La présente invention concerne un procédé de détection d'aiguilles défectueuses sur un métier de bonneterie en marche5 procédé du type selon lequel on fait défiler les aiguilles devant des moyens de détection coxpor- tant des détecteur de type magnéto-électrique et on transmet les signaux délivrés par ces détecteurs à un circuit susceptible de délivrer un signal d'a- iarme etZou de commande d'arrêt du métier en réponse au passage d'une aiguille défectueuse devant lesdits moyens de détection. Des procédés de ce type sont connus et décrits notamment dans le brevet français n 2 234 777 et dans le premier certificat d'addition à ce brevet dépose le 22 Janvier 1975 et enregistré sous le ne 75 Ol 987. Selon ce procédés connus, or fait défiler successivement teutes les aiguilles du métier devant un détecteur de type magnéte-électrique, par exemple une magnétorésistance ou une sonde de Hall, ou, de préférence devant au moins deux détecteurs montés en demi-pont. U circuit de traitement de signaux reçoit les signaux délivrés par le, ou les détecteurs t e détecte des variations anormales d'amplitude et/ou de fréquence trac@ sant le passage d'aiguilles défectueuses.. Or, le fonctionnement correct des circuits de traitement décrits dans le brevet et le certificat d'addition sus-nommés exige l'existence d'une composante alternative dans les signaux transmis par les détecteurs en ré- ponse au passage des aiguilles défilant successivement devant les détecteurs. Il a été constaté que l'existence d'une telle composante alternative impose à son sur comme il sera montré ci-après, une limite supérieure de la largeur de la surface sensible du, ou des détecteurs devant lesquels passent les aiguilles, limite supérieure qi est fonction de la jaugedu métier. Compte-tenu ds impératifs de construction, on ne dispose pas à l'heure actuelle de détecteurs de type magnéto-électrique, notamment de magnétorésistances, qui ont une surface sensible da largeur suffisamment petite pour pouvoir être utilisés conformément à ces procédés connus sur des métiers de jauge élevée compte-tenu des conditions exprimées ci-dessus. Ceci limite notablement le domaine d'application de ces procédés connus, du fait que la tendance actuelle est a la construction de métiers de jauge élevée. Aussi, la présente invention a-t-elle pour but de remédier à cet inconvénient et de proposer un procédé de détection du type ci-avant défini permettant la détection d'aiguilles déféctueuses sur un métier de bonneterie en marche quelle que soit la jauge de ce métier tout en utilisant des circuits de traitement de signaux des détecteurs tels que, par exemple, les circuits décrits dans le brevet et le certificat d'addition sus-nonnés. Ce but est atteint, conformément à l'invention, par le fait que l'on monte sur ie métier plusieurs ensembles de détection à des postes de contrôle distincts respectifs, chaque ensemble de détection comportant au moins un détecteur de type magnéto-électrique ayant une surface sensible dont la largeur 1 vérifie la relation 1 C np - e dans laquelle n est le nombre d'ensembles de détection 2 le pas de division du métier et e la largeur d'une aiguille, et on amène une aiguille sur n en position de contrôle devant choque ensemble de détection de manière à faire défiler des aiguilles se succédant avec un pas égal à n.p devant chaque ensemble de détection et å faire défiler chaque aiguille devant un ensemble de détection. Ainsi, pour un métier de jauge élevée, le pas de division p, ou distance entre les axes de deux aiguilles consécutives, est petit, et il suffit alors de choisir le nombre n de manière que la relation ci-dessus mentionnée soi vérifiée. Dans la pratique et en choisissant des détecteurs, par exemple des magnétorésistances dont la surface sensible 2 la largeur la plus petite parmi celles existant actuellement, l'utilisation de deux ensembles de détection (n=2) permet la détection d'aiguilles défectueuses sur ees métiers dont la jauge peut atteinre la valeur 50. La présente invention a également pour but de fournir un dispositif pour la rise en oeuvre du procédé de détection conforme à l'invention. Ce but est atteint par un dispositif du type comportant des moyens de détection comprenant plusieurs détecteurs de type magnéto-électrique et un circuit de traitement des signaux délirés par ces détecteurs susce?tible de délivrer un signal d'alarme et/ou de commande d'arrêt du métier en réponse au passage d'une aiguille défectueuse devant lesdits moyens de détection, dispositif dans lequel, conforment A l'invention, lesdits moyens de détection comportent plusieurs ensembles de détection comprenant chacun au moins un deecteur et disposés chacun A un poste de contrôle respectif pour contrôler une aiguille sur r de l'ensemble des aiguilles à contr3ler, n étant le nombre d'ensembles de détection, et chacun desdits détecteurs de type magnéto-électrique a une surface sensible dont la largeur 1 vérifie la relation 1 De préférence, chaque ensemble de détection comporte au moins deux détecteurs montés en demi-pont, ce qui permet l'élimination dc signaux parasites et donc l'amélioration du rapport signal sur bruit des signaux délivrés par l'ensemble de détection. Dans ce cas, la largeur 1 de la surface sensible de chaque détecteur vérifie la relation 1 + i D'autres particularites et avantages du procédé et du dispositif conforme à l'invention ressortiront à la lecture de la description faite ciaprès, à titre indicatif mais non limitatif, en référence aux figures du dessin joint qui illustrent très schématiquement - figure 1 : un détecteur disposé de façon connue de manière que toutes les aiguilles à controler délifent successivement devant lui - figure 2 . deux détecteurs montés en demi-pont et disposés de fa çon connue de manière que toutes les aiguilles à contrôleur défilent successivement devant lui ; - figure 3 : un première mode de réalisation d'un dispositif de détection conforme à l'invention ; - figure 4 : un second mode préféré de réalisation d'un dispositif de detection conforme à l'invention ; - figure 5 : une sue en perspective du montage sur un métier d'un ensemble de détection d'un dispositif conforme à l'invention ; - figure 6 : une vue de dessus d'un dispositif de sélection des aiguilles à contrôler ; - figure 7 : une vue en élévation latérale du dispositif représenté à la figure 6 ; et - figure 8 : une vue en élévation latérale d'une variante de réalisation du dispositif de sélection représenté aux figures 6 et 7. Le détecteur 10 représenté à la figure 1 est par exemple une magné @@résistance et est disposé de façon connue de maniere que toutes les aiguilles Il à contrôler défilent successivement devant lui en présentant leur crochet devant sa surface sensible l0a. En admettant que les lignes de force du champ magnétique sont parallèles entre elles dans l'espace séparant la surface active lOa d'une aiguille passant devant, la variation de résistance de la magnétorésistance 10 représente la variation d'aire Ae la masse métallique faisant face à la surface sensible l0a. La magnétorésistance 10 étant alimentée sous tension constante délivre alors un signal comportant une composante continue et une composante alternative. Seule cette composante alternative est exploitée au moyen d'un circuit de traitement de signaux, tel que celui décrit dans le brevet français n02 234 777 ou le permier certificat d'addition à ce brevet déjà cités. En effet, c'est la composante alternative du signal délivré par le détecteur 10 qui est représentative de la variation d'aire de la masse métallique passant devant ce détecteur. Dans le cas du montage connu représenté à la figure 2, on utilise deux détecteurs identiques 20, 20' montés en demi-pont côte à cote avec leurs surfaces sensibles 2Oa > 20'a tournées du côté du trajet des crochets des aiguilles 11 à contrôler qui défilent toutes successivement devant elles. Les détecteurs 20 et 20' sont par exemple des magnétorésistances et délivrent chacun un signal. Ces signaux sont transmis à un circuit de traitement de signaux tel que celui décrit dans le brevet français n02.234.777 et le premier certificat d'addition à ce brevet déjà cités. Le montage en demi-pont des détecteurs permet de dériver de leurs signaux de sortie respectifs un signal résultant exempt de composante continue et de composantes parasites donc un signal résultant à rapport signal sur bruit nettement amélioré. On désigne par p le pas de division du métier, ou distance entre les axes de deux aiguilles 11 consécutives, par e la largeur d'une aiguille 11, par 1 la largeur de la surface sensible lOa, 20a ou 20'a d'un détecteur et par i la largeur de l'intervalle entre les surfaces sensibles 20a et 20'a (figure 2). Les valeurs e, 1 et i sont mesurées parallèlement au trajet des crochets des aiguilles devant le ou les détecteurs. Dans le cas de la figure 1, on obtiendra, dans le signal délivré par le détecteur 10, une composante alternative dont l'amplitude crête à crête sera maximale s'il existe des instants pour lesquels aucune partie d'aiguille ne se trouve en face de la surface sensible lOa. Cette condition importe la relation (1) 1 La compostante alternative a alors une amplitude maximale lorsqu'une aiguille fait face au détecteur. Dans 'es cas cù ia relation (1) n' est pas vérifiée, il y a toujours au moins une partie d'aiguille devant la surface sensible lOa. Dans .e cas de la figure 2, la composante alternative aura des variations d'amplitude maximales s'il existe des instants pour lesquels une aiguille fait exactement face à la surface sensible d'un détecteur tandis qu'aucune partie d'aiguille ne trouve devant la surface sensible de l'autre détecteur. Cette composante alternative gardera une variation maximale d'amplitude si l'intervalle entre deux aiguilles 11 consécutives est supérieur à la distance d entre les mielleux des surfaces sensibles 20a, 20'a. Cette condition s'exprime par la relation (2) 1 + i Les impératifs de construction actuels font que, avec les magnétorésistances disponibles, les valeurs minimales de 1 et de í sont respectivement environ égales à 0,385 mm et 0,230 mm, ce qui donne 0,615 mm pour valeur minimale de l + i. Le tableau ci-dessous donne les valeurs de p, e et p - e pour des métiers de jauges @ lifférentes : : J 20 24 28 32 pmm 1,27 1,06 0,91 0,80 emm 0,30 0,40 0,40 0,40 p - emm 0,77 0.66 0,51 0.40 En théorie, le montage connu d'un seul groupe de 2 détecte@rs illustré par la figure 2 ne peut dan@ être utilisé qu'avec des mé@ers @eja@ge inférieure à 24.0. constate toutefois en cours de fonctinnement que les aiguilles sont sujettes à des flexions latérales qui, si elles n'arfectent pas le fonctionnement du métier, font que l'intervalle entre les aiguilles peut prendre dans la réalité une valeur inférieure à sa valeur théorique@ Aussi pour éviter des arrêts intempestifs du métier @@s à de fausses @é@e@tions de défestuesité, le domaine d'application de ce montage connu doi@ être, dans la pratique, limité aux métiers de @auge infér@e@re à 20. Les figures 3 et 4 illustrent deux m@des de réalisation d'un dispositif de détection conforme à l'invention dont le domaine d'application est étendu aux métiers dont la @auge est bien supérieure à 20. Dans ce ces de la figure @, en prévoit deux ensembles de détection 30 et 40 destinés à être montés sur le métier à deux postes de contrôle différents. L'ensemble de détection 30 comporte une magnétorésistance 31 montée en série avec une résistance 32 entre ne source ce tension continue stabilisée 33 et masse -4. Le signal délivré par l'ensemble de détection 30 est prélevé au point commun entre la magnétorésistance 31 et la résistance 32 et est @@ansmis à un circuit de traitement oe signaux 35. L'ensemble de détection 40 a même structure que l'ensemble de détection 30, comporte une @agnétorésistance 41 et une résistance 42 montées entre la source 33 et la masse 34, et est associé à un circuit de traitement de signaux 45 analogue au circuit 35. Au premier poste de contrôle, on amène une aiguille à contrôler sur deux au niveau de l'ensemble de détection 30 de manière, par exemple, à faire défiler les crochets des a guilles de. rang pair 11' devant la surface sensible 31a de la magnétorésistance 31. Au second poste de contrôle, on amène également une aiguille a contrôler sur deux au niveau de l'ensemble de détection 40 de manière cette fois à faire défiler les crochets des aiguilles de rang impair 11" devant la surface sensible 41a de la magnétorésistance 41. Les circuits ce traitement de signa 35 et 45 sont par exemple du type de ceux décrits dans le brevet français n 2 234 777 et le premier certificat d'addition à ce brevet déjà cités. Ainsi chaque circuit 35, ;5 comporte un premier circuit de détection 36, 46 et un second circuit de détection 37, 47. Le premier circuit de détection 36, 46 reçoit le signal délivré par le détecteur 31, 41 et est concu de manière a détecteur une absence d'alternance ou une amplitude anormalement tasse d'une alternance de la composante a terra rive de ce signal, ce qui traduit par exemple l'absence d'une aiguille ou le passage d'une aiguille avec le crochet cassé. Le second circuit de détection est conçu de manière détecter une alternance d'amplitude anormalement élevée de cette composante alternative, ce qui traduit par exemple le passage d'une aiguille ayant son crochet ouvert, ou son clapet ferré, cl tordue vers l'avalai et passant de ce fait plus près de la surface sensible du détecteur. Les serties de circuit 36, 37, 46, 47 sont reliées à un circuit de command 38 qui délivré en sortie 38a un signal d'alarme ou un sigral de commande d'arrêt du métier lorsqu'une aiguille défectueuse a été détecte. Dan le et de a figure 4, on prévoit également deux ensembles de détection 50, 60 a deux postes de contrôle pour contrôler respectivement les aiguilles paires 11' et impaires 11". L'ensemble te détection 50 comporte deux magnétorésistances 51, 51' devant les sur avec sensibles 512, 51'a desquelles dent les crochets des aiguilles paires 11'. tes surfaces sensibles 51a et 5L12 sont un même niveau et a même distance de la trajectoire des crochets. Chaque magnétorésistance 51, S1' est montée en série avec une résistance 52, 52' entre une source de tension continue stabilisée 53 et la PMsSO ,4. Tes signaux délivrés par l'ensemble de détection 50 sont prélevés aux points communs entre les magnétorésistances 51, 51' et respectivement les résistances 52, 52', et sont transmis a un circuit de traitement de signaux 55. L'ensemble de détection 60 a même structure que ensemble de détection 50, comporte deux magnétorésistances 61, 61', devant les surfaces sensibles 61a 61'a desquelles passent les trochets des aiguilles impaires 11', et est associé un circuit de traitement de signaux 65 analogue au circuit 55. Chaque magnétorésistance 61, 61' est montée en série avec une résistance 62, 62' entre la source 53 et la masse 54. Les circuits 55 et 65 sont par exemple tels que décrits dans le brevet français n 2 234 777 et le premier certificat d'addition à ce brevet. Ainsi, chaque circuit 55, 65 comporte un premier circuit de détection 56, 66 ayant une entrée différentielle, recevant les signaux transmis par les deux détecteurs 51-51', 61-61' et ayant une fonction identique à celle des circuits 36, 46 décrits plus haut, et un second circuit de détection 57, 67 recevant le~signal transmis par un des détecteurs 51 ou 51', 61 ou 611 et ayant une fonction identique à celle des circuits 37, 47. Les sorties de détection 56, 57, 66, 67 sont reliées à un circuit de commande 58 de fonction analogue à celle du circuit 38. Par un raisonnement semblable à celui ayant conduit aux relations (I) et (2) et en donnant à I, E, e et i les mêmes significations que précédemment, on montre que l'existence d'une composante alternative ayant des variations d'amplitude maximales en sortie de chaque ensemble de détection impose, dans les cas respectivement de la figure 3 et de la figure 4, les relations (3) l (4) 1 + i Avec les magnétorésistances actuellement disponibles pour lesquelles 1 et i ont des valeurs minimales, la relation (4) conduit à p > 0,508 mm avec des aiguilles de largeur égale à 0,40 mm, ce quL correspond à un métier de Jauge 50.Dans la pratique, et compte-tenu d'une flexion. latérale possible des aiguilles d'amplitude égale à 0,20 mm, la limite de jauge est ramenée à la valeur 42. Le contrôle d'une aiguille sur deux au moyen du dispositif de détection illustré par la figure 4, et, à fortiori, de celui illustré par la figure 3, permet dans la pratique de courvrir une plage de jauges dont la limite supérieure est 42, donc de couvrir la plage de jauges des métiers de bonneterie actuellement commercialisés. Il va de soi que le contrôle pourra être effectué au moyen d'un nombre n d'ensembles de détection, chacun contrôlant une aiguille sur n Dans ce cas, les relations (3) et (4) deviennent (5) 1 (6) 1 + i La figure 5 représente très schématiquement le montage d'un ensemble de détection sur un métier circulaire, Bien entendu, les aiguilles du plateau et les aiguilles du cylindre sont contrôlées au moyen de deux dispositifs de détection respectifs chacun comportant, conformément à l'invention, plusieurs ensembles de détection montés à des postes de contrôle différents. Le montage de ces deux dispositifs de détection sur le métier pourra être simplifié en disposant un ensemble de détection du dispositif de contrôle des aiguilles du cylindre et un ensemble de détection du dispositif de contrôle des aiguilles du plateau à un même poste de contrôle. Ainsi, dans le cas de la figure 5, on a représenté un poste de contrôle où sont montés un ensemble de détection 70 pour le contrôle des aiguilles paires 71' du cylindre et un ensemble de détection 80 pour le con trôle des aiguilles impaires 81" du plateau. A un deuxieme poste de contrôle, non représenté, sont montés, de façon analogue, un ensemble de détection pour le contrôle des aiguilles impaires 71" du cylindre et un ensemble de détection pour le contrôle des aiguilles paires 811 du plateau, Les ensembles de détection 70 et 80 comportent chacun par exemple deux magnétorésistances montées chacune en série avec une résistance et logées dans des boîtiers 72, 82 montés sur une pièce fixe 73.Cette pièce présente une forme de guide-fil, a section en L et comporte une face verticale externe 73a, au niveau de laquelle affleurent les surfaces actives 74 des magnétorésistances de l'ensemble de détection 70, et une face horizontale inférieure 73b au niveau de laquelle affleurent les surfaces actives des magnétorésistances de l'ensemble de détection 80. L'emplacement de la pièce 73 peut si possible être choisi juste en amont d'un point de tricotage pour lequel une aiguille sur deux dc chaque fonture est montée en charge. Cet emplacement est de préférence choisi en un endroit où les aiguilles se déplacent avant leur mouvement de travail La pièce 73 est alors placée au niveau de dispositifs de sélection d'aiguilles qui montent une aiguille sur deux en position de contrôle. Ainsi, un premier dispositif de sélection agit sur les aiguilles paires 71' du cylindre pour les monter devant la face 73a de la pièce 73 de manière que les crochets de ces aiguilles défilent devant les surfaces actives des détecteurs de l'ensemble 70, tandis qu'un second dispositif de sélection agit sur les aiguilles impaires 81" du plateau pour les amener devant la face 73b de la pièce 73 de manière que les crochets de ces aiguilles défilent devant les surfaces actives des cié'ccteurs de l'ensemble 80. La pièce 73 est placée dans le dièdre constitué par les lits d'aiguilles 71' et 8 81. amenées en position de controle. On dispose cette pièca de manière que la distance entre ses faces 73a et 73b et, respectivement, les aiguilles 71' et 81" défilant devant ces faces soit suffisamment petite pour empêcher, d'une part, les 'clapets ouverts de se rerermer et, d'autre part, les clapets fermés de s'ouvrir, sous l'effet du champ magnétique. Les boîtiers 72, 82 sont reliés par des connexions 75, 85 à une source d'alimentation des détecteurs et aux circuits de traitement de signaux associés aux ensemble de détection 70 et 80. Un même circuit de commande pour l'émission d'un signal d'alarme ou pour commander l'arrêt du métier pourra être connecté à tous les ensembles de détection des deux dispositifs qui surveillent chacun une fonture. La montée es aiguilles en position de contrôle peut être réalisée de façon connue au moyen d'un dispositif de sélection a came, la pièce 73 étant placée au niveau d'une perte équipée d'un tel dispositif. Toutefois, 1 utilisation O' un tel dispositif de sélection est limitée à la sélection -des aiguilles une sur deux lorsque ces dernières sont pla@ées dans le métier avec alternativement une aiguille longue et une aiguille courte. comme par exemple das le cas des métiers interlock. Pour permettre de monter en position de contrôle une aiguille sur n quels que soient les longueurs et placements des aiguilles, on pourra utiliser un dispositif de sélection à roue du type de celui utilise pour les métiers Jacquard. Les figures 6 et 7 illustrent schématiquement un tel dispositif de sélection a roue pour monter une aiguille sur deux du cylindre en position de contrôle à un poste de contrôle, Une roue 90 est montée autour d'un axe e rotation 91 incliné aL rapport à l'axe 92 du cylindre 93. Le plan de la roue 90 est incliné vers le haut dans le sens ae défilement des aiguilles. La roue 90 est divisée a sa périphérie avec un pas égal au pas de division du métier et la @oue est calée de manière qu'une division vienne en face d'une rainure 94 du cylindre 93. La roue 90 est munie a sa périphérie d'une dent 95 toutes les deux divisions, les dents 95 étant donc réparties avec un pas égal au double du pas de division du métier. Ainsi, les dents 95 attaquent par en-dessous les talons d'une aiguille sur deux du cylindre, par exemple les talons 71'a des aiguilles paires 71' et jouent le rôle de cames d'ascension pour élever les aiguilles paires 71' en position de contrôle. La durée de l'ascension de chaque aiguille correspond au temps de contact entre une dent de la roue et le talon de l'aiguille en prise avec cette dent. Une roue de sélection analogue à la roue 90 est montée à un deuxième poste de contrôle pour monter en position de contrôle à ce poste les aiguilles impaires 71" du cylindre. On prévoit également deux roues de sélection pour amener à chaque poste de contrôle une aiguille sur deux du plateau en position de contrôle. Pour un métier comportant des aiguilles de différentes longueurs à contrôler chaque poste, on disposera une roue de sélection à chaque niveau correspondant à celui des talons des aiguilles à monter en position de contrôle. La figure 8 illustre schématiquement une telle disposition pour, par exemple, un métier du type 8 serrures dans lequel les aiguilles sont placées a:ec alternativement un groupe de deux aiguilles courtes 101 et un groupe de deux aiguilles longues 102. A un premier peste de contrôle, une première roue inclinée schématisée en 103 porte des dents 104 qui attaquent les talons 101 Va de chaque première aiguille 101' d'un groupe de deux aiguilles courtes et une seconde roue. inclinée schématisée en OS porte des dents 106 qui attaquent les talons lO2ra de chaque première aiguille 102' d'un groupe 102 de deux aiguilles longues. Les dents 104 et 106 sont prévues à la périphérie des roues 103 et 105 toutes les quatre divisions, chaque roue n'agissant que sur une aiguille sur quatre de l'ensemble des aiguilles. Les deux roues 103 et 105 amènent ainsi ensembles une aiguille sur deux en position de contrôle. A un deuxième poste de contrôle sont prévues deux autres roues de sélection pour monter en position de contrôles les deuxièmes aiguilles 101" et lQ2'l de chaque groupe de deux aiguilles 101 et 102. Dans ce qui précède on a envisagé le cas de deux montages, tels que celui représenté à la figure 5, placés à deux postes de contrôle et associés chacun à deux dispositifs de sélection pour contrôler à chaque poste une ai- guille sur deux du cylindre et du plateau. Bien entendu, si nécessaire, on pourra prévoir un nombre r. de montages tels que celui représenté à la figure 5, situés à n postes de contrôle distincts pour contrôler à chaque poste une aiguille sur n du plateau et du cylindre. A chaque poste est prévu un dispositif de sélection d'une aiguille sur n du cylindre et un dispositif de sélection d'une aiguille sur n du plateau. Chaque roue de sélection comportera alors des dents réparties avec un pas égal à n fois le pas de division du métier, dans le cas où chaque dispositif de sélection comporte une seule roue, ou avec un pas égal à un multiple de n fois le pas de division du metier dans le cas où chaque dispositif de sélection comporte plusieurs roues de sélection. Bien entendu, diverses modifications ou adjonctions pourront être apportées aux modes particuliers de réalisation ci-avant décrits du procédé et du dispositif conforme à l'invention sans pour cela sortir du cadre de protection défini par les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Procédé de détection d'aiguilles défectueuses sur un métier de bonneterie en marche, procédé selon lequel on fait défiler les aiguilles devant des moyens de détection comportant des détecteurs de type magnétoélectrique et on transmet les signaux délivrés par ces détecteurs à un circuit susceptible de délivrer un signal d'alarme et/ou de commande d'arrêt du métier en réponse au passage d'une aiguille défectueuse devant lesdits moyens de détection, caractérisé en ce qu'on monte sur le métier plusieurs ensembles de détection à des postes de contrôle distincts respectifs, chaque ensemble de détection comportant au moins un détecteur de type magnétoélectrique ayant une surface sensible dont la largeur 1 vérifie la relation 1 aiguille > et en ce qu'on amène une aiguille sur n en position de contrôle devant chaque ensemble de détection de manière à faire défiler des aiguilles se succédant avec un pas égal à n.p devant chaque ensemble de détection et à faire défiler chaque aiguille devant un ensemble de détection. 2. Procédé, selon la revendication l,.caractérisé en ce qu'on réalise chaque ensemble de détection au moyen d'au moins deux détecteurs montés côte à côte en demi-pont et en ce qu'on utilise des détecteurs dont la surface active a une largeur 1 vérifiant la relation 1 + i 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 > caractérisé en ce qu'on dispose sur le métier deux ensembles de détection à deux postes de contrôle distincts et on fait défiler devant ces deux ensem- '. respectivement les aiguilles de rang pai les aiguilles de rang impair de l'ensemble des aiguilles à contrôler. 4. Dispositif de détection d'aiguilles défectueuses sur un métier de bonneterie en marche pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, dispositif comportant des moyens de détection comprenant plusieurs détecteurs de type magnéto-électrique et un circuit de traitement des signaux délivrés par ces détecteurs susceptible de délivrer un signal d'alarme et/ou de commande d'arrêt du métier en réponse au passage d'une aiguille défectueuse devant lesdits moyens de détection, ce dispositif étant caractérisé en ce que lesdits moyens de détection comportent plusieurs ensembles de détection comprenant chacun au moins un détecteur et disposés chacun à un poste de contrôle respectif pour contrôler une aiguille sur n de l'ensemble des aiguilles à con trôler, n étant le nombre d'ensembles de détection, et en ce que chacun desdits détecteurs de type magnéto-électrique a une surface sensible dont la largeur 1 vérifie la relation l 5. Dispositif selon la revendication 4 caractérisé en ce que chaque ensemble de détection comporte au moins deux détecteurs montés côte à côte en demi-pont et dont la surface sensible a une largeur 1 qui vérifie la relation i + i 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de sélection a chacun desdits postes de contrôle pour amener une aiguille sur n en position de contrôle à ce pocre de manière qu'elle passe devant la surface sensible du ou de chaque détecteur de l'ensemble de détection monté à ce poste de controle. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que T-es- dits moyens de déplacement sont constitués par au moins une roue de sélection inclinée par rapport au sens de défilement des aiguilles et portant des dents à sa périphérie formant cames d'ascension pour monter une aiguille sur n en position de contrôle. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 7, pour la détection d'aiguilles défectueuses sur un métier de bonneterie circulaire, caractérisé en ce qu'il comporte une première et une seconde unité de détection, comprenant chacune deux ensembles de détection, pour contrôler respectivement les aiguilles du cylindre et les aiguilles du plateau du métier et en ce qu'lr. premier ensemble de chaque unité de détection est monté a un premier poste ce contrôle commun où sont amenés devant lesdits premiers ensembles respectivement les aiguilles de rang pair du cylindre et les aiguilles de rang impair du plage teau tandis que le second ensemble de chaque unité de détectior. est monte a un second poste de contrôle commun où sont amenées devant lesdits seconds ensemb'e7 respectivement les aiguilles de rang impair du cylindre et les aiguilles de ran pair du plateau. 9. Dispositif salon la revendication 8,-caractérisé en ce que chaque ensemble de détection est monté sur une pièce présentant une surface au niveau de laquelle se trouve la surface sensible du, ou de chaque détecteur de cet ensemble, ladite surface s'étendant parallèlement au lit d'aiguilles à contrôler défilant devant ledit ensemble de détection et à faible distance dudit lit d'aiguilles de manière à empêcher la fermeture ou l'ouverture des clapets des aiguilles défilant devant ledit ensemble de détection,