L'invention s'applique particulièrement à des systèmes VOR/RNAV conventionnels et est spécialement souhaitable pour une utilisation avec des systèmes VOR/RNAV actionnés de façon digitale. Des systèmes VOR/RNAV conventionnels exigent que le pilote tourne un bouton pendant qu'il observe l'indicateur de déviation de route (CD4. Lorsque la barre de l'indicateur quitte l'arret le pilote ralentira généralement la vitesse à laquelle il tourne le bouton et il arrêtera complètement de tourner lorsque la barre de l'indicateur sera centrée. Dans un système nsmErcFe, le pilote doit deviner pour la route un nombre qui, avec de la chance, centrera la barre, et entrer ce nombre estimé dans le système par un clavier. Si le nombre, qui peut etre représentatif d'une route vers une installation de VOR ou un point en route, est correct,la barre de l'indicateur sera centrée.Cependant, si la barre ne quitte pas l'arrêt, il entrera un nouveau nombre qui constitue un accroissement dans la même direction par rapport au premier. Si la barre de l'indicateur quitte l'arrêt et va de l'autre coté, il faut interpoler un nouveau nombre entre les deux derniers et l'entrer de nouveau par le clavier. Ce processus se prolongera nécessairement jusqu'à la détermination d'un nombre qui centrera l'aiguille. I1 est bien évident que le processus qui précède peut prendre du temps et impliquer des calculs mentaux et une concentration du pilote. L'invention permettra au pilote de presser simplement un bouton et un circuit, identifié ci-après comme circuit DPP (Position Présente Directe, et encore identifié par la marque déposée "AUTO COURSE" de la King Radio Corp. de Olathe, Kansas), calcule la route requise pour centrer la barre du CDI et insère automatiquement ce nombre dans le système VOR/RNAV. Toute erreur résiduelle, dans des limites préétablies, est éliminée (par le circuit DPP) par un ajustement automatique du nombre de route dans le sys thème. I1 est bien connu que le fonctionnement conventionnel d' une installation VOR comprend la production de deux signaux à 30 Hz corrélés de façon à ce que la relation entre leurs phases soit une fonction de la position de l'avion par rapport à la station VOR.Egalement, un point de route fantome sera désigné par un type similaire d'information, bien que le point en route soit déplacé géographiquement en toute position souhaitable (dans certaines limites) vers ou loin de la station VOR réelle. Comme on l'a suggéré plus haut, un des signaux à 30 Hz est utilisé comme signal de référence, et l'autre signal à 30 Hz est considéré comme un signal à phase variable. Dans la pratique réelle, la phase de référence à 30 Hz est modulée jusqu'à une fréquence centrale de 9960 Hz pour une question de transmission et de spectre. En accord avec cela, le spectre de la bande de base final se composera de deux signaux distincts, un signal à -30 Hz à phase variable et un signal de référence à 9960 Hz modulé par une fréquence de 30 Hz. Une modulation d'amplitude se présente encore sur une porteuse RF quelque part entre 108 et 117 MHz pour une transmission atmosphérique..Le récepteur VOR démodule le signal RF et produit le spectre de la bande de base de la station VOR. L'é- tage d'entrée du convertisseur NAV traite alors le spectre de la bande de base de la station de VOR en trois signaux utilisables; d'abord, le convertisseur NAV sépare cependant le signal composite par deux filtres, un centré sur 30 Hz et l'autre sur 9960 Hz. Le signal à 9960 Hz est démodulé après filtrage, et est reconverti en un signal à 30 Hz qui correspondra au signal de référence à 30 Hz susmentionné. Alors, les deux signaux à 30 Hz dont la différence de phase décrit la position de l'avion par rapport à la station VOR sont fournis à un circuit processeur en boucle à phase bloquée. Ce circuit a à son tour trois signaux de sortie qui comprennent le signal variable à 30 Hz (v), le signal de référence à 30 Hz (r) et un signal d'horloge à 108 kHz (c) qui sont tous à ondes carrées et sont utilisés dans le circuit DPP. Lorsqu'une unité est commutée pour travailler uniquement dans le mode VOR, les indicateurs et le circuit DPP exigent que ces trois signaux (V, R et C) soient appliqués directement au circuit DPP lui-même. Cependant, dans le mode RNAV ou en route,lorsque le calculateur NAV de zone travaille ces signaux sont commutés pour que le circuit DPP les reçoive du calculateur NAV de zone au lieu du convertisseur VOR. Comme on le voit à la Figure 1, l'interface du système comprend le signal RF modulé-qui est d'abord reçu par l'avion et est délivré au recepteur NAV (VOR). Ce récepteur démodule le signal VOR et le transmet à un convertisseur NAV. Un calculateur RNAV,qui reçoit une information d'un DME et également une information d'altitude, reçoit le signal variable à 30 Hz (V), le signal de référence à 30 Hz (R) et le signal d'horloge à 108 kHz (C) du convertisseur NAV et engendre à son tour des signaux d'information pour. le convertisseur NAV correspondant à un point de route fantôme.La fonction principale du calculateur RNAV est de calculer un nouveau signal à phase variable sans changer le signal de référence de phase ni l'horloge (qui ne varient pas avec la position de l'avion). En accord avec cela, le calculateur RNAV effectue tous ses calculs sur base de l'information VOR, le signal de distance DME, les signaux d'altitude, et délivre à son tour un signal variable à 30 Hz traité qui correspondra à une information de point en route. Un but principal de l'invention est de fournir un système unique pour centrer la barre de l'indicateur de déviation de route (CDI) lorsque celui-ci est utilisé en navigation VOR ou à point en route. Un autre objet de l'invention est de fournir un système unique du caractère décrit plus haut, qui réduit substantiellement l'effort précédemment requis d'un pilote pendant les différentes phases de navigation, y compris les périodes qui peuvent demander une navigation extrêmement active et critique. Une caractéristique de l'invention est que le système procure de façon inhérente un vol plus sûr et plus efficace de l'avion que ce que l'on a utilisé jusqu'ici. Un autre objet de l'invention est de fournir un moyen unique pour choisir de façon numErbe une route désirée vers une station VOR ou un point en route, et centrer automatiquement la barre du CDI. Une caractéristique de l'invention est que toutes les méthodes de sélection par essais et erreurs de la route souhaitée vers un point en route ou une station VOR ont été éliminées, réduisant ainsi substantiellement le travail du pilote et présentant une information précieuse au pilote de façon pratiquement instantanée. Un autre objet de l'invention est encore de fournir un circuit unique pour fournir une information de position présente directe (DPP) à un pilote pour une navigation vers une station VOR ou un point en route, et d'augmenter substantiellement la précision du circuit et du dispositif indicateur associé. L'invention a donc substantiellement éliminé toutes les pièces mobiles, comme un décomposeur inductif, et augmente ainsi la durée de vie et le caran- tère utilisable du système associé. Un autre objet de l'invention est de fournir un système et un dispositif du caractère décrit, qui permettent la determina- tionnurri de la position présente directe (DPP) et de réduire substantiellement le volume et le poids de tout le système. Des dispositifs connus utilisaient généralement un stockage mécanique de tous les paramètres, comprenant des commutateurs mécaniques, des tambours-horloges pour la fréquence, des décomposeurs inductifs pour les relèvements des points en route et des potentiomètres variables pour la distance, etc. L'invention permet maintenant d' emmagasiner plusieurs (au moins 10) points en route substantiel ne lement dans le même espace que là ou l'onxpouvait précédemment emmagasiner qu'un maximum de 2 points en route. D'autres objets, caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront de la description détaillée qui suit, et des dessins annexés dans lesquels des références numériques semblables désignent des parties semblables. La Figure 1 est un schéma montrant l'interface du système comprenant le récepteur NAV, le convertisseur NAV, le calculateur RNAV, le circuit de stockage des points en route et l'indicateur du pilote, La Figure 2 est un graphique montrant l'utilisation fonctionnelle des comptagesnumerique et analogique, La Figure 3 est un schéma montrant les sections de traitement du convertisseur NAV, La Figure 4 est un. schéma du circuit de position directe présente (DPP), La Figure 4a est un schéma montrant les relations entre la touche DPP, la ligne active du DPP et la ligne à porte analogique, La Figure 4b est un schéma montrant la relation entre la déviation de la barre D et les différents modes de travail, La Figure 5 est: un schéma plus détaillé de l'horloce-è- re à séquence, du circuit de vitesse de déviation analogique, du çenérateur de séquence de calcul numérique, et du circuit numeriqaga- nalogique "haut/bas", La Figure 6 est: un diagramme temporel reliant le tnc- tionnement de laporte analogique aux sorties pertinentes dur Sip- flop, La Figue 7 est un diagramme temporel reliant les signaux de référence, variable et d'horloce aux sorties pertinentes du flip-flop et à la ligne DPP active, La Figure 8 est un schéma plus détaillé du circuit de commande et d'horloge DPP, La Figure 9 est: m schéma plus détaillé du circuit direc teur analogique haut/bas", et La Figure 10 est: me a-e schématique détaillée du circuit d'alimentation calc ulee numérique /analogique. En se reportant maintenant particulièrement à la Fitlre- 4, le circuit DPP y est représenté schématiquement. L'unité d'affi- charge de commande (CDU) a été décrite plus hart et fonctionne conjointement avec le concertisseur NAV qui est éloigné du circuit DPP et produit les signaux V, R et C. Comme on l'a de plus slgoeré, le calculateir RNAV produira me information qui concerne l'angle thêta ou la différence de phase entre le signal de référence R et le signal ariable V.Cet angle représente la position de l'avion par rapport à la station VOR ou au point en route; cependant, le pilote est généralement intéressé à saisir la route vers la station, et non depuis la station. En accord avec cela, un circuit est conçu pour ajouter 180 à thêta. Ceci est réalisé en ajoutant simplement un décalage de phase de 180 ou en inversant l'un ou l'autre des signaux (le signal de ré Brence R ou le signal varia- ble V). A la Fi cire 4, le concertisseur NAV/RNAV est indiqué de façon générale par la référence 10 et est représenté comme engendrant les trois signaux R, V et C qui correspondent au signal de référence à 30 Hz, au signal ariable à 30 Hz, et au signal d'horloge à 108 kHz. Ces trois signaux entrent dans un générateur de séquence de calcul numérique 11 qui effectue le calcul numérique, dans l'ordre, et prend les deux signaux V et R à 30 Hz et produit un signal de porte.Ce signal de porte est appliqué au signal d'horloge C de façon à ce qoe la porte soit proportionnelle à la dif rence de phase plus 180 . De cette manière, le signal d'horloge C est présenté pendant: m laps de temps proportionnel à la grandeur de l'angle thêta + 180 . Cette porte est donc appliquée à l'horloge C pour produire, dans un cycle quelconque du signal R à 30 Hz, un nombre d'impulsions d'horloge qui représente directement la route désirée. En s'exprimant d'une autre façon, le nombre d'impulsions d'horloge compté dans un cycle du signal de référence R à 30 Hz est la représentation grossière de la route qui doit être insérée dans une mémoire.Par exemple, Si une route de 300 doit être insérée dans une mémoire, le circuit laisse passer 300 impulsions d'horloge, comme chaque impulsion d'horloge représente 1/10 de 10. Les sorties du générateur de séquence de calcul numérique 11 comprennent une "remise à zéro du compteur" qui est en myee chaque zizis qu'un calcul de DPP doit être fait, assurant ainsi que le compteur partira toujours de l'état zéro. Egalement, la sortie "alimentation DPP" est représentée comme provenant du générateur 11 et sertira à informer les circuits CDU principaux quant alimenter l'information DPP dans le système. La sortie "horloge de compteur" sera discutée plus lon. La sortie remise à zéro du compteur provenant du générateur 11 est délitée à un circuit 12 d'alimentation calculée nuSH rique /analogique al-ec le signal d'horloge. Ce circuit 12 compte le nombre d'impulsions d'horloge provenant du générateur 11 et se compose d'un compteur "haut-bas" qui permet de compter le nombre d'impulsions d'horloge et alimente à son tour un convertisseur parallèle série. Ce convertisseur P/S est actionnable pour recevoir des entrées parallèles et deelopper une sortie série. La sortie simple du circuit 12 est la sortie "information série DPP" qui se composera de 16 bits correspondant à la route calculée.Ces bits sont multiplexés dans le temps sur une ligne et fournis en série à la mémoire, l'in brmation étant synchronisée sur le circuit de mémoire interne par l'horloge interne (utilisée comme horloge de décalage) et la ligne de commande parallèle série du régistre de décalage interne identi fiées par les bornes "horloge de décalage et'S/R P/S" sur la CDU principale. Le circuit 13 de commande et d'horloge DPP fonctionne principalement pour synchroniser l'information DPP avec les circuits de mémoire interne. Comme on le voit, le circuit 13 reçoit l'information série DPP, l'entrée alimentation DPP du générateur 11, l'impulsion de synchronisation de la mémoire interne de la CDU principale et l'adresse DPP également de la CDU principale. L'adresse DPP dé finit la fente du registre de décalage de la mémoire principale pour l'insertion des 16 bits de l'information DPP. La ligne synch mémoire informe le circuit 13 ot se trou w la fin du regis- tre à décalage de la mémoire principale. Les deux sorties du circuit 13 adressent directement le registre de décalage de 1000 bits principal de telle sorte que, lorsque la ligne d'alimentation synchronisée DPP devent "haute", l'information qui apparat sur la ligne série DPP 'a directement sur le registre de décalage de 1000 bits. L'horloge-mbre à séquence 14 a 4 entrées et comprend 1' ou entrée principalel"touche DPP". Cette touche DPP est un contact de commutateur à la masse sur le panneau frontal, que le pilote pousse pour faire débuter la séquence DPP.L'entrée suivante est "mise en état DPP", qui sert à mettre le circuit DPP en état uniquement lorsque le pilote recherche llinformation qui correspond au présent problème de navigation. En d'autres termes1 l'information affichée est la méme que les paramètres de navigation. I1 y a également deux entrées de testage NAV, une entrée "marche" et une entrée "arrêt", de telle sorte que, lorsque le pilote fait débuter une séquence de testage NAV, la séquence de testage NAV fait débuter le inctionnement du DPP après un certain temps. De plus, si le pilote le souhaite, il peut arrêter le test NAV et la séquence DPP avant la fin d'une séquence dans le mode test.Les lignes test NAV désignent en fait une séquence de test NAV dans laquelle le pilote peut entrer chaque fois qu'il désire tester le fonctionnement du système de navigation de sur Suce. En accord avec cela, le pilote n'a qu'à activer le commutateur appelé test NAV" et la séquence de test NAV débute, avec plusieurs caractéristiques différentes d'auto-testage. Bien sur, la caractéristique d'auto-testage important pour l'invention est l'opération d'initiation du circuit DPP pour wir s'il fonctionne convenablement. L'horloge-mère à séquence 14 a deux sorties et une entrée supplémentaire indiquée à droite du bloc à la Figure 4. Lorsque le pilote pousse la touche DPP, une minuterie de 8 secondes est activée, qui laisse passer la sortie active du DPP vers le générateur 11.En même temps, une minuterie de 3 secondes est active, qui est utilisée pour inhiber le circuit 15 de vitesse de déviation analogique qui sera décrit plus en détail plus loin. La ligne DPP active est mise en état pendant 8 secondes ou jusqu'à ce que la barre de déviation soit cen trée. Trois secondes après que le pilote a poussé la touche DPP,la porte analogique (une sortie de l'horloge 14) est ouverte. Cette porte sera ouverte de 3 à 8 secondes à partir du moment ou le pilote pousse la touche DPP, et sera également appliquée au circuit rique./analogique haut/bas 16. En se raportant à la Figure 4a, on remarque que la touche DPP entraîne l'apparition d'une impulsion positive sur la ligne DPP active, et la porte analogique est ouverte 3 secondes après.La ligne active et la ligne de la porte analogique sont simultanément remise à zéro par l'une ou l'autre de deux conditions différentes. La première condition est la fin d'une période de 8 secondes de la minuterie. La seconde condition est que 'la barre du CDI se centre, ce qui peut bien sôr arriver ayant la fin des 8 secondes. Cette mise à zéro de la barre D est détectée par le circuit directeur analogique haut/bas 17. Le circuit directeur 17 a deux entrées, les lignes plus et moins de la barre D du CDI qui servent également à entratner la barre. Le circuit directeur 17 contrôle la tension dans celles-ci et la détecte avec une entrée à forte impédance. Les lignes plus et moins de la barre D du CDI devraient également être considérées en relation avec la Figure 4b sur laquelle la di if érence de tension entre les deux lignes est tracée en fonction de la déviation de la barre D.Dans la pratique réelle, cette déviation peut avoir 3 modes différents : t1) le mode VOR dans lequel 100 représentent l'échelle complète, (2) le mode RNAV dans lequel 5 miles (8045 mé- tres* représentent l'échelle complète ou (3) le mode d'approche dans lequel 1 1/4 mile (2011 mètres) représentent l'échelle complè- te. Le circuit directeur analogique haut/bas 17 trans firme cette rampe analogique en deux signauxnumEriques le signal "décalage vers le haut" ou le signal "décalage vers le bas". En d'autres termes, il y a trois états possibles pour la barre D de l'indicateur, par exemple (1) le mode centré dans lequel la différence de tension est inférieure à une tension seuil V prédéterminée, dans le sens positif ou négatif, (2) la condition "haute" dans laquelle la di firence de tension est supérieure à une tension seuil prédéterminée, dans le sens positif, et (3) le mode 1bas" qui indique un état pour lequel la tension dif :érence est supérieure à la tension seuil, mais dans le sens négatif.Dans le graphique de la Figure 4b, V représente les tensions seuil correspondantes en vue de représenter les modes centré et haut/bas. En se reportant maintenant au circuit numérique analogique haut/bas 16, ce circuit a trois entrées et deux sorties. Les trois entrées comprennent la porte analogique par laquelle l'information analogique haut/bas passe vers la sortie haut/bas du compteur. Les deux autres entres sont les entrées analogiques décalage vers le haut et décalage vers le bas. Les deux sorties sont la ligne haut/bas du compteur et la ligne barre D centrée. On suppose que le mode estnumE- risque sauf si la porte analogique est mise en état de façon spécifique pour que le circuit haut/bas du compteur prenne le mode "haut", à moins que la ligne de porte analogique et la ligne "basn analogique soient toutes deux mises en état.Cette dernière condition fait que la ligne haut/bas du compteur passe au mode "bas". En se reportant à la Figure 2, on remarquera que, dans le mode nuuErkFe, le comptage est toujours vers le haut mais que, dans le mode analogique le comptage peut se faire vers le haut ou vers le bas selon que la première approximation a ou non dépassé la route souhaitée. La Figure 5 est une vue plus détaillée montrant l'horloge-mère à séquence indiquée précédemment par la référence 14 dans la description de la Figure 4. Comme on l'a mentionné plus haut, les entrées de l'horloge-mere à séquence 14 comprennent la touche DPP, la mise en état DPP, et les lignes de départ et d'arrêt du test NAV, de même que l'entrée barre D centrée provenant du circuit haut/bas nuikiq/analogique 16. Comme on le voit à la partie gauche supérieure de la Figure 5, les lignes touche DPP et mise en état DPP sont dirigées vers l'entrée d'une porte NOR 20. La porte NOR 20 a une fonction inhibitrice et ne met en état la ligne touche DPP que dans l'état siivant de la CDU.Cet état est que le point de route sur lequel travaille le pilote est le même que celui présenté sur l'indicateur. En accord avec cela, si un pilote programme dans le dispositi f une information correspondant à un point en route autre que celui qui correspond au problème de navigation courant et heurte accidentellement la touche DPP, il ne se passe rien. Lorsque la ligne mise en état DPP est "haute", la sortie de la porte NOR 20 sera "basse" quel que soit l'état de la ligne touche DPP, ce qui remplit la fonction d'inhibition. Cependant, si le pilote observe à présent l'information qui correspond au présent problème de navigation, la ligne mise en etat DPP est "basse", de telle sorte que la touche DPP est alors mise en état. Dans des circonstances normales. lorsque la ligne touche DPP est "haute" et que le pilote n'a pas pressé la touche DPP, la sortie de la porte NOR 20 est encore "basse". Lorsque le pilote presse la touche DPP,cette ligne devient "basse" et la sortie de la porte NOR 20 devient "haute". La transition positive de la sortie de la porte NOR 20 est couplée par le condensateur C7 à l'entrée "un" du flip-flop 21 (la broche 2 ou 3 du flip-flop 21 est l'entrée "un" pour celui-ci). Le flip-flop 21 et les étages de transistors Q3, Q7 et Qll forment un multivibrateur monostable ou à un coup de 8 secondes, de telle sorte que la broche de sortie 1 du flip-flop 21 devient "basse" pendant 8 secondes comme résultat de l'activation de la touche DPP. La sortie sur la broche 1 du flip-flop 21 est la sortie DPP active de l'horloge-mère à séquence vers le générateur de séquence de calcul numérique 11 qui sera décrit plus en détail plus loin. Comme on l'a suggéré plus haut, le multivibrateur à un coup (formé de flip-fiop 21 et des transistors Q3, Q7 et Q11) aura un état normalement coupé, la sortie Q (broche 1) du flip-flop 21 étant "haute". Dans cette situation, le transistor Q3 conduit, court-circuitant le condensateur C9 à la masse pour l'empêcher de se charger. Lorsque le condensateur C9 est court-circuité à la masse, le transistor Q7 est éteint et la base du transistor Q11 est amenée à la même tension que l'émetteur de Q11. Le transistor Q11 est donc éteint et son collecteur est à la masse. Lorsque la ligne touche DPP est activée, ou lorsque la ligne départ test NAV est ac tivée, la sortie Q du flip-flop 21 devient "basse" et éteint le transistor Q3 Ceci permet au condensateur C9 de se charger par la résistance R28.Ces deux derniers éléments forment les composants d'horloge principaux du multivibrateur à un coup. Lorsque le condensateur C9 se charge, il passera éventuellement par la tension seuil d'allumage du transistor unijonction Q7 pour fournir ainsi une impulsion négative à la base de Q11, et un pic positif important apparaîtra donc sur la résistance R29. Lorsque ce pic positif se produit, il est appliqué à une entrée (broche 12) de remise à zéro du flip-flop 21, coupant ainsi la sortie DPP active du multivibrateur à un coup. Comme on le voit à la Figure 6, le flip-flop 21 peut être considéré comme ayant une sortie Q et une sortie Q. La sortie Q est couplée par le condensateur Cîl à la broche d'entrée 8 du flip-flop 22. Lorsque le pilote pousse la touche DPP, et que la sortie Q du flip-flop 21 devient "haute", le saut positif est couplé par le condensateur Cîl au flip-flop 22 qui déclenche alors le multivibrateur à un coup 23 (identique à celui formé des transistors Q3, Q7 et Q11 si ce n'est qu'il donne un délai de 3 secondes au lieu de 8). Cette différence de délai provient des valeurs différentes des constantes de temps attribuées à R35 et C17 par le circuit 23. Les circuits à un coup décrits plus haut forment les composants de base de mesure du temps pour l'horloge-mère à séquence et engendrent également la porte analogique. La sortie Q du flip flop 22 est couplée à la broche 1 de la porte NAND 24. La sortie Q du flip-flop 21 est également couplée à la broche 2 de la porte NAND 24, de telle sorte que, lorsque les deux entrées sont hautes", la sortie de porte analogique correspondante sera "basse" et allumera l'oscillateur de vitesse de virage analogique (repéré par la référence 15 dans la discussion à propos de la Figure 4).Lorsque l'une ou l'autre entrée de la porte 24 est "basse", le circuit de vitesse de virage analogique sera coupé et la sortie de la porte analogique sera "haute". Comme on le voit à la Figure 6, le temps To correspond au moment où le pilote presse la touche DPP. La porte analogique est fermée de To à T1 qui correspond au laps de temps pendant lequel le flip-flop 22 est "bas". Cette période d'attente est la période d'attende analogique après le rapide calcul auquel on s'est rapporté plus haut dans la brève description. Lorsque la période T,-T s'est écoulée, et lorsque la porte analogique devient "basse", la partie déviation analogique de la procédure DPP commence, de tel le sorte que le compteur haut/bas dévie éventuellement vers zéro par utilisation des lignes de la barre D du CDI. L'entrée barre D centrée de l'horloge-mère à séquence coupe celle-ci dans le mode analogique lorsque la barre D a dévié vers zéro. En d'autres termes, une fois que la barre est centrée, la séquence DPP peut être considérée comme terminée, ce qui permet de couper l'horloge-mère à séquence. Comme on l'a suggéré, le niveau de tension sur la ligne barre D centrée correspondra à la position particulière de la barre D. Par exemple, si la tension sur cette ligne est élevée, la barre D n'est pas centrée; cependant, si la tension de ligne est faible, la barre D sera considérée comme centrée.Cette entrée, avec l'en trée provenant de la sortie Q du flip-flop 22, est appliquée à la porte NOR 25 de telle sorte que, lorsque le multivibrateur a un coup (formé du flip-flop 22 et du circuit d'horloge 23) a une sor tie "basse", un état "bas" combiné sur l'entrée barre D centrée de la porte NOR 25 fait que la sortie de cette porte est whaute".Cette condition Haute" est couplée par le condensateur C8 à la broche 11 du flip-flop 21, remettant celui-ci à zéro et ramenant le circuit à l'état zéro. Si un zéro se produit avant que horloge de 8 secondes ait terminé son cycle, le flip-flop 21 sera remis à zéro indé pendamment de la sortie de l'horloge.Cependant, si la barre D ne se centre pas dans les 8 secondes, l'horloge de 8 secondes remettra la flip-flop à zéro, que le zéro soit ou non atteint. En accord a sec cela, on empêche le circuit de fonctionner pendant un laps de temps prolongé si le calcul rapide est substantiellement décalé d'un grand nombre de degrés. La CDU procure également un moyen par lequel on peut faire démarrer la séquence DPP dans le mode test NAV. Ceci est atteint par une transition positive sur la ligne départ test NAV, qui est couplée par le condensateur C6 à la broche 2 du flip-flop 21, initiant ainsi le fonctionnement de celui-ci comme si le pilote avait poussé la touche DPP. Ensuite, la procédure DPP continuera comme normalement dans les conditions décrites plus haut. Cependant,dans le mode test NAV, le pilote a le choix d'arrêter la séquence DPP à tout moment. Si le pilote choisit d'arrêter la séquence DPP, la transition positive sur l'entrée arrêt test NAV est directement couplée à la broche 10 du flip-flop 21, et toute l'horloge-mère à séquence est arrêtée. Comme on l'a mentionné plus haut, la sortie porte analogique de l'horloge-mère à séquence est délivrée au circuit de vitesse de déviation analogique 15 (Figure 5). Comme on le voit à la Figure 5, ce circuit se compose d'une porte NOR 26 et d'un inverseur 27, auec des condensateurs C12, C13 et des résistances R42, R46. Cet agencement de circuit forme un circuit oscillateur type qui peut être activé ou arrêté selon l'état de la ligne d'entrée porte analogique. Si cette entrée est "haute", l'oscillateur sera coupé et sa sortie sera "haute". De même, si centrée (porte analogique) est "basse", l'oscillateur fonctionnera et oscillera à une vitesse déterminée par le circuit RC susmentionné.En pratique, l'oscillateur oscillera autour de 20 Hz, et on peut faire varier cela par réglage du potentiomètre R46. I1 en résulte que l'on peut changer toute la constante de temps du système en faisant varier la vitesse d'oscillation de l'oscillateur. La constante de temps du système mentionnée plus haut correspond à l'application d'un échelon de 1/10 de 10 au compteur haut/bas, avec un délai temporel avant que ce nombre soit entré dans la mémoire. Le calculateur RNAV est alors retardé avant d'utiliser toutes les informations qui lui sont fournies, un autre delai temporel existant encore avant que le calculateur RNAV applique le signal corrigé aux lignes de la barre D. Lorsque l'information est finalementappliquée sur les lignes de la barre D, ce changement est détecté et, si nécessaire, un autre échelon sera produit selon qu'un zéro a ou non été atteint. Chaque comptage de l'oscillateur de vitesse de déviation analogique représente de ce fait 1/10 de degré appliqué au calculateur RNAV. Le générateur de séquence de calcul nuuque, indiqué de façon générale en 11 à la Figure 4, est représenté plus en détail à la Figure 5. Comme on l'a mentionné plus haut, les entrées de ce circuit comprennent la ligne DPP active (une sortie de l'horlogemère à séquence 14), les trois entrées de signaux VOR (référence R à 30 Hz, variable V à 30 Hz et horloge à 108 kHz} et la ligne arrêt test NAV également discutée plus haut. Lorsque la ligne DPP active est "haute" (condition inactive) le générateur de séquence de caîculnixnsrique est arrêté. Les signaux d'entrée R, V et C rentrent dans une mémoire intermédiaire pour réduire la charge par les inverseurs 28, 29 et 30, respectivement. Le saut positif du signal de référence R à 30 Hz pointera la sortie Q du flip-flop 31 à tout niveau présent sur la broche D d'entrée de l'information. Egalement, la sortie Q est simultanément transmise par le flip-flop 31, comme on le discutera.Lorsque l'entrée DPP active est "haute", ce pointage produira une sortie à haut niveau sur la borne de sortie Q, et un niveau constamment bas sur la borne de sortie Q.Avec le haut niveau constant sur la sortie Q du flip-flop 31, un multivibrateur à un coup formé des portes 32 et 33 aura une sortie "haute" (par exemple, la sortie de la porte 33 sera "haute"). Egalement, la sortie Q étant "basse" et appliquée à la broche d'entrée 5 de la porte NAND 34, la sortie sur sa broche 4 sera continument "haute". Le signal variable V à 30 Hz est appliqué à la broche d'entrée 11 du flip-flop 35 et agit pour pointer un état "bas" sur sa sortie Q, puisque l'entrée d'information est reliée à la masse. Lorsque le pilote pousse la touche ou commutateur DPP, la ligne DPP active deviendra "basse" pendant 8 secondes.Lors de la première transition positive du signal de référence R à 30 Hz, le flip-flop 31 pointera une sortie Q "basse", activant ainsi le multivibrateur à un coup formé des portes 32 et 33, et présentant une impulsion négative de 2 microsecondes sur la sortie remise à zéro DPP du générateur de séquence de calculnueerique.L'impulsion négative (d'une durée de 2 microsecondes) est inversée par l'inverseur 36 et est appliquée à l'entrée "un" du flip-flop 35.Lorsque cette impulsion (maintenant positive) y est appliquée, la sortie Q du flip-flop 35 devient "haute". Cette condition "haute" est appliquée à la broche d'entrée 8 de la porte NAND 37, laissant ainsi passer le signal d'horloge C à 108 kHz qui apparat dlors à la sortie horloge haut/bas" du générateur de séquence de calcul nume- rique jusqu'à ce qu'une transition négative se produite sur l'en- trée variable (V) à 30 Hz, ramenant ainsi le flip-flop 35 à l'état "bas", fermant la porte 37 et empêchant l'horloge d'être présentée à la sortie "horloge haut/bas". Dans ces conditions, cette sortie devient "basse". En se reportant maintenant à.la Figure 7, on peut y voir la relation temporelle entre les deux signaux à 30 Hz R et V et 1' horloge C. Par exemple, le saut positif du signal R fait que la sortie Q du flip-flop 35 passe à l'état "haut" et y reste jusqu'à ce que le saut négati f du signal V remette la sortie Q dans un état "bas".On peut donc voir que, lorsque la phase du signal variable V à 30 Hz est décalée par rapport au signal de référence R, la sortie Q du flip-flop 35 change en durée, et que ce changement de durée est directement proportionnel à la différence de phase De plus, l'horloge "haut/bas" sera active pendant un laps de temps exactement équivalent proportionnellement à la période pendant laquelle la sortie Q du flip-flop 35 est "haute". De ce fait, le nombre d' impulsions qui sort de l'horloge "hautAas" correspond au nombre de degrés calculés. Par exemple, 100 impulsions d'horloges correspondent à 100. Egalement, on voit'que la sortie Q du flip-flop 35 peut avoir une durée qui peut varier de O à 1 cycle complet du signal de référence R à 30 Hz. Le générateur de séquence de calcul nutnique a également une entrée provenant du circuit 15 (Figure 4), désignée par hor- ge analogique. L'horloge analogique, dans le mode analogique, est transmise à la sortie "horloge haut/bas" de façon à ce qu'une horloge lente soit vue par le compteur haut/bas, permettant ainsi au compteur de compter vers le haut ou vers le bas à une faible vitesse dans le mode analogique. En tout cas, l'horloge analogique est appliquée à la broche d'entrée 12 de la porte NAND 38. Comme on l'a suggéré plus haut, la porte NAND 34 reçoit la sortie Q du flip-flop 31 et la sortie Q du flip-flop 35. Cette porte NAND engendre le signal d'alimentation DPP qui informe la mémoire de ce que l'information est prête et peut être lue à tout moment. Le but principal de la porte (34) est d'empêcher la lecture de l'infbrmation dans un état transitoire, comme cela se produirait chaque fois que l'horloge haut/bas transmet l'horloge C à 108 kHz et que le compteur haut/bas est dans le mode rapide. Tout nombre écrit dans ces conditions sera lu comme une erreur.La sor tie alimentation DPP n'est "basse" que lorsque la sortie Q du flip flop 31 est "haute" et que la sortie Q du flip-flop 35 est haute: Sil'un ou l'autre des flip-flop 31 ou 35 a une sortie Q qui est "basse", un état "haut" apparatt à la sortie alimentation DPP,em- pêchant ainsi l'information d'être chargée dans la mémoire. Une entrée arrêt test NAV est également disponible pour le générateur de séquence de calcul digital et est appliquée(sous la forme d'une impulsion positive) par le condensateur C16 à l'entrée "un" du flip-flop 31. Cette impulsion arrête le générateur de séquence de calcul numérique quel que soit l'état des signaux V ou R, et n'est utilisée que dans le mode test NAV décrit plus haut. Le circuit haut/basnumnqF/analogique est représenté à la Figure 5 et comprendra les entrées décalage vers le haut et décalage vers le bas du circuit directeur haut/bas analogique 17 men tionné en liaison avec la Figure 4. Un état zéro ou "bas" sur l'en- trée "haut" indique que le comptage doit être vers le haut pour centrer la barre D de l'indicateur. Un faible niveau sur l'entrée "bas" indique que le comptage doit se faire vers le bas pour centrer la barre D dans le mode analogique.L'entrée porte analogique informe le circuit de ce que le travail doit ou non se faire dans le mode analogique ou dans le moden13ho4ue. Dans le mode digital, la ligne porte analogique est "haute", amenant ainsi la sortie du circuit haut/bas numérique/analogique dans un état "haut" indiquant un comptage vers le haut. Lorsque la ligne porte analogique est "basse", cela correspond au mode analogique et il faut prendre la décision de compter vers le haut ou vers le bas selon l'état de la barre D de l'indicateur. La porte 39 est ouverte par l'inverseur 40 lorsque cet état "bas" existe sur la ligne porte analogique. Lorsque la broche d'entrée 5 de la porte 39 est "haute" (ce qui indique un mode analogique), la ligne analogique Nhautfl et son état sont donc significatifs. Par exemple, si la ligne "haut" est "basse", la sortie de la porte 39 est "haute" et le compteur haut/bas comptera vers le haut. Cependant, si l'entrée "haut" est à l'état "haut", la sortie de la porte 39 sera "basse" et le compteur haut/bas comptera vers le bas. Comme on le voit à la Figure 5, les deux entrées du circuit directeur haut/bas analogique indiquées par "décalage vers le basn et "décalage vers le haut" sont appliquées aux entrées de la porte NAND 41. Cette porte décide du fait que la barre D est ou non centrée. Si l'une des entrées "haut" ou "bas" est "basse", la barre D n'est pas centrée et-la sortie de la porte 41 sera "haute" (un état "basn ou zéro indiquant que la barre D est centrée). Cependant, si les deux entrées "haut" et "bas" sont "hautes" et que la barre D est centrée, la sortie de la porte 41 devient "basse", ce qui indique le centrage, et est transmise à l'horloge-mère à séquance sous la forme d'une entrée de la porte 25 susmentionnée. Le circuit d'alimentation calculée nu:ériq:e/analogique indiqué par la référence 12 à la Figure 4 est représenté plus en détail à la Figure 10. Ce circuit se compose de deux éléments principaux, le premier étant un compteur haut/bas à module de 3600 et la seconde section se composant d'un registre de décalages statique de 16 bits qui est commandé par les circuits de mémoire principaux dans la CDU. Le compteur haut/bas comprend des compteurs 42, 43, 44 et 45 qui sont du type à décade avec un module de 104 ou 10.000. Comme la capacité du compteur doit être de 3600, le compteur 42 correspond à un compte de 1/10 de degré. Lorsque le compteur atteint l'état 360,00, il sera remis à zéro par le contrôle des lignes de sortie des compteurs 44 et 45 avec les portes NAND 46 et 47. Les sorties des portes NAND 46 et 47 sont appliquées à la porte NAND 48 de façon à ce que, lorsque 3 le compteur compte jusqu'à l'état 360,00, la broche de sortie/de la porte 48 fait une transition de l'état "bas" à l'état "haut". Cette transition est appliquée à la broche d'entrée de la porte NOR 49 dont la sortie est couplée par le condensateur C1 à l'entrée de l'inverseur 50. La combinaison de la porte NOR 49 et de l'inverseur 50 forme un multivibrateur à un coup qui agit pournétendrel'impul- sion apparaissant à la sortie de la porte 48, pour assurer que tous les compteurs reviennent complètement à zéro. Le multivibrateur à un coup comprenant la porte NOR 49 et 1'inverseur 50 a une sortie à la broche 10 de la porte NOR 49, qui est couplée aux entrées des portes NAND 51 et 52. Lorsque ces portes NAND (51 et 52) ont une transition d'entrée négative provenant de la porte NOR 49, chaque porte NAND applique une impulsion positive à deux des compteurs haut/bas.Par exemple, la porte NAND 51 remet à zéro les compteurs 42 et 43, tandis que la porte NAND 52 remet à zéro les compteurs 44 et 45. Une fois que tous les compteurs sont remis à zéro, le compteur haut/bas commence à compter vers le haut à partir de zéro de la manière décrite plus haut pour atteindre le module 3600 dans le mode haut. Dans le mode bas, substantiellement la méme fonction est accomplie en détectant l'état zéro des quatre compteurs et en préréglant tous les compteurs à l'état 359,90. L'état zéro est détecté par les deux portes NOR 53 et 54 et la porte NAND 55, de façon à ce que, lorsque les compteurs arrit-ent à l'état "zéro complet" en comptant vers le bas, la broche de sortie 11 de la porte 55 devienne "basse". Cette condition "basse1 est couplée à l'entrée de l'inverseur 56 dont la sortie est couplée à l'entrée de l'inverseur 57 par I1 intermédiaire du condensateur C3. L'inverseur 57 et le condensateur C3 forment l'étage d'entrée d'un autre multivibrateur à un coup d'extension des impulsions, son étage de sortie étant l'inverseur 58.Les composants de mesure du temps pour le multivibrateur à un coup ci-dessus comprennent la combinaison R3, C3 et la combinaison R4, C4. Les deux constantes de temps doivent être dépassées avant que le multivibrateur à un coup ne reprenne un cycle. La broche de sortie 4 de l'inverseur 58 est couplée à la broche d'entrée 8 de la porte NAND 52 et à l'entrée de l'inverseur 59 qui est agencé et connecté sec les compteurs 44 et 45 pour qu'un 5 et un 3 soient préétablis sur eux, respectix-ement, lorsque l'inverseur 58 a une sortie "basse". En s'exprimant d'une autre façon, les compteurs 44 et 45 sont Interconnectes avec l'inverseur 59 de façon à ce qu'un trois soit établi sur le compteur 45 et qu' un cinq soit établi sur le compteur 44 avant l'impulsion d'horloge suivante. Après avoir atteint un état zéro, les compteurs 44 et 45 sont préétablis aux états 5 et 3; cependant, les compteurs 42 et 43 auront une transition naturelle de l'état zéro à l'état 9 avec l'impulsion d'horloge suivante, et ne doivent pas être préétablis.La sortie de la porte 52, oui préétablit les compteurs 44 et 45 à 5 et 3, doit être couplée par un circuit de di iférentiation C5 et R6 pour que l'entrée préétablie disparaisse avant l'information; autrement, l'information ne sera pas reprise par les compteurs. Les entrées du circuit d'alimentation calculée numérique/ analogique (Figure 10) sont l'strie V "remettre à zéro", l'entrée "horloge" et l'entrée "haut/bas" du circuit haut/basnuoérique/analo- gique. Au début de la séquence DPP, la ligne "remise à zéro portera une impulsion négative (ou "basse") d'une durée d'approximativement 2 microsecondes. Cette impulsion est couplée par les portes 51 et 52 pour amener le compteur à lrétat zéro.Dans le mode nmeue, la ligne "haut" sera "haute", indiquant un comptage vers le haut et centrée horloge (provenant du générateur de séquence de calcul fliqL) sera délivrée au compteur de telle sorte que le compteur haut/bas comptera alors le nombre d'impulsions arrivant sur la ligne d'horloge et sera arrêté dans un état correspondant au nombre d'impulsions comptées pendant l'intervalle de temps par ticulier. On peut alors voir que le compteur haut/bas contiendra maintenant le nombre d'impulsions correspondant à la route désirée vers le point en route. L'information concernant la nouvelle route calculée vers le point en route doit maintenant être stockée dans une mémoire. Ceci est accop 1 avec l'aide de registres de décalages 60 et 61 qui sont commandés par les circuits d'horloge principaux de la CDU. Chacun de ces registres de décalages est un convertisseur "parallèle/série" dans lequel les entrées parallèles sont prises directement du compteur haut/bas, comme on le voit à la Figure 10. Lorsque les circuits de mémoire principaux sont en état pour recevoir l'information DPP, les registres de décalages 60 et 61 sont préréglésavec un état "impulsion haute" sur la ligne de commande parallèle/série. Cet état "haut" n'existe que pendant un court laps de temps et ne sert qu'à alimenter les étages registres de décalages avec l'information parallèle. Une fois que l'information est chargée, elle apparait en série à la broche 3 du registre de décalages 61 quant les deux registres recoivent une entrée d'horloge de la CDU principale. Les crlrcuits de commande et d'horloge DPP servent à convenablement charger l'information série DPP dans la mémoire une fois que l'on sait où elle est supposée aller dans la mémoire. Les entrées de ce citait sont la ligne alimentation DPP et la ligneXsvnch point en route principal (qui synchronise la ligne alimentation DPP avec l'unité de moire du point en route principal). L'effet net de ce qui précède est que, si le pilote pousse le bouton touche DPP, le circuit DPP fait les calculs et le compteur haut/bas procure la route correcte tandiq que le registre de décalages fournit l'information série. De cette manière, lorsque l'adresse DPP se présente, l'information série est prête à être chargée dans la mémoire. Chaque fois que se produit le signal synch point en route principal, l'alimentation DPP est passée à la sortie Q du flipflop 62. Si l'alimentation DPP est "basse", cela ouvre la porte NOR 63. Une fois que cette porte est ouverte, chaque fois qu'une adresse DPP se présente, une impulsion haute apparait sur la broche 4 de la porte 63. Cette sortie est appliquée à l'entrée de commande de la porte 64 qui relie l'information DPP à la voie information série principale. Une fois que cela se produit, l'in Frmation DPP est chargée directement dans la mémoire à partir des registres de décalages 60 et 61 décrits plus haut.Simultanément, lorsque l'information DPP est chargée dans la mémoire, la sortie à la broche 4 de la porte 63 inhibe le renouvellement de l1in:brmation de route dans la CDU principale. L'information DPP continuera à être chargée dans la mire tant que la ligne alimentation DPP du fLip- flop 62 est "basse", de telle sorte que, lorsque le compteur haut/ bas passe au mode déviation lente, vers le haut ou vers le bas, suivant le cas, la mémoire continuera a se mettre à jour avec une nou 'elle in formation chaque fois que le compteur haut/bas se modi Eie . La Figure 9 représente schématiquement le circuit directeur haut/bas analogique dont des entrées sont les lignes plus et moins de la barre D. Ces lignes sont prises directement de la barre de déviation et sont traitées pour en tirer les sorties logique "haut" et "bas" pour la position et le mouvement de la barre. Des résistances R13 et R14 arment un circuit de référence qui détecte la moyenne des deux tensions sur l'entrée des lignes plus et moins de la barre D. La borne centrale entre les deux résistances est appliquée à la broche 5 de l'amplificateur "haut1 66 qui fonctionne à gain unitaire comme un circuit de séparation en courant. Les entrées plus et moins de la barre D sont appliquées dif lérentiellement aux entrées plus et moins de l'amplificateur 68 qui amplifie la tension dif référence entre elles. La broche de sortie 1 de l'amplificateur 67 est appliquée à l'entrée moins de l'amplificateur opérationnel 68, et simultanément à l'entrée plus de l'amplificateur opérationnel 69.L'amplificateur opérationnel 68 sent lorsque la sortie de l'amplificateur 67 est supérieure à celle de l'amplificateur 66, et l'amplificateur opérationnel 69 sent lorsque la sortie de l'amplificateur 67 est inférieure à celle de l'amplificateur 66. Le seuil (pour la détection) des amplificateurs opérationnels 68 et 69 est la sortie de l'amplificateur opérationnel 66 plus ou moins une chute de tension de diode d'approximative :ent 0,7 volt. Les amplificateurs opérationnels 68 et 69 fonctionnent comme des commutateurs, de telle sorte que lorsque la sortie de l'amplificateur opérationnel 67 dépasse le seuil (supérieur) Vu, la sortie de l'amplificateur opérationnel 68 fait une transition de "haut" à "bas". De plus, la résistance R8 procure une rétroaction positive pour empêcher des oscillations autour du seuil Vu. L'amplificateur opérationnel 69 fonctionne de la même manière, uniquement dans la direction opposée; ainsi, un circuit de décision est fourni pour informer le circuit de ce que la barre D est ou non à l'extérieur de 1'interwalle présent de tension. L'état centré se produit lorsque les deux amplificateurs opérationnels sont à l'état "haut", ce qui signifie que la sortie de l'amplificateur opérationnel 67 est entre les deux tensions seuils V1 et Vu. Ceci constitue l'état centré. La condition "haut" est réalisée lorsque la sortie de l'amplificateur opérationnel 67 est plus grande que Vu, et la condition "bas" ' se présente lorsque la sortie de l'amplificateur opérationnel 67 est in Serieure à V16 A partir de ce qui précède, on verra que l'invention est bien adaptée à ses buts, et qu'elle a d'autres avantages évidents et inhérents à la structure. I1 est entendu que certaines caractéristiques et sous-combinaisons sont utiles et peuvent être employées sans liaison avec d'autres caractéristiques et sous-combinaisons. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation preprésenté et décrit, qui n'a été choisi qu'à titre d'exemple. REVENDICATIONS 1. Appareil pour l'aviation, destiné à assister la navigation d'un avion utilisant l'information d'une station VOR ou d'un point en route RNAV, cet appareil comprenant des moyens pour recevoir l'information VOR, des moyens pour produire un signal de référence de phase (r) et un signal à phase variable (v), des moyens pour produire de façon numérique une information correspondant à la position présente de avion par rapport à la station VOR ou au point en route RNAV, ces derniers moyens utilisant les signaux R et V pour la production numérique, cet appareil comprenant un indicateur de déviation de route (barre D), des moyens pour déterminer si la barre D est centrée, des moyens pour stocker l'information produite numériquement, et des moyens pour utiliser l'information numérique stockée pour aider à centrer la barre D. 2. Appareil de la revendication 1, comprenant des moyens pour produire un signal d'horloge (C), les moyens de production numériques utilisant les signaux V, R et C pour produire l'information de position présente. 3. L'appareil de la revendication 2, comprenant des moyens pour compter les impulsions d'horloge pendant un laps de temps préchoisi, le nombre total d'impulsions d'horloge étant relié à la position présente de l'avion par rapport à la station VOR ou au point en route RNAV. 4. L'appareil de la revendication 1, comprenant des moyens analogiques pour effectuer le centrage final de la barre D pour qu'elle corresponde à la position présente de l'avion.