Les voitures orthopediques sont > en génerai;,- pourvues- d un moteur électrique de modèle quelconque, utilisé de diverses manières mais jamais de façon très pratique, et elles font appel en même temps à des dispositifs compliqués de transmission aux roues et à des leviers de commande qui ne sont pas toujours absolument efficaces. Le.demandeur a cherche à combler de telles lacunes et avec la présente invention est parvenu à une solution complète de ces difficultés. Selon l'invention, deux moteurs électriques munis de réduc teurs, sont accouplés et--réunis- à une batterie dtalimentation convenable; ces moteurs constituent un ensemble que l'on peut monter très rapidement dans une voiture orthopédique quelconque, même pliante, et également démonter avec la même facilité et la même rapidité, en vue de-replier la voiture au moment voulu, afin qu'elle puisse occuper le plus faible espace possible, et de permettre, en outre, de charger facilement la batterie dyaccumula- tueurs.Il est évident;qutà cette fin il est indispendable d'adopter un système nouveau de. liaison entre le bloc moteur Cet les roues, ainsi qu'un système nouveau et approprié de guidage de la voiture orthopédique. Selon 1'invention, il est prévu deux joints de transmission coaxiaux d'accouplement et un dispositif mécanique approprié de guidage, à contacts électriques actionnés au moyen d'un levier à rotule disposé sur la voiture, à côté du malade, -ùu- à droite ou à gauche, suivant celle de ses mains que-le malade peut utiliser; ce levier peut encore entre disposé sur lqun-~des -repose-pieds, si le malade n'a plus de bras ou si, bien qu ayant des bras, il ne peut plus s'en servir, et que,par par conséquent, il ne dispose que de ses pieds pour guider sa voiture. Non seulement les Joints coaxiaux definis ci-dessus, absolument nouveaux dans le domaine de la mécanique. assurent un accouplement immédiat et simultané des deux moteurs aux roues de la voiture, mais encore le mécanisme de guidage, à contacts électriques, permet à la voiture orthopédique de marcher en avant, en arrière ou de tourner à droite ou à gauche, ainsi que de pivoter complètement sur elle-même dans un espace très limité. Deautres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre et des. dessins annexés sur lesquels: - la figure la montre l'ensemble moteur vu e plan, et la figure lb. cet ensemble moteur vu de profil; - la figure c~ représente en coupe le dispositif de guidage vu en élévation, et la figure 2b, ce dispositif vu en plan; - les figures3a et 3 montrent les détails à échelle agrandie de l'un des joints coaxiaux; - les figures 4a et 4b sont des vues analogues aux figures 3 variantes de Joints coaxiaux; enfin, - les figures 5a à Sf sont des schémas montrant diverses postions du dispositif de guidage. Surles figures la et lb, l'ensemble moteur est constitué par deux moteurs électriques A, B associés et équipées de réducteurs C qui, tant bien connus ne font pas partie à proprement parler de l'invention; il est prévu deux arbres i de transmission aux roues, ces organes étant destinés à l'accouplenent d'éléments dé joints coaxiaux; une batterie D sert à l'alimentation de ces moteurs; des supports 2, nécessaires pour leur fixation parfaite sur la carross?rie., peuvent glisser sur des pièces d'appui appropriées, agencées sur la carrosserie elle-même, et peuvent être consolidés sur cette carrosserie au moyen de vis d'arrêt 3 prévues à cette fin. On voit sur la figure 2a, un levier E monté sur le bottier F, et ayant une articùlation 4 par exemple à rotule mobile dans toutes les directions, ce levier étant muni d'un hémisphère interne 5. Egalement à l'intérieur du bottier F et sous l'hémisphère 5, on peut remarquer les quatre interrupteurs à ressort 6, 7, 8, 9, répartis régulièrement, comme montré sur la figure 2b. Sur cette figure, on peut voir le fond du boîtier F avec les quatre interrupteurs 6, 7, 8, 9; sur cette figure sont indiqués également, en trait interrompu, le levier E et l'hémisphère "S; On voit nettement que le levier E est articulé en 4, de manière à pouvoir s'orienteur librement dans tous les sens et que, lorsqu'on l'incline, l'hémisphère 5 appuie sur l'un ou l'autre des quatre interrupteurs à vis 6 à 9, déclenchant des relais correspondants destinés à exciter les moteurs A et B simultanément ou de façon alternée, et cela grâce à un circuit convenable. On voit sur les figures 3a et 3b les détails relatifs à l'un des deux joints coaxiaux d'accouplement, qui relient, comme expliqué ci-dessus, les petits moteurs A et B aux roues x. On peut remarquer, sur la figure 3a, l'arbre de transmissionl du petit moteur correspondant A ou B, qui, s'il s'agit de l'arbre 1 opposé, est l'arbre 10 de la roue de droite. Cette position correspond à l'instant qui précède l'accouplement parfait des extrémités des deux arbres 1 et 10; on peut voir sur l'arbre 10 l'entaille d'accouplement ou encastrement 11 correspondant à l'élément 12 de l'arbre 1. Cet élément 12 est retenu par une cheville 13 reposant sur un siège d'arrêt 14, tandis qu'un ressort à boudin 15, disposé à l'intérieur de ce mSme arbre 1, la repousse vers l'extérieur dès qu'elle s'éloigne de son siège d'arrêt 14. On détermine ainsi l'instant où l'ensemble moteur A, B, C, D est définitivement associé à l'arrière de la voiture et où les extrémités des deux axes 1 et 10 sont parfaitement en regard l'un de l'autre, comme représenté sur la figure 3b. On voit sur les figures 4a et 4b une variante du joint coaxial, caractérisé par une modification de l'élément d'accouplement 12. Cet élément 12 est alors agencé à I'intérieur de l'arbre au lieu d'être dans l'arbre 1, et il peut être repoussé vers l'extérieur toujours par un ressort à boudin 15 et, par consequent, vers l'entaille d'accouplement 11 prévue, normalement, dans l'arbre opposé 1, cet élément pouvant être retiré de façon avantageuse de l'entaille d'accouplement 11, au moyen d'un levier 16 à articulation dotée d'un excentrique 17 et agencéé en dehors du moyeu 18. Le levier 11 étant placé à la main sur la position représentée sur la figure 4a, l'élément 12 se trouve loge dans l'entaille 11, dans laquelle il est encastré, pour autant que l'excentrique ait un rôle passif, et la vis 15 peut l'appuyer facilement contre l'entaille d'accouplement 11. Si, au contraire, le levier 16 se trouve placé dans la position opposée, comme représenté sur la figure 4b, l'excentrique joue alors un rôle actif, et l'élément 12 se trouve donc effacé, libérant ainsi tout le bloc moteur, avec, en conséquence, tous les avantages cités plus haut. Le fonctionnement du dispositif de guidage est représenté sur les figures 5a à 5f: Si l'on incline (figure 5a) le levier E vers lavant, ce levier étant indiqué en trait interrompu pour ne pas cacher les interrupteurs 6 à 9, l'hémisphère 5, qui est également -représentd en trait interrompu, vient appuyer sur l'interrupteur 6 qui met en marche les deux moteurs A et B, de façon à mettre la voiture en marche normale vers l'avant; si l'on incline le levier E à droite (figure 5b) l'hémisphère 5 vient appuyer sur l'interrupteur 7, mettant en marche uniquement le petit moteur de gauche A, et permettant ainsi à la voiture de tourner vers la droite;Si l'on incline le levier E vers la gauche (figure 5c), l'hémisphère 5 vient appuyer sur l'interrupteur 8, mettant en marche uniquement le petit moteur de droite B, et permettant ainsi à la voiture de tourner vers la gauche; si l'on incline le levier E sur le caté arrière (figure 5d), l'hémisphère 5 vient appuyer sur l'interrupteur 9, mettant en marche les deux moteurs A et B, mais en sens inverse du sens correspondant à la figure 5a, assurant ainsi à la voiture sa marche arrière normale;Si l'on incline le levier E vers la droite et l'arrière (figure 5e), de manière que l'hémis- phère 5 vienne appuyer simultanément sur les interrupteurs 7 et 9, le petit moteur A est mis en marche avant (interrupteur 7) et le moteur B, en marche arrière (interrupteur 9) ce qui donne à la voiture un mouvement de pivotement de la gauche vers la droite; enfin, si l'on incline le levier E de même manière, mais vers la gauche (figure 5f), l'hémisphère 5 s'appuyant sur les interrupteurs 8 et 9, le~petit moteur B est mis en marche avant (interrupteur 8) et le moteur A, en marche arrière (interrupteur 9), ce qui donne à la voiture un mouvement pivotant mais cette fois-ci de la droite vers la gauche. Dans tous les cas, les sens de déplacement du véhicule sont indiqués sur les figures par des flèches. I1 est bien évident que si on relâche le levier E, réglé convenablement par une vis prévue à cet effet, ce levier revient automatiquement au centre, à la position de repos, et la voiture starrête immédiatement. Un tel retour automatique et instantané du levier E correspondant à un arrêt complet de la voiture, constitue une caractéris- tique importante de sécurité, du fait que si le malade assis dans la voiture vient à se trouver mal de façon imprévue au point que sa main quitte le levier, la voiture qui nsest plus guidée ne peut pas avancer, même lentement, mais, au contraire, s'arrête instantanément, évitant ainsi tout accident regrettable. I1 va de soi que l'invention ntest pas limitée à la description qui précède etquelthomme de l'art pourra y apporter d'autres modifications, sans sortir pour autant de son cadre. REVENDICATIONS 1. Petits moteurs associés, branchés sur une batterie d'accumulateurs, ces moteurs, qui sot destinés à des voitures orthopediques, étant caractérisés par le fait qu'ils constituent un bloc unique et qu'ils ont un mouvement, propre et indépendant dans les deux sens, et qu'ils sont accouplés aux roues au moyen de joints de transmission coaxiaux, avec des éléments à en castrement. 2. Petits moteurs selon la revendication 1, caractérisés par le fait qu'ils sont commandés par un dispositif à levier actionnant quatre interrupteurs électriques à contact, réglés par des vis appropriées, que le dispositif lui-mme, sous l'effet du déplacement de ce levier, permet de guider parfaitement la voiture sur laquelle sont montés ces deux moteurs, le levier pouvant être incliné suivant toutes les directions, et qu'une fois qu'on l'a lâché, il revient immédiatement et automatiquement à sa position de repos en se dégageant du contact de tous les interrupteurs. 3..Petits moteurs selon les revendications 1 et 2, caractérisés par le fait que, si l'on incline ledit levier vers l'avant ou vers l'arrière, on obtiént respectivement la marche avant ou la marche arrière dela voiture, et si on incline ce levier vers la droite ou vers la gauche, on obtient respectivement la rotation de cette voiture vers la droite ou vers la gauohe.et que si l'on incline ce levier vers la droite ou vers la gauche, et en msme temps vers l'arrière de manière à appuyer en même temps sur deux interrupteurs, d'un cAté ou de l'autre, la voiture pivote sur elle-mEme de la gauche vers la droite ou de la droite vers la gauche. 4. Petits moteurs selon.l'unequelconquedesrevendications làD,caractFi- sés par le fait que le dispositif du levier de guidage à rotule peut Atre disposé sur l'un des repose-bras ou sur l'un des reposepieds de façon à permettre pratiquement aux handicapés de différents membres de guider facilement la voiture.