L'invention concerne un procédé et un montage de circuits ayant pour but l'évaluation de signaux de séquence sonore, grâce à une commutation pas à pas commandée par les différents sons particuliers d'un signal de séquence sonore reçu, d'un dispositif à sélection de fréquence dont on peut faire varier la fréquence de résonance, et grâce au retour de cette commutation pas à pas à l'aide d'un relais temporisé qui est déplacé dans un état de préparation, par un signal de commande créé en fonction de chaque son particulier, qui déclenche également la commutation pas à pas, et qui, en cas d'absence de ce signal de commande dans un laps de temps prédéterminé apparaissant périodiquement suivant la séquence des sons, émet un signal de retour. On utilise des signaux de séquence sonore pour transmettre des critères de commutation à un récepteur faisant partie d'une multitude de récepteurs. C'est ainsi par exemple que l'on sait commander, dans le domaine de la protection contre l'incendie et contre les catastrophes, ainsi que du sauvetage, des transmetteurs d'alarme ou des récepteurs d'indications, ceci à l'aide de signaux de séquence sonores qui se composent chaque fois de cinq fréquences sonores consécutives différentes. Chaque récepteur est réglé sur une séquence sonore déterminée, attribuée à lui seul, de sorte qu'il peut être effectivement commandé par un émetteur quand celui-ci émet la séquence sonore ainsi déterminée. Des installations de ce genre particulier sont soumises à des prescriptions relativement sévères, en ce qui concerne les tolérances à respecter, relativement à la fréquence et au temps. C'est ainsi par exemple que l'on prescrit, pour la longueur de chaque son particulier, un temps de 70 m sec. Les sons particuliers qui durent moins de 50 et plus de 90 m sec. ne doivent pas être évalués. I1 en est de même pour les pauses séparant les sons particuliers, qui se succèdent sans lacunes, quand ces pauses durent plus de 20 m sec. Si l'on tient compte encore, en plus, de ce que, en particulier les systèmes d'alarme doivent travailler de façon impeccable dans des gammes de température importantes, par exemple jusqu'à -400C, il est évident que l'évaluation sûre de signaux de séquence sonore nécessite une dépense technique de circuits relativement importante, pour pouvoir respecter les tolérances étroites prédéfinies, surtout quand on a des conditions d'exploitation variables. L'évaluation de la fréquence, dans un récepteur de séquence sonore, est réalisée à l'aide de dispositions de sélection de fréquence dont la fréquence de résonance peut être modifiée. Cette modification est réalisée grâce à une commutation pas à pas de la fréquence de résonance, d'une façon qui correspond à une séquence, prédéfinie de façon fixe pour chaque récepteur, séquence qui correspond à la séquence sonore à la réception de laquelle une opération d'avertissement, ou un processus de commutation, doit être déclenché, sur chaque récepteur particulier.La commutation de la fréquence de résonance peut se faire, par exemple sur un circuit oscillant parallèle, à l'aide de transistors de commutation qui en modifient l'inductance ou la capacitance, grâce à une mise en court-circuit ou une mise en connection partielles ; ces o transistors sont commandés pas à pas par un compteur dont la cadence de comptage est constituée par des signaux de commande qui sont émis en fonction d'un seuil prédéfini, à dépasser par les sons particuliers reçus sur le circuit oscillant de résonance, La production de ces signaux de commande qui sont fonction des sons particuliers d'un signal de séquence sonore peut, avec les principes d'évaluation antérieurs, être très grandement altérée, par le fait que les dispositifs de sélection de fréquence et les circuits oscillants de résonance présentent, pour différentes fréquences, des comportements transitoires et d'évanouissement différents. Si alors chacun des différents signaux de commande particuliers de la commutation pas à pas doit être réglé dans le temps d'une manière telle qu'il doit garantir d'une part une évaluation sûre de chaque son particulier, et d'autre part une préparation sûre à la réception de chacun des sons particuliers suivants, cette sécurité peut être compromise par les variations décrites, fonction des fréquences de résonance et des fluctuations dans le temps qui leur sont liées. Mais une telle source d'erreurs empêche d'observer de façon fiable les tolérances étroites décrites précédemment, en particulier en ce qui concerne les durées particulières des sons à évaluer, et les temps de pause, encore admissibles, entre les différents sons particuliers. L'invention a pour but d'indiquer un procédé d'évaluation de signal de séquence sonore, garantissant le respect fiable de limites de tolérances étroites, et éliminant les conséquences désavantageuses de phénomènes transitoires, sur des circuits oscillants. En outre, ce procédé doit être réalisable moyennant le minimum de dépenses de circuits. Suivant l'invention, un procédé du genre mentionné au début, tendant à résoudre ce problème, consiste en ceci : le signal de commande est utilisé pour la commutation ineffective du dispositif à sélection de fréquence et il est produit avec un retard, par rapport au début de chacun des différents sons particuliers, déterminé en fonction du seuil, et réglé d'une façon qui correspond à leur durée minimale prédéfinie. Grâce à ce procédé, on élimine entièrement l'influence des phénomènes d'évanouissement d'un circuit oscillant, ainsi que des dispositifs de seuil, qui présentent une importance particulière, sur l'évaluation du signal de séquence sonore. L'invention est basée en fait sur le fait établi suivant : la fin proprement dite d'un son particulier transmis présente peu d'importance pour l'évaluation en particulier de sa durée, et pour la commutation du dispositif à sélection de fréquence, sur la fréquence de son particulier suivant prescrit, si le son particulier suivant produit des séquences d'opérations qui, tout en respectant ses valeurs de tolérances prédéfinies, se produisent à l'intérieur d'un laps de temps prédéfini par les limites de la tolérance. C'est pourquoi il est possible de fixer le moment de la commutation du dispositif à sélection de fréquence, déjà pendant le temps d'un son particulier, et ceci à un instant tel que, quand on met hors circuit en même temps, les phénomènes d'évanouissement ne sont plus inclus dans l'évaluation. Le signal de commande qui, suivant la technique antérieure, était déjà utilisé pour déclencher un signal de retour, pour le dispositif de la commutation, est alors utilisé à une seconde fin, de sorte que la dépense de technique de commutation, nécessaire pour la commutation ineffective du dispositif à sélection de fréquence, est extrêmement réduite. I1 est possible de réaliser la commutation ineffective par une mise en court-circuit du dispositif à sélection de fréquence. Ce court-circuit peut être réalisé, d'une part, de la manière suivante : en quelque sorte, un contact de travail de dispositif à sélection de fréquence est monté en parallèle et il se ferme pendant l'apparition de signal de commande mentionné ; mais, d'autre part, il est également possible de prévoir un contact à ouverture qui n'est fermé que pendant la durée de signal de commande, mais qui est ouvert en l'absence du signal de commande, grace à la création d'un critère de commutation qui est fonction de celui-ci. I1 est également possible de ne pas court-circuiter le dispositif à sélection de fréquence, mais de mettre hors circuit par le parcours du signal, ce qui permet d'éviter en même temps des répercussions de phénomènes transitoires sur le circuit oscillant. Une disposition de circuit, pour l'application du procédé, peut être opportunément montée de la façon suivante : l'entrée de la cadence de comptage d'un compteur qui commande la commutation du dispositif à sélection de fréquence est reliée à un transistor de commutation monté en parallèle avec le dispositif à sélection de fréquence, ceci par l'intermédiaire d'un inverseur. On aboutit ainsi à ce qu'un signal de commande, qui est utilisé, après écoulement d'un temps prédéfini, pour l'avancement d'un compteur de commutation du dispositif à sélection de fréquence, courtcircuite en même temps le dispositif à sélection de fréquence, avec ses intervalles. Suivant une forme complémentaire, le procédé est, d'après l'invention, conçu d'une manière telle que suivant chaque son particulier, il y a création d'un autre signal de commande, non retardé, qui est utilisé pour la limitation de la tension de résonance qui apparaît chaque fois sur le dispositif à sélection de fréquence. En plus du signal de commande engendré de façon retardée, qui provoque la commutation ineffective du dispositif à sélection de fréquence, il se crée donc, à partir de chaque son particulier, un signal de commande non retardé, dont l'apparition provoque une limitation de la tension de résonance qui apparaît chaque fois sur le dispositif à sélection de fréquence.On obtient ainsi le résultat suivant : il ne peut plus apparaître sur le dispositif à sélection de fréquence d'amplitudes de tension dépassant une valeur prédéfinie, nécessaire pour l'évaluation, de sorte que les phénomènes d'évanouissement aussi, sont le siège des circuits oscillants de résonance, dans ce dispositif, et dont la durée est en fait fonction de l'amplitude particulière de la tension du moment, sont considérablement raccourcis, sans pour autant compromettre la qualité des circuits oscillants de résonance. Au total, on obtient ainsi, pour chaque son particulier, une tension de signal, sur le dispositif à sélection de fréquence, qui, en raison du raccourcissement considérable des phénomènes d'évanouissement, a une allure pratiquement rectangulaire ; on obtient ainsi l'avantage supplémentaire que l'on peut déterminer de façon beaucoup plus précise la largeur de bande, ceci sans influencer les temps d'évanouissement et sans nuire à la qualité des circuits oscillants de résonance du dispositif à sélection de fréquence. L'invention permet ainsi, en plus du fait que l'on continue à éviter des évaluations erronées, un fonctionnement en définitive plus précis d'un dispositif de circuit travaillant suivant le procédé. En outre, on peut concevoir le procédé d'une manière telle que la limitation de la tension de résonance soit réalisée grâce à un amortissement du dispositif à sélection de fréquence. L'amortissement d'un dispositif à sélection de fréquence peut se réaliser d'une manière très simple, en connectant une résistance d'affaiblissement sur un circuit oscillant de résonance, à l'intérieur du dispositif. Pour cela, le signal de commande non retardé peut par exemple être amené à un élément de commutation, avec lequel une résistance d'affaiblissement est montée en parallèle avec le dispositif à sélection de fréquence. Mais étant donné que, dans le procédé conforme à l'invention, une forme d'exécution avantageuse consiste à pouvoir affecter un élément de commutation au dispositif à sélection de fréquence, pour le court-circuiter, il est possible d'utiliser aussi cet élément de commutation pour amortir le dispositif à sélection de fréquence quand le signal de commande non retardé est utilisé pour modifier la résistance intérieure de cet élément de commutation.C'est ainsi par exemple que l'on peut employer, comme élément de commutation, un transistor qui d'une part peut être mis en circuit et hors circuit par le signal de commande retardé, mais qui d'autre part, est commandé par le signal de commande non retardé. Avec une tension de commande qui est telle que sa résistance intérieure prend une valeur qui provoque l'amortissement désiré du dispositif à sélection de fréquence. Cette double utilisation du transistor est possible, parce que les deux signaux de commande se produisent avec un certain décalage dans le temps, l'un par rapport à l'autre, en raison du retard de l'un d'eux. I1 se produit donc tout d'abord l'amortissement du dispositif à sélection de fréquence, puis, le cas échéant, sa mise en court-circuit. Une disposition de commutation pour la réalisation du procédé est constituée opportunément, en se basant sur ce principe, de la manière suivante : un transistor de commutation, monté en parallèle sur le dispositif à sélection de fréquence, peut être commandé d'un côté par le signal de commande inversé, pour la mise en circuit et hors circuit, et, d'un autre côté, par l'autre signal de commande, non retardé, pour régler une résistance intérieure provoquant l'amortissement. Cette disposition de commutation peut alors être réalisée d'une manière très simple, comme suit : une commutation de seuil, pouvant être commandée par une tension découlant de chaque son particulier, est reliée par son entrée de commande qui reçoit la tension, à l'électrode de modulation, par l'intermédiaire d'une résistance d'une valeur telle qu'une tension, supérieure au seuil de commutation prédéfinie par la commutation de seuil, une quantité permettant à la commutation de seuil de répondre sûrement, règle, en tant que tension de commande, le transistor de commutation sur une résistance intérieure, qui provoque une limitation de la tension de résonance du dispositif à sélection de fréquence, à une valeur correspondant à la tension de commande mentionnée. Ce dispositif de commutation travaille donc de la manière suivante : en raison de la limitation décrite, exercée sur le dispositif à sélection de fréquence, il ne peut toujours apparaître qu'une tension de résonance d'une valeur telle que le seuil de commutation prédéfinie par la commutation de seuil est sûrement dépassé, mais seulement dans la mesure où cela est absolument nécessaire pour que la commutation de seuil réponde sûrement. De cette manière, on réalise en fait une limitation, mais celle-ci ne nuit pas à la qualité de circuit oscillant de résonance, dans la gamme des amplitudes qui est déterminante pour la sûreté de 1' évaluation. Dans ce qui suit, nous allons décrire l'invention à l'aide d'un exemple de réalisation, représenté par les figures, et des variations de signaux la figure 1 représente le schéma-bloc d'un dispositif de commutation, appliquant le procédé conforme à l'invention ; la figure 2 représente les variations des signaux, en fonction du temps, en différents points de la disposition représentée par la figure 1, et la figure 3 montre une représentation complémentaire du dispositif de commutation de la figure 1. La figure 1 représente un dispositif d'évaluation du signal de séquence sonore. Ce dispositif comporte un dispositif à sélection de fréquence 10, qui peut être commuté avec un système de comptage 14, sur différentes fréquences de résonance. Pour cela, un circuit oscillant, représenté schématiquement, est relié aux sorties du compteur 14, par l'intermédiaire d'une connexion représentée en tireté, sur la figure 1. Il est prévu des sorties entre lesquelles le compteur est commuté. La commutation se fait par la commande de l'entrée C de la cadence de comptage, à l'aide de signaux de commande produits par un montage comprenant essentiellement une commutation de seuil 11, une commutation de retard 12 et un relais de temporisation 13, qui, dans l'exemple de réalisation de la figure, est représenté comme un circuit monostable.Un contact de travail 16 est monté en parallèle sur le dispositif à sélection de fréquence 10 ; ce contact peut, dans l'exécution pratique, être un transistor de commutation, commandé par les signaux de commande mentionnés, par l'intermédiaire d'un inverseur 15. Les différents points pour lesquels la figure 2 représente des variations des signaux, sont désignés par E, A, B et D, dans le schéma-bloc de la figure 1. Le compteur 14 comporte en outre une sortie n + 1, qui émet un signal de sortie, par la ligne SA, si la totalité des n sons particuliers du signal de séquence sonore ont été reçus de façon impeccable, et quand, alors, le pas de comptage n est atteint. Dans ce qui suit, nous allons décrire le fonctionnement du dispositif représenté par la figure 1, en se référant aux variations des signaux représentés par la figure 2. A l'entrée E du dispositif apparaissent les signaux de séquence sonore reçus. La figure 2 représente, en E, un signal de séquence sonore composé des sons particuliers de fréquence de résonance fl, f2 et f3. Le signal de séquence sonore comporte, entre les sons particuliers f2 et f3, une lacune, qui pourrait être plus large qu'une lacune maximale admissible, de sorte que, dans ce cas où il existe un défaut, on peut décrire dans ce qui suit un processus de commutation qui conduit au retour du compteur 14 au premier pas de commutation. Le premier son particulier reçu, de fréquence fl, crée, après un très léger retard, dû au phénomène transitoire de commutation du dispositif à sélection de fréquence 10 et de la commutation de seuil 11, un signal de sortie, derrière la commutation de seuil 11, au point A. Ce signal est représenté en A, sur la figure 2, et il est décalé dans le temps, par rapport au flanc avant du premier son particulier de fréquence fl.La commutation de retard 12 est montée en série après la commutation de seuil 11 d'une manière telle qu'au point B du circuit, dont la variation du signal est représentée en B, sur la figure 2, on a un flanc de signal décroissant à un instant qui se situe très peu après la durée maximale prédéfinie d'un son particulier, mais qui ne tombe sûrement pas encore pendant le temps d'évanouissement du circuit oscillant. I1 en résulte que, par l'intermédiaire de l'inverseur 15, un signal de commande devient actif, sur le contact de commutation 16 ; ce signal de commande conduit à la fermeture du contact de commutation 16 et fait s'annuler brusquement l'oscillation, dans le dispositif à sélection de fréquence 10.A son tour, cela conduit à ce que, par l'intermédiaire de la commutation de seuil 11, le signal de commande de commutation de retard 12 est terminé et avec un retard correspondant à peu près à la durée de la retombée de la commutation de seuil 11, comme la figure 2 le représente en A. Le flanc négatif du signal existant au point de commutation B conduit en outre à ceci la commutation monostable 13 est basculée dans son état instable, état à partir duquel elle peut revenir à son état stable, après écoulement de sa constante de temps, dans le cas où elle ne serait pas basculée à nouveau. Par suite, un signal de rappel qui existait jusqu' à ce moment, disparaît au point de commutation D, signal qui maintenait le compteur 14 sur le premier pas de commutation. La figure 2 représente en 13 une variation de signal qui doit reproduire le déroulement de la constante de temps, dans le montage monostable 13, et qui peut être provoquée par exemple par les phénomènes de charge et de décharge d'une capacité. Le signal utilisé pour la fermeture du contact de commutation 16 au point de commutation B, s'exprime par une disparition momentanée d'un signal existant par ailleurs de façon continue. Ceci provoque l'apparition d'une lacune, à l'entrée C de la cadence de comptage, qui conduit à commuter le compteur, par exemple de son pas de comptage 1, sur son pas de comptage 2. Par suite, on peut réaliser une commutation, d'une première fréquence de résonance sur une seconde, grâce à la liaison représentée en tireté, avec le dispositif à sélection de fréquence 10 d'une façon correspondant à un code prédéfini. Ceci est possible, car lors de l'apparition de la lacune décrite, dans la variation du signal B, le signal de rappel a disparu, à l'entrée du rappel R du compteur 14, et, par suite, la commutation ultérieure a été libérée. Les phénomènes décrits ci-dessus se réitèrent, pour le second son particulier de fréquence f2. I1 faut alors donner à la constante de temps du montage monostable 13 une valeur telle que l'on ne puisse pas atteindre un seuil de commutation T, représenté en tireté sur la figure 2, à l'intérieur du temps réalisé par la commutation de retardement 12, et qui, par suite, détermine la période des parties négatives des variations de B. Grâce à la seconde lacune des variations du signal B, qui se produit pendant le son particulier de fréquence f2, on relance donc à nouveau la constante de temps de montage monostable 13. Le son particulier de fréquence f3 suit alors le son particulier de fréquence f2 avec une lacune, qui s'étend sur un temps minimum prédéfini. I1 en résulte que la troisième lacune dans les variations du signal B, apparait avec retard suffisant pour que le seuil de la commutation T soit atteint, pour lequel le montage monostable 13 arrive définitivement à son état stable, et pour que, dans les variations de signal D, il puisse émettre une impulsion. Ceci conduit à ce que, à l'entrée de rappel R, le compteur soit rappelé, et arrive sur son pas de commutation 1, comme cela se passe habituellement, dans les systèmes de séquence sonore de ce genre. On peut constater que, grâce à la mise en court-circuit du dispositif à sélection de fréquence 10, on empêche sur les montages 11 et 12 l'action de tensions perturbatoires, qui pourraient être provoquées par des phénomènes d'évanouissement du circuit oscillant de résonance, à l'intérieur de ce dispositif 10. I1 en résulte que l'on crée des conditions définies avec précision, et, pendant la mise en court-circuit du dispositif à sélection de fréquence 10, toutes les capacités des autres montages peuvent être chargées à des valeurs prédéfinies, ou déchargées de même, de sorte que tous les montages particuliers sont toujours dans les mêmes états de commutation, quand il y a changement de son, et qu'il est impossible d'avoir une variation du moment de signal de la cadence de comptage, du fait de variations des phénomènes d'évanouissement, pour différentes fréquences de résonance du dispositif à sélection de fréquence 10. I1 est en outre évident que, en fixant simplement la valeur du temps de retard de montage de retard 12, ainsi que la constante de temps du relais temporisé 13, on peut avoir un réglage très précis de valeurs limites, telles que, si on s'en écarte, on empêche une évaluation défectueuse de signaux reçus de façon fausse. Ce verrouillage, qui bloque l'évaluation, contre des signaux se situant en dehors de limites de tolérance prédéfinies, se fait indépendamment d'influences nuisibles qui pourraient résulter de phénomènes d'équilibrage sur le dispositif à sélection de fréquence 10. La figure 3 représente une disposition de commutation, pour l'évaluation de signal de séquence sonore, dont le fonctionnement de principe correspond à celui de la disposition de commutation de la figure 1. Les signaux de séquence sonore qui apparaissent à l'entrée E, sur le dispositif à sélection de fréquence 10, produisent une tension de résonance, qui, quand le seuil de commutation prédéfini par la commutation de seuil 11 est dépassé, provoque à sa sortie un signal qui commande le montage de retard 12. Le signal qui apparaît derrière le montage de retard 12, sert à commander le compteur 14, par l'intermédiaire de son entrée de cadence de comptage C et par l'intermédiaire d'un montage inverseur, constitué d'un transistor 29, d'une diode 32 et de résistances intérieures 28, 30 et 31, montage qui commande un transistor de commutation 26, à l'aide duquel le dispositif à sélection de fréquence 10 est court-circuité, une fois écoulé le temps de retard prédéfini par le montage de retard 12. Ceci provoque l'annulation des oscillations du dispositif à sélection de fréquence 10, de la manière décrite, ce qui termine, à son tour, le signal de sortie de montage de retard 12, et qui réalise une lacune, à l'entrée C de la cadence de comptage du compteur 14, lacune qui fait progresser le compteur d'un pas de comptage. Au transistor de commande 26 sont adjointes deux résistances 25 et 27, sur l'électrode de base, qui constituent un diviseur de tension, pour une tension de signal qui apparaît à l'entrée de la commutation de seuil 11. La résistance 25 est calculée d'une manière telle qu'une tension de signal, apparaissant sur l'électrode de base de transistor de commutation 26, dépassant le seuil de commutation prédéfini, de 10 % par exemple, produit une tension de commande telle que le transistor de commutation 26 prend une valeur de résistance intérieure qui limite la tension de résonance sur le dispositif à sélection de fréquence 10, en raison de l'amortissement qu'elle provoque.Cette limitation, pour le dimensionnement mentionné de la résistance 25, se fait alors à une valeur telle que les signaux de séquence sonore qui apparaissent à l'entrée du montage E ne peut jamais créer, à l'entrée de la commutation de seuil 11, qu'une tension de signal qui dépasse le seuil de commutation prédéfini, de la quantité indiquée. Grâce à cela, on arrive à faire en sorte que règnent, à l'entrée de la commutation de seuil 11, des conditions de commande toujours définies de façon précise et que, quand il arrive des signaux sonores courts, dont il faut empêcher l'évaluation, on empêche l'apparition d'amplitudes de tension excessives. Grâce à cela, il devient impossible que ces fortes amplitudes de tension entraînent un évanouissement du dispositif à sélection de fréquence 10 si long que des sons perturbateurs du genre décrit puissent provoquer une erreur d'évaluation par les montages 11, 12 et 13. I1 faut voir que le transistor de commutation 26 remplit une double fonction. D'une part, il est mis en circuit et hors circuit par le signal de sortie du-montage de retard 12 ; le montage d'inversion décrit, ainsi que le transistor 29, en particulier pour la résistance 28, sont dimensionnés pour cela, dans le but d'émettre une valeur qui corresponde à une tension de commande. Mais d'autre part, le transistor de commutation 26 est utilisé comme résistance d'amortissement, pour le dispositif à sélection de fréquence 10 ; pour cela, on lui amène, d'une manière très simple, une tension de commande, qui est dérivée, par l'intermédiaire de la résistance 25 et sur le diviseur de tension 25/27, à partir de la tension de signal qui apparaît chaque fois, à l'entrée de la commutation de seuil 11. I1 est possible, d'une manière très simple grâce à un dimensionnement convenable de la résistance 25, de limiter la tension de résonance, sur le dispositif à sélection de fréquence, à une valeur qui ne laisse apparaître que juste les amplitudes de tension qui garantissent un dépassement certain du seuil de commutation prédéfinie par la commutation de seuil 11, mais qui ne sont pas suffisamment importantes pour que puissent apparaître des durées d'évanouissement inopportunément longues du dispositif à sélection de fréquence 10. REVEND ICAT IONS 1. Procédé d'évaluation de signaux de séquence sonore, consistant en une commutation, pas à pas, commandée par les sons particuliers d'un signal de séquence sonore reçu, d'un dispositif à sélection de fréquence modifiable, en ce qui concerne sa fréquence de résonance, et en un retour de la commutation pas à pas, à l'aide d'un relais de temporisation, qui est déplacé dans un certain état de préparation, par un signal de commande, produit en fonction de chaque son particulier, qui déclenche la commutation pas à pas, et qui, en l'absence de ce signal de commande à l'intérieur d'un laps de temps prédéterminé, apparaissent périodiquement d'une manière qui correspond à la succession des sons, émet un signal de retour, caractérisé par le fait que le signal de commande est utilisé pour la commutation ineffective du dispositif à sélection de fréquence, et qu'il est produit avec un retard, réglé par rapport au début, fixé en fonction du seuil de chaque son particulier, d'une façon qui correspond à la durée minima prédéfinie de celui-ci. 2. Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif à sélection de fréquence est court circuité, pour la commutation ineffective, en fonction de l'apparition d'un signal de commande. 3. Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif à sélection de fréquence est mis hors circuit, pour la commutation ineffective du trajet de signal. 4. Disposition de montage, conçue pour la réalisation du procédé conforme aux revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que l'entrée de la cadence de comptage d'un compteur (14), qui commande la commutation du dispositif à sélection de fréquence (10), est reliée, par l'intermédiaire d'un inverseur (15), avec un transistor de commutation monté en parallèle avec le dispositif à sélection de fréquence, ainsi qu'avec la sortie d'un montage de retard (12), dont le temps de retard peut être réglé sur une valeur qui correspond à peu près à la durée minimale prédéfinie d'un son particulier. 5. Procédé conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'un autre signal de commande, non retardé, fonction de chaque son particulier, est créé, et qu'il est utilisé pour limiter la tension de résonance apparaissant chaque fois sur le dispositif à sélection de fréquence. 6. Procédé conforme à la revendication 5, caractérisé par le fait que la limitation de la tension de résonance est réalisée par un amortissement du dispositif à sélection de fréquence. 7. Procédé conforme à la revendication 6, caractérisé par le fait que l'amortissement est réalisé avec une résistance d'affaiblissement montée en parallèle avec le dispositif à sélection de fréquence, ceci par l'autre signal de commande. 8. Procédé conforme à la revendication 7, caractérisé par le fait que l'on utilise, comme résistance d'affaiblissement, un élément de commutateur, prévu pour la mise en court-circuit du dispositif à sélection de fréquence, et dont la résistance intérieure peut être modifiée par l'autre signal de commande. 9. Disposition de montage, conçue pour la réalisation du procédé conforme à la revendication 8, caractérisée par le fait qu'un transistor de commutation (26), monté en parallèle avec le dispositif à sélection de fréquence (10), peut être commandé d'un côté par un signal de commande inversé, pour sa mise en circuit et hors circuit, et, d'un autre cotés par l'autre signal de commande non retardé, dans le but de régler une résistance intérieure provoquant l'amortissement. 10. Disposition de montage conforme à la revendication 9, caractérisée par lé fait qu'une commutation de seuil (11) commandable par une tension, dérivée de chaque son particulier, est reliée à son entrée de commande recevant la tension, avec une électrode de commande de transistor de la commutation (26), par l'intermédiaire d'une résistance (25), d'une grandeur telle qu'une tension, qui dépasse le seuil de commande prédéfini par la commutation de seuil (11), d'une quantité qui permet la réponse sûre de la commutation de seuil (11), règle le transistor de la commutation (26) en tant que tension de commande, sur une valeur de résistance intérieure qui provoque la limitation de la tension de résonance du dispositif à sélection de fréquence (10), à une valeur qui correspond à la tension de commande mentionnée.