La présente invention concerne un dispositif d'affichage de valeurs mesurées, notamment pour indiquer la vitesse, le nombre de tours du moteur, le kilométrage, l'heure et autres valeurs mesurées dans un véhicule automobile, ce dispositif comprenant une cellule électro-optique avec une pluralité d'éléments indicateurs pouvant être commandées individuellement et un circuit de commande, réalisé sous forme intégrée, pour commander les éléments indicateurs en fonction de signaux que des capteurs et/ou des interrupteurs envoient à ce circuit de commande. Dans les véhicules automobiles de série, l'indicateur de vitesse et le compteur kilométrique sont habituellement entrainés électro-mécaniquement. Pour indiquer le régime ou nombre de tours d'un moteur à combustion interne, on connaltégalement des appareils électroniques qui peuvent être montés plus simplement et qui ont une longévité accrue. Afin de simplifier le dispositif d'affichage des diverses valeurs mesurées dans un véhicule automobile, on développe actuellement des systèmes dans lesquels les indications des divers instruments sont rassemblées dans une cellule électro-optique, les différents éléments indicateurs étant commandés par un circuit à grande échelle d'intégration, la plupart du temps en employant un microcalculateur.Dans un tel système, la cellule électro-optique comporte, par exemple, plus de cent éléments indicateurs, de sorte que, meme si ces éléments sont commandés par groupes, il faut un grand nombre de con nexions électriques entre le circuit de commande et les diverses électrodes de cette cellule électro-optique. La réalisation de ces connexions est complexe et onéreuse. De plus, la sensibilité aux perturbations est très élevée car si une liaison électrique d'une électrode n'est pas établie comme il convient, l'ensemble du système est alors inutilisable. Une réparation ultérieure est a plupart du temps impossible. La présente invention a pour objet de perfectionner de tels systèmes d'affichage de façon à réduire au maximum la romplexité du criblage. Selon l'invention, ce résultat est atteint par le'fait qu'au moins des éléments du circuit de commande intégré sont associés à la cellule en constituant avec celle-ci un seul module dont ils ne peuvent être séparés que par une opération destructive. L'idée de base de l'invention est de regrouper au moins des éléments du circuit de commande, par exemple l'étage de commande des éléments indicateurs, avec la cellule de façon à constituer un module unique, afin d'éviter au maximum les connexions par soudage et/ou par embrochage. Dans ce cadre, l'invention prévoit, par exemple, de fixer directement sur l'une des plaques de la cellule électro-optique la plaquette ("puce" de silicium) contenant le circuit de commande, de réaliser les liaisons aux électrodes au moyen de minces fils d'or et, finalement, d 'encapsuler l'ensemble. I1 existe toutefois une solution plus avantageuse dans laquelle les différentes couches semi-conductrices du circuit de commande intégré sont appliquées, au moyen de l'une des techniques courantes, directement sur l'une des plaques de la cellule électrooptique, de sorte que celle-ci est alors en même temps support du circuit intégré. Les liaisons conductrices peuvent alors être réalisées au cours de la fabrication par métallisation sous vide de trajets conducteurs en aluminium, qui vont directement aux électrodes. I1 est alors avantageux que ces couches semi-conductrices soient déposées directement sur celui des côtés d'une plaque de la cellule électro-optique sur lequel les électrodes sont également appliquées, car les fils d'or, ou les trajets conducteurs en aluminium, n'ont alors pas à passer par dessus le bord de la plaque ou à traverser celle-ci. De plus, dans certains systèmes de cellule électro-optique, il convient de veiller à ce que la visibilité des éléments indicateurs ne soit pas compromise par les couches semi-conductrices intégrées. Les divers éléments du circuit de commande intégré doivent alors être agencés sur le côté près des électrodes de la cellule électro-optique. Dans une forme de réalisation particulièrement préférée, on agrandit une plaque de la cellule en lui adjoignant un prolongement qui forme éventuellement un coude avec elle, ce prolongement ne présentant aucune électrode et servant alors de support de l'ensemble du circuit intégré. Avec une telle forme de réalisation de l'unité d'affichage avec circuit intégré sur la cellule électro-optique, il convient en outre que les signaux des capteurs et/ou interrupteurs soient amenés sans grande complication au circuit de commande. Si l'on adopte une transmission galvanique des signaux, il est alors avantageux que les câbles de raccordement soient soudés directement aux entrées du circuit intégré et soient encapsulés avec celui-ci. Ainsi, disparaissent les liaisons par contacts classiques qui seraient nécessaires autrement. I1 est toutefois plus avantageux que les signaux soient transmis sans fil, les émetteurs ou récepteurs étant alors non pas fixés à la cellule électro-optique en tant que composants séparés, mais intégrés directement sur l'une des plaques par apport de couches semi-conductrices correspondantes. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention appa raitront à la lecture des exemples non limitatifs décrits ci-après en se référant aux dessins annexés qui ne sont pas à l'échelle et ne correspondent pas dans tous leurs détails aux règles de la pratique et illustrent simplement les principes fondamentaux de la présente invention. Sur ces dessins - la figure 1 est une vue de face d'une plaque d'une cellule électro optique - la figure 2 représente une coupe d'une forme de réalisation analogue à celle de la figure 1 - la figure 3 représente une vue partielle de face d'une deuxième forme de réalisation - la figure 4 montre une vue partielle en coupe d'un exemple de réali sation avec circuit intégré de commande sur la face arrière d'une plaque de la cellule - la figure 5 représente une coupe partielle d'un autre mode de réali sation avec le circuit intégré de commande sur la face avant de la plaque - la figure 6 représente une vue partielle en coupe d'une autre forme de réalisation dans laquelle les sorties du circuit de commande sont constituées en électrodes - la figure 7 représente une vue partielle en coupe d'une autre forme de réalisation dans laquelle des plaquettes ("puces") du circuit de commande sont agencées à l'intérieur de la cellule - la figure 8 montre une vue partielle en coupe d'un exemple de réali sation avec liaison galvanique aux capteurs de mesure par l'intermé diaire d'un câble plat - la figure 9 représente schématiquement une forme de réalisation avec liaison galvanique par l'intermédiaire de contacts - la figure 10 est une représentation schématique d'un exemple de réali sation avec transmission sans fil des signaux ; et - la figure 11 montre schématiquement un système d'affichage agencé sur un volant de direction. La figure I représente une vue frontale d'une plaque d'une cellule électro-optique qui est ici, à titre d'exemple, une cellule à cristaux liquides. Cette cellule est constituée de deux plaques 11 et 12 en verre ou matière plastique qui, avec des entretoises latérales 13, enferment un espace rempli d'une substance nématique. Sur ces plaques Il et 12 sont agencées des électrodes 14 qui se font face et constituent les éléments indicateurs ou afficheurs. La cellule électro-optique selon la figure 1 est conçue pour un véhicule automobile et doit remplacer les divers instruments et témoins lumineux de contrôle habituels. Les électrodes agencées selon un cercle dans la zone de gauche 20 peuvent faire apparaître une bande lumineuse indiquant la vitesse du véhicule. En dessous se trouvent des électrodes présentant une configuration 21 du genre de celle des indicateurs à sept segments. Leur but est l'indication du kilométrage quotidien ou du kilométrage total du véhicule. Les électrodes agencées en cercle à droite, en 22, servent à remplacer le compte-tours. En dessous se trouvent des indicateurs à sept segments, 23, destinés à indiquer l'heure et la date.Dans la zone médiane supérieure sont indiqués, par des bandes lumineuses 24, 25, 26, le contenu du réservoir, la consommation de carburant par unité de temps ou par unité de distance, et la température de l'eau de refroidissement du moteur. En 27, il est préw des électrodes à grande surface qui remplacent les éléments témoins ou sources lumineuses d'indication ou de contre utilisés dans l'art antérieur. Ces éléments témoins servent donc, par exemple, au contrôle des clignotants, de la tension de batterie, de la pression d'huile, des feux de route, etc. La plaque arrière 11, la direction d'observation vers la cellule étant symbolisée par la flèche B, comporte un prolongement 30 qui ne présente aucun élément indicateur. Comme on peut le voir sur la figure 2, ce prolongement peut être coudé dans un plan ne contenant pas la surface des éléments afficheurs. Les dimensions et le degré d'obliquité de ce prolongement 30 dépendent de l'emplacement disponible dans un véhicule automobile. Le cas échéant, plusieurs autres prolongements semblables pourraient être prévus qui porteraient chacun des éléments du circuit électrique de commande. Sur la figure 1, on peut voir que la cellule électro-optique présente une pluralité d'éléments d'affichage formés par des électrodes, ces éléments indicateurs devant être reliés au circuit de commande par une pluralité de conducteurs de commande, même s' il est prévu une cotir mande par multiplexage et si les électrodes sont associées par groupes. Afin d'éviter les connexions soudées qui sont une source de complications et de pannes, le circuit de commande 40 est agencé directement sur le prolongement 30. La figure 2 montre schématiquement que les différentes couches semi-conductrices, dans l'une des technologies connues, par exemple en technique dite CMOS, sont appliquées directement sur la plaque 11. Cette plaque 11 constitue donc le support d'un circuit intégré. Les références 41 et 42 désignent des couches semiconductrices à dopage approprié formées par croissance épitaxiale sur un cristal de silicium 43. Une couche de SiO2, 44, sert d'isolant. Un encapsulage ou boîtier 45 protège le circuit intégré. Des trajets conducteurs 46, formés par métallisation sous vide, vont directement des sorties du circuit de commande 40 aux électrodes 14. Dans l'exemple de réalisation selon la figure 2, les différents éléments du circuit de commande 40 sont simplement disposés sur la plaque 11, et cela sur la face ou côté sur lequel les électrodes 14 sont également formées par métallisation sous vide. Le câblage est alors très simple grâce aux trajets conducteurs en aluminium 46. L'amenée des signaux aux électrodes 44 de l'autre plaque 12 peut être effectuée, par exemple, par des plages conductrices ou plages de contact 46 situées sur l'entretoise 13 fermant et obturant la cellule électro-optique 10 proprement dite. Sur la figure 1, afin de préserver la clarté du dessin, on n a représenté que quelques-unes des liaisons entre le circuit de commande 40 et les électrodes 14. Bien entendu, toutes les électrodes 14 de l'unité d'affichage sont commandées par le circuit de commande 40, par l'intermédiaire de tels trajets conducteurs 46 en aluminium. Ainsi, disparaissent tous les travaux de soudage entre le circuit de commande et les différents éléments indicateurs, ce qui garantit une grande fiabilité du système. La figure 3 représente un mode de réalisation dans lequel le circuit de commande est agencé, en tant que circuit intégré, sur la plaque il, dans les zones situées latéralement par rapport aux électrodes 14. Le circuit de commande 40 est ici constitué de plusieurs éléments non contigus qui sont agencés à proximité immédiate des électrodes 14 qu'ils commandent. Comme dans le mode de réalisation selon les figures I et 2, les couches semi-conductrices sont prévues directement sur celui des côtés de la plaque 11 sur lequel se trouvent les électrodes 14. Par contre, dans l'exemple de réalisation selon la figure 4, le circuit intégré de commande 40 est agencé sur celui des côtés de la plaque il qui est opposé aux électrodes 14. Il y a alors lieu de veiller à ce que, dans le cas des systèmes d'affichage par transmission, la visibilité des éléments d'affichage ne soit pas compromise. Les éléments du circuit de commande doivent alors être agencés latéralement par rapport aux électrodes 14. Toutefois, comme représenté sur la figure 4, on peut aussi, dans le cas d'un système d'affichage par transmission, agencer derrière la plaque Il un système d'éclairage approprié, par exemple un système électroluminescent avec une électrode transparente 50, une couche phosphorescente 51 et une autre électrode 52 sur laquelle sont montées ou construites les couches semi-conductrices du circuit de commande 40. On peut alors, comme dans le cas des systèmes par réflexion, utiliser toute la surface de la cellule électro-optique. La figure 4 montre que les divers trajets conducteurs 54, 55 vont aux électrodes 14 en contournant le bord de la plaque Il. On pourrait également envisager un mode de réalisation dans lequel la plaque serait garnie de couches conductrices sur ses deux côtés, certaines couches se faisant face étant alors reliées électriquement entre elles comme connu dans l'art antérieur pour les cartes à circuits imprimés "double face". L'ensemble de l'unité ainsi constituée est enfermé dans un boîtier 45. La figure 5 représente un mode de réalisation dans lequel le circuit intégré de commande 40 est agencé à l'intérieur de l'espace délimité par les deux plaques 11, 12, c'est-à-dire, là encore, sur le côté des électrodes 14. Comme la distance entre les deux plaques doit être faible, cela pour que la tension de commande soit faible, il sera avantageux de faire croître les couches semi-conductrices 41, 42, 43 dans des évidements 57 des plaques 11, 12. Il est en outre envisageable dans ce cas que les deux plaques soient équipées d'éléments du circuit de commande si cela est rendu opportun compte tenu des problèmes de place ou pour raccourcir des liaisons conductrices.Toutefois, le circuit de commande intégré peut aussi notre prévu que sur une seule plaque, la transmission des signaux à l'autre plaque pouvant alors être faite par liaison galvanique, par l'intermédiaire de contacts 58, ou par induction, par l'intermédiaire de boucles conductrices (non représentées) sur les deux plaques. Enfin la figure 6 représente une forme de réalisation dans laquelle la couche supérieure du circuit intégré de commande 40 est constituée de façon que les sorties aient directement la forme désirée pour les électrodes 14. Par un procedé de réalisation adéquat, on peut alors obtenir que ces électrodes soient à peu près à la même hauteur et se trouvent donc à la même distance de l'électrode conjuguée. De faibles écarts n'ont par ailleurs aucun effet dans la pratique. A la différence des formes de réalisation envisagées dans ce qui précède, dans lesquelles les couches semi-conductrices sont apportées directement sur les plaques auxquelles elles sont liées inamoviblement, la figure 7 représente un mode de réalisation dans lequel le circuit de commande est realisé à part, soit en tant qu'unité globale, soit partagé en éléments discrets. Les plaquettes ou "puces" 60 sont fixées sur les plaques par un procédé adéquat, par exemple par collage. Le câblage de liaison aux électrodes 14 se fait par de minces fils d'or qui ne compromettent sensiblement pas la visibilité des éléments d'affichage. Les figures i à 7 représentent des formes de réalisation démontrant comment, tout en évitant une complication considérable de câblage, les signaux sont amenés du circuit de commande aux électrodes. Il convient de souligner que l'expression "circuit de commande" ne désigne pas forcément l'ensemble du système et que l'on pourrait assu rément ne réunir en un seul module, avec la cellule electro-optique, que les étages du circuit de sortie attaquant les éléments d'affichage, tandis que le microcalculateur proprement dit serait agencé séparément. C'est à chaque fois du nombre des lignes de liaison nécessaires que dépendra le choix de ceux des éléments de l'ensemble du circuit qui seront regroupés avec la cellule electro-optique, et des modules qui seront séparés. Le nombre des liaisons nécessaires dépend du genre du circuit. Le fait de choisir soit un multiplexage soit une commande directe et la mesure dans laquelle les données sont transmises en parallele ou en série peuvent, par exemple, être décisifs à cet égard. Les figures 8 à 10 représentent des solutions illustrant comment on peut, avec le maximum d'économie et de fiabilité, transmettre au circuit de commande les signaux de capteurs ou transducteurs et/ou interrupteurs non représentés. La figure 8 correspond à une liaison galvanique, les différents conducteurs d'un câble plat flexible 70 étant mis directement au contact des couches semi-conductrices correspondantes du circuit de commande 40. Le boîtier ou encapsulage 45 sert en même temps d'isolation et de point d'application et d'arrêt des efforts de traction. On évite ainsi les liaisons par embrochage et l'application de sollicitations mécaniques à la cellule électro-optique proprement dite. La figure 9 représente un mode de réalisation dans lequel des éléments 72 du circuit de commande sont agencés sur une carte de circuit imprimé séparée 73 avec surfaces de contact conjuguées 74. Du boîtier 45 du circuit de commande dépassent des surfaces de contact 75 qui sont reliées à des entrées correspondantes du circuit de commande 40 La carte à circuit imprimé 73 est pressée contre la face arrière de la cellule électro-optique, les surfaces de contact 75 touchant les surfaces de contact 74 qui leur sont conjuguées en position ad hoc. La figure 10 représente schématiquement un mode de réalisation avec transmission sans fil des signaux. Sur la face arrière d'une cellule électro-optique 10 sont agencés des récepteurs et/ou émetteurs 80 auxquels des composants correspondants 81 font face sur une carte 82 de circuit imprimé, laquelle porte les divers composants 83 du circuit de commande. Dans ce cas, les signaux peuvent être transmis par rayonnement infra-rouge ou par ultrasons, etc., d'autres modes de transmission pouvant être envisagés. Ce qui est essentiel ici, c'est qu'en cas de défaillance de la cellule électro-optique, celle-ci peut être remplacée sans modification du câblage. On pourrait aussi envisager que les signaux soient transmis par induction, car il est particulièrement facile d'intégrer des boucles conductrices dans le circuit de commande. De telles boucles conductrices pourraient alors transmettre non seulement les signaux de commande mais aussi alimenter la cellule électro-optique. Cette réalisation n'est pas représentée sur les dessins. La cellule optique peut être montée dans la partie centrale 80 d'un volant de direction 81 (figure 11), notamment dans le cas des modes de réalisation avec transmission sans fil des signaux. On peut alors prévoir, latéralement par rapport aux éléments d'affichage, des interrupteurs, par exemple des touches à effleurement 82 à action capacitive, par lesquels certaines fonctions dans le véhicule peuvent être commandées. Les touches 82 peuvent être éclairées par des éléments indicateurs 83 ayant la forme d'électrodes annulaires. A la différence des exemples de réalisation décrits ci-dessus, la cellule électrooptique émet en outre un flux de données vers le circuit de commande, et certaines données vont de celui-ci aux organes utilisateurs situés dans le véhicule.Bien entendu, le support de la cellule, et par conséquent celle-ci, pourraient être agencés de façon à être fermement fixés sur la colonne de direction, afin que les organes d'affichage restent parfaitement identifiables lorsque le volant est braqué. Les touches permettent, par exemple, de commander le clignotant du véhicule. L'actionnement de certaines touches, dans un certain ordre, peut actionner l'allumage et provoquer un démarrage du moteur. En outre, ces touches peuvent inhiber un système d'alarme antivol. Tous les autres processus qui, dans l'art antérieur, sont déclenchés dans un véhicule au moyen d'interrupteurs séparés, peuvent bien entendu être également commandés par de telles touches sur la cellule électrooptique. Là encore, on peut envisager d'intégrer directement sur la plaque avant de la cellule électro-optique les interrupteurs, donc par exenr ple ltélément sensible capacitif y compris l'étage de traitement y afférent. Enfin, l'idée de base de l'invention, à savoir le regroupement d'au moins certains éléments du circuit de commande avec la cellule électro-optique pour constituer un module unique, afin d'économiser ainsi un câblage onéreux et compliqué, peut être mise en oeuvre avec tous les systèmes d'affichage ou indication connus à ce jour :systèmes à LED (diodes électroluminescentes), LCD (afficheurs à cristaux liquides), systemes à décharge dans un gaz, à fluorescence dans le vide, systèmes électroluminescents, colloldaux, céramiques ferro-électriques, électrochromes, systèmes à électrophorèse et systèmes dits "FLAD". Au niveau des systèmes individuels, les plaques peuvent alors être réalisées sous la forme de feuilles au moins partiellement déformables, de façon que l'unité d'affichage puisse être adaptée au contour dans un vehicule. Bien entendu, les exemples de réalisation décrits ne sont nullement limitatifs de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'affichage de valeurs de mesure, notamment pour indiquer la vitesse, le nombre de tours du moteur, le kilométrage, l'heure et autres valeurs mesurées dans un véhicule automobile, ce dispositif comprenant une cellule électro-optique avec une pluralité d'éléments indicateurs pouvant être commandés individuellement et un circuit de commande, réalisé sous forme intégrée, pour commander les éléments indicateurs en fonction de signaux que des capteurs et/ou des interrupteurs envoient à ce circuit de commande, ce dispositif étant caractérisé par le fait qu'au moins des éléments du circuit de commande intégré (40) sont associés à la cellule (10) en constituant avec celleci un seul module dont ils ne peuvent être séparés que par une opération destructive. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'au moins des éléments du circuit de commande intégré (40) sont fixés directement sur la cellule électro-optique (10). 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les couches semi-conductrices (41, 42, 43, 44) du circuit de commande intégré (40) sont appliquées directement sur la cellule électro-optique (10). 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le circuit de commande intégré (40) est agencé sur le côté d'une plaque (il) qui est situé à l'opposé des électrodes (14) de la cellule électro-optique (10). 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le circuit de commande intégré (40) est agencé sur le côté d'une plaque (il) de la cellule électro-optique (10) sur lequel se trouvent les électrodes (14). 6. Dispositif selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que les éléments du circuit de commande intégré (40) sont agencés latéralement par rapport aux électrodes (14), près de celles-ci. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les plaques (11, 12) présentent, en position latérale par rapport aux électrodes (14), des évidements (57) pour recevoir les éléments du circuit de commande intégré (40). 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'au moins une plaque (il) de la cellule (10) présente un prolongement (30) non muni d'électrodes, et que le circuit de commande intégré (40) est agencé sur ce prolongement (30). 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le circuit de commande intégré (40) est agencé dans l'espace formé par les prolongements (30) des deux plaques (11, 12) et que cet espace est séparé de la cellule (10) d'une façon assurant l'étanchéité aux liquides. 10. Dispositif selon l'une des revendications 8 ou 9, caractérisé par le fait que le prolongement (30) forme un coude par rapport à la cellule électro-optique (10) proprement dite contenant les éléments indicateurs. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que les électrodes (14) sont disposées sur le circuit de commande intégré (40). 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la couche semi-conductrice supérieure du circuit de commande intégré (40) contient les électrodes (14). 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que les signaux des capteurs et/ou des interrupteurs sont amenés par conduction électrique directe au circuit de commande (40). 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que les câbles de raccordement (70) sont réalisés avantageusement sous la forme de câbles plats flexibles dont l'extrémité est encapsulée avec le circuit de commande (40). 15. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que la cellule électro-optique (10) présente, sur sa face extérieure, des surfaces de contact (75), et que des éléments du circuit de commande sont agencés sur une carte de circuit imprimé séparée (73) comportant des surfaces de contact (74) agencées de façon à correspondre aux surfaces de contact sus-mentionnées (75), et par le fait que la carte de circuit imprimé (73) et la cellule électro-optique (10) sont superposées, les signaux étant transmis par les surfaces de contact(75) et les surfaces de contact (74) qui leur sont conjuguées. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que les signaux des capteurs et/ou des interrupteurs sont amenés par une liaison sans fil au circuit de commande (40). 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le fait que les signaux sont transmis par lumière infrarouge et/ou par ultrasons et/ou capacitivement et/ou inductivement, les émetteurs ou récepteurs (80) étant rassemblés avec la cellule électro-optique (10) pour former un module intégré avec celle-ci. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé par le fait que l'alimentation électrique de la cellule électro-optique (10) est elle aussi assurée sans fil, notamment par induction. 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé par le fait que des interrupteurs (83), notamment des touches, sont regroupés avec la cellule électro-optique (10) de façon à constituer un module avec celle-ci. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé par le fait que la cellule électro-optique (10) est intégrée dans le volant de direction (81) d'un véhicule, et notamment danslapartie centrale (80) de ce volant. 21. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé par le fait qu'unie source de lumière (50, 51, 52) est associée à la cellule électro-optique (10), et par le fait que cette source de lumière est une partie intégrante de l'une des plaques (11) de la cellule électro-optique (10).