L'invention a pour objet un support de panneau de signalisation routière. Lors de leurs manoeuvres, les véhicules de grandes dimensions, notamment les camions, tracteurs à remorques, tracteurs semi-remorques et autres, accrochent assez fréquemment les panneaux de signalisation fixés aux angles des murs. Ces panneaux étant alors tordus n'assurent plus leur rôle de signalisation, ce dont il résulte un danger certain et donc la nécessité de les changer rapidement. Or, ce changement est onéreux, non seulement en raison du coût des panneaux eux-mêmes, mais aussi en raison de ce que les scellements dans le mur doivent souvent être refaits, ce qui implique généralement une nouvelle peinture du mur. L'invention remédie à ces inconvénients, en proposant un panneau de signalisation routière présentant la particularité d'être monté libre en rotation autour d'un axe vertical porté par un support solidaire par exemple d'un mur, des moyens élastiques étant prévus pour que le panneau se stabilise dans sa position normale d'utilisation et y revienne automatiquement lorsque cesse un effort ayant amené le panneau à quitter sa position normale. A cet effet, un support conforme à l'invention consiste en un corps tubulaire dans lequel tourillonne un arbre qui, dépassant à au moins une extrémité de ce corps pour servir à la fixation du panneau, est soumis à l'action d'un ressort tendant constamment à le ramener dans sa position normale d'utilisation. Suivant une forme d'exécution, le ressort est un ressort hélicoidal qui est concentrique à l'arbre porteur du panneau et qui travaille à la compression, et cet arbre porte un galet qui, grâce à ce ressort, est en appui permanent sur une came aménagée le long d'une des extrémités du corps tubulaire du support. L'invention sera bien comprise d'ailleurs à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de ce support de panneau de signalisation routière : Figure 1 est une vue d'ensemble, en élévation, d'un panneau et de son support dans le cas d'un panneau à fixation murale; Figure 2 est, à plus grande échelle, une vue en élévation du support proprement dit, Figure 3 est une vue en coupe verticale de ce support, et Figure 4 montre, en élévation, une variante d'exécution de ce support, dans le cas d'un panneau monté sur un poteau fixé sur le sol. A la figure i, 1 désigne un mur et 2 un panneau de signalisation destiné à être fixé contre ce mur au moyen d'un support qui est désigné , de façon générale, par 2 Ce support consiste en un corps tubulaire vertical 4 qui est muni, d'une part, de pattes 5 permettant son scellement dans le mur 1 et, d'autre part, de pattes 6 permettant la fixation du panneau 2. Le corps tubulaire 4 présente cet effet deux pattes latérales 7 servant à la fixation du support sur les pattes de-scellement 2; et ce corps 4 laisse apparaître, à ses deux extrémités, c'est-à-dire à son sommet deux pattes 8 sur lesquelles sont fixées les deux branch 6 servant à la fixation du panneau 2. Ces deux pattes 8 constituent les extrémités supérieures et inférieures d'un arbre 9 monté libre en rotation à l'intérieur du corps tubulaire 4. Ce corps 4 présente respectivement, à sa base et à son sommet1 deux éléments annulaires 10 et 12 servant de paliers à l'arbre 9; et le palier supérieur 12 présente une face supérieure 13 qui est, non pas perpendiculaire à l'arbre 9, mais oblique par rapport à lui, afin de jouer le rôle de came pour un galet 14 dont l'axe 15 est fixé radialement dans l'arbre 9.Ce galet 14 et cette came li sont dissimulés sous un chapeau 16 qui est emboîté sur la partie supérieure du corps tubulaire 4 et qui, grâce à un joint annulaire 17, laisse passer avec étanchéité la partie supérieure de l'arbre 9. Cet arbre 9 et le corps tubulaire 4 délimitent un espace annulaire 18 servant de logement à un ressort hélicoidal 19 qui prend appui, par son sommet, sur une butée à billes 20, elle-même en contact avec le palier supérieur 12 de l'arbre 9; et ce ressort 19 prend appui, d'autre part, par une embase 21 sur une traverse 22 solidaire de cet arbre 9. Ce ressort 19 se trouvant comprimé entre la butée à billes 20 et l'embase 21 tend constamment à faire descendre l'arbre 9, puisqu'il prend appui fixe sous le palier supérieur 12 du corps tubulaire 4; il oblige donc cet arbre 9 à se placer automatiquement dans une position angulaire telle que le galet 14 prend appui dans la zone la plus basse de la came 13. Cette position correspond à la position normale du panneau de signalisation 2. Grace à cet agencement, ce support de panneau présente l'avantage de permettre au panneau de s'éclipser et de revenir automatiquement dans sa position normale lorsqu'il a été soumis à un effort résultant par exemple d'un accrochage par un véhicule de circulation. En admettant en effet qu'un véhicule heurte le panneau 2, ce dernier entraine par les deux bras 6 et par les deux pattes 8 la rotation de l'arbre 9 à l'intérieur du corps tubulaire 4;; mais au cours de cette rotation, le taux de compression du ressort li va en augmentant, étant donné que le galet 14 solidaire de l'arbre 9 monte de plus en plus le long de la rampe ou came 13 aménagée au sommet du corps 44 Il est donc concevable que dès l'instant où cesse l'effort qui a été exercé sur le panneau 2, l'ensemble : panneau 2, bras 6 et arbre 9 revient à sa position primitive, c'est-à- dire à la position normale du panneau, en raison du rappel exercé par le ressort 19 qui tend à faire redescendre l'arbre 9 et à positionner le galet 14 dans la partie la plus basse de la came Comme il va de soi, 1'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de ce support de panneau de signalisation routiere qui a été ci-dessus indiquée à titre d'exemple; elle en embrasse au contraire toutes les variantes de réalisation, et d'application. C'est ainsi par exemple que la figure 4 illustre ce support dans le cas de son application à un panneau dont la fixation est faite, non pas sur un mur, mais au sommet poteau fixé dans le sol; 4 désigne le corps du support qui, grâce à un manchon 24 est fixé au sommet et dans le prolongement d'un poteau 25 fixé dans le sol 26; le panneau de signalisation 2a est fixé par deux bras 27 à la patte supérieure 8 débordant au sommet du corps 4. Les conditions de fonctionnement de ce support sont rigoureusement identiques à celles du support à fixation murale décrit en référence aux figures 1 à 3. REVENDICATIONS 1. - Support de panneau de signalisation routière, caractérisé en ce qu'il est monté libre en rotation autour d'un axe vertical porté par un support (4) solidaire d'un mur, du sol ou de tout autre élément fixe, des moyens élastiques étant prévus pour que le panneau se stabilise dans sa position normale d'utilisation et y revienne automatiquement lorsque cesse un effort ayant amené le panneau à quitter sa position normale. 2.- Support de panneau de signalisation routière selon la revendication li caractérisé en ce qu'il comporte un corps tubulaire (4) dans lequel tourillonne un arbre (9) qui, dépassant à au moins une extrémité de ce corps pour servir à la fixation du panneau (2), est soumis à l'action d'un ressort (19) tendant constamment à le ramener dans sa position normale d'utilisation. 3.- Support de panneau de signalisation routière selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que son corps tubulaire (4) et son arbre (9) délimitent une chambre annulaire (i8) servant de logement à un ressort hélicoïdal (19) qui travaille à la compression et prend appui, d'une part à la partie supérieure du corps et, d'autre part sur une embase (21) solidaire de l'arbre, et en ce qu'à sa partie supérieure cet arbre porte un galet (i4) qui, grâce à ce ressort, est en appui permanent avec une came ( aménagée à ltextrémité supérieure du corps tubulaire.