Un pare-chocs (PC) équipe un véhicule terrestre et comprend une paroi (PP) comportant une ouverture (OB) logeant un bloc optique (BO). Cette paroi (PP) comprend une face arrière (FR) munie à proximité d’une partie supérieure (PS1) de l’ouverture (OB) d’un premier élément de couplage (EC11) et à proximité d’une partie inférieure (PI1) de l’ouverture (OB) d’un premier trou traversant (TT1) accessible sous le véhicule. Le bloc optique (BO) comprend dans une partie supérieure (PS2) un second élément de couplage (EC21) coopérant avec ce premier élément de couplage (EC11) pour coupler de façon réversible cette partie supérieure (PS2) à la paroi (PP), et dans une partie inférieure (PI2) un trou fileté (TF) installé au-dessus du premier trou traversant (TT1) et dans lequel est vissée une vis traversant ce dernier pour coupler de façon réversible cette partie inférieure (PI2) à la paroi (PP). Figure à publier avec l’abrégé : Fig. 4 PARE-CHOCS DE VÉHICULE TERRESTRE À BLOC(S) OPTIQUE(S) EXTRACTIBLE(S)/INSTALLABLE(S) PAR LA FACE AVANT Domaine technique de l’invention L’invention concerne les véhicules terrestres comprenant au moins un pare-chocs comportant au moins un bloc optique. Etat de la technique De nombreux véhicules terrestres comprennent au moins un pare-chocs (éventuellement étendu (on parle alors de « bouclier »)) comportant une paroi (ou peau) comprenant au moins une ouverture dans laquelle est logée une partie avant d’un bloc optique. Généralement, le pare-chocs arrive sur une chaîne de montage de véhicule tout équipé, et donc avec chaque bloc optique déjà solidarisé fixement à la face arrière de sa paroi (ou peau). En d’autres termes, c’est généralement le fabricant du pare-chocs qui se charge d’installer dans ce dernier chaque bloc optique dans chaque ouverture via la face arrière de sa paroi. Par conséquent, lorsqu’un bloc optique est défaillant il est impossible de l’examiner sans avoir préalablement désolidarisé son pare-chocs de la structure du véhicule, ce qui s’avère chronophage et onéreux. En outre, la désolidarisation du pare-chocs peut éventuellement entraîner un endommagement de ce dernier, notamment au niveau de l’un au moins de ses éléments de fixation, ce qui peut alors nécessiter son remplacement (de nouveau chronophage et onéreux), et/ou le remplacement d’au moins un élément de fixation correspondant de la partie de la structure à laquelle il était solidarisé, ce qui peut s’avérer particulièrement compliqué (et donc de nouveau chronophage et onéreux). De même, la re-solidarisation du pare-chocs, après intervention sur le bloc optique défaillant, peut éventuellement entraîner son endommagement, notamment au niveau de l’un au moins de ses éléments de fixation, ce qui peut alors nécessiter son remplacement (de nouveau chronophage et onéreux), et/ou le remplacement d’au moins un élément de fixation correspondant de la partie de la structure à laquelle il était solidarisé, ce qui peut s’avérer particulièrement compliqué (et donc de nouveau chronophage et onéreux). L’invention a donc notamment pour but d’améliorer la situation. Présentation de l’invention Elle propose notamment à cet effet un pare-chocs propre à équiper un véhicule terrestre et comprenant une paroi comportant au moins une ouverture dans laquelle est logée une partie avant d’un bloc optique. Ce pare-chocs se caractérise par le fait : - que sa paroi comprend une face arrière munie à proximité d’une partie supérieure de l’ouverture d’au moins un premier élément de couplage et à proximité d’une partie inférieure de l’ouverture d’un premier trou traversant accessible sous le véhicule, et - que son bloc optique comprend dans une partie supérieure au moins un second élément de couplage coopérant avec le premier élément de couplage correspondant pour coupler de façon réversible cette partie supérieure à la paroi, et dans une partie inférieure un trou fileté installé au-dessus du premier trou traversant et dans lequel est vissée une vis traversant ce dernier pour coupler de façon réversible cette partie inférieure à la paroi. Un tel agencement permet désormais de désolidariser un bloc optique de son pare-chocs sans qu’il faille préalablement désolidariser ce dernier de la structure du véhicule, mais aussi d’installer un bloc optique via la face avant du pare-chocs, y compris lorsque ce dernier est solidarisé à la structure du véhicule. Le pare-chocs selon l’invention peut comporter d’autres caractéristiques qui peuvent être prises séparément ou en combinaison, et notamment : - la face arrière de sa paroi peut être munie à proximité de la partie supérieure de l’ouverture de deux premiers éléments de couplage distants. Dans ce cas, la partie supérieure de son bloc optique peut comprendre deux seconds éléments de couplage coopérant respectivement avec les premiers éléments de couplage correspondants ; - chaque premier élément de couplage peut être une extrémité d’une portion de la paroi saillant sur la face arrière, et chaque second élément de couplage peut être une patte de couplage plaquée contre l’extrémité de portion de paroi correspondante pour coupler de façon réversible la partie supérieure du bloc optique à la paroi ; - en présence de la dernière option, chaque patte de couplage peut comprendre une face d’extrémité inclinée afin de glisser sur un bord de l’extrémité de portion de paroi correspondante lors d’une extraction du bloc optique par une face avant de la paroi, après dévissage de la vis ; - en présence de la dernière option, chaque patte de couplage peut être déformable de manière à se déformer lors d’un glissement contre l’extrémité de portion de paroi correspondante lors d’une installation du bloc optique par une face avant de la paroi ou lors d’une extraction du bloc optique par la face avant ; - la face arrière de la paroi peut être munie à proximité de la partie inférieure de l’ouverture d’une patte comprenant le premier trou traversant ; - sa paroi peut comprendre sous le premier trou traversant et dans l’axe de ce dernier un second trou traversant accessible directement sous le véhicule et permettant un passage de la vis vers et depuis le premier trou traversant ; - chaque bloc optique peut assurer au moins une fonction de signalisation. L’invention propose également un véhicule terrestre, éventuellement de type automobile, et comprenant au moins un pare-chocs du type de celui présenté ci-avant. Par exemple, ce véhicule peut comprendre une partie arrière à laquelle est solidarisé fixement le pare-chocs. Brève description des figures D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront à l’examen de la description détaillée ci-après, et des dessins annexés (obtenus en CAO/DAO (« Conception Assistée par Ordinateur/Dessin Assisté par Ordinateur »)), sur lesquels : illustre schématiquement, dans une vue de face du côté de la face avant, un exemple de réalisation d’un pare-chocs selon l’invention avant qu’il n’équipe une partie arrière d’un véhicule terrestre, illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté de la face avant, la partie gauche du pare-chocs de la , illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté de la face arrière, la partie gauche de la paroi du pare-chocs de la , avant qu’elle ne soit équipée d’un bloc optique, illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté de la face arrière, la partie gauche de la paroi du pare-chocs de la , une fois équipée d’un bloc optique, illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté de la face arrière, la coopération entre des premier et second éléments de couplage respectivement de la paroi du pare-chocs et du bloc optique de la , illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté de la face arrière, le positionnement relatif entre le trou fileté et la patte de fixation respectivement du bloc optique et de la paroi du pare-chocs de la , illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté de la face avant, le bloc optique juste avant qu’il ne commence à passer au travers de l’ouverture de la partie gauche de la paroi du pare-chocs de la , et illustre schématiquement, dans une vue en perspective du côté de la face arrière, le début du découplage entre des premier et second éléments de couplage respectivement de la paroi du pare-chocs et du bloc optique de la , pendant la phase d’extraction du bloc optique. Description détaillée de l’invention L’invention a notamment pour but de proposer un pare-chocs PC, comportant une paroi (ou peau) PP à laquelle est solidarisé fixement (bien que de façon réversible) au moins un bloc optique BO, et destiné à équiper un véhicule terrestre. Dans ce qui suit, on considère, à titre d’exemple non limitatif, que le véhicule terrestre est un véhicule automobile, comme par exemple une voiture. Mais l’invention n’est pas limitée à ce type de véhicule terrestre. Elle concerne en effet tout véhicule terrestre comprenant au moins un pare-chocs comportant au moins un bloc optique. Par ailleurs, on considère dans ce qui suit, à titre d’exemple non limitatif, que le pare-chocs PC est destiné à faire partie de la partie arrière d’un véhicule terrestre. Mais cela n’est pas obligatoire. En effet, il pourrait être destiné à faire partie de la partie avant d’un véhicule terrestre. De plus, on considère dans ce qui suit, à titre d’exemple non limitatif, que chaque bloc optique BO est destiné à assurer au moins une fonction de signalisation. Par exemple, cette (chaque) fonction de signalisation peut être choisie parmi une fonction de feu de position, une fonction d’indicateur de changement de direction (ou clignotant), une fonction de feu de freinage, une fonction de feu de brouillard, une fonction de feu de marche arrière, ou une fonction de feu de jour (ou DRL (pour « Daytime running Light (or Lamp) » - signalisation lumineuse allumée automatiquement lorsque le véhicule est mis en fonctionnement pendant le jour)). Dans ce qui précède et ce qui suit la notion « d’avant » désigne une partie d’élément ou une face d’élément orientée vers l’extérieur du véhicule, et la notion « d’arrière » désigne une partie d’élément ou une face d’élément orientée vers l’intérieur du véhicule et donc opposée à une partie avant ou face avant de ce même élément. De plus, dans ce qui précède et ce qui suit les notions de « droit » et « gauche » sont définies par rapport aux côtés latéraux (ou longitudinaux) droit et gauche du véhicule, lesquels comportent les portières latérales. Sur les figures 1 à 8, la direction X est la direction longitudinale du véhicule, laquelle est parallèle aux côtés latéraux comportant les portières latérales, la direction Y est la direction transversale du véhicule, laquelle est perpendiculaire aux côtés latéraux et à la direction longitudinale X, et la direction Z est la direction verticale du véhicule, laquelle est perpendiculaire aux directions longitudinale X et transversale Y. On a schématiquement illustré sur la un exemple de réalisation d’un pare-chocs PP selon l’invention, destiné à équiper un véhicule terrestre (ici sa partie arrière). Comme illustré, un pare-chocs PP, selon l’invention, comprend une paroi (ou peau) PP comportant au moins une ouverture OB dans laquelle est logée une partie avant PV d’un bloc optique BO. Dans l’exemple illustré, la paroi PP comprend deux ouvertures OB droite et gauche dans lesquelles sont logées respectivement les parties avant PV de deux blocs optiques BO droit et gauche. On notera que la paroi PP pourrait ne comprendre qu’une seule ouverture OB logeant la partie avant PV d’un unique bloc optique BO. On notera également que la partie avant PV de chaque bloc optique BO comprend notamment la glace par laquelle sortent les photons de sa (chaque) fonction photométrique qu’il assure. Comme illustré au moins partiellement sur les figures 3 à 6 et 8, la paroi (ou peau) PP comprend une face arrière FR qui est munie à proximité d’une partie supérieure PS1 d’une ouverture OB d’au moins un premier élément de couplage EC1j et à proximité d’une partie inférieure PI1 de cette même ouverture OB d’un premier trou traversant TT1 accessible sous le véhicule. De plus, et comme illustré au moins partiellement sur les figures 4 à 8, le (chaque) bloc optique BO comprend dans une partie supérieure PS2 au moins un second élément de couplage EC2j qui coopère avec le premier élément de couplage EC1j correspondant pour coupler de façon réversible cette partie supérieure PS2 à la paroi PP, et dans une partie inférieure PI2 un trou fileté TF qui est installé au-dessus du premier trou traversant TT1 et dans lequel est vissée une vis VF qui traverse ce dernier (TT1) pour coupler de façon réversible cette partie inférieure PI2 à la paroi PP. Grâce à cet agencement, il est désormais possible de désolidariser un bloc optique BO de son pare-chocs PC sans qu’il faille préalablement désolidariser ce dernier (PC) de la structure du véhicule. En effet, pour ce faire il suffit de dévisser la vis VF en se plaçant légèrement sous le pare-chocs du véhicule, puis de tirer sur ce bloc optique BO, et plus précisément sur sa partie avant PV accessible au niveau de la face avant FV de la paroi PP, afin de découpler chaque second élément de couplage EC2j du premier élément de couplage EC1j correspondant. De plus, cela permet d’installer un bloc optique BO via la face avant FV du pare-chocs PC (ici par introduction via l’ouverture OB correspondante suivant la direction longitudinale X (vers l’avant du véhicule)). Cela est particulièrement avantageux, car non seulement cela permet de gagner du temps lors de chaque intervention (d’extraction ou d’installation), mais aussi cela permet d’éviter un endommagement de l’un au moins des éléments de fixation du pare-chocs PC et/ou de la partie de la structure du véhicule à laquelle ce dernier (PC) est solidarisé. Par exemple, et comme illustré non limitativement sur la le trou fileté TF peut être défini dans un fût ou plot FT de la partie inférieure PI2 du bloc optique BO. Egalement par exemple, et comme illustré non limitativement sur les figures 4 et 7, la face arrière FR de la paroi PP peut être munie à proximité de la partie supérieure PS1 de l’ouverture OB de deux premiers éléments de couplage ECj (j = 1 ou 2) distants. Dans ce cas, la partie supérieure PS2 du bloc optique BO comprend deux seconds éléments de couplage EC2j qui coopèrent respectivement avec les premiers éléments de couplage EC1j correspondants. Cela permet de renforcer l’immobilisation et l’isostatisme du bloc optique BO par rapport à la paroi PP, car on dispose ainsi de deux points de couplage dans la partie supérieure PS2 et d’un point de vissage dans la partie inférieure PI2. A titre d’exemple, et comme illustré non limitativement et au moins partiellement sur les figures 3 à 5, chaque premier élément de couplage EC1j peut être une extrémité d’une portion SP de la paroi PP saillant sur la face arrière FR (et donc ici vers l’avant du véhicule (ici sensiblement suivant la direction longitudinale X)), et chaque second élément de couplage EC2j peut être une patte de couplage qui est plaquée contre l’extrémité EC1j de la portion de paroi SP correspondante pour coupler de façon réversible la partie supérieure PS2 du bloc optique BO à la paroi PP. En présence d’un tel agencement, lors de l’installation d’un bloc optique BO via la face avant de la paroi PP, chaque patte de couplage EC2j glisse contre la portion SP de la paroi PP jusqu’à ce que son extrémité libre EL dépasse au moins partiellement l’extrémité EC1j correspondante de cette portion SP de la paroi PP (voir ), et donc se retrouve retenue par cette extrémité EC1j. Afin de faciliter l’extraction d’un bloc optique BO par la face avant FV de la paroi PP, après dévissage de la vis VF, chaque patte de couplage EC2j peut comprendre au niveau de son extrémité libre EL une face d’extrémité FE qui est inclinée afin de glisser sur un bord de l’extrémité EC1j correspondante de la portion SP de la paroi PP, comme illustré sur la . On comprendra en effet que lorsque l’on tire sur le bloc optique BO via la face avant FV de la paroi PP pour l’extraire (suivant la direction longitudinale X (vers l’arrière du véhicule)), l’existence de cette face d’extrémité FE inclinée permet de dégager l’extrémité libre EL de chaque patte de couplage EC2j de l’extrémité EC1j correspondante de la portion SP de la paroi PP qui la retenait jusqu’alors. Ici, ce dégagement est rendu possible par l’inclinaison de la face d’extrémité FE par rapport à la direction longitudinale X. On notera que chaque patte de couplage EC2j est préférentiellement déformable de manière à se déformer lors de son glissement contre l’extrémité EC1j correspondante de la portion SP de la paroi PP lors de l’installation du bloc optique BO par la face avant FV de la paroi PP ou lors de l’extraction du bloc optique BO par cette face avant FV. Cette capacité de déformation permet d’optimiser la retenue de l’extrémité libre EL de chaque patte de couplage EC2j par l’extrémité EC1j correspondante en fin d’installation, mais aussi de faciliter le glissement de chaque patte de couplage EC2j contre l’extrémité EC1j correspondante lors de l’extraction du bloc optique BO. On notera également, comme illustré non limitativement sur les figures 3 à 5, que la face arrière FR de la paroi PP peut être munie à proximité de la partie inférieure PI1 de l’ouverture OB d’une patte PF qui comprend le premier trou traversant TT1 traversé par la vis VF assurant le vissage de la partie inférieure PI2 du bloc optique BO à la paroi PP. Lorsque ce premier trou traversant TT1 n’est pas directement accessible sous le véhicule, la paroi PP peut comprendre sous le premier trou traversant TT1 et dans l’axe de ce dernier (TT1) un second trou traversant TT2 qui est accessible directement sous le véhicule et permet le passage de la vis VF vers et depuis le premier trou traversant TT1. Lors du vissage comme lors du dévissage, la vis VF peut être placée à l’extrémité libre d’un tube de vissage entraîné en rotation par une visseuse placée sous la paroi PP du pare-chocs et traversant le second trou traversant TT2 jusqu’au premier trou traversant TT1. Tous autres types d’éléments de couplage EC1j et EC2j permettant une réversibilité du couplage peuvent être envisagés. Notamment, il est possible d’inverser les agencements respectifs des premier(s) EC1j et second(s) EC2j élément(s) de couplage décrits dans les paragraphes précédents, ou bien d’agencer chaque premier élément de couplage EC1j sous la forme d’un trou de clippage et chaque second élément de couplage EC2j sous la forme d’une patte de clippage, ou inversement. Pare-chocs (PC) propre à équiper un véhicule terrestre et comprenant une paroi (PP) comportant au moins une ouverture (OB) dans laquelle est logée une partie avant (PV) d’un bloc optique (BO), caractérisé en ce que ladite paroi (PP) comprend une face arrière (FR) munie à proximité d’une partie supérieure (PS1) de ladite ouverture (OB) d’au moins un premier élément de couplage (EC1j) et à proximité d’une partie inférieure (PI1) de ladite ouverture (OB) d’un premier trou traversant (TT1) accessible sous ledit véhicule, et en ce que ledit bloc optique (BO) comprend dans une partie supérieure (PS2) au moins un second élément de couplage (EC2j) coopérant avec ledit premier élément de couplage (EC1j) correspondant pour coupler de façon réversible cette partie supérieure (PS2) à ladite paroi (PP), et dans une partie inférieure (PI2) un trou fileté (TF) installé au-dessus dudit premier trou traversant (TT1) et dans lequel est vissée une vis (VF) traversant ce dernier (TT1) pour coupler de façon réversible cette partie inférieure (PI2) à ladite paroi (PP). Pare-chocs selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite face arrière (FR) de la paroi (PP) est munie à proximité de ladite partie supérieure (PS1) de l’ouverture (OB) de deux premiers éléments de couplage (EC1j) distants, et en ce que ladite partie supérieure (PS2) du bloc optique (BO) comprend deux seconds éléments de couplage (EC2j) coopérant respectivement avec lesdits premiers éléments de couplage (EC1j) correspondants. Pare-chocs selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que chaque premier élément de couplage (EC1j) est une extrémité d’une portion (SP) de ladite paroi (PP) saillant sur ladite face arrière (FR), et chaque second élément de couplage (EC2j) est une patte de couplage plaquée contre ladite extrémité (EC1j) de portion de paroi (SP) correspondante pour coupler de façon réversible ladite partie supérieure (PS2) du bloc optique (BO) à ladite paroi (PP). Pare-chocs selon la revendication 3, caractérisé en ce que chaque patte de couplage (EC2j) comprend une face d’extrémité (FE) inclinée afin de glisser sur un bord de ladite extrémité (EC1j) de portion de paroi (SP) correspondante lors d’une extraction dudit bloc optique (BO) par une face avant (FV) de ladite paroi (PP), après dévissage de ladite vis (VF). Pare-chocs selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que chaque patte de couplage (EC2j) est déformable de manière à se déformer lors d’un glissement contre ladite extrémité (EC1j) de portion de paroi (SP) correspondante lors d’une installation dudit bloc optique (BO) par une face avant (FV) de ladite paroi (PP) ou lors d’une extraction dudit bloc optique (BO) par ladite face avant (FV). Pare-chocs selon l’une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que ladite face arrière (FR) de la paroi (PP) est munie à proximité de ladite partie inférieure (PI1) de l’ouverture (OB) d’une patte (PF) comprenant ledit premier trou traversant (TT1). Pare-chocs selon l’une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ladite paroi (PP) comprend sous ledit premier trou traversant (TT1) et dans l’axe de ce dernier (TT1) un second trou traversant (TT2) accessible directement sous ledit véhicule et permettant un passage de ladite vis (VF) vers et depuis ledit premier trou traversant (TT1). Pare-chocs selon l’une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que chaque bloc optique (BO) assure une fonction de signalisation. Véhicule terrestre, caractérisé en ce qu’il comprend au moins un pare-chocs (PC) selon l’une des revendications précédentes. Véhicule selon la revendication 9, caractérisé en ce qu’il comprend une partie arrière à laquelle est solidarisé fixement ledit pare-chocs (PC).