Ta présente invention concerne un générateur pour llu- sinage de métaux par électro-érosion, générateur qui détermine l'amplitude, la fréquence de récurrence, le taux dtimpulsion et la forme des impulsions d'usinage appliquées à 11 espace d'étincelage. Pour l'usinage de métaux par électro-érosion ou étincelage, on s'efforce de rendre réglables les impulsions d'usinage, non seulement en durée, en taux d'impulsion, en fréquence de récurrence et en amplitude, mais encore en ce qui concerne leur forme. On a reconnu depuis quelque temps l'importance de la forme des impulsions d'usinage, ainsi que de leurs temps de montée et de descente et, par conséquent, on a mis au point plusieurs types de générateurs. La conformation des impulsions d'usinage au moyen des anciens génerateurs à relaxation (générateurs IG/RLC) était limitée par la nature des composants. On ne-travaillait qutavec des impulsions d'usinage sinusoïdales ou d'une forme analogue. Grâce à l'adoption du transistor de puissance dans les nouveaux générateurs, il est devenu possible de travailler avec des impulsions d'usinage rectangulaires. 'les nouveaux générateurs ne sont, toutefois, pas non plus à meme de modifier et d'aåuster les formes des impulsions d'usinage. En conséquence, on a envisagé de combiner les caractéristiques d'un ancien générateur avec celles d'un nouveau générateur. Un tel générateur composite est décrit dans la Demande de Brevet allemand publiée avant examen 2.320.702; il comprend, outre le circuit d'électro-érosion une inductance destinée à assurer la conformation de l'impulsion d'usinage. Cette conformation est fonction de la constante de temps de l'inductance.En conséquence, on ne dispose d'aucune possibilité de variation permettant d'obtenir une conformation désirée pour différents types de travaux d'étincelage. On a, également, essayé de monter en série un grand nombre de générateurs transistorisés de type nouveau afin dtob- tenir ainsi une impulsion d'usinage composite formée à partir des impulsions individuelles des divers générateurs. Cette disposition décrite dans le Brevet des Etats-Unis dtAmérique nO 3.655.937 comprenant un grand nombre de générateurs n'offre également qu'une possibilité de variation limitée pour 1' obten- tion d'une conformation désirée pour différents types de travaux d'étincelage. L'invention a, notamment, pour objet de créer un générateur permettant toute conformation imaginable d'une impulsion d'usinage pour des processus d'érosion spécifiques. Un autre but de l'invention est de créer un générateur capable de modifier la forme de l'impulsion d'usinage en un temps très court, c'est-à-dire d'un ordre de grandeur correspondant à la durée de cette impulsion. Cette possibilité est importante eu égard aux systèmes régulateurs d'optimalisation actuellement mis au point. De tels systèmes de régulation sont décrits, par exemple, dans le Brevet des Etats-Unis d'Améri.que nO 3.859.186 dans la Demande de Brevet des Etats-Unis d'Bmérique 401 185 et dans la Demande de Brevet suisse 2110/75. La modification rapide des impulsions d'usinage exigée par ces systèmes de régulation modernes 'est-pas assurée par les générateurs connus. L'invention assure, en conséquence, une adaptation avantageuse du générateur à ces systèmes de régulation modernes de sorte que, non seulement la forme de l'impulsion d'usinage, mais éncore ses autres paramètres tels que son amplitude, sa fréquence de récurrence et son taux d'impulsion guty factor) peuvent être modifiés au cours d'une durée de période4 Par "durée de période", on entend ici la durée de l'impulsion d'usinage augmentée de celle de la pause qui lui fait suite. L'invention est caractérisée par la disposition sui vante - un premier montage engendre un signal de niveau supérieur en tant que courbe-enveloppe maximale et un signal de niveau inférieur en tant que courbe-enveloppe minimale, ces courbes-enveloppes représentant l'amplitude, la fréquence de récurrence, le taux d'impulsion et la forme de l'impulsion d'usinage désirée; - un second montage compare la paire de courbesenveloppes reçues sous la forme de signaux de niveau avec l'état de courant dans une source d'énergie et dans le circuit d'électro-érosion comprenant l'espace d'étincelage et qui présente des conducteurs transmettant des données caractéristiques déterminées et transmet le résultat de.la comparaison, sous forme de signal de sortie, à un troisième montage disposé à la suite;; - le troisième montage coupe, au moyen d'un élément de commutation, la source d'énergie prévue dans le circuit d'é lectro-érosion au niveau de l'espace d'étincelage, c'est-à-dire sépare ladite source d'énergie dudit espace en réponse au ré sultat de la comparaison effectuée par le second montage, de sorte que, par suite des données caractéristiques déterminées des conducteurs précités, une impulsion d'usinage est engendrée dans l'espace d'étincelage, cette impulsion correspondant à la paire de courbes-enveloppes;; - une diode est montée en parallèle avec la source d'é- nergie et avec l'élément de commutation, de sorte qu'après la séparation entre la source d'énergie et l'espace d'étincelage, l'état de courant dans le circuit d'électro-érosion dure pen dant un temps déterminé correspondant aux données caractéristi ques choisies des conducteurs précités. Grâce à cette disposition suivant l'invention, la ten sion et le courant de l'impulsion d'usinage dans l'espace d'é tincelage ne dépendent plus des fluctuations de la tension d'a limentation de l'ensemble du générateur et de la tension de dé charge dans l'espace d'étincelage. On obtient ainsi ua meilleur maintien de l'énergie à une valeur constante. En raison dette indépendance de l'impulsion d'usinage, son courant n'augmente pas lorsqu'un court-circuit règne dans l'espace d'étincelage. La puissance dissipée par les commutateurs de puissance, qui sont des semi-conducteurs commandés tels que, par exemple, des transistors et qui établissent et coupent les impulsions d'usi nage dans le circuit d'électro-érosion, n'augmente pas non plus en cas de court-circuit. Enconséquence, la puissance absorbée par le générateur diminue en cas de court-circuit. Cette parti cularité a un effet avantageux sur le dimensionnement des commu tateurs de puissance. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui en représentent, à titre d'exemple non limitatif, plusieurs modes de réalisation. Sur ces dessins La Sig. 1 représente un schéma partiellement sgmbo- licue du générateur, les Fig. 2a, 2b et 2c représentent des exemples de formes de courbes-enveloppes; les Fig. 3, 4 et 5 sont des schémas en partie symboliques d'autres exemples de réalisation du générateur; la Fig. 6 est une représentation détaillée d'une partie du générateur; les Fig. 7 et 8 représentent un montage particulier du générateur; les Big. 9a, 9b, 9c, 9d, 9e et 9f représentent des formes d'impulsions usinage pour des types particuliers de processus d' érosion. Sur la Fig. 1, on voit en 9 un premier montage destiné à engendrer un niveau de signal supérieur en tant que courbeenveloppe maximale 16 et-un signal de niveau inférieur en tant que courbe-enveloppe minimale 17. Les deux courbes-enveloppes oU couves limites représentent la gamme dans laquelle sont situés l1aiplitude, la fréquence de récurrence, le taux d'impulsion et la forme de l'impulsion d'usinage désirée dans l'espace d=tincelage 9. Dans le premier montage 1, la paire de courbes er.veloppes 16, 17 désirée est établie. Le premier montage peut etre constitué par un ou plusieurs générateurs de signaux ou par un calculateur.Avec un générateur de signaux, on peut établir quelques types courbes déterminés fréquemment utilisés pour l'électro-érosion et engendrer la paire de courbes-enveloupes 16, 17. De tels générateurs de signaux sont décrits de façon détaillée dans le manuel "Limear Applicatious", seconde édition, aodt 1973, National, pages ÂN 7218 à AN 7224. Avec un calculateur, on peut établir tous les types de courbes imaginables et, par conséquent, engendrer toutes les paires de courbes-enveloppes possibles. Avec un calculateur, les courbes sont normalement formées de segments de courbe plus ou moins petits standardisés de chaque type. Sur les Fig. 2a, 2b et 2c sont représentés trois exemples parmi la multiplicité inépuisable de types de courbes. Be choix des paramètres électriques tels que l'amplitude, la fréquence de récurrence, le taux d'impulsion et la forme de l'impulsion usinage dans l'espace d'étincelage 9, formé entre l'électrode-outil 91 et la pièce à usiner 92, s'effectue d'a près des décisions technologiques. Âvec ces indications sur l'irtulsion d'usinage désirée, le premier montage 1 peut engendrer les deux courbes-enveloppes 16 et 17 après détermination de la distance entre ces courbes et, par conséquent, de la gamme dans laquelle l'impulsion d'usinage qui doit être appliquée à l'espace d'étincelage 9, doit être comprise. La courbe-enveloppe 16 est le niveau supérieur ou maximal.L'autre courbe-enveloppe 17 est le niveau inférieur ou minimal lorsque la valeur de courant de l'impulsion d'usinage dans l'espace d'étincelage 9 dépasse la courbe-enveloppe maximale 16 ou tombe au-dessous de la courbe-enveloppe minimale 17, alors, suivant l'invention, des manipulations sont effectuées dans le circuit d'électro- rosion 4, 5, 6, 7, 8a, 8D, 9. Ces manipulations, qui seront décrites plus loin de façon plus détaillée, assurent que ltimpulsion d'usinage reste dans la gamme comprise entre ces deux courbes-enveloppes 16, 17. La.Big, 2a représente une paire de courbes-enveloppes 16, 17 présentant une montée abrupte de tension, par exemple de O volt åusqutà 2 volts. Puis il se produit une montée plus douce de tension en forme de "cable tendu", par exemple de 2 volts à 10 volts. Les courbes se terninent par une descente verticale. T'impulsion d'usinage présente, dans l'espace d'étincelage 9 formé entre l'électrode-outil 91 et la pièce à usiner 92, la même forme que la paire-de courbes-enveloppes 16, 17 de la Fig. 2a. Les impulsions d'usinage conservent tous les paramètres tels que la forme du courant, l'amplitude du courant, la fréquence de récurrence et le taux- dtimpulsion. On va maintenant supposer que l'impulsion d'usinage doit avoir une forme ae courant correspondant aux courbesenveloppes 16, 17 de la Fig. 2a. L'ensemble de la montée du courant ("câble tendu") présente cet avantage que, pendant la décharge de l'impulsion d'usinage entre l'électrode-outil 91 et la pièce à usiner 92 dans l'espace d'étincelage 9, la densité de courant, c'est-à-dire l'intensité de courant par unité de surface, reste constante. Ceci est du au fait, que pendant la décharge, la superficie du canal de décharge croit. Ensuite, le courant de l'impulsion d'usinage tombe brusquement.Une telle forme dtimpulsion améliore la rugosité des surfaces à éroder de la pièce à usiner 92 La forme de la paire de courbes-enveloppes 16, 17 de la Fig. 2b présente un flanc de montée analogue à celui de la Fig. 2a et un flanc de descente qui, dans des processus d'érosion spéciaux, améliore les conditions physiques dans l'espace d'étincelage 9. La paire de courbes-enveloppes 16, 17 représentée sur la Fig. 2c présente un flanc de montée particulier destiné à augmenter l'énergie de la décharge de l'impulsion d'usinage dans l'espace d'étincelage 9. On va maintenant décrire de façon plus détaillée le mode de fonctionnement du générateur suivant l'invention en se référant à la Fig. 1. Dans le premier montage 1, les paramètres électriques désirés sont établis, soit manuellement par l'opé- rateur, soit au moyen d'un système de commande numérique tel que ceux qui sont décrites, par exemple, dans les Brevets des Etats-Unis d'borique 3.731.043, 3.731.044, 3.731.045.Cet établissement de paramètres est représenté symboliquement sur la Fig. 1 par la connexion 111. Â cette connexion 111 peuvent également être raccordés les systèmes régulateurs d'optimalisation précédemment mentionnés, décrits dans le Brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.859.186, la Demande de Brevet des Etats-Unis d'Amérique 401.185 et la Demande de Brevet suisse 2110/75. Le premier montage 1 engendre alors les courbes-enveloppes. On va maintenant supposer que la paire de courbes-enveloppes 16, 17 représentée sur la Fig. 2a est engendrée. Sur le conducteur de sortie 112 apparat le signal de niveau supérieur correspondant à la courbe-enveloppe maximale 16. Sur le conducteur de sortie 113 apparaît le signal de niveau inférieur correspondant à la courbe-enveloppe minimale 17. Ces deux signaux de niveau parviennent dans le second montage 2. En outre, l'état de courant du circuit d'électro-érosion 4, 5, 6, 7, 8a, 8b, 9 est détecté par la sonde de mesure 7 et transmis, par l'intermédiaire du conducteur 21, au second montage 2. Le second montage 2, qui est normalement un comparateur, compare les signaux de niveau 16, 17 avec l'état de courant du circuit d'électro-érosion 4, 5, 6, 7, 8a, 8b, 9. On supposera qu'au début du processus d'érosion, l'état régnant dans le circuit d'éiectro-érosion correspond à zéro.Dans ce cas, le second montage 2 engendre, sur son conducteur de sortie 22, un signal de sortie oui provogue la fermeture, par le troisième montage 3, par l'intermé- diaire du conducteur 31, du conrutateur de puissance 4.Sur la Fig. on n'a représenté qu'un seul commutateur car, avec l'invention, un unique commutateur de puissance suffit parfaite- rent. ben entendu, on pourrait également prévoir un grand nom- ore de tels commutateurs de puissance réalisés sous la forme de semi-conducteurs commandés, tels que des transistors, de manière à obtenir un générateur multicanal pour l'alimentation de plusieurs électrodes-outils 91.Le semi-conducteur 4 lorsqu'il est "fermé" ou conducteur établit une liaison entre la source de courant 5 et le circuit d'électro-érosion. il s'tablit ainsi, dans le circuit 'électro-érosion, un t;'tat de courant dont la vitesse de variation est limitée tar les données caractéristiques détermines (par exemple inductance et capacité) des conducteurs 8a, 8b. 'les conducteurs 8a, o ont, dans l'exemple de réalisation de la Fig. 1 une induc tance comprise dans la gamme de G,5 M à 3 M et une capacité de 0,2 nF à 10 nF. Bien entendu, d'autres gammes peuvent également etre utilisables pour des exemples de réalisation anal on gues.Dans la sonde de mesure ou détecteur 7 qui, dans l'exemple de la Fig. 1, peut être une résistance, l'état de courant dans le circuit d'électro-rosion est détecté. Le signal, qui repré- sente cet état de courant, parvient,par l'intermédiaire du conducteur 21, à la troisième entrée du second montage 2. Là, ce signal d'état est comparé avec les deux signaux de niveau des conducteurs 113, 114 qui représentent les deux courbesenveloppes 16, 17.Si le signal d'état est compris dans la gamme s'étendant entre les deux courbes-enveloppes, le signal de sortie du second montage 2 sur le conducteur 22 reste inchangé de sorte que, par l'intermédiaire du troisième montage 3 et du conducteur 31, les commutateurs de puissance 4 restent fermés, ou en d'autres termes a' l'état conducteur. Si le signal d'état du conducteur 21 est plus grand cue le signal de niveau supérieur du conducteur 112, qui représente la courbe-enveloppe maximale 16, le signal des conducteurs 22 et 31 disparaît. Les commutateurs de puissance 4 "s'ouvrent" ou en d'autres termes se bloquent. Par suite, la source de courant 5 est séparée du circuit d'électro-érosion.Le courant passant dans ce circuit peut, malgré les commutateurs de puissance 4 "ouverts" ou bloqués, ccntinuer à passer pendant un court laps de temps, avec une valeur tendant vers zéro, par l'intermédiaire de la diode 6, en raison de la faible inductance que forment les conducteurs 8a, 8b. Si le signal d'état du conducteur 21 tombe au-dessous du signal de niveau inférieur du conducteur 113, qui représente la courbe-enveloppe minimale 17, le second montage 2 émet un signal de sortie sur le conducteur 22. Le troisième montage 3 émet un signal sur le conducteur 31, de sorte que les commutateurs de puissance 4 "se ferment", c'est-à-dire deviennent conducteurs. La source 5 est branchée dans le circuit d'é- lectro-érosion.Les opérations qui viennent d'être décrites assurent que l'état de courant dans le circuit d'électro-érosion 4, 5, 6, 7, 8a, 8b, 9, reste dans la gamme désirée des deux si- gnaux de niveau ou des deux courbes-enveloppes 16, 17. On obtient ainsi, dans l'espace d'étincelage 9, une impulsion d'usinage qui correspond exactement à la paire de courbes-enveloppes 16, 17. La comparaison entre le signal d'état du conducteur 22 et les signaux de niveau des conducteurs 112, 113 s'effectue continuellement. Les paramètres électriques, tels que l'amplitude, la fréquence de récurrence, le taux d'impulsion (duty factor) et la forme des impulsions d'usinage, correspondent par conséquent exactement aux paramètres prédéterminés établis dans le premier montage 1.Comme précédemment décrit, à l'entrée Il du premier montage 1 peuvent eAtre branchés non seulement des systèmes de commande numériques automatiques, mais aussi des systèmes d'optimalisation. En particulier, dams les systèmes d'optimalisation modernes, les paramètres électriques des impulsions d'usinage doivent être modifiés très rapidement lorsqu'on constate une tendance à une dégénération des conditions physiques dans l'espace d'étincelage 9. Cette modification rapide doit pouvoir être effectuée pendant la durée d'une impulsion d'usinage, ce qui ne pouvait pas être réalisé avec les générateurs d'érosion connus. Avec le générateur suivant llin- vention, cette modification rapide est facile à obtenir.Dans l'exemple de réalisation de la Fig. 1, les paires de courbesenveloppes 16, 17 peuvent être transposées, pendant la courte dure d'une impulsion d'usinage, par exemple de la forme de la Fig. 2a à la forme de la Fig. 2b ou à celle de la Fig. 2c. En ce point de la description, il est souligné qu"avec le géné- rateur suivant l'invention de la Fig. 1, on peut engendrer, non seulement les formes spéciales des Figures 2a, 2b et 2c, mais encore toutes les formes possibles, y campris celles qui sont déjà connues, des impulsions d'usinage. Cette particularité sera précisée plus loin à propos de la Fig. 5. L'exemple de réalisation de la Fig. 3 représente un dispositif supplémentaire 10, 11, 12, 13, qui fournit des impulsions d'amorçage pour assurer la décharge d'étincelles à travers 11 espace d'étincelage 9. Ce dispositif supplémentaire est branché en série aux bornes 114 dans le circuit d'électroérosion 4, 5, 6, 7, 8a, eb, 9, lorsqu'on désire procéder à l'é- tincelage avec un espace d'étincelage 9 extremement large, ou lorsque la source brisque -ne pas être suffisante. Les impulsions d'amorçage sont généralement superposées à la partie initiale de l'impulsion d'usinage.Cette superposition est assurée par le transistor Il qui, par l'intermédiaire du dispo- sitif de synchronisation 13, branche au moment voulu la source de tension 12. Une diode shunt 10 est prévue afin que le courant puisse passer dans le circuit d'électro-érosion 4, 5, 6, 7, 8a, 8b, 9 lorsque les commutateurs de puissance 4 sont 11ou- verts" c'est-à-dire rendus non conducteurs. Cette disposition a été décrite en détails à propos de la Fig. 1. Les autres composants de la Fig. 3 correspondent à tous égards à ceux de la Fig. 1 de sorte qu'en ce point de la description on n' exami- nera pas davantage ces composants. Toutefois, on rappellera ici que l'exemple de réalisation de la Fig. 1 peut engendrer en principe toutes les formes d'impulsions d'usinage même accompa- gnées d'impulsions d'amorçage spéciales. L'exemple de réalisation de la Fig. 3 n'est utilisé que dans les deux cas exceptionnels d'une tension trop faible de la source 5 et d'une largeur extrême de l'espace d'étincelage 9. L'exemple de réalisation de la Fig. 4 montre la superposition d'une impulsion d'amorçage à une partie de l'impulsion d'usinage. Le dispositif supplémentaire 10, 11, 12, 13, qui est constitué par les mêmes composants, est branché en parallèle, aux bornes 114, avec le circuit d'électro-érosion 4, 5, 6, 7, 8a, 8b, 9. La disposition de la Fig. 4 n'est également utilisée que dans les deux cas exceptionnels extrêmement rares où la source 5 fournit une tension trop faible et où l'on désire usiner par étincelage avec un espace d'étincelage 9 extrêmenent large. Sur la Fig. 5 est représenté un autre exemple de réalisation du générateur suivant l'invention dit "à coupure rapide". Cette coupure rapide est nécessaire lorsque, suivant les courbesenveloppes 16, 17, un flanc de descente à chute verticale ou une partie d'un tel flanc sont exigés comme représenté par exemple sur les Fig. 2a, 2b. La pente du flanc de descente de l1impul- sion d'usinage doit, dans ce cas extrême, être plus grande que l'inductance et la capacité des conducteurs 8a et 8b le permettent. Dans ce cas, ltélEment de commutation 160, qui peut être un transistor, est commandé, par l'intermédiaire du conducteur 161, en synchronisme avec l'état de oinmutation du commutateur de puissance 4. La coupure rapide s1 effectue par "ouverture" ou blocage du transistor 160.Grâce à ce blocage, l'énergie emmagasinée dans les conducteurs 8a, 8b est transfé- rée très rapidement dans l'accumulateur d'énergie 15, de sorte que l'impulsion d'usinage prend le flanc de descente abrupt désiré exactement conforme-aux courbes-enveloppes 16, 17. La synchronisation entre le transistor 160 et le commutateur de puissance 4 est commandée par le premier montage 1. Lorsque, dans le premier montage 1, est présente une information indiquant qu'une coupure rapide de l'impulsion d'usinage appliquée à l'espace d'étincelage 9 est nécessaire, un signal de coupure rapide est engendré et transmis, par l'intermédiaire du conducteur 116, à un troisième montage 3a.Ce montage 3a applique, par l'intermédiaire du conducteur 161, un signal sur la base du transistor 150 qui "s'ouvre11 ou se bloque immédiatement. Le transfert de l'énergie du circuit d'électro-érosion dans l'accu mulateur d'énergie 15 s'effectuée également immédiatement, de sorte que l'état de courant dans le circuit d'électro-érosion tend vers la valeur zéro. Pour le reste, le mode d'action du dispositif de la Fig. 5 est identique à celui de l'exemple de réalisation de la Fig. 1, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de décrire à nouveau les composants qui sont les mimes. Sur la Fig. 6 sont représentés de façon détaillée les second et troisième montages 2 et 3. 'le.premier montage 1, non représenté sur cette figure, --et sur les conducteurs 112 et 113 le signal de niveau supérieur en tant oue courbe-enveloppe maximale 16 et le signal de niveau inférieur en tant que courbeenveloppe minimale 17. Par l'intermédiaire du conducteur 21, le signal d'état du détecteur 7 parvient également dans le second montage. La Fig. 6 montre que le conducteur 112 (courbeeaveloppe maximale 16) est branché à l'une des entrées d'un comparateur 23 et le conducteur 21 (état du circuit d'électroérosion) à l'autre entrée du même comparateur 23.Le conducteur 113 (courbe-enveloppe minimale) est connecté à l'une des entrées d'un second comparateur 24 et le conducteur 21 à ltautre entrée du meme comparateur. Dans ces deux comparateurs, les signaux sont comparés entre eux. Tors d'un dépassement vers le bas de la courbe-enveloppe minimale 17 du conducteur-113, le comparateur24 transmet, par l'intermédiaire de son conducteur de sortie 241, un signal à la bascule bistable 25 montée à la suite. Par suite, cette bascule est commutée à l'un de ses états stables.Il en résulte la génération d'un signal sur le conducteur de sortie 22, signal qui parvient, par I'intermé- disire des deux diodes Dl, D2, au transistor Tr1. Ce transistor amplifie le signal et l'amène à un niveau de tension approprié, pour commander ainsi les transistors suivants Tr2, Tr3, qui sont montés en source de courant complémentaire. Cette source de courant complémentaire Tr2, Tr3 permet une large variation des tensions d'alimentation cui sont appliquées aux bornes 32, 33.Cette large gamme de modification avantageuse de la tension d'alimentation est assurée grâce au fait qu'un courant établi par la résistance R6 est appliqué au roseau de base du transistor Tr4 constitue par les résistances R5, R8, R10 et par le condensateur 01, et grâce au fait que ce courant établi par la résistance R6 est également appliqué au réseau de base du transistor rCrS constitué par les résistances R4, 27, R9 et par le condensateur 02. Grâce à cette disposition particulière, les signaux de base appliqués aux transistors 2v4 et Tr5 sont indépendants, dans toutes les circonstances, de le tension d'alimen talion aolicué-e aw- bornes 32, 33. Sn outre, le montage complé dentaire des é:netteurs respectifs des dez transistors TA, mr5 permet de maintenir mLir.imales) en présence d'un courant intense, les pertes dans ces transistors.La disposition du troisième montage 3 permet d'appliquer des courants intenses des signaux de sortie sur le conducteur de sortie 31 avec une grande vitesse de commutation et un bon degré d'efficacité. Le signal, transmis sur le conducteur 22 au transistor TrI, est amplifié et appliqué à une grande vitesse sur le conducteur 31 aux commutateurs de puissance 4. Tes commutateurs de puissance 4 sont rendus conducteurs par ce signal et-commutent, en conséquence, la source 5 dans le circuit d'électro-érosion. Il en résulte un accroissement de la valeur du signal d'état du conducteur 21, de sorte que la courbe-enveloppe minimale 17, présente sur le conducteur 113, n'est plus dépassée vers le bas. Le comparateur 74 n'engendre plus aucun signal sur son conducteur de sortie 241.La bascule bistable 25 reste, toutefois, à son état actionné, de sorte que les commutateurs de puissance 4 restent également à l'état conducteur. Cet état subsiste tant cue le signal d'état du conducteur 21 est maintenu dans la gamme désirée entre les deux courbes-enveloppes 16, 17 (conducteurs 112, 113). Lorsque la courbe-enveloppe maximale 16 du conducteur 112 est dépassée vers le haut par le signal d'état 21, le comparateur 23 transmet un signal, sur son conducteur de sortie 231, à la bascule bistable 25, qui est alors "rétablie", c'est-à-dire ramenée dans son autre état stable. Ceci fait disparaître le signal du con -duoteur de sortie 22.Les transistors Tr1, Tr2, Tir4, Tr5 sont commutés à leur état non conducteur, de sorte que le signal du conducteur 31 disparaît. 'les commutateurs de puissance 4 séparent maintenant la source 5 du circuit d'électro-érosion. Il - a lieu de mentionner, en ce point de la description, que le branonement de la source 5 dans le circuit d'électro-érosion et son débranchement de ce circuit par les commutateurs de puissance 4 s'effectuent plusieurs fois pendant la durée d'une impulsion d'usinage. Le montage de la Fig. 6 est destiné à assurer une très grande vitesse de commutation. En outre, les signaux du conducteur de sortie 31 sont appliqués avec des intensités relativement élevées au commutateurs de puissance 4, ce qui assure une commutation impeccable de ces commutateurs. Sur la Fig. 7 est représenté un montage 170, au moyen duquel la vitesse de montée du courant peut être mesurée pendant la durée de fermeture des commutateurs de puissance 4, c'est-à- dire pensant le brancJement de la source de courant 5 du circuit d'électro-érosion. Ce montage 170 peut être utilisé au lieu des systèmes d'optimalisation mentionnés à propos des Fig. 1, 3, 4, 5. Ce montage 170 représente un système d'optimalisation simplifié. Be montage 170 est connecté par son entrée 171 au conducteur 21 auquel est appliqué le signal d'état du circuit d'élec tro-érosion. 'une des sorties 172 du montage 170 est connectée à l'entrée 111 du premier montage 1, au lieu des systèmes d'optimalisation.Une seconde sortie 173 du montage 170 est destinée à la servo-régulation. Comme décrit plus loin de façon plus détaillée à propos de la Fig. 8, le montage 17C mesure, d'après le signal d'état des conducteurs 21, 171, la vitesse de la montée du courant dans le circuit d'électro-érosion et ceci en fonction des éléments disposés dans ce circuit. On obtient ainsi, avec le montage 170, une image précise et fidèle de la montée du courant lors de l'impulsion d'usinage et l'on peut déterminer immédiatement si une dégénération de l'impulsion d'uusinage est à craindre ou même éventuellement est déjà en cours. Par exemple, dans l'espace d'étincelage 9 formé entre l'électrode-outil 91 et la pièce à usiner 92, il peut exister une tendance au court-circuit. Cette tendance est immédiatement décelée par le montage 170 qui transmet alors, par l'intermédiaire de l'un des conducteurs de sortie 172 et par l'intermédiaire du conducteur d'entrée 111, au premier montage 1, un signal de modification des si-XtnauxW de niveau qui prescrivent, par -l'inter- médiaire des conducteurs 112, et 113, sous la forme des courbesenveloppes 16, 17, les paramètres électriques de l'impulsion d'usinage. L'autre sortie 173 du montage 170 émet sur le conducteur 177 un signal de valeur moyenne analogique pour l'as servissement, non représenté, qui déplace l'électrsde-autil 91 vers la pièce à usiner 92, ou l'éloigne de celle-ci, en maintenant l'espace d'étincelage 9 le plus favorable lorsqu'une dégé nervation de l'impulsion d'usinage s'amorce dans ledit espace. Be montage de mesure 170 peut être prévu, de la même manière que celle qui est indiquée sur la Fig. 7, dans les exemples de réalisation des Fig. 1, 3, 4 et 5. Sur la Fig. 8, le montage 170 est représenté de façon détaillée. On supposera que, sur le conducteur 21, est présent un signal d'état, dont la courbe est dessinéeysous ce conducteur. La polarité de ce signal d'état est négative en raison de la présence de la résistance de mesure 7. La courbe du signal d'état indique, au début, une montée de courant dans le circuit d'électro-érosion, puis une légère descente et, après celle-ci, une montée de courant très abrupte, qui pourrait indiquer une tendance à l'établissement d'un court-circuit dans l'espace d'étincelage 9. Ensuite, le courant passant dans le circuit d'électro-érosion retombe progressivement à la valeur zéro. Le signal d'état ainsi conformé parvient dans 1' amplificateur 174, qui comprend également un élément différentiateur. Là, le signal d'état est amplifié et différencié. À la sortie 176, on obtient un signal qui est représenté au voisinage du noeud formé à cette sortie. A la montée de courant ou d'intensité du signal d'entrée (conducteur 171) correspond une impulsion rectangulaire positive (sortie 176);; à la descente de courant ou d'intensité du signal d'entrée correspond une impulsion rectangulaire négative côté-sorQie. La montée de courant extrêmement abrupte du signal d'entrée se réflète c8té sortie par une impulsion rectangulaire de grande amplitude ppsitive. À la descente de courant du signal d'entrée correspond l'impulsion négative rectangulaire côté sortie 176.Ce signal parvient à l'une des entrées du comparateur 177 et, dans celui-ci, le si- gnal différencié est comparé avec une tension de référence Urée . Cette tension de référence est ajustée de telle manière que, par exemple, des montées de courant abruptes, qui peuvent indiquer une tendance à llétablissement d'un court-circuit dans l'espace d'étincelage 9, se réflètent sur le conducteur de sortie 172 du comparateur 177. La tension de référence est ajustée, lors de la mise en service du générateur suivant l'invention, en tenant compte des conditions réelles dans le circuit d'électro-érosion.Comme représenté sur la Fig. 8, le signal de sortie du conducteur 172, qui ne contient encore que l'information de l'impulsion rectangulaire positive de grande amplitude (tendance à l'établissement d'un court-circuit dans l'espace d'étincelage 9) parvient sur le conducteur 111 dans e premier montage 1. 'là, cette impulsion assure, par exemple, une lGgère élévation du signai de niveau supérieur qui représente, sur le conducteur 112, la courte-enveloppe 16 et, ainsi, la gamme comprise entre les deux courbes-enveloppes 16, 17 devient - bien entendu temporairement - un peu plus large, de sorte uue l'amplitude d'ondulation de 1'état de courant dans le circuit d'électro-érosion est augmentée. Fn ce point de la description, il est bon de souligner que le signal présent sur le conducteur de sortie 172 du montage 170 est numérique et est utilisé dans le premier montage 1, pour assurer une régulation adaptatve. l'e signal numérique du conducteur de sortie 172 est fonction de la tension de décharge Vfs de la distance explosive, c'est-à-dire de la largeur de l'espace d'étincelage 9. Cette particularité sera décrite plus loin de Sayon plus détail lée. A partir du conducteur de sortie 176, le signal différencié de la montée de courant dans le circuit d'électro-érosion par- vient à l'une des entrées d'un dispositif redresseur 178, dont l'autre entrée est à la masse. La partie positive du signal est redressée et transmise, par l'intermédiaire du conducteur 180, à l'une des entrées d'un intégrateur 179.Le signal redressé est maintenant constitué par une impulsion négative suivie d'une pause, puis de l'impulsion rectangulaire de grande amplitude, comme représenté à la sortie 180. Dans l'intégrateur 179, le signal est intégré et parvient,-en tant que signal de valeur moyenne analogique, sur le conducteur de sortie 173, à un dispositif d'asservissement non représenté. Le signal de valeur moyenne analogique, dont la forme est dessinée au voisinage du conducteur de sortie 173, sert à commander le système d'asser- vissement, c'est-à-dire l'avance ou le recul de lTélectrode- outii 91 par rapport à la pièce à usiner 92. au moyen du montage 170, comme précédemment décrit, la montée de courant effective dans le circuit d'électro-érosion des Fig. 1, 3, 4, 5, et mesurée comme suit di = E - VsP - Vfs dt L L où Vsp = tension d'alimentation = constante L = self-induction de la lionne = constante Vfs = tension de décharge de la distance explosive d'où montée de courant di = f (Vfs) dt Le montage 170 permet donc une adaptation très rapide des paramètres électriques des impulsions d'usinage et un~téac- tion très rapide du système d'avertissement lors de décharges instables dans l'espace d'étincelage 9. Sur la Fig. 9 sont représentées un certain nombre d'impulsions d'usinage. Ces impulsions d'usinage sont formées par des paires de courbes-enveloppes 16, 17 prédéterminées correspondantes. Sur la Fig. 9a sont représentées deux impulsions, dont les sommets présentent de petites impulsions triangulaires. De telles impulsions d'usinage sont utilisées pour assurer une bonne évacuation de la matière érodée à partir de la surface de la pièce à usiner 92, et ceci pendant la phase liquide de cette matière. Les impulsions d'usinage de la Fig. 9a sont utilisées pour le dégrossissage érosif, au cours duquel, en un court laps de temps, une quantité de matière aussi grande que possible doit être éliminée de la pièce usiner 92. La Fig. 9b-représente des impulsions d'usinage aux- quelles sont superposées des ondulations triangulaires. Ces impulsions sont, également, utilisées pour le dégrossissage érosif. La Fig. 9c représente de petites impulsions triangulaires séparées par de longues pauses. Ces impulsions sont utilisées pour le finissage érosif, lors duquel l'évacuation de matière ne joue pas un grand rôle, tandis que l'état de surface et l'observation précise des cotes sont les critères essentielles. Les Fig. 9d, 9e et 9f représentent des formes spéciales d'impulsions d'usinage, qui trouvent leur utilisation dans des types de processus érosif particuliers. Il s'agit de formes d'impulsions formées par les paires de courbes-enveloppes 16, 17 des Fig, 2a, 2b, 2c. - ZSVE DI IONS 1 - Générateur pour l'usinage ne métaux par électroérosion, déterminant l'amplitude, la fréquence de récurrence, le taux d'impulsion et la forme des impulsions d'usinage appliquels à l'espace dtétincelage, ledit générateur étant caractérisé par la disposition suivante - un premier montage engendre un signal de niveau supérieur en tant que courbe-enveloppe maximale et un signal de niveau inférieur en tant que courbe-enveloppe minimale, ces courbes-enveloppes représentant l'amplitude, la fréquence de récurrence, le taux d'impulsion et la forme de l'impulsion d t usinage désirée;; - un second montage compare la paire de courbes-enveloppes reçues sous la forme de signaux de niveau avec l'état de courant dans une source d'énergie et dans le circuit d'électroérosion comprenant espace d'étincelage et qui présente des conducteur3 transmettant des données caractéristiques détermi- nées et transmet le résultat de la comparaison, sous forme de signal de sortie, > un troisième montage disposé à la suite;; - le troisième montage coupe, au moyen d'un élément de coiuation la source d'énergie prévue dans le circuit d'électro-érosion, au niveau de l'espace d'étincelage, ctest-à- dire sépare ladite source d'énergie dudit espace, en réponse au résultat de la comparaison effectuée par le second montage, de sorte que, par suite des données caractéristiques dtermi- nées des conducteurs prcits, une impulsion d'usinage est en entrée dans l'espace d'étincelage, cette impulsion correspondant à la paire de courbes-enveloppes;; - une diode est montée en parallèle avec la source d'énergie et avec l'élément de commutation, de sorte qu'après la séparation entre la source d'énergie et l'espace d'étince- lage, l'état de courant dans le circuit d'électro-érosion dure pendant un temps déterminé correspondant aux données caracté ristiques choisies des conducteurs précités. 2 - Générateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le premier montage est constitué par au moins un gé- n rateur de signaux ou un calculateur, et présente une entrée pour le branchement d'un système de commande numérique, ou d'un système d'optimalisation, ou encore d'un appareil régulateur, pour la commande et la régulation des niveaux de signaux présents sous forme de courbes-enveloppes. 3 - Générateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le second montage comprend, pour chaque courbe-enveloppe, un comparateur, dont l'une des entrées est connectée au conducteur du signal de niveau correspondant et dont l'autre entrée est reliée au conducteur du signal d'état du circuit d'électro-érosion, tandis que chaque comparateur est raccordé à-une bascule bistable montée à sa suite. 4 - Générateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le troisième montage comprend un étage transistorisé pour l'amplification du signal de sortie du second montage; un étage transistorisé monté en source de courant complémentaire et relié, par l'intermédiaire de circuits constitués par des résistances et des condensateurs, à deux transistors montés à la suite, de sorte que ces deux transistors reçoivent, de la source de courant complémentaire, des signaux de base indépendants des tensions d'alimentation; et des moyens d'accélération de la vitesse de commutation des divers transistors. 5 - Générateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit d'électro-érosion contient un détecteur sensible à l'état de courant instantané dans ledit circuit et engendrant un signal représentant cet état de courant sur le conducteur relié au second montage, en vue de sa comparaison avec la paire de courbes-enveloppes reçues sous forme de signaux de niveau. 6 - Générateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit d'électro-érosion contient une source de tension élevée, qui sert à engendrer des impulsions d'amorçage par l'intermédiaire de commutateurs à semi-conducteurs, en synchronisme avec les impulsions d'usinage, tandis qu'une-diode shunt est prévue pour permettre le passage sans obstacle du courant des impulsions d'usinage. 7 - Générateur suivant la revendication 1, caractéri sé en ce qu'il est prévu, dans le circuit d'électro-érosion, un élément accumulateur d'énergie qui ooopère, par l'intermédiaire d'une diode avec un autre commutateur à semi-conducteurs, qui teut être commandé par les premier, second et troisième montages de telle manière qu'en présence d'un état de courant supcrieur à la valeur zéro dans le circuit. d'électro-érosiom, ledit autre commutateur à seni-condticteurs soit à l'état conducteur tandis qu'il est bloqué lorsque l'état ae courant ou de tension du circuit drérectro-érosion doit prendre la valeur zero. 8 - Générateur suivant l'une des revendications1 à 7, caractérisé en ce que l'appareil régulateur est relié par son entrée au détecteur du circuit d'électro-érosion, est sensible au signal d'état du conducteur alimentant le second montage, mesure la vitesse du flanc de montée de l'impulsion usinage, engendre des signaux de sortie et transmet ceu::-ci au premier montage par l'intermédiaire du conducteur alimentant celui-ci, pour assurer le réglage des signaux de niveau présents sous la forme d'une paire de courbes-enveloppes 9 - Générateur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'appareil régulateur comprend les éléments suivants - un circuit d'amplification et de différentiation du signal d'état fourni par le détecteur du circuit d'électroérosion; - un circuit de comparaison du signal d'état différentié avec une pension de référence représentant une valeur supérieure de la vitesse de montée, l'agencement étant tel que des valeurs du sisal d'état différentié supérieures à cette tension de référence influent sur la paire de courbes-enveloppes dans le premier montage; ; - un montage redresseur pour redresser le signal d'é- tat différentié, et - un circuit intégrateur pour intégrer le signal d'état redresse, de telle manière qu'un dispositif d'avance monté à la suite puisse être commandé au moyen du signal d'état intégré pour assurer un déplacement de l'électrode-outil et/ou de la pièce à usiner.