L t inv~n.ion est relative à un chalumeau à l'autogène à une des extrémités duquel sont prévus des raccordements pour le gaz de combustion et l'oxygène, alors que son autre extrémité porte une tête de chalumeau à tuyère remplaçable. De tels chalumeaux à l'autogène pour le soudage et/ou le coupage font depuis longtemps partie de l'atat de la technique. La tête de chalumeau d'un des chalumeaux à l'autogène connus presente un filetage intérieur qui sert à recevoir la tuyère de soudage ou de coupage. La tête de chalumeau présente une dimension telle que le filetage intérieur puisse recevoir différentes tuyères de grandeurs différentes. L'étanchéité au gaz entre la tête de chalumeau et l'insertion à tuyère envisagée est obtenue métalliquement, c'est-à-dire que la tuyère est fermement serrée (jusqu'à son application dans la tête de chalumeau). Normalement, la tête de chalumeau est réalisée en laiton, alors que la matière utilisée pour les tuyères est généralement formée par du cuivre. Cependant, le désavantage de ce type de raccord connu réside dans le fait que lors des changements de températures qui se présentent fréquemment, le joint métallique devient inétanche étant donné que le serrage, fourni par le filetage, s'affaiblit progressivement. Jusqu a présent il fallait donc régulièrement reserrer la tuyère qui se desserrait afin de pouvoir garantir, pendant un autre laps de temps, une étanchéité s-wre de la tête de chalumeau et de la tuyère. De ce fait, en partant de l'état de la technique, la présente invention vise à procurer un raccord entre la tête de chalumeau et la tuyère et qui garantit toujours une étanchéité sûre, de manière que tout resserrage de la tuyère soit inutile. Afin d'atteindre ce but, l'invention propose qu'entre le filetage intérieur de la tête de chalumeau et un filetage ex térieur de la tuyère soit prévue une insertion filetée. Suivant une forme d'exécution préférée, il est plus particulièrement avantageux que l'insertion filetée soit réalisée sous la forme d'un ressort qui se place sur le filetage intérieur de la tête de chalumeau. Une forme d'exécution préférée de l'inventioan, donnée à titre d'exemple non limitatif, est représentée au dessin annexé qui illustre, dans une vue explosee, le raccord conforme à l'invention entre la tête de chalumeau et la tuyère. Le dessin représente une tête de chalumeau 10 d'un cha- lumeau à l'autogène (cnalumeau de soudage .et/ou de coupage). Les conduits 12, 14 pour l'oxygène ou le gaz de combustion et qui sont reliés à la poignée de chalumeau non représentée s'étendent vers la tête de chalumeau 10. L'extremité inférieure de la tête de chalumeau 10 est munie d'une ouverture 16 qui sert à recevoir une tuyère 18. En vue de la fixation de la tuyère 18 qui peut être une tuyère de soudage ou de coupage, l'ouverture 16 porte un filetage intérieur qui engage le filetage extérieur 22 correspondant de la tuyère 18. Pendant le service du chalumeau à l'autogène, il arrive très fréquemment que la tuyère, vissée d'une manière étanche au gaz dans la tête de chalumeau 10, se desserre, étant donné que la pré-tension, fournie par le filetage, s'affaiblit en raison du changement de température répété, découlant de la connexion et de la déconnexion du chalumeau. Afin d'éviter ces inétanchéités et conformément à l'invention, une insertion filetée 24 est vissée sur le filetage intérieur de la tête de chalumeau. Etant donné que ce filetage intérieur est plus profond que la normale, l'insertion filetée 24 peut s'appliquer fermement et intimement sur les différents filets du filetage. L'insertion filetée est realisée sous la forme d'un ressort dont les différentes spires sont appli quées les unes contre les autres à l'état de repos.Après le vissage de l'insertion filetée élastique dans l'ouverture 16, la tuyère est vissée en étant fermement serrée. Par l'action élastique de l'insertion filetée 24, le filetage est chargé uniformément et, étant donné qu'il se présente une force élastique constante, indépendante des changements de températures, la tuyère ne peut plus se desserrer. De ce .fait il n'est donc plus nécessaire de resserrer la tuyère après une certaine période de service et, étant donné que cette tuyère ne se desserre plus, l'étanchéité voulue entre la tête de chalumeau et la tuyère est toujours maintenue. Grâce à une telle insertion filetée il est avantageusement possible de visser des tuyères en une matière douce, telle que du cuivre, dans une tête de chalumeau également exécutée en cuivre. L'insertion filetée empêche, dans ce cas, tout grippage des filetages. Par l'utilisation conforme à l'invention d'une insertion filetée entre la tête de chalumeau et la tuyère et en raison ue l'action elastique de la dite insertion, on empêche donc tout desserrage et, de ce fait, toute inétanchéité de la tuyère dans la tête de chalumeau. R z V E Lq 9 I C A T I 0 N S 1.- Chalumeau à l'autogène dont une des extrémités comprend les raccordements pour le gaz de combustion et l'oxygène, alors qu'à son autre extrémite est associée une tete de chalumeau à tuyère remplaçable, caractérisé en ce qu'entre un filetage in térieur de la tête de chalumeau et un filetage extérieur de la tuyère est prévue une insertion filetée. 2.- Cnalumeau à l'autogène suivant la revendication 1, caractérise en ce que l'insertion filetée est réalisée sous la forme d'un ressort qui se place sur le filetage intérieur de la tête de chalumeau.