La présente invention concerne les réseaux de télécommunication condor tant des groupes de postes bénéficiant de facilités de gestion locale, et en particulier les réseaux téléphoniques privés dans lesquels existent un ou plusieurs groupes de postes téléphoniques bénéficiant de l'assistance d'une secrétaire qui peut recevoir les appels en cas d'absence ou d'occuoa- tion du destinataire, mettre les demandeurs en attente, ou transférer un appel d'un poste à un autre. Dans les systèmes de ce genre, le poste de la secrétaire est relié aux divers postes du groupe par des lignes qui transmettent les conversations téléphoniques et/ou les signaux d'information. sur l'état des postes et des appels en cours. Il en résulte une multiplication de câblages et surtout, la nécessité de procéder à des débranchements et rebranchements en cas de modification de la configuration des groupes. La présente invention permet de simplifier le câblage et de faciliter les modifications. L'objet principal de l'invention est un réseau de communication comportant des groupes de postes bénéficiant de facilités locales de gestion, et dans lequel le changement de configuration des groupes s'effectue d'une façon simple. Un autre objet de l'invention est un réseau de communications comportant des groupes de postes bénéficiant de facilités locales de gestion, et réalisé avec des câblages réduits. Le système selon l'invention est caractérisé essentiellement en ce que le poste affecté à la gestion locale des appels (poste de secrétaire) n'est pas connecté aux postes desservis mais uniquement à un organe réception et d'envoi de signaux (terminal] comportant des positions correspondant chacune à un des postes desservis, la correspondance entre les positions de terminal et les postes desservis étant définies par des informations enregistrées dens la mémoire d'un calculateur associé au central. Pour mieux faire comprendre la structure et lue fonctionnement du systeme solo: 1-invention, on va maintenant décrire un ensemble de réalisation d'un tel système. Cette description, bien entendu, n'a pas un caractère limitatif. Sur les dessins qui accompagnent la description: La figure 1 représente un schéma général d'un système comportant des groupes de postes desservis par un poste de secrétaire selon des moyens conformes à l'invention. La figure 2 représente la structure générale d'un terminal faisant partie de ce système. La figure 3 représente la forme des signaux produits par des indicateurs lumineux contenus dans ce terminal. La figure 4 représente la structure générale d'un organe de production de signaux faisant partie du système de la figure 1. La figure 5 représente la structure d'une zone de mémoire dans laquelle le calculateur emmagasine les "motsXdestinés à l'organe de production de signaux de la figure 4. La figure 5 représente l'organigramme de l'opération d'emmagasinage. La figure 7 représente un exemple de correspondances entre certains postes du réseau téléphonique de la figure 1 et certaines positions des terminaux de la figure 2. La figure 6 représente la structure des tables représentant cette correspondance. La figure 9 représente l'organigramme d'une opération de renvoi d'appels. La figure 10 représente une variante d'exploitation. CONSTIT$lTION GENERALE DU RESEAU L'ensemble représenté sur la figure 1 comporte: 1. un certain nombre de terminaux, sur lesquels on donnera plus loin quelques détails. Sur la figure on a représenté deux de ces terminaux T1 et T2, 2. un certain nombre de postes téléphoniques. On a représenté quatre de ces postes S1, S2, S11, S12. Certains de ces postes, comme S1 et S2, sont associés à un terminal de tels postes sont désignés sous le nom de "poste de secrétaire". D'autres, comme S11 et 512 ne sont pas reliés à un terminal et seront désignés sous le nom de "poste ordinaire". Les postes ordinaires peuvent être des postes à cadran ou des postes à clavier.Les postes de secré taire sont, de préférence, des postes à clavier, bien que l'on puisse, sans sortir du cadre de l'invention, utiliser des postes à cadran comme poste de secrétaire, 3. des lignes téléphoniques reliant les terminaux et les postes au central. Les postes ordinaires tels que S11 et S12 sont reliés directement par des lignes telles que L11 et L12.Dans le cas d'un poste associé à un terminal tel que S1, une ligne telle que L1 relie le terminal au central et un commutateur tel que C1, situé dans le terminal, permet de connecter la ligne LI soit aux circuits intérieurs du terminal soit à une ligne L1 reliée au poste téléphonique, 4. des lignes de distribution de signaux DI, D2 ..., Dn. Chaque ligne transmet des signaux à un certain nombre de terminaux. C'est ainsi que la ligne D1 transmet des signaux aux terminaux T1 et T2 par des dérivations Dla et Dlb, et à d'autres terminaux non représentés par des dérivations telles que D1c ou Dld, 5. un organe de distribution de signaux D qui sera décrit plus loin, 6. un réseau de commutation N, auquel sont reliées les lignes télé phoniques.On ne- donnera pas de détails sur ce réseau qui peut entre d'un type connu. I1 permet notamment de relier deux lignes entre elles, ou de relier une ligne à une ligne extérieure, de relier une ligne à un organe auxiliaire tel que récepteur de fréquences, distributeur de sonnerie, distributeur de tonalité, 7. un organe de balayage S pouvant testsr l'étant des lignes pour déterminer si une ligne est sous tension ou au repos et pouvant tester également les sorties des récepteurs de fréquence, 8. un calculateur programmé C recevant las informations qui résultent des tests et envoyant des signaux de commande au réseau de commu tation N, 1'3rgane do balayage S et à l'organe de distribution de signaux D. Tr1 INAUX La figure 2 représente la structure générale du terminal T1. Ce terminal est constitué par une partie réception et une partie émission. La partie réception comporte: 1. huit lampes Il à 18. Chaque lampe est alimentés par l'intermédiaire d'un interrupteur électronique (21 à 28J, 2. dss circuits de découpage 30. Ces circuits, dont le détail n'a pas été représenté, comportent un oscillateur et des diviseurs de fréquence, et fouissent des tensions de polarisation comman dant des interrupteurs électroniques. Ils possèdent cinq sorties 31 à 35 qui peuvent être connectas aux interrupteurs électroniques 21 a 28 .ss soties 31 à 35 fournissent des tensions continues ou alternées suivant des cadences diverses représentées sur la figure 3. . sortie 31: tension continue: une lampe dont l'interrupteur est relia à cotte sortie reste constamment allumée, sortie 32: tension nulle: une lampe dont l'interrupteur est relié à cette sortie reste constamment éteinte, sortie 33: alternances régulières de 240 millisecondes; une lampe reliée à cette sortie s'allumeet s'éteint à la même cadence.Une telle lampe sera dite clignotante, ou en état de clignotement, sortie 34: tension continue subissant toutes les 1920 millisecondes, une interruption de 240 millisecondesi une lampe reliée à cette sortie sera dite dans l'état d"'occultation", sortie 35: impulsions de tension de 24C millisecondes produite toutes les 1920 millisecnndes; une lampe reliée à cette sortie sera dite dans l'etat "clairs", 3. des circuits de commande 40. Ces circuits reçoivent les signaux transmis par la ligne de distribution D1 reliée au terminal, décodent ces signaux et commandent, s'il y a lieu, les actions définies par ces signaux. Chaque signal est constitué par une succession de 10 bits.Les quatre premiers identifient le terminal auquel le signal est destine; si le décodage montre que le signal est destiné à un autre terminal, les circuits de commande n'ont aucune action; dans le cas contraire l'action est déterminée par le décodage des autres bits. Les 3 bits suivants identifient une des 8 lampes et les 3 derniers bits définissent l'action à commander; cette action peut etre la connexion de l'interrupteur de la lampe identifiée à une des sorties 31 à 35 des circuits découpage, ou une restauration générale (connexion de tous les interrupteurs à la sortie 32). La partie "émission" comprend: 1. un générateur de fréquences 50, composé d'un premier oscillateur 51 fournissant une oscillation dont la fréquence peut prendre quatre valeurs possibles, d'un deuxième osillateur 52 fournissant une oscillation dont la fréquence peut prendre trois valeurs possibles, différentes des précédentes et d'un ensemble de circuits de commande 53; les oscillateurs 51 et 52 ont une sortie commune 54, 2. un commutateur C1 agissant sous l'action des circuits de commande 54 et connsctdnt la ligne L1 (ligne de liaison entre le terminal T1 et le central) soit à la ligne 11 (reliée au poste téléphonique T1], soit à la sortie 54, 3. un ensemble de 9 touches 61 à 69 agissant sur les circuits de commande 53. Les huit premières touches 61 à 68 sont situées respectivement en face des lampes Il à 18; la neuvième touche 69, qu'on appellera "touche de maintien" a un rible particulier qui sera précisé plus loin. La dépression d'une touche ne produit des effets que si le courant passe dans la ligne L1, c'est-à-dire si le combiné du poste S1 est décroché. Dans ce cas, la dépression commande successivement: a. l'actionnement du commutateur C1 pour l'amener à relier la ligne L1 à la sortie 54 des oscillateurs, b. une interruption temporaire du courant, destinée à etre interprétée par le central comme une demande pour relier la ligne L1 à un récepteur de fréquences, c. le réglage des oscillateurs 51 et 52 à des valeurs déterminées et l'envoi sur ces oscillateurs d'un signal calibré de déblocage, de sorte que, pendant un temps déterminé (par exemple Su millisecondes), les oscillateurs envoient au récepteur de fréquences du central, par la sortie 54, le commutateur C1 et la ligne L1, une combinaison de deux fréquences; cette combinaison est choisie distincte des 10 combinaisons identifiant un chiffre de numérotation de sorte que le central est informé que le signal provient non du poste SI, mais du terminal T1, d. le réglage des oscillateurs 51 et 52à des valeurs caractérisant la touche et l'envoi sur ces oscillateurs, après un temps déterminé, d'un nouveau signal de déblocage, de sorte que les oscillateurs envoient au central une nouvelle combinaison de deux fréquences identifiant la touche, e. l'actionnement du commutateur C1 pour déconnecter la sortie 54 et reconnecter la ligne 11. Toutes ces actions sont réalisées au moyen des circuits de commande 53 dont on ne décrira pas le détail, car ils peuvent être réalisés de diverses façons en utilisant des moyens bien connus. On peut remarquer qu'il n'existe aucune liaison entre les parties p' réception" et émission du terminal. En particulier. il n'existe pas de liaison entre une lampe et la touche qui lui fait facei s'il y a lieu, pour l'utilisation, d'établir une correspondance entre cette lampe et cette touche, la correspondance est définie uniquement, au moyen d'informations enregistrées dans la mémoire du calculateur C du central. OPGANE CE DISTRIBUTION DE SiGFAUX La figure 4 représente la structure générale de l'organe de distribution de signaux de commande O et sa liaison avec le calculateur C. L'organe de distribution de signaux de commande comporte: six émetteurs constituées chacun par un sérialiseur (71 à 76) et un modulateur ca1 à 06E: le sérialiseur est un registre à décalage à 16 positions; le modulateur est un oscillateur dont la fréquence est commandée par les signaux fournis par le sérialiseur; lorsqu'il revoit un signal de validation, fourni par les circuits de commande qui seront mentionnés plus loin, le modulateur émet sur une ligne de sortie (91 à 96) une oscillation dont la fréquence possède: - une première valeur f0 si le sérialiseur fournit un signal 0 - une deuxième valeur fl si le sérialiseur fournit un signal 1 La cadence des décalages étant de 5ms, la transmission d'un message dure 80moi le signal dr validation a la même durée. un réseau de commutation 97 capable de connecter chacune des lignes de sortie [91 à 96) à une des lignes de distribution D1 à Dn. un ensemble de circuits de commande 98, connecté au calculateur C par un canal 99. Le canal 99 est un canal de liaison d-e typeclassique entre calculateur et organe d'entrée/sortie. il comporte des lignes de commande et 16 lignes de données, ces dernières formant un groupe [bus) qui peut transmettre en parallèle 16 bits constituant un "mot". Les six premiers bits de ce mot identifient une des lignes de distribution D1 à Dn et les dix autres bits constituent un "message* destiné à cette ligne de distribution. Après qu'un message a été transmis par les modulateurs, les circuits de commande ramènent les seize positions de tous les séria liseurs aux valeurs suivantes: 0 pour les quatre premières: ces positions sont destinées à commander l'envoi d'un signal préliminaire (dit "porteur") dont le rôle est de préparer le terminal destinataire à la réception du message. 1 pour la cinquième: cette position est destinée à commander l'envoi d'un bit de début de message, 0 pour les dix suivantes: ces positions seront modifiées par les données fournies par le calculateur, avant l'émission du Prochain message, pour enregistrer les bits de ce message, 1 pour la dernière, qui est destinée à commander l'envoi d'un bit de fin de message. Le calculateur envoie, à certains instants déterminés par son programme, une suite de mots de seize bits (six au maximum) sur le canal 99. Lorsque les circuits de commande 96 reçoivent un mot, ils effectuent les opérations suivantes: - recherche et sélection d'un émetteur libre (c'est-à-dire non engagé dans une émission), - envoi de signaux de commande au réseau de commutation 97 pour connecter cet émetteur à la ligne de distribution identifiée par les six premiers bits du mot, - transmission des dix autres bits (message) aux positions appropriées (dixième à quinzième positions) du sérialiseur de l'émetteur sélectionné. La fin d'une opération de "sortie" (c'est-à-dire de la transmission d'un "mot" du calculateur aux circuits de commande), provoque la déconnexion du calculateur, l'envoi aux modulateurs du signal de validation mentionné plus haut et l'envo4 d'un signal commandant le déclare des sérialiseurs. Pendant la durée de son signal de validation, chacue émetteur transmet à la liane de distribution a laquelle il est connecté, le "message" de dix bits qu'il contient, sous la forme d'un train d'oscillations de fréquences fo et fl. Les circuits de commande 98 n'ont pas été représentés en détail parce que la structure de ces circuits ne fait pas partie de l'invention et qu'il est facile de réaliser de tels circuits, en utilisant des technirues classiques, lorsqu'on connait leurs fonctions. TRAITEMENT DE LA DISTRI9UTIO,4 CE SIGNAUX On a vu que l'organe de distribution de signaux reçoit, à des instants déterminés, des groupes de "mots" provenant du calculateur. Le calculateur fonctionne sous l'action d'un ensemble de programmes coordonnés par un superviseur. Conformément à une technique connue exposée en particulier dans un article de J.D. Colas publié par l'"IB,1 Joornal of Research and Development", vol.13, n014 juillet 1969), pages 426 à 438 t"Gperational Program for the IB! 2750"), les programmes sont de deux sortes: - programmes synchrones, appelés par le superviseur à des intervalles de temps réguliers, - programmes asynchrones fonctionnant dans les intervalles de temps laissés libres par les progranjfles synchrones et interrompus par les programmes synchrones. Les programmes synchrones sont destinés à l'excécution de fonctions à effectuer régulièrement telles que le test des lignes ou l'envoi de signaux de sonnerie ou autres. Les programmes asynchrones sont destinés, en particulier à traiter les "événements" constitués par les résultats des tests effectués sous la commande des programmes synchrones. Dans le système de la présente invention, les données destinées à l'organe de distribution de signaux sont envoyées toutes les 100 millisecondes sur le canal 99 (figure 4) sous la commande d'un programme synchrone. Elles sont élaborés, en fonction du traitement des événements, par les programmes asynchrones, et mises en réserve dans une zone de mémoire Z, en vue de leur envoi au cours d'une prochaine exécution de programme synchrone. La figure 5 représente la structure de la zone de émoire Z. Celleci est divisée en secteurs Z1, 72, ..., Zn contenant chacun 6 emplacements de mots de seize bits désignés respectivement par Z1t1), Z1t2), ... 72(13,- ..., ZZt6) ..., Zn(1), .., Zn(6). Un compteur (non représenté) avance d'une position toutes les 100 millisecnndes, c'est-à-dire avant chaque appel du programme synchrone commandant le transfert du contenu d'un secteur au canal 92. Lorsque ce programme est appelé, le contenu du secteur désigné par le compteur est transféré. La mémoire contient en outre une zone auxiliaire Z' de 6n bits (non représentés3. Chacun des bits de Z' correspond à un erplacement de mot de Z. Le bit est mis à 1 lorsqu'un mot est enregistré dans l'emplacement correspondant, et il est remis à 0 lorsque cet emplacement est libéré (c'està-dire quand le contenu du secteur a été transféré au canal 99). On a vu que la transmission d'un message de I'orçrane de distribution de signaux aux lignes de distribution durait 80 millisecondes. Comme cet organe possède six émetteurs. on ne peut transmettre que six messavesdans l'intervalle de temps qui sépare deux exécutions du programme synchronie, et ces messages doivent être envoyés sur des lignes de distribution différentes. Le programme asynchrone qui placs dans la zone Z les mots destinés à l'organe de distribution de signaux tient compte de cette contrainte. Ce programme,dont l'organigramme est représenté sur la figure 6, teste la zone Z' pour trouver un emplacement libre dans le secteur Zc de la zone Z (c étant la valeur actuelle du compteur), ou à défaut, dans un des secteurs suivants; mais en outre, si l'emplacement testé est occupé, le programme compare les six premiers bits du mot à placer (qui identifient la liane de distribtuion destinataire) avec les six premiers bits du mot contenu dans cet emplacement; s'il y a égalité, il n'est pas possible de placer le mot dans ce secteur et le programme passe au secteur suivant. COPRESPONDANCES ENTRE POSTES TELEPH(1NIQUES ET TEPrINAUX Dans le système tel qu'il vient d'être décrit, les postes téléphoniques ordinaires ne sont pas reliés à un terminal. Conformément à l'invention, des correspondances logiques sont établies entre certaines postes et certaines "positions" de terminal, "une position" étant constituée par l'ensemble d'une lampe et de la touche qui lui fait face. Une position de terminal ne peut correspondre qu'à un poste, mais un poste peut correspondre à plusieurs positions situées dans un meme terminal ou dans des terminaux différents. En outre, une des positions de chaque terminal correspond au poste qui lui est connecté (poste de secrétaire). La figure 7 représente un exemple de correspondance. Cette figure représente trois terminaux, T1, T2, TS et connectés chacun à un poste de secrétaire (respectivement S1, S2, 53) et neuf postes ordinaires Sll à 519. Les terminaux T1 et T2 sont alimentés par la même ligne de distribution (01) et le terminal T3 est alimenté par une autre ligne de distribution (D2) . On voit que le poste Sll correspond à quatre positions du terminal T1, une position du terminaI T2 et une position du terminal T3. Au contraire, le poste S12 ne correspond qu'à une position du terminal Il La correenondance est dÉfinie par des tables enreristrees dans la mémoire du calculateur. La figure 8 représente la structure de ces tables. Sur cette figure, les informations représentées eorresnondent à l'organisa- tion de la figure 7; lorsque les positions de mémoire représentées sur la figure 9 ne correspondent pas à des lampes ou des postes représentés sur la figure 7 on a laissé ces positions en blanc. Outre les informations "statiques" correspondant à l'organisation, les tables contiennent des informations "dynamiques" correspondant à la situation du moment; la situation représentée sur la figure sera expliquée dans la description des tables. 121 - Table des affectations. Cette table comporte une zone pour chaque ligne de distribution. Chaque zone est divisée en sous-zones correspondant chacune à un groupe de huit lampes alimentées par la ligne. Chaque sous zone comporte: un "mot" de huit bits, 121a dans lequel chaque bit correspond à une lampe et possède la valeur i si la lampe est effectivement utilisée par le système de gestion locale des appels et la valeur 0 dans le cas contraire, un "mot" 121b enregistrant d'une façon cumulative, le nombre de lampes utilisée dans le système de gestion locale des apnels, dans le groupe et dans les groupes précédents alimentés par la ligne. flans la dernière sous-zone, ce nombre est donc égal au nombre de lampes demandées sur la ligne de distribution et utilisées dans le systeme de gestion locale des appels. On a appelé ce nombre p. 122 - Table dos lampes. Cette table est divisée en sous-tables correspondant chacune à une d:slies de distribution. Dans chaque sous-table, il y a une entrée pour chacune des lampes de chaque terminal alimenté par la ligne de distribution correspondant à la sous-table et effectivement utilisée (c'est-à-dire chaque lampe à laquelle correspondant un bit 1 dans la table 129). Chaque titrée comporte les zones suivantes: 122a: adresse du poste téléphonique correspondant à la lampe 122b. Groupe de bits indiquant l'état actuel de la lampe (on a défini plus haut les états possibles: ALLURE - ETEINT - CLIrNOTEENT OCCULTATIONS - ECLAIRS).Sur la figure, on a supposé que les lampes correspondant au poste S19 sont dans l'état de CLIGNOTEENT et on n'a pas fait de supposition pour les autres. 122c. Bit indiquant si le poste est "barré", c'est-à-dire si l'usager du poste a, par un signal spécial, indiqué qu'il ne voulait pas recevoir les appels. 122d. Bit indiquant si le poste correspondant à la lampe est le poste de secrétaire desservant le terminal (1=oui). 123 - Table des lignes de distribution. Cette table possède une entrée par ligne de distribution; chaque entrée contient l'adresse de la première entrée de la sous-table 122 correspondant à la ligne. 124 - Table des lignes. Cette table n'est pas utilisée uniquement pour la mise en oeuvre du système de gestion locale des appels, mais elle est également utilisée pour les opérations générales du système téléphonique, et notamment pour l'établissement des communications. Elle contient une entrée pour chacun des postes téléphoniques du système. Chaque entrée comporte les zones suivantes: 124a. Zone contenant divers renseignements et, notamment, des informations sur le statut de la ligne alimentant le poste aligne libre, occupée, etc.) 124b. Bit indiquant si le poste est impliqué dans le système de gestion locale des appels. 124c. Bit indiquant si le poste est un poste de secrétaire (fi) ou un poste ordinaire (1). 124d. Bit indiquant si le poste correspond à plusieurs positions du terminal t1=oui). 124e. Bit indiquant si toutes les positions sont desservies par la même ligne de distribution (1=oui). 124f. Groupe de bits identifiant une des lignes de distribution qui dessert une ppsition de terminal correspondant au poste (de préférence, celle qui dessert la majorité des positions de terminal). 124g. Groupe de bits identifiant le poste de secrétaire que le poste peut appeler par un digit unique (cette précision est nécessaire en particulier, lorsque le poste correspond à plusieurs terminaux). 124h. Bit indiquant si le poste est "berré,. 125 - Table des communications. Cette table n'est pas utilisée uniquement pour la mise en oeuvre du système de gestion locale des appels, mais elle sert également à l'établissement, au maintien et à la rupture des communications normales. Elle contient une entrée pour chaque joncteur du central. Chaque entrée contient des informations concernant la communication en cours utilisant ce joncteur, une communication étant considérée comme en cours soit lorsqu'une connexion est établie entre deux postes par l'intermédiaire du joncteur, soit lorsque le joncteur est connecté à un poste et que l'identité de l'autre poste est égablie mais que la onnex- ion est momentanément empochée, soit enfin, conformément à la présente invention, lorsque le joncteur a été utilisé pour établir ou tenter d'établir la communication et que l'appel a fait ensuite l'objet d'une des procédures de gestion locale des appels qui seront exposées plus loin. Dans ce dernier cas, comme on le verra, le joncteur n'est qas nécessairement connecté à un poste, mais il est cependant indisronible ocur une autre communication, du fait que l'entrée de table qui lui corresoond est utilisée. Chaque entrée de la table 125 contient las zones suivantes: 125a. Identité de l'un des postes impliqués dans la communication 1255. Groupe de bits précisant les statuts de ce poste. 125c. Identité de l'autre poste impliqué dans la communication. 125d. Groupe de bits précisant les statuts de cet autre poste. 125e. Pointeur vers une entrée de la table des procédures 126. Les zones 125a et 125å d'une part, 125c et 125d d'autre part, peuvent être semblables aux blocs "haut" et "bas" de la table des communications décrite dans la demande de brevet déposée en France par la demanderesse le 29 Février 1972 sous le numéro 72-07616 pour "Procédé de traitement des communications alternables dans les centraux de télécommunication" et elles peuvent être utilisées par le calculateur du central pour diverses opérations concernant le traitement des communications et notamment pour celles qui sont décrites dans ladite demande de brevet. La zone 125e est destinée snécialement à la mise en oeuvre du système de gestion locale des apnels objet de la présente invention. 126 - Table des procédures. Cette table contient une entrée pour chacune des positions de terminal actuellement impliquée dans une ou plusieurs "procédures", e' est-à-dire dont la lampe est dans un état autre que l'état ETEIr4T ou ALLUME. Chaque entrée contient les zones suivantes: I26a. Adresse (physique) de la lampe impliquée dans la procédure et de la ligne de distrioution qui alimente. 126b. Pointeur vers l'entrée de la table des communications 104 correspondant à la communication intéressée par la procédure. 126c. Pointeur vers une autre entrée de la table des procédures 105 (utilisable lorsqu'un même poste est associé à plusieurs positions de terminal). 126d. Adresse logique de la lampe impliquée dans la procédure c'est-à-dire numéro de l'entrée de la table 122 correspondant à cette lampe. Sur la figure, on a supposé quE le poste S19 a fait l'objet d'un renvoi d'appel, et que la secrétaire n'a pas encore donné de suite à ce renvoi; comme on l'expliquera plus loin, cette situation se traduit par le fait que les lampes correspondant à ce poste sont dans l'état CLIGNOTEMENT. EXPLOITATIOFI CL SYSTèME PnUP LA GESTION LOCALE D'APPELS On va maintenant indiquer un certain nombre de procédures que le système rappel permet de mettre en oeuvre: renvoi d'appelJdtune communication renvoyée, mise en attente, sélection directe. Cette liste n'est pas limitative, et d'autres procédures 'peuvent être ajoutées par l'introduction de programmes appropriés dans le calculateur, en utilisant les mêmes tables. Renvoi d'appel Le renvoi d'appel a lieu lorsqu'un poste ordinaire auquel ont été affectées une ou plusieurs positions de terminal est appelé par un autre poste et que le poste appelé est occupé ou "barré", ou ne répond pas dans un délai déterminé (par exemple: 15 secondes). Le renvoi d'appel n'a lieu que si au moins une des positions affectées est libre, c'est-à-dire que la lampe correspondante est dans l'état ALLUME ou ETEINT, l'état ALLUME indiquant que le poste correspondant est "décroché" et l'état ETEINT indiquant qu'il est "raccroché". Si ces conditions sont satisfaites, la ou les 1anpes affectées à une position libre passent à l'état CLIGNOTEMENT, ce qui informe la secrétaire (ou les secrétaires si le poste est en correspondance avec plusieurs terminaux) qu'un renvoi d'apnel est demandé.Dès qu'une secrétaire enfonce la touche d'une de ces positions, l'appelant est déconnecté du joncteur sélectionné dans le central pour la communication demandée et il est mis en communication (généralement par un autre joncteur) avec la secrétaire; en outre, la lampe correspondante est mise à l'état ECLAIRS et les autres lampes retournent à l'état ALLUME ou ETEINT.La secrétaire prend la communication et peut, suivant les cas: soit enfoncer de nouveau la touche, ce qui a pour effet d'appeler le poste correspondant, s'il n'est pas en communication, ou de lui envoyer un signal d'avertissement ["attente signalée ) s'il est engagé dans une communications dans les deux cas, le poste appelant est mis en attente, c'est-à-dire qu'il reste connecté au joncteur qui le mettait en communication avec la secrétaire (celle-ci peut reprendre la communication on formant le suffixe approprié sur le cadran de son poste); la procédure de "transfert" ou attente signalée" se poursuit alors comme dans le cas d'un appel ordinairei' ces procédures sont décrites, notamment dans la demande de brevet précitées soit enfoncer la touche "maintien" (touche 69 de la figure 2); en ce cas la lampe passe à l'état OCCULTATIONS et la procédure de maintien, décrite plus loin, est mise en route, soit raccrocher; en ce cas, l'appelant est déconnecté. La figure 9 représente l'organigramme du programme effectuant un renvoi d'appel sur une ou plusieurs positions de terminal. Le programme de renvoi d'apnel figure 9) comporte les étapes suivantes: 130 - Détection de l'événement constitué par le fait qu'un poste X a appelé un autre poste Y. Cette détection entrains la sélection d'un joncteur et l'inscription, dans l'entrée de la table des communicetions 125 correspondant à ce joncteur, des insormations relatives à cet appel. 131 - Lecture de la zone 124b dans l'entrée de la table des lignes 124 corresrondant à Y pour déterminer si Y est inclus dans les postes bénéficiant du service de gestion locale des appels. 132 - Si Y ne bénéficie pas de ce service, la procédure ordinaire de traitement des appels est mise en route. 133 - Si Y bénéficie de ce service, la zone 124h de l'entrée de la table 124 correspondant à Y est lue pour déterminer si le poste Y est "barré". 134 - Si Y n'est pas "barré", la zone 124a de l'entrée correspondant à Y est lue pour déterminer si le poste est occupé. 135 - Si Y n'est pas occupé la procédure normale de mise en communication est effectuées cette orocéduro comporte notamment la connexion de X et de Y au joncteur sélectionné, et l'inscription en mémoire des informations nécessaires pour que les programmes synchrones commandent l'envoi du signal de sonnerie à Y et celui de la tonalité de retour d'appel à X. 136 - En outre un compteur est démarrés Ce compteur est destiné à permettre la mise en oeuvre de la procédure de renvoi d'appel si, au bout d'un temps déterminé, le poste appelé n'a pas décroché. 137 - L'étape 137 est mise à exécution, au cours du programme représenté sur la figure, si Y est barré, ou occupé; elle peut Entre également amorcée par un programme de test des compteurs, faisant partie des programmes asynchrones, au cas où un poste appelé n'a pas répondu à l'appel dans le délai fixé. (délai calculé par le compteur mis en route à l'étape 136 d'une exécution précédente). Cette étape comporte les opérations suivantes: lecture de la zone 124f de l'entrée Y de la table 124, pour identifier la ligne de distribution à utiliser, lecture de l'entrée de la table des lignes de distributions 123 correspondant à ladite ligne pour retrouver l'adresse de la sous-table de la table 122 correspondant à cette ligne, balayage des zones 122a de la table 122 pour trouver une entrée corresFendant à Y et lecture de cette entrée pour trouver, dans la zone 122o, l'état de la lampe. 139 - Le renvoi d'appel ne peut pas outre éffectué si le poste Y est déjà imoliqué dans une autre procédure utilisant 12 même position de terminal, ce qui est indiqué par le fait Mue la lampe est dans un état de CLIC-NOTEET (existence d'un autre renvoi d'appel), d'OCCULTATIONS (poste ayant fait l'objet d'une mise on attente) 'ou d'ECLAIPS (secrétaire en communication avec un poste impliqué dans une procédure utilisant ce terminal). Le contenu de la zone 122b est donc testé pour déterminer si la lampe est dans l'un des états ETEINT (poste Y raccroché) ou ALLUME (poste Y déjà en communication, ou en cours d'établissement et communication, avec- un poste autre que X). 139 - Si la lampe n'est pas dans un des états ETEIfx'T ou ALLUME, la zone 124d de l'entrée Y de la table 124 est testée pour déterminer si le poste Y correspond à plusieurs positions de terminal. 140 - Si le poste Y ne correspond qu'à une position de terminal, il n'est pas possible d'effectuer un renvoi d'appel; les informations néces- saires à l'envoi de la tonalité d'occupation au poste X par les'programmes synchrones sont inscrites en mémoire. 141 - Si le poste Y correspond à plusieurs positions de terminal, la table 122 est balayée de nouveau, à partir de l'entrée suivant immédiaSe- ment celle qui vient dextre utilisée, Jusqu'à ce que la fin de la table soit atteinte, ou jusqu'à ce qu'une autre zone 122a contenant l'adresse de Y ait été trouvée. 142 - Si une toIle zone est trouvée, on revient à l'étape 138. (test d'état de la lampe). Sinon, on revient à l'étape 140 (préparation de l'envoi de la tonalité d'occupation]. 143 - Si la lampe est dans l'état ALLUME ou ETEINT: les informations nécessaires pour que les programmes synchrones envoient la tonalité de retour d'appel au poste X sont inscrites en mémoire, un message destiné à commander le passage de la lampe à l'état de CLIGNOTEMENT est préparé. Pour préparer ce message, il faut connaître l'adresse physique de la lampe. Dans ce but, on compare le rang de l'entrée de 122 dans la table utilisée dvec le contenu des mots 121b de la table 121 de manière à retrouver le mot 121a contenant le bit correspondant à la lampe et, dans ce mot, le rang du bit correspondant à la lampe. Le message est alors composé et emmagasiné dans un emplacement de la zone de mémoire Z figure 5). 144 - Les informations concernant la procédure en cours doivent entre inscrites dans la table de communications 125 et dans la table des procèdures 126. Une entrée libre de la table des procédures 126 est sélectionnée. L'adresse de la lampe est instruite dans la zone 126a de cette entrée, l'adresse de l'entrée de la table des communications correspondant au joncteur sélectionné dans l'étape 130 est inscrite dans la zone 126b, l'adresse logique de la lampe est inscrite dans la zone 126d. 145 - La zone 124d de Entrée Y de la table 124 est testée pour déterminer si le poste Y corrssoond à plusieurs positions de terminal, en vue de l'envoi éventuel du signal de commande de passage à I'état CLI5NOT- FtE,iT à d'autres lampes affectées à ce poste S'il n'y a qu'une seule lampe le prorramme est terminé et le contrôle des opérations est rendu au superviseur. 146 - S'il y a plusieurs lampes, la table 122 est balayée de nouveau, à partir de l'entrée suivant immédiatement celle qui vient être utilisée, Jusqu'à ce que la fin de la table soit atteinte, ou jusqu'à ce qu'une autre zone 122a contenant l'adresse de Y ait été trouvée. 147 - Si on arrive à la fin de la table sans trouver de lampe, le contrle est rendu au superviseur. Si une lampe est trouvée, on passe à l'étape suivante. 148 - Le contenu de la zone 122b de l'entrée de la table 1-2Z correspondant à la nouvelle lampe est testé pour déterminer si la lampe est dans un des états ALLURE ou ETEIiNT. S'il n'en est pas ainsi, la lampe n'est pas utilisable pour la procèdure de renvoi d'appel et on reprend le balayage (étape 146]. 143 - Un message destiné à commander le passage de la nouvelle lampe à l'état de CLIGNOTEMENT est préparé de la même façon qu'à l'étape 138. 150 - Des informations de chaînage sont inscrites dans la table des procédures 126. Dans ce but, une entrée libre de la table 126 est sélectionnée. L'adresse de cette entrée est inscrite dans la zone 126a de l'entrée précédemment utilisée, et l'adresse logique de la nouvelle lampe est inscrite dans la zone 126d et son adresse physique (déterminée dans l'étape 149) est inscrite dans la zone 126a. On reprend alors le balayage de la table 122, à partir de l'entrée suivant immédiatement l'entrée qui vient d'entre utilisée. Rappel d'une communication renvoyée L'usager d'une poste ayant reçu un appel renvoyé peut rappeler le poste appelant en formant un préfixe spécial sur son cadran ou son clavier. En ce cas: si la lampe est dans l'état CLIGNrTEnENT (secrétaire n'ayant pas encore décroché) ou dans l'état OCCULTATIONS (cas de la mise en attente qui sera traitée plus loin) l'appelant est mis en communication avec l'appelé. si la lampe est dans- l'état ECLAIRS (secrétaire en communication avec l'appelant), l'appelé est mis en communication à la fois avec l'appelant et avec 1a secrétaire. Si plusieurs renvois d'appel sont en cours, le progra7sne du calculateur choisit, en fonction de réglos de priorité, celui qui doit entre traité. Nise en attente Lorsque la secrétaire est enaegée dans une communication personnelle c'est-à-dire adressée directement à elle, ce qui se traduit par l'état ECLAIRS de sa propre lampe ou dans une communication résultant d'un renvoi d'appel (en ce cas, c'est la lampe correspondant à la touche enfoncée qui est dans l'état ECLAIRSl, elle peut avoir besoin de traiter un autre appel peut urgent. Elle/le faire sans déconnecter l'appelant en appuyant sur la touche "maintien". Cette action a pour effet: de faire passer la lampe à l'état OCCULTATIONS de déconnecter l'appelant et la secrétaire du joncteur utilisé pour la communication.Toutefois, le joncteur n'est pas considéré comme disponible pour une autre communication, car l'entrée de la table des cornu- nications 125 correspondant au joncteur conserve les informations nécessaires à la reprise de la communication et notamment l'adresse de I'appelant. Si le demandeur raccroche, les informations concernant le maintien sont effacées. Si, avant que le demandeur ait raccroché, la secrétaire enfonce de nouveau la touche correspondant à la lampe en OCCULTATIONS, la communication est rétablie et la lampe passe à l'état ECLAIRS. On a vu plus haut que le demandé peut également établir la communication avec l'appelant en formant un préfixe spécial. Il ne peut y avoir qu'une seule mise en attente par position. Mais si plusieurs positions sont affectées à un même poste, chacune peut être utilisée pour une mise en attente. Les positions non utilisées pour une mise en attente peuvent être utilisées pour un renvoi d'appel ten ce cas la lampe est dans l'état CLIGNOTANT ou dans l'état ECLAIRS non utilisés (en ce cas la lampe est dans l'état ALLUME ou ETEINT). Sélection directe La secrétaire peut appeler un des postes auxquels une position a eté assignée sur le terminal, en enfonçant simplement la touche correspondante. Cet appel peut btre fait lorsque le combiné du poste de la secrétaire est décroché et que la lampe correspondant au poste qu'elle désire appelé n'est ni dans l'état CLIGNOTANT (cas où un appel destiné à ce poste a été renvoyé au terminal mais où la secrétaire n'a pas encore répondu) ni dans l'état OCCULTATIONS (cas de la mise en attente). Comme on l'a vu plus haut, l'enwoncement d'une touche d'un terminal a pour effet de connecter la ligne à un récepteur de fréquences et d'envoyer sur ce récepteur un signal identifiant la touche. Le programme du calculateur comportant un test régulier des récepteurs de fréquence, le signal identi fiant la touche est détecté. Le programme comporte également des "traitements d'événement". L'événement constitué par la détection du signal comporte les opérations suivantes: identification de la lampe associée à la touche; cette identification peut être faite par la consultation d'une table ou simplement en prévoyant que la lampe et la touche seront désignées par le même norbre, consultation de la table des lampes 122 pour trouver l'adresse du poste correspondant à la lampe. vérification de l'état de la lampe. en cas d'état ALLUME ou ETEINT, mise en route de la procédure d'appel, cette procédure comporte notamment la sélection d'un joncteur et l'inscription d'informations dans la table des communications: dans le cas présent elle comporte en outre l'inscription, dans la zone 125e de la table des communications 125 et dans la table des procédures 126, d'informations permettant, par pointages successife, d'identifier toutes les positions associées au poste demandé. -Dans le cas d'une lampe ETEINTE, lorsque l'usaeer du poste appelé décroche son combiné, le programme exécute la procédure normale du traitement de cet événement et en outre: place, dans une région déterminée de la mémoire, un mot de commande destiné à être transmis aux circuits de distribution D par le canal 99 (figure 4), comme on l'a dit plus haut, ce mot identifie la lampe destinatrice et l'état que doit prendre cette lampe [dans le cas présent, l'état ECLAIRS), inscrit l'information correspondant à l'état ECLAIRS dans la zone 101b de l'entrée de la table des lampes correspondant à la lampe en question, consulte. par pointages successifs, la table des communications 125 et la table des procédures 126, pour trouver les entrées de la table 126 identifiant les positions de terminal supplémentaires associées au poste demandé, inscrit dans les zones 122b des entrées de la table des lampes correspondant auxdites positions, l'information correspondant à l'état ALLUME et place dans la région de mémoire mentionnée ci-dessus, les mots de commande destinés à commander-cet état ALLUME. Les mots de commande ainsi enregistrés sont transmis au canal 99 au cours des intervalles de temps réservés a ces transferts et provoquent l'envoi sur les lignes de distribution appropriées, de signaux commandant les chansements d'état des lampes. AUTPES LOCHES D'EXPLOITATION DU SYSTEME Dans le mode d'exploitation qui vient d'être décrit. les lampes d'un terminal sont utilisées pour informer la personne exploitant ce terminal de la situation des appels adressés aux postes pour lesquels une correspon dance avec une ou plusieurs positions de ce terminal a été établie dans les mémoires du calculateur, et les touches du terminal sont utilisées pour traiter ces appels. On peut exploiter le même système suivant d'autres modalités, par exemple, les lampes peuvent être utilisées pour surveiller l'action des utilisateurs des postes et les touches pour intervenir dans cette action. La figure 10 représente un système dans lequel ce dernier mode d'exploitation est appliqué. Ce système est semblable à celui de la figure 1, mais il comporte en outre un groupe de pupitres P1, P2, P3 permettant à un groupe d'employés d'assurer un service impliquant des communications sur un groupe spécial de lignes extérieures El à E5. Les services susceptibles d'une organisation de ce genre peuvent être de natures variées : réservation de places, réclamations, renseignements, vérification de cartes de crédit, etc. Le nombre de pupitres d'employés est généralement inférieur au nombre ;des lignes affectées au service, ce qui permet, en période de pointe, de mettre en attente les lignes qui ne peuvent pas être mises immédiatement an communication avec un pupitre d'employé. La liaison entre les lignes et les pupitres d'employés est effectuée à travers le réséau général N; la mise en liaison et les attentes sont gérées par le calculateur C comme les autres opérations du système. Chaque employé est muni d'un casque téléphonique et peut se connecter au système en enfonçant une fiche reliée au casque dans un Jack se trouvant sur le pupitre.En outre, le pupitre comporte des boutons qui permettent à l'employé d'envoyer au système des signaux pour annoncer une action de numérotage Ceas où l'employé doit se mettre en liaison avec un poste ordinaire tel que Sll ou S12) > pour signaler que le pupitre est temporairement "barré" Cpar exemple, dans le cas d'un employé ayant à effectuer un travail administratif pour traiter un appel précédent et ne pouvant pas recevoir un nouvel appel pendant ce temps), ou pour signaler que le pupitre n'est plus "barré". En outre, un terminal TO identique aux terminaux de la figure 1 et relié de la même façon, par une ligne LO, au réseau N et à l'organe de distribution DJ permet à un surveillant de contrôler le travail des employés. Le surveillant dispose d'un poste téléphonique S10 associé logiquement au terminal et relié au réseau par une ligne L10. A chaque pupitre d'employé P1, P2, etc. correspond une position du terminal T10. Le fonctionnement du système est identique à celui du système de la figure 1, mais les états des lampes ont des significations différentes et l'action sur les touches commande des actions différentes. Ces différences résultent uniquement de changements dans les données et les instructions enregistrées dans le calculateur C. Dans un mode de réalisation préféré, les états des lampes ant les significations suivantes ETEI,;T : pupitre non en fonction (fiche non en:nncée) ALLUME : employé disponihîe pour recevoir un appel ECLAIRS : pupitre "barré" OCCULTATIONS employé en communication avec une des lignes extérieures affectées au service i CLIGNOTEMENT : employé occupé par une communication personnelle. L'action résultant de l'enfoncement d'une touche par le surveillant dépend de l'état de la lampe correspondante Si la lampe est dans l'état ETEINT ou dans l'état CLISfX3TEUENT, I 'enfon- cernent de la touche n'a aucune action, Si la lampe est dans l'état ALLUME ou dans l'état ECLAIRS, l'enfoncement de la touche commande la mise en communication du poste du surveillant avec le pupitre correspondant a la position de terminal et l'envoi d'un signal d'avertissement sur ce pupitre. Si la lampe est dans l'état OCCULTATIONS, l'enfoncement de la touche commande la mise en écoute discrète du poste du surveillant avec le pupitre de l'employé, ce qui permet au surveillant d'écouter la communication en cours; en outre, le surveillant peut appeler l'attention de l'employé en enfonçant une touche déterminée tqui peut être la touche de maintiens définie plus hauts dien entendu, on peut, dans le même système, organiser plusieurs groupes de pupitres d'employés affectés chacun à un service déterminé, chaque groupe pouvant être mis an communication avec un groupe de Lignes extérieures affectées au service correspondant. On peut affecter un poste de surveillant à chaque groupe ou prévoir un poste de surveillant pour plusieurs groupes avec un ou plusieurs terminaux. Enfin, le système peut comporter, outre les terminaux assurant les services dont il vient d'entre question, des terminaux exploités pour le traitement des appels par une secrétaire, comme on l'a décrit plus haut. dien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins les caractéristiques essentielles de l'invention appliquées à un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il jue utiles, sans pour autant sortir du cadre de ladite invention REVENDICATIONS t.- Système de télécommunication comportant un certain nombre de postes, un réseau de commutation, des lianes reliant les postes au réseau de commu- tation et un calculateur capable d'emmagasiner des informations relatives à l'état des lignes et des communications en cours et de fournir des signaux commandant les commutations, caractérisé par un ensemble d'organes destinés à fournir à un opérateur des moyens pour traiter les appels destinés à certains postes et comprenant:: a) au moins un terminal associé à un des postes du système et comportant plusieurs positions munies chacune d'un indicateur susceptible de plusieurs états et changeant d'état sous l'action d'un signal de commande identifiant la position et spécifiant le nouvel état, d'un organe d'émission pouvant émettre des signaux identifiant la position et indiquant l'état de l'indicateur, b) des moyens de production de signaux commandés par le calculateur et capables de fournir ledit signal de commande, c) des moyens de transmission permettant d'envoyer au calculateur les signaux fournis par lesdits organes d'émission situés dans lespositions des terminaux, et d'envoyer aux terminaux les signaux fournis par lesdits moyens de production de signaux, dl des éléments de mémoire associés au calculateur et contenant des informations faisant correspondre à chaque position de terminal un des postes du système. 2.- Système selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que les moyens de transmission sont constitués par: les lignes des postes associées aux terminaux, pour l'envoi des signaux destinés au calculateur, un ensemble de lignes spéciales (qui seront appelées "lignes de distri brution") desservant chacune au moins un terminal pour l'envoi des signaux destinés aux terminaux. 3.- Système selon la revendication 2, caractérisé en outre en ce que les moyens de production de signaux comportent: une pluralité d'émetteurs capables d'enregistrer un groupe de bits et d'émettre ces bits sous l'action d'un signal de commande, un réseau de distribution, capable de connecter chacun des émetteurs à une des lignes de distribution, des circuits de commande, qui reçoivent du calculateur des ensembles de signaux Lots) chaque mot identifiant une des lignes de distribution et contenant un groupe de bits tWmessags"] à envoyer sur cette ligne et, commandant, à la réception de chacun de ces mots, l'exécution des opérations suivantes:: recherche d'un émetteur libre, connexion de cet émetteur à la ligne de distribution identifiée par le mot, . enregistremPnt, dans l'émetteur, du message contenu dans le mot, envoi du "message" sur la ligne connectée à l'émetteur. 4.- Système selon la revendication 3, caractérisé en outre en ce que le calculateur est programmé de manière à enregistrer les mots destinés à l'organe de production de signaux dans une zone de mémoire elle-même divisée en secteurs, et à envoyer, à des intervalles de temps réguliers, le contenu d'un secteur à l'organe de production de signaux, chaque secteur contenant un nombre de mots égal au maximum au nombre d'émetteurs, et tout mot élaboré par le calculateur et destiné à l'organe de production de signaux étant placé:: dans le secteur dont le contenu doit être envoyé à l'organe de production de signaux au prochain intervalle de temps précité, s'il n'existe pas déjà dans le secteur un mot destiné à être transmis par la même ligne de distribution, sinon, dans celui des secteurs ne contenant pas déjà un mot destiné à être transmis par la même ligne de distribution dont le contenu doit être envoyé en premier R l'organe de distribution de signaux 5.- Système selon une des revendications précédentes, caractérisé en outre en ce que les indicateurs sont des lampes et que les états des indicateurs sont constitués par l'état allumé, l'état éteint, et des cadences d'allumage et d'extinction de ces lampes. 6.- Procédé de mise en oeuvre d'un système conforme à une des revendications précédentes dans lequel les communications sont établies par des joncteurs centraux et dans lequel la mémoire du calculateur comporte une table dont chaque entrée correspond à un des joncteurs et contient des informations concernant la communication établie par ce joncteur, caractér sé en ce que, lorsque la procédure de gestion implique la suppression d'une communication mais nécessite la conservation de moyens permettant de retrouver au moins un des postes impliqués dans cette cemmuni- cation, la liaison entre les postes et le jencteur est supprimée, mais une partie au moins des informations contenues dans l'entrée de table correspondant audit joncteur est maintenue et l'information indiquant que le joncteur n'est pas libre est maintenue dans la mémoire.