Châssis de tête motrice pour convoyeur à raclettes à chaînes. La présente invention concerne un châssis de tê- te motrice pour convoyeur à raclettes à chaînes dont les joues, reliées par le fond du convoyeur, présentent des découpes pour y loger des boites de paliers dans lesquelles tourne l'arbre du tambour à chaînes disposé entre lesdites joues. Les convoyeurs à raclettes à chaînes sont utili- sés avec succès, par exemple, dans les exploitations minières souterraines, o ils constituent des convoyeurs de taille ripables. Le poste moteur de ces convoyeurs présente, comme élément porteur, un châssis de tête motrice contenant le tambour et dont les joues suppor- tent, fixéo par des brides ou des collerettes, les trans- missions motrices pesantes du convoyeur et, le cas éché- ant d'un engin d'abattage, par exemple d'un rabot. En cours de fonctionnement, le châssis de tête motrice subit des contraintes extraordinairement sévères. Dès lors, il existe un risque de fléchissement vers l'exté- rieur des joues du châssis, sur lesquelles sont fixées les lourdes transmissions motrices, ce risque se présen- tant notamment dans la partie antérieure du châssis, c'est-à-dire dans la zone des paliers du tambour à chai- nes, puisqu'en cet endroit les joues ne sont pas solida- risées par des entretoises ou d'autres moyens analogues. Le tambour à chaînes tourne dans des paliers dont les boites ont la forme de cuvettes emboîtées dans des découpes pratiquées dans les joues verticales du châssis et fixées à l'aide de vis. Les boites de paliers, qui contiennent les roulements de l'arbre du tambour, sont fermées du côté borgne à l'aide d'un chapeau d'obtura- tion vissé, tandis que la lourde transmission motrice est fixée par brides sur la boite du côté moteur (deman- des de brevets allemands n' 1 257 669 et 2 709 414). Dans le cas des convoyeurs-â raclettes à-deux chaînes latérales, on connaît la méthode consistant à donner aux bottes à paliers une forme telle que leurs faces d'extrémité internes se trouvent au moins approximati- vement, dans le même plan que les faces internes des joues du châssis. Le but de l'invention consiste à créer un châs- sis de tête motrice renforcé qui, magré sa robustesse indispensable présente un encombrement transversal infé- rieur à celui des châssis connus, et qui ne comporte pas de pièces en saillie débordant latéralement de fa- çon excessive des joues dudit châssis, en gênant ainsi, dans le cas d'emploi éventuel dans des exploitations minières souterraines, l'approche du châssis vers le front de taille ou la mise en place, du c8té borgne des paliers, d'un bâti de rabot, etc. En outre, le châssis selon l'invention doit pouvoir servir, de préférence, de châssis normalisé pour convoyeurs à raclettes à chaînes de dimensions et de modèles variés, notamment pour des convoyeurs à chaîne centrale comme pour des convoyeurs à chaînes latérales. Ce but est atteint, selon l'invention, en don- nant aux deux boites de paliers la même configuration et en les assemblant par soudage avec les joues du châssis, elles-mêmes renforcées. De préférence, lesdi- tes joues ont une épaisseur supérieure à la cote trans- versale du roulement monté dans le palier. Du fait que les deux boites de paliers sont soudées rigidement sur les deux joues du châssis, elles contribuent à augmenter larigidité desdites joues, en accroissant la robustesse du châssis tout entier. En même temps, on obtient au point de vue technique de fabrication, une construction relativement simple du châssis. On obtient un renforcement supplémentaire dudit châssis en augmentant l'épaisseur des joues, en adaptant de préférence celle-ci, au moins approximati- vement, à l'encombrement axial des boites à paliers qui reçoivent les roulements du tambour. Ce renforcement des joues permet de loger les roulements à l'intérieur de celles-ci. L'agencement est, de préférence, tel que les boites de paliers se terminent, sur leurs faces inté- rieures, sensiblement de niveau avec les faces internes 2467803; des joues. Ceci permet d'utiliser le châssis aussi bien pour des convoyeurs à chaînes latérales que pour des convoyeurs à chaîne centrale. Les bottes de paliers, qui sont en alignement avec la joue du côté interne, la dépassent du côté extérieur d'une valeur insignifiante et peuvent même ne pas la dépasser du tout, et l'on doit entendre par "insignifiante" une protubérance dont la hauteur est, en tout état de cause, inférieure à la moitié ou même, de préférence, au tiers de l'épaisseur 1O de la joue. Cette hauteur comparativement faible dont la botte de palier dépasse la face externe de la joue permet de rapprocher tout près du châssis l'ensemble de la transmission motrice et (ou) des éléments supplé- mentaires incorporés, tels qu'un bâti de rabot, tandis quel par ailleurs, un engin d'abattage peut passer le long du chAssis dans le gabarit de la taille sans que ses organes de guidage ne suivent une courbure excessi- ve dans la zone du châssis de tête motrice. Compte tenu de la résistance élevée que doivent posséder le châssis et les bottes de paliers, auxquels doivent se raccorder les lourds ensembles de transmis- sion, il est par ailleurs judicieux de donner aux dé- coupes des joues dans lesquelles viennent se loger les bottes de paliers une configuration étagée, lesdites découpes présentant, vers l'extérieur, des évidements qui les entourent et dans lesquels les boites corres- pondantes viennent s'introduire par des collerettes ou d'autres profilages analogues, ces collerettes prenant appui par leurs faces d'extrémité sur le fond desdits évidements. Les découpes des joues ont, de préférence, un profil circulaire. La collerette présente également un profil circulaire dans sa partie pénétrant dans la découpe, mais la partie de la botte qui émerge de la découpe et de son évidement présente une configuration différente, de préférence à contour à-peu-près rectan- gulaire, etc. avec des cotes supérieures, de façon à constituer une base suffisante pour le montage du car- ter de transmission ou d'une plaque de centrage sur laquelle ledit carter est fixé à l'aide de brides. ap;uos Li s$aTIed ap se;4oq xnap saq -aqaanz ap awJo; ue LI JaTIed ap ae; oq aun aeauom;sa allanbel sulp 91 aSTelnaJTo adnoDap aunp apaoDd ss I1 Ia 01 senon xnap sap aunfeqD T-T-nlaSD ap aJnaTque auoz mI SUvp'sTssSqD npII a I0 savIT:J;aA sano xnap Sú salaeiua 9uo0 Isa 5I sauieqq anoqwV4 uf osenuuoz 4uos suoTkTsodsTp saD sTssegD np ainaTaiqsod 4Tmwaqxal ans essTA el 4uasappoDoQi ap Dvq un aed (94uasesdai uou) sagalev Ji naAoAuoD np aTolnoo ne apJoova as sfsspo a - *;uamassTgone6 ap 0O anbsTJ;no; ap iqe1, 'apf6Tj sTssV4z un janqT4suoz inod '(E 6Ti) El sasTo;eaua sap aed '; ueapqg se I '49,pnos ZI JnaZoAuoo ap puo; un jed salla agua saTun9 'I1;a o0 saesIIeted senon xnap ap 'anuuoo uo5e; ap 'asodwoo as 9uuasosdai sTssVqo ae 5 'Ti ua III-III au6$I el jed adnoo ue anA aun Rsa Eú 'T eq I 6b;T e uoias sTsseqo np ueld ua ana aun Isa z -6T; el uoT;uaUTSI uoIas aDTJ4oW aS9 ap STssqD oz un,p anbTlewqos ITuoad ap anA aun sa 1 6T eq uoTuaOuT,1 aJpuadmoOD xnaTw ap e44am -.ad '3FTelUTI uou a4T4 q spuuop 's9xauuv suTssap sap pbe6av ua ae; ' azATns eA Tnb uoTIdTasap eq *sgz; Tozd a6 si -e-;uaa ap anbeld el no aub6aoq jSaTled ap needetq ael uei no0ua -ola 'aleTxe appaq no auTe6 aun jed sao6uoloid quaeasnaToTpnr uos saaTled ap sa;toq ap saletpe sa. -4Jaillo sel 'waS;a U3 uoI;xT; ap apTiq aunp epflil a 9aWuoW ae4TDpad a6eX;uao ap anbeld eI 4Tos '49sezua OI quaewaJaTua 'aubioq jaTIed ap neadeqz un ITos 'xToqp ne aToaaSai assTnd aqaano ap aSmoj ua zaTled ap a4; oq eQ ap inaeTa uT azsTiTo,l anb ajiTuvm aSIIa ap saue6 -jo sal.asodsTp ap xnoaTDpn Isa t Sa;no u3 OTO-saIIaz suep sae6eumW sadnoDzp S xne aoVa6 'seno sap aujaaxa aov -el 4uessedep aTIITeS a;Tad eunnb.e4sTsqns quessTel au ua;no; 'sasnaf)ug6 saeoo sap luaquasgid 4a sasnqo.;uawATveiaj guos juamalnoJ ap no-saeTTed ap sa;noq sap saaea4jlloo saq L úOfL9'iZ 246780. configuration identique. L'assemblage des bottes 17 et des joues 10 et 11 est effectué par soudage. Les cor- dons de soudure intérieurs et extérieurs sont indiqués en 18 et 19 sur la Fig. 3. Les parties des boites 17- qui pénètrent dans les découpes 16 des joues sont adap- tées aux formes et aux cotes desdites découpes. Ces boites, montées par soudage, contribuent donc à ac- cro$tre la rigidité des joues 10 et 11. Chacune des boites 17 contient un palier à roulement 20 assurant la rotation de l'arbre continu 21 du tambour 15 aux deux extrémités dudit arbre. Quant au tambour à chaînes 15, il se compose de deux coquil- les 22 qui entourent l'arbre 21 des deux c8tés, entre lesjoues 10 et 11, et qui sont assemblées amoviblement entre elles et avec l'arbre. Les deux coquilles se complètent mutuellement pour former un tambour cylin- drique. Elles portent soit des demi-barbotins 23 à leurs extrémités extérieures, qui se complètent pour former des barbotins complets, soit des demi-barbotins centraux dont la réunion constitue, à mi-distance des deux joues 10 et 11, un barbotin à une ou deux chaînes 24 pour un convoyeur à chaînes centrales. L'étanchéité de l'interstice annulaire entre les faces d'extrémité du tambour 15 et les faces internes des joues 10 et 11 est assurée à l'aide d'organes d'étanchéité connus 26, qui sont de préférence des bagues lisses métalli- ques dont les faces lisses sont serrées l'une contre l'autre à l'aide de bagues élastiques. Ces joints étanches sont connus. Les joues 10 et 11 présentent la même épais- seur X. Cette épaisseur est supérieure à l'encombre- ment transversal Y des roulements 20 qui sont montés dans les bottes 17 à l'intérieur desdites joues 10,11. Les cotes axiales-des boites 17 ne dépassent l'épais- seur X des joues 10 et 11 que d'une quantité relative- ment faible. Les faces d'extrémité internes 27 des bottes 17 sont, au moins approximativement, dans le m&me plan que les faces intérieures 25 des joues 10 et 11, ce qui permet de disposer, entre lesdites joues d'un espace suffisant pour loger les barbotins exté- rieurs 23 d'un convoyeur à raclettes à chaînes latéra- les. A l'opposé, les boites de paliers 17 ne dépassent les faces extérieures 28 des joues que d'une distance Z. Cette distance est inférieure au tiers environ de la cote X et est aussi nettement inférieure à la cote Y. Chacune des deux boites 17 présente, à l'exté- rieur, une collerette 29 dont l'épaisseur est supérieure à la distance Z. Cette collerette 29 pénètre dans un évidement 30 qui entoure chacune des découpes 16 prati- quées dans les joues 10 et 11 sur leurs faces extérieur- es 28. Les évidements 30 ont un contour circulaire. La collerette ou bride 29 présente, dans la partie qui pé- nètre dans l'évidement 30, une configuration et des cotes correspondantes. Par contre, dans la partie sail- lante 29 ', la collerette devient une bride de confi- guration et de taile différentes, notamment une forme dont le contour appoximativement rectangulaire est reconnaissable sur la fig. 1. Sur cette face d'extré- mité agrandie, qui peut servir de base de montage, on peut fixer par brides, à l'aide d'une plaque de centra- ge 31, le carter 32 d'une transmission qui entraîne le tambour à chaînes par l'intermédiaire de l'arbre 21. Comme le montre la fig. 3, l'arbre 21 présente à son extrémité correspondante, une section à denture exté- rieure 33 qui engrène avec l'arbre creux à denture intérieure formant l'arbre secondaire de la transmis- sion. Le maintien du roulement 20 est assuré à cette extrémité par une bague de verrouillage 34 fixée par des vis. Sur la joue opposée 11, la boite de palier 17 est fermée par un chapeau de palier borgne 35, encastré dans la collerette 29 de la boite et fixé au moyen de vis 36. A cet effet, cette collerette 29 comporte un décrochement interne, formant un épaule- ment 37 sur lequel repose le chapeau 35 du palier borgneb Le chapeau 35 est entièrement encastré dans la boite de palier, sa périphérie étant entourée par un rebord axial 38 de la collerette 29. 2467eO3- Les fig. 1 et 2 représentent le châssis sans sa plaque de centrage 31 et sans le carter de transmis- sion 32. On peut voir que le mécanisme d'entraînement du tambour peut être raccordé indifféremment à droite ou à gauche du châssis. Des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit dans le domaine des équiva- lences techniques, sans s'écarter de l'invention. a6aiem Tnb eTqed el anb sTpue; 4 JTelnDziTD IT;jod e aeuepuodsajoD amio; aun quawapT.A qTpal suep aa=seDua aT4ed es suep 6a4uaspd (LI) jeaTied ap a4;oq el ap (6Z) aeaWailloD el anb as ua 4a aTlnzTDJTD jnoquoD un e Sú ano el suep enbTIejd (0ú) 4uawmepTA9, anb aD ua psTa -DOeJeD S uoTEDTpua j el 4UeATns STSSVgqD -9 *ouawalnedg un quewio; aze;ans es.ed iz-nlao ap puo; ael-ns jueAnddes ua uaQWapTAP 4aD suep aSJsvDuas Tnb (6g) a4aialloD aun 4ue;odwoo ejuujp aeao '(LI) a;uepuodsa.oD jaTIed ap ae;oq el To AoaDJ g au9Tsapp (91) adnoDzp el asno;ua Tnb (oE) uameapTA, un aeuasgd (11'01) sanor sap aunDeqo op (8Z) ajnea xa e aDe; el enb ao ua 9si;eiez '6 I suo4eop -uaAea3 sap anbuoolanb aun,I 4ue.ins sTssqD --S SZ - (I1'01) sano: sap (5g) saJnaTie:uT saDe; sael Oaae uaeau6sTe.I suep ';uaw -aT4ewTxoadde suTow ne ';uos Tnb sansTjp;uT saoDe sep uaeuesgid sesaeAnD Sp auwoj el quo Tnb '(LI) sjaTled Sp se;loq sel enb oz Ue psTaoeaez 'úE I suomeomp oz -uaA1 sap enbuoDTanb aunl 4ueATns sTssVqD --* *aqueçfu6TsuT aiauew aunp anb assedpp el su suTow np no sano[ sap (X) inassTedgI g aIe6b;sa (LI) JaTld ap eaqoq anbuqz ap aSeTxe a0oD el anb ao ua ps- agoeaeD z no 0uolUe0TpuaS2 el 4ueATns sTssIqD --ú Si *(LI) jaTled ap eqloq el ap inatlquT,lI psodsTp (OZ) 4uemulnoi np (À) TesaaAsueva; uaamaqwoDua,s e ajnaST.dns (X) mnas -sTedp aun luasuasesd (11'01) sano sel anb ao ua psa94 -Ze2eD '1 UoeePu-aa7 VI;ue*lns sTssqD -- 0 *sagojo0uaJ;uos Tnb '(Tl'OI) sano sal DeaV a6epnos jed saelqwasse 4uos;s uoT4ejn6T;uoz awaw el;uo (LT) siaTIed ap sa;oq xnap sel anb.aD ua gsupovaeo 'sano saqTpsea saua psodsTp sauleqz g anoqwe; np QSqTel euino; sellenbsel suep siaTled op se;oq sap oaeoeaS s sepuT4sap sadnoop sap 4ueauessd 'inaAoauoD np puo; el jed sagTaiS 'seno sel;uop seuIeqo g saeelDe g inaAoauoD inod asow ea; ap sTsseqD --1 SNOI$VDIUN3AaH de l'évidement et qui forme une bride (29') présente un contour différent, par exemple à peu près rectangu- laire, dont les cotes extérieures sont plus grandes. 7.- Châssis suivant l'une quelconque des reven- S dications 1 à 6, caractérisé en ce que l'on peut intro- duire dans l'ouverture intérieure de la collerette (29) de la botte de palier (17) soit un chapeau de palier borgne (35),soit une plaque de centrage (31) pour assu- rer le raccordement de latransmission motrice.