La présente invention se rapporte â une veilleuse électrique comprenant un socle agencé à la manière d'une prise de courant mâle et portant une lampe, en particulier une lampe luminescente logée sous une coiffe translucide fixée sur le socle. On connaît des veilleuses de ce genre pour l'éclairage deshambres de malades ou d'enfants, des couloirs et autres locaux od il est désirable d'avoir pendant la nuit une lumière douce. On les branche simplement à une prise de courant femelle pour qu'elles émettent une lumière plus ou moins intense suivant le type de lampe employé. I1 est fréquemment désirable de régler l'intensité de la lu mièvre et notamment de l'atténuer. Le but de l'invention est de réaliser une veilleuse électrique comportant un dispositif simple pour la diminution de la luminosité. Ce résultat est obtenu par ce qu'une couronne de bavettes radiales en une matière souple est intercalée entre le socle et sa coiffe, ces bavettes pouvant être appliquées sur la coiffe. De nombreuses matières souples appropriées peuvent être utilisées pour la confection des bavettes. La couronne peut être facilement attachée A la nouvelle veilleuse. Elle permet de faire varier à volonté la quantité de lumière émise. I1 n'est pas seulement possible de placer toutes les bavettes sur la coiffe de façon à réduire lié mission-de lumière au minimum, mais encore d'orienter certaines d'entre elles de façon à ne pas éblouir la personne dormante ou malade tout en assurant un éclairement suffisant de la chambre. De plus, il est possible d'obtenir un réglage très fin de la luminosité en éloignant ou en rapprochant les bavettes de la coiffe. Selon une caractéristique de la présente invention, on a intéret à prévoir deux couronnes dont les bavettes sont décalées, car les bavettes de la deuxième couronne masquent les espaces libres entre les bavettes de la première couronne. Selon une autre caractéristique de l'invention, les couronnes peuvent être coincées et, de préférence, collées entre le socle et la coiffe. Ce collage permet de réduire au minimum la main-d'oeuvre de fixation des couronnes, car il peut être fait en même temps que le collage de la coiffe sur le socle, qui peut être adopté sans difficulté, la durée de la lampe luminescente étant pratiquement illimitée. Selon un mode préféré de mise en oeuvre de l'invention, une couronne est montée i coincement sur le socle par l'arrière de la veilleuse et peut être immobilisée par un anneau. Dans ce cas, la coiffe peut être avantageusement enclenché dans le socle. Une matière plastique souple armée, semblable à celle employée pour la confection d'articles plastiques souples, s'est révélée particulièrement intéressante pour la fabrication des bavettes. Celles-ci peuvent être déformées suivant les nécessités et sont d'une très longue durée. Comme les appareils d'éclairage des locaux d'habitation doivent non seulement donner l'éclairement désiré, mais aussi être d'un bel aspect, un autre mode de mise en oeuvre de l'invention prévoit des bavettes de meme forme et de même couleur que les pétales de fleurs. D'autres caractéristiques et détails de la présente invention résulteront d'ailleurs de la description qui va suivre de deux modes de mise en oeuvre choisis 9 titre d'exemples non limitatifs, en référence au dessin cijoint, dans lequel: La figure 1 est une vue de dessus d'une veilleuse électrique conforme à l'invention; La figure 2 est une coupe de cette même veilleuse suivant la ligne II - II de la figure i; La figure 3 est une coupe d'une autre veilleuse suivant l'invention; La figure 4 est une vue de dessus de ce même appareil d'éclairage. La veilleuse représentée sur les figures 1 et 2 comporte un socle 1 pourvu de broches de prise de courant 2 à la manière d'une prise de courant mâle avec mise à la terre et muni d'une collerette 3, sur laquelle est collée ou fixée par tout autre procédé une coiffe translucide 4 sous laquelle est attachée dans le socle i une lampe luminescente comte (non représentée), qui fonctionne quand la veilleuse est introduite par ses broches 2 dans une prise de courant femelle. Le socle 1 et la coiffe 4 sont spécialement conçus pour former entre la face supérieure de la collerette 3 et l'envers de la coiffe 4 une rainure 5, dans laquelle s' engagent deux couronnes superposées 6 et 7 fixées par collage et coincées entre le socle i et la coiffe 4. Les couronnes 6, 7 sont en matière plastique souple, chlorure de polyvinyle par exemple, et présentent chacune cinq bavettes 8 ou 9, enforme de pétales de fleurs, disposées radialement. Les bavettes 8 de la couronne inférieure 6 recouvrent les espaces libres entre les bavettes 9 de la couronne supérieure 7, et ces dernières recouvrent les espaces libres entre les bavettes 8. Les couronnes 6, 7 sont armées de fils 10, 11 tiretés dans la figure 1 et servant à maintenir les bavettes 8 et 9 dans la position à laquelle elles sont amenées par repliage. I1 est donc possible d'appliquer ces dernières sur une partie plus ou moins grande de la coiffe 4 pour diminuer la quantité de lumière fournie par la veilleuse et/ou adoucir la lumière émise plus ou moins forte ment suivant les nécessités. Dans la figure 2 sont indiquées en trait mixte deux bavettes 9' repliées sur la coiffe 4. On comprend immédiatement que l'invention permet d'atténuer de façon simple la luminosité et/ou de produire une lumière douce et de conférer à la veilleuse un bel aspect. Du reste, les bavettes 8 et 9 des couronnes 6 et 7 peuvent être de couleurs différentes adaptées l'une à l'autre et présenter s'il y a lieu une structure superficielle agréable, par exemple un fibrage analogue à la nervation des pétales de fleurs. Pour la veilleuse représentée sur les figures 3 et 4, une coiffe 4' est maintenue dans un socle 1' par des éléments qui s'enclenchent les uns dans les autres. Une partie cylindrique 12 est accolée sur une collerette 3' venue de matière avec le socle 1' ou avec la coiffe 4'. Une couronne 6', munie de bavettes 8', est montée a coincement sur la partie cylindrique 12. Un anneau 13 l'empêche de descendre dans le cas od le coincement serait insuffisant. I1 est évident que la présente invention ne se limite pas aux deux seuls modes de mise en oeuvre représentés et ci-dessus indiqués à titre d'exemples; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes sans que lton s'écarte pour cela de l'esprit de l'invention, quels que soient notamment la forme des bavettes et le nombre des couronnes qui les portent. I1 est ainsi possible d'utiliser par exemple une seule couronne équipée de bavettes qui, lorsqu'on les applique sur la coiffe, se recouvrent et/ou laissent libre une ouverture centrale plus ou moins grande comme pour les diaphragmes lamellaires. Revendications 1. - Veilleuse électrique comprenant un socle agencé à la manière d'une prise de courant mâle et portant une lampe, en particulier une lampe luminescente logée sous une coiffe translucide fixée sur le socle, ladite veilleuse étant remarquable en ce qu'une couronne de bavettes radiales en une matière souple est intercalée entre le socle et sa coiffe, ces bavettes pouvant être appliquées sur la coiffe. 2. - Veilleuse selon la revendication i, remarquable par deux couronnes dont les bavettes sont décalées. 3. - Veilleuse selon la revendication 1 ou 2, remarquable en ce que les couronnes sont coincées et, de préféremce, collées entre le socle et la coiffe. 4. - Veilleuse selon la revendication 1 ou 2, remarquable en ca que les couronnes sont montées à coincement sur le socle et, s'il y a lieu, immobilisées par un anneau. 5. - Veilleuse selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquableS en ce que les bavettes sont en matière plastique souple armée. 6. - Veilleuse selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que les bavettes sont de même forme et de même couleur que les pétales de fleurs.