i 2132378 Cette invention concerne un procédé amélioré de préparation d'esters de 1,4-dioxyde d'acide quinoxaline-2—carboxylique^ gui comprend la condensa ti on d*un benzofnroxanne avec un ester j5-cétoniqœ en présence d'un catalyseur basique, l'hydroxyde 5 de calcina, les produits de cette coudensation étant utilisables coone agents antibactériens on conane intermédiaires conduisant à des composés ayant une activité sur les micro-organismes pathogènes , Les efforts continus de synthèse entrepris pour découvrir 10 de nouveaux agents antibaetériens plus utiles ont conduit, an cours des années, an développement d'une grande variété de composés organiques prototypes comprenant de nombreux homologues des quinoxaline-1,4-dioxydes. landquist, et al,, j7, Chem. Soc,, 2052 (1965) , â la recherche de composés ayant une activité 15 antibact ërienne et antiprotozDaire améliorée, ont rendu compte de la préparation de plusieurs dérivés de 2-mëthyl— et de 2,3-diaêthylquino*aline-l^ 4-dioxydes en utilisant le mode opératoire de Wegaazm, et al,, Belv, Ch±m. Aeta., 29* 35 (1946) qui comprend la condensation d'une 1,2—dione avec une d-phënylêne-20 diaminé,suivie d'une oxydât ion par nn perac ide de la guinoxaline en di-Bf-oxyde. Plus récemment, Haddadin, et al,, Tetrahedron Letters, 3253 (1965)ont indiqué la synthèse de guinoxaline-di—H-oxydes dans une réaction à une seule étape en utilisant un benzofuroxaxœe et une énamine. Ce toptop groupe 3e chercheurs 25 a également réussi à condenser des benzofuroxannes avec certaines 1» 3-dicétones et certains esters Jï—cë toniques,, y confiris 1 * acétoacétate d * éthyle, en présents d:tun catalyseur basique, ce gui fournit les quinoxaline-1,4-d ioxydes, J_„ Dr g. Chenu,, 31, 4C67 (1966), Ley, et al,, Anqew C3iem. Internat, Edit,, 30 8, 596 (1969), ont confirmé la synthèse de quinoxaline-âi—N-oxydes à partir de cétones et de benzofnroxannes et ont montré que l3on peut faire réagir ce dernier réactif en présence d'ammoniac avec des phénols et des dérivés de la quinone, ce qui fournit des homologues de pîhénazine-di-.N-Dxyde, i 35 On a maintenant découvert qne dans le procédé de préparation des esters de 1,4-dioxyde d'acide 2-quinDxalineearbDxylique, classe de composés utilisables comme agents antibaetériens et comme intermédiaires conduisant à d'autres composés ayant une activité sur des micro-organismes pathogènes., en faisant réagir 40 un benzofuroxanne ayant la formule t 72 11628 2 2132378 5 x \ / O (1) \/ O où X est un substituant en position 5 ou 6, choisi dans le groupe formé des atomes d'hydrogène, de fluor, de chlore, de brome, des groupements trifluorométhyle, méthyle et méthoxy, 10 avec un ester /3-cétonique de formule : oft R est un groupement alkyle contenant de 1 à 4 atomes de carbone ou alcanoyloxyalkyle où ledit groupement alkyle contient de 2 â 4 atomes de carbone et ledit alcanoyloxy contient de 15 1 I 4 atomes de carbone, l'utilisation d'une quantité catalytique d'hydroxyde de calcium à 40-80°C entraîne une amélioration importante du rendemert et de la pureté du produit désiré. Les réactions de condensation basique indiquées auparavant et utilisant les réactifs de départ ci-dessus mentionnés , utilisent 20 ôe grandes quantités de la base, ce qui entraîne de faibles rendement s, Ceci est particulièrement le cas quand la base est une aminé tertiaire, entraînant un échange important de ïHoxyde et une faible qualité du produit. Est d'un intérêt particulier dans le procédé de la présente 25 invention, la réaction,catalysée par l'hydroxyde de calcium,du benzDfsEroxanne avec les esters de l'acide acétoacétique où la variable S indiquée auparavant est un groupement méthyle, éthyle et 2~acétoxyëthyle. La réaction ci-dessus mentionnée est décrite par le ch-,coch„co„r J 2. 30 schéma suivant : 0 CH„ 1 co2r X 35 ch 3 où X et 1 sont tels qu'indiqués auparavant. * 72 11628 3 2î32378 Les quinoxaline-di-N-oxydes de la présente invention résultent de la condensation du benzofuroxanne et des benzofuroxannes substitués avec des acétoacétates, de telle façon que les positions 2 et 3 de la structure cyclique résultante soient constituées par le carbone du groupement carbonyle et le carbone du groupement méthylène actif de l'acétoacétate. Les positions favorisées du noyau benzénique condensé desdits produits finaux sont les positions 6 ou 7. Les positions favorisées par les substituants sur le r O 2 avec un réactif CH^COCI^CX^R, on obtient deux produits, le quinoxaline-di-N-oxyde substitué en 6 et le quinoxaline-di-N-oxyde substitué en 7, comme indiqués par les formules z O et Si on utilise comme substance de départ le benzofuroxanne correspondant substitué en position 6, il se forme les mêmes deux produits possibles. On récupère le mélange d'isomères par des procédés connus de l'homme de l'art. Dans la plupart des préparationsdécrites où un solide, souvent une substance cristalline, se sépare du 72 11628 4 2132378 mélange réactionnel, il se trouve que le solide est constitué en majeure partie d'un des isomères. On peut purifier ledit isomère par des recristallisations répétées dans un solvant approprié jusqu'à ce qu'il ait un point de fusion constant. 5 L'autre isomère, celui présent en quantité très faible dans la substance solide isolée au départ, est le produit prédominant dans la liqueur-mère. On peut l'y récupérer par des procédés connus de l'homme de l'art, comme par exemple évaporation de la liqueur-mère et cristallisation répétée du résidu jusqu'à 10 obtenir un produit ayant un point de fusion constant. Sinon, on peut extraire le mélange réactionnel avant ou après évaporation à siccité. 3ien que l'on puisse séparer lesdits mélanges par des procédés connus da l'homme de l'art, il ast avantageux pour des 15 raisons pratiques d'utiliser xesdits mélanges tels qu'on les sépare dans 1? réaction. De plus, il est souvent avantageux de purifier ces mélanges d'isomères par au moins une recristallisation dans un solvant approprié ou par trituration dans un solvant approprié. Ladite recristallisation ou ladite trituration 20 permet donc la séparation du mélange d'isomèresde position des substances étrangères que sont les produits de départ et les sous-produits indésirables. L'identification de ces isomères n'a pas été achevée. Toutefois, les deux isomères d'un composé donné présentent les 25 mêmes types d'activité , par exemple comme agents antibactériens. Dans la réaction décrite ci-dessus de condensation des acétoacétates avec des benzofuroxannes, le rapport théorique desdits réactifs est 1;1. En pratique, on impose à la réaction d'êt-te complète en utilisant un excès aussi important 30 que 50 moles pour cent du benzofuroxanne approprié ou un excès de 25-50 moles pour cent de l'acétoacétate nécessaire. Des raisons de coût favorisent l'emploi d'un excès d'acétoacétate pour permettre à la réaction décrite ci-dessus d'être complète. Dans la plupart des cas, il est indiqué d'effectuer ladite 35 réaction dans un solvant inerte vis-à-vis de la réaction. Par an tel solvant, on entend ceux qui, dans les conditions du présent procédé, n'entrent pas en réaction de façon appréciable avec les réactifs de départ ou les produits. Il est préférable d'utiliser des solvants non aqueux, bien qu'une petite quantité 40 d'humidité soit tolérai. Le sans affecter d'une façon considérable 72 11628 5 2132378 les rendements ou la pureté d'- produit résultant. Be tels solvants ou des combinaisons de ces solvants qui sont compris dans c 5 les alcanols inférieurs, les (alkyl inférieur)nitrile^ et les hydrocarbures aronatiques liquides. En plus de ces classes de solvants, on peut utiliser le réactif acétoacétate comme solvant sans affecter de façon considérable le cours de la réaction. Les soldants préférés porr le présent procédé sont 1'isopropanol 10 et le chloroforme. Le temps de réaction n'est pas crucial .-ît dépend de façon inhérente de la concentration, de la température de réaction et de la réactivité-des réactifs de départ. En général, quand on utilise des températures de 40-80°C, le temps de réaction varie 15 entre 2 et 18 heures. L'ordre dans lequel on mélange les réactifs n'affecte pas le déroulement de la réaction. D'une façon expérimentale, on mélange le dérivé de benzofuroxanne et 1'acétoacétate dans un solvant approprié ou un mélange de solvants, puis on les traite 20 avec le catalyseur basique, l'hydroxyde de calcium. On peut régler la chaleur dégagée par la réaction, que l'on estime être de l'ordre de 35 kcal/mole, en ajoutant l'hydroxyde de calcium à une vitesse telle que l'on obtient une température de réaction qui est comprise dans le domaine désirable indiqué auparavant 25 de 40-80°C. La vitesse préférée d'addition du catalyseur, l'hydroxyde de calcium, est telle que l'addition dure- 1-2 heures. Comme on l'a indiqué auparavant, on a employé une grande variété de basesdans les réactions de condensation des benzofuroxannes avec divers composés contenant un groupement carbonyle. 30 En général, on utilise un grand excès de base dans lesdites réactions sans avoir en même temps des rendements appréciables en produits désirés. Dans le procédé de la présente invention, l'hydroxyde de calcium fournit des rendements plus élevés en produit plus pur, même lorsqu'il est utilisé en quantitéscatalyti-35 ques. Par des quantités catalytiques d'hydroxyde de calcium, on désigne des quantités inférieures à une quantité équivalente, et même, des quantités aussi faibles que 2,5 moles pour cent. Un domaine préféré de 2,5 à 10 moles pour cent d'hydroxyde de calcium fournit un effet catalytique remarquable dans la réaction 40 de condensation ci-dessus décrite. 72 11628 6 2132378 Comme l'homme de l'art peut facilement le voir, on peut utiliser avec le même succès plusieurs formes d'hydroxyde de calcium dans les conditions expérimentales appropriées. Par exemple, 11hydrure de calcium Cal^, réactif industriel facilement 5 disponible, ne donne aucune réaction quand on l'utilise comme catalyseur basique dans la réaction de condensation décrite ci-dessus,dans un solvant aprotique exempt de tout réactif portant un groupement hydroxyle, par exemple l'eau ou les alcools. L'addition de. petites quantités d'un alcool ou d'eau 10 entraîne toutefois la formation d'hydroxyde de calcium,et la réaction a lieu d'une façon normale. On peut trouver d'autres formes d'hydroxyde de calcium, y compris l'oxyde de calcium et les alcoolates inférieurs de calcium. De plus, l'hydroxyde de calcium utilisé peut être anhydre ou peut êtrte associé à de 15 l'eau et exister sous forme monohydratée ou polyhydratée. On peut effectuer convenablement la séparation des produits du procédé décrit ci-dessus par des modes opératoires familiers à l!homme de l'art. Par exemple, quand on utilise un solvant dans lequel le produit est à peine solubie, par exemple 20 1'isopropanol, on refroidit le mélange réactionnel et on filtre le précipité. Une seconde concentration du filtrat peut entraîner la séparation de quelques produits supplémentaires, mais généralement d'une qualité inférieure . Dans les cas où on utilise un solvant plus polaire et ayant un plus grand pouvoir de solu-25 bilisation, on isole le produit en diluant ledit solvant par un solvant ayant des caractéristiques de solubilisation très faibles, par exemple, l'éther diisopropylique ou diéthylique. On peut effectuer une purification ultérieure des produits par recristallisation dans les solvants appropriés. 30 Les benzofuroxannes et acétoacétates nécessaires utilisés comme réactifs de départ pour le procédé de la présente invention sont facilement disponibles ou facilement préparés par des procédés connus de l'homme de l'art. Par exemple, la synthèse de benzofuroxannes diversement substitués est indiquée par 35 Kaufman, et al., dans Advan. Heterocyclic Chem., 10, 1 (1969). On prépare facilement les acétoacétates à partir de dicétène et de l'alcool approprié selon le mode opératoire général de Brintzinger, et al., Chem. Ber., 83, 103 (1950). Comme indiqué auparavant, les produits du procédé de la 40 présente invention où X est tel qu'indiqué auparavant et R est 72 11628 7 2132378 un groupement alcanoyloxyalky? e, sent remarquablement efficaces dans le traitement d'une grande variété de micro-organismes pathogènes. Ile sont donc utilisables coiune agents antimicrobiens industriels, par exemple dans le traitement de l'eau, dans 5 la lutte contre la formation de boues, la conservation des peintures et du beis p.insi que comme désinfectants dans des applications locales. Les produits où X est tel qu'indiqué et R est un groupement alkyle, en plus de leur activité antimicrobienne utilisable, peuvent être transformés, par transestérifi-10 cation, en d'autres agents antibactériens utilisables, par exemple transestérification par 1'éthylènegi/col. Le mode de réalisation préféré de la présente invention concerne l'utilisation du catalyseur basique, l'hydroxyde de calcium, et de ses formes de remplacement, dans la préparation 15 des quinoxaline-1,4-dioxydes ci-dessus mentionnés où X est un atome d'hydrogène et R est un groupement méthyle, éthyle ou 2-acétoxyéthyle. Pour l'utilisation in vitro, pour l'application topique par exemple, il sera souvent commode de formuler le produit 20 choisi avec un porteur pharmaceutiquement acceptable tel qu'une huile végétale ou minérale ou une crème émolliente. De même, on peut le dissoudre ou le disperser dans des porteurs ou des solvants liquides tels que l'eau, un alcool, un glycol ou un mélange de ces derniers, ou bien dans d'autres milieux inertes 25 et pharmaceutiquement acceptables, c'est-à-dire dans des milieux qui n'ont pas 5'effet nocif sur l'ingrédient actif. A cette fin, il sera généralement acceptable d'utiliser des concentrations en ingrédient actif d'environ 0,01 pour cent à environ 10 pour cent en poids de la composition totale. 30 Pour déterminer l'activité in vitro de l'antibiotique ici décrit, on détermine la sensibilité à divers micro-organismes selon la technique couramment utilisée de technique de double dilution en série. Les concentrations finales de composés vont de 100 jag par ml dans le premier tube à 0,19 jag dans3-le 35 dixième tube. L'inoculum se compose de 0,5 ml d'.une dilution — O 1 x 10 d'une culture- normalisée. Le volume final dans chaque tube ou coupelle dans la capsule "DisPoso" est de 1,0 ml. On fait incuber les tubes à 37°C pendant environ 24 heures. Le milieu utilisé est le milieu synthétique de Witkins ou une 40 'infusion coeur-cervelle (ICC). La sensibilité (concentration 72 11628 8 2132378 inhibitrice minimale ou CIM) de l'organisme d'essai est considérée comme mise en evirïenco par l'absence de turbidité macroscopique. De plus, les composée décrits ici manifestent une activité 5 à large spectre, c'est.-à-dire une activité aussi bien contre les bactéries Gram-négat*ves que Gram-positives, en opposition à l'activité Gram-négative habituelle des quinoxaline-di-N-oxydes. De plus, ils son?- actifs in vivo. Lorsqu'on les utili»e in vivo à cette fin, on peut 10 administrer ces composés nouveaux par voie orale ou parentérale, par exemple par injections sous-cutanées, intramusculaires ou intraveineuses, à une dore d'environ 1 mg par kg à environ lOO mg par kg de poids corporel. Les véhicules appropriés pour 1'injection parentérale peuvent être soit aqueux comme 15 l'eau, une solution saline isotonique, une solution de dextrose isotonique, une solution de Ringer, soit non aqueux comme les huiles grasses d'origine végétale (graines de coton, cacahouète, maïs, sésame) , le diméthyIsulfoxyde et autres véhicules non aqueux qui ne nuisent pas à l'efficacité thérapeutique de la 20 préparation et ^ui ne sont pas toxiques au volume ou à la proportion utilisé (glycérol, propylèneglycol, sorbitol et diméthylacétamide). De plus, on peut faire avantageusement des compositions appropriées pour la préparation extemporanée de solutions avant leur administration. De telles compositions 25 peuvent comprendre des diluants liquides, par exemple du propylèneglycol, du carbonate de diéthyle, du glycérol, du sorbitol, etc -, des agents tampons.de l'hyaluronidase, des anesthésiques locaux et des sels minéraux donnant Les propriétés pharmacologiques désirables. On peut également combiner ces 30 composés avec divers supports inertes pharmaceutiquement acceptables,y compris des diluants solides, des véhicules aqueux, des solvants organiques non toxiques, sous forme de capsules, de comprimés, do dragées, do pastilles, de mélanges secs, de suspensions, do solutions, d'élixirs et. de solutions ou 35 de suspensions parenLérales. lin général, on ut ili.se ces composés dans diverses formes de dosage à des concentrât ions comprises entre environ On détermine l'efficacité in vivo des composé.'; de la 40 présente invention d'après leur activité antihactérienne sur 72 11628 9 2132378 les infections aiguës chez les souris. On produit les infections expérimentales aiguës par inoculation intrapéri-tonéale d'une culture normalisée en suspension soit dans de la mucine gastrique de porc soit dans un bouillon.Une brève 5 discussion des mots "culture normalisée" semblerait bénéfique. Afin d'obtenir des résultats reproductibles-avec un composé d'essai, il est nécessaire de déterminer dans la mesure du possible les différentes variables qui peuvent intervenir dans ce type d'essai. Un organisme de grande virulence> utilisé en 10 quantité assez grande, peut faire paraître inactif presque n'importe quel médicament. D'autre part, un inoculum ne pouvant produire une différence mesurable entre des groupes traités et non traités est tout à fait insatisfaisant. On entretient normalement les cultures de réserve 15 d'organismes d'essai sous forme de cultures en tubes inclinés ou bien dans des milieux liquides. Quand on ne les utilise pas de façon routinière, on les maintient à la température du réfrigérateur ou bien dans un état lyophilisé. Quand il devient nécessaire d'utiliser une culture dans des essais de protection 20 d'animaux, on mec la culture en suspension dans un volume de solution saline ou de bouillon, et on mesure la densité de la suspension à l'aide d'un colorimètre photoélectrique. A partir de cette culture de réserve, on prépare des dilutions, au dixième. On inocule chaque dilution à une série de souris afin de déter— 25 miner la EI^OO* Dîjloo ^tant concentration minimale d'organismes nécessaire pour produire une mortalité de ICO pour cent. —4 Par exemple, si l'on constate qu'une dilution de lO constitue la concentration minimale d'organismes qui produit une mortalité de lOO pour cent, on utilise probablement un inoculum de 1G~^ 30 pour les expériences d'évaluation du médicament. Ceci signifie que l'on utilise une dose égale à environ 10 fois la ou à 10 fois la dose minimale nécessaire pour tuer les souris. Un tel essai comporte également l'utilisation d'animaux témoins —4 —5 qui reçoivent un inoculum de lO , le , et éventuellement """6 35 10 . Ces dilutions sont prévues à titre de contrôle au cas où une variation de virulence se produirait. Ayant au préalable -4 déterminé, par le titrage de la virulence, que le constitue la dilution maximale à effet mortel, on s'attend naturellement à ce que ces animaux meurent, habituellement dans les 24 heures. 40 Ch-que organisme possède sa propre concentration d'inoculum 72 11628 2132378 normalisé . Certains, comme le Staphylo coccus, peuvent être utilisés à lcf1, tandis que d'autres, comme le Streptococcus, nécessitent un passage hebdomadaire sur animaux pour conserver leur virulence. 5 Quand on évalue l'efficacité d'un antibiotique d'après une seule dose, on administre habituellement cette dose 0,5 heure après avoir inoculé aux souris la concentration létale d'organismes. Dans un plan de traitement de ce type, on maintient habituellement les souris survivantes pendant 4 jours après le 10 traitement et on calcule le pourcentage de souris vivantes. L'addition de faibles proportions de 1,4-dioxydes d'ester d'aleanoyloxyalkyle d'acide 2-quinoxalinecarboxylique qui sont décrits ici, au régime d'animaux sains, qu'il s'agisse de ruminants ou de non-ruminants, de telle sorte que ces animaux 15 reçoivent le produit en une période de temps prolongée, à une dose d1environ 1 mg/kg à environ 100 mg/kg de poids corporel par jour, en particulier au cours d'une partie prépondérante de leur période de croissance active, conduit â une accélération du rythme de croissance et améliore le rendement des aliments. 20 Sont inclus dans ces deux catégories d'animaux, la volaille (poulets, canards, dindes), le bétail, les moutons, les chiens, les chats, les porcs, les rats, les souris, les chevaux, les chèvres, les mules, les lapins, les visons, etc. Les effets bénéfiques sur le rythme de croissance et le rendement des 25 aliaents sont supérieurs à ceux que l'on obtient normalement avec des régimes nutritifs complets contenant tous les éléments nutritifs., vitamines» minéraux^ et autres facteurs réputés nécessaires à la croissance saine maximale de tels animaux. Les animaux atteignent ainsi une taille commercialisable plus 30 rapidement et avec moins d'aliments. Les compositions alimentaires ici décrites se sont avérées particulièrement intéressantes et remarquables dans le cas des porcs. Dans certains cas, le degré de réaction peut varier en fonction du sexe des animaux. Les produits peuvent, bien entendu, 35 être administrés dans un constituant des aliments ou bien être mélangés un iformément dans un aliment mixte ; autrement, comme signalé ci-dessus, on peut les administrer dans une quantité équivalente via la ration d'eau de l'animal. Il faut noter que divers constituants alimentaires peuvent être utiles dans les 40 aliments équilibrés du point de vue nutritif. 72 11628 ii 2132378 Les nouvelles oomporitions alimentaires résultantes ont des effets ma-qués sur le rythme iK> croissance et le rendement des aliments (no\iore de kg d'aliments nécessai es pour produire un gain de poids l'un kg) „ On peut préparer une compositii n 5 alimentaire pour animaux quelconque de façon à ce qu'elle comprenne 1:équ'li' .e nutritionnel habituel d'éléments énergétiques, de protéines, de minéraux et de vitamines, ai; si qu'un ou plusieurs quinoxaline-di-N-oxydes décrits ci-dessus. Certains des différents constituants sont couramment des graines 10 comme les graines moulues et les sous-produits de graines , des substances à base de protéines animales, telles que les sous-produits '""e la viande et "a poisson ; des mélanges vitaninés, par exemple des mélanges de vitamine A et de vitamine D, des suppléments à base de riboflavine et d'autres complexes de la l'5 vitamine B ; et la farine d'os, la pierre à chaux _>t autres composés inorganiques qui apportent les minéraux. Les proportions relatives des présents composés dans les aliments et les concentréd'aliments peuvent yarior quelque peu, suivant le composé, ''aliment avec lequel il est employé 20 et l'animal qui le consomme. On a intérêt à combiner ces substances à des porteurs comestibles dans des proportions relatives ton es qu'elles "-îrment des pré-mélanges ou des concentrés que lJui. peut facilement mélanger à des aliments courants, équilibrés du point de vue nutritif, ou bien que 25 l'on peut utiliser en tant que tels comme additifs aux alimentations normales. Pour la préparation des concentrés, on peut utiliser une grande variété de porteurs contenant les médicaments ci-dessus indiqué;-. Comme exemplesde porteurs appropriés, citons les 30 suivants : farine huileuse de soja, farine de mais, pierre à chaux et farine d'épis de mais. Le porteur facilite la réparticion uniforme des substances active:; dans l'aliment fini auquel le concentré est mélangé. Ceci est particulièrement importrnt parce qu'on e 1 es proportions de la préparation médicamenteuse dans BAD ORIGINAL 72 11628 12 2132378 de tels concentrés peuvent varier largement, car on peut ajuster la quantité de substances actives dans l'aliment fini en mélangeant la proportion appropriée de concentré à l'aliment de façon à obtenir le degré d'enrichissement voulu. Dans la 5 préparation de concentrés de grande puissance, c'est-à-dire des pré-mélanges, convenables pour le mélange par les fabricants d'aliments dans la production d'aliments ou de concentrés finis de puissance plus faible, la teneur en médicament peut aller d'environ 0,22 à llo g par kg de concentré. On obtient un 10 concentré particulièrement utile en mélangeant 4,4 g de médicament à 1 kg de pierre à chaux ou à 1 kg de mélange 1/1 de pierre à chaux-farine huileuse de soja. Cn peut ajouter au concentré d'autres suppléments diététiques, tels que vitamines, minéraux, etc, dansJes cas appropriés. 15 Le fabricant d'aliment peut mélanger les concentrés de grande puissance à des porteurs protéinés, tels que la farine huileuse de soja, de façon à donner des suppléments concentrés qui conviennent à l'alimentation directe des animaux. Dans de tels cas, on donne aux animaux le régime habituel de maïs, 20 d'avoine et d'autres graines fibreuses, etc. La proportion du médicament dans ces suppléments peut varier d'environ 0,22 à 22 g par kg 3e supplément. On peut également ajouter aux aliments pour animaux les concentrés décrits, de façon à produire 'in aliment fini , équilibré 25 du point de vue nutritif, contenant d'environ 5,5 à environ 140 g des composés décrits ici par tonne d'aliment fini. Dans le cas des ruminants, l'aliment fini doit contenir des protéines, des matières grasses, des fibres, des glucides, des vitamines et des minéraux, tous-en quantités suffisantespour satisfaire aux besoins 30 nutritionnel de l'animal auquel l'aliment est destiné. La plupart de ces substances se trouvent dans les denrées alimentaires d'origine naturelle, telles que la luzerne séchée ou la farine de luzerne, le maïs cassé, l'avoine entière, la farine huileuse de soja, l'ensilage de i;.aïs, les épis de maïs broyés, le son 35 de blé et la mélasse sèche. Cn ajoute souvent de la farine d'os, de la pierre à chaux, du sel iodé et des traces de minéraux de façon à introduire les minéraux nécessaires, et de l'urée qui apporte un complément d'azote. Comme le sait l'homme de l'art, les types de régime sont 40 extrêmement variables suivant le but visé, le type d'opération 72 11628 13 2132378 d'alimentation, l'espèce considérée, etc. Des régimes spécifiques pour différents objectifs sont énumérés par Morrison en Appendice de "Feeds and Peeding", ths Morrison Publishing Company, Clinton, Iowa, tt.S.A., 1959. 5 Dans le cas d'animaux non-ruminants, tels que les porcs, un aliment approp.-ié peut contenir d'environ 50 à 80 pour cent de graines, de 3 à 10 pour cent de protéines animales, de 5 à 30 pour cent de protéines végétales,de 2 à 4 pour cent de minéraux, ainsi que des sources vitaminées supplémentaires. 10 Les exemples suivants sont donnés uniquement dans un but d'illustration et ne doivent pas être compris comme limitant l'invention, de nombreuses variations étant possibles sfns s'éloigner de l'esprit ou du champ d'application de l'invention. EXEMPLE 1 . 15 1,4-D.ioxvde d'ester méthylique d'acide 3-métbyl-2-quinoxa- 1inecarbcxyligue On ajoute à 25 ml d'isopropanol 4,08 g (30 mmoles) de benzofuroxanne, 2,32 g (20 miroles) d'acétoacétate de méthyle et 70 mg (1 ramole) d'hydroxyde de calcium, et on chauffe le mélange 20 résultant à 60°C pendant 5 heures. On refroidit le mélange réactionnel à 5°C pendant la nuit, et on filtre le produit précipité, on le sèche, ce qui donne 3/3 g (rendement de 70,5 %)de produit fondant à 168-172,5°C. On peut utiliser le produit tel qu'isolé ,dans les réactions suivantes sans autre 25 purification. EXEMPLE II En partant du benzofuroxanne et de 1'acétoacétate appropriés, et en répétant le mode opératoire de l'Exemple I, on forir.^ les esters suivants de 1,4-dioxyde d'acide 3-méthyl-2-30 quinoxa1inecarboxy1ique : . X (6 ou 7) R X (6 ou 7) R F CH3 Cl C2H5 40 CF3 CH3 Cl i~c3H7 72 11628 14 2132378 x (6 ou 7) r X (6 cn 7) R cl ch3 Cl n-c3h7 och3 giî3 och3 c2h5 ch3 c2h5 F c2h5 5ch3 -"C4H9 Br c2h5 ch3 s-i-4^9 Br ch3 cp3 c2h5 Br i-c3h7 cf3 i-c3h7 Br S""C4H9 cf3 n-C4H9 Cl n-C4H9 lo cf3 S-c4h9 h c2h5 f i-c3h7 h i-c3H7 f n-c3H7 h n-c4H9 f n-C4Hg 15 EXEMPLE III En partant des mêmes quantités relatives de benzofuroxanne et d'acétoacétate de méthyle comme réactifs et d1isopropanol comme solvant, on répète le mode opératoire général de l'Exemple I en utilisant les temps de réaction ét la tempé-20 rature indiqués. On utilise les bases indiquées dans lo même rapport molaire.vis-à-vis des réactifs que dans l'Exemple I ; les rendements en produit, le 1,4-dioxyde d'ester méthylique d'acide 3-méthyl-2-quinoxalinecarboxylique, en utilisant les mêmes paramètres, indiquent l'efficacité comparative de 25 l'hydroxyde de calcium (Exemple I) et sont tels que suivants : Base utilisée Temps de réaction Température de Rendement en en h. réaction, "C produit, % Ba (OH) 2 30 BaCO, BaO6 CaCJ03 Mg(0H)2 Al2°3 35 Al(i-C3H?0)3 LiOH ^3, NaOAe 2 50 47 18 80 __1 2 50 47 18 80 __1 4 50 43 le 50 2 18 50 1 2 50 47 2 50 42 3 50 52 72 11628 15 2132378 Base utilisée Temps de réaction Température de Rendement en en h. réaction, °C produit, % TEA4 18 50 2 DABCO5 18 50 27 5 ^Produit non présent en quantité suffisante pour cristalliser 2 dans le mélange réactionnel. Produit présent à l'état de traces, visible par chromatographie sur couche mince, mais 3 4 5 non isolé. Acétate de sodium. Triéthylamine. Diazobicyclooctane. C 10 On ajoute une petite quantité d'eau. EXEMPLE IV 1.4-dioxvde d'ester de 2-acétoxvéthvle d'acide 3-méthvl-2-quinoxa1inecarboxy1ique A un mélange de 13,6 g (100 mmcles) de benzofuroxanne et 15 17,8 ml (90 mmoles) d'acétoacétate de 2-acétoxyéthyle dans 250 ml d1isopropanol, on ajoute par portions 740 mg (10 mmoles) d'hydroxyde de calcium de telle façon que la température de la réaction ne dépasse pas 35°C. On maintient le mélange réactionnel à cette température pendant 3 heures, après 20 quoi on le refroidit dans un bain sel-glace. On filtre le produit précipité et on le sèche, ce qui fournit 17,6 g d'un produit fondant à 130-132°C. On obtient une seconde récolte du produit désiré par évaporation du filtrat, suivie de la trituration du résidu semi-cristallin avec de l'éther (6,7 g, point de fusion 25 127-130°C). Le rendement total se monte à 88,4%. On recristallise un petit échantillon pour analyse (point de fusion 131-133°C). Analyse calculée pour ci4Hi4G5N2 : C= 54,3 ; H= 4,6 ; N= 9,2. Trouvée : C= 54,7 ; H= 4,7 ; N= 9,1. 30 EXEMPLE V On répète le mode opératoire de l'Exemple IV, en utilisant le benzofuroxanne et 1'acétoacétate appropriés, pour obtenir les homologues suivants : O 72 11628 2132378 x (6 x (6 ou 7) P ou 7) r f - (c®2) 2°2CH h -(ch2>2°2ch f -(Œ2) 2o2cch2ch3 H -(CH2)2°2C(CH2)2CH3 5 f —(ch2) 3°2CCH3 h -ch(ch3) 0^02cch3 f -(ch2) 3o2cch(ch3)2 h -(ch2)3o2cch2ch3 Cl ~{Œl2) 2°2CCH3 œ3 -ch(ch-) cilo-cch, 3 2 2 3 Cl -ch(ch [3)œ2o2c(ch2)2ch3 CH3 -(Œ2)402CH Cl -ch(ch3)ch2o2cch3 CH3 -(ch2)4o2cch3 10 Cl -«=2>2°2cch2oh3 œ3 -chfchj (chjijOjCOKCHJ Br - 4°2CCH3 och3 - Br -ch(ch3)(ch2)202cch3 och3 -(œ2)2o2ch Br -ci^ciaij 2CH2O2CCH2CB3 och3 -(Œ2) 302CCH2CH3 cf3 -(Œ2) 2°2CH cf3 -CH(CH3) CH202CCH3 15 cf3 -(CEL,) 2o2cch3 cf3 -(CH2)402CCH3 cf3 ~(œ2) 2o2c(ch2)2ch3 EXEMPLE VI En partant des mêmes proportions relatives de benzofuroxanne, d*acétoacétate de 2-acétoxyéthyle et d'isopropanol que dans 20 l'Exemple IV, et en utilisant les températures et les temps de réaction indiqués, on répète le mode opératoire de l'Exemple IV. Diverses bases, dans le même rapport vis-à-vis des réactifs que dans l'Exemple IV, remplacent l'hydroxyde de calcium dans un but de comparaison, fournissent les rendements suivants 25 en 1,4-dioxyde d'ester de 2-acétoxyéthyle d'acide 3-méthyl-2-quinoxalinecarboxylique : Base utilisée Temps de Température de Rendement en réaction,en h. réaction, "C produit, % Ba (oh) 2 18 35 55 30 BaCO, 18 50 1 3 CaC03 18 50 __1 BaO2 18 80 66 Al2°3 18 80 __1 LiOH 18 35 12 35 NaOAc3 18 35 26 K_CO_ ^ 4j 18 35 20 TEA 18 35 1 5 18 DABCO 35 1 Pyrrolidine 18 35 1 40 ^Produit à l'état de traces, visible par chromatographie sur 72 11628 17 2132378 "On ajoute une petite quantité ^Acétate de sodium. ^Triéthylamine. ^Diazobicyclooctane. couche mince mais non isolé. d'eau, EX3MPLE VII 1,4-Dioxyde d'ester de 2-hydroxyéthyle d'acide 3-méthyl-2-5 quinoxalinecarbox/lique On chauffe à 60°C pendant 4 heures une solution de 1,0 g (4,3 mmoles) de 1,4-dioxyde d'ester méthylique d'acide 3-méthyl-2-quinoxalinecarboxylique et 5 ml de triéthylamine dans 50 ml d'éthylèneglycol. Cn concentre à moitié le mélange réactionnel, 10 on le traite par du chlorure de méthylène et on l'extrait deux fois avec 60 ml d'eau. On sépare la phase organique, on la sèche sur sulfate de sodium et on la concentre à siccité. La recristallisation du produit résiduel dans un mélange chloroforme/hexane fournit le produit désiré (554 mg,(rendement 15 de 50%), point de fusion 142-144°C). Analyse calculée pour ci2H12°5N2: C== 54,5f H= 4'6' l0»6- Trouvée : C= 54,2; H= 4/5; N= 10,7. De même, on transforme les composés de l'Exemple II en ester de 2-hydroxyéthyle correspondant , en utilisant le mode 20 opératoire décrit ci-dessus. EXEMPLE VIII En utilisant la technique de double dilution én série ci-dessus mentionnée, on étudie l'activité in vitro de certains des produits de la présente invention vis-à-vis de Staphvlococcus 25 aureus et Escherechia coli. La benzylpénicilline (sel K) quand on la teste, donne des valeursde CIM (concentration inhibitrice minimale) de 0,156 et > 100, respectivement vis-à-vis de S. aureus et E. coli. 30 35 X (6 ou 7) H Cl 40 H - O II -(CH ) -0-CCH Z z 0 -(CH2)2-0-CCH3 CHo S. aureus 12,5 3,1 6,25 E. coli 50 100 . 25 72 11628 le 2132378 EXEMPLE IX En utilisant le procédé décrit auparavant pour déterminer l'activité in vivo, on teste les composés suivants oralement vis-à-vis de Streptococcus pyogenes à 200 et 50 mg/kg et vis-à-vis 5 d'Escherechia coli à 100 et 25 mg/kg, les résultats étant enregistrés comme le pourcentage d'animaux survivants r 10 X (6 ou 7) 15 H Cl H 20 H R -t 2 o -0-lcH„ O -l -(CH2)2-° -(CH2)2-OH CH., 'CH. S. pyogenes 200 80 100 100 50 80 80 60 E. coli lOO 100 60 100 30 25 80 80 O EXEMPLE X L'efficacité des composés décrits ici dans la protection contre une attaque infectieuse systémique par Salmonella 25 choleraesuis var. kunzendorf chez les porcs, est démontrée par l'expérience suivante. On conditionne de jeunes porcs âgés de 6 à 8 semaines pendant 14 jours dans des locaux d'isolement, et pendant toute la durée de l'étude on les entretient avec une ration basale constituée de mais jaune broyé (78,4%), de farine 30 de soja (15%), de farine de luzerne (2%), de déchets d'os et de viande (2,5%), de calcaire (0,4%), de phosphate bicalcique (0,65%), de sel iodé (0,5%), de pré-mélanges de vitamines PPM N°5 (0,5%) , de "Delamix" quadruple (0,05?4), et de carbonate de rinc (mélange à 173 g/tonne). A tous les porcs, que l'on a 35 divisés en groupes de six, on fait une inoculation au jour C de 4 iftl • "-nroximativement 2,0 x 10 organismes) de la suspension d'Inoculation de réserve. On effectue le traitement avec les quinoxaline-di-N-oxydes de la présente invention au jour o et au jour 1 en faisant une injection intramusculaire 40 à des intervalles de 12 heures aux doses de 2,5 et 5 ml/kg. On 72 11628 19 2132378 calcule le pourcentage de mortalité dans chaque groupe au jour 10. On obtient les résultats suivants : Médication % de mortalité Infectés, non traités par un médicament 5 (injection de placebo) 83 10 1,4-dioxide d'ester de 2-(acétyloxy)éthyle d'acide 3-méthyl-2-quinoxalinecarboxylique (x = h ; r = ch2ch202cch3) 2,5 mg/kg x 4 5,0 mg/kg x 4 67 17 exemple xi En utilisant le mode opératoire décrit auparavant pour déterminer l'accélération de la croissance chez les animaux, 15 on a essayé le quinoxaline-di-N-oxyde suivant à raison de 55 g/tonne d'aliment chez des porcs pendant une période de 28 jours et on a obtenu les résultats suivants : O c0_r 20 x x 25 - h -(ch2)2~c-cch3 Indice de gain de poids 153 % de croissance de plus que le témoin 53 *Té :mo in = 100 30 Préparation A Ester d'alcanovloxyalkylène d'acide acétoacétigue (a) Acétoacétate de 2-(acétyloxy)éthyle On ajoute 403 g de dicétène à une solution agitée de 500 g d'acétate de 2-hydroxyéthyle et 1 ml d'acide sulfurique 12 M, à une vitesse telle que la température du mélange 35 réactionnel soit maintenue à 85-l05°C. Quand l'addition est terminée, on chauffe le mélange à HCC pendant 30 minutes, puis on le fractionne par distillation sous pression réduite (348 g, point d'ébullition 154-176°C sous 18 mm). (b) Mode opératoire général : 40 On ajoute à 1'alcanoyloxyalcanol approprié contenant une 72 11628 20 2132378 quantité catalytique d'acide sulfurique 12 M, approximativement une quantité équimolaire de dicétène, à une vitesse telle que la température de la réaction exothermique résultante reste à environ 80-l00°C. On isole le produit par distillation fractionnée du 5 mélange réactionnel sous pression réduite. On prépare ainsi les composés suivants de formule ch3coch2co2-r ï -(ch2)2o2ch 10 - -(CHJJJOJCCHjCHJ - 2o2c 2ch3 -(CHJIjOJCCHJ ^(ci^) 302cch(chj 2 15 - -ch(ch3)ch202c(ch2)2ch, R -ch(ch3) (œ2)202cch3 -ch(ch3) (ch2)202cch(ch3)2 -(œ2)4c2cch3 -01^0(013) 2ch202cch2ch3 Préparation B Alcanovlalcanol On fait la synthèse des acyloxyalcanols suivants qui ne sont pas jusqu'à présent indiqués dans la littérature, selon le procédé de Gibson, et al., Brevet E.U.A. N° 1.877.847, qui -consiste à chauffer le glycol connu avec un amide approprié en présence de chlorure de zinc sous pression réduite jusqu'à ce que la formation d'ammoniac cesse. hor r r -(CH2> 3°2œH(CH3) 2 "«V 3°2CCH3 - -ch(ch ) (ch2)202cch(ch3)2 -{ch2) o2ch -ch2c(ch3)2ch202cch2ch3 72 11628 2i • 2132378 REVENDICATIONS 1. Procédé amélioré de préparation des quinoxaline-di-N-oxydes par réaction d'un benzofuroxanne ayant la formule .N oft X est un substituant en position 5 ou 6 et est un atome 10 d'hydrogène, de fluor, de chlore, de brome, un groupement trifluorométhyle, méthyle ou méthoxy, avec un ester /3-cétonique de formule O 0 li I! CH CCILCO-R 15 J ^ oft R est un groupement alkyle contenant de 1 à .4 atomes de carbone ou alkyle substitué, où ledit groupement alkyle contient de 2 à 4 atomes de carbone "et ledit substituant est un groupement alcanoyloxy, ledit groupement alcanoyle 20 contenant de 1 à 4 atomes do carbone, caractérisé en ce qu'on effectue ladite réaction en présence d'une quantité catalytique d'hydroxyde de calcium, à une température de 40-80°C. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait 25 que l'on effectue ladite réaction dans un solvant inerte vis-à-vis de la réaction. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que R est un groupement méthyle, X est un atome d'hydrogène et le solvant inerte vis-à-vis de la réaction er;t ! ' isr-propano 1. 30 4. Procédé selon la. revendication 2, caractérisé- par 1 e fait que R est un groupement méthyle, X est un atome d * hyd roqr-ne et le solvant inerte vis-à-vis de 1--) réaction est le chlr roiorme. 5. Procédé se Ion la revend i cal: i on 2, caractérisé par le fait: que R est un groupement- ncéî-oxyéthy]o, X est un atome d'hydrogène el 35 le solvant inerte vis-à-vis de la réaction est 1'isopropano1. BÀD ORIGINAL