a présente invention a trait à un procédé de mise en couronne de fil laminé, ou fil machine, suivant lequel une suite continue de spires de fil métallique est amenée au moyen d'un transporteur sans fin à une station de mise en couronne comportant d'une 'une part une gaine de tombée ayant un fond intermédiaire et d'autre part une chambre de mise en couronne comportant des mandrins, ladite suite continue de spires étant coupée à la demande, en fonction du poids de la couronne de fil, par une cisaille disposée entre la gaine de tombée et l'enceinte de mise en couronne. L'invention concerne égalenent un dispositif conçu pour mettre en oeuvre le procédé selon I'invention. Lors du laminage de fil d'acier il s'est révélé que l'on ne pouvait obtenir d'uniformité des propriétés métallurgiques prescrites sur toute la longueur du fil, sans mettre en oeuvre des moyens trop importants, que si le refroidissement du fil sortant chaud du laminoir était effectué de façon contrôlée. 3ans ce but, la suite continue de spires sortant de la cage de laminoir finale est déposée, de préférence sous forme de spires se chevauchant partiellement, sur une bande transporteuse qui lui fait traverser une zone de refroidisseraent. Ensuite, les spires sont déposées dans une gaine de tombée verticale et de là tombent, par l'intermédiaire d'un mandrin collecteur, dans une chambre de mise en couronne. La couronne formée dans cette chambre est amenée à une presse dans laquelle elle est comprimée et liée. 'l'amorce et le tronçon de queue d'une longueur de fil laminé à partir d'une billette présentent toujours, par rapport à la section théorique désirée, des variations qui font que l'on doit couper cette amorce et ce tronçon pour ne laisser subsister que la longueur de fil ayant la section désirée. Cette opération de coupe, appelée aussi rognage, est effectuée jusqu'à présent pendant le transport de la couronne de fil entre la station de confection de la couronne et la presse, et consiste à couper au moyen d'une cisaille pneumatique ou hydraulique commandée manuel- lement quelques spires du début et de la fin de la couronne.Pour ce travail de coupe de spires de fil il faut au moins deux ouvriers par train de laminoirs, constamment exposés au danger d'accident par les spires ou extrémités de fil QA se détendent par un effet de ressort. n outre, il faut soit hacher directement sur place ces spires coupées, soit les rassembler en couronnes de chu-tes, ce qui est peu commode à faire. I1 est par ailleurs connu de prévoir dans la station de mise en couronne, pour subdiviser la suite continue de spires, une cisaille qui entre en action toutes les fois que le fil laminé à partir d'une billette produirait une couronne d'un poids excessif, indésirable pour la suite des opérations en tréfilerie . Avant que la suite continue de spires ne soit subdivisée, on arène dans la gaine de tombée un fond intermédiaire composé par exemple de quatre doigts séparateurs et disposé au-dessus de la cisaille sur cette gaine de tombée. C-râce à ce fond intermédiaire les spires de fil situées sur le mandrin collecteur sont séparées des spires suivantes.Cette opération de séparation effectuée, une coupe est exécutée sur la spire de fil qui pend du fond intermédiaire. Egaliement dans le cas de ces couronnes résultant de la division d'une suite continue de sires il faut couper manuellement une amorce ou un tronçon de queue éventuellement hors tolérance de laminage et s'étendant normalement sur plusieurs spires, cette coupe étant effectuée durant le transport de la couronne entre la station de confection de celle-ci et la presse.Ici encore, les parties enlevées doivent être soit hachées sur place, soit rassemblées en cou ronnes L t invention a en conséquence pour but de concevoir un procédé de confection de couronnes de fil laminé qui permette d'effectuer de façon très simple et sans risque d'accident la coupe de l'amorce et du tronçon de queue d'une suite continue de spi res de fil. En même temps ce procédé doit faciliter la collecte des amorces et tronçons de queue ainsi coupés.Pour atteindre ce but, l'invention prévoit un procédé es.sentiellement caractérisé tzar le fait que la suite continue de spires de fil est rognée par la cisaille diviseuse avant et/ou après formation de la couronne dans la chambre de confection des couronnes, et que les extrémité ainsi coupées sont conduites à un postc de collecte spécial. Gett opération de rognage d'une suite continue de spires de fil peut ainsi être exécutée rapidement t sans moyens importants; ; elle est en outre absolument sans dalle,er . Le dispositif conçu selon l'invention pour mettre en oeuvre ce procédé, composé d'une gaine de tombée verticale avec un fond intermédiaire oui peut être introduit dans cette gaine, d 'au moins une cisaille divi sewlse dispos ce au-dessous et hors de la gaine de tombée et qui peut être amenée au contact dlune spire qui pend du fond intermédiaire pour couper cette spire, et d'une chambre de confection de couronnes munie d'un mandrin et disposée au-dessous de la gaine de tombée, est caractérisé par le fait qu'il comporte d'une part un second fond intermédiaire qui peut éga leent être introduit dans la gaine de tombée, d'autre part un poste de collecte des chutes de fil, ce poste pouvant autre amené en position sous la gaine de tombée lorsque cela est nécessaire. Grâce au second fond intermédiaire dans la gaine de tombée il est simultanément possible d'une part de séparer le tronçon de queue d'une suite continue de sires de fil de la couronne formée dans la chambre de confection de couronnes et d'autre part de séparer des spires suivantes l'araorce de la suite continue de spires oui se présente à la suite de la couronne qui vient d'être confectionnée. Ceci, ajouté à la 7présence d'un poste supplémentaire de confection de couronnes de chutes de fil2 assure un déroulement parfait des opérations de confection de couronnes de fil machine. 1e poste collecteur des chutes est composé d'une chambre fermable ayant un mandrin et une plaque de fond oui peut être soulevée et abaissée. 'les chutes peuvent ainsi être rassemblées de manière simple pour former une couronne.La chambre collectrice des chutes et la chambre de confection de couronnes sont, selon une autre caractéristique de l'invention, de conception identique Ceci résulte en une station de confection de couronnes qui a une structure simple. ta chambre collectrice des chutes et la chambre de confection de couronnes sont disposées de façon alternée sur une table tournante connue en soi, de sorte que l'on peut, en un temps très court, remplacer par l'autre chambre celle qui se trou ve au-dessous de la gaine de tombée. me mandrin est, dans cette disposition, disposé avec possibilité de dé?2acement vertical audessous de la table tournante. Dans la position d'évacuation des chutes de fil collectées est disposé au-dessous de la table tournante un autre mandrin pouvant être dénlacé verticalement et qui, lorsqu'il se trouve en position haute, peut basculer. De ce fait, une couronne formée de chutes de fil rassemblées, ou n & ne une couronne de fil laminé, peut être aisément évacuée de la table tournante. La chambre collectrice de chutes et la chambre de confectio de couronnes sont constituées par un 'datai en forme de lettre U qui de son côté ouvert, peut ëtre fermé par des volets articulés sur les extrémités des bras de ce bats. Dans une autre forme de réalisation du dispositif selon l'invention la chambre collectrice de chutes et de confection de couronnes est disposée fixe au-dessous de la gaine de tombée et les mandrins pour les chutes et les couronnes de fil sont disposés de façon alternée sur une table tournante dont ils peuvent être soulevés. Dans cette c'isposition, la chambre est composée de deux demi chambres semi-circulaires pouvant pivoter. L'invention est décrite ci-après plus en détail, à l'aide de trois exemples d'exécution illustrés au dessin auquel cette description se réfère et sur lequel - la figure 1 est une vue en élévation, avec coupe partielle, d'un dispositif de confection de couronnes de fil laminé conçu selon l'invention, - la figure 2 est une vue en coupe de ce même dispositif suivant la ligne II-II tracée sur la fig.1, - la figure 3 est une vue en coupe de ce même dispositif suivant la ligne III-III tracée sur la fig.1, - - la figure 4 est une vue en coupe de ce même dispositif suivant la ligne IV-IV tracée sur la fig.1, - la figure 5 est une vue en perspective d'une deuxième forme d'exécution d'un dispositif selon l'invention de confection de couronnes de fil laminés - la figure 5 est une vue en élévation du dispositif selon la fig.5, - la figure 7 est une vue de profil du dispositif selon la fig. 6, et - la figure 8 représente une autre forme d'exécution d'une cisaille conçue pour séparer les spires d'une suite continue de spires et pour couper les spires de l'amorce et les spires terminales. On a représenté aux fig. 1 cv 4, de façon simplifiée, un dispositif de confection de couronnes de fil machine composé d'une gaine de tombée 1 cylindrique et verticale et d1une chambre de confection de couronnes 2 disposée sous cette gaine et comportant un mandrin 3. La gaine de tombée 1 est alimentée par un transporteur 4 connu, par exemple sous forme d'une bande transporteuse, au moyen duquel la suite continue de spires provenant d'une zone de refroidissement est amenée 9 la gaine de tombée 1.Le transpor teur 4 comporte, à son extrémité surplonbant la gaine de tombée 1, plusieurs rouleaux 5 disposés en porte-à-faux et dont la longueur dé croit avec leur distance de la paroi extérieure de la gaine de tombée 1. Gr2ce à ces rouleaux 5 on est assuré que seule la première des spires qui se chevauchent sera libérée soudainement sur toute sa circonférence et parviendra dans la gaine de tombée 1. Dans cet exemple d'exécution quatre axes 5a, 6b 6c, et 6d sont disposés sur la paroi extérieure de la gaine de tombée 1, et sur chacun de ces axes est articulé un bras pivotant 7a, 7b, 7c ou 7d. A chacun de ces quatre bras est fixé un doigt diviseur Sa, 8b, 8c ou 8d en forme générale de lettre L dont ltextrémité libre peut être introduite, par pivotement, dans un évidement 9a, 9, 9c ou 9d et par conséquent dans l'enceinte de la gaine de tombée 1.Dans cet exemple d'exécution, seul le bras pivotant 7a est commandé par un vérin 10 par exemple pneumatique, et chacun des bras 7a à 7c est relié au bras suivant 7b à 7d par l'intermédiaire d'un levier de déplacement lia à 11c. Gracie à cette disnosition il est possible de faire pivoter tous les doigts diviseurs 8a à 8d au moyen du vérin 10 pour les faire passer de la position représentée en traits pleins sur la fig.2 à celle représentée en tirets sur cette même figure. Les doigts diviseurs 8a à 8d seront, dans la suite de cette description, désignés dans leur ensemble par le terme "fond intermédiaire supérieur 8". Ainsi qutil ressort de la fig.1, un autre fond intermédiaire 12, désigné dans la suite de cette description simplement par le terme "fond intermédiaire inférieur 12, est disposé audessous du fond intermédiaire supérieur 8, à quelque distance de celui-ci. Ce fond inférieur est, comte le fond supérieur 8, forme de quatre doigts diviseurs. Ceux-ci peuvent aussl être déplacés ensemble par pivotement, au moyen d'un vérin 13, pour pénétrer dans l'aire de chute de la gaine 1. Au-desso-.ls de la gaine de tombée 1 est prévu un disposi- tif diviseur 14 (fig.3) porté par deux axes 15 et 15 fixés à la surface extérieure de la gaine de tombée 1, en des points diamé- tralement opposés. Ce dispositif diviseur 14 est composé de deux éléments de centrage 17 et 18 fixés sur les axes 15 et 16 et conçus sous forme de plateaux semi-circulaires qui ferment la base de la gaine de tombée 1 et peuvent, au moyen de vérins par exemple nneumatiques 19 et 20, être amenés de leur position initiale, dans laquelle ils se trouvent hors de la ine 1, dans celle qui est représentée à la fig.3 et qui est leur position de travail. 'les dimensions de ces deux éléments sont calculées pour qu'il subsis- te entre eux une fente 27 dans la position de travail. Chacun de ces éléments de centrage 17 et 18 porte un axe 21 ou 22 sur lequel est articulé un levier à deux bras 23, 24. Ces doubles leviers 23, 24 peuvent eux aussi être amenés, au moyen dlun vérin 25 ou 26, de leur position de repos, dans laquelle ils se trouvent hors de la gaine 1, dans leur position de travail qui est celle représentée à la fig.3.La position et la longueur de ces doubles leviers 23, 24 sont calculées pour que le bras intérieur de chacun d'eux balaye sensiblement la moitié de la longueur de la fente 27 entre les deux éléments de centrage 17 et 18. Dans cet exemple d'exécution est fixée à l'extrémité intérieure du double levier 23 une paire de couteaux comprenant un couteau fixe 28 et un couteau mobile 29. Be couteau fixe 28 est disposé de façon que lorsque le levier 23 est en position de travail son arête coupante coïncide avec l'arête de l'élément de centrage 17 qui délimite la fente 27. Be couteau mobile 29 peut être déplacé, par un vérin 30 par exemple pneumatique, contre le couteau fixe 28 pour exécuter une coupe. Le mandrin 3 (fig.1) situé au-dessous de la gaine de tombée 1 dans la chambre de confection de couronnes est composé, dans cet exemple d'exécution, d'un tube cylindrique 31 muni sur sa surface extérieure de quatre paires de nervures 32 dirigées radialement vers l'extérieur (fig.4). La base de ce tube 31 porte un fond circulaire à double paroi 33 auquel est fixé un chapeau centreur 34 engagé dans le tube 31. Ce fond comporte en outre, comme on le voit à la fig.4, quatre fentes partant du tube 31 radialement vers l'extérieur, à une distance angulaire de 900 les unes des autres. Le mandrin 3 prend appui par son fond 33 sur une table tournante 36 qui peut être -mi3e en rotation autour d'un axe 37 par un mécanisme moteur connu en soi et non représenté, cette rotation étant dans le sens indiqué par la flèche 38 (fig.5). Dans cet exemple d'exécution quatre broches de centrage 39a à 39d sont dis- posées sur la table tournante 36, à 900 les unes des autres, chacune d'elles servan-t à recevoir un mandrin 3. La surface conique de chacune des broches de centrage 39a à 39d coopère alors avec la surface intérieure du chapeau centreur 34. Autour de chaque broche de centrage 39a à ,Od est disposée une douille 40 avec possibilité de coulissement axial. Au moyen d'un dispositif de levage non représenté on peut la faire passer de la position représentée en traits pleins à la fig.1 à la position représentée en tirets, ce qui a pour effet de soulever le flandrin ) et de le dégager de la broche correspondante 39a à 39d Au voisinage de chacune des broches 39a à 39d sont en outre montés deux pousseurs 41, 42 diamétralement opposés et que par exemple des vérins pneumatiques 43, 44 fixes dans l'espace peuvent élever au-dessus de la position représentée à la fig.1.Ces pousseurs 41, 42 ont une section transversale telle ou'ils peuvent traverser les fentes 35 ménagées dans le fond 33 du mandrin 3. Be mandrin 3 situé au-dessous de la gaine 1 est entouré par la chambre 2 de confection de couronnes qui constitue autour de ce mandrin une sorte de cylindre creux. Cette chambre 2 est composée, dans cet exemple d'exécution, de deux demi-chambres 45a et 45b (fig.4) formées chacune de deux bras pivotants 46, 47 horizontaux, disposés avec un intervalle entre eux et entre lesquels passent quatre tubes verticaux de délimitation, repérés 48a à 480. Entre ces tubes peuvent être éventuellement disposées, si nécessai- re, des tôles de soutien ou de délimitation 49. Les demi-chambres 45a et 45b sont fixées sur des axes 51, 52 montés à distance du mandrin 3, parallèlement à lui, dans un châssis 50. Au moyen de mécanismes de commande non représentés les demi-chambres 45a et 45b peuvent, à partir de Jeur position de travail dans laquelle elles sont fermées et se trouvent au-dessus du fond 33 dans le champ du mandrin 3, être amenées dans leur position inopérative telle que représentée à la fig.4 pour la deni-chambre 45a. antre leurs points de fixation les ders. a es 51 et 52 sont conçus sous forme de tube à section carrée et portent sur deu faces opposées l'une a l'autre des nervures de glidarre 53a, 53b, 54a, 54b, de section trapézoïdale. Sur chaque axe 51, 52 est guidé avec possibilité de coulîs-setnent en hauteur par l'intermédiaire de deux paires de galets 55 un plateau de descente 56 ou 57 s'étendant approximativement sur une moitié du fond 33 du mandrin 3. Ces deux plateaux pivotent avec les demi-chambres 45a et 45b.A son extrémité libre chacun des plateaux 56, 57 peut être guidé par un galet supplémentaire 58 sur le tube de délimitation 48d de chacune des demi-chambres 45a et 45b. Du côté des axes 51 et 52 opposé au mandrin 3 chaque plateau de descente 56 ou 57 porte deux nervures parallèles 59 espacées l'une de l'autre et entre lesguelles es-t guidé un galet 60a ou 60b. Ces galets GOa et 60b sont montés sur un chariot de levage 61 qui prend appui, par l'intermédiaire de galets 62, sur une poutre verticale de guidage 63.Ce chariot est commandé par un vérin 64, par exemple pneurlatique, au moyen duquel il peut être déplacé de la position représentée à la fig.l à une position inférieure, et vice versa. Alors du mouvement de descente ou de montée de ce chariot 61, les plateaux de descente 56 et 57 sont également abaissés ou relevés. Be ixode de fonctionnement du dispositif décrit avec référence aux fig. i à 4 est le suivant: Be fond intermédiaire supérieur 8 et le fond intermédiaire inférieur 12 occupent normalement une position dans laquelle les doigts séparateurs se trouvent hors de l'aire de la gaine de tombée 1, clame représenté aux fig. 1 et 2. Dans cette position, les éléments de centrage 17 et 18 du dispositif séparateur 14 se trouvent eux aussi hors de la gaine de tombée 1. Au-dessous de cette dernière se trouve un mandrin vide 3 entouré par les demi chambres 45a et 45b de la chambre 2 de confection de couronnes. 'les plateaux de descente 56 et 57 se trouvent dans la position représentée en traits pleins à la fig. 1 ctest-à-dire en position haute. Toutes les broches de centrage 9a à 39d et tous les psus- seurs 41, 42 occupent leur position initiale, représentée à la fig.1 dans le cas de la broche de centrage 79c. Le transporteur 4 amène alors au dispositif de confection de couronnes la suite continue de spires de fil. L'amorce de cette suite continue, c'est-à-dire par exemple les dix premières spires2 a un diamètre hors tolérance. Lorsque ces dix spires sont tombées dans la gaine de tombée 1 et, de là, sont parvenues dans la cham- bre de confection de couronnes 2 autour du mandrin 3 où elles reposent sur les plateaux de descente 5, 57, le fond intermédiaire inférieur 12 est amené dans l'aire de chute de la gaine i. 'les spires qui se trouvent dans la chambre 2 de confection de couronne nes sont ainsi séparées des suivantes par ce fond intermédiaire 12. te signal émis lorsque ce fond se trouve dans l'aire de chute de la gaine 1 est utilisé pour actionner les vérins 19 et 20 qui font alors pivoter les éléments de centrage 17, 18 pour les amener dans ladite aire, à la suite de quoi le tronçon de spire qui pend du fond 12 se trouve dans la fente 27 entre ces deux éléments de centrage. On actionne alors les vérins 25 et 26 qui font passer les doubles leviers 27, 24 dans la position représentée à la fig. 3, de sorte que le tronçon de spire suspendu au fond intermédiai-- re 12 se trouve dans une ouverture 65 délimitée par les deux éléments de centrage 17, 18 et par les deux doubles leviers 23, 24. A l'aide du vérin 30 on déplace le couteau mobile 29 pour l'appliquer contre le couteau fixe 28, ce qui a pour effet de couper ledit tronçon de spire. TJne fois que les chutes de fil situées sur les plateaux de descente 56, 57 dans la chambre de confection de couronnes ont été séparées des spires déposées sur le fond intermédiaire 12, les éléments de centrage 17, 18 retournent à leur position initiale. 'les plateaux de descente 56 et 57 sont alors déplacés par le vérin 64 pour occuper la position représentée en traits mixtes à la fiv.1. 8irnfftanément, les pousseurs 41, 42 affectés à la broche de centrage 39a sont soulevés nusqutà ce qu'ils soulè- vent des plateaux de descente 56, 57 les spires de fil qui s'y trouvent. On ouvre alors la chambre 2 de confection de couronnes en faisant pivoter vers l'intérieur les deux demi-chambres 45a et 45b avec les deux plateaux de descente 56,57, ainsi que cela est représenté à la fig.4 pour la demi-chambre 45a et le plateau 56. Ensuite, les pousseurs 41, 42 retournent dans leur position initiale, de sorte que les spires coupées reposent maintenant sur le fond 33 du mandrin 3. 7n mettant en marche le mécanisme d'entrat- nement de la table tournante 36 le mandrin 3 situé au-dessus de la broche de centrage 39a parvient, avec ces spires coupées, au-dessus de la broche de centrage 39b; en d'autres termes, la table tournante est déplacée de 905. Du même coup, un autre mandrin vide 3 parvient sous la gaine de tombée i, et la chambre de confection de couronnes 2 est refermée par l'intermédiaire des commandes non représentées.Dès que les plateaux de descente 56, 57 occupent à nouveau la position haute dessinée en traits pleins à la fig.1, le fond intermédiaire inférieur 12 est écarté de l'aire de la gaine de tombée, de sorte que les spires de fil qui, entre-temps se sont rassemblées sur ce fond, tombent dans la chambre de confection de couronnes, autour du mandrin 3, et reposent l sur les plateaux de descente 56, 57. Xe releva e de ces plateaux de la position représentée en traits mixtes à celle représentée en trait. pleins (fig.1) peut cependant être effectué déjà pendant que la chambre de confection 2 est ouverte. Toutefois, le rappel du fond intermédiaire 12 n'est provoqué que lorsque cette chambre, avec les plateaux de descente 55, 57 déjà en position haute, est fermée. 'les plateaux de descente 56, 57 sont abaissés progressivement en fonction de la vitesse à laquelle les spires de fil se rassemblent, cette descente étant commandée par l'intermédiaire du vérin 64. Dès que la couronne formée dans la chambre 2 sur les plateaux 56, 57 a atteint le poids désiré, le fond intermédiaire 12 est ramené dans la gaine de tombée 1, ce qui a pour effet de séparer les spires de fil qui se trouvent dans la chambre 2 des spires suivantes.Cette séparation étant effectuée, les éléments de centrage 17, 18 pivotent pour se placer dans l'aire de la gaine de tombée, et par l'intermédiaire des doubles leviers 23, 24 la spire de il qui pend du fond 12 se trouve centrée dans l'ouvertu- re 65, de sorte que la coupe entre la couronne située dans la chambre 2 et les spires suivantes peut être effectuée.Après cette coupe, les éléLnents de centrage 17, 18 retournent à leur position initiale tandis que simultanément les pousseurs 41, 42 sont soulevés, de sorte que les plateaux de descente 56, 57 transmettent la couronne de fil à ces pousseurs. 'la chambre 2 de confection 'e couronnes est alors ouverte à nouveau, de la façon déjà expliquée, et les pousseurs 41, 42 sont abaissés, de sorte que la couronne se trouve déposée sur le fond 33 du mandrin 3.On fait alors tour ner la table 36 de 1800, de sorte que le mandrin 3 se trouve, avec la couronne, au-dessus de la broche de centrage 3qc, tandis que le mandrin 3 portant les chutes de fil prend position au-dessus de la broche de centrage 39d et qu'au-dessous de la gaine de tombée 1 un mandrin 3 vide est disponible.Après fermeture de la chambre 2 de confection de couronnes et le relevage des plateaux 56,57 le fond intermédiaire 12 sort de l'aire de la gaine de ton- bée, de sorte que les spires de fil qui se sont accumulées entretemps sur ce fond tombent sur ces plateaux dans la chambre 2. 'les plateaux 56,57 sont à nouveau abaissés progressivement en fonction de la vitesse à laquelle les spires de fil se rassemblent, et la suite continue de spires de fil l est séparée, de la façon décrite précédei-irient et le nombre de fois nécessaire, en fonction du poids de la billette de laquelle provient le fil. Dès que le tronçon de queue d'une suite continue de spires, par exemple les dix dernières spires de cette suite, parvient dans le champ de la gaine de tombée 1, le fond intermédiaire 12 est amené dans cette dernière, ce qui a pour effet de séparer la couronne formée dans la chambre 2 des spires suivantes, c' est-à- dire des spires indésirables. Celles-ci, qui reposent sur le fond 12, sont alors coupées de la couronne contenue darne la chambre 2, par le dispositif de séparation 14 dont le mode de fonctiornement a déjà été décrit. Ta couronne est alors prise encharge tout dta- bord par les pousseurs 41,42 qui la déposent ensuite sur le fond 33 du mandrin 3.Dès que la couronne se trouve sur ce fond, la chambre 2 peut être ouverte à nouveau. Pendant le transfert de la couronne des plateaux de descente 5S,57 sur le fond 33 d'un mandrin 7, l'ouverture de la chambre 2 de confection de couronnes, la rotation de la table 36 d'un angle de 900 et la fermeture de la chambre 2, les premières spires d'une nouvelle suite continue de spires de fil sont amenées à la gaine de tombée 1 par le transporteur 4.Cette nouvelle suite comporte elle aussi une amorce de par exemple dix spires dont le diamètre est hors tolérances. uès que cette amorce est tombée sur le fond intermédiaire 12 qui se trouve encore dans la gaine de tombée 1 avec les dix dernières spires de la suite de spires précédente, on introduit dans cette gaine le fond intermédiaire supérieur 8 qui sépare les premières spires constituant cette amorce des spires suivantes. lorsque le mandrin 3 qui sert à collecter les spires constituant les chutes de fil se trouve à nouveau sous la gaine de tombée 1, et que la chambre 2 de confection des couronnes est fermée, on retire le fond intermédiaire 12 de l'aire de cette gaine (fig.2). Les spires d'amorce et les spires terrninales accumulées sur ce fond et constituant des chutes, tombent dans la chambre 2 sur les plateaux de descente 56,57. Be dispositif séparateur 14 sépare alors, de la manière déjà décrite, les premières spires de la nouvelle suite continue de spires de celles qui arrivent sur le fond 8. 'les pla- teaux 56 et 57 transSèrent les chutes au mandrin 3 sur lequel se trouve/déjà d'autres chutes. Pour assurer le parfait fonctionnement de ces plateaux 56 et 57, il est prévu que ceux-ci, peu avant de toucher les chutes oui se trouvent déjà sur le mandrin 3, pivotent vers l'extérieur avec les deux demi-chambres 45a et 45b, ou bien que ces plateaux soulèvent les spires hors tolérance qui se trou vent déjà sur le mandrin 3, les pousseurs 41,42 devenant actifs en conséquence, et entraînant ces spires avec eux jusqu'à leur position haute. Après avoir encore fait tourner la table 36 de 900 et refermé la chambre 2, un mandrin vide se trouve à nouveau en place pour former une nouvelle couronne, de sorte que le fond inter médiaire supérieur 8 peut maintenant retourner à sa position ini- tiale. 'les spires de fil déposées sur ce fond 8 tombent dans la chambre 2 de confection de couronnes, sur les plateaux 56,57. Dès que la nouvelle couronne a atteint le poids désiré ou que la fin de la suite continue de spires de fil s'approche de la gaine de tombée 1, le fond intermédiaire inférieur 12 est ramené dans l'aire de cette gaine et une nouvelle coupe est effectuée. Ainsi qu'il a déjà été exposé plus haut, quatre mandrins 3 se trouvent sur la table tournante 36. Deux de ces mandrins, diamétralement opposés l'un à l'autre, sont utilisés pour collecter les spires coupées à titre de chutes, tandis que les deux autres mandrins 3 servent à la confection des couronnes de fil. Cela signifie que durant la confection d'une couronne dams la chambre 2, donc au-dessus de la broche de centrage 39a, il se trouve au-dessus de la broche de centrage 39c un mandrin 3 avec une couronne de fil. Ce mandrin est alors soulevé de la douille 40. Pour cela, un oeillet 66 prévu à la partie supérieure de chaque mandrin 3 arrive dans le champ d'un crochet 67 qui peut coulisser sur un rail 69 par l'intermédiaire de galets 68. Dès que ce crochet est engagé dans lfoeillet 66 la douille 40 est abaissée durant un court instant, de sorte que le mandrin 3 avec la couronne de fil est suspendu au crochet 67 et peut être évacué. En même temps, un autre crochet 67 positionne un mandrin vide audessus de la broche centrage 39c qui se trouve légèrement soulevée par la douille 40, de sorte que le crochet 67 peut être dégagé de 1 oeillet 66. Une fois la douille 40 redescendue, le mandrin 3 se trouve sur la table tournante 36 et est maintenu dans la position prédéterminée par l'intermédiaire de la broche de centrage 39c qui coopère avec le chapeau centreur 34. Lorsque les spires coupées à titre de chutes ont atteint un poids déterminé ou une dimension déterminée, le mandrin 3 qui les porte peut lui aussi, dans le champ de la broche de centrage 3suc, être soulevé et évacué par un crochet 37. Dans le dispositif représenté aux fig.5 à 8, servant à confectionner des couronnes de fil machine, il est également prévu une gaine de tombée 71 cylindrique et verticale à laquelle est affecté un transporteur composé d'une bande transporteuse 72 et de rouleaux 73. Cette gaine de tombée 71 comporte elle aussi deux fonds intermédiaires superposés à distance l'un de l'autre et composés chacun de quatre doigts séparateurs, la disposition et le mode de fonctionnement étant identiques à ce qui a été décrit avec référence aux fig.1 et 2. Dans la zone inférieure de sa paroi extérieure la gaine 71 comporte quatre paliers 74 uniformément répartis, servant à recevoir des tiges 76 portant un dispositif séparateur 75.Dans le cas du dispositif séparateur représenté à la fig.8, ces tiges 76 sont solidaires d'éléments de guidage 77 identiques, en forme de secteurs, composés chacun de deux plaques 78 et 79 superposées avec entre elles des entretoises 80 qui les maintiennent parallèles l'une à l'autre. Ces éléments de guidage 77 se trouvent normalement hors de la gaine 71 et sont reliés entre eux par des leviers positionneurs 81 de façon telle que tous ces éléments puissent être déplacés simultanément, par pivotement, sous l'action d'un vérin, par exemple hydraulique,82. L'intervalle entre chaque paire de plaques 78,79 n'est pas le même pour tous les éléments de guidage 77, de sorte qu'il est possible d'amener ceux-ci, à la manière des volets d'un diaphragme à iris, dans le champ de l'ouverture de traversée de la gaine de tombée 71, lorsque le vérin 82 est actionné. antre les plaques 78 et 79 d'un élément de guidage 77 est en outre monté un levier articulé 83 qui, à son extrémité opposée à l'axe d'articulation, est muni de deux couteaux 84,85 formant cisaille pouvant être rapprochés l'un de l'autre pour couper le fil. A ce levier 87 est affecté un vérin 86 qui permet de le faire pivoter, et le mouvement du couteau 85 est commandé lui aussi par l'intermédiaire d'un vérin (non représenté). Ainsi qu'il ressort de la fig.5, il est prévu au-dessous de la gaine 71, à une certaine distance de celle-ci, une table tournante 87 portée par des galets 89 montés sur un châssis fixe 88. Sur cette table 87 sont disposées quatre chambres de conception identique 90a, 90b, 90c et 90d, les chambres 90a et Oc servant à la confection de couronnes de fil, tandis que les chutes sont ccllectées dans les chambres 90b et 90d. Chacune des chambres 90a à 90d est composée de quatre tubes de délimitation verticaux 91a à 91d encastrés dans la table 87 et aui, à leur extrémité libre, sont reliés entre eux par un étrier 92 en forme de lettre U. Entre les deux extrémités de cet étrier 92 et la table 87 sont articulés des volets 93,94 qu'un mécanisme de commande non représenté peut faire pivoter de la position représentée à la fig.5, dans laquelle ils ferment les chambres 90a à 90d, à une position d'ouverture. Dans le champ des chambres 90a à 90d sont usinées dans la table 87 des fentes 95 orientées radialement, au travers desquelles s'étendent des goussets 96 orientés à angle droit sur des fonds 97 qui comportent eux-m8mes une fente 98, prennent appui sur la face supérieure de la table 87 et peuvent coulisser verticalement le long d'au moins deux des tubes de délimitation 91a à 91d. Ainsi qutil ressort de la fig.7 du dessin, il est prévu sur le châssis 88, au-dessous de la gaine de tombée 71, deux vérins par exemple pneumatiques 99 et 100, à distance l'un de l'autre, qui coopèrent seulement avec le fond 97 de la chambre 90a située sous ladite gaine et qui soulèvent ce fond pour le faire passer de la position de base dessinée en traits pleins à la fig. 5 à la position haute dessinée en traits mixtes à la fig.7. Entre ces deux vérins 99 et 100 est disposé un mandrin 101 auquel est également affecté un vérin pneumatique 102. Durant la rotation de la table 87 ce mandrin 101 se trouve au-dessous d'elle et lorsque cette table s'arrête de tourner il est engagé de bas en haut dans la chambre 90a par les fertes 95 et 98 (fig.6). Dans le champ de la chambre 90c de confection de couronnes de fil est prévu sous la table tournante 87 également un mandrin 104 qui peut être déplacé verticalement de bas en haut dans la chambre 90c par les fentes 95 et 98, au moyen d'un vérin 105. C2 mandrin 104 est porté, avec son mécanisme de levage 105, par un bras 106 articulé à son extrémité inférieure et qu'un vérin 107 peut déplacer de sa position représentée en traits pleins à la fig.6 à celle qui y est dessinée en traits mixtes, ce qui fait que le mandrin 104 bascule lui aussi. Lorsque ce dispositif est en service, les fonds intermédiaires supérieur et inférieur se trouvent, comme il a été expliqué dans l'exemple d'exécution selon lesfig.1 à 4, hors de l'aire de la gaine de tombée 71, et les éléments de guidage 77 du dispositif séparateur 75 occupent une position dans laquelle eux non plus ne se trouvent pas dans tette aire. En même temps, le mandrin 101 est maintenu dans sa position haute par le vérin 102; dans cette position le chapeau 103 prend appui sur le mandrin 101. La chambre 90a est fermée et les deux vérins 99 et 100 retiennent son fond dans sa position haute (fig.7). La bande transporteuse 72 amène maintenant à la gaine de tombée 71 la suite continue de spires de fil se chevauchant. Ces spires tombent sur le chapeau 103 qui sert à les centrer dans la gaine 71, descendent dans celle-ci et reposent sur le fond 97 qui est en position haute. 'lorsque les premières spires de cette suite, dont le diamètre est hors tolérance, ont franchi le dispositif séparateur 75, le fond intermédiaire inférieur est introduit dans la gaine 71 et le vérin 82 du dispositif séparateur est actionné, ce qui a pour effet de faire pivoter les éléments de guidage 77 pour les faire pénétrer dans l'aire de cette gaine. Be tronçon de spire de fil suspendu au fond intermédiaire inférieur se trouve alors centré dans la gaine de tombée 71 par ces éléments de guidage 77, puis est coupé par pivotement du levier 83 et mise en marche de la co::::nde des ccutea=.. Après cette coupe les éléments de guidage 77 retournent à leur position initiale, tandis qu'en même temps le fond 97 et le mandrin 101 sont redescendus. Be chapeau 103 repose alors sur le fond intermédiaire inférieur. En mettant alors en marche la commande 108 de la table 87, celle-ci tourne de 900, de sorte qu?à nouveau une chambre vide, par exemple la chambre 90d, se trouve sous la gaine 71. Lorsque la table 87 a fini de tourner, le mandrin 101 et le fond 97 de la chambre 90d sont à nouveau soulevés. Dès que le mandrin 101 a pris en charge le chapeau 103, le fond intermédiaire inférieur de la gaine 71 est ouvert et les spires de fil qui s'y sont accumulées tombent sur le fond 97 qui a été soulevé. Ce fond descend en fonction de la vitesse à laquelle les spires de fil se rassemblent, cette descente étant assurée par l'intermédiaire des vérins 99 et 100. Lorsque la couronne formée sur le fond 97 autour du mandrin 101 a atteint le poids voulu, le fond intermédiaire inférieur est ramené dans la gaine de tombée 71. Après exécution d'une coupe à l'aide du dispositif séparateur 75, le fond 97 est abaissé complètement, en même temps que le mandrin 101 est renvoyé dans sa position sous la table 87.Cette dernière est alors dépla -cée angulairement de 1800, de sorte qulau-dessous de la gaine de tombée 71 se trouve une chambre vide 90a tandis que la chambre 90c se trouve avec la couronne de fil au-dessus du mandrin 104. Pendant qu'il se forme une couronne dans la chambre 90a, le mandrin 104 est soulevé et introduit dans la chambre 90c. Ce mandrin comporte, l'une en face de l'autre, deux surfaces d'appui 109, 110 qui soulèvent légèrement la couronne du fond 97. Après ouverture de la chambre 9 Oc, donc après pivotement des volets 93, on actionne le vérin 107 au moyen duquel le bras 106 est mis en position inclinée, de sorte que la couronne de fil se trouve extraite de la chambre 90c. Be bras 106 entraine la couronne par exemple jusqu'au-dessus d'un chariot comportant un fond correspondant à la position inclinée de la couronne et muni de tubes de soutien Dès que la couronne se trouve au-dessus de ce chariot, le mandrin 104 est d'abord renvoyé à sa position initiale, par basculement, puis les volets 93 sont refermés, de sorte que la chambre 90c est fermée et peut être amenée sous la gaine de tombée 71 pour la con fection d'une autre couronne. La coupe des spires terminales hors tolérance est effectuée de la même façon que dans le cas du dispositif selon les fig I à 4. 'les spires terminales d'une suite continue de spires de fil machine sont emmagasinées sur le fond intermédiaire inférieur de la gaine 71, ainsi que les spires de l'amorce suivante. Lorsque les spires de fil hors tolérance ont, dans les chambres 90b, 90d, atteint un poids prédéterminé, les couronnes de chutes sont, elles aussi, évacuées de ces chambres par l'intermédiaire du mandrin basculant 104. R13VENDICATIONS 1. Procédé de mise en couronne de fil laminé, ou fil machine, suivant lequel une suite continue de spires de fil métallique est amenée au moyen d'un transporteur sans fin à une station de mise en couronne comportant d'une part une gaine de tombée ayant un fond intermédiaire et d'autre part une chambre de mise en couronne comportant des mandrins, ladite suite continue de spires étant coupée à la demande, en fonction du poids de la couronne de fil, par une cisaille disposée entre la gaine de tombée et l'enceinte de mise en couronne, ce procédé étant remarquable en ce que la suite continue de spires de fil est rognée par la cisaille diviseuse avant et/ou après formation de la couronne dans la chambre de confection des couronnes, et en ce que les extrémités ainsi coupées sont conduites à un poste de collecte spécial. 2. Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, composé d'une gaine de tombée verticale avec un fond intermédiaire qui peut être introduit dans cette gaine, d'au moins une cisaille diviseuse disposée au-dessous et hors de la gaine de tombée et qui peut être amenée au contact d'une spire qui pend du fond intermédiaire pour couper cette spire, et d'une chambre de confection de couronnes munie d'un mandrin et disposée au-dessous de la gaine de tombée, ce dispositif étant remarquable en ce qu'il comporte d'une part un second fond intermédiaire qui peut également être introduit dans la gaine de tombée, d'autre part un poste de collecte des chutes de fil, ce poste pouvant être amené en position sous la gaine de tombée. 3. Dispositif selon la revendication 2, remarquable en ce que le poste collecteur des chutes est composé d'une chambre fermable ayant un mandrin et une plaque de fond qui peut être soulevée et abaissée. 4. Dispositif selon la revendication 3, remarquable en ce que la chambre collectrice des chutes et la chambre de confection de couronnes sont de conception identique. 5. Dispositif selon la revendication 4, remarquable en ce que la chambre collectrice des chutes et la chambre de confection de couronnes sont disposées de façon alternée sur une table tournante connue en soi. 6. Dispositif selon la revendication 5, remarquable en ce que le mandrin est disposé au-dessous de la table tournante avec possibilité d'être élevé et abaissé. 7. Dispositif selon la revendication 5 ou 6, remarquable en ce que dans la position d'évacuation des chutes de fil collectées est disposé au-dessous de la table tournante un autre mandrin pouvant être déplacé verticalement et qui, lorsqu'il se trouve en position haute, peut basculer. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, remarquable en ce que la chambre collectrice de chutes et la chambre de confection de couronnes sont constituées par un ti en forme de lettre U qui, de son côté ouvert, peut être fermé par des volets articulés sur les extrémités des bras de ce bti. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, remarquable en ce que la chambre collectrice de chutes et de confection de couronnes est disposée fixe au-dessous de la gaine de tombée et les mandrins pour les chutes et les couronnes de fil sont disposés de façon alternée sur une table-tournante dont ils peuvent être soulevés. 10. Dispositif selon la revendication 9, remarquable en ce que la chambre est composée de deux demi chambres semi-circulaires pouvant pivoter.