La présente invention concerne un dispositif électronique de réglage, notamment pour des appareils à tarifs. Dans ces appareils, tels que des compteurs à indicateur de maximum, des compteurs tota- lisateurs, des relais de contrôle B maximum, etc., les impulsions arrivant dans des intervalles de temps, ou périodes de mesure, déterminés doivent être adaptés à la capacité du totalisateur d' impulsions. Dans les relais de contrôle à maximum, il faut en plus que, de l'extérieur, l'utilisateur puisse procéder facilement à cette adaptation afin de pouvoir au besoin régler, en fonctionnement, par échelons de 1 % alune valeur de référence fixe la puis- sance à surveiller. Dans les appareils électroniques de type connu, on réalise ladite adaptation des impulsions au moyen de transmissions à chan- gement de vitesse et en plus, dans les installations de contrôle à maximum; au moyen d'un train d'engrenages réglable qui est très coûteux. L'invention a pour objet un dispositif électronique de régla ge qui ne comporte pas de parties mécaniques et fonctionne par conséquent sans aucun entretien et ssns aucune usure. Ce dispositif est caraXtérisé par le fait qu'il utilise un transformateur de nombre d'impulsions composé de deux compteurs binaires commandés par une horloge et préprogrammable, à des valeurs déterminées, par des interrupteurs codeurs par exemple, des roues codeuses qui leur sont affectées, les impulsions venant de l'horloge sont amenées B ces compteurs binaires par une première bascule dont l'entrée d' horloge est libérée à l'arrivée d'une impulsion de cl potage et rebloquée lorsque l'on atteint la valeur préprogra ée dans l'un des deux compteurs binaires et une deuxième bascule commandée par horloge est affectée à l'autre compteur binaire et provoque, lorsque l'on atteint sa valeur préprogrammmée, "ne remise à zéro de ce coap- teur et l'émission d'une impulsion de comptage.Un tel tranforia- teur de nombre d'impulsions permet à relativement peu de frais une adaptation très précise des impulsions dans le sens aussi bien d'un accroissement que d'un abaissement de la fréquence des impulsions entrantes. On y trouve particulièrement avantage dans l1utilisation du dispositif électronique de réglage avec des relais de contrôle à maxima, dans lesquels il faut en plus que le saxiaul à surveil- ler soit réglable par échelons, par exemple de 1% de la valeur de référence choisie.On porte alors de préférence le nombre des im- pulsions entrant au maximum B la puissance nominale i une valeur divisible par 100, cela à l'aide de transformateur de nombre d'impulsions, suivi avantageusement d'un diviseur de fréquence réglable, par exemple en pourcentage de la puissance nominale. Ce diviseur de iré- quence peut se composer de deux compteurs binaires en série qtii sont programmables par des interrupteurs codeurs décadiques et lorsque 1' on atteint la valeur préprogrammée, attaquent une autre bascule qui délivre un signal de sortie de la fréquence voulue et provoque la remise à zéro desdits compteurs binaires. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée d'un mode de réalisation pris comme exemple non limitatif et illustré par le dessin annexé, dont la figure unique représente un dispositif de réglage particulièrement avantageux pour des relais de con trôle à maximum. Ce dispositif électronique de réglage se compose dlune horloge 1, d'un transformateur de nombre d'impulsions 2, puis d'un diviseur de fréquence 3. Le transformateur de nombre d'impulsions comporte deux compteurs binaires 4 et 5,qui, dans l'exemple considéré, sont à huit cliiffres binaires. Les références 6 et 7 désignent deux interrupteurs codeurs permettant de préprogrammer les deux compteurs binaires 4 et 5. Au lieu de ces interrupieurs codeurs G et 7, on pourrait aussi utiliser d'autres dispositifs de codage, par exemple enreliant les contacts entre eux parades ponts comme sur le dessin.Les compteurs binaires 4 et 5 sont respectivement programmés de la sorte à la valeur 5 et à la valeur 3. Lesdits ponts de contact peuvent aussi entre remplacés par des interrupteurs à bascule en vue de rapides changements de réglage. Mais une adaptation des impulsions à l'aide des ponts de contact est généralement suffisante. Des bascules 8 et 9 coopèrent avec les compteurs binaires 4 et 5. Alors que des impulsions de l'horloge 1 sont amenées directement à la bascule 9, elles arrivent à la bascule 8 à travers un circuit inverseur 10 si bien que cette bascule 8 reçoit les impulsions d'horloge inversées. La bascule 9 commute donc d'une demi-période plus tsst que la bascule 8. La référence il désigne une entrée d'impulsions reliée d'une part à l'entrée de remise à zéro R de la bascule 8, d'autre part à l'entrée de remise à zéro R du compteur binaire 4. D'un compteur à étsblisse- ment de contact, ou autre appareil analogue, cette entrée d'impulsions 11 reçoit, de préférence à travers un sectionneur à couteaux, les trains d'impulsions proportionnels à la consommation. La référence 12 cunYtpondBuneentrée de mise L zéro. Une impulsion arrivant à cette entre lors do la mise sous tension de l'appareil positionne le compteur binaire 5 sur zéro à travers une porte 13.Une ligne de sortie 23 du transformateur de nombre d'impulsions 2 reliée à la sortie B de la bascule 9 attaque dans cet exemple le diviseur de fréquence 3 branché en aval. L'interruF- teur codeur 6 est relié par une ligne 14 à l'entrée de positionnement S de la bascule 8, tandis que l'interrupteur codeur 7 est relié lui-même par une ligne 15 à l'entrée de remise à zéro de la bascule 9. Le transformateur de nombre d'impulsions fonctionne de la façon suivante. A l'état initial, le compteur binaire 4 est à la valeur préprogrammée par l'interrupteur codeur 6, qui présente donc un signal 1 à sa sortie 14. Ce signal 1 à l'entrée de positionnement S de la bascule 8 empêche l'émission d'une impulsion de comptage. S'il arrive alors par l'entrée 11 une impulsion positive, le compteur binaire 4 est remis zéro, si bien que le signal 1 disparaît de l'entrée de positionnement S de la bascule 8 et en meme temps cette dernière est remise à zéro par son entrée appropriée R. Avec le flanc descendant négatif de l'impulsion dl entrée, il apparatt à la sortie Q de la bascule 8 la demi-impulsion horloge. Chaque flanc négatif d'impulsion d'horloge entre en compte dans les deux compteurs binaires 4 et 5. Losque le compteur 4 atteint de nouveau la valeur préprogrammée par l'interrupteur codeur 6, il apparat à la sortie 14 un signal 1 par lequel la bascule 8 est positionnée par son entrée S et, par conséquent, l'émission d'impulsion de comptage est dès lors empêchée. Ce processus se répète avec chaque autre impulsion positive d'entrée. Si le compteur binaire 5 atteint la valeur d'entrée préprogrammée par l'interrupteur codeur 7, il apparaît à la sortie 15 un signal 1. La bascule 9 est par conséquent remise à zéro, ce qui s' accompagne d'un changement de niveau de ses deux sorties Q et Q. Par l'effet de cette variation de niveau de la bascule 9, le signal 1 de la sortie Q se change en un signal 0 et le compteur binaire 5 est remis à zéro à travers la porte 13. Avec le prochain flanc positif de l'impulsion d'horloge inversées la bascule 9 est remise à zéro si bien qu'il réapparatt à la sortie Q un signal 1. En même temps il apparaît à la sortie Q une impulsion positive de sortie. Le réglage représenté des interrupteurs codeurs correspond à une transmission 3 : 5, c'est-à-dire que lorsqu'il arrive trois impulsions, il y a émission de cinq impulsions de sortie. I1 y a donc toujours augmentation des impulsions lorsque la valeur préprogrsmmE du compteur binaire 4 est plus élevée que-la vapeur du compteur binaire 5. Lorsque le dispositif de réglage est utilisé dans des relais de contrôle à maximum, les impulsions entrantes, qui correspondent à la puissance nominale du générateur d'impulsions ou au plus grand maximum à surveiller, sont divisées par le tranformateur de nombre dlim- pulsions en sorte que l'on ait à la sortie le nombre d'impulsions centuple de la capacité de la mémoire à impulsions de valeur réelle. Si par exemple cette capacité est de 100 impulsions par période de mesure, la somme des impulsions de sortie du transformateur de nombre d'impulsions serait ainsi de 10 impulsions par période de mesure. Mais ce transformateur de nombre d'impulsions est suivi d'un diviseur de fréquence 3 composé des deux compteurs binaires 16 et 17 avec lesquels coopèrent respectivement les interrupteurs codeurs 18 et 19. On utilise de préférence comme interrupteurs codeurs, des interrupteurs réglables de l'extérieur, et en disposition décadique. Le compteur binaire 16 est affecté aux unités et branché par conséquent sur une porte ET 20 de telle façon que lorsqu'il atteint la valeur 10, il soit remis à zéro et transmette une impulsion au compteur binaire 17, lequel est au contraire pleinement utilisé, si bien que l'on peut se régler à un maximum de 150fui et le surveiller. La position zéro des deux compteurs binaires 16 et 17 s'établit à travers les portes 21 et 22, chaque fois qu'il arrive une impulsion de remise à zéro par 1' entrée 12 ou lorsque l!on atteint les valeurs de réglage à travers les lignes 28 ou 29. La ligne 28 est reliée à la sortie Q d'une autre bascule 24. Celle-ci est également commandée par l'horloge 1 à travers une ligne 25. Le diviseur de fréquence 3 est ainsi préprogrammé avec les deux interrupteurs codeurs 18 et 19 en sorte que les 104 impulsions du transmetteur de nombre d'impulsions 2 choisies d'aprbs le présent exemple soient divisées de telle façon qu'une impulsion de sortie soit émise lorsque l'on atteint le nombre d'impulsions dl entrée auquel sont réglés lesdits interrupteurs codeurs 18, 19. Ce nombre de réglage indique en même temps la puissance nominale surveillée. Si par exemple on émet à la puissance nominale 950 impulsions par période de mesure, on a besoin d'un rapport de transmission i1 du transformateur de nombre d'impulsions égal à 950 : 10.000, soit 19 : 200. On programme donc le compteur binaire 5 sur la valeur 19 (1 + 2 + 16) et le compteur binaire 4 sur 200 (8 + 64 + 128). Le transformateur de nombre a'impulsions 2 émet alors 104 impulsions entrantes. Si lton règle par exemple au nombre 55 les deux interrupteurs codeurs 18 et 19, affectés respectivement aux unités et aux dizaines, le diviseur de fréquence délivre chaque fois une impulsion à la ligne 26 pour 55 impulsions d'entrée. Le rapport de transmission.i2est alors de 55 : 1.Le nombre de réglage 55 8i- gnifie qu'il s'agit de surveiller 55 % de la puissance nominale. Â une puissance nominale de 950 impulsions par période de mesure, 55 ç de cette puissance nominale donnent 522,5 impulsions, c'est-à- dire que le rapport de transmission total itot. doit entre égal à 522 : 100, soit 5,225, ce qui est réalisable en vertu de la relation itot; =i1 i2 = (19 : 200) . (55 t 1) = 5,225. L'impulsion positive de sortie apparaissant à la sortie Q de la bascule 9 commande donc les deux compteurs binaires en série 16 et 17. Si les états de ces deux compteurs 16 et 17 correspondent à la valeur de régalage des deux interrupteurs codeurs, il apparaît à lasorie Z7 :in signal 1 par l'effet duquel la bascule 24 est remise à son état initial, ce qui provoque une variation de niveau à la sortie Q. Les deux compteurs binaires 16 et 17 sont remis à zéro à travers la ligne 23 et les deux portes 21, 22.Avec le flanc positif suivant de l'impulsion d'horloge inversée, la bascule 24 reprend son état initial. Les impulsions négatives apparaissant à la sortie Q sont déjà les impulsions de sortie du dispositif électronique de réglage. Le mnntage est de préférence réalisé en technique MOS complémentaire. Sa consommation propre est alors très faible. L'utilisation de diodes pour le décodage des sorties des compteurs rend ce montage peu colteux. L'ensemble du système est commandé par les impulsions d'horloge et offre l'avantage de ne pas nécessiter de comparateurs différentiels. La fréquence minimale de l'horloge est fonction de la fréquence maximale d'entrée, de la durée d'impulsion et du nombre de chiffres des deux compteurs binaires 4 et 5. RGVENDICATIONS 1. Dispositif électronique de réglage, notamment pour des appareils à tarifs caractérisé par le fait qu'il utilise un transformateur de nombre d'impulsions composé de deux compteurs binaires commandés par une horloge et préprogrammables, à des valeurs déterminées, par des interrupteurs codeurs qui leur sont affectés, les impulsions venant de l'horloge sont amenées à ces compteurs binaires à travers une première bascule dont l'entrée d'horloge est libérée à l'arrivée d'une impulsion de comptage et rebloquée lorsque l'on atteint la valeur préprogrammée de l'un des deux compteurs binaires et une deuxième bascule commandée par l'horloge et affectée à l'autre compteur binaire provoque, lorsque l'on atteint sa valeur préprogrammée, une remise à zéro dudit compteur et l'émission d'une impulsion de comptage. 2. Dispositif électronique de réglage selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la première des deux bascules est commandée par le signal d'horloge inversé. 3. Dispositif électronique de réglage selon ltune des revendications 1 ou 2, notamment pour relais de contrôle à maximum, caractérisé par le fait que le transformateur de nombre d'impulsions éle- ve à une valeur divisible par 100 le nombre des impulsions entrant au maximum à la puissance nominale et un diviseur de fréquence réglable par exemple en pourcentage de la puissance nominale est branché en aval dudit transformateur de nombre d'impulsions. 4. Dispositif électronique de réglage selon la revendication 3 caractérisé par le fait que le diviseur de fréquence est composé de deux compteurs binaires en série qui sont programmables par 1' intermédiaire d'interrupteurs codeurs décadiques et, lorsque l'on atteint la valeur préprogrammée, attaquent une autre bascule qui délivre un signal de sortie et provoque la remise à zéro desdits compteurs binaires. 5. Dispositif électronique de réglage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé par le âit que les entrées de remise à zéro des compteurs binaires sont reliées à une ligne de remise à l'état initial.