La présente invention concerne un débitmètre de mesur e de dbit de fluide, lequel peut également être utilisé comme détecteur donnant une indication sur la vitesse de rotation ou du mouvement d'un élément métallique qui présente une ou plusieurs discontinuités de plan. Quand on doit déterminé le débit d'un fluide, il est évidemment souhaitable de le faire d'une manière fiable et reproductible. Jusqu'à présent, il était particulièrement difficile de prévoir un débitmètre qui puisse seul mesurer d'une manière universelle le débit quand celui-ci varie d'une très faible valeur (par exemple dans un tuyau o coule un fluide de grande viscosité ou à faible pression) jusqu'à une grande valeur (par exemple dans un tuyau o coule un fluide de faible viscosité à haute pression). Les fermiers rencon- trent souvent ces types de conditions à grande variation en ce qui concerne les différents produits chimiques destinés à leurs champs. A titre d'exemple, les fermiers utilisent un réservoir de liquide chimique ou de produit similaire pour alimenter une pluralité de tubes conduisant à des buses de pulvérisation de champs. Le débit du liquide chimique dans le tube d alimentation principal ou dans chacun des tubes de pulvérisation doit être déteri. né pour permettre au fermier de savoir avec précision 1 quantité de liquide chimique appliqué par unité de surface. Le fluide à pulvériser, dont le débit doit être mesuré, est sou- vent loin d'être un liquide homog&ne idéal. Le fluide peut comprendre des particules chimiques microscopiques en suspension, peut avoir une viscosité élevée, faible ou variable, peut comporter des particules métalliques ou d'autres particules, telles que des graines de taille indéterminée, en suspension, peut être très corrosif, etc. Il est bien sûr préférable que le fermier n'ait pas à changer de débitmètre pour l'adaptation aux différentes conditions mention- nées ci-dessus, mais que le débitmètre soit pourtant facile à enlever pour la maintenance. Le débitmètre doit aussi fournir une indication fiable du débit en présence de conditions environnantes hostiles. Une forme de débitmètre qui a été conçue pour fonctionner en débitmètre universel utilise une roue magnétique qui est partielle- ment insérée dans un tube en plastique dans lequel coule le fluide dont le defit est à mesurer. Un détecteur de riéluctance magnétique détecte quand la roue tourne sous 'ir-'fluence du mouvement du fluide et délivre en répor.se des i!pulsf.ons de sortie. Pour avoir une sensibilité électrique maxmale, la roue doit être aussi près que possible du détecteur. Cependant, on a trouvé cque les mat-ières -;agnétiques, qui sont souvent en suspension dans le fluide concerné, étaient attirées par les p8les magnétinies du cdétecteur, obstruaient. la chambre dans laquelle tourne la roue et, m.me, arrêta-en+ la rotation de la roue. Même si la roue nr'état pa. complètement obstruée, la calibration du dispositif était déré-g!e pu sque la v-iesse 1: rotation était ralen- tie ou rendue erratique. Les tolérances è+aient très critiques et évidemment la fiablité des mesures -tait --ersibleaent affectée. Etant donné les tolérances serrées requises, il y a peu de place pour les particules de::.at'ères pasant aut'our de la roue et, en conséquence, on y trouve génêraler:eni une %gglomération de ma- tières solides quand on utilise des poudres en suspension dans le fluide. De plus, la roue est -agnétique-ent attirée par le détecteur. Le débit nécessaire pour faire dé,arrer la rotation de la roue doit être relativement grand puisnue la l aison magnétique entre le détec- teur et la roue doit être rompue, ce qui cond-tionne le débit minimal mesurable. Il y - des contraintes opposées entre la sensibilité électrique accrue, avec l'impératif d'un espace très petit entre la 2' roue et le détecteur {ce cai tend à augmenter la force nécessaire pour démarrer la rotation de la roue) et la sensibilité accrue aux faibles débits, qui demande une attraction magnétique minimale entre la roue et le détecteur, pour permettre une rotation a un débit minimal, ce qui entranr.e une faible sensl b-iité électrique. Suivant la présente inventior., on J'utilise pas l'attraction aLnétLque entre l'indicateur de débit.par exemple une roue)et le détecteur. Donc, il n'y a pas de liaison par attraction magnétique à rompre avant de pouvoir mesurer un débit. il apparaîtra clairement que l'on peut, avec le débitmètre de l'.nvetion, mesurer des débits Z5 beaucoup plus faibles que ceux qui sont nesurables avec des détec- teurs de réluctance. De plus, comme on n'a pas besoin de composants magnétiques, les particules métalliques en suspension dans le fluide dont le débit est à mesurer passent dans le débitmètre sans être attirées et dons sans s'agglomérer. Les tolérances entre la roue et le détecteur ne sont pas criti- ques et, en fait, la distance entre les parties détectées de la roue et le détecteur peut, dans le débitmètre de l'invention, pratiquement aller jusqu'à un centimètre. Ainsi, on peut s'accomoder facilement de particules de matières, telles que des grainés, des poudres, etc. Le débitmètre suivant l'invention n'entraîne qu'une chute de pression minimale, qui a été mesurée et est de l'ordre de quelques 10 2 2 g/cm pour un débit de 225 1/mn environ et une pression de 7 kg/cm ce qui correspond à une fraction de livre par pouce carré pour un débit de 50 gallons par minute et une pression de 100 livres par pouce carré. La limite inférieure de mesure de débit est conditionnée par le frottement de démarrage à très basse vitesse des paliers. De plus, on a trouvé que le débitmètre suivant l'invention résiste à des pressions de plus de 100 kg/cm, soit de l'ordre de 1500 livres par pouce carré, pour le liquide dont le débit est à mesurer. Suivant l'invention, le détecteur ou pickup se compose d'une inductance et d'un condensateur en série, avec un oscillateur relié au circuit série LC et adapté pour appliquer à ce circuit un signal dont la fréquence correspond à la résonance du circuit LC. Un autre circuit est relié au circuit LC pour détecter l'enveloppe du signal et un troisième circuit est prévu pour convertir les impulsions du signal enveloppe en signal de sortie. Les variations formant les impulsions dans le signal enveloppe sont causées par le mouvement d'un élément métallique dans le champ de l'inductance. Etant donné la tension élevée aux bornes de l'inductance ou du condensateur, la distance de l'élément métallique au champ de l'inductance peut être relativement grande. De préférence, l'élément métallique qui est déplacé dans le champ de l'inductance n'est pas magnétique. En fait, cet élément métallique peut être constitué simplement par une discontinuité de la surface plane de la structure en mouvement ou tournante, un rayon, une série de doigts métalliques espacés, des entailles, des bosses, etc., sur l'objet qui se déplace ou tourne en face du pickup, etc. Une bosse métallique sur le côté d'une roue peut être détectée et donc la vitesse de rotation de la roue mesurée. Pour mesurer le débit du fluide, on utilise et on monte une roue devant l'inductance. Quand la roue tourne sous l'influence du courant du fluide, la vitesse de rotation de la roue et, donc, le débit du fluide peuvent être détermi- nés. De préférence, également, l'inductance doit consister en une bobine de fil enrculée sur un noyau de ferrite en U, les bras du o10 noyau étant physiquement dirigés vers la position de l'élément métal- lique et, plus particulièrement, vers sa plus grande surface. Les caractéristiques de l'invention mentionnées ci-dessus, ain- si que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la des- cription suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue partielle en perspective, du genre vue aux rayons X, de la partie mécanique du débitmètre de l'invention, la Fig. 2 est une vue en élévation, avec coupe partielle, du débitmètre de la Fig. 1, installé dans un tuyau o passe un fluide, la Fig. 3, est un bloc-diagramme général du circuit de détec- tion ou pickup utilisé dans le débitmètre de l'invention, et la Fig. 4 est un schéma détaillé du pickup de la Fig. 3. A la Fig. 1, on a représenté une vue en perspective, partielle- ment en fantôme, de la partie mécanique d'un débitmètre suivant l'invention. Un noyau en ferrite 1 en forme de U comporte une bobine 2 enroulée sur lui. On a trouvé que, pour une bonne réponse à fréquence élevée, la valeur de l'inductance devait être de l'ordre de 12 mH, bien que cela ne soit pas toujours obligatoire. Le noyau 1 est monté sur une carte de circuit imprimé 3, sur laquelle se monte le reste des circuits électriques du pickup. De préférence, la carte de circuit imprimé 3 se glisse dans une extrémité ouverte d'un cylindre 4, qui est fermé à son autre extrémité, la carte étant maintenue en place dans des gorges, non montrées, prévues dans la surface latérale interne du cylindre. Les bouts des bras ou branches du U du noyau 1 viennent, de préférence, buter contre l'extrémité fermée du cylindre. Le cyllndre 4 peut être fait en matière plastique inerte, telle que le plastique commercialisé sous la marque "Delrin" ou un plastique analogue. Le cylindre 4 présente aussi une paire de bras 5, dont un seul est visible à la Fig. 1, qui sont en saillie et prolonge le cylindre E au- delà de son extrémité fermée. Les extrémités de ces bras 5 sont pourvus de trous 6 qui se font face et dans lesquels se logent les extrémités de l'axe 7 d'une roue 8. La roue 8 peut prendre une grande variété de formes. De préférence, la roue 8 est formée de quatre aubes 9 fixées à l'axe 7 ou, de préférence, à un manchon monté sur l'axe 7. La structure de la roue 8 peut être en plastique inerte, mais dans ce cas, on doit avoir un élément plan métallique inséré ou surmoulé dans chaque aube 9. Chaque élément métallique doit être disposé le long de la roue pour offrir une grande surface d'influence au noyau de ferrite. En variante, toute la roue pourrait être en métal, tel que de l'acier inoxydable. Pour réduire les frottements au minimum et obtenir des proprié- tés autolubrifiantes, l'axe 7 est, de préférence, en céramique et le manchon en carbone comprimé avec un liant. On a trouvé que le carbone était autolubrif;anil pour la céramique et a un coefficient de frotte- ment extrêmement faible, permettant à la roue de tourner facilement. La distance entre les bras du noyau de ferrite 1 peut être de 1 à 0,5 cm et la distance entre un bras et la surface plane d'une aube adjacente d'environ 1 cm. Le noyau de ferrite 1 peut être une moitié de tore. Cependant, l'invention ne se limite pas à l'utilisation de cette forme de noyau. On pourrait aussi utiliser un noyau en forme de E ou de pot avec la bobine enroulée autour de la branche centrale du E ou du pot. A la Fig. 2, on a montré une coupe d'un tuyau 10 formé d'une partie Il, o coule le fluide, et d'une dérivation 12, le tout ayant la forme d'un T. Le cylindre 4 qui abrite le noyau de ferrite, l'inductance et le reste des circuits électriques est inséré dans la dérivation 12 suffisamment loin pour que l'une des aubes 9 de la roue soit en saillie dans le tube principal 11. De préférence, la branche en dérivation 12 est alésée jusque tout près du tube principal 11 pour faciliter l'introduction du cylindre 4 jusqu'à une buté(e 13 qui empêche la roue d'entrer plus dans le tube principal. Le diamntre du cylindre 4 doit évidemment être très voisin du diamètre interne de la dérivation 12. De préférence, on prévoit des joints toriques d'étan- chéité 14 dans une paire de gorges annulaires du cylindre 4 pour éviter toute fuite de fluide. Le cylindre 4, qui contient les circuits électroniques, est, de préférence, encapsulé dans un composé étanche d'epoxy, montré sous la forme du capot étanche 15. Si l'on considère maintenant à la fois les Figs. 1 et 2, le fluide coule dans le tuyau 11, par exemple dans la direction de la flèche. Il en résulte que la roue 8 tourne amenant les surfaces planes des aubes 9 d'une manière répétitive devant les bouts opposés du noyau de ferrite '. Les circuits, inclus dans le cylindre 4 et qui seront décrits ci-après, engendrent des impulsions qui sont appli-- quées au câble 16 à chaque quart de tour.de la roue 8. On peut voir que, comme la roue 8 peut commencer à tourner dès que le frottement de ses paliers tr's faible a été vaincu par le mouvement du fluide, on peut détecter un débit de fluide très faible. Cependant, la structure du débitmètre, suivant l'invention, est telle qu'il peut aussi resurer des débits capables de faire tourner la roue jusqu'à 24 000 tours par minute. De plus, la structure de la roue est pratiquement insensible à la pression du fluide puisqu'elle en est entourée de tous les c8tés. Enfin, les fuites de fluide sont pratiquement stoppées par les joints toriques 14. La Fig. 3 rjontre, sous sa forme de base, la partie pickup du débitmètre de l'invention. Cn a monté un oscillateur 20 en série avec un condensateur 21, qui est lui-même monté en série avec une induc- tance 22. L'inductance 22 est celle de la bobine 2 enroulée autour du noyau de ferrite 1. Un détecteur d'enveloppe 23 est relié au point commun au condensateur 21 et à l'inductance 22, et a sa sortie reliée à un circuit convertisseur 24 qui sera décrit en détail ci-après. La sortie du circuit convertisseur 24 est reliée à la borne de sortie 25. En fonctionnement, l'oscillateur 20 applique un signal au con- densateur 21 et à l'inductance 22, à une fréquence pour laquelle le circuit 21-22 est à la résonance. Il apparaît donc une tension très élevée aux bornes de l'inductance 22. Cette tension élevée est appliquée au détecteur d'enveloppe 23, qui détecte les impulsions créées dans l'enveloppe à cause du mouvement de la roue 8, et les applique au convertisseur 24. Le convertisseur 24 convertit les impulsions en signaux rectangulaires qu'il applique à la borne de sortie 25. On notera que l'emploi d'un circuit à résonance série fournit la tension de sortie élevée mentionnée ci-dessus. Donc, la sensibili- té du circuit est extrêmement élevée et il en résulte que le circuit peut tolérer le mouvement de la roue à une distance importante de l'inductance 22 tout en détectant la fiabilité des impulsions dans l'enveloppe du signal de l'oscillateur 20. Il y a donc un progrès considérable par rapport aux débitmètres de la technique antérieure. On peut utiliser une roue non magnétique ce qui réduit le niveau élevé de frottement magnétique initial ren- contré dans le débitmètre décrit dans la technique antérieure et donc augmente le débit minimal détectable du débitmètre. De plus, comme la sortie à tension élevée de l'inductance 22 offre une sensibilité accrue, le bord de la roue peut être espacé d'un minimum de 1, 5 mm environ ou pluls de la limite de l'enveloppe, permettant aux particules en suspension, tels que des grains, des granulés, des particules métalliques etc, de passer autour de la roue sans s' agglomérer. La surface plate de la roue, qui est la surface principalement détectée, peut être à 1 cm ou plus de la limite de l 'enveloppe. A ila Fig. 4, est montré un schéma détaillé de l'invention. L'os- cillateur 20 est relié en série avec le condensateur 21 et l'induc- tance 22, commne décrit plus haut. Le point commun du condensateur 21 et de l'inductance 22 est rlié à un condensateur 26, dont l'autre borne est reliée à l'anode d'une diode 27 et à la cathode d'une diode 28. L'anode de la diode 28 est reliée à la masse et la cathode de la diode 27 est rel ée à la masse et à la cathode de la diode 27 est reliée à un circuit parallèle form6 par le condensateur 29 et la résistance 30, qui sont également reliés à la masse. La cathode de la diode 27 est aussi reliée, par un cordensateur 31, en s-rie avec des résistances 32 et 33, à l'entrée de non-inver- sion d'un amplificateur opérationnel 34. Le point corwun du condensa- teur 31 et de la résistance 32 est relié à un point commun des résistances 35 et 36 qui sont montées entre une source d'un potentiel +V et ka et la masse. L'entrée de non-inversion de l'amplificateur opérationnel 34 est reliée à travers le condensateur 38 à la masse. La sortie de l'amplificateur opérationnel 34 est reliée à l'entrée de noninversion et à travers un condensateur 37 au point commun des résistances 32 et 33. La sortie de l'amplificateur opérationnel 34 est reliée à travers le condensateur 39 à l'entrée de non-inversion de l'amplifica- teur 41 et à une résistance 42 qui est reliée à la masse. La sortie de l'amplificateur opérationnel 41 est reliée à travers une résis- tance 43 à son entrée de. non-inversion et au point commun d'un diviseur de tension comportant des résistances 44 et 45 qui sont reliées en série entre une source de potentiel +V et-la masse. La sortie de l'amplificateur opérationnel 41 est reliée à l'entrée d'un amplificateur tampon 46 qui a son entrée reliée à la sortie d'une borne 25 à travers une résistance 47. En fonctionnement, le condensateur 20 fournit un signal à la fréquence de résonance du condensateur 21 et à l'inductance 22. De préférence, l'oscillateur 20 peut avoir sa fréquence réglée manuel- lement pour tenir compte des tolérances sur le condensateur et l'inductance et régler la fréquence à la résonance en usine. La fréquence de résonance n'est pas critique mais doit être un multiple du taux de comptage le plus élevé que l'on peut rencontrer. Dans un prototype satisfaisant, on a utilisé une fréquence de résonance de kHz. Le condensateur 21 peut être de 180 pF et l'inductance 22 d'environ 12 mH. On a trouvé dans un prototype que la tension à détecter aux bor- nes de l'inductance 22 était d'environ 120 V crête à crête. C'est évi- demment une tension très élevée pour une tension d'alimentation +V d'environ 8 V par rapport à la masse et un oscillateur qui délivre un signal de sortie de niveau logique. La tension élevée de l'inductance 22 est couplée en alternatif à travers le condensateur 26 à un détecteur d'enveloppe comprenant -R5 les diodes 27 et 28, et le filtre passe-bas comprenant le condensa- teur 29 et la résistance 30. Le signal est ensuite appliqué, par le condensateur 31, à un filtre passehaut. Le condensateur 31 et la résistance 36 forment un filtre passe-haut qui limite la basse frécuence é, de preférenûe, en- viron 0,5 Hz. Le signal qui en résulte est appliqué à un filtre actif passe-bas de Butterworth comportant des résistances 32 et 33, des condensateurs 37 et 38, un amplificateur opérationnel 34. Dans le prototype satisfaisant déjà mentionné, le filtre actif avait une atténuation à 12db par octave au-dessus de 200 Hz. Le signal filtré qui en résulte es* appliquée, par un condensa- teur de couplage 39, à un détecteur de niveau ou circuit de comparai- son, qui a un certain hystérésis pour éliminer les faux déclenche- ments. Le circuit de comparaison etablit un seuil d'après le niveau continu obtenu à partir du diviseur de tension composé des résis- tances 44 e 45 et appliqué à l'entrée de non-inversion de l'amplifica- teur opérationnel 41. Les signaux filtrés plus grands que le niveau du seuil appliqué à l'entrée de non-inversion de l'amplificateur opérationnel 41 sont transmis et appliqués à l'amplificateur tampon 46. Le signal de sortie de l'amplificateur tampon 46 est à basse impédance et sert à alimenter par la résistance 47 la ligne de sortie reliée à la borne de sortie 25. Il est préférable d'alimenter la ligne de sortie à basse impé- dance afin qu'il n'y ait qu'un minimum d'interférence entre les im- pulsions de sortie et la diaphonie ambiente et les pointes de tension parasites. Dans le prototype mentionné plus haut, la valeur de la résistance 47 était de 200 ohms. A chaque passage d'une paire d'aubes métalliques devant le noyau de ferrite, une impulsion en résulte à la sortie de la borne 25. Les impulsions peuvent être comptées par un montage externe (qui ne fait pas partie de l'invention) fournissant une indication du débit. Avec le prototype mentionné ci-dessus, on a pu fournir des impulsions à un taux de 0,5 Hz (1/8ème par minute de la roue) à 200 Hz (24,000) par minute. Il est clair que ceci correspond à une plage de débit très large. Il faut comprendre que le circuit de l'invention peut être aussi utilisé pour détecter les vitesses, etc. Dans ce cas, une saillie métallique ou bosse peut être appliquée à la roue d'un vé?iY:ule, ou une roue ou un disque associé. r::'i-porte quelle parti-e en iouve,een%. Le noyau de ferrite est amené au voisinage de la saillie et à la rotation de Ia roue ou de óisque, le circuit de l'iivention fournit une -':pulsion de sortie chique foie que _a saillie passe devant le noyau. En utilisant le mcntage pour compter le nombre d'impulsions, la vitesse de rotation de la roue peut Atre détermrneée et ainsi la ritesse du véhicule. On a aussi trouvé que l'application d'une saillie spéciale n'est pas toujours nécessaire, les impulsions de sortie et le vitesse de rotation peuvent être déterminées quand il y a une saillie naturelle ou une discontinuité dans le plan de la roue ou du'. disque. Les rayons d'une roue peuvent aussi être détectés, ainsi que les discontinuités métallirques d'une courroie mobile (qui ne tourne pas), la vitesse de matériaux métalliques tels que des mcdules -u des plus gros éléments transportés par un convoyeur, etc. Ainsi, la Présente invention concerne non seulement un débit- mètre, mais également un détecteur de vitesse de rotation ou de vi- tesse ou de quantité. Cn évite les inconvénients mentionnés 'ui sont associés aux détecteurs magnétiques cu à réluctance, et on a trouvé que le débitmètre suivant l'invention formait un moyen idéal pour ob- tenir le débit de fluide transportant des particules en suspension comprenant des particules métalliques, des graines, des poudres, etc., d'une manière fiable et donnant des indications cohérentes. ii REVEU'DICATIO[:S 1) Appareil de d-ftection de vItesse de:uve:ert, caractéris' en ce qu'il eGomnprend: a) une inductance (2 ou 22) et un ccn_;en.Stteur (21) forart un circuit série, b) un oscillateur (20) relié au cir;cuit séri.e et adaptI pour appliquer un signal audit circuit série à la fr4equel:ce de résor.ance de l'inductance (2 ou 22) et du condensateur (21j), et c) des royens pour détecter le passage d'un éla.ent r.étallique dans le champ de ladite inductance et comnprenant: i) des moyens (23) reliés audit eircuit série pour détecter l'enveloppe dudit signal, et ii) des noyens de conversion (24) pour convertir les imipulsions de ladite enveloppe en un signal de sortie indicuant le taux de répétition de passage dudit élément rrtalliqe. 2) Appareil suivant la revendication 1, caaracterisé en ce cue l'inductance (2) est formée d'une bobine de fil e vers le irajet de passage dudit élément de passae. 3) Appareil suivant la revendicaton 2, caractérisé en ce que le noyau de ferrite (1) comprend ure p*ire die br r-l::es oui sont toutes deux physique!rent dirigées vers ie trajet,de du.scge cludit élément métallique. 4) Appareil suivant la revendication 3, crract,'u-. en ce qu' il comprend de plus une roue (8) comprenant cne p].uraliIté d':ubes métalliques (9) régulièrement réparties angulairement aUtolur "d'un axe (7), qui est perpendiculaire au plan du noyau (1), VOis'iJ de celuai-ci m'ais assez éloigné pour permettre la rotatfon libre de la roue (8). ) Appareil suivant la revend Icaticn, aract6ri: ' en ce qu'il con.mpenrid encore un tu-au ( 1; transporfant; un f luie &cont le 3 i:t est à m.,esurer, ie tuyau présentant un -rou 'un u.té, 1aroue (-'t. étant Contée avec une aub.e (9) en sa1li-e dans le t-u 10, l'ixe de la roue étant perpendicul--ire à celui du tuyau et sit sJur 'e eSté de celuici, et des moyens pour fermser le!'cou a:tuur de la partie cd'apparei4l située en dehors du tuyau. 6) Appareil suivant l'une des revendi:: orns i et,, caractérisé en ce que lesdits r-oyens (24) 'e covenieol coLpren.nt un filtre passe-bande (29, 30, 1, 36, 32, 33, 37, 38 et 34) pour le passage de ladite enveloppe détectée, un détecteur à seuil (41) relié à la sortie dudit filtre pour laisser passer l'enveloppe filtrée quand son amplitude est supérieure à un minimum prédéterminé; et un amprnlificateur tampon (46) de sortie relié à la sortie du détecteur à seuil et délivrant ledit signal de sortie. 7) Débitmètre comprenant une partie de tuyau en forme de T (10) ccr:prenant une partie de passage direct (11) et une partie en dérivation (12) , une roue (8) comprenant une pluralité d'aubes (9) montées sur un axe (7) , caractérisé en ce que chaque aube (9) comporte un élément métallique sur son bout plat, la roue étant montée de manière qu'au moins une portion d'une aube (9) lfasse saillie dans la partie à passage direct (11) , l'axe (7) de la roue étant orienté perpendiculairement à l'axe de la partie à passage direct (1l), le débitrètre comprenant encore des moyens pour fermer la partie de tuyau en dérivation (12) autour de la roue (8) tout en permettant la rotation libre de la roue (8) autour de l'axe (7), une inductance (2) enroulée autour d'une partie d'un noyau de ferrite (1) en forme de U, l'inductance (2) étant logée dans la partie de tuyau en dérivation (12) avec les branches du noyau (1) dirigées vers la roue (8), le plan du noyau '1) étant perpendiculaire à l'axe (7) de la roue, un condensateur (21) étant monté en série avec l'inductance (2), et un oscillateur (20) relié au condensateur et à l'inductance pour leur appliquer un s-ignal à leur fréquence de résonance série, des moyens (23) pour détecter l'enveloppe dudit signal, et des moyens de conversion (24) pour convertir lès impulsions de ladite enveloppe causées par le mouve aent des aubes (9S dans le champ de l'inductance (2), et pour délivrer des:impulsions de sortie. 8) Débîtmètre suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de ditection (2) comrprennent un circuit de détection à diodes (27, 28) relié à l'inductance (22) et au condensateur (21) et en ce que les moyens de conversion (24) comprennent un filtre passe-bande relié au circu-t de détection à diodes, un détecteur à seuil pour laisser passer les signaux provenant du filtre qui dépas- sent un seuil prédéterminé, et un amplifificateur tampon de sortie que délivre les SîInaux de sortie sur une ligne à basse impédance. 9) tppareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il 247S229 comprend encore une roue ayant au micins une partie en allie métal- lique, des royens pour monter ledit noyaz. près de la partle en saillie de manière que quand la roue tourne, la panrt f. cn saillie passe cyliquement pris ces extrémites des branches diJ't rCycu. - lOr0 tppareil su':ant ia reven-i.Acatiorn 3, c i 'ré Cc.. ce qu'il cor. prend de.plus une roue é aubes néta!iques tcurnart au passage du fluide, ledit noyau étant monté près de la roue de ran:re que quand elle tourne elle se déplace entre les extrrMités des branches dudit noyau.