La présente invention concerne un dispositif pour réaliser une liaison d'assemblage d'une traverse avec un profile creux, notamment une main-courante d'une rampe ou balustrade avec un montant, dans le cas ou la main courante est orientée en formant un angle avec l'axe longitudinal du profilé et s'applique en bout sur une surface extérieure plane d'extrémité du montant en profilé creux. Des mains courantes qui s'étendent en direction inclinée ou horizontale sont généralement fixées à des montants habituellement verticaux, directement par soudage autogène, rivetage ou par vis ou boulons. De la même manière, des traverses prévues audessous de la main courante et parallèles à celles-ci, sont assemblées avec les montants de la balustrade ou de la rampe. Le soudage d'une traverse avec un montant de balustrade est, du moins dans les locaux d'habitation, relativement incommdde ,- car on doit mettre en place un appareil de soudage encombrant et 7e cordon de soudure doit être égalisé par grattage et être enduit de vernis ou peinture de recouvrement analogue. En outre, ce mode d'assemblage entre deux éléments n'est possible que si tous deux sont constitués en un métal soudable.Le rivetage et le vissage bout à bout d'une traverse sur un montant peut être réalise de diverses manières. Par exemple, la traverse est vissée directement sur le profile creux, ce qui implique que les vis s'étendent obliquement par rapport au bord supérieur ou inférieur de la traverse. Il est également necessaire de prévoir dans la traverse un perçage qui s'étend obliquement par rapport à son bord, ce qui est difficile et n'est pas toujours possible avec la précision pourtant- nécessaire. En outre, une simple fixation de ce genre n'est pas très stable, ni résistante aux efforts. C'est pourquoi, généralement, on Visse sur le montant une pièce intermédiaire en forme de U, dans laquelle la traverse est engagee et sur laquelle elle repose. La traverse est alors assemblée sans glissement possible, par des vis, avec la pièce intermédiaire en forme de U, et ainsi avec le montant. Ce mode de liaison est effectivement stable, mais il est relativement incommode et coûteux de réalisation en raison de la pièce intermédiaire en U nécessaire.En outre, en vue d'un aspect soigné et esthetique de l'assemblage, il est nécessaire que la pièce supplémentaire en forme de U soit adaptee à la pente ou angle d'inclinaison de la traverse et de la main courante, ce qui exige, dans chaque cas, deux types de pièces, à savoir l'un pour une traverse à pente montante à partir d'un montant, et l'autre pour une traverse à pente descendante. Ces deux types de pièces et l'adaptation à des angles d'inclinaison différents ne peuvent être evités que si la traverse est pourvue, à ses deux extrémités, d'une portion de transition d'extension horizontale.Cependant, de telles traverses sont très coûteuses et, d'autre part, elles doivent être coupées à longueur à l'avance à l'atelier et formées à leurs extrémités, ce qui n'est pas possible dans la pratique dans le cas d'escaliers tournants qui doivent être adaptés sur le chantier. C'est pourquoi la présente invention a pour but de réaliser un dispositif de jonction du type décrit plus haut qui évite les inconvénients mentionnes, et avec lequel il est possible, d'une manière simple et rapide, et sans outillage important, de relier entre eux une traverse et un profilé creux, et qui est utilisable quel que soit l'angle d'inclinaison de la traverse par rapport au montant. Dans ce but, l'invention est caractérisée en ce que le dispositif comprend une pièce de liaison comportant au moins deux ailes, dont la première est agencée de telle sorte qu'elle puisse être castrée dans un évidement du profilé qui est prévu dans la zone d'appui de la traverse et est fermé sur tout son pourtour et dont elle epouse la forme sur tous ses côtes, la seconde aile qui se raccorde à la première pouvant être castrée et immobilisée dans une gorge de la traverse qui débouche sur la face frontale de celle cri appliquée sur le profilé et qui est nettement plus longue que cette aile n'est large, cette seconde aile présentant, en outre, dans sa zone disposee du côté de la première aile, au moins une surface d'appui par laquelle la pièce de liaison s'applique. contre le profilé creux, sous l'effet des forces exercees sur la traverse. Grâce à cet agencement, conforme à l'invention, il est facile et rapide de réaliser une liaison bout à bout d'un profilé creux avec une traverse reposant sur celui-ci. L'angle d'inclinaison de la traverse, ou de la main courante de la balustrade, peut être déterminé sur place dans des limites de variation déterminées, ce qui constitue un avantage, notamment pour des escaliers tournants, dans lesquels l'adaptation à la hauteur disponible avec un nombre d'étages déterminé doit s'obtenir par des hauteurs d'étages différentes, ce qui nécessite des inclinaisons différentes de la main courante. Le dispositif de l'invention est également utilisable indépendamment du sens de la pente, ascendante ou descendante, de la main courante par rapport au montant.On n'a donc besoin que d'un seul type de dispositif pour tous les angles d'inclinaison, ce qui simplifie 7e stock de pièces à prevoir et également accélère le montage De préférence, la pièce de liaison présente la forme d'une éclisse plane en une seule pièce, dont les deux ailes s'étendent par consequent dans un même plan La pièce de liaison peut ainsi être fabriquée à partir d'une bande de metal. Il est cependant possible d'envisager des pièces avec des ailes coudées et parallèles ou formant un angle entre elles. Etant donné que la main courante d'une rampe d'escalier s'etend à partir de l'horizontale en direction inclinée vers le haut et vers le bas il est nécessaire que la gorge de la traverse qui débouche sur sa face frontale soit relativement longue, afin que la pièce de liaison puisse être prévue également suffisamment longue et large pour absorber les forces éventuelles. Cependant, cette condition n'est pas possible avec tous les materiaux. Notamment dans-le cas d'une traverse de rampe en bois, la gorge ne peut presenter qu'une longueur et une profondeur déterminées pour éviter que la traverse ne se fende. Si la gorge ne possède qu'une longueur et une profondeur déterminées, la zone de chevauchement dans laquelle, dans les deux inclinaisons extrêmes de la traverse, la pièce de liaison doit être disposée, est relativement petite, de sorte qu'on ne dispose que d'une place réduite pour la fixation de la pièce de liaison sur la traverse. Pour éviter cet inconvenient, il est prevu, conformément à un mode de realisation avantageux de l'invention, que la pièce de liaison soit utilisable en pouvant être retournée bout pour bout, l'axe longitudinal de la seconde aile s'etendant en formant un angle aigu ou obtus par rapport à la surface d'application correspondante. Cet angle peut etre aussi grand que l'angle maximal d'inclinaison prévu pour la traverse dans l'une et l'autre directions.La longueur et la profondeur de la gorge prévue dans la traverse peuvent, de cette manière, être utilisees de manière optimale, de telle sorte que la seconde aile > qui sert à la fixation sur la traverse, peut être prévue relativement plus longue et/ou plus large. La pièce de liaison peut être constituée de diverses manières : par exemple, elle peut comporter deux ailes, dont la deuxième présente deux surfaces d'application, une de chaque côté de la première aile. L'une de ces surfaces coopère avec l'angle d'inclinaison aigu ou obtus de la traverse. Une telle pièce de liaison peut egalement être retournee autour de l'axe longitudinal de sa première aile, de sorte que la seconde aile, à partir de l'horizontale, s'étend dans un cas vers le haut et, dans l'autre, vers le bas, suivant l'inclinaison de la traverse. Dans le cas de cette pièce de liaison, il est avantageux qu'elle ne se compose que de deux ailes, de fabrication simple et peu coûteuse. Afin que cette pièce de liaison soit utilisable, même pour de très grands angles d'inclinaison, la seconde aile peut présenter, à son extrémité libre, un pan coupé, de préférence perpendiculaire aux surfaces d'appui. Il est ainsi possible de disposer la traverse et la main courante perpendiculairement au montant, c'est-àdire horizontalement. Si la seconde aile est aussi longue que la gorge ouverte à partir de la face inférieure de la traverse est profonde, cette traverse peut former avec le profilé creux un angle très aigu et même théoriquement s'etendre parallèlement au profilé. La pièce de liaison peut, en outre, être constituée de telle manière qu'elle possede une troisième aile correspondant à la première et qui est disposée sur le côté de la seconde aile oppose à cette première aile, et qui s'étend parallèlement à la première et est décalée par rapport à celle-ci. La seconde aile présente alors une surface d'appui à chacune de ses extrémités. Cette pièce de liaison peut être retournée autour d'un axe transversal médian de la seconde aile, si elle doit être orientee vers le bas et non vers le haut. Avantageusement, dans le cas de cette pièce de liaison, la seconde aile est relativement longue et peut ainsi être rendue solidaire de la traverse sur une grande surface. Les faces d'application peuvent être parallèles entre elles, mais également présenter des angles différents par rapport au plan longitudinal médian de la seconde aile, de sorte que l'angle ascendant ou descendant par rapport à l'horizontale soit identique ou différent. La constitution de la première aile de la pièce de liaison peut également être différente pour la fixation au profilé creux. Lorsque la premiere aile, ou la première et la troisième ailes, présentent sur leur côté éloigne de la surface d'application de la seconde aile, un nez qui s'engage par l'intérieur derrière le profile creux, ce nez peut s'étendre parallèlement à la surface d'appui, à une distance correspondant à l'épaisseur de paroi du profilé creux, de telle sorte que la portion de paroi interessée du profilé creux s'engage dans l'intervalle entre les première et seconde ailes, accrochant ainsi la piece de liaison dans le profilé creux pour résister à des charges de pression ou de traction. Ce mode de liaison avec engagement de forme est tres simple et ne peut être obtenu que grâce à la forme spéciale de la pièce de liaison.Afin d'éviter une oscillation de jeu, indépendante de la tolérance admise entre l'évidement du profilé creux et la pièce de liaison, cette pièce de liaison conforme à l'invention peut également comporter un coin fendu, et, dans ce cas, le nez s'etend à angle aigu par rapport à la surface d'appui, en correspondance avec l'angle du coin. Cette liaison avec engagement de forme est encore plus rigide. Il est en outre possible que la pièce de liaison de- l'invention, même si elle ne possède que deux ailes, comporte un coin fendu. Dans ce cas, la première aile possède, dans le domaine de son extrémité libre et à une distance des surfaces d'appui correspondant à l'épaisseur moyenne du coin et à l'épaisseur de paroi du profilé, un appendice décalé transversalement. La premiere aile peut alors consister, par exemple, en un axe rond qui n'est aplati que dans sa partie tourne vers la seconde aile et sur les deux côtés. On obtient une solution plus simple pour la technique de fabrication en prévoyant, sur la première aile, un perçage transversal à travers lequel est engagée une goupille fendue dépassant de chaque côté.La première aile ainsi que la goupille fendue peuvent être prévues de faibles dimensions, en ce qui concerne leurs dimensions largeur et longueur, qui sont perpendiculaires entre elles, de sorte que le profilé creux peut être pourvu d'un perçage dont le diamètre correspond à la plus grande dimension des deux éléments. Cet évidement menage dans le profilé creux et dans lequel la pièce de liaison peut être encastré, peut être réalisé de manière plus simple, par exemple comme un evidement de forme rectangulaire. Afin que la pièce de liaison ne puisse pas tourner dans l'évidement du profilé creux, il est avantageux de prévoir que le coin utilisé pour la liaison avec engagement de forme présente une forme et une grandeur telles qu'il soit maintenu sans pouvoir tourner à l'intérieur du profilé creux.Par exemple, avec un profilé creux à section carrée, le coin presente une largeur égale à la largeur interieure libre du profilé. Un mode de fixation simple de la seconde aile avec la traverse est obtenu en prévoyant que la seconde aile possède au moins un perçage transVersal, dont la distance aux surfaces d'appui correspond à la distance entre un perçage de la traverse qui est aligne avec lui et la face frontale de la traverse. A travers ces deux perçages est insérée une vis qui s'appuie sur les deux surfaces latérales de la traverse et qui est vissée jusqu'à ce que la seconde aile soit serrée dans la gorge de la traverse. La liaison entre aile et traverse a lieu ainsi non seuler.lent par e,zgagement de fcrme entre la vis et les perçages, mais également par blocage de friction. Les perçages ménagés dans les traverses peuvent être réalisés de manière simple sur place, avec l'angle voulu, au moyen d'un gabarit, apres sectionnement de la traverse à longueur. Afin que la traverse, constituée par exemple en bois, soit suffisamment élastique dans la zone de la gorge, cette dernière peut être prevue telle que sa profondeur soit égale à environ la moitié de la hauteur de la traverse. Afin de pouvoir amener- la traverse sur le chantier sous forme de produit au mètre, à couper à longueur sur place avec l'angle voulu, il est préférable que la gorge soit préfabriquée sur toute la longueur des pièces de bois. Cela apporte l'avantage supplementaire que l'on peut engager les bras de dispositifs de maintien dans cette gorge de la traverse.Des dispositifs de maintien de ce genre sont, par exemple dans le cas de traverses relativement longues, ou également d'escaliers tournantes, qui sont installés dans un angle de murs ou dans une niche, ancrés dans la partie appropriee du mur. La mise en place et la fixation de la traverse ou main courante a un dispositif de maintien de ce genre est tres simple, notamment en raison de la possibilité de coincer le bras du dispositif à l'intérieur de la gorge. La description ci-après se rapporte à des modes de réalisation du dispositif de l'invention, donnés à titre d'exemples non limitatifs, et expliqués avec référence aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue partielle d'une balustrade d'escalier, dans laquelle les traverses de rampe sont reliées à un montant au moyen de dispositifs conformes à l'invention, - la figure 2 est une vue à échelle agrandie de la portion entourée par le cercle A de la balustrade de la fig. 1, suivant un premier exemple de réalisation de l'invention, en coupe sur un plan longitudinal median, - la figure 3 est une vue en coupe prise suivant la ligne 3-3 de la fig. 2, - la figure 4 est une vue à échelle agrandie du detatl o?to?rr8 par 1e cercle B de le fivs. 1, prise en ccupe par Up plan longitudinal médian, dans un deuxième exemple de realisation du dispositif de l'invention, - la figure 5 est une vue en coupe prise suivant la ligne 5-5 de la fig. 4, - la figure 6 est une vue à echelle agrandie analogue à la fig. 4, mais conformement à un troisieme exemple de réalisation de l'invention, - la figure 7 est une vue en coupe prise suivant la ligne 7-7 de la fig. 1. La portion de balustrade d'escalier 11 représentée sur la fig. 1 comprend un montant 12 ayant la forme d'un profilé creux en caisson à section transversale carrée, qui peut être par exemple en aluminium, et une rampe ou main courante ascendante 14 et une main courante descendante 13. Ces mains courantes sont appliquées bout à-bout respectivement sur les surfaces extérieures opposées du montant 12 et lui sont assembles rigidement. Il est, en outre,prévu une traverse 18 de même forme que les mains- courantes 13 et 14 et qui est reliée rigidement à la partie inférieure du montant 12, et s'étendant parallèlement à lamain courante 14. Entre la main courante 14 et la traverse sont prévus des barreaux 19, parallèles au montant 12 et qui sont encastrés dans cette main courante et cette traverse. Une même traverse 18 s'étend parallelement à l'autre main courante 13, et n'est représentée que schématiquement pour plus de clarté de la figure. Une telle balustrade d'escalier 11 dans laquelle, suivant l'exemple représenté, les mains courantes 13 et 14 présentent des angles d'inclinaison différents, est également utilisable pour des escaliers normaux s'etendant en ligne droite et pour des escaliers tournants. Les mains courantes 13 et 14 qui sont reliées au montant 12 et les traverses 18 qui sont également reliées au montant, sont constituées, dans l'exemple représenté, en bois et présentent une section transversale de forme rectangulaire (voir fig. 7). Elles présentent, en outre, à partir de leur côte inférieur étroit 21, une gorge ouverte 22, dont le fond 23 se trouve sensiblement dans le plan longitudinal médian de la main courante 13, 14 ou de ia traverse Ib, Cette gorge 22, qui présente une largeur constante, s'étend paralle7e- ment aux grands côtés latéraux de la section transversale 24.Les surfaces d'appui 16, 17 et 26 des mains courantes 13, 14 et de la traverse 18 sont inclinées par rapport à la face inférieure 21 et de la face superieure, suivant un angle correspondant à l'angle d'inclinaison des mains courantes et de la traverse par rapport au montant 12. Les mains courantes 13 et 14 sont alors disposées de telle manière que leur face supérieure 27 soit alignée avec l'extrémité supérieure du montant 12 ou d'un capot de recouvrement éventuel de cette extrémité. La gorge 22 s'étend sur toute la longueur de la main courante 13, 14 ou de la traverse 18, de sorte que ces éléments sont fabriqués et livrés en pieces de grande longueur qui sont adaptées et coupées à longueur sur le lieu de montage. Les mains courantes 13, 14 et la traverse 18 sont reliées au montant 12 à leurs extrémités respectives, au moyen d'une éclisse 31 ou 32 ou 33, de telle maniere que la main courante ou la traverse ne puisse ni tourner, ni glisser en direction quelconque par rapport au montant. Pour cela, l'éclisse en question 31, 32, 33, est insérée avec une partie, dont la largeur correspond à celle de la gorge, dans la gorge 22, et elle est reliée rigidement à la main courante ou à la traverse, et elle est fixée avec engagement de forme, avec une autre partie, sur le montant 12. Les éclisses 31, 32, 33 sonten forme de bande, c'est-à-dire que leurs ailes, qui sont décrites dans la suite, sont de meme épaisseur et s'étendent dans un même plan. L'éclisse 31 représentée, comme premier exemple de réalisation, dans les fig. 2 et 3, possède une première aile 36 et une seconde aile 37 qui s'étend en formant un angle aigu par rapport à la premier. La première aile 36 présente, à son extrémité libre, un perçage transversal 38, dans lequel est engagée à pression une goupille fendue 39 s'étendant transversalement à cette aile 36 et faisant saillie de manière egale de part et d'autre de cette aile, cette goupille étant plus courte que l'aile n'est large.Cette aile 36 se raccorde, par l 'intermediaire de surfaces d'appui 41, de même longueur, et alignées avec la seconde aile 37, dont une surface de bord 43, qui s'etend parallèlement à son plan- longitudinal moyen, se prolonge par une surface de bord horizontale 44 qui s'étend paral lèlement à la première aile et se raccorde par un arc de cercle avec ure autre surface de bord 45 qui s'étend egalement parallèlement à son plan longitudinal moyen. Dans le domaine de l'arc de cercle de raccordement, l'aile 37 présente un perçage 46, qui est aligné avec des perçages correspondants 47 ménagés dans la main courante 13, 14. Dans ces perçages, est engagé un axe fileté 48, sur l'extrémité non représentée duquel sont vissés des ecrousà pied, au moyen desquels l'aile 37 est serrée dans la gorge 22 de la main courante, de telle sorte qu'est réalisée une liaison aussi bien par engagement de forme que par friction entre cette aile et cette main courante: Les perçages 47 de la main courante sont disposés de telle manière, et,au moyen d'un gabarit, ils sont réalisés dans une position telle que les surfaces frontales 16, 17, et les surfaces d'appui 41 et 42 soient alignées entre elles. La distance entre la goupille fendue 39 et les surfaces d'appui 41 et 42 correspond sensiblement à l'épaisseur de paroi des profiles de montants 12 augmentee de l'épaisseur moyenne ou minimale d'un coin fendu 49 sur la surface duquel s'applique la goupille 39 et dont la fente 51 chevauche la première aile 36 sans jeu notable. Par introduction du coin 49, la main courante 13, 14, est ainsi soumise à une traction de la part de l'aile 37, en appui contre la surface extérieure du montant 12, de sorte qu'elle est fixée sur celui-ci par engagement de forme. Le coin 49 est pourvu sur ses deux grandes faces d'un amincissement ou biseau 52, afin que, le cas échéant, un second coin disposé à angle droit avec le premier, trouve place à l'intérieur du montant tubulaire 12. Grâce à la largeur du coin 49, l'éclisse ne peut pas tourner sur elle-même, bien que la première aile 36 soit engagee dans un perçage 53 du montant 12, dont le diametre correspond sensiblement à la largeur de l'aile. Comme le montre la fig. 2, on ne peut faire tourner l'éclisse 31 autour de l'axe longitudinal 54 de la première aile 36 que de 1800, de sorte que cette éclisse de liaison peut être utilisée aussi bien pour relier une main courante 13 descendante par rapport à l'horizontale, qu'une main courante ascendante 14, avec le même montant 12. Dans l'exemple représenté sur la fig. 2, la main courante 13 présente,par rapport à l'horizontale, une inclinaison plus faible que la main courante 14. Cette main courante 14 présente l'angle d'inclinaison maximal prévu pour la balustrade d'escalier 11, angle que présentent également les surfaces de bord parallèles 43 et 45 de la seconde aile 37 dans l'exemple représenté.Avec cette inclinaison de la main courante 14, la surface de bord la plus courte 43 ne se trouve disposée qu'à une faible distance du fond 23 de la gorge 2 Il en serait ainsi pour la surface de bord la plus longue 45, si la main courante 13 présentait le même angle d'inclinaison, mais de signe contraire. Etant donné que l'aile 37 est d'une largeur égale à environ la moitie de la profondeur de la gorge 22 et d'une longueur égale à cette profondeur, les mains courantes 13 et 14 peuvent presenter, dans cet exemple, des angles d'inclinaison par rapport à l'horizontale positifs et négatifs-allant de 0 à 35". L'angle d'inclinaison de Q correspond à la position horizontale de la main courante 14, représentée sur la fig. 2 en trait interrompu. Comme on le voit, cette position horizontale de la main courante 14 ne peut être atteinte avec l'éclisse 14 que lorsque celle-ci est orientée vers le haut, car la distance entre le perçage 53 ménagé dans le montant 12 et l'extrémité supérieure de ce montant, qui est alignée avec le côte superieur 27 de fla main courante 14 est choisie de manière appropriee, c'est-à-dire de telle sorte que la ligne de contact entre la surface d'appui 41 du montant et la surface de bord la plus longue 45 de l'éclisse soit disposez à une distance du bord superieur du montant 12 qui soit égale ou inférieure à la hauteur de la main courante 13, 14. Bien entendu, le perçage 53 ménagé dans le montant 12 peut être disposé également à une distance du bord supérieur du montant telle. que la distance entre 1a surfare du bord 1P plus courte 44 horizontal de l'éclisse 31 et ce bord supérieur du montant soit égale ou inférieure à la hauteur dea main courante. Comme le montre la fig. 2, l'éclisse 31 s'appuie, suivant sa position de montage, soit par sa surface d'application 41, soit par sa surface d'application 42, sur la zone de surface exterieure correspondante du montant 12. Dans le cas ideal, la totalité de la surface d'appui 41 ou 42 s'applique contre la surface extérieure du montant 12. Si, cependant, en raison de tolérances de fabrication ou de montage, l'éclisse 31 est disposée dans la gorge 22 de la main courante 13, 14 de telle manière que la surface d'application 41, 42, de l'éclisse soit décalée en arriere par rapport à la surface frontale 16, 17 de la traverse, l'éclisse 31 peut alors tourner légèrement par rapport à la main courante, autour de l'axe fileté, de telle sorte que la surface 41 ou 42 ne s'applique que dans le domaine de son bord extérieur sur le montant 12. L'eclisse 32 représentée sur les fig. 4 et 5 comme seeond exemple de realisation comporte une seconde aile allongée 575 à bords latéraux parallèles et aux deux extrémités de laquelle sont disposées respectivement la première aile 56 et une troisieme aile 58 qui sont parallèles et décalées entre elles. L'éclisse 32 possède à chacune de ses extrémités, inférieure dans la position de montage-, une surface d'application 61, 62, ces surfaces étant parallèles entre elles et s'étendant suivant un certain angle par rapport à l'axe longitudinal 59 de l'aile 57. Cet angle correspond à l'angle maximal prévu entre la traverse 18 et le montant 12. Les surfaces d'application 61 > 62, se prolongent par les surfaces extérieures de la première et de la troisième aile 56 et 58 qui > dans leur partie opposee à la surface d'application 61, 62, sont constituées chacune par un nez 65, 66. Ces nez sont pourvus en direction de l'aile 57, d'une découpe 63, 64, dont la largeur, délimitée par le nez 65, 66, et l'aile 57, correspond à l'épaisseur de paroi du profile de montant 12. L'aile 57, dans sa partie disposée vers la découpe 63 ou 64, et la première et la troisième aile 56, 58 dans leur partie disposée vers la surface d'application 61, 62, sont arrondies de telle sorte que l'éclisse 32 puisse être accrochée dans un évidement 70 du montant de forme rectangulaire, s'étendant verticalement, et dispose dans le sens de-sa largeur au milieu du montant 12. Selon que -c'est la première ou la troisieme aile 56, 58 qui est engagée dans l'évidement 70, l'éclisse 32 peut prendre, soit la position représentée en traits pleins sur la fig. 5, soit la position indiquee en trait interrompu, ces deux positions etant symétriques par rapport à un plan horizontal. Ces deux positions sont obtenues en retournant l'éclisse autour de son axe transversal médian vertical 67. L'aile 57 s'appuie alors, par sa surface d'application 61 ou 62 et par l'extérieur, sur le montant 12, et la premiere ou la troisième aile 56, 58, s'appuie par l'intérieur, par son nez 65, 66. Les découpes 63, 64 et les surfaces d'application 61, 62 sont parallèles entre elles. L'evidement 70 est assez grand pour que l'éclisse 32, soit mobile latéralement, soit en direction du haut, soit en direction du bas L'éclisse 32 possèd-e en outre deux perçages 68, 69, dont l'un ou l'autre, suivant la position de montage de lteclisse, est aligné avec les perçages de la traverse 18, en vue d'une fixation moyen de vis, comme il a été décrit plus haut à propos de la liaison entre la main courante 13, 14 et l'éclisse 31. Etant donné que l'éclisse 32 est plus étroite que la profondeur de la gorge continue 22 de la traverse 18, l'angle d'inclinaison de la traverse 18 par rapport à l'horizontale peut être modifie dans certaines limites dans le sens positif ou négatif par rapport aux angles représentés, l'inclinaison de chaque surface frontale 26 devant être modifiée en correspondance. Il est bien évident que l'éclisse 32 peut également être utilisée, pour la liaison de la main courante 13, 14, avec le montant 12. L'éclisse 33 représentée sur la fig. 6 comme troisième exemple correspond essentiellement à l'éclisse 32. La seule différence réside dans le fait que ses nez 75, 76 sont plus longs et leurs surfaces interieures 73, 74 sont inclinées suivant un petit angle, par exemple de 1 , par rapport à la surface d'application 61, 62. L'eclisse 33, que l'on peut également retourner autour de son axe transversal médian vertical 67, est fixée au montant 12, comme l'éclisse 31, au moyen d'un coin 77. Le coin 77 est également fendu, mais cept!ndar.t, ce n'est que sur sa paroi transversale supenieure qu'il presente une surface de coin 78 faisant un angle égal par exemple à 1 .Comme le montre la fig. 6, le montant à section carrée 12 présente non seulement, pour llune des éclisses, des evidements dans les surfaces de deux de ses parois parallèles (comme dans la fig. 2), mais également dans les parois qui leur sont perpendiculaires. C'est ainsi par exemple que le montant représente sur la fig. 6 presente un évidement 79, qui se trouve dans un plan perpendiculaire à celui de l'évidement 70. Il est evidemment également possible dé prevoir sur le montant, au lieu d'évidements 70, 79, tous de forme rectangulaire, 70, 79, ou tous ronds 53, les deux sortes d'évidements. Comme le montre la fig. 7, la main courante 13, 14, pourvue d'une gorge continue, ou la traverse 18, également pourvue d'une gorge continue, peuvent être fixées, lorsqu'une grande distance existe entre montants voisins, à un dispositif de maintien 81 qui est fixé lui-même, à l'une de ses extrémités 78 et au moyen de boulons d'ancrage 83, sur une paroi 84. Pour sa liaison avec la main courante 13, 14, ou avec la traverse 18, le dispositif de maintien 81 comporte un bras 86, qui peut être insére essentiellement sans jeu dans la gorge continue 22. Le bras 86 et la main courante 13, 14, ou la traverse 18 peuvent être pourvus de perçages alignés entre eux 87, 88, à travers lesquels sont insérées et bloquées des vis 89. Mais il est également possible de ne pourvoir de perçages que la main courante ou la traverse, de chaque côté du bras 86, de sorte que celui-ci sous l'action des vis, soit simplement coincé dans la gorge continue 22. Il est bien évidement que, à partir des exemples représentés et sans sortir du cadre de l'invention, d'autres variantes sont possibles. C'est ainsi par exemple que, avec l'éclisse conforme au premier exemple, la première aile engagée dans le montant peut être de forme ronde et pourvue d'un perçage pour être bloquée au moyen d'une broche. En outre, il est possible de disposer la première aile, ou la première et la troisième ailes, par rapport à la seconde aile, non pas dans un même plan, mais faisant un certain angle, de sorte que la main courante ou la traverse s'étendent, non pas perpendiculairement, mais en formant un angle aigu avec la surface extérieure corres pondant du montant. Il est en-outre possible de disposer l'évidement destiné à recevoir l'aile correspondante de l'éclisse, dans une zone d'angle du montant. Enfin, il es-t egalement possible de prévoir, au lieu d'un montant à profil de section carrée ou rectangulaire, un montant à profil circulaire. REVENDICATIONS 1"/- Dispositif pour la liaison entre une traverse et un profilé creux, notamment entre la main courante et le montant d'une rampe, la traverse s'étendant sous un angle déterminé par rapport à l'axe longitudinal du profilé et étant appliquée sur une surface extérieure de ce profile, caractérise en ce qu'il comprend une pièce de liaison (31 à 33) comportant au moins deux ailes dont la première (36, 56) est constituée de telle sorte qu'elle puisse être encastrée dans un évidement du profilé (12), qui est prévu dans la zone d'appui de la traverse (13,14,18) et est fermé sur tout son pourtour et dont elle épouse la forme sur tous ses côtés,la seconde aile (37,57) qui se raccorde à la première pouvant être encastrée et immobilisée dans une gorge (22) de la traverse qui débouche sur la face frontale de celle-ci > appliquée sur le profilé et qui est nettement plus longue que cette aile n'est large, cette seconde aile présentant, en outre, dans sa zone disposée du côté de la première aile (36, 56), au moins une surface d'appui (41, 42, 61, 62) par laquelle la pièce de liaison (31 33) s'applique contre le profilé creux (12) sous l'effet des forces exercées sur la traverse 2"/- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce de liaison (31 à 33) présente la forme d'une éclisse plane en une seule pièce. 3"/--Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la pièce de liaison (31 à 33) est agencée pour pouvoir être retournées l'rxe lorgitudinal (59) de la seconde aile (37, 57) s'étendant, par rapport à la surface d'appui correspondante (41, 42, 61, 62) sous un angle aigu ou obtus. 40/- Dispositif suivant la revendication 3, caracférisé en ce que l'angle est de même grandeur que l'angle d'inclinaison maximal prévu de la traverse (13, 14, 18). 5"/- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que la pièce de liaison (31) est constituée par deux-ailes (36, 37), et la seconde aile (37) presente deux surfaces d'application (41, 42) disposées de chaque côté de la première aile (36), dont l'une ou l'autre entre en action suivant l'angle d'inclinaison aigu ou obtus de la traverse (13, 14, 18). 6"/- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que la seconde aile (37) présente, à son extrémité libre, un pan coupé, de préférence perpendiculaire aux surfaces d'application {41, 42). 7"/- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que la seconde aile (37) est d'une longueur égale à la profondeur de la gorge 2) mesurée à partir du côté inférieur de la traverse (13, 14, 18). 8"/- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caracterise en ce que la pièce de liaison (32, 33) présente une troisième aile (58) correspondant à la première aile (56) et qui est disposee à l'extrémite de la seconde aile (57) opposée à cette première aile (56), parallèlement à cette première aile (56), mais décalée par rapport à celle-ci, la seconde aile (57) présentant à chacune de ses extrémites une surface d'application (61, 62). 90/- Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les surfaces d'application (61, 62) s'etendent parallèlement entre elles. 100/- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, 8 ou 9, caractérisé en ce que la première aile, ou la première et la troisième ailes (56, 58), présentent un nez (65, 66, 75, 76! venant au contact du profilé creux (IZ) par derrière et disposé sur leur face tournee vers la surface d'application (61, 62) de la seconde aile (57). 110/- Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le nez (65, 66) s'étend parallèlement à la surface d'application (61, 62) et à une distance correspondant à l'épaisseur de paroi du profilé creux (12). 12 /- Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il présente un coin fendu (77) et en ce que le nez (75-76) s'étend par rapport à la surface d'application (61, 62) avec lé même angle que celui que présente ce coin. 13"/- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce qu'il présente un coin fendu (49) et en ce que la première aile (36), dans 1-a zone de son extrémité libre, possède un appendice saillant transversal, à une distance des surfaces d'application (41, 42) correspondant à l'épaisseur moyenne du coin et à l'épaisseur de paroi du profilé creux (12). 14 /- Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce quelea premiere aile est pourvue d'un perçage transversal (38) à travers lequel est engagée une goupille fendue (39) faisant saillie de chaque côté. 15 /- Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que la largeur delta première aile (36) et la largeur de la goupille fendue (39) sont égales ou inférieures au diamètre d'un perçage (53) du profilé creux (12) recevant cette première aile (36). 16 /- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 12 ou 13, caractérisé en ce que le coin (49) présente une forme et/ou une grandeur telles qu'il est. maintenu à l'intérieur du profilé creux (12) sans pouvoir tourner 170/- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que seconde aile (37, 57) presente au moins un perçage-transversal (46, 68, 69) dont la distance aux surfaces d'application ( 41, 42, 61, 62) correspond à la distance entre un perçage (47) ménagé dans la traverse (13, 14, 18) et aligné avec lui et la surface frontale (16, 17, 26) de cette traverse. 180/- Dispositif suivant le revendiction 7, caractérisé en ce que la profondeur de la gorge (22) correspond sensi blement à la moitie de la hauteur de la traverse (13, 14, 18). 19 /- Disposi-tif suivant lrune quelconque des revendications 17 ou 18, caracterise en ce que la gorge (22) s'etend sur toute la longueur de la traverse (13, 14, 18). 20"/- Dispositif suivant la revendication '19, caractérisé en ce que, dans la gorge (22) de la traverse, sont engagés des bras (86) de dispositifs de maintien (81). 210/- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 7 ou 18 à 20, çaractérisé en ce que la piece de liaison (31 à 33) et/ou le dispositif de maintien (81) sont immobilisables par coincement au moyen de vis traversant la traverse (13, 14, 18) dans la zone de la gorge (22).