La poussière de maison est une source de sympt8mes d'allergie g9nants pour un nombre de gens qui risquent de souffrir constamment d'éternuements et d'écoulement nasal ou de respiration bruyante et courte. Les effets nuisibles que peut avoir la poussière de maison sont reconnus depuis quelque temps. Plus récemment, on a porté son attention sur la faune des poussières, en particulier les arthropodes tels que les acariens de la famille des tyroglyphidés et leurs débris, à propos de l'allergie à la poussière de maison qui est un facteur important de l'étiologie de l'asthme bronchique et de la rhinite. Les sympt8mes résultant de l'allergie à la poussière de maison sont habituellement ceux de la rhinite allergique chronique, l'éternuement, I'écoulement nasal, l'obstruction nasale et le larmoiement. Ils peuvent 8tre identiques aux sympt8mes associes au rhume des foins saisonnier. La littérature actuelle indique qu'on ne peut donner aucun conseil pour la lutte contre les acariens de la poussière de maison. Ni les moyens chimiques ni les moyens hygiéniques ne sont jugés utilisables, vu le manque de connaissances dans ce domaine. En outre, il est établi que la plupart des acaricides ont peu d'effet à des concentrations inférieures à 1%, ce qui est dans la plupart des cas une dose trop forte pour l'utiliser dans les habitations, sur des zones connues comme ayant une forte densité d'acariens, par exemple la literie, les tentures etc., o des humains sont constamment exposés. En outre, ces traitements n'ont pas d'effet sur les débris des acariens qui sont un allergène connu. C'est pourquoi l'invention a pour but de lutter contre les allergènes que l'on trouve dans la poussière de maison. Un autre but est de fournir une composition pour la lutte contre les allergènes que l'on trouve dans les étoffes, cette composition devant 9tre utili- sable dans l'entourage de l'homme. Un autre but est de lutter contre les débris de tyroglyphidés que l'on trouve dans les étoffes. Un autre but est de traiter les étoffes pour restreindre la mobilité des acariens et de leurs débris, de maintenir autour des acariens un milieu à faible humidité et de les isoler des substances nutritives essentielles. Un autre but est encore d'appliquer une composition servant à lutter contre les allergènes trouvés dans les étoffes, par un moyen qui permette de régler le taux d'application et l'uniformité de cette application de façon que l'étoffe puisse 8tre complète- ment couverte, tout en séchant en un temps raisonnable. Le lien entre les acariens de la famille des tyroglyphidés, l'allergie et la poussière de maison suggère que l'on peut obtenir le soulagement de l'aller- gie dans un milieu domestique typique en modifiant le microenvironnement spécifique de ces acariens dans les zones spécifiques du logement qui auraient l'effet le plus notable de lutte contre l'activité des acariens. En outre, on peut réaliser une telle modification du microenvironnement d'une façon compatible avec la présence humaine. Il est établi que certaines zones d'un loge- ment typique caractérisées par la présence d'une prédo- minance d'étoffe comme les meubles rembourrés, la literie, les matelas et les tapis, constituent des micro- environnements idéaux pour les acariens de la famille des tyroglyphidés. On a trouvé maintenant que si l'on traite périodiquement ces étoffes par une compo- sition ayant certaines propriétés physiques et chimiques, il est possible de maîtriser l'activité des tyroglyphidés sur et dans ces étoffes avec une réduction correspondante du potentiel d'allergie de ces étoffes. On a trouvé aussi que la forme de la composition a son importance pour la lutte contre les tyroglyphidés et, plus spécia- lement, qu'il est important de régler la dose d'appli- cation, l'uniformité de l'application et le temps de séchage. On a trouvé, en outre, qu'à cet effet, une pulvérisation aérosol de constituants spécifiques ré- duit efficacement l'activité des acariens tyroglyphidés et lutte contre leurs débris. Pour lutter contre l'activité des acariens, il faut maîtriser leur activité biologique aussi bien que physique ainsi que celle de leurs débris, qui compren- nent l'exosquelette chitineux et les excréments. On a trouvé que pour lutter contre l'activité des acariens, le mieux est de modifier le microenviron- nement de certaines étoffes qui ont traditionnellement une forte densité d'acariens, au moyen d'une composi- tion qui tend à isoler les acariens et/ou leur exo- squelette et leurs excréments. On a trouvé aussi que ce mode de lutte réduit notablement les réponses allergi- ques. En outre, si l'on choisit une substance appro- priée pour isoler les acariens et leurs débris, on peut aussi modifier certains autres facteurs critiques d'en- vironnement tels que le taux d'humidité et l'accessi- bilité de la nourriture, ce qui mattrise encore davan- tage l'activité de l'acarien. Les aliments des acariens comprennent les squames et pellicules humaines, les fibres de poussière, les particules de denrées alimentaires. On arrive à isoler les acariens de ces substances nutritives essen- tielles en revêtant certaines étoffes trouvées dans un logement et o les acariens tendent à vivre et à se reproduire. Ce revêtement forme une barrière sur l'étoffe entre les acariens présents et les aliments fugitifs qui tendent à se déposer sur ces étoffes après traitement. Ainsi, des substances optimales pour la lutte contre l'activité des acariens comprennent des compo- sitions de revêtement qui: (a) restreignent la mobilité des acariens et de leurs débris, (b) maintiennent un environnement d'humidité réduite autour de l'acarien, et (c) isolent l'acarien dessubstances nutri- tives essentielles et/ou l'empochent de les atteindre, mais (d) ne modifient pas le toucher du substrat servant d'habitat, et (e) causent une durée nominalement minimale d'interruption de l'usage normal du substrat. On comprend que l'habitat de l'acarien est normalement formé de surfaces d'étoffe qui se trouvent dans un logement. Par suite, le traitement de ces surfaces est le moyen le plus efficace de lutter contre l'activité des acariens. Les compositions de l'invention qui conviennent à la lutte contre les allergènes dans des étoffes cons- tituent une émulsion de revêtement du type huile-dans- eau contenant: (a) un solvant hydrophobe ayant un point d'éclair de 177 à 2600C, (b) un émulsifiant, (c) un propulseur, et (d) de l'eau. Le revêtement obtenu à partir de ces composi- tions mises sous pression est hydrophobe, substantiel- lement continu et restreint le mouvement des acariens et de leurs débris tout en modifiant leur microenviron- nement par formation d'une barrière qui les sépare des aliments et de l'eau. On a trouvé que des applications répétées de tels revêtements à certaines étoffes dans un logement réduisent notablement l'activité des acariens de la famille des tyroglyphidés et de leurs débris avec réduction correspondante du potentiel allergène de ces étoffes. Les compositions de revêtement de l'invention sont seulement efficaces tant que l'acarien des poussières et ses débris sont immobilisés et que l'acarien est maintenu dans des conditions de croissance moins qu'optimales. Par exemple, il est essentiel à l'inven- tion que le revêtement appliqué à diverses étoffes soit hydrophobe. Autrement dit, le revêtement lui-même ne doit pas attirer l'humidité, ce qui pourrait faci- liter le développement de nouvelles colonies d'acariens. L'association entre les tyroglyphidés et l'allergie à la poussière de maison est bien démontrée. Toutefois, il reste encore à déterminer de quelle façon les acariens ont un lien avec des allergènes. Il existe trois systèmes par lesquels, penset-on, des produits provenant des acariens se déposent dans la poussière de maison et dans chacun de ces systèmes, les débris sont relativement mobiles et tendent a passer en suspension dans l'air, tels quels ou à l'état incorporé à une fibre de poussière. Ces systèmes sont: (1) le système t'gumentaire qui apporte des cuticules dépouillées, des liquides de mue et des glan- des avec leurs sécrétions, (2) le système reproducteur qui apporte des oeufs, du liquide séminal et probablement des substances accessoires provenant de la ponte et de la copulation, et, (3) le système excréteur digestif qui apporte des matières fécales contenant divers constituants et un revêtement intestinal très similaire à une membrane péritrophique. On comprend donc que l'on réalise selon l'invention la lutte contre ces débris d'acariens en appliquant des compositions en émulsion sous pression formant un revêtement à séchage rapide qui mouille notablement l'acarien et ses débris et les colle à l'étoffe. En outre, le revêtement de l'invention doit 9tre flexible afin de garder sa continuité et de continuer à emprisonner les débris lorsqu'on plie l'étoffe. L'effet net obtenu lorsqu'on traite par les compositions de revêtement sous pression de l'invention des étoffes infestées d'acariens et de débris est de réduire le nombre d'acariens vivants dans l'étoffe. -Secondairement, ces étoffes revêtues sont pratiquement impénétrables aux acariens qui peuvent tenter d'infester à nouveau l'étoffe et par suite la surface de l'étoffe n'est plus un microenvironnement idéal pour l'activité des acariens; ceux-ci tendent à chercher d'autres habitats, ce qui diminue ainsi le potentiel d'allergie de l'étoffe traitée. Le développement des populations de tyroglyphi- dés a un lien étroit avec l'humidité absolue de l'air intérieur et extérieur; presque chaque variation d'humidité est suivie d'une variation du nombre et de l'activité des acariens. Il a été établi que des acariens femelles nor- malisées de la poussière de maison d'Amérique du Nord gardent une masse d'eau d'équilibre constante indépen- damment des activités ambiantes de vapeur d'eau dépas- sant l'activité critique d'équilibre (ACE - 0,70 à 250C). Lorsqu'ils sont confinés à des activités de vapeur d'eau inférieures à l' CE, la vitesse de transpiration est supérieure à la vitesse de sorption et il se pro- duit une perte nette d'eau pendant un certain temps. En outre, il est établi que la vitesse de perte d'eau des acariens maintenus à des conditions de déshydratation est inversement proportionnelle à l'activité de vapeur d'eau de l'air. Par exemple, pour des activités de vapeur d'eau d'essai de 0,525, 0,225 et 0,00, la vitesse de perte d'eau est respectivement de 1,11, 1,40 et 1,77% h-1 à 2500. Le temps de survie moyen à ces activités déshydratantes est respectivement de 69, 55 et 43 heures. Les femelles normalisées contiennent 81% d'eau en poids et tolèrent une perte d'eau atteignant 46,5% avant que la mort ne survienne. On comprend donc que si l'on revêt avec des compositions sous pression selon l'invention des étof- fes ayant une forte densité d'acariens, on peut maîtriser efficacement le microenvironnement des acariens et réduire les populations. Cette mattrise est attribuée au moins en partie à la nature hydrophobe des pellicu- les flexibles continues appliquées à l'étoffe. Ces revêtements donnent des pellicules qui, au séchage à l'air, ont une faible tension d'eau. Ces pellicules tendent à conserver un taux d'humidité inférieure à celui qui est nécessaire à la subsistance des acariens, c'est-à-dire une ACE inférieure à 0,7 à 250C. Il en résulte un environnement hostile à l'activité des acariens. Les acariens de la poussière de maison préfè- rent des substances nutritives telles que les squames humaines, pellicules, cheveux secs, fibres végétales y compris les duvets, la levure et la gélatine. Si l'on rev9t avec des compositions selon l'invention des étoffes o les acariens tendent à se rassembler, on a observé que cela restreint la disponibilité de ces aliments pour les acariens. En outre, étant donné que la composition de rev9tément elle- même n'est pas un aliment pour l'acarien, les compositions de revêtement continues tendent à maîtriser l'activité des acariens non immobilisés en les affamant. Il est établi que les arthropodes tels que les acariens de la famille des tyroglyphidés ont une période de croissance maximale qui se produit annuellement selon le climat. Par exemple, sous les climats humides tempérés, la période de croissance maximale de ces acariens s'étend de Juillet à Octobre. En outre, on a observé qu'il existe une grande corrélation entre le taux maximal d'humidité à l'intérieur et le nombre d'acariens vivants présents pendant les périodes de croissance maximale. On a trouvé que si l'on traite par les compo- sitions de l'invention, avant ces périodes de croissance maximale, certaines étoffes qui se trouvent dans les maisons et qui sont un habitat optimal pour les acariens, le nombre des acariens et des débris est notablement réduit et le potentiel d'allergie de ces étoffes est réduit de façon correspondante. Ainsi, on traite sélec- tivement avant et pendant la période de croissance maximale certaines étoffes critiques qui se trouvent dans une maison pour lutter contre l'activité des acariens et éviter une nouvelle infestation, ce qui diminue le potentiel d'allergie de l'étoffe traitée. Il existe des endroits d'un logement typique qui entretiennent plus que d'autres l'activité des acariens. Ce sont les matelas, la literie, les meubles rembourrés et les tapis. La population dense d'acarienÈ commune dans les matelas est attribuée en partie à la quantité excessive de squames humaines et de fibres végétales qui sont connues comme étant des aliments préférés des acariens. En outre, on considère que le matelas fournit le meilleur niveau constant d'humidité que l'on puisse trouver dans la plupart des logements. On observe que des acariens vivent dans la couche superficielle du matelas. - On comprend pourquoi les matelas sont considérés comme un réservoir d'activité des tyroglyphidés dans la plupart des logements et comme la source de nouvelle infestation dans tout le logement. Un lieu de traite- ment préféré selon l'invention est formé de toute la surface du matelas et de la literie. De préférence, on effectue ce traitement périodiquement durant toute l'année. L'invention propose de lutter contre les allergènes en rev9tant périodiquement diverses étoffes servant d'habitat au moyen d'une émulsion stable com- prenant de l'eau, une substance active du type des hydrocarbures hydrophobes à point d'éclair élevé, un émulsifiant et un propulseur. On conditionne cette émulsion stable dans un récipient du type pour aérosols muni d'une valve et d'un bouton ou levier d'actionnement. Aux fins de l'invention, une émulsion stable est par définition une émulsion du type eau-dans-huile ou huile-dans-eau dont la phase dispersée reste substan- tiellement en dispersion colloïdale et ne se sépare pas en formant une phase liquide continue séparée. Cette émulsion est considérée comme stable si la séparation ne se produit pas dans les 71 heures après l'émulsi- fication. Il est essentiel aux fins de l'invention d'appliquer le revêtement au substrat sous la forme d'une émulsion stable afin de traiter efficacement les allergènes présents dans divers substrats par une pellicule de la substance active hydrophobe. Par exem- ple, lorsqu'on applique la substance active hydrophobe telle quelle sans l'émulsifier, il est parfois diffi- cile de mouiller efficacement les allergènes. Un autre inconvénient rencontré de temps en temps est que le substrat n'est pas revêtu complètement et que par suite, on observe après le traitement l'existence de "points chauds" d'activité de tyroglyphidés. La concentration de la substance active hydrophobe est d'environ 1 à 5% du poids du substrat quand celui-ci est une étoffe. Généralement, dans le cas des étoffes, on a observé qu'en dessous d'environ 0,5% de substance active hydrophobe, le traitement est inefficace tandis que des taux supérieurs à 5% n'augmen- tent pas habituellement l'action. Les substances actives hydrophobes convenant à l'invention sont des liquides organiques formés exclu- sivement de carbone et d'hydrogène et ayant un point d'é- clair d'environ 177 à 2601C. Ces agents peuvent avoir une large gamme de viscosité et comprennent: (a) des liquides tels que les huiles minérales blanches et huiles de paraffine qui sont des fractions polycycliques à haut point d'ébullition ayant des points d'éclair de 204 à 2460C que l'on a décolorées, et des huiles naturelles comme l'huile de ricin, l'huile d'arachide, l'huile de lin et leurs mélanges, (b) des mélanges de liquides, comme ceux qui sont indiqués ci-dessus, et de semi-solides comme le pétrolatum, la lanoline, des glycols et leurs mélanges, (c) des mélanges de liquides et de solides comme les cires paraffiniques et isoparaffiniques et leurs mélanges, et (d) des mélanges de (a) à (c) ci-dessus. On comprend facilement que la viscosité de la substance active a son importance dans la lutte contre la mobi- lité des acariens et de leurs débris, le réglage des taux d'humidité et l'accès aux aliments dans le cadre de l'invention. On applique ces compositions de revêtement sous forme d'émulsion stable à toute la surface de l'étoffe et elles mouillent, collent ou engluent les acariens et leurs débris et/ou réagissent sur ceux- ci, de sorte que lorsque l'eau s'évapore, on obtient un revêtement pratiquement continu qui restreint la mobilité des acariens et de leurs débris, modifie le microenvironnement des acariens et les empoche d'attein- dre les aliments et l'eau. Comme on l'a dit plus haut, il est essentiel aux fins de l'invention d'appliquer les revêtements au substrat sous la forme d'un liquide à basse tension superficielle de manière à mouiller complètement l'étoffe. Pour obtenir la tension superficielle désirée, on a trouvé nécessaire d'inclure de petites quantités d'émulsifiants dans la composition de revêtement. Ces émulsifiants peuvent être anioniques ou non-ioniques. Des émulsifiants utiles comprennent notamment des agents tensio-actifs du type fluorocarbures, les sels de sulfates aliphatiques, les alkylaryl-polyoxyéthy- lènes et d'autres émulsifiants anioniques couramment utilisés. 2A64718 il On utilise ces émulsifiants pour disperser la substance active hydrophobe dans de l'eau et former une émulsion huile-dans-eau stable ou pour disperser l'eau dans la substance active hydrophobe et former une émulsion eau-dans-huile. Par nature, ces émulsions sont très stables et lorsqu'on les applique à un substrat, elles permettent à la substance active hydro- phobe de former sur les acariens un revêtement subs- tantiellement continu. La concentration et le type de l'émulsifiant utilisé sont déterminés par le type d'émulsion désiré et/ou la concentration de la substance active hydrophobe présente. Il est essentiel aux fins de l'invention d'appliquer la solution filmogène à l'étoffe de façon contrôlée et il est essentiel que la solution distribuée soit pratiquement sèche au toucher au bout d'un temps raisonnable après l'application. On a trouvé qu'il n'est pas nécessaire que la solution pénètre profondément dans certaines étoffes comme les rembourrages, la literie etc.. pour lutter efficacement contre les acariens. En fait, un mouillage excessif de l'étoffe peut avoir des effets nuisibles tels qu'un temps de séchage prolongé, ce qui réduit le potentiel d'immobilisation des acariens. En outre, un mouillage excessif peut aussi causer une altéra- tion du toucher de l'étoffe traitée. A cet effet, on a trouvé que le moyen d'application est étroitement lié à l'efficacité globale de l'invention. L'inven- tion enseigne de contrôler l'application de la solution filmogène au moyen d'un propulseur d'aérosol à pression autogène. Les propulseurs préférés sont des hydrocar- bures normalement gazeux liquéfiés, des hydrocarbures halogénés liquéfiés et des gaz inertes compressibles. Des propulseurs préférés du type hydrocarbures com- prennent les hydrocarbures aliphatiques saturés comme le propane, le butane, 1'isobutane, le n-pentane et l'isopentane. Des hydrocarbures halogénés préférés comprennent le dichlorodifluoroéthane, le dichloro- tétrafluoroéthane, le trichlorotrifluoroéthane, et le difluorométhane. Des gaz compressibles inertes préfé- rés pouvant servir de propulseurs comprennent le proto- xyde d'azote, l'azote, et le dioxyde de carbone. On peut utiliser des mélanges de deux ou plusieurs propul- seurs. D'autres propulseurs utilisables sont les hexa- et heptanes nes/normaux et ramifiés. Avantageusement, on utilise le propulseur en une quantité suffisante pour expulser tout le con- tenu du récipient. En général, le propulseur représen- tera environ 5 à 50ò, de préférence environ 5 à 20%,o, du poids total de la composition. Les compositions sont généralement expulsées du récipient sous la forme d'une mousse ou d'un pulvérisat humide superficiel. La pression relative dans le récipient sera généralement de 34,5 à 517 kPa. Les exemples non limitatifs suivants sont donnés pour illustrer l'invention. EXEMPLES I à IV On indique diverses compositions de revête- ment sous pression destinées à 9tre appliquées à divers substrats constitués d'étoffe. Ces revêtements donnent des pellicules séchant rapidement et qui sont hydrophobes. Il est évident, d'après les exemples ci- après, que l'on peut appliquer divers revêtements sous pression à diverses étoffes pour lutter contre l'ac- tivité des acariens et réduire ainsi le potentiel allergène de l'étoffe. On comprendra d'après ces exem- ples que l'on pourrait mettre au point un système de lutte contre les acariens pour un logement typique. Un tel système nécessiterait un traitement périodique de certaines surfaces d'étoffe et un traitement moins fréquent d'autres surfaces. Il est à prévoir que si l'on maintient ces traitements constamment sur toutes les étoffes criti- ques d'un logement, on pourra réduire notablement l'ac- tivité des acariens et donc les sources d'allergie existant dans un logement. Les exemples sont préparés par des techni- ques courantes en matière d'aérosols. Ingrédients substance ac- tive hydrophobe Emulsifiant* Propulseur Eau Exemple I % huile minérale 2,5% p"Sp a80" 12,5% Isobutane 2,5% Propane 32,5% Exemple II % huile minérale 3% "TritonI45" % Isobutane 67% Exemple III % huile végétale 2,5% "SpankO"t 12,5% Isobutane 2,5% Propane 47, 5 Exemple IV % huile végétale 3% "PluroniXi05" % Isobutane 67% Application, g/m2 d'étoffe matelas Tapis rembourrage couvertures oreillers draps 21,5 ,4 ,8 64,6 21,5 ,8 m 86,1 21,5 21,5 43,1 32,3 32,3 * "Span 80": monooléate de sorbitan "Triton X 45": octylphénoxypolyéthoxyéthanol "Span 20": monolaurate de sorbitan "Pluronic P105" s produit de condensation de l'oxyde d'éthylène et d'une base hydrophobe formée par condensation d'oxyde de propylène avec du propylèneglycol. O c%I REVENDICATIONS 1. Produit pour lutter contre les allergènes dans les étoffes, caractérisé en ce qu'il comprend, dans un récipient sous pression, (a) un propulseur, (b) un solvant organique hydrophobe ayant un point d'éclair de 177 à 2600C, (c) de l'eau, et (d) un émulsifiant. 2. Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce que le solvant et l'eau constituent une émulsion eau-dans-huile. 3. Produit selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'émulsion a un temps de séchage inférieur à 30 minutes. 4. Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce que le solvant et l'eau constituent une émulsion huile-dans-eau. 5. Produit selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'émulsion a un temps de séchage inférieur à 30 minutes. 6. Procédé de lutte contre les allergènes dans les étoffes, caractérisé en ce que l'on pulvérise sur l'étoffe environ 1 à 5% de son poids d'une composi- tion selon l'une quelconque des revendications 1 à 5.