La présente invention concerneun procédé permettant de mesurer un écart oe densions entre une pièce mécanique et une pièce étalon dans une très large plage de mesure, à l'aide d'une jauge micrométrilue compo tant un bras palpeur mobile associé à un transducteur propre à convertir un déplacement du bras palpeur en un premier signal électrique, dont la valeur correspond à la valeur du déplacement du bras palpeur, et à l'aide d'un indicateur de mesure relié au transducteur, ce procédé consistant à mettre le bras palpeur en contact avec la pièce étalon, à régler une première mémoire en enregistrant dans celle-ci une première valeur qui correspond à la valeur, fournie par l'indicateur de mesure, du déplacement du bras palpeur consécutif à sa mise en contact avec la pièce étalon, à additionner algébriquement ladite première valeur enregistrée au premier signal électrique fourni par le transducteur de façon à amener à zéro l'indication fournie par l'indicateur de mesure, à écarter le bras palpeur de la pièce étalon, à mettre la pièce à mesurer à la place de la pièce étalon, à mettre le bras palpeur en contact avec la pièce à mesurer tout en continuant à effectuer ladite addition algébrique de telle sorte que l'indication fournie par l'indicateur de mesure corresponde à l'écart de dimensions entre la pièce à mesurer et la pièce étalon. Les micromètres fonctionnant selon le procédé ci-dessus sont généralement utilisés pour vérifier les dimensions de pièces mécaniques par rapport à une pièce étalon soit après usinage, soit en cours d'usinage. Dans le second cas, le micromètre est généralement combiné à une machine d'usinage ou à rectifier, et l'avance ou profondeur de pénétration de l'outil de rectification est asservie à l'information donnée par le micromètre de mesure, de façon à arrêter l'usinage de la pièce à rectifier lorsque la cote nominale de la pièce étalon est atteinte. Dans la plupart des cas, les pièces à mesurer présentent de faibles écarts de cotes par rapport à.la cote nominale de la pièce étalon, et il est possible d'effectuer la mesure à l'aide d'un micromètre électronique dont la plage de mesure est de l'ordre de quelques millimètres. Cependant, quelquefois, la dispersion des cotes est supérieure à la capacité de mesure du micromètre. Ceci est par exemple le cas lorsqu'il s'agit de mesurer avec le même micromètre plusieurs cotes sur une mOrne pièce ou plusieurs pièces ayant des cotes très différentes. Dans ces conditions, il est alors nécessaire de modifier le montage mécanique du micromètre de mesure sur la machine de vérification ou sur la machine à rectifier, de manière à l'adapter à chaque cote à mesurer. Il va de soi que de telles modifications sont ennuyeuses et reprd- sentent une perte de temps qui peut être très importante s'il s'agit de vérifier les cotes de plusieurs petites séries de pièces ayant des cotes très différentes et, à fortiori, si chaque pièce de chaque série comporte plusieurs cotes à vérifier. Si l'on veut éviter d'avoir à modifier le montage mécanique du micromètre de mesure, il est alors nécessaire d'utiliser plusieurs micromètres en sélectionnant l'un ou l'autre d'entre eux suivant la cote à mesurer, ou encore d'avoir recours à un seul micromètre à plus large plage de mesure. Il va de soi que l'utilisation de plusieurs micromètres augmente considérablement le coflt de l'installation de mesure. D'un autre cOté, lorsqu'on utilise un seul micromètre à large plage de mesure, il y a alors une perte de sensibilité et de précision de mesure.En outre, l'utilisation. de plusieurs micromètres ou dtun seul micromètre à plus large plage de mesure ne permet d'obtenir qu'une augmentation relativement limitée de l'étendue de la plage de mesure ou qu'une succession discontinue de plages de mesure. Lorsqu'il s'agit de mesurer des cotes supérieures ou inférieures à la plage élargie de mesure ou tombant dans les intervalles entre les plages de mesure des micromètres, il est encore nécessaire d'avoir recours à une modification du montage mécanique du ou des micromètres. La présente invention a donc essentiellement pour but de fournir un procédé permettant de mesurer avec une grande sensibilité et une grande précision de mesure dans une large plage de mesure un ou des écarts de dimensions entre une pièce mécanique et une pièce étalon à l'aide d'un micromètre n'ayant lui mOme qu'une faible plage de mesure. L'invention a également pour but de fournir un micromètre ayant une grande souplesse d'utilisation, c'est-à-dire permettant de mesurer des cotes dans une très large plage de mesure, sans avoir à modifier. le montage mécanique du micromètre sur la machine de vérification ou la machine de rectification à laquelle il est associé. A cet effet, le procédé selon la présente invention est caractérisé en ce que, pour la mise en contact du bras palpeur de la jauge micrométrique avec la pièce étalon, on déplace la jauge micrométrique depuis une position de repos prédéterminée jusqu'à une position de travail espacée de la position de repos d'une distance suffisante pour provoquer un déplacement du bras palpeur par sa mise en contact avec la pièce étalon, en ce qu'on détermine ladite position de travail par rapport à la position de repos prédéterminée, en ce qu'on ramène la jauge micrométrique à ladite position de repos prédéterminée, et en ce que, pour la mise en contact du bras palpeur avec la pièce à mesurer, on déplace la jauge micrométrique depuis ladite position de repos prédéterminée jusqu'à la position de travail précédemment déterminée. Suivant une forme d'exécution possible de la présente invention, pour la détermination de la position de travail, on capte le déplacement de la jauge micrométrique depuis ladite position de repos prédéterminée, on convertit le déplacement capté en un second signal électrique ayant une valeur correspondant à la valeur du déplacement capté, et on règle une seconde mémoire en enregistrant dans celle-ci une seconde valeur qui correspond à la distance entre la position de repos prédéterminée et la position de travail et qui définit ladite position de travail, et en ce que, pour la mise du bras palpeur en contact avec la pièce à mesurer, on déplace la jauge micrométrique depuis ladite position de repos prédéterminée et, simultanément, on compare le second signal électrique à la seconde valeur enregistrée dans la seconde mémoire, et on arrête la jauge micrométrique lorsque la valeur du second signal électrique a atteint ladite seconde valeur. Grace à un tel procédé, il est possible de mesurer des pièces ayant des cotes très différentes sans avoir à modifier le montage mécanique du micromètre, puisque l'éten- due de la plage de mesure ne dépend plus de la plage de mesure de la jauge micrométrique elle-mdme, qui peut être relativement faible (quelques millimètres), mais uniquement de ladite position de repos prédéterminée de la jauge micrométrique et de la valeur maximale du déplacement qui peut lui Outre communiqué. Comme cette valeur maximale peut Titre choisie, par construction, aussi grande qu'on le désire, un micromètre mettant en oeuvre le procédé selon la présente invention peut donc avoir une plage de mesure très large, sans que la sensibilité et la précision de mesure en soient affectes.Pour chaque pièce ou série de pièces similaires à mesurer, il suffit, lors du réglage du micromètre par rapport à la pièce étalon (opération qui était de toutes façons nécessaire avec les micromètres antérieurement connus), d'enregistrer dans la seconde mémoire la seconde valeur qui définit la position de travail de la jauge micrométrique par rapport à sa position de repos prédéterminée. Le procédé selon la présente invention se prdte également très bien à la mesure des écarts de cotes entre une pièce ou une série de pièces ayant une succession de surfaces et une pièce étalon ayant une succession correspondante de surfaces.Dans ce cas, il suffit de prévoir une série de mémoires réglables én nombre au moins égal au nombre des surfaces de ladite succession de surfaces, une mémoire réglable étant associée à chaque surface, d'enregistrer dans une mémoire respective pour chaque surface de la succession une valeur définissant la position de travail correspondante de la jauge mi crométrique, et d'utiliser un programmateur (séquenceur + sélecteur) pour sélectionner successivement les mémoires de la série de mémoires réglables pour la mesure successive des surfaces de la succession de surfaces. L'invention fournit également un micromètre pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus, comprenant une jauge micrométrique comportant un bras palpeur mobile par rapport au corps de la jauge et un transducteur associé au bras palpeur et capable do convertir un déplacement du bras palpeur en un premier signal électrique dont la valeur correspond à la valeur du déplacement du bras palpeur, uneqpremière mémoire réglable propre à emmagasiner une première valeur correspondant à la valeur du déplacement du bras palpeur consécutif à sa mise en contact avec la pièce étalons un additionneur algébrique propre à additionner algébriquement la valeur emmagasinée dans la première mémoire réglable au premier signal électrique fourni par le transducteur, et un indicateur de mesure relié & la sortie de l'additionneur algébrique pour fournir une indication do l'écart de dimensions entre la pièce à mesurer et la pièce étalon lorsque le bras palpeur est mis en contact avec la pièce à mesurer, ce micromètre étant caractérisé en ce qui comporte en outre des premiers moyens d'ontrainemont pour déplacer la jauge micrométrique depuis une position de repos prédéterminée jusqu'à une position de travail dans laquelle le bras palpeur est en contact avec la pièce étalon ou ia pièce à mesurer, et vice versa, des moyens propres à fournir un second signal électrique ayant une valeur correspondant à la valeur du déplacement de la jauge micrométrique depuis ladite position do repos prédéterminée, une seconde mémoirs réglable propre à emmagasiner une seconde valeur qui correspond à la valeur du déplacement de la jauge micrométrique consécutif à la mise en contact du bras palpeur avec la pièce étalon et qui définit ladite position de travail, un comparateur ayant une entrée reliée à la seconde mémoire réglable et une entrée reliée aux moyens fournissant le second signal électrique, et capable de fournir un signal de blocage lorsqu'il détecte une coincidence entre la seconde valeur emmagasinée dans la seoonde mémoire réglable et la valeur du second signal électrique, et des moyens de blocage réagissant au signal do blocage pour arrêter le mouvement de la jauge micrométrique et la maintenir dans la position de travail définie par la seconde valeur enregistrée dans la seconde mémoire réglable. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront mieux de la description qui va suivre donnée en référence aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est le schéma synoptique d'un micromètre de mesure conforme à la présente invention, associé à une machine à rectifier les diamètres. La figure 2 est une vue en coupe horizontale suivant la ligne II-II de la figure 3, montrant la partie mécanique du micromètre représenté sur la figure 1. La figure 3 est une vue en coupe verticale sunarrtlaligne III-III do la figure 2. La figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne IV-IV do la figure 2. La figure 5 est une vue en coupe similaire à la figure 2, montrant une variante du micromètre comportant deux jauges micrométriques mobiles dans des directions opposées. La figure 6 est un schéma par blocs des circuits électroniques de contrôle et de commande associés au micromètre représenté sur la figure 5. Le micromètre représenté sur la figure 1 comprend essentiellement une jauge micrométrique 1 à palpe direct, de conception classique, associée à un système de positionnement incrémental 2 de grande précision permettant de déplacer la jauge micrométrique 1 depuis une position de repos prédéterminée jusqu une ou plusieurs positions de travail ou de mesure, par exemple quatre positions de travail lorsque la pièce à mesurer 3 comporte quatre portées cylindriques 3a, 3b 3c et 3d do diamètres différents.La ou les positions de travail de la jauge micrométrique 1 sont réglables et sont définies par une ou plusieurs valeurs correspondantes préalablement enregistrées dans une ou plusieurs mémoires réglables, par exemple quatre mémoires réglables 4a, 4b, 4c et 4d dans l'exemple de réalisation décrit ici, qui sont réglées comme on le verra plus loin lors de l'étalonnage du micromètre par rapport à une pièce étalon. Comme le montre la figure 2, la jauge micrométrique 1 comporte, de façon connue cn soi, un bras palpeur 5 muni à l'une de ses extrémités d'une touche 6 et suspendu au corps 7 de la jauge 1 par des lames flexibles croisées 8 et 9. A son extrémité opposée à la touche 6, le bras palpeur 5 est relié à un capteur de déplacement 10 qui est fixé au corps 7 de la jauge 1. Le capteur do déplacement tO, qui peut titre par exemple constitué de manière connue en soi par un transducteur capacitif ou inductif, fournit un signal électrique dont la valeur correspond à la valeur du déplacement du bras palpeur 5. De manière également connue en soi, un amortisseur (non montré) peut être interpose entre le corps 7 de la jauge 1 et le bras palpeur 5 pour amortir d'éventuelles oscillations de ce dernier. La jauge 1 peut 8te de,placée horizontalement, paranèlement à 2a direction de mesure indiquée par la flèche F dans la figure 2, par le système de positionnement incrémental 2. Ce système 2 peut être par exemple constitué par une vis de précision 11 tournant sans jeu axial dans un écrou 12 solidaire du corps 7 de la jauge 1. La jauge 1 est guidée dans son déplacement par une glissière à rouleau 13 (figure 3). La vis 11 est entraînée en rotation par un moteur réversible 14 par l'intermédiaire de deux pignons 15 et 16 qui sont calés e- rotation respectivement sur l'arbre du moteur 14 et sur la vis 11. Les éléments décrits ci-dessus sont montés à l'intérieur d'un bottier 17 muni d'une large ouverture 18 à travers laquelle passe le bras palpeur 5. L'étanchéité de lten- semble est assurée par un soufflet 19 disposé dans l'ouverture 18 entre le bottier 17 et le corps 7 de la jauge 1, et par une tétine flexible 20 disposée entre le corps 7 et le bras palpeur 5. La position de départ ou position de repos prédéterminée de la jauge 1, dans laquelle la touche 6 du bras palpeur 5 est écartée au maximum do la pièce 3 à mesurer, est définie par une butée fixe qui peut être par exemple constituée par une plaque 21, contre laquelle vient buter le corps 7 de la jauge 1 lorsque cette dernière est déplacée dans le sens opposé à la flèche F par la vis 11. Un détecteur de proximité est associé à la butée fixe que constitue la plaque 21. Ce détecteur de proximité peut hêtre par exemple constitué par un interrupteur de fin de course 22 disposé de telle fa çon que son organe de manoeuvre 23 soit actionné par le corps 7 de la jauge 1 lorsque celui-ci vient en contact avec la plaque 21.De cette manière, le détecteur de proximité 22 fournit, lorsqu'il est actionné, un signal qui peut être utili sé pour arrêter le moteur 14 et, comme on le verra plus loin, pour mettre à l'étant initial un dispositif de comptage. Pour déplacer la jauge 7 depuis sa position de repos prédéterminée jusqu'à l'une quelconque do ses positions de travail ou de mesure, définie par la valeur préréglée dans l'une des mémoires réglables 4a à 4d de la figure 1, la vis 11 est entraînée en rotation dans un sens approprié et elle est arrêtée après qu'elle a effectué un nombre de tours complet correspondant à la valeur préréglée dans l'une des mémoires 4a à 4d.L'arrêt en rotation de la vis 11 est obtenue au moyen d'une butée mobile 24 (figure 4) portée par un levier 25 monté rotatif sur un axe 2 & Normalement, la butée mobile 24 occupe une position inactive corresponntà lapositiondu levier25représentée en traitmixto surla figure 4, et elle peut etre amenée dans la position de travail représentée en trait plein sur la figure 4 grave à un électro-aimant rotatif 27 agissant sur le levier 25 pour le faire tourner dans le sens de la flèche G lorsqu'il est excité par un signal de commande engendré d'une manière qui sera décrite plus loin.Deux aimants permanents 28 (figures 2 et 4) agissent sur une armature 29 solidaire du levier 25 pour maintenir la butée mobile 24 dans sa position de travail après coupure du courant d'excitation de 1'électro-aimant 27, évitant ainsi une consommation d'énergie inutile et un échauffement inutile de l'électro-aimant. Dans sa position do travail, la butée mobile 24 prend appui sur deux butées fixes 30 et 31sen carbure métallique, et elle se trouve sur le chemin d'une butée mobile 32, également encarbure métallique, qui tourne en même temps que la vis 11. La butée mobile 32 peut être avantageusement formée par la partie épaulée d'une came 33 en forme d'escargot, qui est fixée sur le pignon 16 de façon à tourner avec lui.Ainsi, lorsque la vis 11 est entraînée en rotation dans le sens de la flèche H pour amener la jauge 1 dans sa position de travail et que la butée mobile 24 est amenée dans sa position de travail après que la vis 11 a effectué un nombre prédéterminé de tours, la butée mobile 32 vient en contact avec la butée 24 et bloque la rotation de la vis Il. A ee moment, le moteur 14 est arrdté. En fait, l'alimentation du moteur 14 n'est pas complètement coupée, mais il continue à Otre alimenté par un faible courant de telle façon qu'un léger couple reste appliqué à la vis Il dans le sens de la flèche H afin d'annuler les jeux pendant la mesure. La butée mobile 24 est automatiquement ramenée dans sa position inactive lorsque la jauge 1 est ramenée dans sa position de repos prédéterminée. En effet, pour ramener la jauge 1 dans sa position de repos, le sens de rotation du mo tour 14 est inversé de façon à faire tourner la vis 71 et la came 33 dans le sens opposé à la flèche H. Dans ces conditions, la came 33 repousse la butée 24 grace à son profil en spirale et l'armature 29 du levier 25 aidée par un faible ressort 34 se dégage de l'influence magnétique des aimants 28. Si l'on se réfère à nouveau à la figure 1, on peut voir qe le micromètre selon l'invention comporte des moyens propres à fournir un signal électrique ayant une valeur correspondant à la valeur du déplacement de la jauge 1 depuis sa position de repos prédéterminée. Dans l'exemple de réalisation décrit ici, ces moyens peuvent comprendre un générateur d'impulsions 35 propre à fournir une impulsion à chaque tour complet de la vis 11, et un dispositif de comptage 36 relié au générateur d'impulsions 35. Ce générateur 35 peut être constitué par un détecteur, par exemple un détecteur magnétique ou photo-électrique, capable d'émettre une impulsion chaque fois qu'un repère passe devant lui. Le repère (non montré) peut entre par exemple porté par le pignon 16 ou la came 33. Dans ces conditions, le repère peut titre par exemple disposé sur le pignon 16 ou la came 33 sensiblement dans la mime position angulaire que la butée mobile 32, et, comme montré sur la figure 4, le détecteur 35 est disposé dans une position fixe située à environ un quart de tour avant la position de travail de la butée 24, de telle façon que chaque impulsion émise par le détecteur 35 au passage du repère devant lui se produise environ un quart de tour avant que la butée 32 arrive dans sa position d'arrêt définie par la butée 24. Ceci permet de laisser un temps suffisant pour ralentir le moteur 14 et pour amener la butée 24 dans sa position de travail lorsque la vis 11 a effectué un nombre prédéterminé de tours. Revenant à la figure 1, la sortie dru dispositif de comptage 36 est reliée à l'une des deux entrées d'un comparateur 37 dont l'autre entrée est reliée à l'une des mémoires réglables 4a à 4d (par exemple à la mémoire 4c lorsque le bras palpeur 5 doit entre amené en contact avec la portée cylindrique 3c de la pièce 3 à mesurer) par l'intermédiaire d'un sélecteur 38 propre à relier sélectivement et individuellement les.mémoires réglables 4a à 4d au comparateur 37. La sortie du comparateur 37 est reliée à un dispositif d'asservissement 39 qui commande l'alimentation en puissance du moteur 14 d'entraînement do la vis 11. Comme cela sera expliqué en ddtails plus loin, le signal de sortie du comparateur 37 est également utilisé pour provoquer l'excitation de l'électro-aimant 27 (figure 4) lorsque la vis 11 a effectué un nombre prédéterminé de tours, c dire lorsque le comparateur 37 détecte l'égalité entre le contenu du dispositif de comptage 36 et le contenu de la mémoire réglable 4a, 4b, 4c ou 4d à laquelle il est relié par le sélecteur 38. Par ailleurs, comme le montre également la figure 1, la sortie du capteur de déplacement 10 (figure 2) associé au bras palpeur 5 est reliée par une ligne 40 à l'une des deux entrées dtun comparateur analogique 41, dont l'autre entrée peut entre reliée sélectivement et individuellement à l'une des quatre mémoires réglables 42a, 42b, 42c et 42d (par exemple à la mémoire 42c dans exemple représenté) par l'intermédiaire d'un sélecteur 43. Les sélecteurs 38 et 43 sont commandés par un séquenceur 44 en relation avec la position axiale de la pièce 3 à mesurer par rapport à la jauge 1, comme cela sera décrit plus loin.La sortie du comparateur analogique 41, qui peut astre par exemple constituée par un additionneur algébrique, est reiée d'une pa;rt; àunindicateur de mesure 45, par exemple un galvanomètres et d'autre part à un dispositif d'asservissement 46 qui commande un dispositif d'entratnement 47 permettant d'avancer un outil de rectification, par exemple une meule 48 entratnée en rotation par un moteur 49, en direction de la pièce 3 afin de l'usiner. Avec le micromètre qui a été décrit ci-dessus, lorsque l'on mesure une pièce cylindrique pour en connaître le rayon, la jauge 1 est amenée depuis sa position prédéterminée de repos jusque dans une position de travail qui est définie comme on le verra plus loin lors de l'étalonnage de l'appareil et dans laquelle-la touche 6 du bras palpeur 5 est directement en contact avec la pièce à mesurer. Dans la position de travail de la jauge 1, on peut considérer que la distance entre la jauge 1 et l'axe de la pièce à mesurer est constante. Dans ces conditions, le signal de sortie du comparateur 41, dont la valeur est lue sur l'indicateur de mesure 45, fournit la valeur du rayon de la pièce à mesurer par rapport à une pièce étalon, c'est-à-dire qu'il fournit la valeur do l'écart entre le rayon de la pièce à mesurer et celui de la pièce étalon. Cependant, la précision de la mesure est alors liée à la rigidité mécanique et aux éventuels jeux pouvant exister dans le montage mécanique entre la pièce à mesurer et la jauge. En effet, la moindre déformation ou le moindre jeu dans la direction de la flèche F de la figure 2 ou dans la direction opposée se répercute sur la mesure. Cet inconvénient peut autre évité avec la variante de réalisation du micromètre représenté sur la figure 5, qui permet de mesurer le ou les diamètres d'une pièce cylindrique ayant un ou plusieurs diamètres différents, ou qui permet de mesurer la ou les épaisseurs d'une pièce ayant une ou plusieurs épaisseurs différentes. Dans la variante de réalisation représentée sur la figure 5, les éléments qui sont identiques ou qui ont la même fonction que ceux représentés dans la figure 2 sont- désignés par les mêmes numéros de référence. Comme le montre la figure 5, il est prévu deux jauges identiques 1 disposées de telle façon que leurs bras palpeurs respectifs 5 et les touches associées 6 soient mutuellement en regard. La vis 17 est munie de deux fietages 1-la et llb ayantaes paségaux, maiscesens opposés, de telle sorte qu'une rotation de la vis 11 dans un sens provoque 11 éloignement des deux jauges 1 l'une par rapport à l'autre, et qu'une rotation de la vis 11 dans l'autre sens provoque le rapprochement des deux jauges 1 l'une par rapport à l'autre. Les deux- jauges 1 sont déplacées simultanément de la mOrne quantité mais dans des directions opposées. La figure 6 montre les circuits électroniques de contrôle et de commande associés au micromètre représenté sur la figure 5. Dans la figure 6, les éléments qui sont identiques ou qui ont la même fonction que ceux représentés sur la figure 1 sont désignés par les mOrnes numéros de référence.Comme on peut le voir sur la figure 6, les deux capteurs de déplacement 10 incorporés respectivement aux deux jauges 1 sont alimentés par un bloc d'alimentation 50 et sont reliés respectivement aux deux entrées d'un additionneur 51 dont la sortie est reliée par l'intermédiaire d'un amplifi cateur 52 à l'une des deux entrées du comparateur 41. Grtce à un tel montage, s'il existe une déformation ou un jeu de valeurs g dans la direction de mesure, le signal de sortie du capteur de déplacement 10 associé à-l'une des deux jauges 1 comportera une composante d'erreur dont la valeur correspondra à +g s tandis que le signal de sortie de l'autre capteur de dé- placement 10 associé à l'autre jauge 1 comportera une compo sante d'erreur dont la valeur correspondra à -E 9 de telle sorte que ces deux composantes d'erreur s'annulent lors de l'addition des deux signaux dans l'additionneur 51, dont le signal de sortie fournit une valeur exacte de la mesure. On décrira maintenant le fonctionnement du micromètre représenté sur les figures 5 et 6 à propos d'un cycle de mesure et d'usinage d'une pièce cylindrique comportant plusieurs portées cylindriques, telles que par exemple la pièce 3 montrée sur la figure 1, étant entendu que le micromètre représenté sur les figures 1 à 4 fonctionne de manière similaire, excepté que, dans ce cas, l'additiônneur 51 n'est pas prévu et que l'unique capteur do déplacement 10 est relié à l'une des deux entrées du comparateur 41. Au préalable, il y a lieu de signaler que chacune des mémoires réglables 4a, 4b ... 4n peut être constituée par une ou plusieurs roues codeuses bien connues, par exemple une roue codeuse pour les unités et une roue codeuse pour les dizaines, et que le dispositif de comptage 36 peut être constitué par un compteur ou un décompteur remis dans un état initial lorsque le détecteur de proximité 22 détecte que l'une des deux jauges 1 est arrivée dans sa position de repos prédéterminée. Si l'on utilise un compteur comme dispositif de comptage 36, l'état initial du compteur est l'état 0 et chaque impulsion émise par le générateur d'impulsions 35 à chaque tour de la vis 11 a pour effet de faire progresser le contenu du compteur 36 d'une unité. En outre, dans ce cas, les roues codeuses de chacune des mémoires 4a à 4n sont réglées de manière à afficher un nombre N égal au nombre de tours de la vis 11 qui sont nécessaires pour amener les deux jauges 1 depuis leuis positionsde repos prédéterminées jusqu'à leurs positions de travail dans lesquelles les touches 6 des deux bras palpeurs 5 sont en contact avec les côtés opposés de la pièce 3. Par contre, si lton utilise un décompteur comme dispositif de comptage 36, l'état initial du décompteur 36 est un nombre maximal prédéterminé correspondant à la position de repos prédéterminée des deux jauges, et chaque impulsion émise par le générateur d'impulsions 35 à chaque tour de la vis 11 a pour effet de faire décroStre le contenu du décompteur 36 d'une unité. Dans ces conditions, les roues codeuses de chacune des mémoires 4a à 4n sont réglées de façon à afficher un numéro d'ordre qui est choisi parmi la série des numéros d'ordre décroissants à partir du nombre maximal prédéterminé et qui correspond à la position de travail de la jauge pour le diamètre à-mesurer.On peut avantageusement choisir le pas des filetages lla et 11 de la vis 11 de telle sorte qu'à un tour complet de la vis 11 corresponde un déplacement d'un millimètre de chacune des deux jauges 1. Dans ces conditions, le nombre maximal prédéterminé correspondant à 11 état initial du décompteur 36 est alors égal au diamètre maximum mesurable en millimètres, et les nombres enregistrés dans les mémoires réglables 4a à 4n sont égaux, à un incrément près (1 mm), aux diamètres à mesurer. L'utilisation d'un décompteur comme dispositif de comptage 36 est donc plus avantageuse en pratique que l'utilisation d'un compteur, puisque cette solution permet d'enregistrer dans les mémoires réglables 4a à 4n des valeurs correspondant respectivement aux valeurs des diamètres approximatifs à mesurer. Dans la suite de la description, on supposera donc que le dispositif de comptage 36 est un décompteur. Ceci étant dit, avant d'effectuer un cycle de mesure et d'usinage, on commence par étalonner le micromètre à l'aide d'une pièce étalon. A cet effet, le micromètre est mis sous tension. Ceci a pour effet de provoquer automatiquement l'écartement des deux jauges 1 pour'les amener dans leurs positions respectives de repos prédéterminées si elles ne l'étaient pas déjà, et l'écartement maximum de l'outil de rectification, par exemple la meule 48 montrée dans la figure 1. Le micromètre est commuté sur un mode de fonctionnement "manuel" à l'aide d'un commutateur "manuel-automatique". Dans ce mode de fonctionnement "manuel" le contact 53 (figure 6) est ouvert. La pièce étalon est mise en place sur la machine et elle est déplacée axialement par des moyens d'entratnement connus (non représentés) de telle façon que sa première portée cylindrique 3a (figure 1) soit placée en regard des deux jauges 1 et de l'outil de rectification 48. Des moyens faisant partie du séquenceur 44 sont prévus pour sélectionner les mémoires réglables 4a et 42a respectivement par l'intermédiairedes sélecteurs 38 et 43. Les roues codées de ia mémoire réglable 4a sont réglées de façon à afficher un nombre N correspondant, à un incrément près (1 mm), a au diamètre de la portée cylindrique 3a de la pièce étalon. On appuie alors sur la touche d'un interrupteur "départ cycle" de façon à fermer le contact 54 (figure 6). La fermeture du contact 54 provoque, par l'intermédiaire d'un circuit de commande 55 faisant-partie du dispositif d'asservissement 39 et par l'intermédiaire d'un amplificateur de puissance 56, la mise en rotation du moteur 14 d'entratnement de la vis 11 dans un sens de rotation tel que les deux jauges 1 se rapprochent l'une de l'autre en partant de leurs positions de repos prédéterminées. Au cours de ce mouvement des jauges, le contenu du décompteur 36 décrit jusqu'à ce que le comparateur 37 détecte Légalité entre le contenu du décompteur 36 et le contenu de la mémoire réglable 4a.A ce moment, le comparateur 37 délivre d'une part un signal qui est envoyé à un circuit de commande de ralenti 57 faisant partie du dispositif d'asservissement 39, pour ralentir le moteur 14, et, d'autre part, un signal de blocage qui provoque l'excitation de l'électro-aimant 27 de façon à amener la butée mobile 24 en position de travail pour arrêter la vis 7i dans une position angulaire très précise. A ce moment, si la valeur réglée dans la mémoire réglable 4a a été correctement choisie, les deux jauges 1 sont arrivées dans des positions de travail ou de mesure telles que les touches 6 de leurs bras palpeurs 5 respectifs sont en contact avec les côtés opposés de la portée cylindrique 3a, et que les bras palpeurs 5 se sont déplacés d'une quantité comprise dans la plage de mesure des deux jauges 1.Si cela ntest pas le cas, il faut recommencer les opérations-ci-dessus avec une autre valeur enregistrée dans la mémoire réglable 4a. Si on le désire, le contenu du décompteur 36 peut entre visualisé au moyen d'un dispositif d'affichage 58. En supposant que la mémoire réglagle 4a a été correctement réglée, les signaux fournis par les deux capteurs de déplacement 10 consécutivement à la mise en contact des touches 6 des bras palpeurs 5 avec la portée cylindrique 3a de la pièce étalon, sont additionnés dans l'additionneur 51 et appliqués à travers l'amplificateur 52 au comparateur analogique 41 (additionneur algébrique). La mémoire réglable 42a, qui peut être par exemple réalisée sous la forme d'un potentiomètre relié à une source de tension continue appropriée, est alors réglée de telle fagon que la tension continue qui est délivrée sur sa sortie et qui est soustraite dans le comparateur analogique 41 à la tension délivrée par l'additionneur 51, amène à zéro l'indication fournie par l'indicateur de mesure 45.La mémoire réglable 42a ayant été ainsi réglée, on appuie sur une touche "stop" provoquant ia fermeture du contact 59 (fig6) etl'oueerture du contact 54.Lafermeture du contact 59 provoque, par l'intermédiaire du circuit de commande 552 l'inversion zdu sens de rotation du moteur 74 pour ramener les deux jauges 1 dans leuz positionsde repos prédéterminées. Quand les jauges 1 arrivent dans surs positions de repos prédéterminées, ceci est détecté par ie détecteur de proximité 22 qui émet un signal qui est appliqué d'une part au circuit de commande 55 pour arrêter le moteur 14 et, d'autre part, au décompteur 36 pour le remettre à l'état initial. La mise à l'état initial du décompteur 36 est obtenue au moyen d'un dispositif de mise à l'état initial 60 qui, en coincidence avec le signal engendré par le détecteur de proximité 22, charge le décompteur 36 de manière à le prérégler à une valeur égale au diamètre maximal mesurable. Pour étalonner le micromètre sur la portée cylindrique suivante 3b de la pièce étalon, cette dernière est déplacée axialement de manière à placer cette portée 3b en regard des jauges 1. Les mémoires réglables 4b et 42b sont alors sélectionnées à l'aide du séquenceur 44 et des sélecteur, 38 et 43, de manière à relier ces mémoires respectivement au comparateur 37 et au comparateur 41. On règle ensuite les mémoires 4b et 42b comme indiqué ci-dessus à propos des mémoires 4a et 42a. Pour chacune des portées cylindriques suivantes 3c, 3d, ... de la pièce étalon 3, on répète les mOrnes opérations que ci-dessus jusqu'à ce que les mémoires 4n et 42n associées à la dernière portée cylindrique de la pièce étalon 3 ont été réglées. Le micromètre de mesure est alors p:St pour mesurer les écarts de diamètres d'une pièce ou d'une série de pièces par rapport à la pièce étalon avec laquelle le micromètre a préalablement été étalonné. Pour la mesure, la pièce à mesurer est mise à la place de la pièce étalon et le micromètre est commuté dans le mode de fonctionnement "automatique" à l'aide du commutateur "manuel-automatique", ce qui a pour effet de fermer le contact 53 de la figure 6. La pièce à mesurer 3 est alors automatiquement déplacée axialement par des moyens d'entratnement non représentés de fa çon à amener sa portée cylindrique 3a en regard des deux jauges 7. Lorsque la pièce à mesurer arrive dans la position désirée, elle actionne un contact 61a prévu sur la machine. La fermeture de ce contact 61a provoque d'une part l'arrêt de la pièce à mesurer 3 dans la position désirée et d'autre part, par l'intermédiaire du séquenceur 44 et des deux sélecteurs 38 et 43, la sélection des mémoires réglables 4a et 2a. Le séquenceur 44 peut aussi commander 11 allumage d'une lampe-témoin 62a indiquant que les mémoires 4a et 42a ont été sélectionnées.On ferme ensuite le contact"depart cycle" 54, ce qui a pour effet de provoquer d'une part la remise à zéro d'une bascule bistable de défaut 63 dont on verra l'utilité plus loin, et d'autre part, par l'intermédiaire du circuit de commande 55, de l'amplificateur de puissance 56, du moteur 14 et de la vis 11, le déplacement des deux jauges 1 depuis leuz positionsde repos prédéterminées jusqu leurs positions de travail définies par la valeur réglée précédemment dans la mémoire réglable 4a pendant la phase d'étalonnage. L'arrêt des jauges 1 dans leurs positions de travail est obtenu comme décrit plus haut lorsque le comparateur 37 détecte l'égalité entre le contenu du décom- pteur 36 et le contenu de la mémoire réglable 4a. Les tou ches 6 des deux bras palpeurs 5 étant ainsi amenées en contact avec la portée cylindrique 3a de la pièce à mesurer, la somme des signaux issus des deux capteurs de déplacement 10 est comparée à la valeur étalon enregistrée précédemment dans la mémoire réglable 42a. Si les deux valeurs comparées sont différentes, le comparateur 41 fournit sur sa sortie un signal dont la valeur correspond à l'écart entre la valeur du diamètre de la portée cylindrique 3a de la pièce à mesurer et la valeur du diamètre de la portée cylindrique correspondante de la pièce étalon. Le signal de sortie du comparateur 41 est envoyé au dispositif d'asservissement 46 (figure 1) pour commander l'avance de la meule 48 en direction de la pièce 3.L'usinage de la portée cylindrique 3a de la pièce 3 commence alors, et il se poursuit jusqu'à ce que le signal de sortie du comparateur 41 devienne nul. Un détecteur de zéro 64, dont l'entrée est reliée à la sortie du comparateur 41, engendre sur sa sortie, lorsqu'il détecte la valeur O du signal de sortie du comparateur 41, un signal qui est appliqué, à travers une porte ET 65 (validée par la fermeture du contact 53) à une bascule bistable 66. A la réception du signal engendré par le détecteur de zéro 64, la bascule bis table 66 est déclenchée et produit sur sa sortie un signal qui est envoyé au dispositif d'asservissement 46 pour provo- quer l'arrêt de l'avance de la meule 48 et le recul de cette dernière à l'écart de la pièce 3.Le signal de sortie de la bascule bis table 66 est aussi appliqué au circuit de commande 55 pour inverser le sens de rotation du moteur 14 et ramener les deux jauges 1 dans leurs positiolTjde repos prédéterminées. Le signal de sortie de la bascule bistable 66 peut aussi être utilisé pour provoquer l'allumage d'une lampe témoin 67 indiquant que la portée cylindrique 3a en cours d'usinage a atteint la cote de la portée correspondante de fa pièce étalon. Lorsque les deux jauges arrivent dans leur situions de repos prédéterminées, ceci est détecté par le détecteur de proximité 22 qui émet un signal provoquant la remise à l'état initial du décompteur 36, la remise à zéro de la bascule bistable 66 et l'arrêt du moteur 14 par le circuit de commande 55. Le signal émis par le détecteur de proximité 22 peut Outre aussi utilisé pour commander le déplacement axial de la pièce 3 de façon à amener la portée cylindrique suivante 3b de cette pièce en regard des deux jauges 1. Lorsque la portée cylindrique 3b de la pièce 3 arrive en regard des deux jauges 1, un autre contact 61b prévu sur la machine est actionné, ce qui provoque par l'intermédiaire du séquenceur 44 et des sélecteurs 38 et 43, la sélection des mémoires réglables 4b et 42, et le cycle recommence comme décrit ci-dessus pour la mesure et l'usinage de la portée cylindrique 3b jusqu'à ce que cette dernière ait atteint la cote de la portée cylindrique correspondante de la pièce étalon. A ce moment, le cycle de mesure et d'usinage recommence de la même manière pour la portée cylindrique 3c puis pour la portée cylindrique 3d, et ainsi de suite Le micromètre dont le fonctionnement a été décrit ci-dessus comporte en outre un certain nombre de sécurités. Par exemple, il est absolument nécessaire d'éviter que, par suite d'un mauvais réglage de l'une des mémoires réglables 4a à 4n, les jauges I ne puissent entre amenées dans une position de travail telle que les bras palpeurs 5 subissent un déplacement supérieur à la plage de mesure des jauges 1, c'est-à-dire supérieur au déplacement maximal possible pour les bras palpeurs 5, car ceci risquerait d'endommager les jauges.Ceci pourrait se produire au cours de 1'étalonnage du micromètre ou, en cours de mesure, si l'une des portées cylindriques de la pièce à mesurer présente un écart de diamètre trop important par rapport à la portée cylindrique correspondante de la pièce étalon. Afin d'éviter cela, le signal de sortie de l'amplificateur 52 est aussi envoyé à l'une des deux entrées d'un comparateur de sécurité 68 qui reçoit sur son autre entrée une tension de seuil, correspondant à une valeur maximale à ne pas dépasser, en provenance d'une source de tension de seuil 69. Si le signal de sortie de l'amplificateur 52 atteint la valeur de la tension de seuil, le comparateur de sérurité 68 délivre sur sa sortie un signal qui est appliqué à l'entrée S de mise à l'état "1" de la bascule bistable de défaut 63 (bascule du type D) afin de déclencher cette bascule. Dans ces conditions, la bascule 63 fournit sur sa sortie Q un signal qui provoque l'allumage d'une lampe-témoin 70 indiquant la présence d'un défaut et qui, simultanément, est appliqué au circuit de commande 55 pour provoquer immédiatement l'inversion du sens de rotation du moteur 14 et le recul des deux jauges I jus qu'à leurs positions dé repos prédéterminées. D'un autre côté, en cas d'absence de pièce à mesurer ou si l'une des portées cylindriques de la pièce à mesurer a un diamètre plus petit que celui de la portée cylindrique correspondante de la piece étalon, il est encore nécessaire de pouvoir ramener les deux jauges 1 dans leurs positions de repos prédéterminées puisque, dans ce cas, il n'y a pas de matière à enlever et que la pièce est défectueuse. Dans ce cas, lorsque les touches 6 des deux bras palpeurs 5 ont été amenées en contact avec la pièce à mesurer, le comparateur analogique 41 révèle la présence d'une valeur inférieure à la valeur étalon réglée dans l'une des mémoires réglables 42a à 42n à laquelle il est relié à ce moment par l'intermédiaire du sélecteur 43. Ca fait est détecté par le détecteur de zéro 64, qui délivre sur sa sortie un signal qui est appliqué à l'une des deux entrées d'une porte ET 71 dont l'autre entrée est déjà validée par le contact 53 qui est fermé. Le signal de sortie du détecteur de zéro 64 est donc transmis à travers la porte ET 71 à l'entrée D de la bascule 63. Toutefois, dans ce cas, la bascule 63 ne doit être déclenchée qu'après que les deux jauges 1 sont arrivées dansleurspositions de travail ou de mesure. Autrement, elle pourrait Outre déclenchée pendant la phase d'approche des deux jauges 1 môme dans le cas d'une pièce non-défectueuse. Afin d'éviter cela, le signal délivré par le comparateur 37, lorsqu'il détecte 11 égalité entre le contenu du décompteur 36 et le contenu de l'une des mémoires 4a à 4n à laquelle il est relié à ce moment par l'intermédiaire du sélecteur 38, est appliqué à un circuit de retard 72 dont la sortie est reliée à l'entrée d'horloge CK de la bascule 63. Le circuit de retard 72 est conçu pour produire un retard d'environ 0,5 seconde, c'est-à-dire un intervalle de temps légèrement plus grand que le temps nécessaire pour que l'électro- aimant 27 soit excité et que la came 33 effectue environ le quart de tour restant pour que la butée 32 vienne en contart avec la butée 24 (figure 4). A ce moment, on est certain que les deux jauges 1 sont arrivées dans leurs positions de travail.Le circuit de retard 72 peut entre par exemple constitué par un circuit monostable, qui est déclenché par le signal de sortie du comparateur 37 et qui produit une impulsion d'une durée environ égale à 0,5 seconde- Lorsque le front descendant de l'impuision produite par le circuit de retard 72 se présente à l'entrée d'horloge CK de la bascule 63, le signal présent sur l'entrée D de cette bascule est transmis à la sortie Q de cette mOrne bascule pour provoquer comme précédemment l'allumage de la lampe témoin indicatrice de défaut 70 et, par l'intermédiaire du circuit de commande le le recul des deux jauges 1 dans leurs positions de repos prédéterminées. Il est bien entendu que les formes d'exécution de la présente invention qui ont été décrites ci-dessus ont été données à titre d'exemple purement indicatif et nullement limi statifs et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans pour autant sortir du cadre de la présente invention. C'est ainsi notamment que d'autres systèmes d'entrainement peuvent entre utilisés pour déplacer la ou les jauges I depuis leurs positions prédéterminées de repos jusqu'à leurs positions de travail ou de mesure. Par exemple, on peut utiliser un système d'entratnement par pignon et crémaillère, la crémaillère étant solidaire de la jauge. Dans ce cas, au lieu de compter le nombre de tours effectués par la vis 11, on peut compter le nombre de tours effectués par le pignon qui attaque la crémaillère, ou le nombre de tours effectués par l'arbre du moteur d'entralnement du pignon, ou encore le nombre de dents de la crémaillère qui passent devant un détecteur approprié.En outre, lorsqu'un système d'entratnement par pignon et crémaillère est utilisé, la butée destinée à arrêter la ou les jauges 1 dans leur position de travail peut hêtre par exemple agencée pour venir, lorsqutelle est actionnée, entre deux dents de la crémaillère afin de bloquer cette dernière. Par ailleurs, au lieu d'utiliser le généra teur d'impulsions 35 et le compteur ou décompteur 36 pour fournir un signal correspondant à la valeur du déplacement de de la ou des jauges depuis leurs positions de-repos prédéterminées jusqu'à leurs positions de travail, on peut aussi utiliser un capteur de déplacement du type analogique, par exemple un potentiomètre dont le contact mobile est déplacé par la jauge ou l'une des deux jauges 1. Dans ce dernier cas, les mémoires réglables 4a à 4n peuvent aussi titre constituées par des mémoi res analogiques, par exemple par des potentiomètres comme les mémoires 42a à 42n et le comparateur 37 peut Outre aussi constitué par un comparateur analogique. Dans le cas où on utilise des capteurs de déplacement du type analogique et des mémoires réglables du type analogique, on peut aussi prévoir des convertisseurs analogiques/numériques pour traiter ensuite les signaux sous forme numérique. REVENDICATIONS micromètre permettant de mesurer un écart de dimensions entre une pièce à mesurer et une pièce étalon, dans une très large plage de mesure, comprenant au moins une jauge micrométrique comportant un bras palpeur mobile par rapport au corps de la jauge et un transducteur associé au bras palpeur et capable de convertir un déplacement du bras palpeur en un premier signal électrique dont la valeur correspond à la valeur du déplacement du bras palpeur, au moins une première mémoire réglable propre à emmagasiner une première valeur correspondant à la valeur du déplacement du bras palpeur consécutif à sa mise en contact avec la pièce étalon, un additionneur algébrique propre à additionner algébriquement la valeur emmagasinée dans la première mémoire réglable au premier signal électrique fourni par le transducteur, et un indicateur de mesure relié à la sortie de l'additionneur algébrique pour fournir une indication de l'écart de dimension entre la pièce à mesurer et la pièce étalon lorsque le bras palpeur est mis en contact avec la pièce à mesurer, des moyens d'entraSnement pour déplacer la jauge micrométrique depuis une position de repos prédéterminée jusqu'à une position de travail, dans laquelle le bras palpeur est en contact avec la pièce étalon ou la pièce à mesurer, et vice-versa, des moyens propres à fournir un second signal électrique ayant une valeur correspondant à la valeur du déplacement de la jauge micrométrique depuis ladite position de repos prédéterminée, au moins une seconde mémoire réglable propre à emmagasiner une seconde valeur qui correspond à la valeur du déplacement de la jauge micrométrique consécutif à la mise en contact du bras palpeur avec la pièce étalon et qui définit ladite position de travail, un comparateur ayant une entrée reliée à la seconde mémoire réglable et une entrée reliée aux moyens fournissant le second signal électrique, et des moyens pour maintenir la jauge micrométrique dans la position de travail définie par la seconde valeur enregistrée dans la seconde mémoire réglable, caractérisé en ce que le comparateur (37) a pour fonction de fournir un signal de blocage lorsqu'il détecte une colncidence entre la seconde valeur emmagasinée dans la seconde mémoire réglable (4api ... 4n) et la valeur du second signal électrique, et en ce que lesdits moyens de maintien sont constitués par des moyens mécaniques de blocage 24-34 réagissant audit signal de blocage. 20 Micromètre selon la revendication 1, dans lequel les moyens d'entraSnement de de la jauge micrométrique comprennent un système à vis et écrou, dont la vis est entrainée en rotation par un moteur reversible, caractérisé en ce que les moyens mécaniques de blocage comprennent une première butée (32) solidaire en rotation de la vis (11) et une seconde butée mobile (24) qui peut être déplacée d'une position inactive à une position de travail sur le trajet de la première butée (32) en réponse au signal de blocage émis par le comparateur (37). 30 Micromètre selon la revendication 2, dans lequel les moyens fournissant le second signal électrique comprennent un générateur d'impulsions propre à.fournir une impulsion à chaque tour complet de la vis et un dispositif de comptage relié au générateur d'impulsions et fournissant sur sa sortie ledit second signal électrique, caractérisé en ce que ladite première butée (32) est formée par la partie épaulée d'une came (33) en forme d'escargot solidaire en rotation de la vis (11), et en ce que le générateur d'impulsions est formé par un repère tournant avec la vis (11) et la came escargot (33), et par un détecteur fixe (35) disposé de manière à émettre une impulsion chaque fois que le repère passe devant lui, une fraction de tour avant que la partie épaulée (32) de la came escargot (33) arrive à la position de travail de la seconde butée mobile (24). 4 Micromètre selon la revendication 3, caractérisé en ce qutil comprend un électro-aimant (27) activé par le signal de blocage pour amener la seconde butée mobile (24) dans sa position de travail, et deux butées fixes (30 et 31) et au moins un aimant (28) pour maintenir la seconde butée mobile (24) dans sa position de travail. 50 Micromètre selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un ressort (34) ayant une faible force pour solliciter la seconde butée mobile (24) vers sa position inactive. 60 Micromètre selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qui comprend un circuit de commande de ralenti (57) qui réagit au signal de blocage du comparateur (37) pour ralentir le moteur (14) d'entrainement de la vis (11) et pour continuer à fournir à ce moteur un faible courant de telle façon qu'un léger couple reste appliqué à la vis (11) pendant que les première et seconde butées (32 et 24) sont en contact, afin d'annuler les jeux.