La présente invention concerne un procédé pour évacuer la chaleur de locaux d'immeubles ou analogues, procédé par lequel de l'air est introduit de préférence par soufflage à travers les tapis de sol ou moquettes, dans ces locaux, tandis que de l'air en est extrait en continu, les appareils d'éclairage des locaux en question étant refroidis par l'air qui les balaye par courant forcé, L'invention se rapporte ici notamment à des immeubles de bureaux ou d'ateliers sans être limitée à ces cas, étant également applicable par exemple à des immeubles d'habitation, tels, bateaux ou analogues0 L'invention se rapporte en outre notamment à des immeubles ou analogues pourvus de locaux climatisés, bien que s'étendant cependant également à des locaux dans lesquels de l'air d'apport est soufflé pour l'aération et également pour la climatisation et de l'air dëvacuation en est retiré en continu. Dans le cas de l'air de ventilation des locaux, il peut s'agir de préférence d'air d'apport qui a été préparé dans une installation de traitement centrale, notamment une centrale de climatisation, et qui est soit insufflé sans mélange dans les locaux, soit utilisé comme air primaire pour des appareils à induction ou analogues0 Dans les locaux climatisés modernes, qui sont éclairés artificiellement de manière très intense, par exemple dans des bureaux, ou des ateliers de fabrication particuliers, l'apport de chaleur des locaux résulte dans une proportion considérable de ltéclairageO Cette proportion est généralement supérieure à 50 % de l'apport total de chaleur et atteint parfois 70 à 80 %0O Ceci se manifeste de manière particulièrement défavorable lorsque le local en question est refroidi, car alors la charge de refroidissement nécessaire est causée généralement pour plus de 50 % par la chaleur apportée par les appareils d'éclairage e Egalement, dans le cas de chauffage des locaux au moyen d'amenée d'air chaud, cette chaleur d'éclairage est indésirable, car elle provoque dans le local en question une chute de température considérable en direction verticale. Il est connu de stopposer à la pénétration dans le local en question de la chaleur produite par les appareils d'éclairage, à l'exception de la chaleur de rayonnement, en dirigeant à travers les espaces intérieurs des appareils l'air qui, de toute façon, doit être évacué du local, de telle sorte que cet air entraîne la chaleur produite par l'éclairage. Dans le même but, il est connu d'aspirer l'air à évacuer directement près des appareils d'éclairage, de telle manière que la chaleur produite par les appareils soit également évacuée avec l'air. L'air de ventilation qui entrasse avec lui la chaleur d'éclairage est, dans de telles instal- lations, ramené dans une proportion non négligeable vers l'installation centrale de préparation d'air ou de climatisation, où il est traité à nouveau en air d'apport, par exemple filtré, lavé, chauffé ou refroidi et, dans de nombreux cas, réglé du point de vue humidité. Il est alors mélangé avec une proportion plus ou moins grande d'air frais et il revient alors comme air d'apport directement ou après mélange avec de l'air secondaire dans les locaux d'immeubleo Lorsque cet air d'apport est refroidi, il est nécessaire de mettre en jeu, en raison de la chaleur d'éclairage qu'il contient, une énergie de refroidissement plus élevée, ce qui se traduit par des frais dtinstallation et des frais d'exploitation plus élevés.Ces frais sont encore accrus du fait que l'addition d'air dans les locaux d'immeuble pour un refroidissement d'éclairage suffisant doit entre plus grande qu'il serait nécessaire en soi pour réaliser des conditions optimales dans les locaux en question. Dans ces procédés et installations connus, l'air d'apport ainsi préparé, qui est déjà particulièrement coûteux, est utilisé comme air d'évacuation pour le refroidissement des appareils d'éclairage, ce qui rend nécessaire aussi bien une quantité d'air plus importante qu'il n'est désirable qu'un accroissement de la dépense pour préparer à nouveau l'air ainsi évacué, Meme lorsque l'air d'apport n'est pas chauffé ou refroidi, par exemple dans le domaine de transition entre chauffage et refroidissement, ou s'il est simplement amené dans des buts de ventilation des locaux, l'utilisation de l'air évacué pour le refroidissement des appareils d'éclairage et analogue est désavantageuse du fait qu'en général un apport d'air plus élevé est nécessaire. qu'il serait désirable pour des buts d'hygiène et de confort. Egalement pour des raisons de santé, notamment pour éviter la formation de courants d'air pour les personnes qui se trouvent dans les locaux concernés, il est généralement désiré de maintenir dans le local en question le changement d'air rapporté au volume du local à un niveau plus faible que celui que le refroidissement de lté- clairage par l'air d'évacuation rendrait nécessaire0 Ltinvention a pour but d'éviter les inconvénients ci-dessus des procédés et installations connues, et notamment d'éviter, dans les cas de climatisation ou de refroidissement, ou dans de nombreux cas, également pour le réchauffage ainsi que dans des cas particuliers seulement pour la ventilation de locaux, que les quantités d'air apportées nécessaires par unité de temps ne soient influencées par la chaleur produite par le ou les organes d'éclairage, puissent être réglées de manière optimale pour le confort et la santé des personnes qui se trouvent dans les locaux en question, les frais de fonctionnement pour la préparation de l'air d'apport étant abaissés, au moins dans le cas de refroidissement, et un fonctionnement de refroidissement avec des quantités d'air d'apport aussi faibles que possible étant assuré. A cet effet, l'invention concerne un procédé pour l'évacuation de la chaleur de locaux d'immeubles ou analogues, procédé dans lequel on insuffle dans ces locaux de l'air d'apport, de préférence à travers les tapis de sol, et on retire en continu de l'air à évacuer, les appareils d'éclairage de ces locaux étant refroidis par de l'air qui les traverse, procédé caractérisé en ce qu'au moins dans le cas d'introduction d'air refroidi dans les locaux en question, on utilise, pour le refroidissement des appareils d'éclairage, de l'air extérieur, qui est ensuite évacué comme air perdu ou pour une récupération de son énergie thermique. Dans le procédé conforme à l'invention, on peut assurer le changement d'air produit par l'amenée d'air dans les locaux de façon complètement indépendante des exigences du refroidissement des appareils d'éclairage, et l'adapter ainsi de manière optimale aux exigences d'hygiène et de confort ou autres exigences désirées, Plus spécialement, le changement dtair dans les locaux en question peut, au moins dans le cas du fonctionnement en refroidissement, entre plus faible que Jusqu'à maintenante Le procédé conforme à l'in- vent ion est applicable de préférence avec des installations de climatisation dans lesquelles l'air d'apport est insufflé à travers les moquettes et tapis de sol car, dans ce cas, les avantages apportés par le procédé de l'invention sont particulièrement importants0 De préférence, il est prévu que les appareils d'éclairage sont refroidis exclusivement au moyen d'air extérieur Etant donné que l'air de ventilation évacué du local passe, dans les procédés connus, directement le long des appareils d'éclairage, ou pénètre dans ceux-ci, cet air servant au refroidissement des appareils ne peut pas être filtrée Il en résulte dans ces installations le risque que les appareils d'éclairage se salissent rapi- dement et nécessitent un nettoyage fréquent.Dans le cas du procédé selon l'invention9 par contre, il est directement possible, si l'air extérieur aspiré pour le refroidissement des appareils d'éclairage contient une proportion gênante de poussières, de l'épurer avant son introduction dans les appareils au moyen dun simple filtre à poussière de sorte que les appareils ne soient pas salis par cet aire Dans le cas du procédé selon l'invention, la chaleur d'éclairage qui est évacuée en vue du refroidissement des appareils d'éclairage ne charge pas l'air environnant qui est évacué des locaux en question pour être préparé à nouveau, de sorte que, lors de la préparation de l'air, dans le cas deun fonctionnement en refroidissement, la puissance de refroidissement nécessaire est plus faible que dans le cas des procédés connus antérieurement, de sorte que les frais d'installation et de fonctionnement sont réduits. L'air qui assure le refroidissement des appareils d'éclairage s'échauffe par absorption de la chaleur due à l'éclairage et on peut ensuite soit expulser cet air directement dans l'atmosphère extérieure, soit, au moins dans certaines parties de l'année, le destiner à une utilisation qui économise l'énergie, par exemple sous la forme de rideaux d'air sur les faces extérieures des fenêtres ou dans les entrées de l'immeubleO Il peut également avantageusement être utilisé pour chauffer des passages au voisinage de l'immeuble, ou encore être dirigé, pour récupérer l'énergie, à travers un échangeur de chaleur entre l'air expulsé et de l'air extérieur, et être ainsi utilisé indépendamment de la climatisation0 Lorsque l'air d'apport introduit par soufflage dans les locaux en question sert à la clima- tisation totale de ces locaux, on obtient, grâce au procédé de l'invention, des économies particulièrement importantes de fonctionnement et d'installation, car un tel air d'apport est spécialement coflteux Or, gracie à l'invention, on obtient que les quantités d'air apportées par unité de temps soient plus faibles que dans tous les procédés de climatisation connus0 Dans le cas d'installation de ventilation et de climatisation pour locaux dans lesquels se tiennent des personnes, une fraction de l'air prélevé est toujours évacuée et perdue et le reste sert d?air de remise en circulation qui, lors du traitement dans une centrale de préparation, est mélangé à une proportion d'air extérieur destinée à remplacer la fraction évacuée0 Conformément à l'invention, on peut prévoir dans ce cas que, pour le refroidissement des appareils d'éclairage, une fraction de l'air prélevé d'au moins l'un des locaux, est utilisée et forme la fraction perdue de l'air prélevé, le reste de l'air prélevé étant ramené dans une installation centrale de traitement d'air de l'immeuble pour être recyclé. De préférence, l'air exté- rieur qui sert au refroidissement des appareils éclairage peut être mélangé à l'air évacué perdu provenant des locaux en question, ou bien on peut, ce qui est avantageux dans certains cas, refroidir, au moyen de l'air évacué perdu, une partie des appareils d'éclairage et refroidir les autres au moyen d'air extérieur0 Dans le système d'air destiné au refroidissement des appareils d'éclairage, on peut, dans de nombreux cas, introduire avec avantage un système d'évacuation daP l'air d'évacuation deux tel système avec l'air extérieur servant au refroidissement de l'éclairage, ou bien on l'utilise pour le refroidissement dtun nombre partiel des appareils à refroidira Suivant une réalisation de l'invention, il est prévu que les quantités d'air débitées par unité de temps comme air de refroidissement traversant les appareils d'éclairage sont modifiées automatiquement en dépendance de la température de cet air, de telle sorte que le débit soit d'autant plus grand que la température de l'air est plus élevée Comme température de l'air, on peut se servir de la température extérieure ou également de la température de l'air de refroidissement qui a été échauffé par absorption de la chaleur de l'éclairage. Lorsque l'éclairage de l'un ou plusieurs des locaux est coupé, il n'y a plus de chaleur produite et on peut couper le dispositif de circulation d'air qui amène l'air extérieur de refroidissement des appareils, ce qui a lieu de préférence automatiquement en liaison avec la coupure de courant des appareils0 Egalement, la mise en circuit de ces dispositifs d'amenée d'air peut avoir lieu automatiquement avec l'allumage des appareils d'éclairage0 On économise ainsi certains frais d'exploitation par rapport aux procédés connus, car l'amenée de l'air d'évacuation du local à travers les appareils d'éclairage provoque une augmentation considérable de la résistance à l'écoulement et par conséquent de la puissance à appliquer, et que, dans les procédés connus, il n'est pas possible de modifier l'évacuation d'air lors de la mise hors circuit des éclairages, Dans le cas où une fraction de l'air prélevé correspondante à l'air évacué perdu est utilisée pour le refroidissement des appareils d'éclairage, il est nécessaire que cet air soit bien entendu toujours évacué lorsque l'éclairage est éteint, soit à travers l'appareil d'éclairage soit par d'autres voies. De préférence, on conduit cet air en dehors du local en commun avec le reste d'air prélevé à évacuera Si, comme il est préférable, c'est seulement lorsque l'éclairage est en circuit que de l'air de refroidissement doit entre dirigé à travers les appareils, on obtient ainsi une autre réduction du risque de salissure des appareils par rapport aux procédés connus. Pour l'application du procédé de l'invention, il est prévu une installation caractérisée en ce qu'au moins un système d'air servant au refroidissement des appareils d'éclairage est prévu avec au moins une admission pour l'air extérieur et des moyens de circulation d'air pour diriger l'air extérieur à travers les appareils d'éclairage. En général, il est judicieux que l'air d'amenée et d'évacuation servant au refroidissement des appareils d'éclairage soit transporté au moyen d'au moins un dispositif de circulation d'air tel que ventilateurs ou soufflantes. Cependant, on peut aussi songer, au cas où l'immeuble en question possède un ou plusieurs puits de ventilation dont le gradient de température est assez grand pour que le tirage préexistant ou engendré puisse produire la circulation d'air nécessaire à la place des dispositifs de circulation d'air mentionnés, à prévoir que le système d'air servant au refroidissement des appareils d'éclairage est raccordé à ces puits qui assurent par leur tirage l'apport d'air nécessaire au refroidissement des appareils d'éclairage. De tels puits constituent, au sens de l'invention, les moyens de circulation de l'aire L'installation d'amenée et d'évacuation d'air pour la ventilation et le cas échéant pour influencer la température des locaux peut, d'une manière connue, entre constituée, de préférence suivant le principe d'une installation de climatisation0 La description ci après se rapporte à un exemple de réalisation de l'invention représenté sur les dessins ci-Joints dans lesquels :: - La figure 1 est une vue en coupe partielle à travers un étage d'un immeuble avec une installation d'air conforme à l'invention, en représentation schématique; - La figure 2 est une vue en coupe partielle par la ligne 2-2 de la figure 1; - La figure 3 est une vue en coupe partielle à travers une moitié d'un étage d'un immeuble de bureaux avec installation d'air conforme à l'inventions auquel cas la partie supérieure de droite est décalée par rapport au reste de la figure; - La figure 4 est une vue en plan sur le local de la figure 3 dans laquelle, au lieu du plafond intermédiaire, est représentée la position des divers canaux dtair; - La figure 5 est une variante de la figure 3;; - La figure 6 est une vue en plan du local suivant la figure 5 avec la position des canaux d'air dans le plafond Dans les dessins, les mêmes organes sont affectés mêmes chiffres de référence. L'étage représenté en coupe dans les figures 1 et 2 d'un immeuble de bureaux ou analogue présente sur sa face frontale 11 et sa face arrière 12 de chaque côté d'un plancher, non représenté, des locaux 13 et 14 qui présentent des plafonds intermédiaires démontables, étanches à l'air 15, au-dessus desquels s'détend à une certaine distance le plancher massif 6.Dans des ouvertures des plafonds intermédiaires 15 sont disposes des montures d'appareils d'éclairage 17 présentant des tubes luminescents 19 Au-dessous de la fenêtre 21 de chaque local se trouve un ou plusieurs éléments de convexion 20 (appareils à induction) qui présentent chacun un boiter d'air primaire 22 avec des buses pour souffler l'air primaire provenant dtune centrale de préparation d'air de l'immeuble en question, et en outre un échangeur de chaleur 23 pour échauffer au choix ou refroidir l'air secondaire aspiré par l'effet d'induction du courant d'air primaire soufflé, L'air primaire et ltair secondaire ainsi mélangés entre eux sont soufflés à travers une sortie d'air 24 du bas vers le haut dans le local en question, le long de la surface de la fenêtre, en vue de la climatisation0 Dans les parois latérales du local sont en outre prévues, à une plus grande distance du sol, des ouvertures de prélèvement d'air 26, à travers lesquelles est dérivée par des canaux une quantité d'air correspondante à la quantité d'air introduite par unité de temps0 Cette quantité d'air prélevé est ramenée dans une proportion non négligeable à l'installation centrale de préparation d'air pour son traitement comme air d'apport Ce système d'apport et de prélèvement d'air servant à la clima- tisation des locaux est connu en soiO En vue de pouvoir régler les données de fonctionnement de cet ensemble de climatisation de manière optimale pour l'hygiène et le confort des personnes qui séjournent dans les locaux, et, en outre, pour pouvoir fonctionner avec des quantités aussi réduites que possible d'air primaire préparé, qui est motteux en raison de son traitement préalable, et également pour réduire la charge frigos rifique de l'échangeur de chaleur 23 lors du fonctionnement en refroidissement, il est prévu un circuit d'air séparé du circuit de climatisation, pour refroidir les appareils d'éclairage 17. Ce circuit évacue complètement la chaleur d'éclairage produite lorsque les appareils sont allumés, à l'exception d'une faible partie qui parvient par rayonnement dans le local Ce circuit d'air présente un ensemble de canaux 27 formé par des éléments de construction, démontables, en forme de plaques, 27 qui s'étendent depuis le coté arrière 12 de l'immeuble jusqu'à sa façade 11 et qui sont représentés, pour les locaux 13 et 14 de la figure 1, dans une vue en plan, et en coupe dans la figure 2e Cet ensemble de canaux 27 présente un raccord d'admission 29S monté amovible dans une ouverture du mur arrière de l'immeuble0 Dans ce raccord est disposé un dispositif d'étranglement d'air 30, réglable automatiquement au moyen d'un dispositif de réglage en dépendance de la température extérieure enregistrée par un palpeur extérieur, et qui est constitué ici comme une jalousiez Cette jalousie est complètement ouverte à partir d'une température extérieure déterminée et peut être amenée dans une position fermée qui cependant n'est mise en place automatiquement que si le ventilateur 31, disposé dans le raccord de soufflage d'air 32, est mis hors circuit, ce raccord 32 étant placé lui-même de manière démontable, dans une ouverture du mur de façade de l'immeuble. En service, la jalousie 30 est positionnée automatiquement en dépendance de la température extérieure palpée, de telle sorte que, au-dessous d'une température extérieure basse déterminée, elle étrangle le courant dtair aspiré relativement fortement, mais non totalement0 Pour une température extérieure supérieure à cette limite, elle est de plus en plus ouverte à mesure que la température croit, jusqu'à ce quelle soit complètement ouverte Avantageusement, des moyens, non représentés, peuvent entre prévus pour mettre en circuit automatiquement le ventilateur 31 en même temps que les appareils d'éclairage et le couper en même temps que ceux-cie Le ventilateur assure l'aspiration d'air provenant de l'extérieur à travers le raccord d'admission d air 29 et le transporte à travers ensemble de canaux 27 et les appareils d'éclairage 17 pour leur refroidissement L'air ainsi échauffé est expulsé dans l'atmosphère à travers le raccord de sortie d'air 32 Les canaux 27 de ce circuit d'air de refroidissement pour l'éclairage comprennent trois branches montées en parallèle 33, 34 et 35 qui sont opposées chacune à une rangée d'appareils d'éclairage 17 et qui possèdent la largeur de ces appareils0 Ces canaux 33 à 35 sont reliés, au moyen de sections de canal 36, 37 allant respectivement aux raccords 29 et 32, avec l'admission et la sortie d'air de l'ensemble des canaux 27 Au voisinage du raccord d'adv mission est disposé un filtre à poussière 28 dans le canal 27o Chaque appareil d'éclairage 17 présente un orifice d'admission amont du courant 40 et un orifice de sortie aval 410 A chaque appareil est associée une plaque déflectrice 42 telle que l'air qui parcourt chaque branche de canal 33, 34 et 35 est dirigé obllgatoirement et successivement, à travers les appareils 17 de la rangée affectée à la branche de canal en question, en vue de leur refroidissement0 Bien entendu, on peut, si on le désire, prévoir également un circuit tel que les appareils 17 de la rangée en question ne soient pas traversés successivement par l'air froid, mais soient traversés par des courants d'air froid parallèles Cependant, le jeu de canaux est alors plus compliqué Dans l'exemple de réalisation suivant les figures 3 et 4, l'air d'apport qui sert à la climatisation du local d'immeuble représenté 13', et qui vient, à travers des canaux verticaux 50, d'une installation centrale de préparation de climatisation, est introduit dans les canaux horizontaux 51, qui sont délimi'és du côté du bas par le plafond massif 16 du local situé en-dessous de celui-ci, et du côté du haut par des grilles 52 formant des plafonds intermédiaires, auquel cas, sur les grilles, sont disposés des tapis de sol 53, à travers lesquels l'air d'apport débouche dans le local d'immeuble de bas en haut. Le plafond intermédiaire 15 présente une zone 15' pourvue d'orifices de passage d'air, à travers lesquels l'air prélevé évacué hors du local 13' est envoyé dans un canal horizontal 56 et de là dans un canal d'évacuation d'air vertical 55, qui est disposé entre les deux canaux d'amenée d'air verticaux 50, et est conduit vers une installation centrale de climatisation0 Ces canaux verticaux 50 et 55 peuvent passer de bas en haut à travers la totalité de l'immeuble et sont disposés, par exemple, dans un puits d'alimentation central de l'immeuble0 Les appareils d'éclairage 17 disposés en série sont refroidis, en principe de même manière que dans l'exemple de réalisation des figures 1 et 2, au moyen d'un réseau 27 parcouru par de l'air extérieur Dans cet exemple, à chaque rangée d'appareil 17, est affecté un ventilateur spécial 31 pour déplacer l'air extérieur, de sorte que le canal d'air froid 33' affecté à la rangée d'appareils d'éclairage est séparé des canaux d'air froid des autres rangées d'appareils. Devant la paroi extérieure massive 12' de l'immeuble représenté, se trouvent des plaques de façade suspendues 54 qui sont constituées et disposées comme représenté, de telle manière que air froid réchauffé soufflé par chaque ventilateur 31 passe verticalement de bas en haut à travers ltespace compris entre ltélément de façade suspendu 54 et la paroi massive d'immeuble 12', après quoi il s'écoule au-dessous des fenêtres 21 du local situé au- dessus en balayant celui extérieurement0 Ce rideau d'air diminue la charge de chaleur du local en question.Le chauffage de la paroi massive extérieure et des éléments de façade suspendus est favorisé par l'air froid réchauffée Les canaux dtair 33' qui guident l'air extérieur servant au refroidissement des appareils d'éclairage s?etendent également dans cet exemple transver salement à travers la totalité de l'immeuble, de préférence du nord vers le sud dans nos contrées et sont parcourus par l'air du nord au sud On peut prévoir, dans bien des cas, que les canaux à air superposés 33t sont parcourus par l'air extérieur du sud vers le nord, de sorte que le passage à travers les appareils de rangée en rangée s'effectue chaque fois en direction inverse, Ceci est spécialement judicieux lors de l'introduction de l'air de refroidissement réchauffé expulsé de ces canaux 33F, dans les éléments de façade, ou autres éléments de construction suspendus formant des espaces creux, Dans exemple de réalisation suivant les figures 5 et 6, l'air d'apport climatisé servant à la climatisation d'ambiance est introduit également à travers des canaux verticaux 50, à partir d'une installation de climatisation centrale disposée dans la cave, par des canaux 51 délimités sur la face supérieure de grilles de plafond intermédiaires 52, et s'écoule finalement à travers le tapis de sol 53 dans le local représenté 14' du bas vers le haut avec une vitesse plus faible La fraction de l'air prélevé peut être évacuée de ce local a4P et servant d'air de circulation, est aspirée à travers une zone 15' du plafond intermédiaire 15 présentant des orifices, dans des canaux horizontaux 56 limités par le plafond massif 16, et s'écoule dans des canaux de circulation d'air verticaux 55, qui le ramènent à l'installation centrale de climatisation0 L'air y est mélangé avec de l'air extérieur et ce mélange est traité pour constituer l'air d'apport qui est introduit dans les locaux de l'immeuble A chaque rangée d'appareils d'éclairage 17, dont une seule est représentées est à nouveau affecté un circuit d'air propre 27 pour le refroidissement des appareils0 Ce circuit comporte, conformément à l'inven tion, au moins une entrée 29 prévue dans la paroi massive pour l'air extérieur, et au moins une entrée 26' prévue dans le plafond intermédiaire pour l'air qui doit être évacué du local 14', cet air perdu étant mélangé dans le canal 33 avec l'air extérieur aspiré et la totalité de cet air étant dirigée à travers les appareils d'éclairage 17 pour leur refroidissement0 Le canal 33 t qui conduit cet air de refroidi dissement est limité, comme dans l'exemple de réalisation de la figure 3, vers le haut par le plafond massif 16o A la différence des exemples suivant les figures 1 à 4, l'air de refroidissement de ces appareils n'est pas expulsé dans l'atmosphère extérieure, mais il est aspiré dans un canal vertical 57, disposé dans l'immeuble et stétendant de préférence sur toute sa hauteur, A travers ce canal, l'air est insufflé dans les locaux secondaires tels que caves, garages et analogues pour chauffer ces locaux Suivant la saison, l'air qui a servi à refroidir les éclairages est évacué sur le toit, de sorte que la direction d'écoulement dans le canal vertical 57 représenté est inversée, le tirage thermique pouvant dans ce cas être suffisant pour cette évacuation Dans le cas où le tirage est insuffisant, on peut prévoir un dispositif de circulation d'air, soit dans le canal 57, soit en amont de ce canal0 Dans le cas où de l'air froid réchauffé est guidé dans le canal vers le bas, il doit dans tous les cas être transporté par un dispositif de circulation d'air tel qu'un ventilateur aspirant monté dans le canal 57. Le plafond intermédiaire 15 est, comme dans les exemples des figures 3 à 7, imperméable à l'air dans les zones où il limite vers le bas les canaux 33' pour l'air de refroidissement des appareils d'éclairage, à l'excep- tion de l'orifice 26' représenté dans la figure 6 pour l'air perdu qui est aspiré dans ce canal à partir du locale Cet orifice 26' peut être pourvu de moyens d'étranglement actionnables à la main ou automatiques, qui permettent de régler la quantité d'air prélevée et évacuée Dans de nombreux cas, on peut craindre que, lors de températures extérieures basses, c'està-dire notamment en hiver, il se forme de liteau de condensation dans le système de canaux 27 parcourus par l'air extérieur. Pour éviter cela, on peut prévoir des moyens par lesquels l'air extérieur servant au refroidissement des appareils d'éclairage est réchauffé de sorte qu'il ne puisse pas se former d'eau de condensationo Par exemple, dans le cas de la figure 2, il est prévu, au voisinage du filtre à poussière 28, un dispositif de chauffages constitué par au moins un échangeur de chaleur, un élément de chauffage électrique, ou analogue, qui réchauffe au moins une fraction de l'air extérieur qui pénètre à travers l'entrée 29o Ce dispositif de chauffage peut être de préférence mis en circuit et hors circuit automatiquement au moyen d'un dispositif de positionnement comprenant au moins un palpeur détectant le risque de formation d'eau de condensation Ce palpeur peut par exemple être soit un simple palpeur de température extérieure, soit un palpeur de point de rosée coopérant avec un hygromètre Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'inventionO R E V E N D I C A T I O N S 10) Procédé pour l'évacuation de la chaleur de locaux d'immeubles ou analogues, procédé dans lequel on insuffle dans ces locaux de l'air d'apport, de préférence à travers les tapis de sol, et on retire en continu de l'air à évacuer, les appareils d'éclairage de ces locaux étant refroidis par de l'air qui les traverse, procédé caractérisé en ce qu'au moins dans le cas d'introduction d'air refroidi dans les locaux en question9 on utilise, pour le refroidissement des appareils d'éclairage, de l'air extérieur, qui est ensuite évacué comme air perdu ou pour une récupération de son énergie thermique0 20) Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que pour le refroidissement des appareils d'éclairage, on utilise une fraction de l'air prélevé dans au moins l'un des locaux de l'immeuble pour former la fraction d'air perdu de l'air prélevé et évacué, le reste de cet air étant ramené dans une installation centrale de traitement d'air de l'immeuble, comme air de circulation0 3 ) Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les appareils d'éclairage sont refroidis exclusivement au moyen d'air extérieur0 40) Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la quantité d'air extérieur qui traverse les appareils d'éclairage par unité de temps pour leur refroidissement est modifiée automatiquement en dépendance de la température de cet air, de telle sorte qu'au moins dans un domaine de température, cette quantité soit d'autant plus grande que la température de l'air est plus élevée 50) Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'air extérieur aspiré pour le refroidissement des appareils d'éclairage est filtré. 60) Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le moyen de circulation de l'air servant au refroidissement des appareils d'éclairage est mis en circuit automatiquement en même temps que sont mis en circuit les appareils d'éclairage et mis à nouveau hors circuit lorsque ces appareils sont éteints. 70) Installation pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, avec un ensemble d'apport et de prélèvement d'air pour la ventilation ou la climatisation de locaux d'un immeuble, avec des appareils d'éclairage à travers lesquels de l'air est dirigé pour leur refroldissement 9 installation caractérisée en ce quelle comprend au moins un circuit de circulation d'air (27) servant au refroidissement des appareils d'éclairage (17) avec au moins une admission pour de l'air extérieur et des moyens pour diriger cet air extérieur à travers les appareils d'éclairage 80) Installation suivant la revendication 7, caractérisée en ce que, dans le circuit d'air servant au refroidissement des appareils d'éclairage, sont disposés des moyens d'étranglement (30) de l'air réglables au moyen de dispositifs automatiques de commande, en dépendance de la température de l'air 90) Installation suivant l'une des revendications 7 et 8, caractérisée en ce que les appareils d'éclairage présentent des orifices d'entrée (40) et de sortie (41) pour l'air servant à leur refroidissement, des moyens de guidage d'air étant prévus pour provoquer un passage successif de l'air à travers plusieurs appareils0 10 ) Installation suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée en ce que, dans le circuit de circulation d'air pour le refroidissement des appareils d'éclairage, peut être introduit, en supplément de l'air extérieur; un air perdu évacué d'au moins l'un des locaux de l'immeuble0 110) Installation suivant la revendication 109 caractérisée en ce que le local d'immeuble comporte des orifices de sortie spéciaux pour la fraction à évacuer et pour la fraction à remettre en circulation de l'air prélevé dans le local, la sortie pour la fraction à évacuer (26') étant constituée par une entrée d'admission d'air dans le circuit d'air de refroidissement des appareils d'éclairage. 120) Installation suivant l'une quelconque des revendications 7 à 11 caractérisée en ce que dans l'admission pour l'air extérieur, ou en amont au voisinage de cette admissions est disposé au moins un dispositif de chauffage pour s'opposer à la formation d'eau de condensation dans le circuit de circulation d'air (27).