Les dispositifs pare-soleil actuels des véhicules automobiles ou autres, présentent plusieurs sérieux inconvénients, en particulier les suivants - Ils sont constitués par des écrans pleins (généralement en matière plastique non transparente), et, par conséquent, empêchent le conduceur de voir ce qui se passe dans le"cône de vision situé sur l'avant de cet écran. I1 faut souvent que le conducteur choisisse entre, ou bien, en abaissant la tette, regarder de temps en temps ce qu'il a devant lui (mais alors, n'étant plus protégé par l'écran, il est ébloui), ou bien conduire pendant quelque temps sans voir exactement ce, qu'il a devant lui. - Du fait meme de l'opacité des écrans actuels, on est contraint de limiter leur hauteur (en position rabattue de fonctionnement), ce qui les rend inopérants contre les rayons rasants, par exemple au lever ou au coucher du soleil. - Toujours du fait même de leur totale opacité ou de leur faible hauteur, ces écrans ne peuvent etre utilisés la nuit, pour éviter l'aveuglement du conducteur par les feux des phares des voitures adverses, quand ceux-ci n'ont pas été rabattus avant croisement. - Enfin, les deux écrans pare-soleil, destinés en principe à protéger, d'une part le conducteur, d'autre part le passager avant voisin, laissent subsister entre eux un intervalle assez large, de sorte que la protection lumineuse n'existe plus à partir d'une certaine obliquité des rayons incidents par rapport au plan de symétrie du véhicule. La présente invention a pour objet un certain nombre d'améliorations et innovations permettant de supprimer tous les inconvénients ci-dessus. Elle comporte quatre variantes, possédant toutes un- partie commune (l'écran de protection proprement dit, réalisé sur des bases nouvelles), la différence entre les quatre variantes portant sur les modes de montage et de manoeuvre de cet écran, les deux premières variantes constituant des améliorations aux dispositifs actuellement connus, et les deux dernières comportant des dispositifs nouveaux, dont la conception générale est assez voisine. Pour la commodité de l'exposé qui va suivre, nous nous placerons dans le cas d'une voiture automobile ordinaire, et désignerons par Ia et lb les deux premières, et par lia et IIb les deux dernières des variantes ci-dessus. La Fig. 1 ci-jointe relative à la variante Ia, représente une coupe transversale (écran de gauche) et une vue extérieure (écran de droite) des deux dispositifs pare-soleil symétriques, conformes à la présente invention, tous deux en position rabattue de protection, placés immédiatement derrière le pai-r-brise, comme ils le sont ordinairement. La Fig. 2 représente une vue d'ensemble (du conducteur vers l'avant du véhicule) de deux dispositifs pare-soleil symétriques, dans le cas de la variante Ib. La Fig . 3 représente une coupe, par un plan perpendiculaire à l'écran, de deux écrans parallèles l'un à l'autre, et dont l'écran arrière (c8té conducteur) peut pivoter vers l'arrière par rapport à l'écran avant (côté pare-brise). La Fig 4 représente une vue par en-dessus de l'ensemble des deux dispositifs pare-soleil, dans le cas de la variante IIa. La Fig. 5 représente une coupe, par un plan vertical, de l'un des deux dispositifs de la Fig. 4. La Fig. 6 représente une coupe, par un plan perpendiculaire à l'écran1 d'un des deux dispositifs pare-soleil, dans le cas de la variante IIb. La Fig. 7 représente une coupe horizontale schématique, vue par endessus, de l'ensemble des deux dispositifs pare-soleil, dans le même cas de la variante IIb (celui dv gauche non motorisé, celui de droite motorisé). La Fig. 8 représente, dans le cas de la variante IIb, la façon dont peut etre réalisée la commande semi-automatique et automatique de l'écran de protection. La Fig. 9 représente enfin le schéma directeur de principe d'un asservissement du micro-moteur électrique pouvant assurer, si on le désire, le déplacement automatique d'ensemble de chaque écran pare-soleil, dans le cas des variantes Ia, Il IIb. Dans toutes les variantes de l'invention, l'écran pare-soleil proprement dit 1 est constitué par une plaque d'épaisseur régulière, suffisarrment rigide, mais restant assez légère, d'une matière plastique transparente, par exemple en LEXIS (USA). Sur l'une des deux faces de cette plaque transparente 1, est collé, de manière solide et uniforme, un film de protection contre l'éblouissement par les rayons lumineux, analogue à ceux qui ont été récemment mis sur le marché, et qui arrêtent aussi les rayons ultra-violets, par exemple, le film SUtI- de Du Pont de Nemours (U.S.A.), ou le film SCOTCHTINT V 30, diffusé par la "i-IIiEllESOTA MINING ï;ANUFACTUFING (3,i) (U.S.A.), qui offrent d'ailleurs le choix entre plusieurs coloris. Le même résultat peut être obtenu par pulvérisation ultra-fine, au pistolet atomiseur, sur l'une des faces de la plaque transparente en matière plastique 1, d'une laque légère anti-éblouissante produite également, par exemple, par l'une des firmes ci-dessus. Enfin on peut, pour arriver au même résultat, incorporer dans la pâte même de la matière plastique destinée à former l'écran de protection, et avant l'étirage ou le moulage de cette pâte pour obtenir l'ensemble de la plaque 1, des pigments de protection analogues à ceux qui sont utilisé; pour l'obtention des films ou laques ci-dessus rappelés, dans la proportion voulue pour obtenir l'opacité désirée. Dans toutes les variantes de l'invention, la hauteur rabattue de la plaque de protection 1, est sensiblement supérieure à celle des écrans pare-soleil actuels, de façon telle que la vue du conducteur et du passager avant soit aussi protégée contre les rayons les plus rasants au-dessus de l'horizon. La plaque 1 formant écran est à coupe nue sur ses trois côtés inférieurs (en position rabattue), c'est-à-dire n'est sertie dans aucune monture formant cadre, de sorte que rien, dans le dispositif de protection, ne vient faire obstacle à la visibilité du conducteur et du passager avant. Cette plaque 1 peut etre (Fig. 1), scindée en deux parties par une section par un plan horizontal (en position rabattue) passant un peu au-dessus de l'horizon (avec le véhicule sur plate-forme à pente nulle), la partie inférieure ainsi créée, pouvant pivoter autour de charnières légères situées dans le plan horizontal de la section. Ces charnières peuvent être à simple effet (pivotement de la partie inférieure seulement possible, soit vers l'avant, soit vers l'arrière), ou à double effet (pivotement possible à la fois vers l'avant ou vers l'arrière).La partie inférieure est traitée pour présenter un degré d'opacité inférieur à celui de la partie supérieure, de sorte que le conducteur peut disposer devant lui de trois degrés de protection différents : à la partie inférieure, d'une opacité suffisante pour se protéger contre les rayons rasants du soleil, au lever et au coucher.de celui-ci, moments ou l'intensité lumineuse de ces rayons est la plus faible7 et aussi contre les phares des voitures, venant en sens inverse, dont les rayons sont également rasants, cette opacité plus légère étant par contre mieux adaptée à la visibilité générale, dans les circonstances ci-dessus, cd l'éclairement général du milieu ambiant est plus ou moins atténué par rapport à celui des autres heures de la journée.Pour les heures plus lumineuses, le conducteur dispose de la partie supérieure plus opaque de l'écran, particulièrement indiquée lorsque le soleil est plus rapproché de son zénith, et peut même, par les jours d'été oi le soleil est très brillant, ajouter à l'opacité du demiécran supérieur, celle du demi-Ecran inférieur, en rabattant vers le haut ce dernier contre le premier. Enfin, pour se protéger contre les radiations hautes, mais relativement faibles, le conducteur peut placer l'écran 1 de façon telle que sa partie supérieure soit horizontale, la partie inférieure, de moindre opacité, restant pendante verticalement sur l'arrière de la partie supérieure horizontale. La présente invention prévoit également, dans le même but que ci-dessus, que la plaque 1 formant écran peut être doublée par une plaque similaire 1' de mêmes dimensions, traitée de la même manière que la première, mais d'un degré d'opacité différent, des dispositions étant prises (Fig. 3) pour que les deux plaques puissent être rabattues en même temps (et parallèles dans ce cas l'une à l'autre), ou, au contraire, que l'une d'entre elles (plaque 1) soit seule rabattue, l'autre (plaque 1' mobile autour de l'axe 2, muni d'un écrou à oreilles pour 1 'immobilisation), restant en position relevée de non-protection. Enfin, la présente invention prévoit également, dans le méme but, que la plaque 1 peut être traitée pour présenter ellenême une opacité variable, cette opacité déclinant du haut en bas de la plaque, de manière progressive, dans les conditions déjà prévues par le Brevet du même inventeur, déposé n errance sous le numéro 1.577.428 du 29 AVRIL 1968, et par sa première Addition déposée en France le 5 iARS 1969. Dans la première variante la de l'invention (Fig. 1), la plaque 1 porte dans sa partie supérieure un tube à section circulaire 3, horizontal dont l'axe est situé dans le même plan que celui de la plaque. Ce tube 3 peut être en alliage léger, et dans ce cas noyé, comme le montre la Fig. 1, dans une excroissance supérieure 4, en matière plastique, de la plaque 1 proprement dite. Sains ce tube 3 peut aussi, si on peut l'exécuter en matière plastique suffisamment rigide, faire partie intégrante et former prolongement horizontal de l'excroissance 4, l'ensemble des pièces 1, 3, et 4 étant ainsi monobloc. Le tube 3 peut coulisser horizontalement à l'intérieur d'ale autre tube 5, de plus grand diamètre, et qui lui est co-axial . Le tube 3 est maintenu à l'intérieur du tube 5, d'une part par le piston circulaire 6, d'autre part par le palier 7, ces deux dernières pièces étant en matière plastique auto-lubrifiante. L'écran 1 est muni, du côté opposé à l'excroissance 4, d'un anneau cylindrique de soutien 8 à section circulaire, et co-axial au tube 5, sur la surface externe duquel il peut coulisser avec un faible jeu L'écran 1 peut donc, d'une part, pivoter autour de l'axe commun au tube 3 et au tube 5, pour occuper toutes les positions possibles entre la position haute de non-protection, et la position rabattue de protection, d'autre part coulisser horizontalement pour venir occuper, à la fin de ce coulissement, une position telle (en pointillé sur la fig. 1), que la tranche verticale droite de cet écran de gauche vienne exactement au contact due la tranche verticale gauche de l'écran rabattu du dispositif pare-soleil de droite. Pour servir de support à 1 'écran 1 de gauche dans cette position après coulissement, un ergot 9 peut être prévu à la partie supérieure gauche de l'écran 1 de droite, cet ergot venant alors s'engager dans le trou 10, de section très voisine, ménagé à même hauteur à la partie supérieure droite de l'écran 1 de gauche (et viceversa quand c'est l'écran 1 de droite qui coulisse vers la gauche). I1 est clair que, la tranche verticale droite de l'écran 1 d gauche pouvant venir, par ce coulissement, exactement au contact de la tranche verticale gauche de l'écran 1 de droite, et vice-versa, le conducteur et le passager avant peuvent être tous deux protégés sans discontinuite contre tous les rayons lumineux traversant le pare-brise, quelle que soit leur obliquité horizontale ou verticale. Le rétroviseur central 11, placé entre les deux écrans pare-soleil 1, est soutenu par une tige en col de cygne l, attachée au point 13 sur la carosserie, eL dont l'ouverture est telle que le rétroviseur, placé légèrement sur l'arrière des deux écrans, ne chêne pas leur coulissement transversal. Comme dans les solutions actuelles, la distance transversale libre entre les deux écrans 1 de droite et de gauche, en position relevée de non-protection est telle, que la manoeuvre de rabattement vers le bas des deux écrans 1, n'est pas gênée par le rétroviseur 11. La protection du conducteur et du passager avant, contre les rayons très obliques arrivant par l'une ou l'autre des deux portières avant de la voiture, peut être assurée de deux manières différentes - soit en prévoyant en plus, lié à la carosserie au-dessus du bord supérieur de chaque portière, et parallèlement à celui-ci, un écran pare-soleil plein, rabattable, analogue à coux qui existent actuellement pour les écrans situés derrière le pare-brise;; - soit en prévoyant, comme cela existe aussi actuellement, que l'ensemble du disposi tif pare-soleil tel qu'il est décrit à la Fig. 1, est lié à une rotule mâle 14, pouvant pivoter dans une rotule femelle 15, liée elle-même à la carosserie du véhicule, et peut, par conséquent, par pivotement, venir occuper lui-même une position latérale parallèle à la portière correspondante, avec possibilité de protection, par rabattement vers le bas de l'écran 1 dans cette position latérale. Notons que, dans cette position, l'adoption de écran 1 sectionné en deux parties aux environs de sa partie milieu, tel qu'il est décrit plus haut et dans la Fig. 1, permet au conducteur de piloter l'été, à vitesse réduite et n position détendue, le coude gauche sur le bord de la portière (vitre ouverte), avec le bras et l'avant-bras protégés contre les coups de soleil latéraux (de même pour le passager avant pour l'autre portière). Le coulissement transversal de chacun des écrans 1 rabattus peut être simplement effectué en tirant horizontalement, à la main, sur l'excroissance 4 située à l'extrémité de la partie mobile du dispositif. Selon la présente invention, ce coulissement peut être réalisé de façon plus commode, en considérant que le tube 3 et le tube 5, co-axiaux, constituent un vérin télescopique classique. La manoeuvre à main de ce vérin télescopique est facilement réalisée par l'action du pouce de la main sur une roue à molette 16 (Fig. 1), co-axiale aux tubes 3 et 5, et actionnant la vis fixe 17, qui se visse dans l'écrou mobile constitué par le piston 6, qui est lié au tube 3. Pour une manoeuvre éventuelle semi-automatique du coulissement de l'écran ç la roue à molette est remplacée par le rotor d'un micro-moteur électrique 16', dont le stator est relié, d'un côté au tube 5, de l'autre à la rotule mâle 14. Toujours selon la présente invention, la manoeuvre dc coulissement transversal de chaque écran 1 peut aussi être assurée en enroulant un fil électrique sur la surface cylindrique du tube 5, constituant alors un solénoïde élctro-avaleur (dans les deux sens, en changeant le sens du courant électrique) par rapport à une pièce d'acier enrobée dans le piston 6. La variante lb de la présente invention comporte toujours (Fig. 2) l'utilisation d'écrans pare-soleil, constitués et traités comme il a été dit plus haut pour les écrans 1 ;.ais ces écrans présentent, sur leur contour, la forme indiquée par la Fig. 2, caractérisée par le fait que leurs bords latéraux internes viennent exactement encadrer, dans leur position rabattue de protection, les bords latéraux externes du rétro-viseur 11, qui ne constitue donc plus une gêne pour le rabattement vers le bas des écrans pare-soleil 1, lequel s'effectue autour de l'axe 18, traversant de part n part l'excroissance supérieure 4 continue de l'écran 1 (vis. 3).Cet axe 18 peut être lui-même, soit fixé à ses deux extrémités sur la partie supérieure avant de la carosserie, Soit, comme dans le cas des Fig. 1 et 2, être lie à la rotule mâle 14, pouvant pivoter dans la rotule femelle 15, pour permettre le rabattement de chaque écran, vers l'arrière, en vue d'assurer la protection de chaque portière latérale avant. Pour faciliter cette manoeuvre, craque écran 1 peut être avantageusement scindé en deux parties, dont l'une est rabattable sur l'autre, comme indiqué par la Fig. 1. Dans la variante IIa (Fig. t et 5), le support de l'écran pare-soleil 1 est constitué par une lame 19 de matière plastique, assez rigide, qui pivote, dans un plan horizontal, autour de l'axe vertical 20, fixé au plafond de la carosserie. En désignant schématiquement par 1 l'oeil du conducteur, cet axe est situé dans le plan vertical longitudinal A3 passant par 1 un peu sur l'avant de 1 de manière telle que le cercle de centre 20, et ayant pour rayon la longueur de la lame 19, vienne presque tangenter le bord supérieur de la portière gauche et le bord supérieur arrière du pare-brise. La lame mobile 19 supporte, à sa partie inférieure, un mailchon 21, qui glisse, dans son mouvement de rotation autour de l'axe 20, sur une deuxième lame fixe parallèle 22, horizontale, suffisamment large et rigide, en métal léger ou en matière plastique auto-lubrifiante, de forme circulaire de centre 20, fixée au plafond de la carosserie uniquement aux deux points 23 et 24, qui correspondent. aux deux directions extrêmes des rayons lumineux contre lesquels il y a lieu de protéger le conducteur, et marquées par les flèches f et f'( d nemf pour le passager avant). La lame fixe horizontale 22 peut être rendue plus rigide par deux bordtombés sur toute la longueur de ses deux côtés. La lame 1S porte, à son extrémité mobile l'axe horizontal 25, autour duquel peut pivoter l'écran 1. L'axe 20 est protégé par une couche 26 de matière souple cotée sous le plafond de la carosserie, et l'ensemble du dispositif, sauf l'écran proprement dit 1,-' est, pour raison d'esthétique, caché à la vue par la doublure 27 placée légèrement sous le plafond de la carosserie, et parallèle à celui-ci. enfin, on peut rendre semi-automatique la manoeuvre d la lame 19 et de l'écran 1, en montant la lame 19 sur l'axe d'-un micro-moto-réducteur 28, de forme très plate, co-axial à l'axe 20, et fixé immédiatement sous le plafoinde la carosserie. Un dispositif identique au précédent est prévu sur 1 côté droit du véhicule pour la protection du passager avant. La variante IIb de la présente invention (Fig. 6) comporte une pièce 29 en matière plastique, fixée sous le plafond avant de la carosserie, dont la coupe transversale présente la forme précisée par la Fig. 6. Sur la partie inférieure interne de cette pièce 29, traitée pour être suffisamment lisse et dure, peut rouler le chariot 30, par l'intermédiaire des deux jeux de deux roulements à billes 31 et 32. La pièce fixe 29 (Fig. 7), horizontale, est creuse et continue depuis le dessus du milieu 33 de la portière gauche, jusqu'au dessus du milieu 34 de la portière droite, en longeant transversalement, dans sa partie avant, 1 dessus du pare-brise. Le chariot 30, peut donc rouler sans discontinuité depuis le point 33 jusqu'au point 34, en suivant le contour de la pièce fixe 29 indiqué ci-dessus et par la Fig. 7. Le chariot 30 est prolongé vers le bas par le bras vertical 35, en matière plastique, qui se divise à sa partie basse en deux branches horizontaies transversales 36 (Fig. 7), portant chacune l'axe horizontal 37 autour duquel peut pivoter l'écran de protection 1. Le bras vertical 35 porte, sur sa partie arrière, un axe horizontal ss autour duquel peut tourner la roulette à bande en caoutchouc 39, dont la surface, striée pour améliorer l'adhérence, vient (par suite du léger couple exercé par les poids des bras 36, des charnières 37, et de l'écran D porter doucement sur la partie inférieure arrière de la pièce-support 29, ce qui suffit pour immobiliser 1 'écran 1 dans unç position déterminée. Le dispositif de manoeuvre de l'autre écran pare-soleil 1 de droite, est identique au dispositif de gauche décrit ci-dessus, la pièce 29 formant rail étant commune aux deux dispositifs. Afin de permettre le déplacement de l'écran 1, en position de protection, tout le long de ce rail, le rétroviseur 11 est monté sur un col de cygne 12, dont le point d'attache 13 à l'intérieur de la carosserie est situé en arrière de l'attache de la pièce 29 (Fig. 6). Pour raison d'esthétique, ces attaches, ainsi que la partie arrière de la pièce 29, seront, comme pour la variante IIa, cachées au regard par une pièce en caoutchouc venant se raccorder à la doublure 27, parallèle à l'intérieur du plafond du véhicule. Si l'on désire disposer d'une manoeuvre semi-automatiquc du chariot 30, on pourra adopter plusieurs solutions, dont la suivante (Fig. 8), est donnée à titre d'exemple non limitatif de la présente invention. Pour chacun des dispositifs de protection,le bras vertical 35 porte, exactement co-axial et opposé à la roulette 39, et entraSnant celle-ci, un micro-moteur électrique 40, muni d'un micro-réducteur coaxial 41 (du type épicycloidal par exemple), Le courant électrique est amen au micro-moteur 40 par un petit fil électrique 42 courant, dénudé, et incorporé à la partie supérieure interne de la gaine creuse 29, ou le courant,pris à l'une des extrémités fixes 33 ou 34 de cette gaine, est repris par la tête métallique du chariot 30, formant trolley, puis amené au micro-moteur 40 par un fil de cuivre intérieur au bras vertical en matière plastique 35. Dire que la manoeuvre de chaque dispositif de protection est semi-automatique, signifie que, à chaque changement notable d'incidence des rayons lumineux, le conducteur (ou le passager avant), peut ajuster la position du dispositif de protection, en agissant sur une manette placée sur le tableau de bord du véhicule, laquelle fait démarrer dans un sens ou dans l'autre, puis arrêter à volonté, le micro-moteur d' entrainement correspondant. I1 est possible d'assurer une protection totalement automatique, c'est-à- dire que le conducteur peut, en agissant sur un bouton-poussoir, se contenter de mettre sous tension électrique l'ensemble des systèmes de manoeuvre et de régulation (qui sont décrits ci-après), après quoi, il n'a plus à s'occuper de rien, chaque écran s'interposant automatiquement à la place voulue, pour filtrer les rayons lumineux, et protéger les deux utilisateurs, en suivant avec rapidité et précision les variations d'incidence des rayons lumineux.Cette possibilité d'automatisation offre le grand avantage de libérerentièrement l'attention du conducteur, qui peut ainsi se consacrer entièrement à la conduite du véhicule, et aussi celui de réduire assez sensiblement la largeur de chaque écran protecteur (et par conséquent aussi, les dimensions et le poids de son appareil de manoeuvre), du fait de la précision de l'adaptation de la position de cet écran protecteur. On peut pratiquement rendre chaque dispositif de protection totalement automatique, de plusieurs manières, dont la suivante, qui est donnée à titre d'exemple non limitatif, dans le cadre de la présente invention, en nous plaçant dans le cas de la variante IIb, qui est le plus difficile (Fig. 8). Supposons (Fig. 9) que l'axe de l'écran protecteur occupe initialement la position % , protégeant l'oeil 01 du conducteur ccntre les rayons lumineux venant de la direction R1 (donc avec la droite 01 il exactement dans le prolongement de et que, par suite d'un brusque changement de route, les rayons lumineux viennent dorénavant de la direction R2 formant l'angle oavec la direction I?. Le problème consiste à réaliser un appareil régulateur tel que celui-ci amène alors automatique- ment l'axe de l'écran protecteur dans la nouvelle position E2, telle que 01 E2 soit parallèle à R2, c'est-à-dire tel qu'il amène l'angle a à prendre à nouveau une valeur nulle. A la partie basse du bras vertical 35, est fixée la lanterne cylindrique j9 à axe vertical. Interposé entre cette lanterne 43 et son point d'attache au bras 35, est placé un micro-moto-réducteur 44, à axe vertical, dont le stator est lié au bras 35, et le rotor est lié à la lanterne 43. Les parois de cette lanterne sont opaques, sauf deux fentes pas trop étroites 45 et 46 , diamétralement opposées, et séparées à l'intérieur de la lanterne, par une cloison médiane opaque 47, perpendiculaire au plan vertical que ces fentes définissent. De part et d'autre de cette cloison, sont fixées six cellules photoélectriques, réparties comme l'indique la Fig. 9 : trois cellules 48, 49 et 50 en face de la fente 45, et trois cellules 51. 52 et 53, en face de la fente 46. Les fonctions de ces différentes cellules, qui agissent chacune sur un relais électrique approprié, sont les suivantes : la cellule 48, quand elle est excitée par une lumière, fait démarrer le micro-moteur 40, de manière telle que 1 'écran de protection se déplace vers la gauche (en regardant vers l'avant), la cellule 50 fait démarrer le micro-moteur 40 de manière telle que cet écran se déplace vers la droite. La cellule 49 fait s'arrêter le moteur 40. La cellule 51 agit sur le micro-moteur 44 pour faire tourner la lanterne 43 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre; la cellule 53 agit sur ce même micro-moteur 44 pour faire tourner la lanterne 43 dans le sens des aiguilles d'une montre; la cellule 52 fait s'arrêter le micromoteur 44. Comme indiqué par les flèches de la Fig. 8, le secteur vertical défini par chacune des cellules 48, 49, 50, et la fente 45 est très ouvert, depuis l'horizon presque jusqutau zénith, et celui défini par les cellules 51, 52, 53 et la fente 46 est réduit au contraire à un assez mince pinceau passant juste au-dessus de la tête du conducteur (ou du passager avant), et balayant, lorsque l'écran se déplace, l'intérieur du plafond de la carosserie dans une zone dont le centre est situé aux environs du point 1 ch ou' est placée une toute petite lampe électrique 54 très brillante, s' allumant lorsque le conducteur met sous tension l'ensemble moteur et régulateur des deux écrans. Lorsque 1 'écran 1 est dans la position El ou il protège le conducteur (ou le passager avant), le plan vertical comprenant (Fig. 9) les points Oî, E 1 et le rayon El contient aussi les deux fentes 45 et 46 de la lanterne 43, ainsi que les deux cellules photo-électriques 49 et 52, qui, étant excitées, maintiennent stoppés les deux micro-moteurs 40 et 44. Si la direction des rayons incidents passe en R2, à gauche de q, la cellule 49 cesse d'être excitée, et, immédiatement après, c'est la cellule 48 qui est excitée. Le micro-moteur 40 se met donc en marche pour entraîner aussi le chariot 30 vers la gauche, en vue de rattraper les rayons lumineux, et aussi l'ensemble de la lanterne 43.De ce fait, la cellule 52 n'étant plus excitée par la lampe 54 et la cellule 51 l'étant à sa place immédiatement après, le micro-moteur 44 se met en marche, obligeant la lanterne 43 à tourner autour de son axe vertical, en sens inverse des aiguilles d'une montre, c'est-à-dire dans le sens qui tend à ramener la fente 46 dans un plan vertical passant par 01, Les mouvements, d'une part, de roulement du chariot porte-écran 30, d'autre part de rotation de la lanterne 9 se poursuivent ainsi de façon continue, jusqu'à ce que la nouvelle position d'équilibre de l'écran correspondant à l'incidence R2 soit atteinte, c'est-à-dire est telle que le plan vertical contenant Oî E2, contient aussi la direction R2, aussi bien que les fentes 45 et 46 de la lanterne 43.A ce moment-là, les micro-moteurs 40 et 44 s'arrêtent tous deux à nouveau, les cellules 49 et 52 étant à nouveau seules excitées. Le cas de la variante Ia est, dans son principe, analogue à celui de la variante IIb, la lanterne orientable 43 étant placée par exemple à la partie supérieure du tube 5 (Fig. 1), toutes dispositions étant prises pour que la régulation du coulissement de 1 'écran 1, n'ait lieu que lorsque l'incidence des rayons lumineux par rapport à 1 intéresse seulement la surface comprise entre les deux écrans (par exemple, coupure automatique du courant dans les autres zones). Le cas de la variante IIa est plus simple. En effet, en assimilant, sans beaucoup d'erreurs, la verticale de l'oeil 1 avec l'axe vertical 20 de rotation de la lame mobile porte-écran 19, la matérialisation de la droite Oî E1 est précisément constituée par la droite située au milieu de cette lame (coupe AB de la Fig. 4), de sorte que la lanterne 43 peut être fixe, avec une seule fente 45 située dans le plan vertical de cette droite, seules subsistant les trois cellules photo-électriques 48, 49 et 50, contrôlant le micro-moteur 28 d'orientation de la lame mobile 19. L'application des dispositifs de protection faisant l'objet de la présente invention est revendiquée pour tout dispositif pare-soleil, non seulement pour les véhicules automobiles, mais également pour tout autre engin mobile sur terre, sur l'eau (postes de manoeuvre de vedettes automobiles, passerelles de navigation de navires, etc...), et dans l'air (protection du pilote et des passagers d'avions, de cabines aéro-spatiles etc...j et, à plus grande échelle, également pour la protection de toute baie, vitrée ou non, d'une construction fixe immobilière ou d'un mobile quelconque, et, en résumé, de façon générale, pour tout dispositif pare-soleil justiciable d'une partie quelconque de la presente invention. ' R r- { D li D I ç ? I O H S 1.- Dispositif pare-soleil pour véhicules automobiles ou autres applications, caractérisé par le fait que l'écran de protection proprement dit,dont le degré d'opacité est fixé à l'avance, est constitué par une plaque rigide, légère et transparente en matière plastique, sur laquelle est appliqué, sur toute sa surface, un film de produits actuellement connus, capables d'arrêter une fraction importante du rayonnement solaire ou d'autres radiations, le même résultat pouvant aussi être obtenu, soit par dépôt, au pistolet atomiseur, d'une substance ayant les mêmes qualités absorbantes pour les rayons lumineux que le film visé ci-dessus, soit par incorporation d'une telle substance dans la pâte de matière plastique, avait son étirage ou son moulage destinés à former la plaque ci-dessus. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la plaque formant écran est à coupe nue sur ses trois côtés inférieurs (en position rabattue), c'est-à-dire, n'est sertie dans aucun cadre susceptible de faire obstacle à la visibilité du conducteur, et possède une hauteur suffisante pour arrêter tous les rayons lumineux, quelle que soit leur incidence dans un plan vertical contenant le vecteur vitesse du véhicule et, en particulier, les rayons rasants sur l'horizon. 3.- Dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la plaque formant écran est sectionnée en deux parties par un plan horizontal, la partie inférieure ainsi créée (qui peut avoir un degré d'opacité différent de celui de la partie supérieure) pouvant pivoter par rapport à cette dernière, autour de charnières légères situées dans le plan horizontal de la section, ces charnières pouvant être, soit à simple effet (pivotement de la partie inférieure seulement possible, soit Vers l'avant, soit vers l'arrière), soit à double effet (pivotement possible à la fois vers l'avant ou vers l'arrière). 4.- Dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la plaque formant écran peut être doublée par une plaque similaire de mêmd dimension traitée de la même manière, mais pouvant présenter un degré d'opacité différent, des dispositions étant prises pour que les deux plaques puissent être rabattues en même temps (et parallèles dans ce cas l'une à l'autre), ou, au contraire, que l'une d'entre elles soit seule rabattue, l'autre restant en position de non-protection. 5.- Dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la plaque constituant l'écran de protection peut être traitée, par un procédé actuellement connu, pour obtenir une opacité variable, décroissant du haut en bas de la plaque (en position rabattue), et que cette plaque peut être scindée ou doublée suivant les revendications 3 ou 4. 6.- Dispositif selon les revendications 1 et 2, ou 3 ou 4 ou 5, caractérisé par le fait que l'écran peut, non seulement tourner autour d'un axe horizontal. supérieur pour prendre la position de protection, mais aussi coulisser le long de ce même axe pour venir au contact de l'autre écran, et assurer ainsi également la protection de la partie derrière le pare-brise qui est normalement libre entre les deux écrans. 7.- Dispositif selon la revendication 6,caractérisé par le fait que la commande de coulissement de l'écran peut être assurée mécaniquement, par exemple par une roue à molette portée par la rotule d'orientation soutenant l'ensemble du dispositif, et actionnant une vis co-axiale, se vissant dans un piston formant écrou situé à l'extrémité de la tige supérieure horizontale, autour de laquelle se fait la rotation normale de l'écran. .- Dispositif selon les revendication 6 et 7, caractérisé par le fait que la commande de l'écran peut être rendue semi-automatique, en remplaçant la roue à molette par un micro-moteur électrique de même axe et de même position, les fils d'alimentation de ce moteur passant par un trou ménagé au centre des deux pièces constituant la rotule, et la manoeuvre de ce moteur étant assurée par une manette située sur le tableau de bord du véhicule et permettant le démarrage ou l'arrêt du micro-moteur ainsi que le contrôle du sens de marche. 9.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la manoeuvre de coulissement de l'écran est assurée selon une autre variante, par un électro-aimantavaleur, dont la bobine est constituée par des fils enroulés autour du tube supérieur horizontal supportant l'écran, et alimenté par des fils électriques et commande par manette comme il est indiqué par la revendication 8. 10.- Dispositif selon les revendications 1 et 2, et 3 ou 4 ou 5, caractérisé par le fait que les deux écrans rabattables couvrent chacun complètement la surface située derrière toute la demi-largeur correspondante du pare-brise, chaque écran portant à sa partie intérieure une échancrure permettant d'éviter le rétroviseur dans sa manoeuvre de rabattement, en encadrant ce dernier avec un faible jeu. 11.- Dispositif selon les revendications 1 et 2, et 3 ou 4 ou 5, caractérisé par le fait que l'écran de protection est articulé sur une lame horizontale pivotant ellemême autour d'un axe vertical fixé immédiatement sous le plafond du véhicule, un peu en avant de la verticale de l'oeil du conducteur (ou du passager avant), et glissant sur une autre lame horizontale formant support, fixée sous le plafond du véhicule seulement à ses deux extrémités, correspondant aux deux limites extrêmes de la protection du conducteur ou passager avant correspondant. 12.- Dispositif selon la revendication ll,caractérisé par le fait que la commande de la rotation de la lame mobile horizontale porte-écran, peut être rendue semi-automatique, au moyen d'un micro-moteur électrique très plat, co-axial à l'axe de rotation de cette lame mobile, et contrôlé par une manette située sur le tableau de bord du véhicule, dans les mêmes conditions que pour la revendication 8. 13.- Dispositif selon les revendications 1 et 2, et 3 ou 4 ou 5, caractérisé par le fait que l'écran de protection est articulé au bas d'un chariot qui roule sur un rail horizontal situé à l'intérieur d'une gaine de protection légèrement ouverte vers le bas , et'qui est fixée, de façon continue, immédiatement sous le plafond du véhicule, depuis le milieu de la pcrtière gauche jusqu'au milieu de la portière droite, en suivant, sur L'avant toute la partie haute du pare-brise, ce rail continu étant commun aux chariots des deux écrans. 14.- Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que la commande de chaque écran peut être rendue semi-automatique, au moyen d'un micro-moteur électrique, fixé sur le chariot, et entraînant une petite roue co-axiale, à bande en caoutchouc striée, qui prend appui sur la partie basse extérieure horizontale de la gaine de protection, pour assurer l'entraSnement du chariot porte-écran. 15.- Dispositif selon l-s revendications 1 et 2, et 3 ou 4 ou 5, et a, ou 12, ou 14, caractérisé par le fait que la commande de l'écran est rendue totalement automatique, par l'action d'un organe régulateur agissant (par le biais de cellules photo-électriques fixées à l'intérieur d'une lanterne, à deux fentes diamétralement opposées, automatiquement orientable autour d'un axe vertical), sur le micro-moteur d'entraînement de chaque écran, en faisant à tout instant coïncider d'une part, le plan vertical passant par le milieu du sommet de 1 'écran et parallèle à la direction des rayons lumineux incidents, d'autre part le plan vertical contenant la droite joignant l'oeil du conducteur (ou du passager avant) au milieu du sommet de l'écran correspondant.