La présente invention concerne un appareil pour la mesure de la résistance des vaisseaux sanguins, appareil appelé généralement angiosterromètre. On sait que la mesure de la résistance capillaire apporte des renseignements précieux pour le diagnostic, le traitement ou la surveillance de maladies telles que l'artériosclérose, lthypertension, le diabète, la cirrhose, la sénescence, les maladies hémorragiques, etc , Elle permet également, par exemple, de dépister la fragilité capillaire-d'un malade soumis à un traitement anticoagulant. A cette fin, de façon connue, pour cette mesure, on crée une dépression de valeur déterminée sur une surface donnée de la peau d'un patient. Pour une valeur critique de cette dépression, il se produit une rupture des capillaires superficiels, entre nant l'apparition d'une pétéchie ou purpura, Le degré de résistance capillaire" est alors, exprimée en cm de mercure, la dépression la plus faible qui, appliquée par exemple pendant une minute, fait apparaître une ou plusieurs pétéchies. Selon l'invention, l'angiosterromètre comprenant en combinaison une pompe à dépression du type à cylindre et piston, une ventouse appliquée sur la peau, un vacuomètre, faisant avantageusement corps avec ladite ventouse, et un tube assurant la communication entre la ventouse et la pompe, est remarquable en ce que le piston de la pompe comporte, d'une part, une gorge périphérique dans laquelle est disposé, avec du jeu axial et radial, un joint d'étanchéité torique et, d'autre part, au moins un conduit mettant en communication ladite rainure, au voisinage de son fond, avec l'extérieur, tandis qu'un clapet a dépression est prévu entre ledit cylindre et ledit tube, Ainsi, lorsqu'on pousse le piston en l'éloignant dudit clapet, ce dernier s'ouvre puisqu'alors le joint dktanchéité est plaqué contre la parois arrière de ladite gorge, assurant l'étanchéité et, par suite, la dépression dans le cylindre, La ventouse peut alors être mise en dépression. Inversement, lorsqu'on tire le piston pour le rapprocher du clapet, le joint d'étanchéité est plaqué contre la paroi avant de ladite gorge et celle-ci, ainsi que le cylindre par son intermédiaire, sont mis en communication avec l'extérieur a travers ledit conduit, Le clapet reste donc fermé dans ce cas et la dépression prévu demment obtenue est maintenue dans la ventouse. Une nouvelle course d'aller du piston permettra de la façon qui vient d'être décrite, d'augmenter la dépression 4 l#j#e ventouse. Dans un mode de réalisation avantageux de l'angiosterromètre selon l'invention, le vacuomètre comporte un manomètre du type Blond elle comportant un soufflet ou un tube spiralé disposé entre les deux extrémités d'une lame d'acier déformable en flexion. Ainsi, les indications du vacuomètre sont--elles fidèles. Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure l montre une vue d'ensemble de l'appareil selon l'invention. Les figures 2 et 3 sont des coupes longitudinales expliquant le fonctionnement de l'appareil selon l'invention. La figure 4 illustre en coupe un exemple de vacuomètre pour l'appareil selon l'invention. L'angiosterromètre montré par la figure î comporte une pompe à dépression 1 reliée par un tube 2 à une ventouse 3 (vue de dessus) à laquelle est accolé un vacuomètre 4 Cvoir également la figure 4), La pompe à dépression 1 comporte un cylindre 5 à l'intérieur duquel peut se déplacer un piston 6. Du côté du cylindre 5 relié à l'extérieur par une ouverture 7, le piston 6 est soumis à l'action d'un ressort 8 tendant à l'écarter de ladite ouverture. Du côté opposé au ressort 8, le piston 6 est solidaire d'un poussoir 9 relié à ce dernier par l'intermédiaire d'une tige 10, traversant ledit cylindre de manière étanchigrâce à un joint 11. La paroi du cylindre traversée par la tige 10 com#porte une collerette 12 permettant à l'index et au majeur d'une main de s'y accrocher, alors que le pouce de celle-ei se trouve appuyé contre le poussoir 9. Dans la collerette 12 est agencé un clapet à dépression 13, chargé par un ressort 14 et disposé dans le conduit de communication 15 entre le cylindre-5 et un ajutage 16, auquel est relié le tube 2. De l'autre côté, le tube 2 est relié à la ventouse 3 par un ajutage 17, ladite ventouse étant elle-même en communica tion avec le vacuomètre 4 par l'intermédiaire du Qu-it 18. De façon connue, ce vacuomètre est du type BLONDELLE et comporte un soufflet 19, associé à une lame d'acier 20 (voir la figure 4). Le piston 6 (voir les figures 2 et 3) comporte une gorge périphérique 21, #dans laquelle est disposé un joint d'étanchéité torique 22. Comme on le remarquera, la largeur et la profondeur de la gorge 21 sont plus grandes que l'épaisseur et le diamètre intérieur du joint torique 22, de façon outil existe des jeux axial et radial importants entre ledit joint 22 et les parois de la gorge 21. Par ailleurs, des conduits 23, traversant partiellement le piston 6, mettent en communication ladite gorge 21 et la partie du cylindre 5 disposée du côté du ressort 8. On remarquera que ces conduits 23 débouchent dans la gorge 21 au voisinage du fond de celle-ci, de sorte qu'ils ne peuvent pas être obturés par le joint torique 22. Quand, ayant saisi la pompe 1 de la façon décrite cidessus, on pousse le poussoir 9 pour déplacer le piston 6 à lten- contre de l'action du ressort 8, le joint torique 22 est appliquécontre la paroi arrière 24 de la gorge 21. Par suite, la partie du cylindre 5, en amont du piston 6, se trouve en dépression et le clapet 13 s'ouvre (figure 2). La ventouse 3 est donc également mise en dépression. En revanche, quand le poussoir 9 est tiré pour déplacer le piston 6 dans le sens de l'action du ressort 8, le joint torique 22 est appliqué contre la paroi avant 25 de la gorge 21. Par suite, la partie du cylindre 5, en aval du piston 6, se trouve en communication avec l'extérieur, par l'intermédiaire des conduits 23 et de la gorge 21. Le clapet 13 est donc fermé (figure 3). On remarquera que, grâce au clapet 13, les dépressions s par des aller et retour successifs du piston 6 peuvent s7additionner dans la ventouse, Dans un mode avantageux de réalisation, la pompe 1 est prévue pour créer, par étapes successives, un vide d'au moins 60 cm de mercure. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. - Appareil pour la mesure de la résistance de vaisseaux sanguins comprenant en combinaison une pompe a dépression du type à cylindre et piston, une ventouse appliquée sur la peau, un vacuomètre,faisant avantageusement corps avec ladite ventouse et un tube assurant la communication entre la ventouse et la pompe, caractérisé en ce que le piston de la pompe comporte, d'une part, une gorge périphérique dans laquelle est disposé, avec du jeu axial et radial, un joint d'étanchéité torique et, d'autre part, au moins un conduit mettant en communication ladite rainure, au voisinage de son fond, avec ltexterieur, tandis qu'un clapet à dépression est prévu entre ledit cylindre et ledit tube. 2,- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le vacuomètre comporte un manomètre du type BLONDELLE comportant un soufflet ou un tube spiralé disposé entre les deux extrémités d'une lame d'acier déformable en flexion.