FIXATION DE PANNEAUX DE CONSTRUCTION La présente invention concerne la fixation au gros oeuvre d'une construction, notamment à la charpente de la toiture, de panneaux de construction plus particulièrement destinés à l'habil- lage des combles. Ces panneaux de construction décrits en détail dans la de- mande de brevet français n0 79 02922 ont une forme générale de U et sont constitués d'une plaque de parement en plâtre avec deux rebords latéraux, ou ailes,redressés à 90 par rapport à leur plan principal,qui correspondent aux deux branches du U, et d'un iso- lant du type laine de verre disposé et en général collé, à l'in- térieur du U. Il est connu pour habiller des combles à l'aide de plaques planes de plâtre cartonné, de suspendre au gros oeuvre, à l'aide de pattes spéciales, un réseau de profilés métalliques dans les- quels on visse ensuite lesdites plaques à l'aide de vis autoper- ceuses. Les têtes de vis qui apparaissent sur la face visible du parement sont ensuite masquées par de l'enduit. Ces pa1tes spé- ciales clouées ou fixées par un moyen approprié au gros oeuvre par leur extrémité supérieure, possèdent une extrémité basse dé- coupée et conformée pour chevaucher les profilés métalliques, s'engager dans leurs ailes et les supporter. Ces moyens de fixation adaptés aux plaques de plâtre planes ne le sont pas pour des panneaux en forme de U, renfermant un isolant à l'intérieur du U. En effet, les rebords latéraux des panneaux d'une part, l'i- solant d'autre part, empêchent la mise en place correcte contre les profilés en vue du vissage. La présente invention propose un système particulièrement adapté à la fixation de panneaux de construction avec des rebords, c'est à dire en forme de U, et renfermant un isolant, en réser- vant la place nécessaire au logement des rebords et de l'isolant. D'une façon générale, ce système permet la pose de panneaux qui nécessitent d'être montés éloignés du support ou du réseau de profilés qui servent à les supporter. En outre ce système de fixation ne laisse aucune trace sur la face visible du parement comme peuvent le faire les vis des systèmes antérieurs; il ne comporte qu'un nombre limité de pièces ce qui est intéressant pour le stockage et il s'adapte facilement à tous les types de charpentes, de gros oeuvres et en général de supports. Ce système de fixation comporte des pattes ou suspentes cons- tituées chacune par une plaque métallique munie de moyens de fi- xation sur le support ou percée d'orifices permettant sa fixation par clouage ou équivalent et portant dans sa portion basse une ligne de découpe centrale en forme de languette, limitée par deux points d'affaiblissement de la raideur du métal. Avantageusement, ces deux points d'affaiblissement sont si- tués sur une ligne qui partage la plaque transversalement, ladite ligne comportant en outre d'autres zones d'affaiblissement de la raideur du métal. Dans un mode de réalisation, ces autres zones d'affaiblisse- ment seront obtenues par une diminution de la largeur des pla- ques. Dans certains cas, l'extrémité basse de ces suspentes sera pliée autour de cette ligne transversale dégageant ainsi hors de son plan général, d'un côté ladite extrémité basse, et de l'au- tre côté, la languette découpée. Dans certains modes de réalisation de ces suspentes, les moyens de fixation sur le gros oeuvre ou la charpente comportent b des découpes de la partie supérieure de la suspente qui permet- tent l'engagement sur les aileq d'un profilé, lui-même fixé au gros oeuvre ou à la charpente. Avantageusement, en plus des découpes pour l'engagement sur les ailes d'un profilé, les suspentes possèdent un évidement per- mettant le chevauchement du profilé indifféremment par le dessus ou le dessous. Dans d'autres modes de réalisation les moyens de fixation de la suspente sur le gros oeuvre comportent un évidement dans ladite suspente permettant le chevauchement d'un profilé et un élément de verrouillage sur le profilé. Ces suspentes sont avantageusement utilisées pour constituer un ensemble de fixation comportant: - une première série desdites suspentes dont l'extrémité basse et la languette sont pliées approximativement à 90 de leur plan général pour soutenir les panneaux, - des profilés sur lesquels sont engagées les extrémités hautes des suspentes de cette première série, - une seconde série de suspentes engagées en sens inverse sur les profilés et dont l'autre extrémité est fixée au support, - des rainures creusées dans le chant ou dans les rebords des panneaux de construction à fixer. L'invention sera maintenant décrite en détail en référence aux figures qui représentent: Fig 1: un panneau de construction du type de ceux que les dispositifs de l'invention permettent d'accrocher. Fig 2: une patte d'accrochage selon l'invention et le pro- filé sur lequel elle s'engage. Fig 3: une variante de patte d'accrochage selon l'invention accompagnée de son profilé. Fig 4: les pattes d'accrochage des figures précédentes, re- pliées,fig. 4A la patte de la fig. 2, fig. 4B la patte de la fig. 3. Fig 5: un système d'accrochage de panneaux utilisant uni- quement des pattes dans lequel les parties repliées des pattes restent visibles. Fig 6: un système d'accrochage de panneaux utilisant uni- quement des pattes dans lequel les parties repliées des pattes sont engagées dans des rainures. Fig 7: un système d'accrochage de panneaux utilisant des pattes et des profilés, avec: l Fig 7A des pattes du type de celles montrées fig. 2, Fig 7B des pattes du type de celles montrées fig. 3. Fig 8: un système d'accrochage utilisant des profilés et deux séries de pattes, ces pattes étant: Fig 8A des pattes du type de celles montrées fig. 2, Fig 8B des pattes du type de celles montrées fig. 3. Fig 9: une variante du système de la fig 8 utilisant en plus des tiges filetées. La fig 1 montre en exemple un panneau de construction pour la pose duquel les dispositifs de l'invention sont particulière- ment adaptés. Ce panneau H est constitué d'une plaque de pare- ment 1, de deux rebords ou ailes 2 et 3 disposés de chaque côté du parement 1 et redressés approximativement de 900 par rapport à lui et d'un isolant 4 à l'intérieur du U formé par le parement et les deux rebords 2 et 3. Pour rendre plus visible sa structu- re, le panneau H est représenté rempli d'isolant seulement sur la moitié de sa longueur, alors qu'en réalité l'isolant 4 couvre le parement 1 sur toute sa longueur. Le parement 1 et les rebords 2 et 3 peuvent être en plâtre, de préférence renforcé dans sa masse par des fils de verre, l'isolant 4 peut être un matelas de laine de verre. L'isolant 4 constitue la face supérieure non vi- sible du panneau H lorsqu'il est posé en plafond, tandis que le dessous du parement 1 constitue la face inférieure visible. La fig 2 représente une patte d'accrochage A ou suspente et un profilé P sur lequel elle peut se fixer. Cette suspente A est une plaque métallique, par ex. acier galvanisé de 0,8 mm d'épais- seur, avec au milieu de sa portion inférieure, une découpe 10, par ex. en forme de languette, limitée par deux zones Il et 12 d'affaiblissement de la raideur du métal, par ex.deux trous Il et 12, situés au même niveau, et à sa partie supérieure, un évi- dement 13 sur les bords duquel s'ouvrent deux fentes 14 et 15 ho- rizontales. L'extrémité basse 16 de cette suspente A a une lar- geur réduite par rapport au reste de ladite suspente, et la ré- duction de largeur se fait au niveau des deux trous 11 et 12. Des nervures de raidissement 17 et 18 sont prévues au dessus des deux trous 11 et 12 et avantageusement, elles se recourbent en partie supérieure et contournent les deux fentes 14 et 15. Des trous tels que 19 sont prévus à différents niveaux. Un orifice 20, plus important que les trous 19, traverse l'extrémité basse 16, de préférence en son milieu et au dessous des deux trous d'affai- blissement de la raideur 11 et 12. De préférence, pour réduire le coût de fabrication, l'ex- trémité basse 16 d'une patte est taillée dans l'évidement 13 de la patte suivante, ainsi donc, l'extrémité basse 16 est au maxi- mum de même dimension que l'évidement supérieur 13. Cette fig. 2 montre également un profilé P en forme d'oméga (l..) dont les deux ailes 21 et 22 sont engagées dans les fentes 14 et 15 de la sus- pente. Avantageusement, l'évidement 13 de la suspente est suffi- samment important pour pouvoir chevaucher le profilé P soit par le dessus, soit par le dessous. La fig. 3 montre une variante B de la patte d'accrochage accompagnée d'un profilé Q sur lequel elle peut s'adapter. Cette patte B comme la précédente est taillée dans une plaque métalli- que. Elle possède également dans sa partie basse et en son mi- lieu une découpe 25 en forme de languette limitée par deux zones 26 et 27 d'affaiblissement de la raideur du métal,situées au mê- me niveau, par ex. deux trous 26 et 27, et à sa partie supérieure un évidement 28. La forme de cet évidement dépend de la forme du profilé Q sur lequel on veut que cette patte B s'adapte. Dans la mesure ou l'on désire employer un profilé Q à section rectangu- laire,ou dont l'enveloppe de la section est un rectangle, l'évi- dement est lui aussi rectangulaire et ses dimensions sont celles de la section du profilé. Pour augmenter les possibilités d'adap- tation de.la patte B sur le profilé Q. l'évidement 28 est en fait double, en partie supérieure d'abord, sa largeur est égale à la plus grande dimension de la section du profilé Q et sa hauteur est égale à la plus petite dimension de cette même section, en- suite il se prolonge vers le bas sur une profondeur égale à la différence entre les deux dimensions de la section avec une lar- geur plus réduite et égale à la plus petite des dimensions de ladite section. Cette patte B est équipée d'un bord supérieur 29 enroulé sur luimême, dans lequel une broche 30 de verrouillage s'engage pour bloquer le profilé Q dans l'évidement 28. L'extré- mité basse 31 de cette patte B est sensiblement identique à celle de la suspente A. Elle est de largeur réduite par rapport au res- te de la patte B et la réduction de largeur apparait à la hauteur des deux trous d'affaiblissement de la raideur 26 et 27. Des nervures de raidissement 32 et 33 sont également prévues latéra- lement dans la portion de patte située au dessus des deux trous d'affaiblissement de la raideur 26 et 27. Des trous tels que 34 utilisables pour le clouage de la patte sur des bois de charpente sont également prévus à différents niveaux. Un orifice 35 plus important que les trous 34 est de la même façon prévu dans l'ex- trémité basse 31, de préférence en son milieu et en dessous des zones 26 et 27 d'affaiblissement de la raideur. Toujours pour ré- duire le coût de fabrication, l'extrémité basse 31 est au maxi- mum de la dimension de l'évidement 28. Le profilé Q utilisable avec une telle patte d'accrochage B est un profilé à section soit rectangulaire, soit à enveloppe rectangulaire; ainsi,une section en forme de X ou de H comme représenté sur la figure 3 convient parfaitement. Avantageusement la broche 30 de verrouillage du profilé Q dans l'évidement 28 est munie d'ergots anti-retour tels que 36, et son extrémité est effilée pour mieux s'engager dans l'ouverture du bord roulé 29. Pour certaines utilisations, la patte A et la patte B ne restent pas planes. On leur donne alors la forme montrée sur la figure 4A pour ce qui concerne la patte A, sur la figure 4B pour ce qui concerne la patte B. L'extrémité basse 16, 31, de chaque patte est pliée approximativement à 90 par rapport au plan gé- néral, autour d'une ligne de pliage transversale qui passe par les zones ou pointe d'affaiblissement de la raideur respective- ment 11, 12 et 26, 27. En basculant ainsi d'un côté du plan de la patte, l'extrémi- té basse 16, 31 fait également basculer, mais du côté opposé, la languette délimitée par la découpe 10, 25. Extrémité basse 16,31 et languettes 10, 25 sont dans un même plan perpendiculaire au plan général de la patte A ou B. Du fait de la présence des zo- nes d'affaiblissement de la raideur du métal, notamment les trous 11, 12 et 26, 27, du fait de la réduction de largeur des pattes au niveau d'une ligne transversale qui passe par ces trous, le pliage se fait sans difficulté suivant cette même ligne. Even- tuellement d'autres marques d'affaiblissement de la raideur du métal peuvent encore être prévues suivant cette même ligne, par ex. d'autres trous, des réductions de l'épaisseur du métal, des rainures, etc... Ces pattes d'accrochage soit A, soit B sont utilisables comme montré sur les fig. 5, 6, 7, 8 et 9. Dans le premier mode de mise en oeuvre illustré par la fig. , seules des pattes A ou B sont nécessaires pour maintenir des panneaux de construction. Les pattes A ou B sont clouées sur les bois 40 de la charpente par des clous tels que 41, au tra- vers des trous 19 (patte A), 34 (patte B). Les extrémités basses 16, 31 et les languettes limitées par les découpes 10, 25 sont repliées à 90 et les panneaux H, ou n'importe quel autre panneau, sont posés en appui sur les languettes 10, 25 et/ou sur les ex- trémités basses 16, 31. Dans le second mode de mise en oeuvre illustré par la fig. 6 les pattes A ou B sont de la même façon que précédemment clou- ées sur les bois 40 de la charpente, mais pour éviter que les moyens de fixation n'apparaissent sur la face visible des pan- neaux, des rainures sont prévues sur les chants des panneaux à fixer, dans leur épaisseur et soit les languettes 10, 25, soit les extrémités basses 16, 31 des pattes sont insérées dans ces rainures. Lorsqu'il s'agit de panneaux H (fig. 1) avec des re- bords 2 et 3, c'est dans lesdits rebords que des rainures 6 (fig. 1) sont ouvertes. Ces rainures sont positionnées à au moins 1 cm du bord desdits rebords et elles ont au moins des dimensions suffisantes pour recevoir les languettes 10, 25 ou les extrémi- tés basses 16, 31 des pattes d'accrochage A ou B. Ainsi,des rai- nures de 2 à 10 cm de long et de 1,5 mm de large conviennent. Dans un autre mode de mise en oeuvre illustré par les fig.7, les pattes A ou B, comme dans les modes de mise en oeuvre précé- dents illustrés par les fig. 5 ou 6, ont leurs languettes 10, 25 ou leurs extrémités basses 16, 31 repliées et soit positionnées sous la face visible des panneaux de construction, soit engagées dans les rainures 6 pratiquées dans les chants ou dans les re- bords 2, 3 lorsqu'il s'agit de panneaux H. Mais cette fois ci, les pattes A ou B ne sont plus fixées, par clouage par ex., di- rectement sur les bois de la charpente, elles sont engagées sur des profilés P ou Q qui sont fixés sur le support, qui peut com- me précédemment être une charpente. La fig. 7A montre une patte A dont la partie basse 16 est repliée et insérée dans la rainure 6 du rebord 2 ou 3 d'un panneau H, et dont les fentes 14 et 15 sur les bords de l'évidement 13 sont engagées sur les ailes 21, 22 d'un profilé P en forme d' Z Ce profilé est ensuite fixé au support par ex. par des vis 41. La figure 7B montre le même montage avec une patte B et un profilé Q en forme de H. Le profilé Q est introduit dans l'évi- dement 28 de la patte B, puis la broche 30 est passée dans le bord roulé 29 de façon à bloquer la patte B sur le profilé. Le profilé est fixé par tout moyen approprié au support, par ex. à l'aide de tiges filetées 42 et de rondelles 43. Ce mode de mon- tage illustré par les fig. 7A et 7B permet une plus grande indé- pendance vis à vis de la charpente, en particulier il n'oblige pas à tenir compte de la direction des poutres de la charpente. Les fig. 8 illustrent encore un autre mode de mise en oeu- vre des pattes A (fig.8A) ou B (fig.8B). Les pattes retiennent les panneaux de construction comme indiqué dans les modes de mi- se en oeuvre précédents (fig. 5, 6 ou 7), elles sont également engagées sur des profilés P ou Q, mais c'est le mode de fixation des profilés au support qui varie. En effet, les profilés sont fixés par l'intermédiaire d'une seconde série de pattes A ou B, identiques à celles dont les languettes ou les extrémités basses maintiennent les panneaux de construction. Ces pattes de la se- conde série chevauchent elles aussi les profilés P ou Q, mais en sens inverse des pattes de la première série. Alors que les pat- tes de la première série sont situées sous les profilés, ces pat- tes de la seconde série sont au dessus des profilés. Les languet- tes et les extrémités basses de ces pattes de la seconde série n'ont pas été repliées, et elles sont fixées par clouage par ex. Dans une variante illustrée par la fig. 9, ces pattes de la se- conde série ont également été pliées et une tige filetée 44 équi- pée d'un écrou inférieur 45 est engagée dans leur orifice 35, l'autre extrémité de la tige filetée étant ensuite fixée par tout. moyen approprié au support, par ex. par des clous cavaliers 46 s'il s'agit de fixer sur les bois d'une charpente. La fig. 9 mon- tre ce montage avec des pattes B, mais le même montage est égale- ment possible avec des pattes A associées à des profilés P. Toutes ces variantes de mise en oeuvre montrent qu'avec ces pattes A ou B, tous les montages sont possibles, en particulier on peut faire un montage sans avoir à se préoccuper de la direc- tion et de l'espacement mutuel des bois de la charpente;on peut positionner les panneaux de construction à n'importe quelle dis- tance du support. En outre cette souplesse de montage est encore augmentée par le fait que les pattes A ou i peuvent être plus ou moins longues, permettant ainsi de faire varier plus facilement la distance panneaux de construction-support. Ainsi toute l'épaisseur voulue d'isolant peut être employée, sans que cela constitue une gène pour le montage. L'isolant pou- vant être collé au parement, on est certain de son efficacité, alors qu'au contraire, dans l'art antérieur, de l'air pouvait passer entre l'isolant et le parement ce qui rendait parfois l'i- solant inefficace. 249725S REVENDICATIONS 1. Patte de fixation au gros oeuvre d'une habitation, notam- ment à la charpente de la toiture, de panneaux de construction H parti- culièrement destinés à l'habillage de combles, caractérisée en ce qu'elle est constituée par une plaque munie de moyens de fixation sur la charpente ou le gros oeuvre, ou percée de -trous, permettant sa fixa- tion par clouage, et portant dans sa portion basse, une ligne de décou- pe (10, 25) limitée par deux points d'affaiblissement (11-12, 26-27) de la raideur de la plaque. 2. Patte selon la revendication 1, caractérisée en ce que ces- deux points d'affaiblissement (11-12, 26-27) sont situés sur une ligne qui partage la plaque transversalement, ladite ligne comportant en ou- tre d'autres zones d'affaiblissement. 3. Patte selon la revendication 2, caractérisée en ce que ces autres zones d'affaiblissement sont obtenues par une diminution de la largeur de la plaque à ce niveau. 4. Patte selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'extrémité basse (16,31) située sous les points d'affaiblissements (11-12, 26-27) est pliée autour de la ligne transversale qui passe par lesdits deux points, dégageant ain- si hors de son plan général, d'un côté ladite extrémité basse (16,31) et de l'autre côté la partie située à l'intérieur de la ligne de décou- pe (10,25), notamment en forme de languette. 5. Patte selon l'une quelconque des revendications précédentes,caractérisée en ce que les trous (19, 34) permettant la fixation par clouage sont répartis à divers niveaux. 6. Patte selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens de fixation sur le gros oeuvre ou la charpente comportent des fentes (14-15) et/ou un évidement (13,28) qui permettent son engagement sur les ailes d'un profilé (P, Q), lui-même fixé au gros oeuvre ou à la charpente. 7. Patte selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, ca- ractérisée en ce que les moyens de fixation sur le gros oeuvre ou la charpente comportent un évidement (28) du centre de sa partie supérieu- re permettant le chevauchement d'un profilé Q, un bord roulé (29) ter- minant son extrémité supérieure et une broche (30) de verrouillage à engager dans le bord roulé (29) après mise en place du profilé (Q) dans l'évidement (28). 8. Patte selon la revendication 7 caractérisée en ce que la 24972f broche (30) est munie d'ergots anti-retour (36). 9. Patte selon l'une quelconque des revendications 7 ou 8, caractérisée en ce que son évidement (28) en partie supérieure est double, d'abord large, puis plus étroit, avec un profil de ses bords en escalier, permettant le logement, dans l'un ou l'autre sens, d'un pro- - filé (Q) à section ou à enveloppe de section rectangulaire. 10. Patte selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisée en ce que son extrémité basse (16, 31) repliable, située sous les trous d'affaiblissement (11-12, 26-27) est de dimensions au plus égales à celles de l'évidement (13, 28) situé en partie supérieure. 11. Application des pattes selon l'une quelconque des reven- dications précédentes, à la réalisation d'un ensemble de fixation de panneaux de construction H, caractérisée en ce qu'il comporte: - une première série de pattes dont l'extrémité et la portion intérieure à la ligne de découpe sont repliées approximativement à 90 pour soutenir les panneaux H. - des profilés (P ou Q) engagés dans les évidements (13, 28) des parties supérieures des pattes de cette première série. - une seconde série des mêmes pattes engagées en sens inver- ses des pattes de la première série sur les profilés (P, Q) et fixées sur le support, notamment la charpente. 12. Application selon la revendication 11, caractérisée en ce que l'ensemble de fixation comporte en outre, des rainures (6) pratiquées sur les chants des panneaux H ou dans les rebords (2) des panneaux H.