La présente invention concerna des segments de piston et plus spécialement un procédé perfectionné de formage d'un organe d'écar-tement et de déploiement, qui sera appelé ci-après "extenseur" destiné à être utilisé avec une, mais de préférence deux, minces bagues 5 métalliques d'un ensemble de segment racleur de piston d'un moteur à combustion interne. La présente invention a notamment pour objet un procédé perfectionné de formage d'un extenseur du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 477 732. 10 Plus particulièrement, la présente invention concerne un pro cédé de formage de l'extenseur représenté et décrit sur les figures 1 à 5 du brevet précité d'une manière rentable, sûre et précise se prêtant à des opérations progressives d'ébauchage et de cintrage, permettant une production en série des extenseurs d'une manière fia-15 ble avec d'étroites tolérances dans une machine fonctionnant automatiquement ,et dans lequel la matière de départ formant l'ébauche est travaillée et déformée en l'ébauchant et en la cintrant de manière que le produit final remplisse les diverses fonctions des parties respectives de l'extenseur sous sa forme terminée. 20 La présente invention concerne également d'une façon générale une presse à découper à 1'emporte-pièce et en particulier un appareil destiné à découper à l'emporte-pièce un métal sous la forme d'une bande et à conformer cette bande découpée à l'emporte-pièce sous forme de bagues. 25 La présente invention concerne plus spécialement un appareil destiné à former progressivement en une opération continue une bande métallique formant un ruban plat pour obtenir des bagues élastiques jouant le rôle d'extenseur du type placé couramment entre de minces bagues métalliques dans la gorge de lubrification d'un 30 piston d'un moteur à combustion interne. La présente invention a encore pour objet : - d'assurer la production de telles bagues d'une manière précise rentable et à un rythme élevé ; - une machine perfectionnée capable de former automatiquement 35 des extenseurs du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique ï0 3 477 732 précité, en particulier ceux représentés sur les figures 1 à 5 et 15 et 16 de ce brevet ; 71 1816^ .2. 2092155 - une machine perfectionnée capable de mettre en oeuvre le procédé perfectionné susmentionné de production d'un tel extenseur ; - une machine perfectionnée du type ci-dessus utilisant certains composants et certaines fonctions de la machine décrite dans 5 le brevet des Etats-Unis d'Amérique F0 2 925 847» et de perfectionner ladite machine antérieure. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention assortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, 10 des formes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins : la figure 1 est une élévation partielle de face d'une forme de réalisation préférée donnée à titre d'exemple de la machine de la présente invention ; 15 les figures 2, 3 et 4 sont des vues partielles en plan de la bande montrant respectivement les opérations effectuées sur elle aux premier, deuxième et troisième postes de découpage à l'emporte-pièce d'ébauchage et de cintrage de la machine ; la figure 5 est une vue partielle en perspective de la bande 20 montrant les opérations de cintrage des pieds et des branches effectuées successivement aux postes numéros 3 et 4 respectivement ; la figure 6 est une vue partielle d'une part en élévation verticale et d'autre part en coupe verticale centrale du mécanisme d'introduction et de guidage de la bande et des matrices de cintrage 25 des branches du poste numéro 4 ; les figures 7 et 8 sont respectivement une élévation partielle en bout et une coupe verticale partielle généralement suivant la ligne 7-7 de la figure 6 et montrant respectivement les matrices du poste numéro 4 dans leurs positions ouverte et fermée ; 30 la figure 9 est une vue partielle en plan du guide d'introduc tion de la bande du poste numéro 4 ; les figures 10 et 11 sont des vues partielles à grande échelle des matrices représentées sur les figures 7 et 8 respectivement ; la figure 12 est une élévation partielle de face montrant une 35 partie de la matrice représentée sur la figure 6, mais à plus grande échelle, les matrices étant en position fermée ; 71 18164 -3- 2092155 la figure 13 est une coupe verticale suivant la ligne 13-13 de la figure 5, mais à plus grande échelle ; la figure 14 est une élévation partielle de face des matrices du poste numéro 5 qui sont représentées en partie en coupe axiale 5 verticale dans leur position fermée ; la figure 15 est une élévation partielle en bout de l'entrée du poste numéro 5 suivant la ligne 15-15 de la figure 14 ; la figure 16 est une coupe partielle suivant la ligne 16-16 de la figure 21 et montrant l'opération de cintrage progressif des 10 entretoises, opération qui est exécutée simultanément par les sept derniers des dix poinçons et matrices complémentaires du poste numéro 5 ; les figures 17, 18, 19, 20 et 21 sont des coupes verticales partielles suivant les lignes 17-17 de la figure 14 et 18-18, 19-19, 15 20-20 et 21-21 de la figure 16 respectivement ; la figure 22 est une coupe verticale suivant la ligne 22-22 de la figure 16 montrant le profil de section droite final de la bande à sa sortie du poste numéro 5 ; la figure 23 est une coupe horizontale partielle suivant la 20 ligne 23-23 de la figure 14 montrant les composants électeurs fixes du sabot des matrices inférieures du poste numéro 5 > la figure 24 est une vue partielle en plan d'une partie du mécanisme représenté sur la figure 23, les éléments électeurs fixes étant enlevés pour mieux montrer 1'électeur mobile et les matrices 25 fixes de formage sous-jacents du sabot inférieur ; les figures 25, 26 et 27 sont des coupes verticales partielles respectivement sur les lignes 25-25, 26-26 et 27-27 de la figure 14 ; la figure 28 est une vue partielle en perspective de la plaque d'éjection de gauche du poste numéro 5 représenté seul ; 30 la figure 29 est une élévation partielle de face d'une partie de la bobine de chauffage par induction du poste numéro 6 et montrant également l'appareil d'enroulement et de découpage du poste numéro 7 de la machine ; la figure 30 est une élévation partielle de face des composants 35 du poste numéro 7, le bouclier de guidage et le tube à air de soufflage étant enlevégfeour mieux montrer certains détails ; 71 18164 -4- 2092155 la figure 31 est une élévation partielle en bout du guide d'entrée du poste numéro 7 en regardant dans le sens de la flèche 31 sur la figure 30 ; la figure 32 est une coupe verticale partielle suivant la li-5 gne 32-32 de la figure 30 ; la figure 33 est une coupe verticale partielle suivant la ligne 33-33 de la figure 30 ; la figure 34 est une vue partielle en plan de la bande après son sectionnement effectué au cours de l'opération de découpage au 10 poste numéro 7 ; la figure 35 est une élévation partielle de face d'une partie du poste numéro 7 montrant l'enclume d'enroulement de la bande et le tampon d« cintrage complémentaire en position ouverte ; la figure 36 est une élévation partielle en bout de la timone-15 rie d'aeiionnement du poste numéro 7 en regardant suivant la ligne 36-36 de la figure 30 ; la figure 37 est une élévation partielle de face de l'appareil des postes numéros 8 et 9 de la maohine ; la figure 38 est une élévation partielle de face d'une partie 20 de l'appareil du poste numéro 8 représenté sur la figure 37» mais montrant les éléments poussoirs en position fermée et entourant le cône d'entrée de ce poste ; la figure 39 est une élévation latérale de l'appareil des postes numéros 8 et 9 » 25 la figure 40 est une coupe horizontale partielle suivant la ligne 40-40 de la figure 37 montrant une partie de l'appareil du poste numéro 9 ; la figure 41 est une coupe horizontale suivant la ligne 41-41 de la figure 37 ; 30 la figure 42 est une coupe horizontale suivant la ligne 42-42 de la figure 37 ; la figure 43 est une coupe horizontale partielle d'une broche et du coulisseau de la figure 42, la broche étant représentée en prise avec le coulisseau ; 35 la figure 44 est une élévation latérale partielle montrant le poinçon, l'organe de serrage et la matrice du poste numéro 8 et étant en partie en coupe centrale verticale et à plus grande échelle 71 18164 -5- 2092155 que la figure 39 ; la figure 45 est une coupe verticale partielle suivant la ligne 45-45 de la figure 44 ; la figure 46 est une coupe horizontale partielle suivant la 5 ligne 46-46 de la figure 44» mais à plus grande échelle ; la figure 47 est une coupe verticale partielle suivant la ligne 47-47 de la figure 46 ; la figure 48 est une vue partielle en plan d'une partie des pièces représentées sur la figure 46, mais dans une autre position 10 pour montrer le rognage du joint et le cintrage initial ; la figure 49 est une vue analogue à la figure 48 montrant les pièces à la fin de la course de rognage et de cintrage ; la figure 50 est une élévation latérale partielle de l'élément de serrage de gauche représenté sur les figures 46, 48 et 49 ; 15 la figure 51 est une élévation latérale partielle du poinçon de cisaillement et de cintrage de droite représenté sur les figures 46, 48 et 49 » la figure 52 est une élévation en "bout de la matrice de formage de gauche représentée sur les figures 46, 48 et 49 » et 20 la figure 53 est une vue partielle en perspective d'une extré mité de l'extenseur montrant ses joints terminaux après le rognage et le cintrage effectués au poste numéro 8. Pour faciliter la description sans la limiter, la machine 100 de la présente invention est représentée avec les matrices correc-25 tes pour former l'extenseur de segment de piston décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique H° 3 477 732 précité, en particulier l'extenseur 58 représenté sur les figures 1 à 5 de ce brevet et avec la forme de joint terminal représenté sur les figures 14 à 16 de ce brevet qui est donné dans le présent mémoire à titre 30 de référence et par suite l'extenseur 58 ne sera pas décrit ici. La machine 100 de la présente invention est représentée d'une manière sensiblement globale sur la figure 1 et comprend d'une manière générale une presse de découpage à l'emporte-pièce analogue à celle représentée et décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amé-35 rique N° 2 925 847 précité qui est donné dans le présent mémoire à titre de référence pour une description détaillée de certaines parties de la machine qui seront désignées plus en détail ci-après. 71 18164 2092155 La machine 100 comporte un socle 102 qui supporte un "bâti 104 et un moteur 106 sur ce dernier entraînant un volant 108 par l'intermédiaire d'une courroie 110. Le volant 108 est relié par un embrayage 112 au vilebrequin 114 de la presse. L'embrayage 112 est 5 du type électrique à entraînement instantané. L'arbre 114 touril-lonne sur le bâti de la machine dans des paliers 116. Deux freins magnétiques 118 sont disposés autour de l'arbre 114 et, lorsque le circuit de freinage est fermé, ils sont actionnés électriquement pour serrer l'arbre 114. Ce dernier présente trois manetons sur 10 lesquels pivotent respectivement des bielles 120, 122 et 124. Les extrémités inférieures de ces dernières sont reliées respectivement à des pistons correspondants 126, 128 et 130 qui sont guidés sur le bâti 104 pour effectuer un mouvement alternatif vertical dans des glissières ménagées dans- trois séries de plaques de gui-15 dage 132, 133 et 134 respectivement. Comme indiqué plus en détail ci-après, le piston 126 actionne un ensemble 136 de matricegéle percement du poste numéro 1 et un ensemble 138 de matrices d'ébauchage et d'entaillage du poste numéro 2. Le piston 128 actionne un ensemble 140 de matrices de cintrage 20 des pieds et d'entaillage des joints du poste numéro 3 et un ensemble 142 de matrices de cintrage des branches du poste numéro 4. Le piston 130 actionne un ensemble 144 de matrices de cintrage des entretoises et de profilage de la bande du poste numéro 5 et, également par l'intermédiaire d'une liaison mécanique 804» il actionne 25 un ensemble 146 de matrices d'enroulement et de découpage du poste numéro 7. L'ensemble 148 des matrices de cintrage et de rognage des joints terminaux du poste numéro 8 est actionné par des pistons pneumatiques synchronisés avec le fonctionnement de la presse par un mécanisme convenable de comptage et de commande comme on le dé-30 crira plus en détail ci-après. L'extrémité de l'arbre 114 éloignéç&u volant 108 porte un disque 150 auquel une bielle 152 est reliée excentriquement pour entraîner un dispositif 154 d'avance de la bande par l'intermédiaire d'une manivelle 156. Un capteur magnétique convenable,disponible 35 dans le commerce, 160 est utilisé pour compter les tours de l'arbre 114 et engendrer un signal pour chaque mouvement vertical des pissons 126, 128 et 130 pendant leur course de travail simultanée, 71 18164 -7- 2092155 synchronisée mécaniquement. Le capteur 160 présente une partie tournante 162 fixée à l'arbre 114 et une partie fixe 164 assujettie à la partie fixe du palier terminal 116. Le capteur 160 émet le signal d'entrée d'un dispositif de commande ou compteur conve-5 nable (non représenté), comme celui vendu sous la marque déposée "DTNAPAR" par Louis Allis Division of Litton Industries at the Digital Center in Gumee, Illinois et désigné par "Digital Process Controller Type 522-58-X-1". Ce dispositif de commande amorce l'opération de découpage ainsi que l'émission du jet d'air au poste nu-10 méro 7 en fonction des signaux provenant du capteutfl 60. Il agit en réponse à un signal de sortie engendré par suite de l'emmagasinage du nombre de comptagesy&ans la mémoire numérique du dispositif de commande correspondant au nombre d'incréments d'avance de la bande 170 qui est traitée dans la machine 100 et qui sont nécessai-15 res pour faire passer une longueur donnée de l'extenseur dans la matrice d'enroulement du poste numéro 7. Egalement, ce dispositif de commande émet un signal de sortie pour actionner les doigts poussoirs du poste numéro 8 au bout d'un temps (correspondant à un nombre donné de comptages) nécessaire pour permettre à l'extenseur 20 sectionné de tomber sur le cône du poste numéro 8. Les autres mouvements se produisant aux postes numéros 8 et 9 sont déterminés par des interrupteurs limiteurs classiques et un circuit comportant des distributeurs à solénolde (non représentés) coopérant avec les pièces mobiles de ce poste comme on le verra plus en détail ci-25 après. Le compteur de commande est également destiné à engendrer un signal de commande pour provoquer un mouvement de va-et-vient transversal des ensembles 136, 138 et 140 des postes numéros 1, 2 et 3 lorsqu'un joint terminal de la bande vient successivement en ali-30 gnement avec les ensembles respectifs ,comme on le décrira plus en détail ci-après. En général, la mise en oeuvre de la présente invention est illustrée par le fonctionnement de la machine 100 qui peut être résumé de la manière suivante : 35 Une bande d'acier 170, de préférence en acier inoxydable du type 301 est tirée à partir d'une bobine 172 par un dispositif d'avance 154 et est poussée par intermittence et est ensuite tirée 71 18164 2092155 en sens inverse pour la mettre en position fixe au poste numéro 1 où l'ensemble 136 forme les six fentes transversales 174, 176, 178, 180, 182 et 184 représentées sur la figure 2 ,lors de chaque course de travail,après chaque mouvement d'avance partiel de la 5 bande. Ces fentes sont à égale distance le long de la bande 170 et forment une rangée continue nécessaire pour réaliser un seul extenseur 58, à l'exception des parties terminales 186 de la bande 170 se trouvant entre chaque extenseur et lesquelles les pat tes des joints terminaux 275 doivent être formées. Dans cette zone 10 186 sont ménagées deux fentes transversales plus courtes alignées longitudinalement 188 et 190 (figure 2) dans l'espace normalement occupé par la quatrième fente 180. Les deux opérations distinctes de découpage à l'emporte-pièce réalisées au poste numéro 1 sont effectuées par deux jeux de poinçons et matrices de percement dis-15 posés en série dans un ensemble de matrices à mouvement de va-et-vient mobile perpendiculairement au sens de déplacement de la bande de la manière décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique IT0 2 925 847 précité concernant l'ensemble 84 des matrices de percement. 20 La bande 170 s'avance ensuite vers le poste numéro 2 où. une partie de ladite bande délimitée par les fentes 174 et 176 est ébauchée et la partie de la bande suivante entre les fentes 176 et 178 décalées en diagonale par rapport au premier ébauchage est également ébauchée pour former ainsi dans le plan de la bande 170 25 la matière à partir de laquelle les branches élastiques 76 et 78 sont ultérieurement cintrées. Cet ébauchage est effectué par un premier jeu de matrices de l'ensemble 138 qui comporte quatre poinçons pour former simultanément en une seule course des poinçons , deux branches 76 et deux branches 78 sur deux longueurs adjacentes 30 d'un pas (désignées par "2P" sur la figure 3) correspondant aux deux incréments d'avance de la bande conférés par le dispositif d'avance 154. Comme le poste numéro 1, le poste numéro 2 comporte deux jeux de matricesAisposés en tandem pour effectuer 1'ébauchage des branches puis un premier eataillage dans la zone 186 du joint 35 lorsque cette zone est alignée avec le second poste (voir figure 3). 71 18164 -9- 2092155 La bande est ensuite avancée dans le poste numéro 3 où. l'ensemble 140 qui est également un ensemble à deux matrices à mouvement de va-et-vient en série, plie vers le haut les pieds 82 et 84 des branches 76 et 78 respectivement (voir figure 4). Lorsque 5 la zone du joint 186 est en regard du poste numéro 5, le jeu arrière des matrices effectue un entaillage pour former les deux barres transversale s 281, une pour la patte 275 du joint terminal de l'extrémité arrière d'un extenseur et l'autre pour la patte 275 de l'extrémité avant de l'extenseur suivant. Ces deux extenseurs 10 restent réunis par une bande médiane 192 (figure 4). La bande s'avance ensuite dans le poste numéro 4 où les branches 76 et 78 sont cintrées vers le haut par rapport au plan de la bande (figure 5). Ensuite, la bande s'avance dans le poste numéro 5 où des entretoises 74 sont cintrées progressivement par une 15 rangée de poinçons de l'ensemble 144, la bande est simultanément ondulée pour rapprocher les parties marginales 70 et 72 et donner à la bande un profil en ïï (figure 22). La bande passe ensuite à travers un dispositif de chauffage par induction du poste numéro 6 au poste numéro 7 où la bande est mise sous forme circulaire et 20 est découpée ensuite dans la zone du joint. L'extenseur annulaire sectionné est transféré alors au poste numéro 8 où l'ensemble 148 rogne la bavure restant sur la patte de jonction et cintre les pattes 175 pour les mettre dans leur position finale. Au dernier poste numéro 9, l'extenseur terminé 58 25 est poussé vers le bas sur un chargeur tubulaire qui stocke une quantité donnée des bagues en synchronisme avec le fonctionnement du poste numéro 8. Le tube de chargement est enlevé périodiquement lorsqu'il est rempli pour transférer la pile des bagues 58 et les soumettre à d'autres opérations de finition et/ou d'empaquetage, 30 comme voulu. En se référant à la figure 1, le dispositif 154 d'avance de la bande peut être tout ensemble classique utilisé couramment pour faire avancer une matière en bande par intermittence comme le dispositif connu dans le commerce sous la désignation "slide feed" 35 réalisé par U.S. Baird of Stratford, Connecticut. Un autre dispositif d'avance convenable est celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique H"0 2 925 847 précité. Le dispositif d'avance 154 71 18164 -10- 2092155 comporte ainsi un mécanisme de serrage qui peut être réglé pour serrer et faire avancer une bande 170 d'une distance donnée pour chaque tour du vilebrequin 114 de la presse 100. Le dispositif 154 comporte également un mécanisme destiné à rétracter la bande d'une 5 courte distance après sa course d'avance afin de la positionner avec précision en regard des postes de travail respectifs. Cette fonction est remplie par un mécanisme 200 de mise en position de la matière qui comporte un cliquet pivotant du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 1T0 2 925 847 précité. Le cli-10 quet est destiné à tomber dans les quatrièmes fentes successives 180 (et dans les fentes 188 et 190 lorsque la zone 186 est en regard du mécanisme 200) pendant le retrait de la bande pour posi-. tionner ainsi la bande par rapport à ces fentes dans les postes 1 à 7 inclusivement de la machine. 15 De préférence, la bande 170 passe dans un réservoir de lubri fication 202 situé devant le dispositif d'avance 154 en passant sur un premier rouleau de guidage 204, sous un rouleau 206 sollicité par ressort porté par l'extrémité du levier coudé pivotant 208, puis sur un rouleau de guidage de sortie 210. La bande 170 passe 20 ensuite dans un dispositif convenable 212 destiné à enlever le lubrifiant en excès e^ de là entre les rouleaux de guidage d'entrée 214 du dispositif d'avance 154. Selon une caractéristique de la présente invention, la machine 100 n'utilise qu'un dispositif 154 d'avance de la bande qui est 25 disposé en amont de tous les postes de travail, de façon que la bande soit poussée à partir de ce point d'avance sous forme d'une bande continue .^asqu'au poste numéro 7 et à travers lui. La bande est avancée par le dispositif 154 à travers le poste numéro 7 dans une glissière sensiblement continue dans laquelle la bande glisse 30 et est retenue élastiquement pour l'empêcher de se déformer dans une direction perpendiculaire à son plan. Cette glissière comporte un guide 216 entre le dispositif 154 et le poste numéro 1, un guide 218 entre les postes numéros 1 et 2 et un guide 220 entre les postes numéros 2 et 3. Ces guides sont de construction relativement simple 35 et par suite ne sont pas représentés en détail ; c'est-à-dire qu'ils sont simplement constitués par deux plaques, une plaque inférieure assujettie au bâti de la machine et une plaque supérieure serrée 71 18164 -11- 2092155 élastiquement sur la plaque inférieure. Le passage dans la glissière est défini par une rainure ménagée dans la plaque inférieure, la plaque supérieure jouant le rôle d'un couvercle élastique. Cependant, le guide suivant 222 correspondant à l'entrée et au passage 5 dans le poste numéro 4 est plus compliqué et sera décrit en détail en se référant au poste numéro 4. On va décrire maintenant les postes numéros 1 et 2. Etant donné que la construction et le fonctionnement d'un ensemble à deux matrices en série capable d'un mouvement alternatif 10 dans une direction perpendiculaire au sens d'avance de la bande sont décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique H"0 2 925 847 précité, on ne donnera pas les détails de cette construction. Il suffit de dire qu'au poste numéro 1, un seul sabot inférieur et un seul sabot supérieur portent respectivement un porte-matrice et 15 un porte-poinçon . Le porte-matrice est destiné à porter un jeu de matrices avant et un jeu de matriceeykrrière et également le porte-poinçon porte un jeu de poinçon^kvant et un jeu de poinçons arrière qui sont réalisés selon la technique classique bien connue des spécialistes et qui seront mieux compris d'après la description 20 du poste numéro 4 donnée/ci-après. Le jeu avant de poinçongèt de matrices est destiné à percer les six fentes 174 à 184 (figure 2) et le jeu arrière des poinçons et matrices est destiné à former les deux fentes 188 et 190 dans la zone 186 de jonction de la bande. Ces jeux avant et arrière de poinçons et matrices sont portés par 25 un ensemble monobloc dans les sabots supérieur et inférieur de l'ensemble 136 et les deux jeux se ferment et s'ouvrent simultanément à chaque mouvement vertical conféré à l'ensemble 136 par le piston 126. Le jeu avant de poinçons et matrices est normalement positionné en regard de la bande 170 pour découper les fentes après 30 chaque mouvement d'avance de la bande, cette opération étant répétée vingt fois pour un extenseur 58 comportant quarante jeux de branches élastiques 76 et 78. Ensuite, le fonctionnement d'un cylindre pneumatique comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 11° 2 925 847 précité déplace les sabots supérieur et in-35 férieur de l'ensemble 136 transversalement à la bande, de manière à mettre le jeu arrière en regard de la bande pendant que l'ensemble 136 est ouvert et que la bande est avancée et positionnée en vue de 71 18164 -12- 2092155 la course de travail suivante. Par suite, lors du mouvement suivant du piston 126, la bande 170 est traitée dans la zone de jonction 186 par le jeu arrière des poinçons et matrices pour former les fentes 188 et 190. Après l'ouverture des matrices, le mécanis-5 me de commande les déplace de nouveau vers l'arrière pour remettre le jeu avant des poinçons et matrices en regard de la bande 170 pour reprendre le découpage successif d'une rangée de cent vingt (dans l'exemple ci-dessus) fentes transversales 174 à 184 qui sont nécessaires sur la longueur suivante de la bande 170 pour former 10 l'extenseur suivant. Au poste numéro 2, on utilise le même type d'ensemble à poinçons et matrices que celui utilisé pour l'ensemble 136, c'est-à-dire des jeux avant et arrière de poinçons et matrices montés côte à côte dans un seul porte-poinçon et dans un seul porte-matrice 15 respectivement et portégfcespectivement par les sabots supérieur et inférieur qui sont montés pour coulisser transversalement à la bande sous la commande d'un cylindre pneumatique comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 925 847 précité. Ainsi, pendant que les matrices avant de l'ensemble 136 découpent les 20 fentes 174 à 184, le jeu avant de poinçons et matrices de l'ensemble 138 ébauche les quatre espaces de chaque incrément correspondant à deux pas d'avance de la bande, comme indiqué par les espaces désignés par M2P" de la longueur de la bande sur la figure 3. Cela achève 1'ébauchage de la bande pour définir la matière qui forme 25 les branches 76 et 78 et se produit pendant vingt courses successives correspondant aux vingt courses du jeu avant de poinçons et matrices de l'ensemble 136 susmentionné. Lorsque les ensembles de matrices sont ouverts et que la zone 186 du joint terminal arrive en regard de l'ensemble 138, ce qui peut se produire simultanément 30 ou non, la zone de jonction suivante 186 est alors en regard de l'ensemble 136 et les sabots supérieur et inférieur de l'ensemble 138 sont décalés vers l'avant pour mettre le jeu arrière des poinçons et matrices en regard de la bande. L'espacement du poste est de préférence inférieur à la longueur de la bande d'un extenseur 35 et par suite les ensembles 136 et 140 ne sont pas déplacés simultanément au mouvement d'avance de l'ensemble 136. Lorsque les fentes 188 et 190 sont découpées dans une zone 186 au poste numéro 1, la 71 18164 -i3- 2092155 zone précédente 186 a déjà été découpée au poste numéro 2 pour former les sir trous 226 représentés sur la figure 3 et a déjà été avancée au-delà du poste numéro 2. Les mouvements alternatifs des ensembles 136, 138 et 140 se 5 produisent indépendamment les uns des autres sous l'action de leurs cylindres pneumatiques correspondants et de distributeurs qui sont commandés individuellement par le compteur de commande susmentionné. L'ensemble de mémoire de ce dispositif de commande est agencé de façon que des signaux d1actionnement individuels soient engendrés 10 pour ces postes lors des nombres de comptages correspondant à l'alignement de la zone 186 avec chaque poste successif de déplacement alternatif. Cela rend l'espacement des postes les uns par rapport aux autres dans le sens d'avance de la bande,indépendant de la longueur de la bande d'un extenseur formé dans la machine 100. Toute-15 fois, le mouvement alternatif d'un poste donné reste en synchronisme avec l'alternance du mouvement d'avance de la bande et du mouvement alternatif de l'ensemble des matrices de ce poste, grâce au signal d'entrée du compteur de commande provenant de l'ensemble 160 et émis en fonction du train d'entraînement mécanique commandant ces 20 mouvements. Les sabots de l'ensemble 138 sont ensuite déplacés vers l'arrière pour remettre à nouveau le jeu avant de poinçons et matrices en regard de la bande simultanément à l'exécution de cette action dans l'ensemble 136. L'ensemble 140 du poste numéro 3» comme ceux des postes numéros 25 1 et 2, comprend une disposition de deux jeux avant et arrière de poinçons et matrices portés par des supports communs dans une seule paire de sabots supérieur et inférieur pour exécuter des opérations sur la bande, l'ensemble 140 est animé verticalement d'un mouvement alternatif avec les ensembles 136 et 138. Le jeu avant de poinçons 30 et matrices est destiné à cintrer les pieds 82 et 84 des branches 76 et 78 respectivement et effectue par suite vingt courses dans l'exemple donné plus haut, lorsque les vingt incréments de- deux pas sont successivement en regard du jeu avant de poinçons et matrices. De préférence, le jeu avant présente une matrice en deux 35 parties formant deux saillies en V, la crête de l'une étant al i gnée avec les extrémités des branches 76 et 78 dans un. pas et la crête de l'autre étant alignée avec les extrémités des branches 76 et 78 71 18164 -14- 2092155 dans l'autre pas. Le jeu avant présente deux gorges complémentaires en forme de Y destinées, lorsqu'elles sont superposées aux saillies de la matrice et lors de la fermeture de l'ensemble 140a, à cintrer légèrement vers le haut les extrémités libres des deux bran-5 ches 76 et des deux branches 78, de manière à incliner les pieds 82 et 84 par rapport à leurs branches correspondantes 76 et 78, comme on le voit en particulier sur les figures 5 et 22. L'ensemble 140 présente le même espacement par rapport à l'ensemble 138 a «ma le sens d'avance de la bande que l'ensemble 138 par rapport à l'en-10 semble 136. Par suite, l'ensemble 140 forme les pieds 82 et 84 d'une longueur d'extenseur simultanément à 1'ébauchage effectué par l'ensemble 138 et à 1'ébauchage des fentes effectué par l'ensemble 136, ces opérations étant exécutées sur les deux longueurs de bandes successives des extenseurs. 15 Lorsqu'une zone de jonction 186 est en regard de l'ensemble 140, il remplit sa fonction de glissement en réponse au signal émis par le compteur de commande, en faisant ainsi avancer son jeu arrière de poinçons et matrices, pendant qu'il est ouvert, pour le mettre en regard de la bande afin qu'il traite la zone de jonction. 20 Au poste numéro 3» le jeu arrière se compose d'une matrice en deux parties montée dans le porte-matrice du sabot inférieur et formant deux ouvertures côte à côte orientées dans le sens d'avance de la bande et alignées avec les bords 70 et 72. Deux poinçons montés dans le porte-poinçon du sabot supérieur descendent dans oes ou-25 vertures pour ébaucher les bords 70 et 72 de la bande 170 dans la zone de jonction 186 et pour rogner également la matière reliée aux pattes terminal es 281 représentées sur la figure 4 par 1*ébauchage terminé de la zone 186 de la bande. Chacun des ensembles 136, 138 et 140 est réglable individuel-30 lement dans le sens d'avance de la bande selon les besoins pour compenser des changements de réglage nécessaires pour produire des extenseurs de dimensions différentes. Ce réglage longitudinal est effectué par rapport au sabot supérieur, grâce à une double liaison classique avec les pistons associés aux poinçon» et grâce à un mon-35 tage coulissant du sabot inférieur et de sa plaque associée comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique JT° 2 925 847 précité. 71 18164 -15- 2092155 Il est évident également que les ensembles 136, 138 et 140 comportent de préférence une plaque d'éjection sollicitée par resort qui est montée coulissante sur les deux goujons de guidage des sabots de manière à effectuer un mouvement vertical limité 5 près du sabot inférieur. Les plaques d'éjection présentent des ouvertures dans lesquelles passent les poinçons des sabots supérieurs pendant leur course descendante et dans lesquelles les extrémités inférieures des poinçons sont rétractées pendant leur course ascendante pour garantir une séparation entre la bande 170 et le 10 poinçon, comme le savent les spécialistes. L'ensemble de matrices 142 du poste numéro 4 et le guide correspondant 222 d'avance de la bande sont représentés en détail sur les figures 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12 et 13. Comme on le voit en particulier sur la figure 5, la bande 170 est traitée à ce poste où 15 les branches 76 et 78 sont cintrées vers le haut par rapport au plan de la bande et sont inclinées dans leur position finale par rapport aux bords respectifs 72 et 70 de la bande. En se référant tout d'abord à l'ensemble 142.représenté sur la figure 6, il comporte un bloc 230 monté coulissant sur une tra-20 verse 232 de la presse 100 et une vis 234 qui permet de régler la traverse dans le sens d'avance de la bande, un support fixe associé 236 et un bouton de réglage 238. Le bloc coulissant 230 porte un sabot inférieur 240 de l'ensemble 142 dans une rainure transversale en queue d'aronde pour permettre un mouvement transversal de l'en-25 semble 142. Le sabot 240 comporte deux tiges verticales de guidage 242 et 244 (figure 7) sur lesquelles un ensemble d'éjection 246 et un sabot supérieur 248 (figure 6) de l'ensemble 142 sont guidés pour effectuer un mouvement vertical. Le sabot supérieur 248 présente deux plaques 250 et 252 présentant des rebords 254 et 256 30 faisant saillie vers l'intérieur qui forment une glissière sur la face supérieure du sabot 248 dans laquelle la partie terminale inférieure à rebord 258 d'une broche 260 (figure 1) est disposée. L'extrémité supérieure de la broche 260 est vissée dans le piston 128 (figure 1),de sorte qu'à mesure que le piston est animé verti-35 calement d'un mouvement de va-et-vient, le sabot supérieur 248 est contraint de se déplacer verticalement sur les tiges 242 et 244. Les plaques 250 et 252 ainsi que le bloc 230 constituent les glis 71 18164 -16- 2092155 sières horizontales orientées transversalement au trajet d'avance de la bande et permettant le mouvement susmentionné de l'avant vers l'arrière de l'ensemble 142, cette même construction étant prévue aux postes 1, 2 et 3 pour les ensembles à double fonction de ces 5 trois premiers postes. Bien que le poste numéro 4 puisse remplir une double fonction, il ne la remplit pas pour produire un extenseur 58, mais comporte simplement un jeu de poinçons et matrices pour effectuer le cintrage d'une branche de la bande 170. Le sabot inférieur 240 porte un porte-matrice 262 en deux 10 parties fixé convenablement audit sabot 240 et destiné à serrer une matrice de retenue 264. Le sabot supérieur 248 comporte également un porte-poinçon en deux parties 266 dans lequel est serré un poinçon 268. Un ensemble d'éjection 246 comporte une plaque transversale 270 portant des colliers 272 et 274 qui guident l'éjec-15 teur sur les tiges 242 et 244 respectivement. La plaque 270 fait saillie au-delà de l'entrée et de la sortie des sabots de l'ensemble 142, comme on le voit sur la figure 6. La plaque 270 présente une ouverture centrale 275 dans laquelle l'extrémité supérieure de la matrice 264 fait saillie avec un faible jeu. L'éjecteur 246 com-20 porte également deux guides 276 et 278 qui sont montés sur une partie évidée de la plaque 270. Comme on le voit en particulier sur la figure 7, les guides 276 et 278 forment des parois latérales 277 et 279 destinées à guider la bande 170 à travers l'ensemble 142 de manière à la centrer latéralement pour la mettre précisément 25 en regard du poinçon 268 dans la matrice 264. Toutefois, les guides 276 et 278 sont entaillés pour permettre au poinçon 268 d'atteindre sa position fermée (figure 8). L'éjecteur 246 est sollicité élastiquement en position haute comme représenté sur la figure 7, par deux ressorts hélicoïdaux de compression 280 et 282 lorsque 30 l'ensemble 142 est ouvert (figure 7), la position haute de l'éjecteur 246 étant déterminée par le contact entre la plaque 270 et la tête d'un goujon de butée réglable 284 qui traverse là plaque 270 et est vissé dans le sabot 240. 71 18164 -17- 2092155 Comme on le voit en particulier sur les figures 10, 11 et 12, la matrice 264 présente deux paires d'oreilles de cintrage latéralement décalées 286-288 et 290-292 comportant chacune un "bec arrondi 294 à l'extrémité supérieure de la surface de l'oreille orientée 5 vers l'extérieur. Les oreilles 286 et 290 du côté avant de la matrice 264 sont destinées à coïncider avec les deux branches 76 dans un incrément de deux pas de la bande 170 et les oreilles complémentaires 288 et 292 sont également en regard des branches opposées 78 de cet incrément. Le poinçon 268 présente une découpe 296 en queue 10 d'aronde délimitée par deux pieds de serrage 300 et 302 qui sont alignés verticalement avec les bords latéraux respectifs 72 et 70 de la bande 170. Pendant le fonctionnement du poste Iïe 4, la bande 170 est avancée par intermittence à travers ledit poste N° 4 alors que 15 l'ensemble de matrices est en position ouverte au maxianm, coame on le voit sur les figures 6 et 7. Dans cette condition, l'éjecteur 246 est dans sa position haute et constitue une plate-forme sur laquelle peut glisser la bande 170 au-dessus et à l'écart des oreilles de la matrice 264, les extrémités supérieures des oreilles 20 se trouvant ainsi au-dessous de la surface de guidage 304 (figure 10) située au centre et le long de la plaque 270. Lorsque le sabot supérieur 248 descend pendant le mouvement initial de fermeture de l'ensemble 142, les pieds 300 et 302 du poinçon 268 heurtent tout d'abord la surface supérieure des bords 72 et 70 de la bande 25 170, comme on le voit sur la figure 10, puis serrent les bords contre les surfaces 306 et 308 de la glissière de la plaque d'éjection 270 qui sont légèrement inclinées vers le haut. La bande 170 est fortement serrée entre le poinçon 268 et la plaque 270 par la grande force exercée vers le haut par les ressorts 280 et 282 30 avant le début du cintrage des branches 76 et 78. A mesure que le sabot supérieur 248 poursuit son mouvement descendant de fermeture, le poinçon 268 entraîne l'éjecteur 246 et tire ainsi la bande 170 vers le bas sur les oreilles fixes 286-292 de la matrice 264, en cintrant ainsi les branches 76 et 78 vers le haut 35 de leur position à plat représentée sur la figure 10 à leur position cintrée représentée sur la figure 11 lorsque l'ensemble 142 atteint sa position fermée (figures 8, 11 et 12). 71 18164 -ta- 2092155 Pendant la course ascendants du sabot 248, les ressorts 280 et 282 poussent la plaque 270 vers le haut de façon qu'elle accompagne le mouvement ascendant du poinçon 268 pour tirer la bande 170 et la libérer du poinçon 264. Le mouvement ascendant de la plaque 270 5 cesse lorsqu'elle touche la tête du goujon de butée 284, comme on le voit sur la figure 7, mais le poinçon 268 continue à s'élever jusqu'à ce que le sabot 248 atteigne sa position élevée au maximum représentée sur les figures 6 et 7. Ainsi, pendant un seul cycle de fonctionnement de l'ensemble 142, deux paires de branch.es 76 10 et 78 sont cintrées et mises dans leur position inclinée finale par rapport aux bords latéraux respectifs 72 et 70, comme on le voit sur la figure 13. La bande 170 est ensuite avancée d'an autre incrément de deux pas pour mettre deux paires supplémentaires de branches en regard 15 des oreilles de la matrice 264 et le cycle de fonctionnement recommence. L'ensemble 142 effectue ainsi des cycles de fonct ionnement de manière à cintrer quarante branches 76 et 78 en vingt courses successives dans l'exemple donné ci-dessus. Lorsqu'une zone de jonction 186 vient en regard du poinçon 268 et de la matrice 264, 20 l'ensemble 142 n'est pas déplacé transversalement par rapport à la bande, mais effectue au contraire un autre cycle de fonctionnement. Cependant, aucun travail n'est effectué sur la bande 170 du fait que les oreilles 268 à 292 ne touchent pas de matière dans la zone de jonction 186. 25 Le poste H"® 4 comporte également une glissière mobile vertica lement qui présente le guide susmentionné 222 ainsi que les surfaces de guidage de la plaque 270 et les guides 276 et 278 de l'ensemble éjecteur 246. Le guide 222 coopère avec l'éjecteur 246 pour suivre le mouvement ascendant et descendant de la bande 170 pendant 30 qu'elle est traitée dans l'ensemble 142. Le guide 222 comporte un ensemble pivotant de doigts de guidage constitué d'une base 310 (figure 6) ayant un bras 312 qui se loge entre les bras verticaux 316 et 318 d'un support 320 (figures 6 et 9) assujetti à une traverse 232 située près de l'extrémité de sortie du poste 35 N° 3» Le bras 312 pivote sur un goujon 322 orienté horizontalement à travers les bras 316 et 318. Le bras 312 présente une surface d'entrée inclinée 324 (figure 6) qui est orientée vers le haut 71 18164 -19- 2092155 dans le sens de déplacement de la bande 170 pour se raccorder avec une surface horizontale plane 326 s'étendant jusqu'à l'extrémité libre 328 du bras 312 (figures 6 et S), la base 310 comporte également deux brides 330 qui sont orientées vers le bas sous deux 5 prolongements latéraux du bras, 312, un de chaque côté de la surface de guidage 326. Les brides 330 présentent des glissières sur leurs côtés externes dans lesquelles sont logées des plaques latérales 332 et 334 respectivement, comme on le voit sur la figure 9. La plaque latérale 332 est fixée par une vis 336 à la bride avant 330 10 du bras 312 et la plaque latérale 334 est fixée par une vis 338 à la bride arrière du bras. Un prolongement 340 de la base présentant également une plateforme centrale 341 et deux brides 342 orientées vers le bas de chaque côté de la plate-forme, est fixé à la base 310 par deux vis 15 344 et 346 (figures 6 et 9) qui pénètrent dans des fentes horizontales ménagées dans les plaques latérales 332 et 334 respectivement et dans les brides 343 du prolongement 340. Ce dernier peut être ainsi déplacé par rapport à la base 310 dans le sens de déplacement de la bande. La surface supérieure 350 de la plate-forme 342 est 20 de niveau avec la surface 326 du bras 312 et forme un prolongement horizontal de cette surface. La plate-forme 342 se termine près de l'extrémité d'entrée de la glissière de guidage de la bande formée par les surfaces 304, 306 et 308 de la plaque 270 et par les parois associées 277 et 279 des guides 276 et 278. 25 Un couvercle 352 de forme complémentaire à la base 310 recou vre cette dernière et y est fixé par des vis 354 et 356. Ainsi, le couvercle 352 et le bras 312 de la base 310 définissent ensemble une glissière dans laquelle la bande 170 passe et est empêchée de se déplacer latéralement et vers le haut ainsi que vers 30 le bas lorsqu'elle est poussée dans le guide 222. Le prolongement 340 de la base présente également un couvercle 358 fixé à ses brides par des vis 360 et 362 (figure 9). Ainsi, le couvercle 358 recouvre la surface 350 pour définir également une glissière constituant un prolongement de la glissière formée entre la base 310 35 et son couvercle 352. En outre, le couvercle 358 présente un bras 364 faisant saillie horizontalement au-dessus de la glissière de la plaque 71 18164 -20- 2092155 d'éjection 270. Le bras 364 présente une étroite fente verticale 366 orientée dans le sens de la longueur du bras et qui est ouverte à son extrémité inférieure pour recevoir une lame presseuse 368. Cette dernière est fixée à un goujon fileté 370 qui fait saillie 5 vers le haut à travers un trou ménagé dans le couvercle 358 pour être vissé dans un écrou 372 afin de fixer la lame contre la paroi supérieure de la fente 366. Comme on le voit en particulier sur les figures 6 et 12, la lame 368 présente dans son bord inférieur une encoche 374 s'étendant légèrement au-delà de chaque extrémité de 10 la matrice 264 pour laisser suffisamment de jeu pour le cintrage vers le haut des branches 76 et 78 dans l'ensemble 142. L'extrémité libre 376 de la lame 368 se termine à peu de distance de l'extrémité d'entrée de l'ensemble 144 du poste N° 5. La lame 368 est relativement étroite et glisse sur le centre des entretoises 74 et des pieds 15 82, 84 de la bande 170 lorsque cette dernière entre dans l'ensemble 142, puis sur les entretoises seules après que la bande 170 a quitté la matrice 264. Un ressort hélicoïdal de tension 380 est fixé par ses extrémités opposées au support 236 et s'élève au-dessus du couvercle 358 pour solliciter ainsi élastiquement la lame 20 368 vers le bas sur la surface supérieure de la bande 170. Le contact glissant entre la lame 368 et la bande 170 offre ainsi le support nécessaire à l'extrémité libre du guide pivotant 222. En fonctionnement, le guide 222 pivote vers le haut et vers le bas autour de l'axe horizontal d'un goujon 322 lorsque la lame 25 368 suit le soulèvement et l'abaissement de la bande 170 sur la glissière de la plaque 270 lorsque l'éjecteur 246 est animé verticalement d'un mouvement alternatif en réponse à la fermeture et à l'ouverture de l'ensemble 142, comme on l'a décrit plus haut. Ainsi, la bande 170 est parfaitement maîtrisée tout en étant soumise 350 doucement à une flexion ou à un cintrage sur une longueur relativement grande de la bande, c'est-à-dire sensiblement du pivot 322 à l'entrée de l'ensemble 144. Etant donné que seule une très petite longueur de la bande 170 reste libre, elle ne peut pas avoir tendance à se déformer vers le haut ou vers le bas malgré la force 35 de compression longitudinale appliquée par le dispositif d'avance 154 à la bande lorsqu'il la pousse pour la faire avancer pas à pas. Néanmoins, en rapport avec la construction élastique en deux pièces 71 18164 _21_ 2092155 du couvercle des guides précédents 216, 218 et 220, le guide 222 coopère avec l'éjecteur 270 pour former une autre glissière en deux parties dans laquelle tout le guide 222 remplit la fonction du couvercle élastique par rapport à la plaque d'éjection 270. 5 On va décrire maintenant la construction et le fonctionnement de l'ensemble 144 du poste N° 5 qui est représenté sur les figures 14 à 28 inclusivement. En se référant tout d'abord à la figure 14, ainsi qu'auxjÉigures 15 et 23 à 27 inclusivement, l'ensemble 144 présente un sabot supérieur 400 guidé en vue d'un mouvement alter-10 natif et vertical par quatre montants 402, 404, 406 et 408 montés dans un sabot inférieur 410. Ce dernier est fixé convenablement à la traverse 232 par un mécanisme de réglage 412 (figure 1) comme celui décrit en se référant à la figure 10 du brevet des Etats-Unis d1 Amérique N0 2 925 847 précité de sorte que l'ensemble 144 15 peut être réglé dans le sens d'avance de la bande 170. Le sabot supérieur 400 est relié à la tige 414 qui est fixée à son tour au piston 130 de façon que le sabot 400 soit animé verticalement d'un mouvement alternatif par le piston 130 en synchronisme avec le fonctionnement des postes précédents 1 à 4 inclusivement. 20 Le sabot 400 porte un porte-poinçonçfen deux parties 416-416' présentant une série de dix poinçons A à J destinés à cintrer progressivement les entretoises.^ Les six premiers poinçons i à ï sont tous orientés vers le bas et solidaires d'un support commun 148 qui a une section droite en forme de T (figure 25) et qui 25 est serré entre le support avant 416 et le support arrière complémentaire 416'. Les quatre derniers poinçons G à J inclusivement comportent chacun des supports individuels 420, 422, 424 et 426 ayant également une section droite en forme de T et serrés entre les supports 416 et 416'. Lesdiia poinçons A à J ont cùacun la 30 même longueur,de sorte que leurs extrémités inférieures libres sont au même niveau le long d'une ligne horizontale. Les six premiers poinçons A à F ont également une section droite identique comme indiqué par les poinçons B, D et B respectivement sur les figures 17 à 19 inclusivement. Toutefois, les quatre derniers 35 poinçons G, H, I et J sont progressivement plus étroits à leurs extrémités inférieures et dans leur dimension horizontale perpendiculaire à la direction d'avance de la bande. 71 18164 -22- 2092155 Le sabot inférieur 410 présenta une tranchée centrale relativement large orientée dans le sens d'avance de la bande, ladite tranchée étant délimitée par un fond 430 et d#s parois latérales 432 et 434 (figures 14 à 23 et 25). Deux porte-matrices 436 et 5 438 sont montés contre les parois 432 et 434 et s'appuient sur le fond 430. Les supports 436 et 438 retiennent une série de matrices àe cintrage des entretoises constituées par cinq pièces avant et cinq pièces arrière remplissant la fonction d'enclumes de formage coopérant avec les poinçons A à J inclusivement pour cintrer les 10 entretoises 74 de la bande 170. Les enclumes avant et arrière 440 et 442 respectivement (figure 25) sont légèrement plus longues que l'espace oocupé par les six poinçons A à F dans le sens d'avance de la bande» comme on le voit sur la figure 14* Ainsi, l'extrémité arrière 444 de l'enclume arrière 442 est disposée légèrement en 15 avant du poinçon G et l'extrémité menante 446 de l'enclume 442 est disposée légèrement en avant du poinçon A (figures 14 et 24). L'écartement dans le sens horizontal des enclumes 440 et 442 est uniforme sur leur longueur et chaque enclume présente des bords internes supérieurs uniformément curvilignes 448 et 450 respective-20 ment (figure 17) ayant un rayon de courbure d'environ 1,5 mm. Comme on le voit en particulier sur les figures 14 et 16, les bords supérieurs 448 et 450 des matrices 440 et 442 sont légèrement inclinés vers le haut de l'ordre de 2®8' à 2°17' par rapport à l'horizontale dans le sens d'avance de la bande, en fonction de 25 la longueur du pas de l'extenseur 58 produit dans la machine 100, c'est-à-dire qu'une bague 58 ayant, par exemple une longueur de pas de 7,87 mm nécessite le plus petit angle d'inclinaison et qu'une bague ayant un pas de plus petite longueur, par exemple de 7,37 mm nécessite le plus grand angle d'inclinaison. 30 Les quatre derniers jeux des matrices 454 à 468 sont disposés par paires latéralement espacées coopérant chacune avec les quatre derniers poinçons G, H, I et J. Les matrices avant et arrière 454 et 456 respectivement (figures 24 et 26) sont situées près de l'extrémité arrière 444 des matrices 440 «t 442 et les paires 35 restantes des matrices 458-460, 462-464 et 466-468 butent successivement contre les côtés opposés de leurs poinçons correspondants G, H, I et J respectivement. Chacune des matrices 454 à 468 présente une oreille verticale de cintrage 454', 45b', etc.,respectivement 71 18164 -23- 2092155 dont chacune est un peu plus large dans le sens d'avance de la bande que son poinçon complémentaire et est centrée sur l'axe du poinçon comme on le voit en particulier sur la figure 16. Chaque poinçon présente une dimension dans le sens d'avance de la bande qui est 5 légèrement plus grande que la dimension correspondante des entretoises 74 de la bande 170. Par suite, l'espacement compris entre l'oreille 456' et l'oreille suivante^60' dans le sens d'avance de la bande laisse un jeu suffisant pour les branches précédemment cintrées 76 et 78 qui passent de leur position verticale qui leur 10 a été conférée au poste F 4 à leur position croisée lorqu'elles quittent l'ensemble 144, comme on le voit sur les figures 21 et 22 par suite du resserrement progressif des bords 70 et 72 de la bande au poste N° 5. Dans la position fermée de l'ensemble 144, les branches 76 et 78 sont ainsi disposées au-dessous du niveau 15 de la surface supérieure des oreilles 454', etc. Il est également bien entendu que les poinçons A à J sont équidistants dans le sens de la longueur de la bande 170 de manière à coïncider avec dix entretoises successives 74.A titre explicatif, les entretoises impaires sont désignées par 74' et les entretoises 20 paires par 74. Par suite de l'avance intermittente par incréments de deux longueurs de pas de la bande 170, comme on l'a précédemment décrit, les entretoises 74' sont traitées de manière à n'être cintrées progressivement que par les poinçons impairs A, C, E, G et I, tandis que les entretoises 74 ne sont cintrées progressivement 25 que par les poinçons pairs B, D, F, H et J dans cet ordre. Il convient également de noter que les oreilles 454'à 468' sont de forme identique et sont positionnées à la même hauteur de sorte que leurs surfaces supérieures sont au même niveau qu'une ligne horizontale coïncidant avec la hauteur de l'extrémité arrière des 30 matrices 440 et 442. Toutefois, il y a une transition dans le sens d'avance de la bande par rapport à l'écartement latéral des oreilles 454' et 456' de chaque paire associée de matrices 454 à 468. Ainsi, les oreilles 454' et 456' sont plus rapprochées que les matrices 440 et 442 comme on le voit en comparant la figure 35 20 avec la figure 19. Cet écartement latéral des oreilles diminue progressivement, les oreilles 458' et 460' étant légèrement plus rapprochées que les oreilles précédentes 454' et 456' et ainsi de 71 18164 -24" 2092155 suite, ce rapprochement pouvant être observé de nouveau en comparant la figure 20 avec la figure 21. L'écartement latéral des oreilles de cintrage des matrices 440 et 442 peut être, par exemple de 4,12 mm tandis que l'écartement 5 des oreilles 454* et 456' peut être de 3,81 mm. L'écartement latéral des trois séries d'oreilles suivantes peut être, par exemple de 3,73, de 3,37 et de 3,34 mm. Egalement, la distance transversale de l'extrémité inférieure des six premiers poinçons A à F peut être de 3,94 mm et les quatre poinçons suivants G à J peuvent avoir 10 respectivement une dimension correspondante, par exemple de 3,16, de 3,07, de 2,74 et de 2,61 mm. Le sabot inférieur 410 porte également une plaque de butée et d'éjection 470 (figures 14 et 26) fixée à la surface 430 au milieu de la tranchée et servant d'élément d'écartement pour les 15 matrices de cintrage du sabot 410. La plaque 470 constitue également une butée d'appui précise pour un éjecteur mobile 472 qui présente une section droite en forme de T renversé (figure 25) et qui est animé d'un mouvement alternatif vertical entre les matrices de cintrage du sabot 410. L'éjecteur 472 est sollicité vers le haut 20 par deux ressorts hélicoïdaux de compression 474 et 476 (figure 14) qui sont guidés dans des alésages respectifs 478 et 480 du sabot 410 et sur des tiges 482 et 484 faisant saillie vers le bas à partir de la base de l'éjecteur 472. Les extrémités inférieures des ressorts s'appuient sur des vis de réglage 486 et 488. la limite inférieure 25 de la course de l'éjecteur 472 est déterminée par l'appui de sa base contre la surface supérieure usinée avec précision de la butée 470 et la limite supérieure de la course de l'éjecteur 472 est déterminée par le contact entre la base de l'éjecteur et des épaulements alignés horizontalement 490 et 492 des matrices 440 30 à 468 (figure 26). Comme on le voit sur la figure 24, la tige verticale de l'éjecteur 472 a une largeur uniforme dans la partie située entre les matrices 440 et 442 et la tige devient plus étroite en un point situé entre les poinçons E et" F pour avoir une largeur plus petite mais uniforme dans la partie située entre les matrices 35 454 à 468, cette partie arrière ayant une dimension lui permettant de s'ajuster étroitement entre les dernières matrices 466 et 468. La surface supérieure 494 de la bande 472 s'étend ainsi horizontalement en regard des deux extrémités des rangées de poinçons A à J 71 18164 _25_ 2092155 et des matrices de cintrage complémentaires pour former une plateforme lisse sur laquelle les entretoises 74 et 74' glissent continuellement pendant leur course entre les poinçons et les matrices du poste N° 5. la surface 494 supporte également les entretoises 74 5 et 74' pour former un poinçon d'appui coopérant avec les poinçons supérieurs A à J pendant la course de fermeture et de travail de l'ensemble 144. L'éjecteur 472 porte un prolongement 496 en forme de palette qui est en porte-à-faux à son extrémité de gauche^en observant 10 la figure 14. la palette 496 est orientée vers l'extérieur et s'étend au-delà des extrémités d'entrée des sabots 400 et 410 vers le poste précédent N° 4 pour constituer un fond verticalement mobile d'une glissière destinée à la bande 170 et qui est délimitée par un bloc de guidage 498 en plusieurs parties fixé à l'extrémité 15 d'entrée de la tranchée du sabot inférieur 410. La surface supérieure 500 de la palette 496 est au même niveau que la surface supérieure 494 de l'éjecteur 472. L'entrée du bloc de guidage 498 comporte une parti^502 généralement en forme de T (figure 15) présentant une fente centrale délimitée par des parois latérales opposées 20 504 et 506. Ces dernières parois sont espacées de manière à maintenir étroitement la bande 170 à l'état représenté sur la figure 5> lorsqu'elle quitte le poste 4 pour la maintenir centrée lorsqu'elle 'entre dans la zone des poinçons et matrices de l'ensemble 144. L© bloc de guidage 498 comporte également un couvercle 508 25 présentant une fente centrale dans sa face inférieure (figures 14 et 15) délimitée par une paroi supérieure 510 et deux parois latérales verticales 512 et 514 qui sont légèrement en dedans des parois complémentaires 504 et 506 de la fente ménagée dans la partie 502. La surface inférieure 516 au couvercle 508 définit 30 deux épaulements 518 et 520 qui recouvrent les bords 70 et 72 respectivement de la bande 170. Par suite, dans la position haute de l'éjecteur 472 et de la palette associée 496, la bande 170 est maintenue étroitement tout en pouvant coulisser dans la glissière, le bord 70 présentant un faible jeu dans le sens vertical entre la 35 surface supérieure 500 de la palette et l'épaulement 518, le bord 72 présentant également un faible jeu dans le sens vertical entre la surface 500 et l'épaulement 520 et les branches 76 et 78 étant 71 18164 _26_ 2092155 à peine espacées à leurs extrémités supérieures de la paroi supérieure 510 et latéralement des parois latérales 512 et 514 de la glissière. Par suite, lorsque l'ensemble 144 est soulevé en position ouverte, la bande 170 est maintenue étroitement dans le bloc 5 de guidage 498 pour l'empêcher de se déformer lorsqu'elle est soumise à une compression et qu'elle est poussée pour la faire avancer dans l'ensemble 144. L'ensemble 144 comporte également une structure supérieure fixe d'éjection et de guidage coopérant avec les poinçons A à J, 10 comme on le voit en particulier sur les figures 14, 23 et 25 à 28 inclusivement. Cette structure comporte deux plaques d'éjection 522 et 524 fixées par des vis 526 et 528 (figure 23) aux surfaces supérieures des porte-matrices 436 et 438 respectivement. Comme on le voit en particulier sur la figure 28, la plaque arrière 522 15 présente une surface latérale interne 530 alignée avec la surface interne du support 436 st s'étendant dans le sens d'avance de la bande jusqu'à une surface oblique 532 se terminant à son tour par une surface en retrait 534 située près de la matrice de cintrage 468. La plaque 522 porte également plusieurs parties surplombantes 20 comprenant une première lèvre 536 adjacente des poinçons A, B et C, une seconde lèvre 538 orientée vers l'axe du jeu de matrices et s'étendant près des poinçons D et S et une troisième lèvre 540 orientée vers l'axe au-delà de la surface 534 et au voisinage du poinçon J. 25 La plaque avant 524 présente également une première lèvre 542 légèrement plus courte que la lèvre 536, une autre lèvre 544 faisant saillie vers l'intérieur en regard de la lèvre 538 et légèrement plus longue ainsi que des surfaces latérales 546 et 548 correspondant aux surfaces 530 et 532 de la plaque 522, et une 30 lèvre 550 correspondant à la lèvre 540. La plaque 522 comporte une encoche 552 (figurg£8) dans laquelle est monté un doigt arrière d'éjection 554, un doigt avant correspondant 556 étant monté dans une encoche correspondante de la plaque avant 524 comme on le voit en particulier sur les figures 35 23 et 26. Chacun des doigts 554 et 556 présente un rebord vertical 558 surmonté par une lèvre surplombante 560 (figure 26) au voisinage des poinçons F et G (figure 14). Le rebord 558 et la lèvre 560 71 18164 -27- 2092155 forment des surfaces de guidage verticales et horizontales respectivement pour la "bande 170 lorsqu'elle présente un profil intermédiaire en U tout en passant de sa forme représentée à la figure 19 à celle représentée à la figure 20, comme indiqué par une entretoise 74' 5 en pointillé et les bords correspondants 70 et 72 sur la figure 26. La structure fixe d'éjection comporte également un râteau 562 (figures 14, 23 et 26) fixé par des vis 564 à la surface supérieure 566 de la plaque 522. Le râteau 562 comporte quatre doigts 568, 570, 572 et 574 qui recouvrent le trajet de déplacement de la bande 10 170 au voisinage et immédiatement à la suite des poinçons G-, H, I et J respectivement (figure 14). Ce^/doigts sont orientés vers l'avant du jeu de matrices au-delà du côté avant de la bande sous-jacente 170 de manière à la recouvrir entièrement, comme on le voit en particulier sur les figures 23 et 26. 15 L'ensemble 144 comporte également une glissière de sortie pour la bande 170 constituée par un bloc de guidage 580 (figures 14, 23, 24 et 27) et un couvercle complémentaire 582 monté sur le bloc 580, ce dernier étant monté à l'extrémité arrière de la ■branchée du sabot 410. Le bloc 580 présente une encoche orientée 20 verticalement 584 (figures 14 et 27) pour loger l'extrémité arrière de l'éjecteur 472, la paroi arrière verticale de l'encoche étant chanfrainée en 586 où elle se raccorde avec la surface plane supérieure horizontale 588 du bloc 580. Le couvercle 582 présente une encoche dans sa face inférieure au centre du couvercle et 25 en alignement avec le trajet de déplacement de la bande 170 pour former une glissière de sortie du poste N° 5. Gomme on le voit en particulier sur les figures 14 et 27, cette glissière est délimitée par des parois latérales 590 et 592 et par une paroi supérieure 594. Le fond de la glissière est formé par la surface supérieure 30 588 du bloc 580. Le couvercle 582 présente une nervure de guidage 596 orientée vers le bas au centre de la glissière pour faire saillie vers le bas entre les bords maintenant verticaux 70 et 72 de la bande profilée 170. La nervure 596 se termine à son extrémité inférieure libre juste au-dessus de la positionnes branches croisées 35 76 et 78 de la bande lorsqu'elle est soulevée à sa position haute par l'éjecteur 472 en réponse à l'ouverture de l'ensemble 144. De préférence, les bords avant et arrière des parois latérales 71 18164 -28- 2092155 590 et 592 et de la nervure 596 sont chanfreinés pour former une entrée et une sortie évasées du guide, comme on le voit en particulier sur les figures 14 et 23. Pendant le fonctionnement du poste N° 5, lorsque le sabot 400 5 est soulevé en position ouverte (figures 25 et 26), les poinçons A à J sont soulevés et éloignés du trajet de déplacement de la bande 170 dans sa glissière au poste N° 5. A cet instant, l'éjecteur 472 et sa palette 496 sont maintenus élastiquement en position haute, comme représenté sur les figures 25 à 27 par les ressorts 474 et 10 476. Par suite, les surfaces 500, 494 et 588 sont au même niveau et forment une surface de support horizontale sensiblement continue, à un niveau plus élevé que les extrémités supérieures des oreilles de cintrage 448, 450 et 454'-468' des matrices inférieures 440, 442 et 454- à 468 et s'étendant de l'entrée à la sortie de l'ensemble 15 144, sur laquelle les entretoises 74 et 74' de la bande 170 peuvent glisser lorsque cette dernière est avancée par intermittence par le dispositif 154. Les parois latérales et supérieure de la glissière du bloc d'entrée 498 de la structure d'éjection fixe associée aux plaques 522 et 524 et du bloc de sortie 580-582 20 coopèrent avec les surfaces 500, 494 et 588 pour maintenir la bande 170 tout en lui permettant de glisser lorsqu'elle passe de sa forme plate (figure 5) à sa forme profilée en ïï représentée sur la figure 22. La bande 170 reste alors positionnée avec précision dans le sens latéral par rapport à l'axe des poinçons et des matrices 25 de ce poste et est empêchée de se déformer lorsqu'elle est poussée. Lorsque le sabot supérieur 400 descend pour effectuer sa course de travail en synchronisme avec les sabots supérieurs des postes précédents N°®1 à 4, une rangée de dix entretoises successives 74-74' sont touchées simultanément par les poinçons A à J 30 et poussées vers le bas par rapport aux oreilles 448, 450 et 454'-468'du poste N° 5. La bande est ainsi traitée comme indiqué en partie sur les figures 17 à 21 pour cintrer les entretoises 74 et 74' progressivement jusqu'à ce qu'elles atteignent leur forme finale en U représentée sur la figure 22. En considérant la progres-35 sion de la bande d'une distance correspondant à deux pas entre les poinçons A à J et les matrices correspondantes de l'ensemble 144, 1'entretoise avant 74 est atteinte la première par le poinçon E et 1'entretoise suivante 74' est atteinte simultanément par le 71 18164 -29- 2092155 poinçon A. A cause de l'inclinaison des oreilles de cintrage 448 et 450 des matrices 440 et 442, 1'entretoise 74 est cintrée vers le haut à un angle légèrement supérieur à celui de l'entretoiae 74', étant donné que les extrémités inférieures des poinçons A et B 5 s'arrêtent toutes les deux à la même hauteur horizontale sur leurs entretoises respectives que celle déterminée par la position d'appui de l'éjecteur 472 sur la butée 470 (figures 14 et 16 à 21). Lorsque le sabot 400 est soulevé, l'éjecteur 472 est soulevé avec les poinçons A à J par la pression de ses ressorts, ce qui soulève 10 la bande 170 à l'écart des matrices 440 et 442. Les poinçons A et B continuent à monter après que l'éjecteur 472 a atteint la limite supérieure de sa course (figures 25 et 26) jusqu'à ce que leurs extrémités inférieures s'élèvent au-dessus de la surface inférieure des lèvres 536 et 542 des plaques 522 et 524. Ainsi, la bande 170 15 est libérée des poinçons A et B par les lèvres de l'éjecteur au cas où elle tend à s'accrocher aux poinçons lorsqu'ils sont soulevés. La bande 170 est alors avancée légèrement d'une distance un peu supérieure à un incrément de deux pas et est tirée ensuite 20 en arrière par le dispositif 154 contre les cliquets de positionnement du mécanisme 200 de manière à mettre les entretoises 74 et 74' en regard et au-dessous des poinçons D et C respectivement et à maintenir la bande immobile. Le sabot 400 est ensuite fermé à nouveau lorsqu'il effectue la course suivante. De nouveau, à cause de l'in-25 clinaison des oreilles de cintrage 448 et 450 des matrices 440 et 442, 1'entretoise avant 74 est cintrée vers le haut d'une distance supplémentaire,de la forme représentée sur la figure 17 à celle représentée sur la figure 18, par suite de la plus grande pénétration relative du poinçon D entre les surfaces de cintrage complé-30 mentaires des matrices 440 et 442. Egalement, l'entretoiae arrière 74' est cintrée vers le haut par le poinçon C et la surface complémentaire d'un autre incrément par rapport au cintrage conféré par le poinçon A, mais l'angle de cintrage de l'entretoise 74', après qu'elle a été traitée par le poinçon C, est encore inférieur 35 à celui que présente l'entretoise 74 traitée par le poinçon D. Cette alternance de l'avance de la bande et du cintrage des entretoises se répète de sorte que l'entretoise avant 74 est cintrée 71 18164 -30- 2092155 successivement d1 incréments angulaires supplémentaires par les poinçons F, H et J et les parties complémentaires des surfaces de cintrage 448 et 450 des matrices 440 et 442 et les oreilles des matrices 458 à 460 et 466 à 468. Egalement, l'entretoise arrière 5 74' est cintrée successivement et progressivement par les poinçons E, G et I et les matrices de cintrage complémentaires. Ainsi, chaque entretoise n'est traitée que par cinq des dix poinçons du poste N° 5 et en une progression successive mais toujours à un angle d'inclinaison vers le haut intermédiaire par rapport à la progree-10 sion de son entretoise adjacente. Cela garantit une transition lisse sans pli des bords 72 et 70 de la bande 170 à mesure que cette dernière est profilée de l'état plat représenté sur la figure 5 à la forme profilée représentée sur la figure 22. Le cintrage progressif empêche ainsi une ondulation permanente des bords 70 15 et 72 en limitant les efforts de cintrage transmis par l'intemé-diaire des bords de liaison de la bande d'une entretoise à l'autre. Toutefois, bien que chaque entretoise soit traitée par des poinçons et matrices différents de ceux traitant l'entretoise adjacente, elle a la même forme finale lorsqu'elle sort d'entre les poinçons 20 et matrices du poste N° 5. De préférence, et selon le procédé décrit dans le présent mémoire, le cintrage progressif des entretoises 74 et 74' est effectué en une succession d'opérations par zone^Ôans laquelle la pénétration de plus en plus profonde des entretoises par rapport 25 aux matrices 440 et 442, au fur et à mesure qu'elles sont traitées par les poinçons A à F, provoque le cintrage des entretoises autour des angles externes des poinçons respectifs par segments progressifs dans chacun des deux coudes d'une entretoise en commençant par deux segments internes espacés de chaque coude sous le premier poinçon, 50 puis en déformant l'entretoise vers l'extérieur sous les poinçons restants des six premiers. Ensuite, la succession des opérations progressives par zones/fest inversée lorsque les entretoises passent sous les quatre derniers poinçons G à J. On l'effectue en faisant en sorte que la profondeur de pénétration dans les poinçons G à J 35 soit la même par rapport aux oreilles 454' à 468 tout en réduisant progressivement l'écartement latéral de ces oreilles et en diminuant graduellement la dimension latérale de la pointe des poinçons G à J. 71 18164 2092155 De cette manière, l'effort de cintrage est réparti autour de chacun des deux coudes de chaque entretoise, ce qui permet d'obtenir un cintrage d'un rayon relativement petit. En outre, les entretoises sont mises en forme de U dans laquelle les bords 70 et 72 sont 5 inclinés l'un vers l'autre de manière à converger et à former un angle d'environ 10° avec la verticale, comme on le voit sur les figures 21 et 22. On atteint ce résultat alors même que le mouvement relatif de tous les poinçons et de toutes les matrices au poste N® 5 est vertical et que toutes les matrices sont immobiles, c'est-à-dire 10 sans mouvement horizontal des matrices de cintrage. 71 18164 -32- 2092155 Le procédé de la présente invention comprend ainsi une suite d1 opérations de cintrage des entretoisee au cours de laquelle la bande plane 170, dont les branches 76 et 78 ont été repliées vers le haut à partir du plan de la bande au cours des phases pré-5 cédentes du procédé, est progressivement déformée pour lui donner une forme profilée généralement en U. De préférence cette déforaa-tion est effectuée en cintrant progressivement les entretoises 74 dans deux zones de cintrage également espacées vers l'extérieur du centre de l'entretoise 74 à mesure que la bande est avancée dans le 10 poste N° 5 de cintrage progressif. Chacun des deux coudes de l'entretoise avant 74 est formé en même temps au cours des phases de travail progressif qui sont représentées à titre d'exemple par cinq phases correspondant aux postes de poinçonnage B, D, F, H et J. Au poste B, la séparation 15 horizontale entre les poinçons 442 et 440, le rayon de chaque surface de cintrage 450 et 448 des sabots 442 et 440 ainsi que la largeur et les rayons des angles inférieurs du poinçon B sont correctement en corrélation pour produire un premier cintrage de l'entretoise 74 en la faisant passer de sa forme plane à la forme repré-20 sentée sur la figure 17. Ce premier coude est achevé lorsque le poinçon B atteint la limite inférieure de sa course descendante en s'appuyant contre la bande et le poinçon d'appui 472, ce qui correspond à la position des pièces représentées sur la figure 17. Les forces de cintrage appliquées par l'outillage au poste B sont con-25 centrées dans une petite partie de l'entretoise 74 pour provoquer le cintrage de cette petite partie de manière que seule cette partie de l'entretoise soit écrouie et déformée d'une façon permanente. Ainsi, cette partie déformée de la bande 74 est cintrée vers le haut contre la partie angulaire interne du rayon de l'angle du 30 poinçon B. La partie restante de la bande 74 à l'extérieur de cette partie déformée est orientée tangentiellement à partir de l'arrondi du poinçon B vers le haut et vers l'extérieur pour venir en contact tangentiel avec la surface 450 du sabot 442. Un travail par zones analogue est effectué sur le coude de droite de l'entretoise 74 au 35 poste B. Pendant que l'outillage représenté sur la figure 17 forme le premier coude de l'entretoise 74, il est évident qu'une opération 71 18164 -33- 2092155 analogue de cintrage est effectuée sur l'entretoise arrière complémentaire 74' au poste A. Cependant, l'inclinaison conférée par l'outillage du poste A aux extrémités de l'entretoise 74' par rapport à sa partie centrale est inférieure à celle conférée à 5 l'entretoise 74 par l'outillage du poste B. Par exemple, le degré de cintrage appliqué au poste A peut être de l'ordre de 15° vers le haut par rapport à l'horizontale, tandis que le degré de cintrage conféré à l'entretoise avsint 74 au poste B peut être de l'ordre de 30° comme on le voit sur la figure 17. Il existe une différence 10 analogue entre chacun des postes successifs de poinçonnage. Par suite, la transition le long de la bande est régulière et graduelle à mesure que la bande est profilée de l'état plat à la forme finale en U dans laquelle, comme on le voit sur les figures 21 et 22, les extrémités 96 et 98 de chaque entretoise 74 ou 74' sont légèrement 15 inclinées l'une vers l'autre d'environ 10° vers l'intérieur par rapport à la verticale, c'est-à-dire en formant un angle d'environ 80° avec la partie centrale plane 86 de l'entretoise. Au cours de la seconde phase de l'opération de cintrage progressif de la présente invention, l'entretoise 74 est cintrée au 20 poste D de sa forme représentée sur la figure 17 à celle représentée sur la figure 18 par un poinçon D, des sabots complémentaires 442 et 440 et un poinçon d'appui 472. L'outillage utilisé au poste D a de préférence la même forme et la même dimension que celui du poste B, la seule différence étant que le poinçon D et le poinçon 25 d'appui 472 se touchent plus bas au-dessous du plan horizontal des surfaces supérieures des sabots 442 et 440. Ainsi, l'entretoise 74 est cintrée dans une zone localisée contiguë à la partie déformée au poste B et à l'extérieur de cette dernière, en provoquant la déformation permanente de cette seconde partie seulement au poste D 30 lorsque l'entretoise est cintrée contre la partie externe suivante de la courbure de l'angle du poinçon D. Lorsque la bande est avancée pour la troisième fois, l'entretoise 74 est mise en regard de l'outillage du poste F où elle est traitée par le poinçon F, les sabots complémentaires 442 35 et 440 ainsi que le poinçon d'appui 472. Cet outillage est de nouveau le même que celui utilisé dans les postes précédents, mais le poinçon F descend encore plus bas par rapport au plan des surfaces 71 18164 "34" 2092155 supérieures des sabots 442 et 440, en cintrant l'entretoise 74 de sa forme représentée sur la figure 18 à une forme comprise entre celle représentée sur la figure 19 et celle représentée sur la figure 20. Pendant ce cintrage, l'entretoise 74 est écrouie dans une 5 autre zone localisée contiguë à la seconde partie déformée et à l'extérieur de cette dernière en provoquant de nouveau à ce poste une déformation permanente de cette partie suivante seulement lorsque l'entretoise 74 est cintrée contre la partie externe suivante de la courbure de l'angle du poinçon P. 10 Au cours de la quatrième opération de cintrage, la progression des zones de travail est inversée et l'entretoise 74 est traitée maintenant dans une zone localisée de cintrage contiguë à la limite interne de la première partie déformée et disposée à l'intérieur de cette dernière. Ceci est effectué au poste H en utilisant 15 un poinçon H et un poinçon d'appui 472 ayant tous les deux une plus petite largeur (la dimension horizontale dans le plan du dessin) que les poinçons B, D et P précédents de largeur uniforme et en rapprochant les sabots complémentaires 458 et 460. Cependant, la pénétration du poinçon H au-dessous du plan horizontal des surfaces 20 supérieures des sabots 458 et 460 est la même que celle du poinçon précédent S. Cela a pour effet de cintrer davantage l'entretoise 74 et de modifier sa forme, la forme plus étroite des poinçons H et 472 ayant pour effet de déformer l'entretoise 74 d'une manière permanente par cintrage autour de la partie interne de la courbure de 25 l'angle du poinçon H, en formant ainsi une quatrième partie tout en mettant les trois autres parties précédemment cintrées contre la surface complémentaire de l'angle du poinçon H. Au dernier poste J, la distance horizontale séparant les sabots de formage 468* et 466' de ce poste est encore réduite. Tou-30 tefois, la pénétration dans le sens vertical du poinçon J par rapport aux surfaces supérieures des sabots 466 et 468 reste la même qu'auxpostes précédents G-, H et I. Le rapprochement supplémentaire des sabots du poste J a pour effet de situer la zone de travail localisée suivante au voisinage de la quatrième partie déformée et à 35 l'intérieur de cette dernière. Du fait que les zones précédemment traitées par les poinçons B, D, P et H ont formé un cintrage total de l'entretoise 71 18164 -35- 2092155 d'environ 80° par rapport à la partie centrale plane, le cintrage supplémentaire final de 20° produit au poste H donne un cintrage total de 100°, ce qui met la partie 96 de l'entretoise 74 contre la face latérale inclinée vers l'intérieur du poinçon J. Ainsi, les 5 parties 96 et 98 sont à leur forme finale (figure 21) dans laquelle elles sont inclinées l'une vers l'autre, alors même que les poinçons effectuent tous leur course dans le sens vertical et que les sabots complémentaires 466 et 468 ne sont pas animés d'un mouvement horizontal. En outre, le cintrage de 100° effectué dans les deux 10 zones de l'entretoise 74 est accompli par incréments sensiblement égaux, de préférence en cinq phases. Par suite, l'entretoise est déformée par incréments successifs pour produire une zone relativement grande d'écrouissage et de déformation permanente sans contrainte excessive, même si ladite entretoise a été cintrée à une courbure 15 relativement faible plus petite qu'un angle droit. Il est évident que la progression de l'entretoise arrière 74' dans les postes A, C, E, G et I s'effectue selon une succession analogue, mais à des angles de cintrage intermédiaires pour obtenir des formes intermédiaires successives afin de conférer à la bande 20 170 la transition régulière susmentionnée à mesure qu'elle est déformée pour être finalement profilée en U pendant qu'elle est avancée dans le sens de la flèche indiqué sur la figure 14. Cette différence entre les postes de cintrage dans le sens de progression empêche ainsi que des ondulations soient formées dans les deux 25 bords continus 70 et 72 par suite des efforts de cintrage imposés en passant d'une entretoise 74 à l'entretoise suivante 74' pendant les phases de cintrage progressif. Il est également bien entendu que lorsque la bande est avancée pour déplacer une entretoise 74 du poste H au poste J, cette 30 entretoise 74 a une forme intermédiaire comprise entre les formes représentées sur les figures 20 et 21 lorsqu'elle est mise en regard des sabots 466 et 468 et est alignée verticalement sous le poinçon J qui est en position haute. Par suite, lorsque le poinçon J est descendu pour effectuer sa course, il ne touche pas les bords 70 et 35 72. On obtient cette même condition au poste G en ce qui concerne le poinçon correspondant. Cependant, dès que le poinçon J (ainsi que le poinçon G) a atteint la limite inférieure de sa course de 71 18164 -36- 2092155 formage, les bords 70 et 72 se trouvent à l'intérieur des extrémités latérales des angles inférieurs du poinçon J. Par suite, la bande s'accroche au poinçon J et est soulevée lorsque ledit poinçon est rétracté verticalement vers le haut de la position représentée sur 5 la figure 21. Cependant, lorsque le poinçon J est soulevé, les bords 70 et 72 heurtent les doigts 568-574 du râteau d'éjection 562 pour interrompre le mouvement ascendant de la bande pendant que le poinçon J est soulevé d'une distance supplémentaire jusqu'à ce que son ex-10 trémité se soit dégagée des bords 70 et 72. Lorsque le poinçon est retiré de la bande, l'inclinaison de 10° de ses surfaces latérales sert à pousser les parties 96 et 98 de l'entretoise de manière que l'extrémité du poinçon puisse se dégager de la bande dont l'élasticité lui permet de subir une flexion et de revenir à sa forme fi-15 nale dès que le poinçon est dégagé. A cause de la déformation progressive de la bande 170 de sa forme plane à la forme finale profilée en U, les branches précédea-ment cintrées 76 et 78 passent de leur position verticale à une position croisée dans laquelle leurs pieds respectifs 82 et 84 font 20 saillie au-delà des bords opposés et à travers les espaces disponibles entre l'entretoise adjacente et la branche complémentaire comme on le voit sur les figures 17 à 22. Pendant la course ascendante de rétraction du sabot 400, la bande 170 est dégagée des poinçons C, D et E par les lèvres 538 et 25 544, des poinçons F et G par les lèvres 560 des doigts 554 et 556 et des poinçons H, I et J par les doigts 568, 570, 572 et 574. En même temps, les surfaces latérales des rebords 558 viennent en contact avec la bande partiellement déformée vers le haut le long des bords 70 et 72, comme on le voit en particulier sur la figure 26, 30 pour maintenir la bande latéralement centrée en un point situé à mi-chemin de la progression dans le poste N° 5. Un centrage supplémentaire de la bande est effectué par les surfaces latérales des lèvres 540 et 550 des éjecteurs 522 et 524 qui sont en contact avec les bords 70 et 72 lorsqu'ils quittent la dernière zone de poin-35 çonnage du poste N° 5. Egalement, la nervure 596 et les parois de guidage 590 et 592 du bloc de guidage de sortie 580-582 favorisent également le maintien de la bande en position centrée avec précision 71 18164 -37- 2092155 et orientée correctement sous les poinçons du poste N° 5. Grâce au mouvement dans le sens vertical de la palette 496 avec l'éjecteur 472, la paroi inférieure de la glissière sur la plus grande partie du poste N° 5 peut suivre le mouvement vertical 5 de l'éjecteur 246 et du doigt presseur 368 du poste N° 4 de manière à réduire au minimum la flexion de la bande. Egalement, le jeu dans le sens vertical prévu dans la glissière de sortie du bloc 580-582 permet à la bande 170 de se déplacer entre les positions indiquées en trait plein et en pointillé sur la figure 14 pour suivre le mou-10 vement vertical de la bande pendant son traitement dans le poste N° 5, en réduisant ainsi sa flexion à sa sortie de ce poste, néanmoins, pendant que la bande est avancée elle est encore confinée à la fois verticalement et latéralement avec des jeux relativement faibleB, étant donné que la glissière est plus petite dans le sens 15 vertical par suite du mouvement d'ouverture de l'ensemble 144. Ainsi, pendant la période critique au cours de laquelle la bande est déplacée sous compression par la poussée du dispositif 154, la bande est empêchée de se gauchir. En même temps, la bande est supportée à l'écart des matrices inférieures de manière à pouvoir cou-20 lisser. En conséquence, les branches 76 et 78 sont soulevées au-dessus des oreilles de cintrage par le mouvement d'ouverture de l'ensemble des matrices et le mouvement ascendant correspondant de l'éjecteur 472 avant chaque mouvement d'avance de la bande. Au cours de la course descendante suivante, les branches 76 et 78, qui 25 sont progressivement abaissées de leur position verticale à leur position croisée, tombent dans l'espace formé entre les paires suivantes d'oreilles coopérant avec les trois derniers poinçons H, I et J. Cet entrelacement des branches 76 et 78 avec les pattes 454'-468' est représenté en particulier sur la figure 16 qui montre 30 la bande 170 en pointillé. On va décrire maintenant le poste N° 6. Après que la bande 170 a été ébauchée et entaillée, que les pieds, les branches et les entretoises ont été cintrés et que la bande a été profilée en U aux postes N° 1 à 5 inclusivement, elle 35 est avancée dans le dispositif de chauffage par induction 600 du poste N° 6 représenté sur les figures 1, 23 et 29. Ce dispositif de chauffage peut être le même que celui décrit dans le brevet des 71 18164 -38- 2092155 Etats-Unis d'Amérique N° 2 925 847 et par conséquent il ne sera pas décrit en détail dans le présent mémoire. Le dispositif 600 chauffe la bande 170 à une température suffisante pour supprimer la tension interne de la bande 170 engendrée par les opérations précédentes de 5 poinçonnage et de formage à froid. Dans le poste N° 7, la bande 170 maintenant profilée en U est mise progressivement sous la forme circulaire de l'extenseur 58 et, dès qu'elle est sous cette forme, la longueur nécessaire pour former un extenseur est découpée de la bande 170 en sectionnant la 10 liaison médiane 192 de la zone de jonction arrière 186. Ces opérations sont exécutées par l'ensemble 146 et un mécanisme d'actionne-ment associé 700 représentés sur les figures 29 à 36 inclusivement. En se référant tout d'abord aux figures 29 et 30, on va décrire premièrement le mécanisme enrouleur à enclume et sabot, puis le mé-15 canisme comportant la matrice et le poinçon de découpage. La bande 170 profilée en U quittant la sortie du dispositif de chauffage 600 (figure 29) entre immédiatement dans un bloc de guidage 702 monté sur un support 704 du bâti du mécanisme 700. Le bloc 702 présente une gorge horizontale 706 (figure 31 ) fermée à son extrémité supé-20 rieure par un couvercle 708 comportant une nervure 710 orientée vers le bas au centre de la gorge 706 qui s'ajuste entre les bords 70 et 72 de la bande 170 pour la guider vers un bloc de guidage superposé 712 (figure 30) également supporté immobile par le bâti du mécanisme 700. Le bloc 712 comporte deux gorges parallèles 714 et 25 716 ménagées dans sa surface inférieure plane,qui sont alignées avec les bords 70 et 72 de la bande 170 pour qu'ils y pénètrent, comme indiqué en pointillé sur la figure 33- La paroi inférieure de la gorge 706 se termine à l'extrémité avant d'une matrice 718 en carbure de tungstène (figure 30), dont le bord supérieur avant 30 838 (figure 35) est au même niveau que la paroi inférieure de la gorge 706 ou légèrement au-dessus de cette dernière pour garantir le maintien de la bande 170 avec un faible jeu dans le bloc de guidage 712 au voisinage immédiat de l'ensemble de découpage. La bande 170 est avancée à partir du bloc 712 vers et sous une enclume 720 35 en forme de secteur en carbure de tungstène montée dans un support 722 assujetti au bâti du mécanisme 700. L'enclume 720 présente également deux gorges espacées 724 et 726 dans sa surface inférieure 71 18164 -39- 2092155 (voir figure 32) qui sont des prolongements des gorges 714 et 716, respectivement, et dans lesquelles pénètrent les bords 70 et 72 de la bande 170. L'enclume 720 est montée de manière amovible sur le support 722 et il en est de même du bloc de guidage 712, de sorte 5 qu'on peut monter de telles pièces de dimensions différentes conformément à des extenseurs de diamètres différents qui sont formés sur la machine 100. Par exemple, l'enclume 720 a un rayon de courbure compris entre 23,06 et 26,5 mm pour des extenseurs produits dans une gamme de diamètres comprise par exemple entre 88,9 et 114,3 10 mm qui sont destinés à s'ajuster dans des gorges de segments de piston d'une dimension axiale de 4,76 mm. La longueur circonféren-tielle de la partie curviligne de la surface inférieure de l'enclume 720 est ainsi d'environ 28,58 mm pour des extenseurs compris dans la gamme susmentionnée, de manière à réaliser au cours de 15 chaque cycle de fonctionnement du mécanisme enrouleur un incrément angulaire circonférentiel d'environ 18° chaque fois que la bande 170 est avancée par le dispositif 154 d'un incrément de deux pas, comme susmentionné. La courbure d'enroulement est conférée à la bande 170 en 20 cintrant ce qui devient la périphérie interne de l'extenseur 58 contre la face inférieure fixe de l'enclume 720 au moyen d'un tampon ou bras mobile 728 (figures 30 et 35) qui vient en contact glissant avec la partie qui constituera la périphérie externe de l'extenseur. Le tampon 35 présente une surface supérieure curviligne 25 lisse 730 concentrique à la face inférieure 732 de l'enclume 720 et est supporté de manière à pouvoir pivoter autour de l'axe 734 d'un arbre 736. A l'extrémité avant du bras 736 est fixé un bras transversal 738 qui est orienté perpendiculairement à l'axe 734 au-delà de la circonférence de l'arbre 736 et qui comporte un sabot 30 740 à son extrémité libre et qui fait saillie vers l'avant en position décalée par rapport au bras 738 pour former un siège sur lequel le tampon 728 est fixé. L'arbre 736 tourillonne dans des paliers lisses 742 et 744 ( figure 33) d'un bloc 746 qui est assujetti à son tour à une plate-forme 748 reposant sur une traverse 35 750. Cette dernière est fixée à la traverse 232 de la presse 100 et est supportée par des branches supplémentaires (non représentées). La plate-forme 748 est montée de manière à pouvoir coulisser sur la 71 18164 -40- 2092155 traverse 750 et est verrouillée sur cette dernière par une clavette 752 (figure 33). La position de la plate-forme 748 sur la traverse 750 peut être réglée en faisant tourner un bouton de réglage 754 d'une vis-mère 756 traversant un support fixe 758 assu-5 jetti à la traverse 750, l'extrémité libre de la vis 756 butant contre un bloc 746. La plate-forme 748 peut être bloquée en position réglée à l'aide de goujons 760 et 762 (figure 30) qui sont vissés dans la traverse 750. Un arbre oscillant 736 fait pivoter le tampon 728 d'une 10 position ouverte abaissée représentée en trait plein sur la figure 35 à. une position de formage fermée représentée en traits mixtes sur la figure 35 (et en trait plein sur la figure 30) en synchronisme avec le fonctionnement de la presse 100. Cela se produit de la manière suivante : à l'extrémité arrière de l'arbre 736 (figure 15 33) est fixé un bras de levier 764 par un écrou 766 vissé sur un prolongement fileté 768 de l'arbre 736. Le bras 764 se prolonge vers le poste N° 6 pour se terminer par une extrémité libre 770 (figures 30 et 35) à laquelle est fixé un prolongement perpendiculaire 774 (figure 33) sur lequel tourillonne un galet de cajoe 772. 20 Ce dernier s'appuie contre la face inférieure d'un bras de levier 776 près de son extrémité libre 778, le bras 776 pivotant sur un goujon horizontal 780 à l'extrémité supérieure d'une console 782 montée sur la plate-forme 748. Le bras de levier 776 est actionné par un galet 784 25 (figures 30, 35 et 36) porté par un goujon 786 fixé à l'extrémité inférieure d'une languette 788 qui est orientée vers le bas d'un bloc coulissant 790 monté de manière à être réglé verticalement dans une glissière d'un bloc de support 792. Une vis de réglage 794 tourillonne dans une plaque 796 fixée à l'extrémité supérieure du 30 bloc 792 et est vissée dans un taraudage du support 790 pour ajuster la position verticale du galet 784. Le bloc de support 790 est monté à son tour sur le côté arrière d'une plaque d'actionnement 798. Cette dernière est montée en vue d'un mouvement alternatif vertical en synchronisme avec le piston 130 et est guidée par deux 35 montants 800 et 802 (figures 30 et 33) montés dans le bloc 746. La plaque 798 est assujettie au piston 130 par un bras 804 boulonné par une extrémité à la face inférieure du piston 130 et se 71 18164 -41- 2092155 prolongeant de derrière le poste N° 6 vers le poste N° 7, comme on le voit en particulier sur les figures 29 et 30, pour se terminer par une extrémité libre 806 reliée à la plaque 798 par des contre-clavettes 808 et 810. 5 Ainsi, le mouvement du piston 130 de la presse actionne le tampon 728 par rapport à l'enclume fixe 720. Pendant la course descendante du piston 130, la plaque 798 est poussée vers le bas par le bras 804 de sa position haute représentée sur la figure 35, dans laquelle le galet 784 est à distance au-dessus de son point de con-10 tact avec le levier 776, à une position abaissée représentée sur la figure 30 correspondant à la position fermée de la presse 100. Lorsque le galet 784 atteint le bras 776 pendant sa course descendante, ce dernier pivote vers le bas sinistrorsum, en faisant pivoter ainsi le bras 764 dans le même sens et en faisant tourner 15 l'arbre 736 de manière à faire osciller le tampon 728 de sa position ouverte sur la figure 35 vers le haut à sa position feroée représentée en trait mixte sur la figure 35. Ainsi, la bande passe de la position indiquée en pointillé par A à la position incLiquée en pointillé par B sur la figure 35. 20 Pendant la course ascendante du piston 130, le galet 784 est également soulevé à l'écart du bras de levier 776, lorsque le sabot 740 est entièrement ouvert et s'appuie ainsi contre une butée (non représentée) du support 830. Cependant, étant donné que le poids des bras 776 et 764 tend à maintenir le tampon 728 en position 25 fermée, un ressort hélicoïdal (non représenté) est relié à l'extrémité libre 770 et est orienté vers le haut pour être relié à une partie fixe du mécanisme 700 afin de tirer les leviers 764 et 776 vers leurs positions représentées sur la figure 35, de manière à abaisser le tampon 728 et le mettre en position ouverte. La bande 30 170 est ensuite avancée d'un autre incrément de deux pas comme représenté sur la figure 35, de manière à l'amener ainsi que sa partie roulée vers la droite en observant la figure 35 jusqu'à la position A indiquée en pointillé à droite sur cette dernière figure. La longueur circonférentielle de la partie de la band.e 170 35 traitée au cours de chaque course du tampon 728 correspond à deux pas pour chaque incrément d'avance. Par suite, chaque incrément de deux pas est effectué deux fois entre le tampon 728 et l'enclume 71 18164 -*2" 2092155 720 à mesure que la bande passe entre eux. Cornue on le voit en particulier sur la figure 35, la bande 170 est mise sous forme d'un cercle complet autour des matrices enrouleuses. Pour supporter et stabiliser la bande à mesure qu'elle est mise sous forme d'un 5 cercle complet, une plaque de guidage annulaire 812 est utilisée et est représentée en totalité sur la figure 29 et en partie sur la figure 35, mais qui a été supprimée sur la figure 30 pour mieux montrer le mécanisme situé derrière la plaque 812. En se référant à la figure 29, la plaque 812 est immobile 10 et s'étend verticalement dans un plan parallèle au sens d'avance de la bande. La plaque est généralement centrée sur la position roulée en cercle de la bande lorsqu'elle quitte l'enclume 720, et ladite plaque a une dimension horizontale dans le sens d'avance de la bande qui est deux fois plus grande que le diamètre d'un extenseur 15 58 roulé en cercle. La plaque 812 présente un bord découpé 814 (figure 35) se trouvant près du trajet de déplacement de la pointe externe du tampon 728 et comporte une lèvre cintrée 816 dont le bord avant 818 se trouve légèrement derrière le trajet de déplacement de la bande 170 lorsqu'elle quitte l'enclume. La lèvre 816 s'étend 20 d'une façon générale radialement et au-delà de la position de la bande 170 roulée en cercle aussi bien après qu'elle a été avancée avec le tampon 728 qu'après qu'elle a été roulée en cercle lors de la fermeture du tampon 728. La lèvre 816 se raccorde avec la surface principale de la plaque 812 le long de la ligne indiquée par 25 820 sur la figure 35, cette surface principale 822 étant au mdme niveau que la face arrière de la bande 170 lorsqu'elle est disposée dans l'enclume 720. Par suite, la bande 170 est au voisinage immédiat ou contre la plaque 812 lorsqu'elle est roulée vers le haut pour lui donner la forme d'un cercle complet avant qu'elle soit 30 sectionnée par l'ensemble de poinçon et matrice du poste N° 7. Lorsque toute la longueur d'un extenseur a été roulée en cercle au poste N° 7, comme décrit ci-dessus, et que la zone de jonction arrière 186 est parvenue en regard de l'ensemble de découpage du poste N° 7, l'extenseur roulé en cercle est sectionné et 35 séparé de la bande non roulée qui suit en sectionnant la patte médiane 192 à mi-chemin entre les bras transversaux 281 représentés sur les figures 4 et 34. L'ensemble de découpage est représenté en 71 18164 2092155 particulier srur les figures 30, 33 et 35. la structure fixe dudit ensemble comporte un porte-matrice 830 monté but un bloc 74-6 par un dispositif de serrage 832 et réglable dans le sens d'avance de la bande par deux vis 834 et 836 (figure 30). L'organe 830 supporte à 5 son extrémité supérieure la matrice de découpage susmentionnée 718 qui présente une surface horizontale plane 838 au même niveau que la paroi inférieure de la gorge 706 du bloc 702 et formant un prolongement de cette paroi. La surface 838 se termine devant un trou rectangulaire 840 de la matrice 718, la surface restante 839 de 10 l'extrémité supérieure de la matrice 718 au voisinage du trou 840 et en aval de ce dernier étant également plane et horizontale, mais à environ 0,05 ma au-dessous de la surface 838. Le trou 840 communique avec un passage 842 d'évacuation des déchets ménagé dans le support 830 et qui communique avec les passages d'évacuation des 15 déchets de la base 746, de la plate-forme 748 et de la traverse 750. La partie mobile de l'ensemble de découpage comporte un poinçon de découpage 850 supporté par un porte-poinçon 852 fixé à son tour par un goujon 854 (figure 33) à la face inférieure du bord avant d'une plaque d'actionnement 856. Le goujon 854 eet éga-20 lement destiné à monter un bouton d'usure 858 sur la plaque 856. Cette dernière est montée de manière à pouvoir effectuer un mouvement alternatif vertical par deux paliers lisses 860 et 862 (figure 30) qui sont guidés sur les montants verticaux 800 et 802. Deux ressorts hélicoïdaux de compression 864 et 866 entourent les œon-25 tants 800 et 802, respectivement, entre la base 746 et les paliers 860 et 862 pour pousser la plaque 856 en position haute déterminée par son contact avec les têtes de deux goujons de butées 868 et 870 montés sur la base 746. Le poinçon 850 est animé verticalement d'un mouvement 30 alternatif de la position haute représentée sur les figures 30 et 33 à sa position basse, dans laquelle son extrémité pénètre dans le trou de découpage 840 de la matrice 718, en utilisant le mouvement de la plaque 798. Un cylindre pneumatique 870 (figure 33) est monté par une console 872 à l'arrière de la plaque 798 et présente un 35 plongeur 874 portant un bloc 876 à son extrémité libre qui coulisse contre la face inférieure horizontale 878 de la plaque 798 entre les positions rétractée et avancée représentées respectivement en 71 18164 -44- 2092155 trait plein et en trait mixte sur la figure 33. Le cylindre pneumatique 870 est relié par une conduite 880 à une source d'air comprimé sous la commande d'un distributeur à solénolde actionné par le mécanisme ou compteur de commande susmentionné pour faire 5 avancer le sabot 876 à la position indiquée en trait mixte en synchronisme avec la mise en position de la partie médiane de la bande 192 sur le trou 840 de la matrice. Ceci est réalisé en comp-tant et en mettant en mémoire le nombre des signaux provenant de l'ensemble 160 correspondant au nombre des cycles de fonctionnement 10 de la presse 100 nécessaire pour faire avancer une longueur d'extenseur sur l'enclume du poste N° 7. Le mécanisme 15 Lorsque le sabot 876 est dans sa position avancée, la plaque 798 entraine l'extrémité externe du sabot 876 pour qu'elle bute contre le bouton 858 lorsqu'elle descend au cours de la course suivante de la presse et la plaque 856 et le poinçon 850 qu'elle porte sont entraînés vers le bas pour que le poinçon effectue sa 20 course de travail. Pendant la course ascendante de la presse, le mouvement ascendant du sabot 876 permet aux ressorts 864 et 866 de soulever la plaque 856 et de l'amener à la limite supérieure de sa course représentée sur les figures 30 et 33. Ensuite, le sabot 876 continue à monter avec la plaque 798 jusqu'à ce qu'il atteigne sa 25 position la plus haute représentée sur la figure 35. Le cylindre pneumatique 870 est ensuite actionné pour ramener le sabot 876 à sa position rétractée dans laquelle son extrémité avant s'éloigne du bouton 858 pendant la course descendante suivante de la presse, comme indiqué sur la figure 50. Le poinçon 850 sectionne ainsi la 50 bande 192 et enlève une petite partie de cette dernière entre les pattes 281 de deux longueurs successives d'extenseurs, comme on le voit sur la figure 54. Dès que l'extenseur roulé en cercle a été sectionné de la bande arrière 170 au poste N° 7, il s'échappe des gorges 732 de 35 l'enclume 720 lorsque le tampon 728 est ouvert en réponse à la course ascendante de la presse, cette action se produisant lorsque le poinçon 850 est soulevé. 71 18164 2092155 Il est à noter que la surface 838 maintient les bords 70 et 72 de la bande dans les gorges de l'enclume 720 tant que la bande 170 est continue et s'étend du guide 702 sur la matrice 718 et sous l'enclume 720, c'est-à-dire jusqu'à ce que la zone de jonction 186 5 soit en regard de la matrice 718. Il convient également de noter que le porte-matrice 830 présente une nervure arrière 831 portant une étroite partie arrière 719 de la matrice 718 pour former un étroit prolongement de la surface 839 (figure 35). Le tampon 728 présente une étroite fente 729 (figure 35) près de son bord avant 10 dans laquelle entrent la nervure 831 et la matrice 719, comme on le voit en comparant les figures 35 et 30. La surface supérieure de la matrice 719 forme ainsi un pont entre la matrice 718 qui rejoint la surface supérieure 730 du tampon 728 pour permettre une bonne transition afin d'amener l'entretoise 74 de la bande sur la surface 730 15 pendant son avance. Lorsque la bande 170 roulée en cercle est sectionnée, l'extrémité avant 880 (figure 35) de l'extenseur 58 semi-fini est déplacée sur le trajet circulaire voisin de la surface avant de la plaque de guidage 812 et se trouve dans la position représentée sur les figures 29 et 35. L'extrémité avant 880 entre ainsi en 20 contact glissant avec la surface inclinée vers le bas et vers l'avant d'un tablier 882 (figures 29 et 35). Le tablier 882 est fixé au bord inférieur 884 de la moitié avant de la surface 822 de la plaque 812 et son extrémité de droite se prolonge jusqu'en un point situé à peu de distance de l'ensemble de découpage du poste H0 7. 25 L'angle inférieur de droite du tablier 882 repose sur une bride 886 d'un mince guide de transfert 888 (figure 29). Ce dernier comporte également un tube continu 890 ayant un diamètre correspondant sensiblement à la moitié de celui d'un extenseur 58 et un bec conique 892 dont la pointe 894 affleure la surface 822 de la plaque 812 et 30 est généralement dirigée sur le centre de l'extenseur roulé en forme de cercle complet mais non sectionné lorsqu'il est en position pour la course de découpage du poinçon 850. Le guide 888 est orienté horizontalement vers l'extérieur à partir du cône 892 et présente ensuite une partie de transition curviligne et lisse se rac-35 cordant à une partie 896 qui est inclinée vers l'extérieur et vers le bas à distance du poste P 7. La partie 896 présente également une partie de transition curviligne lisse se raccordant à une partie 71 18164 2092155 verticale 898 du tube 890. La face inférieure du tube 890 comporte une ailette verticale 900 qui couvre toute la longueur de la pointe 894 du cône au poste N° 8, comme représenté sur la figure 1. La bride 886 est orientée horizontalement des deux côtés du bord infé-5 rieur de l'ailette 900 et suit généralement l'orientation du tube 890 vers le bas jusqu'au poste N° 8. La distance entre la surface supérieure externe du tube 890, dans le sens de son diamètre et à travers l'ailette 900 jusqu'à la bride 886 est légèrement supérieure au diamètre de l'extenseur 58 roulé en cercle. 10 Le poste N°" 7 comporte également un tube à air semi-circu laire 902 fermé à ses extrémités et disposé comme représenté sur la figure 29 pour entourer la moitié supérieure d'un extenseur qui est roulé en cercle sensiblement complet et disposé contre la surface 822 de la plaque 812. L'air comprimé est appliqué au tube 902 par 15 un conduit 904 relié à sa partie médiane. Le tube 902 présente une série de petits trous 906 orientés radialement vers l'intérieur pour diriger plusieurs jets d'air, comme indiqué par les flèches 908 sur la figure 29, le long de la surface de la plaque 822 et vers l'extenseur roulé en cercle pour le souffler axialement à l'écart 20 de la surface 822 et sur le guide 888. Cette action se produit en synchronisme avec la libération de la bague en réponse au retrait du tampon 728, de sorte que dès que l'extenseur roulé en cercle est sectionné et séparé de la bande 170, il est immédiatement soufflé sur le guide 888. 25 II convient de noter qu'à cet instant du cycle de fonctionnement, l'extrémité avant 880 de l'extenseur sectionné 58 se trouve à la gauche de l'ailette 900, en observant la figure 29, tandis que l'extrémité arrière qui vient d'être sectionnée et séparée de la bande 170 se trouve à droite de l'ailette 900. Par suite, 30 lorsque l'extenseur sectionné 58 est soufflé à l'écart de la plaque 812 et tombe par gravité sur la surface supérieure du tube 890, les extrémités avant et arrière de l'extenseur sont sur les côtés opposés de l'ailette 900. L'extenseur est ainsi correctement orienté pour dégager l'ailette 900 et grâce au fait que cette dernière est 35 interposée dans l'intervalle entre les extrémités distinctes de l'extenseur, l'ailette 900 maintient cette orientation lorsque l'extenseur glisse vers le bas le long du guide 888 sur le cône 910 du 71 18164 -"7- 2092155 poste N° 8. Le diamètre du tube 890 est suffisamment grand pour empêcher l'extenseur 58 de se détacher du guide 888 pendant sa descente vers le poste N° 8. Il est aussi bien entendu que l'extenseur 58 est roulé en cercle par l'ensemble 146 à un diamètre confé-5 rant un intervalle négatif, c'est-à-dire que les extrémités ont tendance à se chevaucher lorsque l'extenseur 58 est libre. Cela aide également à retenir l'extenseur 58 sur le tube 890. L'extenseur 58 roulé en cercle est traité au poste N° 8 pour achever la formation des deux pattes tenninales 275 au cours 10 d'une opération de rognage et de cintrage qui met la partie de jonction de la forme représentée sur la figure 47 à celle représentée sur la figure 53. Le mécanisme du poste N° 8 est supporté par un bâti comportant une colonne 920 (figure 39) ayant une plaque supérieure 922 fixée à la traverse 750 du bâti 102 de la presse (fi-15 gure 1). La colonne 920 est orientée vers le bas et supporte un bâti inférieur 924. Le poste N° 8 présente un guide vertical cylindrique 926 supporté à l'arrière par le bâti 920. Le guide tubulaire 888 est relié par son extrémité inférieure à l'extrémité supérieure d'un bec tronconique 910, dont l'extrémité supérieure a générale-20 ment le même diamètre que le tube 888. Le cône 910 est divergent vers le bas jusqu'à ce que son diamètre corresponde à celui du guide 926 et son extrémité inférieure est reliée à ce dernier. Comme on le voit en particulier sur la figure 44, le guide 926 est creux et présente une partie supérieure cylindrique 928 suffisam-25 ment grande pour écarter les extrémités de l'extenseur et les espacer pour les mettre dans leur position finale au poste de travail. A mesure que les extrémités écartées s'approchent du poste de tra- vers vail, elles heurtent les surfaces divergeant/le bas et vers l'extérieur d'un guide 928' en forme de V renversé (figures 39 et 44). Ce 30 guide 928' est monté droit sur le guide 926 au-dessus de l'extrémité supérieure d'un bloc 1072 et son extrémité inférieure se termine juste au-dessus de la surface 930. Le guide 928' sert à écarter davantage les extrémités séparées à mesure que l'extenseur est poussé vers le bas, de manière à les placer près et à l'extérieur 35 des pattes 1118 et 1120 lorsque l'extenseur 58 tombe de la surface 928 sur des plateaux 1020 et 1020' et s'arrête ainsi près de la surface 930. Le guide 926 présente également une surface cylindrique 71 18164 -"u- 2092155 en retrait 930 qui coïncide avec la zone de rognage et de cintrage du poste N° 8, et qui a un diamètre correspondant au diamètre interne de l'extenseur pour aider à le positionner correctement comme on l'expliquera plus en détail ci-après. Au-dessous de la surface 5 930 se trouve un épaulement conique s'évasant vers l'extérieur 932 qui se raccorde avec une partie cylindrique inférieure 934 de plus grand diamètre du guide 926. La partie 934 est suffisamment grande pour déployer l'extenseur 58 et, avec le guide 1072' qui sera décrit plus loin, elle écarte ses parties séparées de manière à déga-10 ger la structure de support et le mécanisme qui entrent dans le guide 926 de l'arrière. Afin de pouvoir traiter des extenseurs de dimensions différentes, le guide 926 comporte une fente verticale dans sa surface externe diamétralement à l'opposé de l'ailette 900. Une bande 15 de déploiement 936 est montée dans cette fente pour être réglée horizontalement sur une paire de goujons de guidage 938 et 940 (figure 37) réglée par deux vis 942 et 944 vissées dans la paroi arrière interne 937 (figure 44) de la fente du guide 926. L'organe de déploiement 936 couvre la distance comprise entre l'extrémité 20 supérieure de la partie tronconique 910 et l'extrémité inférieure du guide 926 et présente une forme de section droite correspondant à celle du guide 926, comme on le voit en particulier sur la figure 44. On prévoit plusieurs de ces organes de déploiement 936, dont chacun a le même profil mais des épaisseurs différentes, et on 25 choisit un organe de déploiement de dimension convenable pour l'installer sur le guide 926. Ainsi, en choisissant l'organe correct 936 et en effectuant le réglage horizontal précis correspondant (radia-lement par rapport au guide 926), on peut faire varier le diamètre externe effectif du guide 926 conformément à la dimension particu-30 lière de l'extenseur 58 à réaliser sur la machine 100. On va décrire maintenant l'ensemble des poussoirs de transfert du poste U° 8. En se référant aux figures 37, 38, 39 et 41, les extenseurs 58 sont avancés dans le poste N° 8 par deux poussoirs 946 et 948 35 mobiles horizontalement et verticalement qui sont disposés d'une façon générale pour glisser le long des côtés de gauche et de droite du bec tronconique 910 et du guide 926, comme on le voit sur 71 18164 2092155 la figure 37. Le poussoir de gauche 946 présente une paroi latérale 950 qui a la forme d'un segment de cylindre ayant un rayon correspondant à celui de la partie 934 du guide 926 et s'étendant sur un arc d'environ 120°. Un rebord horizontal 952 est fixé au bord infé-5 rieur de la paroi 950 et est orienté radialement vers l'extérieur pour former une surface plane destinée à pousser un extenseur vers le bas sur le cône 910 et le guide 926. Une plaque 954 est fixée au bord supérieur de la paroi 950 et est orientée radialement vers l'extérieur jusqu'à un goujon 956 qui articule le poussoir 946 à 10 l'extrémité libre d'un bras oscillant 958. L'orientation angulaire du poussoir 946 par rapport au bras 958 est réglable au moyen d'une vis de butée 960 portée par une console 962 fixée à l'extrémité externe du bras 958. Ce dernier présente une partie externe 964 et une partie interne 966 reliéeB par une bielle 968 pour permettre un 15 réglage du bras 958 dans le sens longitudinal. La partie interne 966 du bras est montée sur l'extrémité supérieure d'un arbre vertical 970 pour tourner avec lui. D'une manière analogue, le poussoir de droite 948 est monté sur un bras oscillant extensible 972 supporté par l'extrémité supérieure d'un arbre vertical 974 et est 20 identique au poussoir 946^aais de construction symétrique opposée. Les arbres 970 et 974 tourillonnent et coulissent dans des paliers lisses 976 et 978, respectivement, (figure 37) fixés au bâti 920. Les extrémités inférieures des arbres 970 et 974 font saillie vers le bas à partir des paliers 976 et 978 dans une plaque de liaison 25 980 qui supporte verticalement les arbres sur des sièges de portée (non représentés). Des prolongements de plus petit diamètre des arbres 970 et 974 font saillie au-dessous de la plaque 980. Des doigts de serrage 982 et 984 (figures 37 et 4-1 ) sont fixés respectivement audit prolongement et sont tirés élastiquement l'un vers 30 l'autre par un ressort hélicoïdal de tension 986 fixé par ses extrémités à des goujons 988 et 990 assujettis aux doigts 982 et 984, respectivement. Ainsi, par l'intermédiaire des arbres 970 et 974, le ressort 986 a tendance à faire osciller les poussoirs 946 et 948 l'un vers l'autre pour qu'ils entourent le cône 910 .et le guide 926 35 et viennent en contact glissant avec eux. La plaque 980 est supportée en vue d'un mouvement vertical par l'extrémité supérieure d'un plongeur ou tige de piston 992 d'un 71 18164 -5o- 2092155 cylindre pneumatique 994 dont l'extrémité supérieure est montée par une console 996 sur le bâti 920 (figure 39)- Le plongeur 992 traverse toute la longueur du cylindre 994 et présente une tête 998 fixée à son extrémité inférieure et destinée à buter contre l'ex-5 trémité supérieure d'un plongeur 1000 d'un cylindre pneumatique 1002 assujetti à l'extrémité inférieure du bâti 924. Lorsque le cylindre 994 est actionné pour soulever l'arbre 992 à sa* position haute représentée sur la figure 39, les arbres 970 et 974 sont également soulevés à leu» poBitiorB hautœ représenté® sur les figures 10 37 et 39 pour soulever les poussoirs 946 et 948 et les mettre à leur position haute représentée sur la figure 37. Dans cette position, les extrémités arrière des parties internes 966 et 973 des bras respectifs 958 et 972 sont alignées avec les têtes 1004 et 1 006 des plongeurs 1008 et 1010 de cylindres pneumatiques 1012 et 15 1014, respectivement. Ces cylindres sont assujettis par des consoles 1016 et 1018 aux côtés du bâti 920. Dans la position rétractée des plongeurs 1008 et 1010, leurs têtes respectives sont tirées vers l'extérieur et à l'écart des positions externes des prolongements 966 et 973, c'est-à-dire lorsque les bras 958 et 972 sont ti-20 rés par le ressort 986 pour les mettre en position parallèle et faire osciller les poussoirs 946 et 948 vers l'intérieur contre le cône 910, comme on le voit sur la figure 38 et en pointillé sur la figure 41. On va décrire maintenant les plateaux de support et les 25 doigts de positionnement du poste N° 8. En se référant aux figures 37, 38, 39, 42 et 46, un extenseur 58 est supporté verticalement au poste de travail N° 8 par deux plateaux mobiles horizontalement 1020 et 1020' disposés diamétralement à l'opposé l'un de l'autre sur les côtés de gauche 30 et de droite du guide 926, respectivement, comme on le voit sur les figures 37 et 42. Les bords latéraux opposés du plateau de gauche 1020 coulissent dans les glissières de deux blocs de guidage 1024 et 1026 d'une console en forme de plaque fixée à un bâti 1028 monté d'un côté du bâti 920 (figure 42). Le plateau de droite 1020' est 35 analogue au plateau 1020 et est également supporté par une structure correspondante du côté de droite du bâti 920. Le plateau 1020 est animé d'un mouvement alternatif par un cylindre pneumatique 71 18164 -51- 2Û92155 1030 entre sa position rétractée représentée en trait plein sur la figure 42 et sa position avancée représentée en traits mixtes sur cette même figure. Le cylindre 1030 pivote par son extrémité inférieure sur un goujon 1032 supporté par l'extrémité inférieure d'une 5 console de suspension 1034 du bâti 1028. Le cylindre 1030 comporte un plongeur 1036 animé d'un mouvement de va-et-vient vertical qui fait saillie à son extrémité supérieure et qui pivote sur un bras d'un levier coudé 1038 articulé à la console de suspension 1034, l'autre bras du levier coudé 1038 étant relié à un doigt 1040 10 orienté vers le bas à partir de la face inférieure du plateau 1020 et passant dans une fente d'une plaque de guidage 1027. Un cylindre pneumatique correspondant 1030' et une structure analogue animent le plateau 1020» d'un mouvement de va-et-vient vertical entre ses positions indiquées en trait plein et en traits mixtes sur la figure 15 42. Les bords internés 1042 et 1042' des plateaux 1020 et 1020', respectivement, ont une forme correspondant à la courbure de l'épaulement conique 932 du guide 926 et butent contre ce dernier, comme on le voit sur la figure 38 lorsque les plateaux sont dans leur position avancée dans laquelle ils entourent le guide 926. Les sur-20 faces supérieures horizontales planes 1044 et 1044' des plateaux 1020 et 1020' sont ainsi au même niveau que le bord inférieur de la partie cylindrique 930 du guide 926 pour former une plate-forme immobile sur laquelle repose l'extenseur pour le positionner ainsi verticalement en regard des matrices de rognage et de cintrage dé-25 crites ci-après. Lorsque les plateaux 1020 et 1020' sont rétractés jusqu'à leurs positions indiquées en trait plein sur la figure 42, il y a un jeu suffisant entre les bords 1042, 1042' et le guide 926 pour permettre aux poussoirs 946 et 948 ainsi qu'à leurs rebords associés 952 et 952' de passer verticalement vers le bas en regard 30 des plateaux jusqu'à leur position inférieure représentée en pointillé sur la figure 38, ce qui permet aux poussoirs de pousser un extenseur de la position de travail du poste N° 8 vers le bas le long de la surface 934 du guide 926 à la fin de l'opération de rognage et de cintraga de la partie de liaison. 35 Dès qu'un extenseur repose sur les plateaux fermés 1020 et 1020', il est serré par deux doigts de positionnement 1064 et 1064' portés respectivement par les plateaux 1020 et 1020', comme on le 71 18164 ~52~ 2092155 voit en particulier sur la figure 42. En se référant au doigt de gauche 1064, une console 1046 est fixée d'une manière réglable à la surface supérieure du plateau 1020 à son extrémité externe afin de supporter un cylindre pneumatique 1048. Le plongeur 1050 de ce cy-5 lindre 1048 est orienté horizontalement vers le guide Ç26 et porte une tête 1052 qui glisse sur la surface 1044 du plateau et est découpée pour loger une partie externe du doigt 1064. Ce dernier est articulé sur la tête 1052 par un goujon 1054 et glisse également sur la surface 1044 du plateau. Un ressort hélicoïdal de tension 10 1056 est relié par une extrémité à un goujon 1058 fixé au plateau 1020 et par son autre extrémité à une patte 1060 fixée au doigt 1064 pour tirer ainsi le doigt vers la position indiquée en trait plein sur la figure 42 dans laquelle l'angle externe 1062 du doigt 1064 bute contre la paroi arrière de la découpe de la tête 1052. 15 Dans cette position du doigt 1064, son bord interne curviligne 1065 est chanfreiné de manière que l'extrémité arrondie 1066 du doigt 1064 mette son bord interne 1065 en contact avec la périphérie externe de l'extenseur lorsque le doigt 1064 est déplacé de sa position rétractée à sa position avancée au maximum représentée en poin-20 tillé sur la figure 42 (voir également la figure 46). Le doigt 1064' est également monté par une structure correspondante sur le plateau 1020' pour se déplacer avec lui ainsi que d'une manière indépendante grâce à l'action de son cylindre pneumatique associé 1048'. 25 On va décrire maintenant un sous-ensemble de rognage et de cintrage du poste K° 8. Les matrices et les éléments de serrage de l'ensemble 148 du poste N° 8 sont montés dans un support 1068 fixé à l'extrémité supérieure d'un sabot mobile 1070 disposé dans la partie creuse du 30 guide 926, comme on le voit en particulier sur les figures 42 et 44 Le guide 926, ainsi que l'ensemble 148 du poste N° 8 sont portés par un bâti 1071 fixé au bâti principal 920, ce bâti 1071 comportant une plaque verticale 1072 à laquelle le guide 926 est boulonné La plaque 1072 est portée par une console 1073 fixée par une 35 contre-plaque 1074 au bâti 920. Le sabot 1070 est supporté par les extrémités internes de deux tiges de guidage 1076 et 1078 espacées verticalement qui sont orientées horizontalement et coulissent dans 71 18164 -53- 2092155 la plaque 1072, les extrémités externes de ces tiges étant reliées k une plaque de liaison verticale 1080. L'extrémité externe d'un plongeur 1082 d'un cylindre pneumatique 1084 est reliée au centre de la plaque 1080 pour animer horizontalement le sabot 1070 d'un 5 mouvement alternatif entre ses positions indiquées en traits mixtes et en trait plein sur la figure 44, le cylindre 1084 étant assujetti à la plaque 1074. Le plongeur 1082 traverse entièrement le cylindre 1084 et son extrémité arrière 1086 fait saillie au-delà de ce dernier et 10 porte un bloc de positionnement 1088 qui peut coulisser horizontalement dans une glissière 1090 d'un corps 1092 fixé au bâti 920. Comme on le voit en particulier sur la figure 43, le bloc 1088 présente deux éléments de portée de gauche et de droite 1094 et 1094' alignés coaxialement pour former des logements coniques 1096 et 15 1096', dont la section diminue vers l'intérieur, dans les côtés opposés du bloc. Ces éléments de portée sont alignés axialement avec deux tiges à extrémité conique 1098 et 1098' (figure 42) dans la position fermée de l'ensemble 148 ; c'est-à-dire lorsque le sabot 1070 et le bloc 1088 ont été déplacés par le cylindre 1084 et 20 amenés à leur position représentée sur la figure 44. Les tiges 1098 et 1098' coulissent dans des paliers lisses du corps 1092 (figures 42 et 43) et sont actionnées respectivement par des cylindres pneumatiques 1100 et 1100' montés de part et d'autre du corps 1092. Cependant, le mouvement de fermeture du sabot 1070 est arrêté par 25 le contact d'un goujon de butée 1102 (figure 44) viBsé dans le sabot 1070 contre un bouton de butée 1104 monté dans la plaque 1072. Le mouvement du sabot 1070 pour l'amener à cette position met les logements 1096, 1096' en alignement avec les tiges correspondantes 1098 et 1098' alors que ces dernières sont dans leurs positions ré-30 tractées à l'écart de la glissière 1090. Les cylindres 1100 et 1100' sont alors actionnés simultanément pour enfoncer les tiges dans leurs logements respectifs et immobiliser ainsi le sabot 1070 en position fermée. Le jeu d'éléments de serrage et de matrices monté dans le 35 sabot 1070 est représenté tout particulièrement sur les figures 46, 49 et 52 ainsi que sur les figures 42 et 43- Il se compose de deux matrices de formage 1106 et 1108 entourant un poinçon central de 71 18164 -54- 209215,5 serrage et de cisaillement 1110, ces éléments faisant tous saillie horizontalement et vers l'arrière à partir du sabot 1070 près de son extrémité supérieure dans un passage 1112 du guide 926 et de la plaque 1072 (figures 46 et 44). Les matrices 1106 et 1108 sont 5 identiques,mais sont disposées dos à dos,et ont des tiges de section droite rectangulaire portant contre les côtés opposés de la tige de section droite rectangulaire du poinçon de rognage 1110. L'extrémité externe du poinçon 1110 présente une surface plane 1114 perpendiculaire à l'axe longitudinal du poinçon et disposée légère-10 ment à l'extérieur de la surface terminale 1116 d'une patte de cintrage 1118 qui fait saillie à l'extrémité de la tige de la matrice 1106. L'oreille de cintrage 1120 de la matrice 1108 s'élève au sêate niveau que 1'oreille 1118. Comme on le voit en particulier sur les figures 46, 47 et 15 52, chacune des oreilles 1118 et 1120 a une dimension dans le sens vertical (perpendiculairement au plan du dessin de la figure 46) qui est plus petite que la distance comprise entre les bords 70 et 72 de l'extenseur. Par suite, l'entretoise terminale 74 de l'extrémité de gauche de l'extenseur 58 peut être avancée sur l'oreille 20 1118 de manière à l'entourer et peut être positionnée avec précision de façon que sa partie centrale se trouve sur la surface supérieure 1116 de l'oreille lorsque la patte 78 voisine de l'entretoise terminale 74 s'appuie contre la surface latérale 1122 de l'oreille 1118, comme on le voit sur les figures 46 et 49. La même 25 relation existe entre l'extrémité de droite de l'extenseur 58 et l'oreille de cintrage 1120 lorsque la branche 76 la plus rapprochée de l'entretoise 74' de l'extrémité de droite entoure l'oreille de cintrage 1120, comme on l'expliquera plus.en détail ci-après. Comme on le voit en comparant les figures 46, 48 et 49, 30 l'angle interne de l'extrémité externe de chaque oreille 1118 et 1120 présente une surface arrondie pour former la courbure de cintrage correcte autour de laquelle la tige 277 de la patte terminale 275 est cintrée pour la mettre dans sa position finale, comme on le voit sur les figures 49 et 53. En comparant les figures 46 et 47, 35 lorsque les branches 78 et 76 des extrémités de gauche et de droite de l'extenseur 58 butent contre leurs oreilles respectives 1118 et 1120, et lorsque la périphérie interne de l'extenseur est maintenue 71 18164 "55" 2092155 contre la surface cylindrique 930 du guide 926, on voit que les extrémités terminales 192a et 192b qui font saillie à partir des bras transversaux 281 des jonctions terminales se trouvent sur la surface 114 du poinçon 1110 et que les bords externes des bras 5 transversaux 281 des pattes 275 sont alignés avec les surfaces latérales opposées du poinçon 1110. Comme on le voit sur la figure 52, les bords latéraux de la surface avant 1122' de l'oreille 1120 sont chanfreinés pour aider à pousser les bords terminaux des parties marginales 70 et 72 autour de l'oreille à mesure que l'exten-10 seur 58 est mis en position au poste de travail N° 8 par l'action des doigts 1064 et 1064' comme on le verra ultérieurement. L'oreille 1118 présente le même profil mais inverse. En se référant aux figures 42, 44 et 46, les poinçons de rognage et de cintrage de l'ensemble 148 sont combinés avec une sé-15 rie d'éléments de serrage qui sont mobiles horizontalement de leurs positions ouvertes représentées sur la figure 42 à leurs positions fermées représentées sur les figures 44 et 49. Le sous-ensemble des poinçons est supporté par une plate-forme 1130 (figures 39, 42 et 44) qui est fixée au bâti 920. La plate-forme 1130 présente quatre 20 montants d'angle 1132, 1134, 1136 et 1138 dans lesquels sont assujetties deux tiges de guidage horizontales 1140 et 1142 qui supportent un sabot porte-poinçon 1144 et un sabot porte-élément de serrage 1146 de manière à leur permettre de coulisser horizontalement. Le sabot 1144 porte un sous-ensemble 1148 dans lequel sont 25 montés deux poinçons de découpage et de formage 1150 et 1150' disposés horizontalement à distance l'un de l'autre et faisant saillie à partir de l'avant du support 1148 horizontalement dans des glissières associées du sabot 1146. Ce dernier présente un porte-élément de serrage 1152 qui retient en position fixe dans le sabot 30 1146 deux éléments de serrage latéraux 1154 et 1154', dont les extrémités font saillie horizontalement à partir de la face avant du sabot 1146. Ce dernier est solidaire d'un élément de serrage central 1156 couvrant toute la largeur du sabot et faisant saillie horizontalement à partir de sa face avant, mais légèrement en retrait 35 par rapport aux faces avant des éléments de serrage 1154 et 1154'. Ainsi, les poinçons 1150 et 1150' sont disposés de part et d'autre de l'élément 1156 et sont flanqués eux-mêmes des éléments de serrage 71 18164 -56- 2092155 1154 et 1154'. Ainsi, les éléments de serrage et le support du sabot 1146 définissent des glissières dans lesquelles peuvent coulisser les poinçons 1150 et 1150'. Le sabot 1146 est relié au sabot 1144 par une liaison à 5 mouvement perdu constituée par deux boulons 1158 et 1158' vissés dans le sabot 1146 et coulissant dans le sabot 1144. Deux ressorts hélicoïdaux de compression 1160 et 1160' entourent respectivement les boulons 1158 et 1158' et butent à leurs extrémités avant contre la surface arrière du sabot 1146 et à leurs extrémités arrière 10 contre la paroi terminale de contre-alésage ménagé dans le Babot 1144. Ainsi, les ressorts poussent les sabots à l'écart l'un de l'autre pour les maintenir dans la position représentée sur la figure 42 dans laquelle le sabot 1144 bute contre les têtes des boulons 1158 et 1158'. Les sabots 1144 et 1146 sont aaimés~ horizonta-15 lement d'un mouvement alternatif par un cylindre pneumatique 1164 (figures 39 et 44) qui est monté sur la face arrière du corps 1092, le plongeur 1166 du cylindre 1164 étant fixé à la face arrière du sabot 1i44 et passant dans une ouverture du corps 1092. Comme on le voit sur les figures 46, 48, 49, 50 et 51 , 20 l'extrémité avant de l'élément de serrage 1156 présente une face plane perpendiculaire au sens de déplacement du poinçon, qui est en regard de la face 1114 de l'élément de serrage 1110 pour serrer les parties terminales 192a et 192b entre elles lorsque le sabot 1146 est avancé par le mouvement du sabot 1144. Simultanément, les élé-25 ments 1154 et 1154* serrent les parties centrales des entretoises terminales 74 et 74' aux extrémités respectives de gauche et de droite de l'extenseur 58 contre la surface terminale 1116 des oreilles 1118, 1120, comme on le voit sur la figure 46. Ce serrage arrête le mouvement d'avance du sabot 1146, mais le sabot 1144 con-30 tinue à se déplacer horizontalement et vers l'avant à 1'encontre de la pression des ressorts 1160 et 1160' pour contraindre ainsi les poinçons 1150 et 1150' à se déplacer dans le sabot 1146 et par rapport à ses éléments de serrage 1154 et 1154' de la position représentée sur la figure 46 à la position avancée presque au maximum 35 représentée sur la figure 49. Comme on le voit sur la figure 48, lorsque les extrémités des poinçons 1150 et 1150' touchent les bras transversaux 281 et 281 ', respectivement, ces derniers sont 71 18164 -57- 2092155 cisaillée et enlevés des parties terminales respectives 192a et 192b. Immédiatement après le cisaillement, les surfaces de cintrage des poinçons atteignent les tiges 277 et 277' et les entraînent vers l'avant pour les cintrer autour de la courbure des oreilles 5 1118 et 1120 et les poussent ensuite contre les surfaces internes des oreilles, en laissant un jeu entre les surfaces 1151 et 1151' et les tiges 277 et 277', respectivement, lorsque les poinçons atteignent leur position avancée presque au maximum représenté sur la figure 49. 10 II convient de noter que les poinçons 1150 et 1150' présentent chacun une paire d'oreilles 1160 et 1162 (figure 51) à leurs bords externes délimitant la surface de cintrage centrale 1164, les oreilles étant latéralement espacées d'une distance suffisante pour descendre le long des bords externes du bras tranaver-15 sal 281 de la patte terminale 275 de l'extenseur. Egalement, la surface 1164 est légèrement inclinée vers l'arrière et vers l'extérieur à partir de son bord de cisaillement voisin de l'élément de serrage 1156 de manière que le cisaillement se produise avant le cintrage. Egalement, les éléments de serrage 1154 et 1154', comme 20 on le voit sur la figure 50, comportent chacun des pattes 1166 et 1168 et une partie centrale évidée 1170 dimensionnée de façon que les oreilles chevauchent la partie centrale de l'entretoise 74 et la maintiennent centrée sur l'oreille 1118 lorsque l'élément de serrage s'approche de sa position finale de serrage représentée sur 25 la figure 46. Les poinçons 1150 et 1150' présentent également des surfaces planes 1153 et 1153', respectivement, qui sont inclinées vers l'arrière à partir des surfaces 1151 et 1151', respectivement (figure 48) et se prolongent vers l'extérieur jusqu'aux surfaces 30 latérales adjacentes des éléments adjacents 1154 et 1154'. Lorsque les poinçons 1150 et 1150' atteignent leurs positions avancées au marimiim pendant la course de fermeture du sabot 1144, les surfaces 1153 et 1153' heurtent les coudes des tiges 277 et 277', en les appliquant contre la partie oblique et plate des surfaces 1153 et 35 1153'. Les barres transversales 281 et 281' sont ainsi placées contre les extrémités correspondantes des bords 70 et 72 et cela a pour effet de réduire ou d'éliminer un mouvement élastique en sens inverse des tiges 277 et 277* lors du retrait des poinçons 1150 et 1150'. 71 18164 2092155 Au début d'un cyple de fonctionnement du porte ï° 8, les poussoirs 946 et 948 sont dans leur position haute et sont maintenus écartés à la position indiquée sur la figure 41 par les cylindres pneumatiques 1012 et 1014. A.ce moment, les plateaux 5 1020 et 1022 ont été fermés contre la surface 932 du guide 926 par leurs cylindres correspondants 1030 et 1030', mais les doigts 1044 et 1044* sont dans leur position rétractée par rapport au plateau correspondant comme on le voit sur la figure 42. Le sabot 1070 et le sabot complémentaire 1144 ainsi que le sabot de serrage 1146 tO sont également rétractés à la position ouverte de l'ensemble 148 comme on le voit sur la figure 42, les tiges 1098 et 1098' étant également rétractées à ce moment. Le plongeur 1000 du cylindre pneumatique 1002 est amené à sa position haute indiquée en trait plein, sur la figure 39 pour former une butée destinée à limiter la course 15 descendante du plongeur 992 du cylindre pneumatique 994 de façon, que la course descendante des poussoirs 946 et 948 soit limitée à la distance indiquée par A sur la figure 38. On va supposer, alors que les pièces occupent les positions indiquées ci-dessus, qu'un extenseur 58 vient d'être éjecté du poste 20 ï° 7 et a glissé le long du tube 888 pour s'arrêter sur le cône 910 du poste N° 8. L'extenseur élastique sectionné est déployé par le cône 910 jusqu'à ce que sa résistance au déploiement le serre par frottement contre le cône au deux tiers environ de ce dernier, ce qui correspond à un niveau inférieur à celui des rebords infé-25 rieurs 952 et 952* des poussoirs 946 et 948 lorsqu,ils sont dans leur position haute représentée sur la figure 37. Le cycle de fonctionnement du poste N° 8 est alors amorcé par le compteur de co*man-de numérique susmentionné qui fournit un signal d*actionnement pour les distributeurs (non représentés) commandant le retrait des plon-30 geurs des cylindres pneumatiques 1012 et 1014 une période prédéterminée après le début de l'émission du jet d'air d'éjection au poste H0 7. Cette période est suffisante pour permettre à l'extenseur de s'arrêter sur le cône 910. Lorsque les cylindres 1012 et 1014 sont actionnés pour rétrac-35 ter leurs plongeurs 1008 et 1010, le ressort 986 tire les plongeurs 946 et 948 en relation de serrage avec le cône 910fcomme on le voit sur la figure 38. Ce mouvement des bras 958 et 972 actionne un 71 18164 -59- 2092155 interrupteur limiteur (non représenté) qui est relié au distributeur commandant le cylindre 994 pour que le plongeur 992 descende jusqu'à ce que son extrémité inférieure 998 heurte l'extrémité supérieure du plongeur ÎOOO. Ceci a pour effet d'abaisser les plon-5 geurs 946 et 948 de manière qu'ils glissent le long du cône 910 en poussant l'extenseur devant eux. Le cône écarte les doigts à l1encontre du ressort 986 jusqu'à ce que les extrémités inférieures des poussoirs atteignent la surface cylindrique 928 du guide 926. Ensuite, les doigts restent au diamètre de cette surface à mesure 10 qu'ils descendent en glissant de la distance A indiquée sur la figure 38 pour pousser l'extenseur sur les surfaces supérieures des plateaux 1020 et 1020' et en regard de la surface de guidage 930. Lorsque la tête 998 atteint le plongeur 1000, les faces inférieures des rebords 952 et 952' des poussoirs sont espacées d'une très fai-15 ble distance au-dessus du côté supérieur de l'extenseur lorsque ce dernier repose sur les plateaux 1020 et 1022. Grâce à la présence de la surface 930 de plus petit diamètre du guide 926, l'extenseur a tendance à tomber sur les plateaux dès qu'il est poassé au-delà de la surface de plus grand diamètre 928. 20 Le mouvement de la plaque de liaison 980 avec le plongeur 992 en amenant les poussoirs 946 et 948 à la limite inférieure de la distance A a pour effet d'actionner un autre interrupteur limiteur (non représenté) qui actionne le distributeur du cylindre 1084 pour qu'il déplace le sabot 1070 de sa position ouverte repré-25 sentée sur la figure 42 (également en trait mixte sur la figure 44) à sa position fermée représentée en trait plein- sur les figures 44 et 46. Ce mouvement déclenche encore un autre interrupteur limiteur commandant le distributeur des cylindres 1100 et 1100' pour que ces derniers déplacent leurs plongeurs correspondants l'un vers 30 l'autre pour qu'ils engagent les tiges 1098 et 1098' dans les logements complémentaires 1096 et 1096' du bloc 1088 de manière à bloquer le sabot 1070 dans sa position fermée pour qu'il soit supporté. convenablement et qu'il résiste à la pression de formage des poinçons de rognage et de cintrage de la partie de jonction. 35 Le mouvement suivant, qui est amorcé par un interrupteur li miteur (non représenté) déclenché en réponse à l'engagement des tiges, est l'actionnement des cylindres 1048 et 1048' pour rappro 71 18164 "60- 2092155 cher les doigts 1064 et 1064* l'un de l'autre. A cause de la position inclinée de ces doigts due aux ressorts 1056 et 1056', les extrémités arrondies 1066 et 1066' sont les premières à venir en contact avec la périphérie externe de l'extenseur et le touchent 5 à 20° environ des extrémités séparées de l'extenseur. A mesure que les doigts 1064 et 1064' continuent à se fermer autour de la périphérie externe de l'extenseur, ils pivotent autour des axes des goujons 1054 et 1054', ce qui oblige les extrémités 1066 et 1066' à se rapprocher en se déplaçant autour de la circonférence de l'ex-10 tenseur ,tout en développant en même temps une pression de serrage sur l'extenseur, dont l'effetèombiné est de serrer et ainsi de contracter l'extenseur pour rapprocher ces extrémités séparées. A cause du positionnement prédéterminé du guide 936, les parties terminales 192a et 192b de l'extenseur ne peuvent pas se rappro-15 cher au point de se chevaucher ou de se toucher. Au contraire, les extrémités de l'extenseur sont animées d'un mouvement combiné autour de la circonférence tendant à les rapprocher et à les déplacer radialement vers l'intérieur en direction de la surface 930 pendant le mouvement de fermeture final des doigts 1064 et 1064'. 20 Les entretoises terminales 74 et 74* sont placées ainsi sur les oreilles 1118 et 1120 et sont rapprochées jusqu'à ce que le bord des branches terminales adjacentes 78 et 76 touchent-les surfaces verticales externes 1122 et 1122' des oreilles 1118 et 1120 comme on le voit sur la figure 46. En même temps, la périphérie interne des 25 bords 70 et 72 au voisinage des extrémités de 1* extenseur 58 s'appuie contre la surface 930. Ce mouvement final de fermeture contre les oreilles place ainsi les parties 192a et 192b de manière qu'elles recouvrent la surface terminale 1114 de l'élément de serrage 1110 (figure 46). 30 Lorsque les blocs 1052 et 1052' atteignent leur position avancée au maximum correspondant à la position fermée des doigts 1064 et 1064' (représentée en traits mixtes sur la figure 42), un autre interrupteur limiteur (non représenté) est actionné et excite le distributeur à solénoïde commandant le cylindre 1164 pour faire 35 avancer son plongeur 1166 et déplacer le sabot 1144 de sa position ouverte représentée sur la figure 42 à sa position fermée représentée sur la figure 49. Comme décrit précédemment, le sabot 1146 71 18164 -61- 2092155 est porté devant le sabot 1144 à cause de la pression exercée par les ressorts 1160 et 1160' de sorte que la première action qui se produit est un contact entre l'élément de serrage 1156 et les parties terminales de l'extenseur pour serrer ainsi fortement les 5 parties 192a et 192b contre la surface 1114 de l'élément de serrage 1110. En même temps, les éléments de serrage 1154 et 1154' serrent fortement la partie centrale des entretoises 74 et 74' contre les surfaces terminales externes 1116 des oreilles respectives 1118 et 1120. Alors, à mesure que les poinçons 1150 et 1150' poursuivent 10 leur mouvement d'avance avec le sabot 1144, ils heurtent la bande 192 et, avec une action de cisaillement, ils rognent les parties 192a et 192b des pattes terminales 275. Au fur et à mesure que les poinçons 1150 et 1150' poursuivent leur mouvement vers la position fermée, ils cintrent et compriment les tiges 271 et 271 * des pattes 15 pour les mettre à leur position finale représentée sur la figure 49. Ceci termine la formation de l'extenseur 58. Le mouvement du plongeur 1166 jusqu'à sa position avancée au maximum a pour effet de déclencher encore un autre interrupteur limiteur (non représenté) qui est relié aux distributeurs à solénoï-20 de des cylindres 1100, 1100', 1084 et 1164 pour rétracter tout d'abord les tiges 1098 et 1098' et ouvrir ensuite simultanément les sabots 1070, 1144 et 1146. Ce mouvement d'ouverture du sabot 1144 déclenche l'interrupteur commandant Jes cylindres 1030 et 1030' ainsi que les cylindres 1048 et 1048' de sorte que les plateaux 25 1020 et t022 et les doigts 1064 et 10641 sont rétractés simultanément vers leur position ouverte représentée en trait plein sur la figure 42. Ce mouvement a pour effet d'actionner un distributeur à solénoïde commandant le cylindre pneumatique 1002 (figure 39) de manière que son plongeur descende jusqu'à la limite inférieure 30 de sa course indiquée en traits mixtes sur la figure 39. Etant donné que l'air comprimé agit déjà sur le piston du cylindre 994 pour faire descendre le plongeur 992, l'extrémité inférieure 998 du plongeur 992 suit le mouvement descendant du plongeur 1000 jusqu'à ce que l'extrémité 998 vienne reposer contre la surface terminale 1003 35 du cylindre 1002, comme indiqué par la position inférieure de la tête 998 en traits mixtes sur la figure 39. Cette seconde phase de la course descendante du plongeur 992 fait descendre les poussoirs 946 71 18164 -62- 2092155 et 948 de la distance indiquée par B sur la figure 58. Lorsque ce mouvement est amorcé, les rebords 952 et 952' des poussoirs font descendre l'extenseur contre et le long de la surface conique 932. Cela a pour effet de déployer l'extenseur et d'ouvrir ses 5 extrémités séparées de manière qu'elles heurtent les surfaces divergeant vers le bas et vers l'extérieur d'un autre guide d'écartement 1072' (figures 39 et 42) formé à l'extrémité supérieure du bloc 1072 pour écarter de nouveau les extrémités de façon à les dégager du bloc de support 1072 lorsque l'extenseur est poussé vers le bas 10 le long de la surface 928 et la surface correspondante du guide 936 par les poussoirs 946 et 948. Lorsque les poussoirs 946 et 948 atteignent leur position basse, un autre interrupteur limiteur (non représenté) est déclenché pour actionner le cylindre 994 et souleverles poussoirs 946 et 948 15 sur les distances B et A jusqu'à ce qu'ils atteignent leur position haute représentée en trait plein sur la figure 38. En même teorps, le cylindre 1002 est actionné pour soulever son plongeur 1000 et l1amener à sa position supérieure représentée en trait plein sur la figure 39. Lorsque les poussoirs 946 et 948 atteignent leur po- 20 sition haute, les cylindres 1012 et 1014 sont actionnés pour dépla- l'un cer leurs plongeurs/vers l'autre et ouvrir les poussoirs 946 et 948 et les mettre dans leur position écartée représentée sur les figures 37 et 41 dans laquelle le poste JT° 8 peut recevoir un autre extenseur sur le cône 910. Ensuite, le cycle de fonctionnement décrit 25 ci-dessus recommence. Au fur et à mesure que les extenseurs successifs sont poussés vers la limite inférieure de la distance B indiquée sur la figure 38, ils s'empilent et poussent les extenseurs précédents vers le bas le long de la surface 934 du guide 926. Lorsque ce dernier 30 est suffisamment chargé d'extenseurs à partir de la limite inférieure de la distance B jusqu'au bord horizontal inférieur 927 du guide 926, l'extenseur suivant qui doit être poussé vers le bas de la distance B par les poussoirs 946 et 948 fait descendre l'extenseur s'appuyant sur le bord 927 vers le bas et à l'écart du guide 926 35 pour le mettre sur un tube de chargement cylindrique 1200 du poste N° 9. Au poste H° 9, les extenseurs entièrement formés -58 sont 71 18164 2092155 chargés sur un tube en papier 1200 qui est supporté par la structure du poste N° 9 représentée sur les figures 1, 37, 39, 40 et 44. Comme on le voit en particulier sur les figures 1 et 37, une poutre en cornière 1202 est fixée à l'une des branches 1203 du bâti 102 5 de la machine 100 et porte à son extrémité externe trois montants verticaux 1204, 1206 et 1208 fixés par leurs extrémités supérieures à une plaque 1210 fixée à la poutre 1202 et par leurs extrémités inférieures à une autre plaque 1212. Un bloc coulissant 1214 est guidé sur des montants 1206 et 1208 (figure 40) et comporte un bras 10 1216 fixé à un autre collier 1218 dans lequel passe un autre montant 1219 (figures 37 et 40). Le bloc 1214 est maintenu dans sa position haute représentée sur la figure 37 par un galet de came 1220 touril-lonnant sur le bloc 1214 et roulant sur le bord supérieur 1222 d'une came 1224 en forme de cylindre. Cette dernière tourillonne sur le 15 montant 1204 et est empêchée de se déplacer axialement par un collier 1225 fixé au montant 1204 au-dessus du moyeu de la came 1224. Lorsque cette dernière est mise en rotation sinistrorsum en tirant une poignée verticale 1226 dans cette direction, le galet 1220 s'écarte de la surface horizontale 1222 et roule sur la surface in-20 clinée 1228 de la came 1224 pour abaisser le bloc 1214 et le mettre dans sa position basse représentée en traits mixtes sur la figure 37. Le bloc 1214 porte une cornière 1230 qui supporte à son tour un cylindre pneumatique vertical 1232. Le plongeur 1234 de ce cy-25 lindre 1232 est orienté vers le haut à partir de son extrémité supérieure et porte un plateau circulaire 1236 sur lequel repose l'extrémité inférieure du tube en papier cylindrique 1200. Ce tube 1200 est centré sur le plateau 1236 par un bouchon chanfreiné 1238 fixé à la surface supérieure de la table 1236 et destiné à s'emboîter 30 dans l'extrémité inférieure du tube 1200. Un ressort hélicoïdal de tension 1240 fixé à une console 1242 passe autour du bouchon 1238 et est sollicité vers l'extérieur lorsque l'extrémité inférieure du tube 1200 glisse vers le bas sur le bouchon 1238 pour aider ainsi à retenir le tube 1200 par frottement sur le plateau 1236. 35 Dans la position haute du plateau 1236 représentée sur la figure 37, l'extrémité supérieure du tube 1200 s'ajuste dans la partie interne creuse de l'extrémité inférieure du guide 926 de 71 18164 _64_ 2092155 façon que le bord supérieur 1244 du tube 1200 soit au-dessus du bord inférieur 927 du guide 926 (figures 37, 39 et 44), mais d'une distance inférieure au mouvement vertical conféré par la came 1224. 5 Le tube 1200 est animé une fois d'un mouvement vertical sur une distance légèrement supérieure à la dimension axiale d'un seul extenseur 58 au cours de chaque cycle de fonctionnement du poste H-0 8 pour soulever le tube dans la pile des extenseurs annulaires 58. La pile est maintenue immobile pendant ce mouvement 10 du tube par la bague supérieure de la pile qui est en contact avec _ le bord inférieur 927 du guide 926. Par suite, à meBure que le tube 1200 s'élève dans la pile pendant son mouvement ascendant, la pile des bagues 58 descend par rapport au tube. Ainsi, lorsque le tube 1200 est abaissé de nouveau par le cylindre pneumatique 1232 à la 15 position indiquée en trait plein sur la figure 37, un espace a été libéré but le tube 1200 juste au-dessous du bord 927 pour recevoir un autre extenseur. Le cylindre pneumatique 1232 est actionné par un distributeur à solénoïde synchronisé avec le fonctionnement du poste N0 8 par l'interrupteur limiteur qui est actionné lorsque 20 les poussoirs 946 et 948 atteignent la limite inférieure de la distance A de déplacement représentée sur la figure 38. Le tube 1200 effectue ainsi périodiquement un court mouvement ascendant et descendant avant que les poussoirs 946 et 948 achèvent leur course descendante de la distance B pour pousser ainsi l'extenseur 25 inférieur à l'écart du guide 926 et le mettre sur la partie disponible à l'extrémité supérieure du tube 1200. Ce chargement successif du tube se répète jusqu'à ce que le tube 1200 soit entièrement chargé d'une pile de bagues 58, l'opérateur de la machine tirant ensuite la poignée 1226 pour faire 30 tourner la came 1224 sinistrorsum et faire descendre le plateau 1236 à sa position basse représentée en traits mixtes sur la figuré 37. Ceci abaisse l'extrémité supérieure du tube 1200 et l'éloigné de l'extrémité inférieure du guide 926 d'une distance suffisante pour que l'opérateur puisse soulever le tube chargé 1200 à l'écart 35 du bouchon 1238. L'opérateur dispose ensuite un tube vide 1200 sur le plateau 1236 et le réintroduit ensuite dans le guide 926 en déplaçant la poignée 1226 de manière à la ramener à la position indiquée sur la figure 37. 71 18164 _65_ 2092155 La pile des bagues 58 est retenue sur le tube 1200 dans la position angulaire qu'elles occupent pendant le transfert vers et dans le poste N° 8 par une barre verticale 1250 (figures 37 et 39) qui est fixée au bâti 920 et s'étend au voisinage immédiat 5 de la périphérie du tube 1200 et parallèlement à son axe. L'extrémité supérieure de la barre 1250 forme un prolongement de la plaque 1072 et se prolonge vers le bas sensiblement jusqu'à lfextrémite inférieure du tube 1200. Ainsi, lorsque le tube 1200 avec une charge complète d'extenseurs 58 est enlevé de la machine 100, ces 10 extenseurs sont orientés de façon que leurs intervalles de séparation des extrémités soient alignés en vue d'un traitement supplémentaire tel que des opérations d'ébarbage, de placage et de finissage. La machine 100 est équipée de préférence d'un système de détection de malfaçon et d'arrêt qui utilise les couvercles retenus 15 élastiquement des guides 216, 218, 220 et 222 décrits précédemment pour arrêter rapidement le fonctionnement de la machine 100 en cas de coincement dans l'un quelconque des postes !îoS1 à 5 inclusivement. En se référant tout d'abord au poste H° 4, aui est représenté 20 sur les figures 1 et 6, un doigt métallique conducteur de l'électricité 1260 est monté sur un bras 1262 fixé à la face inférieure du bâti 104. Le doigt 1260 est fixé en porte-à-faux à l'extrémité inférieure du bras 1262 de manière à être orienté horizontalement avec un jeu de 1,59 à 3>t8 mm au-dessus de la position supérieure 25 de la surface de l'extrémité libre de la lame presseuse 368, ce qui correspond à sa position normale dans la position ouverte de l'ensemble 142 du poste N° 4. Un conducteur d'un circuit électrique de détection de malfaçon (non représenté) est relié au bras 1260 et l'autre conducteur est relié à la lame presseuse 368 soit direc-30 tement soit comme mise à la masse par 1'intermédiaire des composants métalliques conducteurs de l'électricité de la machine 100. Les autres extrémités de ces deux conducteurs sont reliées aux bornes d'entrée d'un dispositif de commande à relais convenable disponible dans le commerce. Les bornes de sortie du dispositif de com-35 mande sont reliées au circuit d'actionnement de freins magnétiques 118 et de l'embrayage 112 actionné électriquement ainsi qu'à des dispositifs d'avertissement convenables. 71 18164 _66_ 2092155 Lorsque la machine 100 fonctionne normalement et que la bande 170 est avancée régulièrement et facilement dans la glissière du poste H° 4-, le circuit d'entrée de dét«ction.ie muiiaçon-eet ouvert entre le contact 1260 et la lame presseuse 368, ce qui 5 permet aux freins magnétiques T18 de rester en position desserrée et à l'embrayage 112 de rester en prise, de sorte que l'arbre 114 est mis en rotation par le moteur 106 d'une façon normale. Cependant, en cas de malfaçon au poste N° 4 ou au poste N° 5, qui pourrait gêner d'une manière quelconque le passage de la bande 170 dans 10 les glissières des postes N° 4 ou 5» l'avance continue par intermittence de la bande 170 sous l'action du dispositif 154 aurait pour effet de gauchir, de déformer et d'empiler la bande. Cela a pour effet d'engendrer une force suffisante s'exerçant vers le haut sur le guide 222 pour surmonter la retenue élastique du ressort 380 15 et soulever la lame presseuse 368 par rapport à l'éjecteur 246. Lorsque la lame 368 est soulevée de la distance normale comprise entre son bord supérieur et la lame de contact 1260, la lame 368 touche la face inférieure de la lame 1260 lors de la course ascendante de l'éjecteur 1246 au moment de l'ouverture de l'ensemble 142. 20 Cela a pour effet de fermer le circuit d'entrée de la commande détectant les malfaçons qui réagit en émettant un signal de sortie pour actionner les freins magnétiques 118 et l'embrayage 112 de façon à désacconpler l'arbre 11 4 et serrer les freins 118 sur cet arbre pour arrêter rapidement le mouvement alternatif des pistons 25 126, 128 et 130. D'une manière analogue, trois doigts supplémentaires identiques au doigt 1260 sont placés respectivement sur les guides 216, 218 et 220, ces doigts n'étant pas représentés, étant donné que leur construction et leur fonctionnement se comprendront facilement d'après 30 la description ci-dessus du doigt 1260. Ces doigts supplémentaires sont aussi légèrement espacés au-dessus des couvercles supérieurs mobiles mais retenus élastiquement des guides 216, 218 et 220 respectivement. Chaque couvercle constitue ainsi l§&ontact mobile et chaque doigt le contact fixe d'un interrupteur normalement ouvert 35 d'un circuit d'entrée monté en parallèle avec le circuit d'entrée du quatrième poste et relié aux bornes d'entrée du dispositif de commande. Par suite, s'il se produit un coincement de la bande au COPY 71 18164 _67_ 2092155 poste N° 1, 2 ou 3, le couvercle correspondant du guide 216, 218 ou 220 réagit en s'élevant au-dessus de sa position normale et en touchant le doigt de contact complémentaire pour engendrer ainsi un signal de malfaçon ayant pour effet de débrayer l'embra-5 yage 112 et d'actionner simultanément les freins magnétiques 118 afin d'arrêter la machine 100. Le système susmentionné de détection des malfaçons est ainsi utilisable pour détecter un coincement de la bande 170, indépendamment de l'endroit où il se produit sur le trajet de déplacement 10 dans les postes H08 1 à 5 inclusivement de manière à réduire ou à empêcher un endommageaient des poinçons et matrices des postes lî03 1 à 5 inclusivement qui se produirait si le fonctionnement devait se poursuivre après un coincement de la bande. Il est bien entendu que la machine 100 comporte un système 15 sous vide (non représenté) relié aux passages verticaux des sabots inférieurs des postes H"03 1, 2, 3 et 7 pour éliminer par dépression les déchêts enlevés de la bande 170 par les poinçonB à ces postes. En outre, au poste H0 8, le bloc 1072 présente un passage vertical analogue (non représenté) relié au système sous vide et présentant 20 une entrée au-dessous de la surface terminale 1114 de l'organe de serrage 1110 pour recevoir les parties actionnées 192a et 192b. Naturellement l'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation décrite et représentée et est susceptible de recevoir diverses variantes entrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. COPY 71 18164 2092155 REVENDICATIONS 1. Procédé de fabrication d'un extenseur, caractérisé en ce qu'il consiste à utiliser une bande de ruban métallique plat, à ébaucher la bande pour former en plusieurs fol» ûl»b partie» »ao-5 cessives dont chacunçfcomporte deux marges parallèles longeant la bande et définissant s8s bords, une entretoise transversale espacée dans le sens.de la longueur de la bande à égale distance des entre-toises des parties adjacentes e+ au moins une branche orientée parallèlement à l'entretoise et décalée de cette dernière dans le 10 sëns de la longueur de la bande, une extrémité de la branche étant reliée à l'un des premier et second bords et l'extrémité libre de la branche se terminant à peu de distance du bord opposé ; à cintrer la branche suivant un angle correspondant à l'inclinaison finale à l'état libre de la branche de l'extenseur par rapport à son bord 15 contigu ; et à ointrer les entretoises au cours d'une opération de cintrage progressif pour donner à ladite bande une forme en ïï,lorsqu'on observe la coupe transversale de l'extenseur terminé, de façon à former deux coudes dans chaque entretoise aux extrémités d'une partie devant constituer une partie intermédiaire orientée axiale-20 ment de chaque entretoise, le cintrage de l'entretoise étant effectué par étape»ÉLe façon qu'une fraction distincte de chacun des coudes de l'entretoise soit traitéç&u cours de chaque étape, lesdites fractions de chacun des coudes étant contiguës pour former la courbure totale du coude correspondant. 25 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le cintrage progressif de chacun des coudes de chaque entretoise est réalisé sur une partie intermédiaire au cours d'une première étape, puis sur une paï*tie disposée à l'extérieur de la première au cours d'une autre étape successive et ensuite sur une partie située vers 30 l'intérieur de la partie intermédiaire au cours d'une autre étape successive. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la phase de cintrage de la branche est exécutée avant la phase de cintrage des entretoises, de sorte que les branches de chaque partie 35 occupent leur position finale dans l'extenseur lorsque ladite bande est profilée en ïï par le cintrage des entretoises au cours de cette dernière phase. 71 18164 -69- 2092155 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bande est avancée par intermittence d'une distance correspondant à deux parties à la fois, puis est maintenue immobile pendant que toutœ les opérations sont exécutées simultanément sur les parties 5 successives. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le cintrage progressif des entretoises est réalisé dans un nombre pair de postes de cintrage comportant des poinçons et matrices, les poinçons et matrices des postes pairs traitant une entretoise et les 10 poinçons et matrices des postes impairs traitant l'entretoise suivante, un angle de cintrage supplémentaire étant appliqué à chacun des postes successifs. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que les postes sont au moins au nombre de dix et en ce que les six premiers 15 postes comportent des poinçons de formage et des sabots de cintrage identiques, la première partie du cintrage progressif étant obtenue par une pénétration graduellement plus profonde des poinçons de formage entre leurs deux sabots de formage complémentaire «/Latéralement espacés des six premiers postes, et en ce que dans les quatre der-20 niers postes, un cintrage supplémentaire est appliqué en confinant l'entretoise entre des sabots de formage de plus en plus rapprochés, et l'entretoise correspondante est frappée par des poinçons de plus en plus étroits. 7. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la 25 phase d'ébauchage consiste à ébaucher six fentes transversales étroites dans chacune de deux parties adjacentes de la bande plate, de sorte qu'en considérant les fentes comme étant numérotées successivement de une à six dans le sens de déplacement de la bande, la première fente définit le bord avant d'une entretoise qui vient im- 30 médiatement après lesdites deux parties, les troisième et quatrième fentes définissent les bords arrière et avant respectivement de l'entretoise arrière des deux parties et la sixième fente définit le bord arrière de l'entretoise avant, à sauter l'opération d'ébauchage des fentes dans une zone de jonction terminale d'une longueur égale 35 aux deux parties, à former une fente d'avance de la bande dans ladite zone de jonction terminale dans une partie destinée à être ulté 71 18164 -70- 2092155 rieurement enlevée, à enlever par ébauchage deux parties opposées de la bande entre les première et deuxième fentes et entre les deuxième et troisième fentes et à enlever également par ébauchage deux parties opposées de la bande entre les quatrième et cinquième fentes 5 et les cinquième et sixième fentes ; à cintrer les extrémités libres des parties opposées restant après la phase d1élimination des parties opposées ci-dessus pour former les extrémités libres de quatre branches et les incliner vers le haut à partir du plan de la bande ; et à effectuer ensuite le cintrage des branches à partir du plan de 10 la bande autour d'une ligne de cintrage voisine du bord correspondant. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que la zone de jonction terminal e est formée en deux phases d'ébauchage dont la première laisse les bords de la bande ininterrompus et une 15 bande centrale longitudinale reliant les entretoises avant et arrière qui délimitent ladite zone de jonction terminale et dont la seconde consiste à enlever par ébauchage lesdits bords pour laisser ladite bande centrale intacte. 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la 20 bande est orientée de manière que sa surface, qui est tournée vers 1' intérieur de l'extenseur sous sa forme terminée, soit orientée vers le haut, et en ce que les phases d'ébauchage et de cintrage sont effectuées par des poinçons et matrices mobiles verticalement les uns par rapport aux autres perpendiculairement au plan de ladite 25 bande. 10. Procédé selon la revendication 9» caractérisé en ce que les branches sont formées en étant cintrées vers le haut à partir du plan de la bande et en ce que les entretoises sont cintrées par poinçonnage vers le bas d'une partie centrale de chaque entretoise 30 et par cintrage vers le haut des parties de chaque entretoise situées entre la partie centrale et lesdits bords. 11. Procédé selon la revendication 9» caractérisé en ce que la bande est roulée en un cercle en cintrant des parties successives de la bande après la réalisation des phases selon les revendications 35 1 et 7. 12. Procédé de production d'un extenseur, caractérisé en ce qu'il consiste à utiliser une bande d'un ruban métallique plat ; à 71 18164 -71- 2092155 ébaucher ladite bande pour former en plusieurs fois des parties successives dont chacune comporte deux marges parallèles couvrant la longueur de la bande et définissant ses bords, une entretoise transversale espacée d'une même distance des entretoises des parties 5 adjacentes et des première et seconde branches dans le sens longitudinal de la bande, les branches étant orientées parallèlement à l'entretoise et étant décalées dans le sens de la longueur de la bande, une extrémité de la première branche étant reliée au premier bord et une extrémité de la seconde branche étant reliée au second 10 bord, les extrémités libres des branches se terminant à peu de distance du bord opposé ; à cintrer au moins partiellement les branches finale en direction de leur position inclinée/par rapport aux bords conti-gus de l'extenseur, à cintrer les entretoises à des endroits espacés pour donner/la bande une forme en ïï en regardant la coupe transver-15 sale de l'extenseur terminé ; et à faire avancer la bande par intermittence à raison de deux parties à la fois et à la maintenir ensuite immobile pendant que toutes les opérations des phases d'ébauchage et de cintrage des branches et des entretoises sont exécutées simultanément sur les parties successives. 20 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que la phase d'ébauchage consiste à ébaucher six fentes transversales étroites dans chacune des deux parties adjacentes de la bande plate, de sorte qu'en considérant les fentes comme étant numérotées successivement de une à six dans le sens de déplacement de la bande, la 25 première fente définit le bord avant d'une entretoise venant après les deux parties, les troisième et quatrième fentes définissent les bords avant et arrière respectivement de l'entretoise arrière des deux parties et la sixième fente définit le bord arrière de l'entretoise avant ; à sauter l'ébauchage des fentes d'une zone de jonc-30 tion terminale d'une longueur égale aux deux parties ; à former une fente d'avance de la bande dans ladite zone de jonction terminale i^sna une partie qui est destinée à être enlevée ultérieurement ; à enlever par ébauchage deux parties opposées de ladite bande entre les première et deuxième fentes et entre les deuxième et troisième 35 fentes et à enlever également par ébauchage deux parties opposées de la bande entre les quatrième et cinquième fentes et les cinquième et sixième fentes ; à cintrer les extrémités libres des parties opposées 71 18164 -72- 2092155 restant après la phase d'enlèvement décrite ci-dessus pour former ainsi les extrémités libres de quatre branches et les incliner vers le haut à partir du plan de la bande ; et à exécuter ensuite le cintrage des branches à partir du plan de la bande autour d'une li-5 gne de courbure voisine du bord correspondant. 14. Procédé selon la revendication 13» caractérisé en ce que ladite zone de jonction terminale est formée au cours de deux phases d'ébauchage dont la première laisse les bords de la bande ininterrompus et une bande centrale longitudinale reliant les entretoises 10 avant et arrière délimitant ladite zone terminale et dont la seconde consiste à enlever par ébauchage les bords pour laisser la bande centrale intacte. 15. Procédé selon la revendication 14» caractérisé en ce que la bande est disposée horizontalement de façon que aa surface, qui 15 est orientée vers l'intérieur de l'extenseur sous sa forme terainée, soit orientée vers le haut et en ce que les opérations d'ébauchage et de cintrage sont exécutées par des poinçons effectuant des courses verticales eh coopération avec des matrices complémentaires. 16. Procédé selon la revendication 15» caractérisé en ce que 20 les branches sont formées en étant cintrées vers le haut à partir du plan de la bande et en ce que les entretoises sont cintrées par poinçonnage vers le bas d'une partie centrale de chaque entretoise et par cintrage vers le haut des parties de l'entretoise situées entre la partie centrale et les bords. 25 17. Machine destinée à fabriquer un extenseur comportant plu sieurs postes de travail en ligne et caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour faire avancer et pour guider une bande de ruban métallique plat pas à pas en regard des divers postes, un dispositif auxdits postes pour ébaucher la bande et former en plusieurs 30 fois des parties successives dont chacune comporte deux marges parallèles le long de la bande et définissant ses bords latéraux, une entretoise transversale espacée d'une même distance des entretoises des parties adjacentes et d'une branche au mniwa d»na i© sens de la longueur de la bande, ladite branche étant orientée parallèlement à 35 l'entretoise et décalée de cette dernière dans le sens de la longueur de la bande, une extrémité de la branche étant reliée à l'un des premier et second bords et l'extrémité libre de la branche se terminant 71 18164 -73- 2092155 à peu de distance de l'autre bord ; et un dispositif à l'un des postes pour cintrer la branche suivant un angle correspondant à l'inclinaison finale à l'état libre de la branche dans l'extenseur par rapport à son bord contigu ; un dispositif à un autre poste 5 pour cintrer les entretoises au cours d'une opération de cintrage progressif, afin de donner à la bande une forme en U,lorsqu'on regarde la coupe transversale de l'extenseur terminé,de manière à former deux coudes dans chaque entretoise aux extrémités d'une partie destinée à devenir une partie intermédiaire orientée axialement 10 de chaque entretoise, ledit dispositif de cintrage comportant une série de poinçons et matrices agissant sur les entretoises successives de manière qu'une partie distincte de chacun des coudes de l'entretoise soit traitée au cours de chaque phase, lesdites parties de chacun des coudes étant contiguSs pour définir la courbure totale 15 du coude correspondant ; et un dispositif destiné à actionner les dispositifs d'ébauchage et de cintrage ensemble et en alternance avec le dispositif d'avance de la bande. 18. Machine selon la revendication 17» caractérisée en ce que le dispositif de cintrage des entretoises comporte une rangée de 20 poinçons et matrices agissant simultanément sur chacun des coudes de chaque entretoise d'une rangée correspondante d'entretoises de la bande lorsqu'elle coïncide avec lesdits poinçons et matrices, une première série des poinçons et matrices permettant une pénétration progressivement plus profonde entre eux dans le sens d'avance de 25 la bande, de manière à effectuer un cintrage progressif sur une partie intermédiaire au cours d'une première phase,puis sur une partie disposée à l'extérieur de la première pendant une autre phase successive, et une seconde série de poinçons et matrices après la première série susceptible d'une pénétration relative uniforme mais 30 espacés d'une distance de plus en plus petite dans le sens latéral de la bande de manière qu'au cours d'une autre phase successive, ledit cintrage progressif de l'entretoise s'effectue sur une partie située vers l'intérieur par rapport à la partie intermédiaire. 19. Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce que 35 le dispositif de cintrage des branches se trouve devant le dispositif de cintrage des entretoises de façon que les branches de chaque partie occupent leur position finale dans l'extenaeur lorsque la bande 71 18164 -74- 2092155 est mise bous la forme en U par le cintrage des entretoises dans le dispositif correspondant. 20. Machine selon la revendication 17» caractérisée en ce que le dispositif d'avance de la bande est destiné à faire avancer la 5 bande par intermittence à raison de deux parties à la fois,pois à maintenir la bande immobile pendant que toutes les opérations d'ébauchage et de cintrage traitent simultanément les parties successives . 21. Machine selon la revendication 20, caractérisée en ce que 10 le dispositif de cintrage progressif des entretoises comporte un nombre pair de postes de cintrage successifs comportant des poinçons et matrices, les poinçons et matrices des postes pairs traitant une entretoise et les poinçons et matrices des postes impairs traitant l'entretoise suivante, les poinçons et matrices étant conformés 15 successivement dans le sens d'avance de la bande de manière à conférer un angle de courbure supplémentaire à l'entretoise dans chaque poste successif de la série. 22. Machine selon la revendication 21, caractérisée en ce que les postes sont au moins au nombre de dix environ et en ce que les 20 six premiers postes comportent des poinçons de formage et matrices de cintrage identiques, lesdites matrices des six premiers postes présentant des surfaces de cintrage inclinées vers le haut dans le sens d'avance de la bande de manière que la première partie du cintrage soit réalisée par une pénétration progressivement plus pro-25 fonde des poinçons de formage entre leurs deux sabots de formage complémentaires£atéralement espacés des six premiers postes, lesdits sabots des quatre derniers postes étant espacés d'une distance de plus en plus petite de façon que le cintrage supplémentaire soit conféré en confinant l'entretoise entre des sabots de plus en plus 30 rapprochés, l'entretoise correspondante étant frappée par des poinçons de plus en plus étroits qui coopèrent avec les sabots de plus en plus rapprochés. 23. Machine selon la revendication 20, caractérisée en ce que le dispositif d'ébauchage comporte un dispositif destiné à ébaucher 35 six fentes transversales étroites dans chacune des deux parties adjacentes du ruban plat, de sorte qu'en considérant les fentes comme numérotées consécutivement de une à. six dans le sens de déplacement de 71 18164 -75- 2092155 la bande, la première fente définit le bord avant d'une entretoise venant après les deux parties, les troisième et quatrième fentes définissent les bords arrière et avant respectivement de l'entretoise arrière des deux parties et la sixième fente définit le bord 5 arrière de l'entretoise avant ; un dispositif à mouvement alternatif mobile transversalement au sens de déplacement de la bande pour déplacer le dispositif d'ébauchage des fentes à l'écart d'une zone de jonction terminale de la bande ayant une longueur égale à deux parties ; un organe dans ledit dispositif à mouvement de va-et-vient 20 pour former une fente d'avance de la bande dans une partie de ladite zone de jonction terminale qui doit être ultérieurement enlevée et en réponse au mouvement du dispositif d'ébauchage des fentes à l'écart de la zone de jonction terminale ; un dispositif pour enlever par ébauchage deux parties opposées de la bande entre les pre-15 mière et deuxième fentes et les deuxième et troisième fentes et pour enlever également par ébauchage deux parties opposées de la bande entre les quatrième et cinquième fentes et les cinquième et sixième fentes } un dispositif pour cintrer les extrémités libres des parties opposées restant après 1'ébauchage par le dispositif 20 mentionné en dernier lieu pour former ainsi les extrémités libres de quatre branches suivant un angle incliné vers le haut à partir du plan de la bande ; le dispositif de cintrage des branches se trouvant après le dispositif d'ébauchage pour cintrer les branches vers le haut à partir du plan de la bande autour d'une ligne de 25 courbure adjacente du bord correspondant. 24. Machine selon la revendication 23, caractérisée en ce que deux postes successifs comportent un dispositif à mouvement alternatif comportant un poinçon et une matrice pour former ladite zone de jonction terminale en deux phases d'ébauchage, le premier des 30 deux postes laissant les bords de la bande ininterrompus ainsi qu'une partie centrale longitudinale reliant des entretoises avant et arrière de deux longueurs successives de la bande formant l'extenseur près de ladite zone terminale, le second poste comportant un poinçon et une matrice pour enlever les bords par ébauchage et 35 laisser ladite bande centrale intacte. 25. Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce que les dispositifs d'ébauchage et de cintrage sont orientés de manière 71 18164 -76- 2092155 à se déplacer verticalement dans la Burface de la "bande qui est tournée vers l'intérieur de l'extenseur, ladite surface étant orientée vers le haut pendant toute sa course à travers lesdits postes et en ce que le dispositif d'ébauchage et de cintrage comporte des 5 poinçons et matrices mobiles verticalement l'un par rapport à l'autre perpendiculairement au plan de la bande. 26. Machine selon la revendication 25» caractérisée en ce que le dispositif de cintrage des branches comporte des oreilles inférieures fixes et en ce que les branches sont formées en étant cin- 10 trées vers le haut à partir du plan de la bande par des poinçons mobiles vers le bas, et en ce que le dispositif de cintrage des entretoises comporte des poinçons mobiles vers le bas agissant sur une partie centrale de chaque entretoise et des oreilles fixes coopérant avec lesdits poinçons pour cintrer vers le haut les parties 15 de chaque entretoise situées entre la partie centrale et les bords. 27. Machine selon la revendication 25» caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un dispositif destiné à rouler ladite bande en cercle au moyen d'un dispositif de cintrage agissant sur des parties successives de la bande après qu'elle a été traitée par 20 les dispositifs d'ébauchage et de cintrage, ledit dispositif de cintrage comportant un tampon mobile destiné à frapper la périphérie externe de l'extenseur pour lui donner la courbure nécessaire pour le mettre en cercle. 28. Machine de fabrication d'un extenseur comportant plusieurs 25 postes de travail en ligne, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour faire avancer et guider une bande de ruban métallique plat successivement à travers lesdits postes de travail ; un dispositif destiné à ébaucher la bande pour former en plusieurs fois des parties successives dont chacune comporte deux marges parallèles 30 couvrant la longueur de la bande et définissant ses bords, une entretoise transversale espacée d'une même distance des entretoises des parties adjacentes et des première et seconde branches dans le sens de la longueur de la bande, les branches étant parallèles à l'entretoise et décalées dans le sens de la longueur de la bande, 35 une extrémité de la première branche étant reliée au premier bord et une extrémité de la seconde branche étant reliée au second bord et 71 18164 -77- 2092155 les extrémités libres des branches se terminant à peu de distance du bord opposé ; un dispositif destiné à cintrer au moins partiellement lesdites branches vers leur position inclinée finale par rapport aux bords contigus de l'extenseur ; un dispositif destiné 5 à cintrer les entretoises dans des zones espacées pour donner à la bande une forme en ïï, en regardant la coupe transversale de l'extenseur terminé, lq&ispositif d'avance faisant avancer la bande par intermittence à raison de deux parties à la fois et la maintenant ensuite immobile ; et un dispositif destiné à actionner simultané-10 ment tous les dispositifs d'ébauchage et de cintrage pour qu'ils traitent les parties successives lorsque la bande est immobile. 29. Machine selon la revendication 28, caractérisée en ce que le dispositif d'ébauchage comporte un dispositif à mouvement de va-et-vient comprenant des poinçons et matrices pour ébaucher six fen-15 tes transversales étroites dans chacune des deux parties adjacentes de la bande plate,de sorte qu'en considérant les fentes comme étant numérotées successivement de uneà six dans le sens de déplacement de la bande, la première fente définit le bord avant d'une entretoise située immédiatement après les deux parties, les troisième 20 et quatrième fentes définissent les bords arrière et avant respectivement de l'entretoise arrière des deux parties et la sixième fente définit le bord arrière de l'entretoise avant ; un dispositif pour déplacer le dispositif à mouvement alternatif transversalement à la bande d'une première position à une seconde pour sauter ainsi 25 1*ébauchage des fentes dans une zone de jonction terminale d'une longueur égale aux deux parties,lorsque ladite zone est en regard du dispositif à mouvement alternatif} un organe dans le dispositif à mouvement alternatif pour former une fente d'avance de la bande dans ladite zone de jonction terminale en réponse au mouvement du 30 dispositif à mouvement alternatif vers ladite seconde position ; un dispositif pour enlever par ébauchage deux parties opposées de la bande entre les première et deuxième fentes et les deuxième et troisième fentes et pour enlever également par ébauchage deux parties opposées de la bande entre les quatrième et cinquième fentes et 35 les cinquième et sixième fentes ; et un dispositif destiné à cintrer les extrémités libres des parties opposées restant après ledit ébauchage pour former ainsi les parties libres de quatre branches 71 18164 ~78~ 2092155 et les incliner vers le haut à partir du plan de la bande, le dispositif de cintrage des branches pouvant les cintrer à partir du plan de la bande autour d'une ligne de courbure voisine du bord correspondant. 5 30. Machine selon la revendication 29, caractérisée en ce que le dispositif à mouvement alternatif comporte des premier et second organes placés respectivement à deux des postes destinés à effectuer 1'ébauchage de la zone de jonction terminale en deux phases, le premier organe exécutant la première phase et laissant 10 les bords de la bande ininterrompus ainsi qu'une bande centrale longitudinale reliant les entretoises avant et arrière près de la zone terminale, le second organe situé aux postes successifs dans le sens de déplacement de la bande comportant un élément pour enlever les bords par ébauchage et laisser la bande centrale intacte. 15 31. Machine selon la revendication 30, caractérisée en ce que le dispositif d'avance et de guidage de la bande est destiné à faire avancer la bande alors qu'elle est orientée horizontalement et que la surface qui est tournée vers l'intérieur de l'extenseur àana la forme terminée, est orientée vers le haut et en ce que les disposi-20 tifs d'ébauchage et de cintrage comportent des poinçons traitant ladite surface d'en haut,au cours de courses verticales effectuées en coopération avec des matrices fixes complémentaires. 32. Machine selon la revendication 31, caractérisée en ce que le dispositif de cintrage des branches comporte des poinçons et ma- 25 trices destinés à cintrer les branches vers le haut à partir du plan de la bande et en ce que le dispositif de cintrage des entretoises agit sur lesdites entretoises en poinçonnant vers le bas une partie centrale de chaque entretoise et en cintrant vers le haut les parties de 1'entretoise situées entre la partie centrale et lesdits 30 bords. 33. Machine destinée à mettre une bande plane en forme d'TJ, machine caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif pour faire avancer et guider une bande de ruban métallique plat en l'animant d'un mouvement pas à pas en regard d'un poste de travail, la bande 35 comportant des parties dont chacune présente deux marges parallèles couvrant la longueur de la bande et définissant ses bords et une entretoise transversale espacée d'une mime distance des entretoises 71 18164 -79- 2092155 des parties adjacentes dans le sens de la longueur de la bande, un dispositif audit poste pour cintrer les entretoises en une opération de cintrage progressif pour profiler la bande en ïï en regardant la coupe transversale dans le sens d'avance de la bande, le 5 dispositif de cintrage des entretoises comportant une rangée de poinçons et matrices qui agit sur les entretoises successives de manière qu'une partie distincte de chacun desdits coudes de l'entre-toisçèoit traitée au cours de chaque phase, les parties de chacun des coudes étant contiguës pour définir la courbure totale du coude 10 correspondant, et un dispositif pour actionner le dispositif de cintrage en alternance avec le dispositif d'avance de la bande. 34. Machine selon la revendication 33* caractérisée en ce que la rangée de poinçons et matrices agit simultanément sur chaque entretoise d'une rangée correspondante de la bande lorsqu'elles sont 15 en regard avec les poinçons et matrices complémentaires, une première série desdits poinçons et matrices effectuant une pénétration relative de plus en plus profonde dans le sens d'avance de la bande, de manière à réaliser le cintrage progressif au cours d'une première phase sur une partie intermédiaire du coude, puis sur une partie dis-20 posée à l'extérieur de la première au cours d'une phase successive, et une seconde série de poinçons et matrices situé« après la première effectuant une pénétration relative uniforme, mais présentant un écartement progressivement plus petit dans le sens latéral de la bande de manière à cintrer progressivement une partie du coude situé 2? vers l'intérieur de la partie intermédiaire au cours d'une autre phase successive. 35. Machine selon la revendication 33» caractérisée en ce que le dispositif d'avance de la bande fait avancer la bande par intermittence à raison de plusieurs parties à la fois et maintient la- 30 dite bande immobile pendant que tous les dispositifs de cintrage à poinçons et matrices traitent simultanément les parties successives. 36. Machine selon la revendication 35» caractérisée en ce que le dispositif de cintrage progressif de l'entretoise comporte un nombre pair de postes successifs à poinçons et matrices, les poinçons 35 et matrices des postes pairs agissant successivement sur une entretoise et les poinçons et matrices des postes impairs agissant sur l'entretoise suivante, les poinçons et matrices étant conformés suc 71 18164 -se- 2092155 cessivement dans le sens d'avance de la bande, de manière à conférer un angle de courbure supplémentaire à l'entretoise traitée dans chaque poste successif de la série. 37. Machine selon la revendication 33» caractérisée en ce que 5 le dispositif de cintrage des entretoises comporte un sabot supérieur et un sabot inférieur placés au-dessus et au-dessous de la bande respectivement, lesdits poinçons étant montés dans le sabot supérieur et les matrices dans le sabot inférieur, les poinçons constituant une première série de poinçons disposés successivement 10 près lès uns les autres dans le sens d'avance de la bande, chaque poinçon de la première série ayant un profil de section droite uniforme, les extrémités inférieures des premiers poinçons étant au même niveau le long d'une ligne horizontale orientée dans le sens d'avance de la bande, les matrices constituant une première paire 15 de matrices disposées respectivement en regard l'une de l'autre près du trajet de déplacement de la première série de poinçons, chacune des premières matrices comportant une surface de cintrage se prolongeant continuellement de l'amont du premier poinçon de la première série en aval du dernier poinçon de cette première série, 20 lesdites surfaces de cintrage étant inclinées vers le haut par rapport à I'horizontal^dans le sens de déplacement de la bande, la première paire de matrices étant latéralement espacées d'une distance uniforme, les poinçons constituant une seoonde série de poinçons,disposés en une rangée en aval de la première série de poinçons, ladite 25 seconde série présentant des profils dans le sens latéral de la bande qui sont de plus en plus étroits à leurs extrémités de travail dans le sens d'avance de la bande, les extrémités inférieures de la seconde série de poinçons étant alignées aorizontalement avec les extrémités inférieures de la première série, les matrices constituant 30 une seconde série de matrices disposées par paireqiatéralement espacées et placées chacune individuellement près du trajet de déplacement de chacun des poinçons de la seconde série, l'écartement latéral de chaque paire de matrices diminuant de plus en plus dans le sens d'avance de la bande et étant en corrélation avec la diminution de 35 la largeur des poinçons de la seconde série complémentaire, les surfaces de cintrage de ladite seconde série des matrices étant disposées à la même hauteur horizontale. 71 18164 -81- 2092155 38. Machine selon la revendication 37» caractérisée en ce que le dispositif de cintrage comporte un éjecteur mobile monté dans le sabot inférieur et dont la surface supérieure est orientée horizontalement dans le sens d'avance de la bande pour former un support 5 glissant pour une partie médiane de la bande lorsque celle-ci est avancée entre les sabots, un élément élastique sollicitant l'éjecteur mobile vers le haut, une butée limitant le mouvement ascendant de l'éjecteur dans une position dans laquelle sa surface supérieure est soulevée au-dessus du niveau des première et seconde séries de 10 matrices, un support d'appui pour l'éjecteur mobile qui est destiné à limiter son mouvement descendant à une position dans laquelle la surface de l'éjecteur est horizontale et au-dessous des surfaces de cintrage des matrices, et un éjecteur immobile monté au-dessus des matrices et du trajet d'avance de la bande près des poinçons pour 15 dégager la bande des poinçons pendant le mouvement ascendant d'ouverture du sabot supérieur. 39. Machine selon la revendication 38, caractérisée en ce qu'elle comporte une palette formant un prolongement de la surface supérieure de l'éjecteur mobile en amont des poinçons et matrices, 20 ladite palette étant assujettie à l'éjecteur pour se déplacer avec lui, et un dispositif de guidage d'entrée flanquant ladite palette et définissant avec elle une glissière d'entrée pour la bande disposée à plat et la guidant entre les poinçons et matrices, le guide d'entrée étant assujetti au sabot inférieur et présentant deux sur-25 faces de guidage recouvrant la surface supérieure de la bande au voisinage immédiat de ses bords»lorsque ladite bande repose sur la palette dans la position haute de l'éjecteur. mobile. 40. Machine selon la revendication 39» caractérisée en ce que le guide d'entrée comporte deux parois latérales verticales orien- 30 tées le long des bords de la bande et au voisinage Immédiat de ces derniers et ayant une dimension dans le sens vertical correspondant à la distance comprise entre la position haute et la position basse des bords de la bande lorsqu'elle repose sur la palette dans les positions haute et basse de cette dernière. 35 41. Machine selon la revendication 40, caractérisée en ce que le dispositif de guidage comporte un guide de sortie monté sur le sabot inférieur et définissant une glissière de sortie alignée dans 71 18164 -82- 2092155 le sens d'avance de la bande avec l'éjecteur mobile, la glissière de sortie ayant une dimension dans le sens vertical permettant le soulèvement et l'abaissement de la bande en réponse à son mouvement vertical sur l'éjecteur mobile, la glissière de sortie présentant 5 un fond généralement au même niveau que la surface supérieure de l'éjecteur en position haute et comportant une nervure orientée vers le bas entre les bords de la bande et s'étendant dans le sens d'avance de la bande pour maintenir la bande en forme d'ïï orientée de façon que ses bords soient verticaux et les entretoises placées 10 au-dessous de la nervure. 42. Machine selon la revendication 38, caractérisée en ce que le dispositif d'éjection fixe comporte deux plaques d'éjection ayant une série de lèvres surplombantes qui font saillie horizontalement vers l'axe du trajet d'avance de la bande et qui s'en rapprochent de 15 plus en plus dans le sens d'avance de la bande, lesàites lèvres étant placées pour entrer en contact avec les bords de ladite bande au fur et à mesure qu'elle est déformée vers le haut de l'état plat de la bande à la forme en U conférée par le dispositif à poinçons et matrices pendant le traitement progressif de la bande, et une série 20 de doigts éjecteurs orientés horizontalement et transversalement au-dessus du trajet de la bande et intercalés entre les poinçons de la seconde série. 43. Machine selon la revendication 42, caractérisée en ce que le dispositif d'éjection fixe comporte deux doigts de guidage sen- 25 siblement à mi-chemin le long du trajet d'avance de la bande dans le dispositif à poinçons et matrices, les doigts de guidage faisant saillie latéralement l'un vers l'autre et présentant des surfaces verticales contre lesquelles les bords de la bande glissent pendant le mouvement ascendant et descendant de cette dernière et qui sont 30 placées de manière à centrer la bande par rapport à l'axe de son trajet d'avance. 44. Presse destinée à mettre une bande sous forme de bagues d'extenseur, caractérisée en ce qu'elle comporte un ensemble de roulage en ce-rcle, un dispositif pour faire avancer pas à pas la bandt 35 ayant -une section droite généralement en U à travers l'ensemble de roulage en cercle, ce dernier étant destiné à incurver des parties successives de la bande pour former une bague d'extenseur géné 71 18164 -83- 2092155 ralement circulaire, ledit ensemble étant placé sur le trajet d'avance de la bande en aval du dispositif d'avance et comportant un poinçon mobile de manière à se rapprocher et s'éloigner de la bande profilée en U, le poinçon comportant une surface de formage destinée 5 à conférer à la bande une courbure en cercle dans des parties cir-conférentielles de cette dernière pour rouler progressivement la bande en une bague circulaire, ledit ensemble comportant également une enclume fixe placée près du côté de la bande opposé audit poinçon et ayant une surface de formage complémentaire à celle du poinçon, 10 et un dispositif d'entraînement pour ouvrir et fermer le poinçon en synchronisme avec le dispositif d'avance de la bande pour faire avancer ladite bande lorsque l'ensemble est ouvert et pour maintenir la bande immobile pendant le mouvement de fermeture de l'ensemble. 45. Presse selon la revendication 44, caractérisée en ce que 15 le poinçon agit contre le côté de la bande qui constitue la périphérie externe de la bague. 46. Presse selon la revendication 45, caractérisée en ce que le poinçon pivote autour d'un axe parallèle à celui de la bague en cours de formage, ledit axe étant en amont de la surface de formage 20 du poinçon par rapport au sens d'avance de la bande. 47. Presse selon la revendication 46, caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement comporte un piston animé d'un mouvement de va-et-vient dans le sens d'ouverture et de fermeture de l'ensemble de roulage en cercle, et une liaison mécanique articulée reliant 25 le dispositif d'entraînement au poinçon de roulage en cercle et fonctionnant en réponse au mouvement de fermeture du piston pour faire pivoter le poinçon dans une direction généralement opposée au mouvement de fermeture du piston, et inversement. 48. Presse selon la revendication 47, caractérisée en ce que 30 la liaison mécanique présente une liaison à mouvement à vide entre le poinçon et le piston pour contraindre le piston à conférer un mouvement de fermeture au poinçon pendant la course du piston correspondant à la dernière partie de son mouvement de fermeture, un dispositif sollicitant le poinçon en position ouverte pendant la 35 totalité de la course de fermeture, sauf dans ladite dernière partie, et la course d'ouverture initiale successive correspondante du piston, et en ce que le dispositif d'avance de la bande fait avancer la 71 18164 -84- 2092155 dite bande lorsque le poinçon de roulage en cercle est ouvert. 49. Presse selon la revendication 48,- caractérisée en ce que la liaison mécanique comporte un bras rigide assujetti au piston, s'étendant jusqu'à l'ensemble de roulage en cercle et présentant 5 un organe suiveur orienté vers le bas, un premier levier pivotant dans un plan aligné avec le trajet de déplacement de l'organe suiveur, un arbre oscillant monté pour tourner autour de l'axe longitudinal dudit arbre et orienté de façon que ledit axe soit perpendiculaire audit plan, un second levier fixé à une extrémité de 10 l'arbre et orienté radialement par rapport à ce dernier pour converger ver» le premier levier, le second levier comportant une piste du côté du premier levier opposé à l'organe suiveur, ledit poinçon de roulage en cercle étant fixé à l'arbre oscillant et étant orienté radialement d'une façon générale dans la direction opposée au 15 second levier, l'organe suiveur étant en contact avec le premier levier entre son point de pivotement et l'organe suiveur du seoond levier pendant la dernière partie du mouvement de fermeture du piston pour faire osciller ainsi le poinçon de roulage en cercle au cours d'une course de fermeture dans une direction opposée au sens 20 de déplacement de l'organe suiveur du bras. 50. Presse selon la revendication 44, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un ensemble de découpage à poinçon et matrice placé entre le dispositif d'avance et l'ensemble de roulage en cercle, ledit ensemble de découpage présentant un poinçon pouvant être animé 25 d'un mouvement alternatif sur le trajet de déplacement de la bande pour sectionner la partie non roulée en cercle de la bande de la partie avant _roulée en cercle, et un dispositif pour actionner le poinçon de découpage afin qu'il effectue sa course de travail par intervalles réguliers correspondant à un nombre donné de course»du 30 poinçon de roulage en cercle. 51. Presse selon la revendication 49, caractérisée en ce que l'ensemble de découpage comporte une matrice fixe de découpage dont une extrémité terminale fait face au poinçon de découpage et s'étend dans le sens d'avance de la bande de l'amont du poinçon de dé- 35 coupage au moins jusqu'aux extrémités d'entrée de l'enclume et du poinçon de roulage en cercle, et une glissière pour la bande profilée en U sur la surface terminale de la matrice de découpage, la 71 18164 2092155 ban.de étant orientée de façon que sa partie médiane glisse le long de la surface terminale et que ses bords latéraux s'appuient contre la surface de formage de l'enclume. 52. Presse selon la revendication 51» caractérisée en ce que 5 la matrice de découpage présente une nervure arrière étroite disposée en regard de l'enclume de roulage en cercle et alignée avec la partie médiane de la bande et en ce que le poinçon de roulagçfcn cercle présente une fente à son extrémité d'entrée pour loger ladite nervure qui présente une surface terminale formant un prolongement 10 de la surface terminale de la matrice de découpage et placée généralement au même niveau que la surface du poinçon de roulage en cercle dans sa position fermée. 53. Presse selon la revendication 50, caractérisée en ce que le dispositif destiné à actionner le poinçon de découpage comporte 15 une liaison mécanique mobile entre le piston et le dispositif d'entraînement de l'ensemble de roulage en cercle, ladite liaison ayant une partie mobile dans une direction parallèle à celle de la course de travail du poinçon de découpage et une partie à mouvement alternatif portée par ladite partie de la liaison pour se déplacer avec 20 elle, la partie à mouvement alternatif étant mobile dans une direction perpendiculaire à la course du poinçon de découpage entre des positions dans lesquelles elle vient en prise avec ledit poinçon et se dégage de ce dernier pour attacher et détacher respectivement la liaison par rapport au poinçon de découpage, et un dispositif pour 25 déplacer la partie à mouvement alternatif et la mettre en prise à intervalles réguliers pour transmettre une course du piston au poinçon de découpage. 71 18164 -86- 2092155 54. Presse selon la revendication 53, caractérisée en ce que l'enclume et le poinçon de roulage en cercle sont placés respectivement au-dessus et au-dessous de la bande, lesdites surfaces de formage du poinçon et de l'enclume étant incurvées vers le haut, 5 de manière que la bande soit roulée vers le haut, afin de positionner la bague entièrement roulée en cercle . aa-dfcsera» de 1'enclume. 55. Presse selon la revendication 53, caractérisée en ce que la liaison mécanique est construite comme indiqué dans la revendication 49 et en ce que ladite partie mobile est montée sur ledit bras. 10 56. Presse selon la revendication 50, caractérisée en ce que l'ensemble de roulage en cercle comporte une plaque de guidage montée près du trajet de déplacement de la bande à mesure qu'elle est cintrée en quittant le poinçon et l'enclume de roulage en cercle, et un organe pour diriger un jet d'air près de la plaque de guidage 15 en direction de la bande roulée en cercle en réponse au sectionnement de cette dernière par le poinçon de découpage,afin d'éjecter la bague sectionnée longitudinalement dans une direction perpendiculaire au sens d'avance de la bande. 57. Presse selon la revendication 56, caractérisée en ce 20 que l'organe émettant un jet d'air comporte un tube semi-circulaire placé près,mais radialement à l'extérieur,de la position d'une bague entièrement roulée en cercle et près de ladite plaque, le tube comportant des ajutages espacés circonférentiellement le long de la périphérie interne du tube pour diriger plusieurs jets d'air 25 radialement vers l'intérieur en direction de la bague et d'une façon généralement parallèle à la bague. 58. Presse selon la revendication 56, caractérisée en ce que la plaque de guidage présente une partie d'entrée près des extrémités de sortie du poinçon et de l'enclume de roulage en cercle et 30 inclinée à partir du plan dudit guide et divergeant vers l'extérieur à partir du trajet de déplacement de la bande pour faire avancer l'extrémité avant sectionnée de la bande sur la surface de guidage de ladite plaque. 59. Presse selon la revendication 56, caractérisée en outre 35 en ce qu'elle comporte un tube nervuré destiné à recevoir la bague sectionnée, le tube comportant un nez d'entrée placé généralement dans la zone délimitée par la bague,lorsque cette dernière 71 18164 -w- 2092155 est placée près de la plaque sous sa forme sensiblement entièrement roulée en cercle. 60. Presse selon la revendication 59» caractérisée en ce que le tube nervuré présente une partie cylindrique de plus petit diamètre 5 que la bague circulaire,mais suffisamment grande pour empêcher les intervalles de la bague de passer transversalement sur elle, et le tube présente une ailette d'orientation des bagues orientée radialement vers l'extérieur dudit tube et s'étendant le long de ce dernier, ladite ailette étant alignée généralement avec l'ensemble 10 de découpage de façon que les extrémités séparées de la bague, lorsqu'elle est sectionnée et détachée de la bande, soient disposées sur les côtés opposés de ladite ailette. 61.Presse selon la revendication 60, caractérisée en ce que la plaque de guidage comporte un tablier incliné vers le bas et vers 15 l'extérieur, disposé sur le trajet de déplacement de la bande et orienté vers l'ensemble de découpage, ledit tablier étant placé de manière à détourner l'extrémité avant de la bande roulée en cercle vers l'extérieur en direction du tube nervuré en vue du sectionnement de la bande roulée en cercle et du transfert de la 20 bague sectionnée sur le tube nervuré. 6'2. Presse selon la revendication 61, caractérisée en ce que l'ailette présente un rebord orienté transversalement à partir de son bord longitudinal éloigné du tube nervuré, l'extrémité arrière du tablier se trouvant près de ladite ailette et au-dessus du rebord. 25 63. Presse selon la revendication 44 caractérisée en outre en ce qu'elle comporte un ensemble de formage placé sur le trajet d'avance de la bande entre le dispositif d'avance et l'ensemble de roulage en cercle, ledit dispositif faisant avancer la bande généralement à plat et pas à pas à travers l'ensemble de formage qui 30 est destiné à former des parties successives de la bande pour lui donner une forme de section droite généralement en U, le dispositif d'entraînement comportant un piston relié directement à l'ensemble de formage et animé d'un mouvement alternatif vers le haut et vers le bas pour provoquer des mouvements d'ouverture et de 55 fermeture dudit ensemble de formage, le piston étant relié au poinçon de roulage en cercle par .une liaison mécanique définie dans la revendication 22 pour actionner les ensembles de formage et de roulage en cercle en synchronisme,mais dans des directions opposées. 71 18164 ~88~ 2092155 64. Machine destinée à exécuter une opération sur les parties séparées d'un segment annulaire, machine caractérisée ei)6e qu'elle comporte un dispositif de guidage présentant un tube généralement cylindrique orienté axialement à travers un poste de travail de 5 ladite machine, un cône d'entrée placé en amont du poste de travail et ayant une extrémité avant de plus petit diamètre que le diamètre à l'état libre du segment annulaire.,ainsi qu'une extrémité arrière se raccordant avec une extrémité du tube de guidage, un dispositif pour transférer un segment annulaire,longitudinalement sur le cône, 10 un poussoir destiné à entourer le cône et à pousser le segment annulaire axialement le long de ce dernier et sur et le long du tube de guidage vers ledit poste de travail, des plateaux mobiles transversalement par rapport au tube de guidage audit poste de travail entre une position fermée dans laquelle ils sont près du 15 tube et une position ouverte dans laquelle ils sont espacés de ce dernier, lesdits plateaux étant destinés à supporter le segment en position fermée de manière que son axe soit parallèle au tube, et des doigts de positionnement destinés à entourer la périphérie externe du segment annulaire près de ses extrémités séparées pour 20 contracter le segment annulaire contre ledit guide et positionner ainsi ses extrémités séparées au poste de travail. 65. Machine selon la revendication 64, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif à poinçon et matrice traitant les extrémités séparées au poste de travail et comportant un élément 25 mobile placé dans le tube et agissant à travers une ouverture ménagée dans le côté de ce dernier et un second élément mobile disposé à l'extérieur du tube et coopérant avec le premier élément pour effectuer ladite opération sur les extrémités séparées du segment annulaire. 30 66. Machine selon la revendication 64, caractérisée en ce que le poussoir est mobile en regard du poste de travail, dans un espace compris entre les plateaux du guide dans la position ouverte desdits plateaux pour enlever ainsi le segment annulaire du poste de travail après que l'opération a été exécutée sur ses 35 extrémités séparées. 71 18164 ~89" 2092155 67. Machine selon la revendication 66, caractérisée en ce qu'elle comporte un guide de déploiement monté de manière amovible sur le dispositif de guidage et orienté dans le sens de déplacement du segment annulaire près de la périphérie externe du cône et du 5 tube et en regard du poste de travail, ledit guide de déploiement ayant un profil correspondant à la périphérie externe et étant radialement espacé vers l'extérieur d'une distance en corrélation avec le diamètre à l'état libre du segment annulaire traité dans la machine pour maintenir ainsi les extrémités séparées du segment 10 annulaire en position ouverte tout en permettant leur fermeture vers la position finale desdites extrémités séparées au poste de travail. 68. Machine selon la revendication 64, caractérisée en ce que les plateaux sont constitués par des premier et second plateaux 15 disposés de part et d'autre du tube de guidage et en ce que les doigts de positionnement comportent un premier organe monté sur le premier plateau pour se déplacer avec lui et un plongeur orienté vers le tube de guidage, un doigt curviligne pivotant sur l'extrémité libre du plongeur et coulissant sur le premier plateau, ledit 20 doigt ayant un bord avant curviligne épousant la courbure du segment annulaire et se terminant par une partie arrondie, un organe élastique pour faire pivoter le doigt et le mettre en position inclinée dans laquelle la partie arrondie précède le bord avant en venant en contact glissant avec le segment annulaire en réponse au mouvement 25 du plongeur vers le tube de guidage, le second plateau comportant un second organe, un second plongeur, un second doigt de positionnement et un second organe élastique correspondant à ceux portés par le premier plateau et pouvant être actionnés de la même manière, mais dans la direction opposée de façon que les premier et second 50 doigt^viennent en contact avec le segment annulaire sur les côtés opposés des extrémités séparées pour tirer le3dites extrémités l'une vers l'autre en réponse au rapprochement desdits plongeurs. 69. Presse destinée à former les extrémités séparées d'une bague formant un extenseur comportant à chaque extrémité une patte 35 faisant saillie circonférentiellement à partir d'une entretoise transversale en direction de la patte de l'autre extrémité séparée, chacune desdites pattes présentant une bavure faisant saillie à partir de son extrémité, presse caractérisée en ce qu'elle comporte 71 18164 -90- 2092155 une matrice montée pour se déplacer radialement par rapport à la bague de l'intérieur de cette dernière entre une position ouverte rétractée et une position fermée avancée, ladite matrice comportant un organe de serrage et de cisaillement central et deux oreilles 5 de cintrage, des pattes flanquant ledit organe de serrage et de cisaillement, et un poinçon monté de manière à se déplacer à l'extérieur de la bague en opposition par rapport à la matrice, le poinçon comportant une paire de poinçons de cisaillement et de cintrage alignée pour se déplacer d'une position espacée à une 10 position de recouvrement adjacente des côtés opposés de l'organe de serrage et de cisaillement en réponse à la fermeture du poinçon et de la matrice, ledit poinçon comportant également deux organes de serrage latéraux alignés avec les oreilles de cintrage et flanquant les poinçons de cisaillement et de cintrage, et un organe 15 de serrage central aligné avec l'organe de serrage et de cisaillement, et un dispositif pour positionner les extrémités de la bague et pour actionner le poinçon et la matrice pour qu'ils exécutent un cycle de fonctionnement de manière que la matrice soit déplacée et mise en position fermée, que le dispositif de positionnement 20 soit déplacé pour mettre les extrémités séparées de l'extenseur individuellement en regard de l'oreille complémentaire, les entretoises termi.nal.es recouvrant l'extrémité des oreilles complémentaires et les bavures recouvrant l'organe de serrage et de cisaillement, et une partie de la bague butant contre le côté de l'oreille asso-25 ciée de manière à placer les extrémités séparées de l'extenseur, puis le poinçon est fermé sur la matrice pour que la paire des organeq&e serrage vienne en prise avec, les entretoises et les serre contre les oreilles et que l'organe de serrage central vienne en contact avec les bavures et les serre contre l'organe de serrage 30 et de cisaillement, puis les poinçons de cisaillement et de cintrage viennent en prise avec lesdites extrémités pour les cisailler et les séparer des bavures et les déplacer entre les oreilles et l'organe de serrage et de cisaillement afin de cintrer les parties terminales radialement vers l'intérieur par rapport aux entretoises. 35 70.Presse selon la revendication 69, caractérisée en ce que le poinçon comporte des premier et second sabots, un dispositif supportant lesdits sabots en vue d'un mouvement coulissant dans 71 18164 -91- 2092155 le sens des mouvements d'ouverture et de fermeture du poinçon, lesdits sabots étant alignés dans la direction dudit mouvement avec le premier sabot le plus rapproché de la matrice, un dispositif formant une liaison à. mouvement perdu entre les sabots et sollicitant élas-5 tiquement ces derniers dans des positions normalement espacées, les organes de serrage latéraux et central du poinçon étant montés dans le premier sabot et faisant saillie à partir de ce dernier dans la direction des oreilles complémentaires et de l'organe de serrage et de cisaillement de la matrice, les poinçons de cisail-10 lement et de cintrage étant montés dans le second sabot et faisant saillie à partir de ce dernier à travers le premier sabot sur les côtés opposés de l'organe de serrage central, les. extrémités de travail des poinçons de cisaillement et de cintrage étant en retrait par rapport aux extrémités de travail des organes de 15 serrage latéraux et central du premier sabot dans des positions espacées des premier et second sabots, et le dispositif d'actionné-ment des poinçon et matrice comporte un organe de manoeuvre relié au second sabot pour l'entraîner pendant le cycle de travail du poinçon. 20 71. Presse selon la revendication 70, caractérisée en ce que chacun des poinçons de cisaillement et de cintrage comporte une surface avant ayant un bord avant disposé de manière à passer au voisinage immédiat de la surface latérale associée de l'organe de serrage et de cisaillement de la matrice centrale, ladite 25 surface avant étant inclinée par rapport au bord de cisaillement avant en formant un angle avec la course du poinçon l'éloignant de la matrice et se raccordant avec un bord externe arrondi disposé pour se déplacer avec jeu près de l'oreille de cintrage complémentaire, l'angle se raccordant avec une surface latérale destinée à 30 glisser avec un petit jeu le long de ladite patte après qu'elle a été rognée, puis cintrée entre la surface latérale du poinçon et la surface latérale adjacente de l'oreille de cintrage, 72. Presse selon la revendication 71, caractérisée en ce que les poinçons de cisaillement et de cintrage comportent chacun 35 une surface d'emboutissage orientée à partir de ladite surface latérale vers l'arrière et vers l'extérieur en direction de la surface latérale adjacente de l'organe de serrage du poinçon 71 18164 "92" 2092155 associé, lesdits poinçons étant amenés à une position finale fermée dans laquelle lesdites surfaces d'emboutissage atteignent le coude conféré aux pattes terminales pour les aplatir et les emboutir et empêcher que les pattes cintrées ne reviennent élastiquement à 5 leur position initiale. 73. Presse selon la revendication 72, caractérisée en ce que les poinçons de cisaillement et de cintrage et les organes de serrage latéraux desdits poinçons comportent chacun des pattes faisant saillie vers l'avant avec des surfaces chanfreinées destinées 10 à centrer les parties associées desdites pattes terminales avec lesquelles elles entrent en contact sur l'organe de serrage central de la matrice respective et sur les oreilles de cintrage lorsque lesdits poinçons et lesdits organes de serrage latéraux entrent en contact avec lesdites pattes. 15 74. Presse selon la revendication 69, caractérisée en ce que la matrice comporte un sabot, un dispositif pour supporter le sabot en vue d'un mouvement coulissant pendant le cycle de travail, un cylindre à fluide et un plongeur associé relié au sabot pour lui communiquer un mouvement, un bloc coulissant relié au plongeur, 20 un corps fixe présentant une glissière dans laquelle coulisse ledit bloc lors du mouvement du plongeur, et des tiges dans le bloc et le corps qui sont relativement mobiles transversalement au sens de déplacement du bloc de manière à les mettre en prise mutuellement en réponse au mouvement du sabot de la matrice vers sa position 25 fermée pour bloquer ledit sabot en position fermée d'une manière amovible, lesdites tiges étant déplacées pour être dégagées afin de libérer le sabot et lui permettre de se déplacer vers sa position ouverte. 75. Presse selon la revendication 64, caractérisée en ce 30 qu'elle comporte un dispositif pour charger les bagues en les empilant après leur traitement au poste de travail, ledit dispositif comportant un tube de chargement ayant une extrémité avant s'emboîtant dans l'extrémité arrière du tube de guidage et dimensionné pour recevoir les bagues qui sont poussée^axialement du tube de 35 guidage sur le tube de chargement par le dispositif poussoir, le tube de guidage présentant un épaulement fixe à son extrémité arrière qui est alignée axialement avec la position adjacente occupée 71 18164 -93- 2092155 par une bague du tube de chargement, et un dispositif pour animer le tube de chargement axialement d'un mouvement alternatif en direction et à l'écart du tube de guidage sur une distance inférieur»à la distance de recouvrement des tubes^mais au moins égale à la 5 dimension axiale d'une bague,de façon que ledit épaulement fasse avancer les bagues en les faisant glisser vers l'extrémité arrière du tube de chargement en réponse au mouvement du tube de guidage afin de dégager un espace à son extrémité avant destiné à recevoir une autre bague lorsque le tube de chargement est éloigné du tube 10 de guidage pendant le mouvement vers l'extérieur du tube de chargement. 76. Presse destinée à exécuter une série d'opérations sur une bande continue,caractérisée en ce qu'elle comporte un mécanisme d'avance de la bande pour la pousser pas à pas en regard de plusieurs 15 postes en ligne de ladite presse, un dispositif de guidage disposé devant chacun des postes de travail définissant une glissière destinée à supporter la bande et à lui permettre de glisser tout en l'empêchant de se déplacer transversalement au sens d'avance, le dispositif de guidage comportant un couvercle mobile formant au 20 moins une surface de retenue de la glissière, ledit couvercle étant mobile dans une direction perpendiculaire au sens d'avance de la bande, un dispositif retenant élastiquement le couvercle à 1'encontre d'un mouvement, et un système de détection de malfaçons comportant un interrupteur placé près de la position normale du 25 couvercle,mais à distance de ce dernier de façon que le couvercle constitue un contact mobile de l'interrupteur qui peut coopérer avec son contact fixe de manière à former un interrupteur détecteur normalement ouvert pouvant détecter un coincement de la bande en réponse au soulèvement du couvercle qui a pour effet de fermer 30 l'interrupteur. 77. Presse destinée à exécuter une opération de cintrage en plusieurs fois sur un tronçon de bande,caractérisée ezjifce qu'elle comporte un ensemble présentant un sabot inférieur supporté d'une manière immobile près du trajet d'avance de la bande, un sabot 35 supérieur placé en alignement avec le sabot inférieur et du côté opposé du trajet d'avance de la bande, des poinçons et matrices montés dans les sabots et coopérant pour exécuter un cintrage 71 18164 -94- 2092155 de la bande en réponse au mouvement de fermeture du sabot supérieur par rapport au sabot inférieur, un dispositif pour animer le sabot supérieur d'un mouvement alternatif afin d'effectuer les mouvements de fermeture et d'ouverture, un dispositif formant une glissière 5 destinée à guider la bande dans ledit ensemble, un mécanisme destiné à faire avancer la bande dans la glissière en un mouvement pas à pas synchronisé avec la course des poinçons et matrices, et un dispositif d'éjection monté entre les sabots et faisant partie de ladite glissière, un organe élastique entre le dispositif d'éjection et 10 le sabot inférieur qui sollicite le dispositif d'éjection en direction du sabot supérieur, un organe de butée pour limiter le mouvement du dispositif d'éjection vers le sabot supérieur et un organe sur le dispositif d'éjection qui peut coopérer avec les poinçons du sabot supérieur de façon que la bande soit serrée tout d'abord 15 entre le dispositif d'éjection et les poinçons du sabot supérieur pendant le mouvement de fermeture du sabot supérieur, le dispositif d'éjection se déplaçant ensuite avec le sabot supérieur vers le sabot inférieur pour maintenir la bande en position serrée pendant une dernière partie du mouvement de fermeture de l'ensemble afin 20 d'exécuter le cintrage de la bande. 78. Presse selon la revendication 77, caractérisée en ce que le dispositif de guidage comporte un bras pivotant pour exécuter un mouvement oscillant autour d'un axe perpendiculaire au sens de déplacement de la bande et placé devant l'ensemble des poinçons 25 et matrices, ledit bras définissant une glissière destinée à la bande et comportant une extrémité libre qui repose sur le côté de la bande opposé au sabot inférieur entre le dispositif d'éjection et le sabot supérieur, et un organe sollicitant le bras de marri ère à pousser son extrémité libre vers le dispositif d'éjection 30 pour qu'il vienne en contact élastique et glissant avec ladite bande.