L'apparition des appareils calculateurs des allures de sé curité de conduite automobile, de jour et de nuit - et, plus spé cillement, des indicateurs de vitesses calculateurs des allures de contrôle dynamique et optique, conformes à la demande de brevet n0 7.009.998, du 20/3/70 et à son premier certificat d'ad- dition n0 7.143.395 du 3/12/71 - rend tout à fait souhaitable une signalisation différenciée des vitesses réglementaires ou de sécurité - basses et rapides - et principalement des vitesses de circulation urbaine, réglementairement limitées à 60 kmh - par opposition aux vitesses de route susceptibles d'pure limitées, elles-m%nes, à un plafond réglementaire de 100 / 110 ou 120 kmh - et il en est de meme pour les vitesses de sécurité calculées de circulation nocturne - qui imposent l'alternance systématique de vitesses minimales permettant 1' arr8t normal du véhicule sur la profondeur de route éclairée par les "feux de croisement", et d'une vitesse maximale permettant l'arrêt normal sur la profondeur de route éclairée par les feux de route, quelle que soit l'adhérence enregistrée.Enfin, il y a lieu de tenir compte que l'intérêt d'une telle signalisation,caractéristiquement différenciée, se trouve renforcée par le fait que si cette signalisation de la vitesse distingue les allures inférieures ou égales à 60 knh, réglementaires en circulation urbaine, et les allures de route supérieures : il convient de considérer que les allures de sécurité en "feux de croisement", coïncident pratiquement avec les allures de circulation urbaine - cependant que les allures de "feux de routen - nocturnes - sont pratiquement identiques aux allures de route diurnes, dans des conditions normales. En outre, les vitesses de la catégorie inférieure ou égale à 60 kmh, vont, normalement, autre utilisées comme allures de sécurité pour l'exécution des virages. L'invention est donc amenée à différencier, alune part, pour le conducteur - et éventuellement, pour les autres usagers de la route - par tous moyens appropriés - 10) une catégorie de basses vitesses, inférieures ou égales à 60 kmh, correspondant à un régime de sécurité, de jour ou de nuit - 20) une catégorie de vitesses normales de circulation routière, susceptibles autre fixées, elles-mmes,à tout niveau réglementaire-ou de sécuritéà observer. D'autre part1 Si cette signalisation caractéristiquement différenciée des allures de sécurité - lentes et rapidesiiest d'abord destinée à être réalisée sur le tableau de bord de l'automobile, à discrétion du conducteur - mais il convient qu'elle puisse l'êtreJaussisà l'extérieur du véhicule, pour pouvoir informer - à volonté - les autres usagers de la route - automobilistes, cyclistes, ou piétons - et même la police, en cas de besoin - de la catégorie d'allures de préférence réglementaire tant pour allur lentel que pour les allures de route - et ceci, tout spécialement en circulation nocturne, pendant laquelle l'information des autres usagers de la route, est manifestement insuffisante. Quel que soit le mode de définition, ou de calcul, des vitesses effectives de circulation urbaine et routière à signaliser la double signalisation différenciée peut prendre diverses formes optiques ou sonores - dont la plus pratique et la plus efficace consiste dans l'utilisation d'une ampoule clignotante, à double périodicité d'éclats lumineux : lente pour les allures inférieures ou égales à 60 kmh - et rapide pour les allures de route supérieures à 60 kmh. Une semblable ampoule, dtusage interne, se trouvant, de préférence, disposée dans un petit projecteur répétiteur encapuchonné, orientable tous azimuts, dont la lumière ntest visible - sans reflets gênants - que par le seul conducteur.Cependant que la signalisation externe peut être réalisée sur le toit du véhicule, par le moyen d'une, ou de deux ampoules clignotantes - à deux périodicités distinctes - de préférence disposées par paire, à gauche et à droite du véhicule, selon un axe de front horizontal, selon un écart-de dimension constante-reconnue, normalisable : de manière à ce que leur écart angulaire apparent permette aux autres usagers de la route, d'apprécier la distance nocturne dtun véhicule, cependant que la périodicité de leurs clignotements signalisateurs en indique la vitesse relative - si, au surplus, ces ampoules émettent, par devant, une lu mière caractéristique, blanche, verte, ou jaune - et par derrière, une lumière rouge - les autres usagers pourront, également, apprécier le sens de la marche du véhicule. Les figures 1, 2, 3, 4, représentent l'équipement calculateur des allures de sécurité, à double signalisation optique différenciée des allures urbaines et de route, ou de "feux de croisement" - et de "feux de route'1, en circulation nocturne. Il est évident qu'une solution,du du même ordre, conststerait à placer, devant le conducteur, deux ampoules signalisatrices différentes, de deux couleurs - clignotantes ou non clignotantes sans apporter un avantage évident cependant que la signalisation sonore, qui pourrait remplacer la signalisation optique à ampoule clignotante, serait moins discrète. Quoi qu'il en soit, elle peut être utilisée, également, sous forme différenciée, les vitesses lentes et rapides étant susceptibles d'etre signaliséqpar des tonalités différentes - des ronflements ou bruits répétés à cadencescaractéristiques différentes, sans sortir du cadre de l'invention.Naturellement, il pourrait être réalisé toute combinaison utile dtune signalisation optique et d'une signalisation sonore, bieuè%a signalisation optique, par ampoule unique, sur petit projecteur orientable tous azimuts, à deux cadences d'éclats différentes, pour les deux catégories d'allures - semble de beau coup préférable - ,d'autant plus,qulelle permet une répéti- tion du même signal lumineux, par le meme moyen à l'extérieur du véhicule, à tout em0Lacement approprié, pour réaliser une signalisation de la vitesse, vis à vis des autres automobilistes selon le désir du conducteur. Réservant les conditions de réalisation de cette signalisation extérieure - d'intért évident, en matière de sécurité les figures suivantes donnent, à titre d'exemple, la description d'un indicateur de vitesses calculateur des allures de sécurité, dynamiques et optiques, muni de cette signalisation optique clignotante, différenciée - perfectionnant les dispositions prévues par la demande de brevet précitée, et par son premier certificat d'addition. Les figures suivantes précisent les modalités de mise en oeuvre de cette forme préférée de l'invention - étant admis que le conducteur pourra, par l'usage de ce dispositif, connaître à tout moment, la catégorie d'allure/utllisée - que l'enregistre- ment, specifique, opéré, lui permettra d'apprécier, avec une parfaite précision. Au surplus, une telle signalisation différenciée permet un double enregistrement, permanent, rendant particulièrement commode, et sure, l'organisation de la conduite automobile, de jour et de nuit, sur la base de deux vitesses calculéeslde référence, de l'une et de l'autre catégories. L'indicateur de vitesses, calculateur des allures de contrôle dynamique spécifique A, de la figure 1 - signalise, par l'ampoule (b) de son petit projecteur répétiteur B, à visière B - orientable tous azimuts - autour de ses deux axes d'articulation (xJc') et (yy')-que la vitesse calculée pour laquelle le conducteur dispose de la distance d'arrêt qu'il a enregistrée est atteinte, et qu'il n)y a pas lieu de la dépasser : ampoule (b) émettant, alors, des éclats clignotants - à battements lents - si la vitesse est inférieure ou égale à 60 kmh - ou rapide; si elle est supérieure. Le calcul de la vitesse de disposition de toute distance d'arrêt- ou de toute aptitude de- giration enregistrée- est réalisé par le moyen d'un tambour tabulateur tachymétrique, T, incorporé dans la partie inférieure de l'appareil - sous un volet protecteur (a) (seulement relevé pour la vérification des contacts). Ce tambour T comporte autant de faces que l'on doit enregistrer de coefficients d'adhérence - et sur chacune de ces faces, autant de plots de distancesd'arrêt que le clavier dtenregistr ment des distances d'arrêt comporte de touches - ctest-à-dire,Ict 8. Un axe vertical virtuel W', divise l'échelle des vitesses en deux parties distinctes à savoir : les vitesses inférieures ou égales à 60 kmh, et les vitesses supérieures. La série des plots est répartie en deux demi-séries : les 4 plots de distances d'arrêt (P1) permettant le calcul de vitesses inférieures ou égales à 60 kmh, et les 4 plots (P2) permettant le calcul de vitesses de route supérieures à 60 kmh. La série de ces 8 plots - dont l'un - ou même deux - peut etre mis sous tension positive, par enclenchement de la touche correspondante d'un clavier d'enregistrement des distances d'arrêt, non représenté est parcouru, en contact glissant, par l'extrémité inférieure d'un linguet en arceau J, qui demeure en permanence sous tension négative, par son contact glissant permanent, contre l'une des deux lames métalliques conductrices L1 et L2 - encastrées à l'intérieur d'un rail creux, de matière plastique isolante R - lames connectées par les deux extrémités du rail R' et R", à la masse du véhicule, sous tension de polarité négative. Ces deux lames et L2 - représentées en traitillé - sont électriquement séparées et isoles l'une de l'autre, par un petit intervalle de matière plastique isolante tr) de 1 mm d'épaisseur, par exemple - ce qui permet d'offrir au courant négatif - de sortie - émanant des deux extrémités des 2 lames conductrices - 2 circuits magnétiques différents, regagnant la masse sous tension négative - et commandant chacun, le passage du courant dans l'une des deux centrales de clignotage à périodicités différentes: l'une à battements lents pour la signalisation des vitesses inférieures ou égales à 60 kmh - l'autre à battements rapides, pour les vitesses supérieures coaformément au schéma d'organisation de la figure 4. Le circuit est fermé et le courant passe dans 1 une ou l'au- tre des centrales de clignotage lorsque l'extrémité inférieure du linguet glissant J, sous tension négative, arrive au contact d'un plot mis sous tension positive, par enclenchement de la touche correspondante du clavier d'enregistrement des distances d'arrêt de l'appareil - non représenté - pour l'une des valeurs de distances d'arrtt, de 10 / 20 / 30 / 40 / 60 / 80 100 / 120 ms. L'on obtient de cette manière, une différenciation évidente de la signalisation optique des vitesses réglementaires de ville inférieures ou égales à 60 kmh, et des vitesses de route dépassant, normalement, cette vitesse - les premières étant, de surcroît, des vitesses normales de "feux de croisement" et des vitesses de sécurité d'engagement en virage. il est entenduque toutes dispositions complémentaires, utiles, non représentes ici peuvent autre prises, concernant la répétition du signal clignotant, indiquant les catégories de vitesses utilisées, à ltexté-e rieur du véhicule, en un endroit quelconque approprié, dont le meilleur semble être le toit. Dtautre part, il est évident que cette signalisation diffé- renciée, des catégories de vitesses - lentes et rapides - peut être réalisée selon le meme principe, par d'autres moyens qu'il s'agisse de 2 lampes de colorationldifférente; ou de signaux sonores différents, d'une manière quelconque appropriée. (Le curseur C comporte, sous sa partie supérieure, un petit linguet auxiliaire j', glissant à l'intérieur d'un rail H, de matière plastique isolante, dont le rôle - purement mécanique consiste à équilibrer la tratnée du curseur C). Le mode d'organisation de cet indicateur-calculat ur des allures de sécurité, à signalisation clignotante différenciée de la figure t - se trouve précisé par les figures suivantes. La figure 2 représente - agrandie comme la figure 3 - la face intérieure, retournée du rail R de la figure 1, avec ses retours d'équerre supérieurs (r ) et inférieur (r2) - montrant les 2 la t 2 mes conductrices L1 et L2, incrustées dans sa masse, et maintenues en permanence sous tension négative, par leurs extrémités connectées à la masse du véhicule, par 2 circuits particuliers, comportant, chacun son enroulement magnétique de commande de la distribution d'un courant auxiliaire aux bornes des 2 centrales de clignotage, a périodicités différentes - bien caractérisées selon qu'il s'agit de vitesses inférieures ou supérieures aux 60 km réglementaires de la circulation urbaine : vitesse repré sentée par l'axe W '. La figure 3 montre, en coupe transversale : un dispositif de contact d'un indicateur de vitesses calculateur des allures de sécurité, semblable à celui de la figure t - avec son curseur tachymétrique C, supportant - sous sa partie inférieure - le linguet en arceau, contacteur J, dont l'extrémité supérieure(j') s'applique en glissant contre la lame conductrice, interne, L2 - sous tension négative - cependant que son extrémité inférieure a glisse contre la surface d'un plot w (80) correspondant à 80 ms de distance d'arret, mis sous tension positive par l'enregistrement de la touche correspondante du tambour T. La figure 4 représente le schah d'organisation électrique et électromagnétique, conforme à l'invention - d'un indicateur de vitesses calculateur des allures de contrôle, dynamique,spé- cifique - du même type que celui de la figure t, précisée par les figures 2 et 3. Celui-ci comporte, essentiellement, un tambour tabulateur tachymétrique T', à 8 faces sectorielles cylindriques, dont chacune correspond à l'un des 8 coefficients d'adhérences enregistrables.Chacune des 8 faces cylindriques comporte autant de plots que l'on doit pouvoir enregistrer de distances d'arr8t - ici 8, pour les valeurs déjà indiquees. La qa- lité d'adhérence exploitée à un moment déterminé, est celle mise en position frontale F, stabilisée par le linguet élastique de blocage Q, s'appliquant dans la cupule de blocage correspondante de la couronne rayonnante des cupules de blocage Q' du barillet (J ). La mise en position frontalesd'exploitationJd'une face 3 quelconque du tambour T' - correspondant à une qualité d'adhé- rence reconnue et enregistrée - est obtenue par rotations angulaires successives, de la valeur dune face, et donc de 360 = 450 du tambour T' - soit, dans le sens de l'accroissement de l'adhérence, obtenu en faisant passer le courant d'une manière instantanée, dans le fil f (+) qui passe par les spires de l'électro- aimant J1' provoquant la montée de son noyau-poussant qui agit sur une dent du rochet inversé,à 8 dentssI1 - faisant tourner de 45* le tambour T' qui eM est solidaire par leur axe commun (t) soit dans le sens contraire de la réduction de l'adhérence : ce qui est obtenu en faisant passer le courant du fil f (-) qui constitue l'enroulement magnétique de ltélectro-aimant dont le noyau-poussant soulève, de la même valeur, une dent du rochet 12, inversé par rapport . premier - provoquant une rotation de 450, dans le sens contraire, qui est celui de la réduction d'une valeur d'adhérence. La répétition de l'une ou l'autre manoeuvre permettant d'augmenter ou de réduire --pas a' pas - la valeur d'adhérence de la face exploitée, et de permettre l'exploitation de n'importe quelle valeur d'adhérence désirée. Les plots de distances d'arrtt - P1 - pour les quatre premiers à partir de la gauche - et P2 - pour les quatre quivants, sont positionnés par rapport à l'échelle des vitesses - sur chaque face du tambour T' - par une formule de calcul, du type V kmh gfd - 3,6 gf.(g = 9,81 - f = coefficient d'adhéra} ce exploité - d = distance d'arrêt enregistrée).Les plots de la face mise en position normale F - d'exploitation - sont parcourus par l'extrémité inférieure (j), d'un linguet métallique élastique, en arceau, glissant sur une piste qui les traverse cependant que l'autre extrémité de ce linguet glisse dans la cavité interne du rail creux R, y recevant, en permanence, la tension négative qui est celle des 2 lames métalliques conductrices L1 et L2 - séparées entre elles par l'intervalle de matière plastique isolante (r)-et connectées, par les extrémités R' et R" du rail R, avec les fils de sortie N1 et N2 - qui les relient à la masse M du véhicule, en passant, respectivement, par les spires f1 et '2 des deux électro-aimants E1 et E2 - l'intervalle isolant (r) précisé par la figure 2 se trouve coincider, comme précédemment, avec l'axe vertical virtuel 'w', correspondant à 60 khm. Cet axe classe les 4 plots, disposés à sa gauche, comme correspondant au calcul de vitesses inférieures ou égales à 60 kmh cependant que les 4 autres définiront, dans des condi tions normales d'adhérençes, des des vitesses de route largement plus rapides. (Le curseur C est normalement entraîné dans ses déplacements tachymétriques, par son ruban d'entraînement U, luimême tendu et sollicité dans ses déplacements, par les 4 tambours d'extrémitéJ U' et U" - eux-memes actionnés par tous moyenJ classiques approprié. Un seul des 2 électro-aimants E1 ou E2 - peut être excité, à la fois, par le passage du courant dans leur enroulement magnétique ; celui qui se trouve ainsi,magnétiquement excité,provoque l'attraction de sa masselotte ferro-magnétiquaM1 ou M2, respec tivement > solidaire/des 2 commutateurs bi-lames O1 et O2 normalement rappelés en position de non-commutation, par les ressorts de rappel S1 Et S2, fixés à leurs points d'appui S'1 et je .Cette attraction magnétique de l'une des 2 masselottes M1 et M2 - par le noyau de l'un des 2 électro-aimants E1 ou E2, amène les deux lames du commutateur bi-lames, ainsi entraînées, à coïncider avec les plots-d'arrivée et de sortie-d'un courant auxiliaire, circu lant entre la borne G et la masse M,d'une part - et entre la borne G' et la masse M,d'autre part - courant amené a ces plots par les fils conducteurs (w1) et (w2), d'une part, et (w3), (w4) d'autre part. Lorsque l'une,ou l'autre de ces attractions magnétiques com mutatrices est ainsi réalisée : les fils (w1) et (w2),par exemple, mettent sous tension les bornes W1 et W2, de la centrale de clignotage K1, délivrant, par ses bornes1 W1 et W2, un courant pulsé, à périodicité- lente, destiné à signaliser les basses vitesses. Cependant que les fils conducteurs(w3) et (w4) - mis en connexion avec les bornes W3 et W , de la centrale de clignotage K2 - celle-ci délivre, par ses deux bornes W'3 et W'4 , un courant pulsé, à périodicité rapide, capable de signaliser des vitesses de route, relativement, rapides.Enfin, les 2 fils-d'amenée-du courant pulsé, de l'une et l'autre centrales de clignotage - (w'1) et (w'3) dont un sel peut être mis à la fois sous tension - sont l'un et l'autre, connectés à la douilie l'ampoule signalisatrice (b) latéralement vissée par son filetage, dans une plaque conductrice W - cependant que les deux fils-de sortie- (w'2) et (s'4) du courant pulsé parviennent à la lame conductrice W' appliquée contre le talon (b") de l'ampoule signalisatrice cli gnotanteo En sorte que, quand le courant passera dans les spires de l'électro-aitnant E1, le courant auxiliaire du fil #1 alimente la centrale de clignotage K1, et l'ampoule (b) émet des éclats signalisateurs à battements lents, caractéristique de la basse vitesse ; cependant que quand il passera dans les spires N'2 de l'éleco-aimant E2 : le courant auxiliaire alimentera la centrale K2, envoyant à l'ampoule (b) un courant pulsé, à périodicité rapide, qui provoque un clignotage caractéristique des vitesses de la catégorie supérieure, rapide.La différence de la périodicité des battements de l'ampoule clignotante pourra, toujours, être choisie de manière à ce qu'aucune confusion ne soit possible ce qui pourra être réalisé en donnant une périodicité d'une seconde, aux clignotements à battements lents, signalisant les basses allures, et d'une demi-seconde, par exemple, pour ceux des w--itesses de lo-ate plus élevées. il est évident qu'il est aisé d'alimenter, en même temps que l'ampoule (b) - si on le désire - une ampoule extérieure au véhicule - disposée de manière appropriée, la protegeant, sur le toSt dune voiture de tourisme ou autre : de manière à signaliser aux autres usagers de la route et, éventuellement, à sa police, la catégorie d'allure utilisée.C'est ce que montre, schématiquement, ampoule (bx) connectée aux dérivations-d'amenée-w"l et W"3, d'une part - et-de sortie, et W4, d'autre part, issues des bornes émettrices de courant pulsé des deux centrales de clignotage KI et K2 : de manière à rendre possible, au-dessus du tott du véhicule, une semblable signalisation clignotante différenciée - qui répète, pour les autres automobilistes - la signalisation clignotante-de bord-interne, destinée au conducteur. Les autres automobilistes seront,ainsi,prévenus - en conduite de nuit et avec une approximation utile - de la catégorie d'allures - urbaine ou routière - qu'il convient d'attendre d'une voiture munie d'une telle signalisation.D'autre part, l'ampoule clignotante, ainsi disposée (bx) comportera, de préférence, des émissions colorées différentes, dont l'une - selon(b1)- pourra être blanche, jaunejou verte, face à l'avant - cependant que la face arrière de l'ampoule(b2)émettrait une lumière clignotante rouge, afin que cette signalisation indique le sens de la marche du véhicule vis à vis de tout observateur. Naturellement, l'utilisation de 2 ampoules de ce type, disposées de part et d'autre du véhicule, symétriquement, selon un axe horizontal de front - permettrait de disposer, en outre, d'un moyen d'appréciation de la distance où se trouve - de nuit - un véhicule ainsi équipé, dont on contact, par ses battements si- gnalisateurs, approximativement la vitesse ce qui permet enfin de prévoir, dans combien de secondes il arrivera en position de croisement. Une telle signalisation extérieure différenciée des catégories d'alluref, n'indiquera aux autres automobilistes, cyclistes ou piétons, que des vitesses approximatives-qui gagneront à être définies en conformité avec une réglementation appropriée. I1 est évident que le conducteur obtiendra, par son équipement de bord, une information bien autrement précise pour son usage personnel en effet, la signalisation-de l'une et de l'autre catégories-des vitesses de sécurité calculées, mettra en évidence la possibilité d'arêler le véhicule selon l'une des 8 distances d'arrêt enregistrables, compte tenu des 8 valeurs d'adhérences de de sol, ce qui rend possible la disposition de 64 vitesses calculées, réparties en deux catégories dtallures-inférieures ou supérieures-à 60 kmh I1 en est ainsi,par le moyen des fils d'amenée du courant aux plots de distances d'arrêt du tambour, à savoir t1 (10 m), f2 (20 m), f3 (30 m), f4 (40 m) de distances d'arrêt, capables de mettre sous tension positive, les bagues commutatrices t (10), t (20), t (30), t (40) du collecteur multiple T'1 du tambour T1 - et les fils d'amenée f5 (60 m), f6 ( m), s (100 m)1 7 (120 m), capables de mettre sous tension positive les bagues commutatrices suivantes : t (60), t (80), t (100), t (120) - les premières pouvant mettre sous tension positive, l'un des 4 plots P1, susceptibles de provoquer le calcul de vitesses inférieures ou égales à 60 kmh - les secondes, l'un des 4 plots P2, susceptibles de permettre le calcul de vitesses de route, supérieures à 60 kmh. Cette organisation a pour effet : que lorsque le curseur C amène l'extrémité inférieure j, de son linguet en arceau J, en permanence sous tension négative, par son contact glissant contre les 2 lames conductrices L1 et L21 connectées par leurs extrémités, à la masse du véhicule M, sous tension de polarité négative, par les fils N1 et N2, arrive au contact d'un plot de distances d'arrêt, mis sous tension positive1 par enclenchement de la touche correspondante : le circuit est fermé sur ltélectro-aimant gauche E1, si la vitesse où a lieu cette colncidence correspond à une vitesse inférieure à 60 kmh - provoquant, pendant la durée de cette colncidence, l'émission d'une lumière clignotante, à battements lents, qui ne pourra être obtenue que pour les 4 premiers plots constituant le groupe P1 - par l'entrée en action de l'ai nuant E1 commandant l'alimentation électrique de la centrale de clignotage E1. Cependant que si la vitesse signalisée est supérieure à 60 kih pour llun des plots du groupep2, dont les distances d'arret sont positionnées pour des vitesses pouvant atteindre 120 kmh : le circuit magnétique de l'électro-aimant E2 qui agit, provoquant l'alimentation électrique de la centrale de clignotage K2, déterminant l'émission des battements rapides qui caractérisent les les vitesses de route qu'il sera, par contraste, impossible de confondre avec les battements lents, caractérisant les vitesses réglementaires, de circulation urbaine - de "feux de croisement" er circulation nocturne, ou d'exécution en sécurité, des virages. Selon toutes adaptations appropriées de la mise en oeuvre dtun tel dispositif : cette organisation particulière, différenciée, de la signalisation des allures de ville-et de route, offre les avantages suivants t0) En circulation urbaine, il deviendra impossible au conducteur de dépasser, par inadvertance, la vitesse réglementaire de 60 kmh - tout en pouvant choisir -en cas de-besoin- en ies respectant parfaitement, des allures inférieures de 30 Z 40 ou 50 kmh, éventuellement prescrites. 20) En circulation de nuit, pendant laquelle la sécurité de con duite, dynamique et optique, doit normalement comporter l'al- ternance de deux vitesses - l'une, minimale, permettant l'arrêt sur la profondeur de route éclairée par les "feux de croisement" - l'autre, maximale, sur la profondeur de route normalement éclairée par les "feux de route" : la signalisation différenciée, conforme à l'invention, permettra l'alternance des deux vitesses minimale et maximale, sans qu'aucune confusion puisse être faite par le conducteur, au sujet de l'lue et l'autre catégories d'allure, si différentes dont dépend Ja sécurité. 30) Les commodités offertes par la double disposition d'une vi tesse minimale, et d'une vitesse maximale - en conduite de nuit - transposablesen conduite de jour - permettent l'organisa- tion de la conduite selon deux vitesses de référence : minimale de circulation urbaine et d'engagement en virage - et maximale, qui est une vitesse de route,de sécurité, rendant disponible une distance d'arrêt bien déterminée, sur n'importe quelle adhérence de sol - en montée ou en descente, et quel que soit le degré de déclivité - avec n'importe quelle charge et compte tenu de toute réduction du rendement des freins - dont le parfait contre dynamique et optique - de jour et de nuit - et par toute qualité d'éclairement-et toutes variations d'adhérences quelles qu'elles soient, doit permettre au conducteur d'éviter toute surprise en circulation automobile. REVENDICATIONS 10) Procédé général dtorganisation de la sécurit de conduite des automobiles de jour-et de nuit - et de la sécurité routière, caractérisé par le fait que le conducteur de l'automobile est informe - -a son tableau de bord - par une signalisation optique, ou sonore, différenciée : 1) de ce qu'aucune vitesse1 dite "urbaine", est effectivement inférieure ou égale à 60 kmh 2) de ce que la vitesse de route quwil utilise ne dépasse pas un certain plafond de sécurité calculée, supérieur à 60 kmh.- Par extension1 cette double signalisation différenciée, de deux plafonds spécifiques, de vitesses - urbaine et routière - est susceptible d'être rendue visible par tous moyens appropriés - spécialement optiques - aux autres automobilistes et usagers de la route, pour les informer du non-dépassement de deux catégories d'allures, considérées comme base de la sécurité routière. 20) La double signalisation différenciée - interne - et éven tuellement externe - de vitesses plafond de sécurité haute et basse, selon 10) - est caractérisée par le fait qu'elle constitue un perfectionnement important de la mise en oeuvre de tous appareils calculateurs des allures de sécurité, quelqutils soient, dont elle permet de rendre l'utilisation simple et sûre pour les conducteurs - en circulation urbaine et routière, de jour et de nuit. 30) Une telle double signalisation différenciée, selon 20), est caractérisée par le fait qu'elle permet un perfectionnement capital des dispositifs calculateurs des allures de sécurité, en conduite de jour et de nuit - parle moyen offert au conducteur, de disposer d'une alternance, treks commode, de la conduite, sur la base de deux vitesses calculées, de référence l'une, minimale permettant une circulation réglementaire urbaine - la possibilité d'arrêter le véhicule sur la profondeur de route éclairée par les "feux de croisement" - et d'engager les virages dans des conditions de sécurité - cependant que l'autre, maximale constitue une vitesse de route fournissant des garanties de sécurité calculées, éventuellement réglementaires. 4 ) La double signalisation différenciée des allures raines et routières, d'une part - et de "feux de croisement" et de "feux de route", d'autre part - en conduite nocturne - est caractérisée par le fait qu'elle est réalisée par le moyen d'une ou plusieurs ampoules1 clignotantes, signalisatrices - de voyants lumineux - capables d'éclats lumineux, à périodicités significativement différentes - lente pour les allures inférieures ou égales à 60 kmh - rapide pour les vitesses-plafond supérieures - par connexion avec deux centrales de clignotage, à périodicités différentes, alternativement utilisées. 5-) La double signalisation différenciée-selon 40), est ca ractérisée sous sa forme d'équipement du tableau de bord, par un petit projecteur répétiteur, encapuchonné - orientable tous azimuts, dont la lumière clignotante ntest visible que par le conducteur, sans occasionner aucun reflet. Ce projecteur pourrait être remplacé par un voyant lumineux, clignotant, ou encore par deux voyants, de couleurs différentes. 60) La double signalisation différenciee selon 40), est ca ractérisée par le fait qu'elle est réalisée à l'extérieur du véhicule - et de préférence sur son toit - par le moyen d'une ou deux ampoules clignotantes, de voyants lumineux, visibles à distance. Deux semblables voyants, disposés sur le toit, symé triquement, selon un axe frontal, à une distance constante normalisable, connue - permettant à tout observateur : automobiliste ou autre - de reconnattre, à distance, non seulement la catégorie d'allure - urbaine ou routière - de préférence réglementaire, utilisée - mais aussi la distance à laquelle se trouve le véhicule. 7) La double signalisation externe, selon 60), est caractéri sée par le fait que le voyant - ou de préférence, les deux voyants - utilisent des ampoules, ou filtres - permettant de projeter, à l'avant, une lumière caractéristiquement colorée blanche, jaune ou verte, par exemple - cependant qu'à l'arrière la lumière clignotante sera rouge. Soit que ces colorations soient citLe-; des ampoules clignotantes, soit celles des filtres colorés susceptibles autre interposés. Ce qui permet aux observa teurs d'apprécier l'approchesou ou l'éloignement du véhicule. B-) La double signalisation interne des vitesses > basses et hautes, est caractérisée par le fait qu'elle peut être exécutée par tous moyens quelconques appropriés - optiques ou sonores - ou optiques et sonores - pourvu que la double signalisation opérée comporte une différenciation évidente, des formes de signalisation opérées, pour les vitesses inférieures à 60 kmh, et les vitesses supérieures. 90) La double signalisation interne, des vitesses basses et hautes, est caractérisée par le fait de comporter l'émission signalisatrice de signaux sonores, comportant - par tous moyens appropriés, de tonalités différentes, bien tranchées ou des bruits, répétés ou non répétés, significativement différents - ou tous bourdonnements ou bruits de crécelles, à cadences différentes - ou encore l'émission de mots courts significatifs, caractérisant les deux catégories d'allures signalisées. 100) La double signalisation différenciée des allures infé rieures et supérieures à 60 kmh - selon 40), 50), 60) et 70), est caractérisée par le fait qu'elle constitue un perfectionnement majeur des indicateurs de vitesses calculateurs et signalisateurs des allures de sécurité, décrits par la demande de brevet nO 7.009.998 et par son certifict d'addition nO 7o143.395 : la disposition de deux circuits signalisateurs différents étant, systématiquement, obtenue en scindant la lame conductrice de leur rail d'alimentation électrique, en deux par ties, séparées entre elles et isolées à la hauteur de la vitesse de 60 kmh - chacune des deux lames conductrices étant reliée à un même pale de la batterie, par un circuit différent comportant chacun, un moyen de signalisation optique ou sonore, si- gnificativement différencié.