La présente invention concerne d'une manière générale les installations électriques comportant une pluralité de circuits à desservir à partir dune même alimentation, et elle vise-plus partIculièrement, mais non exclusivement, le cas des installations domestiques, où il est précisément possible de distinguer divers circuits propres par exemple à la desserte, éventuellement différenciée, des appareils d'éclairage, des prises de courant, des robots ménagers de faible puissance, des wpareils de chauffage, et des robots ménagers de puissance relativement importante, tels que machine à laver la vaisselle et machine à laver le linge, susceptible d'être intéressés par une telle installation. Ainsi qu'on le sait, il est nécessaire de souscrire auprès de l'organisme contrôlant le réseau de distribution électrique alimentant une installation donnée, un contrat de puissance limitant à ure valeur déterminée la puissance instantanée susceptible d'etre fournie sans disjonction à cette installation, et la prime d'abonnement correspondante est d'autant plus élevée que cette valeur de puissance est importante. Ainsi qu'on le sait également, en vue de favoriser un étalement dans le temps de la consommation électrique, et par.là de minimiser au mieux les investissements nécessaires à la fourniture de l'énergie électrique demandée, il est usuel d'appliquer à toute consommation électrique un tarif différent suivant que cette consommation intervint pendant certaines heures, dites heures pleines ou heures de pointe, ou d'autres, dites heures creuses. il est donc souhaitable, pour un particulier, abonné à un réseau de distribution électrique, de pouvoir souscrire auprès de l'organisme contrôlant ce réseau un contrat de puissance limité au mieux à une valeur minimale, tout en conservant l'usage de 1' ensemble des robots ménagers ou autres appareils consommateurs d' énergie électrique qu'il est susceptible de posséder ou d'acquérir La présente invention a d'une manière générale pour objet de favoriser l'accomplissement d'un tel but. De manière plus précise, et selon un premier aspect, elle a tout d'abord pour objet un relais d'intensité susceptible d1as- surer automatiquement le déclenchement, c'est-à-dire la mise hors circuit, d'un circuit considéré comme non prioritaire lorsque la puissance consommée par un autre circuit considéré comme prioritaire vient à dépasser un seuil déterminé. I1 a certes été déja proposé de mettre en oeuvre de tels relais d'intensité dans des installations électriques, pour adapter celles-ci à la desserte supplémentaire d'appareils de consommation importante, en pratique appareils de chauffage à action instantanée mis en oeuvre en complément d'appareils de chauffage à accumulation, et ainsi éviter la refonte complète des installations en question. Ces relais d'intensité comportent d'une manière générale d' une part un électro-aimant, dont la bobine est à parcourir par le courant à contrôler et dont le circuit magnétique comprend une armature mobile, et d'autre part un contact interrupteur contrôlé en ouverture et fermeture par ladite armature. En pratique, cette armature est une simple palette de course faible commandant directement le contact interrupteur qu'elle contrôle, en sorte que cette armature mobile occupe pratiquement la même position pour l'ouverture et la fermeture de ce contact interrupteur. Les relais a intensité de ce type, qui ont pour avantage d' etre relativement économiques à réaliser, donnent satisfaction dans l'application à laquelle ils sont destinés, telle que précisée ci-dessus, parce que, aussi bien pour leur déclenchement que pour leur enclenchement, il y a un franchissement net du seuil d'intensité correspondant par les puissances à mettre hors circuit ou à mettre en service, ces puissances étant par ellesmemes relativement importantes. Mais il est clair que dans la poursuite du but que se propose d'atteindre la présente invention ces relais d'intensité, communément appelés délesteurs de surcharge, ne conviennent pas. En effet, dans une installation domestique, la puissance consommée peut varier très doucement, par exemple lorsque l'usager met en-circuit une lampe de faible puissance, ou que, mettant en circuit une lampe de forte puissance, il le fait à l'aide d'un variateur de courant. Lorsque l'intensité correspondant à la puissance globalement consommée dans cette installation est au voisinage inférieur du seuil de déclenchement du relais d'intensité équipant cette installation, le contact interrupteur contrôlé par ce relais d'intensité commence à vibrer, et il en résulte notamment, intempestivement, un bruit non négligeable, d'autant plus désagréable qu'il est fréquemment amplifié par la caisse de résonnance que constitue à cet égard l'armoire dans laquelle de tels relais d' intensité sont usuellement disposés. il suffit, ensuite, de la mise en circuit d'une faible puis sa > cn supplémentaire, par exemple tel que décrit ci-dessus, pour que ce contact se mette ensuite à battre, c'est-à-dire à s'ouvris et à se fermer albernativement à fréquence notable, ce qui, indépendamment du desagrément qui en résulte pour l'usager, notamment en raison du bruit qui se trouve accentué, est préjudiciable non seulement à sa longévité mais encore à la longévité des appareils desservis par le circuit qu'il contrôle. il a certes également été déjà proposé, dans des installations de production d'énergie électrique, de mettre en oeuvre des relais d'intensité qui, par entrée en action dlun quelconque organe d'avertissement, signalent qu'un seuil d'intensité déterminé a été atteint, et qu'un processus d'intervention donné doit être enclenché ; il s'agit d'appareils d'une grande précision, et donc susceptibles éventuellement d'éviter les inconvénients de bruit et de battement mentionnés ci-dessus. Mais il s'agit également d'appareils particulièrement cot il est donc clair qu'ils ne conviennent pas à l'application appartenant au domaine de la présente invention. Pour cette application, la présente invention se propose de tirer profit de 1' existence dans le commerce d'interrupteurs sensibles, communément appelés minirupteurs, présentant un mécanisme de déclenchement à action brusque à 1' ouverture et à la fermeture et un organe de commande å course différentielle à l'ouverture et à la fermeture. Autrement dit, la position de cet organe de commande lorsque au cours de sa course aller d'ouverture, il commande 1' entrée en action du mécanisme de déclenchement qu'il pilote, est différente de la position qu'il occupe lorsque, au cours de sa course retour de fermeture, il commande à nouveau l'entrée en action dudit mécanisme de déclenchement. Le relais d'intensité suivant l'invention, qui est du genre comportant d'une part un électro-aimant dont la bobine est à parcourir par le courant à contrôler et dont le circuit magnétique comprend une armature mobile, et d'autre part un contact interrupteur contrôlé en ouverture et fermeture par ladite armature, est donc d'une manière générale caractérisé en ce que ledit contact interrupteur appartient à un interrupteur sensible présentant un mécanisme de déclenchement à action brusque à l'ouverture et à la fermeture, qui pilote ledit contact interrupteur, et un organe de comnande à course différentielle à l'ouverture et à la fermeture, auquel est appliquée ladite armature. Dans ce relais d'intensité, qui est particulièrement économique et simple à réaliser, la course différentielle de l'organe de commande de 11 interrupteur sensible se conjugue avantageusement avec le fait que la variation du flux refermé par l'armature mobile en fonction de la position de celle-ci passe par un maximum entre les deux positions extrêmes de ladite armature, le couple moteur développé par ladite armature sur 1' organe de co- mande de 1'interrupteur sensible passant donc lui-même par un maximum lors du déplacement de cette armature, en sorte qu'aucun phénomène de vibration ou de battement du contact interrupteur contrôlé par celle-ci n'est à craindre. Tout au plus, si certaines précautions ne sont pas prises lors de l'établissement de l'installation concernée, peut-il se produire, au déclenchement d'un circuit de puissance notable, un phénomène de pompage, c'est-à-dire une répétition cyclique, à fréquence relativement modérée, des opérations d'enclenchement et de déclenchement correspondantes. Selon un deuxième aspect, la présente invention a encore pour objet un schéma d'installation permettant de pallier cet inconvénient. Ce schéma d' installation, en particulier d'installation domestique, est du genre assurant globalement une répartition en deux embranchements des circuits à desservir par une alimentation, à savoir un embranchement de circuits prioritaires et un embranchement de circuits non prioritaires, et est caractérisé par un branchement en cascade des circuits non prioritaires par l'intermédiaire chacun de la bobine d'un relais d'intensité auquel est asservi le circuit non prioritaire immédiatement en amont, 1' embranchement des circuits prioritaires étant dans son ensemble établi en aval du circuit non prioritaire le plus en aval. Cette disposition conduit à un fractionnement des puissances susceptibles d'etre déclenchées à un instant donné, de nature à permettre d'éviter le phénomène de pompage mentionné ci-dessus, tout en établissant une hiérarchie d'urgence relative dans les circuits non prioritaires concernes. Be relais d'intensité suivant l'invention, qu'il est possible de qualifier d'appareil "sélecteur" de consommation, permet à un usager, en conjugaison avec le schéma d'installation auquel il peut participer, de souscrire auprès de l'organisme contrôlant le réseau de distribution auquel il est abonné un contrat de valeur nominale inférieure à celle du contrat qutil aurait dû normalement souscrire, et d'organiser sa consommation peronnelle en énergie d'une manière telle qu'il n'en résulte pour lui aucune gêne, contrainte, ou servitude particulière. Il en résulte globalement, pour 11 usager, une économie, puisqu'il bénéficie d'un tarif moindre pour l'énergie qu'il consomme, et pour la communauté, une meilleure utilisation des installations existantes, et donc, d'une part un abaissement des investissements correspondants, et d'autre part une économie d' énergie. 'les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure I est une vue en élévation d'un relais d'intensité suivant l'invention, dont a été retirée la moitié avant du boîtier correspondant ;; la figure 2 est une vue partielle en coupe de ce relais d' intensité, suivant la ligne II-II de la figure 1 les figures 3 et 4 sont des vues partielles reprenant un détail de la figure 1, pour diverses phases d'intervention du relais d'intensité suivant l'invention la figure 5 est le schéma d'une installation à laquelle peut eAtre incorporé ce relais d'intensité la figure 6 est un diagramme illustrant le mode d' interven- tion de ce relais d'intensité la figure 7 est le schéma d'une autre installation mettant en oeuvre, suivant l'invention, une- pluralité de relais d'inten situé la figure 8 est un schéma analogue à celui de la figure 7 et concerne une variante de mise en oeuvre ;; la figure 9 est un schéma reprenant pour partie celui de la figure 5 et illustre une variantede mohtage. Conformément à la forme de réalisation illustrée â la figure 1, le relais d'intensité suivant -l'invention R est disposé dans un boîtier 11 adapté à en permettre la fixation à un rail de support à aile égale du type dit "en chapeau" ainsi qu'il est usuel pour de nombreux appareils électriques de ce type : sur la face inférieure de sa semelle un verrou 12 est monté mobile transversalement à l'encontre d'un ressort 13, en regard d'une gorge 14, pour en permettre un montage rapide sur un tel rail. En outre, dans l'exemple représenté, et de manière également connue en soi, le boîtier 11 est constitué de deux moitiés de boîtier, qui sont affrontées l'une à l'autre selon un plan de jonction commun et convenablement solidarisées l'une à l'autre par des rivets. Ces dispositions sont bien connues par elles-memes et elles ne seront donc pas décrites plus en détail ici. Il va de soi en outre que le boîtier Il peut en fait présenter une configuration et/ou une constitution quelconoue. Quoi qu'il en soit, le relais d'intensité suivant l'invention comporte, à l'intérieur du boîtier 11, un électro-aimant 15, de bobine d'excitation 16 et de circuit magnétique 17. Par ses extrémités, la bobine 16 est reliée érectriquement à des bornes de raccordement 18A,18B disposées a l'extérieur du boîtier 11. Le circuit magnétique 17 comprend un noyau central 19, autour duquel la bobine 16 est disposée en solénoïde, et deux branches latérales 20A,20B qui s'étendent parallèlement l'une à l'autre, aux extrémités du noyau 19, perpendiculairement à celui-ci. Le circuit magnétique-17 comporte en outre une armature mobile 22. Dans l'exemple représenté, cette armature mobile 22 est montée pivotante entre les extrémités libres des branches latérales 20A,2CS,autour d'un axe 23 disposé sensiblement à mi-distance desdites branches latérales et solidaire du boîtier 11. Dans l'exemple représenté, cette armature mobile 22 comporte une pièce en matériau magnétique 24, qui a globalement une forme de U, et sur la semelle médiane de laquelle est rapportée une pièce-palier 25. Par exemple, et tel que représenté, cette pièce-palier comporte des ergots 26 qui, après traversée de passages ménagés à cet effet dans la pièce en U 24, sont, au-delà de celle-ci, convenablement sertis, figure 2. Quoi qu'il en soit, la pièce-palier 25 présente dans sa zone centrale un manchon tubulaire 27 qui, par sa périphérie externe, est engagé dans un passage prévu à cet effet dans la rièce en U 24 et qui, par sa périphérie interne, est engagé sur l'axe 23. Un anneau élastique fendu 28, engagé dans une gorge de 1' axe 23, assure le maintien axial sur celui-ci de l'armature mobile 22, cette armature mobile 22 étant par ailleurs en appui contre un épaulement 29 du boîtier 11. En outre, la pièce-palier 25 appartenant à cette armature mobile 22 porte en saillie un ergot 30. Globalement, dans l'exemple représenté, l'armature mobile 22 ainsi constituée est avantageusement équilibrée autour de 1' axe 23 sur lequel elle est montée pivotante. Par ailleurs, dans le boîtier 11 est prévu un ergot 31, pour définir une position angulaire de repos déterminée à cette armature mobile 22, tel que représenté à la figure 1. Pour cette position de repos, l'armature mobile 22 fait globalement un angle AI avec une direction D qui, parallèle aux branches latérales 20A,20B du circuit magnétique 17, et donc per pendiculaire à l'axe de la bobine 16, sera prise ci-après comme direction de référence. Le relais d'intensité R suivant l1inventiot comporte encore, dans le boîtier 11, un contact interrupteur 32 qui est interposé dans un circuit électrique reliant l'une à l'autre deux bornes de raccordement 33A,33B disposées e l'extérieur du boîtier 11 et qui est destiné à être contrôlé en ouverture et fermeture par 1' armature mobile 22 de ltélectro-aimant 15. Suivant l'invention, ce contact interrupteur 32 appartient à un interrupteur sensible désigné globalement par la référence 35 sur les figures. Un tel interrupteur sensible est bien connu par lui-même, et communément commercialisé sous la dénomination "minirupteur". Un tel interrupteur sensible ne fait bien entendu pas en lui-même partie de la présente invention, et il ne sera donc pas décrit en détail ici. il suffira de mentionner qu'il comporte globalement, dans un corps 36 contenant le contact interrupteur 32 et convenablement fixé au boîtier 11, un mécanisme de déclenchement à action brusque à l'ouverture et à la fermeture 37, qui pilote ce contact interrupteur 32, et un organe de commande à course différentielle à 1' ouverture et à la fermeture 38, auquel, suivant 1' inven- tion, est appliquée l'armature mobile 22 de l'électro-aimant 15, et qui, en réponse à l'action de cette-armature mobile, est adapté à provoquer l'entrée en action du mécanisme de déclenchement 37, à l'encontre de moyens élastiques qui, internes à ce dernier, le sollicitent vers une position pour laquelle le contact interrupteur 32 est en position de fermeture. Dans l'exemple représenté, cet organe de commande 38 est un bouton poussoir monté mobile axialement dans le corps 36, et il est soumis à un levier de manoeuvre 40 monté pivotant à l'une de ses extrémités sur ledit corps. Par l'ergot 30 dont elle est munie, l'armature mobile 22 de l'électro-aimant 15 porte sur l'extrérité libre du levier de manoeuvre 40 associé à l'organe de commande 38 de l'interrupteur sensible 35 ; du fait des moyens éiastiques auxquels il est soumis, cet organe de commande 38, à travers le levier de manoeuvre 40, sollicite l'armature mobile 22 en direction de sa position angulaire de repos Ai définie ci-dessus. Par tailleurs, les broches de connexion 42A,42B que présente l'interrupteur sensible 35 en liaison avec les plots de contact associés au contact interrupteur 32 sont électriquement reliées aux bornes de raccordement 33A,33B disposées à l'extérieur du boîtier 11, notamment par des tresses métalliques 43A,43B. La figure 5 illustre le montage d'un tel relais d'intensité R dans une installation dont le schéma est tel que, à compter d' une alimentation de puissance donnée 45, il assure globalement une répartition en deux embranchements des circuits à desservir par une telle alimentation, à savoir un embranchement EP de circuits considérés comme prioritaires et un embranchement ENP de circuits considérés comme non prioritaires. Parmi les circuits prioritaires, on peut par exemple compter un circuit C1 propre à desservir les appareils d'éclairage, un circuit C2 propre à desservir les prises de courant, et un circuit C3 propre à desservir les robots ménagers et autres appareils électrique s de faible puissance du type de ceux communément utilisés dans une cuisine. Parmi les circuits non prioritaires, on peut par exemple compter un circuit C4 propre à desservir une machine à laver la vaisselle, un circuit C5 propre à desservir une machine à laver le linge, et un circuit C6 propre à desservir des appareils de chauffage. La bobine 16 du relais d'intensité R est, par les bornes 18A 18B de celui-ci, interposée entre l'alimentation 45 et une barre de répartition 46 à laquelle sont reliés les embranchement prioritaires EP et non prioritaires ENP. Le contact interruoteur 32 du relais d'intensité R- est par ailleurs interposé sur llalimentation électrique d'un relais 47 pilotant lui-même un contact interrupteur 48 interposé sur l'embranchement non prioritaire ESP. DU fait de ce montage, la bobine 16 du relais d'intensité R est parcourue par la totalité du courant contrôlé, Ainsi qu1on le sait, l'armature mobile 22 de I'électroaimant 15 étant, comme décrit ci-dessus, globalement équilibrée autour de l'axe 23 sur lequel elle est montée pivotante, la variation de flux magnétique qu'elle intercepte, est fonction de sa postion angulaire entre les branches latérales 20A,20B du circuit magnétique 17 et passe par un maximum entre les deux positions extrêmes qu'elle peut occuper, à savoir sa position initiale de repos, pour laquelle, tel que décrit ci-dessus, elle fait avec la direction de référence D un angle AI, inférieur en pratique à 900, et la position pour laquelle, se rapprochant de sa position de perpendicularité vis-à-vis de la direction de référence D, elle fait avec celle-ci un angle au supérieur à 1' angle AI défini ci-dessus. La courbe représentative de cette variation de flux est donc globalement une courbe en cloche, et il en est de même de la courbe représentative du couple moteur que développe l'armature mobile 22 lorsque, en réponse à une variation de l'intensité du courant parcourant la bobine 16, le flux magnétique qu'elle intercepte vient à varier et qu'elle est donc commandée en rotation autour de son axe 23. il y a bien entendu autant de courbes en cloche qu'il y a de valeurs d'intensité, et de telles courbes en cloche sont représentées sous la référence générale I sur le diagramme de la figure 6, sur lequel sont portées en abscisses les valeurs de 1' angle A que fait l'armature mobile 22 avec la direction de référence D, et, en ordonnées, d'une part les valeurs du couple so- teur CI développé par l'armature mobile 22, et d'autre part les valeurs du couple résistant Cii opposé conjointement à celle-ci par l'organe de commande 38 de l'interrupteur sensible 35. Par la constitution même de cet interrupteur sensible, la courbe représentative du couple moteur de celui-ci est différente suivant qu' il s' agit, courbe II, de la course aller en ouverture de l'organe de commande 38, ou qu'il s'agit, courbe II', de la course retour en fermeture de cet organe de commande. Pour sa course aller, qui débute pour la position angulaire Al de l'armature mobile 22, l'organe de commande 38 de l'interrupteur sensible 35 provoque l'entrée en action du mécanisme à enclenchement brusque 37, et donc, par celui-ci, l'ouverture du contact interrupteur 32, pour une position angulaire A3 déterminée de ladite armature mobile 22. Pour sa course retour, qui débute e la position extrême A2 de l'armature mobile 22, l'organe de commande 38 de I'intrrup- teur sensible 35 provoque l'entrée en action du mécanisme à déclenchement brusque 37, et par lui; la fermeture du contact interrupteur 32, pour une position angulaire Â4 déterminée de 1' armature mobile 22. Par construction, les angles A) et A4 sont différents, et 1 'angle A4 pour lequel il y a fermeture du contact interrupteur 32 est inférieur a' à l'ange A) pour lequel il y a ouverture de ce contact interrupteur. L'écart angulaire entre les angles A3 et A4 définit la course différentielle caractéristique de l'interrupteur sensible 35. Pour la commodité d l'exposé, on supposera ci-après qu'à un instant donné l'intensité du courant desservant 11 ensemble de l'installation concernée à travers la bobine 16 du relais d' intensité 10 est telle que, pour la position angulaire initiale AI de l'armature mobile 22 de ce relais d'intensité 10, figure 1 le couple moteur développe par cette armature mobile est inférieur au couple résistant qui lui est opposé par l'interrupteur sensible 35, tel que représenté à la figure 6 ; pour l'intensité en question, la courbe représentative du couple moteur de l'armature mobile 22 a reçu la référence générale 11. Le contact interrupteur 32 est donc en position de ferme- ture-, et, le relais 47 qu'il pilote étant alimenté, le contact 48 commandé par ce relais est lui aussi en position de fermeture. L'embranchement non prioritaire ENP est donc sous tension,et chacun des circuits non prioritaires qusil comporte peut égale ment être alimenté, sous le contrôle d'un contact interrupteur de commande particulier correspondant. On supposera ci-après que tous ces contacts interrupteurs de commande sont effectivement en position de fermeture. On supposera maintenant qu'un circuit prioritaire supplémen taire se trouve enclenché et que l'augmentation d'intensité En qui en résulte est suffisante pour aune, pour la position angulai- re intiaile AI de 11 armature mobile 22, le couple moteur dévelop p par eelle-ci soit supérieur au couple résistant qui lui est oppose par l'interupteur sensible 35. On a représenté en I2 sur la figure 6, la courbe en cloche représentative de ce couple moteur pour cette nouvelle valeur d'intensité. Be couple moteur développé par l'armature mobile 22 étant maintenant supérieur au couple résistant qui lui est opposé, cette armature mobile commence à tourner, et, au fur et à mesure mesure de sa rotation, elle commande, par l'intermédiaire du levier de manoeuvre 40, l'enfoncement de l'organe de commande 38 de l'interrupteur sensible 35. Lorsque 11 armature mobile 22 atteint sa position angulaire A3 définie ci-dessus, figure 3, la course qu'elle a imposée à l'organe de commande 38 de l'interrupteur sensible 35 est telle que celui-ci provoque l'entrée en action du mécanisme à déclenchement brusque 37 qu'il pilote et que celui-ci provoque à son tour le passage en position d'ouverture du contact interrupteur 32, comme décrit ci-dessus. Le relais 47 n'étant plus alimenté, il y a-, par le contact 48 qu'il pilote, une mise hors circuit immédiate de-l'embranchement non prioritaire ES. Il en résulte une diminution brutale de l'intensité parcourant la bobine 16 d'une quantité Ed qu'on supposera ci-après suffisante pour que, pour la position angulaire A3 concernée de I' armature mobile 22, le couple moteur développé par celle-ci soit maintenant inférieur au couple résistant qui lui est opposé par l'interrupteur sensible 35, étant entendu que la courbe représentative de ce couple résistant est maintenant la courbe II' de retour en fermeture définie ci-dessus. La courbe représentative du couple moteur développé par 1' armature mobile 22 est, à compter de la position angulaire A3 de celle-ci, une courbe 13, qui recoupe-la courbe II' en un point correspondant à une position angulaire A5 de cette armature mobile. Pour la position angulaire A3 de 1' armature mobile 22 le couple moteur développé par celle-ci étant inférieur au couple résistant qui lui est opposé par l'interrupteur sensible 35, l' organe de commande 38 de ce dernier, sous la sollicitation des moyens élastiques qui lui sont appliqués, repousse, par l'intermédiaire du levier de manoeuvre 40, cette armature mobile, et celle-ci se met donc à pivoter d'un mouvement rétrograde en direction de sa position angulaire intiale de repos Al, jusqu a ce qu1 elle atteigne la position angulaire A5 définie ci-dessus. Pour cette position angulaire A5 il y a égalité des couples moteur et résistant ; il s'agit donc d'une position angulaire stable pour l'armature mobile 22, et celle-ci s'y arrête, figure4. Le contact interrupteur 32 reste donc en position d'ouverture, et l'embranchement non prioritaire demeure hors service. Cette situation se prolonge jusqu'à ce que le circuit prioritaire dont l'enclenchement avait provoqué la mise en route du processus décrit ci-dessus vienne à être déclenché, ce qui provoque une nouvelle chute d'intensité d'une quantité égale à la quantité En correspondant à cet enclenchement. La courbe représentative du couple moteur développé par 1' armature mobile 22 est des lors une courbe 14, qui ne recoupe pas la courbe représentative II' du couple résistant opposé à cette armature1 et qui est en tout point inférieure à cette courbe. L'armature mobile 22 reprend donc son mouvement rétrograde de pivotement en direction de sa position angulaire initiale de repos AI, sous la sollicitation de l'organe de commande 38 de l'interrupteur sensible 35, cet organe de commande étant luimême soumis à des moyens élastiques qui le rappellent en direction de sa position initiale, comme mentionné ci-dessus. Lorsque l'armature mobile 22 atteint en retour la position angulaire A4 définie ci-dessus, le mouvement de retour correspondant de l'organe de commande 38 de l'interrupteur sensible 35 est suffisant pour que celui-ci commande l'entrée en action du mécanisme de déclenchement brusque 37 qu'il pilote, et que, sous la sollicitation de celui-ci, le contact interrupteur 32 repasse en position de fermeture. Be relais 47 est de nouveau sous tension, et il provoque donc par le contact interrupteur 48, une nouvelle mise sous tension des circuits non prioritaires appartenant à l'embranchement non prioritaire ENP. B'intensité du courant parcourant la bobine IG du relais d' intensité 10 augmente alors brusquement d'une valeur égale à la valeur Ed définie ci-dessus, et la courbe retrésentative du couple moteur développé par cette armature mobile est à nouveau la courbe Il initiale. Cette courbe Il étant située en dessous de la courbe I re présentative du couple résistant de l'interrupteur sensible 35, l'armature mobile 22 poursuit son mouvement de pivotement rétrograde de retour, jusqu'à sa-position de butée Al définie par l'ergot 31. Dans ce qui précède, on a supposé que la courbe I2 résultant de l'enclenchement d'une intensité supplémentaire En était telle qu'il y avait rotation de l'armature mobile 22. Il en est ainsi pour toutes les courbes I qui se trouvent au-dessus de la courbe Id, ou courbe de disjonction, pour laquelle, pour la position angulaire Al de l'armature mobile 22, le couple moteur développé par celle-ci est égal au couple résistant opposé par l'interrupteur sensible 35 pour cette même position angulaire AI. De même, on a supposé ci-dessus, que, après passage en position d'ouverture du contact interrupteur 32 pour la position angulaire A3 de l'armature mobile 22, la courbe I3 représentative du couple moteur développé par cette armature mobile recoupait la courbe II' représentative du couple résistant opposé à cette armature mobile, et c'est la condition pour que la position an angulaire A5 ultérieurement atteinte par cette armature mobile soit une position stable comme décrit ci-dessus. Il en est ainsi pour toutes les courbes I supérieures à une courbe Ic, dite de conjonction, tangente à la courbe II' représentative du couple résistant développé par l'interrupteur sensible 35. Il est clair en effet que si, après déclenchement de l'intensité Ed à la position angulaire A3 de l'armature mobile 22, comme décrit ci-dessus, la courbe représentative du couple moteur développé par cette armature mobile se trouve en dessous de la courbe de conjonction Ic définie ci-dessus, cette courbe représentative ne recoupe pas la courbe II' représentative du couple résistant développé par l'interrupteur sensible 35, et que par conséquent, l'armature mobile 22 poursuit sans discontinuité, à compter de sa position angulaire A3, son mouvement rétrograde de retour en direction de sa position initiale, en sorte que, pour sa position angulaire A4, elle provoque la fermeture du contact interrupteur 32, suivant le processus décrit ci-dessus, et donc, par suite de la nouvelle mise en service qui résulte pour l'embranchement non prioritaire ENP, l'intervention d'un nouveau processus de déclenchement du type de celui décrit cidessus. Il y a dès lors successivement déclenchement et enclenchement de l'embranchement non prioritaire EN?, c'est-à-dire pompage. Pour éviter cet inconvénient, il est proposé suivant l'invention que l'installation concernée soit établie de manière à ce que l'intensité maximale susceptible d'être déclenchée lors d'une mise hors circuit de l'embranchement non prioritaire ENP soit toujours inférieure à l'écart d'intensité ïld-IcJ correspondant aux courbes de disjonction et de conjonction définies cidessus, courbes qui dépendent des caractéristiques constructives du relais d'intensité 10 ; par exemple, cet écart d'intensité ïld-Iq7 sera choisi égal à la moitié de l'intensité maximale susceptible d'alimenter l'installation concernée. Pour éviter un tel pompage il est également proposé, suivant l'invention, d'adopter pour une telle installation, le schéma représenté à la figure 7. Ce schéma se caractérise par un branchement en cascade des circuits non prioritaires C4, C5, C6, C7, C8, éventuellement etc..., appartenant à l'embranchement non prioritaire ENP, par l'intermédiaire chacun de-la bobine 16 d'un relais d'intensité R5, R6, R78 R8, éventuellement etc..., auquel, suivant le montage précédemment décrit ci-dessus'. est asservi le circuit non prioritaire C5, C6, C7, C8, éventuellement etc..., immédiatement en amont, l'embranchement prioritaire EP dont dépendent les circuits C1, C2, C3, et éventuellement d'autres circuits, étant établi en aval du circuit non prioritaire C4 le plus en aval, par l'intermédiaire de la bobine 16 d'un relais d'intensité R4 contrôlant lui-même ce circuit non prioritaire 04. Ainsi, la bobine 16 du relais d'intensité R8 contrôlant le circuit non prioritaire C8 voit passer tout le courant desservant l'ensemble de l'installation, et, si un délestage doit intervenir dans l'embranchement non prioritaire EN?, c'est donc ce circuit non prioritaire C8 qui est le premier à être mis hors circuit, suivant un processus analogue à celui décrit ci-dessus. Il y a ainsi l'établissement d'une hiérarchie d'urgence relative entre les circuits non prioritaires 04, C5, C6, C7, C8, éventuellement etc..., le circuit non prioritaire le plus en aval étant le circuit bénéficiant d'une priorité d'urgence par rapport aux circuits non prioritaires plus en amont, et ainsi de suite, d'un de ces circuits non prioritaires au suivant, en remontant d'aval en amont, vers l'alimentation 45. L'usager peut ainsi établir à son gré une telle hiérarchie d'urgence relative dans l'alimentation des circuits non prioritaires qu'il a préalablement définis dans son installation. Suivant un développement de l'invention illustré par le schéma ma de la figure 8, chacun des circuits non prioritaires C4, C5, C6, C7, est en outre individuellement asservi à-une horloge à intervention programmée 114, H5, E6, 117 qui n'en autorise effectivement la mise sous tension qu'à des heures déterminées, étant entendu qu'une disposition semblable peut être adoptée pour le circuit non prioritaire C8 ainsi que pour les autres circuits non prioritaires éventuellement présents en amont de celui-ci. Une telle horloge à intervention programmée est bien connue par elle-même, et ne faisant pas en soi l'objet de la présente invention, elle ne sera pas décrite plus en détail ici. Dans l'exemple représenté, le contact qu'elle pilote est interposé sur le circuit d'alimentation du relais E4, E5, X6, E7 qui, à la manière du relais 47 décrit ci-dessus en référence à la figure 5, contrôle, par un contact interrupteur J4, J5, J6, J7, le circuit non prioritaire C4, C5, C6, C7 correspondant. Il est clair que la mise sous tension d'un circuit non prioritaire C4, C5, C6, C7 n'est dès lors possible que pour autant que le contact commandé par horloge H4, X5, H6, 117 correspondante soit fermé et que, par conséquent, suivant les possibilités laissées par ailleurs par les circuits prioritaires appartenant à l'embranchement EP, ce sera, suivant l'heure de la journée, tel ou tel des circuits non prioritaires appartenant à l'embranchement ENP qui pourra effectivement être mis en service. Dans une telle installation, chaque relais d'intensité R joue le rôle d'un régulateur de consommation, et permet, conjointement avec les autres,- d'intégrer au mieux, par un étalement dans le temps de la consommation, les disponibilités de puissance caractérisant 1' alimentation 45 correspondante, sans jamis dépasser la puissance maximale souscrite au niveau de cette alimentation. Ces relais d'intensité R étant en série, c'est, comme décrit ci-dessus, celui qui est le plus en amont qui entre le premier en action en cas de dépassement de cette puissance et c'est donc le circuit le plus en aval qui a la priorité sur les autres. Dans ce oui précède, un relais d'intensité suivant l'invention a quatre bornes, le contact interrupteur 32 qu'il comporte étant interposé sur l'alimentation d'un relais. Suivant la variante illustrée par la figure 9, ce contact interrupteur est directement interposé sur le circuit qu'il doit contrôler, et le relais d'intensité suivant l'invention n'a dès lors plus que trois bornes, ces bornes 18B et 333 définies cidessus étant confondues. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation de mise en oeuvre décrites ci-dessus, nais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de leurs divers éléments. S'agissant du relais d'intensité suivant l'invention, il n'est pas obligatoire que son armature mobile soit pivotante il pourrait s'agir d'un noyau plongeur mobile axialement, puisque, dans ce cas encore, la variation de flux magnétique interceptée par l'armature mobile passe par un maximum entre les deux positions extrêmes de celle-ci. De surcroît, lorsque cette armature mobile est pivotante, il n'est pas obligatoire que son axe passe par la zone centrale de celle-ci ; il pourrait-aussi bien être implanté à l'une des extrémités de cette armature, ou au voisinage d'une telle extrémité. Cependant, la disposition pivotante et équilibrée autour de son axe de 11 armature mobile, tel que décrit ci-dessus, est avantageuse pour minimiser, voire mise annuler, les vibrations éventuelles d'une telle armature, et donc favoriser l'obtention d'un fonctionnement silencieux pour l'ensemble. S'agissant de 1' installation suivant l'invention, quelle que soit la nature des relais d'intensité qui y sont mis en oeuvre, il est clair que le nombre des circuits prioritaires, et/ou des circuits non prioritaires, qui y sont distingués, est quelconque, et qu'il en est de même pour la nature de ces circuits. Enfin, bien que le domaine d'application de l'invention soit préférentiellement celui des installations domestiques, il est clair qu'il pourrait s'étendre aussi à d'autres installations. RWENI)ICATIONS 1. Relais d'intensité, du genre comportant d'une part un électro-aimant, dont la bobine est à parcourir par le courant à contrôler et dont le circuit magnétique comprend une armature mobile, et d'autre part un contact interrupteur contrôlé en ouverture et fermeture par ladite armature, caractérisé en ce que ledit contact interrupteur appartient à un interrupteur sensible présentant un mécanisme de déclenchement à action brusque à l'ouverture et à la fermeture, qui pilote ledit contact interrupteur, et un organe de commande à course différentielle à l'ouverture et à la fermeture, auquel est appliquée ladite armature. 2. Relais d'intensité suivant la revendication 1, dans lequel l'armature mobile est montée pivotante, caractérisé en ce que ladite armature mobile est globalement équilibrée autour de son axe. 3. Relais d'intensité suivant ltune quelconque des revendications 1, 2, dans lequel l'organe de commande de l'interrupteur sensible est soumis à un levier, caractérisé en ce que l'armature mobile est munie d'un ergot par lequel elle porte sur ledit levier. 4. Schéma d'installation, en particulier d'installation domestique, du genre assurant globalement lnle répartition en deux embranchements des circuits à desservir par une alimentation, à savoir un embranchement de circuits prioritaires et un embranchement de circuits non prioritaires, caractérisé en ce que l'embranchement de circuits non prioritaires comporte la mise en oeuvre d'au moins un relais d'intensité conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3. 5. Schéma d'installation suivant la revendication 4, caractérisé var un branchement en cascade des circuits non prioritaires par l'intermédiaire chacun de la bobine d'un relais d'intensité auquel est asservi le circuit non prioritaire immédiate- ment en amont, l'embranchement des circuits prioritaires étant établi en aval du circuit non prioritaire le plus en aval. 6. Schéma d'installation, en particulier d'installation domestique, du genre assurant globalement une répartition en deux embranchements des circuits à desservir par une alimentation, à savoir un embranchement de circuits prioritaires et un embranchement de circuits non prioritaires, caractérisé par un branchement en cascade des circuits non prioritaires par l'intermédiaire cha cun de la bobine d'un relais d'intensité auquel est asservi le circuit non prioritaire immédiatement en amont, l'embranchement des circuits prioritaires étant établi en aval du circuit non prioritaire le plus en aval. 7. Schéma d'installation suivant l'une quelconque des revendications 5, 6, caractérisé en ce que certains au moins des circuits non prioritaires sont chacun individuellement asservis à une horloge à intervention programmée. 8. Schéma d'installation suivant l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que le ccntact interrupteur d'un relais d'intensité est directement interposé sur le circuit non prioritaire contrôlé par ce relais d'intensité.