L’invention concerne un bac (10) pour la collecte de déchets comprenant une cuve (12) et un premier couvercle (14) apte à passer d’une position ouverte à une position fermée par rotation autour d’un axe de rotation (30). L’axe de rotation (30) étant porté par un premier palier (31). Le bac (10) comprend en outre un premier ergot de retenue (40) faisant saillie à partir du premier palier (31) en direction du premier couvercle (14) de sorte que, lors de la rotation du premier couvercle (14) autour de l’axe de rotation (30) pour passer de la position fermée à la position ouverte, la surface externe du premier couvercle (14) coopère avec l’ergot de retenue (40) qui constitue un point dur pouvant être franchi par la surface externe dudit premier couvercle (14), par déformation élastique de l’ergot de retenue (40) dudit premier couvercle (14). Figure pour l’abrégé : figure 1 Bac de collecte de déchets à double couvercle muni d’un dispositif de retenue des couvercles amélioré L’invention concerne les bacs pour la collecte des déchets, en particulier les bacs destinés à faciliter leur tri. Les couvercles de bacs de collectes de déchets étant réalisés en matière plastique, ils sont assez légers et il arrive qu’ils soient soulevés de manière fortuite sous l’effet du vent par exemple. Ainsi, en heurtant le bord du bac en retombant en position fermée, ils génèrent un bruit déplaisant pour les utilisateurs. Pour remédier à ce problème, il est connu de prévoir des butées en caoutchouc sur le rebord du bac de sorte à atténuer le bruit lorsque les couvercles les heurtent. Cependant, ceci ne fait que de remédier au bruit et non à ce qui le cause, à savoir le soulèvement intempestif des couvercles. Une autre solution connue constitue à alourdir les couvercles afin qu’ils ne se soulèvent pas sous l’effet du vent, mais cette solution est plus coûteuse du fait de l’ajout de matériau supplémentaire et peu pratique pour l’utilisateur qui doit exercer un effet important pour soulever les couvercles. De plus, si les couvercles sont malgré ce poids supplémentaire finalement soulevés par le vent, leur chute est plus bruyante encore que celle d’un couvercle plus léger. Une autre solution proposée par l’état de la technique, notamment d'après le document AU2017201035 consiste en l’utilisation d’une bride, indépendante du bac de collecte, venant relier le couvercle au rebord de la cuve de sorte à prévenir l’ouverture du couvercle. Ce dispositif présente également de nombreux inconvénients car du fait de sa forme particulière il est coûteux à réaliser. De plus, s’agissant d’une pièce indépendante, la logistique d’approvisionnement des bacs s’en voit complexifiée. Enfin, son utilisation nécessite une opération manuelle par l’utilisateur, qui risque également de le perdre ou d’oublier de la mettre en place. Enfin, une autre solution proposée par l’état de la technique, notamment d'après le document FR 3 098 802, consiste à utiliser un bac pour la collecte de déchets comprenant une cuve munie d’une paroi de séparation délimitant un premier et un second espace de stockage des déchets distincts respectivement recours par un premier et un second couvercle pivotant par rotation autour d’un axe commun de rotation situé à l’aplomb de la paroi de séparation. Chaque couvercle comprend respectivement, à un de ses bords libres, une première et une seconde jupe de chevauchement chevauchant l’axe de rotation. Les jupes de chevauchement se chevauchent en étant prolongées par un bord tombé et l’une d’entre elles comprend une arête de retenue configurée de sorte que, lors de la rotation d’un des couvercles, un bord tombé coopère avec l’arête de retenue qui constitue un point dur pouvant être franchi par le bord tombé par déformation élastique du bord tombé. Grâce à la coopération entre l’élément de retenue du premier couvercle et le bord tombé du second couvercle et le fait que l’élément de retenue constitue un point dur pouvant être franchi par le bord tombé par déformation élastique du bord tombé, il est nécessaire d’exercer un couple relativement important pour ouvrir le premier et/ou le second couvercle d’un angle important, qui est trop élevé pour être exercé sous le simple effet du vent. Ainsi le bac proposé par FR 3 098 802 permet de limiter le débattement des couvercles sous l’effet du vent tout en permettant à l’utilisateur de continuer à les ouvrir facilement. Cependant, le dimensionnement des jupes de chevauchement, notamment à distance du palier de l’axe de rotation des couvercles est rarement constant, car l’impact des jeux et des dispersions y est important. De ce fait, le point dur constitué par l’élément de retenue et le bord tombé d’une et ses propriétés ne sont pas parfaitement reproductibles d’un bac à l’autre, ce qui a pour conséquence que certains d’entre eux peuvent être moins efficaces dans la résolution du problème ci-dessus. L'invention a notamment pour but de remédier à cet inconvénient en proposant un bac de collecte de déchets permettant de limiter le débattement des couvercles d’un bac de collecte tel que défini ci-dessus sous l’effet du vent et limiter le bruit résultant de la chute des couvercles sur le rebord du bac qui puisse être reproduit de façon industrielle sans variation de performances entre les bacs. A cet effet l’invention a pour objet un bac pour la collecte de déchets comprenant une cuve et un premier couvercle apte à passer d’une position ouverte à une position fermée par rotation autour d’un axe de rotation, l’axe de rotation étant porté par un premier palier, caractérisé en ce qu’il comprend en outre un premier ergot de retenue faisant saillie à partir du premier palier en direction du premier couvercle de sorte que, lors de la rotation du premier couvercle autour de l’axe de rotation pour passer de la position fermée à la position ouverte, la surface externe du premier couvercle coopère avec l’ergot de retenue qui constitue un point dur pouvant être franchi par le premier couvercle, par déformation élastique de l’ergot de retenue et/ou dudit premier couvercle. Grâce à la présence d’un ergot de retenue devant être franchi par le premier couvercle par déformation élastique de l’ergot de retenue et/ou dudit premier couvercle, il est nécessaire d’exercer un couple relativement important pour ouvrir le premier couvercle d’un angle important, qui est trop élevé pour être exercé sous le simple effet du vent. En revanche, un utilisateur voulant ouvrir le premier couvercle parviendra sans mal à exercer le couple nécessaire permettant de franchir le point dur constitué par l’ergot de retenue, grâce au bras de levier important entre l’extrémité du couvercle saisie par l’utilisateur et l’axe de rotation du couvercle. Ainsi le débattement des couvercles sous l’effet du vent est fortement limité tout en permettant à l’utilisateur de continuer à les ouvrir facilement, réduisant de manière importante le bruit résultant de la chute des couvercles sur le rebord du bac. Par ailleurs, le fait que l’ergot de retenue fasse saillie à partir du premier palier en direction du premier couvercle permet de s’assurer que ses propriétés sont aisément reproductibles d’un bac à l’autre, car la zone du palier est une zone peu affectée par les variations de jeux. Il n’y a donc pas de variation de performances dans la prévention de l’ouverture du couvercle d’un bac à l’autre. Afin de rendre l’ouverture du couvercle aisée pour l’utilisateur, l’ergot de retenue comprend une première pente à contour courbe et continu devant être franchie par le premier couvercle pour qu’il puisse passer de la position fermée à la position ouverte. Le fait que la première pente ait un contour courbe et continu permet un franchissement du point dur constitué par l’ergot de retenue sans devoir exercer un effort trop important pour l’utilisateur. Afin de s’assurer que le couvercle puisse se refermer en repassant de l’autre côté de l’ergot de retenue sous l’effet de la gravité, l’ergot de retenue comprend une seconde pente à contour courbe et continu devant être franchie par le premier couvercle pour qu’il puisse passer de la position ouverte à la position fermée. Le fait que la seconde pente ait un contour courbe et continu permet un franchissement du point dur constitué par l’ergot de retenue sans devoir exercer un effort trop important de sorte que le seul effet de la gravité le permette. Ainsi lors de la collecte et après vidage la fermeture du couvercle se fait automatiquement. De même, après ouverture, un utilisateur peut laisser retomber le couvercle qui va se fermer seul, sans que l’utilisateur n’ait à intervenir. De plus, grâce à ce contour particulier, le couvercle est accompagné de façon continue dans son passage de la position ouverte vers la position fermée. Ainsi, le mouvement de la chute du premier couvercle est ralenti, ce qui limite le bruit lorsque le premier couvercle vient heurter les bords de la cuve. Selon un mode de réalisation particulier de l’invention, les première et seconde pente sont symétriques par rapport à un plan de symétrie de l’ergot de retenue. Selon un mode de réalisation particulier de l’invention, l’union des première et seconde pente forme sensiblement un demi-cercle. Selon un mode de réalisation particulier de l’invention, l’ergot de retenue est sensiblement plan. Selon un mode de réalisation particulier de l’invention, l’ergot de retenue fait saillie par rapport au premier palier de manière sensiblement normale à la surface externe du premier couvercle. De préférence, le premier couvercle et/ou l’ergot de retenue sont réalisés en matière plastique, de préférence du polyéthylène haute densité. Le polyéthylène haute densité (HDPE) est un matériau qui présente une élasticité suffisante tout en étant suffisamment résistant pour permettre la formation du point dur par déformation élastique. Selon un mode de réalisation préféré de l’invention, l’axe de rotation est porté par un second palier à son extrémité opposée à celle reliée au premier palier, le second palier étant muni d’un second ergot de retenue. La présence d’un deuxième ergot de retenue de l’autre côté de l’axe de rotation permet de rendre le bac de collecte symétrique et permet de s’assurer encore davantage que le premier couvercle est bien maintenu en position fermée en cas de vent. Selon un mode de réalisation préféré de l’invention, le bac comprend en outre une paroi de séparation délimitant un premier et un second espace de stockage des déchets distincts, le premier et le second espace étant respectivement munis d’un premier et d’un second couvercle, l’axe de rotation étant situé à l’aplomb de la paroi de séparation, le premier espace étant muni du premier couvercle, le second espace étant muni d’un second couvercle aptes à passer d’une position ouverte à une position fermée par rotation autour de l’axe de rotation. Ce type de bac est particulièrement adapté pour faciliter le tri des déchets, chaque espace étant dédié à la collecte d’un type de déchets. L’invention est particulièrement adaptée à ce type de bac dont les couvercles sont plus légers que les bacs ne comportant qu’un unique couvercle, plus grand que deux demi-couvercles. Selon un mode de réalisation préféré de l’invention, le premier palier est venu de matière avec le second couvercle. Selon un mode de réalisation préféré de l’invention, l’ergot de retenue est configuré de sorte que, lors de la rotation du second couvercle autour de l’axe de rotation pour passer de la position fermée à la position ouverte, l’ergot de retenue coopère avec la surface externe du premier couvercle qui constitue un point dur pouvant être franchi par l’ergot de retenue, par déformation élastique de l’ergot de retenue et/ou dudit premier couvercle. Dans cette configuration, l’ergot de retenue permet non seulement d’empêcher que le premier couvercle ne soit soulevé par le vent, mais également le second couvercle. Selon un mode de réalisation préféré de l’invention, chaque couvercle comprend respectivement, à un de ses bords libres, une première et une seconde jupe de chevauchement, ladite première jupe de chevauchement chevauchant ledit axe de rotation, la seconde jupe de chevauchement chevauchant la première jupe de chevauchement. Selon un mode de réalisation préféré de l’invention, le premier palier est venu de matière avec la seconde jupe de chevauchement. L’intégration de l’ergot de retenue dans le prolongement de la seconde jupe de chevauchement permet de simplifier la conception du bac, et en particulier d’adapter l’ensemble formé par les deux couvercles sur n’importe quel type de cuve. De préférence, lesdites première et seconde jupe de chevauchement s’étendent d’un bord à l’autre de la cuve. Brève description des figures L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre donnée uniquement à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés dans lesquels : la est une vue en perspective de la partie supérieure d’un bac pour la collecte de déchets selon un mode de réalisation particulier de l’invention ; la est une vue de côté partielle de la ; la est une vue détaillée de la au niveau du premier palier ; la est une vue similaire à la , dans laquelle le premier couvercle n’est pas visible. Description détaillée On a représenté à la , une partie supérieure, selon une direction verticale, d’un bac 10 pour la collecte de déchets selon un premier mode de réalisation de l’invention. Le bac 10 comprend une cuve 12, un premier couvercle 14 et un second couvercle 16 décrits ci-après. La cuve 12 présente une ouverture, de forme sensiblement carrée, sur son extrémité supérieure, selon la direction verticale. De plus, la cuve 12 comporte, sur un contour délimitant l’ouverture, une collerette de renfort 18 qui permet de renforcer mécaniquement la cuve 12, notamment pour son soulèvement lors du vidage du bac. Sur une portion de cette collerette de renfort 18, au moins une, voire deux poignées 19 fixées de façon à permettre une préhension facile du bac 10 par un opérateur. La cuve est ici essentiellement constituée de plastique, à savoir du polyéthylène, de préférence partiellement ou intégralement recyclé, mais peut, selon une variante du présent mode de réalisation, comprendre un autre matériau plastique ou du métal. La cuve 12 est issue d’un procédé de moulage par injection et est de préférence monobloc. La cuve 12 est munie, dans sa partie centrale, d’une paroi de séparation de forme sensiblement plane (non visible sur les figures). Cette paroi de séparation délimite, dans la cuve 12, deux espaces distincts de stockage de déchets (non visibles sur les figures). Les dimensions de la paroi de séparation sont adaptées pour qu’elle définisse, dans la cuve 12, deux compartiments qui ne communiquent pas l’un avec l’autre. De préférence la configuration de la paroi de séparation est également réalisée de sorte qu’un déchet introduit dans l’un des espaces de stockage ne puisse rejoindre l’autre espace de stockage, même lorsque le bac 10 est retourné, pour être par exemple vidé. Dans ce premier mode de réalisation de l’invention, les volumes des deux espaces de stockage de déchets ne sont équivalents. Ici, le premier espace occupe 60% du volume de la cuve 12 et le second 40%. Bien entendu, toute autre configuration est envisageable, et l’on peut positionner la paroi de séparation dans la cuve 12 ou encore de façon que l’un des espaces occupe 70% du volume de la cuve 12, et l’autre 30%, ou encore que les deux espaces soit équivalent et occupent chacun 50% du volume, etc. Les volumes respectifs des deux espaces de stockage ne sont pas des caractéristiques limitatives de l’invention. Le premier 14 et le second couvercle 16 sont respectivement aptes à occuper une position ouverte et une position fermée. Sur toutes les figures, les couvercles 14, 16 sont en position fermée. En position fermée, les couvercles 14, 16 recouvrent l’ouverture de la cuve 12, et en position ouverte, y donnent accès. Chaque couvercle 14, 16 est destiné à recouvrir l’un des espaces de stockage délimités par la paroi de séparation. Le premier couvercle 14 et/ou le second couvercle 16 peuvent être réalisés dans le même matériau que la cuve 12, à savoir être essentiellement constitués de plastique, tel que du polyéthylène haute densité. De préférence, le premier couvercle 14 et/ou le second couvercle 16 sont réalisés en matière plastique, de préférence en polyéthylène haute densité. Le premier 14 et le second couvercle 16 sont montés pivotants autour d’un axe de rotation 30 commun disposé à l’aplomb de la paroi de séparation. De préférence, l’axe de rotation 30 est de forme sensiblement cylindrique de révolution, et est inséré dans un premier palier 31. Plus précisément, dans le mode de réalisation représenté sur les figures, le premier palier 31 est sensiblement plan. Compte tenu de la forme sensiblement parallélépipédique de la cuve 12, de l’orientation des couvercles 14, 16 qui s’étendent sensiblement perpendiculairement aux parois de la cuve 12 et enfin de l’orientation de l’axe de rotation 30, le premier palier 31 s’étend de manière sensiblement parallèle à une des parois latérales de la cuve 12. A son extrémité opposée à celle dans laquelle il est insérée dans le premier palier 31, l’axe de rotation 30 est inséré dans un second palier 32. Ici, eu égard au positionnement de l’axe de rotation 30, le premier palier 31 et le second palier 32 sont situés de part et d’autre de la cuve 12 disposés sur la paroi de séparation 20. Le second palier 32 est ici identique au premier palier 31. On notera que l’axe de rotation 30 ne s’étend pas nécessairement d’une extrémité à l’autre de la paroi de séparation, autrement dit d’un bord à l’autre de la cuve 12. L’axe de rotation 30 peut par exemple être composé de deux demi-axes disposés de part et d’autre de la paroi de séparation, à proximité des bords opposés de la cuve 12. Dans pareil cas, chaque demi-axe est porté par un palier 31,32. Chaque couvercle 14, 16 comprend respectivement, à un de ses bords libres en regard de l’axe de rotation 30, une première 34 et une seconde jupe de chevauchement 36. La première jupe de chevauchement 34 chevauche l’axe de rotation 30. La seconde jupe de chevauchement 36 chevauche la première jupe de chevauchement 34. Dans le mode de réalisation illustré par les figures, l’axe de rotation 30 ayant une forme sensiblement cylindrique de révolution, les jupes de chevauchement 34, 36 ont chacune une forme d’arche. De préférence, la seconde jupe de chevauchement 36 chevauche la première jupe de chevauchement 34 sur une partie seulement de la circonférence de l’arche constituant la seconde jupe de chevauchement. En particulier, afin que le premier couvercle 14 puisse être ouvert de sorte à former un angle de plus de 45° avec la cuve 12, autrement dit avec un plan dans lequel se trouve la collerette de renfort 18 de la cuve, la seconde jupe de chevauchement 36 ne chevauche la première jupe de chevauchement 34 qu’au niveau de l’extrémité libre de la première jupe de chevauchement 34 opposée au bord libre du couvercle, destiné à être saisi par l’utilisateur. Dans le mode de réalisation illustré sur les figures, les première 34 et seconde 36 jupes de chevauchement s’étendent d’un bord à l’autre de la cuve 12. Dans tous les cas, l’axe de rotation 30 et les jupes de chevauchement 34, 36 sont configurés de sorte que chacun des deux couvercles 14, 16 puisse être ouvert indépendamment de l’autre. Le bac de collecte 10 comprend en outre un premier ergot de retenue 40 faisant saillie à partir du premier palier 31 en direction du premier couvercle 14. L’ergot de retenue 40, que l’on peut voir en détail aux figures 3 et 4, fait saillie par rapport au premier palier 31 de manière sensiblement normale à la surface externe 14S du premier couvercle. On entend par surface externe 14S du premier couvercle la surface visible depuis l’extérieur du bac de collecte 10 lorsque le premier couvercle 14 est en position fermée. Autrement dit, il s’agit de la surface du premier couvercle 14 qui s’oppose à la surface faisant face à la cuve 12. Dans l’exemple représenté sur ces figures, le premier palier 31 est venu de matière avec le second couvercle 16. Plus précisément, le premier palier 31 est venu de matière avec la seconde jupe de chevauchement 36. Il en forme ici un prolongement en direction du premier couvercle 14. Par ailleurs, l’ergot de retenue 40 fait saillie à partir d’une corniche 41 en forme d’arceau qui fait elle-même saillie à partir du palier 31, perpendiculairement au palier 31 en suivant le contour de la seconde jupe de chevauchement 36. De préférence, l’ergot de retenue 40 est sensiblement plan. L’ergot de retenue 40 est configuré de sorte que, lors de la rotation du premier couvercle 14 autour de l’axe de rotation 30 pour passer de la position fermée à la position ouverte, la surface externe du premier couvercle 14 coopère avec l’ergot de retenue 40 qui constitue un point dur pouvant être franchi par le premier couvercle 14, par déformation élastique de l’ergot de retenue 40 et/ou du premier couvercle 14. De plus, l’ergot de retenue 40 est configuré de sorte que, lors de la rotation du second couvercle 16 autour de l’axe de rotation 30 pour passer de la position fermée à la position ouverte, l’ergot de retenue 40 coopère avec la surface externe du premier couvercle 14S qui constitue un point dur pouvant être franchi par l’ergot de retenue 40, par déformation élastique de l’ergot de retenue 40 et/ou dudit premier couvercle 14. En l’occurrence, le premier couvercle 14 et l’ergot de retenue 40 sont réalisés en matière plastique, de préférence du polyéthylène haute densité, matériau qui possède une élasticité suffisante pour ce faire. Comme on peut le voir à en particulier, l’ergot de retenue 40 comprend une première pente 42 à contour courbe et continu devant être franchie le premier couvercle 14 pour qu’il puisse passer de la position fermée à la position ouverte. Dans le mode de réalisation particulier représenté sur les figures, la première pente 42 a un contour formant un arc de cercle, notamment un quart de cercle. Cependant, cette forme peut varier. On va maintenant décrire le mode de fonctionnement de l’ergot de retenue 40 pour maintenir le premier couvercle 14 en position fermée sous l’effet du vent en référence aux figures 3 et 4. Dans la position fermée telle qu’illustré sur ces figures, la surface externe 14S du premier couvercle 14 se trouve en regard de la première pente 42, mais n’est pas en contact avec la second pente 44. Quand le premier couvercle 14 passe de la position fermée à la position ouverte par rotation autour de l’axe de rotation 30 (dans le sens inverse des aiguilles d’une montre compte tenu de l’orientation des figures 3 et 4), la surface externe 14S se dirige vers l’ergot de maintien 40. Si un couple suffisant est appliqué, notamment lorsqu’il s’agit d’un utilisateur qui ouvre le premier couvercle 14, du fait de son élasticité, le premier couvercle 14 vient en contact avec la première pente 42, qu’il parcourt au fur et à mesure que le couvercle 14 tourne autour de l’axe de rotation 30 pour passer de la position fermée à la position ouverte. Lors de cette manipulation, l’ergot de retenue 40 se déforme de sorte que premier couvercle 14 parvienne à le franchir. Eventuellement, le palier 31 en entier se déforme. En revanche, si le couple appliqué est trop faible, lorsque le couple est exercé sous l’effet du vent notamment, soit la surface externe 14S du premier couvercle n’atteint pas l’ergot de retenue 40, soit il ne parvient pas à franchir ce point, en particulier du fait de la courbure de la première pente 42. Le passage de l’ergot de retenue 40 s’effectue de préférence lorsque la rotation du premier couvercle correspond à une inclinaison du premier couvercle et le bord de la cuve d’un angle compris entre 1° et 30°, de préférence entre 5° et 25°, par exemple 10°. Une fois l’ergot de retenue franchi 40, le premier couvercle 14 se trouve non plus en-dessous de l’ergot de retenue 40, mais au-dessus et peut être ouvert partiellement ou entièrement. Par ailleurs, l’ergot de retenue 40 comprend une seconde pente 44 à contour courbe et continu devant être franchie par le premier couvercle 14 pour qu’il puisse passer de la position ouverte à la position fermée. Plus précisément, de préférence, les première 42 et deuxième pentes 44 sont symétriques par rapport à un plan de symétrie de l’ergot de retenue 40. Ainsi, dans le cas présent, la première pente 42 ayant un contour définissant un quart de cercle, l’union des première 42 et seconde 44 pentes forme un demi-cercle. Ainsi, lors de la fermeture du premier couvercle 14, notamment lorsqu’il retombe sous l’effet de la gravité, la surface interne (non visible sur les figures) opposée à la surface externe 14S du couvercle, parcourt la second pente 44 avant de franchir à nouveau l’ergot de retenue 40 dans le sens inverse de rotation correspondant à l’ouverture du premier couvercle 14. La second pente 44 étant ici à contour courbe et continu, ici concave, le mouvement du premier couvercle 14 est accompagné de façon continue dans son passage de la position ouverte vers la position fermée. Ainsi, le mouvement de chute du premier couvercle 14 est ralenti, ce qui limite le bruit lorsque le premier couvercle 14 vient heurter les bords de la cuve 12, à savoir ici la collerette 18. Une fois l’ergot de retenue 40 franchi, le premier couvercle 14 se trouve non plus au-dessus de l’ergot de retenue 40, mais à nouveau en-dessous en position fermée. On va maintenant décrire le mode de fonctionnement de l’ergot de retenue 40 pour maintenir le second couvercle 16 en position fermée sous l’effet du vent en référence aux figures 3 et 4. Dans la position fermée illustrée sur ces figures, la surface externe 14S du premier couvercle 14 se trouve en regard de la première pente 42, mais n’est pas en contact avec la second pente 44. Lorsque le second couvercle 16 tourne autour de l’axe de rotation 30 pour passer de la position fermée à la position ouverte dans le sens des aiguilles d’une montre (selon l’orientation des figures 3 et 4), du fait que le premier palier 31 tourne en même temps que le second couvercle 16 puisqu’il est venu de matière avec ce dernier, et notamment forme un prolongement de la seconde jupe de chevauchement 36, l’ergot de retenue 40 va également tourner autour de l’axe de rotation 30 et se diriger vers la surface externe 14S du premier couvercle. Si un couple suffisant est appliqué, notamment lorsqu’il s’agit d’un utilisateur qui ouvre le second couvercle 16, du fait de son élasticité, l’ergot de retenue 40 se déforme de sorte qu’il parvienne à franchir le premier couvercle 14. Eventuellement, le palier 31 se déforme. Lors de cette manipulation, l’ergot de retenue 40, via sa première pente 42, vient en contact de la surface externe 14S du premier couvercle, qu’il parcourt au fur et à mesure que le couvercle 14 tourne autour de l’axe de rotation 30 pour passer de la position fermée à la position ouverte. En revanche, si le couple appliqué est trop faible, lorsque le couple est exercé sous l’effet du vent notamment, soit l’ergot de retenue 40 ne parvient pas jusqu’à la surface externe 14S du premier couvercle, soit il ne parvient pas à la franchir, en particulier du fait de la courbure de la première pente 42. Le passage de la surface externe 14S su premier couvercle par l’ergot de retenue 40 s’effectue de préférence lorsque la rotation du second couvercle correspond à une inclinaison du second couvercle et le bord de la cuve d’un angle compris entre 1° et 30°, de préférence entre 5° et 25°, par exemple 10°. Une fois le premier couvercle 14 franchi, l’ergot de retenue 40 se trouve non plus au-dessus de la surface externe 14, mais en-dessous, et le second couvercle 16 peut être ouvert partiellement ou entièrement. Par ailleurs, lors de la fermeture du second couvercle 16, notamment lorsqu’il retombe sous l’effet de la gravité, la surface interne (non visible sur les figures) opposée à la surface externe 14S du premier couvercle, parcourt la second pente 44 avant de franchir à nouveau l’ergot de retenue 40 dans le sens inverse de rotation correspondant à l’ouverture du second couvercle 16. La second pente 44 étant ici à contour courbe et continu, ici concave, le mouvement du second couvercle 16 est accompagné de façon continue dans son passage de la position ouverte vers la position fermée. Ainsi, le mouvement de chute du second couvercle 16 est ralenti, ce qui limite le bruit lorsque le second couvercle 16 vient heurter les bords de la cuve 12, à savoir ici la collerette 18. Une fois le premier couvercle 14 à nouveau franchi dans l’autre sens par l’ergot de retenue 40, il se retrouve à au-dessus de ce dernier. Afin de rendre le bac de collecte 10 symétrique, et pour améliorer les performances anti-bruit en s’assurant encore davantage que les couvercles 14, 16 ne se soulèvent pas sous l’effet du vent, on prévoit un second ergot de retenue 40 disposé de la même manière que le premier, mais faisant saillie à partir du second palier 32 de l’axe de rotation 30 en direction du second couvercle 16. Son fonctionnement et sa forme sont les mêmes que ceux du premier ergot de retenue 40. L'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation présentés et d'autres modes de réalisation apparaîtront clairement à l'homme du métier. On pourra également envisager que le bac comprenne non pas deux, mais par exemple quatre espaces de stockage délimités par quatre couvercles allant par paire, chaque paire étant composée d’un premier et d’un second couvercle selon l’invention. On pourra alors prévoir autant d’ergots de retenue que de couvercles. Liste de références 10 : Bac 12 : Cuve 14 : Premier couvercle 14S : Surface externe du premier couvercle 16 : Second couvercle 16S : Surface externe du premier couvercle 18 : Collerette 19 : Poignées 30 : Axe de rotation 31 : Premier palier de l’axe 32 : Deuxième palier de l’axe 34 : Première jupe de chevauchement 36 : Deuxième jupe de chevauchement 40 : Ergots de retenue 41 : Corniche 42 : Première pente de l’ergot de retenue 44 : Deuxième pente de l’ergot de retenue Bac (10) pour la collecte de déchets comprenant une cuve (12) et un premier couvercle (14) apte à passer d’une position ouverte à une position fermée par rotation autour d’un axe de rotation (30), l’axe de rotation (30) étant porté par un premier palier (31), caractérisé en ce qu ’il comprend en outre un premier ergot de retenue (40) faisant saillie à partir du premier palier (31) en direction du premier couvercle (14) de sorte que, lors de la rotation du premier couvercle (14) autour de l’axe de rotation (30) pour passer de la position fermée à la position ouverte, la surface externe du premier couvercle (14) coopère avec l’ergot de retenue (40) qui constitue un point dur pouvant être franchi par le premier couvercle (14), par déformation élastique de l’ergot de retenue (40) et/ou dudit premier couvercle (14). Bac (10) pour la collecte de déchets selon la revendication 1, dans lequel l’ergot de retenue (40) comprend une première pente (42) à contour courbe et continu devant être franchie le premier couvercle (14) pour qu’il puisse passer de la position fermée à la position ouverte. Bac (10) pour la collecte de déchets selon la revendication 2, dans lequel l’ergot de retenue (40) comprend une seconde pente (44) à contour courbe et continu devant être franchie par le premier couvercle (14) pour qu’il puisse passer de la position ouverte à la position fermée. Bac (10) pour la collecte de déchets selon la revendication 3, dans lequel les première (42) et seconde pentes (44) sont symétriques par rapport à un plan de symétrie de l’ergot de retenue (40). Bac (10) pour la collecte de déchets selon la revendication 4, dans lequel l’union des première (42) et seconde pente (44) forme sensiblement un demi-cercle. Bac (10) pour la collecte de déchets selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’ergot de retenue (40) est sensiblement plan. Bac (10) pour la collecte de déchets selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’ergot de retenue (40) fait saillie par rapport au premier palier (31) de manière sensiblement normale à la surface externe du premier couvercle (14S). Bac pour la collecte de déchets selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le premier couvercle (14) et/ ou l’ergot de retenue (40) sont réalisés en matière plastique, de préférence du polyéthylène haute densité. Bac (10) pour la collecte de déchets l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’axe de rotation (30) est porté par un second palier (32) à son extrémité opposée à celle reliée au premier palier (31). Bac (10) pour la collecte de déchets selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant en outre une paroi de séparation (20) délimitant un premier et un second espace de stockage des déchets distincts, le premier et le second espace étant respectivement munis d’un premier (14) et d’un second couvercle (16), l’axe de rotation étant situé à l’aplomb de la paroi de séparation (20), le premier espace étant muni du premier couvercle, le second espace étant muni d’un second couvercle (16) aptes à passer d’une position ouverte à une position fermée par rotation autour de l’axe de rotation (30). Bac (10) pour la collecte de déchets selon la revendication 10, dans lequel le premier palier (31) est venu de matière avec le second couvercle (16). Bac (10) pour la collecte de déchets selon la revendication 11, dans lequel l’ergot de retenue (40) est configuré de sorte que, lors de la rotation du second couvercle (16) autour de l’axe de rotation (30) pour passer de la position fermée à la position ouverte, l’ergot de retenue (40) coopère avec la surface externe du premier couvercle (14S) qui constitue un point dur pouvant être franchi par l’ergot de retenue (40), par déformation élastique de l’ergot de retenue (40) et/ou dudit premier couvercle (14). Bac (10) pour la collecte de déchets selon l’une quelconque des revendications 10 à 12, dans lequel chaque couvercle (14,16) comprend respectivement, à un de ses bords libres, une première (34) et une seconde jupe de chevauchement (36), ladite première jupe de chevauchement (34) chevauchant ledit axe de rotation (30), la seconde jupe de chevauchement (36) chevauchant la première jupe de chevauchement (34). Bac (10) pour la collecte de collecte de déchets selon la revendication 13, dans lequel le premier palier (31) est venu de matière avec la seconde jupe de chevauchement (36). Bac (10) pour la collecte de déchets selon la revendication 13 ou 14, dans lequel lesdites première (34) et seconde jupe de chevauchement (36) s’étendent d’un bord à l’autre de la cuve (12).