la présente invention concerne des compositions r . polymères synthétiqueg alimentaires, Utilisées comme fourrage artificiel pour des ruminants, l'invention a plus particulièrement trait à.des compositions polymères synthétiques ali-5 . mentaires, ayant des caractéristiques définies de façon déterminante , pour former dans'la panse des ruminants, une masse-fibreuse, non compacte, analogue au foin, la formation d'un reseàu fibreux non compact dans la'panse de 11 animal, augmente l'activité de rumination et maintient par conséquent 10 la santé des animaux lorsqu'on leur fait absorber des régimes très énergétiques (graines). , - . . .• •; le ruminant s'alimente de façon normale en ingérant des quantités relativement -grandes de nourriture qui arrive dans ' - la "paaa'se ;avec un'minimum de mastication avant la déglutition. 15 l'unedes caractéristiques des ruminants est que ces animaux ruminant^ c'est-à-dire qu'une partie du contenu de la panse est renvoyée, c'est-à-dire régurgitée dans • la bouche de l'ani— L.mal -gojja?,-la;.mastic,ation. Pendant la mastication, l'animal exprime le liquide en excès.et 1'.avale,puis mastique la nour-20 riture régurgitée, sous la forme d'un ".bol". l'animal avale ensuite cette nourriture re-mastiquée. Immédiatement après la ré-ingurgitation, l'acte de régurgitation se répète et une nouvelle, portion de matière remonte dans la bouche, en vue de la mastication. Ce processus de rumination, qui consiste essen-25 ti elle ment «en .vuje . régurgitation,., une. mastication et une ré- ingurgitation dans la pânse de la matière mastiquée, constitue le processus naturel par lequel un ruminant facilite la digestion de sa nourriture, la rumination, combinée avec les mouvements de la panse, qui assurent le mélange de la nourriture 3Q. ^avsp^de^liquides. contenus dans la panse de. l'animal, aide ce dernier à extraire les .substances nutritives contenues dans la nourriture. •• SToimalement, les ruminants sont nourris avec des fourrages naturels tels que la luzerne et le foin, constituant une 35 partie de la composition de leur nourriture, en association avec . d'autres composants fortement énergétiques tels que du grain, des concentrés, etc. le fourrage est généralement considéré 72 13131 2133724 comme essentiel pour maintenir la santé de l'animal lorsqu'on le nourrit avec ces régimes à forte teneur en -grain, l'une des principales caractéristiques du fourrage est son aptitude à favoriser la rumination., les caractéristiques physiques de ces 5 fourrages naturels sont variables ; -toutefois, la caractéristique essentielle du fourrage réside.dans le fait que le ruminant doit être capable de régurgiter le fourrage, de former un bol alimentaire, de mastiquer ce bol et de ré-ingurgiter la matière. Pendant que le.bol se trouve dans la bouche de 1'animal 10 ce dernier doit être capable de former par compression une boulette de fourrage et des autres produits ingérés, et la boulette doit rester comprimée de manière que le ruminant soit capable de ré-orienter le. bol dans sa bouche sans cesser de comprimer- la matière.. Toutefois, lorsque le bol est ré-intro-15 duit dans le rumen de l'animal, la matière qui constitue le - bol doit être-dispersée en partipules. qui peuvent de nouveau être régurgitées. Comme mentionné ci-dès sus., la. présence d'une quantité suffisante de fourrage comme composant de la nourriture est 'importante pour provoquer et favoriser le processus 20 de rumination,' processus, qui, s'il est entretenu pendant une longue période de temps, permet à- l'animal, de consommer de plus grandes quantités d'aliments.normaux.. • Il est évident 1 que l'augmentation de la consommation de nourriture entraîne une augmentation -- du rendement en.produits animaux. Toutefois, 25 il est devenu de plus en plus difficile et. de plus en plus • coûteux dé fournir les- grands volumes de fourrage nécessaires, notamment dans des pâturages où il--peut y avoir plusieurs milliers, et même plus de 100 000 animaux concentrés sur une aire relativement petite. En.outre, la.grande quantité 30 de fourrage entraîne"aussi la production d'un grand.volume de matière fëcale, qui engendre des. problèmes de pollution et d'élimination. Ainsi, il- existe .des. raisons, suffisantes qui poussent à réduire .ou à supprimer l'utilisation de fourrages naturels et à les: remplacer par un fourrage artificiel. 35 - - On a fait absorber.diverses matières à des ruminants pour éliminer-la né-cesls'i^é de l'absorption d'un fourrage -naturel* les "'esquilles d^huîtres broyées, absorbées en quan 7? 13131 3 2133724 tités réglées avec soin, constituent l'un des fourrages artificiels qui ont été'utilisés jusqu'à présent. Toutefois, - 'ce pr&ëdé',présente des.inconvénients, du fait que les co-"quillefe d'huîtres réduisent notablement la rumination, et aussi 5 du fait que- ces coquilles, qui présentent des bords et des écl'ats; relativement vifs, peuvent endommager les voies di~ gestives de l'animal. On a fait absorber à des ruminants, comme -fourrage, des matières telles que de la sciure de bois, ■■■'■de la "sciure éù pastilles, du papier journal et d'autres 10 produits naturels et artificiels» On leur a fait absorber égale ifent, comme fourrage artificiel, des matières plastiques - souâ-'Tfe "forme de poudre de polyéthylène (voir "J. Animal Sci", '25. 64-68 :( 1966), P.T. Ohandler et Collaborateurs), de petites 1 ' pasiîXj4fi,s (!vb-ir "J. Animal Sci." 21, 277-83 (1962), E..R. Oltjen 15 et-Co{3àab'brateurs, des fibres courtes (voir "J. Animal Sci." '28. '84^-89- -( 1969). J. A. Boling-et Collaborateurs), de même que -du polyprôpylène sous plusieurs formes et dimensions '"diff'é'ifentés -(voir ''J. Animal Sci. " 2]6, 849-54 (1967), '"V/elch) ; ces matières ont obtenu des degrés variables de succès. Cfes articles 'indiquent certaines prolongations^ la durée de rumination, à cause de.l'utilisation, de matières plastiques "dans le régime. ' ' On a proposé, récemment, d'utiliser comme fourrage artificiel, des corps ou des pastilles inertes de matière 25~ plastique à arêtes superficielles externes rendues suffisamment rugueuses pour déclencher physiologiquement la ' sécrétion'"de' salive chez l'animal, par contact physique de ces surfaces rendues rugueuses avec la paroi de la panse de l'ani-Val, lorsque ces corps ou pastilles sont administrés par voie " . . . t ^ . 30 orale feux animaux- (voir brevet des Etats-Unis d'Amérique .*îr° 3 415 225). Ce fourrage artificiel est retenu dans l'estomac " ^e' î' Jbimal' et les bords extérieurs rendus suffisamment ru-„ gueux '.ônt pour effet qu'un flux de salive est envoyé dans la panse.,*En plus de l'effet d^ètimulation de la sécrétion de 35 salive^par massage physique des parois de la panse., les dimensions Jde la matière administrée aux ruminants doivent être choisîts pour minimiser la mastication des pastilles par l'ani 72 13131 4 2133724 mal, de manière que la pastille de matière plastique conserve une forme capable d'effectuer le massage nécessaire-de la paroi de l'estomac. Toutefois, bien que l'administration de ces pastilles de matière plastique ait pour effet de maintenir, ou même d'ac-5 croître la mobilité du rumen qui est nécessaire à la santé de l'animal et pour l'exploitation convenable des substances nu-tri ves ingérées, la matière plastique n'active pas la rumination, et, en fait,: elle ne provoque pas de tendances appréciables à la ruminâtioia des animaux. 10 On vient de découvrir que des compositions de poly mères synthétiques de nature bien définie, comme décrit ci-dessus, administrées à des ruminants, activent le processus de rumination, du fait que ces compositions de fourrage artificiel sont régurgitées et mastiquées par l'animal puis transformées 15 en une masse non compacte, fibreuse, analogue au foin, dans le rumen de l'animal, la masse fibreuse non compacte analogue au foin -formée par l'ingestion des compositions de polymères ■ synthétiques, assume des fonctions bénéfiques analogues à celles qui sont assumées lorsque l'animal est nourri avec un 20 fourrage naturel. Gomme indiqué ci-dessus, l'une des caractéristiques principales du fourrage réside dans son aptitude à provoquer la rumination. Au moment où le fourrage est ingéré dans la panse, il doit être dispersé en particules qui peuvent être 25 régurgitées. Lors de la régurgitation, le fourrage doit pouvoir être comprimé et former un bol, c'est-à-dire un paquet de matière dans la bouche de l'animal. En outre, pendant que la mastication du bol se poursuit dans la bouche de l'animal, la matière doit rester comprimée et ne doit pas se désintégrer 30 en une masse de particules discrètes. Conformément à la présente invention, lorsque des ruminants absorbent des compositions polymères synthétiques dont la résistance à la traction, à la limite, est inférieure à 2 s environ 105 kg/cm et dont la résistance à la traction, pour 35 "un allongement de 300 $, est comprise entre 3.1,5 et 84 kg/cm et dont la dureté est inférieure à environ 40 unités sur l'échelle de dureté Shore D, ces compositions sont transformées 72 13131 5 2133724 fin une- masse ou. réseau épais, non compact, fibreux, analogue au foin, dans -la panse de l'animal.. Cette masse analogue au foin peut être désintégrée par le mouvement normal du rumen et "par le liquide du rumen, tout en restant capable d'être 5 régurgitée,-- re-mastiquée et ré-ingurgitée en même temps -que certains autres produits ingérés. De plus^.l'ingestion des compositions polymères synthétiques ayant les caractéristiques 'bien déterminées indiquées ci-dessus,.active la rumination des animaux, en sorte qvxe ces derniers consomment de plus gran-ÎO "des quaïîtités de nourriture normale lorsque les compositions polymères synthétiques de la présente invention'sont incorporées w dans la nourriture donnée aux animaux. • De préférence, les fourrages artificiels de la présente invention sont des compositions polymères synthétiques inertes 15 qui ont les-propriétés indiquées sur le tableau I. ■ - TABIEAÏÏ I ' Propriétés d'un fourrage polymère artificiel ' Maximum Minimum Gamme préférée ; Dureté -Shore, échelle D - , 40. 20 30-35 20 Résistance à la traction, . - .- ,;à la limite (limite élas-^ tique) ikg/cm^ ■ ' ' • '105 ' 28 38,5-66,5 Résistance à la traction -pour uâ allongement de - • 25 300 ^ (module de 300 f°), .kg/enr-, , -" 84 31,5 49-56 On entend désigner par.limite de résistance à la traction,.-l'effort de traction à la limite, la limite étant le premier ppint que l'on rencontre sur la courbe effort-déforma-30 ..tion, pour lequel une augmentation de la déformation a lieu sans augmentation de l'effort, comme défini dans la norme ASÏM D 638-64T. Ceci est en contrasteyàvec la résistance à :,la traction à la-rupture, qui désigne l'effort de traction .au moment de la rupture,de l'échantillon d'essai, comme défini 35 - dans ; la norme AST-M D 638-64T. On préfère notamment que les ....compositions polymères de la présente invention, c'est-à-dire -les cgmpQS.itions polymères ayant les propriétés physiques . indiquées- sur le tableau I, qui se comportent comme des fourrages artificiels' supérieurs, conformément à la présente 72 13131 6 2133724 invention, aient une résistance a la traction.a la rupture, 2 comprise dans la gamme d'environ 140 à environ 224 kg/cm . Bien qu'il y ait -lieu de remarquer que toute composition polymère inerte ayant une résistance à la traction, à la limite, ■ ^ 2 5 inférieure à environ-.-105 kg/cm , un module à 300 compris. 2 r * \ entre 31,5 et 84 kg/em et une dureté inférieure à environ 40 unités dans l'échelle de dureté Shore D, se comporte comme un fourrage - artificiel et exerce un effet bénéfique sur le ruminant, de la manière décrite ci-dessus, les compositions 10 polymères synthétiques préférées intéressantes à utiliser conformément à la présente invention peuvent être divisées, d'une façon générale, en polymère élastomère, polymère plasto-mère ou mélange de polymère plastique et de polymère élastomère, le polymère, le copolymère ou leurs mélanges étant conformes. 15 aux indications données sur le tableau I.u A titre d'exemples non limitatifs de polymères élastomères que l'on peut utiliser dans la présent^invention, on mentionne les élastomères styrène-butadiène, les élastomères éthylène-acétate vinylique-polybutadiène, les copolymères d'éthylène 20 et de propylène, les terpolymères d'éthylène.et de propylène dont le troisième monomère peut être le 1,5-hexadièné, le dicydopentadiène, le 5-éthylidène-norbo mène, un copolymère d'isobutylène et d'isoprène, le polyisoprène, le poly-chloroprène, etc. les composés polymères élastomères auxquels 25 on attribue la plus grande préférence, conformément à l'invention, comprennent un copolymère d'éthylène et d'une alpha-Oléfinë et, tout particulièrement,.un copolymère d'éthylène et de propylène dont la teneur en éthylène se situe dans la gamme d'environ 80 à environ 90 fi en poids et dont la teneur 30 en propylène se situe dans la gamme de 10 à environ 20 % en poids. Des exemples de polymères plastomères (c'est-à-dire un polymère formé des mêmes monomères qu'un polymère élastomère, mais dont les conditions de polymérisation confèrent une qualité 35 plastique à 1'élastomère) que l'on peut utiliser dans la pratique de la présente invention, comprennent des copolymères d'éthylène et de-propylène dont la teneur en éthylène se situe 72 1M31 i 2133724 d£ans lsù gamme d'environ 80 à environ 90 fo en poids. / Bien qu'on puisse indiquer de façon générale que des matières plastiques seules, telles que le polyéthylène, le po-lypropylène., les polystyrènes, etc., ont une dureté qui les 5 place hors'du cadre de la présente invention, des mélanges de. polymère fjplàs tiques-élastomère s qui satisfont aux conditions'définies sur le tableau I, constituent des fourrages artificiels particulièrement -préférables. Des exemples non limitatifs de ces mélanges plastiques-élastomères comprennent 10 lés mélanges- suivants : mélanges de polyéthylène et d'élastomère doiit l'élastomère consiste en copolymères d ' éthylène et de propylène, en terpolymères d'.éthylène et de propylène, etc. Ijes mélanges de 'polymères- plastiques-élastomères auxquels on attribue la plus grande préférence, conformément à l'invention, 15 contiennent environ 25 à environ 75 i° en poids de polyéthylène de faible âënsité, en association avec environ 75 à environ 25 i° en poids d'un copolymère éthylène-propylène ou d'un terpoly-mère é¥hyiène-propylène-5-éthylidène norbornène et des mélangés contenant des pourcentages égaux en poids de ce copolymère 20 . td'éthyiè*ne "et de propylène et du terpolymère d1éthylène, de propylène et de 5-éthylidène-norbornène. « ' Il est' évident pour un spécialiste en matière de formulation des polymères, que des compositions intéressantes pour là. présente invention peuvent être obtenues à partir de 25. mélangés d'un polymère et d'autres composants tels que des plastifiants, des charges, et d'autres polymères, ou pourraient être modifiées par vulcanisation ou traitement physique, etc. Ainsi, un polymère qui ne satisfait pas de lui-même aux con-. ditioàs dé la présente invention pourrait être formulé avec 30 d'autres substances pour produire une matière conforme aux conditions requises. Bien qu'on né désire s'attacher à aucune théorie particulière, on présume que des compositions de polymères synthétiques ayant les caractéristiques déterminantes indiquées ci-35 dessus', c'est-à-dire la résistance à la traction et la dureté Shore-, donnent des fourrages artificiels de supériorité inattendu^., du fait que ces compositions, pendant qu'elles se trouvent dans la panse, forment une masse fibreuse non compacte 72 13131 2133724 analogue au foin, qui flotté dans la panse, tout en formant un bol de matière qui peut être comprimé pendant la mastication dans la bouché de l'animal et aide ainsi à la digestion dans la panse, en activant la salivation. 5 Si des compositions" polymères synthétiques ayant une résistance à la traction à la limite et une résistance à la traction pour un allongement- de 300 fo inférieures à environ 35 kg/cm , c'est-à-dire des polyéthylènes de faible densité, sont utilisés comme fourrage artificiel, le fourrage est 10 mastiqué en morceaux de plus en plus petits et finalement rejeté par l'animal. Ce dernier type de matière n'est pas capable de former un bol et ne se comporte pas comme le fourrage naturel. Des compositions ayant -une résistance à la traction supé rieure à environ 105 kg/cm , par exemple le polypropylène 1 5 cristallin, donnent un fourrage qui est trop difficile à mastiquer par le ruminant et qui ne permet pas la formation d'une masse analogue au foin dans la panse de l'animal. Ces compositions risquent aussi 'de provoquer des irritations . des voies intestinales. Des compositions polymères qui ont 20 une dureté supérieure à environ 40 dans l'échelle Shore D, tendent à irriter le tissu garnissant les voies intestinales, les compositions polymères synthétiques entrant dans les limites de résistance à la traction et de dureté indiquées sur le tableau I, sont déterminantes- pour que le fourrage artificiel 25 puisse être mastiqué et transformé en minces torons fibreux qui sont mous et flexibles, et qui forment finalement dans la panse une masse enchevêtrée non compacte. Ainsi, il y a lieu de remarquer.que les compositions polymères synthétiques de la présente invention constituent un 30 progrès notable par rapport aux compositions actuellement disponibles en pratique, du fait que ces compositions maintiennent les mouvements du rumen en stimulant l'activité d'une rumination plus longue mais plus efficace, ce qui réduit les effets nuisibles tels que la météorisation lorsqu'on fait absorber aux 35 animaux des rations de forte énergie. la forme physique du polymère que l'on peut faire absor-.ber aux; ruminants n'est pas déterminante pour la formation de 72 13131 9 2133724 la .masse fibreuse analogue au foin et peut consister en "baguettes, ... tubes, sphères, minces lamelles, cubes ou autres formes pratiques. Les particules peuvent présenter des surfaces lisses ou rugueuses. La grosseur désarticulés a une certaine importance 5 et lés. particules doivent être suffisamment petites pour être aisément acceptées par l'animal. Dans le cas de bétail pesant plus de 225 kg, des particules d'environ 2,54 cm de longueur, ; 1,27 cm de largeur et 1,27 cm d'épaisseur (volume d'environ ■z' ■ 4 cm) sont acceptables. Des particules de longueur supérieure 10 à 2-,54 cm, ayant l'épaisseur et la largeur indiquées ci-dessus, • tendent à,être consommées moins spontanément. Toutefois,- si les grandes particules sont ingérées par l'animal, elles sont mastiquées et se révèlent efficaces. Ainsi, il existe une . limite pratique des dimensions des particules que l'on doit 15. faire, ingérer aux animaux. On constate que de petites particules, de longueur inférieure à 6,35 mm, de largeur égale à . 3 j 175 mm, et d'épaisseur égale à 1,6 mm (soit un volume d'en- ~ *Z viron 0,032 cm. ) sont efficaces, mais tendent à sortir plus rapidement .de la panse, comparativement à des particules plus 20 grandes, et elles sont donc moins désirables. ' Par exemple, un fourrage artificiel consistant en un.copolymère d'éthylène et de propylène, contenant, par exemple, 83 à 90 °?° d'éthylène et 10 à 17 ia de propylène, ayant une " ■ • -- - 2 résistance à la traction (limite d'élasticité) de 45,5 kg/cm , 25- Mie résistance à la traction pour un" allongement de 300 fo, de H • ^ •\ 50,7-;kg/çm et une dureté égale à 30 sur l'échelle Shore D, a été donné- comme nourriture à des ruminants présentant une .- fistule, les formes et les dimensions étant celles qui sont indiquées sur-le tableau II ; les résultats de l'examen du 30 . contenu de la. panse sont également indiqués sur ce tableau. TABLEAU II Dimensions et formes des particules, ingérées Forme Longueur Largeur ' épaisseur CWale 12,7 mm 12,7 mm 6,35 mm En bât on- 12,7 mm — . 6,35 mm nets ■ Non définie 4,76-12,7mm 1 ,59-6,,35 mm 3,175 mm Déchiquetée 12,7-25,4 mm 9,52-15,87 mm 6,35-12,7 mm plate 12,7-19,05mm 12,7mm 1,59-3,175 mm ro Formation d'une .Yitesse de masse enchevê- passage dans trée non compacte la pansé oui' , lente oui lente oui rapide oui lente oui lente , LnI M-Ud t—* ro Usl OJ vj F\3 4> 72 13131 n 2133724 : ' Des ruminants peuvent se nourrir de fourrage naturel seul, mais les ruminants nourris en vue de la production commerciale de viande ou de lait reçoivent . d'ordinaire des rations contenant habituellement environ 5 à 50 $ en poids de 5 fourrage naturel, le reste de la. ration apporte les substances nutritives et l'énergie requises pour la production commerciale, la porfion qui ne consiste pas en fourrage, appelée portion de forte énergie ou "concentré", se compose de céréales (maïs, soja, etc.. ) de farines de graines oléagineuses (par exemple 10 farine•de soja), ou d'autres sources de protéines, d'urée, de vitamines, de substances minérales et d'autres suppléments. -Conformément à la présente invention, la composition destinée à l'alimentation des ruminants peut contenir environ 95 à enviroia 99,99 i° en poids d'un concentré qui est additionné 15 d'environ 0,01 à environ 5,0 $ en poids des compositions poly-jnères synthétiques de la présente:invention, notamment d'environ 0,05 ài.4environ 2,0 ^ en poids. Du fait .que les fourrages artificiels de la présente invention facilitent la rumination, la quantité de ce§&atières, en tant que compositions polymères 20 synthétiques qiie l'on peut ajouter à l'alimentation, peut varier dans une large-gamme, pour obtenir le résultat désiré. Par exemple, de plus grandes quantités des compositions polymères synthétiques de l'invention peuvent être administrées • à des 'ânimaux qui consomment de grandes quantités de rations 25 fortement .énergétiques, faciles à digérer (rations à forte teneur^en grain). Des quantités plus faibles peuvent être désirables lorsqu'on les fait ingérer à des animaux qui consomment des rations d'énergie relativement faible, moins faciles à digérer, par exemple des rations- qui contiennent quelques 30 composants du fourrage naturel. Par conséquent,-il y a lieu de remarquer qu'il est très possible, conformément à la présente .invention, de faire ingérer des fourrages artificiels de l'invention, conjointement à un fourrage naturel, à des ru-■minantf, pour, aider à leur§£rocessus digestifs. On constate 35 qu'il est'essentiel de favoriser l'activité de rumination de. '1'animal-pour obtenir l'un ou l'autre de ces résultats finals ou les deux. 72 13131 12 2133724 L'invention enst illustrée par les exemples suivants, donnés à titre non limitatif. Exemple 1 Le tableau III illustra ltefl'et de l'utilisation 5 . de diverses compositions polymères synthétiques de densité comprise entre 0,7Qét 0,99. Le comportement de ces compositions dans la panse (essais 8-17) est observé une à deu^ieures après l'administration par line "fenêtre" pratiquée dans un animal présentant une fistule. Les compositions polymères synthétiques 10 sont énumérées sur le tableau III par ordre de dureté décroissante, en commençant par les matières qui, en raison de leur dureté, sont' soumises à une mesure d'après l'essai Rockwell (ASTMD-785-65), et en continuant par dés matières moins rigides dont la dureté est évaluée dans l'essai de dureté 15 Shore D (ASTMD1706-61 ). T'ABIiBAÏÏ III Propriétés de diverses matières polymères et remarques sur leur aptitude à ' " être régurgitées, et transformées en 'une masse dans la panse ' : Numéro de l'essai 1 2 3 4 5 6 8 9 1Q 11 Matière * polymère type Composition Polyesters Résines acryliques "Nylon" Polystyrènes Polypropylène Polyéthylène de forte densité- Résines mélamine-for-maldéhyde Polyéthylène Mélange de polyéthylène et d1élastomère Copolymère d'éthylène et d'acétate vinylique Mélange de polyéthylène e't d'élastomère 100 fo de méthacrylate méthylique 100 i° de polyamide • ■ 100 i de polystyrène 100 i de polypropylène 100 io de polyéthylène 100 i de résine mélamine-formaldéhyde 100 io de polyéthylène de faible densité 57 i° de polyéthylène de faible densité 43 i° de copolymère (contenant 72t76 i d'éthylène,' 14-1'8 i° de propylène et 3-3,4 i° de 5-éthylidène~norbornène): ; 81-83 i d'éthylène ; 17-19 i° d'acétate vinylique 33 i° d§ PQlyéthyliai d© faible densité - ; 33 i° de copolymere (contenant 72-7.6 i<> d'éthylène, 14,18 i de propylène, 3-3,4 i" de 5-éthylidènenorbornène) ? 33 $.de copolymère (contenant 83-90 i d'éthylène, 10-17 i de polypropylène) . I TABLEAU III (suite) Dureté Propriétés physiques vo &§■_ l'es-* Evalua- Echelie sai tion 4 5 6 7 8 10 11 1 94-120 8Ç-105 J31-R120 j-R100 60-70 50-65 48 35 55 33 Rockwell M I! It » It u Résistance à la traction à la rupture, g kg/cm Limite Module à d'élas- 300 fo, ticité, r kg/ cm^ kg/crn^ Polymère régurgité Comportement chez le ruminant le polymère forme dans la panse une masse analogue au foin Remarques 560-1400 140-700 560-1400 Shore-D it tt 490-770 358,4-980 105-840 343 217-385 245-385 112 105 193, 5 . 142,1 420-770 350-840 150-700 210-315 140-385 105 112 350-840 66,5 63,7 45,5 49 56 54,6 Par suite de la dureté de la composition, bien que la matière soit régurgitée, on ne doit pas s'attendre à la formation d'une masse analogue au foin dans la panse 210-350 ( 94,5 Oui Oui Oui Oui Fon Oui Oui Oui (■ ro Usl UJ la composition se décQ®p©S9 en petits morceaux, p,a,r mastication. Il ne §§£oym© pas de ma,sse enchevêtré© » Particules allongées par mastication, tendant à former une petite masse Particules fibreuses allongées formées par mastication, ces particules formant dans la panse une masse enchevêtrée non compacte, de grandes [>o dimensions ■ -p- IV) VsAl OvJ V! F ;• Numéro de l'essai 12 13 14 15 16 17 TABLEAU III (suite) Matière polymère Type Copolymère d'éthylène et propylène de Composition Mélange de polyéthylène et d1élastomère Copolymère d'éthylène et.de propylène Mélange de polyéthylène et d1élastomère Mélange de polyéthylène et d1élastomère Mélange de polyéthylène et d'élastomère 62 i de polyéthylène de faiblë ■- : - densité, 33 $ de copolymère (contenant 40-46 i d'éthylène et 54-" 60 i de propylène) ' . 83-90 i d'éthylène, 10-17 # de'pro-pylène 50 io de polyéthylène de faible densité 50 i de copolymère(contenant 72-76 i d'éthylène, 14-18 i» de propylène et 3-3,4 i---de 5-éthylidène-norbornène) 43 /' de polyéthylène de faible densité 57 i de copolymère (contenant 72-76 i d'éthylène, 14-18 io de propylène et 3-3,4 i de 5-éthylidène-norbornène) 25 i de polyéthylène de faible densité,75 i-de copolymère (contenant 72-76 i d'éthylène, 14-18 i de propylène et 3-3,4 i de 5-éthylidène-norbornène) 72-76 i= d'éthylène, 14-18 i de propylène et 3-3,4 i° de 5-éthylidène-norbornène ro LM vn ro •vj ro TABLEAU i: Propriétés -physiques Dureté Ré sis tan- Limite Module à Evalua- Echelle ce à la d'élas- 300 ?ot tion traction ticité, . / 2 à !■? niT)- , 2 kg/cm. z kg/CB kg/cm 32 Shore D 115,5 53,9 49 30 » 220,5 45,5 50,7 30 « 105 47,6 50,4 30 » 101,5 38,5 43,4 30 " 98 28 31,5 29 n 94,5 15,4 19,6 : (suite) Comportement chez le ru.minant [\3 Polymère Le poly- Remarques regurgi- mère for xe me dans la panse une masse analogue [—à au foin Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui non Particules allongées formées par mastication et tendant à donner une petite masse Particules fibreuses allongées formées par masticàtion en donnant une masse enchevêtrée de grande dimension, non compacte, dans la,panse Particules .allongées par mas' tication, tendant à former une petite masse Particules allongées par mas^ tication, tendant à former line petite masse Particules allongées par mas tication, tendant à former une petite masse Les particules sont décomposées en petits morceaux par mastication ; pas de formation de masse _ rv> h-* ro 72 13131 17 2133724 Ce tableau montre que des compositions polymères synthétiques répondant aux-normes définies ci-dessus (à savoir les compositions des essais îî° 9-16) sont des fourrages artificiels efficaces du fait qu'ils peuvent être Régurgités 5 tout en formant une masse analogue au foin dans la panse de - l'animal. Comme le montre le tableau III, les compositions qui -forment dans la panse de l'animal la grande masse préférée enchevêtrée, analogue au foin, c'est-à-dire les compositions des essais Nos 10, 11 et 13, ont une résistance à la traction, 2 10 à la rupture, comprise entre environ 140 et 224 kg/cm . Exemple 2 Cet exemple illustre 1!augmentation de la consommation de nourriture qui résulte de l'utilisation, du fourrage artificiel de la présente invention. 15 On fait absorber à chacun de deux groupes de dix animaux une ration consistant en 15 i de maïs broyé, 78 i de grains de sorgho broyés, 5 i° de farine de soja, 0,5$ d'urée, 1,0 i de phosphate dicalcique, 0,5 i° de sel renfermant des traces d'autres substances minérales et .environ 4 000 20 unités internationales par kilogramme de vitamine A. Cette ration est absorbée deux fois par jour et on laisse tous.les an i mau-y ingérer la totalité du grain qu'ils peuvent consommer, les animaux disposent d'eau à tout instant. On fait absorber à un groupe d'animaux la ration indiquée ci-dessus et à l'autre 25 groupe, là-même ration additionnée de 0,75 i° en poids d'un fourrage artificiel de l'invention, à savoir un copolymère d'éthylène et de propylène, contenant 83-9.0 i d£éthylène et 10-17 i° de propylène, pour environ 45 kg de ration.. On conduit l'essai pendant une période de quatre mois dans un programme de 30 finissage et on fait absorber aux animaux les deux types de rations jusqu'au moment de l'abattage., ^absorption quotidienne moyenne pendant "chaque mois et pendant la période totale d'alimentation est indiquée sur le tableau IV suivant. 72 13131 18 2133724 TABLEAU. IV Période dressai Absorption journalière moyenne de nourriture kg/tête ~ ) Animaux témoins Animaux ab- Différence 5 sorbant le fourrage artificiel 1er mois 2ème mois 10 3ème mois 4ème mois 11,0 11,5 11,0 10,7 0,5 0,4 1,2 0,9 12,2 11,6 Absorption totale de nourriture pendant toute la pc-15 riode d'essai de 126 jours, kg/tête 1392 1486 94 Outre une augmentation sensible-de la consommation de nourriture par les ruminants qui absorbent le fourrage 20 artificiel de la présente invention, l'examen des voies digestives des deux groupes d'animaux" indique une détérioration sérieuse des papilles de la panse des.animaux témoins, alors qu'il y a peu ou pas de détérioration des papilles des animaux recevant le fourrage artificiel. Par conséquent, ceci 25 démontre que le fourrage artificiel agit comme un.fourrage naturel en maintenant les papilles dans un état normal. D'autres parties des voies digestives, telles que la caillette et l'intestin grêle des animaux-témoins,ont subi une détérioration allant de légère à sévère, tandis que les animaux recevant le 30 fourrage artificiel présentent peu ou pas de lésion de ces organes. l'altération de l'intestin grêle des animaux témoins se traduit pax une rougeur de la paroi intestinale, attribuée à l'acidose qui prédomine chez les animaux absorbant un régime; à faible teneur en fourrage,. 72 13131 19 2133724 KEVEEDIOATIOIIS 1. Fourrage artificiel, caractérisé par le fait qu'il comprend une composition polymère inerte ayant une résistance à la traction (limite d'élasticité) inférieure à 105 kg/cm , 5 une dureté inférieure à 40 unités dans lléchelle de dureté Shore D, et une résistance à la traction, pour un allongement de 300 a', comprise entre environ 51,5 et environ 84 kg/cm . 2. Composition suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que la matière polymère inerte est un 10 polymère plastomère, un polymère élastomère ou un polymère plastique-élastomère. 3. Composition suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le polymère inerte a une dureté comprise entre environ 20 et environ 40 unités dans l'échelle de dureté 15 Shore D. 4. Composition suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le polymère a une résistance à la traction (limite d'élasticité) comprise entre environ 28 et environ 105 kg/cm2. 20 5. Fourrage artificiel, caractérisé par le fait qu'il comprend un polymère élastomère inerte ayant une résistance à la traction (limite d'élasticité) d'environ 38,5 à environ 66,5 2 v * I / kg/cm , une dureté inférieure à environ 40 unités dansl'échelle de dureté Shore D et une résistance à la traction, pour un al- 25 longement de 300 "/a, comprise entre environ 31,5 et environ 84 kg/cm2. 6. Composition suivant la revendication 5, caractérisée par le fait que le polymère élastomère est un copolymère d'éthylène et d'une alpha-oléfine. 30 7. Composition suivant la revendication 6, caractérisée par le fait que 1'alpha-oléfine est le propylène. 8. Composition suivant la revendication 5, caractérisée par le fait que le polymère élastomère est un polymère d'éthylène et d'acétate vinylique. 35 9. Composition suivant la revendication 7, caractérisée par le fait qu'elle a une résistance à la traction, pour un allongement de 300 fo, comprise entre environ 49 et environ 2 * 56 kg/cm et une dureté, sur l'échelle de dureté Shore D, com 72 13131 20 2133724 prise dans la gamme d'environ'30 à environ 35 unités. 10. Pourrage artificiel, caractérisé par le fait qu'il consiste en un mélange d'un polymère plastique ine:rl,o et d'un polymère élastomère ayant une résistance à la traction 5 (limite d'élasticité) comprise entre environ 28 et environ p 105 kg/cm", une dureté -inférieure à AO unités dans l'échelle /0*t> de dureté Shore D, /une résistance à la traction pour un allongement de 300 dans la gamme d'environ 31,5 à environ 2 84 kg/cm . 10 11. Composition suivant la revendication 10, carac térisée par le fait que le polymère plastique est le polyéthylène, -et le polymère élastomère est un copolymère d'éthylène et de propylène. 12. Composition suivant la revendication 10, carac-15 térisée par le fait que le polymère plastique est le polyéthylène, et le polymère élastomère est un terpolymère d'éthylène, de propylène et d'éthylidène-norbornène. 13. Composition suivant la revendication 10, caractérisée par le fait que le polymère plastique est le polyéthylène 20 et le polymère élastomère est un mélange de copolymère d'éthylène et de propylène et d'un terpolymère d'éthylène, de propylène et d'éthylidène-norbornène. - 14. Composition suivant la revendication 10, caractérisée par le fait que la résistance à la, traction à la rupture 25 est comprise dans la gamme d'environ 140 à environ 224 kg/cm . 15. Procédé pour favoriser la digestion chez un ruminant, caractérisé par le fait qu'il consiste à faire absorber au ruminant un polymère inerte élastomère,plastomère ou plastique—élastomère ayant une résistance à la traction 30 (limite d'élasticité) comprise entre environ 28 et environ 2 x f ^ 105 kg/cm , une dureté inférieure à 40 unités sur l'échelle de dureté Shore D et une résistance à la traction, pour un allongement de 300 /'■, comprise entre environ 31,5 et environ 2 84 kg/cm . 35 16.. Procédé suivant lajrevendication 15r caractérisé par le fait que le polymère élastomère consiste en un copolymère d'éthylène et d'une alpha-oléfine. 72 13131 21 2133724 17. Procédé suivant*la revendication 15, caractérisé "par le, fait que le polymère élastomère est un terpolymère d*éthylène, de propylène et d'éthylidène-norbornène. .18. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé 5 par le fait, que le polymère est un mélange d'un polymère plastique et d'un polymère élastomère, et le polymère plastique est le polyéthylène, le polymère élastomère étant un copolymère d'éthylène et de propylène. 19. Procédé suivant la revendication .18, caractérisé 10 : par le f ait que le polymère élastomère est un terpolymère d'éthylène, de propylène et de 5-éthylidène-norbornène. 20. Procédé suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que le polymère élastomère est un mélange d'un copolymère d'éthylène et de propylène et d'un terpolymère 15 .d'éthylène, de. propylène et de 5-éthylidène-norbornène. • 21. Composition destinée à l'alimentation des ruminants, caractérisée par.le fait qu'elle contient environ 95 à environ 99,99 en poids d'un concentré additionné ' d'environ . 0,01 à environ 5*0 ^ en poids d'un polymère 20 piastomère inerte., d'un polymère élastomère ou d'un mélange d'un polymère plastique et d'un polymère élastomère, ayant une résistance à la traction (à la limite) comprise dans la 2 * * gamme d.'environ 28 à environ 105 kg/cm , une dureté inférieure et -, à 40 unités dans l'échelle de dureté Shore D,/une résistance 25 à la traction pour un allongement de 300 $ comprise dans la gamme .d'environ 31,5 à. environ 84 kg/em2. • 22. Composition suivant la revendication 21, caractérisée par le fait que la quantité de concentré est comprise dans la gamme d'environ 98 à environ .99,95 en poids, et la 30 quantité de polymère piastomère inerte, de polymère élastomère ou de mélange d'un polymère piastomère et d'un polymère élastomère est comprise dans la gamme d'environ 0,05 à environ 2,0 en poids.