a présente invention concerne la fonderie, notamment les installations pour la confection de moules et de noyaux de fonderie. L'invention peut être appliquée avec un maximum d'efficacité à la confection de noyaux et de moules de fonderie de longueur importante et de forme compliquée, par projection de sable dans des châssis ou des boîtes à noyaux chauffés. On connaît actuellement une installation pour la confection de moules et de noyaux de fonderie, dans laquelle il y a un poste de remplissage forcé de sable dans des chåssis ou des boites à noyaux à plan de joint horizontal, et un poste d'extraction du moule ou du noyau, le châssis ou la boite à noyaux étant amenés auxdits postes successivement (voir, par exemple, les installations TF20, TUF70, TF40 construites par la firme "Roperwerk", République Fédérale d'Allemagner Dans ces installations connues il y a un poste de remplissage forcé des châssis et des boites à noyaux et deux postes d'extraction des noyaux confectionnés.Deux boîtes à noyaux se déplaçant suivant une trajectoire rectiligne viennent se placer successivement tantôt au poste de remplissage, tantôt au poste d'extraction, les deux boîtes à noyaux étant présentées au poste de remplissage à tour de rôle, tandis qu'une seule boite déterminée est présentée à chacun des postes d'extraction. Etant donné que les deux boîtes à noyaux exécutent un mouvement rectiligne alternatif et sont présentées à deux postes d'extraction situés aux bords de l'installation, les noyaux finis sont délivrés en deux endroits différents, éloignés l'un de l'autre, aussi faut-il préposer deux opérateurs et il est nécessaire d'avoir ensuite deux files pour le transfert et la finition des noyaux. En outre, dans le dispositif de remplissage forcé de sable dans les châssis et les boîtes à noyaux, on utilise des buses montées fixes et comportant des embouts en caoutchouc, qu'il est très difficile de rendre étanches dans le cas de remplissage de boîtes chaudes de grande longueur, quand la dilatation longitudinale des boîtes atteint des valeurs importantes, car cela nécessite des déformations importantes des embouts en caoutchouc.L'utilisation de buses à dimensions corrigées pour la dilatation des boîtes rend nuisible le serrage des boîtes à noyaux froides contre la capacité portait les buses pour le réglage, afin d'éviter ltendommsgement des embouts en caoutchouc par suite de leurs grandes déformations. Le principe de l'extraction du noyau dela moitié supérieure de la boîte à noyaux par application d'une force de poussée sur les excroissances laissées par les buses, est applicable aux noyaux massifs à section transversale résistante. Le démoulage de noyaux de faible épaisseur, ajourés et de grande longueur par ce procédé risque de provoquer leur rupture. Dans 11 installation on utilise aussi un mécanisme pour le démontage de la boite à noyaux et l'extraction du noyau, constitué par plusieurs vérins indépendants déplaçant une traverse à griffes en li et des plaques porte-poussoirs. Parmi les inconvénients de ce mécanisme il convient de citer l'absence de moyens de réglage du niveau de la plaque portepoussoirs par rapport au plan de joint (de serrage) de la boîte, ainsi que la poussée de plaque porte-poussoirs par plusieurs vérins, ce qui rend très difficile le maintien du parallélisme entre le noyau à extraire et la plaque. Etant donné qu'en positian initiale la traverse portant la plaque se trouve dans la zone de la boîte à noyaux chaude, la plaque/est réchauffée, ce qui est nuisible au fonctionnement des guidages de la plaque porte-poussoirs et de l'ensemble du vérin, aussi faut-il prévoir des moyens de refroidissement de ceux-ci.Il convient aussi de citer parmi les inconvénients de ce mécanisme la difficulté de son utilisation dans les installations du type carrousel (due à la présence de griffes rigides) et l'impossibilité d'utiliser la traverse en tant que butée pour la moitié inférieure de la boîte à noyaux lors de l'extraction du noyau. lie but de l'invention est de supprimer les inconvénients précités. Il s'agissait donc de creer une installation pour la confection de moules et de noyaux de fonderie dans un matériel chauffé, dans laquelle les postes de remplissage forcé et d'extraction des noyaux ou des moules confectionnés seraient réalisés de façon à permettre de confectionner dés noyaux compliqués et ajourés de grande longueur, ne nécessitant-pas ensuite un rasage au plan de collage, ladite installation permettant en outre l'extraction des noyaux ou des moules en un seul endroit prédéterminé, et pouvant être desservie par un seul opérateur. La solution consiste en ce que dans une installation pour la confection de moules et de noyaux de fonderie, du type comportant un poste de remplissage forcé de sable dans des châssis ou des boites à noyaux à plan de joint horizontal, et un poste d'extraction des moules et des noyaux confectionnés, auxquels sont successivement présentés un châssis ou une boîte à noyaux, selon l'invention le poste de remplissage forcé comprend une capacité contenant le sable de moulage et reliée à une scurce d'air comprimé pour le remplissage forcé de sable dans la boite à noyaux (le chassisjåtravers des buses disposées à partie inférieure de la capacité et pouvant être déplacées dans un plan horizontal pour être mises en coïncidence avec les orifices de la boite à noyaux présentée par une table réalisée de façon assurerle transfert successif de deux boites à noyaux (ou châssis) du poste de remplissage au poste d'extraction et inversement, une boîte à noyaux (ou un châssis) se trouvant au poste d'extraction chaque fois que la seconde est au poste de remplissage. Le transfert successif de deux boîtes à noyaux du poste de remplissage au poste d'extraction et inversement-, ainsi que la présence d'une des boîtes à noyau au poste d'extraction chaque fois que la seconde est au poste de remplissage, permet de supprimer un poste d'extraction et, par conséquent, de n'affecter à l'installation qu'un seul opérateur, les noyaux (ou les moules) confectionnés étant délivrés en un seul endroit. Cette dernière circonstance permet de diminuer l'encombrement de l'installation et le nombre de files de production suivantes. Une telle réalisation constructive assure la mise en coïncidence des buses avec les orifices de la boîte à noyaux, car les décalages desdits orifices par rapport aux buses, dus à la dilatation de la boite à noyaux, sont compensés par le déplacement des buses dans le plan h:onzonial. On obtient donc une bonne étanchéité des buses dans les orifices de la boite et, par conséquent, un meilleur remplissage de sable dans celle-ci. En outre, grâce au déplacement des buses dans le plan horizontal, les empreintes laissées par les bouts des buses sur le noyau sont toutes à une même profondeur et parallèles entre elles, ce qui permet d'engager les poussoirs dans ces empreintes en vue d'une extraction satisfaisante, sans rupture, du noyau. Pour assurer une bonne étanchéité des bouts des buses dans les orifices de la boîte à noyaux dans le cas où elles seraient en métal, il est avantageux que ces buses aient une partie inférieure conique et soient montées dans la capacité avec.possibilité de déplacement axial pour l'accouplement intime de leur partie conique avec la surface correspondante des orifices de la boîte à noyaux, sans recours à des éléments d'étanchéité. En cas de confection de noyaux avec un sable durcissant à une température peu élevée, on fixe sur la buse une gaine qui 11 entoure et comporte des raccords pour leur mise en communication à l'aide d'éléments flexibles, avec un système fournissant-un liquide pour le refroidissement des buses. Il est avantageux de monter au poste d'extraction du moule ou du noyau confectionné un vérin pneumatique à la tige de piston duquel est fixée une traverse munie de griffes tournantes s'engageant sous les saillies de la moitié supérieure de la boite à noyaux, et d'une plaque à ressorts comportant des butées réglables et des poussoirs s'engageant dans la moitié supérieure de la boîte à noyaux lors de l'éjection du noyau.Il est avantageux d'utiliser dans ce cas un vérin pneumatique dont la chambre- sans tige contient deux pistons successifs à tiges conjuguées, dirigées dans le sens contraire de celui de la tige du premier piston, la tige du dernier piston étant accouplée à un plateau muni de barres contre lesquelles viennent s'appuyer- les butées de la plaque porte-poussoirs, quand la moitié supérieure de la boite à noyaux se déplace par rapport à cette plaque au moment de ltéjection du noyau. Une telle solution constructive permet d'employer un vérin pneumatique dans le cas où le déplacement des botes à noyaux du poste de remplissage au poste d'extraction s'effectue par pivotement, et elle supprime la nécessité dtutiliser des dispositifs supplémentaires pour retenir la moitié inférieure de la boîte à noyaux lors de l'extraction du noyau qui s'y trouve, car la traverse qui s'approche d'elle sert en même temps de butée. lie principe d'extraction du noyau de la partie supérieure de la boîte à noyaux dans lequel le noyau n'est pas poussé vers le dispositif récepteur, mais dans lequel la bote à noyaux contenant le noyau est poussée vers la plaque porte-poussoirs temporairement fixe, permet d'engager le dispositif récepteur sous le noyau avec un jeu minimal, aussi la hauteur de chute du noyau est-elle insignifiante, ce qui exclut lesssasses. lies butées réglables se trouvant sur la plaque portepoussoirs permettent de la régler parallèlement au noyau, et les poussoirs, réalisés mobiles dans le plan horizontal et dont le bout est en forme de tube, peuvent être mis exactement en coïncidence avec les empreintes annulaires laissées par les buses sur le corps du noyau, ce qui assure la poussée simultanée de toute la surface du noyau par tous les,poussoirs et, par conséquent, une boime qualité de l'extraction et l'absence de casses. Avantageusement, la table transférant les chåssis ou les boites à noyaux du poste de remplissage au poste d'extraction et inversement est animée d'un mouvement circulaire alternatif d'une amplitude de 1800 dans le plan horizontal. Pour une meilleure compréhension de l'invention, un exemple de réalisation concret mais non limitatif est décrit dans ce qui suit à l'aide des dessins annexés qui représentent - la figure 1, une vue d'ensemble de l'installation conforme à 11 invention - la figure 2, la capacité pourvue de buses, au moment du remplissage de sable dans une boite à noyaux (vue en.coupe longitudinale) - la figure 3, une variante de réalisation des buses (vue en couS - la figure 4, une autre variante de réalisation des buses, avec un système pour la circulation d'un liquide de refroidissement (vue en coE - la figure 5, un mécanisme d'extraction des noyaux confectionnés (vue en coupe longitudinale) - la figure 6, les poussoirs utilisés dans le mécanisme de la figure ri 5 - la figure 7, la -position du mécanisme d'extraction lors de l'éjection du noyau de la moitié inférieure de la boîte à noyaux - les figures 8, 9 et 10, différentes positions du mécanisme d'extraction du noyau confectionné. L'installation faisant l'objet de l'invention comprend un poste I (figure 1) pour le remplissage forcé de sable dans des boites à noyaux 1 (ou des châssis) à plan de joint horizontal, et un poste II pour l'extraction du noyau (ou du moule) confectionné. La boite 1 est présentée auxdits postes par une table 2 qui exécute un mouvement circulaire alternatif de 1800 d'amplitude dans un plan horizontal, afin de transférer à tour de rôle les deux boîtes à noyaux du poste I de remplissage au poste II d'extraction et inversement, l'une desdites boîtes se trouvant au poste I quand la seconde est au poste II. Grâce à la table exécutant son mouvement circulaire alternatif, les noyaux sont délivrés en un seul endroit prédéterminé, ce qui permet de ne préposer qu'un seul opérateur à l'installation et de réduire le nombre de files de production suivantes. La rotation de la table 2 est assurée par un vérin rotatif hydraulique 3. Au poste de remplissage I est montée une capacité 4 (figure 2) contenant le sable de moulage 5. De l'air comprimé fourni par une source est admis dans la capacité 5 pour le remplissage forcé de sable dans la boîte à noyaux 1 chaude, qui se compose d'une moitié supérieure 6 et d'une moitié inférieure 7 juxtaposées suivant un plan de joint horizontal. A la partie inférieure de la capacité 4 sont fixées deux plaques 8 et 9, dont l'une, la plaque 8, est refroidie par eau. Dans la plaque 8 sont montées des buses 10 qui injectent le sable de moulage dans la boîte à noyaux. Ces buses ont la possibilité de se déplacer dans un plan horizontal pour venir en colncidence avec les orifices 11 de la boîte à noyaux lorsque celle-ci est serrée contre la capacité 4 par la table de serrage 12. lies déplacements horizontaux des buses sont rendus possibles par les épaulements 13 de ceîles-6i, engagés dans des chambrages 14 de la plaque 8 avec un jeu latéral a suffisant pour permettre les décalages des buses compensant la dilatation de la boîte à noyaux.L'épaulement 13 a une hauteur inférieure à larofondeur du chambrage 14 d'une valeur "b", suffisante pour que la buse puisse se déplacer dans la plaque, mais interdisant la pénétration du sable dans le chambrage 14. Les bouts inférieurs des buses pénétrent dans la boite à noyaux jusqu'à une profondeur dépassant d'une valeur "h" le niveau du plan de joint. La valeur "h" doit etre plus grande que la hauteur des excroissances restant sur le noyau après remplissage de la boite, ce qui supprime la nécessité de l'arasage ultérieur du noyau. La figure 3 représente une variante de réalisation de la buse 10. Ici, son bout inférieur 15 est conique, et elle est montée dans la plaque 8 avec possibilité de déplacement axial, de manière que sa partie conique 15 s'applique étroitement sur la surface conique correspondante de l'orifice de la boîte à noyaux. lie déplacement axial est obtenu grâce à la compression-d'un anneau de caoutchouc 16, dont la lèvre inférieure 17 est en contact avec lace supérieure de la buse 10 lors du serrage, en excluant toute possibilité de pénétration de sable dans le jeu annulaire "a". Entre l'épaulement supérieur de la buse et l'anneau de caoutchouc est interposée une rondelle métallique 18 qui diminue le frottement lors des déplacements de la buse dans le plan horizontal. La possibilité de déplacement vertical et horizontal des buses assure une bonne étanchéité des buses dans les orifices de la boîte à noyaux, ce qui améliore la qualité du remplissage de sable. La possibilité d'obtenir sur le noyau des empreintes annulaires de même profondeur permet d'extraire ce noyau sans le briser. Si les noyaux sont confectionnés avec un sable de moulage durcissant à des températures peu élevées, on fixe sur la buse 10 une gaine 19 (figure 4) qui l'entoure et comporte des raccords 20. Des flexibles en caoutchouc 21 relient les raccords 20 à un système fournissant un liquide de refroidissement, par exemple aux canaux 22 de la plaque 8 refroidie par eau. Au poste II d'extraction du noyau (ou du moule) confectionné est monté un vérin pneumatique 23 (figure 5) avec un piston 24 à la tige 25 duquel est fixée une traverse 26. Dans la traverse 26 sont fixées des griffes tournantes 27, destinées à s'engager sous des saillies de la moitié supérieure delta boîte à noyaux. Dans la traverse 26 il y a des trous à travers lesquels passent des butées réglables 28, qui sont solidaires d'une plaque 29 portant des poussoirs 30. Sur les butées réglables 28 sont enfilés des ressorts 31 qui tendent à serrer la plaque 29 contre la traverse 26. Le réglage des butées 28 permet de disposer la plaque 29 portant les poussoirs 30 dans une position parallèle au plan de joint de la boite à noyaux.Sur la traverse 26 il y a des saillies 32 qui maintiennent la moitié inférieure de la boîte à noyaux lors de l'éjection du noyau qui sty trouve. Dansla chambre sans tige 33 du vérin pneumatique 23 sont disposés deux pistons successifs 34 et 35 dont les tiges respectives 36 et 37 sont conjuguées et dirigées dans le sens contraire de celui de la tige 25. Sur la tige 37 est fixé un plateau 38 comportant des colonnes 39 venant buter contre les butées 28 lorsque la moitié supérieure de la boite à noyaux se déplace c njointemenD avec la traverse 26 par rapport à la plaque 29, au moment de l'éjection du noyau. Les poussoirs 30 présentent à leur partie supérieure des épaulements circulaires 40 (figure 6) engagés avec un jeu dans la plaque 29, le montage étant analogue à celui des épaulements 13 des buses 10 dans la plaque 8, ce qui permet leur décalage dans le plan horizontal pour la mise en colncidence exacte de leurs bouts tubulaires 41 avec les empreintes annulaires 42 laissées sur le noyau 43 confectionné. Pour la réception des noyaux confectionnés, l'installation comporte un bras 45 tournant sur un axe 44. Au poste d'extraction du noyau confectionné est monté un vérin 46 (figure 7) avec une table 47 pour l'éjection du noyau à l'aide d'un système de poussoirs 48 placés dans la moitié inférieure 7 de la boîte à noyaux et comportant des butées 49 réglables suivant la table 49. L'installation fonctionne de la façon suivante. Au début elle doit être branchée sur la source d'alimentation en air comprimé, sur le réseau électrique, sur les conduites d'alimentation hydraulique. Ensuite, en régime de réglage, on exécute tous les réglages nécessaires des mécanismes. A cet effet on met la table pivotante 2 dans la position à laquelle une boîte se trouve au poste de remplissage I et l'autre au poste d'extraction II. Le réglage commence par la vérification du parallélisme entre les plans de serrage de la boîte à noyaux 1 et la plaque 8 refroidie par eau. La boite à noyaux 1 (figure 1) se trouvant au poste I de remplissage doit être réglée de telle façon que ses orifices 11 soient alignés avec les buses 10 de la capacité 4. On fait alors passer au poste d'extraction II la boîte réglée en position et fixée sur la table et on exécute les mimes réglages pour la boîte qui est venue se placer au poste I. Au poste d'extraction II, le réglage commence par la mise des vis de réglage 50 (figure 7) de la moitié inférieure de la boîte à noyaux dans une position telle que les écartements entre elles et les butées 32 de la traverse 26 descendue sur la boîte soient égaux et aient la valeur nécessaire, ainsi que par la mise des butées 49 du système de poussoirs dans une position telle que les écartements entre eux et le plan de poussée de la table 47 soient aussi égaux et aient la valeur nécessaire.Ceci fait on engage les griffes 27 sous les saillies de moitié supérieure 6 de boîte à noyaux, on fait monter le piston 24 conjointement avec la traverse 26 et la moitié supérieure de la boîte à noyaux jusqu'à ce qu'il rencontre le piston 34, après quoi, à l'aide des butées réglables 28, on met la plaque 29 dans une position parallèle au plan de serrage de la moitié supérieure de la boîte à noyaux, et, en même temps, on règle la course d'éjection. Cette opération achève le réglage et l'on met la table 2 dans une position à laquelle les deux boîtes à noyaux ne sont pas aux postes I et II. On branche le chauffage. La température nécessaire étant atteinte, on met la table en position de travaiL, c'est-àdire qu'une boîte à noyaux est présentée au poste de remplissage I, et la seconde au poste d'extraction II. lie cycle de travail de l'installatinncommence par le serrage de la boîte à noyaux 1 (figure 2) contre la plaque 8 refroidie par eau de la capacité 4, par la table 12. lies orifices 11, qui ont changé leurs coordonnées par suite de la dilatation de la boîte à noyaux, provoquent des décalages correspondants des buses 10, décalageegrace auxquels les surfaces d'accouplement de la buse et de l'orifice restent en coincidence et assurent une jonction étanche. Dans la seconde variante depéalisation des buses (figure 3) celles-ci, outre leur déplacement horizontal lors du serrage de la boîte, exécutent un déplacement vertical par suite du serrage de l'anneau de caoutchouc 16, ce qui assure une bonne coïncidence des parties coniques 15 des buses 10 avec les surfaces coniques des orifices de la boîte et exclut donc les échappements de sable pendant le remplissage de la boîte. Après serrage de la boîte 1 contre la capacité 4, deux soupapes ouvertes simultanément admettent l'air comprimé, venant de la source d'air comprimé, dans la capacité contenant le sable de moulage, lequel remplit la boîte à noyaux. Une fois le remplissage achevé, l'admission de l'air comprimé. dans la capacité s'interrompt. On ferme les soupapes et on met la capacité en communication avec l'atmosphère, ce qui assure l'échappement de la pression résiduelle. On fait descendre la boîte à noyaux 1 remplie, en déplaçant la table de serrage 12 vers le bas, sur la table pivotante 2, laquelle transfère alors cette boîte au poste d'extraction II. La seconde boite subit les mêmes opérations au poste I. lie démontage de la boîte à noyaux au poste II et l'extraction du noyau confectionné s'effectuent de la façon suivante. On admet la pression dans la chambre sans tige du vérin 23 (figure 7). Le piston 24 déplace à l'aide de la tige 25 la traverse 26, qui descend sur la bote à noyaux. Les butées 32 descendent alors jusqu'aux vis de réglage 50 de la moitié inférieure 7 de la boîte à noyaux. Ensuite la pression est admise dans la chambre sans tige du vérin 46 dont le piston, sur lequel est fixée la table 47, éjecte le noyau 43 de la moitié inférieure de la boîte à l'aide du système de poussoirs 48. Ceci fait, les griffes 27 tournent et s'engagent sous les saillies de la moitié supérieure 6 de la boîte à noyaux, la pression est supprimée dans la chambre sans tige et l'air comprimé est admis à la chambre à tige du vérin 23 ; le piston 24 remonte avec la traverse 26 et la moitié supérieure de la boîte à noyaux, et rencontre le piston 34 (figure 8). Les poussoirs 30 de la plaque 29 s'engagent alors dans les orifices de la bote, mais s'arretent à une petite distance du noyau. A ce moment, on engage sous le noyau le bras 45, avec un écartement minimal, et l'on envoie le signal de suppression de la pression régnant dans l'espace entre les pistons 34 et 35. Sous l'action de la pression régnant dans la chambre à tige, le piston 24 se déplace conjointenmt avec le piston 34 jusqu'à ce que celui-ci rencontre le piston 35 (figure 9). La traverse et la moitié supérieure de la boîte à noyau se déplacent par rapport à la plaque fixe 29. lie noyau 43 rencontre alors les poussoirs 30, se détache de la boîte et se pose sur le bras 45.La pression dans la chambre se trouvant au-dessus du piston 35 est supprimée et les trois pistons remontent sous l'action de la pression régnant dans la chambre à tige du vérin 23 et viennent buter contre le fond supérieur. Les parties saillantes de la moitié supérieure de la boîte à noyaux se dégagent alors du noyau en le libérant. Le bras évacue le noyau de la zone d'extraction. La pression est annulée dans la chambre à tige du vérin 23 et l'air comprimé est admis dans sa chambre sans tige, aussi la moitié supérieure 6 de la boite descend-elle sur les griffes 27 de la traverse 26 jusqu'à la moitié inférieure 7. lies griffes sont escamotées et la traverse revient à sa position initiale. lia pression est admise dans la chambre côté tige du vérin 46 et la table 47 descend ; en même temps, sous l'action de son propre poids-et du poids de la moitié supérieure de la boîte, le système de poussoirs 48 descend lui aussi. Tous les mécanismes du poste II sont ainsi revenus en position initiale, la boîte à noyaux fermée se trouve sur la table 2 ; à ce moment on envoie un signal de pivotement de la table ; la boîte vide est transférée au poste de remplissage, tandis que la boîte remplie est présentée au poste d'extraction. lie cycle de fonctionnement de l'installation se répète. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constit * des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Installation pour la confection de moules et de noyaux de fnnderie, comprenant un poste de remplissage forcé dans lequel est prévue une capacité contenant le matériau de moulage et reliée à une source d'air comprimé pour le remplissage forcé de matériau de moulage dans une boite à noyaux ou dans un chassies, Cff remplissage étant effectué au moyen de buses disposées à la partie inférieure de ladre capacité, un poste d'extraction du noyau ou du me confectionné et une table rotative pour transférer une boite à noyau ou un moule du poste de remplissage au poste d'extraction et inversement, caractérisé en ce que les buses sont fixées à la partie inférieure de la capacité contenant le matériau de remplissage par l'intermédiaire d'une plaque, et compriment des épaulements qui s'engagent dans des chambrages de ladite plaque laissant un Jeu latéral suffisant pour compenser la dilatation thermique de la-boite à noyaux ou du chassies, tandis que ledit poste d'extraction comprend une plaque mobile à poussons munis d'épaulements disposés sur ladite plaque avec un jeu analogue audit premier jeu. 2. Une installation suivant la revendication 1, caraco térisée en ce que les buses ont une partie inférieure conique et sont montées dans ladite capacité avec possibilité de déplacement axial pour l'accouplement intime de leulljpartie conique avec la surface correspondante des orifices de la bOite à noyaux, sans recours à des éléments d'étanchéité. 3. Une installation suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la buse comporte une gaine fixée a ladiX buse et l'entourant, ladite gaine possédant des raccords qui sont reliés par des éléments flexibles à un système fournissant un liquide pour le refroidissement de la buse. 4. Une installation suivant l'une des revendications 1,2 et 3, caractérisée en ce qutau poste d'extraction du moule ou du noyau confectionné est monté un vérin pneumatique à la tige de piston duquel est fixée une traverse munie de griffes tournantes s'engageant sous des saillies de la moitié supérieure de la boite à noyaux, et d'une plaque à ressorts sur laquelle il y a des butées réglables et des poussoirs s'engageant dans la moitié supérieure de la boite à noyaux lors de l'éjection du noyau, et en ce que ledit vérin pneumatique comporte dans sa chambre sans tige deux pistons successifs à tiges conjuguées, dirigées dans le sens contraire de celui de la tige du piston cité en premier, la tige du piston venant en dernier étant accoupe'e à un plateau comportant des barres contre lesquelles viennent s'appuyer les butées de la plaque portant les poussoirs, quand la moitié supérieure de la boite à noyaux se déplace par rapport à cette plaque au moment de l'éJection du noyau.