L'invention se rapporte aux connecteurs pour objets portatifs. I1 existe déjà une grande variété de connecteurs pour des objets portatifs constituant des substrats d'interconnexion de dispositifs électroniques, qui se présentent ordinairement sous forme de cartes. En général, tous ces connecteurs sont essentiellement formés par des corps incluant une chambre qui présente une ouverture adaptée pour recevoir une carte suivant une direction prédéterminée et qui contient un moyen à deux choires pour saisir la carte, par un bord dit "de tra-tail", lors de son introduction dans la chambre. La plupart de ces connecteurs appartiennent à la classe dite des "connecteurs à contacts glissants", du fait,que leurs mâchoires sont formées par des lames de contact souples conductrices, qui sont écartées les unes des autres en vis-à-vis par application sur la carte d'une force d'insertion exercée par l'opérateur et qui enserrent finalement le bord de travail de la carte au niveau de ses bornes de sertie. On dit que dans cet état les mâchoires sont dans leur position de travail, et qu'elles sont en position de repos en l'absence de'l'objet portatif. On comprend que ces connecteurs sont bien adaptés aux cartes ou aux substrats dont les bornes de:sortie sont des plots tous répartis le long du bord de travall--et tous relativement longs dans la direction de manoeuvre de ces objets portatifs et adjacents au bord de travail.Ainsi ils fixent mieux l'objet qu'ils enserrent, ils établissent de bons contacts électriques avec les bornes de sortie de l'objet portatif, ils assurent automatiquement un auto-nettoyage de ces bornes grâce au glissement sur elles des lames de contact des mâchoires quand celles-ci reçoivent l'ob- jet portatif, et ils évitent que les lames de contact aient à balayer une surface de lob3et autre que les bornes de sortie, dont l'état risquerait d'être préjudiciable au degré d'usure des lames et à la qualité des contacts électriques exigée. En particulier, il s'ensuit que dans ces conditions la fixation et la connexion électrique d'une carte dans un connecteur à contacts glissants sont d'autant meilleures que l'étendue des bornes de sortie de la carte dans la direction de manoeuvre de celles-ci est grande et/ou que les lames de contact portées par les mâchoires du connecteur produisent un effet de pincement important.C'est pourquoi, s'il est désirable, et souvent exigé, que les bornes de sortie n'occupent qu'une faible partie de la surface de la carte, on a reproché à ce genre de connecteur de nécessiter de la part de l'opérateur une force prohibitive et souvent discontinue pour enficher ou extraire la carte et, en conséquence, de ne permettre à l'opérateur qu'un petit nombre de manoeuvres afin que l'usure relativement élevée des bornes de sortie et des lames de contact, occasionnée à chaque manoeuvre, n'altère pas la qualité des contacts électriques. Comme palliatif de ces inconvénients, il en est résulté le connecteur désigné généralement par le sigle anglo-saxon ZIF (Zero Insertion Force). C'est un connecteur analogue au précédent mais qui comporte un mécanisme d'ouverture et de fermeture des mâchoires sur commande de l'opérateur. Celui-ci fixe la carte de ci. cuits imprimés en ouvrant les mâchoires du connecteur, en y inse- rant ensuite librement (sans force) la carte, et en refermant sur celle-ci les mâchoires. I1 les ouvre à nouveau pour libérer la carte sans aucun frottement. Bien qu'évitant ainsi l'usure et la force d'insertion, ce connecteur implique l'adjonction d'un mécanisme qui le rend plus coûteux et plus encombrant et qui impose, si le connecteur est en particulier mis à la disposition entière du public pour servir à de nombreuses opérations, des consignes d'utilisation, des mesures de protection de l'état de l'appareil envers toute matière parasite (il n'y a plus d'auto-nettoyage) et toute fausse manoeuvre ou négligence de la part des utilisateurs, et des moyens de contrôle et de signalisation de la validité de la connexion établie (mâchoires bien fermées, état correct des contacts électriques établis). En plus de ces inconvénients qui sont inhérents à leur structure et qu'ils présentent dans des conditions de fonctionnement normales et adéquates, ces connecteurs sont spécifiques au genre précité d'objet portatif et seraient en particulier très mal adaptés aux objets dont les bornes de sortie seraient des plots de petites surfaces, confinés dans une zone peu étendue dans la diree tion du bord de travail et relativement éloignée de ce bord et, de surcroît, alignés en colonnes dans la direction de manoeuvre df l'objet ou normalement à celle-ci.D'une part, les lames de contact seraient amenées à balayer une plus ou moins longue surface de cet objet et vieilliraient très vite au risque de former de mauvais contacts ; et d'autre part celles que l'objet rencontreraient en premier lieu au moment de son introduction passeraient successivement sur les bornes de sortie de chaque colonne, ce qui, du point de vue électrique, conduirait à prendre des mesures contraignantes de sécurité. Or, ce type d'objet correspond à celui décrit dans le brevet français nO 2 337 381 déposé le 31 décembre 1975 au nom de la "Compagnie Honeywell Bull". C'est une carte de crédit conforme à la norme ISO/DIS 2 894 édictée par l'Organisation Internationale des Normes, qui veut qu'une telle carte ait la forme d'un rectangle de 85,59 + 0,12 mm x 53,97 + 0,06 mm et une épaisseur de 0,76 + 0,08 mm, à laquelle il est permis d'ajouter au plus 0,50 mm pour indiquer par exemple le nom et l'adresse du titulaire de la carte au moyen d'éléments rapportés (-tels que des étiquettes collantes) ou par estampage de la carte elle-même.Selon l'invention relatée dans le brevet précité, dans une cavité de la carte est logée une pastille composée d'un substrat mince pourvu, d'un côté, d'un dispositif à circuits intégrés incluant une mémoire et ses moyens de commande pour emmagasiner les données de débit, de crédit et le code confidentiel du titulaire de la carte, et du côté opposé, d'une pluralité de plots de contact destinés à constituer les bornes de sortie électriques de la carte. Un type de pastille bien adapté à une carte de crédit de ce genre est décrit par exemple dans les demandes de brevet en France nO 78 29 844 et nO 78 29 846 déposées le 19 octobre 1978 par la Demanderesse. L'avantage d'une telle carte réside dans la simplicité de sa fabrication, due à ce que la carte peut venir d'une seule feuille, que seulement une cavité y est à former, et que la pastille n'a qu'à être collée ou soudée après introduction dans la cavité. Un autre avantage vient du fait que la pastille, où sont concentrés tous les circuits électriques de la carte, occupe une faible surface de la carte, de sorte qu'elle peut très bien convenir à une carte relativement flexible sans risque de détérioration de ses liaisons électriques, surtout quand elle est placée dans un coin de la carte. Cependant, comparativement à la carte de circuits imprimés dont il a été question plus haut, les bornes de sortie d'une telle carte de crédit ne sont pas alignées sur un, de ses bords, mais concentrées dans une zone à l'écart des bords ; elles se trouvent toutes sur une même face de la carte ; elles sont de préférence disposées en colonnes dans la direction de la longueur ou de la largeur de la carte pour des raisons de simplicité de construction et de liaison avec les connecteurs ; et, à cause de la faible épaisseur permise de la carte, le substrat de la pastille est mince et relativement souple, ce qui écarte tout contact à force entre lames du connecteur et bornes de sortie de la carte.De plus, la carte de crédit est un objet généralement destiné à un vaste public et doit dans ces conditions pouvoir subir sans dommage un nombre prédéterminé de manoeuvres dans les connecteurs qui, en corollaire, doivent être eux-mêmes des instruments robustes, simples d'utilisation, et fiables pour un très grand nombre de manoeuvres. C'est dire, en d'autres termes, que les connecteurs à contacts glissants qui ont été présentés plus haut sont inaptes à recevoir ce genre de carte, et que ceux du type ZIF ne conviennent pas à cause de la complexité du matériel et des manoeuvres.Il est à noter encore que l'extension prochaine des cartes de crédit à dispositif à circuits intégrés incorporé vise le traitement de ces cartes par des connecteurs eux-mêmes portatifs, par exemple pour permettre au titulaire d'une carte de connaître le solde de son compte sans avoir à se rendre à un poste public. I1 est donc souhaitable que les connecteurs portatifs soient robustes, d'emploi facile, légers, de faible encombrement, peu coûteux, et aient une durée de vie la plus longue possible. Des tentatives connues pour la réalisation de connecteurs pour cartes de crédit ont fait intervenir des montages à balancier, du genre composteurs. Un balancier, suspendu à un point fixe du corps du connecteur, comporte à son extrémité libre des lames de contact. L'opérateur, en introduisant sa carte sous i'extrémité libre, appuie sur celle-ci pour la faire basculer et amener ainsi les lames à venir en contact avec les bornes de sortie de la carte. Aussi le balancier est-il généralement couplé avec des moyens de rappel qui le sollicitent vers sa position de repos, ainsi qu'avec des moyens de blocage pour le stabiliser dans au moins l'une de ses positions de repos et de travail. La force de rappel est souvent la force de gravité, auquel cas le balancier doit être relativement pesant et encombrant et le connecteur être à poste fixe.D'un autre côté, si la force de rappel est fournie par un organe adéquat, l'adjonction de cet organe au balancier augmente son encombrement et sa fragilité. En outre, les moyens de blocage du balancier dans au moins l'une des positions de repos et de travail s'ajoutent à l'espace déjà conséquent pris par le balancier, tout en rendant la structure du connecteur plus complexe et son emploi moins aisé. La présente invention satisfait aux exigences précitées des connecteurs fixes ou portatifs pour cartes de crédit et, plus généralement, elle garde ces mêmes avantages pour des objets por tatifs destinés ou non à être connectés électriquement, tels que par exemple les substrats d'interconnexion de dispositifs électro niques, ou de simples cartes, billets ou tickets en vue de leur compostage. Tous les avantages de l'invention sont procurés par un con necteur pour un objet portatif, du type comprenant un corps inclu ant une chambre présentant une ouverture adaptée pour recevoir le dit objet portatif suivant une direction prédéterminée et un moyen à mâchoires pour saisir ledit objet portatif, ce moyen étant con tenu dans la chambre et actionnable par le mouvement de l'objet portatif, caractérisé en ce que ledit moyen de préhension de l'objet portatif comprend une première mâchoire, et une seconde mâchoire formée par une pièce non solidaire dudit corps et coopé rant avec un moyen de guidage pour se déplacer dans la chambre suivant la dite direction entre une position stable de repos pro che de ladite ouverture et une position de travail et pour bascu ler relativement à l'objet portatif entre lesdites positions de repos et de travail, ladite pièce comportant un moyen d'entraine- ment prévu pour recevoir une partie d'extrémité de l'objet por tatif et entraîner la pièce entre lesdites positions de repos et de travail par le seul mouvement donné à l'objet portatif sui vant ladite direction. Une réalisation particulièrement simple de ces connecteurs a lieu quand une paroi de la chambre fait office de première mâchoi re et quand la pièce-a pour moyen de guidage la paroi opposée de la chambre et comme moyen d'entraînement une butée pour recevoir le bord de travail de l'objet portatif et un organe pour adhérer à l'objet portatif pendant une partie de la manoeuvre. En outre, si l'on veut que la pièce ait des positions de travail et de re pos stables, l'emploi d'aimants permanents disposés judicieuse ment sur deux parois en vis-à-vis de la chambre et de la pièce permet de conserver le faible encombrement du connecteur, sa ro bustesse et sa simplicité d'emploi.Comme dans ce cas la pièce est capable de se poser en douceur sur l'objet portaitf et de le serrer de plus en plus au fur et à mesure de son entrée dans le connecteur sans qu'il y ait de mouvement relatif notable entre la pièce et l'objet portatif, l'état de ce dernier demeure pratique ment intact tant au point de vue mécanique qu'électrique. Autrement dit, le très faible degré d'usure qui peut être impliqué met le connecteur et l'objet portatif en mesure de subir sans dommage de très nombreuses manoeuvres, et le très faible mouvement relatif qui peut exister selon le mode d'exécution choisi peut être mis à profit pour l'auto-nettoyage des bornes de sortie par les lames de contact. Par ailleurs, un autre avantage de cette structure est de pouvoir traiter dans les mêmes conditions des cartes dont les bornes de sortie sont sur le bord de travail ou éloignées de celuici. D'une manière plus générale, les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui suit, faite en référence aux dessins annexés. Dans les dessins - La figure 1 est une vue de dessus en perspective d'une carte de crédit du type décrit dans le brevet français nO 2 337 381 pré- cité, cette carte étant prise comme exemple d'objet portatif applicable à un connecteur conforme à l'invention ;; - La figure 2A est une vue en perspective du corps d'un connecteur conforme à l'invention adapté à la carte illustrée à la figure 1, les parties extérieures de ce corps étant représentées par un trait fort et les parties intérieures par un trait fin en vue de faciliter la compréhension de cette figure - La figure 2B est une vue en perspective de la pièce formant bas culeur, qui entre normalement dans la chambre du connecteur il lustré à la figure 2A - La figure 3A est une vue en coupe, à partir de la ligne III-III indiquée aux figures 2A et 2B, du connecteur formé par l'assem blage du corps et du basculeur représentés sur ces deux figures, avec le basculeur placé en sa position de repos - La figure 3B est une vue analogue à la figure 3A, mais dans la quelle le basculeur est montré dans sa position intermédiaire entre sa position de repos et sa position de travail pendant la manoeuvre d'introduction ou d'extraction de la carte représentée sur la figure 1 ; et - La figure 3C est une vue analogue aux figures 3A et 3B, mais dans laquelle le basculeur est montré en sa position de travail cor respondant à la fin de course de la carte dans le connecteur, celle-ci étant alors en mesure de subir le traitement adéquat des informations qu'elle contient. On a vu plus haut toutes les difficultés qui se présentaient pour la réalisation d'un connecteur portatif adaptable à une carte de. crédit telle que décrite dans le brevet français nO 2 337 381. La description qui suit se rapportera à cet exemple afin de mieux faire ressortir tous les avantages de l'invention et ses diverses applications pour des objets portatifs plus simples ou plus classiques. La figure 1 représente une carte de crédit 10 de ce type. Elle se compose essentiellement d'une feuille 11 relativement souple, ordinairement en matière plastique, et d'une pastille 12 de circuits intégrés. On supposera que la carte 10 satisfait aux normes précitées, c'est-à-dire que la feuille 11 a la forme d'un rectangle d'environ 86 mm x 54 mm et une épaisseur de 0,76 mm. Quant à la pastille 12 illustrée, elle est du type décrit dans la demande de brevet en France précitée (nO 78 29 846) et a, par conséquent, la structure représentée schématiquement sur la figure 3A grâce à la coupe faite selon la ligne III-A indiquée à la figure 1. Il ressort ainsi que la pastille 12 est formée d'un substrat mince 13 électriquement isolant, dont une face porte des plots conducteurs 14 (quatre dans le cas illustré -, 14a-14d) constituant les bornes de sortie électriques de la carte 10, et dont l'autre face supporte un dispositif à circuits intégrés 15 pourvu de conducteurs de sortie 16 venant respectivmeent en contact avec les plots 14 par l'intermédiaire de trous (non représentés) pratiqués dans le substrat 13.La pastille 12 bouche une cavité correspondante 17 ménagée dans le feuille 11 de la carte 10 et adaptée pour loger convenablement le dispositif à circuits intégrés 15, qui contient d'une manière générale une mémoire et ses circuits de commande pour enregistrer le code confidentiel du titulaire de la carte ainsi que les données futures de débit et de crédit. Les figures 2A et 2B illustrent les deux éléments essentiels 18 et 19 d'un connecteur 20 conforme à l'invention, intégralement représenté sur les figures 3A, 3B et 3C à divers stades d'une manoeuvre effectuée avec la carte 10. L'élément 18 forme le corps du connecteur, qui inclut une chambre 21 présentant une ouverture 22 adaptée pour recevoir la carte 10 suivant une direction prédéterminée, et contenant la pièce 19 prévue pour saisir la carte en fonction du mouvement donné à celle-ci. Par la suite, on appellera "basculeur" la pièce 19. Le corps 18 illustré a la forme d'un parallélépipède rectan gle, avantageusement formé d'un matériau moulable rigide et léger, un matériau plastique dur par exemple. En vue de faciliter la description, on supposera que le bas du corps 18 est donné par l'ouverture 22, bien que l'on verra que le fonctionnement du connecteur 20 est indifférent à la position du corps 18 dans l'espace. Dans ces conditions, qui sont celles représentées dans les dessins, la carte 10 est introduite horizontalement suivant la flèche 23 qui matérialise ainsi ladite direction. L'ouverture 22 est adaptée à la section de la carte pour la guider dans la chambre 21, dont la forme générale est aussi sensiblement parallélépipédique. La paroi inférieure 24 formant le plancher de la chambre 21 est, dans le mode illustré, au même niveau que la partie basse intérieure de l'ouverture 22 pour servir de guide à la carte 10 en même temps que de première mâchoire pour enserrer cette carte.Le plancher 24 présente une excavation 25, dont une partie est comblée par une lame-ressort 26 ayant une extrémité 26a solidaire du plancher et une extrémité libre 26b formant un plateau dont le niveau est légèrement relevé par rapport au plancher pour constituer une mâchoire auxiliaire à la mâchoire 24 en vue d'égaliser, en dépit de légères variations possibles d'épaisseur entre cartes différentes 10, l'état des connexions électriques établies lorsque chaque carte est convenablement enserrée dans le connecteur 20. C'est pourquoi le plateau 26b vient normalement se placer sous la pastille 12 de chaque carte 10. La paroi supérieure ou plafond 27 de la chambre 21 se compose de deux parties 27a et 27b formant un dièdre dont l'arête 27c est normale à la direction 23. La partie de plafond 27a est horizontale, c'est-à-dire parallèle au plancher 24, tandis que partie de plafond 27b est un plan incliné qui diverge du plancher 24 vers l'avant dela chambre 21, en appelant l'avant du connecteur 20 la partie présentant l'ouverture 22 pour l'entrée de la carte 10. Par ailleurs, dans le plafond horizontal 27a est encastré un aimant permanent 28 à aimantation verticale (nord en haut et sud en bas dans l'exemple illustré), et dont la face inférieure est, en la circonstance, adjacente à l'arête 27c dans sa partie médiane et est contenue dans le plan du plafond horizontal 27a ou légèrement en retrait de ce plan. Quant aux parois latérales de la chambre 21, les faces avant 29 et arrière 30 sont verticales et uniformément planes, tandis que les côtés 31 et 32 présentent chacun un renfoncement 31a, 32a se prolongeant légèrement sous le plancher 24. Le basculeur 19 (figure 2B) sert de seconde mâchoire pour enserrer la carte 10 dans le connecteur 20. Il a essentiellement la forme d'un parallélépipède rectangle relativement mince, dont la dimension longitudinale, dans la direction de la flèche 23, est inférieure à celle de la chambre 21 et dont la dimension transversale correspond sensiblement à celle de la chambre, donc de la carte. Il est avantageusement formé en un matériau moulable, rigide et léger comme celui du corps 18. A cette forme générale parallélépipédique viennent s'ajouter, d'une part à ses deux côtés, deux demi-disques 33 et 34 logeant normalement dans les deux renfoncements respectifs 31a et 32a de la chambre 21, et d'autre part à sa partie axiale arrière, un talon 35 faisant saillie vers le bas du basculeur, pour se déplacer dans I'excavation 25 non occupée du plancher 24 de la chambre 21.Selon le mode de réalisation illustré, le talon 35 fait aussi saillie vers l'arrière du basculeur, tandis qu'est encastré à sa partie supérieure un second aimant permanent 36, aussi aimanté verticalement (sud en haut et nord en bas quand l'aimant 28 a la configuration indiquée à la figure 2A), et dont la face supérieure est contenue dans le plan supérieur du basculeur 19 ou est légèrement en retrait de ce plan. A l'avant du talon 35 et en-dessous du basculeur 19 fait saillie un organe de couplage 37 fait, selon un mode d'exécution particulier, en un matériau capable d'adhérer à une surface de la carte adaptée ou non à cela. Enfin, le basculeur 19 comporte un module de contact 38 pourvu de quatre contacts flexibles 39a-39d en forme de lames, disposés de façon que leurs extrémités libres respectives correspondent à la configuration respective des quatre plots de contact 14a-14d de la pastille 12 relative à la carte 10 en position de travail dans le connecteur 20. Les autres extrémités des lames de contact 39 sont respectivement reliées à un système de traitement de l'information (non représenté) par l'intermédiaire de fils électriques, en ltoccurence noyés en partie dans le module 38 et rassemblés dans un câble extérieur 40. En outre, selon le mode de réalisation choisi, le module 38 est amovible, en ce sens qu'il est enfichable dans le bloc constituant le basculeur 19 grâce à deux broches 41. Il ressortira à l'évidence que les lames de contact 39 pourraient faire partie intégrante du bloc constituant le basculeur 19, sans faire intervenir le module 38. Le fonctionnement du basculeur 20 est illustré par les fi gures 3A à 3C. A la figure 3A, le basculeur 19 est en sa position de repos, qui est la position stable qu'il prend normalement quand la carte 10 est absente ou positionnée sans encore agir sur le basculeur, comme représenté. La stabilité de cette position est due, d'une part, au fait que le talon 35 repose entièrement sur le fond de l'excavation 25 alors que la face supérieure du basculeur 19 est en partie en contact avec le plafond incliné 27~, et au fait que les demi-disques 33 et 34 viennent en butée contre les faces avant des renfoncements 31a et 32a de la chambre 21, et d'autre part, à l'action des aimants 28 et 36 qui, étant alors placés vis-à-vis, exercent une force de répulsion f se décomposant en une force verticale f1 ayant pour effet de maintenir la paroi inférieure du talon 35 contre le fond de l'excavation 25, et en une force horizontale f2 agissant pour maintenir les demi-disques 33 et 34 en butée contre les faces avant des renfoncements 31a et 32a. Il est bien entendu que l'on obtiendrait les mêmes effets si la butée entre les demi-disques et les faces avant des renfoncements étaient faites entre l'avant du talon 35 et la face avant dûment disposée de l'excavation 25 ou encore entre les faces avant du basculeur 19 et de la chambre 21. De même, en dehors de ces butées, il suffit que le talon 35 repose sur le fond de l'excavation 25 ou que le~basculeur soit en contact avec le plafond incliné pour avoir la stabilité requise. On suppose maintenant qu'un opérateur introduit la carte 10 (figure 1) dans le connecteur 20 dans le sens de la flèche 23. Le bord de travail de la carte vient d'abord en butée contre le talon 35 comme indiqué à la figure 3A, puis pousse le basculeur 19 vers l'arrière de la chambre 21 (figure 3B). Il ressort des figures 3A et 3B que le basculeur 19 recule parallèlement à la direction de-la flèche 23 par le fait que les demi-disques 33 et 34 sont sollicités, par la force de répulsion des aimants, 28 et 35, à glisser le long de voies de guidage que constituent les parois inférieures horizontales des renfoncements 31a et 32a. En même temps, le basculeur 19 bascule autour de l'arête 27c du plafond, se rapprochant ainsi de la carte.La figure 3B est prise au moment où deux lames de contact (39a et 39d) touchent en premier lieu, en des points 42, les plots correspondants (14a et 14d) de la carte 10. On observera d'autre part que l'organe de couplage 37 du basculeur 19 vient en prise par adhérence avec la face supérieure de la carte 10 quand le basculeur recule. En poussant encore plus la carte 10, l'opérateur finit par sentir un blocage, qui signifie que le basculeur 19 est dans sa position finale dite de travail (figure 3C). En suivant la progression depuis la position. indiquée à la figure 3B, on constate que le blocage arrière est constitué par la butée des demi-disques 33 et 34 contre les faces arrière des renfoncements Sia et 32a de la chambre 21, et en l'occurence par la butée entre les faces arrière du talon 35 et de la chambre 21, étant bien entendu que l'une des deux suffirait.On voit aussi que toutes les lames de contact 39 sont appliquées sur toutes les bornes de sortie 14 de la carte 10, mais à cause du rapprochement du basculeur 19 vers la carte 10 depuis la position indiquée à la figure 3B, les lames de contact 39 ont été contraintes à pivoter autour de leurs extrémités fixes selon approximativement un arc de cercle comme représenté sur les figures 3B et 3C, de sorte que finalement les extrémités libres de ces lames font contact avec les plots 19 en des points 43 distants des points 42 (des premiers contacts) d'une distance d (figure 3B) représentative de la variation du cosinus de l'angle de pivotement des lames. Cela signifie en d'autres termes qu'il y a auto-nettoyage des bornes de sortie de la carte à son introduction dans un connecteur conforme à l'invention.Par ailleurs, à cette variation propre aux lames de contact peut s'ajouter une légère variation d' propre au basculeur selon la forme de la face avant du talon vis-à-vis de celle du bord de travail de l'objet portatif, de son épaisseur et de l'angle de basculement, de sorte que dans certains cas il y aurait auto-nettoyage avec des contacts 19 rétractables, dits à piston. Dans le-mode de réalisation illustré, la position de travail du basculeur est une position. stable. Avantageusement, ce sont encore les deux aimants 28 et 36 qui assurent la stabilisation grâce à leur agencement fait de telle sorte que, dans cette position, l'aimant 36 garde une petite surface en regard de l'aimant 28 qui fait naître ainsi une force de répulsion verticale f', et reçoit en-dehors de cette surface des forces d'attraction f" exercées à cause d'une meilleure fermeture des champs magnétiques, qui crée en conséquence un flux d'attraction entre le pôle sud de la face supérieure dégagée de l'élément 36 et le pôle nord de la face supérieure de l'élément 28.Ces forces d'attraction ont pour résultante la force f" illustrée, dont la composante horizontale f"1 a pour effet de retenir le basculeur 19 contre la paroi ar rière 30 de la chambre 21, et dont la composante verticale f,2 se conjugue avec la force de répulsion f' pour créer un couple dont l'effet est de solliciter l'arrière du basculeur vers le haut du connecteur et l'avant du basculeur vers la carte 10, renforçant ainsi le contact des lames 39 contre les bornes de sortie 14 de la carte.L'avantage des aimants comme moyen de stabilisation des positions de repos et de travail du basculeur réside d1une part en ce qu'ils s'intègrent très bien dans le corps et le basculeur du connecteur 20 et qu'ils ne mettent pas en oeuvre un mécanisme fragile et compliquant la structure et la manoeuvre, et d'autre part en ce que la stabilisation qu'ils produisent peut être con çue de manière quasiment indépendante de la position du connecteur dans l'espace. En pratique, il y a intérêt à ce que le centre de poussée des contacts du basculeur soit légèrement en arrière de l'arête 27c du plafond. Comme la carte 10 est en prise avec l'organe de couplage 37 à partir d'une position proche de la position de repos jusqu'à la position de travail, l'opérateur n'a qu'à tirer la carte en sens inverse de la flèche 23 pour entraîner avec elle le basculeur 19. Près de la position de repos, l'organe de couplage 37 se désolidarise de la carte par l'action des aimants 28 et 36 qui agissent alors pour placer et maintenir le basculeur dans sa position de repos. Il est bien évident que dans certains cas d'utilisation d'un connecteur conforme à l'invention, la stabilisation du basculeur dans sa position de travail peut être facultative ou indésirable, comme dans le cas du compostage. Là encore, les aimants 28 et 36 pourraient être dimensionnés et agencés de manière que leur action sur le basculeur dans sa position de travail soit pratiquement nulle ou contraire à celle représentée sur la figure 3C. Dans ce dernier cas, l'organe 37 pourrait être supprimé, puisque le basculeur tendrait toujours à reprendre sa position de repos. Quant à l'organe de couplage par adhérence 37 comme moyen de couplage entre le basculeur et l'objet portatif, il n'est qu'unie forme possible de réalisation, une autre forme de ce moyen pouvant consister en un ergot rigide qui coopèrerait avec un trou dans la carte (tel que le trou 44 représenté sur la figure 1 par un trait tireté symbolisant la variante de réalisation). On pourrait aussi faire en sorte que l'adhérence soit renforcée par un effet de ventouse. D'autres variantes pourraient être apportées au connecteur 20 illustré. Par exemple, il ressort des figures 3A-3C que la forme de dièdre du plafond 27 de la chambre 21 constitue un moyen de guidage du basculeur 19 entre ses positions de repos et de travail. Mais on conçoit aisément que l'on pourrait obtenir les mêmes déplacements du basculeur avec un moyen de guidage indépendant du plafond, formé par exemple par des rails de guidage disposés sur les côtés 31 et 32 de la chambre et coopérant avec le basculeur, par glissières par exemple. Dans ce cas, les demi-disques 33 et 34 du basculeur pourraient aussi être supprimés et les voies de guidage correspondantes 31a, 32a remplacés aussi par des rails ou sup primés,le surface de la carte et son mouvement suffisant pour l'entraîner. En cas de suppression, la distance entre le plancher de la chambre et la face inférieure du basculeur ne serait plus maintenue à une valeur prédéterminée grâce à laquelle un contact fiable est assuré.Si en effet l'organe de couplage 37 subissait sans dommage cette variation de distance du basculeur, il en est par contre autrement des contacts 39 et de la pastille 12, dans laquelle le substrat 13 et les bornes 14 sont relativement minces et fragiles. Les demi-disques 33 et 34 maintiennent donc constamment le basculeur sur le corps 18 du connecteur et adapte ainsi mieux celui-ci aux cartes de crédit 10 tout en leur donnant une plus grande durée de vie à cause d'une moindre variation (due à une meilleure ma- trise) des forces de contact et d'auto-nettoyage exercées par les lames de contact 39 sur les plots 14. A cet avantage s'ajoute celui de la forme en dièdre du plafond, qui évite l'adjonction de moyens équivalents et plus complexes, fragiles et coûteux, ainsi que moins résistants à l'usure. Par ailleurs, la forme de dièdre donnée au plafond 27 illustré ne constitue qu'un mode particulier de réalisation, ce plafond pouvant être en grande partie formé par une surface convexe.D'autre part, bien que non représenté sur les dessins, le plafond 27 comporte normalement une rainure dans la direction de la flèche 23 pour loger le câble 40 (figure 2B) qui sort ensuite normalement du connecteur 20 en vue de son branchement à un système de traitement de l'information non représenté. On rappelle que l'entraînement du basculeur est fait par des moyens comprenant la butée formée par la face avant du talon 35 pour recevoir la carte 10 et 1 'organe de couplage 37. Dans le mode de réalisation choisi, la butée est avantageusement bien intégrée avec la face inférieure du talon 35 qui sert à la stabilisation du basculeur à sa position de repos. Cependant, selon le mode choisi pour la stabilisation, le talon 35 pourrait être limité à une surface de butée pour la carte. D'autres éléments peuvent être ajoutés au connecteur 20. Dans le cas de son application aux cartes de crédit, l'opérateur pourrait frauder en retirant opportunément sa carte avant que lui soit débité l'argent délivré par exemple par une machine automatique. Pour éviter cette fraude, il faut donc verrouiller le basculeur à sa position de travail jusqu'à l'achèvement de toutes les opérations avec le dispositif électronique 15 contenu dans la carte 10 (figure 3A). Pour ce faire, la figure 2A présente un tel moyen de verrouillage sous la forme d'un noyau plongeur 45 commandé par une bobine 46 dont l'alimentation serait pilotée par le système de traitement de l'information non représenté. La bobine 46 étant ainsi excitée, le noyau plongeur 45 vient se placer devant le basculeur à sa position de travail (figure 3C) afin qu'elle retienne la carte 10. On pourrait éventuellement placer le noyau plongeur au-dessus de l'avant du basculeur pour l'empêcher de pivoter autour de l'arête et de libérer ainsi la carte. En outre, il peut être désirable ou exigé que le basculeur soit verrouillé sur sa position de repos pour empêcher toute introduction de l'objet portatif, par exemple au cas où le système de traitement de l'information associé serait hors service. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 2A, ce moyen de verrouillage est analogue au premier, c'est- à-dire formé par un noyau plongeur 47 commandé par une bobine 48 pouvant être excitée par le système de traitement de l'information. Ce noyau plongeur aurait son extrémité libre destinée à s'insérer entre la face supérieure arrière du basculeur et le plafond horizontal 27a comme indiqué à la figure 3A, verrouillant ainsi en rotation le basculeur 19. Le connecteur 20 qui vient d'être décrit pourrait également subir d'importantes variantes en fonction de son application et de la forme de l'objet portatif. Il ressort de la description qu'il peut notamment s'adapter au couplage de substrats d'interconnexion de dispositifs électron ques représentés sous forme de cartes dont les bornes de sortie sont portées par le bord de travail, puisqu'il suffirait alors d'agencer en conséquence les éléments de contact électrique du basculeur. L'objet portatif pourrait être aussi de forme cylindrique ou semi-cylindrique, puisqu'il suffirait de mettre en correspondance la forme de la face inférieure du basculeur.D'autre part, le plafond et la face supérieure du basculeur pourraient être incurvés transversalement à la direction de manoeuvre, pour épouser tous deux aux moins partiellement la forme d'un objet cylindrique par exemple. Les vues en coupe longitudinale des figures 3A-3C resteraient en effet pratiquement inchangées, partant, le fonctionnement du basculeur. De même, le plancher 24 pourrait aussi être adapté à la forme de l'objet portatif. On comprend en outre qu'il importe peu que le basculeur ait ou non des éléments de contact électrique. Par exemple, il conviendrait au compostage d'un ticket par le basculeur lui-même, ou par un tampon qui serait actionné au moment où le basculeur prend sa position de travail. A cette occasion, un contacteur pourrait être ajouté pour l'actionnement du tampon. On a vu également que les aimants 28 et 36 ne constituent qu'un mode de réalisation particulier de moyen de stabilisation. D'une manière plus générale, tout moyen de stabilisation par influence, sans liaison matérielle entre le corps et le basculeur, est avantageux. Dans toutes ces variantes, un connecteur conforme à l'invention a l'avantage, relativement aux connecteurs de la technique antérieure, d'être aisément rendu portatif à cause de son faible encombrement, son faible poids, et de sa structure simple et robuste, la seule pièce mobile du connecteur étant le basculeur qui, en plus, n'a pas d'axe fixe avec le corps. De plus, son emploi est élémentaire, puisqu'il suffit à l'opérateur de pousser ou retirer l'objet portatif sans pratiquement aucun effort. De surcroît, il est capable de faire un auto-nettoyage des bornes de sortie de l'objet portatif et de pouvoir être quasiment universel en ce sens que ses applications peuvent s'étendre à un grand nombre d'objets portatifs comme on l'a vu précédemment. Un prototype du connecteur illustré a supporté sans dommage 500 000 manoeuvres. Autrement dit, l'invention n'est nullement limitée à l'exemple de réalisation qui vient d'être décrit et illustré, mais elle comprend au contraire tous les équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci entrent dans le cadre des revendications annexées. REVENDICATIONS 1. - Connecteur pour un objet portatif, du type comprenant un corps incluant une chambre présentant une ouverture adaptée pour recevoir ledit objet portatif suivant une direction prédéterminée, et un moyen à mâchoires pour saisir ledit objet portatif, ce moyen étant contenu dans la chambre et actionnable par le mouvement de l'objet portatif, caractérisé en ce que ledit moyen de préhension de l'objet portatif comprend une première mâchoire, et une seconde mâchoire formée par une pièce non solidaire dudit corps et coopérant avec un moyen de guidage pour se déplacer dans la chambre suivant ladite direction entre une position stable de repos proche de ladite ouverture et une position de travail et pour basculer relativement à l'objet portatif entre lesdites positions de repos et de travail, ladite pièce comportant un moyen d'entralnement prévu pour recevoir une partie d'extrémité de l'ob- jet portatif et entraîner la pièce entre lesdites positions de repos et de travail par le seul mouvement de l'objet portatif suivant ladite direction. 2. - Connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première mâchoire comprend une partie fixe de surface de la chambre. 3. - Connecteur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la première mâchoire comprend une mâchoire auxiliaire formée par un moyen à ressort exerçant une force de poussée de l'objet portatif vers la seconde mâchoire. 4. - Connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le moyen de guidage précité de la pièce comprend une surface de la chambre, opposée à la première mâchoire, de forme convexe dans ladite direction et coopérant avec une surface de ladite pièce non incurvée dans ladite direction. 5. - Connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3,caractérisé en ce que ledit moyen de guidage de la pièce dans la chambre comprend au moins un rail convexe dans ladite direction pour faire basculer ladite pièce. 6. - Connecteur selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que le moyen de guidage comporte un moyen disposant les deux surfacesen vis-à-vis de la pièce et de la première mâchoire à une distance prédéterminée quand la pièce est au moins dans sa position de travail. 7. - Connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ladite stabilité de la position de repos de la pièce est due à un moyen de maintien mettant en appui l'arrière de la pièce sur ladite première mâchoire. 8. - Connecteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit moyen de maintien de la pièce à sa position de repos comprend un moyen de butée de la pièce dans son mouvement dans ladite direction vers ladite ouverture. 9. - Connecteur selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que ledit moyen de maintien de la pièce à sa position de repos comprend des premier et second moyens d'aimantation portés respectivement par la pièce et la surface de la chambre opposée à la première mâchoire et exerçant l'un vis-à-vis de l'autre, au moins à ladite position de repos de la pièce, des forces magnétiques antagonistes maintenant l'arrière de la pièce contre ladite première mâchoire. 10. - Connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de maintien de la pièce à sa position de travail. 11. - Connecteur selon la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen de maintien de la pièce à sa position de travail comprend les premier et second moyens d'aimantation précités, ceux-ci étant agencés de façon qu'au moins à ladite position de travail la pièce soit sollicitée à venir en butée à l'arrière de la chambre. 12. - Connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le moyen d'actionnement précité comprend une butée solidaire de la pièce pour recevoir ladite partie d'extrémité de l'objet portatif. 13. - Connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que le moyen d'entralnement précité comprend un organe de couplage destiné à coopérer avec l'objet portatif entre la position de travail et au plus la position de repos. 14. - Connecteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pièce comporte des éléments de contact électrique disposés pour faire correctement contact avec des bornes de sortie correspondantes de l'objet portatif lorsque la pièce est au moins dans sa position de travail. 15. - Connecteur selon la revendication 14, caractérisé en ce que les éléments de contact électrique sont des lames souples ayant respectivement une extrémité solidaire de la pièce et une extrémité libre de contact. 16. - Connecteur selon la revendication 14, caractérisé en ce que les éléments de contact électrique sont des éléments rétractables, du type à piston.