Le revêtement sans collage de supports métalliques avec une résine thermoplastique plastifiée fondue a été réalisé par divers procédés. Un de ces procédés consiste à extruder aes compositions résineuses d'halogénure de vinyle sur un noyau ou support d'acier galvanisé pour fixer un revêtement offrant une bonne résistance aux intempéries et au vieillissement ainsi qu'aux agents oxydants et aux constituants corrosifs de nombreux milieux auxquels le produit revêtu résultant est exposé au cours de son usage normal à l'extérieur. On sait que des supports métalliques revêtu de cette manière, en utilisant des plastifiants appropriés, manifestent une souplesse sans fissuration, une solidité au choc et une résistance à l'abrasion qui les rendent particulièrement utiles pour constituer par exemple un grillage articulé, Ces clEtures présentent en outre un bon aspect esthétique. Le support métallique de ces matières de revêtement reste toutefois vulnérable lorsquril n'est recouvert que d'une seule couche de matière plastique non collée à cause de la facilité avec laquelle la matière plastique peut 8tre entaillée et enlevée sur des longueurs assez grandes par des vandales et d'autres personnes, ce qui se produit souvent dans des régions très industrialisées, des terrains de jeux publics, etc. On sait que le collage d'un revêtement de résine thermoplastique sur le support métallique rend un tel enlèvement moins facile. Un tel collage a été effectué en traitant un fil métallique, par exemple, par un apprit chauffé à une température élevée et en faisant passer ltensemble composite du fil métallique et de L'apprit dans un lit fluidisé deune poudre de résine vinylique. Le support utilisé industriellement pour la mise en oeuvre de ce procédé est un fil d'acier non galvanisé. Ce procédé a l'inconvénient de former un revêtement microporeux d'épaisseur limitée, ctest-à-dire d'environ 0,178 à 0,25 mm et on a constaté que ce revêtement vinylique manifeste une moins grande résistance au rayonnement ultraviolet au bout d'une période prolongée.Il s'est avéré que le rev8te- ment relativement mince qui est déposé par ce procédé est perméable aux atmosphères corrosives mdme si le revêtement ntest pas enlevé. Naturellement, cette vulnérabilité est particulier rement significative lorsque le support est par exemple en acier non galvanisé.Il a été également proposé de produire des supports métalliques revêtu d'une matière vinylique en utilisant des plastisols ou organosols de résine de chlorure de vinyle, mais la combinaison des étapes comprenant en par tieulier l'élimination des diluants du revêtement et l'absorp tion des plastifiants dans la phase de fusion tend à rendre le procédé peu rentable, à la fois à cause des faibles vitesses auxquelles le fil métallique doit passer par exemple dans le poste de rev8tement, à savoir jusqutà 90 mètres environ à la minute et à cause des fours de cuisson à haute température nécessaires pour la fusion utilisant de grandes quantités dté- nergie électrique. Par conséquent, l'invention a généralement pour objet un support métallique auquel est collé un revêtement de résine thermoplastique d'une épaisseur suffisante pour préserver l'ensemble composite du revêtement et du support malgré son exposition à une très grande diversité de conditions atmosphériques et dtintempéries durant une longue période. Plus particulièrement, la présente invention a pour objet de produire en continu à une vitesse allant jusqu'à environ 600 m/mn, un fil métallique auquel est collé un rev8te- ment d'une résine thermoplastique extrudable, en particulier d'une résine vinylique d'une épaisseur suffisante pour assurer une protection contre les conditions extrêmes de température et d'humidité ainsi que contre des agents d'abrasion et d'oxydation tels que les acides minéraux, l'eau de mer et d'autres solutions diluées de sel et de substances alcalines tout en conférant un bon aspect esthétique. L'invention permet en outre d'atteindre ces buts sans apporter a'importantes modifications aux procédés industriels existants destinés à la production des plus avantageux supports métalliques revêtus sans collage ni prolonger beaucoup le temps nécessaire pour réaliser le produit collé correspondant. La présente invention a encore pour objet de réaliser un fil métallique ayant les propriétés ci-dessus qui, lors qutil est revêtu, présente une flexibilité suffisante pour être-cintré et former un grillage articulé sans fissuration et qui offre une meilleure résistance à l'arrachement et donc aux tentatives faites volontairement pour le détruire en cou pan le revêtement protecteur ou isolant. La présente invention concerne en outre un procédé de collage très rapide d'une composition résineuse de chlorure de vinyle sur un fil d'acier galvanisé convenant pour réaliser un grillage articulé, dans lequel le composant de collage est une composition résineuse hydrophobe, en déposant ainsi sur le fil de support un rev & e- ment protecteur inhibiteur de corrosion en plusieurs couches. Par conséquent, la présente invention concerne un support ou noyau métallique sur lequel est collée une couche uniforme d'une résine thermoplastique eitrudable, en particulier une résine thermoplastique plastifiée de chlorure de vinyle ou de ses copolymères d'acétate de vinyle, au moyen d'une composition adhé- sive résineuse hydrophobe fusible. Le procédé de production du support revêtu selon l'invention consiste à faire passer un support métallique, en particulier et de préférence un fil métallique déroulé d'une bobine qui a été soumis à un nettoyage par un moyen chimique classique ou autre moyen physique courant, dans plusieurs zanes de traitement à des vitesses s'élevant jusqu'à environ 600 m/mn. Dans la première de ces zones, une colle fusible est déposée uniformément sur le fil métallique qui passe. Pour assurer le dépit uniforme nécessaire, la colle est maintenue à une température comprise entre environ 930 et 232OC, On fait passer ensuite la colle fondue dans une zone de refroidissement dans laquelle le revêtement est refroidi à une température à laquelle elle est essentiellement à l'étant solide s'opposant au fluage, la colle entrant ensuite dans une troisième zone dans laquelle le revêtement protecteur de résine vinylique est appliqué uniformément au noyau revenu de colle qui s'avant ce. Avantageusement, la résine vinylique est un bomopolymère de chlorure de vinyle plastifié bien qu'on puisse également utiliser des copolymères de chlorure de vinyle et d'ester vinylique.Le revêtement résineux est appliqué à une température cemprise entre 1490 et 232OC pour lui donner la viscosité nécessaire pour couler uniformément et afin de porter ladite colle à une température suffisante pour assurer une liaison efficace et permanente avec le revêtement de résine vinylique. La température régnant dans la zone d'extrusion est celle atteinte pour le chauffage et le cisaillement de la résine plastifiée solide avant son extrusion sur le support encollé. Le produit revêtu comprenant un stratifié d'un support métallique, dune couche de colle et dune couche externe de résine vinylique est ensuite refroidi pour être durci dans une dernière zone de refroidissement avant d' & re assemblé en vue du stockage, du transport ou d'une application immédiate, par exemple pour réaliser un grillage articulé. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lequel la figure 1 est une coupe transversale du produit stratifié réalisé selon l'invention la figure 2 est une vue semi-schématique du procédé mis en oeuvre selon l'invention pour réaliser le produit de la figure 1 la figure 3 est une vue en perspective d'un appareil utilisé pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention la figure 4 est une coupe d'une variante d'un appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé de l'invention. En se référant maintenant au dessin annexé représentant la forme de réalisation préférée de l'invention, la figure 1 montre un fil 10 revêtu et collé comprenant un support métallique 12, de préférence en acier galvanisé, et autour de ce support, une couche continue d'une colle fusible 14 à laquelle est collée une couche externe constituée d'un revêtement d'une composition résineuse 16 d'un halogénure de vinyle. Le support métallique traité selon l'invention peut varier sensiblement en ce qui concerne sa conformation, sa flexibilité et le métal utilisé A titre illustratif, le procédé sera décrit dans son application à des surfaces relativement lisses de métaux tels que le cuivre, l'aluminium, le laiton, le magnésium, l t acier, qu'il soit galvanisé non galvanisé, shéradisé, rev8tu d'aluminium ou des aciers faiblement alliés de haute résistance dans lesquels l'alliage est par exemple un alliage de chrome, de silice, de cuivre, de nickel et de phosphore (vendu par la U.S. Steel Corporation sous la désignation commerciale acier "COR-TEN At') ou un alliage de manganèse, de chrome et de vanadium (vendu par la U.S.Steel Corporation sous la désignation commerciale acier "COR-TEN B") ou bien un acier traité superficiellement par l'acide phosphorique par exemple ; et sous la forme de tubes, de profilés en H, de constructions à âmes, de plaques, de ct- bles, de filaments ou de fils torsadés, etc. Toutefois, l'invention décrite dans le présent mémoire stapplique en particulier à un fil métallique présentant très avantageusement une surface lisse exempte de nodule, comme le montre la figure 1, qui est déroulé très rapidement à partir d'une bobine et qui, après achèvement du revtement, peut autre commodément rebobiné.Bien que les dimensions du support à revêtir ne soient pas d1une importance primordiale, lorsqu'il 5?agit de revestir un fil métallique par exemple, on a constaté que les limites préférées, lorsque, à titre illustratif, le fil est destiné à la réalisation d'un grillage articulé, sont comprises entre 1,93 et 4,88 mm de diamètre. En effet, l'invention est parti culièrement avantageuse pour un fil métallique normalement rigide de ce diamètre ayant en outre une résistance à la traction comprise entre 4550 et 8400 kg/cm2. La figure 2 représente un appareil classique utilisé pour mettre en oeuvre un procédé de production du fil composite 10 de la figure 1 selon une forme de réalisation préférée de l'invention, sauf indication contraire. Ainsi, un noyau continu 12 constitué d'un fil métallique est tiré à une vitesse allant jusqu'à environ 600 m/mn à travers plusieurs zones de traitement dans lesquelles il reçoit des couches successives de résine (désignées par les numéros de référence 14 et 16 sur la figure 1) et est soumis à plusieurs variations importantes de température.Plus particulièrement, selon ce procédé, le fil non traité 12 est déroulé d'une bobine par un dispositif dérouleur 20 qui peut autre de construction classique et est tiré dans des zones successives de traitement à une vitesse linéaire comprise entre environ 60 et 600 m/mn et, de préférence, entre environ 240 et 450 m/mn. En fait, la liaison entre le fil d'acier galvanisé 12 et le revêtement vinylique extrudé 16 assuré par la colle fusible 14 est améliorée par la plus grande vitesse linéaire de même que ltaspect esthétique du produit revêtu comme dique la surface très brillante obtenue à ces grandes vitesses de défilement, ce qui augmente la longévité et améliore l'aspect du produit tout en diminuant son prix de fabrication. Bien que lton ne désire pas se limiter à une théorie quelconque, on présume que ce phénomène est dd à la meilleure actiration de la colle lorsqu'elle entre en contact avec la résine vinylique qui, aux vitesses supérieures de défilement, est extrudée plus rapidement sur le fil et à des températures plus élevées dans les plages indiquées selon l'invention Le fil initialement déroulé est,en tout cas,nettoyé tout d'abord par un dispositif physique classique tel que des brosses ou une toile 17 ou en variante par des agents chimiques classiques pour enlever la poussière, l'huile ou autres matières étrangères du support ou noyau 12, puis il est transféré dans une première zone de traitement 24 comprenant, dans une forme de réalisation préférée de l'appareil de la figure 3, un bac d'immersion calorifugé et chauffé 27 de préférence de construction rigide à double paroi comportant un orifice d'entrée 28 avec une buse d'entrée convenable (non représentée) par laquelle le fil 12 est introduit dans le bac 27, en emp8- chant ainsi la colle qui est à l'état fondu dans le bac 27 de s'échapper en se détachant du fil 12 qui se déplace. Des élé- ments chauffants (non représentés) sont disposés dans ou autour des parois du bac d'une façon classique pour assurer les températures élevées nécessaires pour la fusion de la colle nprmalement solide et atteindre la température nécessaire pour revêtir efficacement le fil 12.Au même niveau que l:o rifice d'entrée 28, mais dans la paroi opposée à celle désignée par 29 dans laquelle se trouve l'orifice d'entrée 28, est ménagé un orifice de sortie 31 comprenant une buse de calibrage de diamètre voulu pour déterminer l'épaisseur désirée du revêtement de colle 14 sur le fil 12 quittant la première zone de traitement. Le bac d'immersion 27 est particulièrement préféré car la viscosité de la colle peut varier dans de plus larges limites que lorsqu'on utilise d'autres dispositifs applicateurs. On dispose toutefois d'une variante qui est représentée sur la figure 4 dans laquelle le fil 12 peut être transmis à travers un applicateur d'équerre 32 qui constitue la première zone de traitement 24.La colle fluide, normalement solide à température ambiante, est pompée dans l'applicateur à une température élevée qui est suffisante pour la faire fondre et la rendre plastique ou par l'intermédiaire d'une extrudeuse classique à vis dans l'applicateur ou tette dtéquerre ci-dessus 32. La colle est chauffée en partie par les forces de frottement ou de cisaillement exercées par le malaxage de la colle résineuse dans le cylindre d'une extrudeuse classique et, plus particulièrement, par un dispositif de chauffage disposé d'une façon classique dans une chemise entourant le cylindre de la vis transporteuse ou autre chambre de mélange dans laquelle la colle est transportée vers la tette dtapplication.Un applicateur de matière fusible disponible dans le commerce est celui connu sous la marque déposée "Spraymation" et en particulier celui portant la désignation "84300" fabriqué par la firme Spraymation,Inc., Little Palles, New Jersey, utilisé pour distribuer une colle à un applicateur ou teste dtéquerre 32 dans une forme de réalisation préférée de ce type de dispositif.de traitement. L'applicateur 32 comporte un corps 33 présentant un canal annulaire 34 évasé à ses extrémités opposées 35 et 36 qui sont taraudées pour y visser des buses 37 et 38 ayant des orifices axiaux, l'ori- fice entrée 39 et l'orifice de sortie 40, respectivement, de diamètre uniforme.Le premier orifice 39 constitue le point d'entrée du fil 12 dans la première zone de traitement formée par le canal annulaire ou réservoir 34 et son diamètre est supérieur à celui de l'orifice de sortie 40 qui constitue une buse de calibrage déterminant ttépaisseur du revêtement de colle appliqué au fil 12 dans la première zone de traitement. Entre les extrémités opposées 35 et 36 du canal 34 est ménagé un orifice d'admission 41 par lequel la colle introduite passe dans le canal qui constitue ainsi un réservoir dans lequel la colle fondue est appliquée au fil pendant son avance. Toutefois, quel que soit le dispositif d'application utilisé, la température à laquelle la colle normalement solide est portée pour lui donner la viscosité nécessaire et obtenir l'adhérence au support métallique, est normalement comprise entre environ 930 et 232oC et de préférence entre environ 177 et 432 C, la température variant en fonction de la composition particulière de la colle et de l'épaisseur du revêtement 14 à former. La plage préférée est utilisée en particulier lorsque les limitations imposées à la viscosité de la colle sont plus rigoureuses, c'est-à-dire lorsquton utilise par exemple ltapplicateur en équerre de la figure 4.Dans les conditions préférées pour la mise en oeuvre de la présente invention, comme indiqué plus haut, la température de la composition adhésive, lorsqutelle est appliquée dans la première zone de traitement, est comprise entre environ 177O et 232oC pour former le revêtement uniforme continu nécessaire. L'épaisseur du revêtement est normalement comprise entre environ 6 et 127 microns et est de préférence d'environ 50 microns. A la sortie de la première zone de traitement 24, le fil encollé passe de façon sensiblement linéaire dans ltat- mosphère ambiante qui est normalement maintenue entre environ 180 et 25 C et constitue une seconde zone de traitement 42 dans laquelle la colle est ramenée à ltétat sensiblement solide. La longueur de cette zone est normalement comprise entre environ 6 et 30 mètres pour une durée de séjour drenviron 0,01 à 0,5 minute et de préférence d'environ 12 à 24 mètres pour une durée de séjour d'environ 0,02 à 0,4 minute. Le refroidissement le plus avantageux pour conférer à la colle les propriétés telles que la flexibilité et la souplesse, mais la solidité et la résistance à l'écoulement, qui sont les plus appropriées pour assurer son entrée efficace dans la troisièmejone de traitement et l'activation de ladite colle 14 déposée sur le fil 12, est effectué généralement sur une distance d'environ 18 mètres ou en une durée de séjour environ 0,03 à 0,3 mi nutea L'air ambiant constitue le milieu de refroidissement de la seconde zone de traitement et il n'est pas nécessaire d'utiliser un dispositif de refroidissement plus efficace étant donné que le noyau métallique 12 constitue un dissipateur de chaleur aux températures élevées auxquelles est soumise la colle dans la première zone de traitement. La seconde zone de traitement ou région de refroidissement 42 se termine par la troisième zone 43 ou zone de dépit d'une résine vinylique. Cette zone est constituée par le canal annulaire d'une tdte d'équerre, désignée également par le numéro de référence 43 dans cette forme de réalisation. Le canal par lequel le fil métallique est introduit dans cette zone peut autre par exemple un alésage lisse de diamètre uniforme ou de section décroissante jusqutà un diamètre relativement petit entre les extrémités opposées du canal. Ce mode opératoire est bien connu des spécialistes. A titre illustratif, le processus d'extrusion implique le mélange dtune r- sine d'un halogénure de vinyle sous la forme d'une poudre finement divisée avec un plastifiant ou autres additifs pour former habituellement des pastilles. Cette composition de résine thermoplastique est ensuite introduite par l'intermédiaire d'une trémie (non représentée) dans une extrémité dSune extrudeuse classique de laquelle la matière plastique est transférée à une vis classique 45 montée dans le cylindre 47 en maintenant un faible jeu entre eux, par exemple, 0,001 cm par centimètre du diamètre de la vis. La vis 45 est entraînée à une yitesse comprise entre 30 et 100 tr/mn par un moteur à vitesse variable (non représenté).Le cylindre 47 est normalement chauffé électriquement ainsi que par la chaleur résultant du cisaillement de la résine vinylique pastillée avancée par la vis 45 dans le cylindre 47 à partir de la trémie pour titre à l'étant fondu lorsqu'elle stapproche de la tête dtex- trusion constituée par le canal restreint de ltadaptateur 48 et la tette d'équerre 430 La vitesse de rotation de la vis et la température de cisaillement atteinte dans le cylindre 47 sont d'autant plus élevées que la vitesse de défilement du fil à revsstir est plus grande.En conséquence, la liaison obtenue entre la colle et le revêtement vinylique est d'autant plus forte que la température de la composition résineuse est plus élevée à son entrée dans la titre d'équerre 43. La température atteinte dans le cylindre 47 est suffisante pour activer la colle fusible introduite dans la tdte d'équerre à partir de la seconde zone de traitement dans laquelle la colle a été refroidie et suffisamment solidifiée pour passer sans entrave dans la tête d'équerre et sans la colmater au voisinage de l'entrée du fil encollé. La température atteinte dans la tette dtextrusion ou tette de la troisième zone de traitement est comprise entre environ 149 et 232 C et, de préférence, entre environ 177 et 204 C ; ces températures sont suffisantes pour assurer une liaison efficace entre le revêtement vinylique et le fil métallique 12 sans dégrader la colle ou la résine vinylique. Ltépaisseur du revêtement appliqué par la tette dté- querre de ltextrudeuse est avantageusement comprise entre 0,381 et 0,635 mm lorsque le fil métallique produit doit être tissé sous forme d'un grillage articulé. Le fil métallique revêtu 10 est ensuite avancé dans la dernière zone de traitement 49 avant autre réenroulé sur 1 bobine réceptrice 22 entrarnée par un moteur électrique classique ou autre dispositif dtentraSnement (non représenté)0 La dernière zone de traitement est constituée par un espace drain intermédiaire ou zone de transmission de chaleur 50 d'une longueur d'environ 3 à 6 mètres ou davantage et, de préférence, d'environ 3,6 à 6 mètres et par un bain ou goulotte de refroidissement 52 dans lequel circule de l'eau froide.Plus le bain de refroidissement 52 est éloigné de la tette d'équerre 43 dans les plages indiquées ci-dessus, meilleur est le collage du revêtement 16 de résine vinylique sur le support ou noyau métallique 12, étant donné qu'un temps plus long est accordé à l'activation de la colle 14, ce qui donne par conséquent une meilleure liaison. La durée de séjour dans la zone 50 de transmission de chaleur varie entre environ 0,005 et 0,1 minute, la plage préférée étant comprise entre 0,006 et 0,1 minute environ. Le bain de refroidissement 52 contenant avantageusement de l'eau en circulation à une température comprise de préférence entre 10Q et 21OC, est destiné à solidifier les couches 14 et 16 de colle et de résine vinylique respectivement, de façon que le produit 10 puisse ttre réenroulé ou stocké ou utilisé d'une autre façon à sa sortie du bain 52. La durée de séjour dans le bain nta pas une importance primordiale. Une durée minimale est normalement environ 0,05 minute. Les compositions de colle fusible utilisées pour la mise en oeuvre de l'invention sont celles qui assurent une liaison satisfaisante avec le conducteur ou noyau métallique 12 et le revêtement vinylique 16 aux températures indiquées et dans les conditions décrites plus haut. Ces compositions adhésives fusibles comprennent avantageusement des copolymères d'éthylène et d'acétate de vinyle contenant de 4 à 6 moles d'éthylène monomère polymérisé par mole d'acétate de vinyle ces compositions ont une viscosité inhérente d'environ 0,6 à 1,2 et un poids moléculaire d'environ 200 000 à 500 000.Un second composant, une résine terpénique non thermodurcissable modifiée par une substance phénolique est mélangé en quantités comprises entre environ 20 et 400 parties en poids et, de pré férence, entre environ 20 et 40 parties en poids avec chaque proportion de 100 parties en poids du copolymère dtéthy- lène et d'acétate de vinyle ciaessus. Les résines terpéniques utilisées sont celles résultant de la condensation catalysée par un acide d'un monoterpène ou sesqui-terpène cyclique ou acyclique, c'est-à-dire un terpène contenant 15 atomes de carbone ou-moins, avec un phénol réactif, qui ncest pas substitué, dans une ou plusieurs des positions ortho et para.A titre illustratif des terpènes non substitués qui peuvent être utilisés avantageusement comme décrit ci-dessus et qui confèrent les caractéristiques d'adhésivité et de plastification voulues aux compositions adhésives de l'invention,on on peut ci- ter les d-limonène, l-limonène, a-f enchène, dipentène, ss-pi- nène, ss-fenchène, bornylène, etc. On préfère en particulier t a-pinène. A titre illustratif des phénols qui peuvent autre utilisés pour produire les colles fusibles non thermodurcissables ci-dessus, on peut citer les phénols substitués dans les positions 3 ou 3,5 et dans lesquels les substituants sont par exemple des radicaux alcoxy ou alkyle inférieur, de préférence des radicaux alcoxy ou alkyle à channe droite comptant de 1 à 3 atomes de carbone, c'est-à-dire méthyle, éthyle et propyle ; des atomes dthalogène,par exemple, de chlore, dtiode et des fragments amino ou nitro. A titre illustratif des phénols substitués réactifs, c'est-à-dire les phénols qui ne sont pas substitués dans la position ortho ou para, on peut citer les 3-amino-phénol, 3-nitro-5-propyl-phénol, 3,5dichloro-phénol, 3-méthyloxyphénol, 2,5-di-méthyl phénol et 3,4-diamino phénol. Le composé préféré pour réagir avec lt - pinène est un phénol non substitué, toutefois dans des proportions sensiblement équimoléculaires. Des résines terpéniques modifiées par une substance phénolique de nature non thermodurcissable qui conviennent pour la mise en oeuvre de l'invention sont également décrites à titre illustratif dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nQ 3 448 178. Comme indiqué dans ce brevet, il est possible d'utiliser également des cires ou produits analogues aux cires en quantités s'relevant jusqutà 50 % en poids pour remplacer partiellement le copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle afin de réduire la viscosité à l'état fondu ou les propriétés de cohésion de la composition, sans affecter nuisiblement les caractéristiques de la colle.Eventuellement, on peut aussi incorporer de faibles quantités, habituellement ne dépassant pas environ 1 % en poids, dtadditifs et en particulier d'antioxydants tels que lthydroxy toluène butylé, le gallate de propyle, etc. Les colles résineuses ainsi produites sont caractérisées par une excellente adhérence aux résines vinyliques et aux supports métalliques aux températures et dans les conditions indiquées dans le présent mémoire. Ces additifs présentent également une excellente flexibilité à basse température, une bonne résistance à la déformation et, ce qui est plus im portant,ils oonstituen une barrière supplémentaire à l'encontre de la corrosion, en augmentant encore la longévité du produit terminé 10, par exemple, lorsqu'il est utilisé pour confectionner des clôtures comme un grillage articulé ou un conducteur électrique isolé. Les résines vinyliques formant le revêtement protecteur 16 sont des homopolymères disponibles dans le commerce dthalogénure de vinyle et en particulier de chlorure de vinyle ainsi que des copolymères contenant au moins 75 % en poids de chlorure de vinyle et jusqu'à 30 % en poids environ d'un ou plusieurs autres comonomères polymérisés. Des exemples des comonomères vinyliques à utiliser dans les copolymères cidessus comurennent des esters vinyliques répondant à la formule générale dans laquelle R est un fragment alkyle inférieur comptant de préférence de 2 a 4 atomes de carbone. Des exemples des comonomères comprennent l'acétate de vinyle, le butyrate de vinyle et le propionate de vinyle. Les résines vinyliques ainsi utilisées dans la mise en oeuvre de l'invention assurent la liaison la plus efficace et, dans les conditions indiquées ci-après à titre illustratif, d'excellentes propriétés de protection comprenant une ré substance à l'abrasion, aux intempéries, à l'oxydation et à l'attaque par divers autres produits chimiques, tout en étant relativement bon marché et faciles à manipuler. Btautres résines thermoplastiques extrudables, toutefois moins préférées, qui peuvent être aussi utilisées pour la mise en oeuvre de l'invention, comprennent les polyoléfines, notamment les polyéthylènes de faible densité et plus avantageusement ceux ayant un faible indice de fusion compris entre environ 0,2 et 0,4 lorsqu'on le mesure par la méthode ASTM D-1238-65T ; et des polyamides, tels que le "Nylon-6" et le "Nylon-12" qui sont pigmentés et stabilisés pour une exposition de longue durée à l'extérieur. Les homopolymères et copolymères ci-dessus de chlorure de vinyle sont combinés avec un plastifiant et, de préférence, des mélanges de plastifiants en quantité pondérale d'environ 25 à 40 et de préférence d'environ 28 à 32 parties pr 100 parties de résine.Ces plastifiants comprennent des plastifiants liquides parmi lesquels on peut citer les esters alkyliques et alcoxy alkyliques d'acides dicarboxyliques ou les esters d'un polyalcool et d'un monorlcide et, plus particulièrement, des plastifiants du type phtalate tels que le phtala-te de dioctyle, le phtalate de butyle et dSoctyle, le phtalate de di-2-éthylhexyle, le phtalate de di-isodécyle, le phtala-te de N-octyle, le phtalate de dinonyle, le phtalate de diisooctyle, le phtalate de butyl et de lauryle, le phtalate de butyl et de benzyle, et le glycolate dtéthyl-phtalyle et d'éthyle ; des dérivés d'esters de diacides tels que l'adipate de dioctyle, l'azélate de dioctyle, le sébacate de dioctyle, le sébacate de dibutyle et le stéarate de glycéryle. On envisage également d'utiliser comme plastifiants des phosphates tels que le phosphate de trioctyle, le phosphate de triphényle et le phosphate de tricrésyle ; ainsi que des esters d'acides gras chlorés, tels que des époxy stéarates d'alkyle, des époxydes des acides gras de l'huile de soja et l'huile de lin époxydée. Les plastifiants particulièrement préférés pour les combiner avec les résines ci-dessus sont des plastifiants relativement insolubles dans les composants de la composition adhésive. A titre illustratif de ces plastifiants, on peut citer des plastifiants polymères tels que les polyesters linéaires dérivant du propylène-glycol,de l'éthylène-glycol et de l'acide adipique ou sébacique qui sont bloqués aux extrémités par des monoalcools ou des monoacides. On a découvert que ces plastifiants non-migrants et avantageusement polymères améliorent encore dans une large mesure la liaison entre le revê- tement protecteur et le support métallique et donc la longévité du produit. Autres composants classiques comprennent des stabilisants et des pigments qui sont normalement utilisés en quantité comprise entre environ 1 et 9 parties et, de préférence, entre environ 3,5 ét 5 parties pour 100 parties de la résine. Ces composants sont bien connus en pratique et sont disponibles dans le commerce. Les stabilisants utilisés sont des stabilisants thermiques et à la lumière, par exemple des dérivés de benzophénone et de benzotriazole habituellement en quantitéxpondérale d'environ 0,05 à 0,3 partie pour 100 parties de la résine, et le phosphite de plomb dibasique ou des sels de cadmium et de zinc en quantité pondérale comprise entre environ 0,05 et 0,3 partie pour 100 parties de la résine. On sait également que l'on peut utiliser des pigments en quantité comprise entre 0,0001 et 3,0 parties pour 100 parties de la résine et ces pigments comprennent par exemple le vert de la phtalocyanine, le bleu de la phtalocyanine, le noir de carbone et le bioxyde de titane. Les compositions résineuses plastifiées de chlorure de polyvinyle résultantes ne contiennent avantageusement pas de charges, de diluants ou autres matières étrangères. Les colorants ou pigments sont stabilisés par des stabilisants classiques comme indiqué plus haut,et présentent une solidité à la lumière leur permettant de résister à une exposition minimale de 4000 à 5000 heures à l'appareil d'essai "Weather-O-Meter" sans détérioration (Appareil d'essai d'exposition à la lumière et à liteau du type à arc au charbon) selon la méthode ASTM D 1499, type E 42 et 649 s'appliquant au revêtement d'un fil métallique et à celui d'un tube respectivement.La résine vinylique mi-rigide du type à extruder présente avantageusement une densité maximale de 1,30 à 1,32 (ASTM D 792),une dureté d'environ 75 à 95 déterminée au Duromètre Shore échelle A et de préférence d'environ 88 à 93, une résistance à la traction d'environ 105 à 245 kg/cm2 aussanomètre et de préférence d'environ 189 kg/cm (ASTM D 412) et un allongement à la rupture environ 270 à 280 % (ASTM D 412).Cette résine vinylique de protection est caractérisée par une grande résistance à l'abrasion, une déformation maximale de 15 % à 120oC (méthode d'essai Underwriter Laboratories) sous une charge de 500 g et une résistance au sectionnement par compression de 105 à 126 kg/cm2 au manomètre et de préférence de 119 à 126 kg/cm2 (méthode d'essai de Bell Laboratory). La gaine en matière vinylique peut résister à un essai accéléré de vieillissement de 2000 heures à 63OC sans fissuration ni écaillage. Le revêtement vinylique ainsi formulé peut titre ap pliqué en continu à grande vitesse d'une façon uniforme par tir d'une extrudeuse classique à une épaisseur comprise dans la plage indiquée plus haut pour donner un fil métallique protégé ayant toutes les propriétés voulues qui sont nécessaires pour conférer une grande longévité au produit 10 dans les conditions rigouredses auxquelles sont normalement soumis par exemple un grillage articulé ainsi que d'autres supports métalliques isolés et protégés dans lesquels le produit 10 doit être utilisé. Comme il ressort de la description, l'invention procure un fil métallique revêtu et un appareil de réalisation d'un produit ayant des caractéristiques exceptionnellement avantageuses dune façon efficace et peu coûteuse. Les exemples suivants sont donnés à titre illustra tif mais non limitatif de l'invention et toutes les parties et tous les pourcentages sont exprimés en poids sauf indication contraire. Exemple 1. Cet exemple concerne la production d'un fil métallique auquel un revêtement protecteur est collé selon ltinven- tion. On fait avancer un support continu constitué d'un fil d'acier galvanisé 12 d'un diamètre de 2,69 mm présentant une résistance à la traction de 7000 kg/cm au manomètre à une vitesse de 75 mètres à la minute dans le dispositif mécanique de nettoyage 17 puis dans la titre d'équerre d'un applicateur de résine fusible "Spraymation" qui atteint une température de 232oC et dans laquelle une composition adhésive fondue présentant une température de 199OC est appliquée au fil 12 à une épaisseur d'environ 0,05 mm.La colle fusible normalement solide se compose d'un mélange d'un copolymère d'éthy lène et d'acétate de vinyle et d'une résine terpénique modifiée vendue par la firme National Star cl Corporation sous la marque déposée "National Starch 70-0418". A partir de la tette d'équerre de I'applicateur "Spraymation" appelée première zone de traitement, le fil est avancé d'une façon sensiblement linéaire dans l'atmosphère ambiante constituant la seconde zone de traitement 40 d'une longueur d'environ 12 mètres, dans laquelle le fil encollé peut se refroidir et se solidifier.Le fil encollé est ensuite introduit dans une troisième zone de traitement 42 constituée par l'alésage annulaire lisse d'une seconde tdte équerre dans laquelle un homopolymère fondu de chlorure de vinyle coloriste 9813 Black", un chlorure de polyvinyle plastifié contenant un plastifiant à basse température re (-20oC), un mélange de stabilisants à la chaleur et à la lumière ultraviolette et un pigment, en l'absence d'autres charges, diluants et autres matières étrangères, est distribué par une extrudeuse classique à vis 43. La résine de chlorure de vinyle a une solidité à la lumière suffisante pour résister (1) à une exposition minimale dans appareil "Weather-O-Meter" de 4000 heures sans détérioration (Appareil d'exposition à la lumière et à l'eau du type à arc au charbon) méthode ASTM D 1499, E 42 type E, et (2) à un essai accéléré de vieillissement de 2000 heures à 63OC sans fissuration ni écaillage.En outre, la résine présente une ré 2 sistance à la traction de 189 kg/cm , un allongement à la rup- ture de 275 , une densité maximale de 1,30, une dureté d'au moins 90 + 5 au duromètre Shore à l'échelle A, une déformation maximale de 15 % à 120OC sous une charge de 500 g et une ré 2 sistance au sectionnement par compression de 105 kg/cm , lors- qu'on les mesure par les méthodes d'essais indiquées plus haut. La vis est mise en rotation dans le cylindre chauffé de l'extrudeuse à une vitesse suffisante pour malaxer la résine cidessus et exercer une force de cisaillement convenable afin d'engendrer une température dans la résine plastifiée dtenvi- ron 117OC pendant qu'elle est avancée dans le cylindre 45 et dans la tette en équerre 42 de l'extrudeuse Le diamètre de la texte est suffisant pour déposer un revêtement résineux de 0,47 mm et donner un diamètre externe d'environ 3,68 mm au fil produit 10 lorsque l'opération de revêtement est achevée. On fait passer ensuite le fil métallique dans la dernière zone de traitement 49 comprenant une auge de refroidissement 52 dans laquelle l'eau circule.Cette auge es à une distance d'environ 4,5 mètres de la tette 43 et le fil revêtu franchit cette distance en parcourant un trajet linéaire dans l'atmosphère à la température ambiante. Sur ce trajet, le revêtement de résine vinylique et la colle fusible parachèvent la liaison amorcée dans la texte d'équerre de ltextrudeuse de la résine vinylique et le refroidissement est suffisant pour éviter une accumulation de la résine de revêtement sur les rouleaux de guidage de Itauge Le fil re vertu est avancé ensuite dans ltauge 52 qui est maintenue à une température environ 20 à 24oC et le produit achevé est extrait de l'auge après une durée de séjour d'environ 2,5 secondes. Le produit manifeste une bonne adhérence 5 minutes après sa sortie de la dernière zone de traitement et le re vêtement ne pourrait entre arraché du support métallique qu'a- vec beaucoup de difficultés. Exemple 2. - Cet exemple concerne ltutilisation d'une plus grande vitesse de défilement pour la mise en oeuvre de l'invention. On suit le processus de 11 exemple 1 en utilisant une vitesse de défilement dans les diverses zones de traitement de 180 m/mn. La résine vinylique plastifiée atteint une température d'environ 199QC au point d'application dans la tête d'é- querre. On constate que le fini superficiel présente un meilleur brillant par rapport à celui obtenu dans l'exemple 1. On constate que le revêtement vinylique adhère mieux que celui fixé au produit de l'exemple 1. Exemple 3. Cet exemple illustre l'utilisation d'une vitesse de défilement très supérieure à celles des exemples I et 2. On suit le processus de ltexemple I en utilisant une vitesse de défilement d'environ 270 mlmn dans les diverses zones de traitement. La résine vinylique atteint une température dtenviron 177 C dans la tette d'équerre. Le brillant superficiel et l'adhérence sont sensiblement améliorés par rap- faibles port à ceux obtenus avec les plus/vitesses de défilement des exemples 1 et 2. Le brillant de la surface est significatif car l'importance du revêtement de résine vinylique réside non seulement dans sa nature protectrice mais également dans son aspect esthétique, en particulier lorsqutil s'agit de l'utilisé ser pour le fabrication d'un grillage articulé. Exemple 4. Cet exemple illustre l'utilisation d'une vitesse de défilement très supérieure à celle des exemples précédents. On suit le processus de l'exemple 1 en utilisant une vitesse de défilement d'environ 300 m/mn dans les diverses zones de traitement. Le brillant de la surface est excellent et l'adhérence entre le fil métallique de support et le rev- tement de résine vinylique est aussi bonne que celle obtenue dans l'exemple 3. Le diamètre externe du fil métallique réalisé dans les conditions par ailleurs identiques à celles décrites dans les exemples 1 à 4 est de 3,76 mm, l'épaisseur de la couche de résine vinylique étant de 0,56 mm. La vitesse de dépit du revêtement est limitée par la capacité de ltextru- deuse et par la vitesse d'enroulement de l'appareil utilisé mais non par l'efficacité ou la vitesse d'application. Exemple 5. Cet exemple illustre lXutilisation d'une formulation différente de la colle fusible pour la mise en oeuvre de l'exemple 1 en utilisant la vitesse de défilement de l'exemple 4. On suit le processus de exemple 1 en utilisant une vitesse de défilement d'environ 300 m/mn dans les diverses zones de traitement et en appliquant comme colle fusible une composition répondant à la formulation ci-après Composant Parties Copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle (Union Carbide 605) 40 Résine terpénique modifiée (vendue par la firme Penn Industrial Chemicals, Clayton, Pennsylvanie, sous la marque déposée "PICOLITE A 13") 40 Cire microcristalline (vendue par la firme Sonneborn Division of Witco Chemical Co., New York, New York, sous la marque déposée "NULTIWAX 180 M") 20 Hydroxy toluène butylé (vendu par la firme Shell Chemical CoO sous la marque déposée "BHT") 0,5 Le revêtement collé resultant présente une surface très brillante et une adhérence supérieure à celle obtenue dans les exemples 1 à 4. Exemple 6. Cet exemple illustre ltutilisation d'une autre formulation de colle fusible. On suit le processus de exemple 1 en utilisant une vitesse de défilement d'environ 450 m/mn et en remplaçant la colle fusible de exemple 1 par la formulation suivante : Composant Parties Copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle contenant environ 5,4 moles d'éthylène par mole d'acétate de vinyle et ayant une viscosité inhérente d'environ 0,98 et un poids moléculaire d'environ 400 000 à 500 000 40 Résine non thermodurcissable préparée par la réaction classique catalysée par un acide de proportions équimoléculaires d'alpha-pinène et de phénol 40 Cire paraff inique 20 Exemple 70 Cet exemple illustre l'utilisation d'une tette d'équerre de construction différente pour appliquer la colle fusible au fil métallique de support. On suit le processus de Itexemple 1 en utilisant une vitesse de défilement d'environ 450 m/mn et en utilisant l'ap plicateur "Spraymation" de exemple 1 à l'extrémité de sortie duquel est fixée la tette d'équerre de la figure 4, ltori- fice d'entrée 39 de cette tdte d'équerre ayant un diamètre uniforme de 2,84 mm et orifice de sortie ayant un diamètre uniforme de 2,79 mm pour appliquer un revêtement uniforme de colle fusible de 0,05 mm sur le fil nu d'un diamètre de 2,69 mm. Exemple 8. Cet exemple illustre l'utilisation drun bac dtimmer- sion comme dispositif d'application de la colle fusible à la place de la tdte d'équerre de l'exemple 7. On suit le processus de ltexemple 1 en utilisant une vitesse de défilement d'environ 270 m/mn et en remplaçant la tette d'application de l'exemple 7 par le bac dimmersiun de la figure 3 dans lequel la buse de calibrage par laquelle le fil métallique encollé passe dans la seconde zone de traitement a une dimension identique à celle de l'orifice de sortie de la tete d'équerre de l'exemple 7. On a déterminé la force de liaison entre le revete- ment de résine vinylique et le support métallique, qui est indiqué dans les exemples ci-dessus, en utilisant un bras in flexible suspendu par son extrémité supérieure à une pince de traction d'un dyllamomètre; ltextrémité inférieure du bras forme un rebord horizontal dans lequel est ménagé un orifice annulaire de diamètre réglable dans lequel est introduit un fil métallique de support dénudé. Le fil dénudé se trouvant au-dessus de l'orifice est revêtu de résine vinylique collée selon ltinventiotl. Le fil métallique revêtu a une longueur de 50 mm environ.Le fil dénudé se prolonge au-dessous de ltorifice cidessus d'une distance d'environ 10 cm, la dimension de lòri- fice étant déterminée de façon à empêcher la partie revêtue du fil métallique de passer à travers lui. Le fil nu est serré à son extrémité inférieure par un mors classique dtune machine de -traction qui est abaissé sous pression pour provoquer un arrachement du revêtement du fil au-dessus de l'orifice du rebord. La force ou poids nécessaire pour dénuder le fil mé talliue est enregistrée au moyen d'une jauge de contrainte. Diverses colles époxy et acrylique et divers ap-prêts à base de chromate de zinc utilisés dans des conditions analogues à celles indiquées plus haut ont manifesté normalement une adhérence légère ou nulle. Lorsquton obtient une cer taine adhérence, la liaison est fragile tout en étant beaucoup moins forte que celle obtenue par la mise en oeuvre de l'invention. Dtautres colles à base de résines acryliques comme celles vendues par la firme Hughs Chemical Company en un système à deux composants sous la marque déposée "Hughson 521 accélérateur n 3 (laque), un système de colle acrylique modifié , présentent une bonne adhérence mais exigent une vitesse se de défilement très inférieure. ll va de soi que de nombreuses moâifications peuvent Etl-e apportées au procédé et au produit décrits sans sortir du cade de l'invention. REVENDICATIONS 1. Support métallique àrevStement protecteur, caractérisé en ce qu'un revêtement thermoplastique,formé d'une résine vinylique, d'une polyoléfine ou d'un polyamide,est collé au support métallique par une composition adhésive résineuse fusible. 2. Support métallique à revêtement protecteur, caractérisé en ce qu'un revêtement d'une résine thermoplastique est collé au support métallique par une composition adhésive résineuse fusible qui comprend une résine terpénique modifiée par une substance phénolique, de type non thermodurcissable, et un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle. 3. Support métallique selon la revendication 2, caractérisé en ce que le revêtement thermoplastique est constitué d'une résine vinylique. 4. Support métallique selon la revendication i, caractérisé en ce que le revêtement thermoplastique est constitué d'une résine vinylique plastifiée extrudée. 5. Support métallique selon la revendication 1, caracterisé en ce que le revêtement de résine thermoplastique est en polyéthylène 6. Support métallique selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 4, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un fil métallique. 7. Support métallique selon l'une des revendications 2 et 6, caractérisé en ce que la résine terpénique modifiée par une substance phénolique est présente dans une proportion d'environ 20 à 400 parties en poids pour 100 parties en poids du copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle. 8. Support métallique selon l'une des revendications 2 et 7, caractérisé en ce que la résine terpénique modifiée par une substance phénolique est présente dans une proportion d'environ 20 à 40 parties en poids pour 100 parties en poids du copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle. 9. Support métallique selon l'une des revendications 2 et 8, caractérisé en ce qu'une proportion allant Jusqu'à 50% en poids de la résine terpénique est remplacée par de la cire. 10. Support métallique selon la revendication 3, caractérisé en ce que la composition adhésive est appliquée à une épaisseur comprise entre 1 et 5 mm, le revêtement de résine thermoplastique étant constitué d'une couche de résine vinylique d'une épaisseur comprise entre 0,381 et 0,635 mm. 11. Support métallique selon l'une quelconque des revendications 2, 3 et 7, caractérisé en ce que l'adhésif ou colle fusible comprend un copolymère contenant de 4 à 6 moles d'éthylène par mole d'acétate de vinyle, ladite résine terpénique modifiée par une substance phénolique de nature non thermodurcissable se composant de proportions sensiblement équimoléculaires d'un terpène choisi entre les monoterpènes et les sesqui-terpènes et un phénol non substitué dans l'une au moins des positions ortho et para. 12. Support métallique selon l'une quelconque des revendications 2, 3 et 7, caractérisé en ce que le copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle contient 4 à 6 moles d'éthylène polymérisé par mole d'acétate de vinyle et a un poids moléculaire d'environ 200 000 à 500 000. 13. Support métallique selon l'une quelconque des revendications 2, 3 et 7 à 12, caractérisé en ce que le terpène est l'alpha-pinène et le phénol est un phénol non substitué. 14. Support métallique selon l'une quelconque des revendications 6 et 7 à 13, caractérisé en ce que le fil métallique a un diamètre d'environ 1,93 à 4,88 mm. 15. Support métallique selon l'une quelconque des revendications 1, 3, 4 et 10, caractérisé en ce que la résine vinylique est un homopolymère de chlorure de vinyle plastifié. 16. Support métallique selon l'une quelconque des revendications 1, 3, 4 et 10, caractérisé en ce que la résine vinylique est un copolymère ne contenant pas moins de 70% en poids de chlorure de vinyle polymérisé et pas plus de 30% en poids d'un ester de vinyle de formule générale dans laquelle R est un radical alkyle inférieur. 17. Support métallique selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'ester de vinyle est l'acétate de vinyle, 18. Support métallique selon l'une quelconque des revendications 1, 3, 4, 10 et 15, caractérisé en ce que la résine vinylique est un chlorure de polyvinyle plastifié comprenant 100 parties en poids d'un homopolymère de chlorure de vinyle et 2 5 à 40 parties environ d'un plastifiant pour 100 parties de l'homopolymère. 19. Support métallique selon la revendication 15, caractérisé en ce que le plastifiant est du type non migrant par rapport à la colle fusible. 20. Support métallique selon la revendication 19, caractérisé en ce que le plastifiant non migrant est un polyester linéaire. 21. Support métallique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fil est en acier. 22. Support métallique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fil est en acier galvanisé. 23. Procédé d'application et de collage d'un revêtement protecteur sur un support métallique, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer à un tronçon du support qui s'avance rapidement une première couche d'une composition adhésive résineuse fondue, à refroidir la composition adhésive à un état empêchant l'écoulement, à extruder une composition résineuse thermoplastique fondue sur ladite composition adhésive de façon que celleci soit ramollie et à refroidir de manière que la composition résineuse thermoplastique soit collée au support par la composition adhésive. 24. Procédé continu pour appliquer un revêtement protecteur à un support métallique et le coller simultanément audit support, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer, dans une première zone de traitement, sur un tronçon du support qui s'avance rapidement, une première couche d'une composition adhésive fondue à une température comprise entre environ 93 et 2320C pour assurer une liaison entre l'adhésif ou colle et le support métallique, à faire avancer le support encollé dans une seconde zone de traitement dans laquelle la colle est refroidie à un état empêchant l'écoulement et à extruder ensuite sur la colle refroidie, dans une troisième zone de traitement,unecomposiMkn sineuse thermoplastique,en résine vinylique,en polyoléfine ou en polyamide, fondue à une température suffisante pour ramollir la colle et assurrer une liaison entre cette dernière et la résine, puis, dans une quatrième zone de traitement, à abaisser la température du support revêtu qui s'avance pour solidifier le revêtement combiné de la colle et de la composition résineuse thermoplastique. 25. Procédé selon la revendication 24, destiné à la production d'un fil métallique recouvert d'un revêtement protecteur collé, caractérisé en ce que ledit support métallique est constitué d'un fil métallique avancé dans plusieurs zones de traitement à une vitesse de défilement d'environ -60 à 600 m/mn. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'il consiste tout d'abord à nettoyer le fil métallique, puis le le revêtir dans la première zone de traitement d'une composi- tion adhésive fusible comprenant une résine terpénique modifiée par une substance phénolique et un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle. 27. Procédé selon l'une des revendications 25 et 26, caractérisé en ce que la résine thermoplastique extrudable est un homopolymère de chlorure de vinyle. 28. Procédé selon la revendication 27, caractérisé en ce que la température à laquelle l'homopolymère de chlorure de vinyle est extrudé sur le support encollé est comprise entre 1490 et 2320C environ. 29. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce que le défilement du fil dans les zones de traitement est sensiblement linéaire et s'effectue à une vitesse comprise entre environ 240 et 600 m/mn. 30. Procédé selon la revendication 29, caractérisé en ce que la composition adhésive est déposée sur le fil métallique à une épaisseur comprise entre environ t et 5 mm, l'homopolymère de chlorure de vinyle étant extrudé sur le revêtement de colle à une épaisseur comprise entre 0,381 et 0,635 mm. 31. Procédé selon la revendication 30, qui est destiné à la production d'un fil métallique à revêtement protecteur collé convenant pour réaliser un grillage articulé, procédé caractérisé en ce que le fil métallique, avant le traitement, présente un diamètre d'environ t,93 à 4,88 mm. 32. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que les zones de traitement dans lesquelles s'effectue le refroidissement sont maintenues à la température ambiante. 33. Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce que la quatrième zone de traitement comprend l'atmosphère ambiante dans laquelle le fil métallique revêtu est avancé à sa sortie de l'extrudeuse et une auge contenant un liquide de refroidissement à travers lequel le fil métallique revêtu passe à partir de l'atmosphère ambiante. 34. Procédé selon l'une quelconque des revendications 23 à 26, caractérisé en ce que la résine thermoplastique extrudable utilisée est un copolymère de chlorure de vinyle et un ester de vinyle de formule dans laquelle R est un radical alkyle inférieur. 35. Procédé selon la revendication 34, caractérisé en ce que l'ester de vinyle est l'acétate de vinyle. 36. Procédé selon la revendication 26, caractérisé en ce que la résine thermoplastique extrudable est du polyéthylène.