Invention concerne un appareil pour la mesure de cretes d'un signal qui se situent sur une branche descendante du signal, en particulier de crêtes situées sur la branche descendante d'une crête de solvant dans la chromatographie gazeuse, appareil qui comporte des moyens servant à déterminer un creux marquant le début de la crête mentionnée. Dans 11examen d'échantillons par chromatographie gazeuse, les différents constituants de l'échantillon apparaissent dans le cas idéal successivement et un par un à la sortie d'une colonne de séparation. Un détecteur disposé en cet endroit fournit des cretes de signal en forme de cloches. La quantité de chacun des constituants de l'échantillon est proportionnelle à l'aire comprise sous la erete correspondante. I1 est connu de déterminer cette aire sous une crête au moyen d'un intégrateur électronique. A cet effet, on convertit habituellement le signal, au moyen d'un convertisseur tension-fréquence, en une fréquence d'impulsions proportionnelle au signal. tes impulsions ayant cette fréquence sont introduites dans un compteur numérique.On connatt des détecteurs de crêtes qui signalent le début et la fin d'une telle crête de signal. Il existe des croates non résolues qui sont si rapprochées qu'entre elles le signal ne revient pas à la ligne zéro. I1 apparat alors entre les cretes un creux ou point de fléchissement dans lequel l'augmentation du signal devient nulle. I1 se produit alors habituellement, à la crête précédente, une intégration jusqu'au creux, tandis que la crête suivante est comptée à partir du creux. Avec ce procédé, on obtient des résultats quelque peu utilisables lorsqu'il s'agit de crêtes de hauteur approximativement égale. Mais ce procédé devient problématique si une crête est située sur le flanc descendant d'une crête notablement plus grande. Ce cas peut se pro duire, par exemple, lorsque l'une des cretes est la "crête de solvant", clest-à-dire celle qui provient du solvant dans lequel était dissous un échantillon à étudier. En général, la quantité de solvant est notablement plus grande que la quantité de chacun des constituants de l'échantillon. LorsquMne crête chevauche cette crête de solvant, il se produit des conditions comme celles qu'indique la figure I. Alors, une crête relativement petite est située sur la branche descendante de la crête de solvant. On comprend qu'avec une telle variation de signal, on n'obtient pas de résultats utilisables si l'on intègre le signal en partant du creux et en passant par la pointe. Il est facile de voir que la majeure partie du signal, même dans la région de la crête, provient encore du solvant, de sorte qu'une intégration de toute l'amplitude du signal conduit sûrement à des résultats faux. Il est donc connu d'utiliser commqhouvelle ligne zéro, pour l'intégration de la crête, l'amplitude du signal dans le creux. Cela est indiqué sur la figure 1 par le pointillé. Il est évident que ce procédé ne conduit pas non plus à un résultat exact, car on néglige des parties de la crête. Des problèmes similaires se posent lorsque la crête de constituants à l'état de traces se superpose à la crête d'un constituant principal d'un échantillon. Enfin, des erreurs peuvent aussi être causées par une ligne zéro qui descend fortement pour une raison queloonque. L'invention a pour but de fournir un appareil destiné à mesurer des crêtes d'un signal qui se situent sur une branche descendante du signal, en limitant le plus possible les erreurs. L'appareil selon l'invention est caractérisé par a) des moyens servant à intégrer en fonction du temps le signal, rapporté à l'amplitude au creux en tant que ligne zéro, depuis un premier moment ou le creux apparaît jusqu'à un deuxieme moment où le signal atteint à nouveau l'amplitude du creux, afin de former une première intégrale (A) ; b) des moyens servant à déterminer le point de tangence d'une tangente menée du creux ti, U1 à la courbe de signal, point qui détermine un troisième moment c) des moyens de multiplication permettant de multiplier la différence de temps (t3 - ti) entre les troisième et premier moments et la demi-différence 1/2 (U1 - U2) des amplitudes de signal correspondantes pour former une aire de triangle (B) d) des moyens permettant d'intégrer en fonction du temps l'écart (négatif) de signal, relativement à l'amplitude de signal U1, au creux, du deuxième moment t2, au troisième moment t3 pour former une deuxième intégrale (C), et e) des moyens servant à additionner la première intégrale A et l'ai- re de triangle B et à soustraire la deuxième intégrale G pour former l'intégrale de la crête. Dans l'appareil selon l'invention, on détermine la crête en tant qu'aire comprise sous la courbe de signal et au-dessus de la tangente menée du creux à la courbe de signal. Cela est indiqué schématiquement sur la figure 2. Pour déterminer cette aire de la crête, on détermine l'aire A au-dessus, de la ligne zéro décalée 12, qui passe par le creux 10, ligne zéro qui correspond à l'amplitude du signal creux 10, ainsi que l'aire de triangle formée par la tangente 14, la ligne zéro décalée 12 et la verticale passant par le point de contact 16 entre la tangente et la courbe de signal 18. Cette aire de triangle est appelée B. En outre, on détermine l'aire comprise entre la ligne zéro décalée 12 passant par le creux 10 et la courbe de signal 18 située en dessous de la ligne zéro 12. L'aire recherchée est alors (1) F = A + B - C Il faut distinguer trois moments : le moment t1 du creux 10 qui correspond au début de la crête, le moment t2 où la courbe de signal 18 après le creux atteint à nouveau l'amplitude de signal du creux 10 et passe donc par la ligne zéro décalée 12 et le moment t3 qui correspond au point de tangence 16 à la courbe 18 et marque la fin de la crête. On a désigné par U1 l'amplitude de signal au creux, par U2 l'amplitude de signal au point de tangence 16. Si U(t) est-la représentation mathématique de La variation du signal, l'aire posera L'aire de triangle B est ainsi (3) B = 7 (Ui - U2) (t3 - ti) L'aire O, que lton traite comme une grandeur positive, est donnée enfin par On peut réaliser l'invention de différente façon.Un mode d'exécution préférentiel est caractérisé par le fait que les moyens servant à déterminer le point de tangence sont formés par a) des moyens servant à engendrer un signal de temps proportionnel au temps écoulé depuis l'apparition du creux b) des moyens servant à multiplier le temps par le signal rapporté à amplitude au creux en tant que ligne zéro pour former un signal d'aire de triangle lié au temps c) des moyens servant à intégrer en fonction du temps le signal (négatif) rapporté à l'amplitude au creux en tant que ligne zéro, à partir du deuxième moment actionné, pour former une intégrale liée au temps d) des moyens servant à former la différence entre le signal d'aire de triangle lié au temps et l'intégrale liée au temps ; et e) des moyens servant à déterminer le maximum de cette différence en tant que critère de la fin de la crête. Dans ce mode d'exécution, pour déterminer le point de tangence 16 de la tangente 14, on utilise la différence de deux aires. L'une des aires, que l'on peut appeler E (t), est l'aire de triangle formée par la ligne zéro décalée 12, la perpendiculaire menée du point de mesure à cette ligne 12 et la droite joignant le creux 10 et le point de mesure 20. On en soustrait l'aire comprise entre la ligne zéro décalée 12 et la partie de la courbe de signal qui se trouve en dessous de celle-ci, jusqu'au point de mesure 20. On calcule cette aire par la relation On voit facilement par la figure 4 que lorsqu'on dépasse le point de tangence 16, la différence D(t) - B(t) diminue à nouveau dans une mesure égale à la partie appelée O(t) sur la figure 4. De préférence, un appareil selon l'invention comprend a) un convertisseur tension-fréquence qui réagit seulement à des valeurs négatives du signal rapporté à l'amplitude au creux et dont les impulsions de sortie peuvent être introduites, en passant par une porte ET commandée par un signal de rythme de longueur prescrite, dans un compteur de "tension" qui peut être remis à zéro par le commencement de chaque signal de rythme, b) un compteur de "temps" qui peut être relié, lorsqu'il apparat un creux (début de la crête), à une succession d'impulsions de comptage de fréquence constante, c) un organe numérique de multiplication servant à multiplier les comptes des compteurs de tension et de temps, d) un compteur d1,1aire" qui est alimenté par la sortie du conver tisseur tension-fréquence, e) un organe de soustraction servant à former la différence entre les sorties de l'organe de multiplication et du compteur d'aire, f) une mémoire dans laquelle est mémorisée, pendant chaque temps, la différence mentionnée obtenue au temps précédent, g) un comparateur servant à comparer la différence fournie à chaque temps par l'organe de soustraction à la différence mémorisée dans la mémoire et obtenue au temps précédent, le comparateur signalant la fiide la crête quand la première valeur devient inférieure à la seconde. Dans un appareil de ce genre, la grandeur D-E est sans cesse formée numériquement et avec une fréquence qui correspond à celle du signal de rythme. te maximum est déterminé par comparaison numérique entre la grandeur D-E formée à un temps et la grandeur formée au temps précédent. Au maximum, la grandeur D-E correspond à la portion d'aire sous crête B-C. Il est donc avantageux que le contenu de la mémoire puisse être transmis, après combinaison Et avec le signal de fin de crête du comparateur, à un compteur dans lequel peuvent être introduites en outre des impulsions de comptage d'un convertisseur tension-fréquence qui réagit seulement à des valeurs positives du signal, rapporté à l'amplitude au creux en tant que ligne zéro. Deux exemples d'exécution de l'invention sont expliqués plus précisément ci-après à propos des dessins annexés, sur lesquels la figure 1 illustre la mesure de cretes du genre considéré selon l'état de la technique la figure 2 illustre la mesure de crêtes selon l'invention les figures 3 et 4 illustrent le fonctionnement d'un mode d'exécutioç préférentiel de l'invention la figure 5 illustre le fonctionnement d'un autre mode d'exécution de l'invention ; la figure 6 montre un montage qui fonctionne selon le principe expliqué à propos des figures 3 et 4 la figure 7 montre un montage qui fonctionne selon le principe de la figure 5 la figure 8 illustre une autre possibilité d'application de llinven- tion la figure 9 illustre l'application de l'invention à l'analyse de traces. Dans la disposition de la figure 6, o tilise le maximum de la différence D(t) - E(t) pour signaler la fin de la crête, donc pour déterminer le point de tangence 16 correspondant au moment t3. On forme alors A + B - C, A étant l'aire sous crête au dessus de la ligne zéro décalée 12 passant par le creux 10, B 11 aire de triangle déterminée par le creux 10, le moment t3 sur la ligne zéro décalée 12 et le point de tangence 16. C est l'aire comprise entre la ligne zéro décalée 12 et la courbe de signal 18, plus précisément entre les moments t2 et t3. On a prévu deux convertisseurs tension-fréquence qui réagissent à l'écart entre le signal et l'amplitude au creux 10 et plus précisément l'un des convertisseurs réagit seulement à des écarts positifs de signal et fournit des fréquences d'impulsions proportionnelles à ces écarts, à une entrée 22 (figure 6)ltandis que l'autre réagit seulement à des écarts négatifs de signal et fournit des fréquences d'impulsions proportionnelles à ces écarts, à une entrée 24. L'undes convertisseurs traite donc la variation du signal entre les moments tl et t2, tandis que l'autre traite la variation du signal après t2. il peut s'agir d'un convertisseur tension-fréquence qui fournit des impulsions de sortie à ltune ou à l'autre sortie selon la polarité de la tension appliquée.Les impulsions à l'entrée 24 qui correspondent à l'écart négatif de signal sont appliquées par l'intermédiaire d'une porte ST 26 à un compteur de tension 28. L'autre entrée de la porte ET 26 reçoit un signal de rythme qui quiapparaftsur un conducteur 30 et ouvre pério- diquement la porte ET 26 pendant un temps prescrit, pour les successions d'impulsions appliquées. Chaque fois que le signal de rythme commence, il en résulte, par l'intermédiaire d'un conducteur 32, une remise à zéro du compteur de tension. De cette manière, à la fréquence du signal de rythme qui peut être choisie convenablement, l'écart entre le signal et la ligne zéro décalée 12 est lu périodiquement et mémorisé comme grandeu iumérique dans le compteur de tension 28. On a désigné par 34 un compteur de temps dans lequel sont introduites, par une entrée 36, des impulsions à fréquence constante ; le compteur est mis en marche au moment t1, donc au passage par le creux 10 et fournit sous forme numérique le temps t écoulé depuis le passage par le creux 10e Après la fin du signal de rythme et avant le début du signal de rythme suivant, les deux comptes 28 et 34 sont transmis à un organe de multiplication 38 qui calcule sous forme numérique l'aire de triangle I 1 (6) D(t) = 2 (U1 - U) (t - tî) En outre, la succession d'impulsions à l'entrée 24 est amenée à un compteur d'aire 40. te compteur 40 fournit ainsi un compte correspondant à E(t), selon l'équation (5) ci-dessus.Dans un organe de soustraction 42, la différence D(t) - E(t) est formée. Dans une mémoire 44 est mémorisée la valeur de D-E qui résulte du temps précédent. Cette valeur est comparée dans un comparateur 46 à la valeur D - E déterminée dans chaque cas. te comparateur fournit à une sortie 48 un signal de fin de crête quand la nouvelle valeur de D - E devient plus petite que la précédente. Si ce ntest pas le cas, la nouvelle valeur est transférée dans la mémoire 44 pour le temps suivant. te signal de fin de crête ouvre par l'intermédiaire d'un conducteur 50 une porte 52 par l'intermédiaire de laquelle le contenu de la mémoire 44 peut être introduit dans un compteur 54. Par l'intermédiaire d'une porte OU 56, les impulsions venant de l'entrée 22 et correspondant à l'écart positif de signal ont été aussi introduites précédemment dans le compteur 54. Ainsi, dans le compteur 54 sont tout d'abord introduites les impulsions venant de l'entrée 22 et correspondant à l'écart positif de signal. te compte correspond donc à l'intégrale A selon l'équation (2), donc à l'aire sous crête au dessus de la ligne zéro décalée 12. te contenu D-E de la mémoire 44, lorsque la ziide la crête est constatée, correspond à la grandeur B-C selon les équations (3) et (4). Si donc le contenu de la mémoire a également été introduit en outre dans le compteur 54 par le signal de fin de crête, le compte est A + B - C, donc, selon l'équation (1), égal à l'aire sous crête au-dessus de la tangente 15. La structure et la commande des composants utilisés, sous la dépendance du signal de rythme, et le transfert du contenu de la mémoire 44 au compteur 54 sont des techniques usuelles et ne sont donc pas décrites an détail. La figure 5 illustre un autre mode de détermination du point de tangente 16. Dans cette méthode, on utilise la tangente de l'angle compris entre la ligne zéro décalée 12 menée par le creux 10 et la droite 58 qui joint le creux 10 et le point de mesure 20, pour déterminer le point de tangence 16. En effet, au point de tangence, la tangente de cet angle est maximale, comme on le voit facilement par la figure 5. Si l'on appelle Oc l'angle, on a La figure 7 montre un montage qui permet de déterminer le maximum de tg tg & n tant que fin de la crête et qui forme, pour le moment t3 ainsi déterminé, la grandeur F = A + B - C. On a désigné par 60 un intégrateur qui est mis en action au moment tl, donc lorsque le creux est constaté, et intègre en fonction du temps une tension constante. On obtient donc un signal de sortie qui est proportionnel au temps (t - t1) écoulé depuis l'apparition du creux 10. Par un signal de fin de crête décrit plus loin, le processus d'intégration est interrompu au moment t3. Le signal de sortie de l'intégrateur 60 est conduit à un organe de division, en tant que diviseur. En outre, par une entrée 64, le signal de mesure U1 - U rapporté à la ligne zéro décalée 12 est amené à l'organe de division. te signal de sortie de l'organe de division est ainsi proportionnel à tgOc. La dérivée de ce signal est calculée par un organe différentiateur 66. La dérivée de la sortie de l'organe de division arrive à un détecteur de seuil 68. Quand le seuil s'abaisse en dessous d'une grandeur prescrite, ce qui correspond à un maximum du quotient, le détecteur dessuil 68 donne un signal de fin de crête. Ce signal met fin à l'intégration de l'aire C et arrête, en outre, l'intégrateur 60, de sorte qu'à la sortie de celui-ci, il subsiste un signal proportionnel à t3 - t1. On a prévu, en outre, deux organes de mémoire 70 et 72. Dans l'organe de mémoire 70 est mémorisée, au creux, ltamplitude du signal. t'amplitude est appliquée aux organes de mémoire 70, 72 par l'intermédiaire d'un conducteur 74. Par des conducteurs 76, 78, des instructions de mémorisation sont données aux organes de mémoire 70, 72, et ont pour effet que l'amplitude de signal appliquée au moment considéré est mémorisée dans l'organe de mémoire. Comme on l'a dit, dans l'organe de mémoire 70 est mémorisée l'amplitude U1 du signal au creux.Dans l'organe de mémoire 72, l'amplitude U2 du signal au point de tangence de la tangente 16 est mémorisée par le signal de fin de crête transmis au conducteur 78. tes valeurs mémorisées par les deux organes de mémoire 70 et 72 sont appliquées à un amplificateur différentiel 80 qui donne un signal de sortie correspondant à la moitié de la différence des deux amplitudes U1 et U2. te signal proportionnel à t3 - tî qui est appliqué à l'intégrateur 60 après la fin de la crête est amené, en même temps que le signal de sortie de l'amplificateur différentiel 80, à un organe de multiplication 82. L'organe de multiplication 82 fournit un signal de sortie qui correspond à l'aire de triangle B, selon l'équation (3).Ce signal analogique est appliqué à un comparateur 84, en même temps que le signal de sortie d'un convertisseur de numérique en analogique 88 commandé par un compteur 86. te comparateur 84 commande une première porte 90 par l'intermédiaire de laquelle une entrée d'impulsions de comptage 92 est reliée à l'entrée directe 94 du compteur 86. En outre, le comparateur 84 commande par l'intermédiaire d'un étage inverseur 96 une deuxième porte 9,par l'intermédiaire de laquelle l'impulsion de comptage 92 est reliée à l'entrée inverse 100 du compteur 86. A une troisième entrée de la porte 98 en forme de circuit ET est reliée, par l'interméiiaire d'un conducteur 102, la sortie destinée à l'impulsion de transmission, au passage du compteur par le compte zéro. La sortie de la porte 98 est, en outre, reliée par llinter- médiaire d'un conducteur 104 et d'une porte OU 106 à l'entrée directe 108 d'un compteur 110. A une autre entrée du circuit OU 106 est relié, par l'intermédiaire d'un conducteur 112, un convertisseur tension-fréquence qui, lorsque le signal s'écarte dans le sens positif de la ligne zéro décalée 12, convertit cet écart en une fréquence d'impulsions qui lui est proportionnelle. A l'entrée inverse 114 du compteur 110 est relié un convertisseur tensionfréquence analogue qui, de façon correspondante, convertit l'écart négatif du signal relativement à la ligne zéro décalée 12 en une fréquence d'impulsions qui lui est proportionnelle. Par le conducteur 112, le compteur 110 effectue donc l'intégration du signal pour former l'aire A entre les moments t1 et t2. Par l'intermédiaire de l'entrée 114, avec un signe opposé, l'intégration du signal s'effectue pour la formation de l'aire C entre les moments t2 et t3. A la fin de la crête, l'intégration de l'aire C est interrompue. Dans le compteur 86 sont introduites par l'intermédiaire de la porte 90 et par l'entrée directe 94, des impulsions à fréquence constante venant du conducteur d'impulsions de comptage 92, jusqu'à ce que le compte soit proportionnel au signal analogique B appliqué à l'organe de multiplication 82 La porte 90 est alors bloquée, mais par l'intermédiaire de l'étage inverseur 96, la porte 98 est ouverte. Maintenant, par l'intermédiaire de la porte 98 et de l'entrée inverse 100, le compteur se vide à nouveau jusqu'à ce que la porte 98 soit bloquée par l'impulsion de transmission arrivant par le conducteur 102. tes impulsions nécessaires à cet effet sont introduites dans le compteur 110 non seulement par son entrée inverse 100 en passant par le conducteur 104, mais encore par son entrée directe. te compte du compteur 100 est alors A + B - C, il correspond donc à l'aire sous crête au-dessus de la tangente 14. La figure 8 montre comment on peut appliquer l'invention meme dans le cas d'une ligne zéro d'allure inclinée. La figure 9 montre l'application de l'invention à l'analyse de traces, lorsqu'une crête de mesure d'un constituant est située sur le flanc descendant d'une crête principale. -REVENDICAT IO- 1. Appareil pour la mesure de crêtes d'un signal qui se situent sur une branche descendante du signal, en particulier de crêtes situées sur la branche descendante dune crête de solvant dans la chromatographie gazeuse, appareil comportant des moyens servant à déterminer un creux marquant le début de la crête mentionnée et caractérisé par a) des moyens servant à intégrer en fonction du temps le signal, rapporté à l'amplitude au creux en tant que ligne zéro, depuis un premier moment où le creux apparait jusqu'à un deuxième moment où le signal atteint à nouveau l'amplitude du creux, afin de former une première intégrale (A) b) des moyens servant à déterminer le point de tangence d'une tangence menée du creux tl, Ul à la courbe de signal, point qui détermine un troisième moment c) des moyens de multiplication permettant de multiplier la différence de temps (t3 - t1) entre les troisième et premier moments et la demi-différence 1 (U1 - U2) des amplitudes de signal correspondantes pour former une aire de triangle (B) d) des moyens permettant d'intégrer en fonction du temps l'écart (négatif) de signal, relativement à l'amplitude de signal Ul au creux, du deuxième moment t2, au troisième moment t3 pour former une deuxième intégrale (C), et e) des moyens servant à additionner la première intégrale A et l'aire de triangle B et à soustraire la deuxième intégrale C pour former l'intégrale de la crête. 2. Appareil, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens servant à déterminer le point de tangence comportent un montage servant à former un signal proportionnel à et un détecteur de maximum de ce signal qui sert à signaler le troisième moment mentionné (fin de crête), U - U1 étant l'écart entre le signal U et l'amplitude U1 au creux et t - t1 le temps écoulé depuis l'apparition du creux. 3. Appareil, selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le montage servant à former le signal tg comporte un intégrateur pouvant être mis en action lors de lsapparition du creux, qui intègre un signal d'entrée constant et fournit un signal de sortie proportionnel au temps, ainsi qu'un organe de division auquel sont appliqués d'une part comme dividende le signal rapporté à l'amplitude au creux en tant que ligne zéro et d'autre part comme diviseur le signal de sortie de l'intégrateur, proportionnel au temps. 4. Appareil, selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le détecteur de maximum comporte un organe différentiateur et un détecteur de seuil placé à la suite de celui-ci. 5. Appareil, selon la revendication 3, caractérisé par le fait - quil comporte deux organes analogiques de mémoire de signal dont le premier mémorise l'amplitude du signal au creux, - que sous l'action du signal de fin de crête du détecteur de maximum, l'intégrateur peut être mis hors d'action et la mémorisation de l'amplitude du signal à la fin de la crête dans le deuxième organe de mémoire peut être déclenchée, - que les signaux mémorisés des deux organes de mémoire sont appliqués à un amplificateur différentiel qui fournit un signal de sortie proportionnel à la moitié de la différence des signaux, et - que le signal de sortie de l'amplificateur différentiel et le signal de sortie de l'intégrateur à la fin de la crête sont appliqués à un organe de multiplication servant à former l'aire de triangle. 6. Appareil, selon la revendication 5, caractérisé par le fait - qu'un compteur comptant dans les sens direct et inverse peut recevoir une succession d'impulsions de comptage, à son entrée directe par l'intermédiaire d'une première porte et à son entrée inverse par l'intermédiaire d'une deuxième porte, - que la sortie de l'organe de multiplication est appliquée, en même temps que la sortie d'un convertisseur de numérique en analogique commandé par le compte du compteur, à un comparateur dont la sortie commande la première porte et, par l'intermédiaired'un tage inver- seur, la deuxième porte, - que la deuxième porte peut en outre être bloquée par l'impulsion de transfert quand le compteur est à zéro, et qu'il existe un deuxième compteur à l'entrée directe duquel sont appliquées, par l'intermédiaire d'une porte OU, du premier au deuxième moment, une succession d'impulsions ayant une fréquence proportionnelle au signal rapporté à l'amplitude au creux en tant que ligne zéro, ainsi que la sortie de la deuxième porte, et à l'entrée inverse duquel est appliquée, du deuxième au troisième moment, une succession d'impulsions proportionnelle au signal rapporté à ltamplitude au creux en tant que ligne zéro. 7. Appareil, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens servant à déterminer le point de tangence sont formés par a) des moyens servant à engendrer un signal de temps proportionnel au temps écoulé depuis l'apparition du creux b) des moyens servant à multiplier le temps par le signal rapporté à l'amplitude au creux en tant que ligne zéro pour former un signal d'aire de triangle lié au temps c) des moyens servant à intégrer en fonction du temps le signal (négatif) rapporté à l'amplitude au creux en tant que ligne zéro, à partir du deuxième moment mentionné, pour former une intégrale liée au temps d) des moyens servant à former la différence entre le signal d'aire de triangle lié au temps et l'intégrale liée au temps ; et e) des moyens servant à déterminer le maximum de cette différence en tant que critère de la fin de la crête. 8. Appareil, selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comprend a) un convertisseur tension-fréquence qui réagit seulement à des valeurs négatives du signal rapporté à l'amplitude au creux et dont les impulsions de sortie peuvent être introduites, en passant par une porte ET commandée par un signal de rythme de longueur prescrite, dans un compteur de "tension" qui peut être remis à zéro par le commencement de chaque signal de rythme, b) un compteur de "temps" qui peut être relié, lorsqu'il apparaît un creux (début de la crête), à une succession d'impulsions de comptage de fréquence constante, c) un organe numérique de multiplication servant à multiplier les comptes des compteurs de tension et de temps, d) un compteur d"'aire" qui est alimenté par la sortie du convertisseur tension-fréquence, e) un organe de soustraction servant à former la différence entre les sorties de organe de multiplication et du compteur d'aire, f) une mémoire dans laquelle est mémorisée, pendant chaque temps, la différence mentionnée obtenue au temps précédent, g) un comparateur servant à comparer la différence fournie à chaque temps par l'organe de soustraction à la différence mémorisée dans la mémoire et obtenue au temps précédent, le comparateur signalant la fin de la crête quand la première valeur devient inférieure à la seconde. 9. Appareil, selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le contenu de la mémoire peut être transféré, en passant par une combinaison logique ET avec le signal de fin de crête du comparateur, à un compteur dans lequel peuvent être introduites, en outre, des impulsions de comptage d'un convertisseur tension-fréquence qui réagit seulement à des valeurs positives du signal rapporté à lXamplitude au creux en tant que ligne zéro.