La présente invention concerne un dispositif de verrouillage d'une entretoise en deux parties séparant deux colonnettes montées respectivement dans un logement de chacune des parties, lesdites parties étant deux coquilles montées rotativement autour d'un axe central commun et affrontées l'une à l'autre par une piste d'affrontement annulaire. Le brevet français No. 2 253 347 décrit une entretoise de ce type dans le cas ou les colonnettes forment le piétement d'une table à langer. Des moyens de butée propres à l'entretoise limitent le débattement angulaire rotatif de deux colonnettes à deux positions stables correspondantes à la position ouverte, respectivement fermée du piétement. La demande de brevet français No. 80 22851 décrit une entretoise du même type munie sur une des pistes d'affrontement d'une pluralité de profils en creux tandis que l'autre est munie du même nombre de profils en saillie de forme complémentaire à celle des profils en creux permettant, quand les profils correspondants de deux pistes sont insérés les uns dans les autres, de verrouiller l'entretoise et ainsi de fixer la position angulaire relative de deux coquilles et partant de deux colonnettes entre les deux positions extrêmes de leur débattement relatif. En soumettant les deux coquilles a l'action de deux couples antagonistes on obtient un réglage pas à pas de la position angulaire relative de deux coquilles en déverrouillant et en verrouillant successivement l'entretoise par glissement des profils de deux pistes les uns par rapport aux autres. La stabilité du verrouillage dépend surtout des dimensions des profils en creux et en saillie de deux pistes. Plus les dimensions sont grandes meilleure est la stabilité du dispositif. La hauteur des profils est pourtant limitée afin de permettre la rota tion de deux coquilles qui s'écartent axialement chaque fois que les profils en saillie et les profils en creux de deux pistes ne s'affrontent pas. La hauteur maximale des profils dépend directement du domaine d'élasticité du matériau de construction des coquilles.D'autre part lors de la rotation des deux coquilles, les profils subissent une usure qui diminue les dimensions des profils en saillie et augmente celles des profils en creux compromettant la stabilité du dispositif et introduisant un jeu axial indésirable. Un matériau de construction présentant une grande élasticité, une bonne résistance à l'usure et permettant un glissement aisé est nécessaire pour assurer une bonne stabilité et un réglage aisé de l'entretoise et partant du dispositif auquel elle sera appliquée. Dans certaines utilisations la charge supportée par les colonnettes et partant le couple appliqué à l'entretoise sont importants et la fixation de la position angulaire désirée de deux coquilles ne peut pas être assurée uniquement par les faibles dimensions des profils en saillie et en creux de deux pistes d'affrontement. La présente invention permet de remédier à ces inconvénients en assurant le verrouillage de l'entretoise indépendamment du profil de deux pistes d'affrontement. Le dispositif de verrouillage d'une entretoise en deux parties selon l'invention est caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens pour serrer axialement les deux coquilles afin d'assurer la position angulaire relative de deux colonnettes. Le verrouillage de l'entretoise est ainsi assuré principalement par l'amplitude de la force de serrage appliquée aux deux coquilles. Les pistes d'affrontement peuvent soit être planes mais construites d'un matériau ayant un grand coefficient de frottement soit présenter des profils en creux et en saillie dont les dimensions ne sont plus limites par le débattement relatif axial de deux coquilles dépendant du domaine de déformation élastique du matériau de leur construction. En effet, le verrouillage étant obtenu par serrage axial de l'entretoise, un débattement suffisant de deux coquilles lors du déverrouillage est prévu pour permettre de régler la position angulaire relative des deux coquilles évitant ainsi que les profils des deux pistes soient usés par frottement. L'écartement de deux coquilles lors du déverrouillage est obtenu soit par une manipulation de l'utilisateur soit par des moyens élastiques. Selon les variantes d'utilisation, des moyens élastiques permettent l'écartement axial des deux coquilles lors du déverrouillage tel qu'un ressort héli cotidal ou deux rondelles ondulées ou une pastille en matière déformable élastiquement disposée entre deux rondelles plates montées autour de 11 axe commun de deux coquilles et s'appuyant contre la face intérieure de chacune d'elles ou simplement la tendance de colonnettes articulées par l'entretoise à s'écarter l'une de l'autre, tendance qui est liée à leur utilisation. Dans ce qui suit l'invention sera expose plus en détail à l'aide de dessins représentant quatre modes de réalisation. La figure 1 est une vue en perspective d'une entretoise vérrouillée selon l'invention. La figure 2 est une vue de droite de la figure 1 éclatée, les colonnettes ayant une position angulaire de 900. Les figures 3 et 4 représentent les deux faces d'une coquille. La figure 5 est une vue en perspective d'une va riante d'exécution du dispositif commandant le verrouillage. Les figures 6, 7 et 7a représentent deux autres exécutions du dispositif commandant le verrouillage. L'entretoise 1 (fig.l à 4) est formée de deux coquilles la, lb affrontées l'une à l'autre par leur face interne et montées rotatives autour d'un axe central commun 3. Ces coquilles la, lb présentent sur leur face externe des logements 4a, 4b, en forme de gouttière, disposés diamétralement, encadrés par deux nervures 6a, 6b et destinés à recevoir les colonnettes 5a, 5b. Les colonnettes 5a, 5b sont fixées dans les logements au moyen de l'axe central commun 3. L'axe central 3 présente à une de ses extrémités un filetage 12 et à l'autre un épaulement 11 précédé d'une partie 25 présen- tant une section carrée. L'axe 3 est en fait une vis poêlier. L'axe 3 traverse radialement les deux colonnettes 5a, 5b, l'épaulement 11 servant de butée à la colonnette 5b. La partie 25 de l'axe permet de bloquer l'axe 3 en rotation. Pour cela il faut soit prévoir sur la colonnette 5b un trou carré correspondant à la partie 25 soit intercaler entre la colonnette 5b et l'épaule- ment 11 une rondelle 26 munie d'un trou carré et du côté de la colonnette 5b d'un logement 26a en forme de gouttière. La forme de cette rondelle permet de bloquer en rotation par rapport à la colonnette 5b la rondelle 26 et l'axe 3. La rondelle 26 est obtenue par moulage en matière synthétique. L'extrémité filetée de l'axe 3 s'étendant au-delà de la colonnette 5a traverse une lame métallique 13 libre en rotation et dont le débattement le long de l'axe 3 est limité par un écrou à six pans 14, une rondelle de protection 24 étant disposée entre l'écrou 14 et la lame 13. L'écrou 14 est un écrou autobloquant, par exemple un écrou fendu ou autre afin d'éviter le desserrage. La colonnette 5b peut etre fixée dans son logement 4b au moyen d'une ou deux brides. Dans ce cas l'axe 3 ne traversant pas la colonnette 5b la face extérieure de la coquille lb bute contre l'épaulement ll de l'axe 3. L'intérêt d'un tel montage est de permettre d'éloigner la colonnette 5b sans avoir à démonter tout le disposée tif. La lame 13 commande le verrouillage de l'entretoise et occupe en position de verrouillage une position sensiblement parallèle à la colonnette 5a comme il apparaît à la figure 1. La géométrie de la lame 13 peut se décomposer en quatre parties. Deux parties planes et coplanaires 13a et 13c réunies par une partie 13b courbée sortant du plan des deux parties précédentes et d'une quatrième partie plane 13d 5 s'écartant légèrement du plan des parties 13a et 13c dans le même sens que la partie courbée 13b. La partie plane 13c présente du côté faisant face à la colonnette 5a un bossage 13e rectangulaire muni d'un creux en forme de gouttière parallèle ment à la colonnette 5a. La partie 13d de la lame sert de poignée tandis que le bossage 13e avec la gouttière assure le blocage de la lame 13 en position de verrouillage. La partie courbée 13b est munie d'un trou à travers lequel passe l'axe 3. La position de l'écrou 14 limitant le débattement de la lame 13 le long de l'axe 3 est réglée en fonction de la force de serrage que l'on désire exercer contre les deux coquilles la et lb et il peut être avantageusement remplacé par une goupille traversant radialement l'axe 3. Afin de régler la position angulaire relative des deux colonnettes 5a, 5b on déverrouille l'entretoise en faisant tourner la lame de 900 dans un sens ou dans un autre, après avoir tiré légèrement dans le sens de l'axe 3 la poignée 13d afin de dégager la gouttière du bossage 13e de la colonnette 5a. Dans cette position la lame 13 dispose d'un débattement le long de l'axe 3 égal à la flèche de la partie courbée 13b. L'amplitude de ce débattement est amplifiée de la longueur de la flèche de la creusure 15 de la colonnette 5a présentant une courbure oppbsée à celle de la lame 13. En réalité le débattement permet aux deux coquilles la, lb de s'éloigner soit sous l'action d'un moyen élastique monté autour de l'axe 3 et s'appuyant sur les faces internes de deux coquilles la,lb soit par l'intervention directe de l'utilisateur soit encore sous la tendance de deux colonnettes 5a et 5b à s'écarter, tendance due à leur fonction. Le moyen élastique peut être soit un ressort hélicoïdal 16, soit deux rondelles métalliques ondulées soit une pastille en élastomère disposée entre deux rondelles métalliques plates. Après avoir réglé la position angulaire relative des deux colonnettes 5a et 5b on tourne la lame 13 de o 90 jusqu'à ce que la partie plane 13a s'appuie contre la colonnette 5a et la gouttière du bossage 13e épouse la même colonnette sous l'effet de la contreréaction de la lame 13 à la flexion que lui impose le bossage 13e, assurant ainsi le blocage du dispositif de verrouillage. Dans cette position de la lame il n'y a aucun débattement relatif des pièces du montage car les deux colonnettes et par conséquent les coquilles se trouvent serrées entre l'épaulement 11 de l'axe 3 et la lame 13, elle-même butant contre l'écrou 14. Le bossage 13e peut également faire partie de la colonnette 5a son logement présentant une forme correspondante à la géométrie de la partie de la lame 13 avec laquelle il devra collaborer. La figure 6 présente un autre dispositif commandant le verrouillage de l'entretoise. Il s'agit d'une lame 27 présentant face à la colonnette 5a deux parties planes 27a, 27c séparées par un décrochement 27b, un troisième décrochement 27d suit la partie 27c et se termine par un bossage 27e muni d'un logement en forme de gouttière. Les parties 27a à 27e correspondent aux parties 13a à 13e de la lame 13 décrite précédemment. Sur la face opposée la lame 27 est munie d'une nervure 28 disposée axialement et servant d'organe de préhension du dispositif. La partie 27b est traversée par un trou 29 pour le passage de l'extrémité 12 de l'axe 3 et se termine dans un logement cylindrique 30 destiné à abriter la rondelle de protection 24 et l'écrou 14. Un bouchon creux 31 permet de fermer le logement 30. Le dispositif décrit est en matière synthétique et peut être obtenu par moulage ou par usinage selon la composition de la matière synthétique. Le dispositif en matière synthétique est avantageusement utilisé pour le verrouillage des entretoises permettant de fixer la position angulaire de la nacelle d'une poussette-canne en supprimant les angles et arêtes vives. Le verrouillage de l'entretoise peut également être commandé par un simple bouton présentant un taraudage correspondant au filetage 12 de l'axe 3, remplaçant ainsi la lame 13 et écrou 14. L'avantage-d'une telle commande est qu'il est possible de régler la force de serrage de façon continue. Le désavantage par rapport au dispositif décrit précédemment est qu'il faut plusieurs tours pour verrouiller ou déverrouiller l'entretoise, tandis qu'un quart de tour est suffisant pour le premier dispositif décrit précédemment. D'autre part il faut faire attention en manoeuvrant le bouton taraudé pour ne pas détruire le filetage en tournant lors du déverrouillage dans le sens du verrouillage.Cette fausse manoeuvre peut avoir lieu si l'on doit manoeuvrer de deux mains deux entretoises permettant par exemple la fixation de la position angulaire de la nacelle d'une pous sette-canne. Une variante de la commande de verrouillage est représentée à la figure 4. Une pince cylindrique 17 présente à une de ses extrémites, une embase 18 moletée la seconde se terninant par un logement cylindrique 21 coaxial à la pièce cylindrique. Le rebord périphérique du logement 21 est constitué de deux rampes hélicoidales 22a, 22b s'étendant chacune sur environ une demi circonférence. Les deux rampes sont diamétralement opposées. La pièce cylindrique 17 remplace la lame 13 précédemment décrite les deux rampes hélicodales 22a, 22b s'appuyant contre la colonnette 5a par une portion de leur surface. L'entretoise est déverrouillée quand les colonnettes s'appuient contre les parties de la surface des deux rampes présentant la plus faible hauteur. Le verrouillage est obtenu par une rotation d'environ 1800 de la pièce cylindrique 17 jusqu a ce que les deux réhaussements 23a,23b se trouvent à la fin de chaque rampe 22a, 22b viennent buter'contre la colonnette 5a. A cette position on obtient le serrage maximum de l'entretoise 1. Afin que le verrouillage de l'entretoise soit assuré on peut prévoir deux encoches (non représen tdesj ou crans en relief disposés radialement à la fin de chacune des rampes 22a, 22b empêchant le déverrouillage intempestif par glissement. Il est également possible de prévoir d'autres encoches ou crans en relief tout le long de chaque rampe pour pouvoir assurer le verrouillage de l'entretoise à des positions intermediaires. Le demi pas de l'hélice correspondant aux deux rampes représente le débattement axial relatif de deux coquilles la, lb. La figure 7 représente une dernière variante de la commande de verrouillage. Il s'agit d'un levier 31 présentant une tête 32 traversée par un trou excentré 33. La tête 32 présente un logement recevant l'extrémité 12 de l'axe 3 permettant le débattement de l'axe 31 autour d'une goupille traversant le trou 32. La goupille traverse radialement l'extrémité 12 de l'axe 3 fixant ainsi le levier 31 sur l'axe 3. Pour obtenir le verrouillage de l'entretoise on fait pivoter le levier 31 autour de la goupille jusqu'! ce que le pourtour de la tête 32 le plus éloigné du trou 33 s'appuie contre la colonnette 5a. Le déverrouillage étant obtenu par le pivotement dans le sens contraire. Le levier 31 peut être obtenu en pliant une tôle métallique ayant la forme approximative d'un coeur tel que représenté à la figure 7a.Le pliage se fait de sorte que l'on obtient deux ailes 31a, 31b parallèles en forme de demi coeur, la distance séparant leurs plans étant approximativement égale au diamètre de l'axe 3. La structure des deux coquilles correspond à celle décrite dans la demande de brevet FR 80 22851 et nous nous contentons ici d'une brève description. Les coquilles la,lb (fig.3) présentent sur leur face intérieure une piste d'affrontement annulaire 7, munie d'une pluralité de nervures 8 à section triangulaire ou autre et disposées radialement. La hauteur des nervures n'est limitée ici que par l'amplitude du débattement axial relatif de deux coquilles la,lb quand l'entretoise est déverrouillée et elle est au maximum égale à la moitié de ce débattement afin de permettre un réglage aisé.Si l'on désire limiter le débattement angulaire relatif de deux colonnettes 5a, 5b alors il faut munir les coquilles des moyens de butée qui sont ici une saillie 24 fixée dans un logement circulaire 10 de chaque coquille la,lb et ayant la forme d'un secteur circulaire 25. La grandeur de l'angle du secteur circulaire permet de fixer les limites du débattement angulaire relatif de deux coquilles. En construisant la piste d'affrontement 7 des coquilles la, lb d'un matériau représentant un grand coefficient de frottement on peut supprimer les nervures et obtenir ainsi un réglage encore plus fin. Bien entendu le dispositif de verrouillage décrit peut s'appliquer à toute entretoise en deux parties et dont la position angulaire relative doit être réglée. Une application particulière est prévue pour ajuster l'inclinaison d'une nacelle de poussette-canne. On peut également l'employer pour régler l'inclinaison du dossier d'une chaise longue ou régler le jambage articulé en X d'une table à langer ainsi que tout autre domaine où la position angulaire relative de deux colonnettes doit être réglée et assurée. REVENDICATIONS 1. Dispositif de verrouillage d'une entretoise en deux parties séparant deux colonnettes montées respectivement dans un logement de chacune des parties, lesdites parties étant deux coquilles montées rotatives autour d'un axe central commun et affrontées l'une à l'autre par une piste d'affrontement annulaire, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens pour serrer axialement les deux coquilles (la, lb) afin d'assurer la position angulaire relative de deux colonnettes (5a,5b). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits moyens consistent à l'axe central commun (3) traversant radialement et s'étendant au-delà d'au moins d'une des colonnettes (5a) ledit axe (3) étant muni à une de ses extrémités d'une butée (11) et à l'autre celle qui s'étend au-delà de la colonnette d'un dispositif (13;17;27;31) commandant le serrage et le verrouillage de l'entretoise (1). 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ladite butée est un épaulement (11) de l'axe central commun (3) contre lequel s'appuie une coquille (lb) ou la colonnette correspondante (5b), que le dispositif commandant le serrage et le verrouillage de l'entretoise (1) se compose d'une lame rectangulaire (13;27) traversée par l'axe (3) au sommet d'une partie courbée (13b) ou d'un décrochement (27b) dont la concavité fait face à la concavité d'une creusure (15) de la colonnette adjacente (5a), d'un bossage (13e,27e) muni d'une gouttière longitudinale faisant partie de la face plane de la lame (13;27) affrontant ladite colonnette adjacente (5a), d'un moyen de préhension (13d;;28) et d'un moyen de butée (14) disposé en dernier près de l'extrémité (12) de l'axe (3) afin de limiter le déplacement relatif de l'axe (3) et de la lame (13;27). 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le dispositif commandant le serrage et le verrouillage de l'entretoise est une pièce cylindrique (17) monte rotativement sur l'extrémité de l'axe (3), munie d'une embase moletée et présentant du côté faisant face à la colonnette (5a) un logement cylindrique (21) dont le rebord périphérique se compose de deux rampes hélicoidales (22a,22b) diamétralement opposées et s'étendant chacune sur une demi circonférence environ, la fin de chaque rampe présentant une butée (23a,23b), qu'un moyen de butée (14) limite le déplacement relatif de l'axe (3) et de la pièce cylindrique (17). 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que chacune des rampes hélicoldales (22a, 22b) comporte au moins une encoche ou cran en relief radial. 6. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le dispositif commandant le serrage et le verrouillage de l'entretoise est un écrou collaborant avec l'extrémité filetée (12) de l'axe (3). 7. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le dispositif commandant le serrage et le verrouillage de l'entretoise est un levier (31) muni d'une tête (32) traversée par un trou (33) excentré et d'un logement pour l'extrémité (12) de l'axe commun permettant le débattement du levier (31) autour d'un axe traversant radialement ladite extrémité (12) dudit axe commun (3) et le trou (33) du levier. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens élastiques (16) pour écarter les coquilles (la, lb) l'une de l'autre. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens élastiques sont un ressort hélicoidal (16) monté autour de l'axe (3) et s'appuyant contre les faces internes des deux coquilles (la,lb). 10. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens élastiques sont composées de deux rondelles ondulées ou d'une pastille en matière déformable élastiquement disposée entre deux rondelles plates montées sur l'axe commun (3) entre les deux coquilles (la,lb).