La présente invention concerne un médicament curatif du déficit immunitaire actif contre la sclérose en plaques, les maladies démyélinisantes et d'autres maladies appartenant à la catégorie générale des déficits immunitaires. La sclérose en plaquesqui est-une des maladies démyélinisantes d'étiologie inconnue, est une des maladies les plus impossibles à traiter connues au monde et aucun traitement efficace n'a été mis au point contre elle (voir G Kuroiwa, "Intractable Diseases-Study and Prospect", S Okinaka, Ed, Tokyo Univ Press, 1979, pp 7-27, 1979). Cependant, un modèle expérimental utile pour les maladies déemyelinisantes allergiques de l'homme a eté mis au point en 1947 par trois groupes de recherche indépendants qui, de façon fortuite, ont eu recours à la même technique Freund et col (J Freund et col, J Exp Med, 85, 179 'ut 1947), Kabat et col (E A Kabat et col, J Exp Med, 85, 117-r, 1947) et Morgan et col (L M Morgan et col, J Exp Med, 85, 131 '/, 1947) ont décrit le succès de la réalisation de l'encéphalo-myélite allergique expérimentale (EAE) chez l'animal par injection d'une émulsion homogénéisée de cerveau en utilisant la technique à l'adjuvant complet de Freund, et leur mort deux ou trois semaines après le traitement Depuis, 'EAE a été utilisée comme modèle expérimental dans les études de la sclérose en plaques et d'autres maladies influencées par le déficit immuni- taire cellulaire En fait, elle a servi de système rare et utile pour les tests de sélection in vivo des médicaments curatifs des maladies demyêlinisantes et d'autres maladies à déficit immunitaire et auto-immunes. Les médicaments pour lesquels on a employé 'EAE comme système de sélection comprennent les agents anti-inflammatoires stéro Ydiens, les agents anti-inflammatoires non stéro Ydiens tels que le Flubiprofen et la Cyclosporine A (cf A N Davison et M L Cuzner, Ed "I'The Suppression of Experimental Allergic Encephalomyelitis and Multiple Sclerosis", Academic Press, 1980) et E N 3638 (S Levine et R J Sowinshi, J Immunol 120, 602, 1978; P Y Paterson et D Drobish, Science, 165, 1910, 1969), le Cyclophosphamide (S Levine et R Sowinshi, J Immunol, 120, 602, 1978), Nitridazole (P Y. Paterson et col, J Immunol, 118, p 2151 l;, 1977 et C A Bernard et col, Int Arch Allergy and Appl Immunol, 53, p 555 'v, 1979) et un copolymère d'aminoacide (R Arnon et D Teitelbaum, "The Suppression of Experimental Allergic Encephalomyelitis and Multiple Sclerosis", Academic Press, p 105 ",, 1980) Les réponses de l'EAE à ces médicaments dans le processus de sélection ont probablement résulté des effets immunosuppressifs du médicament Parmi ces médicaments, cependant, ceux qui ont présenté des effets positifs quelconques appartenaient à la famille des stéro Ydes. Dans les maladies inflammatoires ou rhumatismales, certains stéroldes agissent remarquablement bien Cependant, leur application clinique s'accompagne presque toujours d'effets secondaires indésirables si bien que les médicaments dé cette famille sont progressivement remplacés par des médicaments non stéroïdiens nouvellement mis au point On désire égalementpour lutter contre la sclérose en plaques et d'autres maladies auto- immunes, la mise au point de médicaments non stéroïdiens pouvant agir de façon efficace, mais ne-s'accompagnant pas d'effets secon- daires indésirables en thérapeutique. Par suite de recherches récentes, la sclérose en plaques s'est révelee être une maladie provoquée par une infection virale et/ou un mauvais fonctionnement des lymphocytes dépendant du thymus (cellules T) dans laquelle la diminution du nombre des "cellules T suppressives" constitue le problème (M A Bach, Lancet, Décembre, p 1221, 1980 et Reinherz et col, New Engl J Med, 303, p 125, 1980) Comme substances biologiques participant au contrôle, à la différenciation et à la fonction des cellules T, on connatt, par des études récentes, certaines protéines de poids moléculaire élevé, telles que la thymosine. En 1976, un nonapeptide ayant la séquence d'amino- acides suivante: p-Glu-Ala-Lys-Sér-Gln-Gly-Gly-Sér-Asn-OH (p-Glu représentant l'acide pyroglutamique) a été isolé d'un volume de sérum de porc par J F Bach et col, et a éte nommée Facteur Thymique Sérique (FTS) (J F Bach et col, Nature, 266, p 55, 1977 et Jean-Marie Pleau et col, J Biol Chem, 252, p 8045 r, 1977). Le FTS auquel s'applique l'invention est cette substance On a pensé qu'il était capable d'induire de façon efficace la différen- ciation des cellules T Les chercheurs semblent penser qu'il existe des peptides de bas poids moléculaire ayant une action semblable à celle du FTS également chez la souris, l'homme et autres La demanderesse a depuis quelques années effectue des recherches portant sur le peptide de bas poids moléculaire FTS pour l'appliquer au traitement de la sclérose en plaques et d'autres déficits immuni- taires La découverte du fait qu'il est capable in vivo de retarder l'apparition des signes neurologiques et cliniques des cobayes et des singes atteints d'EAE, de réduire les symptômes et d'augmenter fortement la durée de survie et le taux de guérison, a conduit la demanderesse à réaliser la présente invention. Un système d'EAE utilisable dans les études de laboratoire peut être obtenu chez presque toutes les espèces d'ani- maux lorsqu'ils sont immunisés avec un extrait du cerveau d'un animal, tel que la protéine basique de la myéline émulsifiée dans la composition d'ajuvant complet de Freund Les systèmes les plus. couramment utilisés dérivent du cobaye, de la souris et du singe. Chez les cobayes qui sont ainsi immunisés, les symptômes cliniques de V'EAE se développent généralement de façon assez aiguë Les animaux ne présentent plus de gain de poids notable. Aux environsdu dixième jour qui suit l'immunisation, ils commencent à perdre du poids Au voisinage du douzième jour, une ataxie et une paralysie de la partie arrière du corps se développent et tous les animaux meurent ensuite. Les symptômes sont semblables chez les souris bien que la mort ne s'ensuive pas nécessairement et que beaucoup d'entre elles aient des chances de guérir lorsque l'alimentation et les autres conditions sont améliorées. Chez le cobaye, un progrès récent des recherches a permis de mettre au point, en plus d'un type assez aigu d'EAE pro- voquant la mort des animaux dix à seize jours après l'immunisation, un type chronique dans lequel l'apparition des symptômes et la mort sont retardées, par modification de la technique d'immunisation et ajustement des conditions des animaux, y compris le choix de leur Age Un cobaye chez lequel on a provoqué un tel type assez chronique d'EAE présente des symptômes qui ressemblent plus étroitement à la sclérose en plaques humaines. Cependant, actuellement seul le type classique assez aigu de système d'EAE chez l'animal est généralement utilisé par les spécialistes de la médecine et de la pharmacie pour effectuer les tests de présélection d'un nouveau médicament destiné à être employé pour le traitement curatif de V'EAE Tous les nouveaux médicaments curatifs pour le traitement de l'EAE, y compris ceux de type stéroïdien, qui ont été mis au point dans de telles cir- constances, n'apportent qu'une contribution limitée à la prolonga- tion de la vie des animaux souffrant de maladies démyélinisantes ou d'autres maladies de cette catégorie. L'invention concerne la mise au point d'un excel- lent agent curatif de la sclérose en plaques contenant du FTS comme principe actif capable de provoquer chez les cobayes atteints d'EAE. une survie supérieure à celle des autres résultats précédemment indiqués, telle que 30 ou même 35 jours après l'immunisation - L'effet curatif qui se manifeste par la prolon- gation de la survie des cobayes atteints d'EAE est résumé comme suit. Sur dix cobayes prétraités par voie sous-cutanée avec du FTS à une dose aussi faible que 10 jig un jour avant l'immu- nisation (jour -1) puis traités avec 10 /ug de FTS aux jours 4, 10 et 17, six demeuraient vivants au jour 30 (groupe Il, tableau 1 ci- après) A un autre groupe de 10 animaux, on a administré du FTS à la dose de 10,pg tous les quatre jours à partir du jour 9 suivant l'immunisation et,sur la totalité des animaux, deux demeuraient vivants au jour 30 (Groupe III, tableau 1) Les résultats de ces expériences mo nt rent que l'effet du FTS a été supérieur lorsque le traitement a commencé plus tôt et que, même si le traitement a débuté juste avant l'apparition du symptôme pathologique, son effet curatif a été suffisant pour maintenir en vie certains des animaux au jour 30. Dans une autre expérience, o l'on a traité des cobayes atteints d'EAE divisés en groupes de cinq animaux chacun, avec du FTS à la dose journalière de 50 pg, le traitement commen- çant au Jour -2, O et 6 et finissant dans tous les cas le jour 14, l'efficacité est apparue chez deux ou trois animaux de chaque groupe traité qui sont demeurés vivants le jour 35 de l'expérience (Groupes IV, V et VI, tableau 4 ci-après). Alors qu'une incontinence ou une diarrhée a été observée chez les cobayes atteints d'EAE ne recevant pas de traite- ment curatif, et que les animaux sont morts après apparition d'un symptôme critique (Groupe I, tab eaux 1 et 4), les animaux traités par le TFS n'ont présente qu'un tableau pathologique mineur. Même si un animal traité par le FTS a présenté un tableau pathologique relativement grave semblable à celui des animaux non traites, l'effet important de prolongation de la vie et le gain de poids corporel ont éte nettement observes. Comme décrit ci-dessus, le FTS a eu un effet d'inhibition sur l'apparition des symptômes de V'EAE chez le cobaye et a produit un effet remarquable en les réduisant Ega- lement dans le cas de singes, l'effet important du traitement par le FTS, se manifestant par un accroissement considérable de l'inter- valle entre la première apparition d'un signe d'EAE et la mort, a été observé. Cependint, l'activité nette d'induction de la différenciation des celluiles T par le FTS n'a été observée que dans le système expérimental constitué par la souris Par consê- quent, le fait que ses effets thérapeutiques remarquables sur l'EAE et la survie des animaux aient été pour la première fois établis dans des systèmes expérimentaux constitués de cobayes et de singes est important car on considère que l'EAE des cobayes et des singes ressemble plus étroitement a l'encéphalomyélite allergique de l'homme Il est également important qu'aucun médicament,à l'excep- tion du médicament de l'invention et de ceux du groupe des stéroides, n'ait manifeste une efficacité notable quelconque dans le système de sélection des médicaments contre I'EAE. Comme l'EAE est considérée par certains spécia- listes comme étant partiellement une maladie auto-immune à média- tion par les cellules T, les réponses positives au FTS des animaux d'EAE peuvent être également considérées comme une preuve du rétablissement chez ces animaux de l'équilibre du système immuni- taire Le FTS étant une substance biologique naturelle n'a pas d'effets secondaires indésirables si bien qu'on considère qu'il est utile pour le traitement clinique de la sclérose en plaques, du syndrome de GuillainBarré, de la neuropathie inflammatoire, de la polynévrite, etc, et d'autres maladies immuno-démyélini- santes comportant un déficit immunitaire. Des maladies auxquelles l'application de FTS peut être indiquée comprennent le lupus érythémateux aigu disséminé, le syndrome de Di George, la candidose cutanéo-muqueuse chronique, la dégénérescence nerveuse progressive, les télangiectasies de la peau et du globe oculaire, l'ataxie-télangiectasies, la thrombo- pénie, l'eczéma, le syndrome de Wiskoff-Aldrich impliquant souvent des infections, certains déficits immunitaires liés à un thymome et le cancer. On connaît divers analogues du FTS, obtenus par remplacement d'une partie de sa séquence d'amino-acides par d'autres amino-acides On attend beaucoup de ces analogues car certains d'entre eux peuvent se révéler aussi ou même plus efficaces en thérapeutique. On s'intéresse aussi à certains composants humoraux autres que le FTS, y compris la thymosine u,, la fraction 5 de la thymosine et diverses substances appelées hormones thymiques, avec l'idée qu'ils puissent avoir certains effets thérapeutiques sur la sclérose en plaques ou d'autres déficits immunitaires Parmi eux, certaines hormones thymiques ont été signalées dans la littérature relative- ment à des études portant sur le traitement du syndrome de Di George, mais toutes les autres substances n'ont pas encore été utilisées en thérapeutique intensive dans un pays quelconque Comme ce sont géné- ralement des polymères de poids moléculaire plus élevé que le FTS, dans le cas o ils ont une origine non humaine, il peut se poser un problème d'antigénicité donnant plus ou moins naissance à des phénomènes allergiques ou anaphylactiques. Le FTS peut être isolé d'une grande quantité de sérum, mais on peut également l'obtenir selon une synthèse chimique ordinaire comportant des réactions en phase solide ou en phase liquide. On peut également le préparer selon des procédés de génie génétique et/ou de fusion cellulaire. On peut administrer le FTS à des patients tel quel ou sous forme d'un sel acceptable en pharmacie quelconque et par voie parentérale On peut l'injecter par voie intraveineuse, intramusculaire ou sous-cutanée ou l'employer sous forme d'un suppositoire Pour l'administration par injection intraveineuse ou intramusculaire, une dose journalière comprise dans la gamme de 0,1 à 100 O mg/kg suffit bien qu'elle dépende de l'état du patient et de la durée du traitement avec ce médicament On peut administrer l'agent actif isolément ou en composition avec des agents qui agissent comme des potentiateurs immunologiques. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation donnés à titre purement illustratif, mais nullement limitatif. EXEMPLE 1 FTS injectable en flacon On remplit un flacon de 5 mg de FTS CH 3 COOH 2 H 20 (Peptide Institute, Inc) stérilisé et on lyophilise. EXEMPLE 2 FTS injectable en ampoules On dissout 20 mg de FTS CH 3 COOH 2 H 20 dans une solution salée physiologique, on stérilise avec un filtre et on conditionne dans une ampoule. Expérience 1 Effet de 10,ug de FTS administrés à des cobayes atteints d'EAE ( 1) Induction de l'EAE (méthode de Nagai) Selon la méthode décrite par Nagai et col (Adv. in Neurol Sci (Japan) 23, p 100 11 v, 1979), on inocule à chaque animal dans les coussinets plantaires une émulsion préparée à partir de 30 ug de protéine basique de la myéline (PBM) de cerveau de bovin en mélange avec de l'adjuvant complet de Freund contenant p g de Mycobactérium tuberculosis AOYAMA B tués. Le jour de l'inoculation de la PBM constitue le début de l'expérience ou jour 0. 13125 ( 2) Cobayes On emploie des cobayes mâles Hartley de 5 semaines pendant 260-340 g On les divise en trois groupes de dix animaux, un groupe servant de témoin. ( 3) Administration du FTS On décongèle du FTS dissous dans une solution salée physiologique tamponnée au phosphate (PBS) à la concentration de 20 p g dans 1 ml et conservé à -20 C et on injecte immédiate- ment aux animaux des deux groupes de traitement Chaque animal reçoit une dose journalière unique de 0,5 ml ( 10 > 11) par voie sous-cutanée dans le dos. ( 4) Evaluation 1 Poids corporels On détermine chaque jour les poids corporels des animaux témoins et des animaux traités et on les compare On enregistre sur des tableaux l'évolution des poids corporels indi- viduels exprimés en pourcentages par rapport aux poids du jour 0. 2 Symptômes cliniques des animaux: On observe les animaux chaque jour On évalue numériquement les signes cliniques selon la méthode de Coates (V A. Coates et col, Cell Immunol 12, p 370 u', 1974) selon le degré de gravité des atteintes cliniques apparaissant chez les animaux, comme suit On relève également les signes des animaux ne recevant pas pas de traitement par le PTS. Notation de la sévérité de la maladie selon les signes cliniques Note Signe Blanc pas d'atteinte clinique 1 mobilité réduite accompagnée d'une perte de poids corporel 2 faiblesse des pattes arrière 3 paralysie des pattes arrière 4 (ou M) mort A incontinence et diarrhée associées à la note 2 ou 3 3 Signes histopathologiques d'EAE. L'examen histopathologique du cerveau et de la moelle épinière a été effectue sur des échantillons fixes dans la formaline a 10 % provenant des cobayes traites par le FTS et des cobayes non traités, les résultats étant notes comme suit (tableau 6 ci-après). Notes de gravité de la maladie Note O bu blanc): pas d'accumulation de lymphocytes dans la paroi vasculaire + accumulation périvasculaire occasionnelle de lymphocytes ++ infiltration lymphocytaire fréquente dans la plupart des régions périvasculaires _ 14 i infiltration lymphocytaire périvasculaire importante autour de presque chaque vaisseau. Les résultats de l'expérience 1 figurent dans les tableaux 1, 2, 3 et 6. Expérience 2 Effet de l'administration de 50 pg de FTS à des cobayes atteints d'EAE On effectue une expérience comme en ( 3) de l Vexpé- rience 1 si ce n'est que la quantit é de FTS dissoute dans 1 ml de PBS est portée à 100 / g si bien que la dose administrée pour traiter les animaux est de 50 /p Les résultats figurent dans les tableaux 4, 5 et 6. Expérience 3 Toxicité cobaye avec la mort. La toxicité a été étudiée par traitement d'un FTS à la dose de 100 mg/kg et on n'a pas observe de Experience 4 Effet de la FTS sur des singes atteints d'EAE ( 1) Induction de 1 V'EAE On mélange un extrait de moelle épinière de singe avec un volume égal de solution salée physiologique tamponnée au phosphate pour préparer un homogénat de moelle épinière (solution d'antigène) On mélange 1,5 mi de la solution d'antigène avec le mene volume d'adjuvant complet de Freund contenant 1 mg de Mycobacterium tuberculosis AOYAMA B tués et on inocule l'émulsion obtenue par voie intramusculaire à un animal dans les deux muscles temporaux (immu- nisation, jour 0). ( 2) Animaux On utilise des singes mangeurs de crabes femelles (Macaca irus) pesant 5 à 6 kg. ( 3) Administration de FTS On observe soigneusement les animaux immunisés pour rechercher une modification clinique Chaque fois qu'un animal présente un signe de caractère général ou clinique, on administre du FTS dissous dans une solution d'amino- acides essentiels mélangés ou d'électrolytes par injection intrapéritonéale ou sous-cutanée. Lorsqu'un animal reçoit une dose de FTS, on ne lui en administre plus au cours de la même journée. ( 4) Evaluation des résultats Les signes neurologiques observés chez les animaux sont notés comme suit. Signes neurologiques 1 Aspect général 1) démarche normale O déprimée + 1 mort + 7 2) Appétit normal O réduit + 1 3) Dystrophie + 1 2 Signes cliniques 1) Paralysie partielle a) paralysie de la partie supérieure du corps levable + 2 non levable + 3 b) paralysie de la partie inférieure du corps levable + 2 non levable + 3 c) paralysie du côté droit ou du côté gauche levable + 4 non levable + 5 2) Paralysie des quatre membres + 6 3) Paropsie (troubles de la vision) + 1 ( 5) Résultat de chaque cas Singe 1 Le jour 24, l'animal a été trouvé abattu (+ 1) avec une hémiplégie de la patte arrière droite et une astasie (+ 3) Un traitement quotidien par le FTS à la dose de 2 mg par voie intra- péritoneale a debuté le jour 24 et s'est poursuivi jusqu'au jour 31. L'animal a repris son entrain a partir du jour 29 ( 0) et a commencé à prendre un peu de nourriture La possibilité de se lever sur les quatre membres a été récupérée le jour 31 (+ 2) Une petite paralysie demeurait, mais elle a commencé à disparaître, si bien qu'on a arrêté le traitement par le FTS à partir du jour 32 La quantité de FTS administrée pendant ces 8 jours a été de 2 mg x 8. L'entrain a été maintenu jusqu'au jour 38 bien qu'une trace de paralysie soit demeurée. Cependant, l'animal a perdu l'appétit le jour 39 (±1) en présentant une certaine dystrophie (+ 1) et est mort le jour 40 (+ 7). La durée de l'intervalle entre le premier accès d'EAE (jour 24) et le jour de la mort (jour 40) a été de 16 jours, période relativement longue par rapport aux autres singes atteints d'EAE et on a considéré qu'elle suggérait un effet de prolongation par le FTS de la vie des animaux atteints d'EAE. Singe 2 Le jour 16, l'animal a été abattu (+ 1) avec une mydriase et une paropsie (+ 1) et cet état s'est maintenu jusqu'au lendemain. Le jour 18, l'animal a reçu une injection de 4 mg de FTS; cependant, il est entré dans le coma au cours de cette journée et est mort le jour 19 (+ 7). Singe 3 L'animal a présenté un abattement au jour 43 avec une hémiplégie du côté droit et une impossibilité a se lever (+ 5) si bien qu'une injection de 6 mg de FTS a été administrée Les fonctions normales ont été récupérées le jour 44 ( 0) avec un appétit net ( 0) L'administration de FTS a eté poursuivie a la dose de 4 mg. Le jour 45, l'appétit a de nouveau été perdu (+ 1) si bien que le traitement quotidien par le FTS a été poursuivi à la dose de 1 mg/j. Le jour 46, l'appétit est réapparu ( 0), mais une aggravation brusque s'est produite et la mort est survenue le jour 47 (+ 7). 2513125 - Singe 4 L'animal est devenu languissant le jour 43 (+i) et est apparu encore déprimé le lendemain (+ 1) et répétant simplement le même comportement (grimpant a une certaine hauteur et ne redescen- dant jamais), ce qui suggère un certain trouble cérébelleux (+ 2). Le FTS a été administré à la dose de 2 mg le jour 44 et de 1 mg du jour 45 au jour 47 L'animal est apparu reprendre son entrain le jour 45 (O) bien qu'une paralysie de la partie supérieure du corps ait persisté Le jour 51, la paupière supérieure gauche a commencé à tomber (+ 1) si bien que le traitement par le FTS a été repris à la dose de 1 mg/j du jour 51 au jour 54 Cependant, la paropsie n'a pas disparu et la mort est survenue le jour 54 (+ 7). Le singe 4 constitue un autre cas de survie prolongée du jour 44 (première manifestation d'un signe d'EAE) au jour 54 (mort) et on considère qu'elle a reflété l'effet de prolongation de la vis du FTS. Singe 5 L'animal a commencé une dépression le jour 23 (+ 1), a reçu une dose de 2 mg de PTS et a semblé au jour 24 avoir récu- péré (O) Cependant, le jour 30, il est redevenu abattu (+ 1) en pré- sentant un certain degré de paropsie (+ 1), si bien que du FTS a été administré à la dose de 2 mg, ce qui a rendu son entrain à l'animal le jour 31 ( 0) Cependant, le jour 38, la dépression a récidivié (+ 1) et on a administré 2 mg de FTS, ce qui a rétabli l'entrain L'animal a semblé avoir totalement guéri de i'EAE. Cependant, le jour 62, il a perdu brusquement l'appétit (+ 1) et a présenté une hémiastasie gauche (+ 5) On a administré 1 mg de FTS, mais le jour 63, l'animal a présenté une paralysie générale (+ 6) si bien qu'on l'a sacrifié pour l'autopsier On a considéré que, dans ce cas, i'EAE était du type à répétition. Singe 6 Le jour 67, l'animal a été trouve abattu (+ 1) si bien qu'on a administré 2 mg de FTS L'appétit a été perdu au jour 68 (+ 1). Le traitement par le FTS à la dose de 1 mg/j a été poursuivi pendant les jours 68 et 69 Cependant, le jour 69, l'animal a présenté une paralysie générale et est mort (+ 7). Les singes 2, 3 et 6 correspondent à des cas o le FTS a été administré en une quantité totale moindre, avec des fréquences d'administration plus faibles et o les morts sont survenues plus tôt ou plus précisément 1 a 2 jours après le début de l'adminis- tration du FTS Le processus à partir de la première manifestation d'un signe d'EAE et le développement ultérieur du symptôme jusqu'à la mort ont été très semblables à ceux observés chez les singes témoins 7 à 10 comme décrit ci-dessous. Singe 7 (témoin) Trente-six jours après l'immunisation, l'animal s'est trouvé brusquement au plus mal et est mort. Singe 8 (témoin) Cet animal a présenté une hémiplégie-astasie droite le jour 99 après l'immunisation (+ 1) et est mort deux jours après. Singe 9 (témoin) Cet animal a présenté une paralysie de la partie supérieure du corps le jour 73 (+ 1) et est mort deux jours après. Singe 10 (témoin) Il a présenté une hémiplégie-astasie droite de la patte arrière le jour 41 (+ 3) et est mort le lendemain. Dans le système d'EAE des singes de l'expérience 1, l'intervalle entre l'injection d'une émulsion de la moelle épinière (immunisation) et la première manifestation d'un signe d'EAE a été plus variable que dans le cas des cobayes, bien que, dès qu'un signe se soit manifesté (paropsie, hémiataxie, ataxie générale ou paralysie), l'animal soit mort dans une période de 1 à 3 jours comme dans le cas du cobaye Chez les singes immunisés, en l'absence de traitement par le FTS ou d'administration d'un médicament quelconque, le premier signe d'Ei AE clinique est apparu dans les 36 à 100 jours suivant l'immunisation. Dans l'expérience 4, le FTS a été étudié sur des signes mangeurs de crabes relativement a ses effets de prolongation de la vie des animaux après injection de la protéine basique de la moelle épinière (immunisation) et comme agent curatif de l'EAE. Contrairement aux cobayes des expériences 1 et 2 qui ont reçu le premier traitement par le FTS avant l'apparition d'un signe clinique 2 513125 d'EAE, les singes de l'expérience 4 n'ont reçu un traitement par le FTS qu'après la manifestation du sympt Ome d'EAE L'injection de FIS à une dose comprise entre 1 et 6 mg/jour et par singe a prolongé de façon significative la vie de chaque animal atteint d'EAE Si les singes atteints d'EAE avaient été traités avec le FTS avant ou même immédiatement après l'immunisation avec une émulsion de moelle épinière, comme c'est le cas des cobayes, l'ap- parition du premier signe d'EAE clinique aurait pu être considéra- blement retardée,donc l'efficacité du FTS dans la prolongation de la vie des animaux atteints d'EAE et son action comme agent curatif de 1 'EAE ont été confirmées dans des expériences portant sur le singe, une espèce animal qui est considérée comme très voisine de l'homme, ce qui suggère l'utilité du FTS dans le traitement de la sclérose en plaques et d'autres déficits immunitaires. Expérience 5 Effet de 50,Ug de FTS administré à des rats de souche J Lewis atteints de névrite allergique expérimentale NAE) ( 1) Induction de la NAEComme antigène d'induction de la NAE, on utilise la myéline de la racine du nerf sciatique du bovin L'extraction a lieu selon la méthode de Autilio et al (L A Autilio et al, J Neurochemistry, 41, 17 v, 1964) et on émulsifie dans un volume égal de l'adjuvant complet de Freund On injecte dans les coussinets de la patte des rats de souche Lewis. ( 2) Animaux On utilise des rats mâles de souche Lewis, âgés de 6 semaines, pesant 170 + 30 g. ( 3) Administration du FTS Le jour de l'inoculation par la myéline est considéré comme étant le jour O Le traitement journalier des animaux commence au Jour 6 et est maintenu jusqu'au jour 35 par une injection sous-cutanée de FTS, une fois par jour, à la dose de 50 /ug par animal, dissoute dans une solution saline physiologique à tampon phosphate. ( 4) Evaluation des effets thér apeutiques Les animaux inoculés par la myéline, lorsque l'on ne leur administre pas de traitement curatif, présentent généralement une perte de poids à partir d'environ 13 à 14 jourssuivant l'inocu- lation, suivie par une certaine ataxie, puis par une paralysie de la partie arrière du corps Le progrès des symptômes chez les animaux ayant reçu l'inoculation du FTS ainsi que chez les animaux n'ayant pas reçu cette inoculation (groupe témoin) est enregistré sous forme numérique selon l'échelle suivante 0: pas d'atteinte clinique 1: mobilité réduite accompagnée d'une perte de poids corporel 2: faiblesse des pattes arrière 3: paralysie des pattes arrière 4: mort ( 5) Résultats Tandis que la première apparition des symptômes de la NAE sont observés en moyenne au jour 14,3 chez les animaux du groupe témoin, c'est-à-dire ceux n'ayant pas reçu de traitement FTS, trois sur huit des animaux traités par le FTS ne présentent pas d'atteinte clinique durant les 35 jours de l'expérience, ce qui établit l'effet curatif de la NAE exercé par le FTS L'apparition des symptômes chez les cinq animaux restants du groupe se produit en moyenne au jour 17,8, ce qui établit l'existence d'un retard significatif, par rapport aux animaux du groupe témoin. Chez quelques animaux du groupe n'ayant pas été traité au FTS, la faiblesse de mobilité et l'ataxie disparaissent progressivement au fil des jours avec finalement un retour à la nor- male L'intervalle moyen entre l'apparition des symptômes et le retour aux conditions normales est d'au moins 15,6 jours chez les animaux non traités, tandis que, chez les animaux traités au FTS, cet intervalle moyen est de 4,6 jours Ceci établit de manière très claire l'efficacité de l'administration du FTS, journellement, depuis le jour 6, à la dose de 50 1 pg/jour, en ce qui concerne la suppres- sion ou l'élimination des symptômes du désordre neurologique chez les rats, rapidement, ainsi que la capacité à restaurer la condition normale des animaux Les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau 7 ci-après. Etant donné que la NAE est considérée comme la maladie servant de modèle à l'expérimentation animale en ce qui concerne le syndrome de GuillainBarré, la neuropathie périphérique immune, la polynévrite, etc, et d'autres maladies démyélinisantes immunes, la présente invention établit l'efficacité thérapeutique du FTS pour le traitement de ce type de maladies chez l'être humain. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. TABLEAU 1 Effets du FTS sur les cobayes atteints d'EAE ( 10 g/jour, animal) Groupe Dose Nombre Jours moyens Jours écoulés entre l'immunisation et la Mortalité et survie. ig/jour, d'ani écoulés entre mort de l'animal Nombre d'animaux 30 jours animal maux l'immunisation après l 'iimmunisation et le premier ________ ________signe d'EAE Morts Survivants (Surv %) I o 9 11,7 10, 12, 13, 13, 13 9/9 0/9 ( 0) 13, 14, 14, 16 il 10 10 16,7 14, 16, 17, 18, > 30 4/10 6/10 ( 60) > 30, > 30, 730, 230, 730 III 10 10 12,9 111 13, 13, 13, 16 8/10 2/10 ( 20) 16, 18, 21,; 30, 730 Injection de FTS: Groupe Groupe Groupe I: nét II: aux jours -1, 4, 10, i 7 III: aux jours 9, 12, 15, 18, 21, 24 Arrêt de l'expérience au jour 30. ul -& _ 0, 1-' T A B L E A U 2 Gain de poids corporel des cobayes atteints d'EAE du groupe I sans traitement par le FTS Poids corporel (g) Taux de gain (%) Groupe I Constatations cliniques: blanc pas d'anomalie; 1, 2, 3 ou A comme indiqué dans l"'expérience 1 "; M: mort Jours après 1 'immunisation O 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Cobaye (g) 319 315 325 322 328 340 340 346 348 357 358 352 345 340 341 310 270 n 1 ( 7) 100 99 102 101 103 107 107 109 109 112 112 110 108 107 107 97 85 Constatations cliniques 2 2 M _ Cobaye (g) 314 304 310 312 320 322 328 337 342 335 324 290 260 n 2 (%) 100 97 99 99 102 103 105 107 109 107 103 92 83 Constatations cliniques 1 1 1 3 M Cobaye (g) 282 260 275 270 285 295 300 298 305 305 305 305 285 255 ne 3 ( 7) 100 92 98 96 101 105 106 106 108 108 108 108 101 90 Constatations cliniques 1 1 1 2 3 M A A Cobaye (g) 310 295 300 305 315 320 330 330 315 325 325 335 334 290 n 4 (%) 100 95 97 98 102 103 107 107 102 105 105 108 108 94 Constatations cliniques 1 3 M A O O Co ro (l -N _A r-o LM T A B L E A U 3 Gain de poids corporel des cobayes atteints d'EAE du groupe II traité par le FTS ( 10 yg/jour, animal) Poids corporel (g) cliniquel Taux de gain (%) roupe II Constatations cliniques: blanc pas d'anomalie; 1, 2, 3 ou A comme indiqué dans l"'Expérience 1 " Jouri; après l'immunisation -1 t O 1 4 e 5 8 o 1013 14 15 17 t 19 21 22 23 24 25 29 30 Cobaye (g) 330 337 325 365 380 410 430 404 407 430 420 425 350 319 300 305 352 n 1 (%) 100 96 108 113 122 128 120 121 128 125 126 104 95 89 91 105 Constatations cliniques 1 1 Cobaye (g) 300 306 290 332 330 368 368 315 307 290 200 242 284 278 260 270 300 n 2 (% 7) 100 95 109 108 120 120 103 100 95 65 79 93 91 85 88 98 Constatations cliniques 3 Cobaye (g) 274 293 280 316 325 330 349 365 372 376 360 275 307 340 340 345 378 n 3 (%) 100 96 108 111 113 119 125 127 128 123 94 105 116 116 118 129 Constatations cliniques 1 2 1 a Données des jours 2, 3, 6, 11, 27 et 28 omises : Injection de FTS *: Pas d'observation effectuées. o -à tu Ln TABLEAU 4 Effets du FTS sur les cobayes atteints d'EAE ( 50 ig/jour, animal) Groupei Dose pg/jour, Nombre Jours moyens écoulés Jours écoulés entre l'immuni Mortalité et survie. animai i d'ani entre l'immunisation sation et la mort de l'animal Nombre d'animaux i maux et le premier signe 35 jours après l'immu- d'EAE nisation Morts Survivants Surv %) I O 9 11,7 10, 12, 13, 1 13 9/9 0/9 ( 0) IO 9 11,7 9/9 0/9 ( 0) 13, 14, 14, 16 II 50 5 15,7 17, 18, 23, 435; 735 3/5 2/5 ( 40) V 50 5 18,0 20, 22, '35, > 35, > 35 2/5 3/5 ( 60) VI 50 5 19,0 23, 30, >,35, > 35,; 35 2/5 3/5 ( 60) Injection de FTS: Groupe I: néant Groupe IV: quotidienne Groupe V: quotidienne Groupe VI: quotidienne Arrêt de l'expérience au jour 30. du jour -2 au jour 14 du jour O au jour 14 du jour 6 au jour 14 o mo t 2 ui Ln T A B L E A U 5 Gain de poids corporel des cobayes atteints d'EAE du groupe V traité par le FTS ( 50 yg/jour, animal) Poids corporel (g Taux de gain (Z) Groupe V Constatations cliniques: blanc pas d'anomalie; 1, 2, 3 ou comme indiqué dans l"Expérience 1 "; M = mort, Jours après l'iimmu Ot 1, 4 O 5 r 7 % 8 f 9 e 10 î 114 124 13 % 140 15 17 18 19 20 21 22 26 29 34 35 nisation Cobaye (g) 310 310 325 345 355 370 380 385 385 395 405 405 380 315 290 265 240 230 225 n 1 %) 100 100 105 111 115 119 123 124 124 127 131 131 123 102 94 86 77 74 73 Constatations 3 M cliniques Cobaye (g) 312 310 345 355 370 380 390 405 415 415 420 425 435 385 345 305 286 n 2 (%) 100 99 111 114 119 122 125 130 133 133 135 136 139 123 111 98 92 Constatations 2 3 M cliniques Cobaye (g) 305 315 355 360 375 400 405 410 425 430 435 445 465 445 455 445 467 470 470 507 525 535 540 na 3 ( 7) 100 108 116 118 123 131 133 134 139 141 143 146 153 146 149 149 153 154 154 166 172 175 177 Cons tatations cliniques Cobaye (g) 305 333 365 370 390 410 410 425 425 430 440 455 460 445 435 460 470 485 485 525 555 570 565 n 4 (%) 100 109 120 121 128 134 134 139 139 141 144 149 151 146 143 151 154 159 159 172 182 187 185 Constatations cliniques Les données des jours 2, 3, 6, 16, 23, 25, 30, 32 sont omises. ^: Injection de FTS IF ro t A =% r Ln TABLEAU 6 Constatationshistopathologiques chez les cobayes atteints d'EAE traités par le FTS à diverses doses Groupe Dose /g/jour, Nombre Jours moyens écoulés Jours écoulés Constatations histopathologiques chez les animal d'ani entre 'imunisation entre l'immu cobayes atteints d'EAE traites par nisation et diverses doses de FTS maux et le premier signe la mort de Cerveau Cervelet Tronc Moelle d'EAE l'animal l d'EA El 1 'animal Cervea Cevlet Tronc Moell'e _ cérébral,, pinière, I O 1 10 16 + f* + * 1 21 > 30 + O + O II 10 2 pas d'anomalie > 30 + + + + 3 17 > 30 + O O O IV50 1 pas d'anomalie > 35 **v+ IV 50 4 pas d'anomalie '> 35 + + 4 + 3 pas d'anomalie > 35 + + + + + V 50 4 pas d'anomalie 735 + + * + pas d'anomalie > 35 O O O + 3 pas d'anomalie ? 35 4 + * VI 50 4 pas d'anomalie > 35 * pas d'anomalie 735 -* -I ±t 4 N- t N r Io t 4 S-% ti T A B L E A U 7 Effets de l'administration de 50 pg de FTS chez le rat Lewis sur la NAE ". * Test de Student: caractère significatif de la ** Test de Student: caractère significatif de la *** Fin de l'expérience au jour 35. différence entre les groupes I et II: p 13, 14, 14, 15, 14, > 22, 17, 11, 19, 12 I O 14 13, 14, 14, 16, 14 14,3 + 1,1 * > 22, 13, 18, 12, 16 > 15,6 + 4,1 ** 14, 17, 14, 14 15, 9, 13, 19 Pas de signe cli- nique, 18,18 1, 4 II 50 8 Pas de signe cli * nique, 18,18 17,8 + 0,4 9, 4 4,6 + 2,9 Pas de signe cli- nique, 17 5 13125 R E V E N D I C A T I O N S 1 Nouveau médicament curatif du déficit immuni- taire, caractérisé en ce qu'il comprend au moins le facteur thy- mique sérique comme principe actif. 2 Nouveau médicament curatif des maladies démyéli- nisantes allergiques, caractérisé en ce qu'il comprend au moins le facteur thymique sérique comme principe actif. 3 Nouveau médicament curatif de la sclérose en plaque, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un facteur thymique sérique comme principe actif. 4 Nouveau médicament curatif du syndrome de Guillain-Barré, caractérisé en ce qu'il comprend au moins le fac- teur thymique sérique comme principe actif. Nouveau médicament curatif de la neuropathie inflammatoire, caractérisé en ce qu'il comprend au moins le facteur thymique sérique comme principe actif. 6 Nouveau médicament selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il contient de plus un potentiateur immunologique.