Les tabourets à échelons, les escabeaux, les établis ont évidemment été largement utilisés depuis de nombreuses années. Traditionnellement, ces éléments ont été considérés comme formant des structures distinctes ayant chacune une fonction propre, et une maison d'habitation en comporte typiquement un ou plusieurs de chaque sorte. Ceci ne présente pas seulement l'inconvénient de nécessiter un espace de stockage pour trois éléments, mais de plus il y a fréquemment l'inconvénient dû au fait que les espaces de stockage sont souvent éloignés (garage, sous-sol etc.). D'autre part, plu tôt que d'aller chercher l'élément approprié, les utilisateurs essayent souvent de faire avec ce qu'ils ont sous la main. Par exemple on utilise une chaise pour se tenir debout dessus, un tabouret pour faire de la menuiserie, ou parfois un établi pour grimper jusqu'à des endroits élevés, ce qui ne peut se faire de manière appropriée et en sécurité. Par conséquent, des éléments séparés ont non seulement des inconvénients, mais une carence en ce qui concerne la sécurité. La présente invention cherche à réaliser une structure éliminant ces défauts. La présente invention a trait à des appareils à combinaisons, portables, par exemple, destinés à être utilisés dans un ménage et en particulier par la ménagère dans une cuisine, et concerne la réalisation d'un appareil très versatile pouvant être utilisé selon un certain nombre de manières. Un appareil de ce type général est décrit dans la demande de brevet français NO 78/33 425. Dans cet appareil, la structure est adaptable et peut servir soit d'étau, soit de siège. La présente invention a pour objet un appareil encore plus versatile. Selon la présente invention, un appareil à combinaisons, portable, pliant, possède au moins un échelon, un siège, un étau placé au-dessus du siège et auquel on peut accéder par déplacement du siège, une rampe ayant une position dressée d'utilisation et une position de rangement, l'appareil pouvant être utilisé selon un quelconque des trois modes suivants, à savoir en tant que (i) tabouret, l'étau étant alors recouvert par le siège et la rampe se trouvant dans sa position de rangement; (2) escabeau, l'étau étant alors recouvert par le siège et la rampe se trouvant dans sa position dressée d'utilisation, et (3) établi, le siège étant alors déplacé pour découvrir l'étau et la rampe étant dans sa position de rangement. La rampe pivote de préférence entre sa position dressée et sa position de rangement. L'appareil peut posséder une sousstructure comportant l'échelon et pouvant se replier dans une position de rangement auquel elle peut de préférence se replier dans une configuration de rangement, tandis que la rampe est, soit en position dressée, soit en position de rangement. Dans une disposition particulière, l'établi comprend deux jambes antérieures espacées et deux jambes postérieures espacées avec un ou plusieurs échelons s'étendant entre les jambes antérieures. Dans ce cas, la rampe peut pivoter par rapport à des parties supérieures des jambes antérieures et dans sa position de rangement, la rampe peut se trouver devant des parties inférieures des jambes antérieures. La rampe est de préférence verrouillée dans sa position dressée par engagement d'organes de verrouillage s'étendant entre au moins une jambe antérieure et la rampe. La rampe peut comporter un élément en forme de U dont les extrémités libres de ses éléments latéraux sont articulés aux jambes antérieures à proximité de leurs extrémités supérieures, et dans leur position dressée, lesdits éléments s tendent sensiblement parallèlement aux jambes antérieures. L'appareil peut comprendre un barreau s'étendant entre les jambes postérieures qui peut servir de repose-pied pour stabiliser l'appareil, en particulier lorsqu'il est utilisé comme établi. L'étau peut comporter deux mâchoires horizontales possédant des surfaces supérieures planes s'étendant sensiblement dans le même plan, et une paire d'organes de manoeuvre d'étau, espacés, reliés fonctionnellement à au moins une des mâchoires pour la déplacer par rapport à l'autre. De plus, l'étau peut comprendre deux barreaux supérieurs s'étendant de l'avant vers l'arrière et supportant les mâchoires, les jambes étant reliées à pivotement aux parties antérieures et postérieures des barreaux supérieurs pour un déplacement entre une position ouverte et une position repliée. De préférence, des organes de verrouillage sont prévus pour retenir l'appareil en position déployée et les organes de verrouillage peuvent comporter des éléments de verrouillage associés sur au moins une des jambes antérieures et sur l'étau. Le siège peut être replié pour découvrir l'étau et dans sa position dépliée, constitue un plateau à outils qui bloque de préférence un accès à l'échelon pour garantir que l'utilisateur ne peut par monter sur le sommet de l'étau, ce qui peut être une manoeuvre dangereuse. L'invention peut être mise en pratique selon un certain nombre de manières, mais un mode de réalisation particulier sera à présent décrit à titre d'exemple, en regard des dessins annexés. La figure 1 est une vue en perspective de dessus et d'un cate d'un établi réalisé selon la présente invention, et représenté sous sa forme d'escabeau. La figure 2 est une élévation latérale de l'appareil de la figure 1, avec sa rampe en position rangée et son siège plié vers l'extérieur pour constituer un plateau à outils, l'appareil de la figure 2 étant représenté dans sa configuration d'établi. La figure 3 est une vue en perspective correspondant à la figure 2. La figure 4 représente l'appareil dans un état partiellement plie. La figure 5 est une vue en perspective à grande échelle de certaines parties de l'appareil comprenant le mécanisme de verrouillage. La figure 6 est une élévation latérale en coupe représentant le mécanisme grâce auquel fonctionne l'étau supérieur de l'appareil. La figure 7 est une vue fragmentaire en élévation latérale du mécanisme de verrouillage qui empêche l'appareil de se replier. La figure 8 est une vue d'un des deux verrous de la rampe. La figure 9 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation d'un appareil dont le barreau de sécurité est représenté en position active La figure 10 est une vue en perspective de l'appareil de la figure 9, le barreau de sécurité étant en position de rangement et le dessus du siège plié dans une position ouverte pour découvrir un étau. La figure 11 est une élévation latérale de l'appareil des figures 9 et 10. La figure 12 est une élévation latérale représentant l'appareil des figures 9 et 10 dans l'étant à demi plié. La figure 13 est une élévation latérale représentant l'appareil de la figure 12 dans ltétat complètement plié. L'appareil représenté sur les figures 1 à 10 possède trois modes distincts d'utilisation, à savoir en tant qu'escabeau lorsqu'unie rampe est dressée comme sur la figure 1, en tant que petit établi lorsqu'un siège est déplié pour constituer un plateau à outils comme représenté sur la figure 2 et en tant que tabouret lorsque le siège est ramené dans sa position normale. L'appareil comporte deux jambes antérieures 10, et deux jambes postérieures 11. Les extrémités supérieures des jambes 10 et Il sont reliées à pivotement à deux barreaux espacés 12, qui constituent une partie d'une structure supérieure, les barreaux 12 étant chacun en forme de U renversé. Les jambes antérieures 10 sont reliées aux barreaux 12 au moyen d'articulations 14, dont l'une est représentée sur la figure 5, tandis que les jambes postérieures il sont reliées aux barreaux t2 aù moyen d'articulations 16 dont une est représentée sur les figures 3 et 4. La jambe antérieure 10 et la jambe postérieure 11 sur chaque côté sont réunies par des jambes de force respectives 18, jambes de force qui sont reliées à pivotement aux jambes 10 et 11 au moyen d'articulations 20 et 22, respectivement.Afin que l'appareil puisse être plié dans la configuration représentée sur la figure 4, dans laquelle les jambes 10 et 11 sont sensiblement parallèles, la somme de la dimension entre les pivots 14 et 16 et de la dimension entre les pivots 16 et 22 est sensiblement égale à la somme de la dimension entre les pivots 14 et 20 et de la dimension entre les pivots 20 et 22. Les jambes antérieures 10 sont réunies entre elles par deux échelons espacés, à savoir un échelon inférieur 24 à une hauteur de 200 mm et un échelon supérieur à une hauteur de 400 mm. Les jambes postérieures 11 sont réunies entre elles par un unique barreau horizontal 28 à une hauteur de 180 mm qui constitue un moyen de stabilisation de l'appareil lorsqu'il se trouve sous forme d'établi. Chacun des échelons 24 et 26 et le barreau 28 sont munies d'une surface nervurée. Une rampe 30 en forme de U possédant deux éléments 32 réunis entre eux par un élément transversal 34 est associée aux jambes antérieures 10. La rampe 30 pivote sur les jambes antérieures 10 au moyen de deux articulations 36 placées légè remuent au dessous des articulations 14 des jambes antérieures 10 aux barreaux 12. Les figures 2, 3, 4 et 5 représentent la rampe 30 en position inactive de rangement dans laquelle elle se trouve légèrement en avant des parties inférieures des jambes antérieures 10. On remarquera que la rampe 30 est légèrement plus étroite à proximité de l'élément transversal 34 et afin de loger cette partie étroite de la rampe en position de rangement, l'échelon inférieur 24 possède deux coins découpés 40 représentés plus clairement sur la figure 1. Les extrémités libres des éléments 32 de la rampe 30 s 'étendent légèrement au delà des articulations 36 et portent à leurs extrémités un mécanisme de verrouillage sous la forme de plongeurs 42 chargés par ressort pour fixer la rampe dans sa position d'utilisation de la figure 1. Ainsi qu'on le voit plus clairement sur la figure 5, les jambes antérieures 10 portent chacune une butée 44 dans laquelle est pratiqué un trou 46 pour recevoir le plongeur approprié 42 lorsque la rampe se trouve dans sa position d'utilisation. L'appareil comporte un siège moulé 50 possédant un bord attenant 52. Comme représenté sur la figure 5, à l'extrémité antérieure de chaque partie latérale du rebord 52, un support 54 est fixé à ce dernier, dont une extrémité est reliée par une articulation 58 à un élément vertical 60 d'un support 62 en forme de L renversé, dont l'autre élément horizontal 64 est fixé à l'extrémité antérieure d'un des barreaux 12. Le siège forme également un échelon supérieur ou plate-forme pour la configuration en escabeau à une hauteur de 608 mm. La plate-forme a 250 mm de profondeur et 370 mm de large. De cette manière, le siège 50 peut être déplié depuis sa position d'utilisation formant un siège de la figure 1 afin de découvrir un étau supérieur qui sera décrit plus en détail ci-après.Dans sa position dépliée, le siège 50 se trouve horizontal, comme représenté sur les figures 2, 3 et 5 pour constituer un plateau à outils. Le plateau comprend un certain nombre d'agrafes de retenue d'outils comme représenté sur la figure 3. Le siège possède deux indentations moulées 60 qui stemboîtent dans les extrémités supérieures des jambes antérieures 10 lorsque le siège formant un plateau, comme représenté sur les figures 3 et 5, les indentations constituant effectivement des butées pour empêcher une autre rotation du siège au delà de sa position horizontale dans laquelle il constitue un plateau. On se réfère à présent à la figure 5, s'étendant d'un côté à l'autre de l'extrémité supérieure de l'appareil, se trouve une tige transversale 70 qui tourillonne dans les extrémités antérieures des éléments verticaux 72 des barreaux 12. Les extrémités de la tige 70 portent chacune de façon rigide un collier 73, ayant un crochet 74 s'étendant vers le bas, dont la forme détaillée est représentée sur la figure 7. Une extrémité 76 de chaque crochet 74, dans l'état dressé de llappa- reil, s'engage sous une surface de butée 78 d'un bloc de butée 80 fixé à l'extrémité supérieure de la jambe antérieure 10 sur ce côté. Au moyen d'un petit ressort hélicoidal 84, la tige 70 est sollicitée dans un sens de rotation pour engager le crochet 74 sur les butées 80. Ceci maintient effectivement les crochets dans leurs positions verrouillées dans lesquelles ils empechent une déformation de l'appareil par pliage autour des pivots 14, 16, 20 et 22. Un tel pliage tendrait autrement à se produire lorsque certaines charges sont appliquées au sommet de l'appareil. Le mouvement de dépliage de l'appareil est limité à la position dressée des jambes par contact des blocs de butée 80 avec les extrémités de la tige 70. Les crochets ont des surfaces de came 77 qui sollicitent les crochets dans une position ouverte lorsque l'appareil est déplié mais dès que les crochets quittent les surfaces de butée 78, le ressort hélicoïdal 84 sollicite les crochets dans leurs positions engagées. Les verrous formés par les crochets, en plus d'empêcher une déformation durant l'utilisation, maintiennent également la structure dressée si elle est soulevée, par exemple par sa rampe dressée. Le fait que la surface 78 du verrou soit réalisée sur le bloc de butée 80 et que les crochets 74 soient réalisés sur les colliers 73 qui butent contre les blocs 80, constitue une simplicité considérable et aide à surmonter des problèmes de tolérances se posant lorsqu'on essaie de s'assurer que deux parties viennent en contact pour former une butée (les colliers 73 et les blocs 80) simultanément à l'engagement des verrous. L'étau qui constitue le sommet de l'établi sera à présent décrit. Il comprend une mâchoire allongée, postérieure, fixe 90 et une mâchoire antérieure mobile 92. La mâchoire fixe 90 est fixée aux barreaux 12 par des paires de boulons g4 et, avec les barreaux 12, constitue une structure supérieure en forme de U de très grande rigidité. On se réfère à la figure 6, s'éten- dant à travers chacun des barreaux 12 en forme de U, se trouve une vis 100 de manoeuvre d'étau, portant à son extrémité postérieure une manivelle de manoeuvre 102. A proximité de la manivelle, la vis 100 est montée dans un palier 104 fixé dans le barreau 12. La vis 100 porte un écrou 1D6 possédant un boulon 108 s'en étendant verticalement vers le haut à travers une fente 110 dans la partie horizontale du barreau 12, le boulon reliant l'écrou 106 à la mâchoire mobile 92, pour constituer une liaison pivotante verticale qui permet à la mâchoire mobile 92 de décrire un mouvement courbe durant un fonctionnement indépendant d'une vis d'étau 100 sans fonctionnement de l'autre vis d'étau. De cette manière, l'étau peut être facilement ac tionné par un opérateur maintenant une pièce à travailler d'une main entre les mâchoires et en alternant le fonctionnement des manivelles 102. Cette disposition permet également le blocage de pièces d'ouvrage coniques entre les faces de serrage 120 des deux mâchoires. La présence d'agrafes retenant les outils, sur le côté inférieur du siège, rend nécessaire d'ouvrir les mâchoires à leur écartement sensiblement maximal afin d'admettre les agrafes entre elles. Ceci présente l;-avantage que la mâchoire mobile 92 est alors dans une position favorable partiellement pour supporter le siège depuis son côté inférieur. Le siège est également supporté par la mâchoire stationnaire 90 à cet instant. Il faut remarquer que dans sa configuration d'étau de la figure 3, à ia fois la rampe et le plateau à outils sont bien au-dessous du niveau supérieur des mâchoires pour permettre un accès dégagé à celles-ci. La hauteur du sommet de la rampe dans sa position d'utilisation est de 1080 mm qui a une hauteur commode par rapport au reste de la structure pour un utilisateur lorsqu'il se tient sur le siège 50 pour appuyer ses genoux contre la rampe. Chaque mâchoire présente quatre trous s'étendant verticalement, espacés, 122, pour recevoir des accessoires enfichables du type décrit dans le brevet britannique NO 1.422.521, pour permettre à des pièces d'ouvrage plus larges que l'intervalle maximal d'être logées entre les faces de serrage 120 et également de permettre à des pièces d'ouvrage de forme irrégulière d'être bloquées par l'étau. L'appareil décrit convient idéalement pour une utilisation à la maison et possède trois fonctions principales, à savoir, un tabouret, un escabeau ou un établi miniature. Il peut être facilement converti de l'un à l'autre en quelques instants et peut être rangé dans un faible espace simplement en le pliant selon la configuration de la figure 4. Il faut remarquer cependant que l'appareil peut être plié dans l'état de rangement; avec la rampe en position dressée si on le désire. L'appareil est extremement stable lorsqu'il est dressé grâce à l'inclinaison vers l'avant et vers l'arrière des jambes antérieures et postérieures, et également grâce à l'évasement latéral de la partie inférieure des jambes. A partir de sa configuration repliée de la figure 4, l'appareil peut être facilement dressé simplement en posant les pieds des jambes postérieures sur le sol et en laissant les jambes antérieures et la structure du siège se plier automatiquement vers le bas. Il faut remarquer que lorsque le siège est replié pour constituer un plateau à outils, le plateau empêche effectivement un accès aux échelons de sorte qu'il y a peu de risque qu'un utilisateur essaie d'utiliser l'appareil comme tabouret alors que l'étau est découvert. Les figures 9 à 13 représentent une variante de réalisation d'un établi ayant une structure supérieure qui comporte un siège moulé 310 en matière plastique, agencé pour se plier autour de deux articulations 311 dans une position ouverte de la figure 10 pour découvrir un étau. L'appareil comporte deux échelons verticalement espacés, à savoir, un échelon supérieur 312 et un échelon inférieur 314, montés chacun à pivotement entre les éléments verticaux 316 d'un châssis antérieur, désigné dans son ensemble par 318, les éléments 316 se transformant à leurs extrémités inférieures en un barreau horizontal 320 ayant deux pieds 322. Le châssis 318 est réalisé en acier tubulaire. Un chassis postérieur similaire 324 est prévu, possédant des éléments latéraux 326 et un barreau inférieur 328, également muni de pieds 322. La structure supérieure, dont le siège 310 forme une partie, comprend également deux supports 330 sensiblement en forme de U s'étendant de l'avant vers l'arrière, chaque support ayant une branche verticale 332 et une branche horizontale 334. L'extrémité supérieure des éléments 316 du châssis antérieur 318 sont reliées aux branches verticales 332 du support 330 au moyen d'articulations 336 situées très près des extrémités antérieures des supports 330. Pivotant également par rapport aux branches verticales 332 des supports 330, mais à proximité de leurs extrémités postérieures, se trouvent des biellettes inclinées 340 qui sont reliées aux branches 332 par des articulations 342 situées à un niveau plus haut que les articulations 336. La pente des biellettes 340 sur chaque côté est la même que la pente du châssis antérieur 318.Les biellettes 340 sont reliées, au moyen d'articulations 344 et 346, respectivement, à des prolongements 348 et 350 sur les côtés postérieurs des échelons supérieur et inférieur 312 et 314. Ainsi qu'on l'a mentionné, les échelons 312 et 374 s'étendent entre les éléments verticaux 316 du châssis antérieur 318 et ils sont reliés à ces éléments par d'autres articulations 352 et 354, respectivement. De cette façon, les six articulations 336, 342, 353, 344, 354 et 346, conjointement avec les deux échelons, les supports 330, les barreaux 316 et les biellettes 340, forment une tringlerie en parallélogramme avec les trois pivots 336, 352 et 354 s tendant selon une droite et les pivots 342, 344 et 346 s'étendant selon une autre droite parallèle à la première. Il faut remarquer que les éléments latéraux 326 du chas- sis postérieur 324 pivotent également, grâce aux articulations 344, par rapport aux échelons supérieurs 348 et aux biellettes 340. A proximité de leurs extrémités supérieures, les éléments latéraux 326 du châssis postérieur 324 sont rattachés à pivotement en 358 à des biellettes courtes 360 en forme de boomerang, dont les autres extrémités sont reliées à pivotement en 362 aux éléments latéraux 316 du châssis antérieur 318 sensiblement à mi-distance entre les articulations 336 et 352.Au-dessus des articulations 358, les éléments latéraux 326 du châssis postérieur 324, ont, à leurs extrémités supérieures, des butées 366 en matière plastique, agencées dans l'état dressé de la figure 1t, pour venir en butée des éléments antérieurs 316 du châssis antérieur 318, très près des pivots supérieurs 336. Les biellettes 340 s'étendent légèrement au-dessous des pivots inférieurs 340 avec l'échelon inférieur 314 et sont reliées à d'autres biellettes 370 s'étendant vers l'arrière et vers le bas, dont les extrémités inférieures pivotent en 372 par rapport aux extrémités inférieures des barreaux 326 du châssis postérieur 324. Chaque biellette 370 présente une fente longitudinale 374 pour recevoir une liaison à cheville 375 sur l'extrémité inférieure de la biellette 340. Le dispositif décrit se plis de la manière représentée sur les figures 12 et 13. Ainsi, les éléments 332 de la structure supérieure, l'échelon supérieur 312, l'échelon inférieur 324, les éléments 316 du châssis antérieur 3t8 et les biellet tes 340 se plient à la manière d'un parallélogramme. Grace aux biellettes 360, les extrémités supérieures des éléments 326 du châssis postérieur 324 sont forcés de décrire des trajets courbés autour des pivots 362, les biellettes 360 agissant à cet instant en tant que tendeurs et la cheville 375 glisse le long de la fente 374 dans la biellette 370.Dans l'état complètement replié de la figure 13, on voit que les châssis antérieur et postérieur s'étendent parallèlement entre eux et à la biellette 340 et à la structure supérieure pour former une réalisation extrêmement compacte qui peut être logée dans une armoire de faibles dimensions ou accrochée sur une paroi au moyen de crochets 380 représentés sur la figure 13. La réalisation est également très compacte du point de vue de l'emballage. La structure supérieure dont le siège 310 et les supports 330 font partie, est similaire au premier mode de réalisation. Elle comprend deux mâchoires 382 et 384 s'étendant horizontale ment. La mâchoire mobile 384 peut être rapprochée et écartée de la mâchoire stationnaire 382 par manoeuvre de deux manivelles 388 d'une manière identique à celle du premier mode de réalisation. Chaque mâchoire 382 et 384 est munie d'un certain nombre de trous verticaux pour y recevoir des éléments de butée 408 au moyen desquels des pièces d'oubrage de forme irrégulière ou d'une dimension excédant l'écartement maximal de l'étau, peuvent être serrées par les mâchoires tout en reposant sur leurs surfaces supérieures. Lorsque le siège se trouve dans sa position d'utilisation dans laquelle il peut être verrouillé, les mâchoires doivent être complètement écartées l'une de l'autre, de sorte qu'une botte à outils 420, représentée sur la figure 10, peut être logée entre celles-ci. La boîte à outils est fixée à ou fait corps avec le côté inférieur du siège 310. Lorsque le siège est plié dans sa position de rangement de la figure 10, il masque l'échelon supérieur et dissuade un utilisateur de monter sur l'étau ouvert. L'échelon inférieur demeure cependant disponible et peut être utilisé par un pied, comme représenté, pour stabiliser le tabouret, par exemple, lorsque l'étau est utilisé pour un rabotage. Comme représenté sur la figure 9, le tabouret possède un barreau de sécurité en forme de U renversé et une rampe 430 comportant deux éléments 431 et 432 sensiblement verti caux et un barreau horizontal 433 qui peut servir de rampe, de sorte que dans cette configuration, l'appareil constitue un escabeau. Lorsque le barreau de sécurité est tourné vers le haut dans sa position active, le siège doit etre soulevé autour des charnières 311 afin que des colliers 442 sur la rampe puissent être introduits dans et effectivement verrouillés dans des encoches 444 dans les côtés du siège, mais ceci peut être obtenu sans plier l'escabeau tout entier. Le barreau de sécurité est relié à un plateau de travail 452 par l'intermédiaire de charnières 450. Le plateau comprend un bac 453 possédant un couvercle 454 dans lequel des outils peuvent être conserves ou un pot de peinture ou un godet 455 mis en place. Le plateau de travail 452 possède également des évidements 456 convenant pour de petits outils, clous, vis, ampoules d'éclairage, etc. REVENDICATIONS 1) Appareil à combinaisons, portable, pliant, possédant au moins un échelon, un siège, un étau placé au-dessous du siège et auquel un accès peut être obtenu par déplacement du siège, caractérisé par une rampe (30;430) ayant une position dressée d'utilisation et une position de rangement, et l'appareil pouvant être utilisé selon un quelconque des trois modes suivants, à savoir en tant que (i) tabouret, l'étau étant alors recouvert par le siège (50;310) et la rampe étant dans sa position de rangement; (ii) un escabeau, l'étau étant alors masqué par le siège et la rampe se trouvant dans sa position dressée d'utilisation, et (iii) un établi, le siège étant alors déplacé pour découvrir l'étau et la rampe se trouvant dans sa position de rangement. 2) Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la rampe pivote entre sa position dressée d'utilisation et sa position de rangement. 3) Appareil selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par une sous-structure (10,11; 138,324) comprenant l'échelon (23;312), la sous-structure pouvant être pliée en une configuration de rangement. 4) Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le pliage dans la configuration de rangement et inversement peut s'effectuer lorsque la rampe est en position dressée. 5) Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que la sous-structure peut être pliée dans la configuration de rangement tandis que la rampe est dans l'une ou l'autre de ses positions dressée ou de rangement. 6) Appareil selon une des revendications précédentes, caractérisé par deux jambes antérieures espacées (10;36) et deux jambes postérieures espacées (11;326), un ou plusieurs échelons s 'étendant entre les jambes antérieures. 7) Appareil selon la revendication 2 et selon la revendication 5, caractérisé en ce que la rampe pivote par rapport aux parties supérieures des jambes antérieures. 8) Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que la rampe, dans sa position inactive de rangement se trouve devant les parties inférieures des jambes antérieures, mais ne gêne pas l'échelon. 9) Appareil selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la rampe est verrouillée dans sa position dressée d'utilisation par engagement d'organes de verrouilîlage (42) s'étendant entre au moins une jambe antérieure et la rampe. 10) Appareil selon une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la rampe est verrouillée par au moins une partie du siège. 11) Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que la rampe comporte un élément en forme de U (30;430) ayant les extrémités libres de ses éléments latéraux pivotant par rapport aux jambes antérieures à proximité de leurs extrémités supérieures et dans sa position dressée d'utilisation les éléments s'étendent sensiblement parallèlement aux jambes antérieures. 12) Appareil selon la revendication 6, caractérisé par un barreau échelon (28) s'étendant entre les jambes postérieures. 13) Appareil selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'étau comporte deux mâchoires horizontales (92s94; 382,384) ayant des surfaces supérieures planes se trouvant sensiblement dans le même plan, et une paire d'organes de manoeuvre d'étau espacés (10O,1O2;388) reliés fonctionnellement à au moins une des mâchoires pour la déplacer par rapport à l'autre mâchoire. 14) Appareil selon la revendication 13, caractérisé par deux barreaus supérieurs (12) s'étendant d'avant en arrière et supportant les mâchoires, les jambes étant reliées à pivotement à des parties antérieures et postérieures des barreaux supérieurs pour un déplacement entre une position ouverte et une position repliée. 15) Appareil selon la revendication 3, caractérisé par des organes de verrouillage (74) déclenchables manuellement pour retenir l'appareil contre un pliage depuis sa position ouverte. 16) Appareil selon l'une des revendications 14 et 15, caractérisé en ce que les organes de verrouillage comportent des éléments de verrouillage (74,80) associés sur au moins une des jambes antérieures et un des barreaux supérieurs. 17) Appareil selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le siège (50) peut se replier pour découvrir l'étau et dans sa position dépliée constitue un plateau à outils horizontal. 18) Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ee que le siège (50), dans sa position dépliée, est en butée avec les jambes antérieures. 19) Appareil selon la revendication 17 ou la revendications 18, caractérisé en ce que le plateau à outils interdit accès à l'échelon. 20) Appareil selon la revendication 17 ou 18, caractérisé en ce que le plateau à outils est placé à un niveau inférieur à l'étau. 21) Appareil selon l'une des revendications 13 et 17, caractérisé en ce que les organes de manoeuvre d'étau possèdent des manivelles qui sont placées sur le côté de l'appareil opposé à celui où se trouve le plateau à outils. 22) Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les mâchoires doivent être séparées pour permettre au siège de recouvrir l'étau.