L'invention se rapporte à un marche-pied destiné à constituer les échelons d'une échelle permettant l'ascension d'un mat de voilier ou similaire. Sur les unités de jauge importante le ou les mâts sont pourvus d'échelons placés à postes fixes et permettant d'accéder, pour les réparations et entretiens aux appareils placés en tête de mât comme la girouette mécanique ou électronique, l'anémomètre électronique, les antennes '71w et HF, le feu de balisage, les reas de grand voile et de foc et les attaches de haubans divers. Sur les voiliers de moindre importance, qui présentent pourtant les mêmes besoins de surveillance et de réparation, la présence de tels échelons serait source d'inconvénients notables-: affaiblissement du mât par les trous de fixation et pArtant zones multiples de moindre résistance, gene pour les manoeuvres de voile, déchirures en cas d'empannage, fardage important au vent, sans oublier un manque d'esthétique. A ltheure actuelle, si au port l'accès à la tête du mat peut être trouvé par diverses solutions, comme demater et travailler au sol (avec nécessité de refaire ensuite tous les réglages), conduire le bateau dans un chantier naval et utiliser une grue, ou monter au sommet par exemple au moyen d'une chaise de calfat tirée par un treuil placé sur le pont (minimum deux personnes) ou par un mouffle hissé en haut du mat au moyen de la drisse de grand voile, il n'en est pas de meme de l'incident se produisant en mer. Un simple déraillage d'une drisse (notamment celle de grand voile) hors de son réa est un -incident grave qui nécessite une uéritable performance accrobatique qui n'est pas à la portée de tout le monde. On pourrait penser utiliser des grappins à griffes comme ceux dés monteurs de lignes téléphoniques ou électriques dans lesquels les crampons seraient remplacés par des feutres pour ne pas écorcher ou rayer le vernis des mâts en bois ou la protection des m ts métalliques, mais là encore cette solution nécessite un sérieux entrainement compte tenu que l'incident peut se produire par une mer mouvementée. L'invention vise à apporter une solution simple au-problème ci-dessus exposé, en conservant les avantages des marche-pied classiques sans en connaître les inconvénients. La solution consiste à utiliser des marche-pied ou échelons pourvus de moyens de fixation amovible permettant leur mise en place et leur enlèvement rapides aux moments opportunes. D'autres particularités et avantages apparaîtront au cours de la lecture de la description et des revendications qui suivent, faites en regard des dessins annexés donnés à titre ples non limitatifs et sur lesquels La figure 1 montre un mât aménagé selon l'invention. Les figures 2 et 3 représentent deux modes de réalisation. La figure 4 étant une vue en coupe transversale (vue par dessous selon F de la figure 3) du dispositif objet de la fig. 3. Comme on le conç-oit aisément en regardant la fig. 1, que l'in- vention consiste à fixer au fur et à mesure de la montée, contre le mât M, des échelons qui constitueront des marche-pieds. L'invention prévoit divers modes de réalisation d'obtenir de résultat, tous comportent un étrier 1 de forme sensiblement triangulaire un patin 2 découvert sur sa face adjacente au mât M d'une couche antiglissante 3, et un lien 4 destiné à fixer amoviblement cet étrier au mât M. Selon le mode de réalisation de la fig. 2 l'extrémité supérieure de l'étrier 1 est unciné en la tandis que l'extrémité inférieure lb est solidaire d'un patin 2. La fixation est assurée par une douille 5 fixée au patin 2 et percée d'un canal vertical 5a destiné à recevoir la partie uncinée la. Cette douille 5 qui peut être légèrement concave sur sa face adjacente au mât M comporte des moyens de fixation du lien 4. Celui-ci peut être une simple bande ou une courroie pourvue d'un dispositif de serrage agissant quelle que soit la longueur nécessaire. Le patin 2 est réalisé soit en métal recouvert d'une couche adhésive 6 ou d'une couche de matériau élastique 7 recouvert d'un couche adhésive 6. Bien entendu rien ne s'oppose à ce que ia partie inférieure lb soit elle aussi pourvue d'une partie uncinée analogue à la et coopérant avec une seconde douille telle que 5. Pour éviter que l'étrier ne tourne on peut encocher la douille 5 comme visible en 5b. L'étrier visible aux figures 3 et 4 possède ses deux extrémités solidaires du patin 2 analogue à celui qui vient d'être décri La partie supérieure 2a du patin comporte des moyens de fixation du lien 4 (rivet, boulons, agraffage, collage). Ce patin comme celui qui a été décrit en regard de la figure 2 comporte une couche adhésive 6 soit directement assujettie au patin 2 soit indirectement avec interposition d'une couche matériau élastique 7 (caoutchouc, matière plastique, etc...). Dans les deux modes de réalisation précédemment décrits, il est avantageux de faire une ligature en haut et en bas du patin de manière à le positionner correctement. Cette ligature est réalisée au moyen d'un ruban adhésif 18 (ou 19) le plus serré possible. Ive cette manière le lien4 peut être lui aussi tendu sans difficulté. Par ailleurs ces deux rubans adhésifs contribuent à la réduction du glissement vers le bas provoqué par la charge, les rubans adhésifs se tendent sans glisser par rapport au mât. Le serrage est d'autant plus important que la charge sur l'échelon est plus grande. Il est aisé de comprendre que la couche adhésive a pour effet de s'opposer au glissement sous charge et ce d'autant plus que la force constituée par le poids appliquée sur la partie horizontale lo de étrier se traduit par une composante radiale tendant à faire basculer l'étrier autour de la partie inférieure du patin 2. Le décollage de la partie haute est concarré par le serrage du ruban adhésif complété par celui-du lien-4 -placé très audessus de la partie horizontale lc. Entre deux usages la couche adhésive est protégée par un papier silicone ou analogue. Quel que soit le mode de réalisation adoptée la montée au mtt reste à la portée des capacités physiques de tous les plaisanciers. REVENDICATIONS 1 - Echelon pour mât de bateau formé d'un étrier métallique comportant une partie sensiblement horizontale constituant repose-pied, caractérisé en ce qu'au moins sa partie supérieure est aménagée pour recevoir un lien (courroie, bande sangle, etc.) destiné à assurer sa fixation provisoire au mât adjacent au moyen d'un dispositif d'attache, 2 - Echelon selon la revendication 1, caractérisé en ce que son extrémité supérieure est uncinée pour que le crochet ainsi formé puisse venir s'embotter dans une douille d'axe sensiblement vertical pouvant être ligaturée au mât par le dit lien. 3 - Echelon selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'au moins une des extrémités de l'étrier est pourvue d'un patin. 4 - Echelon selon la revendication 1, caractérisé en ce que ses extrémités supérieure et inférieure sont reliées entre elles par un patin. lune 5 - Echelon selon des revendications précédentes, caractérisé en ce que ce ou ces patins ont leur face adjacente au mât recouverte d'un matériau ayant une adhésivité permanente (bande adnés sive par exemple). 6 - Echelon selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'en tre la couche-adhésive et le patin métallique est disposee une couche d'un matériau sensiblement élastique (caoutchouc, matière plastique). l'une 7 - Echelon selon desrevendications précédentes, caractérisé en-ce qu'au moins le patin supérieur ou la partie supérieure du patin unique comporte des moyens d'assujettissement du lien ceinturant amovibement le mât. l'une 8 - Echelon selon des revendications précédentes caractérisé en ce que le patin est ligaturé au mât par au moins un ruban adhésif. 9 - Echelon selon la revendication 8 caractérisé en ce que les ligatures du ruban adhésif sont faites dans les parties du patin situées au-dessus et au-dessous du niveau des extrémités de l'étrier.