Chaque fois qu'est recherchée une méthode de fixation rapide d'éléments de tolerie destinés à être, ensuite, assemblés par vis, rivets ou par collage, il est souvent utilisé, principalement dans -l'industrie aéronautique, des agrafes d'épinglage se présentant sous la forme d'un sous-ensemble constitué de quelques pièces élé mentaires emboitées les unes dans les autres, lequel sous-ensemble est introduit dans un corps en matière polyamide renforcée de fi bre de verre puis immobilisé, dans celui-çi, par un capuchon serti. La fig. 1 est une vue en coupe longitudinale axiale de l'agrafe d'épinglage après assemblage et sertissage final. La mise en place s'effectue, jusqu'à présent, au moyen d'une pince à main spéciale possédant des machoires à déplacement paral vièle. La fig. 2 est un schéma explicatif représentant, en coupe partielle, la disposition d'une agrafe dans la pince de pose. La compression du ressort (rep. A), effectuée à l'aide de cet te pince, fait ressortir, en les rapprochant, les épingles Crep. B) de l'agrafe. La fig. 3 est une vue de détail de la partie terminale des épingles représentées en position dégagée. Celles-ci sont, alors, introduites dans les trous des tôles à agrafer. Le relâchement de la pince libère le ressort, les ta lons d'extrémité (rep. C) des épingles sont ramenés, en serrage sur la tôle et simultanément écartés par l'aiguille centrale (rep. D). La fig. 4 est une vue analogue à la précédente de la partie terminale des épingles en position sur l'assemblage. Bien qu'efficace, l'utilisation d'une telle pince à main deoient, à la longue, malaisée et fatiguant. La présente invention (fig. 5 & fig. 6) permet la pose et la dépose, dans les endroits les plus inaccessibles, avec une très grande rapidité et ce, sans aucun effort pour l'opérateur, des agrafes d'épinglage définies ci-dessus. Tel qu'il est représenté, le dispositif (fig. 7 & fig. 8) fonctionne de la façon suivante Par l'intermédiaire de la vanne (rep. 7), l'air comprimé est admis dans le corps (rep. 2) dans lequel se déplace le piston (rep. 8). La tige (rep. 4) qui est reliée au piston (rep. 8), sol licitée par la pression de l'air comprimé, se déplace dans l'em bout pivotant (rep. 1). Le guignol (rep. 5), prisonnier sur son Saxe (rep. 3), reçoit, de la part de la tige (rep. 4), une forte poussée et bascule en entraînant le poussoir (rep. 6). L'agrafe, préalablement mise en place dans l'embout pivotant (rep. 1), est ainsi prête à être posée. Mise à part l'industrie aéronautique pour laquelle elle était prévue au départ, cette pince pneumatique peut trouver son utilisation dans toutes les branches de l'industrie mécanique où l'as semblage de tolets se doit d'être exécuté avec soin et précision. REVENDICATIONS 1. Pince pneumatique constituée d'un corps (rep. 2), en alliage léger, et caractérisée par un dispositif mécanique composé d'un piston (rep. 8) associé à une tige (rep. 4), elle-même reliée à un guignol (rep. 5) prisonnier sur son axe (rep. 3) et qui bascule, en entrainant un poussoir (rep. 6), lorsque l'air comprimé, sollicitant le piston (rep. 8), est admis par la vanne (rep. 7). 2. Pince pneumatique, selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ce dispositif mécanique est un système de renvoi d'angle placé dans un embout (rep. 1) pivotant autour de son axe lorsque la pince n'est pas sous pression. 3. Pince pneumatique, selon la revendication 2, caractérisée par le fait que la mise sous pression immobilise l'embout dans la position choisie. 4. Pince pneumatique, selon la revendication 3, caractérisée par son embout (rep. 1), penté à 150, permettant aisément la pose tout comme la dépose des agrafes d'épinglage définies dans le descriptif et ce, dans les endroits les plus inaccessibles.