La présente invention concerne un dispositif pour mesurer la vitesse relative d'un fluide, ou sa composante dans une direction déterminée ; elle concerne également les applications de ce dispositif à la débitmétrie. Par "vitesse relative" d'un fluide, notamment d'un liquide ou d'un gaz, on entend sa vitesse par rapport au dispositif de mesure, les deux principales applications de la présente invention étant, d'une part, la mesure de la vitesse d'un mobile, tel qu'un navire ou un aéronef, par rapport au flui- de dans lequel il se déplace, et, d'autre part, la mesure de la vitesse d'un fluide en écoulement dans une canalisation ; dans la première application, le dispositif de mesure est fixé sur le mobile, tandis que, dans la seconde application, il est fixé sur la canalisation, et les informations de vitesse relative qu'il fournit peuvent être utilisées pour déterminer le débit, en volume ou en masse, du fluide dans la section de la canalisation au niveau de laquelle est placé le dispositif de mesure selon la présente invention. On connatt déjà de nombreux types de débitmètres, dont chacun est spécialement adapté à des conditions particulières de mesure, relatives notamment à la nature, ainsi qu'aux propriétés physiques ou chimiques du fluide en écoulement, età la gamme des débits à mesurer. C'est ainsi que la plupart des débitmètres connus sont inutilisables pour les liquides très visqueux, et les fluides corrosifs, et que peu d'entre eux peuvent être employés pour mesurer des débits très forts ou très faibles. Les nombreux types connus de débitmètres volumétriques présentent notamment les inconvénients qui viennent d'être mentionnés ; ils sont sensibles à la corrosion et éventuellement à 1 r encrassement par les impuretés charriées par le fluide en écoulement ; ils présentent l'inconvénient de nécessite ter l'interposition, dans le courant de fluide, d'un mécanisme volumineux et complexe, qui perturbe l'écoulement et par suite le résultat de la mesure, en introduisant notamment une perte de charge dans la canalisation ; enfin, leurs gammes respectives de débit sont limitées, aussi bien vers les forts débits que vers les faibles débits. D'autres débitmètres connus sont fondés sur la mesure d'une dépression créée par l'interposition, dans la canalisation, d'une section en forme de trompe ou d'une section comportant un diaphragme normalisé ; ces éléments perturbent évidemment l'écoulement du fluide dans la canalisation, et la précision de la mesure du débit qu'ils permettent dépend de la précision dimensionnelle de l'élément correspondant (trompe ou diaphragme). La présence d'impuretés dans le fluide peut encore réduire, à la longue, la précision de la mesure, par les phénomènes d'usure et/ou d'encrassement auxquels elle peut donner lieu ; il en va de même dans le cas des fluides corrosifs ; ces débitmètres connus présentent en outre une prdelsion réduite pour la mesure des forts débits et des faibles débits. On a déjà également proposé un grand nombre de dispositifs divers pour mesurer la vitesse d'un fluide en écoulement. On connaît notamment pour cette application des anémomètres à fil chaud, qui offrent cependant l'inconvénient de ne pouvoir mesurer que la vitesse d'écoulement du fluide, à l'exclu- sion de la composante de cette vitesse dans une direction choisie, comme cela est désirable pour de nombreuses applications. On connatt également un vélocimètre interférentiel, qui peut être utilisé pour mesurer la vitesse relative d'un fluide ou sa composante dans une direction déterminée ; ce vélocimètre connu comporte une source de rayonnement lumineux, qui envoie dans le fluide deux faisceaux de rayonnement, transversaux à la vitesse relative t ces deux faisceaux, de lumière monochromatique, présente tant entre eux une différence de phase nulle, interfèrent dan8 le fluide en y créant un système de franges d'interférence, qui constitue une sorte de trame, ayant une propriété optique qui varie de façon sensiblement périodique dans la direction de la vitesse relative ; le faisceau lumineux qui émerge de la canalisation par des moyens appropriés a été modulé, d'une part, par des éléments particulaires, tels que des bulles ou des particules solides, immergés dans le fluide de façon à participer à son mouvement relatif, èt, d'autre part, par la trame immatérielle, formée par les franges d'interférence ; le faisceau lumineux émergent, ainsi modulé, est reçu par un capteur photoélectrique, dont le signal de sortie peut être exploité de façon à déduire la vitesse relative à mesurer, de l'une des composantes fréquentielles dudit signal de sortie. Le vélocimètre interférentiel connu présente différents inconvénients : d'une part, il nécessite un appareillage encombrant, coûteux, et nécessitant des réglages précis, pour produire les deux faisceaux de lumière monochromatique, notamment à partir du faisceau unique produit par un laser. D'autre part, l'écartement des franges interférentielles qui constituent la trame lmmatérielle, immergée dans le fluide, est un multiple de la longueur d'onde de la lumière monochromatique utilisée, si bien qu'il est difficile de créer un système de franges ayant, dans la direction de la vitesse relative à mesurer, une longueur supérieure à quelques millimètres. Ce vélocimètre connu ne permet donc d'effectuer que des mesures quasi ponctuelles de la vitesse du fluide.De telles mesures quasi ponctuelles de la vitesse d'un fluide s'appliquent cependant assez mal à la débitmétrie, pour laquelle il est nécessaire de déterminer la vitesse moyenne du fluide sur une distance relativement grande ; la détermination de vitesses ponctuelles du fluide complique donc l'obtention de sa vitesse moyenne, en nécessitant pour cela des calculs supplémentaires. Enfin, pour que le capteur photoélectrique du vdloci- mètre interférentiel connu ne délivre pas un signal de sortie discontinu, il est nécessaire que le fluide soit ensemencé avec une grande quantité d'éléments particulaires, ce qui peut entre gênant pour certaines applications. Le dispositif selon la présente invention pour mesurer la vitesse relative d'un fluide ou sa composante dans une direction déterminée, comporte également une source de rayonnement, de préférence lumineuF envoyant dans le fluide un faisceau de rayonnement, des moyens pour faire moduler au moins une fraction dudit faisceau de rayonnement, d'une part par des éléments -particulaires, tels que des bulles ou des particules solides, immergés dans le fluide de façon à participer à son mouvement relatif, et, d'autre part, par au moins une trame, ayant une propriété optique qui varie de façon sensiblement périodique dans la direction de ladite vitesse relative, au moins un capteur de rayonnement, recevant au moins une fraction du faisceau ainsi modulé, et un calculateur pour déduire la vitesse relative à mesurer, de l'une des composantes fréquentielles du signal de sortie dudit capteur. Le dispositif selon la présente invention est caractérisé en ce que la trame est portée par un support matériel, dont une face au moins n'est pas baignée par le fluide. Par rapport au vélocimètre interférentiel connu, qui a été précédemment mentionné, le dispositif selon la-présente invention offre les importants avantages suivants, liés notamment à l'emploi d'une trame matérielle : on peut utiliser éventuellement une source de lumière naturelle, non monochroma tique,à l'exclusion d'un laser, relativement coûteux ; les moyens optiques, assez encombrants, et exigeant des réglages précis, qui étaient nécessaires pour former un système de franges d'interférence au sein du fluide sont devenus inutiles ; il est possible de choisir le pas et la longueur de la trame matérielle en fonction des conditions de mesure ; au lieu d'effectuer une mesure ponctuelle de la vitesse ou de sa composante dans une direction déterminée, on peut en évaluer une valeur moyenne sur une distance, dans ladite direction déterminée, largement suffisante pour les applications à la débitmétrie, ainsi qu'on l'a précédemment mentionné ; enfin > la quantité d'éléments particulaires avec laquelle le fluide doit être ensemencé est suffisamment réduite pour permettre le recours éventuel aux hétérogénéités qui peuvent exister spontanément dans ledit fluide, même en nombre assez réduit. Par rapport aux différents débitmètres connus, mentionnés précédemment, le dispositif selon la présente invention offre, dans ses applications à la débitmétrie, les importants avantages suivants, liés essentiellement au fait que la trame matérielle n'est pas immergée dans le fluide : aucun élément matériel, volumineux et éventuellement compliqué, n'est immergé dans la canalisation, et n'est donc susceptible d'y perturber le régime d'écoulement ; le résultat de la mesure ne peut donc pas être perturbé par la perte de charge due à un élément matériel immergé dans le fluide, non plus que par la corrosion et/ou l'encrassement éventuel de cet élément matériel.Les débitmètres selon la présente invention ne comportent dono pratiquement aucune limitation relative aux propriétés physiques et chimiques du fluide dont le débit est à mesurer ; ils peuvent Entre utilisés notamment pour des liquides très visqueux ou mSme pour des fluides corrosifs, de même que pour des fluides charriant une proportion éventuellement importante d'impuretés ; si ces dernières ont des dimensions appropriées, elles peuvent même Entre utilisées pour la mesure, au titre des éléments particulaires mentionnés. C'est ainsi que le dispositif selon la présente invention peut être utilisé pour mesurer le débit d'une vapeur partiellement condensée ou d'une émulsion. Comme les débitmètres selon la présente invention mesurent la composante de la vitesse du fluide dans une direction déterminée, par exemple dans la direction de l'axe de la canalisation où il circule, leurs résultats de mesure sont indépendants des mouvements transversaux éventuels du fluide, notamment des phénomènes tourbillonnaires qui peuvent y prendre naissance. Les résultats de mesure des débitmètres selon la présente invention étant en outre indépendants des caractéristiques du fluide, leur étalonnage est parfaitement stable.-Enfins leur gamme de mesure n' est limitée ni vers les faibles débits ni vers les forts débits. La trame matérielle que comporte le dispositif selon.la présente invention est susceptible de différentes formes de réalisation ; sa propriété optique qui varie de façon sensiblement périodique dans la direction de la vitesse relative à mesurer, peut être par exemple son opacité, soit pour l'ensemble du spectre du faisceau de rayonnement, soit pour une bande déterminée de ce spectre. la propriété optique périodiquement variable de la trame matérielle peut être aussi son pouvoir réfléchissant. Dans une forme de réalisation particulièrement avantageuse du dispositif selon la présente invention, sa trame est matérialisée par un élément optique à multiples champs partiels, alignés, avec des espacements réguliers, dans la direction de la vitesse relative à mesurer ; cet élément optique peut être par exemple un réseau linéaire de lentilles ou de miroirs ; à titre de variante, il peut être constitué par une série de faisceaux de fibres optiques, dont les faces d'entrée sont alignées, avec des espacements réguliers, dans la direction de la vitesse relative, tandis que leurs faces de sortie sont disposées dans le champ du ou des capteurs de rayonnement, contre lesquels elles sont de préférence directement appliquées. Cette dernière forme de réalisation de la trame convient particulièrement bien pour constituer un dispositif de mesure différentielle, comprenant une série de faisceaux jointifs de fibres optiques, les faces de sortie des faisceaux de numéros pairs et impairs étant respectivement appliquées contre un premier et un second capteur de rayonnement, dont la différence des signaux de sortie est transmise au calculateur. Un dispositif de mesure différentielle de ce genre est particulièrementavan- tageux dans la mesure où il permet d'éliminer toutes les composantes non significatives des signaux de sortie des capteurs, dues notamment aux fluctuations de divers paramètres de lutins tallation. L'agencement général du dispositif de mesure selon la présente invention est susceptible de nombreuses formes de réalisation différentes, adaptées aux conditions particulières de mesure. Dans le cas où le fluide dont la vitesse et/ou le débit doivent être mesurés, circule dans une canalisation de très petit diamètre, la trame peut entre appliquée directement contre la face externe de l'une des deux fenêtres étanches, d'entrée et de sortie, que comporte la canalisation respectivement en regard de la source de rayonnement et en regard du capteur de rayonnement ; ladite trame peut aussi constituer au moins partiellement l'une de ces deux fenêtres étanches, d'entrée et de sortie. Lè capteur de rayonnement doit Entre alors placé directement contre, et recouvrir complètement la fenêtre de sortie, ou la trame appliquée contre elle.Avec ces formes de réalisation particulièrement simples, le flux de rayonnement reçu par le capteur, à un instant déterminé, a été modulé par tous les éléments particulaires présents à cet instant dans la partie du fluide comprise entre les fenêtres d'entrée et de sortie, et la vitesse relative ou le débit du fluide que le calculateur détermine à partir du signal de sortie dudit capteur, est une valeur moyenne pour tous les éléments particulaires mentionnés. Dans tous les cas où les vitesses d'écoulement du fluide aux différents points d'une même section transversale de la canalisation, sont peu différentes les unesdes autres, notamment lorsqu'il s'agit d'un fluide à faible viscosité, qui s'écoule'en régime turbulent, on peut avoir.recours à l'une des formes de réalisation, suivantes, qui sont particulièrement avantageuses : d'une part le faisceau de rayonnement traversant la trame et la fenêtre d'entrée de la canalisation peut être formé par des rayons sensiblement perpendiculaires à la vitesse du fluide, par exemple, grâce à la disposition d'un élément dioptrique ou catoptrique, approprié, et/ou d'un diaphragme à trou ou fente très fin, devant ou derrière la source de rayonnement. Dans ce cas, la mesure prend en compte tous les éléments particulaires compris, à un instant déterminé, entre les fengtresd'entrée et de sortie de la canalisation, ce qui est particulièrement avantageux pour obtenir un signal de sortie du capteur, d'intensité suffisante, même dans le cas où le nombre des éléments particulaires mentionnés est réduit ; cette forme de réalisation est donc avantageuse, non seulement pour les canalisations de grand diamètre, mais également pour les canalisations de petit diamètre, dans lesquelles les éléments particulaires sont constitués par des bulles gazeuses, relativement grosses. Pour accroetre encore, dans le but précédemment indiqué, le nombre d'éléments particulaires pris en compte dans la mesure, on peut utiliser des fenêtres d'entrée et de sortie ainsi qu'unie trame, ayant des dimensions très supérieures à celles du capteur de rayonnement et, selon une autre caractéristique de l'invention, placer un élément dioptrique ou catoptrique approprié devant ledit capteur de rayonnement pour concentrer sur ce dernier le faisceau de rayonnement transmis par la fenêtre de sortie, éventuellement à travers la trame.Dans ce dernier cas, d'autre part, c'est le faisceau de rayonnement traversant le fenêtre de sortie de la canalisation et la trame qui peut être formé par des rayons sensiblement perpendiculaires à la vitesse relative du fluide, par exemple grâce à la disposition d'un diaphragme à trou ou fente très fin, directement devant le capteur de rayonnement. Lorsqu'il s'agit par contre de mesurer avec une précision élevée la vitesse relative du fluide, par exemple dans un plan déterminé, intérieur à, et parallèle à l'axe de la cana lisation > ou bien, à partir d'un certain nombre de mesures de ce genre, de déterminer avec une précision élevée le débit du fluide dans la canalisation, en tenant compte de la distribution réelle des vitesses d'éeoulement aux différents points d'une section transversale de ladite canalisation, on peut recourir à une des deux formes de réalisation suivantes du dispositif selon l'in invention La première forme de réalisation, dans laquelle la trame est placée entre le capteur de rayonnement et la fenêtre de sortie, comporte des moyens optiques, tels qu'un condenseur, pour faire éclairer par la source de rayonnement le plan déterminé, intérieur à, et parallèle à l'axe de la canalisation, des moyens optiques pour former l'image de ce plan sur le support de ladite trame, ainsi éventuellement que des moyens pour connu centrer sur le capteur de rayonnement le faisceau émergeant de ladite trame.Tout se passe dans ce cas comme si le faisceau reçu par le capteur photoélectrique avait seulement été modulé par la trame et par les images, dans le plan de cette dernière, des éléments particulaires qui se trouvaient à l'instant considéré dans le plan mentionné, intérieur à, et parallèle à l'axe de la cana lisation La seconde forme de réalisation, dans laquelle la trame est placée entre la source de rayonnement et la fenêtre d'entrée, comporte des moyens optiques pour faire former par la source de rayonnement une image de ladite trame dans le plan dé terminé, intérieur à, et parallèle à l'axe de la canalisation, ainsi que des moyens optiques, tels qu'un condenseur, pour concentrer sur le capteur de rayonnement le faisceau émergeant de la fenêtre de sortie.Avec cette seconde forme de réalisation, une image optique de la trame est projetée sur le plan qui a été choisi, à l'intérieur de la canalisation, pour effectuer la me sure ; cette trame "immatérielle" n'est cependant pas constituée par un système de franges interférentielles. Dans les différentes formes de réalisation, précédemment considérées, du dispositif selon la présente inven tion, la fenêtre de sortie peut Entre disposée dans la zone de la paroi de la canalisation, qui est frappée par le faisceau de rayonnement transmis directement par la fenêtre d'entrée. A titre de variante, la fenêtre de sortie peut aussi Entre disposée en dehors de ladite zone de la paroi de la canalisation ; dans ce dernier cas, le faisceau de rayonnement qui émerge de la fenêtre de sortie et vient frapper le capteur de rayonnement, est formé par des rayons qui ne proviennent pas directement de la source de rayonnement, mais ont été déviés, par réflexion, réfraction ou diffusion, par les éléments particulaires, situés, à l'instant considéré, dans le faisceau transmis par la fenêtre d'entrée.En particulier, les fenêtres d'entrée et de sortie peuvent Entre disposées dans une mEme zone annulaire de la paroi de la canali sation , de façon à être décalées angulairement, autour de l'axe de ladite canalisation, d'un angle différent de 180 degrés, et égal par exemple à 90 degrés ; dans ce dernier ouas, des moyens sont de préférence prévus pour que la fenêtre d'entrée transmette un faisceau plat de rayonnement, se propageant suivant un plan axial de la canalisation, à peu près perpendiculairement à a fenêtre d'entrée, de façon que les éléments particulaires situés au même instant en regard de la fenêtre de sortie, soient tous situés pratiquement à la même distance de cette dernière et des moyens optiques disposés derrière elle, ce qui accrott la précision de mesure et permet obtenir un étalonnage du dispositif,pratiquement indépendant des différents paramètres du système, Les formes de réalisation du dispositif selon la présente invention, dans lesquelles le ou les capteurs ne reçoivent pas directement le faisceau de rayonnement transmis par la fenêtre d'entrée, présentent de nombreux avantages tout dtabord, le taux de modulation du faisceau reçu par le ou les capteurs est considérablement accru, de même que celui de son signal de sortie,du fait que le ou les capteurs ne reçoivent pas les rayons directement transmis. Cet accrotssement du taux de modulation du signal de sortie, qui correspond à une amélioration du contraste entre les éléments particulaires et le fluide qui les véhicule, facilite considérablement l'extraction de la composante fréquentielle dont le calculateur déduit la vitesse et/ou le débit. D'autre part, en disposant par exemple deux fenêtres de sortie de façon qu'elles soient décalées angulairement, par rapport à la fenêtre d'entrée, d'angles égaux respectivement à + 90 degrés et - 90 degrés, on peut obtenir facilement un dispositif de mesure différentielle, dont les avantages, mentionnés précédemment, s'ajoutent à ceux du taux de modulation élevé du signal de sortie0 L'une des formes de réalisation du dispositif selon l'invention dans lesquelles la fenêtre de sortie ntest pas éclairée directement par le faisceau transmis par la fente tre d'entrée permet, en utilisant les moyens optiques simples qui sont nécessaires pour donner une forme plate audit faisceau entrant, d'obtenir cependant la même définition élevée des zones de mesure, intérieures à la canalisation, qui, dans d'autres formes de réalisation, nécessite des moyens optiques beaucoup plus complexes.Pour cela, plusieurs fenêtres de sortie sont disposées en regard de zones distinctes du plan axial de propagation du faisceau plat transmis par la fenêtre d'entrée, ces zones étant choisies par exemple de façon à être régulièrement espacées le long d'un diamètre de la canalisation, perpendiculaire à ladite fenêtre d'entrée, et des moyens optiques sont disposés respectivement devant les différentes fenêtres de sortie pour former respectivement des images desdites zones du plan axial de la canalisation sur des capteurs de rayonnement, dont les signaux de sortie sont transmis au calculateur, dans le cas où une trame unique est insérée entre la source de rayonnement et la fenêtre d'entrée, ou bien sur des trames identiques, interposées elles-mêmes respectivement entre les fenêtres de sortie et les capteurs correspondants.On comprend que cette dernière disposition permet de définir, à l'intérieur de la canalisation, des "zones de mesure1,, à section très étroite, en aplatissant le faisceau entrant, par exemple à l'aide d'un diaphragme à fente parallèle à l'axe de la canalisation, et en limitant également, de la même façon, les champs des moyens optiques disposés derrière les différentes fenêtres de sortie. Cette disposition présente l'avantage essentiel de ne faire prendre en compte, dans chaque "zone de mesure", que des éléments particulaires ayant des vitesses très voisines. Avec cette dernière forme de réalisation, le calculateur peut être aménagé pour déterminer une valeur approchée du débit de fluide dans la canalisation, en totalisant les produits des vitesses déduites respectivement des signaux de sortie des différents capteurs, par des coefficients de pondération, tenant respectivement compte des distances entre les différentes zones du plan axial et l'axe de la canalisation, ainsi éventuellement que de la loi théorique de distribution des vitesses dans la canalisation pour le régime d'écoulement qui y est établi.A cet effet, on peut prévoir des moyens pour convertir le signal de sortie de chaque capteur en impulsions de fréquence prqportionnelle à la vitesse à mesurer, et pour transmettre lesdites impulsions, de préférence périodiquement, pendant des durées égales, déterminées, par exemple par une horloge électronique, à des compteurs, dont les comptages sont transmis au calculateur à la fin de chacune desdites durées déterminées. Toutes les formes de réalisation, précédemment mentionnées, du dispositif selon la présente invention peuvent, si cela est nécessaire, être munies chacune d'un générateur d'éléments particulaires, notamment d'un distributeur de particules solides ou bien d'un générateur de bulles, par exemple un filament chauffé et immergé, placé dans la canalisation en amont des fenêtres d'entrée et de sortie ; des moyens sont alors prévus pour déclencher ce générateur d'éléments particulaires de manière qu'il fonctionne à chaque annulation du signal de sortie de l'un au moins des capteurs, ou bien, en cas de mesures périodiques, soit en permanence si la cadence des mesures est rapide, soit un peu avant chaque mesure si ladite cadence est lente. A titre d'exemples, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé plusieurs formes de réalisation d'un dispositif selon la présente invention pour mesurer la vitesse d'écoulement d'un fluide dans une canalisation et/ou le débit de ce fluide. Les figures 1 et 2 représentent schématiquement deux formes de réalisation adaptées à des canalisations de petit diamètre. Les figures 3a à 3d sont des courbes de variation de l'opacité de différentes trames utilisables dans le cadre de l'invention. La figure 4 représente schématiquement une forme de réalisation dans laquelle les fenêtres de la canalisation et la trame sont traversées par des rayons parallèles. Les figures 5a, 5b, 5c représentent des détails de la figure 4. La figure 6 est une vue en coupe par un plan passant par l'axe de la canalisation, d'une variante de la rJalisa- tion illustrée sur la figure 4. La figure 7 est une coupe suivant la ligne VII - VII de la figure 6. La figure 8 est une coupe suivanttla ligne VIII - VIII de la figure 6. La figure 9 représente une autre forme de réalisation, en coupe par un plan perpendiculaire à l'axe de la canalisation. La figure 10 est une coupe suivant la ligne X de la figure 9. La figure il est une coupe,analogue å la figure 9, d'une autre forme de réalisation, permettant des mesures diffé- rentielles. Les figures 12a et 12b représentent des détails de la figure 11. La figure 13 représente une variante de la réalisation illustrée sur la figure 11. La figure 14 représente un détail de la figure 13. La figure 15 représente une autre forme de réalisation, permettant des mesures différentielles. La figure 16 est une vue, en coupe par un plan passant par l'axe- de la canalisation, d'une autre forme de réalisation, dans laquelle les fenêtres de la canalisation et la trame sont traversées par des rayons non-parallèles. La figure 17 représente un perfectionnement du dispositif de la figure 9. La figure 18 est le schéma par blocs du calculateur associé au dispositif de la figure 17. La figure 19 est un diagramme de distribution des vitesses pour deux régimes différents d'écoulement dans une même canalisation. Sur la figure 1 on a représenté schématiquement, en coupe par un plan axial, une canalisation 1 de très petit diamètre, par exemple de l'ordre du millimètre, dans laquelle un fluide s'écoule dans la direction de la flèche V. Dans la paroi de la canalisation 1 est aménagée une fenêtre étanche d'entrée, 2e en regard de laquelle est disposée une source de rayonnement 3 > matérialisée par une petite ampoule électrique, dont on utilise de préférence la partie infra-rouge du spectre d'émission. On nta pas représenté les moyens optiques, bien connus, tels qu'une surface réfléchissante, un diaphragme ou un objectif, qui permettent de concentrer le faisceau de rayonnement lumineux produit par la source 3 sur la fenêtre d'entrée 2e. Dans la zone de la paroi de la canalisation 1 qui est frappée par le faisceau de rayonnement 4, transmis directement par la fenêtre d'entrée 2e, est disposée une seconde fenêtre étanche, de sortie, 29, de dimensions appropriées, en regard de laquelle est placé un capteur de rayonnement lumineux, notamment une cellule photoélectrique 5. Entre la fenêtre de sortie 2s et la face d'entrée, tournée vers elle, de la cellule photoélectrique 5 est interposée une trame 6, formée, dans cet exemple de réalisation, par une plaque d'un matériau ayant, pour l'ensemble du spectre du faisceau lumineux 4, une opacité qui varie suivant une fonction périodique dans la direction de l'axe de la canalisation 1, c'est-à-dire dans la direction moyenne d'écoulement du fluide. Sur la figure 1, les dimensions de la face d'entrée de la cellule photoélectrique 5 et de la trame 6, sont choisies de manière à être au moins égales à celles de la fenêtre de sortie 2s. La trame 6 est susceptible de diverses formes de réalisation bien connues ; la plus simple consiste en un élément de film photographique sur lequel a été impressionnée l'image, positive ou négative, d'une grille à barreaux réguliers, et rdgulière- ment espacés ; sur la figure 1, on a désigné par 6a les images opaques de ces barreaux, qui stétendent perpendiculairement au plan de la figure, et sont séparées par des intervalles transparents, 6b. Si la source 3 émet un faisceau de lumière blanche, naturelle, une trame telle que 6 présente, pour ltensemble du spectre du faisceau 4 une opacité qui varie suivant une fonction périodique en créneaux dans la direction de l'axe de la canalisation, à laquelle correspond 5a courbe de transparence T(x) de la figure 3a. Plus généralement, le dispositif selon la figure 1 peut être équipé d'une trame ayant, pour l'ensemble du spectre du faisceau de rayonnement, une opacité qui varie dans la direction de l'axe de la canalisation, suivant une fonction périodique quelconque, à laquelle correspond la courbe de transparence de la figure 3b, éventuellement suivant une fonction sinusoIdale, à laquelle correspond la courbe de transparence de la figure gc. Cette dernière forme de réalisation doit d'ailleurs Qtre pré férée dans la mesure où elle permet d'éliminer du signal de sortie de la cellule photoélectrique 5 les composantes correspondant aux multiples de la fréquence spatiale c'est-à-dire de l'inverse du "pas" (p sur les figures 1, 3a et 3b) de la trame 6 et de faciliter ainsi l'exploitation du signal de sortie comme on le précisera ultérieurement. Plus avantageuse encore est une trame dont l'opacité > ou son inverse, la transparence T, varie, dans la direction mentionnée, suivant une fonction périodique amortie vers les bords de ladite trame, telle que celle illustrée en trait plein sur la figure 3d ; une telle courbe de transparence permet en effet d'atténuer les fréquences parasites qui apparaissent dans le signal de sortie de la cellule photoélectrique 5, du fait de la largeur limitée de la trame 6 et de la fenêtre de sortie Sa dans la direction de l'axe de la canalisation 1. Sur la figure 1, on a désigné par la référence 7 un élément particulaire d'assez grandes dimensions par rapport au diamètre interne de la canalisation 1. Il peut stagir d'une bulle gazeuse qui s'est formée spontanément dans le liquide en écoule- ment dans la canalisation 1, et qui participe au mouvement de ce liquide avec une vitesse V, dont la direction moyenne est parallèle à l'axe de la canalisation 1 et qui est sensiblement égale à celle du liquide lui-même dans la zone de celui-ci qui est occupée par ladite bulle 7.Il peut aussi s'agir d'une particule solide, charriée par le fluide, par exemple une impureté de ce fluide, ou bien une particule qui a été introduite dans la canalisation 1 en amont de sa partie illustrée sur la figure 1, par exemple une particule de quelques microns à quelques dizaines de microns, en verre, en marbre ou en une matière analogue, ou encore une particule d'un matériau léger tel que du liège, et d'un diamètre pouvant aller jusqu'à une fraction de millimètre, ou même davantage pour des canalisations de diamètre intérieur plus important. Le dispositif illustré sur la figure 1 et précédemment décrit fonctionne de la façon suivante L'intensité du faisceau lumineux 4 qui traverse la canalisation i entre la fenêtre d'entrée 2e et la fenêtre de sortie 2s est modulée localement par les éléments particulaires tels que 7 qui se trouvent, à l'instant considéré, entre lesdites fenêtres ; s'il s'agit de particules opaques ou réfléchissantes, elles absorbent, ou renvoient vers la fenêtre d'entrée 2e, des rayons du faisceau lumineux 4 ; s'il s'agit de particules, notamment de bulles, transparentes ou translucides, elles réfractent ou diffusent certains des rayons dudit faisceau 4. Le faisceau lumineux, ainsi modulé une première fois par les élé ments particulaires 7, vient ensuite frapper la trame 6 à opacité périodiquement variable, qui est placée derrière la fenêtre de sortie 2s, et qui le module une seconde fois suivant une fonction périodique de période spatiale p dans la direction parallèle à l'axe de la canalisation 1. Dans le cas d'une. trame comparable à une grille (courbe de transparence illustrée sur la figure 3a), la seconde modulation du faisceau lumineux 4 a lieu "par tout ou rien", ceux des rayons du faisceau 4 qui rencontrent des'barreaux" 6a de la grille étant interceptés, tandis que les autres rayons passent dans les intervalles 6b en étant éventuellement un peu atténués.Ces derniers rayons du faisceau 4, transmis par la trame 6, frappent directement la face d'entrée de la cellule photoélectrique 5, laquelle produit, sur sa ligne de sortie 5a, un signal électrique dontola composante fondamentale a la fréquence f = V/p ; on a expliqué précédemment que l'emploi de trames 6 présentant, dans la direction parallèle à l'axe de la canalisation 1, des courbes de transparence T(x), analogues à celles illustrées sur les figures 3b, 3c et 3d, permet de réduire fortement les amplitudes des autres composantes fréquentielles du signal de sortie de la cellule photoélectrique 5. Le signal de sortie mentionné est transmis par la ligne 5a à l'entrée d'un amplificateur 8, de préférence un amplificateur accordé sur la fréquence r, ou comportant un filtre passe-bande centré sur ladite fréquence f. Le signal de sortie de l'amplificateur 8, dans lequel la composante de fréquence f est largement prépondérante est alors transmis à un fréquence. mètre 9, d'un type connu approprié, qui peut délivrer sur sa sortie un signal analogique ou numérique, correspondant à la fréquence f ; ce signal de sortie du fréquencemètre 9 est transmis à un appareil indicateur 10, tel qu'un voltmètre, numérique ou analogique gradué directement en unités de débit, et/ou à un compteur 11 > muni de moyens pour afficher le volume de fluide qui est passé entre les deux fenêtres 2e et 2s de la canalisation 7 depuis un instant initial déterminé. Bien entendu, l'appareil 10 peut être étalonné en unités de débit en volume et/ou en unités de débit en masse dans le cas d'un fluide de masse spécifique constante.Tout ce qui précède suppose évidemment que le diamètre intérieur de la canalisation 1 est uniforme entre les deux fenêtres 2e et 2s, que les éléments particulaires 7 ont des dimensions assez importantes par rapport au diamètre de la canalisation 1, et qu'ils sont relativement peu nombreux à se trouver simultanément entre les deux fenêtres 2e et 2s. Dans ces conditions, les vitesses instantanées V des éléments ar- ticulaires présents simultanément entre les deux fenêtres 2e et 2s peuvent être considérées comme très voisines. La forme de réalisation illustrée sur la figure 2 ne diffère de celle illustrée sur la figure 1, et précédemment décrite, que par le fait que la trame 6, au lieu d'être interposée entre la fenêtre de sortie 2s et la cellule photoélectrique 5, est placée entre la source de lumière 3 et la fenêtre d'entrée 2e, contre laquelle ladite trame est appliquée. Le fonctionnement de ce dispositif ne diffère pas de celui du dispositif de la figure 1, les deux modulations successives du faisceau lumineux 4 étant seulement permutées. Comme on l'a déjà indiqué ci-dessus, la simplicité des deux formes de réalisation illustrées sur les figures 1 et 2 résulte des faibles dimensions transversales de la canalisation 1, grâce auxquelles la divergence du faisceau lumineux 4 n'a qu'une influence négligeable sur le résultat de la mesure. La figure 4, sur laquelle les éléments homologues ont été désignés par les mêmes références que sur les figures 1 et 2, représente schématiquement une autre forme de réalisation, qui convient particulièrement bien aux conditions de mesure suivantes : les dimensions des éléments particulaires 7, 7' sont très inférieures au diamètre intérieur de la canalisation 1, qui peut être lui-même quelconque ; le régime d'écoulement du fluide dans la canalisation 1 est tel que les vitesses V, V' des éléments particulaires tels que 7, 7', ou tout au moins leurs composantes dans la direction de l'axe de la canalisation 1, dépendent peu des distances instantanées entre lesdits éléments particulaires 7, 7' et l'axe de ladite canalisation 1, comme c'est le cas par exemple pour un fluide faiblement visqueux, s'écoulant en régime turbulent (dans ce cas, la vitesse du fluide est supérieure à 90 % de sa vitesse maximale, axiale, dans environ 64 % de la surface de la section transversale interne de la canalisation). Comme visible sur la figure 4, le faisceau lumineux, divergent, 4a qui est produit par la source 3,est délimité par un diaphragme circulaire 12 (figure 5a) et rendu parallèle par une lentille ou un système de lentilles 13, placé entre ledit diaphragme 12 et la fenêtre d'entrée 2e. Le faisceau de rayons parallèles 4b est modulé une première fois par les éléments particulaires tels que 7, 7' lorsqu'il traverse la canalisation 1, et une seconde fois, au-delà de la fenêtre de sortie 2s, par la trame 6.Le faisceau à rayons parallèles, deux fois modulé, traverse ensuite une lentille ou un système de lentilles 14, qui le fait converger sur la très fine ouverture, circulaire (figure 5b) ou en forme de fente (figure 5c), 4'un diaphragme 15, placé devant la face d'entrée de la cellule photoélectrique 5 ; celle-ci n'est donc atteinte que par des rayons sensiblement parallèles à l'axe optique du système 13 - 14 (cas du diaphragme circulaire 15 de la figure 5b), ou tout au moins par des rayons sensiblement perpendiculaires à la vitesse V des éléments particulaires, tel que 7 (cas du diaphragme 15 de la figure 5c, dont la fente est disposée perpendiculairement à l'axe de la canalisation i).La composante fréquentielle f = V/p du signal de sortie de la cellule photoélectrique 5, est de ce fait indb- pendante des distances entre les éléments particulaires 7, 7', pris en compte, et l'axe de la canalisation 1. Ce signal de sortie, apparaissant sur la ligne 5a, est traité comme précédémment décrit à propos des figures 1 et 2. Le faisceau à rayons parallèles 4b étant modulé par tous les éléments particulaires 7, 7' situés, à un instant déterminé, entre les deux fenêtres 2e et 2s, la disposition illustrée sur la figure 4 est particulièrement avantageuse pour le cas où lesdits éléments particulaires sont relativement peu nombreux. A titre de variante, les positions de la source de rayonnement 3 et de la cellule photoélectrique 5 peuvent être permutées. Les figures 6 à 8 représentent en détail une forme de réalisation du dispositif selon la présente invention, qui fonctionne selon le principe illustré sur la figure 4. Cette forme de réalisation comprend un élément tubulaire en matériau transparent, 2, dont la surface externe est par exemple parallé lépipédique (voir la figure 8), tandis que son canal interne présente le même diamètre que la canalisation 1, dans laquelle ledit élément tubulaire 2 peut être inséré par l'intermédiaire de tubu lures la, lb et de raccords amovibles, étanches, 16a, 16b. Comme visible sur les figures 6 et 7, les extrémités ouvertes de l'élément tubulaire 2 sont fixées, par exemple par collage ou soudage, aux extrémités correspondantes des deux tubulures la et 7b, qui sont elles-mêmes solidarisées, par l'intermé- diaire d'écrous à chapeau 17a, 17b, avec un bottier plat 18, suivant l'axe duquel ledit élément tubulaire 2 est ainsi maintenu.Dans le bottier 18 sont fixés, par tous moyens appropriés, de part et d'autre des côtés respectivement inférieur, 2e, et supérieur, 2s, de l'élément tubulaire 2, deux blocs, par exemple de matière moulée 20a et 20b, dont les faces tournées vers lesdits côtés 2e et 2s forment ou portent deux éléments de miroirs paraboliques ou cylindro-paraboliques, 19a et 19b, respectivement, matérialisés par exemple par des métallisations ; ces élé- ments de miroirs paraboliques, 19a, 19b, et les blocs, 20a et 20b, qui les portent sont disposés de manière à avoir un axe commun A, perpendiculaire à l'axe de l'élément tubulaire 2, lui-même dans le prolongement de l'axe de la canalisation 1.La tubulure de raccordement lb porte d'autre part, à son extrémité intérieure au bottier 18, une pièce 21, qui enserre étroi- tement l'extrémité correspondante de l'élément tubulaire 2 et qui comporte > extérieurement, des socles, 3a et 5a, dans lesquels peuvent être respectivement enfichées une diode élec- troluminescente, ), et une photodiode, 5, de manière que leurs surfaces émettrice et réceptrice respectives, se trouvent exactement aux foyers respectifs, Fa et Fb, des éléments de miroirs paraboliques 19a et 19b. Un prolongement 21a de la pièce 21, au-delà du socle 5a, supporte la trame 6, appliquée directement sur le côté supérieur, 2s, de l'élément tubulaire 2. Un filament chauffant 22 est placé à l'intérieur de la tubulure lb, dont il traverse les parois par des traversées étanches telles que des perles de verre ; on n'a pas représenté les moyens, bien connus, qui permettent d'envoyer un courant électrique approprié dans ce filament chauffant, de telle manière qu'il donne naissance, dans le liquide traversant la conduite I et l'été ment tubulaire 2 qui y est inséré, à des bulles de vapeur telles que 7. Pour illustrer le fonctionnement du dispositif des fin gures 6 à 8, on a représenté deux rayons lumineux, 4a1 et 4a2, émis par la diode électroluminescente 3 ; l'élément de miroir parabolique inférieur, t9a, les réfléchit suivant des rayons parallèles, perpendiculaires à l'axe de l'élément tubulaire 2 > dont l'un,4b1, est arrêté par l'un des "barreaux" de la trame 6, tandis que l'autre, 4b2, passe entre deux barreaux de la trame 6 > traverse la matière transparente du prolongement 21a de la pièce 21, puis est réfléchi par l'élément de miroir parabolique 19b, suivant un rayon 4c2 qui vient frapper la photodiode 5.A titre de variante la trame 6 pourrait être appliquée contre le miroir parabolique 19b, ou résulter d'une variation périodique de son pouvoir réflecteur dans une direction située dans un plan axial de la canalisation. Alors que, dans les formes de réalisation illustrées sur les figures 1 à 8, la fenêtre de sortie, 2s, de la canalisation 1, ou de l'élément tubulaire 2 qui y est inséré, (figures 6 à 8), est disposée dans la zone'due la paroi de ladite canalisation ou dudit élément tubulaire, qui est frappée par le faisceau de rayonnement, 4 > transmis directement par la fenêtre d'entrée 2e, dans la forme de réalisation illustrée sur les fi- gures 9 et 10. la fenêtre de sortie 2s se trouve en dehors de la zone > 2e', de la paroi de la canalisation t qui est frappée par le faisceau de rayonnement 4b transmis directement par la fenêtre d'entrée 2e ; dans cette forme de réalisation particulière, les fenêtres d'entrée et de sortie, 2e et 28, sont disposées dans une même zone annulaire de la paroi de la canalisation 1, à laquelle correspond le plan de la figure 9, et elles sont décalées angulairemuent, autour de l'axe de la canalisation, d'un angle égal à 90 degrés.On peut cependant donner à l'angle de décalage des deux fenêtres 2e et 2s, une autre valeur, quelconque, mais dif férente de 1800. D'autre part, sur les figures 9 et 10, la fenêtre d'entrée 2e reçoit également et transmet à l'intérieur de la canalisation, un faisceau de rayons parallèles, 4a, qui, dans l'exemple considéré, a été produit par une source de lumière 3, placée au foyer d'un élément de miroir parabolique 19a, et a traversé la trame 6, disposée entre ladite source de lumière 3 et la fenêtre d'entrée 2e. Les éléments particulaires tels que 7, 7', charriés par le fluide en regard de la fenêtre d'entrée 2e, et au niveau des intervalles entre les "barreaux" de la trame 6, réfléchissent, réfractent, ou plus généralement diffusent, selon leurs propriétés optiques, des rayons tels que 4d, 4d', en direction de la fenêtre de sortie 2s, et l'ensemble des rayons lumineux, provenant à un instant déterminé d'éléments particulaires tels que 7 > 7', et transmis par la fenêtre de sortie 2s, sont concentrés, par la lentille 14, en un faisceau 4c, convergeant sur l'ouverture du diaphragme 15, placé devant la cellule photoélectrique 5. On a déjà indiqué que la disposition illustrée sur les figures 9 et 10 est particulièrement avantageuse dans la mesure où elle évite que la cellule photoélectrique 5 ne reçoive la majeure partie du faisceau lumineux 4b, transmis par la fenêtre d'entrée 2e, ce qui améliore le contraste des éléments particulaires tels que 7, 7', et, par suite, accrott le taux de modulation du signal de sortie de la cellule photoélectrique 5, k la fréquence f. La figure 9 montre en outre que la fenêtre de sortie 2s, surtout si elle présente une faible largeur transversalement à la canalisation 1, ne peut recevoir que des rayons, tels que 4d, 4d', provenant d'éléments partioulaires tels que 7, 7', situés, d l'instant considéré, dans une zone intérieure de la canalisation, présentant une faible largeur transversalement à ladite canalisa~ tion.Cette particularité peut être mise à profit pour limiter transversalement la "zone de mesure" dans la canalisation ; dans le cas notamment de la disposition illustrée sur la figure 9, où le faisceau lumineux 4b, transmis par la fenêtre d'entrée 2e, se propage de part et d'autre d'un plan axial de la canalisation, perpendiculaire à ladite fenêtre d'entrée 2e, on conçoit queJen utilisant par exemple des diapkragmes appropriés, il est possible de donner audit faisceau 4b une très faible épaisseur dans la direction perpendiculaire au plan axial mentionné, et de sdlec- tonner, parmi les rayons tels que 4d, 4d', seulement ceux qui proviennent d'une bande dudit plan axial, de très faible largeur dans la direction perpendiculaire à l'axe de la canalisation. Cette bande peut être, par exemple, aentrée ssur l'axe de la canalisation, pour permettre une mesure précise de la vitesse d'écoulement le long de l'axe de ladite canalisation et pour en déduire le débit, à l'aide d'un calculateur (non représenté). A titre de variante, la fenêtre de sortie 2s peut n'être pas disposée, comme sur les figures 9 et 10, dans la zone annulaire de la canalisation 1 où se trouve la fenêtre d'entrée 2e ; cette dernière peut être alors notamment placée de façon à transmettre à 1'intérieur de la canalisation un faisceau lumineux non perpendiculaire à l'axe de ladite canalisation. Dans la forme de réalisation illustrée schématiquement sur la figure 11, deux fenêtres de sortie, 2sA et 2sB, sont disposées de façon à être décalées angulairement par rapport à la fenêtre entrée, 2e, d'angles égaux respectivement à + 90 degrés et - 90 degrés. Un diaphragme 12, à fente allongée dans la direction de l'axe de la canalisation 1, transmet, en provenance de la source de lumière 3 et de la lentille 1 3J placée devant elle, un faisceau lumineux à rayons paralièles, très plat qui, après la traversée de la fenêtre d'entrée 2e, se propage à l'intérieur de la canalisation 1, sensiblement suivant un plan axial de celle-ci, perpendiculaire à ladite fenêtre d'entrée, 2e.Des moyens optiques, notamment des len tilles14A et 14B > sont disposés respectivement devant les deux fenêtres de sortie, 2sA et 2sB > pour former des images du plan axial mentionné, sur deux trames identiques, 6A et 6B, A opa- cité variant périodiquement, qui sont décalées l'une par rapport à l'autre de la moitié de leur période spatiale commune comme visible sur les figures 12a et 12b, les trames 6A et 6B sont constituées par exemple par deux plaques opaques, dans chacune desquelles est découpée une rangée, parallèle à l'axe de la canalisation 1, de fenêtres de largeur p/2, séparées par des intervalles pleins de même largeur, p/2, et ces deux trames sont disposées respectivement devant deux cellules photoélectri- ques 5A et 5B, de manière à être décalées l'une par rapport à autre de la moitié de leur période spatiale commune, c'est-à- dire de p/2, dans la direction axiale de la canalisation t. Les éléments particulaires, tels que 7, 7', qui, un instant détermine, se trouvent dans la bande axiale corres pondant à l'intersection du faisceau lumineux 4b, avec le champ de vision des fenêtres de sortie, 2sA et 2sB (indiqué par les traits interrompus 23 sur la figure 1i), transmettent des rayons tels que 4d, 4d', les uns vers la première fenêtre de sortie, d'autres vers la seconde > et les rayons lumineux provenant des éléments particulaires tels que 7, 7', qui ont traversé respectivement les deux fenêtres de sortie, sont pro je tés par les deux lentilles, 14A et 14B, sur les cellules photoélectriques, 5A, 5B, à travers les trames, 6A, 6B.Les signaux de sortie des cellules photoélectriques 5A et 5B sont transmis, par des lignes 5Aa et 53a, aux deux entrées dtun amplificateur différentiel 8, dont le signal de sortie peut être transmis par exemple à un fréquencemètre (9 sur la figure 1). Cette disposition différents tielle offre l'avantage d'éliminer l'influence, sur le signal de sortie de l'amplificateur différentiel 8, des fluctuations du faisceau lumineux 4b transmis par la fenêtre d'entrée 2e, qui sont susceptibles de diffuser simultanément de la lumière parasite en direction des deux fenêtres de sortie 2sA et 2sB. Une variante de la réalisation illustrée sur la figure il comporte une seule fenêtre de sortie, par exemple 2sA, comme illustré sur la figure 9, ainsi qu'un diviseur de faisceau, interposé entre cette unique fenêtre de sortie et la lentille correspondante 14A, des moyens optiques tels que 14B étant pré- vus pour concentrer le faisceau divisé sur la seconde trame 6B, placée devant la cellule photoélectrique, 5B. Dans la variante illustrée sur la figure 13, une trame unique, 6, est insérée entre la lentille 13 et le diaphragme 12, placés devant la fenêtre d'entrée 2e. Cette trame unique, 6, a la constitution illustrée sur la figure 14 elle présente une rangée, alignée dans la direction de l'axe de la canalisation 1, de bandes jointives, de même largeur p/2, constituées alternativement par des matériaux transparents de couleurs complémentaires, si la source 3 produit un rayonnement de lumière blanche.Plus généralement, la trame 6 doit présenter pour deux bandes complémentaires déterminées du spectre du faisceau produit par la source de rayonnement, Qes opacités qui varient respectivement suivant deux fonctions périodiques, par exemple en créneaux, de même période spatiale p, mais déphasées d'une demi-période spatiale, p/2.D'autre part, deux filtres colorés, 24A et 243, ayant respectivement les mêmes couleurs que les bandes 6A et 6B de la trame 6, sont interposés respectivement entre les deux fenêtres de sortie, 2sA et 2sB, et les capteurs correspondants, 5A, 5B, 53 > pour laisser passer seulement, le premier, les rayons du faisceau émergeant de la fenêtre de sortie 2sA, qui correspondent à des rayons du faisceau 4b ayant traversé des bandes 6A de la trame 6, l'autre, pour ne laisser passer que des rayons, émergeant de la fenêtre 2sB, qui correspondent à des rayons du faisceau 4b ayant traversé des bandes 6B de la trame 6.Cette forme de réalisation présente, sur celle de la figure 11, l'important avantage de-ne pas nécessiter un calage relatif très précis de deux trames distinctes, qui peuvent être éloignées l'une de l'autre de plusieurs dizaines de centimètres. On comprend que, dans la réalisation de la figure 13, les bandes colorées 6A sont analogues aux barreaux d'une grille qui seraient opaques pour la lumière de couleur complémentaire - celle du filtre 24B-, et réciproquement pour les bandes 6B et le filtre 24A. Une trame opaque, comportant seulement des fenil tres colorées correspondant par exemple aux bandes 6A peut donc être utilisée dans tous les dispositifs où ntest pas prévue une mesure différentielle (figures 1 à 10). La forme de réalisation illustrée sur la figure 13 est susceptible de la variante suivante : au lieu autre constituées par des matériaux de couleurs complémentaires, les bandes alternées 6A et 6B de la trame 6, et les filtres 24A, 24B sont constitués respectivement par des matériaux transparents ayant respectivement des pouvolrs de polarisation dans des directions perpendiculaires lune à l'autre.Cette disposition peut être également transposée aux formes de réalisation ne comportant pas une mesure différentielle ; dans ce cas, on utilise une trame unique, formée de bandes parallèles de même largeur, et régulé rement espacées, ayant un pouvoir de polarisation dans une direct tion déterminée et l'on interpose dans le faisceau de rayonnement, par exemple devant la fenêtre de sortie unique, un filtre polarisant, qui présente une direction de polarisation perpendiculaire à ladite direction déterminée. La forme de réalisation illustrée sur la figu- re 15 permet également de réaliser des mesures différentielles en utilisant des moyens optiques extrêmement réduits. A cet effet la fenêtre d'entrée 2e reçoit un faisceau de rayons parallèles d'une source g, devant laquelle est placée une lentille 13 ; sur la face externe de la fenêtre de sortie 2s, située en regard de ladite fenêtre d'entrée 2e, sont appliquées et éventuelle~ ment collées, les faces d'entrée d'une rangée de faisceaux de fibres optiques, 25A, 25B, lesdites faces d'entrée étant alignées sans discontinuité dans la direction de l'axe de la canalisation 1 ; d'autre part, -les faces de sortie des faisceaux de fibres de numéros pairs, 25A, et celles des faisceaux de fibres optique s de numéros impairs, 25B, sont disposées respectivement dans les champs de cellules photoélectriques SA et 5B, contre lesquelles lesdites faces de sortie sont de préférence directement appliquées, et éventuellement collées. Les signaux de sortie des deux cellules photoélectriques 5A et 5B attaquent respectivement les deux entrées d'un amplificateur différentiel 8. Dans ce cas particulier la "trame" est donc matérialisée par les faces d'entrée des faisceaux de fibres optiques, son support matériel étant la fenêtre de sortie 2s. La disposition illustrée sur la figure 15 est évidemment applicable à tous les dispositifs selon la présente invention, pour lesquels il- n'est pas prévue une mesure différentielle ; dans ce cas, les faces d'entrée de tous les faisceaux de fibres optiques doivent être régulièrement espacées dans la direction de l'axe de la canalisation 1, tandis que leurs faces de sortie sont appliquées contre une cellule photoélectrique uni- que.Plus généralement, une trame du même genre, utilisable éven- tuellement pour des mesures différentielles, peut être matérialisée par un élément optique à multiples champs partiels, alignés, avec des espacements réguliers, dans la direction de l'axe de la canalisation, par exemple un réseau linéaire de lentilles, un réseau linéaire de miroirs cylindriques, ou encore un réseau de dioptres cylindriques, moulés sur une face d'une plaque d'un matériau transparent, dont l'autre face est recouverte d'une couche opaque, dans laquelle est aménagé un réseau de fentes respectivement centrées sur les lignes focales des dioptres cy- lindriques. Bien entendu, l'utilisation de telles trames pour des mesures différentielles nécessite des moyens optiques de selection des faisceaux lumineux émergeant respectivement des éléments pairs et impairs des réseaux correspondants. La forme de réalisation illustrée schématiquement sur la figure 16 est spécialement adaptée pour mesurer avec précision la vitesse V d'un élément particulaire tel que 7, qui se déplace, dans la canalisation 1, en restant dans un plan paral- lèle à son axe, et passant par exemple par cet axe, et pour en déduire par des moyens de calcul appropriés le débit du fluide dans la canalisation.Ce dispositif comporte des moyens optiques tels qu'un condenseur 26, pour faire éclairer par la source de rayonnement 3 le plan axial mentionné, P, ainsi que des moyens optiques, placés devant la fenêtre de sortie 2s, tels qu'unie lentille à échelons, 27, pour former une image du plan P sur le support de la trame 6, placé lui-même entre la lentille à échec lons 27 et la cellule photoélectrique 5 ; dans cette forme de réalisation, d'autres moyens optiques, 28, sont interposés entre la trame 6 et la cellule photoélectrique 5, pour concentrer sur cette dernière le faisceau lumineux émergeant de ladite trame 6. A titre de variante la trame 6 et la lentille à échelons 27 peuvent être substituées au condenseur 26, entre la source de lumière 3 et la fenêtre d'entrée 2e de la canalisation 1, de manière à former une image de ladite trame 6 dans le plan axial P, qui constitue le plan de mesure. Dans ce ouas, l1élé- ment optique 28 (figure 16) doit être adapté pour former une image du plan P, où est projetée la trame 6, sur la face d'entrée de la cellule photoélectrique 5. La forme de réalisation illustrée schématiquement sur la figure 17, ne diffère de celle illustrée sur les figures 9 et 10, et précédemment décrite, que par le fait que plusieurs fenêtres de sortie, 2sA à 2sD, sont disposées en regard de zones distinctes, zA à zD, du plan axial de la canalisation, perpendiculaire à la fenêtre d'entrée 2e, suivant lequel se propage le faisceau plat de rayons parallèles, 4b, qui a traversé la trame 6 et la fenêtre d'entre 2e.Comme on l'a déjà indiqué précédemment, les champs des différentes fenêtres de sortie indiqués sur la figure 17 par des traits interrompus tels que 23 - peuvent être limités, notamment à l'aide de diaphragmes appliqués sur lesdites fenêtres de sortie, de manière que les zones de mesure mentionnées, zA à zD, se réduisent à des bandes du plan axial mentionné, de très faible largeur dans la direction du diamètre de la canalisation, perpendiculaire à la fente tre d'entrée 2e, le long duquel lesdites zones de mesure peuvent être en outre choisies par exemple de manière à être régulièrement espacées.Des moyens optiques, 14A à 14D > sont disposés respectivement devant les différentes fenêtres de sortie, 2sA à 2sD, pour former respectivement des images desdites zones de mesure, zA à zD, sur des cellules photoélectriques 5A à 5D, dont les signaux de sortie sont transmis à un calculateur C. A titre de variante, la trame 6, unique, pourrait être remplacée par des trames multiples, placées respectivement entre les moyens optiques 14A à 14D, et les cellules photoOlectri- ques 5A à 5D. La forme de réalisation du calculateur C, dont le schéma par blocs est représenté sur la figure i8, comporte des circuits 30A à 30D pour convertir les signaux de sortie des différentes cellules photoélectriques 5A à 5D en impulsions de fréquences proportionnelles à leurs composantes respectives de fréquence f ; des étages amplificateurs appropriés sont prévus aux entrées des circuits 30A à 30D ; leurs sorties respectives transmettent les impulsions mentionnées aux premières entrées de portes logiques ET, 31A à 31fil, dont les secondes entrées sont reliées en parallèle à la sortie d'une horloge électronique 32, par l'intermédiaire d'un circuit à bascule 33.Si la période des impulsions produites par l'horloge 32 est par exemple dune minute, les portes ET, 31A à 31D, sont ouvertes, par lin- termédiaire de la bascule 33, pendant une minute sur deux et, pendant chacune de leurs durées successives d'ouverture, elles transmettent à des compteurs d'impulsions, 34A à 34T > , des nombres d'impulsions respectivement proportionnels aux fréquences des impulsions produites par les circuits 30A à 30D. Les résultats de ces comptages sont transmis simultanément, à la fin de chaque durée de comptage, à une circuit de calcul 35, qui les traite de façon à en déduire la valeur numérique du débit, qu'une ligne 36 transmet à un appareil indicateur 37. Dans le cas où le régime d'écoulement du fluide dans la canalisation 1 est connu, et invariable, il suffit de déterminer la vitesse du fluide en une seule zone ponctuelle de la section transversale de ladite -canalisation 1,par par exemple sur son axe, et de prévoir pour cela une seule fenêtre de sortie 2s (figures 1, 2, 4, 4 > 6 à 10, 15, 76), Une seconde fenêtre de sortie, et le dispositif capteur correspondant, disposés de préférence près de la paroi interne de la canalisation 1, peuvent être, en outre prévus dans le même cas, notamment pour contrôler, en formant le rapport des deux vitesses ainsi mesurées, que le régime d'écoulement du fluide est bien celui prévu.Un disposi- tif tel que celui de la figure 17, comportant plus de deux fenêtres de sortie, 2sA à 2sD, peut être prévu même dans un tel cas, car il permet d'accroitre la précision de la mesure en faisant la moyenne des vitesses mesurées respectivement au niveau des différentes fenêtres de sortie, en tenant compte de leurs positions respectives ; le calculateur 35 (figure 18) est alors programmé de façon correspondante. Dans le cas, par contre, où le régime d'écoulement du fluide peut être tantôt laminaire (courbe de distribution des vitesses Cl sur la figure 19) et tantôt turbulent (courbe Ct sur la même figure), la mesure de la vitesse axiale du fluide n'est plus suffisante, et il faut prévoir au moins une seconde fenêtre de sortie, plus rapprochée de la paroi interne de la canalisation 1 ; c'est le résultat de la mesure au niveau de cette seconde fenêtre de sortie qui permet de discriminer le régime effectif d'écoulement du fluide, et d'y adapter la programmation du calculateur 35 (figure 18), par l'intervention d'un opérateur ou de raçon automatique. Enfin, dans les cas où le régime d'écoulement du fluide peut présenter un certain caractère d'incertitude ou dtinstabilité, il est absolument nécessaire de recourir à une forme de réalisation à plus de deux fenêtres de sortie, telles que 2sA à 2sD (figure 17), et de programmer le calculateur 35 (figure 18) de façon correspondante, ce qui est à la portée de lthomme de l'art, connaissant à la fois la mécanique des fluides et l'informatique. Selon le mode de calcul programmé, le calculateur 35 peut donc fournir alors des informations diverses sur le régime effectif d'écoulement du fluide, par exemple sous la forme des différences premières et/ou secondes entre les vitesses mesurées des distances différentes de l'axe de la canalisa- tion, et ces informations peuvent être affichées par des moyens connus, qui ont été symbolisés en 38a et 38b sur la figure 18. A la partie supérieure de la figure 18 on a repré senté le perfectionnement suivant : un oscillateur 39, à fréquence réglable, de réalisation électronique ou électromécanique (éven- tuellement une machine tournante), produit sur sa sortie, 39a, un signal électrique périodique, par exemple sinusoïdal ou impulsionnel, dont la fréquence est constamment régulée pour correspondre au débit affiché par l'appareil indicateur 37. A cet effet, le signal de sortie de l'oscillateur 39, - éventuellement converti en impulsions, est transmis à un compteur 34, par l'intermédiaire de la première entrée d'une porte logique ET, 51, dont la seconde entrée est reliée à l'horloge électronique 32 par l'intermédiaire de la bascule 33.La sortie du compteur 34 est reliée à la première entrée d'un comparateur 40, dont la seconde entrée est alimentée par la ligne de sortie 36 du circuit de calcul 35 ; le signal de sortie du comparateur 40 agit sur l'entrée, 39b, de réglage de la fréquence de l'oscillateur 39, de la façon précédemment indiquée. La sortie 39a de l'oscilla- teur 39, est connectée directement à un compteur de périodes ou d'impulsions, 37a, indiquant le volume ou la masse total de fluide débité depuis un instant initial déterminé. Comme on l'a déjà indiqué précédemment, un géré~ rateur d'éléments particulaires peut être placé dans la canalisation en amont des fenêtres d'entrée et de sortie ; dans le cas dtun liquide, il peut s'agir d'un distributeur de particules solides ou d'un générateur de bulles, par exemple à filament chauffé et immergé ; dans le cas d'une vapeur, on peut utiliser un générateur de noyaux de condensation, par exemple un distri- buteur de micro-cristaux de glace. Des moyens peuvent être prévus pour déclencheur le générateur d'éléments particulaires chaque fois que s'annule le signal de sortie des capteurs de rayonnement. Dans le cas des mesures périodiques, envisagées au cours de la description de la figure 18, si la cadence des mesures est rapide, le générateur d'éléments particulaires peut être maintenu en fonctionnement permanent, tandis que, dans le cas d'une cadence de mesure relativement lente, des moyens, planés par exemple sous la dépendance de l'horloge électronique, -peuvent être prévus pour déclencher son fonctionnement un peu avant chaque mesure. L'invention nest pas limitée aux formes de réalisation précédemment décrites ; elle englobe toutes leurs variant tes, en particulier celles dans lesquelles les mesures sont effectuées i l'aide d'un faisceau de rayonnement dont les longueurs d'onde sont situées en dehors du spectre de la lumière visible0 REVENDICATIONS 1. Dispositif pour mesurer la vitesse relative d'un fluide, ou sa composante dans une direction déterminée, ce dispositif comportant une source de rayonnement, de préférence lumineux, envoyant dans le fluide un faisceau de rayonnement, des moyens pour faire moduler au moins une fraction dudit faisceau de rayonnement d'une part par des éléments particulaires, tels que des bulles ou des particules solides, immergés dans le fluide de façon à participer à son mouvement relatif, et, d'autre part, par au moins une trame ayant une propriété optique qui varie de façon sensiblement périodique dans la direction de ladite vitesse relative, au moins un capteur de rayonnement, recevant au moins une fraction du faisceau ainsi modulé, et un calculateur pour déduire la vitesse relative à mesurer, de l'une des composantes fréquentielles du signal de sortie dudit capteur, et étant caractérisé en ce que la trame est portée par un support matériel, dont une face au moins n'est pas baignée par le fluide. 2. Dispositif pour mesurer le débit d'un fluide dans une canalisation, comportant un dispositif selon la revendication 1, pour mesurer la vitesse relative d'au moins un filet du fluide par rapport a la canalisation. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I.et 2, caractérisé par au moins une trame ayant, pour l'ensemble du spectre du faisceau de rayonnement, une opacité qui varie suivant une fonction périodique, par exemple sinusoidale ou en créneaux. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par au moins une trame ayant, pour l'ensemble du spectre du faisceau de rayonnement, une opacité qui varie suivant une fonction périodique, amortie vers les bords de ladite trame. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par au moins une trame ayant, pour une bande déterminée du spectre du faisceau de rayonnement, une opacité qui varie suivant une fonction périodique, par exemple, en créneaux. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications l et 2, caractérisé par au moins une trame formée de bandes parallèles de même largeur, et régulièrement espacées, en un matériau ayant un pouvoir de polarisation dans une direction déterminée, et par au moins un filtre polarisant, interposé dans le faisceau de rayonnement et présentant une direction de polarisation perpendiculaire à ladite direction déterminée. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications l et 2, caractérisé par au moins une trame matérialisée par un élément optique à multiples champs partiels, alignés, avec des espacements réguliers, dans la direction de la vitesse relative à mesurer, par exemple un réseau linéaire de lentilles optiques ou de miroirs, ou bien une série de faisceaux de fibres optiques, dont les faces d'entrée sont alignées, avec des espacements réguliers, dans ladite direction, et dont les faces de sortie sont disposées dans le champ du ou des capteurs de rayonnement, contre lesquels elles sont de préférence directement appliquées. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par une série de faisceaux jointifs de fibres optiques, les faces de sortie des faisceaux de numéros pairs et impairs étant respectivement appliquées contre un premier et un second capteur de rayonnement, dont la différence des signaux de sortie est transmise au calculateur. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que la canalisation comporte une fenêtre étanche d'entrée en regard de la source de rayonnement, et au moins une fenêtre étanche de sortie, en regard du capteur de rayonnement. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que la trame est placée entre le capteur de rayonnement et la fenêtre de sortie, contre laquelle ladite trame est de préférence appliquée. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que la trame est interposée directement entre le capteur de rayonnement et la fenêtre de sortie. 12. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que la trame est placée entre la source de rayonnement et la fenêtre d'entrée, contre laquelle ladite trame est de préférence appliquée. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le faisceau de rayonnement traversant la trame et la fenêtre d'entrée de la canalisation,est formé par des rayons sensiblement perpendiculaires à la vitesse relative du fluide, par exemple grâce à la disposition d'un élément dioptrique ou catoptrique approprié, et/ou d'un diaphragme à trou ou fente très fin, devant ou derrière la source de rayonnement. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10, 12 et 13, caractérisé en ce qu'un élément dioptrique ou catoptrique approprié est placé devant le capteur de rayonnement pour concentrer sur ce dernier le faisceau de rayonnement transmis par la fenêtre de sortie. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que le faisceau de rayonnement traversant la fenêtre de sortie de la canalisation et la trame est formé par des rayons sensiblement perpendiculaires à la vitesse relative du fluide, par exemple grâce à la disposition d'un diaphragme à trou ou fente très fin directement devant le capteur de rayonnement. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 15, caractérisé en ce que la fenêtre de sortie est disposée dans la zone de la paroi de la canalisation, qui est frappée par le faisceau de rayonnement transmis directement par la fenêtre d'entrée. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend un élément tubulaire en matériau transparent, de même diamètre interne que la canalisation, et insérable dans celle-ci, un support de trame, allongé, appliqué le long d'un côte dudit élément tubulaire, deux éléments de miroirs paraboliques, ayant un axe commun perpendiculaire à l'axe de l'élément tubulaire, et disposés symétriquement par rapport à ce dernier axe de manière à recouvrir respectivement ledit cté de l'élément tubulaire et son côté opposé, ainsi qu'une source lumineuse et un capteur photoélectrique, de très faibles dimensions, par exemple une diode électroluminescente et un photo-diode, disposées aux foyers respectifs des deux éléments de miroirs paraboliques. 18. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens optiques tels qu'un condenseur pour faire éclairer par la source de rayonnement un plan déterminé, intérieur à, et parallèle à l'axe de la canalisation, des moyens optiques pour former une image de ce plan sur le support de la trame, ainsi éventuellement que des moyens pour concentrer sur le capteur le faisceau de rayonnement émergeant de ladite trame. 19. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens optiques pour faire former par la source de rayonnement une image de la trame dans un plan déterminé, intérieur , et parallèle à l'axe de la canalisation, et des moyens optiques, tel qu'un condenseur, pour concentrer sur le capteur de rayonnement le faisceau émergeant de la fenêtre de sortie. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 15, caractérisé en ce que la ou les fenêtres de sortie sont disposées, dans la paroi de la canalisation, en dehors de la zone de ladite paroi, qui est frappée par le faisceau de rayonnement transmis directement par la fenêtre d'entrée. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que les fenêtres d'entrée et de sortie sont disposées dans une même zone annulaire de la paroi de la canalisation, de façon à être décalées angulairement, autour de l'axe de ladite canalisation, d'un angle différent de 180 degrés et égal par exemple à 90 degrés, la fenêtre d'entrée transmettant de préférence un faisceau plat suivant un plan axial de la canalisation. 22. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce que deux fenêtres de sortie sont disposées de façon à être décalées angulairement par rapport à la fenêtre d1entrée, d'angles égaux respectivement à + 90 degrés et - 90 degrés. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que des moyens optiques sont disposés respectivement devant les deux fenêtres de sortie pour former des images du plan axial de la canalisation, perpendiculaire à la fenêtre d'entrée, sur deux trames identiques, à opacité variant périodiquement, qui sont décalées l'une par rapport à l'autre de la moitié de leur période spatiale commune, dans la direction de la vitesse à mesurer, ces deux trames étant interposées respectivement entre les deux fenêtres de sortie et deux capteurs de rayonnement correspondants, dont la différence des signaux de sortie est transmise au calculateur. 24. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'une trame ayant, pour deux bandes complémentaires déterminées du spectre du faisceau produit par la source de rayonnement, des opacités qui varient respectivement suivant deux fonctions périoilinues, par exemple en créneaux, de même période spatiale, mais déphasées d'une demi-période spatiale, est interposée entre ladite source de rayonnement et la fenêtre d'entrée, et que des moyens optiques sont disposés respectivement devant les deux fenêtres de sortie pour former des images du plan axial de la canalisation, perpendiculaire à la fenêtre d'entrée, sur deux capteurs de rayonnement, dont la différence des signaux de sortie est transmise au calculateur, deux filtres colorés étant interposés respectivement entre les deux fenêtres de sortie et les capteurs correspondants pour laisser passer seulement, l'un la bande déterminée du spectre du faisceau émergeant de la fenêtre de sortie correspondante, et l'autre, la bande complémentaire du spectre du faisceau émergeant de l'autre fenêtre de sortie. 25. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'une trame formée de deux séries imbriquées de bandes parallèles de même largeur, constituées respectivement par deux matériaux transparents ayant des pouvoirs de polarisation dans deux. directions perpendiculaires l'une à l'autre, est interposée entre la source de rayonnement et la fenêtre d'entrée, et que des moyens optiques sont disposés respectivement devant les deux fenêtres de sortie pour former des images du plan axial de la canalisation, perpendiculaire à la fenêtre d'entrée, sur deux capteurs de rayonnement, dont la différence des signaux de sortie est transmise au calculateur, deux filtres, constitués respectivement par les matériaux polarisants mentionnés, étant interposés respectivement entre les deux fenêtres de sortie et les capteurs correspondants pour laisser passer seulement, l'un les composantes du faisceau émergeant de la fenêtre de sortie correspondante, qui sont polarisées dans une direction, et l'autre, les composantes du faisceau émergeant de l'autre fenêtre de sortie,qui sont polarisées dans la direction perpendiculaire. 26. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce que plusieurs fenêtres de sortie sont disposées en regard de zones distinctes du plan axial de propagation du faisceau plat transmis par la fenêtre d'entrée, ces zones étant choisies par exemple de façon à être régulièrement espacées le long d'un diamètre de la canalisation, perpendiculaire à ladite fenêtre d'entrée, et que des moyens optiques sont disposés respectivement devant les différentes fenêtres de sortie pour former respectivement des images desdites zones du plan axial de la canalisation, sur des capteurs de rayonnement, dont les signaux de sortie sont transmis au calculateur, ou bien sur des trames identiques, interposées respectivement entre les fenêtres de sortie et les capteurs correspondants1 ledit calculateur étant aménagé pour déduire des signaux qui lui sont transmis une valeur approchée du débit de fluide dans la canalisation. 27. Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour convertir le signal de sortie de chaque capteur en impulsions de fréquence proportionnelle à la vitesse à mesurer, et pour transmettre lesdites impulsions, de préférence périodiquement, pendant des durées égales, déterminées par exemple par une horloge électronique, à des compteurs, dont les comptages sont transmis au calculateur à la fin de chacune desdites durées déterminées. 28. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 et 27, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour asservir la fréquence d'un oscillateur réglable à la composante fréquentielle du signal de sortie du calculateur, qui est proportionnelle au débit à mesurer, et un compteur de périodes alimenté par ledit oscillateur réglable et gradué en masses ou volumes débités. 29. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 26 à 28, caractérisé en ce que le calculateur comporte en outre des moyens pour transmettre à des organes d'affichage, des signaux correspondant aux différences premières et/ou secondes entre les vitesses déduites respectivement des signaux de sortie de deux au moins des différents capteurs, ainsi éventuellement que des signaux correspondant à des paramètres caractéristiques du régime d'écoulement établi dans la canalisation. 30. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 29, caractérisé en ce qu'un générateur d'éléments particulaires, notamment un distributeur de particules solides ou bien un générateur de bulles, par exemple à filament chauffé et immergé, est placé dans la canalisation, en amont des fenêtres d'entrée et de sortie, et que des moyens sont prévus pour déclancher ledit générateur d'éléments particulaires de manière qu'il fonctionne à chaque annulation du signal de sortie de l'un au moins des capteurs ou bien, en cas de mesures périodiques, soit en permanence si la cadence des mesures est rapide, soit un peu avant chaque mesure si ladite cadence est lente.