Bes fixations antérieures sont relativement-inef.ficaces. On a constaté qu'un effort.suffisant pour déclencher une fixation de sécurité classique est souvent aussi suffisant pour briser la jambe du skieur si la force antagoniste appliquée au ski ne peut pas être dissipée dans le sens de la chute du skieur. tes fixations de sécurité mé^caniquesrcompliquées existant actuellement ont peu ou pas d'effet pour reduire les risques de blessures et même lorsque les fixations cèdent comme elles sont. supposées le faire, il subsiste néanmoins un grand risque de blessure des extrémités inférieures et be fracture en spirale du tibia et du pér.oné- XIl faut évidemment une certaine force pour tenir, fermement la chaussure sur le ski dans des positions normales ou même anormales de descente, et la plupart des fixations de sécurité de la technique antérieure sont réglées pour satisfaire tout d'abord à cette condition, en pensant que le déclenchement à des fins de sécurité est d'une importance secondaire. La présente invention concerne un dispositif à inertie utilisant un bloc ou masse d'inertie coulissant dans des glissières sélectives, à savoir A dans le ski proprement dit, B dans la semelle de la chaussure ou C dans un dispositif d'adaptation entre le ski et la chaussure. Certains éléments dé'liaison sont utilisés entre le ski et la chaussure et sur lesquels agissent les masses d'inertie pour libérer la chaussure du ski. ta disposition est telle que les masses d'inertie sont maintenues nqrmalement en position par des ressorts sous pression. D'autres avantages et caractéristiques de 11 invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, maisnullement limitatif, une forme de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure 1 est une élévation latérale montrant le dispositif appliqué soit à un ski, soit à une plaque d'adaptation la figure 2 est une vue en plan la figure 3 est une élévation de l'arrière -la figure 4 est une vue éclatée des pièces de la fixation ; et la figure 5 est un schéma montrant les efforts de torsion qui sont engendrés au cours.d'une chute en vrille. les lettres utilisées sur les dessins.désignent les forces et les angles de la manière suivante : la ligne A représente un angle de pivotement pour un déclenchement en cas=.de chute vers l'avant et est représentée sous forme d'un rayon d'un arc de cercle montrant l'action de déclenchement lorsque le skieur heurte un obstacle et est projeté vers l'avant. la lettre B représente une disposition équivalente lorsque la poussée se fait vers l'arrière ; C et D représentent la pression exercée sur le sommet de la chaussure dans les deux directions et E représente l'emplacement de l'axe du goujon d'ancrage arrière qui sera décrit plus loin et apparemment-.des os de la jambe en position debout. D'autres références alphabétiques sont les suivantes : F qui indique une poussée contre le côté gauche du sommet de la chaussure ; G qui indique une poussée contre le côté droit du sommet de la chaussure et , l'emplacement de l'axe du goujon d'ancrage avant. lie numéro de réfé-rence 10 désigne la.chaussure d'une façon générale qui peut comporter une semelle relativement épaisse 12. Sur la figure 1, le numéro de référence 14 peut désigner soit le corpus d'un ski, soit une plaque de retenue destinée à être montée sur le corps du ski. Si le mécanisme représenté sur la figure 1 est incorporé directement dans le ski, ce dernier est réalisé en conséquence,mais si ltëlémen-t 14 est simplement une plaque de retenue ou d'adaptation, il est alors possible d'utiliser un ski de construction actuelle- et cette-plaque peut être simplement fixée par n'import quel moyen classique. il est prévu deux goujons d'ancrage, un goujon avant désigné par 16 et un goujon arrière désigné par 18 1;îssont sensiblement identiques et sont représentés comme étant- noyés dans la semelle épaisse de la chaussure, chaque gouj-on;ysnt. un évidement annulaire supérieur 20, 20 et un évidement annulaire.inférieur 22, 22. Pour retenir ces goujons d'ancrage dans.la chaussure, on peut utiliser des ensembles désignes d'une façon générale par 24, 24 (voir par exemple la figure 2) qui comportent des logements conte nantdes ressorts 26, 26 pouesant -l'un-vers l'autre et vers l'intérieur des goujons 28, 28 de déclenchement en cas de torsion, ces goujons penétrant darus les évidements 20, 20 et maintenant les goujons en position de manière amovible. lies ensembles de déclenchement en cas de torsion qui sont représentés dans la plaque 14 (ou le ski) ne pénètrent pas dans l'évidement annulaire 22 du goujon 18 par exemple, mais dans des gorges rectilignes ménagées dans des parties terminales de plus petite dimension 30, 30 de blocs ou masses d'inertie avant et arrière 32, 72 qui sont normalement maintenus séparées par un ressort 34 (voir figures 1 et 2). lies ensembles de masses d'inertie et leurs parties terminales de plus petite dimension ainsi que les ensembles de déclenchement correspondants 24, 24 sont représentés comme étant tous montés dans la plaque ou ski 14, mais ils peuvent être également montés dans la semelle de la chaussure, simplement en inversant les pièces. La construction et la fonction sont les mimes dans tous les cas. Les parties terminales de plus petite dimension des masses d'inertie présentent des surfaces latérales qui se trouvent sur les arcs- de cercle, comme indiqué en 36, 36, et chacune d'elles comporte un goujon 38, 38. sollicité par ressort-, qui est monté dans la masse d'inertie respective dans le but de s'engager dans la gorge 22 aux extrémité respectives du dispositif On se rend naturellement compte que les masses d'inertie et les pièces associées sont logées dans des eavités appropriées Avoir figure 4 > , que ce soit du ski, de la plaque d'adaptation ou ae la chaussure. En examinant maintenant la figure t et en supposant que la chaussure n'est pas fixée aux goujons 16 et 18, pour fixer la chaussure au ski, il suffit d'exercer une pression de haut en bas en alignant les cavités de la semelle avec les goujons 16 et 18 de manière que les goujons correspondants 28 pénètrent dans ltevi- dement annulaire correspondant 20, et le ski est prêt à entre utilisé. L'opération s'effectue ainsi indépendamment du fa-it que l'appareil se trouve dans le ski, dans la plaque d'adaptation ou dans la semelle de la chaussure proprement dite toutefois, il est préférable que les goujons soient montes initialement dans le ski. Le numéro de référence 50 désigne l'axe neutre du corps du @@@ et le numéro de référence 52 désigne le même axe lorsque l'ensemble de déclenchement à masses d'inertie est indépendant ou dans la chaussure. Il est très important que cet axe soit correctement situé pour que le dispositif fonctionne correctement et la rotation des logements de la chaussure réservés aux goujons d'ancrage est importante également pour le fonctionnement et la sécurité finale et correcte du dispositif,ainsi que pour une normalisation permettant une interchangeabilité. lie goujon d'ancrage arrière est important et est représenté comme étant en alignement avec l'os apparent de la jambe en position debout comme indiqué en E. lie goujon d'ancrage 16 situé près de l'éminence méta.tarsienne du pied en H est placé à 15 cm environ devant le goujon arrière en E et il s'agit du goujon dont la position est réglable à des fins de normalisation. lia pression ou le poids du skieur est supporté par la surface supérieure du ski entourant la cavité et non pas par l'ensemble de fixation proprement dit sur lequel aucune pression n'est exercée. Lorsque le skieur ou le ski heurte un objet ou un obstacle avec une force suffisante, la masse d'inertie arrière 32 se déplace vers Itavant en comprimant le ressort 34 et en dégageant. le goujon 38 fixé à la masse de sâ position de retenue contre le goujon d'ancrage 18. Si le corps se déplace vers l'avant sous lteffet du choc-, il pivote sur le bout de la chaussure en suivant l'arc A et extrait le goujon d'ancrage au point E de façon que le skieur se libère du ski. lia durée du déclenchement est direc tement proportionnelle au choc et à l'énergie appliquée pour déplacer la masse d-'inertie en provoquant le déclenchement sans risque de blessure.Toutefois, si le'skieur n'est pas projeté vers l'avant d'une manière suffisamment rapide pour provoquer le déclenchement pendant que la masse d'inertie est éloignée de la position de retenue, mais est projeté lentement et avec force, la fixation se déclenche dfelle-même par une action de came des organes de retenue aux parties terminales 30, 30. Si le skieur deseend sur un terrain accidenté et ne subit pas de choc vers l'avant ou vers l'arrière, les masses d'inertie réagissent d une manière suffisamment rapide pour retourner dans la position de retenue sans qu'il se produise de déclenchement. I1 doit se produire une combinaison des forces antagonistes qui permet le déclenchement par inertie décrit. Une chute en arrière ou un choc appliqué à l'arrière du ski en cas de chute en faisant un tonneau n'est pas courant, mais est très dangereux. Toutefois, le fonctionnement de la fixation de sécurité à masses d'inertie est le même que précédemment, en se référant toutefois en particulier au rayon B. lies chutes en vrille sont plus importantes que l'une ou l'autre des chutes susmentionnées car les examens médicaux indiquent que les torsions sont probablement la principale cause des frac- tures en spirale. lie corps tournant autour d'un ski dans une position de retard ou fixe développiun bras de levier et le mouvement rotatif de déclenchement de la présente fixation, contrairement aux autres, s'effectue autour de l'axe neutre du ski qui a été désigné par exemple par 50 et 52. Lorsque la chaussure est assujettie au ski par les goujons d'ancrage et qu'il se produit une torsion anormale, le ski a tendance à tourner autour de son axe qui correspond au point de plus grande résistance. On va se référer maintenant au schéma de la-figure 5 qui montre larelation entre l'action et les efforts1 de cisaillement engendrés dans une structure rectangulaire lorsqu'une torsion est provoquée par des forces externes. L'axe-neutre 50 est la ligne autour de laquelle l'effort de- cisaillement est- minimal. lies zones les plus éloignées de cet axe sont soumises à une torsion maximale. Par conséquent, les effets de torsion incontrô-- lables provoqués par des efforts de cisaillement sont d'autant plus faibles que le mécanisme, e'est--å-díre la- masse d'inertie et les pièces associées-sont plus près de cet axe -neutre. Naturellement, l'invention n'est pas limltée.-à la forme de réalisation décrite et représentée et est susceptible de recevoir diverses variantes entrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. RETTWDICATIONS 1. Fixation à déclenchement automatique dans des conditions prédéterminées pour fixer une chaussure à un ski et comportant des éléments de sécurité complémentaires amovibles à la fois dans le ski et dans la chaussure, fixation caractérisée en ce qu'elle comporte une masse d'inertie mobile dans le sens longitudinal du ski dans lesdites conditions, la fixation coopérant avec ladite masse d'inertie et étant réalisée et disposée de manière à se déclencher lorsque la masse d'inertie se déplace dans un sens généralement longitudinal par rapport aussi. 2. Fixation selon la revendication i, caractérisée en ce qu'elle comporte des goujons et des éléments élastiques rétractables maintenant normalement les goujons en relation prédéterminée entre la chaussure et le ski sans dispositif externe visible de serrage de-la chaussure. 3. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte des goujons avant et arrière et des éléments élastiques rétractables maintenant normalement les goujons en relation prédéterminée entre la chaussure et le ski, le goujon avant étant réglable longitudinalement par rapport au ski. 4. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un organe élastique maintenant normalement la masse d'inertie dans sa position dans laquelle les goujons sont en prise. 5. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte une seconde masse d'inertie mobile dans la direction opposée à celle de la première masse d'inertie et un organe amovible pour la seconde masse qui relie le ski à la chaussure. 6. Fixation selon la revendication 5, caractérisée en ce que les masses d'inertie comportent des prolongements orientés respectivement vers l'avant et vers l'arrière dont les bords latéraux sont curvilignes et destinés à tourner sur un axe dans des conditions prédéterminées d'application d'un effort de torsion. 7. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte une seconde masse d'inertie mobile dans la direction opposée à celle de la masse d'inertie mentionnée en premier lieu et un organe amovible pour la seconde masse qui relie le ski à la chaussure, et des éléments élastiques à enclenchement par pression venant en prise avec lesdits prolongements, les éléments mentionnés en dernier lieu étant séparés desdits prolongements lors de l'application d1un effort de torsion prédéterminé. 8. Fixation.selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une cavité est ménagée dans le ski et en ce que la masse d'inertie est logée dans ladite cavité. 9. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une cavité est ménagée dans la semelle de la chaussure et en ce que la masse d'inertie est logée dans ladite cavité. 10. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une plaque d'adaptation est prévue entre le ski et la chaus- sure, la masse d'inertie étant placée dans la plaque d'adaptation.