L'invention est relative à un montage alimenté en courant alternatif pour dispositif de surveillance de flamme d'un foyer dans lequel montage un relais de moteur est monté en série avec l'enroulement chauffant de l'interrupteur de sécurité et avec un interrup-5 teur photo-électrique ponté par une résistance. On connaît un montage de ce genre dans lequel la résistance pontant l'interrupteur photo-électrique est dimensiormée de telle manière que le courant qui la traverse et qui est issu de 1'ensemble-série non seulement est supérieur au courant de maintien du re-10 lais mais inférieur au courant minimal d'excitation du relais de moteur, mais encore est aussi inférieur au courant minimal d'excitation de l'interrupteur de sécurité. De cette manière, on obtient avec très peu d'éléments composants un montage de construction simple, qui est capable de remplir le programme normal du dispositif 15 de surveillance de flamme, avec lequel cependant on dispose d'autre part de la plus grande sécurité possible. En particulier, le moteur est aussitôt arrêté, dès que l'un des éléments montés en série vient à se détériorer ou lorsque le courant est interrompu pendant un très court intervalle de temps. 20 Le montage connu convient aussi bien au fonctionnement en cou rant alternatif qu'à celui en courant continu. L'utilisation d'un relais à courant continu présente l'avantage de demander une puissance inférieure à celle d'un relais à courant alternatif, d'avoir un courant minimal d'excitation défini avec plus de précision et de 25 pouvoir s'adapter plus facilement à diverses conditions d'exploitation. L'utilisation d'un relais à courant continu, bien qu'en principe possible, exige cependant la mise en oeuvre d'un redresseur ou d'un ensemble de redresseurs, par exemple en montage de G-raetz et 50 d'un ou de plusieurs organes de filtrage. On sait, dans la technique normale des relais, monter un condensateur en parallèle sur un relais à courant continu et appliquer cet ensemble-parallèle, en série avec un redresseur, aux bornes d'une source de tension alternative . 35 On sait de même appliquer un relais aux bornes d'une source de courant continu et le ponter par un redresseur pour obtenir de cette manière une temporisation de retombée. L'invention a pour but de réaliser un montage de dispositif de surveillance de flamme alimenté en courant alternatif, dans lequel 40 tout en utilisant le moins possible d'éléments supplémentaires on 69 23851 2 2012932 peut remplacer le relais à courant continu par relais à courant alternatif Pour résoudre ce problème, l'invention prévoit comme relais de moteur un relais à courant continu dont 1* enroulement est ponté par 5 un- redresseur. Avec le montage ainsi constitué, le courant alternatif ne traverse le relais que par demi-ondes tandis que pendant les autres demi-ondes il est dérivé à travers le redresseur. Même pendant ces dernières demi-ondes, le relais, du fait de son inductance, conduit 10 un certain courant qui, d'une des bornes de l'enroulement du relais, va à l'autre borne à travers le redresseur. Pour cette raison, le relais demeure attiré pendant toutes les demi-ondes. Un autre avantage de ce montage consiste en ce qu'on dispose de la totalité de la puissance alternative par suite du montage en série des autres 15 éléments. Avec un relais donné, on peut donc, même si les principes de dimensionnnement exposés initialement sont maintenus, alimenter l'enroulement chauffant avec une très grande puissance. Tout cela est possible sans nécessiter d'organes de filtrage supplémentaires. L'invention est décrite plus en détail ci-après à l'aide d'un 20 exemple, non limitatif, de réalisation en se référant au dessin annexé qui représente un schéma de principe d'un dispositif de surveillance de flamme d'un foyer conforme à l'invention. Un réseau de distribution de courant alternatif est appliqué à une borne 1 d'une ligne 2 d'alimentation du montage et à une borne 25 3 d'une ligne de masse dudit montage. La ligne d'alimentation 2 va* à travers un contact d'un relaie de moteur M, à un moteur 5. En outre, la borne 1, au moyen du contact d'un interrupteur de sécurité .V,peut être appliquée en régime normal à travers un thermostat de chaudière ET au reste du montage ou en cas d'excitation de • 30 1'interrupteur de sécurité Y à un dispositif indicateur 6» Entre le conducteur 7» en aval du thermostat de chaudière, et la ligna de masse 4 est branché un premier ensemble-série se composant du contact d'un relais photo-électrique F et d'un transformateur d'allumage 8. En parallèle sur cet ensemble est disposé un second en-35 semble-série se composant de l'enroulement chauffant du relais de sécurité Y, d'un contact 3?g du relais photo-électrique F, ponté par une résistance , d'une autre résistance série Rg et du relais à courant continu de moteur M, ponté par un redresseur . Un troisième ensemble-série, qui est branché entre le conducteur 7 et la li- 40 gne de masse 4? se compose d'un redresseur D , d'une résistance- ORIGINAL 23651 3 2012932 série R^, de la photorésistance F et d'une résistance de charge R^. En parallèle sur la photorésistance sont montés un condensateur C ainsi que l'espace collecteur-émetteur d'un transistor Tr. En parallèle sur la photorésistance F et sur la résistance de charge R^ est 5 monté en outre 11 ensemble-série constitué par les deux résistances R^ et Rg d'un diviseur de tension ainsi qu'une photorésistance 9» la base du transistor Tr est raccordée au point de liaison des résistances R^ et Rg. Dans le second ensemble-série, larésistance R^ est dimension-10 née de telle manière que, lorsque le contact Fg est ouvert, l'ensemble-série soit parcouru par un courant d'une intensité supérieure à celle du courant de maintien du relais M mais inférieure à celle du courant minimal d'excitation de ce relais M et à celle du courant minimal d'excitation du relais de sécurité V. Geci veut di-15 re que le moteur ne peut démarrer que lorsque le contact Fg est fermé, c'est-à-dire lorsque la photorésistance 9 ne détecte aucune flamme. Si, pendant le fonctionnement du dispositif, il se produit des fluctuations de courant, au cours desquelles le courant descend en dessous du courant de maintien, le relais de moteur M reste en 20 position retombée et ne peut être attiré de nouveau qu'après déroulement du cycle complet d'allumage. Si l'enroulement chauffant du relais de sécurité Y ou l'enroulement magnétique du relais de moteur M est coupé, le montage demeure hors service ou est mis hors service. L'ensemble-série fournit ainsi une autosurveillance. 25 Le montage permet de voir que l'ensemble-série, en dehors du relais de moteur M, est traversé par la totalité du courant alternatif, de sorte qu'on dispose comme puissance de chauffage dans l'interrupteur de sécurité Y de la totalité de la valeur efficace du courant alternatif. Bien qu'à travers le redresseur soient 30 dérivées les secondes demi-ondes appliquées au relais de moteur M, celui-c^aç,st parcouru presque pendant tout le temps où il est enclenché/fan courant redressé. En effet, pendant les premières demi-ondes, le courant résultant de la tension alternative passe par le relais tandis qu'au moins pendant une partie des secondes demi-on-35 des, par suite de l'inductance de l'enroulement du relais, un courant passe à travers le circuit formé par l'enroulement et le redresseur . Il en résulte que le relais à courant continu M reste attiré d'une manière sûre, bien qu'il ne comporte, en plus du redresseur, aucun organe séparé de temporisation ou de filtrage. 40 Le fonctionnement du relais est le suivant. Lorsque s'enclerche 69 23051 4 2012932 le thermostat de chaudière ET, la photorésistance 9 commence par ne pas être éclairée. Le transistor Tr est à l'état non-conducteur. Le relais photo-électrique F est attiré. En conséquence, le transformateur d'allumage 8 et le relais de moteur M sont mis sous tension. 5 Le relais de moteur est attiré. Le moteur 5 commence à tourner. Dès que l'huile mise en circulation est allumée, la photorésistance 9 est éclairée. Le transistor Tr devient conducteur. Le relais photoélectrique F tombe. L'allumage est interrompu. Le courant qui traverse le relais de moteur tombe à une valeur qui est comprise entre 10 le ccturant de maintien et le courant minimal d'excitation. Si, pendant ce processus de démarrage, la flamme venait à ne pas s'allumer ou si, pendant le fonctionnement de l'installation, elle venait à s'éteindre, le relais photo-électrique F retomberait de nouveau. Le relais de moteur M et l'enroulement de 1'interrupteur de sécurité V 15 sont traversés par un courant relativement élevé qui, après un temjB prédéterminé, provoque l'effacement du contact . Gomme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux des modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses 20 diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. BAD ORIGINAL 69 23851 5 2012932 REVENDICATION Montage alimenté en courant alternatif pour dispositif de surveillance de flamme d'un foyer, dans lequel montage un relais de moteur est monté en série avec l'enroulement chauffant de l'inter-5 rupteur de sécurité et avec un interrupteur photo-électrique ponté par une résistance, lequel montage est caractérisé en ce que le relais de moteur est un relais à courant continu et que son enroulement est ponté par une résistance.