La présente invention a pour objet un procédé pour la réalisation d'un enroulement Dahlander en deux couches pour une machine électrique asynchrone triphasée à commutation de pôles dont le nombre de pôles est commutable dans le rapport de 2 : 1, cet enroulement Dahlander comportant n groupes de bobines, où n = 3 m et ou m représente le plus petit nombre de pôles. Elle a aussi pour objet une machine électrique asynchrone à deux vitesses par commutation de pôles avec un enroulement du type Dahlander en deux couches. L'enroulement Dahlander est le type d'enroulement com munément employé pour les machines électriques asynchrones à deux vitesses dans le rapport 2 : 1 par commutation de pôles, et en particulier les moteurs triphasés à deux vitesses. Ce type d'enroulement est caractérisé par le fait qu'il permet une utilisation optimale de l'inducteur en tôles empilées, de sorte qu'il permet d'obtenir les puissances maximales avec une dimension minimale du stator, cela pour chacune des deux vitesses utilisables au choix. Il est bien possible de réaliser des enroulements Dahlander en une seule couche, mais ils possèdent des propriétésbeaucoup moins favorables-étant donné qu'en raison du sens du courant imposé dans les bobines par le montage Dahlander, l'aimantation est partiellement compenséelocalement en certains points. L'invention ne se rapporte pas aux enroulements Dahlander en une seule couche. Par la suite5 il sera question entre autres de groupes de bobines" d'un tel enroulement Dahlander. Le groupe de bobines a la signification suivante : un enroulement Dahlander comporte n groupes de bobines5 ou n = 3 m, m désignant le plus petit nombre de pôles que peut donner l'enroulement C'est ainsi qu'un enroulement Dahlander à 4/2 pôles a 6 groupes de bobines; un enroulement Dahlander à 8/4 pôles a 12 groupes de bobines et ainsi de suite. - Lors de la réalisation des enroulements Dahlander en deux couches de type connu, on procédait jusqu'à présent de la façon suivante : chaque groupe de bobines était bobiné à partir d'un seul fil et ces groupes de bobines étaient ensuite placés à la main dans le stator comme un enroulement imbriqué en forme de panier Un tel enroulement imbriqué devait obligatoirement être mis en place à la main dans le stator, parce qu'il n'est pas possible de le placer à la machine dans le stator. D'un-autre côté5 une mise en place mécanique de l'enroulement Dahlander est souhaitable, parce que cela permet d'une part de réduire les frais et d'autre part de réaliser une mise en place qui est indépendante de l'habileté de l'ouvrier et d'obtenir de ce fait des moteurs plus fiables. C'est pourquoi l'un des buts de l'invention consiste à créer un procédé permettant la mise en place mécanisée d'un enroulement Dahlander en deux couches dans le stator d'une machine électrique asynchrone. Pour résoudre ce problème, l'invention a pour objet un procédé pour la réalisation d'un enroulement Dahlander en deux couches pour une machine électrique asynchrone triphasée à commutation de pôles dont le nombre de pôles est commutable dans le rapport de 2 : 1, cet enroulement Dahlander comportant n groupes de bobines, où n = 3 m et où m représente le plus petit nombre de pôles, caractérisé par le fait que chaque groupe de bobines à mettre en place dans le stator est subdivisé en deux sous-groupes mis en place séparément dans le stator, tous les premiers sousgroupes étant mis en place dans la couche inférieure et formant cette couche inférieure, tandis que tous les deuxièmes sous-groupes sont mis en place après la mise en place complète de la couche inférieure, cela dans la couche supérieure pour former cette couche su périeure, le procédé étant en outre caractérisé par le fait que les côtés des bobines du deuxième sous-groupe de chaque groupe de bobines sont mis en place dans d'autres rainures du stator que les côtés correspondants du premier sous-groupe du groupe de bobines correspondant. Dans ce procédé selon l'invention, on procède tout d'abord à la mise en place dans le stator de toutes les bobines de la couche inférieure, ctest-à-dire des bobines des trois phases, de sorte que la mise en place peut se faire sans difficultés à l'aide des machines pour mise en place des enroulements. Pour les enroulements Dahlander usuels, on-peut prévoir de brancher définitivement en série les deux bobines partielles de chaque groupe de bobines après la mise en place de l'enroulement, par exemple en reliant les extrémités des fils par soudure à l'étain ou soudure autogène. Cela constitue un travail supplémentaire par rapport aux enroulements Dahlander en panier usuels, mais l'avantage de la mise en place automatique des bobines compense très largement ce supplément de travail et la dépense qui en résulte. De préférence, pour la mise en oeuvre de ce procédé les deux sous-groupes de chaque groupe de bobines sont identiques, les bobines des différents sous-groupes étant de tailles différentes et étant mises en place de façon que les bobines d'un même sousgroupe soient concentriques entre elles, la mise en place dans le stator se faisant en outre de telle sorte que les bobines du deuxième sous-groupe de chaque groupe de bobines soient décalées d'un certain angle par rapport à celles du premier sous-groupe tout en chevauchant ces bobines. Ce procédé selon cette seconde variante présente entre autres l'avantage considérable que chaque couche de l'enroulement peut être réalisée à l'aide du même outil en plusieurs parties sur la même machine à bobiner - cet outil pouvant en outre être identique-à l'outil servant à la mise en place d'un enroulement tri phase à un étage pour-un moteur simple ayant des bobines et un stator de dimensions analogues, de sorte qu'avec ce même outil on peut sur la même machine pour mise en place des enroulements mettre en place à volonté soit des enroulements Dahlander pour moteurs à commutation de pôles, soit des enroulements en une seule couche. Etant donné que de tels outils sont très chers, il en résulte une économie considérable. Les moteurs à enroulement à un étage sont fabriqués en-séries beaucoup plus importantes que les moteurs à commutation de pôles, de sorte que ce procédé reste très écono moque, même lorsqu'on ne fabrique que de petites séries de moteurs avec des enroulements selon l'invention. Dans certains cas, la mise en place de l'enroulement Dahlander peut être prévue d'après le procédé selon le premier mode de réalisation défini plus haut, dans lequel en outre toutes les bobines d'un groupe ont une dimension différente, et sont mises en place dans les rainures du stator de façon à être concentriques les unes par rapport aux autres, et dans lequel les deux sous-groupes de chaque groupe de bobines sont différents l'un de l'autre,étant donné que toutes les bobines de chaque groupe ont des dimensions différentes. Cet enroulement peut être lui aussi mis en place mécaniquement dans le stator sur une machine pour mise en place des enroulements, cette mise en place faisant toutefois appel à des outils différents pour les deux couches de l'enroulement L'outil en question peut être par exemple un outil pour mise en place des enroulements en six parties.On obtient dans ce cas un enroulement à deux étages alors que dans le cas du procédé selon la mise en oeuvre de la seconde variante on obtiént un enroulement à 4 étages. D'une façon générale, chaque sous-groupe de l'enroulement selon l'invention possède plusieurs bobines qui sont de préférence mises en place de façon concentrique l'une par rapport à l'autre, c'est ainsi par exemple que l'on peut prévoir pour chaque sous groupe trois bobines concentriques llunevpar rapport à l'autre. De préférence, les deux sous-groupes d'un groupe de bobines présenteront le même nombre de bobines, mais dans certains cas particuliers il est possible de prévoir un nombre de bobines différent pour les deux sous-groupes. Ainsi par exemple, un sous-groupe peut ne comporter qu'une bobine alors que l'autre en comporte deux, et ainsi de suite. Le problème mentionné ci-dessus peut être également réalisé selon l'invention d'une façon différente, quoiqu'un peu moins avantageuse, selon un procédé pour la réalisation d'un enroulement Dahlander en deux couches pour une machine électrique asynchrone triphasée à commutation de pôles avec un nombre de pôles dans le rapport de 2 :: 1-, cet enroulement ayant n groupes de bobines, où n = 3 m et où m est le plus petit nombre de pôles réalisés par commutation, caractérisé par le fait qu'au cours d'une première phase ou opération de mise en place on met en place dans le stator les groupes de bobines formant le premier circuit, puis au cours d'une deuxième opération les groupes de bobines formant le second circuit et qu'enfin au cours d'une troisième phase ou opération on met en place dans le stator le troisième groupe de bobines formant le troisième circuit. Ce procédé peut également être réalisé à la machine et présente donc lui aussi des avantages par rapport à la mise en place manuelle des enroulements selon les procédés connus. Mais ce procédé exige que la mise en place mécanique de l'enroulement se fasse en trois opérations séparées, à savoir la mise en place séparée de chacun des trois circuits de l'enroulement. Dans le cas où les deux couches doivent être isolées les unes par rapport aux autres à l'intérieur des rainures du stator, comme c'est le plus souvent le cas, il faut procéder aux opérations d'isolement entre chacune des opérations. Ce procédé présente en outre l'inconvenient d'exiger des outils spéciaux pour la mise en place mécanisée, outils qui ne peuvent pas être utilisés pour la mise en place d'un enroulement triphasé à une couche.Malgré cela, ce procédé présente également l'avantage de permettre la mise en place mécanique de l'enroulement, même s'il est loin d'être aussi intéressant du point de vue économique que le procédé selon le premier mode de réalisation, en raison des investissements plus élevés pour l'outillage et de la mise en place en trois opérations. Le procédé selon le premier mode de réalisation peut être, lui, réalisé en deux opérations, une par couche. Dans le cas où les deux couches de l'enroulement doivent être isolées l'une par rapport à l'autre, ce procédé selon le premier mode de réalisation ne demande en outre- qu'une- seule opération d'isolement entre les deux opérations de mise en place. Lorsqu'on utilise le procédé en trois opérations pour la fabrication d'un enroulement à 4/2 pôles, ce procédé peut être réalisé de telle sorte qu'au cours d'une première opération de mise en place on met en place deux groupes de bobines diamétralement opposées et qui forment un premier circuit d'enroulement, et que l'on met ensuite en place au cours d'une seconde opération deux autres groupes. de bobines diamétralement opposées décalées d'un certain angle par rapport aux premiers groupes mis en place et qui forment le second circuit, et, enfin, les deux derniers groupes. de bobines diamétralement opposées et décalées par rapport aux autres groupes pour former le troisième circuit. Ce procédé conduit à un enroulement à trois étages.Le branchement des groupes de bobines pour obtenir le fonctionnement à volonté avec le plus grand ou le plus petit nombre dé pôles peut se faire selon l'un quelconque de montages Dahlander. D'une façon générale, il est avantageux selon le procédé connu d'utiliser pour-le fonctionnement avec le plus petit nombre de pôles le branchement des bobines en étoile-parallèle (Y II) et pour le fonctionnement avec le plus grand nombre de pôles le branchement en triangle-série ). ' ).Comme indique plus haut, on peut évidemment aussi utiliser d'autres montages Dahlander, par- exemple, un branchement en triangle-parallèle (d Inti) pour le fonctionnement avec le plus grand nombre de pales et le branchement en étoile-série (Y ;) pour le fonctionnement avec le plus petit nombre de pôles, et ainsi de suite. L ' invention s'applique également à une machine électrique asynchrone à commutation de pôles dans le rapport 2 : 1, avec un enroulement type Dahlander caractérisée par le fait que l'enroulement Dahlander est réalisé sous forme d'enroulement à plusieurs étages, ce qui permet la mise en place mécanique des enroulements dans le stator. De préférence, on prévoira une machine dans laquelle chaque groupe de bobines de ltenrou- lement est subdivisé en deux sous-groupes ( 10' et 10", etc.), chacun des sous-groupes ( par exemple 10' à 15' ) de tous les groupes de bobines ( 10 à 15 ) formant la couche d'enroulement inférieure et tous les autres sous groupes (par exemple 10" à 15) formant la couche supérieure. De préférence l'enroulement peut être réalisé sous forme d'enroulement à 4 étages, étant donné que cela permet la mise en place de l'enroulement à deux couches à l'aide de 11 outil d'une machine pour mise en place des enroulements qui permet aussi la mise en place d t un enroulement à une couche et deux étages d'une machine asynchrone triphasée sans commutation de pôles. Mais dans certains cas on peut envisager l'emploi d'enroulements à deux étages ou à trois étages.Dans le cas des enroulements à deux étages, l'enroulement peut être réalisé de telle sorte que les bobines de chaque groupe de bobines sont concentriques les unes par rapport aux autres, les bobines de chaque groupe étant subdivisées comme dans le cas d'un enroulement à quatre étages en deux sousgroupes, l'un des sous-groupes se trouvant dans l'une des couches de l'enroulement, l'autre sous-groupe étant disposé dans l'autre couche. Les deux sous-groupes de chaque groupe de bobines peuvent être branchés en permanence en série, par exemple en reliant les extrémités des fils par soudure à l'étain ou par soudure autogène. Dans certains cas, l'enroulement Dahlander peut être prévu comme enroulement à trois étages, chaque circuit formant un étage. Quoiqu'il soit avantageux de constituer les différents sous-groupes ou groupes de bobines de chaque étage par des bobines concentriques, l'invention n'est pas limitée à ce type de bobines et, dans certains cas, en particulier pour les machines avec un nombre de pôles assez élevé, avec un nombre de groupes de bobines relativement important, on peut imaginer que l'enroulement est réalisé en partie par un enroulement à étage et en partie sous forme d'enroulement en panier, de sorte que la mise en place dans le stator peut se faire à la machine. Les enroulements Dahlander selon l'invention ont le meme comportement en service que les enroulements Dahlander en panier usuels mis en place à la main. On comprendra mieux la présente invention à la lecture de la description des procédés et du mode de réalisation donnés cidessous à titres d'exemples non limitatifs, en se référant aux des sins joints, qui représentent La figure 1, un schéma des têtes d'enroulement d'une machine asynchrone à 4/2 pôles vues selon l'axe, avec un enroulement Dahlander à 4 étages selon l'invention, La figure 2, le schéma de l'enroulement de la machine selon la figure 1. La figure 3, l'exemple d'un montage des groupes de bobines de la machine selon les figures 1 et 2 dans le cas du fonctionnement à 2 pôles, avec branchement en étoile-parallèle (Y II), La figure 4, un exemple de montage des groupes de bobines du moteur selon les figures 1 et 2 dans le cas du fonctionnement à 4 pôles, avec branchement en triangle-série ( 4 t ), L'enroulement Dahlander représenté aux figures- 1 et 2 est réalisé sous forme d'enroulement à 4 étages. Le stator de la machine comporte 36 rainures et l'enroulement triphasé donne une machine-asynchrone triphasée à commutation de pôles à 4/2 pôles, qui peut être de préférence un moteur asynchrone, mais- qui peut être aussi un alternateur.Cet enroulement en deux couches à 4 étages est réalisé de telle sorte qu'il peut être mis en place dans le stator à l'aide d'-une machine usuelle pour mise en place d'enroulements, l'outil utilisé avec cette machine-pouvant être identiquement le même que celui qui est employé pour la mise en place d'un enroulement à une couche à deux étages d'une machine asynchrone triphasée ordinaire, de sorte que la mise en place de l'en- roulement selon l'invention ne demande pas d'outil spécial.Les deux couches de l'enroulement représenté peuvent être mises en place dans le stator avec le même outil dans la machine pour mise en place. des-enroulements en deux opérations successives ou éventuellement en une seule opération - une opération dtisolement de la couche inférieure par rapport à l'enroulement supérieur pou vans venir s'intercaler entre les deux opérations de mise en place. Etant donné que le mode de réalisation pris à titre d'exemple est un enroulement à 4/2 pôles, cet enroulement comporte 6 groupes. de bobines 10-15 Chacun de ces groupes de bobines est subdivisé en deux sous-groupes comme on peut le voir aux figures 1 et 2. A la figure 1, ces sous-groupes sont designés par les mêmes chiffres que les groupes correspondants, mais munis pour les distinguer du signe "prime" ou "seconde". Selon la figure 2,-chaque groupe de bobines de ce mode de réalisation préféré comporte trois bobines concentriques l'une par rapport aux autres et tous les sous-groupes ont les mêmes dimensions, c'est-8-dire que toutes les petites bobines de tous les sous-groupes ont les mêmes dimensions et qu'il en est de même pour les bobines moyennes et pour les grandes bobines, de sorte que dans l'ensemble de l'enroulement il n'y a que trois tailles différentes de bobines. Cela permet la mise en place mécanique de l'enroulement du stator à 17aide de l'outil d'une machine pour mise en place d'enroulements qui est prévu pour la mise en place d'un enroulement à une couche. Etant donné que les deux couches d'enroulement de l'enroulement à 4 étages représenté sont identiques, les deux opérations de mise en place destinées chacune à mettre en place deux étages peuvent se faire à l'aide du même outil. On commence par mettre en place les premiers sous-groupes, par exemple les sous-groupes 10' à 15-', dans les rainures du stator où ils forment la couche inférieure de l'en- roulement, de sorte que cette couche-de l'enroulement comporte des bobines des trois phases.Ensuite, on procède le cas échéant à l'isolement de cette couche d'enroulement vis à vis de la couche supérieure qui doit être mise en place ultérieurement, enfin, à l'aide du même outil, on met en place à la machine les seconds sous-groupes de tous les groupes de bobines, donc, par exemple, les sous-groupes 10" à 15", qui forment la couche supérieure. Comme on peut le voir d'après les figures 1 et 2,les deux sous-groupes de chaque. groupe de bobines présentent un certain décalage angulaire en se chevauchant, de sorte que les côtes des bobines de chaque groupe de bobines au nombre total de 12 sont subdivisés en deux moitiés comportant chacune six côtés de bobines, les côtés de bobines de chaque moitié venant se placer dans des rainures voisines du stator.On comprend que de ce fait cet enroulement est à deux couches, tous les côtés des bobines des différents groupes de bobines venant se placer dans des encoches différentes, comme on peut le voir d'après la figure 2. Après mise en.place de tout l'enrou- lement, on peut réunir les deux sous-groupes de chaque groupe de bobines de façon permanente en le-s branchant directement en série, comme indiqué aux figures 1 et 2. Les deux groupes de bobines di amétralement opposées 10 et 11 forment un premier circuit d'enroulement, les deux autres groupes diamétralement opposés 12 et 13 forment -un second circuit et enfin les deux groupes opposés 14 et 15 forment le troisième circuit. Les connexions entre les deux sous-groupes de chaque groupe de bobines sont désignées par 20 à 25 et peuvent être reliées de façon permanente par soudure à l'étain ou soudure autogène. Les deux couches de l'enroulement représenté sont donc identiques du point de vue de leur structure etdécalées d'un certain angle. Dans l'exemple représenté, le décalage est de 30 . Il y a donc deux couches d'enroulement à deux étages qui sont identiques et décalées d'un certain angle, de sorte que l'ensemble de l'enroule- ment est un enroulement à 4 étages Les points de branchement Ua, Ub, Va, Vb, Wa, Wb, Xa et Ya des figures 3 et 4 sont désignés par les mêmes repères dans les figures 1 et 2. Le cas échéant, on peut réaliser une liaison permanente électrique entre les points Za et Ua et de meme entre les points Xa et Va et entre les points Wa et Ya. Dans les modes de branchement représentés aux figures 3 et 4 pour l'enroulement selon les figures 1 et 2, il s'agit d'enroulements Dahlander du type le plus commun pour fonctionnement au choix à 2 ou 4 pôles, que les hommes de l'art connaissent bien et qui ne demandent aucun commentaire.Les trois phases du réseau triphasé sont désignées de la façon usuelle par R, S et T. Les prises de l'enroulement nécessaire pour le fonctionnement avec commutation de pôles peuvent être ramenées sur une plaque-à bornes dont les bornes sont reliées à un commutateur permettant de réaliser la commutation de pôles de la façon usuelle. Quoique l'invention ait éte expliquée et illustrée sur les dessins dans le cas d'un enroulement à 4/2 pôles, on comprendra que l'invention n'est nullement limitée à ce cas particulier, mais qu'elle s'applique aussi bien au cas de machines avec un nombre de pôles plus élevé, permettant ainsi la mise en place mécanique d'enroulement s Dahlander à deux couches avec un nombre de pôles plus élevé Quoique les enroulements Dahlander selon l'invention soient réalisés de préférence sous forme d'un pur enroulement à plusieurs étages, il est possible comme indique plus haut de réaliser la mise en place à la machine avec des outils usuels d'enroulements Dahlander lorsque l'enroulement est réalisé partiellement sous forme d'enroulement en étage et d'enroulement en panier, cela dans le cas où les pas d'enroulement- sont si petits qu'on doit loger un si grand nombre de bobines que l'on doit employer pour la ou les premières bobines et pour la ou- les dernières bobines un enroulement en étages, tandis que pour les bobines du milieu entre les premières et les dernières on peut employer un enroulement enpanier.Dans ce cas,. il y a à nouveau intérêt à subdiviser les dif férents groupes de bobines en deux sous-groupes, les premiers sousgroupes des groupes de bobines formant la couche inférieure de lten- roulement, les autres sous-groupes formant la couche supérieure. Les deux couches d'enroulement peuvent etre identiques et peuvent être disposées avec un certain décalage angulaire, la mise en place des deux couches se faisant successivement à l'aide du même outil, c'est-à-dire en deux opérations. On peut désigner un tel enroulement comme enroulement avec deux étages identiques, chaque étage étant réalisé partiellement sous- forme d'enroulement à étage et partiellement sous forme d'enroulement en panier. Un tel enroulement Dahlander combiné ne peut toutefois être normalement mis en place à la machine comme indiqué plus haut que lorsqu'il s'agit d'un moteur avec un nombre de pôles plus élevé, normalement à commutation de pôles à 8/4 pôles- au moins. L'outil pour la mise en place doit être conçu spécialement selon le nombre de pôles. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la réalisation d'un enroulement Dahlander en deux couches pour une machine électrique asynchrone tri phasée à commutation de pôles dont le nombre de pôles est commutable dans le rapport de 2 : I, cet enroulement Dahlander comportant n groupes de bobines, où n = 3 m et où m représente le. plus petit nombre de pôles, caractérisé par le fait que chaque groupe de bobines à mettre en place dans le stator est subdivisé en deux sous-groupes mis en place séparément dans le stator, tous les premiers sous-groupes étant mis en place dans la couche inférieure et formant cette couche inférieure, tandis que tous les deuxièmes sous-groupes sont mis en place après la mise en place complète de la couche inférieure, cela dans la couche supérieure pour former cette couche supérieure, le procédé étant en outre caractérisé par le fait que les côtés des bobines du deuxième sous-groupe de chaque groupe de bobines sont mis en place dans d'autres rainures du stator que les côtés correspondants du premier sous-groupe du groupe de bobines correspondant. 2. Procédé selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les deux sous-groupes de chaque groupe de bobines sont identiques, les bobines des différents sous-groupes étant de tailles différentes et étant mises en place de façon que les bobines d'un même sous-groupe soient concentriques. entre elles, la mise en place dans le stator se faisant en outre de- telle sorte que les bobines du deuxième sous-groupe de chaque groupe de bobines soient décalées d'un certain angle par rapport à celles du premier sousgroupe tout en chevauchant ces bobines. 3. Procédé selon la revendicatîon-2 caractérisé par le fait que les sous-groupes de chaque co'u'éhed'enroulement sont mis en place à la machine à- l'aide du même outil, cet outil pouvant être en outre utilisé pour la mise en place d'un enroulement triphasé en une couche dans le stator d'une machine asynchrone sans commutation de pôles. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que toutes les bobines d'un groupe ont une dimension diffé- rente et qu'elles sont mises en place dans les rainures du stator de façon à être concentriques les unes par rapport aux autres. 5. Procédé pour la réalisation d'un enroulement Dahlander en deux couches pour une machine électrique asynchrone triphasée à commutation de pôles avec un nombre de pôles dans le rapport de 2 : 1, cet enroulement ayant n groupes de bobines, où n = 3 m et où m est le plus petit nombre de pôles réalisés par commutation, caractérisé par le fait qu'au cours d'une première phase ou opération de mise en place on met en place dans le stator les groupes de bobines formant le premier circuit, puis au cours d'une deuxième opération les groupes de bobines formant le second circuit et qu'enfin au cours d'une troisième phase ou opération on met en place dans le stator le troisième groupe de bobines formant le troisième circuit. 6. Une machine électrique asynchrone à commutation de pôles, avec un nombre de pôles commutable dans le rapport 2 : 1, selon l'une quelconque des revendications ci-dessus, caractérisé par le fait que l'enroulement Dahlander est réalisé au moins partiellement comme enroulement à étages. 7. Machine asynchrone selon la revendication 6, carac térisée par le fait que chaque groupe de bobines de l'enroulement est subdivisé en deux sous-groupes (10' et 10", etc.), chacun des sous-groupes (par exemple 10' à 15') de tous les groupes de bobines (10 à 15) formant la couche d'enroulement inférieure et tous les autres sous-groupes (par exemple 10" à 15") formant la couche supérieure. 8. Machine asynchrone selon la revendication 6, caractérisée par le fait que l'enroulement Dahlander est un enroulement à 4 étages. 9. Machine asynchrone selon la revendication & caractérisée par le fait que les deux sous-groupes- de chaque groupe de bobines sont identiques et sont formés chacun de plusieurs bobines concentriques l'une par rapport à l'autre et par le fait que les deux sous-groupes de chaque groupe de bobines sont décalés ltun par rapport à l'autre d'un certain angle après mise en place dans le stator. 10. Machine asynchrone selon la revendication 7, caractérisée par le fait que l'enroulement Dahlander est un enroulement à deux étages, dans lequel les bobines de chaque groupe de bobines sont concentriques. 11. Machine asynchrone selon l'une quelconque des revendications 8 > 9 et 10, caractérisée par le fait que les deux sousgroupes de chaque groupe de bobines sont branchés en permanence en série. 12. Machine asynchrone selon la revendication 6, caracté risée par le fait que l'enroulement Dahlander est un enroulement à trois étages dans lequel chaque circuit forme un étage