Appareil pour le rodage de corps prissmatiques, en particulier de cadenas. La présente invention concerne un appareil pour le rodage de corps prismatiques, en particulier de cadenas. Le but de l'invention est de réaliser un appareil ayant une vitesse de fonctionnement élevée et se prea tant à une souplesse d'emploi, de façon à pouvoir être appliqué au travail sur des corps de dimensions et formats divers. Selon un autre objectif de l'invention, on propose la réalisation d'un appareil de conception simple, d'une fiabilité de fonctionnement élevée et apte å être sur veillé par du personnelmeiaenon spécialisé. les objectifs précités, ainsi que d'autres qui apparat- tront clairement dans ce qui suit, sont atteints selon l'invention par un appareil caractérisé par le fait qu'il comprend une station d'alimentation des corps prismatiques, des moyens de transfert desdits corps prismatiques de ladite station d'alimentation sur un premier organe de préhension guidé selon une trajectoire linéaire, des premiers moyens de rodage, disposés le long de ladite trajectoire de façon à travailler sur au moins une face desdits corps, un second organe de préhension apte à recevoir les corps & partir dudit premier organe de préhension et lui aussi guidé selon une trajectoire linéaire toutefois normale à la précédente, des seconds moyens de rodage disposés le long de cette dernière trajectoire de façon à travailler sur au moins une autre face desdits corps, des moyens de transport recevant les corps à partir dudit second organe de préhension étant enfin prévus pour le transfert desdits corps à des moyens d'enlèvement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description détaillée qui va suivre, d'une forme de réalisation préférée, donnée & titre d'exemple indicatif, mais nullement limitatif, en référence aux dessins annexés, dans lesquels: - la figure 1 représente une vue en plan, partiellement schématique, de l'appareil; - la figure 2 représente une vue en plan d'un détail relatif à la station d'alimentation; - la figure 3 représente une vue latérale du premier organe de préhension; - la figure 4 représente une vue en coupe de l'organe de préhension de la figure 3; - la figure 5 représente une vue en plan des manchon res de l'organe de préhension;; - la figure 6 représente une vue en élévationdesmoyens d'actionnement du premier organe de préhension le long d'une trajectoire linéaire; - la figure 7 représente une vue en élévation, partiellement en coupe de parties des premiers moyens de rodage, selon la ligne VII-VII de la figure 1; - la figure 8 représente une vue en coupe selon la ligne VIII-VIII de la figure 7; - la figure 9 représente une vue d'un détail des moyens de la figure 7; - la figure 10 représente une vue du second organe de préhension; - la figure Il représente une vue en plan, partielle- ment en coupe, d'un second moyen de rodage; - la figure 12 représente enfin une vue selon la ligne de coupe '11-111 dede la figure 11, tandis que - la figure 13 représente des moyens de fraisage. En se référant aux figures précitées, on peut voir, en prenant en considération lesdites figures en ordre croissant, que l'appareil de l'invention comprend une station 1 d'alimentation des cadenas 2 & roder, i partir de ladite station les cadenas passent, en étant poussés par un poussoir 3, sur un organe de préhension ou serrage 4. lesdits cadenas, comme il apparat plus clairement dans la figure 5, comprennent un corps pris mastique 2a aplati, à deux faces étroites rectangulaires 2b, 2c planparallèles et deux faces plus étendues 2d, 2e de forme bombée. L'organe 4 est mobile linéairement et passe à travers une première station 5 de rodage où les cadenas se trouvent rodés à l'endroit des deux faces opposées plus restreintes 2b, 2c. Après avoir traversé la station 5, les cadenas se trouvent saisis, suivant une orientation orthogonale à la précédente, par un autre organe de préhension ou serrage 6 mobile linéairement et traversent une seconde station 7 de rodage où ils subissent un usinage sur les deux autres faces bombées 2d, 2e. En aval de la seconde station de rodage, les cadenas 2 sont délivrés sur un convoyeur 8 de transfert qui les amène à travers une cabine de lubrification 9 pour les déposer ensuite sur un tapis 10 d'anlèvement. La station I d'alimentation comprend une plaque 12 de forme rectangulaire qui se trouve engagée sur une tige filetée 13 qui s'élève verticalement d partir d'un socle 14. Sur le sommet de la tige 13 est solidarisé un volant 15, dont l'actionnement détermine le réglage en hauteur de la plaque 12 et des organes qui lui sont associés et qui seront décrits ci-après. À l'emplacement des angles de la plaque 12 sont sup portés å rotation, quatre roues dentées 16 autour desquelles est enroulée une channe 117 en boucle fermée. A partir de la channe 17 saillent, hors de trous cor respondants, des équerres 18 (voir également la figure 2) régulièrement espacées mutuellement d'un pas. chaque équerre 18 comporte une fiche 19 qui s'étend parallèlement i la channe 17 et est légèrement rabattue, ainsi qu'un appendice 20 qui se prolonge vers le haut & partir de l'équerre 18. À la fiche 19 viennent s'accrocher les parties arquées 2f des cadenas 2 de telle façon que ceux-ci viennent reposer sur des plans orthogonaux à la trajectoire de la channe 17. il convient d'observer que dans les cadenas 2 peut déjà être introduite la clé correspondante, qui restera pendante vers le bas sans pour autant entraver les opérations nécessaires. La channe 17 est actionnée d'un mouvement intermittent à pas égal à la distance entre les équerres 18 au moyen d'un mécanisme à levier qui est composé d'un levier à deux bras 21, 22 articulé sur une colonne 23 qui s'élève à partir du socle 14. Le bras 21 est relié de façon articulée, par l'intermédiaire d'une jumelle 24, à un balancier 25 supporté à pivotement sur le socle et oscillant dans un plan horizontal. L'extrémité libre du balancier 25 est disposée entre les parties saillantes d'un étrier 26 qui est supporté coulissant sur un guide non représenté, qui est soutenu par le socle 14 et est parallèle aux côtés les plus longs de la channe 17 suivant la direction À d'avancement de cette dernière. Sur étrier 26 agit un vérin 27 fluido-dynamique qui imprime à l'étrier un mouvement de va-et-vient qui détermine i ' oscillation du balancier 25 et par suite des bras 21, 22. A ltextrémité du bras 22 est articulé un levier 28 (figure 2) qui forme à son extrémité libre, un crochet 29 et dont les mouvements sont guidés par l'engagement coulissant d'un patin 30, articulé dans un lobe présanté par le levier 28, dans une rainure 31 ménagée dans une barrette 32 sensiblement adjacente au levier 28. La barrette 32 est pivotante, par l'intermédiaire d'un pivot 33, dans une console 34 fixée au-dessous de la plaque 12, et est sollicitée vers l'extérieur par une tige 35 soumise à l'action d'un ressort 36. Sous l'effet de la poussée exercée par le ressort 36 sur la tige 35, la barrette 32 maintient le levier 28 en appui sur les appendices 20 des équerres 18 de façon que, lorsque le levier 22 se trouve actionné dans la direction B , le crochet 29 puisse s'engager sur un appendice 20 et entraîner la chape 17 en avant, d'un pas. Inversement, lorsque le bras 22 est actionné en sens contraire à la direction B, un prolongement 27 postérieur au crochet 29 a pour effet, en venant en contact par l'un de ses bords 38 incliné, avec l'appendice 20, de contraindre le levier 28 et avec celuici, la barrette 32, i s'incliner latéralement en s'opposant à l'action du ressort 36 jusqu' & ce que le crochet 29 se trouve repoussé derrière l'appendice 20. À l'étrier 26 est par ailleurs solidarisé un poussoir 39 coulissant dans une rainure 40 d'un guide 41 parallèle å la direction A. Le guide 41 présente une ouverture 42 perpendiculaire A la direction À et située dans le plan des fiches 19. Dans le fond de l'ouverture 42 s'étend une fente 43 qui intéresse également le fond de la rainure 40 et qui sert & permettre le passage de la clé qui saille inférieurement å partir du cadenas dans lequel elle est enfilée. Il y a lieu de remarquer que le guide 41 demeure å la même hauteur, même lorsque les dimensions du cadenas varient. L'adaptation anx différentes dimensions du cadenas a lieu en soulevant, par l'intermédiaire du volant 15 précité, la plaque 12 et en réglant ainsi la hauteur de suspension des cadenas, A savoir la hauteur ou cote des fiches 19, de façon que la base des cadenas se trouve coplanaire avec le fond de la rainure 40 sur laquelle les cadenas se trouvent déposés. Pendant ce réglage, le bras 22 se trouve déplacé le long de la colonne 23 de façon & permettre au crochet 29 de se saintentr sur le plan d'engagement sur les saillies 20. À mesure de l'avancement pas à pas de la chatte 17, les cadenas 2 engrènent avec l'ouverture 42, et en venant s'arrêter contre la butée 44, se trouvent dégagés des fiches 19 en demeurant positionnés devant le poussoir 39. Par l'actionnement du poussoir 39 dans la direction A, les cadenas se trouvent amenés le long du guide 41 jusqu'à une butée 45 (figure 1), en correspondance de laquelle ils sont saisis par l'organe de préhension ou de serrage 4. Ledit organe de préhension est composé d'une paire de leviers 46, 47 (figures 3 et 4) conformés en *LA et articulés dans un bottier 48 qui est guidé coulissant sur deux barres 49, 50 parallèles, dont les extrémités sont solidarisées aux sommets de montants 51, 52 du socle 14 (figure 6).Aux parties verticales des leviers 46, 47 sont fixées deux mâchoires 53, 54 dont la largeur est inférieure å celles des faces 2d, 2e des cadenas. La mâchoire 54 présente une paire de saillies supérieures 55 et une paire de saillies inférieures 56, tandis que la mâchoire 53 présente une paire de saillies 57 å une hauteur intérmédiaire entre les deux paires de saillies 55, 56. Comme il apparat plus clairement dans la figure 5, les saillies 55-57 suivent le profil bombé des cadenas. De plus, les saillies 57 ont leur face de contact sur les cadenas, légèrement convexe pour assurer un blocage plus efficace. Les parties horizontales des leviers 46, 47 s'étendent en directions opposées par rapport aux pivots respectifs 58, 59 et sont maintenues, å l'aide de ressorts 60, 61, en contact avec des excentriques 62, 63, respectifs, calés sur des arbres 64, 65 supportés dans le boi#tier 48. Sur les arbres 64, 65 sont solidarisés à rotation, à l'extérieur du bottier 48, des bras respectifs 66, 67 dotés aux extrémités libres, de galets fous 68, 69. Le bras 66 comprend également un prolongement 70 auquel est articulée une tige 71 conduite à travers un oeillet 72 solidarisé à la face extérieure du bottier 48. Entre 1'oeillet 72 et un épaulement 73 fixé à à l'extrémité de la tige 71, est interposé un ressort 74 qui maintient le prolongement 70 en appui sur une butée 75 réglable de façon que le galet 68 se trouve à la hauteur désirée.De façon analogue, mais logé à l'intérieur du bottier 48, sur l'arbre 65 se-trouve solidarisé un prolongement 76 portant une tige correspondante 77 passant à travers un oeillet 78, entre lequel et un épaulement 79, agit un ressort 80. les bras 66, 67 sont disposés de façon spéculaire par rapport à un plan vertical intermédiaire et les ressorts 74, 80 déterminent une rotation des excentriques 62, 63 de façon à solliciter les mâchoires 53, 54 l'une contre l'autre pour saisir les cadenas 2. L'eloignement réciproque des mâchoires 53, 54 est réalisé à l'aide d'un cylindre fluido-dynamique 81 (figure 1) fixé par un axe vertical à un montant 82 du socle 14 et pourvu d'un tampon 83 (figure 3) en appui sur les deux galets 68, 69.La mise en action du cylindre 81 a pour effet de faire descendre le tampon 83 le faisant agir sur les bras 66, 67 qui s'abaissent en s'opposant à l'action des ressorts 74, 80 et permettent aux ressorts 60, 61 de faire tourner les leviers 46, 47 dans le sens propre à ouvrir momentanément les mâchoires 53, 54 pour permettre l'introduction entre elles, d'un cadenas 2. Lorsque le cadenas, poussé par le poussoir 39, se trouve exactement positionné entre les mâchoires (positionnement qui est déterminé, comme mentionné ci-dessus,par la butée 45), il se trouve alors soutenu par une lèvre 84 inférieure de la mâchoire 54 et par suite, en conséquence de la remontée successive du tampon 83, serré entre les saillies 55, 57 sous l'effet des ressorts 74 80 qui provoquent la rota tion des arbres 64, 65, en permettant aux excentriques 62, 63 d'agir sur les parties horizontales des leviers 46, 47 en s'opposant à l'action des ressorts 60, 61. Une fois réalisé le serrage ou préhension des cadenas, les deux faces I, 2c plus étroites de ceux-ci saillent à partir des côtés opposés des mâchoires et sont par suite accessibles pour subir les opérations de rodage dans la station 5 dans laquelle les cadenas sont amenés. Pour l'avancement des cadenas à travers la station 5, il est prévu une transmission composée d'une paire de channes 84, 85 (figure 6) attachées par un bout, aux extrémités opposées du bottier 48 et s ' étendant sur un secteur, parallèlement aux barres 49, 50, jusqu'aux montants 51 52 où des roues dentées 86, 87 les font dévier verticalement vers le bas. Deux autres roues dentées 88, 89, montées folles au-dessus et dans le meme plan que les roues 86, 87, renvoient horizontalement les chines 84, 85 l'une vers l'autre et vers deux autres roues dentées 90, 91 montées à rotation sur un coulisseau 92. Les channes 84, 85 s'enroulent à 1800 autour des roues dentées 90, 91 et tournent vers les montants 51, 52 auxquels elles sont attachées. Le coulisseau 92 est pourvu d'une douille 93 coulissant sur une barre 94 et d'une paire de galets 95, 96, qui sont en prise tangentiellement sur et sous une autre barre 97 servant de rail. les barres 94 et 97 sont parallèles et sont réliées aux montants 51, 52. Un vérin 98, interposé entre le montant 52 et le coulisseau 92, commande le déplacement de ce dernier en directions opposées sur un secteur égal à la moitié de la longueur des barres 49, 50. En conséquence, sous l'effet du double parcours des channes 84, 85 entre les roues 88-91, le bottier 48 accomplit alors une double course en direction C de façon à se placer d'une extrémité à l'autre des barres 49, 50. Pendant ce trajet, le cadenas 2 suit la butée rectiligne 45 pour entrer dans la station de rodage. La station 5 comprend deux groupes distincts de rodage ou ponçage 99, 100, destinés à travailler par passage sur les faces étroites 2b 2c des cadenas, saillant à partir des mâchoires 53, 54. Le groupe 99 est composé d'un châssis 101, à partir duquel s'avancent en saillie des galets sur lesquels s'enroulent deux bandes abrasives 102, 103 mues par un moteur électrique 104 fixé par bride au châssis 101. La bande 102 est placée en regard de la partie terminale de la butée 45.La bande 103 est par contre en regard de la bande 105 qui fait partie du groupe 100 et qui, de façon analogue à la précédente, s ' enroule en boucle sur une série de galets supportés en saillie par un châssis 106 correspondant, et mûs par un moteur électrique 107. Par suite, en pratique, pendant que la face du cadenas qui adhère sur la butée 45 pendant l'avancement, subit un seul usinage sous l'effet de la bande 105, la face opposée subit un double usinage sous l'effet des bandes 102, 103.Ceci est à mettre au compte du fait que, dans les cadenas classiques, une face présente une texture plus rugueuse que l'autre pour l'application convenable des pivots qui font partie du mécanisme d'ouverture du cadenas et qui nécessitent une finition plus poussée. les structures de soutien, d'actionnement, de réglage des bandes abrasives des groupes 99, 100 sont sensiblement identiques entre elles. Pour la clarté de la description, on décrit celle qui est relative à la bande 103 représentée dans les figures 7 et 8. On reconnait le châssis 101 et la bande 103 qui est enroulée sur quatre galets 108, 109, 110, 111 dont les trois premiers sont montés an saillie à partir du châssis 101.Plus précisément, les galets 108, 109, portés par une équerre 112 fixée au châssis 101, sont superposés mutuellement, de façon que le secteur 103a de bande qui circule entre eux soit situé dans un plan exactement vertical. Derrière le secteur 103a et entre les galets 108, 109 est disposé un patin 113 de butée solidarisé à l'équerre 112 qui est en contact glissant avec la face arrière de la bande. Le galet 110 est calé sur un arbre 114 sur lequel est par ailleurs calée une poulie 115. Sur cette dernière est enroulée une courroie dentée 116 qui se renferme en boucle sur une autre poulie 117 solidarisée en rotation sur l'arbre de sortie 118 du moteur électrique 104. Le galet 111 est supporté de façon à permettre la mise en tension de la bande 103 d'une part et d'éviter, d'autre part, que ladite bande puisse s'échapper latéralement, en demeurant parfaitement centrée. Comme cela apparat dans la figure 8, le galet 111 est légèrement bombé et tourne sur un arbre 119 horizontal qui saille à partir d'un étrier 120 lequel entoure supérieurement le galet 111. À partir de l'étrier 120, se prolonge vers le haut un pivot rotatif dans un corps 122 prismatique, à son tour monté à rotation sur un manche 123 qui saille à partir du châssis 101 suivant un axe horizontal. Le manche 123 est doté d'une rainure 124 dans laquelle vient s'engager l'extrémité d'une vis 125 passante traversant le corps 122 pour éviter l'oscillation de ce dernier.Par suite, en pratique, le galet 111 peut subir deux oscillations, l'une autour du pivot 121 pour faire varier le plan de roulement et l'autre autour du manchon 123 pour le réglage de la tension de la bande 103. Les moyens de réglage de la tension comprennent un bras 126 dans l'extrémité duquel est ménagée une boutonnière 127 dans laquelle est engagé un petit pivot 128 solidarisé à une barre verticale 129 guidée dans des étriers 130, 131 fixés au châssis 101. La barre 129 est pourvue à son sommet d#'m tourillon 132, orthogonal à ladite barre, dans lequel est montée à pivotement une barre 133 dotée d'une partie filetée 134 vissée dans un appendice 135 de l'étrier supérieur 131. La barre 133 peut être actionnée à l'aide d'un volant 136 par l'interposition d'un limitateur de couple 137 représenté plus en détail dans la figure 9. Le volant 136 est pourvu inférieurement d'une nervure 138 diamétrale qui est en engagement de rotation dans une rainure 139 complémentaire d'un collier 140 monté sur la barre 133 au-dessus du manchon 132.En correspondance du collier 140, la barre 133 présente un plat 141 sur lequel est en appui un petit cylindre 142 chargé par un ressort 143 et guidé ensemble avec celui-ci dans un fourreau 144 qui saille à partir du collier 140. La poissée du ressort sur le petit cylindre 142 est réglée par une vis 145. Le limiteur 137 fonctionne dans le sens tel que la rotation du volant 136 se transmet à la barre 133 à travers l'encastrement entre la nervure 138 et la rainure 139 et l'engagement forcé du petit cylindre 142 contre le plat 141. Lorsque le moment résistant sur la barre 133 est supérieur à une valeur prédéterminée, le petit cylindre 142 se trouve repoussé à l'intérieur du fourreau 144 et le volant tourne fou sur l'extrémité de la barre 133. Il est évident que la rotation du volant provoque, à travers la barre 129 et le bras 126, la rotation du corps 122 et l'oscillation du galet 111 jusqu'à ce que la bande 103 ait atteint la tension désirée. Pour corriger le plan de rotation du galet et compenser des différences de longueur de la bande, fréquemment rencontrées entre les bords latéraux et s'aggravant avec l'usure de la bande, il est prévu une poignée 146 (figure 7) qui est dotée d'une tige filetée 147 (figure 8) engagée dans une plaquette 148 solidarisée au corps 122. À l'extrémité de la tige, est solidarisé rigidevent, un disque 149 présentant une gorge annulaire périphérique dans laquelle est insérée tangentiellement une sorte de doigt 150 solidarisé à un levier 151 calé sur l'extrémité du pivot 121 qui saille au-dessus du corps 122.Le plan de rotation du galet 111 peut être réglé en agissant sur la poignée 146 qui entratnet suivant son sens de rotation, à travers le disque 149, le doigt 150 et le levier 151 d'un côtO ou de l'autre, faisant en conséquence tourner l'étrier 120 et le galet 119 dans un plan normal au pivot 121. Afin d'éviter que les arêtes avant (par rapport à la direction C d'avancement) puissent heurter contre les bords des bandes 102, 103 et 105 pendant l'avancement, le groupe 99 (et le groupe opposé 110 de même) se trouvent commandés en avant et en arrière dans la direction D de façon à amener les bandes en contact avec les faces étroites des cadenas seulement lorsque ceux-ci sont en face d'elles. À cet effet, au châssis 101 du groupe 99 est inférieurement fixée une barre 152 perpendiculaire à la direction C, par laquelle le châssis est rendu coulissant dans des supports 153, 154 montés sur le socle 14. A partir du châssis 101 saillent des bras 155, 155 dont le premier porte un galet 157 guidé entre des rails 158 superposés, fixés au socle et parallèles à la barre 152 de façon à empêcher une rotation du châssis.Le bras 156 est attaché à la tige par un vérin 159 dont le cylindre est fixé par bride à un appendice du support. 154. Un écrou 160 vissé sur les extrémités de la barre 152 et butant sur le support 154, permet de régler la course du châssis 101 dans la direction D. Lorsque l'organe de préhension 4 a traversé la station de rodage, il rejoint, dans le rayon d'action de ladite station, un autre organe de préhension 6 représenté dans la figure 10. Ledit organe est composé d'un coulisseau 161 guidé à coulissement sur une paire de barres 162, 163 parallèles, dont les extré- mités sont fixées à des montants 164, 165 (figure 1) qui s'élèvent à partir du socle 14. Les barres 162, 163 sont orthogonales aux barres 49, 50 de sorte que l'organe 6 peut se mouvoir dans la direction E perpendiculaire à la direction C. Sur le coulisseau 161 (figure 10) sont disposées deux mâchoires 166, 167 qui saillent vers le bas et dont la première est fixe et la seconde est articulée en 168. La machoire 167 présente une saillie supérieure 169 contre laquelle appuie un ressort 170 et un bras 171 qui, sous l'effet de renvoi exercé par le ressort 170, se trouve maintenu en appui sur un excentrique 172 calé sur un arbre 173 supporté à rotation dans le coulisseau 161.L'arbre 173 a une extrémité extérieure au coulisseau sur laquelle est -solidarisé à rotation un levier 174 conformé en NL". À une extrémité dudit levier est articulée une tige. 175 coulissant dans un oeillet 176 fixé au coulisseau, sur ladite tige étant disposé un ressort 177 qui appuie par ses côtés opposés sur un épaulement 178 de la tige 175 et sur l'oeillet 176. À l'autre extrémité du levier 174 est articulée une réglette 179 maintenue par une béquille 180 et guidée par un pivot 181 qui coulisse dans une boutonnière oblongue 182 de la barrette. Le ressort 177 agit sur le levier en wLw 174 dans le sens propre à maintenir la barrette 179 en position soulevée et à solliciter les machoires 166, 167 l'une contre l'autre. L'ouverture des mâchoires est obtenue au moyen d'un vérin 183 (figure 1) fixé par bride sur un étrier 184 qui s'élève à partir du socle 14 et dont la tige est dotée d'un tampon 185 en mesure de presser sur le sommet de la barrette 179. La mâchoire 166 présente une paire de saillies superposées 186, 187, tandis que la mâchoire 167 présente une saillie 188 légèrement convexe à une hauteur intermédiaire à celle des paires précitées.Au coulisseau 161 sont attachées les channes 189, 190 d'un entratnement par moteur non décrit, mais tout à fait identique à celui employé pour le déplacement de l'organe de préhension 4 et représenté dans la figure 6. L'entrat- nement par moteur imprime au coulisseau 161 un mouvement de va-et-vient le long des barres 162, 163 entre une position de départ dans laquelle les mâchoires 166, 167 sont alignées avec l'organe de préhension 4 pour recevoir de ce dernier, les cadenas, et une une position d'arrivée dans laquelle elles abandonnent les cadenas au convoyeur 8.Dans la position de départ, les mâchoires 166, 167 se ferment sur les faces étroites 2b, 2c des cadenas et, pour permettre l'usinage passant sur les faces bombées 2d - 2e l'épaisseur des mâchoires 166, 167 est inférieure à celle desdites faces étroites des cadenas. Pour l'usinage des faces bombées 2d, 2e, la station 7 comprend deux groupes de ponçage ou rodage 191, 192 et deux groupes de fraisage 193, 194. Lesdits groupes sont disposés en construction spéculaire entre eux et situés des côtés opposés par rapport à la trajectoire suivie par les cadenas. Comme on peut le voir dans la figure 11, le groupe de ponçage 191 (et de façon similaire, le groupe 192) est composé d'une colonne 195 montée sur le socle 14, dans laquelle est guidée une console en forme de bottier 196 de façon réglable en hauteur, à l'aide d'un volant 197. Le volant est pivotant dans la colonne 195 et il lui est associé une vis qui est engagée dans une vis femelle de la console 196 de telle sorte que l'actionnement du volant 197 commande le soulèvement et l'abaissement de la console 196.Sur la console 196 sont fixés deux supports 198, 199 dans lesquels sont engagés coulissants deux nez 199, 200 alignés entre eux et saillant dans des directions opposées à partir d'un châssis 201 qui a la forme d'un anneau rectangulaire. Le châssis 201 est traversé, A proximité du nez 199, par un manchon 202 vertical, prévu au sommet d'une bride 203 sur laquelle est installé un moteur électrique 204. L'arbre de sortie du moteur électrique est relié, par l'intermédiaire d'un joint 205, à un arbre 206 supporté à rotation dans le manchon 202 avec interposition de coussinets roulants. L'arbre 206 présente une partie qui saille au-dessus du manchon 202 et sur laquelle est solidarisé un galet 207 en rotation, de surface légèrement bombée. Le manchon 202 présente deux pivots radialement opposés 208, 209 portés à rotation dans le chassis 201 et une fourche 210 dont les branches sont traver s par une-cheville 211 d'articulation pour un balancier 212 articulé dans ledit chassis 201 par l'intermédiaire d'une cheville 213. A partir de l'extrémité libre du balancier 212, saille une broche 214 qui vient s'engager dans la rainure annulaire d'une vis 215 engagée dans une vis femelle 216 fixée à un pont 217 fixé transversalement sur le châssis 201. À la vis 215 est associée une poignée 218 par laquelle on agit pour déterminer, à travers le mécanisme à leviers 210, 212, l'inclinaison d'un côté ou de l'autre, du manchon 202 autour des pivots 208, 209 et, par suite, la variation du plan de rotation du galet 207. Â la console 196 est fixé inférieurement en saillie, un arbre 219 pour l'articulation d'un bras 220 selon un plan horizontal. Le bras 220 présente une extrémité qui se prolonge en dehors de la console en forme de bottier 196 et au-dessus et au-dessous de laquelle sont fixées deux plaquettes 221, 222 qui portent à rotation un galet 223. Autour des galets 207, 223 est enroulée en boucle fermée, une bande abrasive 224 dont les faces actives sont situées dans des plans verticaux. Il apparattra de façon évidente d'après ce qui a été exposé ci-dessus, que la compensation des différences éventuelles de longueur existant entre les marges latérales de la bande 224, est obtenue en actionnant la poignée 218 et par suite en faisant varier l'assiette du galet 207. La mise en tension de la bande 224 est obtenue en déplaçant le châssis 201 dans les supports 197, 198 à l'aide d'un volant 225 accouplé à une jambe filetée 226 qui se prolonge axialement à partir du nez 199, par l'intermédiaire d'un limiteur de couple 227, tout à fait analogue à celui décrit cidessus en rapport avec la figure 9. La console en forme de bolier 196 est fermée inférieu rement par un volet articulé 228 propre à définir un espace 229 pratiquement clos, à partir duquel sort à l'avant, le secteur de bande 224 qui s'enroule sur le galet 223. L'espace 229 est relié, à travers un carter 230 et un tube flexible 231 qui part de ce dernier, à une source d'aspiration. de façon à aspirer les poussières qui se forment pendant le rodage par suite du contact de la partie de bande extérieure à la console 201 comprise entre les plaques 221, 222, avec la surface convexe correspondante, des cadenas. Pour appliquer la bande 224 contre la surface des cadenas, il est prévu un vérin 232 dont le cylindre est fixé par bride à un prolongement 233 de la console 196, et dont la tige agit sur une butée 234 fixée au-dessus de la plaquette supérieure 221, en la maintenant en contact avec une vis de fin de course 235 engagée parallèlement au vérin 232 dans un appendice frontal de La console 196. En pratique, la butée 234 se trouve bloquée, sous l'effet du vérin 232, entre la vis 235 et la tige dudit vérin, et pousse légèrement à l'intérieur ladite tige du vérin lorsque les cadenas viennent glisser sur la bande abrasive 224 à proximité du galet 223. Pour éviter que, lorsque le cadenas a dépassé le galet 223, ce dernier se referme soudainement derrière lui et puisse provoquer des émoussements non désirés à l'endroit des arêtes arrière des cadenas, il est prévu un dispositif d'accrochage qui empêche momentanément le bras 220 de tourner. Ledit dispositif d'accrochage comprend une cornière 236 fixée transversalement à la plaquette 221 et pourvue d'une ailette 237 normale à cette dernière, dans laquelle est engagé un boulon 238 fixé par un écrou 239 correspondant. Derrière l'extrémité du boulon 238 peut venir s'accrocher un verrou 240 fixé à la tige d'un vérin 241 dont le cylindre est monté sur le prolongement 233 d'axe perpendiculaire à l'axe du vérin 232. Il y a lieu de garder présent à l'esprit que, dans les cadenas classiques, la zone supérieure des faces convexes est lisse, tandis que celle qui est inférieure, est normalement intéressée par une estampille qui reproduit la marque du fabricant ainsi désigné et éventuellement la typologie du cadenas. Dans la zone inférieure saillent en outre, les extrémités opposées d'une goupille en matériau plus résistant que celui qui forme le corps prismatique du cadenas et qui sert à l'accrochage de la partie arquée 2f. Pour enlever lesdites parties saillantes, il est prévu de chaque côté du cadenas, comme déjà mentionné cidessus, deux groupes de fraisage 193, 194 dont chacun est composé d'un arbre 242 (figure 13) supporté à rotation dans un conduit 243 pourvu d'une bride extérieure 244 pour sa fixation au socle 14.Sur les extrémités de l'arbre 242 qui ressortent supérieurement et inférieurement du conduit 243, sont calées des poulies 245, 246. Sur les poulies inférieure6 245 des deux groupes 193, 194 s'enroule une courroie de transmission reliée à un entratnement par moteur non représenté, tandis que sur la poulie supérieure est engagée une courroie 247 qui se ferme en boucle sur une autre poulie 248 solidarisée en rotation sur un arbre 249 supporté pivotant dans un bras 250 qui est ancré à rotation sur le conduit 243 suivant un plan horizontal. Sur l'arbre 249, au-dessus de la poulie 248, est montée une fraise 251 qui vient se trouver à une hauteur d'intervention sur la zone du cadenas qui présente les saillies de la goupille. Àu-dessus de la fraise 251 est supporté à rotation, un palpeur 252 dont le diamètre extérieur coincide sensiblement avec celui de la fraise 251. L'oscillation du bras 250 a lieu en s'opposant à l'action d'un accumulateur pneumatique génériquement indiqué par 253. Ledit accumulateur comprend une colonnette 254 montée verticalement sur le socle 14, au sommet de laquelle est articuléeunetige (figure 11), ayant une partie filetée qui traverse le bras 250. Sur la tige 255 sont disposés de façon étanche, un cylindre 256 et un piston 257 qui est par ailleurs coulissant de façon étanche dans ledit cylindre. Une fois qu'ils ont dépassé la station 7, les cadenas parviennent dans le rayon d'action d'un dispositif de transbordement composé d'un levier 258 (figure 1), articulé sur un arbre vertical 259 soutenu par le montant 165. Sur ledit arbre (voir la figure 1) sont solidarisés en rotation, une paire d'appendices 260, 261 dont le second appuie sur une butée élastique 262. L'extrémité libre du levier 258 est pourvue d'un doigt 263 incliné légèrement vers le bas. Lorsque le coulisseau 161, en coulissant le long des barres 162, 163 rejoint par butée, l'appendice 260, le levier 258 oscille de façon que le doigt 263 pénètre dans l'arc 2f des cadenas, lesquels sous l'ou- verture des mâchoires 166, 167 par butée de l'épaule- ment 178 contre un arrêt fixe,viennent glisser le long du doigt 263 en s'accrochant aux fiches 264 respectives du convoyeur de transfert 8. A part quelques différences de structure, le convoyeur 8 est identique à l'alimenteur 1. Il est actionné suivant un mouvement intermittent de pas égal à celui existant entre les fiches 264 de telle façon qu'à l'accomplissement de chaque pas, une fiche soit alignée avec le doigt 263. En outre, le convoyeur peut être soulevé et abaissé de façon à adapter sa hauteur de positionnement à la longueur et au format des cadenas. Pour le reste, le convoyeur 8 peut avoir une forme et une étendue dictées par les exigences dues à la liaison avec d'autre stations d'usinage . Par exemple, dans la figure 1 un secteur du convoyeur parcourt la cabine 9 de lubrification où les cadenas se trouvent lubrifiés avant d'être déposés sur le tapis 10 d'enlèvement. Le fonctionnement de l'appareil décrit ci-dessus est le suivant. Les cadenas accrochés aux fiches 19 des équerres 18 se trouvent insérés dans le guide 40 à travers l'ouverture 42 et, sous l'effet du poussoir 39, poussés entre les mâchoires ouvertes 53, 54 de l'organe de préhension 4 qui se trouve en attente à proximité du montant 51. le positionnement exact des cadenas 2 est assuré par la butée 45. À ce moment, on commande le vérin 81 et les mâchoires 53, 54 se ferment sur les faces convexes du cadenas considéré. On commande ensuite l'actionne- ment du bottier 48 le long des barres 49, 50 jusqu'à amener le cadenas entre les mâchoires 166, 167 de l'organe de préhension 6 en attente à l'extrémité opposée. Pendant le parcours, les faces 2b, 2c étroites se trouvent rodées sous l'effet des bandes 102, 103, 105 poussées contre elles par les déplacements des châssis 101, 106. À ce moment, on fait avancer le cadenas pris entre les mâchoires 166, 167 entre les groupes de ponçage 191, 192 et de fraisage 193, 194. Sous l'action des fraises 251, ces derniers exécutent le limage des saillies sur les races convexes, tandis que les groupes 192, 193 effectuent le ponçage des surfaces convexes. Il y a lieu d'observer que sous l'effet des accumulateurs 253, les fraises 251 peuvent s'écarter en permettant le passage des cadenas en garantissant en même temps la pression nécessaire pour l'enlèvement de la matière superflue. De même façon, les vérins 242 exercent eux aussi la poussée nécessaire afin que les bandes abrasives 234 puissent travailler efficacement sur les surfaces convexes. Comme on peut le comprendre, l'appareil décrit ci-dessus atteint parfaitement les objectifs proposés. L'avancement par pas, des cadenas dans l'alimentateur 1 garantit une fiabilité élevée dans le positionnement desdits cadenas et une nette distinction dans les opérations effectuées sur ceux-ci, permettant ainsi de produire un article de haute qualité. REVENDICÂTIONS 1.- Appareil pour le rodage de corps prismatiques en particulier de cadenas, caractérisé par le fait qu'il comprend une station d'alimentation (1) des corps prismatiques, des moyens de transfert (3) des corps prismatiques (2) de ladite station d'alimentation (1) sur un premier organe de préhension ou serrage (4) guidé suivant une trajectoire linéaire, des premiers moyens de rodage (5) disposés le long de ladite trajectoire pour travailler sur au moins une face desdits corps, un second organe de préhension ou dé serrage (6) apte à recevoir les corps (2) à partir dudit premier organe de préhension (4) et également guidé suivant une trajectoire linéaire, toutefois nor nale à la précédente, des seconds moyens de rodage (7) disposés le long de cette dernière trajectoire de façon à travailler sur au moins une autre face desdits corps (2), des moyens de transport (8) étant enfin prévus pour recevoir lesdits corps (2) à partir dudit second organe de préhension (6) pour leur transfert à des moyens d'enlèvement (10). 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la station d'alimentation (1) des corps prismatiques (2) comprend une plaque (12) supportée sur un socle (14) et réglable en hauteur, une série de roues dentées (16) supportées à rotation sur ladite plaque, une channe (17) se refermant en boucle sur lesdites roues dentées et pourvue d'équerres (18) saillant normalement au-dehors, lesdites équerres présentant des fiches (19) orientées parallèlement au parcours de la chape et des saillies (20), un encliquetage (21-25, 28-32) supporté dans ladite plaque et commandé par un vérin fluido-dynamique (27), de façon à s'accro cher auxdites saillies (20) pendant une course d'aller et de refaire ladite course pendant le retour pour conférer aux équerres (18) un avancement par pas égal à la distance existant entre lesdites équerres. 3.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que, le long de la trajectoire desdites équerres (18) est orthogonalement disposé un guide (41) dans lequel les corps prismatiques (2) se trouvent positionnés, sur ledit guide étant aligné un poussoir (3) pour le transfert des corps prismatiques sur le premier organe de préhension#(4). 4.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que organe de préhension (4) comprend une paire de mâchoires (53, 54) solidairement portées par des leviers articulés respectifs (46, 47) dans un bottier (48) guidé coulissant sur des barres (49, 50), lesdits leviers étant fonctionnellement associés à des excentriques (62, 63) calés sur des arbres (64, 65) auxquels sont solidarisés des bras (66-70) mobiles en s'opposant à des moyens (74, 80) élastiques, aptes à maintenir les mâchoires pressées l'une contre l'autre , des moyens (80-83) étant enfin prévus pour l'ouverture des mâchoires en s'opposant auxdits moyens élastiques. 5.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits premiers moyens de rodage (5) comprennent, pour chaque face du corps à roder (2), un châssis (101), mobile en avant et en arrière, perpendiculairement à la trajectoire parcourue par ledit corps et portant une série de galets (108-111) autour desquels s'enroule une bande (103) abrasive , l'un (110) desdits galets étant relié à un organe moteur (104). 6.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'un (111) desdits galets autour desquels est enroulée la bande abrasive (103) présente une surface bombée et est orientable suivant un axe (121) normal à son axe de rotation pour la correction des différences de longueur de la bande (103). 7.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il comprend une paire de galets (108, 109) autour desquels la bande est tangentiellement engagée et en arrière, en contact de glissement sur un patin (113), la partie (103a) de bande comprise entre lesdits galets étant en regard de celle de la surface des corps prismatiques (2) à usiner. 8,- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit second organe de préhension (6) comprend une mâchoire fixe (166) et une mâchoire mobile, (167) ladite mâchoire mobile (167) pouvant s'écarter positivement de la mâchoire fixe (166), sous l'action d'un excentrique (172) agissant sur ladite mâchoire mobile et actionné par un cylindre fluido-dynamique (183) stationnaire par l'intermédiaire d'un mécanisme à leviers (174) en s'opposant à des moyens élastiques (177) de renvoi. 9.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits seconds moyens de rodage (7) conprennent une console (196) réglable en hauteur, un galet moteur (207) supporté par ladite console, un bras (220) supporté oscillant par ladite console et pourvu d'un galet (223), sur lesdits galets (207, 223) étant enroulée une bande abrasive (224) et ladite console (196) étant sollicitée contre le corps prismatique (2) par des moyens fluido-dynamiques (232) de façon à amener la surface abrasive de la bande en contact avec la surface à usiner du corps prismatique. 10.- Appareil selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le galet (207) est monté à l'extrémité d'un arbre moteur (206) supporté pivotant dans un conduit (202) qui est supporté oscillant dans un châssis (201) supporté oscillant sur ladite console (196) suivant un axe orthogonal à celui dudit arbre (206). 1 appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins une fraise (261) supportée à rotation à l'extrémité d'un bras (250) oscillant et apte à agir sur les cadenas pour l'enlèvement de saillies éventuelles présentées par ceux-ci.