La présente invention concerne les dispositifs de comptage automatique des véhicules par des compteurs qui utilisent comme capteurs un tuyau tendu en travers de la chaussée tout en permettant d'obtenir simultanement sur deux compteurs et par le moyen d'un seul contacteur électro-pneuiatique d'une part le nombre de véhicules lourds, d'autre part le nombre total d'essieux franchis- sant le tuyau. Les coapteurs routiers de ce type existants sont équipés d'un contacteur électro-pneumatique comportant un seul contact. Le coaptage des véhicules lourds est opéré en durcissant le contacteur électro-pneumatique par écartezent des contacts qu'il commande, ae telle sorte que le contact électrique nécessaire au fonetionnement de l'appareil ne puisse être provoqué que par une impulsion pneumatique suffisamment forte, donc, en principe celle donnée par le passage des véhicules lourds sur le tuyau. L'Ap- pareil ainsi réglé ne peut enregistrer que ces véhicules et il est iécessaire, Si l'on veut avoir simultanément le nombre total d'essieux ayant franchi le tuyau de lui adjoindre un deuxième appareil réglé à cet effet. Pour ce qui concerne la discrimination des véhicules lourds l'expérience montre que le seul critère basé sur le durcissement du contacteur électrique est loin d'être satisfaisant, étant donné que l'importance de 1 impulsion pneumatique sur la membra- ne du contacteur n'est pas seulement fonction du poids du véhicu- les mais aussi de sa vitesse, de la largeur des pneumatiques et surtout de la distance qui sépare le point d'impact des roues sur le tuyau, du compteur proprement dit. L'Appareil suivant l'invention améliore très sensiblement les performances de discrimination des véhicules lourds, tout en donnant simultanément le comptage de la circulation totale. Pour la sélection des véhicules lourds, l'appareil est conçu pour jouer non seulement sur la dureté des contacts, nais également sur la durée du contact électrique établi sous l'impul- sion pneumatique transmise par le tuyau. I1 a été constaté en effet que si des véhicules légers pouvaient éventuellement provoquer l'établissement du contact électrique, la durée de ce contact était en général, bien plus brève que celle consécutive au passage d'un véhicule lourd. L'Appareil est conséquence équipé d'un dispositif électroni- que permettant de n'enregistrer que les véhicules dont le passage sur le tuyau imprime au contacteur électro-pneumatique une impulsion d'une durée supérieure àd celles que peuvent provoquer les véhicules légers. Par ailleurs le contacteur électro-pneumatique peut être équipé d'un second contact électrique dont la raideur peut être réglée de telle sorte que l'on puisse enregistrer, sur un comptoir spécial, le passage de la totalité des essieux sur le tuyau. La figure I matérialise l'ensemble du dispositif. Le tuyau I tendu en travers de la chaussée abouti à un contacteur électro- pneumatique 2 qui dispose de deux sorties d'impulsions électriques 3 et 4. Les impulsions provenant de la sortie 3 (totalité des essieux) incrémentent directement le compteur 5. Les impulsions provenant de la sortie 4 n'incrémentent le coapteur 6 (véhicules lourds) que xi leur durée, contrôlée par le dispositif lectre- nique 7, est suffisante. La figure 2 représente une coupe du contacteur dlectro- pneumatique. L'Impulsion pneumatique issue du tuyau I vient frapper la membrane élastique 8 sur le centre de laquelle repose une lamelle métallique élastique 9 raccorde par sa partie extérieure 10 au circuit électrique de l'appareil. Cette lamelle porte deux grains de contacts l'un, Il, placé son centre, l'autre 12 à son extrémité libre. En 13, face au grain de contact 11 se trouve un grain de contact porté par une tige filetée 14 associée à une molette 15 qui permet de régler l'écartement des dits grains de contact 11 et 13. De mSme en 16, face au grain de contact 12 se trouve un grain de contact porté par une tige filetée 17, associée i la molette 18, qui permet de régler l'écartement des grains de contact 12 et 16. Le contact 16 est relié électriquement par la sortie 3 au compteur de la totalité des essieux, tandis que le contact 13 est relié de la même manière, par la sortie 4, au compteur des véhicules lourds par l'intermédiaire du dispositif électronique 7 de la durée du contact électrique. La figure 3 représente le schéma de principe de ce dispositif. Au repos la résistance 19 débite vers la masse au travers de la diede 20 et de la résistance 21 de valeur bien plus faible que celle te la résistance 19. Lorsqu'une impulsion en provenance de la sortie 4 du contacteur électre-pneumatique est appliquée au peint commun de la diede 20 et de la résistance 21, la tension aux bornes du condensateur 22 remonte d'une manière exponentielle. Ce n'est que si la durée du c@ntact est assez longue que la tension monte @uffisamment pour pouvoir déclencher une porte 108 complémentaire 23 qui à ce moment là enveie une impulsion qui inerémente le compteur 6. Dès que l'impulsion issue de 4 cesse, la tansion aux bornes du condensteur 22 reprend brusquement sa valeur de départ. Le processus de fonctionnement de l'appareil est le suivant t Â laide des volettes 15 et 18, on règle l'écartement des grains te contact de telle sorte que celui des grains ll et 13 soit supérieur P celui des grains 12 et 16. Lorsqu'une onde pneumatique issue du tuyau vient frapper la membrane élastique 8 qui tend è soulever, en la faisant fléchir, la lamelle métallique 9. Cette dernière n'offre qu'une résistance relativement faible, tant qu'il n'y a pas contact entre les grains 12 et 16. Dès que ce contact a lieu la résistance a la flexion te la lamelle augmente brutalement, puisque, à la flexion d'une pièce encastrée è un appui et libre de l'autre, et substituée la flexion d'une pièce encastrée a un appui et reposant sur un appui à l'autre extrémité. On peut doue, on jouant sur l'écartement des grains de contact 11 et 13, éliminer du comptage, par le coapteur 6, des véhicules doit l'impulsion pneumatique qu'ils engendrent en pressant sur le tuyau n'est pas assez forte pour provoquer une flexion suffisante de la lamelle 9 Le manière à établir le contact des grains ll etB Par contre ces véhicules qui ont provoqué le contact des grains 12 et 16, sont enregistrés sur le coapteur 5. La sortie 4, ne transmettra en conséquence que les impulsions électriques consécutives à te fortes impulsions pneumatiques dûes en général au passage de véhicules lourds, dont tout les essieux seront en tout ét@t de cause, enregistrés par le compteur 5. Après élimination par le dispositif électronique 7 faisant suite à la sortie 4, des impulsions électriques d'une durée inférieure à celles provoquées on général par le passage de véhicules lourds, le compteur 6 n'enregistrera donc, avec une marge d'erreur très nettement améliorée, que le passage Le tels véhieules. REVENDICATIONS I - Dispositif permettant le comptage automatique Les véhicules routiers en permettant d'obtenir simultenement sur deux compteurs séparés, d'une part le nombre de véhicules lourds, d'autre part le nombre d'essieux franchissant un capteur placé en travers de la chaussée. II - Dispositif selon la revendication I. Caractérisé par le fait que le capteur est constitué par un tuyau fixé en travers de la chaussée. Transmettant les impulsions pneumatiques à un comtacteur électro-pneumatique équipé de deux contacts indépendants et de duretés différentes et réglables. III - Dispositif selon la revendication Il. Caractérisé par le fait que le contact le plus dur est associé à un dispositif électronique destiné à ne délivrer une impulsion que si la durée de contact est supérieure à une durée prèdétermi- née.