L'invention se rapporte, en général, aux appareils électriques à induction, tels que les transformateurs et les réactances, et plus particulièrement à ceux de ces appareils dont les bobines sont formées de conducteur électrique en feuille ou ruban. Certains appareils électriques à induction exigent la connexion en série des bobines formées de conducteur en feuille ou ruban. Par exemple, certaines réactances de puissance, mono phasées, utilisent une première et une seconde bobines constituées d'un ruban, disposées sur les première et seconde branches, respectivement, d'un noyau magnétique monophasé du type noyau, les deux bobines étant connectées en série. Selon la technique antérieure, la connexion électrique en série s'effectue par soudure électrique des extrémités extérieures du conducteur en ruban des première et seconde bobines å une première et une seconde barres omnibus, respectivement, qui traversent la Xtalité de la largeur des rubans.Une sortie montante est ensuite électriquement soudée ou boulonnée à chacune de ces première et seconde barres omnibus, ces sorties remontant verticalement au-dessus des bobines, avec une autre barre omnibus connectée à ces deux sorties montantes pour former la connexion en série. Les sorties verticales et la barre omnibus de connexion sont supportées par une superstructure mécanique disposée au-dessus des bobines. Cet agencement permet un cerclage serré des bobines, nécessaire afin d'en maintenir l'intégrité aux conditions de court-circuit, et le cerclage est réalisé sans être gêné par la connexion en série, car celle-ci est effectuée au-dessus des bobines et non réellement entre celles-ci. Ltagencement antérieur de connexion électrique mutuelle de bobines constituées de ruban présente divers inconvénients. La transition du courant électrique dans la bobine, d'un mince conducteur en feuille ou ruban à une barre omnibus épaisse et relativement étroite, produit une répartition non uniforme dans le conducteur à proximité de la barre omnibus, et la concentra- tion du courant dans ces barres augmente le champ magnétique près de la paroi de la cuve, ce qui augmente les pertes et peut provoquer le surchauffage de cette paroi. En outre, la connexion série est d'exécution conteuse, en raison des multiples opéra- tions de soudure requises, et de l'agencement de superstructure requis pour supporter les sorties montante-s et leur interconnexion. I1 serait désirable davoir de nouveaum- appareils et procédés perfectionnés pour l'exécution d'une connexion série entre deux bobines constituées de ruban, destinés à simplifier la connexion ainsi qulà en réduire le -rix de revient, à exécuter la connexion en série såns-augm.entation appréciable de la densité de courant, et sans gêner le cerclage des bobines. Brièvement, la présente invention est un nouvel agencement perfectionné pour la connexion électrique mutuelle de bobines constituées de ruban des appareils électriques à induction, tels que -les transformateurs et les réactances. Les conducteurs en feuille ou ruban dont les bobines sont constituées, sont fendus à leurs extrémités -extérieures pour constituer des plots de raccordement qui s'étendent des fentes jusque aux extrémités extérieures, et les bobines sont cerclées à l'endroit de ces fentes, afin de maintenir leur intégrité tout en permettant aux plots de raccordement de dépasser extériéurement des bobines. Les plots de raccordement dépassant extérieurement des bobines adjacentes sont ensuite réunis par exemple par soudure électrique afin de compléter la connexion en série des bobines.Sont également décrits de nouveaux procédés perfectionnés pour la construction d'appareils électriques à induction pourvus de bobines constituées de ruban, et pour former des fentes dans leurs conducteurs. D'autres avantages et applications de l'invention res -sortiront mieux de la description détaillée qui va suivre, en référence aux dessins annexés, sur lesquels La Figure 1 est une vue en élévation dtune réactance monophasée construite selon les principes de l'invention-; La Figure 2 est un plan-coupe de la réactance représentée à la Figure 1, suivant la Ligne II-II ~, Les Figures 3 et 4 sont des vues en élévation et en plan, respectivement; d'une bobine constituée de ruban, illus- trant une première opération d'un procédé de formation-des plots de raccordement -sur 1' exrémité d1un' - conducteur--en ruban selon une forme de réalisation de l'invention ; Les figures 5 et 6 sont des vues en élévation de la bobine en ruban représentée aux figures 3 et 4, illustrant d'autres opérations du procédé de formation des plots de raccordement sur l'extrémité d'une bobine en ruban ;; Les Figures 7, 8 et 9 sont des vues en élévation d'une bobine en ruban, illustrant les opérations de formation des plots de raccordement sur l'extrémité d'une bobine > selon une autre forme de réalisation de l'invention ; et La Figure 10 est une vue en élévation d'une réactance monophasée construite selon une autre forme encore de réalisation de lin-vention. En référence aux dessins, et en particulier à la Figure 1, l'appareil électrique à induction représenté en élévation peut être construit selon les principes de l'invention. Spécifiquement, la Figure 1 représente une réactance monophasée 10, mais naturellement les principes de Invention s'appliquent dtune façon générale aux appareils électriques à induction, tels que transformateurs et réactances, à noyau de fer ou d'air, pourvus de bobines constituées de feuille ou ruban et raccordées en série au moyen d'une connexion qui e st physiquement située entre les deux bobines, sans geler le dispositif de cerclage maintenant l'intégrité des bobines. La-Figure 1 représentée la réactance 10 sans sa cuve, et la Figure 2 est un plan-coupe de cette réactance 10, suivant la ligne II-II, ta réactance 10 comprend un noyau magnétique 12 comportant une première et une seconde branches 14 et 16, respectivement, ainsi que des culasses supérieure et inférieure, 18 et 20, respectivement, qui relient les extrémités des branches afin de constituer une boucle magnétique fermée. Les bobines électriques 22 et 4 sont couplées par induction avec les première et seconde branches 14, 16, respectivement. Le noyau magnétique 12 est formé dtan certain nombre de t8les magnétiques empilées, par exerole d'acier laminé à chaud ou à froid, la forme de coupe transversale des branches dépendant de la construction des bobines. Par exemple, si les bobines-22, 24, sont rondes, les branches 14, 16, peuvent avoir la forme hexagonale représentée, ou une coupe;transverssle en forme de croix, Lorsque les bobines 22, 24, sont rectangulaires, les branches peuvent être également rectangulaires. Les bobines 14 et 16 sont c hacune formées d'une feuille ou ruban électrique-ent -conducteur, tel que le cuivre ou 1'alu- minium, cette feuille ou ruban étant enroulé sur un mandrin pour constituer une bobine du nombre requis de tours de conducteur superposés ou embossés, et dont le tour interne délimite une ouverture ayant des dimensions déterminées. Les tours peuvent entre mutuellement isolés par une feuille d'isolement bobiné avec le conducteur ; ou bien la feuille conductrice peut entre pourvue d'un revêtement isolant, tel qu'une résine époxyde, appliqué sur lune ou sur s'es deux faces principales.Chaque bobine a donc une dimension axiale ou longitudinale qui est déterminée par la largeur du conducteur, un diamètre extérieur déterminé par la dimension de l'ouverture de la bobine et par l'accumulation radiale des tours de conducteur, ainsi qu'une extrémité interne et une extrémité externe. Les extrémités internes des bobines 22 et 24 sont électriquement soudées, brasées, ou électriquement connectées d'autre manière aux barres omnibus 26 et 28, respectivement, qui s'étendent en travers de la largeur des conducteurs en feuille et remontent jusqu'a' l'endroit où elles sont brasées ou boulonnées aux entrées de courant connectées aux manchons de bornes situés sur la cuve (non représentée) de la réactance. Les extrémités externes des conducteurs en ruban des bobines 22 et 24 sont reliées ensemble pour connecter les bobines 22 et 24 en série entre les manchons de bornes. Selon la technique antérieure, les extrémités extérieures du conducteur en feuille des bobines 22, 24, sont c hacune connectées à une barre omnibus de même que leurs extrémités internes, et une sortie montante est connectée à chacune de ces barres omnibus. La connexion en série est effectuée au-dessus des bobines, au moyen d'une barre omnibus reliant électriquement les sorties montantes.Les extrémités externes des bobines 22, 24, étant adjacentes à la paroi de la cuve, la forte densité de courant par centimètre de largeur produite par le passage du courant dans les barres omnibus relativement étroites peut surchauffer les parois de la cuve, ou exiger des tolérances plus fortes entre ces parois et l'extérieur des bobines, ce qui augmente la dimension, le poids, et le prix de revient de l'appareil électriquet Dans l'agencement de la technique antérieure, la superstructure pour la monture des entrées de courant des manchons isolants aux barres omnibus 26 et 28 doit être modifiée pour supporter la connexion en série qui relie les extrémités externes des bobines. La connexion en série entre les deux bobines constituées de ruban construites selon les principes de l'invention augmente pas appréciablement la densité de courant. Celle-ci a environ la même valeur dans la connexion en série que d ans la partie enroulée des bobines. En outre, les barres omnibus sont éliminées dans cette connexion en série, ce qui supprime les soudures de deux longueurs totales de bobines et remplace cellesci par une soudure d'une unique longueur de bobine entre les conducteurs en ruban des deux bobines. Les sorties montantes et leurs connexions aux barres omnibus sont également éliminées, ainsi que la barre omnibus qui relie ces sorties. Puisque les sorties montantes et leurs barres omnibus d'interconnexion sont supprimées, la superstructure de support peut être simplifiée. De plus, la suppression de l'interconnexion entre les bobines, physiquement située au-dessus de ces dernières, permet de diminuer la largeur de la cuve, car une tolérance supplémentaire entre la paroi et la connexion en série n'est pas nécessaire. La quantité de diélectrique liquide se trouve donc réduite, ce qui réduit le poids et le prix de l'appareil. Plus particulièrement, les Figures 1 et 2 illustrent les bobines 22 et 24 électriquement interconnectées selon les principes de l'invention, l'interconnexion électrique étant effectivement réalisée entre les bobines, sans gêner le cerclage de ces dernières, lequel est nécessaire pour maintenir leur intégrité, notamment aux conditions de court-circuit Les extrémités extérieures des bobines électriques peuvent être connectées, et les bobines produisent dans le noyau une force magnétomotrice additive si les deux bobines sont bobinées dans le même sens. Par exemple, ainsi que le montre la vue en plan de la réactance 10 de la Figure 2, chaque bobine peut ventre bobinée en sens inverse des aiguilles d'une montre, en partant de l'extrémité interne. Si la direction instantanée du courant est dans la barre omnibus 26 de la bobine 22, le courant passera dans cette dernière en sens inverse des aiguilles d'une montre, et le courant entrera par l'extrémité externe de la bobine 24, ladirection instantanée du courant dans la bobine 24 étant du sens des aiguilles dXune montre. La force magnétomotrice dans les branches 14 et 16 est donc de sens opposés, et s'additionne dans la boucle de noyau. L'interconnexion électrique des extrémités des bobines est effectivement située entre ces dernières, sans affecter leur cerclage, grâce à des fentes formées dans les extrémités externes des conducteurs en feuille dont les bobines sont constituées, afin de constituer ainsi sur l'extrémité externe de chaque bobine un même nombre de plots de raccordement. Les fentes sont pratiquement parallèles aux côtés des conducteurs, le nombre de fentes dépendant-du nombre de bandes de cerclage requises afin de main- tenir suffisamment les bobines pour qu'elles conservent leur forme aux conditions de court-circuit. La longueur des fentes est déterminée par la longueur requise des plots de raccordement. Les bobines peuvent entre cerclées à 11 endroit des fentes, tout en permettant aux plots deraccordement de dépasser extérieurement des bobines, et les plots de raccordement adjacents des deux bobines peuvent être électriquement soudés ou réunis d'autre manière pour compléter leur connexion en série. Plus particulièrement, la bobine 22 est rétrécie sur ses deux côtés, au moins de la largeur du dispositif de cerclage, ainsi que représenté en 30 et 32 à la Figure 1, la partie rétréZ cie partant de l'extrémité externe du conducteur et s'étendant sur une dimension déterminée le long des côtés de la bobine. t1 extrémité externe du conducteur en ruban est alors pourvue d'un certain nombre de fentes espacées transversalement à la dimension axiale de la bobine 22, ou transversalement à la largeur du conducteur, par exemple tous les ?5 à 30 centimètres, soit les fentes 36, 38 èt 40, ainsi que d'un certain nombre de plots de raccordement 41, 43, 45 et 47, qui font intégralement partie du conducteur en ruban. La largeur d'une fente est au moins égale à la largeur du dispositif de cerclage, et la longueur des fentes est pratiquement identique à la dimension déterminée du rétrécissement des côtés du conducteur.Les dimensions déterminées de longueur des fentes sont c elles permettant le passage du dispositif de cerclage dans celles-ci pour cercler fortement la bobine, tout en assurant une longueur de plots suffisante pour permettre le raccordement des plots correspondants des bobines. Après formation des fentes dans l'extrémité externe de la bobine 22, on dispose autour de sa circonférence des cerclages 44, 46, -48, 50 et 52 aux endroits axialement espacés des fentes 36, 38 et 40 ainsi qu'aux extrémités rétrécies 30 et 34 du conducteur, respectivement. Le dispositif de cerclage peut être constitué de tout ruban ou attache convenable possédant la solidité nécessaire pour cercler fortement la bobine et I'empêcher de se déplacer au cours des efforts de court-circuit, par exemple un ruban de verre imprégné de résine époxyde ou polyester. On a constaté que trois couches superposées de ruban de verre imprégné de résine époxyde, d'une largeur de l'ordre de 25 mm assuraient la solidité requise.Après cerclage, la bobine 22 peut être séchée dans une étuve à circulation d'air forcéé à unetsmpéra- ture de 125-1400C, ce qui polymérise également le ruban imprégné de résine. La bobine 24 est préparée d1une manière similaire à la bobine 22, les c8tés du conducteur adjacents à son extrémité externe étant rétrécis en 54 et 56, pour permettre l'application des dispositifs de cerclage 58 et 60 aux extrémités axiales de la bobine, et l'extrémité externe du conducteur étant pourvue de fentes 62, 64 et 66 pour le passage des dispositifs de cerclage 68, 70 et 72. Les fentes de la bobine 24 sont formées aux mimes endroits que pelles de la bobine 22, de manière à former les plots de raccordement 51, 53, 55 et 57 qui se situent axialement aux mêmes endroits que les plots 41, 43, 45 et 47, respectivement de la bobine 22. Après cerclage, séchage, et polymérisation de leur cerclage, les bobines 22 et 24 sont emportées sur les branches 14 et 16, respectivement, du noyau magnétique 12, qui est partiellement assemblé au point précédent la mise en place de la culasse supérieure sur les branches verticales. Les extrémités dépas sant extérieurement des plots de raccordement adjacents des bobines 22 et 24 peuvent alors être mutuellement réunies par exemple par soudure électrique, les plots 41 et 51 étant connectés ensemble par une soudure 61, les plots 43 et 53 étant connectés par une soudure 63, les plots 45- et 55 par une soudure 65 et les plots 47-et 57 par une soudure 67.Les plots de raccordement peuvent entre électriquement soudés sur leurs bords en alignant leurs extrémités, ainsi que le montre clairement la Figure 2, ou par tout autre procédé de jonction convenable. On pose ensuite la culasse supérieure sur les branches verticales 14, 16. Les châssis d'extrémités destinés à maintenir l'ensemble enroulementenoyau magnétique en position dass sblage ne sont pas représentés afin de simplifier les dessins. L'ensemble enroulement-noyau magnétique peut alors être placé dans une cuve ou enveloppe convenable, qui peut être remplie à un niveau déterminé d'un diélectrique liquide tel que l'huile, et les bornes 26 et 28 peuvent entre ensuite connectées à l'extré- mité interne des manchons isolants convenables passant à travers- cette cuve ou enveloppe. Les fentes des extrémités externes des bobines en ruban peuvent entre formées en effectuant un certain nombre de coupes aux endroits déterminés, parallèlement aux côtés du conducteur en ruban, puis en enlevant la matière comprise entre certaines de ces coupes. Par exemple, les fentes des bobines 22 et 24 peuvent être formées en effectuant de première, seconde, troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième coupes parallèles en des endroits espacés déterminés, partant du c8té supérieur du conducteur, puis en enlevant la matière entre le c8té supérieur du ruban et la première coupe, entre la seconde et la troisième coupes, entre la quatrième et la cinquième coupes, entre la sixième et la septième coupes, et entre la huitième et le cgté inférieur du conducteur. La quantité minime de matière enlevée entre les coupes ne provoque pas le développement de points chauds, car les fentes et les connexions en série sont exécutées en dehors des bobines, et sont par suite très efficacement-refroidies par le diélectrique liquide contenu dans la cuve. On peut toutefois former les fentes sans enlever de matière du conducteur en ruban, en coupant puis en repliant la matière selon une disposition déterminée. Les Figures 3, 4, 5 et 6 illustrent un procédé de formation des fentes dans une bobine en ruban, selon une forme de réalisation de l'invention, et les Figures 7, 8 et 9 illustrent un autre procédé de formation de ces fentes, procédés qui tous deux coupent et replient la-matière en n'exigeant que peu ou pas d'élimination de celle-ci. Plus particulièrement, les Figures 3 et 4 sont des vues en élévation et en plan, respectivement, d'une bobine en ruban 80, formée d'un conducteur en feuille ou ruban 82 bobiné sur un mandrin pour constituer un certain nombre de tours superposés 84. Le conducteur 82 est coupé perpendiculairement à ses côtés en 86 et 88, les coupes coupant les cotés et stétendant vers linté- rieur au moins sur la largeur du ruban utilisé pour le cerclage des bobines. Les coupes 86 et 88 peuvent également être effectuées en faisant, par rapport aux côtés un certain angle autre que 900, si on le désire. La dimension des coupes 86, 88 de l'ex- trémité 90 du conducteur 82 est celle permettant le cerclage de la bobine 80 tout en assurant au plot de raccordement dépassant extérieurement une longueur suffisante pour sa jonction avec le plot de raccordement correspondant de la bobine adjacente. On coupe alors le conducteur 82 à partir de son extrémité 90 en allant vers l'intérieur aux endroits portant les ré férences 92, 94 et 96, ces coupes étant pratiquement parallèles aux cotés du conducteur. On effectue ensuite les coupes 98, 100 et 102 qui partent de l'extrémité interne des coupes 92, 94 et 96, respectivement et qui font avec celles-ci un angle déterminé, par exemple de 90 degrés. Les coupes 98, 100 et 102 peuvent avoir une longueur et une orientation similaires à celles des coupes 86 et 88. Les coupes 92-98, 94~100, et 96-102, forment alors des coupes mixtes ayant chacune une première partie parallèle aux cotés du conducteur 82, et une seconde partie reliée qui est perpendiculaire à ces côtés. Les extrémités des coupes 86, 98, 100, 102 et 88 sont utilisées pour situer les lignes de repli qui s'étendent parallèlement aux côtés du conducteur 82 jusqu'à l'extrémité 90 de celui-ci. -Les lignes de repli 104, 106 108, 110 et 112 s'étendent donc des extrémités des coupes 86, 98, 100, 102 et 88, respectivement, Jusqu'S l'extrémité 90 du conducteur. La matière est repliée le long de ces lignes 104, 106, 108, 110 et 112 ainsi que représenté à la Figure 5, pour former les fentes 114, 116, 118, 120 et 122, respectivement, ainsi que les plots de raccordement 115, 117, 119 et 121. La bobine est ensuite cerclée à l'endroit des fentes, ainsi que représenté à la Figure 6, avec des rubans de cerclage 124, 126, 128, 130 et 132, respectivement.La matière repliée peut être ramenée à sa position originale après cerclage de la bobine, ce qui permettrait de raccorder les bobines adjacentes avec une soudure électrique continue ; on peut aussi conserver les replis et réunir les bobines adjacentes aux divers plats de raccordement. Les Figures 7, 8 et 9 sont des vues en élévation dune bobine 140 formée d'un ruban 142 de matière électriquement conductrice, présentant une extrémité externe 144 et des côtés 146, 148. Les Figures 7, 8 et 9 illustrent les opérations d'un autre procédé de formation de fentes dans un conducteur en ruban, par coupe et repli. Dans cette forme de réalisation de l'invention, une s,eule coupe rectiligne est requise pour chaque fente interne, les "fentes" extérieures ou de rétrécissement adjacentes aux côtés du conducteur étant formées sans découpage de matière.Les côtés 146 et 148 du conducteur 142 sont rétrécis pour ouvrir les fentes de côtés en repliant ces côtés 146, 148 le long des lignes de repli 150, 152, respectivement, lesquelles lignes partent des côtés 146, 148, en obliquant vers ltintérieur selon un angle déterminé par rapport aux côtés du conducteur. Cet angle déterminé est choisi de manière à former un plot de raccordement de longueur déterminée du point de croisement du cerclage et du repli jusqu'à l'extrémité 144 du conducteur. Les fentes sont formées dans le conducteur par des coupes espacées 160, 162 et 164 qui partent de l'extrémité 144 du conducteur 142 et se dirigent vers l'intérieur parallèlement aux côtés de celui-ci, jusqu'au point où les replis 150 et 152 coupent les côtes du conducteur. Les lignes de repli 166, 168 et 170 partent des extrémités internes des coupes 160, 162 et 164 et obliquent extérieurement du meme angle déterminé que les lignes de repli 150, 152 par rapport aux côtés du conducteur. On replie ensuite le conducteur 142 le long des lignes 150, 166, 168, 170 et 152, pour former les "fentes" 172, 174 sur les côtés 146, 14e, respectivement du conducteur, et les fentes 176, 178, 180 pour former les plots de raccordement 182, 184, 186 et 188, ainsi que le montre la Figure 8.Cette construction permet le raccordement de bobines en ruban sans augmentation de la densité de courant. Au lieu de former les fentes internes dans le conducteur en ruban en coupant le long de lignes parallèles aux côtés de celui-ci, et en repliant le long de lignes qui ne sont pas parallèles à ces côtés, on pourrait couper le conducteur suivant des lignes obliques et effectuer le repli le long de lignes parallèles aux côtés et obtenir des résultats similaires. Pour faciliter la soudure électrique des plots de raccordement 182, 184, 186 et 188 aux plots correspondants d'une bobine adjacente, les extrémités de ces plots sont parés suivant une ligne qui passe par les flèches 190 et 192, selon la Figure 8, pour produire la structure de plots représenté à la Figure 9. Cette Figure 9 illustre également l'opération de cerclage de la bobine 140 au moyen des dispositifs 194, 196, 198, 200 et 202, à l'endroit des fentes 172, 176, 178, 180 et 174, respectivement. On remarquera à la Figure 9, que le dispositif de cerclage croise les replis en laissant une longueur de plots de raccordement qui s'étend du point de croisement à l'extrémité du conducteur en ruban. Dans les formes de réalisation de l'invention que l'on vient de décrire, "l'entaillage" du conducteur forme des fentes qui vont complètement jusqu'à son extrémité, constituant ainsi un certain nombre de plots de raccordement qui sont électriquement réunis à ceux de même disposition axiale d'une bobine adjacente. L'invention ne se limite pas à cet agencement, car le conducteur peut aussi entre pourvu de fentes qui ne s'étendent pas complètement jusqu'8 son extrémité, ce qui permet de raccorder deux bobines en ruban adjacentes avec une unique soudure électrique continue entre les deux extrémités externes du conducteur en ruban constituant les deux bobines. La Figure 10 illustre cette forme de réalisation de l'invention, cette Figure 10 étant une vue en élévation dtune réactance monophasé 200. La réactance 200 est de construction similaire à celle de la réactance 10 représentée aux Figures 1 et 2, et que l'on vient deldécrire, sauf en ce qui concerne le procédé et ltagencement drexecution de la connexion en série entre les bobines. La réactance 200 comprend un noyau magnétique 202 pourvu de branches 204 et 206, et des culasses 208, 210, réunissant les extrémités supérieure et inférieure des branches 204, 206. Une première et une seconde bobines en ruban 212 et 214 sont couplées par induction avec les branches 204 206, respectivement, les extrémités internes de chacune des bobines étant connectées aux barres omnibus ou bornes 213 et 215, dont les extrémités externes sont raccordées par une soudure bout-à-bout continue des bords, 260. La bobine en ruban 212 est pourvue de fentes 216, 218, 220, 222 et 224, axialement espacées sur la largeur du conducteur, s'étendant sur une longueur déterminée, et se terminant avant d'atteindre llestrémité du conducteur. Les fentes 216, 218, 220, 222 et 224 permettent le passage des dispositifs de cerclage 226, 228, 230, 234 et 236, encerclant fortement la bobine 212 tout en permettant à une partie du conducteur de dépasser extérieurement de celle-ci pour former un unique dispositif der,accordement à l'extrémité de la bobine.Les fentes dUiscontinues doivent être assez larges et assez longues pour permettre le passage du rouleau de ruban de cerclage au moment du cerclage de la bobine, et la distance séparant extrémité des fentes de l'extrémité du conducteur doit etre suffisante pour donner la longueur nécessaire au raccordement, dépassant e tárieurement de la surface externe de la bobine. De m8me, la bobine 214 est pourvue d'un certain nombre de fentes espacées 238, 240, 242, 244 et 246 en travers de la largeur du conducteur, lesquelles fentes se terminent également à une distance déterminée de l'extrémité de ce dernier. Les dispositifs de cerclage 248, 250, 252, 254 et 256 passent dans les fentes 238, 240, 242, 244 et 246, respectivement, afin de cercler fortement la bobine et maintenir son intégrité, tout en laissant une partie du conducteur dépasser extérieurement de la surface de la bobine pour former le dispositif convenable pour la connexion à la bobine 212. La construction représentée à la Figure 10 possède l'avantage d'exiger une unique soudure électrique de connexion entre les deux bobines, au lieu de plusieurs connexions. Cette construction de la Figure 10 peut aussi être utilisée de manière à éliminer complètement la soudure 260 entre les deux bobines, en effectuant le bobinage de la bobine 212, en formant les fentes discontinues 216, 218, 220, 222 et 224 dans le conducteur de celle-ci, en posant les dispositiSs de cerclage sans sectionner le conducteur. On peut alors rassembler la quantité de conducteur nécessaire au bobinage de la bobine 214, bobiner celle-ci, toujours sans couper le conducteur, en assurant ainsi une connexion continue homogène entre les deux bobines.La bobine 214 peut alors titre pourvue de fentes discontinues espacées, puis cerclée à travers les ouvertures de ces fentes. On peut ensuite emporter les deux bobines sur les branches 204 et 206 porteuses d'enroulement du noyau magnétique 202. Brièvement, les nouveaux agencements et procédés perfectionnés que l'on vient de décrire pour la connexion en série de deux bobines constituée de ruban, disposées mutuellement adjacent tes, perfectionnent l'appareil électriquement et mécaniquement, tout en réduisant le prix. Les bobines sont raccordées au moyen disposée dune jonction physiquement/entre elles, au lieu d'une connexion dépassant extérieurement des extrémités des bobines, ce qui élimine le brasage ou la soudure électrique d'une barre omnibus à 11 extrémité de chaque bobine, supprime les sorties montantes connectées aux barres omnibus, ainsi que la barre omnibus qui relie les sorties montantes, tout en simplifiant la superstructure disposée au-dessus de l'ensemble noyau magnétique-enroulement. Lta- gencement décrit assure une répartition plus uniforme de courant à l'endroit de la connexion en série réunissant les bobines, et réduit les pertes ainsi que le chauffage des parois de la cuve. En outre, aucune tolérance spéciale ne devant être assurée entre la connexion série et les parois de la cuve, comme ltexigeaient les agencements de la technique antérieure, la cuve peut être construite plus petite dloù s'ensuivent des réductions de poids et de prixS La portée de 11 invention permettant d'apporter de nombreuses modifications à la construction décrite et de réaliser d'autres formes de construction, tous les détails décrits et représentés aux dessins annexés doivent être considérés comme des exemples sans aucun caractère restrictif. REVENDICATIONS 1. Appareil électrique à induction comprenant une première et une seconde bobines électriques de matière en feuille, disposées avec leurs axes mutuellement parallèles et adjacents, présentant des extrémités internes et externes, des fentes espacées sur la largeur de la matière en feuille à leurs extrémités externes, des dispositifs de cerclage à des endroits espacés autour des bobines, et des plots de raccordement formés sur la partie dépassante de la matière en feuille pour maintenir la forme intégrale des bobines, les plots de raccordement étant destinés à la connexion en série des bobines. 2. Appareil électrique à induction, selon revendication 1, caractérisé par le fait que les fentes s'étendent jusqu'aux extrémités de la matière en feuille afin de former des plots de raccordement faisant intégralement partie des extrémités de la matière en feuille. 3. Appareil électrique à induction selon revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que les plots de raccordement adjacents des bobines sont mutuellement connectés. 4. Appareil électrique à induction selon revendication 1, caractérisé par le fait que l'un au moins des bords longitudinaux de chaque plot de raccordement est délimité par une ligne de repli, la matière repliée s'étendant sur une longueur déterminée. 5. Appareil électrique à induction selon revendication 4, caractérisé par le fait que la largeur de la matière repliée suivant sa dimension longitudinale peut entre uniforme ou variable. 6. Procédé de connexion mutuelle de bobines électriques de matière en feuille, caractérisé par le fait qutune première et une seconde bobines sont chacune pourvues dtune extrémité externe et de fentes espacées sur la largeur, les bobines sont cerclées autour de leur circonférence à l'endroit des fentes afin de maintenir la forme intégrale des bobines tout en laissant les extrémités externes de la matière en feuille dépasser extérieurement pour former les plots de raccordement qui sont mutuellement connectés. 7. Procédé selon revendication 6, cractérisé par le fait que les fentes espacées se terminent avant d'atteindre les extrémités externes de la matière en feuille. 8. Procédé selon revendication 6 ou 7, caractérisé par le fait que chaque fente forme un plot de raccordement intégral, les plots de raccordement de la première bobine étant connectés aux plots correspondants de la seconde. 9. Procédé selon revendication 8, caractérisé par le fait que les fentes sont formées par des coupes espacées, parallèles av côtés de la matière en feuille. 10. Procédé selon revendication 9, caractérisé par le fait que les extrémités externes des bobines sont coupées dtune manière déterminée, et le bord est replié pour former des fentes espacées sans perte de matière en feuille. 11. Procédé selon revendication 10, caractérisé par le fait que les coupes commencent sur les côtés de la matière en feuille et s'étendent vers lintérieur sur une dimension déterminée ; les coupes mixtes présentent une première partie commen çant aux extrémités de la matière en feuille et s'étendant intérieurement, ainsi qu'une seconde partie commençant à la fin de la première partie et s'étendant extérieurement sur des dimensions déterminées ; le repli commence aux extrémités des coupes et coupent les côtés de la matière en feuille, ainsi qu'aux extrémités de la seconde partie des coupes mixtes, les lignes repli sté- tendant jusqu'aulx extrémités de la matière en feuille. 12. Procédé selon revendication il caractérisé par le fait que la coupe commence aux extrémités de la matière en feuille et le repli de la matière plie les coins des extrémités extérieures et au moins un bord de chacune des coupes.