La présente invention a pour objet un burin pour le marquage debalan- ciers de montres-à contrôler optiquement, destiné à former sur les balanciers une empreinte reproductible destinée à recevoir un rayon lumineux issu dlune source et à réfléchir ce rayon de caractéristiques connues sur un récepteur. Le contrôle optique effectué sur divers éléments d'une montre revêt un intéret tout particulier car il permet de déterminer le fonctionnement et la qualité de cette montre. Parmi les multiples grandeurs qu-'iI est possible de contrôler, la mésure de llamplitude du balancier est éminemzt caractéristique, d'abord par sa simplicité, ensuite par les résultats qui découlent directement de cette mesure. La mesure de l'amplitude du balancier s'effectue de la manière suivante : deux stries disposées radialement à la périphérie du balancier à étudier forment entre elles un angle déterminé ; une source lumineuse envoie un faisceau de lumière parallèIe sur le balancier et, par suite de l'oscillation de ce dernier autour de son axe, chacune des deux stries est alternativement éclairée deux fois consécutivement par ledit faisceau. Une face de la strie, appelée flanc actif, réfléchit alors une partie du faisceau en direction d'un système détecteur qui transforme Irimpulsion lumineuse ainsi obtenue en une impulsion électrique. A partir des données fournies par chacun des rayons réfléchis sur les stries, il est possible en particulier de déterrlliner toutes les caractéristiques du mouvement alternatif du balancier. La connaissance d'un coefficient mathématique tel que le facteur de qualité découlant directement de l'équation de ce mouvement allernatif, le marquage des stries doit par conséquent etre effectué avec une très grande minutie. En particulier, la profondeur de la strie doit etre connue avec précision puisque de cette profondeur dépend la surface du flanc actif offerte au rayon incident et par suite la largeur du faisceau réfléchi et sa position relativement au centre de la strie. Or, du fait des variations provenant soit dans la force avec laquelle est appliqué le burin, soit dans le profil de la tete de ce dernier, la profondeur de l'entaille n'est pas reproductible et ntest donc pas immédiatement déterminée avec précision. Le burin décrit dans la présente invention a pour but dlobvier à cet inconvénient. Le burin selon L'invention est caractérisé par le fait que sa pointe est un dièdre de faces au moins approximativement symétriques par rapport à l'axe dudit burin, l'une des faces du dièdre étant limitée-, dtun côté par un plan perpendiculaire à-l'axe du burin et de l'autre côté par un plan plus incliné que ladite face par rapport à l'axe du burin; de telle manière que la distance séparant ses arêtes soit alors déterminée avec précision,- -ceci afin que, apres marquage sur le balancier, il corresponde à cette face une empreinte de meme dimension qui soit la seule surface refléchissane du rayon ;;turnineux sur le récepteur, rayon lumineux de caractéristique connue et face, puisque la largeur de la surface réfléchissante et sa position relativement au centre de la strie sont indépendantes de La profondeur de pénétration du burin sur le balancier. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple non limitatif > une forme d'exécution de l'invention. La figure 1 du dessin annexé représente une vue transversale du burin représenté dans le tasseau dans Lequel il est dirigé. La figure 2 est une vue de côté de l'entaille gravée à la surface du balancier de montre. Pour d'une part positionner ltentaille et dXautre part obtenir une profondeur de celle-ci approximativement constante, le corps cylindrique 1 du burin coulisse à frottement doux dans un guide constitué par llalésage du tasseau 2. L'une des faces 3 de ce dernier étant appliquée sur le balancier à graver, la butée 4 du burin est stoppée par Ltautre face 5 du tasseau et la tête 6 du burin, tête de section carrée, ne pénètre que d'une hauteur limitée dans le balancier. En se reportant à La figure Z, on voit que la profondeur minimum de l'entaille doit être P1. En effet, la pointe 6 du burin, constituée par un dièdre de faces approximativement symétriques, l'une des faces étant limitée par deux plans respectivement plus et moins inclinés qu'elle par rapport à l'axe dudit burin, va former à la surface S du balancier une empreinte présentant au plus quatre flancs : le dégagement bas D3, le dégagement haut DH > le flanc gauche FG et le flanc réfléchissant actif FR.La formation complète de ce flanc actif, correspondant au-minitnuin à la profondeur P de la strie, assure la reproductibilité des mesures. Les positions angulaires des différentes faces de la pointe du burin, donc des faces correspondantes de l'entaiLle, sont données à titre indicatif mais sont telles, que si I est la direction du faisceau de lumière parallèle incident, il lui corresponde un faisceau réfléchi actif de direction R parallèle à l'axe Y-Y' du burin, faisceau exclusivement réfléchi sur le flanc réfléchissant actif FR. Les faisceaux RH, RB, RRB sont des faisceaux parasites inactifs puisque non parallèles à l'axe Y-Y'. La largeur du faisceau réfléchi actif, largeur comprise entre les rayons R G et RD, est indépendante de la profondeur du marquage à partir de llinstant où cette dernière P2 est supérieure à P1. Le Système détecteur est placé assez loin en recul par rapport à l'empreinte faite sur le balancier de telle manière que, tel le rayon RH représenté sur la figure 2, aucun rayon parasite ne soit susceptible de l'atteindre. Les résultats obtenus à partir des données fournies par chacun des rayons réfléchis sur les stries, sont déterminés avec précision à partir de Itinstant où lton a veillé à la netteté des arêtes du burin. REVENDICATION Burin pour le marquage de balanciers de montres à contrôler optiquement, destiné à former sur le balancier une empreinte reproductible destinée à recevoir un rayon lumineux issu darne source et à réfléchir ce rayon de caractéristiques connues sur un récepteur, caractérisé par le fait que la pointe du burin est un dièdre de faces au moins approximativement symétriques par rapport à l'axe dudit burin, l'une des faces du dièdre étant limitée, d'un côté par un plan perpendiculaire à l'axe du burin et de L'autre côté par un plan plus incliné que ladite face par rapport à l'axe du burin de telle manière que la distance séparant ses arêtes est alors déterminée avec précision, ceci afin que, après marquage sur le balancier, il corresponde à cette face une empreinte de même dimension qui soit la seule surface réfléchissante du rayon lumineux sur le récepteur, rayon lumineux de caractéristiques connues et fixées puisque la largeur de la surface réfléchissante et sa position relativement au centre de la strie sont indépendantes de la profondeur de pénétration du burin dans le balancier.