L'invention concerne des plaques d'impression planographiques et leur procédé de préparation. lies plaques d'impression lithographique à effet négatif portant une couche photosensible photopolymérisable sont bien connues. Ces plaques comprennent généralement un support hydrophile recouvert d'une couche de composition hydrophobe photopolymérisable. Après une exposition selon une image à des rayons actiniques, qui durcit la couche photopolymérisable selon une image, on élimine les parties non durcies de la couche en la lavant avec un solvant approprié et il reste une image de polymère oléophile sur un support hydrophile, convenant à l'utilisation comme plaque d'impression lithographique. Des plaques de ce genre sont décrites par exemple dans le brevet des E.U.A. n0 5 458 311. Dans le brevet britannique n0 1 294 896, on décrit un procédé de fabrication de plaques d'impression consistant à lessiver (lixivier) une composition photodurcissable des zones non exposées d'un support poreux. Une porosité critique du support est nécessaire et il faut que lthydrophîlie ou l'oléophilie du support soient opposées à celles de la composition photodurcissable si l'on veut obtenir une image composée de zones hydrophiles et oléophiles. Ce procédé et les autres procédés antérieurs obligent à enlever la matière photosensible dans les zones non exposées.Dans la présente invention, la couche initiale reste sur toute la surface du support et on la soumet à un lessivage pour obtenir des zones hydrophiles et oléophiles dans la couche. L'invention concerne une plaque d'impression piano- graphique comprenant un support qui porte une couche polymère présentant une image de zones hydrophiles et oléophiles dans substantiellement le même plan, caractérisée en ce que la couche est formée d tun liant polymère substantiellement exempt de composé éthyléniquement insaturé dans les zones hydrophiles ou oléophiles et d'un liant polymère et d'un composé éthyléniquement insaturé polymérisé dans les autres zones. Pour former la plaque d'impression, on expose à des rayons actiniques selon une image un élément comme celui qui est décrit ci-dessus, comprenant un support portant une couche d'une matière photopolymérisable formée d'un initiateur de polymérisation, d'un liant polymère organique macromoléculaire d'un composé éthyléniquement insaturé polymérisable par addition pouvant entre lessivé, et on élimine du liant par lessivage (lixiviation) le composé éthyléniquement insaturé dans les zones non exposées de la couche, en laissant subsister le liant dans ces zones. En choisissant convenablement le liant et le composé éthyléniquement insaturé (monomère) on obtient une plaque d'impression portant une image de zones hydrophiles et oléophiles, formant une plaque d'impression à effet soit positif, soit négatif. Bien que dans la description de la plaque d'impression et de son procédé de fabrication on parle d'un liant et d'un monomère, il va de soi que l'on peut utiliser des combinaisons de liants et de monomères. lie terme "lessivage" signifie l'élimination du monomère par tous moyens, habituellement au moyen d'un révélateur solvant. lia couche photosensible peut aussi contenir un initiateur de polymérisation par addition et d'autres adjuvants, tels que des charges, des colorants et des plastifiants, et on peut appliquer au-dessus d'elle une couche protectrice éliminable.Quand on utilise une couche protectrice, il faut nécessairement que la couche, ou bien le support, soient transparents aux rayons actiniques qui servent à former 1 image sur la couche et qu'on élimine la couche protectrice au moins avant le lessivage. Dans la description, l'expression "révélateur solvant désigne un solvant ou mélange de solvants qui peut lessiver le monomère non polymérisé résiduel à partir du liant et du monomère polymérisé, autrement dit un solvant ou mélange de solvants qui peut pénétrer la couche photosensible et dissoudre ou éliminer le monomère non polymérisé, substantiellement sans dissoudre le liant ni le monomère polymérisé. De façon similaire, le monomère qui peut être lessivé est un composé éthyléniquement insaturé polymérisable et il est soluble dans le révélateur solvant dans lequel le liant et le monomère polymérisé sont notablement moins solubles. Une surface oléophile est une surface qui prend l'encre grasse et une surface hydrophile est une surface qui prend l'eau et repousse donc l'encre grasse.Une plaque lithographique à effet positif est une plaque portant une image oléophile positive dont les zones oléophiles correspondent aux zones noires du transparent à travers lequel on fait l'exposition et dont les zones correspondant aux zones claires du transparent sont hydrophiles et oléophobes. Une plaque lithographique portant une image oléophile négative est appelée par définition une plaque à effet négatif. On appelle copie négative une copie tirée d'une plaque à effet négatif. lies plaques à effet positif et à effet négatif sont préparées, respectivement, à partir d'éléments photosensibles à effet positif et à effet négatif. Dans un mode de réalisation préféré, on prépare à partir d'éléments photosensibles à effet positif des plaques d'impression véritablement planographiques présentant des sur faces oléophiles et hydrophiles dans substantiellement le m8me plan. Ces éléments comprennent un support et une couche photosensible et peuvent comporter une couche protectrice arrachable.La couche photosensible contient un liant polymère oléophile substantiellement insoluble dans le révélateur solvant, un monomère éthyléniquement insaturé soluble dans le solvant et capable de subir une polymérisation par addition photoinitiée en donnant un polymère hydrophile substantiellement insoluble dans le révélateur solvant, et une quantité efficace d'un initiateur de polymérisation pouvant ttre activé par des rayons actiniques et inactif thermiquement en dessous de 8500. Pour préparer une plaque d 'impression planographique à effet positif utile dans la lithographie en offset, on expose lîélé ment à des rayons actiniques à travers une diapositive, on enlève la couche protectrice et on lave la surface de la couche exposée avec un révélateur solvant qui lessive le monomère des zones non exposées de la couche. La couche obtenue contient une surface positive oléophile réceptive à l'encre à partir de laquelle le monomère a été lessivé et une surface négative complémentaire hydrophile constituée par le polymère hydrophile formé. Dans un mode de réalisation également préféré de l'invention, on prépare une plaque d'impression planographiqueà effet négatif à partir d'un élément photosensible à effet négatif. Cet élément-est identique à l'élément à effet positif, si ce n'est que le liant est un liant polymère hydrophile substantiellement insoluble dans le révélateur solvant et que le monomère soluble dans le solvant est un monomère capable de subir une polymérisation photoinitiée en donnant un polymère oléophile substantiellement insoluble dans le révélateur solvant. Pour préparer une plaque d'impression planographique, on expose l'élément à des rayons actiniques à travers un élément transparent portant une image négative, on enlève la couche protectrice et on lave la surface de la couche exposée avec un révélateur solvant.La couche obtenue contient une surface oléophile positive réceptive à l'encre, constituée par le polymère oléophile formé et une surface hydrophile négative complémentaire à partir de laquelle le monomère a été lessivé. Des révélateurs solvants particulièrement utiles pour la préparation de plaques d'impression planographique sont notamment l'eau, l'éthanol, le 2-méthoxyéthanol et des mélanges de solvants, par exemple eau/éthanol, eaujacétone et eau/éther oléylique de polyoxyéthylène. Parmi ceux-ci, l'eau est particulièrement préférable. Ainsi qu'il est évident pour le spécialiste, on peut rendre optimal l'effet de lessivage lors du développement en réglant la température du révélateur solvant. D'autres révélateurs solvants utiles sont des solutions de mouillage pour presses à imprimer, des encres grasses et des dispersions d'encre et d'eau et, dans un autre mode de mise en oeuvre, on peut utiliser ces révélateurs solvants sur une presse pour développer une plaque exposée et incorporer ainsi l'étape de développement au travail à la presse. Pour préparer les compositions, on peut utiliser des techniques classiques de broyage, de mélange et de dissolution, la technique particulière variant selon les différences de propriétés des constituants respectifs. Avantageusement, pour préparer les éléments utiles dans l'invention, on dissout les constituants de la couche photosensible dans un solvant volatil, comme l'acétone, le trichloroéthylène ou un alcool à bas poids moléculaire, on applique la solution sur un support tel qu'une feuille de matière plastique ou une feuille de papier ou une feuille d'aluminium brossé, par enduction, à la racle ou par une autre technique classique de revetement, et on laisse évaporer le solvant. On peut alors appliquer une couche protectrice -sur la surface de la couche photosensible.Au lieu de couler la couche photosensible dans un solvant, on peut aussi la préparer par toute autre technique classique, par exemple par coulée de matière fondue, par pressage à chaud, par calandrage ou par extrusion sur le support. lieliant est présent à raison de 10 à 90% en poids et le monomère peut former 90 à 10% du poids de la composition. Des liants préférés pour la préparation d'une plaque d'impression lithographique à effet positif selon l'invention sont des polymères filmogènes ou des colloides macromoléculaires ayant des poids moléculaires supérieurs à 10 000, sont oléophiles et sont substantiellement insolubles dans les révélateurs solvants utilisés, par exemple dans l'eau chaude. Des liants appropriés sont, par exemple, la polycaprolactone, des esters polyacryliques et a-alcoylpolyacryliques tels que des polyméthacrylates comme le poly(méthacrylate de méthyle) et le poly(méthacrylate d'éthyle); des copolymères formés par le chlorure de vinylidène, par exemple avec l'acrylonitrile, des méthacrylates et l'acétate de vinyle, les copolymères éthylène/acétate de vinyle, le polyéthylène, les esters polyvinyliques, par exemple le poly-acétate de vinyle/acrylate, le poly-acétate de vinyle/méthacrylate et le polyacétate de vinyle; des copolyesters, par exemple ceux que l'on prépare à partir du produit formé par la réaction d'un polyméthylèneglycol de la formule EO(C112)n0ll dans laquelle n est un nombre entier de 2 à 10 inclusivement et de (1) les acides hexahydrotéréphtalique, sébacique et téréphtalique, (2) les acides téréphtalique, isophtalique et sébacique, (3) les acides téréphtalique et sébacique, (4) les acides téréphtalique et isophtalique et (5) les mélanges de copolye#sters préparés à partir de ces glycols et des acides téréphtalique, isophtalique, sébacique et adipique; des nylons ou polyamides, par exemple le N-méthoxyméthyl-poly-hexamethylène-adipamide; des caoutchoucs synthétiques, par exemple les copolymères butadiène/acrylonitrile et les polymères de chloro-2-butadiène-1 ,3; des copolymères séquencés, par exemple polystyrène-polybutadiène-polystyrène et polystyrène-polyisoprène; le poly(clilorure de vinyle) et des copolymères comme le poly-chlorure/acétate de vinyle; des polyvinylacétals, par exemple le polyvinylbutyral, le polyvinylformal; des polyuréthannes; des polycarbonates; le polystyrène; des résines phénoliques; et des résines mélamine/formal- déhyde. Des liants préférés qui sont utiles pour la préparation de plaques d'impression lithographiques à effet négatif selon l'invention sont des polymères filmogènes ou des collofiaes macromoléculaires ayant des poids moléculaires supérieurs à 10 000, sont hydrophiles et sont substantiellement insolubles dans les révélateurs solvants utilisés, par exemple l'eau. Ces liants appropriés comprennent notamment l'alcool polyvinylique, la cellulose, les esters de cellulose, par exemple l'acétate-succinate de cellulose et l'acétate-butyrate de cellulose, les éthers cellulosiques, par exemple la méthylcellulose, l'éthylcellulose et la benzylcellulose, et les polyoxyéthylènes ayant des poids moléculaires allant jusqu a environ 1 000 000 ainsi que les éthers de ces polyoxyéthylènes. Des monomères appropriés pouvant etre éliminés par lessivage et utiles pour la préparation de plaques lithographiques à effet positif selon ltinvention sont des composés éthyléniquement insaturés polymérisables par addition avec initiation par des radicaux libres et propagation de channe, qui sont substantiellement solubles dans un révélateur solvant et qui, par polymérisation photoinitiée, forment des polymères hydrophiles substantiellement insolubles dans le révélateur solvant. Des monomères particulièrement préférés de ce type sont ceux qui contiennent un ou plusieurs groupes -(CH -CH2-O)x, dans lesquels x vaut 2 ou davantage.Des monomères de ce genre sont : le diméthacrylate de triéthylèneglycol, le diacrylate de triéthylèneglycol, le diméthacrylate de tétraéthylèneglycol, le diacrylate de tétraéthylèneglycol et les triacrylates et triméthacrylates de produits d'addition de triméthylolpropane et d'oxyde d'éthylène, ainsi que d'autres monomères produits d'addition de l'oxyde d'éthylène décrits dans le brevet des E.U.A. n0 3 380 831. Des monomères appropriés pouvant être éliminés par lessivage et qui sont utiles pour la préparation des plaques lithographiques à effet négatif de l'invention sont des composés éthyléniquement insaturés polymérisables par addition avec initiation par des radicaux libres et propagation de charnue, qui sont substantiellement solubles dans un révélateur solvant et qui, par polymérisation photoinitiée, forment des polymères oléophiles. lies composés particuliers ci-après sont des exemples de cette classe : des esters insaturés d'alcools, de préférence de polyols, et particulièrement les esters d'acides a-méthylènecarboxyliques, par exemple le diacrylate d'éthylèneglycol,-le diacrylate de diéthylèneglycol, le diacrylate de glycérol, le triacrylate de glycérol, le diméthacrylate d'éthylèneglycol, le diméthacrylate de 1 , 3-propanediol, le triméthacrylate de 1,2,4-butanetriol, le diacrylate de 1,4-cyclohexanediol# le diméthacrylate de 1,4-benzènediol, le tétraméthacrylate de pentaérythritol, le diacrylate de 1,3-propanediol, le diméthacrylate de 1 5-pentanediol, les bis-acrylates et méthacrylates de polypropylèneglycols ayant un poids moléculaire de 200 à 500, etc.; des amides insaturés, particulièrement ceux d'acides #méthylènecarboxyliques, et spécialement ceux des a-CO diamines et des I# b)-diamines interrompues par des atomes d'oxygène, par exemple le méthylène-bis-acrylsmide, le méthylènebis-méthacrylamide, l'éthylène-bis-méthacrylamide, le 1,6hexaméthylène-bis-acrylamide, le diéthylènetriamine-trisméthacrylamide, le bis-(V -méthacrylamidopropoxy)-éthane, le méthacrylate de #-méthacrylamidoéthyle, l'acrylate de N-(ss- hydroxyéthyl)-P-(méthacrylamido) -éthyle et le N,N-bis ( p-métha- cryloxyéthyl)-acrylamide; des esters de vinyle tels que le succinate, l'adipate, le phtalate, le téréphtalate, le benzène- 1,3-disulfonate et le butane-1,4-disulfonate de divinyle; le styrène et ses dérivés; et des aldéhydes insaturés comme le sorbaldéhyde (hexadiénal).Une classe remarquable de ces constituants préférés polymérisables par addition est celle des esters et amides formés par des acides a-méthylènecarboxyliques et acides carboxyliques substitués et contenant seulement du carbone entre les groupes hydroxyle et amine. lies composés monomères préférés sont difonctionnels, mais on peut utiliser des monomères monofonctionnels. lies esters acryliques et méthacryliques de composés polyhydroxylés tels que le pentaérythritol et le triméthyloîpropane sont utiles aussi. Une classe préférée d'initiateurs de polymérisation par addition, générateurs de radicaux libres, qui peuvent entre activés par des rayons actiniques et sont thermiquement inactifs à 850C et en dessous comprend notamment les quinones polynucléaires substituées ou non qui sont des composés portant deux groupes carbonyle introcycliques attachés à des atomes de carbone intracycliques en un système carbocyclique conjugué. Des initiateurs appropriés de ce genre sont la 9,1 0-anthra- quinone, la 1-chloroanthraquinone, la 2-chloroanthraquinone, la 2-méthylanthraquinone, la 2-éthylanthraquinone, la 2-tert butylanthraquinone, l'octaméthylanthraquinone, la 1,4-naphto- quinone, la 9,10-phénanthrènequinone, la 1,2-benzanthraquinone, la 2,3-benzanthraquinone, la 2-méthyl-1,4-naphtoquinone, la 2,3-dichloronaphtoquinone, la 1 ,4-diméthylanthraquinone, la 2,3-diméthylanthraqu'inone, la 2-phénylanthraquinone, la 2,3 diphénylanthraquinone, 1 anthraquinone-a-sulfonate de sodium, la 3-chloro-2-méthylanthraquinone, la rétènequinone, la 7,8,9,10-tétranydronaphtacènequinone et la 1,2,3,4-tétra- hydrobenz(a)anthracène-7,12-dione.D'autres photoinitiateurs qui sont utiles aussi, bien que certains puissent #tre -ther- miquement actifs à des températures de 850C seulement, sont décrits dans le brevet des E.U.A. n0 2 760 863 et comprennent notamment des composés cétaldonyliques vicinaux comme le diacétyle, le benzile, etc.; des alcools a-cétaldonyliques comme la benzôTne, la pivalorne, etc.; des éthers d'acyloine, par exemple les éthers méthylique et éthylique de la benzoïne, etc.; des acyloïnes aromatiques à substituant hydrocarboné en &alpha;, par exemple l'&alpha;-méthylbenzoïne, l'&alpha;-allylbenzoïne et l'&alpha;-phénylbenzoïne. Des photoinitiateurs particulièrement préférés sont les dimères de 2,4,5-triphénylimidazolyle décrits dans le brevet des E.U.Â. n0 3 479 185. lies associations photoinitiantes décrites dans le brevet britannique n0 1 090 142 sont utiles aussi, ainsi que les associations de la cétone de Michler avec des dimères de 2,4,5-triphénylimidazolyle décrites dans le brevet des E.U.A. n 3 549 367. D'autres initiateurs et systèmes d'initiateurs utiles sont décrits dans les brevets des E.U.A. n0 3 558 322 et 3661 588. Des inhibiteurs de polymérisation thermique appropriés qui peuvent entre employés dans les compositions photopolymérisables comprennent notamment le p-méthoxyphénol, 1 'hydro- quinone et les hydroquinones et quinones à substituants alcoyle et aryle, le tert-butylcatéchol, le pyrogallol, le résinate de cuivre, les naphtylamines, le #-naphtol, le chlorure cuivreux, le 2,6-di-tert-butyl-p-crésol, la phénothiazine, la pyridine, le nitrobenzène et le dinitrobenzène. D'autres inhibiteurs utiles sont la p-toluquinone et le chloranile. Des matières de support ou-de base appropriées sont des métaux, par exemple des plaques, des tales et des feuilles d'acier ou d'aluminium, des feuilles de papier, et des pellicules ou plaques composées de diverses résines ou de divers hauts polymères filmogènes, comme les polymères d'addition, en particulier les copolymères formés par le chlorure de vinylidène avec le chlorure de vinyle, l'acétate de vinyle, le styrène, l'isobutylène et l'acrylonitrile, des homopolymères de chlorure de vinyle et des copolymères formés par ce dernier avec l'acé- tate de vinyle, le styrène-, l'isobutylène et l'acrylonitrile, des polymères de condensation linéaires tels que des polyesters, par exemple le poly(téréphtalate d'éthylène), des polyamides tels que le polyhexaméthylène-sébaçsmrde; des polyimides, par exemple les pellicules décrites dans le brevet des E.U.A. n0 3 179 634, et des polyesteramides, par exemple l'adipate de polyhexaméthylène-adipamide. Des charges ou agents de renforcement peuvent wetre présents dans la résine synthétique ou le polymère de base, par exemple les diverses fibres (synthétiques, modifiées ou naturelles), telles que les fibres cellulosiques, par exemple le coton, l'acétate de cellulose, la rayonne de viscose, le papier, le verre, la laine; le nylon et le poly(téréphtalate d'éthylène). Ces bases renforcées peuvent être utilisées sous forme stratifiée.On peut utiliser les diverses couches d'ancrage décrites dans le brevet des E.U.A n0 2 760 863 pour assurer une forte adhérence entre le support et la couche photosensible ou, dans le cas d'un support transparent, on peut appliquer une préexposition à des rayons actiniques à travers le support. lies compositions adhésives décrites dans le brevet des E.U.A. no 3 036 913 sont efficaces aussi. De préférence, les éléments utiles dans l'invention portent une couche protectrice pour empêcher l'introduction d'impuretés dans la couche photosensible ou des dommages à celle-ci pendant le Stockage, la manipulation ou l'exposition. Lorsque c'est nécessaire, la couche protectrice peut aussi jouer le rôle de barrière contre l'oxygène, améliorant les caractéristiques d'exposition aux rayons actiniques. En géné ral, la couche protectrice est transparente aux rayons actiniques, particulièrement quand le support est une matière opéque La couche protectrice peut entre une mince feuille de matière plastique stratifiée sur la surface de la couche photosensible, par exemple un film de polystyrène, de polyéthylène, de polypropylène, de poly(téréphtalate d'éthylène) etc.. Après l'exposition selon une image, on enlève ou destratifie la feuille protectrice et on développe la couche photosensible.En variante, la couche protectrice peut être un reretement d'un eolloide ou polymère macromoléculaire appliqué à la surface de la couche photosensible, par exemple un revêtement d'alcool polyvinylique, de copolymère alcool vinylique/vînylpyrrolidone, de gélatine, etc.. On enlève ces couches au moyen de solvants après l'exposition selon une image, de préférence au moyen des solvants qui servent de révélateurs, par exemple au moyen d'eau chaude. Bien entendu, le solvant ne doit pas éliminer le liant ou le photopolymère de la couche photosensible portant l'i- mage. Etant donné que les initiateurs de polymérisation par addition, générateurs de radicaux libres, activables par des rayons actiniques présentent généralement leur sensibilité maximale dans la gamme ultra-violette, il faut habituellement que la source de rayons fournisse une quantité efficace de ces rayons. Des sources de ce genre sont les arcs ou carbone, les arcs à vapeur de mercure, les lampes fluorescentes contenant des substances luminescentes émettrices de rayons ultraviolets, les lampes incandescentes à argon, les lampes-éclair électroniques et les lampes "flood" photographiques. Parmi ces sources, les arcs à vapeur de mercure sont habituellement utilisés à une distance de 3,81 à 50,8 cm de la couche#oto- polymérisable.Toutefois, il faut noter que dans certaines circonstances, il peut 8tre avantageux de réaliser l'exposition à la lumière visible, en utilisant un photoinitiateur sensible à la région visible du spectre, par exemple la 9,10-phénanthrène quinone ou une association d'Un colorant sensibilisant tel que le bleu de méthylène et d'un initiateur. En pareil cas, la source de rayons doit fournir une quantité efficace de rayons visibles. Beaucoup des sources de rayons citées plus haut fournissent la quantité voulue de rayons visibles. Après avoir développé un élément photosensible portant une image, on peut lui appliquer une post-exposition globale à des rayons actiniques pour polymériser tout monomère résiduel contenu dans la couche et empêcher ainsi une migration à la surface exempte de monomère pendant le stockage et l'utilisation qui suivent. B'invention sera maintenant illustrée par les exemples non limitatifs suivants : ExE > (PlE I On prépare une solution de revêtement ayant la composition suivante poly-(méthacrylate de méthyle) (poids moléculaire 30 000) 50 g triacrylate de polyoxyéthyltriméthylol- propane (poids moléculaire moyen 1000) 60 g dimère de 2-0-chlorophényl-4,5-bis (m-méthoxyphényl)-;midazolyle 0,5 g 2-mercaptobenzothiazole 2,0 g 2-(stilbyl-4")-(naphto-1',2';;4,5)-1,2,3- triazole-2'1-sulfonate de phényle 0,2 g éther laurylique de polyoxyéthylène (poids moléculaire 362) 10 g 2,2'-dihydroxy-4-méthoxybenzophénone 0,2 g trichloroéthylène pour faire 600 g On applique la solution de revetement au moyen d'une racle, à une épaisseur à l'état humide de 0,51 mm, sur un support de poly(téréphtalate dléthylène) de 0,10 mm d'épaisseur portant une couche primaire selon l'exemple IV du brevet des E.U.A. n 2 779 684, et on laisse sécher. On stratifie le re vertement séché avec une feuille protectrice de poly(téréphtalate d'éthylène) de 0,025 mm d'épaisseur.On expose un échantillon de l'élément à travers une diapositive, avec une source à arc au xénon ("NuArc" Platemaker, modèle 1#T26L, du type à bascule, fabriqué par NuArc Co., Inc.) pendant 13 secondes. On élimine la feuille protectrice et on lave l'élément pendant 15 secondes à l'eau chaude (environ 320C). On place l'échantillon sur un copieur de bureau du type offset, on ltencre avec une encre lithographique et on l'utilise pour tirer au moins 100 copies positives de la diapositive sur papier coquille. EXEMPLE II On prépare une solution de revêtement ayant la composition suivante : terpolymère chlorure de vinyle/acétate de vinyle/chlorure de vinylidène 10 g triacrylate de p olyoxyéthyltriméthylol- propane (poids moléculaire moyen 1000) 10 g diacétate de triéthylèneglycol 2 g 2-éthylanthraquinone 0,3 g chlorure de méthylène pour faire 80 g On applique la solution au moyen d'une racle, à une épaisseur à l'état humide de 0,15 mm, sur le support de poly(téréphtalate d'éthylène) de l'exemple I, on sèche et on applique par dessus une feuille protectrice de polypropylène de 0,025 mm d'épaisseur. On expose un échantillon de l'élément ainsi préparé à travers une diapositive, comme dans l'exemple I, pendant 45 secondes.On élimine la feuille protectrice et on lave l'élément à l'eau (320C) pendant environ 15 secondes. On frotte l'échantillon développé avec un tampon rev#u.d'en- cre lithographique noire. L'encre adhère selon une image aux parties non exposées de la surface de l'élément. EXE#Ia## III On prépare une solution de revttement ayant la composition suivante : poly(méthacrylate de méthyle) poids moléculaire 30 000) 10 g diméthacrylate de tétraéthylèneglycol 10 g diacétate de triéthylèneglycol 4 g dimère de 2-0-chlorophényl-4,5-bis-(m- méthoxyphényl)-imidazolyle 0,4 g 2-mercapt obenzothiazole 0,04 g 2-(stilbyl-4")-(naphto-1',2';4,5)-1,2,3- triazole-2"-sulfonate de phényle 0,05 g chlorure de méthyle ne pour faire 80 g On prépare un élément à partir de cette solution comme à l'exemple II. On expose l'élément comme dans l'exemple I pendant 55 secondes. On élimine la feuille protectrice et on développe l'élément en le lavant avec une solution aqueuse d'éthanol à 50% en volume. L'échantillon, encré comme dans l'exemple II, prend l'encre dans les zones non exposées. EXEMPLE IV On prépare une solution de revêtement ayant la composition suivante : polyeaprolactone (poids moléculaire moyen 40 000) 10 g triacrylate de polyoxyéthyltriméthylol propane (poids moléculaire moyen 1000) 10 g éther oléylique de polyoxyéthylène (poids moléculaire 356) 2 g dimère de 2-o-chloro-4,5-bis(m-méthoxy- phényl) -imidazolyle 0,4 g 2-mercapt obenzothiazole 0,05-g 2-(stilbyl-4")-(naphto-1',2';4,5)-1,2,3- triazole-2"-sulfonate de phényle 0,05 g méthyl-éthylcétone/chlorure de méthylène (90/10 parties en volume) pour faire 150 g On prépare un élément avec cette solution comme à l'exemple Il. On expose l'élément comme dans l'exemple I pendant 45 secondes.On élimine la feuille protectrice et on développe l'élément en le lavant pendant 15 secondes à l'eau tiède (32oC), puis en l'essuyant avec de ltéther oléylique de polyoxyéthylène (2). Lorsqu'on l'encre comme dans l'exemple Il, l'échantillon prend l'encre dans les zones non exposées. EXEMPIS V On prépare une solution de revêtement ayant la composition suivante : poly(méthacrylate de méthyle) (poids moléculaire 30 000) 10 g diméthacrylate de triéthylèneglycol 12 g diacétate de triéthylèneglycol 2 g dimère de 2-o-chlorophényl-4 > 5-bis- (m-méthoxyphényl)-imidasolyle 0,4 g 2-mercaptobenzothiazole 0,04 g 2-(silbyl-4")-(naphto-1 ',2';4,5)-1,2,3- triazole-2"-sulfonate de phényle 0,05 g chlorure de méthylène pour faire 80 g On prépare un élément avec cette solution comme dans l'exemple Il. On expose un échantillon de l'élément comme dans 11 exemple I pendant 45 secondes.On élimine la feuille protectrice et on développe l'échantillon en le lavant à l'éthanol. Lorsqu'on l'encre comme dans l'exemple II, l'échantillon prend l'encre dans les zones non exposées. EXEMPLE VI On répète l'exemple V en utilisant le 2-méthoxyéthanol comme solvant de développement. Lorsqu'on ltencre comme dans l'exemple Il, ltéchantillon prend l'encre dans les zones non exposées. EXEMPLE VII On prépare une solution de revêtement ayant la compo- sition suivante acétate-butyrate de cellulose (17% de butyrate) 10 g triméthacrylate de triméthyloîpropane 10 g dimère de 2-o-chlorophényl-4,5-bis-(m méthoxyphényl)-imidazolyle 0,4 g 2-mercaptobenzothiazole 0,05 g 2-(stilbyl-4")-(naphto-1',2';;4,5)-1,2,3- triazole-2"-sulfonate de phényle 0,05 g méthyl-éthylcétone pour faire 200 g On applique la solution de rev8tement au moyen d'une racle, à une épaisseur-de 0,15 mm à l'état humide, sur pin support de poly(te'réphtalate d'éthylène) de 0,10 mm d'épaisseur muni d'une couche primaire, préparé selon l'exemple IV du brevet des E.U.A. n0 2 779 684, et on laisse sécher. On applique à îOO0C, sur le revêtement séché, une feuille protectrice de polypropylène de 0,025 mm d'épaisseur.On expose un échantillon de l'élément, à travers un élément transparent portant une image, à la source "NuArc" de l'exemple I pendant 45 secondes. On élimine la feuille protectrice et on lave l'élément avec un mélange 20:80 en poids d'acétone et d'eau. On frotte l'échan- tillon développé avec un tampon revêtu d'encre lithographique noire. L'encre adhère selon une image aux parties exposées de la surface. EXEMPTE VIII On prépare une solution de revêtement ayant la compo- sition suivante hydroxypropylcellulose 15 g triacrylate de triméthylolpropane 5 g dimère de 2-o-chlorophényl-4 , 5-bis-(m- méthoxyphényl)-imidazolyle 0,4 g 2-mercaptobenzothiazole Oq(#5 g 2-(stilbyl-4")-(naphto-1',2';4,5)-1,2,3- triazole-2"-sulfonate de phényle 0,05 g méthylcellos olve 129,5 g acétone 13 g On prépare un élément avec cette solution et on l'ex- pose selon une image comme dans l'exemple VII. On élimine la feuille protectrice et on frotte la surface de l'échantillon avec un tampon revêtu d'une dispersion aqueuse d'encre (encre "Pitman Super Black D").La dispersion développe la plaque et l'encre adhère selon une image aux parties exposées de la surface de l'élément. EXEMPIE IX On prépare une solution de revêtement ayant la composition suivante poly(méthacrylate de méthyle) (poids moléculaire 30 000) 50 g triacrylate de polyoxyéthyltriméthylol propane (poids moléculaire moyen 1000) 60 g dimère de 2-o-chlorophényl-4, 5-bis- (n- méthoxyphényl)-imidazolyle 0,5 g 2-mercaptoMensothiazole 2,0 g 7-(4'-chloro-6'-diéthylamino-1',3',5'-tri- azine-4'-yl)amino-3-phénylcoumarine 0,2 g éther laurylique de polyoxyéthylène (poids moléculaire 362) 10 g 2,2'-dihydroxy-4-méthoxybenzophénone 0,2 g trichloroéthylène pour faire 600 g On applique la solution de revêtement au moyen d'une racle, à une épaisseur à l'état humide de 0,51 mm, sur une plaque d'aluminium grainée, et on sèche. On applique par dessus le tout une couche de la composition suivante : polyvinylpyrrolidone (poids moléculaire 30 000) 90 g alcool polyvinylique (viscosité moyenne, saponifié à 88%) 60 g 2- éthoxyéthanol 45 ml éthanol 45 ml isooctyl-phényl-polyéthoxy(10) éthanol (solution aqueuse à 10%) 15 ml On expose l'échantillon séché à travers un élément transparent portant une image à la source "NuArc" déjà mentionnée pendant 15 secondes. On lave la plaque-développée à l'eau tiède (environ 380C) jusqu'à ce que la couche protectrice soit enlevée et que l'échantillon portant l'image soit développé. On frotte l'échantillon développé avec un tampon revêtu d'encre lithographique noire. L'encre adhère selon une image aux parties non exposées de la surface EtEMPIE g On prépare une solution de revêtement ayant la composition suivante acétate de cellulose 50 g éther de polypropylèneglycol du tétraacrylate de pentaérythrîtol (poids moléculaire 730) 70 g éther méthylique de benzoSne 10 g 2-hydroxy-4-n-oct oxybenzophénone 2 g méthyl-éthylcétone pour faire 500 g On applique la solution au moyen d'une racle, à une épaisseur de 0,15 mm à l'état humide, sur carton de 0,25 mm d'épaisseur traité au sulfite, on sèche et on expose pendant 45 secondes à travers un élément transparent, avec la source "NuAro" déjà mentionnée. On développe la surface exposée comme dans l'exemple VIII avec une dispersion d'eau et d'encre. L'encre adhère aux parties exposées du revêtement. On place l'échantillon sur un copieur de bureau du type offset et on l'u- tilise pour tirer 100 copies négatives en offset de l1 élément transparent original, sur du papier coquille, en utilisant l'encre 11Pitman Super Black D". Les exemples précédents montrent que lorsqu'on traite par un solvant la couche exposée selon une image, cela a pour effet de lessiver (lizivier) le composé éthyléniquement insaturé polymérisable de la couche dans les zones non exposées, de sorte que le liant reste dans ces zones, pratiquement sans composé éthylénique. Les zones lessivées non exposées sont donc essentiellement formées de liant. Les zones exposées sont essentiellement formées du liant et du composé éthyléniquement insaturé et elles ont donc une hydrophilie ou une oléophilie différentoede celles des zones non exposées et lessivées. RETEEDICADIONS 1. Plaque d'impression planographique comprenant un support qui porte une couche polymère présentant une image de zones hydrophiles et oléophiles dans substantiellement le meme plan, caractérisée en ce que la couche e#st formée d'un liant polymère substantiellement exempt de composé éthyléniquement insaturé dans les zones hydrophiles ou oléophiles et d'un liant polymère et d'un composé éthyléniquement insaturé polymérisé dans les autres zones. 2. Plaque selon la revendication 1, à effet positif, caractérisée en ce que les zones oléophiles sont essentiellement formées d'un liant polymère substantiellement exempt de composé éthyléniquement insaturé, et les zones hydrophiles sont essentiellement formées d'un liant polymère et d'un composé éthyléniquement insaturé polymérisé. 3. Plaque selon la revendication 1, à effet négatif, caractérisée en ce que les zones hydrophiles sont essentiellement formées d'un liant polymère substantiellement exempt de composé éthyléniquement insaturé, et les zones oléophiles sont essentiellement formées d'un liant polymère et de composé éthyléniquement insaturé polymérisé. 4. Plaque selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le liant polymère est du poly(méthacrylate de méthyle), un terpolymère chlorure de vinylejacétate de vinyle/chlorure de vinylidène ou de la polycaprolactone, et le composé éthyléniquement insaturé est so- luble dans l'eau à l'état non polymérisé et substantiellement insoluble dans l'eau à l'état polymérisé. 5. Plaque selon la revendication 4, caractérisée en ce que le composé éthyléniquement insaturé est du triacrylate de polyoxyéthyltriméthylolpropane, du diméthacrylate de tétraéthylèneglycol ou du diméthacrylate de triéthylèneglycol. 6. Plaque selon la revendication 3, caractérisée en ce que le liant polymère est de lacétate-butyrate de cellulose, de l'acétate de cellulose ou l'hydroxypropylcellulose, et le composé éthyléniquement insaturé est du triacrylate de triméthylolpropane, du triméthacrylate de triméthyloîpropane ou de l'éther de polypropylèneglycol du tétraacrylate de pentaérythritol. 7. Procédé de préparation d'une plaque selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'on expose à des rayons actiniques selon une image un élément comprenant un support portant une couche d'une matière photopolymérisable formée d'un initiateur de polymérisation, d'un liant polymère organique macromoléculaire et d'un composé ethyléniquement insaturé polymérisable par addition pouvant entre lessivé, et on élimine du liant par lessivage le composé éthyléniquement insaturé dans les zones non exposées de la couche, en laissant subsister le liant dans ces zones. 8. Procédé selon la revendication 7, pour la préparation d'une plaque à effet positif, caractérisé en ce que le liant polymère est oléophile et le composé éthyléniquement insaturé est soluble dans l'eau. 9. Procédé selon la revendication 7, pour la préparation d'une plaque à effet négatif, caractérisé en ce que le liant polymère est hydrophile et le composé éthyléniquement insaturé est soluble dans une solution contenant un solvant organique. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que le lessivage comprend un lavage de 11 élément dans un révélateur solvant dans lequel le composé éthyléniquement insaturé non polymérisé est soluble et dans lequel le liant polymère et le composé éthyléniquement insaturé polymérisé sont notablement moins solubles.