Pour permettre d'accéder convenablement aux éléments d'une conduite de vidange qui se trouvent, après sa finition, sous ou derrière la surface d'un plancher, d'un mur, d'une aire pavée, ou par exemple d'une maçonnerie ou d'une dalle de béton coulé on installe sur un branchement de la conduite en question, dont il constitue la terminaison, un élément de tuyauterie qui, généralement constitué dtau moins une pièce métallique coulée, est fixé de façon étanche à ce branchement et fermé par un bouchon étanche amovible. Dans le cadre des techniques antérieures, on s'est efforcé de réaliser de nombreux raccords de ce type qui soient en m#me temps faciles à monter, commodes à utiliser, incorpo rés nettement aux parois environnantes et aussi de préférence durables et peu cofteux: Du fait que la mise en place des conduites de vidange d'un bttiment est ébauchée avant les opéra tions de finition, au moyen d'autres machines, des murs, planchers, dalles ou pavages, ces techniques s'efforcent notamment de résoudre le problème du réglage du niveau des éléments de ces raccords d'accès qui sont à découvert dans la construction achevée. Ces réalisations antérieures comportent par exemple des prolongements spéciaux du branchement de nature à constituer un joint télescopique dont la hauteur peut etre ainsi réglée de manière que le sommet du prolongement et le bouchon amovible qu'il supporte puissent Qtre ajustés au niveau con vendable, ou encore des prolongements tubulaires destinés à entre sectionnés au niveau désiré et taraudés de manière à permettre dty visser un élément fileté de façon complémentaire et ferté par un bouchon, l'étanchéité de cet élément étant assurée au besoin par une garniture appropriée. Une autre solution d'ordre général consiste à dissimuler l'extrémité bouchée d'un branchement de tuyauterie derrière ou sous une enveloppe comportant un bourrelet qui supporte un couvercle plat et amovible affleurant à la surface de la paroi environnante après sa finition, ce qui procure un point d'accès relativement discret et acceptable du point de vue esthétique à ltextrémité bouchée du branchement, Pour faciliter la construction dtensemble, le support du couvercle ntest parfois pas incorporé à l'extrémité du branchement, ce qui permet de dégrossir la mise en place du raccord bouché qui termine le branchement, puis de régler avec précision la position du support du couvercle en fonction des besoins au moment de la finition de la surface environnante. En outre, pour accélérer le dégrossissage de la mise en place complète de l'ensemble de la tuyauterie, il a été suggéré d'utiliser divers raccords destinés à assujettir à la terminaison du branchement le support de son couvercle d'accès tout en permettant de régler ensuite sa hauteur de manière à faire affleurer ce couvercle à la surface environnante après sa finition. On utilise dans ce but divers expédients, parmi lesquels des montants réglables intercalés entre le support du couvercle et les éléments du branchement, des dispositifs d'assemblage à friction ou à vis qui relient ces éléments et permettent de régler à volonté la position du support du couvercle, une vis centrale qui, partant soit du sommet du bouchon de branchement, soit dtun élément fixe ou amovible de l'extré- mité de ce dernier, se visse dans la partie centrale du couvercle lui-mEme fixé au reste de son support, de sorte qu'en faisant tourner ce dernier il est possible d'en modifier la po sition. Ces diverses solutions présentent certains inconvénients, par exemple le maintien aléatoire de la position choisie, ou, si ce maintien est assuré, la complexité ou le prix de revient élevé du dispositif ou encore des possibilités de régtage limitées, ou des risques de détérioration après le dégrossissage de la mise en place. Il arrive aussi que le dispositif de réglage destiné '#'installation initiale soit ensuite détruit lorsqu'on cherche à utiliser le raccord, ou que la structure de ce dernier ne permette pas commodément un nouveau réglage s'il devient nécessaire de remettre en place le couvercle dtaccès, par exemple au cours d'opérations ultérieu res de re-finition,de réparation ou de remise à niveau de la maçonnerie ou des dalles en béton environnantes. Le prix de revient en matière ou en main-d'oeuvre de la réalisation ou du montage de ces dispositifs de la technique antérieure est parfois excessif. La présente invention concerne un élément de tuyauterie qui, fermé par un bouchon et constituant la terminaison d'un branchement de tuyauterie, consiste essentiellement en une pièce tubulaire approximativement cylindrique dont l'extrémité supérieure, qui est moulée d'un seul tenant, forme une spire semi-cylindrique et périphérique de filetage sur laquelle se visse la jupe taraudée du support d'un couvercle d'accès.- Le taraudage de cette jupe est constitué, sur toute la hauteur de cette dernière, par au moins trois nervures axiales relativement étroites qui, formées par sa surface cylindrique, sont transversalement rainurées de manière à former des filets discontinus, ce dispositif permettant d'embotter le support par dessus la pièce tubulaire précitée et de régler leurs positions relatives. Le dispositif ainsi réalisé représente une combinaison robuste qui consiste en une enveloppe de support d'un couvercle qu'il est facile de visser plus ou moins pour en régler la position axiale sur la pièce tubulaire assujettie au branchement de tuyauterie. L'enveloppe en question, dont la forme est celle d'un cylindre tronqué, est de préférence en matière plastique moulée résistant à l'eau et aux chocs, par exemple en ABS (acrylonitrile-butadiène-styrène). Le taraudage discontinu de sa jupe est formé par des nervures étroites analogues à des pilastres et dont chacune comporte des rainures transversales, équidistantes, inclinées et décalées par rapport à celles des rainures voisines, de manière que le pas du taraudage ainsi formé corresponde à celui du filetage de la pièce tubulaire précitée. Le moulage de l'enveloppe et de son taraudage discontinu nécessite ainsi moins de matière, et ce taraudage peut etre vissé de façon liche sur la spire métallique de filetage moulée d'un seul tenant sur la pièce tubulaire. La qualité de la surface d'un filet en métal coulé est beaucoup moins importante si ce filet frotte contre de la matière plastique plutôt que contre du métal coulé, car les coefficients de frottement sont très différents dans chacun de ces cas. Il n'est toutefois pas plus difficile de faire tourner ce filet pour opérer un réglage.Le prix de revient d'un taraudage discontinu est également plus faible, car il est possible d'utiliser un mécanisme à déclenchement rapide qui réduit la durée du cycle de fonctionnement de la machine de moulage. k Le dispositif est tel que la pièce tubulaire peut comporter divers organes classiques destinés à l'immobiliser par rapport à l'environnement, à la relier au branchement, à la boucher convenablement ou à serrer contre elle une noue ou un noquet, bien que cela ne soit pasfiécessaire du fait de ses caractéristiques nouvelles et intéressantes qui permettent le réglage du couvercle d'accès. En outre, ltélément qui, dans l'enveloppe, assure directement le support du couvercle, est un bourrelet distinct fixé au moyen de vis sur l'extrémité supérieure de la jupe taraudée de cette enveloppe. Ce bourrelet sert convenablement de siège affleurant au couvercle d'accès, ce qui permet, soit pour des raisons décoratives, soit pour diminuer l'usure de la partie derme siège qui est exposée aux intempéries ou à la circulation, de le constituer d'une matière différente de celle du reste de ltenveloppe, et par conséquent de choisir les matières appropriées à chacun de ces éléments. En ne réalisant en métal relativement coûteux que le bourrelet, il est donc possible de faire des économies importantes, contrairement à ce qui se passe si ce bourrelet est incorporé à une enveloppe télescopique réglable qui doit alors dtre comme lui entièrement en métal coulé. La présente invention concerne donc un raccord de tuyauterie perfectionné et réglable qui, destiné à coiffer et boucher hermétiquement l'extrémité d'un branchement d'une conduite de vidange tout en permettant dry accéder ou de la curer, comporte le support d'un couvercle d'accès qui est vissé sur une pièce à l'extrémité du branchement et dont il est facile de régler la hauteur en le faisant tourner. Le siège proprement dit du couvercle est un bourrelet métallique apparent que supporte l'élément principal réglable du raccord, cet élément étant constitué d'une matière moins cafteuse ou ntayant pas les mêmes propriétés que le bourrelet. Le prix de revient de ce raccord réglable et robuste est relativement faible, compte tenu de son efficacité, et sa conception permet des économies importantes de matière, de main-d'oeuvre et d'outillage pour sa réalisation. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel la figure 1 représente, en coupe verticale ou axiale, une forme de réalisation de l'élément de tuyauterie ou raccord de curage selon l'invention la figure 2 est une coupe partielle plus détaillée selon la ligne 2-2 de la figure 1 ; et la figure 3 est une coupe partielle à échelle agrandie selon la ligne 3-3 de la figure 1. La forme de réalisation de ltinvention représentée sur ce dessin est un élément de tuyauterie ou raccord de curage dont les éléments principaux sont une pièce tubulaire B, par exemple en fonte, assujettie de façon étanche par un dispositif convenable à un branchement D, représenté en traits mixtes et dont elle constitue la terminaison, une conduite de vidange, un bouchon P assujetti par un dispositif convena ble, par exemple par vissage, dans l'extrémité supérieure de cette pièce, enfin, verticalement réglable par rapport à cette dernière pièce B, une enveloppe A constituée dtun élément principal H en matière plastique moulée résistant à l'eau et aux chocs dont l'extrémité supérieure supporte un bourrelet distinct R qui peut avoir la forme désirée, par exemple ronde, carrée, etc., et qui constitue le siège d'un couvercle amovible et affleurant C. Grâce à la structure ci-après décrite de ce dispositif, une fois le branchement D grossièrement mis en place et la pièce B reliée à lui de façon étanche au moyen d'un joint convenable, il est possible, après avoir vissé coaxialement l'enveloppe A sur la pièce B, de la faire tourner de manière à la déplacer axialement par rapport à cette dernière afin d'amener le bourrelet R au niveau correspondant à la surface de finition F de la paroi environnante. Il est possible de laisser l'enveloppe A à un niveau plus bas ou à proximité de sa position définitive, sa mise en place étant effectuée avec précision au moment de la finition de la surface environnante. Par exemple, dans une installation constituée d'une dalle en béton où, après avoir grossièrement mis en place la tuyauterie et la pièce B et les avoir noyées (partiellement en ce qui concerne cette dernière) dans une première coulée grossière de béton, on coule finalement une seconde couche destinée, une fois lissée, à constituer la surface F, le réglage définitif de l'enveloppe A se fait, juste avant la coulée de la seconde couche et au besoin au cours même de sa finition superficielle, en faisant tourner ltenveloppe pour déterminer avec précision sa position. L'expression "réglage vertical" parfois utilisée dans la présente description à propos de la pièce B et de lten désignapt veloppe A doit plut8t être comprise comme/un reglage axial, car l'axe du branchement peut entre horizontal ou oblique suivant le cas, par exemple stil traverse une partie d'un mur. La pièce tubulaire B représentée sur la figure 1 peut comporter une garniture d'étanchéité la raccordant au branchement de tuyauterie, comme il est classique dans le cas des canalisations de vidange en fonte. Sa paroi comporte donc des saillies internes 11 sur lesquelles vient buter ltextré- mité du branchement D et, autour de son orifice par lequel passe ce branchement, une collerette 12 percée radialement de trois taraudages équidistants dans lesquels sont vissées des vis papillon de calage 13, de manière à former entre la paroi latérale 10 de la pièce B et celle du branchement D l'inter valle annulaire classique destiné à contenir la garniture d'étanchéité. L'extrémité supérieure de cette paroi 10 forme extérieurement une spire semi-cylindrique 14 de filetage hé licoTdal. La paroi 10 de la pièce B forme de façon classique entre ses deux extrémités une saillie périphérique externe 15 sur laquelle il est possible de serrer une feuille de noue au moyen d'un collier plat 16 percé d'au moins trois trous destinés chacun au passage d'dne vis 17 qui est vissée dans un taraudage complémentaire d'une région localement plus épaisse de la saillie 15. A peu près en face de la spire de filetage précitée, la paroi 10 de la pièce B forme intérieurement un rebord cir- culaire épais et taraudé 20 qui entoure l'orifice d'accès de la pièce B et du branchement D. Cet orifice est fermé par un bouchon fileté P vissé dans le taraudage précité et est soit autoétanche par suite de la forme effilée de son filetage, soit, comme représenté, étanché au moyen d'un joint annulaire 21 en élastomère, par exemple en "Néoprène", qui est logé entre la pièce B et le bouchon P dans une cavité annulaire délimitée par le bord périphérique incliné de ce dernier, le flanc extérieur du rebord 20 et une surface intérieure inclinée de la paroi 10. Ce joint ainsi comprimé assure l'étanchéité du bouchon. L'élément principal H de l'enveloppe A est une jupe 22 sensiblement cylindrique dont l'extrémité supérieure forme une"t#ollerette 23 à surface supérieure plate qui supporte la surface inférieure plate du second élément de l'enveloppe A, en l'occurrence le bourrelet --annulaire R qui y est fixé au moyen de vis 25 à texte fraisée. Ces dernières passent par trois trous équidistants 26a d'une partie horizontale 26 du bourrelet et sont vissées dans des taraudages de la collerette 23, ces derniers étant, dans le cas d'une jupe H en matière plastique, formés par des pièces rapportées introduites dans des régions plus épaisses 23a de la collerette 23.La surface supérieure de cette dernière forme trois cavités larges et peu profondes qui séparent des taraudages ménagés dans le bourrelet R pour permettre le vissage du couvercle comme décrit ultérieurement. Comme le montrent aussi les figures 2 et 3, le bourrelet R forme intérieurement un évidement annulaire dont la forme correspond à celle de la rive du couvercle C de manière en en former le siège 26. Ce dernier, en l'occurrence circulaire puisque le couvercle est rond, est fixé par trois vis 27 espacées qui le traversent et se vissent dans des taraudages 26b ménagés da#ns la partie 26 du couvercle. Pour permettre de loger un joint torique d'étanchéité facultatif 29 le long de la rive inférieure du couvercle, la surface horizontale plate du siège 26 forme vers l'extérieur une rainure circulaire continue 26g dont la surface se raccorde à celle inclinée 26w de la paroi périphérique du bourrelet R.Cette surface 26w et le bord périphérique du couvercle sont inclinés de façon complémentaire de l'extérieur vers l'intérieur pour des commodités de fabrication ainsi que pour faciliter l'enlèvement du couvercle au cas où des débris se seraient accumulés. Un étroit intervalle est ménagé entre eux afin que le joint comprimé 29 puisse y faire saillie et assurer l'étanchéité le long des rives périphériques des parois inférieure et latérale du couvercle. La surface intérieure de la jupe cylindrique 22 forme sur toute sa hauteur, en dessous de la collerette 23, au moins trois nervures axiales équidistantes 30 en forme de pilastres et à section sensiblement rectangulaire bien que lé gèrement bombées vers ltintérieur, chacune de ces nervures comportant plusieurs rainures transversales, identiques et inclivées 33 à section semi-circulaire (cette section ayant de préférence une forme approximativement complémentaire de celle de la spire 14 du filetage de la pièce B). Ces nervures 30#onstituent ainsi un taraudage discontinu qui permet de visser la jupe H et par conséquent lten- veloppe A sur la pièce B afin de régler axialement leur position par rapport à cette dernière, ce qui permet par conséquent de régler la position du bourrelet et du couvercle. Llincli- naison des rainures 33 ainsi que leur espacement les unes par rapport aux autres d'une nervure à l'autre correspondent au pas du filetage 14. Bien entendu, les rainures correspondantes sont décalées les unes par rapport aux autres d'une ner vure à l1autre,d'une quantité égale à 1/N du pas du filetage 14 (N étant en ltoccurrence égal à 3, ctest-à-dire au nombre des nervures). La somme des largeurs des nervures 30 ne représente qu'une petite partie de la surface cylindrique interne de la jupe H, ctest-à-dire entre le dixième et le douzième. Ces trois nervures sont normalement effilées de haut en bas. Ce dispositif permet d'économiser beaucoup de matière par rapport à ce qu'exige un taraudage hélicoïdal continu, de réduire la surface de contact de frottement avec le filetage qui lui-m#me est ramené à une seule spire pour les mimes raisons, enfin de simplifier le moule destiné à la coulée de la pièce, notamment lorsqu'elle est avantageusement en matière plastique.Il est ainsi possible d'utiliser une machine dont les éléments destinés à former le taraudage sont rétractables, ce qui permet de libérer facilement et rapidement la pièce achevée sans qu'il soit nécessaire de la dévisser pour ltextraire d'une matrice à fileter (ce dévissage #ayant pour effet d'augmenter la durée du cycle de fonctionnement de la machine de moulage). La pièce B est normalement en fonte et la jupe H de l'enveloppe A en matière plastique moulée, par exemple en ABS. Le bourrelet R et le couvercle C sont par exemple des pièces coulées constituées d'un alliage moins motteux, par exemple d'skier inoxydable, de bronze ou d'un laiton plaqué ou non ayant la composition appropriée. Ces pièces doivent bien entendu être usinées de manière à réaliser les taraudages destinés aux vis 13, 17 et 27 et, si la jupe H est métallique, les trous nécessaires au passage des vis 25 et le taraudage nécessaire au vissage du bouchon 20. Il peut Entre nécessaire aussi d'usiner le siège de la garniture 21. Les techniques classiques de fonderie ou la concep tion des machines de moulage des matières plastiques nécessitant certains profils de moules susceptibles de modifier la forme des produits, les éléments décrits précédemment comme cylindriques peuvent en fait #tre légèrement tronconiques, ces petites divergences de#vant bien entendu titre considérées comme englobées dans ltexpression générale cylindrique. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'élément de tuyauterie décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention0 REVENDICATlONS 1. Elément de tuyauterie qui est destiné à être monté sur un branchement d'une conduite de vidange pour permettre de la curer ou d'y accéder et qui peut être réglé de manière à affleurer la surface dtune paroi environnante après sa finition, caractérisé en ce qu'il comprend une pièce tubulaire qui est destinée à Etre raccordée hermétiquement au brat- chement dont elle constitue ainsi la terminaison étanche et qui forme près d'une de ses extrémités d'une part une saillie interne délimitant un orifice d'accès dont la fermeture est assurée par un bouchon extérieur amovible et d'autre part une spire périphérique de filetage hélicoidale destinée au vissage des filets complémentaires et discontinus de la partie taraudée d'une enveloppe qui comporte en outre un couvercle amovible qui est monté sur l'extrémité extérieure de sa partie taraudée, qui permet d'accéder au bouchon et qui est destiné à affleurer ladite surface environnante, lesdits filets discontinus étant formés par des rainures transversales, inclinées, équidistantes et décalées d'une nervure à l'autre d'au moins. trois nervures équidistantes qui, sensiblement en forme de pilastres, sont formées axialement sur toute sa longueur par la paroi interne de la partie taraudée de ltenvelop- pe, de sorte qu'en faisant tourner cette dernière de manière à visser sa partie taraudée sur la pièce tubulaire, il est possible de faire varier par rapport à cette pièce la position du couvercle. 2. Elément de tuyauterie selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite pièce est en métal coulé et ltex- trémité extérieure de la partie taraudée de l'enveloppe supporte te un bourrelet fixe destiné, une fois enfoncé dans ladite paroi, à servir de siège audit couvercle en affleurant dtune part à la surface extérieure de ce dernier et d'autre part à ladite surface environnante. 3. Elément de tuyauterie selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit bourrelet est métallique et la partie taraudée de ltenveloppe est en matière plastique moulée résistant à l'humidité et aux chocs. 4. Elément de tuyauterie selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une des extrémités de la pièce tubulaire, qui est sensiblement cylindrique, supporte des organes qui coopèrent avec l'extrémité correspondante du branchement de manière à assurer l'étanchéité de leur raccordement, son autre extrémité formant d'une part ladite saillie interne et d'autre part ladite spire périphérique de filetage. 5. Elément de tuyauterie selon la revendication 4, caractérisé en ce que la partie taraudée de l'enveloppe est sensiblement eylindrique, celle de ses extrémités qui est destinée à supporter le couvercle formant une collerette à surface extérieure plane, et ltenveloppe comporte en outre un bourrelet qui, fixé par des vis sur cette collerette, est destiné à être enfoncé dans ladite paroi de manière à former le siège du couvercle en affleurant d'une part à la surface extérieure de ce dernier et d'autre part à ladite surface environnante. 6. Elément de tuyauterie selon la revendication 5, caractérisé en ce que la pièce tubulaire est une pièce métallique moulée. 7. Elément de tuyauterie selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit bourrelet est métallique, et la partie taraudée de ltenveloppe est en matière plastique moulée résistant à l'humidité et aux chocs. 8. Elément de tuyauterie selon la-revendication 7, caractérisé en ce que la pièce tubulaire est une pièce métallique moulée. 9. Elément de tuyauterie selon la revendication 7, carectérisé en ce que la somme des largeurs desdites nervures est au plus égale au huitième de la circordérence de la paroi circulaire interne de ladite partie taraudée. 100 Elément de tuyauterie selon la revendication 5, caractérisé en ce que la partie taraudée de l'enveloppe et le couvercle, dont le diamètre diminue de ltextérieur vers ltin- térieur, sont maintenus coaxiaux au moyen d'un évidement annulaire intérieur réalisé dans le bourrelet et dont le fond plat, qui supporte le couvercle, se raccorde-vers l'extérieur à son flanc évasé qui a une forme complémentaire de celle du bord périphérique effilé du couvercle mais en est séparé par un étroit intervalle annulaire, et au moyen d'une rainure qui, partiellement recouverte par la rive périphérique intérieure du couverc-le, contient un joint torique en élastomère destiné à assurer en permanence l'étanchéité d'une part de cette rive et d'autre part, en faisant saillie dans ledit intervalle, entre le bord périphérique du couvercle et le bourrelet.