Titre : RECEPTACLE SERVANT AU TRANSPORT D’OBJET DANS UNE CHAINE DE PRODUCTION L’invention concerne un réceptacle (1) de type godet, pour le transport d’un objet (O) dans une chaîne de production, le réceptacle (1) présentant une cavité destinée à recevoir l’objet (O) selon un axe (Z) et comprenant : - au moins un élément de coopération (2) présentant une zone de contact contre laquelle l’objet (O) est destiné à être amené en appui lors de son installation dans la cavité ; - au moins un élément support (3) de l’élément de coopération (2) autorisant un déplacement centrifuge de l’élément de coopération (2) par rapport à la cavité ; - des moyens de rappel élastiques de l’élément de coopération (2) selon un déplacement centripète ; les éléments de coopération (2) étant destinés à exercer un effort de centrage et/ou de blocage d’un objet (O) reçu dans la cavité. Figure pour l’abrégé : Fig. 1 RECEPTACLE SERVANT AU TRANSPORT D’OBJET DANS UNE CHAINE DE PRODUCTION Le domaine de l'invention est celui de la conception et de la fabrication d’éléments de chaîne de production (ou ligne de convoyage). Plus précisément, l’invention concerne des réceptacles destinés à recevoir un objet, à convoyer cet objet jusqu’à un poste de traitement et à présenter ledit objet pour la réalisation du traitement. La production d’un objet peut être réalisée en série pour gagner en cadence de production. Cette production en série peut utiliser des systèmes de convoyage automatisé servant à déplacer des objets d’un endroit à un autre. Pour ce convoyage, on peut utiliser des godets destinés à recevoir et supporter les objets. De manière complémentaire, les godets peuvent être utilisés pour présenter l’objet transporté à une étape de traitement et pour les maintenir lors du traitement. Par exemple, un traitement peut consister en un gravage, une impression, le dépôt d’une étiquette… Classiquement, ces godets peuvent consister en des blocs comportant une cavité suivant la forme de l’objet formant ainsi un réceptacle adapté. Le godet peut présenter un évidement sur une de ses faces pour présenter la surface de l’objet à traiter. Au sein d’une chaîne de production et selon un exemple illustratif, les objets en cours de réalisation peuvent être saisis et déposés dans un godet au moyen d’un bras mécanique. Les objets sont ensuite acheminés à l’intérieur du réceptacle du godet et présentés à une étape de gravage. Le godet présente un évidement au travers duquel l’opération du gravage est réalisée, l’objet devant donc être orienté correctement par rapport à cette fenêtre pour que le gravage soit effectué à l’endroit choisi sur la paroi externe de l’objet. Lors du gravage, l’objet reste donc dans le godet. L’objet gravé peut ensuite être acheminé à un autre poste, toujours à l’intérieur du godet, pour recevoir un autre traitement. Ces godets présentent cependant des inconvénients : - la forme de la cavité du godet doit être réalisée sur mesure par rapport à l’objet ; - la forme de la cavité du godet et la forme de l’objet étant réalisées pour correspondre l’une avec l’autre, la forme de l’objet ne peut pas faire l’objet de légères variations sous peine que l’objet ne devienne incompatible avec le godet ; - si l’objet est mal déposé à l’intérieur du godet, il se peut qu’il reste coincé en travers de la cavité et que les étapes de traitement ne soient pas réalisées de manière efficace ; - si l’objet à une section de forme essentiellement cylindrique, il peut réaliser des mouvements de rotation non désirés à l’intérieur du godet, risquant ainsi d’être mal positionné pour les étapes de traitement. Dans le domaine de l’invention, plusieurs améliorations ont été proposées pour palier à ces inconvénients. Il est notamment connu le document de brevet publié sous le numéro FR3024871. Ce document décrit un réceptacle prenant la forme d’un godet métallique constitué d'une base et d'une paroi périphérique délimitant un emplacement destiné à recevoir un objet tel qu’un flacon. Les parois périphériques reçoivent des rouleaux (deux ou quatre) montés sur des axes élastiques permettant d’exercer un rappel élastique. Lors de l’insertion de l’objet dans l’emplacement, l’objet roule alors sur les rouleaux qui exercent alors un effort de centrage et/ou de blocage de l’objet dans l’emplacement. Grâce à cette solution, le rappel élastique maintient le flacon et le rouleau exerce une pression sans abimer la surface des objets. De plus, des objets pouvant présenter de petites différences de forme peuvent être convoyés dans le godet. Toutefois, une limite dans les variations de forme des objets est identifiée, et au finale cette solution se révèle coûteuse car chaque godet est in fine utilisé pour une forme spécifique de flacon. Il est également connu le document de brevet publié sous le numéro EP2590881 qui décrit un godet de convoyage dans lequel des rouleaux peuvent être portés par des bras s’étendant depuis un fond de réception d’un objet dans le godet. Plus précisément, chaque rouleau est couplé mobile en rotation entre les extrémités supérieures de deux bras adjacents. Il est indiqué que ces bras peuvent être rigides ou flexibles. La conception de ce type de godet ne procure pas un maintien satisfaisant d’un objet dans le godet, et bien qu’apte à recevoir des objets différents, n’offre pas la capacité de recevoir de tels objets si leur taille ou leur forme varie au-delà d’une certaine limite. L’invention a notamment pour objectif de répondre à ces besoins. Plus précisément, l’invention a pour objectif de proposer un godet de convoyage qui peut recevoir convenablement plus d’objets de forme et de taille différentes que ce que permettent les godets de convoyage selon l’invention. L’invention a également pour objectif de fournir un tel godet qui centre efficacement un objet dans l’emplacement de convoyage qu’il délimite, et qui le bloque efficacement en position. L’invention a encore pour objet de fournir un tel godet qui soit plus rentable que ceux de l’art antérieur. Ces objectifs, ainsi que d’autres qui apparaitront par la suite, sont atteints grâce à l’invention qui a pour objet un réceptacle de type godet, pour le transport d’un objet dans une chaîne de production, le réceptacle présentant une cavité destinée à recevoir l’objet selon un axe Z et comprenant : - au moins un élément de coopération présentant une zone de contact contre laquelle l’objet est destiné à être amené en appui lors de son installation dans la cavité ; - au moins un élément support de l’élément de coopération autorisant un déplacement centrifuge de l’élément de coopération par rapport à la cavité ; - des moyens de rappel élastique de l’élément de coopération selon un déplacement centripète ; - les éléments de coopération étant destinés à exercer un effort de centrage et/ou de blocage d’un objet reçu dans la cavité, caractérisé en ce qu’au moins un élément support présente : - un montant s’étendant jusqu’à une partie haute ; - deux extensions latérales, chaque extension latérale comprenant une partie porteuse et une partie de raccordement, la partie de raccordement s’étendant depuis la partie haute du montant jusqu’à la partie porteuse, et en ce que chaque partie porteuse porte un élément de coopération, les parties de raccordement et le montant étant au moins partiellement élastiquement déformables. Grâce à la conception du réceptacle selon l’invention, la partie haute du montant peut se rapprocher ou s’éloigner de l’axe Z du fait que le montant est au moins partiellement élastiquement déformable. Ce montant forme ainsi un moyen de rappel élastique de la partie haute dans une position de repos. De plus, indépendamment de la mobilité de la partie haute, les deux éléments de coopération portés par les parties porteuses des deux extensions latérales peuvent se rapprocher ou s’éloigner de l’axe Z de manière indépendante l’une de l’autre. Cette indépendance est permise grâce aux parties de raccordement qui sont au moins partiellement élastiquement déformables et qui forment elles aussi des moyens de rappel élastique dans une portion de repos. Dans le cas où un objet de dimensions importantes, et présentant une surface irrégulière, est introduit dans la cavité, alors : - la partie haute du montant a la capacité à s’éloigner élastiquement de l’axe Z pour autoriser l’insertion de l’objet, sous l’effet de traction vers l’arrière produite par le contact de l’objet avec les deux éléments de coopération, et - les deux éléments de coopération, peuvent adopter des positions relatives à l’axe Z différentes l’une de l’autre, en s’éloignant plus ou moins de l’axe Z. En d’autres termes, chaque élément de coopération peut voir sa position ajustée plus précisément à la forme de l’objet. De plus, les capacités de centrage des deux éléments de coopération d’un élément support sont alors différenciées et peuvent être différentes selon la forme de l’objet et sa position par rapport à la cavité. Selon un mode de réalisation préféré, les parties de raccordement et le montant sont entièrement élastiquement déformables. La conception de ces parties est ainsi plus aisée. Préférentiellement, pour chaque élément support, le montant est venu de matière avec les deux extensions latérales. Le montant et les extensions latérales sont ainsi formés de manière monolithique, et ils présentent une capacité de déformation élastique intrinsèque relative au matériau utilisé pour les former. Selon une caractéristique avantageuse, les deux extensions latérales d’un élément support décrivent ensemble un arc de cercle entourant partiellement la cavité. Ces extensions latérales décrivant un arc de cercle renforcent un centrage de l’objet dans la cavité. Selon une caractéristique avantageuse, chaque élément de coopération est formé par un rouleau, chaque partie porteuse étant formée par un axe de roulement d’un élément de coopération, préférentiellement le rouleau présente sur sa face externe une gorge annulaire. De tels rouleaux facilitent l’insertion de l’objet dans la cavité et son centrage et son blocage dans la cavité. Dans le cas où le rouleau présente une largeur peu importante, il peut être considéré comme un galet. Selon une première variante de réalisation, le réceptacle comprend une assise au-dessus de laquelle le ou les éléments supports s’étendent, le ou les éléments supports étant venu de matière avec l’assise. L’assise et les éléments supports forment ainsi un ensemble monolithique à partir d’un seul matériau. Ce matériau confère également leur capacité de déformation élastique aux éléments supports. Selon une seconde variante de réalisation, le réceptacle comprend une assise au-dessus de laquelle le ou les éléments support s’étendent, le ou les éléments support étant assemblés de manière réversible à l’assise. Les éléments supports peuvent alors être aisément et rapidement changés. Préférentiellement, le réceptacle comprend, pour chaque élément support, un carter de protection opposé à la cavité par rapport à l’élément support, le carter de protection ménageant un espace de débattement de l’élément support. Le carter de protection permet d’éviter que des objets externes ne viennent en contact directement sur l’élément support et, soit perturber son fonctionnement, soit le dégrader. Dans ce cas, préférentiellement, le carter de protection présente, pour chaque partie de raccordement, une butée d’espacement apte à coopérer avec la partie de raccordement, le carter de protection étant porté par au moins un bras au moins partiellement élastiquement déformable, s’étendant depuis une base de convoyage du réceptacle. La base de convoyage du réceptacle comprend ou intègre l’assise le cas échéant. Grâce à cette conception, le carter de protection présente également une capacité de débattement par rapport à l’axe Z. Ceci permet aux éléments supports de se déformer de manière centrifuge par rapport à la cavité jusqu’à un certain point où les parties porteuses de l’élément support entrent en contact avec les butées d’espacement du carter de protection, point à partir duquel la force de rappel élastique à l’encontre d’un déplacement centrifuge de ces éléments devient plus importante. En effet, la force de rappel élastique devient plus importante grâce à la résistance exercée par le carter de protection. Les butées d’espacement empêchent également les éléments de coopération de venir en contact avec le carter de protection quand les éléments supports sont déplacés vers les carters de protection. Selon un premier mode de réalisation, le carter de protection est venu de matière avec l’élément support. Le carter de protection et les éléments supports forment ainsi un élément monolithique formé en une seule fois. Dans le cas où les éléments supports sont assemblés de manière réversible à l’assise, alors le carter de protection est également assemblé à l’assise lors de l’assemblage des éléments supports à l’assise. Selon un second mode de réalisation, le carter de protection est assemblé de manière réversible à l’assise. Le carter de protection s’assemble alors de manière indépendante à l’assise et peut être changé aisément et rapidement. Selon une conception avantageuse, le réceptacle comprend : - un socle de convoyage générique et un insert, l’insert présentant le ou les éléments supports et délimitant la cavité ; - des moyens d’assemblage de l’insert dans le socle de convoyage générique. Grâce à cette conception, le socle de convoyage générique peut être utilisé pour plusieurs types d’insert. De ce fait, quand l’insert n’a pas la capacité de recevoir un objet qui présente des dimensions trop différentes de celles pour lesquelles il est conçu, alors il est possible de changer l’insert pour un autre plus adapté. On limite de cette façon le coût du remplacement en conservant le socle de convoyage. De plus, le remplacement s’effectue aisément et rapidement. Ceci est particulièrement avantageux dans le cas où l’un des composants portés par l’insert venait à casser. Dans ce cas, préférentiellement, l’insert est monolithique. L’insert est ainsi formé à partir d’un matériau en une seule fois, par exemple par fabrication additive. Ceci facilite la création de réceptacles adaptés à certains objets. En effet, la fabrication additive de l’insert peut être réalisée rapidement pour un socle de convoyage générique donné. D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante de différents modes de réalisation préférentiels de l’invention, donnés à titre d’exemples illustratifs et non limitatifs, et des dessins annexés parmi lesquels : la est une représentation schématique selon une vue en perspective d’un réceptacle de type godet selon un premier mode de réalisation de l’invention ; la est une représentation schématique selon une vue en perspective éclatée d’un second mode de réalisation du réceptacle dans lequel il comprend un socle de convoyage générique et un insert indépendant du socle de convoyage générique ; la est une vue du dessus du réceptacle selon le premier mode de réalisation illustré par la ; la est une vue en coupe longitudinale du réceptacle selon le second mode de réalisation ; la est une vue en perspective du médaillon illustré sur la , illustrant plus spécifiquement un élément de coopération. En référence aux figures 1 à 4, un réceptacle 1, de type godet, pour le transport d’un objet O dans une chaîne de production, est représenté. En référence à la , le réceptacle 1 présente une cavité destinée à recevoir l’objet O selon un axe Z. Le réceptacle 1 comprend : - une base de convoyage 6 ; - une assise 4, sur laquelle l’objet O reçu dans la cavité est susceptible de reposer ; - des éléments de coopération 2 avec l’objet O lors de son installation dans la cavité ; - des éléments supports 3 des éléments de coopération 2, ces éléments supports 3 s’étendant au-dessus de l’assise 4. Les éléments de coopération 2 sont destinés à exercer un effort de centrage et/ou de blocage de l’objet O reçu dans la cavité. En effet, les éléments de coopération 2 présentent une zone de contact contre laquelle l’objet O est destiné à être amené en appui lors de son installation dans la cavité Tel que cela est détaillé par la suite, les éléments supports 3 des éléments de coopération 2 autorisent un déplacement centrifuge des éléments de coopération 2 par rapport à l’axe Z, et en d’autres termes par rapport à la cavité. De plus, Le réceptacle 1 comprend également des moyens de rappel élastiques des éléments de coopération 2 selon un déplacement centripète, c’est-à-dire un rappel élastique des éléments de coopération 2 vers une position initiale en direction de l’axe Z. Selon les présents modes de réalisation, le réceptacle 1 comprend deux éléments support 3. En référence au deuxième mode de réalisation illustré par les figures 2 à 4, le réceptacle 1 comprend une base de convoyage 6 composée d’un socle de convoyage générique 61 et d’un insert 62 distinct du socle de convoyage générique 61. L’insert 62 est complémentaire de forme d’un logement 610 présentée par le socle de convoyage générique 61. L’insert 62 présente à cet effet des piétements 620 aptes à s’emboîter dans le logement 610 pour assembler l’insert 62 au socle de convoyage générique 61. Dans ce mode de réalisation, le réceptacle 1 comprend également des moyens d’assemblage de l’insert 62 dans le socle de convoyage générique 61. Ces moyens d’assemblage peuvent par exemple prendre la forme d’une vis vissée au travers d’une paroi du socle de convoyage générique 61 jusqu’à atteindre l’insert 62. Selon le premier mode de réalisation illustré par la , la base de convoyage 6 porte l’assise 4. La base de convoyage 6 porte également les éléments supports 3. Selon le deuxième mode de réalisation des figures 2 à 4, l’assise 4 est portée par l’insert 62. Dans ce cas, l’insert 62 porte également les éléments supports 3. En référence aux deux modes de réalisation, l’assise 4 prend la forme d’une plateforme plane 40 percée en son centre. Selon le principe de l’invention, et en référence aux figures 1 à 4, le réceptacle 1 comprend deux élément support 3 encadrant la cavité. Chaque élément support 3 présente : - un montant 31 qui s’étend en hauteur jusqu’à une partie haute 311 du montant 31 ; - deux extensions latérales 32, chaque extension latérale 32 comprenant une partie porteuse 321 et une partie de raccordement 322, la partie de raccordement 322 s’étendant depuis la partie haute 311 du montant 31 jusqu’à la partie porteuse 321. Plus précisément, chaque montant 31 s’étend depuis l’assise 4. Les montants 31 s’étendent parallèlement à l’axe Z depuis la périphérie de l’assise 4, au-dessus de l’assise 4. Par l’expressions « au-dessus de l’assise », il est entendu que les montants 31 sont situés dans un volume au-dessus d’un plan dans lequel s’inscrit l’assise 4. En conséquence, les montants 31 peuvent surplomber l’assise 4, ou ne pas surplomber l’assise 4. L’assise 4 est pourvue d’un rebord périphérique 41 au moins au niveau des éléments supports 3. Ce rebord périphérique prend la forme d’un bourrelet faisant saillie au-dessus d’un plan dans lequel s’inscrit la surface plane de l’assise 4. Chaque partie porteuse 321 porte un élément de coopération 2. En conséquence, chaque élément support 3 permet de porter deux éléments de coopération 2. Les éléments supports 3 prennent la forme de T. En effet, le montant 31 s’étend depuis une périphérie de l’assise 4 parallèlement à l’axe Z. Arrivé en partie haute 311 du montant 31, les deux extensions latérales 32 s’étendent de part et d’autre de la partie haute 311, de manière essentiellement perpendiculaire à un plan dans lequel s’inscrit l’axe Z et le montant 31. Selon les présents modes de réalisation, la partie haute 311 d’un montant 31 est une partie terminale. Toutefois, il est envisageable selon d’autres modes de réalisation que la partie haute 311 ne soit pas la partie terminale, et que le montant présente par exemple une partie terminale supérieure à la partie haute, et à partir de laquelle deux autres extensions latérales s’étendraient, selon une conception similaire à celles s’étendant de la partie haute 311. L’élément support 3 prendrait alors la forme d’une croix à double traverse, par exemple la forme adoptée par la « Croix de Lorraine ». Tel que cela est illustré par les figures 1 à 3, les deux extensions latérales 32 d’un élément support 3 décrivent ensemble un arc de cercle qui entoure partiellement la cavité. Les deux extensions latérales peuvent ainsi entourer partiellement un objet dans la cavité. Toujours selon le principe de l’invention, les parties de raccordement 322 et le montant 31 sont au moins partiellement élastiquement déformables et préférentiellement entièrement élastiquement déformables. Tel qu’illustré par les figures 1 à 4, et selon les présents modes de réalisation, le réceptacle 1 comprend pour chaque élément support 3 un carter de protection 5. La description ci-après d’un carter de protection 5 s’applique aux autres carters de protection 5. Le carter de protection 5 est opposé à la cavité, et ainsi à l’axe Z, par rapport à l’élément support 3 qu’il protège. Ce carter de protection 5 ménage un espace de débattement de son élément support 3. De cette manière, le débattement de l’élément support 3, et notamment son déplacement centrifuge par rapport à la cavité, n’est pas empêché par le carter de protection 5. Le carter de protection prend une forme partiellement cylindrique pour protéger les éléments de coopération 2. En référence aux figures 1, 3, 4 et 5, le carter de protection 5 présente des nervures s’étendant en direction des parties porteuses 321. Ces nervures présentent chacune une butée d’espacement 50 qui est apte à coopérer avec la partie de raccordement 322. Dans la position au repos des éléments supports 3 et des éléments de coopération 2, c’est-à-dire dans une position dans laquelle ils ne sont soumis à aucune contrainte extérieure telle que celle qu’est susceptible d’exercer un objet inséré dans la cavité, les butées d’espacement sont éloignées des parties de raccordement 322. Tel que cela est illustré par les figures 1 à 4, le carter de protection 5 est porté par deux bras 51 qui s’étendent depuis la base de convoyage 6 du réceptacle, essentiellement parallèlement à l’axe Z. Ces bras 51 sont au moins partiellement élastiquement déformables. Dans le cas où l’insertion d’un objet dans la cavité entraîne le déplacement centrifuge des éléments de coopération 2, alors les parties porteuses 321 peuvent entrer en contact avec les butées d’espacement 50. A partir de ce moment, les butées d’espacement 50 permettent d’éviter que les éléments de coopération 2 n’arrivent en contact contre le carter de protection 5. Selon une caractéristique particulièrement avantageuse de l’invention, pour chaque élément support 3, le montant 31 est venu de matière avec les deux extensions latérales 32. Selon les deux modes de réalisation illustrés, les éléments supports 3 sont venus de matière avec l’assise 4. Toutefois, selon un autre mode de réalisation non illustré, les éléments supports 3 sont assemblés à l’assise 4 de manière réversible. Par exemple, les éléments supports 3 peuvent être clippés sur l’assise 4 avec des moyens d’assemblage mâle/femelle répartis sur les éléments supports 3 et l’assise 4, ou bien encore couplés à l’assise 4 à l’aide de vis. Selon les modes de réalisation illustrés, le carter de protection 5 est venu de matière avec les éléments supports 3. Le carter de protection 5 peut également être venu de matière soit directement avec la base de convoyage 6, soit seulement venu de matière avec l’insert 62 en fonction des modes de réalisation. Il est également envisageable que le carter de protection 5 soit conçu assemblable de manière réversible sur l’assise 4. Par exemple, le ou les carters de protection 5 peuvent être clippés sur l’assise 4 avec des moyens d’assemblage mâle/femelle répartis sur le ou les carters de protection 5 et l’assise 4, ou bien encore couplés à l’assise 4 à l’aide de vis. Dans ce cas, le carter de protection 5 peut être venu de matière avec l’élément support 3 qu’il protège, et ces deux éléments sont couplés de manière réversible en une seule fois sur l’assise 4. Selon le premier mode de réalisation illustré par la , la base de convoyage 6 est venue de matière avec l’assise 4, les éléments supports 3, et les carters de protection 5. La base de convoyage 6, l’assise 4, les éléments supports 3 et les carters de protection 5 forment alors un ensemble monolithique. En référence au mode de réalisation illustré par la à 4, il s’agit de l’insert 62 qui est alors venu de matière avec l’assise 4, les éléments supports 3, et les carters de protection 5. L’insert 62, l’assise 4, les éléments supports 3 et les carters de protection 5 forment alors un ensemble monolithique. Ce mode de réalisation est particulièrement avantageux du fait que : - le temps de fabrication d’un réceptacle 1, ou de réparation de ce réceptacle 1, est accéléré à partir du moment où le socle de convoyage générique 61 existe déjà, l’insert 62 pouvant être obtenu par fabrication additive ; - la seule fabrication d’un insert 62 spécifique à un objet O est économe en matière car il n’est pas nécessaire de refabriquer le socle de convoyage 61 ; - il est possible de changer rapidement l’insert 62 tout en laissant le socle de convoyage 61 sur la ligne de convoyage ; - le réceptacle offre une capacité de convoyage d’objets O de différentes dimensions plus importante grâce à la liberté géométrique offerte par la fabrication additive et à la forme creuse du socle de convoyage, en effet, l’assise peut être positionnée au-dessus du logement du socle ou à l’intérieur du logement du socle. Tel qu’illustré par les figures 1 à 5, chaque élément de coopération 2 est formé par un rouleau. Dans ce cas, chaque partie porteuse 321 est formée par un axe de roulement d’un élément de coopération 2. Les rouleaux sont conçus pour rouler sur la surface d’un objet O lors de son insertion dans la cavité. Ceci facilite l’insertion d’un objet dans la cavité et l’application d’un effort de centrage. En référence à la , le rouleau présente sur sa face externe une gorge annulaire 20. Plus précisément, le rouleau présente une surface externe dont la section prend la forme d’un V. Les deux extrémités 20 du V peuvent alors être toutes les deux en contact contre l’objet O à centrer dans la cavité lors de son insertion. Le réceptacle 1 selon l’invention offre ainsi une capacité plus importante de réception d’objet de formes variées tout en présentant la capacité à être modifié rapidement dans le cas où les dimensions de l’objet à convoyer sont trop importants ou trop faibles vis-à-vis des capacités d’accueil initiales. Le matériau utilisé pour réaliser, entre-autres, les parties élastiquement déformables du réceptacle peut par exemple être du plastique polyamide 12 (PA 12). Réceptacle (1) de type godet, pour le transport d’un objet (O) dans une chaîne de production, le réceptacle (1) présentant une cavité destinée à recevoir l’objet (O) selon un axe (Z) et comprenant : - au moins un élément de coopération (2) présentant une zone de contact contre laquelle l’objet (O) est destiné à être amené en appui lors de son installation dans la cavité ; - au moins un élément support (3) de l’élément de coopération (2) autorisant un déplacement centrifuge de l’élément de coopération (2) par rapport à la cavité ; - des moyens de rappel élastiques de l’élément de coopération (2) selon un déplacement centripète ; les éléments de coopération (2) étant destinés à exercer un effort de centrage et/ou de blocage d’un objet (O) reçu dans la cavité, caractérisé en ce qu’au moins un élément support (3) présente : - un montant (31) s’étendant jusqu’à une partie haute (311) ; - deux extensions latérales (32), chaque extension latérale (32) comprenant une partie porteuse (321) et une partie de raccordement (322), la partie de raccordement (322) s’étendant depuis la partie haute (311) du montant (31) jusqu’à la partie porteuse (321), et en ce que chaque partie porteuse (321) porte un élément de coopération (2), les parties de raccordement (322) et le montant (31) étant au moins partiellement élastiquement déformables. Réceptacle (1) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que, pour chaque élément support (3), le montant est venu de matière avec les deux extensions latérales (32). Réceptacle (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les deux extensions latérales (32) d’un élément support (3) décrivent ensemble un arc de cercle entourant partiellement la cavité. Réceptacle (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque élément de coopération (2) est formé par un rouleau, chaque partie porteuse (321) étant formée par un axe de roulement d’un élément de coopération (2), préférentiellement le rouleau présente sur sa face externe une gorge annulaire. Réceptacle (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comprend une assise (4) au-dessus de laquelle le ou les éléments support (3) s’étendent, le ou les éléments support (3) étant venus de matière avec l’assise (4). Réceptacle (1) selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu’il comprend une assise (4) au-dessus de laquelle le ou les éléments support (3) s’étendent, le ou les éléments support (3) étant assemblés de manière réversible à l’assise (4). Réceptacle (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comprend, pour chaque élément support (3), un carter de protection (5) opposé à la cavité par rapport à l’élément support (3), le carter de protection (5) ménageant un espace de débattement de l’élément support (3). Réceptacle (1) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le carter de protection (5) présente, pour chaque partie de raccordement (322), une butée d’espacement (50) apte à coopérer avec la partie de raccordement (322), le carter de protection (5) étant porté par au moins un bras (51) au moins partiellement élastiquement déformable s’étendant depuis une base de convoyage (6) du réceptacle (1). Réceptacle (1) selon l’une quelconque des deux revendications précédentes, caractérisé en ce que le carter de protection (5) est venu de matière avec les éléments support (3). Réceptacle (1) selon l’une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que le carter de protection (5) est assemblé de manière réversible à l’assise (4). Réceptacle (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comprend : - un socle de convoyage générique (61) et un insert (62), l’insert (62) présentant le ou les éléments supports (3) et délimitant la cavité ; - des moyens d’assemblage de l’insert (62) dans le socle de convoyage générique (61). Réceptacle (1) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que l’insert (62) est monolithique.