La présente invention a trait à un procédé pour la mesure de l'état général de la santé, notamment des humains, ainsi qu'un dispositif permettant la mise en oeuvre de ce procédé. On connait déjà des procédés et dispositifs de détection de divers paramètres physiologiques s'effectuant de façon plus ou moins automatique à l'aide d'appareils de détection comprenant généralement des électrodes ou des capteurs divers. On sait déjà enregistrer, grâce à la technique du "monitoring", les valeurs détectées de ces paramètres afin de les mémoriser et/ou de les afficher. Ces appareils de détection ou ces moniteurs donnent gé néralement des indications précises permettant aux médecins ou aux spécialistes d'utiliser ces renseignements dans un but thérapeutique. Les procédés de monitoring ou de détection connus, s'ils sont très efficaces pour la thérapeutique, présentent cependant l'inconvénient Cle n'être mis en oeuvre qu'à partir du moment où le patient a consulté le médecin ou le spécialiste qui provoque l'intervention de ces procédés. Il s'en suit que comme par le passé, les patients sont toujours réduits à décider eux-memes d'aller consulter un médecin en se basant sur des impressions personnelles qui souvent provoquent une consultation non justifiée et qui dans de nombreux autres cas aboutissent à une non consultation à un moment où celle-ci aurait été particulièrement utile. De toute façon les dispositifs pour mettre en oeuvre ces procédés sont lourds et d'une mise en oeuvre difficile de sorte que même les patients régulièrement suivis mais libres de leurs mouvements, seraient incapables de s'en servir hors du contrôle médical, et même s'ils le pouvaient, les indications fournies, qui varient notablement par exemple en fonction des efforts physiques instantanés fournis par le patient, resteraient inutilisables pour ce dernier. L'invention se propose de fournir un procédé de mesure du niveau de la santé qui, sans prétendre régulièrement à une mesure exacte, permette à des personnes libres de leurs mouvements et en dehors du centrale médical, d'obtenir des informations facilement utilisables concernant leur état de santé leur permettant ainsi de juger valablement de l'opportunité d'une consultation d'un soin ou d'une modification du comportement. Ce procédé, que l'invèntion se propose de fournir, est d'autre part de mise en oeuvre simple et dainterpretation particulièrement facile ne nécessitant pratiquement aucune connaissance spéciale de la part de l'utilisateur. L'invention se propose également de fournir un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé qui soit pratique, économique et transportable, qui permette une adaptation facile des mesures aux différentes caractéristiques individuelles et qui de plus fournisse une indication simple, directement lisible. L'invention a pour objet un procédé de mesure de l'état de santé de l'individu caractérisé par le fait que pendant une certaine période de temps on effectue simultanément ou à faible interyalle la mesure de la fréquence cardiaque et d'un paramètre global ou important de l'hémodynamique et de#préférence aussi la mesure de la fréquence respiratoire,que l'on réalise électriquement, au moins une fonction des deux ou trois valeurs détectées et que l'on affiche la valeur de cette fonction. Dans un premier mode de mise en oeuvre du procédé on effectue une sommation desdites deux ou trois valeurs détectées et l'on affiche le résultat obtenu. Dans un autre mode de mise en oeuvre on effectue une comparaison des deux ou trois valeurs dé testées et l'on affiche le résultat. Toutefois dans un mode de mise en oeuvre particulièrement préféré on effectue d'une part une sommation desdites valeurs détectées et une comparaison, par exemple une soustraction ou une division desdites valeurs. De préférence on peut avantageusement prévoir la mise en oeuvre d'une alarme dans le cas où la valeur affichée sort des limites déterminées à l'avance. Dans un mode de mise en oeuvre préféré on effectue la mesure et la sommation et/ou comparaison en comptant les pulsations cardiaques ainsi que les valeurs mesurées du ou des paramètres de l'hémodynamique et éventuellement les respirations pendant un intervalle de temps fixe, par exemple de 1 mn. Bien entendu il serait également possible d'effectuer les mesures séparément, à intervalles de temps successifs rappro chés, par exemple en comptant le nombre de respirations pendant 30 secondes, en comptant le nombre de pulsations cardiaques pendant les 30 secondes suivantes et en détectant et comptant les valeurs du facteur de l'hémodynamique pendant les 30 secondes consécutives, la sommation et/ou comparaison étant effectuée à la fin des 90 secondes. La sommation des valeurs des paramètres recueillis peut s'effectuer de différentes manières, par exemple par addition des paramètres ou par leur multiplication ou encore par toutes combi naisons faisant croître le total obtenu avec les valeurs des para mètres individuels. La comparaison des valeurs des paramètres peut avanta geusement s'effectuer par différence d'un paramètre d'avec un autre ou les autres ou par division d'un paramètre ou de plusieurs paramètres par un autre paramètre ou par toutes fonctions équiva lentes-permettant de déceler une discordance dans les variations respectives des paramètres. La fréquence. cardiaque peut étre mesurée de toutes façons, par exemple au niveau du système cardiaque, artériel, artériolai re ou périphérique. Ainsi par exemple la détection du rythme car diaque peut s'effectuer au niveau du poignet, d'un doigt, du nez ou d'un lobe d'oreille ou tout autre endroit.On peut aussi se servir de l'électrocardiogramme. Le facteur de 1 'hémodynamique est constitué de préférence par la pente de la montée en pression en fonction du temps lors d'une pulsation au niveau artériel ou artériolaire. Selon une caractéristique avantageuse de l'invention il est également possible de faire intervenir, dans la sommation et/ ou comparaison des deux ou trois paramètres définis, d'autres paramètres supplémentaires tels que par exemple la mesure de l'amplitude de pression lors de chaque pulsation, la -mesure de la durée du maintien du plateau de pression élevée, la mesure du temps de descente à la fin de la pulsation ou la mesure de l'in intervalle entre la fin d'une pulsation et le début de la pulsation pr#cédente. D'autres paramètres peuvent également être susceptibles d'être inclus dans la sommation et/ou la comparaison tels que la mesure de la durée de l'inspiration, la mesure de la durée de l'expiration ou mesure de l'intensité phonique ou mécanique de l'inspiration ou de l'expiration. On pourrait également très a vantageusement introduire la mesure de l'oxygène consommé par la respiration et/ou du gaz carbonique produit, ou encore la mesure indirecte du débit cardiaque ou des paramètres de forme du rythme cardiaques. Conformément à une caractéristique importante d'un mode de réalisation de l'invention, afin d'adapter le procédé aux cas individflels, on mesure le minimum ou lesmintma de la valeur de la sommation produite chez l'individu et un ou plusieurs maximum dans des conditions convenables. Le minimum est avantageusement mesuré pendant la nuit au moment où l'utilisateur est endormi et où son métabolisme se trou ve normalement à son niveau le plus bas tant du point de vue du rythme cardiaque que de l'hémodynamique et de la respiration. Un maximum peut être déterminé en amenant l'utilisateur à fournir un effort très important et soutenu pendant une certai ne période, étant entendu que différents maximums correspondant à différentes formes d'efforts peuvent être obtenus si on le désire comme cela sera vu ultérieurement. La variation entre le minimum et le maximum de l1indica- tion de la valeur de la sommation pourra permettre, si on le dé sire, d'indiquer des valeurs intermédiaires à ne pas dépasser par l'utilisateur ou, en cas de dépassement, l'utilisateur devra prendre des mesures ou aller consulter son médecin. On comprend que du fait que normalement les paramètres mesurés, croissent simultanément en fonction d'ailleurs de la demande en oxygène, ce qui permettra à l'utilisateur, pour lequel on aura indiqué des valeurs critiques, de vérifier si son état de santé est en deça ou au-delà desdites valeurs critiques. On peut également, par exemple par tatonnement déterminer leslimites de variation normale chez l'utilisateur de la valeur de la comparaison, par exemple la différence ou le rapport des pa ramètres, ce qui permettrait également à l'utilisateur, en cas de dépassement de ces limites, de prendre des dispositions ou de consulter son médecin. Il se peut toutefois que pour certaines raisons l'un au moins des paramètres varie tout-à-fait indépendemment des autres et dans ce cas la sommation donnera une valeur normale malgré un selon état pouvant être critique. Dans ce cas,/ un perfectionnement de l'invention, on peut avantageusement déterminer une alarme lorsque la différence ou la proportion entre la valeur d'un para mètre par rapport à un autre aura franchi une valeur estimée critique. On peut avantageusement afficher une valeur mesurant le degré de discordance entre les divers paramètres captés ou cal culés. Selon un perfectionnement particulier de l'invention, au lieu d'effectuer constamment les mesures et la sommation et/ou comparaison, on peut programmer dans le temps des mesures de fa çon à mettre le procédé en oeuvre à différents moments de la journée ou de la nuit et dans ce cas on effectuera avantageusement une mémorisation de la valeur de la sommation et/ou comparaison, ce qui permettra au patient et aussi au médecin de voir quelle est l'évolution de cette-valeur en fonction du temps. En particulier il sera ainsi possible d'obtenir une information sur la durée et la forme du sommeil. De préférence pendant que l'on effectue les mesures des différents paramètres considérés on effectue également une mesure de paramètre du milieu ambiant, et notamment la température et éventuellement l'humidité et la pression barométriques, la teneur en oxygène, la pollution de l'air ou l'ionisation de l'air. On peut alors avantageusement faire intervenir un facteur correctif pour modifier la valeur de la sommation ou la valeur de la comparaison, ce facteur correctif augmentant au fur et à mesure que l'on s'éloigne, par exemple d'une température déterminée par exemple de 220. L'invention a également pour objet un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un capteur de la fréquence cardiaque, au moins un capteur de l'hémodynamique et de préférence au moins un capteur de la fréquence respiratoire, une unité centrale, des moyens pour transmettre à ladite unité centrale les grandeurs déterminées par lesdits capteurs, ladite unité centrale comprenant des moyens de calcul déterminant une valeur d'au moins une fonction desdites grandeurs, une horloge pour permettre le fonctionnement desdits moyens de calcul et des moyens d'affichage pour afficher la valeur de ladite fonction. Dans une première forme de réalisation particulière permettant la sommation des grandeurs le dispositif comprend une unité centrale ayant autant de compteurs que de paramètres mesures, chacun des compteurs comptant, pendant une durée de temps déterminée par l'horloge, les grandeurs qui lui parviennent de son capteur. Lesdits compteurs sont reliés à un organe de sommation, soit au fur et à mesure, soit à la fin dudit temps, lequel organe somme les indications des différents compteurs pour ensuite les transmettre aux moyens d'affichage. De préférence ledit moyeh de sommation peut être un compteur qui compte les indicatiens provenant des différents compteurs partiels. Toutefois en variante le dispositif pourrait ne comprendre qu'un seul compteur comptant la totalité des grandeurs transmises par les capteurs et, à la fin de ce temps, provoquant l'affichage total compte. Au lieu de compteurs on peut utiliser également des circuits de sommation tels que des multiplicateurs ou autres circuits. Dans de telles réalisations la valeur de l'affichage reste maintenue constante pendant toute la durée de comptage puisqu'il est nécessaire d'attendre la fin du comptage pour pouvoir afficher la nouvelle valeur. Toutefois én variante il serait poss#ible d'effectuer un affichage immédiat en effectuant un comptage des valeurs instantané des différents paramètres, fréquence instantanée et hémodynamique instantanée et éventuellement rythme instantané de la respiration ou autres paramètres. Toutefois de telles réalisations présentent l'inconvénient de provoquer des modifications importantes locales de la valeur comptée dues à des facteurs accidentels de peu d'importance. De préférence les moyens d'affichage peuvent comprendre des moyens permettant à l'utilisateur de se rendre compte s'il dépasse une valeur estimée critique. Un signal par exemple sonore ou lumineux peut par exemple être actionné dès que la valeur sommée franchit une valeur déterminée à l'avance. Selon une variante les moyens d'affichage peuvent être rendus inopérants ou invariables tant que la valeur n'a pas franchi un seuil critique pour être mis en action au-dessus de ce seuil. Dans une autre forme de réalisation permettant d'effectuer une comparaison des grandeurs détectées l'unité centrale comprend également des compteurs individuels comptant, pendant une durée de temps déterminée par l'horloge, les grandeurs qui parviennent des capteurs respectifs. Lesdits compteurs sont reliés à un ou plusieurs circuits de comparaison qui lorsque le nombre total a été compté dans les différents compteurs, font une comparaison entre les sommes deF compteurs et provoquent l'affichage de la valeur résultant desdites comparaisons. Ainsi à titre d'exemple on peut dans un circuit de comparaison effectuer la différence ou le rapport entre la fréquence cardiaque et le paramètre de l'hémodynamique, entre le rythme cardiaque et la respiration et entre le rythme respiratoire et le paramètre de l'hémodynamique. Bien entendu dans le cas où des capteurs décèlent d'autres paramètres, des circuits de comparaison convenables peuvent être prévus, alimentés par des compteurs totalisant les indications fournies par ces derniers capteurs. Les circuits de comparaison peuvent avantageusement être des circuits du#type soustracteurs ou diviseurs. Bien entendu il serait également possible, à titre de variante d'effectuer des comparaisons entre des valeurs instantantes, et d'afficher immédiatement les valeurs résultant desdites comparaisons, par exemple entre le rythme cardiaque instantané et 1 'hémodynamique instantanée pris au niveau d'une ou de quelques pulsations, entre le rythme cardiaque instantané et le rythme respiratoire instantané ou entre d'autres paramètres. De préférence les circuits de comparaison sont prévus non seulement pour provoquer un affichage des valeurs résultant de la comparaison mais également pour mettre en oeuvre des signaux d'alarme lorsque la différence ou le rapport résultant d'un circuit de comparaison franchit un seuil critique prédéterminé. Dans une forme de réalisation particulièrement perfectonnée dans laquelle le dispositif est capable de faire à la fois la sommation et la comparaison, on peut avantageusement utiliser les compteurs partiels de l'unité de sommation pour alimenter les circuits de comparaison. Dans ce cas on peut éventuellement se borner à n'afficher que le résultat de la sommation et ne pas afficher les résultats des comparaisons et ne faire intervenir lesdites. comparaisons que par des alarmes en cas Se franchissement de seuil critique. Le dispositif, en plus de l'horloge, peut, selon un autre perfectionnement de l'invention comprendre un programmateur actionné par l'horloge, pour déclencher le fonctionnement du dispositif selon un programme temporel déterminé l'avance, par exemple un fonctionnement d'une minute toutes les heures. De préférence le dispositif comporte alors des moyens d'enregistrement, notamment des moyens d'enregistrement magnétiques coopérant avec une carte ou un ruban magnétique sur lequel sont affiches d'une part les différentes valeurs relevées, et en association, les heures correspondant aux différentes valeurs. Il peut être avantageux d'utiliser le dispositif pour déterminer les vitesses de retour à la normale après une modification importante de la valeur mesurée par exemple pour les tests d' efforts ou les testS de médicaments. Après avoir fait un effort ou pris-un médicament l'utilisateur, ayant au préalable repérer la valeur mesurée avant l'effort ou la prise des médicaments, détermine le temps nécessaire pour un retour à cette valeur. Toutefois le dispositif peut comporter des moyens permettant cette mesure automatique, par exemple un comparateur recevant d'une part la valeur de départ, et un dispositif de mesure de temps permettant d'afficher ou d'inscrire sur des moyens de mémorisation, le temps mis par la valeur mesurée å retrouver cette valeur initiale. Des moyens peuvent également être prévus pour déterminer le temps mis pour atteindre une certaine valeur de sommation et/ ou de comparaison en cas d'augmentation d'effort. Les capteurs permettant la mesure des paramètres peuvent avantageusement être les suivants Pour la mesure de la fréquence cardiaque un capteur de pulsations tel qu'un capteur piézoélectrique disposé par exemple dans le nez ou au niveau du pouls par exemple grâce à un bracelet ou un dé pour doigt ou un électrocardiogramme. Pour la détection du facteur de l'hemodynamique au moins un capteur piezoélectrique disposé par exemple ou sur le pouls radial grâce à un bracelet ou sur le doigt étant entendu que ledit capteur piezoélectrique peut également servir de capteur de fréquence cardiaque. De tels capteurs d'un type bien connu sont par exemple décrits dans l'ouvrage "Blood Flow in arteries : Donald A. Mc Donald - Edouard Arnold (Publishers) Ltd Londres 1974." Pour la détermination de la fréquence respiratoire on peut avantageusement utiliser un microphone miniaturisé disposé par exemple dans l'aile du nez ou dans l'oreille. De préférence des moyens de filtrage électroniques en aval du capteur éliminent les fréquences non respiratoires. On peut également placer deux électrodes de part et d'autre du thorax pour détecter simultanément l'impédance, fonc et tion de la respiration/du volume cardiaque; ceci permet de plus d'obtenir un électrocardiogramme. Les moyens permettant la liaison entre lesdits capteurs et l'unité centrale peuvent être des conducteurs électriques.En variante on peut également utiliser des micro-émetteurs associés aux capteurs et émettant des signaux hertziens recueillis par des récepteurs correspondants situés dans l'unité centrale. Bien entendu des moyens usuels d'amplification et d'adap tation sont prévus dans l'unité centrale pour rendre les signaux adressés par les capteurs compatibles avec les moyens de comptage ou de sommation. De façon particulièrement avantageuse le dispositif selon l'invention peut également comprendre un thermomètre susceptible de délivrer un signal électrique en fonction de la température. Un circuit permet de définir l'écart entre la grandeur mesurée et une température de référence, par exemple 220C, le signal déterminant cet écart étant alors adressé à un circuit permettant de corriger, en fonction de cet écart, la valeur affichée par rapport au paramètre détecté. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description suivante, faite à titre d'exemple non limitatif et se référant au dessin annexé dans lequel la figure 1 représente une vue schématique des capteurs du dispositif au niveau de l'oreille, la figure 2 représente une vue de dessus du boîtier de l'unité centrale, la figure 3 représente un bloc-schéma de l'unité centrale, la figure 4 représente un bloc-schéma de la partie enregistrement de seuil de l'unité centrale, la fi#gure 5 représente un schéma du programmeur de transfert de l'unité centrale, la figure 6 représente un schéma de l'organe de transfert de l'unité centrale. Dans les exemples de réalisation qui vont suivre le dispositif selon l'invention a été conçu de façon à fonctionner au maximum en électronique digitale pour permettre notamment l'utilisation de circuits intégrés mais il est clair que le dispositif peut être réalisé de toute autre façon du fait que l'homme de l'art connait de nombreux moyens différents pour réaliser une même fonction électronique. On se réfère à la figure 1. On voit que dans le trou de l'oreille d'un utilisateur se trouve disposé un élément 1 en forme de bouchon cylindrique comprenant à son intérieur un microphone sensible à la fréquence de l'inspiration qui est particulièrement nettement audible dans le conduit auditif. Deux conducteurs contenus dans un câble 2 en provenance du microphone conduisent par un câble complexe 3 vers l'unité centrale. Un récepteur d'infra-rouges 4 est fixé sur le lobe de l'oreille par un cavalier ou un clip convenable et relié par un dispositif des conducteurs 5 à l'unité centrale. Par ailleurs des conducteurs d'alimentation 6 permettent d'alimenter un émetteur infra-rouges miniaturisé disposé de l'autre côté du lobe de l'oreille. L'absorption plus ou moins importante du rayonnement infra-rouges dans le lobe de l'oreille est fonction de la variation de l'hémodynamique. Enfin un capteur piezoélectrique 7 au niveau de l'artère temporale, à proximité immédiate de l'oreille, permet de détecter le rythme des pulsations cardiaques et transmet ce rythme par un système de conducteurs 8 à l'unité centrale toujours par l'intermédiaire du câble complexe 3. En se référant à la figure 2 on voit une vue de la face du boîtier de l'unité centrale portant les organes de commande. On voit tout d'abord en haut le dispositif d'affichage 73 avec à sa gauche un dispositif 731 indiquant si le nombre apparaissant est normal ou non. On voit au-dessous trois autres dispositifs d'affichage a, b, c susceptibles d'afficher respectivement les sommes des trois compteurs 16, 26 et 46 qui seront vus ultérieurement, ces trois compteurs donnant les sommes respectives des respirations, pulsations cardiaques et facteur de l'hémodynamique. Pour faire apparaître les indications des dispositifs d'affichage a, b, c, l'utilisateur appuie sur le bouton de commande a', b', c'. On voit sous a', b', c' trois touches a", b" et c". Lorsque l'on appuie sur une touche, par exemple a, on peut introduire dans l'appareil, par le clavier numérique de dix chiffres situé à la base de l'appareil, un nombre déterminé qui, s'il est franchi ensuite par le chiffre apparaissant sur le cadran a, déclenche une alarme par l'un des voyants lumineux situés sous les boutons a", b" et c".On voit d'autre part un bouton de commande générale d pour l'arrêt et la marche du dispositif, et un bouton e permettant de faire apparaître à volonté le chiffre sur le cadran 73 lorsque le bouton de commande f du programmateur séquentiel qui sera vu par la suite est amené sur la position manuelle B. On voit également trois voyants lumineux g, h, i, qui fournissent des alarmes si la comparaison entre deux des trois paramètres détectés par l'appareil dépasse un seuil fixé à l'avance dans l'appareil à l'aide du clavier et des boutons d'en registrenent situés au-dessus de ces voyants ou encore automati queqent si le commutateur f est amené sur la position D. On se réfère à la figure 3. Le capteur 1 est relié à l'unité centrale par ses conduc teurs 2 qui aboutissent à un amplificateur 13 dont la sortie est adressée à un organe de mise en forme 14 d'un type connu par exemple un trigger de Scccitt et un monostable permettant de trans former le signal sortant de l'amplificateur en un signal carré susceptible d'être compte. La sortie de l'organe 14 aboutit à une porte ET 15 dont la sortie aboutit elle-même à un compteur 16 susceptible de compter les impulsions carrées émises par 14. Le capteur 7 aboutit par ses conducteurs 8 à un ampli fin cateur 23 et de là à un organe de mise en forme 24 envoyant, pour chaque détection du capteur, un signal carré par une porte ET, 25 dont la sortie aboutit à un compteur 26. Le capteur de Ihémodynamique 4 adresse par les conduc teurs 5 des signaux électriques fonction de l'onde de pression à un amplificateur 33 et de là à -un organe d'échantillonnage 34. Celui-ci peut par exemple comprendre un trigger de sdinitt qui se déclenche peu après le début de tonde de pulsation captée par 4 et un dérivateur qui indique la fin de la partie croissante de l'onde de pulsation. L'intervalle de temps entre le signal du trigger et le signal du dérivateur mesure donc le -temps de montée de l'onde de pulsation. Une première sortie 35 du dispositif 34, sur laquelle se setrouve affichée la tension de la partie ascendante du signal de pulsation hémodynamique est adressée à un intégrateur classi que de niveau 36. ta sortie de l'intégrateur 36 aboutit à un convertisseur analogique/numérique transformant le potentiel de sortie de 36 en un nombre d'impulsions numériques proportionnel à ce potentiel. Ces impulsions sont adressées à une première entrée d'un diviseurdivis@ur diviseurdivis@ur 38. La deuxieme sortie 39 de l'organe d'échantillonnage 34 aboutit à un dispositif de mise en forme 40 formant un signal carré de hauteur constante et dont la durée est égale au temps que dure la partie ascendante du signal hémodynamique. Ce signal carré est adressé à une première entrée d'une porte ET 41 de sortie que cette porte'ET se trouve validée pendant que le signal carré lui parvient de40. Une deuxième entrée de la porte 41 est reliée à une horloge 42 par exemple de 1 kHz envoyant des impulsions, de sorte qu'à la sortie de la porte 41 on trouve un nombre d'impulsions proportionnel à la durée du signal carré sortant de l'organe 40. Ces impulsions sortant de la porte 41 sont adressées à un compteur 42 dont la sortie aboutit à une deuxième entrée du diviseur 38.On comprend que de cette façon pour chaque signal de l'hémodynamique détecté par les conducteurs 31, 32, le nombre d'impulsions provenant de 37, et qui correspond au potentiel maximum atteint pendant la phase de montée du signal hémodynamique, est divisé par le nombre de signaux sortant du compteur 43, ce dernier nombre étant proportionnel à la durée de la phase ascendante du signal hémodynamique. Le diviseur 38 affiche donc pour chaque signal hémodynamique un nombre qui mesure la tangente de l'angle de montée du signal hémodynamique en fonction du temps. Ce nombre est adressé par le diviseur 38 à un organe de transfert 34 constitué d'une bascule à verrouillage "LATCH" commandé avec un retard par l'intermédiaire d'un dispositif de retard 45 actionné par la sortie de la porte 25. Ce retard est suffisant pour que la division ait eu le temps de s'effectuer. La sortie du dispositif de transfert 44 aboutit à un autre compteur 46 qui additionne les nombres d'impulsions qui lui parviennent du diviseur 38 par l'intermédiaire de l'organe 44. Les sorties des trois compteurs 16, 26, 46 aboutissent à un organe de transfert 51 dont le rôle est d'adresser l'un après l'autre les totaux affichés par les compteurs 16, 26, 46 et dans un-ordre déterminé, à un circuit de calcul 52. Ce circuit 52 est avantageusement constitué par un circuit calculateur intégré susceptible de réaliser les quatre opérations élémentaires addition , soustraction , multiplication , division . De tels circuits 52 sont bien connus et sont par exemple vendus dans les petites calculatrices de poche diffusées par la firme Texas, Instrument, USA. Un programmateur séquentiel 61 commande une base de temps 62 par exemple de 20 secondes, par exemple constituée par une bascule monostable, dont une première sortie 63 est adressée aux deuxièmes entrées des portes 15 et 25 ainsi qu'à une entrée de l'organe 34 pour empêcher celui-ci de fonctionner quand les portes 15 et 25 sont bloquées. La sortie 64 de la base de temps 62 aboutit à un circuit programmateur de transfert 65 dont une première sortie 66 est adressée au circuit de transfert 51 tandis qu'une deuxième sortie 67 est adressée à un programmateur 68 qui commande le circuit de calcul 52. De tels programmateurs existent dans les calculatrices électroniques de poche pour mettre en oeuvre les opérations de calcul désirées dans le circuit calculateur. De plus un retour 69 permet d'informer leprograrrrnateur de transfert du déroulement du programme dans le circuit 68. La sortie du circuit calculateur 52 aboutit à une mémoire tampon 71 du type "LATCH" dont une première sortie est adressée à un décodeur 72 qui, décodant le nombre sortant du calculateur en un nombre décimal, aboutit à un dispositif d'affichage optique 73, par exemple à diodes lumineuses du type utilisé pour l'affichage des calculatrices de poche. Une deuxième sortie de la mémoire 71 aboutit à un comparateur 74. Le nombre qui provient de la mémoire tampon et qui est adressé au comparateur 74 est comparé tout d'abord à un premier nombre de seuil minimum affiche dans un circuit 81 et, si ce nombre est inférieur au nombre de seuil affiché, une alarme par exemple lumineuse ou sonore 82 est actionnée. Simultanément le comparateur 74 compare le nombre qu'il a reçu à un second nombre de seuil maximum affiché dans un circuit 91 et si ce nombre dépasse ce nombre de seuil maximum une alarme 92 est actionnée. Dans une première forme de réalisation les nombres affichés dans les circuits 81 et 91 peuvent être affichés par voie mécanique par exemple grâce a des dispositifs du type codeur type CONTRAVES, firme suisse.Toutefois comme cela sera vu ultérieurement on préfère un affichage automatique de minimum et de maximum. Le fonctionnement du dispositif selon l'invention est le suivant Le programmateur 61 actionne la base de temps 62 qui bascule pour une durée par exemple de 20 secondes. Ce basculement -de la base de temps 62 détermine la validation des portes 15 et 25 et de l'organe 34 et met d'autre part en marche le programme de transfert dans le programmateur 65. Ce basculement remet éga- lament instantanément les compteurs 16, 26, 46 et 43 à zéro par des conducteurs 621. Les portes 15 et 25 étant ouvertes pendant ces 20 secondes les compteurs Cl et C2 vont compter respectivement le nombre total de respirations et de pulsations cardiaques qui sont détectées pendant ces 20 secondes.Toujours par 63, pendant ces 20 secondes, l'organe d'échantillonnage 34 fonctionne et, toujours pendant ces 20 secondes le compteur 46 compte le nombre total d'impulsions qui, comme vu ci-dessus est proportionnel à la somme des tangentes des angles d'attaque du signal hémodynamique. A la fin des 20 secondes la base de temps 62 rebascule sur sa position stable. Simultanément les nombres qui ont été comptés pendant ces 20 secondes dans ces trois compteurs se trouvent affichés à la sortie 161, 261 et 461 de ces compteurs, donc à l'entrée du circuit de transfert 51. L'état stable de la base de temps 62 dure une seule seconde du fait que le programmateur séquentiel, au bout de cette seconde fait basculer à nouveau la bascule 62, redémarrant ainsi un cycle et les compteurs 16, 26 et 46 vont à nouveau compter pendant 20 secondes. Dès que commence cet état stable de 1 seconde la base de temps, par sa sortie 64, met en route le programme de transfert du cycle programmateur 65 lequel à son tour met en marche le programme de calcul du circuit programmateur 68. Dès que le programme de transfert dans le circuit 65 est mis en oeuvre, par la sortie 66, le circuit 65 commande le circuit de transfert 51 et fait parvenir au calculateur 52 le nombre affiché sur la sortie 161 du compteur 16. Le programmateur 65 pilote ensuite le circuit de transfert 51 de, façon à faire passer au calculateur 52 le nombre affiché sur la sortie 261 du compteur 26 et ce nombre transmis au calculateur, est additionné au nombre provenant de la sortie 161 par le déroulement du programme de calcul dans 68 qui pilote le calculateur 52.Quand cette séquence d'addition est terminée, le circuit 68 en informe le programmateur 65 par son retour 69 et le programmateur 65 pilote à nouveau le circuit de transfert 51 pour transférer cette fois le nombre affiché à la sortie 461 du compteur 46 vers le calculateur 52, ce troisième nombre étant alors additionné à la somme des deux autres toujours sous l'influence du déroulement du programmateur 68. Les trois paramètres ayant été ainsi additionnés le résultat de l'addition, sous l'effet du déroulement du programmateur 68, est adressé du calculateur 52 à la mémoire 71 laquelle l'adresse d'une part au décodeur 72 pour l'affichage en 73 et d'autre part au comparateur 74 qui compare ce nombre aux valeurs des deux seuils des circuits 81 et 91, provoquant éventuellement la mise en oeuvre de l'une des alarmes, toutes ces opérations sont terminées avant la fin de cette durée de 1 seconde.Lorsque cette seconde est écoulée le plUyr ateur 61 provoque le basculement en position instable de la base de temps 62 et un nouveau cycle de 20 secondes démarre. L'affichage en 73 et les éventuelles alarmes restent maintenus pendant 21 secondes environ puis sont remplacés pour une nouvelle période. De façon avantageuse une commande manuelle du programmateur séquentiel 61 peut être prévue de façon à permettre dans une position A un fonctionnement en continu comme-vu ci-dessus en B un fonctionnement manuel du dispositif à la demande de l'utilisateur, et en C un fonctionnement automatique discontinu par exemple un cycle de 20 secondes toutes les heures, ce cycle étant suivi d'un cycle de 1 seconde de calcul puis d'un affichage. Une quatrième position D permet au programmateur séquentiel d'assurer la détermination automatique des seuils minimum et maximum comme cela sera vu par la suite. On se réfère à la figure 4. On voit que dans cette réalisation la mémoire 71 est reliée d'une part au décodeur 72, d'autre part au comparateur 74 par un circuit d'aiguillage 711 piloté, par l'intermédiaire d'un conducteur 611 par le programmateur séquentiel 61. La première sortie 712 de l'aiguillage 711 amène le nombre calculé au décodeur 72. La deuxième sortie 713 l'amène au comparateur 74. La troisième sortie 714, qui n'est disponible que Si le programme séquentiel est amené sur la position D d'enregistrement automatique aboutit à un registre tampon 811 du circuit 81. Une première sortie de 811 aboutit à un organe de transfert 812 également piloté par un conducteur 612 du programmateur séquentiel 61. Cet organe 812 aboutit à un circuit d'écriture 813 d'un type tout-à-fait classique permettant l'écriture du nombre qui provient de 812 dans une mémoire à ferrites, c'est-à-dire une mémoire permanente 814. La lecture du nombre inscrit dans la mémoire en ferrite, lecture provoquant l'annulation de cette mémoire, est effectuée grâce à un circuit de lecture 815 piloté par le conducteur 611 et aboutissant également au registre tampon 811. On voit qu'une sortie 816 du registre 811 aboutit au comparateur alors que deux sorties 741 et 742 du comparateur 74 aboutissent à l'organe de transfert 814. On voit en plus qu'une disposition tout-à-fait simi laire est prévue pour le circuit 91 qui reproduit le circuit 81. En particulier une sortie 916 du registre tampon 911 aboutit au comparateur 74, de même que deux entrées 743, 744, équivalents de 741 et 742, aboutissent au dispositif de transfert 912. Le comparateur 74 est de préférence composé de modules comparateurs intégrés 4 BITS, vendus sous la désignation SN-74 L 85 Low Power TTL - M S I par la Firme Texas Instruments USA. L'exemple de la figure 2 ne comporte que deux modules, ce qui ne permet de comparer que deux nombres compris entre O et 9 codés en binaire. Pour comparer deux nombres de trois chiffres il faudrait par exemple 3 modules à la place de 745 et trois autres à la place de 746. Le fonctionnement est le suivant On suppose que dans la mémoire ferrite 814 un nombre représentant le seuil minimum est enregistré. A'un certain moment le nombre calculé par 52 est présenté par 713 à la partie 745 du circuit comparateur 74. Simultanément par le conducteur 611 le programmateur séquentiel 61 provoque la lecture de la mémoire 814 dont le contenu est alors vidé. Cette lecture est transférée dans le registre tampon 811 et de là par 816, présentée au comparateur 745. Elle est simultanément transférée dans#l'organe de transfert 812 et de là dans l'organe d'écriture 813 pour être à nouveau inscrite dans la mémoire 814. Si le nombre qui parvient au comparateur 745 par l'entrée 713 est inférieur au nombre adressé au comparateur par le registre 811, l'alarme 82 est actionnée. De toute façon, que l'alarme soit actionnée ou non, le nombre seuil minimum qui a été lu par 815 est à nouveau écrit par 813 dans la mémoire 814. Bien entendu, simultanément le nombre provenant de 71 est amené par 713 dans le comparateur 746 et là compare à un nombre seuil maximum du circuit 91 et si ce nombre est supérieur à ce nombre seuil maximum l'alarme 92 est actionnée. Si maintenant l'on commute le programmateur séquentiel 61 sur la position D le nombre provenant de 71 est toujours présenté à 745 par 713. Comme vu précédemment il y est comparé au nombre seuil figurant dans le registre tampon 811 en provenance de la mémoire 814. Si le nombre en provenance de 71 est supérieur au nombre seuil la sortie 742 est actionnée, ce qui provoque le transfert du nombre seuil inscrit dans le registre 811 vers la mémoire 814 par l'organe d'écriture 813.Si par contre le nombre calculé est inférieur au nombre seuil le conducteur 741 indique à l'organe de transfert 812 cet état de fait et le nouveau nombre est alors inscrit dans la mémoire 814 qui se trouvait encore vide en étant transféré d'abord de la sortie 713 de l'aiguillage vers l'organe de transfert 812 par des conducteurs 715. Le nombre calculé devient ainsi le nouveau nombre seuil minimum. Le fonctionnement est similaire dans le circuit 91 à l'exception du fait que se trouvent successivement inscrits dans -la-mémoire permanente les nombres plus grands que 1g nombresseuils précédents. Au début du fonctionnement sur la position D la mémoire 814 est vidée par 61. Dans ce but le programmateur séquentiel 61 est programmé de façon qu'à la fin du calcul du premier nombre par le calculateur 52, la voie 714 soit disponible par l'aiguillage 711 tandis que la voie 713 est bloquée. Par la voie 714 ce premier nombre est adressé au registre 811, de là au transfert 812 puis écrit dans la mémoire 814. Après cela la voie 714 est définitivement bloquée et la voie 713 est ouverte.En d'autres termes la mise en place du commutateur duprograrnrateur 61 sur la position D provoque initialement la destruction du contenu de la mémoire 814, s'il en existe un, et l'inscription du premier nombre calculé à ce moment là par la voie 714, à la suite de quoi la voie 713 reste seule ouverte pendant toute la durée de fonctionnement de l'enregistrement automatique des seuils. On se réfère à la figure 5. Le programmateur de transfert 65 reçoit les deux conducteurs 64 et 69 aux deux entrées d'une porte OU dont la 651 sortie/aboutit à une première bascule 652 de type D vendue sous la dénomination SN 54 74 par Texas Instrument et dont trois sorties sont reliées respectivement à une seconde bascule identique 653 et aux quatre portes ET 654 à 657 d'un décodeur. Le montage, en soi d'un type connu, est réalisé de façon telle que l'ensemble des deux bascules 652 et 653 forme un compteur à quatre positions 0,1, 2, 3 actionné par le conducteur 651. En d'autres termes ce compteur peut être mis dans une position O puis 1, puis 2, puis 3.Les sorties 661, 662 et 663 des portes 655 à 657 sont reliées d'une part-au dispositif de transfert 51 et d'autre part à une porte OU 658 dont la sortie aboutit à une entrée d'une porte ET 659 dont l'autre entrée est reliée au conducteur 651. En se référant à la figure 6, on voit que les sorties 661 à 663 ainsi que la sortie 664 de la porte 659 sont reliées au dispositif de transfert 51 représenté sur cette figure. La sortie 661 est destinée à piloter le dispositif 51-pour transmettre le nombre affiché à la sortie du compteur 16, ce nombre étant par exemple de 3 chiffres : d'unités, de dizaines et de centaines. On voit que dans ce but le conducteur 661 aboutit par trois dérivations, à une entrée de 12 portes ET 519 disposées selon trois groupes de quatre portes, le groupe du haut pour les unités, le groupe suivant pour les dizaines et le groupe inférieur pour les centaines.Chacune des portes possède une entrée réfé rencée sur le dessin par le chiffre 1, 2, 4 ou 8. I1 s'agit là des conducteurs de sorties du compteur 16, à savoir quatre conducteurs pour les unités, quatre pour les dizaines et quatre pour les centaines dans le système de comptage classique 1-2-4-8. On voit que la disposition est similaire pour les conducteurs 662 reliés à douze portes 519' et elles-mêmes reliées aux douze sorties du compteur 26 ainsi que pour le conducteur 663 relié aux douze portes 519" elles-mêmes reliées aux douze sorties du compteur 46. Le conducteur 664 parvient pour sa part à une porte OU 651 qui aboutit pour sa part à un compteur formé de deux bascules 512 et 513 identiques aux bascules 652 et 653 et reliées, de façon analogue à quatre portes ET 514 à 517 d'un décodeur, lesdites portes décodant respectivement les positions 0, 1, 2 et 3. On voit que la sortie de la porte 514 est reliée à un multivibrateur 518 susceptible d'émettre des impulsions adressées à une deuxième entrée de la porte 511. Par ailleurs les sorties des trois portes 512 à 517 sont reliées respectivement à une troisième entrée des différentes portes des unités, des différentes portes des dizaines et des différentes portes des centaines du dispositif de transfert par des conducteurs 515', 516' et 517'. Les sorties des différentes portes 519 ,519'et 519" sont elles-mêmes reliées au calculateur 52. En se référant plus particulièrement à la figure 7 on voit que le fonctionnement est le suivant A la fin d'un cycle de 20 secondes un signal est adressé par le conducteur 64 au programmateur 65 et est enregistré par le compteur formé par 652 et 653, et le décodeur, qui affichait jusqu'à présent O par 654, affiche alors 1 par 655. Ce signal parvient d'autre part a 659 directement par le conducteur 651 et d'autre part/a sortie de la porte 655 de sorte qu'en passant par la porte 511 il va basculer le compteur forme par 512 et 513 en position 1 et par conséquent afficher la position 1 à la sortie de la porte 515-du décodeur. La porte 514 n'affiche donc plus O et le multivibrateur 518 qui était empêché de fonctionner jus qu'à présent se met alors à adresser des impulsions selon un rythme désiré par 511.Ces impulsions parviennent aux entrées des portes 515 à 517 et peuvent franchir la porte 515 qui seule est validée. En d'autres termes la première impulsion provenant de 518 a pu-passer uniquement par la porte 515 et elle est adressée par la sortie 515' de la porte 515 aux troisièmes entrées des différentes portes 519, 519', 519 n des unités. Cependant seules les portes 519 reliées au conducteur 661 sont validées et en con séquence le chiffre des unités du compteur 16 se trouve adressé au calculateur 52. Cependant cette première impulsion provenant de 518 a fait basculer le compteur 512, 513 sur la position 2 et c'est alors 516 qui affiche la position 2 et dont la sortie est alors validée. Du fait que par 661 les portes 519 des dizaines du compteur 16 sont validées, le chiffre des dizaines est alors adressé au calculateur 52. L'impulsion suivante de 518 décode ensuite la position 3 à la sortie 517' de la porte 517 et cette fois les quatre portes 519 des centaines étant validées par 661,adressent le chiffre des centaines au calculateur 52. 518 délivre ensuite une troisième impulsion qui cette fois-ci valide la porte 514 qui, affichant la position 0, rend alors 518 inopérant. Après cet instant le calcula ur 52, qui a disposé le nombre qui lui provient de 16, adresse, par 68 et 69, un signal au programmeur de transfert 65. Ce signal affiche cette fois-ci à la sortie de 656 la position et c'est le conducteur 662 qui valide les portes 519' reliées au compteur 26.Simultanément ce signal réactive 518 et le même déroulement que précédemment se produit dans le compteur 512, 513 et le décodeur 514 à-517 associé de sorte que les trois groupes de portes 519', des unités, des dizaines et des centaines sont successivement validés pour transmettre le nombre du compteur 26 au calculateur 52.A la suite de ce transfert le calculateur 52 par l'intermédiaire du dispo sitif 68- adresse une nouvelle impulsion dans le conducteur 69 et un cycle analogue se déroule alors pour transmettre au calculateur 52, par les portes 519", le nombre affiché dans le compteur 46. Lorsque le calculateur 52 a fini ces opérations, il fait alors adresser par le conducteur 59 une impulsion de fin de calcul qui ramène le décodeur du dispositif dans la position inopérante O affichée sur 654. A titre d'exemple on a représenté dans la partie inférieure de la figure 7 le transfert successif des nombres 578, 431 et 926 des compteurs 16, 26 et 46. Bien entendu, le programmateur de transfert 65 et le programmateur 68 peuvent être conçus de façon à réaliser successivement diverses opérations à l'aide des nombres comptés par les compteurs 16, 26 et 46. Ainsi, lorsque la somme de ces trois nombres a été effectuée par le calculateur 52, le programme de transfert et le programme de 68 peuvent continuer à se dérouler pour réaliser d'autres opérations à partir des nombres qui restent toujours affichés aux sorties des compteurs 16, 26 et 46.Ainsi à titre d'exemple le calculateur peut successivement diviser le nombre représentant l'hémodynamique par le nombre de pulsations cardiaques, le nombre de pulsations cardiaques par le nombre de respirations et le nombre de respirations par le nombre de l'hémodynamique, les résultats de ces différentes opérations étant respectivement adressés à d'autres mémoires tampon analogues à la mémoire 71 pour être ensuite affichés sur des cadrans spéciaux et/ou comparés à des seuilsmaximum ou minimum dans d'autres comparateurs analogues au comparateur 74 pour déclencher éventuellement les alarmes correspondantes. Dans une variante de l'invention, il peut être particulièrement utile d'utiliser comme facteur principal de l'hémodynamique, à la place de la tangente de l'angle d'attaque du pulsogramme, la vitesse de transmission de l'onde du pulsogramme entre deux points du corps séparés d'une certaine distance. En effet, il a été décrit dans divers travaux que la pression moyenne du sang est proportionnelle à la vitesse de propagation de l'onde de pulsation dans les artères par exemple. On peut ainsi utiliser deux capteurs piézoélectriques appliqués tous les deux sur une même artère, par exemple une artère radiale, et distants d'un espace par exemple de deux centimètres, lesdits capteurs transmettant successivement les signaux indiquant l'arrivée de l'onde de la pulsation et coopérant avec une horloge et un compteur pour mesurer le temps s'écoulant entre les détections successives des deux capteurs. REVENDICATIONS 1. Procédé de mesure de l'état de la santé de l'individu caractérisé par le fait que pendant une certaine période de temps on effectue simultanément ou à faible intervalle la mesure de la fréquence cardiaque et d'un paramètre de l'hémodynamique, que lton réalise électriquement au moins une fonction des valeurs de paramètres détectés et que l'on affiche la valeur de cette fonction. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on effectue de plus la mesure d'au moins un autre paramètre, notamment de la fréquence respiratoire et que l'on réalise électriquement une fonction de la totalité des valeurs de paramètres. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'on effectue une sommation et/ ou une comparaison desdites valeurs. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'on compare la valeur de la fonction obtenue à au moins une valeur de seuil et, en cas de franchissement de ce seuil, on met en oeuvre une alarme. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'on garde la valeur de seuil dans une mémoire, que l'on compare automatiquement la valeur de fonctions obtenues au contenu de ladite mémoire et, au cas où la valeur de la fonction franchit la valeur de seuil, on inscrit cette valeur de fonction en tant que nouvelle valeur de seuil dans la mémoire en remplacement de l'ancienne valeur de seuil. . Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'il comporte au mains un capteur de la fréquence cardiaquei au moins un capteur de l'hémodynamique et de préférence au moins un capteur de la fréquence respiratoire, une unité centrale, des moyens pour transmettre à ladite unité centrale les grandeurs déterminées par lesdits capteurs, ladite unité centrale comprenant des moyens de calcul déterminant une valeur d'au moins une fonction desdites grandeurs, une horloge pour permettre le fonctionnement desdits moyens de calcul et des moyens d'affichage pour afficher la valeur de ladite fonction. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que l'unité centrale comporte; pour chaque paramètre me sure, un compteur, chacun des compteurs comptant, pendant une durée de temps détermins par l'horloge, les grandeurs qui lui parviennent de son capteur, lesdits compteurs étant reliés à un organe de calcul programmé pour déterminer la valeur de ladite fonction et transmettant cette valeur auxdits moyens d'affichage. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit de transfert programmé transmettant les sommes comptées par les compteurs à un circuit calcul a teur programmé. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé par le fait qu'il comporte un programmateur séquentiel actionné par l'horloge et assurant la détection et le comptage des valeurs de paramètres pendant des durées déterminées puis le calcul de la fonction desdits paramètres, l'affichage, et l'éventuelle alarme à la fin de ces durées déterminées. lO.Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 5, caractérisé par le fait qu'il comporte un circuit comparateur à la sortie desdits moyens de calcul pour comparer la valeur de la fonction à une valeur seuil, une mémoire permanente effa çable par lecture pour contenir la valeur de seuil, des moyens de lecture pour adresser ladite valeur de seuil audit#circuit comparateur, des moyens pour réinscrire ladite valeur de seuil dans ladite mémoire permanente si la valeur de fonction, ne franchit pas la valeur de seuil, et des moyens, commandés par ledit circuit comparateur, pour inscrire dans ladite mémoire permanente la valeur de la fonction si celui-ci a franchi la valeur de seuil.