La présente invention se rapporte aux machines aptes à former et envelopper séparément des pièces, comme des bombons en général et d'autres produits similaires en partant d'un cordon continu en matière plastique. On connaît déjà depuis longtemps des machines pour former et envelopper séparément des pièces, telles que des bombons en général et d'autres produits similaires en partant d'un cordon continu en matière plastique. Ces machines connues sont essentiellement conçues de façon à alimenter le cordon continu en matière plastique à travers une structure comprenant des organes aptes à couper au fur et à mesure ce cordon continu en pièces séparées, en phase avec des organes à mouvement alternatif destiné à fornir à leur tour ces pièces en succession rapide à d'autres organes de la machine qui opèrent d'une façon intermittente pour l'enveloppement successif des mêmes pièces suivant une forme préétablie choisie parmi celles qui sont connues dans ce secteur spécifique sous les dénominations à simple (panier) ou double touffe, à petites pointes, et d'autres encore. A la sortie de ces organes enveloppeurs, les différents objets enveloppés sont éloignés de la machine pour être en suite, suivant des exigences connues, soit recueillies en vrac, soit envoyées à une autre machine qui procède à une phase ultérieure de préparation, comme par exemple de regroupement et d'enveloppement suivant un nombre prédéterminé de ces objets précédemment enveloppés. Les machines connues structuralement ainsi conçues, ont atteint notoirement des limites de vitesse de travail que lton ne peut pratiquement dépasser, c'est-à-dire une vitesse maxima que l'on peut évaluer approximativement dans les 500 enveloppements différents par minute.Cette vitesse maxima, qui, lorsqu'elle se rapporte aux machines de ce champ spécifique d'application, est définie comme prémière vitesse , ce qui fait que, comme cela est évident, ces mêmes machines sont considérées comme des machines de première vitesse, ou de vitesse un, doit être attribuée principalement, comme limitation, aux particularités et aux caractéristiques des structures opérationnelles de certains organes de la machine comme, par exemple, celles indiquées ci-dessus à mouvement alternatif des organes alimentaires, et à la coordination fonctionnelle de ces organes avec d'autres organes de la machine même, et surtout des dits organes alimenta teurs avec les organes enveloppeurs, qui pourraient par contre travailler d'une façon satisfaisante même à une vitesse plus élevée. Dans le but d'obvier aux limitations dues à ces structures et aux coordinations des organes opérateurs de ces machines connues, pour dépasser les limites de vitesse mentionnées et atteindre un nombre plus élevé d'enveloppements par unité de temps, on a proposé de réaliser des machines dites à lignes d'enveloppements multiples, comportant une pluralité d'unités opérationnelles différentes (roue et éléments enveloppeurs) alimentées radialement. Cette proportion de réaliser des machines à lignes d'enveloppements multiples, c'est-à-dire à à plusieurs roues enveloppeuses, suggère essentiellement de placer les dites roues enveloppeuses sur un même axe et de les asservir à un système de commande respectif dont le mouvement est originé par une seule source motrice.Avec de semblables machines, c'està-dire avec des machines ayant au moins une double roue avec les éléments enveloppeurs respectifs, la vitesse de production pourrait être encore augmentée, mais il est évident que pour des raisons dynamiques, elle ne pourra jamais être augmentée proportionnellement au nombre d'unités opéra tionnelles adoptées, ctest-à-dire redoublée, triplée, etc., car les masses qui opèrent alternativement seraient conséquemment augmentées ce qui ré- duirait la vitesse unitaire et par conséquent la vitesse totale. En effet, si avec une machine à une seule ligne d'enveloppement, c'està-dire avec une seule ligne enveloppeuse, comportant des éléments mobiles rotatoirement et linéairement à mouvements alternatifs, on atteint la vitesse maxima caractéristique, ou vitesse un, d'enveloppements par minute, il est évident que la vitesse que l'on peut obtenir en redoublant ces éléments mobiles asservis à une seule source de mouvement, ne pourra pas être double car les éléments ajoutés, et ceux dont les dimensions auront augmenté, comme cela va sans dire, augmentent justement d'une manière considérable ces masses en mouvement. En outre, si à propos de ces machines à roues enveloppeuses multiples on considère aussi le problème de l'alimentation contemporaine des différentes pièces à envelopper destinée à chaque roue enveloppeuse, soit que ces pièces à envelopper soient produites localement en les coupant au fur et à mesure d'un cordon continu, soit qu'elles soient formées précédemment suivant une succession en chaîne de façon à les subdiviser au moment de les fournir et par conséquent dans les deux cas, alternativement et séparément, ils sont fournis d'une manière intermittente et radialement aux roues enveloppeuses, il résulte encore plus évident que dans ces machines l'augmentation de la vitesse de production par unité de temps ne pourra jamais être proportionnelle à l'augmentation des roues enveloppeuses et qu'elles n'aboutiront jamais sur le plan pratique à des prérogatives particulières, techniques et économiques, avantageuses par rapport à l'emploi d'un nombre correspondant de machines traditionnelles employées séparément. Les prérogatives techniques et économiques qui pourraient dériver de la réalisation de ces machines à lignes d'enveloppement multiples, sont même, comme cela apparaît tout de suite évident, encore moins tangibles sur le plan pratico-productif lorsqu'on considère que la dite structuration à unités opérationnelles multiples à un seul axe, à cause de la position, que ces unités opérationnelles dans leurs conformations respectives et différentes de roue tournante et d'éléments plieurs mobiles, assument nécessairement dans l'ensemble de la machine, limitent l'activité de la machine même à l'exécution d'une seule forme d'enveloppement, en lui ôtant ainsi son caractère d'universalité traditionnellement apprécié dans ce champ d'emploi spécifique justement pour les avantages pratiques et économiques qui proviennent de l'emploi d'une machine universelle à une seule ligne d'enveloppement. Par contre la présente invention se propose de mettre à la disposition une machine pour la formation et l'enveloppement de différentes pièces, comme des bombons en général et d'autres produits similaires en partant d'un cordon continu en matière plastique, qui soit en mesure d'atteindre une vitesse de production élevée au moyen d'une seule ligne opérationnelle pour les phases d'enveloppement, c'est-à-dire avec une seule roue enveloppeuse, en conservant ainsi la caractéristique principale d'universalité exécutive de différentes formes d'enveloppement, conformément aux qualités d'originalité appréciées des machines traditionnelles. Pour pouvoir réaliser pratiquement une telle machine enveloppeuse, la demanderesse, contrairement au principe basé sur l'augmentation des unités opérationnelles, c'est-à-dire sur la multiplicité des roues enveloppeuses à axe unique qui comportent, comme cela a été dit ci-dessus, une augmeirta- tion des masses en mouvement aussi bien des organes composant les diffé rentes roues enveloppeuses que des organes préposés à l'alimentation de ces dernières, par au contraire di principe opposé qui consiste à rationnaliser les temps opérationnels et à réduire appréciablement les masses en mouvement. Dans les limites du principe indiqué ci-dessus, après des études et des expériences longues et laborieuses, la demanderesse a roussi à structurer un ensemble de machines, avec coordination des mouvements entre les organes cinématiques telle qu'elle consent une distribution précise des temps phase et heureuse association des fonctions de façon à éliminer les temps morts et à pouvoir attribuer à chaque organe opérateur des temps de mouvement et d'arrêt étroitement suffisants pour assurer l'exécution des opérations respectives. La demanderesse a obtenu ce résultat en opérant de façon à sortir des schémas de structuration traditionnels de ces machines qui prévoient, comme cela est connu, l'usage d'organes opérateurs à mouvement alternatif ou bien, comme cela a été plus haut, dans la tentative d'augmenter la vitesse maxima caractéristique de ces machines traditionnelles, l'adoption de machines à roues ou têtes enveloppeuses multiples, en procédant à la structuration de l'organe de conformation et d'alimentation des différentes pièces ou bombons en guise de roue ou tête tournante de façon à pouvoir lui attribuer un mouvement de rotation intermittent unidirectionnel, en synchronie avec le mouvement de rotation intermittent unidirectionnel de la roue ou tête enveloppeuse. Une importante caractéristique de la machine en question consiste donc dans la dite structuration, au moyen de laquelle il est possible d'obtenir des temps de mouvement et respectivement d'arrêt des deux roues ou têtes de conformation et d'alimentation des différentes pièces ou bonbons et respectivement d'enveloppement des dîtes pièces ou bombons, ayant pour but de satisfaire, pour la roue ou tête de conformation et d'alimentation l'exigence de l'introduction convenable dans cette dernière du cordon continu pour la coupe des bombons et respectivement du transport des dits honbons précédemment coupés, vers la roue ou tête enveloppeuse, et pour cette dernière, l'exigence relative au transport des bonbons le long de la ligne d'enveloppement en rapport avec les opérations successives pour l'enveloppement meme. Une autre caractéristique importante de la machine en question consiste aussi dans son ensemble de commande ou d'actionnement consistant en une unique disposition structurale cinématique à organes tournants directement reliés entre eux à mouvement unidirectionnel qui exclut, ce qui est très important dans ce genre de machines automatiques enveloppeuses dans le but d'obtenir des vitesses très élevées de travail, l'emploi d'organes du type à actionnement flexible et/ou tout au moins discontinu comme des chaînes et autres organes de cette espèce. Une ultérieure caractéristique importante de la machine selon l'invention consiste en outre dans la conformation particulière des structures de l'organe d'alimentation à roue ou tête tournante et dans son insertion particulière dans la structure cinématique, capables de faire fonctionner cette roue ou tête tournante de façon à fournir les différentes pièces à envelopper en succession rapide avec I'aide d'un organe de transport de ces pièces dans le cycle des opérations d'enveloppement, actionné à son tour avec un mouvement uniforme. Avec une machine suivant les dites caractéristiques de principe, et grâce à une méticuleuse étude de rationalisation des parcours des pièces à traiter, ainsi qu'à l'élimination des mouvements alternatifs de certains organes et en particulier pour la tête de conformation et d'alimentation des pièces dans la ligne d'enveloppement, il a été possible d'atteindre une vitesse opérationnelle plus que redoubliSc par rapport à celle atteinte avec les machines jusqu'à présent connues et/ou proposées. La réalisation de la dite vitesse de production avec la machine selon l'invention constitue en outre un fait extrêmement important dans le champ d'application spécifique de ces machines enveloppeuses, si l'on pense que, grâce à la dite conformation structurale de la roue ou tête de conformation et d'alimentation, elle peut être atteinte soit avec des pièces à envelopper qui sont produites localement par un cordon continu de matière plastique avec l'aide de cette même tête d'alimentation, soit dans le cas où ces pièces seraient formées précédemment suivant une succession en chaîne de façon à être subdivisées au moment de les fournir au moyen de la même tête d'alimentation. Un autre détail significatif de la machine en question concerne l'alimen- tation du cordon continu et la sortie de la machine des bonbons finis, ou les avancements respectifs, en amont de la zone opérationnelle de coupe du cor don même en pièces ou bonbons à envelopper et des pièces ou des bonbons finis en aval des stations d'enveloppement, se produisent avec un mouvement uniforme continu conformément à la disposition et à la structuration des organes opérationnels respectifs déjà indiquées ci-dessus, et consiste aussi dans le fait que l'exécution des opérations conduit à un type d'enveloppement des pièces ou des bonbons d'un standard qualitatif élevé. En rapport avec l'alimentation au moyen d'un cordon continu en matière plastique, il s'est démontré particulièrement important qu'avec cette machine on produise des pièces ou bonbons coupés d'une façon précise et r gulière, avec des angles nets et sans bavures, de même qu'avec une absence presque totale de déchets ou de copeaux, et qu'en outre, comme on l'a dit plus haut, avec de simples modifications ou substitutions de détail il est possible d'obtenir plusieurs formes différentes d'enveloppement. Enfin, un ultérieur fait important, mais non le dernier, concernant la machine selon l'invention c'est qu'il a été possible de réaliser cette machine avec une structure particulièrement simple, d'un emploi facile et sûr, d'une longue durée, et surtout d'un prix relativement économique si l'on considère les performances productives élevées qu'elle fournit. Ces buts et avantages, de même que d'autres qui seront plus évidents par la suite, sont tous atteints avec la machine selon l'invention pour la formation et l'enveloppement de pièces séparées, comme des bonbons en géné- ral et d'autres produits similaires en partant d'un cordon contini en matière plastique, qui est caractérisé essentiellement par le fait qu'il comorend une roue à compartiments radaux en rotation intermittente pour le transport des bonbons d'une première station d'arrêt de compartiments successifs, où se produit l'introduction des bonbons provenant d'un organe d'alimentation, à une deuxième station d'arrêt des dits compartiments; un guide de transfert à partir de la dite deuxième station, défini par deux surfaces parallèles et placées l'une vis à vis de l'autre; des moyens pour le débit intermittent de portions successives de matériel d'enveloppement croisant transversalement le dit guide; des moyens pousseurs pour le transport de bonbons successifs, et des portions de matériel d'enveloppement relatives à ces derniers, rencontrées et poussées par les bonbons respectifs le long du dit guide et entre les dites surfaces, de la dite deuxième station à une des pinces de prise de la roue enveloppeuse à pinces radiales tournant d'une fa çon intermittente et arrêtée dans une première station d'arrêt, de façon à ce que chaque portion le long du guide se replie essentiellement en forme de U autour du bonbon respectif; la dite roue enveloppeuse pendant son trajet de la dite première station d'arrêt, à la station de sortie, en soumettant dans des stations intermittentes les enveloppements des bonbons successifs à l'action des organes plieurs interchangeables suivant le type préétabli de forme d'enveloppement désiré. On a associé avantageusement à la roue enveloppeuse un plieur, fixe, tangent à la trajectoire circulaire de transfert des bonbons retenus par des pinces et circonscrivent au moins en partie cette même trajectoire, tandis que en rapport avec la caractéristique d'universalité de la machine selon la présente invention, pour des formes d'enveloppement à simple (panier) ou double touffe, les dits organes plieurs comprennent, dans l'ordre, un premier plieur, mobile, transversal par rapport au dit guide, apte à plier l'un des bouts de la portion pliée en U sur le côté extérieur, par rapport à la dite roue enveloppeuse, du bonbon retenu par la pince; le dit plieur, fixe tangent à la trajectoire circulaire de transfert du dit côté du bonbon et circonscrivant cette dernière, apte à rabattre le deuxième bout de la portion sur le dit côté du bonbon pendant son transfert, de façon à obtenir un enveloppement tubulaire prismatique; et enfin d'autres plieurs connus pour ces types ou formes d'enveloppement, comme par exemple ceux suivant le brevet italien No 466. 665 de la même demanderesse. Pour la forme d'enveloppement dite à petites pointes, outre le dit plur fixe, tangent à la trajectoire circulaire de transfert du bonbon et circonscrivant cette dernière, pour rabattre un des buuts de la portion pliée en U sur le dit côté extérieur du dit bonbon, on a prévu un plieur essentiellement en forme de fourchette, mobile, oscillant à cheval de la roue à pinces, au tour d'un axe parallèle à l'axe de la dite roue à pinces, pour le pliage contre les têtes des bonbons, perpendiculaires au dit côté, des zones terminales d'une face de l'enveloppement; un plieur fixe, essentiellement constitué par deux plaquettes parallèles aux faces de la roue à pinces, et adjacentes aux deux côtés de cette dernière, aptes à plier perpendiculairement, sous forme de petites pointes parallèles entre elles, les extrémités de -l'enve- loppement pendant le mouvement de la dite roue à pinces vers la dite station de sortie; un guide apte à rabattre le dit bout sur la face successive du bonbon en complétant le pliage des dites petites pointes, et comprenant une surface plieuse, en continuation de la dite station de sortie, se recourbant graduellement dans le sens d'avancement des bonbons aptes à engager et plier progressivement au moins une des dites petites pointes sur le corps des bonbons; et des moyens expulseurs pour l'acheminement des bonbons successifs des dites pinces arrêtées à la dite station de sortie, le long de la dite surface plieuse, vers la sortie de la machine. D'autres caractéristiques et avantages résulteront plus évidents de la description détaillée qui suit d'une forme dfexécution préférée, mais non exclusive, de la machine pour la formation et l'enveloppement de bonbons suivant l'invention, illustrée à titre indicatif et non limitatif dans les dessins ci-joints, dans lesquels:: la figure 1 représente schématiquement 1'ensemble extérieur de la machine en question suivant une vue en perspective antérieure; les figures 2, 3, 4 et 5 montrent en perspective, suivant des échelles différentes et dans la disposition illustrée dans la figure 6, la même machine de la figure 1, en autant de portions successives avec quelques unes de leurs parties enlevées et/ou coupées pour en mettre en évidence surtout le cinématisme de commande; la figure 6 montre, comme on la dit plus haut, le schéma suivant lebel doivent être disposées et lues les dites figures de 2 à 5 pour pouvoir suivre la motorisation des- différents organes opérateurs de la machine; la figure 7 montre, suivant un schéma en perspective, la ligne d'enveloppement des bonbons dans la type de forme dit à petites pointes;; la figure 8 montre, à une échelle plus grande, un détail en perspective de la ligne d'enveloppement de la figure 7, et la figure 9 illustre le diagramme des temps-phase, dans un cycle machine, des parties mobiles actives de la machine même. Si l'on se rapporte aux dites figures, on a indiqué par 1 la charpente fixe de la machine et par 2 un moteur électrique constituant la source primaire du mouvement (voir figure 4). Sur l'arbre da moteur 2 est montée une poulie 3, qui entraîne dns un mouvement rotatoire, au moyen de la courroie 4, une poulie 5. Sur l'axe 6 de cette poulie sont montées une roue dentée 7 et une came en losange 8. Cette dernière est munie, dans des positions opposées d'un couple de petits rouleaux fous 9 aptes à s'engager, cycliquement et successivement, dans les rainures radiales d'une roue en croix de Malte 10. La roue dentée 7, à travers la liaison constituée par les roues 11 et 12, réciproquement engrnées, (voir figures 4 et 5) entraine dans sa rotations une roue dentée 13 solidaire avec son arbre 14 et une roue dentée 15 solidaire avec son arbre 16, Les roues dentées 11, 12, 13 et 15 sont rapportées dans la mesure de 1/2 par rapport à la roue dentée 7, c rest-à-dire qu'elles ont la moitié des dents que possède cette même roue 7. De cette façon il est donc évident qu'à chaque tour de l'arbre 6, et par conséquent de la roue dentée 7, correspondent deux tours de chacune des dtes roues 11, 12, 13 et 15 et des des arbres 14 et 16. Puisque, comme on le verra par la suite, on a associé à ces arbres 14 et 16 des organes qui interviennent pour une opération respective sur cha que pièce ou bonbon à envelopper, on dira tout de suite que l'on assume com me cycle machine le temps correspondant à un tour complet des dits arbres o I4 et 16, ou bien qu un cycle machine correspond ainsi à 360 degrés de ro- tation de ces mêmes arbres 14 et 16, comme indiqué à la base du diagramme donné à titre d'exemple et illustre dans la figure 9. Comme on l'a dit, la came en losange 8, qui tourne avec un mouvement uniforme, entraxe dans une rotation intermittente la roue en croix de Malte indiquée par 10, dont l'axe 17 est par conséquent entrainé lui aussi dans une rotation intermittente. Dans la réalisation illustrée, cet axe s'arrête, dans sa rotation, à chaque sixième de tour, c 'est-à-dire à chaque demi-tour de la roue dentée 7 et par conséquent de L'arbre 6 et de la came à losange 8 correspondante, comme on l'a vu plus haut, à chaque cycle machine. Sur ce même arbre 17 est montée une roue 18 à pinces radiales 19 (voir figures I et 4), de sorte que cette roue est animée elle aussi par le même mouvement de rotation intermittent de l'arbre 17. La roue est pourvue, dans l'exemple illustré dans les figures 1, 4 et 7, de six pinces radiales, dont chacune est constituée par une mâchoire fixe 19a et une mâchoire 19b oscillant autour d'un pivot 19c fixé au moyen de la roue 18, comme cela sera précisé par la suite. La dite roue 7 s'engrène, non seulement dans la roue 11, mais aussi dans une autre roue dentée 20 ayant un nombre égal de dents et montée sur un arbre 21 qui ainsi est lui aussi entraîné dans un mouvement rotatoire uniforme (voir figures 2 et 4). A son tour la roue 20 (voir figure 2), en s engrenant dans une roue 22 ayant un nombre de dents égal et montée sur l'arbre 23, provoquera rotation de ce dernier avec mouvement uniforme. Sur le dit arbre 21 sont aussi montées une came en losange 24 et une roue dentée 25, qui tournent par conséquent solidairement avec le dit arbre 21. La came 24 est munie à ses extrémités opposées de petits rouleaux fous 26 qui s'engagent alternativement dans les rainures radiales d'une roue en croix de Malte 27 solidaire avec son arbre 28 qui est de cette façon animé d'un mouvement rotatoire intermittent; à son tour la roue 25 entraîne dans la rotation, à travers un engrenage 29 ayant la moitié des dents de cette même roue 25, un autre arbre 30 qui, par conséquent, tourne avec un mouvement uniforme. Sur l'arbre 28 est montée une roue 31 à compartiments radiaux 32, aptes à accueillir chacun un bonbon; sur l'arbre 30 est par contre montée une came 33, qui, à chaque tour, actionne des ciseaux 34, aptes à couper un bonbon du cordon continu, comme cela sera mieux expliqué par la suite. Ces ciseaux opèrent en proximité immédiate de 3a roue 31, en agissart sur un plan perpendiculaire à l'axe de la roue même, et elles sont constituées par deux mâchoires 34a fixées par des charnières sur un pivot commun 34b et munis à l'une de leurs extrémités de profils de coupe 34c. Sur les dites mâchoires 34a sont montés deux déclics ou petits rouleaux fous 34d engagés dans la gorge de la came 33 montée. sur le dit arbre 30. Entre les dites machoires 34a est inséré un ressort antagoniste 34e qui tend à les écartér de façon à assurer une adhérence constante des petits rouleaux 34d à la surface active de la gorge d'actionnement de la came 33. On indique par 35 le canal délimité par deux paroi s verticales paral- lèles (voir figures 1 et 3). A travers ce canal s'effectue l'introduction et l'avancement du cordon continu en matière plastique et, le long de son développement longitudinal s'effectue aussi l'ébauchage progressif et la formation du cordon continu jusqu a ce qu'il assume une section correspondant à celle des bonbons. fl est convenu que l'on définira première station d'arrêt des compartiments 32 de la roue 31 celle qui amène chaque compartiment 32 à la hau te;r de la sortie du canal 35 (dans les figures 1 et 2 elle correspond à la position du plus bas des compartiments 32); on définira deuxième station d'arrêt des compartiments 32 celle qui amène des compartiments successifs en position alignée et à la hauteur des pinces de la roue 18 (cette station, o dans les figures 1 et 2, est déplacée de 90 en sens contraire aux aiguilles d'un montre par rapport à la précédente).D'une façon analogue, on définit première station d'arrêt des pinces 19 de la roue 18 celle qui amène chape pince s'arrêter en position alignée et à la hauteur d'un compartiment de la roue 31 arrêté à la deuxième station, tandis que pour le cas représenté on définit deuxième station d'arrêt des dites pinces la position diamétralement opposée à la précédente. Le canal 35 se développe jusqu'à ce qu'il débouche àla hauteur de la première station d'arrêt des compartiments 32, de sorte que les bonbons peuvent y être introduits directement. En proximité de sa sortié, le canal décrit une anse 36 (voir figure 1), dans laquelle il présente une section trans- versale plus grande de façon à faire fonction de poumon ou de chambre de compensation. Le cordon plastique est progressivement ébauché et formé latéralement et inférieurement par les dites parois parallèles du canal et par le fond de ce dernier et, supérieurement, par des disques aplatisseurs successifs 37, 38 et 39 placés au-dessus du canal même. L'avancement du cordon continu à l'intérieur du canal est effectué par des couples de rouleaux d'entraînement 40 et 41, 42 et 43, 44 et 45. 1l faut tout de suite mettre en évidence le fait que l'avancement du cordon s'effectue d'un mouvement uniforme le long du canal 35 jusqu'à la hauteur de l'anse 36. A partir des rouleaux 44-45,. l'avancement se produit par intermittences. Pour cette raison, les couples de rouleaux 40 et 41, 42 et 43 tournent avec un mouvement uniforme, tandis que le couple de rouleaux 44 et 45 tourne avec un mouvement intermittent. Le mouvement est communiqué aux dits couples comme suit: à l'extrémité du dit arbre 23, tournant avec un mouvement uniforme, est montée une roue dentée 46 (voir figure 3) qui s 'engrène dans les roues 47 et 48, solidaires avec leurs arbres respectifs 49 et 50. Sur arbre 49 sont fixés deux engrenages à dents inclinées 51 et 52.Dans l'engrenage 51 s 'engage une roue dentée 53 solidaire avec son arbre certical 54 qui suppose supérieurement le dit rouleau entraîneur 40; d'une façon analogue dans l'engrenage 52 s'engage une rue dentée solidaire avec son arbre 56, supérieurement auquel est monté le -contre-rouleau entraîneur 41. A l'extrémité su- périeure du dit arbre 56 est en outre fixé le dit disque aplatisseur 37. De cette façon les deux rouleaux 40 et 41 sont rendus contre-tournants avec un mouvement uniforme. D'une manière tout à fait analogue, l'arbre 50 porte deux engrenages à dents inclinées 57 et 58. L'engrenage 57 entraîne dans un mouvement rotatoire à travers son engrènement dans la roue dentée 59, l'arbre de cette dernière, 60, dans la partie supérieure duquel est monté le dit rouleau d'entrainement 42; l'engrenage 58 entraine, à travers son engagement dans la roue 61, l'arbre 62 de cette dernière, qui lui est solidaire et qui porte dans sa partie supérieure le dit contre-rouleau 43 et le dit disque aplatisseur 38. On a assuré de cette façon un mouvement rotatoire uniforme des couples de rouleaux d'entrainement tournant en sens contraire 40 et 41, 42 et 43 ainsi que des disques aplatisseurs 37 et 38. L'arbre 23 est constitué par deux parties reliables fonctionnellement entre elles au moyen d'un embrayage à dents frontales comme cela est visible dans la figure 3, dans laquelle les deux parties à demi-embrayage 63 et 64 sont couplées entre elles. De cette façon, la partie de machine comprenant le dit canal 35 d'alimentation du cordon continu, ainsi que les organes décrits ci-dessus pour former ce cordon continu et leurs organes de commande, sont regroupés dans une carcasse 65 disposée autour d'un axe vertical 66 perpendiculaire au soubassement 1 de la machine, de façon à pouvoir être ainsi ôtée de cette position fonctionnelle des figures 1 et 3, ce qui permettra l'accès à d'autres organes de la machine même dans le but d'en assurer le nettoyage, l'entre- tien, etc. Sur le dit arbre 23 e-st montée aussi une roue dentée 67 qui s'engrène dans une roue 68, laquelle fait tourner avec un mouvement uniforme, son arbre 69 et la came à losange 70 solidaire avec ce dernier. La dite ame est munie à ses extrémités opposées de petits rouleaux fous 71 qui s'engagent dans les rainures radiales d'une roue en croix de Malte 72 montée sur un arbre 73, qui porte à son extrémité un engrenage à dents inclinées 74 qui entraine dans un mouvement rotatoire une roue dentée 75 solidaire avec un arbre 76 transversal à l'arbre précédent 73. Par effet de cette liaison cinématique, l'arbre 76 tourne ainsi avec un nouvement intermittent. Sur le dit arbre sont fixés, solidairement avec ce dernier deux engrenages à dents inclinées 77 et 78. De ces engrenages le numéro 77 entraxe dans un mouvement rotatoire intermittent l'arbre vertical 79 en s'engageant dans la roue dentée 80 qui lui est solidaire. Dans la partie supérieure du dit arbre 79 est fixé le rouleau d'entraînement intermittent 45 et, au-dessus de ce dernier, le dit disque aplatisseur 39; l'engrenage 78 entraîne à son tour dans un mouvement rotatoire intermittent, à travers l'engrenage 81, l'arbre 82 avec lequel est solidaire le rouleau d'entramement 44 qui tourne donc en sens contraire par rapport au rouleau précédent 45. Dans leur mouvement rotatoire intermittent, les roues 18 et 31, qui dans la présente réalisation comprennent respectivement six pinces 19 et quatre compartiments 32, distribués à intervalles réguliers l'un de l'autre sur leurs roues, avancent de façon à ce qu'à chaque arrêt des- compartimens successifs 32 de la rnue 31, arrêtés à la deuxième station, et des pinces successives 19 de la roue 18, arrêtées à la prémière station, se trouvent en position alignée. Par conséquent, entre deux arrêts successifs la roue 31 accomplit un arc correspondant à 900 degrés en sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, et la roue 18 en accomplit un correspondant à 600 degrés dans le sens des aiguilles d'une montre. La deuxième station de la roue 31 et la première station de la roue 18 sont reliés par un guide 83 (voir figures 1, 2 et 7), dSterminé par deux surfaces parallèles et superposées, guide qui se présente interrompu par une fente verticale 84 à travers laquelle se produit l'alimentation, dans un sens transversal par rapport au dit guide, de portions successives 85 (voir figure 7) de matériel d'enveloppement, fournies par exemple par des bobines, non représentées dans les dessins, portées par des arbres porte-bobines 86ç ces portions parviennent par intermittences, et au fur et à mesure qu'arrêt vent les bonbons successifs, jusqu'à ce qu'ils croisent le dit guide, amenés par des dispositifs connus et représentés schématiquement dans la figure 1 comme indiqué par 87. Les bonbons qui, une fois qu'ils ont été coupés par les ciseaux 34, sont introduits dans les compartiments 32 qui se présentent successivement dans la prémière station, lorsqu'ils arrivent à la deuxième station, ils sont poussés dans le dit guide 83 par un élément pousseur 88 associé à une tige â9 commandée avec un mouvement de va-et-vient par une bielle 90 don > t la tête 90a est fixée au guide 91 au moyen d'un petit rouleau fou 92 et dont le pied 90b est entrainé dans un mouvement rotatoire par un disque 93 solidaire avec l'arbre 94; sur le dit arbre est montée une roue dentée 95 qui s 'engrène dans une roue dentée 96 montée sur le dit arbre 23 à mouvement rotatoire continu et ayant un nombre de dents double de celui de la dite roue dentée % Comme on l'a dit les mâchoires 19b des pinces 19 de la roue 18 sont fixées en 19c au moyeu de la dite roue, et elles sont commandées de façon à ce qu'elles oscillent alternativement; plus précisément, elles doivent demeurer arrêtées pendant les mouvements de la roue 18, de manière à retenir avec les mâchoires coopérantes 19a, les bonbons qui sont transportés, -et elles doivent s'éloigner des dites mâchoires 19a, de façon à ouvrir les pinces, à la hauteur de la première et de la deuxième station d'arrêt pour permettre respectivement l'introduction des bonbons entre les dites pinces, et leur extraction à la fin du transport. Dans ce but, (voir figure 5), chaque pivot 19c des mâchoires l9b se prolonge en guise de bras 97 qui porte à l'une de ses extrémités un petit rouleau fou 98 glissant sur un profil à came 99 monté à l'extrémité d'un manchon cylindrique 100. A l'extrémité de ce manchon est solidaire un bras radial, ou jumelle, 101 sur lequel est fixée l'extrémité d'une bielle 102 dont le pied 102a circonscrit un excentrique 103 fixé sur le dit arbre 14 tout en le laissant libre dans ses mouvements.Sur le même arbre 14 est fixé un autre excentrique (non visible dans la figure 5) circonscrit, tout en demeu rant libre de ses mouvements, par le pied 104a d'une bielle 104 fixée à son extrémité opposée à une jumelle 105 solidaire avec l'extrémité d'un arbre 106 contenu dans le dit manchon 100 et qui, à l'extrémité opposée qui sort du dit manchon, porte un bras radial 107 auquel est fixée une petite plaque à développement sensiblement vertical 108 de façon à ce que le dit bras se trouve à la hauteur de l'extrémité des pinces 19, arrêtées dans la première station d'arrêt de la roue 18; l'accouplement cinématiqué ainsi réalisé rend cette petite plaque 108 apte à accomplir un mouvement oscillant. La position radiale de la petite plaque 108 peut être réglée, par exem ple, au moyen de la vis 109 que l'on peut fixer d'une façon règlable dans l'ouverture 110. Un troisième excentrique (lui aussi non visible dans la figure 5) tournant solidairement avec le dit arbre 14, met en oscillation alternative une bielle 111 dont le pied 11 la circonscrit le dit excentrique tout en le laissant libre de ses mouvements. La dite bielle commande, à travers une jumelle 112, un arbre 113 de sorte que ce dernier accomplit un mouvement rotatoire oscillant. A l'extrémité du dit arbre est fixé un élément à fourchette 114 (voir figures 1, 5 et 7), qui oscille à son tour. La fourchette 114 est située le long de la zone de passage des bonbons retenus par les pinces entre la première et la deuxième station d'arrêt de ces dernières, et elle est placée à cheval de cette zone de passage, de façon à pouvoir intéresser les parties de l'enveloppement qui font saillie transversalement des dites pinces.On indique encore par 115 (voir figures 1, 4 et 7), un profil cylindrique qui se maintient tangent à la trajectoire rotatoire de pinces, dans la zone comprise entre la première et la deuxième station d'arrêt et par 116 (voir figures 1 et 7), un plieur fixe constitué par deux plaquettes parallèles et situées de part et d'autre de la zone de passage des pinces. Alignée avec chacune des mâchoires 19a, 19b des pinces 19, lorsque ces dernières se trouvent à la hauteur de la deuxième station d'arrêt, se développe horizontalement un guide 117 délimité par deux surfaces superposées et parallèles entre elles, dont la surface inférieure 117a se maintiett plane et horizontale tandis que sur la surface supérieure 117b aboutit une fente verticale 118 à allure inclinée vers le plan vertical médian des pinces, et qui, partant d'une position horizontale, à la distance verticale maxima de la surface 117a et en proximité des pinces, assume une position progressivement décroissante, au fur et à mesure qu'elle s'approche de cette meme surface 117a et qu'elle s'éloigne des pinces, c'est-à-dire jusqu'au point où les deux surfaces sont séparées par un espace correspondant approximativement à l'épaisseur des bonbons. Cette disposition a pour but d'engager progressivement, comme on le verra par la suite, les petites pointes relevées et projetées vers le haut de l'enveloppement des bonbons, en les amenant progressivement à se replier contre le corps du bonbon. Dans la réalisation illustrée, on a prévu une seule fente 118, de façon à ce qu'une seule des petites pointes soit repliée contre le bonbon par ce profil, dont le déve loppement est en définitive hélicoídal. Le prélèveFent et l'acheminement des bonbons retenus par les pinces successives, à partir de la deuxième station d'arrêt de ces dernières et vers le guide 117, sont effectués par un extracteur 119 fixé à l'extrémité d'une tige 120 animée -par un mouvement rectiligne de va-et-vient: ce mouvement est communiqué à la tige 120 par une bielle 121, dont l'extré- mité 121a est fixée au moyen d'un petit rouleau fou 122 le long d'un guide horizontal rectiligne 123, et dont le pied 121b est fixé à un disque 124 monté sur le dit arbre 16, de façon à être entraîné dans un mouvement rotatoire uniforme. De cette façon l'extracteur 119 pousse le long du guide 117 les bonbons prélevés par çhacune des pinces tournantes, qui se présentent successivement à la deuxième station d'arrêt, et se retire ensuite ayant que la pin ce suivante n'arrive à la station même. Les bonbons successifs qui sont acheminés le long du guide 117, sont déposés sur un plan 125 et d'ici, au moyen d'un pousseur 126 sur un transporteur constitué par une pluralité de compartiments 127 solidaires avec une chaîne 128 qui se développe parallèlement à la ligne de formation de l'enveloppe des bonbons, en s'enroulant autour des roues pour chaule 129 et 130 (voir figures 1, 5 et 7). Une plaquette fixe 125a située immédiatement au dessus des bonbons qui se déplacent le long du plan 125, vers les compartiments 127, est destinée à replier même la deuxième petite pointe de l'enveloppement contre le corps du bonbon. La chaîne 128 avance avec un mouvement uniforme et non intermittent. Dans ce but, sur l'arbre 46 est montée une roue dentée 131 qui, à travers la roue dentée folle 132 transmet le mouvement à une roue dentée 133 montée sur l'axe 134. Sur cet axe 134 est monté aussi un engrenage conique 135 engagé dans un engrenage conique 136 monté à son tour sur une extrémité de l'axe 137. Le dit axe 137, au moyen de l'axe 138 et des joints de cardan 139 et 140, transmet le mouvement à l'axe 141, sur lequel est monté un engrenage conique 142 engagé dans un engrenage conique 143 monté sur l'axe 144 de la roue pour channe 130. Même le mouvement de va-et-vient du pousseur 126 provient du dit arbre 16, sur lequel est monté dans ce but un engrenage conique 145. Le dit engrenage 145 s'engage dans l'engrenage conique 146 sur l'axe duquel 147 est aussi monté un disque 148. Dans la partie périphérique de ce disque 148 est fixé le pied de bielle 149a d'une bielle 149, dont l'autre extrémité 150, au moyen du petit rouleau fou 151, est guidée le long du guide 152 et porte l'extrémité de la tige 159 dont l'autre extrémité est solidaire avec le dit pousseur 126. Les bonbons qui sont placés sur des compartiments successifs 127 et ôtés de la chaîne 128 doivent être scellés au moins en partie. Par exemple, si l'on prévoit pour l'enveloppement l'emploi de papier paraffiné ou plastifié, il suffit d'effectuer une soudure thermique à la hauteur des zones des bonbons sur lesquels les petites pointes sont repliées. Dans ce but les bonbons passent au-dessus d'une plaque thermiquement conductrice 154 et chauffée par n'importe quel moyen connu, par exemple par des résistances électriques, de sorte que les enveloppements sont soudés thermiquement dans la zone située devant cette même plaque. Puisque les bonbons, par l'ef fet de cette opération, sont chauffés, il est nécessaire de procéder au refroidissement dans la zone de la soudure thermique.C'est pourquoi, toujours le long de la ligne d'avancement des compartiments 127, est situé un manchon 155 alimenté, à travers un raccord d'entrée 156 et un raccord de sortie 157, par une circulation continue d'veau froide provenant d'une sour ce d'alimentation, de sorte que les bonbons, en passant sous le dit manchon 155, sont réfrigérés par convection. Le fonctionnement de la machine selon l'invention est décrit en rapport même avec le diagramme de la figure 9, dans lequel sont représeriés les temps-phase des organes en mouvement au cours d'un cycle machine, c'est-à-dire d'un tour des arbres cycliques 14 et 16. Dans ce diagramme, pour les organes 72, 31, 88, 18, 114, 119 et 126, les parties de ligne continue grosse coincident avec, où parallèles à la, ligne mince de base respective, indiquant les temps, exprimés en degrés, du cycle machine où les dits organes respectifs se trouvent au repos, et les traits inclinés indiquent les temps, toujours en degrés, de mouvement tandis que pour l'organe à ciseaux 34, la partie de ligne grosse coincidant avec la ligne mince de base indique le temps où les profils de coupe 34c sont en position de ciseaux ouverts, c'est-à-dire espacés entre eux, et les traits inclinés le temps de fermeture et respectivement d'ouverture de ces ciseaux Pour la portion de matériel d'enveloppement 85, la partie de ligne grosse coincidant avec la ligne mince de base indique par contre le temps où les rouleaux alimentateurs du dispositif 87 opèrent sur la portion 85 utilisable immédiatement, et la ligne parallèle le temps où les dits rouleaux alimentateurs demeurent inactifs entre deux portions successives, tandis que pour les organes à pince mobile 19b, les parties de ligne grosse coincidant avec, et parallèles à, la ligne mince de base respective indiquent les temps de pince fermée et respectivement de pince ouverte, et les traits inclinés les de fermeture et respectivement d'ouverture. Dans le diagramme, les indications graphiques de fermeture et d'ouverture des pinces mobiles 19b sont indiquées séparément car, comme cela sera plus évident par la suite2 la fermeture et l'ouverture d'une même pince se produisent à la distance d'un certain nombre de cycles, par exemple dans le cas spécifique représenté, par cycles intervallés entre celui de fermeture et respectivement celui d'ouverture de deux cycles de pince fermée. Ce qui résulte tout de suite évident d'un tel diagramme c'est, par conséquent, que pour les 3600 degrés du tour des arbres cycliques 14 et 16, nous avons un mouvement correspondant de translation et d'arrêt du cor-don continu en matière plastique, respectivement de 1800 degrés de façon à permettre aux ciseaux 34, pendant l'arrêt, d'effectuer leur mouvement d'ouverture et de fermeture pour la coupe des bonbons du cordon continu. Un autre point important mis clairement en évidence par le diagramme, c'est celui concernant les temps de mouvement et respectivement d'arrêt des deux roues 31 et 18, ayant pour but de satisfaire, pour la roue 31, l'exigence d'une introduction convenable du cordon continu pour la coupe des bonbons et respectivement le mouvement de va-et-vient du pousseur 88 pour le transfert des dits bonbons précédemment coupés, et, pour la roue 18, l'exigence relative au transport des bonbons contenue dans ses pinces et aux opérations d'enveloppement comme cela sera plus clair par la suite. En effet, pour chaque cycle machine, il résulte que la roue 31 a un temps de 1800 degrés de mouvement et d'arrêt reservés pour chaque pas de la roue 18 sont respectivement de 1200 et 2400 degrés. Les lignes graphiques relatives aux autres organes indiqués dans le diagramme indiquent avec autant de facilité les fonctions de ces organes. Ce fonctionnement se produit donc de la façon suivante Le cordon continu de matière plastique est introduit dans le canal 35, où l'action d'entrainement des couples de rouleaux 40 et 41, 42 et 43, le fait avancer avec un mouvement uniforme; en même temps les disques aplatisseurs 37 et 38, ainsi que le fond et les parois verticales du dit canal 35, attri buent au cordon une section transversale qui s'approche progressivement et se confornd avec celle des bonbons qui devront être produits. Le cordon con tinu, au-dela de l'anse 36 de section plus grande, est par contre entrainé par intermittences par le couple de rouleaux 44 et 45 tandis que le disque 39 complète l'opération d'aplatissage.On comprend par conséquent qu'ayant choisi d'une manière appropriée et interdépendante les régimes de rotation des rouleaux d'entrainement à mouvement uniforme et des rouleaux d'entrainement à mouvement intermittent, la vitesse d'entraînement du cordon par les rouleaux à rotation intermittente peut être considérée comme oscillant autour d'une valeur moyenne, coincidant avec la vitesse d'avancement continu du cordon même.L'anse 36 de section plus grande constitue justement une sorte de poumon ou chambre de compensation pour l'emmagasinage intermittent, en phase avec la rotation intermittente des rouleaux 44 et 45, de l'excès de matériel qui est accumulé à chaque demi-période, et qui est écoulé dans la demi-periode successive. n en découle qu'au-delà des rou leaux 44 et 45 la masse du cordon avance par intermittences, et qu'en phase avec cet avancement les profils de coupe 34c des ciseaux 34 coupent du cordon des bonbons successifs C. La masse qui se trouve derrière les bonbons coupés pousse les bonbons mêmes dans un des compartiments 32 > c'est-à-dire celui qui se trouve à la hauteur de la première station d'arrêt de la rnue 31. On suivra maintenant un bonbon le long de toutes les phases successives, qui conduisent à l'enveloppement du bonbon même. I1 est évident que les honbons successifs seront soumis à la même séquence d'opérations, chaque bonbon avançant avec un déphasage d'un pas par rapport au précédent. Une fois introduit dans le compartiment 32 qui est arrêté à la première station d'arrêt, la roue 31 accomplit une rotation de 900 degrés de façon à transporter le bonbon C à la deuxième station d'arrêt, à la hauteur de l'entrée du guide 83. Naturellement, -à la suite de cela, un nouveau compartiment 32 est arrivé à la sortie du canal 35 pour accueillir un bonbon successif. Ensuite le bonbon est amené par Ie bras pousseur 88 à l'intérieur du guide 83 et il avance le long de ce dernier. Dans son avancement (voir figure 7), la trajectoire du bonbon croise une portion de matériel d'enveloppement 85, par exemple de papier paraffiné ou plastifié, préalablement placé, en rapport de phase avec l'avancement de bonbons successuifs, à travers le guide 83 et à la hauteur de la rainure 84.Le bonbon, en avançant, entraîne devant lui la dite portion qui- est par conséquent "happée" dans la rainure du guide 83 et se dispose replié en U avec ses bords 85a, 85b repliés en arrière par let surfaces délimitant le dit guide au-delà de la dite rainure 84 comme cela est visible dans la- dite figure 7. Enfin, le bonbon arrive à la hauteur de l'une des pinces 19, ctest-à-dire de celle qui se trouve arrêtée à la première station d'arrêt de la roue 18. Dans cette position, la mâchoire 19b se trouve éloignée de la mâchoire l9a, de façon à faciliter l'introduction du bonbon. Ensuite 'a-mâchoire 19b, commandée par la came 99, se referme en retenant le bonbon. La roue 18 se met alors à tourner et parr effet de ce mouvement le bord 85a de- l'enveloppement, qui dépasse du bonbon est replié, par le bord d'entrée du profil 115, contre le flanc extérieur du corps du bonbon C. L'enveloppement assume ainsi une première conformation tubulaire prismatique. Le profil cylindrique 115, en se maintenant tangent à la trajectoire du flanc du bonbon, retient le dit bord replié contre le dit bord extérieur. Le transport des bonbons de la première à la seconde station se produit avec quelques arrêts intermédiaires, correspondant aux phases d'arrêt des pinces- successives qui se succèdent à la première station pour recevoir les bonbons successifs. A la hauteur de l'un de ces arrêts intermédiaires opère la fourchette 114. Celle-ci, au passage du bonbon, est commandée par l'excentrique de commande de la bielle 111 et amenée ainsi à osciller de façon à engager une face 85c de l'enveloppement prismatique de part et d'autre du bonbon, et à-en plier les zones terminales contre les flancs du bonbon parallèles au plan de la roue. Ensuite la fourchette 114 se retire, et le bonbon passe entre les deux plaquettes parallèles llh-qui replient, de part et d'autre du bonbon, les zones terminales saillantes 85d, 85e de l'enveloppe en direction opposée à celle d'avancement. On-obtient de cette façon un enveloppement déterminant deux zones repliées 85d, 85e, projetées vers le hautl disposées de part et d'autre du bonbon, parallèles entre elles et perpendiculaires au corps du bonbon même. Enfin la pince arrive à la deuxième station d'arrêt, où la mâchoire 19b commandée par la came 99, s'ouvre pour permettre l'extraction du bonbon. Cette extraction est effectuée par l'extracteur 119 qui conduit le bonbon dans le guide 117, le long duquel elle avance en glissant sur la surface plane 117a. A l'entrée du bonbon dans ce guide 117, la partie terminale 85f du bord 85a est repliée par le bord initial de la surface 117b sur le corFs du bonbon et se superpose au bord 85b replié précédemment. De cette façon il se forme deux "petites pointes", ce qui fait qu'avec l'avancement du bonbon entre les deux surfaces 117a, 117b, et grâce à la fente 118 a boutissant à la surface 117b, une des petites pointes, 85b, de l'enveloppement est progressivement repliée contre le corps du bonbon. Ce dernier est enfin placé sur le plan 125, et d'ici, au moyen du pousseur 126, sur un des compartiments 127, c'est-à-dire sur celui qui, en avançant d'un mouvement continu, est aligné avec le dit plan 125, et il est acheminé vers les stations finales du cycle. Dans son mouvement le bonbon passe tangent sous la plaquette 125a où même la deuxième "petite pointe" 85h est repliée contre le corps du bonbon.Enfin s effectue la soudure thermique de la partie supérieure de l'enveloppement au moyen de la plaque 154, et le refroidissement successif de la zone de soudure athermique, pendant le passage au-dessous du manchon réfrigérant 155. A la fin du développement de la chine, les bonbons sortent de la machine. On a constaté en pratique que la machine pour la formation et l'enveloppement des bonbons à partir d'un cordon continu de pâte douce filante, ou autre matière plastique similaire, selon l'invention, réalise parfaitement les buts préfixés. En effet cette machine a une structure remarquablement compacte, le parcours opérationnel des bonbons le long des phases successives de travail est particulièrement simple et rationnel, les organes opérationnels sont réduits au minimum, et les masses en mouvement sont étudiées de à- çon à pouvoir garantir un fonctionnement de la machine à des vitesses élevées, et donc avec une production de bonbons assez élevée. L'invention ainsi conçue est susceptible de nombreuses modifications et variantes. Ainsi , par exemple, on pourra prévoir l'élimination de la plaquette 125a pour le pliage de la deuxième "petite pointe" 85h de ltenveloppement, en utilisant par contre un guide 117 où l'on aurait prévu une deuxième fente 118, à allure spéculairement symétrique par rapport à la ligne médiane du bonbon, de sorte que chacune des parties symétriques dans le sens longitudinal constituant la surface 117b se trouve au-dessus de la zone de passage de l'une des petites pointes 85g, 85h en engageant et en repliant la petite pointe respective. En outre, l'arbre 14 pourra porter un autre excentrique 158 qui communiquerait un mouvement oscillant à une bielle 159 dont le pied 159a circonscrirait le dit excentrique: cette bielle serait apte à commander un jeu d'organes connus en eux-mêmes, par exemple selon le brevet italien cité No 466. 665, pour le pliage de l'enveloppement dans la forme de simple ou double "touffe", en combinaison avec le dit organe plieur 108; évidemment, selon le type de confection que l'on désire obtenir, on mettra en action la bielle 111, ou bien, alternativement, la bielle 159, et cette alternative peut être réalisée d'une façon à peu près immédiate, par une ple et rapide adaptation. Enfin tous les détails peuvent être remplacés par d'autres techniquement équivalents. REVENDICATIONS. 1. Machine pour la formation et l'enveloppement de pièces séparées, comme des bonbons en général et autres produits similaires à partir d'un cordon continu de matière plastique, caractérisée par le fait qu'elle comprend une roue (31)à compartiments radiaux (32) en rotation intermittente pour le transport des bonbons ( C) d'une première station d'arrêt de compartiments successifs, où se produit l'introduction des bonbons provenant d'un organe d'alimentation, à une deuxième station d'arrêt des dits compartiments; un guide de transfert (83) à partir de la dite deuxième station, définie par deux surfaces parallèles et situées l'une en face de l'autre; des moyens (87) pour le débit intermittent de portions successives de matériel d'enveloppement (85) croisant transversalement le dit guide; moyens pousseurs (88) pour le transfert de bonbons successifs, et des portions de matériel d'enveloppement relatives à ces derniers, rencontrées et poussées par les bonbons respectifs le long du dit guide et entre les dites surfaces, de la dite deuxième station à l'une des pinces de prise (19) de la roue enveloppeuse (18) à pinces radiales tournant d'une façon intermittente et arrêtée à une première station d'arrêt, de sorte que chaque portion le long du guide se replie essentiellement en U autour du bonbon respectif; la dite roue enveloppeuse pendant son trajet de la dite première station d'arrêt, à la station de sortie en soumettant à des stations intermédiaires les enveloppements des bonbons successifs à l'action d'organes plieurs interchangeables (114, 116) en rapport avec le type préétabli de forme d'enveloppement désiré. 2. Machine selon la revendication 1 pour la formation et ltenveloppe- ment de bonbons et autres produits similaires avec forme d'enveloppement dite à petites pointes, caractérisée par le fait que les dits organes plieurs comprennent un plieur (115), fixe, tangent à la trajectoire circulaire de transfert du bonbon (C) et circonscrivant cette dernière, pour rabattre un des bords (85a) de la portion (85) pliée en U sur le flanc extérieur, par r2p port à la dite roue enveloppeuse (18) du bonbon; un plieur essentiellement en forme de fourchette (114), mobile oscillant à cheval de la roue à pinces (18), autour d'un axe parallèle à l'axe de la dite roue à pinces (18), pour le pliage contre les têtes des bonbons, perpendiculaires au dit flanc, des zones terminales (85c) d'une face de l'enveloppement;; un plieur fixe, es- tiellement constitué par deux plaquettes (116) parallèles aux faces de la roue à pinces, et adjacentes entre elles, de part et d'autre de cette dernière, aptes à replier perpendiculairement, ' sous forme de petites pointes parallèles entre elles, les extrémités (85d, 85e) de l'enveloppement pendant le mouvement de la dite roue à pinces vers la dite station de sortie un guide (117) apte à rabattre la partie terminale (85f) du dit bord (85a) sur la face successive du bonbon en complétant le pliage des dites petites pointes, et comprenant une surface plieuse (118), en continuation de la dite station de sortie, se recourbant graduellement dans le sens ment des bonbons, apte à engager et replier progressivement au moins une des dites petites pointes sur le corps des bonbons ; et moyens expulseurs (119) pour l'acheminement des bonbons des dites pinces (19) arrêtées à la dite station de sortie, le long de la dite surface plieuse, vers la sortie de la machine. 3. Machine selon la revendication 1 pour la formation et l'enveloppement de bonbons et autres produits similaires avec forme d'enveloppement dite à simple (panier) ou double touffe, caractérisée par le fait que les dits organes plieurs comprennent un plieur (108), mobile, transversal par rapport au dit guide (83), apte à replier un des bords (85b) de la portion (85) plié en U sur le flanc extérieur, par rapport à la dite roue enveloppeuse (18), du bonbon retenu par la pince (19); un plieur (115), fixe, tangent à la trajectoire circulaire de transfert du dit flanc du bonbon et circonscrivant cette dernière, apte à rabattre le deuxième bord (85a) de la portion sur le dit flanc du bonbon pendant son transfert, de façon à obtenir un enveloppement tubulaire prismatique ; et moyens aptes à agir sur les extré mité s opposées du dit enveloppement tubulaire prismatique pour la formation de ce dernier dans la dite forme d'enveloppement à double ou simple touffe (panier). 4. Machine pour la formation et l'enveloppement de bonbons et autres produits similaires selon les revendications 1 et 3, caractérisée par le fait que les dites pinces de prise (19) de la dite roue enveloppeuse (18) comprennent au moins une mâchoire (19b) commandée de façon à ce qutelle oscille entre une position d'ouverture de la pince, à la hauteur des dites première et deuxième station d'arrêt des dites pinces, et une position de fermeture pendant la rotation de la dite pince éntre les dites première et deuxième station. 5. Machine pour la formation et l'enveloppement de bonbons et autres produits similaires selon les revendications 1 et 4, caractérisée par le fait que la ligne d'enveloppement constituée par la dite roue à compartiments (31), guides de transfert (83), roue enveloppeuse (18), guide à surface plieuse (117), se développe le long d'une direction rectiligne, transversale à la direction d'introduction des bonbons dans la dite ligne, effectuée par le dit organe d'alimentation, et parallèle à la direction de sortie des bonbons de la dite ligne, effectuée à l'aide d'un transporteur (127, 128).