posi-40 tion représentée sur la figure 12. Un trou 344 pratiqué dans la 70 24420 15 2077497 pièce H forme une butée qui coopère avec le prolongement 340. Lorsque le mécanisme 42 est au point mort, le prolongement 340 et l^trou 344 sont pratiquement alignés, et l'effort de poussée exercé à la main par le pouce d'un opérateur sur le bouton 338 5 entraîne celui-ci en va-et-vient vers le bas contre la force du ressort 342 jusqu'à ce que le prolongement 340 pénètre dans le trou 344. La coopération du prolongement 340 et du trou 334 empêche alors tout autre va-et-vient de la poignée 44 par rapport à l'extrémité 282. On notera que le bouton 338 est libéré 10 automatiquement, puisque le simple fait de supprimer la poussée exercée par le pouce de l'opérateur autorise le ressort 342 à ramener automatiquement le bouton 338 dans la position représentée figure 12, ce qui a pour conséquence que la poignée 44 peut de nouveau se déplacer librement en va-et-vient. 15 Suivant un autre aspect de l'invention, un dispositif de débrayage est prévu pour empêcher le fonctionnement du mécanisme 42 lorsque le manche C est en position sensiblement verticale. Comme le montre la figure 15, la partie cylindrique inférieure du carter 12 est percé d'un trou 350. Un manchon muni d'une 20 collerette 352 traverse le trou 350 et son autre extrémité est rabattue de manière à former une bride 354 qui bloque le manchon en position. Le manchon est percé d'un trou axial qui reçoit une douille 356 dont l'intérieur est taraudé pour recevoir une vis 358 qui traverse un trou du levier 56 et maintient ce levier 25 56 de manière qu'il puisse pivoter sur la partie inférieure du carter 12. Comme le montre la figure 15, le levier 56 est courbé parallèlement à la partie cylindrique inférieure du carter 12. Le levier 56 et la partie inférieure du carter 12 ont sensiblement la forme de cercles dont le centre est situé sur l'axe 30 de pivotement du carter B et du manche C. On voit que la partie inférieure du levier 56 pénètre entre les axes 64 du mécanisme 42 pendant tout le pivotement du manche C par rapport au chariot P au cours du fonctionnement de l'aspirateur A. En conséquence, dans toutes les positions angulaires normales du manche 35 C par rapport au chariot F quand l'aspirateur A est en service, le levier 56 s'étend entre les axes 64 du mécanisme 42 pour mettre en prise à volonté la transmission D. Cependant, dans la position sensiblement verticale de blocage du manche C par rapport au chariot F, le pivot 60 du levier 56 est pratiquement 40 aligné axialement avec le centre des axes 64 (figures 16 et 17). 70 24420 16 2077497 Lorsqu'il en est ainsi, le pivotement du levier'66 par rapport au pivot 60 ne déplace pas le mécanisme 42, puisque aucune partie mobile du levier 56 ne peut venir en prise avec les axes 64. Grâce à cette disposition, le fait de soulever l'aspirateur 5 A par la poignée 44, lorsque le manche C est bloqué en position sensiblement verticale, ne fait pas "subir d'efforts nuisibles à la transmission D. Cette disposition assure un débrayage automatique pour empêcher le fonctionnement de la transmission D lorsque le manche C est bloqué en position sensiblement verti-10 cale. Ceci est aussi particulièrement avantageux lorsqu'on utilise l'aspirateur A avec des instruments pour le nettoyage hors du sol. L'emploi de l'aspirateur A avec des instruments de ce genre, lorsque le manche C est verrouillé en position sensiblement verticale débraye la transmission D, de sorte qu'aucun cou-15 pie moteur n'est transmis, volontairement ou accidentellement, aux roues motrices 114 et 116. Dans un mode de réalisation préféré, la partie inférieure courbe du carter 12 possède une patte recourbée 360 de manière à constituer une poche dans laquelle se loge l'extrémité du le-20 vier 56. Ceci empêche l'extrémité du levier 56 de venir heurter un objet qu'elle pourrait normalement rencontrer du fait de sa position à proximité immédiate des surfaces sur lesquelles on utilise l'aspirateur A. La pièce 360, qui constitue une poche pour l'extrémité du levier 56, peut être en tôle emboutie (fi-25 gures 18 et 19). Les extrémités de la pièce 360 peuvent être fixées à la partie inférieure du carter 12 par des rivets ou des vis 364, et sa partie centrale est recourbée vers l'extérieur. On peut monter une pièce d'usure arrière 366 sur la partie inférieure du carter 12, au-dessous de l'embouti 360. En fonctionne-30 ment, l'extrémité du levier 56 peut coulisser contre la pièce 360 ou contre la pièce 366. Il est clair que la combinaison de la poignée 44 du câble Bowden E, du levier 56 et du mécanisme de commande d*embrayage 42 constitue un système d'actionnement manoeuvrable à la main 35 qui permet de mettre en prise à volonté la transmission D de façon à transmettre un couple moteur aux roues 114 et 116. La force transmise eux roues'114 et 116 dépend de la force normale appliquée entre les disques 106 et 110 ou 108 et 112. Etant donné que la force normale entre les disques de friction dépend de la 40 force qui s'exerce sur la poignée 44, la force de propulsion 70 24420 17 2077497 transmise aux roues 114 et 116 est proportionnelle à l'effort manuel exercé sur la poignée 44. Cet effort a également tendance à déplacer l'aspirateur A le long de la surface. Toutefois, le levier 56 coopère avec le câble Bowden E de manière à assurer 5 la supériorité de l'entraînement mécanique, de façon que la force normale qui s'exerce entre les disques de friction soit plusieurs fois supérieure à la force de propulsion qui est exercée manuellement sur l'aspirateur A par un opérateur qui manoeuvre la poignée 44 dans un sens ou dans l'autre. La construction décrite 10 représente un dispositif souple et qui ne demande pratiquement aucun effort pour assurer la propulsion mécanique d'un appareil sur tme surface entièrement sous le contrôle de 1' opérateur. Bien que le dispositif de débrayage pour mettre le levier hors de service et l'empêcher de déclencher le mécanisme 42 ait 15 été décrit comme devant fonctionner lorsque le manche est en position sensiblement verticale, il est clair que le dispositif décrit peut être disposé de façon que le levier soit débrayé et ne puisse pas faire fonctionner le mécanisme 42 dans n'importe quelle position angulaire, fixée à l'avance, du manche Cjar rap-20 port au chariot F. De même, le dispositif de débrayage destiné à soulever automatiquement le batteur 33 pour le mettre hors de contact avec le sol peut être déclenchépour n'importe quelle position angulaire déterminée à l'avance du manche C par rapport au chariot F. 25 II doit être bien entendu que le mode de réalisation décrit et représenté ne l'a été qu'à titre d'exemple et peut subir de nombreuses modifications sans sortir de l'esprit de l'invention. 70 24420 *8 2077497 REVENDICATIONS 1 - Appareil à propulsion mécanique, caractérisé en ce qu'il comprend un élément constitutif principal muni d'un système d'entraînement en contact avec le sol, un manche pivoté à 5 l'élément constitutif et susceptible d'être saisi par la main d'une personne qui manoeuvre l8appareil, et une transmission pour transmettre à volonté un couple moteur au dispositif d'entraînement dans une première et dans une seconde directions, le manche comportant tin système de commande actionnable à la main relié 10 à la transmission, pour relier à volonté cette transmission au dispositif d'entraînement, et un débrayage à fonctionnement automatique pour empêcher le système de commande actionnable à la main ksxs is «acsasist» de raccorder la transmission au dispositif d'entraînement lorsque ie manche occupe une position angulaire Indéterminée à 15avance par rapport à l'élément constitutif. 2 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le système de commande actionnable à la main comprend un dispositif mobile d6 actionnement, et que la transmission comporte un système entraîné mobile qui coopère avec le dispositif d'ac- 20 tionnement pour relier à volonté la transmission au dispositif d'entraînement, le dispositif d*actionnement et le système entraîné mobile ne pouvant; coopérer lorsque le manche se trouve dans sa position angulaire déterminée à l'avance. 3 - Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce 25 que le dispositif d'actionnement comprend un levier pivotant qui peut tourner autour d'un axe sur le manche et comporte un système de bras capable de coopérer avec le système entraîné mobile pour relier à volonté la transmission au dispositif d'actionnement lorsqu'on fait tourner le levier autour de son pi-3© vOt sous l'action du système de commande actionnable à la main, le pivot étant sensiblement dans l'alignement du système entraîné mobile lorsque le manche se trouve dans sa position déterminée à l'avance, de façon que le système de bras du levier ne puisse pas coopérer avec le système entraîné mobile. 35 4 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le manche possède une extrémité inférieure qui possède une paroi cintrée coïncidant pratiquement avec un cercle dont le centre coïncide sensiblement avec le pivot du manche, le système de commande actionnable à la main comportant d'une part un 40 levier allongé fixé de façon mobile à la paroi cintrée, courbé 70 24420 19 2077497 sur toute sa longueur et sensiblement parallèle à la paroi cintrée, et d'autre part une poignée fixée de façon mobile sur le manche, raccordée au levier de manière à le déplacer en synchronisme avec le déplacement de la poignée, la transmission 5 comprenant un système entraîné mobile susceptible de venir en prise avec le levier ^.our raccorder la transmission au dispositif d*actionnement dans toutes les positions angulaires du manche, sauf dans la position déterminée à l'avance. 5 - Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en 10 ce que le système entraîné mobile comprend un levier entraîné mobile fourchu, le levier sur la paroi cintrée s'étendant entre les branches de cette fourche. 6 - Appareil à propulsion mécanique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est un aspirateur de poussière 15 qui comprend un chariot monté sur roues et portant le disposi--tif d'entraînement, la transmission actionnable à volonté et un carter muni d'un bec d'aspiration et pivoté au chariot pour un mouvement limité de manière à faire varier la distance du bec d'aspiration à la surface à nettoyer, et un manche pivoté au 20 chariot pour un mouvement indépendant de celui du manche par rapport au chariot et au carter. 7 - Aspirateur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le carto* possède un biatteur entraîné mécaniquement en eontact avec le *ol et monté au voisinage du bec d'aspiration, 25 et un débrayage pour mettre hors service le batteur de façon qu'il ne puisse pas battre la surface sur laquelle repose le chariot lorsque le manche est placé dans une position angulaire déterminée à l'avance par rapport au chariot. 8 - Aspirateur suivant la revendication 7, caractérisé en 30 ce que le système de débrayage est constitué par des organes sur le carter et le manche capables de venir en prise les uns avec les autres pour faire pivoter le carter vers le haut, afin d'amener le bec d'aspiration et le batteur hors de contact avec la surface sur laquelle repose le chariot lorsque le manche 35 est placé dans la position angulaire précitée. 9 - Aspirateur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le pivot du carter et le pivot du manche coïncident. 10 - Aspirateur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le chariot possède un palier ayant des surfaces intérieu- 40 re et extérieure, et que le carto1 pivote sur la surface exté- 70 24420 20 2077497 > rieure tandis que le manche pivote sur la surface intérieure. 11 - Poignée de commande pour un appareil à propulsion mécanique et notamment un aspirateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'elle comprend : une 5 poignée allongée ayant une première et une seconde extrémité8 et dont l'intérieur creux s'ouvre vers l'extérieur à la première extrémité et présente une cavité au voisinage de la seconde extrémité; une fermeture amovible "pouvant obturer la cavité; et un système de raccordement dans la cavité, en une pièce avec la poignée, pour relier un dispositif transmetteur de forces à la poignée. 12 - Poignée suivant la revendication 11, caractérisée en ce que le système de raccordement comprend un évidement disposé 15 transversalement par rap: ort à la poignée et que la fermeture porte un dispositif de blocage pour maintenir le transmetteur de forces dans l'évidement, lorsque la fermeture est. fixée sur la poignée. 13 - Poignée suivant la revendication 11, caractérisée en 20 ce qu'elle est fixée au manche de l'appareil à propulsion mécanique suivant la revendication 1 de manière à pouvoir se déplacer en va-et-vient et que la transmission de l'appareil est reliée à la poignée par l'intermédiaire du transmette\ir de forces pour mettre en prise à volonté la transmission par dépla- 25 cernent de la poignée, la fermeture pouvant être séparée de la poignée pour permettre l'accès à la cavité quand la poignée est reliée au manche. 14 - Poignée suivant la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un limiteur de course limitant 30 son va-et-vient par rapport au manche, ce limiteur étant relié au manche en un premier point de raccordement et à la pdgnée en un second point de raccordement à l'intérieur de la cavité, le limiteur de course étant relié, de manière à limiter le déplacement longitudinal, à l'un au moins desdits points de rac- 35 cordement, 15 - Poignée suivant la revendication 14» caractérisée sa ce que le limiteur de course est relié au second point de raccordement et est percé d'une fente, et que la poignée présente a l'intérieur de la cavité un organe qui traverse cette fente. 4 C 16 - Poignée suivant la revendication 13, caractérisée en 70 24420 21 20^7497 ce que le dispositif transmetteur de forces comprend un fil, et que l'évidement dans la cavité est percé d'un trcu dans lequel est placée une extrémité courbée du fil. 17 - Poignée suivant la revendication 16, caractérisée en ^ ce que l'extrémité courbée du fil porte une gaine. 18 - Poignée suivant la revendication 17, caractérisée en ce que la gaine comprend un élément intérieur métallique et un élément extérieur non métallique. 19 - Poignée suivant la revendication 11, caractérisée en 10 ce qu'elle est percée au voisinage de la première extrémité d'un passage latéral communiquant avec l'intérieur du manche et dans lequel un système d'arrêt est mobile en va-et-vient, un système de rappel sollicitant normalement le système d'arrêt vers l'extérieur et ce système d'arrêt pouvant être enfoncé è la main à 15 l'intérieur de la poignée en surmontant l'action de ce système de rappel.