La présente invention est relative aux machines-outils et, plus particulièrement, aux procédés de réglage de la position et d'entraînement en rotation de pièces ayant la forme de cylindre, de disque ou de bague à surfaces extrêmes plates, et aux dispositifs pour la mise en oeuvre de ces procédés. La présente invention peut être utilisée le plus efficacement pour le réglage de la position et la rotation des bagues de roulements miniaturisés ou instrumentaux dans le processus de leur finissage, sans centres et, notamment, de leur rectification et de leur parachèvement, aussi bien~ que dans le processus de contrôle de leurs dimensions géométriques et de leur configuration. L'invention est particulièrement indiquée pour l'usinage de bagues de roulements de haute et de très haute précision. Lors de la rotation d'une pièce circulaire quelconque, constituant un corps de révolution à surface extrême plate, il est indispensable, premièrement, d'assurer une fixation fiable de sa position, c'est-à-dire, un réglage de position dans les directions axiale et radiale et, deuxièmement, d'imprimer un mouvement de rotation à cette pièce.Afin d'assurer une rotation de haute précision de cette pièce, surtout lorsqu'il s'agit d'une pièce de petites dimensions, par exemple, du petit rotor d'un instrument quelconque, ou bien d'une bague d'un roulement miniaturisé, à billes ou à rouleaux, en cours d'usinage, il est nécessaire de s'efforcer de réduire à leur minimum les battements radiaux et axiaux de cette pièce, dus aux organes de positionnement et d'entraînement0 L'influence des battements radiaux et axiaux se fait sentir avec une force particulière dans la précision de la rotation de la pièce et, par conséquent, dans la qualité de l'usinage de la pièce aux grandes vitesses de rotation, de l'ordre de 5 à 15 mille tours par minute et plus, nécessaires pour assurer le degré requis de finition de la pièce.Le frottement entre la pièce entraînée et les organes de positionnement exerce également une influence très importante sur la précision de la rotation de la pièce. On sait que pour faire tourner une pièce circulaire à surface extrême plate, lors de son maintien sur des supports radiaux et axiaux fixes, il est nécessaire que le moment de rotation (ou la somme des moments, dans le cas de l'emploi de plusieurs éléments entraîneurs) assurant la rotation de la pièce surpasse ou égale la somme des moments de toutes les forces résistantes s'opposant à la rotation de la pièce en question, la plus grande partie de ces for ces étant due au frottement contre les supports radiaux et axiaux fixes. Afin d'assurer une position stable d'une pièce circulaire à extrémité plate, il faut la placer sur un support axial et sur deux, au minimum, supports radiaux décalés d'un certain angle. Dans ce cas, lors de la rotation de la pièce sous l'action d'un organe entraîneur en forme de galet à friction en contact avec la surface périphérique de la pièce entraînée, le moment de rotation est directement proportionnel à la force de pression exercée par l'organe entraîneur sur la pièce, au coeffieient de frottement entre l'organe entraîneur et la pièce et au rayon de cette dernière. te moment des forces de frottement dépend des réactions des supports fixes radiaux et axial, des coefficients de frottement entre la pièce et chacun de ces supports et aussi du rayon de la pièce. Pour assurer la position la plus stable possible de la pièce, l'angle de décalage des supports radiaux formé par les directions des réactions de ces supports est, d'ordinaire, choisi entre 750 et 1600. Dans le cas d'une disposition symétrique des supports radiaux par rapport à la ligne d'action de la force de pression exercée par l'organe entraîneur, les réactions de ces supports sont de valeur égale, directement proportionnelles à la force de pression de l'organe entraîneur et inversement proportionnelles au cosinus du demi-angle de décalage des supports. De ce fait, la somme des réactions des supports fixes radiaux décalés s'avère supérieure à la force de pression exercée par l'organe entraîneur. En conséquence, le moment des forces de frottement des supports radiaux est supérieur au moment de rotation de l'organe entraîneur. Il en résulte que, si tous les coefficients de frottement sont égaux, la pièce ne tourne pas, même si on ne prend pas en considération la force de frottement du support axial. Il s'ensuit que pour faire tourner la pièce, il est nécessaire généralement, d'augmenter les grandeurs déterminant le moment de rotation de l'organe entraîneur et de diminuer les grandeurs déterminant le moment de frottement dess#s. L'une des voies possibles pour atteindre ce but est C On connaît un procédé de réglage de la position et d'entraînement en rotation d'une pièce ayant la forme d'un corps de révolution et des surfaces extrêmes plates (cf., par exemple, le brevet américain 3169351) dans lequel on maintient la pièce entraînée dans la direction axiale sur un support fixe plat et dans la direction radiale, sur des supports combinés, dont l'un est fixe et tandis que l'autre peut tourner et constitue un plateau de friction en contact avec la surface périphérique de la pièce. La rotation de la pièce est provoquée par un plateau de friction entraîneur, à ressort, qui est lui aussi, en interaction avec la surface périphérique de la pièce entraînée. Outre l'entraînement en rotation de la pièce, les plateaux de friction effectuent aussi le serrage de cette pièce contre les supports axial et radiaux fixes, les axes de rotation de ces plateaux de friction étant alors décalés d'un certain angle par rapport à l'axe de rotation de la pièce dans le but d'obtenir une composante de la force de frottement qui serre la pièce par sa surface extrême contre le support axial fixe. Avec un tel procédé le moment de rotation appliqué à la pièce est déterminé par la somme des moments de rotation du plateau entraîneur et du plateau rotatif de support, tandis que les forces s'opposant à la rotation sont constituées principalement par la somme des moments des forces de frottement des supports radiaux et axial fixes. ta rotation de la pièce est possible, car le moment de rotation est supérieur au moment des forces de frottement des supports.Cette supériorité est obtenue dans ce procédé par une augmentation du moment de rotation et par une diminution du moment de la force de frottement du seul support radial fixe par rapport aux m8mes grandeurs dans le procédé utilisant deux supports fixes et un plateau à friction entraîneur, du fait que la pression normale exercée par l'organe entraîneur rotatif sur la pièce entraînée est beaucoup plus grande que les pressions normalement exercées par la pièce entraînée sur les supports radis et axial fixes. Dans un tel procédé, la précision de la rotation de la pièce entraînée dépend - des battements des surfaces de travail des plateaux rotatifs à friction - des qualités et, notamment, de-la planéité et du poli de la surface du support axial fixd qui esr sujette à l'usure naturelle par suite de l'existence d'un certain frottement entre elle et la pièce tournante, ce qui rend indispensable, dans le but de diminuer ce frottement dont l'influence nuisible s'accroît à mesure de l'usure de la surface du support, un usinage soigneux de cette surface et l'emploi de matériaux extra-durs pour la fabrication de l'organe de support ; et - de la perpendicularité de la surface du support axial par rapport à l'axe de rotation de la pièce entraînée. tes battements des surfaces de travail des plateaux rotatifs de friction sont dus dans ce procédé - aux battements inévitables, lors de la rotation, de ces plateaux dans la direction tant axiale que radiale, ce qui rend indispensable, pour les diminuer, de monter les axes des organes tournants de maintien en position et d'entraînement en rotation sur des roulements de haute précision - à l'irrégularité de l'usure de ces plateaux suivant leur diamètre, due au manque d'homogénéité de structure du matériau des plateaux et au schéma cinématique lui-même du procédé en question.La pièce entraînée est en effet montée entre deux plateaux de friction rotatifs décalés, de sorte qu'à la suite du glissement des plateaux rotatifs, il se forme sur la pièce entrat- née des traces de grippage ou bien, à cause de l'effort relativement important de serrage du plateau entraîneur contre la pièce entraînée, une rayure, ce qui oblige après l'exécution d'une opération, par exemple d'une rectification, à effectuer une opération supplémentaire d'élimination de la rayure de la pièce fabriquée et entraîne une augmentation du travail nécessaire pour fabriquer la pièce et la production de pièces défectueuses qui seront rebutées. De plus, pour un tel procédé les plateaux rotatifs doivent être fabriqués avec un haut degré de précision, suivant leur diamètre, et leurs vitesses angulaires doivent être maintenues dans un rapport strictement déterminé. Cela complique la fabrication des plateaux de friction et de leur dispositif de commande et en rend difficile l'exploitation, y compris la réparation de l'équi- pement nécessaire pour la mise en oeuvre du procédé. Un autre inconvénient d'un tel procédé réside dans le fait que, par suite du décalage des axes de rotation du plateau entraîneur et du plateau rotatif de support par rapport à l'axe de rotation de la pièce entraînée, les surfaces de travail de ces plateaux doivent avoir une forme géométrique complexe, ce qui rend difficile leur fabrication. Encore un autre inconvénient est que, pour le fonctionne ment normal du dispositif utilisé il est nécessaire d'employer en qualité de liquide de coupe, servant en outre à augmenter la stabilité de rotation de la pièce entraînée, diverses huiles, par exemple, de l'huile à broches qui est un produit coûteux et, en outre, nuisible à la santé du personnel de service. Parmi d'autres inconvénients inhérents au procédé de réglage de position et d'entraînement en rotation d'une pièce circulaire, dans lequel un plateau entraîneur, un support radial fixe et un support radial rotatif sont utilisés, il faut indiquer que ce procédé, dans son application aux fins de rectification, n'est valable que pour rectifier intérieurement une pièce ayant la forme d'une bague, étant donné la difficulté d'accès à la surface extérieure de cette pièce, et qu'il est préférable, avec ce procédé de n'effectuer la rectification que contre le support fixe, ce qui ne permet pas d'améliorer la géométrie de la surface à usiner par rapport à la surface de référence, c'est-à-dire à la surface par rapport à laquelle est effectué l'usinage de la pièce. Les inconvénients indiqués ci-dessus limitent l'applica- tion de ce procédé, par exemple, pour le positionnement et la rotation des bagues des roulements de haute et de très haute précision en cours d'usinage. On connaît aussi un procédé dans lequel la pièce est maintenue par des supports radiaux fixes et par une butée axiale rotative qui constitue en même temps l'organe entraîneur assurant la rotation de cette pièce. Dans ce procédé le serrage de la pièce entraînée contre la butée axiale peut s'effectuer à l'aide de galets presseurs ou à l'aide d'un mandrin de serrage magnétique, tandis que le serrage de la pièce entraînée contre les supports radiaux est obtenu grâce à la disposition de cette butée de telle sorte que l'axe de rotation de la pièce est quelque peu décalé par rapport à l'axe de rotation du mandrin magnétique. Cependant, ce procédé de positionnement de la pièce offre un -inconvénient important qui consiste en ce que le battement de la butée axiale rotative est transmis à la pièce entraînée, ce qui réduit la précision de la rotation de-cette pièce, et, par conséquent, la qualité de l'usinage, par exemple, pendant sa rectification. Aussi lors d'un tel réglage de position est-il nécessaire de monter la broche de poupée de la pièce portant la butée axiale rotative, sur des roulements de haute précision. Ainsi, par exemple, quand on utilise le procédé ci-dessus dans un dispositif destiné à la rectification de chemins de roulement de bagues des paliers axiaux, avec une tolérance de non-parallélisme du chemin de roulement avec la surface extrême de référence n'excédant pas 0,001 mm, les battements axiaux de la broche ne peuvent pas dépasser 0,0005 mm.On obtient une telle précision en parachevant sur gabarit le collet d'appui de la broche et le palier axial de la poupée de la pièce, ce qui est une opération extrêment coû- teuse et pénible. En outre, en cours d'utilisation de la machineoutil dans laquelle est appliqué le procédé décrit, le palier axial de la broche est sujet à l'usure et la précision de la rotation de la pièce s'en trouve réduite. De plus, la précision de la rotation de la pièce entrainée dépend aussi de l'établissement correct de la valeur et de la direction du décalage de l'axe de rotation de la pièce par rapport à l'axe de rotation du mandrin magnétique, ce qui complique l'utilisation du dispositif mettant en oeuvre un tel procédé. Parmi d'autres inconvénients inhérents à ce procédé de réglage de position et d'entraînement en rotation de la pièce il faut indiquer l'impossibilité de diminuer la vitesse de rotation du dispositif d'entraînement par rapport à la vitesse de rotation de la pièce entraînée, ce qui provoque encore un accroissement de l'usure des éléments du dispositif d'entraînement et, par conséquent, l'apparition de battements et de vibrations de tout l'ensemble, car la pièce doit être entraînée à des vitesses de rotation élevées lors de son usinage. Il faut indiquer aussi l'impossibilité, dans le cas de la réalisation du serrage de la pièce entraînée contre la butée axiale à l'aide d'un mandrin magnétique, de régler la position et d'assurer la rotation de pièces fabriquées en matériaux amagnétiques. On connaît un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé qui vient d'être mentionné (cf., par exemple, le brevet britannique NO 1298560 ou le brevet de la RFA NO 1946891). Ce dispositif comporte deux supports radiaux décalés, des supports axiaux et un entraîneur rotatif d'extrémité à mandrin magnétique. Dans ce dispositif le mandrin magnétique est utilisé pour le serrage de la pièce entraînée aussi bien contre l'organe entraîneur, que contre les supports axiaux et radiaux. La rotation de la pièce est alors obtenue lorsque le moment de rotation est supérieur au moment des forces s'opposant à la rotation, grâce au fait que la pièce est serrée contre l'organe entraîneur avec un effort supé rieur à celui exercé pour le serrage contre les supports, à la suite de la création d'un flux magnétique assurant l'adhérence de la pièce entraînée à l'organe entraîneur, et présentant une valeur supérieure à celle du flux magnétique qui assure le serrage de la pièce contre les supports. A côté de certains avantages, ce dispositif présente l'inconvénient de permettre difficilement le maintien en position et l'entraînement en rotation de pièces miniaturisées avec la précision requise car, pour passer un flux magnétique de la valeur voulue, la section transversale de la pièce ainsi que sa surface en contact avec le mandrin magnétique, doivent avoir des aires suffisamment grandes. Il en résulte que ce procédé et le dispositif le mettant en oeuvre, de même que le procédé précédent, ne satisfont pas d'une manière complète l'exigence d'une rotation de haute précision de la pièce, ce qui se fait sentir dans la qualité d'usinage en cas dtapplication du procédé aux dispositifs d'usinage, par exemple, pour la rectification des bagues de roulements miniaturisés. On connaît, enfin, un autre procédé pour le réglage de la position et l'entraînement en rotation d'une pièce ayant la forme d'un corps de révolution à surface extrême plate et un dispositif mettant en oeuvre ce procédé (cl., par exemple, le eertificat d'auteur de l'U.R.S.S. NO 280262) qui prévoient le maintien de la pièce sur des supports axiaux et radiaux fixes et dans lesquels la transmission du moment de rotation de cette pièce est effectuée par les forces dues à l'interaction à friction entre sa surface extrême avec un organe entraîneur rotatif.Dans ce procédé est appliqué le phénomène connu de la diminution brusque du frottement entre deux corps se touchant et se déplaçant l'un par rapport à l'autre, lors de l'apparition d'oscillations mécaniques ultra-sonores dans la zone de leur contact. En partant de ce fait, le procédé prévoit, dans le but d'améliorer les conditions de posi tionnemett de la pièce entraînée sur les supports, d'imprimer des oscillations mécaniques aux supports axiaux ainsi qu'aux supports radiaux, et notamment d'imprimer à tous les supports des mouvements oscillatoires dirigés dans le même sens.Dans ce procédé, la rota- tion de la pièce est obtenue grâce au fait que le moment de rotation de l'organe entraîneur est supérieur at moment des forces de frottement des supports radiaux et axiaux à la suite de la diminu tion du frottement sur les supports. Dans le dispositif mettant en oeuvre ce procédé et utilisé pour l'usinage d'une pièce, un ensemble comportant des supports radiaux et axiaux exécutés en un seul bloc, est raccordé rigidement au guide d'ondes d'un transducteur électromécanique. La pièce à usiner avec un outil, par exemple un disque à meuler, est placée sur les supports. A ltextrémité de la pièce qui ne touche pas aux supports axiaux adhère une bielle à frottement, accouplée à un organe entraîneur rotatif par un diaphragme flexible. La bielle est serrée contre la pièce mise en rotation et la pièce est serrée contre les supports axiaux à l'aide d'un ressort. La pièce entraînée est serrée contre les supports radiaux par suite d'un décalage de l'axe des supports radiaux par rapport à l'axe de l'organe entraîneur. Lors de la rotation de la pièce tout l'ensem- ble comportant les supports est animé d'oscillations ayant une fréquence ultra-sonore déterminée par le transducteur électromécanique. Toutefois, du fait de la transmission, dans de telles conditions, des oscillations mécaniques fournies aux supports axiaux et radiaux, à l'organe entraîneur rotatif par l'intermédiaire de la pièce entraînée, le frottement entre la pièce tournante et l'organe entraîneur staffaiblit considérablement dans certains cas, ce qui provoque une diminution notable du moment utile de rotation transmis de l'organe entraîneur à friction à la pièce entraînée. Ainsi, les procédés ci-dessus et le dispositif connu pour le réglage de position et la rotation d'une pièce circulaire à surface extrême plate, n'assurent ni la stabilité ni la précision requises de la position et de la rotation, qui sont très importantes lorsque l'on utilise ces procédés pour l'usinage précis d'une pièce et notamment pour une rectification de haute qualité des surfaces des bagues de roulements miniatures de haute précision, ou bien lorsque l'on les utilise pour la détermination précise de la qualité d'un tel usinage. La présente invention a pour but de fournir un procédé pour le réglage de la position et l'entraînement en rotation d'une pièce, ayant la forme d'un corps de révolution à extrémités plates, et un dispositif, facile à fabriquer et à utiliser, pour la mise en oeuvre de ce procédé, lesdits procédé et dispositif assurant une rotation de haute précision et un positionnement de la pièce en utilisant deux supports radiaux fixes décalés et un support axial et en faisant tourner la pièce au moyen d'un organe entrat- neur rotatif, avec un moment de rotation relativement faible, ce qui est rendu possible par une diminution considérable du frottement entre la pièce et les supports malgré un maintien du frottement entre la pièce et l'organe entraîneur rotatif. te problème posé ci-dessus est résolu grâce à un procédé consistant à placer la pièce sur des supports axial et radial, à transmettre un moment de rotation à cette pièce par des forces d'interaction à friction avec un organe entraîneur rotatif et à imprimer des oscillations mécaniques ultra-sonores à au moins l'un des supports, dans lequel, conformément à l'invention, on transmet les oscillations mécaniques ultra-sonores à l'un des supports dans une direction sensiblement parallèle à la tangente commune à la pièce et à ce support dans la zone de leur contact, avec un écart de cette direction ne dépassant pas 100. Ce procédé présente par rapport aux procédés classiques, ltavantage que, lorsqu'on transmet les oscillations mécaniques ultra-sonores aux supports radial et axial de la façon précitée, on obtient une propagation optimale de ces oscillations grâce à quoi le frottement n'est diminué qu'entre la pièce entraînée et le support soumis aux oscillations, et est maintenu entre la pièce entraînée et l'organe entraîneur. Dans un mode de réalisation de l'invention les oscillations mécaniques ultra-sonores ont une forme d'onde asymétrique durant au moins une partie du cycle opératoire. tes oscillations mécaniques ultra-sonores peuvent avoir une forme en dents de scie. Une forme particulière des oscillations mécaniques ultrasonores, par exemple, la forme en dents de scie, peut être utilisée pour des opérations complémentaires à exécuter dans certains stades du processus de réglage de la position et de rotation de la pièce, par exemple, pour déplacer la pièce par rapport aux supports radial et axial. te problème posé est résolu aussi grâce à un dispositif #pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention comportant des supports radial et axial pour le positionnement de la pièce, un organe entraîneur rotatif à friction en contact avec la pièce et au moins un transducteur électromécanique fonctionnant dans la gamme des ultra-sons et muni d'un guide d'ondes destiné à trans mettre des oscillations mécaniques à l'un au moins des supports. Dans ce dispositif, conformément à l'invention, les supports axial et radial sont séparés, et le guide d'ondes est disposé soit parallèlement à la tangente commune à la pièce et au support dans la zone de leur contact, soit en faisant un angle inférieur à 100 par rapport à cette tangente. Une telle disposition permet la transmission séparée des oscillations mécaniques ultra-sonores à chacun des supports dans la direction optimale pour ce support de sorte que le frottement entre les supports et la pièce entraînée diminue tandis que le frottement entre la pièce et l'organe entraîneur est conservé. Ceci permet de réduire la valeur du moment de rotation requise de l'organe entraîneur et l'effort de son serrage contre la pièce entraînée, grâce à quoi la précision de la rotation de la pièce ne dépend que dans une faible mesure de la précision de la fabrication des parties du dispositif d'entraînement de l'organe entrat- neur, du fonctionnement de ce dispositif d'entraînement et de l'usure de ses organes. Tout cela simplifie et rend moins chères la construction et la fabrication du matériel de production et en facilite l'utilisation. Il serait utile qu'au transducteur soit relié le support situé en face de la zone de contact de la pièce avec l'organe entraîneur. Dans ce cas, grâce aux oscillations mécaniques ultrasonores, on obtient une diminution du frottement sur le support où le niveau de frottement est maximal car c'est principalement sur ce support que pendant la rotation de la pièce se trouve appliqué, par l'intermédiaire de celle-ci, tout l'effort exercé par l'organe entraîneur. Dans un mode de réalisation de l'invention c'est le support radial qui est relié au transducteur. Dans un autre mode de réalisation de l'invention c'est le support axial qui est relié au transducteur. Dans un autre encore mode de réalisation de l'invention on prévoit deux transducteurs dont l'un est relié au support radial et l'autre, au support axial. Grâce à l'emploi de deux transducteurs distincts, un pour chacun des supports, on peut choisir des paramètres optimaux pour les oscillations mécaniques ultra-sonores à transmettre au support radial et au support axial, en tenant compte du fait que le fonctionnement de ces supports n'est pas identique. Un autre mode de réalisation de l'invention est remarquable par le fait que l'organe entraîneur a la forme d'un galet à jante ou couronne élastique en contact avec la surface périphérique de la pièce. Une telle réalisation de l'organe entraîneur, rendue possible grâce à la possibilité de diminuer l'effort de serrage de cet organe entraîneur contre la pièce par suite de la diminution de son moment de rotation, permet de réduire l'action des battements de l'organe entraîneur sur la#pièce entraînée et, par conséquent, sur la précision de la rotation de celle-ci. Encore un autre mode de réalisation de l'invention est remarquable par le fait que la jante ou couronne élastique comporte des boudins -séparés par une distance inférieure à la longueur de la pièce, d'une valeur de serrage. Un tel agencement de l'organe entraîneur permet d'améliorer la transmission du moment de rotation de l'organe entraîneur à la pièce en rotation, sans augmenter l'effort de serrage de cet organe entraîneur contre la pièce. Selon un autre mode de réalisation de l'invention l'organe entraîneur a la forme d'un galet à jante ou couronne élastique en contact avec un chanfrein extérieur de la pièce. Cette disposition permet de serrer la pièce à la fois sur le support radial et sur le support axial au moyen de l'organe entraîneur seul. L'organe entraîneur peut également avoir la forme d'un galet à couronne élastique comportant deux bourrelets qui appuient respectivement sur la surface périphérique et sur la surface extrême de la pièce. Une telle construction de l'organe entraîneur permet d'augmenter le moment de rotation transmis par l'organe entraîneur à la pièce entraînée. ta présente invention est expliquée ci-après plus en détail à l'aide de la description d'exemples de réalisation représentés aux dessins annexés, sur lesquels la Fig. 1 est un schéma cinématique illustrant un procédé pour le réglage de la position et l'entraînement en rotation d'une pièce, entraînée par sa surface extrême, suivant l'invention la Fig. 2 est une vue en coupe transversale suivant la ligne Il-Il de la Figure 1 la figure 3 représente les diagrammes en fonction du temps des oscillations mécaniques produites par le transducteur électromécanique et fournies aux supports la figure 4 est un schéma cinématique illutrant une variante du procédé de l'invention, à commande par la surface périphérique de la pièce la figure 5 représente un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, en vue de dessus la figure 6 représente le dispositif de la-figure 5, voir suivant la flèche A de cette fig. 5 la figure 7 représente une variante du dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, en vue de dessus la figure 8 est une vue suivant la flèche B de la fig.7;; la figure 9 représente en plan une autre variante du dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de réglage de positionnement et de rotation d'une pièce, suivant l'invention, vue de dessus la figure 10 est une vue partielle suivant la flèche C de la Fig. 9 la figure Il est une vue de détail suivant la flèche D de la fig. 9 la figure 12 représente un guide d'ondes à rainure diamétrale débouchante pour l'installation d'un dispositif de chargement; ; la figure 13 représente le guide d'ondes de la figure 12, en coupe transversale suivant la ligne XIII-XIII de la fig. 12 la figure 14 représente encore une variante du dispositif, suivant l'invention, comportant un support axial fixe sur un guide d'ondes supplémentaires la figure 15 représente un organe entraîneur en forme de galet à couronne élastique avec deux bourrelets la figure 16 représente encore une autre variante du dispositif suivant l'invention dans laquelle l'organe entraîneur comporte une garniture terminale à friction ;; la figure 17 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XVII-XVII de la figure 16 la figure 18 représente encore une autre variante du dispositif suivant l'invention, vue en perspective la figure 19 représente l'entraîneur en forme d'un galet en contact avec la surface périphérique de la pièce la figure 20 est une vue suivant la flèche F de la fig. 19 la figure 21 représente encore une autre variante du dispositif, dans laquelle le guide d'ondes du transducteur électromécanique est décalé d'un certain angle par rapport à la ligne commune de contact entre la pièce et l'organe entraîneur la figure 22 représente l'organe entraîneur en forme de galet à jante en matériau élastique munie de boudins. te procédé pour le réglage de la position et l'entraîne- ment en rotation d'une pièce, à commande par la surface extrême de cette pièce est expliqué à l'aide d'un schéma cinématique simplifié de la figure 1. Une pièce 1 est placée sur un s#upport radial 2 et un support axial 3 est entraînée en rotation par les forces de l'interaction à friction de sa surface extrême 4 avec un organe entraîneur rotatif 5. Afin d'assurer une position stable à la pièce 1 sur le support radial 2, celui-ci est réalisé en deux parties 6 et 7 (fig. 2), décalées d'un certain angle, dont les surfaces de travail correspondent en profil à la surface cylindrique périphérique 8 (fig. 1) de la pièce 1.L'organe entraîneur 5 est serré contre la surface extrême 4 de la pièce au moyen d'un organe moteur élastique 9, par l'intermédiaire d'une bille 10, et est mis en rotation au moyen d'une transmission par courroie et poulie 11 (la courroie n'est pas représentée). te serrage de la seconde face extrême 12 de la pièce 1 contre le support axial 3 est obtenu grâce à la transmission, à cette pièce 1, de l'effort de l'organe élastique 9 par l'intermédiaire de l'organe entraîneur 5, et le serrage de la pièce 1 contre le support radial 2 est assuré par un décalage mutuel des axes de rotation de l'organe entraîneur 5 et de la pièce 1 d'une valeur d'excentricité "e" (fig. 2). Au support radial 2 et au support axial 3 (fig. 1) sont transmises des -oscillations mécaniques dans la gamme des ultra-sons à partir d'un transducteur électromécanique (non représenté), les unes dans une direction sensiblement parallèle à la tangente commune à la pièce 1 et au support radial 2 et les autres dans une direction sensiblement parallèle à la tangente commune à la pièce 1 et au support axial 3 dans la zone de leur contact, le décalage entre chacune de ces directions d'amenée des oscillations et la direction de la tangente commune à la pièce 1 et au support correspondant pouvant correspondre dans la zone de leur contact à un angle aigu 2 suffisamment petit. il suffit d'amener les oscillations mécaniques ultra-sonores à l'un des supports, soit au support radial 2, soit au support axial 3, de préférence au support situé en face de l'organe entraîneur 5, donc dans le cas représenté, au support axial 3, mais il est possible de transmettre des oscillations mécaniques simultanément au support radial 2 et au support axial 3, comme représenté sur la fig. 1. Les paramètres (fréquence, amplitude, forme) des oscillations mécaniques transmises ainsi que la valeur limite de l'anglet sont définis à partir des considérations suivantes. Dans le cas général, lorsqu'on transmet des oscillations mécaniques ultrasonores aux supports radial 2 et axial 3, ces oscillations sont aussi imprimées dans une certaine mesure à la pièce 1 mise en rotation et, par l'intermédiaire de cette pièce 1, à l'organe entraîneur 5. Les coefficients de frottement entre la pièce 1 et l'organe entraîneur 5 et entre la pièce 1 et le support radial 2 ou le support axial 3 dépendent dans une forte mesure des valeurs des déplacements de l'organe entraîneur 5 et du support radial 2 ou du support axial 3 par rapport à la pièce 1 par suite de ces oscillations.Un changement dans la direction d'amenée des oscillations mécaniques par rapport à la tangente commune à la pièce 1 et au support radial 2, ou au support axial 3, fait varier les amplitudes de ces déplacements et, par conséquent, le frottement entre la pièce 1 et l'organe entraîneur 5 et entre la pièce 1 et le support radial 2 ou le support axial 3. Le frottement entre l'organe entraîneur 5 et la pièce 1 assure la transmission du moment utile de rotation nécessaire pour faire tourner la pièce 1, tandis que le frottement entre la pièce 1 et le support radial 2 ou le support axial 3 est nuisible et doit être réduit au minimum. La valeur limite de l'angle est déterminée à partir des conditions permettant d'obtenir un rapport optimal des composantes des oscillations mécaniques amenées, quand le frottement nuisible entre la pièce 1 et le support radial 2 ou axial 3 a été réduit au minimum alors que le frottement utile entre la pièce 1 et l'organe entraîneur 5 est maintenu, ainsi que d'as sufier l'immobilisation de la pièce 1 lors de la vibration des supports 2 et 3.En outre, l'obtention de cet effet est aussi assurée par une définition différenciée des oscillations mécaniques transmises aux supports radial 2 et axial 3. En particulier, la fréquence et l'amplitude de ces oscillations sont définies en tenant compte des dimensions géométriques et de la masse de la pièce 1. Selon le procédé de l'invention, la fréquence des oscillations mécaniques ultra-sonores à transmettre aux supports radial 2 et axial 3 est choisie dans les limites de 15 à 35 kilo Hertz et l'amplitude de ces oscillations, entre 1 et 3 A/m alors que l'angle > #est égal à 100 (pour une lecture plus facile du dessin cet angle est volontairement exagéré). Avec ce procédé, les oscillations mécaniques peuvent avoir n'importe quelle forme symétrique, par exemple, une forme sinusoîdale (fig. 3a) durant la plus grande partie du cycle opératoire, par exemple, lors de la rectification d'une pièce 1. Un régime d'oscillations mécaniques particulier, de forme asymétrique et, notamment, en dents de scie (fig. 3b, c), est employé pour déplacer la pièce 1 (fig. 1) le long du support radial 2 par rapport au support axial 3.Dans ce cas des oscillations de la forme indiquée sur le diagramme 3b et caractérisée en ce que la durée du flanc avant de chaque impulsion en dents de scie est supérieure à la durée du flanc arrière de cette impulsion, sont employées pour le déplacement et le #serrage supplémentaire de la pièce 1 (fig. 1) contre le support axial 3, tandis que des oscillations ayant la forme indiquée surie diagramme 3c et caractérisée en ce que la durée du flanc arrière de chaque impulsion en dents de scie est supérieure à'la durée de son flanc avant, sont employées pour l'évacuation de la pièce 1 (fig. 1) rectifiée hors de la zone d'usinage lorsque le processus de rectification est terminé. Le rapport entre les durées des flancs avant et arrière des impulsions en dents de scie transmises dépend des dimensions hors tout et de la masse de la pièce 1, du matériau à partir duquel la pièce 1 est fabriquée, du degré d'usinage préalable des surfaces de la pièce 1 qui touchent les supports radial 2 et axial 3 auxquels sont transmises les oscillations mécaniques. Sur la figure 4 est représentée une autre variante de mise en oeuvre du procédé proposé de réglage de la position et d'entraînement en rotation d'une pièce 1 dans laquelle celle-ci est également maintenue par le support radial 2 et le support axial 3, mais, cette pièce est mise en rotation par les forces d'interaction à friction avec entraîneur rotatif 5 qui est, dans ce cas, en contact avec la surface périphérique 8 de la pièce 1. L'organe entraîneur 5 est également mis en rotation au moyen d'une transmission par courroie et poulie 11. Dans ce cas les oscillations mécaniques ne sont transmises qu'au support radial 2 en face duquel est cette fois situé l'organe entraîneur 5. te serrage de la pièce 1 contre le support radial 2 est alors effectué par l'organe entraîneur 5 et son serrage contre le support axial 3, comme il a été mentionné ci-dessus, grâce à une force axiale due à la forme en dents de scie des oscillations mécaniques transmises dans lesquelles la durée du flanc avant de l'impulsion est supérieure à la durée de son flanc arrière et, en outre, grâce à une composante axiale des forces d'interaction de la pièce 1 avec le support radial 2, composante qui se forme en raison de la direction des oscillations mécaniques faisant un angle aigu G avec la ligne commune de tangence de la pièce 1 et du support radial 2 dans la zone de leur contact et qui est dirigée vers le support axial. Ainsi, la rotation de la pièce 1 selon le procédé de l'invention est obtenue grâce au fait que le moment de rotation de l'organe entraîneur 5 est supérieur au moment total des forces s'opposant à la rotation à la suite d'une diminution considérable du frottement entre la pièce 1 et le support radial 2 ou axial 3. Une diminution considérable des forces de frottement s'opposant à la rotation permet d'adopter une valeur relativement petite pour le moment de rotation et, par conséquent, adopter un petit effort de serrage de l'organe entraîneur 5 contre la pièce entraînée 1, ce qui permet d'utiliser des moyens pour amortir les oscillations de l'organe entraîneur 5, qui sont inévitables lors de sa rotation. te dispositif pour la mise en oeuvre du procédé, utilisé sur une rectifieuse, dans sa version destinée à la rectification de l'orifice d'une bague intérieure de roulement, comporte un bâti 13 (fig. 5) sur lequel sont montés un ensemble 14 pour le réglage de la position et la rotation de la pièce usinée 1, une glissière 15 d'un dispositif de chargement 16 de la rectifieuse, et une tête de travail, par exemple, une broche 17 avec un mandrin de serrage 18 munie d'un outil d'abrasion, dans le cas donné, d'une meule 19 destinée à la rectification de l'orifice de la bague intérieure de roulement. L'ensemble 14 comporte un transducteur électromécanique 20 à magnétostriction, monté immobile, qui fonctionne dans la gamme de fréquence des ultra-sons et est enfermé dans un boîtier creux 21 muni de tubulures de raccordement 22 pour l'amenée d'un liquide de refroidissement. te transducteur électromécanique à magnétostric tion 20 comporte un noyau feuilleté 23, un bobinage 24 enroulé sur ce noyau et branché sur un générateur à fréquence ultrasonore (non représenté), et un guide d'ondes 25 dont la forme assure la concentration de l'énergie des oscillations produites par le transducteur électromécanique 20 et qui est rigidement lié au noyau feuilleté 23 #de ce transducteur 20. Sur la partie terminale libre du guide d'ondes 25 est installé un support radial 2 servant à positionner radialement la pièce usinée 1 et dans le corps du guide d'ondes 25 est ménagé un canal axial 26 pour le passage de la tige 27 d'un calibre à tampon 28, ainsi qu'une fenêtre latérale 29 par laquelle passe le support axial 3 de réglage de la position axiale de la pièce usinée 1. Le guide d'ondes 25 est disposé parallèlement à la ligne commune de contact entre la pièce 1 et le support radial 2. Le support axial 3 est installé sur une monture 30 logée dans une rainure 31 d'un organe 32 de fixation du support axial 3, avec une possibilité de réglage de sa position dans cette rainure 31 dans des limites admissibles, entre des ergots-arrêtoirs 33. La monture 30 est immobilisée dans la rainure 31 par une vis de pression 34 qui la serre contre la paroi de droite de cette rainure 31. L'ensemble 14 comprend aussi une base mobile 35 dans laquelle sont pratiquées des fentes 36 permettant à la base 35 de pivoter par rapport-à la zone d'interaction de la pièce 1 avec les supports radial 2 et axial 3, la position de la base 35 étant fixée par des vis de blocage 37. Sur la base 35 est monté un dispositif de pression 38 servant à serrer l'organe entraîneur 5 contre la pièce 1. Le dispositif de pression 38 comprend une broche 39 dans laquelle, sur des paliers 40, est monté un arbre 41 sur l'une des extrémités duquel est fixé l'organe entraîneur rotatif, à friction 5 constitué sous la forme d'un galet discoïdal à jante ou couronne 42 en matériau élastique, par exemple en caoutchouc, et sur l'autre extrémité duquel est fixée une poulie 11, reliée, par l'intermédiaire d'une courroie 43 à un dispositif d'entraînement (non représenté sur le dessin).L'axe de l'arbre 41 fait un angle aigu, de préférence, inférieur à 450, avec l'axe de la pièce 1, et la jante 42 de l'entraîneur 5 coopère avec un certain effort, avec un chanfrein de la pièce 1 situé en face des zones d'interaction de cette pièce 1 avec les supports radial 2 et axial 3. La position de l'organe entraîneur 5 par rapport à la pièce 1 est déterminée par une butée 44 à écrou de blocage 45, montée sur un bras 46. La glissière 15 est installée sur des guides à roulement 47 représentés à la fig. 6 (vue suivant la flèche A de la fig. 5) et comprenant des rouleaux 48. Les guides à roulement 47 sont perpendiculaires au plan vertical passant par l'axe de la pièce usinée 1 et sont reliés à une commande du déplacement lors du cycle opératoire (non représentée sur le dessin). Sur la glissière 15 est installé un dispositif de chargement 16 à auge verticale d'alimentation 49 pour la disposition des ébauches annulaires 50 de la pièce usinée 1 qui sont mises en attente, sur une colonne. t'auge d'alimentation 49 est fermée à l'avant par un couvercle transparent 51 (fig. 5). Dans le dispositif de chargement 16 est prévue une rainure 52 perpendiculaire à l'auge 49 et parallèle au plan de la glissière 15. Dans la rainure 52 glisse un registreséparateur 53 à mandrin 54 coopérant avec l'orifice de l'ébauche annulaire 50. Le mécanisme de déplacement du registre-séparateur est muni d'une crémaillère 55 (fig. 6) en prise avec une roue dentée 56 reliée à un dispositif d'entraînement non représenté sur le dessin. Sur le dispositif de chargement 16 est aussi installé un organe 57 de dressage de la meule 19, ayant des guides 58 dans lesquels est installé un chariot 59. te chariot 59 est fixé à une vis micrométrique 60 (fig. 5) et porte un diamant 61 destiné au dressage périphérique de la meule 19 et porté par une monture 62. Sur la vis micrométrique 60 est fixé un limbe 63 de lecture du déplacement du diamant 61. La position du dispositif de chargement 16 indiquée sur le dessin en trait interrompu correspond à l'état de fonctionnement. L'ensemble 14 de positionnement et de rotation de la piè-ce usinée 1 est fixé au bâti 13 par des vis dont une seule est indiquée sur le dessin, notamment la vis 64 (fig. 6). La rectifieuse représentée sur les figures 7 et 8 (vue suivant la flèche B de la fig. 7) qui sert à usiner le chemin de roulement intérieur d'une bague extérieure de palier à billes et utilise le procédé suivant l'invention, présente essentiellement la même structure que celle représentée sur les figures 5 et 6. Dans ce cas, le guide d'ondes 25 (fig. 7) est plein et porte à son extrémité libre un support radial 2 ayant la forme d'une rondelle fixée sur lui à l'aide d'une vis 65 et pourvue d'une échancrure profilée formant des parties 6 et 7 qui portent les sur faces de travail de ce support radial 2 (fig. 8). te support axial 3 installé sur la monture 30 (fig. 7) a la forme d'une coupelle adhérant à la surface extrême de la pièce usinée 1. La meule 19 possède une surface de travail toroidale dont le profil correspond à celui du chemin de roulement de la pièce usinée 1. La monture 62 du diamant 61 destiné, dans cette version, au dressage radial de la meule 19 est montée pivotante. Le dispositif de chargement 16 est rabattable afin de permettre de l-'écarter hors de la zone d'usinage de la pièce 1. Ce dispositif 16 est installé entre des pointes 66 et porte sur sa base une couronne dentée 67 qui engrène avec une tige-crémaillère 68 d'un cylindre 69 de rabattement du dispositif de chargement 16. Dans sa position de fonctionnement, le dispositif de chargement 16 est bloqué par une butée 70. Cette position du dispositif de chargement 16 est indiquée sur la figure 7 en trait interrompu. La crémaillère 55 du registre-séparateur 53 est hélicoîdale et engrène avec une tige-crémaillère 71 d'un cylindre 72 de chargement. te dispositif de chargement 16 est fixé au bâti 13 par des vis 73. L'organe entraîneur 5 (fig. 8) est fixé au moyen d'un ressort cylindrique 74. te dispositif de commande de la rotation de cet organe entraîneur 5 comporte un moteur 75, à réducteur incorporé, installé sur un bras 76 et muni d'une poulie 78 emmanchée sur son axe-77 et entourée par une courroie 43. Une autre variante du dispositif pour le réglage de la position et de la rotation d'une pièce cylindrique à surface extr8- me plate destinée à une rectifieuse, pour l'usinage du chemin extérieur de roulement d'une bague intérieure de palier à billes, est représentée sur la figure 9. Cette variante ne diffère des modes de réalisations décrits ci-dessus que par l'exécution et la disposition des éléments de la machine. te guide d'ondes 25, ici également, est plein, et sur son extrémité libre, est fixé à l'aide d'une vis 65, un support radial 2 en forme de rondelle pourvue d'une échancrure profilée formant des parties 6 et 7 représentées sur la fig. 10, qui est une vue suivant la flèche C de la fig. 9, sur laquelle le support axial 3, n'est pas montré. De plus, dans cette variante la broche 17 est équipée d'une meule 19 de grand diamètre, en contact avec la surface périphérique extérieure de la pièce usinée 1. te dispositif de chargement 16 (fig. 9) est installé près du guide d'ondes 25 et la commande du registre-séparateur 53 com porte un doigt 79 fixé sur le registre-séparateur 53 et coopérant avec une fourchette 80. Celle-ci est reliée à un arbre 81 sur lequel est emmanché un pignon 82 engrenant avec la tige-crémaillère 71 du cylindre 72 de chargement muni de tubulures 83 d'amenée du liquide de coupe. Un autre type de dispositif de chargement 16 est représenté sur la figure 11 sur laquelle ce dispositif est vu suivant la flèche D de la fig. 9, le couvercle 51 étant enlevé. Pour enlever la pièce terminée du support radial 2, on utilise un éjecteur à jet 84 ayant la forme d'une tuyère par laquelle de l'air ou le liquide de coupe peut être amené dans la zone d'usinage. Sur les figures 12 à 17 sont représentées des variantes possibles de ensemble et des divers éléments de la machine selon la version donnée. Sur la figure 12 le guide d'ondes 25 comporte une fente débouchante prolongée 85 disposée longitudinalement, par laquelle passe le dispositif de chargement 16 avec l'auge d'alimentation 49 dans laquelle sont placées les ébauches annulaires 50. Dans ce cas l'axe du registre-séparateur 53 et de la monture 54 forme avec l'axe de la pièce usinée 1 un petit angle i égal à environ 20 à 50. Sur la figure 13 est représenté un autre type du guide d'ondes 25 comportant une fente débouchante 85 dans laquelle est logé le dispositif de chargement 16. Sur la figure 14 le support axial 3 est fixé sur le guide d'ondes 86 d'un transducteur électromécanique supplémentaire 87, lequel guide d'ondes est de préférence parallèle au plan de la surface extrême 12 de la pièce 1. L'organe entraîneur 5 a ici la forme d'un galet à jante au garniture élastique 42 en contact avec un chanfrein extérieur de la pièce usinée 1. Sur la figure 15 l'organe entraîneur 5 a la forme d'un galet à jante élastique 42 comportant deux bourrelets 88 et 89 qui sont respectivement en contact avec la surface extrême 4 et à la surface périphérique 8 de la pièce usinée 1 et délimitent sur la périphérie de l'organe entraîneur 5 une rainure angulaire 90. Dans ce mode de réalisation, l'angle W formé par les surfaces latérales de la rainure angulaire 90, peut être inférieur à 900 ce qui provoque un pincement de la pièce 1 entre ces surfaces latérales et, par conséquent, une augmentation du moment de rotation transmis de l'organe entraîneur 5 à la pièce usinée 1. Sur la figure 16 l'organe entraîneur 5 comporte une gar- niture terminale à friction 91 en appui sur la surface extrême 4 de la pièce 1. L'axe de rotation de l'organe entraîneur 5 (fig. 16) est alors parallèle à l'axe de la pièce 1 et décalé par rapport à cet axe d'une valeur d'excentricité "e" (fig. 17). Sur la figure 18 est représentée en perspective une variante préférée du dispositif pour le réglage de la position et de la rotation d'une pièce cylindrique à extrémité plate, utilisé dans une machine-outil pour la rectification des chemins de roulement d'une -bague intérieure de palier à billes. Le guide d'ondes 25 a dans ce cas une section rectangulaire, tout comme le support radial 2 qui est assujetti, cette fois, à l'extrémité libre du guide d'ondes 25 à l'aide de vis 92 et 93. te support axial 3 est fixe et ne touche qu'une partie de la surface extrême 12 de la pièce 1 usinée par la meule 19 de grand diamètre. Selon une variante (fig. 19) du dispositif pour le positionnement et la rotation, utilisé dans une machine-outil, pour la rectification de l'orifice d'une bague intérieure de palier à roulement, l'organe entraîneur 5 a la forme d'un galet coopérant avec la surface périphérique 8 de la pièce à usiner 1. Dans ce cas, le support axial 3 est monté rigidement tandis que le support radial 2 est fixé sur le guide d'ondes 25 qui est parallèle à la ligne commune de contact entre la pièce 1 et le support radial 2, l'axe de symétrie du guide d'ondes 25 coïncidant avec l'axe de rotation de la pièce 1 et l'organe entraîneur 5 (fig. 20) étant décalé par rapport à l'axe de rotation de la pièce 1 d'un anglet de 11 ordre de 20 à 40, ce qui assure un serrage de la pièce 1 contre le support axial 3. Sur la figure 21, le guide d'ondes 25 et le support radial 2 assujetti sur lui font, par rapport à la ligne commune de contact entre la pièce 1 et le support radial 2, un petit angle de l'ordre de 50 à 100, ce qui assure également un serrage supplémentaire de la pièce 1 contre le support axial 3. Sur la figure 22 est mon#tré un organe-entraineur 5 en forme de galet à jante 42 en matériau élastique, munie de boudins 94 et 95, séparés par une distance inférieure à la largeur de la pièce à usiner 1 d'une valeur de serrage. L'axe de rotation de l'organe-entraîneur 5 est ici parallèle à l'axe de la pièce 1 et cet organe-entraîneur 5 est en contact à la fois avec la surface périphérique 8 et avec les surfaces extrêmes 4 et 12 de la pièce 1. Il en résulte une augmentation du moment de rotation transmis de l'organe-entraineur 5 à la pièce à usiner 1. te procédé proposé de réglage de la position et de la rotation d'une pièce ayant la forme d'un corps de révolution et des surfaces extrêmes plates, consistant à placer la pièce sur des supports axial et radial fixes et à entraîner en rotation la pièce à l'aide d'un organe entraîneur à friction rotatif, en transmettant des oscillations mécaniques différenciées aux supports, et le dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé permettant d'améliorer fortement la précision de la position de la pièce entraînée sur les supports et d'élever considérablement la précision et la fiabilité de sa rotation, grâce à l'élimination du schéma cinématique utilisé avec le procédé en question, des éléments rotatifs de friction de haute précision non fiables, fabriqués en matériaux à base d'alliages durs, dont la précision de fabrication et le fonctionnement exercent une influence décisive sur la précision de la rotation de la pièce entraînée et, par conséquent, sur la qualité d'usinage de cette pièce, lors de l'utilisation du procédé dans les dispositifs d'usinage des pièces. Ce procédé est, à un certain point, universel parce que, dans le cas de son utilisation pour la rectification de bagues des paliers à roulement, il permet - d'utiliser n'importe quel schéma de positionnement principal sur la surface extrême et sur les surfaces cylindriques, aussi bien intérieure qu'extérieure, de la pièce usinée - de positionner et de faire tourner les pièces fabriquées en matériaux magnétiques aussi bien que des pièces en matériaux amagnétiques - a'usiner les surfaces tant intérieures qu'extérieures des bagues des roulements, y compris les surfaces des chemins de roulement - d'usiner les bagues des roulements tant ordinaires, que miniaturisées. Il est aussi à noter que le dispositif mettant en oeuvre le procédé de réglage de la position et de la rotation de la pièce lorsqu'il est utilisé dans une rectifieuse assure - une bonne visibilité et une accessibilité aisée de la zone d'usinage de la pièce, ce qui est important lors du réglage, de l'ajustement et de la surveillance du processus opératoire de la machine-outil, ainsi que lors de sa réparation - une précision d'usinage de la pièce qui ne dépend que très faiblement de la précision de fonctionnement et de la préci sion de fabrication des éléments du dispositif de commande, ce qui est dû à l'utilisation dans le dispositif du schéma cinématique décrit et, en outre, à l'amortissement des oscillations nuisibles grâce au bordage du plateau entraîneur de friction par un matériau élastique tel que du caoutchouc, ce qui contribue à l'obtention de la douceur de rotation de la pièce et à un affaiblissement de l'influence de la vibration des paliers de l'axe de l'organe entraîneur sur la#pièce usinée - une possibilité de diminution notable de la vitesse de rotation de l'organe entraîneur par rapport à la vitesse de rotation de la pièce entraînée, à usiner, ce qui, étant donné une réponse minimebdu schéma cinématique utilisé du dispositif de commande envers la précision de fonctionnement de ses éléments constitutifs, est effectué assez simplement, en augmentant considérablement le diamètre du plateau entraîneur de friction - une possibilité d'amélioration de la géométrie de la surface usinée de la pièce par rapport à la surface de référence de cette pièce, ce qui est aussi effectué assez simplement parce que, avec le procédé donné de positionnement et de rotation, on peut rectifier entre les supports et utiliser des supports ayant un grand angle d'embrassement de la pièce par le support; - une réduction de traces de grippage sur la pièce usinée du fait du très faible frottement entre la pièce et le support auquel sont transmises des oscillations mécaniques ultra-sonores - une réduction de la rayure de la pièce usinée due à la faiblesse de l'effort de serrage de l'organe entraîneur contre la pièce ainsi qu'au fait que l'organe entraîneur est muni d'une jante ou garniture annulaire en matériau élastique. On peut utiliser dans le dispositif de l'invention tout liquide de coupe, y compris un liquide de coupe inoffensif à base aqueuse et, qui plus est, effectuer la rotation et l'u'sinage de la pièce sans aucun liquide de coupe du tout. En outre, le fait que dans le dispositif il n'y a ni éléments tournant à grande vitesse ni éléments dont l'usure influerait directement sur la précision géométrique des surfaces usinées, assure la simplicité du réglage et de l'ajustement de ce dispositif, ainsi que sa longévité' et la fiabilité de fonctionnement. Il est-évident qu'on peut apporter diverses modifications au procédé de l'invention et au dispositif pour sa mise en oeuvre sans pcur autant s'écarter du cadre et de 1 'esprit de la présente Invention. Ri#'jVENJ)ICATT ONS 1.- Procédé pour le réglage de la position et la rotation d'une pièce ayant la forme d'un corps de révolution à extrémités plates, consistant à placer la pièce sur des supports axial et radial, à transmettre à la pièce un moment de rotation par des forces d'interaction à friction avec un organe entraîneur rotatif et à imprimer des oscillations mécaniques ultra-sonores à au moins l'un des supports, caractérisé en ce qu'on transmet les oscillations mécaniques ultra-sonores à l'un des supports dans une direction sensiblement parallèle à la tangente commune à la pièce et à ce support dans la zone de leur contact, avec un écart de direction ne dépassant pas 100. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les oscillations mécaniques ultra-sonores ont, durant au moins une partie du cycle opératoire, une forme asymétrique. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que les oscillations mécaniques ultra-sonores ont une forme en dents de scie, 4.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 3, comportant un support radial et un support axial pour le positionnement de la pièce,un organe entrat- neur rotatif à friction en contact avec la pièce,et au moins un transducteur électromécanique fonctionnant dans la gamme des ultrasons et muni d'un guide d'ondes destiné à fournir des oscillations mécaniques à au moins l'un des supports, caractérisé en ce que les supports radial et axial sont séparés et ledit guide d'ondes est monté par rapport à la tangente commune à la pièce et au support dans la zone de leur contact, soit parallèlement, soit en faisant un angle inférieur à 100. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que c'est le support situé en face de la zone de contact de la pièce avec l'organe entraîneur qui est lié au transducteur. 6.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que c'est le support radial qui est relié au transducteur. 7.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que c'est le support axial qui est relié au transducteur. 8.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend deux transducteurs dont l'un est relié au support radial et l'autre, au support axial. 9.- Dispositif selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que l'organe entraîneur a la forme d'un galet à jante élastique en contact avec la surface périphérique de la pièce. 10.- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite jante élastique comporte des boudins séparés par une distance inférieure à la largeur de la-pièce, d'une valeur de serrage. 11.- Dispositif selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que l'organe entraîneur a la forme d'un galet à jante élastique en contact avec un chanfrein extérieur de la pièce. 12.- Dispositif selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que l'organe entraîneur a la forme d'un galet à jante élastique formant deux bourrelets en contact respectivement avec la surface périphérique et la surface extrême de la pièce.