La présente invention concerne un appareillage orthopédique destiné à maintenir en position correcte un malade présentant des déséquilibres du bassin et du tronc et une insuffisance physique des membres inférieurs. Ledit appareillage est plus particulièrement conçu pour le maintien d'un sujet atteint de myopathie et, notamment, d'une myopathie du type RDuchenne et Boulogne" à évolution rapide qui frappe certains enfants. Dans l'êvolution de cette maladie, après la perte de la marche vers de douze ans, apparaissent très rapidement des déséquilibres du bassin et du tronc. On a ainsi constaté - Sur le plan saggital, un déséquilibre du tronc, souvent en cyphose lombaire, quelquefois en lordose, avec compensation dorsale et cervicale; dos subjacent plat, ou dos continuant la courbure cyphotique avec, le plus souvent, une lordose cervicale; - Sur le plan frontal, un déséquilibre global mal rattrapé et, du fait d'un appui fessier préférentiel, vraisemblablement à rapprocher d'un appui unipodal préférentiel au moment de la perte de la marche, une translation du bassin et une obliquité par rapport à la base de la région lombaire, au niveau des quatrième et cinquième vertèbres lombaires. A partir de ce déséquilibre à la base, s'installe une déviation latérale scoliose lombaire ou à grand rayon de courbure, avec ou sans compensation dorsale et cervicale. Pour combattre ces déséquilibres et rattraper les déviations qu'ils entrar- nent, il est nécessaire de maintenir correctement le malade dans les diverses positions qu'il est susceptible de prendre - en position assise, dans laquelle il se trouve le plus souvent, au cours de la lournée; - au cours des fréquentes manipulations nécessitées par les soins à donner et - en position verticale, aussi longtemps que l'évolution de la maladie, même après la perte de la marche, permet encore la prolongation de la station verticale du sujet. Les nombreux appareillages orthopédiques connus sont, d'une façon gêné- ralé, mal adaptés pour assurer ce maintien correct dans les diverses positions et meme l'utilisation combinée de plusieurs d'entre eux s'est avérée inefficace pour empocher l'installation de certaines déviations. Ainsi, les fauteuils roulants, dans lesquels les malades peuvent séjourner en station assise ne permettent pas, en particulier, de maintenir le bassin sur le plan frontal. On a pensé à maintenir le tronc du malade au dossier du fauteuil au moyen d'une sangle appropriée, mais cette mesure complémentaire ne s'est pas avérée efficace. Les fauteuils pour infirmes moteurs cérébraux ne pourraient, éventuellement, être utilisés qu'après d'importantes modifications, pour les adapter à ce type de maladie. De plus, au cours des transports du malade et en dehors du fauteuil, la tenue du tronc nécessite la mise en place d'un corset, ce qui conduit à des manipulations supplémentaires. On a également pensé à combiner le port du corset avec l'utilisation du fauteuil mais le sanglage du sujet corseté au dossier du fauteuil gêne une mobilisation des bras déjà défectueuse. En outre le corset - n'empêche pas, en position assise sur le fauteuil, le tassement du rachis et surtout la translation du tronc par rapport à l'appui fessier déjà préférentiel et plus ou moins oblique et - généralement trop long, il complique certaines manipulations hors du fauteuil et risque de blesser le malade. Pour la verticalisation du sujet, enfin, on a fait appel à un appareillage plus ou moins lourd des membres inférieurs qu'on a dû solidariser au tronc au moyen d'une pièce de hanche pour maintenir l'équilibre en station verticale. On a remarqué que cet appareillage, maintenu en place en permanence avec sa pièce de hanche permettait, lors de la station assise dans le fauteuil, d'éviter dans une certaine mesure, le départ du bassin sur le plan frontal et les éventuelles compensations du tronc. Il constitue cependant, alors, une gêne supplémentaire pour le malade. La présente invention a pour objet de remédier à l'ensemble de ces inconvénients et d'assurer le maintien correct d'un malade dans les différentes positions qu'il est amené à prendre, en station assise dans un fauteuil ou verticale et lors des manipulations nécessaires à ses soins hors du fauteuil au moyen d'un appareillage orthopédique - particulièrement adapté à "contenir" les déséquilibres dus à l'affoiblis- sement progressif des facultés motrices du sujet et à corriger les déformations qu'ils entraient et - de manipulation facile afin de passer très rapidement d'une position à une autre. Conformément à I'invention l'appareillage orthopédique qui comporte - un corset cage ouverte, - un siège en forme de coque et - un appareil de maintien des membres inférieurs, est caractérisé en ce que le corset est constitué - à l'arrière et sur les contés, d'un dossier en forme de coque rigide et - à l'avant, de deux parements souples, solidaires dudit dossier et suscep tibles d'entre refermés sur le tronc du malade, notamment par laçage, ledit corset comportant en outre des moyens pour eAtre - d'une part, assujetti, de façon amovible, par sa base rigide à la partie supérieure du siège, pour le maintien du malade en position assise et - d'autre part, solidarisé de façon amovible, par chacun de ses capotés, à l'appareil de maintien des membres inférieurs au moyen d'une pièce de hanche articulée et verrouillable, pour le maintien du malade en posi tion verticale. L'ensemble corset-siège constitue ainsi un "moule" à l'intérieur duquel le corps du malade est maintenu fermement en position assise correcte, sans aucune possibilité de déviation latérale ou frontale du tronc par rapport au siège. Afin de mieux conformer cet ensemble à la morphologie du sujet auquel il est destiné, le dossier du corset et le siège, réalisés en matière synthétique telle que polyester, sont, de préférence, moulés sur le corps du malade. De plus, pour augmenter leur durée de service, en particulier lorsqu'ils sont destinés à des enfants, le dossier du corset et le siège sont, après moulage, découpés selon la ligne contenue dans leur plan de symétrie. Les demi-coques ainsi obtenues sont alors solidarisées l'une à l'autre au moyen de brides autorisant un réglage latéral de quelques centimètres. Ainsi le corset et le siège peuvent être adaptés au corps de l'enfant, au fur et à mesure de son développement. Par ailleurs, afin que l'enfant ne soit pas blessé par le corset, lors des manipulations hors du fauteuil ou en position verticale, la coque rigide dudit corset, qui remonte à l'arrière jusqu'à la base du cou et doit laisser, latéralement et vers le haut, le libre débattement des bras, est limitée vers le bas au niveau de la première vertèbre lombaire. C'est à ce niveau que s'effectue le raccordement du corset au siège dont la coque s'étend, vers l'avant, jusqu'à mi-cuisses. Il est enfin avantageux de garnir la face interne des coques du corset et du siège en contact avec le corps, d'un revAetement souple et, notamment de structures gonflables, afin d'éviter la possibilité d'escarres qu'entrasneraient le port permanent du corset et la station assise prolongée. Les structures gonflables constituent, en outre, un élément correcteur supplémentaire. C'est un autre but de l'invention de disposer cet ensemble corset-siège sur un chariot roulant muni d'un repose-jambes pour constituer un fauteuil adapté au déplacement du malade. Dans le but de simplifier les manipulations, seul le siège est assujetti à la carcasse du fauteuil. Il est ainsi possible, en désolidarisant le corset du siège, de libérer très rapidement le malade du fauteuil. De préférence, l'assujettissement du siège au fauteuil est réalisé de façon amovible, ce qui permet, par exemple, d'étendre l'usage de l'ensemble corsetsiège au transport du malade dans une voiture automobile, en adaptant ledit ensemble sur un support susceptible d'être accroché au dossier du siège du véhicule. Il est en outre important que le repose-jambes soit susceptible d'etre - orienté entre une position sensiblement verticale ou les jambes sont en flexion et une position sensiblement horizontale oRt les jambes sont en extension et - maintenu dans l'une ou l'autre des positions désirées. Cette particularité présente en effet un grand intérêt car, si la position assise du malade, jambes en extension, évite les rétractions qu'une position jam- bes fléchies aurait rapidement entraînées ainsi que la fixation de l'attitude vicieuse des pieds en varus équin, cette position par contre sert la cause de la cyphose lombaire. On peut, dans cette forme de réalisation, alterner entre la position des jambes en extension et celle des jambes en flexion et ainsi, l'installation de la cyphose lombaire peut être évitée ou son évolution retardée. Enfin, pour la verticalisation du malade dans les meilleures conditions, il est intéressant d"'appuyer" le sujet par l'arrière afin d'éviter un déport du bassin. Dans ce but, l'appareillage de verticalisation, dans lequel le corset est rendu solidaire de l'appareil de maintien des membres inférieurs au moyen des pièces de hanche, est avantageusement complété par un contre-appui fessier,adapté au su jet et s'étendant transversalement entre les deux pièces de hanche auxquelles il est assujetti, de façon réglable en tension, par chacune de ses extrémités. D'autres caractéristiques, buts et avantages de l'invention se dégageront de la description qui suit et des dessins annexés qui illustrent, à titre d'exemple non limitatif, plusieurs modes de réalisation de l'invention ; sur ces dessins - la figure I est une vue, en perspective, d'un ensemble corset-siège, - les figures 2 et 3 représentent, respectivement en vue arrière et en vue latérale, l'ensemble de la figure I, le corset et le siège étant désolidarisés, - la figure 4 est une we latérale de l'appareillage utilisé en position verticale et les figures 4a et 4b sont des détails agrandis de la figure 4, - la figure 5 est une we latérale, en coupe partielle, d'un fauteuil roulant constitué d'un ensemble corset-siège selon la figure X adapté sur un chariot roulant et dont un détail agrandi est représenté à la figure dia, - les figures 6 et 7 sont deux autres vues latérales du fauteuil selon la figure 5 et - la figure 8 représente le même ensemble corset-siège monté sur un support destiné à être accroché au dossier du siège d'un véhicule automobile. Tel que représenté sur les figures 1, 2 et 3, l'appareillage orthopédique, pour le maintien d'un malade en position assise, est essentiellement constitué d'un corset I et d'un siège 2. Le corset comporte, à l'arrière et sur les flancs, un dossier rigide 3. Il est complété, à l'avant, par deux parements souples 4, fixés, chacun, sur l'un des cités du dossier et susceptibles d'être refermés par laçage, sur l'avant du tronc du malade, par l'intermédiaire des oeillets 5, rivés en bordure de chaque parement. Le dossier 3 ainsi que le siège 2 sont obtenus par moulage, sur le corps du malade, de coques en polyester qui, ensuite, sont refendues longitudinalement pour former, chacune, deux demi-coques symétriques, respectivement 3', 3" et 2', 2". Les demi-coques 2' et 2u d'une part et 3' et 3" d'autre part sont solidarisées l'une à l'autre au moyen de brides 6 percées, au voisinage de chacune de leurs extrémités, pour le passage d'une vis de fixation (non représentée). Le per çage, à l'une des extrémités, a la forme d'une lumière oblongue afin de permettre un réglage latéral (selon la double flèche F) du dossier et du siège, en we de les adapter au corps du malade. Cette disposition est avantageuse lorsque l'appareillage est destiné à un enfant dont le corps, en se développant, pourrait limiter à quelques mois seulement l'utilisation d'un corset et d'un siège monobloc. Lors de la station assise du malade, le corset et le siège sont assujettis l'un à l'autre, de façon amovible, au moyen de fermoirs 8 à blocage rapide, comme représenté sur la figure 1. Sur les figures 2 et 3, ou siège et corset ont été désolidarisés, sont représentés les deux éléments des fermoirs rivés, les uns 9, à l'extérieur et au voisinage de la base du dossier 3, les autres 10 à l'extérieur et au voisinage de l'arête supérieure du siège 2, sur leurs parties arrière et latérales. Sur leur face intérieure, en contact avec le corps, le corset et le siège sont revêtus de structures gonflables Il, 12 et 13 qui, tout en améliorant le confort du malade, permettent d'éviter la formation d'escarres et constituent un élément correcteur supplémentaire. Chacune de ces structures gonflables est munie d'une valve 14 qui, passant à travers un orifice ménagé dans la coque, débouche sur la face extérieure du corset ou du siège. Dans l'exemple de réalisation représenté ici - le dossier 3 qui s'étend d l'arrière depuis la base du cou jusqu'au niveau de la première vertèbre lombaire, présente latéralement des échancrures suffisantes dans sa partie haute pour ne pas gêner le libre mouvement des bras et - le siège 2 remonte, à l'arrière jusqu'au niveau de la première vertèbre lombaire et s'étend, à l'avant, jusqu'à mi-cuisses. Il comporte des flancs, dans le prolongement des parois latérales du dossier, pour assurer le maintien du bassin dans le sens transversal. Pour améliorer le confort du malade en position assise, le dossier 3 est complété par une tétière amovible 15. Celle-ci est fixée au dossier, de façon coulissante et amovible, au moyen d'une tige 16 dont elle est solidaire. Dans ce but ladite tige est engagée dans une glissière l7 fixée à la partie postéro-supérieure du dossier; elle y est bloquée dans la position désirée au moyen d'une vis à tête moletée 18. De plus, ladite tige comporte une articulation 19 qui permet d'incliner la tétière d'avant en arrive re et de part et d'autre d'une position moyenne verticale. Comme le dossier et le siège, la tétière est revetue d'un coussin gonflable 20. Afin de fixer le siège sur un chariot roulant, ainsi qu'il sera décrit cidessous, deux vis à large tête moletée engagées, chacune, dans une bride 21 ellemême vissée au siège, sont disposées selon l'axe de symétrie de ce dernier, l'une 22 à sa partie antéro-inférieure et l'autre 23 à sa partie postéro-supérieure. De meme, pour solidariser le corset I d'un appareillage de maintien des membres inférieurs, en vue de la verticalisation du malade, le dossier 3 est muni, sur chacun de ses flancs, d'une vis à large tête moletée 24. Cette verticalisation est illustrée sur la figure 4. On reconnat sur cette figure le corset t dont les vis 24 sont engagées, chacune, dans une gorge 25 (we en détail à la figure 4a), aménagée à l'extrémité supérieure d'une pièce de hanche 24qui, par son extrémité inférieure, est articulée, de façon verrouillable connue, sur la pièce de genou d'un appareil de maintien des membres inférieurs 27. Ladite pièce de hanche 26, représentée dans une autre position à la figure 4b, est constituée de deux tiges, l'une supérieure 26a et l'autre inférieure 26b, montées pivotantes, d'avant en arrière, autour d'un axe 26c et verrouillables, dans le prolongement l'une de l'autre, au moyen d'une bague 29 coulissant sur la tige supérieure 26a. Pour "appuyer" le malade en position verticale et éviter un déport du bassin, un contre-appui fessier 28, dont la forme et la position sont adaptées à la morphologie du sujet, est fixé sur la tige 26a de chacune des pièces de hanche. Il est de préférence rivé, par une de ses extrémités, à l'une des tiges 26a et fixé sur l'autre, de façon amovible et réglable, au moyen de brides s'engageant dans des boucles solidaires de ladite autre tige (non représentées). On peut ainsi régler la tension dudit contre-appui fessier. En se référant maintenant aux figures 5, 6 et 7, on reconnaît un ensemble tel que décrit en référence à la figure I, formé par le corset 1 solidaire, d'une part, du siège 2 et, d'autre part, de la tétière 15, ledit ensemble étant fixé sur un chariot 30 pour constituer un fauteuil roulant dans lequel le malade peut séjourner et se déplacer en position assise. Ledit chariot est pourvu des dispositifs classiques dont sont munis habituellement les fauteuils destinés aux malades, à savoir - à l'arrière, deux grandes roues 31 équipées d'une main-courante 32, - à l'avant, deux petites roues directrices 33, - deux accoudoirs 34, - un repose-jambes 35, - un repose-pieds 36, réglable en hauteur et - une poignée 37. La fixation de l'ensemble corset-siège, ainsi qu'il ressort de la coupe partielle de la figure 5 et de la vue de détail de la figure Sa, est réalisée au moyen des vis 22 et 23 que comporte le siège et décrites ci-dessus. Chacune de ces vis est engagée à travers un orifice ménagé dans une plaque, 38, 39, solidaire du b8- ti du chariot. De préférence, lesdits orifices ont la forme d'une lumière oblongue, afin de permettre un réglage de la position de l'ensemble corset-siège entre une position verticale du corset et une position inclinée vers l'arrière. Ces deux positions extrêmes sont représentées, l'une en trait plein et l'autre en trait interrompu, sur la figure 6. On remarque qu'ainsi, seul le siège est assujetti au chariot, ce qui permet de désolidariser très rapidement le corset du siège lorsqu'on veut transporter le malade hors du fauteuil ou l'installer en position verticale. Par ailleurs, le repose-jambes 35 est articulé, à l'extrémité supérieure de ses montants latéraux, de façon à pivoter entre une position sensiblement verticale ou les jambes du malade sont en flexion et une position sensiblement horizontale où les jambes sont en extension (ces deux positions sont représentées, l'une en trait plein et l'autre en trait interrompu, sur la figure 5). Une vis 40 assure le blocage de chacun des montants du repose-jambes dans la position désirée entre ces deux positions extrêmes. Cette disposition particulière permet, en effet, en alternant l'orientation des jambes d'éviter l'installation de la cyphose lombaire, ou, au moins, de la retarder. Selon un mode de réalisation préféré, le bâti du chariot est constitué de deux parties, - l'une, inférieure, recevant les roues et - l'autre, supérieure, sur laquelle sont fixés l'ensemble corset-siège et le repose-jambes, les deux parties étant reliées entre elles par un ensemble de tubes verticaux montés télescopiquement, les uns 41 étant solidaires de la partie inférieure et les autres 42 de la partie supérieure. Un dispositif connu en soi, à cible ou à vérin, (non représenté) est prévu pour assurer le réglage en hauteur du fauteuil entre deux positions extrêmes, telles qu'elles apparaissent aux figures 6 (position basse) et 7 (position haute). Cette disposition permet - d'une part, l'approche d'une table, quelle que soit la hauteur de cette dernière et - d'autre part, de concevoir un chariot facilement démontable par déboAl tement des parties supérieure et inférieure et désolidarisation des moyens de ré glage.Si, de plus, les roues 31 et 33 et la poignée de guidage 37 sont montées de façon amovible sur la partie inférieure du chariot selon des techniques connues, l'ensemble du chariot démonté peut occuper un volume réduit et etre, par exemple, contenu dans le coffre d'un véhicule automobile0 Sur la figure 8 enfin, on a représenté un support 43 destiné, notamment, au transport dans un véhicule automobile, d'un enfant malade équipé d'un appareillage corset-siège0 Ledit support est constitué d'une armature de tubes soudés entre eux et adaptée pour etre - d'une part, accrochée, par ses extrémités supérieures recourbées 44, au dossier 45 d'un siège du véhicule et - d'autre part, assujettie à l'ensemble corset-siège, de façon amovible, au moyen, par exemple, des vis latérales 24 que comporte le corset et de la vis inférieure 22 que comporte le siège. L'invention ayant maintenant été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, la demanderesse s'en réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet sans limitation autre que celle des termes des revendications ciaprès. REVENDICATIONS 1 - Appareillage orthopédique pour le maintien correct d'un malade, atteint, notamment, de myopathie, comportant - un corset cage ouverte, - un siège en forme de coque et - un appareil de maintien des membres inférieurs ledit appareillage étant caractérisé en ce que le corset est constitué - à l'arrière et sur les côtés d'un dossier en forme de coque rigide et - à l'avant de deux parements souples, solidaires dudit dossier et suscep tibles d'être refermés sur le tronc du malade, notamment par laçage, ledit corset comportant en outre des moyens pour être - d'une part, assujetti, de façon amovible, par Sa base rigide à la partie supérieure du siège, pour le maintien du malade en position assise et - d'autre part, solidarisé de façon amovible, par chacun de ses côtés, à l'appareil de maintien des membres inférieurs au moyen d'une pièce de hanche articulée et verrouillable, pour le maintien du malade en posi tion verticale. 2 - Appareillage selon la revendication l caractérisé en ce que - le corset maintient le tronc, à l'arrière, depuis la base du cou jusqu'au niveau de la première vertèbre lombaire et - le siège remonte, à l'arrière, jusqu'au niveau de la première vertèbre lombaire et s'étend, à l'avant, jusqu'à mi-cuisses. 3 - Appareillage selon la revendication 2 caractérisé en ce que le dossier du corset et le siège sont constitués d'une matière synthétique, notamment polyester, moulée sur le corps du malade. 4 - Appareillage selon la revendication 3 caractérisé en ce que le dossier du corset et le siège comportent, chacun, deux demi-coques symétriques solidarisées l'une à l'autre au moyen de brides munies de moyens pour assurer le réglage en largeur desdites demi-coques. 5 - Appareillage selon l'une quelconque des revendications 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que le dossier du corset et le siège sont garnis d'un revêtement souple sur leur face interne, en contact avec le corps du malade. 6 - Appareillage selon la revendication 5 caractérisé en ce que le revêtement souple est constitue de structures gonflables. 7 - Fauteuil roulant pour le séjour et le déplacement d'un malade en position assise, comportant un chariot muni d'un repose-jambes caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, - un ensemble corset-siège selon l'une quelconque des revendications i à 6, - des moyens pour solidariser ledit siège au chariot, de façon amovible, le repose-jambes étant orientable entre une position sensiblement verticale où les jambes sont en flexion et une position sensiblement horizontale oi les jambes sont en extension et des moyens étant prévus pour bloquer ledit repose-jambes dans la position désirée entre ces deux positions extrêmes. 8 - Fauteuil roulant selon la revendication 7 caractérisé en ce que le chariot comporte deux parties - l'une inférieure recevant les roues et - l'autre supérieure sur laquelle sont fixés le siège et le repose-jambes, la partie supérieure étant montée coulissante par rapport à la partie inférieure et des moyens étant prévus pour le réglage, en hauteur, de ladite partie supérieure. 9 - Fauteuil roulant selon l'une des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que les moyens de fixation du siège sur le fauteuil sont conçus pour permettre une inclinaison d'avant en arrière de l'ensemble corset-siège par rapport à la position verticale du corset. 10 -Appareillage pour la verticalisation du malade, selon l'une quelconque des revendications i à 6, caractérisé en ce qu'il comporte en outre, un contre-appu;- fessier, assujetti par chacune de ses extrémités, et de façon réglable aux pièces de hanche reliant, dans cette position, le corset à l'appareil de maintien des membres inférieurs. il - Appareillage selon l'une quelconque des revendications l à 6, caractérisé en ce que le dossier du corset comporte, à sa partie arrière supérieure des moyens pour la fixation, de façon amovible, d'une tétière inclinable, notamment revêtue d'une structure gonflable. 12 - Fauteuil destiné à être accroché, par l'intermédiaire d'un support tubulaire, au dossier d'un siège caractérisé en ce qu'il comporte un ensemble corset-siège selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, ledit ensemble étant assujetti au support, de façon amovible, par les moyens qu'il comporte pour être, d'une part, relié aux pièces de hanche et, d'autre part, rendu solidaire du fauteuil roulant.