L'invention concerne un dispositif de commande pour ouvrir et fermer une porte, en particulier la porte de la cabine d1un ascenseur, qui comprend un moteur de commande qui est accouplé à la porte au moyen d'un bras de manivelle ainsi que d'un levier de liaison, et un dispositif d'accouplement pour l'entraSnement d'une deuxième porte, en particulier une porte de cage d'ascenseur, ce dispositif d'accouplement étant réalisé sous la forme d'un ensemble de barres disposées en parallélogramme (bouclier déployable). Dans un dispositif de commande de ce type décrit par la Demande de Brevet allemand 23 17 541, la commande de l'ensemble de barres disposées en parallélogramme, désigné sous le nomde bouclier déployable, est réalisée grâce au fait qu'un levier de liaison en deux parties est articulé à la manivelle fixée sur l'arbre d'un moteur électrique commutable d'un sens de rotation à l'autre, levier de liaison qui est articulé par son autre extrémité à un guide qui a la forme d'un levier à deux bras qui est articulé de manière pivotable à proximité de la liaison articulée dans un palier sur la cabine, et qui amène la porte de la cabine dans sa position d'ouverture ou de fermeture par son mouvement de pivotement imposé par le levier de liaison.Entre le premier cité des leviers, qui est relié à la manivelle, est disposée une butée qui libère., avant le ddbut du mouvement d'ouverture de la porte, une des deux barres d'écartement qui appartiennent au parallélogramme déformable, un ressort de tension agissant sur cette barre d'écartement pouvant amener le bouclier déployable dans sa position écartée, dans laquelle la porte de cage se déverrouille et, en outre, pour l'entrainement de la porte de cage devant laquelle se trouve la porte de cabine, est accouplée lors du mouvement d'ouverture ou de fermeture.Ce mode de construction connu est relativement coûteux et présente, du fait de la multiplicité d'articulations et de pointus de rotation ou de points de pivotement, un jeu assez considérable qui conduit à une certaine sensibilité aux vibrations de la commande y compris ses éléments et la porte. Le but de l'invention est de fournir un dispositif de commande simplifié et plus économique qui évite largement le jeu mentionné ci-dessus et qui élimine ainsi la sensibilité aux vibrations. Pour atteindre ce but, l'invention prévoit que le bras de manivelle, dans la position de fermeture de la porte, agit directement sur l'ensemble de barres disposées en parallélogramme. Dans une forme de réalisation particulièrement avantageuse de l'invention, le levier de liaison qui est relié à pivotement à la porte de la cabine peut être, à son autre partie d'extrémité, articulé au bras de manivelle de manière simple. Dans d'autres formes de réalisation de l'invention, ce levier de liaison peut être réalisé élastique à ressort selon sa direction longitudinale. Ceci fournit la possibilité que le domaine de pivotement du bras de manivelle peut être augmenté d'un débattement additionnel d'environ 100 au-delà de 1800, si bien qu'ainsi est assuré, surtout dans la position de fermeture, un appui sûr de la porte de cabine contre son arête de fermeture. Un exemple de réalisation de l'invention sera maintenant décrit en liaison avec le dessin annexé dans lequel - la figure I représente le dispositif de commande en vue de face - la figure 2 est une vue de dessus du dispositif selon la figure 1 ;et - la figure 3 représente la zone d'extrémité reliée à la porte du levier de liaison articulé par son autre extrémité au bras de levier du dispositif de commande, en partie en coupe longitudinale et en partie en vue frontale. La figure 1 représente une porte coulissante, dite télescopique, en deux parties qui comprend un panneau 1 de porte coulissante et un panneau 2 de porte coulissante. La porte coulissante ferme la cabine d'un ascenseur non repré sente, la porte télescopique représentée sur le dessin est une porte s'ouvrant d'un seul côté, dans laquelle les parties 1 et 2 de la porte s'ouvrent et se ferment dans la même direction. L'invention est cependant aussi applicable à des portes coulissantes dites à ouverture centrale et à des portes coulissantes télescopiques centrales. Les panneau. 1 et 2 de porte coulissante sont chacun indépendamment guidés dans des rails de guidage individuels, seul le rail de guidage 3 pour le panneau 1 de porte étant représenté à la figure 1. A chacun des panneaux 1 et 2 de porte coulissante est associé un chariot 4, 4', qui porte les paires de galets de roulement 5, 5' et 6, 6', respectivement. Ces paires de galets roulent dans les rails de guidage 3 ou 3a de telle manière que les panneaux sont facilement coulis sables dans un sens et dans l'autre. La commande des panneaux de porte 9 et 2 est effectuée par un moteur non représenté, dont l'arbre moteur 7 est relié à une manivelle 8 représentée de façon simplifiée sur le dessin, et qui à la figure 2 est montrée de dessus. Cette manivelle 8 est entraînée directement par l'arbre moteur 7 et pivote de 1900, la position représentée en traits pleins sur le dessin étant la position de fermeture dans laquelle le bouclier déployable est replié, et la position représentée- en traits tiretés étant la position à moitié ouverte de la porte. Selon l'invention, la manivelle 8 est constituée, avantageusement dans sa zone d'extrémité, de telle manière qu'elle appuie directement sur l'une des deux cornières d'écartement 9 du bouclier déployable 10 et déplace cette dernière vers le bas-en direction de la flèche 11. De ce fait, le bouclier déployable est plié et la porte accouplée du caté cage est désaccouplée et verrouillée. Quand la manivelle 8 se déplace dans la direction opposée, elle se soulève de la cornière d'écartement 9 et libère cette dernière.Celle-ci peut, sous la force du ressort 12, se déplacer vers le haut dans la position d'écartement, et ainsi s'accoupler par coopération de forme avec la porte de la cage, si bien que la porte de la cage est alors entraînée par coopération de forme lors du mouvement de coulissement des panneaux 1 et 2 de porte coulissante. les cornières d'écartement 9, 9a sont, comme on le voit sur le dessin, reliées l'une à l'autre par deux guides 26 parallèles, si bien qu' elles forment un parallélogramme déformable de barres, qui s'écarte et se replie sous l'action de la manivelle 8 décrite, Un levier de liaison 14 est accouplé à l'extrémité de la manivelle 8 gracie à un tourillon 13. L'axe d'articulation 15 du levier de liaison 14 au chariot 4' est fixé directement au panneau de porte 2 grâce à une patte 16. L'avantage de cette configuration par rapport à celle décrite par la Demande de Brevet allemand 23 17 541 mentionnée ci-dessus, est que l'articulation intermédiaire et le point d'articulation, qui sont présents dans cette réalisation antérieure connue, sont supprimés, et ainsi que le chariot déplaçable 4' du panneau de porte 2 est actionné par voie directe, grâce à quoi est obtenue une commande de la porte libre de vibration. Comme on peut le voir sur le dessin, le point de butée de la manivelle 8, constitué par le tourillon 13, décrir un mouvement en arc de cercle suivant le cercle 17 en ligne tire tée, Le chariot mobile avec le panneau de porte décrit par contre un mouvement de coulissement linéaire. C'est pourquoi le chariot mobile doit prendre, dans les deux positions terminales, une position qui corresponde à la position du tourillon 13 de manivelle en position 20 et 21. De cela il résulte la difficulté suivante On doit éviter que la porte ait un mouvement vers l'arrière quand la manivelle 8 se déplace de la position 22 à'la position 21. C'est pour cette raison que, conformément à l'invention, la porte prend sa position de fermeture définitive quand la manivelle 8 atteint la position 23 et ensuite peut parcourir un débattement additionnel de 200 jusqu'à la position 21. Dans la position 23, la manivelle rencontre la cornière d'écartement 9 et la déplace vers le bas en direction de la flèche 11. Dans la position 23, c'est-à-dire après 1700, le panneau de porte rencontre en meme temps une butée 18 fixe. Lors du mouvement ultérieur à partir de la position 23 vers la position 22, le levier de liaison 14 subit un allongement et, de la position 22 à la position 21, à nouveau un raccourcissement. Cette modification de longueur est réalisée selon l'invention au moyen d'un élément intermédiaire élastique. Dans l'exemple de réalisation, cet élément intermédiaire est un ressort de pression 19. Cet élément élastique est comprimé entre la position 23 et la position 22 et est étendu à nouveau entre la position 22 et la position 21. Selon une autre caractéristique de l'invention, le point d'entrainement à l'extrémité de la manivelle 8 est réalisé sous forme de came d'entratnement. Dans le domaine d'extrémité de la cornière d'écartement 9 se trouve un galet d'entrainement 24, contre lequel circule la partie d'extrémité de cette came d'entraSnement, qui actionne le bouclier déployable 10 lors de la circulation. Cette came a une pente 28, 29 respectivement de chaque côté. La pente 28 du côté tourné vers le galet 24 provoque, dans la position de fermeture de la porte, un actionnement dynamique du bouclier déployable et, ainsi, du panneau de porte, de telle manière que la porte est constamment appliquée contre l'arête de fermeture 25.La pente 29 de la came située du c8té opposé au galet 24 agit de telle manière que, lors de l'ouverture de la porte en cas d'urgence, par exemple en cas de coupure du courant électrique, et lors de la refermeture consécutive de la porte à la main, après évacuation de la cabine, la porte, avec la cornière d'écartement 9, soit amenée dans sa position de fermeture au moyen du galet 24 par cette portion de came 29. En outre, le dispositif d'entrainement prévu et réalisé sous la forme d'une came, est aussi prévu pour que la course de la porte et sa position puissent être réglées suivant les conditions particulières de la mise en place sur le chantier. Une liaison réglable à mâchoires est prévue entre la came d'entratnement et l'extrémité du levier de liaison 14, si bien que la manivelle 8 peut être réglée par rapport au levier de liaison 14, et ainsi la course et le position de la porte peuvent être réglées. Suivant les règlements, les personnes doivent pouvoir être libérées de la cabine quand la porte ne peut pas être ouverte mécaniquement (par exemple en cas de coupure de courant, de panne du moteur, etc.). Jusqu'à maintenant, cette évacuation de détresse se faisait par exemple grâce au fait que deux tubes disposés l'un dans l'autre, par exemple du levier de liaison, étaient séparés l'un de l'autre, ces tubes étant maintenus en position par des billes sollicitées par ressort qui plongent dans une gorge annulaire périphérique. Ceci a cependant pour inconvénient que les forces de séparation varient fortement et que cet accouplement dynamique peut se séparer pendant la marche normale. Le dispositif décrit ci-dessus pour l'évacuation de détresse est réalisé de telle manière qu'une force de décli- quetage déterminée et constante est assuré.e. il est en même temps atteint que la porte peut être coulissée sans effort après avoir surmonté une butée. La réalisation selon l'invention est représentée à la figure 3. Le levier de liaison 14 est constitué en général de deux tubes 30 et 31 déplaçables l'un dans l'autre, qui sont reliés par coopération de formes grâce à un verrou 32o À l'intérieur du tube 31, se trouve un goujon de commande 33 qui présente une surface 34 de butée inclinée. Ce goujon est appliqué dans la direction de la flèche 36 au moyen d'un ressort de pression 19 réglable. Une cheville de guidage 37 empêche la rotation du tube 31. Si les panneaux de porte 1, 2 se trouvant en position fermée sont.coulissés à la main en position ouverte, ce mouvement est transmis par la patte 16 et par le palier 40 au goujon 33. Ce goujon se déplace alors en direction de la flèche 38 jusqu'à ce que le verrou 32 soit déplacé vers le haut par la surface 34 de butée inclinée, ce qui produit un déverrouillage des deux tubes 31 et 32. À partir de ce moment, on peut déplacer la porte sans effort jusqu'à sa position d'ouverture totale. Ce dispositif sert aussi à arrêter le mouvement de la torte lors de la rencontre d'un obstacle en cours de fermeture. Ceci est réalisé gracie au fait qu'un commutateur électrique à roulettes 39, qui est disposé sur le palier 40, s'appuie par sa roulette 42 contre le rebord du palier à rebord 41 qui est relié dynamiquement au tube 30. Si le panneau de porte 1 rencontre un obstacle en cours de fermeture, la manivelle 8 poursuit d'abord son pivotement, ce qui provoque un soulèvement du commutateur à roulette 39 à partir du palier à rebord 41. Le contact du commutateur est ainsi ouvert et le moteur de commande-reçoit un signal pour fonctionner dans le sens inverse. le dispositif de commande selon l'invention est de construction simple, assure une grande stabilité et peut, en outre, être facilement adapté aux conditions particulières rencontrées sur le lieu de montage. EVBDICATIONS 1 Dispositif de commande pour ouvrir et fermer une porte, en particulier la porte de la cabine d'un ascenseur, comprenant un moteur de commande qui est associé à la porte au moyen d'un bras de manivelle ainsi que d'un levier de liaison, et un dispositif d'accouplement pour l'entratnement d'une deuxième porte, en particulier une porte de cage d'ascenseur, ce dispositif d'accouplement étant réalisé sous la forme d'un ensemble de barres disposées en parallélogramme (bouclier déployable), caractériset en ce que le bras de manivelle (8), dans la position de fermeture de la porte, agit directement sur l'ensemble de barres disposées en parallélogramme (9, 9a, 10). 2. Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que le levier de liaison (14) est élastique à ressort dans son sens longitudinal. 3. Dispositif de commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que le domaine de pivotement du bras de manivelle (8) est augmenté d'un débattement additionnel d'environ 100 au-delà de 1800. 4o Dispositif de commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la partie d'extrémité libre du bras de manivelle (8) comprend une came- d'en- tratnement (27) sur son côté longitudinal en regard, dans la position de fermeture de l'ensemble de barres disposées en parallélogramme (9, 9a, 10). 5. Dispositif de commande selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'une (9) des deux barres d'écartement (9, ga) guidées parallèlement à elles-mtmes par un guide transversal (26), porte un galet d'entraSnement (24) dirigé vers la came d'entratnement (27). 6. Dispositif de commande selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le levier de liaison (14) est constitué par deux tubes (30, 31) d'axe commun, déplaçables longitudinalement l'un par rapport à l'autre, qui sont accouplés l'un à l'autre par un verrou transversal (32) soumis à l'action d'un ressort. 7. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce que le levier de liaison (14) porte un ressort à boudin (19) d'axe commun aux deux tubes (30, 31) qui permet, aussi bien dans l'une des positions extrêmes (position de fermeture) que pendant le mouvement de fermeture lors de la rencontre d'un obstacle par la porte, un changement élastique de la longueur du levier de liaison. 8. Dispositif de commande selon la revendication 6 ou la revendication 7, caractérisé en ce que, à l'intérieur des deux tubes (30, 31) est disposé un goujon de commande (33) guidé selon l'axe commun, pour écarter le verrou transversal (32).