La présente invention concerne une monture de parapluie raccourcissabie comportant un mât composé d'au moins deux tronçons télescopicues, en particulier de trois tronçons, cont celui qui est adjacent à la noix du parapluie a la section la plus pe-5 tite et celui qui est adjacent à la poignée la section la plus grande, ainsi qu'un coulant principal que l'on peut, pour ouvrir le parapluie ou le refermer, déplacer le long du mât et qui peut être verrouillé sur lui, et un coulant auxiliaire qui supporte la monture ouverte et peut coulisser sur le mât entre le coulant 10 principal et la noix, le diamètre intérieur du coulant principal étant adapté au diamètre du tronçon de mât adjacent à la poignée du parapluie. La division du mât en tronçons dont celui qui est adjacent à la noix présente le diamètre le plus petit a ces avan-15 tages du point de vue de la résistance mais présente des difficultés lors du verrouillage du coulant principal lorsque le parapluie est ouvert, parce que ce coulant doit forcément avoir un aiamètre intérieur ne devant en aucun cas être plus petit que le diamètre du tronçon' de mât adjacent à la poignée, lequel a le 20 diamètre le plus grand. Lorsque le parapluie est ouvert la différence entre le diamètre intérieur du coulant principal et le diamètre du tronçon de mât adjacent à la noix est alors tellement grande que ce coulant n'est pas bien fixé sur le mât. Les difficultés rencontrées lorsque l'on conçoit le verrouillage eu cou-25 lant principal pour que le parapluie reste en position ouverte sont d'autant plus grandes que le nombre de tronçons de mât est grand. C'est la raison pour laquelle on renonce fréquemment aux avantages d'une plus grande résistance et que l'on subdivisé le mât de façon que ce soit le tronçon adjacent à la noix qui ait 30 le diamètre le plus grand. Le problème que veut résoudre l'invention est de donner au coulant principal, tout en conservant la même disposition des tronçons télescopiques que celle indiquée en préambule et malgré la différence de diamètre mentionnée plus haut,une assise ferme 35 sur le tronçon adjacent à la noix du parapluie," ou, en d'autres termes, de centrer parfaitement le coulant principal par rapport à l'axe du mât du parapluie. Pour résoudre ce problème l'invention prévoit de dispo 69 04884 2 2002675 ser à proximité de la noix du parapluie ouvert une collerette dont le diamètre est au moins approximativement égal à celui du tronçon Ge mât adjacent à la poignée et par-dessus laquelle on repousse le coulant principal en ouvrant le parapluie. On crée 5 ainsi en quelque sorte, au voisinage de la noix, unmorceau de mât qui a pratiquement la même grosseur que le tronçon de mât de diamètre maximal et qui est en mesure de retenir le coulant principal pratiquement sans jeu radial, donc de le centrer correctement. 10 Du point de vue de la technique de fabrication la col lerette prévue selon l'invention pourrait constituer une complication, surtout si, pour la créer, on donnait au tronçon de mât adjacent à la noix, sur une certaine longueur, un diamètre plus grand que celui adapté au diamètre intérieur du tronçon de mât 15 dans lequel il coulisse. Il est vrai que l'on pourrait, au lieu ce cela, fixer sur le tronçon de mât adjacent à la noix une courte longueur de tube ou douille raccordée directement à la noix et solidaire soit de celle-ci, soit du tronçon en question. Cette disposition aurait cependant l'inconvénient d'augmenter le poids. 20 Cet inconvénient n'existerait pas si, comme cela est également possible, quelques ergots ou mamelons jouant ensemble le rôle d'une douille étaient pratiqués par emboutissage dans la paroi du tronçon ce mât. T-iais cette disposition nécessiterait une opération particulière. 25 Toutes ces difficultés disparaissent lorsque, suivant une forme d'exécution préférée de l'invention, la collerette est constituée par une douille montée à coulissement libre sur le tronçon de mât adjacent à la noix et qui, à son extrémité tournée vers cette dernière, comporte une butée pour le coulant auxiliai-30 re. Lors de l'assemblage du parapluie il suffit d'enfiler cette douille -qui peut sans inconvénient être réalisée en matière synthétique légère- sur le tronçon de mât destiné à porter la noix. Une douille servant de collerette dans le sens indiqué ci-dessus peut être utilisée avec avantage surtout aussi dans 35 les cas où le coulant principal comporte un cliquet de verrouillage engagé dans un cran du mât du parapluie ouvert. Il suffit alors de donner à la douille une longueur plus courte que l'intervalle entre la noix et le cran de verrouillaae. 69 04884 3 2002675 Lorsque l'on utilise une telle douille, il est préférable que son extrémité opposée à la butée soit chanfreinée afin que les deux coulants puissent passer aisément du tronçon de mât proprement dit sur la douille. 5 II est fréquent que les montures de parapluies raccour- cissables soient conçues de façon que la course du coulant auxiliaire le long du mât se limite à la longueur du tronçon de mât adjacent à la noix. Dans ce cas l'invention peut être réalisée de manière particulièrement rationnelle, à savoir en faisant en 10 sorte que la collerette soit constituée par un prolongement du coulant auxiliaire en direction du coulant principal. Quelques exemples d'exécution de l'invention sont décrits ci-après, en relation avec une monture dont le mât est composé de trois tronçons, et avec référence au dessin sur lequel 15 - la figure 1 est une vue en élévation latérale d'une monture conçue selon l'invention, représentée fermée, - la figure 2 est une vue en coupe longitudinale de la partie supérieure de la monture selon la fig.l, à plus grande échelle, montrant une première forme d'exécution de l'invention, 20 - la figure 3 est -une vue en coupe longitudinale ana logue à la fig.2, illustrant une seconde forme d'exécution de l'invention, - la figure 4 représente, en élévation latérale et à grande échelle, une monture conçue selon une troisième forme d'e- 25 xécution de l'invention, - la figure 5 est une vue analogue à la fig.l destinée à illustrer la description d'une quatrième forme d'exécution, et - la figure 6 est une vue en coupe longitudinale, à grande échelle, de la partie supérieure de la monture selon la 30 fig.5. La monture représentée à la fig.l comprend un mât composé de trois tronçons télescopiques 1, 2 et 3 et comportant en bas line poignée 4, en haut la noix habituelle 5. Le tronçon de mât adjacent à la poignée a un diamètre plus grand que le tron-35 çon intermédiaire 2, et le tronçon 3 adjacent à la noix 5 a le diamètre le plus petit. Sur ce mât peuvent coulisser de la manière habituelle un coulant principal 6 et un coulant auxiliaire 7. Au moyen d'un cliquet de verrouillage 6a à manoeuvre manuelle 69 04884 4 2002675 monté sur ressort dans la paroi du coulant principal 6, ce dernier peut être verrouillé en position soit au voisinage de la poignée 4 lorsque le parapluie est fermé (fig.l), soit au voisinage de la noix 5 lorsqu'il est ouvert (fig.2). 5 La monture comprend en outre un certain nombre de ba leines à coulissement télescopique présentant chacune une tringle 8 articulée sur la noix 5 et une tringle 9 pouvant rentrer dans la tringle 8. L'extrémité intérieure de chaque tringle 9 est articulée au moyen d'une douille 10, dite de couture, sur une fi-10 che maîtresse 11. Toutes les fiches maîtresses 11 sont articulées sur le coulant principal 6, et à chacune d'elles est affectée une fiche auxiliaire 12 articulée sur elle en un point 13. Chacune des fiches auxiliaires 12 est articulée sur le coulant auxiliaire 7. 15 Pour que le coulant principal 6 puisse coulisser sur le tronçon de mât 1 de diamètre maximal il faut naturellement que son diamètre intérieur soit légèrement plus grand. En conséquence, ce coulant présente un jeu radial considérable sur les tronçons de mât 2 et 3, ce qui en soi est indésirable si l'on considère que 20 son verrouillage sur le tronçon 3, c'est-à-dire lorsque le parapluie est ouvert, doit être aussi ferme que possible. La forme d'exécution représentée aux fig. 1 et 2 remédie à cela au moyen d'une douille 14 qui constitue une collerette dont le diamètre extérieur est pratiquement égal à celui du tronçon de mât 1. Grâ-25 ce à cette douille le coulant principal 6 est, comme représenté à la fig.2, parfaitement centré sur l'axe X-X du mât lorsque le parapluie est ouvert. Le coulant auxiliaire 7 est lui aussi bien centré, ce qui accroît encore la stabilité du parapluie ouvert. A son extrémité opposée à la noix 5 la douille 14 pré-30 sente -un rétreint conique ou chanfrein 15 qui facilite le passage des deux coulants dans la position selon la fig.2. La longueur de cette douille est un peu moindre que la distance entre la noix 5 et un cran 16 dans lequel s'engage le cliquet 6a lorsque le parapluie est ouvert. 35 Dans la variante d'exécution selon la fig.3 la colle rette n'est plus constituée par une douille comme dans le cas des fig.l et 2, mais par plusieurs ergots ou mamelons 17 venus d'emboutissage en relief sur la paroi du tronçon de mât 3. Le rôle 69 04884 5 2002675 joué par l'ensemble de ces mamelons est le même que celui de la' douille 14, c'est-à-dire qu'ils servent surtout à bien centrer le coulant principal 6. Toutefois, on peut en prévoix un nombre suffisant pour qu'ils centrent également le coulant.auxiliaire 7. 5 Une forme d'exécution particulièrement simple s fabri quer est représentée à la fig.4. Alors que dans le cas de la fig. 2 la collerette était constituée par une douille fixée au mât ou à la noix, et que dans le cas de la fig.3 elle était formée par plusieurs ergots ou mamelons, elle est faite ici d'une douille 10 légère 18 en matière synthétique enfilée sans aucune fixation spéciale sur le tronçon de mât 3. Comme la douille 14, celle selon la fig.4 a un diamètre extérieur pratiquement égal au diamètre extérieur du tronçon de mât 1. Elle exerce donc sur les deux coulants le même effet de centrage que la douille 14. A son extrémi-15 té tournée vers la noix 5, la douille 18 comporte un rebord 19 dirigé radialement vers l'extérieur, de sorte que lorsque l'on ouvre le parapluie elle se trouve entraînée par le coulant auxiliaire 7 qui la conduit dans la position représentée à la fig.4. A son autre extrémité la douille 18 présente, comme la douille 14, 20 un rétreint ou chanfrein conique 15. Sa longueur est elle aussi juste suffisante pour assurer le centrage du coulant principal 5, laissant dégagé le cran 16. Le centrage du coulant principal 5 est assuré ce façon encore plus simple lorsque, comme dans le cas des fig.5 et 5, la 25 course décrite par le coulant auxiliaire portant le repère 7a lors de la manoeuvre du mât et de l'ouverture ou de la fermeture du parapluie, ne se poursuit pas au-delà du tronçon ce mât 3. Le coulant auxiliaire 7a se trouve donc, même lorsque le parapluie est refermé, dans la position représentée à la fig.5, c'est-à-dire enco-30 re sur- le tronçon ce mât 3 adjacent à la noix 5. Dans ce cas il est possible, comme le montre la fig.6, de donner au coulant auxiliaire 7a un diamètre intérieur pratiquement égal au diamètre du tronçon de mât 3, de sorte que ce coulant est toujours bien centré sur l'axe du mât, sans qu'il y ait à prévoir d'autres moyens pour 35 cela. Pour le centrage du coulant principal 5 il est prévu sur le coulant auxiliaire 7a un prolongement 20 en forme ce douille dont le diamètre extérieur est pratiquement égal au diamètre extérieur1 du tronçon ce mât 1 qui a le plus grand diamètre. Ce prolongement 69 04884 6 2002675 20 a donc le même effet que la douille 14 (fig.l et 2), les ergots ou mamelons 17 (fig.3) ou la douille 18 (fig.4). 69 04884 7 2002675 REVENDICATIONS 1.- Monture de parapluie raccourcissable comportant un mât composé d'au moins deux tronçons télescopiques, en particulier de trois tronçons, dont celui qui est adjacent à la noix du 5 parapluie a la section la plus petite et celui qui est adjacent à la poignée la section la plus grande, ainsi qu'un coulant principal que l'on peut, pour ouvrir le parapluie ou le refermer, déplacer le long du mât et qui peut être verrouillé sur lui, et un coulant auxiliaire qui supporte la monture ouverte et peut cou- 10 lisser sur le mât entre le coulant principal et la noix, le diamètre intérieur au coulant principal étant adapté au diamètre du tronçon de mât adjacent à la poignée du parapluie, remarquable en ce qu'il comporte à proximité de la noix du parapluie ouvert une collerette dont le diamètre est au moins approximative- 15 ment égal à celui du tronçon de mât adjacent à la poignée et pardessus laquelle on repousse le coulant principal en ouvrant le parapluie. 2.- Monture selon la revendication 1, remarquable en ce que la colleretfe est constituée par une douille fixée sur le 20 mât ou à la noix. 3.- Monture selon la revendication 1, remarquable en ce que la collerette est constituée par une pluralité d'ergots ou mamelons pratiqués par emboutissage dans la paroi du tronçon de mât adjacent à la noix. 25 4.- Monture selon la revendication 1, remarquable en ce que la collerette est constituée par une douille montée à cou-lissement libre sur le tronçon de mât adjacent à la noix et qui, à son extrémité tournée vers cette dernière, comporte une butée pour le coulant auxiliaire. 30 5.- Monture selon les revendications 2 ou 4, et dont le coulant principal comporte un cliquet de verrouillage engagé dans un cran du mât, remarquable en ce que la douille a une longueur plus courte que l'intervalle entre la noix et le cran de verrouillage. 35 6.- Monture selon les revendications 2, 4 ou 5, remar quable en ce que la douille présente un rétreint conique ou chanfrein à son extrémité opposée à la noix. 7.- Monture selon la revendication 1 et dont la course 69 04884 2002675 du coulant auxiliaire le long du mât se limite à la longueur du tronçon de mât adjacent à la noix, remarquable en ce que la collerette est constituée par un prolongement du coulant auxiliaire en direction du coulant principal.