La présente invention concerne l'aménagement de tous véhicules de transport en commun par rail, par route en semi-remorque et autocar, par air, par mer, et accessoirement de lieux de transit et de repos. Elle procure des économiesd'énergie, par gain de capacité à confort égal, par gain de poids, ou encore par climatisation individuelle à contre-courant. Mais c'est également par l'élimination d'un certain nombre d'inconvénients connus que l'invention révèle son efficacité, en faveur des trois intéressés, constructeur, exploitant, occupant, dans les trois composants, sièges, couloirs, rangements de bagages. L'invention concerne un aménagement comprenant au moins uns sui te rectiligne, bordée de deux couloirs longitu naux, composée d'une sensiblement succession de modules jointifs, parallélipîpèdiques/rectangles, ,lenai- tudinaux semblables, chaque module étant équipé de sièges longitudinaux, en position semi-couchée de relaxation ou couchée, allongés sur toute la longueur du module. Ces sièges, superposés sur plusieurs niveaux et juxtaposés par paires à chaque niveau, tiennent lieu à la fois de fonds et plafonds d'un faisceau de loges longitudinales jointives individuelles ouvertes chacune latéralement sur ltun des deux couloirs. L'isolement de ces loges entre elles est complété, d'une part entre les modules par leurs cloisons transversales de jonction, d'autre part dans chaque module par la cloison longitudinale médiane séparant chaque paire de sièges juxtaposés à chaque niveau. Selon une première caractéristique de l'invention, chaque module, avec son faisceau de loges jointives et leurs sièges, est tronçonné transversalement en trois tronçons à savoir, primo un tronçon principal milieu représentant environ les sept dixièmes de. la longueur du module, dont les constituants sont les seuls amovibles et comprennent les fractions milieu de sièges correspondantes, chacune étant support-des-buste-et-jambes d'un occupant, secundo les deux tronçons d'extrémité dont tous les constitusnts sont fixes, en particulier les fractions d'extrémité de sièges correspondantes, chacune étant sup port-de-tête ou support-des-pieds d'un occupant, aux bords desquelles sont suspendues lesdites fractions milieu amovibles de sièges. Tous ces tronçons d'extrémité, situés de part et d'autre desdites cloisons de jonction des modules, sont accolés deux à deux, chacun à son voisin du module jointif solidairement dos à dos, de façon à constituer une série régulièrement espacée de caissons intermédiaires transversaux alvéolés sur les deux faces. Chaque paire d'alvéoles juxtaposées à chaque niveau de chaque face, adossée à la cloison commune de jonction des modules jointifs, est encadrée, primo par quatre rebords transversaux, deux inférieurs et deux supérieurs, qui sont chacun à la fois ledit fond ou étagère support-de-tête-ou-pieds de la loge d'en dessus et ledit plafond de la loge d'en dessous, en continuité desurface avec lesdites fractions milieu de sièges, secundo par un rebord vertical interne commun médian, tertio par deux rebords verticaux externes de séparation et de pro section contre la vue et les chocs des passants des couloirs. Ces caissons, armés ou non de raidisseurs métalliques , et réalisés en matériau léger résistant durable et de parfait isolement, sont de préférence en matière plastique moulée, qui permet de modifier opportunément lesdites étagères par simple changement des moules. Les extrémités, têtes et pieds, étant d'ordinaire protégées par des housses de confort et d'hygiène, il reste que lesdites fractions milieu, seales amovibles, sont précisément les seules à stuser sous le poids et les mouvements du corps, et à se salir. Selon une deuxième caractéristique de l'invention, en particulier dans les cas avantageux d'un tête-bêche horizontal entre les sièges juxtaposés à chaque niveau, et éventuellement d'un tete-beche complémentaire vertical entre niveaux avec des sièges semi-couchés de relaxation, lesdites étagères de chaque caisson ne sont plus transversales, mais font avec une transversale pure un angle horisont-+ "a" d'environ dix degrés, selon la parité du niveau, ces nouvelles orientations équivalant à une rotation + "an des étagères transversales autour de leur axe commun vertical central , de sorte que lesdites fractions milieu amovibles des sièges sont vues en plan des trapèzes isocèles identiques d'angle "2an en tête-bêche D'autres caractéristiques apparattront au cours de la description qui suit, donnée uniquement à titre d'exemple. Les couples de fig. 1-2, 3-4, 5-6, 7-8 représentent en plan et élévation quatre schémas d'aménagement selon l'invention, avec catis. sons à étagères horizontales en transversalê pure. La fig.9 est le schéma en plan d'une portion de voiture de chemin de fer internationale aménagée selon l'invention, avec caissons à étagères horizontales inclinées sur la transversale. Les fig. 10 et 20 sont une variante détaillée de la fig.9, avec caissons à étagères prolongées, et interpénétration des têtes et pieds appartenant à deux modules voisins. Les fig. 11-12 sont les vues en bout et élévation de la fig.1O. La fig.43 est-le nodule de la fig.10 au niveau des bagages au sol. Les fig.14-15 sont en plan et élévation une semi-remorque-poutre. Les fig.16a-16b sont en plan le schéma de deux variantes dans le cas de deux suites parallèles, avec modules en vis à vis quinconcés. Les fig.17-18-l9 sont une fraction milieu de siège, articulée. Les fig.1-2 représentent une suite rectiligne 1, bordée de deux couloirs longitudinaux 2, composée de modules successifs jointifs 3 équipés de sièges à implantation rectangulaire 4 en position couchée à trois niveaux, et dont les seules fractions milieu 5 sont amovibles selon les deux flèches, et sont sUspendues entre les deux tronçons d'extrémité 6-7 chacun accolé respectivement à son voisin 8-9 du module jointif solidairement dos à dos, pour constituer une série de caissons intermédiaires transversaux 10 alvéolés sur les deux faces. Chaque paire d'alvéoles 11-12 à chaque niveau de chaque face, a primo quatre rebords transversaux ou étagères, deux inférieurs 13 et deux supérieurs 14, secundo un rebord vertical interne médian 15, tertio deux rebords verticaux externes 16 contre les couloirs 2. Les fig.3-4 reprennent les chiffres de référence des fig*1-2, mais avec accent, car c'est une simple variante en ce que l'implantation des sièges forme deux trapèzes rectangles 4' en tete-bêche horizontal à chaque niveau. D'où des modules 3' plus étroits que ceux 3. Les fig.5-6 sont analogues aux fig.1-2, avec. suite rectiligne 17 bordée de deux couloirs longitudinaux 18, la différence étant que dans chaque module 19 les sièges 20 sont en position semi-couchée de relaxation à tete-bche vertical entre niveaux, ce qui permet dans une hauteur totale donnée d'avoir un niveau de plus.Les fractions milieu 21, seules amovibles selon les flèches, sont. suspendues entre les deux tronçons d'extrémité 22-23, eux-mêmes accolés solidairement dos à dos avec leurs voisins respectifs 24-25 du module jointif, pour constituer une série de caissons intermédiaires transversaux 26 dontàchaque niveau de chaque face les deux alvéoles 27-28ont, primo quatre rebords transversaux ou étagères, deux inférieurs 29 et deux supérieurs 30 dont les pentes sont en continuité de surface avec les fractions milieu 21, secundo un rebord vertical interne commun médian 31, tertio deux rebords verticaux externes 32 contre les couloirs 18. Les fig.7-8 reprennent les chiffres de référence des fig.5-6, mais avec accent, car c'est une simple variante en ce que l'implantation des sièges forme deux trapèzes rectangles 20' en t8te-bêche horizontal à chaque niveau. D'ou des modules 19' plus étroits que ceux 19. La fig.9 est une portion de voiture de chemin de fer 33, à deux couloirs longitudinaux 34 bordant une suite rectiligne 35 de modules jointifs 36. Dans chaque couloir une série d'échelles verticales 37 à barreaux 38 sont placés face aux plans transversaux médians de chaque module 36 à distance de 30 c. (trente centimètres), soit la longueur d'un pied. Leurs montants obliques 39 forment un dièdre ouvert vers le module, et sont fixés au sol et à la vodte. Ces échelles partagent chaque couloir en deux parties constamment indépendantes. Primo une série discontinue d'espaces réduits 40, ou flots, aux hachures serrées, situés sensiblement entre échelles et modules, exclusivement réservés aux circulations individuelles verticales entre sol et niveaux. Secundo tout le reste 41 du couloir 34, aux hachures plus espacées, exclusivement réservé à la circulation générale horizontale dans les deux sens, continu, mais de largeur régulièrement et fréquemment fluctuante. En effet, par le travers 42 desdits flots, la largeur est réduite à 60 cm, ce qui ne permet que le passage d'une seale personne à la fois.Par contre la largeur est plus grande de part et d'autre desdits flots 40, cd des refuges 43 sont instinctivement utilisés par la plus alerte ou la plus polie de deux personnes devant se croiser, en suivant respectivement les flè- ches 44 sinueuse ou 45 droite, à moins de règlementation sur les sens de croisement. Cette circulation générale horizontale est donc presque aussi fluide que sie paysage était constamment à sa largeur maximum. La fig.9 montre également le module 36 avec caissons intereé- diaires 46 alvéoles sur leurs deux faces. Lesdites étagères dos à dos 47-48 en trait plein ou pointillé selon la parité du niveau, font on angle horizontal + "a" avec une transversale pure. A chaque niveau, les étagères d'un mime module délimitent vues-en-plan un parsllélo- gramme incliné du mime angle + "a" selon le niveau, qui circonscrit exactement les implantations de deux trapèzes isocèles identiques 49 d'angle ,'2a" en tSte-bêche horisoutalr fractions milieu des deux sièges juxtaposés, amovibles selon les flèches.La seule particularité est que la Justaposition se fait par les bords droite ou gauche selon le niveau. Ces fractions milieu sont donc toutes interchangeables. Sur la fig.1O, les deux couloirs 50 et leurs échelles 51 avec barreaux 52 encadrent une suite de modules 53 contenant des sièges tels que celui hachuré, avec caissons intermédiaires 54 dont les étagères 55 inclinées sur la transversale pure d'un angle horizontal + "a" délimitent des parallélogrammes circonscrivant vus-en-plan des pairs de trapèzes isocèles identiques 56 en tête-beche horizontal, qui sont les fractions milieu de sièges, amovibles selon les flèches, et suspendues entre les bords des étagères. Ces étagères sont repérées par des cercles symboliques57 en titre, et an pied par des espaces 58 débordant de 15 cm dans les deux couloirs grtce aux prolongements des étagères le long d'elles-mêQe. Ces débordements latéraux par le travers desdits caissons sont très avantageux. Il est en effet connu que dans une suite de modules de largeur 90 cm par exemple, mais sans débordement, à sièges superposés en tte-bche, au moins horizontal à chaque niveau, il est possible d'imbriquer longitudinalement, légèrement de 7,5 cm environ,les têtes et pieds de modules voisines, selon une ligne sinueuse contournant têtes et pieds dans leurs régions frontales, ce qui permet de réduire de 15 cm la longueur des modules pour une même longueur des sièges. Dans la présente invention, la sur-largeur de 30 cm due aux deux débordements de 15 cm est répartie, primo pour 5 cm seulement à chacune des deux alvéoles de tête du fait qu'il faut respecter le centrage des têtes sur la ligne médiane des sièges, secundo pour 10 cm à chacune des deux alvéoles de pieds qui disposent de plusdesouples- se. C'est ainsi que l'étranglement 121 aux chevilles n'est qu'apparent, car ce sont les pieds pivotant de cdté et d'autre autour des talons et les genoux, qyi demandent plus daiEanCe. Si bien que ladite ligne sinueuse de séparation frontale se limite dans l'invention aux tettes centrales, avec la trace de surface 59 entrait plein et 80E orso60 enpoiltillE au niveau suivant en passant par la transversale pure 122 au niveau intermédiaire, tandis qu ( aux pieds succèdent de francs décrochements contournant lesdits espaces 58. Il en résulte un recouvrement longitudinal total de 30 cm, soit 10 cm eux têtes et 20 cm aux pieds, ce qui permettrait de réduire d'autant la longueur des modules. Mais il est préférable de ne les réduire que de 15 cm, ce qui de façon connue permet déjà un treizième module supplémentaire par exemple dans une voiture internationale de chemin de fer, avec donc 104 ou 130 places sur quatre ou cinq niveaux. Le solde, 15 cm, est utilisé, soit uniquement å majorer d'autant la taille maximum nominale des occupants, 200 cm par exemple au lieu de 185 cm, soit également à articuler des sièges de relaxation pour en accentuer plus ou moins le profil avec glissement longitudinal simultané de 15 cm des talons de l'occupant , selon les fig. 17-18-19. Il va de soi que les caissons terminaux de la suite sont amputés de leurs alvéoles sans emploi pour éviter toute sur-longueur inutile. Cette suite rectiligne de modules comprend plusieurs séries de plats verticaux vrillés métalliques régulièrement espacés, qui amorcent les diverses surfaces constitutives auxquelles 's sont tangents à tous niveaux. Il ya trois plats vrillés par caisson, un central 119 et deux latéraux 116, plus un 120 au centre du module. Lesdites traces 59-60 font un angle "2b!' au croisement central sur le plat 119. La fig.20 est un schéma à échelle réduite, qui détaille lesdits plats vrillés. Les torsions successives égales et alternées inversent leurs orientations horizontales d'un niveau à l'autre, ces angles res petits de torsion étant + "2a" pour 116-120 et + "Pi-2b" pour 119. Un plat même rrillé est flexible, mais il lui suffit d'être calé mime avec de faibles moyens, enrobé par exemple dans une structure en plastique moulé, pour ne plus pouvoir flamber. n se comporte alors en vrai raidisseur avec une légèreté optimum. Et cela d'autant plus que dans le cas présent, les plats 119-120 sont sollicités de façon symétrique donc équilibrée à chaque niveau1 et que pour les plats 116, la différence des charges d'un buste lourd et de jambes légères au bord des étagères, est sensiblement compensée par des bras de levier ou goussets respectivement 117 plus petits et 118 plus grands. Des amenées non figurées d'air conditionné en tête de chaque loge sont intégrées aux caissons, par tubes ou lames d'air dans le plasti- que, l'air étant ensuite diffusé vers les couloirs par déperdition des loges, à contre-courant donc depuis l'ambiance extérieure. Les rangements de bagas 61 fig.10-11 situés sous les siège inférieurs sont prolongés de 20 cm dans chaque couloir, ce qui crée de surcroît par le milieu du module, face à l'échelle 51, une marche 62 haute de 30 cm prolongée en 63 jusqu'à cette échelle. L'obliquité en dièdre des montants verticaux 39-64 de l'échelle 37-51 des fig.9-10, présente trois avantages. Primo la rigidité de l'échelle est renforcée par cet etfet-dièdre, secundo la circulation suivant les flèches sinueuses 44 est tangente à ces montants, tertio ils permettent diverses orientations des pieds suivant les flèches 65 ou 66 fig.10 pour monter, que ce soit sur la marche 62-63 fig.10 pour l'accès direct au deuxième niveau, wu -sur les barreaux 38-52 des fig.9-10 pour l'accès aux niveaux supérieurs, selon le sens du siège à occuper du fait du tête-bêche vertical. Sur la fig.11, vue en bout de la fig.10, on retrouve le couloir 50 et les barreaux 52 entre les montants verticaux obliques 64 de 1 'é- chelle 51 qui prend assise sur ledit prolongement 63 de la marche 62, et non pas sur le sol pour ne bas obstruer les rangements bas 61. On peut cependant prévoir un support médian 130 fig.11-12 peu gênant. L'échelle 51 est fixée par ses prolongements coudés 67 au rangement haut de bagages 68 en légère pente latérale. Ce rangement haut peut recevoir au droit de chaque module, deux grandes valises-type dont les trois dimensions sont 73-50-25 cm par exemple. Les rangements hauts 68 sont suspendus à la voute 71 par une série de cloisons transversales 72 situées dans le plan transversal médian de chaque module 53 et qui calent les bagages en cas de choc. Les porte-skis?3longitudinaux sont fermés par une série de sangles 74. On voit dans le couloir 50 le débordement 58 des étagères du cas son 54 à tous les niveaux, ce qui donne un flanc externe continu vertical 70 qui peut être prolongé haut et bas pour consdidertle caisson. Les sièges sont en position nemi-couchée de relaxation, et les niveaux 75 indiquent le point bas de chaque siège. Les fig-10-11 montrent des strapontins originaux. Classiquement leur hauteur est uniforme, de 45 cm environ, pour pouvoir être utili sée indifféremment par tous, mais il est alors impossible à quelques cm pres, de loger sous eux des bagages importants comme une grande valise-type de hauteur 50 cm. Selon l'invention, les strapontins rabattables fixés aux parois externes des couloirs, sont extra-plats et répartis en deux familles 123-124, àaccotoirn 125-126, de hauteurs distinctes respectives 45-55 cm environ, ceux de 55 cm étant réservés aux grandes personnes et pouvant loger sous eux lesdits baguages encom- brants supplémentaires.De plus la légère obliquité de deux des trois côtés des strapontins favorise deux orientations optima des usagers. La fig.12 est la vue latérale en élévation d'un module 53, faite à chaque niveau suivant une coupe analogue à celle XII de la fig.10. On voit le profil supérieur 76 des rangements bas de bagages aw 8ol, avec la marche 62, ainsi que le profil 77-78-79 des sièges de relaxation. Les doubles-traits verticaux 80 symbolisent la séparation entre les fractions milieu amovibles 77 et les extrémités fixes 78 et 79 des tetes et pieds. On retrouve les mêmes références avec les rangements hauts 68 et les porte-skis 73. La fig.13 montre une imbrication de coffrages individuels au sol sous le module 53 y compris le débordement dans chaque couloir sous la marche 62 avec de préférence portes individuelles et cadenas personnels allégés à trois combinaisons. Il y a par module, six cof- frages pour six des valises-type précitées, trois par couloir, soit deux debout en longueur 81, deux à plat en longueur 82, et deux à plat en travers 83, à condition que la largeur totale des rangements bas soit capable de la somme des deux plus grandes dimensions de la dite valise-type 75 + 50 = 125 cm , soit 130 cm environ. Canoter qu' avec les rangements hauts précités, cela fait dix rangements valables pour un module à cinq niveaux et 130 places pour treize modules. A noter que les rangements bas 61, sans débordement, fig.10-11 font encore quatre coffrages, soit huit au total par module avec les quatre d'en haut, ce qui est suffisant ponr-quatre niveaux. La fig.14 est le schéma en plan d'une semi-remorque routière surbaissée, àhuit modules 84 de sièges de relaxation, à quatre niveaux sauf le premier 85 qui n'a que trois niveaux en raison du décroehe- ment du profil de la remorque, soit 62 places au total. On aurait 18 places avec une hauteur majorée de 50 cm et un niveau supplémentaire. On voit les caissons 86, les couloirs latéraux 87 réunis par un passage 88 sur l'avant, les échelles 89 fixées contre les flancs 90, et deux portes 91-92. A l'arrière des deux couloirs sont, d'un bord un WC-lavabo 93, et de l'autre bord une armoire de service 94. Un autocar, de moindre longueur utilisable, ntaurait que sept modules. La fig. 15, élévation de la fig.14, montre lesdits caissons 86 apportant leur rigidité à la structure de la poutre longitudinale inhéreute à tout véhicule, en servant d'entretoises successives reliant les éléments continus longitudinaux des semelles haute 95 et basse 96de cette poutre. Cette deuxième fonction demandée aux caissons intéresse spécialement les avions1 les semi-remorques, et les autocars, cd le souci primordial de gagner du poids est servi par une simplicité d'exécution de la poutre, qui est sans interférence avec les rangements principaux de bagages qui, précisément dans ces trois types de véhicules, sont extérieurs aux modules1 comme en 97. Les fig.16a-16b vues-en-plan sont deux variantes de deux suites parallèles de modules 98a-98b à caissons droits 99a ou débordants 99b. Les modules sont quinconcés au travers du couloir 100a-100b, et les échelle 101a-101b sont accolées aux dits caissons. La largeur de circulation de couloir est la même dans les deux variantes a et b. A noter que plusieurs suites parallèles de modules, en implantation générale triangulaire, peuvent constituer avec leurs dites poutres, une aile volante rationnelle triangulaire, de légèreté optiaus. Les fig.17-18-19 montrent les trois axes de rotation horizontaux et sensiblement transversaux, de la fraction milieu de siège 1021 à savoir, 103 en têtes 104 au bas du profil de relaxation1 et 105 au pied avec la liaison coulissante jumelée des tubes 106 dans leurs fourreaux 107. Les billes 108, appuyées par le ressort 109 se coSDcent automatiquement contre le cône 1-10 et bloquent le ressort de compensation 111 sous le poids du corps. Le décoïnçage des billes 108 se fait par la tirette 112 à levier 113 à portée de main, actionnant la pièce 114 au travers du contre-ressort 115, à condition que le corps se soulève légèrement, donc à la seule volonté de l'occupant. Ce levier de commande de décoTnçage 113 peut aussi bien entre fixé sur ladite alvéole des pieds, de préférence contre ledit contour interne, et outre alors actionné par le pied interne de l'occupant, ou par la main de celui qui monte et qui désire rectifier et abaisser le profil pour s'introduire. Cela donne l'avantage de supprimer pratiquement toute aspérité sur la fraction milieu du siège. REVENDICATIONS 1. Disposition d'aménagement de véhicules de transport en commun par rail, route m air, mer X et de lieux de transit, comprenant au moins une suite rectiligne (1,1',17,17'), bordée de deux couloirs longitudinaux (2,2',18,18') , composée d'une succession de modules /sensiblement jointifs (3,3' ,19, 19'), parallèlipipèdiques/rectangles,longitudinaux semblables , chaque module étant équipé de sièges longitudinaux, en position semi-couchée de relaxation(20,20') ou couchée(4,4'), allongés sur toute la longueur du module, ces sièges, superposés sur plusieurs niveaux et juxtaposés par paires à chaque niveau, tenant lieu à la fois de fonds et plafonds d'un faisceau de loges longitudinales jointives individuelles ouvertes chacune latéralement sur l'un des deux couloirs, l'isolement de ces loges entre elles étant complété, d'une part entre les modules par leurs cloisons transversalesJde jonction, d'autre part dans chaque module parla cloison longitudinale médiane séparant chaque paire de sièges juxtaposés de chaque niveau, caractérisée en ce que chaque module(3,3',19,19')est tronçonné trans- versalement en trois tronçons à savoir, primo un tronçon principal milieu(5,3',21,21') dont les constituants sont les seuls amovibles, et comprennent les fractions milieu correspondantes de sièges, cha cune support - des- buste - et - jambes d'un occupant, secundo les deux tronçons d'extrémité(6,7;6',7';22,23;22',23'), dont les constituants sont fixes, en particulier les fractions d'extrémité correspondantes de sièges, chacune support-de-ttte ou support-des-pieds d'un occupant, au bord desquelles sont suspendues lesdites fractions milieu amovibles de sièges; chacun de ces tronçons d'extrémité d'une part, et son voisin respectif(8,9;8',9';24,25;24',25') du module voisin d'autre part, étant, de part et d'autre de ladite cloison transversale de jonction, accolés (6-8,7-9;6'-8',7'-9';22-24,23-25;22'-24',23'-25') solidaire- ment dos à dos, de faSon à constituer une série régulièrement espacée de caissons intermédiaires transversaux (10,10',26,26') alvéolés sur les deux face, chaque paire d'alvéoles(11-12,11'-12',27-28,27'-28') à chaque niveau de chaque face étant encadrée, primo par quatre rebords transversaux, deux inférieurs(13,13',29,29') et deux supérieurs (14,14',30,30'), qui sont à la fois ledit fond ou étagère support-de -tête-ou-pieds de la loge du dessus et ledit plafond de la loge du dessous, en continuité de surface avec lesdites fractions milieu de sièges (5,5',21,21'), secundo par un rebord vertical interne commun médian (15,15',31,31'), tertio par deux rebords verticaux externes (16,16',32,32') de séparation contre les couloirs. 2. Disposition selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits caissons alvéolés (10,10',26,26') sont réalisés en ratière plastique moulée. 3. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisée en ce que lesdites étagères(47-48,55) de chaque caisson (46,54) font avec une transversale pure un angle horizontal + "a" selon la parité du niveau, lesdites fractions milieu amovibles de sièges étant, vues en plan, des trapèzes isocèles identiquess(49,56) d'angle "2a" en tSte-bSche. 4. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les étagères(55) sont sont prolongées le long d'elles-mêmes par un débordement(58) dans les couloirs(50), approxinativement de 15 cm pour un module large de 90 ce, créant, à même longueur de module, une sur-longueur de siège de J0 ce par interpénétration de 10 cm entre alvéoles centrales de têtes et de 20 ci entre alvéoles latérales de pieds. 5. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'une série d'échelles verticales fixes (37,51) face à chaque milieu de module (36,53) et à 30 cm, partagent chaque couloir (34,50) en deux parties indépendantes, primo une série discontinue d'espaces réduits ou flots (40,62-63) entre chaque échelle et son module, réservés aux circulations verticales entre sol et niveaux(75), secundo tout le reste du couloir(41), réservé à la circulation générale horizontale (44-45) et comprenant une série de refuges (43) situés de part et d'autre desdits tlots (40,62-63). 6. Disposition selon la revendication 5, caractérisée en ce que les montants (39,64) des échelles vertîcales(37,5i) sont obliques et forment un dièdre ouvert vers le module. 7. Disposition selon l'une quelconque des revendications i & 5, caractérisée en ce que les coffrages des rangements de bagages au sol sons le premier niveau des sièges, débordent dans les deux couloirs, leur largeur totale contenant la somme des deux plus grandes dimensions d'une grande valise-type en vue de coffrages individuels, ces débordements créant de surcroSt à l'aplomb de chaque lot une marche (62-63) qui sert d'assise à ladite échelle. 8. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, et 7, caractérisée en ce que chaque caisscn(54) comprend trois plats verticaux vrillés métalliques(116,119,116) qui amorcent stts surfaces constitutives. 9. Disposition selon la revendication 7, caractérisée en ce que lesdits caissons (86) et leurs trois plats métalliques vrillés t116- 119-116)enrobée dans du plastique ou calés, apportent leur rigidité à la structure de la poutre longitudinale du véhicule, en servant d'entretoises successives reliant les profilés continus longitudinaux des semelles haute (95) et basse(96) de cette poutre, en particulier sur les avions, les semi-remorques, et les autocars. 10. Disposition selon l'une quelconque des revendications i à 4, caractérisée en ce que ladite fraction milieu (ira) amovible des sièges en position semi-couchée de relaxation est articulée suivant trois axes parallèles de rotation, horizontan: et sensiblement trans versaux, respectivement(103) on toute, (1Q4) au bas du profil de relaxation, et (105) au pied où une liaison coulissante jumelée entre tube et fourreau (106-107) munie de ressorts de compensation (111) sloppove au poids du corps, avec blocage en toute position, et dé- blocage à la seale volonté de l'occupant, par tout moyen connu. 11. Disposition selon l'une quelconque des revendications i à et 7, caractérisée par des amenées d'air conditionné en texte de cha- que loge, par tube ou par lame d'air dans le plastique, intégrées aux caissons, 12. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que des strapontins plats rabattables sont fixés sur les parois des couloirs suivant deux hauteurs distinctes 45 cm (123), et 55 cm (t24).