i 2130608 La présente invention se rapporte à un séchoir à linge mural constitué par un boîtier se fixant sur un mur ou autre paroi similaire et comportant deux bras basculants vers l'intérieur et. vers l'extéiieur entre lesquels plusieurs fils sont tendus parai— 5 1èlement au mur. De tels sée.hoirs à linge sont utilisés partout où des fils tendus dans une pièce ou d'une cloison à l'autre seraient susceptibles de gêner ou de nuire à l'esthétique. On connaît des séchoirs à linge muraux avec barres métal— jO liques transversales que l'on sort individuellement du boîtier, chaque barre étant entraînée par la précédente au moyen d'un dispositif d'entraînement. Des supports placés préalablement à gauche et à droite assurent le soutien de ces barres. Dans un autre séchoir à linge mural connu, il suffit de 15 sortir la face frontale pour que les barres ou les fils d'éi-sndag qui y sont fixés au moyen d'un cadre se mettent simultanément tvn position de servies. Ces modes de réalisation sont peu pratiques étant deruu: que celui qui étend ou enlève le linge est sans cesse gêné pax ir-20 fils encore vides qui se trouvent placés entre lui et les fils déjà pleins. La présente invention a par conséquent pour objet un séchoir à linge mural comportant un dispositif mécanique commode et simple et dans lequel chaque fil que l'on utilise soit toujours 25 le premier et ce, aussi bien lorsqu'on étend que lorsqu'on enlève ]e iinge. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que ^'un des bras renferme plusieurs fils susceptibles d'être tirés un par un et d'être rembobinés automatiquement par des res-30 sorts et que ces fils peuvent être tendus individuellement en les aiîcrc Grâce à cette disposition, si l'on veut que chaque fil soit toujours le premier il suffit, lorsqu'on étend le linge, 35 de procéder d'arrière en avant en étendant à chaque fois le fil suivant et;, inversement, lorsqu'on enlève le linge, de procéder d'avant en arrière en décrochant à chaque fois le premier fil déjà libre et en le laissant se rembobiner de lui—même. Il en résulte que l'on peut utiliser ehaque fil aussi librement que s*il était 40 seul. 72 10219 2 2130608 Dans un mode de réalisation avantageux selon l'invention, les bras, lors de leur basculement, peuvent être bloqués en position au moyen d'un étrier en fil métallique qui est soumis à l'action d'un ressort et qui, après avoir glissé sur la paroi arrière 5 du boîtier, passe au—dessus d'une cale derrière laquelle il vient buter. Cela permet d'écarter les bras de 90° par rapport au mur puis de tendre les fils; entre eux. Pour refermer les bras, il est facile de les débloquer 10 en les écartant encore légèrement vers l'extérieur de façon que, selon l'invention la face frontale de 1'étrier vienne se coller dei4rière le rebord d'une gorge d'un ergot mobile, et en les actionnant ensuite dans le sens de la fermeture de façon que l'ergot se soulevant sous l'action de 1'étrier vienne s'appliquer contre la 15 cale par dessus laquelle il fait alors basculer la face frontale de 1'étrier de sorte que les bras libérés peuvent venir reprendre leur place dans le boîtier. Ce processus de fermeture peut s'effectuer du fait que l'ergot est monté mobile par rapport à la cale au moyen d'un 20 cadre fixé sur cette dernière, l'ergot étant raccordé audit cadre par l'intermédiaire d'une languette élastique. Selon une autre particularité de l'invention, les bras sont énanticmorphes et ne diffèrent que par le fait que 1'un renferme les dispositifs d'enroulement des fils et l'autre les sup-25 ports de fil comportant un crochet où l'on accroche les anneaux des fils. Cet agencement simplifie considérablement la fabrication et le stockage éventuel de ce dispositif. Dans un mode de réalisation avantageux selon l'invention, le support de fil comporte, venus d'une seule pièce, un 30 crochet ainsi que quatre crampons qui maintiennent, par quatre côtés, ledit support engagé dans une fente verticale du bras. Ces supports sont conçus de façon qu'ils puissent recouvrir les ouvertures aménagées dans les bras pour la sortie des fils et assurer en même temps un ancrage suffisant pour les crochets. 35 Si les principaux éléments comme le boîtier et les bras sont en matière plastique, il est à craindre que les efforts intervenant provoquent des ruptures dans les éléments d'appui et d'ancrage. Pour éliminer ce risque, les axes de rotation et de suspension dans le boîtier et les bras sont placés aussi près que possible de la paroi arrière du boîtier et des charnières en métal sont 40 72 10219 3 2130608 incorporées lors de l'injection de ce dernier. Ces charnières comportent des oeillets pour le passage des axes assurant le montage mobile en rotation des bras et sont percés d'un trcu pour la fixation murale du boîtier. •> Dans un autre mode de réalisation avantageux selon l'inven~ t.ion, les bras sont constitués par un caisson en forme d'U et par un couvercle fixé par emboîtement;, ces deux parties pouvant être réalisées en une seule pièce en matière plastique. Dans le cadre de cet agencement, le couvercle comporte 1® avantageusement des barrettes, des chapes et des doigts venus d'une seule pièce qui maintiennent les bobines et les arbres mobiles ou non en rotation dans des fentes ou des évidements correspondants du bras. Grâce à cette disposition, non seulement il n'est pas nécessaire de prévoir des pièces supplémentaires pour fixer et main— i^ tenir les dispositifs d'enroulement, mais on obtient également une liaison suffisamment rigide entre le couvercle et le caisson du bras. La c-onception a la fois simple et extrêmement fonctionnelle de la bobine et de son axe de rotation constituant le dispositif d'enroulement du fil contribue également à la réalisation de 20 l'objet de l'invention décrit ci-devant. D'après cette conception, l'axe de rotation comporte à une extrémité une échancrure permettant de le monter non mobile en rotation sur une patte correspondante du bras. La bobine est constituée par un cylindre ouvert à une extrémité et comportant, à son autre extrémité, un tourillon 25 ainsi qu'un évidement interne destiné à recevoir le têton de son axe de rotation. Les faces frontales de la bobine sont montées mobiles en rotation dans des évidements correspondants du bras. Les ressorts de rappel sont avantageusement fixés, d'un côté, sur une fente des axes de rotation et, de l'autre côté, sur les bobines. 30 L'invention sera mieux comprise à l'aide de la descrip tion d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé, sur lequels la figure 1 est une vue en perspective du séchoir à linge mural selon l'invention:; 3 montrant le montage d'une charnière dans le boîtierj la figure 3 est une coupe suivant A—À de la figure 2 montrant le montage de la charnière dans le boîtier? les figures 4 à 6 représentent une vue verticale, latérale et horizontale du support de fil avee crochet et cramponsj 72 10219 2130608 la figure 7 est une vue en plan montrant 1'étrier à fil métallique pendant le processus de blocage; la figure 8 est une vue en élévation de l1étrier selon la figure T| % les figures 9 à 11 montrent l'ergot avec son cadre fixé sur la cale et le processus du retour de 1'étrier; la figure 12 est une coupe suivant E~E de la figure 15 du caisson d'un bras avec support de filj la figure 13 est une vue arrière de l'intérieur du caisson 10 d'un bras? la figure 14 est une coupe suivant F-F de la figure 15 du caisson d'un bras selon la figure 13 avec un fil et un anneau? la figure 15 est une vue arrière du couvercle d'un bras? la figure 16 est une vue en élévation du couvercle selon 15 la figure 15| la figure 17 représente l'axe de rotation du dispositif d'enroulement; la figure- 18 représente la bobine du dispositif d'enrcu1 - ment. 2q Les parties portantes du séchoir à linge mural selon la figure 1 sont constituées par le boîtier 1 et les deux bras 2 et 3 susceptibles de basculer vers l'intérieur et vers l'extérieur, le boîtier 1 étant réalisé sous la forme d'un profil en U renforcé par les nervures 13 et ouvert sur sa face avant. 25 Les deux bras 2 et 3 sont énantiamorphes d'où l'avantage que les fils 4 peuvent indifféremment entrer ou sortir par les fentes 7 et que les supports 6 avec leur crochet 15 servant à fixer lesdits fils peuvent être montés aussi bien à gauche qu'à droite. Pour tendre les fils 4 on les tire transversalement par leur 30 anneau 5 disposé à leur extrémité libre et on les accroche sur 1 72 10219 5 2130608 le rebord 22 d'une gorge 23 d'un ergot 20. Lors du mouvement de fermeture que l'on amorce ensuite, le rebord 22 soulève la face frontale de 1'étrier 8 au-dessus de la cale 9, ce qui permet au bras 2 ou 3 de basculer librement pour venir reprendre sa place dans le boîtier 1. Le fait que le bras 2 ou 3 puisse ainsi passer au-dessus de la cale 9 est dû au mode de réalisation spécial de l'ergot 20. En effet, étant donné la nature élastique de la languette 21 le rattachant au cadre 10, l'ergot 20 peut venir s'appliquer contre la cale 9 soulevant ainsi 1'étrier 8 au-dessus 10 du plan de cette dernière. L'ergot 20 avec le cadre 10 est, de préférence, en matière plastique élastique et fixé sur la cale 9« Pour que le bras 2 ou 3 déployé n'exerce qu'un faible bras de levier sur le boîtier 1, les axes de rotation des pivots 24 sont placés aussi près que possible de la paroi arrière comme 15 on peut le voir sur les figures 2 et 3. Si le boîtier 1 est en matière plastique, il est préférable de prévoir pour la fixation des bras 2 et 3 des charnières métalliques 12 incorporées lors de l'injection du boîtier 1. Les deux charnières 12 en forme d'U comportent sur leur âme un trou 14 pour la fixation murale du 20 boîtier 1 et sur chacune de leurs ailes un oeillet 19 pour le passage des pivots 24 des bras 2 et 3. Les figures 4, 5 et 6 montrent la structure d'un support 6. Ce support porte, sur sa face avant, un crochet 15 sur lequel s'accroehe l'anneau 5 du fil et, sur sa face arrière, 25 quatre crampons 16, 17 et 18 qui le maintiennent de quatre côtés lorsqu'il est engagé dans les fentes 7 du bras 2 ou 3. Les longueurs inégales de ces crampons 16, 17 et 18 s'expliquent par les formes variées des nervures 28 constituant les fentes 7. La structure des bras 2 et 3 est illustrée sur les 30 figures 12 à 16. La figure 13 représente le caisson 35 sans le couvercle 26, la figure 12 une coupe suivant E-E de la figure 15 représentant la moitié supérieure et la figure 14 une coupe suivant F~F de la figure 15 représentant la moitié inférieure. La principale caractéristique de ces bras 2 et 3 réside 35 dans le fait que c'est par un façonnage approprié de la face interne de leurs parois que l'on obtient les moyens nécessaires pour la fixation et le maintien des dispositifs d'enroulement des fils 4, pour l'entrée et la sortie de ces mêmes fils 4, ainsi que pour la fixation du support de fil 6 et l'assemblage 40 définitif du couvercle 26. 72 10219 6 2130608 Cet agencement permet, en outre, de conférer une rigidité suffisante aux bras 2 et 3. L'axe de rotation 40 de la bobine représenté sur la figure 17, comporte une échancrure 41 au moyen de laquelle il est monté non mobile en rotation sur la patte 39 entourée par deux fentes 29» La bobine 44 selon la figure 18 est mcntée mobile en rotation dans un évidement semi-circulaire 37 de la partie inférieure (figure 14) et dans un petit évidement 31 de la partie supérieure (figure 12) du bras 2, les extrémités 45 fct 46 de la bobine étant maintenues par des doigts 33 et 36 venus d'une seule pièce avec le couvercle 26. Les évidements 31 et 37 sont entourés par des parties en saillie 32 et 38. Le couversle 26 est fixé dans le caisson 35 par des pointes creuses 34 s*engageant dans les oeillets 27 du caisson 35, ces oeillets 27 étant constitués par deux nérvures élastiques 25. Les chapes 30 venues d'une seule pièce avec le couvercle 26 servent à maintenir les axes de rotation 40 sur la patte 39» Une fermeture régulière des bras 2 et 3 est assurée par le fait que les couvercles 26 dans le fond 35 s'engagent dans un évidement ayant une épaisseur s correspondant à l'épaisseur et à la grandeur du couvercle 26. Le dispositif d'enroulement est constitué par l'axe 40, la bobine 44 et le ressort de rappel (non représenté). Pour fixer le ressort de rappel, l'axe 40 comporte une fente longitudinale 42. Le têton 43 vient se placer dans un évidement 47 de la bobine 44 72 10219 7 2130608 REVENDICATIONS 1. Séchoir à linge mural constitué par un boîtier se fixant sur un mur ou autre paroi similaire et comportant deux bras basculant vers l'intérieur et vers l'extérieur entre lesquels plu-sieurs fils sont tendus parallèlement au mur, caractérisé par le fait qu'un des bras renferme plusieurs fils susceptibles d'être tirés un par un et d'être rembobinés automatiquement par des ressorts et que ces fils peuvent être tendus individuellement en les accrochant, par les anneaux qu'ils portent à leur extrémité, sur les crochets de l'autre bras se trouvant en face du premier. 2. Séchoir à linge mural selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lorsque l'on déploie le bras celui—ei est bloqué par un étrier en fil métallique qui est soumis à l'action d'un ressort et qui, après avoir glissé le long de la paroi arrière du boîtier, passe au-dessus d'une cale derrière laquelle il vient buter. 3. Séchoir à linge mural selon les revendications 1 et 2S caractérisé par le fait que pour débloquer le bras on 1'écarte encore légèrement vers l'extérieur de façon que la face frontale de 1'étrier vienne se coller derrière le rebord d'une gorge d'un ergot mobile et que lors du mouvement de fermeture que l'on amorce ensuite, le rebord soulève la face frontale de 1'étrier au-dessus de la cale permettant ainsi au bras de basculer librement peur venir reprendre sa place dans le boîtier. 4. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé par le fait que l'ergot est relié par une languette élastique à un cadre fixé sur la cale. 5. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé par le fait que les deux bras sont énantiomorphes et ne diffèrent que par le fait que l'un renferme le dispositif d'enroulement des fils et l'autre les supports de fil avec leur crochet. 6. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le support de fil comporte, venus d'une seule pièce, un crochet et quatre crampons qui maintiennent, par quatre côtés, ledit support engagé dans une fente du bras. 7. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que des charnières en métal sont incorporées au boîtier en matière plastique lors 72 10219 8 2130608 de l'injection, de ce dernier. 8. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que les charnières comportent des oeillets pour les axes des bras ainsi qu'un trou pour sa fixation au mur. 9. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que les axes de rotation et de suspension des bras sont placés à proximité de la parei arrière du boîtier. jQ 10. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que chacun des bras est constitué par un caisson en forme d'U et par un couvercle fixé par emboîtement. 11. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des --5 revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que le caisson et le couvercle sont réalisés en une seule pièce en matière plastique. 12. Séchoir à linge mura'l selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que des doigts et des chapes venus d'une seule pièce avec le couvercle supportent 20 les faces frontales des bobines de façon qu'elles soient montées mobiles en rotation dans le caisson. 13. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que les faces frontales des bras constituent la fermeture verticale du boîtier 25 à l'état fermé. 14. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que les axes de rotation des bobines comportent tine échancrure au moyen de laquelle ils sont montés sans possibilité de rotation sur une patte 30 ô*a caisson. 15. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que l'autre extrémité des axes de rotation des bobines s'engage dans un évidement interne aménagé dans ces dernières. 35 16. Séchoir à linge mural selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé par le fait que les extrémités des bobines sont montées mobiles en rotation dans des évidements correspondants du caisson. 17. Séchoir à linge mural selon les revendications 40 1, 14, 15 et 16 caractérisé par le fait qu'une extrémité des x?.-:-sorts de rappel est fixée dans, une, fente des arbres et que Isxvr autre extremxte est fxxee sur les bobxnes.