La présente invention se rapporte à des vêtements de travail, plus particulièrement des vêtements de travail qui sont destinés à protéger ceux qui les portent contre la chaleur radiante externe. Le but de l'invention est de réaliser des vêtements de travail de ce genre qui ne sont néfastes d'aucune façon ni au confort ni à la sécurité qui doivent être assurés à ceux qui les portent. Les vêtements de travail précités doivent donc non seulement offrir une protection contre la chaleur radiante ambiante, mais doivent en outre présenter une bonne résistance mécanique alliée à une grande souplesse. Il est également important que de tels vêtements de travail offrent une bonne résistance à l'influence de la chaleur d'une manière telle, que ceux qui s'en servent puissent les porter pendant un temps indéterminé sans danger et sans être gênés. Dans cet ordre d'idées on pourra remarquer qu'il a déjà proposé de réaliser de tels vêtements de travail à partir d'un tissu d'ambiante dont la surface est traitée afin d'offrir une plus grande résistance à la chaleur radiante, et plus particulièrement dans le but de réfléchir la chaleur radiée.Ces vêtements de travail bien connus présentent cependant divers in convénients dont le plus important est qu'ils ne peuvent être portés que pendant un temps fort restreint, ce qui est évidemment inacceptable dans le cadre de nombreuses activités industrielles. Ces vêtements sont en effet non seulement raides, mais également lourds et chauds, de sorte qu'ils sont non seulement gênants à porter, mais donnent en outre une sensation désagréable du fait que la chaleur du corps ne peut être évacuée d'aucune manière. La faible résistance au déchirement de ces vêtements de travail connus représente également un grand inconvénient et il est impossible de les nettoyer sans qu'ils ne soient détériorés. Conformément à l'invention, les vêtements de travail qui sont plus particulièrement destinés à offrir une protection contre la chaleur radiante externe, sont principalement caractérisés par le fait qu'ils sont exécutés à l'aide de peaux ou de cuir dont le côté extérieur est partiellement ou complètement recouvert d'une couche exceptionnellement mince d'un produit qui adhère fermement à la peau ou au cuir et qui est souple et surtout réfléchissante de la chaleur. Le produit réfléchissant la chaleur précité sera en général constitué par une couche ou un film d'un métal qui sera de préférence inoxydable ou protégé contre l'oxydation et qui est rendu solidaire dudit cuir ou de ladite peau d'une manière appropriée généralement quelconque qui dépend des matières utilisées ainsi que des résultats poursuivis. Le métal qui constitue la base des vêtements de travail qui réfléchissent la chaleur peut être appliqué, ou respectivement solidarisé, sur le cuir ou la peau, soit par vaporisation et ce tant par vaporisation simple que par vaporisation sous vide, soit en appliquant un film ou pellicule, en quel cas la solidarisation est obtenue soit par interposition d'une couche adhésive, soit par l'application d'une pate qui consiste en une matière adhésive et en des particules métalliques, ou encore par thermo-soudage, où l'on a au départ une matière liquide, semi-liquide, pâteuse ou solide. On a constaté que ladite couche de métal réfléchissant la chaleur peut être appliquée en une épaisseur extrêmement faible, de sorte que le cuir ou la peau garde pratiquement intacte sa souplesse d'origine et ne subit en fait aucune modification de ses qualités propres, ce qui permet de réaliser des vêtements de travail dont la souplesse est égale à celle -de la matière de base, tandis qu'en outre les vêtements de travail réalisés à l'aide d'une telle matière présentent toutes les qualités des vêtements de travail connus. Quoique l'on puisse utiliser comme métal non-oxydant ou protégé contre l'oxydation n'importe quel métal qui réfléchit la chaleur, on fera de préférence usage d'aluminium, d'argent ou d'un métal analogue, du fait que leur pouvoir réfléchissant est relativement grand. La matière de base des vêtements de travail peut évidemment être constituée de n'importe quelle peau ou de n importe quel cuir, quoique l'on utilisera de préférence ce que l'on nomme le cuir chromé, de manière à obtenir que les vêtements de travail puissent être nettoyés chimiquement. L'invention se rapporte aux vêtementsde travail précités ainsi qu'au cuir ou à la peau qui est traitée dans le but de réaliser de tels vêtements de travail. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Vêtements de travail, plus spécialement pour la protection contre la chaleur radiante externe, caractérisés par le fait qutils sont réalisés à l'aide de peau ou de cuir dont le côté extérieur est partiellement ou entièrement recouvert d'une couche exceptionnellement mince d'un produit qui est souple et qui réfléchit la chaleur radiante. 2.- Vêtements de travail selon la revendication l, caractérisés par le fait que la couche réfléchissante de chaleur est constituée par un métal, de préférence par un métal non-oxydant ou protégé contre l'oxydation. 3.- Vêtements de travail selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisés par le fait que la couche réfléchissante de chaleur est appliquée sur le cuir ou sur la peau à l'état liquide, semi-liquide, pâteux ou solide. 4.- Vêtements de-travail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisés par le fait que le cuir sera de préférence du cuir chromé. 5.- Vêtements de travail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisés par le fait que l'on utilise de préférence comme métal l'aluminium.