Dans les tamis vibrants horizontaux dont le mouvement est soit un mouvement de va-et-vient rectiligne soit un mouvement elliptique comme celui que décrit le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 442 381, il est très intéressant de pouvoir faire- varier l'angle par rapport à l'horizontale de la course du tamis. Une pente assez escarpée, par exemple de l'ordre de 600, a pour effet de faire séjourner plus longtemps sur le tamis la matière à tamiser et par conséquent d'augmenter la précision du tamisage, mais au prix d'une moins grande vitesse de déplacement de cette matière. Si la pente est moins escarpée, par exemple de l'ordre de 500, la matière se déplace rapidement, mais la précision du tamisage est moins grande.Sur la plupart des tamis autres que celui que décrit le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité, cet angle est déterminé définitivement en usine ou bien ne peut être modifié que très difficilement. Il faut enlever l'un des pignons de son arbre, compter le nombre de ses dents et le diviser par 760 pour connatre le nombre de degrés par dent, puis le remplacer -par un autre ayant un nombre de dents différent et correspondant au changement désiré. Il faut que les pignons soient serrés sur leurs arbres pour éviter un mauvais fonctionnement. Il est évident que tout cela est difficile, long et fastidieux, et il est rare que quelqu'un se soucie de le faire une fois la machine en service.En outre, pour pouvoir décaler le vibrateur sans rendre le tamisage irrégulier, il faut qu'il se trouve le plus près possible du centre de gravité du chassies du tamis. Du fait de la conception originale du tamis à trois arbres décrit dans le brevet précité des Etats-Unis d'Amérique NO 3 442 381, il s'avère possible de faire passer les plans des dentures en prise par le centre des roulements autocentreurs, ce qui est très important et intéressant, car dans ce cas l'axe de chacune des dentures ou pignons reste en place même si l'arbre sur lequel elle est calée est endommagé ou prend du jeu dans son moyeu. La présente invention concerne en général le mécanisme perfectionné d'une machine à tamis vibrant, constitué de plusieurs transmissions dont les arbres à excentrique tournent en sens inverse, entralnés par des dentures engrenantes à balourds dont l'angle de déphasage peut être réglé. Elle concerne en particulier et en outre un engrenage du type précité, des transmissions à engrenages facilement réglables et destinées à actionner les arbres montés dans des roulements autocentreurs de plusieurs tamis vibrants, ces transmissions comportant des fusées fixes qui supportent les bagues intérieures des roulements en question dont les bagues extérieures supportent elles-mzemes des couronnes dentées, et un mécanisme de tamis vibrant comportant trois transmissions du type précité que font tourner des couronnes dentées assujetties chacune à un moyeu supportant des masselottes ou contrepoids excentriques, un dispositif destiné à faire varier l'obliquité de la course de l'appareil permettant de faire tourner par rapport à sa couronne dentée à laquelle il est claveté de façon amovible celui de ces moyeux qui fait partie de la transmission centrale. l'invention concerne enfin une transmission perfectionnée comportant un arbre central et supportant une couronne dentée clavetée de façon amovible sur un disque intérieur supportant des contrepoids ou masselottes excentriques, la rotation de la couronne par rapport au disque étant rendue possible au moyen soit d'une manivelle à came, soit d'un pignon rotatif supporté par le disque et engrenant avec une denture intérieure de la couronne. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre drexemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 représente en plan la face supérieure d'une première forme de réalisation a aune machine selon l'invention à tamis vibrant; la figure 2 représente partiellement en élévation et à grande échelle une partie d'un des flancs de la machine de la figure 1, certains éléments étant découpés pour permettre d'en voir la structure interne; la figure 7 est une coupe selon la ligne 3-3 de la figure 2 et montre à grande échelle une des transmissions rotatives de la machine, et notamment ses contrepoids ou masselottes excentriques;; la figure 4 montre schématiquement en élévation latérale les positions relatives des contrepoids; la figure 5 représente de profil une manivelle destinée à régler à la main le déphasage des balourds de la machine de la figure 1; la figure 6 est une vue en bout de la manivelle de la figure 5; la figure 7 représente partiellement en élévation latérale et en écorché partiel une autre forme de réalisation de la machine selon l'invention; la figure 8 est une coupe selon la ligne 8-8 de la figure 7; la figure 9, analogue à la figure 7, illustre une autre forme de réalisation de la machine selon l'invention; et la figure 10 est une coupe selon la ligne 10-10 de la figure 9. tes figures I à 4 concernent une première forme de réalisation d'une machine à tamis vibrant selon l'invention qui comporte un ensemble vibrant de tamisage 10 suspendu au moyen de quatre ensembles élastiques 15-sur une base 12. Cet ensemble 10 comprend un chassies 16 comportant des flasques ou plaques latérales 17 et 18 reliées par des entretoises horizontales supérieure 20 et inférieure 22 qui supportent deux tamis supérieur 24 et inférieur 26. le vibrateur mû par engrenage et à contrepoids excentriques décalables qui fait vibrer l'ensemble 10, comporte un moteur électrique 30 qui, monté sur la base 12, fait tourner par l'intermédiaire d'une courroie 34 et de poulies 36 et 38 l'arbre menant 32 d'une transmission 31 (figures 1 et 2). Une poulie folle 40 rappelée par un ressort (figure 1) exerce une pression sur la courroie afin de l'adapter au mouvement vibratoire de l'ensemble 10 tout en la maintenant en contact avec la poulie 38. L'arbre 32 traverse une boîte ou carter 50 (figure 1) monté sur le flasque 17, traverse ce dernier, passe dans. un tube transversal- 52 boulonné sur les flasques 17 et 18 et fait saillie dans uneboite ou carter 54 monté sur le flasque 18. Cet arbre 32 est entouré d'un moyeu 56 (figure 2) boulonné sur un moyeu -110 supportant une couronne dentée 58. Cette dernière engrène en la faisant tourner avec une couronne dentée 60 d'une transmission centrale analogue 61, et la couronné 60 engrène elle-même en la faisant-tourner avec une couronne dentée 62 d'une troisième transmission 63. L'une quelconque de ces trois transmissions peut être motrice Si les conditions de l'installation l'exigent. Les trois couronnes dentées 58, 60 et 62 sont identiques à l'exception de certaines modifications de la couronne 60 qui seront décrites plus loin. Cette dernière est supportée par un moyeu 100 tandis que la-couronne 62 est supportée par un moyeu 110 dont la référence est la meme que celle du moyeu supportant la couronne 58, car il est identique. Bye moyeu 100 qui supporte à sa périphérie la couronne dentée 60 supporte aussi latéralement un moyeu 64 dans lequel tourne l'arbre 68 de la transmission 61. De même, l'arbre 70 de la transmission 63 est entouré par un moyeu 66. Les arbres 68 et 70 sont identiques à l'arbre 32, à ceci près qu'ils sont menés et s'achèvent donc à llinté- rieur de la boite 50. Chacun d'eux est creux, léger et excentrique par rapport au moyeu qui l'entoure (voir figure 3). Chacune des extrémités des transmissions- 31, 61 et 63 supporte une paire de contrepoids ou masselottes excentrées dont la structure est la même sauf en ce qui concerne certaines modifications décrites plus loin de celles qui coopèrent avec la transmission 61. Chaque groupe de contrepoids comporte deux masselottes excentriques, celles que contient la boîte 54 étant représentées sur la figure 2 et portant respectivement les références 80 pour la transmission 31, 82 pour la transmission 61,et 84 pour la transmission 63. Elles sont identiques, sauf en ce qui concerne les détails décrits ci-après à propos de leur montage. tes masselottes de chaque transmission sont en phase. L'engrènement des couronnes 58, 60 et 62 se fait de manière que les masselottes 80 et 84 soient toujours en phase l'une par rapport à l'autre mais déphasées par rapport à celle 82 de la transmission 61, comme le montrent les figures 2 et 4. Ces couronnes dentées forcent donc les transmissions extrêmes 31 et 63 à tourner dans le même sens, mais en sens contraire de la transmission centrale 61. Du fait que les masselottes 82 tournent en sens contraire des masselottes 80 et 84, elles sont deux fois par révolution décalées de 1800 par rapport à ces dernières et deux fois par révolution en phase avec elles, mais, comme en dehors de ces ceux cas particuliers elles sont toujours déphasées par rapport aux masselottes 80 et 84, il semble que le terme de "déphasage" convient pour décrire les positions relatives de ces masselottes ou contrepoids. Comme les moyeux 56, 64 et 66 ont la même structure, on ne décrira ci-après en détail qu'un seul d'entre eux, à savoir le moyeu 64 (figure 3). Ce dernier, qui a la forme d'une cuvette, est vissé en 109 au moyeu 100 à denture périphérique. Ce dernier est lui-même monté au moyen d'un roulement autocentreur 90 sur une fusée porteuse 92 que des boulons 93 assujettissent aux flasques 18 et au tube 52. Un écrou 99 bloque la bague intérieure de ce roulement sur une extrémité effilée 101 de la fusée 92. Chacun des flasques 17 et 18 est constitué de deux plaques épaisses qui portent sur la figure 3 les références 96 et 98. Ces plaques, qui ne sont pas usinées, peuvent donc compromettre un peu le parallélisme de la fusée 92 par rapport à l'axe de l'arbre 68 correspondant, mais le roulement autocentreur 90 maintient alors le moyeu correspondant parallèle à cet arbre. Le moyeu 64 forme le logement 111, évasé de l'extérieur vers l'intérieur, d'un manchon effilé 102, et il est calé sur l'arbre 68 au moyen d'une clavette 108 dont une saillie 108a s'emboîte dans une encoche formée par la paroi du logement précité. Cette saillie et un écrou 104 empêchent la clavette de se déplacer vers l'extérieur. Des vis 109 assujettissent le moyeu 64 au moyeu 100 à denture périphérique. Deux rampes 112, fraisées dans ce dernier, sont destinées à coopérer avec des coins massifs 114. Ces rampes sont décalées de 90 environ et équidistantes d'un plan qui passe par le milieu du roulement 90 et par une vis de calage 120. Le moyeu 110 à denture périphérique qui supporte les contrepoids des transmissions 31 et 63 est identique à celui 100 d la transmission 61, sauf en ce qui concerne la modifica tion .apportée à ce dernier pour permettre le réglage de ses masselottes 82, comme on le décrit ci-après. Comme le montre la figure 2, les masselottes ou contrepoids excentriques 80, 82 et 84 sont incurvés et assujettis deux par deux l'un en face de l'autre par des vis 115 de chaque côté du moyeu correspondant à denture périphérique. La couronne dentée 60 (figure 3) s'emboîte exactement tout en restant libre de coulisser entre les deux masselottes 82 montées sur le moyeu 64. Deux goujons (non représentés) déterminent avec précision la position de ces masselottes l'une par rapport à l'autre de façon à faire coïncider tous leurs trous ou autres éléments. Des vis sans tête 118 poussent des goujons cylindriques 116 contre les coins massifs 114 de façon à les chasser vers l'intérieur et à serrer la couronne dentée 60 contre le moyeu 100 correspondant, alors que les couronnes dentées- 58 et 62 (figure 2) sont emmanchées sur les moyeux 110 avec lesquels elles coopèrent. Une vis de calage 120 (figure 3), qui passe dans deux demi-trous ou encoches complémentaires 126, 124 de la couronne 60 et du moyeu 100, se visse dans un trou 122 soudé à ce dernier de façon à ne pouvoir être délogé. L'encoche 126 de la couronne 60 est une de celles d'une rangée circulaire d'encoches 126 que montre la figure 2 et qui permettent en enlevant les vis 120, de régler circulairement la position de la couronne 60 par rapport au moyeu 100. Les autres transmissions 31 et 63 comportent de même des vis de calage 120, mais qui déterminent une fois pour toutes la position de leurs couronnes dentées 58, 62 par rapport à leurs moyeux 110. Pour régler l'obliquité de la course, il faut faire tourner le moyeu 100 par rapport à la couronne dentée 60 pour déterminer convenablement la position des masselottes 82 par rapport aux masselottes 80 et 84, puis le bloquer dans cette position. Les caractéristiques de ce réglage seront décrites en ce qui concerne les masselottes 82 représentées sur les figures 2, 3 et 4. Le réglage en question est effectué au moyen d'une manivelle 132 à came (figure 5) qui comporte une poignée 141, une tige 140, une plus grande partie cylindrique de guidage 138 et un tourillon extrême 136 capable de s'emboiter dans l'un quelconque de trous 134 ou 142 percés dans la couronne 60 et disposés en deux rangées. En supposant qu'on veuille diminuer l'obliquité de la course, il faut d'abord enlever le couvercle 130 (figure 3) pour dégager l'une des extrémités de la transmission 61, puis enlever les vis 120 du moyeu 100 et introduire le tourillon 136 de la manivelle 132 -(figure 5) dans le trou 134 proche du contrepoids 82 afin d'empêcher ce dernier de tomber lorsque sont libérés les coins 114, ce qui est alors effectué par dévissage des vis 118. il faut ensuite faire tourner la manivelle 1 32 de manière à faire tourner sinîstrorsum le moyeu 100 et les contrepoids 82 jusqu'à ce qu'il soit possible dtintro- duire la vis de calage correspondante 120 (figures 2 et 3) dans l'encoche suivante 126 qui correspond à une de celles 124 du moyeu 100. L'opération est renouvelée si l'on désire aller au-delà de la position dans laquelle ces premières encoches correspondent l'une à l'autre. L'angle de la course avec lthori- zontale subit ainsi une- réduction. Si lton désire faire tourner le moyeu 100 et les contrepoids 82 pour obtenir une course plus rapprochee de la verticale, il est nécessaire ou du moins préférable d'utiliser deux manivelles 132, la plus basse pour empêcher les contrepoids 82 de tomber soudainement, et la plus haute pour vaincre les frottements éventuels. Ces deux manivelles sont introduites respectivement dans les trous 142 et 134 les plus rapprochés des contrepoids 82 (figure 2). Il faut alors faire tourner les deux manivelles de manière que la plus haute fasse tourner dextrorsum les contrepoids 82 en surmontant les résistances de frottement éventuelles et que la plus basse autorise ce mouvement. La lubrification est assurée par de l'huile introduite dans la partie inférieure du carter 54 et projetée dans cette dernière par la rotation des contrepoids 80, 82 et 84 et des couronnes dentées 58, 60 et 62 (figure 3). Comme le montre cette figure, une auge 151 recueille une partie de cette huile qui tombe sur un bec 153, et de là dans une cavité 155 du moyeu 64 (ou des moyeux 56 et 66 dans le cas des transmissions 31 et 63). La force centrifuge engendrée par la rotation du moyeu 100 force l'huile à passer par un conduit 157 dans le moyeu creux 64 afin de graisser le roulement 90. Le moyeu 64 et les moyeux correspondant des autres transmissions sont percés de trous taraudés 159 que bouchent des vis 161 immobilisées par exemple au moyen de rondelles de blocage. Les figures 7 et 8 représentent une autre forme de réalisation 210 de la machine à tamis vibrant selon l'invention, qui est identique à celle des figures 1 à 6, à ceci près que la couronne périphérique 260 de la transmission centrale est dentée aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, sa denture interne engrenant avec un pignon 255 qu'il est possible de faire tourner au moyen d'une longue clé (non représentée). Ce pignon tourillonne dans une cavité 281 d'un contrepoids 282 analogue à ceux 82 de la figure 3. Une bague à ressort 283 retient ce pignon dans cette cavité 281. Deux plaques incurvées 241 guident la couronne 260 et la maintiennent centrée sur un disque 220 logeant un palier. Le calage de la couronne 260 sur le disque 220 se fait en faisant passer une vis 218 par un trou non taraudé du contrepoids 282 extérieur et par le trou correspondant 223 d'une rangée incurvée de trous 223 percés dans la couronne 260 pour la visser dans un trou taraudé (non représenté) du contrepoids intérieur 282. Les figures 9 et 10 représentent une autre forme de réalisation 310 du mécanisme selon l'invention, qui comporte deux transmissions et non trois comme les formes de réalisation précitées et peut être réglé de manière à faire varier ltobli- quité de la course par exemple d'un tamis vibrant. Cette machine 310 comporte un châssis ou logement 312 assujetti au tamis ou à la masse à faire vibrer. Un moteur (non représenté) analogue au moteur 30 de la figure 1 fait tourner un arbre 314 à excentrique dans deux roulements autocentreurs 316 montés dans des trous 318 d'une extrémité bridée 320 du logement 312. Une plaque 324 visse dans l'extrémité de l'arbre assujettit à cette dernière une roue dentée 322 calée sur cet arbre au moyen d'une clavette 326. La roue dentée 322 engrène avec et fait tourner une couronne dentée 328 qui est calée de façon amovible sur un moyeu 332 au moyen d'une vis 334 a' tête creuse et d'un écrou 336. La vis 334 passe par un demi-trou ou encoche semi-circulaire 338 du moyeu 332 et l'une des encoches complémentaires 340 de la couronne 328. Un disque 342, fixé sur le moyeu 332 au moyen de vis 344 à texte hexagonale, coopère avec l'écrou 336 pour empe- cher la couronne 328 et le moyeu 332 de se déplacer axialement l'un par rapport à l'autre. Des vis sans tête 350, vissées dans des trous taraudés 352 du disque 342, compriment des coins amovibles 348 destinés à rattraper le jeu entre la couronne 328 et le moyeu 332. Une clavette 353 rend le moyeu 332 solidaire d'un arbre 354 à excentrique qui tourillonne dans deux roulements autocen trieurs 356 emboîtés dans des trous 358 de l'extrémité 320 du logement. Un disque 355 vissé sur lrextrémité de cet arbre 354 retient le moyeu 332 contre les bagues intérieures des roulements 356. Un couvercle creux 362, assujetti par des brides périphériques à une plaque de base 360 fixée sur l'extrémité 320 du logement, supporte une porte amovible 364 ui recouvre une puverture d'accès 366. Le logement 312 est rempli de lubrifiant qu'empêehent de s'échapper deux joints discoïdaux d'étanchéité 368 à nervures, qui sont assujettis aux arbres 314 et 354, et deux autres joints discoïdaux 370 qui comportent des brides et sont embottés dans des trous 318 et 358. Les nervures des joints 370 et 368, en ssemboîtant les unes dans les autres, forment un joint à labyrinthe. Le mécanisme 310 fonctionne de la manière suivante en tournant, l'arbre 314 fait tourner à la même vitesse l'arbre 354 par l'intermédiaire des couronnes dentées 322 et 328. Le sens des vibrations est déterminé par le décalage des excentriques 375 et 377 de ces deux arbres qui,en l'occurrence,est de 1800. Pour modifier ce décalage, il faut enlever d'abord la porte 364 puis la vis 334 et faire reculer les vis 350. Il faut ensuite faire tourner le moyeu 332 et l'arbre 354 pour amener une autre encoche 340 en face de l'encoche 338, après quoi il faut remettre en place la vis 334, puis renfoncer les coins 348 et replacer enfin le couvercle 364. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux machines et mécanismes décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. RRENDICATIONS 1. Machine à tamis vibrants, Qaractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs transmissions rotatives présentant un balourd et engrenant les unes avec les autres au moyen de dentures dont une première est reliée à une première des transmissions par un accouplement amovible afin de permettre de régler le déphasage des balourds de ces dernières. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que la première denture est une couronne dentée dans laquelle s'emboîte un moyeu qui, faisant partie de la première transmission, peut prendre par rapport à cette couronne diverses positions déterminées, dans chacune desquelles le bloque un organe amovible de clavetage faisant partie dudit accouplement. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que la première transmission comporte un roulement autocentreur monté sur une fusée fixe que traverse un arbre sur lequel est calé le moyeu qui tourillonne sur la fusée. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce quelle comporte trois transmissions, la première étant située entre les deux autres. 5. Machine selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que la couronne dentée est étroitement bloquée sur le moyeu. 6. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'organe de clavetage est une vis destinée à passer dans une première encoche que comporte la surface périphérique du moyeu et dans l'une quelconque de plusieurs encoches espacées, complémentaires de la première et que comporte la surface intérieure de la couronne dentée. 7. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que la couronne dentée est percée de plusieurs trous destinés à loger le tourillon extrême d'une manivelle de réglage destinée à entrer en contact avec un épaulement du moyeu. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que ledit épaulement est formé par l'une des deux masselottes ou contrepoids fixés sur le moyeu. 9. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le moyeu supporte un pignon engrenant avec une denture interne de la couronne dentée, de sorte qu'il est possible, en faisant tourner ce pignon, de déplacer cette couronne par rapport au moyeu. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que le pignon tourillonne dans l'une des deux masselottes ou contrepoids qui, fixés sur un élément du moyeu, encadrent une partie de la couronne dentée. 11. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'unie au moins des transmissions rotatives comporte un arbre et un contrepoids présentant un balourd pour ledit arbre, l'accouplement amovible couplant la denture associée à ladite transmission au contrepoids pour permettre de régler la position périphérique relative de la denture et du contrepoids de manière à modifier le déphasage des balourds des transmissions. 12. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce quelle comporte trois transmissions constituées par une transmission centrale associée à deux transmissions extrêmes, ladite transmission étant la transmission centrale. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que chaque denture est fixée amoviblement à la transmission correspondante. 14. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que chaque transmission comporte un arbre ayant un moyeu et deux contrepoids montés sur le moyeu de part et d'autre de la denture associée, la denture étant bloquée en position définitive par rapport au moyeu associé.