Avec 1 'augmentation de la capacité des fours de raffinage de 17acier, des disnositifs à plusieurs bandes on Amers ponr couler en continu ont été de plus en plus utilisés pour couler en continu des produits semi-finis d'acier comme des billettes, des blooms, des brames et ainsi de suite1 mais les dispositifs selon l'art antérieur à plusieurs bandes ou mes, pour couler en continu, ne sont qu'une agglomération d'un certain nombre de dispositifs à une seule bande ou amie, il faut donc un grand espace pour l'installation, le prix initial est très élevé et il faut un grand nombre de diverses pièces, ce qui provoque un entretien très complexe. On a également utilisé des dispositifs doubles ou triples pour couler en continu, pour produire continuellement des brames, Dans un dispositif double pour couler en continu selon l'art antérieur, deux moules sont montés sur-une table d'oscillation commune qui à son tour est entraînée par un entrainement d'oscillation commun, et les brames sortant des moules sont retirées par une paire de cylindres preneurs. Cependant, il est extrbme- ment difficile de serrer deux blooms et brames à une pression uniforme.Par ailleurs, quand la coulée commence, deux blooms et brames doivent etre simultanément retirés tandis que les moules oscillent, le métal fondu doit donc Btre versé simultanément dans les moules pendant le méme intervalle de temps et au mame volume, en conséquence l'opération de coulée est extrtmement difficile. Par ailleurs, la vitesse de coulée en continu est limitée étant donné les problèmes de rupture. Par conséquent, pour augmenter la production, on a étudié et démontré un procédé et un dispositif où un certain nombre de bandes ou cames sont installées de façon que la production totale soit proportionnelle au nombre de bandes ou mes. Un dispositif ayant huit bandes ou Smes a déjà fonctionné, mais ces bandes ou ames ayant chacune les mimes unités, les mimes dispositifs et le mbme équipement pour la coulée en continu, sont simplement disposées parallèlement les unes aux autres, ainsi il y a une limite à la réduction d'espace ou de distance entre les ames adjacentes, en particulier étant donné les cages des rouleaux preneurs.Par exemple, l'espace est de 1.100 à 1.300 mm dans le cas d'un dispositif existant pour couler en continu des billettes de 1X). Avec l'augmentation de l'espace entre les ames adjacentes, la longueur de la poche de coulée est également accrue, et la distance entre la position de versement et la tuyère la plus externe est accrue et en conséquence la température dé l'acier fondu atteignant la tuyère la plus externe baisse considérablement. Par suite, il se produit un bouchage de la tuyère. Pour surmonter ce problème, dans un dispositif de coulée en continu à 8 ames, on utilise deux poches de coulée, mais cela augmente le prix de l'entretien, et le problème du bouchage de la tuyère n'a pu Btre résolu de façon tout à fait satisfaisante car il se produit toujours fréquemment, ce qui affecte de façon néfaste les opérations. En se référant d'abord à la figure 1, on décrira le procédé et le dispositif selon l'art antérieur pour la coulée en continu de plusieurs cames. Comme les deux bandes ou ames sont semblables par leur construction et leur mode de fonctionnement, on n'en décrira qu'une. Un moule en cuivre 1 refroidi à l'eau, ayant une plaque en cuivre, est monté sur une table d'oscillation ou oscillante 2 que l'on fait osciller verticalement par un levier et un entrainement 4 d'oscillation du moule.Plus particulièrement, un moteur d'entratnement 4-3 entraine, par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur 4-2, un arbre à cames 4-1 de façon qu'un levier 4-4 oscille sur un angle prédéterminé dans un plan vertical et fassé osciller en conséquence le levier 3, qui lui-mtme fait osciller verticalement la table 2 et par conséquent le moule 1. Par conséquent, cela permet d'empecher le collage de l'acier fondu à la paroi du moule. Une billette 8 qui émerge continuellement du moule 1 est guidée par une bande articulée de rouleaux ou unité de flexion 5 et une autre bande articulée de rouleaux ou coude 6 vers un raidisseur 7 où la billette courbée 8 est raidie. La billette raidie 8 est retirée sur une table horizontale 9 par des cylindres preneurs 10 qui, à leur tour, sont entraînés par des entratnements 11. Ensuite, la billette 8 est découpée à une longueur prédéterminée par une machine à cisailler 12 qui est entrainée par un cylindre hydraulique ou pneumatique 13 à la même vitesse que la vitesse de retrait de la billette 8 En aval de la machine à cisailler 12 est installée une talle de transfert (non représentée). En se référant maintenant aux figures 2, 3 et 4, le moule 1, la table osciJlant-e 2 et le levier 3 seront décrits en plus de détails. Sur chaque coté latéral de la table 2 se trouve un b ti stationnaire 14 qui supporte un support 15 d'un rail de guidage qui, à son tour, supporte un rail de guidage vertical 16. Sur chaque côté latéral de la table 2 est supporté un support 17 qui, à son tour, supporte des galets de guidage 18 se déplaçant sur le patin du rail de guidage 16. Par conséquent, on peut empêcher la table 2 d'osciller en directions latérales, elle n'oscille donc qu'en direction verticale. Dans le dispositif selon l'art antérieur, un moyen de guidage se composant du bati stationnaire 14, du support 15, du rail de guidage 16, du support 17 et des galets de guidage 18 ci-dessus décrits est disposé de chaque cbté de la table 2 dans chaque ame ou bande, occupant un espace relativement grand. Par suite, chaque & e a une plus grande largeur qui est égale au double de'la longueur L indiquée sur la figure 4 et qui est considérablement supérieure au rayon L' du moule 1.De plus, de nombreuses limites ont été imposées sur les études de l'entrainement 4 d'oscillation du moule pour faire vibrer le levier 3, parce que l'engrenage réducteur 4-2, le moteur 4-3 et autres doivent titre disposés dans la largeur limitée de chaque amie. On décrira maintenant en détail les cylindres preneurs 10 avec leurs entraînements 11. Comme cela est illustré sur la figure 1, chaque cylindre preneur 10 est entraîné par son propre entraînement 11 qui est illustré en détail sur les figures 5, 6 et 7. En effet, dans une machine à couler en continu ayant plus de deux cames ou bandes, ces entraînements sont disposés audessus de leurs cylindres preneurs correspondants 10, et auxquels ils sont couplés de façon motrice par des engrenages à vis sans fin. En se référant aux figures 5, 6 et 7, le cylindre preneur 10 est couplé de façon motrice à un moteur 23 par un premier engrenage à vis sans fin 19, un arbre universel 20, un engrenage d'équerre 21 et un second engrenage à vis sans fin 22. Un bloc de support 25 du cylindre preneur 10 est rotatif autour d'une cheville 26 par un cylindre de puissance hydraulique ou pneumatique 24. Avec ces entrainements des cylindres preneurs, par conséquent, on ne peut diminuer la largeur de la bande parce que les engrenages à vis sans fin et les blocs de support d'une bande ou âme gêneraient ceux des bandes ou âmes adjacentes si l'on diminuait la largeur. Comme on l'a décrit ci-dessus, avec l'augmentation de capacité des fours à acier, c'est-à-dire avec l'augmentation de la capacité de production, le nombre des ames de coulée en continu augmente également, atteignant huit ames dans un cas extrême. Cependant, la nécessité d'espace pour les entraînements d'oscillation du moule et les entraînements des cylindres impose une limite sur la réduction de l'espace entre les âmes adjacentes, il faut donc un espace extrêmement important pour l'installation d'une machine à couler en continu à plusieurs âmes. Par ailleurs, chaque âme a ses propres bandes articulées de rouleaux, et le remplacement demande beaucoup de temps et de travail.De plus, la machine à couler en continu selon l'art antérieur présente un problème parce que l'étape d'alignement prend beaucoup de temps0 Par ailleurs, comme on l'a décrit ci-dessus, la chute de température de l'acier fondu provoque le bouchage d'une tuyère, et pour surmonter ce problème, on utilise deux poches de coulée dans une machine à six ou huit âmes, mais l'entretien est très cher et prend beaucoup de temps comme on le décrira en détail en se référant aux figures 8 (A) et 8 (B).La figure 8 (A) montre un agencement pour six âmes tandis que la figure 8 (B) montre un agencement pour huit âmes1 où le repère 27 indique des tuyères de coulée ; 28, une poche de coulée ; 29, des positions de versement de l'acier fondu t 30, des tuyères ; et 11 et 12, les espaces entre les âmes adjacentes. On peut facilement voir que plus les tuyères 30 sont loin de la poche de coulée 28 ou de la position de versement de l'acier fondu, plus elles se bouchent facilement, ce qui peut endommager sérieusement la ligne de coulée en continu. Cependant, ce problème n'a pas encore été résolu. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de linven- tion et dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'un dispositif de coulée en continu selon l'art antérieur - la figure 2 est une vue en plan d'une table oscillante - la figure 3 est une vue latérale, partiellement en coupe transversale, en regardant dans la direction indiquée par la flèche III sur la figure 2 ; - la figure 4 est une vue avant en regardant dans la direction indiquée par la flèche IV sur la figure 3 - la figure 5 est une vue avant de cylindres preneurs du dispositif illustré sur la figure 1 ;; - la figure 6 en est une vue avant, partiellement arrachée; - la figure 7 est une vue faite suivant la ligne VII-VII de la figure 6 - les figures 8 (A) et 8 (B) montrent des agencements des tuyères de coulée pour six et huit âmes, respectivement ; - la figure 9 est une vue en perspective utilisée pour l'explication d'un procédé et d'un dispositif pour la coulée en continu à plusieurs âmes selon la présente invention ; - la figure 10 est une vue en plan d'un mécanisme d'oscillation du moule selon la présente invention ; - la figure 11 est une vue latérale en regardant dans la direction indiquée par les flèches XI sur la figure 10 ; - la figure 12 est une vue avant en regardant dans la direction indiquée par les flèches XII sur la figure vil ;; - la figure 13 est une vue latérale, partiellement en coupe, d'un entraînement d'oscillation du moule selon la présente invention ; - la figure 14 en est une vue avant, partiellement en coupe t - la figure 15 est une vue en coupe faite suivant la ligne XV-XV de la figure 13 ; - les figures 16(A) et 16(B) sont des vues utilisées pour expliquer le principe fondamental de l'entraînement d'oscillation du moule ; - la figure 17 est une vue latérale d'un ensemble de cylindres preneurs selon la présente invention ; et - la figure 18 est une vue en coupe longitudinale de la figure 17. La figure 9 illustre une vue en perspective d'un dispositif de coulée en continu ayant deux âmes ou bandes selon la présente invention, mais on comprendra que ce dispositif peut avoir autant d'âmes ou bandes qu'on le veut. Un moule en cuivre 41 refroidi à l'eau, avec une plaque en cuivre, est guidé par des chevilles de guidage 42 uniquement pour un mouvement réciproque vertical et il est couplé de façon motrice par des leviers 43, à un entraînement 44 d'oscillation d'un moule à plusieurs bandes ou âmes. L'acier fondu est versé dans le moule 41 et une billette émergeant du moule 41 est guidée par une unité de flexion 45 et un coude 46, vers un raidisseur 47 puis vers une table horizontale 48.Ces unités 45, 46 et 47 et la table horizontale 48 sont étudiées et construites de façon à traiter simultanémelt un certain nombre de billettes qui sont coulées on les appellera donc quelquefois "unités à plusieurs âmes'1 dans la présente es- cription. Ces unités présentent divers avantages. Par exemple, en comparaison avec les unités correspondantes à une seule âme illustrées sur la figure 1, le remplacement d'unités à plusieurs âmes peut etre bien facilité, et l'étape d'alignement peut être bien simplifiée.Par suite, l'entretien peut btre considérablement facilité ; le temps initial de préparation peut etre remarquablement réduit t et la productivité peut Btre remarquablement améliorée. Cela amène, en plus des avantages techniques, divers avantages économiques. Les billettes sont retirées par l'unité 49 de cylindres preneurs à plusieurs âmes, qui est entraînée par une unité d'entraînement 50, et elles sont découpées à une longueur prédéterminée par des moyens 51 de découpage au chalumeau. Les billettes découpées 53 sont évacuées par une table d'évacuation 52. En se référant maintenant aux figures 10, 11 et 12, on décrira en détail le mécanisme se composant des moules 41, des chevilles de guidage 42 et des leviers d'oscillation 43 pour faire osciller les moules 41. Sur une base 54 se trouvent des supports verticaux 55 latéralement espacés et des chevilles de guidage 42 où s'adapte, pour un mouvement réciproque vertical, un bloc 56 d'oscillation ayant des paliers de butée 57. Comme on peut mieux le voir sur la figure 10, le moule 41 est supporté par des boulons 58 sur une face extrême du bloc 56 en face des supports 55. Le point médian entre les extrémités du levier 43 pivote par une cheville 59 sur les supports 55, pour un mouvement pivotant autour de la cheville 59, et il a une extrémité qui pivote par une cheville 60 à une extrémité d'une articulation 61 dont l'autre extrémité pivote par une cheville 62 sur le bloc 56. L'autre extrémité du levier 43 pivote par une cheville 78 sur une extrémité ou extrémité supérieure d'une tige 63 qu'un entrainement d'oscillation qui sera décrit subséquemment en se référant à la figure 13, fait osciller dans un plan vertical. Comme le bloc 56 est guidé par les chevilles 42, cela permet d'empocher le moule 41 d'osciller latéralement, et il n'oscille qu'en direction verticale. Comme le moule 41 est supporté sur sa face avant ou extrême arrière perpendiculairement à l'axe de chaque âme ou bande, aucune partie du mécanisme d'oscillation ne s'étend latéralement vers l'extérieur du moule 41 et les bandes ou ames adjacentes peuvent entre séparées les unes des autres d'une distance qui est égale à la somme de l'épaisseur minimum permissible L" du moule 41 plus une marge d. En effet, les âmes adjacentes peuvent Entre espacées les unes des autres d'une distance (2 L + 0 En se référant aux figures 13, 14 et 15, on décrira en détail l'entraînement 44 d'oscillation du moule. Comme on peut mieux le voir sur la figure 14, un moteur 65 est couplé de façon motrice par un accouplement 67, un engrenage réducteur 66 et un accouplement 72, à un arbre à cames 68 d'une première âme qui est supporté par des paliers à rouleaux 70 montés dans des corps 71, et il est couplé de façon motrice, par un collier 69, à un arbre à cames 68 d'une seconde âme (sur la gauche sur la figure 14). D'une façon analogue, une pluralité d'arbres à cames 68 dans la machine à couler en continu à plusieurs âmes peut entre couplée et entraînée par un moteur 65, ainsi on peut installer un grand nombre d'ames en parallèle les unes avec les autres dans un espace limité. Comme on peut mieux le voir sur les figures 13, 14 et 15, des supports verticaux latéralement espacés 73 sont ancrés en une position élevée au-dessus de la base 64, et ils supportent pivotant par des chevilles 75, un bâti ou levier d'entraînement oscillant 74. Un bloc coulissant 76 ayant une section transversale configurée en U (voir figure 15) est disposé dans le bâti 74, et y est adapté pour un mouvement coulissant dans la direction axiale ou longitudinale, et l'extrémité inférieure de la tige 63 s'adapte librement dans le bloc coulissant 76 et elle y pivote par une cheville 77. Un cylindre hydraulique 79 est supporté solidement sur une paroi extrême du bâti 74 et sa tige de piston pivote à une extrémité sur le bloc coulissant 76, ainsi lors de la mise en action du cylindre 79, le bloc 76 peut avoir un mouvement réciproque le long du bâti 74.Pour ajuster une position du bloc 76, un boulon d'ajustement 80 avec un écrou d'ajustement 81 et un écrou de blocage 82 est prévu à l'autre extrémité du bâti 74. En effet, le boulon 80 est vissé dans l'écrou 81 qui, à son tour, est supporté rotatif dans une paroi à l'autre extrémité du bati 74 et lors de la mise en action de l'écrou d'ajustement 81, le boulon 80 peut être axialement déplacé vers ou au loin de l'autre extrémité du bloc 76, et peut être maintenu fixement à la position souhaitée par l'écrou 82 ; le bloc coulissant 76 peut donc etre déplacé et être bloqué solidement à toute position souhaitée. Comme on peut mieux le voir sur la figure 13, le bâti 74 et l'arbre à cames 68 sont interconnectés de façon motrice par une liaison 83. En effet, l'extrémité inférieure de la liaison 83 est fixée sur l'arbre à cames 68 tandis que son extrémité supérieure pivote par une cheville 98 sur une protubérance s'étendant vers le bas à partir d'une paroi latérale adjacente à l'autre extrémité du bâti 74 (voir figure 13). Par conséquent, le bati 74 oscille verticalement avec une amplitude qui est le double de l'excentricité g de l'arbre à cames 68 dans un plan vertical C (figure 13) comprenant l'axe de la cheville 98. Le bati 74 oscille autour des chevilles 75 et son déplacement vertical est transmis par le bloc 76, les chevilles 77 et la tige 63, au levier 43. La course verticale de la tige 63 est de l'ordre de y/x 2 , quand l'axe de la cheville 77 est à la position indiquée par B sur la figure 13, tandis que la course est nulle quand l'axe de la cheville 77 est à une position A où la cheville 77 est coaxiale avec la cheville 75. Cela signifie que l'amplitude de l'oscillation verticale du levier 43 peut étre réglée par l'ajustement de la position du bloc 76. Par exemple, si l'oscil- lation du moule 41 n'est pas requise, l'axe de la cheville 77 du bloc 76 est placé à la position zero Z et aucune oscillation n'est transmise au moule comme on l'a décrit ci-dessus.Par ailleurs, quand l'axe de la cheville 77 est placé en une posi tion appropriée à la droite de la position 7, le moule 41 peut osciller avec une amplitude optimale. Par conséquent, chaque moule 41 de la machine à couler en continu à plusieurs âmes peut osciller avec une amplitude optimale, comportant une amplitude nulle, indépendamment des autres moules et uniquement selon les conditions de coulée. De plus, selon la présente invention, on peut avantageusement régler la relation de phase angulaire parmi les excentricités des cames portées par l'arbre 68.Par conséquent, la tige 63 est normalement tirée vers le haut étant donné le poids du moule et les charges exercées sur les moules sont annulées et en conséquence la puissance du moteur 65 peut Btre considérablement réduite comme on le décrira en détail ci auprès. On suppose que dans une machine à couler en continu à quatre âmes, les centres d'excentricité des quatre cames, pour chaque âme, sont angulairement espacés les uns des autres de 90 . Alors, comme cela est illustré sur les figures 16(A) et 16(B), un couple agissant sur l'arbre 68 autour de son axe de rotation, dû aux charges des moules 41 devient nul. Sur les figures 16(A) et 16(B), les charges des moules sont représentées par P1, P2, P3 et P4, les chiffres indiquant les numéros des âmes ou bandes. On suppose que les moules ont la mâme forme et le mâme poids. Alors P1 t P2 9 P3 = P4 et un couple T autour du centre 0 de l'arbre 68 est donné par T = P1 d + P2 c - (P3 t d + P4 c) En remplaçant dans cette équation P = P1 = P2 = P3 = P4, on a T = P (d + c - (d + c)} = O Cela suggère que le couple produit par le moteur 65 n'est pas nécessairement égal à la somme des couples requis pour faire osciller les moules individuels, et en conséquence il peut être inférieur à la somme. I1 sera évident à ceux qui sont compétents en la matiere, que l'on peut obtenir une relation de phase optimale parmi les centres d'excentricité, selon le nombre des âmes utilisées de façon à pouvoir employer un moteur d'entraînement d'une faible puissance. Avec la machine à quatre âmes1 le couple devient presque nul comme on l'a décrit cidessus et la nécessité de puissance est faible en comparaison d'un moteur pour ne faire osciller qu'un seul moule comme cela est illustré sur la figure 1. Ainsi, avec une puissance moindre, on peut faire osciller beaucoup de moules avec une amplitude optimale. En se référant maintenant aux figures 17 et 18, on décrira en détail l'ensemble 49 de cylindres preneurs. L'ensemble a une cage 84 qui supporte rotatil'arbre droit d'un cylindre preneur inférieur 49a et l'arbr gauche d'un cylindre preneur creux 49b. L'arbre gauche du cylindre preneur inférieur 49a s'étend rotatif à travers le cylindre preneur gauche 49b, coaxialement par rapport à lui, et au-delà d'un bâti gauche de la cage 84, et il est couplé moteur par un premier arbre universel, à l'entrai nement d'un cylindre preneur (non représenté, mais indiqué en 50 sur la figure 9).Un engrenage 85 supporté sur l'arbre gauche du cylindre preneur gauche 49b est en prise avec un pignon 86 qui, à son tour, est couplé de façon motrice à l'entraînement des cylindres preneurs par un second arbre universel 88. Quatre cylindres preneurs supérieurs 94 et 95 ont une construction sensiblement analogue et l'on en décrira donc un seul. Le cylindre preneur supérieur 95 est supporté rotatif par des paliers 97 sur un bras de support 90, une extrémité pivotant par une cheville 91 sur la cage 84, l'autre extrémité pivotant sur l'extrémité libre d'une tige de piston d'un cylindre hydraulique ou pneumatique 93 monté sur une poutre horizontale de la cage 84. Par conséquent, lors de la mise en action du cylindre 93, le cylindre preneur supérieur 95 peut osciller autour de la cheville 91 vers ou au loin du cylindre preneur inférieur 49b, selon les dimensions de la billette 53 qui est retirée et de la pression souhaitée qu'il faut exercer sur elle. L'ensemble de cylindres preneurs ayant la construction cidessus présente l'avantage que l'on puisse diminuer à un minimum l'espace entre les bandes adjacentes. Dans un cas extrême, l'espace est tel que les billettes adjacentes 53 viennent presque en contact l'une avec l'autre. Par exemple, avec une billette de 120, l'espace peut autre réduit à 250 à 300 mm, qui représente 1/4 à 1/5 d'une machine à couler en continu à plusieurs âmes selon l'art antérieur. De plus, la puissance requise pour entraîner les cylindres preneurs peut être réduite et la cage des cylindres preneurs peut avoir une dimension compacte.Par ailleurs, comme les cylindres preneurs inférieurs 49a et 49b peuvent btre disposés coaxialement, la présente invention peut également s'appliquer à une machine à couler en continu ayant plus de trois âmes. La présente invention a été décrite en se référant à un mode de réalisation préféré, mais on comprendra qu'elle n'est pas limitée et que diverses modifications peuvent être effectuées sans s'écarter de son cadre. Les avantages du procédé et du dispositif selon la présente invention peuvent etre résumés comme suit : (1) Mâme si l'unité d'oscillation du moule et l'ensemble des cylindres preneurs sont entrainés indépendamment 1 'un de 1 'au- tre, l'espace entre les âmes adjacentes peut ;Btre considérablement réduit en comparaison des machines à couler en continu à plusieurs âmes selon l'art antérieur, ainsi l'espace d'installation peut Btre réduit et en conséquence le prix initial ou d'installation peut btre réduit. (2) Pour un certain nombre d'âmes, il suffit d'un jeu de bande articulées de cylindres ou unité de flexion, de coude de coulée, de raidisseur et de table de sortie, ainsi cela permet de diminuer considérablement le nombre de pièces ainsi que des pièces de rechange et les étapes d'usinage, et cela permet d'atteindre des avantages économiques considérables. (3) Etant donné les avantages décrits en (2), l'installation et l'enlèvement du dispositif sont bien facilités. De plus, une seule unité d'entraînement d'oscillation est agencée pour plusieurs âmes, le temps de réglage peut donc étre considérablement réduit ; l'entretien et les réglages sont bien facilités ; et la cadence de fonctionnement du dispositif peut etre considérablement accrue. (4) Contrairement à la machine à couler double ou triple selon l'art antérieur, le manque de contact entre la billette ou une coulée et les cylindres preneurs peut etre empêche et en conséquence il ne se produit aucun glissement entre eux. (5) Par suite de la réduction considérable de l'espace entre les âmes adjacentes, la tuyère peut avoir une longueur réduite, et même en utilisant 6 à 8 âmes, la division de la tuyère de coulée n'est pas requise. Par ailleurs, le bouchage des tuyères qui affecte de façon néfaste l'opération de coulée peut & re éliminé. (6) Comme la tuyère de coulée peut & re réduite, le prix d'entretien comme le prix des matériaux réfractaires peut avantageusement être réduit. (7) Contrairement aux machines à couler doubles ou triples selon l'art antérieur, les cylindres preneurs de chaque âme sont entraînés indépendamment et la coulée dans chaque âme peut débuter en un temps optimal indépendamment des coulées des autres âmes, en conséquence cela simplifie la coulée en continu. (8) Seule une source motrice est employée pour faire osciller un certain nombre de moules ainsi cela permet de réduire économiquement les pièces et de faciliter l'entretien de l'unité d'oscillation du moule. Comme une seule source motrice ou moteur est employé, les dispositifs et équipements associés peuvent également être réduits et l'espace d'installation comme la salle d'équipement électrique peut Btre considérablement réduit, (9) Etant donné le départ régulier de l'oscillation du moule, le début et l'arrêt de l'oscillation de chaque moule peuvent Btre commandés à distance. (10) Dans l'unité d'oscillation du moule, la relation de phase angulaire parmi les centres excentriques des cames pour les âmes individuelles, peut être déterminée de façon que le couple requis pour entraîner l'unité soit inférieur à la somme des puissances ou couples requis pour faire osciller les moules dans les âmes individuelles. En conséquence, on peut avantageusement utiliser une source motrice ou un moteur de plus faible puissance ce qui permet de diminuer considérablement non seulement le prix initial mais également le prix de fonctionnement. (11) Les forces agissant sur l'arbre à cames peuvent être équilibrées par les poids des moules ce qui assure une oscillation régulière des moules. (;2) Dans une machine à couler en continu à plusieurs âmes selon l'art antérieur, il faut étudier une unité d'oscillation du moule pour chaque âme, selon la somme des puissances requises pour chaque amie, mais selon la présente invention, la puissance requise pour l'unité d'oscillation du moule peut etre diminuée et tout le dispositif peut entre compact et en conséquence le prix initial peut être considérablement réduit. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donne qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVEri3ICATIONS 1. Procédé pour la coulée en continu de plusieurs âmes1 caractérisé en ce qu'il consiste faire osciller un certain nombre de moules par un mécanisme d'oscillation qui est installé indépendamment d'un espace entre les âmes qui, à son tour, dé- pend des dimensions d'une plaque en cuivre et d'une chemise de refroidissement d'eau de chaque moelle, et à retirer les produits coulés émergeant desdits moules par un certain nombre de cylindres preneurs dont les axes coincident coexialement. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à faire osciller chaque moule précité, dont une surface latérale est supportée de façon à permettre à chaque moule de se déplacer verticalement, par un levier d'oscillation qui, à son tour, est entraîné par un entraînement commun. 3. Procédé selon l'une des revendications I ou 2, caractérisé en ce qu'il consiste à connecter une extrémité d'une tige -par une cheville de pivot à une extrémité d'un levier d'oscillation du moule, dont l'autre extrémité pivote sur chaque moule1 à déplacer l'autre extrémité de ladite tige le long d'un levier d'entraînement, par un moyen d'entrainement de la tige comme un cylindre pneumatique ou hydraulique, et à entraîner un arbre à cames qui est couplé moteur à une extrémité dudit moyen formant levier d'entraînement, pour forcer ainsi l'oscillation de chaque moule. 4. Dispositif pour la coulée en continu à plusieurs âmes, caractérisé en ce qu'il comprend - un certain nombre de moules espacés des moules adjacents d'une distance qui dépend des dimensions d'une plaque en cuivre et d'une chemise de refroidissement d'veau dudit moule, - un mécanisme d'oscillation du moule installé indépendamment de la distance entre les âmes adjacentes, et - un certain nombre de cylindres preneurs dont les arbres correspondent coaxialement. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que des chevilles de guidage sont supportées verticalement par des supports qui, à leur tour, sont supportés solidement sur un bati stationnaire, en ce qu'un bloc d'oscilletion est monté coulissant sur lesdites chevilles de guidage pour un mouvement vertical, une extrémité d'un levier d'osc llation qui est supportée pivotante par lesdits supports, étant opérativement couple audit b)oc por une liaison, chaque moule etant supporté solidement sur une face extrême dudit bloc. 6. Dispositif selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce qu'un arbre à cames est entraîné par un moyen d'entraînement, un bloc coulissant est monté coulissant sur un levier d'entraînement qui est supporté pivotant , une tige de piston d'un cylindre est connectée à une extrémité dudit bloc, une extrémité d'un levier d'oscillation pivote sur chaque moule, tandis que son autre extrémité pivote sur une extrémité supérieure d'une tige dont l'autre extrémité pivote sur ledit bloc coulissant, et une extrémité dudit levier d'entraînement est opérativement couplée audit arbre à cames. 7. Dispositif selon l'une des revendications 4, 5 ou 6, caractérisé en ce que les centres d'excentricité des cames précitées de chaque âme portées par 1 'arbre à cames précité sont angulairement espacés les uns des autres. 8. Dispositif selon l'une des revendications 4, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce que les cylindres preneurs précités sont supportés rotatifs sur une cage et sont divisés en un certain nombre de paires de cylindres preneurs, chaque paire se composant d'un cylindre preneur creux et d'un cylindre preneur dont un arbre s'étend rotatif à travers ledit cylindre preneur creux, coaxialement par rapport à lui, et en ce qu'ils sont entraînés indépendamment les uns des autres. 9. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les cylindres preneurs précités sont supportés rotatifs par deux pivots fixes aux deux extrémités d'une cage et sont divisés en un certain nombre de cylindres preneurs se composant chacun d'un cylindre preneur creux et d > un cylindre preneur dont l'arbre s'étend rotatif à travers ledit cylindre preneur creux coaxialement par rapport à lui. 10. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les cylindres preneurs précités sont divisés en cylindres menants, chacun se composant de plusieurs cylindres preneurs, et cylindres de pression avec un cylindre hydraulique ou pneumatique, de façon à pouvoir le décaler vers ou au loin du cylindre menant correspondant.