DESCRIPTION La présente invention concerne principalement les véhicules à chenilles utilisés pour le dammage de la neige dans les stations de ski alpin ou de fond. Mais il est également possible d'utiliser la même invention pour la réalisation des véhicules à chenilles des travaux publics. Les véhicules à chenilles actuellement sur le marché ne disposent que de deux chenilles et le pilotage est obtenu par une vitesse d'avancement différente d7une chenille par rapport à l'autre. Cette différence de vitesse d'avancement est obtenue généralement de deux manières - d'une part certaines chenillettes ont une transmission mécanique avec un différcntiel, en sortie duquel deux freins indépendants permettent de ralen- tir une chenille et accélérer l'autre par l'action du différentiel. Cette méthode utilisant des organes mécaniques classiques presente 11 inconvénient de consommer de lténergie pour le pilotage, et s'accompagne d'une diminution de la puissance disponible au cours de chaque changement de direction. - d'autre part, certaines chenillettes sont équipées d'une transmission CoS- posée de deux couples, pompes et moteurs hydrauliques, chaque couple étant vitesse variable et inversable. Il est donc possible de donner une vitesse différente aux chenilles et ainsi d'obtenir un changement de direction. Ce système est supérieur au précédent en ce qu'il ne consomme pas d'énergie supplémentaire dans les changements de direction, mais les organes qui le cos- posent sont malheureusement très coûteux d'achat, d'entretien et de réparations. Mais il reste à considérer un handicap majeur de ces vehicules à deux chenilles : ils sont constitués de deux chenilles distantes d'un certain intervalle. I1 va de soit que le but recherché, à savoir un dammage de la neige par l'action du passage du véhicule proprement dit, n'est pas obtenu dans cette zone d'entre~chenilles. Les constructeurs de ces chenillettes proposent divers accessoires pour palier à cet inconvénient ; mais par constructions ceux-c entant différents des chenilles, le résultat est différent et2 par expérience, beaucoup moins bon que l'effet obtenu par les chenilles elles-meme. L'inovation est donc de réaliser un véhicule à trois chenilles, la chenille centrale remplaçant les accessoires tradrtionne?s pour effectuer le dammage de la neige se trouvant entre les chenilles latrales. D'autre part, cette chenille pouvant pivoter d'un certain angle autour d'un axe vertical assurera le pilotage de la machine, au m?me titre que les roues directricee des véhicules routiers. il est bien entendu que les chenilles latérales seront entrainées par l'-intermédiaire d7un dispositif classique afin d'adapter la vitesse d'avancement de celles-ci au rayon de braquage impliqué par angle existant entre la chenille centrale et les chenilles latérales. I1 sera d'autre part possible de rendre motrice la chenille centrale directrice, par une prise de force proportionnelle à l'avancement des chenilles latérales. Cela devrait augmenter l'efficacite de l'entrainement et du pilotage tout comme l'utilisation d'un deuxième pont sur les véhicules routiers tout terrain. Le dessin annexé est une vue schématique de dessus d'un tel véhicule à chenilles A.B.C. Les chenilles latérales A et B restent parallèles au chassis alors que la chenille centrale C peut pivoter d'un certain angle OC autour d'un axe vertical passant par exemple par 0. C'est la maîtrise de cet angle par un organe de commande mécanique ou hydraulique qui constitue le pilotage en direction de la chenillette. La direction d'un tel véhicule ne consomme que très peu d'énergie par rapport à ceux qui ont un pilotage par freinage d'une chenille et par ailleurs sans utiliser de piece d'usure comme les plaquettes de freins. I1 en est de même par rapport à ceux qui ont une transmission hydraulique vu le moins bon rendement énergétique de ce dispositif. Ce principe de pilotage qui en plus permet par le seul passage du véhicule d'obtenir un dammage sur toute sa largeur est exploitable sur toute la gamme des véhicules à chenilles, en particulier des engins de dammage des pistes de ski alpin ou de fond. Les véhicules réalisés sur ce principe mais d'un petit gabarit (semblable au scooter des neiges) ne comporteront pas nécessairement de transmission du mouvement à la chenille centrale directrice. Le marché de ces véhicules de--dammage et de déplacement sur la neige s'élève à plusieurs centaines par an et en France. Ce matériel est à l'heure actuelle, malgré ses déficiences par rapport au principe proposé ci-dessus, essentiellement importé de l'Etranger. I1 est fort probable que cette tendance pourrait être inversée si le véhicule à trois chenilles dont l'une directrice est produit et-protégé par un brevet issu de notre pays. REVENDICATIONS 1 - Véhicule à deux chenilles latérales A et B caractérisé en ce qu'i est équipé d'une troisième chenille C centrale. 2 - Véhicule selon la revendication I caractérisé en ce que la chenille C peut pivoter autour d'un axe de rotation vertical passant par exemple par 0 d'un angle 3 - Véhicule selon les revendications I et 2 caractérisé en ce que la puissance motrice est transmise par un dispositif différentiel, mécanique hydraulique ---au{e, alors que la chenille C est facultativement entrainée par une transmission méeaniques4hydraulique oesastrn, proportionnellement à la moyenne de la vitesse des deux chenilles A et B.