L'invention a pour objet un appareil de commande électronique de préchauffage d'un moteur à combustion interne. Les appareils de ce type actuellement connus compennent un dispositif de temporisation définissant une période de temps désirée, et un circuit de déclenchement relié au dispositif de temporisation pour commander 1 t alimentation électrique du circuit de préchauffage pendant ladite période de temps. Outre ce fonctionnement, il faut que le circuit de préchauffage soit alimenté quand on agit sur le démarreur, et il est souhaitable que l'on puisse actionner le démarreur à 1'- intérieur de ladite période de temps (tout en assurant le passage d'un courant dans le circuit de préchauffage) et do- empêcher le fonctionnement du circuit de pré chauffage après l'essai de démarrage à l'intérieur de ladite période de temps. Pour répondre à cette demande, des solutions ont déjà été proposées , mais il s'avère qu'elles ont l'inconvénient de compliquer le circuit de principe et d'éleveur ainsi de beaucoup le coût d'exécution et les risques de panne. L'invention résoud le problème en combinant judicieusexnt le dispositif de temporisation et le circuit de déclenchement dAment choisis avec des moyens simples pour réaliser un appareil permettant l'action du démarreur avant ou après la fin de la période de préchauffage dans les conditions désirées, définies plus haut. L'appareil selon l'invention pour la commande électronique de préchauffage d'un moteur à combustion interne est du type comprenant un circuit électronique de préchauffage, un dispositif de temporisation définissant une période de temps désirée, un circuit de déclenchement relié au dispositif de temporisation pour commander l'alimentation en courant du GiPCUit de préchauffage pendant ladite période de temps, et est caractérisé en ce qu'il comporte des premiers moyens couplés audit circuit de déclenchement pour alimenter en courant le circuit de préchauffage lors d'un essai de démarrage avant ou après la fin de ladite diode de temps et des seconds moyens couplés audit dispositif de temporisation pour empecher que du courant traverse le circuit de préchauffage après ledit éssai de démarrage. Avantageusement, le circuit de déclenchement est une bascule de Schmitt utilisée en détecteur de seuil de tension et les premiers moyens comprennent une diode montée entre une source de potentiel et la base du second transistor de la bascule de Schmitt, tandis que le dispositif de temporisation est un circuit RC incluant éventuellement une thermistance et les seconds moyens comprennent une diode montée entre une source de potentiel et le point de jonction des éléments résistif et capacitif du circuit RC. Les avantages et caractéristiques de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui suit, faite en; référence aux dessins annexés. Dans les dessins - la figure 1 illustre un exemple de réalisation d'un appareil conforme à l'invention pour la commande électronique de priS=uESge d'un moteur à combustion interne. - la figure 2 décrit sous forme synoptique des moyens de commande conformes àllinvention pour permettre l'interruption du courant de préchauffage; - la figure 3 illustre un exemple de réalisation d'une partie des moyens de commande représentés sur la figure 2; et - les figures 4 et 5 sont respectivement des vues de dessous et de dessus d'un appareil conforme à l'invention réalisé selon la technique des couches épaisses. La figure 1 décrit un système 10 comprenant un appareil 12 conforme à l'invention destiné à coopérer avec un circuit électrique de préchauffage 14 et un moteur 18 d'un démarreur électrique 16 pour le démarrage d'un moteur à combustion interne (non représenté). Le système comporte une source d'alimentation en courant de fonctionnement 20 qui, dans l'exemple illustré, est une batterie d'accumulateurs ayant une borne 22 mise à la masse et une borne 24 reliée, d'une part, au circuit de préchauffage 14 par l'intermédiaire d'un trajet 21 pour fournir le courant de préchauffage, d'autre part à un commutateur 26 commandé par la clé de contact, et enfin au démarreur 16.Le commutateur 26 a trois positions : une position 0 (de repos) en laquelle le système 10 n'est pas en contact avec la source d'alimentation 20, une position C ("contact") en laquelle l'appareil de commande 12 est mis sous tension, et une position D (démarrage") en laquelle le démarreur 16 est mis sous tension en même temps que l'appareil de commande 12. Autrement dit, le commutateur 26 est conçu, comme cela est représenté schématiquement par la forme de ce commutateur, pour relier simultanément les positions C et D à la source d'alimentation 20 lors du démarrage. Le démarreur 16 comprend, de manière classique, un relais formé d'un organe d'appel 28 et d'un organe de maintien 30 associés à un contact 32 normalement en position ouverte. Le contact 32 est monté en série avec le moteur 18 entre les bornes 24 et 22 de la source d'alimentation 20. L'organe de maintien 30 relie la borne de position Ddu commutateur 26 à la masse,tandis que l'organe d'appel 28 relie la borne D à la masse par l'intermédiaire du moteur 18. La borne D est aussi connectée à une bn.rn 34 ile l'appareil 12. Le circuit de préchauffage 14 se compose dans l'exemple illustré de quatre éléments de préchauffage 36, qui sont par exemple des éléments de préchauffage rapide, appelés dans la technique "bougies rapides". Ces quatre bougies sont montées en parallèle entre la masse et une borne 38 de appareil 12. Le circuit de préchauffage comporte une lampe d'indication de préchauffage 40 montée en parallèle avec les bougies rapides 36. L'appareil de commande électronique de préchauffage 12 comprend un dispositif de temporisation 42 et un circuit de déclenchement 44, qui recoivent leur courant de fonctionnement par l'intermédiaire de deux fils d'alimentation 46 et 48. Le fil d' & mentation 46 est relié à la borne C du commutateur 26 par l'intermédiaire d'une diode 47 et d'une borne 35 de l'appareil 12, tandis que le fil 48 est connecté à une borne 37 de l'appareil 12 mise à la masse. Le dispositif de temporisation 42 comprend un diviseur-régulateur de tension formé par une résistance 50 et une diode Zener 52 montées en série entre les fils d'alimentation 46 et 48.Le point intermédiaire de ce diviseur de tension est aussi relié au fil 48 par l'intermédiaire d'un élément capacitif 54-monté en série avec un relient résistif formé, dans l'exemple illustré , d'une résistance aåus- table 56 connectée en série avec le montage parallèle d'une résistance fixe 58 et d'une thermistance 60. La borne de sortie 62 du dispositif de temporisation est constituée par le point intermédiaire des éléments résistif et capacitif du circuit RC formant le dispositif de temporisation. Le circuit de déclenchement 44 est essentiellement composé d'une bascule de Schmitt actionnant un relais 64. D'une manière connue en soi, la bascule de Sehmitt comprend deux transistors 66, 68 ayant leurs émetteurs interconnectés et reliés au fil 48 par une résistance 70.Le transistor 66 a une résistance de charge 72 connectée au point intermédiaire du régulateur de tension 50,52. La base du transistor 68 est connectée au point milieu d'un diviseur de tension formé par deux résistances 74 et 76 pour diviser la tension au collecteur du transistor 66 relativement à la masse. La résistance de charge du transistor 68 est constituée par l'organe de commande 64a du relais 64, relié au fil d'alimentation 46. Le contact 64b du relais 64 est monté dans le trajet 21 du courant de préchauffage entre la borne 38 de l'appareil 12 et une borne 78 de cet appareil, directement connectée à la borne 24 de la source d'alimentation 20. La base du transistor 66 de la bascule de Schmitt est reliée à la borne de sortie 62 du dispositif de temporisation 42 par l'intermédiaire, dans l'exemple illustré, d'un diviseur de tenir formé par deux résistances 80 et 82.L'appareil de commande 12 comprend aussi un circuit de décharge du condensateur 54, comprenant une diode Zener 84 montée dans le sens direct entre la borne 62 et le fil 46 et une résistance 86 reliant les fils 46 et 48. Selon l'invention, l'appareil comporte une diode 88 ayant son anode reliée à la borne 24 via la borne 34 de l'appareil 10 et une résistance 90, et sa cathode connectée au collecteur du transistor 66 de la bascule de Schmitt. On verra par la suite que la diode 88 constitue des premiers moyens couplés au circuit de déclenchement 44 pour alimenter en courant le circuit de préchauffage 14 lors d'un essai de démarrage avant ou après la fin de la période de temps définie par le dispositif de temporisation42. Une seconde diode 92 a sa cathode connectée à la borne de sortie 62 du dispositif de temporisation et son anode connectée à l'anode de la première diode 88.On verra par la suite que la diode 92 constitue des seconds moyens couplés au dispositif de temporisation 42 pour empêcher que du courant traverse le circuit de préchauffage 14 après démar mge avant ou après la fin de la période de temps définie par le dispositif de temporisation 42. Le système 10 tel que décrit fonctionne de la manière suivante. Au repos, le commutateur 26 est placé à la position o, comme illustré Quand l'opérateur met le contact en vue du démarrage du moteur, le commutateur 26 vient se placer à la position C. Dès lors, du courant passe successivement par les résistances 50, 72, 74 et 76, de sorte que le transistor 68 de la bascule de Schmitt commence à conduire. Cette conduction entrain la fermeture du contact 64b et,par suite, le passage d'un courant dans le circuit de préchauffage 14 par l'intermédiaire des boxé 78 et 38 de l'appareil de commande 12. La lampe 40 s'allume pour indiquer à l'opérateur que le préchauffage se fait. Pen dat ce temps, du courant commence à charger le condensateur 54 à travers la résistance50, la résistance ajustable 56, la résistance fixe 58 et la thermistance 60.La période de temps de temporisation est réglée par îa résistance 56 et la thermistance 60 , cette dernière étant placée à un endroit appropié pour modifier la longueur de la période de temps de charge du condensataur 54 en fonction de conditions prédéterminées, telles que la température extérieure du moteur ou de celle, prélevée par une sonde, du circuit dthuile ou d'eau du moteur. Au fur et à mesure que le condensateur 54 se charge, la tension à la borne 62 augmente, jusqu' un moment où elle dépasse le seuil de déclenchement de conduction du transistor 66 de la bascule de Schmitt. Dès lors, le transistor 68 se bloque et le contact 64b interrompt le passage du courant de préchauffage. La lampe 40 s'éteint et indique à l'opérateur la fin du pré chauffage. L'opérateur manoeuvre alors la clé de contact pour le démarrage. Le commutateur 26 se déplace alors pour connecter la source d'alimentation 20 aux bornes C et D. Du courant passe en partie dans les organes d'appel 28 et de maintien 30 du démarreur 16, tandis que de la tension à la borne 34 est appliquée, par l'intermédiaire de la résistance 90 et la diode 88, au collecteur du transistor 66 de la bascule de Schmitt. La tension à ce collecteur est suffisamment élevée pour amener le transistor 68 à conduction et faire coller le relais 64b pour alimenter le circuit de préchauffage 14. En meme temps, la tension à la borne 34 est aussi partiellement appliquée à la borne 62 par l'intermédiaire du montage série de la résistance 90 et de la diode 92, qui trme un circuit de charge à constante de temps très faible pour le condensateur 54. Par conséquent , la tension à la borne 62 est suffisante pour faire conduire ie transistor 66.Autrement dit, le montage formé par les deux transistors 66 et 68 ne fonctionne plus comme une bascule de Sdhmitt. Cependant , après démarrage , le commutateur 26 revient sur la position C, de sorte qu'il n'y a plus de tension appliquée par la diode 88 sur la base du transistor 68. Celui-ci retourne donc à son état bloqué, cet état étant maintenu stable grace à la conduction du transistor 66 entretenue par la charge précédente du condensateur 54, de sorte que ce circuit se comporte à nouveau comme une bascule de Schmitt. Quand le commutateur 26 est mis sur la posiion o; le condenstair se décharge dans la résistance 86 à travers la diode Zener 84, qui se comporte alors -commQUne diode ordinaire puisqu'elle conduit dans son sens direct. Cette fonction de la diode Zener 84 pourrait donc etre obtenue dans ce cas par une diode normale. L'emploi d'une diode Zener résulte des considérations qui seront exposées par la suite-dans cette description. L'appareil de commande électronique de démarrage 12 conforme à l'invention a aussi l'avatage d'avoir un fonctionnement analogue au précédent quand le démarrage est effectué à l'intérieur de la période de temps de préchauffagÇdéterminée par les résistances 50, 56, 58, 60 et le condensateur 54. En effet, si l'opérateur juge que le préchauffage de son moteur n'est pas nécessaire, il pourra faire passer le commutateur 26 de la position de repos O aux positions simultanées C et D. Comme d'une part le commutateur 26 est sur la position C, lejeonden- sateur 54 va se charger par l'intermédiaire des résistances 50, 56, 58 et 60 tandis que le transistor 68 est mis à conduction pour fermer le contact 64b et faire passer du courant dans le trajet 21 et le circuit de préchauffage 14. D'autre part, la position du commutateur sur D va amener la charge du condensateur à s'effectuer très rapidement par l'intermé- diaire de la résistance 90 et de la diode 92 tout en assurant la conduction du transistor 68. Une fois le démarrage terminé, l'état de l'appareil 12 au retour du commutateur 26 sur la position C va donc entre le suivant : le condensateur 54 a été suffisamment chargé pour faire conduire le transistor 66 et arrêter la conduction du transistor 68.Ainsi, le préchauffage sera arrêté, comme désiré, dès la fin du démarrage. Le retour du commutateur 26 à sa position de repos O va amener le condensateur 54 à se décharger à travers la diode Zener 84 polarisée dans son sens direct et la résistance 86. L'étude des figures 1 et 2 va maintenant faire ressortir une autre caractéristique de la présente invention. Cette caractéristique réside en l'emploi de moyens de commande réagissant à un état différent d'un état prédéterminé de fonctionnement pour permettre l'interruption du courant de préchauffage avant la fin de ladite période de temps établie par le condensateur 54 et les résistances 50, 56 58 et 60 La figure 2 illustre sous une forme synoptique les constituants fondamentaux des moyens de commande d'interruption du courant de préchauffage. On retrouve dans cette figure la source d'alimentation 20, le circuit de déclenchement 44, et le circuit de préchauffage 14, tous ces composants étant reliés par le trajet 21 du courant de préchauffage.Conformément à un exemple de réalisation conforme à l'invention des moyens de commande d'interruption du courant de préchauffage, ces moyens de commande comprennent un dispositif de détection 94 relié à une borne ayant un potentiel représentatif de la tension d'alimentation fournie par la source d'alimentation 20 pour détecter un dépassement de ce potentiel par rapport à une valeur de potentiel prédéterminée, et un dispositif de commande 96 relié entre le dispositif de détection 94 et le circuit de déclenchement 44 pour interromrele courant de préchauffage à un instant séparé de la fin de ladite période de temps prédéterminée d'une durée dépendant de l'écart entre ledit potentiel sur ladite borne et ladite valeur de potentiel prédéterminée. Un exemple concret de la réalisation de ces moyens de commande est illustré å la figure 1. On a vu plus haut que la diode 84 pouvait être simple ment une diode normale pour la décharge du condensateur 54. Pour la réalisation du dispositif de détection 94, la diode 84 est une diode Zener ayant unè tension de Zener de conduction inverse prédeterminée. Avantageusement, le dispositif de commande 96 est alors constitué par le condensateur 54. Ces moyens de commande d'interruption du courant de préchauffage fonctionnent ainsi. L'emploi de valeurs numériques définira plus brièvement et plus clairement la caractéristique de l'invention. On supposera que la source d'alimentation 20 est une batterie d'accumulateurs présentant entre ses bornes 22 et 24 une tension nominale de 12 volts. La résistance électrique des éléments de préchauffage 36 est donc calculée sur la base des 12volts. La période de préchauffage établie par le condensateur 54 et le-s résistances 50, 56, 58 6 60 est aussi définie par rapport à cette tension. Cependant , il se produit des cas où la batterie 20 est fortement chargée ou remplacée par une batterie fournissant une tension notablement supérieure , de 24 volts-par exeqse, de sorte que la tension d'alimentation entre les bornes 22 et 24 dépasse, tout au moins de plusieurs volts, la tension nominale de 12 volts.De la sorte, le courant de préchauffage défini par le rapport entreyla tension d'alimentation et la résistance préderminée du circuit de préchauffage 14 va augmenter en conséquence. Comme la puissance dissipée par les éléments de préchauffage 36 est proportionnelle au carré-du courant qui les traverse, l'augmentation du courant de préchauffage pendant toute la période de temps prédeterminée définie par le dispositif de temporisation 42 va aeer une surchauffe indésirable. il est donc souhaitable que la période de préchauffage soit réglée en fonction de la valeur de dépassement de la tension d'alimentation de la source 20 par rapport à une tension prédéterminée telle que la tension nominale. Pour ce faire, la diode Zener 84 a sa cathode directement connectée par le fil d'alimentation 46 à la borne 24 de la source 20 lorsque le commutateur 26 fait contact avec la borne C. Par conséquent, la diode Zener 84 est en état de réagir à toute surtension. Par ailleurs, quand le commutateur 26 est dans sa position o, le condensateur 54 est déchargé (la décharge ayant eu lieu à travers la diode 84 et la résistance 86).Par conséquent, quand le commutateur 26 passe de la position o à la position C, toute la tension dvalimentation se trouve au départ appliquée entre les bornes de la diode Zener 84. Si par exemple on s'est déterminé comme valeur de seuil de la tension d'alimentation la valeur nominale de 12 volts, en donnant à la diode Zener 84 une tension de Zener de 12 volts, celle-ci va conduire un courant de Zener si la tension d'alimentation est supérieure à 12 volts. Ce courant de Zener traverse le condensateur 54, celui-ci se trouvant donc au départ chargé par la diode 84 plutôt que par le trajet fortement plus résistif que forment les résistances 50, 56, 58 et 60.La charge du condensateur 54 par l'intermédiaire de la diode 84 dure le temps nécessaire pour que la somme de la tension de Zener et de la tension aux bornes du condensateur 54 soit égale à la valeur de la tension d'alimentation. A ce moment là, la diode 84 se bloque et le condensateur 54 con tinte à se charger par l'intermédiaire des résistances 50, 56, 58 et 60. Ainsi, si la tension d'alimentation de la source 20 est de l'ordre de 15 volts, et si la bascule de Schmitt est conçue pour basculer pour une tension de 4 volts à la borne 62, en faisant passer le nommutateur 26 de sa position O à la position C, le condensateur 54 va d'abàrd se charger très brièvement à travers la diode Zener 84 jusqu'à ce que la tension aux bornes du con dansateur 54 atteigne 3 volts. A ce moment là, la diode Zener 84 est bloquée et le condensateur 54 continurde se charger de 3 volts à 4 volts avec la constante de temps prédéterminée du circuit de temporisation 42.A la linite, une teesend'alimentation dépassant 16 volts entrainerait l'interruption du courant de préchauffage après une période de temps correspondant à la charge du condensateur 54 à travers la diode Zener 84 unique ment. Cette période deiiips très Ft pet être allongée, ,évtueBement par l'adjonction d'une résistance entre la diode Zener 84 et la borne 62. L'exemple de réalisation illustré à la figure 1 des moyens de commande d'interruption du courant de préchauffage a donc l'avantage de réguler la durée de préchauffage en fonction d'une tension d'alimentation dépassant un seuil prédéterminé, en substituant à une diode normale pour la décharge du condensateur 54 une diode Zener 84. Une autre éventualité à considérer dans le fonctionnement du système 10 est la présence d'une intensité du courant de préchauffage supérieure à une valeur de seuil donnée par suite, par exemple, d'un court-circuit dans le circuit de préchauffage ou d'une conduction anormale des éléments qui le constitue. il est donc souhaitable de disposer de moyens pour détecter cette éventualité et y porter remède le plus vite possible, en auertissant~l'utilisateur et/ou en agissant automatiquement pour couper le courant de préchauffage. Jusqu'à présent, les remèdes apportés à un circuit électrique pour la détection d'une surintensité consistaient à introduire dans le trajet du courant une impédance de détection.Cette impédance crée une chute de tension non négligeable pour les forts courants et perturbe éventuellement le fonctionnement normal du circuit d'alimentation en courant.-Dans le cas de l'utilisation d'un fusible, on a en outre des inconvénients dus aux faits que la valeur du cou- -- rant nécessaire à la coupure du circuit est toujours plus élevée que la valeur du courant nominal, qu'il a une inertie importante, et qu'il doit être remplacé après avoir joué son rôle. Un disjoncteur thermique possède les mêmes inconvénients, auxquels il faut ajouter celui causé par la période qui peut être très longue de son réarmement.Si c'est un relais ou un diejoncteur magnétique que l'on utilise, leur bobinage introduit dans le circuit une chute de tension en même temps qu'il perturbe le fonctionnement de ce circuit dans les périodes transitoires. Enfin, un disjoncteur électronique fait généralement intervenir une résistance de faible valeur intercalée dans le circuit d'alimentation, et son circuit électronique peut souvent être complexe pour assumer d'une manière fiable les fonctions qu'il lui sont attribuées. Les moyens de commande d'interruption du courant proposés par l'invention allie la simplicité et la fiabilité du circuit mis en oeuvre à ltavantage de n'introduire aucune impédance dans le trajet du courant à commander. La figure 2 illustre sous forme synoptique les moyens de commande qui peuvent être utilisés à cet effet en même temps que ceux (94, 96) dont il a été question précédemment. Les moyens de commande d'interruption d'un courant traversant un trajet 21 quanSl'intensité de ce courant dépasse une valeur prédéterminée comprend un organe de commutation stable 98 qui est sensible à un champ magnétique induit par le courant passant dans le trajet 21 et commute de manière stable quand ce champ magnétique dépasse une valeur de seuil prédéterminée, et un dlspoitiS de déconnection 100 réagissant à la commutation de l'organe 98 pour permettre 11 interruption du courant.Le dispositif de déconnection 100 agit pour ce faire sur le circuit de déclenchement du courant dans la charge 14 constituée par le circuit de préchauffage. En outre, l'organe de commutation stable 98 a comme éléments essentiels un dispositif 102 sensible à un champ magnétique et placé au voisinage du trajet 21, et un dispositif de commutation stable 104 Un exemple de réalisation de ces moyens de commande est illustré à la figure lo L'organe de commutation stable 98 utilisé dans l'appareil conforme à l'invention est un relais Reed dont l'élément sensible au champ magnétique 102 est l'ampoule de contact Reed de ce relais et dont le dispositif de maintien 104 est le bobinage de ce relais, ce bobinage étant monté en série avec l'ampoule de contact entre un point de potentiel de fonctionnement (le fil d'alimentation 46 dans l'exemple illustré) et l'entrée d'un transistor 100 formant le dispositif de déconnection précité. L'émetteur du transistor 100 est à la masse et son collecteur est relié à la base du transistor 68 de la bascule de Schmitt Une diode 106 est insérée accessoirement dans le circuit de base du transistor 100. Quand une surintensité se produit dans le trajet 21 conduisant au circuit de préchauffage 14, le relais ferme son contact 102, ce qui amène à conduction le transistor 100 et produit par conséquent un courant de maintien dans le bobinage i04. Comme pendant le préchauffage le transistor 68 conduit, sa conduction est alors immédiatement bloquée de manière stable grâce au court-circuit formé par le transistor 100 il est à noter que le contact 102 pourrait entre connecté à la jonction de la résistance 50 avec la diode Zener 52 au lieu du fil 46, l'avantage de ce changement résidant dans la stabilité de la tension de fonctionnement audit point de jonction. Comme autre variante de réalisation, on peut citer celui décrit à la figure 3, dans laquelle le contact Reed 102 placé au voisinage du trajet 21 est monté en parallèle avec son bobinage de maintien 104 entre la masse et la base du transistor 100 polarisée par une résistance 108 reliée à une source de poten tiel de fonctionnement B . Selon cet exemple, le contact 102 est normalement fermé, ce qui met à la masse la base du transistor 100 et le rend flon conducteur. Comme le transistor 16i représenté sur la figure 1, le collecteur de ce transistor peut être relié à la base du transistor 68.En cas de surintensité dans le trajet 21, le contact s'ouvre et permet par conséquent le passage d'un courant dans le bobinage de maintien 104, de sorte que le transistor 100 est amené à conduire et à arrêter la conduction du transistor 68. Les avantages de ce moyen de commande d'interruption du courant de préchauffage sont les suivants: -l1intensité du courant de strchargedetecte peut être très proche de celle du courant d'utilisation normale, cette valeur étant déterminée par les caractéristiques du relais Reed utilisé (nombre d'ampères-tours nécessaires à son fonctionnement) et par la distance de celui-ci au conducteur, distance dont l'ajustement permet un réglage du seuil de détection. -le relais Reed n'entratne aucune chute de tension dans le trajet du courant à commander -le déclenchement est très rapide, de l'ordre de quelques millisecondes. -le réarmement est obtenu de façon simple . En remettant le commutateur 26 en position 0, si le défaut signalé a été supprimé, l'appareil peut fonctionner à nouveau. L'utilisatbn des moyens de commande d'interruption de courant qui viennent d'être décrits est tout à fait générale et , par exemple, le dispositif de déconnection 100 peut servir à commander un circuit d'alarme pour permettre l'interruption manuelle du courant. C'est dire que le circuit de déclenchement 44 peut être différent de celui décrit et illustré. De même , au dispositif sensible au champ magnétique 102 peut être associé comme élément de maintien une bascule bistable. On notera encore comme avantage l'aptitude de ces moyens de commande à interrompre tout courant, qu'il soit continu, alternatif ou impulsionnel. De ce fait , le circuit de préchauffage 14 peut être directement alimenté en alternatif, tandis que l'appareil 12 et le démarreur 16 restent alimentés en continu comme illustré. Les moyens d'interruption de courant 98, 100 tels qu'illustrés à la figure 1 peuvent aussi servir à interrompre le courant quand la batterie d'accumulateurs 20 fournit une tension d'alimentation dépassant une valeur de seuil prédéterminée En effet,on a vu précédemment que cette surtension se répercutait par une surintensité dans le circuit de chauffage. C'est pourquoi ces moyens de commande peuvent être utilisés en remplacement de ceux spécifiquement sensibles à la tension (94, 969 diode Zener 84). Nêanmoins,étant donné que ces derniers sont spécifiquement sensibles à une surtension pour régler en conséqusxe la durée du préchauffage et que les moyens 98 et 100 sont spécifiquement sensibles à une surintensité et fonctionnent par tout ou rien, l'ensemble de ces moyens coopère avantageusement pour améliorer le fonctionnement et la sécurité de l'appareil. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le mode de réalisation de 11 appareil 12, mode illustré dans les figures 4 et 5 et qui consiste à former les conducteurs et les éléments résistifs selon la technique des couches épaisses ('moeo éléctronique hybride), et à utiliser le substrat comme support d'au moins partiellement tous les autres composants. Conformément aux principes de la technique des couches épaisses, un substrat sous forme d'une plaquette isolante sensiblement rectangulaire 110, en alumine par exemple, est utilisé pour former dans une zone 112 le circuit électronique de 1'ap- pareil 12 conforme à l'invention. La thermistance 60 qui est prévue pour varier en fonction de la température ambiante, est disposée à l'extérieur de la zone 112, das une zone 114, ou à l'extérieur de l'appareil, par exemple dans le circuit d'eau ou d'huile du moteur. Les conducteurs et les éléments résistifs du circuit de l'appareil 12 sont formés par dépôt par sérigraphie d'un alliage conducteur sous forme d'une pate bien connue dans la technique des couches épaisses, et par cuisson de l'ensemble. La partie résistive de la ré=sistance variable 56 peut être aussi formée selon cette technique, par exemple sous forme de deux demi-cercles concentriques et de même rayon, sur lesquels on fait glisser un curseur se présentant sous forme d'une barrette diamétralement montée de façon à pouvoir tourner autour du cents du cercle formé par les deux parties en demi-cercle. Les autres composants de l'appareil 12 au moins partiellement,-sent rapportés sur la plaquette 110, par exemple comme illustré dans les figures 4 et 5. Dans cette figure, on retrouve le relais 64 dont le contact 64b est monté ent e les bornes 38 et 78 (figure 4). On y note aussi le relais Reed 98 correctement disposé près du trajet 21 compris entre les bornes 38 et 78 dans l'appareil 12, cette partie de trajet n'étant pas représentée. Les bornes 34 et 35 de l'appareil 12 sont montées, dans l'exemple illustré, ensemble pour former un dispositif 116 fixé à la plaquette 110 par deux pattes rabattues qui la traverse. Enfin, la borne 37 est formée par deux plots 37a et 37b servant à la fixation de la plaquette 110 sur un élément de support 118 de la plaquette 110 destiné à être connecté à une partie représentative de la masse du système 10. Ce mode de réalisation de l'appareil 10 a l'avantage de diminuer notablement les dimensions de ltensemble, d'être très fiable, et de pouvoir être exécuté à faible prix. Bien entendu, selon les perfectionnements apportés par la suite à la technique des couches épaisses, certainséléments actifs pourraient être réalisés selon cette technique. C'est dire que, d'une manière générale, l'invention n'est nullement limitée aux exemples de réalisation;décrits et illustrés, mais comprend au contraire tous les équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées par l'esprit de l'invention et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Appareil de commande électronique de démarrage d'un moteur à combustion interne à circuit électrique de préchauffage, du type comprenant un dispositif de temporisation définissant une période de temps désirée, un circuit de déclenchement relié au dispositif de temporisation pour commander l'ali- mentation en courant de préchauffage pendant ladite période de temps, caractérisé en ce qu'il comporte des premiers moyens couplés audit circuit de déclenchement pour alimenter en courant le circuit de préchauffage lozs d'nsmsidedge avant ou après la fin de ladite période de temps et des seconds moyens couplés audit dispositif de temporisation pour empêcher que du courant netrevesse le circuit de préchauffage après ledit essai de démarrage0 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de déclenchement est une bascule de Schmitt et les premiers moyens cités comprennent une diode montée entre une source de potentiel et la base du second transistor de la bascule de Schmitt0 3. Appareil selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le dispositif de temporisation est un circuit RC incluant éventuellement une thermistance et les seconds moyens comprennent une diode montée entre une source de potentiel et le point de jonction des éléments résistif et capacitif du circuit RC 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif de temporisation comporte un circuit de décharge dudit élément capacitif. 5. Appareil selon 19une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de commande réagissant à un état différent d'un état prédéterminé de fonctionnement dudit appareil pour permettre l'interruption dudit courant avant la fin de ladite période de temps. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il est couplé à une source d'alimentation délivrant un courant de fonctionnnment sous une tension d'alimentation, et en ce que les moyens de commande d'interruption du courant comprennent un dispositif de détection relié à une borne ayant un potentiel représentatif de la dite tension d'alimentation pour détecter un déplacement dudit potentiel par rapport à une valeur de potentiel prédéterminée, et un dispositif de commande relié entre le dispositif de détection et le circuit de déclenchement précité pour interrompre ledit courant à un instant séparé de la fin de ladite période de temps d'une durée dépendant dey'écart entre ledit potentiel suytadite borne et ladite valeur de potentiel prédéterminée. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que le moyen de détection précité comprend une diode Zener ayant une électrode connectée à ladite borne de potentiel, et ledit dispositif de commande est constitué par l'élément capacitif du circuit RC précité, la diode Zener ayant son autre électrode connectée à une plaque dudit élément capacitif 8. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de commande d'interruption de courant comprennent un organe de commutation stable qui est sensible à un champ magnétique induit par ledit courant et commute de manière stable quand ledit champ magnétique dépasse une valeur de seuil prédéterminée, et un dispositif de déconnection réagissant à la commutation dudit organe pour permettre l'interruption dudit courant. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'organe de commutation stable comprend un relais Reed formé d'un contact Reed associé à un bobinage de maintien. 10. Appareil selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que le dispositif de déconnection commande un circuit d'alarme et permet l'interruption manuelle dudit courant. 11. Appareil selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que le dispositif de déconnection commande l'interruption automatique dudit courant. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de déconnection est relié à la base du second transistor de la bascule de Schmitt précitée. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de déconnection est un transistor ayant sa base connectée à une extrémité dudit bobinage de maintien, son emetteur connecté à un potentiel de référence, et son collecteur relié à la base du second transistor de la bascule de Schmitt précitée. 14. Appareil selon ltune des revendications précédentes, caractérisé en ce que les conducteurs et certains composants dudit appareil sont formés selon la technique des couches épaisses sur un substrat sur lequel sont fixés les autres composants dudit appareil.