Cette invention se rapporte aux machines pour carder le coton, la laine et les fibres artificielles ainsi que leurs mélam- ges et concerne plus particulièrement les organes de ces machines appelés "chapeaux" qui entourent le plus souvent une partie de la surface du gros cylindre eu tambour de la carde et coopèrent aTec lui pour contribuer au cardage des fibres,mais elle est applicable également au remplacement des rouleaux travailleurs et des rouleaux débourreurs dans les cardes à laine ou à laine peignée des divers types. Pour la commodité de l2ezposé, le terme "chapeaux en forme de plaques1 est utilisé ci-après pour désigner l'invention quels que noient les diiensions, la forme et les détails de construction de ces chapeaux. Les organes uniques constituant les chapeaux rotatifs utilisés dans les machines à carder pour le coton et les fibres synthé tiques à brin long comprennent normalement une barre en métal en forme de T renversé mesurant environ 3,50 cm de largeur auquel la parei inférieure appelée "top" est fixée par des agrafes. Cette paroi est elle-ime constituée normalement par une embase flexible formée de couches d'étoffe de fibres et de matière plastique. Dans cette embase en étoffe, des pointes métalliques sont insérées le plus souvent selon un certain angle et après insertion, la moitié environ de la pointe métallique saillante est coudée pour former un genou.Les fils métalliques de ces parties supérieures sont ainsi inclinés selon un angle propre à arriver les fibres qui se trouvent sur la surface des pointes métalliques garnissant le cylindre avec lequel elles coopèrent pour assurer l'opération de cardage, cest-à-dire pour désemmêler les touffes et les agglomérations de fibres et paralléliser ainsi les fibres désemmêlées. La hauteur des pointes métalliques qui font saillie par rapport à la paroi inférieure mesure le plus souvent environ 12,5 mm. Jusquflà présent, les parois des chapeaux-plsau au cours de leur passage lent à une vitesse représentant environ 5 à 20 cm par minute autour d'une partie du périmètre du cylindre .u tambour de la carde se sont trouvées chargées de masses emmêlées, de fibres longues et courtes et de particules de saletés et ont dA pour cette raison être continuellement débourrées de telle sorte que des fils métalliques nets et propres rencontrent les fibres qui sont amenées par le cylindre. En même temps, ce mélange accumulé de fibres et de saletés , connu dans l'industrie du cardage sous le nom de "bandes" constitue un rebut malgré sa teneur en fibres filables. Un des buts de l'invention est de récupérer ces fibres mentionnées en dernier lieu. On sait que les chapeaux rotatifs des cardes sont une cause de gêne et de perte de temps si r on veut assurer un intervalle prédéterminé entre chaque chapeau et les pointes m6- talliques qui garnissent la surface du cylindre. De plus, en raison de lWusure due à leur coulissement sur les coudes qui les supportent, les chapeaux doivent être réglés à nouveau à des intervalles de temps fréquents. Il a déjà été proposé pour tenter de supprimer leem- ploi de ces chapeaux de cardes à rotation de les remplacer par quelques plaques fixes garnies sur leurs surfaces internes oriel tées vers le cylindre sur revêtement constitué par une matiez granuleuse. La "carde" granuleuse ainsi constituée nta cependant pas été généralement acceptée dans l'industrie du cardage car on a considéré que son rendement de cardage ne convenait pas aux fibres de coton. Le but principal de la présente invention est de remplacer les cardes rotatives et les plateaur "granuleux" fixes par des "chapeaux à plaques" permettant d'obvier aux difficultés sus-ientionné es. Le dispositif tel que le prévoit l'invention destiné à coopérer à l'action de cardage des fibres sur le cylindre d'une machine à carder comprend au moins un chapeau en forme de plaque monté en position fixe au-dessus d'une partie du périmètre du cylindre de façon à l'entourer, des pointes métalliques raides faisant légèrement saillie par rapport à la face inférieure de e. chapeau, afin de coopérer avec les pointes métalliques du cylindre, et un système de réglage de ces chapeaux destiné à régler la distance entre les pointes métalliques du chapeau en forme de plaque et les pointes du cylindre. Une série de chapeaux en forme de plaques peut entre montée côte à côte sur une surface prédéterminée d'un cylindre de cardage. Ces chapeaux peuvent être supportés par un cadre ou une partie analogue et comporter un dispositif de réglage indivi duel ou collectif permettant d'opérer ltajustement de ces cha- peaux. Ceux-ci peuvent être disposés soit bout à bout, soit avec un certain intervalle entre eux. Dans ce dernier cas, cet intervalle peut lui-même être réglable. Les pointes métalliques des chapeaux peuvent s'étendre sur la totalité de la superficie de la surface inférieure ou titre disposées en rangées ou en groupes de rangées. Les rangées de pointes métalliques peuvent être insérées ou boutées directement dans les chapeaux ou insérées et fixés dans des lattes ou des bandes flexibles ou rigides, des iatières plastiques ou ntimporte quelle autre fondation maintenue par adhérence ou par agrafage à un chapeau en forme de plaque selon une disposition appropriée. Ces pointes métalliques peuvent être graduées au point de vue de leur espacement. C'est ainsi, par exemple, qu'ils peuvent être plus denses dans la région où le cylindre s'écarte des chapeaux ou vice versa. Les pointes métalliques peuvent se trouver dans le même plan ou dans des plans différents par rapport à la surface du cylindre de cardage. Certains chapeaux en forme de plaques appartenant au groupe peuvent comporter des pointes métalliques tandis que dartres peuvent présenter des surfaces unies ou granuleuses, afin de coopérer avec les pointes métalliques du cylindre. Des espaces intercalaires libres peuvent être ménagés entre les rangées de pointes métalliques. Si désiré, cès dernières peuvent faire saillie par rapport à une surface granuleuse. Des chapeaux en forme de plaques peuvent également titre appliqués sur le mdme cylindre simultanément aux types connus de chapeaux rotatifs, la section du chapeau à plaque précédant ou suivant la section du chapeau rotatif. On smnsidére que des chapeaux en forme de plaques peuvent être montés de façon à être aisément dégagés à volonté et échangés contre un ou plusieurs autres chapeaux en forme de plaques. Il peut être prévu un grand choix de dimensions et de sections droites de pointes métalliques, et la densité des pointes en ce qui concerne la distribution et le groupage sur les chapeaux particuliers envisagés est choisie pour convenir à une grande variété de caractéristiques de fibres et à diverses dimensions de touffes et d'agglomérations de fibres destinées à autre cardées. Clest ainsi qu'une opération de cardage peut se dérouler après une sélection expErimentale ou autre destinée à déterminer les chapeaux à plaques les plus convenables sans perte de temps. les considérations suivantes s'appliquent à toutes les utilisations prévues par l'invention s- (1) Les pointes des fils métalliques doivent ne dépas- ser que légèrement par rapport à leurs fondations, la moyenne du degré de saillie étant de préférence de lsordre du1/2 mm à 1 mm. La détermination de la longueur correcte de la saillie des pointes métalliques consiste à déterminer si les fibres arrt- tées par les pointes métalliques en soient aisément dégagées de telle sorte que les pointes métalliques ne retiennent pas en permanence les fibres autrement dit soient libres de remplir leur fonction de travail sans néeessiter de débourrage ou de nettoyage. (2) Quand des groupes de fils métalliques eu pointes sont espacés, la largeur des espaces vides séparant chaque groupe de pointes peut titre plu8 grande que la fibres la plus longue. Ces espaces qui ne sont pas actifs servent à empOcher que des fibres longues ne soient poussées ou tirées dans la totalité de leur longueur dans les papaces intercalaires séparant les pointes métalliques individuelles car ceci goderait leur transfert ou retour au cylindre. On conçoit que les espaces vides peuvent être plus larges s'il s'agit de fibres à longs brins prédominants et peuvent outre assemblés de façon à permettre à des fibres ayant n'importe quelle longueur de brin entre cardées sur une machine de cardage équipée de chapeaux constitués par des plaques du type sus-indiqué. les espaces vides peuvent s'étendre parallèlement à l'axe du cylindre eu diagonalement. (3) la densité des pointes métalliques peut outre diffé- rente. (plus petite ou plus grande) dans les groupes successifs. (4) L'inclinaison ou angle que font les pointes métalliques par rapport à leur fondation doit Outre calculée de façon à arrêter et à maintenir une agglomération ou touffe de fibres exposées à l'action de peignage des pointes du cylindre momenta nément mais tout en permettant aux fibres d'être ramenées parpeignage sur la surface du cylindre. Cet angle peut être différent pour convenir à des fibres différentes mais ne doit jamais outre supérieur à 900 (5) Il est préférable que la courte partie saillante des pointes métalliques soit rigide et que ces pointes soient fermement maintenues par les fondations dans lesquelles elles sont boutées. (6) I1 est inutile de prévoir des pointes métalliques boutées dani chaque chapeau à plaque. plan fait, certains de ces chapeaux peuvent sur ce quson est convenu d'appeler l'are enveloppe pé de la surface du cylindre occupé normalement par les chapeaux Outre lisses ou à structure granuleuse sur la surface de leur fondation et boutées de préférence selon le même intervalle par rapport aux pointes métalliques du cylindre que les chapeaux à plaques garnir de pointes étalliques. (7) Les rangées de pointes iétalliques peuvent être disposées par bandes s'étendant parallèlenent à llaxe du rouleau et la largeur des intervalles libres entre les bandes de pointes peut btre choisie suivant ce qu'on détermine empiriquement comme convenant à dea fibres ayant une longueur de brins particulière. Suivant une autre particularité de 11 invention, un ou plusieurs des chapeaux constitués par des plaques peuvent titre garais de pointes mébilliques d'un type similaire à celui qui est utilisé pour constituer la garniture des cylindres de cardage. L'invention englobe au surplus un chapeau classique ou sen équivalent muni de "tops" à la manière des *chapeaux connu titués par des plaques! décrits dans les brevets antérieurs, c'est- à-dire dans des conditions telles que les pointes métalliques de ces "tops" fassent légèrement saillie mais que le chapeau soit maintenu en position fixe. L'invention est plus complètement décrite ci-après en regard des dessins schématiques annexés dans lesquels : La fig. 1 est une vue en élévation latérale schématisée d'une machine de cardage comportant des chapeaux fixes constitué s pies plaques. La fig. 2 est une vue schématique partielle dessinée à plus grande échelle des chapeaux constitués par des plaques ainsi montés sur le cylindre de cardage. La fig. 3 est une vue en perspective d'une partie d'un pareil chapeau en position retournée. La fig. 3a est une vue semblable montrant une légère variante. La fig. 4 est une vue d'extrémité d'une réalisation possible dtun pareil chapeau constitué par une plaque. La fig. 5 est une vue d'extrémité d'une variante de ce chapeau pourvu de bandes de pointes métalliques. La fige 6 est une vue en plan du dessous d'un chapeau connu titué par une plaque dans lequel une bande garnie de pointes est représentée entre deux bandes libres inactives. La fig. 7 est une vue de profil par rapport à la fig. 6. La fig. 8 est une vue de profil modifiée dune bande de pointes. La fig. 9 est une vue d'extrémité dsune forne connue connue de chapeau avec garniture de pointes métalliques i paroi inférieure formant "top" La fig. 10 est une vue schématique montrant une partie dus cylindre de carde, un rouleau briseur, et un rouleau réouvreur ainsi qu'un rouleau débourreur. La fig. 1l est une vue schématique d2an rouleau briseur et dtun rouleau travailleur conjugué placés en amont da cylindre ou tambour. La fig. 12 est une vue schématique montrant un ensemble différent de chapeaux fixes en forme de plaques; Les fils ou pointes métalliques qui sont représentés sur les périphéries des rouleaux ou du cylindre de machine à carder dans les dessins annexés sont simplement destinés à indiquer le sens de leur inclinaison et on ne doit en tirer aucune conclusion en ce qui concerne leur type ou leur construction pour décider par exemple si ce sont des pointes ordinaires ou des garnitures à baguettes en dents de scie. De plus, les pointes métalliques qui garnissent les chapeaux constitués par des plaques sont simple- ment illustratifs des surfaces garnies de pointes et ne peuvent autre interprétés comme indiquant l'amplitude exacte de la saillie. Une machine de cardage comme la prévoient les fig. 1 et 2 comprend un ensemble formé d'un cylindre eu tambour 1 , rouleau briseur 2 , dtun rouleau alimentateur 3 de type connu, et d dssun rouleau peigneur 4. Un autre rouleau 5 garni de pointes métalliques est représenté en position de coopération avec le cylindre 1 et est débourré par le rouleau briseur 2. Cette disposition constitue une sauvegarde destinée à dissocier les grosses touffes dune couche double ou plus épaisse de fibres pouvant arriver accidentellement à la carde et donne la certitude d'obtenir une couche plus uniforme de fibres entraînée par le cylindre jusqu'à l'ensemble constitué par les chapeaux fi xes 6 en forme de plaques. Ces derniers peuvent affecter un certain nombre de formes différentes ; ils sont représentés sous la forme de plaques pouvant être constituées par des pièces moulées pourvues de rebords terminaux 7 à travers lesquels passent des vis de réglage et de fixation 8 supportées par le båti de la carde. Des écrous de blocage 10 sont prévus. Cette disposition permet à chaque chapeau 6 votre réglé individuellement par rapport aux pointes métalliques du cylindre 1.A titre de variante, les chapeaux 6 constitués par des plaques peuvent entre assujettis par des fis de fixation implantées à travers les rebords 7 dans des bandes flexibles constituées notamment par des segments de matière convenable réglables. Chaque chapeau constipé par une plaque comme il vient autre dit est équipé d'une paroi inférieure appelée "top" garnie de pointes métalliques et qui coopère au travail de cardage avec les pointes métalliques qui garnissent le cylindre 1* afin de désagréger les masses de fibres agglomérées. Les pointes métalliques 11 des chapeaux font très légèrement saillie par rapport à la matière constituant la fondation dans lajielle elles sont boutées et tendent ainsi à arrêter les fibres amenées par le cylindre 1 mais sans les réunir ou les retenir.Les pointes métalliques peuvent être fixées par implantation à travers une matière flexible ou rigide qui peut se présenter sous la forme de feuille s'étendant sur toute la longueur et la largeur dtun chapeau (comme le montre la fig. 3) u comprendre des bandes séparées, placées cSte à côte comme indiqué dans la fig. 3a . Coi- me le montre la fig. 4, les pointes métalliques n peuvent être prévues en continu sur la totalité de la surface dun chapeau ou bien (comme le montre la fig. 5) des groupes séparés de pointes métalliques 12 peuvent entre prévus et s'étendre sur la totalité de la longueur des chapeaux, des surfaces lisses 13 étant ménagées entre ces groupes. Comme le montre la fig. 6 , des bandes 14 constituées par une matière de fondation convenable peuvent entre munies d'une zone 15 de pointes métalliques s'étendant surla totalité de la longueur des chapeaux. Les surfaces libres 16 peuvent entre lisses, les fils métalliques de la zone 15 faisant saillie très légèrement au delà de leur plan comme le montre la fig. 7 ou bien (comme représenté dans la fig. 8) les bouts des pointes métalliques peuvent se terminer dans le même plan que la surface de la zone libre 16. Une machine à carder classique peut être transformée de manière à être équipée de chapeaux fixes constitués par des plaques comme le prévoit l'invention. Ainsi que le montre la fig. 9 + un chapeau 17 de type classique est garni des pointes métalliques courtes 11 qui font saillie par rapport à une fondation 18. De pareils chapeaux peuvent être reliés l'un à l'autre, afin de constituer les équipages caténaires usuels mais, en pareils cas, l'ensemble de chapeaux tel que le prévoit l'invention est immobilisé pour ne pouvoir se déplacer pendant l'opération de cardage, par exemple en débranchant leur transmission d*ic tionnement.L'ensemble des chapeaux selon le montage classique peut être disposé de manière à être entravé en retation par exemple pour changer la position des "tops" ou parois inférieures. C'est ainsi par exemple que les chaires peuvent supporter un autre groupe de chapeaux ayant une densité de pointes métalliques différente sur ses faces travaillantes et que les chapeaux coopérant avec le cylindre peuvent être partiellement ou entièrement écartés le cas éckant de celui-ci selon les exigences imposées par le travail de cardage afin de présenter un groupe de chapeaux alterné vers le cylindre. Ces nouveaux chapeaux peuvent avoir la même construction, la mtme largeur et le même espacement que les chapeaux classiques et un chapeau rotatif de type conventionnel peut être transformé en vue de cette nouvelle application. A titre de variantes, la largeur des chapeaux individuels et (eu) leur espacement peuvent être différents. A titre de variantes, le montage caténaire classique peut entre supprimé et les chapeaux constitués par des plaques peuvent titre fixés fermement aux coudes de type usuel ou à une partie équivalente qui peut outre dsible ou rigide mais doit être réglable pour permettre un ajustement des intervalles prévus. Les chapeaux constitués par des plaques peuvent comporter un réglage individuel par rapport aux coudes et ces derniers peuvent également se prêteur à un ajustement en vue duré- glage de l'intervalle séparant les chapeaux des pointes métalliques garnissant le cylindre. De plus, la surface par rapport à laquelle les pointes mé talliques font légèrement saillie peut entre lisse pour réduire l'adhérence à la valeur la plus faible possible. Ainsi, les fibres ntadhèrent pas ou ne sont pas retenues par les chapeaux. Les pointes métalliques peuvent faire saillie à angle droit par rapport à ces surfaces ou outre inclinées vers les fibres qui arrivent. du lieu du type sus-indiqué de pointes métalliques qui peut d'ailleurs avoir nsisporte quelle forme en section droite, des fils métalliques du type utilisé sur les cylindres Ce cardage peuvent trouver leur emploi xi mais doivent avoir de préférence des pointes plus fines et un espacement plus petit-;; Corne représenté dans la fig. 10, un rouleau de pré-ouverture d'uniformisation 20 garni de pointes métalliques peut entre disposé de manière à coopérer avec le cylindre ou tambour 1, et un rouleau mdtalli- ques est prévu pour détacher les fibres du rouleau 20 et les rainer au cylindre. La succession des rouleaux de pré-ouverture et de débourrage peut dtallleurs être inversée.Une autre disposition encore est représentée à cet égard par la fig. Il dans laquelle deux rouleaux 22 et 23 à garniture en fils métalliques boutée sont montés en positions de travail c8te à ctte de façon que le rouleau 22 constitue un rouleau briseur et le rouleau 23 un rouleau travailleur à partir duquel les fibres passent vers le cylindre 1, oertaines étant ramenées au rouleau 22. Le rouleau travailleur 23 peut tourner dans l'un ou l'autre sens mais de préférence dans le mEme sens que le rouleau 22. Comme le montre la fig. 12, une première série de chapeaux 6 formés de plaques garnis de pointes métalliques et une seconde série de chapeaux 6 également en forme de plaques mais non garnis de pointes métalliques sont montées alternativement et avec possibilité de réglage par rapport au cylindre 1. Les faces de dessous de ceux des chapeaux non garnis de pointes peuvent outre lisses ou pourvues dtun type connu de surface granuleuse. Suivant l'invention, les chapeaux sont toujours fixes et présentent des pointes métalliques très légèrement en saillie, de sorte qu'ils demeurent toujours propres. On estime que la vitesse de travail du cylindre doit ttre comprise entre 600 et 1950 mètres par minute. Comme indiqué par la fig. 1, la bande de fibres 25 cars dée e soumise de préférence à un phénomène deépuration en déga geant cette bande du peigneur 4 par le rouleau débourreur 26 à garniture boutée, puis en dégageant cette bande 25 du débour- reur par un rouleau 27 colportant une garniture boutée analogue mais servant à rediriger les fibres, ensuite en faisant passer la bande 25 entre une paire de rouleaux de pression 28 qui repassent en quelque sorte cette bande de matière et broient toutes les impuretés telles que graines, semences eu autres qui ntont pas été éliminées pendant le cardage et amènent cette bande 25 avant quelle ne soit aspirée à travers une trompette con- densatrice 29 par des rouleaux calandreurs 30 d'où lavande de matière 31 gagne le pot d'enroulement 32. Les rouleaux de pression 28 peuvent Otre entraînés en rotation à une vitesse supérieure à celle qui anime le rouleau 26, et les rouleaux calandreurs 30 à une vitesse de rotation également supérieure à celle qui anime les rouleaux de pression 28, afin de conander convenablement la progression de la bande de matière et de l'em- pêcher de se rompre. Les détails de réalisation peuvent Outre modifiés , sans s'écarter de 11 invention, dans le domaine des équivalence. techni- ques. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de cardage destiné à parachever le phénomène de cardage des fibres qui s'effectue sur le cylindre ou tambour 'une machine à carder, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un chapeau constitué par une plaque monté en position fixe au-dessus du cylindre et entourant une partie de son périmètre des pointes métalliques raides raisant légèrement saillie par rapport à la face de dessous de ce chapeau pour coopérer avec les pointes qui garnissent le cylindre, et un système d'ajustement des chapeaux ainsi constitués en vue de régler les pointes de ce chapeau selon une distance prédéterminée par rapport aux pointes qui garnissent le cylindre. 2.- Dispositif de cardage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les pointes qui garnissent le chapeau font saillie par rapport à une surface lisse. 3.- Dispositif de cardage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la totalité de la surface de cardage du chapeau est garnie de pointes métalliques. 4.- Dispositif de verdage suivant la revendicatiôn 1, caractérisé en ce qu'une bande ou zone seulement de la face de dessous du chapeau est garnie de pointes métalliques en prévoyant au moins une surface libre inactive. 5.- Dispositif de cardage suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une série de chapeaux constitués par des plaques sont montés côte à cote, chacun s'étendant parallèlem à l'axe du cylindre sur une surface prédéterminée de celui-cie 6.- Dispositif de cardage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les chapeaux constitués par des plaques sont supportés par des coudes ou par le bâti de la machine de cardage et comportent des organes assurant un réglage individuel ou collectif destinés à ajusteur les pointes métalliques des chapeaux par rapport aux pointes qui garnissent le cylindre. 7. Dispositif de cardage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les chapeaux constitués par des plaques sont disposés bout à bout. 8.- Dispositif de cardage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les chapeaux constitué par des plaques sont disposés avec un certain espacement qui peut d'ailleurs être réglable. 9.- Dispositif de cardage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la machine de cardage comporte en amont des chapeaux constitués par des plaques un rouleau entravé pourvu d'une garniture boutée pour dissocier les touffes ou agglomérations de fibres ou masses analogues afin d'amener une couche de matière fibreuse plus régulière du cylindre aux chapeaux, 10.-Dispositif de cardage vivant la revendiation 9, caractérisé en ce que le rouleau est un rouleau pourvu d'une garniture de pointes boutées sfétendant sur l'are de contact supérieur entre le cylindre et le rouleau briseur. 11. Dispositif de cardage suivant la revendication 9,ca- ractérisé en ce que le rouleau précité comprend en réalité deux rouleaux à garniture de pointes boutées placés en aval du rouleau briseur au sommet du cylindre en amont des chapeaux constitués par des plaques et coopérant avec le cylindre et l'un avec dans tre. 12.-Dispositif de cardage suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le système de rouleaux comprend deux rouleaux à garniture de pointes boutées placés c8te à cate et en position de débourrage avec le second rouleau coopérant avec le cylindre pour faire arriver les fibres à celui-ci. l Dispositif de cardage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque chapeau a une section en forme de f retourné à la manière des chapeaux classiques mais muni d'un. fondation placée au-dessous et par rapport à laquelle les pointes font très légèrement saillie. 14.;Dispositif de cardage suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les pointes métalliques boutées dans la fondation font très leèrement saillie par rapport à un chapeau selon un certain angle vers les fibrel amenées au cylindre. 15.-Procédd perfectionné de cardage de fibres consistant à faire arriver les fibres à carder à la surface dsun cylindre u tambour pourvu dtune garniture de fils niétalliques boutés tournant à une vitesse linéaire représentant environ 600 à 1950 mètres par minute, à imposer un cardage aux fibres Fur cette surface du cylindre par des chapeaux fixes dont certaines au moins des pointes font très légèrement saillie par rapport à une surface lisse, de telle sorte que les fibres qui se souvent sur le cylindre soient arrêtées momentanément par les pointes métalliques des chapeaux irais non retenues et en dégageant les fibres eardées de la surface du cylindre sous la forme dsun ruban mince. 16.- Procédé suivant la revendication 15, caractérisé on ce qu'on fait passer la bande de fibres cardées entre des rouleaux de pression pour broyer les impuretés qui s1y trouvent. 17. Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce qu'on sonnet à un étirage la bande de matière cardée en amont des rouleaux calandreurs. 18.- Dispositif de cardage pour machine à carder compre- nant un chapeau garni de pointes métalliques faisant très légè- retent saillie selon la disposition requise sur sa face infé- rieure.