T,a présente invention concerne un générateur de rayons X à balayage circulaire pour la tomographie transversale par calculateur. La tomographie transversale par calculeteur en rayons X, également appelée tomographie par calculateur ou tomographie axiale par calculateur est un récent développement qui permet d'obtenir des informations dune tranche plane donnée par analyse des rayons X. Un appareil de cette nature est décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis dLAmérique n0 3 778 614. Il permet l'examen au moyen de rayons X qui traversent objet à examiner dans une tranche plane choisie de cet objet. Cette technique offre des applications industrielles et médicales mais a rencontré un succès particulier dans les applications médicales dans lesquelles les variations de densité de l'objet sont très faibles. Contrairement aux procédés habituels de photographie en rayons X, selon lesquels des rayons X sont dirigés perpendiculairement au plan examiné, ce dont il résulte que l'image résultante est un chevauchement de tous les plans que traverse le faisceau de rayons X, de sorte que limage du plan voulu est brouillée, en tomographie transversale par calculateur, un faisceau de rayons X est dirigé de manière à passer -à l'intérieur de la tranche plane examinée.Le faisceau de rayons X émergeant est détecté par un ou plusieurs détecteurs dont les signaux de sortie sont appliqués à un calculateur. La source de rayons X est déplacée autour de l'objet examiné et les détecteurs qui reçoivent les rayons X tournent également autour de l'objet, ou sont disposés en un ensemble circulaire fixe autour de cet objet. L'absorption des rayons X le long d'un trajet traversant le corps dépend de la somme des coéfficients d'absorption de différentes matières à l'intérieur et à l'extérieur du corps et que les rayons X traversent. Par conséquent, en utilisant le signal du détecteur, qui est proportionnel à l'intensité des rayons X quîil reçoit mais avec la connaissance du trajet de ces rayons X défini par la position connue de la source et des détecteurs, il est possible de construire une matrice de coéfficient relatif Les rayons X sont produits par un générateur dans lequel une anticathode de matière de numéro atomique élevé est bombardée avec un faisceau d'électrons; ou dans lequel une anticathode de matière appropriée est bombardée avec un faisceau d'ions. Sous une forme de tomographie par calculateur, le générateur de rayons X se déplace suivant un trajet linéaire et cette opération est répétée en différentes positions autour de l'objet examiné. Sous une autre forme de tomographie par calculateur, le générateur de rayons X se déplace suivant un trajet circulaire continu autour de l'objet examiné. Mais dans toutes les techniques antérieures de tomographie par calculateur, le générateur de rayons X doit être déplacé. En raison de la masse de ce générateur, cela établit une limite supérieure à la vitesse à laquelle le générateur peut être déplacé et par conséquent, une limite inférieure du temps dtexposition. Les mouvements du corps ou d'organes à l'intérieur du corps, par exemple llénervement du malade, sa respiration, les mouvements cardiaques ou gastro-intestinaux pendant la période d'irradiation avec les rayons X produit un flou de l'image radiographique de l'objet qui bouge.Avec les analyseurs actuels de tomographie par calculateur, dans lesquels la source de rayons X est entralnée mécaniquement autour du corps, la durée d'irradiation est longue comparée aux périodes des différents cycles de mouvement du coeur humain. Par conséquent, les images tomographiques du coeur sont très floues. Différents procédés ont été proposés polir produire des "layes moins floues en utilisant des analyseurs existants de tomographie par calculateur, comme par exempte le décrit le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 952 201. Nais ces procédés reposent sur des sources de rayons X entrai'nées méceniquement et consistent à n'examiner que des informations recueillies a la même phase du cycle cardiaque pendant de nombreux battements, en synchronisant le signal détecté avec un moniteur indépendant du mouvement cardiaque, par exemple un signal d'un électrocardiographe.La source de rayons X, par des techniques d'impulsions, ou les détecteurs par des techniques d'aiguillage par portes, ou une combinaison des deux doivent autre synchronisés avee unQ phase du cycle cardiaque. Ce procédé présente l'inconvénient que le battement spontané du coeur n'est pas toujours régulier- particulièrement chez les malades souffrant de maladies cardiaques, de sorte qu'il est difficile de synchroniser les rayons X à la môme phase du cycle cardiaque pendant une période de plu sieurs centaines de battements'. Certains dispositifs proposés présentent aussi l'inconvénient de recueillir plus d'inform#- - tions qu'il n'est nécessaire, et certaines de ces informations sont négligées, tandis que le sujet est soumis àune plus forte dose de rayons X qu'fa n'est nécessaire pour produire l'image Il est donc difficile d'utiliser des sources de rayons #mises en rotation mécaniquement pour obtenir des images nettes de détails du coeur humain. La radiographie cardiaque des sujets humains impose une radiographie à l'arrêt qui peut autre obtenus on une seule analyse ou quelques analyses synchronisées on rayons x da coeur 9 chacune en une fraction de seconde.Des images nattes peuvent autre obtenues en quelques phases du cycle cardiaque si une analyse on rayons X est faite on une demi-seconde, mais des durées d'irra- dilation d'un centième de seconde, ou même moins, sont souhaita- blés pour obtenir des images nettes à toutes les phases du cycle cardiaque. Selon l'invention, le générateur de rayons X ne se déplace pas pendant l'irradiation, c'est à dire pendant la période de diagnostic dans laquelle le sujet reçoit des rayons X. Au lieu de cela, le sujet examiné est entouré par une anticathode annulaire qui est balayée circulairement par un faisceau de parti- cules chargées, et les rayons X produits quand les particules chargées bombardent l'anticathode sont collimatés dans une tranche plane du sujet examiné. Le faisceau de particules chargées peut balayer une partie d'nn cercle, un cercle complet ou davantage. Par conséquent, les termes "annulaire" et "circulaire" tels qu'ils seront utilisés ci-après englobent des anneaux et des cercles partiels ainsi que des anneaux et des cercles complets. La caractéristique importante de l'invention est le balayage circulaire du faisceau. Il présente les avantages suivants i. Le balayage de la source de rayons X autour d'un trajet circulaire est simple et peut se faire facilement à une fréquence qui correspond à la fréquence d'analyse voulue. Il n'y a aucune limitation du temps d'analyse comme c'est le cas lorsque des tubes à rayons X classiques sont utilisés avec une exploration par leur mouvement mécanique. Il est donc possible d'obtenir des images d'objets en mouvements rapides, par exemple du coeur, en éliminant le flou dû aux mouvements. 2. L'analyse continue par la source de rayons X à balayage circulaire réduit les pertes aux extrémités. Ces pertes sont toujours présentes lorsqu'un générateur de rayons X doit astre déplacé mécaniquement car il doit être mis en mouvement et le mouvement doit être arrêté. 3. La réalisation symétrique est plus simple et plus facile à fabriquer. 4. Le balayage circulaire du faisceau est préférable à un composite de balayages rectilignes qui imposerait des plus grands angles et des plus longs trajets, car la construction symétrique dans. le premier cas est plus simple, et 11 analyseur électromagnétique ou électrostatique avec la chambre conique ou quasiconique est plus facile à fabriquer. 5. L'uniformité de l'intensité des rayons X est assurée avec la source de rayons X à balayage circulaire, comparativement aux analyseurs linéaires dont l'uniformité est difficile à obtenir en raison des variations de la vitesse angulaire de déviation et des variations de la vitesse du mouvement linéaire, ces variations de l'intensité des rayons X étant corrigées par des données provenant d'un détecteur de normalisation. 6. La capacité thermique de l'anticathode circulaire est grande car le faisceau de particules chargées balaye un trajet relativement long. L'anticathode est facilement accessible mécaniquement et électriquement, et elle est facile à refroidir. 7.. L'intensité des rayons X produits est constante.. 8. La dimension du point formé par le faisceau de particules chargées sur I'anticathode#est uniforme dans toutes les positions. 9. Le filtrage des rayons X par l'anticathode eSt uniforme. 10. La vitesse d'analyse est uniforme. 11. La partie optique du faisceau de particules chargées est symétrique. Autres avantages résultent de l'invention, à savoir Le module de tube accélérateur peut être connecté à toutes sources d'alimentation, soit faisant partie du tube lui-même soit située à distance et connectée au tube par un câble à haute tension. Le module d'accélérateur est toujours fixe et peut être espacé dtune distance raisonnable de l'objet examiné. Aucun contact par bague et balai ou aucun câblage mobile n'est nécessaire. Le module de tube d'accélérateur est solidaire de la chambre conique et exactement aligné avec elle. Il n'existe aucune limitation pratique à la tension dlaccélération. Par conséquent, quand des tensions élevées sont nécessaires, comme dans le cas des ions positifs, des tensions de l'ordre du mégavoît peuvent facilement être obtenues. Si des faisceaux d'intensité relativement élevée sont souhaités (par exemple 10 à 104 milliampères comme dans le cas d'un faisceau d'électrons), cela peut être obtenu facilement. L'invention s'applique non seulement à des faisceaux d'électrons mais également à des ions positifs pour produire des rayons X mono-énergétiques avec des enticathoiles en métal lourd. L'invention a aussi pour objet de produire un faisceau d'intensité élevée et de focalisation optimale dans un dispositif à rayons X à balayage circulaire. Une utilisation principale des faisceaux à balayage circula ire consiste à produire des balayages rapides en rayons X, comme dans le cas de formation "d'image" en rayons ( dVobjets mobiles, par exemple d'un coeur humain. Ces balayages rapides en rayons X imposent un faisceau de particules chargées à balayage rapide et, si ce faisceau doit produire des rayons X de l'intensité qui convient, l'intensité de ce faisceau doit etre élevée. Etant donné les effets de charge dtespace et autres phénomènes, la nécessité d'un faisceau de forte intensité impose automatiquement que la section transversale de ce faisceau soit reletivement grande à l'endroit où il est dévie Le faisceau doit donc etre focalisé de manière à converger fortement sur l'anticathode, au moins dans une direction, afin d'obtenir une grande résolution.La déviation et la focalisation de ces faisceaux de forte intensité et de grande section transversale conduit à une solution radicalement différente des solutions antérieu res Selon un mode de realisation de l'invention, un faisceau de forte intensité et une focalisation optimale dans un dispositif à rayons X à balayage circulaire sont obtenus grâce à l'utilisation d'un champ de dipole tournant,. Bien que ce champ puisse être produit en faisant tourner mécaniquement un simple dipolo , c'est à dire un aimant de déviation du champ, dans un mode de réalisation de l'invention, le champ tournant est produit électriquement en utilisant des bobines fixes. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention appa rairont au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples nullement limitatifs la figure 1 est une vue de c8té d'un mode de réalisation d'un générateur de rayons X selon l'invention, la figure 2 est une coupe à grande échelle de 1'anti-cathode de l'appareil de la figure 1, la figure 2A est un détail schématique de l'anti-cathode à rayons X de la figure 2 et montre le ltpojfltlt dans lequel des rayons X sont produits, la firc 3 est une coupe du dispositif de balayage de faisceau et des détecteurs do l'appareil de la figure 1, la figure 4' es', ue en bout de l'extrémité de l'anticathode de l'appareil d r: 1, la figure 5 est une coupe de détails d'une variante de réalisation de l'anti-cathode de l'appareil de la figure 1, la figure 6 est une représentation à grande échelle montrant une autre disposition des détecteurs, la figure 7 illustre un type de dispositif de balayage de faisceau avec des bobines la figure 8 représente un type de dispositif de balayage de faisceau avec des plaques de déviation électrostatiques, la figure 9 représente un autre type encore de dispositif de balayage de faisceau dans lequel deux pâles de déviation sont mis en rotation mécaniquement, la figure 10 est une coupe longitudinale schématique de deux pièces polaires qui peuvent être mises en rotation mécaniquement selon l'invention et qui conviennent particulièrement pour des faisceaux d'électrons de grande intensité et de grande section transversale, la figure 11 est une coupe suivant la ligne 11-11 de la figure 10, la figure 12 est une coupe transversale des bobines selon une variante des figures 10 et 11, la figure 13 est une vue similaire à celle de la figure 12 à l'exception que les bobines et le matériau magnétique sont développés en ligne droite à partir de leur position annulaire réelle de manière à montrer la disposition des enroulements, et la figure 14 est une vue en perspective des bobines des figures 12 et 13. Les figures, et tout d'abord la figure 1 et la figure 2 représentent un générateur 1 de rayons X qui convient pour la tomographie médicale aux rayons X par calculateur. Le générateur 1 comporte une chambre de balayage conique 2, et le sujet 3 à examiner est placé sur une table 4 qui peut être introduite à l'intérieur du cône 2 et en être sortie. Des particules chargées sont produites par une source 5 et sont accélérées dans un tube d'accélération 6. Le tube d'accélération est du type à tension continue ou pulsée et il comporte un ou plusieurs anneaux isolants avec des disques dlélectrodes perforés. Le tube 6 est vidé et son extrêmitd du côé de la source de particules est connectée à une source 7 de haute tension.L'autre extrémité du tube d'accélération est à la masse, de sorte que la tension appliquée apparat à ses bornes. L'extrémité à la masse du tube se termine dans une enceinte métallique 8 connectée à la masse raccordée hermétiquement sur la chambre conique 2, de manière que la région vidée du tube d'accélération 6 communique avec la région vidée de la chambre de balayage 2. La chambre 2 est vidée au moyen d'une pompe 9, par exemple une pompe ionique ou une pompe moléculaire. Le faisceau 10 de particules chargées est concentré par un dispositif de focalisation 17 et il est dévié par un dispositif de balayage 10 de manière à décrire un cône.A l'intérieur de l'extrémité large de la chambre de balayage se trouve une anticathode annulaire 12 dont la surface fait un angle approprié avec le faisceau incident, définissant ainsi la longueur axiale de la source de rayons X, c'est à dire la longueur proJetée de la source sur lsaxe du cône. La figure 2A montre qu'à un instant donné, le faisceau 10, non représenté sur cette figure, rencontre la cible 12 en un point P. Ce point se situe sur la surface de l'anticathode et il a donc une "largeur" 1 mesurée dans la direction circonférentielle de la surface de lsanticathode et une "longueur" L mesurée radialement. Bien que la forme de ce point puisse varier, il est représenté sous forme d'un rectangle pour simplifier. La largeur 1 du point est la meme que la largeur correspondante de la source de rayons X projetée sur l'axe du cône 2.Mais la "longueur" L du point est supérieure à la "longueur" Ls de la source projetée sur l'axe du cane 2, en proportion inverse du cosinus de l'angle entre l'axe et la surface de l'anticathode. il est préférable de concentrer le faisceau de particules chargées sur l'anticathode en un point aussi petit que possible et avec une intensité aussi élevée que possible. A titre d'exemple, une longueur de point est 14mm et une largeur est 3mm, mais des points de 3x3mm ou au-dessous peuvent être obtenus. Le point peut être circulaire, élliptique, rectangulaire ou de toute forme géométrique voulue. Bien entendu, la section transversale du faisceau de particules diffère des dimensions du point sur l'anticathode, en fonction de l'angle entre la trajectoire du faisceau et la normale à la surface de l'anticathode. A titre d'exemple, un point de 3x14mm peut être produit par un faisceau de 3x10mm. Les rayons X sortent de la région vidée par une fenêtre 13 faite d'une matière à bas numéro atomique, par exemple en aluminium ou en béryllium. Le faisceau de rayons X 20 est collimaté par un collimateur annulaire 14. Un second collimateur annulaire 15 est placé à l'intérieur du premier collimateur 14 et la distance entre ces deux collimateurs est déterminée par la pénombre admise du faisceau de rayons X.Chaque collimateur 14a15 définit une tranche dont l'épaissèur est par exemple 4 à t4mm. Eventuelloment, plusieurs collimateurs peuvent être utilisés. Les figures 3 et 4 montrent que, selon les techniques bien connues de la tomographie par calculateur,' un grand nombre de détecteurs 21 détectent l'intensité des rayons X qui ont traverse le sujet 3. Chaque détecteur peut avoir son propre collimateur bien que cela ne soit pas toujours nécessaire. Les signaux de sortie des détecteurs sont transmis à un dispositif -approprié de mesure de tension ou d'intensité dont le signal de sortie est transmis lui-morne à un calculateur. Selon l'invention, les détecteurs 21 sont disposés en cercle de manière à définir un plan de détection. Comme cela a été expliqué ci-dessus, l'anticathode 12 définît un-pian d'anticathode.Dans le cas idéal, le plan de détection est le même que le plan#d'anti-cathode, mais étant donné que cela n'est pas possible, ces deux plans sont placés aussi près que possible l'un de l'autre. Le plan de détection est donc espacé aussi peu que possible du plan d'anticathode et il est généralement commode de placer le plan de. détection sur le côté du plan d'anticathode le plus éloigné de la source de particules chargées. Les détecteurs sont disposés suivant le cercle et aussi près que possible les uns des autres. Un très grand nombre de détecteurs peuvent être prévus grâce aux techniques actuelles. Par exemple, des détecteurs à cristal d'un diamètre aussi réduit que 6mm sont réalisables et, avec ces détecteurs, le plan de détecteur peut être à 6mm du plan d'anticathode. Plus de 500 de ces détecteurs peuvent être disposés sur un cercle de détecteurs d'un diamètre de 1200mm. Etant donné que le plan de détection n'est pas identique au plan dXanticathode mais en est espacé tout en lui étant parallèle, "l'image" aux rayons X ne doit pas être considérée comme une section plane vraie, mais plutôt, chaque détecteur détecte un signal produit par un rayon X se propageant sur un trajet qui fait un léger angle avec le plan d'anticathode. Cet angle doit être aussi petit que possible. Le diamètre du cercle des détecteurs peut être inférieur à celui du cercle de l'anticathode comme le montre la figure 6, ou supérieur comme le montre la figure 3. Un type préférable de détecteur est un détecteur à scintillation à cristal combiné avec un tube photomultiplicateur. Seul le détecteur à cristal lui-même est soumis à de rigoureuses contraintes d'encombrement tandis que le tube photomultiplica teur et les circuits associés peuvent être montés plus librement. Des cristaux appropriés comprennent l'indure de sodium, le fluorure de calcium et le germanate de bismuth. D'autres types de détecteur peuvent aussi convenir. Par exemple, des détecteurs à ionisation de gaz comme des détecteurs à xénon peuvent convenir. En variante, des détecteurs semi-conducteurs, au germanium ou au silicium peuvent être utilisés. L'invention n'est pas limitée à un type quelconque de détecteur. Le dispositif de balayage 11 peut être l'un parmi un certain .ombre de dispositifs connus 9 par exemple des champs électromagnétiques à variation sinusoidale produits par deux bobines de balayage 31, 32, comme le montre la figure 7, ou deux plaques de déviation électrostatiques 33, 34 comme le montre la figure 8. Les appareils de ce genre sont bien connus pour les tubes à rayons cathodiques. Différentes diesitions avec des nombres différents de bobines, de plaques de déviation, etc... peuvent convenir. Quel que soit le type de dispositif de balayage 17 qui est utilisé, il a pour fonction, selon l'invention, de balayer circulairement le faisceau 10 de particules chargées de manière à bombarder successivement des parties de l'anticathode 12 en produisant ainsi des rayons X à partir de ces différentes parties. Le faisceau bombarde différentes parties de l'anticathode en succession ou en séquence, et ces parties sont disposées sur l'anneau de l'anticathode; mais la séquence peut etre dans n1 importe quel ordre et une partie peut ou non recevoir des hombardements multiples.L'expression "balayage circulaire" signifie que la position du faisceau varie de façon à frapper des zones différentes disposées sur un cercle. il n'est pas nécessaire que le faisceau rencontre toutes les régions du cercle mais# il peut en rencontrer un certain nombre et il peut être dirigé dans n'importe quelle direction, comme cela apparaîtra par la suite. Bien qu'un balayage circulaire soit préférable, l'invention concerne également des approximations de cette forme, par exemple elliptique ou même en V. En plus des dispositift de balayage électromagnétique décrits ci-dessus, il est également possible utiliser un champ de dipole, comme le montre la figure 9, pour diriger le faisceau de particules vers une position de l'antieathodey et de faire tourner enstrite mocaniquement les deux éléments de manière que le faisceau suive un trajet circulaire correspondant à I'anticathode circulaire. Si des faisceaux de particules chargées avec un courant de forte intensité et de grande section transversale sont utilisés, il peut être nécessaire de prévoir, comme dispositif de balayage 11, un appareil tel que celui illustré par les figures 10 à 14. L'appareil des figures 13 à 14 est essentiellement un défîecteur-focalisateur. La forme la plus simple de cet appareil est celle représentée sur les figures 10 et 11, et elle sera maintenant décrite Les figures 10 et 11 montrent que le déflecteur-focalisa- teur comporte une simple paire de polos magnétiques entourant le faisceau 105. Choque pole magnétique est représenté en 109 sur la figure 10 et les deux. pièces polaires 109, 110 apparaissent sur la figure 11.Comme cela est bien connu, un champ magnétique uniforme tel que celui produit par les pièces polaires 109., 110 dévie un faisceau de particules chargées suivant un trajet' circulaire dont le rayon de courbure est R. En raison des champs latéraux, la longueur effective de l'aimant est légèrement supérieure à la dimension physique des pièces polaires. Ainsi, selon les figures 10 et 11, la limite du champ effectif est représentée en 111 à l'entrée et en 112 à la sortie. Chaque particule chargée du faisceau 105 approche de ltentrée 111 suivant un trajet rectiligne, se déplace entre les limites 111 et 112 suivant un trajet circulaire de rayon R et sort en 112 suivant un trajet rectiligne qui fait un angle ~ avec le trajet d'entrée.L'intensité du champ et les dimensions des pièces polaires 109, 110 sont choisies de manière que l'angle ~ dirige le faisceau sur l'anticathode annulaire 101. Les pièces polaires 109, 110 sont reliées, selon les techniques bien connues, par une culasse, non représentée, et sont:excitées par des bobines, non représentées. Le faisceau balaye ensuite l'anticathode par une simple rotation mécanique des deux pièces polaires, 109, 110. Etant donné que les dimensions des pièces polaires et l'intensité du champ magnétique sont des paramètres variables il faut noter que l'angle ~ peut être fixé et que le rayon de courbure R peut encore être modifié à volonté. Cela permet de régler: la focalisation du faisceau 105 en plus de sa déviation. Le champ produit par un simple dipole comme le montre les figures 10 et Il assure la focalisation dans le plan transversal et la distance focale est fonction de l'angle de sortie c'est à dire l'angle entre la normale à la limite effective 112 et le rayon émergeant. En général, E nest pas inférieur à ~ /2 et l'intensité ainsi que les dimensions du champ magnétique sont choisies de manière que la focalisation en azimut soit aussi proche que possible de l'anticathode. Dans le cas d'un faisceau qui traverse la limite effective du champ suivant des trajectoires parallèles, si ss= #, #, le champ latéral de sortie ne produit aucune focalisation dans le plan médian et la focalisation dans le plan transversal se fait à une distance focale égale ou légèrement supérieure à R/tg t. Selon la terminologie. usuelle, le plan médian est le plan du dessin. de la figure 10 et il est le plan perpendiculaire au dessin qui se situe entre les pièces polaires 109 et 110 de la figure 11. Egalement selon la terminologie usuelle, le "plan transversal est le plan perpendiculaire au plan de la figure 10. qui est aligné avec l'axe du faisceau de particules chargées. Ainsi, le plan transversal est perpendiculaire au plan du .des- sin de la figure 10 et se situe dans le plan du dessin: de la figure 11. Dans un dispositif i balayage circulaire tel que celui de la figure l, l'angle Z est 300 et, si les pièces polaires 109 et 110 sont réglées en ce qui concerne la dimension et l'intensité du champ magnétique pour produire un rayon de courbure R de 50 cmy et si lton suppose un faisceau parallèle avec un angle de sortie P3 = , la distance focale résultante est environ 110 cm, ce qui convient pour un dispositif à rayons X à balayage circulaire du type représenté sur la figure 1. En tomographie à balayage circulaire, il importe que le faisceau de particules chargées soit concentré dans la direction d'azimut. La direction d'azimut correspond à la dimension cir conférencielle de l'.anticathode annulaire. Si le point sur ltantlcathode est étroit dans cette direction, les rayons X divergent dans la tranche plane de l'objet "photographié" à partir dlune source "ponctuelle".Le foyer du faisceau de particules dans la direction radiale, ou de lanlongueurndu point n'est pas critique et cette longueur peut autre réduite en modi fiant l'angle de l'anticathode de manière qutelle. soit plus proche de la perpendiculaire à l'axe du faisceau. Mais, dans certaines circonstances, il peut autre souhaitable de produire la focalisation dans la direction radiale ou "longueur" du point,' aussi bien que dans la direction d'azimut La plus grande partie de l'effet de focalisation est produite par la bobine ou autre dispositif de focalisation -17 (figure l) qui concentre dans les deux plans. La bobine ou autre dispositif 17 peut ainsi produire une focalisation qui convient dans la direction. radiale.'Mais si si une focalisation supplémentaire dans la direction radiale est souhaitée, le déflecteur-focalisateur peut titre réglo pour produire cette concentration, en réglant l'orientation de la limite effective de sortie 112 pour qu'elle ne soit pas parallèle à la limite effective d'entrée lii, mais fasse avec elle un angle o légèrement inférieur à ~s comme le montre la figure 10. Le dispositif produisant la focalisation en azimut doit autre aussi près que possible de 1'anticathode de manière à produire le plus petit agrandissement possible dans la direction d'azimut. Il est possible qu'une image vraie ne soit pas recherchée dans la direction radiale. Il en est ainsi par ce que les effets de charge d'espace peuvent autre réduits en allongeant 11 image dans ce plan. Bien qu'un dispositif tel que celui représenté sur les figures lO et ll puisse fonctionner, il comporte des pièces mobiles qu'il y a généralement lieu d'éviter. Un mode de réalisation de l'invention permet d'éliminer ces pièces mobiles en adaptant le principe du moteur à induction pour produire électriquement un champ de diptle tournant avec des bobines fixes. Les figures 12, 13 et 14 montrent la manière selon laquelle un champ tournant approprié peut autre produit, par analogie avec un moteur à induction, su moyen de deux enroulements qui produisent chacun un champ magnétique uniforme; les deux champs magnétiques uniformes sont disposés perpendiculairement entre eux.Si chacune des bobines est excitée par une tension sino soldale et si ces tensions sinusoldales sont déphasées de 900 l'une par rapport à l'autre, un champ magnétique tournant est développé Les enroulements peuvent autre identiques, à llexcep- tion près que leursdispositions sont décalées de 900 l'une par rapport à l'autre. L'un des enroulements est représenté sur les figures 12 et 130 Comme le montre plus clairement la figure 13, les spires de l'enroulement sont toutes dirigées dans le plan du papier dans la moitié gauche de la section A et la moiti droite de la section B, et sont toutes dirigées en dehors du plan du papier dans les autres parties. Il en résulte un pSle Sud dans la section A et un ptle Nord dans la section Bg produisant ainsi la distribution du champ de la figure 120 bien entendu, la disposition la plus simple consiste à utiliser olusieurs boucles disposées comme le montre la figure 14. Mais des dispositions plus élaborées sont bien entendu possibles selon les techniques des moteurs à induction et autres.Il apparat que pour produire le champ uniforme, le nombre des spires doit varier de façon sinusoidale, comme le montre la figure 13. L'effet de focalisation du déflecteur-focalisateur des figures 12, 13 et 14 est très similaire à celui du simple di pôle tournant des figures 10 et 11, avec t à peu près égal à Mais il peut y avoir une certaine modification de la simple distribution associée aux figures 10 et 11. Par exemple, les lignes de force divergent à l'entrée et à la sortie de l'enrou liement. Par conséquent, après avoir été déviée de 300 la valeur effective de X est légèrement inférieure à ~. Bien que la description faite du déflecteur-focalisateur des figures 12, 13 et 14 se rapporteà une disposition biphasée il est bien entendu qu'un circut triphasé, avec des déphasages de 600 ou 1200 comme dans un moteur à induction triphasé , et des dispositions polyphasées pourraient aussi convenir. Si le faisceau de particules consiste en des électrons, l'anticathode 12 peut être en un métal lourd, comme le plomb, le tungstène, le tantale, l'uranium, l'or etc., de préférence le tungstène. Si le faisceau de particules chargées est constitué par des ions positifs, comme des ions d'hélium ou des protons, l'anticathode peut aussi consister en une matière lourde comme le plomb ou l'uranium qui convient pour produire des rayons X#caractéristiques. Les ions lourds produisent des rayons X en un spectre moins continu que les électrons, de sorte que ces rayons X produits par des ions lourds contiennent principalement les raies caractéristiques comme les deux raies K, Ed et EF , les huit raies L etc. avec très peu de fond.Ainsi, le choix de la matière de l'anticathode permet de sélectionner lténergie des rayons X qui convient le mieux Contrairement aux rayons X produits par les électrons, le procédé le plus courant pour réduire l'étalement d'énergie de ces rayons X produits par des ions positifs consiste à utiliser des filtres caractéristi quels. Dans le cas des électrons, une tension#d'accélération de l'ordre de 150 kilovolts convient et des tensions comprises entre 20 kV et quelques centaines de kilovolts peuvent autre utilisées. Dans le cas des ions positifs, si des rayons X de caractéristiques voulues doivent autre produits, des tensions de 150 kV imposeraient des courants relativement intenses, de l'ordre de 10 à 100 milliampères. La source d'ions serait alors encombrante et il serait difficile de focaliser ce faisceau à une dimension de l'ordre du millimètre en raison des- limi- tations par charge d'espace.Par conséquent, si des ions poi- tifs sont utilisés, des tensions de l'ordre de 2 à 10 millions de Volts sont souhaitable:s et des faibles intensités entre quelques centaines de micro-Ampères et quelques milliampères. Si des ions positifs sont produits, il est possible d'utiliser un accélérateur tel qu'un aceélérateur de Van de-Graaf un cyclotron, un accélérateur linéaire, un dynamitron, etc. Si des électrons doivent être accélérés, des tensions de quelques centaines de kilovolts seulement suffisent généralement et ainsi, une tension continue d'accélération peut titre utilisée, avec une source de tension telle qu'un deltastron, un transformateur- redresseur, un circuit de Cockcroft-Walton etc. Une autre caractéristique importante de l'invention est l'utilisation d'un précepteur de faisceau" 48. Le balayage circulaire peut strie dévié vers ou depuis la position sur l'anticathode et vers ou depuis la position de récepteur ou de disponibilité de faisceau. Le récepteur de faisceau permet à la ten sion et l'intensité du faisceau de se stabiliser avant de commencer le balayage le long de ltanticathode annulaire.Après le ba lavage, les particules chargées 10 sont ramenées dans le récepteur 48 avant l'arrSt. Il faut compter que les particules chargées 10 n'arrivent dans le récepteur de faisceau que pendant quelques secondes, avant et après chaque balayage, de sorte que la puissance qui y est dissipée est maintenue au minimum. Il est donc possible de sélectionner tout nombre voulu de trajectoires du balayage, de sélectionner un seul balayage transversal ou une fraction ou un angle de balayage.Il est également possible de démarrer ou d'arrater toute configuration pré-établie du balayage en un point de référence prédéterminé. Par exemple, le signal de contrtle provenant d'un électro-cardiogramme peut être utilisé pour synchroniser l'irradiation aux rayons X avec la phase voulue du cycle cardiaque. De plus, il est possible de palper le balayage mécaniquement par des diaphragmes à électrons disposés près de l'anticathode, ou électroniquement en commutant le balayage circulaire alternativement entre la position sur anticathode et la position dans le récepteur. Par ailleur, le faisceau 10 de particules chargées peut entre établi et interrompu sur l'anticathode 12 qui produit les rayons X, au moyen d'une électrode de commande 18 voisine de la source 5. Tout dispositif approprié de focalisation et de balayage peut titre utilisés Un balayage électrostatique ou magnétique peut convenir. Une ou plusieurs fentes collimatrices peuvent Autre utilisées afin ##d'obtenir simultanément un ou plusieurs faisceaux de rayons X. Une structure appropriée peut être nécessaire à l'intérieur du cone. Un blindage magnétique 60 est prévu autour de l'ensemble pour le protéger des effets des champs magnétiques parasites, particulièrement du champ terrestre. Des calculs effectués sur les dispositifs optiques à ions à 150 kV ont montré qu'un revêtement de Mumetal d'une épaisseur inférieure à 1 mm atténue les champs indésirables jusqu'à un niveau admissible. Il faut observer que l'anticathode annulaire présente moins de problèmes de refroidissement que les tubes à rayons X classiques, étant donné \ la plus grande surface sur laquelle le faisceau dissipe son énergie. La figure 5 représente un capteur qui peut Titre utilisé pour le faisceau d'électrons. Comme le montre cette figure, par exemple, des électrodes isolées 41 peuvent autre positionnées derrièré (ou devant) l'anticathode 42 de manière que les particules chargées qui ratent l'anticathode sont reçues par ces électrodes et produisent un signal de réaction qui tend à ramener le faisceau vers une position dans laquelle le nombre maximal des particules sont interceptées par l'anticathode et un nombre minimal sont reçues par les électrodes du capteur. Si les électrodes isolées 41 sont placées derrière l'anticathode 42, la dimension de cette anticathode annulaire dans la direction de la longueur du point (et par conséquent laîlongueur" de la source de rayons X dans la direction axiale) peut autre choisie de manière à définir physiquement la dimension du faisceau sur l'anticathode dans la direction de la longueur du point. Par ailleur, Si les deux électrodes annulaires#isolées sont pla -cées devant l'anticathode elles peuvent aussi S#rê utilisées pour collimater physiquement la largeur du faisceau sur l'anticathode1 dans la direction de la- longueur du point. L'invention concerne également l'utilisation dtune électrode 23, comme le montre la figure 3, ou tout autre dispositif approprié de détection indiquant les coordonnées spatiales du faisceau de particules chargées sur l#anticathode annulaire 120 De plus, le sujet et les détecteurs doivent tre protégés des rayons X diffusés. Un blindage local en plomb peut être utilisé s'il y a lieu et la figure i représente un blindage 50 qui protège les détecteurs 21 contre les rayons X indésirables. Il est bien entendu que de nombreuses modifications peuvent ttre apportées aux modes de réalisation décrits et illustrés sans sortir du cadre ni de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Générateur de rayons X pour la tomographie transversale par calculateur, caractérisé en ce qu'il comporte une anticathode agencée de manière à entourer un objet à examiner, un dispositif de production d'un faisceau de particules chargées et de balayage par ledit faisceau de manière à autre focalisé sur des parties de points différents de ladite anticathode et à les bombarder successivement, ladite anticathode étant faite d'une matière qui produit des rayons X lorsqu'elle est bombardée par ledit faisceau, produisant ainsi successivement des rayons X à partir desdites parties de points de ladite anticathode, ledit générateur comportant également un dispositif destiné à collimater dans une mince région plane ceux desdits rayons X qui rayonnent vers l'intérieur de l'anneau de l'anticathode, de manière qutà un instant donné de cette émission de rayons X, des rayons X soient émis par une partie de points de ladite anticathode sous forme d'un éventail non limité à l'intérieur de ladite mince région plane. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif destiné à produire-un faisceau à balayage circulaire consiste en un dispositif produisant deux champs électromagnétiques qui varient de manière sinuso#dale. 3 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif qui produit un faisceau à balayage circulaire consiste en un aimant de courbure en dipole et en un dispositif qui fait tourner mécaniquement ledit aimant. 4 - Appareil de tomographie transversale par calculateur, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui produit un faisceau de particules chargées, une anticathode annulaire entourant une zone en forme de disque limitée par deux plans très voisins, et destinée à produire des rayons X lorsqu'elle est bombardée par ledit faisceau, un dispositif destiné à diriger et à déplacer ledit faisceau sur un point de ladite anticathode de manière que ce point se déplace le long de ladite anticathode annulaire, un dispositif destiné à collimater lesdits rayons X sur des trajets dirigés vers ladite zone en forme de disque, et limités à l'intérieur desdits deux plans tout en rayonnant par ailleurs sous forme d'un éventail non limite à l'intérieur de ladite zone en forme de disque, ledit appareil comportant également un grand nombre de détecteurs de rayons X disposés dans un anneau de détection autour de ladite zone en forme de disque et destinéschacun à ditecter ceux desdits rayons X qui arrivent en une partie en forme de point dudit anneau de détection, après avoir traversé ladite zoné en forme de disque, lesdits détecteurs produisant des signaux électriques indiquant l'intensité desdits rayons X, et un dispositif étant prévu pour analyser ledit signal de manière à indiquer la distribution de densité dans ladite zone en forme de disque. 5 - Procédé de tomographie transversale par calculateur, caractérisé en ce qui consiste essentiellement à produire un faisceau de particules chargées, à diriger et à focaliser ledit faisceau sur un point d'une anticathode annulaire pour produire les rayons X9 un déplacer la direction dudit faisceau de manière que ledit point se déplace le long de ladite anticathode annulaire, et à collimater lesdits rayons X dans une mince section plane circonscrite par ladite anticathode annulaire, de manière qu'un objet qui se trouve à l'intérieur de l'anneau de ladite anticathode et à 11 intérieur de ladite section reçoive lesdits rayons X collimats qui sont émis A partir dudit point sous forme d'un éventail non limité à 11 intérieur de ladite mince section plane. 6 - Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit dispositif produisant un faisceau de particules chargées est synchronisé sélectivement de manière à produire sélectivement des impulsions de particules chargées. 7 - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit dispositif produisant un faisceau de particules chargées est synchronisé séleotivement par un dispositif de contrale du sujet par exemple un électrocardiographe. 8 - Appareil selon la revendication l, caractérisé en ce que ledit dispositif produisant un faisceau à balayage circulaire consiste en un déflecteur magnétique 9 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif produisant un faisceau à balayage circulaire consiste en un déflecteur lectrostatique. 10 - Appareil selon la revendication l caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à diriger ledit faisceau dans un récepteur de faisceau et hors de ce récepteur dont le coefficient de conductibilité thermique est élevé. Il - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre deux dispositifs de détection annulaires placés près de ladite anticathode annulaire, l'un desdits dispositifs de détection entourant ladite anticathode annulaire; et l'autre desdits dispositifs de détection étant entouré par ladite anticathode annulaire, lesdits dispositifs de détection produisant ainsi des signaux proportionnels & la quantité desdites particules chargées qui n1 atteignent pas ladite anticathode#, et un dispositif étant prévu pour déplacer la direction dudit faisceau de particules pour réduire lesdits signaux au minimum. 12 - Appareil selon la revendication l, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif destiné à collimater le faisceau de particules chargées avant qu'il ne bombarde ladite anticathode annulaire. 13 - Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit dispositif destiné à collimater le faisceau de particules chargées consiste en au moins une électrode annulaire isolée placée devant ladite anticathode annulaire. 14 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que ladite mince section plane est à peu près perpendiculaire à l'axe dudit objet à l'intérieur de ladite anticathode annulaire. 15 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé-en ce que ledit dispositif produisant un faisceau de particules chargées est agencé de manière & diriger le faisceau sur ladite anticathode et hors de ladite anticathode, au moyen d'une électrode de commande. 16 - Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif de détection destiné à définir les coordonnées spatiales du faisceau de particules chargées sur llanticathode annulaire. 17 - Procédé de tomographie transversale par calculateur, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à placer un objet à l'intérieur d#une anticathode annulaire qui émet des rayons X lorsqu'elle estbombardée par un faisceau de particules chargées, à produire ledit faisceau de particules chargées, à diriger et à focaliser ledit faisceau sur un point de ladite anticathode annulaire de manière que -ledit point se déplace le long de ladite anticathode annulaire, à collimateur lesdits rayons X à llintdrieur dgune mince section plane circonscrite par ladite anticathode annulaire, de manière que ledit objet à l'intérieur de 11 anneau de ladite anticathode et à l1intérieur de ladite section reçoive lesdits rayons X collimatés qui sont émis à partir dudit point sous forme d?un éventail non limité dans ladite mince section plane, et à détecter et analyser séparément ceux desdits rayons X qui arrivent sur chacun cajun grand nombre de parties en forme de point dans 1, 'espace après avoir traversé ledit objet. 18 - Déflecteur-focalisateur, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à produire un faisceau de particules chargées le long d'un axe et un dispositif destiné à orienter ledit faisceau sur une anticathode placée dans une section plane perpendiculaire audit axe, et disposée symétri- quement autour dudit axe, ledit dispositif d',orientation comprenant un dispositif qui produit un champ magnétique perpendiculaire audit axe et qui dévie ledit faisceau dun angle ~ le long dsune trajectoire dont le rayon de courbure est Rs ledit champ magnétique présentant une limite effective de sortie dont la normale fait un angle # avec ledit faisceau lorsqu'il quitte ledit champ magnétique, produisant ainsi une action de focalisation en azimut, ledit champ magnétique étant disposé de manière que la focalisation en azimut soit aussi proche que possible de l'anticathode, ledit angle#n'étant pas inférieur à 111/2, et un dispositif étant prévu pour tourner ledit champ magnétique uniforme autour dudit axe. 19 - Déflecteur focalisateur selon la revendication 18, caractérisé en ce que ledit dispositif qui produit un champ magnétique comporte un tube de matière magnétique coaxial avec ledit ase et plusieurs enroulements disposés en deux groupes sur la surface intérieure dudit tube, chaque groupe étant disposé et excit6-de manière à produire une composante de champ magnétique transversalement dans ledit tube, l'orientation de l'une desdites composantes étant perpendiculaire à celle de l'autre, et l'excitation des deux enroulements étant sinusoYdale mais déphasée des #/2 radians. 20 - Déflecteur-focalisateur selon la revendication 18, caractérisé en ce que ledit dispositif produisant un champ magnétique comporte un tube de matière magnétique coaxial avec ledit axe et plusieurs enroulements disposés en plusieurs groupes sur la surface intérieure dudit tube, chaque groupe étant disposé et excité de manière à produire une composante de champ magnétique transversale dans ledit tube, l'orienta- tion de chacune desdites composantes étant décalée angulairement par rapport aux autres, et l'excitation desdits enroulements étant sinusordale mais déphasée de manière à produire un champ tournant. 21 - Déflecteur-focalisateur selon la revendication 18, caractérisé en ce que ss= ~- 22 - D4flecteur-focalisateur selon la revendication 18 r caractérisé en ce que ledit champ magnétique est uniforme.