D'une manière générale, la présente invention concerne les appareils de traitement de fluides et elle concerne plus particulièrement les appareils de traitement de l'eau tels que les adoucisseurs, les déminéraliseurs, ainsi que les appareils de désodorisation et de clarification de l'veau ou de divers autres fluides. Une des principales utilisations des appareils de l'invention est l'adoucissement de l'eau. Généralement, dans les adoucisseurs d'eau à usage domestique, l'eau ne circule que par intermittence et non en continu, c'est-è-dire que l'eau ne circule dans l'adoucisseur que pendant un temps limité qui est par exemple le temps nécessaire au remplissage d'une machine à laver, ou d'un lave-vaisselle, au soutirage de l'eau utilisée pour la cuisine, la boisson, etc. De ce fait, normalement, les robinets de distribution sont ouverts par intermittence et pendant des temps pouvant varier considérablement. Les adoucisseurs du commerce à usages domestiques ou les adoucisseurs du commerce à usages industriels mais de faible capacité peuvent généralement être classés en deux catégories.Dans ceux de la première catégorie, toute l'unité d'adoucissement est périodiquement démontée et échangée contre une nouvelle unité dont le produit actif a été régénéré en un lieu éloigné du local dans lequel l'appareil est installé. Dans ce cas, en général, le remplacement de l'unité d'adoucissement s'effectue à des intervalles progra-és qui, en principe1 correspondent au temps pendant lequel elle a fonctionné. Cependant, dans la pratique, ce remplacement à~intervalles réguliers intervient toujours soit trop tôt, soit trop tard, car ce temps estimé ne correspond jamais à la réalité et de ce fait l'entretien de l'appareil est inutilement motteux ou il ne donne pas entière satisfaction à l'utilisateur. Dans les adoucisseurs de la seconde catégorie, l'utilisateur régénère lui-nême le produit actif selon une procédure pré-établie. Lorsque l'utilisateur constate une augmentation de la dureté de l'eau qui se traduit pas certains symtOies tels que la formation d'écume de savon, il coupe temporairement ltarrivée d'eau en amont de l'appareil ou il ouvre un circuit de dérivation de celui-ci. II lave à contre-courant le produit de traitement à l'eau salée puis le rince de manière que l'agent échangeur d'ions recouvre sa forme sodium par exemple. Il branche à nouveau l'appareil dans la canalisation de distribution, et celui-ci fonctionne à nouveau jusqu'à ce que l'agent échangeur d'ions ait perdu son efficacité et ainsi de suite. La durée de la régénération et du rinçage est en général d'au moins une heure. I1 est donc souhaitable qu'un appareil de traitement puisse être régénéré sur place, mais que cette régénération s'effectue automatiquement. I1 existe différents appareils à régénération automatique. En général, le cycle de régénération est déclenché par une minuterie ou un mécanisme semblable à des intervalles de temps réguliers. D'autres appareils comportent des détecteurs électro-mécaniques de dureté qui indiquent à l'utilisateur le moment auquel la régénération doit être effectuée. Cependant, ces appareils sont relativement compliqués et motteux et dans certains cas perdent leur sensibilité et leur fiabilité apres un certain temps d'utilisation. Dans certains autres appareils proposés, un dispositif examine les dimensions d'un échantillon d'un lit d'agent échangeur d'ions constitué par des particules libres et émet un signal qui indique le moment approximatif auquel la régénération doit s'effectuer. Cependant, dans un tel appareil, seule la dimension de l'échantillon est mesurée et non celle de l'ensemble du lit de traitement et en pratique les conditions d'écoulement du liquide dans l'échantillon et dans le lit detraitement ne sont jamais identiques. Or, la précision diun tel appareil dépend de la correspondance exacte de ces deux conditions ce qui n'est pratiquement jamais le cas. Ceci est dû au fait que l'écoulement du liquide dans le lit libre de traitement est aléatoire et que de ce fait ce lit tend à se tasser et à se colmater progressivement. Par ailleurs, un tel lit libre doit nécessairement être composé de particules de grandes dimensions d'agrégat de traitement qui, en raison de leur rapport surface/unité de volume se caractérisent par une capacité d'échange réduite par unité de volume.Cette capacité réduite a un double inconvénient, d'une part elle oblige à ralentir la vitesse d'écoulement du liquide dans l'appareil pour obtenir l'adoucissement désiré, et d'autre part elle ralentit la vitesse de régénération de la résine échangeuse d'ions. Par ailleurs, les dispositifs qui mesurent l'échantillon du lit libre du produit de traitement comportent des éléments annexes tels que des contacteurs électro-mécaniques, des relais, etc. qui cs,'ndent des vannes selon une séquence désirée pendant le cycle de régénération, De ce fait, ces dispositifs sont compliqués et sont d'une fiabilité discutable. Dans ces dispositifs ainsi que dans les autres dispositifs dans lequels il n'est pas commode de remplacer l'agent d'échange lorsqu'il est colmaté ou contaminé, le remplacement de l'agent d'échange lorsqu'il est devenu inutilisable entraîne une dépense considérable. Les appareils qui comportent des dispositifs de commande actionnés plus ou moins directement ne sont en général pas équipés de cartouches et notamment de cartouches à particules très fines et leur mode de fonctionnement est tel que la diminution de la capacité réduit progressivement le débit d'écoulement du liquide et finalement l'inhibe complètement. D'autres appareils conte ceux employés pour le traitement de l'eaux pour la séparation ou la purification de certains produits tels que les protéines, pour le traitement du sucre, pour la séparation ou la purification de métaux ou de composées métalliques et de matières organiques, utilisent également des produits de traitement tels que des résines synthéthiques échangeuses d'anisons et de cations dont les dimensions varient en fonction de leur capacité de traitement. Ces appareils ont également certains inconvénients dont ceux qui ont été mentionnés ci-dessus. L'invention a donc pour objet principal un nouvel appareil de traitement de fluide simple, robuste et peu coûteux et n'ayant pas les inconvénients inhérents aux appareils classiques. Par tailleurs, les autres objets de l'invention sont les suivants Un appareil de traitement de fluide muni d'une cartouche servant d'une part au traitement du fluide et d'autre part à fournir des indications utilisées pour déclencher automatiquement le cycle de régénération en temps utile, puis pour réamorcer le cycie de distribution après la fin du cycle de régénération;; Un appareil de traitement comportant une cartouche composée de particules d'agrégat liées les unes aux autres par une matrice ayant une élasticité telle que les variations divensionnelles de l'agrégat en fonction de ses différents états se traduit par une variation dimensionnelle correspondante de la cartouche ; Un appareil de traitement dans lequel le fluide à épurer circule dans un corps composé de particules d'agrégat voisines les unes des autres et dont les surfaces sont accessibles au fluide, ces particules étant liées par une matrice suffisamment élastique ou flexible pour que les variations dimensionnelles des particules se traduisent par une variation correspondante du corps de la cartouche ; ; Un appareil de traitement dans lequel les particules d'agent actif sont contenues dans une cartouche rigide, semi-rigide, ou auto-porteuse, dont les variations de dimensions entre le moment auquel la cartouche est complètement régénérée et le moment auquel elle a perdu son efficacité sont mesurables Un appareil de traitement dans lequel une dimension donnée, par exemple axiale, d'une cartouche de traitement est mesurée, et cette mesure est utilisée pour commander différentes vannes faisant passer un agent régénérateur et un agent de rinçage dans la cartouche pour rénover cette dernier ;; Un appareil de traitement comprenant un dispositif qui agit d'une manière telle que les variations des dimensions de la cartouche ne sont pas examinées tant que le fluide circule dans celle-ci, cet examen n'intervenant que lorsque l'appareil est au repos, de manière que la régénération ne puisse s'effectuer lorsqu'il est en service ;; Un appareil de traitement dans lequel un volume déterminé d'agent de régénération de la cartouche, tel que de salée, circule dans la cartouche pendant le cycle de régénération et dais lequel un nouveau volume d'agent de régénération s'enmagasine lorsque l'appareil fonctionne normalement de manière qu'il soit disponible au du cycle de régénération suivant ; Un appareil de traiteeent dans lequel le liquide à épurer peut s'écouler pratiquement toujours au débit maximal, au lieu que ce débit soit diminué par l'épuisement de la capacité d'échange du produit de tritement ;; Un appareil de traitement commandé uniquement par le fluide, c'est-à-dire dont les différentes fonctions ne sont commandées ni électriquement ou mécaniquement, ni d'une autre manière, mais uniquement par la pression ou le débit du fluide lorsque l'appareil est en service ; Un appareil dans lequel les pressions et les forces internes engendrées maintiennent le système de traitment dans un mode donné d'opération et d'une lequel la variation dimensionnelle de la cartouche déclenchant la cycle de régénération n'est mesuré que lorsque l'écoulement du fluide à épurer dans l'appareil a été coupé Un appareil de traitement dans lequel les variations d'au moins une dimension de cartouche de traitement passent en service par plusieurs états dimensionnels sont examinées et l'infors'ation corés pendante est transmise à des dispositifs intermédiaires qui, simultanément, amorcent un cycle de régénération et provoquent l'ouverture temporaire d'un circuit de dérivation du fluide Un appareil dont la cartouche de traitement est à particules tres fines donnant une vitesse d'échange élevée ; Un appareil de traitement dont la cartouche est composée de particules actives liées entre elles d'une manière telle que les expansions et les contractions alternées de l'ensemble ne provoquent pas une modification des positions relatives des particules ni une déformation de la cartouche ;; Un appareil de traitement à cartouche comportant un dispositif qui, lorsque le fluide est dérivé de la cartouche pendant le cycle de régénération, empêche le fluide de passer dans k cartouche tant que la régénération de celle-ci n'est pas terminée ; Un appareil de traitement du type décrit ci-dessus dont la cartouche peut titre démontée et remplacée sans que les autres éléments de l'appareil en soient affectés ;; Un appareil de traitement de fluide comportant un dispositif de réglage déterminant la position initiale correcte d'une cartouche remplacée, quelles que soient ses variations de dimension. dans des tolérances d'usinage normales Un appareil de traitement coarpreaant une cartouche constituée par une résine ou un autre produit actif de traitement dont les dimensions changent en outre lors du passage de l'état dans lequel le produit actif est complètement régénéré mais non rincé à l'état dans lequel il est complètement régénéré et rincé, l'appareil comportant un dispositif utilisant cette variation de dimension pour amorcer et terminer le cycle de rinçage de la cartouche ;; Un appareil de traitement dans lequel de l'eau salée ou un autre fluide de traitement relativement dense est drainé des zones de l'appareil dans lequel il a été emprisonné lors de la régénération préalable de la cartouche ; Un appareil de traitement de fluide dans lequel seules les forces exercées par le fluide entrant dans l'appareil sont utilisées pour faire circuler les fluides de régénération et de rinçage. L'invention a également pour objet Un procédé de traitement d'un fluide qui consiste à faire passer le fluide dans une cartouche de traitement dont au moins une dimension varie de temps en temps en fonction de sa capacité résiduelle de traitement, à autoriser cette variation de la dimension de la cartouche tandis que le fluide circule dans celle-ci, à mesurer cette variation à la fin de chaque cycle de traitement du fluide et à régénérer la cartouche épuisée lorsque ladite dimension atteint une valeur prédéterminée correspondant à sa capacité résiduelle Un procédé de traitement d'un fluide consistant à faire passer ce fluide dans une cartouche de traitement dont au moins une dimension diminue en même temps que sa capacité de traitement, utiliser les forces de pression du fluide circulant dans la cartouche pour maintenir l'appareil dans le mode de traitement, à libérer ces forces lorsque l'écoulement du fluide est inhibé, à mesurer pendant cette période la variation correspondante de la dimension de la cartouche et,lorsque cette dimension atteint une valeur prédéterminée, à amorcer un cycle de régénération de la cartouche Un procédé de traitement d'un fluide s'écoulant par intermittence dans un appareil de traitement, ce procédé consistant à mesurer une dimension variable d'une cartouche de traitement uniquement lorsque l'écoulement du fluide est interrompu, à utiliser un dispositif sensible à la pression pour empêcher la mesure de la cartouche de s'effectuer tant que le fluide s'écoule dans cette dernière, et à utiliser une condition statique de l'appareil et un circuit de dérivation de la cartouche pendant le cycle de régénération pour que, soit le cycle de traitement, soit le cycle de régénération, s'effectuent complètement. Enfin, l'invention a également pour objet Un appareil de traitement comportant un dispositif faisant passer le fluide à traiter dans deux ou plusieurs éléments filtrants montés en série ; Un appareil de traitement comportant un élément recevant deux ou plusieurs cartouches ou éléments filtrants destinés chacun à extraire du fluide un constituant ou un groupe de constituants ; Un appareil de traitement d'un fluide comportant. plusieurs cartouches ou éléments de traitement et comportant un dispositif mesurant les variations dimensionnelles de toutes ou de certaines des cartouches ou des éléments ; Un appareil de traitement mettant à profit les variations dimensionnelles de l'élément ou de la cartouche crééespar les changements d'état des particules de l'agrégat pour effectuer simultanément un nettoyage mécanique et une régénération de la cartouche ; Un appareil de traitement ayant au moins un élément contenant un agrégat ayant une finesse telle que la vitesse de traitement soit suffisante pour extraire du courant du fluide des composants normalement impossibles à extraire dans des conditions semblables ;; Un appareil de traitement de fluide dans lequel les cartouches ou les éléments peuvent entre plus facilement et plus économi- quement remplacés que dans les appareils classiques. En substance, dans l'appareil de l'invention, la circulation de l'agent de régénération de la cartouche de traitement est commandée par des vannes agissant en fonction d'une variation dimension -nelle de la cartouche, cette variation intervenant lorsque la capacité de traitement de la cartouche est épuisée et étant mesurée pendant le temps pendant lequel l'écoulement du fluide est inhibé dans la cartouche. Le procédé de l'invention consiste à faire passer par intermittence le fluide à épurer dans une cartouche de traitement, à mesurer la variation d'une dimension de la cartouche pendant une période dans laquelle l'écou- lement du fluide est inhibé dans la cartouche, à régénérer la cartouche au moyen d'un agent de régénération dès qu'une modification prédéterminée de cette dimension est détectée et à dériver le fluide à épurer autour de la cartouche dans le cas où l'appareil est revis en service pendait le cycle de régénération. L'invention sera décrite plus en détail ci-après, on regard des dessins annexés > à titre d'exemples nullement liaitatffs et sur lesquels - la figure 1 est une coupe verticale schématique d'une forme de réalisation de l'appareil de traitement de Invention ; -. la figure 2 est une coupe verticale à plus grande échelle du bloc distributeur de l'appareil représenté sur la figure 1 - la figure 3 est une coupe verticale à plus grande échelle avec arraché partiel montrant une partie du détecteur de dimension et sa position relative dans l'appareil ; - la figure 4 est une coupe horizontale selon la ligne 4-4 de la figure 3 ; - la figure 5 est une coupe verticale d'une seconde forme de réalisation de l'appareil de traitement de l'invention ;; - la figure 6 est le schéma du circuit d'écoulement des divers fluides dans l'appareil de l'invention ; - la figure 7 est une coupe verticale à plus grande échelle d'une des vannes de l'appareil de l'invention ; de l'invention - les figures 8 à 10 sont des coupes verticales de porte-cartouches de différents modèles - la figure 11 est une vue en perspective d'une forme de réalisation d'un porte-cartouches ; - la figure 12 est une coupe d'un détail selon une variante de l'appareil représenté sur la figure 1 , et - la figure 13 est une coupe avec arraché partiel d'une autre forme de réalisation de l'appareil de traitement de l'invention. L'adoucissement de l'eau est une opération qui consiste à supprimer sa "dureté" par extraction des ions indésirables, par exemple de calcium, de magnésium, de baryum, etc., par un procédé chimique. En général, on utilise un lit d'agent échangeur d'ions qui capte un certain nombre d'ions de calcium et libère un nombre équivalent d'ions de soidum dans l'eau, en aval de l'échangeur d'ions. Lorsqu'une certaine quantité de calcium a été extraite de l'eau, la capacité de l'agent échangeur est épuisée et en général, pour le régénérer, on le lave a l'eau salée et on le rince à liteau pure puis le cycle de traitement peut recorQencer. Pendant la durée de cette régénération, la circulation d'eau est coupée ou elle circule dans un circuit de dérivation sans passer par l'échangeur, et de ce fait, pendant cette période, de l'eau "durez est distribuée pt la canalisation. Le lit de traitement peut autre soit une couche de particules libres, soit un corps auto-porteur tel qu'une cartouche. La dimension des particules de l'agrégat peut varier considérablement, mais d'une manière générale, on considère que plus les particules sont fines, plus la vitesse d'échange est élevée. Par ailleurs, on constate que les lits de particules libres très fines se colmatent plus rapidement du fait que les particules ont tendance à se décanter et du fait que des corps étranges viennent se loger dans les espaces séparant les particules du lit. La cartouche utilisée dans l'appareil de l'invention comprend un liant ou matrice qui a une élasticité suffisante pour que toute variation des dimensions du bloc de particules agglomérées entraîne une variation correspondante et généralement reproductible des dimensions de la cartouche. Par tailleurs, les particules sont de préférence liées aux autres d'une manière telle que pratiquement toute leur surface est accessible au fluide qui doit être traité. De préférence, mais non nécessairement, la cartouche est du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique Ser. nO 581 507 déposée le 23 septembre 1966 par la demanderesse. Les cartouches fabriquées selon ce procédé se caractérisent en ce qu'elles ont une efficacité sensiblement identique à celle d'un lit de particules libres de mêmesdimensions, du fait que seule une faible partie de leur volume interstitiel est rempli, et qu'elles créent une perte de charge relativement faible. Ces cartouches, bien que les particules soient de faibles dimensions, sont auto-supportées et peuvent être même semi-rigides ou rigides. De préférence, les cartouches du type utilisé dans le cadre de l'invention sont composées de particules de 0,3 à 0,15 mu ou moins. Le terme "cartouche" adopté dans la présente description correspond uniquement à l1élément comprenant les particules agglomérées et le liant, et les deux termes "cartouche" et "élément" sont synonyes. Bien que les particules de la cartouche puissent être de plus grandes dimensions, il est préférable qu'elles soient très fines car dans ce cas la régénération est très rapide. De cette manière, lorsque l'appareil est ponté dans la canalisation de distribution d'eau d'une habitation, il est peu probablè qu'un volume d'eau important soit consommé lorsque la vanne de dérivation est ouverte pendant la régénération de la cartouche. Par tailleurs, lorsque l'eau circule, la modification de la dimension de la cartouche n'est pas mesurée et le cycle de régénération ne peut s'amorcer que si l'écoulement de l'eau est inhibé.En fait, normalement, la durée du cycle de régénération est de l'ordre de moins d'une minute et,dans les cas extrêmes, il ne dépasse pas 3 à 5 minutes et il est peu probable que l'appareil soit utilisé pendant cette période. Ainsi, grâce à la rapidité de la régénération due à la finesse des particules, le volume d'eau dure qui risque néanmoins d'être utilisé dans cette courte période est très réduit et n'a pratiquement aucun inconvénient. Dans la pratique, un appareil de l'invention utilisé par une famille moyenne pour épurer une eau de dureté modérée se régénère généralement de une à trois fois par jour. Bien que de nombreux fluides puissent être traités par l'appareil de l'invention et qu'il puisse être muni de cartouches de différents types, l'invention sera décrite ci-après en regard d'un appareil adoucisseur dont l'agent de traitement est une résine échangeuse d'ions, dans lequel l'eau est adoucie par échange d'ions et dans lequel l'échangeur d'ions est régénéré à l'eau salée.Un tel appareil comprend de préférence une cuve de traitement dans laquelle la cartouche est placée, des éléments d'admission et d'évacuation de l'eau dans la cuve et un circuit de dérivation de cette dernière. I1 comprend également un circuit de lavage à contre-courant comprenant des vannes et des conduits qui relient un accumulateur de saumure à la cuve de traitement et, de préférence, un réservoir de saumure å partir duquel l'accumulateur se remplit automatiquement. Dans une forme de réalisation, le réglage de l'écoulement est commandé par des vannes mécaniques ou électro-mécaniques et dans une seconde forme de réalisation les vannes sont commandées hydrauliquement en fonction de différentes conditions régnant dans certaines zones de l'appareil au cours de son utilisation. Un tel dispositif constitue une commande par fluide. Le cycle complet comprend une phase de traitement do l'eau pendant laquelle celle-ci circule dans la cartouche, une phase de repos pendant laquelle l'eau ne circule pas dans la cartouche mais est en contact statique avec celle-ci, une phase de régénération pendant laquelle la cartouche est d'abord lavée contre-courant par l'agent régénérateur, puis rincée à l'eau pure et une phase de dérivation dans laquelle 1'^ ne circule pas dans la cartouche qui est en cours de rgénération et romultanéent inutilisable.Cette dérivation n'intervient que ai de l'eau est prélevée pendant la phase de régénération et normalement elle n'intervient pas mais elle permet de prélever de l'eau pendant la phase de régénération sens interrompre celle-ci. Dans sa forme de réalisation représentée sur la figure 1, l'appareil de l'invention 20 est un adoucisseur d'eau. I1 comprend un réservoir d'eau salée 22, une cuve d'accumulation 24, qui reçoit un volume prédéterminé d'eau salée du réservoir 22 et un poste de traitement 26 qui comprend une entrée d'eau non traitée 28, une sortie d'eau adoucie 30, un distributeur 32 qui règle la circulation de l'eau dans les différentes sections de l'appareil et une cuve de traitement 34. La cuve de traitement 34 comprend une tête superieure 36, un fond 38 et une enveloppe tubulaire 40. La cartouche de traitement 42 qui est de préférence du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n 581 507 précitée est logée dans l'enveloppe 40 de la cuve 34. La cartouche 42 comprend un couvercle 44, un fond 46 et deux douilles annulaires intérieures 48 et 50. Le dispositif de mesure qui examine une des dimensions de la cartouche 42 comprend une plaque mobile 52 entourée par un joint torique 54 et qui comporte un moyeu tubulaire 56 muni de lèvres d'étanchéité 57 solidaires de sa surface extérieure. La plaque mobile 52 est poussée vers le haut par des ressorts 58 qui reposent sur une paroi intermédiaire fixe 60 solidaire de ltenveloppe 40 de la cuve 34.La paroi 60 sépare une chambre intermédiaire 62 de pression de référence à l'intérieur de l'enveloppe 40 d'une chambre de contre-pression 64 qui sera décrite ultérieurement, Une jupe 66 orientée vers le bas et munie de levures d'étanchéité 68 maintient la partie supérieure de la cartouche 42 dans l'enveloppe 40.La surface intérieure de la cartouche 42 délimite un passage axial 70 dans celle-ci et la surface cylindrique extérieure 72 du corps de cartouche 74 est écartée radialement de la paroi intérieure 76 de I'enveloppe 40 de manière à délimiter un canal annulaire 78 qui communique avec un canal d'entrée d'eau 80 formé dans la tête 36 de la cuve de traitement. Gracie à cette disposition, on voit que,dans le corps 74 de la cartouche 42, l'eau circule radialement vers l'intérieur étant donné qu'elle entre par le canal 80 dans le canal annulaire extérieur 78 et s'écoule vers le canal central 70 qui communique avec le canal de sortie 82. Les lèvres d1étanchéité 57 et 68 empêchent l'eau de s'échapper autour du filtre aux deux extrémités de celui-ci et le joint torique 54 empêche l'eau circulant dans le canal annulaire 78 de l'enveloppe 40 de passer dans la chambre intermédiaire 62 en suivant la surface intérieure 76 de l'enveloppe. Le dispositif de mesure qui comprend la plaque mobile 52 (figures 3 et 4) comprend également un croisillon 90 qui comporte plusieurs bras radiaux 88 et dont le moyeu 86 comporte un trou axial taraudé 84. Le croisillon 90 délimite des canaux 92 qui permettent le passage direct de l'eau du canal central 70 de la cartouche dans la chambre intermédiaire 62. L'extrémité 94 d'une tige filetée 96 est vissée dans le trou taraudé du croisillon 86. Elle comprend une section de diamètre réduit 98 et une portée cylindrique qui est constituée par un collet 100. Un joint torique 102 disposé dans le trou central 104 de la paroi intermédiaire 60 assure l'étanchéité autour de la tige 96. L'extrémité inférieure de cette dernière est munie d'un bouton de réglage 106 dont la fonction sera décrite ci-après.La partie inférieure de la tige 96 traverse la paroi d'un conduit de purge 108 et passe dans une garniture d'étanchéité 110 qui lui permet de coulisser axialement. L'écoulement du fluide par le conduit de purge 108 se règle au moyen d'un robinet de décompression 112. On voit que, lorsque la cartouche se contracte ou se dilate, la plaque mobile du support 52 se déplace verticalement soit sous l'effet de la poussée exercée par les ressorts 58 soit en sens inverse contre les ressorts sous l'effet de la pression différentielle qui s' exerce entre ces deux faces car la chambre intermédiaire 62 ne communique qu'avec le côté aval de la cartouche 42. Ainsi, la pression aval ne s'exerce que contre la face inférieure de la plaque 52, tandis que le fluide circulant dans le canal annulaire 78 exerce une pression aval lorsque le liquide circule dans l'appareil, contre la face supérieure de la plaque 52. De ce fait, lorsque la circulation du liquide est inhibée cette pression différentielle n'existe pas, ce qui est une des caractéristiques essentielles de l'invention. Lorsque la section de diamètre réduit 98 de la tige 96 est dans le joint torique 102, le liquide peut s'écouler par le trou 104 et lorsque la portée cylindrique 100 se dégage de l'ouverture 114 de la paroi inférieure 166, le liquide enfermé dans la chambre de contre-pression 64 s'échappe par le conduit de purge 110, le robinet de réglage 112 et un conduit de drainage 118. De la même manière, lorsque la plaque 52 se déplace vers le haut, le joint torique 54 staligne avec une gorge intérieure 113 de la paroi 76 et le liquide passe librement du canal annulaire 78 dans la chambre intermédiaire 62. Le distributeur représenté sur les figures 1 et 2 comprend un canal d'entrée d'eau 120 qui communique avec le conduit d'entrée 28 et un canal d'échappement 122 qui communique avec le conduit de-sortie 30. Les deux canaux 120 et 122 peuvent communiquer entre eux par un orifice de dérivation 124 qui est normalement fermé par une soupape principale 128 dont l'obturateur 126 s'applique contre un siège 130 qui délimite l'orifice 124. La face supérieure 134 de l'obturateur 126 peut s'appliquer contre un second siège 132 qui délimite un passage 136 par lequel l'eau non traitée arrivant par le canal d'entrée 120 s'écoule dans le canal 80 vers la cartouche, lorsque l'appareil est en cours d'utilisation. Le distributeur 32 comprend également les sièges 138 et 140 de deux soupapes à diaphragme 142 et 144 qui ferment respectivement un passage 146 qui communique par un conduit 148 avec la cuve d'accumulation d'eau salée 24 et un canal de purge 150 qui communique avec un conduit d'échappement 152. Les chambres de pression 154 et 156 disposées respectivement au-dessus des deux soupapes 142 et 144 sont reliées par un canal 158. De ce fait, normalement, les deux soupapes à diaphragme 142 et 144 sont fermées lorsque le liquide sous pression est admis dans le conduit d'entrée 120. Les deux chambres 154 et 156 communiquent avec le conduit de contre-pression 162 par un canal 160 et avec le conduit d'entrée 120 par un canal 164. L'eau sous pression est admise sous la soupape à diaphragme 142 par un canal 166 branché sur le canal 164.La face inférieure de la soupape 144 est soumise à la pression régnant dans le canal 168 qui débouche dans la chambre 170 au-dessus du disque 171 qui est un élément de la soupape principale 128 et coulisse librement dans la chambre 170. Lorsque la soupape 144 est fermée, les pressions qui s'exercent contre les deux surfaces du disque 171 sont pratiquement égales. Un canal additionnel 170 communique avec les deux chambres 154 et 156 pour que les pressions dans le canal d'entrée 120 transmises par l'ajutage calibré 173 et dans le canal 80 soient pratiquement équilibrées dans un but qui sera décrit ultérieurement. Comme on le voit sur la figure 1, la cuve d'accumulation 24 communique avec le conduit 174 relié au canal 82 par l'orifice 175 par l'intermédiaire d'un raccord de sortie 176 muni d'un clapet de retenue 178 par exemple du type dit "à bec de canard". La cuve 24 comprend également deux clapets de retenue identiques 180 et 182. Le clapet 180 comprend un siège 184 qui délimite un orifice 186 et une bille 188 poussée vers sa position d'ouverture par un ressort 190. Le second clapet 180 comprend un siège 192, une bille 194 et un ressort 196 qui le maintient normalement ouvert. De cette manière, lorsqu'une pression positive règne dans l'accumulateur 24, le liquide qu'il contient est chassé par le clapet 178 dans le conduit 174 et il passe par l'orifice 175 dans le conduit de sortie 182 de la tête de la cuve de traitement 34.Cette pression positive a également pour effet de plaquer simultanément les deux billes 188 et 194 contre leurs sièges respectifs pour que l'eau entrant par le conduit 148 ne chasse pas l'eau salée de l'accumulateur 24 dans le réservoir 22 par les deux clapets 180 et 182. Le réservoir 22 d'eau salée comprend une grille 204 recouverte d'une couche de sel 202. Normalement dans le réservoir 22, le niveau de l'eau est au-dessus de la grille et dans le plan de l'ouverture 206 du conduit de purge 208. De cette manière, l'eau contenue dans le réservoir 22 recouvre la couche de sel pour que la solution soit saturée å l'intérieur du réservoir 22. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, dans le corps du distributeur, un siège 210 délimite une ouverture 212 normalement fermée lorsque la bille 214 est plaquée contre le siège 210 par un ressort 216. En service normal ou intermittent, l'appareil fonctionne de la manière suivante : l'eau non traitée arrivant par le conduit d'admission 28 passe dans la cartouche 42 et s'évacue ensuite par le conduit de sortie 30. Lorsque l'appareil est au repos, l'eau stagne dans ce dernier. Lorsque la capacité de traitement de la cartouche est épuisée, elle doit être régénérée de la manière décrite ci-dessus. Lorsqu'un robinet non représenté branché sur le conduit de sortie 30 est ouvert et que l'eau circule dans l'appareil dont les éléments ont des positions respectives représentées sur les figures 1, 2 et 3, l'opération de traitement de l'eau s'effectue de la maniere suivante : l'eau arrivant dans le canal d'entrée 120 par le conduit extérieur 28 passe autour de la tige de la soupape 128 et par le canal 80 dans le canal annulaire 78 qui entoure la cartouche 42. Elle traverse radialement le corps 74 de la cartouche ce qui provoque une légère perte de charge pratiquement insignifiante. I1 s'établit alors une pression différentielle sur les deux faces de la plaque mobile 52. L'eau ayant passé dans le canal intérieur 70 de la cartouche 42 s'évacue par le canal de sortie 82 et par le conduit de sortie 30 vers le robinet ouvert. Dans l'ouverture 212, la pression ambiante agit contre le ressort relativement faible 216 et la bille 214 s'écarte de son siège 210. Les joints à lèvre 57 et 68 empêchent l'eau de s'échapper autour des douillea 48 et 50 des chapeaux 44 et 46 et de passer dans le canal central 70 de la cartouche 42. Bien que ce canal central 70 soit plein d'eau et que les canaux 92 du croisillon 88 admettent également l'eau dans la chambre intermédiaire 62, la pression dans cette dernière est toujours inférieure à la pression dans le canal 80 et dans le canal annulaire 78 en raison de la perte de charge créée dans a filtre.De ce fait, la pression qui s'exerce contre la face supérieure de la plaque mobile 52 entourée par le joint 54 comprime légèrement les ressorts et l'eau circule en continu dans l'appareil. Comme on le voit sur les figures 1 et 3, la tige 96 est jusqu'ici restée fixe par rapport à la plaque mobile 52 et lorsque cette dernière s'abaisse sous l'effet de la pression différentielle, la portée 100 de la tige reste au voisinage de sa position représentée sur les figures 1 et 3, c'est-à-dire qu'elle interrompt la communication entre la chambre de pression 64 et le conduit de purge 118. Tant que l'eau circule dans la cartouche, le reste du système reste étanche bien qu'un certain volume d'eau sous pression soit enfermé dans les canaux 164 et 168. En effet, cette eau ne peut s'échapper des canaux par le conduit 162 tant que la portée 100 obture la sortie de la chambre de contre-pression 64. Du fait que la pression de l'eau s'exerce sur une plus grande surface, contre la face supérieure des soupapes à diaphragmes 162 et 164 que contre leur face inférieure, elles restent fermées et l'eau ne peut s'écouler ni par le conduit de purge 152 ni vers l'accumulateur 24. Lorsque l'utilisateur ferme le robinet branché sur le conduit de sortie 30, la bille 214 est repoussée par son ressort et ferme l'ouverture 212 de son siège. La soupape 128 reste appliquée contre son siège 130 en raison de son poids, la pression statique maintient fermées les deux soupapes 142 et 144 et la pression dans le canal de sortie 82 empêche l'eau salée d'entrer par l'orifice 175. Cependant, en ce qui concerne la cartouche 142 et les éléments qui lii sont associés, les conditions sont différentes pendant la phase de repos, ou phase de détection pendant laquelle ni le traitement, ni la régénération n'interviennent. La cartouche représentée sur la figure 1 comprend un agent échangeur qui est une résine du type dit"échangeuse de cations" fortement acide.Cette résine couramment utilisée pour le traitement de l'eau est par exemple le "Dowex HCR, HGR ou HDR de la Société DOW CHEMICAL CO., 1 "'Amberlite" IR-120, IR-122, IR-124 de la Société ROHM AND HASS CO., l"'Ionac" C-240 > C-250 > C-255 de la Société IONAC CHEMICAL COMPANY. Une telle résine se caractérise en ce que, lorsqu'elle est dans sa forme sodium, elle a une dimension axiale donnée. Ces résines sont des polymères sulfonés de styrène et de divinyle-benzène. En particulier, ces résines se contractent en passant de leur forme hydrogène à leur forme sodium et à leur forme calcium-magnésium. Ainsi, au fur et à mesure que la capacité d'échange d'ions de ces résines diminue par le fait que les ions de sodium sont remplacés par des ions de calcium, par exemple, la cartouche 42 se contracte progressivement dans le sens axial jusqu'à ce que sa capacité d'échange soit pratiquement épuisée. Lorsque la cartouche est ensuite traitée par une solution de régénération 9 base de sel, sa dimension axiale diminue à nouveau probablement en raison de la déshydratation de la résine créée par le traitement à l'eau salée. Si on la débarrasse de l'excès de sel en la rinçant à l'eau pure, la cartouche reprend sa dimension axiale initiale qui est sa dimension maximale en utilisation normale c'est-à-dire la plus grande dimension qu'elle peut avoir soit lorsqu'elle est complètement libérée, soit lorsqu'elle est complètement chargée et en présence d'une solution salée à forte concentration. Il faut noter que l'invention n'est pas limitée à l'utilisation d'une résine échangeuse particulière ou d'un produit de traitement particulier, à condition qu'une telle résine ou qu'un tel produit varie en dimension en fonction de l'épuisement de la capacité de traitement. Ainsi, par exemple, on peut utiliser d'autres types de résines échangeuses telles que les résines échangeuses d'anions fortement basiques qui se contractent pendant la libération et se dilatent pendant la régénération.Ces résines sont par exemple le "Dowex SBR, SBR-P et SAR de la Société DOR CHEMICAL CO., l"'Amberlite" IRA-400, IRA-402, IRA-900 de la Société ROHM ANI > HAAS COMPANY, l"'Ionac" A-540, A-580, et A-641 de la Société IONAC CHEMICAL COMPANY, la "Duolite" A101-D, A102-D de la Société DIAMDND SHAMROCK CORP., et la "Permutit" S-1, S-2, S-K de la Société PERMUTIT COMPANY. De même, dans le cadre de l'invention, on peut utiliser des résines échangeuses de cations à faible acidité qui, en général, se dilatent en passant valeur forme sodium ou hydrogène à leur forme calcium-magnésium. Ces résines se contractent en passant de leur forme sodium, calcium ou magnésium à leur forme hydrogène. Elle se contractent également en passant de leur forme sodium à leur forme calcium ou magnésium. Ainsi, lorsqu'elles sont utilisées pour la déminéralisation. de l'eau, elles se gonflent pendant le cycle de distribution et se contractent pendant le cycle de régénération. Pour l'adoucissement de l'eau qui met en oeuvre leur forme sodium, elles se contractent pendant l'extraction du calcium ou du magnésium et se dilatent pendant la phase de régénération et de rinçage. Ces résines sont par exemple le "Dowex" CCR-1, 1"Ionac" C-?65 > la "Permutit" Q-210 et la "Duolite" ES-80 des Sociétés respectives : DOW CHEMICAL CO., ROHM AND HAAS CO., IONAC CHEMICAL CO., PERMUTIT COMPANY, et DIAMOND SHAMROCK CORP. On peut également utiliser dans le cadre de l'invention les résines échangeuses d'anions faiblement basiques. Ces résines en général se dilatent pendant le cycle de déminéralisation en passant de leur forme hydroxyde à leur forme chlorure et se rétractent pendant le cycle de régénération. De telle résines comprennent notamment le "Dowex" WGR, 1"Amberlite" IR-45, IR-4B, IRA-68, et IRA-93, l"'Ionac" A-260, A-300, A-310 et A-320, la "Duolite" A2, A4, A6, A7, A30-B et ES-57 et la "Deacidite" A, CCG et S-440 des Sociétés respectives DOW CHEMICAL CO., ROHM AND HAAS COMPANY, IONAC CHEMICAL COMPANY, DIAMOND SHAMROCK CORP. et PERMUTIT COMPANY. On suppose maintenant que le volume d'eau qui a été traité est suffisant pour que la capacité d'échange de la cartouche soit réduite à une valeur Prédéterminée au-dessous de laquelle elle n'est plus efficace ou au-dessous de laquelle le traitement s'effectue trop lentement. Comme on le voit sur la figure 1, lorsque l'appareil est au repos, l'eau ne circule pas dans les canaux d'entrée et de sortie 80 et 82 et les pressions sur les deux faces de la plaque mobile 52 sont équilibrées. De ce fait, les ressorts 58 repoussent la plaque 52 vers la haut contre le fond 46 te la cartouche, Celui-ci, du fait que la cartouche a perdu son efficacité et c'est contractée s'est déplacé axialemment vers le haut selon la figure 1. Autrement dit, la réduction de la dimension axiale du filtres fait diminuer la distance séparent la plaque supérieure 44 du la cartouche de la face supérieure de la plaque mobile 52.Du fait que la tige 96 est fixés au croisillon 90 et se déplace avec la plaque 52, la portée cyclindrique 100 se soulève et ouvre le fond de la chambre de contre-prssion 64 de manière à la faire communiquer avec le conduit de purge 118. L'èchappement de l'eau de la chambre 64 supprime la contrepression dans le conduit 160 et dans le canal 162 et le volume d'eau dans les canaux 172 et 173 n'est pas suffisant pour exercer ne pression ser les faces supérieures des deux diaphragmes 142 et 144. étant donne que la pression de l'eau dans les ceux 166 et 168 exerce une force contre la face inférieure des deux diaphragmes 142 et 144, ces deux soupapes s'ouvrent simultanément. Des que les des soupapes 142 et 144 sont ouvertes, l'eau circulant dans l'embranchement 166 du canal 164 s'écoule par le canal 146 et le conduit 148 dans l'accumulateur 24. La pression augmente dans celui-ci et les deux clapets à bille 190 et 192 se forment tandis que la solution contenue par la cuve de l'accumulateur 24 s'évacue par le clapet 178, le conduit 174 puis entre dans l'orifice 175 et s'écoule par le canal 82 dans le canal central 70 de la cartouche 42. Etant donné que, pendant ce temps, l'eau située au-dessus du disque 171 s'écoule par le canal 168 et le canal de drainage 152 par la soupape ouverte 144, la soupape 128 remonte dans une position telle que la surface supérieure 134 de son obturateur 126 s'applique contre le siège supérieur 132. De ce fait, la soupape ouvre l'orifice 124 pour autoriser l'écoulement de l'eau arrivant par le canal d'entrée 120. Ainsi, on établit un circuit de dérivation de la cartouche enfermée dans le réservoir 34. En temps, le ressort 216 rappelle la bille 214 contre son siège 210 et elle est alors plaquée contre celui-ci par la pression régnant dans le canal 122, du fait de cette dérivation. La charge d'eau salée emmagasinée dans l'accumulateur 24 est chassée par la pression et traverse radialement la cartouche 42 de l'intérieur vers l'extérieur pour régénérer le corps 72 et le débar- rasser des matières retenues sur sa surface extérieure. Ces matières sont entrainées à contre-courant par l'eau salée qui circule dans le canal annulaire 78, dans le canal 80 et dans le conduit de dreinage 152. Tant que cette condition persiste, l'eau fraîche continue à circuler dans l'accumulateur 24 et dans la cuve de traitement 34 de manière à rinocer à l'eau pure le cartouche 42 après an régénération par le dose d'eau salée prélevés dans l'accumulateur 24. Comme ou l'a vu ci-dessus, lorsque le sel de la @@@ vient en contact avec la cartouche, celle-ci se contracts. Sa variation de dimension est détectée par la plaque mobile 52 qui effectue un nouveau mouvement vers la haut en entraînant la tige 96 et le joint 54 vient s'aligner avec la gorge 113 de la surface intérieure le paroi 76. En raison du sens d'écoulement de l'eau fraîche et de la plus grande densité de la saumure par rapport à celle de l'eau qui circule dans l'appareil, la saumure retombe dans la chambre 62. De même, l'eau salée emprisonnée dans la chambre 62 s'échappe par l'orifice 104 dans la chambre 64 du fait que la gorge 98 de la tige 96 qui est dans sa position haute limite débouche ce dernier. Finalement, l'eau salée qui était précédément au-dessus et au-dessous de la plaque 52 d'échappe par le conduit du purge 118 après avoir passé dans le robinet de réglage 112. Lorsque la cartouche 42 a été ainsi lav't b à l'eau fraîche après son traitment à la saumure, elle se dilate jusqu'à un "point de référence" qui correspond à son état lorsqu'elle est complètement régénérée et réhydratée. Du fait de cette expansion, la plaque 52 et le joint 54 s'abaissent et ce dernier vient à nouveau porter contre la surface intérieure de la paroi 76. En même temps, la gorge 98 de la tige 96 s'abaisse et la portée 100 ferme l'ouverture de purge. Immédiatement après, l'eau arrivant par le canal 160 et le conduit 162 s'accumule dans la chambre 64 dont l'orifice de purge est obturé. Lorsque la chambre 64 est remplie, la contre-pression dans les chambres 154 et 156 ferme les soupapes à diaphragme 152 et 144.De ce fait, l'écoulement de l'eau de rinçage est inhibé dans le conduit 148 et elle n'est plus admise dans la cuve de traitement 24. Dans ces conditions, et du fait que la soupape 144 obture le conduit 152, la soupape principale 128 dont les deux faces sont soumises à une pression identique par l'eau à l'état statique dans les canaux 120 et 172 retombe par gravité dans sa position de fermeture de la figure 1. A partir de ce moment, l'appareil est prêt à fonctionner à nouveau et l'eau arrivant par le conduit d'entrée 28 peut à nouveau traverser la cartouche de traitement de la manière décrite précédemment. Le point de référence peut varier légèrement en fonction de la température, du pH, etc. Ces variations peuvent être compensées au moyen du bouton de réglage 106. L'avantage de cette disposition dans laquelle la résine échangeuse d'ions se dilate pendant le cycle de rinçage est que les sédiments recueillis sont entraînés et évacués par l'eau de rinçage. Ainsi, les essais des cartouches de ce type décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 581 507 précitée montrent qu'après cette évacuation des sédiments latartouche régénérée ne crée pas une perte de charges supérieure å celle d'une cartouche neuve, quel que soit le nombre des cycles de régénération auxquels elle a été soumise. Ceci est notamment le cas des cartouches à particules fines de résine dans lesquelles la vitesse de passage est élevée. Lorsque l'appareil a été replacé dans la condition qui vient d'être décrite, les ressorts 190 et 196 des deux clapets 180 et 182 déplacent les billes cara pression interne dans l'accumulateur est alors réduite, les clapets s'ouvrent donc et le réservoir 22 remplit par convection l'accumulateur 24 du fait que la saumure est plus dense que l'eau. A titre d'exemple, dans l'appareil décrit ci-dessus > la longueur de la cartouche est d'environ 250 fln et son diamètre est de l'ordre de 50 à 75 mm. Elle est composée d'une résine échangeuse d'ions dont les particules mesurent environ 0,15 x 0,075 mm et elle est fabriquée selon le procédé décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 581 507 précitée. Avec des particules aussi fines, la régénération de la résine s'effectue si rapidement qu'en pratique, le facteur limitant le raccourcissement de la durée de la régénération est le débit sous lequel la saumure peut être amenée en contact avec is particules. Ainsi, par exemple, la durée de régénération est de l'ordre de 30 secondes à environ 3 minutes.Une telle cartouche contient environ 1 dm de matière active et sa capacité de traitement est de l'ordre de 40 m3/g, c'est-à- dire qu'elle permet de traiter par exemple 4 m d'eau d'une dureté de O,lg ou 400 litres d'eau d'une dureté de 1 g. Néanmoins, si un robinet de soutirage est ouvert pendant le cycle de régénération, l'eau est ininédia- tement dérivée et ne passe plus dans la cartouche. On voit que l'appareil qui vient d'être décrit ne fait appel à aucune source de puissance extérieure autre quek pression de l'eau pour amorcer et effectuer le cycle de régénération, chaque fois que cela est nécessaire. Par ailleurs, le remplacement de l'eau salée s'effectue très rapidement par convection Par exemple, la saumure du réservoir 22 remplit l'accumulateur 24 en moins d'une minute, lorsque la section des conduits est suffisante. La figure 5 représente une autre forme de réalisation de l'appareil de l'invention 'qui met en oeuvre le mssme principe qui consiste à mesurer une dimension de la cartouche pour déclencher le cycle de rég6- nération. Dans ce cas, l'appareil 218 comprend une cartouche de traitement 220. Elle est constituée par un corps cyclindrique creux 224 ayant un canal central 222 et dont les deux extrémités sont recouvertes respectivement par des plaques 226 et 228. La cartouche 220 est montée dans une cuve de traitement 230 dont la paroi 232 délimite une chambre annulaire 234 située en amont de la cartouche 220 et qui communique avec le canal d'entrée d'eau 236 formé dans la tête 238. Le canal de sortie 240 de la tête 238 communique par un conduit 242 avec le corps du distributeur 244 qui comprend un canal de dérivation 246, un canal d'entrée 248 de l'eau et un canal de sortie 250 d'eau traitée qui communique par un conduit de sortie 252 avec une vanne de sortie non représentée dans lequel circule l'eau traitée ou non traitée, selon le mode d'opération de l'appareil.Une soupape de retenue 253 normalement fermée comprenant un ressort 255 et uneb3Me2S est intercalée entre deux canaux 246 et 248. Le dispositif détecteur 254 est disposé dans la partie inférieure 256 deia cuve de traitement 230 et comprend une tige 260 sur laquelle est fixée une plaque 262 poussée élastiquement par un ressort 264 contre la plaque inférieure 226 de la cartouche. La partie inférieure 266 de la tige 258 passe dans un joint 268, se prolonge vers le bas et porte contre un contact 270 d'un interrupteur normalement fermé 272. Une aiguille mobile 274 associée au contact de l'interrupteur 272 et placée devant un cadran 276 indique l'amplitude du déplacement verste haut de la plaque 226 de la cartouche 220 et donne par conséquent une indication concernant la capacité résiduelle de traitement de la cartouche. Une électro-vanne 278 comprend une entrée 280 qui communique avec l'intérieur de la cuve 230 et une sortie 350 qui traverse la partie inférieure 256 de la paroi latérale 232 de la cuve. On voit également que le corps du distributeur 244 comprend un canal d'entrée d'eau 282 branché sur le conduit d'arrivée 284. Une soupape principale 286 disposée dans le corps 244 comprend un obturateur inférieur 288 qui repose normalement sur un siège 290 et obture l'orifice 246 de passage d'eau nen trzsthe, tandis que l'orifice 292 d'un second siège 294 reste ouvert pour que l'eau arrivant par le conduit d'entrée 282 s'écoule per le canal 236 dosas la tête 238. La face supérieure 296 de l'obturateur 288 se plaque eaatrc le siège 292 lorsque la soupape est dans sa seconde position tandis que I 'orifice 246 est alors ouvert pour que l'eau entre dans 1. corps 244 par le canal d'entrée 282. L 'appareil cowpre d également une seconde électro- vanne 298 Isontde sur le corps 244. Son conduit d'entrée 300 conunlque dans le corps 244 avec un canal 248 situé sous l'orifice d'entrée 302 de l'eau de rinçage. Cette électro-vanne est représentée en coupe sur la figure 7. Son canal d'entrée 304 est relié par un conduit 306 à la sortie 308 d'une pompe centrifuge immergée 310 commandée par un moteur 312 et enfermée dans la partie inférieure 314 du réservoir d'eau salée 316. Une couche de sel 318 repose sur une grille 320 placée au-dessus de la section 314. Cette couche constitue une réserve de sel cristallin qui est en contact avec la solution et est en équilibre avec celle-ci. On voit sur la figure 5 que la partie supérieure du corps 244 comporte une ouverture formée au sosmet de la chambre 324 et située au-dessus d'un disque 326 solidaire de la soupape 286 lorsque celle-ci est dans sa position de fermeture. Une bobine 328 commande une électro-vanne 330 de purge qui comprend un orifice d'échappement 332 et un indicateur de niveau tel qu'une membrane 334 reliée à un capteur de pression 336 par un conduit pneumatique 338. Bien que le niveau du liquide dans la cuve de saumure puisse etre mesuré par exemple au moyen d'une vanne à flotteur, le détecteur à membrane 334 a certains avantages qui sont mis en évidence dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3 470 905. Le corps 244 comprend également un canal de dérivation 340 qui permet de prélever l'eau non traitée arrivant par le conduit 284 et de la diriger par le canal 248 vers l'orifice d'entrée 302 d'une électro-vanne 342 pour qu'elle serve au rinçage après le cycle de régénération. On suppose que dans l'appareil représenté sur la figure 5, l'eau arrivant par le conduit d'entrée 284 est traitée par la cartouche 224 et que la réservoir 316 contient une réserve suffisante de saumure 314. Dans ce mode d'opération, la position de la soupape 290 est telle que l'eau arrivant dans le conduit d'entrée 284 passe par l'orifice 292 et le canal 236 puis traverse la cartouche 220. L'eau traitée dans la cartouche s'écoule par le conduit 242, le canal 248 et le conduit de distribution 252.La pression de l'eau dans l'autrés 282 maintient l'obturateur 288 de la soupape principale 286 plaqué contre le siège 290, car l'eau qui circule dans le canal 250 a traversé la cartouche et est à uae pression inférieure et,de plus, la surface de l'obturateur est plus petite du côte du canal 292. Dans ce mode d'opération, lorsque la cartouche 220 est même type que celui qui a été décrit précédement, cette dernière perd une partie de sa capacité de traitement chaque fois que l'eau circule dans le conduit de distribution 252 en fonction des conditions de distribution. Lorsque l'appareil 218 est au repos, c'est-à-dire lorsque l'eau à traiter ne circule pas dans ce dernier,la soupape principale 290 reste appliquée par son poids contre son siège inférieur. Lorsque la capacité d'échange de la cartouche 220 commence à diminuer, elle atteint une dimension correspondant è ut niveau de référence qui est prédéterminé par le dispositif de réglage 344 de l'interrupteur normalement ouvert 272 et celui-ci ferle alors le circuit d'alimentation de la bobine 328 et du moteur 312 de la poupe 310; la soupape 330 normale fermée ouvre alors le canal de purge 332. Du fait du passage de l'eau dans le canal 322 et de la perte de charge dans la chambre 324,la la soupape 286 se soulève rapidement et la face supérieure 296 de son obturateur 288 se plaque contre le siège supérieur 294. L'eau s'écoule alors par le canal de dérivation 246 dans le canal 250 et dans le conduit de distribution 252. Ainsi, de l'eau commence à contourner la cartouche dès que la soupape 286 se soulève de son siège 290. flifait que la pompe 310 se met en marche au moment où la bobine 328 est alimentée, la saumure arrive immédiatement dans l'électrovanne 298. Elle circule en sens inverse de l'eau à adoucir et passe dans le conduit 242, dans le canal 240 et dans le canal central 222 de la cartouche 220. Elle traverse ensuite radialement de l'intérieur vers l'extérieur le corps 224 de la cartouche pour régénérer celle-ci. La pompe 310 est du type à basse pression et, de ce fait, la saumure est -à une pression très inférieure à la pression d'entrée de l'eau et sa vitesse est également très inférieure. La saumure circule dans l'orifice 236, le canal de sortie 322 et s'évacue par l'orifice d'échappement 332 de l'électro-vanne 330. Lorsqu'un volume prédéterminé de saumure a été prélevé dans le réservoir 314, le capteur de pression 336 agit sur la membrane 334 pour fermer le contact afin d'alimenter simultanément les bobines 346, 342 et 348. La bobine 346 ouvre l'électro-vanne 278 et l'intérieur de la cuve de traitement se purge par le raccord de sortie 350 pour débarrasser la cuve de l'excès de saumure. Lorsque la bobine 342 est alimentée, une partie de l'eau entrant par le canal 282 dans les canaux 246 et 250 est dirigée dans l'entrée 302 du canal de rinçage formé dans le corps 244. Le débit de l'écoulement du liquide dans les canaux 246 et 250 est plus grand que dans le conduit 240, mais les pressions sont pratiquement identiques et la force exercée par le ressort 255 sur la bille 257 du clapet 253 maintient celui-ci dans sa position fermée et l'eau de rinçage continue à circuler à contre-courant dans l'appareil 218, par rapport au sens d'écoulement normal de l'eau pendant le cycle de traitement. Lorsque la soupape de purge 278 s'ouvre, toute la saumure restant dans la cuve de traitement 230 est évacuée de celle-ci, Pendant ce temps, une partie de l'eau entrant dans le canal 248 par l'orifice 302 passe dans la soupape 298 et s'écoule dans le réservoir de saumure 314, car la pompe 310 n'est pas volumétrique et la pression de l'eau est supérieure à la pression à la sortie de la pompe. La pression de l'eau est suffisante pour vaincre les forces qui tendent à refouler la saumure par le conduit 306 dans la cuve de traitement 230. De ce fait, la cuve 314 se remplit d'eau fraîche qui circule en sens inverse de la saumure refoulée par la pompe 310. Après le temps nécessaire au rinçage complet de la cartouche 220, le niveau du liquide dans le réservoir de saumure s'est élevé du fait que l'eau s'écoule dans la cuve 316 par le conduit 308. La pression statique résultant de cette élévation du niveau s'exerce sur le capteur 336 qui agit sur le pressostat 334 pour que celui-ci ferme les électro-vannes 342 et 278 et coupe l'alimentation de la bobine 348 de manière que la soupape 298 se ferme. A ce point du cycle, l'eau de rinçage a cessé de s'écouler dans la cuve de traitement 230 et étant donné que,pendant le rinçage, la cartouche 220 s'est dilatée axialement, le contact 272 ferme l'électro-vanne 330. Du fait que l'écoulement dans le canal 322 et dans l'orifice de drainage 332 est inhibé, les pressions régnant au-dessus et au-dessous de la soupape 286 sont équilibrées et la soupape tombe par son poids en prenant sa position représentée en traits pleins sur la figure 5.De ce fait, l'eau non traitée arrivant du conduit 282 s 'écoule par les canaux 292 et 236 et traverse normale-tnt la cartouche 220 de la manière décrite précédement. La figure 7 illustre le fonctionnement de 1 'électro- vanne 298. Elle comprend un corps 352 qui comprend l'orifice 304 qui dirige la a pure vers la cartouche et l'entrée 300 qui communique epec le canal 248 > représenté à une échélle différente sur la figure 5. Une paroi 354 sépare la section intérieure 356 de la vanne de sa section extérieure 368. La partie supérieure de la paroi 354 délimite un singe 360 sur lequel est plaquée une membrane 362 dont la portée 364 comporte un trou axial central 365 qui peut titre obturé sélectivement par la pointe 366 de l'extrémité inférieure du plongeur 366 de l'électro-aimant. La collerette intermédiaire flexible 370 de la membrane 362 comprend un trou 372 dont le diamètre est plus petit que le trou central 364 percé dans sa porté centrale. Le capot métallique 376 qui recouvre la membrane 362 est entouré par une bobine 374 qui constitue avec le noyau 368 l'électro-aimant de l'électro-vanoe 348 de la figure 5. Le capot 376 délimite une chambre intérieure de grande section 378 avec la face supérieure de la membrane 362. L ' électro-vanne 298 représeatée sur la figure 7 laisse passer la saumure dans le sens de la fleche représentée en trait plein, par exemple lorsque la bobine n'est pas alimentée et que l'eau de remplissage de la cuve de saumure s'écoule dans le sens de la flèche en pointillé lorsqu'elle est sous tension, afin que normalement l'écoulement de l'eau vers la cuve de saumure soit inhibé lorsque l'électro-vanne est fermée. Si la bobine 374 n'est pas alimentée, le noyau 368 tombe par son poids et sa pointe 366 obture le trou central 364 et lorsque la bobine est mise sous tension, le noyau se soulève et débouche le trou 364. Lorsque la pompe 310 est en marche et qu'aucune contrepression ne règne dans la cuve de traitement 230 et par conséquent dans la zone 358 et que par ailleurs la pointe 366 du plongeur repose sur le siège 365, la pression fournie par la pompe est suffisante pour soulever la membrane 362 et l'écarter de son siège 360. La saumure est alors admise dans la zone 358 et s'évacue par le conduit 300 dans le corps 244 du distributeur. Lorsque le cycle de rinçage à grand débit est amorcé par l'ouverture de la vanne 342, la pression dans la zone 358 est plus grande que dans la zone 352.De ce fait, la pression qui s'exerce sur le pourtour de la membrane 362 tend à soulever celle-ci au-dessus de son signe 360 ai une force dirigée vers le bas ne la plaque pas contre ce dernier, La bobine 348 soulève le plongeur 368 pour maintenir cette condition. En effet, le trou 372 est plus petit que le trou central 364. Ainsi, l'eau qui remonte par le trou 372 s'évacue par gravité par le trou central 364 et ne s'accumule pas dans la chambre 378. Dons ces conditions la cuve de saumure 314 peut entre remplie jusqu'à ce que la pression qui s'exerce sur le capteur 336 ait pour effet de couper l'alimentation de la bobias pour que le plongeur 368 retoibe sur le siège 365. A ce point du cycle, la srembrane 362 est rappelée vers le bes par le poids du plongeur O. En même temps, l'eau qui cherche à s'écouler par le canal 372 remplit la chambre 378 qui ne comporte pas d'orifice d'échappement car le trou central 364 est obturé par la pointe 366 du noyau 368. De ce fait, le passage de l'eau dans la soupape 2YB est inhibé et la pression dans son enceinte est transmise à la face supérieure de la membrane 362 par le trou latéral 372 et maintient cette dernière dans sa position fermée. Même si le poids du noyau 368 n'abaisse pas immédiatement la membrane 362, l'eau qui s'écoule par le trou latéral 372 remplit immédiatement la chambre 378 et sa pression plaque la membrane 362 contre son siège. De ce fait, la soupape 348 permet de régler l'écoulement dans les deux sens.Dons les deux appareils représentés respectivement sur les figures 1 et 5, les dispositifs qui commandent successivement les cycles sont différents, mais ces deux appareils fonctionnent selon le wFme principe de base qui consiste à mesurer les variations d'une dimension de la cartouche pour déclencher le cycle de régénération, Dans certains cas, il est préférable qu'un même appareil puisse être utilisé pour traiter de l'eau ou un autre fluide selon au moins deux modes distincts. La figure 8 en particulier représente un dispositif répartiteur 380 faisant circuler un fluide dans un appareil de traitement tel qu' un adoucisseur conforme à l'invention équipé de deux cartouches montées en série dans une cuve de traitement 392. Le dispositif 380 comprend un tube central 382 dont la longueur est notablement plus grande que celle de la cartouche 384 qui lui est- associée et dont l'extrémité supérieure 386 est entourée par un joint torique 388 appliqué contre la surface intérieure 390 du canal de sortie de l'appareil de traitement 392. L'extrémité inférieure 394 du tube 382 est solidaire de deux disques espacés axialement 396 et 398. Le disque supérieur 396 de plus grand diamètre est entouré par un joint 398 et il comporte plusieurs trous 400 voisins de son bord intérieur alignés avec une partie de l'ouver- turc 402 délimitée par le trou central 404 du corps 324 de le cartouche qui repose sur le disque 396. Dens cet exemple, la cartouche comprend deux chapeaux étanches 408. Un joint 410 est intercalé entre le chapeau supérieur et uns portée intérieure de la cuve 392 tandis qu'un second joint 412 oct intercalé entre le chapeau intérieur et le disque 408. Lacl deux joints 410 et 412 qui sont fixés soit sur les chapeaux soit sur le disque et la portés correspondants de la cuve empêchent le fluide de s'écouler directerent de la zone annulaire 414 entourant la surface extérieure 416 de la cartouche dans le troua central 412 de celle-ci pour qo le fluide soit obligé de traverser la paroi de la cartouche. Le disque inférieur est fixé dc manière étanche par son bord intérieur 418 sur l l'extrémité inférieure du tube 380 et il est écarte du disque supérieur 396 par un manchon annulaire 420 qui comporte des ouvertures radiales 422, Il faut noter que le fluide doit pquvoir passer du trou central 402 datas la zone annulaire 424 qui entoure la surface extérieure 426 de la seconde cartouche 428. La cartouche inférieure 428 repose sur un plateau 43D qui empêche le fluide de passer de l'enceinte annulaire 426 dans son trou central 432, Le plateau 430 est potassé axialement vers le haut par un ressort 4s4 (figure 8). Un détecteur de di-ne"asion 436 mesure l'expansion ou la rétraction axiale de la cartouche 428. De préférence un joint 438 est intercalé entre le chapeau inférieur 440 de la cartouche 428 et le plateau 430. On suppose que le fluide à traiter est de l'eau chargée d'une part de contaminants qui peuvent etre retenus par une cartouche d'un type particulier telle que la cartouche 324 en charbon de bois activé et d'autre part des particules telles que du calcaire qui peuvent être retenues par une cartouche d'un autre type telle que la cartouche 428 à échanges d'ions. Dans un tel cas, il est préférable que le fluide soit d'abord traité par une cartouche puis par la seconde, et de ce fait, l'eau doit d'abord traverser radialement la première cartouche 384 avant de traverser radialement la seconde cartouche 428.Par ailleurs, il est préférable que l'eau s'écoule de l'extérieur vers l'intérieur d'une part, pour que le traitement soit plus efficace, et que d'autre part, on puisse inverser le courant pour que les opérations de régénération ou de rinçage soient également plus efficaces.Conformément à l'invention, liteau entrant dans la chambre annulaire supérieure 414 s'écoule radiale-ent vers intérieur en traversant le corps 384 de la première cartouche, puis elle pesse ensuite par les trous 400 dans la seconde chambre annulaire 424. Elle traverse ensuite radialement la cartouche 428 de l'extérieur vers l'intérieur et remonte par la trou central 432 de celui-ci dans le tube 302 qui est à l'écart de la surface intérieure 404 du corps 384 de la cartouche supérieure. L'extrémité supérieure 386 du tube central 3S2 est fixée sur un él'1'ent de la cuve de traitesent 92, et de ce fait le dispo- actif de répartition 380 n'effectue aucun mouvement même dans le cu de variations des dimensions des corps 384 et 428 des cartouches. Bien qu principe une cartouche en charbon active ait une dm-ion pratiquement invariable, si la cartouche 384 s'allonge ou se raccourcit, les deux joints 410 et 412 ont une élasticité suffisante pour compenser la variation de sa longueur.De ce fait, dans cet appareil dans lequel les variations dimensionnelles des cartouches sont utilises pour amorcer le cycle de régéneration, seule la variation de la cartouche 428 est examinée. Cette variation de longueur se traduit par une modification de la distance séparant le disque 398 et le plateau 430. Le dispositif répirtiteur 380 muni de ses cartouches et séparé de la cuve de traitement est représenté en perspective sur la figure 11. La figure 9 représente un autre type de dispositif répartiteur 442 équipé de deux cartouches supérieure et inférieure 444 et 446 séparées par deux plateaux 448 et 450. Ce dernier est muni d'un joint 452 qui glisse sur la surface intérieure de la cuve de traitement 454. La surface intérieure 456 de la cartouche 444 délimite un trou central 458 dont l'extrémité supérieure communique avec le canal de sortie 464 du fluide traité. Des ressorts 466 repoussent axialement le plateau 468 vers le haut et un détecteur 470 examine les variations de longueur des deux cartouches qui sont accouplées uniquement par les deux plateaux mobiles 448 et 452. On voit que que,dans ce cas, on mesure la sorbe des allongements ou des rétractions des deux cartouches car celles-ci sont séparées d'une distance constante par les deux plateaux 448 et 450. La figure 10 illustre une autre forme de réalisation du dispositif répartiteur 472. La cuve de traitement est équipée de deux cartouches supérieure et inférieure 474 et 476. Le conduit de sortie 478 de l'appareil de traitement 480 est opposé axialement au conduit de sortie 482. Dans ce cas, le plateau supérieur 484 qui supporte le chapeau inférieur 488 de la cartouche 474 et le plateau inférieur 488, qui repose sur te chapeau supérieur 290 de la cartouche inférieure 476 n suit pas reliés rigidement. Le plateau 484 est entouré par un joint 492 et il comporte un trou central 494 qui communique directement avec le cyou central 496 de la cartouche 474.Le partie centrale 29t du plateau inférieur 498 recouvre le trou central 300 de la cartouche inférieure 276. Les deux plateaux 484 et 488 sont plaqués contre les cartouches correspondantes par des ressorts 502 qui les maintiennent en contact étanche coatre les cartouches par 1 'intermédiaire de Joints 504 qui empêchent le fluide de s'écouler radialement dans la zone comprise entre les deux cartouches. Un détecteur de dimensions 506 est intercalé entre les deux plateaux 484 et 488. Si les deux cartouche sont d'un type qui se contracte ou se dilate en fonction de sa capacité de traitement, la sensibilité de l'appareil est doublée par rapport à un appareil dans lequel les variations de dimensions d'une seule cartouche sont mesurées ear, na l'appareil représenté ntr la figure 10, les deux cartouches se dilatent ou se contractent axialement en même temps et les deux plateaux 484 et 498 @@ déplacent en sens inverse. Ainsi, dans les appareils représentés sur les figures 8, 9, 10, dans lesquels on peut mesurer la somme des variations de deux ou plusieurs cartouches, on peut mesurer les variations de dimensions d'une seule cartouche quelle que soient les caractéristiques de l'autre. Dans un de ces appareils, le détecteur est intercalé entre les deux cartouches qui sont respectivement fixées aux extrémités opposées de l'appareil. Dans tous les cas les cartouches sont montées en série et sont traversées radialement par le fluide. De cette manière, le fluide qui traverse la seconde cartouche a été préalablement entièrement traité lorsqu'il a traversé la première cartouche. L'appareil représenté sur la figure 12 est une variante de l'appareil représenté sur la figure 1. La modification concerne le mode d'extraction de la saumure accumulée dans la chambre intermédiaire 508 située entre le plateau mobile 510 et le fond fixe 512 de la cuve de traitement 514. On voit que la tige 516 de la soupape 518 qui règle l'échappement du fluide par le canal 520 de la chambre de contre-pression ou de référence 522 ne comporte pas de gorge 98, comme la tige représentée figure 3. Au contraire, de très petits trous 524 sont perces dans la paroi intermédiaire 512 et une soupape d'échappement 526 est fixée contre la partie inférieure de la cuve de traitement 528.La soupape 526 comprend un canal d'entrée 530 de faible section, un canal de sortie 532, un siège 534 et une membrane flexible 536 qui s'applique contre le siege pour isoler le canal de sortie 532 de la chambre 538 qui communique avec le canal d'entrée 530. Lorsque la membrane 536 est plaquée contre le siège 534, le fluide ne peut s'échapper de la cuve 514, 'sais lorsqu'elle est soulevée, le canal de drainage 532 communique avec 1 'enceinte intérieure de la cuve 514 par le canal d'entrée 530 et k chambre 538. Normalement, la membrane 536 est plaquée contre son siège car l'eau du conduit 540 admise dans la chambre 542 au-dessus de la membrane est à la pression de référence qui règne dans la chambre 522 et dans le conduit 544. Par tailleurs, en dehors de ces modifications, l'appareil représenté sur la figure 12est identique à l'appareil décrit en regard de la figure 1. Normalement, la portée cylindrique 548 de la tige 516 empêche l'eau de s'écouler de la chambre de référence 522 par le canal de drainage 520. Lorsque la rétraction axiale de la cartouche est suffisante pour que la portée 548 ouvre le canal de drainage 520, la pression dans la chambre S22 et dans le conduit 544 est supprimée, ainsi que dans le conduit 540 et dans la chambre 542 de la soupape 526. La pression statique dans la cuve 514 s 'exerce dans la zone 534 et soulève la membrane 536 pour que la vanne 526 admette l'eau salée nécessaire à la régénération. Tant qu'une pression appréciable ne règne pas dans la chambre 522, le fluide s'évacue par le conduit 532. Lorsque le plateau 510 est remonté à son niveau maximal après la régénération complète de la cartouche, le rinçage s'effectue et du fait que la saumure est plus lourde que l'eau, elle reste dans le fond de l'appareil et s'évacue par la soupape 526. En outre, la soupape 526 reste ouverte tant que l'eau de rinçage circule > c'est-à-dire jusqu'à ce que la portée 548 de la tige 516 ferme le canal 520 pour que la chambre 522 se remplisse. Ce temps est largement suffisant pour que toute la saumure s'évacue de la cuve 514. Au cours du remplissage de la chambre 522, la pression augmente dans le conduit 540 et s'exerce donc dans la chambre 542 pour que la soupape 526 se ferme.La vanne 520 agit pratiquement en méme temps que les soupapes disposées dans h distributeur 546 qui sont également commandées par la pression dans le conduit 544. Etant donné que,pendant le cyclo de régénération, un certain volume de saumure entre dans la chambre 508 par les trous 550 du plateau 510, cette saumure doit être évacuée et les trous 524 de petit diamètre sont prévus à cet effet. L'eau salée plus dense descend dans le chambre 522 > en particulier lorsqu'une charge de saumure est injectée dans la cuve 514 et que la portée 548 est dans Sa position haute. Toute la saumure qui n'a pas été évacuée à ce moment tombe dans la chambre inférieure. 522 et ainsi la chambre 508 ne contient pas une quantité appréciable de saumure pendant le cycle normal de distribution. Il faut noter que la soupape 526 est pratiquement identique à la soupape 298 représentée sur la figure 8, sauf en ce que sa fermeture est commandée uniquement hydrauli- quement et non à la fois électro-mécaniquement et hydrauliquement. Le dispositif représenté sur la figure 13 est sensiblement identique aux deux dispositifs représentés respectivement sur le figures 1 et 12. La figure 13 représente la partie inférieure 550 de la cuve de traitement 522 qui contient une cartouche 554 reposant sur un plateau mobile 556. Une paroi intermédiaire fixe 558 délimite une chambre supérieure 560 et une chambre inférieure 562. Le fond 564 de la cuve 552 comporte une ouverture 566 pour le passage de la tige 568 de la soupape 570.La partie centrale du plateau 556 colporte plusieurs trous 572 qui mettent en communication le canal central 574 avec le trou central do la cartouche 554 et avec la chambre 560. Un obturateur 576 faisant office de clapet de retenue est placé dans un trou 578 de la paroi intermédiaire 558 et un tuyau souple 580 relie un trou 582 percé au voisinage du bord extérieur du plateau 556 à un trou 584 percé dans le bord extérieur de la paroi intermédiaire 558. Des ressorts 586 intercalés entre les deux plateaux 556 et 558 repoussent le plateau mobile vers le haut. Le dispositif fonctionne de h même manière que les dispositifs correspondants décrits en regard des figures 1 et 12. Il est destiné à évacuer par dérivation d'une faible quantité d'eau non traitée l'excès de saumure qui a pu s'accumuler dans les parties basses de la cuve de traitement pendant le cycle de régénération. Ainsi, lorsque la chambre 562 est pleine d'eau à la pression amont de la cartouche, seule une faible quantité d'eau risque de passer de la chambre 562 dans le canal annulaire 568 qui entoure le corps 554 de la cartouche. Par ailleurs, le canal 572 fait communiquer la chambre 560 et le trou central 574 de l'élément filtrant 554 et la chambre 560 est à une pression inférieure de k pression régnant dans la chambre 562.Le fluide tend ainsi à passer vers le trou central 574 s'il trouve un accès. Bien qu'en général ce faible apport d'eau non traitée au courant d'eau traitée n'ait aucun inconvénient, cet écoulement peut être supprimé par la présence un clapet an bec de canard 576 qui ne perte au liquide de ne J'couler que dans un s-i. Le tuyau souple 580 a une longueur suffis-te pour autoriser le mouvement relatif du plateau 556 et de la paroi 558 qui fait communiquer en permanence les deux enceintes 562 et 588.Lorsque la soupape 570 est dans Sa position haute et que l'eau s'échappe de la chambre 562, l'eau de rinçage mélangée à la saumure s'écoule par le tuyau souple 580 qui purge la zone annulaire 588. De nt e, la saumure recuillie par la cadre intermédiaire 560 s'écoule par le clapet 576 car,pendant cette partie du cycle la pression dans la chambre 562 est nulle ou très faible. Cependant, ces zones dons lesquelles le sens de circulation peut etre inversé sont isolées par le clapet de retenue et, du fait que les zones qui communiquant sont à des pressions égales pendant le cyclo normal, il ne s'établit aucun courant de dérivation. Etant donné que des ouvertures sont percées dans les plateaux 556 et 558, la saumure plus dense s'évacue entièrement de l'appareil 552 pendant les cycles de régénération et de rinçage. La figure 6 est un schéma considérablement simplifié illustrant le mode de fonctionnement de l'appareil de l'invention. L'eau à traiter arrive sous pression par le conduit L dans un distributeur V qui automatiquement la dirige dans l'appareil A ou la dérive en aval de celui-ci. Ainsi, le conduit de distribution 0 peut recevoir soit l'eau conditionnée par l'appareil soit l'eau non conditionnée, en fonction de la position du distributeur V. La cuve R qui sert de réservoir du fluide de régénération communique par un conduit P avec la cartouche C et le fluide circule en sens inverse de l'eau conditionnée, c'est-à-dire dans le sens indiqué par les flèches en pointillé. Le conduit de drainage D évacue le fluide de régénération utilisé.De l'eau fraiche admise par le conduit T remplit le réservoir R et fournit l'eau de rinçage qui s'écoule par le conduit J relié au conduit de drainage D. Les distributeurs M et N dirigent de l'eau vers la cuve de régénération D ou vers la cartouche C. Ainsi, conformément à l'invention, lorsqu'une variation prédéterminée d'une dimension de la cartouche C est détectée, l'eau est dérivée dès l'amorçage du cycle de régénération qui est lui-même suivi par un cycle de rinçage. L'eau traverse ensuite la cartouche lorsque le cycle de rinçage est terminé. Dans certains cas, l'appareil est équipé de soupapes commandées électro-mécaniquement et,dans d'autres cas,les soupapes sont commandées uniquement par la pression de l'eau. Divers dispositifs agissant différemment peuvent être utilisés pour compléter par de l'eau fraîche le remplissage de la cuve R de fluide de régénération.Cependant, dans tous les cas, dès qu'une variation prédéterminée d'une dimension de la cartouche a été enregistrée, les cycles successifs s'effectuent automatiquement pour que la cartouche soit régénérée périodiquement en temps opportun. D'autre part, du fait que le corps de la cartouche de traitement se compose de particules très fines, la régénération s'effectue très rapidement. En outre, bien que ce fait ne soit pas mis complètement en évidence dans ce qui précède, la cartouche étant composée de particules très fines, elle retient les matières organiques entraînées par liteau, ce qui n'était jusqu'ici pas réalisable dans un appareil de ce type. En effet, bien qu'une quantité considérable de matières organiques puisse être absorbée par la résine échangeuse d'ions, le temps nécessaire à une telle adsorption, fonction du volume du liquide qui circule dans un lit échangeur d'un volume donné et d'une forme prédéterminée,est en général considérable. Cependant, dans l'appareil de l'invention, le temps d'adsorption de la cartouche est considérablement réduit du fait que les matières organiques sont retenues par filtrage de l'eau lorsque celle-ci traverse radialement la cartouche dont l'épaisseur est de l'ordre de 25 mm ou moins. En raison de cette faible épaisseur, la vitesse d'écoulement de l'eau à travers la cartouche reste élevée et compatible à la demande dans les usages domestiques de lteau. L'invention a été décrite ci-dessus1 en regard d'une application particuliere au traitement de l'eau. Cependant, les cartouches du type décrit ci-dessus ou des cartouches ayant des caractéristiques similaires peuvent être utilisées avantageusement pour de nombreuses autres applications qui comprennent par exemple l'extraction des cyanures des bains électrolytiques, la désionisation des liquides, l'extraction des anions et des cations des liquides, le raffinage et la décoloration du sucre de canne, la purification de molasses ou de divers produits végétaux, l'extraction du fer, de l'acide phosphorique dans bus bains de décapage, l'extraction du fer de l'acide chlorhydrique, l'extraction des impuretés dans la fabrication du méthanol, de l'acétone et autres cétones telles que la méthyléthylcétone, le raffinage et la clarification de systemes aqueux tels que les bains tournants de solvants et de liqueurs, l'extraction du platine et de métaux précieux de l'acide chlorhydrique concentré, la séparation et l'extraction des polyols au cours de la Eabrication de la glycérine; les utilisations analytiques telles que la séparation des protéines y compris la séparation par sédimentation et d'une maniere générale toutes les applications mettant en oeuvre un échange d'ions. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux éléments décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention. cartouche par l'intermédiaire d'une soupape qui, lorsque l'appareil fonctionne selon le second mode, autorise le transfert du fluide de régénération du réservoir par ledit conduit vers la cartouche afin que le fluide à traiter traverse la cartouche lorsque les éléments du dispositif détecteur sont dans une première position relative correspondant à une première dimension prédéterminée de la cartouche et que le fluide de régénération traverse la cartouche lorsque les éléments du dispositif détecteur sont dans une seconde position relative correspondant à une seconde dimension prédéterminée de la cartouche. 28. Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif dirigeant sélectivement un courant d'eau de rinçage non traitée vers la cartouche et une soupape disposée dans le circuit de rinçage et s'ouvrant pour que l'eau de rinçage traverse la cartouche après que cette dernière a été régénérée. 29. Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce que le fluide de régénération entre dans la cuve de traitement d'une manière telle qu'il traverse la cartouche à contre-courant par rapport au sens d'écoulement du premier fluide pendant l'opération de traitement, de manière que la cartouche soit débarrassée des particules déposées sur sa surface orientée vers l'amont par rapport au sens d'écoulement du premier fluide. 30. Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce que le dispositif détecteur comprend un élément de commande se prolongeant à l'extérieur d'une partie de la paroi de la cuve de traitement, cet élément de commande étant associé à un circuit électro-mécanique agissant sélectivement soit pour régler l'admission du premier fluide dans l'entrée de la cuve de traitement, soit pour faire circuler un fluide de régénération à travers le corps de la cartouche. 31. Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce que le mécanisme détecteur comprend un élément de commande traversant la paroi de la cuve de traitement et se prolongeant à l'extérieur de celle-ci > cet élément de commande se déplaçant en fonction des variations dimensionnelles de la cartouche entre plusieurs positions différentes, le dispositif réglant l'admission du premier fluide dans l'entrée de la cuve agissant lorsque ledit élément de commande est dans une desdites positions, le dispositif faisant circuler le fluide de régénération à travers la cartouche agissant lorsque l'élément de commande est dans une seconde desdites positions de manière que lorsque ledit organe de commande est dans l'une de ses positions l'appareil fonctionne selon un premier mode dans lequel la cartouche traite le premier fluide et que,lorsque l'élément de commande est dans sa seconde position3 l'appareil fonctionne selon un second mode dans lequel le fluide de régénération traverse le corps de la cartouche. 32. Appareil selon la revendication 30, caractérisé en ce que l'élément de commande actionne un dispositif de vidange qui évacue de la cuve de traitement le fluide de régénération accumulé dans ce dernier après que la cartouche a été traitée par ledit fluide. 33. Dispositif de direction d'écoulement de fluides dans un appareil muni d'au moins une première et une seconde cartouche8 de traitement poreuses traversées radialement par un fluide à traiter s'écoulant de leur surface extérieure orientée axialement vers leur surface intérieure orientée axialement et traversant leur corps, le fluide circulant ensuite dans des canaux centraux délimités respectivement par les surfaces intérieures des cartouches, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend un élément empêchant le fluide à traiter d'entrer directement dans le canal central de la première cartouche par au moins une de ses extrémités, un élément empêchant le fluide à traiter d'entrer directement dans le canal central de la seconde cartouche à partir au moins d'une des extrémités de celle-ci3 et un élément dirigeant le fluide s'écoulant du canal central de la première cartouche dans une enceinte entourant la surface extérieure de la seconde cartouche, de manière que le fluide sous pression circulant dans l'appareil équipé de ce dispositif de direction traverse d'abord radialement de l'extérieur vers l'intérieur la paroi de la première cartouche, puis traverse ensuite radialement également de l'extérieur vers l'intérieur la paroi de la seconde cartouche. 34. Dispositif selon la revendication 33, caractérisé en ce qu'il comprend un élément faisant circuler le fluide s'écoulant par le canal central de la seconde cartouche, axialement à traverse canal central de la première cartouche, sans que les fluides s'écoulant respectivement-dans les premier et second canaux centraux se mélangent. 35. Dispositif selon la revendication 33, caractérisé en ce que les éléments empêchant l'accès direct du fluide dans les canaux centraux des cartouches comprennent deux plateaux espacés axialement, un des plateaux étant en contact étanche avec une surface intérieure d'une cuve de traitement faisant partie de l'appareil et comportant au moins un trou aligné avec le canal central de la première cartouche, l'autre plateau comportant une entretoise le maintenant axialement à l'écart du premier plateau. 36. Dispositif selon la revendication 33, caractérisé en ce qu'il comprend un élément supportant un dispositif détecteur enregistrant les variations de dimensions d'au moins une des cartouches par rapport à un point fixe de l'appareil équipé du dispositif de direction d'écoulement. 37. Dispositif selon la revendication 33, caractérisé en ce que l'élément empêchant l'accès direct du fluide au canal central de la première cartouche et l'élément empêchant l'accès direct du fluide au canal central de la seconde cartouche sont repoussés en sens opposés par un organe élastique disposé entre eux, et en ce qu'un dispositif détecteur examine le déplacement relatif de ces deux éléments autorisé par les variations de dimensions des cartouches. 38. Dispositif selon la revendication 33, caractérisé en ce qu'il comprend un élément empêchant le fluide d'entrer dans au moins une des cartouches par au moins la plus grande partie d'une ou des deux surfaces de ses extrémités opposées. 39. Dispositif de direction d'écoulement recevant au moins une première et une seconde cartouches tubulaires de traitement ayant chacune un canal axial central délimité par sa surface intérieure, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend un tube cylindrique non poreux disposé dans le canal central d'une des deux cartouches, ce tube étant de diamètre réduit pratiquement sur toute sa longueur et ayant une extrémité engagée dans l'orifice de sortie d'un appareil de traitement de fluide équipé dudit dispositif de direction, un premier plateau radial fixé de manière étanche sur l'autre extrémité du tube et comportant un trou central aligné avec le trou intérieur du tube cylindorique, un second plateau disposé entre la première extrémité du tube et le premier plateau et espacé axialement de celui-ci, et des ouvertures formées dans le second plateau en face du canal central de la première cartouche et débouchant entre les deux plateaux, de manière que le fluide ayant traversé radialement la première cartouche et s'écoulant par le canal central de celle-ci soit dirigé ensuite autour de la surface extérieure de la seconde cartouche et qu'après avoir traversé radialement celle-ci il s'écoule dans le canal central de la seconde cartouche, puis dans le tube étanche passant dans le canal central de la première cartouche.