Le polissage de pièces métalliques, en particulier de pièces telles que des couverts de table, nécessite généralement plusieurs opérations de polissage telles que le brossage de dégrossissage, le polissage intermédiaire, et le bufflage final. Bien entendu le nombre d'opérations @roit aec La quantité cherchée et ceci implique de nombreuses manipulations des pièces à polir Il en résulte de faibles cadences de production et des prix de revient excessifs. On a cherché à automatiser ces opérations de polissage en utilisant des machines comportant des chargeurs porte-pièces qui se déplacent, au moyen de dispositifs appropriés, devant des rouleaux de polissage dont les axes sont immobiles. La mise en oeuvre de telles machines implique donc la mise en place manuelle des pièces à polir dans les chargeurs et nécessite de plus ltinw tervention d'un ouvrier pour transférer lesdits chargeurs d2ma poste de polissage à l'autre. Ltexpérience montre, que, dans Itétat actuel de la technique, un ouvrier ne peut faire fonctionner que deux machines de ce type. La cadence maximum de polissage correspondante est d'environ 1 200 opérations par heure, Le polissage dtune pièce telle qu'un couvert nécessitant généralement deux opérations une opération de brossage avec une fibre végétale, par exemple du sisal, et une opération de polissage au buffle la cadence maximum de production ne peut excéder 600 pièces à ltheure. La présente invention se propose de remédier à ces inconvénients et concerne une machine de polissage automatique permettant non seulement d'augmenter considérablement les cadences de production, mais aussi d'assurer un fonctionnement continu sans aucun temps mort. A titre d'exemple on peut signaler que l'utilisation d'une telle machine permet d'effectuer 12 000 opérations de polissage par heure, soit une cadence environ 10 fois supérietire à la cadence obtenue par le procédé classique. En effet, ainsi que cela apparaitra au cours de la description de la machine selon l'invention, aucune intervention manuelle n'est nécessaire au cours du polissage des pièces et une seule personne peut alimenter un grand nombre de machines à la fois.D'autre part la disposition des unités de polissage est telle qu'elle permet de régler de façon extrêmement souple ltaction abrasive sans nécessiter par exemple de changement de gamme de fabrication. A cet effet la présente invention a pour objet une machine à polir automatique, notamment pour le polissage de couverts, comprenant une chaine de préhension et de transfert des pièces à po@@ @@@@@ que des rouleaux de polissage, caractérisée par le fait qu'elle est nuilie de dispositifs de chargement et de décharge asservies respectivement au défilement de ladite chaine, et que les axes desdits rouleaux de polissage, parallèles à la direction de défilement de la chame, sont animés dtun mouvement corresoondant aux formes des pièces à polir et dont les composantes so@@@@@@@pendiculaires à la directon de défilement de ladite chaîne. Le dessin annexé représente, a titre l'exe@@@@@, une -:chine à polir réalisée conformément à l'invention. Les figgres 1, 2 et 3, sont des vues schén@ationen de face, de dessus et latérale de cette machine. La figure 4 représente une vue en coupe du dispositif de chargement. La figure 5 représente une vue de dess@@ @@@ @@ spositif de chargement. La figure 6 est une vue partielle de la @@ @@ préhension et de transfert La figure 7 représente une vue de face d@ @@@@@@@tif @e déchargeinent. Les pieces à polir 1 telles que les pièces de forme, u occurente les cuillères, sont empilées dans le bloc distributeur 2 du dispositif de chargement qui est disposé au-dessus de la chaine de préhension et de transfert 3, qui emmène lesdites pièces entre les rouleaux 4 et 4a des unités de brossage ou de polissage 5 et 5aq. Les unités de brossage QU de polissage 5 et Sa sont disposées de part et d'autre de la chaîne 3 Les r rouleaux de chaque unité de brossage coopèrent respectivement avec les fase- supérieure et inférieure des pièces à polir 1 qui sont disposées su- a thaine 3 de part et d'autre de son axe.Chacune des unités telles que 5, ra est an nmiée d'un mouvement dont les composantes sont perpendiculaires à l'axe de la chaine 3. Le mouvement horizontal est un mouvement alternatif et le mouvement vertical est asservi à un copieur de profil qui permet de faire coopérer les cylindres 4 avec les pièces 1 en fonction du profil desdites pièces. Un dispositif de déchargement 6 permet l'évacuation des cuillères 1 sur un tapis roulant 7. Le dispositif de chargement 2, représenté sur les figures 4 et 5, comporte un boiter distributeur 8 dont les paroi internes présentent deux rainures 10 et 11 dans lesquelles se logent les extrémités des cuillères 1 et permettant leur empilement vertical. Les cuillères 1 sont retenues vers le bas d'une part par ltépaulement fixe 12 et d'autre part par deux butées 13. En outre deux cales 14 empêchent les cuillères, à l'exception de la cuillère inférieure la qui est celle à distribuer, de se déplacer dans la direction de la flèche F1. Afin d'assurer la distribution de la cuillère la, un vérin 15 entrarne simultanément dans le sens de la flèche Fl, au moyen de biellettes 16, 17 et 18, un poussoir 19 et une butée 20. Lorsque le vérin 15, de préférence pneumatique, est alimenté en pression par ltélectrovanne 9, il actionne en translation le poussoir 19 et la butée 20, provoquant ainsi le déplacement de la cuillèreans le sens de la flèche F1 jusqu'à que celle-ci vienne buter contre le fond de la rainure 11.La cuillère la n'étant plus, dans cette position, retenue par l'épaulement 12 et les butées 13, tombe sur la chaine de transfert. Pendant cette opération les autres cuillères niant pu avancer dans le sens de la flèche F1 car elles sont retenues par les cales 14. Un mouvement de retour du vérin entraine le rappel de la butée 20 et du poussoir 19 et la chute de la cuillère lb en position de distribution. Le retour en position initiale de la butée 20 permet également la remise en position correcte des cuillères qui auraient pu être entrainées par l'avance de la cuillère la et se coincer entre les cales 14. Le vérin 15 peut être soit un vérin à simple effet muni d'un ressort de rappel, soit un vérin à double effet relié à une électrovanne 9 à trois voies. La commande électrique de l'électrovanne 9 est effectuée par un interrupteur à levier coopérant avec des butées régulièrement espacées disposées sur la chaine 3. Le passage périodique de ces butées devant le levier dtinterrup- teur actionne l'électrovanne 9 au passage de chaque poste de préhension de la chaine de transfert 3 et provoque la libération d'une cuillère au moment voulu. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention on dispose au-dessus de la chaine de transfert deux dispositifs de chargement et distribuant deux séries de cuillères disposées de part et d'autre de l'axe de la chaîne On se réfère à la figure 6. La chaine 3 s'enroule sur deux roues dentées 25 tourillonnant sur des axes 26 et constituée par des galets 27 coopérant avec les creux 28 des roues dentées 25, ces galets étant articulés sur des axes 29 coopérant avec des biellettes 30. Ces biellettes sont solidaires des plateaux supports 31 sur lesquels tombent les cuillères 1 provenant du distributeur 2. Les cuillères 1 sont retenues sur la chaine de transfert par des ergots 32 et/ou des bras 33, disposés sur chacun des plateaux. Lorsque la chaine est en position enroulée, cTest-à-dire lorsqu'elle présente une certaine courbure, les posi tions relatives des ergots 32 voisins, ou d'un bras 33 par rapport au plateau voisin, sont telles qu'il nty a pas préhension de la cuillère.Au contraire, lorsque la chaine présente une géomètrie rectiligne, c'est-à-dire lorsqu'elle est tendue entre les deux roues 25, les positions relatives de deux ergots 32 voisins ou celle d'un bras 33 par rapport au plateau voisin, sont telles qu'il y a préhension de la cuillère. Il est bien entendu possible d'utiliser pour la préhension des pièces sur la chaine soit des ergots 32, soit des bras 33, soit la combinaison desdits ergots et desdits bras. Le dispositif de chargement 2 étant disposé au-dessus de la chaine à ltendroit où celle-ci commence à quitter la roue 25, la cuillère libérée par le dispositif 2 vient se loger entre deux ergots 32 ou sur un plateau 31. Lorsque la chaine prend une géometrie rectiligne la cuillère est saisie par la rotation du maillon. Lorsque la chaine atteint ltautre roue le phénomène inverse se produit et la cuillère est Libérée. Au cours du trajet rectiligne des cuillères portées par la chaine3, les parties de ces dernières faisant saillie hors de la chaine passent entre les rouleaux 4 et 4a des unités de polissage 5 et Sa disposées le long de la chaine. Le dispositif de déchargement, illustré en figure 7, est constitué par deux courroies 40 et 41 trapézordales enroulées respectivement sur deux ensembles constitués par des roues à gorges et des galets. La courroie 40 est enroulée autour d'une roue à gorge 42, motrice, ltautre extrémité de la boucle s'enroulant autour de la roue à gorge 43. Le guidage et la tension de la courroie 40 sont assurés par des galets 44, 45. La courroie 41 s'enroule autour d'une roue à gorge 46, motrice, et d'une roue à gorge 47. Un galet 48 assure le support et le guidage de la courroie 41. La roue à gorge 46 entrainant la courroie 41 tourillonne sur l'axe 26 de la deuxième roue dentée 25. D'autre part la roue à gorge 42 entrainant la courroie 40 est liée cinématiquement à la rotation de Itaxe 26 par l'intermédiaire des pignons 49, 50 et de la courroie ou chaine de transmission 51. Les rapports d'entrainement des courroies 40 et 41 sont tels que les vitesses linéaires de ces courroies sont égales à la vitesse dedéfilement des pièces 1, clest-à-dire égales à la vitesse de défilement de la chaine Les courroies 40 et 41 coopèrent sur une partie de leur longueur, en sur sur la partie correspondant au secteur d'appui de la couronne 41 sur la roue à gorge 46 et sur le parcours des deux courroies depuis ce secteur jusqu'aux galets 43 et 47 sous l'influence des galets 45 et 48 Lorsque les cuillères 1, entrainées par la chaine 3, se présentent devant le dispositif de déchargement, la position angulaire des maillons de la chaîne est telle que les cuillères sont libérées des el=goLs 32 ou des bras 33 et les parties des cuillères faisant saillie de la chaine sont saisies entre les courroies 40 et 41. Les cuillères sont alors véhiculées tout le long du parcours de contact des courroies 40 et 41 et évacuées sur un tapis roulant 52 "E VE NDICA T IONS 1. Machine à polir automatique, notamme@@@@ le p@@issage de couverts, comprenant une chaîne de préhension et de ir@@@@@@@@@ des pièces à polir ainsi que des rouleaux de polissage, caractérisés p@ @@@@@@@@ qu'elle est munie d'au moins un dispositif de chargement et d'au moin@ @n @@@positif de déchargement asservis respectivement au défilement de ladite cilane, -et que les axes desdits rouleaux de polissage, parallèles à la direction de défilement de la chaihe;; sont animés d'un mouvement correpsondant aus forr@es des pièces à polir dont les composantes sont perpendiculaires à la dire@tion de défilement de ladite haine 2. Machine à polir automatique selon la @@@@@@@ @on 1, caractérisée par le fait que le dispositif de chargement est const@ par un boîtier distributeur aménagé pour recevoir les pièces à polir emp@l@@@ @ertica@ement et par un 7érin actionnant simultanément en translation aiternmtive un poussoir et une butée de fanon à provoquer dans un sens la sortie de la pièce inférieure hors du boitier et dans l'autre le positionnement correct des pièces restantes. 3. Machine à polir automatique selon la rev@ndication 2, caractérisée par le fait que le dit vérin est alimenté par une élec@@@@@@@ne aL'--'ervie à un interrup- teur actionné par des butées de ladite cha@n@ de p@@ ensio-" et de transfert. 4. Machine à polir automatique selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit dispositif de déchargement est constitué par deux courroies trapézoidales enroulées respectivement sur deux ensembles comportant chacun au moins une roue à gorge et des galets d'appui desdites courroies, les deux courroies coopérant sur une partie de leur longueur. 5. Machine à polir automatique selon la revendication 4, caractérisée par le fait que lesdites roues à gorge sont layées einématiquement à l'une des roues sur laquelle s'enroule la chaîne de ta-ansfell @ de façon telle que les vites- ses linéaires desdites courroies soient égales à la vitesse linéaire de ladite chaîné 6. Machine à polir automatique selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte au moins deux unités de polissage disposées de part et d'autre de ladite chaine, chaque unité étant constituée de deux rouleaux d'axes parallèles agissant respectivement sur les faces supérieure et inférieure des pièces à polir.