Dans les immeubles dont le chauffage est assuré par des radiateurs, il est utilisé des répartiteurs pour déterminer les charges incombant aux diverses parties prenantes. Les appareils de beaucoup les plus utilisés jusqu'à présent sont placés sur tous les radiateurs et constitués essentiellement par un tube en verre vertical, fermé à son extrémité inférieure, ouvert à son extrémité supérieure et qpntenant un liquide dont on relève la hauteur évaporée, cette évaporation correspondant approximativement à l'intégration dans le temps de la température du radiateur à chaque instant., un facteur multiplicateur ou une échelle appropriée tenant évidemment compte de la surface du radiateur intéressé. Ces appareils ont l'avantage d'entre peu couteaux, mais ils ont, par contre divers inconvénients dont les plus importants sont les suivants - le liquide s'évapore à la température ambiante. Ce phénomène est particulièrement regrettable dans la période actuelle des économies d' énergie en raison de la coupure du chauffage la nuit ou par temps doux, et en raison, aussi, de l'abaissement des températures pratiquées. De plus, il varie selon que les évaporateurs sont plus ou moins exposés au soleil. - échelles non linéaires, resserrées vers le bas, compliquant les lectures dans la partie utile, l'evaporation se ralentissant avec la baisse du liquide. - possibilité de fraudes par l'introduction de corps étrangers, de gaz plus particulièrement, ralentissant considérablement 1 1évaporation. Tous ces inconvénients donnant lieu à de regrettables contestations avec les usagers et accroissant les difficultés des répartitions. Le répartiteur objet de la présente invention, du même ordre de prix que les précédents, remédie à ces inconvénients. I1 comporte : un compteur de coulombs, une thermistance et un dispositif thermomécanique qui n'assure son fonctionnement qu' au-delà d'une tempéra- ture prédéterminée, celle , par exemple, de la température minimum de fonctionnement des radiateurs. La figure 1 ci-dessous en précise le fonctionnement. Le compteur de coulombs 1, basé sur les lois de Faradaypeut être, par exemple, constitué par untappareil suivant le principe de l'électrolyse à électrodes solubles. Dans cet appareil une colonne de mercure s'allonge proportionnel lement et linéairement au produit du courant qui le traverse par le temps pendant lequel ce courant circule. Le courant est fourni par une pile 2 susceptible de fonctionner aux températures des radiateurs , laquelle pile débite dans un circuit comprenant: le compteur ci-dessus, une thermistance 3 qui prend accouplée ou non avec une résistance 4, la température du radiateur et ltinterrupteur thermomécanique 5 dont il a été précédemment question. Ce dernier peut consister en un bilame, un système à dilatation ......, mais il.peut, en variante, être remplace par un dispositif entièrement électricorrespondant à un pont de Wheatstone (figure 2) alimenté par une pile, comme dans le cas précédent, et dont les 4 bras sont constitués par des résistances fixes et une ou plusieurs thermistances. La diagonale de mesure comporte le compteur de coulombs, une résistance de réglage 6 et une diode 7 s'opposant au décomptage du compteur lorsque la température tombe en deça de la valeur prédéterminée. Les valeurs des thermistances et des différentes résistances sont calculées, d'une part pour annuler le courant de mesure pour cette valeur prédéterminée, et d'autre part pour que ce courant soit proportionnel à la température du radiateur considéré. Pratiquement, ces divers éléments sont disposés dela manière suivante laquelle varie avec le type de radiateur. Pour les appareils à colonnes Idéal Standard, par exemple, (figure 3) un bloc bon conducteur de la chaleur est appliqué sur deux colonnes consécutives. n comporte deux orifices 1. par lesquels passent des vis qui le serrent fortement sur une contre-plaque (non représentée sur la figure ) placée entre les colonnes intérieures du radiateur en assurant la fixation de l'ensemble. La cavité 3 est destinée à recevoir le ou lesthermistallecs et éventuellement le dispositif thermomécanique. Les rainures latérales 4 permettent la mise en place du couvercle, le tenon 5 permet l'emboîtement de ce dernier et l'orifice 6 un plombage. Le couvercle, en matière plastique de préfércnce (figure 4 ) , (vu dc l'intérieur ) correspond à ce bloc par ses rebords 4, son enlboitelnent 5 et l'orifice 6 pour le plombage. Y Y sont fixés : le compteur de coulombs 7, la pile 8 , une résistance ou le circuit imprimé 9 , selon le cas et une plaquette 10 indiquant a surface dn radiateur, par exemple 3,5 mètres carrés dans le cas de la figure. Tous les répartiteurs qui ne diffèrent les uns des autres que par leur rnode de fixation ont, en effet, des caractéristiques identiques L' allongement de la colonne de mercure a été calculé pour être le plus grand possible. I1 eor respond, avec une petite marge de sécurité, aux hivers les plus rigoureux. La chaleur émise pendant une saison de chauffage répond à cet allongement et est rapportée à une surface de 1 mètre carré de radiateur, La chaleur émise par un radiateur quelconque correspond donc au produit de cet allongede x divisions par la surface indiquée sur la plaquette 10. - REVENDICATIONS Appareil servant à la détermination des charges de chauffage incombant à chaque usager d'une chaufferie collective. Placé sur tous les radiateurs cet appareil est caractérisé par l'utilisa- tion simultanée d'un compteur de coulombs, d'une ou plusieursthermistances et d'un dispositif thermomécanique ou thermoélectrique arrêtant le comptage pour une température determinée.