La présente invention concerne un gréement pour planche à voile comprenant une voile montée sur un mât et des dispositifs pour Maintenir et régler la voile par rapport à la planche à voile et au vent par le véliplanchiste, le gréement qui est dépourvu de perches étant relié à la planche à voile de manière libre en rotation et en inclinaison sur tous les côtés. Un gréement connu de ce type comprend une voile en forme de losange tendue à la manière d'un cerf-volant d'enfant ou d'une voile carrée entre deux points disposés sur le mât et deux points disposés sur un gui en travers du'mat. Le mât est relié à la planche à voile par une articulation rotative (Popular Science, Août 1965, pages 138 à 141). Dans cette forme de gréement connue, il s'agit en fait d'utiliser le gréement de la vergue dans le domaine des planches à voile. On connatt en outre par la Publication allemande 19 14 604 une planche à voile dont le gréement consiste également en un mât monté mobile dans toutes les directions par rapport à la planche à voile sur une articulation, et un gui à fourche que l'on peut considérer dans son ensemble comme une vergue d'écartement. Le gui à fourche utilisé dans ce type de gréement connu est constitué par deux guis recourbés vers l'extérieur et situés l'un audessus de l'autre, reliés de fanon articulée au mât. La voile qui est une voile triangulaire est fixée dans ce cas, comme dans le cas des gréements à vergue d'écartement habituels, au mât et aux saillies des deux guis, et il est manoeuvré par le véliplanchiste en action qui tient le gui à fourche dans les deux mains aussi bien par rapport au point latéral en faisant pivoter le mât vers l'avant ou vers l'arribre, que par rapport à la position optimale de la voile.Mais la pratique a montré que le fonctionnement du gréement à gui d'écartement n'est pas complètement satisfaisant dans le domaine de la planche à voile car lorsque le vent est fort, les moitiés du gui à fourche peuvent être relativement fortement déformées, ce qui réduit la distance entre le point d'écoute et le mât. Contrairement aux exigences imposées en cas de vent fort qui demandent un profil de voile plat, ceci conduit forcément à une profondeur excessive et incontrôlée du profil de la voile, et donc à un mauvais comportement car lorsque la vitesse du vent est élevée, le courant laminaire désiré se décolle et peut pro voquer la chute de la voile par décollement du courant d'air. L'ensemble du système du gréement à gui d'écartement doit donc être considéré comme particulièrement instable dans le domaine d'utilisation de llinventios, car lorssqutil s'agit de surfer, la position du mât par rapport au vent doit être continuellement modifiée. En outre, quand la profondeur du profil augmente du fait de la courbure du gui à fourche, la voile s'étrangle à la hauteur du gui à fourche du côté sous le vent et il en résulte que dans ce cas également il n'est pas possible d'obtenir la po- sition optimale de la voile.A cela s'ajoute que dans cette forme de gréement connue, la possibilité de modifier l'assiette de la voile est limitée d'une part par la limitation de l'ouverture du gui à fourche et d'autre part, par la longueur de ce gui, car une assiette plate de la voile n'est possible que par des éléments de traction fixés au point d'écoute et reliés à l'extrémité du gui à fourche, et les forces de réaction qui sont provoquées fa vorisent encore plus la courbure désavantageuse des guis. On connatt en outre par le modèle d'utilité allemand n 7 421 380, une planche à voile pourvue d'une voile en deux partie constituées par une voile séparée par un gui et fixée sur celui-ci, la seconde moitié de la voile étant fixée en-dessous du gui et sa ralingue de fond étant dirigée en oblique vers le bas jusqu'au mat. Le gui sert donc à la manoeuvre de la voile comme dans le cas d'un gréement à vergue d'écartement. Mais ce mode de réalisation s'avère également désavantageux car, du fait de l'intervalle nécessaire à la manoeuvre entre le gui et les deux moitiés de la voile, il est nettement inférieur en capacité à une voile en une seule pièce. Ces inconvénients liés à une voile en deux parties sont partiellement éliminés par une forme de gréement connue par la demande allemande 27 02 642, le gui comprenant alors des guides en forme de rails dans lesquels peuvent être fixées la ralingue de fond ou la ralingue de chute des deux moitiés de voile, ces moitiés de voile pouvant être séparées individuellement par des éléments tendeurs prévus à l'extrémité arrière du gui. Dans cette forme de construction connue, il est prévu deux poignées ou étriers latéraux sur le gui, destinés à la manoeuvre du gréement.Cette forme de gréement connue n'apporte cependant aucune solution optimale car les deux voiles constituant deux surfaces de courant séparées ont un mauvais comportement par rapport à une grande voile unique On connais également par la demande allemande 24 23 250, un gréement pour planche à voile comprenant aussi un mât pouvant tourner et s'incliner librement sur tous ses côtés et sur lequel s'appuie un gui porté dans une poche d'une voile unique, le réglage de l'assiette de la voile étant obtenu par des éléments de traction, également appelés tendeurs. Pour manoeuvrer le grée- dont, il est prévu dans ce cas, deux bouts de filin qui sont enroulés autour d'une butée fixée sur le mât et amarrés sur des éléments de serrage disposés à l'extrémité arrière du gui.Il s'est avéré que la manoeuvre d'un gréement ainsi constitué n'est pas satisfaisante car les bouts de filin servant à la manoeuvre n réagissent qu'à la traction et ne peuvent exercer aucune force de poussée qui serait cependant nécessaire au mouvement tournant du gréement et au pivotement vers l'avant et vers l'arrière de celuici Pu fait de la fixation tendue de la voile sur le mât dans la po elle du mât prévue à cet effet, il n'est pas non plus possible de donner un profil optimal à la voile. Pour résumer, on peut dire en ce qui concerne les gréements connus de planche à voile que les types de construction proposés jusqu'ici transposent les gréement connus pour voiliers en les adaptant au domaine de la planche à voile et en les modifiant en ce sans qu'un élément de forme quelconque semblable à un gui est uti lisé pour la manoeuvre. L'invention a pour objet un type complètemont nouveau de grément, conçu spécialement pour la planche à voile. Le but visé est en particulier d'obtenir le profil de voile optimal par des possibilités de fixation de l'assiette correspondante, tenant compte des diverses positions du mât, de manière que la ralingue de chute de la voile reste dans un système relativement stable et totalement sous contrôle, que les forces survenant ne modifient guére le système ou l'assiette déterminé et que la forme optimale de la voile soit par exemple, sans influence sur la position ergonomiquement correcte pour la manoeuvre. Ce but est atteint selon l'invention essentiellement du fait que le dispositif de fixation et de réglage sont constitués sous la forme de traverses de manoeuvre reliées au mât de chaque côté de la voile, dont les extrémités arrière sont reliées l'une à l'autre par ne glissière, qu'au moins un gui ou une tringle souple est prévue dans une poche de la voile, dont la flexibilité est variable en fonction de la longueur du gui, que la glissière traverse une ouverture pratiquée dans la voile et une ouverture correspondante pratiquée dans le gui ou la tringle, que l'extre- mité arrière libre du gui ou de la tringle au-delà de la glissière supporte le point d'écoute de la voile et que le profil de la voile peut être modifié de façon décisive par une courbure déterminée du gui.L'avantage apporté par l'invention consiste en particulier en ce qu'on peut profiler la voile de façon optimale dans chaque position, la ralingue de chute pouvant être maintenue absolument stable par la tringle flexible qui porte le poit d'écoute de la voile. En outre, on peut utiliser gr ce à la tringle toute forme de voile possible, et en particulier une voile élancée en hauteur, car la forme de la voile n'est plus limite par l'ouverture entre les guis, comme c'es-t par exemple le cas d'un gréement à vergue d'écartement.La combinaison d'organes de manoeuvre et de glissières selon la présente invention permet d'obtenir un système exceptionnellement rigide, de sorte que même quand les forces sont importantes, elles ne provoquent pas de déformation car des forces importantes peuvent être supportées en traction par la glissière qui s'étend dans la voile.Le tJUi ou la tringle étant plus considéré comme dans les Fores de gréement connues comme organe de manoeuvre, la position optimale de cet élément est possible pour chaque position angulaire du mât en ce qui concerne le profil à obtenir, ce qui sigflj.Ç%.n par ailleurs qu'en donnant une forme appropriée à la traFerse de manoeuvre, on peut chosir le point d'attaque de la force du corps également en fonction de la coupe de la voile, ce point étant déplacé vers le haut lorsqu'il s'agit par exemple d'une voile élancée en hauteur, pour réduire son effet de levier. En courbant à l'avance la tringle de façon déterminée, ce qui est possible de façons diverses comme cela sera expliqué cidessous, il est possible d'obtenir une assiette optimale pour l'état de tension et de profilage de la voile. En raison de l'independance des traverses de manoeuvre par rapport une tringle assumant la fonction d'un gui, on peut choisir dans tous les cas la position ergonomiquement correcte des traverses de manoeuvre. D'autres avantages seront indiqués plus loin dans la description. Une forme préférée de l'invention consiste dans le fait que l'extrémité arrière de la tringle est constituée sous la forme d'une pièce à grande surface supportant le point découte de la voile et dont le contour suit partiellement la ralingue de chute et ou la ralingue de fond de la voile. On obtient de ce fait un contrôle particulièrement bon sur les ralingues de la voile. Il peut etre également avantageux que cette pièce soit pourvue d'un prolongement en forme de tringle d'écartement disposée dans une poche de la voile suivant la ralingue de fond. Une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention prévoit que le gui, ou la tringle, est disposé en montant du point d'écoute en direction du mat. On obtient de ce fait l'avantage de placer le gui ou la tringle approximativement dans la direction du courant en position normale de la voile dans laquelle le mât est maintenu incliné vers l'avant. L'invention peut être développée en prolongeant le gui ou la tringle jusque dans la région du mât. Mais en alternative, il est également possible que le gui ou la tringle ne soit prolongée que jusque dans la zone du centre de gravité de la voile. Il est avantageux que la section transversale du gui ou de la tringle soit choisie de manière que sa hauteur soit plus importante que sa largeur. Dans un mode de réalisation particulièrement préféré de l'invention, la flexibilité du gui ou de la tringle va en diminuant en direction du point écoute. Cette forme de réalisation est particulièrement avantageuse dans la mesure où elle facilite une formation optimale du profil de la voile. L'invention peut également être développée en conformant les ouvertures pratiquées dans la poche de la voile et dans le gui sous forme de trous oblongs, ce qui permet d'assurer l'assiette de la voile en modifiant la courbure du gui ou de la tringle. On peut alors modifier la position de la glissière par rapport au gui ou la tringle et donner au gui une précontrainte variable correspondant a la courbure désirée. Un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'invention peut être réalisé en disposant la glissière dans la voile entre son point de pression latérale et le point d'écoute de manière que les deux extrémités de la glissière forment des points de levier pour les sections du gui ou de la tringle s'étendant des deux côtés. Cette forme de réalisation apporte l'avantage de soulever l'extrémité arrière où le point d'écoute du cté du vent en raison de la pression interne plus importante dans l'absolu se manifestant à l'avant de ce support de levier, et il en résulte que la marge de manoeuvre d'un surfiste est plus étendue et plus ouverte du ut que sous l'effet de levier la partie arrière de la voile est mise du côté du vent, ce qui rend possible une marge correspondante dans le réglage. La possibilité de réglage de l'assiette mentionnée ci-dessus peut entre obtenue au moyen de cordes d'assiette parvenant au point d'écoute et qui peuvent être fixées de façon variable aux traverses de manoeuvre. Il est également avantageux de décaler vers l'intérieur les points de levier par rapport aux extrémités des traverses de manoeuvre de manière à obtenir un jeu plus important pour l'effet de levier. Selon un mode de réalisation préféré de l'invention, la position choisie pour l'assiette peut etre fixée en alternative en fixant la position relative du trou oblong sur la glissière. Grâce a cette possibilité, on évite les cordes d'assiette additionnelles et on obtient en outre l'avantage de pouvoir amener la voile du côté du vent à la façon connue d'un rail mobile. L'invention sera maintenant décrite plus en détail à l'aide d'exemples de réalisation qui sont représentés sur les dessins ci-annexés dans lesquels: la figure 1 est une vue schématique par dessus d'un premier exemple de réalisation du gréement selon l'invention, permettant d'expliquer les pincipes de base; la figure 2 est une vue latérale de l'exemple de réalisation de la figure 1; la figure 3 est une vue latérale d'un exemple de réalisation modifié par rapport à celui des figures l et 2; la figure 4 est une vue latérale correspondant à celle de 7a figure 3 d'un autre exemple de réalisation; la figure 5 est une vue latérale correspondant à celle de la figure 3 d'un exemple de réalisation modifé; la figure 6 représente une autre modification de la forme de réalisation de la figure 5;; la figure 7 est une vue correspondant à celle de la figure 2 d'un autre exemple de réalisation encore; la figure 8 est une vue latérale représentant un détail d'un exemple de réalisation possible d'un dispositif de réglage d-' assiette; les figures 9 et 10 sont des vues par dessus correspondant à celle de la figure 1 et représentant des- détails de deux autres modifications selon l'invention; la figure li représente un autre mode de réalisation d'un dispositif de réglage d'assiette du gréement selon la présente invention; la figure 12 est une vue en coupe du mode de réalisation de la figure li;; la figure 13 est une vue correspondant~d celle de la figure il d'un autre exemple de réalisation du dispositif dé réglage d'assiette; la figure 14 est une vue latérale du détail représenté sur la figure 13; la figure 15 représente une vue correspondant à celle C-e la figure 1 d'un autre exemple de réalisation d'un gréement selon l'invention, comprenant un dispositif de réglage d'assiette modifié; figure 16 est une vue latérale du dispositif de réglage d'assiette de la figure 15, représenté à plus grande échelle; la figure 17 est une vue correspondant à celle de la figure 1 d'un autre exemple de réalisation de l'invention, comprenant un dispositif de réglage d'assiette se réglant automatiquement sur le vent; et la figure 1B représente un détail du dispositif de réglage d'assiette de la figure 17. Les exemples de réalisation de gréement représentés sur les dessins comprennent en règle générale un mât 1, une voile 2, une combinaison décrite plus en détail ci-dessous d'une traverse de ma- noeuvre et d'un gui ou d'une tringle, le mât 1 étant relié par l'intermédiaire d'une articulation universelle 3 à une planche à voile 4 et la voile 2 étant commandée et déplacée de manière habituelle par un véliplanchiste 5 qui maintient la traverse de manoeuvre située du côté du vent. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures l et 2, le gréement selon l'invention est constitué par la combinaison mentionnée ci-dessus destinée au guidage de la voile 2 et constitué par deux traverses de manoeuvre 6 et 7 disposées de chaque côté de la voile et dont les extrémités avant sont reliées l'une à l'autre par une pièce de liaison 8. La pièce de liaison 8 peut être reliée au mêt l de manière habituelle. Les extrémités arrière 9 et 10 des deux traverses de manoeuvre 6 et 7 sont reliées l'une à 11 autre par une glissière 13 limitée par les butées ll et 12 prévues sur les traverses de manoeuvre 6 et 7 et qui peut avoir en coupe transver- sale, la forme d'une barre métallique ronde. Comme on peut le voir plus précisément sur la figure 2, la voile 2 comprend une poche 16 s'étendant de préférence du point d'e'coute 14 jusqu'au côté de l'envergure 15 et dans laquelle on peut introduire un gui ou une tringle 17. Dans toutes les formes de réalisation, le gui, ou la tringle, est pourvu d'une rigidité allant en augmentant en direction du point d'écoute, la flexibilité du gui 17 décroissant en d'autres termes du côté de l'envergure 15 jusqu'au point d'écoute 14, cette diminution étant constante ou variable en fonction de la meilleure influence que le gui peut exercer sur le profil de la voile. Le gui, ou la tringle, 17 est pourvu d'une section transversale approximativement rectangulaire, y compris une section ovale, la dimension le plus grande de cette section étant située dans le plan de la voile 2.L'extrémité arrière du gui ou de la tringle est constituée par une pièce 18 de forme spéciale qui sera décrite plus en détail ci-dessous et qui suit partiellement le contour de la ralingue de chute 19 et/ou de la ralingue de fond 20 de la voile 2. Comme on peut le voir sur la figure 1, la glissière 13 traverse des ouvertures 21 ou 22 prévues environ aux deux tiers de la distance séparant le mât 1 du point d'écoute 14 et situées en coincidence dans la voile 2 ou dans le gui, ou la tringle, 17. Les ouvertures 21, 22 sont de préférence constituées sous la forme de trous oblongs parallèles à l'axe longitudinal du gui ou de la tringle 17 de manière qu'un déplacement dans la direction de l'axe principal du gui par rapport à la glissière 13 soit possible au point de traversée de la glissière 13 dans le gui 17 et la voile 2. Ainsi qu'une explication plus détaillée en sera donnée ci-dessous, ce déplacement permet une modification de la flexion du gui, ou de la tringle, 17, ce qui signifie également une modification de la profondeur du ballon (BT) formé par la voile 2, c'est-à-dire la courbure de la voile.Pour donner à la voile des courbures diverses, il suffit donc simplement de fixer la position de la glissière 13 dans le trou oblong 21, 22, et divers exemples de réalisation en seront donnés ci-dessous. Sur la figure 2, il est prévu dans ce but une paire de cordes d'assiette 23, 24 disposées entre le point d'écoute 14 er les traverses de manoeuvres 6, 7 qui permettent d'établir la tension préalable du gui ou de la tringle 17 en direction du mât 1. A titre d'exemple, la figure 1 représente en outre deux des positions d'assiette possibles parmi un nombre indéfini de la voile 2 selon les positions d'assiette données et que l'on obtient par la fixation des trous oblongs 21, 22 par rapport à la glissière 13. C'est ainsi qu'on peut voir en ligne pleine une position d'assiette de la voile 2 qui devrait être établie pour un vent léger. Dans ce cas, la profondeur du ballon est choisie aussi importante que possible, ce ballon étant indiqué par la distance BTb sur la ligne passant à quarante pout cent de la corde 25 du ballon de la voile. Simultanément et grâce à la position choisie ou aux longueurs choisies pour les cordes d'assiette réglables 23, 24, l'assiette de la voile est établie en direction du côté du vent car la glissière 13 remplit simultanément la fonction d'un rail mobile comme c'est le cas pour un yacht de course. Les longueurs relatives des cordes d'assiette peuvent être réglables en prévoyant par exemple simplement des guides et des pinces correspondants dans les traverses de manoeuvre 6, 7. Les lignes pointillées de la figure 1 représentent par ailleurs une position d'assiette de la voile 2' qui est optimale par vent fort ou en tout cas quand la vitesse du vent est élevée. Comme représenté, la profondeur BTf du ballon formé par la voile 2' dans la zone de la limite à quarante pour cent, ce qui représente un ballon relativement plat, et simultanément la position du point d'écoute 14 déterminent une assiette de la voile 2' qui n'est que légèrement du c8té sous le vent, de sorte que par vent fort, la voile qui a une forme plate optimale peut être dirigée avec une économie de force dans une position de voile assez ouverte, et donc louvoyer fortement par rapport au vent. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 et 2, le gui ou la tringle 17 parvient jusqu'3 proximité du mSt 1 et il est prévu en outre, un appui direct 26 du gui ou de la tringle 17 sur ce mêt 1. Quelques explications seront maintenant données sur les pro piétés aérodynamiques de ce gréaient totalement nouveau peur le véli- planchiste. Normalement, on part du fait que le point le plus profond du ballon formé par la voile ne doit pas dépasser la limite de quarante pour cent, comme représenté sur la figure 2 par la ligne A en tireté.On sait, en général, que lorsqu'on navigue au plus près du vent et quand tombe un grain, cette profondeur maximale se déplace pendant quelques secondes vers l'avant pour revenir immédiatement vers l'arrière Le point le plus profond du ballon formé par la voile peut alors atteindre la limite de soixante pour cent et au dernier moment, quand la voile doit supporter la force la plus importante et quand les tourbillons se manifestant sur la voile sont les plus importants, ce point se déplace même jusqu'à la limite de soixante dix pour cent. Ensuite et la plupart du temps, le courant d'air se décolle, le mat 1 qui est extrêmement flexible pour surfer revient rapidement vers l'avant et la voile reprend la forme représentée par exemple, sur la figure 2.Cette situation survient en particulier quand il s'agit de voiles maintenues totalement lâches à l'intérieur d'une vernue d'ce-terent, comme décrit dans la Publication allemande 1.914.604. Grâce au gréement de l'invention, la totalité de la surface de la voile, et en particulier de sa zone sem blable à uri un bras en porte-à-faux qui est libre au-dessus de la glissière 13, peut être maintenue avec le point d'écoute 14 sur une longueur d'environ 50 à 60 cm, ce qui correspond en particulier à la zone limitée par la ligne B et allant jusqu'à la ralingue de chute 19. L'excellente stabilisation de la ralingue de chute qui en découle empeche que profil de la voile soit inutilement distordu.Dans ce type de gréement, deux points sont essentiels, à savoir le point optimal le plus profond du ballon A formé par la voile et la force C partant du point d'écoute 14. Les deux grandeurs varient en fonction de la caractéristique constituée justement--quand il s'agit de surfiler par le déplacement de l'inclinaison du mat et de la position du point d'écoute, compte tenu des conditions du vent qui modifient la position du mât ou la direction de la force. Sur la figure 2, la ligne A représente la position idéale.Lorsque la vitesse du vent est faible, la force C allant du point d'écoute 14 à la pointe de la voile 27 est faible, mais elle augmente par saccades quand la vitesse du vent grandit, ce qui est connu de tout surfiste etse manifeste par la formation de plis partant du point *écoute quand il s'agit du gréenent mentionné ci-dessus. Quand surgit un grain, le point le plus profond du ballon formé par la voile se déplace vers l'arrière, comme déjà mentionné. Simultanément, une force dirigée du point inférieur de la voile en direction du milieu de la voile apparalt car normalement le tissu de la voile se gonfle alors vers 1 arrière en direction de la ralingue de chute pour évacuer la pression excédentaire du vent.Cette déformation de la voile contrarie alors de façon variable le gui ou la tringle 17 La trirgl.- 17 présente en effet au point de traversée de la lissier 13 un autre point d'attaque des forces E Si le vent cherche alors à déplacer vers l'arrière le point le plus profond du ballon formé par la voile, ce déplacement contrariera differeilraent la glissière 13 en fonction de la suspension de la tringle 17 sur les butées 11, 12, car un couple de forces F, G s'applique en plus à la suspension au point d'écoute 14, ces forces étant dirigées en---direction de la pointe de la voile 27 et du point inférieur de la voile 28.Du fait de ce couple de forces, les zones de la ralingue de chute 19 et de la ralingue de fond 2û sont diversement stabilisées. Des considérations qui précèdent, il est clair que le surfiste 5 peut appliquer des forces trèséquilibrées car les forces appliquées aux traverses de manoeuvre 6, 7 sont transférées par la réduction du bras de levier beaucoup plus directement sur la voile 2 et parviennent en particulier plus près du centre de gravité de la voile. Comme on peut le voir en plus sur la figure 2, du fait que par contraste avec les gréements connus les traverses de manoeuvre 6, 7 qui permettent de manoeuvrer la voile 2 ne sont plus déterminées dans leur position par la forme de la voile, on peut choisir, en toute liberté, la position optimale de la tringle 17 et en outre la hauteur ergonomiquement correcte de la position de la voile, indépendamment des composantes de la forme de la voile et de la position du gui ou de la tringle 17. Dans la forme de réalisation de la figure 2, la tringle 17 monte du point d'écoute 14 en direction du mât, et les traversses de manoeuvre sont recourbées vers le haut à leur extrémité arrière pour réaliser la hauteur de saisie ergonomiquement correcte et elles sont reliées à la hauteur de la tringle 17 à la glissière 13.Pour être complet, il faut mentionner que la glissière 13 peut être séparée lors du gréement, ou peut du moins être séparée des traverses de manoeuvre 6, 7, des dispositifs de couplage (non représentés) étant prévus pour ce faire et pouvant avoir toute forme convenant à l'homme de l'art. En outre, il est aussi possible de prévoir des accouplements de ce type sur la pièce de liaison 8 pour que lors du gréement, les traverses de manoeuvre puissent être reliées individuellement aussi bien à la pièce de liaison 8 qu'à la glissière 13. On peut voir sur les figures 3 à 7 d'autres formes de réalisations diffërentes du gréement de l'invention, en ce qui concerne la position et la forme du gui ou de la tringle 17. La figure 3 représente un exemple de réalisation dans lequel le gui, ou la tringle, 17 est plus court et ne parvient dans la poche 16 de la voile 2 que jusque dans la zone du milieu de la voile. En ce qui concerne les autres détails, il est renvoyé à la description faite avec référence aux figures 1 et 2. La figure 4 représente une forme de réalisation dans laquelle le gui, ou la tringle, est disposé dans la voile 2 en formant un angle incliné plus faible, approximativement à la hauteur des traverses de manoeuvre 6,7, de sorte que le gui ou la latte est respectivement au niveau de l'une des traverses de manoeuvre 6 ou 7 pour les deux courses possibles. Les figures 5 et 6 représentent des formes de réalisation correspondant a celles des figures 3 et 4, mais dans lesquelles la pièce 18 constituant l'extrémité arrière du gui ou de la tringle 17 dans la zone du point d'écoute comprend un ou deux prolongements 29, 30 semblables a des tringles d'écartement et suivant la ralingue de fond 20 ou la ralingue de chute 19 dans son contour. Cette forme de réalisation peut présenter des avantages en ce qui concerne une stabilisation plus poussée de la ralingue de fond ou de la ralingue de chute. La figure 7 représente à nouveau une forme de réalisation correspondant approximativement à celle de la figure 3, et vue dans son ensemble. La figure 8 représente schématiquement en détail la possibilité de réglage de l'assiette de la voile 2 au moyen d'un gréement selon l'invention. Comme représenté, le trou oblong 22 est prévu dans le gui ou la tringle 17, ce trou 22 étant én coincidence avec un autre trou oblong 21 pratiqué dans la poche 16 de la voile 2 et dont la longueur correspond à la course de réglage d'assiette Tw à l'intérieur de laquelle le ballon formé par la voile 2 peut être modifié en tendant ou en courbant le gui 17. Les trous oblongs 21, 22 sont traversés par la glissière 13 qui est reliée aux traverses de manoeuvre 6, 7. Comme le montre la figure, on peut prévoir à la place des cordes d'assiette 23, 24 un dispositif de serrage 33 tel qu'un manchon taraudé que l'on peut fixer par serrage et grâce auquel on peut fixer aussi bien la position du trou oblong 22 dans le gui 17 par rapport au point de passage de la glissiere 33 que la position du gui 17 sur la longueur de la glissière 14. On peut également déterminer la courbure de la voile 2 d'une part et son point d'assiette d'autre part, du côte du vent ou sous le vent, comme avec un rail mobile. La figure 9 représente à nouveau schématiquement et par dessus le gréement de l'invention, les flèches 34 qui représentent le vent indiquant clairement qu'en raison de la forme triangulaire de la voile 2 et des forces qui en résultent, la corde d'assiette 23 située du côté du vent est légèrement plus lâche car les extrémités de la glissière 13 qui sont constituées sous la forme des butées 11, 12 fonctionnent comme points de levier pour la section longitudinale ainsi définie du gui 17, de sorte que l'extrémité arrière en forme de bras en porte- -faux est courbée du côté du vent. Cette caractéristique conduit à la forme de réalisation de la figure 10 dans laquelle les traverses de manoeuvre 6, 7 sont reliées l'une à l'autre par une glissière plus petite et ne sont pourvues d'aucune corde d'assiette. La forme optimale de la voile est alors atteinte par l'effet de levier des butées 11, 12, la précontrainte du gui 17 pouvant être obtenu simultanément à la fixation de la glissière 13 par rapport au trou oblong 22. I1 est clair que par l'effet du point de levier, il est possible de s'opposer aux effets mentionnés ci-dessus quand survient un grain, la ralingue de chute étant déplacée du côté du vent quand, lorque tombe un grain, la profondeur du ballon du ballon formé par la voile augmente. Les figures 11 et 12 représentent des vues latérales et en coupe d'une forme de réalisation modifiée permettant la fixation de la position d'assiette de la glissière 13 dans les trous oblongs 21, 22. Au lieu du réglage continu obtenu par le dispositif de serrage ou les cordes d'assiette, il est prévu ici un réglage par étapes de la position d'assiette, mettant en oeuvre un cliquet pivotant 35 pouvant pivoter sur un axe 36 traversant le gui 17 et portant à son autre extrémité un cliquet semblable 35. Les cliquets 35 sont pourvus sur leur côté inferieur tourné vers les trous oblongs 21, 22 d'évidements 37 susceptibles de coopérer avec une gorge 38 pourvue sur ses deux côtés d'un manchon coulissant 39 supportant la glissière 13.Quand on désire modifier l'assiette, on amène alors la glissière 13 avec le manchon coulissant 39 dans la position désirée et on la verrouille dans un évidement 37. Les figures 13 et 14 représentent des vues correspondant à celles des figures 11 et 12 d'une autre variante de la fixation de la position d'assiette, et qui est à nouveau réalisée ici de façon continue. Dans cette forme de réalisation, le manchon coulissant 39 est fixé par une corde d'assiette dans la poisition désirée qui est déterminée par un alésage 41 dans le gui 17. La longueur totale choisie pour la corde d'assiette 40 détermine de ce fait la position d'assiette, et on peut prévoir, à la place du noeud 41'de la corde d'assiette 40 en une seule pièce représentée sur la figure 13, des pinces (non représentées) sur les deux côtés du gui 17 pour modifier la position d'assiette.Dans la forme de réalisation de la figure 13, il est prévu au lieu de l'alésage 41 un point de renvoi 42 qui est disposé sur les deux côté du gui 17 > de sorte qu'on utilise ici deux cordes d'assiette de ce type. Les figures 15 et 16 représentent une autre possibilité de la fixation de l'assiette de la voile, le gui ou la tringle 17 ne comprenant alors aucun trou oblong, mais étant aménagé de manière à pouvoir glisser sur la glissière 13 dans un trou rond (non représenté). La position du point d'attaque de la glissière 13 avec le gui 17 peut être modifiée en faisant pivoter la glissière 13 sur des manivelles 43, 44 pouvant tourner en commun par rapport aux traverses de manoeuvre, le parcours du réglage d'assiette T étant déterminé par le diamètre du cercle décrit w par les manivelles, comme représenté en détail sur la figure 16. La forme de réalisation de la figure 17, dont un détail est représenté sur la figure 18, représente une variante du gréement de l'invention selon laquelle la position d'assiette optimale de la voile 2 s'établit automatiquement en fonction de la pression exercée par le vent. Dans ce but, la glissière 13 est constituée approximativement sous la forme d'une came de guidage d'une manière telle que le guidage du gui 17 se présentant ici sous la forme d'un bras de frottement a pour fonction, lorsque la pression du vent-est faible, en particulier sur la zone arrière de la voile, de réduire la distance entre le mât 1 et le point d'écoute 14, c'est-à-dire de former un ballon de plus grande profondeur dans la voile, alors que lorsque la pression du vent augmente, le guidage par le bras de frottement du point de traversée de la glissière le long de la came de guidage est déporté vers le coté sous le vent, la distance entre le mât 1 et le point d'écoute 14 augmentant alors, ce qui entraine un ballon de profondeur plus réduite de la voile. Ces processus sont représentés schématiquement sur la figure 17. La figure 18 représente un détail d'une forme de réalisation possible de l'élément de guidage par bras-de frottement qui est constitué ici sous la forme d'une ferrure 45 fixée sur le gui 17 dans le trou oblong 22. La ferrure 45 comprend deux roues profi lées 46 et 47 entourant entre elles la glissière 13 qui est recourbée en forme de came de guidage. Le fonctionnement avantageux que l'on recherche avec ce mode de réalisation est encore renforcé du fait que sont prévues des sections de liaison élastiques pour les cordes d'assiette 23, 24 entre le point d'écoute et les traverses de manoeuvre, et il en résulte que la position centrale de la ferrure 45 sur la glissière 13 est assurée en tout cas quand la force du vent est faible et qu'elle permet la formation d'un ballon de grande profondeur dans la voile. Tous les détails techniques mentionnés dans la description et que l'on peut reconnaître sur les dessins sont importants du point de vue de l'invention. REVENDICATIONS 1. Gréement pour planche à voile, comprenant une voile montée sur un mat et des dispositifs destinés à un utilisateur pour maintenir et régler la voile relativement à la planche à voile et au vent, le gréement qui est dépourvu de perches étant relié à la planche à voile de manière libre en rotation et en inclinaison sur tous les côtes, caractérisé en ce que les dispositifs de fixation et de réglage sont constitués sous formes de traverses de manoeuvre (6, 7) susceptibles d'être reliées au mât (1) des deux côtés de la voile (2), leurs extrémités arrière (10, 11) étant reliées l'une à l'autre au moyen d'une glissière (13), en ce qu'au moins un gui, ou une tringle, flexible (17) est prévu dans une poche (16) de la voile (2), sa flexibilité étant variable en fonction de la longueur du gui, en ce que la glissière (13) passe par une ouverture (21} de la voile (2) et dans une ouverture correspondante (22) du gui ou de la tringle, en ce que l'extrémité arrière du gui ou de la tringle (17) qui est libre au-delà de la glissière (13) porte le point d'écoute (14) de la voile (2) et en ce que le profil de la voile (2) peut être modifié de façon décisive par la courbure du gui ou de la tringle (17). 2. Gréement selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'extrémité arrière du gui ou de la tringle (17) est constituée sous la forme d'une pièce (18) formant le point d'écoute (14) de la voile (2) qu'elle supporte sur une grande surface, et dont le contour suit partiellement la ralingue de chute (19) et/ou la ralingue de fond (20) de la voile (2). 3. Gréement selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pièce (18) comprend un prolongement (29, 30) en forme de tringle d'écartement disposé dans une poche (31) de la voile (2) suivant-la ralingue de fond (20). 4. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le gui, ou la tringle, (17) est orienté en montant à partir du point d'écoute (14) en direction du mât (1). 5. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le gui, ou la tringle, (17) parvient jusqu'à la zone du mât (1) sur lequel il s'appuie éventuellement. 6. Gréement selon une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le gui ou la tringle (17) parvient jusque dans la zone du centre de gravité de la voile (2). 7. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la section transversale du gui ou de la tringle (17) est choisie de manière que la hauteur de cette section transversale soit plus importante que son épaisseur. 8. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la flexibilité du gui ou de la tringle (17) va en diminuant en direction du point d'écoute. 9. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la glissière (13) traverse la voile (2) entre son point de pression latérale et le point d'écoute (14) de manière que les deux extrémités de la glissière (13) constituent des points de levier pour les deux sections du gui ou de la tringle (17) disposées sur les deux côtés. 10. Gréement selon une quelconque des revendications preceden- tes, caractérisé en ce que des ouvertures (21, 22) sont prévues dans la poche (16) et dans le gui (17) en forme de trous oblongs (21, 22) en vue de la détermination de l'assiette de la voile (2) par modification de la courbure du gui ou de la tringle (17). 11. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu pour la fixation de la position de l'assiette des cordes d'assiette (23, 24) qui relient le point d'écoute (14) aux traverses de manoeuvre (23, 24). 12. Gréement selon une quelconque des revendications précéden- tes, caractérisé en ce que les points de levier (11, 12) (6, 7) sont décalés vers l'intérieur par rapport aux traverses de manoeuvre. 13. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la position de l'assiette choisie peut être déterminée en fixant la position relative des trous oblongs (21, 22) par rapport à la glissière. 14. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les ouvertures pratiquées dans la voile et le gui ou la tringle (17) sont prévues approximativement au tiers de la distance séparant le mat (1) et le point d'écoute (14). 15. Gréement selon une quelconque des revendications prÉcéden- tes, caractérisé en ce que les cordes d'assiette (23, 24) ont des dimensions telles que le point d'écoute (14) est maintenu sur ses deux parcours approximativement sur la ligne passant par le mât (1) et le milieu de la glissière (13). 16. Gréement selon une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en-ce que les points de levier (11, 12) sont disposés de manière que le point d'écoute (14) soit maintenu approximativement sur la ligne passant par le mât (1) et le milieu de la glissière (13). 17. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des dispositifs d'accouplement pour les traverses de manoeuvre (6, 7) et la glissière (13) et/ou une pièce de liaison avant (8). 18. Gréement selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'en vue du réglage automatique de la position d'assiette optimale du ballon formé par la voile en fonction de la pression exercée par le vent, la glissière (13) est constituée sous la forme d'une came de guidage, et en ce qu'il est prévu un élément de guidage en forme de bras de frottement (45) dans l'ouverture (22) du gui ou de la tringle (17). 19. Gréement selon une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que la glissière (13) est montée mobile par rapport aux traverses de manoeuvre (6, 7) en vue de modifier la position d'assiette. 20. Gréement selon la revendication 19, caractérisé en ce que la glissière (13) est montée sur les traverses de manoeuvre (6, 7) par l'intermédiaire de manivelles (43, 44) que l'on peut régler.