L'invention concerne un élément réflecteur qui peut être utilisé chaque fois que l'on désire obtenir une réflexion de lumière. L'élément réflecteur peut notamment être utilisé comme élément réflecteur de signalisation routière horizontale pour guider les automobilistes ; la description ci-après est relative à une telle utilisation. Les éléments réflecteurs sont montés sur la chaussée d'une route, par exemple selon son axe ou le long de ses bords, pour définir des files de circulation ou, aux carrefours, pour marquer les lignes d'arrêts ou les files de traversée pour les véhicules et les piétons. Les éléments réflecteurs de ce type sont disposés à distance les uns des autres et servent à guider l'automobiliste à suivre ou traverser une route ou à suivre une courbe ou une pente. Afin d'aider le conducteur d'un véhicule pendant la nuit, ces éléments réflecteurs comportent des parties réfléchissantes qui reçoivent les rayons lumineux incidents provenant des phares des véhicules et les réflechissent vers la source lumineuse. Etant donné que les voitures les plus récentes sont munies de phares assez puissants, l'utilisation des éléments réflecteurs s'est élargie. Les éléments réflecteurs contribuent à augmenter la sécurité, par exemple sur routes mouillées. Dans certaines conditions, brouillard par exemple, les éléments réflecteurs peuvent être les seuls moyens permettant d'avertir le conducteur des changements de direction de la route. On a proposé beaucoup de types de réflecteurs. Ils sont en général asujettis à plusieurs limitations ; par exemple, ils réfléchissent une portion trop faible de la lumière incidente d'une voiture qui se trouve encore à une distance assez grande. Il en résulte que, souvent, les éléments réflecteurs sont aperçus trop tard pour être d'un secours notable. De plus, afin d'éviter de faire de l'élément réflecteur un obstacle sur la route, il est de préférence construit de manière à ne dépasser que légèrement la surface de la chaussée. Cette exigence augmente les problèmes de réflexion. Des réflecteurs en simple céramique ou plastique ont été déjà utilisés ; mais ils ont tendance à simplement diffuser la lumière. ta diffusion de lumière s'accompagne d'une perte d'intensité de la lumière réfléchie, ce qui réduit notablement l'efficacité de l'élément réflecteur. Un système réfléchissant efficace est le triple miroir bien connu auquel on se réfère habituellement sous la désignation de structure à "coins cubiques". Bien qu'une telle structure permette d'obtenir une performance satisfaisante pour toute lumière arrivant perpendiculairement sur une rangée de coins cubiques, c'est-à-dire en général parallèlement aux axes des coins cubiques, cette performance diminue rapidement lorsque la lumière incidente s'écarte de la normale à la surface de la rangée des coins cubiques. Un but principal de la présente invention est de fournir un réflecteur de construction relativement simple produisant une réflexion efficace et représentant un perfectionnement par rapport à la structure à coins cubiques en ce qu'on obtient une meilleure réflexion pour la lunière qui arrive sous des angles d'incidence plus grands. Dans le réflecteur de l'invention, les rayons lumineux incidents peuvent être réfléchis successivenent par trois surfaces perpendiculaires de telle sorte que les pertes de lumière sont faibles ou nulles. Un autre but de la présente invention est de fournir un réflecteur à plusieurs faces, d'une construction relativement simple, durable et offrant une réflexion efficace. !.'invention a pour objet un réflecteur comprenant une feuille transparente apte à être disposée dans une position angulaire telle qu'une normale à la feuille présente un angle avec le faisceau incident compris entre 5 degrés et 85 degrés, ladite feuille ayant une face avant et une face arrière, opposées, sensiblement parallèles, la face avant étant sensiblement lisse et définissant la face avant de réfraction lumineuse, la face arrière présentant une pluralité d'unités de réflexion de lumière, certaines unités au moins comprenant trois surfaces perpendiculaires deux à deux définissant un trièdre trirectangle d'un parallélépipède rectangle et disposées par rapport à ladite face avant, de telle sorte que la diagonale du parallélépipède rectangle fasse un angle d'environ 15 degrés avec la lumière incidente réfractée par ladite face avant. Selon une autre caractéristique de l'invention, le réflecteur est incorporé dans un corps à plusieurs côtés présentant au moins deux faces réfléchissantes sensiblement planes aptes à recevoir la lumière destinée à être réfléchie, lesdites faces réfléchissantes étant également inclinées par rapport à un plan vertical en s'écartant de celui-ci a partir de leur partie inférieure, lesdites faces étant en relation angulaire dans un plan horizontal par rapport à un autre plan vertical, disposé sensibleient à angle droit avec la direction de la lumière, les quatre angles étant en rapport les uns avec les autres de manière que les faces réfléchissantes soient sensiblement équivalentes au point de vue optique, de telle sorte que la lumière réfléchie par lesdites deux faces réfléchissantes soit renvoyée selon des trajets sensiblement parallèles à celui de la lumière reçue. L'invention sera précisée ci-après, en se référant au dessin ci-joint dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective d'un réflecteur contenant une feuille selon l'invention, - la figure 2 est une vue en coupe selon la ligne 2-2 de la figure 1, - la figure 3 est une vue partielle, agrandie, d'une feuille de la figure 2 et illustre les unités réfléchissantes de lumière disposées en rangées étagées. - la figure 4 est une vue en coupe selon la ligne 4-4 de la figure 3 - la figure 5 est une vue semblable à celle de la figure 3 et montre le trajet de réflexion qu'un rayon de lumière peut prendre. - la figure 6 est une vue fragmentaire, agrandie, semblable à la figure 3, selon une variante, - la figure 7 est une coupe selon la ligne 7-7 de la figure 6, - la figure 8 est une vue semblable à celle de la figure 6 et montre le trajet de réflexion qu'un rayon de lumière peut prendre. - les figures 9, 10 et 11 sont des vues de dessus, de face et de côté d'un marqueur de route comprenant deux surfaces réfléchissantes sensiblement planes, - les figures 12 et 13 sont des vues selon les lignes 12-12 et 13-13 de la figure 9, - les figures 14, 15 et 16 sont des vues de dessus, de face et de côté d'un autre mode de réalisation ayant deux ensembles de trois surfaces réfléchissantes sensiblement planes, - les figures 17 et 18 sont des vues selon les lignes 17-17 et 18-18 de la figure 14, - la figure 19 est une coupe selon la ligne 19-19 de la figure 14. En se référant au dessin et tout d'abord au mode de réalisation des figures 1 à 5, un élément de marquage de route comprend un corps 10 en forme de pyramide tronquée ayant des parties 11 à deux faces opposées formant une pente 12 (figure 2) et des parois latérales 13 adjacentes ; des éléments réfléchissants 14 sont logés dans le corps 11. Le corps 11 et l'élément réfléchissant 14, peuvent être réalisés en tout matériau approprié tel que céramique ou plastique résineuse ; toutefois l'élément réfléchissant doit être suffisamment transparent pour transmettre la lumière. Le corps 11 peut être moulé à partir d'une quelconque céramique, vitrifiée et colorée si cela est désiré, ou à partir d'un quelconque matériau durable et résistant aux intempéries. L'élément réfléchissant 14 peut aussi être fabriqué à partir de tout matériau durable, transparent, résistant aux intempéries tel que du verre ; mais de préférence, on choisit une résine synthétique telle que polycarbonates, acrylates notamment polyméthacrylate et polyméthylméthacrylate. L'élément réfléchissant 14 peut être coloré, si désiré, pour réfléchir une lumière rouge, jaune ou autre, notamment s'il est utilisé pour un élément de marquage routier. En se rapportant au réflecteur des figures 1 à 5, le composant à la forme d'une feuille ayant une face avant et une face arrière opposées, sensiblement parallèles, référencées respectivement 15 et 16. La face avant 15 est sensiblement lisse et définit une face de réfraction lumineuse. La face arrière 16 comporte une pluralité d'unités réfléchissantes de lumière, référencées de manière générale par 17, qui sont de préférence formées directement dans la face arrière par un moule approprié ou par un outil, à partir de la face plane initiale indiquée par la ligne imaginaire 18 en traits interrompus dans la figure 3, de telle sorte que les angles extérieurs des unités 17 soient coplanaires avec le plan dont la trace est la ligne 18 dans la figure 3. On comprendra, ici et dans les autres dessins, que les unités 17 sont représentées très agrandies pour faciliter le dessin et la description. Pour renforcer leur fonction de réflexion, les unités 17 peuvent être revêtues de métal ou métallisées de manière connue pour former une couche métallique 19 (figure 2). L'aluminium est le métal le plus approprié. Le volume entre la pente 12 de l'élément de marquage et les unités 17 est rempli d'une colle 20 pour fixer l'élément réflecteur 14 dans les portions en retrait 11. On peut utiliser une vaste gamme de produits adhésifs tels que des adhésifs naturels (colle, bitume) ou des adhésifs résineux (résines époxy, polyester ou polyuréthane). On peut en fait utiliser les mêmes adhésifs pour fixer l'élément de marquage 10 sur la surface d'une route bien que des adhésifs thermodurcissables à catalyseur soient préférés dans ce but. Considérons maintenant en détail l'élément réflecteur lui-même : l'élé- ment peut être utilisé seul sous la forme d'une feuille illustrée dans les figures 3, 4 et 5 ou en tant que composant de tout support, tel qu'élément de marquage routier, panneau de signalisation, ou analogue, chaque fois que l'on désire une réflexion de lumière. Pour obtenir la réflexion améliorée de la présente invention, la feuille réfléchissante doit être positionnée angulairement vis à vis des pinceaux ou faisceaux de lumière incidents. La lumière elle- même peut avoir toute direction dans tout plan possible. Pour adapter la position relative de la feuille réfléchissante 14 à une lumière qui s'approche et qui est considérée généralement comme voyageant selon des lignes droites, la feuille réfléchissante doit être disposée sous un angle tel qu'une normale à la feuille fasse un angle de 5 à 85 degrés avec le faisceau de lumière incident.Par conséquent, si la ligne 22 de la figure 3 est une normale à la face avant 15 de la feuille réfléchissante, là feuille se trouve dans une position permettant la réception et la réflexion d'une lumière qui arrive sur la feuille faisant avec la ligne 22 un angle A compris entre 5 degrés environ et 85 degrés environ. En pratique, le réflecteur est habituellement positionné de manière à recevoir et réfléchir la lumière voyageant en général dans un plan horizontal, comme dans le cas d'un panneau routier ou d'un élément de marquage routier. Alors que la détermination angulaire ci-dessus est importante et valable pour toutes les formes de l'invention, on peut choisir, comme autre possibilité si le réflecteur est destiné à recevoir de la lumière se déplaçant horizontalement, une valeur de l'angle B, que fait la feuille avec l'horizontale, comprise entre 35 et 60 degrés. Si le réflecteur fait partie d'un élément de marquage de route, l'angle B peut être compris entre 15 degrés environ et 45 degrés environ, puisqu'un élément de marquage routier est normalement bas par rapport à la lumière reçue. Toutefois, ladétermination de ces angles est secondaire par rapport à celle des angles décrits dans le paragraphe précédent qui s'applique à tous les cas. La face arrière 16 de la feuille réfléchissante 14 comprend des unités réfléchissantes généralement désignées sous la référence 17 dans le mode de réalisation de la figure 3. Pour obtenir l'efficacité améliorée de la réflexion de la présente invention, les unités 17 couvrent une notable partie de la surface de la face arrière et de préférence toute cette surface. La disposition d'unités réfléchissantes de lumière qui en résulte offre une distribution de lumière réléchie plus homogène avec peu ou pas de taches aveugles. La disposition de toutes les unités réfléchissantes forme une surface à facettes multiples qui réfléchit complètement la lumière dans une direction particulière. Dans un mode de réalisation préféré, les unités réfléchissantes sont disposées en étage pour former plusieurs marches ou rangées 22 qui s'étendent transversalement le long de la face arrière 16. Comme le montre la figure 3, lorsque la feuille est utilisée et inclinée comme indiqué ci-dessus, les rangées 22 sont espacées latéralement l'une par rapport à l'autre. Non seulement les rangées doivent être l'une au-dessus de l'autre, mais encore il faut qu'elles soient décalées latéralement l'une par rapport à l'autre. Bien que la taille des unités ne soit pas critique, les unités ont été représentées, très grossies pour faciliter le dessin. Dans un mode de réalisation, chaque rangée a environ 1,6mm de hauteur (1/16 de pouce) et les rangées sont décalées latéralement (ou horizontalement comme dans la figure 3) d'environ 1,6mm (1/16 de pouce) ; l'exemple des figures 3, 4 et 5 correspond à la forme préférée de réalisation d'unités réfléchissantes, alors que l'exemple des figures 6,7 et 8 correspond à une variante. Les unités réfléchissantes, dans les deux modes de réalisation, peuvent hêtre considérées comme comprenant des unités à trois surfaces perpendiculaires deux à deux, formant trièdre trirectangle d'une parallélépipède rectangle, comme si un coin d'un parallélépipède rectangle était imprimé dans la face arrière de la feuille supposée déformable. Dans la réalisation préférée, un tel coin pénètre dans la feuille jusqu'à ce que les bords extrèmes de deux côtés disposés verticalement du parallélépipède rectangle atteignent la face arrière de la feuille. Si un polyèdre est un corps solide limité par des plans, et si un prisme est un polyèdre dont deux faces sont des polygones congruents situés dans deux plans parallèles, alors que les autres faces sont des parallélogrammes ayant deux de leurs côtés dans les deux plans parallèles, un parallèlépipède peut être défini grossièrement comme un prisme dont les bases sont des parallélogrammes. Un parallélépipède droit est un parallélépipède avec des arêtes perpendiculaires aux bases. Dans la description et les revendications, le terme "parallélépipède rectangle" désigne un parallélépipède droit dont les bases sont des rectangles. Des trois surfaces des unités réfléchissantes, pour tous les modes de réalisation, une seule face est disposée horizontalement lorsque le réflecteur se trouve en position angulaire d'environ 5 à environ 85 degrés par rapport au faisceau incident ; les deux autres surfaces sont verticales et se coupent selon une ligne d'intersection située vers la face avant. Dans la description et les revendications, le terme "disposé horizontalement" signifie sensiblement horizontalement c'est-à-dire plus horizontalement que verticalement, mais pas strictement horizontalement, de même, dans la description et les revendications, le terme "disposé verticalement" signifie sensiblement verticalement, c'est-à-dire plus verticalement qu'horizontalement, et non strictement verticalement. Par exemple, dans les modes de réalisation des figures 3, 4 et 5, au moins quelques unes des unités réfléchissantes 17 comprennent trois faces perpendiculaires deux à deux définissant un angle trièdre d'un parallélépipède rectangle tel que décrit. Une face 23 est disposée horizontalement lorsque la feuille 14 est en position d'utilisation, et deux surfaces 24 et 25 sont disposés verticalement et se coupent selon une ligne 26 disposée vers la face avant. Une unité réfléchissante 17 est disposée par rapport à la face avant 15 de telle sorte qu'une diagonale à travers le corps du parallélépipède rectangle, dessinée en lignes interrompues et référencée 28 dans les figures 4 et 5 est de préférence sensiblement paralléle à la lumière incidente réfractée par la face 15 ou ne fait au plus avec cette lumière qu'un angle de 15 degrés environ. La diagonale est une ligne droite tirée à partir d'un angle trièdre formé par les surfaces 23, 24 et 25 vers le trièdre opposé du parallélépipède rectangle. Alors que les unités réfléchissantes, pour tous modes de réalisation, peuvent être espacées les unes par rapport aux autres le long d'une rangée donnée et que les rangées peuvent également être espacées les unes par rapport aux autres, il est préférable que les unités réfléchissantes soient adjacentes dans une rangée et que les rangées consécutives soient contigües pour éviter les taches aveugles éventuelles dans la réflexion. Lorsque les unités dans une rangée n'ont aucun espace entre elles, les surfaces disposées-verticalement, telles que les surfaces 24 et 25 du mode de réalisation des figures 3, 4 et 5, coupent les faces disposées vertivalement des unités réfléchissantes de lumière 17 selon une seconde ligne 30 placée à l'opposé de la face avant 15. Cette ligne n'est pas seulement sensiblement parallèle à la première ligne d'intersection 26 mentionnée ci-dessus, mais, dans le mode de réalisation des figures 3, 4 et 5, est sensiblement alignée avec une ligne d'intersection 26 d'une rangée adjacente supérieure 22. La figure 5 illustre le trajet d'un faisceau de lumière isolé référencé 31 dans la figure 5. Le faisceau est d'abord réfracté par la face avant 15 et se dirige vers les unités réfléchissantes 17. Après avoir frappé l'une des trois faces contigües 23, 24 ou 25 (ici, dans la figure 5, la première face frappée est une surface disposée horizontalement 23), le faisceau 31 est réfléchi tour à tour par les trois faces et renvoyé sensiblement parallélement à sa direction incidente. Dans un cas particulier, si la feuille 14 est adaptée à recevoir de la lumière dirigée horizontalement et si elle forme un angle B avec l'hori- zontale, si la surface 23 est un carré, si les surfaces 24 et 25 sont des rectangles identiques, si chaque rangée 22 a une hauteur H en mm (figure 5), si la longueur totale horizontale de deux unités réfléchissantes de deux rangées adjacentes est L en mm, et si la feuille 14 a un indice de réfraction n, la situation optimale est définie par la relation : cos B = n cos farctg [ W 3 L Lorsque ces valeurs sont réalisées exactement, le trajet lumineux 31 dans la figure 5 à l'intérieur de la feuille 14 est exactement parallèle à la diagonale 28 du parallélépipède rectangle.Cependant, il est évident qu'il est possible de s'écarter de l'une ou l'autre de ces valeurs sans prendre les avantages de la présente invention. Les figures 6, 7 et 8 illustrent une variante. Cette variante diffère des figures 3, 4 et 5 essentiellement en ce que les rangées d'unités réfléchissantes sont espacées davantage dans une direction horizontale comme le montre la figure 6 de sorte qu'il se forme une aire ou plan continu, entre les rangées adjacentes, qui s'étend transversalement à travers la feuille réflectrice. Plus particulièrement, la feuille réflectrice 32 de la figure 6 est disposée, pour l'utilisation, avec un angle de 5 à 85 degrés environ, de préférence de 30 à 85, par rapport au faisceau de lumière incidence (comme dans les figures 3, 4 et 5). La feuille 32 a des faces sensiblement parallèles, une face avant et une face arrière, opposées, respectivement 33 et 34, la face arrière 34 étant formé le long du plan correspondant à la ligne portant cette référence 34. La face avant 33 est sensiblement lisse et définit une surface de réfraction de lumière, tandis que la face arrière 34 a une pluralité d'unités réfléchissantes de lumière formées dans cette face et représentés selon la référence générale 35. Des rangées 36 d'unités 35 sont formées dans la face arrière et s'étendent transversalement. Au moins quelque unes des unités réfléchissantes comprennent trois surface perpendiculaires deux à deux, définissant un angle trièdre d'un parallélépipède rectangle, comme décrit précédemment. L'une des surfaces 37, est disposée horizontalement lorsque la feuille 32 est inclinée, et les deux autres surfaces 38 et 39 sont disposées verticalement et se coupent selon une ligne d'intersection 41 placée vers la face avant 33. Dans ce cas, cependant, les surfaces disposées horizontalement 37 de chaque unité sont contigties l'une par rapport à l'autre dans une rangée donnée (figure 7), de telle sorte qu'elles forment un plan continu 42. Les surfaces 38 et 39 disposées verticalement d'au moins quelques unes des unités réfléchissantes 35 peuvent etre espacées ou, de préférence couper les surfaces disposées verticalement des unités réfléchissantes adjacentes 37 dans une direction opposée à la face avant 32 formant une seconde ligne d'intersection 43 sensiblement parallèle à la première ligne d'intersection 41. Comme le montre surtout la figure 6, la seconde ligne d'intersection 43 d'une rangée 36 est espacée latéralement de la première ligne d'intersection 41 d'une rangée adjacente, placée plus haut. La figure 8 illustre le trajet d'un faisceau de lumière isolé 45 dans le mode de réalisation des figures 6 et 7. Le faisceau est d'abord réfracté par la face avant 33 et se dirige vers les unités réfléchissantes 35. Après avoir frappé l'une des trois surfaces contigus et perpendiculaires deux à deux 37, 38 ou 39 (dans l'exemple, c'est la face 37 disposée horizontalement), le faisceau 45 est réfléchi tour à tour par les trois surfaces et renvoyé sensiblement parallèlement à sa direction incidente. Dans le cas particulier où la feuille réfléchissante 32 fait un angle B avec l'horizontale, où chaque rangée 36 à une hauteur H en mm (figure 8), où la longueur horizontale de chaque unité réfléchissante est D en mm, et où la longueur totale horizontale de deux unités réfléchissantes de deux rangées 36 adjacentes est S en mm, la situation idéale se traduit par la relation H tg B : S-D Lorsque ces valeurs sont exactements vérifiées, le chemin de retour du faisceau de lumière 45 est exactement parallèle au faisceau incident, si la feuille réflectrice 32 est disposée pour recevoir le faisceau de lumière incidente sous l'angle A décrit pour la figure 3. On comprendra toutefois qu'il est possible de tolérer certains écarts pour une ou plusieurs de ces valeurs sans perdre les avantages de l'invention. Ni les unités réfléchissantes 17, ni les unités 35 ne possèdent de surfaces rentrantes et sont donc faciles à mouler. Une projection de la rangée d'unités 17 ou 35, c'est-à-dire, d'uniquement ces unités, forme une rangée d'hexagones remplissant le plan de projection. Par conséquent, les outils pour former les moules utilisés pour obtenir les faces réflectrices peuvent être faits de goupilles de section droite hexagonale et ayant trois faces planes perpendiculaires deux à deux usinées à l'extrémité de chaque goupille ; au moins dans le mode de réalisation de la figure 3, ces trois faces planes sont mutuellement perpendiculaire à une diagonale 28 d'un parallélépipède rectangle qui est parallèle aux arêtes latérales de telles goupilles dans le cas idéal où la diagonale 28 est exactement parallèle à la lumière incidente réfractée. On comprendra que les unités réfléchissantes 17 et 35 peuvent, si désiré, être métallisées pour améliorer leur fonction de réflexion décrite en relation avec la figure 2. Dans les figures 3 à 8 cette métallisation n'a pas été représentée pour faciliter l'illustration de la structure des unités réfléchissantes. On peut augmenter la durée de vie d'éléments de marquage de route en éliminant coins et bords pointus. Pour ce faire, sans diminuer les résultats optiques, toutes les faces de l'élément de marquage de route qui reçoivent de la lumière, par exemple des phares d'automobiles, doivent avoir un pouvoir réflecteur aussi élevé que possible. Un autre élément désirable est le fait d'utiliser le même outillage pour former toutes les faces réfléchissantes afin de réduire les dépenses et accélérer la production. Ceci peut être obtenu en disposant les faces réfléchissantes de telle sorte qu'un angle entre une normale à la surface et un rayon incident soit le meme pour chaque surface. Le présent réflecteur remplit ces conditions en rendant les faces sensiblement planes associées optiquement équivalentes ; le terme optiquement équivalent utilisé dans la description et dans les revendications signifie que les faces reçoivent et renvoient la lumière incidente selon des trajets sensiblement parallèles à ceux de la lumière captée. On décrit d'abord les structures physiques des divers mode de réalisation selon les dessins ; puis les relations angulaires entre les surfaces réfléchissantes ; et enfin les structures et le fonctionnement de réflexion des éléments réfléchissants eux-mêmes. L'exemple de réalisation des figures 9 à 13 représente un élément de marquage de route 110 en forme de pyramide tronquée de section droite hexagonale dont deux faces 111 et 112, sensiblement planes, contigües, comprennent des éléments réfléchissants. La réflexion de l'exemple de réalisation selon la figure 9 est unidirectionnelle, c'est-à-dire, que l'élément est destiné à recevoir et réfléchir de la lumière venant d'une seule direction, à savoir celle représentée par la flèche 13, cette lumière étant reçue par les faces 111 et 112. Le corps de l'élément de marquage de route 110 peut être réalisé en tout matériau durable, résistant aux intempéries, tel que verre, céramique ou résine plastique synthétique. Un tel matériau peut être vitrifié ou coloré, si on le désire. Les faces réfléchissantes 111 et 112 peuvent présenter la forme de feuilles ou gaufrages fixées de manière appropriée sur l'élément de marquage de route, par exemple par des adhésifs naturels ou synthétiques, ou par fixation dans des parties en retrait destinées à recevoir les feuilles. Les éléments réfléchissants constituant les faces 111 ou 117 peuvent aussi être fabriquées en tout matériau durable, transparent, résistant aux intempéries, tel que le verre. Mais, de préférence, on les réalise en résines synthétiques telles que polycarbonates et plus spécialement d'acrylates comme les résines polymétracrylate et polyméthylméthacrylate. Les éléments réfléchissants peuvent être teintés, si on le désire, pour réfléchir le rouge, le jaune ou d'autres lumières, surtout dans l'utilisation en marqueur de route. Des structures possibles pour les faces réfléchissantes 111 et 112 sont décrites ci-après en détail en référence aux figures 14 à 19. Si on le désire, le mode de réalisation de la figure 9 peut être directionnel, c'est-à-dire recevoir et réfléchir la lumière venant soit l'une ou l'autre de deux directions opposées. Dans ce cas, les faces opposées 114 et 115 sont également des faces réfléchissantes, sensiblement planes et optiquement équivalentes aux faces 111 et 112. Les faces réfléchissantes 111 et 112 ont une relation angulaire chacune avec un plan vertical et l'une avec l'autre dans un plan horizontal. La face 111 est inclinée autour d'une partie inférieure et s'écarte d'un angle Ai d'un plan vertical 116 (figure 13). De même la face 112 est inclinée d'un angle A2 par rapport à un plan vertical 117 (figure 12). La face 111 fait un angle aigü B1 dans un plan horizontal avec un second plan vertical 118 sensiblement à angle droit par rapport à la direction de la lumière incidente 113 (figure 9). De même, la face 112 fait un angle aigü B2 dans un plan horizontal avec le second plan vertical 118. Les quatre angles indiqués ont des valeurs dépendantes les unes des autres pour rendre les faces 111 et 112 optiquement équivalentes. Dans le mode de réalisation des figures 9 à 13, l'angle A, est égal à l'angle A2 et l'angle B1 est égal à l'angle B2, mais ceci n'est pas essentiel. Ces angles peuvent prendre d'autres valeurs, pourvu que l'équivalence optique des faces 111 et 112 soit maintenue. En règle générale, Al et A2 sont compris normalement entre 40 et 75 degrés environ. Dans un réflecteur constitué de n surfaces réfléchissantes, toutes formées par le même outil et réfléchissant la lumière dans la même direction générale, la relation angulaire est la suivante, en utilisant les notations des figures 9, 12 et 13 COS Al x COS B1 = COS A2 x COS B2. Cette équation représente les conditions idéales. Des écarts des valeurs des angles peuvent être admis sans perdre les avantages de l'invention. Par exemple l'un ou plusieurs des angles peuvent avoir une valeur s'écartant de plus ou moins 10% de la valeur exprimée par l'équation. Les figures 14 à 19 illustrent un mode préféré de réalisation de réflecteur à faces multiples. Un marqueur de route, référencé dans son ensemble 120, à la forme d'une pyramide tronquée de section droite octogonale dont six faces sensiblement planes 121, 122, 123, 124, 125 et 126 comprennent des éléments réfléchissants. Les faces 121, 122 et 123 coopèrent pour former un jeu de faces réfléchissantes, tandis que les faces 124, 125 et 126 coopèrent pour former un autre jeu. De la sorte, le marqueur de route 120 peut recevoir et renvoyer la lumière incidente arrivant de l'un ou l'autre de deux directions opposees. Le marqueur 120 peut être fabriqué avec les mêmes matériaux que le marqueur 110. La figure 19 illustre une variante dans laquelle une coquille monobloc 127 en résine synthétique transparente du type déjà mentionné est remplie d'une matière de charge relativement rigide sous forme d'un noyau solide 128. Le noyau remplit complètement l'intérieur de la coquille et est en contact avec ses faces intérieures. Le noyau 128, qui peut être réalisé en toute matière solide, résistante aux intempéries, telle que verre, céramiques, résines synthétiquse en particulier résines thermodurcissables, renforce la coquille et donne une structure solide, robuste, capable de résister aux forces auxquelles est soumis l'élément de marquage routier 120, par exemple par les pneus des véhicules.Les faces intérieures de la coquille 127 forment les faces 121 à 126 et comportent des unités réfléchissantes décrites ci-après. Dans cet exemple, il test pas indispensable d'utiliser un produit adhésif entre la coquille 127 et le noyau 128, le matériau du noyau 128 adhère lui-même à la coquille. Le fonctionnement réflecteur des faces 124, 125 et 126 est le même que celui des faces 121, 122 et 123 et, seul, ce dernier jeu de faces sera décrit en détail. Le mode de réalisation de la figure 14 est un cas particulier de celui de la figure 9 dans lequel il y a une face avant sensiblement plane et deux autres faces sensiblement planes disposées latéralement et en arrière par rapport à la face avant. Ces faces présentent également une relation angulaire entre elles et chacune avec un plan vertical. En particulier, la face 122 est inclinée d'un angle X par rapport à un plan vertical 130 à partir de sa partie inférieure (figure 16), le plan étant disposé sensiblement à angle droit par rapport à la direction incidente.Chacune des faces 121 et 123 est de même inclinée par rapport à des plans 131 et 132, respectivement, d'angles Y1 et Y2 respectivement à partir de leur partie inférieure. La face 121 fait un angle aigu Z1 dans un plan horizontal avec un plan vertical 130, et la face 123 fait un angle aigu g 2 dans un plan horizontal avec le plan vertical 130 (figure 14). Les angles X, Y7, Y2, Z1, Z2 sont corrélés de manière que les faces 121, 122 et 123 soient optiquement équivalentes. Dans un cas particulier (non essentiel pour l'invention), l'angle Y, est égal à l'angle Y2 et l'angle Zî est égal à l'angle Z2. Dans cet arrangement, représentant des conditions idéales, la relation entre ces angles est définie par l'équation COS X = COS Y x COS Z Toutes les faces 121 à 123 peuvent réfléchir la lumière dans la meme direction générale, et peuvent être réalisées avec les mêmes outils, même s'il y a des écarts substantiels dans n'importe quelle valeur de n'importe quel angle de cette équation, sans perdre les avantages de l'invention. Par exemple, l'un ou plusieurs, desdits angles peut s'écarter de plus et moins 10% des valeurs fixées par l'équation et des déviations plus importantes encore peuvent être permises pour un ou plusieurs angles aussi longtemps que l'équivalence optique des faces 121, 122 et 123 est maintenue. en règle générale, et comme base de calcul, l'angle A est compris normalement entre environ 40 et environ 75 degrés. Considérons maintenant la structure elle-même des faces réfléchissantes sensiblement planes ; ce qui suit est valable pour n'importe laquelle des faces de n'importe quel exemple de réalisation, que ce soit la face 111 ou les faces 112, 121, 122, 123, 124, 125 ou 126. Pour garder l'avantage de la présente invention qui est de pouvoir utiliser les mêmes outils de formage, pour toutes les faces réfléchissantes et pour obtenir cependant une réflexion dans sensiblement la même direction à partir de ces mêmes faces, il est préférable, mais non essentiel, que les faces réfléchissantes présentent une pluralité d'unités réfléchissantes comprenant trois faces perpendiculaires deux à deux. Avantageusement, l'élément réfléchissant comprend une feuille ou une couche ayant de telles unités réfléchissantes formées dans sa face arrière. Les unités réfléchissantes à trois surfaces perpendiculaires deux à deux peuvent comprendre celles dans lesquelles les trois faces définissent un angle trièdre d'un parallélépipède rectangle ou bien ces unités réfléchissantes peuvent comprendre des coins cubiques. On peut utiliser les unités réfléchissantes sous la forme de bandes gaufres, péllicules, feuilles et analogues, de la même construction que les faces inclinées de la coquille 127 de la figure 19 pour former les faces 111 et 112 du mode de réalisation de la figure 9 et les faces 121, 122, 123, 124, 125 et 126 du mode de réalisation de la figure 14. Les unités réfléchissantes de toute face sensiblement plane du présent réflecteur peuvent comprendre des coins cubiques disposés en rangées. Le terme "coins cubiques" se rapporte à un principe bien connu de réflexion sur triple miroir. Si trois faces réfléchissantes sont perpendiculaire deux à deux et se coupent en un point commun, elles forment l'angle intérieur d'un cube. Un faisceau lumineux incident sur un coin cubique est réfléchi de face en face avant d'être renvoyé selon la direction générale du faisceau incident. Un telle construction est désignée aussi par le terme réflecteur central triple. Chaque coin cubique a un axe et les axes des autres coins cubiques sont généralement parallèles les uns aux autres. Bien que ces axes soient de préférence parallèles entre eux, cela ne signifie pas que ces axes doivent être normaux à une face avant telle que définie dans la présente invention ou normaux à une rangée de coins cubiques. Bien que dans ce qui précède, plusieurs exemples de réalisation de la présente invention soient décrits, on comprendra que la réalisation de l'invention peut être faite sous d'autres formes encore dans la portée des revendications. REVENDICATIONS 1/ Réflecteur comprenant une feuille apte à être disposée dans une position angulaire telle qu'une normale à la feuille présente un angle avec le faisceau incident compris entre 5 degrés et 85 degré, ladite feuille ayant une face avant et une face arrière, opposées, sensiblement parallèles, la face avant étant sensiblement lisse et définissant une surface de réfraction lumineuse, la face arrière présentant une pluralité d'unités de réflexion de lumière certaines unités au moins comprenant trois surfaces perpendiculaires deux à deux définissant untrièdretrirectangle d'un parallélépipède rectangle et disposées, par rapport à ladite face avant, de telle sorte que la diagonale du parallélépipède rectangle fasse un angle d'environ 15 degrés avec la lumière incidente réfractée par ladite face avant. 2/ Réflecteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les zones exposées d'au moins quelques unes desdites unités réfléchissantes sont revêtues d'un métal pour améliorer leur pouvoir réflecteur. 3/ Réflecteur selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que ladite feuille comprend un matériau résineux polymère organique transparent. 4/ Réflecteur selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que ladite pluralité d'unités réfléchissantes comprend des rangées desdites unités qui s'étendent dans le sens transversal sur la face arrière et sont formés sur une notable portion de ladite face. 5/ Réflecteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que lesdites rangées sont jointives. 6/ Réflecteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les unités réfléchissantes de chaque rangée sont jointives. 7/ Réflecteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que ladite feuille formant un angle B avec l'horizontale, lesdites rangées ayant une hauteur verticale H en mm, la longueur horizontale de chaque unité réfléchissante étant D en mm, la longueur totale horizontale des unités réfléchissantes de deux rangées adjacentes étant S en mm, la relation ci-après est vérifiée H sensiblement : tg B = S HD 8/ Réflecteur selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que ladite feuille est, en fonctionnement, disposé angulairement de telle sorte qu'une normale à la feuille fasse, avec le faisceau de lumière incident, un angle compris entre 30 degrés environ et 85 degrés environ. 9/ Réflecteur selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'une des trois faces perpendiculaires deux à deux d'au moins quelques unes desdites unités réfléchissantes est disposée horizontalement lorsque le réflecteur est en position angulaire de fonctionnement, les deux autres surfaces étant disposées verticalement et se coupant selon une ligne d'intersection située vers la face avant de la feuille, lesdites surfaces disposées verticalement d'au moins quelques unes desdites unités réfléchissantes coupant des surfaces disposées verticalement d'unités réfléchissantes adjacentes selon une ligne d'intersection, éloignée de ladite face avant, sensiblement parallèle à ladite première ligne d'intersection. 10/ Réflecteur selon la revendication 9, caractérisé par le fais que ladite seconde ligne d'intersection d'une rangée est décalée latéralement par rapport à la première ligne d'intersection d'une rangée adjacente placée plus haut. 11/ Réflecteur selon la revendication 9 caractérisé par le fait que la deuxième ligne d'intersection d'une rangée est sensiblement alignée avec la première ligne d'intersection d'une rangée adjacente placée plus haut. 12/ Réflecteur selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que le réflecteur est incorporé dans un support. 13/ Réflecteur selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que ladite feuille transparente est, en fonctionnement, disposée angulairement de telle manière qu'une normale à la feuille fait avec un faisceau incident de lumière, un angle compris entre 30 degrés environ et 85 degrés environ, les angles extérieurs desdites unités réfléchissantes étant sensiblement dans le plan de ladite face arrière, au moins quelques unes des unités réfléchissantes comprenant trois surfaces perpendiculaires deux-à deux et définissant les faces adjacentes d'un parallélépipède rectangle, l'une desdites faces de chaque unité étant disposée horizontalement lorsque le- réflecteur est en position de fonctionnement, les deux autres faces disposées verticalement, lesdites unités étant positionnées par rapport à la face avant de telle sorte qu'une diagonale du parallélépipède rectangle soit sensiblement parallèle à la lumière incidente réfractée par ladite face avant. 14/ Réflecteur selon la revendication 13, caractérisé par le fait que ledit réflecteur se trouve dans ladite position angulaire de fonctionnement, il est capable de recevoir de la lumière orientée horizontalement, ladite face disposée horizontalement d'une unité réfléchissante est un carré et les deux autres faces sont des rectangles identiques, ladite feuille fait un angle B avec l'horizontale, lesdites unités comprenant des rangées d'unités qui s'étendent transversalement sur la face arrière, chaque rangée ayant une longueur L en mm, ladite feuille ayant un indice de réfraction n, lesdites valeurs sont reliées sensiblement par la relation Cos B = Cos FArctg [ 2 ] }} L 15/ Réflecteur selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu'il est incorporé dans un corps à plusieurs côtés ayant au moins deux faces réflectrices sensiblement planes pour recevoir la lumière à réfléchir, chacune desdites faces réfléchissantes étant également inclinées par rapport à un plan vertical en s'écartant de ce plan à partir de leur partie inférieure, lesdites faces étant en relation angulaire dans un plan horizontal par rapport à un autre plan vertical disposé sensiblement normalement à la direction de la lumière à réfléchir, les quatre angles étant corrélés de telle sorte que lesdites faces soient optiquement équivalentes, c'est-à-dire que la lumière réfléchie par lesdites faces soit sensiblement parallèle à la lumière incidente. 16/ Réflecteur selon la revendication 15, caractérisé par le fait que ledit corps est un marqueur de route. 17/ Réflecteur selon l'une des revendications 15 ou 16, caractérisé par le fait qu'au moins l'une des dites faces sensiblement planes comprend une couche transparente pourvue d'une pluralité d'unités réfléchissantes. 18/ Réflecteur selon l'une des revendications 15, 16 ou 17, caractérisé par le fait que lesdites faces planes sont inclinées par rapport à un plan vertical selon des angles Al et A2 respectivement, que lesdites faces forment dans un plan horizontal des angles aigus B1 et B2 respectivement avec un autre plan vertical, lesdits angles étant reliés par la relation Cos Al x Cos B1 = Cos A2 x Cos B2 les valeurs de l'un ou de plusieurs desdits angles pouvant s'écarter des valeurs définies par ladite relation de plus ou moins 10 %. 19/ Réflecteur selon l'une des revendications 15, 16 ou 17 caractérisé par le fait que lesdites faces planes sont inclinées par rapport à des plans verticaux selon des angles A1 et A2 respectivement, que lesdites faces font des angles aigus B1 et B2, respectivement, dans un plan horizontal avec un autre plan vertical, les angles étant reliés sensiblement par la relation Cos Al x Cos B1 = Cos A2 x Cos B2 20/ Réflecteur selon la revendication 18, caractérisé par le fait que chacun des angles Al et A2 à une valeur comprise entre 40 degrés environ et 75 degrés environ. 21/ Réflecteur selon l'une des revendication 15 à 20, caractérisé par le fait qu'au moins l'une des faces sensiblement planes comprend un élément réflecteur pourvu d'une feuille transparente ayant deux faces opposées, sensiblement parallèles, avant et arrière, la face avant étant sensiblement plane et définissant une surface de réfraction, la face arrière de la feuille ayant une pluralité d'unités réfléchissantes. 22/ Réflecteur selon la revendication 21, caractérisé par le fait qu'au moins quelques unes des unités réfléchissantes comprennent trois surfaces perpendiculaires deux à deux. 23/ Réflecteur selon la revendication 22, caractérisé par le fait que les zones exposées d'au moins quelques unes des unités réfléchissantes sont revêtues de métal pour améliorer leur pouvoir de réflexion. 24/ Réflecteur selon la revendication 22, caractérisé par le fait que les trois surfaces perpendiculaires deux à deux définissent des coins cubiques et que les coins cubiques sont orientés de telle sorte qu'un axe passant par un coin cubique fait un angle aigu avec la face avant de ladite feuille. 25/ Réflecteur selon l'une des revendications 14 à 24, caractérisé par le fait que ledit corps comporte au moins trois faces sensiblement planes, réfléchissantes, aptes à recevoir la lumière à réfléchir, lesdites faces comprenant une première face et des seconde et troisième faces disposées latéralement et en arrière de la première face, ladite première face étant inclinée par rapport à un premier plan vertical en s'écartant de ce plan à partir de sa partie inférieure d'un angle X ayant une valeur comprise entre environ 40 et environ 75 degrés, ledit premier plan étant capable d'être disposé sensiblement à angle droit par rapport à la direction de la lumière incidente, chacune des deuxième et troisième faces étant inclinée par rapport à des second et troisième plancs verticaux respectivement, en s'écartant de ces plans d'un angle Y à partir de leur partie inférieure, chacune desdites seconde et troisième faces faisant, dans un plan horizontal, un angle aigu Z avec ledit premier plan vertical, lesdits angles étant liés par la relation Cos X = Cos Y x Cos Z l'une ou plusieurs des valeurs des angles pouvant s'écarter de plus ou soins 10 % des valeurs définies par ladite équation, de manière que les trois faces planes soient sensiblement optiquement équivalentes. 26/ Réflecteur selon la revendication 25, caractérisé par le fait que lesdits angles X, Y et Z correspondent sensiblement à une relation établie par l'équation Cos X = Cos Y x Cos Z