La présente invention concerne un appareil destiné à contrôler la fourniture d'énergie calorifique, dans des enceintes pourvues d'appareils de chauffage équipés de modules de commande à thermostat, c'est-à-dire de modules qui délivrent des ordres de commande tels que ces appareils de chauffage se mettent en route pendant des intervalles de temps de durée variable fonction de la température ambiante souhaitée et de la température effective au niveau du thermostat. Dans les installations de chauffage existants, se pose un problème particulier qui est du à la régulation par thermostat et qui mène dans certaines circonstances à une consommation inutile d'énergie. Ce problème provient de ce que les thermostat réagissent immédiatement à une baisse de température ambiante en déclenchant, pour rétablir la température desirée, un chauffage à forte puissance qui n'est pas forcément- justifié : c'est le cas par exemple lorsqu'on ouvre temporairement une fenêtre d'un local : la température baisse brusquement et s'approche de la température extérieure, alors que la déperdition effective de chaleur ntest que faible compte-tenu de la capacité calorifique élevée des murs, meubles etc. Un chauffage à pleine puissance ntest pas justifié dans ce cas mais le thermostat d'ambiance ne fait pas de distinction entre un local froid et un local dans lequel on vient d'ouvrir une fenêtre ; la conséquence directe en est une consommation inutile d'énergie. POur remédier à cet inconvénient, la présente invention propose un système de régulation pour appareils de chauffage à thermostat, dans lequel il est prévu un moyen pour limiter en régime permanent la puissance moyenne fournie par les appareils de chauffage, cette limitation étant faite en fonction de la température extérieure à l'enceinte à chauffer ; ses déerdi- tions de chaleur dépendent en effet de la températire extérieure En pratique, la limitation de puissance sera faite en ini sant une durée limite supérieure, fonction de la température extérieure, aux intervalles de temps pendant lesquels les appareils de chauffage sont en marche. Ainsi, on peut éviter que le chauffage ne se mette en route pendant des durées qui sont fonction uniquement de la différence entre température ambiante effective et température ambiante souhaitée. Au contraire, on peut régler la durée limite supérieure de telle manière que la puissance moyenne fournie par les appareils de chauffage soit seulement légèrement supérieure à la puissance perdue du fait de la déperdition calorifique normale du local chauffé. Comme cette puissance perdue dépend de la température extérieure, on s'arrange pour que la correspondance définie ci-dessus entre puissance fournie et puissance perdue soit réalisée quelle que soit la température extérieure. La puissance perdue dépend aussi de la température intérieure et on prévoit donc également selon l'invention un moyen pour ajuster les durées limites supérieures de chauffage en fonction de la température ambiante désirée. Il devient alors possible d'ouvrir une fenêtre sans demander à l'appareil de fournir sa puissance maximum mais en lui demandant une puissance de compensation des déperditions, d'autant plus faible que la différence entre température ambiante et température extérieure est faible. Bien entendu, cette limitation de la puissance fournie est intéressante en régime permanent, mais si on veut chauffer un local froid, ou si on veut augmenter notablement d'un coup la température intérieure de consigne, il est souhaitable de neutraliser 1^ dispositif de limitation de puissance et de laisser les appareils fonctionner à pleine puissance pendant le temps nécessaire pour atteindre la température ambiante désirée. Le système de régulation de l'invention est applicable aux radiateurs à thermostat quel que soit le mode de commande par thermostat : les thermostats les plus réquemment utilisés fonctionnent soit selon un principe de régulation à bande proportionnelle, soit selon un principe de régulation directe dans le premier cas, les intervalles de temps de chauffage sont élaborés périodiquement et ont normalement une durée proportionnelle à la différence entre température de consigne et température effective;dans ce cas, selon l'invention, on limite attificiellement la durée de ces créneaux périodiques de chauffage ; dans le second cas, le chauffage se met en route lorsque la température descend au-dessous d'une valeur de consigne et il s'arrête lorsqu'elle revient au dessus de cette valeur (avec une certaine érésis pour éviter les instabilités) ; dans ce second ca%, selon l'invention, on limite la durée de chauffage à partir e la mise en route sans attendre que la température remonte à la valeur désirée. En pratique, dans un local à chauffer on dispose de plusieurs appareils de chauffage ayant chacun un module de commande à thermostat, par exemple un appareil par pièce, et le thermostat de chaque appareil détecte la température ambiante dans la pièce où il est pour effectuer une régulation directe ou à bande proportionnelle. On prévoit alors, que le système de régulation selon l'invention comprend un bottier de commande central connecté à une sonde de température extérieure, ce boiter central possédant un fil de sortie commun destiné à la commande de tous les appareils de chauffage, ce fil étant apte à transmettre d'abord une tension fonction de la température extérieure en vue de la limitation de puissance, et éventuellement certains ordres de commande tels qu'un ordre de suppression de la limitation de puissance ou un ordre de coupure totale de chauffage. Le bottier central comprend alors essentiellement un ampleficateur relié à la sonde de température extérieure pour produire une tension qui est une fonction sensiblement linéaire de la température extérieure, avec des moyens (potentiomètres) pour régler l'origine et la pente de cette fonction linéaire, et le fil de sortie commun du bottier est relié à la sortie de l'amplifi2teuru On a expliqué ci-dessus l'avantage essentiel de liinvention, à savoir la réductionSdE consommation d'énergie pour la limiter aux besoins réels notamment en cas d'ouverture de fenêtre.Un autre avantage qui en découle peut être mentionné également : étant donné que la limite supérieure de consommation doit etre modifiée lorsqu'on fait varier la température intérieure de consigne puisque les déperditions de chaleur augmentent avec la température intérieure, on peut prévoir au niveau du boiter central un moyen de réglage de la tension de sortie cn fonction d'une température de consigne variable. On peut alors notamment transmettre par le fil commun, jusqu'aux divers appareils de chauffage à thermostat, une indication de limitation de puissance soit en vue d'un chauffage normal (par exemple à 200C), soit en vue d'un chauffage réduit (par exemple à 10C), ceci sans avoir à modifier le réglage des divers thermostats, la seule tension transmise par le fil commun représentant une indication sur la puissance limite supérieure à fournir pour compenser les déperditions d'énergie, puissance qui est évidemment plus faible pour un chauffage à 150C que pour un chauffage à 200C. On établit ainsi un régime permanent avec économie d'énergie pour des températures intérieures diverses. Pour passer d'une température de consigne à une autre plus élevée, le bottier central transmet par son fil de sortie commun un ordre de neutralisation de la limitation de puissance (c'estàdire que les appareils de chauffage répondent alors seulement à leurs thermostats individuels). Pour passer à une température de consigne plus basse, le bottier central .transmet un ordre de coupure totale temporaire des appareils de chauffage. Le fil de sortie commun est relié aux divers modules de commande d'appareils de chauffage et on prévoit de préférence qu'à chacun d ces modules est associé un circuit de limitation de puissance qui engendre des créneaux périodiques ayant une durée définie en fonction de la puissance maximum à fournir ces créneaux sont établis à partir de la tension reçue sur le fil commun et par exemple on les engendre à l'aide d'un comparateur recevant sur une entrée la tension du fil commun et sur une autre entrée une tension du dent de scie. En dehors des créneaux définis par le comparateur, le chauffage est interdit. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui suit et qui est faite en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure I représente un diagramme de déperditions de chaleur et de puissances à fournir pour les compenser, la figure 2 représente un schéma bloc d'une installa- tion de régulation selon l'invention, la figure 3 représente un schéma interne du bottier central, la figure 4 représente un schéma interne d'un circuit de limitation de puissance et du module de commande à thermostat associé, la figure 5 représente un diagramme de tensions engendrées par le bottier central et les circuit de limitation en vue d'une limitation de puissance selon l'invention, A la figure 1, on a représenté pour la compréhension de l'invention un diagramme représentant les déperditions de chaleur d'un local à chauffer, et la puissance calorifique à fournir pour compenser ces déperditions, en fonction de la température extérieure à ce local. La droite D1 représente les déperditions d'énergie pour une température ambiante intérieure ti ; ces déperditions varient sensiblement linéairement avec la température extérieure te, entre une température extérieure minimale te min au-dessous de laquelle les déperditions dépasseraient la puissance maximum Pmax que les appareils de chauffage sont capables de fournir (et donc en dessous de laquelle la température ambiante intérieure ti ne pourrait être maintenue même avec un chauffage ininterrompu) et une température extérieure de non-chauffage tnc au-dessus de laquelle il n'est pas nécessaire de fournir de la chaleur pour maintenir le local à ti. Selon l'invention, on définit une droite D2 qui est légèrement au-dessus de la droite D1 et qui représente une limite supérieure de puissance moyenne qu'on imposera aux appareils de chauffage de manière qu'en régime permanent aeux-ci ne puissent fournir au maximum qu'un peu plus que de quoi compenser les déperditions calorifiques. Par exemple, cette droite D2 part de la même température de non chauffage tnc et a une pente négative légèrement plus forte que la pente de la droite D1 des déperditions. On a représenté aussi une droite D'2 qui est l'équiva lent de la droite D2 mais qui correspond à la puissance limite imposée pour compenser les déperditions calorifiques lorsque la température ambiante intérieure est t'i et non plus ti. Cette droite D'2 est parallèle à D2 mais part d'une température de non chauffage t'enc différente de tenc. On peut dire en effet que les déperditions sont proportionnelles à la différence entre température ambiante intérieure et température extérieure. Le diagramme de la figure 1 peut se résumer en indiquant - que pour une température extérieure donnée te, les déperditions calorifiques, lorsque la température ambiante intérieure est ti, peuvent être compensées par un apport de puissance P1, - que l'on prévoit alors une puissance limite P2, légèrement supérieure à P1, pour autoriser les appareils de chauffage à fournir au plus une puissance légèrement supérieure à PI, quelles que soient les ordres donnés par les thermostats de ces appareils de chauffage, - que l'on prévoit une autre puissance limite P'2, pour autoriser les appareils de chauffage à fournir au maximum à peine plus que la puissance nécessaire à la compensation des déperditions correspondant à une température ambiante t'i. - - que la puissance limite supérieure P2 peut être considérée comme variant linéairement , comme d'ailleurs les déperditions PI, avec la différence des températures extérieure et intérieure (te-ti). Un schéma global du système de régulation selon l'invention est représenté à la figure 2. Il comprend un certain nombre d'appareils de chauffage électrique CH1, CH2... équipés chacun d'un module de commande à thermostat MC1, flC2 qui donne des ordres de mise en route et d'arrêt de chauffage d'une part selon la température ambiante intérieure ti au niveau de ce thermostat et d'autre part selon une température ambiante de consigne tiC, réglable sur chaque thermostat. Les appareils de chauffage et leurs modules de commande sont indépendants les uns des autres ; ils sont par exemple situés dans diverses pieces d'un local à chauffer. Selon l'invention, ils sont chacun pourvus d'un circuit de limitation de puissance CLI, CL2 etc., qui agit sur le module de commande respectif MOl, MC2 pour donner des ordres de coupure du chauffage, prioritaires par rapport aux ordres de mise en route donnés par le thermostat de mesure de la température ambiante. Les divers circuits de limitation de puissance CL sont tous reliés, par un fil commun ou fil pilote FP, à un borts de commande central-3C qui leur envoie par ce fil FP des informations pour régler la puissance moyenne maximum consommée dans chaque appareil de chauffage. Ces informations sont destinées simultanément à tous les circuits de limitation de puissance. L'information donnée par le fil commun FP se présente en principe, comme on le verra dans la suite de la description, sous forme d'une tension continue de niveau variable et les circuits de limitation de puissance réagissent à ce niveau variable pour établir des créneaux dont la durée varie en corre pondance et pendant lesquels les modules de commande MC sont autorisés à donner des ordres de chauffage. La tension continue élaborée par le bottier central S est une fonction linéaire de la température te extérieure au local à chauffer, et on prévoit donc qu'unie sonde de température extérieure est reliée au bottier De cette manière, les circuits de limitation de puissance peuvent élaborer des valeu: limites de puissance (P2 sur la figure 1), sous forme de durée limites d'intervalles de temps de chauffage, qui varient égale ment linéairement avec la température extérieure, conformément au diagramme de la figure 1. De plus, le bottier central comporte un moyen de réglage d'une température ambiante de consigne tiC, souhaitée à l'intérieur du local,, et ce moyen de réglage agit également sur la tension délivrée sur le fil commun pour rendre cette tension fonction linéaire non seulement de la température exté rieure mais aussi de latempérature intérieure désirée tic ou plus précisément encore de la différence entre la température extérieure et une température de référence tenc proche de la température tiC. On pourra ainsi facilement établir des créneaux de durée fonction linéaire de cette différence te-tic. Par ailleurs, le bottier central est apte à remplir une fonction supplémentaire rendue nécessaire du fait que ce n'est quten régime permanent (local chauffé) qu'il est intéressant de limiter aux besoins effectifs la puissance consommée. Au contraire, si le local est froid, ou si on désire augmenter la température de consigne intérieure tics il est souhaitable de neutraliser le système de limitation. Le bottier central est donc apte à fournir sur le fil commun une information destinée à autoriser les circuits CL1, CL2 à laisser les modules NCI-f.MC2 fonctionner sur les seules instructions de leurs thermostats respectifs, sans limitation de puissance. Cette information de suppresion de la limitation de puissance sera transmise à partir d'un moment où on imposera un ordre d'augmentation de température de consigne tics et on prévoit à cet effet que le bottier de commande central BC est relié à une sonde témoin de température ambiante ti pour délivrer l'information de suppression de la limitation si ti est inférieure à la consigne ou la nouvelle consigne imposée. Mais, cette fonction ne doit être déclenchée que par un ordre de mise en route ou d'augmentation brusque de température de consigne ; elle ne doit pas se réaliser à chaque fois que ti devient inférieur à tic car le bottier central ne doit pas se substituer aux thermostats individuels des appareils de chauffage pour assurer la régulation de température : le bottier central est chargé de la limitation de puissance moyenne, non de la régulation en régime normal. Un organe deSchangement brusque de température de consigne est représenté à la figure 2 sous forme d'un interrupteur. Ce peut être le contact mobile d'une horloge de programmation de chauffage, ou un interrupteur manuel, ayant par exemple une position arrêt (A), une position marche normale (Mm) et une position marche réduite (MR). Le passage de la position arrêt à la position chauffage réduit ou à la position chauffage normal, ou de la position chauffage réduit à la position chauffage normal déclenche la marche forcée des appareils de chauffage jusqu'à ce que la température intérieure atteigne la nouvelle consigne.Ensuite, quels que soient les cycles subis par la température intérieure ti, le régime de marche forcée des appareils ne pourra être déclenché que par un nouveau passage dans le sens d'un accroissement de température de consigne (arrêt vers marche réduite ou arrêt vers marche normale ou marche réduite vers marche normale). Comme la sonde de température intérieure reliée au bottier central n'est pas utilisée en régime permanent de chauffage normal, elle est placée dans une pièce témoin ayant à peu près la température moyenne des locaux à chauffer. 11 n'est pas nécessaire qu'une température exacte de chaque pièce à chauffer soit détectée et transmise au bottier central. On notera qu'à la figure 2, on a représenté les thermostats comme ayant tous une température de consigne commune tics la même que celle du bottier central, et qu'ils sont tous dans une ambiance à température ti. En réalité, chaque thermostat a son propre réglage de consigne et la température effective ti qu'il mesure est celle de ltendroit où il est, mais ceci ne change rien aux explications qui précèdent, la seule chose à remarquer étant que le bottier central élabore une information de limitation de puissance qu est la même pour tous les appareils et qui est calculée (dans le bottier) en fonction d'une température de consigne moyenne pour l'ensemble du local, réglée au niveau du bottier central. C'est en effet selon cette température moyenne désirée qu'on détermine (voir Fig.l) la droite D1 des déperditions de chaleur et la droite D2 de la limite de puissance à imposer. Pour terminer la description relative å la figure 2, on dira enfin que selon un aspect important de l'invention, on veut pouvoir modifier globalement par le bottier central le réglage de la température moyenne des locaux, notamment pour passer en position de chauffage réduit, sans avoir à modifier les réglages de tous les thermostats individuels. Dans ces conditions, on comprend que si les thermostats restent réglés pour des températures avoisinant 200C alors qu'on veut par exemple une température moyenne de 15 C, il devient nécessaire que dans ce mode de chauffage réduit, le bottier central prenne totalement en charge la régulation de température qui, en chauffage normal, était réservée aux thermostats individuels. Il faut donc que le bottier central constitue à lui seul un système de régulation bouclé, ce qui est possible puisque, comme on l'a expliqué, on a prévu sur ce bottier un réglage de température de consigne tic et une liaison avec une sonde témoin de mesure de la température ambiante ti. Par conséquert, on prévoit dans le bottier central un comparateur pour commander la coupure de tous les appareils de chauffage lorsque la température ambiante ti est supérieure à la consigne tic (ce comparateur sert d'ailleurs aussi à donner 11 ordre de marche forcée des appareils pour un chauffage accéléré des locaux). Cet ordre est transmis, comme les ordres de marche forcée et comme les informations de limitation de jouissance, par le fil commun FP à tous les appareils de chauffage à la fois. On notera que dans le cas du chauffage réduit, on a non seulement une régulation asservie à la consigne tic du bottier mais en plus une consommation de puissance, en régime permanent, limitée aux besoins compte tenu de la température extérieure puisque la tension transmise par le fil pilote est fonction de la température extérieure et de la consigne réduite. Comme en général, en chauffage réduit, le local restera fermé, et que la tension convoyée par le fil pilote représente une puissance légèrement supérieure aux déperditions pour un local fermé, la température intérieure montera lentement au-dessus de la consigne réduite et le comparateur COMP1 coupera les appareils de chauffage qhaque fois que ce sera nécessaire. A la figure 3, on a représenté un schéma interne des circuits du bottier central, circuit aptes à remplir les fonctions expliquées en référence à la figure 2. Le fil de sortie SP du boîtier central transmet des informations sous forme d'une tension continue de niveau variable produite par un ensemble amplificateur ré présenté par deux étages amplificateurs en cascades Al et A2. L'étage amplificateur At est un amplificateur différentiel pour produire une tension continue variant linéairemen avec la différence entre la température extérieure et une température intérieure de consigne, en vue de la limitation de puissance en régime permanent pour un mode de chauffage normal L'étage amplificateur A2 est un étage de puissance et d'adaptation d'impédance conservant la linéarité de la tension produite par l'amplificateur Al et susceptible en outre d'être forcé dans deux états distincts par deux entrées de commande de forçage el et e2 ; dans le premier état, il délivre une tension correspondant à une information de coupure des apparei de chauffage (par exemple une tension nulle) ; dans le deuxièm état, il délivre une tension correspondant à une information de marche forcée permanente des appareils (par exemple une tension à un niveau maximum fixe). Les ordres de commande correspondants sont fournis aux entrées el et e2 respectivemen par deux circuits logiques de commande LOI et LC2 qui ont pour fonction d'établir ces ordres en dehors du régime permanent de chauffage à température normale. L'amplificateur différentiel AI comprend deux entrées pour amplifier un signal prélevé sur une diagonale d'un pont c mesure de la température extérieure te : une branche du pont est constituée par une sonde de mesure de te qui peut-être une thermistance à coefficient de température négatif. Cette sonde de température extérieure n'est pas placée dans le boit mais à l'extérieur du local.Une autre branche du pont, adjacente à la branche contenant la thermistance IR1 est constituée par une résistance fixe RI. Les deux autres branch sont constituées par un potentiomètre P3 en série avec une résistance ajustable R2, la diagonale de mesure du pont étant constituée entre d'une part la jonction de 1H1 et R1 et d'aut part le curseur du potentiomètre P3, la diagonale d'alimentat du pont étant constituée entre d'une part la jonction entre R1 et R2 et d'autre part la jonction entre P3 et Hl. La diagonale de mesure est reliée aux entrées de l'amplificateur différentiel AI ; la diagonale d'alimentation est reliée à une alimentation continue AL dont la tension de sortie U est ajustable par un potentiomètre P1. Le potentiomètre P3 sert à régler la température intérieure de consigne tic pour que l'équilibre du point soit obtenu pour une certaine température extérieure tenc (température de non chauffage au dessus de laquelle il n'est pas nécessaire de chauffer pour maintenir la température tic de consigne dans le local :: tenc s'écarte en général de quelques degrés de tiC, et en pratique on peut dire que tenc varie linéairement avec tic) - La résistance ajustable R2, qui forme une partie d'une branche du pont, est susceptible d'être couSocircuitée par un contact électrique CE pour modifier d'une certaine quantité (ajustable par variation de R2) l'équilibre du pont lorsqu'on ferme le contact CE, afin de définir quand CE est fermé une nouvelle température de non chauffage t'enc (et donc une nouvelle température de consigne t'ic) correspondant à un mode de chauffage réduit alors que l'état ouvert du contact CE correspond à un mode de chauffage normal. Le potentiomètre P1 sert au réglage du niveau de la tension U d'alimentation du pont pour régler par là la pente de variation de la tension d'entrée de l'amplificateur différentiel AI en fonction de la température extérieure. Ce pont de mesure réglable permet d'établir sur le fil pilote une tension dont le niveau varie avec la température extérieure selon une droite de pente négative réglée par P1, et dont l'origine est une température de non chauffage tenc réglée par P3 ou décalable brusquement, par fermeture du contact CE, d'une quantité ajustable par R2. On remarque qu'on a ainsi réalisé dans le bottier central une tension dont l'allure est exactement celle des droites D2, D'2 indiquées à la figure 1, et que la puissance limite qu'on désire imposer aux appareils de chauffage peut autre ensuite définie par une quantité fonction linéaire de la tension sur le fil de sortie FP du bottier central. On verra que les circuits de limitation de puissance prévus au niveau de chaque appareil de chauffage utilisent cette tension pour produire des créneaux pendant lesquels le chauffage est autorisé, afin que la puissance moyenne consommée soit bien limitée par les droites D2, D'2 de la figure 1. Le contact électrique CE est par exemple celui d'une horloge de programmation ayant pour fonction d'imposer un chauffage réduit à des périodes de temps déterminées et un chauffage normal à d'autres périodes. En position de chauffage réduit, les informations sur les besoins de chaleur, convoyées par le fil pilote, sont naturellement modifiées puisque l'équilibre du pont de mesure à l'entrée de Al est modifié. Cette modification consiste en une translation sans changement de pente de la tension du fil pilote en fonction de la température extérieure (passage d'une droite D2 à une droite parallèle D'2). L'horloge programme agit également sur les circuits logiques de commande LC1 et LC2 qui servent à établir sur le fil pilote des ordres de commande en dehors du régime permanent de chauffage à température normale. Le circuit logique LC? force à zéro la tension sur le fil pilote quand sont réalisées les deux conditions suivantes 1) l'horloge programme est en position marche réduite, et 2) la température intérieure ti est supérieure à la consigne t'ic (consigne de chauffage réduit). La logique de commande LG1 reçoit, comme d'ailleurs la logique LC2, pour réagir à la deuxième condition, la sortie d'un comparateur COMPO dont une entrée est reliée à une sonde de température TH2 Chermistance) alimentée à travers une résistance R3 par la tension continue en U, et dont l'autre entrée est reliée par un pont diviseur R4, R5 au curseur du potentiomètre P3 pour recevoir une tension variant comme la température intérieure de consigne ti+ La thermistance 9H2 n'est pas placée obligatoirement dans le boîtier central mais elle peut être dans une piè^e témoin afin de repérer la température moyenne approximative du local. Le circuit logique LC2, qui reçoit aussi la sortie du comparateur COMP1, force la tension sur le fil pilote à une valeur haute (suffisante pour commander un chauffage permanent comme si la température extérieure était très basse), quand sont réalisées à la fois trois conditions 1) horloge programme est en position chauffage normal, 2) le comparateur COMPO indique que la température de la pièce témoin est inférieure à tics 3) le comparateur n'a pas encore basculé dans son état correspondant à titi depuis que l'horloge a donné un ordre de chauffage normal ou qu'un circuit de démarrage CD a été déclenché pour la mise sous tension de l'installation. Cette dernière condition est réalisée à l'intérieur du circuit logique par une mémoire excitée dans un état par l'action initiale du circuit de démarrage et remise dans son état initial par le basculement du comparateur COMP1. Après ce basculement, le circuit logique LC2 est remis à zéro et n'agit plus sur lamplificateur A2. On pourrait prévoir aussi que le circuit logique LC2 donne un ordre de marche forcée dans les mêmes conditions également dans le cas où l'horloge programme, initialement en état d'arrêt de chauffage, donne un ordre de chauffage réduit l'ordre de marche forcée se prolongerait alors de même tant que le comparateur n'aurait pas basculé depuis la mise en route déclenchée par horloge programme, puis, la logique LC1 prendrait le relais pour assurer la régulation en marche réduite. A la figure 4, on a représenté un circuit de limitation de puissance (CL sur la figure 2) associé à un module de commande à thermostat d'un appareil de chauffage. Le module de commande MC représenté à titre exemple est un module classique à régulation directe : la résistance d'une sonde de température TH3 Whermistance par exemple) est comparée à une résistance de référence R6 dans un comparateur COIIP2 qui commande, par l'intermédiaire d'un transistor TI la bobine d'un relais RL dont le contact est en série avec la résistance chauffante OH de l'appareil de chauffage. Lorsque la température croit, la thermistance TH3 à coefficient de température négatif voit sa résistance décroître jusqu'à un point où le comparateur COMP2 bascule pour ouvrir le contact du relais RL et couper le chauffage. La régulation est donc directe, le thermostat réagissant au passage de la température par une valeur de consigne ti. Cette valeur de consigne peut être réglée par un potentiomètre P4 qui est en série avec TH3 et dont le curseur est relié à une entrée du comparateur. La résistance de référence R6 est alimentée, par l'intermédiaire d'une résistance R7, par une tension continue issue d'une alimentation AL', tension qui alimente aussi le potentiomètre P4 et la thermistance TH3 par l'intermédiaire d'une résistance R8, le tout constituant un pont de mesure dont une diagonale est reliée au comparateur COMP2. Une thermistance TH4 à coefficient de température positif peut être insérée dans la branche contenant la résistance de référence R6 pour couper le circuit au moment d'un échauffement anormal de la résistance chauffante. Ce module de commande classique est relié à un circuit de limitation de puissance selon l'invention, circuit qui reçoit du fil pilote BP (voir Fig.2) des informations prioritaires de coupure e chauffage inhibant l'action de la thermistance TH3. La sortie du circuit de limitation de puissance est constituée à cet effet par un transistor T2 capable de couru circuiter lathermistance TH3 (et simuler par conséquent vis à vis du pont de mesure de température ambiante une température élevée forçant le comparateur COMP2 à couper le chauffage). Le transistor 22 de court-circuit de TH3 est commandé par un comparateur COMP3 qui compare la tension reçue du fil pilote FP (relié à une de ses entrées avec éventuellement interposition d'un filtre passe-bas FPX pour éliminer les parasites et les composantes alternatives à fréquence du secteur) à une tension en dents de scie périodique. Cette tension en dents de scie est ici produite par un oscillateur suivi d'un compteur binaire dont les sorties sont reliées, par des résistances dont les valeurs de conductance correspondent aux poids des sorties binaires du compteur, & l'entrée du comparateur. Le niveau maximum de la tension en dents de scie dépend de la valeur de ces résistances et la période des dents de scie est celle de ltoscillateur multipliée par la capacité du compteur. D'autres moyens de génération de dents de scie peuvent être utilisés, mais ce moyen donne une excellente linéarité moyenne et une pente très bien définie. La figure 5 montre l'allure de la sortie du circuit de limitation de puissance (prise aux bornes de T2) en fonction du niveau de tension présent sur le fil pilote FP, La tension du fil pilote est indiquée par SP et elle est représentée en quatre phases : une phase où elle varie en transmettant des informations de puissance variant selon la température extérieure pour un mode de chauffage réduit, une phase où elle transmet des informations analogues pour un chauffage normal, une phase où elle transmet un ordre de coupure totale des appareils de chauffage, et enfin une phase où elle transmet un ordre de marche forcée des appareils. Dans la première phase, la tension du fil pilote varie selon le déséquilibre du pont de mesure de la température extérieure, la référence étant une température de consigne réduite et le comparateurC0MP3 bascule à chaque fois que la tension en dent de scie devient égale à la tension du fil pilote. La sortie du circuit de limitation de puissance, prise aux bornes du transistor 22 consiste donc en créneaux périodiques qui, du fait de la linéarité des dents de scie, ont une durée fonction linéaire de la tension sur le fil pilote. Pendant ces créneaux, le chauffage est autorisé. Hors de ces créneaux, le chauffage est interdit, le thermostat étant courtcircuité. On voit qu'alors la puissance moyenne consommée au maximum, proportionnelle à la durée des créneaux périodiques, varie linéairement, selon la courbe D'2 de la Fiv.1, avec la température extérieure. Ces créneaux peuvent être interrompus par la logique LC1 du boîtier central lorsque la température intérieure ti dépasse la consigne. Dans la deuxième phase représentée, la tension du fil pilote est plus élevée que dans la première phase, la conigne ayant changé pour devenir une consigne de chauffage normal. Le mode de fonctionnement est le mEme avec des créneaux de durée plus longue. Les créneaux limitent ici la puissance consommée mais les thermostats assurent la régulation individuelle si besoin est, c'est-à-dire qu'un appareil de chauffage peut rester éteint même pendant un créneau Si son thermostat lui en donne l'ordre. Les circuits de limitation de puissance n'agissent ici que pour limiter supérieurement la puissance. Dans la troisième phase représentée, la tension sur le fil pilote est nulle ou légèrement négative pour rester en permanence au-dessous de la tension en dents de scie ; il n'y a plus de créneaux, le chauffage est coupé en permanence (cas d'un ordre de passage en chauffage réduit et cas de la régulation ultérieure en chauffage réduit si la température dans la pièce témoin dépasse la valeur de consigne). Dans la quatrième phase, la tensionEFP est à un niveau élevé où elle est mise par le circuit logique LC2 du boîtier central. Cette tenson est supérieure à tout moment à la tension en dents de scie. De cette manière un ordre de chauffage forcé permanent reste donné, le créneau engendré durant tant que TFP reste à ce niveau haut. il est à noter que l'amplitude maximum de la tension en dents de scie doit être légèrement inférieure à la tension du fil pilote pour la température extérieure la plus basse temin pour laquelle la régulation reste possible. Par ailleurs, -la tension du fil pilote doit être égale au minimum de la tension en dents de scie pour une température extérieure égale à la température de non chauffage tenc (variable comme te min avec la température intérieure de consigne). Ainsi, on réalise une durée de créneaux qui correspond bien à une limitation de puissance par une droite D2 (fiv.1) légèrement au-dessus de la droite D1 des déperditions. Le module de commande à thermostat qui a été décrit à la figure 4 est à régulation directe. L'invention est aussi utilisable si les modules de commande.sont à régulation à bande proportionnelle. Ces derniers établissent périodiquement des intervalles de temps de chauffage dont la durée est proportionnelle à l'écart entre une température de consigne et la température ambiante mesurée par le thermostat. Ces modules de commande comprennent donc normalement un générateur de créneaux de durée proportionnelle à l'écart de température et un interrupteur commandé pour déclencher le chauffage pendant .es créneaux reçus. Dans ce cas, le circuit de limitation de puissance, qui lui aussi produit des créneaux, est incorporé au module de commande : il est connecté à l'entrée d'une porte ET dont une autre entrée reçoit la sortie du générateur de créneaux proportionnels à l'écart de température, et c'est non pas cette sortie mais la sortie de la porte ET qui est alors appliquée à l'interrupteur commandé (triac ou relais). De plus, on s'arrange pour synchroniser le début des créneaux produits par le module de commande et de ceux produits par le circuit de limitation de puissance (par exemple en utilisant la même tension en dent de scie pour produire ces créneaux). De cette manière, le chauffage n'est déclenché par la sortie de la porte ET que pendant la durée des créneaux les plus courts. Pour une installation donnée, la connaissance de la droite DI des déperditions de chaleur en fonction de la température extérieure et des températures de consigne est importante. Ces déperditions doivent être connues pour une isolation normale du local (fenêtres et portes fermées). La droite D2 de la puissance limite à fournir établie au-dessus de la droite D1, est telle que les appareils de chauffage fonctionnent selon leur régulation normale par thermostat (ou par le boîtier central en chauffage réduit) si cette isolation est réalisée. Si alors on ouvre une fenêtre dans une pièce, les besoins thermiques deviennent supérieurs aux déperditions normales, mais la puissance fournie reste limitée par la droite D2 et si D2 est proche de D1, la consommation ne sera pratiquement pas plus grande, fenêtre ouverte que fenêtre fermée. REVERDICATIONS 1. Système de régulation d'énergie calorifique pour appareil de chauffage équipé d'un module de commande à thermostat qui délivre des ordres de commande tels que l'appareil de chauffage se mette en route pendant des intervalles de temps de durée variable fonction de la température ambiante souhaitée et de la température effective au niveau du thermostat, car acté- risé par le fait qu'il est prévu un moyen pour imposer une limite supérieure de durée à ces intervalles de temps, la durée limite supérieure étant fonction de la température extérieure à l'enceinte à chauffer. 2. Système de régulation selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ladite durée limitée est réglée en fonction de la température extérieure de telle manière que, pour une température extérieure quelconque donnée, la puissance moyenne fournie par les appareils de chauffage fonctionnant pendant tout le temps de s intervalles de temps de durée limitée soit légèrement supérieure à la puissance évacuée du fait de la déperdition calorifique normale du local chauffé. 3.Système de régulation selon l'une des revendications I et 2, caractérisé par le fait que le moyen de limitation de durée de chauffage est apte à produire des signaux récurrents ayant ladite durée limitée fonction de la température extérieure. 4. Système de régulation selon la revendication 3, dans lequel le module de commande à thermostat délivre des créneaux de commande de chauffage selon une régulation à bande proportionnelle, la durée des créneaux étant proportionnelle à l'écart entre la température mesurée par le thermostat et une température de consigne, caractérisé par le fait que les créneaux sont synchronisés avec les signaux récurrents de durée limitée et qu'il est prévu une porte ET recevant ces deux types de signaux, chacun sur une entrée respective, et dont la sortie produit des signaux ayant pour durée la durée la plus courte des deux types de signaux. 5. Système de régulation selon la revendication 3, dans lequel le module de commande à thermostat délivre des signaux de commande de chauffage lorsque la température mesurée est inférieure à une valeur de consigne déterminée, caractérisé par le fait que le moyen de limitation de durée produit des signaux de durée limitée en l'absence desquels le module de commande est neutralisé et en présence desquels le module de commande est autorisé à produire des signaux de commande de chauffage. 6. Système de régulation selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que les signaux de durée limitée sont des créneaux de durée variable produits par comparaison d'une tension variant linéairement avec la température extérieure et d'une tension en dents de scie, l'amplitude de la variation de la tension en dents de scie étant égale à la variation de tension linéaire entre une tension correspondant à une température extérieure égale à une température de non chauffage des locaux et une tension peu inférMrà la température extérieure minimale pour laquelle l'appareil de chauffage est capable de maintenir l'enceinte à la température intérieure de consigne désirée. 7. Système de régulation selon l'une des evendications I à 6, destiné à la commande plusieurs appareils de chauffage, caractérisé par le fait qu'il comprend un boîtier de commande central connecté à une sonde de température extérieure et que le boîtier de commande central possède un fil de sortie commun destiné à la cummande de tous les appareils de chauffage à la fois, ce fil étant apte à transmettre une tension fonction de la température extérieure. 8. Système selon la revendicqtion 7, caractérisé par le fait que le fil de sortie transmet une tension qui est sensiblement une fonction linéaire d'une différence entre la température extérieure et une température de référence réglable, et qui est engendrée à partir d'un amplificateur dont l'entrée est reliée à un pont de mesure incorporant une sonde de température extérieure. 9. Système selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le boîtier central comprend un potentiomètre d'ajuste- ment de la température de référence réglable et un potentiomètre d'.ajustement de la pente de variation linéaire de ladite tension fonction de la différence entre température extérieure et température de référence. 10. Système selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'il est prévu une résistance ajustable court-circuitable pour permettre une modification brusque d'une quantité donnée ajustable de la température de référence. 11. Système selon l'une des revendications 7 à 10, caractérisé par le fait que le bottier central comprend un comparateur dont une entrée est reliée à une sonde de température intérieure et une autre entrée à un moyen de réglage d'une température intérieure de consigne, et qu'est prévu un circuit logique pour forcer la tension sur le fil de sortie commun du bottier à une valeur représentant une puissance nulle lorsque le comparateur indique que la température relevée par ladite sonde est supérieure à la température de consigne. 12. Système selon l'une des revendications 7 à 11, caractérisé par le fait que le bottier central comprend un circuit logique pour forcer la tension sur le fil de sortie à une valeur représentant une puissance maximale. 13. Système selon la revendication 12, prise dépendante de la revendication 11, caractérisé par le fait que le circuit logique pour forcer la tension à une valeur représentant une puissance maximale agit lorsque le système de régulation est mis en route ou dans des cas où on veut augmenter brusquement la température intérieure de consigne, que ce circuit est relié au comparateur du bottier central et agit lorsque le corparateur indique une température intérieure inférieure à la température de consigne, et que ce circuit comprend une mémoire mise dans un état par 11 ordre de mise en route ou d'augmentation brusque de température de consigne, et remise dans son état initial par le basculement du comparateur dans un état où il indique une température intérieure supérieure à la consigne. 14. Système selon l'une des revendications 7 à 13, caractérisé par le fait qu'un circuit de limitation de puissance, recevant le fil commun de sortie du bottier central, est associé à chaque module de commande d'appareil de chauffage, ce circuit comprenant un générateur de tension en dents de scie, et un comparateur recevant la sortie de ce générateur et la tension issue du fil commun pour produire des créneaux de durée fonction linéaire de la tension sur le fil commun; la sortie du comparateur commandant un moyen de neutralisation du thermostat du module de commande pour forcer l'arrêt du chauffage selon l'état de la sortie du comparateur. 15. Module de commande centralisée d'appareils de chauffage, pour un système de régulation d'énergie selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu'il comprend une sonde de température extérieure, un moyen de réglage d'une valeur représentant une température intérieure de référence, un pont de mesure de la différence entre ces température, un amplificateur pour produire une tension variant linéairement avec cette différence, et un moyen de réglage de la pente de cette variation linéaire. 16. Circuit de limitation de puissance destiné à être relié au module de commande à thermostat d'un appareil de chauffage, pour un système de régulation d'énergie selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu'il comprend une entrée destinée à recevoir une tension continue de commande variant entre un niveau maximum et un niveau minimum et représentant une puissance limite à imposer, un comparateur ayant une entrée reliée à cette entrée du circuit de limitation, et une autre entrée reliée à un générateur en dents de scie pour produire des créneaux de commande du module à thermostat, ces créneaux étant périodiques et ayant une durée fonction linéaire de la tension reçue à l'entrée du circuit.