Dispositif de mise en marche d'un brûleur à flamme vibrante. La présente invention est relative à un disposi- tif de mise en marche pour un brûleur à flamme vibrante ou pulsatoire, dispositif comportant un circuit de courant électrique qui se ferme par un interrupteur d'allumage et dans lequel se trouve une batterie et un générateur de tension d'allumage. Dans un tel dispositif de mise en marche, il est connu de réaliser la batterie à l'aide d'éléments cons- titués de piles à transistor de 4 x 1,5 volt et d'utiliser comme générateur de tension d'allumage un générateur mécanique qui, pour une mise en marche durant environ à 20 secondes, prélève environ 1, 5 A sur la batte- rie. En utilisation courante, la batterie a alors une durée de vie avant épuisement d'environ deux ans. Le but de la présente invention est de réaliser un dispositif de mise en marche dont la batterie, tout en conservant une durée de vie avant épuisement prati- quement inchangée, entraîne en plus une pompe à air accélérant le processus de mise en marche. Pour résoudre ce problème, le dispositif de mise en marche se caractérise en ce que le générateur de tension d'allumage est un générateur électronique et en ce que dans le circuit électrique se trouve en outre un moteur électrique qui entraîne une pompe envoyant de l'air comprimé à un carburateur et à une petite provision de combustible. Les dispositifs électroniques connus dont on dis- pose pour engendrer la tension d'allumage ne prélèvent sur la batterie pendant la durée de mise en marche, d'environ 10 à 20 secondes, qu'environ 0,4 A. On dispo- se donc sur la batterie d'une intensité disponible pour l'entraînement de la pompe. Le moteur électrique entrai- nant la pompe est de préférence un micromoteur électrique qui, en soi, est déjà disponible dans le commerce; un tel micromoteur ne prélève sur la batterie pendant la durée de la mise-en marche qu'environ 1,2 à 1,4 A. Par conséquent, sans avoir à modifier la façon dont est composée la batterie,par exemple par un ensem- ble de piles 4 x 1,5 V, on peut,pendant la durée de la mise en marche, alimenter tant le générateur de tension d'allumage que le moteur électrique destiné à l'entrai- nement de la pompe. Il est apparu comme particulièrement intéressant, dans le cas de puissances d'entraînement relativement faibles, d'utiliser une pompe à membrane à double soufflet. Il est avantageux que le moteur élec- trique et la pompe soient réunis pour former un groupe qui est par exemple associé au brûleur à flamme vibrante et se substitue au dispositif connu constitué par une poire actionnée à la main. Comme piles on utilise de préférence des piles alcalines car de ce fait la durée d'épuisement de la batterie se trouve accrue. L'invention sera mieux comprise par la description d'un de ses modes de réalisation, donné ici à titre il- lustratif mais nullement limitatif, qui en sera faite ci-après à l'aide de la figure unique annexée qui repré- sente: - un dispositif de mise en marche selon l'invention. Le dispositif représenté comporte un circuit de courant électrique 6,8,10, 12,14 qui se ferme à l'aide d'un interrupteur d'allumage 2 actionné au moyen d'un bouton-poussoir 4 et dans lequel se trouve une batterie 16 et un générateur de tension d'allumage 18. D'une manière en soi connue, le générateur de tension d'allu- mage est relié, par l'intermédiaire d'un fil électrique sous haute tension, à une bougie d'allumage 22 dispo- sée à côté du brûleur à flamme vibrante. Le générateur de tension d'allumage 18 est un générateur électronique. Dans le circuit électrique 6, 8, 10, 12, 14 est intercalé un micromoteur électrique 24 qui entraîne une pompe à membrane à double soufflet 30 envoyant de l'air comprimé à un carburateur 26 et à une petite provision de combustible 28. L'interrupteur 2 avec le bouton-poussoir 4 peut être placé sur le car- ter de la pompe 30, comme on l'a indiqué schématiquement par 2' et 4'. La petite provision de combustible 28 se trouve dans une canalisation en siphon 34 raccordée à un réser- voir de combustible 32. Une soupape de décharge 38 est reliée à la canalisation de liaison 36, entre la pompe et le siphon 34. Une autre soupape de décharge 40 se trouve dans la canalisation 36. Une canalisation dérivée 42 se détachant en amont des deux soupapes de décharge 38, 40 se dirige en direction d'une tuyère de Laval 44 du carburateur.26. Le siphon 34 est relié d'une part au réservoir de combustible 32 par une canalisation 46 et se termine à l'intérieur du réservoir de combustible 32 par une tête filtrante 48. Le siphon 34 est d'autre part en liaison par une canalisation 50 avec le carburateur 26 par l'inter- médiaire de la tuyère de Laval 44. Le réservoir de combustible 32 est muni d'une tu- bulure de remplissage se fermant par un bouchon fileté 52 et d'une soupape de purge d'air 54. La composition du mélange air/combustible pénétrant dans le brûleur à flamme vibrante, d'une manière qui ne sera pas expliquée davantage car elle est bien connue, est réglée sur le carburateur 26 à l'aide d'une vis de réglage 56. Pour la mise en marche du brûleur à flamme vi- brante, on presse avec le pouce de la main gauche le bouton-poussoir 4 ou 4' et on tourne avec la main droite la vis de réglage 56 pour lui faire quitter la position o elle assure la fermeture; de la sorte, un mélange air/combustible pénètre progressivement dans le brûleur à flamme vibrante par l'intermédiaire du carbu- rateur 26. Lorsque le mélange est susceptible de s'en- flammer, le brûleur se met en marche et - ainsi qu'il est connu - continue à fonctionner de lui-même. On peut alors relâcher le bouton-poussoir 4, 4 ' et on fait tour- ner la vis de réglage 56 jusqu'à ce que le brûleur fonc- tionne de la manière souhaitée. On décèle ceci à l'oreil- le par le vombrissement ou le ronflement grave émis par le brûleur qui ressemble à celui engendré par la produc- tion d'aérosols. L'expérience a montré que les soupapes de décharge 38, 40 présentaient une très grande impor- tance pratique pour le processus de mise en marche. De même le siphon 34 est d'une importance considérable. L'air comprimé, refoulé par la pompe 30 dans la canali- sation 36 n'est donc pas envoyé dans le réservoir de combustible 32. Grâce à l'utilisation d'un siphon 344, l'air comprimé venant de la pompe 30 est considérable- ment mieux utilisé que dans l'espace, ayant un volume important, qui se trouve au-dessus du niveau du combus- tible dans le réservoir 32. Si un processus de mise en marche n'est pas couronné de succès, il faut relâcher le bouton-poussoir 4, 4' jusqu'à ce que le siphon 34 soit à nouveau rempli. Pour que l'on- puisse s'en apercevoir, la partie supérieure 58 du siphon 34 est transparente. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nulle- ment à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embras- se, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif de mise en marche pour un brûleur à flamme vibrante, dispositif comportant un circuit de courant électrique, qui se ferme par un interrupteur d'allumage et dans lequel se trouve une batterie et un générateur de tension d'allumage,et qui est caractérisé en ce que ledit générateur de tension d'allumage (18) est un générateur électronique et en ce que dans le cir- cuit électrique se trouve en outre un moteur électrique (24) qui entraîne une pompe (30) envoyant de l'air com- primé à un carburateur (26) et à une petite provision de combustible (28). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que la batterie (16) est une batterie alcaline. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que le moteur électrique (24) est un micromoteur. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que la pompe (30) est une pompe à membrane à double soufflet. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que la petite provision de combustible (28) se trouve dans une canalisation en siphon (34) reliée à un ré- servoir de combustible (32). 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la canalisation de liaison (36) située entre la pompe (30) et le siphon (34) est munie d'au moins une soupape de décharge (38, 40). 7. Dispositif selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que le carburateur (26) est un carburateur à tuyère de Laval.