La présente invention a trait à des perfectionnements aux dispositifs de correction de la phase et de la fréquence dtun oscillateur chronométrique du genre destiné par exemple à entraîner une chaîne de comptage propre à déterminer un cycle répétitif de 5 division du temps. On décrira ci-après l'invention en se référant à une forme d'exécution destinée à la surveillance du trafic aérien, étant donné que c'est dans cette application qu'elle comporte son maximum d'avantages. Il doit toutefois être entendu qu'elle peut s'u-10 tiliser également pour corriger la phase et la fréquence d'oscillateurs destinés à commander d'autres types de circuits de précision et comportant des dispositifs de mémoire non destructibles, plus particulièrement lorsque la synchronisation avec d'autres appareils s'avère désirable. 15 L'invention vise essentiellement à permettre d'établir un circuit correcteur pour oscillateurs qui corrige sa sortie à la fois en fréquence et en phase, de manière qu'on puisse effectuer des corrections extrêmement fines en vue de parvenir à la grande précision nécessaire à l'heure actuelle, par exemple dans des sy&-20 tèmes destinés à éviter les collisions entre avions et où l'on compte en micro-secondes en vue d'atteindre des précisions d'espacement se mesurant en mètres. On peut trouver la description de systèmes auxquels 1 Invention est particulièrement applicable dans le brevet américain Michnik et Seinagel n° 3.536.591» la demande 25 de brevet américain Michnik ÎTa 754.073 intitulée "Techniques de synchronisation d'horloges mobiles", la demande de brevet américain au même nom N° 710.990 pour "Synchronisation d'horloges réceptrices pour système destiné à éviter les collisions", la demande de brevet américain Michnik et Prast E° 754--074- pour : "Systè-30 me synchronisé pour éviter les collisions, du type Vortac/TACAN", et la demande de brevet américain Bâtes, Prast et Scott N° 672.357 pour "Synchronisation hiérarchisée d'horloges, tous ces brevets ou demandes de brevet étant maintenant la propriété de la demanderesse. On connaît encore beaucoup d'autres systèmes dans les-35 quels la correction combinée de fréquence et de phase suivant 1* invention pourrait s'avérer avantageuse ; on peut citer à cet é-gard ceux décrits dans le brevet américain Bagnall 3.167.722 et le brevet américain Perkinson 3-250.896, ce dernier décrivant un moteur ordinaire utilisé pour entraîner un arbre en vue de faire 40 varier le niveau d'un des paramètres de l'oscillateur chronométri- 69 42822 2 2037027 que, savoir une capacité branchée en dérivation sur un circuit accordé. Un autre "but essentiel visé par l'invention consiste à assurer des possibilités de correction en phase et en fréquence qui 5 soient liées à l'amplitude de manière à aboutir à corriger l'oscillateur chronométrique de façon précise avec seulement de très petites variations entre des phases opératoires successives de faible importance. Pour réaliser la correction de phase, on entraîne l'oscillateur dans le sens de l'avance ou dans celui du retard en 10 réponse à des signaux "retard" ou "avance" provenant du système de synchronisation qu'on suppose pré-exister, ce système pouvant être par exemple celui représenté en fig. 6 du brevet américain Michnick et fîeinagel 3.336.591 cité plus haut. La variation de fréquence ainsi réalisée n'est que temporaire et ne persiste que 15 pendant un intervalle de temps déterminé, par exemple une demi-seconde. A la fin de cet intervalle on laisse revenir la fréquence de l'horloge à sa valeur initiale, de sorte que le résultat net consiste en une variation de phase plutôt que de fréquence. Dans une réalisation existante, au cours de l'intervalle de décalage 20 ia fréquence chronométrique est modifiée de manière que la variation équivaille à ± 25 pour 10^ ; en d'autres termes on réalise une variation de phase fixe dans le sens de l'avance pour chaque signal "retard", ou au contraire dans le sens du retard pour chaque signal "avance", provenant du système synchronisateur. 25 La correction de fréquence diffère de la correction de phase en ce que son effet n'est pas temporaire, mais demeure Indéfiniment jusqu'à ce qu'il devienne nécessaire d'amener à une autre position la commande de la fréquence d'oscillation. Un moteur à avance pas-à-pas assure dans les deux sens des décalages corres-30 pondant à ± 500 unités de correction ou incréments dans le systàae pratique mentionné plus haut. Par exemple si l'horloge retarde 9 de 10 pour 10 , elle accumule des erreurs au taux d'environ 10 nanosecondes par seconde soit 100 nano-secondes en 10 secondes. Si les possibilités de correction de phase dont on dispose équivalent 35 à 25 nano-secondes par intervalle de décalage, il faudrait quatre corrections de cette valeur au bout de dix secondes. On utilise un compteur pour compter le nombre des corrections de phases consécutives dans un sens et quand on a atteint une limite arbitrairement choisie sans qu'interviennent des corrections dans l'autre sens, 40 alors on réalise une variation de fréquence élémentaire. En sup 69 42822 3 2037027 posant qu'il faille quatre corrections de phases consécutives pour réaliser une correction de fréquence, dans l'exemple numérique donné plus haut une telle correction de fréquence doit être , q effectuée pour faire varier cette fréquence de 1 pour 10 . Dans 5 ces conditions l'erreur chronométrique initiale supposée de 10 Q q pour 107 devient 9 pour 10 , et si l'on admet que le synchronisa-teur local n'effectue par seconde de fonctionnement qu'une seule correction "avance" ou "retard", il lui faudra ensuite environ onze secondes pour réaliser quatre autres corrections de phases 10 et obtenir une.autre correction de fréquence, ce qui réduira l'er- q x - reur a 8 pour 10 , et ainsi de suite jusqu'à ce que cette erreur se trouve virtuellement éliminée. On aboutit ainsi à une élimination essentiellement exponentielle de l'erreur détectée. Si par exemple à un moment quelconque l'erreur chronométrique n'est que 9 15 de 2 pour 10 , il faudra environ cinquante secondes pour totaliser quatre corrections de phase en vue. de déterminer une correction élémentaire de fréquence abaissant cette erreur à 1 pour 10^. En fait la loi exponentielle est affectée par les tendances de la fréquence de l'horloge à dériver de la fréquence désirée sous 20 l'effet, par exemple, du vieillissement, des réactions aléatoires de l'ambiance, du bruit de fond, des à-coups etc..., tous ces phénomènes empêchant qu'on arrive à une synchronisation parfaite, de sorte qu'en pratique le système peut aboutir à une précision d'environ 1 pour 10^. 25 On peut choisir l'importance des corrections de phase et de fréquence de façon à convenir aux nécessités particulières du système considéré en ce qui concerne le dégré final de synchronisation exigé et la vitesse désirée pour celle-ci. Par exemple un système de maintien d'avions en position de vol nécessite une 30 synchronisation chronométrique plus serrée entre les avions individuels que celle exigée pour un système destiné à éviter les collisions, puisque dans le premier cas les avions.volent très près les uns des autres alors qu'au contraire dans le second l'avion considéré cherche à éviter de se rapprocher d'un autre avion. 35 L'exemple numérique donné plus haut convient pour le premier genre de système, alors que lorsqu'il s'agit d1éviter les collisions ou de contrôler le trafic, des décalages plus grossiers, d'un ordre de grandeur d'environ 250 nano-secondes par correction, donnent satisfaction. S'il faut quatre corrections de phase pour déclen-40 cher une correction élémentaire de fréquence, ces dernières se 69 42822 4- 2037027 trouvent ralenties dans le rapport de 10 a 1, de sorte que la 9 correction d'une erreur de 10 pour 10^ en vue de l'amener a 1 pour 10^ exige environ 1930 secondes, tandis que celle d'une er- q , q reur de 20 pour 10y en vue de l'amener a 10 pour 10^ n'exige qu' 5 environ 590 secondes. On peut toutefois réduire cette durée en diminuant le nombre de corrections de phase qu'il faut effectuer avant de déclencher une correction de fréquence. L'invention vise encore à établir un dispositif de mémoire qui ne puisse être détruit par une brève coupure d'énergie, telle 10 que la commande du moteur pas à pas utilisée dans la forme d'exécution décrite, en vue de contrôler le paramètre de réglage de fréquence de l'oscillateur de façon que les amplitudes élémentaires de ce réglage . soient toutes de valeur constante et puissent par conséquent être reliées par un facteur exactement déterminé 15 aux corrections de phase dont les amplitudes sont également commandées de manière précise en rendant constantes l'importance et la durée de chaque décalage élémentaire correspondant. On peut» également envisager d'autres types de mémoires de commande, telles que des mémoires magnétiques non destructibles, pour enregistrer 20 le réglage du paramètre qui détermine la fréquence et pour le faire varier par incréments successifs en vue d'assurer la conmande de cette fréquence. L'invention vise encore à permettre d'établir un circuit pratique pour réaliser la correction de l'oscillateur à la fois en. 25 phase et en fréquence en décalant sélectivement le niveau d'un même paramètre de commande de celui-ci. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer : 30 La figure ionique de ce dessin est un schéma simplifié mon trant une forme d'exécution d'un système de correction de phase et de fréquence suivant l'invention. Pour exposer cette forme d'application de 1'invention l'on supposera que le circuit correcteur de phase et de fréquence d'un 35 oscillateur chronométrique, tel.que représenté au dessin annexé, est accouplé à un système de synchronisation déjà existant, propre à indiquer si l'horloge locale est en avance ou en retard. Par exemple ce circuit pourrait être accouplé aux circuits avance/ retard représentés dans le brevet américain Michnik et Reinagel 40 mentionné plus haut, ce système comprenant un émetteur et un ré- 69 42822 5 2037027 cepteur en. vue d'échanger des impulsions entre d'orne part l'appareil de synchronisation chronométrique considéré et d'autre part un synchronisateur situé à distance et susceptible de fournir une information de synchronisation. Tout cet ensemble propre à émettre 5 des décisions "avance" et "retard", et à envoyer des signaux appropriés correspondants, est schématiquement enfermé dans la boîte référencée 10 sur le schéma. Il est accouplé à une antenne 11 ainsi qu'à une chaîne principale de comptage chronométrique 12, laquelle est entraînée par un oscillateur 14 fonctionnant à une ca-10 dence appropriée. Cet oscillateur émet des impulsions chronométri-ques, par exemple à une fréquence de 5 MHz, et il les envoie à la chaîne 12 par un fil 16. Les organes sus-mentionnés se trouvent pour la plupart dans tous les systèmes prévus pour la navigation aérienne, pour éviter les collisions, et pour le maintien en for-15 mation de vol, sauf éventuellement le fait que dans le présent exemple l'oscillateur chronométrique 14 comporte un paramètre sur lequel on peut agir pour régler sa fréquence. Dans l'exemple particulier représenté, la fréquence de l'oscillateur 14 est commandée par le moyen d'une tension qui lui est appliquée par le fil 20 18, "bien qu'on puisse s'en remettre à d'autres paramètres susceptibles de réglage, tels que l'inductance et la capacitance, en modifiant simplement certains détails de l'oscillateur eh question. On a représenté en 19 un condensateur monté en dérivation sur le fil 18 en vue de filtrer les parasites qui pourraient autrement 25 apparaître à l'entrée de l'oscillateur. On admet que le synchronisateur chronométrique 10 émet un signal "retard" par le fil 10a ou un signal "avance" par le fil 10b en suite de chaque échange d'impulsions avec un autre engin renfermant le dispositif synchronisateur principal (non représenté). 30 On peut considérer que les fils 10a et 10b correspondent aux fils 130 et 132 représentés en fig. 6 du brevet américain Michnik et fieinagel précité. Il est prévu sur ces fils des condensateurs 20 et 21 de manière que le signal "avance" ou "retard" qui apparaît sur les fils de sortie 20a et 21a soit constitué par de brèves im-35 pulsions. Chacune de ces dernières, qu'elles soient d'avance ou de retard, intervient pour modifier le comptage dans un sens ou dans l'autre à l'intérieur d'un compteur bidirectionnel 24, les impulsions "avance" réduisant le décompte et les impulsions "retard" l'augmentant. Ce compteur bidirectionnel 24 peut aller jus-40 qu'à tout nombre limite désiré, mais dans l'exemple représenté on 69 42822 6 2037027 a supposé que ce nombre était de quatre. Le compteur 24 fonctionne de façon telle que lorsqu'il a été avancé quatre fois successives au cours du comptage, il émet une sortie de "surcomptage" par le fil 24a, tandis qu'au contraire lorsqu'il a été reculé par plus 5 de quatre impulsions provenant du fil 20a, il fait apparaître une sortie analogue de "sous-comptage" sur le fil 24b. Le décompte total renfermé par le compteur à tm instant quelconque est déterminé par le nombre d'impulsions d'avance qu'il a reçues comparé à celui des impulsions de recul. Il est donc possible, en lui envoyant al-10 ternativement des impulsions d'avance et des impulsions de recul, d'arriver à une situation pour laquelle aucune sortie n'apparaît sur les fils 24a et 24b. Au contraire lorsqu'une sortie apparaît sur l'un quelconque de ces deux fils, elle excite le circuit 26 de commande du moteur 15 pas à pas 28 pour faire tourner celui-ci soit dans le sens avant, soit dans le sens arrière, suivant que l'impulsion arrive par le fil 24b ou par le fil 24a. De cette manière une alternance de signaux "avance" et "retard" sur les fils 10a et 10b peut ne pas provoquer la mise en marche du moteur 28, alors que la prépondé-20 rance de l'une ou l'autre de ces sortes de signaux provoque la rotation du moteur dans un sens ou dans l'autre suivant celui des genres de signaux d'erreurs qui prédomine. Le mouvement saccadé du moteur 28 est transmis par des moyens appropriés (schématisés par la ligne en traits discontinus 29) et qui peuvent être constitués 25 par exemple par une boîte à engrenages (non figurée), au bras mobile ou curseur. 30a d'un potentiomètre 30 aux bornes duquel est appliquée une différence de potentiel. La position du curseur 30a détermine le niveau de tension de réglage qu'on envoie par le fil 18 dans l'oscillateur chronométrique 14 commandé en tension. Il 30 est ainsi possible d'effectuer une variation par incréments successifs de la fréquence de l'oscillateur 14 en envoyant des impulsions au moteur 28 dans un sens ou dans l'autre. En l'absence d\ impulsions ce moteur 28 maintient le curseur 30a à la position à laquelle il avait antérieurement été amené. 35 Les signaux d'erreur qui apparaissent sur les fils 10a et 1(b sont transmis par les fils 21a et 20a a des bascules à parcours unique 32 et 34 qui transforment les impulsions étroites leur arrivant par différenciation dans les condensateurs 20 et 21, en impulsions d'une durée définie, savoir une demi-seconde dans 1 'exem-40 pie représenté. On supposera que les sorties d'une demi-seconde de 69 42822 7 2037027 durée à partir des bascules 32 et 34 et qui apparaissent ainsi sur les fils 32a et 34a, comportent une énergie suffisante poux actionner les enroulements de relais 36 et 38 en vue d'attirer les armatures correspondantes 36a et 38a à la façon usuelle dans 5 la technique. Ges relais 36 et 38 sont du type à deux pôles et à double commutation, chacun d'eux comprenant ainsi deux dispositifs de contact mobile représentés à leur position normale ou position de repos. Lorsqu'un relais est excité, ses dispositifs de contact mobile passent de la position de repos à la position de travail. 10 lorsque les deux relais 36 et 38 ne sont pas sous tension, les deux extrémités du potentiomètre 30 sont reliées par les contacts de ces relais aux points A d'un diviseur de tension constitué par des résistances 40, 41, 42, 43, 45» 46, 47 et 48. Oes huit résistances constituent une chaîne dont le milieu est mis à 15 la masse, cette chaîne s'étendant entre la borne positive 44 et la borne négative 49 d'une source électrique appropriée. Il apparaît ainsi une différence de potentiel sur le potentiomètre 30il« curseur 30a de celui-ci recevant, par rapport à la masse, une tension dont la valeur détermine la fréquence instantanée de l'oscil-20 lateur 14. S'il apparaît une sortie sur le fil 20a en suite d'un signal d'erreur "avance", le relais 36 est actionné pendant une demi-seconde et il déplace les contacts mobiles 36b et 36c en direction du bas, ce qui a pour effet de relier le potentiomètre 30 aux points C de la chaîne de division de tension ; en d'autres termes 25 les deux extrémités du potentiomètre deviennent davantage négatives. Toutefois les résistances 40 à 43 et 45 à 48 sont dimension-nées de telle manière que la chute de tension aux bornes du potentiomètre 30 reste inchangée, la tension qui apparaît sur le fil 18 a donc finalement été décalée régulièrement dans le sens néga-30 tif et pour fixer les idées on supposera que ce décalage a pour effet d'abaisser la fréquence de l'oscillateur local, c'est-à-dire de le faire fonctionner plus lentement. À la fin de la durée d'une demi-seconde de l'onde provenant de la bascule 32 sur le fil 32a, le relais 36 est désexcité et il ramène les contacts mobiles 36b 35 et 36c à leur position de repos pour laquelle ils sont reliés aux points A. Ainsi pendant une demi-seconde la tension aura été abaissée sur le fil 18 et l'oscillateur 14 aura été retardé de manière que sa position de phase se trouve reculée dans le temps. Inversement si le signal d'erreur qui apparaît à la sortie du 40 synchronisateur 10 est un signal "retard" envoyé sur le fil 10a, 69 42822 8 2037027 c'est alors la bascule qui émet une sortie d'une demi-seconde de durée sur le fil 34-a pour exciter le relais 38» De ce fait l'armature 38a de ce dernier est attirée vers la bobine correspondante et elle déplace les contacts mobiles 38a et 38b pour 5 les amener à leur position de travail (position haute) en branchant ainsi le potentiomètre entre les points B du diviseur de tension. Ce passage des extrémités du potentiomètre des points A aux points B représente au total une variation positive régulière de la tension au curseur 30a de celui-ci. Les résistances 40-4-3 10 et 45-48 sont dimensionnées de telle manière que la chute de tension dans le potentiomètre n'est pas modifiée, mais que c'est la totalité du niveau de potentiel de celui-ci qui varie dans le sens positif, en même temps que celui du fil de réglage .18, L'on voit que grâce à cette disposition la tension sur le curseur 30a 15 est décalée dans le sens ascendant pendant une demi-seconde, ce qui élève de façon correspondante la tension de réglage que le fil 18 applique à l'oscillateur chronométrique 14. Ainsi qu'on 1' a supposé plus haut, cela augmente la fréquence de ce dernier et contribue par conséquent à éliminer la cause du signal de retard 20 apparu sur le fil 10a. Ainsi le circuit décrit assure à la fois la correction de phase et celle de fréquence dans des conditions appropriées. Les corrections de phase sont obtenues par fermeture temporaire de l'un ou de l'autre des deux relais en vue de modifier le niveau 25 de ïa tension appliquée au fil 18, soit dans le sens ascendant, soit dans le sens descendant, en réponse à un signal d'erreur convenable, et par maintien de cette modification pendant une durée d'une demi-seconde. Chaque fois qu'un certain nombre de corrections de phase de même sens se sont produites à la suite les 30 unes des autres, ces corrections, qu'on peut qualifier de dominantes, entraînent le compteur 24 dans le sens voulu, l'amènent à sa fin de comptage et font avancer le moteur 28 d'un pas. Ainsi les corrections de phase et de fréquence sont réalisées en utilisant les mêmes signaux d'erreurs et la même source de tension pour 35 corriger l'oscillateur chronométrique 14. En ce qui concerne l'amplitude des diverses corrections, l'on peut modifier la durée d'une demi-seconde de celles de phase en agissant sur les constantes de temps des bascules à parcours unique 32 et 34-, ces constantes pouvant ou non être égales l'une 4-0 à l'autre. L'importance de la variation de fréquence qui résulte 69 42822 9 2037027 de la fermeture du relais 36 ou 38 peut également être modifiée par réglage de la tension appliquée entre les bornes 44 et 49 ou en agissant sur les valeurs des résistances 40-43 et 45-4-8, ou encore en modifiant la valeur ou la pente du potentiomètre 30. Les 5 différences de potentiel entre AB et A0 peuvent être égales ou inégales. Lorsqu'on effectue des modifications de fréquence, et non pas de phase, le compteur bidirectionnel 24 détermine de combien le nombre de signaux d'erreurs d'un type doit excéder celui des signaux de l'autre type avant qu'apparaisse un signal résul-10 tant sur celle des deux sorties de ce compteur qui est mise sous tension par le signal d'erreur dominant. Dans le présent exemple c'est le nombre quatre qui a été prévu pour amener le compteur 24 à sa fin de comptage, mais le facteur d'échelle du système peut aisément être modifié en agissant sur cette caractéristique du 15 compteur. Si l'on procède ainsi, l'on peut obtenir que ce système parvienne plus rapidement ou plus lentement à sa condition d'équilibre, le nombre d'unités de comptage nécessaire pour déclencher l'action du moteur pas à pas constituant une mesure directe de la grossièreté ou de la finesse avec laquelle le réglage de l'oscil-20 lateur chronométrique doit être réalisé. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple, et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. 69 42822 10 2037027 1ETJSJIOAIIOÏS 1- Système de synchronisation propre à corriger l'horloge d'un engin pour l'amener en synchronisme précis avec celle d'un 5 autre engin par le moyen d'échange de signaux entre les deux engins considérés, le premier de ceux-ci comportant des moyens propres à dériver des signaux d'erreur "avance" et "retard." à partir de l'échange de signaux précité, caractérisé en ce qu'il comprend un oscillateur chronométrique incorporé à l'horloge de l'engin 10 considéré pour assurer l'entraînement de celle-ci, cet oscillateur comportant un paramètre d'entrée variable grâce auquel on peut commander sa fréquence d'oscillation, un dispositif "bidirectionnel propre à faire varier par incréments successifs le paramètre précité pour l'amener à des niveaux qui déterminent différen-15 tes fréquences stables de 1'oscillateur chronométrique, un dispositif à action intermittente qui, lorsqu'il est actionné, provoque un décalage temporaire du niveau du paramètre dans un sens choisi en vue de modifier la phase de l'horloge, un dispositif agissant en réponse aux signaux d'erreur "avance* et "retard" précités pour 20 actionner le dispositif à action intermittente dans un sens tendant à réduire l'erreur lelsvée, et un dispositif répondant à plusieurs signaux d'erreur successifs orientés dans le même sens en vue d'agir sur le dispositif bidirectionnel dans un sens correspondant â la diminution de l'erreur relevée. 25 2— Système de synchronisation suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d ' actionnement du dispositif à action intermittente assurant le décalage temporaire du nivea* du paramètre comprend des moyens mis en action pendant un intervalle de temps déterminé en réponse à chaque signal d'erreur. 50 3- Système de synchronisation suivant la revendication 1, ca ractérisé en ce que le dispositif répondant à plusieurs signaux d'erreurs consécutifs comprend un compteur susceptible de fonctionner dans les deux sens, et comportant deux entrées respectivement pour l'un et l'autre sens de comptage et branchées de manière à 35 recevoir l'un les signaux d'erreur "avance", l'autre les signaux d'erreur "retard" pour provoquer ainsi l'entraînement du compteur en sens inverse par l'une et l'autre sorte de signaux, ce compteur possédant deux sorties qui entrent en action respectivement l'une lorsque le compteur a atteint sa limite dans un sens de comptage, 40 l'autre quand cette limite est atteinte en sens inverse, et ces 69 42822 n 2037027 sorties étant "branchées de manière à commander le dispositif "bidirectionnel dans les sens correspondants. 4~ Système de synchronisation suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le paramètre de l'oscillateur chronométri-5 que est constitué par un potentiel électrique dérivé à partir d'une chaîne potentiométrique branchée auz bornes d'une source de courant appropriée, cette chaîne pouvant envoyer à l'entrée de l'oscillateur une tension qui dépend du point de prise du courant sur elle et ce point de prise étant lui-même sous la dépendance 10 du dispositif bidirectionnel. 5- Système de synchronisation suivant l'une quelconque des revendications 1 et 4, caractérisé en ce que le dispositif à action intermittente de décalage temporaire du niveau du paramètre décale celui-ci d'une quantité pré-déterminée chaque fois qu'il 15 est mis en action. 6- Système de synchronisation suivant l'une quelconque des revendications 1, 3» 4-, caractérisé en ce que le dispositif bidirectionnel comporte des moyens à avances successives modifiant à chaque fois le niveau du paramètre d'un incrément déterminé.