Bague adaptable à la dimension d'un doigt. L'invention concerne une bague destinée à être utilisée comme bijou ou comme objet pour préserver sa santé. Une bague classique possède une ouverture ou une périphérie intérieure circulaire. Des difficultés se posent parfois pour enlever une bague du doigt, du fait que les articulations du doigt frottent contre la périphérie intérieure de la bague. Dans des cas extr8mes, on ne peut enlever une bague du doigt par aucun moyen, ce qui oblige à couper la bague. Ceci pose des problèmes, notamment lorsque la bague est coateuse. Lorsqu'un client achète une bague, on mesure la dimension de son doigt destiné à recevoir la bague, au moyen d'un calibre, et on choisît une bague dont le diamètre intérieur correspond à la dimension mesurée du doigt. Cependant, lorsqu'un client achète une bague classique possédant une ouverture circulaire dont le numéro ne convient pas, la bague ne s'adapte pas correctement au doigt. Autrement dit, la bague serre excessivement le doigt, ou au contraire, lorsque la bague a beaucoup de jeu par rapport au doigt, elle a tendance à tourner. Par conséquent, une bague classique possédant une ouverture circulaire présente l'inconvénient qu'il est impossible de minimiser la tolérance dimensionnelle de l'ouverture de cette bague. L'invention se propose par conséquent de fournir une bague qui ne présente pas les inconvénients ci-dessus, que l'on peut facilement mettre et enlever, qui s'adapte suffisamment bien au doigt pour empocher qu'elle sorte trop facilement, et dont l'ouverture intérieure présente une tolérance dimensionnelle. Selon l'invention la bague comporte: un premier anneau comprenant une ouverture dans laquelle peut s'engager le doigt, ladite ouverture comprenant une région centrale circulaire inscrite constituant l'ouverture principale, dont le diamètre est sensiblement égal à la plus faible dimension de l'articulation du doigt devant s'engager dans l'anneau, et au moins une région évidée supplémentaire s'écartant de ladite région centrale circulaire; un second anneau compre- nant une ouverture dans laquelle peut s'engager le doigt, ladite ouverture comprenant une région centrale circulaire inscrite constituant l'ouverture principale, dont le diamètre est sensiblement égal à la plus faible dimension de l'articulation du doigt devant s'engager dans l'anneau, et au moins une région évidée supplémentaire s'écartant de ladite région centrale circulaire; et des moyens pour réunir les premier et second anneaux placés autour du doigt de manière à empocher un mouvement relatif de ces anneaux le long du doigt lorsque le premier anneau est tourné d'un angle prédéterminé. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de plusieurs modes de réalisation préférés mais non limitatifs représentés aux dessins annexés sur lesquels: les figures 1 à 4 représentent un mode de réalisation d'une bague suivant l'invention, la figure 1 étant une vue en coupe, la figure 2 une vue de dessus, la figure 3 une vue en perspective lors de l'enfilement sur le doigt, et la figure 4 une vue en perspective une fois la bague enfilée sur le doigt; la figure 5 est une vue en coupe d'une variante de la bague des figures 1 à 4; et les figures 6 et 7 sont des vues en plan d'éléments de la bague suivant d'autres variantes des figures 1 à 4. La bague 1 de la figure 1 comporte des premier et second éléments ou anneaux distincts 2, 3. Ces anneaux 2, 3 sont fabriqués, avec la même forme, à partir de métaux précieux tels que de l'or, de l'argent ou du platine dans le cas d'un bijou, et d'aimants permanents dans le cas oU il s'agit d'une bague pour préserver sa santé. Comme on le voit sur la figure 2, chaque anneau comporte une ouverture elliptique 4 1.0 et présente une apparence extérieure circulaire. L'ouverture elliptique 4 est définie par une région circulaire centrale inscrite 5 et deux régions en forme de segments 6 faisant saillie de part et d'autre de la région circulaire 5. Le diamètre de la région circulaire centrale 5, c'est-à- dire le plus petit axe a de l'ellipse est choisi de manière à être sensiblement égal à la hauteur de l'articulation du doigt enfilé dans la bague (c'est-à-dire la dimension la plus faible de ladite articulation). D'autre part, le plus grand axe b de l'ellipse défini par la région circulaire centrale 5 et les deux régions adjacentes 6 en forme de segments, est choisi de manière à 8tre égal à la largeur de l'articulation du doigt enfilé dans la bague (s'est-à- dire la plus grande dimension de ladite articulation). La région circulaire 5 constitue la partie principale de l'ouverture, et les deux régions 6 en forme de segments constituent les parties complémentaires de l'ouverture. Les deux éléments ou anneaux 2, 3 comportent des moyens, situés sur les faces en regard de ces anneaux 2, 3, pour les réunir et restreindre leur mouvement axial relatif. Ces moyens de fixation sont constitués par des aimants permanents 7, 8 respectivement noyés dans les faces extrêmes adjacentes 2a, 3a des anneaux.2, 3. Dans une variante, un des moyens de fixation peut être constitué par un perçage dans l'un des anneaux, tandis que l'autre est formé par un ergot qui s'engage avec déclic dans le perçage. 2489 11 4 En outre, on peut prévoir des dispositifs de mise en place tels que des organes de retenue ou des crochets disposés sur les parties inférieures des montures des anneaux 2 et 3. On va maintenant décrire la façon de procéder pour mettre et enlever la bague du doigt, en se référant aux figures 3 et 4. Le premier anneau 2 est déplacé dans la direction indiquée par la flèche sur la figure 3, tandis que la face extrême 2a sur laquelle est prévu un aimant permanent 7 est placée au-dessus. A ce moment, le premier anneau est placé autour du doigt de manière que la dimension la plus importante de l'articulation du doigt corresponde avec celle de l'ouverture 4 de l'anneau. Ceci permet d'enfiler sans peine l'anneau sur le doigt. De même, le second anneau 3 est enfilé sur le doigt, en maintenant vers le bas la face extrême 3a sur laquelle se trouve un aimant permanent 8. Comme dans le cas du premier anneau, le second anneau est placé autour du doigt de manière que la plus grande dimension de l'articulation du doigt corresponde à celle de l'ouverture 4-de l'anneau, et que la plus petite dimension de l'articulation du doigt corresponde à celle de l'ouverture 4. Une fois placé autour du doigt, on fait tourner le second anneau 3 d'un angle prédéterminé autour de son axe pour le réunir au premier anneau 2, afin de former une bague d'une seule pièce, les aimants permanents 7, 8 se faisant face (figure 1) se trouvant au milieu. Par conséquent, comme représenté sur la figure 4, les ouvertures elliptiques 4 des premier et second anneaux 2, 3 sont décalées d'un certain angle l'une par rapport à l'autre. Il en résulte que la surface efficace de l'ouverture de la bague est celle qui est occupée par les sections superposées des deux ouvertures elliptiques 4. Par conséquent, comme on peut le voir sur la figure 2, la surface totale des deux régions adjacentes 6 en forme de segments est plus faible que celle de la région circulaire centrale 5, ce qui empêche la bague composite de sortir du doigt. Pour enlever la bague composite du doigt, on défait le blocage des premier et second anneaux assuré par les aimants permanents 7, 8, ce qui fait revenir le second anneau 3 dans la position dans laquelle on a commencé à enfiler ce second anneau 3 sur le doigt. A ce moment, les ouvertures elliptiques 4 des premier et second anneaux 2, 3, sont alignées l'une avec l'autre, et par conséquent l'espace libre résultant correspond à la forme de la section de l'articulation du doigt, ce qui assure l'enlèvement facile de la bague composite. Dans le mode de réalisation ci-dessus, une bague est constituée de deux éléments ou anneaux. Cependant, la bague n'est pas limitée à cet agencement. L'important est que la bague soit constituée par plusieurs éléments. Par exemple, la bague peut être constituée par trois anneaux comme représenté sur la figure 5. Dans ce cas, un troisième anneau 10 interposé entre les premier et second anneaux 2, 3 doit comporter deux éléments d'assemblage lla, 11b sur les faces extrgmes opposées 10a, 10b. Dans le mode de réalisation de la figure 5, les éléments d'assemblage lia, llb sont respectivement constitués par un aimant permanent, mais peuvent être constitués par un autre matériau quelconque. En plaçant séparément trois anneaux constituant une bague composite sur le doigt, puis en faisant tourner un ou deux des trois anneaux d'un angle prédéterminé, la bague composite ne peut plus sortir du doigt. Dans le mode de réalisation précédent, chaque anneau possède une ouverture elliptique. Cependant, l'ouverture peut avoir n'importe quelle forme autre que celle d'un cercle vrai. Par exemple, l'ouverture peut avoir une forme polygonale ou toute autre forme ornementale. Les figures 6 et 7 représentent des anneaux dont les ouvertures ont des formes différentes. L'ouverture 4 de l'anneau de la figure 6 possède une forme polygonale régulière. L'ouverture 4 comprend une région centrale inscrite circulaire 5 constituant l'ouverture centrale et six régions supplémentaires 6 de forme sensiblement triangulaire s'écartant de la région centrale 5. Comme indiqué par les traits mixtes, au moins une partie de la périphérie intérieure de l'anneau peut ttre renflée ou en retrait. Dans le mode de réalisation de la figure 7, l'ouverture 4 possède une forme semblable à celle d'une fleur de cerisier. Cette ouverture 4 comprend une région principale centzale circulaire 5 et cinq régions supplémentaires s'écartant de la région centrale circulaire en formant des pétales. Avec les anneaux représentés sur les figures 6 et 7 également, l'enfilement de la bague sur le doigt ou son enlèvement s'effectue facilement en utilisant les ouvertures supplémentaires 6. Lorsque les anneaux ont été réunis en les faisant tourner les uns par rapport aux autres, la bague composite ne peut plus sortir du doigt. Dans les modes de réalisation décrits, on a utilisé un aimant permanent pour relier ou réunir les anneaux. Cependant, l'invention n'est pas limitée à cet agencement. Les moyens pour réunir les anneaux conviennent pourvu qu'ils empochent un déplacement relatif des anneaux dans la direction suivant laquelle s'étend le doigt par rapport à la main. Comme il va de soi et comme.il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS l.- Bague, caractérisée en ce qu'elle comporte un premier anneau comprenant une ouverture dans laquelle peut s'engager le doigt, ladite ouverture comprenant une région centrale circulaire inscrite constituant l'ouverture principale dont le diamètre est sensiblement égal à la plus faible dimension de l'articulation du doigt devant s'engager dans l'anneau, et au moins une région évidée supplémentaire s'écartant de ladite région centra- le circulaire; un second anneau comprenant une ouverture dans laquelle peut s'engager le doigt,. ladite ouverture comprenant une région centrale circulaire inscrite cons- tituant l'ouverture principale, dont le diamètre est sen- siblement égal à la plus faible dimension de l'articula- tion du doigt devant s'engager dans l'anneau, et au moins une région évidée supplémentaire s'écartant de ladite région centrale circulaire; et des moyens pour réunir les premier et second anneaux placés autour du doigt de manière à empêcher un mouvement relatif de ces anneaux le long du doigt lorsque le premier anneau est tourné d'un angle prédéterminé. 2.- Bague suivant la revendication en ce que l'ouverture du premier anneau forme que celle du second anneau. 3.- Bague suivant la revendication en ce que les ouvertures des premier et ont la môme forme elliptique. 4.- Bague suivant la revendication en ce que les ouvertures des premier et ont une forme polygonale. 5.- Bague suivant la revendication en ce que les ouvertures des premier et ont une forme hexagonale. 6.- Bague suivant la revendication en ce que l'ouverture du premier anneau 1, caractérisée possède la même 2, caractérisée second anneaux 2, caractérisée second anneaux 4, caractérisée second anneaux 1, caractérisée possède une forme différente de celle du second anneau. 7.- Bague suivant l'une quelconque des revendica- tions l à 3, caractérisée en ce que les premier et second anneaux sont réunis au moyen d'aimants permanents prévus sur les faces extrêmes adjacentes desdits anneaux.