La présente invention se rapporte d'une manière générale au traitement d'articles creux, et concerne plus particulièrement la galvanisation de tels articles. L'expression "articles creux" présentement utilisée doit être comprise comme désignant d'une manière générale les récipients, tels que par exemple les seaux, les bassines, les arrosoirs etc..., ou encore tous les articles autres que les récipients et présentant une forme plus ou moins en creux. La galvanisation de ces articles s'effectue depuis touåours à la main par immersion et passage dans un bain de zinc fondu à une température d'environ 4700. Celle-ci nécessite un certain nombre de précautions et plus spécialement une manipulation contrôlée avec divers mouvements de rotation qui permettent d'éviter la formation de poches d'air dans l'article, la création de bavures sur les bords, et d'assurer un meilleur essorage ainsi qu'un bel aspect de fini. Cette invention a pour but essentiel de remplacer les opérations manuelles par des moyens mécaniques qui rendent les opérations automatiques. Dès lors, l'invention propose un nouveau procédé de traitement d'articles creux ainsi qu'une machine pour l'exécution automatique de ce procédé, laquelle machine permet d'obtenir des articles galvanisés d'une façon parfaite et avec une cadence élevée. A cet effet, l'invention a pour objet un procédé de traitement d'articles creux que l'on trempe dans un bain en vue d'appliquer sur ces articles un revêtement quelconque, tel que par exemple une couche de zinc réalisant la galvanisation desdits articles, caractérisée en ce qu'on trempe les articles en les immergeant suc cessivement dans ledit bain suivant une trajectoire arquée et en leur impartissant simultanément un mouvement relatif propre de rotation afin d'empêcher la formation de poches d'air à l'intérieur des articles lors de leur pénétration dans le bain et d'assurer leur présentation convenable après égouttage à la sortie du bain. Le procédé de l'invention est encore caractérisé en ce dugon impartit aux articles un mouvement de rotation dans un sens et dans l'autre en au moins un point de la trajectoire précitée. Ainsi, grace aux divers mouvements combinés de rotation que l'on imprimera à l'article, celui-ci présentera à sa sortie du bain un remarquable aspect de fini, ce qui le rend pret à la vente sans aucune opération complémentaire de finition. Selon encore une autre caractéristique du procédé de l'invention, on accélère l'immersion des articles dans le bain sur au moins une partie de la trajectoire arquée précitée. L'invention vise également une machine pour l'exécution automatique du procédé ci-dessus, laquelle machine comprend essentiellement un tambour tournant au-dessus d'une cuve et portant des tiges radiales assurant la préhension des articles, lesquelles tiges sont actionnées par des moyes aptes à assurer leur rotation propre. Ainsi, le tambour et les tiges radiales portant les articles à traiter forment en quelque sorte une roue en partie immergée dans le bain et contenue dans la cuve. Selon une autre caractéristique de l'invention, le tambour précité est monté tournant dans une partie du bSti concentrique au tambour, tandis que les moyens de commande en rotation des tiges sont essentiellement constitués par une tringlerie logée dans le tambour et des organes d'actionnement de cette tringlerie qui coopèrent avec le bâti lors de la rotation du tambour. Les organes d'actionnement précités sont constitués par des petits arbres agencés radialement à l'une des extrémités du tambour et dont la rotation est assurée par une came solidaire du b ti, lesquels petits arbres entrassent respectivement, suivant un mouvement rectiligne, des tringles contenues dans le tambour et reliées aux tiges radiales précitées pour les entrainer en rotation. Selon encore une autre caractéristique de la machine conforme à l'invention, chacun des petits arbres précités comprend à son extrémité un élément formant bras de manivelle et portant un galet venant en prise avec la came précitée, tandis que les deux extrémités de chaque tringle sont respectivement reliées à une tige radiale précitée et à un petit arbre précité au moyen de leviers ou analogues articulés. Il convient de remarquer ici que les petits arbres précités tourillonnent dans un flasque monté à l'extrémité du tambour et solidaire d'un arbre d'entrainement de celui-ci. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la came précitée est contituée par deux couronnes reliées par des étriers et espacées de façon à délimiter un chemin de came sinueux et interrompu par des machoires, les galets portés par chaque petit arbre roulant dans ledit chemin de came. Les mâchoires précitées sont montées sur au moins un axe actionné par un vérin et coulissant dans le bati transversalement au chemin de came précité. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, les tiges radiales précitées sont fixées amoviblement sur le tambour au moyen d'un assemblage par exemple du type à bamonn4tte et ressort. Il est encore à noter que les tiges radiales précitées lors de la rotation du tambour, passent au travers d'une cloison formant écluse disposée dans la cuve précitée. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, les tiges radiales précitées sont constituées chacune, à leur extrémité libre, par deux bras munis de crochets, l'un de ces bras étant mobile par rapport à l'autre et comportant à cet effet un doigt susceptible de coopérer avec des cames solidaires du bâti de la machine. Ainsi, on pourra libérer au moins partiellement l'article à sa sortie du bain. On ajoutera encore que le bras mobile précité est monté articulé sur un élément solidaire de l'autre bras et comprend une partie formant levier portant le doigt précité et sollicité par un ressort. La machine suivant l'invention comprend encore des moyens automatiques d'acheminement des articles à traiter par la machine ainsi que des mayens de ventilation et d'extraction des vapeurs émanant de la cuve, tous ces moyens étant associés au bâti de la machine. L'invention vise également les articles traités, par exemple galvanisés, par la machine répondant aux caractéristiques ci-dessus. D'autres caractéristiques, buts et avantages de l'invention apparattront mieux dans la description détaillée qui suit et se réfère aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, et dans lesquels: - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale d'une machine à galvaniser conforme aux principes de l'invention laquelle coupe correspond à la ligne I-I de la figure 2, - la figure 2 est une vue de dessus de la machine selon la flèche II de la figure 1, - la figure 3 est une vue en coupe de la machine selon la ligne I Il-Tii de la figure 2, - la figure 4 est une vue en coupe passant par l'axe du tambour et faite suivant la ligne IY-IV de la figure 2, - la figure 5 est une vue en coupe transversale du tambour faite suivant la ligne V-V de la figure 4, - la figure 6 est une vue en coupe passant par l'axe d'une tringle et faite suivant la ligneVI-VI de la figure 4, - la figure 7 est une vue en coupe des mâchoires faite sensiblement suivant la ligneVII-VII de la figure 5, - la figure 8 est une vue extérieure développée de la came suivant la flèche VIII de la figure 9, - la figure 9 est une vue schématique montrant la séquence de fonctionnement de la rotation et du pivotement de l'article porté par le tambour par l'intermédiaire des tiges radiales, - la figure 10 est une vue partielle et de côté montrant l'extrémité formant pince des tiges radiales et serrant un récipient avant déchargément de l'article traité, et - la figure Il est une vue en coupe faite sensiblement suivant la ligne XI-XI de la figure 10. Selon un exemple de réalisation, et en se repportant plus particulièrement aux figures 1 à 3, une machine conforme à l'invention comprend essentiellement un tambour 1 portant des tiges radiales 2 à l'extrémité desquelles sont accrochés amoviblement des récipients 3 à traiter, tels que des seaux dans l'exemple représenté, lequel tambour est monté dans un bâti 4 ,transversalement au dessus d'une cuve 5 contenant un bain 6, par exemple un bain de zinc en fusion. On a montré schématiquement en 8 un bloc moteur assurant l'entratnement en rotation du tambour 1, et en 7 une enceinte de protection dans laquelle est ménagée la cuve 5 recevant le zinc fondu. On notera dès maintenant que la machine de l'invention sera décrite comme s'appliquant à la galvanisation d'articles en creux 3, mais que ladite machinepourrait tout aussi bien, sans sortir du cadre de l'invention, s'appliquer au traitement d'articles que l'on veut recouvrir d'un revêtement quelconque et autre que le zinc. On a repéré d'une manière générale en 9 des moyens automatiques d'acheminement des articles ou seaux 3 vers l'ouvrier qui se tient sur le caillebotis 10 du bati 4 et qui prendra successivement les articles pour les accrocher aux extrémités des tiges radiales 2. Comme il apparat clairement sur la figure 1, les moyens 9 comprennent un tapis transporteur Il qui achemine les seaux 3 sur une bascule formée d'un plateau ou analogue 12 articulé sur un élément amortisseur 13 et se prolongant par une partie 14 en bout de laquelle est prévu un contre-poids 15. Ainsi, lorsque le plateau 12 sera suffisamment chargé d'articles 3, son basculement vers le bas provoquera automatiquement l'arrêt du tapis transporteur Il grace à un micro-contact 16. Lorsque l'ouvrier videra le plateau 12, celui-ci provoquera à nouveau la mise en route du tapis 11. On notera ici que le relèvement de la bascule à la décharge est avantageusement amorti grecs à une tige 17 passant dans une partie 18 du bâti 4 et se terminant par un ressort 19. Au bâti 4 est associée une rembarde 20 protégeant l'ouvrier, ainsi que des moyens de ventilation 21 et d'extraction 22 des vapeurs nocives émanant de la surface du bain 6. On a montré en21a sur la figure 2 des orifices sur le côté de la cuve 5 au niveau de la surface du bain 6. L'air soufflé par les moyens 21 passe par ces orifices et envoie les vapeurs vers les moyens d'extraction 22 qui se composent essentiellement d'une cheminée d'évacuation 23 et d'un ventilateur-extracteur représenté schématiquement en 24 sur la figure 1. Un caisson ou analogue formant conduit 25 relié à la cheminée 23 permet dbaspirer l'air en dessous du caillebotis 10, et notamment par la grille 26, de façon à refroidir ledit caillebotis et, d'une manière générale, protéger l'ouvrier contre les températures élevées régnant autour de la cuve 5. A ce propos, et comme on le voit sur les figures 1 et 3, on a encore prévu une conduite 27 grace à laquelle l'air soufflé par le ventilateur 21 crée un rideau d'air destiné à protéger encore l'ouvrier. Dans la cuve 5 on a prévu une cloison ou analogue formant écluse 289ri, en se reportant plus particulièrement à la figure 2, empêche le sel dans la partie gauche du bain de se propager dans la partie droite de celui-ci, ce qui nuirait à la finition des articles 3 sortant du bain. On a montré en 29 des bottes ou analogues contenant ce sel dans la partie gauche du bain. L'écluse 28 comporte une fente 30 bien visible sur la figure 3 et par laquelle passent les tiges radiales 2 lors de leur rotation. Pour empêcher encore le passage du sel à la surface du bain vers la partie droite de celui-ci, on a prévu un jet d'air comprimé dirigé sur la fente 30, comme on l'a materiålisé par une flèche 31 sur la figure 1. Les tiges radiales 2 sont animées d'un mouvement de rotation autour de leur axe gracie à un certain nombre d'organes d'actionnement qui seront maintenant décrits en se reportant plus particulièrement aux figures 4 et 5. Comme il apparat sur la figure 4, le tambour 1 tourne, par l'intermédiaire d'un palier lisse 32 > dans une partie 4a du bâti 4, laquelle partie 4a renferme une came 33 essentiellement formée de deux couronnes 34 et 35 espacées de façon à délimiter un chemin de came sinueux 36 (voir figure 8) dans lequel roulent des galets 37 solidaires d'un certain nombre de petits arbres 38 agencés radialement à l'une des extrémités du tambour 1, comme on le voit mieux sur la figure 5. Plus précisément, chaque galet 37 est monté sur un élément 39 formant bras de manivelle et calé sur le petit arbre 38, tous les arbres 38 tourillofnt dans un flasque 40 monté à l'extrémité du tambour 1. Un arbre 41 d'entratnement du tambour 1 est monté solidaire de ce flasque, comme on le voit bien sur la figure 4. Les petits arbres 38 tournent dans des parties du flasque 40 qui forment des paliers 42. On a montré en 43 des butées à billes situées au niveau des paliers 42 prévus à la périphérie du flasque 40. Les petits arbres 38 sont couplés aux tiges radiales 2 par l'intermédiaire de tringles44 logées à l'intérieur du tambour 1. Comme on le voit mieux sur la figure 6, l'une 45 des extrémités de chaque tringle 44 traverse en 46 le flasque 40 et est particuléeen 47 sur un levier 48 claveté, comme on l'a montré en 49, sur un petit arbre 38, tandis que l'autre extrémité 50 de la tige est articulée en 51 sur une chape 52 clavetée sur la tige radiale 2 au moyen d'une goupille 53 par exemple. La longueur des tringles 44 est avantageusement réglable au moyen d'un écrou par exemple, lequel est repéré en 54 sur les figures 4 et 6. Comme il apparaît sur la figure 4, les tiges radiales 2 comportent des tétons ou analogues 55 coopérant avec l'extrémité d'un fourreau 56 qui forme douille à baïonnette 56ade façon à permettre une fixation amovible des tiges sur le tambour. Le fourreau 56 est monté dans un manchon 57 solidaire du tambour 1 au moyen de vis 58 par exemple. On a montré en 59 un petit axe coulissant dans le fourreau 56, lequel petit axe est sollicité par un ressort 61 et est pourvu d'un trou oblong 60 dans lequel passe la goupille 53. Ainsi, le petit axe 59 peut se débattre dans le fourreau 56 lors du montage ou du démontage par simple rotation des tiges radiales 2. Ces tiges sont donc amovibles et peuvent être commodément changées en fonction des articles 3 à traiter comme on le décrira ultérieurement. Le tambour 1 est fermé à son extrémité libre par un flasque 62. La partie 4a du bAti fixe 4 dans laquelle tourne le tambour 1 comprend deux plaques 63 et 64 entretoisées par des gouJons 65. L'arbre moteur 41 est supporté par des paliers64a montés sur la plaque 64, et ledit arbre est fixé, par exemple vissé,en 66 sur le flasque 40 du tambour 1, comme expliqué précédemment. Les deux couronnes 34 et 35 formant la came 33 sont fixées, par exemple vissées en 67 entre les deux plaques 63 et 64. On a montré en 68 sur les figures 4 et 5des étriers ou analogues réunissant les deux couronnes 34 et 35. Il est également prévu à l'extérieur de la came 33 une enveloppe d'étanchéité 69 qui est bien visible sur les figures 4 et 5. Comme on le voit sur la figure 4, une couronne dentée 70 est calée sur l'arbre moteur 41 et engrène avec des pignons de renvoi 71 solidaires en rotation d'un arbre 72 qui permet l'entratnement en rotation d'un jeu de cames (non représentées) assurant la commande séquentielle du tambour 1, comme on le décrira ultérieurement. Enfin, sur l'arbre 41 sont calées deux poulies 73 entratnées chacune par un moteur séparé (non représenté). L'un des moteurs permet l'entratnement du tambour 1 à vitesse lente, tandis que l'autre moteur permet l'entratnement du tambour è vitesse accélérée, étant bien entendu que les deux moteurs peuvent être remplacés par un variateur de vitesse, sans sortir du cadre de l'invention. Comme on le voit sur les figures 4,5 et 8, un jeu de mâchoires74 susceptibles de recevoir les galets 37 est monté sur deux axes 75 qui coulissent dans des paliers ou analogues 76 solidaires des plaques 63 et 64 de la partie 4a du bati 4. Comme on le voit mieux sur la figure 7,les axes coulissants75, agencés transversalement à la came 33, sont actionnéspar un vérin 77 solidaire du bâti 4 et dont on a montré en 78 la tige qui est reliée, par l'intermédiaire d'un accouplement élastique 79 à une tige 80 de commande de va et vient des mâchoires. La tige de commande 80 est directement fixée, par exemple vissée,en.81 sur l'une des mâchoires. Onamontré en 82 un palier de support de la tige de commande 80. On décrira maintenant la fonction de préhension des articles 3, assurée par les tiges radiales 2, en se reportant tout particulièrement aux figures 10 et 11. Comme il apparatt clairement sur la figure 10, les tiges 2 sont constituées chacune, à leur extrémité libre 2a,par deux bras coudés 83 et 84 munis chacun de crochets ou analogue 85 aptes à saisir un article creux 3, tel qu'un seaunsuivant l'exemple représenté. L'un des bras, à savoir le bras 83 est fixe et constitue en quelque sorte le prolongement de la partie de tige radiale 2 qui est rendue solidaire du tambour 1. Par contre l'autre bras 84 est déplaçable par rapport au bras 83. Plus précisément, le bras 84 pivote autour de l'axe repéré en 84a, et se prolonge par une partie recourbée 86 formant levier de pivotement et portant un doigt 87. Ce doigt peut coopérer avec des cames 88 solidaires du bâti 4 de la machine, comme on le voit notamment sur les figures 2 et 3. On a montré en 89 un bottier ou analogue solidaire du bras 83, mais n'empêchant pas la rotation du bras 84 par rapport au bras 83. Dans ce bottier est prévu un ressort de rappel 90 du levier 86 et par conséquent du bras 84. Le fonctionnement du mécanisme de pince qui vient d'être décrit sera brièvement expliqué ci-après. Lorsqu'un article 3 sort du bain 6, la tige 2 le portant va passer devant la came 88, comme on peut le voir sur les figures 2 et 3. Plus précisément, le doigt 87 vient en prise sur la came 88a,ce qui provoque le basculement du bras 84, comme on l'a montré en traits mixtes sur la figure 11. Dès lors, l'ouvrier pourra saisir l'article qui vient d'être traité , par exemple galvanisé , bien que ledit article soit encore maintenu au bout de la tige 2 grâce aiz crochets 85 du bras fixe 83.Et lorsque le do#$87 aura franchi la came 88a,le bras mobile 84 sera rappelé grâce au ressort 90 jusqu'à ce que la tige 2 parvienne au niveau d'une autre came telle que 88b,ce qui provoquera une nouvelle ouverture du bras 84 et permettra par conséquent à l'ouvrier d'introduire entre les crochets 85 un article 3 qui se dirigera vers le bain gracie à la rotation continue du tambour 1. On a décrit ici un exemple particulier de réalisation d'un mécanisme formant pince, mais il est bien entendu qu'on peut imaginer diverses formes de réalisation de ce mécanisme en fonction des articles à traiter,sans sortir du cadre de l'invention. On. expliquera maintenant le fonctionnement général de l'ensemble de la machine qui vient d'être décrite en se reportant notamment à la figure 9. Sur cette figure on a schématisé diverses positions angulaires d'une tige radiale 2, lesquelles positions sont repérées en A, B, C, D, E, F, G et H. Par ailleurs, on a montré en 100 la surface du bain 6. Enfin, les axes verticaux 101 et 102 matérialisent l'axe médian 36a (figure 8) du chemin de came 36,lequel axe médian est contenu dms legSn des axes des petits arbres 38. L'axe 101 porte des segments de droite 101a illustrant diverses positions angulaires du bras de manivelle 39 au fur et à mesure de la rotation des tiges 2 lors de leur pénétration dans le bain, tandis que l'axe 102 porte des segments de droite 102a illustrant diverses positions angulaires du bras de manivelle 39, ('est-à-dire de la rotation des tiges 2 autour de leur axe) au fur et à mesure de leur remontée vers la surface 100 du bain. On notera encore que les points A à H ont été reportés de manière correspondante sur la figure 8 montrant le développé de la came 33 ainsi que diverses positions des galets 37 dans le chemin de came sinueux 36, et donc des bras de manivelle 39 solidaires des petits arbres 38. On décrira maintenant la cinématique de fonctionnement de la machine comme suit. On partira du point A qui correspond à la mise en place des articles 3 par l'ouvrier à l'extrémité de la tige 2. En effet, au point A, le mécanisme formant pince à l'extrémité de la tige 2 est ouvert grace à l'action de la came 88b, comme on l'a décrit précédemment. A ce stade, la tige 2 a tourné d'un angle voisin de 580 par rapport à la verticale repérée en 0. Au point B, la tige 2, et plus précisément le bras 84 décrit précédemment, à échappe à l'action de la came 88b, de sorte que le mécanisme de pince se ferme. Arrivée au point C, la tige 2, tout en se dirigeant vers la surface 100 du bain, entame une rotation propre autour de son axe de façon à faire basculer légèrement l'article et présenter ainsi sa partie creuse en regard de la surface 100 du bain, ce qui évitera la formation de poches d'air dans l'article lors de sa pénétration dans le bain. on obtiendra ainsi une bonne répartition du zinc sur les paroies de l'article. On notera que le point C correspond au point C1 qui matérialise la position de départ du bras de manivelle 39 lequel tourne jusqu'en D1 suivant un angle d'environ 130, lequel angle correspond évidemment à l'angle de rtation de la tige 2 autour de son axe. On rappellera ici que le bras de manivelle 39 entraîne en rotation le petit arbre 38 et donc la tige 2 par l'intermédiaire de la tringle de renvoi 44 déjà décrite en se référant à la figure 4. Au point D, le tambour a effectué une rotation d'environ 1150 ,tandis que la tige radiale 2 commence à tourner autour de son axe dans un sens inverse comme on l'a montré par une inclinaison des segments de droite 101a aux points D2, D3, N et D5. Entre les points E et F le galet 37 quitte le chemin de came 36 et est pris en charge par les mâchoires transversales 74 qui impartissent audit galet un mouvement de va et vient qui se traduit par une osciliatton de la tige 2 dans le bain. Ceci contitue la phase d'agitation de l'article creux 3. En F, le galet 37 quitte les mâchoire et reprend le chemin de came 36 et, le tambour poursuivant sa rotation, la tige radiale 2,gracie au chemin de came 36, prend les positions angulaires successives et illustrées en F1, F2, FD, F4 et G1. Il convient de noter ici, qu'à partir du point F, l'article porté par a tige radiale 2 pivote autour de son axe et prend les positions angulaires décrites précédemment jusqu'au point G, correspondant à G1, c'est-à-dire à un angle d'environ 30 par rapport à la position d'origine. Ceci a pour but de réaliser un égouttage convenable de l'article au fur et à mesure de sa sortie du bain. Enfin, entre les points G et H, le sens de rotation de l'article sur lui même est inversé, comme on l'a montré en G2, de façon à réaliser une présentation correcte de l'article devant l'ouvrier qui pourra ainsi le saisir, étant donné que le mécanisme, formant pince,de de la tige 2 sera déverrouillé grâce au passage de ladite tige sur la came 88a. On ajoutera ici qu'au point H, l'article se présente d'une façon sensiblement horizontale devant l'ouvrier, comme représenté sur la figure 11. Après saisie de l'article galvanisé, le tambour 1 poursuivant sa rotation, le mécanisme de pince de la tige 2 se referme au delà de la came 88a pour passer sur la came 88b où il s'ouvre à nouveau pour permettre la pose d'un article à traiter, et le cycle qui vient d'être décrit recommence. Selon un exemple de réalisation, on peut prévoir un tambour 1 à six tiges radiales dans un même plan. Mais on pourrait prévoir des tiges radiales suivant plusieurs plans, sans sortir du cadre de l'invention. Ainsi, le tambour 1 tournant d'une manière continue, on obtient une cadence élevée de fabrication d'articles galvanisés. A ce propos, il faut ajouter que la rotation du tambour 1 peut être accéléri pendant une partie du cycle, et ce suivant un angle d'approximativement 450, comme on l'a montré en 103 sur la figure 9. Cette accélération est commandée automatiquement par exemple au moyen d'un jeu de cames (non représentées) agissant sur des contacteurs (non représentés), et entrainées en rotation par l'arbre 72 (figure 4), lesdit contacteurs agissant sur un moteur à vitesse rapide et un moteur à vitesse lente, comme il a été décrit précédemment. On a donc réalisé suivant l'invention une machine automatique permettant la galvanisation d'articles en creux, qui assure des cadences de production élevées et procure auxdits articles des qualités remarquables les rendant immédiatement prêts à la vente. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitéeau mode de réalisation décrit et illustré qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. C1 est ainsi que la forme des articles en creux, le nombre de tiges radiales portées par le tambour et le mécanisme formant pince à l'extrémité de ces tiges peuvent être quelconques sans sortir du cadre de l'invention. Dès lors, l'invention comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-dsont effectuées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Procédé de traitement d'articles creux que l'on trempe dans un bain en vue d'appliquer sur ces articles un revêtement quelconque, tel que par exemple une couche de zinc réalisant la galvanisation desdits articles, caractérisé en ce qu'on trempe les articles en les immergeant successivement dans ledit bain suivant une trajectoire arquée et en leur impartissant simultanément un mouvement relatif propre de rotation afin d'empêcher la formation de poches d'air à l'intérieur des articles lors de leur pénétration dans le bain et d'assurer leur présentation convenable après égouttage à la sortie du bain. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on impartit auxdits articles un mouvement de rotation dans un sens et dans l'autre en au moins un point de la trajectoire précitée. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'on accélère l'immersion des articles dans le bain sur au moins une partie de la trajectoire précitée. 4. Machine pour l'exécution automatique du procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comprend un tambour tournant au dessus d'une cuve et portant des tiges radiales assurant la préhension des articles, lesquelles tiges sont actionnées par des moyens aptes à assurer leur rotation propre. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le tambour précité est monté tournant dans une partie du bati concentrique au tambour, tandis que les moyens précités de commande en rotation des tiges sont essentiellement constitués par une tringlerie logée dans le tambour et des organes d'actionnement de cette tringlerie qui coopèrent avec le bbti lors de la rotation du tambour. 6. Machine selon la revendication 4 ou 5, caractérisée en ce que les organes d'actionnement précités sont constitués par des petits arbres agencés radialement à l'une des extrémités du tambour et dont la rotation est assurée par une came solidaire du bati, lesquels petits arbres entraient respectivement suivant un mouvement rectiligne des tringles contenues dans le tambour et reliées aux tiges radiales précitées pour les entraîner en rotation. 7. Machine selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que chacun des petits arbres précités comprend à son extrémité un élément formant bras de manivelle et portant un galet venant en prise avec la came précitée, tandis que les deux extrémités de chaque tringle sont respectivement reliées à une tige radiale précitée et à un petit arbre précité au moyen de leviers ou analogues articulés. 8. Machine selon l'une des revendications 4 à 7, caractérisée en ce que les petits arbres précités tourillonnent dans un flasque monté à ltextrémité du tambour et solidaire d'un arbre d'entraînement de celui-ci. 9. Machine selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisée en ce que la came précitée est constituée par deux couronnes reliées par des étriers et especéesde façon à délimiter un chemin de came sinueux et interrompu par un Jeu de mâchoires les galets portés par chaque petit arbre précité roulant dans ledit chemin de came. 10. Machine selon l'une des revendications 5, 6, 7 ou 9, caractérisée en ce que les mâchoires précitées sont montées sur au moins un axe actionné par un vérin et coulissant dans le b ti transversalement au chemin de came précité. 11. Machine selon l'une des revendications 4 à 7, caractérisée en ce que les tiges radiales précitées sont fixées amoviblement sur le tambour creux précité au moyen d'un assemblage par exemple du type à baïonnette et ressort. 12. Machine selon l'une des revendications 4 à 7 ou 11, caractérisée en ce que les tiges radiales précitées passent au travers d'une cloison formant écluse disposée dans la cuve précitée. 13. Machine selon l'une des revendications 4 à 7, Il ou 12, caractérisée en ce que les tiges radiales précitées sont constituées chacune à leur extrémité libre par deux bras munis de crochets,l'un de ces bras étant pivotant par rapport à l'autre et comportant à cet effet un doigt susceptible de coopérer avec des cames solidaires du bâti de la machine. 14. Machine selon la revendication 13, caractérisée en ce que le bras mobile précité est monté articulé sur un élément solidaire de l'autre bras et comprend une partie formant levier portant le doigt précité et sollicité par un ressort. 15. Machine selon l'une des revendications précédentes caractérisée en ce que des moyens automatiques d'acheminement des articles à traiter par la machine ainsi que des moyens de ventilation et d'extraction des vapeurs émanant de la cuve sont associés au bSti de la machine. 16. Articles traités, par exemple galvanisés, obtenus par le procédé et/ou le dispositif selon l'une des revendications précédentes.