Il s'agit d'un moteur qui utilise la ferce développée par des simants permanents artificiels. Son fenctionnement est basé sur deux remarques : l'attraction ne oeut se réaliser que si aimant et pièce pelaire sont proches et il faut beaucoup lus de force Tour décoller l'aimant de la pièce polaire par arrachement que Bar glissement. Les figures jeintes très schématisées, permettent de mieux comprendre le fonctionnement de ce moteur. En gros ce moteur se compose d'un carter (I) de préférence réalisé en matériau nen magnétique et le plus souvent en deux pièces, à l'intórieur duquel se meut un roter (3) excentré porteur des aimants (10). - Ce rotor se délace alun nlouvement épicycloïdal à l'intérieur d'une courenne (2) qui perte les masses polaires (9). - Cette couronne est divisée en plusieurs secteurs ( il y en a six dans l'exemple qui a été dessiné) qui peuvent se séparer et se déplacer par glissement séparément, parallélement à l'axe du roter (7). Ce déplacement secteriel est obtenu par l'action de vérins qui dépendent d'un distributeur hydraulique (6) actionné par un moteur auxiliaire (5). On cemprend dès lors fort ben que le mouvement dû à l'excentrique va rapprocher sur un secteur le roter et les aimants (IO) outil por- te de la couronne (2) et de ses masses polaires, et l'en écarter dans le secteur diamétralement opposé, comme on peut le veir sur le fig.I. Dans le zone de rapprochement il y a attractien , mais il n'y en a pas dans le cas contraire, ou , du meins, fort peu.- Et si, an outre, en écarte les masses polaires des aimants en faisant glisser le secteur qui les Perte, le secteur est neutralisé cemplètement. On peut voir ces positions relatives sur la fig.3 ok, dans la partie supérieure on a rapprochement et, dans la partie basse l'écart maximum. Sur la fig.2 on constate la présence de deux roulements (12) qui assurent le meuvement épicycloïdal du rotor. Cecui pesé, voici le principe du fonctionnement du moteur. les aimants (IO), en positicn faveroble, sont attirés par les masses polaires (9) relativement proches et, elles, sont pour l'instant immobiles : nais pour que le rotcr entre en meuvement, il faudrait pouvoir créer un champ tournant ce qui ne se peut,- C'est pour y remé- dier que l'en agit lecalement sur les masses polaires en faisant glisser le secteur qui les porte, neutrelisant insi cette zône, ce sont donc alers les sasses polaires du secteur suivant qui vont attirer les aimants et le rotor vase mettre à tourner. Pour assurer une bonne continuité du mouveent on a menté un volant sur l'arbre (7); ce volant est repéré en (8) sur la fig.I Il est rappelé que les dessins fournis sent très schématisés et destinés uniquement à faire comprendre le fonctionnement du moteur, en a dû pour ne pas surcharger le dessin fercément à échelle réduite, supprimer certains organes tels boulements, fixations, ou ressorts de rappel qu'un technicien averti n'aura pas de mal à mettre en place. De meme, selon la puissance demandée au moteur, des différences de détail seront nécessaire, bar exemple le nombre des aimants ou le nombre de sections du porte nasses polaires. Il sera également possible d'accoupler sur un meme arbre plusieurs moteur, on aura avantage alors à les décaler angulairement. R E V E N D I C A T I O N S 000000 1 - Meteur magnétique actionné par la force émanant d'aimants artificiels permanents. - Il est caractérisé par le mouvement épicycloîdal du roter excentré qui perte lea aimants. 2 - Meteur selon la revendication N 1 caractérisé par le fait que les muses polaires peuvent etre déplacées secteriellement par un mouvement de glissement parallèle à l'axe du rotor et qui sera provequé par des vérins actionnés par un moteur auxiliaire. - Ainsi la distanee-entre les aimants et les masses pelaires pourra varier seit par écartement en hauteur (excentrique) seit par déplacement latéral (vérins) - Ces deux meuvements étant cenjugués.