La présente invention est relative aux interrupteurs ou commutateurs électriques du type comprenant un aimant commutateur monté de manière qu'il puisse basculer brusquement d'une position a une autre sous l'influence dtun élément de commande magnétique qui est mobile par rapport cet aimant commutateur, et au moins un contact mobile que aimant commutateur fait passer, lors de son basculement, d'une position extrême où ce contact mobile peut s'appliquer contre un contact fixe B une autre position extreme où il peut s'appliquer contre un autre contact fixe. Le basculement brusque de l'aimant commutateur d'un tel interrupteur peut être produit de diverses manieres connues. Par exemple si l'aimant commutateur est un barreau aimanté monté basculant sur un axe transversal, l'élément de commande magnétique peut être un deuxième barreau aimanté monté bout bout avec l'aimant commutateur et basculant sur un axe transversal parallèle a celui de l'aimant commutateur, les pôles aux extrémités adjacentes des deux barreaux aimantés se repoussant mutuellement.L'élément de commande magnétique peut également être forme de deux aimants ou de deux armatures ferromagnétiques sans aimantation permanente qui se déplacent ensemble dans un mouvement alternatif tel que l'un des aimants ou l'une des armatures attire à chaque fois le pole adjacent de l'aimant commutateur et fait basculer ce dernier son autre position extrême. Le mouvement brusque résulte du fait que la force d'attrac- tion entre la partie active de ltélement de commande magnétique et le pOle de l'aimant commutateur augmente lorsque cette partie active et le pale de l'aimant commutateur srapprochent l'un de l'autre.Un aimant commutateur sous forme d'un barreau aimanté monté basculant sur un axe transversal peut également entre commandé par un deuxième barreau aimanté effectuant un mouvement alternatif de translation devant l'aimant commutateur suivant une ligne sensiblement parallèle à la longueur du barreau aimante constituant l'6lément de comnande-magr.étique et sensiblement parallèle à l'axe de basculement de l'aimant commutateur, De tels interrupteurs peuvent faire partie d'appareils formés de la combinaison d'un interrupteur et d'un flotteur qui suit le niveau d'un liquide et qui comprend ou est relie à un élément magnétique dont le mouvement commande l'interrupteur.L'espace dans lequel est situé le flotteur peut entre séparé de façon étanche du mécanisme de l'interrupteur par une paroi non magnétique à travers laquelle lrélement de commande magnétique agit sur l'aimant commutateur. De tels interrupteurs sont également applicables comme interrupteurs de proximité ou dans des comptetours où l'élément de commande magnétique suit un élément tournant et -actionne l'interrupteur lors de chaque tour. Les principales propriétés souhaitables pour les interrupteurs de ce type sont les suivantes : encombrement minimal, simplicité de fabrication et d'assemblage, fonctionnement sensible, pression de contact élevée entre les contacts de l'interrupteur, fermeture et ouverture rapides des contacts. Dans un interrupteur connu, le contact mobile est porté directement par l'aimant commutateur, de sorte que la pression de contact est directement fonction des forces magnétiques exercées entre l'élément de commande magnétique et l'aimant commutateur. Cette construction a ltinconvénient que les forces magnétiques varient en raison du fait que le mouvement de l'élément de commande magnétique continue après le passage de la position de commutation, de sorte que la pression de contact varie également. I1 se produit également des variations de la pression de contact lorsque l'appareil est soumis à des vibrations provoquant des mouvements transitoires de l'élément de commande magnétique ou de l'aimant commutateur. L'aimant commutateur dlun autre appareil connu agit sur le bouton d'un microrupteur conventionnel.Cette construction nécessite cependant un boitier -d'interrupteur plus grand, implique des tolérances supplémentaires qui diminuent la précision de fonctionnement de l'interrupteur, et requiert une force d'actionnement supplémentaire entre l'élément de commande magnétique et l'aimant commutateur pour enfoncer le bouton du microrupteur contre la force de son ressort de rappel. Selon l'invention, un interrupteur électrique à commande magnétique du type défini au début du présent mémoire est caractérisé en ce que l'aimant commutateur est un barreau aimanté fixé dans un portebarreau qui, par deux éléments de montage faisant partie du porte-barreau et situés de part et d'autre du barreau a est monté basculant sur deux supports fixes autour dlun axe de basculement transversal au barreau qui est défini par deux articulations coaxiales entre les éléments de montage et les supports, les supports fixes maintenant par une extrémité deux lames disposées de part et d'autre du barreau et dont les extrémités libres portent au moins un contact mobile, et au moins un ressort, dis- posé entre le porte-barreau et la partie des lames située près de leurs extrémités maintenues sur les supports, formant avec le porte-barreau au moins une genouillère à ressort quí, lorsque le barreau bascule, passe brusquement d'une position a une autre en traversant un point mort et fait passer le ou les contacts mobiles brusquement d'une position extrême a autre. Un avantage capital de l'interrupteur selon l'invention est que la pression de contact est sensiblement constante puisqu'elle est deter- minée par la force du ressort agissant sur le contact mobile, les mouvements transitoires de l'aimant co xutateur étant incapables de faire varier la pression de contact. Le contact électrique est établi et coupe rapidement car la fermeture ou l'ouverture des contacts ne commence que lorsque l'aimant commutateur passe lui-mSme, en accélérant, par son point de non-retour vers son autre position extréne. Le contact mobile passe brusquement tube position extrême a l'autre au soient où la ligne d'action du ressort passe par le plan des lames lors du -basculee'ent de l'aimant counutateur. Il devient ainsi possible d'obtenir une construction très compacte dont 1 'aimant commutateur peut store assimilé 8 l'élément de manoeuvre d'un microrupteur, a ceci pres qu'il ntest pas nécessaire de vaincre la force du ressort de rappel agissant sur le bouton d'un microrupteur conventionnel et que les tolérances supplémentaires résultant du montage d'un mierorupteur et d'un aimant com- mutateur séparés sont évitées du fait que l'aimant commutateur et les laies sont montés sur un support commun. Comme la pression de contact est déterminée essentiellement par la force du ressort disposé entre le porte-barreau et les lames et passant brusquement d'une position à une autre en traversant un point mort, la pression de contact et la "mémoire" de l'interrupteur sont indé- pendantes des forces magnétiques nécessaires pour faire passer le barreau aimanté formant l'aimant cosmutateur d'une position extrême à l'autre. Cela permet d'améliorer la sensibilité de l'interrupteur et, par suite, par exemple, d'utiliser un plus petit flotteur dans le cas où l'interrupteur est commandé par un flotteur, ou de prévoir un couplage magnétique moindre entre l1élément de commande magnétique et l'aimant commutateur. Cette diminution du couple nécessaire pour faire basculer l'aimant commutateur peut entre réalisée par la prévision d'un dispositif mécanique, magnétique ou autre qui a continuellement tendance à ramener le barreau et le portebarreau å une position intermédiaire. Un dispositif mécanique approprié pour produire cet effet peut entre constitué, par exemple, par un ou plusieurs ressorts et notamment par une lamelle de ressort faisant corps avec les lames lorsque celles-ci sont réalisées comme des lames de ressort a ou par un faible ressort de centrage agissant sur l'aimant commutateur Un dispositif magnétique approprié pour produire cet effet peut Entre réalisé de nombreuses façons.Par exemple, l'extrémité inopérante de l'aimant commutateur - c1est-à-dire ltextrémité du barreau aimanté située t l'opposé de celle sur laquelle agit l'élément de commande magnétique peut être attirée vers la position centrale par un noyau ferromagnétique sans aimantation permanente ou par un aimant permanent dont le pale de signe contraire au pale de cette extrémité inopérante est situé en face de cette extrémité lorsque celle-ci occupe sa position centrale au milieu entre les deux positions extrêmes.Il est possible encore de monter deux aimants aux extrémités de l'arc décrit par le mouvement de l'extrémité inopérante de l'aimant commutateur, de maniere que les pales des deux aimants adjacents à ltextrémité inopérante de l'aimant commutateur ont le meme signe que le pale de cette extrémité, Si bien que les deux aimants repoussent l'extrémité de l'aimant commutateur vers la position centrale. Les leviers articulés de la genouillère à ressort peuvent titre disposés bout à bout de manière que l'angle inclus à la charnière centrale formée par eux soit obtus. Le ressort sera alors un ressort de compression. Cette construction est mécaniquement plus simple mais il estpossible également de prévoir une genouillère à ressort de forme inverse, dans laquelle l'angle inclus sur sa charnière centrale est un angle aigu. Le ressort sera dans ce cas un ressort de traction. Les lames peuvent être flexibles, de sorte que les extrémités des lames portant les contacts mobiles peuvent passer brusquement. d'une position extrême à autre sous l'effet de la flexibilité des lames. Les lames peuvent également être articulées sur leurs supports. Selon un mode de réalisation préféré, les lames constituent les branches d'un étrier qui entoure une extrémité de l'aimant com- mutateur et qui est articulé suivant un axe parallèle à l'axe de basculement de l'aimant commutateur par des éléments de montage prévus aux extrémités de l'étrier, lesquels coopèrent également avec les supports pour former deux articulations coaxiales a le ressort étant disposé entre le porte-barreau et l'étrier. L'étrier peut porter deux contacts mobiles a un sur chaque face; qui sont places entre deux contacts fixes a de manière que lorsque l'étrier passe brusquement d'une position extreme å l'autre, un circuit est fermé et un autre circuit est ouvert, et inversement. L'étrier peut également porter deux ou plusieurs paires de contacts mobiles, chaque paire étant disposée entre des paires complémentaires de contacts fixes. S'il n'y a qu'une paire de contacts mobiles a ou si les paires de contacts mobiles portées par l'étrier sont isolées l'une de l'autre, par exemple du fait que les contacts sont portés par une partie centrale de l'étrier qui est en céramique, les circuits respectifs doivent être complétés sur I'étrier autrement qu'au moyen des contacts fixes.Il peut être nécessaire à cet effet de faire passer un circuit électrique par les articulations de l'étrier, ou d'utiliser des tresses flexibles menant aux contacts mobiles respectifs ou aux paires de contacts mobiles. il faut alors que l'interrupteur possède trois bornes pour chaque paire de contacts mobiles, une menant à chacune des contacts fixes complémentaires et une menant aux contacts mobiles.De plus, a moins que des liaisons électriques séparées ne soient prévues pour les deux contacts mobiles de chaque paire le long des deux branches de étrier, ou par des tresses flexibles séparées par exemple, il est difficile d'appliquer des tensions différentes aux circuits contenant les contacts fixes respectifs d'une paire, ou d'appliquer une tension continue à l'un de ces circuits et une tension alternative à l'autre.Ces difficultés peuvent être évitées par un étrier portant deux contacts mobiles électriquement interconnectés sur l'une des faces de étrier et deux autres contacts mobiles électriquement interconnectés sur l'autre face de l'étrier puisqu'il devient alors possible de fermer un circuit entre deux contacts fixes lorsque l'étrier occupe une position extrême et de fermer un circuit entièrement différent entre deux autres contacts fixes lorsque l'étrier occupe l'autre position extrême. Dans ce cas, il importe peu que les contacts mobiles sur l'une des faces de l'étrier soient reliés électriquement aux contacts mobiles sur face de étrier, du fait que ce dernier est entièrement métallique par exemple, ou qu'ils ne le soient pas. Le ressort agit de préférence sur la partie centrale de étrier, c'est- & dire sur sa partie reliant les extrémités de ses branches opposées aux articulations, les contacts mobiles étant portés par des parties latérales de l'étrier qui sont situées plus près des articulations de l'étrier que le point de contact entre le ressort et la partie centrale de l'étrier. Cette disposition procure un avantage mécanique et une bonne pression de contact. Les éléments de montage prévus aux extrémités des branches de l'étrier et coopérant avec les supports fixés pour former les articulations coaxiales pour l'étrier sont de préférence des parties de lame coplanaires qui forment des couteaux portant directement sur les support s et maintenus en contact avec ceux-ci par le ressort ou les ressorts de la genouillère. Ces couteaux définissent un axe d'articulation précis, ils opposent la minimum de résistance possible à l'articulation de l'étrier et ils n'introduisent pas les tolérances ou les frottements inhérents à lgutilisation de de coussinets conventionnels. Le maintien en place des extrémités de l'étrier dans les deux directions perpendiculaires aux réactions entre les couteaux et les supports peut être assuré. par le fait que les parties de lame passent avec un certain jeu à travers des fentes transversales dans les bords intérieurs ou extérieurs mais de préférence dans les bords extérieurs des supports, les extrémités internes des fentes empêchant le déplacement excessif des extrémités de l'étrier dans une direction parallèle à l'axe d'articulation, et les bords opposés des fentes empêchant le déplacement excessif des extrémités de l'étrier perpendiculairement au plan des parties de lame. L'articulation de l'étrier peut ainsi être réalisée et assemblée de façon extrêmement simple et l'ensemble de l'étrier peut être réalisé par découpage dans une t81e. Un montage analogue peut Entre prévu pour l'aimant commutateur. Les éléments de montage du porte-barreau peuvent également comprendre deux parties de lame coplanaires formant des couteaux portant directement sur les faces des supports opposées à celles sur lesquelles portent les couteaux de l'étrier, les couteaux du porte-barreau étant maintenus appliqués contre les supports par le ressort ou les ressorts de la genouillère. Les parties de lame du porte-barreau peuvent passer de façon analogue à travers des fentes transversales dans des bords des supports qui sont à 11 opposé des bords dans lesquels sont ménagées les fentes recevant les parties de lame de étrier, de manière à empêcher le déplacement excessif des parties de lame du porte-barreau perpendiculairement à la direction dans laquelle les couteaux sont pressés sur les supports. Les parties de lame du porte-barreau peuvent également hêtre réalisées d'une seule pièce découpée dans une tale, cette pièce unique pouvant former un deuxième étrier entourant l'extrémité de l'aimant commutateur Le ressort ou chaque ressort de la genouillère agit dans ce cas de préférence entre les parties centrales des deux étriers. il est généralement suffisant de prévoir un seul ressort de compression central dont les extrémités sont reçues dans des coupelles maintenues en place par des languettes saillantes des parties centrales des étriers. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre de deux exemples de réalisation non limitatifs a ainsi que des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une coupe verticale schématique d'un interrupteur selon l'invention combiné- avec un flotteur; - la figure 2 est une coupe horizontale médiane à plus grande échelle de l'interrupteur de llappareil représenté sur la figure 1; - la figure 3 est une coupe transversale prise suivant la ligne III-III de la figure 2 mais tournée sur 900; - les figures 4 et 5 sont des vues de dessus schématiques montrant les parties mobiles de l'interrupteur des figures 1 à 3 à leurs deux positions extrêmes;; - la figure 6 est une vue en élévation latérale schématique montrant les parties mobiles de l'interrupteur des figures I à 5; - la figure 7 est une vue en élévation latérale avec arrachements partiels de l'ensemble formé par un interrupteur selon un autre exemple de réalisation de l'invention et d'un flotteur commandant cet interrupteur; - la figure 8 est une vue en élévation latérale du mécanisme de l'interrupteur de la figure 7; et - la figure 9 est une vue en perspective et partiellement éclatée des éléments mobiles de la partie de l'ensemble de la figure 7 située à l'extérieur du récipient dans lequel est monté le flotteur. La figure 1 représente un interrupteur 10 monté dans un appareil comprenant un boitier extérieur 11 qui est fixé sur une ouverture dans la paroi supérieure 12 dtun récipient contenant un liquide. Un élément de commande magnétique sous forme d'un barreau aimanté 13 est monté au sammet dtune tige 14 portée par un flotteur 15 qui suit le niveau du liquide 16 dans le récipient. Pendant les variations du niveau de liquide, le barreau aimanté 13 monte ou descend dans un tube non magnétique 17. L'interrupteur 10 est monté à l'extérieur de ce tube. Comme on le voit sur les figures 2 et 3 l'interrupteur comprend un bottier formé de deux parties 18 et 19 qui sont maintenues ensemble par un crochet à ressort 20. Dans la partie 18 du boitier est monté un socle. 21 en céramique qui est porté par la partie extrême 19 du bottier et qui est fixé sur elle par une vis 22. Sur chacun des deux bords longitudinaux du socle 21 est fixé, par un rivet, un support 23 en équerre dont la branche dirigée verticalement vers le haut présente une fente intérieure 24 et une fente extérieure 25. Les deux supports 23 servent au montage basculant dtun aimant commutateur 26 en barreau. L'aimant 26 est monté dans un portebarreau 27 en céramique qui est lui-même fixé dans un collier 28 solidaire d'un étrier 29 qui entoure une extrémité du porte-barreau 27. La pièce formée par le collier 28 et l'étriper 29 est réalisée par estampage d'une tôle métallique.. Les extrémités de l'étrier 29 constituent des parties de lame 30 qui passent par les fentes 24 pour le positionnement de l'ensemble aimant commutateur/porte-barreau par rapport aux supports 23. Les parties de lame 30 forment des couteaux 31 qui sont appliqués contre les faces représentées à gauche sur les figures 2, 4, 5 et 6 des supports 23. Les couteaux 31 définissent deux articulations coaxiales autour desquelles l'ensemble aimant commutateurlporte-barreau peut basculeur, l'axe de basculement étant vertical et parallèle a llaxe des mouvements alternatifs de lainant de commande 13. Les supports 23 servent également au montage dun étrier 32 - qui est également fait d'une tôle métallique - dont les branches possèdent des extrémités formant des parties de lame 30A qui sont coplanaires et qui passent par les fentes 25 en vue- du positionnement des extrémités de cet étrier par rapport aux supports 23. Les parties de lame 30A forment des couteaux 33 qui sont appliqués contre les faces représentées à droite sur les figures 2, 4,~5 -5 et 6 des supports 23. Les couteaux 33 forment des articulations pour le pivotement de l'étrier 32 autour d'un axe qui est parallele à et qui coïncide presque avec l'axe de basculement de I ensemble aimant c = commutateur/porte-barreau. La partie centrale de chacun des étriers 29 et 32 porte une languette saillante 34 ou 35 (figure 6). Sur ces languettes sont retenues deux coupelles 36 et 37 qui portent sur des couteaux prévus sur les étriers de part et d'autre de chaque languette et qui maintiennent entre elles un ressort de compression 38. Ce dernier presse les couteaux 31 et 33 contre les supports 23. Chacune des deux faces de l'étrier 32 porte deux contacts mobiles 39 qui sont reliés électriquement entre eux par le métal de l'étrier. Les contacts 39 sont situés sur des parties latérales de étrier, peu près au niveau du ressort 38, mais avec un décalage en- direction de l'axe de pivotement de l'étrier 32 défini par les couteaux 33 par rapport à l'ar- ticulation entre la coupelle 37 et le bord adjacent de l'étrier 32. Chacun des contacts mobiles 39 coopère avec ltun de quatre contacts fixes 40. Chaque contact fixe 40 est monté sur une lame métallique 41 attachée à une piece de montage 42 en céramique qui est portée par le socle 21. Chaque l'âme métallique 41 est pourvue d'une borne 43 sur laquelle est branchée lame conductrice d'un fil 44. Les quatre fils 44 menant aux bornes fixes 41 sortent du boitier de l'interrupteur à travers un passe-fils isolant 45. Normalement, les deux contacts fixes 40 d'un coté de l'étrier 32-seront incorpores dans un circuit et les deux contacts fixes 40 situés de l'autre catie de l'étrier 32 seront incorporés dans un autre circuit. En service, pendant que le barreau aimanté 13 dans le tube 17 monte et descend avec le flotteur 15, l'ensemble commutateur forme des éléments 26, 27, 28 et 29 bascule d'une position extrême à l'autre suivant le pôle de l'aimant 13 qui est le plus proche. Les basculements de cet ensemble s'effectuent de façon brusque. En combinaison avec le ressort 38, l'ensemble forme une genouillère à ressort qui produit le mouvement brusque de l'étrier 32 de l'une de ses positions extr8mes à l'autre dans chacune desquelles deux contacts mobiles 39 situés sur la meme face de l'étrier sont pressés contre les deux contacts fixes 40 cor respondants. La figure 4 montre une position extrême des parties mobiles de l'interrupteur et la figure 5 montre l'autre position extrême. La figure 2 montre les parties mobiles à une position intermédiaire qu'elles ne prennent jamais dans la pratique. L'axe de basculement de l'ensemble aimant commutateuriporte- barreau est vertical dans l'exemple représenté. Cet axe peut cependant Entre horizontal, si 11 interrupteur est utilisé avec un élément d'actionnement magnétique différent par exemple. Si l'axe de basculement est horizontal, il peut etre souhaitable de prévoir un moyen magnétique ou mécanique quelconque produisant une force relativement faible qui tend à ramener l'ensemble t une position intermédiaire, afin d'augmenter la sensibilité de l'inter rupteur.Un tel moyen mécanique peut être constitué, par exemple, par un ressort hélicoîdal dont le milieu est relié à l'extrémité représentée à droite sur la figure 2 de l'aimant 26 et dont les extrémités sont en appui sur la paroi adjacente de la partie extrême 19 du boîtier. L'interrupteur représenté sur la figure 7 comprend un boîtier extérieur 104 en bronze d'aluminium contenant les éléments situés à l'extérieur du récipient dans lequel est monté le flotteur. Le boîtier 104 comprend une bride 105 fixée par des vis traversant des trous 108 et avec interposition d'un joint d'étanchéité sur 1a paroi 106 d'un récipient autour d'une ouverture 107. La bride 105 porte deux pattes 109 faisant saillie dans le récipient à travers louverture 107 et supportant à l'extrémité un axe 10 sur lequel est articulé un flotteur 111 solidarisé d'une douille en acier inoxydable 112 contenant un barreau aimanté 113 formant l'élément de commande magnétique de l'interrupteur. Le basculement de l'ensemble formé par le flotteur et la douille 112 contenant l'aimant 113 est limité par une collerette 114 portée par la douille 112 et présentant des surfaces de butée 115 s'appliquant contre les pattes 109 dans les positions de basculement extrêmes. Dans le boîtier 104 est fixé un boîtier intérieur 116 électriquement isolant en céramique ou en verre de mica, par exemple en verre de mica du type commercialisé sous la marque Mycalex. Le boîtier intérieur 116 contient un isolateur céramique formant un socle 117 et une cloison transversale 118. Cette dernière constitue la séparation entre les éléments mobiles de l'interrupteur dans le boîtier 116 et un compartiment de raccordement 119 qui est forme dans l'extrémité du boîtier extérieur 104 et qui contient les bornes de raccordement. Les bornes sont accessibles après l'enlèvement d'un couvercle 120 à 1larribre du boitier extérieur 104 et elles servent au raccordement des conducteurs dssun cible 121 qui entre par une presse-étoupe 122 dans le boîtier extérieur 104. Deux conducteurs rigides 123 traversent la cloison 118 et sont en appui sur le socle 117 et deux entretoises métalliques carres 124 sont visses ou rivées avec interposition de l'extrémité d'une lame de ressort métallique 125 sur l'extrémité de chaque conducteur 123. Chaque lame 125 porte à son extrémité libre et sur chaque face un contact mobile 126 coopérant avec un contact fixe 127 porté par un conducteur fixe 128 traversant également la cloison 118. Les conducteurs 123 et 128 sont reliés aux bornes de raccordement dans le compartiment 119. Le courant dans chaque jeu de contacts passe par le conducteur 123, l'une des entretoises 1241 la lame 125a l'un des contacts 126, laun des contacts 127 et l'un des conducteurs 128.Les quatre paires de contacts ainsi formées peuvent être branchées en différents circuits. L'extrémité serrée entre les entretoises 124 de chaque lame 125 comprend un couteau 129 et, au milieu de ce couteau une languette saillante 130. Les deux couteaux 129 sont alignés et définissent un axe de basculement pour un ensemble commutateur comprenant un barreau aimanté 131 qui constitue l'aimant commutateur et qui est fixé dans un porte-barreau 132 en céramique. Ce porte-barreau 132 comprend une partie transversale se terminant par deux pattes 133. Sur chacune de ces pattes est vissé ou rivé un étrier métallique en U 134 dont l'une des branches est en appui sur le couteau 129 correspondant, la languette 130 dépassant du milieu de ce couteau traversant librement une fente ménagée dans cette branche et servant au maintien en place de l'étrier 134 correspondant.L'axe de basculement défini par les couteaux 129 est orienté transversalement au barreau 131 et passe sensiblement par le centre de gravité de Ensemble formé par le barreau et le porte-barreau 132. Chacune des lames 125 présente dans sa partie médiane une découpe longitudinale 135. Dans une partie de cette découpe fait saillie une lamelle de ressort 136 qui fait corps avec la lame 125 dans la zone de son extrémité serrée entre les entretoises 124. L'extrémité libre de la lamelle 136 porte une languette de maintien en place plus étroite 137 qui traverse une fente complémentaire dans l'autre branche de l'étrier 134 correspondant. Dans la partie restante de chacune des découpes 135 est disposé un ressort de compression hélicoïdal 138 qui est maintenu aux extrémités a au moyen de deux rondelles de ressort 139 présentant chacune une fente centrale 140 > d'une part, par la languette 137 dont l'extrémité libre dépassant de la branche de l'étrier est engagée dans la fente 140 de lune des rondelles, d'autre part, par une languette similaire 141 faisant corps avec la lame 125 à l'extrémité opposée de la découpe 135 et s'engageant dans la fente 140 de l'autre rondelle de ressort.Il est formé de cette tanière, sur chaque cOté du porte-barreau 132 > une genoufllérc a ressort dont les leviers articulés sont constitues par l'un des étriers 134 et par le ressort de compression 138 adjacent et qui peut passer brusquement d'une position extrOme å l'autre en traversant un point mort. Les extrémités adjacentes des aimants 113 et 131 possèdent la même polarité, de sorte qu'elles se repoussent mutuellement, A la position représentée sur les figures 7 et 9, le flotteur 111 occupe sa position la plus basse et l'ensemble formé par le barreau 131 et le porte-barreau 132 occupe sa position de fin de course de basculement dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une monture, à laquelle les extrémités libres des lames 125 et les contacts mobiles 126 sont maintenus en position basse sous la poussée vers le bas des ressorts 138.Lorsque le niveau du liquide dans le récipient monte, le flotteur 111 monte avec lui et, au moment où il approche la position representée en traits mixtes sur la figure 7 l'extrémité de l'aimant 113 passe devant l'extrémité adjacente de Aimant 131. Immédiatement après ce passage devant l'extrémité de l'aimant 131, les forces magnétiques transmises à travers la paroi extréme non magnétique du boitier 104 agissent dans le sens contraire sur l'extrémité du barreau 131, de sorte que le porte-barreau 132 bascule brusquement à sa position de fin de course de basculement dans le sens des aiguilles d'une montre représenté. sur la figure 8. Au passage du point mort pendant ce basculement, les branches des étriers 134 font descendre les languettes 137, et, par suite, les extrémités adjacentes des ressorts de compression 138, & travers le plan des lames 125, Si bien que les ressorts 138 poussent brusquement les extrémités libres des lames 125 vers le haut, avec le résultat que ces extrémités libres et les contacts mobiles 126 sont brusquement commutes à la position haute, Lorsque le niveau du liquide baisse par la suite, il se déroule un processus analogue comprenant l'inversion des genouillères à ressort. t'examen du mécanisme ainsi réalisé fait ressortir que les mouvements transitoires du barreau aimanté 131 constituant l'aimant commutateur ne font pas varier la pression de contact puisque cette pression est déterminée par la force sensiblement constante des ressorts 138. La construction représentée apporte un autre avantage, qui pourrait ne pas sauter aux yeux immédiatement a qui consiste en ce que les lamelles de ressort 136 agissent indépendamment de la position des lames 125 et qu'elles ont toujours tendance à ramener la bascule formée du barreau 131 et du porte-barreau 132 à la position médiane, qui est horizontale dans cet exemple, lorsqu'elles ont été fléchies dans un sens ou dans l'autre. Les forces magnétiques par lesquelles l'aimant 113 commande le basculement de l'aimant 131 n'ont donc pas besoin de vaincre toute la composante réactive des ressorts 138 pour commuter l'interrupteur a mais seulement la différence entre les réactions des ressorts 138 et celles des lamelles de ressort 136. Cette diminution des forces nécessaires pour la commande n'a cependant aucune influence sur la pression de contact. De nombreuses modifications sont bien entendu possibles. Par exemple, on pourrait prévoir un seul contact mobile 126 sur l'extrémité de chaque lame 125 et un seul contact fixe 127 coopérant avec ce contact mobile. Les extrémités libres des lames 125 pourraient aussi être reliées l'une à l'autre dans la zone située entre l'extrémité du barreau 131 et la cloison verticale 118, dans le prolongement de l'axe longitudinal de la bascule formée par le barreau et le porte-barreau 132, et ces lames réunies ne pourraient porter qu'ut seul contact mobile ou une seule paire de contacts mobiles 126. En pareil cas, on pourrait même remplacer les deux genouillères à ressort par une seule, par la disposition d'un ressort de compression entre ltextremité du porte-barreau 132 et la traverse reliant les extrémités libres des lames 125. REVENDICATIONS 1. Interrupteur ou commutateur électrique du type comprenant un aimant commutateur monté de manière qu'il puisse osciller ou basculer brusquement d'une position à une autre sous l'influence d'un élément de commande magnétique qui est mobile par rapport à cet aimant commutateur, et au moins un contact mobile que aimant commutateur fait passer, lors de son oscillation ou son basculement, d'une position extrême où ce contact mobile peut s'appliquer contre un contact fixe par rapport à lui à une autre position extrême où il peut s'appliquer contre un autre contact fixe par rapport à lui, caractérisé en ce que l'aimant commutateur est un barreau aimanté fixé dans un porte-barreau qui, par deux éléments de montage faisant partie du porte-barreau et situés de part et d'autre du barreau, est monté basculant sur deux supports fixes autour d'un axe de basculement transversal au barreau qui est défini par deux articulations coaxiales entre les éléments de montage et les supports a les supports fixes maintenant par une extrémité deux lames disposées de part et d'autre du barreau et dont les extrémités libres portent au moins un contact mobile, et au moins un ressort a disposé entre le porte-barreau et la partie des lames située près de leurs extrémités maintenues sur les supportes, formant avec le porte-barreau au moins une genouillere à ressort qui, lorsque le barreau bascule, passe brusquement d'une position à une autre en traversant un point mort et fait passer le ou les contacts mobiles brusquement d'une position extrême à autre. 2. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les eléments ou leviers articulés formant la genouillère à ressort sont disposés bout à bout a de maniere que l'angle inclus à la charnière centrale formée par eux soit obtus le ressort étant un ressort de compression. 3. Interrupteur selon la revendication 1 ou 2, caractérise en ce que les lames constituent les branches d'un étrier qui entoure une extrémité de l'aimant commutateur et qui est monté pivotant autour dtun axe parallèle & l'axe de basculement de l'aimant commutateur par des éléments de montage prévus aux extrémités de étrier et coopérant également avec les supports pour définir deux articulations coaxiales, le ressort agissant entre le porte-barreau et l'étrier. 4. Interrupteur selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'étrier porte, sur chaque face a deux contacts mobiles interconnectés électriquement qui coopèrent avec une paire de contacts fixes, de manière qu'une position extreme de l'étrier correspond à la fermeture d'un circuit et que la position extrOme opposez de l'étrier correspond & la fermeture d'un autre circuit. 5. Interrupteur selon la revendication 3 ou 4, caractérise en ce que le ressort agit sur l'étrier en Sa partie centrale située entre les extrémités des branches de l'étrier situées å l'opposé de l'articulation de l'étrier et en ce que l'étrier porte plusieurs contacts mobiles sur des parties latérales dont la distance par rapport à l'axe d'articulation de l'étrier est plus petite que la distance entre cet axe d'artlculation et le point de contact entre le ressort et la partie centrale de l'étrier. 6. Interrupteur selon lune quelconque des revendications 3 a Sa caractérisé en ce que les éléments de montage aux extrémités de l'étrier sont des parties de lame coplanaires qui forment des couteaux portant directement sur les supports et maintenus en contact avec les supports par la force du ressort de la genouillère 7.Interrupteur selon la revendication 6, caractérisé en ce que les parties de lame de l'étrier passent avec un certain jeu & travers des fentes transversales ménagées dans les bords des supports, les extrémités internes des fentes empêchant le déplacement excessif des extrémités de l'étrier dans une direction parallèle & l'axe de pivotement de l'étrier et les bords opposés des fentes empochant le déplacement excessif des extrémités de l'étrier perpendiculairement au plan des parties de lame. 8. Interrupteur selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que les éléments de montage du porte-barreau comprennent également deux parties de lame coplanaires qui forment des couteaux portant directement contre les faces des supports qui sont à l'opposé de celles contre lesquelles sont appliqués les couteaux de ltetrfer, les couteaux du porte-barreau étant maintenus cn contact avec les supports par le ressort de la genouillère. 9. Interrupteur selon les revendications~7 et 8 prises ensemblea caractérisé en ce que les parties de lame du porte-barreau passent r travers des fentes transversales ménagées dans les bords des supports qui sont b lfoppose des bords dans lesquels sont menageesles fentes recevant les parties de lame de I'dtrier, les extrémités intérieures de ces fentes empêchant le déplacement excessif du porte-barreau dans une direction paroi lèle à l'axe de basculement du porte-barreau et les bords opposés des fentes empêchant le déplacement excessif du porte-barreau perpendiculaire- ment au plan des parties de lame du porte-barreau. 10. Interrupteur selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que les parties de lame du porte-barreau sont réalisées dune seule pièce en tôle formant un deuxième étrier entourant la meme extrémité de l'aimant commutateur que le premier étrier. 11. Interrupteur selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend un seul ressort de compression central qui agit entre des parties centrales des deux étriers, les extrémités de ce ressort étant reçues dans des coupelles maintenues en place par des languettes saillantes des parties centrales des étriers respectifs. 12. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 å ll, caractérisé en ce que l'axe de basculement du porte-barreau passe par le centre de gravité de l'ensemble formé par le barreau et le portebarreau et en ce que les lames sont des lames flexibles. 13. Interrupteur selon la revendication 12 caractérisé en ce que les lames flexibles sont des lames de ressort. 14. Interrupteur selon lZune quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce quril comprend un dispositif ayant tendance & ramener le barreau aimanté et le porte-barreau à une position intermédiaire.