La présente invention se rapporte à une toiture et son procédé de montage. On connait déja des toitures entièrement réalisées sur le site même de la construction qui comportent une charpente constituant un élément de résistance supportant un plafond éga lement portant ou bien de remplissage et des moyens de recou vrement de cette charpente tels que des tuiles ou autres. La construction d'une telle toiture nécessite une main-d'oeuvre très spécialisée donc coûteuse et pose de tres délicats problè mes de finition et d'étanchéité. On connait également des toitures préfabriquées. en usine et transportées ensuite sur le site de la construction. Cependant, il se pose alors des problèmes de transport très dé licats et les difficultés dues aux questions d'étanchéité ne sont pas résolues pour autant. Le but de l'invention est de pallier les inconvé nients signalés en proposant une toiture caractérisée par le fait qu'elle est composée d'éléments préfabriqués, autonomes, juxtaposés et reliés entre eux par des moyens d'association dé montables, ces éléments préfabriqués étant des caissons compor tant une ossature de résistance et des moyens de fermeture et d'étanchéité de ceuxssci, ainsi que des moyens d'étanchéité entre deux caissons juxtaposés et des moyens de collecte des eaux pluviales. Les éléments préfabriqués de cette toiture sont de longueur et de largeur, ainsi que d'un poids qui permettent après leur préfabrication en usine, donc en série, d'être amenés sur le site de la construction, empilés sur des moyens de transport courants, sans aucune difficulté. Les moyens de chargement et de déchargement et les moyens de mise en place de ces éléments préfabriqués sont également des plus courants. Les manipulations sur le site de la construction des parties composantes de cette toiture ne demandent nullement une main-d'oeuvre spécialisée. Les moyens d'étanchéité utilisés assurent une étanchéité parfaite et immédiate de la toiture. La toiture comporte des moyens de circulation d'air de ventilation. Les éléments préfabriqués sont autonomes les uns des autres, ctest-a-dire qu'ils sont montés et démontés sans affecter la rigidité des autres éléments similaires déjà montés ce qui permet par exemple de démonter et de remplacer aisément l'un de ces éléments préfabriqués. Les éléments préfabriqués selon l'invention peuvent être juxtaposés et reliés entre eux sans que leurs parties d'extrémité soient alignés ce qui permet de réaliser une gamme très large de façades. Ces éléments permettent également d'obtenir des toitures de pentes très différentes et recouvertes de moyens de recouvrement tels qye tuiles, ardoises, etc... L'invention sera bien comprise d'après la description de plusieurs formes d'exécution et le dessin annexé, dont La figure 1 est une vue en perspective de la toiture selon la présente invention, dépourvue de moyens d'étanchéité entre deux caissons juxtaposés et comportant, en partie, des moyens d'évacuation d'eau. La figure 2 est une vue schématique, en élévation, partiellement arrachée d'un caisson pourvu de planche de rive et sur la demi-vue droite, de moyens d'étanchéité entre deux caissons jux taposés. La figure 3 est une vue schématique, en plan, partiellement en coupe selon la figure III-III du caisson selon la figure 2. La figure 4 est une vue schématique en coupe selon la ligne IV-IV du caisson selon la figure 2. La figure 5 est une vue schématique à plus grande échelle, en coupe selon la ligne V-V du caisson selon la figure 2. La figure 6 est une vue schématique en coupe selon la ligne VI-VI du caisson selon la figure 2. La figure 7 est une vue schématique en élévation, partiellement arrachée, de l'extrémité du caisson pourvu d'une bavette de rive, de moyens d'étanchéité, de moyens de collecte des eaux pluviales et des moyens de circulation d'air. La figure 8 est une vue schématique, en perspective, à plus grande échelle, d'une bavette selon la présente invention. La figure9 est une vue schématique en élévation d'un élé- ment de charpente posé sur un caisson selon l'invention. La figure 10 est une vue schématique de profil de l'élément de charpente de la figure 9. La figure 11 est une vue schématique en élévation, de 1 élément de charpente de la figure 9 déplié et allongé sur un caisson selon la présente invention en vue du transport de cet élément de toiture. La figure 12 est une vue schématique, en élévation, d'une autre forme d'exécution de l'élément de charpente posé sur le caisson selon l'invention. La figure 13 est une vue schématique de profil de l'élément de charpente de la figure 12 et La figure 14 est une vue schématique, en éléva- tion, de l'élément de charpente de la figure 12 déplié et allongé sur un caisson selon la présente invention en vue du transport de ces éléments de toiture. La toiture selon la présente invention est destinée a reposer sur et être solidaire, par tout moyen convenable, d'une infrastructure 1 (béton, métal, bois,etc..) constituée par exemple de murs portants, éventuellement déjà existants, aménagés de manière appropriée. La toiture est composée d'au moins un et, en règle générale, de plusieurs caissons 2 préfabriqués en usine puis amenés sur le site de construction pour être juxtaposés, reliés les uns aux autres par des moyens d'association démontables et garnis de moyens d'étanchéité entre caissons. Un tel caisson 2 comporte une ossature de résistance, composée en premier lieu de quatre longerons rigides, en bois par exemple ou en tout autre matériau approprié, normalement horizontaux ou sensiblement horizontaux , placés aux quatre angles d'une section droite transversale rectangulaire du caisson, à savoir une couple de longerons supérieurs 3 et une couple de longerons inférieurs 4, les deux longerons de chaque couple 3,4 étant au moins sensiblement identiques, pa rallèles entre eux, de même longueur et de même section droite transversale rectangulaire ou autre. L'ossature de résistance est composée, en second lieu, de deux côtés latéraux 5, normalement verticaux, ayant chacun la forme d'une plaque rectangulaire rigide, en bois par exemple ou en tout autre matériau approprié dont la grande face interne- est appliquée sur et rigidement solidaire par des moyens appropriés (clous, colle,etc. .)d'un longeron supk- rieur 3 etdu longeron inférieur 4 correspondant. L'arête in férieure de chaque côté latéral 5 longe l'arête inférieure du longeron inférieur 4 de même longueur . Le caisson 2 est ainsi complètement fermé sur ses faces latérales (figure 2). La hauteur de chaque côté latéral 5 est telle que ce côté dépasse vers le haut de l'arête extérieure supérieur re du longeron supérieur 3 correspondant et ce, sur toute la longueur du longeron 3. Chaque côté latéral comporte donc deux zones à savoir une zone intérieure5a entre deux longerons 3,4 et une zone saillante 5b au-dessus du longeron supérieur 3. A chacune de ses deux parties extrêmes libres, la totalité de la one saillante Sb et une partie de la zone intérieure 5a de chaque côté latéral 5 comportent une découpe 10 de forme générale rectangulaire attenante au bord supérieur du côté latéral 5 délimitant son chant supérieur 20 de sorte que les longerons supérieurs 3 dont les extrémités libres coïncident avec les bords intérieurs Il verticaux ou sensiblement verticaux des découpes 10 sont plus courts que les longerons inférieurs 4. Les deux côtés latéraux 5, se faisant face, sont rigidement associés entre eux par au moins une et généralement plusieurs entretoises 6, normalement horizontales et perpendiculaires ou sensiblement perpendiculaires aux côtés latéraux 5, par exemple régulièrement espacées les unes des autres, qui peuvent être constituées chacune, par exemple, de manière non limitative, d'une planche 7 ou similaire, rigide, de direction principale horizontale, renforcée à chacune de ses deux parties extrêmes libres par une colonnette 8 dont la base quadrangulaire est posée avec le chant inférieur de la planche 7 sur les deux longerons inférieurs 4. Chaque entretoise 6 s'étend ainsi d'un coté latéral 5 au côte qui lui fait face et elle est rendue solidaire de ceux-ci et des longerons inférieurs 4 par des moyens de liaison appropriés (clous, colle, etc..) Le caisson 2 comporte un fond 9, de forme générale plane, normalement horizontal, rigidement associé aux deux longerons inférieurs 4 par des moyens de liaison appropriés (clous, colle, etc..) et donc supportée par ceux-ci. Le caisson 2 est ainsi fermé sur sa face inférieure. Le fond 9 comporte une partie centrale obligatoire 9a délimitée par l'infrastructure 1 et deux parties d'extrémité 9b, facultatives, attenantes à la partie centrale 9a, délimitées chacune par l'infrastructure 1 et l'extrémité libre la plus proche du caisson 2. La partie centrale 9a et les deux parties d'extrémité 9b peuvent être distinctes ou former un ensemble monobloc. Dans une forme d'exécution possible, l'une ou/et l'autre des deux parties d'extrémité 9b est, au moins partiellement, amovible grâce à des moyens appropriés (trappe mobile, etc..) de manière à permettre l'accès à l'intérieur du caisson à partir de l'extérieur de l'infrastructure 1 ce qui autorise notamment la pose de gaine- de distribution d'énergie (électricité, etc..).Dans une autre forme d'exécution, l'une ou/et l'autre des deux parties d'extrémité 9b est pourvue d'une ouverture, éventuellement pourvue d'une grille assurant la ventilation à l'intérieur du caisson 2. Le caisson 2 comporte une paroi support 12, rigide, rigidement associée aux deux longerons supérieurs 3 sur toute leur longueur par des moyens de liaison appropriee (clous, colle, etc..) et donc supportés par ceux-ci, de manière à fermer le caisson 2 entre les deux bords intérieurs 11 dès découpes 1O extrêmes. Cette paroi support 12 constitue ,en soi, des moyens de fermeture du caisson 2. Dans une première forme d'exécution possible, la paroi support 12 est conçue pour être, ellemême, étanche à l'eau en constituant ainsi des moyens de fermeture et d'étanchéité intègres. Dans une deuxième forme d'exécution possible, la paroi support 12 n'est pas en soi étanche mais est apte a recevoir et supporter des moyens d'étanchéité appropriés.Chaque découpe 10 est également délimitée, à sa partie inférieure par deux petits longerons de cheneau 14, situés dans un plan horizontal, parallèles aux longerons inférieurs 4, supportés et rigidement associés par tout organe de liaison (clous, colle, etc..) aux deux côtés latéraux 5 à l'endroit dès faces internes des zones intérieures 5a, le long ou au moins au voisinage de leurs bords supérieurs découpés. Ces deux longerons de cheneau 14 peuvent aussi supporter une paroi support de chéneau rigide et continue. Ces longerons de cheneau 14 et/ou la paroi support de cheneau servent de support d'une part a un cheneau ou à des éléments de cheneau et, d'autre part, au moins une cornière supportant une bande de rive 25. Dans une première forme d'excution, les deux longerons de chéneau 14 supportent une première cornière 28a, transversale, horizontale et une seconde cornière 2cob, parallèle à la cornière 28a, est fixée A la partie extrême libre des longerons inférieurs 4. Dans une seconde forme d'exrcution, deux cornières verticales sont fixes chacune à un longeron de cheneau lo et au longeron inférieur 4 correspondant. Dans les deux cas,les cornières définissent un plan vertical correspondant à celui de la bande de rive 25. Chaque partie extrême du caisson 2, du côté de chaque bord intérieur 11 de chaque decoupe 10, entre l'extré- mité libre des longerons supérieurs 3, l'extrémité libre de la paroi support 12, les côtés latéraux 5 et les longerons de cheneau 14, est fermée par une planche frontale intérieure 15, normalement verticale ou sensiblement verticale dont les chants extrêmes verticaux sont en appui contre les deux faces internes en vis à vis des deux côtés latéraux 5 dont la planche frontale est rendue solidaire par des moyens appropriés (clous, colle, etc..). Cette planche frontale intérieure 15 est éventuellement (lorsque l'on souhaite une ventilation) pourvue, à sa partie supérieure , d'une ouverture ou grille de ventilation 16 donnant accès à l'intérieur du caisson 2.Dans une autre forme d'exécution possible, l'ouverture donnant accès à l'intérieur du caisson et assurant la ventilation est ménagée dans la partie d'extrémité du fond 9. La face supérieure 17 du longeron supérieur 3 est préférentiellement inclinée par rapport à la face inférieure 18 du longeron 4 (figure 2). Cette inclinaison partnotamment de la ligne médiane transversale 19 des longerons supérieurs 3 où ceux-ci sont les plus écartés des longerons inférieurs 4, vers les bords intérieurs 11 des deux découpes 10 où les deux longerons 3,4 sont les plus rapprochés. La paroi support 12 est inclinée de la même manière que les longerons supérieurs 3. Cette inclinaison peut être, par exemple, de l'ordre de 1% ce qui facilite l'écoulement des eaux pluviales. Afin de réaliser cette inclinaison, chaque longeron supérieur 3 peut être formé de deux moitiés de longeron réunies rigidement bout-à-bout par des moyens appropriés et faisant, l'une par rapport à l'autre, un certain angle approprié. Selon une forme d'exécution préférée de la pré- sente invention, l'ossature de resistance du caisson 2 comprend uniquement les quatre longerons supérieurs 3 et inférieurs 4, les deux côtés latéraux 5 et les entretoises 6. Par contre, le fond 9 et la paroi support 12 ne constituent pas des élé- ments d'ossature de résistance du caisson 2, donc la toiture mais, uniquement, des moyens de fermeture et, éventuellement d'étanchéité, comme mentionné précédemment. Le fond 9 dont la partie centrale 9a forme plafond pour la pièce située en dessous, peut en outre supporter éventuellement des moyens d'isolation thermique et/ou phonique, des dispositifs d'éclairage tels que des dômes transparents ou des trappes d'accès en combles perdus, etc.. Comme déjà mentionné, la paroi support 12 est étanche en soi ou est apte à supporter des moyens d'étanchéité du caisson 2. De plus, le fond 9 et la paroi support 12 peuvent être découpés de manière à permettre le passage d'éléments tels que conduites, trappes, escaliers, etc.. Les deux côtés latéraux 5 adjacents de deux caissons 2 placés l'un à côté de l'autre, sont en contact l'un avec l'autre par leurs faces extérieures, les chants supérieurs 20 des deux côtés latéraux 5 se trouvant sensiblement dans un même plan (figure 5), au-dessus de la paroi support 12 y compris à l'endroit de la ligne médiane 19. Des organes mécaniques de liaison 21, par exemple des boulons traversant des trous appropriés percés dans les zones saillantes 5b des côtés latéraux 5 et des écrous de serrage, sont utilisés pour solidariser rigidement deux caissons 2 voisins.Les trous peuvent être percés soit en usine, soit sans difficulté sur le site de construction et permettent d'associer les caissons 2 de manière que leurs parties extrêmes frontales soient alignées ou décalées en fonction des façades de formes architecturales les plus variées. Les zones saillantes 5b des côtés latéraux 5, les trous respectifs et les organes mécaniques de liaison 21 constituent en combinaison des moyens d'association démontables des caissons 2 qui restent autonomes puisqu'il est possible d'enlever un caisson 2 (par exemple pour le remplacer), sans porter atteinte à la rigidité des caissons 2 voisins, donc la toiture. Lorsque la paroi support 13 n'est pas étanche en soi, l'étanchéité du caisson entre chaque côté latéral 5 et la paroi support 12 attenante est réalisée notamment au moyen dtune feuille 22, imperméable pourvue des trous nécessaires au passage des organes mécaniques de liaison 21, appliquée d'une part verticalement sur la face externe de la zone saillante 5b du côté latéral 5 et, d'autre part, sur l'ensemble de la face externe de la paroi support 12. Une chanlatte 22a placée dans l'angle extérieur formé par la paroi support 12 et le côté latéral 5 et sur laquelle est également appliquée la feuille 22 assure la liaison entre la paroi support 12 et le côté latéral 5. Lorsque la paroi support 12 est étanche en soi, elle peut se présenter sous la forme générale d'un bac monobloc comportant en combinaison un fond et deux flancs susceptibles de venir s' appliquer sur les faces internes des côtés latéraux. Après serrage des moyens mécaniques de liaison 21, les deux chants supérieurs 20 des deux côtés latéraux 5 adjacents de deux caissons 2 voisins sont coiffés par un couvrejoint d'étanchéité entre caissons 23, allongé7 d'une longueur au moins égale et préférentiellement plus grande, pour les raisons que l'on verra ultérieurement, que la longueur des longerons supérieurs 3, ayant en section droite transversale une forme générale de C, dont l'ouverture est normalement di rigée vers le bas, réalisée en un matériau présentant une certaine élasticité et résistant aux intempéries (métal ou matière plastique notamment).Le couvre-joint d'étanchéité 23 étant posé, ses lèvres s'appliquent élastiquement sur les tronçons verticaux des deux feuilles 22 des deux deux caissons 2 ou sur les flancs des parois supports étanches, en assurant une étanchéité à l'eau de la plus parfaite qualité entre les deux caissons 2. Le couvre-joint 23 comporte dans sa partie médiane interne un matériau souple 23a venant s'appliquer sur les chants supérieurs 20 de deux caissons 2 voisins , ce qui assure une étanchéité à l'air de la plus parfaite qualité au niveau de cette liaison entre caissons voisins. Une bande de rive 25 plane, verticale, de direction générale horizontale, fermant la partie extrême frontale des caissons 2 juxtaposés est notamment constitués de plusieurs planches frontales extérieures 26 planes rectangulaires, de largeur égale ou inférieure par exemple à la hauteur du caisson 2 entre le fond 9 et les chants 20 des cotés latéraux 5. Ces planches frontales extérieures 26 sont rigidement fixées par leur face intérieure 27 aux deux cornières 28a, 28b si- tuée s entre les longerons inférieurs 4 et les longerons de cheneau 14 ou à la couple de cornières fixées au longeron de cheneau 14 et au longeron inférieur correspondant, auxquels elles sont rigidement solidarisées par des moyens mécaniques apporpriés (clous, colle, etc..) de manière à retenir en place les planches frontales exterieures 26 jointives bout à bout, pour constituer en continu la bande de rive 25 fonctionnelle et/ou esthétique. A cette bande de rive 25 peut éventuellement être fixée, de façon amovible, une autre bande de rive à caractère purement esthétique. Le caisson 2 forme donc, à chacune de ses deux parties extrêmes et à l'endroit de chaque découpe 10, un logement 29 compris entre la planche frontale intérieure 15, la planche frontale extérieure 26 et les longerons de chéneau 14, éventuellement la paroi support de cheneau. Les caissons 2 étant juxtaposés jointivement par les faces extérieures des côtés latéraux 5, ce logement prend une forme continue le long du front de bâtiment, de même que la bande de rive 25, qui le cache à la vue de I'extérieur. Selon la présente invention, on place dans ce logement et on fixe éventuellement par tout moyen approprié un cheneau unique ou une suite d'éléments de cheneau 30, adjacents de forme appropriée permettant l'écoulement des eaux pluviales entre deux éléments de chéneau adjacents, par exemple en forme générale de bac ouvert vers le haut. Chaque élément de cheneau 30 par exemple métallique, notamment en tôle galvanisée, afin d'éviter l'attaque par les agents atmosphétiques, ou en tout autre matériau approprié et reste en appui sur les longerons de cheneau 14 et éventuellement la paroi support de cheneau. La hauteur de chaque élément de cheneau 30 est telle que son bord supérieur n'est pas situé au-dessus de ltextremite infé- rieure dela grille de ventilation 16 dans l'hypothèse ot il en existe une, ni au-dessus du bord supérieur de la bande de rive 25. La longueur d'un élément de chéneau 30r dans le sens longitudinal horizontal, est de préférence égale à la largeur du caisson 2 entre les faces extérieures des côtés latéraux 5 ou un multiple de cette largeur ce qui permet une utilisation modulaire des éléments de cheneau en fonction du nombre des caissons de la toiture. La largeur d'un élément de cheneau 30 est inférieure à l'écartement entre les faces intérieures 25 et extérieures 26.Deux éléments de chéneau 30 adjacents sont reliés rigidement l'un à l'autre de façon préférentiellement amovible par des moyens mécaniques appropriés notamment par boulonnage avec interposition de moyens d'étanchéité. Un élé- ment de chéneau d'extrémité 32 comporte une paroi terminale 33 verticale et transversale et également dans son fond un trou de descente 34, avec une collerette susceptible d'être reliée à une gouttière 35. Un trou similaire (par exemple coaxial) est prévu de fabrique ou pratiqué sur le chantier dans la partie extrême 9b du fond 9 du caisson 2 pour permettre le passage de la gouttiere 35 de descente des eaux pluviales. Cet élément de cheneau 32 comporte également un trop plein placé derrière la bande de rive 25. Dans une autre forme d'exécution possible, tous les éléments de cheneau d'extrémité ou intermédiaire sont initialement semblables et comportent chacun deux parois verticales transversales d'extrémité ayant chacune un trou de communication obturé lorsque l'élément de cheneau vient d'usine mais pouvant être ouvert sur le site de la construction au moment du montage, lorsque cela est rendu nécessaire pour mettre en communication deux éléments de cheneau adjacents. De même, le fond est pourvu d'un tel trou normalement obturé et pouvant être ouvert en tant que de besoin. I1 est prévu, entre les éléments de cheneau et les planches frontales extérieures 26 un couvre joint d'étan chéité 23 déjà décrit (sauf l'étanchéité à l'air). I1 est prévu, à chaque partie extrême du caisson 2 (figures 7,8), une bavette 36 réalisée par exemple en une tôle de zinc ou tout autre matériau approprié comportant une auge 37 de section droite transversale en U délimitée d'une part par un fond 38 plan appliqué par sa face inférieure sur la face supérieure de la paroi support 12 et, d'autre part, par deux joues latérales 39 verticales, de forme générale pseudo triangulaire appliquées par leur face externe sur les deux faces internes en vis à vis des deux zones saillantes 5b des deux côtés latéraux 5 d'un même caisson 2, adjacentes à la paroi support 12. Les deux joues latérales 39 se prolongent à partir du bord extérieur du fond, vers l'extérieur et vers le bas pour constituer deux languettes 39a reliées l'une à l'autre par un tablier incliné 40 formant bavette proprement dit, pénétrant au moins en partie dans l'élément de cheneau 30 associé au caisson. La bavette 36 est rendue solidaire du caisson 2 par tout moyen approprié (collage, vissage, clouage, etc..). Deux bavettes voisines appartenant à deux caissons 2 adjacents sont écartées l'une de l'autre d'une distance égale au double de l'épaisseur d'un côté latéral 5. Cex deux bavettes sont reliés l'une à l'autre par des moyens d'étanchéité qui, dans une forme d'exécution préférentielle, mais nullement limitative, sont constitués par le couvre joint d'étanchéité 23. A cet effet, il est prévu, entre les chants supérieurs 20 et le bord intérieur de chaque côté latéral 5, une découpe en onglet 11a qui est prolongé, de façon rectiligne, par le bord supérieur d'une languette 39a. Le couvre joint d'étanchéité de longueur appropriée recouvre alors les chants 20, les découpes en onglet lla et les bords supérieurs des languettes 39a de deux caissons 2 voisins et des bavettes 36 correspondantes. Un tunnel 43 (figure 7) forme entre les bavettes la planche frontale intérieure 15 et la grille de ventilation 16 , lorsqu'elle existe, permet la circulation d'air de ventilation pénétrant dans le caisson 2 par la grille de ventilation 16. La circulation d'air de ventilation est aussi rendue possible par la présence de l'ouverture dans la partie d'extrémité 9b du fond. Cette circulation d'air peut être rendue forcée grâce à la présence d'un ventilateur 44 placé derrière l'ouverture du caisson , tel que montré schematique- ment sur la figure 7. La toiture selon la présente invention peut présenter une pente accentuée , par exemple lorsqu'elle est des tinée à supporter des tuiles, des ardoises , des bardeaux vitrines ou autres éléments de ce type permettant de donner au bâtiment un style particulier. Dans ce cas, chaque caisson 2 est pourvu, selon les figures 9 et 10, d'un élément de charpente 45 repliable, composé de deux couples identiques de poutres 46, ayant chacune sa partie extrême libre taillée en biseau. Les deux poutres 46 identiques d'une même couple sont articulées bout-àbout à l'aide dtune pièce d'articulation 47 fixée aux deux poutres 46 par des organes mécaniques appropries.Chaque couple de poutres 46 comporte également une entretoise 48 articulee par l'une de ses parties extrêmes libres à l'une des poutres 46, de préférence dans sa partie médiane et pourvue à son autre partie extrême libre de moyens mécaniques 49 de solidarisation avec l'autre poutre 46 sont placées dans deux plans parallèles, avec leurs extrémités libres à l'opposé de la pièce d'articulation 47, placées contre les zones des côtés latéraux 5 situés au-dessus de la paroi support 12 du caisson 2 et susceptible d'être rendues solidaires des caissons 2 à l'aide de moyens mécaniques de liaison 21a. Les deux couples de poutres 46 sont solidarisées entre elles par des entretoises transversales 49.La taille en biseau des parties extrêmes libres de chacune des poutres 46 facilite d'une part la mise en forme de A de la couple de poutres 46 et, d'autre part, l'assise de celle-ci sur le caisson 2. Les couples de poutres 46 sont apportées sur chantier dépliées à plat selon la figure 11 ou entièrement pliées à 1800 et sont ensuite repliées en A sur le site de construction. Des lattes 50 ou panneaux sont fixées par des moyens mécaniques apporpriés aux poutres 46 et des tuiles, des ardoises, des bardeaux ou autres moyens connus de couverture sont fixés sur ces lattes ou panneaux 50. L'élément de charpente 45 est, de même que le caisson 2, un élément autonome pouvant être monté ou démonté, par exemple pour être remplacé ou remonté à un autre endroit, sans affecter la rigidité des autres éléments similaires déjà en place. Selon une autre forme d'exécution de l'élément de charpente 45 et les figures 12 et 14, chaque couple de poutres 46 comporte deux entretoises 48a et 48b articulée chacune par l'une de ses parties extrêmes libres à l'une des poutres 46 de la couple et susceptible d'être rigidement fixée au caisson 2 grâce à des moyens mécaniques de liaison 21a qui, pour des raisons de simplification du montage, peuvent également être certains des moyens mécaniques de liaison 21. Les caissons 2 et les éléments de charpente 45 sont des éléments préfabriqués en usine de dimensions telles que leur transport soit aisé par les moyens de transport courants L'invention peut faire l'objet de très nombreuses variantes d'exécution possible qui restent tout-à-fait dans l'esprit général de l'idée inventive. REVENDICATIONS 1.- Toiture composée de caissons préfabriqués, autonomes, juxtaposés latéralement, reliés entre eux par des moyens d'association démontables, comportant une ossature de résistance, un fond et une paroi support rigidement associés à cette ossature, caractérisée par le fait que l'ossature de résistance est de longue portée de manière que les caissons puissent reposer, tels quels, sur une infrastructure portante quelconque; les caissons. sont totalement fermés sur leurs quatre faces longitudinales de manière à permettre leur polyvalence d'emplois ; des moyens complets d'étanchéité sont associés à chaque caisson, à sa fabrication et non pas à faire l'objet de manipulation sur le site de la construction; il est prévu, associés à chaque caisson, des moyens d'introduction d'air de ventilation par les extrémités transversales du caisson et des moyens de circulation d'air dans le caisson. 2.- Toiture selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'ossature de résistance est composée en combinaison, en premier lieu de deux longerons supérieurs 3 paral lèles entre eux et de deux longerons inférieurs 4 parallèles entre eux, placés aux quatre angles d'une section droite transversale rectangulaire, du caisson, en second lieu de deux cotés latéraux 5 rigidement solidaires chacun d'un longeron inférieur 4 et d'un longeron supérieur 3 sur toute leur longueur et comportant chacun une zone saillante 5b située audessus de llarete extérieure supérieure du longeron supérieur 3 et, en troisième lieu, d'au moins une entretoise 6 rigide associant rigidement les deux côtés latéraux. 3.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le fond 9 et la paroi support 12 ne constituent pas, à proprement parler, des élé- ments de l'ossature de résistance de la toiture, mais essentiellement des moyens de fermeture de celle-ci fermant le caisson 2 sur ses faces supérieure et inférieure, le fond 9 et la paroi support 12 pouvant supporter cependant des moyens d'isolation thermique et/ou phonique, des dispositifs d'éclairage, des trappes d'accès des découpes ou des trous et autres éléments de ce type. 4.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que la paroi support 12 est étanche en soi. 5.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que la paroi support 12 est apte à supporter des moyens d'étanchéité. 6.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que les moyens d'association démontables de deux caissons 2 voisins dont les faces extérieures des côtés latéraux sont en contact, comprennent des boulons, écrous ou similaires associés à des trous percés dans des zones saillantes 5b des côtés latéraux, des moyens d'étanchéité entre caissons 2 comprenant un couvre-joint d'étanchéité 23 ayant en section droite transversale une forme générale de C, recouvrant les organes de liaison 21, dont les lèvres sont appliquées élastiquement sur les parties verticales des feuilles 22 ou les flancs de la paroi support étanche pourvu de moyens 23a assurant une étanchéité à l'air de la jonction entre deux caissons 2 voisins. 7.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que les moyens d'étanchéité d'un caisson 2 comprennent une feuille 22 imperméable pourvue des trous nécessaires pour laisser les moyens mécaniques de liaison 21, une partie de cette feuille 22 étant appliquée sur la zone saillante 5b du côté latéral 5 et une autre partie de cette feuille 22 étant appliquée sur la paroi support 12. 8.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que les moyens de collecte des eaux pluviales comprennent une découpe 10 de forme générale rectangulaire située aux extrémités libres du chant supérieur de chacun des côtés latéraux 5 , la paroi support 12 du caisson 2 s'arrêtant au bord intérieur 11 de cette découpe 10 délimitée à sa partie inférieure 13 par deux longerons de cheneau 14 éventuellement reliés par une paroi de chéneau, susceptible de supporter d'une part un chêneau et, d'autre part, une bande de rive 25. 9.- Toiture selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les moyens de collecte des eaux pluviales comportent également une pluralité d'éléments de chêneau juxtaposés ayant chacun de préférence une longueur égale à la largeur du caisson 2 ou un multiple de cette largeur, deux éléments de chêneau adjacents étant reliés l'un à l'autre par des moyens de liaison étanche, un élément de chêneau d'extrémité 32 comportant d'une part une paroi terminale 33 et, d'autre part, au moins un trou de descente 34. 10.- Toiture selon l'une quelconque des revendications I à 9, caractérisée par le fait que chaque élément de chêneau a une forme générale d'un bac dont la paroi terminale est pourvue d'un trou de communication avec l'élément de chêneau adjacent normalement fermé et susceptible d'être ouvert sur le site de construction et dont le fond est également pourvu d'un trou de même caractéristique. 11.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisée par le fait que les moyens de collecte des eaux pluviales comprennent également à chaque partie extrême d'un caisson 2 une bavette 36 comportant une auge 37 de section droite transversale en U dont le fond 38 est appliqué sur la face supérieure de la paroi support 12 et les joues latérales 39 sur les faces internes des zones saillantes 5b des côtés latéraux 5, le fond 38 étant prolongé par un tablier 40 incliné vers le bas et vers I'eictérieur pénétrant dans l'élément de chéneau correspondant, ledit tablier étant attenant. 12.- Toiture selon la revendication 11, caractérisée par le fait que le couvre-joint d'étanchéité 23 recouvre et relie les bords supérieurs des languettes 39a de deux bavettes voisines. 13.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait qu'un couvre-joint d'étan chéité est placé entrele cheneau et la bande de rive. 14.- Toiture caractérisée par le fait qu'elle comprend en combinaison un caisson selon l'une quelconque des revendications l å 13, et une charpente légère, articulée, dépliable sur le site de la construction et servant de support pour une couverture en pente.