FR 2468380 A2 19810508 FR 7927270 A 19791026 On a décrit au brevet principal un procédé d'obtention d'une énergie magnétique modifiée propre au traitement d'organismes vivants et qui consiste à faire traverser à un flux magnétique usuel un dispositif polarisateur de la lumière tel qu'un verre polaroïd, l'expérience montrant que le flux sortant de ce dispositif présente des propriétés thérapeutiques dif férentes de celles du flux initial. On a en outre ajouté à la première addition que ce phénomène de modification du flux initial pouvait être réalisé non seulement avec les dispositifs transparents qu'on utilise pour polariser la lumière, mais également avec des dispositifs opaques à celle-ci et comportant une orientation moléculaire ou cristalline au moins partiellement transversale au flux considéré. La présente addition repose sur la constatation que le flux sortant du dispositif polarisateur constitue en réalité une forme spéciale d'énergie magnétique comportant la double propriété de se propager aisément dans certaines substances qui constituent donc pour lui de véritables conducteurs, savoir des substances d'origines végétale ou animale, minérale (notamment cristallines) et quelques rares matières plastiques comme le polyéthylène, mais au contraire d'être arrêté par d'autres telles que le verre, la plupart des plastiques et les métaux qui représentent donc des isolants dans cet ordre d'idées. Il ne semble pas d'ailleurs qu'on puisse définir de façon limitative les domaines respectifs des conducteurs et des isolants de ce flux, ltexperience seule permettant de décider pour chaque matière autre que celles sus-indiquées. C'est ainsi qu'on peut, suivant l'invention, conduire cette énergie particulière par le moyen d'un cordon de matière textile naturelle (chanvre, lin, coton, sisal, etc...) entouré d'une gaine métallique rigide ou souple, faite par exemple d'un ruban d'aluminium enroulé à spires chevauchantes ou d'une tresse tubulaire à contexture serrée. Bien entendu cette indication n'est nullement limitative, le conducteur et sa gaine isolante pouvant être conçus à partir de tous autres matériaux appropriés. L'invention vise encore à améliorer les effets du flux magnétique polarisé ainsi canalisé par le cordon gainé en appliquant sur ce cordon deux électrodes séparées l'une de l'autre d'une certaine longueur et entre lesquelles on établit une différence de potentiel unidirectionnelle constante ou saccadée, ou encore en entourant ledit cordon d'un solénoïde soit refermé sur lui-même à la façon d'une self, soit, mieux, relié à une source de courant unid irectionnel, là encore constant ou saccadé. L'invention concerne encore un appareil thérapeutique comportant en combinaison un générateur ou projecteur de flux magnétique modifié du genre décrit au brevet principal, mais qui peut éventuellement comporter un dispositif polarisateur opaque suivant la première addition, un cordon en fibres naturelles partant de ltextremite de sortie de ce projecteur ou générateur, et une gaine métallique souple qui entoure ce cordon en laissant libre son extrémité opposée au générateur pour permettre d'appliquer celle-ci sur la partie du corps du patient qu'on désire traiter, ou sur tout autre organisme. Pour concentrer le flux modifié à la sortie du dispositif polarisateur on prévoit préférablement un raccord métallique qui emboîte ce dispositif et qui converge vers un embout auquel se raccorde la gaine métallique entourant le cordon conducteur. Il est également avantageux de disposer à 11 extrémité opposée du cordon une sonde faite d'un tube en métal auquel la gaine se raccorde également, ce tube portant en bout un bouchon ou chapeau en matière conductrice, pouvant être d'origine naturelle (bois par exemple), et qui présente une forme cylindrique ou conique à extrémi- té évasée ou convergente pour disperser ou concentrer lténergie. On aboutit ainsi à un appareil d'utilisation facile et commode en raison du poids réduit de la sonde, le générateur ou projecteur pouvant être porté par un support fixe approprié pendant toute la durée du traitement. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre, l'addition,les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue de côté avec une coupe partielle montrant l'ensemble d'un appareil pour la mise en oeuvre de l'invention objet de la présente addition. Fig. 2 et 3 sont des schémas explicatifs montrant comment on peut remplacer l'electro-aimant de fig. I par un aimant permanent en fer à cheval. Fig. 4 à 6 indiquent comment on peut renforcer l'effet du flux magnétique polarisé par action électrique sur le conducteur qui le transporte. L'appareil de fig. I comprend essentiellement un générateur ou projecteur de flux magnétique indiqué par la référence générale G, une sonde correspondant à la référence S et un cordon conducteur intermédiaire blindé C. Le projecteur ou générateur G est établi de manière semblable à celle décrite au brevet principal et l'on y a utilisé les mêmes références pour désigner les mêmes pièces. On y retrouve le noyau magnétique 1, mas sif ou feuilleté, la bobine inductrice 2 qui l'entoure et qui est alimentée par des conducteurs 3, la douille 4 en matière plastique dans laquelle l'ensemble 1-2 est enfermé, le chapeau arrière 5 avec son serre-fil 6 retenant le câble d'alimentation 7 auquel aboutissent les conducteurs 3, le chapeau avant 8 percé pour le passage du noyau 1, et le disque polarisateur 9, transparent suivant le brevet principal ou opaque suivant la première addition. Toutefois le serrage du disque 9 est ici assuré par un raccord 20 en forme d'entonnoir se terminant par un embout cylindrique 20a.En outre la douille 4 n'est plus solidaire d'un manche tel que celui 11 du brevet principal, mais bien d'un socle 21 propre à reposer ou à se fixer sur tout genre du support approprié (table, chevalet, etc...). Dans l'embout 20a est engagée l'une des extrémités d'un cordon 22 fait en une matière conductrice du flux magnétique polarisé notamment en une substance d'origine végétale ou animale, par exemple en chanvre. Ce cordon est entouré d'une gaine métallique 23 pouvant être réalisé par tressage tubulaire à la façon connue. Comme montré, l'une des extrémités de cette gaine vient s'engager autour de l'embout 20a auquel on peut la fixer par exemple par soudure. L'extrémité du cordon 23 opposée au raccord 20 s'engage dans un tube métallique 24 fermé en bout par un bouchon 25, fait en bois ou autre matière conductrice par exemple d'origine animale ou végétale. Ce bouchon est entouré par un isolant de l'énergie polarisée ; il peut être convergent ou divergent suivant qu'on veut concentrer ou disperser l'énergie polarisée. En fig. 1 le tracé discontinu 25' montre un bouchon divergent. Lorsque le projecteur ou générateur G est alimenté en courant électrique, le flux émanant de l'extrémité gauche du noyau 1 traverse le disque polarisateur 9 qui le modifie. L'énergie magnétique émanant de ce disque se propage aisément dans le chanvre constitutif du cordon 22, mais elle ne peut traverser la gaine métallique entourant celui-ci. Elle est donc conduite vers la sonde que réalisent le tube métallique 24 et le bouchon de bois 25. Elle traverse ce dernier et se répand ainsi dans le corps du sujet au voisinage du point de celui-ci sur lequel ladite sonde a été appliquée. Comme dans le cas du brevet principal la bobine 2 peut être alimentée en courant continu, alternatif ou pulsé. On pourrait également remplacer l'ensemble ou électro-aimant 1-2 par un aimant permanent de puissance ap propriée. Il va par ailleurs de soi que les matières constitutives du conducteur gainé peuvent être quelconques, par exemple polyéthylène pour l'âme conductrice et plastique isolant pour la gaine. L'électro-aimant constitué par la bobine 2 et le noyau 1 peuvent être remplacés par un aimant permanent. Il est alors avantageux de prévoir celui-ci en forme de fer à cheval comme indiqué en 26 en fig. 2 et 3. La plaquette polarisatrice 9 (représentée rectangulaire, mais préférablement circulaire dans la pratique) est disposée en face de ltun des pôles (pôle Sud en fig. 2), l'axe de polarisation, représenté par la flèche 27, pouvant être soit parallèle à la direction générale du flux normal (c'est à la ligne Nord-Sud), soit au contraire transversale à celle-ci, comme indiqué en fig. 3.Le cordon conducteur 22 lui-même (dont la gaine a été supposée enlevée pour la simplicité du dessin) peut partir suivant l'axe de ltex- trémité polaire, comme indiqué en fig. 2, sa face terminale s'appliquant au besoin à plat sur la plaquette 9. Bien entendu l'on doit prévoir un dispositif approprié de chapeau isolant avec raccordement à la gaine isolante qui entoure le cordon, le tout plus ou moins à la façon détaillée en fig. 1 ou de manière équivalente. En variante, et ainsi que le montre fig. 3, le cordon 22 peut avoir une orientation initiale parallèle au plan de la plaquette 9, le chapeau qui le coiffe en retenant la gaine isolante étant alors conformé en conséquence. On conçoit d'ailleurs qu'on pourrait imaginer une foule de dispositions intermédiaires entre celles de fig. 2 et 3, l'aimant en fer à cheval 26 pouvant, si désiré, être remplacé par un électro-aimant de même forme générale. Fig. 4 montre une première façon d'agir sur le flux magnétique qui circule dans le cordon 22. On a monté sur ce dernier deux électrodes annulaires 28, 29 qu'on a réunies par des conducteurs électriques 30, 31 à une source 32 de tension unidirectionnelle constante ou variable. L'expérience montre que si l'on choisit convenablement la polarité de la source 32 l'on peut ainsi renforcer (ou inversement affaiblir) de façon continue ou par saccades l'effet du flux polarisé sur le sujet traité. Bien entendu la gaine isolante qui entoure le cordon 22 doit s'interrompre au droit des électrodes 28, 29 ou, mieux, entourer celles-ci sans les court-circuiter. Pour certains traitements l'on peut prévoir la source 32 de manière qu'elle engendre une tension ondulée, telle que celle obtenue par redressement d'une tension alternative. Fig. 5 montre un autre mode d'action sur le flux transporté par le cordon 22. Ici ce cordon est entoured'un solénoide ou enroulement hélicoi- dal 33 refermé sur luimême par un conducteur électrique de liaison 34. On réalise ainsi une sorte de bobine de self et 1 Texperience montre que celle-ci comporte une action sur le flux qui circule dans le cordon. Là encore, bien entendu, il y a lieu de prévoir la gaine isolante, laquelle peut entourer le solénoïde 33. En fig. 6 on retrouve le solénoïde 33, mais celui-ci n'est plus refermé sur lui-même, ses extrémités étant reliées par des conducteurs 35, 36 à une source 37 de courant unidirectionnel, préférablement ondulé. Là encore on constate que moyennant une polarité appropriée de la source 37 on peut agir sur le flux transporté par le cordon 22. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'addition, dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. C'est ainsi, notamment, que si l'on utilise un électro-aimant alimenté en courant alternatif, il convient que les sources 32 ou 37 soient également alternatives et substantiellement en phase avec le courant d'alimentation. Même dans le cas d'un aimant permanent ou d'un électro-aimant alimenté en courant continu l'on peut d'ailleurs avoir avantage à agir sur le cordon 22 à l'aide de courant alternatif pour réaliser des effets particuliers. REVEN#IGAT IONS 1. Procédé pour l'utilisation d'un flux magnétique continu, pulsé ou alternatif suivant l'une quelconque des revendications du brevet principal, et notamment destiné au traitement d'organismes vivants ou de substan ces biologiques, caractérisé en ce qu'on conduit ltenergiemagnétique qui sort du dispositif polarisateur, par le moyen d'un cordon fait d'une substance conductrice de cette énergie (notamment substance d'origine végétale ou animale, minéraux, cristaux, certains plastiques tels que le polyéthylène), ledit cordon étant entouré d'une gaine faite en une substance que cette énergie ne peut traverser (notamment métaux ou la plupart des autres plastiques). 2. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison - un projecteur ou générateur de flux magnétique suivant l'une quelconque des revendications du brevet principal ; - un cordon en substance souple conductrice de ltenergie partant de l'extrémité de sortie de ce projecteur ou générateur ; - et une gaine souple en une substance dans laquelle l'énergie polarisé ne se propage pas et qui entoure ce cordon en laissant libre son extrémité opposée au projecteur ou générateur pour permettre d'appliquer celle-ci par exemple sur la partie du corps du patient qu'on désire traiter. 3. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu il comporte un raccord métallique s'emboîtant sur la sortie du projecteur ou générateur et convergeant vers un embout auquel se raccorde la gaine métallique entourant le cordon, lequel pénètre à l'intérieur dudit raccord. 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, carac térisé en ce que l'extrémité du cordon opposée au projecteur ou générateur est engagée dans une sonde faite d'un tube non conducteur auquel la gaine se raccorde, l'extrémité libre de ce tube étant obturée par un bouchon fait en une substance conductrice et qui constitue pointe convergente ou divergente en vue de concentrer ou de disperser l'énergie. 5. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le bouchon est entouré par une gaine latérale isolante vis-à-vis de l'énergie polarisée. 6. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on dispose sur le cordon deux électrodes écartées l'une de l'autre et entre lesquelles on établit une différence de potentiel constante ou variable. 7. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on entou re une partie au moins de la longueur du cordon d'un solénolde ou enroulement refermé sur luimême en forme de self. 8. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on entoure une partie au moins de la longueur du cordon d'un solénoide ou enroulement qu'on alimente en courant électrique à l'aide d'une source constante ou variable.