La présente invention a pour objet un capteur solaire à récepteur orientable. Que le récepteur d'un capteur solaire soit plan ou parabolique, la réception est maximale quand le plan du récepteur est perpendiculaire aux rayons solaires. Dans le cas d'un capteur fixe, les conditions optimales de fonctionnement ne sont remplies que pendant une période de temps prédéterminée. Ceci est d'autant plus vrai que la position du soleil est fonction non seulement de l'heure au cours d'une journée, mais aussi à l'époque de l'année. Comme montré à la figure 1 du dessin schématique annexé, le soleil ne décrit pas la même courbe aux équinoxes 2 qu'aux solstices d'été 2 et aux solstices d'hiver 4. On constate une symétrie des angles entre équinoxes et solstice d'été et solstice d'hiver d'une valeur de 23,top Pour maintenir le récepteur en position perpendiculaire aux rayons solaires, il convient donc de maîtriser les deux paramètres précités. il faut noter qu'une orientation satisfaisante du capteur permet de récupérer deux fois plus d'énergie en hiver et trois fois plus d'énergie en été qu'avec un capteur fixe. La présente invention concerne un capteur possédant un récepteur orientable de telle sorte que le récepteur demeure en permanence perpendiculaire aux rayons solaires. A cet effet, ce capteur comprend un arbre principal monté pivotant autour de son axe, incliné selon la latitude du lieu où est placé le capteur et orienté nord-sud, l'extrémité située du coté du sol étant tournée vers le sud, sur lequel est montée, bloquée en rotation dans un plan perpendiculaire à l'arbre, mais avec possibilité de pivotement dans un plan contenant celui-ci, au moins une bielle à l'extrémité libre de laquelle est calé perpendiculairement le récepteur, l'arbre principal étant entraîné en rotation par un mécanisme moteur commandé par une horloge, provoquant sa rotation entre le lever et le coucher du soleil, avec retour en position de départ en une seule opération après le coucher du soleil la bielle portant le récepteur étant commandée par une biellette articulée sur elle, dont l'autre extrémité est montée sur un axe excentré sur une roue dentée avec laquelle engrène une vis sans fin sur l'axe de laquelle est calée une roue dentée commandée par un mécanisme à cliquet provoquant son pivotement en fonction de la rotation de l'arbre principal, la roue portant l'excentrique étant montée libre en rotation sur son support qui est solidaire de 1 ' arbre principal. Le pivotement de l'arbre principal tient compte de la position du soleil en fonction de l'heure de la journée, tandis que l'inclinaison de la bielle tient compte de l'inclinaison du soleil en fonction de la saison, de telle sorte que celle-ci soit toujours orientée dans l'axe du rayonnement solaire, la périodicité de commande du cliquet assurant,par l'intermédiaire de la biellette, le pivotement de la bielle peut être quotidien, la commande étant réalisée par horloge ou par une butée à chaque rotation de l'arbre principal par exemple. Avantageusement, le montage et la longueur de la biellette sont tels que la bielle soit perpendiculaire à l'arbre aux équinoxes et forme avec lui un angle variant de + 23,5 à - 23r50 du solstice d'été au solstice d'hiver. il est possible de monter plusieurs bielles en parallèle sur un meme arbre principal avec accouplement entre elles et action sur la première de celle-ci par l'intermédiaire d'une biellette. Selon une première possibilité, les moyens de commande du retour en position de début de cycle de l'arbre principal comprennent des micro-contacts actionnés pour les positions de l'arbre correspondant au lever et au coucher du soleil au solstice tété, l'horloge commandant la mise en mouvement de l'arbre à l'heure du lever du soleil au solstice d'été. Cette solution convient quelle que soit la saison, le capteur se trouvant toujours dans la position désirée au moment du lever du soleil, compte tenu de l'inclinaison de la bielle par rapport à l'arbre principal en fonction de la période de l'année. Selon une autre possibilité, les moyens de commande du retour en position de début de cycle de l'arbre principal comprennent un micro-contact placé sur la bielle portant le récepteur, et commandant le, retour de l'arbre quand il vient en contact avec une butée montée dans un plan horizontal passant par l'intersection de l'arbre principal et de la bielle. L'intérêt de ce système est qutil assure le retour de l'arbre en position de début de cycle dès le coucher du soleil, quelle que soit l'époque. Selon une autre possibilité, les moyens de commande du retour en position de début de cycle de l'arbre principal comprennent une came calée sur la bielle portant le récepteur, et libre en rotation autour de l'axe de cette bielle apte à venir actionner un micro-contact monte sur un bras pivotant librement autour d'un axe perpendiculaire à la bielle et maintenu à la verticale par un contrepoids, le montage étant réalisé de telle sorte que la came actionne le micro-contact lorsque la bielle se trouve en position horizontale. Selon une autre possibilité, les moyens de commande du retour en position de début do cycle de l'arbre principal comprennent un capteur potentiométrique ou logique, dont l'axe est fixé à la bielle principale et maintenu dans une position angulaire déterminée par un contrepoids, avec comparaison de l'information mesurée avec une information de référence telle qu'elle provoque le retour de l'arbre principal en position de début de cycle lorsque la bielle est horizontale. il est intéressant, à partir d'un système de base comportant les caractéristiques indiquées précédemment, de commander une pluralité de récepteurs appartenant à des dispositifs suiveurs. En effet, il est ainsi possible de placer un dispositif de référence ou dispositif simulateur dans des conditions optimales, et les dispositifs suiveurs dans des conditions moins favorables, telles que par exemple en façade d'un bâtiment. Selon une première possibilité, il est prévu des moyens de mesure de l'angle que forme la bielle associée à l'arbre principal du dispositif simulateur, avec asservissement de l'angle que forme chaque bielle avec l'arbre principal d'un dispositif suiveur. Selon une autre possibilité, les moyens d'asservissement de l'angle entre une bielle et un arbre principal comprennent un potentiomètre qui, associé à la bielle porteuse d'un récepteur d'un dispositif de simulation, est équipé d'un contrepoids donnant la référence verticale et monté sur la bielle autour d'un axe perpendiculaire au plan d'inclinaison de celle-ci, chaque dispositif suiveur comportant un potentiomètre installé dans les mêmes conditions, un comparateur étant prévu qui commande un dispositif de modification de la position relative de chaque bielle et de l'arbre principal des dispositifs suiveurs jusqu'à obtention d'une égalité des informations entre potentiomètre des dispositifs simulateur et suiveurs. Le dispositif de modification de la position relative des bielles par rapport aux arbres principaux des dispositifs suiveurs sont de type connu et constitués par exemple par des moto-réducteurs, ou des vérins à vis, vérins pneumatiques ou vérins hydrauliques. Selon une première possibilité, chaque dispositif suiveur comprend un moto-réducteur et une horloge de commande de celui-ci. Selon une autre possibilité, il est prévu des moyens d'asservissement de la position de l'arbre principal de chaque dispositif suiveur en fonction de la position de l'arbre principal du dispositif simulateur. Selon une possibilité, les moyens d'asservissement de la position de l'arbre principal de chaque dispositif suiveur en fonction de la position de l'arbre principal du dispositif simulateur comprennent au moins un capteur potentiométrique monté sur un support fixe et relue à un prolongement d'une bielle portant un récepteur, tandis que chaque dispositif suiveur comprend un potentiomètre monté dans les mêmes conditions, un comparateur étant prévu qui commande le moto-réducteur entrainant en rotation chaque arbre principal d'un dispositif suiveur, jusqu'à ce que les valeurs du potentiomètre de référence et du potentiomètre suiveur soient égales. Selon une autre possibilité, il est possible d'associer à un dispositif simulateur des dispositifs suiveurs avec accouplement direct entre les arbres principaux de ceux-ci. Dans la mesure où le dispositif suiveur est monté suivant un angle supérieur à la latitude du lieu, entre celle-ci et la verticale, il est prévu une liaison en rotation de ceux-ci par des joints homocinétiques. Dans la mesure où l'axe du dispositif suiveur est monté suivant un angle inférieur à la latitude du lieu, entre celle-ci et l'horizontale, la la liaison entre les arbres est réalisée par un joint non homocinétique constitué par un joint simple à un seul croisillon, dont une des chapes est remplacée par une cage comportant une articulation supplémentaire perpendiculaire à celle existante et sur laquelle s'articule une chape constituant ltentrée de l'accouplement. Selon une autre caractéristique de l t inventlon, l'arbre principal et les éléments qui lui sont associés sont parfaitement équilibrés en rotation, de manière à pouvoir être entraînés à l'aide d'une énergie extrêmement faible fournie par exemple par une horloge à quartz. Dans ce cas, l'arbre principal est réalisé en deux parties dont les extrémités en regard comportent des plateaux parallèles, l'un des plateaux portant un doigt pénétrant dans un évidement correspondant de l'autre plateau, le maintien du doigt du premier plateau dans l'évidement du second plateau étant obtenu par action d'un ressort agissant axialement en poussant les deux arbres l'un vers l'autre, le retour en position de départ du cycle de l'arbre principal étant obtenu à l'aide d'un contrepoids entraînant en rotation ledit arbre après obtention d'un désaccouplement entre la partie de l'arbre comportant les moyens d'entraînement et la partie de arbre portant le récepteur, après que cette seconde partie ait eté bloquée en rotation par appui sur une butée fixe. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes d'exécution de ce capteur solaire Figure 2 est une vue schématique du système de base; Figure 3 est une vue d'une forme d'exécution d'un mécanisme de commande du retour de l'arbre principal en position de début de cycle; Figure 4 est une vue d'une possibilité d' sservis3ement de la position des bielles porteuses de récepteurs, d'un dispositif suiveur en fonction de la position des bielles porteuses de récepteurs d'un dispositif simulateur; Figure 5 est une vue d'un dispositif simulateur avec possibilité d'asservissement de la position de l'arbre principal à un dispositif suiveur;; Figure 6 est une vue de l'asservissement de la position de l'arbre principal d'un dispositif suiveur en fonction de la position de l'arbre principal d'un dispositif simulateur; Figure 7 est une vue d'une variante d'exécution du mécanisme d'entraînement de l'arbre principal d'un système de base; Figures 8 et 9 sont deux vues d'association d'un dispositif de base avec un dispositif suiveur avec accouplement direct des arbres principaux; Figures 10 et 11 sont deux vues respectivement de côté et en coupe de l'accouplement entre les deux arbres principaux de figure 9. Le capteur représenté à la figure 2 comprend un arbre principal 5 incliné selon un angle 4 selon la latitude du lieu où est placé le capteur, et orienté de telle sorte que son extrémité basse soit tournée vers le sud. Sur cet arbre principal 5 est montée, bloquée en rotation dans un plan perpendiculaire à l'arbre, mais avec possibilité de pivotement dans un plan contenant celui-ci, une bielle 6 à l'extrémité de laquelle est calé perpendiculairement un récepteur 7. L'arbre principal 5 est entraîné en rotation par un moto-réducteur 8 commandé par une horloge à impulsions 9, de manière à pivoter tout au cours de la journée en fonction de la trajectoire du soleil. Aux équinoxes, la bielle 6 est perpendiculaire à l'arbre principal 5 et elle est susceptible d'un pivotement de plus ou moins 23,5 par rapport à celle-ci entre le solstice d'été et le solstice d'hiver. Le mouvement de cette bielle 6 est obtenu par l'intermédiaire d'une biellette 10 dont une extrémité est articulée sur elle et dont l'autre-extrémité est articulée sur un axe 12 monté de manière excentrée sur une roue dentée 13. Cette roue dentée 13 est montée libre en rotation sur un support i4 solidaire de l'arbre principal et est entraînée par une vis sans fin 15 sur l'arbre de laquelle est calée une roue dentée 16 commandée par un mécanisme à cliquet 17 provoquant son pivotement, par exemple de façon quotidienne. La figure 3 représente une possibilité de retour de l'arbre principal 5 en position de début de cycle. Dans ce cas, sur la bielle 6 est calée une came 18 libre en rotation autour de la bielle 6 apte à venir actionner un micro-contact 19 monté sur un bras 20 pivotant librement autour d'un axe perpendiculaire à la bielle et maintenu en position constante par rapport à la verticale par un contrepoids 22. Le montage est réalisé de telle façon que la came is actionne le contact 19 lorsque la bielle 6 arrive en position horizontale, cette action provoquant le retour de l'arbre principal en position de début de cycle. Dans la forme d'exécution représentée à la figure 4, à un dispositif de base ou dispositif simulateur comportant plusieurs récepteurs 7a est associé un dispositif suiveur comportant également plusieurs récepteurs 7b. Le dispositif suiveur comprend un moto-réducteur 8b commandé par 1' horloge 9 dans les mêmes conditions que le moto-réducteur 8a entraînant l'arbre 5a du dispositif simulateur est commandé par horloge 9. Un potentiomètre 23a équipé de contrepoids 24a donnant la référence verticale et monté pivotant sur une bielle 6a du dispositif simulateur autour d'un axe perpendiculaire au plan d'inclinaison de celle-ci, donne une information en fonction de la position de ladite bielle 6a relativement à l'arbre principal 5a. Un potentiomètre identique 23b-24b est associé au dispositif suiveur. il est prévu un comparateur 25 qui commande l'inclinaison des bielles 6b par rapport à l'arbre principal 5b du dispositif suiveur par l'interme- diaire d'un vérin à vis 26, Jusqu'à ce que les valeurs des potentiomètres 23a et 23b soient égales et par suite que l'angle des bielles 6b avec l'arbre 5b soit égal à l'angle des bielles 6a avec l'arbre Sa. La figure 5 représente un dispositif simulateur comportant, d'une part, un potentiomètre 23a - 24a de détermination de la position de la bielle 6a par rapport à l'arbre principal 5a, mais aussi deux potentiomètres 27a et 28a, associés de manière élastique à un prolongement de la bielle 6a et montés sur un support fixe. Ces potentiomètres 27a, 28a ont pour fonction de donner une information concernant la position de l'arbre principal. En fonction de l'inclinaison de l'arbre principal du dispositif suiveur, l'information utilisée proviendra soit du potentiomètre 27a, soit du potentiomètre 28a. La figure 6 représente une forme d'exécution d'une installation comprenant un dispositif simulateur et deux dispositifs suiveurs, avec utilisation de la seule information d'un potentiomètre 27a et comparaison avec l'information de potentiomètres 27b. Dans ce cas, le comparateur commande non seulement le positionnement des bielles 6b en fonction des bielles 6a, mais également des arbres 5b des dispositifs suiveurs en fonction de la position de 11 arbre 5a du dispositif simulateur. Dans la forme d'exécution représentée à la figure 7, l'arbre 5 et les organes qui lui sont associés forment un ensemble parfaitement équilibré en rotation. A l'extrémité inférieure de l'arbre 5 est monté un plateau 29 dans lequel est ménagé un évidement excentré 30. En regard du plateau 29 est monté un plateau 32 duquel fait saillie un doigt fl apte à pénétrer dans ltévidement 30. Le plateau 32 est monté en bout d'un arbre 34 entraîné en rotation par un mécanisme de très faible puissance tel qu'une horloge à quartz li L'arbre 34 est maintenu poussé axialement vers l'arbre 5 par un ressort 36. Cette pression axiale assure, en conditions normales, l'accouplement entre les arbres 34 et 5 par l'intermédiaire du doigt li et de l'évidement 30 des plateaux 32 et 29. Lorsque la bielle 6 arrive en position horizontale, elle rencontre une butée empêchant une rotation supplémentaire de l'arbre 5 et permettantle désaccouplement des plateaux 29 et 32 à ltencontre de l'action du ressort 36. Un contrepoids 21 monté à l'extrémité d'un fil 38 enroulé sur une bobine 39 assure le retour de l'arbre principal 5 en début de cycle, le réaccouplement entre les deux plateaux étant réalisé le lendemain matin en vue de la réalisation d'un nouveau cycle. Les figures 8 et 9 correspondent à deux formes d'exécution d'une installation selon l'invention comprenant un dispositif simulateur et un dispositif suiveur reliés mécaniquement. Dans la forme d'exécution représentée à la figure 8, l'arbre principal 5a du dispositif simulateur est incliné de la façon indiquée précédemment. En ce qui concerne l'axe 5b du dispositif suiveur, il est vertical, la liaison entre les axes 5a et 5b étant réalisée par l'intermédiaire d'un joint homocinétique. La commande de la position des bielles 6b du dispositif suiveur est réalisée soit par l'intermédiaire de capteurs angulaires potentiométriques 23a, 23b avec déplacement par lintermé- diaire d'un moteur, vérin, etc , soit par us jeu de bielles 40, 42. Dans la forme d'exécution représentée à la figure 9, l'arbre principal 5a du dispositif simulateur présente toujours la mtme inclinaison. L'arbre principal du dispositif suiveur est horizontal, ceci n'étant possible que si la latitude du lieu est supérieure à 600. L'accouplement: entre les arbres 5a et 5b est réalisée par l'intermédiaire d'un joint 43 non homocinétique. L'inclinaison des bielles 6b est réalisée à partir de celle des bielles 6a par l'intermédiaire des mêmes moyens 23a-Z3b, 40-42. Le joint 43 est représenté plus en détail à la figure 10. il est constitué d'un joint simple à un seul croisillon dans lequel une des chapes est remplacée par une cage 44 comportant une articulation 46 supplémentaire perpendiculaire a celle 45, 47 existant, sur laquelle s'articule une chape t constituant la sortie de l'accouplement. C'est le mouvement de cette cage qui détermine l'angle de rotation de 11 arbre 5b du dispositif suiveur. Comme il ressort de ce qui précède, l'invention apporte une grande amélioration à la technique existante en fournissant un capteur solaire comportant un ou des récepteurs de position variable de manière à rester perpendiculaire au rayonnement solaire, quelles que soient l'heure de la journée et la déclinaison du soleil. La conception de ce capteur est également très intéressante en ce sens qu'elle permet à partir d'un capteur de base ou simulateur, de commander des capteurs suiveurs par l'intermédiaire de différents modes de commande électrique ou mécanique. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas aux seules formes d'exécution de ce capteur décrites ci-dessus à titre d'exemples; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation. C'est ainsi notamment que les moyens de commande pourraient être hydrauliques sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Capteur solaire à récepteur orientable, caractérisé en ce qu'il comprend un arbre principal (5) monté pivotant autour de son axe, incliné selon la latitude du lieu où est placé le capteur et orienté nord-sud, l'extrémité située du côté du sol étant tournée vers le sud, sur lequel est montée, bloquée en rotation dans un plan perpendiculaire à l'arbre, mais avec possibilité de pivotement dans un plan contenant celui-ci, au moins une bielle (6) à l'extrémité libre de laquelle est calé perpendiculairement le récepteur (7), arbre principal (5) étant entraîné en rotation par un mécanisme moteur (8) commandé par une horloge (9), provoquant sa rotation entre le lever et le coucher du soleil, avec retour en position de départ en une seule opération après le coucher du soleil, la bielle (6) portant le récepteur étant commandée par une biellette (10) articulée sur elle, dont l'autre extrémité est montée sur un axe (12) excentré sur une roue dentée (13) avec laquelle engrène une vis sans fin (15) sur l'axe de laquelle est calée une roue dentée (16) commandée par un mécanisme à cliquet (17) provoquant son pivotement en fonction de la rotation de l'arbre principal (5), la roue (13) portant l'excentrique étant montée libre en rotation sur son support (14) qui est solidaire de l'arbre principal. 2.- Capteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le montage et la longueur de la biellette sont tels que la bielle soit perpendiculaire à l'arbre aux équinoxes et forme avec lui un angle variant de + 23,5 à - 23,59 du solstice d'été au solstice d'hiver. 3.- Capteur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens de commande du retour en position de début de cycle de l'arbre principal comprennent des micro-contacts actionnés pour les positions de l'arbre correspondant au lever et au coucher du soleil au solstice d'été, horloge commandant la mise en mouvement de l'arbre à l'heure du lever du soleil au solstice d'été. 4. - Capteur selon l'une quelconque des revendications i et 2, caractérisé en ce que les moyens de commande du retour en position de début de cycle de l'arbre principal comprennent un micro-contact placé sur la bielle portant le récepteur, et commandant le retour de l'arbre quand il vient en contact avec une butée montée dans un plan horizontal passant par l'intersection de l'arbre principal et de la bielle. 5. - Capteur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens de commande du retour en position de début de cycle de l'arbre principal comprennent une came (18) calée sur la bielle (6), portant le récepteur (7), et libre en rotation autour de l'axe de cette bielle, apte à venir actionner un micro-contact (19) monté sur un bras (20) pivotant librement autour d'un axe perpendiculaire à la bielle et maintenu à la verticale par un contrepoids (22), le montage étant réalisé de telle sorte que la came (18) actionne le micro-contact (19) lorsque la bielle se trouve en position horizontale. 6. - Capteur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens de commande du retour en position de début de cycle de l'arbre principal comprennent un capteur potentiométrique ou logique, dont l'axe est fixé à la bielle principale et maintenu dans une position angulaire déterminée par un contrepoids, avec comparaison de l'information mesurée avec une information de référence telle qu'elle provoque le retour de l'arbre principal en position de début de cycle lorsque la bielle est horizontale. 7. - Capteur selon l'une quelconque des revendications i à 6, comprenant un dispositif simulateur et au moins un dispositif suiveur, caractérisé en ce qu'il est équipé de moyens de mesure de l'angle que forme la bielle associée à l'arbre principal du dispositif simulateur, avec asservissement de l'angle que forme chaque bielle avec l'arbre principal d'un dispositif suiveur. 8.- Capteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que les- moyens d'asservissement de l'angle entre une bielle (6a) et un arbre principal (5a) comprennent un potentiomètre (23a) qui, associé a la bielle (Ga) porteuse d'un récepteur (7a) d'un dispositif de simulation, est équipé d'un contrepoids (24a) donnant la référence verticale et mont sur la bielle autour d'un axe perpendiculaire au plan dtinclinaison de celle-ci, chaque dispositif suiveur comportant un potentiomètre (23b) installé dans les mêmes conditions, un comparateur (25) étant prévu qui commande un dispositif (26) de modification de la position relative de chaque bielle (6b) et de l'arbre principal (5b) des dispositifs suiveurs jusqu'à obtention d1une égalité des informations entre potentiomètre dç dispositifs simulateur et suiveurs. 9.- Capteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens d'asservissement de la position de l'arbre principal de chaque dispositif suiveur en fonction de la position de l'arbre principal du dispositif simulateur. 10.- Capteur selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens d'asservissement de la position de l'arbre principal (5b) de chaque dispositif suiveur en fonction de la position de l'arbre principal (5a) du dispositif simulateur comprennent au moins un capteur potentiométrique (27a) monté sur un support fixe et relié à un prolongement d'une bielle (6a) portant un récepteur, tandis que chaque dispositif suiveur comprend un potentiomètre (27b) monté dans les mêmes conditions, un comparateur étant prévu qui commande le moto-réducteur (8b) entraînant en rotation chaque arbre principal (5b) d'un dispositif suiveur, jusqu'a ce que les valeurs du potentiomètre de référence (27a) et du potentiomètre suiveur (27b) soient égales. 11.- Capteur selon l'une quelconque des revendications i à 8, caractérisé en ce qu'à un dispositif simulateur est associé au moins un dispositif suiveur avec accouplement mécanique entre les arbres principaux. 12. - Capteur selon la revendication 11, caractérisé en ce que, dans la mesure où l'axe du dispositif suiveur est monté suivant un angle inférieur à la latitude du lieu, entre celle-ci et l'horizontale, la liaison entre les arbres est réalisée par un joint non homocinétique constitué par un joint simple (43) à un seul croisillon, dont une des chapes est remplacée par une cage (44) comportant une articulation supplémentaire (46) perpendiculaire à celle existante et sur laquelle s'articule une chape (48) constituant ltentrée de l'accouplement. 13. - Capteur selon l'une quelconque des revendications i à 12, caractérisé en ce que l'arbre principal (5) est réalisé en deux parties dont les extrémités en regard comportent des plateaux parallèles (29, 32), l'un des plateaux portant un doigt (33) pénétrant dans un évidement (30) correspondant de l'autre plateau, le maintien du doigt du premier plateau dans ltévidement du second plateau étant obtenu par action d'un ressort (32) agissant axialement en poussant les deux arbres l'un vers l'autre, le retour en position de départ du cycle de l'arbre principal étant obtenu à l'aide d'un contrepoids (37) entraînant en rotation ledit arbre après obtention d'un désaccouplement entre la partie de l'arbre comportant les moyens d'entraînement (35) et la partie de l'arbre portant le récepteur (7), après que cette seconde partie ait été bloquée en rotation par appui sur une butée fixe.