La présente invention concerne un codeur-décodeur "8 voies" utilisable dans les transmissions téléphoniques du type M.I.C. (à modulation par impulsions codées). On sait que,dans ce type de transmissions, on cherche à améliorer aux faibles niveaux le rapport "signal/bruit" par une compression des niveaux à l'émission suivant une loi prédéterminée et par une expansion inverse à la réception. Suivant les conventions généralement admises, la caractéristique de codage utilisée est constituée par 8 segments rectilignes, auxquels on donnera conventionnellement les numéros O à 7 inclus, dont la pente est multipliée par un coefficient égal à 2 chaque fois que l'on passe d'un segment au suivant, sauf pour les deux premiers segments (No O et 1) correspondant aux niveaux les plus faibles dont la pente est identique ; le numéro d'ordre du segment sélectionné est codé dans un code binaire naturel à trois chiffres binaires (A, B, C). "e segment sélectionné est lui meme remplacé par une courbe en échelons définissant 16 niveaux de quantification distincts, le niveau retenu étant ensuite codé dans un code binaire naturel à quatre chiffres binaires (W, X, Y, Z). Finalement, et compte tenu du chiffre binaire de signe (S), le signal échantillonné est représenté par un code à 8 chiffres binaires de la forme (S, A, B, C, W, X, Y, Z). On connait plusieurs dispositifs permettant d'obtenir une telle représentation codée. L'un d'eux a été décrit, notamment par la requérante, dans la demande de brevet d'invention No 75.19409 intitulée "Codeur à loi de compression normalisée pour transmissions téléphoniques de type M.I.G." (invention de : Gérard IECARDC5NET, Pierre GRAVEZ et Jean-Marc FAVRE).Un tel dispositif repose essentiellement sur la comparaison du signal échantillonné à coder avec une tension de référence reproduisant la forme de la caractéristique de compression normalisée et élaborée par un intégrateur dans lequel la résistance en série avec le condensateur prend successivement une suite de valeurs discontinues allant en décroissant de moitié jusqu'au moment où le comparateur constate l'éga1;té des niveaux sur ses deux entrées ; un compteur déclenché au début du cycle des opéra tions et relié à une horloge, indique alors à la fois le numéro du segment sélectionné sur la caractéristique et la position sur ce segment de l'amplitude de l'échantillon. le circuit de codage suivant la présente invention présente,par rapport au précédent, un certain nombre d'avantages - d'une part, il peut être réalisé en circuits intégrés C MO5présen- tant des temps de commutation de l'ordre de 200 ns - d'autre part, il se prête, dans des conditions économiques et technologiques satisfaisantes, au regroupement par 8 des circuits de lignes d'abonnés sur une même carte à circuits imprisés - enfin, la plupart des circuits de base sont utilisables, non seulement pour le codage des signaux téléphoniques à l'émission, mais aussi pour leur décodage à la réception, l'ensemble jouant ainsi le rôle d'un codeur-décodeur. Suivant une premiere caractéristique de l'invention, le signe de l'échantillon est déterminé au début de toute séquence de codage en annulant temporairement le signal appliqué sur l'entrée de référence d'un comparateur recevant sur sa seconde entrée le signal échantillonné; l'information binaire de signe (S) ainsi obtenue est mémorisée pendant toute la durée du cycle et utilisée,d'une part pour sélectionner l'une des deux sources, de polarité positive ou de polarité négative, à partir de laquelle seront élaborés les signaux de référence, de telle façon que les signaux à comparer soient ae même polarité, d'autre part pour permuter éventuellement les deux entrées du comparateur s'il apparaît que la polarité des signaux est négative. Suivant une deuxième caractéristique de l'invention, le code (ABC) caractérisant le numéro du segment sur lequel se situe l'échan- tillon est déterminé, dans une deuxième phase de la séquence d'opérations, par dichotomie, les essais effectués portant successivement sur le chiffre binaire (A) de poids le plus élevé, puis sur le chiffre binaire (B) de poids immédiatement inférieur, enfin sur le chiffre binaire (C) de poids le plus faible, et un nouveau seuil de tension de référence étant sélectionné à chaque fois en fonction du dernier résultat d'essai ùbtenu. Suivant une troisième caractéristique de l'invention, le code (VXYZ) caractérisant la position de l'échantillon sur le segment sélectionné est déterminé, dans une troisième phase de la séquence d'opérations, en ajoutant au seuil de tension de référence finalement retenu lors des opérations précédentes un complément de tension qui est déterminé à nouveau par essais successifs, dans l'ordre des poids décroissants, mais qui est élaboré cette fois à partir d'un réseau à quatre cellules en B alimenté par une tension constante dont la valeur, variable suivant les termes d'une progression géométrique de raison 2, est sélectionnée en fonction de la pente du segment auquel appartient l'échantillon. Suivant une quatrième caractéristique de l'invention, la commande des essais successifs et la mémorisation des résultats de ces essais sont assurés à partir d'un même registre à décalages du type "Registre par approximations successives" (en anglais "Successive Approximative Register")et réalisé en circuits intégrés, le code binaire mémorisé étant ensuite transmis en sortie pendant la détermination du suivant. "e code obtenu en sortie apparat ainsi sous 12 forme d'un train d'impulsions en série. Suivant une cinquième caractéristique de l'invention, le même registre est utilisable en fonction de décodage, le train d'impulsions "série" représentant le code à décoder étant alors appliqué sur une entrée distincte. "e signal analogique fourni par la source de référence après mémorisation du code dans le registre est, dans ce cas, dirigé vers un échantillonneur-bloaueur affecté à la voie sélectionnée après addition d'un terme qui représente en tension la moitié de la valeur quantifiée correspondant au poids le plus faible du code. Suivant une dernière caractéristique de l'invention, la sélection des seuils de référence est assurée, dans le fonctionnement en codeur, à partir d'un ensemble modulaire composé de quatre multiplexeurs analogiques à 8 entrées réalisés en circuits intégrés du type G MOS, 2 pour les signaux de polarité positive et 2 pour les signaux de polarité négative, le meme type de multiplexeur étant également utilisé dans le fonctionnement en décodeur pour assurer la transmission du signal analogique de sortie vers l'échantillornur- bloqueur correspondant à la voie sélectionnée. On comprendra mieux les caractéristiques de l'invention, et d'autres encore, en se reportant aux dessins annexés -- la figure 1 représente, sous la forme d'un schéma-bloc, le diagramme général d'un codeur-décodeur à 8 voies conforme à l'invention - la figure 2 montre un mode de réalisation préférentiel du commutateur par l'intermédiaire duquel sont transmis vers le compara- tour, d'une part l'échantillon-à coder, d'autre part la tension de référence. Dans le schéma de la figure 1, les seuils-de référence correspondant aux différents points communs à 2 segments consécutifs de la caractéristique de codage normalisée sont élaborés en permanence à partir de 2 sources d'alinentation régulées à + 6,8 V distinctes. 1)eux smplificateurs-abaisseurs d'impédance 11 et 12 appliquent respectivement la tension régulée reçue,-positive dans le premier cas, négative dans le second, aux extrémités libres de deux diviseurs tension 13 et 14 réunis entre eux et à la masse par leur autre extrémité. Chacun des deux diviseurs est constitué par un jeu de 8 résistances de valeurs 64R, 72R, 16R, 8R, 4R, 2R, R et R définissant aux différents points de sortie les potentiels constants + V (points 7), + V/2 (points6), + V/4 (points 5), + V/8 (points 4), + V/16 (points 3), + V/72 (points 2), + V/64 (points 1) et + V/128 (points o). Ces potentiels constants sont appliqués en permanence sur les 8 entrées de mimes noms de 4 multiplexeurs analogiques, par exemple du type 4051 portant sur la figure les repères 15, 16, 17 et 18. Ires multiplexeurs 15 et 16 sont affectés à la sélection des-seuils positifs et les multiplexeurs 17 et 18 à celle des seuils négatifs : dans le premier cas, on appliquera sur les entrées S des multiplexeurs 15 et 16 un signal binaire de valeur 1, alors que les entrées de même nom des multiplexeurs j 7 et 18 reçoivent un signal binaire de valeur 0 ; dans le second cas, on inversera les valeurs des signaux binaires sur les entrées S des multiplexeurs.Dans tous les cas, le potentiel positif ou négatif qui est sélectionné par l'un des multiplexeurs 15 à 18 dépend de la combinaison des signaux binaires appliqués sur ses entrées (ABC). Dans le cas des multiplexeurs 15 et 17, pour une combinaison donnée, le potentiel sélectionné est celui du point dont le numéro d'ordre s'obtient en effectuant la somme pondérée des valeurs binaires A (de poids 4), B (de poids 2) et C(de poids 1) dans le cas des multiplexeurs 16 et 18, le potentiel sélectionné est celui du point dont le numéro d'ordre est inférieur d'une unité à celui obtenu précédemment pour une même combinaison codée, sauf en ce qui concerne la combinaison (ABO) = 000 pour laquelle c'est le poten- tiel zéro de la masse qui est sélectionné. Dans ces conditions, on recueille entre le point (a) commun aux sorties des multiplexeurs 15 et 17 et le point (b) commun aux sorties des multiplexeurs 16 et 18 une différence de potentiel égale à l'un des termes d'une progression géométrique de raison 2, soit + V/128 pour la-combinaison (ABC) = 000 # V/i28 " (-ABO) = 001 + v/64 n (ABO) = 010 + V/32 " (ABC) = 011 +.V/16 " (ABC) = 100 + V/8 " (ABC) = 101 # v/4 " (ABO) = 110 + V/2 " (ABC) = 111 C'est cette différence de potentiel -qui tient compte du fait que les segments de la caractéristique de codage normalisée ont une pente qui double chaque fois que l'on passe d'un segment au suivant, sauf lors du passage du segment No O au segment W 1 où la pente est inchangée,~qui est ensuite utilisée pour alimenter un réseau 21 à quatre cellules en L afin d'élaborer le complément de tension de référence destiné à représenter la position de 11 échantillon sur le segment sélectionné.De réalisation connue, le réseau 21 comporte quatre cellules montées en cascade, caractérisées chacune par un élément résistant longitudinal R (à l'exception du denier dont la valeur est 2R) et par un élément résistant transversal 2R qui est connecté, par l'intermédiaire d'un commutateur statique tel que C, CX, CY ou CZ' placé sous la dépendance de l'une des valeurs binaires du code appliqué sur les entrées (W, X, Y, Z), soit à l'entrée (a) du réseau 21 si le chiffre binaire considéré a la valeur 0, soit à l'entrée (b) du même réseau s'il a la valeur 1. On réalise ainsi un décodage binaire à 16 niveaux équidistants, avec des intervalles de quantifi cation liés au numéro du segment sélectionné. La tension variable recueillie sur la sortie du réseau 21, positive ou négative suivant le cas, apparaît donc comme étant la somme de deux termes - un premier terme transmis par l'un des multiplexeurs 16 ou 18, qui définit le seuil caractérisant l'origine du segment désigné par la combinaison codée (ABC) - et un second terme de même signe, transmis.par le réseau 21, qui définit la position considérée sur le segment sélectionné, caractérisée par la combinaison codée (WXYZ), C'est cette tension résultante qui est utilisée comme tension de référence pour la suite des opérations. Par ailleurs, un multiplexeur 22 de même constitution que chacun des multiplexeurs 15 à 18, sélectionne à des intervalles de temps égaux à 16 )us, les signaux provenant de l'une des 8 voies d'abonnés et appliqués en permanence sur chacune des entrées Eg à E7. "e fonctionnement du multiplexeur est cyclique et l'exploration de chacune des 8 voies est effectuée en permanence sous l'effet des signaux de commande à 62,5 kHz. Chaque signal échantillonné est mémorisé durant 16 fis dans un échantillonneur-bloqueur 23 fonctionnant à la même cadence et appliqué sur l'entrée (Ech) d'un commutateurinverseur 24 recevant par ailleurs, sur son entrée (Réf) le signal de référence issu du réseau 21. "e rôle de ce commutateur-inverseur est d'appliquer, sur chacune des deux entrées (+) et (-) du comparateur 25,respectivement le signal échantillonné et le signal ae référence si l'échantillon est positif (le signal binaire de signe appliqué à partir de la ligne QO prend prend alors la valeur S = 1), mais d'inverser ces deux signaux si l'échantillon est négatif (S = O).Le but de cette opération est en effet d'opérer la comparaison sur les valeurs absolues des signaux, quelles qu'en soient les polarités On notera qu'à 11 origine du codage, la présence d'un signal 50 sur l'entrée de même nom du commutateur-illversellr 24 a pour effet d'appliquer une tension de niveau zéro sur l'entrée de référence, afin de permettre la détermination du signe de l'échantillon. Suivant les valeurs relatives obtenues, le comparateur 25 fait apparaître sur sa sortie un signal binaire de valeur 0 ou 1 - valeur O si l'échantillon est d'amplitude inférieure au signal de référence - valeur 1 si son amplitude est supérieure ou égale au signal de référence. Ce signal est transmis, par l'intermédiaire du commutateur 25 en position de "codage", vers l'entrée D du circuit 27, qui est un registre à décalage du type "Registre par approximations successives" réalisé en circuits intégrés. Son objet est d'assurer le codage de l'échantillon en synchronisme avec les impulsions d'horloge à 1,024 ;;Es appliquées sur son entrée 11. lies opérations de codage sont lancées par l'application d'un signal de commande sur l'entrée SO, qui fait apparaître un signal singulier i sur la sortie QO et un signal non singulier 0 sur chacune des sept autres sorties Q1 à Q7, ce qui permet de déterminer, durant la première période du cycle de codage, le signe de l'échantillon. Suivant une propriété fondamentale, le registre par approximations successives va désormais mémoriser l'information binaire présente sur son entrée D lors de l'application d'une nouvelle inrol- sion d'horloge. Par suite, l'application de la deuxième impulsion d'horloge au registre 27, alors que l'information présente en fi indique le signe de l'échantillon, va avoir pour effet de mémoriser cette information en conférant à la sortie Q0 du registre la valeur binaire S, avec QO = 1 si le signe est positif et QO = O si le signe est négatif. En même temps que la sortie Q0 délivre un signal conforme à la valeur de S, la sortie Q1, toujours sov.s l'effet de la deuxIème impulsion d'horloge, prend à son tour temporairement la valeur 1, cependant que le signal sur la ligne SC disparaît. Si l'échantillon est positif (Q0 = 1), les deux multiplexeurs 15 et 16 sont mis en service, alors que les deux multiplexeurs 17 et 18 (placés sous le contrôle du signal QO = 0 appliqué sur leurs entrées S) sont insshibés. "es entrées A des deux multiplexeurs 15 et 16 recevant, par ailleurs, le signal Q1 = 1, alors que leurs entrées B et C reçoivent les-signaux Q2 = 0 et Q3 = 0, ces multiplexeurs vont sélectionner les niveaux correspondant au code (ABO) = 100, soit - le niveau + V/8 prélevé sur la sortie 4 du diviseur de tension 13 pour ce qui concerne le multiplexeur 15 - et'le niveau -I- V/16 prélevé sur la sortie -3 du même diviseur pour ce qui a trait au multiplexeur 16. On est donc dans les conditions requises pour le premier essai qui vise à répondre à la question : 1' échantillon appartient-il à l'un des segments 0, 1, 2 ou 3 de la caractéristique de codage normalisée (niveau de l'échantillon inférieur à V/16) ou à l'un des quatre autres segments 4, 5, 6 ou 7 (niveau de l'échantillon supérievr ou égal à V/16). Suivant la réponse fournie par le comparateur 25 à la question posée, le registre 27 mémorisera et fera apparaître en permanece sur sa sortie Q1, lors de l'application de la troisième impulsif d'horloge, la valeur conforme de l'élément binaire A du code (ABC) A = O dans le premier cas et A = 1 dans le second. Au même instant, la troisième impulsion d'horloge fera apparattre sur la sortie Q2 du registre 25 un signal binaire de valeur 1, les autres sorties Q3 à Q7 étant toujours à 0. Suivant le résultat obtenu lors du premier essai, c'est donc l'une ou l'autre des deux combinaisons codées (ABC) = 010 ou (ABC) = 110 qui seront maintenant essayées, ce -qui permettra de répo-ndre à l'une ou l'autre des questions - dans le premier cas : l'échantillon appartient-il à l'un des segments O ou 1 de la caractéristique de codage (niveau de l'échantillon infé- rieur å V/64) ou à l'un des segments 2 ou 3 (niveau de l'échantillon supérieur ou égal à V/64) ? - et dans le second cas : l'échantillon appartient-il à l'un des segments 4 ou 5 de la caractéristique de codage (niveau de l'échantillon inférieur à V/4) OU à l'un des segments 6 ou 7 (niveau de l'échantillon supérieur ou égal à V/4) ? Suivant la réponse fournie par le comparateur à la question posée, le registre 27 mémorisera et fera apparaître en permanence sur sa sortie Q2, lors de l'application de la quatrième impulsion d'horloge, la valeur conforme de l'élément binaire du code (ABC). En même temps, un signal binaire 1 apparaîtra sur la sortie Q) du registre, reliée à l'entrée (C) des multiplexeurs 15-et 16, pour l'essai du dernier élément du code (ABC), ce qui permettra de préciser auquel des 8 segments de la caractéristique de codage normalisée appartient 1' échantillon. Le même processus se poursuivra alors pour déterminer la position de l'échantillon sur le segment précédemment identifié. il s'agit, cette fois, d'un codage linéaire, avec des intervalles de quantifica- tion égaux entre eux et 16 valeurs possibles des niveaux de quantification, se traduisant par l'ajout, au seuil sélectionné par le multiplexeur 16, d'un complément de tension.dépendant à la fois du segment sélectionné et de la combinaison codée (XrlZ). Cette dernière est testée dans l'ordre W, X, Y, puis Z, des poids décroissants et apparaît finalement sur l'ensemble des sorties Q4, Q5t Q6 et Q7 du registre 27. Ainsi, après 8 impulsions d'horloge, soit au bout de 8 s, le code(S ABC WXYZ) recherché est mémorisé dans le registre 27 et apparaît sur lXensemble de ses sorties QO à Q7. La même procédure aurait été applicable au codage d'un échantillon négatif ; mais, cette fois, on aurait inhibé le fonctionnement des multiplexeurs 15 et 16 (Q0 = o), autorisé celui des multiplexeurs 17 et 18 (QO = 1) et permuté (sous le contrôle du signal QO = o > les deux entrées du comparateur 25. Chaque fois qu'un élément du code a été déterminé comme il vient d'être dit et mémorisé dans le registre 27, et avant même que soit déterminé l'élément binaire suivant, il est transféré, sous l'effet de l'horloge H vers la sortie VT1 du registre, sur laquelle apparaissent ainsi, successivement, les différents éléments binaires du code à transmettre. Par ailleurs,toutes les 8 jus, le signal d'horloge à 62,5 kHz commute la voie d'abonné et sélectionne la voie suivante. La même suite d'opérations se renouvelle alors pour cette nouvelle voie, puis pour chacune des suivantes, les 8 voies d'abonnés du système étant explorées toutes les 125 Jus. On a vu que le circuit suivant l'invention pouvait fonctionner, non seulement en codeur, mais aussi en décodeur. Dans ce cas, le code à décoder est introduit sous forme "série" à la cadence d'une impulsion par fs sur la ligne de transmission VT2, et dirigé, par l'intermédiaire du commutateur 26, préalablement basculé en position de "décodage", vers 11 entrée D du registre 27 où, sous l'effet des impulsions d'horloge à 1,024 MHz, il est mémorisé. "e code (SABCWXYZ) ainsi introduit apparaît alors sur l'ensemble des sorties (QoQ1Q2Q3 Q4Q56Q7) du registre 27, ce qui se traduit par l'apparition, sur l'entrée (Réf) du commutateur-inverseur 24, de la tension continue équivalente.A ce niveau de tension, il conviendra d'ajouter encore un échelon de tension égal à un demi-pas de quantification, afin de permettre d'obtenir une plus grande précision dans le décodage. A cet effet, le signal issu de la ligne (Réf) et transmis par la ligne (Réf Dcd) transite par un commutateur non représenté sur la figure 1 où ce demi-pas de quantification est ajouté, et l'échantillon obtenu est dirigé, par l'intermédiaire d'un démultiplexeur de même type que les multiplexeurs 15 à 18, vers celui des 8 échantillonneursbloqueurs qui correspond à l'abonné sélectionné. La figure 2 représente un mode de réalisation préférentiel du commutateur 24 de la figure 1, par lequel sont transmis vers le comparateur, d'une part l'échantillon à coder, d'autre part la tension de référence. Be commutateur comprend 4 circuits 31, 32, 33 et 34 du type CMOS et un inverseur 36. Si l'échantillon est positif (QO = 1, QO = o), le circuit 31 fait apparaître l'échiintillon (Ech) sur l'entrée (+) du comparateur et le circuit 34 transmet le signal de référence (Réf) sur l'entrée (-) du même comparateur.Par contre, si l'chall- tillon est négatif (QO = 0, QO = I), c'est le circuit 32 qui transmet l'échantillon et le fait apparaître sur l'entrée (-) du comparateur, tandis que le circuit 33 transmet le signal de référence et l'applique sur l'entrée (+) du comparateur. On a donc bien permuté les signaux appliqués sur les deux entrées du comparateur en passant du signe positif au signe négatif. On remarque, par ailleurs, que l'application, au début d'une séquence, d'un signal de valeur bina.ire 1 sur la ligne de codage (so) a pour effet de substituer au signal de référence, par l'intermédiaire d'un cinquième circuit 35 de type CMOS, le potentiel zéro de la masse, ce qui permet bien au comparateur de procèder, comme il a été vu plus haut, à la détermination du signe de l'échantillon a ce meme instant. Le codeur-décodeur suivant l'invention est particulièrement adapté aux transmissions MIC dans lesquelles les circuits de lignes d'abonnés peuvent être groupés par 8, à la fois par son caractère économique et par sa modularité. REVE NDlC A IONS 1. Procédé et dispositif destinés tant au codage des signaux téléphoniques du type M.I.C. (à modulation par impulsions codées) qu'au décodage des signaux correspondants reçus à l'extrémité réceptrice de la liaison, et applicables aux cas dans lesquels les circuits de lignes d'abonnés peuvent être groupés par 8, caractérisés par le fait que le signe de l'échantillon est déterminé au début de toute séquence de codage en annulant temporai-rement.le signal appliqué sur 11 entrée de référence d'un comparateur recevant sur sa seconde entrée le signal échantillonné et que l'information binaire de signe (S) ainsi obtenue est mémorisée pendant toute la durée du cycle et utilisée, d'une part pour sélectionner l'une des deux sources, de polarité positive ou de polarité négative, à partir de laquelle seront élaborés les signaux de référence, de telle façon que les signaux à comparer soient de même polarité, d'autre part à permuter éventuellement les deux entrées du comparateur s'il apparat que la polarité des signaux est négative. 2. Procédé et dispositif suivant la revendication 1, caractérisés par le fait que le code (ABC) définissant le numéro du segment sur lequel se situe l'échantillon est déterminé, dans une deuxième phase de la séquence d'opérations, par dichotomie, les essais effectués portant successivement sur le chiffre binaire (A) de poids le plus élevé, puis sur le chiffre binaire (B) de poids immédiatement inférieur, enfin sur le chiffre binaire (C) de poids le plus faible, et un nouveau seuil de tension de référence étant sélectionné à chaque fois en fonction du dernier résultat d'essai obtenu. 3. Procédé et dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisés par le fait que le code (QCXYZ) définissant la position de l'échantillon sur le segment sélectionné est déterminé, dans une troi- sième phase de la séquence d'opérations, en ajoutant au seuil de tension de référence finalement retenu lors des opérations précédentes un complément de tension qui est déterminé à nouveau par essais successifs, dans l'ordre des poids décroissants, mais qui est élaboré cette fois à partir d'un réseau à 4 cellules en X alimenté par une tension constante dans la valeur, variable suivant les termes d'une progression géométrique de raison 2, est sélectionnée en fonction de la pente du segment auquel appartient l'échantillon. 4. Procédé et dispositif suivant les revendications 2 et 5, caractérisés par l'emploi, pour la commande des essais successifs et la mémorisation des résultats de ces essais, d'un même registre à décalages du type "registre par approximations successives'1, réalisé en circuits intégrés, le code mémorisé étant ensuite transmis en sortie au fur et à mesure des essais successifs sous la forme d'un train d'impulsions "série" 5.Procédé et dispositif suivant les revendications 2, 7 et 4, caractérisés par l'utilisation du même registre par approximations successives en fonction de décodage, le train d'impulsions "série" qui représente le code à décoder étant alors appliqué sur une nouvelle entrée, et par ltenvoi du signal analogique issu de la source de référence après mémorisation du code dans le registre vers un échantillonneurbloqueur affecté à la voie considérée où il lui est ajouté un terme qui représente en tension la moitié de la valeur quantifiée correspondant au poids le plus faible du code. 6. Procédé et dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisés par le fait que la sélection des seuils de référence est assurée à partir d'un ensemble modulaire composé de 4 multiplexeurs analogiques à 8 entrées réalisés en circuits intégres du type CLOS, 2 pour les signaux de polarité positive et 2 autres pour les signaux de polarité négative.