La présente invention se rapporte à un procédé de commande pour le déclenchement de l'alla d 1une installation de surveillance, et à un dispositif destiné à la mise en oeuvre de ce procédé. Il existe actuellement des installations de surveillance simples, avec un détecteur de présence qui envoye des signaux provoquant systématiquement le déclenchement de 11 alarme. L' inconvénient de ces installations est que l'alarme est déclenchée intempestivement sous l'action de parasites ou de corps chutants. Dans d'autres installations plus perfectionnées, il est prévu un compteur qui impose un nombre minimal d'impulsions pour le déclenchement de l'alarme. Ce nombre minimal est malgré tout souvent atteint en une nuit, en raison des parasites, car il doit être choisi faible par mesure de sécurité. La présente invention vise à remédier à ces inconvénients. À cet effet elle fournit, pour le déclenchement de l'alarme, un procédé qui consiste à compter les impulsions en provenance d'un détecteur de présence par des moyens de comptage remis à zérorpériodiquement, le déclenchement de l'alarme étant commandé par le comptage d'un nombre minimum d'impulsions au cours d'une même période. La durée d'une période de comptage étant par exemple de 5 secondes, l'alarme est déclenchée en présence: d'impulsions nombreuses et rapprochées mais elle n'est pas déclenchée dans le cas d'impulsions peu rapprochées, meme -si le nombre total de ces impulsions devient important, ce qui évite toutes les fausses alarmes dues à des parasites. Le dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé comprend essentiellement, disposés en combinaison sur un circuit électrique de comptage alimenté en courant continu, d'une part un premier condensateur, associé à un transistor unijonction, dont la durée de charge jusqu'à ce que ledit transistor atteigne son point de bascule détermine la période de comptage, des moyens étant prévus pour provoquer sa charge à la première impulsion provenant du détecteur de présence et sa décharge en fin de période, et, d'autre part, un second condensateur, associé à un transistor unijonction, chargé par les impulsions en provenance du détecteur de présence et apte à commander le déclenchement de l'alarme si le transistor atteint son point de bascule, des moyens étant prévus pour provoquer en fin de période la décharge de ce second condensateur. Ce condensateur fonctionne en intégrateur et par conséquent en compteur d'impulsions, sa décharge correspondant à une remise à zéro. Avantageusement, le second condensateur est monté en série avec une résistance de charge variable, permettant un réglage du nombre minimum d'impulsions provoquant le déclenchement de l'alarme. Suivant une forme particulière de réalisation, les moyens prévus pour provoquer la charge du premier condensateur à la première impulsion et sa décharge en fin de période comprennent un thyristor intercalé sur le circuit de charge de ce condensateur, la gâchette dudit thyristor étant en relation avec un point auquel est amenée la premiere impulsion provenant du détecteur de présence et provoquant son--déblocage, ainsi qu'avec le transistor unijonction associé au premier condensateur, de telle manière que lorsque ce transistor atteint son point de bascule une impulsion de signe opposé provoque la blocage du thyristor. Dans ce cas, de préférence, les moyens prévus pour provoquer la charge du second condensateur et sa décharge en fin de période comprennent un relais alimenté uniquement lorsque le thyristor est débloqué, un premier contact de ce rallais étant disposé de façon à diriger les impulsions vers le second condensateur et non plus vers la gâchette du thyristor dès que le relais est alimenté, tandis qu'un second contact, ouvert lorsque le relais est alimenté, est apte à fermer en fin de période un circuit permettant la décharge du second condensateur. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le transistor unijonction associé au second condensateur est apte à commander le déclenchement de l'alarme par l'intermédiaire d'un thyristor qui, débloqué, alimente un relais, un troisième condensateur associé à un transistor unîjonction relié à la gâchette du thyristor précité provoquant son blocage et, par suite, l'arrêt de l'alarme. Dans une forme préférée d'exécution, il est prévu, entre ce thyristor et le relais, un thyristor supplémentaire dont le déblocage, commandé par un ensemble condensateur-transistor unijonction, permet l'obtention d'un retard du déclenchement de l'alarme. Ce dernier dispositif assure une temporisation du déclenchement de l'alarme, par exemple de l'ordre de 15 secondes, qui permet au propriétaire de l'installation de la neutraliser lorsqu'il pénètre dans le local à surveiller. Les impulsions peuvent être transmises, depuis le détecteur de présence, au moyen d'un contact à fermeturé d'un relais du détecteur, ledit contact commandant directement le circuit de comptage. De préférence, il est prévu un contact à ouverture d'un relais du détecteur, ledit contact commandant le circuit de comptage par l'intermédiaire d'un étage d'entrée à transistor. Cette seconde disposition assure une autoprotection, la rupture de -la liaison entrainant la mise en route du compteur et, par suite, le déclenchement de 1' alarme. Suivant une dernière caractéristique de l'invention, le circuit de comptage et la sirène d'alarme, placés dans un meAme boiter, sont alimentés par une même source de courant continu dont l'une des bornes est reliée directement au compteur et à la sirène et dont l'autre borne alimente le compteur par l'intermédiaire d'un interrupteur situé au même endroit que le détecteur de présence, la liaison entre le boîtier précité et le détecteur de présence comportant encore un fil aboutissant au compteur et sur lequel est intercalé le contact du relais du détecteur de présence, ainsi qu'un autre fil aboutissant à la sirène et sur lequel est intercalé le contact à ouverture du relais alimenté par thyristor et commandant le déclenchement de 1' alarme. La rupture de la liaison boitier-détecteur provoque dans ce Oas la mise en route de lasirène, d'où une auto-protection de l'installation. De toute façon, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exempîe non limitatifs, deux formes d'exécution de ce dispositif pour le déclenchement de l'alarme d'une installation de surveillance. Figure 1 est un schéma du circuit électrique de la partie compteur seule, dans une première forme d'exécution Figure 2 est un schéma d'ensemble d'une installation de surveillance selon l'invention Figure 3 est un schéma électrique complet correspondant à figure 2, la partie compteur étant réalisée suivant une deuxième forme d'exécution. L'invention concerne le dispositif servant à commander le déclenchement de l'alarme d'une installation de surveillance, dont le détecteur de présence P et la sirène d'alarme SA sont connus en soi. Un premier circuit électrique représenté à la figure I et à la partie supérieure de la figure 3 joue le rôle de compteur d'impulsions servant à commander le déclenchement de la sirène d'alarme proprement dite, représentée à la partie inférieure de la figure 3 Dans ce circuit de comptage, alimenté en courant continu, les impulsions en provenance d'un détecteur de présence sont amenées à un point A. Sur le fil positif est intercalé un thyristor 1 dont la gâchette est reliée à un point B. Au delg du thyristor TI se trouve le départ d'une branche de circuit alimentant un relais RI. Un premier contact du relais RI met en relation les points Â et B lorsque le relais est au repos. Une autre branche de circuit située au-delà du thyristor TT comprend un condensateur a2 se chargeant à travers une résistance R2, et associé à un transistor unijonction T2 relié au point Bpar l'intermédiaire d'un condensateur 01. Un point C, mis en relation avec le point A lorsque le relais RI est alimenté, constitue le départ d'une autre branche de circuit qui comprend un condensateur C3 se chargeant à travers une résistance R3 variable, et associé à un transistor unijonction T3. Le condensateur C3 est relié à un point D, qu'un second contact du relais RI met en relation avec un point E du fil négatif lorsque ledit relais est au repos. Ce contact est ouvert suivant EF quand le relais RI est alimenté. Au départ, en l'absence d'impulsions au point A, le thyristor TI est bloqué et le relais RI est au repos. Une première impulsion provenant du détecteur de présence est amenée en B et débloque le thyristor TI, provoquant l'alimentation du relais RI. Par suite les positions des contacts de ce relais sont inversées. Le déblocage du thyristor 1fl provoque la charge du condensateur C2 à travers la résistance BS, jusqu'à ce que le transistor T2 atteigne son point de bascule. A cet instant, le transistor 2 envoye une impulsion négative au point 3 donc à la gâchette du thyristor 1, ce qui a pour effet de le bloquer. Le relais RI n'étant plus alimenté, et le condensateur C2 pouvant se décharger, le circuit revient à l'état initial. La durée de charge du condensateur C2 Jusqu'à ce que le transistor T2 atteigne son point de bascule détermine la période de comptage, égale par exemple à 5 secondes. Dans le cas où la première impulsion est suivie d' autres impulsions se présentant,au cours de la période de comptage déclenchée par cette première impulsion, ces impulsions sont dirigées vers le point C et chargent le condensateur C3 à travers la résistance R3. Si le transistor T3 atteint son point de bascule, une impulsion de commande est délivrée. En fin de période de comptage, que l'impulsion de commande ait été ou n'ait pas été délivrée, le retour des contacts du relais RI à leur position initiale entraîne l'arrêt de l'arrivée des impulsions vers le condensateur C3 et permet sa décharge par D et E. Une nouvelle impulsion arrivant en À commande le départ du cycle suivant. Le condensateur C3 fonction en intégrateur des impulsions, et par conséquent en compteur, et il déclenche l'alarme seulement si-il atteint un état de charge correspondant à un nombre minimum d'impulsions. Sa décharge en fin de période réalise une remise à zéro automatique, si bien que l'alarme n'est déclenchée que par un nombre minimum d'impulsions se manifestant au cours d'une meme période. Ce nombre minimum d'impulsions, qui correspond à une charge telle que le -transistor T3 atteigne son point de bascule, est déterminé par le réglage de la résistance variable R3. Le seuil de déclenchement peut donc être modifié. Le transistor unîjonction T3 commande le déclenchement de ltalarme en débloquant un thyristor T4, dont la gâchette est relié au transistor 23 par l'intermédiaire d'une diode Di. Le thyristor T4 contrôle une partie de circuit dont la consommation est réduite par une résistance R4. Cette partie de circuit comprend notamment deux étages dans chacun desquels un condensateur associé à un transistor unijonction permet l'obtention d'une temporisation. Un premier condensateur C5 se chargeant à travers une résistance R5 amène un transistor unijonction T5 à son point de bascule, par exemple 15 secondes après le déblocage du thyristor T4. Le transistor tf5 est relié, par l'intermédiaire dlune diode D2, à la gâchette d'un thyristor supplémentaire 6 intercalé entre les deux étages de cette partie de circuit. Le second étage comprend un condensateur C7 se chargeant à travers une résistance R7, associé à un transistor unijonction 27 qui est relié à la gâchette du thyri-stor l, par l'intermédiaire d'un condensateur C4. Une branche de circuit en parallèle avec le condensateur C7 et la résistance K7 alimente un relais RII qui commande directement la marche ou i' arrêt de l'alarme. Lorsqu'une impulsion provenant du transiStor Dn débloque le thyristor T4, le dondensateur C5 se charge jusqu a ce que le transistor unijonction T5 atteigne son point de bascule A cet instant, le transistor envoye vers le thyristor T une impulsion qui le débloque et lui permet d'alimenter le relais RII. En même temps le condensateur C7 se charge, jusqu'au basculement du transistor aijonction r27* Ce basculement crée une impulsion négative qui, amenée à la gâchette du thyristor T4, provoque son blocage et, par suite, interrompt l'alimentation du relais RII De cette manière, l'alimentation du relais RII commence avec un certain retard, par exemple de 15 secondes, déterminé par la première temporisation, et se poursuit pendant une certaine durée déterminée par la deuxième temporisation. Ce retard permet au propriétaire de neutraliser l'installation, en ouvrant un interrupteur il situé par exemple au même endroit que le détecteur de présence DP. Ce détecteur comporte un relais, non représenté, dont un contact I2 commande la transmission des impulsions vers le circuit de comptage. Dans la forme d'exécution de la figure 1, le contact 12 est à fermeture et est placé sur une branche de circuit reliée au positif et aboutissant directement au point k. Dans la forme d'exécution de la figure 3, le contact I2 est à ouverture et est placé sur une branche de circuit reliée au positif et aboutissant à un étage d'entrée à transistor D0. Cette seconde solution pour la commande du circuit de comptage permet d'avoir des liaisons par câble auto-protégées puisque leur rupture équivalente à l'ouverture du contact Ia, entraîne la mise en route du compteur et provoque le déclenchement de 1' alarme. La figure 2 indique un schéma avantageux pour 1' alimen- tation du circuit de comptage CC et de la sirène d'alarme SS, à partir d'une même source de courant continu constituéepar une pile P. La pile P, le compteur CC et la sirène Sz sont placés à l'intérieur d'un même boîtier BO, à une certaine distan- ce du détecteur de présence DP. La borne négative de la pile P est reliée directement au compteur CC et à la sirène d'alarme SA. La borne positive est reliée directement à la sirène, mais alimente le compteur en formant une boucle passant par le détecteur DP, où est situé l'interrupteur Il commandant la mise en service de l'installation. De cette boucle passant par le détecteur DP partent deux fils F1 et 22 qui aboutissent respectivement au compteur CC et à la sirène SA. Sur le fil FI est intercalé le contact I2 du relais du détecteur DP. Sur le fil F2 est intercalé un contact I3 à ouverture du relais RII. La figure 3 où apparaît le détail de la sirène SÀ montre comment cette dernière est auto-protégée par le circuit précédemment décrit. Un premier transistor T10 est-normalement bloqué, sa base étant en relation avec le positif puisque le contact I3 est fermé. De ce fait, un second transistor TII se trouve également bloqué. Lorsque le contact 13 s'ouvre, sous l'action du relais RII, ou encore lorsqu'iule rupture du fil F2 survient, le transistor T10 est débloqué, et débloque le transistor 11 qui alimente alors la sirène à travers son circuit émetteur-c-ollecteur. La sirène comporte un oscillateur à transistor unionc- tion T13, à fréquence fixe, mais cet oscillateur est modulé par un transistor unijonction 12 qui constitue un oscillateur à très basse fréquence, modulant donc la fréquence du premier oscillateur. Un condensateur C13 et une résistance R13 déterminent la fréquence du premier oscillateur ; un condensateur C12 et une résistance R12 déterminent la fréquence du second oscillateur, et par conséquent la dérive imposée au premier. On obtient ainsi par exemple une fréquence centrale de 1500 Hz, avec une dérive de 500 Hz de part et d'autre. Les transistors 214, X15 et 16 amplifient le-signal, qui actionne la bobine mobile d'un haut-parleur à compression BP. Le signal obtenu. est carré, et par suite très riche en harmoniques. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas aux seules formes d'exécution de ce dispositif qui ont été décrites ci-dessus à titre d'exemples non limitatifs ; elle en embrasse au contraire, toutes les vatlantes de réalisation. EEVEN I CÂT IONS 1. - Procédé de commande pour le déclenchement de 1' alarme dune installation de surveillance, caractérisé en ce qu'il consiste à compter les impulsions en provenance d'un détecteur de présence par des moyens de comptage remis à zéro périodiquement, le déclenchement de l'alarme étant commandé par le comptage d'un nombre minime d'impulsions au cours d'une même période. 2. - Dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement, disposés en combinaison sur un circuit électrique de comptage alimenté en courant continu, d'une part un premier condensateur, associé à un transistor unijonction, dont la durée du charge jusqu'à ce que ledit transistor atteigne son point de bascule détermine la période de comptage , des doyens étant prévus pour provoquer aa charge à la première impulsion provenant du détecteur de présence et sa décharge en fin de période, et, dtautre part, un second condensateur, associé à un transistof unijonction, chargé par les impulsions en provenance du détecteur de présence et apte à commander le debbenchement de l'alarme si le transistor atteint son point de bascule, des moyens étant prévus pour provoquer en fin de période la décharge de ce second condensateur 3. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le second condensateur est monté en série avec une résistance de charge variable, permettant un réglage du nombre minimum d'impulsions provoquant le déclenchement de l'alarme. 4. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les moyens prévus pour provoquer la charge du premier condensateur à la première sspul- sion et sa décharge en fin de période comprennent un thyristor intercalé sur le circuit de charge de ce condensateur, la gâchette dudit thyristor étant wn relation avec un point auquel est amenée la première impulsion provenant du détecteur de présence et provoquant son déblocage, ainsi qu'avec le transistor unijonction associé au premier condensateur, da telle manière que lorsque ce transistor atteint son point de bascule une impulsion de signe opposé provoque le blocage du thyristor. 5. - Dispositifselon la revendication 4, caractérieé en ce que les moyens prévus pour provoquer la charge du second condensateur et sa décharge en fin de période comprennent un relais alimenté uniquement lorsque le thyristor est débloqué, un premier contact de ce relais étant disposé de façon à diriger les impulsions vers le second condensateur et non plus vers la gâchette du thyristor des que le relais est alimenté, tandis qu'un second contact, ouvert lorsque le relais est alimenté, est apte à fermer en fin de période un circuit permettant la décharge du second condensateur. 6. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le transistor unijonction associé au second condensateur est apte à commander le déclenchée ment de l'alarme par l'intermédiaire d'un thyristor qui, débloqué, alimente un relais, un troisième condensateur associé à un transistor unijonction relié à la gâchette du thyristor précité provoquant son blocage, et par suite, l'arrêt de l'alarme. 7. - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il est prévu, entre ledit thyristor et le relais, un thyristor supplémentaire dont le déblocage, commandé par uh ensemble condensateur-transistor unijonction, permet l'obtention d'un retard du déclenchement de l'alarme. 8. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce qu'il est prévu, pour la transmission des impulsions vers le circuit de comptage, un contact à fermeture d'un relais du détecteur de présence, ledit contact commandant directement le circuit de comptage. 9. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce qu'il est prévu, pour la transmission des impulsions vers le circuit de comptage, un contact 4 ouverture d'un relais du détecteur de présence, ledit contact commandant le circuit de comptage par l'intermédiaire d'un étage d'entrée à transistor. 10. - Dispositif selon la revendication 6 et l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que le circuit de comptage et la sirène d'alarme, placés dans un même boîtier, sont alimentés par une même source de courant continu dont l'une des bornes est reliée directement au compteur et à la sirène et dont l'autre borne alimente le compteur par l'intermédiaire d'un interrupteur situé au même endroit que le détecteur de présence, la liaison entre le boîtier précité et le détecteur de présence comportant encore un fil aboutissant au compteur et sur lequel est intercalé le contact du relais du détecteur de présence, ainsi qu'un autre fil aboutissant à la sirène et sur lequel est intercalé le contact à ouverture du relais alimenté par thyristor et commandant le déclenchement de l'alarme.