La présente invention concerne une installation de soupape de commande destinée à être raccordée au bloc d'unité de levage de tracteurs agricoles, ou analogues, pour installations d'actionnement hydrauliques extérieures, notamment pour outils portés actionnés hydrauliquement, installation dans laquelle est prévu au moins un bloc de soupape équipé d'une soupape de commande commutable sur une action à simple ou à double effet du dispositif d'actionnement, ce bloc de soupape comprenant un tiroir pourvu d'évidements, disposé dans un alésage longitudinal avec gorges annulaires, et qui comprend des perçages transversaux débouchant dans ces gorges, afin de relier, dans une position prédéterminée du tiroir, un perçage traversant le bloc d'unité de levage pour le fluide hydraulique, dans le cas de double effet du dispositif d'actionnement, au choix avec le c8té levage ou abaissement du dispositif d'actionnement, ou, dans le cas de simpXe*ffet du dispositif d'actionnement, pour relier le perçage par obturation du raccordement du côté abaissement, dans la position abaissement ou neutre, avec un perçage de retour de fluide dans le bloc d'unité de levage du tracteur. I1 est connu d'équiper le bloc d'unité de levage de tracteurs agricoles, ou autres engins de travail, tels que machines à confectionner les routes ou pelles mécaniques d'affouillement, avec une soupape de commande qui peut être commutée sur une action à simple effet ou à double effet d'un dispositif d'actionnement. La soupape de commande présente alors deux raccords de branchement qui peuvent être reliés au choix avec la conduite d'amenée de fluide hydraulique, l'un des raccords pouvant être obturé, dans le cas de dispositifs d'actionnement à simple effet, par un organe obturateur approprié. La soupape de commande a généralement la forme d'un bloc de soupape, qui est raccordé au bloc d'unité de levage, et qui contient un tiroir de soupape qui peut être amené, au moyen d'un levier à main dans les différentes positions de son alésage de réception du fluide hydraulique, en vue de commuter la soupape dans la position neutre ou dans la position de levage/abaissement. Dans le cas d'emploi pour des dispositifs d'actionnement à double effet, le c8té levage est relié, dans la position levage de la soupape, avec le perçage d'amenée de fluide hydraulique, tandis que le c8té abaissement est mis en liaison avec la conduite de retour du fluide hydrau lique. Inversement, dans la position abaissement de la soupape, le c8té abaissement de l'organe de travail du dispositif d'actionnement est raccordé à la conduite d'amenée de fluide, c'est-à-dire la conduite de pression, tandis que le c8té abaissement est mis en communication ouverte avec la conduite de retour de fluide. Dans la position neutre de la soupape, est établie une liaison directe entre l'alésage d'entrée et l'alésage de retour, avec un verrouillage simultané de l'organe hydraulique c8té levage et c8té abaissement, d'où il résulte une circulation fermée exclusive du fluide hydraulique. les installations de soupapes de commande connues, avec des soupapes de commande commutables de simple en double effet fonctionnent sans inconvénients lorsqu'elles sont mises en service pour des installations d'actionnement à double effet. Elles soulèvent cependant des difficultés considérables lorsqu'elles doivent être commutées sur des installations d'actionnement à simple effet. Dans ce but, le raccordement de l'alésage d'entrée avec le côté abaissement est obturé, et un dispositif d'étranglement, prévu entre l'alésage d'entrée conduisant au côté abaissement, qui est obturée et l'alésage de retour, est amené dans sa position d'ouverture, de telle sorte que, dans la position d'abaissement du tiroir de soupape, l'alésage d'entrée, comme dans la position neutre, soit relié avec l'alésage de retour, d'où résulte un déplacement en circuit germé du fluide hydraulique. Dans ce cas, dans la position d'abaissement, le fluide hydraulique sortant du côté levage de 1 'organe de travail hydraulique, est également transmis dans l'alésage de retour. On obtient ainsi un retour commun du fluide hydraulique déplacé par la pompe et du fluide sortant de 1 'organe de travail hydraulique dans la position d'abaissement. On se heurte alors à des difficultés importantes, du fait que les deux courants d'écoulement qui se rencontrent dans la conduite de retour s'influencent réciproquement, et que le courant de circulation commun doit passer à travers le dispositif d'étranglement relativement étroit, dans la mesure même où il est ouvert. I1 en résulte que le déplacement d'abaissement de l'organe de travail hydraulique de l'installation d'actionnement ne s'effectue que relativement lentement. En outre, il y a risque de formation accrue de moussezet d'échauffement de l'huile, étant donné que la totalité du fluide de travail sortant du c8té levage de l'installation d'action nement hydraulique doit alors passer à travers le même alésage de retour. Avec les soupapes de commande connues, il ntest également pas directement possible, par un montage en série de telles soupapes, d'amener dans les différentes positions de travail, indépendamment l'une de l'autre, différentes installations d'actionnement extérieures avec organes de travail hydrauliques à simple effet. C'est ainsi qu'il n1 est, par exemple, pas possible, au moyen des soupapes connues, d'amener une installation d'actionnement dans la position de levage, lorsque, simultanément, l'autre soupape conduit la. seconde installation d'actionnement dans la position d'abaissement, dans le cas où les soupapes de commande sont commutées sur des organes de travail hydrauliques à simple effet. La présente invention a pour but de réaliser une disposition de soupape de commande qui évite les inconvénients décrits plus haut des dispositions connues, d'une manière particulièrement simple. Pour cela, la possibilité doit être assurée d'un écoulement non gêné du fluide hydraulique à partir du c3té levage de l'organe de travail hydraulique, même dans le cas d'un réglage à simple effet de la soupape, et simultanément doit être possible un montage en série des blocs de soupape de commande, de telle manière que les soupapes individuelles peuvent amener. indépendamment l'un de l'autre les divers organes de travail.hydrauliques dans la position d'abaissement ou de levage. Pour résoudre ce problème, la disposition de soupape de commande citée ci-dessus est caractérisée conformément à l'invention, en ce que dans le bloc de soupape et le bloc d'unité de levage, sont prévus deux canaux d'alésage pour le retour du liquide hydraulique jusqu'au récipient collecteur de fluide. L'un de ces canaux est, dans la position d'abaissement du tiroir, relié avec la chambre de cylindre devant être vidée, de l'installation d'actionnement, et l'autre canal, dans la position d'abaissement et la position neutre, lors d'un simple effet de la soupape de commande, est relié, par l'intermédiaire d'une soupape de commande préalable pouvant être actionnée indépendamment de la position du tiroir, avec l'alésage d'amenée de fluide hydraulique vers l'installation d'actionnement. Dans la nouvelle disposition de soupape sont prévus tout d'abord deux canaux d'alésage séparés l'un de l'autre pour le retour du fluide hydraulique, l'un d'eux étant obturé exclusivement par la position de tiroir, et l'autre, par la position de tiroir, ainsi qu'également par une soupape de commande préalable. Par cette disposition, il est possible, dans la position d'abaissement de l'organe de travail hydraulique, par utilisation de la soupape de commande sur des installations d'actionnement à simple effet, de dévier le fluide hydraulique sortant de cet organe de travail dans le réservoir colt} teur de fluide, ou le puisard d'huile, sans écoulement en commun avec le courant de circulation créé par la pompe. Le courant de circulation produit par la pompe est alors rendu possible à tranvers la seconde conduite de retour, par la soupape de commande, dans la position neutre et également dans la position d'abaissement de l'organe de travail hydraulique de l'installation d'actionnement sans qu'un dispositif d'étranglement soit traversé par le fluide de travail hydraulique. Par contre, dans la position de levage de l'organe de travail hydraulique, la surface de commande préalable coupe la conduite de liaison entre l'arrivée et le retour pouvant être reliée à cette arrivée. On obtient ainsi une amenée très rapide de l'organe de travail hydraulique de l'installation d'actionnement dans la position d'abaissement et ainsi, dans le cas d'une suite nécessaire de répétitions de levage et d'abaissement, une accélération correspondante de l'ensemble du déroulement du travail. Les dépenses d'installation nécessaires pour la nouvelle disposition de soupape de commande sont ainsi extraordinairement réduites. Elles consistent simplement en quelques alésages supplémentaires ainsi qu'en une soupape de commande préalable du commerce avec les canaux de passage appropriés pour le fluide de commande. La commande de la soupape préalable a lieu alors également en dépendance de la position du tiroir, de telle sorte que la soupape préalable soit amenée, sans poignées additionnelles, ni manoeuvres supplémentaires, seulement par l'actionnement usuel du tiroir, par exemple, au moyen d'un levier à secteur, dans la position respective nécessaire d'ouverture ou de fermeture. La nouvelle disposition offre, en outre, la possibilité, par une exécution appropriée des canaux de passage pour le fluide de commande, lors d'une disposition de plusieurs blocs de soupape pour différents dispositifs d'actionnement avec organes de travail hy drauliques à simple effet, d'assurer le retour non gêné à partir de l'organe de travail hydraulique de l'un des dispositifs d'actionnement, tandis que, simultanément à travers un autre bloc de soupape, l'organe de travail hydraulique d'un autre dispositif d'actionnement peut être amené dans la position de levage. Dans ce but, il est prévu que soient raccordés à la soupape préalable, des canaux pour le liquide de commande qui, en dépendance de la position du tiroir, sont reliés seulement lors de la position d'abaissement et de la position normale, avec le canal de retour pour le liquide hydraulique, hors de l'installation d'actionnement. Avec cette disposition, il est possible, dans le cas de prévision de plusieurs blocs de soupape pour différents dispositifs d'actionnement, de relier entre eux les canaux prévus dans les blocs-soupapes pour le fluide de commande, de telle manière que le passage du fluide de commande dans le canal de retour ne puisse avoir lieu que si la totalité des tiroirs dans les blocs de soupape individuels se trouvent dans la position d'abaissement ou position normale. Dans le cas de position d'un seul des tiroirs des blocs-soupapes dans la position de levage, il se produit une interruption du canal de passage du liquide de commande vers le canal de retour de fluide. La pleine pression s'établit alors dans la conduite d'amenée et s'écoule vers l'organe de travail hydraulique dont le tiroir se trouve précisément dans la position de levage. Pour mettre hors de service la soupape de commande préalable, dans le cas de conversion du bloc de soupape sur des organes de travail hydrauliques à double effet, il est prévu, conformément à l'invention, que, dans le canal de passage, efficace dans la position d'abaissement pour le fluide de commande, est monté un organe obturateur pouvant être amené dans la position ouverte ou dans la position fermée. Cet organe obturateur, dans sa position de fermeture, a pour effet que, dans la position neutre du tiroir de soupape, la soupape de commande préalable s'ouvre, et relie ainsi la conduite d'amenée sous pression avec la conduite de retour de liquide, tandis que, dans la position d'abaissement du tiroir, ainsi que dans la position de levage du tiroir, la soupape de commande préalable est hors de service. La liaison entre la conduite d'amenée sous pression et la conduite de retour qui s'y raccorde est ainsi interrompue, afin que la pression du fluide de travail hydraulique soit amenée à l'organe de travail hydraulique, ainsi que, dans le cas d'une disposition à soupapes multiples et installations d'actionnement multiples, aux organes de travail hydrauliques correspondants. Un mode d'exécution particunièrement simple de la nouvelle disposition de soupape de commande consiste en ce qu'est prévu un bloc de soupape préalable, qui est relié à l'unité de levage et à la soupape de commande, qui reçoit la soupape de commande et présente les canaux de raccordement pour l'amenée et la sortie du liquide de ccmmande, ainsi que pour la. conduite d'amenée et les conduites de retour séparées du liquide hydraulique, avec les canaux correspondants aux raccords de l'unité de levage et du bloc-soupape. En général, les blocs de soupape de commande sont réalisés comme des unités de construction séparées reliées aux blocs d'unités de levage. Il est alors possible de disposer la soupape de commande préalable et les canaux de raccordement correspondants pour l'amenée et l'évacuation du liquide dans le bloc de soupape de commande. Cependant, des difficultés importantes apparaissent alors dans la fabrication du bloc de soupape de commande, qui sont évitées d'une manière simple par le montage de la soupape de commande préalable et des canaux mentionnés dans un bloc de commande préalable spécial. Ce bloc de commande préalable n'est nécessaire, dans une disposition multiple de blocs de soupape de commande pour différentes installations d'actionnement, que dans un mode de réalisation, car pour la totalité des blocs de soupape de commande, seule une soupape de commande préalable unique est nécessaire. Les dessins annexés montrent des exemples de réalisation de l'invention en comparaison avec l'état connu de la technique en représentation schématique. Dans ces dessins les figures 1 et 2 sont des représentations schématiques de la disposition de soupape de commande pour la conversion sur des organes de travail hydrauliques à simple et double effet, de réalisation antérieure, dans différentes positions du tiroir de soupape, la figure 3 est une représentation analogue à la figure 1, de la nou velle constitution de la disposition de soupape de commande lors de la position d'abaissement du tiroir, la figure 4 montre la disposition de soupape de commande avec des soupapes de commande commutables sur des organes de travail hydrauliques à simple et à double effet, dans une exécution avec plusieurs blocs de soupape, lors de différentes positions des tiroirs des blocs individuels, et la figure 5 montre la disposition de soupape de commande conforme à l'invention correspondant à la représentation de la figure 4 avec plusieurs blocs de soupape également dans différentes positions des tiroirs des blocs individuels. Dans les figures 1 à 3 un bloc d'unité de levage est disposé au-dessus d'un puisard d'huile ou réservoir d'alimentation d'huile 2. Le bloc 1 présente un organe de travail hydraulique 3, qui, dans le cas de tracteurs agricoles, sert, par exemple, au réglage en hauteur de la charrue ou outil de travail. L'organe de travail hydraulique 3 du bloc d'unité de levage 1 est commandé au moyen d'un tiroir à trois voies 4 disposé audessus du bloc 1. Sur le bloc 1 est disposé, conformément aux figures 1 et 2, le bloc de soupape de commande 5, qui reçoit, dans un alésage longitudinal, un coulisseau de tiroir 6, qui peut être amené dans les différentes positions au moyen d'un levier à secteur 7. Dans l'exemple de la figure 1, le levier 7 est représenté dans sa position neutre N, tandis que dans la représentation de la figure 2, il est représenté dans la position d'abaissement. Le déplacement de pivotement du levier 7 est indiqué dans les figures par des doubles flèches, entre les trois positions, de levage, neutre et d'abaissement. Le coulisseau de tiroir 6 présente, sur sa longueur, différents évidements 7, 8, 9 et 9a, tandis que l'alésage du tiroir est pourvu de gorges annulaires 10, 11, 11a et 12, ainsi que 12a, dans lesquelles débouchent des perçages transversaux correspondants. C'est ainsi qu'à la gorge annulaire 12a est raccordé le per çage d'arrivée 13, qui est en liaison avec une pompe 14, qui est reliée, à travers un filtre d'aspiration 15, avec un raccord d'aspiration 16, qui plonge de son c8té dans le puisard d'huile 2. A partir de la gorge annulaire 12 s'étend un perçage de liaison 17 vers une soupape anti-retour 18, qui est disposée dans un perçage transversal débouchant dans l'alésage du tiroir. A partir de l'alésage du tiroir s'étend, en outre, une conduite de liaison 19 vers le côté levage d'un organe de travail hydraulique 20 d'une installation d'actionnement extérieure, par exemple, un chargeur frontal de tracteur, ou analogue. Les gorges annulaires 10, lia et 12 sont réunies entre elles par d'autres perçages 23, ainsi qu'avec un perçage de conduite de retour de fluide 21, qui débouche dans un réservoir à liquide intermédiaire 22, lequel, de son côté est en communication ouverte avec le puisard d'huile ou réservoir 2. A partir de la rainure annulaire 11 du bloc 5 s'étend un perçage ou canal ilb vers le haut, qui peut être obturé par un élément de fermeture lic dans le cas d'emploi du bloc de soupape pour une installation d'actionnement hydraulique à simple effet. Lors de la commutation de la soupape sur un organe de travail hydraulique à double effet, on raccorde au perçage iid une conduite de liaison île qui débouche dans le c8té abaissement de l'organe de travail 20. En outre, entre le perçage îîb et la gorge annulaire lia est prévu un perçage de liaison équipé avec un dispositif d'étranglement 11f réglable à la main, qui, suivant l'emploi du bloc de soupape de commande, et sa commutation sur un organe de travail hydraulique à simple effet ou à double effet, peut être fermé ou ouvert. Lors d'un réglage du bloc de soupape 5 pour organes de travail hydrauliques à double effet, le dispositif d'étranglement 11f est fermé, tandis que, lors d'un réglage sur des organes de travail hydrauliques à simple effet, il est ouvert avec introduction simultanée de l'élément de fermeture lic dans le perçage îib. Dans la représentation ci-après des différentes positions du levier à secteur 7, on est parti du fait que la disposition de la soupape de commande reproduite dans la figure 1 est commutée sur des organes de travail hydrauliques à simple effet, c'est-à-dire que le dispositif d'étranglement 11f se trouve en position d'ouverture et que l'élément obturateur lic est mis en place. Dans la position neutre de la figure 1 du levier à secteur 7, le perçage d'entrée 13 est en communication à travers la gorge annulaire 12a ainsi que l'évidement 9 du coulisseau de soupape 6, avec la gorge annulaire 12, et de là, avec le perçage de liaison 23, en liaison ouverte avec le perçage de retour de fluide 21, de sorte que le fluide hydraulique transporté par la pompe 14 est déplacé, sans augmentation de pression notable dans le perçage de retour 21 et est transféré de là dans le récipient de réserve 2. Dans cette position, la conduite d'amenée 19, qui va de l'alésage de coulisseau vers l'organe hydraulique 20, est verrouillée par le coulisseau 6, de sorte qu'aucun liquide hydraulique ne peut parvenir, à partir du tiroir, dans la conduite de retour. Dans cette position neutre, le piston de l'organe de travail hydraulique 20 de l'installation d'actionnement hydraulique située à l'extérieur, conserve sa position déjà prise, indépendamment de ce qu'unie force est exercée ou non sur ce piston. Lors du passage du levier 7 dans sa position d'abaissement, l'état est celui représenté dans la figure 2. il est admis que tout d'abord le piston de l'organe de travail hydraulique 20 a été amené dans la position de levage, et doit parvenir maintenant dans la position d'abaissement. Pour la simplification, il est admis que le transfert dans la position d'abaissement s'effectue uniquement sous l'effet de la gravité. Dans la figure 2, on reconnaît que maintenant le perçage d'arrivée 13 n'est plus en liaison ouverte, à travers les gorges annulaires 12 et 12a ainsi que l'évidement 9, avec le perçage 23, mais il est en liaison, à travers le perçage 17, l'évidement 8 dans le coulisseau 6, la rainure annulaire 11, le dispositif d'étranglement 11f, et la gorge annulaire îîa, avec le perçage de retour de liquide 21. Le fluide hydraulique déplacé par la pompe 14, parvient ainsi, dans le parcours désigné par les flèches, à travers la gorge annulaire 12a, le perçage 17 et l'évidement 8, et le dispositif d'étranglement 11f, dans la conduite de retour 21. Mais simultanément, à travers l'évidement 7 du coulisseau 6 est établie une liaison entre la conduite 19, qui va & l'organe de travail hydraulique, et le perçage 23 ainsi que le perçage de retour 21, de sorte que le liquide sortant du cylindre de l'organe de travail hydraulique 20, parvient également, par le parcours décrit, dans le perçage de retour de liquide 21, comme indiqué, également dans la figure par des flèches. La jonction du liquide hydraulique déplacé par la pompe 14, avec le liquide qui sort du cylindre 20 lors de la position d'abaissement, produit, dans le perçage de retour 21, une stagnation du liquide. Etant donné que le perçage de retour pour amoindrir l'accroissement de pression lors de la position neutre, doit avoir le même diamètre que le perçage d'entrée 13, il se produit un déplacement relativement lent d'abaissement dans le cylindre de l'organe de travail hydraulique 20. Le liquide hydraulique sortant de la conduite d'amenée 13, à transférer dans la conduite de retour 21 doit traverser, sur son parcours, un dispositif d'étranglement 11f qui constitue un passage nettement étroit. il y a donc là le risque d'un accroissement de formation de mousse dans le liquide hydraulique, et, en outre, un échauffement du liquide, à peine évitable. Ce courant principal de liquide hydraulique amené en circulation n'est pas contrôlable dans la pratique, d'autant plus que l'emplacement d'étranglement 11f doit être maintenu relativement étroit pour des raisons d'encombrement. il en résulte un effet d'étranglement important, avec les inconvénients mentionnés plus haut. Par rapport à la réalisation connue représentée dans les figures 1 et 2, la nouvelle réalisation de la disposition de soupape de commande reproduite dans la figure 3 présente quelques différences qui sont décrites ci-après. Dans la disposition suivant la figure 3, les éléments présents dans les figures 1 et 2 sont reproduits avec les mêmes références. On voit que le bloc de soupape de commande ainsi que le tiroir 6 contenu concordent avec ceux des figures 1 et 2. Dans l'exemple de la figure 3, le coulisseau de tiroir 6 est pourvu d'une gorge annulaire supplémentaire 24 dont la collaboration avec les perçages supplémentaires 28a et 28b dans le bloc de soupape 5, ainsi qu'avec un autre perçage 30 et un organe obturateur 29 sera décrite en détail dans la suite. Dans le bloc de soupape de commande 5, la gorge annulaire 12 n'est plus prévue dans la réalisation de la figure 3, mais seulement la gorge annulaire 12a qui, suivant la position du coulisseau 6, coopère avec les évidements 8 et 9 On voit également dans la figure 3, qu'en plus du bloc de soupape de commande et du bloc de l'unité de levage, est prévu encore un bloc de commande préalable 24, dans lequel est montée une soupape de commande préalable 25 qui, de son côté, est reliée, par un perçage de liaison 26, avec le perçage d'arrivée 13, et, de là, conduit à un perçage de retour 27 séparé du perçage de retour 21, dans le puisard d'huile ou réservoir de liquide 2. Le bloc de commande préalable 25 présente pour le reste des perçages de liaison pour réunir les perçages d'arrivée et de retour 13 et 21 avec les gorges annulaires correspondantes 10 et 12a ainsi que l'évidement 8, comme cela correspond essentiellement à la position d'abaissement conforme à la figure 2. En outre, le bloc de commande préalable 25 présente des per çages de raccordement 28 pour le liquide de commande, qui se prolongent dans le bloc de soupape de commande et débouchent dans les alésages 28a et 28b de ce bloc de soupape pour la réception du coulisseau 6. La constitution de la soupape de commande préalable et son mode de fonctionnement sont connus, et n'ont pas à être décrits en détail ici. Dans la position d'abaissement du coulisseau 6 de la disposition de soupape de commande 5, reproduite dans la figure 3, le perçage d'entrée 13 qui est relié avec la pompe 14 est également en communication ouverte avec la chambre formée par l'évidement 8 du coulisseau 6. Cependant, le liquide hydraulique ne peut pas sortir de cet espace, de sorte qu'une pression s'établit dans la conduite 13. Cette pression se propage à travers le perçage transversal 26 vers la soupape de commande préalable 25, et amène celle-ci dans sa position d'ouverture. Cela est possible du fait que le perçage 28 pour le passage du liquide de commande est en communication ouverte, à travers la portion de perçage 28b, la gorge annulaire 24 et l'or- gane obturateur 29 se trouvent en position ouverte, ainsi que le perçage de liaison 30, avec la gorge annulaire 10, et de là, à travers le perçage 23, avec le perçage de retour 21. Aucune pression ne peut ainsi s'établir derrière le piston, monté flottant, de la soupape de commande préalable, de sorte que cette soupape 25 est maintenue dans sa position ouverte. Simultanément, dans cette position est établie une liaison ouverte de la chambre de cylindre de l'organe de travail hydraulique 20 de l'installation d'actionnement située à l'extérieur, à travers la conduite 19 ainsi que l'évidement 7 et le perçage 23, avec le perçage de retour de liquide 21, de sorte que le liquide hydraulique qui se trouve dans la chambre de cylindre de l'organe de travail hydraulique 20 peut s'écouler vers l'arrière sans être gêné dans le réservoir 2, et cela sans qutil vienne en contact avec le liquide hydraulique transporté par la pompe 14 et également ramené dans le réservoir à liquide 2. On comprend qu'il se forme ainsi, en comparaison avec la disposition suivant les figures 1 et 2, un déplacement d'abaissement nettement plus rapide du piston de l'organe de travail hydraulique 20 par une application de force comparable sur le piston pour provoquer son déplacement d'abaissement. D'après la figure 3, il est également visible que, si l'on amène le levier à secteur 7 dans la position neutre, c'est seulement la liaison entre l'alésage longitudinal du bloc-soupape 5 et la conduite d'amenée 19, vers l'organe de travail hydraulique 20 qui est interrompue, tandis que toutes les autres voies d'écoulement décrites restent maintenues sous la même forme. Dans cette position neutre, il se produit simplement que la gorge annulaire 24 du coulisseau 6 parvient dans le domaine de débouché du perçage 28a du perçage 28 conduisant le fluide de commande, de sorte que le liquide de commande ne parvient plus à travers le perçage 28b, mais à travers le perçage 28a et 11 organe obturateur en position fermée 29 ainsi que la gorge annulaire 10, dans le perçage de retour de liquide 21. Lors d'un autre déplacement du levier à secteur 7 dans la position de levage, il s'établit, par une interruption du passage pour le liquide derrière le piston de la soupape de commande préalable 25, une pression, de sorte que la soupape de commande interrompt la liaison entre le perçage d'arrivée 13 et le perçage de retour de liquide 27 et, ainsi, il s'établit dans le perçage d'arrivée 13, une pression qui agit, à travers la soupape anti-retour 29a et l'évide- ment 8, sur la conduite d'amenée 19 qui est en liaison ouverte avec l'évidement 8, de sorte qu'elle agit sur le piston de l'organe de travail hydraulique 20 et provoque le déplacement de levage de ce piston. Ainsi, on obtient par la disposition décrite avec la figure 3, avec seulement de faibles modifications du bloc de soupape et l'adjonction d'une soupape de commande préalable, une amélioration importante du déroulement de fonctionnement avec une soupape à simple effet pour le déplacement d'abaissement de l'organe de travail hydraulique de l'installation d'actionnement extérieure. Lors de la conversion du bloc de soupape de commande, qui, dans la figure 3 est monté sur un organe de travail hydraulique à simple effet, sur un mode de travail pour organe de travail hydraulique à double effet, il est simplement nécessaire de retirer hélé ment obturateur lic, et de relier le perçage devenu li le côté abaissement de l'organe de travail hydraulique 20 est en liaison ouverte, à travers la gorge annulaire 11 ainsi que l'évidement 9 et la gorge annulaire 12a, avec la conduite de retour de liquide 21. La nouvelle constitution de la disposition de soupape de commande est notamment intéressante dans le cas d'une disposition multiple de blocs de soupape, parce qu'on obtient alors la possibilité, par le montage de soupapes sur des organes de travail hydraulique à simple effet, de commander par l'intermédiaire de l'un des blocs de soupape de commande, le déplacement de levage de l'une des installations d'actionnement situées à ltextérieur, tandis que, simultanément, au moyen d'un autre bloc de soupape, il est possible de provoquer le mouvement d'abaissement d'une seconde installation d'actionnement. La figure 4 montre qu'avec les formes de réalisation connues jusqu'à ce jour, de plusieurs blocs de soupape, il n'était pas possible d'obtenir le mouvement simultané de levage et d'abaissement de différentes installations hydrauliques d'actionnement situées à l'extérieur. La figure montre deux blocs de soupape. Le bloc 5a est constitué comme une soupape avec flasque, tandis que le bloc de soupape 5b constitue un bloc-soupape de raccordement pourvu d'une plaque couvercle 5c. Les blocs 5a et 5b correspondent, dans leur constitution et leur mode de fonctionnement, aux blocs de soupape décrits à propos des figures 1 et 2. Les soupapes sont réglées pour des organes de travail hydrauliques à simple effet, c'est-à-dire que les raccords B1 et B2 sont obturés et que leurs dispositifs d'étranglement 11f sont ouverts. Dans la disposition de la figure 4, le coulisseau 6 du bloc de soupape 5a est dans la position d'abaissement, tandis que le coulisseau 6 du bloc 5b est dans la position de levage. Les éléments qui se trouvent dans l'unité de force de levage 1 correspondent à ceux représentés dans les figures 1 et 2. On voit la pompe hydraulique 14, le filtre d'aspiration 15 avec raccord d'aspiration 16, ainsi que le canal d'arrivée 13 et le canal de retour 21 qui débouche, à travers le réservoir intermédiaire 22, dans le puisard d'huile ou réservoir de liquide hydraulique 2. Les flèches montrent le parcours du liquide hydraulique. Celui-ci parvient, à partir de la pompe 14, à travers le canal d'amenée 13, et de là, dans l'espace annulaire formé par l'évidement 8. De là, pour une position d'abaissement du coulisseau 6 du bloc de soupape 5a, il parvient, à travers un perçage de liaison 31, dans le canal 23 et de là, dans le canal de retour de liquide 21. En conséquence, aucune pression de fluide hydraulique ne peut stéta- blir dans le canal d'amenée 13 ni dans tous les perçages qui lui sont raccordés. Un tel établissement de pression serait cependant nécessaire lors du positionnement du coulisseau 6 dans le bloc de soupape 5b, dans 11 espace annulaire formé par l'évidement 7 du coulisseau, pour provoquer un déplacement de levage dans l'organe de travail hydraulique A2 qui est commandé par le bloc de soupape 5. Un tel déplacement de levage de l'un ou l'autre organe de travail hydraulique n'est toujours seulement possible que Si les deux coulisseaux 6 des blocs de soupapes ont été amenés dans la position correspondant au levage. Les circonstances sont différentes dans une disposition à plusieurs blocs de soupapes de commande conforme à la présente invention, telle qu'elle est représentée dans la figure 5. Ici, également, pour des organes de travail hydrauliques actionnés à simple effet, les raccords de branchement B1 et B2 sont obturés. Dans la figure 5, le coulisseau 6 du bloc de soupape 5a a été amené dans la position d'abaissement, tandis que l'autre coulisseau 6 du bloc 5b occupe la position de levage. La constitution des blocs de soupapes 5a et 5b correspond à celle du bloc 5 de la figure 3, et le bloc de commande préalable 24 est semblable au bloc de la figure 3. L'unité de levage 1 et tous ses accessoires, y compris la conduite d'amenée 13 ainsi que les canaux de retour 21 et 27 sont de constitution absolument semblable à celle des éléments de la figure 3. Dans la position d'abaissement du coulisseau 6 du bloc de soupape 5a, représentée dans la figure 5, on est en présence des mêmes conditions que celles déjà décrites à propos de la figure 3, c'est-à-dire que le liquide sortant de l'organe de travail hydraulique A1 parvient à travers l'évidement 7 du bloc de soupape 5a dans le canal 23 du bloc de commande préalable 24, et de là, dans le canal de retour 21. Le canal d'amenée de liquide 13 qui est relié, par l'intermédiaire du perçage de liaison 26, à la soupape de commande préalable 25, n'est cependant pas, contrairement à la représentation de la figure 3, dans la position de levage du coulisseau 6 du bloc de soupape 5b, relié au canal de retour 27. En effet, la soupape de commande préalable 25 ferme le perçage de liaison 26 par les mesures suivantes Le perçage 28 prévu pour le liquide de commande est en liaison avec le canal 35 à travers le perçage transversal 28b ainsi que la gorge annulaire 24 du coulisseau 6 du bloc de soupape 5a, et l'organe obturateur 29 qui se trouve en position d'ouverture. Ce canal 35 est cependant, de son côté, fermé par le coulisseau 6 du bloc de soupape 5b lorsque ce coulisseau est en position de levage, car la gorge annulaire 24 de ce coulisseau se trouve à l'extérieur de l'emplacement de débouché du perçage 35. En conséquence, le liquide hydraulique, qui pénètre dans le canal à liquide de commande ne peut pas s'écouler et il s'établit, derrière le piston de la soupape de commande préalable 25, une pression qui a pour effet que ce piston obture le perçage 26. En conséquence, la pleine pression de la pompe s'établit dans le canal d'amenée de liquide 13. Ce dernier, pour sa part, est en liaison ouverte, par des perçages de jonction appropriés, avec l'espace annulaire formé par l'évidement 8 du coulisseau. Dans cet espace annulaire débouche également la conduite d'amenée 36 vers l'organe de travail hydraulique A2, de sorte que la pleine pression de la pompe peut agir sur le piston de cet organe de travail pour provoquer le déplacement de levage. Il est inutile de décrire les autres positions du coulisseau 6 des blocs de soupapes 5a et 5b, car elles se déduisent directement de celles décrites dans l'autre position. La disposition de plusieurs blocs de soupapes avec des installations d'actionnement hydrauliques agissant différemment et indépendamment les uns des autres est seulement possible par une constitution des blocs de soupapes en liaison avec la soupape de commande préalable, ce mode de travail étant réalisable dans la forme décrite pour des organes de travail hydrauliques à simple effet. Si la disposition de la figure 5 doit être utilisée pour des organes de travail hydrauliques à double effet, il est simplement nécessaire de relier les sorties fermées B1 et B2 chacune avec les côtés abaissement des organes de travail hydrauliques A1 et A2 et d'amener les éléments obturateurs 29 dans la position de fermeture. Après cette commutation, les deux blocs de soupape de commande 5a et 5b fonctionnent comme il a été décrit à propos de la figure 3, ctest-à-dire que, lorsque les leviers à secteur 7 des blocs de soupapes de commande individuels ont été placés dans la position de levage ou d'abaissement, la pleine pression agit sur le côté de levage ou d'abaissement de organe de travail hydraulique correspondant, tandis que le liquide hydraulique peut s'écouler librement hors de l'autre chambre de cylindre vers le puisard ou le réservoir d'huile. La soupape de commande préalable 25 est, dans les positions mentionnées du levier, inefficace, tandis que dans la position neutre, de la manière décrite à propos de la figure 3, elle devient totalement efficace, et cela seulement lorsque les leviers à secteur des deux blocs de soupapes de commande 5a et 5b occupent leur position neutre. D'après les exemples de réalisation de la disposition de soupape de commande conforme à l'invention, on voit que, lors du réglage des blocs de soupapes pour des organes de travail hydrauliques à simple effet, non seulement sont prévus des canaux de retour séparés pour le liquide hydraulique sortant des côtés abaissement du cylindre et pour le liquide en circulation, mais encore, dans les canaux de retour n'est prévu aucun dispositif d'étranglement, qui pourrait conduire à la formation de mousse du liquide hydraulique, ou à son échauffement. Ie déplacement d'abaissement des organes de travail hydrauliques est alors non seulement non influencé par un étranglement quelconque, mais il est exclusivement déterminé par la section transversale des canaux et perçages pour le retour, sans que les écoulements de retour du liquide soient influencés l'un par 1 'autre. L'invention n'est pas limitée aux exemples décrits et représentés. Diverses modifications et variantes restent possibles, sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention. -REVENDICATIONS 1. Installation de soupape pour raccordement au bloc d'unité de levage de tracteurs agricoles, ou analogues, pour installations d'actionnement hydrauliques extérieures, notamment pour des outils portés actionnés hydrauliquement, dans laquelle est prévu au moins un bloc de soupape équipé avec une soupape de commande commutable sur une action à simple effet ou à double effet du dispositif d'actionnement, ce bloc comprenant un coulisseau de tiroir pourvu d'évidements, disposé dans un alésage longitudinal avec gorges annulaires et perçages transversaux débouchant dans l'alésage longitudinal, de manière à relier, dans des positions prédéterminées du coulisseau, un canal d'amenée de fluide hydraulique, traversant l'unité hydraulique de levage, dans le cas de double effet du dispositif d'actionnement, au choix avec le côté levage ou le côté abaissement du dispositif d'actionnement, ou, dans le cas de simple effet, par obturation d branchement pour le côté abaissement, dans la position d'abaissement et neutre, avec un canal de retour de liquide passant à travers le bloc d'unité de levage, installation caractérisée en ce que dans l'unité de levage et dans le bloc de soupape sont prévus deux canaux de perçage pour le retour du liquide hydraulique jusqu'au réservoir collecteur de liquide, l'un de ces canaux étant relié, dans la position d'abaissement du coulisseau, avec la chambre de cylindre à vider du dispositif d'actionnement, tandis que l'autre canal, dans la position d'abaissement et neutre, avec simple effet de la soupape de commande, peut être relié, par l'intermédiaire d'une soupape de commande préalable, actionnable en dépendance de la position du coulisseau, avec le canal ou perçage d'amenée du fluide de pression vers le dispositif d'actionnement. 2. Installation de soupape de commande suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'à la soupape de commande préalable se raccordent des canaux de perçage pour le liquide de commande, qui, en dépendance de la position du coulisseau, lors de sa position d'abaissement et normale, peuvent être reliés avec le perçage de canal de retour pour le liquide hydraulique sortant du dispositif d'actionnement. 3. Installation de soupape de commande suivant l'une quel conque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que dans le canal efficace lors de la position d'abaissement, pour le liquide de commande, est prévu un organe obturateur qui peut être transféré dans la position d'ouverture et la position de fermeture. 4. Installation de soupape de commande suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée par un bloc de commande préalable qui est relié avec le bloc d'unité de levage et le bloc de soupape de commande, et qui comprend la soupape de commande préalable et les perçages de branchement pour l'amenée et l'évacua- tion du liquide de commande, ainsi que pour l'approvisionnement, et les canaux de retour séparés du liquide hydraulique et les perçages pouvant être reliés avec les perçages correspondants du bloc d'unité de levage et du bloc de soupape.