La présente invention a trait à tm grille-pain électrique et elle vise plt?.s particulièrement un dispositif amélioré d'amortissement du mouvement accéléré du chariot porte-pain. Les grille-pain électriques du genre à relevage comportent 5 généralement un chariot porte-pain mobile dans le sens vertical et qu'on abaisse à la main pour amener à la position de grillage les tranches de pain ou autre produit alimentaire. Il est prévu un dispositif chronométrique pour libérer le chariot lorsque l'opération est terminée, un ressort de rappel le soulevant alors 10 avec le pain ou autre produit alimentaire grillé, de sorte que ce dernier puisse être aisément retiré de l'appareil. On a fait comporter aux grille-pain de ce genre des volants et autres organes d'absorption d'énergie en vue d'amortir le mouvement ascensionel du chariot à la fin du cycle opératoire pour éviter ainsi que le 15 pain ou autre ne soit projeté hors de l'appareil. Bien que ces amortisseurs aient été établis et montés de plusieurs façons différentes sur un grille-pain électrique, il est particulièrement désirable qu'ils n'agissent pas seulement pour retarder le mouvement accéléré du chariot, mais que cette action ne soit pas telle 20 que le chariot ne puisse atteindre sa position la plus haute. Il convient encore que le mécanisme d'amortissement associé au chariot puisse être fabriqué à un prix de revient relativement faible. Il est donc extrêmement important de réduire au minimum le nombre de pièces exigées, ainsi que celui des opérations néces-25 saires à l'assemblage, de celles-ci les unes avec les autres. La présente invention vise donc essentiellement à permettre d'établir un dispositif amortisseur amélioré et sûr pour le chariot mobile d'un grille-pain électrique. L'invention vise encore à réaliser un tel amortisseur de ma-30 nière qu'il assure la course complète du chariot porte-pain en direction de sa position la plus haute. A cet effet, suivant une forme d'exécution de l'invention, il est prévu un organe vertical au voisinage du chariot du grille-pain, tandis qu'un volant d'inertie est monté à rotation sur ce 55. chariot . Ce volant est solidaire d'un axe auquel est fixée une roulette de friction agencée de manière à venir au contact de l'organe vertical. Grâce à cette construction, lorsque le dispositif chronométrique libère le chariot pour lui permettre de remonter à la fin du cycle opératoire, la roulette roule sur l'organe verti-40 cal en provoquant la rotation du volant, de sorte qu'une certaine 70 10928 2 2035965 quantité de l'énergie du ressort de rappel est transférée à ce volant en vue d'amortir le déplacement accéléré du chariot. La vitesse du volant augmente à mesure que celui-ci et le chariot s'élèvent à partir de leur position "basse de fonctionnement en direc-5 tion de leur position haute. Lorsque le chariot a atteint sa position haute, le volant, son axe et la roulette qui lui est fixée continuent à tourner, de sorte que la roulette patine sur l'organe vertical. Ce mouvement de rotation du volant et le frottement de la roulette sur l'organe vertical impartissent au chariot une for-10 ce supplémentaire en direction du haut en assurant ainsi qu'il revienne à sa position la plus haute. L'invention pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide de la description qui suit ainsi que du dessin ci-mraexé, lesquels description et dessin sont, bien entendu, donnés surtout 15 à titre indicatif. ITig. 1 est une vue en perspective d'un grille-pain électrique comportant application du système d'amortissement par inertie suivant l'invention, certaines pièces étant coupées pour permettre d'apercevoir les détails de construction, 20 Fig. 2 est. une vue en perspective du grille-pain suivant fig. 1, l'enveloppe extérieure étant enlevée pour permettre d'apercevoir les détails intérieurs. Fig. 3 est une vue.de côté du grille-pain suivant fig.2j le chariot porte-pain étant représenté à sa position inférieure 25 d'utilisation. Fig. 4 est une vue en perspective de l'ensemble du chariot de l'appareil, le volant à inertie étant partiëllement arraché pour permettre d'apercevoir certains détails constructifs. Fig. 5 est une vue en perspective du bras qui supporte 30 le volant. Fig. 6 est une vue en perspective du chariot porte-pain. Fig. 7 est une vue en plan du grille-pain de fig. 1, l'enveloppe supposée enlevée. On a représenté en fig. 1 un grille-pain électrique 2 compor-35 tant un bâti intérieur 3? un couvercle extérieur 4 et deux parois verticales d'extrémité 6 et 8, convenablement espacées l'une de l'autre. Des ouvertures 10, 12 sont prévues dans la paroi supérieure 14 de l'enveloppe pour recevoir les tranches de pain. L'appareil comprend deux chambres 16 et 17 définies par des 40 sous-ensembles opposés, respectivement 18-19 et 20-21, d'organes 10928 5 2035965 de retenue et de plaques chauffantes, propres à guider et à griller les tranches de pain ou autre produit alimentaire. XI est prévu une plaque d'embase 22, relativement rigide, destinée à supporter un ou plusieurs modules de "bâtis chauffants. 5 Ainsi qu'on peut le voir en fig» 2, dans l'exemple représenté l'embase 22 porte deux "bâtis chauffants 24 et 26» Cette embase est préférablement constituée par une pièce coulée en aliminium ou autre métal approprié. Comme le montre plus particulièrement la fig» 2, chacun des 10 bâtis chauffants 24 et 26 comprend une paroi supérieure 28 solidaire de parois latérales 30 et 32» Ces "bâtis sont préférablement faits en feuille métallique ou en tout autre matériau déformable approprié qu'on puisse aisément replier conformément à la fora* désirée» Les "bâtis 24 et 26 supportent des organes 34 de retenue 15 du pain ainsi que des plaques chauffantes électriques 36, le tout de manière à assurer la mise en position et le grillage d'une tranche de pain ou autre produit. Les parois latérales 30 et 32 des modules de "bâtis chauffants sont creusées de rainures allongées 38 destinées à recevoir un chariot porte-pain 40. 20 Comme le montre "bien fig» 1, ce chariot porte-pain 40 est mo bile verticalement dans 1m chambree 16 et 17 sous l'effet d'un bras d'actionnement 42, ainsi que la chose est classique dans les grille-pain à relevage» Ainsi qu'oa peut le voir plus particulièrement en fig. 6, ce chariot 40 peut être réalisé de façon «impie et é-25 conomique par le moyen de trois fils métalliques 44, 46 et 4® et de deux plaques de métal 50 et 52» La partie centrale 54» 56 des fils 44 et 46 est repliée en zig-zag de manière à constituer une plate-forme propre à supporter une tranche de pain ou autre produit alimentaire pendant l'opération de grillage» Les extrémités 30 des fils 44 et 46 sont reliées l'une à l'autre par le fil 48 de façon à constituer un ensemble rigide» Sur le côté gauche du chariot en fig. 6, les deux fils 44 et 46 sont repliés en direction du haut puis vers l'intérieur, les deux plaques métalliques 50 et 52 reliant entre elles les parties horizontales 47 et 49 de eeux-35 ci» Il est prévu une tige 58 pour guider le chariot 40 lorsque -on l'abaisse par le moyen du bras d'actionnement 42 ou bien lorsqu'il est soulevé par son ressort de rappel 60 à la fin d'un cycle opératoire. La tige de guidage 58 est maintenue dans l'appa-40 reil par le moyen d'une ouverture 62 prévue dans l'embase 22 et 70 10928 4 2035965 d'une console 64 reliée à la partie haute des modules de "bâtis chauffants 28 et 30. On décrira maintenant l'agencement prévu pour le montage du chariot 40 dans l'appareil en se référant plus particulièrement 5 aux fig. 2 et 6. Les plaques métalliques 50 et 52 comportent des ouvertures circulaires 66 et 68 dans lesquelles sont insérés des manchons, respectivement 65 et 67, faits en Nylon ou autre matériau semblable. On monte le ressort 60, prévu hélicoïdal, sur la tige 58 du chariot et 11 on introduit 1 ' extrémité., inférieure de 10 celle-ci dans l'ouverture 62 de l'embase. On fait passer cette tige à travers les ouvertures 66 et 68 et dans les manchons 65 et 67, puis l'on engage sa partie haute dans une ouverture 72 prévue dans la console 64. On peut voir qu'ainsi le ressort de rappel 60 est disposé entre l'embase 22 du grille-pain et la plaque 15 métallique inférieure 52 du chariot. De cette manière le ressort 60 peut maintenir le chariot porte-pain à sa position haute ou position de repos représentée en fig. 2. Des bras 74 et 76 sont prévus sur les parties verticales 75 et 77 des fils 44 et 46 du chariot pour relier à celui-ci le bras d1actionnement mobile 42. 20 Quand on désire griller une tranche de pain, on abaisse à la main le bras mobile 42 à partir de la position représentée en fig. 2, ce qui a pour effet de faire descendre le chariot à 1'encontre de la réaction du ressort 60. Lorsque ce chariot atteint la position représentée en fig. 3, "un mécanisme de verrouillage 25 78 le retient à sa position basse de grillage. Comme montré plus particulièrement en fig. 2 et 3, ce mécanisme 78 comprend une lame de ressort 80 rivée ou autrement fixée à l'embase 22. Cette lame comporte une branche 82 substantiellement horizontale, rivée à l'embase, une partie 84 substantielle-30 ment verticale et une partie 86 qui dépasse en direction de l'intérieur en vue de former cliquet propre à coopérer avec la plaque 52 du chariot porte-pain. Pour réduire les frottements entre la partie dépassante ou cliquet 86 et la plaque métallique 52, et en vue d'assurer une surface de guidage au cliquet 86 précité, l'on 35 a rivé à la plaque 52 une pièce 88 faite en matière plastique i-solante. Comme le montre particulièrement bien fig. 3, cette pièce isolante présente la forme générale d'un L ; elle comporte une partie de guidage oblique 90. Grâce à cette construction, quand le chariot porte-pain a été amené à sa position basse représentée 40 en fig. 3* la réaction du ressort de verrouillage 80 amène le cli 10928 5 2035965 quet 86 à avancer sur la face supérieure de la pièce isolante 88, ce qui a pour effet de maintenir le chariot à sa position "basse de grillage. Dans la forme d'exécution représentée un dispositif chronomé-5 trique 93 excite un électro-aimant 96 à la fin du cycle de grillage pour dégager le verrou 80 et permettre au chariot porte-pain 40 de remonter à sa position d'enlèvement' des tranches de pain représentée en fig. 1. Gomme montré en fig. 3 une pièce 94.à. profil en équerre, faite en feuille métallique, est soudée.au ressort de 10 verrouillage 80. A la fin du cycle de grillage, lorsque 1'électroaimant 96 est excité, la pièce 94 est attirée vers l'extrémité supérieure de celui-ci de manière à amener le verrou à la position représentée en fig, 2, en permettant ainsi au chariot 40 de remonter à sa position haute. 15 Conformément à l'invention l'on a prévu un dispositif à vo lant 100, de type particulier, pour amortir le mouvement accéléré du chariot à la fin du cycle de grillage entre la position représentée en fig. 3 et celle de fig, 2. Ce dispositif ne comprend qu'un petit nombre de composants, savoir un volant à inertie 102, 20 un axe 104 fixé au volant, une roulette ou manchon de caoutchouc 106 monté,en position sur cet axe, et une console métallique ou "bras articulé 1.08 pour maintenir le dispositif 100 sur le chariot porte-pain 40, Le "bras support 108 est constitué par une pièce métallique 2 5 découpée et conformée à la façon représentée en fig;. 5« P3313 impartie arrière de cette pièce sont creusées des entailles 110 et 112 propres à articuler la pièce autour du fil horizontal 46 du chariot. La pièce en question est en outre percée de trous 114 et 116 pour recevoir l'axe 104 du volant, tandis qu'elle comporte d'-30 autre part une fenêtre 118, de forme générale rectangulaire, pour lui permettre d'être engagée sur la tige 58 de coulissement du chariot. On .comprend.que grâce à cet agencementv le bras support 108 peut aisément être monté sur le chariot porte-pain en le disposant simplement sur la plaque inférieure 52 et en engageant le 35 fil métallique 46 du chariot dans les entailles 110.et 112. Quand on enfile la tige de guidage 58 dans les manchons 66 et 68, on la fait également, passer à travers la fen.être rectangulaire 118 dé-coupée_ dans le.bras 108. L'axe 104 du volant..102 peut être simplement rivé à celui-ci, tandis-que le manchon 106, qui est préféra-40 blement. fait en caoutchouc de silicone, peut être monté à. force 70 10928 6 2035965 ou autrement, fixé sur7 l'axe. 104 précité. Le montage du volant sur le "bras articulé 108 peut-être complété: en déformant \'extrémité 120 de l'axe après que celuirrci ait été passé à travers les trous .114 et 116. • 5 Conformément à 1'invention le bras .articulé 108 est prévu de manière à être disposé à.un.-angle d'environ 30° par rapport à la pLaque métallique inférieure 52 du chariot porte-pain. Avec une telle obliquité, lorsque le chariot 40 est abaissé, le bras 108 tend à tourner autour du fil 46 du chariot et le manchon ou rou-10 lette de caoutchouc silicone 106 glisse le long de la tige 58. Cela permet au chariot d'être aiaissé à. fond sans aucune gêne ; d'autre. part en raison-de la faible force qui agit sur le manchon, l'usure au cours de cette course descendante se trouve réduite à un minimum. D'ordinaire le volant ne- tourne même pas du' tout au 15 cours de la descente du chariot. Quand au contraire le chariot est libéré par le cliquet 86 à la fin d'un cycle de grillage, l'obliquité du bras articulé 108 est telle que le frottement du manchon 106 contre la tige de guidage oblige ce manchon à rouler sur cette dernière en appliquant ainsi un eouple à l'axe du volant 20 qui se trouve entraîné en rotation. Le chariot remonte alors à une vitesse presque constante. On conçoit qu'avec la disposition décrite, quand le chariot a a attëint sa position haute le volant 102, ainsi que l'axe et le manchon qui sont solidaires de celui-ci, continuent" à'tourner sur 25 eux-mêmes, de sorte que le manchon 106 exerce une traction sur la tige-60 et que le bras articulé 108 applique- au fil 46 du chariot porte-pain une force orientée en direction du haut. Ainsi la rotation du volant 102 et le frottement du manchon 106 sur la'tige 58 appliquent au chariot un effort dè remontée supplémentaire, ce 30 qui garantit qu'il revienne à sa position, haute à la fin du cycle de grillage. Cette force supplémentaire permet en-outre de soulever des charges anormalement lourdes,- Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce.qui précède, l'invention ne se limité aucunement" à-celui de 35 'ses- modes d'application, non plus qu'-à ceux des -mo'âes de réalisation de-ses diverses parties ayant été plus spécialement indiqués; elle en embrasse au contraire toutes - -les variantes. 70 10928 7 2035965 - KEYENDICATIOMS - 1. Grille-pain électrique, du genre comprenant un chariot porte-pain mobile entre une position de grillage et une position de repos, un ressort propre à repousser le chariot à partir de sa 5 position de grillage, un dispositif chronométrique destiné à fixer le temps de grillage, et un mécanisme de verrouillage du chariot à la position de grillage, ce mécanisme étant libéré par le dispositif chronométrique à la fin de la période précitée pour permettre au chariot de revenir à sa position de repos sous l'ef-10 fet du ressort avec les tranches de pain ou autres qu'il supporte, caractérisé en ce qu'il comprend un volant monté à rotation sur le chariot porte-pain et une roulette à friction reliée au volant, cette roulette venant au contact d'un organe vertical de manière que lorsque le dispositif chronométrique libère le cha-15 riot pour lui permettre de remonter sous l'effet de la réaction du ressort, ladite roulette roule sur l'organe précité en entraînant en rotation le volant qui absorbe ainsi une fraction de l'énergie du ressort en vue d'amortir le mouvement du chariot. 2. Grille-pain électrique suivant la revendication 1, carac-20 térisé en ce que le volant est monté à rotation sur un bras articulé au chariot porte-pain. 3. Grille-pain électrique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le bras qui porte le volant est découpé de deux entailles qui permettent de le monter aisément à articulation sur 25 le chariot porte-pain. 4. Grille-pain électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le volant est solidaire d'un axe sur lequel est montée la roulette à friction. 5. Grille-pain électrique suivant la revendication 2, carac-30 térisé en ce que le bras qui porte à rotation le volant est orienté obliquement par rapport à la tige de guidage du chariot, laquelle constitue l'organe vertical de roulement de la roulette à friction, l'angle d'obliquité étant tel que lorsqu'on abaisse le chariot la roulette patine aisément sur la tige, alors que lorsque 35 le ressort rappelle le chariot vers le haut, cette roulette est appliquée contre la tige avec une force suffisante pour être entraînée en rotation avec le volant lui-même.