La présente invention a trait aux transducteurs de forces à cristal oscillant. Selon la présente invention, il est prévu un transducteur de forces caractérisé en ce qu'il comprend un cadre ou chassis comportant une base, un cristal piézoélectrique en forme de plaque monté perpendiculairement à la base par enga vexent de réions de ses bords opposés avec la base et une extrémité d'un doigt de transmission ou élément étroit similaire, lequel est lisposé de façon à transmettre me force devant être convertie par le cristal, un montage élastique associant le chas- sis et le doigt précité, ce montage étant adapté à maintenir le doigt en lgne...ent avec '~ cristal et, par l'intermédiaire dudit doigt, à maintenir le cristal en position, et des connexions de raccordement électrique du cristal Le but prineipal de la présence du doigt précité et de la manière dont il est monté est d'obtenir une relation linéaire entre a force appliquée et la fréquence de résonance du cristal. Comme on l'expliquera plus en détail dans la suite, une forme de réalisation préférée de l'invention met en oeuvre diverses caractéristiques secondaires de l'invention qui visent toutes à l'ob- tention de ce même résultat. Selon un autre aspect de la présente invention, il est prévu un dispositif transducteur de forces comportant un transducteur de forces tel que ci-dessus défini, et caractérisé en ce qu' il comprend, en outre, un circuit oscillant électrique dont la fréquence de résonance est déterminée par le cristal et des moyens pour la mesure d'une force en fonction de la différence des fréquences de résonance lorsque le cristal est soumis à la force et lorsque le cristal n'est plus soumis à la force. Les caractétistiques et avantages de l'invention ressorti ront d'ailleurs de la description donnée ci-après à titre d'ex- emplie er référenceaux dessins annexés, sur lesquels: - La figure 1 montre un cristal de quartz pour transducteur; - la figure 2 est une vue agrandie de la face du cristal à laquelle la force est appliquée; - les figure:: 3 et 4 montrent deux modes différents de raccordement d'électrodes au cristal de la fi ure 1; - la figure 5 montre an ensemble associant un module à cristal et un circuit oscillant; - la fi -are 5 montre un transducteur copl-t avec oscillateur et @@@@@oïde; - la figure 7 montre schématiquement un circuit de multiplication de fréquence de sortie qui est relié à un circuit adapté à être utilisé dans un mode de fonctionnement à remise à zéro peu fréquente; - la figure 8 montre un dispositif pour le réglage de la position angulaire du cristal par rapport à la ligne d'action d'une force;; - la figure 9 montre une pince élastique ou agrafe destinée à être utilisée en combinaison avec le dispositif de la figure 8; et - la figure 10 montre un autre :òde de montage du cristal dans le module. Suivant les dispositions représentées par la figure 1, un cristal 1 est disposé sur une cale 4 en laiton ou autre matériau de dureté comparable, dont l'épaisseur est, de préférence, comprise entre 0,02 et 0,08 mm. En fonctionnement, le cristal engendre par usure une ondulation permanente dans la cale 4, en se ménageant ainsi son propre siège. Au-dessous de 1- cale 4est disposé un plateau 5 en acier inoxydable, qui est isolé d'une plaque de base par une seconde cale 7 en mica de verre. A l'extrémité diamétralement opposée du cristal est disposée une troisième cale 8, également en laiton ou autre matériau de-dureté similaire d'épaisseur comprise, de préférence, entre 0,02 et 0,08 mm.La cale 8 assure le maintien en position du sommet du cristal, lequel, en fonctionnement se ménage par usure un logement ondulé dans la cale 8. La cale 8 est fixée à un plateau supérieur 9 de transmission de force par l'interrnéd- Dans le présent mode de réalisation, le cristal choisi est en quartz, et présente une fréquence fondamentale située dans la région de 0,1 à 20 MHz. Le cristal représenté est de forme sensiblement circulaire, mais il pourrait avoir une forme rigoureusement circulaire ou tout autre forme régulière. Suivant les dispo-sitions représentées, la priphérie du cristal est chanfreinée, mais cette caractéristique n'est pas indispensable, bien que permettant cependant de réduire les modes d'oscillation indésirables dans le cristal. le plateau de transmission 9 est disposé de telle manière que la ligne d'action 2 d'une force appliquée au cristal passe par le centre de la zone active du cristal,c'est-à-dire par le point A. Cette ligne d'action 2 est choisie de façon à entre inclinée par rapport à l'axe X du cristal afin de réduire à zéro le coefficient de température de la constante force/fréquence du cristal. Cet angle est de 400 pour un cristal en quartz de coupe AD de 5,16 MHz à bord chanfreiné, mais sa valeur varie suivant les cristaux en fonction de facteurs tels que le diamètre du cristal, la fréquence, le diamètre du revêtement éventuel du cristal et le chanfreinage.Cependant, cet angle est usuellement compris entre 35 et 45 degrés de part et d'autre de l'axe XO Sur la figure 1, ainsi plus particulièrement que sur la figure 2, on peut voir que le bord 3 du cristal présente à son sommet une largeur réduite, c'est-à-dire que la périphérie du cristal le long du bord 3 présente un rayon de courbure plus grand que celui du reste du cristal. Par exemple, le bord 3 est biseauté de façon à conférer au bord d'appui 3' du cristal (figure 2) une largeur comprise, de préférence, entre 60 ss et 90 % de l'épaisseur du cristal, afin de réduire au minimum la pression s'exerçant sur ce bord, en compatibilité avec la nécessité pour la ligne d'action 2 de la force appliquée de passer par le point A sous toutes les conditions de charge possibles.Comme représenté, le bord inférieur du cristal peut entre biseauté d'une façon similaire. Ce biseautage des bords supérieur et/ou inférieur du cristal est avantageux pour l'utilisation du cristal, mais, du fait qu'il entrain des colts de fabrication plus élevés ou la perte de la latitude de régler la position angulaire du cristal dans une plage étendue, il peut être supprimé. Sur les figures 1, 3 et 4 sont représentés trois différents modes de raccordement des électrodes au cristal. Sur la figure 1, une pince à fil en acier inoxydable est fixée à une électrode du cristal qui est disposée sous une inclinaison sensiblement normale à l'axe X du cristal. Un mince fil de cuivre 12 est soudé en un point 11 à la pince 10 et est relié à la cale 4 en laiton, laquelle est reliée à des circuits appropriés qui seront décrits dans la suite. La cale en laiton 8, reliée à la masse, est associée à une connexion similaire. En variante, comme visible sur la figure 3, les électrodes du cristal peuvent etre disposées le long de la ligne d'action 2 de la force appliquée. La connexion à la cale en laiton 4, par exem ple, est effectuée directement p l'emploi d'une faible quantité de borate de plomb imprégné d'argent ou d'un cément conducteur si milaire, comme indiqué en 14, un tel cément ayant été traité à haute température et disposé le long du bord du cristal avant mise en place du cristal, comme représenté. Un autre mode de raccordement des électrodes est représenté sur la figure 4, où un mince fil de cuivre 15 est fixé par du borate de plomb imprégné d'argent ou cément conducteur similaire, indiqué en 13, à l'électrode du cristal. L'emploi du borate de plomb imprégné d'argent ne réduit pas le facteur Q de qualité du cristal de façon marquée comme le feraient dtautres matériaux, la soudure, par exemple. Dans ce cas, et en vue de réduire au mini mum effet de forces indésirables dues à la connexion en 13, les électrodes du cristal sont disposées le long de la ligne de coefficient de force nul dans le cristal. 1' autre extrémité du fil 15 est filé. à la cale en laiton 4. Suivant les dispositions de la figure 5, le cristal 1 est disposé entre des cales telles que celles précédemment décrites à l'intérieur d'un module désigné dans son ensemble par le repère 43. Une force peut être appliquée au cristal 1 le long de la ligne d'action 2 par 11 intermédiaire d'un doigt, ou autre organe de forme droite, indiqué en 19. la force préréglée qui retient le cristal 1 en position est maintenue par un diaphragme 18, lequel, en coopération avec un second diaphragme 16, maintient le doigt 19 en place perpendiculairement à la base 20 du module. L' épaisseur du diaphragme 16 est d'environ 0,08 mn. En variante, le diaphragme 18 peut être un ressort métalli- que dune épaisseur d'environ 0,25 mi, sa longueur étant orientée dans le plan du cristal. la fonction du diaphragme 16 est d'obturer hermétiquement l'enceinte renfermant le cristal. le doigt 19 comprend une colonnette 17 se prolongeant par un écrou à tête arrondie 21 qui maintient les diaphragmes 16 et 18 contre les extrémités axiales de la colonnette 17. La force à mesurer est appliquée à l'écrou 21 à teste arron dieO La force de tarage est appliquée et réglée par rotation dt- une bague taraudée 22. La base du module 43 est maintenue en position par des vis de fixation 23 et 24. Des vis 25 et 26 permettent d'enserrer la périphérie des diaphragmes 16 et 18 entre deux bagues 27 et 28, entre lesquelles est interposée une entretoise annulaire 29. Des vis 30 et 31 munies d'écrous assurent la fila- tion de l cale en laiton 4, du plateau 5 et de la cale isolante 7 représentés sur la figure 1 à la plaque de base 20.On fait appel à des pinces élastiques 32 (dont l'une seule est visible sur la figure 5) pour mmirtenir en position le cristal 1 pendant l'as semblage du module. Les pinces traversent des trous ménagés dans la base 20, et on peut les faire tourner depuis le dessous de la base 20 jusqu'à ce qu'elles dégagent le cristal 1, à la suite de quoi elles viennent se placer contre la face interne de la paroi du module. Une fois que le module est assemblé, comme décrit ci-dessus, on procède au montage du circuit oscillant, qui comprend une pla- quette de circuit imprimé 33 sur laquelle est réalisé un montage oscillateur simple à deux transistors, cette plaque étant logée dans une embase 34. Une entretoise annulaire 35sépare le bord inférieur de la plaque de base 20 de la plaquette de circuit imprimé 33. L'embase 34 est adaptée autour de la bague 27 et lui est soudée par un cordon de soudure continu 36 pour former une enceinte étanche qui peut être remplie par un gaz inerte pour réduire au minimum les effets de vieillissement chimique à long terme. Pour assurer ce remplissage, il est prévu un tube 39 dans Embase 34. Par l'intermédiaire de la vis 40 associée, l'écrou 30 est en contact électrique avec l'électrode inférieure du cristal décrite plus haut. L'écrou 30 est également en contact avec un téton 42 sur le circuit imprimé 33; les connexions électriques 37 issues de la plaquette de circuit imprimé 33 traversent un passage en verre 38 dans embase 34. L'électrode supérieure du cristal est reliée à la masse par l'intermedialre des diaphragmes 16 et 18 et du module lui-meme. Suivant les dispositions de la figure 6, le module 43 et 1'embase 34 sont associés à un ensemble à solénoïde désigné par le repère 41 au moyen d'une bague centrale 44 vissée sur la bague 27 et immobilisée en position par des bagues de blocage latérales 44a. L'excitation d'un solénoïde 46 a'place un équipage mobile 45 associé pour provoquer le soulèvement d'une douille 47 par l'intermédiaire d'une vis 48 et d'une cuvette 49 d'application de force, ce qui S et de supprimer toute force antérieurement appliquée au cristal en un point 50 le long de la ligne d'action 2.La désex-désex citation d@ solénoïde 46 provoque la redescente de l'équipage mobile 45 sous l'effet d'un ressort plat de rappel 45a, en donnant lieu a la réapplication d'une force au cristal au point 50. La cuvette 49, la vis 48 et tous les éléments associés sont équilibrés par six contrepoids d'équilibrage 51 en forme de secteur, qui sont articulés autour de pivots respectifs 52. La surcharge éventuelle de la cuvette 49 donne lieu à la compression d'un ressort hélicoldal 53. Le ressort 53 entoure la vis 48, et il porte respectivement contre la cuvette 49 à son extrémité supérieure et contre la douille 47 à son extrémité inférieure. lorsqu' elle est comprimée, la cuvette 49 se déplace vers le bas, de sorte qu'une collerette 54 vienne en appui contre le sommet du corps de l'ensemble à solénorde 41. Dans le fonctionnement normal du mode de réalisation de la figure 6, la curette 49 ne se déplace que de quelques centièmes de millimètre en opposition avec la force appliquée, c'est-à-dire d'une distance suffisante pour assurer la suppression de l'application de la force au point 50 du cristal. Dans de nombreuses applications du transducteur de la figure 6, il s'est avéré désirable d'obtenir une plus grande variation de fréquence par unité de force appliquée que celle qui serait directement disponible sous l'effet de l'application d'une force au cristal lorsque celui-ci oscille à son premier harmonique. L'em- ploi de cristaux oscillants à leur troisième ou à leur cinquième harmoniques, donne lieu à une variation de fréquence trois fois ou cinq fois plus grande. Toutefois, on peut souhaiter disposer d'un mode d'utilisation plus souple propre à permettre au cristal de travailler à une fréquence égale à un multiple quelconque de sa fréquence fondamentale. Cette souplesse peut être obtenue, par exemple, par l'emploi d'un multiplicateur de fréquence à phase blo quée. Comme représenté sur la figure 7, un transducteur 55 agencé comme précédemment décrit, est relié à un circuit 83 de façon que la fréquence de sortie 62 soit diminuée dans un circuit d'hétérodynage 65 d'une valeur égale à la fréquence d'un signal 63 de fréquence légèrement plus basse issu d'un oscillateur local à cristal 64 non soumis à la force à mesurer. Le signal 66 de différence de fréquence ou signal de battement est de fréquence relativement faible par rapport aux signaux à haute fréquence fournis par le transducteur 55. Le signal de différence de fréquence 66 est appliqué à une boucle à calage de phase 67 qui assure sa multiplication.La présence du circuit d'hétérodynage 83 est dictée par le fait que si le signal de sortie 62 du transducteur était direct ment multiplié, on obtiendrait des fréquences de valeur trop élevée pour pouvoir 8tre appliquées à un compteur digital réversi bleO Dans la boucle à calage de phase 67, le signal de différence 66 est reçu par un détecteur de phase 68 dont le signal de sortie est appliqué, par l'intermédiaire d'un filtre passe-bas 69, sous forme de tension continue, à un multivibrateur 70 de façon à commander la fréquence d'oscillation de ce dernier. Le signal de sortie du multivibrateur 70 est appliqué à un compteur diviseur 71. Enfin, le signal de sortie du compteur 71 est comparé dans le détecteur de phase 68 avec le signal de différence de fréquence66. Le signal de sortie 72 de la boucle à calage de phase 67 est appliqué à un compteur réversible tel que celui qui sera décrit ci-après. Ce signal de sortie 72 représente un multiple de la fréquence du signal de différence 66. Ainsi, les variations de fréquence dues aux forces appliquées au transducteur sont également multipliées. Le mode de remise à zéro propre à la méthode de mesure par différence de fréquence qui sera décrite ci-après, permet de supprimer l'effet de la dérive de fréquence éventuelle de l'oscillateur local 64 sur la précision des mesures fournies pour le dispositif. Dans certaines applications du transducteur, par exemple, pour le pesage des denrées dans les magasins, une multiplication ultérieure, ou si nécessaire une division, de la période comptée à partir de la fréquence de sortie du transducteur peuvent être obtenues en faisant varier la durée de comptage. Une telle technique permet le calcul direct des prixo Etant donné qu'il est fréquemment désavantageux d'appliquer périodiquement une force au cristal et de la supprimer dans le but de faire apparaître la différence de fréquence, un dispositif tel que représenté en figure 7, alimenté par la sortie 72 de la boucle 67, peut entre utilisé. Dans ce dispositif, le cristal est libéré de la force appliquée à des intervalles peu fréquents ou fait apparattre la fréquence ou le comptage des périodes à l'aide d'un compteur à rebours 84. Cette information de comptage à rebours des périodes de "non-charge" est transmis à un compteur direct 86, la force est appliquée, entratnant le compteur direct 86 à compter pendant une période de temps similaire, et fournissant, de ce fait, un ré sultat qui indique le comptage de la différence de fréquence. Ce résultat est proportionnel à la force appliquée et, sur cette base, une indication relative à la force appliquée peut être affichée sur un tube nixie 88 ou organe de visualisation similaire. Etant donné que le comptage à rebours de la période de "noncharge" est également mémorisé digitalement dans le compteur à rebours 84, les signaux représentant cette information peuvent entre transmis au compteur direct 86 chaque fois que ce dernier a été remis à zéro et qu'un changement de la force appliquée aura eu lieu. Ceci produit un nouveau signal de différence de fréquence depuis le compteur direct 86. Ce processus de transfert non destructif peut être poursuivi jusqu'à ce que l'on procède à une autre opération de remise à zéro. La précision de ce dispositif est en partie fonction de la stabilité de l'oscillateur qui définit la période de temps de chaque opération de comptage, lequel est, dans ce cas, la porte 90 de commande de cadencement. La porte 90 commandant le cadencement provoque la transmission par les voies de commande de transfert 85, du signal de comptage à rebours de la période de wnon-charge" depuis le compteur à rebours 84 vers le compteur direct 86 et commande également, par l'intermédiaire des vois 87, la période de chaque opération de comptage. La détermination de l'intervalle s'écoulant entre chaque opération de remise à zéro peut être effectuée par un dispositif d2- horloge propre à permettre à une opération de remise à zéro d'être exécutée après un intervalle de temps déterminé ou entre provoquée par une quelconque dérive de fréquence dans le transducteur, qutil a'vagisse de la fréquence en charge ou à vide, par exemple, sous dune variation de la température ambiante. En vue de repérer avec précision la position angulaire du cristal pour laquelle le coefficient de température de la constante force/fréquence est nul, deux calibres 56 et 61 sont prévus (voir figure 8), lesquels peuvent être montés sur le module 43, comme il sera décrit ci-après, pour permettre un mouvement de ro station du cristal de l'ordre de quelques degrés autour de son centre. En outre, un mouvement latéral du cristal de l'ordre de quelques centièmes de millimètre, est également possible, par l'intermédiaire de ces calibres, de telle manière que le cristal peut occuper une position dans laquelle la variation de la fréquence du cristal par rapport à la force appliquée, est une relation linéaire.En général, ceci exige que la ligne d'action de la force pase par 1 centre du cristal, ctest-à-dire le point A de la figure 1, centre de la surface recouverte. Le calibre 56 comprend une griffe 57 adaptée à être insérée sous l'écrou 21 à l'extrémité du doigt 19 quand le calibre 56 est placé au-dessus du moule 43. La vis 60 est réglée pour insérer les ex+rémités de la griffe sous l'écrou 21 et des vis 59 sont serrées de façon à soulever le doigt 19 et à libérer le cristal de la force préalablement appliquée. Normalement, la position du cristal est ajustée lorsque celui-ci oscille. Ainsi, étant donné que le plateau 9 à l'extrémité du doigt et la cale associée constituent la connexion à la masse pour l'électrode supérieure du cristal, le réglage correct de la vis 60 pour libérer le cristal de la force qui lui est appliquée en vue d'un réglage en rotation et/ou latéral est signalé par l'arrêt de l'oscillation du cristal, le circuit traversant le cristal étant coupé.Le doigt 19 n'est soulevé que de quelques centièmes de millimètre. Lorsque le cristal est ainsi libre de toute force appliquée, le calibre 61, assemblé à la base du module alors que le calibre 56 est monté au sommet de ce dernier, est manoeuvré comme suit. Des pinces ou agrafes élastiques 73 agrippent les bords latéraux du cristal 1. Ces agrafes 73 sont solidaires de tiges 74 présentant des fentes longitudinales rectilignes pour guider les bords du cristal. La figure 9 montre en détail l'une de ces agrafes élastiques 73. Les tiges 74 sont assemblées à un plateau basculant 75. Pour a-ster la position angulaire du cristal, des vis 81 sont convenable it serrées ou déserrées, le degré de réglage étant visualisé par des échelles linéaires 76 montées sur le calibre 61. Le rlae des vis 81 provoque un mouvement de rotation du plateau 75 dans jr guide incurvé 77, entratnant ainsi le cristal dans un mouvement de rotation autour de son centre, comme indiqué par la flèche à deux pointes B de la figure 8. En agissant sur les vis 78, on effectue un réglage latéral a- cristal, la position de ces vis étant visualisée sur des échelles linnires 82. les vis 78 sortent sur le guide 77 et déplacent 1 cristal lus es 'rections indiquées par la flèche à deux pointes C de la figure 8 te laquette de circuit im;,rimé 33, identique à celle uti Lie ars le circuit d'oscillateur de la figure 5, est logée dans une cavité 79 ménagée dans le boitier extérieur 80 du calibre 61.Cette plaquette assure la mise en oscillation du cristal durant l'opération de réglage. Cette opération de réglage est exécutée comme il est décrit ci-après. Une fois que les deux calibres 56 et 61 ont été assemblés sur le module 43, comme décrit pluO haut, les vis 81 sont, tout d'abord, amenées en position arrière. On agit sur les vis 78 pour déplacer le cristal vers une position dans laquelle la variation de la fréquence du cristal pour une variation de la force est linéaire. Pour contrôler ce résultat, on tourne la vis 60 pour permettre à la force de préréglage d'être appliquée à nouveau au cristal, cBest-à-dire pour permettre au doigt 19 de revenir au contact du cristal; le calibre 56 est alors enlevé et des forces variables sont appliquées au doigt 19 jusqu'à ce que soit obtenue la linéarité précitée. Une fois ceci obtenu, le calibre 56 est remis en place et la vis 60 est réglée pour libérer le cristal de la force préréglée qui lui était appliquée. A ce stade, on agit sur les vis 81 pour amener le cristal par rotation dans une position dans laquelle le coefficient de température de la constante force/fréquence est nul. Usuellement, pour une configuration donnée du cristal, il n'est pas nécessaire de mesurer le coefficient de température après chaquer,églage étant donné qu'une sensibilité particulière de la fréquence par rapport à la variation de la force appliquée est engendrée par le transducteur lorsque le coefficient de température est nul. Lorsque tous les réglages ont été effectués, le cal brie 56 est retiré en premier du module 43, le calibre 61 est enlevé dans un second temps en extrayant les tiges 74 des cavités dans l'embase du module. Le module est alors pr8t pour être assemblé avec le circuit oscillateur, comme montré dans la figure 5. Dans la figure 10, le cristal 1 est monté sur un élément en laiton 4' logé à l'intérieur d'un siège 5' en acier inoxydable, ce siège étant associé à la base 20 de telle manière qu'il puisse pivoter par rapport à cette embase. De cette manière on évite au cristal d'être soumis à une torsion lorsqu'il est en service. De préférence, le siège 5' est court de sorte que la ligne de force à travers le cristal ne soit pas déviée. REVENDICATIONS I,- Transducteur de force, caractérisé en ce qu'il comprend un chassis comportant une base, un cristal piézoélecllique en forme de plaque, monté perpendiculairement à la base par engagement de régions de ses bords opposés avec la base et l'une des extrémités d'un doigt de transmission ou organe étroit similaire, lequel est disposé de façon à transmettre une force destinée à être convertie par le cristal, un montage élastique associant le chassis et le doigt ou organe étroit similaire, ledit montage étant adapté à maintenir le doigt ou organe similaire en alignement avec le cristal et, par l'intermédiaire dudit doigt, ou organe similaire, à maintenir le cristal en position, et des connexions de raccordement électrique du cristal. 2.- Transducteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit montage élastique comporte un diaphragme. 3.- Transducteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit montage élastique comporte un ressort plat. 4.- Transducteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit ressort est maintenu à ses extrémités dans ledit chassis et est relié en son milieu avec ledit doigt ou organe similaire. 5.- Transducteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit ressort est orienté dans le plan du cristal. 6.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la position angulaire du cristal par rapport à la ligne d'action de la force appliquée au cristal par l'intermédiaire dudit doigt est telle que le coefficient de température du rapport entre la force appliquée au cristal et la fréquence ie résonance du cristal est sensiblement nulo 7.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la position angulaire du cristal dans son plan est réglable. 8.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que la position angulaire du cristal par rapport à la ligne d'action précitée est sensiblement voisine de 400. 9.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications prScédentes, caractérisé en ce que la position latérale du cristal dans son plan, est réglable. 10.- Transducteur selon '' e L'?zne quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit chassis comprend une pla que de base et un siège disposé entre la plaque et le cristal et qui est adapté à pivoter par rapport à ladite plaque de base. 11.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les connexions électriques sont raccordées au cristal par du borate de plomb imprégné d'argent ou un cément conducteur similaire. 12.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les connexions électriques sont amenées au cristal par l'intermédiaire dudit doigt ou organe étroit similaire et par l'intermédiaire de ladite base. 13.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les connexions électriques comportent des électrodes dont chacune couvre une région de la face large du cristal associée, lesdites électrodes renfermant une zone à travers laquelle passe la ligne traction de la force qui est transmise au cristal par ledit doigt ou organe étroit similaire. 14.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le cristal est disposé dans une enceinte limitée au voisinage du doigt ou organe étroit similaire par un diaphragme qui ne charge pas le cristal, ladite enceinte étant remplie d'un gaz inerte. 15.- Transducteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens électromécaniques pour libérer le cristal de sa charge. 16.- Transducteur selon la revendication 15, caractérisé en ce que lesdits moyens électro-mécaniques comprennent un solénoïde qui comporte un équipage mobile couplé audit doigt ou organe étroit similaire. 17.- Dispositif transducteur de force comportant un transducteur de force selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un circuit osoil- lant électrique dont la fréquence de résonance est déterminée par ledit cristal et des moyens pour mesurer une force en fonction de la différence entre la fréquence de résonance quand le cristal est chargé par ladite force et la fréquence de résonance lorsque le cristal est libéré de la charge de ladite force. 18.- Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens pour libérer périodiquement le cristal de sa charge. 19.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 17 et 18, caractérisé en ce que lesdits moyens pour mesurer une force comportent un compteur réversible adapté à compter les cycles d'oscillations dudit circ-aito 20.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 17 à 19, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, des moyens pour mémoriser une indication digitale de la fréquence de résonance du cristal à l'état non chargé et des moyens propres à envoyer des signaux représentant ladite indication mémorisée dans le compteur réversible lorsque le cristal est cnargéO