L'invention est relative a un bateau de pêche destine notamment mais non exclusivement à la pêche au chalut , au trémaille , au filet dérivant et/ou au casier ..... La majorité des bateaux existants destinés à la pêche, sous quelque forme que ce soit , est constituee par des bateaux monocoques. La forme de ces bateaux est variable en fonction des régions dans lesquelles ils naviguent et du type de pêche qu'ils pratiquent. Ce type de bàteau monocoque présente un inconvénient majeur qui est le manque de stabilité sur l'eau S dû principalement au roulis. Ce-manque de stabilité est surtout sensible pour des bâteaux de petite taille et de taille moyenne destinés par exemple à la pêche artisanale. Il est d'autant plus prononce que la charge des bateaux, et donc son centre de gravité sont élevé s , ce qui est le cas par exemple lorsque la pêche se trouve sur le pont du bâteau. Par ailleurs, les impératifs de stabilité limitent les possibilites de pêche du bâteau. En effet, ce type de bâteau est généralement équipé d'un portique à l'arrière supportant des bobines sur lesquelles les chaluts sont enroulés. Le nombre de bobines, ainsi que la hauteur du portique sont limités par les impératifs de stabilité, et on se contente généralement d'une seule bobine afin de ne pas rendre le bateau trop sensible au roulis. Il n'est donc généralement pas possible de faire face rapidement à des incidents de pêche tels que la déchirure d'un chalut. Des essais ont été effectues pour stabiliser une coque par deux flotteurs latéraux . Ceux-ci ont améliora la stabilité, mais n'ont pas permis d'augmenter la capacité de pêche du bâteau ni sa surface et son volume utile, étant donné que les flotteurs n'ont qu'un rôle stabilisant, et que la coque principale n'est pas modifiée. Un des buts de la présente invention est de proposer un bâteau de pêche plus stable que les bâteaux monocoques existants, et qui ameliore donc la sécurité et les conditions de travail des marins. Un autre but de la présente invention est de proposer un bateau de pêche dont la surface de travail et le volume des cales sont augmentées vis-a-vis d'un bâteau monocoque traditionnel, et qui permet de faire face rapidement aux incidents de pêche tels que la déchirure d'un chalut. D'autres avantages et d'autres buts de la présente invention apparaitront au cours de la description qui va suivre, qui n'est cepen dant donnée qu'à titre indicatif et qui n'a pas pour but de limiter la présente invention. Le bateau de pêche destine notamment mais non exclusivement à la pêche au chalut, au trémaille, au filet dérivant, ou au casier, selon la présente invention est caractérisé par le fait qu'il comporte deux coques sensiblement parallèles assemblées rigidement par un caisson de liaison situé au-dessus de leur surface de flottaison respective, l'ensemble étant symétrique par rapport à un plan vertical longitudinal définissant l'axe du bateau. Les bâteaux à deux coques sont connus sous le nom de "cata maran" notamment dans le domaine de la navigation de plaisance. L'utilisation des deux coques a pour but de diminuer la surface mouillée du bateau, et donc d'augmenter sa vitesse. De ce fait, les coques utilisées pour les catamarans actuellement connus sont effilées, principalement a l'étrave, dans le but de diminuer au maximum les résistances a l'avancement du bateau et de gagner en vitesse. De ce fait, il présente un inconvénient important, qui est leur tendance a s'engager et s'enfourner dans les vagues, étant donné que l'avant des deux coques ne porte pas suffisamment le bateau sur l'eau. Par ce phénomène d'engagement ou d'enfournement, l'avant du bateau risque de se bloquer dans la vague, ce qui peut aboutir à des avaries graves au niveau des coques ou du caisson de liaison, ou un retournement complet. Le bateau de pêche selon l'invention est également caractérisé par le fait qu'il présente des moyens pour prévenir et éviter l'engager ment de l'avant du bateau dans les vagues. L'invention sera mieux comprise si l'on se refere a la description ci-dessous, ainsi qu'aux dessins en annexe qui en font partie intégrante. La figure 1 est une vue scEmatique de coté d'un bateau de pêche selon l'invention dans un mode non limitatif de réalisation. La figure 2 est une vue de dessus schématique d'un bateau de pêche selon l'inventicn. La figure 3 illustre la forme générale des deux coques et du caisson de liaison au niveau de la cabine. La figure 4 illustre la forme des deux coques et du caisson de liaison dans une zone proche de l'extrémité avant du bâteau. La coque du bâteau de pêche selon l'invention est composée de deux coques 1 et 2 assembles par un caisson de liaison. 3. Les deux coques 1 et 2 présentent respectivement une étrave 4 et 5, et un tableau arrière 6 et 7. On a schématise dans la figure 1 en 8 la surface de la mer. Par ailleurs, dans la figure 2, les lignes pointillées 9 et 10 schématisent les lignes de flottaison respectives des deux coques 1 et 2. Le caisson de liaison 3, reliant rigidement les deux coques est situé entièrement au-dessus de la surface de l'eau 8, ce qui définit entre les deux coques, la surface inférieure 12 du caisson de liaison et la surface de l'eau 8 un couloir 11. Dans un mode préférentiel de réalisation, le caisson s'etend depuis les niveaux des tableaux respectifs 6 et 7 de chaque coque 1 et 2 jusqu'à l'avant de ces deux coques, légèrement en retrait, cependant, par rapport a l'étrave 4 et 5 des deux coques 1 et 2. La surface supérieure 13 du caisson de liaison des deux coques se trouve au même niveau que les deux ponts respectifs 14 et 15 de chaque coque, au moins dans la partie arrière du bâteau, de manière à définir avec les ponts une surface de travail 16 qui s'étend sur toute la largeur des deux coques et sur la largeur du caisson de liaison. La surface de travail arrière 16 comporte par ailleurs tous les equipements appropries et connus de l'Homme de l'Art, ces équipements étant adaptés aux types ce pêche auxquels est destine le bâteau. Par exemple, ils peuvent consister en un portique 17 s'étendant sur toute la largeur du bateau et supportant des bobines 18 sur lesquelles différents filets sont enroules. Cette surface arrière peut comporter également des treuils et d'autres équipements connus de l'Homme de 1'Art, qui dépendent du type de pêche pratiqué par le bateau. De préférence, la largeur du caisson de liaison et la largeur de chaque coque sont respectivement approximativement égales au tiers de la largeur du bateau. Cetternière largeur est beaucoup plus importante que celle d'un chalutier monocoque traditionnel de même longueur. A titre d'exemple non limitatif, un bateau de 14 m selon l'invention pressente une largeur approximative à l'arrière de 8 m 10, alors qu'un bâteau de 14 m egalement, monocoque, ne présente qu'une largeur de 4 m 80 environ. Pour le bateau selon la présente invention, la largeur a l'arrière est donc approximativement doublée par rapport a un chalutier de type traditionnel monocoque. Pour un bateau de 14 m, cette largeur est approximativement éoale a celle qu'aurait un bateau mopocoque de 30 m environ. Cette largeur est particulièrement importante car elle détermine l'ouverture du chalut lors de son remorquage, étant donne qu'il est relié aux deux extrémités du tableau arrière du bâteau. On estime que l'ouverture du chalut est augmentee d'environ 50 % par rapport à un chalutier traditionnel. Les possibilités de pêche sont donc accrues de manière sensible. Il faut également remarquer que la largeur du portique, qui est approximativement égale a la largeur globale du bateau, lui permet de supporter plusieurs bobines sur lesquelles sont enroulés les filets. Cette possibilite permet d'avoir sur les différentes bobines différents types de filets ou des filets de rechange afin de faire face rapidement a des incidents éventuels de chalutage. Il suffit en effet en cas de déchirure d'un filet de l'enrouler sur une bobine, et d'en dérouler un autre immédiatement apres. Ceci n'est pas possible avec les chalutiers traditionnels monocoques, étant donné qu'ils ne sont genlzralement équipés que d'une seule bobine sur le portique. La surface de travail situee à l'arrière du bateau, entre le tableau arrière et la cabine 20 est également augmentee de manière importante. A titre d'exemple, pour un bâteau selon l'invention de 14 m, la surface de travail est équivalente à celle d'un chalutier traditionnel de 20 m. Les conditions de travail pour les marins sont donc considérablement ameliorees étant donné qu'ils disposent de plus de place. D'autre part, un avantage important du bateau selon l'invention est qu'il est très stable, du fait qu'il prend appui sur l'eau par deux coques, et qu'il est très peu sensible de ce fait au roulis. La sécurite se trouve donc également améliorée. Un autre avantage du bâteau selon l'invention est que le volume des cales est augmentée, puisqu'elles peuvent se situer dans chacune des coques ainsi que dans le volume intérieur du caisson de liaison. La disposition de ces cales, cependant, est variable en fonction de la taille du bateau, et des autres aménagements de celui-ci. Il faut cependant remarquer que l'amélioration de la stabilité et la surface de travail arrière importante permettent de charger le pont du bâteau lui-même, ce qui est particulièrement appréciable pour la pêche artisanale où le poisson est rarement mis en cale. Dans le cas d'un chalutier monocoque, le chargement du pont déséquilibre le bâteau et augmente sa tendance au roulis. La cabine 20, située de préférence dans la partie centrale du bateau, ainsi que le représentent les figures, est de tout type et de toute forme appropriés. Avantageusement, ainsi que le représentent les figures, elle occupe la largeur globale du bâteau, et un couloir 21 assure la communication entre la surface de travail arrière 16 et le pont avant 22. La cabine 20 comporte naturellement tous les aménagements appropriés qui sont a la portée de l'Homme de l'Art. Le pont avant 22, formé par les deux ponts avants respectifs de chaque coque I et 2 et la surface supérieure avant du caisson est particulièrement avantageuse dans le cas d'une pêche au trémaille, au filet dérivant ou au casier. En effet, ces differents engins de pêche peuvent être abordés et récupérés entre les deux coques, alors que pour un chalutier monocoque traditionnel, ces engins sont récupérés par le trois quart avant. Ces engins de pêche sont donc récupérés dans de meilleures conditions. Grâce au couloir 21 dans la cabine 20, ces engins de pêche pourront être facilement déplaces depuis l'avant vers l'arrière du bâteau et inversement. Il a eté dit précédemment qu'un défaut général des bâteaux a deux coques, et généralement de catamarans était leur tendance naturelle à s'engager et à enfourner dans les vaaues.Pour prevenir et -viter cet engagement ou cet enfournement, le bateau selon l'invention est muni de différents moyens qui peuvent être mis en oeuvre isoli-nent ou en combinaison. Tout d'abord, contrairement aux catamarans traditionnels où dans un but de recherche de vitesse, l'étrave de chaque coque est effilée au maximum, dans le cas présent, les avants de chaque coque 1 et 2 sont ventrus. Le ventre ou le galbe qui leur est donné est approximativement le même que celui d'un bateau monocoque de même longueur. L'avant d'un bateau est généralement défini par un coefficient prismatique qui tient compte de la finesse et du volume de la forme avant de la coque. A titre d'exemple, pour un bateau de 14 m, un coefficient prismatique important de 0,66 a ete adopté. Ce coefficient est du même ordre que celui d'un chalutier traditionnel. Pour un catamaran de plaisance, pour lequel le but recherché est la vitesse, ce coefficient est de l'ordre de 0,2Q.De préférence, pour un bâteau selon la présente invention, ce coefficient n'est pas inférieur a 0,4s. Les coques sur l'avant présentent donc un volume immergé important, ce qui diminue la tendance du bateau à s'engager ou a s'enfourner dans les vagues. Par ailleurs, dans un mode préférentiel de réalisation, audessus de la surface de flottaison, les coques présentent un renvoi prononce 23. Ce renvoi élargit l'avant de la coque, et augmente son volume au-dessus de la surface de flottaison. il peut être situé a l'ex térieur des deux coques, ou à l'intérieur de celles-ci. De préférence, ainsi que cela est schématisé en figure 4, les deux coques présentent respectivement ce renvoi sur leur face extérieure et leur face intérieure. Au cas où les avants de chaque coque auraient tendance à s'enfoncer dans la vague, les faces inferieures 24 de chaque renvoi en portant sur la surface de l'eau s'opposent a un enfournement plus prononcé. Par ailleurs, du fait des renvois qui élargissent les coques, un volume plus important des coques se trouve immergé favorisant ainsi le dégagement du bâteau hors de la vague. Pour favoriser par ailleurs la remontee du bâteau en cas d'enfoncement dans la vague, la surface inférieure 12 du caisson de liaison 13 présente sur l'avant une partie arrondie vers le haut 25. Lorsque cette partie arrondie vient en contact avec la surface de l'eau, elle agit à la manière d'un plan incliné et tend à faire remonter l'avant du bâteau du fait qu'elle prend appui sur la surface de l'eau. Par ailleurs, dans un mode préférentiel de réalisation, la surface inférieure 12 du caisson de liaison, qui en arrière de la partie arrondie 25 est approximativement horizontale, présente un profil transversal en "ailes de mouette", ainsi que le schématisent les figures 3 et 4. Ce profil est constitué par deux formes arrondies 26 et 27 orientées vers la surface de l'eau. Ces formes arrondies sont jointes au niveau du plan de symétrie 28 des deux coques où leur jonction est anguleuse, et s'étendent respectivement-vers la partie intérieure des deux coques 1 et 2. Ainsi, lorsque la surface inférieure 12 du caisson de liaison vient en contact avec l'eau, ce contact n'est pas réalisé d'un coup, de manière brutale, ce que l'on appelle le claquage, mais de manière progressive, en chassant l'eau sur les côtés. D'autres part, les deux coques et plus précisément leurs pl ans de symétrie respectifs 29 et 30 ne sont pas rigoureusement parallèles mais légèrement pincés sur l'avant, c'est-à-dire plus proche dans la partie avant que dans la partie arrière du bateau. Ceci tend à créer une dépression dans le couloir 11 entre les deux coques, et ainsi à abaisser dans cette zone la surface de l'eau et donc de relever d'autant la surface inférieure 12 du caisson de liaison de la surface de l'eau entre les coques. De ce fait, entre les. deux coque$, la surface de l'eau se creuse approximativement à partir de la zone où les vagues d'étrave respectives des deux coques se rencontrent. Selon l'invention, chaque coque est équipée de moyens de propulsion, tels qu'une hélice entraînée par un moteur. De préférence, le rapport de réduction du moteur sera important, ce qui permet en augmen- tant proportionnellement le diamètre et le pas de l'hélice d'obtenir une puissance de traction plus importante. Pour augmenter cette traction, les hélices peuvent être également entourées par une cage -cylindrique qui canalise l'eau brassée par celles-ci. Par ailleurs, chaque coque est également équipée de moyens directionnels connus tels que des gouvernails. il faut remarquer que l'utilisation de deux moteurs permet de disposer d'une puissance de traction plus importante qu'un seul moteur de puissance double. Par ailleurs, la sécurité du bateau se trouve améliorée du fait que Si un moteur tombe en panne le bateau peut continuer sa route avec l'autre. Par ailleurs, en jouant sur le régime et le sens de marche de chaque moteur, il est possible de faire manoeuvrer le bâteau quasiment sur place. Le bateau selon l'invention par ailleurs presente un tirant d'eau plus faible qu'un bâteau de même longueur monocoque, mais beaucoup plus important étant donnee sa forme qu'un bâteau du type catamaran de plaisance. A titre d'exemple, un bateau de 14 m présente un tirant d'eau de 2 m 20. Ce bateau peut également être echoué sans avoir besoin, comme c'est le cas des bAteaux monocoques, d'équipements ou d'installations spéciaux. Les deux coques et le caisson de liaison sont réalisés en tout matériau approprié, et par exemple en acier ou de préférence en résine polyester armé . Ce dernier matériau, avantageusement, permet de réa- liser séparément chaque coque et le caisson de liaison par moulage, puis de les assembler rigidement. La liaison cependant entre le caisson et les deux coques est renforcée par des traverses qui sont situées de prend férence au niveau de chaque cloison des deux coques. Ces coques9 dans un mode préférentiel de réalisation, présentent un profil identique sous le niveau du caisson de liaison, ce qui permet de les fabriquer à partir du même moule. Cette identité de forme de coques, cependant, n'a pour but que de faciliter la fabrication du bateau selon l'invention, et les coques pourraient présenter une forme differente du côte du caisson et du côté extérieur du bâteau, notamment pour favoriser le phénomène de creusement de la surface de l'eau entre les deux coques qui a été décrit plus haut. Il faut également remarquer que l'invention s'applique également à de petites unités sans cabine destinée à la pêche artisanale. Naturellement, la description de l'invention qui vient d'être faite, n'est donnéequ'a titre indicatif, et l'on pourrait adopter d'autres mises en oeuvre de la présente invention sans pour autant sortir du cadre de celle-ci. REVENDICATIONS 1. Bàteau de pêche destiné notamment mais non exclusivement à la pêche au chalut, au trémaille, au filet dérivant et/ou au casier, caractérisé par le fait qu'il comporte deux coques sensiblement paral- lèles, assembles rigidement par un caisson de liaison situé au-dessus de leur surface de flottaison respective , l'ensemble étant symetrique par rapport à un plan vertical longitudinal définissant l'axe du bateau, et qu'il présente des moyens pour prévenir et éviter l'engagement de l'avant du bâteau dans les vagues. 2. Bâteau de pêche selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dits moyens comprennent un coefficient prismatique pour chaque avant de coque supérieur a 0,5. 3. Bâteau de pêche selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dits moyens comprennent un couloir entre les deux coques plus important sur l'arrière que sur la partie avant du bâteau. 4. Bâteau selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les deux coques sont pincées sur l'avant, c'est-à-dire que la distance de leurs axes respectifs est moins importante sur l'avant que sur l'arriere. 5. Bâteau de pêche selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dits moyens comprennent une surface inférieure du caisson de liaison présentant une forme arrondie à proximité des étraves respectives de chaque coque. 6. Bateau de pêche selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dits moyens comprennent la partie avant des deux coques présentant respectivement au moins un renvoi prononcé situé au-dessus de la surface de flottaison. 7. Bateau de pêche selon l'une quelconque des revendications 1 ou 5, caractérisé par le fait que la surface inférieure du caisson de liaison présente transversalement un profil en "ailes de mouette" s'étendant depuis l'axe du bâteau vers chacune des deux coques. 8. Bâteau de pêche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que chaque coque présente des moyens de propulsion et des moyens directionnels propres. 9. Bâteau de pêche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les deux coques sont semblables sous le niveau du caisson de liaison et respectivement symétriques par rapport à un plan vertical longitudinal définissant leurs axes respectifs. 10. Bâteau de pêche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la largeur du caisson de liaison et la largeur de chaque coque sont respectivement approximativement égales au tiers de la largeur du bateau. 11. Bâteau de pêche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il est construit en résine polyester armé et que la liaison entre les deux coques et le caisson de liaison est renforcee par des traverses.