q.euzo, ael 'enbsTpoppTA ap.zoddns un ans anbT.zumnu aguuop auntm azepoo - nod nuuoo emqs.s un suea e. eoe:.9p 5ú s.,Au.naeae aunone Ts (aesea s.adcTo îladde) uuTe. qep -,adcI elInsea un euuop aegpoo9p ap snssaoood ae ', na.a aeun e ú ITs eauTlae.ap -nod spoop q.uos UOT:emzouTip sTq se le.z neazep apoo ael '"el.Iuenb9s gp9oozd un suea s:,çTJdoJzdde saq.STlae sap Suepaouanb9s ua S.Tnpo-1.UT q4uos o uowl:.ZoTuTp sqTq sae.e -anaae,p apoo ael goepp %se %xedqp apapoo ael puenD 'poeqp %Tos %z.edgp ap apoo unnb ao enbsn{ OPPTA IeU2TS a- ans aepoo anbTgizmnu aeuuop el eauuotTlT. ueqo enbsTpoppTA-auLano. ael 'uoTnl.Tsa. Ul %upuac uOTq.EuLaouTp sqTq sap:e ',znaeiep apoo un 'l.ad9p ap 5z epoo un puaedmoo,alzsTezua anbT- amnu euLazo ae saeuaoTuaem snssep-To seanbTsTl.poezeo sap aAnao ua esTm etl nod a9sTflTn %sa anbl.zgmnu uoT. -eumOjuT aeao %uop uoejl aI 1. oipTA ItuSTs np ap.zsT2OSue -ird anbTl. xanu uoremiolur aeun.azed.s.nod eoeoTçea 9a oz eldmTs anbl.pmnu/oipT. aoeae.uT eun t ue.a enbsTp-auanol. un ueizodmoo anbsTpogpT unp emaas s un plYapaJ sa epuemep euesgd el enb inop amim el apsodgp 'qoTxeaçCa :ea -eqdooeTqO *e ep uOipTA teUTs un Jns eunbTzmnu aptuemmoo ep amws.s etl esTuo.qtouLs -nod ppgoozd %ea g anesseoo.do.oTm.ad gpuemmoo anbsTpopT,&-euanoj$ aeTln%.TuT aoue.z ue eeaaq @p apuemap etl suea emezSo.d np UT$ el ap enbTemoqne uoToaqgp elt.a amme.2oj.d np UOTnq.nT.SaJ ap eagnp el ap e2leoTjeTi '9nbolq UOItTS ap snuTp sep ans enbTemone;nes etl ueuueadmoo sapoutau sanbT%. 01, -sT.9%. oue.o seelje ap saeldmexa sea oppTe. TuTs e a enb sdiae. amim ue enbT. amnu uoTuaojuT eun am ZuTsT2alua ua a.nao ue seasTi eaj% quaaned sepoueae senbTsT.iqooavo seuTeelao ' anbsTpoppTA ap seamwsXs sap suea 9i.TSTeaue OppTA TaUTS un ans enbTiaumnu uoTauLoTuT eun eapoogp ae aepoo anod 'anbsTp -oepT, ep samaesXs sep suep sisTTFln.inaeia,p seapoo sep Q uemaeqlTnoT%-ed snId 1. 'anbsTpo9pTA ep semeisXes sap %uamell.za9u92 eaoddei as UOTueXuT ae.uespd 'I 1. LZSL9tl numérique comporte un bit de départ, suivi de bits d'information suivis d'un code d'erreur de groupe. Les bits d'information comprennent un numéro d'identification du sillon pour indiquer la position d'une aiguille de restitution sur le vidéodisque. Le message numérique complet est codé sur le signal vidéo pendant une ligne de 1 'intervalle d'effacement vertical. Dans le système connu, afin de décoder cette donnée numérique enregistrée dans le tourne-disque, la ligne de l'intervalle d'effacement vertical contenant la donnée est admise à un circuit de décodage. Après détection du bit de départ, le décodeur introduit chaque bit successif dans un registre de donnéeset vérifie le code d'erreur de groupe reçu à la recherche d'erreurs reçues, s'il y en a. Un code d'erreur de groupe, après décodage, a un résultat particulier de vérification d'erreur (appelé ci-après reste), égal à zéro quand il débute par zéro dans le décodeur, en supposant qu'aucune erreur n'est détectée. Le système de donnée ci-dessus décrit peut être interrompu par l'un des nombreux types d'erreursinduites par du bruit. Ces erreurs comprennent des erreurs de cadrage, o l1e message reçu est décalé d'un ou plusieurs bits au loin de sa bonne position, et des défauts de code d'erreur, o la vérification du code d'erreur indique la validité en présence d'erreurs hixtes par dubruit. Il est important que la donnée numérique lue par le tourne-disque soit sensiblement dépourvue d'erreur non-détectée. Ces erreurs induites par le bruit ainsi que certains autres inconvé- nients du système de donnée ci-dessus décrit peuvent être diminués en utilisant l'agencement révélé ici de codage/ décodage numérique de donnée. L'agencement pour coder une donnée numérique selon la présente invention consiste à produire un code de départ au début de chaque message numérique, et un code d'erreur "coset" d'accompagnement et des bits d'information. De préférence, le code d'erreur et les bits d'information suivent séquentiellement le code de départ. La mise en place des bits d'information à la fin du message est avantageuse parce que cela facilite un décodeur plus simple dans le dispositif de restitution du vidéodisque. Une séquence de Barker peut être produite comme code de départ pour améliorer l'auto-synchronisation et réduire les erreurs de cadrage. Un code d'erreur "coset" est semblable à un code d'erreur de groupe à l'exception que soit le reste après décodage, ou le contenu du début du registre du reste avant décodage, ou les deux, sont non-nuls. En d'autres termes, la situation qui est évitée en utilisant un code "coset" est celle o tous les zéros apparaissent comme un message valable sans erreur. L'utilisation d'un code d'erreur avec un reste non-nul, selon la présente invention, a pour résultat un taux plus faible d'erreurs non détectées que ce qui serait le cas pour un code de groupe avec un reste nul. On pense que ce résultat est dû à la nature particulière d'un signal vidéo et à la façon dont l'information numérique y est enregistrée. Le décodeur recherche un message numérique pendant l'intervalle d'effacement vertical o les lignes transmises sont au niveau du noir (zéro logique) Pendant ce temps, les zéros logiques peuvent plus probable- ment se présenter que des uns. Par conséquent, en notant que le reste de zéro est zéro (après décodage), il est plus probable que le bruit provoquera un reste nul que tout autre reste non-nul. Par exemple, dans le système précédent décrit, s'il se produit une salve de bruit, égale au code de départ et ensuite un niveau du noir (que des zéros), alors cela a pour résultat un reste nul. Le système de donnée selon l'invention, o le procédé de décodage commence par un nombre non-nul et/ou se termine par un nombre non-nul n'est pas sujet à de telles erreurs. On dispose de diverses configurations de matériel pour le décodage d'un message numérique selon le format ci-dessus mentionné. Les nécessités minimum comprennent un moyen de mémorisation de donnée pour mémoriser la donnée reçue, un moyen de vérification de code d'erreur comportant un registre de vérification de code d'erreur pour calculer le reste, un moyen pour détecter un code de départ, un moyen pour détecter un reste valable, et un moyen de commande du procédé séquentiel total de décodage. La présente invention est également dirigée vers la simplification et la réduction du matériel requis pour décoder le message numérique. Selon une caractéristique de l'invention, un dispositif d'enregistrement est prévu, qui enregistre un code d'erreur afin qu'au moins une partie du mot de donnée numérique enregistré ait un résultat de vérification d'erreur égal au code de départ. Selon une autre caracté- ristique de l'invention, on prévoit un dispositif de décodage pour la restitution, qui indique qu'un mot de donnée numérique reçu est valable si au moins une partie du mot de donnée reçu a un résultat de vérification d'erreur égal au code de départ. Dans-un mode de réalisation de l'invention, le code d'erreur est agencé de façon que (1) le reste après décodage d'un message valable soit égal au code de départ, et (2) ce reste soit calculé sur tout le message, y compris le code de départ. Par conséquent, le registre de vérifica- tion de code d'erreur commence par le code de départ et si aucune erreur n'est détectée après réception du message complet, il termine également par le code de départ dans le registre. En fonctionnement, les bits successifs de donnée sont introduits dans le registre de vérification de code d'erreur jusqu'à ce qu'un code de départ soit détecté. Ensuite, le registre de vérification de code d'erreur ne doit pas être vidé, mais commence simplement à calculèr le reste en débutant par le code de départ. Quand le message compet est reçu, le même moyen pour détecter un code de départ est utilisé pour détecter un reste valable. Le matériel de codage utilisé dans le dispositif d'enre- gistrement de vidéodisque est agencé pour recevoir le décodeur révélé de tourneviderodisque sans augmenter sensiblement le matériel d'enregistrement. * GansT3: BI op znsassooldozoTm epuemuoo op uaXom 'al nod amure-iSod op amuq.TjOli:e un I.ue:.uesaJdaz emmaZgTuegao un %so 11 ain,, UT - ú %ie 'il ea. ZtT3: BI ep,nessaoodooTm. q epuuummoo ap ue.lom np %i.u9,p UOoTTsue.a% op emgio.s un %se O1 ae-TS. el - 8 eansT, el op uodure. aeTomim tl znod anesçTAtq np epuemmoo ap.znedmoo unp uoTlesTeaz op apom un e.aluom 6 aenSTi Bl - Oú - a-nST, el e p enbsTpoopTA-euano% el nod uoTem mizouTp uodum. ezTom!um eu op 'oolq op euzo; snos %uemaelTeTa-,d 'em9tqos un sa 8 ealnT3: 'l - S eaBnT.j BT op,napoo el.nod uoTeIlazouT8p s.Tq sep jf.zed. znaejzep o.uoTjoTA ep apoo un.zlTnpo.zd. 1nod ueXoui unp eumquos un Dse Zj, en,-j. 'T - l as.rmT. l a p aenbsTpoepA-euLno% etl nod uoTe1auuoTuTSP uodme. aTOmim aT e p BIeoP p snld.ue.z.uom oolq-em-eqos un euuop 9 eanST3 Bt - :ú aenTjl et Bp enapoo oz np s.nbTi-amnu sapuvop ep jnaes:azu92 el ITuaP op snld ue iuur.%uow oolq-euiqqos un euuop 5 eT.nSTJ; 7l - : enbsTpoepTA -aumr.oq. unp oolq-em!qos un euuop i eanTl Bt - enbsTpoepTa Bp çk napoo unp oolq-muuzqos un euuop eanSjT; ut - :%uemezsTJe.,ue. T p 9ltA9-z 9p9oo0d el suep 9sTITn enbTxgumnu aeuuop op euemo3: np enbqduea, uoT%.euesas-daJ eun %sa z aJnSTj ut - !ezTdMT e e aiTed sema:k set lzua"OT:Ba 01. 1uameou;;,lep elleA.enIUTSl Ooae uoTsTa9tl. ep TIuSTS un&p enbTqdeu.zg uOTuem.uas!.deaJ eun %se 1 ea-ngT el - : slenbsel sUBp q.e uOTUeAUTtI ep uoT%1sTtU9. ep apom un urezsnllT eTcldmaxesp ea% i %ueamenbTun suu.op sgxauua senbl.mpqos 5 SUTssep xns aouail:z ue aeil5 e.zATlns BA Tnb eAT,.loTldXa uoT4Tzosep etl p s.noo nie uemea-TelO snld kuoale-eIddm To-etllebo p saBeluea a slTTa9P 'ssenbTsT. lpoe-,eo snq sei4nu,p i. 'esTldmoo xneTom e-ss uoTueAUT#1 LaSL9tz apoo un pueadmoo enbT.iumnu oe2ssem al 'Z aenm2T, Bt ans jToA el %oned uo emmoD *zHi ú 'I i a-Tnoua esne.azod-snos op TuugTs e- oeBe omsTUo.iqoTu&s ua sTmsue.xl. sa aouuop ap I.Tq enbqoD 'eçnojua asnelJod-snos ue ap eouenbg-jT 'ZHm ú'1 ap e-P.IOIt ep %se Zg aeuesodmoo etl p aouanbga-T u'I *B 8 aoueuTmoqto ap asnaezod-snos ap UOTasTuo-itous ap aquus -odmoo el qJ. Ogl OeTeUOZToOq UOTkeSTUO-TqOUtS ap p.eptimS uoTslndmTtl Tns auuop Bp %Tq j.Tmoid el anbT2oT O o-az un i-%uouas.s9jd-j (ouetq) SUI o silmun sael e anbT2olt un, un ueuesaida.e SUI 00oL s8.Tun sel: eoueuTumnt p nia. lTu np seuLxa. ue saBeuessa-dae %uos seauuop sea *(.09Z eUSTI no #Lk eU2Tt) eBuuop el %umtouluoo ([) alTuuozTjoq euaTi el -%uepued auelTp %sa sdma% sap 5z TTllaqosl 'z eanST2 tl ans 'enbTa.munu Tieu2s np %euLo; np SlTT:.p selt.zJa.uou,nod *ITOTl.eA!.uemeo'e:,ep atet -.zae.uTTl p seuTIT seaz!.nup sUBp a-aTSUT e.al ueTq Tssnu q.Tuamnod enbTlimnu uoTI.umoo:uT'I *oz euma. uI ep o08Z eu2tI t q 1.e! me Bmul.' ut ep a.,.L 1 u'TI ut B %IBdBemc. euz.. ap oz oragmnu np eAT%%uesga.edai enbT-amnu uoBuOmeUojOU'I *z emewz. ut ep As879? uSTI eut ' I, e auez. ut ep zz auT'l tl B eouemmoo oepT. -iuTs np uoTYauLo-uTOTT' L erT3: ut zns,TOa eE Xned uo a[oD *amuez. eTllaAnou enbueqo Bp.nq.p ne ' etulmoz-jT.oq euZTT ap se-EtAeJa uTp 1. eqmou UTre..eo unsp TAiTnS '(souTIt ú 'Ca) eBSuqTTnbip suoTsLndmurTp e[TTuAzaeu puooes un $(seuSTt ú 'D) eteoTl-eA uoT%1sTuo.ittouAs ep alIA-JaluT un '(seuCTT ú '[) eg2eqTTrTnibp - suoTslndImTp eTteA.Ae %u-T.e Tmead mun %uueuoo teoTlaes uemaoe;.jep pzBpuu4s a4sB: %euleuTaIt0ou; %UO.zuuQooel 01 UOTsTA9t9n ep enbTuqoeB ue szuej-qdmoo %uos Tnb xneD SeOu[Bel.ue seBTudmT %e saTeud sumu.z% selt eJuds (mnmTxem seusTt z'yV) teOTaeZB %uemao;e ep eteAJeBa.UT tul *1 aJnST; etl ans sl.8rtltT %.uos 'p.Zeqo.Tia *c.a ep mou ne usmelsds SuT.elsue,% uolemuo;u'.OtODou 9tln.WTUT 86/ ZL98 ú oN 5 S'fn %eAeJq al stuep el-Togp eTnojua esnaelod-snos Bp enbTuqoel. el oeaB pzoooe ue:.aumoj, un- usXu;og. N eda. np UOTSTA97tq. ap Tuu2Ts unp s.aeT'-O:l.-'ued stTul.gP seCa IVYNDIS fia lVyHoS LZS29t 7, de début ou départ à 13 bits indiqué par B (x), un code redondant de vérification d'erreur-à 13 bits indiqué par C(x) , et 51 bits d'information indiqués par I(x). Le début de la ligne horizontale suivante est indiqué par l'impulsion de synchronisation horizontale suivante 140a et la composante de synchronisation de sous- porteuse de chrominance 142a. Ainsi, les bits individuels de donnée sont synchrones avec la sous-porteuse couleur, et le message numérique total est synchrone avec l'impulsion de synchronisation verticale. On notera que le taux ou l'allure des données peut être un multiple ou un sous- multiple de toute fréquence de sous-porteuse. De-même, d'autres valeurs de luminance peuvent être associées au un et au zéro logiques, ou plus d'un bit peut être associé à un niveau de luminance donné. Un code de départ est utilisé dans le présent système pour synchroniser le système de donnée sur le message numérique afin d'éviter ainsi la nécessité de détecter le flanc de la synchronisation horizontale ou verticale. Des erreurs de synchronisation d'un système de donnée numérique. en série ont pour résultat des erreurs de cadrage, c'est-àdire que la donnée reçue est décalée d'un ou plusieurs bits par rapport à sa bonne- position. Les systèmes précédemment connus pour l'enre- gistrement de données numériques sur un signal codé de videodisque ont montré que les flancs des signaux de synchronisation n'étaient pas fiables comme référence de temps et ont produit des erreurs de cadrage. Les codes de départ se sont révélés plus fiables. Le code de départ spécifique choisi, 1111100110101 est l'un des codes de Barker connus en technologie radar et sonar. On peut se référer à "Group Synchronization of Binary Digital Systems", de R.H. Barker, publié en 1953 par Academic Press, New York, New York, Etats Unis d'Amérique. Les codes de Barker sont conçus de façon que la fonction d'auto-corrélation d'un signal contenant un code de Barker décalé par rapport à lui-même, soit maximale quand il y a coïncidence et minimale autrement. En effet, si l'on assigne une valeur de +1 ou -1 à chaque bit dans le code de départ et que l'on calcule la somme des produits des bits respectifs pour chaque position décalée du code de départ par rapport à lui-même, cette fonction d'auto-corrélation produira un maximum net quand il y aura une coïncidence. Plus particulièrement, un code de Barker décalé de tout nombre impair d'emplacements par rapport à lui-même produit une auto-corrélation de 0. Un code de Barker décalé de tout nombre pair d'emplacements par rapport à lui-même produit une auto-corrélation de -1. Cependant, quand il y a coïncidence, l'auto-corrélation est N, N étant le nombre de bits dans le code de Barker. En d'autres termes, un code de Barker décalé de tout nombre d'emplacements par rapport à lui-même diffère par le nombre maximum de positions de bit. En présence de bruit, cette caractéristique réduit la probabilité d'une détection de code de départ à faux escient, en comparaison à un code de départ choisi arbitrairement. Les bits d'information, I(x) comprennent un numéro de trame (F), un numéro de bande (G), et des bits d'information de réserve (A) pourune expansion future. Les numéros de-trame identifient chaque trame du signal vidéo par un nombre binaire unique à 18 bits. Au début du vidéo- disque, la première trame du programme vid6o est la trame "zéro". Ensuite, chaque trame est numérotée consécutivement en ordre ascendant. Les numéros de bande réfèrent au signal vid6o enregistré dans un groupe de spires adjacentes des sillons enspirale donnant une forme de bande. Tout le matériau dans une telle bande de sillons est identifié par un numéro commun de bande. Comme exemple de l'utilité du numéro de bande, le signal vidéo après la fin du matériau du programme vid6o est enregistré avec un numéro de bande de "soixante-trois". Le tourne-vidéodisque détecte la bande soixante-trois comme la fin du programme et répond en élevant l'aiguille au loin du disque. Le code de vérification d'erreur C(xW est calculé à partir de I(x) dans le dispositif d'enregistrement de vidéodisque. A cette fin, I(x) est multiplié par une constante, H(x). Le produit résultant est divisé par une autre constante g(x). Après cette division, le reste (le quotient est inutilisé) est ajouté à une troisième constante M(x). Le résultat est C(x). Dans le tourne-siddodisque, les erreurs du message reçu sont vérifiées en divisant'tout le message, y compris le code de départ, par la constante g(x) ci-dessus mentionnée. Si le reste est égal au code de départ, B(x), alors le message est considéré comme étant dépourvu d'erreur. Les constantes H(x) et M(x) sont choisies de façon que le reste de tout le message soit en fait le code de départ. La constante g(x) est utilisée dans le dispositif d'enregistrement de vidéodisque et dans le tournevid6odisque, est appelée polynôme générateur du code. Une valeur g(x) spécifique est choisie, qui produit un code ayant des propriétés de détection d'erreur particulièrement avantageuses pour une application à un support de vidéodisque. Dans le système décrit ici, les opérations d'addition. de multiplication et de division indiquées sont accomplies selon des règles spéciales pour tenir compte du matériel disponible pour les effectuer. Le codage d'erreur sera décrit en plus de détail ci-après en se référant au matériel de codage et de décodage. La figure 3 donne un schéma-bloc d'un codeur de vidéodisque. Un signal video composé provenant de la source 30 est combiné linéairement dans l'additionneur 36 avec un courant de bits de donnéoenumériquesau conducteur 37 provenant du générateur de données numériques 38. Un moyen de synchronisation 32 fournit des impulsions de sous-porteuse couleur et de synchronisation afin que les bits de donnéesproduits par le générateur 38 soient en synchronisme avec la sous-porteuse couleur apparaissant à la borne 31a et de façon que le message numérique soit codé sur la bonne ligne horizontale dans l'intervalle d'effacement vertical. Les bits d'information, apparaissant el sTu e9r4TenlTsea- enbTaimnu eauuop ul nueAnou ep u.es 8g, euT'l 'l uUepuead euTedI ue el-T; np euenbgsqns eTal. os mi '(elTou.uemeaLe2) e:ul..suoo eaoueuTunl I aU2Tl eun S %se 8L,1. eauuop ep eu2 'l: - eB auanb!sqns 81, aU2-F 'e Ts enb aze.ou uo *eoueuTmrl: ep I.truel.suoo nae..ru.noq e.zlJ. q.ned 91, eu2ST el '1.ueaealenl.j4l *aen- Tq.esxa eanbTI9umu euuop el %se OL aneaonpuoo nu OT% opTA Imu2Ts el 'enbTimnu eauuop utl xed eflnpou.se Tnb 'aI eu2T- Oç ut op eTalsnos %se',Tou np nueaTu nu %sa Tnb 'g91L eu2T et eamoD * Tea% oppTA tuu2Ts ep em.zoj snos OL inae.onpuoo nu %uesssTse.xud %eqTnsg9- Go 'aemzl. ep saeuaoe pu sauet- xnep Tesnos 61 eu2ed ue ezl-T: " *,ni.-çT.sea oppT& eU2'rs el eu2'ed uae aeJ.tl:j q.e opp':& esnaezod ul aeLnpomgp 5z nod ue.aom un snld ep pueadmoo 81 opTp.:.uema.Teq. ep %TnoTo e'l ZL, zne:.onpuoo nu:.;,zadd Tnb ae2olo-qip enbTamnu tu2Ts el eaTnpoxd znod lsTpln.uemaluSp se IeTnoue esneazod-snos ep epuo,1, zetLnpoapp,nod eallen.q. q uoTq.ussTlTq.n uos ep snld ue 4.nelnoo,znea. ullToso.'I,ne'Lnoo oz esnoaod-snos el mns zj.] úg5l B tuool,ne.utllToso un esuqd ue JealTnoweA inod eouumTzmoiaqo ep esnae-.xod-snos ut ep uoTesTuoalqou&s ep euSTçs ne ealqsues ue.om un emodmoo 81. ITnozTo eI oeaTmu'Tpao znesTg9tl9. un ans n& a l.x nod uoTsTA9.9. ep pzepUls ueu s un ua O9pT. %ueamel.zq. ep 81 l InoiTo ae suup T>aie.&uoo zSe 49 oz eanq. oel op ellTn2Tu qe Jnaeonpsue.4 ealqmesue un uesTpTl-n ue 9%oegp %sa Nd ItuSTs el 'i/ eatnST el ap enbsTpoipTA-euano,. eT sua c *' uoTl.Tnpom ap senbTuqoae sap %smsT[ITn ua ie:sT:e.ue 1soe e eanosue esneqzLod-snos 0 1q ecdru np qs.e 5sodmoo o;pTA IugTçs e'l *-uemeaJ.sT2eauep %,oddns el anod!psodwoo oppTA teu2Ts el euuoT.Tpuoo xnauuTs ep oueaeTez ep 0V ue.om eaine ufl *9 .mneuuoT:l -TPPut suep sauTqmoo %uos opTA tuu2Ts el %e enbTzitmnu eauuop mi '(1I %e 01, seanSTj) xinesseooodoo-Tm np eammeagoad ne ueaa es ue emT-zogp uees epumq ep oxznu np %e ameuz. ep oazmnu np uoTq. emiojuT:l ep uOT1esTlTI1n8a it7 ST% -TsodsTp ael ud sTnpoid q.uos 'epueq ep oimnu el 1.e oepTF eOeal% ep oz9mnu el 1tzuues9,adaeJ %e '6 snq e. zajq at e, 0O L3SL9tZ donnée sera inversée. En soustrayant une ligne d'une ligne adjacente à luminance constante, le signal numérique restitué est auto-référencé, éliminant ainsi des erreurs de donnée dues à des glissements du niveau en courant continu du signal vidéo. Si l'on souhaite placer des données sur des lignes consécutives, en comparaison de la mise en place des données adjacentes à des lignes à luminance constante, alors il faut prévoir un moyen pour référencer le signal vidéo sur un niveau de luminance prédéterminé, ou un niveau de référence en courant continu, afin de séparer le courant de donnée numérique du signal vidéo. Comme on peut le voir sur la figure 4, la mémoire tampon d'information 16 est sensible au signal vidéo traité au conducteur 70 et au signal d'horloge à 1,53 MHz au conducteur 72, pour extraire la donnée numérique du signal vidéo. La mémoire tampon 16 est commandée par un signal de commande binaire numérique au conducteur 71 issu du microprocesseur 10. Dans un état binaire, le signal de commande au conducteur 71 force la mémoire tampon 16 à acquérir une donnée. A l'autre état binaire, le signal au conducteur 71 conditionne la mémoire tampon 16 pour transférer la donnée reçue au microprocesseur 10. En particulier, quand le signal de commande au conducteur 71 est à l'état haut, la mémoire tampon 16 s'ouvre pour échantillonner la donnée reçue sur le conducteur 70 du signal vidéo traité en utilisant le signal à 1,53 MHz sur le conducteur 72 comme horloge. Après réception d'un message complet, le signal d'état au conducteur 75 donne l'indication que le message est complet. Pour transférer le message à la mémoire du microprocesseur, le signal de commande au conducteur 71 est mis à l'état bas. Cette action ferme la mémoire tampon d'information 16, rétablit les circuits de commande internes et applique les résultats de la vérification de code d'erreur du message au conducteur d'état 75. Si le signal d'état indique que le message est valable (c'est-à-dire si la vérification de code d'erreur indique la validité), le microprocesseur est programmé pour transférer la donnée dans la mémoire 16 au microprocesseur 10. Le microprocesseur fournit un signal d'horloge externe au conducteur 73 pour transférer la donnée de la mémoire 16. Pour chaque impulsion d'horloge, un bit de donnée au conducteur 74 est extrait de la mémoire tampon d'information et introduit dans le microprocesseur 10. Quand toute la donnée est transférée au microprocesseur 10 et que le programme est prêt pour un autre message numérique, le conducteur de commande 71 est de nouveau ramené à un état haut et le processus est répété. - Le microprocesseur 10, par la mémoire tampon 16, contrôle l'extraction de la ligne 17' (ou de la ligne 280') hors du signal vidéo. Le premier message numérique est obtenu en recherchant continuellement un code de départ dans le signal vidéo. Ensuite, la mémoire tampon 16 est fermée. Alors, en se basant sur le moment de l'arrivée du premier message numérique, la mémoire tampon s'ouvre à peu près six lignes avant le moment o le message numérique suivant est attendu. Si aucun message valable n'est trouvé, la mémoire tampon d'information 16 est fermée environ six lignes après ce moment attendu d'arrivée. Si l'on trouve un message numérique valable, la- mémoire 16 est fermée et un nouveau moment d'arrivée du message numérique suivant est calculé en se basant sur le moment de l'arrivée du message numérique courant. De cette façon, le microprocesseur ouvre une porte ou 'fenêtre de données", d'environ douze lignes de large et centrée sur la donnée attendue. L'intervalle de temps entre le centre d'une fenêtre de donnéeset la suivante est à peu près d'un intervalle de temps d'une trame vidéo. La largeur de la fenêtre de donnéesest choisie de façon que dans le plus mauvais cas des conditions de temps, la donnée attendue se trouve dans la fenêtre de données.Les sources d'erreurs de temps, comme on l'expliquera ci-après sont les suivantes: résolution limitée du temporisateur numérique; taux de glissement du temporisateur; incertitude du programme pour déterminer le moment de l'arrivée de la donnée présente; et différences de temps entre les trames paires et impaires imbriquées. L'utilisation d'un autre microprocesseur et/ou temporisateur peut être rendue possible en aJustant en conséquence la largeur de la fenêtre de données. Le programme du microprocesseur qui commande la logique de recherche de la donnée et de centrage de la fenêtre de données sera décrit ci-après en se référant aux figures 10 et 11. Le microprocesseur 10 est également sensible aux commandes 14 sur le panneau du tourne-disque (charge, pause et exploration) pour commander le mécanisme 12 du tourne- disque et entraîner l'affichage 22 du tourne-disque selon un programme prédéterminé, comme on le décrira ci-après. Le mécanisme du tourne-disque est de plus pourvu d'au moins un "sauteur" d'aiguille pouvant être commandé par le microprocesseur 10. Un sauteur est un moyen, pièzo- électrique, électromagnétique ou autre, pour déplacer de façon impulsive le moyen lecteur ou capteur de signaux yers des sillons adjacents ou des pistes sur le support du vidéodisque. L'utilisation du sauteur pour supprimer la condition de sillons bloqués sera décrite ci-après en se référant aux organigrammes des figures 10 et 11. CODE D'ERREUR Comme on l'a mentionné ci-dessus, le dispositif d'enregistrement du videodisque emploie les bits I(x) pour calculer C(x). Du fait du grand nombre de combinaisons potentielles (I(x) et C(x) ensemble ont 64 bits & long) et du souhait de déterminer les caractéristiques de détection et de correction d'erreur d'un code donné sans recourir à l'énumération, les codes d'erreur sont traités mathématiquement. Un développement mathématique général de la théorie des anneaux et des champs de Galois GF (2m), s'appliquant aux codes d'erreur en général, peut se trouver dans "Error Correcting Codes", de W. Wesley Peterson, publié par MIT Press, Cambridge, Massachusetts, Etats Unis d'Amérique. Dans le cas présent, le codage d'erreur dans le vidéodisque sera mieux compris en termes de quelques définitions simples. Un message numérique, comprenant des uns et des zéros, peut étre considéré comme représentant un polynome algébrique comprenant des puissances de x. Les coeffi- cients des puissances respectives de x sont les bits individuels du message. Par exemple, le message à 4 bits 1011 peut être représenté par le polynome P(x), o P(x) = 1.x3+0.x2+1.x+î.x0 = x3+x+l En appliquant cette notation au code de départ, 1111100110101 on a -B(x) *12 Il 10 8 5 4.2 B(x) x= l2 +x+xl+x +x +x+4 x2+1 La plus forte puissance de x est appelée le degré du polynome. Dans l'exemple ci-dessus, B(x) est un polynome de degré 12. Les polynomes peuvent être aJoutés, soustraits, multipliés et divisés en utilisant les règles ordinaires de l'algèbre à l'exception de l'expression des coefficients en termes modulo 2. Une notation abrégée pour le reste d'un polynome après division par un autre polynome est indiquée par des crochets. En effet, si = Q(x) +t3 o le reste, r(x) a un degré inférieurau diviseur, g(x), on a [P(x)] = r(x) Dans le dispositif d'enregistrement de vidEo- disque, le message total enregistré sur le vidéodisque est représenté par un polynome T(x). Par la figure 2, on a T(x) = B(x)x64+C(x)x51+I(x) (1) Le terme x64 décale B(x) de 64 bits, parce que B(x) est audébut du format de donnée. De même le terme x51 décale C(x) de 51 bits pour représenter que C(x) est enregistré avant I(x). Selon le dispositif qui est décrit, le dispositif d'enregistrement calcule une valeur pour C(x) afin que le message total, T(x) ait un reste égal à B(x) après avoir été divisé par g(x). En effet, en supposant que b(x) a la forme C(x) = [I(x).H(x)] + M(x) , (2) alors H(x) et M(x) sont des polynomes constants choisis de façon que [T(x)] = B(x) (3) On peut montrer que les équations (1), (2) et (3), quand elles sont résolues par rapport aux polynomes constants H(x) et M(x) , donnent H(x) =t x1273 M(x) = tB(x)x13+B(x)x1271 La figure 7 contient une table énumérant les valeurs choisies pour B(x) et g(x), ainsi que les valeurs dérivées pour H(x) et M(x). On notera que la table de la figure 7 montre les bits d'ordre supérieur à la droite, afin qu'ils soient dans le même ordre que les éléments de mémorisation à bascule apparaissant dans le schéma logique de la même figure. Dans le tourne-viddodisque, le message numérique enregistré est lu par le circuit électronique du tourne- disque. La donnée enregistrée sur le vidéodisque est T(x). La donnée lue par le tourne-disque est R(x). S'il n'y a pas d'erreur entre l'enregistrement et la restitution, on a T(x) = R(x). Les erreurs dans le message reçu, R(x), sont vérifiées en divisant R(x) par g(x). Si le reste est égal à B(x), le code de départ, alors le message est considéré comme étant sans erreur. Par ailleurs, si le reste n'est pas égal à B(x), alors cela indique une erreur. Les caractéristiques d'un code produit à la façon ci-dessus dépendent du choix de g(x), appelé polynome générateur. g(x) particulier choisi pour le support du vidéodisque est l'un des codes produits par le calculateur, démontrés par Tadao Kasami dans "Optimum Shortened Cyclic Codes for Burst Error Correction", publié dans IEEE Transactions on Information Theory 1963. Une erreur de composase sous-porteuse de synchronisation de chrominance dans un système numérique est un type d'erreur o des bits adjacents dans le message numérique sont perdus. Des erreurs de sousporteuse de synchronisation de chrominance sont considérées comme un type probable d'erreur de transmission dans le support du vidéodisque. Comme cela est montré par Kasami dans la référence ci-dessus, un code qui peut corriger de simples erreurs de sous-porteuse de synchronisation de chrominance de 6 bits ou moins, peut être mis en oeuvre en utilisant un polynome générateur donné par g(x) = x13+x12+x +x10+x7+X +x5+x 4+x 2+1 Par ailleurs, on peut voir que pour g(x) donné- ci-dessus, toutes les erreurs de sous-porteuse de synchronisation de chrominance de 13 bits ou moins seront détectées, et que 99,988 % de toutes ces erreurs plus longues que 13 bits seront également détectées. Le tourne- vidéodisque, comme on l'a décrit ici, n'utilise que les capacités de détection d'erreur du code choisi. Comme exemple spécifique de production du code d'erreur, on considère le cas o le numéro de trame est de 25.000, le numéro de bande et de 17 et les bits de réserve sont 0. Comme 25.000 en représentation binaire est 000 110 000 110 101 000, et que 17 en représentation binaire est 010 001 (les bits d'ordre supérieur sont à la gauche), les 51 bits d'information sont 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 110 000 110 101 000 010 001. L'ordre de transmission est le suivant bits de réserve d'abord, ensuite numéro de trame et ensuite numéro de bande, o le bit le plus important est transmis d'abord. Le code d'erreur pour I(x) spécifique ci-dessus, calculé comme le reste de I(x) par H(x) plus M(x) est représenté par 0111100100010/ La trame vidéo suivante est 25.001 ou 000 110 000 110 101 001 en représentation binaire. Pour les bits correspondants d'information, 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 110 000 110 101 001 010 001, le bon code d'erreur est 1000101101110. Le message numérique complet pour la trame 25.001 comprenant le code de départ est par conséquent 1111100110101 1000101101110 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 110 000 110 101 001 010 001,in- diqués dans l'tdMre de tmnsmissicn.Les 13 premiers bits forment le code de départ, les 13 bits suivants forment le code d'erreur et les 51 bits d'information viennent en dernier. Dans le tourne-vidêodisque ci-dessus, les erreurs sont vérifiées dans le message numriique ci-dessus en divisant le message reçu par g(x). Si aucune erreur n'est détectée, le reste est 1111100110101, ce qui est exactement le code de départ. MATERIEL La figure 5 donne un schéma-bloc d'un moyen pour produire T(x). Sous la commande du moyen de commande 50 du transmetteur, 24 bits d'information sont introduits par la barre bus de données39, et 27 bits d'information en réserve sont introduits par la barre bus de données39a dans un registre à décalage 44 à 51 bits. I(x), qui comprend ces 51 bits, est alors décalé dans un autre registre à décalage 52 de 51 bits. En même temps, pendant les 51 impulsions de décalage, un codeur 45 calcule C(x) à la façon qui suit. Un moyen 46 de division et de multiplication de polynomes est sensible à la transmission en série des 51 bits de I(x) pour calculer le reste de I(x) par H(x) divisé par g(x). M(x) est alors aJouté en parallèle dans l'additionneur de polynomes 48. Le code résultant C(x) est introduit dans le registre à décalage 54 à 13 bits et B(x), le code de départ, est introduit par la barre bus- 49 dans un autre registre à décalage 47 à 13 bits. Comme le code de départ est une valeur numérique constante, cette introduction est de préférence accomplie par des connexions fixes vers les entrées en parallèle du registre à décalage 47, pour s'opposer à une mise en oeuvre logicielle. En notation logique positive, les entrées parallèles correspondantes du registre 47 sont reliées au potentiel de la masse à chaque fois que le code de départ a un zéro, et à un no sapjod sep aegaqu aun a9Taai %so 16 jIsnioxo n0 alaod eI ap aetfos el '(Z a OL6'9'g'Z'0 %tq ap uoTTsod) I. xne9 xnap sno% %uos (x)2 %a (x)H pueno '-uamoATIoodsai gç 69 %a 99 ' 9 - 'Fsnloxa O1 a%4od el ap ailua aun egIaaa qs zkO op aTaos el '(. % a L'i ITq ap uoT.Tso) o d Iu9a %sa e (x)H sed stm (x)g ap ueToTUjaoo unnb sToj enbetqo a 'aIçnoT!ad uâ 'ZL % OD safsl32eaJ sap nueuoo np %uelInsgz. Tnpoid el zuúelsnos ue 4a '(x)g aed Oç o p eT4aos el %IueTldFl3nm ua elIdmoooe %se (x)S aed (x)I ap UOTST.Tp em *uamaAIoadsa 'A8 a 8 'L08 l'snTIoxa no a%4od aunp e9gaua eun eg eTla 4se (x)I a9.xul (8 %a ú 'I %Tq p uoTITsod) I je9s %sa '(x)2 sed -sTem (x)H ap %iuaToTjajoo un,nb sToj anbeto B 'JaTInoTf1ked uâ çg *6 { 08 j;snloxa no saaod sinaTsnîd no aun q sa9Tid -oadde suoTxauuoo sap ed aTIdmQoooe %s (X)H zed (x)I ap uoTeoTIdTInm l * jTsnloxa no 0 aJod aun Jed ssaTIdmoooe %uos (anSoieue aouessTnd 8p samuae sap seuaso$;aoo sap) uoloewsnos el %a uo%.Tppe,I enb eaeajou uo 'samou&lod oz sep uolslaTp el $a uoTloTtdTnu el anod earnST; el ap TlnoiTo np 9%oTldmfls el e aTogidde inod sInoaTo silI. ap I9u92 %uama s un hnod asuuouame snssap--o uosaa%&j Sp aOueJagi$ ei Sp [7L-LOI seSed 'L oatIdmqo nu ajaoaJ as %nad uo 'asaj np a!stoa np Zk0 - 00 saGaos L s81 suep nuaqueUm jsa aesa eal 'saçnsu: *'aeTs ua %uaemu -Wti>nmTs saTldmoooe %aos (x)'.ied uoTsVip el %a (x)H zed uoTIBOTIdT'1nm el 'osa np a-SIstBaa un %u"uomo$ %[ q O elqaos ep seujoq sep %tueLe sasolioqp pueummoo - solJ -dTIi no salnoseq se( -( aainSn el anis ç ) inepoo np enb 0o -ITJTo9ds uoTsTle.i Sp pom urn auuop L. canSj el ÀOpTa îeuttIs ne %xoddj aied %uomom uoq ne slmstuel. %Tos nbTx9gmnnu e2esseur el onb uT;a sdme% ap aouaga5aJ aun og-a puemmoo op ua.om ne 'auuop znaeonpuo9 ne agnbTIdde olPTA uOT4eSTuoiatous op uoTsIndmt aun -*ç anaonpuoo ne ç neltnoo esneW.od-snos eI oeau amsTuoalqous uae %os EInb nod '&L '94 'Z5 sasISea.sToal. sal suep nusauoo '(x)a îIuol. ae2ssam eI apuemmoo O apuemmoo ap uaúom al *un un e maedgp ap apoo aI, anb sTo; anbeqo q $%TI.Tsod elSTuaod 9L Iz Zgt3 exclusif 81, 84, 85, 88 et 90, respectivement. Après 51 impulsions d'horloge, une pour chaque bit de I(x), le contenu des registres Q0 à Q12 est le reste de I(x) .H(x) après division par g(x).- Il faut noter la façon dont M(x) est ajouté au contenu du registre du reste. L'addition des coefficients est en arithmétique modulo 2 accomplie comme la fonction OU exclusif. A chaque fois que M(x) a des coefficients de +1, on utilise le complément de sortie U de la bascule correspondante; à chaque fois que M(x) a des coefficients de 0, on utilise la sortie Q. La figure 6 montre un schéma-bloc d'un moyen pour décoder le message reçu, R(x), et c'est un mode de réalisation de la mémoire 16 de la figure 4 décrite ci- dessus. Le signal de commande au conducteur 71, formant une entrée, conditionne le décodeur du récepteur de la figure 6 soit pour recevoir la donnée du signal vidéo ou transférer la donnée au microprocesseur. A l'état de réception, chaque bit est simultanément introduit dans deux registres séparés. L'un de ces régis- tres, 60, est pour la donnée et l'autre, 62, est pour la vérification de l'erreur. Le registre 62 est un diviseur de polynôme. Cependant, lors del'acquisition d'une nouvelle donnée, le trajet de contre-réaction du diviseur est inhib6éil fonctionne donc comme un registre à décalage droit. Le fonctionnement du registre 62 sera décrit subséquemment en plus de détail en se référant à la figure 8. Pour le moment, le registre 62 est sensible au moyen de commande du récepteur 64 pour recevoir des bits successifs de R(x) ou diviser des bits successifs de R(x) par g(x). Dans chaque cas, le contenu du registre 62 est disponible à la barre bus 78 et est appliqué au détecteur 66 de code de départ et de donnée valable. L'opération de réception commence avec le registre 62 conditionné pour fonctionner comme un registre à - décalage. Après détection de B(x) par le détecteur 66, le moyen de commande 64 conditionne le registre 62 pour qu'il fonctionne comme un diviseur de polynome. Ainsi, la division du polynome par g(x) commence avec B(x) dans le registre diviseur 62. Le moyen de commande du récepteur 64 est de plus sensible à la détection de B(x) pour déclencher une période égale aux bits restants du message (64 impul- sions d'horlogeëAprèsla période de déclenchement, le diviseur 62 contient le reste de R(x) modulo g(x), qui doit être B(x) si le message est valable. Pendant le processus de vérification d'erreur, le registre 60 a décalé desbits de donnée. A la fin de la période de déclenchement, le registre 60 ne mémorise que les 24 derniers bits. Cependant, comme les 24 bits d'information sont placés à la fin du message, le registre 60 contient les bits d'information assignés. Si l'on souhaite utiliser les bits d'information de réserve, des étages supplémen- taires de registre à décalage peuvent être ajoutés. L'interprétation du signal d'état de sortie au conducteur 75 dépend de l'état-du signal de commande au conducteur 71. Quand le signal de commande au conducteur 71 conditionne le récepteur pour acquérir une donnée (état de réception), le signal d'état au conducteur 75 est défini comme "message reçu". Quand le signal de commande- au conducteur 71 conditionne le récepteur pour transférer la donnée (état de transfert), le conducteur 75 du signal d'état indique "donnée valable". Le signal de commande au conducteur 71 rétablit également le moyen de commande du récepteur 64 et applique les résultats de la vérification du reste, au signal d'état au conducteur 75. L'information reçue est transférée du registre à décalage 60 en réponse à des signaux externes d'horloge aeiqués par le microprocesseur au conducteur 73. Après extraction de la donnée, le signal de commande au conducteur 71 peut être ramené à son état précédent conditionnant de nouveau le récepteur-décodeur pour rechercher continuellement un autre code de départ. La figure 8 montre un schéma logique, partielle- ment sous forme de bloc, du récepteur-décodeur de la figure 6. Les bascules ayant des bornes de sortie Q à Q12 forment un registre du reste. La division du polynome par g(x) est accomplie en multipliant des termes successifs à la sortie de QI2 par g(x) et en soustrayant le produit (par les portes OU exclusif 100 à 108) du contenu du registre du reste. Une connexion de contre-réaction de Q12 (par la porte NON-OU 109) est effectuée vers une porte OU exclusif à chaque fois que g(x) a des coefficients de 1, à l'exception du bit 13. Comme les coefficients de g(x) sont I pour les positions de bit 0,2, 4, 5, 6, 7, 10, 11, 0,.. 12, une porte OU exclusif est placée à l'entrée de donnée de chaque bascule respective du registre du reste comme cela est illustré. La porte NON-ET 118 détecte B(x), qui est à la fois le code de départ et le code de vérification d'erreur valable. Le compteur 117 de commande du récepteur commence à compter en réponse à un signal de départ de la porte ET 120, il compte 63 périodes d'horloge et applique un signal d'arrêt utilisé par la porte NON-ET 111 pour arrêter l'horloge vers toutes les autres bascules du décodeur. La figure 9 montre un mode de réalisation du compteur de commande du récepteur 117 comprenant 7 bascules à 136. La séquence des opérations pour la réception de donnée est comme suit. Quand le signal de commande au conducteur 71 est à l'état haut, la donnée est appliquée EaU diviseur 62 par la porte ET 110o La bascule 119 a été précédemment établie, ce qui inhibe les signaux de contre- réaction dans le diviseur 62 en bloquant la porte NON-OU 109. Le registre 62 fonctionne alors comme un registre à décalage. Lors de la détection de B(x), la sortie de la porte NON-ET 118 passe à l'état bas et la sortie Q de la bascule 119 passe à l'état bas une période d'horloge plus tard. Par conséquent, la contre-réactiàn est validée pour la division du polynome par la sortie de la porte ET 120 au moyen de la porte NON-OU 109 quand B(x) est détecté dans le registre du reste. Apres 63 périodes d'horloge, le compteur 117 s'arrête et le signal d'état au conducteur passe à l'état haut, indiquant "message reçu". Le registre à décalage 60 maintient les 24 derniers bits de I(x). Pour transférer la donnée, le signal de commande au conducteur 71 passe à l'état bas. La sortie inversée de la porte NON-ET 118, qui est basse si le reste après division est B(x), est reliée au signal d'état au conducteur 75. Des impulsions externes d'horloge au conducteur 73 provoquent des décalages successifs de donnée dans le registre 60 au signal de donnée de sortie au conducteur 74. Les impulsions externes d'horloge vident également le registre du reste par introduction de zéros. L'agencement ci-dessus montre un registre de reste débutant et terminant par la même constante non- nulle. Cependant, on comprendra que d'autres agencements sont possibles. Par exemple, après avoir détecté B(x), le registre du reste peut être établi à une première constante arbitraire. Alors, après division, le registre du reste est vérifié pour une seconde constante appropriée. La première constante, ou-la seconde constante, peut être zéro; les deux constantes peuvent ne pas être zéro. On observera le matériel simplifié résultant du format de code d'erreur décrit ici. En terminant par le code départ, B(x), comme reste valable, le détecteur de code de départ (porte NON-ET 118) sert également de détecteur de code valable. En commençant la division par le code de départ dans le diviseur, une étape de contrôle est éliminée puisque l'on n'a pas à vider le registre du reste. Typiquement, les codes d'erreur sont placés à la fin d'un message. Cependant, en plaçant le code d'erreur avant les bits d'information, le contrôleur du récepteur est encore simplifié parce qu'il n'a pas à distinguer les bits d'information des bits du code d'erreur en ce qui concerne le registre de mémorisation de données6O. De plus, le contrôleur du récepteur, comme on peut le voir sur la figure 8, est un simple compteur 117, ayant une borne de départ, une borne d'arrêt et produisant un déclenchement pour un seul intervalle de temps. MISE EN OEUVRE DU MICROPROCESSEUR L'information numérique, comprenant le numéro de bande et le numéro de trame, est. enregistrée sur le signal vidéo et est utilisée par le tournedisque pour obtenir une grande variété de caractéristiques. L'informa- tion du numéro de bande est utilisée pour le tourne-disque pour détecter la fin de la restitution (bande soixante- trois). L'information du numéro de trame en ordre ascendant est utilisée pour calculer et afficher le temps de resti- tution du programme sur le moyen d'affichage 22 à diodes photo-émettrice sur la figure 4. Si l'on connaît la longueur du matériau du programme, l'information du numéro de trame peut être utilisée pour calculer le temps restant de restitution du programme. Pour des signaux du type NTSC, le temps écoulé du programme en minutes peut être obtenu en calculant le numéro de trame divisé par 3.600. Si on le souhaite, la durée du programme restant peut être dérivée du calcul précédent. Cette caractéristique ést utile pour le spectateur quand il explore à la recherche d'un point souhaité dans le programme. Une caractéristique particulièrement utile, dérivée de l'information du numéro de trame ou du nombre de trames, et la correction du sillon bloqué que l'on décrira ci- après en se référant au cas plus général, la correction d'erreur de parcours de l'aiguille. Les nombres ou numéros de trames représentent une position réelle de l'aiguille. Ainsi, à chaque fois que l'aiguille entre de nouveau dans un sillon, que ce soit après avoir sauté des pistes ou après fonctionnement du mécanisme d'exploration, la position réelle de l'aiguille peut être déterminée à partir du premier numéro valable de trame qui est lu. Aussi bien le système de correction d'erreur de parcours ou de piste que le moyen d'affichage du temps de restitution du programme utilisent la donnée du nombre ou numéro de trames et par conséquent partagent la partie de décodage du système de donnéesnumériqu du vidéodisque. Le système particulier de correction d'erreur de parcours décrit ci-après utilise la donnée du numéro ou nombre de trames (position de l'aiguille) pour maintenir l'aiguille sur ou en avant de sa position attendue en supposant une vitesse relative prédéterminée aiguille/disque. L'affichage du temps de restitution du programme utilise la donnée du nombre ou numéro de trame pour une indication du temps de restitu- tion, qui est en réalité une autre représentation de la position de l'aiguille. Le contrôleur du microprocesseur présente plusieurs modes internes. La figure 10 est un schéma de transition d'état indiquant la logique de mode accomplie par le programme du microprocesseur. Chacun des cercles représente un mode de la machine: charge, tournoiement acquisition, restitution, pause, pause verrouillée et fin. Pour chaque mode, la position de l'aiguille et l'état de l'affichage sont indiqués à l'intérieur de chaque cercle respectif. Les flèches entre les modes indiquent la combinaison logique des signaux, appliqués par les commandes (charge, pause, exploration) du panneau, qui provoquent une transition d'un mode à un autre. Le signal de charge indique J le 6cadisme du tourne-disque est dansune condition pour recevoir un vidéodisque. Le signal de pause est dérivé d'un commutateur correspondant sur le panneau de commande, et le signal d'exploration indique le fonctionnement du mécanisme d'exploration. Après avoir mis le courant, le système passe en mode de CHARGE. Un vidéodisque peut être placé ou chargé sur la platine dans ce mode. Après chargement, le tourne-disque entre en mode de TOURNOIEMENT pendant plusieurs secondes, ce qui permet à la platine d'être -amenée à sa pleine vitesse de 450 t/mn. A la fin du mode de TOURNOIEMENT, est introduit le mode d'ACQUISITION. Dans le mode d'ACQUISITION, le sous-système numérique abaisse l'aiguille et recherche continuellement une "bonne lecture". En mode d'ACQUISITION, une "bonne lecture" est définie comme un code de départ valable et un reste valable de vérification d'erreur. Après avoir trouvé une "bonne lecture", le système entre en mode de RESTITUTION. En mode de RESTITUTION, le microprocesseur établit dans la mémoire, un numéro suivant attendu ou prévisible de trame. Le numéro prévisible de trame est augmenté ou remis au point à chaque trame. Pour toutes 0o les lectures subséquentes, le microprocesseur utilise le numéro prévu de trame pour acoomplir deux vérifications supplémentaires afin d'améliorer encore l'intégrité de la donnée. La première vérification supplémentaire est une vérification de secteur. Le vid6odisque dans le mode de réalisation considéré, contient huit trames à chaque tour, divisant le disque en huit secteurs. Comme la position physique relative des secteurs est fixe, les secteurs suivent un ordre périodique récurrent tandis que le disque tourne, même si l'aiguille saute sur un certain nombre de sillons. Bien que l'information numérique ne puisse être lue pendant une ou plusieurs trames (secteurs) tandis que l'aiguille saute à un nouveau sillon, le microprocesseur maintient le temps et augmente par incrément en conséquence le numéro prévu de trame. Quand l'aiguille se dépose dans un nouveau sillon et capte un nouveau message numérique, le nouveau numéro de trame est vérifié en comparaison avec le numéro prévu. Si le secteur est faux, la donnée est considérée comme une "mauvaise lecture". Le numéro de trame est représenté par un nombre binaire à 18 bits. L'information de secteur peut être obtenue du numéro de trame en trouvant le reste après division du numéro de trame par 8. Cependant, on notera que les 3 bits les moins importants d'un nombre binaire sont en modulo huit. Par conséquent, les 3 bits les moins importants de chaque nouveau numéro de trame doivent être epom np TnpoaluT %se NId epom ai 'ROIIISInDOViP epom ne uoTTsurea. eun:uenboAold ' SlInoUUa /AslV epom el nee&nou ep ajaqTl esned ep uonoq np uoTssaid ú elleAnou aun nueauTm Ia e TnpoA4uT %sae M-IfoU0SA iSnvd ap epom el ',aqTl se esnsd ep uonoq el pueno eanbsTp el ans ealeTpea szoTe UOTTSOd BS e nuuaeum %sa ae enbsTp np uToI ne se en.llTrTil 'aepom ao suec snva aep apomu ue ealue umalss el ' NOIMALIMSMH ap epom 0ú el %:uepuad gouoJue %sa asnud ap uonoq el TS NOIISIflODVP apom nie noae un %uenboAojd 'azuTnb eapuTae%% seanoeaI sesmeAnem sap e%4moo. ea uaTq no eancoeaL auuoq aun jauuop eaap seueATns seu-el xnap sep aunil NOISDIISSL U ep apom ne NOIIISIRoDVP apom np aessd Sz unip sjol enb ezu2gs leaD *eazToal saJt4oeol uesTAnum ep eidmoo el ITlqeB$9 inassaoodoooTm eI 'eTOI hI SG ep epom ne NOIjISIODVoP apom np esssed uo pueno NOIIgIflODV P epom el anod uoTTsuel. aun t ueWeI29 enboAoad 0oz 01 earnST_ -el ns 9,asniç %1se eTeo ammoo'sepom suTsaeo suep uoTejoTldxeap IBu2ws unp eouaspad el 'NOILISIDlOVyP epom el puaedai emas. s ea 'seAT%1nogsuoo seairoat sesTeAnem ezuTnb sady *amea% et op na9Jd o9agmnu et quTod nu ealeamae inod saesTtITn %uos %a seaunoel sauuoq 5 ep ammoo seaagpTsuoO %u*s sanoeI seane sal senol "ean4oet esTAnemu eun eamo apoo p suoo sa aeluasgaJd aguuop eI saose 'sTolI-[s 9 ap eqeldaeooe amume et e a.naTçadns %sa eouaJ9j;:p eI TS *n9.ad oagmnu np uolrTs ap rien-oe oagmnu 7I et-aTqsnos anassaooadoioym aq -amerea% ap 0o oigmnu np squBodmy snnd sa- sq L sa- red s59ues9adea puos suoijTs ep sowalu no seaqmou sei -epom %no. ua suoTipuoo saiTd sep aeçuoouaJ et ap saol s9ilnes luaTos suoltTs 9 ep snId anb a0 e eapuae%,s %nad au uo sanbsTp np uogea np 3uot aI a-itTnSest ep %uamasAnom np mnmTxem 5 anpuae,i[ ep %sa% 'enpua,9,p uoTkeoTr;TJA 'el se auuop ei ap 9%TJ29%.uTI ap UQT%.oTTJA epuooaes au Ànel.oas np uoTieo-_TiagA et.assed anod n.aad amure% ep oagmnu np suueaodumT supom set siTq xne xne29 LZSú9tz RESTITUTION quand est détecté le numéro de bande soixante- trois. La figure 11 montre un organigramme du programme exécuté par le microprocesseur. Le matériel du micro- processeur comprend une ligne d'interruption et un * temporisateur programmable. Un microprocesseur commercia- lisé pour le présent système est le modèle Fairchild Semiconducteur F8. Le microprocesseur utilise le temporisateur pour contrôler-la fenêtre pendant le temps o la mémoire tampon d'information recherche la donnée. Cette "fenêtre de données"a environ douze lignes horizontales de large et est centrée sur la donnée attendue. Quand aucune donnée n'est trouvée, le temporisateur maintient la synchronisa- tion du programme interne à un intervalle de durée de la trame. L'interruption du microprocesseur est appliquée au signal d'état au conducteur 75 (figure 4). Les interruptions sont validées uniquement en mode d'ACQUISI- TION, quand le système recherche continuellement la donnée. Le programme est interrompu quand un message numérique est reçu. La routine du service d'interruption (non représentée) établit un signal drapeau d'interruption si la vérification du code d'erreur indique la validité. Ensuite, en mode de RESTITUTION, le temporisateur programmable est utilisé pour indiquer le temps estimé de l'arrivée du message numérique suivant. Les entrées de commutation (charge, exploration et pause) sont conditionnées pour empêcher un rebond du commutateur de provoquer une réponse non souhaitée du tourne-disque. Le programme du microprocesseur'comporte un circuit logique pour supprimer le rebond ou stabiliser les entrées de commutation. Les valeurs stabilisées de commutation sont mémorisées dans la mémoire. Un compte séparé de stabilisation est maintenu pour chaque commuta- teur. Pour vérifier la stabilisation 154, les commutateurs sont échantillonnés et comparés à la valeur mémorisée de commutation. Si l'état échantillonné et l'état mémorisé sont les mêmes, le compte de stabilisation pour ce commutateur est établi à zéro. Les états du commutateur sont échantillonnés aussi souvent que possible. Chaque trame (toutes les 16 millisecondes pour NTSC), tous les comptes de stabilisation sont augmentés par incrément inconditionnellement. Si le compte résultant de stabili- sation est égal ou supérieur à 2, l'état mémorisé est remis au point à la nouvelle valeur (stabilisée). On agit alors sur le nouvel état du commutateur. La première étape programmée (figure 11) après application du courant, est l'initialisation ou amorce 150 de tous les paramètres du programme. Le temporisateur est établi pour déclencher une trame video. Le mode est établi à CHARGE. L'étape suivante 152 est un programme pour effectuer la logique de transition d'état représentée sur la figure 10. Les comptes de stabilisation sont normalement augmentés par incrément à ce moment, et examinés pour déterminer si un nouvel état du commutateur est totalement stabilisé. Après la logique de sélection de mode 152, le - programme entre dans une boucle serrée 153 pour (1) échantillonner lescomptes de stabilisation d'ajustement des commutateurs à zéro, s'il le faut, en 154 et (2) vérifier si le temporisateur est fermé pour déclencher en 155, et (3) vérifier si le signal drapeau d'interrup- tion a été établi en 156. Si le signal drapeau d'interruption est établi en 156, le programme transfère la donnée, 157a, de la mémoire tampon d'information et établit le temporisateur, 157b, pour déclencher un nouvel intervalle d'image. Quand la routine de service d'interruption établit le signal drapeau d'interruption, le contenu du temporisateur est mis en mémoire. Le programme utilise alors le contenu précédemment mémorisé du temporisateur pour établir le temporisateur, 157b, avec une valeur corrigée prédisant le temps approximatif de la présence du message numérique suivant. Comme on l'a précédemment noté, même si la donnée représente la première bonne lecture en mode d'ACQUISITION, le compte des mauvaises lectures est établi, en 157c, à treize. Si le signal drapeau d'interruption n'est pas établi, le programme se ramifie parce que le temporisateur se ferme pour déclencher, en 155. Si la machine n'est pas en mode de RESTITUTION, en 159, alors le temporisateur est établi pour déclencher un autre intervalle de trame, en 158. Si la machine est en mode de RESTITUTION, en 159, alors est accompli un certain nombre de tâches critiques 160. La fenêtre de données est ouverte, 160a (en établissant le signal de commande au conducteur 71 des figures 1 et 8 à un un logique) environ six lignes horizontales avant la donnée attendue. La donnée reçue est lue et vérifiée comme on l'a précédemment décrit. Après réception de la donnée, ou si aucune donnée n'est reçue, la fenêtre de donnéE est fermée. Le contenu du temporisateur, qui représente le temps actuel de l'arrivée du message numérique, est utilisé comme facteur de correction pour établir de nouveau le temporisateur, 160b. Le temporisateur est par conséquent établi pour centrer la fenêtre de données suivante pour le temps prévu d'arrivée du message numérique suivant en se basant sur le temps actuel de l'arrivée du message numérique présent. Le numéro attendu de trame est remis au point, en 160c, le numéro de bande est vérifié à la recherche du départ (bande 0) et de la fin de restitution (bande soixante-trois), 160d et le compte de mauvaises lecteures est augmenté par incréments en 160Z, pour une mauvaise lecture. Pour une donnée de trame valable dans le matériau de visualisation du programme, le temps est calculé et affiché, 160f. Si la donnée de trame valable indique que l'aiguille a sauté vers l'arrière9 le moyen sauteur de l'aiguille est activé, 160e, et il y a introduction du mode d'ACQUISITION. De même, si le compte de mauvaises lectures atteint 15, le mode d'ACQUISITION est directement introduit, 160h. Pendant tout le temps utilisé pour les tâche critiqués 160, la routine-de vérification de stabilisation des commutateurs est répétée périodiquement de façon que les commutateurs soient vérifiés aussi souvent que possible. Le programme retourne incondition- nellement par la logique de sélection de mode 152 à la boucle serrée 153 et y attend l'essai du temporisateur 155 ou la vérification d'interruption 156 pour indiquer l'arrivée du message.numérique suivant. Le temporisateur peut être établi en le chargeant directement par des instructions programmées. Cependant, plutto que d'utiliser une séquence d'instructions, il vaut mieux "établir" le temporisateur en établissant un emplacement dans la mémoire (une marque) qui correspond à une condition de déclenchement du temporisateur. Le temporisateur est alors autonome. Le déclenchement, ou la fermeture pour le déclenchement, est détecté en comparant le contenu du-temporisateur à la marque établie dans la mémoire. La condition suivante souhaitée de déclenchement est établie en ajoutant l'intervalle de temps souhaité suivant au contenu précédent du temporisa- teur et en mémorisant le résultat dans la mémoire. Le temporisateur est ainsi "établi" à chaque fois qu'une donnée valable est reçue,.ou si aucune donnée n'est reçue dans la fenêtre de données, en établissant une nouvelle marque dans la mémoire, correspondant à la condition suivante de déclenchement. Le temporisateur programmable dans le micro- processeur utilisé dans l'agencement décrit, est condi- tionné par le programme pour diviser les cycles de l'entrée d'horloge à 1,53 MHz par un facteur de 200. Le temporisa- teur compte ainsi une fois pour 200 cycles de l'horloge à 1,53 MHz. Une trame verticale (1/60 seconde pour la norme NTSC) représente alors environ 128 comptes du temporisateur. On peut alternativement utiliser un temporisateur comptant un multiple différent de 1,53 MHz, ou un temporisateur utilisant une source de temporisation indépendante du signal vidéo. La fenêtre de donnée est suffisamment large pour permettre plusieurs sources d'erreurs de temporisation. L'incertitude du temporisateur due à la résolution limitée de ce temporisateur est égale à un bit le moins important, qui correspond à deux lignes horizontales. Une erreur accumulée de glissementparce que les 128 comptes du temporisateur ne représentent pas exactement une trame verticale, est quelque peu moindre qu'une ligne après 16 trames consécutives o il n'y a aucun message valable. On notera que, comme l'horloge de sous-porteuse couleur à 1,53 MHz est un multiple impair de la moitié de la fréquence de ligne, un temporisateur qui compte un multiple cc"nepondant de l'horloge de sous-porteuse couleur aura un taux de glissement nul. Dans l'agencement particu- lier décrit ici, l'incertitude du programme pour déterminer le moment de l'arrivée de la donnée, est de l'ordre de 97 microsecondes, ou environ 1, 5 lignes. Enfin, comme les trames sont entrelacées à raison d'une sur deux, le temps d'un message numérique suivant est soit de 262lignes ou 263 lignes, selon que la trame présente est paire ou impaire. Bien que le programme puisse maintenir la trace des trames impaires et paires, il est plus simple d'élargir simplement la fenêtre de donnéesd'une ligne supplémentaire. En combinant les facteurs ci-dessus, on peut voir qu'une fenêtre de donnée s'étendant sur trois comptes du temporisateur (environ 6 lignes) à la fois avant et après le début de la donnée attendue, est appropriée pour permettre les pires conditions de temporisation. CORRECTION D'ERREUR DE PARCOURS DE L'AIGUILLE OU DE PISTE Comme on l'a mentionné précédemment, l'information du numéro de trame peut être utilisée pour détecter des sillons bloqués. Si le nouveau numéro de trame (après vérification du secteur et de l'étendue) est inférieur au numéro de trame attendu, alors l'aiguille a sauté vers ltarrière et repète le parcours d'une ou plusieurs spires précédemment restituéesc'est-à-dire qu'un sillon bloqué a été rencontré. Si le nouveau numéro de trame est supérieur au numéro de trame attendu, l'aiguille a sauté vers l'avant, c'est-à-dire vers le centre du disque. Dans la présente demande, les sillons sautés sont ignorés; si le nouveau numéro de trame est supérieur (mais passe encore la vérification de secteur et d'étendue) alors, la trame attendue est remise au point à la nouvelle trame. Dans certaines autres applications, par exemple quand le vidéodisque est utilisé pour enregistrer une information numérique sur plusieurs lignes horizontales, il peut être nécessaire de détecter et corriger également les sillons sautés. Cependant, dans le présent cas, un sillon bloqué est corrigé en faisant fonctionner un sauteur" d'aiguille jusqu'à ce que l'aiguille soit ramenée à la piste voulue. Eventuellement, l'aiguille sera avancée au-delà du défaut du sillon bloqué. En un sens plus général, l'utilisation de l'information du numéro de trame selon la présente invention donne un moyen précis pour détecter des erreurs générales de parcours. Dans tout système de vidéodisque ayant des pistes en spirale ou circulaires, avec des systèmes optiques et sans sillon, les erreurs de parcours dues à des défauts et des agents contaminants sont toujours possibles. Le présent système offre un moyen pour détecter et corriger de telles erreurs dans un tourne-vidéodisque. Pour un parcours positif, un moyen sauteur bidirectionnel est prévu pour déplacer le lecteur vers l'arrière ou vers l'avant dans le matériau du programme. Ainsi, quand-une erreur de parcours est détectée, que ce soit une piste sautée ou une piste bloquée, le lecteur est déplacé dans une direction telle que cela corrige l'erreur de parcours. Bien que l'asser- vissement du lecteur ou capteur puisse être utilisé dans des buts de correction d'erreur de parcours, un sauteur %Tnpal uoTuaauTA uoIas auuop ap emqis&s eo 'inaeoal ea quamaITinuT aapae2a ap no jaoueAe,p s:ue.&naq xneuSTs sap jaBoidma anod auelodmT %uamaJTInooai e auuop ap 5 saeqqoeBgp uou sineaLap sTA--sT* p9iTano9s e1 'sinooaad ep inaaeagp uoToeaoo op enbTaunu ems s al sue[ Àsrnoo.ed ap selqudaooeuT sineaje sap JanboAoid %uemealne %ueAnod'sueuTmeuoo no snej9p sap uaTuoo enbsTpo0pTA el Ts amgm Tssngal 0O sanooad un zTueaqo %ned uo 'sg9adoJadde apuemmoo ap anbg2ol aun% â lnalnes un:uesSifn uaenb To& naed uo seo sal sno. suea *anpua%%e asTd l "I ignaloal aBl jBuauea ap anb 9gntd 'aintoai apuooas aun i.zaua ap %a zaedap ep %utod nu analoel el aeuaema ap eIqeTqnos ae.% %ned 5Z IT '(anbsTpoppTA np ^%oddns al ans agsTioz9m nbTUagmnu aguuop aunp uoTfr4TsaJ aBIdmaxa ad) suoTIoTIdd sauTe.aeo anoj -enlnoA aBsTd ml e aegueuae %os ellTnSTel enb eo minbsn -uosTndmT i ed saestd ap 9uuop aJqmou un ans 9ouldD p %se JBnaoel aB 'sanooaed ap aB9oaegp OZ aneaaeil p inepueJ2 mI e IeuuoTaodoad irea9 suoTslndmT sep Jaqmou al 'suoTsIlndmTp eTaas aun asuodgia ue puemmoo BaJ %ned neanus un no esanooaed ap eiloeBgp JneaLIl ap B napief el leuuoTlodo0d elITTtTeil Bp %uemaAnom un iuesTnpoid ue eBoeaoo esT eI 1 %uemeIoaTp 51 9ueumea aq% Inad aJn4oae ap çTçsodsTp al 'salqTssod %uos alga0uoo Bp s Tno p moop s Togle sJnlTsnld 6L6 TIe Sl e1 e9sodpp aesneqsmTçs 'ap uSIVId DSIJ[ OaGIA HO& SUl1NV WdiVZdIXs HYMVI B9tffIfnuT 8K 6 0 oN 'S'fl n AjaJq ap apuemaup el suep 9AnoaJBaqg %Rnac Ol 9IgAaJ TTsodsTp el oA ae JesTITn f 9Tjadoadde jnaBnes unp enbTsTogds snId ealdmexe uQ 'sanooaed ep saneaLae sap az2Taoo inod aJTesseogu àpTdua Bsuod9a aun e 94dmpm.!uem -QaaTtfljno.Tijd snld aBJ qnad 'sJUnallTu aid ' aJed9s Inalnes un 'sanooaed ep saednLzq saneJae sep q aepuodga nod 5 senbTsTJa9%oeauo sauuoq sel aToAe sed eu %nad %e 'leugTs np teJeTds ue asTd eI op aBqes sanooaed un'e 9%adpa uemae-ieaug92 %s JaTint29a %uemGssTABasse, À * a lqua99jad %se ineoel np aeod ue esTmai ap uaXom no 9aedgs LZas9tZ la probabilité d'une erreur non détectée de lecture à un niveau négligeable. Pour une approximation grossière, on peut estimer la probabilité qu'une entrée numérique statistique appa- raisse au système de donnée comme un message valable contenant un numéro non séquentiel de trame, pour actionner ainsi le sauteur d'aiguille. La probabilité statistique d'un bon code de départ est de I sur 213. La probabilité statistique d'un bon code d'erreur est également de 1 sur 213. La probabilité statistique d'un bon numéro de trame est calculée comme suit. Les numéros de trame contiennent 18 bits. Comme il y a 8 secteurs sur le disque du système considéré, les 3 bits les moins importants de chaque numéro de trame indiquent le numéro de secteur, qui doit correspondre au numéro de secteur attendu. Les 15 bits restants, qui représentent le numéro du sillon, peuvent varier sur la gamme permissible ( 63 sillons). Par conséquent, seuls 126 des 218 numéros statistiques de trame passeront les vérifications de secteur et d'étendue. En combinant toutes les sécurités, la probabilité d'une erreur non détectée est de 126 sur 244. L'estimation ci-dessus est basée sur-la supposi- tion d'une entrée réellement statistique, sanstenir compte de plusieurs facteurs réduisant encore la probabili- té d'une erreur non détectée. Par exemple, sur une piste de vidéodisque, le bruit de la sous-porteuse de synchronisation- de chrominance o les bits erronés sont adjacents les uns aux autres, est plus probable que d'autres types de bruits. Comme on l'a précédemment noté, le code d'erreur particulier choisi détecte toutes les erreurs de composantes de synchronisation de sous-porteuse de chrominance Jusqu'à 13 bits, et égalementum fort pourcentage de toutes les composantes de synchronisation de sous-porteuse de chrominance plus longues. De même, comme on l'a précé- demment expliqué, le choix d'un reste non nul pour le code,de vérification d'erreur réduit encore la probabilité d'une erreur non détectée. Par ailleurs, le code de départ particulier choisi, un code de Barker, réduit la probabilité qu'un bruit puisse provoquer la détection d'un faux code de départ. Le système révélé de donnée, appliqué au système de vidéodisque, a pour résultat un taux d'erreurs non détectées qui est relativement faible et les fausses alarmes, pouvant autrement provoquer un mouvement inutile de l'aiguille, sont considérablement réduites. La sécurité des données obtenue par le système révélé améliore la stabilité de nombreuses fonctions du tourne-disque, comme l'affichage de la durée de restitution du programme, qui dépendent de la donnée numérique enregistrée pour une bonne opération. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. REVENDICATIONS 1.- Dispositif d'enregistrement de vidéodisque pour coder un mot d'information sur un signal vid6o, caractérisé par: un moyen (30) pour produire un signal video; un moyen (49) pour produire une première séquence de donnéescorrespondant à un code de départ; un moyen (45) pour produire une seconde séquence de donnéescorrespondant à un code d'erreur sur au moins une partie dudit mot d'information; et un moyen (36, 40) pour moduler ledit signal video selon un mot de donnée enregistré comprenant ledit code de départ,ledit code d'erreur, et le dit mot d'information, ledit code d'erreur étant un code "coset" sur au moins une partie dudit mot de donnée enregistré. 2.- Dispositif selon la revendication 1 pour coder un mot d'information, I(x) sur une ligne horizontale d'un signal vidéo composé pendant-son intervalle d'efface- ment vertical, caractérisé en ce que le moyen générateur de code d'erreur (45) précité produit un code d'erreur C(x) en utilisant un polynôme générateur g(x), ledit code dbrreur ayant la forme C(x) tI(x). H(x) + M(x) o H(x) et M(x) sont des polyn6mes constants; et en ce que le moyen de modulation (36,40) précité module ledit signal vidéo pendant une ligne horizontale pendant son intervalle d'effacement vertical selon un mot enregistré T(x), contenant ledit code d'erreur et ledit mot d'infor- mation; H(x) et M(x) étant choisis de façon que [T(x)14 0. 3.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le moyen précité pour produire le code d'erreur est sensible au mot d'information; en ce qu'un moyen est prévu pour combiner ledit mot d'information et ledit code d'erreur; et en ce qu'un moyen, incorporé dans ledit moyen pour produire ledit code d'erreur, contrôle la production dudit code d'erreur afin qu'au moins une partie dudit mot de donnée ait un résultat de vérification d'erreur égal au code de départ précité. 4.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen précité pour contrôler la production du code d'erreur est d'un type tel que le mot complet de donnée ait un résultat de vérification d'erreur égal au code de départ précité. 5.- Dispositif selon la revendication 1 pour coder un mot d'information I(x) sur le signal video précité, caractérisé en ce que le code départ, B(x) précité corres- pond à une séquence de départ; en ce que le moyen précité pour produire le code d'erreur, C(x), utilise un polynôme générateurg(x), ledit code d'erreur ayant pour forme C(x) = [I(x). H(x)) + M(x) o H(x) et M(x) sont chacun des polynGmes constants; et en ce que le moyen de modulation précité module ledit signal video selon un mot de donnée T(x) donné par T(x) = B(x)xm+n + C(x)xm + I(x) o n est égal au nombre de bits dans ledit code d'erreur et m est égal au nombre de bits dans ledit moyen d'information, H(x) et M(x) étant choisis de façon que [T(x)] = B(x). 6.- Dispositif décodeur pour décoder un mot d'information d'un signal video, ledit signal video étant modulé pendant une ligne horizontale pendant son intervalle d'effacament vertical selon un mot de donnée enregistré, ledit mot de donnée enregistré contenant un code d'erreur et un mot d'information, caractérisé par un moyen récepteur (44) sensible audit signal vidéo modulé pour détecter les bits individuels d'un mot de donnée reçu; un moyen diviseur de polynWme (46) relié audit moyen récepteur pour diviser au moins une partie dudit mot de donnée reçu par un polynGme constant g(x), ledit moyen diviseur de polynôme ayant une sortie de reste; et un moyen de commande (50) sensible à ladite sortie de reste pour indiquer que ledit mot de donnée reçu est valable si le reste à la sortie dudit diviseur de polynDme est égal à une valeur prédéterminée, ladite valeur pré- déterminée n'4tant pas égale à zéro. 7.- Dispositif selon la revendication 6 pour la restitution d'un vidéodisque, caractérisé en ce que le moyen récepteur précité a une sortie du mot de donnée reçu correspondant aux bits du mot de donnée enregistré; et a un premier moyen décodeur (45) pour détecter le code de départ précité; en ce que le moyen diviseur de polyn6me précité comporte un registre de vérification d'erreur (62) pour diviser au moins une partie dudit mot de donnée reçu par un polyname constant g(x); et en ce que le moyen de commande précité est sensible audit premier moyen décodeur et audit registre de vérification d'rreur, ledit moyen de commande comportant un moyen pour établir ledit registre de vérification d'erreur à une première constante pré- déterminée avant division, et un moyen pour indiquer que ledit mot de donnée reçu est valable si ledit registre de vérification d'erreur contient une seconde constante prédéterminée après division, au moins l'une desdites première et seconde constantes prédéterminées étant nonnulle. 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le code de départ précité est représenté sous forme binaire par 1111100110101. 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que le polynome constant g(x) précité est donné par g(x)= x 3+x 2+ +X+ x7+ x6 + x5 + x4 + x2 + 1. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que le moyen diviseur de polynbme précité est sensible au moyen de commande précité pour diviser tout le mot de donnée reçu. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que le moyen diviseur de polynôme précité est sensible au moyen de commande pour diffuser l'information combinée et le code d'erreur du mot de donnée reçu. 12.- Dispositif selon la revendication 6 pour la restitution d'un vidéodisque, du type o le mot de donnée précité comprend un code de départ et un mot d'information et un code de vérification d'erreur, caractérisé en ce que le moyen diviseur de polyn6me (62) précité comprend un moyen de vérification d'erreur relié au moyen récepteur précité pour produire un résultat de vérification d'erreur; et en ce que le moyen de commande (64) précité est sensi- ble audit moyen de vérification d'erreur, pour indiquer que le mot de donnée reçu est valable si au moins une partie dudit mot de donnée reçu a un résultat de vérifi- cation d'erreur égal audit code de départ. 13.- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen de commande précité indique que le mot de donnée reçu précité est valable si le mot de donnée reçu complet a un résultat de vérification d'erreur égal au code de départ précité. 14.- Dispositif selon la revendication 12 du type o le mot de donnée précité contient un code de départ et un mot d'information et un code de vérification d'erreur, caractérisé en ce que le moyen de commande précité est sensible au reste précité pour indiquer que le mot de donnée reçu est valable si ledit reste après division par g(x) est égal audit code de départ. 15.- Dispositif selon la revendication 12 pour la restitution d'un vidéodisque du type o le mot de donnée précité contient un code de départ et un mot d'information et un code de vérification d'erreur, du type comprenant un moyen détecteur relié au moyen récepteur précité pour détecter ledit code de départ, caractérisé en ce que le moyen diviseur de polyn'me précité divise, en réponse à un signal de commande de division, au moins une partie dudit mot de donnée reçu par le polynôme constant g(x) ; en ce que ledit moyen diviseur de polyntme comprend un registre du reste; et en ce que le moyen de commande précité est sensible audit moyen détecteur pour fournir ledit signal de commande de division après détec- tion dudit code départ; ledit moyen de commande comportant de plus un moyen sensible au contenu du registre du reste pour donner une indication que le mot de donnée reçu est valable si le contenu dudit registre du reste après division du polyn6ne est égal audit code de départ. 16.- Dispositif selon la revendication 12 pour la restitution d'un vidéodisque, du type o le mot de donnée précité contient un code de départ et un mot d'information et un code de vérification d'erreur, caractérisé en ce que le moyen diviseur précité comporte un moyen formant registre à décalage relié au moyen récepteur précité, ledit moyen formant registre à décalage ayant un moyen de contre-réaction sensible à un signal de validation pour multiplier la sortie dudit moyen formant registre à décalage par le polynOme constant g(x) et soustraire le résultat du contenu dudit registre à décalage; un moyen détecteur relié audit registre à décalage pour détecter ledit code de départ; et en ce que le moyen de commande précité comporte un moyen sensible audit moyen détecteur pour appliquer le signal de valida- tion audit moyen de contre-réaction quand ledit moyen détecteur a détecté le code de départ, et comprend de plus un moyen sensible audit moyen détecteur pour détecter le code de départ dans ledit registre à décalage quand le mot de donnée est reçu pour indication que ledit mot de donnée reçu est valable. 17.- Dispositif de détection de fin de programme dans un tourne-vidéodisque pour la restitution d'un vidéo- disque ayant une piste d'information sensiblement en spirale, ladite piste d'information représentant une porteuse enregistrée modulée par un signal vidéo, ledit signal vid6o contenant des signaux d'information représen- tant des nombres numériques enregistrés, du type o une valeur prédéterminée desdits nombres numériques correspond à une bande de spiresde ladite piste d'information en spirale après la fin du programme video enregistré, ledit tourne-vidéodisque comportant un moyen lecteur de signaux pour capter ledit signal vidéo enregistré, caractérisé par un moyen de détection relié audit moyen lecteur de signaux pour décoder lesdits nombres numériques enregistrés; et un moyen de commande sensible auxdits nombres numériques décodés pour produire un signal d'indication de fin de programme lorsque ledit moyen de détection décode ladite valeur prédéterminée desdits nombres numériques enregistrés; ledit tournevidéodisque comprenant de plus un moyen sensible audit signal d'indication de fin de programme pour empocher le fonctionnement dudit moyen capteur.