La présente invention, concernant la construction, est plus particulièrement relative à des éléments de construction du genre comprenant deux plaques de matériau pouvant être cloué et des bandes d'âmes qui maintiennent ensemble les plaques écartées et qui sont constituées par des bandes de tale métallique allongées et sinueuses présentant, sur leurs bords longitudinaux, des dents s'ancrant dans les plaques respectives et l'invention a pour objet un procédé et une installation pour fabriquer ces éléments sur une échelle industrielle. L'invention est plus particulièrement relative à la fabrication d'éléments de construction du genre exposé dans le brevet norvégien 129.759 et dans le brevet français 73.03382, qui comportent, suivant un mode de réalisation préféré, la forme d'une botte fermée avec un fond et un dessus (flasques) en matériau de plaque pouvant titre cloué, tel que du contre-plaqué ou des panneaux d'aggloméré ou de fibres. Les parois latérales (âmes) de 1' élément sont constituéespar une bande de tôle métallique, en acier galvanisé par exemple, qui est courbée ou ondulée dans le sens transversal et qui est conformée avec des dents formant goujons ou chevilles sur ses bords longitudinaux.L'élément est assemblé par une opération de compression dans laquelle les dents des bandes d' & es sont enfoncées dans les plaques de façon à réaliser une jonction présentant une résistance et une rigidité considérables. Dans les publications antérieures se rapportant à des structures du genre ci-dessus, telles que la publication de brevet allemand NO 7,004,790 et le brevet des E.U.Â. NO 3.538.668, on ne dit rien sur la façon de fabriquer ces éléments et en particulier on n'expose pas comment les bandes armes peuvent être maintenues, avant l'opération de compression, dans leurs positions convenables avec une distance prédéterminée entre les bords des plaques et les bandes d' & es, ni comment fabriquer des éléments complètement clos ou comment comprimer des éléments longs avec une.presse courte. Ainsi qu'il est montré dans la demande de brevet ci-dessus mentionnée du demandeur, les formes des bandes d' mes et de dents exposées dans les publications antérieures indiquées ci-dessus ne conviennent pas pour entre employés dans des éléments portant des charges; aussi, pour autant qu'on le sache, elles n'ont jasais trouvé d'emploi en pratique. Les éléments portant des charges, mentionnés dans le préambule, peuvent entre utilisés en particulier comme élé- ments de plancher et de toit dans de petites constructions telles que des villas; ils auront donc leur place dans la fabrication industrielle moderne des habitations. Il est possible de fabriquer ces éléments avec des dimensions modulaires, par exemple avec des largeurs de 60 et 120 cm, ou meme allant jus- qu a 240 cm et avec des longueurs pouvant atteindre 12 m. Pour constituer le dessus et le bas d'un élément de panneau en forme de boîte, la planche en aggloméré constitue un matériau convenable, car elle est bon marché et on la fabrique en grandes dimensions et actuellement, également avec des qualités convenant pour être utilisée dans des éléments portant des charges. On a besoin d'une précision dimensionnelle très élevée si ces éléments doivent entre installés à l'emplacement de construction sans travail de finition important, tel qu sablage ou masticage et forment un sous-plancher sur lequel on peut poser une couverture de plancher tel que du linoléum ou de la moquette. afin d'assurer une telle précision dimensionnelle et par suite un bon ajustement entre les panneaux individuels, le procédé de fabrication devra satisfaire un certain nombre de conditions qu'on exposera brièvement ci-après. En premier lieu les bandes des doivent titre placées et maintenues dans des positions correctes avant l'opération de compression. Ceci signifie qu'on doit les placer verticalement entre les plaques du haut et du bas et qu'elles doivent se maintenir droites le long des bords de plaques, en ce sens que les points extrêmes du contour ondulé se trouvent sur une ligne droite, qui est parallèle aux bords de plaque et à une certaine distance spécifiée de ceux-ci. Des écarts à cet égard rendent difficile le rattachement hermétique des élé ments voisins et donnent aux éléments finis un aspect peu sa tisfeisant. En deuxième lieu les plaques du dessus et du bas doivent être maintenues dans des positions relatives correctes pour que les bords de plaques soient alignés en tous points dans la direction verticale. Si une plaque est décalée par rapport à une autre, on aura des difficultés lorsque les éléments devront entre installés et rattachés, car il apparaîtra des jours inadmissibles entre les plaques voisines du dessus ou du bas. En fait, les déplacements mutuels entre les plaques du dessus et du bas ne doivent dépasser en aucun point 1 ms; c1 est une condition qui exige des précautions particulières pour des éléments ayant une longueur de 8 mètres ou plus par exemple. En troisième lieu la hauteur totale (épaisseur) du panneau après sa compression doit entre maintenue dans des tolérances très étroites, par exemple à 0,2 iii près. Si l'on a de plus grands écarts sur cette dimension, il en résulte un saut marqué du joint entre éléments adjacents, ce qui exigera des opérations de finition supplémentaires sur le chantier. Un quatrième point, qui a une importance pratique considérable, est que l'installation de fabrication doit pouvoir être ajustée rapidement et de façon simple pour passer d'un élément à un autre. Cette considération s'applique à la longueur aussi bien qu'à la largeur de l'élément et jusqu'à un moindre degré, également à sa hauteur. En outre, pour fabriquer de grands éléments il est important que la compression de l'élément n'exige pas une presse qui soit aussi longue que l'élément lui-m#e, car une presse ayant par exemple 12 m de longueur impliquerait à la fois beaucoup de frais et de volume et de plus on ne pourrait l'utiliser à sa pleine capacité. L'invention procure un procédé pour fabriquer industriellement des éléments de construction du genre ci-dessus exposé, permettant de fabriquer des éléments de grande dimension de manière rationnelle et avec une excellente précision sur les dimensions. En outre l'invention fournit une installation pour fabriquer des éléments de panneau par le procédé de l'invention. Min de résoudre les difficultés et de remplir les conditions posées ci-dessus, le procédé selon l'invention consiste principalement à employer des bandes d'ames qui sont quelque peu sous-dimensionnées par rapport à leur longueur dans l'élément fini et à saisir les bandes d'âmes à l'aide de moyens de saisie, montés de façon déplaçable, et à déplacer ensuite les moyens de saisie les uns par rapport aux autres de manière à étirer les bandes d'âmes dans le sens de leur longueur jusqu'à obtenir leurs longueurs désirées respectives, après quoi les bandes d'âmes et les plaques du dessus et du bas des éléments sont amenées dans leurs positions mutuellement correctes et comprimées ensemble.L'installation de l'invention se distingue en premier lieu par conséquent par le fait que sur une structure support on a monté des moyens qui peuvent se déplacer les uns par rapport aux autres et qui sont adaptés à saisir les extrémités des bandes d'ameset à entre déplacés les uns par rapport aux autres suivant les directions longitudinales des bandes d'âmes et de cette manière -ils étirent les bandes jusqu'à leurs longueurs désirées respectives et les maintiennent ainsi étirées au cours de l'opération de compression et on a également monté des moyens d'alignement pour aligner verticalement les plaques les unes par rapport aux autres et par rapport aux bandes d'amesétirées. Ainsi l'invention permet d'assurer que les gauchissements et les courbures inintensionnelles des bandes d'âmes sont- éliminés et que les parties individuelles de l'élément de panneau sont maintenues dans des positions mutuelles correctes au cours de la compression, de façon à obtenir une précision dimensionnelle élevée et permet également que la fabrication soit exécutée rapidement et efficacement. L'invention permet également de fabriquer de longs éléments en employant une pièce relativement courte, en pressant ces longs éléments en plusieurs stades opératoires et en employant des plaques de presse qui sont conformées avec des zones d'entrées légèrement convergentes, qui forment une transition progressive entre la partie d'élément qui est complètement comprimée et celle qui n'a pas été encore comprimée. Le procédé selon l'invention peut entre mis en pratique, ainsi qu'on peut le concevoir, avec une grande diversité de moyens. Ainsi les moyens indiqués de saisie et de centrage peuvent être montés sur une chacune sans fin, ce qui fait que les parties individuelles de l'élément sont déplacés vers un emplacement de compression où la channe est maintenue sous tension et à partir duquel cette chacune emmène ensuite l'élément fini vers ltextérieur. Néanmoins, il est préférable d'utiliser un châssis rigide sur lequel les moyens de saisie et de centrage sont montés pour pouvoir prendre un déplacement relatif mutuel, de sorte qu'en déplaçant relativement ces moyens les bandes d'ames peuvent entre étirées et les plaques peuvent astre amenées en des positions correctes par rapport aux bandes d'âmes et les unes par rapport aux autres. D'autres caractéristiques et avantages du procédé de l'installation selon 11 invention ressortiront de la description ci-après d'un mode de réalisation préférable, donné à titre d'exemple non limitatif, pour la fabrication d'éléments de panneaux selon le susdit brevet NO 7303382 et, avec un mode de réalisation préféré de bande d'âme présentant un profil ondulé principal trapézoidal et un profil de dent correspondant en forme de Z, les extrémités des bandes des longitudinales étant serrées dans des plis de bandes d'âmes transversales. La forme d'ondulation des bandes d'âmes peut être adaptée au module de construction M = 100 mm. Sur les dessins - la figure 1 est une vue en perspective d'un élément de panneau en forme de botte, du type décrit ci-dessus; - la figure 2 est une vue en plan schématique d'un élément, montrant l'emplacement des bandes d'cymes à l'intérieur de l'élément représenté sur la figure 1; - la figure 3 est une vue en élévation de la portion de-bord d'une ébauche pour les bandes d'âmes, avant d'être courbée en forme ondulée; - la figure 4 montre les bandes d'amers en coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3, après ondulation; - les figures 5a à 5c montrent schématiquement en coupe horizontale trois stades différents de la formation d'une jonction à pli entre deux bandes dames se rencontrant à angle droit;; - la figure 6 montre, en coupe horizontale, la jonction entre des bandes dames longitudinales et transversales, dans les éléments de la figure 1; - la figure 7 montre en perspective et à grande échelle une jonction de déformation entre des bandes d'âmes longitudinales et transversales; - la figure 8 est une vue en plan, avec arrachement, d'un chassies de gabarit servant au montage d'un élément, pour sa compression; - la figure 9 montre à grande échelle une coupe verticale suivant les lignes 9-9 de la figure 8; - les figures 10 à 12 montrent certains détails d'une traverse mobile pour gabarit respectivement en plan, élévation et coupe verticale 12-12 sur la figure 11. - la figure 13 est une vue en plan d'un dispositif de serrage sur le gabarit; - la figure 14 est une vue en élévation du dispositif représenté sur la figure 13, dont certaines parties ont été omises pour la clarté; - la figure 15 est une coupe verticale suivant la ligne 15-15 de la figure 13; - la figure 16 est une vue en élévation, montrant schématiquement un détail du dispositif de serrage de la figure 13; - la figure 17 montre, vue en plan avec arrachement, l'attache d'un rail latéral mobile sur le chassies de gabarits - la figure 18 est une coupe verticale selon la ligne 18-18 de la figure 17; - la figure 19 montre en coupe verticale des moyens pour supporter extérieurement une bande d' & e longitudiaule;; - les figures 20 et 21 sont des vues schématiques montrant respectivement, en élévation et en plan, une installation de fabrication des éléments; - la figure 22 montre à grande échelle une voie à roues et à rouleaux en section transversale le long de la ligne 22-22 de la figure 23; - la figure 23 montre, agrandie et un peu exagérée, la forme de l'extrémité d'entrée des plaques de presse, en coupe verticale longitudinale et - les figures 24(a à d) sont des vues en élévation schématique, montrant différents stades d'une compression par étapes d'éléments longs. Les figures 1 et 2 montrent un élément de panneau 1 en forme de botte, constituée par une plaque inférieure 2, une plaque de dessus 3, des bandes d'âmes longitudinales 4, 4' et des bandes d'^ames d'extrémité transversales 5 qui sont fixées aux bandes longitudinales 4, 4' par des liaisons à déformation indiquées en 21. Sur la figure 2, on voit les positions des bandes d'âmes dans l'élément 1. De cette manière l'élément forme une boîte fermée et peut entre rempli de laine minérale ou d'autre matériau isolant convenable.Les plaques de dessus 3 et 2 (flasques) peuvent entre en panneau d'aggloméré ou en contreplaqué, d'épaisseur 10 à 20 mm par exemple; la hauteur de l'élément (son épaisseur) peut être typiquement de 15 à 30 cm et la largeur de 1,20 m ou plus, la longueur pouvant aller jusqu à 12 m. Sur la vue arrachée des figures 3 et 4, on voit une bande d'âme typique, utilisable pour l'élément de la figure 1. La figure 3 montre une portion du bord longitudinal de la bande d'âme à plat, c' est-à-dire avant que la bande ait été courbée le long de lignes de pliage transversal pour obtenir le profil représenté sur la figure 4. La forme de base est une ondulation trapézoldale peu profonde avec des dents relativement larges qui sont façonnées de façon à prendre une section transversale en forme de Z. Les portions longitudinales parallèles 10 dudit profil sont, au voisinage de la transition dans les portions transversales 11, conformées avec une rainure de raidissement 12 qui sert en premier lieu à renforcer localement la portion de bride 13, 13' des dents en Z, qui peuvent être par conséquent relativement larges sans que les bords libres Y, Y' des dents flambent quand on les enfonce dans les flasques.La portion de bride large de la dent contribue considérablement à la résistance à la flexion de la dent perpendiculairement à la portion transversale Il et sert également à procurer à la dent une résistance d'ancrage accrue à l'extrac- tion en fournissant une plus grande aire de dent, en comparaison avec une dent à profil en Z simple. Symétriquement autour des plans transversaux de symétrie 15, 15' entre dents consécutives, les portions longitudinales 10 sont conformées avec des dépressions 17 en auge peu profondes. Le but de ces dernières est tout d'abord de procurer un renforcement local des portions 1 qui, à cause de leur largeur relativement grande, pourraient autrement entre sujettes à flambage au cours de la compression. En deuxième lieu une telle dépression 17 en forme d'auge peut servir de point de départ pour un pli étroit dans lequel une bande d'âme contigue transversale pourra être reliée à la bande d'âme 5. Ceci se voit sur les figures 5a à 5c. Au moyen d'une paire de mâchoires 25 qui peuvent être rapprochées et qui serrent les bords latéraux 19 de 11 auge, cette dernière est pincée suivant un pli étroit 171, dans lequel une bande d'âme 4 la rencontrant à angle droit peut être insérée et fixée à la bande d'amie 5 à l'aide de rivets, de soudures par points ou grâce à une liaison à déformation telle que décrite ci-après en se référant aux- figures 7 et 13. La figure 6 montre comment les bandes longitudinales 4, 41 sont reliées aux bandes transversales par des jonc tions à pliures 20, 20' telles que décrites ci-dessus. Les bandes d'#mes sont en outre attachées ensemble par un certain nombre de liaisons à déformation 21 représentées en détail sur la figure 7. L'ancrage 21 est formé par le poinçonnage ou cisaillement, dans le pli pincé 17', d'une portion 23 en saillie en forme d'anse, les trois couches de toile métallique étant découpées le long de lignes 22,- 22' et la portion intermédiaire 23 étant estampée sous la forme d'une anse peu creuse. De cette manière, des forces verticales Y peuvent entre transmises entre les bandes d'amers 4 et 5 par le contact de butée mutuel entre les faces découpées dans les bandes respectives. Cette liaison de transfert de force, entre les bandes d'aile longitudinales 4, 41 et les bandes transversales 5, procure à l'élément 1 une résistance considérable à la torsion et lui permet de supporter 1'élément aux extrémités, en des points écartés des bandes d'âmes longitudinales, de sorte que les éléments peuvent passer librement au travers d'ouvertures en forme de fenêtres dans la paroi support. Les bandes d'ames sont fabriquées de préférence en tôle d'acier galvanisé à chaud de 0,5 mi d'épaisseur. Le profil ondulé trapézoidal représenté, comportant un profil de dent en forme de Z et des rainures de raidissement 12 et des dépressions 19bn forme d'auge, permet de fabriquer les bandes dames avec une longueur périodique (distance entre les lignes de symétrie 15, 15' pour des trapèzes orientés de façon semblable) d'environ 100 mm, sans que les dénts soient courbées ou que les bandes d' & es flambent au cours de 1' opé- ration de compression. En. pratique, on peut choisir une longueur périodique voisine de 95 mm, car la bande, comme on l'expliquera ultérieurement, doit être étirée d'environ 9 quand elle est placée dans le gabarit. Ceci présente le grand avantage pratique que lorsqu'on doit couper, dans un rouleau de bande d'ame, une bande pour un élément ayant par exemple une longueur de 8 m, il n'est pas nécessaire de mesurer cette longueur, car il suffit simplement de faire passer la bande au travers d'un dispositif de comptage qui compte 80 périodes et qui découpe après la bande le long d'une ligne de symétrie 15. Cette bande aura une longueur voisine de 760 cm et peut être étirée dans le gabarit jusqu'à 795 cm, en laissant à chaque extrémité de l'élément une distance de 25 mm entre la bande d'âne et les bords de plaque. En ce qui concerne les bandes d'extrémité transversales, on peut suivre la même procédure, la formation du pli 17' fournissant un raccourcissement supplémentaire souhaitable et nécessaire, car dans ce cas la distance de bord de 25 mm à chaque extrémité par rapport à la longueur de bande courte nécessite que la bande d'aile soit sous-dimensionnée d'un peu plus de 9%. On peut imaginer que la formation du pli 17' soit effectuée dans le gabarit d'étirage en disposant les mâchoires de dispositif de serrage de façon à avoir une longueur de course suffisante pour saisir les dépressions 17 en forme d'auge. Mais normalement il sera plus pratique (et on admettra dans la description ci-après) que les plis 17 auront été formés dans une opération antérieure distincte, de sorte qu'également les bandes d'âmes d'extrémité sont sous-dimensionnées de façon convenable lorsqu'elles sont montées dans le gabarit. Mais une condition préalable pour employer une longueur périodique de 100 mm pour les bandes dames avec une épaisseur de matériau aussi petite que 0,5 mm est que les portions longitudinales 10 sont renforcées comme il a été expliqué ci-dessus. Ce développement du profil trapézoidal simple exposé dans le brevet français ci-dessus mentionné 73G3382, figure 13, constitue par conséquent une amélioration considérable. On décrira maintenant un châssis ou gabarit de traction pour le montage des éléments en vue de la compression. Le gabarit est représenté schématiquement par ses éléments principaux sur la figure 8 et on voit d'autres détails sur 1es figures 9 à 19. Le gabarit 30 a la forme d1un châssis constitué par une paire de poutrelles longitudinales 31 ayant de préférence la forme de portions rectangulaires creuses, qui sont rigidement reliées à des poutrelles d'extrémité 32, par exemple en plats d'acier. Le chassies comprend une plaque de base 33 (figure 9) qui peut être une plaque d'acier mince. La plaque de base est reliée aux poutrelles longitudinales 31 par des boulons 34 qui peuvent se déplacer verticalement dans des guides 35 fixés aux poutrelles 31. La plaque 33 est fixée aux boulons 34 par des vis et peut entre par conséquent soulevée par rapport aux poutrelles 31.Dans sa position la plus basse la plaque 33 repose sur les guides ou manchons 35, le dessus de la plaque étant aligné sur le dessus des poutrelles 31 comme on voit sur la figure 9. A l'extérieur de chaque poutrelle 31, on a attaché une crémaillère dentée 36 et un rail de guidage 37, ayant la forme d'une tige ronde d'acier, qui est attaché à intervalles réguliers à des supports 38 en forme de T qui sont attachés à leur tour aux poutrelles 31 par des vis ou d'autres moyens convenables (non représentés). Le châssis 30 comprend encore une paire de traverses 40 déplaçables l'une par rapport à l'autre, dont l'une (sur la droite de la figure 8) est fixée de préférence au voisinage d'une extrémité de châssis, tandis que l'autre est montée de façon mobile le long du châssis. Sur les traverses 40 sont placés des dispositifs de serrage 70, 70' dans lesquels les bandes d'ames transversales et longitudinales peuvent être serrées et bloquées ensemble.Les dispositifs de serrage 70 peuvent entre déplacés le long des traverses et de ce fait étirent la bande d'âme d'extrémité simple et en déplaçant la traverse mobile 40 dans une direction qui s'écarte de la traverse fixe, de préférence gracie à un dispositif d'entratiiement 50 à moteur, les bandes longitudinales 4 peuvent être étirées. En outre le chassis 30 comprend une paire de rails longitudinaux 120, 120', qui sont placés à l'intérieur des poutrelles 31 et qui peuvent entre déplacés en translation et de manière synchrone pour se rapprocher et s'écarter l'un de l'autre. Sur les rails latéraux 120, 120' sont placés des moyens de maintien détachables 140, qui portent des règles d'alignement 160. Ces règles 160 portent les bandes longitu finales 4 à l'estérieur et assurent, conjointement avec les supports 140, que les bandes d'âmes extérieures 4 restent verticales suivant une ligne droite parallélement et avec écartement vis-à-vis des bords longitudinaux des plaques. Le chassies 30 présente des dimensions telles que la plus grande distance possible entre les traverses 40 est légèrement supérieure à la plus grande longueur considérée et à la distance maximale possible entre les bords opposés des règles d'alignement 160 et un peu supérieure à la plus grande largeur des éléments à considérer. Sur les figures 1Oà 12, on voit un certain nombre de détails de la traverse mobile 40. Cette traverse est constituée par deux barres d'acier 41 (tubulaires si désiré) qui passent au travers du gabarit sur toute la largeur de ce dernier. Les tiges d'acier 41 sont Fixées à chaque extrémité dans un bloc-42 qui peut se déplacer légèrement dans le sens vertical sur un montant de guidage 43, de préférence avec un manchon à billes 44. Le montant de guidage 43 est monté rigidement dans un bloc 45, dans lequel est également monté un manchon à billes ouvert 46, qui coulisse sur la barre d'acier 37.En outre, le bloc 45 est également relié rigidement, par l'intermédiaire d'une plaque latérale 47, à un autre manchon à billes ouvert 46' qui porte, conjointement avec la plaque latérale 47, une plaque horizontale 48 de montage du dispositif d1 entrainement 50. Ce dispositif d'entrainement 50 inclut un moteur 51 associé à un mécanisme réducteur convenable, dont l'arbre entraîné porte un engrenage 52 qui entraine, par l'intermédiaire d'un autre engrenage 53 et d'un accouplement débrayable convenable 54, un arbre 55 passant au travers de la largeur du gabarit 30. L'arbre 55 tourne, au voisinage de ses extrémités, dans des paliers convenables 56 et 57 et porte des pignons à chaîne 58 à ses extrémités.Chacun des pignons à chaîne 58 entraîne un pignon à chatne inférieur 59 par l'intermédiaire d'une courte transmission à channe 61. Le pignon 59 est monté sur l'arbre court 62 qui repose, de façon à pouvoir tourner, de manière convenable dans le côté inférieur de la plaque de montage 48 et qui porte à son autre extrémité un engrenage en prise avec la crémaillère 36. Â l'autre extrémité de la traverse mobile 40, la disposition est en principe celle représentée sur les figures 10 à 12, mais cependant sans le dispositif d'entratnement 50, les engrenages 52 et 53 et l'accouplement 54. Avec la disposition représentée sur les figures 10 à 12, la traverse 40 peut se déplacer d'un mouvement alternatif le long du châssis du gabarit 30 et à cause des deux engrenages 36 qui roulent de façon synchrone sur les crémaillères 36 la traverse sera toujours exactement à angle droit vis-à-vis de la direction longitudinale du châssis. L'accouplement 54 peut entre de préférence du type à friction électromagnétique qui protège le dispositif d'entrainemeflt vis-à-vis des surcharges et qui désaccouple les engrenages de traverse d'avec le moteur lorsque le courant du moteur 51 est coupé. Ainsi la traverse 40 peut être facilement déplacée à la main dans un sens et dans l'autre le long du châssis de gabarit pour obtenir un réglage rapide, tandis qu'on utilise le moteur 51 lorsque les bandes dames 4, 4' doivent entre tirées. Les dispositifs de serrage des bandes 'âmes 4, 5 seront maintenant décrits en se référant aux figures 13 à 16 qui montrent un tel dispositif de serrage 70. Comme on le voit, ce dispositif est constitué par une boîte 71 ouverte en haut et en bas et présentant, dans les parois latérales 72, des trous qui permettent à la boîte de coulisser en étant guidée le long des tiges 41 de la traverse 40. Sur la paroi avant 73 de la bolte une plaque 74 est supportée pour permettre le déplacement le long de la-paroi 73, par l'intermédiaire de rainures en T et de rails 77 comme on voit en coupe transversale sur la figure 15. En outre une deuxième plaque 75 est fixée sur la paroi avant 73. A la plaque mobile 74 et à la plaque fixe 75 sont fixées deux mâchoires 76, 76', par des vis. La position de la mâchoire 76 par rapport à la plaque 74 peut entre plus ou moins réglée à l'aide d'une paire de vis de réglage 79 qui s'engagent dans des perçages taraudés dans une plaque de réaction 78 sur la plaque 74, les trous des vis de fixation sur la mâchoire 76 ayant une forme assez oblongue (non représenté) afin de permettre un réglage horizontal. Pour la clarté, on n'a pas représenté les pièces 76 à 78 sur la figure 14. La plaque 74 avec la mâchoire 76 peut entre déplacée pour se rapprocher et s'écarter de la mâchoire fixe 76' au moyen d'un arbre 81 pourvu d'une manette 82 et passant à travers la boite 71 entre les tiges 41; cet arbre peut pivoter, de préférence dans des paliers à aiguille, dans la paroi avant 73 de la boite et dans sa paroi opposée 73'. La portion a'extrémité avant de l'arbre 81 est conformée comme une manivelle ou un excentrique circulaire 81' qui déplace horizontalement la plaque 74 par l'intermédiaire d'un bloc de bronze 83 qui peut se déplacer, en étant guidé verticalement, dans une fenêtre rectangulaire 84 ménagée dans la plaque 74, comme on voit sur la figure 14.De ce fait une rotation de 1800 de l'arbre 81 à l'aide de la manette 82 amènera la mâchoire 76 de sa position fermée représentée sur la figure 13 à une position ouverte. Dans la m cnoire mobile 76 sont montés des éléments de poinçonnage 85 et dans la mâchoire fixe 76' sont formés des évidements ou rainures correspondants 86 (figures 13 et 15) pour constituer les liaisons à déformation qu'on voit sur la figure 7. Les parties du dispositif de serrage 70 qui ont été ici décrites suffisent pour serrer et bloquer ensemble les bandes drames longitudinales et transversales. Avec la forme de gabarit représentée sur la figure 8, comportant trois dispositifs de serrage seulement de ce genre sur chaque traverse, les dispositifs centraux 70' n'ont que cette fonction et ces dispositifs par conséquent n'ont pas besoin d'inclure d'autres pièces ou parties que celles qui ont été décrites jusqu'ici. Ces dispositifs sont fixés sur les traverses 40, par exemple avec une vis de réglage 87 (figure 13). Les dispositifs de serrage extérieurs 70 ont également pour fonction d'étirer les bandes transversales 5 et par conséquent ils doivent pouvoir se déplacer un peu le long des traverses respectives 40. Ce mouvement d'étirage se produit par l'intermédiaire d'un élément de came 91 (figures 13, 15 et 16) qui est fixé sur l'arbre 81 et qui pousse l'une ou l'autre des parois latérales 92 ou 92' d'un élément 90 en forme de U, qui est fixé à la tige 41 de traverse par une broche 93 (figure 15), qui passe dazis-un.perçage ménagé dans la tige 41. L'élément de came 91 est conformé de façon que le dispositif de serrage 70 exécute la totalité de son déplacement pour étirer la bande d'extrémité 5 au cours dela première partie de la rotation, d'environ 900, de l'arbre 81 à partir d'une position de départ dans laquelle les mâchoires 76, 76' sont en position d'ouverture. Au cours du reste de la rotation de 11 arbre, la mâchoire 76 seule se déplace afin de serrer la bande d' & e transversale à l'extrémité de la bande longitudinale. Ceci est nécessaire afin que, lorsque l'élément a été comprimé, il soit possible de desserrer suffisamment les mâchoires pour écarter les traverses l'une de l'autre, de façon à permettre que l'élément soit soulevé hors du châssis du gabarit. En plus des dispositifs de saisie décrits, les dispositifs 70 sont également équipés de moyens d'alignement de positionnement pour placer les plaques de dessus et du bas de l'élément, de sorte que ces plaques se trouveront dans des positions correctes l'une par rapport à l'autre et éga lement par rapport aux bandes a'âme. Comme on voit sur les figures 13 et 14 et comme il est décrit ci-après, cette fonction est remplie au moyen de deux jeux de broches de butée, déplaçables verticalement et sollicitées par ressort, qui entrent en contact avec les bords des plaques et qui empochent les plaques de se déplacer de leur position aussi bien dans le sens transversal que dans le sens longitudinal. A la plaque 73 est fixé un tube 100 dans lequel se logent une paire de broches verticales 101, 101' et un ressort de compression intermédiaire 102. Les mouvements verticaux des broches sont limités par des chevilles d'arrêt 103, 103', qui circulent dans des fentes 104, 104' ménagées dans le tube 100 Les broches 101, 101' ainsi que des broches correspondantes sur la traverse opposée sont en contact avec les bords terminaux respectifs des plaques de dessus et du bas et assurent que ces bords restent verticalement alignés sans s'écarter de leur position. Comme les broches ne sont pas susceptibles d'être enfoncées dans le tube 100, elles peuvent suivre le mouvement des flasques des éléments de construction lorsque celles-ci sont poussées contre les bandes d'âmes. Afin qu après que la plaque du bas de l'élément ait été placée sur la plaque de base 33 du gabarit, avec un bord s'appuyant contre les broches de positionnement intérieures de la traverse fixe 40, la traverse mobile 40 puisse être déplacée légèrement vers l'intérieur au-dessus de la plaque du bas de l'élément, ce qui permet que des bandes d'âmes sousdimensionnées 4, 4' peuvent entre placées dans les dispositifs de serrage 70, 70', la broche de positionnement intérieure 101' est adaptée à etre soulevée par un levier 105 pivotant sur un axe en un point A (figures 13, 15 et 16) sur la paroi avant 73.Le levier 105 porte contre la cheville 103' et contre l'élément de came 91, de sorte que ce dernier, lors de la rotation de l'arbre 81, peut produire le soulèvement de la broche 101' contrairement à la pression du ressort 102. Lorsque le dispositif 70 est fermé et mis sous tension (c'est-à-dire que la mâchoire 75 se trouve dans la position vers la droite représentée sur la figure 13), la position du levier 105 est celle représentée en trait plein sur la figure 16. Lorsque l'arbre 81 a tourné de 1800 pour revenir à la position de départ, de sorte que le dispositif se déplace vers la gauche et que les mâchoires s'ouvrent, la cheville 103' et par suite la broche de positionnement 101' sont soulevées comme il est représenté en trait mixte sur la figure 16. Pour le positionnement latéral des plaques des éléments une plaque 115 pivote sur un arbre 116 dans la plaque 75 (ceci est représenté seulement sur la figure 13), et cette plaque 115 porte un tube vertical 110 semblable au tube 100 et contenant des broches de butée supérieure et inférieure, montées de façon correspondante, dont la broche supérieure 111 se voit sur la figure 13. Un ressort 117 sollicite la plaque 115, avec le tube 110 sorti, vers la position d'ouverture représentée. La plaque 115 avec le tube 110 est sollicitée à venir dans la position de fermeture lorsque le rail latéral mobile 120 (figure 8) est déplacé vers une oreille 119 se trouvant sur la plaque 115, jusqu'à ce qu'une vis d'arrêt 118, qui est vissée dans la plaque 115, entre en contact avec la mâchoire 116'. Grâce à cette disposition, il est assuré que les bords latéraux des flasques restent alignés dans le plan vertical et à une distance prédéterminée des bandes longitudinales 4. Au cas où lton ne désirerait pas que les bords des- flasques soient alignés, par exemple si la plaque supérieure est conformée avec une lèvre le long d'un bord et une rainure correspondante le long du bord opposé, il est clair que le positionnement ou l'alignement des plaques peut être effectué de manière correspondante en utilisant, non pas un tube ou manchon de guidage avec deux broches de butée, mais deux tubes séparés dont chacun comprend une broche de positionnement respectivement pour la plaque de dessus et la plaque du bas, ou bien les portions de butée des broches peuvent présenter des diametres différents. Qum d on emploie des bandes d'âmes hautes (larges) et un grand nombre d'éléments de poinçonnement 85 dans les mâchoires 76, il peut être difficile de déplacer l'arbre 81 à la main à l'aide de la manette 82, à cause du poids. Il peut être préférable alors de faire tourner l'arbre 81 d'une autre façon, par exemple à l'aide d'une clé à écrou pouvant entre actionnée pneumatiquement ou électriquement. En outre, il est clair que la fermeture des machoires peut s'effectuer de diverses façons, par exemple à l'aide de vérins hydrauliques. En se référant aux figures 8, 17, 18 et 19, on décrira maintenant des moyens d'alignement qui assurent que les bandes longitudinales 4 le long des bords d'élément sont maintenues dans. des positions correctes entre leurs points de fixation. Cette fonction est remplie par les rails latéraux 120, 120' avec les supports 140 et les règles d'alignement 160. Les rails latéraux 120, 120' peuvent entre de préférence des plats en acier comme on voit en section transversale sur la figure 18. Le rail peut entre fabriqué en tronçons assemblés par des éclisses et des vis comme on voit en 121. Du coté de la base du rail on a monté des rouleaux ou galets à billes 122, écartés de façon convenable de manière à permettre au rail de se déplacer facilement sur la poutrelle 31 et sur la plaque de base 33 du gabarit. A chaque extrémité le rail est fixé sur un support 123 équipé de manchons à billes 124 capables de se déplacer le long d'une tige de guidage transversale stationnaire 125 fixée dans des appuis 126, 126' montés sur le châssis du gabarit. Cette disposition assure que le rail 120 est fixé à ses extrémités et ne peut tourner dans le plan horizontal, ceci augmentant considérablement la rigidité du rail à la flexion dans le sens horizontal. Les deux rails latéraux opposés 120, 120' peuvent être déplacés parallèlement et de façon synchrone, en se rapprochant et en stécartant l'un de l'autre, au moyen d'une paire de broches transversales 127 qui tournent de façon convenable dans les appuis 126, 126' et qui présentent des portions d'extrémité filetées en sens inverse, qui passent au travers au écrous 128, filetés en conséquence, qui sont fixés dans des paliers 129 montés sur les supports respectifs 123. Les deux broches 127, chacune disposée à une extrémité du gabarit, sont synchronisées grâce à un arbre 130 passant le long du châssis du gabarit et tournant dans des paliers convenables attachés à la poutrelle 31. Cet arbre est accouplé à chacune des broches 127 par l'intermédiaire d'une vis sans fin 131, d'un engrenage à vis 132, d'un arbre transversal court 133 pivotant dans la poutrelle 31 et d'engrenages 134, 135 comme on voit sur la figure 18. Les rails latéraux 120, 120' peuvent être déplacés en faisant tourner l'arbre 130 au moyen d'un moteur, non représenté. Sur la figure 19, on voit un support 140 des règles 160 de support et d'alignement. Le support 140 est constitué par un manchon 141 au travers duquel passe une tige 142 qui est sollicitée vers la droite, sur le dessin, sous l'effet d'un ressort de compression 143 et d'une butée d'arrtt 147 sur la tige. La tige 14 glisse dans des appuis 146 montés dans le manchon 142. Sur l'extrémité de droite de la tige 142 est fixé un manchon vertical 150 qui maintient une broche de butée inférieure fixe 151 et une broche de butée supérieure 152 qui peut être repoussée vers le bas contrairement à l'action d'un ressort de compression 153. Le mouvement de la broche 152 est limité par une cheville d'arrêt 154 se dépla çant dans une fente 155 ménagée dans le manchon 150. Les broches de butée 151, 152 sont constituées avec des rainures transversales 156 qui reçoivent les règles 160 portant contre l'extérieur de la bande d'ame 4 et qui sont maintenues en place dans leurs rainures respectives par des goupilles de blocage 157, sollicitées par ressort (ce qui est représenté seulement à la partie supérieure de la figure 19) montées dans les broches 151, 152 et comportant des portions d'extrémité hémisphériques convenables faisant saillie dans des rainures longitudinales 161 prévues dans les règles. Ainsi qu'il est représenté, chacune des broches de butée 151, 152 comporte des rainures 156 pour deux règles. Ceci est fait pour permettre que des portions desdites règles se recouvrent dans le sens longitudinal, ce qui permet de façon simple d'établir la longueur désirée de support latéral. Comme on voit sur la figure 19, le support 140 est monté de façon détachable sur le rail latéral 120 par des broches courtes 145 qui sont fixées dans le manchon 141 et 9u1 s'adaptent dans des trous 139 (figure 17) forés à intervalles convenables dans les rails 120. La disposition représentée sur la figure 19 a pour fonction d'assurer que la bande 4 restera droite et verticale à la distance désirée exacte des bords des flasques 2, 3 sur toute la longueur de bande entre les points de serrage. Ceci est obtenu grâce aux broches de butée 151, 152 qui sont pous- sées contre les bords des flasques, tandis que la bande d'amie 4 est poussée contre les règles 160. avec une pression légèrement plus faible vers l'extérieur. Cette pression vers l'e=- térieur peut être fournie par exemple par un matériau isolant convenable, tel que de la laine minérale ou autre matière semblable, placé à l'intérieur de l'élément comme on voit sur la figure. On expliquera maintenant comment un élément type représenté sur la figure 1 est monté pour entre comprimé dans le gabarit représenté sur la figure 8. La plaque inférieure 2 est placée sur la plaque de base 33 du gabarit, avec un bord d'extrémité butant- contre les broches de butée inférieures de la traverse fixe 40, vers la droite sur la figure 8. La traverse mobile 40 est alors déplacée d'une certaine distance vers l'intérieur au-dessus de la plaque d'élément inférieure dans la direction de la traverse fixe. Pour que ceci soit possible, il est nécessaire que le dispositif 70 sur la traverse mobile se trouve dans la position d'ouverture, de sorte que les broches de butée 101' (figure 14) sont soulevées et ne portent pas contre l'extrémité de la plaque inférieure 2. Par la suite, les bandes d'âme transversales 5, avec les plis 17', de préférence déjà formés, mais pas encore complètement pincés avec elles, sont placées entre les mâchoires 76, 76' des dispositifs respectifs 70, 70'. Ainsi qu'il a été dit auparavant, les bandes longitudinales 4, 4' sont coupées à une longueur un peu plus petite, typiquement environ 5 plus court, que celle de l'été ment à fabriquer. Ces bandes sont coupées le long de l'axe de symétrie des évidements 17 en forme d'auge qu'on voit sur la figure 5c. Les extrémités des bandes 4, 4' sont alors placées dans les plis respectifs des bandes transversales 5 et les dispositifs 70, 70' sont fermés au moyen des manettes 82 comme expliqué ci-dessus. En meme temps les liaisons à déformation 21 sont formées et les dispositifs extérieurs 70 sont déplacés un peu vers 1'extérieur le long des traverses respectives, par suite du fait que l'élément de came 91 exerce une poussée contre l'élément fixe 92' (figure 13), ce qui fait que les bandes d'extrémité 5 sont étirées.Le levier 105 vient dans sa position basse (figure 16), de sorte que les broches de butée 101' peuvent descendre vers le c8té supérieur~ de la plaque inférieure 2. La traverse mobile 40 peut être alors ramenée vers l'arrière (vers la gauche sur la figure 8) au moyen du dispositif d'entrainement 50 jusqu a ce -que les broches de butée 101' de celle-ci échappent au bord terminal gauche de la plaque inférieure 2. Si nécessaire la traverse 40 est alors déplacée encore, un peu vers l'avant, afin d'amener les broches de butée 101 à porter fermement contre le bord de la plaque 2. Les bandes d'amers longitudinales 4 ont été alors si fortement étirées que les gauchissements et les courbures indésirables qui existent toujours dans les bandes après l'opé- ration de fabrication de la bande, ont été largement éliminés et les bandes se trouvent alors sous tension de traction. Les rails latéraux 120, 120' avec les supports 140 et les règles supports 160 sont alors rapprochés l'un de l'autre et de ce fait obligent la plaque 115 avec le manchon 110 à tourner autour de l'arbre 116 (figure 13) jusqu'à ce que la vis d'arrêt 118 porte contre la machoire 76. Au cours de ce mouvement, qui s'effectue à tous les quatre coins de l'élé ment, l'une ou les deux broches de butée inférieures dans les manchons 110 poussent la plaque inférieure latéralement dans une position correcte si la plaque ne s'y trouve déjà. La plaque 2 sera alors bloquée ou serrée dans la position désirée par rapport aux jonctions de coin 20 entre les bandes longitudinales 4 et les bandes d'extrémité 5. Lorsque les rails latéraux 120, 120' sont rapprochés l'un de l'autre, les broches de butée 151 dans les supports 140 viennent porter élastiquement contre les bords longitudinaux de la plaque 2 et les règles 160 assurent la distance désirée entre les bandes 4 et les bords de la plaque. On peut placer alors un matériau isolant entre les bandes d'âmes. Ce matériau peut être de préférence des textures ou tresses de laine minérale qui sont coupées avec précision dans la direction de la largeur de façon à pousser les bandes d'âmes extérieures 4 vers 11 extérieur et vers les règles 160. La bande d'âme longitudinale interne 4 sera soumise approximativement à la meme pression des deux côtés et ceci, en meme temps que la tension dans la bande, suffit pour que la bande se règle dans une position raisonnablement correcte.En fait la bande centrale sera parfois un peu hors d'aplomb et aussi pas complètement droite, vue du dessus, mais l'expérience a montré qu'avec la forme des dents et le profil de bande représenté sur les figures 3 et 4 on obtient un ancrage complet des dents et une jonction absolument satisfaisante entre la bande d'âme et les flasques. La plaque de dessus 3 peut être mise en plate en s appuyant contre les broches respectives 101, 111 et 152 et l'élément est prt à entre comprimé. On décrira maintenant, en se référant aux figures 20 à 24, un mode de réalisation d'une installation dans laquelle le gabarit avec l'élément qui y est monté est transporté pour entre amené dans une presse et en entre extrait, en étant conçu pour la compression échelonnée d'éléments longs. ainsi qu'on le voit plus schématiquement en élévation sur la figure L, le châssis 30 du gabarit repose sur une voie 200 à roues et rouleaux. Les poutrelles latérales 31 du gabarit reposent sur des roues stationnaires 201 pour vues-de collets assurant la stabilité latérale du chassis du gabarit (également représentées en trait mixte sur la figure 9). La plaque de base 33 du gabarit repose sur des rouleaux 202. La structure support des roues et rouleaux (figure 22) inclut des poteaux 203 boulonnés sur le plancher et des poutres traverses 204 qui portent des poutrelles longitudinales 205, 206 sur lesquelles pivotent les roues 201. Aux extrémités supérieures des poteaux 203 sont soudées des poutrelles longitudinales 207 à section en U et une poutrelle en U longitudinale centrale 208 est portée par de courtes entretoises 209 soudées aux poutres traverses 204. Dans les poutrelles longitudinales 207, 208 les rouleaux 202 reposent de façon à pouvoir tourner. Une chaîne d'entrainement 220 est disposée suivant une boucle sans fin, avec son brin supérieur dans la poutrelle en U 208 et son brin inférieur est suspendu sous les poutrelles transversales 204. La chaîne passe autour des roues à chaine 221, 221' et 222, 222' à chaque extrémité de la voie 200 à roues et rouleaux. La chaîne est entrainée par un moteur avec un frein convenable, indiqué schématiquement en 225 sur la figure 20.La disposition représentée implique que l'extrémité arrière du gabarit, au point 226 sur la figure 20, peut entre ramenée seulement jusqu'à l'extrémité arrière de la voie à rouleaux 200, soit approximativement jusqu'à la roue pignon 222, de sorte que la portion arrière extrême du gabarit ne peut pas entre utilisée pour loger élément. Bien que ceci signifie qu'il y a de la place perdue, cette disposition présente l'avantage qu'on obtient un passage pour la circulation du personnel entre la voie 200 à roues et rouleaux et la presse 230, ce qui facilite énormément le fonctionnement de la chaîne de fabrication. Comme l'on voit sur la figure 21, on a également prévu, le long des côtés de la plaque de presse 231', des roues stationnaires pour supporter le' châssis du gabarit et en outre du côté arrière de la presse, vers la droite sur les figures 20 et 21, on a monté uneoie 210 à roues et rouleaux, de conception semblable à celle de la voie 200, mais sans la transmission à chaîne 220, de sorte qu'il est possible de déplacer le gabarit pour l'amener dans la presse et au travers d'elle, autant que 1 1exige la longueur de l'élément établi, avec la limitation exprimée ci-dessus. Comme on le voit sur les figures 20 et 21, la presse 230 est bien plus courte que le plus long élément que le gabarit 30 puisse loger. Pour la clarté on n'a représenté que les plaques de presse et l'on admettra que la plaque de presse inférieure est fixe, tandis que la plaque de presse supérieure monte et descend. La presse peut être hydraulique ou mécanique et de conception connue, sauf un détail qui sera exposé ci-après. Néanmoins il est tout à fait important que la plaque de presse supérieure soit guidée verticalement, de sorte qu'au cours de la course de travail elle se déplacera parallèlement à la plaque de presse inférieure sans qu'il y ait de déplacement horizontal dans le sens longitudinal ou transversal.En outre il est nécessaire que la plaque de presse mobile arrête son mouvement lorsque l'élément a été comprimé à la hauteur désirée exacte, quelle que soit la force de compression ou pression spécifique qui peut être atteinte. En d'autres termes, la presse doit être réglée par le mouvement plutôt que par une force. La conception d'une presse convenable ne présente pas de problème spécifique ou inhabituel et peut être réalisée par une technologie bien connue. Ainsi qu'il a été représenté sur la figure 20 et un peu exagéré sur la figure 23, les plaques de presse sont conformées avec des portions d'extrémité 132 convergeant légèrement à l'extrémité d'entrée. Ceci permet de comprimer de longs éléments en plusieurs opérations. Les portions convergentes 232 fonctionnent alors pour procurer une transition douce entre la partie de l'élément qui est complètement comprimée dans un stade de compression et la partie de l'zélé ment qui n'est pas encore comprimée, de sorte que les flasgues 2, 3 prendront une incurvation régulière et bien contrôlée qui sera bien inférieure à la déformation maximale que le matériau de plaque peut subir sans dommage.Des expériences ont montré qu'une plaque de panneau d'aggloméré est plus ou moins cisaillée si l'on essaie de comprimer un élément par étapes avec des plaques de presse plates ordinaires ne présentant pas une zone de transition telle que décrite. Sur la figure 23, la portion de transition 232 est représentée avec une incurvation douce en forme de S avec des tan0 entes d'extrémité horizontales. Une telle courbe peut être exprimée mathématiquement comme une fonction trigonométrique ou de polynomes ou on peut simplement la dessiner. La zone de transition 232 peut être également constituée par un certain nombre de surfaces inclinées ou bien c'est simplement un plan incliné de longueur suffisante. Mais le principal, comme mentionné ci-dessus, c'est qu'il faut qu'une transition douce se fasse entre la partie complètement comprimée et celle qui n'est pas encore comprimée de l'élément, avec un ancrage, diminuant de façon continue, des dents de l'tome dans les flasques 2, 3.Les extrémités de la zone de transition doivent se trouver par conséquent à des niveaux présentant une différence qui correspond à la profondeur de pénétration des dents dans les plaques respectives, c'est-àdi#re la longueur des dents. Les figures 24 (a à d) représentent schématiquement quatre situations se présentant au cours de la compression d'un éliment long, correspondant à deux étapes de compression. Pour la clarté les plaques d'âmes2, 3 de l'élément ont été représentées par des lignes uniques et la différence entre le niveau des extrémités de portion de transition est plus ou moins exagérée. La figure 24 montre en a l'élément monté au moment où il a été transporté dans la presse, mais avant que la première partie ait été comprimée. Les plaques 2, 3 et les bandes d'ames 4 ne sont pas alors reliées entre elles structuralement et les éléments individuels s'adaptent à la forme de la plaque de presse inférieure.On notera que la partie frontale de l'élément comportant la bande d'extrémité avant 5 est un peu soulevée par rapport au niveau d'entrée 240 et par conséquent aussi par rapport au châssis du gabarit, qui se trouve dans toutes les positions au meame niveau (le sommet de la poutrelle 31 est au niveau 240). Afin de suivre ce mouvement de soulèvement la plaque de base 33 du gabarit est montée verticalement mobile, par rapport au châssis de gabarit 31, 32 comme il a été mentionné à propos de la figure 8 et les traverses 40, sur lesquelles les bandes d'âmes sont serrées, peuvent aussi se déplacer un peu dans le sens vertical par rapport au châssis 31, 32 (voir figures 10 à 12). La figure 24 montre en b la situation après que la première partie de élément a été comprimée. Au cours de la compression, la plaque de base du gabarit et la traverse 40 se trouvant le plus en avant descendent à nouveau en position normale. Après compression, la plaque de presse supérieure 231 est à nouveau levée et le gabarit 30 est déplacé vers l'avant dans la position représentée sur la figure 24 en c, dans laquelle la plus grande partie de l'élément comprimé fait saillie hors de la presse, tandis qu'une petite partie C1-C2 12 se trouve dans la presse afin de guider l'élément, de sorte que la partie en cours de compression dans la deuxième étape sera alignée sur la partie déjà comprimée et par suite l'élé- ment devient droit.Comme il est montré sur la figure 24 en c, on peut utiliser un ou plusieurs rouleaux 245, sollicités par ressort, comme support temporaire pour la partie saillante de l'élément. La figure 24 en d montre la situation après compression de la deuxième étape, c'est-à-dire avec les plaques de presse dans la meme position qu'en b. La compression des parties restantes s'effectue de façon semblable à ce qui a été expliqué ci-dessus. Ainsi la production d'un élément inclut le montage de l'élément dans le gabarit comme il a été décrit ci-dessus. Le gabarit se trouve alors sur la voie 200 à roues et rouleaux comme représenté sur la figure 20. Au moyen de l'entrainement à chaîne 220 le gabarit est tiré pour venir dans la presse et reste dans la position représentée sur la figure 24 en a. La plaque de presse supérieure descend et comprime l'élément à la hauteur (épaisseur) désirée. La plaque de presse supérieure monte et le gabarit est avancé d'une étape dans la presse, après quoi la portion suivante est comprimée. Ceci se répète jusqu'à ce que tout l'élément ait été comprimé. Par la suite le gabarit est ramené à sa position de départ. Afin de pouvoir lever l'élément hors du gabarit, il est nécessaire d'abord de déplacer les rails latéraux 120, 12G' en les écartant l'un de l'autre. Par la suite les dispositifs de serrage 70, 70' sur la traverse fixe 40 sont ouverts. Ceci est effectué en faisant tourner les arbres 81 dans les dispositifs respectifs de 900 environ (figure 13), de sorte que les mâchoires 76, 76' s'écartent l'une de l'autre, mais pas tant que les excentriques 91 ne tendent à déplacer les dispositifs vers l'intérieur sur les traverses, car les pliures en U sur les bandes d'extrémité 5, dans lesquelles des bandes d'âme longitudinales 4, 4' sont bloquées, ont été maintenant fixées aux flasques 2, 3 et empêchent par conséquent ce mouvement. Par la suite, la traverse mobile 40 est ramenée en arrière (vers la gauche sur la figure 8), de sorte que l'élément peut être écarté de la traverse fixe 40. Les dispositifs de serrage 70, 70' sur la traverse mobile 40 sont alors ouverts et cette traverse mobile est ensuite repoussée encore vers l'arrière, de sorte que l'élément reposera librement sur la plaque de base 33, après quoi on peut le lever hors du gabarit grâce à un dispositif de hissage convenable. Il est possible d'exécuter automatiquement le mouvement par étapes du gabarit au travers de la presse et l'actionnement correspondant de la presse, de sorte qu'il n'y a pas d'opération manuelle à partir du moment où le gabarit commence son mouvement vers la première position de compression jusqu'au moment où il revient à sa position de départ. Ceci peut être effectué avec la technologie connue. On peut apporter de nombreuses modifications et variantes à l'installation et aux procédés qui ont été décrits sans sortir du cadre de l'invention, notamment en remplaçant les éléments par d'autres techniquement équivalents. #V#-i#lCATIONS 1. Procédé pour fabriquer des éléments de construction comprenant deux plaques en matériau pouvant être cloué et des bandes d'âmes maintenant les plaques ensemble et écartées, constituées par des bandes de tôle métallique sinueuses et allongées, comportant le long de leurs bords longitudinaux une multiplicité de dents qui s'ancrent dans les plaques respectives, caractérisé en ce qu'on emploie des bandes d'âmes qui sont sous-dimensionnées par rapport à leur longueur dans l'élément fini et qu'on saisit les bandes dames par des moyens de saisie qui peuvent se déplacer les uns par rapport aux autres, et qu'on étire les bandes d'âmes dans leurs directions longitudinales respectives jusqu'à obtenir leurs longueurs correctes respectives en déplaçant lesdits moyens de saisie les uns par rapport aux autres, après quoi les bandes d'8mes et les plaques supérieure et inférieure des éléments sont amenés à leurs positions mutuelles correctes et comprinées ensemble. 2. Procédé selon revendication 1, caractérisé en ce que la saisie et 11 étirement des bandes d'amers longitudinales sont effectués par des moyens de serrage qui également serrent des pliures de bandes d'ames transversales sur les extrémités des bandes d'âmes longitudinales et qui sont déplacés latéralement pour étirer ces bandes d'âmes transversales. 3. Procédé selon revendication 2, caractérisé en ce qu'en relation avec le serrage des plis aux extrémités des bandes d'âmes longitudinales des déformations dans les bandes attachées sont également poinçonnées pour bloquer mutuellement celles-ci à l'encontre d'un déplacement vertical. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on utilise, pour la compression, une presse dont la longueur de travail est inférieure à la longueur des éléments à fabriquer et qu'après L'opération de serrage les éléments sont déplacés par étapes au travers de la presse pour une compression par étapes et que lors de chaque opération de compression sauf la dernière on comprime une portion de l'élément qui converge, dans un plan vertical longitudinal, sous forme de transition douce entre la partie de l'élément complètement comprimée et la partie de l'élément qui n'est pas encore comprimée. 5. Procédé selon I1une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les bandes d'amers longltudinalement sous-dimensionnées et les plaques sont placées dans un châssis de serrage mobile sur lequel les moyens de saisie sont montés de façon mutuellement déplaçable et sur lequel sont également montés des moyens de positionnement déplaçables pour l'alignement vertical des plaques l'une par rapport à l'autre et par rapport aux bandes d'âmes et qu'une fois les opérations de saisie, d'étirage et de positionnement terminées, le châssis est amené dans une presse pour comprimer l'élément, après quoi les moyens de saisie et de positionnement sont actionnés pour relâcher l'élément. 6. Procédé selon revendication 5, caractérisé en ce que comme moyens de positionnement pour llalignement mutuel des plaques aux extrémités de l'élément on emploie des moyens de butée qui sont reliés aux moyens de saisie et qui sont déplacés mutuellement en meme temps que les moyens de saisie et peuvent également se déplacer élastiquement dans une direction verticale, de sorte que, lors de l'étirement des bandes d'âmes longitudinales, les moyens de butée d'extrémité inférieure déplacée se déplacent au-delà du bord correspondant de la plaque de base de l'élément et tombent brusquement et que dans la presse tous lesdits moyens de butée sont enfoncés verticalement par les plaques de presse. 7. Procédé selon revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que les bandes d'âmes, le long des bords latéraux de l'élément, sont transportées entre les points de serrage respectifs à l'encontre d'un déplacement transversal vers l'extérieur par des règles longitudinales placées à l'extérieur des bandes d'3mes, tandis que les bandes d'âmes sont supportées vers l'intérieur par un matériau placé dans l'élément. 8. Procédé selon revendication 7, caractérisé en ce que les règles sont amenées en position correcte par rapport aux plaques, en étant sollicitées par ressort vers l'intérieur, vers les- bandes d'âmes respectives et sont reliées à des moyens de butée qui entrent en contact avec les bords latéraux des plaques et qui sont rétractables dans le sens vertical. 9. Installation pour la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une des revendications I à 8, caractérisée en ce que sur une structure support des moyens sont montés, qui sont déplaçables les uns par rapport aux autres et qui sont adaptés à saisir les portions d'extrémité des bandes d'âmes et à être déplacés les uns par rapport aux autres dans les directions longitudinales respectives des bandes d'ames, en les étirant ainsi jusqu'à leurs longueurs désirées et à maintenir les bandes d'âmes à l'état étiré au cours de l'opération de compression, ainsi que des moyens de positionnement pour l'alignement vertical mutuel des plaques d'éléments et des bandes dames étirées. 10. Installation selon revendication 9, caractérisée en ce que les moyens de positionnement pour l#alignement mutuel incluent des moyens de butée mutuellement déplaçables qui sont adaptés à entrer en contact avec les bords latéraux des plaques et à entre déplacés dans le sens vertical, contrairement à l'action de ressorts, de façon à suivre le mouvement de compression. 11. Installation selon revendication 9 ou 10, caractérisée en ce qu'elle inclut des règles longitudinales qui peuvent être appliquées contre la face extérieure des bandes dames disposées -le long des bords latéraux longitude naux de l'élément entre les points de serrage des bandes d'ames, en supportant ainsi lesdites bandes d'âmes extérieurement à l'encontre d'un déplacement latéral, tandis que lesdites bandes sont supportées du côté intérieur par un matériau placé à l'intérieur de l'élément. 12. Installation selon revendicatiori Il, caractérisée en ce que les règles sont chargées par ressort vers l'intérieur et reliées à des moyens de butée déplaçables verticalement qui peuvent aetre amenés à porter contre les bords latéraux des plaques. 13. Installation selon l'une des revendications 9 à 12, caractérisée en ce que les moyens de positionnement pour l'alignement mutuel des plaques sont déplaçables les uns par rapport aux autres en même temps que les moyens de saisie et sont également déplaçables verticalement par rapport aux moyens de saisie, de façon à pouvoir suivre le mouvement de compression. 14. Installation selon revendication 13, caractérisée en ce que les moyens de butée de l'extrémité inférieure qui sont déplacés au cours de l'étirement des bandes d'âes longitudinales sont disposés de façon que dans une position de départ des moyens de serrage, lesdits moyens de butée inférieurs sont maintenus dans une position soulevée et sont ensuite relâchés, de sorte qu'au cours de l'opération d'étirage ils chutent brusquement élastiquement hors du bord de plaque respectif. 15. Installation selon l'une des revendications 9 à 14, caractérisée en ce que la structure support inclut un châssis de serrage riGide, disposé de façon à pouvoir être transporté dans une presse et hors d'une presse pour la compression d'éltmènts. lb. Installation selon revendications 10 et 15, caractérisée en ce que le châssis de serrage est supporté dans son trajet au travers de la presse par des voies de transport situées hors des bords latéraux de la plaque de presse et est pourvu d'un fond pouvant être soulevé sur lequel repose la plaque inférieure de l'élément et contre lequel portent les moyens de butée inférieurs, cette plaque de fond étant capable de glisser jusqu a et hors de la plaque de presse inférieure. 17. Installation selon l'une des revendications 9 à 16, caractérisée en ce que les moyens de saisie sont dispo- sés sur deux traverses et peuvent être déplacés les uns par rapport aux autres le long de ces traverses pour étirer des bandes d'âmes transversales aux extrémités de l'élément, en ce qu' au moins une traverse est déplaçable en direction s'écartant de l'autre pour étirer les bandes d'âmes longitudinales et que les opérations des moyens de saisie pour le serrage des bandes d'âmes et pour le déplacement le long. des traverses, avant l'étirage des bandes d'amers longitudinales sont reliées ensemble de façon qu'au cours de l'opération de serrage ces moyens causeront d'abord l'étirage et ensuite le serrage. 18. Installation selon revendications 14 et 17, caractérisée en ce que le fonctionnement des moyens de saisie déplaçables sur la traverse mobile est également relié au fonctionnement des moyens de butée d'extrémité inférieure rattachés, de sorte que ceux-ci sont maintenus soulevés dans une position de départ et sont ensuite relâchés avant que l'étirage et le serrage aient été terminés. 19. Installation selon l'une des revendications 9 à 18, caractérisée en ce que les moyens de saisie sont adaptés à être suffisamment ouverts pour saisir l'extérieur des plis formés dans les bandes d'âmes et par la suite pour pincer les plis ensemble et sur les portions d'extrémité des bandes d'âmes avoisinantes se rencontrant à angle droit. 20. Installation selon revendication 19, caracté risée en ce que les surfaces de saisie et les moyens de saisie sont conformés avec des éléments coopérants de poinçon et de matrice pour la formation de blocages à déformation dans ?-c plis et dans les bandes dames avoisinantes pincées dans Aes plis. 21. Installation selon l'une des revendications 9 à CO, caractérisée en ce que les moyens de saisie et de positionnement sont adaptés à serrer des éléments de plus grande longueur que la longueur de travail de la presse et que les surfaces de travail des plaques de presse, à leur extrémité d'entrée, convergent verticalement jusqu'à un degré suffisant pour procurer une transition douce à partir d'une partie complètement comprimée de l'élément jusqu'à une autre partie de élément qui n'est pas encore comprimée. 22. Installation selon revendication 21, caractérisée en ce que les portions convergentes présentent une légère courbure en forme de S, avec des tangentes horizont# ] es aux extrémités et avec une différence de niveau entre les points d'extrémité, qui correspond à la profondeur de pénétration des bandes d'âmes.