La présente invention a pour objet un garde-corps destiné à équiper les ouvrages d'art des voies de circulation routière, répondant à des besoins de normalisation et standardisation des fabrications, nécessaires à l'abaissement des prix de revient. Les garde-corps destinés à équiper les ouvrages d'art des voies de circulation routière peuvent être classés en deux grandes catégories correspondant respectivement à des passages dits inférieurs et à des passages dits "supérieurs". Un garde-corps est dit de passage inférieur lorsqu'il est destiné à être monté parallèlement à une glissière de sécurité, du côté extérieur de celle-ci par rapport à la voie de circulation routière, à une distance de l'ordre de un mètre de la glissière, l'espace entre cette dernière et le garde-corps n'étant pas destiné à la circulation de piétons, mais réservé au seul personnel de service. Un garde-corps est dit de passage supérieur lorsqu'il est destiné à équiper une voie de circulation passant par exemple au-dessus d'une autoroute ou autre voie de circulation routière, et lorsque ce passage supérieur est destiné à la fois à la circulation de véhicules et à la circulation de piétons. Les garde-corps comprennent toujours des poteaux ou supports verticaux, fixés au sol par exemple par scellement à la partie supérieure desquels est fixée une lisse parallèle au sol, formant une main courante. Dans le cas de garde-corps pour passage inférieur, dans lesquels la hauteur des supports est relativement faible, la règlementation en vigueur jusqu'alors n'imposait pas le montage de sous-lisses horizontales ou de barreaux verticaux. Il n'en est pas de même pour les garde-corps à passage supérieur, dans lesquels il convient de prévoir sous la lisse formant main courante, des éléments de remplissage continus ou non, constitués soit par des barreaux verticaux, soit par des sous-lisses horizontales, selon les applications envisagées. Les garde-corps connus sont principalement réalisés soit en acier, soit en aluminium. Les garde-corps en acier sont constitués par des ensembles soudés d'une longueur de 2 à 6 mètres, difficilement gerbables pour le transport, difficiles à manipuler, nécessitant parfois des moyens de levage, et devant être construits "sur mesure", pour chaque ouvrage en fonction de la forme géométrique de celui-ci et de la répartition des supports. Pour leur part, dans le cas de lisses horizontales, les supports doivent être conçus en fonction du nombre de lisses qui leur sont associées, et présentent parfois des logements pour le soudage de celles-ci. Il convient donc pour la réalisation d'un chantier, de disposer d'un grand nombre de pièces non modifiables après galvanisation. En effet, les lisses étant soudées sur les supports avant galvanisation, il n'est plus possible sur le chantier, d'effectuer des retouches d'inter-distance entre supports, de pentes pour rampants, de longueur, hauteur, etc... outre, en cas de réparation, il faut changer l'élément complet, nécessitant une fabrication spéciale de celui-ci, et l'intervention de spécialistes pour la prise des dimensions et la pose. Compte-tenu du caractère spécifique de chaque gardecorps, il est impossible, après démontage d'un gardecorps, de réutiliser celui-ci sur un autre site, du fait qu'il est constitué d'ensembles soudés réalisés sur mesure pour l'ouvrage initial. Il faut également noter que la longueur importante des sous-ensembles constitutifs d'un garde-corps nécessite la mise en oeuvre de bains de galvanisation de longueur importante, ce qui participe à l'augmentation du prix de revient de l'installation. Les garde-corps en aluminium possèdent la même structure que ceux en acier, c'est-a-dire sont constitués de supports verticaux, et de lisses, sous-lisses ou barreaux verticaux. En ce qui concerne les supports en aluminium, ils sont obtenus par moulage en fonderie et sont adaptés au nombre de lisses qu'ils sont destinés à supporter, qui est variable de une à quatre, la hauteur des supports étant elle-même variable en fonction de l'application envisagée. La lisse de main courante est fixée sur la tête du support, et les sous-lisses passent dans des orifices que comportent les supports, et sont bloquées dans ceux-ci par des vis de pression. Il est donc nécessaire de disposer de sous-lisses de longueur précise, du fait que la jonction se fait a l'intérieur des fourreaux que comportent les supports. Si le montage initial ne pose pas de problèmes, les souslisses étant montées les unes à la suite des autres, il n'en est pas de même pour le changement d'un tronçon de sous-lisse. En effet, le changement d'un tronçon de souslisse compris entre d'autres sous-lisses,nécessite le démontage des supports voisins afin que l'on puisse disposer du jeu fonctionnel nécessaire à la mise en place des nouvelles sous-lisses. Comme pour les garde-corps en acier, les pièces de rechange sont réalisées de façon unitaire. Si les garde-corps de passage inférieur en aluminium présentent l'inconvénient d'être réalisés en un matériau plus onéreux que l'acier, ils présentent des avantages au niveau de la manutention, du stockage et du transport, puisque les pièces sont indépendantes les unes des autres jusqu'à leur assemblage sur le chantier. Néanmoins, comme dans le cas des installations en acier, il n'est pas possible de réemployer totalement les différents constituants d'un garde-corps en aluminium. Qu'il s'agisse de garde-corps pour passage inférieur ou pour passage supérieur, en acier ou en aluminium, il est extrêmement difficile de standardiser un système d'attache de sécurité ponctuelle, ou par l'intermédiaire d'un rail filant fixé sur plusieurs supports, destiné à assurer la sécurité du personnel de service, lors de vi site technique de l'ouvrage par exemple. En outre, une règlementation récente concernant les garde-corps pour passage inférieur, prévoit pour ceux-ci l'obligation de possèder au moins une sous-lisse et également l'obligation d'adapter de manière amovible une plinthe lors de la réalisation de travaux sur l'ouvrage qu'ils équipent. La présente invention vise a pallier les inconvénients et lacunes des garde-corps existants en fournissant un garde-corps correspondant à la nouvelle règlementation en vigueur et aux critères de : facilité de pose, d'entretien, de réparation et de coût tant pour la fourniture que pour la pose, recherchés par la Direction de la circulation routière, et pouvant convenir tout aussi bien pour l'équipement de passages inférieurs que pour l'équipement de passages supérieurs. A cet effet, dans le garde-corps qu'elle concerne, chaque support est constitué par un profilé de section horizontale en C, équipé à son extrémité inférieure d'une semelle de fixation au sol, et à son extrémité supérieure d'un bouchon d'obturation, la fixation de chaque lisse, barreau ou autre élément de remplissage sur un support étant réalisée par l'intermédiaire d'un élément, dont au moins une extrémité est fixée sur le support par pincement des deux ailes de celui- ci, situées de part et d'autre de la fente ménagée dans sa face-avant. Dans le cas du montage d'une lisse, la fixation de celle-ci sur chaque support est réalisée par l'intermédiaire d'un élément en forme de collier. La structure des supports et des éléments qui leur sont associés permet la fixation des lisses, sous-lisses ou éléments de remplissage, à la hauteur souhaitée, avec possibilité de montage du nombre de sous-lisses désiré, ou de rajouter sur une installation existante, une ou plusieurs sous-lisses, si le besoin s'en faisait sentir. A partir d'un support de type standard, il est donc possible de réaliser une multiplicité d'agencements, ceci en fonction de l'application envisagée et de l'esthétique souhaitée. Etant donné les possibilités de règlage des lisses et sous-lisses relativement au support, les différents éléments constitutifs d'un garde-corps peuvent être standardisés, subir un traitement de galvanisation indépendamment les uns des autres, tout en étant assemblés et réglés sur place, avec suivi des tracés courbes par cintrage continu des lisses. La structure de ce garde-corps permet également d'utiliser des matériaux différents tels qu'acier et aluminium respectivement pour les supports et les lisses ou autres éléments de remplissage. Suivant les nécessités, il est aussi possible de mettre en oeuvre des profilés de structures plus ou moins résistantes, sans altérer l'esthétique de la réalisation. Le fait de pouvoir traiter les différents éléments indépendamment les uns des autres est intéressant car simplifiant la galvanisation, facilitant les opérations de transport, de stockage, et de manipulation puisque ne nécessitant pas d'engins de levage. En outre, le remplacement d'éléments équipant un ouvrage qui pourraient être changés a' la suite d'une détérioration, peut être effectué de manière très simple, par le personnel de service local qui peut disposer d'un certain nombre d'éléments standards en réserve, et adaptables en tous points. Contrairement aux garde-corps traditionnels, le changement d'une lisse est extrêmement simple, car ne nécessitant pas le démontage des supports voisins, puisque la fixation des lisses est réalisée par l'avant des supports à l'aide des colliers amovibles. Ces garde-corps peuvent convenir tout aussi bien pour des passages inférieurs, que pour des passages supérieurs, le seul impératif étant d'envisager#la fabrication standard de supports de hauteur différente, utilisables selon l'application envisagée. Ce garde-corps est très intéressant à réaliser en aluminium, car le profilé constitutif de chaque support ne nécessite pas une technique de fonderie pour son ob tention, ce qui permet, outre les facilités d'usinage, un gain de poids et par suite un abaissement du prix de revient. Avantageusement, afin de posséder une meilleure resistance, chaque support est en forme de tronc de pyramide, sa surface de base étant supérieure à la surface de son extrémité supérieure, et sa face avant comportant une fente longitudinale se trouvant dans un plan vertical. Selon une autre caractéristique, chaque semelle associée à la partie inférieure d'un support est de section en L, dont une aile obture l'extrémité inférieure du profilé, et dont l'autre aile est en appui contre la partie inférieure de la paroi avant du profilé dans laquelle est ménagée la fente longitudinale. Il peut être intéressant de réaliser cette semelle en acier, même dans le cas où le support est réalisé en aluminium. Dans la mesure où le support est réalisé en acier, la semelle est fixée sur celui-ci par soudage, avant opération de galvanisation. Dans la mesure où le support est réalisé en aluminium, la semelle peut être en acier galvanisé, puis fixée par boulonnage sur le support, ou en aluminium soudée sur le support. La fixation des semelles au sol est réalisée de manière connue par des tiges de scellement ou des chevilles autoforeuses. Selon une autre caractéristique de l'invention, la semelle présente une ouverture débouchant sur une partie de son fond, et une partie de sa face avant. Cette ouverture facilite la fixation de la semelle sur le support, permet l'écoulement du zinc en fin de galvanisation dans la mesure où l'ensemble support/semelle est réalisé en acier, assure l'évacuation des eaux pluviales lorsque le support est en position montée, évitant les dégradations que pourraient subir celui-ci en période de gel, et permet l'accès à l'intérieur de la base du support. En outre, l'aile de la semelle remontant le long de la paroi avant du support permet la fixation rapide et de manière amovible d'une plinthe par simple accrochage d'une goulotte en U ouverte vers le haut, munie d'un crochet, ouvert vers le bas, destinée a maintenir solidement ladite plinthe. Ces goulottes sont montées de manière amovible , ce qui permet de les retirer lorsque les plinthes n'ont pas à être utilisées. Selon une autre caractéristique de ce garde-corps, chaque bouchon fermant la partie supérieure d'un support profilé comporte un trou central. Ce trou permet l'engagement d'un crochet d'attache ponctuelle pour ceinture de sécurité antichute ou la fixation par vissage d'un profilé coopérant avec les profilés associés aux autres supports pour la fixation d'un rail filant pour une attache continue de sécurité. Chaque collier de fixation d'une lisse sur un support est constitué par une bande d'acier de largeur supérieure a l'écartement entre les deux ailes délimitant la fente ménagée dans la face avant du support, cette bande étant encochée à proximité d'une de ses extrémités à la largeur de ladite fente, l'autre extrémité de la bande étant cintrée de manière à venir, en position montée, se serrer contre la face avant du support, cette autre extrémité coopérant par l'intermédiaire de boulons avec une contrepartie en appui sur la face intérieure de la paroi avant. L'extrémité du collier, venant se serrer contre la face avant du support présente, dans sa partie centrale, un contre-pli pénétrant entre les deux ailes du support et venant éventuellement en appui sur la contrepartie logée à l'intérieur du profilé. D'un point de vue pratique, il est tout d'abord procédé a la mise en place de la première extrémité du collier à l'intérieur du profilé, au montage de la lisse ou autre élément à fixer dans le collier, puis a la fixation par des boulons de l'autre extrémité du profilé, cette fixation étant réalisée par pincement des deux ailes délimitant la fente de la face avant du support. De toute façon l'invention sera bien comprise Ci l'aide de la description qui suit en référence au dessin schématique annexé représentant Ct titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de ce garde-corps. Figure 1 est une vue en perspective d'un tronçon de garde-corps Figure 2 est une vue en perspective éclatée dss principaux éléments constitutifs de ce garde-corps Figure 3 est une vue en coupe de ce garde-corps par un plan vertical passant par un support : Figure 4 est une vue en coupe de ce garde-corps selon la ligne 4-4 de figure 3. Le garde-corps représenté au dessin est un garde-corps pour passage inférieur, comportant un certain nombre de supports verticaux Z, portant une lisse supérieure 3 formant main courante, et tme sous-lisse 4 parallèle à la lisse supérieure 3. Comme montré notamment à la figure 2, chaque support 2 est constitué par un profilé de section en C, présentant sur toute sa hauteur, une fente longitudinale 5 débouchant dans l'une de ses faces. Afin de bénéficier d'une meilleure résistance, le support présente, comme montré aux figures 2 à 4, une forme en tronc de pyramide, sa base possèdant une section supérieure à celle de sa partie supérieure. Le profilé 2 constitutif de chaque support est obturé à sa partie supérieure par un bouchon 6 réalisé dans le même matériau, acier ou aluminium, fixé par soudage. A la partie inférieure de chaque support est associée une semelle 7 destinée à la fixation de l'ensemble au sol. Cette semelle possède une forme générale de L, dont une aile 8 obture l'extrémité inférieure du support 2 et est perpendiculaire à celui-ci, et dont l'autre aile 2 revient sur la paroi avant du support, dans laquelle est ménagée une fente 5, en présentant l'avantage de goussets intégrés. Dans le cas de la fixation d'une semelle 7 en acier sur un support 2 en acier, celle-ci est réalisée par soudage, tandis que dans le cas de la fixation d'un support 2 an aluminium sur une semelle 7 en acier, celle-ci est réalisée par boulonnage. La semelle comporte une ouverture 10 débouchant dune part dans son aile 8 et d'autre part dans son aile 9. Dans le cas dun montage boulonné cette ouverture 10 est limitée au niveau de la partie inférieure de la semelle par une languette 12 venant, en position montée de len- semble en appui contre la paroi du support 2 opposée à celle comportant la fente 5. L'ouverture 10 permet la fixation par boulonnage du support sur la semelle1 facilite lécoulement du zinc lors de l'opération de galvanisation, et également l'écoulement des eaux pluviales lorsque l'ensemble an position montée. L'aile 2 de la semelle 7 remontant le long de la face avant du support permet la fixation d'une goulotte en U ouverte vers le haut par l'intermédiaire d'un crochet Il a que comporte sa paroi postérieure. Ce crochet 13a ouvert vers le bas est destiné à venir coiffer l'aile 9 de la semelle 7. La goulotte 13 permet le montage d'une plinthe 14. L'ensemble des pièces 13 et des plinthes 14 est donc ponté solidement de manière amovible et de façon très simple sur les garde-corps. Le bouchon 6 de chaque support 2 présente une ouverture centrale li servant soit à lengagerent dun crochet 16 d'attache ponctuelle d'une ceinture de sécurité antichute, soit à la fixation par vissage d'un profilé 17 destiné au montage d'un rail filant 18 pour attache continue de sécurité. La fixation des lisses 3 ou sous-lisses 4 est réalisée sur chaque support par l'intermédiaire d'une pièce en forme de collier 19. Cette pièce est constituée par une bande d'acier de largeur supérieure à la largeur de la fente 5 ménagée dans la face avant de chaque support. Cette bande est encochée en 20 à proximité de lune de ses extrémités, à l'écartement de la fente 5, l'autre extré. mité 22 du collier étant cintrée de manière a venir en serrage contre la face avant du support, en position montée de la lisse ou sous-lisse. Cette extrémité du collier présente des trous pour le montage de boulons ç venant coopérer avec une contrepartie 24 prenant appui sur la face interne de la paroi avant an profilé. Le serrage des boulons réalise le pincement des ailes du profilé entre l'élément à fixer et la contrepartie logée a' l'intérieur dudit profilé 2. L'extrémité 22 du collier venant se serrer contre la face avant du support présente1 dans sa partie centrale, un contre-pli 25 pénétrant dans la fentt 2 et venant éventuellement en appui sur la contrepartie 24 logée à l'intérieur du support 2e Il résulte de cette structure que les lisses et sous- lisses peuvent être fixées à la hauteur désirée, ceci en fonction de la forme de ouvrage d'art à équiper. Comme il ressort de ce qui précède, l'invention apporte une grande amélioration å la technique existante en fournissant un garde-corps de sécurité susceptible autre réalisé à partir d'éléments standards, tout en pouvant s'adapter à une multitude d'applications. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas a la seule forme d'exécution de ce garde-corps décrite cidessus à titre exemple, elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation. C'ast ainsi notamment que les sous-lisses pourraient être remplacées par d'autres éléments de remplissage tels que des barreaux verticaux, des panneaux transparents, etc., ou que les lisses pourraient autre de forme différente, les éléments de fixation étant adaptés à celles-ci, sans que leon sorte pour autant du cadre de l'invention. - REVENDICATIONS 1.- Garde-corps destiné à équiper les ouvrages d'art des voies de circulation routière, du type comportant des supports verticaux portant une lisse supérieure parallèle au sol et d'autres éléments de remplissage tels que des sous-lisses, caractérisé en ce que chaque support (2) est constitué par un profilé de section horizontale en C, équipé à son extrémité inférieure d'une semelle de fixation au sol, et à son extrémité supérieure d'un bouchon (6) d'obturation, la fixation de chaque lisse (3), barreau ou autre élément de remplissage sur un support étant réalisée par l'intermédiaire d'un élément (19) dont au moins une extrémité est fixée sur le support par pincement des deux ailes de celui-ci, situées de part et d'autre de la fente (5) ménagée dans. sa face avant. 2.- Garde-corps selon la revendication 1, caractérisé en ce que dans le cas du montage d'une lisse (3.4) la fixation de celle-ci sur chaque support (2) est réalisée par l'intermédiaire d'un élément (19) en forme de collier. 3.- Garde-corps selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque support (2) est en forme de tronc de pyramide, sa surface de base étant supérieure à la surface de son extrémité supérieure et sa face avant comportant une fente longitudinale (5) se trouvant dans un plan vertical. 4.- Garde-corps selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que chaque semelle (7) associée à la partie inférieure d'un support (2) est de section en L, dont une aile (8) obture l'extrémité inférieure du profilé, et dont l'autre aile (9) est en appui contre la partie inférieure de la paroi avant du profilé dans laquelle est ménagée la fente longitudinale (5)0 5.- Garde-corps selon la revendication 4, caractérisé en ce que la semelle (7) présente une ouverture (10) débouchant sur une partie de son fond(8) et une partie de sa face avant (9). 6.- Garde-corps selon l'une quelconque des revendi cations 1 à 5, caractarisé en ce que ltaile (9) de la semelle (7) remontant le long de la paroi avant du support (2) permet la fixation rapide et de manière amovible d'une plinthe (14) par simple accrochage d'une goulotte (13) en U ouverte vers le haut, munie d'un crochet (13a) ouvert vers le bas, destinée à maintenir solidement ladite plinthe (14). 7.- Garde-corps selon l'une quelconque des revendications i à 6, caractérisé en ce que chaque bouchon (6) fermant la partie supérieure d'un support profilé (2) comporte un trou central (15). 8.- Garde-corps selon ltune quelconque des revendications i à 6, caractérisé en ce que chaque collier (19) de fixation d'un élément du garde-corps sur un support est constitué par une bande d'acier de largeur supérieure à l'écartement entre les deux ailes délimitant la fente (5) ménagée dans la face avant du support, cette bande étant encochée (20) à proximité d'une de ses extrémités a la largeur de ladite fente, l'autre extrémité (22) de la banX étant centrée de manière a venir en position montée,/serrer contre la face avant du support, cette autre extrémité coopérant par lintermédiaire de boulons (23) avec une contrepartie (24) en appui sur la face intérieure de la paroi avant. 9.- Garde-corps selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'extrémité (22) du collier fui9) venant se serrer contre la face avant du support (2) présente, dans sa partie centrale un contre-pli (25) pénétrant entre les deux ailes du support et venant éventuellement en appui sur la contrepartie (23) logée à l'intérieur du profilé.