Cette invention se rapporte à des machines à assembler des cahiers dans lesquelles les cahiers successifs sont envoyés et collectés sur un convoyeur de façon à former un livre. Les livres, y compris les périodiques, sont constitués de cahiers qui sont simplement des feuilles pliées supportant la matière imprimée. Le feuillet peut présenter des pages du type habituel, ou bien ce peuvent être des encarts de dimensions spéciale. Les cahiers particuliers qui constituent le livre sont fournis par des magasins correspondants, ou ce qu'on appelle des poches, et les cahiers de chaque livre sont éventuellement collectés l'un au-dessus de l'autre, ou bien l'un à côté de l'autre, selon le cas, sur un convoyeur.puis sont transportés par le convoyeur jusqu'à un poste de la machine où ces cahiers sont assemblés en un livre par brochage (c'est-à-dire avec des agrafes) ou par collage, selon la manière dont le livre est attaché. Une machine à assembler pour composer ainsi un quotidien moderne peut comporter jusqu'à 30 magasins ou plus. Il en est ainsi dans le cas où différentes feuilles rapportées,comme des notices explicatives, des publicités à retourner par la poste, des avis d'expiration et analogues doivent être introduites à l'endroit approprié entre les cahiers, lorsque ceux-ci sont assemblés en livre. I1 est maintenant considéré comme admis que les éditions de magazines soient soumises à ce qu'on a appelé les commandes démographiques. Ceci s'explique comme suit Pour la plus grande partie, les machines à assembler les cahiers sont construites aujourd'hui de façon à opérer sur le principe du courrier par zone. Par exemple les cahiers peuvent être assemblés et les livrets terminés séquentiellement par courrier expédié globalement vers une ville particulière, et ce postage comportera les stations de vente de jour naos, les abonnés résidentiels (maisons d'habitation), les sociét abonnées (bureaux) et ainsi de suite dans cette zone particulière.Quand on parle de courrier résidentiel, les livrets qui sortent de la machine sont habituellement classés par ordre alphabétique pour une zone particulière, mais quelques éditeurs ont proposé qu'il y ait une séparation dite démographique des abonnés suivant les éditions par groupes professionnels, les éditions pour étudian-t (coliges), et ainsi de suite, qu'elle que soit la zone. La séparation dèmographique peut être fondée sur des différences telles que la matie-re des sujets, le contenu, la publicité et ainsi de suite. Une approche plus sophistiquée des commandes démographiques consiste à préparer une bande de commande, de caractère strictement alphabétique, sans tenir compte dlune liste alphabétique de docteurs, puis d'une liste alphabétique de ménagères, puis d'une liste alphabétique d'étudiants de collège et ainsi de suite. Tous les abonnés d'une zone seront plutôt inscrits alphabétiquement sur la bande, puis celle-ci sera alors codée de façon à spécifier que tel souscripteur particulier doit recevoir deo feuillets de tous les magasins sauf, par exemple, du magasin I, tandis que le souscripteur suivant sur la liste (peut-8tre un médecin) doit avoir un livret contenant tous les cahiers sauf celui du magasin NO 23. Cette approche plus sophistiquée de la préparation démographique des livrets suppose ainsi une commande individuelle pour chaque magasin ou poche, autrement dit - dans une opération donnée de la machine, n'importe quel groupe de magasins ou poches en activité sera en permanence capable ou incapable de fournir des cahiers. Dans une illustration beaucoup plus simplifiée de la nécessité de mettre hors circuit un magasin d'une machine à assembler des cahiers, on peut supposer que, pour une opération donnée de la machine, tous les livres qui doivent aller dans une zone du pays de la dite opération comprendront un ou plusieurs cahiers qui ne devront pas être inclus dans les livrets qui seront produits dans l'opération suivante de la machine destinés à être adressés dans une autre partie géographique du pays. Dans la présente invention. une pince à cahier peut fonctionner normalement de façon ordinaireZlors de sa course dans un sens donné,de façon à pincer d'abord un feuillet dans la pile, puis à le retirer du magasin, et enfin à le relâcher en l'abandonnant sur le convoyeur de manière à le transporter à un autre poste de la machine ; la pince revient alors à sa position primitive pour une autre opération, mais en même temps la machine comporte un dispositif de verrouillage qui, lorsqu'un signal de demande est délivré, verrou un élément associé aux organes qui font aller et venir la pinte. Le dispositif suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend une pince qui effectue des mouvements de va-et-vient pendant des cycles répétés de la machine, de façon à saisir une feuille pliée dans le magasin à la fin d'une course et à retirer du magasince cahier une fois saisi; afin qu'à relâcher le cahier à l'extrémité opposée de la course, lorsque ce cahier relâché a été remia au convoyeur, des organes de commande pour inverser le mouvement de la pince aux extrémités opposées de sa course, des organes destinés à verrouiller la pince à une extrémité de sa course, ce qui l'empoche de fournir un cahier, et des organes destinés à ne faire fonctionner les organes de verrouillage qufen réponse à un signal de commande émis à cette fin. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-sprès et des dessins annexés représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - La figure 1 est une vue schématique d'une machine à assembler des cahiers dans laquelle la présente invention peut entre utilisée. - La figure 2 est une vue schématique de cahiers en train d'être collectés par le convoyeur. - La figure 3 est une vue schématique, accompagnée d'une légende, qui montre la nature des aspects démographiques caractérisant le fonctionnement d'une machine à assembler des cahiers ; et - La figure 4 est une vue de côté du dispositif d'alimentation en cahiers qui est caractéristique de la présente invention, faite sur la ligne 4-4 de la figure 5, mais certains éléments étant ajoutés. - La figure 5 est une vue en bout d'un côté d'un magasin qui montre le mécanisme d'alimentation et d'arrdt de cette invention. - La figure 6 est une vue inférieure prise sur la ligne 6-6 de la figure 5. La figure t montre de manière schématique,le fonctionnement général d'une machine à assembler les cahiers qui fonctionne cycliquement, dans laquelle des cahiers séparés peuvent être placés dans un nombre indéfini de magasins, de H 1 à H 32. Pendant n'importe quelle opération donnée, la machine peut ne comporter que trois magasins en fonctionnement, ou douze, ou peut en comporter jusque 32 comme on l'a représenté. Les cahiers fournis par chaque magasin suivant des cycles successifs de la machine sont éventuellement collectés sur un convoyeur figure 1, et dans le cas de brochage dit à chariot les feuillets peuvent tomber l'un sur l'autre, ou bien l'un après l'autre, le long du convoyeur,puisqu'ils sont supportés par un chariot fixe SD, figure 2, où les feuillets Si, S2 et 53, fournis respectivement par les magasins Hi, H2 et H3 sont superposés dans l'ordre représenté. Lorsque les cahiers sont rassemblés en livret, ils sont poussés vers l'avant le long du chariot SD au moyen d'une broche telle que P, figure 2 qui fait saillie vers le haut d'une channe sans fin C et traverse une fente pratiquée dans le chariot SD. il existe naturellement un certain nombre de broches, chacune poussant son propre groupe de cahiers lorsque ceux-ci sont assemblés en livret. Les cahiers assemblés qui constituent le livret sont envoyés par le convoyeur jusqu un appareil à brocher où le livret est attaché par des agrafes par exemple, mais tout autre moyen de fixation pouvant être envisagé. On peut supposer, à titre d'explication, que le livret à fabriquer est un magazine mensuel, mais que l'éditeur peut souhaiter modifier l'édition au moyen de feuilles rapportées spécialea, ou bien omettre certaines feuilles, selon des -différences géographiques importantes, ou bien même suivant des différences parmi les abonnés eux-m8mes. En se référant à la figure 3, on a représenté schématiquement une bande de postage qui sera préparée séparément et s'appliquera aux magazines que forment les livrets de la figure 1. Le fragment de bande représenté dans la figure 3 comprend trois médecins et deux étudiants de collège. La marge supérieure de la bande peut porter les codes (détectés magnétiquement ou de toute autre manière) représentés ici par des carrés noirs. Suivant le code représenté, les feuillets du magasins HI ne doivent pas être -inclus dans le magazine de chaque médecin de la zone ou région postale "60", et les magazines des étudiants ne doivent pas comporter les feuillets des magasins H1 et H3. On se rendra compte que ce que l'on a représenté dans la figure 3 est purement arbitraire et ne sert qu'à illustrer les principes de la séparation démographique qui se présentent dans l'édition dtun magazine- dont le contenu peut varier. De toute façon, le code sur la bande est détecté pour chaque personne et un signal est engendré pour le magasin dont le feuillet ne doit pas être fourni. Conformément à la présente invention, chaque magasin de la machine à assembler les feuillets peut être ainsi construit de façon à être sensible à un tel signal en demande ainsi produit,oequi veut dire qu'un cahier donné ne doit pas être fourni par le magasin. En pratique, le signal peut entre produit de bien des manières différentes et dans la plupart des cas le signal sera stocké ou enregistré jusqu'à ce que le livret du souscripteur soit en préparation selon les cahiers à assembler sur le convoyeur. Dans la figure 4, la lettre de référence H s'applique de manière générale à n'importe lequel ou à tous les magasins représentés dans la figure 1 dont les cahiers sont fournis, et on peut remarquer que les cahiers seront empilés horizontalement, leurs bords inférieurs ou arêtes étant au niveau L et la page avant du cahier le plus en avant étant au contact de la surface d'une plaque avant 10. Celle-ci ne se prolonge pas complètement jusqu'en bas, laissant un grand intervalle à l'avant du magasin H où la partie inférieure du cahier de tête est exposée à l'action d'un appareil d'alimentation qui a la forme d'une pince d'aspiration 12. Les pinces d'aspiration du type dont on a besoin pour retirer des cahiers d'un magasin sont bien connus dans la technique et on contact bien leur fonctionnement. il est seulement nécessaire de remarquer brièvement que la pince 12 est fixée à l'extrémité inférieure d'un bras 14, animé d'un mouvement de va-et-vient, fixé sur un arbre support horizontal 15.L'arbre 15 et le bras 14 comportent des passages pour communiquer une certaine dépression à la ventouse 13 de la pince, et une aspiration effective ou pression négative est commandée par des soupapes (non représentées) de telle façon que, lorsque le bras 14 se trouve dans la position représentée dans la figure 4, présenté à la page avant du feuillet de tête, une pression négative s'établisse et soit maintenue durant l'intervalle de temps pendant lequel le bras 14 tourne dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre afin de retirer le cahier du magasin H. Au cours de son déplacement dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, la pince permet de présenter le cahier retiré à d'autres éléments d'alimentation (non représentés) comme suite au dépit du cahier sur le convoyeur afin-qu'il soit transporté ailleurs dans la machine. Pour chaque magasin, il existe habituellement au moins deux pinces d'aspiration comme 12, qui fonctionnent de la manière décrite. L'arbre 15 est porté à l'extrémité supérieure supérieure d'un bras 19 d'un levier coudé 20. Celui~ci est monté de façon à pouvoir pivoter sur l'arbre 21. Les bras en vis-à-vis 22 du levier coudé servent d'ancre à un ressort de rappel 23 qui fonctionne en association avec une came 25 pour commander le fonctionnement ou déplacement en va-et-vient du bras 14. Pour mieux assurer cet effet , un levier d'embrayage 26 de la pince comporte à son extrémité supérieure un bloc fendu 27 apte à être verrouillé sur 11 arbre 21 de façon que tout déplacement angulaire communiqué au levier d'embrayage 26 soit également communiqué au levier coudé 20. Le levier 26 comporte à son extrémité inférieure un galet de came 30, figure 5, qui est supporté par un tenon 31 de manière à pouvoir tourner. La came 25 est disposée vis-à-vis du galet de came 30, tout en étant fixée sur un arbre à came 32, et au cours de l'opération cyclique de la machine le lobe 25L de la came est présenté de manière répétée au galet de came 30. D'un autre côté, quand la partie inférieure de la came 25 est présentée au galet 30, le ressort 23 agit de façon à faire pivoter le levier coudé afin que le galet 30 suive le contour de la came, ce qui détermine la course de la pince pour retirer le cahier. Naturellement, quand la pince est' dans la position où elle relâche le cahier, la dépression qui lui est appliquée est interrompue par les organes de commande du vide, et dans la course du lobe de came 25L cette condition est prédominante et permet de renvoyer la pince vers la pile de cahiers en la faisant se déplacer dans le sens des aiguilles drune montre, voir la figure 4. Les organes de commande du vide qui permettent de pincer et de relâcher les cahiers fonctionnent cycliquement avec la machine. Conformément à la présente invention, un verrouillage commandé électriquement est mis en fonctionnement quand un cahier ne doit pas être fourni à partir d'un magasin tel que H par la pince et le verrouillage agit de façon à maintenir la pince 12 dans la position représentée dans la figure 4, à la fin de sa course dans le sens des aiguilles d'une montre, aussi longtemps qu'il signal le commande. La ventouse d'aspiration pourra aspirer pendant toute cette durée le feuillet de tête qui est dans le magasin' mais la pince ne peut se déplacer jusqu'à ce que le signal de commande cesse, de sorte que le verrouillage est mis hors circuit, ce qui permet à la pince de fonctionner de manière normale jusqu'8 ce qutun nouveau signal soit produit. La manière dont un tel signal est produit a été expliquée ci-dessus d'après la figure 3, celui-ci est transmis à un électro-aimant qui est ici un solénoide 40, figures 4 et 5. Le solénoide 40 est fixé sur une plaque support 41 située d'un côté du magasin H, et l'armature ou plongeur 42 du solénoide 'étend vers le bas et est articulé sur un logenent de ressort solidaire 43 par l'intermédiaire de goupilles 44 et 45 conjointement avec une biellette de connexion interposée 46, ceci ressortant d'une manière évidente des figures 4 et 5. Le logement 43 contient un ressort hélicoTdal 50 et un plongeur 51. dont la tête est appuyée sur l'extrémité supérieure du ressort 50. L'extrémité supérieure du plongeur 51 est dégagée du logement 43 et est connectée à une biellette 54 au moyen d'une goupille 53. La biellette 54 est divisée en deux branches et est à son tour connectée, de manière à pouvoir pivoter, à un bras de verrouillage 60 par une goupille 61. La combinaison plongeur et ressort amortit l'effet de verrouillage décrit ci-dessous. Comme on lla montré dans la figure 4, la biellette 54 est connectée au milieu du bras de verrouillage 60. Une extré- mité de ce bras est supportée, de manière à pivoter, par un tenon 62 disposé vers l'extérieur du côté adjacent à la plaque 4t, voir la figure 4, et l'extrémité opposée du bras de verrouillage comporte à son extrémité supérieure une encoche ou siège 65, apte à recevoir un galet 66 porté par 1' extrémité inférieure du levier de commande 26, galet qui est coaxial avec le galet de came 30. Le verrouillage 60 est représenté dans sa position de fonctionnement, ou d'action, voir la figure 4, ce qui veut dire que le solénoide a été excité de façon à présenter le siège de verrouillage 65 au galet 66. Jusqu'à ce que cet évànement se produise, le bras 60 était dans la position représentée en pointillé dans la figure 4, c'est-g-dire dans l'étant reltchd ou hors circuit, ce qui permet à la pince d'agir normale ment sans contraintes de façon à répondre cycliquement aux commande des 23-25.Lorsque le signal de verrouillage est envoyé au solénoide 40, il est ainsi minuté qu'il est délivré au moment même où la pince arrive dans la position représentée dans la figure 4, de sorte que, lorsque le solénoide est excité, la pince est dans sa position normale de pinçage, figure 4, position dans laquelle elle sera maintenue jusqu'à ce que le solénoide ne soit plus excité. Dans l'intervalle, la came 25 continue à tourner fou. La desexcitation du solénoide 40, qui caractérise une demande d'après laquelle le cahier doit être fourni par le magasin H, sera minutée de façon à se produire en même temps que le lobe de came 25L abandonne le galet 30, de cette manière la pince n1 est plus soumise à l'action du ressort de rappel 23, ce qui permet au galet 30 de suivre le contour de la came 25 pendant tous les autres cycles de l'arbre de la came 32, pendant lesquels il est demandé que les cahiers continuent à être fournis par le magasin H. On se rendra compte que la forme exacte de la pince à cahiers n'est pas importante, mais qutil doit seulement être prévu des moyens de va-et-vient au oscillants dans la machine pour retirer les cahiers du magasin et éventuellement les relâcher pour les fournir à un autre poste dana la machine, et que ces organes soient capables d'être verrouilléa ou maintenus inopérants en une position donnée de la course. On préfère le modèle de l'invention décrit ici en ce sens que le lobe 25L de la came 25 permet un bref arrêt qui donne suffisamment de temps au solénoide pour fonctionner et au bras de verrouillage pour saisir le levier 26 qui fait fonctionner la pince. Par suite un minutage absolu ne devient pas un facteur critique, non plus que les commandes de vide ne représentent un facteur critique. Dans sa position normale ou de non fonctionnement, le bras de verrouillage est au contact d'une goupille d'arrêt et est poussé dans cette position par un ressort de torsion associé au tenon 62 qui sert de pivot. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVEND i C AT iONS 10) Dispositif de commande d'une machine à assembler des cahiers qui fonctionne cycliquement, dans laquelle des feuilles sont fournies une par une par un magasin, pour être éventuellement déposées sur un convoyeur dans le but d'être transportées vers un autre poste dans la machine, dispositif caractérisé en ce qu'il comprend une pince qui effectue des mouvemente de va-et-vient pendant des cycles répétés de la machine, de façon à saisir une feuille pliée dans le magasin à la fin d'une course et à retirer du magasigce cahier una fois saisi,ainsi quà relâcher à l'extrémité opposée de la course, lorsque ce cahier relâché a été remis au convoyeur, des organes de commande pour inverser le mouvement de la pince aux extrémités opposées de sa course, des organes destinés à verrouiller la pince à une extrémité de sa course, ce qui l'empêche de fournir un cahier et des organes destinés à ne faire fonctionner les organes de verrouillage qu'en réponse à un signal de commande émis à cette fin. 20) Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel les organes de verrouillage agissent sur un levier qui fait fonctionner la pince. 30) Dispositif suivant la revendication 2, dans lequel les dits organes de commande comportent une came fonctionnant cycliquement avec laquelle vient ep contact un galet de came posé sur le dit levier. 40) Dispositif suivant la revendication 1, dans laquelle le verrouillage est supporté par un bras fonctionnant à l'aide d'un solénoideg les mouvements de va-et-vient étant communiqués à la pince par un levier, celui-ci comportant un élément avec lequel vient en contact le verrouillage. et des organes à came pour donner un mouvement de va-et-vient au levier.