L'invention concerne les seringues destinées à être utilisées avec des ensembles à aiguille hypodermique. Il est souvent commode de réaliser de tels dispositifs de manière que la partie de l'aiguille hypodermique traversant la peau du patient soit mise au rebut alors que le corps de la seringue peut être réutilisé. En général, une seringue hypodermique peut être utilisée pour l'injection de fluides dans des régions choisies des tissus tendres du corps humain. Cependant, il est souvent souhaitable de prélever des fluides, en général du sang ou de l'urine, du corps humain pour diverses raisons. Lorsque l'on prélève des fluides au moyen d'une seringue hypodermique, il est souhaitable d'empêcher toute contamination secondaire des fluides ainsi prélevés après leur introduction dans le corps de lazseringue. A cet égard, il est souhaitable de disposer d'un élément minimisant le contact entre l'atmosphère ou tout autre agent contaminant et un fluide ayant été récemment prélevé. Dans les hôpitaux, pour obturer une seringue, les techniciens de laboratoire, les infirmières et les médecins plient souvent l'aiguille, à l'extrémité de la seringue, afin de limiter le contact entre l'atmosphère et le fluide prélevé. Un tel procédé est tout d'abord dangereux pour le médecin ou l'infirmière et, de plus, il ne permet pas d'obtenir un joint hermétique efficace. Un autre procédé essayé pour maintenir à l'état stérile le fluide prélevé consiste à introduire irnmédiaternent l'aiguille dans un bouchon ou autre organe analogue. Ces procédés primitifs ont été mis en oeuvre pour empêcher la contamination secondaire du sang ou autre fluide prélevé, car les formes antérieures de réalisation de seringues aseptiques sont, soit trop coûteuses, soit inefficaces. Il est souhaitable de disposer d'un instrument efficace, comme c'est le cas de la seringue selon l'invention, permettant au fluide contenu dans la seringue hypodermique d'être enfermé hermétiquement alors que l'aiguille est encore enfoncée dans le corps du patient.De cette manière, toute contamination secondaire du réservoir formé à l'intérieur du corps de la seringue est minimisée. De nombreux brevets ont porté sur des seringues destinées à être utilisées avec des aiguilles hypodermiques et conçues de manière que l'intérieur de ces seringues soit séparé hermétiquement de l'air ambiant. L'un de ces brevets, à savoir. le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 872 864, décrit une seringue qui comporte plusieurs chambres intérieures pouvant être obturées et qui est destinée à être utilisée dans un ensemble à deux seringues de matière plastique, préalablement remplies et à jeter totalement après usage. Cette conception et les conceptions analogues exigent l'utilisation de dispositifs complexes d'obturation et d'isolation.La plupart de ces formes de réalisation peuvent être utilisées pour maintenir un fluide à l'intérieur de la seringue, sans contamination, avant l'introduction de ce fluide dans le tissu tendre du corps humain. L'invention s'applique principalement aux seringues utilisées pour prélever des fluides du corps humain. Lorsque des fluides sont prélevés du corps humain, le problème principal consiste à placer le fluide ou liquide prélevé dans un milieu de culture afin de le protéger contre toute contamination par des bactéries ou des virus. La difficulté résulte de la contamination secondaire qui risque de se produire pendant le transport de la seringue jusqu'à l'emplacement du milieu de culture. Pendant cet intervalle de temps critique, une contamination secondaire risque de faire croire faussement à la présence de bactéries ou de virus dans le sang du sujet, ces bactéries ou virus n'atteignant le milieu de culture que par contamination secondaire, mais non en raison du fait qu'ils ont été prélevés dans le corps du sujet. L'invention concerne un dispositif permettant d'éliminer de telles contaminations secondaires. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 4 043 336 décrit également un dispositif destiné à obturer sélectivement l'extrémité de la seringue. Ce dispositif utilise des éléments mobiles et des organes d'étanchéité supplémentaires et autres que la simple rondelle de caoutchouc de la seringue selon l'invention. Par conséquent, cette configuration est différente. De plus, la seringue décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 4 043 366 précité nécessite que l'on saisisse l'aiguille proprement dite pour provoquer une rotation des trous respectifs afin de permettre ou d'empêcher l'écoulement.Elle ne présente donc pas là facilité de manipulation et de déplacement de la seringue selon l'invention dans laquelle une bague extérieure peut être utilisée pour produire le mouvement entre les positions d'ouverture et d'obturation étanche. L'invention concerne une seringue à obturateur comportant un capuchon tournant monté sur la tête du corps d'une seringue classique. Le corps comprend donc une tête et une paroi latérale à peu près cylindrique, et il présente une extrémité ouverte par laquelle il peut recevoir un piston qui commande les mouvements d'entrée et de sortie du fluide par rapport à la chambre aseptique. Cette dernière est elle-même délimitée par la paroi latérale de la seringue, la paroi de tête et la tête du piston. Un mouvement alternatif de ce dernier dans le corps de la seringue permet de régler le volume de l'espace délimité à l'intérieur de la chambre aseptique et permet également de commander l'écoulement de liquides vers l'intérieur de la chambre et en sortie de cette chambre. Le corps de la seringue selon l'invention ne comporte pas d'e~?la- cement permettant le montage d'une aiguille, car cette dernière est fixée au capuchon. La paroi de tête du corps présente un trou et une tige centrale. Le capuchon est monté sur la tige de manière à pouvoir tourner par rapport au corps. Il comporte un raccord muni d'un organe de fixation permettant à toute aiguille classique d'être fixée à ce raccord. Ce dernier présente un trou centra' qui peut être aligné avec le trou du corps. En faisant tourner le capuchon par rapport au corps, l'opéraTeur peut aligner ou non le trou du raccord avec le trou du corps et permettre ainsi ou non l'écoulement d'un fluide dans l'aiguille. Le mouvement de rotation entre le capuchon et le corps est permis par la tige qui est disposée axialement à ces deux éléments. De cette manière, la rotation du capuchon dans un premier sens provoque la mise en alignement du trou du corps avec le trou du capuchon et permet ainsi une communication entre la chambre aseptique et l'aiguille. Dans l'autre position, l'aiguille ne peut communiquer avec le milieu aseptique. Pour assurer le maintien à l'état aseptique de la chambre, un organe d'étanchéité tel qu'une rondelle de caoutchouc ou autre peut être placé à la jonction du trou du raccord et du trou du corps, afin d'entourer ces deux trous.Pour faciliter la mise en place de cette rondelle, il est souhaitable de maintenir la paroi de tête du corps de la. seringue et la partie correspondante du capuchon à une légère distance l'une de l'autre afin de ménager un espace d'air isolant entre elles. La rondelle d'étanchéité est placée dans cet espace isolant, sur le pourtour du bord suivant lequel les trous pouvant être alignés sélectivement se rencontrent. Par conséquent, lorsque les trous ne sont pas alignés, la surface inférieure de la partie de tête du capuchon obture hermétiquement le dessus de la rondelle de caoutchouc et réalise un joint efficace vis-à-vis de la chambre aseptique. Cependant, en variante, la rondelle de caoutchouc peut être fixée au fond du capuchon et, par conséquent, une rotation de ce capuchon provoque une rotation de cet organe d'étanchéité. De cette manière, la chambre reste obturée hermétiquement et ne peut communiquer que partiellement avec l'espace isolant qui, lui-même, est protégé herméti- quement du milieu extérieur par l'étanchéité réalisée par le contact étroit entre les parties latérales du capuchon et les parois latérales du corps de la seringue. Dans une autre variante, une patte fait saillie vers le bas du capuchon et peut se déplacer entre deux saillies dont l'une indique la position d'ouverture et l'autre la position de fermeture. Ces saillies peuvent se présenter sous la forme de petits bossages situés sur la paroi cylindrique extérieure du corps, et elles constituent un jeu convenable d'organes d'arrêt indiquant aisément à l'opérateur les positions d'ouverture et de fermeture. L'invention concerne donc une seringue à obturateur destinée à prélever des liquides du corps humain et pouvant être utilisée avec des aiguilles hypodermiques à jeter après usage. La seringue selon l'invention est d'une fabrication simple et peu coûteuse et elle est conçue afin d'éviter toute contamination des liquides prélevés du corps. La seringue hypodermique selon l'invention peut également être utilisée pour l'introduction de fluides dans le corps humain. Cette seringue à obturateur est particulièrement utile pour le prélèvement de liquides du corps plutôt que pour l'introduction de liquides dans le corps. Elle comporte un dispositif sûr empêchant toute contamination secondaire des liquides prélevés dans le corps. Elle peut être aisément manoeuvrée d'une position d'obturation à une position d'ouverture.Cette seringue comporte un obturateur situé dans la zone de la tête et pouvant être aisément saisi et manoeuvré entre des positions d'ouverture et de fermeture, et vice versa. L'obturateur de la tête de la seringue comporte un élément rotatif extérieur dont l'utilisation est aisée. Un coussin d'air isolant est formé entre l'élément rotatif extérieur et la paroi de tête du corps de la seringue. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel: la figure 1 est une vue en perspective d'une forme préférée de réalisation de la seringue selon l'invention; la figure 2 est une coupe partielle suivant la ligne 2-2 de la figure I; la figure 3 est une vue en bout de la seringue selon l'invention dont le capuchon est en position d'ouverture; la figure 4 est une vue en bout de la seringue selon l'invention dont le capuchon est en position de fermeture ; et la figure 5 est une élévation partielle de la seringue selon l'invention dont la patte du capuchon est en position de fermeture. L'invention concerne donc une seringue 10 qui peut être obturée par rotation d'un capuchon 28 emboîté sur l'extrémité de décharge de la seringue. Cette dernière comprend globalement un corps 12 qui comporte une paroi 14 de tête et une paroi latérale à peu près cylindrique 16. Un piston 18 peut se déplacer axialement à l'intérieur du corps 12 afin de commander l'introduction de liquides dans la chambre aseptique 24 délimitée à l'intérieur du corps, et la sortie des liquides de cette chambre. En particulier, la chambre aseptique 24 est délimitée par les parois latérales 16 et la paroi 14 de tête du corps, ainsi que par la tête 20 du piston 18. Ce dernier pénètre à l'intérieur du corps par l'extrénité ouverte 22 de celui-ci et, ainsi, il définit les limites de la partie aseptique de la chambre 24. Un liquide peut être introduit dans la chambre 24 et en être expulsé par un orifice 26 réalisé dans la paroi 14 de tête du corps. De plus, la paroi 14 constitue l'élément de montage d'une tige 34 qui, elle-même, permet le montage du capuchon 28 sur le corps 12. Ce dernier et le capuchon 28 peuvent être tournés l'un par rapport à l'autre en raison de la position axiale centrale de la tige 34. Cette dernière peut être logée librement dans le capuchon 28, ainsi que dans la paroi 14 de tête, ou bien elle peut être fixée à l'un ou à l'autre de ces deux éléments, et non aux deux éléments ensemble. Le capuchon 28 comprend globalement une partie 30 de tête et une partie latérale 32. Cette dernière entoure étroitement la surface extérieure de la paroi latérale 16 du corps 12. L'emboîtement étroit de ces deux éléments crée une surface recouverte 56 d'étanchéité sur toute la périphérie du corps à peu près cylindrique 12, afin de protéger hermétiquement du milieu extérieur l'espace isolant 54. Ce dernier est défini par la partie 30 de tête du capuchon 28 qui est placée à une certaine distance de la paroi 14 de tête du corps 12. De cette manière, un espace isolant est délimité entre la partie 30 et la paroi 14, et cet espace peut loger un organe 42 d'étanchéité. L'organe 42 d'étanchéité constitue l'élément permettant ou empêchant toute communication de fluide entre la chambre aseptique 24 et le milieu extérieur. Pour permettre cette communication, un raccord 36 est réalisé dans la surface extérieure du capuchon 28. Le raccord 36 constitue l'élément de montage d'une aiguille 39 qui peut être fixée à ce raccord 36 au moyen d'un organe 40 ou de tout autre organe analogue de fixation. L'organe de fixation représenté sur la figure 2 comporte une partie filetée. Cependant, cet organe peut utiliser un montage à balonnette ou tout autre moyen normalisé et analogue de montage d'une aiguille. L'aiguille présente une lumière centrale 38 qui permet une communication entre la chambre aseptique 24 et ladite aiguille 39. L'organe 42 d'étanchéité se présente avantageusement sous la forme d'une rondelle 44 de caoutchouc disposée circonférentiellement à l'interface entre le trou 38 du raccord et le trou 26 du corps. La rondelle 44 en caoutchouc présente également un trou 46. Pour faciliter la manoeuvre permettant d'obtenir convenablement et avec précision l'alignement ou le non-alignement entre le trou 26 du corps et le trou 38 du raccord, une patte 48 peut faire saillie vers le bas du capuchon 28. Cette patte 48 est destinée à porter contre deux saillies présentées par la surface extérieure des parois latérales 16 du corps 12. Ces saillies comprennent une saillie 50 correspondant à la position d'ouverture et une saillie 52 correspondant à la position de fermeture. Elles sont situées en des points de la paroi latérale 16 tels que, lorsque la patte est en contact avec la saillie 50 correspondant à la position d'ouverture, le trou 38 du raccord et le trou 26 du corps sont parfaitement alignés. En variante, lorsque la patte 48 est en contact avec la saillie 52, ce qui indique une position de fermeture, les trous 38 et 26 ne sont pas alignés et, par conséquent, la chambre intérieure 24 est protégée hermétiquement du milieu extérieur par la rondelle 44 de caoutchouc ou l'organe 42 d'étanchéité. Lorsque la seringue est utilisée et que la rondelle de caoutchouc est de préférence collée ou autrement fixée à la paroi de tête, la rotation du capuchon a pour effet de ne pas aligner les trous 26 et 28 de manière que la chambre aseptique 24 soit obturée hermétiquement par la surface inférieure de la partie 30 de tête du capuchon 28 qui ferme la partie supérieure de l'organe 42 d'étanchéité. En variante, si la rondelle 44 de caoutchouc est fixée au fond du capuchon 28, l'écoulement se produisant dans le trou 26 est limité uniquement à l'espace 54 d'isolation délimité par le capuchon et fermé hermétiquement par la surface périphérique extérieure 56 d'étanchéité présentée par la paroi latérale 16, au-dessous de la partie latérale 32 du capuchon 28, cette partie latérale s'emboîtant étroitement sur ladite surface 56. De cette manière, une étanchéité fixe est obtenue dans l'une ou l'autre des configurations. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la seringue décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Seringue à obturateur, caractérisée en ce qu'elle comporte un corps qui présente une chambre aseptique et qui comprend une paroi de tête, une paroi latérale et une extrémité ouverte, la paroi de tête présentant un trou et portant une tige qui fait saillie axialement vers l'extérieur, un piston étant logé à l'intérieur de la chambre et pouvant se déplacer axialement par rapport au corps afin de faire varier le volume total de ladite chambre, un capuchon comprenant une partie de tête et une partie latérale qui entourent ladite paroi de tête et la paroi latérale du corps, respectivement, la partie latérale du capuchon s'appliquant étroitement sur la paroi latérale du corps, la partie de tête étant disposée à une certaine distance de la paroi de tête afin qu'un espace isolant soit ménagé entre elles, le capuchon étant monté sur la tige de manière à pouvoir tourner par rapport à la paroi de tête du corps, ce capuchon comprenant également un raccord creux qui présente un trou pouvant être aligné sélectivement avec le trou de la paroi de tête du corps afin de permettre un écoulement de fluide entre le raccord et la chambre aseptique, la seringue comportant également un organe d'étanchéité placé entre le trou de la paroi de tête du corps et le trou de la partie de tête du raccord, afin qu'un fluide puisse s'écouler de manière étanche entre ces trous lorsqu'ils sont alignés, et afin également d'empêcher tout écoulement de fluide lorsque lesdits trous ne sont pas alignés. 2. Seringue selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe d'étanchéité comprend une rondelle de caoutchouc disposée circonférentiellement entre les faces intérieures du trou du corps et du trou du raccord. 3. Seringue selon la revendication 2, caractérisée en ce que la rondelle de caoutchouc est fixée à la paroi de tête afin de tourner avec elle. 4. Seringue selon la revendication 2, caractérisée en ce que la rondelle de caoutchouc est fixée à la partie de tête du capuchon afin de tourner avec elle. 5. Seringue selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une patte fait saillie du capuchon et peut se déplacer avec lui par rapport à la paroi latérale du corps, entre des positions d'ouverture et de fermeture, afin d'indiquer qu'un fluide peut sélectivement s'écouler ou non, respectivement, dans le trou du corps, la paroi latérale du corps présentant également, à sa surface extérieure, une saillie correspondant à la position d'ouverture et une saillie correspondant à la position de fermeture, la patte, lors de la rotation du capuchon, pouvant porter sélectivement contre l'une ou l'autre de ces saillies en se déplaçant entre les positions d'ouverture et de fermeture, respectivement. 6. Seringue selon la revendication 1. caractérisée en ce que la paro latérale du corps est cylindrique. 7. Seringue selon la revendication 1, caractérisée en ce que le raccord comporte un organe de fixation facilitant le montage d'une aiguille sur ledit raccord. 8. Seringue selon la revendication 1, caractérisée en ce que la tige est fixée au corps et peut tourner par rapport au capuchon afin de permettre à ce dernier de tourner par rapport au corps. 9. Seringue selon la revendication 1, caractérisée en ce que la tige est fixée au capuchon et peut tourner par rapport au corps afin de permettre à ce dernier de tourner par rapport au capuchon. 10. Seringue à obturateur, caractérisée en ce qu'elle comporte un corps cylindrique qui présente une chambre aseptique et qui comprend une paroi de tête, une paroi latérale cylindrique et une extrémité ouverte, la paroi de tête présentant un trou et portant une tige qui fait saillie axialement vers l'extérieur, un piston étant logé dans l'extrémité ouverte de la chambre et pouvant se déplacer axialement par rapport au corps afin de faire varier le volume total de ladite chambre, un capuchon comprenant une partie de tête et une partie latérale cylindrique disposées, respectivement, au-dessus de la paroi de tête et de la paroi latérale du corps, la partie-latérale du capuchon entourant étroitement ladite paroi latérale du corps, la partie de tête étant disposée à une certaine distance de la paroi de tête afin de délimiter avec elle un espace d'isolation, le capuchon étant monté sur la tige de manière à pouvoir tourner par rapport à la paroi de tête du corps, ledit capuchon comprenant un raccord creux qui présente un trou pouvant être aligné sélectivement avec le trou de la paroi de tête du corps afin de permettre à un fluide de s'écouler entre le raccord et la chambre aseptique, la seringue #comportant également une rondelle de caoutchouc qui est fixée à la paroi de tête et qui est disposée circonférentiellement entre le trou de la paroi de tête du corps et le trou du raccord débouchant dans la partie de tête du capuchon, afin de permettre à un fluide de s'écouler de manière étanche entre ces trous lorsqu'ils sont alignés, et afin également d'empêcher le fluide de s'écouler entre lesdits trous lorsqu'ils ne sont pas alignés. une patte faisant saillie du capuchon avec lequel elle peut se déplacer par rapport à la paroi latérale du corps entre des positions d'ouverture et de fermeture afin d'indiquer qu'un fluide peut sélectivement s'écouler ou non, respectivement, par le trou du corps, la paroi latérale de ce dernier présentant également, à sa surface extérieure, un bossage correspondant à la position d'ouverture et un bossage correspondant à la position de fermeture et contre lesquels la patte peut porter lorsque le capuchon est tourné entre ces positions d'ouverture et de fermeture, respectivement.