Pour la transmission secrète d'informations, les signaux en clair sont, t l'émission, transformés en signaux codés incom prehensibles qui, après leur transmission, sont transformés de nouveau a la réception en signaux en clair, compréhensibles. Ces opérations de codage a l'émission et de décodage à la réception sont commandécs par des signaux de code identiques, qui changent de façon irrégulière. Ces signaux ne doivent pas être connus de personnes non autorisees, lesquelles ne doivent pas non plus e trc en mesure de trouver dans un délai exploitable, par exemple par ì la connaissance de personnes étrangères au secret de la transmission. La perte d'un appareil, la trahison du secret du nombre de code ou d'autres circonstances encore peuvent mettre aussi des personnes non autorisées en mesure de déchiffrer les signaux re çus. Il est donc recommandé de modifier le nombre de code ou autres réglages du système automatique a intervalles convenables ou lorsqn'il s'est produit des événements exceptionnels. On peut cer- tes convenir d'un moment pour l'exécution de cette mesure.Toutefois, du début à la fin de ce changement, il ne peut plus y avoir de de codage valable et on obtient â la réception, au lieu de signaux en clair, des bruits incompréhensibles, Ceci est gênant en particulier pour les codages multicanaux, car les personnes concernées sont nombreuses et, dans la plupart des cas, il n'est pas possible de les prévenir à temps. Souvent aussi, au moment où ce changement est souhaitable ou nécessaire, le personnel pour effectuer les opérations qu'il implique n'est pas disponiblc ou ne peut être prévenu. L'invention vise a remédier a ces inconvénients et, a cet effet, elle prévoit: a) de modifier simultanément et de la meme façon le déroulement dans le temps des signaux de code agissant a l'émission et ì la reception et ce, par au moins une commutation; h) de provoquer a commutation à la réception au moyen d'un train d'impulsions de commutation qui est transmis dans des intervalles revenant periodiquement dans la séquence des signaux codés; c? de retarder la commutation a émission par rapport au début du train d'impulsions de commutation de manière que les deux commutations aient lieu simultanément. De toute façon, 1'invention sera bien comprise à 1'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique an nexe, representant, â titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes d'exécution d'une installation pour la mise en oeuvre de ce procédé:: Fig. 1 est un schéma bloc d'une installation de codage et de de codage avec commutateur et dispositif de commande associé pour changer les signaux de code tirés de deux générateurs; Fig. 2 est un schéma bloc d'une installation de codage et de de codage avec commutation à 1'intérieur des générateurs de signaux de code; Fig. 3 R 7 représentent des formes d'exécution pour la commutation a 1'intérieur des générateurs de signaux de code; Fig. 8 et 9 représentent des formes d'exécution du dispositif de commande associé; Fig. 10 a 12 représentent des formes d'exécution pour la transmission du train d'impulsions de commande de la commutation;; Fig. 13 représente la disposition des impulsions de commande de la commutation dans une séquence de signaux transmis en multiplex avec répartition dans le temps; Fig. 14 et 15 representent un dispositif de mémorisation des nombres de code avec prélèvement commutable de ces derniers; Fig. 16 et 17 représentent des formes d'exécution des systèmes permettant à 1'émission et à la réception une commutation synchronisée des nombres de code mémorisés; Fig. 18 représente les signaux de code et les séries d' imOuLsioz transmises pour le déclenchement d'une commutation; Fig. 19 et 20 représentent des formes d'exécution pour la commutation de plusieurs nombres de code avec présélection. Dans ces figures, les lettres utilises ont les significations suivantes: SM = Modulateur de codage A B SG = Générateur de signaux de code C = conmutateurs SR = Calculateur de code S V PG = Générateur de signaux de pro- gramme IDM = Modulateur auxiliaire M - matrice de commutation CS = Mémoire de nombres de code H = point de liaison ZS = Mémoire supplémentaire K = corrélateur CR = Registre associé R = registre à décalage SW = Dispositif supplémentaire. T = circuit porte de commande ZA = Compteur préréglable E = commutateur supplément. SZ = Dispositif supplémentaire de synchronisation IE = Dispositif d'incorporation des impulsions de commutation lA = Dispositif de prélèvement des impulsions de commutation CW = Translateur de code = = Dispositif de multiplexage avec répartition dans le temps a = impulsion d'instruction pour provoquer la commutation c = nombre de code codé a 1'extérieur du générateur de signaux de code d = nombre de code codé à 1'intérieur du générateur de signaux de code e = signal d'horloge g = signal de programme h = train d'impulsions de commutation, non codé i,j = signaux de commande k = train d'impulsions de commutation, codé r = impulsion de commande de commutation s = signal d'arrêt v = signal intermédiaire du calculateur dé code w = signal de. code. x = signal en clair z- = signal codé * = côté réception Dans le système de transmission d'informations codées représenté a la fig. 1, les signaux en clair x sont modifiés dans le modulateur de codage SM en fonction du signal-de code w et il en résulte des signaux codés z. Après transmission, ces signaux z* apparaissent à 1'entrée d'un modulateur de décodage SM*, coté réception, dont les signaux de commande w* correspondent aux signaux w, de sorte qu'on obtient de nouveau les signaux en clair x*.Des systèmes de ce type sont décrits, par exemple, dans les brevets suisses NOs 361 597, 238 926 et 518 --658. Les signaux de code w ou de commande w* sont dirigés par des commutateurs S, S+, de sorte que le signal qui entre en action peut être à volonté, soit le signal w1 ou w1 * produit par le générateur SG1 ou SGi*, soit le signal w2 ou w2 produit par le générateur SG2 ou SG2*. Les commutatours S et S* sont actionnés par des impulsions de commande r, r* qui apparaissent en même temps, de sorte qu'il ne peut se produire à la commutation aucune différence entre les signaux w et w*.Pour assurer cet actionnement synchronisé, il est prévu sur le côté émission un dispositif supplémentaire de commande- 5W qui, après avoir reçu une impulsion d'instruction a, produit un train d'impulsions h qui devient, sur le côté réception, un train d'impulsions h* traité dans le dispositif supplémentaire de commande SW* pour fournir une impulsion de commande de commutation r*. Comme cette impulsion apparat avec un certain retard par rapport à l'impulsion a, il est prévu une temporisation correspondante dans le dispositif supplémentaire de commande SW, sur le côté e mission, pour la production de l'impulsion de commande de commutation r tirée de l'impulsion a.Des formes d'exécution de ces dispositifs supplémentaires de commande seront décrites plus loin en référence aux fig. 8 et 9, Un changement-dans le déroulement dans le temps des si- gnaux de code est toutefois également possible par une commutation ayant lieu simultanément dans les générateurs de signaux de code à l'omission et à la réception. Dans la forme d'exécution représenté tée à la fig. 2, cette commutation simultanée est indiquée sommai- rement par le fait que l'impulsion de commande do commutation r, r* est envoyée directement au générateur correspondant SG, SG*. Les générateurs de signaux de code peuvent alors être constitues par des circuits logiques, dans lesquels les signaux de programme ou signaux primitifs g, g* qu'ils reçoivent sont transformés, comme on peut le voir, par exemple, dans le brevet suisse 361 839. Les autres éléments de circuit de a fig. 2 ont la même fonction qu'à la fig. 1 et sont par conséquent désignés par les mêmes réfé rences.~Des exemples de générateurs de signaux de code avec çommutation incorporée sont illustrés aux fig. 3 â 7. Le générateur de signaux de code SG représenté à la fig. 3 contient un calculateur SR1 constitué par des circuits logiques; qui fournit un signal intermédiaire v1 à partir d'un signal de pro gramme g non secret, et un autre calculateur SR2, qui produit le signal de code w à partir d'un signal intermédiaire v2, obtenu à partir de vl au moyen du temporisateur SR3 (par exemple un regis tre a décalage). La temporisation peut être modifiée e l'aide d' un commutateur S3 par le choix du point de prélèvement correspondant sur le temporisateur, dès qu'une impulsion de commande de commutation r est produite.Il peut être naturellement prévu d 'autres liaisons entre les deux calculatours et et SR2, pour que la commutation ne se traduise pas par une simple temporisation du signal de code w par rapport i son déroulement initial dans le tempos. Une commlltation peut aussi devenir effective au moyen d' une inversion de polarité des divers signaux intermédiaires, comme dans le dispositif représenté i la fig. Il. L'inversion de polarité du signal intermédiaire v3 a lieu dans la porte OU To, dont l'une des entrées présente une négation, de sorte que suivant la position du commutateur S4, il se produit ì la sortie de la porte un signal intermédiaire v4, dont la polarité est identique ou in- verse de celle de V3. Dans le génératour de signaux de code représenté i la fig. 5, les signaux intermédiaires v5 v9 qui se produisent en des points différents du calculateur R1 sont envoyés c une matrice M, dans laquelle deux de ces signaux sont choisis et envoyés au commutateur S5 de sorte que suivant la position de ce dernier, l' un ou l'autre de ces deux signaux parvient au calculateur SR2 comme signal intermédiaire vo. Dans ce cas, la commutation est préparée d'avance. Mais on peut aussi, comme dans le dispositif représenté a la fig. 6, stocker dans les mémoires CS1, CS deux nombres de de préréglés, codés sous la forme binaire, de façon que ces nombres codés cl, c2 apparaissent périodiquement a la sortie des mémoires. L'un ou l'autre de ces signaux est choisi au moyen d'un commutateur S6 et et est envoyé comme signal de commande d au calculateur ST?, dont le fonctionnement est modifié en conséquence. Dans ce cas, cette modification ne se produit pas qu'une seule fois, mais elle se renouvelle conformément au changement répété du signal de commande. Elle peut avoir lieu par la commande de temporisations, d'une inversion de polarité, d'une commutation, par exemple corme dans les dispositifs représentés aux fig. 3 R 5 ou aussi par des liaisons logiques quelconques. Une forme élargie de ce système est représentée a la fig. 7. Des nombres de code sous forte codée sont prélevés en perrnanen- ce aux mémoires CS1 à CS4. Par les points de liaison II1, H'1 ou H2 I-I'9 préalablerient fixés de la matrice de comnutation M, ces signaux c1 à c4 sont dirigés sur les commutateurs S7 et S8, dc sor te vile, suivant la position des commutateurs, 'un ou l'autre par- vient comme signal supplémentaire d1, d2 @ une entrée d'un calculateur SR1, SR2.Dans la forme d'exécution représentée, les calculateurs SR1 ct SR2 sont montés en cascade, c'est-à-dire que le signal de sortie du premier calculateur SR1 est envoyé 3 une entrée du second calculateur SR2, dont le signal de sortie w2 dépend donc de la position des deux commutateurs, c'est-à-dire des deux impulsions de commande de commutation r1 et r2. il convient de souligner ici que les commutateurs S a S8 indiqués aux fig. 1 et 3 a 7, doivent être naturellement réalises sans équipage mobile, suivant la technique des circuits intégrés. Les fig. 8 et 9 représentent des formes d'exécution des dispositifs supplémentaires de commande SW et SW* indiqués aux fig. 1 et 2. Le dispositif supplémentaire SW représenté a la fig. 8 comporte un commutateur A, que l'impulsion d'instruction a fait passer de la position de repos représentée a une position de travail provisoire, de sorte qu'un train d'impulsions positives e est envoyé comme train d'impulsions de commutation h au côté réception. Ces impulsions sont, en memo temps, comptées par le compteur préréglé ZA1, jusqu'à ce qu'après comptage d'un nombre total prédéterminé, il se produise a la sortie du compteur une impulsion r, qui est envoyée comme impulsion de commande de commutation au commutateur S indiqué dans les figures précédentes, qui ramène le compteur a sa position do départ et le commutateur A dans sa position initiale. Dans le dispositif supplémentaire de commande SW*, sur le côté réception, les impulsions positives de la séquence h* sont comptées par le compteur préréglé ZA2.Après comptage du nombre total précité, il se produit a la sortie du compteur ZA2une impulsion de commande r*, qui apparait en même temps que r, de sorte que la commutation a la réception est synchronisée avec la commutation a la réception. Le compteur ZA2 est finalement ramené a sa position de départ par les impulsions négatives qui apparaissent après le train d'impulsions de commutation ou par les intervalles dans le train d'impulsions. Dans le dispositif supplémentaire de commande représenté a la fig. 9, l'impulsion d'instruction a est envoyée par l'intermédiaire d'un registre à décalage R1, commandé par des impulsions eo. Les impulsions qui apparaissent successiv@ment aux sorties 1 à 5 ont, en partie, leur polarité inversée par des négations de la porte OU T1; il en résulte ainsi une séquence d'impulsions déterminée h, qui est transmise au coté réception comme train d'impulsions de commutation. Le signal reçu h* est mémorisé dans le registre R2, aux sorties 1,.. 5 duquel apparaissent finalemcnt en memc temps les diverses impulsions du train reçu. La porte ET T2, munie partiellement de négations, reconnait le train d'împulsi7ns, et il se produit alors à sa sortie l'impulsion de commande de commutation r*. Une impulsion de commande r apparaissant simultanément avec l'impulsion r* est obtenue dans le dispositif supplémentaire du côté é- mission en temporisant a au moyen du registre R1. Le circuit porte T2 peut aussi être remplacé par un circuit a colncidences qui réagit même dans le cas d'une faible erreur de nombre dans le train d'impulsions, de sorte que l'actionnement du dispositif de commutation reste assuré même dans le cas d'une faible erreur de transmission. Lorsque le générateur de signaux de code représenté a la fig. 2 contient un calculateur pour obtenir les signaux de code à partir d'un signal de programme modifiable de façon irrégulière, il est nécessaire que les signaux de programme g et g*, a l'émission et a la réception, soient toujours identiques. Ces signaux sont avantageusement obtenus a l'aide de générateurs de séquences d'impulsions, qui sont montés de la même façon a l'émission et à la réception afin que des signaux de programme identiques continuent d'apparaître en synchronisation une fois celle-ci réalisée.Dans le système représenté â la fig. 10, qui est dérivé du dispositif représenté a la fig. 2, les générateurs de signaux de programm@ PG et PG* contiennent chacun un registre à décalage R , R41 dont l'en- trée reçoit un train d'impulsions obtenu par un melange modulo-2 des deux trains d'impulsion de sortie prélevés avec des temporisations différentes. On peut obtenir,comme on le sait, un train d' impulsions quasi fortuit, avec une très grande période. Le générateur de signaux de programme PG*, sur le côté réception, comporte en plus un système de synchronisation constitué par les corrélateurs K1 et K2 et par le commutateur B1.Lors de la mise en marche, le commutateur B1 se trouve tout d'abord dans la position de synchronisation (non représentée); le train d'impulsions R*, qui coln- cide tout d'abord avec les signaux de programme s a l'émission, arrive comme signal g* directement a l-'entrée du registre R4. Celuici se garnit donc des mêmes signaux que le registre R3 du côté émis sion. Dans le cas où le registre â n étages est rempli sans erreur, les impulsions g1* obtenues par mélange modulo 2 coïncident avec d'autres impulsions g* transmises en même temps au récepteurs car les circuits des registres sont les mêmes à l'émission et à la réception.Le circuit a colncidences K2 entre en action après comptage de colncidences des deux signaux quVil reçoit et le commutateur B1 est ainsi amené dans la position de travail représentée. A partir de ce moment, le générateur de signaux de programme sur le cô- té réception fonctionne de manière autonome; la synchronisation n' est alors pas détériorée par des perturbations passagères dans la transmission. Par contre, si les signaux de programme reçus montrent un taux de perturbation de 50% environ, il faut supposer que la synchronisation n'est plus assurée et qu'une nouvelle synchronisation est nécessaire.Les écarts sont vérifiés on permanence par le corrélateur K1, lequel entre en action lorsque le taux d'erreurs admissible est dépassé et amène le commutateur B1 de nouveau en position de synchronisation. Le corrélateur K1 peut être constitué par un mélangeur modulo 2, dont le signal de sortie passe dans un filtre passe-bas et un seuil d'amplitude; lorsqu'une amplitude minimale est dépassée vers le bas, le commutateur B1 est ainsi action né. On peut le remplacer par un compteur, qui compte à rebours les coincidences à coefficient de pondération simple et dans un ordre croissant les écarts des signaux d'entrée à coefficient de pondération double, de sorte que pour une fréquence égale de cotncidences et d'écarts, il atteigne un compte maximal prédéterminé qui provoque sa remise à zéro et la commutation de B1. Le système représenté convient alors en meme temps à la transmission du train d'impulsions de -commutation h du dispositif supplémentaire de commande a-l'émission SW au dispositif supplémentaire de commande à la réception S1ç*. Ce train d'impulsions provoque â l'émission, au moyen du modulateur auxiliaire HM, une inversion de la polarité des signaux de programme transmis en permanence g. Le signal k ainsi obtenu est transmis et le signal reçu correspondant k*- fournit, après nouvelle formation du produit du mélange modulo 2 avec g1*, dans le modulateur auxiliaire EEM*, une séquence d'impulsions de commutationh*, qui coïncide avec h. L'entrée en action de la synchronisation n'est pas gênée par cette mesure supplémentaire, car les trains d'impulsions de commutations ne sont transmis que très rarement et celle sont pas au moment où une synchrnnisation serait éventuellement nécessaire.Le circuit à coinci- dences K1 doit naturellement être calculé de façon à ne pas encore entrer en action pour m impulsions non correctes successives cor rcspondant aux m impulsions du train d 'itnpul-sions de commutation. Etant donné que dans le dispositif représenté a la fig. 10, une séquence d'impulsions irrégulière k est transmise en perma- nence, le train d'impulsions de commutation h ne peut être décelé facilement par un destinataire non autorisé, c'est-à-dire il ne peut reconnaître immédiatement le moment où se produit un changement dans la production de signaux de code ou un changement du nom bre de code. Ceci est extremement important du point de vue de la meilleure conservation possible du secret. Toutefois, une personne non autoriséopeut évidemment essayer aussi de décoder le train d' impulsions de commutation codé par superposition avec le signal de programme au moyen d'une nouvelle superposition. La fig. Il représente un dispositif permettant un codage encore plus efficace du train d'impulsions de commutation. Le train d'impulsions h, h*, produit et exploité de la même manirre qu'à la fig. 8, n'est toutefois pas transmis directement, mais il. est prévu, du côté émission, dans le modulateur auxiliaire HM, un mélange modulo 2 avec un signal de code supplémentaire w1 produit dans le générateur de signaux de code SG; on obtient ainsi un train d'impulsions de commutation k codé de façon efficace, dont le décodage par une personne non autorisée n'est pas possible e car elle ne sait pas qu 'un signal de code supplémentaire w1 a été obtenu.Le desti nataire autorisé obtient par contre de nouveau le train d'impul- sions de commutation exploitable h* par le mélange rnodulo 2 du si gual reçu k*, bans le modulateur auxiliaire HM*, avec le signal de code w*1 obtenu dans SG*. La séquence d'impulsions dc copimutation, codée ou non, est avantageusement transmise en utilisant des intervalles qui reviennent périodiquement dans le signal d'information codé. Ces intervalles peuvent etre formés en comprimant dans le temps des parties du signal d'information, c'est-à-dire en mémorisant des "tron- çons" du signal et en accélérant leur prélèvement dans la mémoire, d'où il résulte des pauses dans la transmission du signal.A la reception, les signaux d'information sont rétablis dans leur forme primitive par une expansion correspondante des "tronçons" compri- més, ce qu'on obtient par mémorisation et ralentissement du pré evement de ces tronçons dans la mémoire. Dans de nombreux cas, ce- pclldant, les intervalles vides dans les signaux d'information sont déja disponibles. Ceci est Je cas, par exemple, lors d'une transmission multiplex par répartition dans le temps, comme on le verra par la suite en référence â la fig. 13. On peut, de la meme manière, transmettre aussi des signaus de programme v du générateur PG, côté émission, au générateur PG*, côté réception. A cet effet, on peut amener, au moment de la mise en service, les commutateurs C, C*, dans la position de prépa ration (non représentée), ces mêmes commutateurs se trouvant enposition de travail (représentée) lorsque l'installation est en service, de sorte que la séquence d'impulsions de commutation codée k, k* peut etre transmise.Une synchronisation permanente des génie rateurs de signaux de programme PG, PG* est également rendue possible lorsque les commutateurs C et C* changent périodiquement de position en cours de fonctionnement, des impulsions de commutation et de programme étant alors transmises dans des intervalles entre les impulsions d'informations. Dans ces intervalles, on peut faire passer alternativement des impulsions de commutation et des impulsions de programme; on peut aussi, dans des intervalles élargis en consé- quence, faire passer chaque fois, une après l'autre, une impulsion de commutation et une impulsion de programme. Une forme d'exécution d'une installation de transmission multiplex par répartition dans le temps est représentée, à titre du exemple a la fig. 12. Par exploration périodique et codage binaire des valeurs explorées, l'appareil de multiplexage ZM produit, àpartir des signaux en clair x1... x41 qui lui sont envoyés sous une forme analogique, un train d'impulsions xo, qui est transformé en train d'impulsions codé z1 par mélange modulo 2 avec le signal de code w dans le modulateur de codage SM. A la fig. 13, les lettres de référence utilisées ont les significations suivantes: Ka 30: canal 30 (par exemple) SMI : impulsion de synchronisation ou de signalisation Ka 1 : canal 1 h, k : impulsions de commutation O : intervalles utilisés en partie pour la transmission d' impulsions de synchronisation ou de signalisation. Comme on peut le voir i la fig. 13, la séquence d'impul- sion en clair présente dcs intervalles 0, qui ne sont utilisés qu' en partie pour la transmission d'impulsions de synchronisation j ou d'impulsions de signalisation, de sorte que les places restan- tes (hachurées) peuvent être utilisées pour la transmission d'une impulsion de commutation h, k. Les places correspondantes du signal codé z1 sont, dans l'installation représentée .ì la fig. 12,garnies dans le dispositif d'incorporation des impulsions TE avec des signaux synchronisants j et, par exemple, des impulsions de commutation de la séquence codée k.A la réception, ces impulsions supplémentaires sont éliminées dans le dispositif TA par les impulsions de commande k , j0 qui se produisent simultanément et sont dirigées comme impulsions de commutation codées k sur une sortie séparée, tandis que le signal codé restant z* est décodé dans le modulateur de décodage SM*. A partir de la séquence d'impulsions en clair1 on obtient finalement par décodage et oommutation de canaux dans l'ap pareil de multiplexage ZM*, côté réception, des signaux compréhensibles x1*...x4*. A l'aide d'un dispositif de synchronisation sup plementaire SZ,sZ*, des impulsions de commande i, i* sont envoyées pour la synchronisation des appareils de multiplexage ZM, ZM*, côté émission et côté réception.SZ envoie les signaux synchronisants j dans les intervalles existants dans la transmission du signal codé z11 signaux qui, reçus comme signaux j*, provoquent la synchronisation de SZ* â la réception. SZ* envoie en outre les impulsions de commande k , pour le marquage dans le temps de la séquence d'impulsions de commutation codée k* qui doit être séparée dans TA et les impulsions J0 pour l'élimination des impulsions de synchronisation j* dans le séparateur IA. Dans un appareil de multiplexage ZM fonctionnant sans syn chronisation extérieure, le dispositif supplémentaire de synchronisation SZ peut être maintenu en synchronisme avec ZM au moyen d' impulsions de synchronisation sortant de ce dernier. Dans ce cas, les impulsions de commande i, à la fig. 12, devraient être désignées par une flèche de sens opposé. Les appareils de codage et de décodage utilisés dans 1' installation représentée a la fig. 12 correspondent dans une large mesure à ceux décrits en référence à la fig. 2. Toutefois, pour la transmission en code de la séquence d'impulsions de commutation le signal h est transformé par mélange modulo 2 avec un signal de code supplémentaire w i dans le modulateur auxiliaire TDI, et il en résulte une séquence codée d'impulsions de commutation k, qui doit être incorporée a l'information codée.La séquence correspqndante reçue k*, après avoir été séparée de l'information codée, est décodée dans le modulateur auxiliaire HM* par mélange modulo 2 avec le signal de code supplémentaire w1*, et il en résulte une séquence d'impulsions de commutation non codée h*, exploitée dans le dispositif de commande supplémentaire SW*. Le codage et le décodage de la séquence d'impulsions de commutation peuvent, le cas échéant, être interrompus en actionnant les commutateurs- B2 ou B2*. La séquence d'impulsions de commutation peùt aussi, dans un système de transmission multiplex par répartition dans le temps, etre avantageusement transmise à la place des bits appartenant au plus petit étage de quantification d'au moins un canal d'information. Les mémoires de nombres de code CS indiquées aux fig. 6 et 7 peuvent être constituées par des registres à décalage à contenu circulant et éventuellement interchangeable, comme dans les formes d'exécution représentées aux fig. 14 et 15. A la fig. 14, la mémoire CS1 contient un registre à décalage R5, dont le fonctionnement pas à pas est, dans les positions représentées des commutateurs, commandé par le signal d'horloge eo, les impulsions de sortie du registre étant chaque fois ramenées a l'entrée, de sorte que le nombre de code mémorisé circule en permanence. Ce train d' impulsions c13 est envoyé en même temps au calculateur de code com me signal de commande supplémentaire d1 en passant par le commutateur S11. L'autre mémoire de nombre de code CS2 est construite de la même manière que CS1.Toutefois, les positions des commutateurs y sont telles qu'on peut mémoriser un nouveau nombre de code dans le registre R6. On choisit ce nombre en pressant des touches du changeur de code CW, chaque chiffre étant transformé par un co dage correspondant en un train d'impulsions respectif c . Cet ap o pareil envoie aussi chaque fois une impulsion de rythme correspondante e qui, dans la forme d'exécution représentée, passe par le commutateur W25 et actionne -le registre R6 pendant l'introduction du nombre de code. En même temps, les impulsions correspondant au nombre de code arrivent au registre en passant-par les commutateus W21 et W > 2 et y sont mémorisées.Lorsque la mémoire est remplie, les commutateurs de CS2 sont ramenés dans la position normale qu' ils occupent dans CS1, et les signaux binaires mémorisés circulent alors à la cadence du signal de rythme e . Une commutation du train o d'impulsions de nombre de code qui doit être transmis plus loin comme signal de commande d est préparée chaque fois par les commutateurs V11 et V21. Dans la position représentée de ces commutateurs, une impulsion de commande de commutation r est envoyée au commutateur il comme impulsion r1; S1l est alors amené dans la po- sition déjà indiquee, tandis qu'une impulsion de commande r2 amène en même temps 7e commutateur S12 dans la position déjà indiquée. Dans la position inverse des commutateurs V11 et V21, les commutateurs S11 et S12 changent par contre de position par l'envoi de l'impulsion de commande r, de sorte que le nombre de code mémorisé dans R6 peut être transmis plus loin. Au lieu d'un nombre de code introduit en pressant des touches, on peut envoyer aussi au registre Rg ou R6 une autre sé ) ~ quence d'impulsions1 par exemple un tronçon du signal de code w1, prélevé a une sortie séparée du générateur de signaux de code. A cette fin, le commutateur W12, W22 est amené provisoirement dans la position inverse de celle représentée, le train d'impulsions du signal w1 arrivant alors directement au registre concerne. Dans cette mémorisation des signaux de code1 il faut veiller toutefois a la simultanéité de l'actionnement du commutateur W12 ou W22 â 1' émission et a la réception, afin que les tronçons mémorisés du signal de code soient identiques. Ru lieu d'un fonctionnement parallèle de deux mémoires (ou davantage) comme dans le système représenté ri la fig. 14, avec possibilité de choisir la sortie, dans le dispositif représenté a la fig. 15, il est prévu une mémoire de nombre de code OS conjointement a une mémoire supplémentaire ZS, le contenu de ces mémoires étant interchangeable. Dans le registre R8 de la mémoire supplémen- taire ZS, comme dans le registre R7 de la mémoire de nombre de code CS, les signaux de sortie sont, en marche normale, rameners à l' entrée, comme le montre la position représentée des commutateurs, ce qui provoque la circulation des nombres de code mémorisés.Tous les commutateurs sont amenés dans cette position de marche normale par une impulsion de commande s. Au début de la sélection d'un non veau nombre de code, la première impulsion de la nouvelle séquence à mémoriser e1 provoque un changement de la position du commutateur W1, de sorte que cette séquence d'impulsions parvient a l'entrée du registre à la place des impulsions de sortie recyclées. La nouvelle séquence d'impulsions peut présenter à la fin un "mot" qui ne figure pas parmi les nombres codés. Ce"mot" est détecté avec le corrélateur T5, constitué par exemple par un circuit ET, et l'impulsion s',à la sortie de celui-ci, ramène tous les commutateurs dans leur position initiale. Au lieu de cet agencement, il peut aussi être prévu un compteur ZA5, qui compte les impulsions de rythme e1 du changeur de code CW et, lorsque le nombre prédé terminé est atteint, envoie une impulsion s" de remise en position initiale.Pour le passage dans le registre T?7 de la mémoire de nom brc de code du nombre de code mémorisé dans le registre R8, il suffit d'un actionnement momentané du commutateur W3. En actionnait en même temps le commutateur W4, on fait cn outre passer le contenu du registre R7 dans le registre R8 de la mémoire supplémentaire ZS. Cet échange des contenus respectifs des mémoires peut être déclenché simultanément a l'émission et à la réception par commutation de W3 et de W4 au moyen de l'impulsion de commande de commutation r, qui apparait comme impulsion r* au même moment à la réception. Dans cette forme d'exécution également, on peut mémoriser a la place des nombres de code codés des "tronçons" correspondants d'un signal de code w1.A cet effet, le commutateur W2 est actionné par une impulsion de commande r2, rendue disponible par la trans mission momentanée de l'impulsion de commande de commutation r. Cette mémorisation doit être interrompue après un nombre de battements déterminé, ce qui peut être obtenu par comptage des battements. La fig. 16 représente un appareil de codage comportant une mémoire de nombre de code CS et une mémoire supplémentaire ZS telles que celles qui viennent d'être décrites en référence n la fig. 15. Le signal codé z1 est obtenu à partir du signal en clair x dans le modulateur de codage SM. Par compression de tronçons de ce signal, on forme à l'aide du dispositif d'incorporation d'impulsions IE des intervalles qui reviennent périodiquement et dans lesquels on introduit des impulsions du train d'impulsions de commutation codé k. Dans les systèmes multiplex avec répartition dans le temps, cette compression est inutile, car ils produisent déj des intervalles qui leur sont propres, comme on peut le voir, par exemple, à la fig. 13.Le générateur de signaux de code SG, qui fournit le signal w, comporte un calculateur SR, qui transforme le signal de programme g émis par le générateur PG au moyen de circuits de commutation logiques. Cette transformation est commandée par le nombre de code sous forme codée d1 par exemple, par modification de temporisations, d'inversions de polarité, de commutations, de manière analogue à la commande par les impulsions r décrite en référence aus fig. 3 .ì 5, ou en utilisant des circuits de commutation logiques, dont le fonctionnement est sous l'influence du signal d. Un nombre de code codé c peut être formé en enfonçant 7es touches du changeur dc code CW et, après transformation en si gnal codé binaire, mémorisé dans la mémoire supplémentaire ZS.Une impulsion de commande de commutation r le fait passer dans la mémoire de nombre de code CS (cf. fig. 15), qui le relâche périodiquement sous forme de signal. L'impulsion dtinstruction a1, qui déclenche le changement de nombre de code, est produite par actionnement du commutateur A1. Comme le changement ne doit avoir lieu que lorsque le stade de préparation à la commutation est atteint à la réception, l'impulsion a1 est tout d'abord temporisée d'un temps t12 dans le registre R9 du dispositif de commande supplémentaire SW, de sorte qu'à partir de l'impulsion d'instruction a1' (fig. 18) on obtient l'impulsion temporisée a2, ou à partir de l'impulsion d'instructin on on obtient l'impulsion temporisée a2. Comme le registre R est commandé par des impulsions de rythme e4, les impulsions temporisées se produisent toujours en synchronisation avec une de cellesci.Dans le commutateur supplémentaire E1, qui est commandé par des signaux de rythme e3 avec une fréquence de répartition divisée par deux, les impulsions d'instruction a2" temporisées, qui co1nci- dent déja avec ces signaux de rythme, sont transmises directement, tandis que les impulsions d'instruction a2, que la temporisation place entre deux impulsions de rythme e3 sont de nouveau temporisées jusqu'à l'impulsion de rythme suivante.Chaque impulsion d' instruction aboutit donc à une impulsion de commande a qui apparaît en coincidence avec une impulsion de rythme e Cette impulsion de commande déclenche un compteur ZA61 qui est commandé par des impulsions de rythme e et fournit par exemple 8 impulsions du train dtimpulsions de commutation h, après quoi il est ramené en position de départ. A la fin de ce comptage, le compteur fournit aussi l'impulsion de commande de commutation r a pour déclencher le changement de nombre de code dans CS et ZS, comme décrit en référence a la fig. 15.Le train d'impulsions de commutation h est ensuite codé dans le modulateur auxiliaire ID-I par mélange modulo 2 avec le signal de programme g; il en résulte le train d'impulsions de commutation codé k. Il convient de signaler qu'en raison de l'action du commutateur supplémentaire E1, le train d'impulsions de commutation non codé h et, de ce fait, le train d'impulsions de commutation codé k, commencent toujours en cotncidence avec une des impulsions de rythme e3. Ceci est également valable pour le train d'impulsions de commutation reçu et décodé h*.Une erreur éventuelle ou l'absence de la première impul sion de ce train peut être corrigée, car on sait que le début de la séquence d'impulsions ne peut se trouver entre deus impulsions de rythme e3. Le dispositif de décodage correspondant a la réception est représenté a la fig. 17. Des signaux reçus z2*, on sépare à l'aide du séparateur d'impulsions IA les impulsions du train codé k*. Les signaux d'information codés Z1*, qui restent après cette opération, sont décodés dans le modulateur de décodage SM* pour obtenir les signaux compréhensibles x*. Le décodage du train k* par mélange modulo 2 avec les impulsions de programme g*, côté réception, dans le modulateur auxiliaire HM*, donne le train d'impulsions de commutation h1* qui, comme il a été expliqué plus haut, commence toujours en coïncidence avec une impulsion de rythme e3*, lorsque la première impulsion n'est pas éliminée par une perturbation dans la transmission.Lorsqu'un changement de nombre de code va avoir lieu, l'interrupteur de préparation A2? à la réception, est amené en position de fermeture du circuit, et le train d'impulsions de commutation décodé h2 * est envoyé au dispositif supplé- mentaire de commande SW*. La première impulsion de la série déclen- che le compteur ZA7, qui compte de nouveau 8 impulsions au rythme rapide de e4*. Dans le circuit ET T6, les intervalles éventuels dans la séquence d'impulsions de commutation h2* sont détectés et les impulsions d'indication correspondantes i1 sont comptées dans ZA8.Lorsque ce comptage atteint la somme 3 avant la fin des impulsions de comptage q1 de ZA7 (la somme 3 n'étant qu'un exemple), il se produit une impulsion d'effacement i2, qui ramène les deux compteurs à leur position initiale. Lors du comptage de 8 impulsions dans ZA7 avant ce retour à la position initiale, il se produit par contre l'impulsion de commande de commutation r1*', qui avance l'impulsion de commande côté émission de la valeur de 1' intervalle de temps entre deux impulsions-de rythme e4*, dans le cas aussi où la première impulsion du train h2* est présente. Si cette première impulsion manque, il-se produit par contre l'impulsion de commande de commutation r1*'', qui apparaît en même temps qu'une impulsion de rythme e4*. @ la fig. 18, on peut voir un train d'impulsions de commutation h2*', dans lequel la première impulsion est présente, et un train d'impulsions de commutation h2*11, dans lequel elle est absente. On y trouve aussi des impulsions non cor- rectes non hachurées, dues a des parasites, qui sont négligeables lorsque leur nombre total n'atteint pas 3. Sinon, toute l'exploita- tion est interrompue, car il s'agit alors vraisemblablement d'un paquet de parasites de la transmission et non d'un train d'impulsions de commutation.L'impulsion de commande de commutation r1*' est mémorisée dans E2 jusqu'à l'arrivée de l'impulsion de rythme @3* suivante, tandis que lorsque la première impulsion est manquante. dans le train @2*", l'impulsion de commande de commutation r1*", qui apparaît déjà avec du retard, coïncide de toute façon avec Dans les deux cas, l'impulsion de commande de commutation r2*, qui provoque la commutation d'un nombre de code à un autre dans CS*, apparait donc a- la sortie de E2.Comme r2* coïncide dans le temps avec l'impulsion de commande r côté émission, le changement de nombre de code a donc lieu simultanément à l'émission et z la réception, de sorte que les nombres de code d* et d envoyés codés aus calculateurs respectifs SR* et SR coïncident en permanence. Une coïncidence permanente des signaux de code w* et w est donc as suret. Lors du codage séparé de plusieurs signaux en clair ou aussi lors du codage séparé de différents canaux dans les systèmes multiplex par répartition dans le temps, il est désirable d'avoir plusieurs signaux de code indépendants. il peut être exige en outre différents nombres de code dans les divers processus de codage. Dans ces cas, on utilise par exemple 4 générateurs de signaux de code SG1 ... SG4 qui, comme on peut le voir à la fig. 19, comportent chacun une mémoire de no-ibre de code CS1... CS et un calculateur SR1...SR4, les nombres de code codés d1...d4 n'étant gé néralement pas identiques.Ces divers nombres sont formés indi- viduellement dans le changeur de code CW et codés, et les nombres ainsi préparés co sont tout d'abord stockés dans la mémoire supplémentaire ZS. Au moyen de sélecteurs V1 et V2 les nombres de co de c tirés de CS peuvent alors, avec l'impulsion de commande de commutation r, ôtre envoyés à un générateur de signaux de code déterminé SC, de sorte qu'au moment où se produit l'impulsion de commande, I 'i;itroductlon d1t nouveau nombre de code à la place de l'ancion commence.Les détails de ce changement de nombre de code sont fournis - la fig 15, mais dans le cas pro sent, il n'- a pas r@tour de l'anci@@ nombre dans la mémoire supplémentaire ZS. Mais il pout être prévu aussi comme @ la fig. 20 plusieurs mémoires supplémentaires ZS1...ZS4, qui, 2 l'aide du présélecteur V3 sont tout d'abord garnies de nouveaux nombres de code codés co, après quoi, dans toutes les mémoires supplémentaires ZS et da-ls toutes les :r.émoircs de nombre de code CS, l'impulsion de commande de commutation r déclenche le changement de code, c'està-dire le passage du nouveau nombre de code de la mémoire sulJplé- mentaire a la mémoire de nombre de code, et ce, simultanément.A la réception également, le changement de code a lieu simultanément, car l'impulsion de commande de commutation r* coïncide dans le temps avec impulsion r. Dans la forme d'eécution représentée à la fig. 20, on suppose que les nombres de code dt .d4 Sont envoy és c des parties différentes d'un calculateur SR; les opérations logiques changent donc en conséquence dans les divers points de ce calculateur. Outre les formes d'exécution décrites et représentées, l'emploi de montages connus permet de réaliser des formes de mise en oeuvre très variées du procédé selon l'invention. Les commutateurs actionnés par des signaux de commande dans les circuits sont avantageusement des commutateurs électroniques ou des circuits intégrés construits en conséquence. Dans a plupart des formes d'exécution décrites à titre d'exemples,- il est prévu comme trains d'impulsions de commutation des paquets correspondants d'impulsions positives. Elles peuvent être précédées ou suivies de vides ou d7impulsions négatives. Au lieu d'un train d'impulsions de commutation limité dans le temps, il peut être aussi prévu une série d'impulsions de signe variable ou des interruptions correspondantes, ou on peut encore transmettre un "mot" déterminé, comme celui produit et exploité par un circuit a la fig. 9. La fréquence de répétition des impulsions dans le train d'impulsions de commutation est, le plus souvent, considérablement inférieure à la fréquence de rythme des impulsions d'information. Ceci est notamment le cas lors de la transmission en multiplex par répartition dans le temps, où le plus souvent, il ne se produit qu'une seule impulsion de commutation par passage de toutes les impulsions de canaux et supplémentaires. Au lieu de signaux de canaux codés en binaire, il peut s'agir aussi naturellement d'une modulation delta. Selon une autre caractéristique de l'invention, le d~clencXlement du train d'impulsions de commutation peut avoir lieu automatiquement par un signal fortuit. Enfin, ce déclenchement peut avoir lieu dus qu'un mot déterminé apparaît dans le signal de code. - REVENDICATIONS 1.- Procédé pour renforcer -la protection du secret lors de la transmission codée d'informations, la transformation a l'émission des signaux en clair en signaux codés ct la reconversion a la réception des signaux codés en signaux en clair étant commandées par des signaux de code identiques â l'émission et a la récep tien, caractérisé en ce qutil prévoit de modifier simultanément et de la même man;;Lère, par au moins une commutation, le déroulement dans le temps des signaux de code agissant a l'émission et a la re ception, de déclencher la commutation à la réception au moyen d'un train d'impulsions de commutation qui est transmis dans des intervalles revenant périodiquement dans la séquence des signaux codés, et de retardera commutation à l'émission par rapport au début du train d'impulsions de commutation de manière que les deux commutations aient lieu simultanément. 2.- Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que la commutation fait agir, au choix, l'un ou l'autre d'au moins deux signaux que code, le signal agissant i l'émission étant identique a celui agissant a la réception. 3.- Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que la production des signaux de code est modifiée de la même manière a l'émission et a la réception. 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la modification est effectuée en changeant un point de prélè versent du signal sur le générateur de signaux de code. 5.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la modification est effectuée par une commutation dans le générateur de signaux de codes 6.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la modification est effectuée en modifiant une temporisation dans le générateur de signaux de code. 7.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la modification est effectuée en inversant la polarité d'au moins un signal àl'intérieur du générateur de signaux de code. 8.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la commutation est effectuée en changeant au moins une ligne de jonction a l'intérieur du générateur de signaux de code. 9.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la commutation est effectuée en envoyant un nouveau nombre de code, préréglé-, au générateur de signaux de code. 10. Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que la commutation est préparée en actionnant un interrupteur prévu à cet effet, qui ne permet la commutation que lorsqu'il se trouve en position de travail. 11.- Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que l'opération effectuée sur le circuit du fait de la commutation est préparée avant que celle-ci ait lieu. 12.- Procédé selon la revendication ll, caractérisé en ce que la préparation de l'opération effectuée sur le circuit est provoquée par un signal de commande transmis avant la commutation. 13.- Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que la commutation fait agir de nouveaux nombres de code, préréglés, qui influent sur le fonctionnement du générateur de signaux de code. 14.- Procédé selon l'une quelconque des revendications i a 13, caractérisé en ce que le train d'impulsions est constitué de plusieurs impulsions de même signe. 15.- Procédé selon l'une quelconque des revendications i à 13 caractérisé- en ce que le train d'impulsions de commutation est formé par inversion de la polarité de plusieurs impulsions sup cessives a l'intérieur d'une série ininterrompue d'impulsions. 16.- Procédé selon l'une quelconque des revendications l a 13, caractérisé en ce que le train d'impulsions de commutation est donné par un "mot" formé de plusieurs impulsions disposées d' une manière déterminée et par conséquent codé et à plusieurs chiffres. 17.- Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que le train d'impulsions de commutation est décelé par comptage des impulsions successives. 18.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 a 13, caractérise en ce que le train d'impulsions de commutation est exploité de la même manière à l'émission et a la réceptionpour le déclenchement de la commutation. 19.- Procédé selon l'une quelconque des revendications i a -13, caractérisé en ce que le train d'impulsions de commutation est formé par une série d'impulsions construite suivant une loi de formation donné. 20.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 ì 13, caractérisé en ce que le train d'impulsions de commutation est, avant la transmission, code par mélange modulo 2 avec une sé quence d'impulsions déterminée et, à la réception, est décodé par un nouveau mélange modulo 2 avec la meme séquence d'impulsions 21.-. Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que la séquence d'impulsions servant nu codage du train d 'im- pulsions de commutation sert en même temps d signal de commande initial pour obtenir le signal de code au moyen de circuits logiques. 22.- Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que la séquence d'impulsions pour le codage du train d'impulsions de commutation est obtenue de la même manière que le signal de code, au moyen de circuits logiques, -, partir d'1m signal de commande initial. 23.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 a 22, caractérisé en ce que la commutation peut être annulée a l'émission et .a la réception par un signal de rappel à à l l'état antérieur. 24.- Procédé selon la revendication 23, caractérisé en ce que le rappel à à l l'état antérieur est déclenché par une répéti- tion du train d'impulsions de commutation. 25*- Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce que pour préparer le rappel à l'état antérieur, il est transmis un signal de préparation qui précède le train d'impulsions de commutation déclenchant ledit rappel. 26.- Procédé selon la revendication i, caractérisé en ce que le train d'impulsions de commutation est transmis en multiplex par répartition dans le temps, dans des intervalles revenant périodiquement, qui ne sont utilisés ni pour les signaux d'infor- mation, ni aux fins de synchronisation et de contrôle. 27.- Procédé selon la revendication i, caractérisé en ce que lors de l'utilisation d'un système de transmission multi- plex par répartition dans le temps les bits qui font partie du plus petit étage de quantification d'au moins un canal d'informa tion sont supprimés pour obtenir les intervalles vides utilisés temporairement pour la transmission des impulsions de commutation. 28. @ Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 2 25, caractérisé cn ce que lors de la transmission du train d' impulsions de commutation, les erreurs de transmission éventuelles sont éliminées par un système correcteur d'erreurs. 29.- Procédé selon la revendication l, caractérisé en cc qu'au début de la transmission , il est transmis au lieu du train d'impulsions de commutation un tronçon du signal de commande initial à partir duquel le signal de code est formé. 30.- Procédé selon la revendication i, caractérisé en ce que le signal de commande initial pour obtenir le signal de code et le train d'impulsions de commutation sont transmis alternativement dans des intervalles du signal codé. 31.- Procédé selon la revendication 30, caractérisé en ce que la transmission a lieu alternativement d'intervalle à intervalle. 32.- Procédé selon la revendication 30, caractérisé en ce que la transmission du signal de code et celle du train-dEmpulsions de commutation ont lieu chaque fois l'une après l'autre dans un intervalle élargi. 33.- Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que le déclenchement du train d'impulsions de commutation adieu automatiquement par un signal fortuit. 34.- Procédé selon la revendication i, caractérisé en ce que le déclenchement du train d'impulsions de commutation a lieu dès qu'un mot déterminé apparaît dans un signal de code. 35.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication l, avec, à l'émission, un appareil de codage auquel sont envoyés les signaux en clair et les signaux de codepour obtenir les signaux codés, et, à la réception, un appareil de décodage, auquel sont envoyés les signaux transmisxet les signaux de code pour retrouver les signaux en clair, caractérisé en ce qu' il est prévu à l'émission et à la réception au moins un commutateur, qui provoque une modification dans le déroulement dans le temps du signal de code, en ce qu'il est prévu à l'émission des moyens pour produire un train d'impulsions de commutation qui identifient le moment de la commutation, en ce qu'il est prévu à la réception des moyens de détection pour reconnaître le train d' impulsions de commutation transmis avec le signal codé, en ce que le signal de sortie des moyens de détection commande le commutateur prévu à la réception, et en ce qu'il est prévu, à l'émission des moyens de temporisation qui retardent la commutation à l'émission de manière qu'elle se produise simultanément avec la commutation à la réception. 36.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce que l'appareil de codage et celui de décodage comportant chacun deux générateurs de signaux de code, dont les signaux de sortie sont envoyés au commutateur. 37.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce que le générateur de signaux de code présente, sur divers éléments de circuit contenus dans le calculateur, des prises auxquelles est relié le commutateur. 38. - Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce que l'appareil de codage et celui de décodage contiennent des mémoires dans lesquelles sont mémorisés des nombres de code préréglés et qui sont reliées sélectivement aux générateurs de signaux de code par les commutateurs. 39.- Dispositif selon-la revendication 35 ou la revendication 38, caractérisé en ce que l'appareil de codage et celui de décodage comportent des moyens de commutation supplémentaires auxquels sont reliés les commutateurs et qui sont préréglés en fonction de la modification de circuit que doit opérer la commutation. 40.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il est prévu à l'émission et à la réception des compteurs pour le comptage des impulsions du train de commutation émis et du train devoommutation reçu. 41.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il comporte à l'émission un registre à décalage avec plusieurs prises qui sont reliées à la ligne de sortie avec des polarités diverses suivant le train d'impulsions de commutation à émettre. 42.- Dispositif selon la revendication 35 ou la revendication 41, caractérisé en ce qu'il comporte alaréceptionun registre à décalage avec plusieurs prises, dont les signaux de polarités différentes sont envoyés à un circuit ET, de façon que la sortie de celui-ci émette une impulsion lorsqu'il reçoit le train d'impulsions de commutation. 43.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il comporte à l'émission ainsi qu'a la réception un mélangeur modulo 2, et en ce qu'a celui de 1 'émission ont envoyés le train d'impulsions de commutation non codé et une séquence d' impulsions pour le codage, tandis qu'à celui de- la réception sont envoyés le train d'impulsions de commutation codé et la même séquence d'impulsions pour le décodage. 44.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 35, 42 et 43, caractérisé en ce qu'il comporte à l'émission, ainsi qu'â la réception, des commutateurs reliés au générateur de signal initial et à un mélangeur modulo 2, de façon à permettre la transmission au choix du signal initial ou du train d'impulsions de commutation codé. 45.- Dispositif selon la revendication 44, caractérisé en ce que les commutateurs sont actionnés périodiquement et en sys chronisation. 46.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il comporte, à l'émission ainsi qu'à la réception, un clavier associé à un changeur de code pour former les nombres de code convenus en trains d'impulsions codés binaire. 47.- Dispositif selon la revendication 37 et la revendication 46, caractérisé en ce qu'il comporte, à l'émission ainsi qu'à la réception, des registres à décalage pour la mémorisation des trains d'impulsions représentant les nombres de code formés sur le clavier. 48.- Dispositif selon la revendication 47, caractérisé en ce que les registres à décalage sont reliés à des commutateurs au moyen desquels on- peut envoyer au choix à l'entrée de ces registres, soit les trains d'impulsions correspondant aux nombres de code formés sur le clavier, soit les signaux de sortie de ces mêmes registres. 49.- Dispositif selon la revendication 47, caractérisé en ce que les registres à décalage sont reliés à des commutateurs au moyen desquels on peut envoyer au choix à l'entrée de ces registres, soit les trains d'impulsions correspondant aux nombres de code formés sur le clavier, soit une séquence d'impulsions tirée du générateur de signaux de code. 50.- Dispositif selon la revendication 47, caractérisé en ce que les registres à décalage sont reliés à des commutateurs au-moyen desquels les signaux de sortie de ces registres peuvent etre envoyés au choix, soit à l'entrée de ces mêmes registres, soit à celle d'un autre registre à décalage. 5l.- Dispositif selon la revendication 47, caractérisé en ce que les registres décalage comportent plusieurs prises reliées à un circuit ET de façonqu'il se produise à la sortie de ce dernier une impulsion d'inhibition dès qu'un mot déterminé apparaît aux dites prises. 52.- Dispositif selon les revendications 47 et 51, caractérisé en ce que l'impulsion d'inhibition commande les commuta teurs reliés au registre à décalage de telle façon que l'introduction d'autres impulsions de nombre de code est interrompue et que le train d'impulsions de nombre de code introduit est ramené de la sortie .à l'entrée du registre à décalage. 53.- Dispositif selon la revendication 47, caractérisé en ce que pendant la formation du nombre de code sur le clavier, les impulsions de rythme du registre à décalage sont envoyées à un compteur d'impulsions préréglé qui, après comptage d'un nombre d'impulsions déterminé, émet une impulsion d'inhibition qui commande les commutateurs reliés au registre à décalage de telle fa çon que l'introduction d'autres impulsions de nombre de code est interrompue et que le train d'impulsions introduit est ramené de la sortie à l'entrée du registre â décalage. 54.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il comporte, ì émission ainsi qu'a la réception, des commutateurs reliés d'une part au clavier de formation du nombre de code et, d'autre part, a plusieurs mémoires supplémentaires, de sorte que le train d'impulsions du nombre de code formé sur le clavier peut être envoyé au choix a des mémoires diverses. 55.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il comporte, à l'émission ainsi qu'â la réception, des commutateurs reliés d'une part aux mémoires supplémentaires raccordées au dispositif d'introduction du nombre de code et, d'autre part, a différentes mémoires de nombre de code, de sorte que le nombre de code formé peut être envoyé au choix à l'une ou l'autre de ces mémoires de nombre de code. 56.- Dispositif selon la revendication 55, caractérisé en ce qu'il est prévu un autre commutateur par lequel l'impulsion de commande de la commutation peut être envoyée au choix à l'une ou l'autre des mémoires de nombre de code. 57.- Dispositif selon la revendication 56, caractérisé en ce que les signaux de sortie des mémoires de nombre de code sont envoyés à différents générateurs de signaux de code. 58.- Dispositif selon la revendication 55, caractérisé en ce que les signaux de sortie des mémoires de nombre de code sont envoyés a différentes entrées d'un générateur de signal de code. 59.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 35 à 58, caractérisé en ce que les commutateurs, a l'émission comme a la réception, sont réalisés, au moins en partie, sous la forme de circuits intégré s. 60.- Dispositif selon la revendication 35, caractérisé en ce que par des mesures d'élimination automatique des erreurs les impulsions de commutation sont reconnues même dans le cas d' une transmission partiellement perturbée et l'instruction de commutation est envoyée simultanément à l'émission et à la réception. 61.- Dispositif selon la revendication 60, caractérisé en ce qu'à la réception, au début de la séquence d'impulsions de commutation un compteur d'impulsions de rythme se met en marche et, après avoir atteint un compte prédéterminé (correspondant au nombre d'impulsions de commutation), envoie une instruction de commutation, lorsqu'il n'a pas été auparavant ramené à sa position de départ par un compteur d'erreurs démarrant au même moment que lui, lors du dépassement d'un nombre prédéterminé de fausses impulsion de commutation.