L'invention concerne les têtes de câbles et notamment les têtes de câbles de télécommunication On- connatt déjà des têtes de câbles téléphoniques composées de blocs de raccordement comprenant chacun par exemple vingt huit plaquettes de raccordement servant chacune au raccordement d'une paire de fils de ligne ; de plus, chaque plaquette est équipée d'un ensemble de protection constitué de fusibles et de parafoudres avec éclateurs de maniere à protéger chaque fil de ligne séparément, les arrivées d'une paire de fils de ligne se faisant d'un côté de ladite plaquette, les départs se faisant de l'autre côté.Dans les plaquettes connues, les ensewr bles de protection comprennent par fil de ligne : un fusible en série dans la liaison entrée sortie d'un fil de ligne, et, entre une borne du fusible et la masse, un parafoudre avec un éclateur en parallèle ; sur l'une des liaisons le parafoudre et l'éclateur sont connectés a la borne du fusible reliée a l'entrée du fil de ligne qu'il protege, et sur l'autre liaison le parafoudre et l'éclateur sont connectés a la borne du fusible reliée a la sortie du fil de ligne qu'il protege. I1 en résulte des caractéristiques de fusibles différentes, les caractéristiques de pro tection des deux fils de lignes n'etant pas les mêmes ; de plus, il n'est pas fa- cile de repérer rapidement un fusible défectueux dans un bloc. Une tete de câble comporte généralement plusieurs blocs qui sont montés sur un bâti ; ceci rend encore plus difficile le repérage d'un fusible défectueux, d1où des temps de dépannage relativement longs. La présente invention a pour objet un bloc de raccordement pour tête de câble ne présentant pas les inconvénients des blocs connus. Un autre objet de l'invention est de permettre le- repérage rapide d'un bloc en défaut dans un bâti comportant plusieurs blocs. Un autre objet de l'invention est de permettre une détection rapide d'un fusible défectueux dans un bloc de raccordement. Un autre objet de l'invention est de donner les mêmes caractéristiques de protection sur chaque fil de lignes d'un bloc. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation illustré par les dessins annexés dans lesquels - la figure I représente un bloc de raccordement en coupe transversale, - la figure 2 représente une extrémité d'un bloc de raccordement en coupe longitudinale, - la figure 3 représente un ensemble parafoudre éclateur, - la figure 4 représente les deux extrémités d'une variante d-'un bloc de raccordement, - la figure 5 représente une variante de montage des parafoudres. La figure 1 représente un bloc de raccordement en coupe transversale au ni veau d'une plaquette de manière à en montrer la composition. Une plaquette est composée d'une platine 8 supportant différentes pièces, ladite platine, qui comprend deux pattes echancrées 84 et 85 pour le passage et la retenue des fils de lignes avant raccordement, étant en polycarbonate ou en toute autre matière plastique thermodurcissable ou thermoplastique ayant de bonnes qualités mécaniques et électriques ; 9, 10, ]1, 12 sont des éléments de contact précambrés en maillechort ou en tout autre métal bon conducteur de I'électricité, tel que laiton, bronze par exemple, et comportant à une extrémité des parties carrées ou rectangulaires 15, 16, 17, 18, cambrées vers l'extérieur des plaquettes, permettant le raccordement des fils par connexions enroulées ou par soudure ; 19 et 20 sont des éléments de contact d'éclateurs soudés électriquement à-une extrémité sur les éléments de contact 9 et 10 et prenant appui à l'autre extrémité sur des bossages 21, 22 de la platine 8 ; 25 et 26 sont des pattes soudées électriquement sur les éléments de contact 19, 20, lesdites pattes comportant des coupelles 27, 28, rivées, destinées à recevoir des parafoudres, 2 et 3 sont des fusibles sous cartouche de verre, à embouts métalliques, et comportant un poussoir 50, 51, en matière isolante, qui en position sécurité est rentré à l'intérieur du fusible, 13 est un élément de contact de signalisation précambrée, également en maillechort, bronze ou laiton, 4 et 5 sont des parafoudres, 6 et 7 des éclateurs ; 52 et 53 sont des plaques support pour les éclateurs 6 et 7 et les parafoudres 4 et 5, ces plaques support prenant appui sur des bossages 75, 76 de la platine ; 66 est une barre cylindrique en contact sur un diamètre avec l'élément de contact de signalisation 13, 63 est une barrette métallique, 81 et 82 sont des étiquettes permettant le repérage des paires de fils de lignes de la plaquette de raccordement ; 72 est une semelle métallique en forme de U servant de guidage aux platines du bloc de raccordement, 73 un flasque métallique fixé avec la semelle métallique 72 par des boulons 80 ; 77 est une cale isolante montée à chaque extrémité du bloc, entre les plaquettes de raccordement et un flasque tel que 73. Les différents éléments de contact 9, 10, 11, 12, 19, 20, de signalisation 13, ainsi que les pattes 25 et 26, sont montés sur la platine dans des logements correspondants venus de moulage. Un relais 90 est fixé sur le flasque 73 ; il comprend deux lames 91, 92, normalement en contact et un bouton poussoir 93 permettant d'écarter lesdites lames ; une des lames 91 par exemple est connectée par un fil e à la barre cylindrique 66, l'autre lame 92 étant connectée à une cosse par un fil f, ladite cosse servant au raccordement avec un bloc suivant. Un capot isolant 83, de préférence transparent, en matière thermoplastique ou thermodurcissable vient fermer l'ensem- ble du bloc, par simple emmanchement. Les éléments de contacts précambrés 9, 10, 11, 12 comportent des parties 42, 43, 44, 45, cambrées en forme de U, permettant le logement des fusibles 2 et 3, les extrémités 42 > 45 des éléments Qe contacts 9 et 10 étant élastiques afin de permettre le montage des fusibles. Les parties cambrées 43, 44, des éléments de contacts 11 et 12 comportent un trou pour le passage des poussoirs 50, 51 qui sont déclenchées lors de la fusion d'un fusible.La mise en place d'un fusible tel que 2 s'effectue de la manière suivante : on pousse vers la gauche l'extrémité 55 de l'élément de contact 9, on introduit le fusible côté poussoir 50 dans la partie cambrée 43 de l'élément de contact 11, on loge ensuite le fusible dans la partie cambre 42 de l'élément de contact 9 qu'on laisse revenir à sa position initiale ; la mise en place du fusible 3 s'effectue de manière similaire, en poussant vers la droite l'extrémité 56 de l'élément de contact 10 ; les fusibles sont retenus latéralement par des parties moulées de la platine. L'élément de contact de signalisation 13 comporte deux bossages 61 > 62, venant au contact de la barrette métallique 63 sous l'action des poussoirs 50, 51 ; il comporte également deux parties cambrées 64, 65 recouvertes par exemple d'enduit ou de peinture de couleur vive facilitant le repérage. Lorsqu'unie surintensité se produit dans une ligne, le fusible qui la protège fond ; soit 2 ce fusible, sa fusion libère le poussoir 50 qui appuyant sur l'élé- ment de contact de signalisation 13 amène celui en contact par son bossage 61 avec la barrette métallique 63 qui est reliée à un pôle diune source de courant et ferme ainsi le circuit de signalisation, la barre cylindrique 66 étant reliée à l'autre pôle de ladite source de courant dont la tension est généralement égale à 24 volts continus. La signalisation visuelle ou sonore, ou les deux, est généralement effectuée pour un bâti composé de plusieurs blocs de raccordement. La figure 2 représente une vue partielle d'un bloc de raccordement selon la coupe D de la figure I ; a, b, c sont des platines identiques à la platine 8 de la figure l, mais is seules les platines b et c sont équipées d'éléments de contact et d'organes de protection ; la platine a n'est pas équipée et sert au passage des fils e, f, le fil f reliant la lame 92 du relais 90 à une cosse g elle-meme reliée à la barre cylindrique d > un bloc suivant, le fil e reliant la lame 91 à la cosse h en contact électrique avec la barre cylindrique 66.Le bloc de raccordement comporte par exemple vingt neuf platines dont une non équipée, ces platines étant serrées entre une cale isolante 77 et un flasque 7 disposés à chaque extrémité, et maintenues en place à l'aide des boulons 80 qui serrent les flasques 73 sur sa semelle métallique 72 ; la fixation de la barre cylindrique 66 sur les flasques 73 est assurée par des écrous vissés sur les extrémités filetées isolées des flasques 73 par des canons isolants 67. La barrette métallique 63 est emmanchée à ses extrémités dans les flasques 73, et reliée à un pele d'une source de courant ledit pôle étant à la masse ; les cosses g et h sont isolées du flasque 73, la cosse g étant de plus isolée de toute partie métallique. il est possible de supprimer la platine non équipée a ; pour cela la cosse g et sa fixation sont déplacées coure indiqué figure 4 ; afin de permettre le passage des fils e et f un trou est percé au niveau de la nouvelle fixation. La figure 3 représente une vue en coupe, d'une plaque support telle que 53, de la figure 1, les plaques support 52 et 53 étant identiques. Cette plaque, qui est commune à toutes les platines d'un bloc de raccordement est constituée de deux lames de laiton 30 et 34 séparées par une lame isolante 32 par exemple en polyamide ou en polytétrafluoroéthylàne. Les lames sont assemblées à l'aide de rivets 37 ou par tout autre moyen d'assemblage. Les lames de laiton 30 et 34 sont percées et taraudées aux emplacements des éclateurs 7 qui sont vissés dans la plaque support, le taraudage de la lame isolante 32 étant obtenu en vissant l'éclateur 7, ladite lame isolante jouant le rôle de frein pour l'éclateur 7 et empêchant ainsi son desserrage. La lame de laiton 30 comporte des trous fraisés 38 aux emplacements des parafoudres 5 pour recevoir leur extrémité 39.Le montage d'un parafoudre s'effectue en engageant d'abord l'extrémité 39 de celui-ci dans le trou fraisé 38 et ensuite, en appuyant sur la patte 26, en engageant l'autre extrémité du parafoudre dans la coupelle 28 de la patte 26 ; un porte étiquette 40 fixé sur la lame de laiton 34 peut recevoir une étiquette 41 pour repérer les platines. Les plaques support 52 ou 53 sont emmanchées à leurs extrémités dans les flasques 73 et prennent appui sur les bossages 75 et 76, figure 1, des platines 8 qui sont ainsi maintenues en place. Ainsi que cela a été déjà dit, plusieurs blocs de raccordement sont réunis dans un bâti, la signalisation de défaut, visuelle et, ou, sonore, étant commune a ensemble desdits blocs de raccordement ; ladite signalisation consiste par exemple en une ampoule électrique reliée dtune part à la cosse g du dernier bloc de raccordement en haut du bâti et d'autre part à un ple de la source de courant dont l'autre pôle est à la masse. les barres cylindriques 66 des différents blocs de raccordement sont connectées en série, la barre cylindrique 60 du bloc de raccordement du bas du bâti étant relié uniquement à la barre cylindrique du bloc de raccordement précédent. Lorsqu'un ou plusieurs fusibles 2 ou 3 sont fondus dans un ou plusieurs blocs de raccordement, la signalisation de défaut fonctionne. Pour détecter le bloc de raccordement en défaut, il suffit d'appuyer sur le bouton poussoir 93 du relais du premier bloc de raccordement en partant du bas du bâti, et de remonter vers le haut en appuyant successivement sur chacun des boutons-poussoirs jusqu a ce quela signalisation de défaut disparaisse.Lorsque l'on a trouvé un bloc en défaut on peut observer une ou plusieurs lames de signalisation 13 dont les parties cam brées 64 ou 65 sont décalées par rapport l'ensemble des parties cambrées 64 et 65 des vingt huit plaquettes de raccordement, indiquant ainsi les fusibles défectueux ; si apres remplacement des fusibles défectueux la signalisation de défaut persiste, il y a lieu de rechercher le ou les autres blocs de raccordement en dé faut, qui sont situés entre le bloc de raccordement depanné et l'extrémité inférieure du bâti ; on recherche le bloc de raccordement défectueux en commençant par le premier bloc de raccordement à partir du bas du bâti. La figure 4 représente une variante de réalisation d'un bloc de raccordement conforme à l'invention ; dans cette figure l'extrémité gauche du bloc de raccordement est représentée en coupe, l'extrémité droite étant représentée capot enlevé. Dans cette figure les mêmes repères que ceux des figures précédentes désignent les mêmes éléments ; p, q désignent des platines qui prennent chacune la place de deux platines a et b de la figure 2 ; le bloc de raccordement comporte donc 14 platines il ne comporte pas de platine non équipée comme c'est le cas de la figure 2 ; la cosse g est fixée au-dessus de la cale isolante 77, et un trou pour le passage des fils e et f est ménagé derrière la fixation de ladite cosse g ; les platines f, g sont séparées par un intercalaire isolant i, et comportent des éléments de contact 9, JO > 10, 11, 12 et 13, sur chacune des faces de la platine, dont on voit les extrémités 15 et 16 sur la figure 4 ; bien entendu les faces moulées des platines sont différentes de façon à permettre l'utilisation d'un seul type d'éléments de contacts.De même chaque liaison entrée/sortie est équipée de moyens de protection avant chaque fusible, moyens qui sont constitués soit par un parafoudre tripolaire 100, soit par deux parafoudres bipolaires 101, 102, comme représente figure 5, ladite figure étant limitée aux éléments entourés A de la figure 4, les parafoudres 101 et 102 étant identiques aux parafoudres 4, 5 de la figure 1.Dans les deux figures 4 et 5, la lame de laiton 30 de la plaque support 52 est percée de trous 38, comme dans le cas de la figure 3, mais le nombre et la disposition des trous est telle quTil est possible de monter sur un bloc de raccordement, soit des parafoudres tripolaires, soit des parafoudres bipolaires, comme cela est représenté aux figures 4 et 5, la présence d'un troisième trou 38 entre deux trous 38 des parafoudres bipolaires permettant le montage d'un parafoudre tripolaire. La figure I est toujours représentative de cette variante puisque chaque face d'une platine est équipée d'éléments de contact et de moyen de protection confor mément à la représentation de cette figure. il est également possible d'équiper un bloc de raccordement tel que représenté à la figure 2 de parafoudres tripolaires en prévoyant des trous 38 en nombre suffisant comme sur la figure 5. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation décrits et représentés > et l'on pourra sans sortir du cadre de l'invention modifier certaines dispositions ou remplacer certains moyens par des moyens équivalents ; c'est ainsi que l'on peut par exemple munir chaque bloc de raccordement d'une signalisation au lieu d'une signalisation commune à plusieurs blocs de raccordement, ou utiliser des parafoudres dont le nombre et la disposition des électrodes seraient différents de ceux décrits. REVENDICATIONS IX Bloc de raccordement pour tête de câble, notamment pour râble de télécommunica tion, comportant un certain nombre de plaquettes de raccordement de fils de lignes chaque plaquette étant équipée pour le raccordement et la protection de fils de lignes à l'aide de fusibles, de parafoudres et d'éclateurs, caractérisé par le fait que chaque ligne est protégée d'une part à l'aide d'un fusible en série dans la connexion entre une borne d'entrée et une borne de sortie de ladite plaquette et d'autre part à l'aide d'un dispositif de protection constitué d'un parafoudre en parallèle avec un éclateur, ledit dispositif étant connecté entre la borne d'entrée d'un fil de ligne et une plaque support reliée à la masse dudit bloc, que chaque fusible comporte un poussoir isolant en contact avec une lame souple d'un élément de contact de signalisation, qu'un conducteur métallique connecté à la masse du bloc de raccordement est placé pres de ladite lame souple sans être normalement en contact avec elle, que ledit élément de contact de signalisation est relié à un pôle d'une source de courant, et que ledit conducteur métallique est relié à un autre pôle de ladite source de courant. 2/ Bloc de raccordement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les fusibles et les dispositifs de protection sont disposés symétriquement par rapport à l'élément de contact de signalisation, et qu'il porte deux plaques support disposées symétriquement par rapport audit élément, lesdites plaques support étant communes à l'ensemble des plaquettes et connectées à la masse dudit bloc de raccordement et que la lame souple associée au poussoir d'un fusible comporte une extrémité recourbée dont le déplacement indique, par observation visuelle du bloc de raccordement, le fusible défectueux. 3/ Bloc de raccordement selon l'une des revendications I ou 2, caractérisé par le fait qu'il est composé de plaquettes de raccordement qui comportent sur chacune de leurs deux faces des équipements identiques de raccordement de protection et de signalisation, lesdites plaquettes étant séparées par un intercalaire isolant. 4/ Bloc de raccordement selon l'une des revendications i, 2 ou 3, caractérisé par le fait que l'élément de contact de signalisation est en forme de U dont les branches constituent deux lames souples actionnées chacune par le poussoir d'un fusible. 5/ Bloc de raccordement selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le conducteur métallique placé pres d'un élément de contact de signalisation est une barrette métallique insérée entre les lames souples de tous les éléments de contact de signalisation du bloc de raccordement et qu'une barre cylindrique métallique est insérée entre les branches des U des éléments de contact de signalisation de toutes les plaquettes et en contact électrique permanent avec lesdites branches, ladite barrette métallique étant reliée à un pôle d'une source de courant, la barre cylindrique étant reliée à un autre pale de ladite source, et que lesdites plaquettes, lesdites plaques support et ladite barrette sont serrées entre deux flasques métalliques. 6/ Bloc de raccordement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les plaques supports comportent des trous pour le montage indifférent des parafoudres de l'un quelconque des types tripolaires ou bipolaires. 7/ Bloc de raccordement selon l > une des revendications 5 ou 6, caractérise par le fait qu'il comporte un dispositif de détection de défaut connecté en série avec ladite barre cylindrique, l'ensemble ainsi formé étant connecté à un pôle d'une source de courant du côté dudit dispositif de détection de défaut. 8/ Bloc de raccordement selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le dispositif de détection de défaut est un relais poussoir à commande manuelle. 9/ Bloc de raccordement selon ltune des revendications 7 ou 8, caractérisé par le fait que le dispositif de détection de défaut est relié à un pôle d'une source de courant à travers au moins un bloc de raccordement identique au précédent, ledit dispositif de détection de défaut étant connecté à la barre cylindrique du bloc de raccordement suivant, un dispositif de signalisation de défaut étant connecté en série avec le dispositif de détection de défaut du dernier bloc de raccordement. 10/ Bloc de raccordement selon l'une des revendications 7, 8 ou 9, caractérisé par le fait qu'il comporte une plaquette non équipée pour le raccordement de lignes et que le dispositif de détection de défaut est connecté à la barre cylindrique et à une cosse isolée extérieure au bloc, par deux connexions passant par ladite plaquette.