L'invention concerne un appareil destiné à la mise en place d'organes de fixation sur des pièces. Un type classique de fixation met en oeuvre une vis et un écrou. Ces éléments ont été l'objet d'études poussées, dtaméliorations et de normalisations afin qu'ils assurent la liaison de plusieurs pièces. Au cours des années, au fur et à mesure que les critères demandés pour les organes de liaison devenaient de plus en plus rigoureux, la qualité des organes filetés Stest améliorée régulièrement. tes variations possibles concernant la forme des filets et la disposition de ces organes sont peu nombreuses et il ntest donc pas surprenant que les études récentes portant sur les organes de fixation tendent à améliorer la réaction de ces organes montés, les outils et les éléments accessoires utilisés avec les vis et les écrous. Notamment dans le -cas de joints soumis à des charges importantes et cycliques, la posè de l'organe de fixation peut avoir un effet sur la streté, la résistance et la durée de vie du joint et de 12 ensemble constitué. tes exemples classiques concernent la résistance d'un joint à la fatigue. Trois exemples de domaines dans lesquels des études ont été menées sont (a) une bonne finition de surface tendant à diminuer les points de concentration de contraintes; (b) la compression radiale exercée par la vis sur la paroi du trou de la pièce et tendant à l'isoler des forces cycliques jusqu2à une valeur prédéterminée ; et (c) le serrage général du joint qui interdit tout déplacement interne des pièces de ce joint et les efforts dus aux chocs qui en résultent. Dans chacun de ces cas, d t importantes améliorations ont été réalisées* te résultat final cherché est un joint aussi résistant que la pièce et dont la présence ne pose pas de problème. tes joints à vIs peuvent entraîner l'apparition de problèmes dans chacun de ces domaines. Des exemples décrits ci-dessus, le serrage général est le facteur sujet au plus grand nombre de variations lors de la pose d'un joint et, simultanément, celui qui affecte le plus la solidité et la longévité de ce joint. te serrage dépend de la force axiale de bridage exercée par organe de fixation. Lorsqu'un écrou est serré sur ure vis, cette dernière est fendue et sa force de relaxation exerce un bridage des pièces, désigné "pré-contrainte axiale". Lorsque cette derniers est uniforme, ltaction de organe de fixation est sûre de même que la tenue d'un joint constitué de plusieurs organes semblables de fixation. La mesure de la traction réelle exercée par la vis permet de connaître la pré-contrainte de ltorgane de fixation, Cependant, il ntexiste aucun dispositif permettant de réaliser cette opération rapidement et avec précision en cours de fabrication. Par conséquent, le seul paramètre utile et pouvant autre controlé est le couple suivant lequel l'é- crou est serré sur la vis. Au moins en théorie, ce couple est proportionnel à la pré-contrainte axiale de ltorgane de fixation, car lorsque ltécrou est serré et porte sur une rondelle voisine d'une pièce ou sur une face de cette dernière, la réaction du filetage exerce une traction sur la vis. Cette force de traction exercée par la vis tendue est la pré-contrainte axiale de traction.Elle retient les éléments du joint bridés étroitement l'un contre l'autre et le couple mis en oeuvre est classiquement choisi pour produire une pré-contrainte axiale voulue, si cette dernière est considérée comme étant directement proportionnelle au couple. Cependant, ? en fait, plusieurs paramètres importants nuisent à cette proportionnalité directe. Dans certaines installations, i]/est nécessaire que chaque joint réponde à des critères précis et que ces derniers puissent autre obtenus d'un joint à l'autre. En théorie et, dans une certaine mesure, en pratique, une personne peut soumettre un joint fileté à un couple et à une pré-contrainte exacts en exerçant une force régulière et mesurée sur un bras de levier et à une distance précise du centre de rotation de écrou, Cependant, ce procédé est trop. lent et trop pénible pour convenir à une production en grande série.II ne convient également pas aux organes de fixation d grande dimension qui nécessitent l'application de couples pouvant atteindre jusqu'à plusieurs dizaines de mètres.kilogramme, car un homme ne peut exercer une telle force et lorsqu'un trop grand nombre d'hommes appliquent ce couple, sa valeur devient incertaine.Les clés dynamométriques destinées à la mesure du couple présentent des problèmes d'étalonnage et lorsque des forces importantes ou brèves sont exercées, il existe un risque d'application de couples excessifs sous des forces également excessives ou brèves. Un couple excessif crée un danger car le filetage peut être détruit et l'organe de fixation peut être pré-contraint sous une force trop grande par rap- port à lteffort qutil peut supporter. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 2 940 495 décrit un écrou limitant de lui-même le couple auquel il est soumis au moyen dtun tronçon qui se cisaille pour un couple voulu et qui provoque la séparation des surfaces d'entraîne- ment de la partie tarandée de écrou. Ce type d'écrou est largement répandu Cependant, lorsque des organes de fixatIon de grand diamètre sont utilisés, par exemple pour des vis de 25 mm et plus de diamètre, la fabrIcation de la partie nenante dans des tolérances convenables élève le prix de l'organe de fixation. De même, lorsque le tronçon de cisaillement se rompt, la libération de la partie d'entraîne- ment communique un choc mécanique à l'opérateur. De nombreux opérateurs s'en plaignent. Le brevet des Etats-Unis d'Amérigue n 3 247 741 concerne une clé destinée à La pose d'un organe de fixation comportant un tronçon de limitation de couple. Le corps de cette clé porte sur une rondelle retenue par rapport à la vis. Le corps est également retenu par rapport à cette dernière et, lorsque la rupture se produit, les forces de libération n'agissent qu1à l'intérieur de l'outil et ne sont pas transmises a l'opérateur. Un tel appareil convient notamment aux organes de fixation de grande dimension comportant un tronçon de limitation de couple.Cependant, cette clé ne comporte pas de dispositif de réglage d'un élément menant à un couple et une pré-contrainte axiale donnés lorsque l'organe de fixation ne comporte pas de tronçon de limitation de couple. ta clé décrite dans le brevet n 3 247 741 précité apporte une solution à un problème posé lors de la mise en place d'organes de fixation sous une force donnée. Cette solution consiste à isoler le couple appliqué de la force de retenue exercée sur la poignée de la clé. Il est évident que le couple exercé sur la clé doit autre égal et opposé à celui exercé sur l'organe de fixation et que ce couple varie lorsque le support sur lequel le corps de la clé repose fie chit. Hcrmis pour les organes d'entraînement du type décrit dans le brevet n 3 247 741 précité, le couple exercé est très difficile à déterminer et, même pouxl ces organes dans lesquels la réaction de la poignée de la clé avec les élé- ments extérieurs est rendue peu importante, aucun dispositif ne détermine le couple exact exercé par la clé, car la valeur de ce couple est peu importante aussi longtemps qu'elle est supérieure à la valeur du couple limite pouvant autre supporté par l'écrou, c'est-à-dire la valeur pour laquelle le tronçon de cisaillement se rompt. Un autre problème concerne la vitesse d'application dtune force par la clé sur organe de fixation. I1 existe de nombreux types de clés à à-coups et à cliquets qui exercent un couple approximatif an moyen dlun marteau,de poids connu frappant une enclume ou dans lesquelles un embrayage patine en fonction de la. force de frottement exercée sur une douille d'entraînement. Dans ces dispositifs, les vitesses ou ac.- célérations des éléments d'entraînement peuvent dépasser celles de l:organe mené et, par conséquent, l'application d'un coup ou l'arrêt soudain de l'écrou peut faire apparaître une contrainte de pointe.Dans tous les cas, une force différente de la force voulue peut être exercée et soumettre l'organe de fixation à un couple inconnu ou, au moins, un couple différent de la v'leur pour laquelle il a été conçu. Ces dispositifs doivent tenir compte de nombreux critères tels que le serrage du joint, la finition des surfaces et au- tres. Tous ces critères varient eux-mêmes d'un joint à li au tre. L'invention concerne un appareil destiné à la pose un organe de fixation soumis à une réaction interne et pouvant être mis en place dans une pièce par un élément menant qui agit au moyen d'un organe intermédiaire permettant la réalisation d'un joint précis quelles que soient l'habileté et l'appréciation de l'opérateur. il n'est pas nécessaire que l'organe de fixation comporte un élément de limitation de couple. Le couple et la pré-contrainte axiale exercés sur cet organe de fixation peuvent entre déterminés avec précision, réglés et appliqués de manière répétitive. L'écrou destiné à autre serré sur la vis de l'organe de fixation mis en place au moyen de l'appareil selon l'invention peut présenter une résistance normalisée, et l'effet nuisible, exercé souvent-dans le cas d'installations classi- ques sur les premiers filets de l'écrou, est fortement diminué. L'appareil selon l'invention est destiné à la fixation d'une pièce à une autre et il comporte un élément menant, un organe de fixation et un élément intermédiaire destiné à autre disposé entre l'élément menant et une pièce. L'élément menant est une clé comportant un bras de eommande et un moteur à fluide destiné à faire tourner ce bras. Le moteur exerce une force limitée par la pression du fluide. Le couple exercé par l'appareil selon l'invention dépend directement de cette pression car aucun élément n'accélère indépendamment des autres, ne aépasse ces derniers ou ne les frappe. Le moteur peut constituer, dans une variante, une com- mande linéaire et il peut comprendre alors, par exemple, un vérin. L'appareil selon l'invention peut comporter , facultativement, un régulateur de la pression du fluide et, par conséquent, du couple exercé. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective de l'appareil selon l'invention ; la figure 2 est une vue en plan, par dessus, avec arrachement partiel, de l'appareil représenté sur la figure 1 ; les figures 3, 4, 5 et 6 sont des coupes suivant les lignes 3-3, 4-4, 5-5, et 6-6 de la figure 2 la figure 7 est une coupe longitudinale d'une variante selon l'invention la figure 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la figure 7 ; ; la figure 9 est une coupe longitudinale d'une autre variante de réalisation selon l'invention la figure 10 est une coupe suivant la ligne 10-10 de la figure 9 la figure 11 est une coupe longitudinale d'une autre variante de réalisation selon l'invention la figure 12 est une coupe transversale d'une forme avan- tageuse de réalisation d'une partie de l'appareil selon l'in- vention ; et les figures 13 et 14 sont des coupes suivant les lignes 13-19 et 14-14 de la figure 12. L'appareil selon l'invention (figure 6) comprend un dispositif 20 d'entraînement destiné à la mise en place d'un organe 22 de fixation, sous un couple et une pré-contrainte axiale prédéterminés, et d'un élément 23 intermédiaire sur un ensemble 21 de pièces. L'ensemble 21 comprend deux pièces 25 et 26, par exem- ple d'aluminium, d'acier inoxydable ou autre et, de préféren- ce, métalliques. Ces pièces 25 et 26 sont destinées à être reliées par l'organe de fixation. L'ensemble des pièces comporte un trou 27 délimité par une paroi intérieure et cylindrique 28 présentant un diamètre de référence. Cet ensemble présente également des première et seconde surfaces 29 et 70 avantageusement parallèles bien que cela ne soit pas nécessaire. L'organe 22 de fixation est constitué d'une vis 34 comportant une tige allongée 35 qui délimite une paroi ex térieure et cylindrique 36 destinée à porter étroitement sur la paroi du trou 27. Cette paroi extérieure est souvent d'un diamètre supérieur au diamètre de référence afin que la vis s'emboîte étroitement daus le trou, bien que cela ne soit pas essentiel. Une extrémité de la tige 75 comport-e une tête 37-des- tinée à porter sur la seconde surface de l'ensemble des pièces. Cette tte constitue un exemple d'organe de retenue de la tige contre tout mouvement par rapport aux pièces Le trou et la tige ont un axe central commun 38. L'extrémité de la vis 34 opposée a la tête comporte tan filetage 79 et dépasse du trou, au-delà de la première surface. L'organe de fixation comprend également un écrou 40 de forme annulaire et comportant un trou central 41 taraudé en 42 et destiné à entrer en prise avec le filetage 39 de ia vis. L'écrou présente une surface 43 d'appui entourant l'extrémité du trou voisine des pièces. Plusieurs dents 44 dépassent de la périphérie extérieure de l'écrou et sont destinées à s'enclencher avec une douille décrite ci-après. La vls 34 et l'écrou 40 de l'organe de fixation sont donc conçus pour être utilisés classiquement. L'élément intermédiaire 23 comprend,dans des formes avantageuses de réalisation selon l'invention,représentées sur les figures 5 et 12 à 14, un corps annulaire 45 en forme de rondelle présentant une première face 46 d'appui portant sur la première surface 29 des pièces et une seconde face 47 portant sur la face 45 d'appui de l'écrou. La périphérie de cet élément présente également plusieurs dents 48 destinées à s'enclencher avec un dispositif 20 d'entraînement décrit ciaprès. Le dispositif 20 d'entraînement, représenté sur les figures 1 à 6, comprend un moteur 50, une transmission 51 et une clé 52 retemls assemblés par des organes convenables. Il comporte également deux poignées 53 et 54-lui permettant d'être tenu par un opérateur. Un bouton 55 de commande d'un régulateur de pressions décrit ci-après, est disposé à la surface supérieure du dispositif, de m8me qu'un indicateur 56 de la pression régulée, de préférence gradué en nombres étalonnés en fonction du cou- ple. Un sélecteur 57 a'embrayage5 comportant deux boutons 58 et 59 accessibles à l'opérateur, est également monté dans un emplacement où il peut autre aisément atteint. Un mécanisme 60 de freinage est également accessible à l'opérateur. L'or- gane 22 de fixation est représenté à l'extrémité inférieure de la clé. Ces organes et éléments seront à présent décrits plus en détail en regard de la figure 2. Un bâti 61 renferme les différents éléments et organes de l'appareil selon l'invention. Il comporte un orifice 62 d'arrivée de pression destiné à autre relié à toute sour- ce convenable de fluide sous pression, par exemple dtair com primé, de liquide sous pression ou autre, convenant à une utilisation manuelle de l'appareil et dont la pression est convenable. Un conduit 63 prolonge cet orifice 62 et comporte un régulateur 64 de pression pouvant être réglé au moyen du bouton 55.Ce régulateur est du type classique à décharge ei il délivre un gaz dans le tronçon aval 65 du conduit sous une pression pour laquelle ce régulateur est réglé. Un con- duit 66 relie ce tronçon 65 à l'indicateur 56. Le fluide sous pression est conduit à un distributeur 70 qui comporte un bouton 71 voisin de la poignée 54, Ce bouton est fixé sur un tiroir 72 mobile axialement et qu'un ressort 73 retient en position de décharge dans laquelle le bouton est écarté du bâti. Le tiroir coulisse dans un alésage 72a. Un conduit 72b d'évent, ouvert dans la paroi de l'alé- sage, relie ce dernier à l'atmosphère.Le tronçon 65 et le conduit 77 débouche également dans la paroi de l'alésage, Ta paroi du tiroir comporte une rainure 74 d'une longueur -telle qu'elle se trouve an-dessus des conduits 72b et 77 lorsque le tiroir est laché afin que le conduit 77 soit relié à l'atmosphère, et qu'elle recouvre les conduits 65 et 77 lorsque le tiroir est enfoncé afin que le conduit 77 soit relié à la source de fluide sous pression et que la clé soit mise en marche. Des joints toriques 75 interdisent toute fuite du fluide sous pression. Lorsque le conduit 77 est relié à l'atmosphère, la clé est déverrouillée lorsque le fluide sous pression ne lui est pas appliqué en sorte que son mécanisme de commande peut être déplacé manuellement sans que le fluide piégé dans le conduit 77 et dans le moteur situé an aval n'oppose de ré- sistance. Le conduit 77 est relié à ur distributeur 78 de com- mande du sens de rotation de l'outil. Ce distributeur n'est représenté que schématiquement sur la figure 2 et plus en détail sur la figure 5. I1 détermine le sens de circulation du fluide d'alimentation et de décharge du moteur 80 (figure 2). I1 agit par les conduits 81 et 82 reliés à des orifices 83 et 84 d'arrivée du moteur. Une ouverture centrale du con- duit 77 délimite une surface 85 sur les cités opposés de laquelle débouchent des conduits 81 et 82. Une chambre 39 est orientée vers la surface 85 qui est plane.Des orifices 90 et 91 de décharge relient la chambre 89 à l'atmosphère ou à un réservoir selon le cas, Le distributeur 78 comprend un tiroir 92 qui coulisse dans la chambre 89 et qui comporte deux bras 93 et 94 espacés axialement de chacune des extrémités de ce tiroir et glis sant en contac-t étanche sur la surface 85. Dans toutes les positions axiales du tiroir, les bras recouvrent ltentrée du conduit 77 et, suivant le choix, l'une ou l'autre des entrées des conduits 81 et 82.Les orifices 90 et 91 de sortie sont touJours ouverts en position de décharge. Cependant, ils ne peuvent être reliés qu'à celui des conduits 81 et 82 qui nsest pas simultanément soumis à la pression d'alimentation. Ce dispositif constitue donc un distributeur à quatre voies permettant de faire circuler, au choix, dans les conduits 81 et 82, le fluide dans les deux sens comme indiqué par les flè ches 95 et 96. La position axiale du tiroir détermine lequel des conduits 81 et 82 est sous pression et lequel d'entre eux est en position de décharge à tout instant donné. Le tiroir comporte une patte 97 repoussée par un ressort 98 qui fait porter étroitement les bras 93 et 94 sur la surface 85 et qui permet également au-tiroir de suirre un mouvement alternatif axial. Un distributeur 100 commande ce mou- vement. Il comprend un cylindre 101 dans lequel se déplace un piston cylindrique 102 qui présente une cavité destinée à loger la patte 97 de manière que lorsque ce piston se déplace axialement dans le cylindre, il entraîne le tiroir. La paroi du cylindre 101 comporte une fente 103 permettant le passage de la patte 97. Deux canaux 104 et 105 débouchent dans des chambres 1 01 a et 101b situées aux extrémités opposées du cylindre 101. Ces canaux sont reliés à des conduits 106 et 107 eux-mêmes reliés au conduit 77 prolongeant le conduit 63. Ils sont éga lement reliés à des clapets pilotes 108 et 109 (figure 2). Le cylindre 101 est réalisé dans le corps du mécanisme et fermé par un obturateur 110. tes clapets pilotes 108 et 109 sont sembla@les et, par conséquent, sel le clapet 108 sera décrit en détail. Il comprend iW alésage 115 (figure 4) réa lisé dans le corps 116 et dans lequel deux éléments 117 et 11.3 sont placés.Ces derniers comportent des Joints toriques con- venables 119, 12Q6t 121, Une tige 122 mobile axialemerit dépasse du corps 116 et eomporte un joint torique 123 situe à l'intérieur de ce corps et destiné a obturer un siège 124 pour isoler le canal 104 du conduit 125 d'évent. Un ressort 126, portant sur un organe 127 de retenue fixé au moyen d'un anneau élastique 128, repousse la tige 122 en positIon de fermeture. La force de ce ressort est suffisante pour s'op- poser à la pression régnant dans le conduit 104.Lorsque le clapet est fermé (figure 4), le fluide est piégé dans le canal 104 alors que lorsque le clapet est ouvert, ce canal communique avec ltatmosphère ou avec un réservoir suivant le fluide utilisé. Les clapets pilotes 108 et 109, désignés parfois "pilotes", constituent des exemples d'éléments pouvant entrer-en contact avec le levier de l'appareil selon l'in- vention et reliés au distributeur 78 de commande de sens d'écoulement du fluide afin de déterminer le sens de déplacement du moteur 80. Dans l'exemple décrit, ces clapets 108 et 109 sont relié au distributeur 78 par le distributeur 100. Ze tiroir 102 est "équilibré", c'est-à-dire qu'il ne prend aucune position donnée lorsque les pressions régnant dans les chambres 101 a et 101 b sont égales. Seule, une différence de ces pressions provoque son déplacement. La partie 50 du moteur comprend un moteur 80 à fluide mobile dans les deux sens sur un axe 130 de déplacement. Dans la réalisation représentée sur la figure 2, ce moteur est du type à vérin et à déplacement linéaire. Un piston 132 coulis se axialement dans un cylindre 131. Ce piston est classique et coulisse de manière étanche dans le cylindre au moyen d?un segment 133 Le-s orifices 83 et 84 d'alimentation débouchent dans le cylindre, de par et d'autre du piston, et sont disposés de manière qu'aucun d'entre eux ne puisse être obturé par ce piston et que ce dernier les sépare toujours l'un de l'autre. Deux amortisseurs 1,4 et i 35 assument la fonction de butées @e sécurité qui limitent la course du piston. Un joint coulissant 136, pouvant être une garniture, entoure une tige157 fixée au piston au moyen d'un écrou 138 qui fait porter ce dernier sur un épaulement 139 de la ti- ge. Cette dernière coulisse dans l'ouverture délimitée par le joint 136 et elle est reliée à une biellette 141 par une articulation 140. Cette biellette est elle-même reliée à un levier 145 qui pivote auteur d'un axe 146 de serrage, sur un arc indiqué par la flèche 147. Cet arc est généralement de l'ordre de 140.Le levier se déplace donc d'une position extrême représentée sur la figure 2 dans laquelle il porte sur la tige 148 du clapet pilote 109, å son autre position extrême dans laquelle il porte sur la tige 122 du clapet pi- lote 108. Lorsque la détente 71 est enfoncée, le distribu teur de commande du sens de déplacement met en marche le mo- teur dans un sens ou dans l'autre. Lorsque ce moteur atteint l'extrémité de sa course, un ergot 149 dépassant du levier porte sur la tige d'un des clapets pilotes afin que ce dernier agisse sur le distributeur de commande de sens de dépla- cement et l'amène dans la position opposée à la précédente. La disposition du circuit suivi par le fluide est ainsi in vergée Ces mouvements seront décrits plus en détail ci-aprés. Le levier 145 oscille donc sur un arc du plan de la figure 2 est commande la partie de la clé maintenant décrite. La figure 6 représente cette partie de la clé.Cette dernière est destinée à exercer une force de contre-rotation sur l'organe de fixation. Elle comprend un bâti 150 relié au moyen de cannelures 151 à un tube extérieur 152 de fixation. Lorsque le dispositif d'entraînement n'est pas fixé à un élément intermédiaire, le tube 1 52 - peut être éliminé. Ce dernier comporte des dents 153 destlnées à entrer en prise avec les dents 48 de l'élément intermédiaire. les formes des dents sont semblables. 1une douille 154 est disposée à l'intérieur du tube 152 et comporte, à son extrémité intérieure, des dents 155 destintes à entrer en prise avec les dents 44 de l'écrou pour permettre l'entraînement de ce dernier.Les dents 44 et 155 sont de formes identiques. Le tube i52 est fixe par rapport au bti alors que la douille 154 tourne. Un mécanisme compor tant unie bille 1 56 repoussee dans une gorge 158 par un ressort 157 est destiné à retenir axialement et de n'iere smo- vible la douille 154 sur un arbre 160 de commande. Une zou pille 152a, logée dans le bâti, retient le tube de fixation à la douille tout en permettant la rotation de cette derniè- re, car elle comporte.une gorge extérieure sur toute sa périphérie.La partie centrale de la goupille peut circuler dans cette gorge tout en retenant axialement la douille. Un joint 159 à cannelure relie cette douille à l'arbre 160 de commande qui tourne dans le bâti. Par conséquent, la rotation de l'arbre est transmise directement à la douille. Une extrémité du levier 145 comporte un anneau 161 rotatif de commande qui présente des. première et seconde faces 162 et 163. Ces dernières comportent des dents 164 comportant des flancs 165 d'entraînement orientés dans un sens et des flancs inclinés 166 de dégagement orientés dans l'autre sens, de manière que lorsque le levier tourne dans un se-ns, les flancs d'entraînement engrènent et que lorsqu'il tourne dans le sens opposé au précédent, les flancs de dégagement glissent les uns sur les autres.Les flancs d'entraînement des deux faces de commande sont opposés de manière que lorsque ces faces portent l'une sur l'autre, ia transmission se produise dans un sens pour un sens donné de déplacement du levier. La transmission s'effectue dans le sens opposé an précédent lorsque l'autre face de commande entre emprise. Deux bagues 167 et 168, orientées vers les faces 162 et 163 de commande, permettent de choisir le sens de rotation de l'arbre 160. Chacune de ces bagues comporte des dents destinées à s'appliquer sur les flancs de dégagement et les flancs d'entraî- nement de la surface de commande à laquelle elle est opposée. Par conséquent, tout enclenchement d'une bague de sésection avec sa surface correspondante de commande provoque une rotation de ces deux éléments. Un mécanisme à coulisse (figure 3) comportant une fourchette 171 fixée à un arbre 170 aux extrémités lequel les boutons 58 et 59 sont planés, permet -de commander ces mouvements. La fourchette est destinée à porter sur les deux bagues afin de permettre l'entrée en contact de l'une d'entre elles avec une surface de commande pendant que l'autre est dégagée de la surface opposée. Pour cela, deux ressorts 172 et 173 tendent à déplacer les bagues de sélection vers ltan- neau d'entraînement. Les branches 174 et 175 de la fourchette sont destinées à porter sur des rebords périphériques 176 et 177 des bagues de sélection de manière que l'une de ces bagues soit éloignée de ltanneau d'entraînement et que le ressort associé à l'autre de ces bagues amène cette dernière en contact avec cet anneau d'entraînement.En déplaçant l'arbre 170 sur son axe, il est doncpossible de faire porter l'une ou l'autre des bagues de sélection sur l'anneau d'entraîne- ment. Les cannelures 178 et 179 des bagues 167 et 168 de sélection assurent la transmission de la rotation à l'arbre 160. La bague 168 de sélection est représentée en prIse sur la figure 6 alors que la bague 167 est dégagée. Il est supposé que les flancs d'entraînement et les flancs de dégagement sont orientés de manière à permette une rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La bague 167 de sélection est sans effet, car elle n'est pas enclenchée Un encliquetage 180 (figure 2) comporte une bille destinée à se loger dans l'une des gorges 181 et 182 de l'arbre 170 afin que ce dernier soit retenu dans la position choisie.Dans tous les cas, l'association de l'une des faces de commande avec une bague de sélection constitue un embrayage destiné à transmettre une rotation dans un seul sens. Ces éléments permettent également de choisir le sens de rotation qui, dans ce cas, peut etre à droite ou à gauche. il n'est pas souhaitable que l'arbre de commande tour- ne tout à fait librement et, par conséquent, une légère résistance lui est appliquée. Pour cela, un roulement à billes 185 est monté à l'extrémité supérieure de l'arbre de commande de manière que sa bague intérieure 186 retienne laté raclement et axialement cette extrémité supérieure de ltarbre 160. Un écrou 187 et un organe 188 de retenue de cet écrou sont vissés sur l'extrémité de l'arbre et portent sur une plaque 189 de freinage.Cette dernière porte elle-même sur un disque déformable 190, par exemple un disque de caout- chouc, qui exerce, sur la plaque de freinage, une pression déterminée par le serrage d'un mécanisme 60 de réglage qui constitue un capot vissé dans l'extrémité du bâti. La force de retenue exercée par la plaque sur l'extrémité supérieure de ltarbre produit. une petite résistance réglable opposée à la libre rotation de cet arbre. Les figures 7 à 14 représentent des variantes d'élé- ments intermédiaires utilisés avec des organes de fixation. La figure 7 représente une vis 201 disposée dans un trou 202 d'une pièce 20C. Un écrou 203 est serré sur cette vis au moyen du tube 152 et de ia douille 154. A-la différence de l'ensemble représenté sur la figure 6, l'élément intermédiai- re 205 représenté sur la figure 7 est constitué d'un bossa- ge 206 faisant partie de la pièce et entourant le trou de cette dernière Ce bossage comporte des dents 207 destinées à engréner avec les dents du tube i 52 de fixation. Les figures 9 et 10 représentent un élément intermé- diapre 208 retenu par une butée plutôt que par des forces de frottement. La pièce 210 comporte un trou 211 dans lequel une vis 212 passe Un écrou 2r3 porte sur une rondelle 214 qui présente un contour hexagonal 215. Un bossage annulaire 216 de la pièce entoure le trou et présente un conteur inté rieur hexagonal 217 qui empêche la rondelle de tourner. La douille de la clé fait tourner l'écrou. Le bossage 216 de la pièce retient la rondelle qui elle-même retient le tube de fixation. La figure 11 représente une variante dut élément intermédiaire 220. La vis 221 est logée étroitement dans un trou 222 d'une pièce 223. Elle comporte des cannelures 224 qui s'enclenchent veo des cannelure, 225 d'une roncelle 226 et empêchent cette dernière de tourner. Le tube de fixation est enclenché avec cette rondelle.Les figures 12 d > à 14 re présentent une forme avantageuse de réalisation de l'élément intermédiaire et de l'écrou selon l'invention. Un écrou 231 est vissé sur l'extrémité filetée d'une vis 230. Cet écrou comporte des dents 232 destinées à engréner avec des dents de la douille, et une face 233 d'appui destinée à porter sur l'élément intermédiaire 234. Ce dernier présente des première re et seconde surfaces 235 et 236 d'appui destinées à entrer en contact avec la surface d'appui de écrou et la surface d'une pièce voisine.Cet élément intermédiaire comporte éga liement des dents 237 destinées à engréner avec des dents du tube de fixation. Ii comporte également une paroi intérieure et conique 238 destinée à être alignée au moins en partie axialement avec une paroi extérieure et conique 239 de l'é- crou lorsque l'ensemble est mis en plàce.Ces parois sont aussi espacées radialement l'une de l'autre. L'écrou compor- te un nez 240 sur lequel l'élément intermédiaire n'exerce pas de pressions radiales et, par conséquent, les trois pre miers filets 241 de cet écrou ne supportent pas lea contrain- tes produites par des déformations radiales et extérieures lcrsque l'extrémité de ces organes de fixation est amenée en contact avec la pièce. Ces contraintes compliquent souvent la conception des organes de fixation. Il est connu que les trois premiers filets d'un écrou transmettent une grande partie de la charge provenant de la vis par rapport aux autres filets. Par conséquent, il est peu souhaitable que ces filets soient modifiés lorsqutun joint convenable est souhaité. Lorsque l'extrémité d'un écrou est amenée en contact avec une surface et que les trois premiers filets sont situés à proximité immédiate de l'interface, une distorsion risque de se produire et de modifier l'état de l'interface à l'entrée en contact des surfaces de ces filets. Dans la réalisation représentée sur les figures 12 à 14, ces filets sont situés dans le nez 240 de l'écrou, c'est-à-dire dans une zone située en avant du point d'application des zor- ces de distorsion et espacée radialement de la rondelle. Par conséquent, ces trois premiers filets, qui transmettent toujours une grande partie de la charge, sont libres et ne sont pas déformés. Le montage d'un organe de fixation sera à présent décrit. Un élément intermédiaire est d'abord choisi et assem- blé à l'organe de fixation alors que la vis est introduite dans le trou. Puis le tube de fixation est appliqué sur " l'é- lément intermédiaire et la douille sur écrou. L'un ou lrau tre des boutons 58 et 59 est enfoncé pour déterminer le sens de rotation de la douille, dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens opposé. Dans le cas d'une rotation dans le sens des aiguilles. d'une montre, le réglage est celui représenté sur la figure 6 dans lequel l'anneau 161 d'en- traînement et--la bague 168 de sélection entrent en prise. La détente est enfoneée et le tiroir est déplacé de manière que la-rainure 74 relie les conduits 65 et 77 et que le liquide à la pression réglée passe dans le distributeur commandé par la détente et se dirige vers 16 distributeur de sélection et son distributeur de commande, Si l'extrémité du levier est située entre les deux clapets pilotes et si le distributeur de commande occupe l'une ou l'autre de ses positions extrêmes, le fluide provenant du conduit 77 passe dans l'un des conduits 81 et 82 et s'applique sur une face ou l'autre du piston. Le fluide de décharge s'écoule dans les éléments opposés aux précédents , passe dans la chambre 89 et sort par l'un des orifices 90 et 91 de décharge.Ce mouvement est transmis et peut provoquer initialement un dégagement de l'embrayage ou un entraînement vers l'avant. Dans tous les cas, lorsque l'un ou l'autre des clapets pilotes est actionné par le levier, il s'ouvre et transmet la pression du fluide à l'un des conduits 104 ou 105. Il-en résulte un déséquilibre du piston 102 qui se déplace vers la partie du cylindre dans laquelle la pression est abaissée, car l'autre partie reste sous la pression du circuit. il e résulte un déplacoment du distributeur de sélection vers sa position opposée à la précédente et, par conséquent, une inversion des pressions régnant dans les conduits 81 et 82.Ce moteur continue de foncticnner par cycles aussi longtemps que la détente est enfoncée et que la résistance au couple exercée par la clé de l'appareil ne dépasse pas le couple produit par le moteur. Lorsque le levier se déplace dans'le sens des aiguil- les d'une montre, les flancs d'entraînement des éléments de l'embrayage font tourner la clé, alors que pour le déplacement du levier dans le sens oppose au précédent, par suite de l'entrée en contact de ce levier avec le clapet pilote 108, les flancs inclinés des éléments de ltembrayage glissent les uns sur les autres. Il en est de mEme pour le cas opposé au précédent dans lequel la position du distributeur 78 de sélection est modifiée. L'entraînement se produit dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Le distributeur de sélection est du type à quatre voies et il dirige la pression sur l'une des faces du piston à un moment dolmé. Le distributeur de commande assure le retour en position du distributeur de sélection et il assume la fonction d'un clapet pilote. Le couple exercé dépend directement de la pression établie par le régulateur 64. La force appliquée dépend du produit de cette pression par la surface du piston. La biellette 141 est destinée à compenser tout jeu et à réduire au maximum les erreurs de petit angle résultant du déplacement du levier. Le moteur s'immobilise lorsque le couple résistant opposé par l'organe de fixation est égal au couple produit par le dispositif d'entraînement. Un fait importait à constater est qu'à ce moment, les mouvements de l'appareil ne peuvent se poursuivre. Le moteur s'arrête simplement, à la différence des apparcils antérieurs à couple limité. Hormis le très petit déplacement inévitable produit lors du réenclenchement de l'embrayage après que le sens de rotation a été inversé, aucun élément de l'appareil ne continue de tourner. Il est également possible d'utiliser un embrayage du type à rouleau ou d'augmenter le nombre des dents des laces de l'embrayage. Lorsque la détente est relâchée, le-ressort 73 ramène le tiroir dans la position représentée et le conduit 77 est isolé du fluide sous pression et relié à l'atmosphère. L'appareil s' immobilise. Lorsque le tube de fixation est utilisé pour établir une liaison entre la douille et l'organe de fixation, l'appli- cation du c-ouple ne dépend pas de lt opérateur et, par consé querit, un couple aisément réglable, très précis et pouvant autre reproduit est appliqué à l'organe de fixation. Les différentes formes de réalisation de 11 élément intermédiaire témoignent du grand nombre de modes de fixation du dispositif d'entraînement à la pièce, Dans la forme avanta- geuse de réalisation, le frottement entre les faces de contact de la pièce et d'une rondelle produit la force de retenue La surface de contact de cette zone est de préférence supérieure à celle délimitée entre l'écrou et la rondelle afin que la force la plus grande exercée par l'appareil tende à retenir les éléments en place.Bien que la rondelle tourne initialement librement, dès que l'écrou est légèrement serré, la force de frottement interdit toute rotation de l'élément intermédiaire et assure une fixation du bâti du dispositif d'entraînement. Les bossages réalisés a la surface de la pièce ou la fixation de la rondelle directement et mécaniquement dans la pièce (figures 9 et 10) ou au moyen de la vis (figure 11) permettent d'obtenir des résultats semblables aux précédents. Il est évident que le moteur peut autre du type a déplacement linéaire ou rotatif suivant la préférence de l'utili- sateur ou du fabricant. Il est seulement nécessaire que llap- plication d'un fluide sous pression sur une surface mobile mai@ @@sistante provoque la transmission d'un couple à l'extrémité d'un levier. Il n'est pas nécessaire que l'axe de déplacement du moteur soit situé dans un plan perpendiculaire à l'axe de la clé, comme représenté, bien que cette d2Spo- sition permette la réalisation d'un outil peu volumineux et d'une utilisation très souple. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil de mise en place d'un organe destiné à fixer, par réaction interne, une pièce à une autre sous un couple prédéterminé et sous une traction axiale également prédéterminée, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de commande destiné à poser un organe de fixation sur une pièce, et un élément intermédiaire disposé entre le dispositif de commande et cette pièce, organe de fixation comprenant une vis qui comporte une tige cylindrique filetée et un écrou taraudé destiné à être vissé et serré sur cette vis, la pièce comprenant un corps présentant une surface extérieure et une ouverture qui débouche dans cette surface et dans laquelle la tige de lavis s'emboîte de manière que son filetage dépasse de ladite svoe- face extérieure, la vis ne pouvant se déplacer axialement par rapport à la pièce dans la direction de son filetage, ltélé- ment intermédiaire comprenant un corps qui présente les surfaces dtappui et qui est conçu pour ne pas tourner par rapport à la pièce, le dispositif de commande comprenant un bâ- ti sur lequel est monté un mécaniste d'appui destiné à por- ter sur les surfaces d'appui de l'élément intermédiaire et à emEecher le bâti de tourner par rapport à ce dernier, une clé,comportant un axe central de rotation, étant montée dans le bâti de manIère à porter sur l'écrou et à le serrer sur le filetage de la tige de la vis, un levier étant fixé à cette clé, dépassant de cette dernière et pouvant être déplacé sur un arc centré sur ledit axe central de rotation afin de faire tourner la clé, un moteur à fluide, monté dans le bâti, commandant ce levier auquel il est relié à une certaine distance de l'axe central, l'appareil comportant également une source de fluide sous pression régulée et rX mé- canisme de distribution comrnanda:rt l'admission de ce fluide dans le moteur afin que ce dernier déplace le levier, de longueur prédéterminée, sous une fo-rce prédéterminée, l'élé- ment intermédiaire empêchant le bâti de tourner pendant que le clé serre l'écrou sur la vis, le moteur communiquant une force régulé@ et à peu près constante pour que la clé exerce un couple précis et régulé , indépendasment des autres force de retenue exercées sur le bâti ou sur la pièce, la pression du fluide déterminant et limitant le couple appli quC, aucune partie du dispositif de commande ne pouvant se déplacez librement par rapport à ltorgane de fixation et permettre ainsi une différence de vitesse entre ces éléments lorsqu'ils sont enclenchés. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces d'appui de l'élément intermédiaire font partie de la pièce. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément intermédiaire est une rondelle comportant un trou central dans lequel la vis passe et des surfaces de contact sur lesquelles l'écrou et la pièce portent lorsqu'ils sont bridés par le serrage de cet écrou sur la vis, les surfaces d'appui appartenant à la rondelle et des forces de frottement, provenant des forces de compression exercées sur les surfaces de contact par l'écrou, empêchant au moins en partie toute rotation de la rondelle par rapport à la pièce. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé eri ce que l'élément intermédiaire est une rondelle comportant un trou central dans lequel passe la vis et des surfaces de contact sur lesquelles portent l'écrou et la pièce lorsqu'ils sont bridés par le serrage de l'écrou sur la vis, les surfaces d'appui appartenant à la rondelle et des organes non circulaires de la rondelle et de la vis empêchant cette ronbelle de tourner par rapport à la pièce par suite de l'immo- bilisation de la vis dans la pièce. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1 éléioent intermédiaire est une rondelle comportant un trou central dans lequel passe la vis et des surfaces de contact sur lesquelles portent l'éorou et la pièce lorsqu'ils sont bridés par lé serrage de l'écrou sur la vis, les surfaces de contact appartenant à la rondelle et des organes sfl, lidairs@ de la pièce empêchant cette rondelle de tourner par rapport à la pièce. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérise en ce que le moteur exerce sa force en continu et sans relache- ment lorsqu'il serre l'écrou afin que lorsque ce dernier est serré sous un couple et une pré-contrainte axiale prédéter- minés, il s'immobilise et soit toujours soumis à un couple constant. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'un dispositif d'inversion de marche du moteur est monté sur le bâti, aux extrémités de l'arc suivi par le levier, ce dispositif comportant des clapets qui inversent le sens de deplacement du levier afin que ce dernier se déplace sui- vant un cycle, dans les deux sens sur son arc. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'un embrayage à un seul, sens d'ehtraîne- ment est monté entre le levier et la clé afffl'i que cette dernière ne soit entraînée que dans un sens malgré le mouvement alternatif du levier. 9. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément intermédiaire est une rondelle comportant un trou central dans lequel passe la vis et des surfaces de contact sur lesquelles portent l'écrou et la pièce lorsqu'ils sont bridés par le serrage de cet écrou sur la vis, les surfaces d'appui appartenant à la rondelle que les for ces de frottement, développées par les forces de compression exercées sur les surfaces de contact par une surface d'un rebord périphérique de l'écrou, empeche,rt afin moins en partie de tourner, cet écrou comportant- un nez latéral pré- sentant une paroi extérieure introduite dans le trou central de la rondelle et espacée radialement de la paroi intérieure de ce trou, les trois premiers filets au moins de l'écrou étant disposés axialement à l'intérieur du nez afin d'entre situés plus près de la pièce que ne l'est la surface de contact portant sur l'écrou. 10 - Appareil selon la revendication 1J caractérisé cn ce que l'organe de fixation, la pièce et l'élément interm@diaire constituent un dispositif de fixation comportant un écrou prósentant une surface périphérique d'appui sur un côté de laquelle un nez est situé, cet écrou étant taraudé de manière qu'au moins trois de ses filets soient situés à 11 intérieur du nez, 1 élément intermédiaire comprenant un trou central dans lequel passe la vis et des surfaces de contact sur lesquelles portent les surfaces d'appui de la pièce et de l'écrou lorsqu'ils sont bridés par le serrage de cet écrou sur la vis, 11 élément inter médiaire et l'écrou comportant égalent les organes d'enclenchement sur lesquels des éléments d'immobilisation d'une clé sont destinés à porter, la paroi extérieure du nez et la paroi intérieure du trou de l'élément intermédiaire étant alignées et radialement espacées l?une de l'autre lorsque les surfaces d'appui de l'écrou et de l'élément intermédiaire sont amenées en contact. il - Appareil selon la revendication l, caractérisé en ce que l'écrou destiné à entre monté sur une vis et à porter sur une pièce comportant un trou central délimité par une paroi périphérique comporte un corps comportant un axe central, délimitant une surface périphérique d'appui sur un côté de laquelle est situé un nez axial, au moins trois des filets du taraudage de cet écrou étant situés à l'intérieur du nez.