Un sous-ensemble hybride (10) d’entraînement d’un véhicule, comporte au moins un arbre primaire (12), au moins un arbre secondaire (16), une boîte de transmission (18) comportant au moins un arbre intermédiaire (26) distinct de l’arbre primaire (12) et de l’arbre secondaire (16), et un groupe électromoteur comportant au moins une machine électrique réversible (56), et un dispositif d’accouplement (58) apte prendre au moins une position d’accouplement intermédiaire dans laquelle un arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56) est lié cinématiquement à l’arbre intermédiaire (26), et une position d’accouplement secondaire dans laquelle l’arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56) est lié cinématiquement à l’arbre secondaire (16) sans passer par l’arbre intermédiaire (26). (Figure d’abrégé: Figure 1) SOUS-ENSEMBLE HYBRIDE D’ENTRAÎNEMENT D’UN VÉHICULE, GROUPE MOTEUR HYBRIDE ET PROCÉDÉ D’ENTRAÎNEMENT HYBRIDE Domaine technique de l’invention L’invention se rapporte à un sous-ensemble d’entraînement destiné à être positionné entre un moteur, par exemple un moteur thermique, et un ensemble d’une ou plusieurs roues motrices d’un véhicule. Elle se rapporte en particulier, bien que de façon non exclusive, à un tel sous-ensemble destiné à équiper un poids lourd, c’est-à-dire un véhicule routier de plus de 3,5 tonnes, notamment un tracteur routier, ou un porteur. état de la technique antérieure Dans le document AT520019B1 est décrit un ensemble motopropulseur d’un véhicule, comportant un arbre primaire destiné à être entraîné par un moteur du véhicule, un arbre secondaire destiné à entraîner un ensemble d’une ou plusieurs roues motrices du véhicule, et une boîte de transmission comportant une ou plusieurs roues dentées primaires solidaires en rotation de l’arbre primaire ou aptes à être accouplées à l’arbre primaire, une pluralité de roues dentées secondaires solidaires en rotation de l’arbre secondaire ou aptes être accouplées à l’arbre secondaire, et un arbre intermédiaire auquel sont solidarisées en rotation des roues dentées intermédiaires, la ou les roues dentées primaires et les roues dentées secondaires engrenant chacune avec une roue dentée correspondante parmi les roues dentées intermédiaires. L’ensemble motopropulseur comporte en outre une machine électrique réversible liée cinématiquement à l’arbre intermédiaire et apte à fonctionner en générateur de courant pour freiner l’arbre intermédiaire ou en moteur d’entraînement de l’arbre intermédiaire. Une telle machine électrique permet d’envisager différents modes de fonctionnement, et notamment un fonctionnement transitoire de la machine électrique pour freiner ou accélérer l’arbre intermédiaire et favoriser la synchronisation de la boîte de transmission dans les phases de changement de rapport de transmission, un fonctionnement moteur pour assister l’entraînement du moteur principal du véhicule hors des phases de changement de rapport et un fonctionnement de générateur électrique, pour l’alimentation électrique d’accessoires du véhicule ou d’une batterie, notamment dans des phases de freinage du véhicule. Dans le document GB1435517A est décrite une boîte de transmission comportant un arbre de sortie et un arbre de renvoi, ainsi qu’un train d’engrenage entre l’arbre de renvoi et l’arbre de sortie, comportant une première roue dentée solidaire de l’un des deux arbres et une deuxième roue dentée apte à être solidarisée à l’autre arbre par l’intermédiaire d’un crabot. Une machine électrique réversible est accouplée à l’arbre de renvoi de façon permanente et les moyens d’accouplement sont pilotés pour synchroniser la vitesse de la deuxième roue dentée et du crabot avant leur engagement. Dans ces dispositifs, l’arbre intermédiaire ou l’arbre de renvoi est toujours lié à l’arbre de la machine électrique, ce qui limite les modes de fonctionnement envisageables. L’invention vise à remédier aux inconvénients de l’état de la technique et à proposer une meilleure intégration d’une machine électrique à un arbre intermédiaire de boîte de transmission, permettant d’envisager des modes de fonctionnement précédemment inaccessibles. Pour ce faire est proposé, selon un premier aspect de l'invention, un sous-ensemble hybride d’entraînement d’un véhicule, du type comportant : au moins un arbre primaire, au moins un arbre secondaire et une boîte de transmission comportant au moins un arbre intermédiaire distinct de l’arbre primaire et de l’arbre secondaire et des trains de roues dentées pour réaliser plusieurs rapports de transmission entre l’arbre primaire et l’arbre secondaire en passant par l’arbre intermédiaire. Le sous-ensemble hybride comporte également un groupe électromoteur comportant au moins une machine électrique réversible, et un dispositif d’accouplement qui, dans au moins une position d’accouplement intermédiaire lie cinématiquement un arbre de sortie de la machine électrique réversible à l’arbre intermédiaire. De façon remarquable, le dispositif d’accouplement dans au moins une position d’accouplement secondaire, lie cinématiquement l’arbre de sortie de la machine électrique réversible à l’arbre secondaire sans passer par l’arbre intermédiaire. Dans la position d’accouplement secondaire, le dispositif d’accouplement permet une transmission directe et de puissance entre la machine électrique réversible et l’arbre secondaire sans entraînement de l’arbre intermédiaire. Ceci permet d’envisager divers modes de fonctionnement qui seront décrit plus loin, parmi lesquels : un mode d’entraînement électrique permanent de l’arbre secondaire par la machine électrique réversible fonctionnant en moteur, un mode transitoire de maintien de la traction lors des changements de rapport, un mode de freinage régénératif pur minimisant le couple mécanique résistant. Ces modes de fonctionnement s’ajoutent à ceux qui sont accessibles dans la position d’accouplement intermédiaire. La machine électrique réversible pourra notamment être une machine synchrone à aimants permanents, une machine asynchrone, une machine électrique à réluctance variable ou une machine électrique synchrone à réluctance variable, dite synchro-réluctante. Suivant un mode de réalisation, le dispositif d’accouplement, dans au moins une position de désaccouplement, désaccouple cinématiquement de manière simultanée l’arbre de sortie de la machine électrique réversible à l’arbre intermédiaire et à l’arbre secondaire. Cette position du dispositif d’accouplement permet de mettre en œuvre des modes de fonctionnement supplémentaires dans lesquels la machine électrique est désaccouplée, soit parce qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de la boîte de transmission, soit parce qu’elle est utilisée à d’autres fins, par exemple pour l’entraînement d’un autre organe tournant. Le découplage de la machine électrique permet de limiter l’inertie et le couple résistant au niveau de l’arbre intermédiaire, et de soulager les paliers de guidage de son rotor, ce qui augmente leur durée de vie. Suivant un mode de réalisation, le dispositif d’accouplement comprend au moins un mécanisme d’accouplement lié cinématiquement de façon permanente à l’arbre de sortie de la machine électrique réversible, un réducteur de vitesse intermédiaire lié cinématiquement de façon permanente à l’arbre intermédiaire et un réducteur de vitesse secondaire liée cinématiquement de façon permanente à l’arbre secondaire. Le réducteur de vitesse secondaire peut avantageusement comprendre une roue dentée d’inversion guidée en rotation par un palier de guidage coaxial avec l’arbre intermédiaire. La machine électrique réversible doit être de préférence dimensionnée de manière à être pleinement opérationnelle pour de larges plages de fonctionnement dans les divers modes de fonctionnement envisagée. Ainsi, on prévoit de façon préférentielle que la machine électrique réversible réponde à un ou plusieurs des critères suivants : la machine électrique réversible est apte à développer de façon continue un couple moteur supérieur à 300 Nm, et de préférence supérieure à 350Nm, dans une plage de vitesse de plus de 1000 tr/min, et de préférence de plus de 2000 tr/min comprise ayant une borne inférieure qui est inférieure à 6000 tr/min, et de préférence inférieure à 5000 tr/min, et une borne supérieure qui est supérieure à 6000 tr/min, de préférence supérieure à 7000 tr/min, et de préférence supérieure à 9000 tr/min ; la machine électrique réversible est apte à développer un couple résistant supérieur à 400 Nm et de préférence supérieur à 450Nm dans une plage de vitesse de plus de 3000 tr/min, et de préférence de plus de 4000 tr/min ayant une borne inférieure qui est inférieure à 6500 tr/min, et de préférence inférieure à 6000 tr/min et une borne supérieure qui est supérieure à 9000 tr/min, et de préférence supérieure à 10000 tr/min, pendant 30 secondes ; la machine électrique réversible est apte à développer un couple moteur supérieur à 50 Nm et de préférence supérieur à 60Nm dans une plage de vitesse de plus de 5500 tr/min, et de préférence de plus de 7000 tr/min ayant une borne inférieure qui est inférieure à 5000 tr/min, et de préférence inférieure à 4500 tr/min et une borne supérieure qui est supérieure à 10000 tr/min, et de préférence supérieure à 11000 tr/min, pendant 5 secondes en régime de transitoire de changement de rapport. En pratique, le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire lie cinématiquement l’arbre de sortie de la machine électrique réversible à l’arbre intermédiaire avec un rapport de transmission dit intermédiaire alors que le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement secondaire lie cinématiquement la machine électrique réversible à l’arbre secondaire avec un rapport de transmission dit secondaire. Suivant divers un exemple de réalisation, le dispositif d’accouplement répond à un ou plusieurs des critères suivants : le rapport de transmission secondaire est supérieur à 6, et de préférence supérieur ou égal à 8 ; le rapport de transmission intermédiaire supérieur 4, et de préférence supérieur ou égal à 6 entre l’arbre intermédiaire et l’arbre de sortie de de la machine électrique réversible ; le rapport de transmission secondaire est strictement supérieur au rapport de transmission intermédiaire, de préférence avec un facteur supérieur ou égal à 1,5 entre rapport de transmission secondaire et rapport de transmission intermédiaire. Il peut être avantageux de disposer de plusieurs rapports de transmission entre la machine électrique réversible et l’arbre intermédiaire et/ou entre la machine électrique réversible et l’arbre secondaire. A cette fin, une ou plusieurs des dispositions suivantes peuvent être prises : le dispositif d’accouplement, dans une position d’accouplement intermédiaire supplémentaire, lie cinématiquement la machine électrique réversible à l’arbre intermédiaire avec un rapport de transmission intermédiaire supplémentaire distinct du rapport de transmission intermédiaire ; le dispositif d’accouplement, dans une position d’accouplement secondaire supplémentaire, lie cinématiquement la machine électrique réversible à l’arbre secondaire avec un rapport de transmission secondaire supplémentaire distinct du rapport de transmission secondaire. Suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux, le sous-ensemble hybride comporte en outre un organe de prise de force, apte à être entraîné au moins par la machine électrique réversible, de préférence de l’une des manières suivantes : l’organe de prise de force est lié cinématiquement de façon permanente à l’arbre intermédiaire ; l’organe de prise de force est lié cinématiquement à l’arbre intermédiaire par l’intermédiaire du dispositif d’accouplement en position d’accouplement intermédiaire ; l’organe de prise de force est lié cinématiquement à l’arbre de sortie de la machine électrique réversible par l’intermédiaire du dispositif d’accouplement en position d’accouplement intermédiaire ; l’organe de prise de force est lié cinématiquement de façon permanente à l’arbre de sortie de la machine électrique réversible. On peut alors envisager un entraînement de la prise de force par la machine électrique réversible sans recours au moteur principal du véhicule, ce qui permet d’atteindre des vitesses de rotation très nettement supérieures à 1000 tr/min, par exemple supérieures à 1500 tr/min, et le cas échéant jusqu’à 5000 tr/min. En pratique, la boîte de transmission peut avantageusement comporter : une, ou de préférence plusieurs roues dentées primaires aptes à être accouplées à l’arbre primaire, par exemple par un ou plusieurs mécanismes d’accouplement et de désaccouplement, par exemple des synchroniseurs ou/ des crabots, plusieurs roues dentées secondaires aptes être accouplées à l’arbre secondaire, par exemple par un ou plusieurs mécanismes d’accouplement et de désaccouplement, par exemple des synchroniseurs ou/ des crabots, des roues dentées intermédiaires solidarisées de façon permanente à l’arbre intermédiaire, la ou les roues dentées primaires et les roues dentées secondaires engrenant chacune de façon permanente avec une roue dentée correspondante parmi les roues dentées intermédiaires pour réaliser les trains de roues dentées. En pratique, la boîte de transmission comporte des mécanismes d’accouplement pour accoupler alternativement chacune des roues dentées primaires à l’arbre primaire, et chacune des roues dentées secondaire à l’arbre secondaire. Le cas échéant, le sous-ensemble hybride peut en outre comporter un embrayage à friction, sec ou humide, destiné à être disposé entre l’arbre primaire et le moteur principal. Diverses configurations des roues dentées primaires, des roues dentées secondaires, de l’arbre intermédiaire et du rotor de la machine électrique réversible sont envisageables. Suivant un mode de réalisation, l’arbre primaire et l’arbre secondaire ont des axes de révolution confondus. Alternativement ces axes sont parallèles et distants. Suivant un exemple de réalisation, l’arbre de sortie de la machine électrique réversible a un axe de révolution parallèle à un axe de révolution de l’arbre intermédiaire, une ou plusieurs des caractéristiques suivantes étant de préférence réalisées : l’axe de révolution de l’arbre de sortie est confondu avec l’axe de révolution de l’arbre intermédiaire ; l’axe de révolution de l’arbre de sortie est distant de l’axe de révolution de l’arbre intermédiaire ; l’axe de révolution de l’arbre de sortie est distant d’un axe de révolution de l’arbre primaire ; l’axe de révolution de l’arbre de sortie est distant d’un axe de révolution de l’arbre secondaire. Suivant un exemple de réalisation, le dispositif d’accouplement comporte un train épicycloïdal disposé cinématiquement entre l’arbre de sortie et l’arbre secondaire. Suivant différentes variantes, le dispositif d’accouplement comporte un ou plusieurs des mécanismes d’accouplement suivants : un mécanisme à crabot, un mécanisme à synchroniseur, un mécanisme d’embrayage, de préférence un mécanisme d’embrayage à friction, de préférence humide, un double embrayage à friction, de préférence humide, un triple embrayage à friction, de préférence humide. On pourra notamment envisager un mécanisme à crabot sans synchronisation dans les cas où il est prévu que la machine électrique elle-même soit utilisée pour synchroniser le dispositif d’accouplement avec la roue dentée associée. Suivant un mode de réalisation, le sous-ensemble hybride est équipé d’une unité de commande de la machine électrique réversible et du dispositif d’accouplement, et des capteurs aptes à générer un signal représentatif d’une vitesse de révolution de l’arbre intermédiaire ou d’un organe qui lui est lié cinématiquement et un signal représentatif d’une vitesse de révolution de la machine électrique réversible ou d’un organe qui lui est lié cinématiquement. L’unité de commande peut notamment être mise en œuvre pour synchroniser le dispositif d’accouplement. De préférence, l’unité de commande est apte, dans un état de désaccouplement du dispositif d’accouplement, à commander la machine électrique réversible de façon qu’une vitesse de rotation relative entre l’organe d’accouplement lié cinématiquement à la machine électrique réversible et l’organe d’accouplement lié cinématiquement à l’arbre intermédiaire réalise à une condition prédéterminée, et, lorsque la condition prédéterminée est réalisée, à commander un accouplement du dispositif d’accouplement. La condition prédéterminée pourra par exemple être une vitesse de rotation relative nulle ou une vitesse relative de glissement prédéterminée. Suivant un autre aspect de l’invention, celle-ci comporte un groupe moteur hybride avec un moteur principal, de préférence à combustion interne, et un sous-ensemble hybride tel que décrit précédemment. Le moteur principal est équipé d’un arbre moteur principal lié à l’arbre primaire directement ou par l’intermédiaire d’un embrayage ou d’un convertisseur de couple. De préférence, l’unité de commande du dispositif d’accouplement est opérationnel pour piloter un ou plusieurs des modes de fonctionnement suivants : un mode transitoire de maintien de la traction lors d’un passage de rapport, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire, et on commande la machine électrique réversible de manière à générer un couple moteur sur l’arbre secondaire ou à minimiser une variation de vitesse de l’arbre secondaire alors que l’on commande un changement de rapport de la boîte de transmission ; un mode de ralentissement régénératif pur sans l’arbre intermédiaire, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple l’arbre secondaire de l’arbre intermédiaire et on génère de l’énergie électrique avec la machine électrique réversible fonctionnant en génératrice ; un mode d’entraînement électrique direct sans l’arbre intermédiaire, dans lequel le dispositif d’accouplement est positionné dans la position d’accouplement secondaire, l’arbre intermédiaire est désaccouplé de l’arbre secondaire, et la machine électrique réversible est motrice. De préférence, l’unité de commande est opérationnel pour piloter un ou plusieurs des modes de fonctionnement suivants : un mode de renforcement, dans lequel la boîte de transmission réalise un des rapports de transmission entre l’arbre primaire et l’arbre secondaire en passant par l’arbre intermédiaire, le moteur principal est alimenté de manière à entraîner l’arbre primaire et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire, le dispositif d’accouplement est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, et la machine électrique réversible génère un couple moteur de renforcement sur l’arbre intermédiaire, de même signe que le couple moteur principal ; un mode de recharge, dans lequel la boîte de transmission est positionnée de façon à relier l’arbre primaire à l’arbre intermédiaire, on alimente le moteur principal de manière à entraîner l’arbre primaire et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire, on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire, et on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible fonctionnant en génératrice ; un mode transitoire de synchronisation de l’arbre intermédiaire lors d’un passage d’un des rapports de transmission de la boîte de transmission, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire, on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire, puis on commande la machine électrique réversible de manière à amener l’arbre intermédiaire à une vitesse de consigne permettant l’engagement de la roue dentée secondaire avant de réaccoupler le moteur principal à l’arbre intermédiaire ; un mode d’entraînement électrique indirect, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire alors que l’arbre intermédiaire est lié cinématiquement à l’arbre secondaire, puis on commande la machine électrique réversible en fonction d’une consigne de vitesse du véhicule ; un mode de freinage régénératif par l’arbre intermédiaire, dans lequel le dispositif d’accouplement est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, l’arbre moteur principal est découplé de l’arbre intermédiaire et la machine électrique réversible est pilotée pour fonctionner en génératrice ; un mode de freinage moteur hybride, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire, un des rapports de transmission entre l’arbre primaire et l’arbre secondaire passant par l’arbre de intermédiaire étant engagé, l’arbre primaire étant lié cinématiquement à l’arbre moteur principal, et l’on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible fonctionnant en génératrice et on transforme de l’énergie cinétique en chaleur avec le moteur principal développant un couple résistant ; un mode d’entraînement d’une prise de force, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire, l’arbre intermédiaire de l’arbre secondaire, puis on commande la machine électrique réversible pour entraîner une prise de force accouplée à l’arbre intermédiaire. Suivant un autre aspect de l’invention, celle-ci a trait à un procédé d’entraînement hybride d’un véhicule comportant un groupe moteur hybride selon la revendication tel que décrit précédemment. Avec une unité de commande du dispositif d’accouplement, on pilote un ou plusieurs des modes de fonctionnement suivants : un mode transitoire de maintien de la traction lors d’un passage de rapport, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire, et on commande la machine électrique réversible de manière à générer un couple moteur sur l’arbre secondaire ou à minimiser une variation de vitesse de l’arbre secondaire alors que l’on commande un changement de rapport de la boîte de transmission ; un mode de ralentissement régénératif pur sans l’arbre intermédiaire, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple l’arbre secondaire de l’arbre intermédiaire et on génère de l’énergie électrique avec la machine électrique réversible fonctionnant en génératrice ; un mode d’entraînement électrique direct sans l’arbre intermédiaire, dans lequel le dispositif d’accouplement est positionné dans la position d’accouplement secondaire, l’arbre intermédiaire est désaccouplé de l’arbre secondaire, et la machine électrique réversible est motrice. De préférence, on pilote un ou plusieurs des modes de fonctionnement suivants avec l’unité de commande : un mode de renforcement, dans lequel la boîte de transmission réalise un des rapports de transmission entre l’arbre primaire et l’arbre secondaire en passant par l’arbre intermédiaire, le moteur principal est alimenté de manière à entraîner l’arbre primaire et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire, le dispositif d’accouplement est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, et la machine électrique réversible génère un couple moteur de renforcement sur l’arbre intermédiaire, de même signe que le couple moteur principal ; un mode de recharge, dans lequel la boîte de transmission est positionnée de façon à relier l’arbre primaire à l’arbre intermédiaire, on alimente le moteur principal de manière à entraîner l’arbre primaire et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire, on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire, et on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible fonctionnant en génératrice ; un mode transitoire de synchronisation de l’arbre intermédiaire lors d’un passage d’un des rapports de transmission de la boîte de transmission, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire, on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire, puis on commande la machine électrique réversible de manière à amener l’arbre intermédiaire à une vitesse de consigne permettant l’engagement de la roue dentée secondaire avant de réaccoupler le moteur principal à l’arbre intermédiaire ; un mode d’entraînement électrique indirect, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire alors que l’arbre intermédiaire est lié cinématiquement à l’arbre secondaire, puis on commande la machine électrique réversible en fonction d’une consigne de vitesse du véhicule ; un mode de freinage régénératif par l’arbre intermédiaire, dans lequel le dispositif d’accouplement est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, l’arbre moteur principal est découplé de l’arbre intermédiaire et la machine électrique réversible est pilotée pour fonctionner en génératrice ; un mode de freinage moteur hybride, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire, un des rapports de transmission entre l’arbre primaire et l’arbre secondaire passant par l’arbre de intermédiaire étant engagé, l’arbre primaire étant lié cinématiquement à l’arbre moteur principal, et l’on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible fonctionnant en génératrice et on transforme de l’énergie cinétique en chaleur avec le moteur principal développant un couple résistant ; un mode d’entraînement d’une prise de force, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire, l’arbre intermédiaire de l’arbre secondaire, puis on commande la machine électrique réversible pour entraîner une prise de force accouplée à l’arbre intermédiaire. brève description des figures D’autres caractéristiques et avantages de l’invention ressortiront à la lecture de la description qui suit, en référence aux figures annexées. La illustre un sous-ensemble hybride d’entraînement d’un véhicule suivant un premier mode de réalisation. La illustre un sous-ensemble hybride d’entraînement d’un véhicule suivant un deuxième mode de réalisation. La illustre un sous-ensemble hybride d’entraînement d’un véhicule suivant un troisième mode de réalisation. La illustre un sous-ensemble hybride d’entraînement d’un véhicule suivant un quatrième mode de réalisation. La illustre un sous-ensemble hybride d’entraînement d’un véhicule suivant un cinquième mode de réalisation. Pour plus de clarté, les éléments identiques ou similaires sont repérés par des signes de référence identiques sur l’ensemble des figures. description DÉTAILLÉE de modes de réalisation Sur la est illustré un sous-ensemble hybride 10 d’entraînement d’un véhicule, comportant un arbre primaire 12 destiné à être entraîné par un moteur principal 14 du véhicule, par exemple un moteur thermique, un arbre secondaire 16 destiné à entraîner un ensemble d’une ou plusieurs roues motrices du véhicule (non illustré), et une boîte de transmission 18. La liaison du moteur principal 14 à l’arbre primaire 12 peut inclure un embrayage 20 de tout type approprié, par exemple un embrayage à glissement. La liaison de l’arbre secondaire 16 aux roues du véhicule peut inclure un ou plusieurs ponts moteurs. La boîte de transmission 18 , logée à l’intérieur d’une cavité 22 d’un carter de transmission 24 , comporte un arbre intermédiaire 26 auquel sont solidarisées en rotation des roues dentées intermédiaires 28 , 30 , 32 , 34 , 36 . Deux roues dentées primaires 38 , 40 coaxiales avec l’arbre primaire 12 , forment chacune un train d’engrenage avec une roue dentée correspondante 28 , respectivement 30 , parmi les roues dentées intermédiaires. Les engrènements des trains d’engrenages 38 , 28 et 40 , 30 entre roues dentées primaires 38 , 40 et les roues dentées intermédiaires correspondantes 28 , 30 sont permanents. Un double synchroniseur 41 à trois positions permet d’accoupler l’une ou l’autre des roues dentées primaires 38 , 40 à l’arbre primaire 12 , et offre une position neutre dans laquelle aucune des roues dentées primaires 38 , 40 n’est accouplée à l’arbre primaire 12 . Des roues dentées secondaires 42 , 44 , 46 , coaxiales avec l’arbre secondaire 16 , forment également chacune un train d’engrenage avec une roue dentée correspondante 32 , 34 , 36 , respectivement, parmi les roues dentées intermédiaires, l’un des trains d’engrenage étant inverseur et comportant une roue intermédiaire 48 pour réaliser un rapport de marche arrière. Les engrènements des trains d’engrenages formés par les roues dentées secondaires 42 , 44 , 46 et les roues dentées intermédiaires correspondantes 32 , 34 , 36 sont permanents. Un accouplement à crabot à trois positions sans synchroniseurs 50 , positionné entre deux des roues secondaires 44 , 46 , permet soit d’accoupler à l’arbre secondaire 16 l’une ou l’autre des deux roues secondaires associées 44 , 46 , soit, dans une position neutre intermédiaire, de maintenir les roues dentées secondaires associées 44 , 46 découplé de l’arbre secondaire 16 . Dans ce mode de réalisation, l’axe de révolution 100 de l’arbre primaire 12 est aligné avec l’axe de révolution 200 avec l’arbre secondaire 16 , ce qui permet d’utiliser la roue dentée primaire d’extrémité 40 alternativement comme roue primaire, associée à l’arbre primaire 12 par le synchroniseur 41 , ou comme roue secondaire associée à l’arbre secondaire 16 . À cet effet, un accouplement à crabot 52 à trois positions sans synchroniseurs, positionné entre la roue primaire d’extrémité 40 et la roue secondaire 42 , permet d’accoupler à l’arbre secondaire 16 soit la roue primaire d’extrémité 40 soit la roue secondaire 42 , et permet également, dans une position neutre intermédiaire, de maintenir la roue primaire d’extrémité 40 et la roue secondaire 42 découplées de l’arbre secondaire 16 . On établit ainsi une boîte de transmission 18 à six rapports de marche avant et potentiellement deux rapports de marche arrière, que l’on peut le cas échéant coupler en sortie d’arbre secondaire 16 à un train épicycloïdal (non illustré) afin d’obtenir une boîte de vitesse à douze rapports. De façon remarquable, le sous-ensemble hybride d’entraînement 10 est équipé d’un groupe électromoteur 5 comportant une machine électrique réversible 56 , dont l’arbre de sortie 57 tourne autour d’un axe de révolution 300 , et un dispositif d’accouplement 58 , comportant dans cet exemple un mécanisme à crabot 59 à trois positions sans synchroniseur et deux trains réducteurs de roues dentées 60 , 62 , 64 66 , 68 . Dans une position de liaison à l’arbre intermédiaire 26 , dite également position d’accouplement intermédiaire, le dispositif d’accouplement 58 réalise un accouplement en rotation de l’arbre de sortie 57 avec un réducteur de vitesse dit intermédiaire 260 comportant ici une roue dentée 60 qui engrène de façon permanente avec une roue dentée 62 solidaire de l’arbre intermédiaire 26 . Dans une position de liaison à l’arbre secondaire, dite également position d’accouplement secondaire, le dispositif d’accouplement 58 réalise un accouplement de l’arbre de sortie 57 avec un réducteur de vitesse dit secondaire 264 , comportant une roue dentée 64 qui engrène de façon permanente avec une roue dentée d’inversion 66 qui engrène elle-même de façon permanente avec une roue dentée 68 solidaire de l’arbre secondaire 16 . De façon remarquable, on peut prévoir que la roue dentée d’inversion 66 soit guidée en rotation par un palier de guidage 69 coaxial avec l’arbre intermédiaire 26 . L’arbre intermédiaire 26 peut alors supporter le palier de guidage 69 . Enfin, le dispositif d’accouplement 58 , dans une position neutre, maintient l’arbre de sortie 57 découplé des roues dentées 60 , 64 . Au sein du dispositif d’accouplement 58 , le passage de la position d’accouplement intermédiaire à la position d’accouplement secondaire se fait par l’intermédiaire du mécanisme d’accouplement 59 piloté par une unité de commande 76 . Le cas échéant, l’arbre intermédiaire 26 est équipé d’une prise de force 68 , destinée à permettre un accouplement d’un ou plusieurs accessoires du véhicule, par exemple un treuil, une pompe ou un outil. La prise de force 68 peut être par exemple un arbre de transmission comprenant une interface externe de raccordement, par exemple une cannelure. L’arbre moteur 57 illustré sur la est solidaire du rotor de la machine électrique réversible 56 et constitue un arbre moteur. Alternativement, la machine électrique réversible peut intégrer un réducteur entre l’arbre de moteur et l’arbre de sortie 57. La machine électrique réversible 56 est alimentée par une batterie 70 par l’intermédiaire d’un convertisseur de courant 72 bidirectionnel, qui permet d’alimenter la machine électrique réversible 56 en moteur, et inversement, de faire tourner la machine électrique réversible 56 en génératrice pour alimenter la batterie 70 . La machine électrique réversible 56 est de préférence une machine à haute tension, alimentée par exemple à une tension nominale entre 300 Volts et 800 Volts, capable de délivrer un couple et une puissance importante, comme il sera discuté plus loin. L’unité de commande 76 permet de commander la machine électrique réversible 56 et son dispositif d’accouplement 58 . À cette unité de commande sont connectés des capteurs 78 , 80 , 82 pour mesurer la vitesse de révolution de l’arbre de sortie 57 , de l’arbre intermédiaire 26 et de l’arbre secondaire 16 ou des vitesses de révolution d’éléments entraînés de façon permanente par ces arbres. Cette unité de commande 76 peut être intégrée à une commande robotisée de la boîte de transmission 18 qui commande l’ouverture et la fermeture des synchroniseurs 41 , des mécanismes à crabot 50 , 52 , et le cas échéant de l’embrayage principal 20 , pour répondre à une consigne de couple ou de vitesse. La machine électrique 56 permet d’envisager plusieurs modes de fonctionnement, comme il sera discuté plus loin. Sur la est illustré un sous-ensemble hybride 10 selon un deuxième exemple de réalisation de l’invention, qui diffère de l’exemple de réalisation de la par le fait que le dispositif d’accouplement 58 comporte, en plus du mécanisme d’accouplement à crabot à trois positions 59, un mécanisme d’accouplement à crabot à deux positions 159, qui réalise un accouplement en rotation de l’arbre de sortie 57 avec un deuxième réducteur de vitesse intermédiaire 360 comportant une roue dentée 160 qui engrène de façon permanente avec une roue dentée 162 solidaire de l’arbre intermédiaire 26. Le rapport de transmission réalisé par l’engrenage des roues dentées 160, 162 est différent du rapport de transmission de l’engrenage des roues dentées 60, 62. Le mécanisme d’accouplement 159, dans une position neutre, maintient l’arbre de sortie 57 découplé de la roue dentée 160. L’homme du métier comprendra, sans qu’il soit nécessaire de l’illustrer dans le détail, qu’il pourrait le cas échéant multiplier les rapports de transmission entre l’arbre de sortie 57 et l’arbre intermédiaire en ajoutant des réducteurs de vitesses entre les mécanismes d’accouplement 59 , 159 et l’arbre intermédiaire 26 . De façon analogue, il serait possible de multiplier les rapports de transmission entre l’arbre de sortie 57 et l’arbre secondaire 16 en ajoutant des mécanismes d’accouplement et des réducteurs de vitesses entre le l’arbre de sortie 57 et l’arbre secondaire 16 . Les mécanismes d’accouplement 59 , 159 du dispositif d’accouplement 58 peuvent être de tout type, notamment à crabot avec ou sans synchronisation ou à friction. Sur la est ainsi illustré un troisième exemple de réalisation de l’invention, qui diffère de l’exemple de réalisation de la par le fait que le dispositif d’accouplement 58 comporte un mécanisme d’accouplement du type à double embrayage à friction humide 259. Sur la , le dispositif d’accouplement 58 comporte un mécanisme d’accouplement du type à triple embrayage à friction humide 359, réalisant les mêmes rapports de transmission que l’exemple de réalisation de la . Sur la , on a illustré un cinquième exemple de réalisation de l’invention, qui diffère de l’exemple de réalisation de la par l’ajout d’un réducteur, ici un train épicycloïdal 564, entre la roue dentée 64 et l’arbre secondaire 16. Suivant le type de train épicycloïdal choisi, l’engrenage d’inversion des roues dentées 66, 68 pourra rester nécessaire, ou être intégré au train épicycloïdal. Les divers exemples de réalisation décrits ont en commun un dispositif d’accouplement 58 apte prendre au moins une position d’accouplement dite intermédiaire dans laquelle la machine électrique réversible 56 est liée cinématiquement à l’arbre intermédiaire, et au moins une position d’accouplement secondaire dans laquelle la machine électrique réversible 56 est liée cinématiquement à l’arbre secondaire 16 sans passer par l’arbre intermédiaire 26 . On peut exploiter ces divers accouplements pour réaliser une grande variété de modes de fonctionnement, comme il va être discuté à présent. Tout d’abord, plusieurs modes de fonctionnement peuvent être mis en œuvre alors que le dispositif d’accouplement 58 relie l’arbre de sortie 57 à l’arbre intermédiaire 26 . Dans un mode transitoire de synchronisation de l’arbre intermédiaire lors d’un passage de rapport, on positionne le dispositif d’accouplement 58 dans la position d’accouplement intermédiaire, on désaccouple le moteur principal 14 de l’arbre intermédiaire 26 soit au niveau de l’embrayage 20 , soit au niveau du mécanisme à crabot 41 , puis on commande la machine électrique réversible 56 de manière à amener l’arbre intermédiaire 26 à une vitesse de consigne permettant l’engagement de la roue dentée secondaire avant de réaccoupler le moteur principal 14 à l’arbre intermédiaire 26 . Durant ces phases transitoires, la machine électrique réversible 56 permet ainsi d’adapter la vitesse de révolution de l’arbre intermédiaire aux besoins de synchronisation lors des commutations des mécanismes à crabot 50 , 52 ou des synchroniseurs 41 . Dans ces phases, la machine électrique réversible peut être utilisée alternativement comme moteur électrique pour augmenter la vitesse de révolution de l’arbre intermédiaire 26 ou comme génératrice pour diminuer cette vitesse. Cette adaptation de la vitesse de l’arbre intermédiaire 26 permet de réduire les temps de crabotage ou de synchronisation, sans avoir recours à un frein de boîte. Dans un mode de recharge, on accouple une des roues dentées primaires 38 , 40 à l’arbre primaire 12 , on alimente le moteur principal 14 de manière à entraîner l’arbre primaire 12 et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire 26 , on positionne le dispositif d’accouplement 58 dans la position d’accouplement intermédiaire, et on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible fonctionnant en génératrice. La recharge peut avoir lieu alors que l’arbre intermédiaire 26 entraîne l’arbre secondaire 16 ou sans liaison à l’arbre secondaire 16 . Dans un mode de renforcement, l’une des roues dentées secondaires 42 , 44 , 46 est accouplée à l’arbre secondaire 16 , l’une des roues dentées primaire 38 , 40 est accouplée à l’arbre primaire, le moteur principal 14 est alimenté de manière à entraîner l’arbre primaire 12 et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire 26 , et le dispositif d’accouplement 58 est positionné la position d’accouplement intermédiaire ou l’une des positions d’accouplement intermédiaire s’il en existent plusieurs, et la machine électrique la machine électrique réversible génère un couple moteur de renforcement sur l’arbre intermédiaire, de même signe que le couple moteur principal. L’apport de puissance supplémentaire pour la traction du véhicule est réalisé avec un rapport de transmission (pour les exemples de réalisation des figures 1, 3 et 5), deux rapports de transmission (pour les exemples de réalisation des figures 2 et 4), voire davantage. Dans un mode d’entraînement électrique pur passant par l’arbre intermédiaire 26 , on positionne le dispositif d’accouplement 58 dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal 14 de l’arbre intermédiaire 26 alors que l’une des roues dentées secondaires 42 , 44 , 46 est accouplée à l’arbre secondaire 16 , puis on commande la machine électrique réversible en fonction d’une consigne de vitesse du véhicule. À titre indicatif, pour mettre en œuvre un tel mode d’entraînement électrique du véhicule, il est avantageux que la machine électrique réversible puisse développer de façon continue un couple moteur supérieur à 300 Nm, et de préférence supérieure à 350Nm, dans une plage de vitesse de plus de 1000 tr/min, et de préférence de plus de 2000 tr/min comprise ayant une borne inférieure qui est inférieure à 6000 tr/min, et de préférence inférieure à 5000 tr/min, et une borne supérieure qui est supérieure à 6000 tr/min, de préférence supérieure à 7000 tr/min, et de préférence supérieure à 9000 tr/min. Avec une telle plage de fonctionnement, combinée avec plusieurs rapports de transmission compris entre 4 et 8 réalisés par les engrènements des roues dentées 32 et 42 , 34 et 44 , 60 , 62 et le cas échéant 160 , 162 , on peut envisager un fonctionnement électrique du véhicule en mode urbain. Dans un mode de freinage régénératif passant par l’arbre intermédiaire, le dispositif d’accouplement 58 est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, le moteur principal 14 est découplé de l’arbre intermédiaire 26 , au niveau de l’embrayage 20 ou des synchronisateurs 41 , l’un des crabots 50 , 52 est engagé pour relier l’arbre intermédiaire 26 à l’arbre secondaire 16 et la machine électrique réversible 56 est pilotée pour fonctionner en génératrice. Dans un mode de freinage moteur hybride, on positionne le dispositif d’accouplement 58 dans la position d’accouplement intermédiaire, on maintient une liaison cinématique entre le moteur principal 14 , l’arbre intermédiaire 26 et l’arbre secondaire 16 , on transforme une partie de l’énergie cinétique transmise par l’arbre secondaire 16 en énergie électrique avec la machine électrique réversible 56 fonctionnant en génératrice et on transforme une partie de l’énergie cinétique transmise par l’arbre secondaire 16 en chaleur avec le moteur principal 14 développant un couple résistant. Ce mode de fonctionnement permet d’atteindre un couple de freinage plus important qu’avec le moteur principal 14 seul. On peut également utiliser la machine électrique réversible 56 en moteur pour entraîner la prise de force 68 alors que la boîte de transmission 18 est en position neutre pour interrompre la liaison entre l’arbre intermédiaire 26 et l’arbre primaire 12 d’une part, et entre l’arbre intermédiaire 26 et l’arbre secondaire 16 d’autre part. De façon particulièrement avantageuse, d’autres modes de fonctionnement peuvent être envisagés alors que le dispositif d’accouplement 58 relie l’arbre de sortie 57 à l’arbre intermédiaire 26 . On peut ainsi mettre en œuvre un mode transitoire de maintien de la traction lors d’un passage de rapport, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement 58 dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple le moteur principal 14 de l’arbre intermédiaire 26 , et on commande la machine électrique réversible 56 de manière à générer un couple moteur sur l’arbre secondaire 16 ou à minimiser une variation de vitesse de l’arbre secondaire alors que l’on commande un changement de rapport de la boîte de transmission 18 entre le moteur principal 14 et l’arbre intermédiaire 26 et/ou entre l’arbre intermédiaire 26 et l’arbre secondaire 16 . On peut également envisager un mode de freinage régénératif pur sans l’arbre intermédiaire 26 , dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple l’arbre secondaire 16 de l’arbre intermédiaire 26 en agissant sur les mécanismes à crabot 50 , 52 et on génère de l’énergie électrique avec la machine électrique réversible 56 fonctionnant en génératrice. Pour réaliser de façon optimale ce mode de freinage régénératif sans le moteur principal, il est avantageux que la machine électrique réversible pusse développer un couple résistant supérieur à 400 Nm et de préférence supérieur à 450Nm dans une plage de vitesse de plus de 3000 tr/min, et de préférence de plus de 4000 tr/min ayant une borne inférieure qui est inférieure à 6500 tr/min, et de préférence inférieure à 6000 tr/min et une borne supérieure qui est supérieure à 9000 tr/min, et de préférence supérieure à 10000 tr/min, ceci pendant 30 secondes au moins. Le mode transitoire de maintien de la traction lors d’un passage de rapport et le mode de freinage régénératif pur sans l’arbre intermédiaire 26 sont des modes de fonctionnement transitoire, n’ayant pas vocation à durer plus d’une trentaine de seconde. À titre indicatif, avec un rapport de transmission de l’ordre de 8 entre l’arbre de sortie 57 et l’arbre secondaire 16 , on a avantage à dimensionner la machine électrique réversible pour développer un couple résistant supérieur à 400 Nm et de préférence supérieur à 450Nm dans une plage de vitesse de plus de 3000 tr/min, et de préférence de plus de 4000 tr/min ayant une borne inférieure qui est inférieure à 6500 tr/min, et de préférence inférieure à 6000 tr/min et une borne supérieure qui est supérieure à 9000 tr/min, et de préférence supérieure à 10000 tr/min, pendant 30 secondes. On peut enfin mettre en œuvre un mode d’entraînement électrique direct sans l’arbre intermédiaire 26 , dans lequel le dispositif d’accouplement 58 est positionné dans la position d’accouplement secondaire et l’arbre intermédiaire 26 est désaccouplé de l’arbre secondaire 16 au niveau des mécanismes à crabot 50 , 52 , la machine électrique réversible agissant de façon motrice ou régénérative suivant les besoins d’accélération ou de freinage. Ce mode de fonctionnement est moins flexible que le mode d’entraînement électrique avec l’arbre intermédiaire puisqu’on ne dispose de la pluralité de rapports de transmission de la boîte de transmission 18 . Mais il peut être utilisé en complément de cette dernière, en offrant un rapport de transmission directe entre arbre de sortie 57 et arbre secondaire 16 plus élevé que les rapports de transmission utilisant la boîte de transmission 18 . À titre indicatif, on peut par exemple développer deux rapports ayant une valeur de l’ordre de 4 et de 6 respectivement, avec les crabots 50 , 52 de la boîte de transmission 18 combinés avec le train de roues dentées 60 , 62 du dispositif d’accouplement 58 , et un rapport de transmission supplémentaire ayant une valeur de l’ordre de 8 par le train de roues dentées 64 , 66 , 68 du dispositif d’accouplement 58 . Naturellement, les exemples représentés sur les figures et discutés ci-dessus ne sont donnés qu'à titre illustratif et non limitatif. Il est explicitement prévu que l'on puisse combiner entre eux les différents modes de réalisation illustrés pour en proposer d'autres. Suivant une variante non illustrée, l’organe de prise de force 68 est positionné sur l’arbre de sortie 57 de la machine électrique réversible 56 . La description qui a été ici faite de la boîte de transmission 18 est illustrative et n’a pas vocation à limiter la portée de l’enseignement de la présente demande, qui peut s’appliquer à d’autres configurations, avec un nombre plus ou moins grand de rapport, avec des accouplements à crabot ou à synchroniseurs. Sous-ensemble hybride (10) d’entraînement d’un véhicule, comportant : au moins un arbre primaire (12) ; au moins un arbre secondaire (16) ; une boîte de transmission (18) comportant au moins un arbre intermédiaire (26) distinct de l’arbre primaire (12) et de l’arbre secondaire (16) et des trains de roues dentées (38, 28, 40, 30, 32, 42, 36, 48, 44, 46) pour réaliser plusieurs rapports de transmission entre l’arbre primaire (12) et l’arbre secondaire (16) en passant par l’arbre intermédiaire (26) ; un groupe électromoteur comportant au moins une machine électrique réversible (56), et un dispositif d’accouplement (58) qui, dans au moins une position d’accouplement intermédiaire, lie cinématiquement un arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56) à l’arbre intermédiaire (26), caractérisé en ce que le dispositif d’accouplement, dans une position d’accouplement secondaire, lie cinématiquement l’arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56) à l’arbre secondaire (16) sans passer par l’arbre intermédiaire (26). Sous-ensemble hybride (10) selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d’accouplement (58), dans au moins une position de désaccouplement, désaccouple cinématiquement de manière simultanée l’arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56) à l’arbre intermédiaire (26) et à l’arbre secondaire (16). Sous-ensemble hybride (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif d’accouplement (58) comprend au moins un mécanisme d’accouplement (59, 159, 259, 359) lié cinématiquement de façon permanente à l’arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56), un réducteur de vitesse intermédiaire (260, 360) lié cinématiquement de façon permanente à l’arbre intermédiaire (26) et un réducteur de vitesse secondaire (264, 564) liée cinématiquement de façon permanente à l’arbre secondaire (16). Sous-ensemble hybride (10) selon la revendication 3, caractérisé en ce que le réducteur de vitesse secondaire (264, 564) comprend une roue dentée d’inversion (66) guidée en rotation par un palier de guidage (69) coaxial avec l’arbre intermédiaire (26). Sous-ensemble hybride (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, présentant une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : la machine électrique réversible (56) est apte à développer de façon continue un couple moteur supérieur à 300 Nm dans une plage de vitesse de plus de 1000 tr/min comprise ayant une borne inférieure qui est inférieure à 6000 tr/minet une borne supérieure qui est supérieure à 6000 tr/min ; la machine électrique réversible (56) est apte à développer un couple résistant supérieur à 400 Nm dans une plage de vitesse de plus de 3000 tr/min ayant une borne inférieure qui est inférieure à 6500 tr/min et une borne supérieure qui est supérieure à 9000 tr/min, pendant 30 secondes ; la machine électrique réversible (56) est apte à développer un couple moteur supérieur à 50 Nm dans une plage de vitesse de plus de 5500 tr/min ayant une borne inférieure qui est inférieure à 5000 tr/min et une borne supérieure qui est supérieure à 10000 tr/min pendant 5 secondes en régime de transitoire de changement de rapport. Sous-ensemble hybride (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire lie cinématiquement l’arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56) à l’arbre intermédiaire (26) avec un rapport de transmission intermédiaire, le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement secondaire lie cinématiquement la machine électrique réversible (56) à l’arbre secondaire (16) avec un rapport de transmission secondaire, et en ce que au moins un des critères suivants est rempli : le rapport de transmission secondaire est supérieur à 6, et de préférence supérieur ou égal à 8 ; le rapport de transmission intermédiaire supérieur 4, et de préférence supérieur ou égal à 6 entre l’arbre intermédiaire (26) et l’arbre de sortie (57) de de la machine électrique réversible (56) ; le rapport de transmission secondaire est strictement supérieur au rapport de transmission intermédiaire, de préférence avec un facteur supérieur ou égal à 1,5 entre rapport de transmission secondaire et rapport de transmission intermédiaire. Sous-ensemble hybride (10) selon la revendication 6, caractérisé en ce qu’au moins un des critères suivants est rempli : le dispositif d’accouplement (58), dans une position d’accouplement intermédiaire supplémentaire, lie cinématiquement la machine électrique réversible (56) à l’arbre intermédiaire (26) avec un rapport de transmission intermédiaire supplémentaire distinct du rapport de transmission intermédiaire ; le dispositif d’accouplement (58) dans une position d’accouplement secondaire supplémentaire lie cinématiquement la machine électrique réversible (56) à l’arbre secondaire (16) avec un rapport de transmission secondaire supplémentaire distinct du rapport de transmission secondaire. Sous-ensemble hybride (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comporte en outre un organe de prise de force (68), apte à être entraîné au moins par la machine électrique réversible (56), de préférence de l’une des manières suivantes : l’organe de prise de force (68) est lié cinématiquement de façon permanente à l’arbre intermédiaire (26) ; l’organe de prise de force (68) est lié cinématiquement à l’arbre intermédiaire (26) par l’intermédiaire du dispositif d’accouplement (58) en position d’accouplement intermédiaire ; l’organe de prise de force (68) est lié cinématiquement à l’arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56) par l’intermédiaire du dispositif d’accouplement (58) en position d’accouplement intermédiaire ; l’organe de prise de force (68) est lié cinématiquement de façon permanente à l’arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible. Sous-ensemble hybride (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l’arbre de sortie (57) de la machine électrique réversible (56) a un axe de révolution (300) parallèle à un axe de révolution de l’arbre intermédiaire (26), une ou plusieurs des caractéristiques suivantes étant de préférence réalisées : l’axe de révolution (300) de l’arbre de sortie (57) est confondu avec l’axe de révolution (200) de l’arbre intermédiaire (26) ; l’axe de révolution (300) de l’arbre de sortie (57) est distant de l’axe de révolution (200) de l’arbre intermédiaire (26) ; l’axe de révolution (300) de l’arbre de sortie (57) est distant d’un axe de révolution (100) de l’arbre primaire (12) ; l’axe de révolution (300) de l’arbre de sortie (57) est distant d’un axe de révolution de l’arbre secondaire (16). Sous-ensemble hybride selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif d’accouplement (58) comporte un train épicycloïdal (564) disposé cinématiquement entre l’arbre de sortie (57) et l’arbre secondaire (16). Sous-ensemble hybride selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif d’accouplement (58) comporte un ou plusieurs des mécanismes d’accouplement suivants : un mécanisme à crabot (59, 159), un mécanisme à synchroniseur, un mécanisme d’embrayage (259, 359), de préférence un mécanisme d’embrayage à friction, de préférence humide, un double embrayage à friction (259), de préférence humide, un triple embrayage à friction (359), de préférence humide. Sous-ensemble hybride (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comporte une unité de commande (76) de la machine électrique réversible (56) et du dispositif d’accouplement (58), et des capteurs (78, 80, 82) aptes à générer un signal représentatif d’une vitesse de révolution de l’arbre intermédiaire (26) ou d’un organe qui lui est lié cinématiquement, un signal représentatif d’une vitesse de révolution de l’arbre secondaire (16) ou d’un organe qui lui est lié cinématiquement, et un signal représentatif d’une vitesse de révolution de la machine électrique réversible (56) ou d’un organe qui y est lié cinématiquement. Groupe moteur hybride comportant un moteur principal (14), de préférence à combustion interne, avec un arbre moteur principal, caractérisé en ce qu’il comporte en outre un sous-ensemble hybride (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, l’arbre moteur principal étant lié à l’arbre primaire (12) directement ou par l’intermédiaire d’un embrayage (20) ou d’un convertisseur de couple. Groupe moteur hybride selon la revendication précédente, le sous-ensemble hybride (10) étant selon la revendication 12, caractérisé en ce que l’unité de commande (76) du dispositif d’accouplement (58) est opérationnel pour piloter un ou plusieurs des modes de fonctionnement suivants : un mode transitoire de maintien de la traction lors d’un passage de rapport, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple le moteur principal (14) de l’arbre intermédiaire (26), et on commande la machine électrique réversible (56) de manière à générer un couple moteur sur l’arbre secondaire (16) ou à minimiser une variation de vitesse de l’arbre secondaire (16) alors que l’on commande un changement de rapport de la boîte de transmission (18) ; un mode de ralentissement régénératif pur sans l’arbre intermédiaire (26), dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple l’arbre secondaire (16) de l’arbre intermédiaire (26) et on génère de l’énergie électrique avec la machine électrique réversible (56) fonctionnant en génératrice ; un mode d’entraînement électrique direct sans l’arbre intermédiaire (26), dans lequel le dispositif d’accouplement (58) est positionné dans la position d’accouplement secondaire, l’arbre intermédiaire (26) est désaccouplé de l’arbre secondaire (16), et la machine électrique réversible (56) est motrice. Groupe moteur hybride selon la revendication précédente, caractérisé en ce que l’unité de commande (76) est opérationnel pour piloter un ou plusieurs des modes de fonctionnement suivants : un mode de renforcement, dans lequel la boîte de transmission (18) réalise un des rapports de transmission entre l’arbre primaire (12) et l’arbre secondaire (16) en passant par l’arbre intermédiaire (26), le moteur principal (14) est alimenté de manière à entraîner l’arbre primaire (12) et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire (26), le dispositif d’accouplement (58) est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, et la machine électrique réversible (56) génère un couple moteur de renforcement sur l’arbre intermédiaire (26), de même signe que le couple moteur principal ; un mode de recharge, dans lequel la boîte de transmission (18) est positionnée de façon à relier l’arbre primaire (12) à l’arbre intermédiaire (26), on alimente le moteur principal (14) de manière à entraîner l’arbre primaire (12) et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire (26), on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire, et on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible (56) fonctionnant en génératrice ; un mode transitoire de synchronisation de l’arbre intermédiaire (26) lors d’un passage d’un des rapports de transmission de la boîte de transmission (18), dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire, on désaccouple le moteur principal (14) de l’arbre intermédiaire (26), puis on commande la machine électrique réversible (58) de manière à amener l’arbre intermédiaire (26) à une vitesse de consigne permettant l’engagement de la roue dentée secondaire avant de réaccoupler le moteur principal (14) à l’arbre intermédiaire (26) ; un mode d’entraînement électrique indirect, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal (14) de l’arbre intermédiaire (26) alors que l’arbre intermédiaire (26) est lié cinématiquement à l’arbre secondaire (16), puis on commande la machine électrique réversible en fonction d’une consigne de vitesse du véhicule ; un mode de freinage régénératif par l’arbre intermédiaire (26), dans lequel le dispositif d’accouplement (58) est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, l’arbre moteur principal (12) est découplé de l’arbre intermédiaire (26) et la machine électrique réversible (56) est pilotée pour fonctionner en génératrice ; un mode de freinage moteur hybride, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire, un des rapports de transmission entre l’arbre primaire et l’arbre secondaire (16) passant par l’arbre de intermédiaire (26) étant engagé, l’arbre primaire (12) étant lié cinématiquement à l’arbre moteur principal, et l’on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible (56) fonctionnant en génératrice et on transforme de l’énergie cinétique en chaleur avec le moteur principal développant un couple résistant ; un mode d’entraînement d’une prise de force (68), dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire, l’arbre intermédiaire (26) de l’arbre secondaire (16), puis on commande la machine électrique réversible (56) pour entraîner une prise de force (68) accouplée à l’arbre intermédiaire (26). Procédé d’entraînement hybride d’un véhicule comportant un groupe moteur hybride selon la revendication 13, caractérisé en ce qu’avec une unité de commande (76) du dispositif d’accouplement (58), on pilote un ou plusieurs des modes de fonctionnement suivants : un mode transitoire de maintien de la traction lors d’un passage de rapport, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple le moteur principal (14) de l’arbre intermédiaire (26), et on commande la machine électrique réversible (56) de manière à générer un couple moteur sur l’arbre secondaire (16) ou à minimiser une variation de vitesse de l’arbre secondaire (16) alors que l’on commande un changement de rapport de la boîte de transmission (18) ; un mode de ralentissement régénératif pur sans l’arbre intermédiaire (26), dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement secondaire, on désaccouple l’arbre secondaire (16) de l’arbre intermédiaire (26) et on génère de l’énergie électrique avec la machine électrique réversible (56) fonctionnant en génératrice ; un mode d’entraînement électrique direct sans l’arbre intermédiaire (26), dans lequel le dispositif d’accouplement (58) est positionné dans la position d’accouplement secondaire, l’arbre intermédiaire (26) est désaccouplé de l’arbre secondaire (16), et la machine électrique réversible (56) est motrice. Procédé d’entraînement hybride selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu’avec l’unité de commande (76) on pilote un ou plusieurs des modes de fonctionnement suivant : un mode de renforcement, dans lequel la boîte de transmission (18) réalise un des rapports de transmission entre l’arbre primaire (12) et l’arbre secondaire (16) en passant par l’arbre intermédiaire (26), le moteur principal (14) est alimenté de manière à entraîner l’arbre primaire (12) et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire (26), le dispositif d’accouplement (58) est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, et la machine électrique réversible (56) génère un couple moteur de renforcement sur l’arbre intermédiaire (26), de même signe que le couple moteur principal ; un mode de recharge, dans lequel la boîte de transmission (18) est positionnée de façon à relier l’arbre primaire (12) à l’arbre intermédiaire (26), on alimente le moteur principal (14) de manière à entraîner l’arbre primaire (12) et à exercer un couple moteur principal sur l’arbre intermédiaire (26), on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire, et on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible (56) fonctionnant en génératrice ; un mode transitoire de synchronisation de l’arbre intermédiaire (26) lors d’un passage d’un des rapports de transmission de la boîte de transmission (18), dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire, on désaccouple le moteur principal (14) de l’arbre intermédiaire (26), puis on commande la machine électrique réversible (56) de manière amener l’arbre intermédiaire (26) à une vitesse de consigne permettant l’engagement de la roue dentée secondaire avant de réaccoupler le moteur principal (14) à l’arbre intermédiaire (26) ; un mode d’entraînement électrique indirect, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal (14) de l’arbre intermédiaire (26) alors que l’arbre intermédiaire (26) est lié cinématiquement à l’arbre secondaire (16), puis on commande la machine électrique réversible en fonction d’une consigne de vitesse du véhicule ; un mode de freinage régénératif par l’arbre intermédiaire (26), dans lequel le dispositif d’accouplement (58) est positionné dans la position d’accouplement intermédiaire, l’arbre moteur principal (12) est découplé de l’arbre intermédiaire (26) et la machine électrique réversible (56) est pilotée pour fonctionner en génératrice ; un mode de freinage moteur hybride, dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire, un des rapports de transmission entre l’arbre primaire et l’arbre secondaire (16) passant par l’arbre de intermédiaire (26) étant engagé, l’arbre primaire (12) étant lié cinématiquement à l’arbre moteur principal, et l’on transforme de l’énergie cinétique en énergie électrique avec la machine électrique réversible (56) fonctionnant en génératrice et on transforme de l’énergie cinétique en chaleur avec le moteur principal développant un couple résistant ; un mode d’entraînement d’une prise de force (68), dans lequel on positionne le dispositif d’accouplement (58) dans la position d’accouplement intermédiaire et on désaccouple le moteur principal de l’arbre intermédiaire, l’arbre intermédiaire (26) de l’arbre secondaire (16), puis on commande la machine électrique réversible (56) pour entraîner une prise de force (68) accouplée à l’arbre intermédiaire (26).