La présente invention se rapporte aux machines d'affranchissement. Dans le domaine de l'affranchissement postal, les machines utilisées jusqu'à présent comportaient des dispositifs mécaniques ou électromécaniques pour la sélection des chiffres représentant les valeurs d'affranchissement (sur une enveloppe par exemple), pour taxer les opérations individuelles d'affranchissement (enregistrement et collectage des montants d'affianchissement par exemple) et pour la mémorisation d'informations, concernant par exemple la valeur totale affranchie jusqu'à une certaine date. L'établissement d'une valeur d'affranchissement est effectuée mécaniquement en sélectionnant la position angulaire d'une roue portant des numéros, cette position étant maintenue une fois établie. A titre d'exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 451 519 décrit une machine de ce genre. Un dispositif d'impression à commande électrique est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 869 986 mais ne suggère aucune variante par rapport à l'utilisation classique des mémoires électromécaniques encombrantes. Bien que ces dispositifs antérieurs fonctionnent de façon satisfaisante, il est soahaitable de disposer d'un moyen de sélection et d'enregistrement de valeur d'affranchissement dont les dimensions et le poids puissent etre réduits, sans perte notable d'efficacité et de fiabilité, comparativement aux machines antérieures. L'invention concerne donc, pour une machine d'affranchissement, des circuits de sélection et d'enregistrement qui comprennent un-registre électronique numérique d'entrée destiné à conserver une valeur d'affranchissement-sélectionnée pour l'opération d'affranchissement suivante de la machine ; un registre électronique numérique de total destiné à conserver une valeur accumulée produite-par addition des valeurs d'affranchissement au cours des opérations précédentes de la machine ; un dispositif de commande de mise en place connecté au registre d'entrée et utilisant une représentation électrique d'entrée de la valeur d'afranchissement conservée dans le registre d'entrée pour mettre en place un dispositif d'impression à commande électrique de la machine, afin qu'il puisse etre actionné pour imprimer la valeur d'affranchis- sement ; et un dispositif de totalisation connecté entre le re gistre d'entrée et le registre de total, et destiné à effectuer 11 addition de la valeur d'affranchissement conservée dans le registre d'entrée avec la valeur accumulée, de manière à produire une nouvelle valeur cumulée qui est conservée dans le registre de total, après l'impression, à la place de la valeur cumulée précédemment conservée. Pour l'utilisation actuelle, un dispositif d'entrée à clavier est généralement connecté au registre d'entrée afin d'introduire les valeurs d'affranchissement sélectionnées dans ce registre en vue des opérations successives d'affranchissement de la machine, mais d'autres developpements pourraient permettre que le clavier soit remplacé par un dispositif permettant le crédit, la pesée et la taxation entièrement automatique du courrier, par exemple par des lignes téléphoniques. Selon un mode de réalisation, l'invention concerne donc la base d'une machine électronique d'affranchissement postal conçue de manière à présenter différents avantages par rapport aux machines électromécaniques antérieures ; par exemple un prix plus bas, une plus grande fiabilité et l'entretien réduit qui en résulte, l'encombrement et le poids réduit, et une meilleure possibilité d'intégration dans des ensembles plus larges, par exemple un système de télécommunications à action mutuelle, avec une plus grande souplesse d'utilisation. Un mode de réalisation de l'invention, sous la forme d'une machine d'affranchissement postal destinée au Royaume-Uni, comporte un registre supplémentaire de crédit, c'est-à-dire une mémoire destinée à mémoriser des informations de crédit. Une valeur maximale de crédit est placée initialement dans ce registre, par l'fidministration des Postes, et les valeurs d'affranchissement sont soustraites automatiquement de la valeur qui reste dans le registre de crédit chaque fois qu'une opération d'affranchissement est effectuée par la machine. Pour cet usage, il est nécessaire que les valeurs de crédit existant et de dépense totale soient conservées dans les registres de la machine, pendant une période prolongée d'inactivité. Il est également nécessaire que cette machine soit raisonnablement sûre, afin que les informations mémorisées ne puissent être modifiées par des personnes non autorisées, au moins sans en laisser une trace . En particulier, le registre de total doit être d'une sécurité relativement élevée tandis que le registre de crédit doit pouvoir être modifié par le personnel des postes, par exemple avec une facilité relative, mais non par d'autres personnes. Il est préférable que les registres de crédit et de total ne puissent etre modifié-s pendant le fonctionnement normal de la machins.Une manière d'obtenir la sécurité des informations de totalisation dans le registre de total consiste à faire en sorte que ce registre soit remplaçable, et qu'un nouveau registre puisse être introduit chaque fois qu'une limite de crédit est atteinte, l'ancien registre-de totalisation étant conservd par l'Administration des Postes. En variante, le registre de totalisation peut être remis a la valeur initiale selon des procédures de sécurité. L'autres caractéristiques et avantages de l'invention ap paraferont au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple nullement limitatif La fig. 1 est un schéma simplifié d'une machine réalisée selon l'inventien, lesfig. 2 à 4 sont des schémas de différentes parties d'un. mode dé réalisation de l'invention, La fig. 5 est une vue extérieure schématique d'une partie d'un mode de réalisation de l'invention, Zies fig. 6A et 6B forment ensemble un schéma plus détaillé d'un mode de réalisation de l'invention, Les fig. 7A, 7B et 7C sont des organigrammes de différentes parties d'un algorithme opérationnel d'un mode de réalisation de l'invention, Les fig. 8A, 8B et 8O sont des organigrammes de parties d'un algorithme opérationnel d'un-autre mode de réalisation de l'Xnvention, La fig. 9 est un schéma simplifié d'un mode de réalisation de l'inventin, et La fig. 10 est une vue en perspective de l'extérieur d'une machine d'affranchissement selon l'invention. La fig. 1 représente ionc les éléments opérationnels d'une machine d'affranchissement postal, comprenant une mémoire auxi linaire rémanente, ou registre 1, décrit plus en détail par la suite, en plus des registres de travail 2 faisant partie d'un ensemble de registres de travail. Les registres de travail 2 comprennent un registre d'entrée ou de valeur des iné à mémoriser une valeur sélectionnée à affranchir au cours de l'opération d'afrranchissement suivante, cette valeur étant introduite par l'intermédiaire du ciavier 3, et également un registre de crédit et un registre de total. Les valeurs de crédit et de total en cours qui sont mémorisées peuvent être affichées sur un dispositif Affichage 4 en manoeuvrant les touches appropriées du clavier 3. Lorsqu'une valeur diffran- chissement est introduite dans le registre d'entrée, une imprimante 5 est mise en place pour imprimer cette valeur sélectionnée. Ensuite, à la manoeuvre de la touche d'affranchissement sur le clavier 3, la tête d'impression de la machine entre en fonctionnement et la valeur ainsi affranchie est additionnée à la valeur cumulée mémorisée dans le registre de total, afin d'y obtenir une nouvelle valeur cumulée, et elle est soustraite de la valeur de crédit mémorisée dans le registre de crédit de manière à y obtenir une nouvelle valeur de crédit, ceci au moyen d'une unité arithmétique 6 qui constitue le dispositif d'addition et de soustraction. En pratique, la fonction de la touche manuelle d'affranchissement peut être rempli. par un commutateur interne, électromécanique ou optique, déclenché automatiquement de manière que la tête d'impression fonctionne à l'insertion dans la machine d'un article à affranchir.La touche manuelle FE peut être adaptée de manière à n'être utilisée que pour l'impression des étiquettes qui doivent être fixées sur des paquets trop grands pour être introduits dans la machine. Le registre auxiliaire rémanent 1 est prévu pour mémoriser les valeurs actuellement présente dans les registres de total et de crédit, pour conserver les informations de mise à jour dans le cas où l'alimentation des registres de travail est in terrompue. t il faut remarquer que, dans certains pays, la présence du registre de crédit n'est pas nécessaire et qu'une machine peut astre réalisée selon l'invention sans ce registre. Une unité de commande 7 gouverne le fonctionnement des autres éléments de la machine. Selon le présent mode de réalisation, l'unité 7 comporte un moniteur de l'Administration des Postes qui autorise la modification des informations de crédit et de total. Sur la fig. 1, les traits pointillés indiquent les liai sons de commande entre l'unité 7 et les autres parties de l'appareil. Le moniteur peut être considéré comme comprenant une section de sécurité et une section de haute sécurité. La section de sécurité peut comporter une entrée plombée qui ne peut etre utilisée qu'en rompant un plomb de l'Administration, et au moyen de laquelle une valeur mémorisée dans le registre de crédit peut être modifiée. La section de haute sécurité peut également comporter un plomb qui doit être rompu pour y accéder, mais elle comporte également un dispositif tel qu'-une serrure à combinaison afin d'interdire l'accès à toutes les personnes non autorisées. Cette section de haute sécurité du moniteur de l'Adminis- tration des Postes permet de modifier une valeur mémorisée dans le registre de total. En variante à cette serrure à combinaison, ou en plus, il peut être prévu qu'un mot de code prediterminé, connu seulement du personnel autorisé, doit être introduit dans la machine par le clavier pour permettre la modification des informations de total, et éventuellement des informations de crédit. il faut noter que, pour certaines-utílisations; cette sécurité des registres de total et de crédit peut ne pas être nécessairé. Par exemple, la présence d'un plomb peut être suffisante. Le présent mode de réalisation de machine d'affranchissement, destiné au Royaume-Uni, mémorise les informations de crédit et de total dans ses registres, sous une forme en code binaire. Le mode de réalisation de la fig. 1 comporte également des compteurs de courrier 8. Ces compteurs peuvent enregistrer Journellement le montant des affranchissements à additionner, cette information pouvant être-réeupérée en manoeuvrant une touche appropriée du clavier 3. il existe actuellement plusieurs types différents de mémoires, pour la mémorisation des informations numériques. Ces mémoires peuvent être classées en deux groupes : les mémoires rémanentes et les mémoires non rémanentes. Les mémoires rémanentes sont des dispositifs qui conservent leurs informations, même après l-'interruption ressources d'alitentation, par exemple les mémoires magnétiques. Les mémoires magnétiques sont généralement grandes, aussi bien en dimensions physiques qu'en capacité de mémoire, mais elles sont aussi coû- teuses et le présent mode de réalisation de machine d'affranchissement, illustré sur la fig. 1, n'en comporte aucune. Les mémoires non rémanentes sont des dispositifs qui peuvent perdre leurs informations lorsque l'alimentation est interrompue, par exemple le registre bipolaires/MOS généralement disponibles. Mais le fait d'associer une batterie de secours avec une mémoire non rémanente permet d'obtenir en fait une mémoire rémanente. Ainsi, comme le montre la fig. 2, une machine d'affranehisse- ment selon l'invention peut être munie d'une batterie de secours 16, sous forme d'alimentation auxiliaire, pour assurer l'alimen- tation d'une mémoire non rémanente 11, pouvant être utilisée par exemple comme registre de total, dans le cas d'interruption d'alimentation par le secteur.Dans le mode de réalisation de la fig. 2, la batterie alimente également les circuits logiques 10 de manière à permettre que les informations de total,par exemple, puissent être modifiées en l'absence d'alimentation par le secteur; mais, dans ce mode de réalisation, la batterie n'alimente pas les éléments électromécaniques, l'imprimante par exemple, car cela pourrait conduire à un prélèvement trop important de courant à la batterie ; aucun aEranchissement ne peut donc être effectué lorsque la batterie de secours 16 fournit l'énergie. Ainsi, en comparant les modes de réalisation de ltinven- tion, des fig. 1 et 2, dans le mode de réalisation de la fig. 2 la fonction de mémoire auxiliaire de la fig. 1 est remplie par la mémoire non rémanente 11 (fig. 2) en combinaison avec la batterie 16, la mémoire non rémanente 11 pouvant également remplacer les registres de travail 2 de la fig. 1, ou au moins une partie d'entre eux. Mais, comme le montre la fig. 1, il est possible de réaliser une machine d'affranchissement selon l'invention dans laquelle les registres de travail sont du type non rémanent, un registre 1 séparé, rémanent, de vidage ou auxiliaire constituant la mémoire de réserve en l'absence de l'alimentation du secteur, les informations des registres de travail étant automatiquement mémorisées dans le registre de secours à l'interruption de l'alimentation, mais pouvant en être extraites automatiquement quand l'alimentation est rétablie. Comme le montre la fig. 3, dans une machine d'affranchissement selon l'invention dans laquelle un registre 18 rémanent, de vidage ou de réserve est prévu comme mémoire de secours rémanente en plus d1une mémoire non rémanente 11, une batterie 16 peut également être prévue pour assurer que, dans le cas dtinter- ruption du courant du secteur, les circuits logiques 10 puissent fonctionner avec la mémoire non rémanente 11, et assurer que les informations soient transférées correctement dans le registre de secours 18 Dans ce cas, les sections électroniques de la machine peuvent également fonctionner en l'absence d'alimentation du secteur mais, comme dans le mode de réalisation de la fig 2, les éléments électromécaniques ne-peuvent être utilisés en l'absence du courant du secteur. Lorsqu'unie mémoire non rémanente est utilisée avec une batterie de secours dans un mode de réalisation de l'invention pour obtenir un registre effectivement rémanent, la batterie doit être d'une grande sécurité. Deux types possibles de batteries ou éléments sont actuellement considérés comme constituant probablement les choix les plus souhaitables : t1) Un nouvel élément au lithium, développé par Saft Ltd. Cet élément peut être fabriqué sous des dimensions plus réduites que l'élément standard U2, et la tension aux bornes de chaque élément individuel est de--l'ordre de 3,2 volts. Ces éléments sont du type non rechargeable mais leur longévité est de l'ordre de dix années. Etant donné que la batterie n'est utilisée qu'en secours, le courant' prélevé doit être d'environ 80 nanoampères (80 x 10 9) pour mémoriser vingt chiffres (dix par mémoire) dans les mémoires alimentées. Ainsi, la rétension sur plusieurs années est possible. Dans un mode de réalisation de l'invention, la disposition peut 8bre telle que la batterie soit automatiquement séparée du circuit quand le secteur est présent, et réciproquement. Dans les modes de réalisation des fig 2 et 3 par exemple, l'alimentation par le secteur de la machine d'affranchissement et une batterie peuvent être connectées à un registre de total ou de crédit (mémoire non rémanente 11) par des diodes 13 et 14. La batterie délivre une tension plus faible que le cOurant du secteur. Le condensateur évite que l'alimentation de la mémoire il ne passe au-dessous d'une tension d'alimentation prédéterminée lorsque la polarisation inverse de la diode 13 ou 14 disparaît pendant le passage de la batterie au courant du secteur, ou réciproquement. (2) Eléments rechargeables au cadmium-nickel. Ces éléments ont généralement des dimensions similaires à celles des batteries précitées ils peuvent Btre disposés de manière qu'une recharge automatique ait lieu quand la machine qui les contient est utilisée et reçoit le courant du secteur. Mais, dans un mode de réalisation comportant un tel élément, il faut remarquer que, si la machine est laissée inutilisée pandant plus de quatre moins, il est possible que les informations mémorisées varient ou soient perdues. Dans un mode de réalisation dans lequel cette possibilité existe, des dispositions peuvent être prises pour qu'un changement d'informations dans la mémoire se fasse toujours vers une valeur plus faible, de-sorte que la responsabilité n'en incombe pas à l'Administaration des Postes. Des circuits à semi-oonducteurs dans le mode de réalisation de la fig. 1 remplissent les fonctions de l'unité de commande 7, de l'unité arithdmtique 6 et des registres de travail 2. Bien que des circuits intégrés discrets puissent convenir dans ces circuits, il est possible de réaliser,l'ensemble des circuits lo giques sur une seule pastille, sous forme d'un dispositif d'intégration poussée. Les deux catégories essentielles de circuits intégrés numé- riques dans la technologie actuelle comprennent les circuits bipolaires et les circuits MOS. Les circuits bipolaires peuvent eux-mSmes se classer en plusieurs catégories, à savoir bipoluire standard, isoplanaire, isolement à diffusion de collecteur et à logique par injection intégrée. Les dispositifs MOS peuvent également se classer en cinq catégories différentes, à savoir à canal P, à canal N, MOS complémentaire (CMOS), VMOS et DMOS. Chacune de ces catégories peut également se ubsdiviser en différentes classes, en fonction de la fabrication et de la structure des régions de grille. Un examen rapide des différents blocs logiques fonctionnels disponibles (seulement disponibles pour un nombre limité des classes précitées de la technologie des circuits intégrés) suggère que, dans le cas d'une machine à affranchir selon l'invention, ceux appartenant à la classe CMOS peuvent actuellement donner le meilleur prix et les meilleures performances. Comparativement à d'autres blocs logiques de vitesse moyenne (délaite propagation de 50 ns), les blocs CMOS dissipent relativement peu d'énergie, par exemple 10 nW par porte. Dans le cas des blocs TTL (logique à transistor-transistor), la valeur équivalente serait de tordre de 1 mW.En outre, les blocs CMOS peuvent tolérer une plage relativement étendue de tension d'ali taentation, par exemple de 3 à 15 volts, ce qui réduit la nécessité de régulation des sources d'alimentation et apporte une bonne insensibilité aux parasites, généralement jusqu a 45 ja, de la tension d'alimentation, de sorte qu'ils peuvent être employés dans un environnement bruyant électriquement avec peu de nécessité d'un filtrage complexe ou de blindage. Les blocs CMOS peuvent être légèrement inférieurs aux blocs TTL en ce qui concerne la vitesse et la densité en portes est plus faible par unité de surface de silicium que dans les blocs MOS à canal N, mais ces inconvénients ne sont que d'une importance secondaire dans le cas présent. Les blocs TTL et CMOS actuellement dispDubles ne sont pas exactement équivalents (les blocs CMOS remplissent des fonctions supplémentaires) mais, dans le cadre de la présente comparaison, il est peut être admis que les blocs CMOS sont généralement plus coûteux à la fois pour les petites et les grandes quantités de dispositifs particuliers. Mais-le prix total d'un dispositif utilisant des blocs CMOS peut être inférieur, en raison des conditions moins coûteuses d'alimentation. Lorsque de grandes quantités entrent en jeu, c'est-à-dire plus de 25 000 par an, des circuits intégrés spéciaux utilisant la technologique TTL ou la technologie CMOS, par exemple des pastilles à la demande ou des unités de microprocesseurs, sont viables économiquement et leur utilisation peut conduire à des économies de composants et de montage. Comme cela a été indiqué ci-dessus en regard des fig. 1 et 3, un mode de réalisation d'une machine d'affranchissement postal selon l'invention comporte deux types de mémoires, à savoir des registres de travail et un registre de secours (mémoire rémanente). En plus des registres de travail, l'unité de commande 7 de la fig. 1 contient une mémoire de programme. Une mémoire pro grammable, sous la forme d'une mémoire permanente ou d'une mémoire permanente programmable est donc nécessaire pour mémoriser les instructions machine, qui peuvent être en micro-code. La technologie CMOS peut à nouveau convenir pour économiser de l'énergie. Comme cela a été indiqué ci-dessus, une mémoire de secours intrinsèquement rémanente peut être utilisée dans le mode de réalisation des fig. 1 et 3 pour préserver les informations de crédit et de total, même en l'absence d'alimentation du secteur sur la machine. Dans ce cas, a disposition peut être telle que le registre de secours rémanent soit maintenu disponible au cours du fonctionnement normal de la machine et, lorsque cette dernière atteint un état permanent ou statique, et y est restée pendant une période définie, par exemple lorsque 10 secondes se sont écoulées depuis la fin de la dernière opération d'affranchissement, un dispositif de contre d'état de disponibilité produit un signal de commande par lequel le registre de secours rémanent est automatiquement mis à jour avec le dernier contenu des registres de crédit et de total. Dans les calculateurs, les mémoires de secours intrin;èque- ment rémanentes sont généralement de nature magnétique. Mais, étant donné les dimensions, le poids et la consommation en fonctionnement des mémoires magnétiques actuellement disponibles, ces dernières ne conviennent pas entièrement comme registre de secours dans les machines à affranchir selon l'invention. Cependant, une mémoire semi-conductrice pratiquement rémanente, connue sous le nom de MNOS (métal-nitrure-oxyde-semi-conducteur), a été reconnue comme satisfaisant probablement les conditions d'utilisation comme registre de secours. La durée de mémorisation d'un tel dispositif dépend de l'amplitude et de la durée des impulsions d'écriture utilisées.Plessey et NCR diffusent des dispositifs de ce genre à 64 bits (par exemple la matrice Plessey NOM 401C 8 x 8, MNOS), et des matrices à 1024 bits. Ces dispositifs peuvent être réalisés avec des durées minimales de mémorisation d'une journée, d'une année et de cent années, respectivement pour des durées d'écriture par mot d'une microseconde, de 100 microsecondes et de 10 millisecondes. La consommation en énergie de ces dispositifs, dans les états dynamiques, est très proche de celle des dispositifsCMOS courants. Mais ils imposent des circuits spécial d'interface et une tension d'alimentation négative relativement élevée, aux environs de -30 volts-, pendant les opérations d'écriture et d' effacement Dans un mode de réalisation de l'invention, la mémoire Plessey MNOS à 64 bits peut être utilisée, les impulsions d'écriture ayant alors une amplitude -35 volts et une durée de 100 microsecondes, ce qui- ?ondÎuit à une durée de mémorisation de l'or- dre de 5 à 10 ans. il est également possible que les dispositifs MNOS soient utilisés comme registres de travail, de total et de crédit dans un mode de réalisation de l'invention, en éliminant ainsi la nécessité d'un registre supplémentaire de vidage ou de secours. La fig. 4 représente un mode de réalisation de l'invention comportant une mémoire rémanente, comprenant un registre de total et/ou de crédit. La mémoire rémanente indiquée en 19 est associée avec un condensateur 20 qui.est maintenu chargé quand l'alimentation du secteur est présente et qui, lorsque cette alimentation est interrumpue, fournit une alimentation momen tanée pour que les informations puissent continuer à entrer avec sécurité dans la mémoire afin de compléter un cycle de mémorisation déjà commencé, Si l'alimentation du-secteur dispa ratt par inadvertance.Ensuite, contrairement auxcas des modes de réalisation des fig. 2 e 3, les circuits logiques 10 sont inopérants, de même que les éléments électromécaniques 12 jusqu'à ce que le- secteur soit rétabli.- Trois registres de décalage peuvent être utilisés par exemple dans un mode de réalisation de l'invention, comme des registres de travail pour mémoriser la valeur d'affranchissement (valeur d'affranchissement en cours), et des données de crédit et de total. Le registre d'entrée peut consister en un registre à 4-x 4 bits (4 chiffres décimaux) et les registres de crédit et de total peuvent être des registres à 10 x 4 bits (10 chiffres décimaux ou 9 chiffres décimaux plus une moitié). Une large gamme d'unités d'affichage à sept segments existent et peuvent être examinées pour être utilisées dans les différents modes de- réalisation-de l'invention Elles comprennent les dispositifs à filaments, à décharge dans un gaz, à diode électroluminescente visible, à cristal liquide et à diode au phosphore. Compte tenu des facteurs tels que le prix, l'apparence et la légèreté d'une machine à affranchir selon l'invention, le type d'unité d'affichage actuel qui semble le plus viable dans le commerce est Munit à diodes électroluminescentes. La fiabilité et la dégradation semblent être les problèmes principaux posés par les unités d'affichage à cristaux liquides. La longévité d'une telle unité d'affichage peut n'être que de 200 heures. En comparaison, les unités à diodes électroluminescentes atteignent des valeurs de temps moyen entre dérangements supérieures à 200 000 heures, en fonctionnement dans des environnements très difficiles. En ce qui concerne la consommation en cours pour la source, qui est l'un des facteurs les plus importants à considérer dans la conception d'une machine -électronique à affranchir alimentée par batterie, les dispositifs à cristal liquide présentent un avantage incontestable. Mais, en revanche, les dispositifs à diodes électroluminescentes airent une plus grande vitesse qui permet de réduire la consommation d'énergie en mettant en oeuvre les techniques de multiplexage. La fig. 5 montre en 50 une configuration possible du dispo sitif d'affichage. il comporte deux parties, une partie 51 d'affichage de code de diagnostic de dérangement, qui sera décrit plus en détail par la suite, et une partie 52 d'affichage numérique destinée à présenter par exemple les valeurs de total, de crédit et d'affranchissement. Un clavier, par exemple du type d'un clavier de calculateur de poche, est prévu pour introduire des informations dans la machine à affranchir de la fig. 2 et pour remplir d'autres fonctions, par exemple afficher à la demande des valeurs de crédit, de total et d'affranchissement. Une disposition possible du clavier est représentée en 3 sur la fig. 5. Sur cette figure, les touches sont désignées par 53, et la référence 54 désigne un interrupteur de marche-arrêt. Le tableau 1 ci-après indique les symboles utilisés sur le clavier de la fig. 5, et dont l'explication sera donnée par la suite. Tableau 1 Légende du clavier : opération indiquée 1. 0 - 9 - Sélection de valeur 2. L.B. - Sélection d'étiquette 3. C.L. - Effacement valeur 4. T.D. - Affichage registre de total 5. H.V. - Mise en place valeur élevée 6. F.K. - Mise en marche 7. C.D. - Affichage registre de crédit Utilisables seulement par l'Administration 8. P.C. - Effacement programme 9. C.R. - -Modification registre de crédit 10.T.R. - Modification registre de total 11. + - Addition de valeur au registre de crédit ou au registre de total 12. - - Soustraction valeur au registre de crédit ou autre registre de total 13. CA:C3:CC:CD: - Boutons de code de sécurité Une variante possible du clavier peut comporter un groupe de touches de fonctions, pour un mode de réalisation de l'invention tel que celui de la fig. 3 ou de la fig. 4, comme l'in- dique le tableau ci-après dans lequel "V.R.11 désigne "valeur de registre" et indique le registre utilisé comme registre d'entrée. Le nombre des touches pourrait probablement être réduit en appliquant les techniques de multiplexage. Tableau 2 Touches Numéro Type Ponction Notes 0-9 10 Course unique Entrée de nombre décimal 1/2 1 " " entrée 0,5 TD 1 " n Affichage total CD 1 " " Affichage crédit FCD 1 " " Affichage F.C.C. Peuvent SCD 1 " n Affichage S.C.C. être in cluses dans LCD 1 n n Affichage L.C. le tableau UCD 1 " " Affichage T.C. Tableau 2 (suite) Touches Numéro Type Fonction Notes HV 1 Course unique Mise en place valeur élevée FK 1 " " Mise en marche CL 1 " " Effacement valeur ou registre d'entrée et code de diagnostic PC 1 " " Effacement programme CR 1 " " Modification crédit TE 1 " " Modification total + 1 " " Addition V.R. à crédit ou total - 1 It N Soustraction V.R. de Utilisées crédit ou de total seulement PO- 1 Deux directions Commutateur de sécurité par l'Ad pos de l'Administration ministra- LC 1 Course unique Libération verrouillage tion SCSX 4 Commutateur de code secret LS 1 Deux directions Commutateur de sélec- tion d'étiquette x SCS doit être augmenté de 4 à 12 pour les machines de production. Les commutateurs CD et TDd'affichage des registres de crédit et de total sont disposés en forme "OU EXCLUSIF" c'est-à-dire qu'un seul d'entre eux ne peut être manoeuvré à la fois. Pour modifier les montants mémorisés dans les registres de total et de crédit, les touches de données, touches nO O à 9 et 1/2, peuvent être utilisées conjointement avec les touches "CR", "TR", "+" (addition) et "-" (soustraction. Dans une machine telle que celle de la fig. 1, les quatre dernières touches sont contrôlées par le moniteur de l'Administration. Des changements du registre de total avec "TR" et avec "+" ou "-" ne peuvent être faits qu'en manoeuvrant "POS" et en introduisant un code d'identité spécial par "SCS" ou par la manoeuvre des boutons de code CA, Cg, CC et CD du clavier de la fig. 5. Si le code de droite n'est pas introduit à la première tentative, le dispositif se bloque, c'est-à-dire qu'aucune modification de crédit ou de total n'est possible. Normalement, le rétablissement ne peùt se faire qu'en manoeuvrant le commutateur "LC". Ce commutateur est enfermé dans la section de haute sécurité de la machine, qui n'est-accessible qu'au personnel de l'Administràtion. En variante, par exemple dans une machine possédant le clavier de la fig..5, pour détecter une entrée de code erronée, un dispositif de bloc-age sous la forme d'un transistor à auto-rupture peut être utilisé. Quand ce dispositif a fonctionné, il faut qu'il soit remplacé pour que la machine puisse être remise en service.Cette disposition peut être prise pour laisser une indication qu'une tentative a été faite sans succès de manoeuvrer les touches contrôlées par le moniteur de l'Administration. Les touches du clavier, selon le tableau 2, ont en général les mêmes désignations de- fonctions que celles du tableau 1, mais le clavier du tableau 2 comporte des touches supplémentaires SCD, SCD, LCD et XCD qui se rapportent respectivement à l'affichage de premiere classe, à l'affichage de seconde classe, à l'affichage du compteur d'étiquettes et à l'affichage du compteur totalisateur. Ces touches peuvent être prévues sur une machine ayant la possibilité de mémoriser séparément le nombre d'articles de courrier affranchia avec la valeur d'affranchissement de première classe et la valeur d'affranchissement de seconde classe, le nombre des étiquettes (contrairement aux lettres, les étiquettes sont destinées à de grands paquets par exemple) et également le nombre des articles afrranchis jour par jour. La machine de la fig. 1 offre ces possibilités, indiquées par les comptéurs de courrier. il est également possible de prévoir, dans une machine à affranchir selon l'invention,un certain nombre de registres (par exemple rémanents) pour enregistrer respectivement les montants d'afiranchissement effectués par différents services d'une société. Chaque registre peut par exemple être commandé par la manoeuvre d'une touche appropriée prévue sur le clavier. Ceci offre à l'utilisateur une indication sur les dépenses de courrier par service. Une machine à affranchir selon l'invention peut comporter un module d'impression, pour l'affranchissement des valeurs sé lectionnées et introduites dans le r-egistre de valeur, et dont la réalisation est en général similaire à celle d'un module d'impression connu, diffusé par English Numbering Machines Ltd. sous le nom de marque " UNIDEO". Ce module comporte des roues des types qui peuvent être positionnées angulairement par des impulsions appliquées à une bobine à 24 volts montée à l'intérieur du module. Quand la position angulaire change, un signal de lecture oodé apparat sur les broches de sortie du module. Ceci permet de faire une comparaison avec un signal de touche d'entrée, afin de contrôler la position correcte d'un chiffre voulu. A la vitesse de fonctionnement de 40 chiffres à la seconde, le temps maximal nécessaire pour la sélection d'une valeur particulière peut être maintenu aux environs de 250 millisecondes. Plus particulièrement, les roues des types sont placées sur une valeur d'affranchissement sélectionnée, introduite par le clavier dans le registre de valeur VR, et pour assurer l'identité de-l'entrée de valeur (contenu de VR) avec la valeur établie sur les roues des types, le module émet un signal en code binaire-décimal correspondant aux valeurs sur lesquelles les roues des types sont placées à un instant donné. Ce code est comparé avec le contenu du registre VR. Ce n'est que si l'identité est obtenue que la machine est autorisée à passer à l'opération logique suivante.Cette opération de comparaison se poursuit pendant une période finie seulement, généralement 5 secondes, et,après quoi, si l'identité n'est pas obtenue, le mécanisme de roues des types est bloqué et un code de dérangement, par exemple "P", est affiché comme cela sera expliqué ci-après. Cette procédure de contrôle permet d'économiser une rotation inutile des roues des types, en prolongeant ainsi la longévité du module d'impression par suite d'un mauvais fonctionnement possible du dispositif d'identification de code dans le module. il apparait pour le-moment que le module d'impression doit comporter trois roues des types en Delrin-, extensibles à quatre, avec chacune dix positions d'impression.Les caractères de la roue des types dans la position du chiffre le plus significatif sont respectivement 1 à 9 et un blanc, les caractères de la position du chiffre le moins significatif sont 1/2 et un blanc et les caractères de la ou des roues des types dans les positions intermédiaires sont respectivement 0 à 9 inclus. La consommation dré- nergie du module pendant l'impression est de l'ordre de 4,25watts. Ce module comporte un dispositif a'entraînement à course morte" comprenant deux électro-aimants à 24 volts continus, avec amortissement des bruits, en place d'un moteur d'entraînement rotatif. Le module peut également comporter, d'une manière connue, un dispositif mécanique donnant un affichage visuel de la valeur sur laquelle les roues des types sont placées. Les fig. 6A et 6B représentent les éléments opérationnels d'une machine à affranchir du type de la fig. 2, comprenant un ensemble de touches présent dans le clavier de la machine, par exemple les touches numériques 601 destinées à taper les chiffres O à 9, une touche 602 de valeur élevée (HV), une touche de mise au repos 606, et différentes autres touches, par exemple une touche d'effacement 603, une touche de crédit 604 et une touche de total 605. Ce mode de réalisation comporte un dispo sitif d'affichage 622 à diodes électroluminescentes à dix chiffres et une tête d'impression (module d'impression) 621 à trois chiffres et un demi. La sélection de la valeur à affranchir est effectuée en tapant les touches numériques 601 appropriées dans l'ordre, à partir du chiffre le plus significatif jusqu'au chiffre le moins significatif. Sur les fig. 6A et 6B, les références 611 à 618 désignent des dispositifs à déclenchement g qui, en réponse à des impulsions provenant d'une touche appropriée 601 à 608, produisent des impulsions d'une forme améliorée. Si une valeur élevée est imposée pour l'affranchissement, la touche KV 602 doit être manoeuvrée. La manoeuvre de cette touche 602 commande un circuit basculeur, comme le montrent les figures. Ce circuit basculeur est un circuit d'inhibition tel que la machine ne peut fonctionner lorsqu'une valeur élevée d'affranchissement est choisie, à moins que cette touche 602 ne soit manoeuvrée. Cette touche revient au repos d'elle-meme après chaque opération, imposant une nouvelle manoeuvre pour l'opération d'affranchissement suivant, ce qui évite la répétition par inadvertance d'un affranchissement de valeur élevée. Comme le montrent ces figures, une valeur sélectionnée introduite par la touche 601 est transmise du circuit à déclenchement 611 vers une entré d'un comparateur 638 à 2 x 4 bits dont une autre entrée est connectée de manière à recevoir la valeur mémorisée dans le registre de crédit 619 et, par conséquent, la valeur sélectionnée est comparée, chiffre par chiffre, avec la valeur mémorisée dans le registre de crédit 619 qui, dans l'exemple présent, est un registre à 48 bits, quatre lignes et si, seulement si, un crédit suffisant couvre la valeur sélectionnée, l'opération d'affranchissement est autorisée par une impulsion délivrée par la sortie du comparateur 638 à la porte ET 624.Si seulement 1/2 reste au crédit, il peut être utilisé mais la machine est bloquée (l'affranchissement est interdit et un affichage indique le fait au moyen d'un code de faute comme cela sera expliqué ci-après; En variante, la machine peut être conçue de manière à se bloquer si la valeur de crédit décroît jusqu'à une valeur prédéterminée non nulle. Un seul dispositif d'affichage est incorporé ; il indique normalement la valeur d'affranchissement selectionnée. S'il y a lieu d'afficher la valeur de crédit ou de total, il faut manoeuvrer la touche appropriée de crédit 604 ou de total 605. Cette fonction est remplie par le sélecteur d'affichage 637 qui comporte des entrées destinées à recevoiraes signaux indiquant le contenu du registre de crédit et du registre de total, le contenu du registre d'entrée, le résultat de la comparaison effectuée par le comparateur 638, et des entrées-de commande connectées aux touches 604 et 605 qui ont pour fonction d'indiquer que l'affichage de la valeur de crédit ou de total- est désiré.Une sortie du sélecteur d'affichage est-connectée à un décodeur 633 qui fait apparaître l'affichage voulu sur le dispositif d'affichage 622. La valeur requise ayant été sélectionnée, les informations doivent être transférées au registre d'entrée 620 -(VF) dans le cas présent, un registre à 16 bits, 4 lignes, par la porte 1E'624-. La tSte d'impression 621 est actionnée par le dispositif d'entraînement 631 et elle délivre une sortie indiquant la valeur instantanée d'affranchissement vers un comparateur 630 qui re çoit également le signal de valeur introduit par les touches 601. Quand le comparateur indique lridentité entre la valeur d'affranchissement instantanée de la tête d'impression-et la valeur introduite par les touches 601, le dispositif d'entrainement est arrenté. Si la tête d'impression ne peut se placer sur la valeur d'affranchissement introduite dans une période prédéterminée, elle est bloquée. Si une lettre ou une étiquette est placée dans une fente de la machine, un commutateur de déclenchement 607 fonctionne et, par la porte ET 627, une impulsion est appliquée au dispositif d'entraînement 641 et l'affranchissement est effectué. Un commutateur de détection est prévu près de l'autre limite du mouvement d'impression de la -tête 621 afin d'assurer qu'aucune opération arithmétique n1 est exécutée jusqu'à ce que l'affranchissement soit réellement fait. -Quand ce commutateur fonctionne, la valeur dans le registre d'entrée 620 est additionnée à celle du registre de total 623, dans le cas présent un registre à 48 bits, 4 lignes, et soustraitede la valeur du registre de crédit 619. La valeur établie sur la machine n'est donc transférée au registre de total ou au registre de crédit qu'au moment où l'impression ou l'affranchissement est réellement effectué, ou juste avant. Ce résultat peut être obtenu par exemple au moyen d'un micro-commutateur ou d'un capteur photo-électrique disposé de manière à fonctionner juste avant, ou au moment où la tête d'impression entre en contact avec l'article à affranchir. Ceci assure que si un dérangement se produit dans la machine, il est très improbable qu'unie valeur soit transférée au registre de total ou au registre de crédit sans que l'affranchissement soit réellement effectué. Une fois cette opération terminée, le registre d'entrée 620 est vidé si une "valeur élevée" a été sélectionnée, mais il reste prêt pour d'autres opérations d'affranchissement si la valeur qu'il contient est une valeur "réduite", par exemple moins de 5 francs. Si un changement de valeur est nécessaire, la touche d'effacement 603 est manoeuvrée et une valeur différente peut être introduite. La manoeuvre de la touche d'effacement provoque l'émission d'un signal par la porte ET 625, suivant l'état du blocage de haute valeur, permettant qu'un signal émis par le générateur monostable 636 efface le registre 620. Pour écrire à nouveau le contenu des registres d'entrée, de crédit et de total, des connexions d'écriture sont prévues respectivement vers les portes ET 626, 629 et 628.Les sorties de ces portes sont connectées aux entrées des registres d'entrée, de crédit et de total afin d'y écrire un-nouveau contenu. il est également possible de prévoir une protection de valeur totale maximale, afin d'éviter le débordement du registre de total par suite de l'addition d'une valeur trop élevée, et la possibilité de son retour au repos résultant. Quand la machine est branchée sur le secteur, le dispositif d'affichage 622 est allumé continuellement ; en variante, il est possible que le dispositif d'affichage fonctionne par intermittence afin d'attirer l'attention de l'opérateur. Ltaffichage est commandé par une horloge 640 à 40 kHz par l'intermédiaire d'un compteur 635 par 12 et un demultiplexeur 634 à 4 entrées, 16 sorties. L'horloge 640 fournit également, par'l'iatermédiaire d'un générateur 639 de signaux de sync4ronisation, des signaux de synchronisation pour le registre d'entrée 620.Par exemple, l'af- fichage intermittent peut'être prévu que si une valeur élevée a été introduite pour l'affranchissement, attirant ainsi l'attention de l'opérateur. Mais si la machine fonctionne sur batterie de secours, il est préférable que l'affichage ne fonctionne que pendant une courte période (5 secondes) lorsqu'unie valeur est introduite dans le registre d'entrée, et impose ensuite une remise au repos pour obtenir un autre affichage de 5 secondes. Cette sécurité est nécessaire pour assurer une longévité raisonnable de la batterie, puisque le dispositif d'affichage représente une partie importante de la consommation des circuits' La touche 606 de remise au repos, qui doit être manoeuvrée par du personnel autorisé, actionne un circuit d'effacement 632 pour l'affichage 622. La manoeuvre de cette touche produit l'autre affichage de 5 secondes. Un commutateur d'alimentation 609 et une touche 610 d'addition au crédit sont également prévus. Avant que ces touches ne soient manoeuvrées, un-plomb de l'Administration doit être rompu par exemple. A la commande d'une sortie du registre d'entrée 620, le déclenchement d'un capteur d'impression608 et du commutateur 610 d'addition au crédit, un circuit 642 de commande d'affichage de,valeur élevée, un complémenteur 643 et un additionneur 644 fonctionnent. En plus de l'entrée par le clavier, la machine peut également être munie d'un dispositif automatique d'entrée compre- nant un dispositif de pesée, par exemple électronique ou électromécanique, fournissant un signal d'entrée en fonction du poids d'une enveloppe ou d'un paquet à affranchir, de sorte que la machine à affranchir sélectionne automatiquement une valeur postale appropriée et affranchit l'enveloppe' ou le paquet (ou une étiquette qu'il porte). Une autre possibilite est qu'une machine à affranchir selon l'invention utilise, comme registre de total ou de crédit, un registre éloigné des autres parties de la machine, par exemple un registre dans un calculateur central à 11 Administration des Postes. En outre, une machine électronique à affranchir selon l'invention peut être reliée à-un calculateur central de l'Administration des Postes, afin de permettre par exemple la lecture à distance et/o-u la programmation par l'intermédiaire d'une ligne téléphonique. Bien entendu, dans ce cas, un adaptateur et un coupleur acoustique doivent être disposés entre la machine et le poste téléphonique par lequel la communication est établie avec le calculateur. Une machine électronique à affranchir selon l'invention peut également être reliée avec un dispositif automatique de manipulation de papier. Par exemple, la machine ERTMA 750-558 assure la séparation des paquets et leur contrôle en lisant automatiquement des codes tapés sur des documents. Ces codes, qui donnent une indication de poids, peuvent être utilisés pour la sélection automatique et- l'affranchissement des enveloppes pour les paquets par exemple. Une autre possibilité est que la machine selon l'invention comporte un dispositif de lecture d'une "carte de crédit" afin de modifier la valeur mémorisée dans son registre de crédit. Un utilisateur peut acheter à l'Administration des Postes une carte de ce genre, par exemple du type à bande magnétique. La carte porte par exemple trois informations différentes, un code unique et un code effaçable, destinés à identifier la carte comme valide, ces codes pouvant être lus dans la machine à affranchir lorsque la carte est introduite, et une valeur de modification de crédit qui modifie la valeur mémorisée dans le registre de crédit de la machine si la carte est acceptée comme valable. Si la carte est acceptée, le code effaçable est automatiquement effacé, ce qui évite toute nouvelle utilisation de la carte. il est également possible qu'un registre totalisateur électromécanique de secours soit prévu en plus du registre électro- nique. De préférence, une machine destinée au Royaume-Uni par exemple est constituée par deux parties principales séparables l'une de l'autre dont l'une constitue l'unité ou le module dtim- pression et dont l'autre est une unité ou un module électronique dont La dimension est à peu près celle d'un calculateur de poche, qui contient les registres et les circuits logiques ainsi que le dispositif d'affichage et de clavier. L'unité électronique et le module d'impression comportent des dispositifs complémen-taires d'accouplement, par exemple à conjoncteurs mâle et femelle, permettant d'établir les connexions électriques entre les circuits et le dispositif d'impression lorsqu'ils sont engagés. Cette machine est représentée sur la fig. tO sur laquelle la référence 100 désigne l'unité électronique amovible et 101 le module d'impression. L'unité électronique relativement légère peut être dégagée du reste de la machine et prélevée séparément par l'Administration afin d'enregistrer la valeur totale et d'entrer un nouveau crédit. Dans ce cas, les valeurs de crédit et de total sont transférées, s'il y a lieu, à une mémoire de secours rémanente. En ce qui concerne le module d'impression, il comporte de préférence un dispositif de verrouillage-de manière que, lorsque l'unité électronique en est séparée, son fonctionnement soit interdit pour éliminer la possibilité d'une utilisation non autorisée et non enregistrée.L'unité électronique comporte une ouverture, normalement fermée par un couvercle portant un plomb de l'Administration-, et donnant accès au dispositif d'écriture des valeurs de crédit et de total. La disposition mécanique de ces dispositifs et du couvercle est telle que ce dernier ne peut être fermé si le dispositif d'écriture nSest pas neutralisé. Le dispositif d'écriture peut consister en une simple touche par laquelle le montant tapé sur le clavier normal de la machine est introduit dans le registre de crédit. L'unité comporte un dispositif de verrouillage de sorte que, lorsqu'une nouvelle valeur de crédit a été introduite dans le registre d'entrée, elle ne peut passer dans le registre de crédit Si ce dernier contient déåà un montant trop important. Ceci évite toute surcharge. Etant donné que l'alimentation du secteur peut ne pas être disponible au compteur de l'Administration sur lequel la machine ou l'unité séparée est prise pour l'enregistrement, cette dernière peut comporter un commutateur ou une- touehe par laquelle le dispositif d'affichage, qui consomme normalement une quantité relative importante d'énergie, soit alimenté par une batterie. Ce commutateur peut être bloqué et/ou plombé en position d'ar rêva, la disposition étant elle qu'il ne puisse être bloqué en position de fermeture, dans laquelle la batterie alimente le dispositif d'affichage. En variante ou en plus, la machine peut comporter un dispositif de retard qui déconnecte la batterie du dispositif d'affichage après une courte période, par exemple 5 secondes. Il est possible que, à l'Administration, l'unité amovible soit alimentée par le secteur au moyen d'une prise dans un adap tateur, la batterie étant automatiquement déconnectée lorsque l1 adaptateur est enfiché. La partie de la machine qui comporte le module d'impression peut également comporter un dispositif d'avance des articles à affranchir, par exemple des enveloppes ou des étiquettes, ce dispositif d'avance comprenant de préférence des électro-aimants pour entraîner ces articles. La partie de la machine portant le module d'impression peut également comporter un autre registre qui mémorise les informations de total sur toute la durée d'utilisation de la machine. Ce registre peut être électromécanique ou mécanique. Comme cela a été mentionné ci-dessus en regard de la fig. 2, il est possible de prévoir dans un mode de réalisation de l'invention un dispositif par lequel, à l'apparition d'une faute ou à une tentative d'une opération non autorisée, une indication soit donnée sur un dispositif d'affichage sur la nature de la faute qui s'est produite ou la raison de l'opération non autorisée. Par exemple, comme le montre la fig. 5, les codes de dé- rangements à une seule lettre sont affichée dans une partie d'un dispositif d'affichage. A titre d'exemple, les lettres de code suivantes indiquant des dérangements peuvent être données, comme le montre le tableau 3. Tableau 3 Lettre de code Faute indiquée L Valeur du registre de crédit inférieure à la valeur dtaffran chissement choisie P Erreur d'imprimante F Manque de secteur E Batterie/alimentation trop basse H Valeur du registre de total trop élevée (chiffre plus significatif=9) il faut noter que, dans un mode particulier de rbalisation de l'invention, seuls les codes d'erreurs appropriés peuvent être prévus. Par exemple, dans une machine comportant une mémoire rémanente comme le montre la fig. 4, le code d'erreur E n'est pas nécessaire. Le code d'erreur L indique qu'une valeur sélectionnée pour l'affranchissement est inférieur au crédit qui reste dans la machine, auquel cas l'affranchissement est interdit. La machine peut se bloquer entièrement ou, en variante, l'affranchissement à une valeur plus basse peut être autorisé. Bien entendu, si aucun registre de crédit n'est prévu, ce-code n'est pas nécessaire. La lettre de code H indique qu'une valeur maximale du registre de total est dépassée si la valeur choisie est affranchie. La machine peut se bloquer complètement ou permettre l'affranchis- sement à une valeur plus basse. La fig. 9 illustre schématiquement un-moae de'réalisation de l'invention qui comporte des registres de travail rémanents, ou des registres de travail effectivement rémanents comportant une mémoire non rémanente avec une batterie de secours. Comme le montre la fig. 9, les registres de travail peuvent être des modules remplaçables, de manière qu'une mémoire réellement rémanente ou qu'unie mémoire effectivement rémanente puisse être employée en variante dans une machine. La machine de la fig. 9 comporte également un compteur de courrier 998 comprenant des registres qui mémorisent des informations concernant différentes classes de courrier affranchi, comme cela a été mentionné précédemment en regard du clavier du tableau 2. Le compteur de courrier 998 peut comporter un compteur 981 de courrier de première classe, un compteur 982 de courrier de seconde classe, un compteur d'étiquettes 983 et un compteur 984 qui compte -le nombre total des articles affranchis. Le contenu de l'un quelconque des compteurs 981 à 984 peut être affiché sur le dispositif d'affichage 994 en manoeuvrant les touches appropriées sur le clavier 993. Le mode de réalisation de la fig. 9 comporte également une imprimante 995, un dispositif de commande 997 et une unité arithmétique 996 qui peuvent être similaires aux él-éments correspondants de la fig. 1. Sur la fig. 9, les liaisons de commande entre le dispositif de commande 997 et les autres éléments sont indiquées par des traits pointillés. Dans le mode de réalisation de la fig. 9, les registres de travail comprennent un registre d'entrée 992 et des registres de crédit et de total 991 et 990 qui sont interchangeables par module. La mémoire rémanente 991 de crédit/to tal peut consister en une mémoire MNOS comme cela a été mentionné ci-dessus, tandis que l'unité 990 peut consister en une mémoire CMOS avec une batterie de secours. Si une unité MNOS est utilisée, une alimentation secteur au moyen d'un adaptateur est nécessaire pour alimenter l'unité, ou une batterie de tension élevée, par exemple -30 volts. La machine représentée schématiquement sur la fig. 9 peut être divisée structurellement en deux unités séparables comme le montre la fig. 10. Les fig. 7A, 7B et 7C illustrent un algorithme opérationnel pour une machine décrite en regard des fig.1 et 3 par exemple. Les fig. 8A, 8B et 8C illustrent un algorithme opérationnel, quelque peu simplifié comparé à celui des fig. 7A à 7C, pour une machine du type décrit en regard de la fig. 9. L'algorithme correspond d'une façon générale à l'utilisation d'une configuration telle que celle de la fig. 4, dans un mode de réalisation de l'invention. Le tableau ci-après donne les explications nécessaires pour comprendre les organigrammes des fig. 7A-7C et 8A-8C. Tableau 3 Fonctionnement automatique ---- Fonctionnement manuel I.E. Registre de valeur ou d'entrée C.R. Registre de crédit Registre de total N Numéro programmable F.C.C. Compteur de première classe S.C.C. Compteur de seconde classe L.C. Compteur d'étiquettes T.C. Compteur totalisateur P.O.S. Commutateur de sécurité de l'Administration H.V. Valeur élevée F.K. Affranchissement Codes de diagnostic: L C.R. trop bas H T.R. trop élevé P Erreur de mise en place d'imprimante E Tension de batterie trop basse Note : A un instant donné, les articles suivants peuvent être affichés par l'intermédiaire du clavier : F.C.C., S.C.C., L.C., T.C., C.R. et X.R. L'algorithme des fig. 8A, 8B et 8C sera maintenant décrit en détail. Dans cet algorithme, comme dans celui des fig. 7A à 7C, les symboles en traits pleins indiquent des processus ou des décisions opérationnelles exécutés ou pris automatiquement tandis que les symboles- en pointillés indiquent des processus ou des décisions manuelles,. il faut rappeler que lELgorithme des fig. 8A-8C s'applique à un mode de réalisation de l'invention dans lequel des registres de travail rémanents sont utilisés (aucun registre de secours n'est donc utilisé), ce mode de réalisation comprenant, en plus des registres d'entrée et de total, un registre de crédit et permettant également le comptage des différentes classes de courrier. Dans l'organigrnmme, les cases rectangulaires indiquent des processus opérationnels exécutés tandis que les cases en losanges indiquent des décisions prises. Il sera supposé que la machine a été démarrée et que l'alimentation est présente, cases 81 et 82, et l'affichage de la machine est actionné, comme le montre la case 83. L'affichage doit normalement indiquer IR, c'est-à-d-ire le contenu actuel du registre d'entrée placé sur une valeur à affranchir qui, à cette phase du fonctionnement, est zéro puisqu'aucune valeur n'a été introduite.Mais, par la manoeuvre appropriée de touches sur le clavier de la machine, l'un des éléments suivants peut être affiché :FCC, soit le comptage actuel-des articles de courrier de première classe ; SCC, le comptage actuel des articles de courrier de seconde classe ; LC, le comptage actuel des éti quettes ; TO, le comptage total des articles de courrier ; CR, le contenu du registre de crédit et TE le contenu du registre de total. Ensuite, comme indiqué en- 84, une valeur d'affranchissement est sélectionnée manuellement sur le clavier et elle est introduite dans le registre d'entrée et affichée. Ensuite, à la case 85, une décision est prise pour déterminer si le commutateur de sécurité de l'Administration est fermé ou non. Si l'on suppose pour le moment que ce commutateur est ferme, à la phase suivante,une décision est prise, case 86, pour déterminer si une valeur d'affranchissement de première classe a été choisie ou non comme valeur d'affranchissement.S'il en est ainsi, le compteur de courrier de première classe de la machine est autorisé à fonctionner, caseS7. S'il s'avère que la valeur d'affranchi-ssement de première classe n'a pas été choisie, une décision est prise pour déterminer s'il s'agit ou non d'une valeur d'affranchissement de seconde classe comme valeur d'affranchissement, case 88. S'il en est ainsi, le compteur de courrier de seconde classe de la machine est autorisé à fonctionner, case 89. Après l'autorisation du premier ou du second compteur, ou s'il s'avère que ni une valeur de première, ni une valeur de seconde classe n'a été sélectionnée, il est déterminé Si l'affranchissement d'une étiquette a été choisi, contrairement à l'affranchissement directe d'une enveloppe, par exemple par la manoeuvre manuelle d'un commutateur de sélection d'étiquettes sur le clavier, à la case 90.Si l'affranchissement d'une étiquette est sélectionné, le compteur d'étiquettes de la machine est autorisé à fonctionner, case 91. Ensuite, après l'autorisation du compteur d'étiquet- tes ou après que la case 91 a été franchie (affranchissement d'étiquettes non sélectionné), il est déterminé Si une valeur élevée à été sélectionnée ou non pour l'affranchissement, case 92. StlHapparatt qu'une valeur élevée a étésélectîonnée, l'affichage de la valeur d'affranchissement choisie fonctionne par inter- mittence, case 93, afin d'attirer l'attention de l'utilisateur de la machine et la touche de valeur élevée de la machine est manoeuvrée pour permettre le fonctionnement, comme l'indique la case 94. Ensuite, ou s'il s'avère qu'une valeur élevée n'a pas été sélectionnée, et directement après que cette non-sélection a été indiquée, une touche d'affranchissement de la machine peut être manoeuvrée manuellement, ou éventuellement automatiquement, case 95. La touche d'affranchissement est ensuite bloquée, ce qui évite toute répétition de l'affranchissement par inadvertance, case 96. Il est ensuite déterminé Si le registre de oréditontient ou non une valeur au moins égale à la valeur que contient le registre d'entrée, case 97. Si ce n'est pas le cas, la lettre de code de faute L est affichée sur le dispositif d'affichage de la machine, case 98. Si le registre de crédit contient une valeur suffisamment grande à la phase 97, l'imprimante de la machine est actionnée afin d'être mise en place en fonction du contenu du registre d'entrée, case 99.Le positionnement correct de l'imprimante est ensuite contr8lé au moyen du dispositif de contrôle d'imprimante : s'il s'avère que ce n'est pas le cas jusqu'à ce qu'une période de 5 secondes se soit écoulée à partir du début du fonctionnement de l'imprimante, cette dernière continue à être entraînée et d'autres contrôles sont effectués. Si, à la fin de cette période, il apparaît que l'imprimante n'est pas encore en place sur la valeur requise, cases 180 et 181, l'imprimante est bloquée et une lettre de code de faute P est affichée, comme cela est indiqué aux phases 182 et 183. Mais si l'on suppose que, à la phase 180, l'imprimante est placée correctement, le contenu du registre d'entrée est additionné au contenu du registre de total et soustrait du contenu du registre de crédit, cases 184 et 185. Il est ensuite déterminé si le contenu du registre de total a dépassé une valeur prédéterminée. S'il s'avère en être ainsi, une lettre de codez est affichée et le contenu du registre d'entrée est déduit du contenu du registre de total et additionné au contenu du registre de crédit, cases 187 et 188. D'autres opérations peuvent ensuite être exécutées, par exemple en utilisant une valeur d'affranchissement plus basse qui ne provoque pas de dépassement du-registre de total. Mais si l'on suppose que le registre de total n'est pas en dépassement, il est ensuite déterminé s'il y a lieu celui des compteurs de courrier de première et de seconde classes qui a été autorisé et, le cas échéant, le contenu de ce compteur est augmenté a'une unité, cases 189 à 192. Il est ensuite déterminé si le compteur d'étiquettes a été autorisé ou non à la case 193 S'il en est ainsi, son contenu est augmenté d'une unité à la case 194. Ensuite, que cette progression du compteur d'étiquettes se produise ou-non, le contenu du compteur totalisateur est augmenté d'une unité à la phase 95 et, après quoi, l'impression ou l'affranchissement est effectué sur l'article à affranchir qui est ensuite éjecté, cases 196et 197. L'affranchissement d'un article étant maintenant terminé, il est à nouveau déterminé si une valeur d'affranchissement élevée a été sélectionnée ou non à la case 198. S'il apparaît qu'une valeur élevée a été sélectionnée, la touche de valeur élevée est ramenée au repos pour une autre utilisation, à la case 199. Ensuite, la touche d'affranchissement est débloquée, de sorte que d'autres opérations d'affranchissement peuvent être effectuées, case 280. L'utilisateur décide alors s'il faut affranchir ou non d'autres articles à la valeur d'affranchissement précédemment établie, c'est-à-dire stil s'agit ou non d'effectuer une série d'affranchissements à cette valeur, à la case 281. Si une série doit être faite, comme cela est indiqué en B, une autre opération d'affranchissement est effectuée à partir de la phase 92 de l'organigramme. S'il ne s'agit pas d'une série, l'utilisateur indique s'il y a lieu d'effectuer un autre affranchissement à une autre valeur, case 282. Si aucun autre affranchissement n'est nécessaire, le fonctionnement de la machine est arrêté par l'utilisateur qui manoeuvre la touche d'arrêt, case 283. Si un autre affranchissement doit être fait, le registre d'entrée est vidé et FCC, SCC et/ou LC sont bloqués, case 284, après quoi le fonctionnement peut recommencer à la phase 83 de l'organigramme, comme indiqué en C. Pour en revenir à la case 85,-9ï1 apparat que le commutateur de sécurité de l'Administration est ouvert, les opérations suivantes se déroulent. Quand le commutateur de sécurité de l'Administration est ouvert, le fonctionnement normal de la machine est suspendu et cette machine se trouve en condition pour modifier les valeurs mémorisées dans les registres de crédit et de total, par exemple par une personne autorisée. A cet effet, l'employé autorisé de l'Administration doit taper, par le clavier, un code secret par lequel la machine reconnat l'autorisation grâce à un dispositif d'autorisation de changement de valeur prévu dans la machine, à la case 285. Comme cela a été mentionné précédemment, il peut aussi être nécessaire de rompre un plomb et d'ouvrir une serrure à combinaison avant d'introduire le code secret. Quand le code secret est introduit, il est déterminé s'il est correct ou non, case 286. Si le code est trouvé incorrect, toute modification des registres de crédit et de total est interdite. Mais si l'on suppose que le code introduit est correct, la modification est alors autorisée, case 288, par le dispositif d'autorisation de changement de valeur. Ensuite, par exemple par la manoeuvre de touche sur le clavier, des valeurs de modi fication des registres de crédit et/ou de total sont introduites et ces valeurs sont utilisées pour la modification, phase 289. Si une autre modification est nécessaire, elle peut aussi être effectuée, phase 290. Après la fin de la modification, l'utilisateur manoeuvre le commutateur de sécurité de l'Administration, case 291, le code secret est effacé, phase 292, et,si une autre modification est nécessaire, il doit être tapé une seconde fois. Si maintenant des opérations d'affranchissement doivent être exécutées, le fonctionnement de la machine peut reprendre à la phase 83 de 11 organigramme, mais si aucun affranchissement n'est actuellement nécessaire, la machine peut être arriGtée. Il apparaît que l'organigramme des fig. 7A à 7C est similaire à celui des fig. 8A à 8C sous de nombreux aspects. Mais le mode de réalisation de l'invention auquel s'applique l'organigramme des fig. 7A-7C présente les caractéristiques illustrées par la fig. 3. Autrement dit, tandis que la machine con cernée par les fig. 8A-8C comporte des registres de travail rémanents,ou des registres de travail effectivement rémanents, la machine des fig. 7A-7O comporte des registres de travail non rémanents et une mémoire rémanente de réserve.Elle comporte également, comme cela a été décrit ci-dessus, une batterie/as- courant le transfert correct des informations aux registres de secours dans le cas d'une panne de secteur, ou pour alimenter l'unité électronique amovible de- la machine (voir fig. 10) lorsqu'elle est par exemple séparée de l'unité d'imprimante de la machine pour être livréé-à l'Administration en-vue d'une modification des valeurs de crédit et de total. Il apparat également que l'organigramme des fig. 7A-7C tient explicitement compte de l'amovibilité de l'unité électronique tandis que l'organigramme des fig.- 8A-8C n'en tiens pas compte. Il faut cependant noter qu'une machine fonctionnant sur la base de l'aigorithme des fig. 8A-8C pourrait en fait comporter des unités électroniques et d'imprimante séparables, comme cela a été décrit-ci-dessus. ia machine décrit-e en regard des fig. 7A-7O offre la possibilité de comptage de courrier de premiere et de seconde classes et des étiquettes, ainsi qu'un comptage total, comme la machine des fig. 8A-8C. Les différences essentielles entre les algorithmes des fig. 7A-7C et 8A-8C sont décrites ci-après. Il apparaît sur la fig. 7B que, après qu'il a été déterminé Si le contenu du registre de crédit est au moins égal au contenu du registre d'entrée, ou registre de valeur, correspondant à la phase 97 de la fig. 8A, et avant de commander l'imprimante (phase 99), le contenu du registre IR est additionné au contenu du registre de total et il est ensuite déterminé si le résultat provoque un dépassement ou non de ce registre, comme à la phase 186. Mais il est également déterminé si le résultat est sup6- rieur ou non à un nombre N prédéterminé. Si un dépassement est constaté ou si le résultat est au moins égal à N, la lettre de code H est affichée et la machine est bloquée. Ainsi, tandis que,dans la machine des fig. 8ss-8C, la valeur maximale permise pour le contenu du registre de total est simplement la valeur maximale possible qu'il peut contenir, dans la machine des fig. 7A-7C, une valeur maximale permise moins élevée (N) peut être établie. Après cette opération, un fonctiomement similaire à celui des fig. 8A-8O est repris, à l'exception bien sar des phases 186-188 qui ont déjà été exécutées. Il apparatt également sur les fig. 7A-7C que,s'il est cons taté, à une phase qui correspond à la phase 282, qu'aucun autre affranchissement n'est actuellement nécessaire, un dispositif de contr81e d'état de disponibilité de la machine fonctionne pour effectuer automatiqusment le contenu de CE et TE vers la mémoire de secours rémanente, lorsqu'une période prédéterminée s'est écoulée aprbs la fin de la dernière opération d'affranchissement. Il faut également noter que, dans l'algorithme des fig.7A-7C (fig. 7A) s'il est déterminé dans une phase correspondant à la phase 82, que le secteur est absent, il est ensuite déterminé si l'unité électronique amovible est séparée ou non de l'Mitd de d'imprimante.S' 1 s'avère que l'unité électronique est séparée, il est ensuite déterminé si la tension de la batterie est suffisamment levée ou non. S'il n'en est pas ainsi, un code dler- reur E est affiché de façon intermittente tandis que si la tension est trouvée être suffisamment élevée, l'affichage par exemple du contenu du registre d'entrée, est effectué. Les opérations en rapport avec le commutateur de sécurité de l'Administration diffèrent également quelque peu dans l'algorithme des fig. 7A-7C, en ce que l'opération normale de la case 85 nta pas lieu. Une opération équivalente à celle de la phase 85 ne se produit que si l'unité électronique est trouvée séparée, par exemple pour être emmenée à l'Administration afin de modifier les valeurs de crédit et de total, et si la tension de la batterie est trouvée suffisamment haute. les opérations suivantes des fig. 7A-7C sont similaires aux phases 285 à 292 déjà décrites mais, avant que l'affranchissement normal puisse être repos, la tête amovible doit être-remise en place. Il est évident- que des algorithmes opérationnels différents sont également possibles dans d'autres modes de réalisation de la machine selon l'invention. Il est donc possible de réaliser une machine à affranchir qui comporte un dispositif de sélection de valeur d'affranchissement pouvant être actionné de manière à produire un signal électrique d'entrée représentant une valeur d'affranchissement choisie pour l'opération d'affranchissement suivante de la machine, et afin de mettre en place la valeur d'affranchissement voulue dans cette machine ; un registre électronique numérique d'entrée, comprenant une entrée connectée audit dispositif de sélection de valeur d'affranchissement pour en recevoir et conserver cette valeur d'affranchissement choisie ; un dispositif d'impression à commande électrique, mise en place électriquement dans l'une déterminée de plusieurs positions différentes, permettant au dispositif d'être actionné pour imprimer plusieurs valeurs d'affranchissement différentes ; des circuits de commande de mise en place connectés au registre d'entrée et au dispositif d'impression et qui, à commande du signal électrique entrée, met en place le dispositif d'impression dans la position où il peut être actionné pour imprimer la valeur d'affranchissement choisie; un registre électronique numérique de total qui conserve et cumule une valeur représentant la somme des valeurs d'affranchissement utilisées au cours des opérations d'affranchissement précédentes de la machine ; et un circuit de totalisation connecté entre le registre d'entrée et le registre de total et effectuant l'addition de la valeur- d'affranchissement choisie conservée dans le- registre d'entrée avec la valeur cu mulée de manière qu'une nouvelle valeur cumulée soit produite et soit conservée dans le registre de total après l'impression de la valeur d'affranchissement choisie, à la place de la valeur cumulée qui s'y trouvait précédemment. REVENDICAtIONS 1 - Machine à affranchir comprenant un dispositif d'impression, un dispositif-de sélection de valeur d'affranchissement destiné à placer dans la machine une valeur d'affranchissement sélectionnée pour une opération d'affranchissement suivante, un registre de total destiné à conserver une valeur cumulée produite par l'addition des valeurs d'affranchissement successives introduites au cours des opérations d'affranchissement précédentes de la machine, et un dispositif de totalisation destiné à effectuer l'addition de la valeur d'affranchissement sélectionnée avec ladite valeur cumulée de manière à produire unenouvelle valeur cumulée qui est conservée- dans le registre de total après ladite opération d'affranchissement suivante, à la place de la valeur cumulée qui s'y trouvait précédemment, machine caractérisée en ce que ledit dispositif d'impression est commandé électriquement, ledit registre de total étant un registre électronique numérique et -la machine comportant en outre un registre électronique numérique entrée destiné à conserver la valeur d'affranchissement sélectionnée pour l'opération d'ai. franchissement suivante de la machine, ladite machine comportant aussi un circuit de commande de mise en place connectée de manière à utiliser l'entrée électrique représentant la- valeur d'affranchissement sélectionnée, conservée dans le registre d'entrée, pour mettre en place le dispositif d'impression dans une position dans laquelle il peut être actionné pour imprimer ladite valeur, ledit dispositif de totalisation comprenant un circuit connecté entre le registre d'entrée et le registre de total et destiné à effectuer l'addition -de la valeur cumulée dans le registre de total. 2 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que ledit registre de total est une mémoire non rémanente, ladite machine comportant en outré un dispositif d'alimentation auxiliaire par lequel l'alimentation électrique du registre de total peut être fournie à partir d'une batterie dans le cas d'absence de l'alimentation principale de la machine, afin que le registre de total conserve ladite valeur cumulée après cette absence. 3 - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit registre de total est une mémoire non rémanente, ladite machine comportant en outre un dispositif de mémorisation de secours connecté de manière à recevoir automatiquement ladite valeur cumulée dans le cas d'absence d'alimentation électrique principale de la machine, afin que ladite valeur cumulée soit conservée après cette absence. 4 - Za.chine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le dispositif de mémorisation de secours consiste en une mémoire de secours rémanente dans laquelle est conservée ladite valeur cumulée transférée. 5 - Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif d'alimentation auxiliaire par batterie destiné à fournir le courant d'alimentation å la partie électronique de la machine effectuant le transfert de la valeur cumulée vers la mémoire de secours rémanente dans le cas d'absence d'alimentation principale. 6 - Machine selon la revendication 4 ou 5, caractérisée en ce que la mémoire de secours rémanente consiste en une ma trice de mémoire MNOS. 7 - Machine selon la revendieation 3, caractérisée en ce que ledit dispositif de mémorisi on de secours consiste en une mémoire de secours non rémanente associée avec une alimentation par batterie, connectée de manière à fournir le courant d'alimentation à la mémoire de secours non rémanente dans le cas d'absence d'alimentation principale. 8 - Machine selon l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de contrôle d'état de disponibilité connecté de manière à effectuer le transfert de la valeur cumulée mémorisée dans le registre de total vers le dispos.itif de mémorisation de secours lorsqu'une période prédéterminée s'est écoulée après la fin de la dernièrt opération d'affranchissement. 9 - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit registre de total est une mémoire rémanente. 10 - Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce qu'il comporte un dispositif d'emmagasinage capacitif dispose et connecté de manière à emmagasiner de l'énergie électrique et à délivrer l'énergie emmagasinée dans le cas d'absence d'alimentation principale au cours d'une addition, afin que cette addition puisse être terminée après ladite absence. 11 - Machine selon la revendication 9 ou 10, caractérisée en ce que ledit registre de total consiste en une matrice de mémoire MNOS. 12 - Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un registre électronique numérique de crédit destiné à conserver une valeur de crédit en cours produite par soustraction des valeurs respectives d'affranchissement utilisées au cours des opérations d'affranchissement précédentes de la machine d'une valeur maximale de crédit prédéterminée, -et un dispositif de soustraction connecté entre le registre d'entrée et le registre de crédit, de manière à effectuer la soustraction de la valeur d'affranchissement conservée dans le registre d'entrée de la valeur de crédit actuelle, en produisant ainsi- une nouvelle valeur de crédit en cpurs qui est ensuite conservée dans le registre de crédit à la place de la valeur de crédit précédemment conservée. 13 - Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que le- registre de crédit est une mémoire non rémanente, ledit dispositif d'alimentation auxiliaire fournissant un courant électrique au registre de crédit et au dispositif de soustraction dans le cas d'absence d'alimentation principale de manière que le registre de crédit conserve la valeur de crédit en cours après cette absence. 14 - Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que le registre de crédit est une mémoire rémanente, ledit dispositif de mémorisation de secours étant également connecté de manière à recevoir et àconserver ladite valeur de crédit en cours dans le cas de ladite absence. 15 - Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que ledit dispositif d'alimentation auxiliaire par batterie fournit également un courant à des parties des circuits qui effectuent le transfert de la valeur de crédit en cours du registre de crédit vers la mémoire de secours rémanente dans le cas de ladite absence. 16 - Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que ledit registre de crédit est une mémoire rémanente. 17 - Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que ledit dispositif d'emmagasinage capacitif emmagasine suf- fisamment d'énergie électrique et est connecté de manière à assurer que, dans le cas de ladite absence au cours d'une soustraction, ladite soustraction puisse être terminée après ladite absence. 18 - Machine selon la revendication 16 ou 17, caractérisée en ce que ledit registre de crédit consiste en une matrice de mémoire OS. 19 - Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée en ce que ledit dispositif de totalisation est constitué par un circuit intégré à métal-oxyde-semi-conducteur complémentaire 20 - Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de contrôle de dispositif d'impression disposé et connecté de manière à controler la réponse du dispositif d'impression à ladite entrée électrique, et neutralisant le dispositif d'impression si son positionnment correct n'est pas terminé après une période prédéterminée à partir de l'application de- l'entrée électrique au dispositif d'impression. 21 - Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisée en ce qu'elle comporte un registre auxiliaire, ladite machine pouvant cumuler et mémoriser dans le registre auxiliaire le nombre des operations d'affranchissement qui ont été exécutées par la machine en utilisant une valeur particulière d'affranchissement prédéterminée. 22 - Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif d'entrée connecté audit registre d'entrée et comprenant un clavier destiné à sélectionner ladite valeur d'affranchissement et un dispositif d'affichage qui affiche-la valeur d'affranchissement sélectionnée. 23 - Machine selon la revendication 22, caractérisée en ce que ledit dispositif d'entrée comporte des touches qui sont actionnées sélectivement pour que la valeur mémorisée dans l'un déterminé des registres soit affichée par ledit dispositif d'affichage. 24 - Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 23, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif d'autorisation de changement de valeur destiné à autoriser que la valeur mémorisée dans l'un au moins des registres soit changée sélectivement pendant que la machine n'est pas utilisée pour effectuer des opérations d'affranchissement. 25 - Machine selon la revendication 24, caractérisée en ce que le fonctionnement dudit dispositif d'autorisation de changement de valeur permet que la valeur mémorisée dans l'un au moins des registres soit changée par la manoeuvre des touches dudit clavier. 26 - Machine selon la revendication 24 ou 25, caractérisée en ce que l'accès au dispositif d'autorisation de changement de valeur est limité par un dispositif de blocage qui doit être placé en position débloquée avant que le dispositif d'autorisation de changement de valeur puisse être actionné. 27 - Machine selon la revendication 26, caractérisée en ce que ledit dispositif-de blocage peut être passé de la position de blocage à la position de déblocage en utilisant ledit clavier pour taper une séquence codée prédéterminée. 28 - Machine selon l'une- quelconque des revendications 24 à 27, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de lecture de carte destiné à lire une carte de crédit portant des informations qui spécifient un changement de valeur mémorisée à appliquer audit registre de crédit. 29 - Machine selon la revendication 28, caractérisée en ce que ledit dispositif d'autorisation de changement de valeur est agencé de manière à fonctionner en réponse à une information de validité portée par ladite carte. 30 - Machine selon la revendication 29, caractérisée en-ce qu'elle comporte un dispositif destiné à modifier L'information portée par ladite carte de manière à la rendre incapable d'actionner à nouveau ledit dispositif d'autorisation de changement de valeur. 31 - Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 30, caractérisée en ce qu'elle comporte une unité électronique contenant lesdits registres et qui s'engage de façon amovible dans une unité d'impression qui contient ledit dispositif d'im pression, lesdites unités comportant des dispositifs de couplage comolémentaires destinés établir les connexions électriques entre elles lorsque l'unité électronique est engagée dans l'unité d'impression. 32. Machine selon la revendication 31, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à transmettre ladite valeur cumulée à un registre de total électromécanique de secours logé dans ladite unité d'impression.