L'invention concerne un dispositif de désilage par le haut de silos, comportant un bras de fraise disposé de manière à pouvoir tourner et appuyé sur le fourrage par l'intermédiaire d'un rouleau et d'une plaque de fond, une soufflerie disposée au-dessus du bras de fraise, entraînée directement par un moteur électrique, et munie d'un tuyau ou élément similaire qui amène à ltextérieur la matière transportée par la fraise et la soufflerie, et plusieurs bras radiaux de longueur réglable guidés de manière à pouvoir coulisser verticalement le long de la paroi du silo au moyen de paires de galets. Dans un dispositif connu de ce genre, la fraise, le moteur de fraise; la soufflerie et le moteur d'entraînement de la soufflerie sont disposés sur une plaque de fond et sont mis en rotation conjointement autour de l'axe du silo. La soufflerie présente un axe de rotation horizontal de sorte que le tuyau fixe raccordé à la tubulure de refoulement passe verticalement à travers le toit du silo pour arriver à I'extérieur. Un dispositif de ce genre présente des inconvénients. Rotant donné que le tuyau doit se raccorder en direction verticale à la soufflerie qui tourne avec la fraise, il en résulte de grandes longueurs de tuyauterie et il faut une soufflerie de grande puissance. Etant donné la liaison structurale entre la fraise, la souffle rie et Ie moteur, il se produit de grandes difficultes, tenant au poids et aux dimensions de la soufflerie, lorsqu'on introduit l'appareil dans le silo et lorsqu'on l'en retire. Un autre inconvénient du dispositif connu est que 1'amenée du courant au moteur relativement puissant de la soufflerie nécessite un système motteux de bagues collectrices. On pensait, selon la demande allemande de brevet publiée avant examen DT NO 2 312 493, pouvoir éliminer les inconvénients mentionnés en modifiant le dispositif de façon telle que seul le bras de fraise tourne et que toutes les autres parties du dispositif, par contre, soient fixes relativement à la fraise, c'est-à-dire non tournantes. Toutefois, dans ce dispositif aussi, il faut admettre une liaison par bagues collectrices dans l'alimentation électrique du moteur de fraise, indôpendamment du fait- qu'il existe un moteur électrique pour la fraise et un autre moteur électrique pour la soufflerie. Par le brevet allemand DT nO 1 757 549, on connaît une fraise de désilage par le haut suspendue à un câble, dans laquelle le groupe formé du bras de fraise, de la soufflerie, de la transmission, du moteur électrique et du rouleau d'entraînement tourne en dessous d'un dispositif de couronne tournante, la tubulure d'extraction reliée à la soufflerie restant seule dans une position non tournante. Dans ce cas aussi, le courant électrique destiné au moteur d'entraînement qui suit la rotation doit être amené par des bagues collectrices, de sorte qu'ici encore, on obtient tous les inconvénients qui en résultent. Dans d'autres modes d'exécution connus de fraises de désilage de ce genre, on emploie une soufflerie aspirante horizontale, mais celle-ci peut conduire à des perturbations dans les silos de petite dimension à cause de sa tubulure de refoulement alignée horizontalement et étant donné la forte déviation du courant de matière dans les tuyaux de refoulement. Les souffleries de ce genre ne sont utilisables que dans une certaine mesure, lorsqu'il s'agit, par exemple, de transporter des matières à forte teneur en humidité. La grande hauteur d'aspiration des souffleries aspirantes fixes qui sont disposées hors de l'enceinte du silo ou sur le toit de celui-ci et dont le tuyau d'aspiration peut s'adapter télescopiquement à une certaine région d'extraction de la matière nécessite une grande puissance d'aspiration, indépendamment du fait que ce dispositif ne fonctionne sans perturbations que dans des conditions idéales d'ensilage. L'invention a pour but de fournir un dispositif de désilage du genre ci-dessus qui d'une part évite les éléments électriques de contact sujets aux perturbations et présente d'autre part une structure simple et ramassée, et par conséquent, n'assure pas seulement des avantages économiques mais, en outre, une grande strette de fonctionnement tout en facilitant le montage et le démontage. Selon l'invention, ce problème est résolu en ce que l'en- traînement de la transmission adjointe au bras de fraise et de la transmission qui assure la rotation de ce bras part d'une poulie à gorge, d'une couronne denture, ou analogue, prévue en dessous de la roue à ailettes de la soufflerie. Par suite, étant donné que la force d'entraînement est transmise aux deux transmissions par l'intermédi- aire du dispositif à courroie, on n'a besoin que d'un seul moteur électrique qui, du fait qutil est immobile, peut être équipé d'un câble usuel d'alimentation électrique. Les contacts à bagues collectrices nécessaires dans les appareils connus sont ainsi supprimes. L'invention réside aussi dans le fait que la transmission de rotation présente un pignon denté à axe de rotation vertical qui se déroule sur une couronne à denture intérieure de l'enveloppe de la soufflerie. Par suite, une structure simple et sûre du mécanisme d'entraînement est assurée. L'invention réside aussi dans le fait que le bras de fraise, la plaque de fond et les deux transmissions opposées sont montés sur un bâti relié avec possibilité de rotation à ltenveloppe fixe de la soufflerie par l'intermédiaire d'une couronne directrice à billes et que le conduit d'aspiration qui amène à la soufflerie la matière extraite par le bras de fraise traverse la poulie à gorge. Ce mode d'exécution de l'invention assure une structure efficace et peu encombrante du dispositif.Selon l'invention, il est possible aussi que l'enveloppe de la soufflerie soit prolongée vers le haut en forme d'entonnoir, que les bords des ailettes de la soufflerie fassent avec l'axe vertical de la soufflerie un angle d'environ 60 à 900 et que les bords inférieurs des ailettes soient en avance dans le sens de mouvement de la matière, de sorte que les parties en avance des ailettes font un angle d'environ 25 à 500 avec les parties situées dans des plans verticaux. Grâce à la sortie dirigée vers le haut que présente ainsi la soufflerie, on arrive à faciliter notablement le transport de la matière par une lucarne ou par le sommet du silo. Enfin, l'invention réside aussi dans le fait que le moteur électrique est disposé coaxialement aux parties tournantes du dispositif. L'invention est représentée plus précisément, sous un exemple d'exécution, par les dessins dans lesquels la figure 1 montre le dispositif selon l'invention en élévation et partiellement en coupe la figure 2 en est une vue en plan correspondante, et la figure 3 montre la roue à ailettes de la soufflerie en élévation et partiellement en coupes Par les figures 1 et 2, on peut voir que le dispositif selon l'invention repose sur la matière à extraire 1 du silo 2 par une plaque 3 qui est réglable en hauteur par l'intermédiaire d'une tringlerie 4, 5 et peut seulement tourner autour d'un axe horizontal 6 du levier à deux bras 5.Le bâti tournant 7 du dispositif porte d'une part le palier de la roue à chaîne 8 du bras de fraise 9, et ce bras lui-même, d'autre part, le bâti 7 sert à fixer deux transmissions 10, 11 et un conduit d'aspiration 12 aligné verticalement qui achemine la matière transportée par le bras de fraise 9 vers la soufflerie 13 montée à la partie supérieure. Le bati 7 est fixé de manière à pouvoir tourner, par une couronne directrice à billes 14, en dessous de l'enveloppe 13 de la soufflerie de sorte que toutes les parties du dispositif reliées au bâti 7 tournent, en service, relativement à l'enveloppe 13 de la soufflerie et au moteur d'entraînement 15 fixé sur celle-ci. A l'enveloppe 13 de la soufflerie sont reliés trois bras de soutien 16, 17, 18 alignés horizontalement, dont chacun s'appuie élastiquement par deux galets 19, 20 contre la paroi du silo, permettant ainsi uniquement un mouvement vertical du dispositif selon l'invention dans le silo 2, tout en empêchant un mouvement de rotation de l'enveloppe 13 de la soufflerie et du moteur 15, par suite de la pression de réaction. Les bras de soutien 16 à 18 avec leurs galets 19, 20 assurent donc, par suite du guidage cylindrique le long de la paroi du silo, une application automatique de la fraise sur la surface extraite de la matière. Sur la fusée 21 du moteur 15 est fixée la roue 22 de la soufflerie, munie de trois ailettes 23, 24, 25, et en dessous de laquelle est disposée une poulie à gorge 26. Le mouvement de rotation qui part du moteur 15 n'est donc pas seulement transmis à la soufflerie 23 à 25, mais, depuis la poulie 26, par l'intermédiaire d'une courroie trapézoldale 27, à une poulie à gorge 28 de la transmission 10 qui assure l'entraînement de la chaîne 29 du bras de fraise 9. Sur l'arbre de la roue à chaîne 8 est montée, d'autre part, une poulie à gorge 30 qui, par l'intermédiaire d'une courroie trapé zonale 31 et d'une poulie à gorge 32, établit une liaison avec l'autre transmission 11. Un pignon 33 de cette transmission engrène avec une couronne à denture intérieure 34, reliée à l'enveloppe 13 de la soufflerie et donc fixe. Par l'entraînement du pignon 33, la partie inférieure du dispositif reçoit son mouvement circulaire d'avance, tandis que la chaîne de fraise 29 transporte la matière vers le centre du silo d'oû elle est amenée à la soufflerie 13, 23 à 25 par l'intermédiaire de la tubulure d'aspiration 12. L'avantage de l'entraînement décrit réside dans le fait que le mouvement de rotation appliqué par le moteur 15 par l'intermédiai- re de la roue 22 de la soufflerie est transmis de la poulie 26 à travers la région centrale libre de laquelle le conduit d'aspiration 12 se dirige vers le hautlà la transmxBion 10, grâce a la courroie trapëzoidale 27, ce qui fait que non seulement la chaîne de fraise 29, mais encore la transmission d'avance 1l (entraînement circulaire) est mise en mouvement. Par suite, pendant le fonctionnement, les transmissions 10 et il décrivent un mouvement planétaire autour de la poulie centrale 26. Un autre avantage résulte de la structure de la soufflerie. La soufflerie 13 surélevée en forme d'entonnoir et les ailettes dirigées obliquement vers le haut 23 à 25, joints à l'avance donnée aux bords inférieurs des ailettes, permettent un refoulement de la soufflerie 35 vers le haut, tirant parti de la direction du mouvement d'aspiration de la matière. Cela n'a pas seulement des effets avantageux lorsque le réfoulement se fait par une lucarne 36, mais, en outre, cela facilite notablement le transport par la couronne du silo. Comme ee montre la figure 2, le bras de fraise 9 s'appuie sur la matière à extraire par l'intermédiaire d'un rouleau 37 situé en avant dans le sens de rotation. Le bras de fraise 9 est guidé le long de la paroi du silo par un galet 38 à axe de rotation vertical. En outre, au bras de fraise 9 est articulé un disque de dégagement 38 grace à un bras 39 et à un ressort de traction 40, de telle sorte qu'il glisse toujours le long de la paroi du silo et qu'il éCarte et déplace vers le milieu du silo la matière éventuellement restée collée contre la paroi. Les transmissions 10, il peuvent entre conçues de façon telle que l'on obtienne, aux différents étages de l'entraînement, les vitesses de rotation suivantes : soufflerie : 2900 tours/mn, roue dentée du bras de fraise : 140 tours/mn, pignon coopérant avec la couronne à denture intérieure : 1,6 'tour/mn. Les trois ailettes 23 à 25 de la roue 22 de la soufflerie de la figure 3 peuvent avoir une structure telle que l'angle OC soit d'environ 60 à 900 et l'angle d'environ 25 à 50 . -REVENDICATIONS 1. Dispositif de désilage par le haut de silos, comportant un bras de fraise disposé de manière à pouvoir tourner et appuyé sur le fourrage par l'intermédiaire d'un rouleau et d'une plaque de fond, une soufflerie disposée au-dessus du bras de fraise, entraînée directement par un moteur électrique, et munie d'un tuyau ou élément similaire qui amène à l'extérieur la matière transportée par la fraise et la soufflerie, et plusieurs bras radiaux de longueur réglable guidés de manière à pouvoir coulisser verticalement le long de la paroi du silo au moyen de paires de galets, ce dispositif étant caractérisé en ce que l'entraînement de la transmission adjointe au bras de fraise et de la transmission qui assure la rotation de ce bras pat d'une poulie à gorge, d'une couronne dentée, ou analogue, prévue en dessous de la roue à ailettes de la soufflerie. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la transmission de rotation présente un pignon à axe de rotation vertical qui se déroule sur une couronne à denture intérieure de l'enveloppe de la soufflerie. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le bras de fraise, la plaque de fond et les deux transmissions opposées sont montés sur un bati relié avec possibilité de rotation à l'enveloppe fixe de la soufflerie par l'intermédiaire d'une couronne directrice à billes. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le conduit d'aspiration qui amène à la soufflerie la matière extraite par le bras de fraise traverse la poulie à gorge. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'enveloppe de la soufflerie est prolongée vers le haut en forme d'entonnoir, en ce que les bords des ailettes de la soufflerie font avec l'axe vertical de la soufflerie un angle d'environ 60 à 900, et en ce que les bords inférieurs des ailettes sont en avance dans le sens de mouvement de la matière, de sorte que les parties en avance des ailettes font un angle d'environ 25 à 500 avec les parties situées dans des plans verticaux. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le moteur électrique est disposé coaxiale ment aux parties tournantes du dispositif.