i 2182171 L'invention est relative aux chargeurs ou cassettes conçus pour recevoir et exploiter un produit en bande et, plus particulièrement, l'invention est relative à un chargeur de film pour appareil cinématographique de prise de vues du type où images et sons sont enregistrés simultanément. 5 II existe dans le commerce des chargeurs pour le format dénommé "super 8" qui sont garnis d'une galette de film vierge de 8 mm de large et que l'on place dans un appareil de prise de vues pour que le film y soit déplacé par une griffe ou autre pièce d'entraînement de l'appareil afin d'exposer séquentiellement des plages de la bande de film. Des chargeurs du type "super 8" 10 sont par exemple décrits dans les brevets français 1 417 715 et 1 418 626. De tels chargeurs "super 8" ont déjà été adaptés pour permettre l'enregistrement des sons sur le film du chargeur ; ceci est par exemple décrit dans le brevet français 1 478 232. Dans ce brevet le mécanisme d'entraînement intermittent du film fait avancer le film, image par image, devant une fenêtre 15 d'exposition de l'appareil alors qu'un cabestan fait défiler continûment le film devant une tête d'enregistrement distante de la fenêtre d'exposition. Ce brevet décrit aussi un moyen d'arrêt qui vient au contact du film à chaque fois que le chargeur est extrait de l'appareil pour empêcher le film de se déplacer dans le chargeur. Cependant, ce dispositif d'arrêt n'interdit pas 20 l'entraînement du film par le cabestan lorsque tout le film a été exposé. Il en résulte que 1'amorce de queue du film peut être introduite dans la chambre réceptrice du chargeur par l'intermédiaire du cabestan et d'un dispositif d'entraînement associé au noyau récepteur. Il est donc ensuite nécessaire d'ouvrir le chargeur pour en extraire le film exposé de la chambre réceptrice 25 en vue de son traitement. Bien que cette technique d'extraction du film soit satisfaisante on souhaite parfois pouvoir extraire le film du chargeur, en vue de son traitement, par la fenêtre d'exposition. Pour extraire le film par la fenêtre d'exposition, il faut neutraliser le mécanisme anti-retour, habituellement présent dans les chargeurs de film 30 "super 8" pour éviter "l'éclatement" ou détente élastique spontanée du film dans le chargeur ; ceci peut être accompli par exemple de la manière décrite dans le brevet français 2 015 462, ou de la manière décrite dans la demande de brevet français 73-07002. Dans les chargeurs de film tels que par exemple ceux décrits dans le 35 brevet français 1 417 715 précité, l'amorce de queue du film reste accessible dans la fenêtre d'exposition après l'exposition de la totalité du film grâce à la présence d'une découpe ménagée dans l'amorce de queue du film, dans la lorsque marge du film où se trouvent habituellement des perforations. Ainsi /la gritfe d'entraînement pénètre dans la découpe elle ne fait plus avancer le film et 40 l'amorce de queue du film reste dans la fenêtre d'exposition bien que la griffe' 73 15291 2 2Î02171 continue à se mouvoir. Bien que cela soit satisfaisant pour immobiliser le film dans la fenêtre d'exposition de tels chargeurs lorsqu'ils sont utilisés dans des appareils classiques sans cabestan cela ne convient pas pour des chargeurs du type décrit dans le brevet français 1 478 232 utilisé en associa-5 tion avec un cabestan puisque, lorsque l'amorce de queue se présente devant la fenêtre d'exposition, le fonctionnement ininterrompu de l'appareil, entraîne le cabestan qui tire le film. Ceci fait défiler l'amorce de queue devant la fenêtre d'exposition et la fait passer dans la chambre réceptrice du chargeur. La présente invention a pour but d'empêcher l'introduction de l'amorce 10 de queue d'un film dans la chambre réceptrice d'un chargeur garni d'un film, cinématographique à trace acoustique lorsque le film est entraîné par un cabestan situé entre la griffe et la chambre réceptrice. Le brevet français 2 101 948 décrit une dent qui pénètre dans une découpe de la bande de film pour arrêter le film avant que son amorce de queue 15 soit complètement enroulée dans la chambre réceptrice d'un chargeur ; ce chargeur comprend une chambre débitrice et une chambre réceptrice réunies par une paroi et est couramment utilisé en photographie. Cependant, dans ce type de chargeur, le film n'est pas entraîné continûment par un cabestan ou un dispositif d'entraînement similaire dans un sens qui l'éloigné de la fenêtre 20 d'exposition après exposition de la totalité du film. La présente invention a donc pour objet un chargeur pour produit en bande souple, telle une bande de film cinématographique . Le chargeur ne présentant pas les inconvénients précédemment exposés est conçu pour que la bande qu'il contient soit déplacée par deux organes d'entraînement indépendants et 25 puisse être immobilisée précisément pour que l'une de ses extrémités occupe une position bien définie. On atteint ces buts de l'invention avec un chargeur pour produit en bande souple percée d'une lumière située entre les bords latéraux de cette bande et pourvu, d'une part, de deux ouvertures distinctes par où peuvent 30 pénétrer des organes d'entraînement d'un appareil pour venir au contact de la bande et la déplacer et, d'autre part, d'un moyen d'arrêt pour coopérer avec cette lumière de la bande afin d'assurer que la bande couvre au moins partiellement ces deux ouvertures. Ce chargeur est caractérisé en ce que ce moyen d'arrêt est agencé sur le chargeur de manière que,lorsque l'un des organes 35 n'entraîne plus le produit en bande devant l'une des ouvertures et que le produit est immobilisé devant cette ouverture, alors que l'autre des organes entraîne encore ce produit en bande par l'autre des ouvertures afin de le faire passer d'une premiè-" "-ajectoire à une seconde trajectoire , la lumière vienne se présenter devant le moyen d'arrêt de manière que celui-ci y pénètre. 40 Au dessin annexé,donné seulement à titre d'exemple : 73 15291 3 2182171 - la Fig.l est une vue perspective d'un chargeur de film conforme à l'invention et représente une partie d'un appareil cinématographique de prise de vues destiné à le recevoir ; - la Fig.2 est une vue perspective partielle du chargeur représenté 5 à la Fig.l montrant les organes de l'appareil pour entraîner le film de manière intermittente et continue, ainsi que deux trajectoires possibles pour le film entre ces organes ; - la Fig.3 est une vue partielle de la partie inférieure du chargeur représenté à la Fig.l montrant la position de certaines parties des organes 10 de l'appareil par rapport au chargeur et au film et illustrant deux trajectoires différentes du film dans cette partie du chargeur ; - la Fig.4 est une vue analogue à celle de la Fig.3 mais montrant l'organe d'entraînement continu de l'appareil en position rétracté pour permettre l'extraction du chargeur de l'appareil, le film étant au contact d'un 15 moyen d'arrêt du chargeur ; - la Fig.5 est une vue partielle représentant le moyen d'arrêt ou doigt permettant d'immobiliser le film dans le chargeur ; - la Fig.6 est une vue de l'amorce de queue du film garnissant un chargeur suivant l'invention ; et 20 -la Fig.7 est une vue partielle du dessous du chargeur montrant clairement le doigt. Les appareils cinématographiques de prise de vues étant bien connus, la description qui suit porte plus particulièrement sur ce qui fait partie de l'invention ou qui s'y rapporte directement ; il est clair que les éléments 25 de l'appareil de prise de vues, non représentés ou décrits, sont ceux bien connus du spécialiste. On se réfère maintenant au dessin où est représenté un chargeur 10, conforme à l'invention, conçu pour être logé dans un compartiment récepteur 12 d'un appareil de prise de vues dont une partie est représentée en 14. L'appa-30 reil de prise de vues est muni d'un organe d'entraînement du film, telle une griffe 16 (Fig.2), qui entraîne le film par intermittence devant une fenêtre d'exposition,non représentée, de l'appareil. On aménage un orifice 19 dans la paroi la plus basse 18 du compartiment récepteur 12 pour recevoir une partie du mécanisme de l'appareil ; ce mécanisme est utilisé pour l'enregistrement 35 des sons sur le film F du chargeur tandis que celui-ci est exposé par la fenêtre d'exposition. Ce mécanisme ou organe comprend un cabestan 20 pourvu d'un sillon ou chambrage 20a suffisamment large pour recevoir le film. Un galet presseur 22 mobile est appliqué élastiquement contre le cabestan de telle manière que la rotation du cabestan dans le sens des flèches des Fig. 2 et 3 40 provoque la rotation du galet 22. Les axes de rotation du cabestan et du galet 73 15291 4 2182171 pénètrent dans une ouverture 24, du chargeur et sont agencés de manière qu'une droite reliant ces axes fasse approximativement un angle de 30° avec une normale à la trajectoire du film dans l'ouverture 24 qui passe par l'un de ces axes. Comme il est représenté sur la Fig.3, le film vient au contact d'une portion 5 de la surface du galet presseur 22 de manière que, lorsque le galet tourne sous l'action du cabestan, le film aille de la fenêtre d'exposition à une tête d'enregistrement 23 (Fig. 3 et 4) qui se trouve entre le cabestan et la fenêtre d'exposition. Un bras presseur 25 (Fig.3) mobile appuie la trace acoustique que porte le film contre la tête d'enregistrement et deux guides-film 27 10 mobiles, placés de part et d'autre de la tête d'enregistrement, dirigent le film entre la tête d'enregistrement et le bras presseur 25. Un détecteur de boucle 29, mobile, peut venir au contact de la boucle de film située entre la fenêtre d'exposition et la tête d'enregistrement afin de détecter la longueur du film se trouvant entre la fenêtre d'exposition et la tête d'enregistrement. 15 En fonctionnement normal, il doit y avoir un écart de dix-huit images entre la fenêtre d'exposition et la tête d'enregistrement. Le détecteur de boucle peut être relié,comme il est bien connu, pour commander la course de la griffe d'entraînement du film de telle manière que l'écart désiré (de dix-huit images) soit maintenu entre des limites acceptables. Une partie du mécanisme d'enregis-20 trement des sons de l'appareil, comprenant le galet presseur 22, le bras presseur 25, les guides-film 27 et le détecteur de boucle 29 est montée mobile entre la position qu'occupe le mécanisme, sur la Fig.3, et qui permet l'enregistrement des sons sur le film et une autre position représentée à la Fig.4 où il est rétracté sous la paroi 18 du compartiment récepteur 12 afin de faci-25 liter la mise en place et l'enlèvement du chargeur de l'appareil. La partie mobile du mécanisme d'enregistrement des sons pénètre dans l'ouverture 24 ménagée dans une paroi 26 frontale du chargeur ; la paroi 28 dorsale et les parois d'extrémité 30 et 32 du chargeur sont à peu près fermées de manière que les autres parties du chargeur soient étanches à la lumière. 30 Une pièce 33 est représentée dans le compartiment récepteur 12 de l'appareil. Cette pièce est conçue pour pénétrer dans l'ouverture 24 du chargeur lorsqu'on vient placer celui-ci dans le compartiment récepteur de l'appareil afin de faciliter une mise en place précise du film par rapport au mécanisme d'enregistrement des sons ou ensemble enregistreur de l'appareil. La paroi 28 du char-35 geur et les parois d'extrémité 30 et 32 forment les côtés de l'ouverture 24.' La paroi d'extrémité 32, comme on le voit sur la Fig.l, est percée d'une fenêtre d'exposition 34 ou ouverture par laquelle le film est exposé. La partie du chargeur qui se trouve au-dessus de l'ouverture 24 est à peu près identique à celle du chargeur décrit dans les brevets français 1 417 715 et 1 418 626 40 précités. 73 15291 5 2182171 Le film qui a franchi le cabestan 20 s'enroule ensuite sur un noyau récepteur 36 (Fig.l) situé dans la chambre réceptrice du chargeur. Comme il est bien connu dans la technique, ce noyau récepteur 36 fonctionne en association avec un mécanisme anti-retour pour prévenir tout "éclatement" du rouleau 5 de film exposé dans le chargeur. En ce qui concerne le chargeur pour film cinématographique sonore suivant l'invention, il est souhaitable que le mécanisme anti-retour soit débrayé pour éliminer toute source de bruits ou de cliquetis parasites dûs au fonctionnement d'un tel mécanisme. 10 Les mécanismes anti-retour débrayables sont bien connus dans la tech nique. Ce mécanisme anti-retour peut être automatiquement débrayé par l'intermédiaire d'un téton 39 de l'appareil. Le noyau récepteur 36 est entraîné par un embrayage à friction par l'intermédiaire d'un toc d'entraînement 40 en saillie sur la paroi intérieure du compartiment récepteur 12 de l'appareil. 15 On se réfère maintenant à la Fig.6 du dessin ; le brevet français I 417 715 précité, décrit une amorce de queue de film F pourvue d'une lumière allongée 42 conçue pour coopérer avec une languette effilée 44 de la bande de film afin de former la spire intérieure du rouleau débiteur de film dans le chargeur et diminuer ainsi toute tendance de la spire intérieure du rouleau de 20 film de se serrer sur une protubérance qui fait saillie dans la chambre débitrice du chargeur ; cette protubérance sert à centrer le rouleau débiteur. II est aussi connu de ménager sur la marge du film portant les perforations 48 une découpe 46 (Fig.6) ; ainsi lorsque l'amorce de queue du film se trouve au droit de la fenêtre d'exposition 34 du chargeur, la griffe d'entraînement 25 16 se déplace dans la découpe 46 (telle que représentée sur la Fig.2) et ainsi n'entraîne plus le film. Dans les chargeurs tels que ceux du brevet français 1 417 715, l'amorce de queue du film reste donc accessible dans la fenêtre d'exposition de telle manière qu'elle puisse être extraite du chargeur, par exemple, en vue de son traitement. Cependant, avec un chargeur pour film 30 cinématographique pourvu d'une trace acoustique, le fonctionnement continu de l'appareil malgré la présence de la découpe 46 dans la fenêtre d'exposition 34 produit l'avance du film dans cette fenêtre d'exposition du fait de la traction exercée sur le film par le cabestan 20 grâce au galet presseur. Suivant l'invention un moyen d'arrêt prévu dans le chargeur, coopère avec la lumière 42 du 35 film pour arrêter ce film avant que son amorce de queue quitte la fenêtre d'exposition sous la traction exercée par le cabestan grâce au galet presseur. On se réfère maintenant aux Fig. 2 à 5 ; le chargeur définit entre fenêtre d'exposition et le cabestan une première et une seconde trajectoire courbe pour le film. Sur les Fig. 2 et 3 la première trajectoire du film est 40 représentée en trait discontinu et désignée F-l. Cette trajectoire suit la face 73 15291 6 2181171 intérieure de la paroi 32 du chargeur puis s'incurve vers la droite (pour le dessin), grâce à une pièce de guidage 50 du chargeur et passe sur un doigt 52 qui fait saillie sur la paroi 28, en travers de l'ouverture 24. Lorsque le chargeur est mis en position dans un appareil et que l'ensemble enregistreur est en prise pour enregistrer images et sons en synchronisme, la trajectoire F-l passe au-dessus du détecteur de boucle 29, du guide 27, du bras presseur 25 et du ga^et 22, comme représenté sur la Fig.3. Le film quitte ensuite le cabestan pour traverser une ouverture étanche à la lumière et contourner un amortisseur 54 en forme de coeur pour enfin s'enrouler sur le noyau récepteur 36. Comme il apparaît sur la Fig.3 dans l'angle du chargeur situé entre la fenêtre d'exposition 34 et l'ouverture 24, la trajectoire F-l est variable et peut occuper plusieurs positions dont on a représenté à titre d'exemple deux d'entre elles. La variation de position de cette portion de la trajectoire F-l est due au déplacement intermittent du film au niveau de la fenêtre d'exposition 34 et à son déplacement continu au niveau de l'ouverture 24. Comme on l'a indiqué précédenment la dimension de la boucle peut être détectée par le détecteur de boucle 29 et le fonctionnement de la griffe d'entraînement du film asservi (soit par un mécanisme de type à fonctionnement intermittent ou soit par un mécanisme agissant sur la fréquence de la griffe) de telle manière que la dimension de la boucle soit maintenue dans des limites acceptables pour permettre au cabestan de fonctionner continûment et assurer ainsi un enregistrement sonore de haute fidélité. La seconde trajectoire de film, désignée par F-2,est représentée sur les Fig. 2 et 3. Elle est définie par une face 55 du chargeur. Cette face 55 est distante de la face intérieure de la paroi d'extrémité 32 et de la pièce de guidage 50. La longueur de cette seconde trajectoire est plus petite que celle de la première. Lors du fonctionnement de l'appareil, le film ne se déplace selon la trajectoire F-2 que lorsque la griffe d'entraînement du film 16 est engagée dans la découpe 46 du film et que le cabestan 20 continue d'entraîner le film devant la tête d'enregistrement 24. Afin d'arrêter le déplacement du film lorsque celui-ci suit la trajectoire F-2, le chargeur est pourvu d'un moyen d'arrêt ou doigt 56 qui fait saillie sur la trajectoire F-2. Ce doigt est placé latéralement entre les parois 26 et 28 du chargeur pour être aligné avec la lumière 42 du film quand le film parcourt la trajectoire F-2, alors qu'il est entraîné par le cabestan. Le doigt 56 fait saillie vers la trajectoire F-l et est orienté vers l'angle du chargeur défini par la paroi d'extrémité 32, comme on le voit sur le dessin. Le doigt 56, comme on le voit sur la Fig.7, est plus étroit que la largeur de la lumière 42 du film et sa face d'attaque 56a ne présente pas une forme effilée afin de diminuer les risques de déchirement de la bande de film. 73 15291 ; 1. 7 2182Î71 De plus, le doigt fait suffisamment saillie de la face 55 de manière à être aligné avec la trajectoire F-2 pour que la lumière 42 puisse venir en prise avec le doigt lorsque le film est déplacé suivant la trajectoire F-2 par le cabestan. Cependant, le doigt est suffisamment distant de la trajectoire F-l 5 pour ne pas être au contact du film, lors d'une prise de vues, afin d'éviter toute éraflure possible du film. Le doigt 56 présente, par exemple, une face d'attaque 56a ou première face et une face inférieure 56b ou seconde face qui forment entre elles un angle aigu. La face 56a est représentée entrait fort sur la Fig.5 et est à peu près perpendiculaire à la seconde trajectoire du 10 film F-2 et à une droite tangente au film F au point où celui-ci est au contact de l'extrémité du doigt 56. Dans la réalité, on a trouvé que la face d'attaque 56a peut former avec cette tangente un angle A tel que représenté sur la Fig.5 qui est à peu près égal ou supérieur à 90° mais cet angle ne doit pas être inférieur à 90°. Ainsi la face d'attaque 56a peut occuper la position représen-15 tée en trait discontinu et portant la référence 56a' sur la Fig. 5 mais ne peut occuper la position portant la référence 56a" tel que dessinée sur la Fig5. Lorsque l'angle A est égal ou supérieur à 90°, la bande de film est retenue fermement et sûrement par le doigt 56 et le film ne peut être entraîné par le cabestan. Si l'angle A est inférieur à 90° la bande de film peut échapper du 20 doigt sous la traction exercée par le cabestan. Il est préférable que le doigt 56 fasse saillie dans l'ouverture 24 du chargeur de telle manière que le film soit accessible par cette ouverture et puisse être manuellement dégagé du doigt, si on le désire lorsque le chargeur est enlevé de l'appareil. Lors d'une exploitation normale, cette opération 25 n'est pas nécessaire car le film est extrait du chargeur par la fenêtre d'exposition puisque la face 56b et la seconde trajectoire définissent ensemble un angle aig'u très petit (par exemple de seulement quelques degrés) ce qui permet au film de se dégager automatiquement lorsqu'on le tire simplement par la fenêtre d'exposition ; on déplace le film de la gauche vers la droite dans 30 l'ouverture 24, comme il est représenté sur les Fig. 3 et 5. Il est clair que la distance séparant le doigt 56 de la fenêtre d'exposition mesurée suivant la trajectoire F-2 est telle que la bande de film est immobilisée par le doigt avant d'être entraînée par le cabestan d'une distance suffisante pour permettre à la griffe de pénétrer de nouveau dans les perforations du film qui sont 35 représentées sur la gauche de la découpe 46 (Fig.6). Le chargeur étant placé dans un appareil cinématographique de prise de vues et l'ensemble enregistreur ayant pénétré dans l'ouverture 24 (comme représenté sur la Fig.3), le film est entraîné dans le chargeur d'une manière classique, comme précédemment expliqué. Lors d'une séquence de prise de vues, 40 le film F se déplace suivant la trajectoire F-l. Lors de cette prise de vues 73 15291 8 2182171 le film est entraîné simultanément, d'une part, par intermittence par la griffe d'entraînement 16 et, d'autre part, d'une manière continue sous l'action du cabestan 20 et du galet presseur 22. Lorsque la partie utile du film a été exposée au travers de la fenêtre d'exposition, la griffe d'entraînement 16 5 rencontre la découpe 46 du film et l'entraînement intermittent, qu'assurait la griffe, est interrompu. Le cabestan 20, qui continue à tourner, fait passer le film de la trajectoire F-l à la trajectoire F-2 et ensuite commence à entraîner le film vers la droite, comme représenté sur la Fig.3. Il s'ensuit que la lumière 42 du film arrive au niveau du doigt 56 qui vient s'y engager 10 de telle manière que sa surface 56a vienne en prise avec l'extrémité aval de la lumière (comme on le voit sur la Fig.7) empêchant ainsi tout autre déplacement de la bande de film suivant la trajectoire F-2 sous la sollicitation du cabestan. La partie mobile de l'ensemble enregistreur de l'appareil est alors 15 dégagée du plan du film et rétractée au travers de l'orifice 19 ménagée dans la paroi 18 de l'appareil de manière que le chargeur puisse être facilement extrait du compartiment récepteur 12 (Fig.4). Le relâchement ou mou du film qui se produit entre le doigt 56 et l'amortisseur 54 provient de l'escamotage de la partie mobile de l'ensemble enregistreur sous le plan du film. Le film 20 reste en prise avec le doigt 56 ou bien peut en être à ce moment dégagé puisque le film n'est alors soumis à aucun entraînement. Lorsque le chargeur est extrait de l'appareil de prise de vues, l'action du mécanisme anti-retour sur le noyau 36 conjuguée avec la pression exercée sur le film au niveau de la fenêtre d'exposition 34 est normalement suffisante pour empêcher tout déplace-25 ment accidentel du film dans le chargeur jusqu'à ce que celui-ci arrive à un laboratoire de traitement. 15291 9 2182171 REVENDICATIONS - Chargeur pour produit en bande souple percée d'une lumière située entre les bords latéraux de cette bande et pourvu, d'une part, de deux ouvertures distinctes par où peuvent pénétrer des organes d'entraînement d'un appareil pour venir au contact de la bande et la déplacer et, d'autre part d'un moyen d'arrêt pour coopérer avec cette lumière de la bande afin d'assurer que la bande couvre toujours au moins partiellement ces deux ouvertures, ce chargeur étant caractérisé en ce que ce moyen d'arrêt est agencé sur le chargeur de manière que,lorsque l'un des organes n'entraîne plus le produit en bande devant l'une des ouvertures et que le produit est immobilisé devant cette ouverture, alors que l'autre des organes entraîne encore ce produit en bande par l'autre des ouvertures afin de le faire passer d'une première trajectoire à une seconde trajectoire , la lumière vienne se présenter devant le moyen d'arrêt de manière que celui-ci y pénètre. Chargeur conforme à la revendication 1 dans lequel le produit en bande se déplace dans un premier sens sous l'action des organes, caractérisé en ce que le moyen d'arrêt présente une première face qui fait avec la seconde trajectoire orientée suivant le premier sens un angle au plus égal à 90°. Chargeur conforme à la revendication 2 caractérisé en ce que le moyen d'arrêt présente une seconde face qui fait un angle aigu avec la première face et en ce que cette seconde face est située dans l'angle aigu défini par la première face et la trajectoire orientée dans le premier sens de déplacement du produit en bande. Chargeur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3 dans lequel le produit en bande est un film cinématographique percé d'une lumière dans son amorce de queue, ce chargeur destiné à être utilisé avec un appareil cinématographique de prise de vues dont les organes d'entraînement compren nent une griffe pour entraîner par intermittence le film devant l'une des ouvertures servant de fenêtre d'exposition et un mécanisme pour faire défiler en continu le film devant l'autre des ouvertures étant caractérisé en ce que la longueur de la seconde trajectoire, entre les deux ouvertures est plus petite que celle de la première trajectoire. Chargeur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que le moyen d'arrêt est placé au voisinage de l'une des ouvertures du chargeur de manière à être accessible par celle-ci. Jhargeur conforme aux revendications 2 et 4 caractérisé en ce qu'il est agencé pour permettre l'extraction de la bande par la fenêtre d'exposition la lumière de l'amorce de queue étant automatiquement dégagée du moyen 15291 10 2182171 d'arrêt lorsque le film est déplacé dans son second sens. 7 - Chargeur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que le moyen d'arrêt est situé entre les deux ouvertures du chargeur.