L'éclaireur faisant l'objet de la présente invention est caractérisé en ce que son allumage et/ou son extinction s'effectue automatiquement suivant 1' inclinaison donnée à son support, fonctions assurées sans avoir recours à un interrupteur séparé et sans nécessité d'asservir l'éclaireur à l'action d'un doigt de manoeuvre auxilialre quelconque, tel par exemple, les éclaireurs utilisés sur véhicules automobiles ou analogues, éclaireurs de malles et de coffres ou autres, dont le support prend pour l'utilisation une inclinaison différente de celle prise en position initiale de repos Pour cctte sorte d'éclaireur, nousprennrons l'exemple des éclaireurs de malle utilisés sur véhicules automobiles qui comprennent généralement un boî- tier support de lampe, lequel est raccordé par un câbiage électrique à un inter rupteur commandé manuelloment soit par un levier ou un doigt actionné -par le mouvement d'ouverture/fermeture du couvercle de la malle Parfois, l'interrupteur est inclus- dans le boltier même de l'éclaireur mais la manoeuvre manuelle ou mécanique de cet interrupteur subsiste. Il résulte de cette disposition des difficultés mécaniques pour réaliser la coopération du doigt et de l'interrupteur et, un prix de revient important de l'ensemble. L'éclaireur objet de la présente invention évite ces inconvénients. Il constitue en lui-même un ensem ble autonome relié électriquement au p o le positif de la batterie et à la masse du véhicule.Aucune commande ni manuelle ni mécanique n'est nécessaire pour obtenir son fonctionnement lors de l'ouverture et de la fermeture du couvercle de la malle. L'éclairage pouvant être réalisé par tous types de lampes, soit navette, à baiennette, à vis ou autres types qui nécessitent seulement une adap tation appropriée du support de fixation et d'alimentation de la lampe n'affectant en rien le principe de fonctionnement et la conception de I'éclaireur objet de l'invention. L'invention sera bien comprise par la description qu suit et les dessins annexés qui représentent, à titre non limitatif quant à la forme (aspect et disposition) et la distribution des éléments fonctionnels, l'une des réalisations de cette invention pour l'industrie automobile. On voit - figure 1 : une vue en coupe suivant A-A de l'éclaireur de malle, objet de l'invention, représenté fixé à l'intérieur d:un couvercle de malle, lequel est figuré dans la position "malle ouverte", éclaireur en service. - figure 2 : une vue en coupe suivant B-B de ce même appareil, en position "travail". - figure 3 : une vue analogue à la figure 1, mais le couvercle de malle montré en position "malle fermée", éclaireur hors service. - figure 4 : une vue coupée montrant une variante du dispositif de contact de l'appareil en service. - figure 5 : une vue en coupe suivant B-B d'une autre variante de réalisation de l'éclaireur. - figure 6 : une vue en coupe suivant C-C de la variante précédente, la lampe étant enlevée. - figures 7-8-9 : trois possibilités de réalisation de la pièce de connexion à la masse du support constituant chacune une adaptation spécifique du support mécanique et électrique pour lampes baionnette, à vis et navette. L'éclaireur de malle, objet de l'invention et, à titre d'exemple de la réalisation décrite, est constitué d'un boitier d'une seule pièce en matière plastique 1, comportant une embase 2 servant à la fixation de l'appareil sur une ferrure interne 3 du couvercle de malle 4, cette fixation étant opérée par tout moyen approprié et particulièrement par une vis 5. Sur cette embase 2 viennent en saillie deux bossages 6 et 7. Le bossage 6 est traversé par un logement 8 dans lequel est introduit à force un clip 9 de préférence exécuté en métal de bonne conductibilité électrique, et servant au raccordement du fil venant du pale positif de la batterie du véhicule, clip immobilisé en place par un crevé 10 et dont un prolongement 11 est muni d'un trou dans lequel s'engage l'un des culots de la lampe navette 12 (contact chaud) Le bossage 7 porte deux logements 13 et 14 analogues au logement 8. Dans le logement 13 est introduite à force une lame de contact à ressort 15, de préférence exécutée en métal ho conducteur de l'électricité, lame maintenue en place par un crevé 16, et qui est munie à son extrémité d'un trou rece vant le second culot de la lampe navette 12 (contact froid). Dans le logement 14 est introduit à force un clip 17 de préférence réalisé aussi en métal de bonne conductibilité électrique et relié à la masse du châssis du véhicule. Cette prise de masse peut également être obtenue par une patte repliée du clip 17, patte qui vient alors coopérer directement avec la vis de fixation 5. La lame 15 et le clip 17 portent des dents 18 et 19 rabattues à l'entrée d'un alésage 20 porté par le bossage 7. Dans cet alésage est placée une bille 21 fabriquée de préférence en un métal peu oxydable et de bonne conductibilité électrique. La bille 21 ne peut s'échapper de l'alésage 20, du fait de la présence des dents 18 et 19. Le boîtier 1 est complété d'une partie relevée 22 servant d'écran protecteur anti-chscs à la lampe et de masque pour les rayons lumineux qui se dirigeraient vers l'arrière du véhicule lorsque le couvercle 4 de la malle est ouvert. Le dispositif fonctionne de la façon suivante Le couvercle 4 de la malle étant ouvert, l'alésage 20 se trouve incliné vers le bas comme indiqué figure 1 et la bille 21 par gravité vient porter contre les dents 18 et 19, le jeu de cette bille dans l'alésage 20 étant tel qu'il permet l'appui simultané de la bille sur les deux dents 18 et 19, réalisant ainsi la liaison-électrique de ces deux éléments, et ce, fermant le circuit d'alimentation de la lampe 12 qui s'allume. Lorsque l'on ferme le couvercle de la malle 4, l'alésage 20 prend l'inclinaison indiquée figure 3 et la bille 21 vient par gravité occuper le fond de cet alésage 20. La bille ne portant plus sur les bornes 18 et 19, le circuit d'alimentation électrique est coupé et la lampe est éteinte. L'angle d'inclinaison de l'alésage 20 est choisi de telle sorte que les décélérations du véhicule n'aient pas une action suffisante pour faire remonter la bille 21 contre les dents 18 et 19. L'arrêt de la bille au fond de l'alésage peut être renforcé dans cette position par la présence d'un trou latéral 23 formant siège d'arret pour la bille 21. La bille 21 peut être remplacée par un coulisseau cylindrtsphérique ou cy lindrqbonique 24 coopérant- avec des pattes élastiques 25 et 26 de lamelles très souples emmanchées dans les alésages 13 et 14 en même temps que les lames 15 et 17 (figure 4). Il va sans dire également que cet élément de contact peut être remplacé par des granulés ou des liquides de bonne conductibilité électrique, les extrémités des lames de contact étant alors formées en conséquence et les orifices de l'alésage 20 obturés pour assurer l'étanchéité requise. La partie arrière 22 du boîtier peut être exécutée en une matière plastique opaque d'une seule piece avec l'embase 2 pour former un masque de lumière ou bien, cette partie relevée peut être constituée d'un assemblage par soudure thermique ou ultrasons d'éléments transparents ou translucides pour produire une signalisation vers l'arrière; elle peut être aussi réalisée en forme de réflecteur pour renvoyer tous les rayons issus de la lampe-12 vers l'intérieur du ooffre. De même une optique de répartition de ces rayons peut être placée en 27 sur le bolier 22 (figure 3). Dans la seconde variante de réalisation de l'éclaireur objet des figures 5 et 6, le clip de connexion positive 17 et la lame de contact 15 présentent respectivement une mise en forme appropriée de leurs extrémités 19 et 18, différente de celle de la première version et destinée à réaliser un bon contact électrique à l'aide de la bille 21 tout en permettant une coupure aisée du même circuit d'alimentation. De même, l'autre extrémité de la lame-ressort conductrice 15 présente une mise en forme autre pour assurer un contact parfait sur le plot chaud de la lampe 12 utilisée.Mais la particularité essentielle consiste en ce que le bossage 6, moulé d'une seule pièce avec l'embase 2, prend une position différente pour maintenir dans une rainure 6' une pièce métallique conductrice 9 dont la forme diffère selon le type de lampe employé afin d'assurer la tenue mécanique de la lampe ainsi que sa liaison électrique à la masse du châssis.Comme indiqué, à titre non limitatif sur les figures 7-8-9, les diverses formes de la pièce métallique-ressort 9 se constituent chaque fois d'une forme en L dont l'un des ôtés est de même largeur que la rainure 6' de l'embase 6 sur laquelle la dite pièce se fixe par deux vis 5 réalisant la fixation et la connexion masse-châssis de l'éclaireur; l'autre côté ål! L réalisant une bague avec ajour ajusté au diamètre du culot de lampe à maintenir (figure 9), munie éventuellement de deux encoches pour permettre le passage des ergots d'un culot baionnette (figure 7) ou de deux rabats e filet a4-ptçs au r d'un culot à vis (figure 8).De plus, pour effectuer une meilleure tenue de la lampe par cette pièce de contact, deux branches-ressort 9' en forme d'oméga so- lidaires du L viennent ceinturer l'avant du cul-de-lampe employé et améliorer ainsi la liaison masse de l'appareil (figures 5-6-7-8)Dans cette variant e, T lément interrupteur reste similaire à celui du premier exemple et le fonctionnement de l'éclaireur est identique. L'invention se rapporte donc à tout dispositif qui ne diffèrerait de ceux décrits que par la position ou la forme des éléments constitutifs de l'ensemble, tout en respectant le fonctionnement des dits éléments décrits ci-dessus. Des applications particulièrement intéressantes autres que celles relatives à l'industrie automobile peuvent être l'éclairage des congélateurs, meubles bas, coffres ou cuves munis de couvercles s'ouvrant par le dessus. On peut trouver ainsi des variations dans l'esthétique, l'utilisation et la distributicn des éléments faisant toutes usage d'un éclaireur et d'un commutateur constituant un même boitier et doot ltélnJcnt de contact autonome possède une position de repos et une positIon de travail commandées selon l'inclinaison du support de l'appareil. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Eclaireur à commutation autonome pour véhicule automobile ou autre branche de l'industrie réalisant l'allumage et l'extinction automatique de sa lampe lors d'une inclinaison différente du support et ce, sans coopération avec aucun doigt ni levier extérieur, caractérisé par l'assemblage en un même boiter d'un support de lampe, d'un organe de commutation à commande par gravité et d'un dispositif de protection anti-chocs formant en même temps guide de lumière et dispositif de répartition d'éclairage et/feu de signalisation. 2 - Eclaireur suivant revendication1 dont le boîtier réalisé d'une seule pièce en matière plastique comporte une embase de fixation munie de deux bossages saillants traversés par des logements dans lesquels sont introduits à force deux clips de connexion et une lame de contact à ressort, le premier des clips et la lame formant le support mécanique et électrique pour une lampe navette, ce même clip pouvant éventuellement posséder une patte de raccordement à la vis de fixation de L'éclaireur pour assurer la connexion masse de l'appareil. 3 - Eclaireur suivant revendication 1 dont le bottier moulé en matière plastique comporte une embase de fixation munie de bossages saillants tels que, l'un traversé par des logements réalise d'une- part le maintien d'un clip et d'une lame de connexion électriques appropriés et assure d'autre part par un second alésage le guidage d'un organe mobile de contact à gravité collaborant avec les extrémités formées des éléments de connexion pour la commutation auto matique requise, l'autre constitue le positionnement et la fixation d'une pièce métallique-ressort conductrice selon une forme appropriée au type de lampe utilisée pour réaliser le support mécanique et électrique de la dite lampe qu' elle relie à la masse du support d'éclaireur.ou au pôle positif selon l'alimention électrique choisie. 4 - Eclaireur suivant revendications 2 et 3 dont le second clip et la lame de contact possèdent, à l'entrée d'un alésage du bossage les recevant, des extrémités rabattues et de formes telles qutelles assurent une bonne laison électrique avec un contact électrique mobile placé à l'intérieur du dit alésage, contact assuré par une bille ou un coulisseau cylindro-sphérique/cylindro-coni- que en métal, ou bien réalisé par le déplacement par gravité d'un élément mobile à particules conductrices ou liquide conductible. 5 - Eclaireur suivant revendications 2 et 3 dont une partie relevée du bottier sert d'écran protecteur anti-chocs à la lampe et , de masque ou de diffuseur pour les rayons lumineux issus de la dite lampe qui se dirigeraient dans le sens opposé à la direction d'éclairage désirée. 6 - Eclaireur de malle pour véhicule suivant revendication 4 dont l'alésage, couvercle de coffre fermé, présente une orientation telle que les décélérations du véhiucle sont insuffisantes pour opérer le déplacement de la bille, la position de celle-ci au fond de l'alésage étant renforcée par la présence d'un trou latéral formant siège d'arrêt pour cette bille. 7 - Eclaireur suivant revendication 4 dont le contact mobile de gravité coopère avec des pattes élastiques sorties de lamelles très souples emmanchées dans les alésages du bossage en meme temps que le clip et la lame de connexion. 8 - Eclaireur suivant revendications2 et 3 dont une partie du boitier affecte la forme d'un réflecteur et sur lequel boitier a été placée une optique de répartition des rayons lumineux. 9 - Eclaireur suivant revendication 1 à 8 dont le bottier est d'une seule pièce et constitué par l'assemblage d'éléments opaques, réfléchissants, transparents ou translucides pour une bonne répartition et utilisation de la lumière émise pour l'éclairage et la signalisation. 10 - Eclaireur suivant revendications 1 et 3 dont le dispositif de positionnement, de fixation et de connexion de la lampe est caractérisé par une lamelle métallique-ressort conductrice, en forme de L, dont le côté fixé sur l'embase du boitier est pourvu de deux branches-ressort en forme d'oméga qui ceinturent l'avant du culot de lampe, et l'autre côté constitue une bague avec ajour ajusté au diamètre du cul-de-lampe utilisé, orifice circulaire muni éventuellement de deux encoches pour le passage des ergots d'un culot balonnette et/ou bien de deux rabats en filets adaptés au pas d'un culot à vis.