La présente invention est un procédé permettant de récupérer de l'énergie électrique sur un véhicule automobile, ce dernier ayant déjà demarré grâce à sa/ses propres batteries, qui alimentent un moteur électrique. Dans l'état actuel de la technique, un véhicule auto-mobile électrique ne peut se pouvoir que grâce à de nombreuses batteries. Un tel dispositif est d'un emploi très malaisé, en ce sens que les batteries doivent être rechargées au bout de quelques heures par une source électrique extérieure au véhicule du genre prise électrique; et ce, pendant de nombreuses heures, immobilisant le véhicule. De plus, le poids et le peu de charge contenue dans ces nombreuses batteries limitent la vitesse et le rayon d'action du véhicule. Le procédé selon l'invention permet d'éviter ces inconvénients. I1 consiste à associer à un moteur électrique, fonctionnant sur une ou plusieurs batteries, elles-memes charges par un alternateur ou une dynamo, une roue sur pneumatique fixée sur le véhicule auto-mobile par l'intermédiaire d'un ou deux bras mobiles munis d'une petite suspension, qui roulant sur le sol entraine l'alternateur qui recharge les batteries. Selon une première variante, l'entrainement de l'alternateur par la roue consiste en une poulie fixée sur l'alternateur et une poulie fixee sur la roue. Une courroie, ou une chaine, réunit ces deux poulies, et la roue en tournant sur le sol entrain l'alternateur ou la dynamo. Selon une deuxième variante, l'entrainement de l'alternateur par la roue consiste en une mise en contact direct de la poulie de l'alternateur, ou dynamo, avec la roue, munie ou non, d'un pneumatique, ce qui a pour avantage de supprimer la courroie ou la chaîne de la première variante. Le dispositif suivant l'invention permet de récupérer de l'énergie, au moyen d'une roue roulant sur le sol, entrainant un alternateur, qui fournira du courant à ou aux batteries, qui à leur tour fourniront du courant au moteur électrique, lui-même entrainant le véhicule auto-mobile. Ce dernier, ayant déjà démarré sur sa batterie, le procédé ci-dessus décrit permettra au véhicule de se déplacer pendant une durée indéfinie, sans avoir recours à aucune source électrique extérieure. De plus, la vitesse et le rayon d'action du véhicule ne sont plus limités par le poids de nombreuses batteries, ainsi que par leur peu de charge électrique. Le dessin annexé est un plan général du dispositif, lorsque le moyen de transmission entre la roue et l'alternateur est une courroie. Tel qu'il est représenté le dispositif comporte une roue I, fixée au véhicule par un bras 2, la roue transmettant son mouvement par une courroie 3 à un alternateur 4. Ledit alternateur transmet son énergie par des fils à la batterie 5, qui elle-même transmet sa charge par des fils au moteur 6 du véhicule. Le dispositif, objet de l'invention peut être utilisé dans tous les cas où il est demandé à un véhicule auto-mobile une certaine autonomie sans qu'il soit fait appel à une source extérieure d'énergie électrique, ni à un groupe de batteries lourd, encombrant, et de peu d'autonomie. Des applications particulièrement intéressantes concernent les véhicules automobiles : motocyclettes, automobiles, autocars, autobus, camions, trains, métro et engins d'industrie et de travaux publics. REVENDICATIONS 1. Roue 1 sur pneumatique, fixée sous un véhicule par un ou plusieurs bras 2, et transmettant son mouvement rotatif à un alternateur 4, ou dynamo, caractérisé par le fait que le moyen de transmission est une courroie 3. 2. Roue, selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le moyen de transmission avec l'alternateur 4, ou dynamo, est une chaine. 3. Roue 1, selon les revendications i et 2, transmettant son mouvement à l'alternateur 4, ou dynamo, caractérisé par le fait qu'il n'y a plus ni courroie 3 ni chaine, mais mise en contact direct de la roue I et de la poulie de l'alternateur, ou dynamo.