la présente invention concerne de manière générale un procédé et un appareil destinés à déplacer la matière d'un flan vers un emplacement disposé sur une face du flan. Plus précisément, elle concerne un procédé et un appareil d'emboutissage profond d'un 5 flan, notamment en matière plastique solide t la ductilité s'élève sous l'action d'une preesior-. hjêroaTssiqae élevée, de manière que la partie périphérique du flan soit déplacée radiale-ment vers l'intérieur par un courant sous pression élevée d'un fluide exerçant des forces de viscosité à la surface du flan. 10 Les procédés connus d'emboutissage profond comprennent habituellement plusieurs opérations successives d'emboutissage qui nécessitent en général des opérations intermédiaires de recuit, destinées à la suppression des effets indésirables de 1'écrouissage. De plus, ces procédés d'emboutissage profond de 15 la technique antérieure nécessitent habituellement l'utilisation d'un ensemble poinçon-étampe différent pour chaque opération d'emboutissage. Ces procédés demandent du temps et ils sont coûteux lorsqu'on les utilise pour l'étirage profond d'une matière ductile, et ils sont encore plus coûteux et longs à mettre' en oeuvre 20 lorsqu'on les utilise pour l'emboutissage de matières moins ductiles ou fragiles. Dans les opérations classiques d'emboutissage profond, la matière est emboutie par allongement et on sait que cette opération peut provoquer l'amincissement indésirable, non uniforme et même 25 désastreux des parois de la matière emboutie. De plus, on sait dans la technique de l'emboutissage profond, que la mesure la plus significative de l'efficacité d'un procédé d'emboutissage est le rapport du diamètre du flan de matière à emboutir au diamètre de la coquille emboutie réalisée 30 en une seule passe. Par exemple, on considère qu'un rapport de 2:1 est excellent pour une passe unique. Evidemment, un tel rapport est très limité lorsqu'on considère la profondeur des diverses coquilles utilisées actuellement dans l'industrie. Ainsi, les procédés d'emboutissage profond de la technique antérieure à une 35 seule passe ne conviennent pas à la réalisation de nombreuses coquilles, ou de nombreux éléments tubulaires ou en forme de coquille pour lesquels le marché est important. 72 04562 2124624 les restrictions des procédés et des dispositifs d'emboutissage profond de la technique antérieure sont supprimées de manière tout à fait satisfaisante par les procédés et les appareils décrits dans les brevets récents des Etats-Unis d'Amérique N° 3 379 043, 5 N° 3 452 566, 3 459 021, N° 3 495 433 et N° 3 509 785- La présente invention concerne de façon générale un procédé et un appareil de formage d'un flan d'une matière, destinés plus particulièrement à déplacer la matière d'un flan vers un emplacement de celui-ci (par exemple de manière à épaissir le flan à 10 cet emplacement, ou à chasser la matière rassemblée à cet emplacement dans une étampe), et l'invention remédie de façon excellente aux inconvénients des procédés et appareils d'emboutissage profond de la technique antérieure. Selon un mode de réalisation de l'invention, le flan à 15 emboutir est monté dans une chambre, une de ses faces étant supportée par une surface à faible coefficient de frottement, et l'autre face du flan est exposée à un courant sous très haute pression d'un fluide visqueux, dirigé de la périphérie vers le centre de l'échantillon, vers un emplacement de la première face 20 de l'échantillon, le courant mettant suffisamment le flan sous pression pour élever sa ductilité normale et exerçant simultanément des forces de viscosité dirigées de la périphérie vers l'intérieur, vers ledit emplacement, sur la matière du flan. Une force d'emboutissage est appliquée audit emplacement, perpendi-25 culairement à la première face du flan, de manière à étirer celui-ci audit emplacement. Dans un autre mode de réalisation, les deux faces de l'échantillon sont exposées à des courants de fluide visqueux sous pression très élevée, dirigés de la périphérie vers le centre. 30 D'autres caractéristiques et avantages de l'invention res- sortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels : la figure 1 est une coupe verticale médiane de l'appareil .de l'invention ; 35 la figure 2 est une coupe transversale suivant la ligne 2-2 de la figure 1 ; la figure 3 est une perspective d'un produit réalisé selon l'invention ; 72 04562 2124624 la figure 4 est une partie d'une vue analogue à la figure 1, et elle représente une variante comprenant un élément de chauffage destiné à accroître l'efficacité ; la figure 5 est une partie agrandie de la figure 4, et elle 5 représente en détail l'élément de chauffage ; la figure 6 est une coupe verticale médiane partielle d'un autre mode de réalisation de l'appareil de l'invention ; la figure 7 est une coupe transversale suivant la ligne 7-7 de la figure 6 j 10 la figure 8 est un diagramme représentant en ordonnées la pression du fluide visqueux dans diverses positions radiales repérées sur la figure 6 ; la figure 9 est une vue en plan d'un appareil destiné à un emboutissage non uniforme d'une matière ; 15 la figure 10 est une élévation d'un objet représentatif réalisé avec l'appareil de la figure 9 î la figure 11 est une coupe verticale médiane partielle d'un autre mode de réalisation de l'invention ; la figure 12 est une coupe suivant la ligne 12—12 de la 20 figure 11 ; la figure 13 est une coupe médiane verticale partielle d'une variante du mode de réalisation de la figure 11 ; et la figure 14 est une coupe verticale médiane partielle d'une autre variante du mode de réalisation de la figure 11. 25 On considère d'abord l'appareil représenté sur les figures 1 et 2 et comprenant un boîtier annulaire 1 placé autour d'un boîtier annulaire 2 qui lui est concentrique, les deux boîtiers 1 et 2 étant associés de toute manière convenable, par exemple par soudure, à une plaque 3 d'extrémité. Une paroi interne 4 30 du boîtier 1 et une paroi externe 5 âu boîtier 2 sont cylindriques de révolution et - délimitent entre elles une chambre annulaire externe 6. Le boîtier 2 entoure un tube interne 7 formé d'un cylindre de révolution et délimitant un alésage central 8. La paroi interne 9 du boîtier 2 forme un cylindre de révolution 35 et délimite avec le tube 7 une chambre annulaire interne 10 cylindrique. Il faut noter que les parties supérieures du boîtier 1 et du tube 7 se trouvent dans un plan disposé sur le dessin au- 72 04562 2124624 dessus du plan de la partie supérieure du boîtier 2, pour des raisons qu'on décrira plus loin. Un piston annulaire 11 peut coulisser dans la chambre 6 et il est destiné à se déplacer alternativement en direction 5 verticale dans la chambre 6. Plusieurs tiges 12 de piston régulièrement réparties autour du piston annulaire 11 sont fixées de façon convenable à leurs extrémités supérieures au piston 11. Les tiges 12 coulissent dans des orifices 13 de la plaque 3 et leurs extrémités inférieures sont fixées à une plaque 14. Cette dernière 10 est elle-même fixée au piston 15 d'un vérin hydraulique 16 commandé par des canalisations 17 et 18 de fluide, comme représenté schéma-tiquement sur la figure 1 . Il faut noter que, lorsque le fluide du vérin 16 placé sous le piston 15 est sous pression, par exemple lorsque les canalisa-15 tions 18 et 17 sont reliées respectivement au refoulement et à l'aspiration d'une pompe non représentée, le piston 15 et les tiges 12 sont repoussés vers le haut, et chassent le piston 11 dans la chambre 6.Inversement, lorsque les canalisations 18 et . 17 sont reliées à l'aspiration et au refoulement d'une pompe non 20 représentée, le piston 15 et les tiges 12 sont chassés vers le bas et abaissent le piston 11 dans la chambre 6. Il faut évidemment noter que la plaque 3 est montée à demeure sur une infrastructure fixe (non représentée). Un piston annulaire 19 coulisse dans la chambre 10 et se 25 déplace alternativement en direction verticale dans cette chambre 10. Plusieurs tiges 20 sont régulièrement réparties autour du piston 19 et leurs extrémités sont fixées à celui-ci. Les tiges 20 coulissent dans des orifices 21 de la plaque 3• Les extrémités inférieures des tiges 20 sont fixées de façon convenable à une 30 plaque 22. Celle-ci est elle-même fixée au piston 23 d'un vérin hydraulique 24 commandé par des canalisations 25 et 26 de fluide, comme représenté schématiquement sur la figure 1. Le piston 23 coulisse dans un orifice central 27 du piston 15. Il faut noter que, lorsque le fluide du vérin 24 est sous 35 pression au-dessous du piston 23, par exemple lorsque les canalisations 26 et 25. sont reliées respectivement au refoulement et à l'aspiration d'une pompe non représentée, le piston 23 et les 72 04562 2124624 tiges 20 sont repoussés vers le haut et chassent le piston 19 dans la chambre 10. Inversement, lorsque les canalisations 26 et 25 sont reliées à l'aspiration et au refoulement respectivement d'une pompe non représentée, le piston 23 et les tiges 20 sont repoussées 5 vers le bas et abaissent le piston 19 dans la chambre 10. Le piston 28 coulisse dans l'alésage central 8 et il est destiné à se déplacer alternativement dans celui-ci entre une position inférieure à la partie supérieure du tube 7 et une position supérieure à la partie supérieure du tube 7 d'une distance suffi-10 santé pour assurer l'emboutissage voulu, comme décrit plus loin. La longueur du piston28 est suffisante pour qu'il puisse remonter en réalisant l'emboutissage voulu, comme décrit plus loin, sans que la partie inférieure du piston 28 ne dépasse la partie supérieure du tube 7. Une tige 29 est fixée au piston 28 et coulisse 15 dans l'prifice 30 d'une plaque 3, dans l'orifice central 31 de la plaque 22 et dans l'orifice central 32 du piston 23. La tige 29 est associée au piston 33 d'un vérin hydraulique 34 commandé par des canalisations 35 et 36 de fluide, comme représenté sur la figure 1. 20 Les vérins hydrauliques 16, 24 et 34 forment de préférence divers étages d'un seul boîtier 37; des plaques séparatrices transversales 38 sont montées dans le boîtier 37 de manière à délimiter les cylindres des vérins, 16, 24 et 34. Le boîtier 37 est monté à demeure sur une infrastructure fixe non représentée. 25 II faut noter que, lorsque le fluide du vérin 34, au-dessous du piston 33, est sous pression, c'est-à-dire lorsque les canalisations 36 et 35 sont reliées au refoulement et à l'admission respectivement . d " une pompe non représentée, le piston 33 et la tige 29 sont repoussés vers le haut et chassent le piston 28 vers le 30 haut dans l'alésage 8. Inversement, lorsque les canalisations 36 et 35 sont reliées respectivement à l'admission et au refoulement d'une pompe non représentée, le piston 33 et la tige 29 sont chassés vers le bas et abaissent le piston 28 dans l'alésage 8. 35 La plaque 3 est fixée avantageusement à une plaque 39 d'infrastructure comportant un orifice 40 par lequel passent les tiges 12, 20 et 29, comme représenté. Des colonnes 41 distantes 72 04562 s 2124624 autour de l'orifice 40, sont fixées à la plaque 39 et dépassent au-dessus de celle-ci. Une plaque 42, fixée aux extrémités des colonnes 41, comprend un orifice 43. Un anneau 44 comportant des lèvres supérieure et inférieure 45 et 46 tournées vers l'intérieur, 5 est fixé à la plaque 42 dans l'orifice 43. l'étampe 47, placée dans l'anneau 44, comporte une lèvre périphérique 48 tournée vers l'extérieur, qui dépasse entre les lèvres 45 et 46 de l'anneau 44. les lèvres 45 et 46 sont en contact coulissant avec la périphérie de l'étampe 47. la lèvre 48 est 10 en contact coulissant avec la face interne de l'anneau 44. On voit qu'une chambre supérieure 49 de volume variable est délimitée au-dessus de la lèvre 48 et qu'une chambre inférieure 50 de volume variable est délimitée sous la lèvre 48. Des canalisations 51 et 52 destinées au passage d'un fluide communiquent avec les 15 chambres 49 et 50. On voit que, lorsque les canalisations 51 et 52 sont reliées au refoulement et à l'admission respectivement d'une pompe non représentée, l'étampe 47 est repoussée vers le bas, et inversement, lorsque les canalisations 51 et 52 sont reliées à l'admission et au refoulement d'une pompe non repré-20 sentée, l'étampe 47 est élevée. L'étampe 47 comprend un orifice central 53 disposé en face du piston 28 et destiné à coopérer à l'emboutissage d'un flan de matière, comme décrit plus loin. l'étampe 47 comprend une cavité cylindrique 54 de section 25 circulaire, limitée extérieurement par une lèvre circulaire 55 tournée vers le bas et à bord aigu, et intérieurement par une lèvre amincie 56. le boîtier 1 comprend une lèvre circulaire 57 bien délimitée et tournée vers le haut, destinée à s'ajuster dans la cavité 54 et à coopérer avec la lèvre 55 de manière à 30 former un poinçon circulaire. La distance verticale entre les surfaces en regard des lèvres 45 et 46 est suffisante pour permettre le déplacement vertical de l'étampe 47 de la manière décrite, entre une position inférieure dans laquelle la partie inférieure de la lèvre 55 se trouve au-dessous de la partie supérieure de 35 la lèvre 57 et une position supérieure dans laquelle la partie inférieure de la lèvre 55 se trouve au-dessus de la partie supérieure du tube 7, à une distance suffisante pour permettre 72 04562 2124624 l'introduction d'une bande de matière. la paroi supérieure de la cavité 54 comprend un revêtement d'une matière 58 à faible coefficient de frottement, par exemple de "Teflon", placée entre les lèvres 55 et 56, la face inférieure de la matière 58 étant de 5 préférence coplanaire au bord inférieur de la lèvre 56. la face supérieure de l'étampe 47 comporte, comme représenté sur la figure 1, plusieurs taquets 59 rappelés par un ressort et uniformément répartis autour de l'orifice 53 î ces taquets sont destinés à coopérer avec la surface d'un objet embouti et 10 à empêcher que celui-ci ne soit ramené dans l'orifice 53 lors de l'abaissement du piston 28. les taquets 59 comportent un cliquet 60 repoussé élastiquement vers le centre de l'orifice 53 et destiné à dépasser à l'intérieur du périmètre de cet orifice. Une pompe 61 de fluide chasse un fluide visqueux 62 d'un 15 réservoir 62a à la chambre 6, par l'intermédiaire d'un clapet 63 de retenue et d'un orifice 64 du boîtier 1, dans un but décrit plus loin. Plusieurs orifices 65 régulièrement répartis autour du tube 7 traversent la paroi du boîtier 2. Chaque orifice 65 comprend 20 un clapet 66 de retenue, comme représenté schématiquement sur les figures 1 et 2, destiné à permettre le passage du fluide 62 uniquement de la chambre 6 à la chambre 10. Plusieurs orifices 67 uniformément répartis traversent l'extrémité supérieure de la paroi latérale du boîtier 2. Chaque orifice 67 comprend un clapet 68 25 de retenue, comme représenté schématiquement sur la figure 1, destiné à permettre le passage du fluide 62 uniquement de la chambre 10 à la chambre 6. On voit que les clapets 66 et 68 sont disposés de manière que le fluide 62, lors du fonctionnement des pistons 11 et 19, comme décrit précédemment, s'écoule radiale-30 ment vers l'intérieur sous pression dans l'espace 69 compris entre le plan de la partie supérieure de la paroi supérieure du boîtier 2 et celui de la partie supérieure de la lèvre 57 et du tube 7. les orifices 67 et 64 sont disposés de préférence au-dessus de la position la plus haute des pistons 11 et 19. 35 Des joints 70 sont convenablement disposés sur les divers pistons et à d'autres endroits, comme cela est connu dans la technique. 72 04562 2124624 On va maintenant décrire le mode préféré de fonctionnement de l'appareil des figures 1 et 2 ; on suppose que l'étampe 47 a été portée dans sa position la plus élevée, de manière que la partie la plus "basse de l'étampe 47 libère la lèvre 57 autour 5 du boîtier 1, et que le piston 11 est dans sa position la plus basse (comme représenté en trait plein sur la figure 1) et le piston 19 dans sa position la plus haute (comme représenté en trait plein sur la figure 1 ). La chambre 10 est totalement remplie de fluide 62. La 10 chambre 6 est remplie'de fluide 62 jusqu'au niveau du plan de la partie supérieure du tube 7 et de la lèvre 57. On peut avantageusement réaliser cette opération en retirant des bouchons 71 de la paroi supérieure du boîtier 2, en remplissant la chambre 10 de fluide 62 par les orifices de logement des bouchons 71 , en remettari' 15 les bouchons 71 en place dans ces orifices, et en mettant en route la pompe 61 de manière que du fluide visqueux circule dans la chambre 6 • jusqu'au niveau cité précédemment. Le fluide 62 peut être avantageusement un mastic de silicone qui est relativement épais, les clapets 66, 68, 63 et la pompe 61 convenant au traile-20 ment d'un tel fluide. Ensuite, on place une feuille ou une bande 72 de matière à emboutir sur la lèvre 57 et la partie supérieure du tube 7. Cette matière peut être avantageusement une matière plastique solide, métallique ou non, l'expression "matière plastique solide" 25 désignant pour les spécialistes une matière dont la ductilité ou l'aptitude à la déformation sans fracture croît lorsqu'elle est soumise à une pression hydrostatique élevée, comme décrit dans l'ouvrage "Large Plastic Flow and Fracture", de P.W. Bridgman (McG-raw-Hill) New York 1952. L'expression "matière plastique 30 solide" utilisée dans le présent mémoire désigne la matière qu'on vient de décrire. L'-étampe 47 est alors abaissée sous pression vers sa position la plus basse, si bien que les lèvres 55 et 57 coopèrent en poinçonnant un flan circulaire 73 de matière dans la feuille 35 ou le ruban 72, le flan 73 portant contre le revêtement 58, les lèvres 55 et 57 se recouvrant, comme représenté sur la figure 1 Le vérin 16 élève alors le piston annulaire 11 vers la 72 04562 9 2124624 position représentée en traits mixtes, et simultanément, le vérin 24 abaisse le piston 19 vers la position représentée en traits mixtes, la diminution du volume dans la chambre 6, due à l'élévation du piston 11, étant égale à l'augmentation du volume de 5 la chambre 10, due à l'abaissement du piston 19'.' De-"cette manière, le fluide 62 de la chambre 6 est sous pression élevée et s'écoule dans l'espace 69 en direction radiale vers le tube 7, puis dans la chambre 10 par l'intermédiaire des clapets 66. le fluide 62, lorsqu'il s'écoule radialement dans l'appareil le long de la 10 face inférieure du flan 73, repousse la face supérieure de celui-ci contre le revêtement 58 et chasse sous pression élevée le flan 73 ; lorsque la matière est une matière plastique solide, comme définie précédemment, la ductilité du flan 73 est accrue. De plus, le fluide 62, en s'écoulant radialement vers l'intérieur dans 15 l'apparçil, exerce des forces de viscosité en direction radiale vers l'intérieur, le long de la face inférieure du flan 73. Comme la face supérieure du flan 73 est au contact d'un revêtement 58 à faible coefficient de frottement, le flan 73 est extrudé en direction radiale vers l'intérieur, lorsque le bord périphérique qui 20 se déplace vers l'intérieur libère la paroi 4 du boîtier 1, le fluide 62 sous pression agit directement sur le bord du flan 73 et favorise l'extrusion vers l'intérieur de ce flan. En même temps que les vérins 16 et 24 fonctionnent, le vérin 34 fait avancer le piston 28 en l'élevant vers l'orifice par exemple. 25 53. le piston 28 coopère avec le flan 73/aans la partie centrale de celui-ci, et le chasse par l'orifice 53. les cliquets 60 coopèrent avec la surface de la coquille 74 emboutie et la maintiennent lors du retrait du piston 28, les cliquets 60 pouvant alors être . mis en retrait et la coquille 74 pouvant être retirée de l'appa-30 reil. Un appareil convenable d'ébavurage non représenté peut être disposé au-dessus de l'orifice 53, en plus des cliquets 60, de manière à traiter le bord inférieur de la coquille 74 le cas échéant. l'appareil a avantageusement des dimensions telles qu'une 35 seule course vers le haut du piston 11 suffit pour extruder totalement le flan 73 sous forme de la coquille 74 terminée. Dans une variante, après une course d'entraînement telle que décrit précé 72 04562 10 2124624 demment, le piston 11 peut être abaissé jusqu'à sa position en trait plein et le piston 19 élevé jusqu'à sa position en trait plein, la diminution du volume de la chambre 10 due à l'élévation du piston 19 étant égale à l'augmentation du volume de la chambre 5 6 due à l'abaissement du piston 11. De cette manière, le fluide 62 passe de la chambre 10 à la chambre 6 par l'intermédiaire des clapets 68. Ensuite, le piston 11 peut être élevé et le piston 19 abaissé, comme décrit précédemment, de manière à extruder radialement vers l'intérieur le flan 73, le piston 28 n'étant élevé 10 pour l'emboutissage du flan 73 que lorsque le piston 11 est élevé de manière à chasser le fluide 62 dans l'espace 69, comme décrit précédemment. 72 04562 2124624 Après mise en forme de la coquille 74» le piston 28 est abaissé au-dessous de la partie supérieure du tube 7 et l'étampe 47 est élevée de manière à dégager les lèvres 55 et 57 ltune de l'autre. Une autre partie de la bande ou de la feuille 72 peut 5 être placée sur la lèvre 57 et la partie supérieure du tube 7» l'opération étant alors répétée, le cas échéant, on peut ajouter du fluide 62 supplémentaire aux chambres 6 et 10 de manière à les remplir de manière appropriée au niveau voulu (c'est-à-dire dans le plan de la partie supérieure du boîtier 1 et du tube 7). 10 Dans la variante des figures 4 et 5» un dispositif accroît l'efficacité de l'ensemble. Un disque 75 isolant de l'électricité est monté à la partie supérieure du boîtier 2. le disque 75 comporte un orifice central 76 destiné au logement du tube 7. Un élément de chauffage électrique formant un disque 77j qui peut être 15 par exemple en alliage "Eichrome", est monté sur la face supérieure du disque 75. le disque 77 comporte un orifice central 78 destiné au logement du tube 7. On voit que le disque 77 est électriquement isolé du boîtier 2 et des éléments qui l'entourent sauf -dans la zone de 20 contact entre la face interne de l'orifice 78 et le périmètre du tube 7. Plusieurs orifices 79 traversent la plaque 3» le boîtier 2 et le disque 75 et ils sont uniformément répartis autour du disque 77 et au-dessous de celui-ci. Des conducteurs électriques 80, reliés à la partie périphérique du disque 77, passent dans les ori-25 fices 79 et sont reliés à un fil 81 qui est lui-même relié à un côté d'une source 82 d'électricité. Un connecteur 83 est monté entre l'autre côté de la source 82 et une partie commode de l'ensemble, qui peut être par exemple la plaque 3. On voit que le disque 77 est relié à la source 82 et que le 30 courant électrique circule donc entre les parties périphériques centrales du disque 77 et élève la température de celui-ci. lorsque le piston 11 s'élève à une vitesse particulière, en mettant le fluide 62 sous une pression particulière correspondant à cette vitesse, les forces totales de viscosité créées par 35 le fluide 62 le long de la face inférieure du flan 73 et de la face supérieure du disque 77 sont pratiquement constantes, une certaine partie de ces forces de viscosité s'exerçant sur la face 72 04562 12 2124624 inférieure du flan 73 et le reste sur la face supérieure du disque 77. lorsqu'un courant électrique circule dans le disque 77 par l'intermédiaire du circuit décrit, la température du disque s'élève et élève la température de la partie du fluide 62 qui 5 circule au voisinage de la face supérieure du disque 77» en abaissant ainsi la viscosité du fluide. De cette manière, les forces de viscosité exercées sur le disque 77 diminuent et, lors de l'élévation du piston 11 à la même vitesse particulière, une proportion supérieure des forces de viscosité, correspondant à la vitesse par-10 ticulière, s'exerce sur la face inférieure du flan 73 en élevant l'efficacité de l'opération. On voit que, lorsque le piston 11 s'élève avec une vitesse particulière, les forces de viscosité qui agissent sur la face inférieure du flan 73 peuvent être réglées à l'aide de l'intensité du courant passant dans le disque 77. On 15 voit aussi que, s'il est nécessaire qu'une force constante de viscosité s'exerce sur la face inférieure du flan 73» l'élévation de la température du disque 77 permet d'obtenir cette force constante de viscosité avec une énergie réduite de pompage assurée par ie piston 11, par rapport à ce qui est nécessaire lorsque le 20 disque 77 n'est pas chauffé (c'est-à-dire que l'énergie de pompage est inférieure à la valeur nécessaire en cas d'absence du disque 77). Des orifices 84 et 85 traversent convenablement les disques 75 et 77, et ils donnent accès aux bouchons 71 et aux orifices 65. 25 Dans les modes de réalisation décrits jusqu'à présent, on note que là pression du fluide 62 diminue lorsque celui-ci s'écoule radialement vers l'intérieur dans l'espace 69. Il peut être souhaitable, lors de l'emboutissage de certaines matières, d'utiliser un circuit de fluide tel que la pression 30 moyenne s'élève lorsque le fluide s'écoule radialement dans l'espace 69. On peut obtenir une telle élévation de la pression moyenne du fluide à l'aide de l'appareil représenté sur les figures 6 et 7» ayant deux étages de circulation de fluide, à des pressions différentes, l'étage à pression la plus élevée étant dis-35 posé à l'intérieur de l'étage à faible pression en direction radiale. Ainsi, on voit que, bien que la pression du fluide diminue dans chaque étage lors de l'écoulement radial du fluide 62, l'effet 72 04562 13 2124624 global est une augmentation de la pression moyenne. L'appareil qui permet d'obtenir le résultat décrit ci-dessus comprend un boîtier annulaire 86, un boîtier annulaire 87 et un boîtier tubulaire 88 concentriques les uns aux autres. Les boî-5 tiers 86, 87 et 88 sont fixés de façon convenable, par exemple par soudure, à une plaque d'extrémité analogue à la plaque 3 de la figure 1. Les espaces compris entre les boîtiers 86, 87 et 88 forment une chambre extérieure annulaire cylindrique 89 délimitée par les boîtiers 86 et 87, et une chambre intérieure annulaire 90 10 délimitée par les boîtiers 87 et 88. Le boîtier 88 délimite aussi un alésage central 91. Un piston annulaire 92 peut coulisser dans la chambre 89 et il est destiné à se déplacer alternativement en direction verticale dans la chambre 89. Plusieurs tiges 93 de piston sont 15 uniformément réparties autour du piston 92 et leurs extrémités supérieures sont fixées convenablement au piston 92. Un piston annulaire 94 peut coulisser dans la chambre 90 et il est destiné à se déplacer alternativement en direction verticale dans la chambre 90. Plusieurs tiges 95 sont uniformément ré-20 parties autour du piston annulaire 94 et leurs extrémités supérieures sont fixées convenablement au piston 94. Un piston 96 coulisse dans l'alésage 91 dans lequel il est ajusté et il comporte une tige 97. Les tiges 93, 95 et 97 sont associées à des vérins hydrauli-25 ques, comme les tiges 12, 20 et 29 sont associées aux vérins 16, 24 et 34, dans le mode de réalisation représenté sur la figure 1. Des pistons 92 et 94 sont élevés et abaissés dans leurs chambres respectives 89 et 90, et le piston 96 est élevé ou abaissé, lors du fonctionnement des vérins associés aux tiges 93, 95 30 et 97 et aux pistons 92, 94 et 96. Une étampe 47 dont une partie seulement est représentée, coopère avec l'ensemble décrit ci-dessus et est destinée à se déplacer alternativement en direction verticale comme décrit précédemment. Plus précisément, la lèvre 55 de l'étampe 47 coopère avec 35 une lèvre circulaire 98 bien définie et tournée vers le haut, disposée sur le boîtier 86 et formant un poinçon circulaire. 72 04562 h 2124624 Plusieurs orifices radiaux 99 uniformément répartis traversent l'extrémité supérieure du boîtier 87, de préférence au-dessus de la position la plus élevée des pistons 92 et 94. Chaque orifice 99 comprend un clapet 100 de retenue, comme représenté 5 schématiquement sur la figure 6, et est destiné à permettre le .au passage/fluide 62 uniquement de la chambre 89 à la chambre 90. On voit, sur la figure 6, que les parties supérieures des boîtiers 87 et 88 et la partie supérieure du boîtier 86 dont dépasse la lèvre 98, se trouvent dans un plan commun. Une plaque 10 101 comportant un orifice central 102 destiné au coulissement du piston 96 est montée de manière convenable à la partie supérieure des boîtiers 86, 87 et 88, de manière que l'orifice 102 se trouve en face de l'alésage central 91. Un anneau 103 est monté de façon convenable à la périphérie interne de la lèvre 98 et à la face 15 périphérique supérieure de la plaque 101, la partie supérieure de l'anneau 103 setrouvant dans le même plan que la partie supérieure de la lèvre 98. Un anneau 104 comprenant un orifice central 105 destiné au coulissement du piston 96, est monté de manière convenable sur la face supérieure de la plaque 101 de manière que l'ori-20 fice 105 se trouve en face de l'orifice 102. Une plaque annulaire 106 comportant une saillie annulaire 107 tournée vers le haut, est convenablement montée sur la plaque 101 entre les anneaux 103 et 104. La figure 6 montre que les parties supérieures de la lèvre 98,des anneaux 103 et 104 et de la 25 saillie 107 se trouvent dans un plan commun. la face supérieure de la plaque 106 est divisée par la saillie 107 en une chambre interne 108 placée entre la saillie 107 et l'anneau 104 et une chambre externe 109 placée entre l'anneau 103 et la saillie 107. Cette dernière se trouve en face du boîtier 30 87. Plusieurs orifices 110 distants traversent verticalement la plaque 106 au voisinage de la périphérie interne de la saillie 107, et sont disposés en face de plusieurs orifices 111 distants traversant verticalement-la plaque 101 et assurant la communication entre la chambre 90 et la chambre interne 108 en plusieurs 35 points distants au voisinage de la périphérie interne de la saillie 107. Plusieurs orifices 112 traversant la plaque 106 verticalement au voisinage de la périphérie externe de la saillie 107 72 04562 15 2124624 sont disposés en face de plusieurs orifices distants 113 traversant verticalement la plaque 101 et assurant la communication entre les chambres 89 et 109 en plusieurs points distants voisins de la périphérie externe 107. 5 Plusieurs orifices distants 114 traversent verticalement la plaque 106 au voisinage de la périphérie externe de l'anneau 104. Plusieurs orifices distants 115 traversent -verticalement la plaque 106 au voisinage de la périphérie interne de l'anneau 103. Plusieurs passages distants -116 sont disposés dans la plaque 10 106, en direction radiale comme représenté sur la figure 7» chaque passage 116 communiquant à son extrémité interne avec un orifice 114 et à son extrémité externe avec un orifice 115. la description qui précède montre que la chambre 108 communique en plusieurs points distants voisins de la périphérie externe 15 de l'anneau 104, par l'intermédiaire des passages 116, avec la chambre 109, en plusieurs points distants voisins de la périphérie interne de l'anneau 103. Chaque orifice 113 comprend un clapet 117 de retenue, comme représenté schématiquement sur la figure 6, destiné à permettre 20 le passage du fluide 62 uniquement de la chambre 109 à la chambre 89. On voit que les clapets 100 et 117 sont disposés de manière que le fluide visqueux 62 s'écoule, lors du fonctionnement des pistons 92 et 94, comme décrit plus loin, de la chambre 90 à la 25 chambre 108 en direction radiale vers l'intérieur (c'est-à-dire depuis la partie périphérique externe de la chambre 108 voisine de la périphérie interne de la saillie 107 vers la partie périphérique interne de la chambre 108 voisine de la périphérie externe de l'anneau 104), puis, par les passages 116, vers la chambre 109 30 en direction radiale vers l'extérieur, puis en direction radiale vers l'intérieur, sous faible pression (du fait de la perte de charge) dans la chambre 109 (c'est-à-dire depuis la partie périphérique externe de la chambre 109 voisine de la périphérie interne de l'anneau 103 vers la partie périphérique interne de la 35 chambre 109 voisine de la périphérie externe de la saillie 107), puis vers la chambre 89. 72 04562 ,6 2124624 ■ Pour remplir 1*appareil décrit, on relie la pompe 61 à l'orifice 64 par l'intermédiaire du clapet 63, en communication avec la chambre 89, de manière à assurer l'introduction du fluide 62 du réservoir 62a. Un dispositif d'évacuation nécessaire pour ^ l'opération de remplissage est constitué par des orifices 118 des plaques 101 et 106, qui sont normalement fermés par des bouchons 119. Le mode préféré de fonctionnement de l'appareil des figures 6 et 7 est analogue à celui décrit à propos de l'appareil des fi-10 gures 1 et 2. Ainsi, les chambres annulaires 89 et 90 sont totalement remplis de fluide 62, et les chambres 108 et 109 sont aussi remplies de fluide 62 jusqu'au niveau des parties supérieures des anneaux 103 et 104 et de la saillie 107. 15 Ensuite, on place une feuille ou un ruban 72 de matière sur la lèvre 98 et la partie supérieure des anneaux 103 et 104 et de la saillie 107. Ensuite, on abaisse sous pression l'étampe 47 vers sa position la' plus basse, la lèvre 55 de l'étampe 47 et la lèvre 98 du boîtier 86 découpant un flan circulaire de 20 matière dans la feuille ou le ruban 72, le flan 73 portant contre le revêtement 58 à faible coefficient de frottement, les lèvres 55 et 98 se recouvrant, comme représenté sur la figure 6. Le piston 94 est jusqu'à ce moment dans sa position la plus basse et le piston 92 dans sa position la plus élevée. Les vérins 25 associés aux pistons 94 et 92 sont alors commandés et élèvent le piston 94 en abaissant simultanément le piston 92, la diminution de volume dans la chambre 90 étant égale à l'augmentation de volume dans la chambre 89. De cette manière, le fluide 62 des chambres citées est mis sous pression élevée et s'écoule radialement vers 30 l'intérieur dans la chambre 108, puis radialement vers l'intérieur dans la chambre 109. le fluide 62, lorsqu'il s'écoule de cette manière dans la chambre 108 contre la face inférieure du flan 73, repousse la faee supérieure de celui-ci contre le revêtement 58 et le met sous une pression élevée, si bien que, lors-35 que la matière est une matière plastique solide telle que définie précédemment, la ductilité du flan 73 est accrue. Simultané-qui ment, le fluide 62/s1écoule en direction radiale vers l'intérieur 72 04562 17 2124624 dans la chambre 108, exerce une force radiale de viscosité dirigée vers l'intérieur à la face inférieure du flan 73. le fluide 62, lorsqu'il s'écoule dans la chambre 109 en direction radiale vers l'intérieur, met de façon analogue sous pression 5 élevée le flan _ 73 (mais dans une moindre mesure du fait de la perte de charge) et exerce une force radiale de viscosité dirigée vers l'intérieur, le long de la face inférieure du flan - 73. En même temps que les opérations citées, le piston 96 avance vers l'orifice 53 de l'étampe 47, et emboutit le flan 73 10 dans l'orifice 53. La figure 8 représente une courbe idéale donnant la pression en fonction de la distance radiale. Les diverses distances radiales repérées = en trait mixte sur la figure 8 correspondent, dans le même sens, aux traits mixtes du haut de la figure 6.les 15 traits pleins représentent la pression du fluide 62 au> contact du flan 73. le trait interrompu représente la pression du fluide qui circule dans les passages 116, depuis la partie périphérique interne de la chambre 108 à la partie périphérique externe de la chambre 109. Comme les traits mixtes de repérage de positions 20 des figures 6 et 8 sont disposés dans le même sens, le zéro de l'axe des abscisses correspond à l'axe longitudinal de l'appareil et se trouve à droite sur la figure 8. Si on considère que le centre de chacune des traits pleins représente la pression moyenne du fluide dans les chambres 108 et 109 et si o^elie ces centres 25 par une droite, de manière à indiquer les pressions relatives moyennes dû fluide dans les chambres 108 et 109» on voit que la pression moyenne du fluide 62 se déplaçant radialement vers l'intérieur dans l'appareil au contact du flan. 73 qui subit des forces de viscosité, s'élève dans le sens du déplacement. 30 Dans les modes de réalisation décrits jusqu'à présent, la configuration préférée de l'orifice 53 est cylindrique, et la matière du flan 73 est emboutie uniformément en direction radiale vers l'intérieur, dans l'orifice 53, de manière à former la co-• quille 74 de forme cylindrique de révolution. 35 II faut noter que 1' invention ne se limite pas à la réali sation de coquilles cylindriques 74 de révolution. Au contraire, /©S coquilles cylindriques ayant d'autres sections, 72 04562 ta 2124624 régulières ou irrégulières, selon l'invention. Dans ce cas, l1orifice 53 et les pistons 28 et 96 qui coopèrent avec lui ont la configuration convenable. Il faut aussi noter qu'on peut mettre en oeuvre ltinvention 5 pour emboutir la matière dans un orifice d'étampe de manière non uniforme, ce qui est particulièrement intéressant lorsque la profondeur du produit n'est pas uniforme, les figures 9 et 10 illustrent une telle application. Sur la figure 9j les orifices 120 d'entrée et 121 de sortie de fluide sont disposés dans une chambre 10 122 de l'appareil qui porte la référence générale 123. Il faut noter que celui-ci peut être, pour le reste, conforme à l'appareil de la figure 1, qu'il comprend un dispositif convenable de mise sous pression de fluide visqueux par les "orifices 1 2Q&e la chambre 122, qu'il comprend un dispositif convenable de retrait du fluide 15 visqueux par les orifices 121, qu'une feuille de matière à emboutir est supportée au-dessus de l'appareil 123 et qu'un piston 124 peut dépasser par un orifice 125 de l'appareil 123 de manière à emboutir la matière dans un orifice correspondant d'une étampe superposée à l'appareil 123 et portant un revêtement à- faible coefficient de 20 frottement contre la face inférieure duquel porte la face supérieure de la matière. On voit que le courant de fluide sous pression dans la chambre 122, depuis les orifices 120 jusqu'aux orifices 121, met sous pression la matière et exerce des forces de vis--cosité dirigées vers l'intérieur sur la face inférieure de la ma-25 tière dans la direction des flèches de la figure 9. le piston 124 qui a une face supérieure inclinée, emboutit la matière comme représenté sur la figure 10. le trajet non uniforme du fluide permet une plus grande extrusion de la matière vers l'extrémité la plus profonde de la partie emboutie 126 de l'objet terminé 127. 30 Dans la variante des figures 11 et 12, des courants de fluide 62 existent sur les deux faces du flan 73. les éléments représentés au-dessous de la bande 72 sur la figure 1 existent dans cette variante, le boîtier annulaire 1 comportant cependant cette fois une lèvre circulaire 128 bien définie et tournée vers le 35 haut à son périmètre externe, comme représenté. 72 04562 19 2124624 Une étampe 129 disposée dans l'anneau 44» comporte une et lèvre périphérique 48 tournée vers l'extérieur Coopérant avec les lèvres 45 et 46 de l'anneau 44» comme décrit à propos de la figure 1, si bien que, lorsque les canalisations 51 et 52 sont 5 reliées au refoulement et à 1*admission d'une pompe non représentée, l'étampe 129 est repoussée vers le bas et vers le haut, le cas échéant. l'étampe 129 est essentiellement la réplique de 1*ensemble représenté au-dessous de la bande 72, comme le montre la figure- 11. 10 Ainsi, l'étampe 129 comprend un boîtier annulaire 130 con centrique au boîtier 131 qu'il entoure, ce dernier étant fixé par un dispositif convenable, par exemple par soudure, à l'élément transversal 132. Une paroi interne 133 du boîtier 130 et une paroi externe 134 du boîtier 131 sont des cylindres de révolution qui 15 délimitant entre elles une chambre annulaire externe 135. le boîtier 131 entoure un tube interne 136 formé par un cylindre de qui révolution ei/ délimite un orifice central 137. Une paroi interne du boîtier 131 est un cylindre de révolution et délimite avec le tube 136 une chambre annulaire interne 139 formée d'un cylindre de ré-20 volution. Il faut noter que les parties inférieures du boîtier 130 et du tube 136 se trouvent dans un plan inférieur au plan de la partie inférieure du boîtier 131» pour des raisons qui apparaîtront plus loin. Un piston annulaire 140 coulisse dans la chambre 135 et est 25 destiné à se déplacer alternativement en direction verticale dans cette chambre. Quatre tiges 141 sont uniformément répartis autour du piston 140 et leurs extrémités inférieures sont fixées conve- ■ nablement à ce piston. les tiges 141 coulissent dans des orifices-142 de l'élément transversal 132, et les extrémités supérieures 30 des tiges 141 sont fixées à une plaque 143. Celle-ci est fixée à son tour au piston 144 d'un vérin hydraulique 145 commandé par les canalisations 146 et 147 de fluide, comme représenté schématiquement sur la figure 11. Il apparaît que, lorsque le fluide du vérin 145 est sous 35 pression au-dessus du piston 144» par liaison des canalisations 146 et 147 au refoulement et à l'admission d'une pompe non représentée, le piston 144 et les tiges 141 sont repoussés vers le bas, 72 04562 2124624 et chassent le piston 140 vers le bas dans la chambre 135. Inversement, lorsque les canalisations 146 et 147 sont reliées à l'admission et au refoulement respectivement d'une pompe non représentée, le piston 144 et les tiges 141 sont repoussés vers le haut et élè-5 vent le piston 140 dans la chambre 135. Un piston annulaire 148 coulisse dans la chambre 139 et est destiné à se déplacer alternativement en direction verticale dans la chambre 139. Quatre tiges 149 sont uniformément réparties autour du piston 148 et leurs extrémités inférieures sont fixées 10 convenablement à ce piston, les tiges 149 coulissent dans des orifices 150 de l'élément 132. les extrémités supérieures des tiges 149 sont fixées convenablement à la plaque 151. Celle-ci est à son tour fixée au piston 152 d'un vérin hydraulique 153 commandé par des canalisations 154 et 155 de fluide, comme représenté schémati-15 quement sur la figure 11. le piston 152 coulisse dans l'orifice central 156 du piston 144. Il apparaît que, lorsque le fluide du vérin 153 est sous pression au-dessus du piston 152, les canalisations 154 et 155 étant reliées respectivement au refoulement et à l'admission d'une 20 pompe non représentée, le piston 152 et le piston 149 sont repous- chassent sés vers le bas et/chaque piston 148 vers le bas dans la chambre 139. Inversement, lorsque les canalisations 154 et 155 sont reliées à l'admission et au refoulement d'une pompe non représentée, le piston 152 et les tiges 149 sont repoussés vers le haut et élèvent 25 le piston 148 dans la chambre 139. 72 04562 21 2124624 L'orifice central 137 du tube 136 est suffisamment large pour permettre le passage de la coquille 74 repoussée par le piston 28,comme représenté en trait mixte sur la figure 11. A cet égard, il faut noter que le piston 28 a une longueur 5 suffisante pour lui permettre de remonter en effectuant l'emboutissage voulu comme décrit plus loin, sans que la partie inférieure du piston 28 ne dépasse la partie supérieure du tube 7. En d'autres termes, le piston 28 a une longueur suffisante pour que sa partie supérieure dépasse au-dessus de l'élsnent 10 132 vers la face inférieure de la tête de la coquille 74 représentée en trait mixte sur la figure 11, la partie inférieure du piston 28f*trouvant au-dessous de la partie supérieure du tube 7. Les vérins 145 et 153 forment de préférence des étages 15 d'un seul boîtier 157 comportant une plaque séparatrice transversale '158 montée dans le boîtier 157 et délimitant les cylindres des vérins 145 et 153. le boîtier 157 est monté à demeure sur l'étampe 129 par un dispositif convenable (non représenté). L'étampe 129 comprend une lèvre 159 tournée vers le bas, 20 nettement définie et destinée à coopérer avec la lèvre 128 en formant un poinçon circulaire. La distance verticale entre les faces de raccordement des lèvres 45 et 46 est suffisante pour permettre le déplacement vertical de l'étampe 129, comme décrit, entre une position inférieure dans laquelle la partie 25 inférieurê de la lèvre 159 se trouve au-dessous de la partie supérieure de la lèvre 128 et une position supérieure dans laquelle la partie inférieure de la lèvre 159 se trouve au-dessus de la partie supérieure de la lèvre 128 et du tube 7, d'une distance suffisante pour permettre l'introduction d'une bande de 30 matière. La face supérieure de l'élément 132 comprend, comme le montrent schématiquement les figures 11 et 12, deux taquets 59 destinés à coopérer avec la surface de la coquille 74 et à empêcher que celle-ci ne soit retirée en arrière dans l'orifice 35 137 lorsque le piston 28 s'abaisse. Les taquets 59 comportent des cliquets 60 repoussés élastiquement vers le centre de l'orifice 137 et destinés à pénétrer à l'intérieur du périmètre 72 04562 2124624 de llorifice 137. Une pompe 160 de fluide est destinée à chasser du fluide 62 d'un réservoir 62b à la chambre 135 par l'intermédiaire d'n clapet 161 de retenue et d'un orifice 162 du boîtier 130, 5 Plusieurs orifices 163 uniformément répartis autour du tube 136 traversent la paroi inférieure du boîtier 134. Chaque orifice 153 comprend un clapet 164 de retenue, comme représenté schématiquement sur la figure. 11 destiné à permettre le passage du fluide 62 uniquement de la chambre 135 à la chambre 139. 10 Plusieurs orifices 165 traversent l'extrémité inférieure de la paroi latérale du boîtier 131. Chaque orifice 165 comprend un clapet 166 de retenue, comme représenté schématiquement sur la figure 11, destiné à permettre le passage du fluide 62 uniquement de la chambre 139 à la chambre 135. On voit que les 15 clapets 164 et 166 sont disposés de manière que le fluide, lors du fonctionnement décrit des pistons 140 et 148, s'écoule radialement vers l'intérieur sous pression dans l'espace 167 compris entre le plan de la partie inférieure de la paroi inférieure du boîtier 131 et le plan de la partie inférieure 20 du tube 136. les orifices 163 e-t 165 sont de préférence disposés au-dessous de la position la plus basse des pistons annulaires 140 et 148. les clapets 161, 164 et 166 et la pompe 160 conviennent 25 au traitément du fluide 62 qui peut être avantageusement un mastic desilicone, comme cité précédemment. On va maintenant décrire le mode préféré de fonctionnement de l'appareil des figures 11 et 12 ; on suppose que l'étampe 129 a été élevée à sa position la plus élevée, de manière à 30 permettre à la partie la plus basse de l'étampe 129 de libérer la lèvre 128 autour de la partie supérieure du boîtier 1, que le piston annulaire 11 se trouve dans sa position la plus basse, que le piston 19 est dans sa position la plus haute (représentée en trait plein sur la figure 11), et que les-chambres 35 6 et 10 sont remplies de fluide 62 comme décrit précédemment, les vérins 145 et 153 élèvent le piston 148 vers sa position la plus élevée (représentée en trait mixte sur la 72 04562 23 2124624 figure 11) et abaissent le piston 140 vers sa position la plus basse (représentée en trait mixte sur la figure 11). la chambre 139 est alors remplie de fluide 62 par un orifice convenable (non représenté), un dispositif convenable d'évacuation (non représenté) étant disposé dans la partie 5 supérieure de la chambre 139. Ensuite, une feuille ou une bande de matière 72 à emboutir est placée sur la lèvre 128 et la partie supérieure du tube 7. l'étampe 129 est alors abaissée sous pression vers sa 10. position la plus basse, dans laquelle la lèvre 159 de l'étampe 129 et la lèvre 128 du boîtier 1 coopèrent de manière à poinçonner un flan 73 de matière dans la feuille ou la bande 72, le bord inférieur du tube 1 36 coopérant avec la face supérieure du flan 73, les lèvres 128 et 159 se reeou-15 vrant comme représenté. les vérins 145 et 153 élèvent alors le piston 140 vers sa position la plus élevée, (représentée en trait plein sur la figure 11) et abaissent le piston 148 vers sa position la plus basse (représentée en trait plein qur la figure 11), 20 et l'essentiel du fluide 62 de la chambre 139 pénètre dans la chambre 135 puis dans l'espace 167 par les orifices 165 et les clapets 166. la pompe 160 est alors commandée et termine le remplissage de la chambre 135 avec du fluide 162, un dispositif convenable d'évacuation (non représenté) étant 25 disposé.dans la partie supérieure de la chambre 135. l'opération réelle d'emboutissage commence alors, les pistons 11 et 140 sont respectivement élevés et abaissés, simultanément et à la même vitesse,et simultanément, les pistons 19 et 148 sont respectivement abaissés et élevés, 30 simultanément et à la même vitesse, la réduction du volume des chambres 6 et 135 due à l'élévation et à l'abaissement des pistons 11 et 140 respectivement étant égale à l'augmentation de volume des chambres 10 et 139 respectivement due à l'abaissement et à l'élévation respectifs des pistons 35 19 et 148. De cette manière, le fluide 62 des chambres 6 et 135 est sous une pression élevée et s'écoule dans l'espace 169 au-dessous du flan 73 et dans l'espace 167 au-dessus du 72 04562 2124624 flan 73, en direction radiale vers l'intérieur, vers les tubes 7 et 136, le fluide 62 de l'espace 69 passant ensuite dans les clapets 66 et dans la chambre 10 et le fluide de l'espace 167 dans les clapets 164 et la chambre 139. Le fluide 5 62 sous pression, lorsqu'il s'écoule radialement vers l'intérieur dans l'appareil le long des faces supérieure et inférieure du flan 73, met ce dernier sous une pression élevée et, lorsque la matière est une matière plastique solide telle que définie précédemment, la ductilité du flan 10 est accrue. De plus, le fluide 62, en s'écoulant radialement vers l'intérieur dans l'appareil, exerce une force de viscosité radiale dirigée vers l'intérieur sur les faces supérieure et inférieure du. 'flan 73 et extrude le flan 73 en direction radiale vers l'intérieur. Lorsque le 15 bord périphérique se déplaçant vers l'intérieur du flan 73 quitte la paroi 4 du boîtier 1, le fluide 62 agit directement sur le bord du flan 73 et favorise l'extrusion vers l'intérieur du flan 73. » Simultanément, le piston 28 avance en s'élevant vers 20 l'orifice 137, le piston 28 coopère avec le flan 73 dans la partie centrale de celui-ci et la chasse par l'orifice 137. Lorsque le bord périphérique du flan 73 est près de quitter l'espace compris entre l'extrémité supérieure du tube 7 et l'extrémité inférieure du tube 136, les déplacements vers 25 le haut et vers le bas des pistons 11 et 140 sont interrompus, de manière que le fluide 62 ne pénètre pas dans l'orifice 137. L'élévation du piston 28 se poursuit jusqu'à la sortie de la coquille 74 à la partie supérieure de l'orifice 137 (comme représenté en trait mixte sur la figure 11). Les cli-30 quets 60 coopèrent avec la surface de la coquille 74 en la maintenant et le piston 28 est retiré de la coquille 74 et abaissé vers une position qui se trouve au-dessous de la partie supérieure du tube 7. Les cliquets 60 peuvent être mis en retrait, et la coquille 74 retirée de l'appareil en-35 tre les tiges 149,dans la direction indiquée par la flèche sur la figure 12. Dans une variante, la coquille 74, lorsqu'elle est maintenue par les cliquets 60 peut être chassée 72 04562 25 2124624 par une force dirigée suivant la flèche de la figure 12. l'appareil de la figure 11a avantageusement des dimensions telles qu'une seule course vers le haut dû piston 11 et une seule course simultanée vers le bas du piston 140 5 suffisent pour l'extrusion totale vers l'intérieur d'un flan 73 sous forme d'une coquille 74. Dans une variante, après les courses initiales d'entraînement décrites précédemment, les pistons 11 et 140 peuvent être abaissé et élevé respectivement, et les pistons 19 et 148 peuvent être simultanément 10 élevé et abaissé respectivement, la diminution de volume dans les chambres 10 et 139 due à l'abaissement et à l'élévation des pistons 19 et 148 étant égale à l'augmentation de volume dans les chambres 6 et 135 due à l'abaissement et à l'élévation des pistons 11 et 140. De cette manière, le fluide 15 62 passe de la chambre 10 à la chambre 6 par les clapets 68 et de la chambre 139 à la chambre 135 par les clapets 166. Ensuite, les pistons 11 et 140 peuvent être élevé et abaissé respectivement, et les pistons 19 et 148 simultanément abaissé. et élevé respectivement, comme décrit précédemment, de 20 manière à extruder radialement vers l'intérieur le flanc 73» le piston 28 étant élevé pour emboutir le flan 73» seulement lorsque le fluide 62 est chassé dans les espaces 69 et 167 comme décrit précédemment. Il faut noter que, lorsque le flan . 73 est embouti 25 radialément vers l'intérieur et que le bord périphérique du flan quitte la paroi interne 4 du boîtier 1, les fluides 62 placés au-dessus et au-dessous du flan 73 viennent en . contact. Après mise en forme de la coquille 74 et abaissement 30 du piston 28 au-dessous de la partie supérieure du tube 7» l'étampe 129 est élevée de manière que les lèvres 128 et 159 se dégagent l'une de l'autre. Suivant la fluidité du fluide 62, une partie de celui-ci peut quitter la chambre 135 au cours de l'opération, et la pompe 160 assure ultérieu-35 rement facilement le remplissage correspondant à ces pertes, lorsque le fluide 62 est très ferme, comme dans le cas d'un mastic de silicone, il n'y a pratiquement aucune perte au 72 04562 26 2124624 cours du fonctionnement, l'élévation de l'étampe 129 provogue la séparation des masses associées de fluide 62 dans les espaces 69 et 167 ; grâce au rétrécissement 168 de la partie inférieure de la chambre 135, comme représenté sur la figure 5 11, les masses associées du fluide 62 se séparent toujours au niveau de cette zone de surface minimale. On peut alors placer une autre partie de la bande ou du ruban 72 sur le boîtier 1, et répéter l'opération qui commence avec l'abaissement de l'étampe 129. la pompe 160 10 fournit la quantité nécessaire de fluide 62 complémentaire à la chambre 135. Un excès de fluide 62 peut s'accumuler dans la chambre 10 au-dessous du flan 73» du fait de la coopération antérieure des masses de. fluide 62 se séparant au-dessus du nive'iu 15 normal du flan 73 (c'est-à-dire du niveau du rétrécissement 168). Ce volume de fluide visqueux placé entre le rétrécissement 168 et le niveau normal du flan 73 peut être évacué de la chambre 10 lorsque l'étampe 129 est abaissée de manière à poinçonner le flan 73 de la bande 72 et à chasser le flan 20 73.vers son niveau normal comme représenté sur la figure 11. Des dispositifs convenables d'évacuation sont bien connus. Un tel dispositif peut comprendre un robinet 169 disposé dans la canalisation comprise entre le clapet 63 et l'orifice 64, le robinet étant ouvert seulement au cours de cette phase 25 du fonctionnement (c'est-à-dire lorsque l'étampe 129 est abaissée). la variante représentée sur la figure 13 du mode de réalisation des figures 11 et 12 comprend des éléments électriques de chauffage analogues.à ceux représentés dans la 30 variante des figures 4 et 5, et de rôle identique, la partie de l'appareil représenté au-dessous du flan 73 sur la figure 13 correspond à celle de l'appareil représenté au-des-sous du flan 73 sur la figure 4. les éléments identifiés par des références en prime au-dessus du flan 73 de la figure 35 13 correspondant aux éléments portant les références identiques mais sans prime, au-dessous du flan 73 sur la figure 13, leur rôle étant le même, le fonctionnement et le rôle 72 04562 2124624 de l'élément 77 de chauffage ont déjà été décrits à propos des figures 4 et 5. La figure 14 représente une -variante du mode de réalisation des figures 11 et 12 assurant la formation d'un 5 circuit de fluide à plusieurs étages analogue à celui représenté sur les figures 6 et 7» la pression moyenne du fluide 62 s'élevant vers l'intérieur, la partie de l'appareil représentée au-dessous du flan 73 sur la figure 14 correspond à celle qui est représentée au-dessous du flan 10 73 sur la figure 6. les éléments portant des références en prime au-dessus du flan 73 sur la figure 14 correspondent aux éléments portant les références sans prime au-dessous du flan 73 de la figure 13, et leur rôle et leur fonctionnement sont identiques. On a décrit convenablement le prin-'5 cipe du fonctionnement à propos des figures 6 et 7. On peut de plus utiliser la variante des figures 11 et 14 pour emboutir une matière dans un orifice d'une étampe de manière non uniforme, comme représenté sur les figures 9 et 10. 20 II est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. 72 04562 2124624 KBVEKDICITIOI^ 1. Procédé d'emboutissage d'un flan, caractérisé en ce que des forces de frottement sont appliquées le long d'une face du flan, de la périphérie vers l'intérieur du flan à l'endroit d'em- 5 boutissage, et simultanément une force de support est dirigée vers la face opposée du flan, cette dernière étant libre de se déplacer dans son plan. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la force de support comprend une composante d'une autre force de 10 frottement appliquée le long de la face opposée du flan, de la périphérie vers l'intérieur du flan à l'endroit d'emboutissage. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la force de support est appliquée a. la face opposée du flan par une surface à faible coefficient de frottement. 15 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisé en ce que les forces de frottement sont dirigées vers l'endroit d'emboutissage depuis le périmètre de celui-ci. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le flan est circulaire, l'endroit 20 d'emboutissage se trouve au centre du flan et a un périmètre circulaire, et les forces de frottement sont dirigées radialement du bord vers l'intérieur sur le périmètre de l'endroit d'emboutissage. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, la matière constituant le flan étant une matière plastique 25 solide, caractérisé en ce que le flan est soumis à une pression, dont l'amplitude est suffisante pour accroître la ductilité du flan, en même temps que sont appliquées les forces de frottement et de support. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications précé- 30 dentes, caractérisé en ce que l'amplitude de la pression est accrue dans la direction dudit endroit d'emboutissage. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les forces de frottement sont appliquées par un fluide visqueux, et en ce que celui-ci circule entre 35 une face du flan et au moins une surface distante de celle-ci, la viscosité du fluide circulant au voisinage de la surface étant réglée de manière à commander l'amplitude de la force de frotte- 72 04562 2124624 tement exercée le long de la face du flan. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la viscosité du fluide est. réglée par ajustement de la température de la partie du .fluide qui circule au voisinage de ladite surface. 5 10. Procédé selon la revendication 9» caractérisé en ce qu'on règle, la température de la surface pour ajuster la température, du fluide. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les forces de frottement sont appli- 10 quées par un fluide visqueux et en ce que le fluide est appliqué sur au moins une face du flan selon des'courants interrompus cycli-quement. . 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pression moyenne du fluide dans 15 une partie d'écoulement voisine dudit endroit d'emboutissage est supérieure à la pression moyenne du fluide dans une partie d'écoulement éloignée dudit endroit. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une force d'emboutissage s'exerce sur 20 le flan au niveau dudit endroit, en même temps que des forces de frottement. 14. Appareil pour emboutir un flan, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à exercer des forces de frottement le long d'une face du flan, de la périphérie vers l'intérieur du 25 flan à l'endroit d'emboutissage, et un dispositif destiné à supporter la face opposée du flan tout en laissant celle-ci se déplacer librement dans son plan. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que le second dispositif est destiné à exercer une autre force de 30 frottement sur la face opposée du flan, de la périphérie vers l'in- « térieur du flan à l'endroit d'emboutissage. 16. Appareil selon la revendication .14, caractérisé en ce qu'il comprend une surface à faible coefficient de ..frottement qui entre en contact avec la face opposée du flan en la supportant. 35 17. Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce que le premier dispositif au moins est destiné à exercer les forces de frottement en direction de l'ten- 72 04562 2124624 droit d'emboutissage sur toute la périphérie de celui-ci. 18. Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 17» destiné à travailler sur un flan circulaire ayant en son centre un endroit d'emboutissage ayant un périmètre circulaire, 5 caractérisé en ce que le premier dispositif au moins est destiné à exercer une force de frottement en direction radiale du bord vers l'intérieur du flan sur tout le périmètre de l'endroit d'emboutissage. 19. Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 10 à 18, pour travailler un flan d'une matière plastique solide, caractérisé en ce qu'il comprend un troisième dispositif destiné à appliquer une pression sur le flan de manière à accroître la ductilité de celui-ci. 20. Appareil selon la revendication 19» caractérisé en ce 15 que la pression appliquée par le troisième dispositif croit vers ledit endroit d'emboutissage. 21. Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 20, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à exercer une force d.'emboutissage sur le flan audit endroit. 20 22. Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 21, dans lequel les forces de frottement sont exercées par l'intermédiaire d'un fluide visqueux, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde surface distante de la face du flan, le premier dispositif étant destiné à diriger un courant de fluide entre la seconde 25 surface et la face du flan, et en ce qu'il comprend aussi un dispositif- de réglage de la viscosité du fluide qui s'écoule au voisinage de la seconde surface. 23. Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que le dispositif de réglage de viscosité comprend un dispositif 30 destiné à régler la température de la partie du fluide visqueux qui s'écoule au voisinage de la seconde surface. 24. Appareil selon l'une des revendications 22 et 23, caractérisé en ce que le dispositif de réglage de la viscosité comprend un dispositif de réglage de la température de la seconde surface, 35 destiné à régler la température de la partie du fluide visqueux qui circule au voisinage de la seconde surface. 72 04562 2124624 25. Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 24, caractérisé en ce que le premier dispositif est destiné à appliquer le fluide visqueux sous forme de courants interrompus cycliquement et s'écoulant le long d'une face du flan. 5 26. Appareil selon la revendication 25, caractérisé en ee que le premier dispositif est destiné à appliquer les courants interrompus cycliquement dans une première partie de courant voisine dudit endroit d'emboutissage et ayant une première pression moyenne, et dans une seconde partie de courant éloignée dudit endroit et 10 ayant une seconde pression moyenne, cette seconde pression étant inférieure à la première. 27. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comprend une troisième surface distante de la face opposée du flan, le second dispositif étant destiné à diriger le second 15 courant de fluide visqueux entre la troisième surface et la face opposée- du flan, et un quatrième dispositif destiné au réglage de la viscosité du second courant de fluide qui s'écoule au voisinage de la troisième surface, de manière à régler l'amplitude dé la seconde force de frottement de viscosité exercée sur la face op-20 posée du flan.