L'invention concerne un dispositif de commande d'une installation d'aération d'un local en fonction de sa température, des particules en suspension dans l'air ou de l'humidité de l'air en tant que grandeur physique ddterminante. I1 est connu de commander le chauffage ou le refroidis sement.de locaux en fonction de la température du local à condition ner. On tire parti de ltécart de la température mesurée du local relativement à une valeur de consigne pour renforcer ou diminuer le chauffage ou le refroidissement par l'intermédiaire d'appareils appropriés. Pour l'aération de locaux, l'entrainement d'appareils servant a' aspirer l'air usé ou à amener de l'air frais est habi tuellement manoeuvré manuellement, selon l'appréciation de la person ne qualifiée. Le but de l'invention est de fournir un dispositif de commande automatique d'une installation aération en fonction de l'une des grandeurs physiques susdites d'un local. Les locaux à conditionner, tels-que les restaurants, cafés, cuisines, entrepots de denrées alimentaires, locaux de production, locaux de réunion, bureaux et autres locaux d'habitation et de séjour peuvent être chauffés ou non. Un capteur conçu pour déterminer la grandeur physi que a influencer doit, en tant qu'instrument de mesure objectif, maintenir par aération le local à conditionner dans un intervalle déterminé en ce qui concerne la grandeur physique surveillée. .L'invention a pour objet un dispositif de commande auto matique --d'une installation d'aération d'un local en fonction de sa temperature, des particules en suspension dans l'air ou de l'humidi té de l'air en tantque grandeur physique déterminante, ce dispositif étant caract-érisé en ce qu'il comporte un branchement de courant alternatif entre les conducteurs duquel sont branches, en série, un triac (commutateur à triode bilatérale) et un branchement menant à un moteur d'aération ; un redresseur en pont, dont les bornes de ten sion alternative sont relies aux bornes d'entrée et de sortie du triac et dont la tension continue apparaît comme tension continue pulsée à la première borne de tension continue et au premier conduc teur de tension continue et comme tension continue stabilisée à la deuxième borne de tension continue et u deuxième conducteur de tension continue, pendant que le courant du moteur est coupé par le triac, le troisième conducteur de tension continue étant le pole négatif de cette tension ; un transistor de relaxation, dont la base est reliée par l'intermédiaire d'une cinquième résistance au deuxième conducteur de tension continue, la sortie au troisième conducteur de tension continue par l'intermédiaire du primaire d'un transmetteur et l'émetteur à l'une des bornes d'une troisième et d'une quatrième résistance et d'un premier et d'un deuxième condensateur, l'autre borne du premier condensateur et de la troisième résistance étant reliée au deuxième conducteur de tension continue, l'autre borne du deuxième condensateur au troisième conducteur de tension continue, et l'autre borne de la quatrième résistance au premier conducteur de tension continue, ces condensateurs et résistances faisant partie d'un circuit RC de grande résistance ; et un capteur servant à déterminer la grandeur physique du local à conditionner et une résistance reliée en série au capteur de manière à former un diviseur de tension variable qui est inséré entre le deuxième et le troisième conducteur de tension continue et dont le point de jonction entre le capteur et la résistance est relié à l'émetteur du transistor de relaxation par l'intermédiaire d'un interrupteur et enfin, un secondaire du transmetteur qui est relié par une extrémité à un conducteur de courant alternatif et par l'autre extrémité à la porte du triac, le tout de telle sorte que lorsque le triac est coupé et site point de jonction est séparé de l'émetteur par l'interrupteur ouvert, pendant la durée de l'angle de phase de l'étage de relaxation, déterminé seulement par le circuit RC de grande résistance, le premier et le deuxième condensateur se chargent par l'intermédiaire du redresseur, et-lorsque la tension d'amorçage du transistor est atteinte, ils se déchargent par l'intermédiaire du primaire du transmetteur, une impulsion d'amorçage induite dans le secondaire du transmetteur et passant par la porte du triac amor çant celui-ci avec un-angle déterminé de retard de phase et le rendant conducteur pour le reste de l'onde de tension alternative, mais si le point de jonction est relié à l'émetteur, cette impulsion rendant plus tot conducteur le transistor de relaxation, en fonction de la grandeur du potentiel de commande au point de jonction qui se superpose au potentiel des condensateurs, ce qui fait que l'angle de phase du processus de recouvrement et l'angle de retard de phase du triac deviennent d'autant plus courts. Le capteur de l'appareil peut etre une résistance électrique variable avec la grandeur physique. On décrit ci-après un exemple d'exécution d'une installation d'aération ainsi qu'un exemple d'exécution de l'objet de l'invention, & propos d'un schéma électrique et d'une variante de celui-ci, représentés par le dessin annexé, dans lequel la figure 1 montre schématiquement une installation d'aération servant à aspirer de l'air et comportant un dispositif selon 1 'inven- tion, qui sert à commander automatiquement l'aspiration d'air au moyen d'un capteur sensible à la température la figure 2.est un schéma électrique du dispositif selon l'invention, et la figure 3 montre une partie de circuit qui, lorsqu'on l'insère à la place du diviseur de tension sur la figure 2, donne une variante du montage de la figure 2. La figure 1 montre un ventilateur d'aspiration 1, dans le conduit d'évacuation 2 duquel est placé un capteur 3 servant à déterminer la température du local à conditionner. Le capteur est relié par les conducteurs électriques 4 et 5 à un bloc de commande 6, par exemple à un tableau d'un coffret de commande. Le bloc de -commande 6 porte un interrupteur de marche et d'arrêt 7, commodé ment åccessible, dont la signification apparaîtra plus loin. Par deux conducteurs de branchement 8, 9 et un interrupteur 1-0,. le bloc de oommande peut-etre relié à un réseau alternatif. Le moteur K du ventilateur est relié au bloc de commande par des conducteurs Il, 12. Le capteur peu aussi être prévu dans le conduit d'aspiration d'un extracteur, mais de préférence dans le local à conditionner. La figure 2 montre un schéma électrique du dispositif que l'on va décrire, les composants principaux étant appelés A à F et possédant en tant que tels des roles déterminés au sein du montage, ce qui permettra de comprendre facilement le mode d'action de celuici. La partie A comprend les conducteurs 8, 9 et l'interrupteur 10 déjà mentionnés å propos de la figure l, qui relient la partie F -à~un réseau alternatif non représenté; La partie B comprend le capteur 3 relié par deux conducteurs de liaison 4, 5 au bloc de commande 6 et une résistance R1 reliée en série au capteur. Le capteur peut être constitué par une résistance électrique qui, parvariation de sa résistance sous l'influence de variations de température, donne une valeur mesurée variable. Comme on le verra plus loin, les extrémités libres de l'ensemble en série comprenant le capteur et la résistance R1 sont branchées entre zéro et une borne positive d'une source de courant continu du schéma. Par suite, le capteur-et la résistance forment un diviseur de tension variable, et la chute de tension à la résistance du capteur est une grandeur de commande du dispositif. Dans le cas présent, on supposera un capteur dont la résistance électrique présente un coefficient de température négatif, ce qui veut dire que la résistance du capteur diminue à mesure que la température s'élève. Trois conducteurs vont du diviseur de tension de la partie B à la partie voisine C, à savoir un conducteur partant de chacune des deux extrémités extérieures du diviseur de tension et un conducteur partant du point central de jonction 13 entre le capteur et la résistance R1. La partie C, que l'on peut appeler étage émetteur d'impulsions ou étage de relaxation, comprend un transistor à double base TI, les résistances R3, R4 et R5, les condensateurs Cl et C2 et l'interrupteur 7. A la partie C arrivent, de la partie E, le premier conducteur de tension continue 15, destiné à une tension continue non filtrée et partant d'une source de tension continue 14 décrite plus loin, un deuxième conducteur de tension continue 16 destiné à une tension continue stabilisée de la meme source et son conducteur négatif 17.Par les conducteurs qui viennent de la partie B, ltextré- mité libre du capteur 3 est reliée au deuxième conducteur de tension continue 16, l'extrémité libre de la résistance R1 au conducteur négatif 17 et le point de jonction 13 entre le capteur 3 et la résistance R1 à l'entrée de l'interrupteur 7.Au sein de la partie C, ltune des bornes des condensateurs C1 et C2 et l'une des extrémités des résistances R3 et R4 sont reliées à l'émetteur du transistor TI -par le conducteur 18 entre l'émetteur et la sortie de l'interrupteur 7, l'autre borne du condensateur C2 est reliée au conducteur négatif 17, l'autre borne du condensateur C1 et une extrémité de la résistance R5 ainsi que l'autre extrémité de la résistance R3 sont reliées au deuxième conducteur de tension continue 16, et enfin, l'autre extrémité de la résistance R5 est reliée à l'électrode de base du transistor Ti. De la partie C partent, vers la partie D, un conducteur 19 venant de la sortie du transistor et le conducteur 17 du palpe négatif du redresseur. Dans la partie C, les condensateurs peuvent être chargés par l'intermédiaire du redresseur 14 de manière à se décharger par le transistor T1 en fonction de la constante de temps du circuit RC et fournir par le conducteur 19 une impulsion à la partie D. La partie B peut accélérer le processus de décharge du circuit RC de la partie C en cédant son potentiel par l'interme- diaire de l'interrupteur 7. La partie D contient un transmetteur d'impulsions d'amorçage TR formé de deux enroulements 20, 21 séparés galvaniquement. De la partie n partent le conducteur 19 relié à l'une des extrémités du primaire 20, et le conducteur négatif 17 relié à l'autre extrémité du primaire du transmetteur TR. Les extrémités du secondaire 21 du transmetteur aboutissent à la partie F. La partie E, qui sert de source de tension continue au bloc de commande, contient le redresseur 14 sous la forme d'un pont de quatre diodes D2 à D5, plus une résistance-R6 et une diode Zener D6. La résistance R6 et la diode Zener D6 sont reliées en série entre les bornes 22 et 23 du côté à tension continue. Le conducteur 17, qui mène à la partie C, commence à la borne 22 qui est le pole négatif du redresseur. Le premier conducteur de tension continue 15 commence à la borne de tension continue 23 et fournit ainsi à la partie C une tension continue non filtrée et le conducteur de tension continue 16, qui commence au point de jonction entre la résis tance-R6 et la diode Zener D6, par la borne 24, fournit une tension continue stabilisée. La tension alternative arrive aux bornes 25,26 du redresseur par deux conducteurs 27, 28 venant de la partie F du dispositif de commande. La partie F du dispositif de commande, que l'on appellera étage de puissance, comprend un triac Ql, des éléments antiparasites L1 et C4 et un circuit RC formé de R7 et C3, ainsi que les conducteurs de branchement 11, 12 du moteur.K. Le triac est un commutateur à courant-alternatif à triode ou un thyristor à deux vois muni d'une porte 29 comme électrode de commande. Par une impulsion de tension appliquée à la porte, le triac devient chaque fois conducteur pen- dant une demi-alternance de la tension alternative, dans le cadre de laquelle l'impulsion arrive à la porte, mais au prochain passage par zéro de la tension alternative, il est coupé automatiquement. Cela signifie que le triac doit être à nouveau amorcé pour chaque demi-alternance où il faut qu'il soit conducteur. Le triac servant à brancher le mateur K est relié, en série avec le moteur et l'inductance L1, aux conducteurs de tension alternative 8, 9. Au triac et à l'inductance est relié en parallèle le circuit RC, R7-C3. Le condensateur C4 est placé entre les conducteurs 8 et 9. Les bornes de connexion du triac sont reliées aux conducteurs 27, 28 des bornes de tension alternative 25, 26 du pont redresseur. La porte 29 du triac, enfin, est reliée à l'une des extrémités du secondaire 21 du transmetteur TR de la partie D, par un conducteur 30 et l'autre extrémité du secondaire est reliée au conducteur de tension alternative 8. On décrira maintenant le fonctionnement du dispositif comportant le montage décrit I - Quand l'interrupteur 7 est ouvert ou quand, l'interrupteur étant fermé, la température autour du capteur à coefficient de température négatif est basse de sorte que la résistance du capteur est grande et que le potentiel au point 13 du diviseur de tension de la partie B est faible, il se passe ce qui suit Lorsqu'on ferme l'interrupteur 10, le courant alternatif par exemple de 50 Hz apparaît complètement aux bornes du triac Ql, tout d'abord non conducteur et arrive par conséquent, par les conducteurs 27, 28, aux bornes de courant alternatif 25, 26 du pont redresseur. Par suite, du coté à tension continue du redresseur, la tension de pont apparalt entre les bornes 22, 23 sous forme de tension continue pulsée donnée par redressement d'une tension alternative de 100 demi-alternances par seconde. Par le premier conducteur de tension continue 15, les demi-alternances de tension arrivent à l'extrémité de la resistance R4 et par la borne 24, la tension continue stabilisée arrive au deuxième conducteur de tension continue 16. Par suite de ces tensions, les condensateurs C1, C2 se chargent.Une fois que le potentiel atteint est suffisamment élevé pour amorcer le transistor à double base T1, les condensateurs se déchargent par l'intermé diaire du transistor dont l'électrode de base-2 est reliée par l'intermédiaire de la résistance R5 à la tension continue stabilisée du conducteur 16 et, par l'intermédiaire de l'électrode de base-l et du transmetteur TR, une impulsion d'amorçage est transmise à la porte 29 du triac. Quand l'impulsion arrive à la porte du triac, celui-ci. devient conducteur de sorte que le moteur K est alimenté Quand le triac s'amorce, la tension alternative aux bornes du triac disparaît et les conditions de tension indiquées ci-dessus pour le redresseur et les parties B, C et D disparaissent.Toutefois, le fonctionnement du moteur, causé par l'amorçage du triac, est de courte durée puisque, au prochain passage par zéro de la tension alternative, le triac interrompt à nouveau le conducteur. .Etant donné que lorsque le passage du courant à travers le triac est coupé la tension alternative apparaît à nouveau aux bornes du triac, le processus décrit recommence : charge des condensateurs par le redresseur, décharge des condensateurs par le transistor Tî, amorçage du triac et arrivée du courant au moteur K. La charge et la décharge des condensateurs, commandée par la constante de temps du circuit RC de la partie C, se produit régulièrement aussi longtemps que 11 interrupteur est ouvert ou que la température au capteur est basse. Au passage par zéro de la tension alternative au triac et lorsque celui-ci est coupé, la demi-alternance redressée suivante apparaît au redresseur et au- circuit RC de la partie C et- au bout d'un temps déterminé inférieur à 1/100 de seconde, le transistor T1 devient à nouveau conducteur. Ce temps entre le passage par zéro et le passage du courant à travers le transistor est mesuré sur la demi-alternance sous la forme de l'angle de phase. Depuis le passage par zéro de l'onde de courant alternatif au triac jusqu'à l'amorçage du triac par sa porte, le triac coupe une partie de la demi-alternance destinée à alimenter le moteur et l'utilise pour le processus de commande. Le temps nécessaire à cet effet peut etre appelé angle de retard de phase du triac. Quand l'interrupteur 7 est ouvert ou quand la température au capteur est basse, l'angle de phase et l'angle de retard de phase restent constants et le moteur tourne à une vitesse de rota tion constante et à un débit de puissance constant. Le débit de l'installation d'aération est alors minimal. II - Quand l'interrupteur 7 est fermé et que la température autour du capteur à coefficient de température négatif est élevée de sorte que la résistance du capteur est faible et que le potentiel au point 13 du diviseur de tension de la partie B est élevé, il se passe ce qui suit Le potentiel élevé du point 13 arrive, par l'intermédiaire de l'interrupteur 7, au conducteur d'émetteur 18 du transistor Tl et se superpose au potentiel de charge engendré au condensateur de sorte que la tension d'amorçage du transistor est atteinte plus rapidement que lorsque le circuit RC est chargé directement par la tension continue comme indiqué plus haut. La tension d'amorçage est atteinte d'autant plus tôt que la résistance du capteur est plus faible et que le potentiel de commande au point 13 est plus élevé. L'angle de phase l'étage de relaxation est plus ou moins diminué à mesure que la résistance du capteur diminue, et l'angle de retard de phase devient aussi plus petit. Le moteur tourne, en conséquence, avec une plus grande puissance et un plus grand débit que lorsque l'interrupteur 7 est ouvert ou lorsque la température au capteur est basse. Sur la figure 2, sur chacun des conducteurs de liaison entre la partie B et la partie C, on a indiqué un point 31, 32, 33. Si l'on imagine que les cnnducteurs de liaison soient coupés aux points indiqués et que la partie B du montage de la figure 2 soit remplacée par la partie Br de la figure 3, on obtient un deuxième schéma du dispositif à décrire. Les points de meme référence avec et sans "prime" des deux parties de montage ainsi combinées sont réunis. La partie de montage de la figure 3 comprend un diviseur de tension comprenant le capteur 3r et la résistance R1' ainsi qu'un transistor T2, une résistance de collecteur R2 et une diode D1. La résistance R1' est branchée dans le circuit émetteur-base et le capteur est branché, en série avec la résistance R2, dans le circuit base-collecteur, dont le point de jonction entre capteur et résistance de collecteur est relié, dans le deuxième schéma, par le la point 31'/31, au conducteur négatif 17 de/partie C.L'émetteur du transistor T2 est relié dans le deuxième schéma, par le point 33'/33, au deuxième-conducteur de tension continue 16 et le collecteur est relié, par la diode D17 le point 32'/32 et l'interrupteur 7, au conducteur d'émetteur 18 du transistor Tl. Le point de jonction entre le capteur 3' et la résistance R1' du diviseur de tension, en tant que véhicule 13' du potentiel du capteur, est relié à la base du transistor T2. Avec cette disposition et lorsqu'on utilise un capteur à coefficient de température négatif-, si la température est élevée au point de mesure du capteur, la résistance de celui-ci est faible et le potentiel qui apparaît à la base du transistor T2 est faible. Par suite, le transistor T2 devient conducteur et il apparaît au collecteur, par suite de la résistance R2, un potentiel suffisant qui arrive,. par la diode D1 et l'interrupteur 7 fermé, à l'émetteur du transistor T1, Comme on de voit par ce qui précède, par suite du potentiel qui arrive ainsi à la partie C, la tension d'amorçage du tran ~ . sistor Ti est plus rapidement atteinte que lorsque l'interrupteur 7 est ouvert ou lorsque, pour d'autres raisons, il n'arrive pas un potentiel suffisant, par la diode D1, au conducteur d'émetteur 18. C'est le cas lorsqu'il règne une basse température au point de mesure du capteur à coefficient de température négatif. Le capteur 3l possède alors une grande résistance électrique et fournit un potentiel élevé à la base du transistor T2. Par ce potentiel, le transistor est coupé et le montage et le moteur fonctionnent au débit minimal de l'installation d'aération. Pour les.deux montages décrits, on avait admis comme conditio que le capteur présente un coefficient de température négatif. Le diviseur de tension variable est relié par son extrémité située vers le capteur, pour le schéma de la figure 2 au deuxième conducteur de tension continue 16 et pour le deuxième schéma, selon la partie B' de.la figure 3, au conducteur négatif 17. Lorsqu'on utilise un -capteur à coefficient de température positif, il faut en quelque sorte inverser le diviseur de tension de sorte que l'extré- mité située vers le capteur est reliée, pour le schéma de la figure 2 au conducteur négatif 17-et pour le deuxième schéma, au deuxième .conducteur de tension continue 16. Lorsqu'on veut qu'une autre.grandeur physique soit déterminante au niveau du capteur quant à la commande, au lieu de la température, on peut utiliser tout de même un capteur de température si cette autre grandeur physique varie proportionnellement à la température. Dans les cuisines, c'est, par exemple, le cas pour l'apparition d'odeurs. Lorsque la mesure de la grandeur physique déterminante se fait par d'autres méthodes que la variation d'une résistance électrique, il est le plus souvent possible de transformer les modifications du capteur dont s'agit en variations d'une résistance électrique, par exemple grâce à un contact mobile explorant une résistance électrique. Dans les deux montages décrits, le capteur ne peut pas mettre hors d'action l'appareil ni l'installation d'aération, mais seulement les amener au débit minimal. I1 en est de meme pour le débranchement de la partie B, B' comportant le capteur, au moyen de l'interrupteur 7. Le transistor à double base prévu dans l'étage de relaxation convient particulièrement comme transistor de relaxation, car ou bien il coupe, ou bien il est fortement conducteur. Toutefois, on peut aussi utiliser d'autres transistors. Par le choix de la valeur de la résistance R1, R1' relativement à la valeur moyenne de la résistance du capteur, on peut faire varier entre certaines limites la sensibilité de la commande. La partie à courant continu et la partie à courant alternatif, qui sont imbriquées l'une dans l'autre, sont serrement séparées l'une de l'autre par l'utilisation du transmetteur comportant des enroulements séparés galvanîquement des côtés primaire et secondaire. La commande d'angle de retard de phase du triac entraîne une commande silencieuse et continue du moteur, qui peut avoir une importance particulière dans de nombreux locaux. L'utilisation du courant continu pulsé amène une grande simplicité dans la synchronisation et l'harmonisation des processus dans l'appareil de commande et au moteur. Le circuit RC, R7 et C3, permet la correction en cas de charge inductive. - -REVENDICATIONS- 1. Dispositif de commande automatique d'une installation d'aération d'un local en fonction de sa température, des particules en suspension dans l'air ou de l'humidité de l'air en tant que grandeur physique déterminante, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte un branchement de courant alternatif entre les conducteurs duquel sont branchés, en série, un triac (commutateur à triode bilatérale) et un branchement menant à un moteur dlaération;; un redresseur en pont, dont les bornes de tension alternative sont reliées aux bornes d'entrée et de sortie du triac et dont la tension continue apparaît comme tension continue pulsée à la première borne de tension continue et au premier conducteur de tension continue et comme tension continue stabilisée à la deuxième borne de tension continue et au deuxième conducteur de tension continue, pendant que le courant du moteur est coupé par le triac, le troisième conducteur de tension continue étant le pole négatif de cette tension ; un transistor de relaxation, dont la base est reliée par l'intermédiaire d'une cinquième résistance au deuxième conducteur de tension continue, la sortie au troisièmé conducteur de tension continue par l'intermédiaire du primaire d'un transmetteur et l'émetteur à l'une des bornes d'une troisième et d'une quatrième résistance et d'un premier et dtun deuxième condensateur, l'autre borne du premier condensateur et de la troisième résistance éta t reliée au deuxième conducteur de tension continue, l'autre borne du deuxième condensateur au troisième conducteur de tension continue, et l'autre borne -de la quatrième résistance au premier conducteur de tension continue, ces condensateurs et résistances faisant partie d'un circuit RC de grand;a Iésistance ;;\et un capteur servant à déterminer la grandeur physique du local à conditionner et une résistance reliée en série au capteur de manière à former un diviseur de tension variable qui est inséré entre le deuxième et le troisième conducteur de tension continue et dont le point de jonction entre le capteur et la resistance est relié à l'émetteur du transistor de relaxation par l'intermédiaire d'un interrupteur et enfin, un.secondaire du transmetteur qui est relié par une extrémité à un conducteur de courant alternatif et par l'autre extrémité à la porte du triac, le tout de tille sorte que lorsque le triac est coupé et si le point de jonction est séparé de l'émetteur par l'interrupteur ouvert, pendant la durée de l'angle de phase de l'étage de relaxation, déterminé seulement par le circuit RC de grande résistance, le premier et le deuxième condensateur se chargent par l'intermédiaire du redresseur, et lorsque la tension d'amorçage du transistor est atteinte, ils se déchargent par l'intermédiaire du primaire du transmetteur, une impulsion d'amorçage induite dans le secondaire du transmetteur et passant par la porte du triac amorçant celui-ci avec un angle déterminé de retard de phase et le rendant conducteur pour le reste de l'onde de tension alternative, mais si le point de jonction est relié à l'émetteur, cette impulsion rendant plus tôt conducteur le transistor de relaxation, en fonction de la grandeur du potentiel de commande au point de jonction qui se superpose au potentiel des condensateurs, ce qui fait que l'angle de phase du processus de recouvrement et l'angle de retard de phase du triac deviennent d'autant plus courts. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le capteur est sous la forme d'une résistance électrique qui varie avec la grandeur physique. 3. Dispositif selon la revendication 1, comportant un capteur qui a un coefficient positif pour la grandeur physique, le point de jonction du capteur et de la résistance étant relié directement à l'émetteur du transistor de relaxation, caractérisé en ce que le diviseur de tension est relié, par son extrémité située vers le capteur, au troisième conducteur de tension continue. 4. Dispositif selon la revendication 1, comportant un capteur qui a un coefficient négatif pour la grandeur physique, le point de jonction du capteur et de la résistance étant relié directement à l'émetteur du transistor de relaxation, caractérisé en ce que le diviseur de tension est relié, par son extrémité située vers le capteur, au deuxième conducteur de tension continue. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le point de jonction du diviseur de tension est relié à l'émetteur du transistor de relaxation par l'intermédiaire d'un transistor à courant continu, dont l'émetteur est relié au deuxième conducteur de tension continue, le collecteur au troisième conducteur de tension continue par l'intermédiaire d'une résistance, et dont la base est reliée au point de jonction susdit, tandis que le point situé entre le collecteur du transistor à courant continu et la résistance est relié à 11émetteur du transistor de relaxation par l'intermédiaire d'une diode et de l'interrupteur. 6. Dispositif selon la revendication-5, comportant un capteur qui a un coefficient positif pour la grandeur physique, caractérisE en ce que le diviseur de tension est relié, par son extrémité située vers le capteur, au deuxième conducteur de tension continue. 7. Dispositif selon la revendication 5, comportant un capteur qui a un coefficient négatif pour la grandeur physque, caractérisé en ce que le diviseur de tension est relié, par son extrémité située vers le capteur, au troisième conducteur de tension continue. -