L'invention permet de rassembler certaines espèces de poissons en un lieu déterminé et en concentration importante afin de pouvoir les capturer d'une façon moins aléatoire que par le passé. L'invention créée pour répondre j un besoin dans les secteurs de la pêche, permettra de disposer d'un matériel utilisable dans l'industrie et pour l'éclairage en des cas particuliers. Considérons l'état de la technique dans le secteur des puches au lamparo. Lorsque, exposé au soleil, nous voulons voir quelque chose dans la nature, nous nous arrangeons pour que ltoeil ne soit pas frappé par les rayons solaires. L'humain, pour cel dispose d'une adaptation "l'arcade sourcilière".La nature nta pas adapté encore les animaux aquatiques à cette situation. C'est pour celà que les poissons se réfugient dans l'ombre, mais à proximité de la lumière, pour bénéfice du confort visuel. Le laipero classique ne convient pas bien, car il rayonne en toutes directions (il est joint dans une enveloppe séparée, deux enregistrements N 1 et N 2 qui n'étaient pas disposés pour le dépit du brevet, mais sont des éléments d'information, d'obserua- tion et d'essais. Ils permettent de vérifier ce qui est avancé). Certaines nuits, la distance à laquelle se tient le poisson est telle qu'il est impossible de le prendre. Cette distance est variable selon divers facteurs qui sont entrtautres : l'intensité lumineuse du lamparo, la clarté des eaux, la disposition du poisson suivant les époques, le clair de lune, etc... Pourtant, comme pour ajouter à la confusion, le poisson est attiré par la lumibre, comme il sera vu plus loin. Les filets sont tellement hauts et longs, qu'il est dangereux de les utiliser-dbs qu'il y a un peu de courant. C'est ensuite une des causes d'avaries dans les filets et quelquefois de mauvaises pachas C'est aussi un investissement très important. Ltefficecité lumineuse du laparo classique, comportant des lampes b incandescence est très faible; 19 lumens par watt. La durée de vie des ampoules est très brève, la cause essentielle en est l'important dégagement de chaleur (deux à quatre ampoules claquées par nuit et par lamparo de douze ampoules).Le nombre de foyer lumineux ne permettrait pas une projection d'ombres correctes. La lumière essentiellement proche de l'infra rouge pénètre très mal dans l'eau. La puissance nécessaire à la source lumineuse fait qu'il n'est pas possible de rendre un petit canot insumersible. Ensuite, il n'est un mystère pour personne que l'usage de certains artifices est généralisé pour faire monter le poisson, lorsqu'il se tient sous la lamparo,mais à trop grande profondeur. Les résultats visés sont les suivants Efficacité dans le rassemblement du poisson (enregistrement NO 2) d'où il résulte plus de régularité dans les peches ; une réduction des hauteurs et longueurs des filets ; une possibilité ds pocher avec de plus petits filets dans les courants ; une diminution du temps à la mer, à attendre le rassemblement et la montée du poisson, permettrait des rentrées plus régulières des bateaux, ou avant l'aggravation du temps. Choix de couleurs de lumière afin de sélectionner, selon certaines pièces, certains iaux, certaines eaux (car liteau est un véritable filtre photographique). Gain de poids important qui permet de rendre le canot insumer- sible d'une part, et de le mettre à bord du bateau principal pour faire route. Gain de place pour le confort du lampiste. tain de prix sur l'équipement0 tain sur la consommation d'énergie. Réduction jusqu'3 sept fois, de la dépense d'énergie pour une puissance lumineuse identique. Gain sur les dépenses de lampes et de douilles. Réduction importante du bruit émis ainsi que des vibrations ; le poisson y est sensible. Possibilité d'application des matériels conçus à cette fin, pour d'autres secteurs d'activités. Les moyens mis en oeuvre sont les suivants La base du système est de disposer d'une source suffisamment efficace et ponctuelle pour que les foyers peu nombreux permettent la projection d'ombres à fort contraste. Celà est obtenu dans le cas présentement décrit, par trois lampes de I 000 Watts à vapeur de sodium haute pression, délivrant 390 000 lumens ( L I, L 2, L 3, fig. I, Planche I). Un système de réflecteurs et de caches permet tent la projection de trois zones d'ombre (CI,C2,C3, fig. I, planche I) et (C4 zone de rassemblement final fig. 2). Lorsque le système sXallume, celà ne peut se faire que progressivement, de sorte que les poissons ne sont pas choqués, ne prennent pas la fuite. La pleine puissance étant atteinte, une partie des poissons se réfugie dans le cbne central, les autres dans les trois zones couloirs. Lis remontent ensuite vers la luminosité maximum. Les poissons se trouvant au loin sont attirés par les mystérieuses fluctuations de la lumière, tantôt réfléchie à cause de l'angle incident, tantôt réfractés par les vaguelettes (V fig.2, Planche I) les poissons stéloignent de la surface au fur et à mesure de leur approche de la source lumineuse, car les éclats leur apparaissent de plus en plus violents. Ils marquent ensuite un arrêt net de progression en (X, fig-.I Planche I), lorsque 7'intensité lumineuse ne leur est plus supportable. Cette distancie 0 X varie de I00 à 300 mbtres selon les divers facteurs précités. Elle se caractérise par une forme de cuvette (snregistrement N I). Les poissons rencontrent les couloirs d'ombre au fur et à mesure de leur déplacement, ou lors des mouvements du canot. Si pour une raison quelconque - certains se trouvent exposés à la lumière proche, ils s'enfuient vers 'ombre Le confort visuel atteint, ils remontent vers le banc déjà formé sous le canot. Celé sans attendre, durant des heures, l'instant décisif du lever du jour, et sans artifices. Pour faire fonctionner ces lampes à décharges, l'appareillage existant ne pouvant convenir, car l'alimentation des ballasts est en saison directe avec la moyenne tension. I1 est utilisé un appareillage comportant un primaire basse tension, classe B (P fig .2, Planche 11) séparé du secondaire par une isolation renforcée et un écran (E).(A) est la prise pour l'amorceur électronique. L'appareillage déjà lourd et encombrant le devenait davantage du faitde cette modification et ne pouvait entre utilisé en ports é faux, comme celà est nécessaire (E fig.2 Planche I)i. I1 sera donc utilisé de nombreux moyens pour y remédier. Le secondaire (S fig.2 Planche 11) n'atteint pas 220 volts efficaces comme sur les ballasts classiques en C et D, mais un peu plus que la tension crête maximum nécessaire au réamorçage de la lam- pe, à chaque alternance ; c'est à dire I80 V.crete dans le cas présent t d'ou une perte moins importante lors de la stabilisation du courant. Courbes simplifiées fig.I Planche II 0 A Tension crête d'amorçage à froid : 40 V. O C Tension crête d'amorçage à chaud :180 V. o D Tension crête sur ballast classique 3II à 339 V. o B Tension d'extinction Intensité normale à froid, traversant la lampe I3,5 A Intensité normale à chaud, traversant la lampe I0,6 A après 5mn. Il sera utilisé une fréquence électrique que les impératifs techniques concernant les alsernateurs d'une part, les petits moteurs diésels d'autre part, permettent de pousser actuellement jusqu'à 400 Hz à 3000 t/mn. L'alternateur est conçu pour délivrer la basse tension déphasée de telle sorte que l'appareillage sera compensé en évitant d'utiliser des condensateurs. Ce sera aussi un avantage pour éviter les distorsions sur la corréction de tension en fonction de la vitesse. L'ensemble de l'appareillage électrique et électronique estdès lors logeable en (E fig.2 Planche I), et seules sortent les trois bornes de raccordement pour l'alimentation venant de l'alternateur, par I'intenédiaire d'un sectionneur triphasé à fusibles dans le cas présent. La source lumineuse est conçue pour être étanche et de flota bilié positive. Si le régime vient à baisser, il importe que le couple moteur reste supérieur au couple absorbé ; or, il se trouve qu'à tension constante, lorsque la fréquence descent, le couple absorbé augmente et amène sinon le décrochage, au moins une insta bilié. Les tensions et intensités varient dans des proportions préjudiciables à la vie de l'appareillage et des lampes. Pour reiddier à celà, la tension prend la forme (U fig.3 Planche II) en fonction de la fréquence. L'intensité efficace sur le circuit lampe est ainsi maintenue dans des limites correctes. La courbe du couple absorbé permet au groupe d'être autorégulé instantanément en vitesse, donc en fréquence. Au delà de I8 de survitesse, un relais sera peut-etre nécessaire pour couper l'excitation, selon le moteur utilisé. En sous-vitesse l'extinction de la lampe s'effectue lorsque la tension est descendue sous la limite d'amorçage, qui est fonction de la température de cette lampe.En ce qui concerne le moteur thermique, il est important que la courbe du couple moteur ait une pente négative vers la vitesse nominale qui est de 3OOtIt1mn dans le cas présent. Celà est généralement le cas sur les petits diesels à vitesse élevée. I1 est nécessaire que la vitesse soit régulée. I1 est nécessaire de mettre en relief que lors de l'allumage, la puissance absorbée est à multiplier par I,6 et descent en quelques minutes à la puissance nominale. FIGURE 3 - PLANCHE II : Courbe Cm : couple moteur et variation relatives à la vitesse. Courbe Ca : couple absorbé et variation relative. Courbe U t Tension d'alimentation et variation reiative. Toutes les valeurs sont susceptibles de légères variations en accord avec les différents constructeurs.de certains éléments. Les possibilités d'applications sont nombreuses : L'invention est utilisable dans son ensemble pour toutes les puches ou autres activités où il est nécessaire de grouper des animaux aquatiques sensibles à la lumière. Avec un système de réflecteurs différents, facilement adaptables, on dispose là d'un groupe électrogène pour un: éclairage puissant et autonome, de faible poids et encombrement réduit ; ex : éclairage de grands chantiers non encore installes, travaux sous-marins, éclairage mobiles individuels de sécurité. Les alternateurs peuvent trouver de multiples applications ; Ex : Centrifugeusesi. REVENDICATIONS Système d'éclairage autonome, très puissant mais léger, conçu pour la pêche en mer, ponctuel afin de créer des secteurs d'ombre où se rassemblent certaines espèces d'animaux aquatiques destinées à être capturées. L'invention est caracterisée par le fait que pour obtenir le but visé, il a été nécessaire de concevoir un système complexe dans lequel tous les éléments sont interdépendants. La création de secteurs d'ombre dans une vaste zone fortement éclairée nécessite une source lumineuse comportant peu de foyers. Seules certaines lampes à décharges puissantes permettent d'obtenir ce résultat dans des conditions d'exploitation acceptables. L'utilisation de ces lampes à décharges dans le but visé n'est possible que selon les impératifs suivants t Concevoir un matériel qui : permet l'autonomie : présente toutes les garanties de sécurité pour le personnel en milieu marin ; : soit beaucoup plus léger que le matériel utilisé dans les cas non autonomes : contourne les difficultés propres au fonctionnement des ballasts qui absorbent plus de puissance lorsque la vitesse du groupe diminue. SYSTEME SELON REVENDICATION I s Caractérisé par le fait qu'il comporte un ensemble de réflerteurs et caches permettant la création de secteurs d'ombre (fig.I et 2 - Planche I). SYSTEME SELON REVENDICATION 2 s Caractérisé par le fait qu'il utiliseun appareillage pour lampes à décharges, spécial en ce qu'il comporte un enroulement primaire basse tension avec écran, à des fins de sécurité pour le personnel (fig.2 - Planche II). SYSTEME SELON REvENDICATION 3 : Caractérisé par le fait qu'il utilise un appareillage pour lampes à décharges, spécial en ce qu'il est conçu pour fonctionner à une fréquence supérieure à 50 Hz et dont la fréquence préférentiel liement choisie pour la fabrication de grande série est de 400 Hz. SYSTEME SELON REVENDICATION 4 : Caractérisé par le fait qu'il utilise un alternateur de faible puissance dont le poids et llencombrement sont encore réduits par le choix d'une fréquence de 400 Hz et dont l'excitation est conçue pour l'utilisation d'appareillages pour lampes à décharges (fig.3 Planche II)'. SYSTEME SELON REVENDILATION 5 s Caractérisé par le fait que l'alternateur fournit une alimentation déphasée, afin que l'appareillage pour lampes à décharges soit compensé en évitant l'utilisation de condensateurs ; ce qui permet également de faciliter, la régulation de tension d'une part, la stabilisation de régime d'autre part. SYSTEME SELON REVENDICATION 6 t Caractérisée par le fait que l'ensemble des conceptions mi- dessus mentionnées permet l'utilisation de lampes à décharges à des fins de lamparo d'une part, où comme source d'éclairage autonome, légère, économique, de sécurité à des fins industrielles diver ses . SYSTEME SELON REVENDICATION 7 s Caractérisé par le fait que l'utilisation de lampes à décharges rendue possible dans de telles conditions, amène la possibilité de pouvoir sélectionner les animaux aquatiques selon les fréquences lumineuses adoptées. SYSTEME SELON REVENDICATION 8 s Caractérisée par le fait que les conceptions ci-dessus mentio nnées permettent l'utilisation d'éclairages individuels puissants, léger, de sécurité, dont la couleur de lumière est choisie pour des applications particulières. Exemple : éclairage sous-marin de séctirité adapté la transparence des eaux t car celles-ci se comportent en véritables filtres photographiques.