La présente invention se rapporte aux systèmes de pesage automatiques utilisés pour doser avec précision avant leur conditionnement par ensachage ou emboîtage les denrées pulvérulentes ou granuleuses, ouparfois même liquides, utilisées dans de nombreuses industries, par exemple pharmaceutique, alimentaire, etc, Ces systèmes de pesage font pour la plupart appel à une balance de comparaison, qui compare en permanence entre eux, d'une part un poids étalon, d'autre part le poids de la denrée que débite un dispositif d'amenée à débit relativement constant et prédéterminé : un détecteur de zéro sur la balance coupe l'amenée. Différents aménagements ont déjà permis d'améliorer la rapidité de fonctionnement à précision donnée du système le plus simple dont le principe vient d'être brièvement énoncé et qui ne comporte qu'une balance et une arrivée de denrée. En particulier, on a introduit des dispositifs d'amenée à débit variabls (on dit parfois allure variable) et/ou plusieurs amenées,chacune ayant un débit particulier. Les réalisations les plus courantes comportent,soit une amenée à deux allures différentes, une principale et une d'appoint, soit deux amenées différentes, l'une pour le débit principal, l'autre pour celui d'appoint, De son côté, la balance comporte deux détecteurs : la première détection rencontrée au cours du remplissage provoque l'arrêt du débit principal (ou le passage du débit principal au débit d'appoint), et la seconde détection arrête le débit d'appoint.Ces détections ne portent que sur un ou des repères, aiguille par exemple, lié au mécanisme mobile de la balance : les changements de régime (régime principal à celui d'appoint seul, régime dtappoint à l'arrêt) ne dépendent que de la position de ce mécanisme par rapport aux détecteurs, c'est-à-dire d'une information purement spatiale. En outre, les systèmes selon itétat actuel de la technique ne comportent aucun moyen de corriger le déroulement du cycle de pesée en fonction d'événements apparaissant dans le cycle et de critères d'optimisation de son fonctionnement. L'objet de la présente invention concerne des dispositifs permettant d'augmenter la vitesse d'opération d'un système de pesage automatique possédant une amenée de la denrée à allure variable, ou plusieurs amenées à différents débits, dispositifs découlant systématiquement de l'utilisation d'informations temporelles à l'intrieur du cycle de pesage en conjonction avec les-informations spatiales traditionnellement employées et permettant de déterminer des corrections convenables à l'am solitude et/ou à la durée des débits du dispositif d'amenée. La nature et le rôle des dispositifs objets de la présente invention seront mieux compris en se rEférant aux différentes figures ci-jointes et qui concernent - figure 1, le diagramme de variation de la masse de la denrée située sur le plateau de la balance, en fonction du temps écoulé depuis le début du cycle de pesée oour un système sans corrections ; - fig. 2, le même diagramme pour un système disposant d'une correction sur la durée du débit orincipal (ou la grande allure du débit), correction appelée par la suite de "type 1" ; - figure 3, le même diagramme pour un système disposant d'une correction sur l'amplitude du débit principal, dite correction de "type 2" ;; - figure 4, le même diagramme pour un système à correction par superposition, décalée dans le temps, des deux débits, epsallée cidessous correction de "type 4n. Dans toutes les descriptions qui vont suivre, on supposera que l'on a affaire à des systèmes de pesage automatique pour denrées granuleuses, disposant de goulottes vibrantes d'amenée de la denrée. Itais il est bien entendu que tous les perfectionnements décrits sont parfaitement valables pour le pesage de liquides ou de pâtes ; les débits sont alors réglés grâce à des vannes motorisées ou électriques, mais les moyens mis en oeuvre au titre de l'invention restent identiques comme il sera aisément observé d'après les explications qui suivent. Pour les diagrammes représentés aux fig. 1 à 4, l'origine des temps est le début des vibrations de la goulotte d'amenée, qui marque le début de l'écoulement principal, c'est-à-dire à grand débit (une seule amenée), ou simultanément des écoulements principal et d'appoint (deux amenées). Ce n'est qu'au bout d'un temps TR que la denrée commence à atteindre le plateau de la balance, ou de tout autre dispositif de mesure de poids ; ce temps TR représente la durée de la chute du produit entre la goulotte et le plateau. A partir de cet instant TR, la masse portée par le plateau crotr à peu près linéairement en fonction du temps, l'amplitude des vibrations étant constante pan- dant toute la durée du remplissage. Normalement, la machine est réglée à un débit principal nominal PN , mesuré en kilogramme par seconde. Du fait de déréglages d'o- rigines diverses et de fluctuations sur l'épaisseur de la couche de denrée dans la goulotts, les débits réels varient entre un maximum P+ et un minimum P-, qui diffé-@ rent de PN d'un certain pourcentage, que nous avons- pris à titre d'exemple sur la + fig. 1 égal à environ - 15 %.Lorsque la balance atteint le détecteur placé au re 1, on coupe immédiatement et automatiquement le débit principal pour ne laisser que le débit d'appoint (machine à deux amenées), ou on commute de la grande allure à la petite allure (une seule amenée). Suivant la valeur moyenne du débit principal dans le cycle, cette coupure a lieu aux instants T1+ (au plus tôt), T1N (nominal),. ou T1 (au plus tard). Evidam- ment, lteffet de la coupure sur la courbe de variation de la masse en fonction du temps ne se fait sentir qu'avec un certain retard, généralement inférieur à T R du fait du remplissage du plateau. Ensuite, la pente de la courbe de remplissage varie brusquement pour prendre une nouvelle valeur, largement inférieure à la précédente et correspondant au débit d'appoint seul. Lorsque la balance atteint le Repère 2, très proche l'équilibre, ou mme situé à ltéquilibre suivant le comportement dynamique de la balance dont nous ne tenons pas compte ici, on provoque immédiatement et automatiquement la coupure du débit d'appoint : cette coupure a lieu aux instants T (au plus tôt), T2N (valeur nominale) ou T2 (au plus tard), suivant les dispersions à la fois sur débits principal et d'appoint. Avec un certain retard, inférieur à TR w la masse de denrée sur le plateau demeure constante : le remplissage est terminé en principe. En pratique, on procède presque toujours à une mesure exacte du poids de la denrée en laissant la balance se stabiliser complétement et on termine éventuellement la pesée en relançant pendant un temps très bref le débit d'appoint : mais on ignorera volontairement dans ce qui suit ce processus final, indépendant de l'objet de l'invention. Considérons maintenant l'effet de la correction de type 1 consistant en l'introduction d'une temporisation convenable à la commande d'arrêt du débit principal à partir de l'instant de passage de la balance devant le Repère 1. Les instants de coupure T' de ce débit seront retardés d'une valeur t par rapport aux instants T de passage devant le repère, telle que T' = T + t avec t = k (T-T1+) Par souci de simplicité, on choisit k constant et tel qu'une durée de débit d'appoint à peu près fixe soit assurée malgré les variations du débit principal entre ses limites pratiques P et P . Dans le diagramme fig. 2 donné à titre d'il + - -lustration, cette condition conduit à prendre k = 0,4 environ. Considérons maintenant la correction de type 2, qui consiste à appliquer durant le (p+1) ième cycle de pesée une-correction à ltamplitude des vibrations contrôlant le débit principal, correction d'amplitude qui dépende de l'instant T1p où la balance a atteint le Repère 1 de fin de débit principal lors du p jème cycle. La relation liant la correction d'amplitude #Ap+1 et Tlp peut ètre choisie parmi les relations simples suivantes - Ap+1 = + k %, le signe étant choisi de valeur opposée à celui de (T -. ptl et k étant une constante. Alors le pourcentage de correction est fixe, indépendant de la valeur de l'écart entre instant réel d'atteinte du repère et instant nominal. - #Ap+1 = # k1 % pour / T1p - T1N/# # T - #Ap+1 = # k2 % pour / T1p - T1N/ > # T kl, k2, et #T représentant des constantes ; alors le pourcentage de correction change de valeur absolue au-delà d'un certain seuil d'erreur iT sur le temps réel du remplissage principal. - #Ap+1 = -k (T1p - T1N) ; alors le pourcentagede correction dépend linéairement de l'erreur au cycle précédent, k étant choisi constant Ces trois possibilités sont données nar ordre de complexité croissante en ce qui concerne les circuits de commande, mais également par ordre d'efficacité: croissante. Quelle que soit la solution adoptée, on procède ainsi à un rattrapage permanent de l'erreur de débit principal, ce qui entraîne une réduction de la durée maximum du cycle de pesée. Le diagramme fig. 3 illustre ce fonctionnement en supposant que la variation erratique du débit principal d'un cycle à l'autre ne dépasse pas + 8 %, , et en choisissant la troisième loi ci-dessus de correction avec k = Examinons maintenant le correction de type 3, qui consiste à appliquer durant le (p+l) ime cycle de pesage une correction à l'amplitude des vibrations contrôlant le débit d'appoint, correction d'amplitude qui dépende de la durée (T2p - T1p) écoulés lors du p ième cycle entre les instants de franchissement de la balance devant les repères 1 et 2. La relation entre cette correction #Ap+l et l'intervalle (T2p - Tlp) peut être de même forme que celle reliant #Ap+l et Tlp : valsur constants, deux valeurs constantes choisies selon que (T2p - Tlp) a dépassé ou non un cartain sauil, enfin relationde proportionnalité qui offre le plus d'intérêt.L'efficacité de la correction ds type 3 sur le raccourcissement du cycle total dépend de la dispersion maxi- mals du débit d'appoint, de l'écart maximal entre les débits de deux cycles consécutifs, et bien sûr, de la durée relative du débit d'appoint par rapport au cycle total. (Compte tenu de le similitude de fonctionnement des corrections de types 2 et 3, il a été jugé inutile de dessiner un diagramme pour cette dernière.) Pour la description du fonctionnement des corrections de types 1, 2 et 3 dans ci-dessus, on a supposé implicitenent t - soit que les débits principal et d'appoint étaient successifs dans le temps et provoqués par le changement d'allure d'une mSie amenée de denrée, - soit que les débits principal et d'appoint étaient superposés au début du cycle de pesage, c'est-à-dire issus de deux amenées distinctes démarrées simaltamément, et que l'amenée principale était seule coupée lors de la détection du Repère 1. Dans les deux cas, la pente du diagramme de remplissage du plateau ne prend successivement que deux valeurs au cours d'un même cycle, aux variations erratiques rapides près sur chacun des débits. I1 n'en est plus de mime pour la correction de type 4. La correction de type 4 consiste à élaborer un cycle dans lequel le débit pri@cipal 1 peut varier à partir d'un instant optimum du cycle et en fonction d'un critère temporel lié au cycle même où s'effectue cette variation (et non pas au cycle précédent, comme dans le cas de le correction du type 2). Au oins deux varie antes sont possibles pour la correction de type 4. Dans la première, on superpose à partir d'un instant optimum le débit d'ap- point au débit principal dans le cas de deux amenées, ou bien on augmente è partir de cet instant le débit principal d'une valeur fixe convenablement prédéterminée, dans le cas d'une seule amenée. Comme on le voit sur la fig. 4, la courbe de re- plissage peut présenter trois pentes successives dbes à la succession des phases suivantes - débit principal seul - débit principal et débit d'appoint superposés (ou débit principal augmenté) - débit d'appoint seul. On choisira comme instant optimum un instant proche de T de façon à ce que l'augmentation du débit principal ne soit effective que lorsquecelui-ci est inférieur à sa valeur maximale. Par contre, dès que la balance atteint le Repère 1 après l'instant T1+ , il y a superposition, et d'autant plus importante que le débit principal aura été plus faible. Une deuxième variante consiste à apporter une correction d'amplitude au débit principal à partir d'un instant optimum, correction proportionnelle à la durée écoulée entre cet instant et la détection d'un Repère convenable de la position de la balance, par exemple le Repère 1. Dans ce cas, la pente du diagramme de remplissage croit régulièrement à partir de cet instant (à un décalage proche de TR près) jusqu'au passage au régime d'appoint. Ayant ainsi décrit le fonctionnement des différents moyens de correction des débits, on va indiquer ci-dessous un mode de réalisation préféré utilisant des circuits électroniques très simples. Les explications correspondantes font appel aux figures suivantes fig, 5 . Base de temps, commune à tous les types de correction -fig. 6 . Circuits propres à la correction de "type 1" fig. 7 . Circuits spécifiques a la correction de "type 2" fig. a . Circuits spécifiques à un premier mode de réalisation de la correction de "type 4" fig. 9 . Circuits spécifiques à un deuxième mode de réalisation de la correction de "type 4". On a pu remarquer d'après la description du fonctionnement des différents types de correction des débits, que tous faisaient appel : - à des détections de position (repères 1 et 2) - à des mesures de temps à l'intérieur du cycle de pesage. On trouvera donc queleque soit la correction adoptée dans un système perfectionné, ou la combinaison des corrections adoptées, les dispositifs suivants - au moins deux détecteurs de position mécanique, instruments déjà utilisés couramment dans les systèmes actuels de pesage automatique. A titre d'exemple non limitatif, on prendra un couple "diode photo-émissive - phototransistor", l'aiguille de la balance venant occulter le faisceau de la diode photoémissive. - une"base de temps", organe électronique déclenché au début du cycle de pesage et délivrant en permanence une information sous forme de signaux électroniques représentant le temps écoulé depuis le début du cycle. Un tel organe est couramment utilisé dans les automatismes industriels et ii existe un grand nombre de réalisations possible. On donne, fig. 5, un mode de réalisation à titre d'exemple non limitatif. Dans cet exemple, la base de temps est constituée - de circuits électroniques attaqués par la tension secteur (supposée dans ce qui suit à 50 Hz) et comportant un transformateur abaisseur de tension, un pont redres seur à diodes et un comparateur de tension correctement polarisé par la tension continue -V0. A la sortie de ce comparateur, on recueille un signal carré H, de récurrence 10 millisecondes (un centième de seconde). - un ensemble de comptage dtimpulsions e trois décades, attaqué par le signal d'horloge H précédent et dont les signaux de sortie U1, U1, .... C8, C8 représentent à chaque instant le temps écoulé exprimé en centièmes de seconde depuis la dernière remise à zéro du compteur. Dans ce cas, le compteur a une capacité maximale de 10 secondes ; ai cette capacité qui limite la durée meximale d'un cycle de pesée était jugée insuffisante, il suffirait d'ajouter une décade supplémentaire en cascade.Un circuit logique "et" (intersection) dont les entrées sont connectées aux signaux convenables issus des décades, délivre un signal RàZ utilisé pour la remise à zéro du compteur, et qui caractérise donc le début d'un cycle ; dans l'exemple donné fig. 5, ce signal RàZ apparaît lorsque s'établit la coincidence de D1, D4 C2, C4, donc au temps 6,5 secondes après le début du cycle. On a donc admis ici que la durée maximale d'une pesée serait inférieure à 6,5 secondes. On remarquera la possibilité de déclencher la remise à zéro du compteur par un signal RâZ extérieure, pour le ces où le système automatique de pesade devrait entre synchronisé par une autre machine (convoyeur, par exemple). Les quelques circuits électroniques de comptage et remise à zéro nécessaires peuvent Store réalisés en de moobreuses technologies, puisque les performences demen- dés ici sont des plus modestes. Par exemple, on utilisera des circuits électroni- ques intégrés du type TTL dont il existe de nombreux fournisseurs et qui sont très bon marché. Examinons maintenant quelles sont les adjonctions nécessaires à la base de temps pour assurer les fonctions relatives aux différents types de correction. La fig. 6 schématise un exemple d'agencement ds circuits électroniques, cenve- nable pour assurer la correction du type 1. Dans cet exemple, un circuit reçoit les signaux de la base de temps choisis en fonction de l'instant à partir duquel on veut appliquer la correction (et qui est normalement T1+ (voir fig.2) on a pris ici l'instant 2,6 secondes, à titre d'illustration. Le signal de coïnci- dence est mis en mémoire dans la bascule bistable B1 qui, dès qu'elle est ainsi mise à 1, autorise le comptage dans le compteur binaire CB1 des impulsions H2 de report de la première décade de la base de temps (fig. 5), lesquelles sont à une récurrence de 0,1 seconde. Les signaux issus des différentes bascules (6 bascules dans l'exemple illustré) du compteur CB1 attaquent en parallèle un convertisseur numérique analogique (convertisseur DA1). Celui-ci fournit une tension continue qui sert à controler un monostable RC à retard variable en fonction de sa tension de centrale. Lorsqu'apparaît le signal Rí-de détection du passage au Repère 1 (voir fig. 1 ou 2) de la balance, ce signal; par l'intermédiaire du circuit Et3, remet à zéro la bascule B1, donc.arréte le comptage et déclenche le monostable RC1. Au bout d'un temps calibré par la tension issue du convertisseur, donc proportionnel à la durée du comptage et à la tension de référence ajustable VRéf.l de ce convertisseur, le monostable délivre un signal CfiP de coupure du débit principal. I1 est généralement utile de n'autoriser l'action du signal de repère R1 que lorsque le plateau est en cours de remplissage. Cette limitation est assurée par le bistable 32 mis à 1 pendant une période du cycle de pesée durent laquelle seul le remplissage, et non le vidage, du plateau peut être en cours ; soit entre 1 seconde et 5 secondes (grâce à Et2) dans notre exemple ; lequel bistable B2 attaque un circuit Et3 d'intersection avec R1. La fig. 7 illustre un exemple de réalisation des circuits spécifiques au per- -fectionnement du type 2, exemple donné dans le cas où l'on désire introduire cette correction dans une machine existante, qui possède un potentiométre Ptl de réglage manuel du débit principal. La bascule B3 autorise grâce à Et4 le comptage de l'horloge H2 depuis le début du cycle (signal RàZ) jusqu'à la détection du repère R1. Le contenu du compteur C132 est transféré dans le convertisseur numérique analogique DA2 qui pilote la durée de fonctionnement du monosteble RC2. La signal R1, ou de préférence CflP si la correction de type 1 est également utilisée, déclenche RC2 qui alimente, par l'intereé- diaire d'un amplificateur de puissance ou d'un relais électromagnétique non représenté sur la figure, une des bornes d'un micromoteur continu M1 agissant directement sur l'axe du potentiomètre de réglage de débit Ptl. L'autre borne de ce micromoteur est alimentée de la meme façon, mais l'amplificateur correspondant est attaqué par un signal issu d'un monostable RC3 dont la durée préréglée par la tension de référençe VRéf 3 demeure fixe. Le micromoteur ne se trouve alimenté que lorsque les sorties de RC2 et RC3 ne sont pas dans le même état,et par un courant dont le sens dépend des polarités respectives de ces sorties : le micromoteur continu tournera donc dans un sens ou dans l'autre suivant que le signal RC2 sera plus long, ou moins long que RC3. Il suffira donc de régler le pro- duit "durée de comptage nominale (jusqu'au temps T1N, fig.I ou fig. 3) par tension de référence VRéf 2" à la valeur de VRéf 3 pour obtenir une correction d'amplitude du débit principal proportionnelle à l'écart temporel entre R1 et l'instant nominal T1N. Un tel résultat peut être obtenu par d'autres méthodes, par exemple en utilisant un compteur a préaffichage comme compteur CB2, la valeur -T1N étant préaffichée le convertisseur DA2 peut alors délivrer une tension directement proportionnelle à la durée séparant R1 et T1N et tenant compte du premier événement survenant. D'autres variantes simples seront facilement imaginées par lthomme de l'art sans pour autant sortir du cadre des objets de l'invention et il en sera de méme pour le choix de la technologie électronique mise en oeuvre ; elle sera évidemment homogène à celle employée dans la base de temps. Un mode de réalisation préféré pour le perfectionnement dit correction du "type 3" relatif au débit d'appoint sera pratiquement identique à celui décrit ci-dessus pour la correction de "type 2" et illustré par la fig. 7. En effet, on doit réaliser exactement les mimes fondtions, mais à partir de signaux de déclenchement différents puisque la mesure de durée doit ici se faire entre R1 et R2 (au lieu de Raz et R1), et le lancement de la rotation éventuelle du micromoteur (agissant cette fois sur le potentiomètre de réglage du débit d'appoint) se fait à partir de R2 (au lieu de R1). A ces inversions de signaux d'entrée près, et à la modification convenable de signaux de servitude C de la base de temps, et des tensions da référence préréglées près, le montage électronique est identique. I1 est bien évident que l'on aura en général intérêt à remplacer les micromo- teurs et les potentiomètres de réglage par des dispositifs purement électroniques plus fiables : par exemple, par des dispositif8 formés chacun d'un intégrateur de tensionattaqué par la somme des signaux de sortie RC2 et RC32 d'une mémoire os signal de crête mémorisant pendant tout le cycle suivant la valeur atteinte de la tension intégrée, et alimentant un amplificateur de tension attaquant l'amplifica- teur de contrôle de débit au lieu et place d'un potentiomètre. La réalisation de la correction du "type 4" est très simple. La fig. 8 do@@@ un exemple de réalisation de cette correction selon se première variante décrite plus haut et obtenue grâce au déclenchement du débit d'appoint, supposé ici indé- pendant du débit principal, à un instant fixe dans le cycle réputé entre T1+, c'est- a-dire celui où le Repère 1 est franchi au plus tot .On edmat alors que les de chute de la denrée entre les goulottes d'amenée des débits principal et d'appoint sont les mimes ; sinon on appliquerait un décalage temporel constant par rapport è T1+. On a supposé arbitrairement dans cet exemple que cet instaht optimum de déclen- chement était 2,85 secondes. Une intersection "Et7" entre les signaux U1, U4, D8, C2 fournis par la base de temps délivre le signal d'ouverture du débit d'appoint ODA qui, par l'intermédiaire d'un amplificateur ou relaie électromécanique non représenté ici, provoque le démarrage de ce débit (ou bien le passage du débit principal d'une valeur P à une valeur supérieure P+A). La fig. 9 illustre l'autre variante de cette correction du "type 4t. A partir d'un instant optimum fixe, élaboré comme explicité ci-dessus, on déclenche, un mono- stable réglable RC4 qui attaque avec un circuit de puissance convenable le micrnmo- taur M1 de réglage automatique du potentiomètre Pt du débit principal. L'autre borne du micromoteur est symétriquement connectée à la sortie du nonostahle déclenché par la détection du repère R1. Dans ce cas, la correction n'est pas constante comme dans le cas illustré en fig. a ; son amplitude dépend de l'amplitude du débit principal et est d'autant plus forte qde celui-ci est plus faible. On remarquera que la combinaison des corrections "type 2" et "type 4" est parfaitement possible sur ces montages : il suffit de @emplacer dans la fig. 9 les circuits Et9, Et10, B5s RC5, par ceux de la fig. 7, soit Et6, Et5, B4 et RC3. I1 est bien entendu que les circuits électroniques ci-dessus décrits peuvent faire l'objet de différentes variantes portant sur les schémas électroniques, et/ou la nature des composants, adoptés pour réaliser les fonctions nécessaires à la mise en oeuvre des différents moyens de correction objet de l'invention, sans pour cela sortir du cadre,de l'esprit et des buts de celle-ci. De meme ces circuits seront facilement adaptés au cas où le système de pesage dont ils font partie traite des denrées liquides : les réglages d'amplitude de vibrations grâce à un potentiomètre motorisé seront remplacés par des réglages d'ouverture de vannes motorisées et contralées comme expliqué ci-dessus. On a pu remarquer d'autre part que les perfectionnements objets de l'invention sont,dans un système de pesage automatique, indépendants du mode de réalisation de l'appareil de mesure du poids de la denrée, dès l'instant où celui-ci possède un équipage mobile dont on peut détecter la position. Si la combinaison de ces quatre types de correction est possible, sans restriction, elle n'est pas forcément utile, en particulier en ce qui concerne les corrections 1 et 4. REVENDICATIDNS 1.- Système perfectionné de pesage automatique de denrées liquides, poudreuses ou granuleuses, comportant un débit principal et un débit d'appoint de la denrée à peser, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un dispositif de contre-réaction dont le signal d'erreur est constitué par une grandeur proportionnelle à l'écart tem porel séparant un instant optimal fixe dans le cycle et l'instant où la masse mesurée atteint une certaine valeur repérée fixe, et dont le signal de sortie est proportionnel au signal d'erreur et agit sur la durée ou l'amplitude d'un des débits de la denrée, de façon à apporter à cheque cycle une correction qui tende à remener la durée du cycle ainsi corrigé vers une valeur optimale prédéterminée. 2.- Dispositif de correction de débit conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il provoque à chaque cycle une correction portant sur la durée du débit principal, la valeur de cette correction étant liée par une relation de proportionnalité avec l'écart temporel séparant un instant optimal ixe dans le cycle de l'instant où la masse mesurée atteint une valeur fixe repérée, cette correction étant ep pliquée pendant le même cycle que celui où s'est effectuée la mesure de cet écart. 3.- Dispositif de correction de débit conforma å la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il provoque une correction portant sur l'amplitude du débit principal, la valeur de cette correction étant liée par une relation de proportionnalité -à l'écart tenporel séparant un instant optimal fixe dans le cycle de l'instant où la masse me- surée atteint une valeur repérée fixe, cette correction étant appliquée au cycle sui vent celui où s'est effectuée la mesure de cet écart. 4.- Dispositif de correction de débit conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il provoque une correction appliquée à partir d'un instant optimal fixe dans le cycle, correction portant sur l'amplitude du débit principal, la valeur de cette correction étant variable a chaque instant et proportionnelle à l'écart temço- rel entre cet instant optimal et l'instant de la mesure du temps, cette correction étant appliquée jusqu'a l'instant où la masse mesurée atteint une valeur repérée fixe, cette correction étant appliquée durant le cycle même où s'effectue la mesure de cet écart.