La présente invention se rapporte à une sandale à semelle compensée dont le dessus peut être changé à volonté par l'utilisateur, les différents dessus pouvant être de formes et de couleurs diverses, en une ou plusieurs pièces, et être réversibles. Cette sandale à semelle compensée, qui comprend de façon classique une semelle de marche sensiblement plate, une semelle première liée à la semelle de marche et s'en écartant sur la moitié postérieure de celle-ci, dans la région de la cambrure et du talon de la sandale, un talon-prolongé vers l'avant en soutien de voûte plantaire et emplissant l'espace entre la semelle de marche et la semellr première dans ladite région de la cambrure et du talon de la sandale, un dessus comprenant un quartier et une empeigne d'une pièce ou en plusieurs pièces, et une semelle de propreté recouvrant la semelle première et sur laquelle reposera le pied de l'utilisateur, est caractérisée par des moyens pour le montage du dessus prévus sur la semelle première, et par des moyens d'attache du dessus prévus dans et sur celui-ci et coopérant avec lesdits moyens de montage pour relier de façon amovible le dessus et la semelle première, et par le fait que la semelle de propreté est fixée sur la sandale seulement à l'une de ses extrémités et est reliée de façon amovible à la sandale à son autre extrémité, ce qui permet l'accès auxdits moyens de montage et d'attache du dessus. tes moyens de montage du dessus, prévus sur la semelle pre mière, peuvent être des languettes de formes diverses découpées dans la semelle première, ou des boutons de toute forme fixés sur la semelle de la sandale, de préférence par un lien élastique; les extrémités de ce lien peuvent traverser la semelle première, être repliées sous elle et être retenues par le collage de cette semelle sur la semelle de marche; elles peuvent aussi être encollées et enfoncées dans des orifices en regard percés dans la semelle première et la semelle de marche et être complémentairement retenues par des aiguilles ou des clous enfoncés sur le pourtour de la semelle de marche au droit de chaque lien élastique. tes moyens coopérants d'attache du dessus, prévus dans et sur celui-ci, peuvent eAtre des fentes et des trous pratiqués dans les bords du dessus ainsi qu'un laçage reliant les bords inférieurs opposés du quartier du dessus, lesdits moyens de montage étant engagés dans ces-fentes et ces trous et dans ce laçage, les fentes et les trous peuvent être pratiqués dans des pattes en tissu élastique fixées sur les bords du dessus et le laçage peut être réalisé avec un ruban élastique. D'autres moyens de montage du dessus sont des orifices prévus sur le bord de la semelle première, les moyens coopérants d'attache du dessus étant des pattes latérales de ce dessus ou des rubans liés à ce dessus, ces pattes et ces rubans traversant lesdits orifices et étant retenus contre le talon ou la semelle de marche de la sandale par des moyens de maintien en place aisément amovibles, tels que clous, épingles, chevilles; ces pattes et ces rubans peuvent être en une matière élastique. le dessus peut comprendre une lanière d'orteil, dont l'extrémité antérieure peut présenter un élargissement renforcé ou être munied'un bouton, l'un ou l'autre destiné à être engagé et retenu dans un orifice prévu dans l'extrémité antérieure de la semelle de propreté pour le montage de cette lanière l'élasticité de certains éléments dans les moyens de montage et d'attache et les laçages réglables intervenant parmi ces moyens rendent la sandale souple et un peu extensible en largeur, donc confortable. En outre, quand la semelle première comporte une languette débordante à une extrémité, cette languette constitue un complément de longueur pour la sandale, qui peut ainsi correspondre à deux tailles successives en longueur.L'utilisateur est donc à l'ai se dans de telles sandales, surtout par temps chaud, lorsque le pied gonfle. le moyen de fixation de la semelle de propreté à l'une de ses extrémités peut être un simple collage, ou au moins une patte prévue à cette extrémité, enfoncée dans des orifices formés à l'ex- trémité de la semelle première et de la semelle de marche et retenue dans ces orifices par collage et/ou clouage, ou un repli de cette extrémité sur le pourtour de la sandale avec fixation par collage et/ou clouage. La liaison amovible à son autre extrémité peut être obtenue au moyen d'une patte fendue Frolongeant la semelle de propreté et d'une languette débordante de la semelle première engagée dans la fente de ladite patte. Une bande de renforcement peut être collée sons la semelle de propreté, suivant l'axe longitudinal de celle-ci, pour consoli der les régions extrêmes servant au montage de la semelle de propreté et permettre éventuellement de tendre cette semelle au-dessus de la semelle première, de façon que le pied soit comme dans un hamac, ce qui peut accroître le confort. La semelle première peut être repliée contre la face arrière du talon et fixée sur la semelle de marche; elle peut être repliée une seconae fois sous le talon, entre celui-ci et la semelle de marche, et être collée sur cette dernière; elle peut,en outre, être limitée à la moitié postérieure de la sandale en étant liée par son bord avant à la semelle de marche par tout moyen approprié, tel qu un collage ou des pattes enfoncées dans des orifices de la semelle de marche et retenues dans ces orifices par collage et/ou clouage. Le talon de la sandale peut être fixé par collage sur lasemelle de marche ou être monté amovible au moyen de protubérances s'encastrant dans des cavités correspondantes de la semelle de marche et de la semelle première; ces protubérances peuvent présenter sur leurs faces latérales des stries ou des dents favorisant l'accrochage dans lesdites cavités. Ce talon peut être partiellement évidé pour alléger la sandale. Pour être de hauteur modifiable, il peut aussi être en deux pièces superposables, la pièce supérieure comportant à sa base une protuierance insérable dans une cavité de la pièce inférieure, ou comprenaré, dans sa région médiane, une pièce en forme de coin amovible. L'habillage du talon peut aussi être amovible, être réversible et être retenu contre le talon par des morceaux d'attache auto-adhesive collés sur ses deux faces et sur le talon, ou par des moyens aisément amovibles, tels que clous, épingles, chevilles. le talon est préférablement fabriqué par moulage, sa face supérieure étant galbée de façon à assurer une bonne assise au talon de luti- lisateur. Pour assouplir la semelle de marche, on peut y prévoir des rangées de perforations, notamment une telle rangée au droit de la ligne d'articulation des orteils La partie arrière de la semelle de marche peut aussi être séparée du restant de la semelle par un découpage, de façon à être amovible et changeable, à cause de son usure relativement rapide; elle peut etre découpée de façon à présent ter une languette antérieure en queue d'aronde assurant un bon encastrement dans le restant de la semelle et elle peut être retenue sur une protubérance inférieure du talon insérée dans une cavité correspondante de cette partie arrière de semelle par collage et/ou au moyen d'épingles ou similaires enfoncées sur la surface latérale de cette partie de semelle jusque dans ladite protubérance. Des formes particulières d'exécution de la sandale suivant l'invention vont être décrites ci-après, a titre purement indicatif et nullement limitatif, en référence au dessin annexé sur lequel La figure 1 est une vue en élévation d'une telle sandale. La figure 2 est une vue en plan de la sandale en cours de montage. La figure 3 est une vue en coupe longitudinale de la sandale sans son dessus. La figure 4-est une vue en élévation d'une variante de sandale, sur laquelle l'habillage du talon n'est pas encore mis en place. La figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la figure 4. La figure 6 est une vue en coupe suivant la ligne VI-VI de la fig.4. La figure 7 est une vue en élévation d'une variante de talon. La figure 8 est une vue partielle de dessous d'une semelle de marche. La figure 9 est une vue de dessous d'une variante de l'ensemble semelle de marche - semelle première. La figure 10 est une vue en elevation de cet ensemble. La figure 11 est une vue en plan d'une variante de selle première. La figure 12 est une vue partielle en plan d'un dessus monté sur une semelle premiere telle que celle de la figure 11. La figure 13 est une vue en plan d'une lanière d'orteil. La figure 14 est une vue en plan d'une variante de lanière d'orteil. La figure 15 est une vue en plan d'une variante de semelle de propreté. La figure 16 est une vue en plan d'une pièce d'empeigne mise à plat. La figure 17 est une vue en coupe longitudinale d'une variante de talon. La figure 18 est une vue partielle en élévation de côté d'une variante de sandale. La figure 19 est une vue partielle en plan d'une variante de sandale. La figure 20 est une vue partielle en élévation de cbté de cette meme variante. Le mode d'exécution suivant les figures 1 a 3 comprend une semelle de marche 1, une semelle première 2, une semelle de propreté 3, un talon 4, entre la semelle de marche et la semelle première, et un dessus 5. La semelle première 2 est découpée de façon a présenter des languettes 6 sur ses bords, dans sa moitié antérieure, une languette longue et médiane 7, dans sa moitié postérieure, et une languette S à l'arriere, cette languette présentant deux encoches latérales 9 et un trou médian 10. Les languettes antérieures 6 présentent à leur base deux épaulements 11 dirigés vers l'intérieur de la languette et leur extrémité 12 est orientée vers l'intérieur de la semelle. La semelle première est repliée contre le talon en 13, a l'arrière de la sandale, jusqu'a la semelle de marche, dans une fente 14 de laquelle elle péhêtre et ou elle est retenue par une épingle ou un clou 15 ; la région antérieure de la semelle première, en avant de la languette médiane 7, est collée sur la semelle de marche.Le talon 4 prolongé en soutien de volute plantaire comporte des protubérances 16 et 17, qui s'insèrent, respectivement, dans une cavité 18 de la semelle-de marche et dans l'orifice 19 de la semelle première restant du découpage de la languette 8, pour le maintien en place du talon face ce talon est aisément amovible, étant donné la souplesse de la semelle, mais il peut aussi être fixé, si lton encolle la protubérance 16 ; une plaquette décorative peut recouvrir chaque face latérale du talon, sur laquelle elle peut être fixée par collage ou au moyen d'épingles ou de clous 20.Des morceaux d'attache auto-adhésive coopérants, collés,respectivement, en 21, sous l'extrémité libre de la languette médiane 7 et en 22 et 23, en regard de cette extrémité libre, sur la semelle de marche et sur le talon, permettent de maintenir ladite languette appliquée sur la semelle de marche et sur le talon. La semelle de propreté 3 est doublée d'une bande de renforcement longitudinale médiane 24 , elle est fixée à l'avant de la sandale par insertion d'une patte antérieure 25 dans un orifice correspondant 26 des semelles 2 et 1 et fixation au moyen d'une épingle ou d'un clou 27. Le dessus 5 est, dans le cas particulier illustré par les figures I et 2, en deux pièces, dont chacune comprend une partie d'empeigne à l'avant et une partie de quartier à l'arrière. Ce dessus présente des fentes 28 se terminant par des trous 29 pour constituer des sortes de boutonnières, dans lesquelles on engage les languettes 6 pour le montage de l'avant du dessus, les épaulements Il retenant les languettes contre la paroi du dessus ; après le montage, les languettes sont cachées a l'intérieur de la sandale ; des trous 30 sont également percés le long des bords du dessus et un lacet 31 pas se dans ces trous comme montré aux figures I et 2 pour fermer le dessus la languette médiane 7 de la semelle première est engagee dans le laçage inférieur, puis appliquée sur la semelle de marche sur le talon par l'attache auto-adhésive 21, 22, 23 ; les deux brins du lacet 31 passent sous la languette 8 de la semelle premiere par les encoches 9, ressortent par l'orifice médian 10 de cette languette, puis ferment a l'arrière la région du quartier du dessus et viennent a l'avant du dessus réunir par laçage les deux moitiés de l'empeigne.La semelle de propreté 3 se termine a l'arrière par une patte 32 fendue que l'on enfile sur la languette 8 pour la relierde façon amovible a la semelle premiere ; cette semelle de propreté est mise en place apres le montage du dessus, de façon a recouvrir les languettes et le laçage, et elle peut être montée tendue en hamac dessus de la semelle première, comme on le voit a la figure 3, pour que le pied ne soit pas en contact direct avec la semelle dure. Dans la variante des figures 4 a 6, les languettes intérieures 6 découpées dans la semelle première sont remplacees par des boutons extérieurs 33 fixés sur la semelle première 2 et au moyen desquels le dessus est monté sur la semelle premiere par des boutonnières identiques a celles décrites précédemment et constituées d'une fente 28 prolongée par un trou 29. La semelle premiere comprend, comme dans la réalisation précédente, une languette médiane 7 susceptible d'être appliquée sur la semelle de marche et sur le talon 4 par une bande d'attache auto-adhésive 34 dont une partie est collée sous la languette 7 et dont la partie coopérante est collée sur une bande de matiere 35 collee sur la semelle de marchent sur l'extrémité antérieure du talon 4.Le dessus comprend une partie antérieure 36 d'empeigne montée sur la semelle par les boutons 33, une partie postérieure 37 d'empeigne et un quartier 38, ces deux derniers éléments du dessus étant enfilés sur la languette médiane 7 par des lacets 39 et 40 traversant des trous 30 a la base de ces éléments . Le talon 4, comme dans la réalisation précédente, est maintenu en place par une protubérance 16 s'encastrant dans une cavité correspondante de la semelle de marche et par une protubérance 41 prévue a sa base et traversant un orifice correspondant du repli A l'arrière 13 de la semelle premiere 2, quiJd'ai11eurswse prolonge en 97 sous le talon 4, ce prolongement 97 étant collé sur la semelle de marche et percé d'un orifice pour le passage de la protubérance 16. Le talon 4 peut être surélevé, si on le désire, au moyen d'une pièce 42 de talon, qui neut être mise en place dessus du talon 4 et qui est maintenue en place par encastrement d'une protubérance inferieure 43 dans une cavité correspondante du talon 4 et insertion d'une patte 44 dans un orifice du repli arrière 13 de la semelle pre mière 2 , celui résultant du découpage de la languette 8. Comme le montre la figure 5, un habillage 45 enveloppe le talon et est monté amovible sur celui-ci au moyen de morceaux d'attache auto-adhésive 46 et 47, les morceaux 47 pouvant être prévus sur les deux faces de l'habillage, lorsqu'il est réversible. Les boutons 33 sont montés au moyen d'un ruban préférablement élastique 48, dont les extrémités traversent la semelle première 2 et sont collées entre cette semelle et la semelle de marche 1, ou bien sont encollées et enfoncées dans un orifice creusé au travers de la seuil premiere et de la semelle de marche, une épingle ou un clou 49 enfonce lacet ralement dans la semelle de marche pouvant complémentairement fixer lesdites extrémités (voir la figure 6). La figure 7 illustre une variante du talon 4, dont la hauteur est modifiable au moyen d'une pièce en forme de coin 50 amovible et qui peut comprendre, pour son maintien en place dans la sandale, outre les protu bérances 16, 41 et 17 déjà mentionnées ci-dessus, une protubérance 51 située- a la base de son bord antérieur, destinée à traverser un orifice correspondant de la semelle première 2 et A former en outre un soutien de voute plantaire. Une rangee d'orifices 52, d'une forme quelconque, est avantageusement prévue dans la semelle de marche 1 pour assouplir cette semelle, notamment au droit de la ligne d'articulation des orteils. Les protubérances 16 et 43 du talon peuvent comporter, sur leur faces latérales, des stries ou des dents , schématisées par un pointillé a la figure 7, pour que l'accrochage soit meilleur dans les cavités correspondantes. Comme le montre la figure 4, une lamelle 53 est avantageusement fixée de chaque côté de la sandale, dans une entaille correspondante de la semelle de marche 1 et de la semelle première 2, au moyen d'une épingle ou d'un clou 54 traversant la lamelle et s'enfonçant dans la semelle de marche, cette fixation pouvant etre renforcée par un collage. Ces lamelles 53 délimitent la zone antérieure de la semelle dans laquelle la semelle premiere est collée sur la semelle de marche et, en constituant des butées pour la semelle première,sopposent à la séparation de cette semelle et de la semelle de marche au cours de l'utRisation et de l'usure de la sandale. Les figures 9 et 10 illustrent une variante de semelle première et une variante de talon. Cette semelle premiere 2a est limitée à la région arrière de la sandale, c'est- -dire la région de la cambrure et du talon, elle est repliée et fixée à l'arrière comme la semelle première montrée à la figure 1, elle comporte les mêmes languettes et notamment la languette arrière débordante 8, et elle est liée à l'avant à la semelle de marche 1 par des pattes 55 découpées transversalement dans son bord avant 56, ces pattes étant enfoncées dans des trous 57 percés dans la semelle de marche et main tenus en place au moyen d'épingles ou de clous 58 enfoncés au fond d'entailles 59, formées sur les bords de la semelle de marche aux endroits adéquats, et traversant transversalement cette semelle et les pattes 55. Le talon 4 de la sandale est encastré dans la semelle de marche 1 par deux protubérances inférieures 16a et 16b pénétrant dans des cavités correspondantes de la semelle de marche et éventuellement retenues dans ces cavités par collage et/ou au moyen d'épingles ou de clous 60 enfoncés dans les bords latéraux de la semelle de marche. La partie arrière de la semelle de marche, 61, est séparée du restant de cette semelle par une découpe transversale 62 munissant le bord antérieur de cette partie arrière d'une languette 63 en queue d'aronde assurant un bon encastrement dans le restant de la semelle de marche ; des épingles ou des clous 60 peuvent aussi lier la languette 63 au restant de la semelle de marche. Une variante de semelle première 2b est montrée aux figures 11 et 12. Les languettes de montage 6a y sont en forme de tête de fleche et de telles languettes remplacent la languette médiane 7, pour le montage de la partie postérieure de l'empeigne et pour le montage du quartier, pour lequel on peut aussi utiliser deux languettes transversales 6b repré- sentées en traits mixtes. La semelle première 2b est destinée à être repliée sous le talon, comme montré à la figure 4, et elle présente donc un ori fice 65 pour le passage de la protubérance inférieure 16 du talon.Le montage du quartier 66 et de la région postérieure 67 de l'empeigne sur les languettes 6a se fait au moyen de boutonnières telles que celles précéaemment décrites, qui sont formées dans des pattes d'attac/he, respectivement 68 et 69 du quartier et de l'empeigne. La figure 13 montre une lanière d'orteil 70 pouvant être montée sur la languette avant 6a de la semelle première 2b, par l'intermédiaire de la boutonnière 28-29, et pouvant être reliée à un quartier tel que 66 au moyen des lacets montés sur ce quartier par les trous 71 de celui-ci et que l'on fera passer dans les trous 72 percés à l'extrémité postérieure de la lanière d'orteil 70. La figure 14 représente une autre lanière d'orteil 73, dont l'extrémité avant 74 présente un élargissement avec épaulements cette partie élargie étant renforcée et destinée à pénétrer dans un orifice 75 d'une semelle de propreté 76 pour le montage de cette lanière d'orteil sur la sandale.La semelle de propreté 76 comprend deux pattes antérieures 25a pour sa fixation à l'avant de la sandale dans des orifices correspondants de la semelle première et de la semelle de marche et elle se terme a l'arrière par une patte 32 dans la fente 77 de laquelle sera engagée la languette arrière 8 de la semelle première. La figure 16 montre une pièce postérieure 78 u pelgne sus ceptible d'être montée sur une semelle premiere telle que la semelle 2b représentée a la figure 11, par l2intermédiaire, par exemple, des languettes de montage 6b de cette semelle et de pattes d'attache 79 en tissu élastique fendues d'une boutonnière 80 et fixées aux extrémités latérales de cette piece d'empeigne. Une variante de talon est illustrée par la figure 17. Ce -talon 4a est évidé en 81 et 82 pour son allégement et est encastré dans la semelle de marche t par une protubérance arrière 83 et deux protubérances avant 84, éventuellement encollées et/ou fixées au moyen d1épin- gles ou de clous 60. La figure 18 concerne une variante Sa du dessus 5 suivant les figures 1 et 2, ce dessus 5a étant en une seule pièce repliQ dans la région du quartieretun orifice 85 de forme ovale étant découpé sur la face arrière du quartier, pour que le bord supérieure 86 du dessus reste bien appliqué sur le pied ; la face arrière du quartier est prolongée vers le bas par une patte fendue 87, qui est enfilée sur la languette arrière 8 de la semelle premiere 2, pour bien maintenir le quartier sur celle-ci a l'arrière. Un autre mode de montage du dessus est représenté aux figures 19 et 20 ou un quartier 88 est monté sur la sandale par insertion de pattes latérales 89 dans des fentes longitudinales 90 du bord de la se melle première 2, ces pattes étant fixées sur le talon 4, de façon aisément amovible, au moyen d'épingles, clous ou chevilles 91, les pattes 89 pouvant être des pattes en une matière élastique, rapportées sur le quartier. L'empeigne se termine à l'arrière par des pattes 92 percées d'orifices 93, dans lesquels passe un ruban élastique 94, dont les extrémites traversent des orifices 95 percés sur les bords- de la semelle première, ces extrémités 96 étant fixées sur le talon 4, de la même manière que les pattes 89, par des épingles, clous ou chevilles 91. L'habillage non représenté du talon 4 peut aussi etre maintenu en place par des épingles, clous-ou chevilles tels que 91. Les divers modes de liaison amovible du dessus sur la semelle de la sandale décrits ci-dessus permettent de réaliser plusieurs styles de sandales avec une meme semelle et une collection de dessus différents. On peut, bien entendu, imaginer des modifications de détail , du domaine des équivalents techniques, sans sortir pour autant du cadre de la présente invention. Dans le cas d'une demi-semelle première telle que 2a (figures 9 et 10), l'empeigne est montée à l'avant de la sandale par des boutons tels que 33 (fgures 4 et 6), dont le ruban 48 est fixé directement dans la semelle de marche 1. REVENDICATIONS 1.- Sandale à semelle compensée et dessus amovible, réversible et changeable, qui comprend de façon classique une semelle de marche sensiblement plate, une semelle première liée a la semelle de marche et s'en écartant sur la moitié postérieure de celle-ci, dans la région de la cambrure et du talon de la sandale, un talon prolongé vers l'avant en soutien de voute dentaire et emplissant l'espace entre la semelle de marche et la semelle premiere dans ladite région de la cambrure et du talon de la sandale, un dessus comprenant un quartier et une empeigne d'une pièce ou en plusieurs pieces, et une semelle de propreté recouvrant la semelle première et sur laquelle reposera le pied de l'utilisateur, -caractérisée par des moyens pour le montage du dessus prévus sur la semelle première, et par des moyens d'attache du dessus prévus dans et sur celui-ci et coopérant avec lesdits moyens de montage pour relier de façon amovible le dessus et la semelle première, et par le fait que la semelle de propreté est fixée sur la sandale seulement A l'une de ses extrémités et est reliée de façon amovible A la sandale A son autre extrémité, ce qui permet l'acces auxdits moyens de montage et d'attache du dessus. 2.- Sandale suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens de montage du dessus, prévus sur la semelle première, sont des languettes de formes diverses découpées dans la semelle première, et en ce que lesdits moyens coopérants d'attache du dessus, prévus dans et sur celui-ci, sont des fentes et des trous pratiqués dans les bords du dessus ainsi qu'un laçage reliant les bords inférieurs opposés du quartier du dessus, lesdits moyens de montage étant engagés dans ces fentes et ces trous et dans ce laçage. 3.- Sandale suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens de montage du dessus, prévus sur la semelle première , sont des boutons de toute forme fixés sur la semelle de la sandale, et en ce que les moyens coopérants d'attache du dessus, prévus dans et sur celui-ci, sont des fentes et des trous pratiqués dans les bords du dessus, lesdits boutons étant engagés dans ces fentes et ces trous. 4.- Sandale suivant la revendication 3, caractérisée en ce que lesdits boutons sont fixes sur la semelle de la sandale par un lien élastique. 5.- Sandale suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les extrémités dudit lien traversent la semelle premiere, sont replies sous elle et sont retenues rjar le cclla de la semelle première sur la semelle de marche. 6.- Sandale suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les extrémités dudit lien sont encollées et enfoncées dans des orifices en regard percés dans la semelle première et la semelle de marche et sont retenues par des aiguilles ou des clous enfoncés sur le pourtour de la semelle de marche au droit de chaque lien élastique. 7.- Sandale suivant la revendication 2, caractérisée en ce que ledit laçage est realisé avec un ruban élastique. 8.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisée en ce que lesdits fentes et trous sont pratiqués dans des pattes en tissu élastique fixées sur les bords du dessus 9.- Sandale suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens de montage du dessus sont des orifices prévus sur le bord de la semelle première et en ce que les moyens coopérants d'attache du dessus sont des pattes latérales de ce dessus ou des rubans liés A ce dessus, ces pattes et ces rubans traversant lesdits orifices et étant retenus contre le talon ou la semelle de marche de la sandale par des moyens de maintien en place aisément amovibles. 10.- Sandale suivant la revendication 9, caractérisée en ce que lesditspattes et lesdits rubans sont en une matière élastique et en ce que lesdits moyens de maintien en place aisément amovibles sont des clous, des épingles, des chevilles. 11.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10 et dont le dessus comprend une lanière d'orteil, caractérisée en ce que l'extrémité antérieure de cette lanière présente un élargissement renforcé et en ce que la semelle de propreté présente à son extrémité anterieure un orifice, dans lequel ledit élargissement renforcé est engagé et retenu. 12.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10 et dont le dessus comprend une lanière d'orteil, caractérisée en ce que l'extrémité antérieure de cette lanière est munie d'un bouton et en ce que la semelle de propreté présente en regard un orifice, dans lequel ledit bouton est engagé et retenu. 13.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que ladite semelle de propreté est fixée à l'une de ses extrémités sur la sandale par au moins une patte prévue à cette extrémité, enfor.cee dans des orifices formés à l'extrémité de la semelle première et de la semelle de marche et retenue dans ces orifices par collage et/ou clouage. 14.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications I à 12, caractérisée en ce que ladite semelle de propreté est fixée à l'une de ses extré mité sur la sandale par un repli de cette e:stremite sur le pourtour de la sandale avec fixation par collage ct/ou clouage. 15.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 A 14, caractérisée en ce que ladite semelle de propreté est reliée de façon amovible a la sandale à son autre extrémité au moyen d'une patte fendue prolongeant cette semelle et d'une languette débordante de la semelle première engagée dans la fente de ladite patte. 16.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 15, caractérisée en ce qu'unie bande de renforcement est collée sous la semelle de propreté, suivant l'axe longitudinal de cellei, et en ce que cette semelle est montée tendue au-dessus de la semelle première. 17.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 A 16, caractérisée en ce que ladite semelle première est repliée contre la face arrière du talon et est fixée sur la semelle de marche 18.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications I à 16, caractérisée en ce que ladite semelle premiere est repliee contre la face arrière du talon, puis est repliée sous le talon, entre celui-ci et la semelle de marche, et est collee sur cette derniere. 19.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications I à 18, caractérisée en ce que ladite semelle première est limite A la moitié postérieure de la sandale et est liée par son bord avant A la semelle de marche. 20.- Sandale suivant la revendication 19, caractérisée en ce que ledit bord avant de la semelle première est lié A la semelle de marche par des pattes enfoncées dans des orifices de celle -ci et retenues dans ces orifices par collage et/ou clouage. 21.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 A 20, caractérisée en ce que ledit talon est monté amovible au moyen de protubérances s'encastrant dans des cavites correspondantes de la semelle de marche et de la semelle première. 22.- Sandale suivant la revendication 21, caractérisée en ce que ledit talon est partiellement évidé. 23.- Sandale suivant la revendication 21, caractérisée en ce que ledit talon est en deux pièces superposables, pour être de hauteur modifiable. 24.- Sandale suivant la revendication 21, caractérisée en ce que ledit talon comprend, dans sa région médiane, une piece en forme de coin amovible, pour être de hauteur modifiable. 25.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 21 A 24, caractérisée en ce que ledit talon est recouvert d'un habillage amovible et reversiba. 26.- Sandale suivant la revendication 25, caractérisée en ce que ledit habillage est maintenu en place contre le talon par des morceaux d'attache auto-adhésive collés sur ses deux faces et sur le talon. 27.- Sandale suivant la revendication 25, caractérisée en ce que ledit habillage est maintenu en place sur le talon par des moyens aisémement amovibles. 28.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 a 27, caractérisée en ce que ladite semelle de marche présente une rangée de perforations au droit de la ligne d'articulation des orteils. 29.- Sandale suivant l'une quelconque des revendications 1 a 28, caractérisée en ce que la partie arrière de ladite semelle de marche est séparée du restant de la semelle par un découpage, pour être amovible et changeable, cette partie arriere étant retenue sur une protubérance inférieure du talon insérée dans une cavité correspondante de cette partie arrière. 30.- Sandale suivant la revendication 29, caractérisée en ce que ladite partie arrière de la semelle de marche est découpée de façon a présenter une languette antérieure en queue d'aronde s'encastrant dans le restant de la semelle. 31.- Sandale suivant la revendication 21, caractériséeen ce que lesdites protubérances présentent sur leurs faces latérales des dents ou des stries.