Les stores qui comportent un tambour tournant se fixent devant une baie selon deux moyens différents. Un premier moyen consiste à fixer des supports du genre console au-dessus de la baie a des distances des extrémités du tambour qui varient selon la longueur de ce dernier. Un autre moyen consiste à fixer des supports sur les montants verticaux de la baie. Chaque support reçoit une extrémité du tambour et les deux supports se font face. Dans ce cas, on doit mettre le tambour en place après la fixation des supports de sorte que ceux-ci doivent, obligatoirement, permettre d'engager les extrémités du tambour latéralement. C'est pourquoi les supports connus de ce type comprennent une portée en arc de cercle (ou berceau11) d'au plus 120t qui est accessible latéralement par une échancrure. Généralement, on prévoit que l'échancrure s'ouvre vers le haut pour empêcher que le tambour puisse, accidentellement, s'extraire de la portée. Mais cette disposition n'est pas suffisante et l'on prévoit des moyens additionnels pour s'opposer à cette extraction. Ces moyens peuvent consister en une pièce qui est rapportée et fixée avec des vis ou analogue afin de fermer l'échancrure positivement. Ceci est efficace mais coûte relativement cher et implique un travail supplémentaire aussi bien lors du montage que lors du démontage. Un autre des moyens connus consiste à prévoir deux petits bossages sur les cotés de l'échancrure. La mise en place du tambour se fait à force, grâce à la relative élasticité du tambour lui-même qui est un cylindre creux. La même solution est possible quand le support est en matière synthétique car les bossages sont eux-mêmes déformables élas- tiquement. Mais cela n'est pas entièrement satisfaisant car l'immobilisation du tambour dans son berceau n'est pas garantie. Pour qu'elle le soit, il faudrait que les bossages soient plus importants mais, alors, il faudrait qu'ils soient plus elastiques. Ce supplément d'élasticité pourrait provenir, par exemple, du fait que les côtes de l'échancrure seraient écartables. Or, ils ne peuvent pas l'être car t'est au droit de ces côtés que se trouvent des vis de fixation qui, par leur fonction même, empêchent toute mobilité a la pièce qu'elles fixent. De plus, les côtés de l'échancrure sont en une seule pièce avec un fond qui leur est perpendiculaire, de sorte qu'aucun mouvement relatif, même faible, n'est possible entre eux. -De toutes façons, les bossages sont placés un peu en-deçà de la paroi du tambour et il subsiste un léger jeu entre eux et ce tambour. Or, lorsqu'on manoeuvre le store, les réactions sur le tambour font que celui-ci est sollicite vers les bossages qui le coincent ou, à tout le moins, qui l'usent jusqu'au moment où ils créent un sillon et deviennent inopérants puisqu'alors, le tambour peut franchir les bossages. La présente invention remédie à tous ces inconvénients et permet de réaliser un support de préférence en une seule pièce, sans pièce de fermeture rapportée et assurant, néanmoins, un maintien parfait du tambour dans tous les cas d'utilisation en évitant toutes contraintes mécaniques blessantes. L'invention sera bien comprise par la description détaillée ci-après faite en référence au dessin annexé. Bien entendu, la description et le dessin ne sont donnes qu'à titre d'exemple indicatif et non limitatif. La figure 1 est une vue de profil d'un support conforme a l'invention. La figure 2 est une vue analogue du même support mais, ici, fixé à un mur et le tambour étant mis en place. La figure 3 est une vue de face du même support fixe au mur et sans tambour. La figure 4 est une vue de face du même support pendant la mise en place du tambour. La figure 5 est une vue analogue à la précédente, après mise en place du tambour. En se reportant au dessin, on voit qu'un support conforme à l'invention pour un tambour de store A comprend une embase 1 qui doit être fixée dans un plan perpendiculaire à l'axe du tambour A et qui présente une portée 2 en arc de cercle constituant un berceau de 1800 et prolongée par une échancrure 3 débouchant au bord de l'embase 1. Ainsi, comme cela est connu en soi, la portée ou berceau 2 est accessible latéralement par l'échancrure 3. Le support est avantageusement réalisé en une seule pièce par moulage d'une matière synthétique. Il possède deux lames 4 et 5 venues de moulage et, donc, solidaires de l'embase 1 mais les extrémités 6 et 7 de ces lames sont coudées et libres de façon a pouvoir s'écarter élastiquement l'une de l'autre. Elles s'étendent radialement vers le centre virtuel de l'arc de cercle qui forme le berceau 2 et se trouvent au-dessus de l'échancrure 3. Elles s'arrêtent à une distance du berceau 2 qui correspond très sensiblement au diamètre du tambour A et se terminent par un arc de cercle respectivement 8 et 9 de même rayon que le berceau 2. Dans le mode de réalisation représenté, elles sont symétriques et font, entre elles, un angle de 900 et, donc, un angle de 450 avec la bissectrice de l'arc de cercle. Conformément à l'invention, le centre de l'embase présente une cuvette 10 percée d'un trou 11 dans le prolongement dune cheville 12 également venue de moulage Le fonctionnement de ce support est le suivant Tout d'abord on perce un trou dans le mur en regard, exactement, de l'axe virtuel du tambour. Cet unique trou garantit ainsi l'alignement correct du support, ce qui n'est pas le cas avec les supports connus que lion doit fixer avec plusieurs vis dont la position n'est pas déterminée clairement et simplement par rapport au tambour. Dans ce trou, on engage la cheville 12 et l'on place une vis B qui a pour effet, comme cela est connu en soi, d'écarter les deux moitiés de la cheville 12 (Fig.2) pour assurer son blocage. Ensuite, on engage le tambour A latéralement dans l'écran crure 3 (Fig.3). Les deux extrémités du tambour A étant bien en regard des échancrures 3 des deux supports, on pousse le tambour A vers le berceau 2, ce qui a pour effet d'écarter les extrémités 6 et 7 des deux lames 4 et 5 (Fig.4). Lorsque le tambour A atteint le berceau 2, les extrémités 6 et 7 reviennent élastiquement à leur position de départ (Fig.5). Les arcs de cercle 8 et 9 en combinaison avec l'arc de cercle du berceau 2 constituent une fraction substantielle d'un cercle complet de diamètre très sensiblement égal à celui du tambour A (c'est-à-dire avec un très faible jeu pour éviter un coincement du tambour A). Ainsi, la rotation du tambour A est libre et douce car les surfaces en contact sont exactement parallèles. Aucun organe n'exerce des efforts d'usure sur un autre, de sorte que les éléments du support ont une grande longévité. L'emplacement de la vis au centre de l'embase, c'est-à-dire hors de l'emplacement des lames 4 et 5 et de leurs extrémités libres 6 et 7, garantit le libre jeu de celles-ci. Si l'on veut retirer le tambour A, on écarte les extrémités 6 et 7 jusqu'à ce que les arcs de cercle 8 et 9 aient échappé au tambour A et on lui fait parcourir le trajet inverse de celui de sa mise en place, par l'échancrure 3 jusqu'à ce qu'il soit libéré. Il est possible de prévoir une seule lame au lieu de deux. Cette unique lame doit alors être placée de telle sorte que son extremité libre soit située sur la bissectrice de l'arc de cercle du berceau 2, c'est-à-dire dans l'axe de l'échancrure 3 pour guider rationnellement le tambour A en rotation sans subir d'efforts dissymétriques. On peut, également, prévoir les lames sur une pièce indépendante de l'embase et à laquelle elle est réunie, lors de la mise en place de la vis B. Mais, alors, on perd l'avantage de n'avoir qu'une seule pièce moulée. L'invention n'est donc pas limitée au seul mode de réalisation décrit et représenté, mais en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1 - Support pour cylindre tel qu'un tambour tournant de store, du type comprenant, pour chaque extrémité du cylindre, une embase qui doit être fixée dans un plan perpendiculaire à l'axe du cylindre et qui comprend une portée en arc de cercle accessible latéralement par une échancrure par laquelle une extrémité du cylindre peut être introduite jusqu'à la portée en arc de cercle, des moyens étant prévus pour s'opposer à l'extraction accidentelle du cylindre, par l'échancrure, caractérisé en ce que embase comporte au moins une lame qui est reliée à ladite embase par l'une de ses extrémités tandis que l'autre extrémité est libre et s'étend sensiblement radialement au-dessus de l'échancrure vers le centre de l'embase pour se trouver à une distance de celle-ci qui correspond sensiblement au diamètre du cylindre à supporter, cette lame pouvant s'effacer hors de l'échancrure. 2 - Support selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'extrémité libre de la lame, ou chaque lame, a une forme en arc de cercle de même rayon que la portée. 3 - Suppor n la revendication 1, caractérisé en ce que la ##portée ayant un arc de cercle d'au plus 1800, l'extrémité libre d'une lame unique se trouve sur la bissectrice de cXt arc de cercle. 4 - Support selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte deux lames dont les extrémités libres sont symé- triques par rapport a la bissectrice de l'arc de cercle de la orée. 5 - StçDort selon la revendication 4 caractérisé en ce que la porte ayant un arc de cercle d'au plus 1800 les extrémités libres des lames font entre elles un angle de 90 , c'est-à- dire t7 angle de 450 par rapport à la bissectrice de l'arc de cerne de la portée. 6 - Support selon la revendication 1 caractérisé en ce que la lame, ou chaque lame, est reliée à l'embase au voisinage de sa périphér@e et est coudée pour que l'extrémité libre puisse ceder élastiquement et s'effacer hors de l'échancrure. 7 - Support selon la revendication 6 caractérisé en ce qu'il est réalisé en mat zre synthétique moulée et que l'embase ainsi que la ou les ) mes sont obtenues en une seule pièce. 8 - Support selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'embase comporte au moins un trou situe dans le prolon gement d'une cheville réalisée en une seule pièce avec l'embase et destinée à être engagée dans un trou d'un mur puis à recevoir une vis fixation, le(s) trou(s) étant placé(s) hors de l'emplacement de la ou des lames. 9 - Support selon la revendication 8 caractérisé en ce qu'il comporte un seul trou et une seule cheville placés co axialement au centre virtuel de la portée.