La présente invention a pour objet un pare-brise dont la transparence est variable au moins dans une de ses parties utilisable avantageusement sur les véhicules automobiles. Il est bien connu que le conducteur d'un véhicule, pendant la marche de ce dernier, peut être ébloui par une lumière excessivement intense qui peut produire une sensation douloureuse et, surtout causer une diminution de la sensibilité visuelle, avec les risques que cela comporte > surtout pour le conducteur d'un véhicule. Un cas typique, bien connu de tous, qui se présente quand on voyage en automobile de nuit ou dans des lieux peu éclairés et qu'il faut donc utiliser les phares1 est le cas de l'éblouissement provoqué par les phares des véhicules qui arrivent en sens contraire. Dans ces conditions, le conducteur se trouve, en général, soumis à un éclairage qui passe de valeurs faibles à des valeurs très élevées et qui est dii à de la lumière provenant d'une direction donnée. Pour remédier au moins partiellement, à cet inconvénient, compte tenu bien entendu du respect des réglementations en vigueur, on cannait divers moyens1 par exemple des écrans, des lunettes noires ou objets analogues, qui dans certains cas peuvent être utiles. Mais pour supprimer, ou tout au moins réduire de façon efficace 11 inconvénient indiqué ci-dessus, il faut utiliser, entre le conducteur et la source de lumière, des éléments dont la transparence peut varier en fonction de l'intensité de l'éclairage provoqué par la lumière extérieure et doit augmenter quand cet éclairage diminue et, inversement, diminuer quand cet éclairage augmente. Mais, ces organes, pour entre absolument efficaces, .'UivcrtL permettre de faire varier la transparence avec des temps de réponse extre- mement brefs, de l'ordre du dixième de seconde > compatibles avec les temps de réaction du conducteur, et doivent éventuellement permettre une variation de transparence régularisée, à luminosité constante, pour adapter leurs caractéristiques aux exigences visuelles de divers conducteurs. Malheureusement, les dispositifs utilisés jusqu'à présent n'ont pas cette propriété. C'est ainsi, par exemple, que les substances dites phototropiques, qui sont utilisées de préférence pour des lunettes portées par le conducteur, ont l'inconvénient d'avoir des temps de réponse très longs, de l'ordre de quelques minutes, et de ne pas offrir la possibilité d'une régularisation de leur transparence à luminosité constante. L'invention a donc pour objet un pare-brise, notamment pour véhicules automobiles, ayant une transparence qui varie très rapidement avec l'intensité de la lumière extérieure et quiest régularZsée à lumière extérieure constante, dans un domaine où la lumière trop intense peut rencontrer les yeux du conducteur, tout en laissant au reste de son champ de vision une bonne transparence, de façon à lui permettre une meilleure visibilité possible, compatible avec la suppression des inconvénients indiqués ci-dessus. Ce pare-brise selon l'invention présente au moins une zone de transparence variable, et est caractérisé en ce qutil est constitué dans cette zone par au moins deux plaques parallèles 28, 18 en matière transparente, situées en regard l'une de l'autre avec un certain écartement, ces plaques étant refermées hermétiquement sur leur pourtour, de façon à délimiter entre elles une chambre fermée remplie d'un cristal liquide thématique, dont la transparence, de façon connue, peut varier en fonction de la différence de potentiel qui lui est appliquée, les surfaces de ces deux plaques tournées vers cette chambre étant au moins en partie revêtues de couches transparentes d'une matière électroconductrice et auxquelles est appliquée une différence de potentiel continu ou alternatif, dont la valeur est commandée par des organes photo-électriques sensibles à la lumière qui éclaire ladite zone du pare-brise, la zone à transparence variable s'étendant sur un secteur latéral du pare-brise, depuis la partie située du côté du trajet des véhicules circulant en sens inverse, de manière à etre intercalée entre les phares de ces véhicules et les yeux du conducteur. D'autres objets et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, diverses formes préférées de réalisation. Sur ces dessins la figure 1 est une vue en perspective de la partie avant d'un véhicule automobile sur lequel est monté un pare-brise selon l'invention; la figure 2 est une vue en élévation de face de ce parebrise, depuis l'intérieur du véhicule; la figure 3 est une coupe selon la ligne III-III de la figure 2; la figure 4 est une coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 2; la figure 5 est un schéma de circuits électriques correspondant à un pare-brise, suivant une forme préférée de mise en oeuvre de l'invention; la figure 6 est une coupe1 à plus grande échelle, d'un détail de branchement électrique selon l'invention; la figure 7 représente un autre détail de branchement électrique selon l'invention; la figure 8 représente le pare-brise vu de l'intérieur, suivant une seconde forme préférée de réalisation; la figure 9 est une coupe suivant la ligne IX-IX de la figure 8;; la figure 10 est une vue en élévation avant, d'un détail d'un pare-brise selon une autre forme de réalisation; la figure ll est une coupe suivant la ligne XI-XI de la figure 10; la figure 12 est une coupe d'un autre détail de branchement électrique selon l'invention; la figure 13 est une coupe suivant -la ligne XIII-XIII de la figure 12; la figure 14 est une vue en élévation avant1 d'un détail d'un pare-brise selon une autre forme de réalisation; la figure 15 est un schéma de circuits électriques, suivant une autre forme de réalisation; et la figure 16 représente la variation de la différence de potentiel appliquée au cristal liquide dans le cas de la variante représentée sur la figure 15. L'invention repose sur les propriétés bien connues de la phase nématique des substances connues sous le hom de cristaux liquides, ou substances mésomorphes, dont la structure est intermédiaire entre celle des liquides et celle des cristaux. Ces substances ont une transparence variant en fonction de la différence de potentiel qui leur est appliquée; plus exactement, quand cette différence de potentiel dépasse un certain seuil, qui pour la plupart de ces substances est de l'ordre de 2000 à 3000 volts/cm, cette transparence diminue quand la différence de potentiel appliquée augmente, et inversement. La référence 1 (figures 1 à 4) désigne un pare-brise monté dans un cadre 3 d'un véhicule 5, au moyen d'une garniture 7 en caoutchouc ou autre matière déformable, chevauchant tout le pourtour du pare-brise et qui peut entre éventuellement munie d'un revêtement (non représenté). La garniture représentée sur les figures 2 à 4 est interrompue sur une certaine longueur étant indiquée sur la figure 2 en traits interrompus pour laisser voir le pourtour du pare-brise. Ce pare-brise comprend une glace Ordinaire 10 qui présente une surface 12 tournée vers l'extérieur du véhicule, et une surface 14 tournée vers l'intérieur, ayant un contour rectangulaire. La face 14, dans une zone située devant le conducteur, et encavant du volant 15, etant amincie vers la surface externe 12, de sorte que dans la vitre 10 est- formée une cavité 16, délimitée par la partie amincie 18 de la face 14, par une cloison 19 qui est parallèle à, et voisine de, la surface supé rieur 20 de la vitre 10, sur une longueur d'environ 40 cm, par une cloison 21 perpendiculaire à la cloison 19 qui est parallèle à, et voisine de, la surface latérale gauche 22 de la vitre 10 sur une longueur d'environ 40 cm, et par une troisième cloison 23 qui va de l'extrémité inférieure de la cloison 21 jusqu'à l'extrémité de droite de la cloison 19. Les cloisons 19 et 21 de la cavité 16 se recoupent au voisinage de l'extrémité supérieure gauche de la vitre - 10 de façon que, entre chacune de ces cloisons et respectivement les surfaces avant supérieure 20 et gauche 22 de la vitre 10, soient réservés deux bords minces 24 et 26 dans lesquels la surface interne 14 de la vitre 10 n'est pas amincie. Dans la cavité 16 est insérée une plaque 28 en matière tr nsparente dont l'indice de réfraction est égal à celui de la glace 10, dont la surface 29 tournée vers l'intérieur du véhicule est pratiquement coplanaire à la surface interne 14 non amincie de la glace 10; cette plaque comporte également un pourtour de même forme que celui de la cavité 16 et ses dimensions sont telles que, entre ses cloisons latérales 30a, 30b, 30c et les cloisons 19, 21, 23 de la cavité, une rainure continue 31 est réservée.La partie amincie 18 de la surface intérieure 14 du pare-brise et la plaque 28 sont écartées l'une de l'autre par une bande 33 en matiere isolante qui occupe tout le pourtour de la plaque et dont l'épaisseur assure, entre la vitre 10 et la plaque 28, un intervalle de quelques centièmes à environ un dixième de millimètre, de manière à former une chambre 34 délimitée par la glace 10, la plaque 28 et les cloisons intérieures 33a, 33b, 33c de la bande 33. La surface intérieure 18 du pare-brise et la surface 35 de la plaque, tournée vers cette chambre, sont toutes deux recouvertes d'une couche de matiere conductrice très mince, respectivement 36 et 37, d'une épaisseur de l'ordre de 100 à 500 angstrUms, de préférence de 200 à 300 angströms, de manière à être transparentes.On fixe la plaque 28 à la vitre 10 en remplissant la rainure 31 d'une couche 32 de masticage, de préférence transparente, par exemple du silicate de sodium. Pour réaliser ces couches conductrices, lesquelles peuvent être appliquées par tout procédé connu, tel que dépôt sous vide, on peut utiliser divers matières, par exemple des oxydes d'étain ou mais le chrome s'est révélé particulièrement intéressant, car, en plus de son excellente résistance à l'usure, il adhère aussi bien à la glace 10 qu'au matériau qui constitue la plaque 28 et il se dépose très facilement. La chambre 34 est remplie d'une couche d'une substance qui, au moins aux températures moyennes d'utilisation, se présente sous la forme d'un cristal liquide nématique, comme par exemple le N-(p-Methoxybenziliden)-p-n butylanilin; produit par la société Kodak ou le produit "Nematio mixture dynamic scattering" fabriqué par la mEme société. En raison de sa faible épaisseur, on peut considérer la chambre 34 comme un élément bidimensionnel, etl'on peut donc l'assimiler à une surface et, par suite, on peut assimiler ses cloisons 33a, 33b et 33e à des lignes de pourtour. Les dimensions et la disposition des diverses pièces doivent, de préférence, être telles que la ligne de pourtour à laquelle on peut assimiler la cloison 33b qui délimite la chambre 34 vers le centre du pare-brise constitue le lieu géométrique de l'intersection, avec le pare-brise, des droites qui joignent la ligne la plus voisine du trajet des véhicules venant en sens contraire à l'oeil du conducteur situé plus loin de cette ligne, quand le véhicule roule le plus près possible de ce trajet des véhicules venant en sens contraire.Avec un tel choix de la limite de la chambre 34, pratiquement la totalité des rayons lumineux provenant des véhicules roulant en sens inverse, traverse le cristal liquide. Sur la figure 1, cette ligne 33b est représentée en traits interrompus et la zone du pare-brise qui contient le-cristal liquide est indiquée en 40. Du point de vue électrique, les deux couches de matière conductrice 36 et 37 constituent les armatures d'un condensateur entre lesquelles sont intercalées, comme diélectriques, la bande de matériau isolant 33 et la couche dé cristal liquide. La figure-5 montre le schéma de circuits électriques selon l'invention. te pare-brise est indiqué comme un condensateur 50 dont les armatures, qui sont les couches conductrices 36 et 37, sont branchées à la sortie d'un phototransistor indiqué en 55, par l'intermédiaire de moyens amplificateurs 54 et d'un potentiomètre 56. -Un générateur de tension 57, qui peut 8tre celui du véhicule ou un autre, alimente par l'intermédiaire d'un interrupteur 58 et d'une résistance de charge 59, le phototransistor 55 qui, comme indiqué sur la figure 1, peut être monté à l'extérieur du pare-brise, par exemple tout près du pourtour de ce pare-brise, en regard de la zone 40 > de préférence sur le bord latéral 60, ou en toute autre position qui, dans les cas habituels, risque d'entre éclairée par une lumière excessive atteignant le conducteur. Le condensateur 50 est relié aux autres éléments à l'aide de deux conducteurs 61 et 62. Le générateur 57 fournit une certaine tension à laquelle correspond une valeur de différence de potentiel appliquée par le phototransistor 55 et des organes amplificateurs 54, aux armatures 36 et 37 du condensateur 50 au moyen du potentiomètre 56. Quand l'intensité lumineuse appliquée au phototransistor varie, la différence de potentiel varie elle aussi et, à une augmentation de l'éclairement correspond une augmentation de la différence de potentiel entre les armatures du condensateur, ce qui provoque une diminution de la transparence du cristal liquide dans la chambre 34 et, par suite, dans la zone 40 du pare-brise, de sorte que la lumière trop intense est affaiblie notablement en traversant le cristal liquide, avant d'atteindre les yeux du conducteur, dont la vision du champ ntest pas affaiblie, la lumière rayonnée de celui-ci n'étant pas excessive. Si, au contraire, la luminosité extérieure n'est pas très élevée, la tension appliquée au condensateur 50 diminue et, avec elle, augmente la transparence de la zone 40 du pare-brise, de sorte que l'intensité de la lumière qui traverse la couche de cristal liquide est d'autant plus voisine de celle de la lumière extérieure qui éclaire cette zone du pare-brise. On obtient ainsi, en définitive, une régularisation de la lumière atteignant le conducteur directement avec tous les avantages signalés au début. Le potentiomètre 56 sert å fixer le seuil auquel commence l'effet d'obscurcissement du cristal liquide, et à régler le degré d'obscurcissement, à lumière constante. Sur la figure 6 est représenté de façon détaillée un mode de réalisation avantageux suivant lequel l'élément conducteur 61 de branchement est relié à la couche conductrice 36 déposée sur la glace 10 du pare-brise. Au point où l'on veut effectuer le branchement, on pratique, sur le pourtour de cette glace 10, un trou radial 64 dans lequel on introduit le conducteur 61, de manière que son extrémité 66 se trouve tout près ou soit véritablement tangente à la couche 36. L'extrémité 56 du conducteur 61 est ensuite soudée à la couche 36 ou collée à celle-ci à l'aide d'une colle conductrice, par exemple le vernis "Sylver-Print1' de la société G.C. Electronics, ou recouverte d'un vernis isolant. Onremplit ainsi la rainure 31 avec le matériau 32 de masticage. La figure 7 représente en détail un mode de réalisation préféré, suivant lequel l'élément conducteur 62 de connexion est branché à la couche conductrice 37 déposée sur la plaque 28. Dans celle-ci, la couche 37 de matière conductrice se prolonge sur les cloisons latérales 30a, 30b, 30c, ou tout au moins sur une partie de celles-ci. Le conducteur 62 est inséré dans un trou 70 qui traverse la glace 10 et son extrémité supérieure 72 est mise au contact du matériau conducteur 38 déposé sur la cloison 30a et soudé ou collé à celle-ci comme indiqué plus haut, puis on introduit le matériau 32 formant ciment. Dans de nombreux cas il est préférable que les parties obscurcis sables du pare-brise aient la dimension minimale nécessaire pour assurer une protection suffisante contre l'éblouissement, tout en conservant, au moment du croisement avec des véhicules venant en sens inverse, la visibilité la plus grande possible de ce qui entoure le véhicule. Le conducteur du véhicule peut, en effectuant de légers mouvements de la tette, se mettre dans des conditions suffisantes pour éviter l'éblouissement par la lumière dans le cas ou cette lumière peut traverser des secteurs non obseurcissables, si ceux-ci ont de faibles dimensions. La variante de réalisation représentée sur les figures 8 et 9 convient mieux à cet effet; sur ces figures les éléments identiques à ceux des figures précédentes sont désignés par les memes références. Dans ce cas, le pourtour de la cavité 116 ne va pas jusqu'au voisinage de l'extrémité supérieure gauche de la vitre 10 (comme dans la forme de réalisation précédente), mais est limité, en haut et à gauche, par une cloison 113 située à une certaine distance de cette extrémité. Une plaque transparente 128 est insérée dans la cavité 116, tandis qu'une bande 133 en matériau isolant est intercalée entre la surface réduite 118 de la vitre 10 en regard de la cavité 116 et la plaque 138, et occupe tout le pourtour de celle-ci. Par la plaque 128, la vitre 10 et la bande 133 est délimitée une chambre 134, remplie de cristal liquide. La plaque 128 a un contour de forme identique à celui de la cavité 116 et des dimensions telles que, entre les cloisons 19,21, 23 et 113 de la cavité 116, demeure une rainure continue 131, que l'on remplit d'un matériau faisant effet de ciment pour provoquer l'adhérence de la plaque 128 à la vitre 10. Les figures 10 et 11 représentent une variante de la forme de réalisation correspondant aux figures 2 à 4. Dans cette nouvelle forme de réalisation, on introduit, dans la cavité 16 ménagée dans la vitre 10 (comme représenté sur les figures 2 à 4), au lieu de la plaque 28 et de la bande 33, un panneau composite' 228 dont le pourtour est identique à celui de la cavité 116 mais a des dimensions un peu plus faibles, de manière que, entre ses parois latérales et celles de la cavité 16, demeure une rainure, comme la rainure 31 indiquée sur les figures 2 à 4. Le panneau 228 est constitué par deux plaques minces (230 et 240) en matériau transparent, situées en regard l'une de l'autre et maintenues écartées par une bande en matériau isolant 242, qui occupe tout le pourtour, et d'une épaisseur qui réserve entre ces plaques un intervalle compris entre quelques centièmes et un dixième de millimètre, de préférence de 3/100 à 1/10 mm, de manière à constituer une chambre 244, délimitée par ces plaques 230 et 240 et la bande 242. Les surfaces intérieures 246 et 248 des plaques 230 et 240, tournées du c8té de cette chambre 244, sont recouvertes chacune d'une couche très mince de matière conductrice de l'électricité (respectivement les couches 250 et 252), de façon à entre transparentes et ayant une épais- seur de l'ordre de 100 à 500 angströms, et, de préférence de 200 à 300 angströms La chambre 244 est remplie par une couçhe de cristal liquide à l'état nématique. Les cloisons latérales du panneau 228 sont entourées par une couche de matière 254 de cimentage et transparente, comme par exemple du verre liquide, en vue de maintenir l'assemblage des éléments du panneau.On introduit celui-ci dans la cavité 16 de la vitre 10, et la rainure 31 qui l'entoure est emplie d'une matière faisant office de ciment et de préférence transparente, tel le silicate de sodium, en vue de faire adhérer le panneau 228 à la glace 10. Sur les figures 12 et 13 est représentée,de façon dé taillée, une forme avantageuse de réalisation, suivant laquelle l'élément conducteur 61 de liaison est relié à la couche conductrice 250 déposée sur la plaque 230 du panneau 228. Au point de connexion, on réserve sur le pourtour un espace vide 264 en forme d'onglet dans la bande 242, espace ayant, dans le sens radial, une profondeur inférieure à celle de cette bande. Cet onglet pénètre dans la bande 240 de manière que l'on ait un espace d'une valeur suffisante pour que l'on puisse y loger l'extrémité 66 du conducteur 61.Cette extrémité pénètre dans l'espace vide en passant dans un trou 268 ménagé dans la couche 254 en matière faisant office de ciment, et est soudée à la couche conductrice 250 de la plaque 230 ou collée sur celle-ci, comme indiqué plus haut. L'espace vide 264 peut ensuite être rempli d'une matière faisant office de ciment. L'élément conducteur 62 est connecté de façon analogue à la couche 252 sur son pourtour et à une certaine distance de celle-ci afin que les éléments conducteurs ne se gênent pas. Pour avoir une visibilité meilleure de l'extérieur du véhicule, meme au croisement avec des véhicules circulant en sens contraire, tout en empêchant l'éblouissement, on peut encore avoir recours à une mise en oeuvre de l'invention, suivant laquelle la lumière qui traverse la couche de verre liquide n'est pas atténuée en totalité. Suivant cette forme de réalisation, (figure 14 qui est une vue de la plaque 28 depuis l'intérieur de la chambre 34), sur la sur face intérieure de cette plaque est déposée une couche 337 de mati-ère conductrice qui, au lieu d'être continue, comporte une série de petites surfaces 350 sur lesquelles n'est pas déposé de matériau conducteur; suivant une forme préférée de mise en oeuvre de l'invention, ces petites surfaces ont une forme circulaire et ont un diamètre compris entre 0,8 et 1,2 mm, et leurs centres, distants d'environ 1,5 à 2,5 mm, sont disposés suivant un réseau constitué par deux séries de lignes droites perpendiculaires entre elles. La tension appliquée entre la glace 10 et la plaque 28 produit l'atténuation de la lumière, uniquement en regard des portions de cristal liquide intercalées entre les zones des plaques en regard l'une de l'autre, recouvertes toutes deux de matériau conducteur. En regard des petites surfaces 350 il n'y a aucune atténuation de la lumière et cette lumière les traverse sans etre transformée, de sorte que les organes transparents se comportent comme un réseau, augmentant ainsi la quantité d'informations qui parvient au conducteur du véhicule tant que dure la lumière extérieure trop intense. L'inclinaison des directions des lignes droites suivant lesquelles sont disposés les centres de ces petites surfaces peut hêtre quelconque. Les dimensions et la répartition des petites surfaces indiquées plus haut se sont révélées les meilleures pour assurer l'effet recherché. La figure 5 représente un circuit dans lequel la couche de cristal liquide est soumise à une tension continue, du genre utilisé normalement dans les véhicules automobiles. On peut avoir recours, au lieu d'une tension continue, à une tension alternative, à la condition que celle-ci ait une fréquence pas trop élevée, au maximum de l'ordre de 50 à 100 Hz, c'est-à-dire une fréquence dite industrielle fournie par les réseaux normaux de distribution, ce qui a l'avantage d'augmenter la durée d'utilisation de la cellule constituée par le cristal liquide et les coupe ches conductrices 36 et 37, sans que se produisent des phénomènes d'électrolyse.Lorsque la fréquence dépasse ces valeurs, apparattl'inconvénient d'effet d'atténuation de la lumière que produit la différence de potentiel sur le cristal liquide, laquelle devient toujours plus faible jusqu'à s'annuler pratiquement. On sait que sur les véhicules automobiles, l'installation électrique normale peut comporter un générateur à courant continu, ou un alternateur dont la fréquence, qui varie avec le nombre des tours du moteur, est donc, en moyenne, au moins de l'ordre de quelques centaines de Hz, de sorte que la tension fournie par ces alternateurs ne peut pas être utilisée directement pour l'alimentation des cellules à cristal liquide, sa fréquence étant trop élevée. Pour appliquer à la cellule, mêmeen l'absence de générateur de courant alternatif de caractéristiques convenables, une tension alternative ou, de façon générale, à polarité de sens alterné, de fréquence convenable, afin d'empecher les phénomènes d'électrolyse et d'obtenir ainsi une plus grande durée d'utilisation de la cellule, celle-ci peut être alimentée par une tension fournie par une source de courant continu, à la condition d'intercaler un dispositif inverseur de polarité. La figure 15 représente le schéma de circuits électriques avec lesquels on peut réaliser une alimentation de ce type.Dans ce montage, on utilise les mêmes éléments que sur la figure 5, mais la tension d'alimentation de la cellule, représentée par le condensateur 50, est appliquée à celle-ci par une première paire de conducteurs 61a et 62a provenant respectivement du curseur et d'une extrémité du potentiomètre 56 et pénétrant dans un dispositif d'inversion périodique de polarité 400, et par une seconde paire de conducteurs 61b et 62b qui sortent de ce dispositif inverseur et qui aboutissent aux couches 36 et 37 du condensateur 50.Le dispositif d'inversion de polarité 400 a pour rôle de relier entre eux le conducteur 61a et le conducteur 61b, et le conducteur 62a au conducteur 62b, ou encore le conducteur 61a au conducteur 62b et le conducteur 61b avec le conducteur 62a, de façon périodique, de manière à changer périodiquement le sens de la polarité du courant qui alimente les couches 36 et 37, avec une période par exemple de l'ordre de quelques secondeset,dsfaçon générale, telle qu'elle ne produise pas d'effet électrolytique sensible et qu'elle n'annule pas l'effet d'affaiblissement de la lumière. Le graphique de la figure 16 représente les variations de la tension V appliquée entre les couches 36 et 37, en fonction du temps t. Le dispositif inverseur de polarité peut être d'un type quelconque, par exemple à relais magnétique ou thermique, comme le dispositif à bilame, ou encore électronique. On a décrit ci-dessus un pare-brise comportant une zone à transparence variable, destiné à un conducteur qui roule à droite avec le volant à gauche, mais l'invention s'applique bien entendu à des cas divers, par exemple au cas d'un véhicule roulant à gauche avec volant à droite, et dans ce cas la zone à transparence variable doit astre symétrique à celle qui a été décrite, par rapport au plan longitudinal et vertical de symétrie du véhicule. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, on peut apporter diverses modifications. C'est ainsi par exemple que la zone 40 occupée par le cristal liquide peut aller au-delà de la ligne 33b comme défini plus haut, en assurant une protection plus grande, ou bien être réduite à un secteur plus petit que celui qui est limité par cette ligne e-t avoir un contour de forme quelconque. R z V t R D I C A~T t O X S 1. Pare-brise prdsentant au moins une zone de transparence variable, caractérisé en ce qu'il est constitué dans cette zone par au moins deux plaques parallèles en matière transparente, situées en regard l'une de l'autre avec un certain écartement, ces plaques étant refermées hermétiquement sur leur pourtour, de façon à délimiter entre elles une chambre fermée remplie d'un cristal liquide nématique, dont la transparence, de façon connue, peut varier en fonction de la différence de potentiel qui lui est appliquée, les surfaces de ces deux plaques tournées vers cette chambre étant au moins en partie revêtues de couches transparentes d'une matière électroconductrice et auxquelles est appliquée une différence de potentiel continu ou alternatif, dont la valeur est commandée par des organes photo-électriques sensibles à la lumière qui éclaire ladite zone du pare-brisé, la zone à transparence variable s'étendant sur un secteur latéral du pare-brise, depuis la partie située du caté du trajet des véhicules circulant en sens inverse, de manière à être intercalée entre les phares de ces véhicules et les-yeux du conducteur. 2. Pare-brise selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'une des plaques transparentes en regard l'une de l'autre est cons tituée par le verre lui-mme du pare-brise, tandis que l'autre est une plaque rapportée dans une cavité ménagée dans cette glace. 3. pare-brise selon la revendication 1, caractérisé en ce que les plaques. transparentes situées en regard l'une de l'autre avec les couches de matière conductrice qui en recouvrent les surfaces en regard, et la couche de cristal liquide intercalée, constituent un panneau composite introduit dans une cavité du pare-brise ou fixé à celui-ci. 4. Pare-brise selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins l'une des surfaces en regard de ces plaques transparentes comporte une série de petites surfaces non recouvertes de matériau conducteur. 5. Pare-brise selon la revendication 4, caractérisé en ce que ces petites surfaces non recowertes sont disposées suivant un réseau suivant des lignes perpendiculaires entre elles. 6. Pare-brise selon la revendication 4, caractérisé en ce que ces petites surfaces sont sensiblement circulaires et d'un diamètre de 0,8 à 1,2 mm, tandis que leurs centres sont distants de 1,5 à 2,5 mm. 7. Pare-brise selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens phdD-électriques pour régler la transparence sont constitués par un phototransistor avec des organes de circuit d'alimentation et d'amplification correspondants, dont la sortie est reliée, à l'aide de conducteurs de liaison, aux couches de revêtement de matière conductrice des plaques transparentes. 8. Pare-brise selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite sortie-est branchée sur les couches de revêtement, à l'aide des conducteurs de liaison, et d'un dispositif inverseur périodique de polarité. 9. Pare-brise selon la revendication 7, caractérisé en ce que les conducteurs de liaison sont reliés à la couche de matière conductrice placée sur une plaque transparente à l'aide d'un espace vide en forme d'onglet ménagé dans la bande isolante intercalée entre les plaques, et qui va jusqu'à I'autre plaque et a une profondeur radiale inférieure à celle de cette bande, l'extrémité du conducteur étant introduite dans cet espace et fixée à la couche conductrice par soudure ou collage. 10. Pare-brise selon la revendication 1 ou 7, caractérisé en ce que la couche en matière conductrice, disposée sur la surface d'une plaque transparente en regard de l'autre plaque, est continuée par une partie terminale qui s'étend sur au moins une partie de la surface latérale de cette plaque et par le fait que sur cette partie terminale est soudée ou collée l'extrémité avant du conducteur de liaison avec cette couche. 11. Pare-brise selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'extrémité du conducteur de liaison, avec la couche de revêtement de matière conductrice d'au moins l'une des plaques transparentes, traverse radialement le pourtour de cette plaque et est soudée ou collée latéralement à cette couche. 12. Pare-brise selon la revendication 1, caractérisé en ce que la matière constituant des couches en matière conductrice est le chrome. 13. Pare-brise selon la revendication 1, caractérisé en ce que les couches en matière conductrice ont une épaisseur de 200 à 300 angströms. 14. Véhicule utilisant le pare-brise de l'une quelconque des revendications 1 à 13.