INSTALLATION ET DISPOSITIF DE DETECTION DE L'ETAT SOUS GONFLE DE PNEUMATIQUES ET OU DE MASSE ET DE CENTRAGE POUR AERODYNES L'invention concerne un dispositif de détection de l'état sous-gonflé des pneumatiques et/ou de masse et de centrage pour un aérodyne équipé d'atterrisseurs principaux à balancier, portant au moins une paire de roues équipées de pneumatiques, et disposées dans des plans parallèles de part et d'autre du balancier. L'invention a également pour objet une installation de détection de l'état sous-gonflé des pneumatiques et/ou de masse et de centrage, pour des aérodynes dont les atterrisseurs principaux sont équipés de bogies, dont le balancier porte au moins une paire de roues à chacune de ses extrémités. La pesée prorement-dite d'un aérodyne est une opération délicate à réaliser, si l'on désire obtenir une bonne précision. Il n'est pas aisé de mettre toutes les roues d'un aérodyne sur au moins une bascule. Pour ces raisons, il a été développé des dispositifs électromécaniques de mesure de la masse et du centrage d'un aérodyne, comprenant des capteurs, disposés au niveau des atterrisseurs de l'aérodyne, et fournissant des signaux dont la somme correspond au poids et dont la comparaison peut fournir une indication de centrage de l'aérodyne. Des systèmes connus utilisent des jauges de contraintes disposées en pont d'extensomètrie dans des éléments dont la forme générale est celle de deux double-losanges ou de deux doubletriangles reliés par un manchon, ces éléments étant disposés à l'intérieur des essieux ou ils se déforment en cisaillement et/ou en flexion avec les essieux, sous l'effet de la charge supportée par les roues (brevets US nO 3,426,586 et 3,625,053). La fixation des éléments déformables dans les essieux s'effectuant par friction, et les essieux constituant des zones ex trèmement sollicitées par des efforts importants et de nature variée (vibrations, chocs), il en résulte que ces dispositifs connus ont pour inconvénient que la stabilité de la position des capteurs dans les-essieux n'est pas assurée. Il est également connu par le brevet US nO 3,494,î81 de disposer dans un essieu un élément préchargé déformant une barre de faible dimension en flexion, et tel que la charge de la roue transmise à l'élément préchargé vienne diminuer la flexion, mesurée par des jauges de contraintes.Dans cette réalisation, il est très difficile de stabiliser la partie du dispositif située vers la roue, et portant l'élément préchargé, pour être sensible au déplacement en cisaillement de la section centrale, portant la barre de faible dimension, vis-à-vis de la section proche de la roue, sans introduire de rotation parasite de la partie du dispositif-voisine de la roue. De plus, comme cela est également le cas pour les réalisations décrites dans les deux brevets précités, les mesures peuvent être considérablement perturbées pour des raisons de température, car les essieux des atterrisseurs principaux s'échauffent par suite des freinages de l'aérodyne et de la proximité des freins. On connait encore des dispositifs utilisant les déformations d'une poutre miniature, ancrée sur deux bossages voisins, présentés par une structure porteuse telle qu'un essieu (demande de brevet français nO 2 189 718). Mais ces dispositifs sont très imprécis car ils ne prennent en considération que les déformations de deux sections voisines, et parce que le moindre jeu de fixation des extrémités de la poutre miniature sur les bossages entrain des défauts d'alignement perturbant la mesure. Par ailleurs, on sait l'importance que l'on doit accorder au contrôle de la pression des pneumatiques d'un aérodyne. Il ne suffit pas d'effectuer ce contrôle à chaque escale, car un pneumatique peut être endommagé pendant une phase de roulage, précédant le décollage ou suivant l'atterrissage, et une dif férence de pression de gonflage dans les pneumatiques en résultant, ou préexistant, conduit à un déséquilibre dans la répartition des charges sur le train d'atterrissage, ce qui peut conduire à l'éclatement d'un pneumatique, pouvant en tramer l'éclatement des autres pneumatiques, de proche en proche, par l'effet de surpressions locales, ces dernières pouvant également résulter de la mauvaise connaissance du centrage et de la charge effectivement supportée par les roues. Pour ces raisons, on a déjà proposé de munir les aérodynes de systèmes de contrôle permanent de la pression des pneumatiques, aecrenvoi des informations au poste de pilotage. Un tel sys es, décrit dans la demande de brevet français n 2 280 070, utilise des transducteurs extensométriques tels que ceux utilisés pour la mesure et le calcul du poids et du centre de gravité d'un aérodyne, et tels que décrits dans les brevets US 3,426,586 et 3,625,053 précités, afin d'éviter la difficulté majeure consistant à transmettre via le moyeu un signal de pression capté dans la roue. Cependant, le système décrit dans la demande de brevet français n 2 280 070 ne s'affranchit pas des inconvénients présentés par les transducteurs extensométriques qu'il utilise, et qui ont été présentés ci-dessus. Par la présente invention, on se propose de réaliser un dispositif d'accès aisé, assurant en continu une mesure basée sur des déformations de grande amplitude d'une pièce de structure simple, sollicitée par des efforts purs, dans des conditions d'environnement n'affectant pas la détection, c'est-à-dire cin des zones d'introduction d'efforts, à l'abri de perturbations thermiques importantes, comme il en existe près des essieux principaux, ainsi que des sollicitations parasites. A cet effet, le dispositif de détection selon l'invention se caracterise en ce qu'il comprend une barre rectiligne de section ciroulaire, dont une première extrémité est rendue solidaire en rotation d'une section du balancier voisine de celle sortant une paire de roues, par liaison à un support solidaire du balancier, la barre étant libre en rotation, au voisinage de sa seconde extrémité, vis-à-vis d'un boîtier solidaire du balancier dans une section de ce dernier éloigné des roues, et présentant, égalernent, au voisinage de sa seconde extrémité, une palette transversale, entrainée en rotation par la torsion de la barre, résultant d'une torsion du balancier, sous l'effet se différence de pression dans les pneumatiques de la paire de roues, les mouvements de rotation de la palette étant mesu ees par au moins un capteur de déplacement en torsion, sensible - ariation de l'entrefer défini entre la palette et le cap e r On obtient ainsi une torsion qui peut etre mesurée sur une ce de graille longueur, puisque cette longueur correspond sensiblement a la moitié de la longueur du balancier. Avantageusement, la palette est munie de deux ailettes laté ralesplanes, saillant symétriquement vers l'extérieur de la - barre selon des directions diamétralement opposées, définissant qhacune un entrefer avec l'un de deux capteurs de déplacement en torsion, les deux entrefers ainsi définis variant en sens opposées, pour toute torsion de la barre, de sorte que les capteurs de déplacement en torsion délivrent des signaux correspondant à une différence de pression dans les pneumatiques. Dans une forme plus développée de réalisation, chacune des ailettes de la palette définit, de plus, un second entrefer avec l'un de deux capteurs supplémentaires de déplacement en torsion, disposés en regard des deux premiers, de l'autre côté des ailettes, de sorte que chaque ailette définit avec les deux capteurs entre lesquels elle se déplace des entrefers variant en sens opposés. Pour éviter toute possibilité d'interférence entre les deux capteurs situés de part et d'autre d'une ailette, la palette peut être munie de quatre ailettes rattachées à un élément tubulaire solidaire de la seconde extrémité de la barre, et présente une forme en H susceptible d'être entraînée en rotation dans le plan du H, chaque ailette définissant un entrefer variable avec un capteur de déplacement situé en regard de l'ailette, vers l'extérieur du H. Afin de faire office de détecteur de masse et de centrage pour aérodynes il est prévu, dans une première version, que le boîtier porte un capteur de déplacement en flexion, sensible aux translations verticales d'une cible, entraînée par la seconde extrémité de la barre, vis-à-vis du boitier, et détectant la flèche de la barre suivant la déformée du balancier, résultant de la flexion de ce dernier, dans un plan verticaux, pour délivrer un signal correspondant à la charge supportée par la paire de roues. Avantageusement, cette seconde extrémité de la barre, coopérant avec la cible, est libre de se déplacer en translation latérale dans une lumière pratiquée dans la cible, de sorte que les déformations du balancier dans un plan transversal ne sont pas prises en compte. Dans une forme préférée de réalisation, la barre comprend une tige de section circulaire, dont une extrémité constitue la première extrémité de la barre et dont l'autre extrémité est reliée, d'une part, par une articulation élastique, à un arbre creux, monté libre en rotation dans le boîtier par des roulements à aiguilles, ou des paliers lisses, et, d'autre part, par des goupilles à une extrémité d'un manchon, s'étendant dans l'arbre creux, portant la palette, et dont l'autre extrémité présente une tête arrondie pénétrant dans une ouverture oblongue constituant la lumière de la cible. Le guidage de la cible dans ses translations verticales vis-àvis du boîtier peut être assuré, soit par des lames flexibles transversales, disposées dans des plans horizontaux et reliant, chacune, l'une des extrémités verticales de la cible au boîtier, soit par des colonnes verticales, solidaires du boiter, traversant des perçages verticaux correspondants de la cible qui est susceptible de coulisser le long des colonnes. Dans une seconde version de détecteur également susceptible de délivrer des signaux de masse et de centrage, le boîtier porte un capteur de déplacement en translation, sensible aux translations longitudinales de la barre vis-à-vis du boStier, qui résultent de la flexion du balancier, pour délivrer un signal correspondant à la charge supportée par la paire de roues. Avantageusement, ces translations sont assurées par le fait qu'au voisinage de sa seconde extrémité, la barre est montée coulissante dans une rotule articulée sur le boîtier. Le capteur de déplacement en translation peut alors être disposé, soit sensiblement dans le prolongement de la barre, en regard de la seconde extrémité de cette dernière, soit en regard de l'une des extrémités d'un bras coudé monté dans un plan vertical, et rattaché par son autre extrémité à la seconde extrémité de la barre. Dans ce dernier cas, le capteur est, de plus, sensible aux rotations de la section du balancier, dont est solidaire la première extrémité de la barre, vis-à-vis de la section du balancier, dont est solidaire le boitier, et qui résultent également de la flexion du balancier. Selon l'invention, le ou les capteurs de déplacement en torsion peuvent être portés par le boîtier, mais dans une forme préférée de réalisation d'un détecteur selon la première version, comprenant au moins deux capteurs de déplacement en torsion, définissant des entrefers variables en sens opposés avec des ailettes de la paulette, ces capteurs sont portés par la cible, faisant office de porte-capteurs, de sorte que les capteurs de déplacement en torsion constituent simultanément le capteur de déplacement en flexion, la séparation des indications de torsion et de flexion étant assurée, par un circuit électronique connu en soit, par sommation et différence des signaux provenant des capteurs. En réalisant le support de la première extrémité de la barre sous la forme d'une équerre s'encastrant sous le balancier, et en attachant le boîtier à une platine également fixée sous le balancier, on obtient un dispositif de détection présentant une excellente accessibilité, par rapport aux dispositifs logés à l'intérieur du balancier ou de essieu, et d'une maintenance aisée. L'invention a également pour objet une installation de détection de l'état sous-gonflé. d'un pneumatique, et/ou de masse et de centrage d'un aérodyne équipé d'atterrisseurs principaux à bogies, dont le balancier porte au moins une paire de roues équipées de pneumatiques à chacune de ses extrémités, et se caractérise en ce qu'elle comprend un dispositif de détection selon l'invention disposé sous le balancier, entre chacune des extrémités et la partie centrale du balancier, les détecteurs étant reliés à un calculateur électronique comparant les signaux reçus des deux dispositifs pour éliminer l'effet de la torsion parasite du balancier due aux efforts transverses sollicitant les roues en cas de ripé ou de virage. Dans une installation de détection selon l'invention, les détecteurs portés par chaque boîtier et/ou cible des dispositifs de détection, sont associés à un circuit électronique de surveillance et d'analyse donnant, par paire de roues, l'information de l'état sous-gonflé d'un pneumatique, par bogies, l'information de masse, et, par comparaison entre atterrisseurs avant et principaux, l'information de centrage. La présente invention sera mieux comprise à l'aide des exemples de réalisation qui sont décrits ci-après, à titre non limitatif, en référence aux figures en annexe dans lesquelles - la figure 1 représente schématiquement, en vue de côté, un bogie d'atterrisseur principal d'avion, équipé d'une paire de roues portée par l'essieu avant et d'une paire de roues portée par l'essieu arrière, les deux roues disposées du meme côté du balancier, au premier plan, étant enlevées, - la figure 2 représente une vue en coupe longitudinale de la partie d'une première version d'un dispositif selon l'invention montée sous l'une des extrémités du balancier, - la figure 3 représente de la même façon la partie du même dispositif montée sous la partie centrale du balancier, - la figure 4 représente une vue selon la flèche F4 de la figure 3, - la figure 5 représente une vue en coupe selon V-V de la figure 4, - la figure 6 représente une vue partielle, analogue à celle de la figure 3 pour un second mode de réalisation de cette pre miere version, - la figure 7 représente une vue selon la flèche F7 de la figure 6, - la figure 8 représente une vue analogue à celle de la figure 6 pour un troisième mode de réalisation de cette première version, - la figure 9 représente une vue selon la flèche F9 de la figure 8, - la figure 10 représente une vue analogue à celle de la figure 3 pour un quatrième mode de réalisation de cette première version, - la figure 11 représente une vue selon la flèche F11 de la figure 10, - la figure 12 représente une vue de côté d'une autre réalisation d'un élément des dispositifs selon les figures 3 à 11, - la figure 13 représente une vue en coupe selon XIII-XIII de la figure 12, - les figures 14 à 76 sont des schémas aidant à comprendre le fonctionnement des dispositifs selon les figures 3 à 13, - les figures 17a et 17b sont des schémas montrant, respecti ement, les deux bogies d'un train d'atterrissage principal, en vue de dessus, eut un circuit électronique de traitement des informations élaborées à partir des signaux de détecteurs des dispositifs montés sous les balanciers du train d'atterrissage selon la figure 17a, - la figure 18 représente une vue analogue à celle de la figure 2, pour une seconde version du dispositif selon l'invention, - la figure 19 est une vue analogue à celle de la figure 3 pour cette meme seconde version du détecteur, - la figure 20 est une vue analogue à celle de la figure 19, pour une variante -de réalisation de cette seconde version du détecteur, - enfin, la figure 21 est une vue en coupe selon XXI-XXI de la figure 20. En référence à la figure 1, le bogie de l'atterrissour principal représenté est constitué d'un balancier 1 articulé dans sa partie centrale 3 sur l' extrémité inférieure de la jambe d'atterrisseur 2, et traversé à ses extrémités avant 4 et arrière 5 par des essieux (non représentés) portant chacun une paire de roues équipées de pneumatiques montées en dia bolo, c'est-à-dire dans des plans parallèles de part et d'autre du balancier 1 > et dont seules la roue 6 pour le diabolo avant et la roue 7 pour le diabolo arrière ont été représentées. Sous la moitié avant et sous la moitié arrière du balancier 1 sont montés deux dispositifs de détection 8 et 9, identiques l'un à l'autre, et dont seul le dispositif 8 est plus particulièrement décrit ci-après, en référence aux figures 2 à 5. Le dispositif 8 comprend une équerre 11, encastrée sous l'ex- trémité avant 4 du balancier 1, au voisinage de l'appui de cric 12, et présentant un alésage 13 dans lequel est immobilisé, par exemple par une clavette, un petit arbre 14, présentant un épaulement d'appui contre l'équerre 11, et relié à l'extrémité 15 d'une tige cylindrique 16, rectiligne dans sa partie centrale, par un accouplement élastique 17, du type commercialisé sous la dénomination "Flector", raide en torsion, mais autorisant de faibles déplacements en flexion et en translation de la tige 16.L'autre extrémité 18 de la tige 16 est reliée par l'intermédiaire d'un second accouplement élastique 19 de meme type, à l'extrémité d'un arbre creux 20, monté dans un boîtier 21, vissé sous une platine 80 immobilisée par tout moyen convenable sous la partie centrale 3 du balancier 1. L'arbre creux 20 est libre en rotation vis-à-vis du boîtier 21 grâce à deux roulements à aiguilles 22 immobilisés en position par un chapeau de protection 23 et les entretoises 24 et 25, cette dernière étant immobilisée sur l'arbre creux 20 comme expliqué ci-après. L'extrémité 18 de la tige 16 est également reliée par des goupilles 27 à une extrémité d'un manchon 28 s'étendant dans l'arbre creux 20, sans contact avec ce dernier, et dont l'autre extrémité présente une tête arrondie 29 reçue dans une ouverture oblongue 30 de grand axe horizontal, pratiquée dans une cible 31 de forme parallèlépipédique, et définissant une lumière dans laquelle la tête arrondie 29 est reçue sans jeu dans le sens vertical mais avec jeu dans le sens horizontal, de sorte que la tête arrondie 29 puisse librement se débattre horizontalement sur une certaine course dans la lumière, lorsque la tige 76, et donc le manchon 28 qui en est solidaire, se déforme dans un plan horizontal.La cible 31 est suspendue au boîtier 21 par deux lames flexibles 32 transversales, disposées l'une au-dessus de l'autre, dans des plans horizontaux et reliant, chacune, l'une des extrémités verticales de la cible parallèlépipédique 31 au boîtier 21. Ces lames flexibles 32 empêchent toute déflexion latérale de la cible 31, et guident donc cette dernière dans ses translations verticales vis-a-vis du boîtier 21, sous l'effet de toute déformation de la tige 16 dans un plan vertical, transmise à la cible 31 par la tête arrondie 29. A son extrémité voisine de la cible 31, l'arbre creux 20 porte une palette 33 constituée d'un élément tubulaire 34, fixée sur l'arbre 20 par la goupille 26, en immobilisant ainsi l'entretoise 25 sur l'arbre creux 20, et portant deux ailettes latérales planes 35 et 36, dont le plan est parallèle à l'axe de l'arbre 20, et saillant symétriquement vers l'extérieur de l'arbre 20 dans des directions diamétralement opposées. Le boîtier 21 est également muni d'une patte longitudinale inférieure et centrale 37 sur laquelle est monté un capteur de déplacement 38, de type inductif, dont le corps, traversant un perçage dans la patte 37, présente un filetage externe avec lequel coopèrent un écrou 39 et un contre-écrou 40 assurant ainsi 'immobilisation du capteur de déplacement 38 sur le boîtier 21 dans une position initiale conve nable sous la cible 31. Le capteur 38, relié à un appareillage électronique d'analyse et de surveillance, est sensible aux variations de l'entrefer défini entre lui-même et la cible 31, et délivre à cet appareillage électronique un signal fonction de la valeur de l'entrefer. Ce capteur 38, sensible aux translations verticales de la cible 21 31 vis-à-vis du boîtier détecte ainsi la flexion de la tige 16 dans un plan vertical.Le boîtes est enfin muni de deux pattes longitudinales latérales supérieures 41 et 42 sur chacune desquelles un capteur de de'placement 43 ou 44 est positionné de la même façon que le capteur 38 sur la patte 37 > au moyen d'écrous 39 et de contre-écrou 40, les capteurs 43 et 44 définissant respecfivement avec les ailettes 35 et 36 des entrefers variant en sens opposés lorsque la tige 16 est déformée en torsion. Ces capteurs de déplacement 43 et 44, sensibles aux déplacements des ailettes 35 et 36 de la palette 33, détectent ainsi la torsion de la tige 16 et délivrent, par les coaxes qui les relient à l'appareillage électronique d'analyse et de surveillance, des signaux correspondant à cette torsion. Un capôt de protection 45 enveloppe l'ensemble des capteurs 38, 43 et 44, la cible 31, les ailettes 35 et 36 de la palette 33rOt constitue avec le boîtier 21 une boite de mesure. La tige 16 est entourée d'un tube de protection 46 par exemple en matière plastique dont les extrémités sont montées l'une sur le boîtier 21, l'autre sur l'équerre 11 par des joncs de fixation 47 autorisant une certaine soupesse, de sorte que le tube 46 puisse se déplacer légèrement. Le fonctionnement du dispositif, dont la structure vient d'être décrite, est expliqué ci-après, avec référence également à la représentation schématique de la figure 14 : une différence de pression entre les pneumatiques des roues 6,6' d'un même diabolo entraîne une dissymétrie des réactions d'appui Z et Z', et, en conséquence, une torsion T du balancier 1 autour do son axe longitudinal XX'. La barre 10, constituée par la tige 16 et le manchon 28, est liée, d'une part, au balancier 1, dans une section de ce dernier voisine de celle portant les roues, et d'autre part, à l'arbre creux 20, susceptible de tourillonner dans le boî- tier 21, par l'intermédiaire des accouplements élastiques 17 et 19 > le boîtier 21 étant lui-même fixé sous la partie centrale 3 du balancier 1. La torsion du balancier 1 provoque donc la torsion de la barre 10, c'est-à-dire la torsion de la tige 16 et du manchon 28, dont la tête arrondie 29 peut tourner sur elle-même dans la lumière de la cible 31 sans déplacer cette dernière, et l'accouplement élastique 19 assure l'entraînement en rotation de l'arbre creux 20 portant la palette 33 vis-à-vis du boîtier 21.La variation des entrefers entre les ailettes 35 et 36 de la palette 33 et les capteurs de déplacement 43 et 44 donne une information sur la valeur de la torsion subie par le balancier, liée à la différence de pression dans les pneumatiques. On détecte ainsi l'état sousgonflé d'un pneumatique. Les réactions d'appui Z et Z' provoquent également une flèche du balancier 1 dans le plan vertical P, la section du balancier 1 portant les roues s'élevant par rapport à la section centrale. La barre de torsion 10 s'incline suivant la déformée du balancier 1 dans un plan verticaux, ce qui se traduit par le déplacement de la cible 31 par rapport au boîtier 21, commandé par la tête arrondie 29 du manchon 28, la flexion étant absorbée par l'accouplement élastique 19 et non transmise à l'arbre creux 20. Le capteur de déplacement 38, sensible aux déplacements verticaux de la cible 31, délivre ainsi un signal correspondant à la charge supportée par les roues, et qui est utilisé pour donner l'information de masse et de centrage. Les efforts transversaux Y, qui se développent lors de virages de l'avion ou de ripés de ses roues, sont à l'origine d'une flexion latérale du balancier 1, dans le plan P'. Mais comme la tête arrondie 29 peut se déplacer latéralement dans la lumière 30 de la cible 31 sans entraîner cette dernière, les déflections latérales de la barre 10 ne sont pas prises en compte et ne perturbent pas la mesure effectuée par le capteur 38. Cependant, un second effet parasite du aux efforts transverses Y est d'entraîner une rotation du balancier 1 de même axe que celle occasionnée par un sous-gonflage d'un pneuma tique. Pour s'affranchir de cet effet parasite, l'installation de détection comporte un calculateur électronique assurant la comparaison des signaux reçus des capteurs équipant les deux dispositifs de détection 8 et 9 disposées, comme expliqué en référence à la figure 1, chacun sous l'une des moitiés du balancier 1. En effet, les valeurs des efforts en virage ou en ripés peuvent être considérées comme étant d'intensité égale, de meme direction, de sens identiques ou opposés sur les deux diabolos. En traitant électroniquement la similitude des informations provenant des deux dispositifs de détection de chaque balancier, on peut éliminer les perturbations introduites par ce second effet parasite. L'exemple de réalisation représenté sur les figures 6 et 7 comporte de nombreux éléments identiques à ceux du premier exemple de réalisation venant d'être décrit. Ces éléments identiques sont repérés par les mêmes indices. La différence essentielle entre le premier et le second exemple réside dans le montage des capteurs de déplacement 43 et 44, qui, dans ce second exemple de réalisation, sont directement montés sur des pattes de fixation latérales 48 et 49 de la cible 31. Les capteurs 43 et 44 suivent donc, avec la cible 31, les déplacements verticaux de la tête arrondie 29 dus à la flexion de la barre 10, et mesurent les entrefers variables définis avec les ailettes 35 et 36 de la palette 33 portée par l'arbre creux 20 qui ne peut que tourillonner dans le boîtier 21. Comme cela apparaît sur les figures 15 et 16 les capteurs 43 et 44, qui ne constituaient que les capteurs de torsion dans le premier exemple, peuvent être simultanément utilisés, dans ce second exemple, comme capteurs de torsion et de flexion, et il est inutile de prévoir un capteur de flexion tel que 38.En effet, pour un déplacement vertical A de la cible 31, et donc des capteurs 43 et 44, du à la flexion de la barre 10, et pour une rotation 9 des ailettes 35 et 36 de la palette 33 entraînée en rotation avec l'arbre creux 20, et due à une torsion de la barre 10, on obtient que les entrefers x et y mesurés respectivement par les capteurs 43 et 44 sont tels que x = A + Rs et y = A - R9 (avec R rayon efficace des ailettes 35 et 36), de sorte que la séparation de l'information de l'état sous-gonflé d'un pneumatique et de l'information de masse peut être assurée par le circuit électronique, d'un type en soi connu, par sommation et différence, puisque les informations de flexion et de torsion sont telles que A = x + y et 9 x-y. 2 2R On constate ainsi que le nombre des capteurs peut être diminué en traitant en commun les informations de flexion et de torsion, à l'aide de capteurs mobiles avec la cible 31, la création mécanique de variation des entrefers restant identique. Le troisième exemple de réalisation partiellement représenté sur les figures 8 et 9 ne se distingue du second que par le fait que chacune des ailettes 35 et 36 de la palette 33 est associée à deux détecteurs de proximité, respectivement 50, 51 et 52, 52 > 53, disposés en regard l'un de l'autre de part et d'autre de l'ailette correspondante 35 ou 36, et avec lesquels cette ailette définit deux entrefers variant en sens opposés. Ces détecteurs 50 à 53 sont identiques à ceux pré- cédemment décrits et sont fixés de la même manière respectivement sur quatre pattes de fixation latérales 54 à 57 de la cible 31 ayant, dans cet exemple, une section transversale cruciforme et ajourée. Dans les trois exemples de réalisation précédemment décrits, les translations verticales de la cible 31 sont guidées par les lames flexibles 32. Mais il est également possible d'assurer ce guidage par d'autres moyens, comme cela est décrit ci-après en référence aux figures 10 et 11, concernant un quatrième exemple de réalisation. Dans cet exemple, la cible 31 est guidée vis-à-vis du boîtier 21 par des colonnes verticales solidaires du boîtier 21 et le long desquelles la cible 31 peut coulisser. Ces colonnes sont réalisées au moyen de deux tirants 58 et 59, traversant des perçages verticaux correspondants pratiqués dans la cible 31, et dont la tige, filetée sur sa partie tournée vers son extrémité libre, traverse un perçage d'une plaque-support longitudinale 60 du boîtier 21, sur laquelle les tirants 58 et 59 sont retenus au moyen d'écrous et de contre-écrous 61 et 62.Pour le reste, la structure du dispositif selon cet exemple est analogue à celle décrite dans l'exemple précédent. Si, dans les cas où quatre détecteurs de proximité 50 à 53 sont associés à la palette 53, comme cela est représenté sur les figures 8 à 11, on vient à craindre une éventuelle perturbation du signal procuré par l'un des détecteurs due à la présence de l'autre détecteur en regard, de l'autre côté d'une ailette de la palette 33, il est alors indiqué d'utiliser une palette 63 du type de celle représentée sur les figures 12 et 13, qui est munie de quatre ailettes 64 à 67, rattachées à un élément tubulaire 68 monté autour de l'arbrecreux 20, et qui présente, en coupe transversale, une forme en H, susceptible d'être entraînée en rotation dans le plan du H, chacune des ailettes 64 à 67 définissant un entrefer variable avec l'un des quatre détecteurs 50 à 53, situé chacun en regard de l'ailette correspondante vers l'extérieur de la forme en H de la palette 63. L'écartement entre les détecteurs 50,51 et 52,53 tournés l'un vers l'autre est alors suffisant pour supprimer tout risque de perturbation due à la présence de l'un sur la me'sure de 1 'autre. Sur les figures 17a et 17b, on a représenté schématiquement une installation de détection selon l'invention, équipée de deux dispositifs de détection 8 et 9 d'un type décrit en référence aux figures 1 à 16, montés respectivement sous la moitié avant et sous la moitié arrière du balancier 1 de l'atterrisseur principal droit, ainsi que de deux dispositifs identiques 8' et 9' montés respectivement sous la moitié avant et sous la moitié arrière du balancier 1' de l'atterrisseur principal gauche. Les différents détecteurs des dispositifs 8, 9, 8' et 9' délivrent respectivement leurs signaux aux boîtes électroniques 69, 70, 71 et 72, assurant la détection de l'état sousgonflé des pneumatiques respectivement pour les roues des essieux avant, et arrière du train droit, et avant et arrière du train gauche.Les boîtes électroniques .73 et 74, connectées, la première aux boîtes 69 et 70, et, la seconde, aux boîtes 71 et 72, permettent d'éliminer, comme expliqué ci-dessus, l'effet parasite des virages ou des ripés, et de calculer les ,associatiol1 des si aux délivrés tar chacune masses et le centrage pa atterrisseur, tandis que la boîte électronique 75, connectée aux boîtes 73 et 74, permet de calculer l'information de masse et de centrage en association avec l'information provenant des autres atterrisseurs. Bien entendu, les informations élaborées par ces boîtes électroniques sont traitées pour être présentées sous forme analogique ou numérique au poste de pilotage de l'avion. Dans les différents exemples de réalisation du dispositif détecteur décrits en référence aux figures 2 à 13, les signaux de masse et de centrage de l'avion sont donnés par des capteurs de déplacement sensibles à la flexion de la barre, ce qui correspond à une première version du dispositif, selon l'invention, pour la détection de l'état sous-gonflé de pneumatiques et/ou de masse et de centrage. Une seconde version du dispositif selon l'invention est décrite ci-après en référence aux figures 18 à 21. Sur la figure 18, on retrouve une tige cylindrique 82, dont une extrémité 83 est encastrée, au moyen d'un bloc de caoutchouc moulé 84, à l'intérieur d'un alésage 85 d'un manchon 86 lié à une entretoise 87 encastrée sous la partie avant 4 du balancier 1. Comme cela a été décrit en référence à la figure 2, on obtient ainsi que l'extrémité 83 de la tige 82 est solidaire en rotation de cette partie avant 4 du balancier 1, lorsque ce dernier se déforme en torsion. Mais par contre, dans cet exemple, aucun déplacement sensible en translation de l'extrémité 83 de la tige 82 vis-à-vis de la partie 4 du balancier 1 n'est autorisé, du fait de l'encastrement. Selon un premier mode de réalisation de cette seconde version, représenté sur la figure 19, la tige cylindrique 82 traverse, au voisinage de son autre extrémité 88, une rotule 89 articulée sur un boîtier 90, analogue au boîtier 21, représenté sur les figures 3, 4, 6, 7, 8 et 10, et, comme celui-ci, fixé sous une platine 80 encastrée sous la partie centrale 3 du balancier 1. Sur l'extrémité 88 de la tige 82, est retenu, par une goupille 91, l'élément cylindrique 93 d'une palette 92, munie d'ailettes latérales telles que 94, et tout-à-fait comparable à la palette 33 décrite en référence aux figures 3 à 5.Comme pour cette dernière, les ailettes telles que 94 de. la palette 92 viennent en regard de capteurs de déplacement en rotation, du même type que les capteurs 43 et 44 de la figure 4, et retenus comme ces derniers sur le boîtier 90, sensibles à la variation des entrefers définis entre les ailettes telles que 94 et les capteurs tels que 96. La détection d'une différence de pression entre les deux pneumatiques d'un diabolo s'effectue, comme déjà expliqué en référence aux figures 3 à 5, par la mesure de la torsion du balancier 7, détectée par les capteurs tels que 96, et ne sera pas à nouveau expliquée en détail. L'information de masse est obtenue à partir d'un capteur de déplacement 98 supplémentaire, monté sur le boîtier 90 dans le prolongement de la tige 82 au repos, en regard de l'extrémité 88 de cette dernière, ce capteur 98 étant sensible aux translations longitudinales de la tige 82, dont l'extrémité 88 s'éloigne du capteur 98, lorsque la partie avant 4 du balancier 1 s'élève par rapport à la partie centrale 3, le balancier 1 se déformant en flexion sous la charge qu'il supporte. Pour éviter la détérioration du capteur 98 lors du montage de la tige 82 dans la rotule 89, ou lors de toute autre opération de montage du dispositif détecteur sous le balancier 1, il est prévu une butée 99 sur la tige 82 pour limiter le coulissement vers le capteur 98 de la tige 82 dans la rotule 89 à une valeur correspondant à la position initiale. Le second mode de réalisation de la seconde version, en partie représenté sur la figure 20, présente de nombreux points communs avec le mode de réalisation qui vient d'être décrit. En particulier, la liaison d'une extrémité de la tige cylindrique 16 à la partie avant 4 du balancier 1 est réalisée comme cela est représenté sur la figure 18. De plus, la tige 82 traverse également, au voisinage de son autre extrémité 88, une rotule 89 articulée sur un boîtier 100, fixé sur une platine 80 encastrée sous la partie centrale 3 du balancier 1, et l'extrémité 88 porte également une palette 92, dont les ailettes transversales 94 et 95 coopèrent avec des capteurs de déplacement en rotation 96 et 97 fixés sur le boîtier 100, pour déterminer de la même façon des entrefers variables.Mais, dans cet exemple, la goupille 91 retient sur l'extrémité 88 de la tige 82 non seulement l'élément tubulaire 93 de la palette 92, mais également une extrémité 102, emmanchée dans l'extré mité 88 de la tige 82, d'un bras coudé 101, disposé dans un plan vertical et dont l'autre extrémité 103 vient en regard d'un capteur de déplacement 104, monté sur le boîtier 100. Ce capteur 104 est ainsi non seulement sensible aux translations longitudinales de la tige 82, mais également aux pivotements de cette dernière sur la rotule 89 vis-à-vis du boitier 100, qui résultent également de la déformation en flexion du balancier 1, et plus particulièrement de la rotation de sections des parties avant 4 et centrale 3 du balancier 1 l'une par rapport à l'autre, lors de la flexion du balancier 1.Dans cette seconde version, l'information de masse est obtenue à partir des déplacements en translation de la tige 82, auxquels seront de préférence combinés ces déplacements en pivotement. L'invention ne se limite pas aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits. On pourrait, par exemple, sans sortir du cadre de la présente invention, équiper la tête arrondie 29 de l'extrémité de la barre 10, reçue dans la lumière 30 de la cible 31, d'un dispositif de rattrapage de jeu, à ressorts ou à lames élastiques, assurant constamment l'application contre les parois inférieure et supérieure de la lumière 30 de la cible 31 de deux demi-tores constituant la tête arrondie 29, de façon à supprimer tout jeu dans l'entraînement par la tête arrondie 29, de la cible 31 dans ses translations verticales. De même, on pourrait prévoir un second capteur de déplacement en flexion, dispose en regard du premier, mais au-dessus de l'extrémité supérieure de la cible, dans le cas oU les informations de flexion et de torsion sont fournies par des capteurs distincts. Dans ce dernier cas, il est, par ailleurs, avantageux de disposer une pastille d'un matériau ferromagnétique telle que 81 (voir figures 3 et 4) sur la partie de la cible 31 venant en regard de chaque capteur tel que 38. Il est à noter que les roulements à aiguilles 22 peuvent être remplacés par des paliers lisses, et que tout autre moyen mécanique bien connu, tel que des glissières latérales fixées au boîtier 21, peuvent être utilisés pour assurer le guidage de la cible 31 dans ses translations verticales par rapport au boîtier 21. Le dispositif de détection selon l'invention est également utilisable sur des atterrisseurs à roues tirées, dans lesquels le balancier, articulé par l'une de ses extrémités au bout du caisson de jambes, porte à son autre extrémité, une paire de roues en diabolo. REVENDICATIONS 1/ Dispositif de détection pour aérodyne équipé d'atterrisseurs principaux à balancier, portant au moins une paire de roues équipées de pneumatiques, et disposées dans des plans parallèles de part et d'autre du balancier, caractérisé en ce qu'il comprend une barre rectiligne de-section circulaire, dont une première extrémité est rendue solidaire en rotation d'une section du balancier voisine de celle portant une paire de roues, par liaison à un support solidaire du balancier, la barre étant libre en rotation, au voisinage de sa seconde extrémité, vis-à-vis d'un boitier solidaire du balancier dans une section de ce dernier éloigné des roues, et présentant, également, au voisinage de sa seconde extrémité, une palette transversale, entraînée en rotation par la torsion de la barre, résultant d'une torsion du balancier, sous l'effet d'une différence de pression dans les pneumatiques de la paire de roues, les mouvements de rotation de la palette étant mesurés paras moins un capteur de déplacement en torsion, sensible à la variation de l'entrefer défini entre la palette et le capteur. 2/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la palette est munie de deux ailettes latérales planes, saillant symétriquement vers 11 extérieur de la barre selon des directions diamétralement opposées, définissant chacune un entrefer avec l'un de deux capteurs de déplacement en torsion, les deux entrefers ainsi définis variant en sens opposés, pour toute torsion de la barre, de sorte que les capteurs de déplacement en torsion délivrent des signaux correspondant à une différence de pression dans les pneumatiques. 3/ Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chacune des ailettes de la palette définit un second entrefer avec l'un de deux capteurs supplémentaires de déplacement en torsion, disposés en regard des deux premiers de l'autre côté des ailettes, de sorte que chaque ailette définit avec les deux capteurs entre lesquels elle se déplace des entrefers variant en sens opposés. 4/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce-que la palette est munie de quatre ailettes rattachées à un élément tubulaire solidaire de la seconde extrémité de la barre, et présente une forme en H susceptible d'être entraînée en rotation dans le plan du H, chaque ailette définissant un entrefer variable avec un capteur de déplacement situé en regard de l'ailette, vers l'extérieur du H. 5/ Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le boîtier porte un capteur de déplacement en flexion, sensible aux translations verticales d'une cible, entraînée par la seconde extrémité de la barre, vis-àvis du boîtier, et détectant la flèche de la barre suivant la déformée du balancier, résultant de la flexion de ce dernier, dans un plan vertical, pour délivrer un signal correspondant à la charge supportée par la paire de roues. 6/ Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la seconde extrémité de la barre, coopérant avec la cible, est libre de se déplacer en translation latérale dans une lumière pratiquée dans la cible, de sorte que les déformations du balancier dans un plan transversal ne sont pas prises en compte. 7/ Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la barre comprend une tige de section circulaire, dont une extrémité constitue la première extrémité de la barre et dont l'autre extrémité est reliée, d'une part, par une articulation élastique, à un arbre creux, monté libre en rotation dans le boîtier par des roulements à aiguilles, ou des paliers lisses, et, d'autre part, par des goupilles à une extrémité d'un manchon, s'étendant dans l'arbre creux, portant la palette, et dont l'autre extrémité présente une tête arrondie pénétrant dans une ouverture oblongue constituant la lumière de la cible. 8/ Dispositif selon l'une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que la cible est guidée dans ses translations verticales vis-à-vis du boîtier par des lames flexibles transversales disposées dans des plans horizontaux et reliant, chacune, l'une des extrémités verticales de la cible au boîtier. 9/ Dispositif selon l'une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que la cible est guidée vis-à-vis du boîtier par des colonnes verticales solidaires du boîtier, traversant des perçages verticaux correspondants de la cible qui est susceptible de coulisser le long des colonnes. 10/ Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le boîtier porte un capteur de déplacement en translation, sensible aux translations longitudinales de la barre vis-à-vis du boîtier, qui résultent de la flexion du balancier, pour délivrer un signal correspondant à la charge supportée par la paire de roues. 11/ Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'au voisinage de sa seconde extrémité, la barre est montée coulissante dans une rotule articulée sur le boîtier. 12/ Dispositif selon lrune des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que le capteur de déplacement en translation est disposé sensiblement dans ie prolongement de la barre, en regard de la seconde extrémité de cette dernière. 13/ Dispositif selon l'une des revendications 10 et 11 caractérisé en ce que le capteur de déplacement en translation est disposé en regard de l'une des extrémités, d'un bras coudé monté dans un plan vertical, et rattaché par son autre extrémité à la seconde extrémité de la barre, de sorte que le capteur soit, de plus, sensible aux rotations de la section du balancier, dont est solidaire la première extrémité de la barre, vis-à-vis de la section du balancier, dont est solidaire le boîtier, et qui résultent également de la flexion du balancier. 14/ Dispositif selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le ou les capteurs de déplacement en torsion sont porté (s) par le boîtier. 15/ Dispositif selon l'une des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que les capteurs de déplacement en torsion sont portés par la cible, faisant office de porte-capteurs, de sorte que les capteurs de déplacement en torsion constituent simultanément le capteur de déplacement en flexion, la séparation des indications de torsion et de flexion étant assurée, par un circuit électronique connu en soi, par sommation et différence des signaux provenant des capteurs. 16/ Dispositif selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le support de la première extrémité de la barre est susceptible de s'encastrer sous le balancier et en ce que le boitier est porté par une platine également susceptible de se fixer sous le balancier. 17/ Installation de détection de l'état sous-gonflé d'un pneumatique, et/ou de masse et de centrage d'un aérodyne équipé d'atterrisseurs principaux à bogies, dont le balancier porte au moins une paire de roues équipées de pneumatiques à chacune de ses extrémités, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de détection selon l'une des revendications 1 à 16 disposé sous le balancier, entre chacune des extrémités et la partie centrale du balancier, les détecteurs étant reliés à un calculateur électronique comparant les signaux reçus des deux dispositifs pour éliminer l'effet de la torsion parasite du balancier due aux efforts transverses sollicitant les roues en cas de ripé ou de virage. 18/ Installation de détection selon la revendication 17, caractérisée en ce que les détecteurs portés par chaque boîtier et/ou cible des dispositifs de détection sont associés à un circuit électronique de surveillance et d'analyse donnant, par paire de roues, l'information de l'état sous-gonflé d'un pneumatique, par bogies, l'information de masse, et par comparaison entre atterrisseurs principaux et avant.