La présente invention concerne un système de télécommunications établissant des liaisons entre postes mobiles et postes fixes par I1 intermédiaire de postes relais fixes et des postes relais associés. La présente invention a pour domaine, plus particulièrement, les aides apportées à L'amélioration de la circulation routière -èt dans ce cadre les aides apportées à la prévention et à la eornais- sance des accidents et/ou incidents de la route. On sait qu'il existe des dispositifs connus sous le nom de bornes d'appel d'urgence, installés le long d'itinéraires routiers et plus particulièrement le long des autoroutes où, par hypothèse, on peut parcourir de grandes distances sans meAme rencontrer une station service. Un automobiliste en panne ou accidenté sur cette autoroute, à condition qu'il puisse s'y rendre, doit pouvoir utiliser ces bornes pour demander du secours ou expliquer son cas. Dans ce but les bornes, installées des deux cotés de l'auto- route sont généralement espacées d'une distance de l'ordre de deux kilomètres et sont gérées par des postes centraux espacés, eux, de l'ordre de soixante à soixante dix kilomètres. Dans la technique actuelle, ces bornes sont des organes passifs reliés à un poste central par un circuit filaire, généralement à quatre fils et comportant principalement un combiné téléphonique ou exceptionnellement radio. L'usager qui arrive à une borne peut, à l'aide de ce combiné être mis en liaison téléphonique avec le poste central dont dépend la borne qu'il utilise, ou un opérateur répond à son appel. L'établissement de la liaison téléphonique est soumis à la manipulation préalable par l'usager d'un bouton poussoir qui permet successivement de transmettre un signal audible au poste central et dty allumer un voyant de localisation de la borne appelante. Dans ces conditions on peut constater que le coefficient d'utilisation des bornes d'appel n'est pas très élevé, leur fonctionnement n'ayant lieu que sur l'initiative d'un usager dont la présence physique est nécessaire. Dans le cadre des efforts consentis par les autorités et des projets consistant à améliorer la protection des usagers de liauto- mobile par une connaissance plus rapide, entre autres, des accidents qui ont pu se produire, pour pouvoir plus rapidement organiser les secours, ona proposé, un nombre croissant d'automobiles et de camions, et même de deux roues, étant dotés d'un récepteur radio et. également d'un émetteur, de permettre à un usager de la route victime d'un accident de le signaler, par émission par exemple d'un signal pouvant être codé ; une telle émission peut également être faite automatiquement, déclenchée par l'accident lui-même. Le signal émis est généralement de faible énergie et également de faible portée, si bien qu'il paraît utile, pour accroire dans la mesure du possible la probabilité de réception efficace d'un tel signal, de le relayer. Les bornes d'appel existantes dont précisément le coefficient d'utilisation a paru faible, ont été choisies pour opérer le relais de ces émissions. Un objet de l'invention est un système de télécommunications entre postes mobiles et postes fixes dans lequel la réception d'un message envoyé par un poste mobile, est reçue au poste fixe par l'intermédiaire d'un poste relais. Un autre objet de l'invention est un poste relais défini à partir d'une tome d'appel d'urgence. Suivant une caractéristique de l'invention, le système de télécommunications établissant des liaisons par l'intermédiaire de postes relais fixes, comprend au moins un poste mobile émettant soit à la demande, soit automatiquement des signaux radio. des postes relais fixes situés à un instant ou à un autre dans la zone de rayonnement du poste modile émetteur et capables de capter l'émission à partir dudit poste mobile et au moins un poste fixe distant, connecté à un certain nombre desdits postes relais fixes et rece vant l'émission du poste mobile par l'intermédiaire d'un de ces postes relais fixes. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaltront au cours de la description qui suit d'un exemple de réalisation, donné à l'aide des figures qui représentent - la figure 1 ,' - une installation radio à bord d'un mobile ; - la figure 2, un poste relais fixe ;; - la figure 3, un poste central fixe distant - la figure 4, une channe d'émission d'un poste relais - la figure 5, une chainé de réception d'un poste relais - la figure 6, un schéma du circuit I de la figure 1 - la figure 7, un schéma de réalisation du circuit de décodage de la figure 1 - la figure 8, un schéma d'un dispositif d'entrée conditionnelle par comptage - la figure 9, un schéma d'un circuit comparateur ; - et la figure 10, un diagramme schématique du circuit logique d'un poste relais. Le système de l'invention fait appel, ainsi qu'il ressort de l'introduction à la présente description à trois sous ensembles, faisant chacun l'objet d'une figure séparée, et qui sont, l'installation radio à bord d'un mobile (figure i), un dispositif de borne d'appel d'urgence (figure 2) comportant des moyens sensibles à l'émission provenant de l'installation à bord du mobile et une installation d'un poste fixe (figure 3) gérant un certain nombre de dispositifs de bornes d'appel. la figure 1 concerne donc une installation radio à bord d'un mobile circulant sur une route ou' sont installées des bornes d'appel d'urgence rappelées dans l'introduction. Guette installation comporte essentiellement, un dispositif I sur lequel peut agir un opérateur ou qui peut fonctionner automatiquement et comprenant un circuit mono stable 2 agissant sur un commutateur 12, émission réception, relié à l'antenne Anl de l'installation, et un répéteur 1 des messages pré-enregistrés dans l'installaticn, avec un circuit retard 100, un ensemble II comprenant un microphone 3 avec un circuit basse fréquence 300.Ces dispositifs I et II sont connectés à un dispositif d'aiguillage III comportant un contacteur de phonie 900, connecté au dispositif II à travers un commutateur 13, es voyants 82 et 83, des commutateurs 8,9,80 et un commutateur 81 commandés par un dispositif de décodage 7, ce commutateur 81 permettant suivant le cas, la connexion du dispositif I ou du dispositif II, à la channe d'émission 10 de l'installation de bord. Un dispositif IV comprenant un haut parleur 4 avec un circuit basse fréquence 400 est connecté à travers un commutateur 14 contr8lé par un circuit de décodage 7 à la chalaze de réception 11 de l'installation de bord.Les deux chalnes d'émission et de réception ayant même oscillateur local 1011 sont respectivement connectées aux bornes E ou R du commutateur 12 d'antenne Mil. Des filtres 5 et 6 éliminant l'un les signaux de télécommande, l'autre les signaux de phonie sont prévus dans la liaison chaine de réception 11, commutateur 14 et décodeur 7. Cette antenne Mil permet la liaison de l'installation à bord aVec un dispositif relais, en l'occurrence une borne d'appel d'urgence qui comprend outre les circuits déjà connus d'une borne cotlventionmeWle, un certain-nombre d'autres circuits inhérents à la nouvelle fonction qu'elle doit remplir dans le cadre de l'invention. La figure 2 décrit un tel dispositif ou borne d'appel d'urgence, suivant l'inventizi. Une telle borne comprend un ensemble haut parleur 21, un ensemble micro 22 et un bouton poussoir 23. Les deux premiers ensembles sont connectés à un dispositif d'aiguillage 20, permettant par les commutateurs 201 et 202 une liaison bidirectionnelle avec un poste fixe distant ou poste central gérant un certain nombre de ces bornes d'appels ou postes relais. Ce poste fixe est indiqué PC en abréviation. Le commutateur 201 établit la liaison poste central PC-haut parleur 21 de la borne ou la liaison PC avec un chaîne d'émission 27 reliée à une borne E d'un commutateur 29 émission réception connecté à une antenne An2. Le commutateur 202 autorise la connexion au poste fixe PC de la channe de réception 28 à travers un filtre 24, ou la liaison du micro 22 de la borne avec le poste central. Cette chaule de réception 28 est connectée également à travers un filtre 25 éliminant la phonie à un circuit 26 dit logique de la borne sur lequel agit le bouton poussoir 23. Ce circuit 26 de logique de la borne est connecté d'rune part de façon bidirection- nelle au poste fixe distant PC, et d'autre part au dispositif d'aiguillage 20. On notera que la channe d'émission 27 et la chaine de réception 28 sont connectées à un même circuit oscillateur local 2728. La figure 3 représente le poste fixe distant ou poste central PC troisième sous ensemble du système selon l'invenvion. Ce poste central PC comporte principalement un sélecteur de voyants 33 connecté à des voyants 32, associés chacun à un dispositif relais ou borne d'appel, connecté également à un ronfleur 31 avec circuit basse fréquence 310 à travers un interrupteur 311. Ce poste comporte également un haut parleur 34 avec son circuit basse fréquence 740 pouvant être relié soit directement à la borne, soit à un mobile à travers la borne considérée. Il comporte également un micro 35 avec son circuit basse fréquence 350 pouvant être connecté à travers un interrupteur 351 au haut parleur 21 de la borne ou à celui IV wtl.mobile, à travers la borne considérée. Le poste fixe distant PC comprend de plus un circuit logique 36 en connexion bidirectionnelle avec le circuit logique 26 du poste relais ou borne, commandant d'une part le sélecteur de voyants 33 et d'autre part un générateur de messages 37 avec retard 370, connecté par 352 au haut parleur du dispositif relais et/ou du mobile.L'interrupteur 351 est commandé par l'opérateur situé au poste fixe PC. On notera que dans les sous ensembles qui ont été décrits, certains circuits ou channes ne sont pas détaillés En fait, ces circuits ou channes sont classiques et l'absence de leur description ntest certes pas nuisible à la compréhension du fonctionnement du système, comme on le verra ultérieurement. On a toutefois donné en figure 4 et en figure 5 respectivement, un diagramme schématique d'une chaîne d'émission et d'une chaîne de réception, pouvant être associées à un dispositif relais ou à une installation radio à bord. Suivant la figure 4, la chaîne d'émission comprend un modulateur 270 connecté d'une part au commutateur 201 et d'autre part à l'oscillateur local 2728 dans le cas de dispositif relais, suivi d'un étage de puissance HF 271 et d'un filtre d'adaptation 272 connecté à la borne E du commutateur d'antenne 29 dans le cas du relais, 12 dans le cas duimobile (figure 1). Cette chaîne d'émission se retrouve également en 10 dans la figure 1. Suivant la figure 5, la chaîne de réception 28 du dispositif relais comprend à partir de la borne R du commutateur 29, un étage haute fréquence 280, un mélangeur 281 connecté à l'oscillateur local 2728, un amplificateur 282 à fréquence intermédiaire et un discriminateur-limiteur 283 connecté aux filtres 24 et 25 du dispositif relais. Une channe de commande automatique du gain 284 relie les circuits discriminateur 283, amplificateur à fréquence intermédiaire 282 et l'étage RF 280. Une description analogue con viendrait dans le cas, de liinstallation embarquée. Avant de donner un exemple de fonctionnement du système suivant l'invention, on va donner quelques indications sur la nature de messages qui peuvent être échangés entre les différents sous ensembles du système. Comme cela ressort de la description précédente, le système suivant l'invention doit être capable non seulement de transmettre au poste fixe distant ou PC des messages de détresse pouvant être émis automatiquement à partir d'un mobile accidenté, mais également des messages qui pourraient être émis à partir du mobile par un usager et aussi de transmettre audit mobile des informations provenant du poste fixe distant ou poste central. Cette transmission bilatérale- se fait toujours, suivant une caractéristique de l'invention, par l'intermédiaire d'un poste relais. Un certain nombre de fonctions sont ainsi assurées dans le système ; elles peuvent être détaillées au niveau des sous ensembles et donnent le mode de fonctionnement du système. Ainsi au niveau du véhicule, il y a émission de messages, soit par action du conducteur qui peut utiliser un clavier pour les former, soit automatiquement, ces messages étant pré-enregistrés sous la forme de signaux codés. Cette émission a lieu pendant des instants définis en dehors desquels l'installation - bord du mobile peut recevoir des signaux du poste central concernant des télémesures, l'accord phonie, etc. avec possibilité d'affichage. L'ins lallation à bord du mobile comprend donc, ainsi que cela a été déjà dit une partie "phonie", autorisant la réception et l'émission de messages parlés avec évidemment l'accord du poste central. Au niveau du poste fixe relais ou borne d'appel, il y a réception et reconnaissance des sigraux codés émis par les véhicules, avec mise en mémoire et transmission au poste central fixe distant. Il y a également et par hypothèse, réception et transmission de la phonie vers le poste central et émission des signaux codés et de la phonie provenant du poste central. Au niveau du poste central, il y a réception et affichage des messages constitués soit par les signaux codés en provenance des mobiles, soit par les signaux provenant directement du poste relais après actionnement du bouton poussoir 23 (figure 2). Il y a également émission de messages divers cons- > itués par l:accord d'un i logue en phonie, l'accusé de bonne réception, etc., commande éventuelle de télémesures à bord des mobiles et émission en phonie, réception en phonie vers ou en provenance d'un poste relais seul, vers ou en provenance des mobiles. Le message émis par un mobile est un message codé constitué par un "clé" dite de caractéristique générale, suivie d'un "indi catit" caractéristique du mobile émetteur, suivi du "code". La clé, a priori, élimine les appels parasites dus généralement à un fonctionnement défectueux du système L'indicatif identifie le correspondant. Pour assurer la gestion correcte de plusieurs émissions mobiles ou fixes, il faut que le poste central puisse identifier le correspondant. D'autre part, dans le cas d'émissions en phonie, le correspondant doit être autorisé à émettre. Quant au code, il indique la nature des moyens d'intervention ou la nature des informations souhaitées. On peut par exemple demander d'émettre en phonie. Au point de vue fonctionnement du système, la séquence clé, indicatif et code est répétée plusieurs fois, à partir de l'ensemble I (figure 1) par l'intermédiaire du répéteur 1 et du circuit à retard 100, et elle est acheminée à travers l'interrupteur 81 à la channe d'émission 10 qui transmet la séquence à l'antenne Anl, ladite antenne étant branchée sur la borne E du commutateur 12, sous la commande du circuit monostable 2. Le champ rayonné par cette antenne est capté par l'antenne An2 d'un poste relais fixe (figure 2) qui, par la borne R du commutateur 29 est transmis à la chaine de réception 28 dont un exemple détaillé est donné figure 5.A travers le filtre 25 qui filtre les signaux en phonie (figure 2), la séquence est transmise au circuit logique 26 du poste relais qui comprend auwmoins un comparateur connecté à une mémoire contenant les clés des usagers accrédités et ainsi que les indicatifs des messages qui viennent d'être traités ou mis en attente. Si le message reçu satisfait aux conditions, le circuit 26 actionne le poste central PC par le circuit logique 36 (figure 3). Celui-ci déclenche au poste central les opérations permettant à l'opérateur d'être avisé par les-visualisations 32 et le ronfleur 31 de l'appel transmis. Suivant le cas, l'opérateur peut répondre à cet appel dans des conditions qui seront explicitées ultérieurement. le circuit logique 26 peut comprendre également un circuit indicateur de niveau de l'émission qu'il reçoit. En effet, plusieurs mobiles peuvent émettre quasi-simultanément et se trouver dans la zone de réception de plusieurs postes relais fixes. On admet qu'un message sollicitant plusieurs postes relais est traité par celui où le niveau de réception est le plus élevé ; c'est le PC, qui relevant l'indication de niveau, choisit le relais correspondant comme relais intermédiaire. Le circuit logique 36 du poste central reçoit du circuit logique 26 du poste relais fixe l'indication de message transmis, l'indicatif de l'émetteur ainsi que le numéro caractérisant le poste relais considéré et les met en mémoire. ae circuit commande le circuit de sélection d'une visualisation 32 correspondant au poste relais utilisé et par action du contact 311, met en fonctionnement un ronfleur 31. La visualisation et le ronfleur alertent donc un opérateur qui se trouve au poste central. L'opérateur est également averti du type de service qui est demandé, des voyants 720 étant prévus à cet effet, commandés par 33, détectant et affichant les services demandés qui sont contenus dans les messages transmis. Ces services peuvent être, le désir de l'usager d'émettre en phonie, le désir de telle ou telle intervention. En général toutefois, c'est le désir d'émettre en phonie qui sera le service demandé le plus probable. Ainsi par action manuelle sur le clavier 38, ltopératon envoie par l'intermédiaire du circuit logique 36, qui a mis en mémoire l'indicatif du mobile appélant, soit d'abord l'accusé de réception, soit ensuite l'autorisation de parler, dans le cas évidemment où celle-ci a été demandée.Une telle instruction envoyée par la liaison 352 transite à travers la borne relais considérée par le commutateur 201, mis sur sa borne a sous la commande du circuit 26 qui en a reçu l'ordre du circuit 36 (202, est alors aussi placé en a) qui le connecte à la channe d'émission 27 puis à l'antenne An2. Be circuit 26, commande le passage du commutateur 29 sur son contact E. le signal d'autorisation capté par l'antenne Ani du mobile est envoyé par la borne R du commutateur 12 (figure 1) à travers la channe de réception il au circuit de décodage de télécommande 7, a travers le filtre 6 qui élimine les signaux en phonie. Le circuit 7 commande la fermeture du contact 80 entraînant l'allumage d'un voyant 82 indiquant que l'opérateur du poste central PC a compris et enregistré l'appel. Le circuit 7 commande ensuite, sur demande du PO la fermeture de l'interrupteur 8 qui entraîne l'allumage du voyant 83, invitant l'usager qui en a demandé la possibilité, de parler. Il commande également la fermeture des interrupteurs 9 et.81, A ce moment l'usager appuie sur le contacteur 900 dit de phonie qui commande la commutation de l'antenne Mil sur la borne E et provoque la fermeture du commutateur 13 (facultatif) complétant le circuit du micro II à la chaîne d'émission 10, à travers le commutateur 81 fermé précèdemment sous la commande du circuit 7. Le micro II de l'usager est alors connecté au'haut parleur 34 du poste central PC à travers la chaîne de réception 28, le filtre 24 qui bloque les signaux de télécommande, le contant 202a du poste relais.A son tour l'opérateur peut répondre à l'usager, en branchant son micro 75 sur la ligne 352, par action sur l'actionneur 38 qui ferme le contact 351, connectée à la chaine d'émission de la borne relais à travers le contact 201 a, pour arriver à travers la chaîne de réception Il de l'ins- tallation à bord d'un mobile, au haut parleur IV, à travers le filtre 5 qui élimine les signaux de télécommande et le commutateur 14 commandé par le circuit de décodage 7, ce qui évite d'entendre à bord les messages non destinés au véhicule. Les instructions de branchement données par 7 demeurent jusqu'à contre ordre du PC ou nouvelle action sur I. Le fonctionnement du système tel que décrit dans ce qui précède ne supprime pas la possibilité d'utiliser directement le poste relais comme une borne d'appel d'urgence normale, c'est-àdire -qu'un usager peut se mettre à partir de ladite borne en communication avec le poste central dont cette borne dépend, en actionnant le bouton poussoir 23 (figure 2). Celui-ci détermine l'envoi d'un message, analogue à celui qui est envoyé à partir d'un mobile susceptible de travailler avec le système objet de l'invention, mais ce message, évidemment, ne comporte qu'un indicatif absolument fictif. Quant au contenu-du message, dans ce cas il comporte tou goures l'information demandant l'autorisation de parler.Ce message est envoyé au circuit logique 26 de la borne considérée qui le traite et le transmet au poste central dans des conditions sembla- bles à celles qui ont été décrites dans ce qui précède. La réponse du poste central est envoyée au poste relais ou borne dans des conditions semblables également à celles qui ont été décrites dans ce qui précède. Simplement le circuit logique 26 de la borne, sous la commande du circuit logique 36 du poste central ferme les contacts 201b et 202b, mettant respectivement le poste de commande en liaison avec le haut parleur 21 de la borne et le micro 22 de la borne en liaison avec le haut parleur 34 du poste central. La figure 6 donne un exemple de réalisation de 1-'ensemble I de la figure 1 comprenant le répéteur 3, le circuit monostable 2 et le circuit à retard 100. Be mobile pouvant s'introduire dans le système suivant l r invention peut disposer d'un certain nombre de messages types qui sont mis en mé- moire dans le circuit 60 où ils sont représentés par des "casiers" 601, 602. Chacun de ces messages est connecté à une touche d'un clavier 61. Chaque touche 610, 611 est reliée au circuit monostable 2 à travers un circuit "OU" 62. Les différentes touches du clavier sont connectées en parallèle sur un registre à décalage 63, commandé par un séquenceur 16, alimenté par une horloge 64 et mis en fonctionnement par le circuit monostable 2, qui par ailleurs commande le commutateur d'antenne 12.Appuyer sur une des touches transfére dans le registre 67 le message type correspondant dans le circuit 60 : le monostable ns est actionné qu'à la fin de cette opération, grace par excinple à oae securisé. Le registre à décalage 63 est connecté à travers le circuit à retard 100 à la chaîne d'émission 10 et au commutateur d'antienne 12 d'une part, et est bouclé sur lui-meme d'autre part. La figure 7 donne un exemple de réalisation sous forme schématique du circuit de décodage 7 des signaux de télécommande émis par le poste central distant (figure 3), en réponse à un message venant du mobile. Il comprend princlpalement un dispositif d'entrée conditionnelle par comptage 70, alimenté par le filtre 6, éliminant les signaux de phonie, filtre qui est connecté en sortie de la chaîne de réception Il de l'installation à bord du mobile. Ce dispositif qui sera détaillé figure 8 se retrouve (90) dans le circuit logique 26 de la borne relais il permet de recevoir en permanence les bits des messages envoyés par le poste central. Ces bits sont introduits en serie et les mots correspondants sont mis en mémoire sans perte d'information après test du nombre de bits 1 par rapport au nombre total de bits. Seuls sont-transmis à la mémoire tampon 71 les mots ayant un nombre de 1 suffisant pour pouvoir correspondre effectivement à un message.Ce dispositif 70 est commandé par un séquenceur 16 et par une horloge 64 alimentant également le séquenceur et déjà mentionnés dans la figure précédente. La mémoire tampon 71 est connectée à un dispositif comparateur 72 permettant de reconnaître la clé et l'indicatif du mobile et le mobile ayant été reconnu d'extraire le code du message qui commande le dispositif d'aiguillage III auquel le circuit de décodage est connecté. La figure 8 donne le détail d'un dispositif d'entrée conditionnelle par comptage. Il comporte principalement un compteur 15 connecté à un filtre délivrant les signaux de télécommande, filtre6 dans le cas du décodeur 7 à bord du mobile, ou filtre 25 dans le cas du circuit logique 26 de la borne relais. Ce compteur est alimenté par une horloge 64 et est connecté à travers une bascule 65 à deux registres 66-67, dont les éléments sont respectivement connectés en parallèle à un regis tre-mémoire 71 ou pile (figure 7), connecté comme cela a été déjà vu, à un dispositif comparateur 72. Le séquenceur 16 connecté à la fois au compteur 15 et à l'horloge 64 commande la lecture des registres 66 et 67 par décalage et la bascule 65. A la réception diun message de télécommande provenant du filtre 6 (ou 25) par exemple, le compteur 15 est mis en fonctionnement lors de l'apparition d'un 1 logique et î'un des registres 66, par exemple reçoit le message à travers la bascule 65. Lorsque le registre 66, est rempli et que le test a détecté un nombre de bits 1 suffisant, le registre 66 est lu et son contenu est transféré en parallèle sur le registre tampon 71. Pendant ce temps, la portion suivante de message provenant du filtre 6 (ou 25) est dirigée à travers la bascule 65 sur autre registre 67 qui l'enregistre ; après test et sous la commande du séquenceur 16, le contenu de ce registre est à son tour transféré en parallèle sur le registre tampon 71. On ne perd donc jamais d'information lors des tests d'où l'intérêt de la bascule. La figure 9 représente de façon schématique un circuit comparateur tel que 72 auquel est connecté le registre tampon 71 qui présente la particularité d'être à sortie à décalage série. On a fait figurer sur la figure 9 le détail d'un tel registre tampon qui comprend un certain nombre de registres tels que 71a, 71b, 71c et 71d qui sont connectés en parallèle et qui reçoivent au fur et à mesure qu'ils sont délivrés par les registres 66 et 67 du dispositif d'entrée conditionnelle par comptage, les messages codés envoyés par les mobiles par exemple et qui comportent comme cela a été dit, une clé, un indicatif et le code.Le comparateur propre ment dit, comprend, une pile de registres mémoires 710 (a, b..) connectés en parallèle et recevant les messages qui ont été mis en mémoire dans la pile 71, une pile de registres témoins 750 (a,b..) contenant des message types suscep- > ioles d'être reçus par le sys tème, et entre ces deux piles 710 et 750 une série de circuits "OU" exclusifs 740 (a,b. ..) effectuant systématiquement la comparaison des messages qui passent d'un registre 710 au suivant avec le contenu des registres témoins 750. Les circuits "OU" exclusifs sont respectivement connectés à des circuits "OU" 760 de sortie. Le fonctionnement des circuits de la figure 9 est le suivant. On notera que ce fonctionnement est commandé par un séquenceur, déjà mentionné dans la description qui précède mais qui n' a pas été représenté sur la figure. Les messages qui sont transmis par le dispositif d'entrée conditionnelle par comptage sont mis en mémoire dans la pile tampon 71 et sont transférés en parallèles d'un des registres 71a aux suivants 71b, 71c, à chaque cycle dont la durée vaut autant d'unités de temps que chaque mot a de bits. Dans l'exemple décrit, chaque mot comprend 4 bits. Chaque cycle comprend par conséquent quatre unités de temps élémentaire. Pour assurer le cadrage, dans le temps, des mes sages du type "code", la lecture de la pile tampon 71 se fait avec ce qui a été appelé un décalage série à la sortie.Cela veut dire que les bits de chaque mot, sont décalés en série, à chaque unité de temps élémentaire, de sorte que pour chaque unité de temps élémentaire, dans l'exemple décrit, on recueille à la sortie de la pile tampon 71, soit en S, une combinaison de 4 bits pouvant être un "code" envoyé par un mobile. Ceci s'applique également à l'indicatif et à la clé. En d'autres termes si h B C D représente le mot contenu dans l'avant dernier registre 71c et E F G H celui contenu dans le dernier registre 71d, partant de la combinaison E F G H, on recueille grâce à ce procédé de décalage série, successivement pendant un cycle les mots D E F G, C D E F, B C D E puis A B C D. Les mots sont enregistrés dans ce qui est appelé la pile à tester 710 comprenant un certain nombre de registre 710 a, b... connectés en parallèle. Cette pile à tester constitue l'entrée du comparateur proprement dit qui' comprend une pile dite témoin 750 (a, b..) constituée d'un certain nombre de registres dans lesquels sont mis en mémoire les mots que le système peut gérer. Chaque registre de la pile à tester 710 et de la pile témoin 750 est connecté à un même circuit "OU" exclusif 740, a, b, .. dont les sorties sont connectées à-des circuits OU 760, a, b... délivrant les résultats de la comparaison. Si par exemple, un mot code dans un registre 710, est identifié comme identique à un mot code d'un registre témoin 750, une information apparaît à la sortie du "OU" 760 correspondant. Toutefois cette information n'est pas envoyéepar exemple tout de suite au circuit III de la figure 1 pour y commander une action déterminée, la comparaiaon devant encore porter sur la validation de l'indicatif et de la clé du message. En fait dans le sens mobile vers P C la validation de l'indicatif n'est pas nécessaire étant caractéristique du mobile émetteur. Cette validation se fera dans des conditions semblables à celle décrite ici, à bord du mobile. La validation de la clé se fait comme décrit pour le code.Un registre témoin, contient la clé qui est comparée à celle reçue. Etant donné ce qui a été expliqué pour la lecture de la pile témpoin 71 la validation de la clé se fait en aval, c'est-à-dire que le séquenceur commande la comparaison du contenu du registre témoin contenant la clé avec le contenu du registre situé à 8 positions en avai dans la pile à tester, registre qui détient la clé du message exploité alors. Si la clé est validée, l'information portée par le code considéré est par exemple transmise au circuit d'aigulllage III de la figure 1. La figure 10 représente un diagramme schématique du circuit logique 26 d'un poste relais fixe appelé aussi borne d'rappel comme cela a été indiqué. On remarquera que le schéma est semblable à celui du circuit de décodage 7 représenté figure 7. De la sorte, le circuit 26 comprend à partir du filtre 25, un dispositif d'entrée conditionnelle par comptage 90 connecté à une pile tampon 91, puis à un comparateur 92. le dispositif d'entrée conditionnelle 90 est connecté à un séquenceur 93 et à une horloge 94, celle-ci étant connectée an sequenceur 93 également. Cette description indique les fonctions de base du circuit logique 26. Toutefois d'autres fonctions sont remplies qui sont matérialisées sur la figure 10 sous la forme d'un programme logique. Le circuit 26 pouvant être mis en fonctionnement de façon directe par un usager actionnant un bouton poussoir 23 dans des conditions qui ont été déjà décriAes, ce bouton poussoir introduit dans le circuit 26, dans un registre 95, un indicatif fictif, puisque l'indicatif identifie en général le mobile initiateur d'un appel, ce qui n'est précisément pas le cas alors. Il introduit également une demande de s'exprimer en phonie. Ce circuit 95 est connecté à un circuit de mémorisation 96 connecté également à la sortie du dispositif de comparaison 92. Be circuit mémoire 96 enregistre de la sorte l'indicatif, fictif ou non, d'un message et le code du message. Le dispositif~~comparateur 92 est également connecté à un circuit 97 connecté aussi au bouton poussoir 23, dans le cas où un message est envoyé directement par un usager. Le circuit 97 indique qu'il y a un message en instance à la borne relais. Si le poste central n'est ni saturé, ni perturbé, le circuit 98 l'indique et le circuit "ET" 99 est passant, commandant l'émission du message emmagasiné de 101 vers le PC. Le circuit logique 26 est également controlé par le poste central et comme cela a été vu, il reçoit des instructions du PC qu t il transmet soit à l'usager, si celui-ci agit directement sur le poste relais,soit au poste mobile demandeur. Le poste central schématisé par le circuit 102 est connecté au circuit 98, qui le cas échéant note que le PC est saturé ; dans ces conditions un message en instance dans le circuit 97 ne sera pas acheminé sans retard. Le PC, référencé ici par 102 currespondant au circuit 36 de la figure 3 envoie différentes instructions suivant le cas. Par exemple, par le circuit 103, branchement du poste central par l'intermédiaire du circuit d'aiguillage 20 à la channe d'émission 27 par le contact 201a.Par le circuit-104, branchement du poste relais et du poste central, en émission réception directe sur le haut parleur 21 et le micro 22 par les contacts 201b et 202b lorsque l'usager a actionné le bouton poussoir 23. Par le circuit 105, branchement, en réception, de la channe de réception 28 poste central PC par le contact 202a. On a ainsi décrit un système de télécommunications permettant l'établissement de liaisons entre des postes mobiles et un poste fixe distant par l'intermédiaire de postes relais fixes, r iés audit poste fixe distant. On a e-?ilement décrit dans le cadre de ce système, un poste relais fixe, constitué par une borne d'appel d'urgence adaptée à la nouvelle fonction de relais qui lui est ajoutée, sans que sa fonction essentielle connue, ne soit supprimée. REVENDICATIONS 1. Système de télécommunications établissant des liaisons entre postes mobiles et postes fixes par l'intermédiaire de postes relais fixes, dans lequel chaque mobile porte un équipement 'radioélectrique émetteur récepteur et dans lequel un certain nombre de postes relais fixes sont reliés à un poste central fixe distant, caractérisé par le fait que l'émission dun message-codé et / ou phonique à partir d'un mobile à destination d'un poste fixe distant est relayée-par au moins un poste fixe relais qui, au moment où l'émission a lieu, se trouve dans la zone de rayonnement dudit poste mobile. 2. Système de télécommunications suivant la revendication 1, earactérisé par le fait que les liaisons qui s'établissent sont bilatérales, les messages émis par le poste central fixe distant, en réponse à des messages en provenance de mobiles, étant envoyés auxdits postes mobiles par l'intermédiaire du poste relais fixe à travers lequel la liaison établie entre un poste mobile et le poste central avait été acheminée. 3. Système de télécommunications suivant l'une des revendications 1 ou 2,caractérisé par le fait que plusieurs postes relais fixes pouvant capter les émissions de plusieurs postes mobiles, des moyens sont prévus aux postes relais pour mettre en mémoire lesdites émissions, transmettre au poste central associé l'information de niveau de réception desdites émissions auxdits postes relais, le poste central établissant la communication avec le poste relais pour lequel ladite information de niveau de réception est la plus grande. 4. Système de télécommunications suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un poste mobile comporte un dispositif (I), pouvant être déclenché automatiquement et générant les messages à envoyer à l'aide d'un circuit monostable (2), un répéteur (1) et un circuit à retard (100), à un poste central fixe distant par l'intermédiaire d'une chaîne d'émission (10) et d'une antenne (anal) avec commutateur (12) émission-réception commandé par le circuit monostable (2), un dispositif d'aiguillage (III) commandé par un circuit de décodage de télécommande (7) connecté à une chaîne de réception (11) connectée elle-meme à l'antenne (An1) par l'intermédiaire du commutateur (12), un dispositif de micro (II) connecté au circuit d'aiguillage, et un dispositif haut parleur (IV) connecté par un commutateur (14), commandé par le circuit de décodage (7)) à la chaîne de réception (11). 5. Système de télécommunications suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que le circuit de décodage (7) de télécommandes est connecté via la chaîne de réception (11) au poste relais et au poste central fixe distant dont il reçoit des instructions, ledit circuit de décodage commandant le dispositif d'aiguillage (III) complétant par un interapteur (80;; un circuit avec un voyant (82) indiquant à l'opérateur que le message envoyé a été reçu au poste central, complétant, par la fermeture de l'interrupteur (81) et du commutateur (13) contrtlé par un contacteur (900) dit de phonie, un circuit connectant la chaîne d'émission (10) au micro (II) et ouvrant le circuit du générateur de messages (I) à ladite chaîne d'émission (10), complétant par la fermeture de l'interrupteur (8) le circuit du voyant (83) invitant ltopérateur à parler dans le micro (II) et enfin auto ^ san , par la fermeture de l'interrupteur (9), la possibilité dtune mise en émission de (12). 6. Système télécommunications comportant des postes relais fixes comprenant au moins un haut-parleur (21), un micro (22) et un bouton poussoir (23), caractérisé par le fait qu'un tel poste relais fixe comprend en outre, une antenne (An2) et un commutateur (29) émission réception, une chaSne d'émission (27), une chaîne de réception (28), uncircuit d'aiguillage (20) et un circuit logique (26). 7. Système de télécommunications suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que le circuit dtaiguillage (20) complète sous le contrEle du circuit logique (26) la connexion du poste central PC soit au haut-parleur (21) par le contact (201b), soit à la channe d'émission (27) par le contact (201a), la connexion du poste central (PC) soit à la channe de réception (28) par le contact (202a), soit au micro (22) par le contact (202b). 8. Système de télécommunications suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que le circuit logique (26) du poste relais établit une liaison bidirectionnelle avec un circuit logique de commande (36) du poste central, commande le commutateur (29) émetteur récepteur de l'antenne (An2), et se connecte à travers un filtre (25) éliminateur de signaux phoniques à la chaîne de réception (28) connectable par l'antenne (An2) au poste mobile. 9. Système de télécommunications suivant la revendication 6,caractérisé par le fait que le circuit logique (26) est connecté au bouton poussoir (23) situé sur ledit poste relais, déterminant sous l'action d'un usager la connexion dudit poste relais au poste central (PC) par ltintetmédiaire des contacts (2nid et 202b) du circuit d'aiguillage (20). 10. Système de télécommunications suivant la revendication 6, caractérisé par le fait ue le circuit logique (26) comprend un dispositif d'entrée (90) dit conditionnel par comptage alimenté par le signaux provenant à travers un filtre (25) des messages codés émis par un poste mobile, ledit dispositif d'entrée (90)alimenté par une horloge (94) et commande par un séquenceur (93) connecté à ladite horloge (94), comprenant au moins un compteur d'impulsions (ils) alimenté par l'horloge (94) et alimentant ledit séquenceur (93), un circuit bistable (65) et deux registres à décalage (66-67) commandés alternativement par ledit circuit bistable (65) commandé lui-meme par le séquenceur (93) et une mémoire ou pile tampon (71) connectée en parallèle sur lesdits registres 66-67) et recevant alternativement le contenu de 1'un et l'autre desdits registres, ledit dispositif procédant au test du nombre de bits 1 par rapport au nombre total de bits d'un message. 11. Système de télécommunications suivant la revendication 1, comportant au moins un poste central fixe distant gérant un certain nombre de postes relais fixes, ledit poste central comprenant un sélecteur (33) effectuant un choix de voyants (3po) selon le poste relais fixe appelant, un ronfleur (31) dont le circuit comporte un contact (311) commandé par ledit sélecteur (33), un haut parleur (34), un microphone (35), ledit haut parleur étant connectable à un micro correspondant d'un poste relais et ledit mircrophone étant également connectable à un heut parleur correspondant d'un poste relais, caractérisé par le fait que ledit poste central fixe distant comporte en outre un circuit logique (36) connecté de façon bidirectionnelle au circuit logique (26) d'un poste relais, connecté également audit circuit. sélecteur (33), un générateur de messages (57) commandé par ledit circuit logique (36), et un circuit à retard (5rO) connectant ledit générateur à un poste relais par un circuit (352). 12. Système de télécommunications suivant la revendication 11, caractérisé par le fait que ledit poste central fixe distant comporte à la disposition d'un opérateur un actionneur (38) permettant la commande du circuit logique (96) d'une part et la fermeture d'un contact (351) d'autre part, complétant le circuit du micro (35) au poste relais considéré par le circuit (352). 13. Système de télécommunications suivant les revendications 5 et 10, caractérisé par le fait que le circuit de décodage (7), de télécommande comporte un dispositif d'entrée conditionnelle par comptage (70) alimenté par les signaux provenant à travers un filtre (6) de la chalne de réception (11). 14. Système de télécomzulicatioLs suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les messages codés émis et traités sont du type comportant une clé, un indicatif, et un code, la clé étant une caractéristique générale éliminant les appels parasites, l'indicatif identifiant le poste mobile émetteur et le code du message indiquant la nature des moyens d'intervention ou des informations souhaités, chaque poste relais et chaque mobile comportant une mémoire ou pile (91-71) enregistrant lesdits messages sous la forme d'une clé, d'un indicatif et d'un code, et un dispositif comparateur (92-72) comparant lesdits messages enregistrés avec des messages témoins (750) enregistrés sous la forme d'une clé, d'un indicatif et d'un code. 15. Système de télécommunications suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que la mémoire ou pile tampon (71-91) comporte un dispositif de décalage en série, sous la commande d'un séquenceur, commandant pendant la durée d'un cycle, à chaque unité de temps élémentaire, le décalage d'un bit d'un mot enregistré, de sorte que pendant la durée d'un cycle complet, on obtient toutes les séquences possibles des bits du mot enregistré qui est traité et du mot qui précède. 16. Système de télécommunications suivant la revendication 15, caractérisé par le fait qu'il comprend une pile de registres (71d) montés en parallèles et alimentés par la sortie (S) du dispositif de décalage en série de la pile tampon (71), une pi1 a de registres (750) dits témoins contenant les mots des messages que peut traiter lue système,des circuits comparateurs "OU" exclusifs (740) recevant les contenus d'un registre (710) et d'un registre témoin (750), des circuits l'OU'' (760) connectés respectivement aux circuits de comparaison(740), lesdits circuits OU" commandant le circuit d'aiguillage III à bord du mobile quand la validation d'un message est effective. 17. Poste relais fixe servant à établir des liaisons bidirectionnelles entre au moins un poste mobile et un poste fixe distant suivant l'une des revendication 6,7,8,9 ou 10. 18. Système de télécommunications suivant l'une des revendications 1 à 16, caractérisé par le fait que les postes relais fixes sont implantés le long de voies de communications.