L'invention concerne une monture de rideau comportant un rail pouvant etre abaissé dtun côté pour recevoir les chariots du rideau qui peuvent etre retirés latéralement du rail ou y etre introduits lorsqu'il est abaissé. Dans une monture de rideau connue de ce genre, tout le rail destiné aux chariots et au rideau peut être abaissé au moyen d'un cordon agissant sur les extrémités du rail dans une mesure telle que l'on puisse retirer le rideau latéralement. Outre le fait que dans les rails parcourant toute la largeur de la pièce, il ne reste presque pas de place pour retirer ou introduire les chariots, le rail' suspendu aux cordons est une structure encombrante et instable qui doit être maintenue par une personne, en particulier lors de l'introduction des chariots, afin qu'une deuxième personne puisse effectuer l'introduction des chariots auxquels le rideau est le plus souvent déjà fixé. Dans un autre dispositif d'enfilage connu, gracie à un rail auxiliaire fixe en dessous du rail de la monture, on insère par le bas les chariots préalablement introduits dans le rail auxiliaire et portant le rideau, au moyen d'un coulisseau guidé dans le rail auxiliaire. I1 est vrai que de cette façon on peut introduire par le bas des rideaux lourds avec leurs chariots dàns le rail de la monture sans se servir d'une échelle, mais étant donné leur poids, ils nécessitent un effort qu'on ne peut attendre d'une ménagère. Par le brevet allemand DT n 285 004, on connais une tringle à rideau muni d'une articulation d'un côté et d'un verrouillage de l'antre coté, de sorte qu'après avoir libéré le verrouillage, on peut abaisser la tringle d'un côté et retirer le rideau fixé par des anneaux ou glisse un rideau au moyen d'anneaux. Toutefois, ce dispositif connu n'est pas une monture munie de rails dans lesquels on puisse loger les chariots d'un rideau. I1 faut des tiges cousues dans des bordures creuses du rideau et au moyen desquelles on puisse retirer le rideau ou le glisser en place.C'est pourquoi, dans ce dispositif connu, il faut aussi maintenir la tringle jusqu'à ce que le rideau soit-retiré ou mis en place : dans le cas de rideaux lourds et couvrant toute la largeur de la pièce, ce n'est pas une opération facile. L'invention a pour but de donner au rail mentionné plus haut et susceptible d'entre abaissé une structure telle que l'on puisse retirer et fixer des rideaux de façon commode, simple et sans aucun effort physique. L'invention réside donc dans le fait que le rail est formé d'une matière plate flexible, par exemple de matière synthétique et qu'il est enserré sur toute sa longueur par des supports s'appliquant aux deux bords lateraux du rail, pouvant coulisser dans un guide longitudinal de la suspension et que l'on peut de caler d'un côté de la monture de sorte qu'ils libèrent le rail de l'autre côté dans une mesure telle que l'onupuisse l'abaisser d'un cté à peu près jusqu'à la hauteur des yeux pour retirer ou introduire les chariots. Si l'on abaisse ce rail d'un caté, les chariots et le rideau, si celui-ci a e été préalablement amené au début de l'abaissement, glissent automatiquement au dehors.D'autre part, l'introduction des chariots à llextrémité abaissée du rail peut être facilement effectuée purement et simplement par une personne, car il suffit d'abaisser le rail d'un c8té, l'autre extrémité du rail étant fixée avec la monture au plafond ou au mur. S'il s'agit d'une monture qui occupe la largeur de la pièce, il existe entre l'extré- mité abaissée du rail et le mur voisin un espacement assez grand pour permettre d'effectuer les manipulations nécessaires. L'invention réside encore dans le fait que le rail est formée de deux bandes assemblées au moyen d'étriers, espacées l'une de l'autre dans un même plan, formant la fente destinée aux chariots et par dessous les bords extérieurs desquelles s'appliquent d'en haut des supports ayant une forme à peu près en C qui peuvent euxmêmes coulisser par un prolongement en T dans une tringle ouverte vers le bas prévue dans la suspension. L'utilisation d'une matière synthétique en forme de bande assure la flexibilité nécessaire lors de l'abaissement du rail ; d'autre part, les supports en C guidés dans un rail logé dans la monture et qui s'appliquent latéralement par dessous le rail destiné aux chariots, ou l'entourent, sur toute sa longueur, assurent que le rail, dans l'ôtant déployé, soit assez rigide et stable pour pouvoir porter même des rideaux lourds. Selon l'invention, les étriers du rail sont espacés à la fois des supports qui peuvent coulisser par dessus et des chariots qui peuvent coulisser par desouss. On évite ainsi une collision ou un frottement supplémentaire entre différentes parties. L'invention réside aussi dans le fait que le rail de guidage destiné aux supports présente une section en C et est fixe dans une rainure dirigée vers le bas prévue dans la partie horizontale en bois de la monture, le rail et la partie en bois se terminant à peu près au même niveau dans le bas. Le rail de guidage des supports peut donc être un rail usuel à section en C maintenu dans la partie en bois de la monture et n'augmentant pas la hauteur de celle-ci. Selon l'invention, il est, en outre, possible que les supports soient maintenus espacés entre eux par des rubans ou éléments similaires, que le support disposé à une extrémité de la monture soit fixé avec le rail à la partie horizontale en bois et qu'au support disposé à l'autre extrémité de la monture soient fixés deux cordons de traction dirigés en sens opposé. Les bandes assurent, d'une part, des espacements à peu près égaux entre les supports et permettent, d'autre part, un coulissement sans résistance des supports d'un coté de la monture. Au moyen des cordons de traction, on peut faire facilement coulisser les supports de l'un ou de l'autre coté, depuis le sol. L'invention se distingue encore particulièrement par le fait que le cordon de traction prévu du côté d'abaissement de la monture passe tout d'abord sur une poulie fixée dans un évidement de la partie en bois, puis sur une poulie-fixée à I'extrémité et en haut dt rail, puis sur une autre poulie fixée dans~l*évidement de la partie en bois, et enfin, sur unie poulie fixée à la pariie en T du dernier support coulissant, l'une des extrémités du cordon étant ancrée dans la partie en bois de la monture, plus précisément à ltextrémité coKrespondant au côté d'abaissement, et l'autre région terminale du cordon étant munie d'une butée reglable, qui, lorsque le rail est en position d'abaissement, s'applique contre la poulie située tout à l'extérieur et contre le côté frontal du capot de la monture. Lorsqu'on abaisse le rail, ce trajet du cordon a un effet avantageux, à savoir que gr ce à la poulie, au cordon correspondant et à la buté, le rail ne peut être abaissé que jusqu' une hauteur déterminée et y est maintenu, de façon que l'on puisse retirer ou introduire les chariots du rideau sans devoir tenir le rail.D'autre part, ce guidage du cordon permet, lorsqu'on tire sur le cordon sita du côté d'abaissement, de faire monter tout d'abord I'extré- mité abaissée du rail avec le rideau déjà monté dessus après quoi seulement, lorsque le rail a pris une légère flèche, on tire ou on pousse les supports vers le côté d'abaissement de manière à soutenir le rail sur toute sa longueur et à le raidir définitivement. La monture de rideau selon l'invention est représentée plus précisément, sous un exemple d'exécution, par les dessins, dans lesquels la figure 1 est une vue en coupe verticale de la monture de rideau selon l'invention ; les figures 2 et 3 montrent en élévation par l'avant la monture de rideau selon l'invention lorsque le rideau est monté et lorsqu'on le retire les figures 4 et 5 montrent en éLévation frontale des variantes du rail selon l'invention la figure 6 est une vue en perspective de deux support s enserrant le rail, et la figure 7 est une vue en plan de I'extrémité de la partie en bois de la monture. Par la figure 1, on peut voir que la monture de rideau selon l'invention est formée d'une partie en bois 2 fixée au plafond 1, d'un capot 3, d'un rail en C 4 encastré et fixé dans la partie en bois, et de supports 5, guidés dans ce rail et destinés au rail proprement dit 6. Celui-ci reçoit les chariots 7 du rideau 8 et est essentiellement formé de deux bandes 11, 12 situées dans un mme plan, maintenues ensemble dans le haut par des étriers 9, et formant la fente 10 destinée auxchariots 7. Le rail en C 4 en métal ou en matière- synthetique est glissé dans une rainure de la partie en bois 2 et peut se terminer dans le bas au niveau de la partie en bois. Les supports 5 présentent une section essentiellement en C (déviée de 900) et sont guidés dans le rail 4 par une partie en T 13. Les supports 5 enserrent les bords du rail 6, chacun par une partie terminale supérieure et une partie terminale inférieure 14, 15, 16, 17, de sorte que lorsque les supports 5'sont distribués uniformément sur toute la longueur de la monture, le rail 6 est soutenu et prend une position rectiLi-gne. Les étriers 9 qui maintiennent les bandes 11, 12 présentent un espacement aussi bien vis-à-vis des support s 5 que des chariots 7 mobiles dans le rail 6, de façon qu'aucun de ces éléments 5, 9, 7 ne heurte l'autre lorsqu'on le met en mouvement. Bien entendu, les supports 5 sont aussi guidés s avec jeu dans le rail 4 et entourent aussi avec jeu le rail 6, de sorte que la mobilité des supports est assurée presque sans aucun freinage par frottement. La figure 2 montre en élévation par l'avant la monture montée sur le plafond 1, par la partie en bois 2, le capot 3 étant enlet6 les sept supports 5 et 18 à 23 étant distribués sur toute la longueur- de la monture et uniformément espacés les uns des autres. Par suite, ils soutiennent le rail flexible 6, dans lequel le rideau 8 est guidé et maintenu par ses chariots 7. Si l'on veut retirer le rideau 8, il faut pousser les supports 5 du caté gauche de la monture, relativement à la figure 3, de sorte que la partie droite du rail n'est plus soutenue et s'abaisse. L'extrémité abaissée 24 vient se placer si bas et la partie non soutenue du rail prend une inclinaison telle que le rideau 8 glisse automatiquement du rail 6, avec ses chariots, dans le sens de la flèche. Afin que i'on.puisse contrôler aussi bien le coulissement des supports 5 que le mouvement d'abalssement du rail 6, au dernier des supports coulissants 23 sont fixés deux cord s~-da-traction 25 et 26 dont l'un, 25, est guidé par un galet 27 dans la partie en bois 2 et pend vers le bas à 1'extrémité gauche de la monture, L'autre cordon de traction 26 passe à I'extrémité droite de la monture sur un poulie 28 de la partie en bois 2, puis sur une poulie 29 du rail 6 et ensuite sur une deuxième poulie 30 de la partie en bois 2.Le cordon de traction 26 qui se continue dans le rail 4 de la partie en bois 2 passe autour d'une poulie 31 monte en haut du dernier support coulissant 23 et est ancré par son extrémité 32 à I'extrémité droite de la partie en bois. Au tronçon pendant du cordon 26, une butée 33 est fixée à une hauteur telle que le cordon 26-maintient le rail 6 dans l'état abaissé à peu près à la hauteur des yeux lorsque la butée 33 s'applique -contre la poulie 28. La hauteur et la largeur de la pièce ainsi que la longueur de la monture déterminent le nombre des supports 5, et la fixation de la butée 33 s'effectue à une hauteur correspondante, de façon que lorsque le rail 6 est abaissé, l'extrémité 24 puisse en tout cas être atteinte commodément depuis le sol. La perspective de la figure 6 montre que dans deux passages en T 34, 35 d'un support 23 est insérée une branche 36 d'un étrier en U 37. A l'amie de ltétrier 37 se raccordent des oreilles de palier 38, 39 destinées à la poulie 31 sur laquelle passe le cordon 26 indiqué sur la figure 3. L'autre cordon de traction 25 (figure 3) traverse des trous des extrémités de l'étrier en U 37 où il est ancré par un noeud. En outre, les passages en T 34, 35 servent à recevoir un ruban textile 40 qui maintient -tous les supports 5, 18 à 23 à des distances égales les uns des autres et qui peut être fixé dans chacun des supports par collage, ou analogue. La figure 7 montre qu'â une extrémité de la partie en bois 2 de la monture est prévue une entaille frontale 41 à laquelle sont fixés les étriers 42 et 43 destinés à la poulie 27 adjointe au cordon 25. Si l'on doit raccourcir éventuellement la monture de 1 à 3 cm pour des raisons de dimension, on peut le faire sans difficulté en coupant la partie en bois 2, après quoi il faut simplement visser à nouveau les étriers 42, 43 à la nouvelle extrémité restante de la partie en bois 2. Le support utilisé peut être formé, comme le montre la figure 4, d'une seule pièce de tôle 44 courbée aux bords pour former des parties terminales en U 45, 46 qui entourent les bords extérieurs du rail 6. Elles sont suivies d'ailes recourbées vers le haut 47, 48 auxquelles se raccordent les âmes coudées à angle droit 49; 50. Celles-ci sont coudées vers le haut en leur point de contact de manière à former un prolongement en T 51. Le prolongement en T 51 ménage, entre ses parties alignées parallèlement 52, 53, 54 une fente 55 qui, comme le montre la figure 6, sert à recevoir le ruban 40. Selon la figure 5, il est possible aussi de constituer le rail pour deux rideaux, par exemple un store et un rideau d'étoffe, auquel cas trois bandes de matière synthétique flexible 56 à 58 situées dans un même plan sont maintenues par des étriers 59, 60*de telle sorte quelles forment deux fentes de guidage 61, 62 pour les chariots des rideaux. Pour le renforcement, les étriers 59, 60 peuvent etre reliés à une barrette 63. Il est possible aussi, sans difficulté, de prévoir un rail à trois voies qui est alors formé de quatre bandes (de façon non représentée). -REVENDICATIONS 1. Monture de rideau comportant un rail pouvant être abaissé d'un côté pour recevoir les chariots du rideau qui peuvent être retirés latéralement du rail ou y être introduits lorsqu'il est abaissé, cette monture étant caractérisée en ce que le rail est formé d'une matière plate flexible, par exemple de matière synthétique et qu'il est enserré sur toute sa longueur par des supports s'appliquant aux deux bords latéraux du rail pouvant coulisser dans un guide longitudinal de la suspension et que l'on peut décaler d'un côté de la monture de-sorte qu;ils libèrent le rail de l'autre cOté dans une mesure telle que l'on puisse l'abaisser d'un côté à peu près jusqu'à la hauteur des yeux pour retirer ou introduire les chariots. 2. Monture selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rail est formé de deux bandes assemblées au moyen d'étriers, espacées l'une de l'autre dans un même plan, formant la fente desti- née aux chariots et par dessous les bords extérieurs desquelles s'appliquent d'en haut des supports ayant une forme à peu près en C qui peuvent eux-mêmes coulisser par un prolongement en T dans une tringle ouverte vers le bas prévue dans la suspension. 3. Monture selon la revendication 2, caractérisée en ce que les étriers du rail sont espacés à la fois des support s qui peuvent coulisser par dessus et des chariots qui peuvent coulisser par dessous. 4. Monture selon la revendication 2, caractérisée en ce que le rail de guidage destiné aux support s présente une section en C et est fixé dans une rainure dirigée vers le bas prévue dans la partie horizontale en bois de la monture, le rail et la partie en bois se terminant à peu près au même niveau dans le bas. 5. Monture selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les supports sont maintenus espacés entre eux par des rubans, ou éléments similaires, en ce que le support disposé à une extrémité de la monture est fixé avec le rail à la partie horizontale en bois, et en ce qu'au support disposé à l'autre extrémité de la monture sont fixés deux cordons de traction dirigés en sens opposé. 6. Monture selon la revendication 5, caractérisée en ce que le cordon de traction prévu du c8té d'abaissement de la monture passe tout d'abord sur une poulie fixée dans un évidement de la partie en bois, puis sur une poulie fixée à l'extrémité et en haut du rail, puis sur une autre poulie fixée dans l'évidement de la partie en bois, et enfin, sur une poulie fixée à la partie en T du dernier support coulissant, l'une des extrémités du cordon étant ancrée dans la partie en bois de la monture, plus précisément à l'extrémité correspondant au cOté d'abaissement, et l'autre région terminale du cordon étant munie d'une butée réglable qui, lorsque le rail est en position d'abaisfsement, s'applique contre la poulidsituée tout à l'extérieur et contre le coté frontal du capot de la monture. 7. Monture selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caracterisée en ce que les supports en C entourent avecj-u les bords du rail par une partie terminale supérieure et par une partie terminale inférieure, dans une région correspondant chaque fois à un sixième environ de la largeur du rail. 8. Monture selon l'une quelconque des revendications 1 et 7, caractérisée en ce que chaque support est formé d'une seule bande de tôle dont les régions terminales sont recourbées pour former des parties terminales en U entourant les bords du rail, suivies d'ailes recourbées vers le haut, auxquelles se raccordent des ames coudées à angle droit qui, à leur tour, sont coudées vers le haut en leur point de contact de manière à former te~prelongement en T. 9. Monture selon la revendication 8, caractetrlsée en ce que le prolongement en T présente une poutrelle formée de parties ali gnees parallèlement entre elles, dans laquelle la partie supérieure forme une fente avec les parties inférieures. 10. Monture selon l'une quelconque des revendications 5 et 9, caractérisée en ce que la fente du prolongement en T est logé et fixé le ruban qui va d'un support à l'autre. Il. Monture selon la revendication 10, caractérisée en ce que dans la fente du dernier support coulissant est insérée une branche d'un étrier en U qui présente à la suite de son ame des oreilles servant à monter la poulie adjointe à l'un des cordons de traction, tandis que l'autre cordon traverse des tous des deux extrémités des branches et est ancré par un noeud. 12. Monture selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'évidement de la partie en bois de la monture présente une section rectangulaire de manière à loger la poulie du cordon de traction ou les étriers de montage de cette poulie, la longueur de l'évidement dans la direction longitudinale de la suspension représentant au moins deux fois la largeur de l'évidement, de sorte que si l'on raccourcit éventuellement la monture, il reste des parties d'évidement permettant de fixer à nouveau les étriers. 13. Monture selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rail est composé de trois bandes ou davantage situées dans un même plan, et que les bandes sont maintenues deux à deux dans le haut par des étriers disposés de place en place, ou bien que toutes -les bandes disposées côte à côte sont maintenues par un étrier commun, de façon telle que deux-bandes forment une fente pour les chariots des rideaux. 14. Monture selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rail flexible est formé d'aluminium ou d'un alliage d'aluminium. 15. Monture selon la revendication 4, caractérisée en ce que le rail est formé d'aluminium, de matière synthétique, ou de matières similaires. 16. Monture selon l'une quelconque des revendications 1 et 13, caractérisée en ce que les bandes du rail présentent dans le haut une rainure à peu près en queue d'aronde, dans laquelle peuvent s'insérer des parties correspondantes des étriers.