La présente invention concerne une combinaison améliorée dtéléments photosensibles pouvant être utilisés en radiographie et elle concerne plus particulièrement une combinaison comprenant un écran renforçateur radiographique de type fluorescent et un élément d'enregistrement à l'halogénure d'argent. Dans la radiographie médicale, il est souvent extrêmement important de disposer aussi rapidement que possible d'informa- tions enregistrées. C'est pourquoi, les matériels radiographiques exposés aux halogénures d'argent doivent Aetre traités en un minimum de temps. Il est généralement connu que l'on peut raccourcir les durées de traitement et, plus particulièrement, les durées de fixage en utilisant des émulsions aux halogénures d'argent contenant une quantité relativement faible d'halogénure d'argent par unité de surface. Toutefois, lorsqu'on emploie des matériels photographiques ayant une faible teneur en halogénure d'argent, la densité maximale, le contraste et le pouvoir résolvant de l'image obtenue sont assez faibles. A cet égard, il est intéressant de noter que les émulsions aux halogénures d'argent à grains fins ont un plus haut pouvoir de recouvrement que les émulsions à gros grains (voir P.Glafkidès, fllhotographic Chemistry", volume I (1958) 89-90). Par l'expression "pouvoir de recouvrement, suivant la présente invention on entend la réciproque de 11 équivalent photogrsphiqiede l'argent développé, c'est-à-dire le nombre de grammes d'argent par décimètre carré, divisé par la densité optique maximale de l'image argentique obtenue. Toutefois, les émulsions à grains fins ont une plus faible sensibilité photographique et, par conséquent, l'emploi d'émulsions de ce type nécessite une exposition pouvant dépasser la dose tolérable appliquée dans la photographie radiographique médicale. D'après la demande de brevet allemand publiée (DOS) 2.051.262 demandé le 19.10.1970 au nom de Kodak Go., on connaît une combinaison d1 enregistrement radiographique comprenant (A) un écran renforçateur radiographique dont plus de la moitié de l'émission spectrale se situe à moins d'environ 410 nm, (B) un élément comprenant un support, et (C) un halogénure d'argent capable de former une image argen tique négative in situ, ayant un pouvoir de recouvrement supérieur à environ 50 et présent en une concentration équivalente inférieure à environ 0,080 g d'argent par déci mètre carré. Du fait que plus de la moitié de l'émission spectrale des écrans renforçateurs utilisés dans cette combinaison se situe en dessous de 410 nm, ces écrans renforçateurs émettent dans la gamme de sensibilités spectrales inhérentes des halogénures d'argent photosensibles de type connu. Grâce à cette concordance optimale pratique du spectre d'absorption inhérent de l'halogénure d'argent et du cotre d'émission de l'écran fluorescent appliqué, on peut employer l'élément défini cidessus et contenant une concentration de lthalogenure d'argent inférieure à environ 0,080 g d'argent par décimètre carré avec un pouvoir de recouvrement possible de l'image argentique supé- rieur à environ 50 et ce, sans augmenter trop fortement la dose de radiation. Un inconvénient des matériels d'enregistrement ayant une faible teneur en halogénure d'argent réside dans l'accroissement du "#ross-over", c'est-à-dire un phénomène associé aux matériels émulsions aux halogénures d'argent comportant, sur les deux faces d'un support transparent à la lumière fluorescente, une couche d'émulsion à l'halogénure d'argent qui, au cours de ltexposition aux rayons X, est en contact intime avec un écran fluorescent. En effet, la lumière émise par un des écrans fluorescents donne lieu non seulement à un noircissement sous forme d'une image dans la couche adjacente d'émulsion à l'halogénure d'argent, mais elle pénètre également dans une importante mesure dans le support relativement épais en formant une image manquant de netteté dans la couche d'émulsion à l'halogénure d'argent opposée. Ce phénomène est appelé "cross-over". Le degré de "cross-over" détermine sensiblement la qualité de l'image obtenue dans le matériel d'enregistrement radiographique. L'image comportant un "cross-over" manque de netteté par suite de la diffusion de la lumière dans les différentes couches et la feuille support du matériel d'enregistrement et étant donné également que la réfracton di#fse et la réflexion de la lumière ont lieu aux limites de ces couches et de cette feuille support. Dans les matériels radiographiques habituels, on utilise une quantité relativement élevée d'halogénure d'argent par unité de surface afin d'obtenir une densité maximale et un contraste suffisants, ce qui donne généralement un "cross-over" assez faible. Un objet de la présente invention est de prévoir une nouvelle combinaison radiographique d'un écran fluorescent et d'un élément photosensible à faible teneur dlhalogénure d'argent pouvant former une image visible avec une relation favorable entre la valeur de la fonction du transfert de modulation et la sensibilité. Un autre objet de la présente invention est de prévoir un procédé radiographique dans lequel la durée requise pour obtenir une image développée est réduite, tandis que la durée d'utilisation effective des solutions de traitement est prolongée. D'autres objets de la présente'invention ressortiront à la lecture de la description ci-après. Suivant la présente invention, on réalise ces objets avec une combinaison de matériels photosensibles appropriés pour la radiographie et comprenant (1) au moins une matière fluorescente d'écran renforçateur radiographique dont plus de la moitié de l'émission spectrale se situe au-delà d'environ 410 nm, ayant son maximum d'émission dans la gamme des longueurs dbndes de 45Q à 570 nm et ayant un facteur de renforcement d'au moins 20 à 40 kVet d'au moins 25 à 80 kV; ; (2) un matériel photosensible comprenant un support et contenant dans une ou plusieurs couches, un halogénure d'argent capable de donner, par développement, une image argentique visible ayant un pouvoir de recouvrement supérieur à environ 50, cet halogénure d'argent étant présent en une quantité équivalant à moins de 8 g d'argent par mètre carré, tandis qu'il est soumis à une sensibilisation spectrale avec un ou plusieurs colorants sensibilisateurs de telle sorte qu'il soit sensible pour la lumière se situant dans la gamme des longueurs d'ondes de 450 à 570 nm. Par l'expression "radiographie", on entend une technique d'enregistrement dans laquelle on utilise des radiations pénétrantes comprenant des radiations de haute énergie telles que les rayons X, les rayons3, les rons T et les électrons rapides, par exemple, ceux obtenus dans un microscope électronique. Par l'expression "facteur de renforcement", on entend un facteur mesuré à une densité D préalablement choisie indiquant l'exposition requise pour produire cette densité lorsque la pellicule est exposée à des rayons X sans écran renfoçateur, divisée par l'exposition requise pour produire la meme densité, par exemple, la densité D = 1,00, lorsque la pellicule est exposée avec l'écran, la répartition des longueurs d'ondes des radiations et les conditions de développement étant maintenues constantes. Dans la combinaison radiographique d'écrans fluorescents radiographiques et de matériels radiographiques soumis à une sensibilisation spectrale suivant la présente invention, les écrans précités peuvent astre disposés séparément du matériel à lthalogénure d'argent sensible aux radiations ou, avec l'émulsion à l'halogénure d'argent, ils peuvent former un système solidaire dans lequel l'émulsion à lthalénure d'argent et l'écran fluorescent radiographique sont prévus sur un seul et même support. Le matériel radiographique peut astre à simple couche ou à double couche , c'est-à-dire qu'il comporte, sur une seule face ou sur les deux faces du support, une émulsion à l'halogé- nure d'argent sensible aux radiations.Les écrans fluorescents peuvent être prévus sur les deux faces d'un matériel radiographique à simple ou à double couche. En outre, la combinaison radiographique d'écrans fluorescents et de matériels radiographiques peut comporter les couchesintermédiaires et/ou les couches protectrices et/ou les couches pelliculables habituelles que l'on dispose entre ou sur les émulsions sensibles aux radiations et les écrans fluorescent. Parmi les substances luminescentes ou fluorescentes utilisées dans les écrans fluorescents émettant une lumière visible et appliqués suivant la présente invention, il y a, par exemple, les substances contenant des matières des éléments d'un nombre atomique de 39 ou de 57 à 71, notamment, l'yttrium, le gadolinium, le lanthane, le cérium, etc. Sont particulièrement appropriées, les matières luminescentes à base d'oxyhalogénures et d'oxysulfures de métaux des terres rares, activées avec d'autres métaux des terres rares choisies, par exemple, lloxychlorure et ltoxybromure de lanthane et de gadolinium, activés avec du terbium ou du dysprosium, les oxysulfures de lanthane et de gadolinium activés avec du terbium, avec de l'europium, ou avec de l1europium et du samarium, Des matières luminescentes à base de métaux des terres rares sont amDlement décrites dans la littérature récente à ruelle se réfère la Demanderesse, par exemple, le brevet allemand 1.282.819 demandé le 18.3.1966ai nom de Radio Corporation of America, les brevets français 1.504.341 demandé le 12.12.1966 au nom de Lockheed Aircraft, 1.580.544 demandé le 25.6.1968 au nom de Philipst Gloeilampenfabriek et 2.021.397 demandé le 23.10.1969 au nom de General Electric Corporation, le brevet d'addition français 94.579 demandé le 5.6.1968 à 1.473.531 demandé le 24.3.1966 au nom de Radio Corporation of Amerioa, le brevet américain 3.546.128 demandé le 23.10#1968 au nom de Jacob G.Rabatin, ainsi que K.#. ickersheim et al Rare Earth Oxysuiphide X-ray Phosphorsll, dåns escomptes rendus du Symposium des Sciences Nucléaires 1t , San Francisco, 29-31 octobre 1969, ainsi que R.A. Buchanan, IEEE Transactions on Nuclear Sciences, février 1972, pages 81-83. Ces matières luminescentes de métaux des terres rares, en particulier, les oxysulfures et les oxyhalogénures de gadolinium et de lanthane, activés avec d'autres métaux de terres rares choisies, par exemple, l'erbium, le terbium et le dysprosium, ont un haut "pouvoir d'arretll des rayons X ou une haute absorption moyenne et une haute densité d'émission; en outre, elles permettent, aux radiologues, d'utiliser des doses beaucoup plus faibles de rayons X. Des substances luminescentes appropriées pouvant astre utilisées dans les écrans renforçateurs fluorescents appliqués suivant la présente invention répondent à la formule générale suivante M N' G X (w-n) n w dans laquelle M représente au moins un des métaux suivants : yttrium, lan thane, gadolinium ou lutétium, M' représente au moins un des métaux des terres rares suivants: dysprosium, erbium, europium, holmium, néodyme, praséodyme, samarium, terbium, thulium ou ytterbium, X représente le soufre ou un halogène, n vaut 0,0002 à 0,2, et w vaut 1 lorsque X : présente un halogène, ou vaut 2 lorsque X représente le soufre. La préparation des substances fluoresonntes qui répondent à la formule gaerale ci-dessus a été décrite, par exemple, dans le brevet français 1.580.544demandé le 25.7.1968 au nom de N.V. Philips' Gloeilampenfabrieken, dans les brevets américains 3.418.246 demandé le 28.12.1967 au nom de Martien R. Royce et 3.418.247 demandé le 9.1.1968 au nom de Perry N. Yocom, et dans le brevet britannique 1.247.602 demandé le 9.10.1969 au nom de General Electric and Co. Un écran fluorescent contenant un mélange de (A) oxysulfure d'yttrium activé avec 0,1 à 10 % en poids de terbium ou activé avec du terbium et du dysprosium, et de (B) oxysulfure de gadolinium, de lanthane,sou de lutétium activé avec du terbium ou du dysprosium, est particulièrement utile pour sa haute capacité d'émission de la lumière visible. Un rapport pondéral préféré entre (A) et (B) est de 25:75. En combinaison avec des couches d'émulsions aux halogénures d'argent soumises à une sensibilisation spectrale dans la gamme des longueurs d'ondes de 450 à 570 nm, on utilise, de préférence, des oxysulfures de gadolinium ou de lanthane activés au terbium, ayant des maxima d'émission à 490 et 540 nm et rentrant dans le cadre de la formule générale ci-dessus. D'autres écrans renforçateurs appropriés contenant des matières fluorescentes émettant de la lumière verte lors d'une exposition à des rayons cathodiques et des rayons X sont décrits dans le brevet britannique 1.248.968 demandé le 4.12.1968 au nom de G.T.E. Laboratory. Les substances fluorescentes choisies sont appliquées sous la forme d'au moins une couche ou feuille. Une telle couche, de préférence est appliquée sur un support, ou est utilisée sous la forme d'une feuille autoporteuse. Une telle couche ou feuille a une apaisseur de 0,05 à 0,5 mm et contient la ou les substances fluorescentes, dispersées das un liant. Un tel liant, est, par exemple, un polymère organique à poids moléculaire élevé. Des agents liais préférés sont, paS'exemple le nitrate de cellulose, ltéthylcellulose, l'acétate de cellulose, l'acétate de polyvinyle, le polystyrène, le butyral de polyvinyle, le méthacrylate de polyméthyle, et analogues. Le rapport de la quantité de polymère à poids moléculaire élevé à celle de la manière fluorescente se situe généralement dans l'intervalle de 5 à 15 % en poids. Une grosseur préférée des grains des substances fluorescentes se situe dans l'intervalle de I à 25 Vm. La surface de la couche de matière fluorescente pellet ètre protégée*contre l#umidité et les dommages mécaniques par un revêtement d'un polymère organique à poids moléculaire élevé, appliqué là-dessus de manière à avoir une épaisseur de 0,001 à 0,05 mm. Un tel revêtement protecteur consiste, par exemple, en une pellicule mince de nitrate de cellulose, d'acétate de cellulose, de méthacrylate de polyméthyle et analogues. En plus de la radiation fluorescente qui frappe perpendi aulairement la couche aux halogénures d'argent, il y a toujours une certaine quantité de radiation diffuse qui frappe l'écran fluorescent obliquement et donne lieu à un manque de netteté de l'image. La netteté de l'image peut être considérablement augmentée en incorporant un colorant qui absorbe la lumière fluorescente, colorant qui est appelé ici 1,colorant de filtrage à la couche fluorescente ou dans une couche adjacente, par exem ple, dans une couche superficielle ou antihalo.Ainsi, la radiation oblique, par le fait même qu'elle couvre une distance plus grande danse matériau de l'écran fluorescent, est atténuée par le colorant de filtrage, qui absorbe la lumière fluoresaente, dans une mesure plus grande que la radiation qui frappe ce matériau perpendiculairement. 'l'expression "colorant améliorant le pouvoir résolvant", utilisée dans la présente spécification, englobe les matières colorantes (c'est-à-dire les substances colorées à division moléculaire), de mtme que les pigments. Les radiations diffuses réfléchies par le support de la matière de 11 écran fluorescent sont principalement atténuées dans une couche antihalo contenant les colorants améliorant le pouvoir résolvant, cette couche séant sous-jacente à la couche fluorescente. Lorsqu'on emploie des colorants améliorant le pouvoir résolvant dans une couche recouvrant la couche fluorescente, on réduit principalement l'intensité de la lumière émise en oblique par la couche fluorescente. Un colorant améliorant le pouvoir résolvant et que l'on peut employer dans les écrans fluorescents émettant dans la zone verte (500-600 nm) du spectre visible est, par exemple, le colorant rouge "Neozapon Fire Red" (Color Index (a.I.) : "Solvent Red 119") c'est-à-dire un complexe d'azochrome et de rhodamine. Parmi d'autres colorants appropriés améliorant le pouvoir résolvant, il y a les colorants C.I. "Solvent Red", 8, 25, 30, 31, 32, 35, 71, 98, 99, 100, 102, 109, 110, 118, 124, et 130. Le colorant améliorant le pouvoir résolvant ne doit pas etre éliminé de la matière de 1'écran fluorescent et, par conséquent, il peut Aetre n'importe quel colorant ou pigment absorbant dans le spectre d'émission de la ou des substances f ] i#rescentes. Dès lors, une substance noire telle que le noir de carbone que l'on incorpore à la couche antihalo de la manière d'écran donne des résultats très satisfaisants. Le ou les colorants améliorant le pouvoir résolvant est ou sont utilisés, de préférence, dans la couche antihalo, en une quantité d'au moins 0,5 mg par mètre carré. Toutefois, leur quantité dans la couche antihalo n'est pas limitée. On obtient de très bons résultats en incorporant le ou les colorants améliorant le pouvoir résolvant dans la couche antihalo et dans la couche contenant les substances fluorescentes. Dans ce cas, la couche fluorescente contient, par exemple, le ou les colorants améliorant le pouvoir résolvant en une quantité de 5 mg par mètre carré. La quantité du ou des colorants améliorant le pouvoir résolvant das la couche fluorescente et/ou la couche de recouvrement peut être adaptée aux résultats recherchés en ce qui concerne la netteté de l'image et les radiations. Afin d'atténuer le phénomène de l'cross-over", au moins une couche et/ou la matière support du matériel photosensible de la présente invention doivent contenir, de préférence, un colorant filtrant absorbant la lumière se situant dans la gamme des longueurs d'ondes émises par l'écran fluorescent utilisé dans la combinaison. Les colorants utilisés dans le matériel d'enregistrement à base d'une émulsion à l'halogénure d'argent et appelés ci-après "colorants filtrants" sont incorporés, de préférence, dans la couche colloSdale hydrophile entre les couches d'émulsions aux halogénures d'argent ou dans les couches d'émul silts elles-m#mes. Toutefois, on peut également les incorporer dans une ou plusieurs couches adhésives et meme dans le support, par exemple, en lui donnant un aspect bleu, de préférence, en lui offrant une densité d'absorption spéculaire atteignant 0,45 dans la gamme des longueurs d'ondes de 480 à 700 Toutefois, les colorants possèdent, de préférence, des caractéristiques chimiques et/ou phoques telles qu'ils peuvent Xetre éliminés ou décolorés dans un des bains de traitement. Suivant une forme de réalisation préférée de la présente invention, on emploie des colorants filtrants absorbant dans la gamme des longueurs d'ondes d'environ 450 à 600 nm lorsqu'on applique des écrans fluorescents émettant pratiquement de la lumière dans la gamme des longueurs d'ondes de 450 à 570 nm. La quantité du colorant filtrant se situe, de préférence, entre 25 et 1000 mg par mètre carré mais, dans ce cas également, on peut employer des quantités inférieures ou supérieures suivant le résultat recherché. Parmi les colorants filtrants appropriés pouvant être éliminés des couches colloïdales hydrophiles, il y a, par exemple, ceux repris au tableau 1. Tableau 1 12. "Filterblaugrün" # Farbwerke Höchst Dans les combinaisons radiographiques de la présente invention, outre l'écran fluorescent, on emploie un élément comprenant un support approprié comportant un halogénure d'argent soumis à une sensibilisation spectrale appropriée. Cet halogénure d'argent peut être présent dans une couche, par exemple, une couche simple ou une couche double, c'est-àdire dans un matériel comportant une couche d'émulsion à lthalo- ménure d'argent sur chaque face di support. Des supports appropriés sont ceux dont les propriétés leur permettent de passer aisément dans un appareil de traitement automatique rapide. En conséquence, le support doit ètre suffisamment flexible et, de préférence, transparent, mais il doit pouvoir préserver la stabilité dimensionnelle et l'intégrité des différentes couches qui y sont appliquées. Parmi les support pelliculaires spécifiques, il y a le nitrate de cellulose, l'ester de cellulose, le polyvinylacétal, le polystyrène, le téréphtalate de polyéthylène et analogues. -On obtient de bons résultats avec des supports tels que le carton ou le papier que l'on enduit de polymères d' oL-oléfines, en particulier, de polymères d'ot -oléfines contenant 2 atomes de carbone ou plus, par exemple, le polyéthylène, le polypropylène, les copolymères d'éthylène/ butène et analogues. Dans la combinaison d'écrans fluorescents radiograpiques et de matériels radiographiques aux halogénures d'argent soumis à une sensibilisation spectrale suivant la présente invention, les écrans peuvent être disposés séparément du matériel à l'halogénure d'argent sensible aux radiations ou, avec l'émulsion à l'halogénure argent, ils peuvent former un système solidaire dans lequel une émulsion à l'halogénure d'argent et un écran fluorescent radiographique sont prévus sur un seul et mseme support. Les émulsions peuvent être soumises à une sensibilisation spectrale par n'importe quel procédé connu. On peut les soumettre à une sensibilisation spectrale au moyen de colo- rants habituellement utilisés à cet effet dans des émulsions aux halogénures d'argent, notamment des colorants de cyanine et de mérocyanine, ainsi que d'autres colorants décrits par F.#. Hamer dans "tache Cyanine Dyes and Related Compoundsfl, Interscience Publishers (1964). On utilise ces colorants, de préférence, en une quantité comprise entre 20 et 250 mg par mole d'halogénure d'argent. Le tableau 2 ci-après donne, à titre d'illustration, des colorants de sensibilisation spectrale appropriés pour l'halogénure d'argent et devant betre utilisés en combinaison avec des écrans émettant de la lumière dans la gamme des lon gueurs d'ondes de 480 à 570 nm. Tableau 2 Une sursensibilisation dans la zone spectrale du vert peut astre obtenue avec les composés 22 et 23 ci-après du tableau 2 dans un rapport molaire de 1:2. L'halogénure d'argent contenu dans la ou les couches d'émulsions peut contenir différentes quantités de chlorure d'argent, d'iodure d'argent, de bromure d'argent, de chlorobromure d'argent, de bromoiodure d'argent et analogues, mais, après la coulée, ainsi qu'après exposition et traitement, cet halogénure d'argent doit pouvoir former une image argentique négative qui subsiste, c'est-à-dire in situ. On obtient des résultats particulièrement bons avec des émulsions au bromoiodure d'argent dans lesquelles la granulométrie moyenne des cristaux de bromoiodure d'argent se situe dans l'intervalle d'environ 0,1 à environ 3 pm. Le pouvoir de recouvrement mesuré est supérieur à environ 50 à la densité maximale de l'argent métallique, comme l'indique exemple ci-après. En conséquence, lorsqu'on emploie une double couche d'halogénure d'argent, la teneur totale en argent par unité de surface pour les deux couches est toujours inférieur à environ 0,080 g et, de préférence, chaque couche de ce type contient moins d'environ 0,040 g d'argent par décimètre carré.Etant donné que ces couches sont appliquées par des moyens bien connus dans la technique, dans les combinaisons de la présente invention, il est souhaitable que la ou les couches contenant un halogénure d'argent puissent transmettre moins d'environ 40 % et, de préférence, moins d'environ 30 ffi des radiations incidentes provenant de l'écran à des longueurs d'ondes supérieures à 410 nm lorsque cette teneur en halogénure d'argent se situe dans les intervalles précités. La transmission appropriée peut être obtenue de diverses manières, par exemple, en incorporant des couches dtarrXet op tiques, par exemple, des sous-couches que l'on peut placer entre les couches contenant de lthalogénure d'argent, en modifiant la composition de ces couches, en incorporant des colo rants-ou d'autres matières, en réglant l'équilibre d'halogénure ou en modifiant la forme des grains, la granulométrie et la ré partition granulométrique de l'halogénure d'argent, et analogues. D'émulsion à l'halogénure d'argent formatrice d'images peut astre sensibilisée chimiquement par n'importe quel procédé connu. Le émulsions peuvent êtz soumises à une maturation avec de la gélatine naturellement active ou avec de faibles quantités de composés contenant du soufre tels que le thiocyanate d'allyle, l'allyl-thiourée, le thiosulfate de sodium, etc. L'émulsion formatrice d'limages peut également être sensibilisée au moyen de réducteurs, par exemple, des composés d'étain du type décrit dans le brevet britannique 789.823 demandé le 29.4.1955 au nom de Gevaert Photo-Producten N.V., des polyamines, par exemple, la diéthyltriamine, ainsi que de faibles quantités de composés de méiaux nobles tels que leur, le platine, le palladium, l'iridium, le ruthénium et le rhodium, comme décrit par R Xoslowsky, "Z.wiss.Phot.", 46, 67-72 (1951).Parmi les composés de métaux nobles,il y a, par exemple, le chloropalladate d'ammonium, le chloroplatinate de potassium, le chloroaurate de potassium et l'aurithiocyanate de potassium. Avant ou après le mélange de l'émulsion à faible sensibilité, on peut ajouter des stabilisrnts d'émulsions et des agents antivoiles à l'émulsion à l1halogénure d'argent, par exemple, les acides sulfnèques et séléniques connus ou leurs sels, des mercapto-composés ou des disulfures aliphatiques, aromatiques ou hétérocycliques, par exemple, ceux décrits t revendiqués dans la demande de brevet allemand publiée 2.100.6#2 demandé le 8.1.1971 au nom de Àgfa-Gevaert AG, ces composés comprenant, de préférence, des groupes sulfo ou carboxy, des composés de mercure, par exemple, ceux décrits dans les brevets belges 524.121 demandé le 7.11.1953 au nom de Kodak S.À., 677.337 demandé le 4.3.1966, 707.386 demandé le 1.12.1967 et 709.195 demandé le 1#.1.1968 tous trois au nom de Gevaert-Âgfa N.V., ainsi que des tétraazaindènes du type décrit par Birr dans "Z.W#ss.Phot.#, 47, 2-58 (1952), par exemple, les hydroxytétraazaindènes répondant à la formule générale dans laquelle R1 et R2 représentent chacun un atome d'hydrogène, un groupe alkyle, un groupe saîkyle ou un groupe aryle, et R3 représente un atome d'hydrogène, un groupe alkyle, un groupe carboxy ou un groupe alcoxycarbonyle, par exemple, la 5-méthyl-74ydroxy-s-triazolor1,5- qpyrimidine. D'autres additifs peuvent Aetre présents dans une ou plusieurs des couches colloïdales hydrophiles des éléments aux halogénures d'argent sensibles aux radiations suivant la présente invention, par exemple, des agents durcissants tels que le formaldéhyde, les dialdéhydes, les hydroxy-aldéhydes, l'acide eucochlorique, l'acide mucobromique, l'acroléine et le glyoxal, des agents-de mordançage pour les copulants chromogènes anioniques ou les colorants formés à partir de ces derniers, des plastifiants et des produits auxiliaires de coulée, par exemple, la saponine, des sels d'acides dialkylsulfosucciniques tels que le diisooctylsulfosuccinate de sodium, des acides sulfuriques de polyéthers alkylaryliques, des acides sulfoniques de polyéthers alkylarylîques, des éthers ou des esters carboxyalkylés de polyéthylène-glycol, comme décrit dans le brevet français 1.537.417 demandé le 18.9.1967 au nom de la Demanderesse, par exemple, l'iso-C8H17-C6H4-(OCH2CH2)80CH2- COONa, des agents tensio-actifs fluorés, par exemple, ceux décrits dans le brevet belge 742.680 demandé le 5.12.1969 au nom de la Demanderesse et les demandes de brevet allemand publiées 1.942.665 demandé le 21.8.1969 au nom de Ciba AG et 1.950.121 demandé le 4.10.1969 au nom de Dupont de Nemours, des particules inertes telles que des particules de dioxyde de siicium, de verre, d'amidon et de méthacrylate de polyméthyle. Afin d'accélérer le développement, on développe le matériel photographique exposé, de préférence, en présence d'accélérateurs de développement. Ces accélérateurs de développement peuvent être utilisés dans l'émulsion à l'halogénure d'argent, dans une ou plusieurs couches adjacentes, ou dans le bain révélateur.Ils englobent les composés d'oxydes d'alkylène de différents types, par exemple, les polymères ou les produits de condensation d'oxydes d'alkylène décrits dans les brevets américains 1.970.578 demandé le 24.11.1931 aux noms de Conrad Sche#ller et Max Wittwer, 2.240.472 demandé le 19.3.1940 au nom de Donald E. Swan, 2.423.549 demandé le 10.1.1945 aux noms de Balph llingsley Blake, William Alexander Stanton et Ferdinand Schulze, 2.441.389 demandé le 12.12.1946 au nom de Ralph Kingisley Blake, 2.531.832 demandé le 12.6.1947 au nom de William Alexander Stanton et 2.533.990 demandé le 10.6.1947 au nom de Ralph Kingsley Blase, ainsi que dans les brevets britanniques 920.637 demandé le 7.5.1959, 940.051 demandé le 1.11.1961, 945.340 demandé le 23.10.1961 tous trois au nom de Gevaert Photo-Producten N.V., 991.608 demandé le 814.6.19681 au nom de Kodak Ltd. et 1.015.023 demandé le 24.12.1962 au nom de Gevaert Photo-Producten N.V.Parmi d'autres composés accélérant le développement, il y a les composés d'onium et de polyonium, de préférence, du type de l'ammonium, du phosphonium et du sulfonium, par exemple, les sels de trialkyl-sulfonium tels que le p-toluène-sulfonate de diméthyl-n-nonyl-sulfonium, les sels de tétraalkyl-ammonium tels que le p-t#oluène-sulfonate de dodécyl-triméthyl-ammonium, les sels d'alkyl-pyridinium et d#kyl-quinoléinium tels que le chlorure de 1-m-nitrobenzyl quinoléînium et le chlorure de 1-dodécyl-pyridinium, les sels de bis-alkylène-pyridinium tels que le chlorure de N,N'-tétra méthylène-bispyridinium, les sels de polyoxyalkylène de phosphonium et d'ammonium quaternaire, en particulier, les sels de polyoxyalkylène-bspyridinium dont des exemples sont mentionnés dans le brevet américain 2.944.900 demandé le 10.12.1956 aux noms de Burt H. Carroll, Hubert S. Elins, James L. Graham et Charles V. Wilson, etc. Les matériels radiographiques en couleurs aux halogénures d'argent suivant la présente invention sont développés, après exposition radiographique,de préférence, dans un révélateur dur à action superficielle. Une haute énergie est nécessaire pour que le développement puisse se dérouler rapidement. Cette haute énergie peut etre obtenue # alcalinisant le liquide révélateur d'une manière appropriée (pH : 9-12) avec des substances révélatrices à action vigoureuse ou une combinaison de substances révélatrices qui, par site de leur action suradditive, donnent très dur. Les solutions révélatrices peuvent également contenir l'un ou l'autre des ingrédients supplémentaires habituels, par exemple le sulfite de sodium et l'hydroxylamine ou ses dérivés, des agents durcissants, des agents antivoiles, par exemple, le benzotriazole, le #nitrobenz#dazole, le-5-nitro indole, des halogénures tels que le bromure de potassium, des solvants d'halogénures d'argent, des composés renforçateurs et influençant le ton d'image, des solvants, par exemple, le diméthylformamide, le diméthylacétamide, et la N-méthyl-pyrrolidone pour des ingrédients chimiques qu'il est difficile de dissoudre lors de la préparation des solutions révélatrices ou qui ont tendance à précipiter au repos, etc. Comme il a déjà été mentionné plus haut, les émulsions sensibles aux radiations utilisées suivant la présente invention peuvent astre coulées sur une large variété de supports. Des supports préférés contiennent un polymère de condensation linéaire, par exemple, du téréphtalate de polyéthylène de couleur bleue. Les supports utilisés dans les matériels d'enregistrement de la présente invention peuvent Autre enduits de couches adhésives en vue d'améliorer l'adhérence d'une ou de plusieurs couches d'émulsions au gélatineo-halogénure d'argent sur ces supports. Ainsi qu'on l'a déjà mentionné, le support peut ètre coloré. Suivant la présente invention, les colorants bleus sont préférés. Les supports bleus de résines de polyester sont connus dans la technique. On peut améliorer la résistance mécanique des supports extrudés en masse fondue du type des polyesters par étirage. Dans certains cas, ainsi qu'on l'a décrit dans le brevet britannique 1.234.755 demandé le 28.9.1967 au nom de Gevaert Àgfa N.V., le support peut comporter une couche adhésive lors de l'étape d'étirage. Des couches adhésives appropriées sont connues de l'homme de mêler spécialisé dans la photographie aux halogénures d'argent. En ce qui concerne l'emploi de supports pelliculaires hydrophobes, on se référera à la composition des couches adhésives décrites dans le brevet britannique 1.234.755 demandé le 28.9.1967 au nom de Gevaert-Àgfa N.V. Suivant ce brevet, un support pelliculaire hydrophobe comporte (i) une couche adhérant directement au support pelliculaire hydrophobe précité et comprenant un copolymère formé à partir de 45 à 99,5 % en poids d'au mains un monomère contenant du chlore et choisi parmi le chlorure de vinylidène et le chlorure de vinyle, 0,5 à 10 /% en poids d'au moins un monomère hydrophile à insaturation éthylénique, ainsi que O à 54,5 % en poids d'au moins un autre monomère copolymérisable à insaturation éthylénique, et (2) une couche comprenant, dans un rapport pondéral de 1:3 à 1::0,5, un mélange de gélatine et d'un copolymère de 30 à 70 % en poids de butadiène avec au moins un monomère copolymérisable à insaturation éthylénique. Les éléments radiographiques exposés de la présente invention sont traités, de préférence, dans un appareil de traitement' automatique pour pellicules radiographiques dans lequel le matériel photographique peut Xetre guidé automatiquement et à une vitesse constante d'un poste de traitement à l'autre; cependant, l'homme de métier comprendra que les éléments d'en- registrement d'images :iLiographiques décrits dans la présente spécification peuvent également être traités de diverses maniè- res en dehors de l'appareil de traitement automatique précité, par exemple, en utilisant les procédés manuels classiques à plusieurs récipients bien connus dans la technique. En ce qui concerne les procédés habituels de préparation d'émulsions, ainsi que l'utilisation d'ingrédients particuliers pour les émulsions, on se référera d'une manière générale au journal Product Licensing Index, décembre 1971, dans lequel les termes suivants sont décrits d'une manière plus détaillée I/Il Type d'émulsion et préparation de cet élément III Sensibilisation chimique IV Nodificateurs de développement V Agents antivoiles et stabilisants VI Agents révélateurs VII Agents durcissants VIII Agents liants ou polymères pour les couches d'halo génures d'argent et d'autres couches IX Couches antistatiques X Supports XI Plastifiants et lubrifiants XII Produits auxiliaires de coulée XV Agents de sensibilisation spectrale pour les halo génures d'argent XXIII Ingrédients dss matériels en couleurs XVI Colorants absorbants et filtrants XEI Systèmes de développement physique, et XVII et XVIII Additifs et procédés de coulée. L'exemple suivant illustre la présente invention. Exemple On prépare une émulsion radiographique au bromoiodure d'argent (1,5 mole yo d'iodure d'argent) de telle sorte qu'elle contienne des grains d'halogénure d'argent d'une granulométrie moyenne de 0,60 -m et qu'elle- comprenne, par kilo, une quantité d'halogénure d'argent correspondant à 190 g de nitrate d'argent ainsi que 74 g de gélatine. Gomme agents stabilisants, l'émulsion contient, par kilo, 545 mg de Sméthyl-7-hydroxy-s- tri azoloC1 ,5-a7pyrimidine, 6,5 mg de 1-phényl-5-mercaptotétrazole et 0,45 mg de cyanure de mercure.On soumit l'émulson à l'halogénure d'argent à une sensibilisation spectrale pour la lumière verte avec un agent de sensibilisation répondant cet agent étant appliqué en une quantité de 120 mg par mole d'halogénure d'argent. Le pouvoir de recouvrement de l'image argentique pouvant etre obtenue avec cette émulsion est de 60. On coule l'émulsion ci-dessus sur les deux faces d'un support de téréphtalate de polyéthylène à double couche adhésive de façon à obtenir, sur chaque face du support, une couche d'émulsion à l'halogénure d'argent contenant une quantité d'halogénure d1argent équivalant à 6 g de nitrate d'argent par mètre carre. Sur chaque couche d'émulsion, on applique une couche protectrice de gélatine dite "antistressl' à raison de 1 g par mètre carré. On dispose un matériel préparé dans des conditions identiques, mais sans l'addition du colorant de sensibilisation spec trale, ainsi que le matériel soumis à une sensibilisation spectrale entre deux écrans renforçateurs fluorescents comprenant, comme matière lumnescente, de ltoxysulfure de gadolinium activé au terbium et l'on expose les combinaisons radiographiques formées à des rayons X, de 60 kV à travers un élément de test sous forme de barres en plomb, afin de déterminer la sensibilité et la valeur de la fonction du transfert de modulation. Après avoir enlevé l'écran fluorescent, on traite les matériels photographiques dans une machine de traitement automatique à 90 secondes, le développement ayant lieu pendant 23 secondes à 35 C, dans le révélateur durcissant G 138 mis sur le marché par la Demanderesse, et comprenant de l'hydro- quinone et de la l-phényl-3-pyrazolidinone comme agent révélateur, ainsi que du glutaraldéhyde comme agent durcissant. On mesure la sensibilité au moyen d'un densitomètre et l'on constate que le matériel soumis à une sensibilisation spectrale présente une sensibilité nettement supérieure à celle du matériel non soumis à la sensibilisation spectrale, notamment, une sensibilité supérieure d'environ 320 ,6. On constate également que l'emploi combiné des écrans luminescents ci-dessus avec le matériel radiogra##Lque soumis à une sensibilisation spectrale suivant l'invention permet d'obtenir une relation plus favorable entre la valeur FTM et la sensibilité que l'emploi combiné d'un élément radiographique en couleurs non soumis à une sensibilisation spectrale avec des écrans classiques au tungstate de calcium. REVENDICADIONS 1. Combinaison de matériels photosensibles appropriés pour la radiographie, caractérisée en ce qu'elle comprend (1) au moins une matière fluorescente d'écran renforçateur radiographique dont plus de la moitié de émission spectrale se situe au-delà d'environ 410 nm, ayant son maximum d'émission dans la gamme des longueurs d'ondes de 450 à 570 nm et ayant un facteur de renforcement d'au moins 20 à 40 kVt & d'au moins 25 à 80 kV;; (2) un matériel photosensible comprenant un support et contenant, dans une ou plusieurs couches, un halogénure d'argent capable de donner, par développement, une image argentique visible ayant un pouvoir de recouvrement supérieur à environ 50, cet halogénure d'argent étant présent en une quantité équivalant à moins de 8 g d'argent par mètre carré, tandis qu'il est soumis à une sensibilisation spectrale avec un ou plusieurs colorants sensibilisateurs de telle sorte qu'il soit sensible pour la lumière se situant dans la gamme des longueurs d'ondes de 450 à 570 nm. 2. Combinaison Suivant la revendication 1, caractérisée en ce que cet écran contient des substances fluorescentes comprenant des éléments ayant un nombre atomique de 39 ou de 57 à 71. 3. Combinaison suivant la revendication 2, caractérisée en ce que cette substance fluorescente est un oxyhalogénure ou un oxysulfure de terre rare activé par d'autres éléments de terre rare. 4. Combinaison suivant la revendication 3, caractérisée en ce que cette substance fluorescente est un oxychlorure ou un oxybromure de lanthane ou de gadolinium activé au terbium ou au dysprosium, ou en ce qu'elle est un oxysulfure de lanthane ou de gadolinium activé au terbium et/ou au dysprosium; 5.Combinaison suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'écran fluorescent contient une substance fluorescen te mpondant à la formule générale suivante N N' O X (w-n) n w dans laquelle: M représente au moins un des métaux suivants : yttrium, lan thane, gadolinium ou lutétium, M' représente au moins un des métaux des terres rares suivants dysprosium, erbium, europium, holmium, nASyme, praséodyme, samarium, terbium, thuliumon ytterbium, X représente le soufre ou un halogène, n vaut 0,0002 à 0,2, et w vaut 1 lorsque X représente un halogène ou vaut 2 lorsque X représente le soufre. 6. Combinaison suivant la revendication 5, caractérisée en ce que l'écran comprend un oxysulfure de#lanthane ou de gadolinium activé au terbium et ayant des maxima démission à 490 et 540 nm. 7. Combinaison suivant la revendication 1, caractériséeen ce que l'écran fluorescent comprend un mélange de (A) oxysulfure d'yttrium activé avec 0,1 à 10 % en poids de terbium ou activé avec du terbium et du dysprosium, et de (B) oxysulfure de gadolinium, de lanthane ou de lutétium activé au terbium ou au dysprosium. 8. Combinaison suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'on coule cet halogénure d'argent sur les deux faces du support, cet halogénure d'argent pouvant former une image négative ayant un pouvoir de recouvrement de plus d'environ 50, tandis qu'il est présent dans chaque couche en une quantité équivalente correspondante inférieure à environ 4 g d'argent par mètre carré. 9. Combinaison suivant la revendication 1, caractérisée ce que l'halogénure d'argent est sensibilisé avec un ou plusieurs colorants de sensibilisation spectrale choisis parmi la classe comprenant les colorants de cyanine ou de mérocyanine. 10. Combinaison suivant la revendication#1, caractérisée en ce que les couches d'halogéaures d'argent contiennent ensemble une quantité d'halogénure d'argent équivalant à environ 3-8 g d'argent par mètre carré. 11. Combinaison suivant la revendication 1, caractérisée en ce que, sur les deux faces du support du matériel photosensible, on coule une couche d'émulsion à l'halogénure d'argent et, entre ces couches d'émulsions aux halogénures dtargent et/ou dans ces couches dtémulsioN, on prévoit un ou plusieurs colorants filtrants pouvant être décolorés dans un des bains de traitement prévus pour le matériel photosensible à l'halogé- nure d'argent, 12. Combinaison suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la matière photosensible contient un support ayant une couleur blaue. 13. Combinaison suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le matériel photosensible contient un colorant filtrant ou un mélange de colorants absorbant dans la gamme des longueurs tondes de 450 à 600 nm. 14. Combinaison suivant la revendication 13, caractérisée en ce qu'on utilise ces colorants filtrants dans une couche oelloidale hydrophile. 15. Combinaison suivant la revendication 1, caractérisée en ce que écran fluorescent est sous forme d'une couche appliquée à un support ou appliquée sous forme d'une feuille ou d'une couche autoportante. 16. Combinaison suivant la revendication I, caractérisée en ce que la matière de l'écran renforçateur radiographique fluorescent contient un ou plusieurs colorants améliorant le pouvoir résolvant. 17. Combinaison suivant la revendication 16, caractérisée en ce que le ou les colorants améliorant le pouvoir résolvant est ou sont présents dans la couche contenant la ou les substances fluorescentes.