i 2(512586 Dans les pièces d'horlogerie électrônique dont 'la base de temps est constituée par un oscillateur électronique dé "haute stabilité, par exemple un oscillateur à quartz, l'affichage de l'heure est souvent réalisé par voie mécanique. 5 Lorsque ces pièces d'horlogerie doivent non seulement présen ter des dimensions particulièrement réduites mais en plus pouvoir être portées par leurs usagers, ..comme c'est notamment le cas pour des montres-bracelets électroniques, le convertisseur électromécanique équipant de telles montres doit alors répondre à de nombreux 10 impératifs et en particulier : - compte tenu de la faible énergie électrique qu'il est périodiquement possible de faire parvenir au convertisseur, celui-ci doit pouvoir s'acquitter de sa tâche avec un rendement particulièrement bon ; 15 - la sécurité de fonctionnement du convertisseur doit etre relativement élevée si l'on veut éviter que les erreurs d'affichage de l'heure dont le convertisseur serait la cause n'annulent les bénéfices tirés de l'utilisation d'une base de temps particulièrement exacte ; 20 - le convertisseur doit rester insensible aux perturbations externes dont la pièce d'horlogerie peut être l'objet (chocs, champs magnétiques, etc ...). la présente invention a précisément pour objet un procédé d'entraînement du rouage d'une pièce d'horlogerie électronique ainsi 25 qu'une pièce d'horlogerie électronique pour la mise en oeuvre de ce procédé, grâce à laquelle il est possible d'obtenir un affichage de l'heure répondant aux conditions ci-dessus. Le procédé se caractérise, à cet effet, en ce qu'on sollicite les différentes dents de l'un des engrenages du rouage en exerçant 30 une percussion tour à tour sur chacune de ces dents et en ce qu'on limite à une valeur déterminée le déplacement angulaire de 1'engrenage résultant de chaque percussion. La pièce d'horlogerie électronique pour la mise en oeuvre de ce procédé, qui comprend un dispositif pour l'affichage de l'heure 35 comportant un rouage et des organes indicateurs commandés par ce rouage, un circuit électronique produisant des signaux périodiques de fréquence déterminée, m convertisseur électromécanique pour l'entraînement de ce dispositif, commandé par les signaux issus du dit circuit, est caractérisée par le fait .que ce convertisseur 40 présente un équipage susceptible de basculer périodiquement à la BAD ORIGINAL 69 23307 2 ■ -, 2012586 fréquence de ces signaux, entré deux positions-limites en vue de percuter, au moins une fois àu cours de deux basculements successifs, "tour a'tour sur les différentes dents d'un engrenage du rouage, des moyens limitant à me valeur déterminée le déplacement an-5 gulaire de" !' engrenage résultant de chaque percussion. Le dessin annexé représente, à "titre d'exemple, une forme d'exécution d'une pièce d'horlogerie électronique pour la mise en oeuvre du procédé objet de la présente invention : - la fig.1 est une vue schématique montrant une partie des orga-10 nés de cette pièce d'horlogerie ; ■ ■ - la fig.2 est une vae en élévation ; - les fig.3, 4, 5 et 6 sont des vues dé détail, illustrant différentes phases du fonctionnement d'un convertisseur électromécanique dont est munie la pièce d'horlogerie de la fig. 1 ; 15 - les fig..7 et 8 sont des diagrammes explicatifs ^ - la fig.S est une vue de détail d'une variante d'exécution, La pièce d'horlogerie électronique représentée" au dessin (fig. 1 et 2) comprend un oscillateur de grande précision Bs: par exemple un oscillateur à quartz livrant un signal périodique à fréquence 20 élevée, un démultiplicateur "électronique D susceptible de diviser la fréquence de ce signal,' par exemple jusqu'à une Valeur de 1 Ezs et un circuit SB. commandé par ce démultiplicatëur et destiné à l'alimentation par des impulsions périodiques, d'un convertisseur électromécanique pour 1 'entraînement de la roue de secondes t3 d'un 25 rouage, non représenté, pour la commande'd'organes de'stinés à assurer l'indication du temps, par' exemple des aiguilles se déplaçant au devant d'un cadran* Ce convertisseur comprend une armature mobile 1 présentant- la forme dBune ancre et calée sur un axe 2, pivoté à chaque extrémité 30 dans des pierres 3 et 4, schématiquement représentées au dessin et portant, d'une part, deux viroles 5 et 6 pour la fixation de deux spiraux 7, 8 et, d'autre part, un bras 9. Sur l'armature 1 est fixée une bobine plate 10, reliée au spiral 7 par une connexion 10a et au spiral 8 par une autre con-35 nexion 10b et s'étendant dans le plan de cette armature entre deux aimants permanents 11 et 12, en forâie de TJ, se faisant face l'un à l'autre par leur ouverture et fixés sur une platine non représentée» Chaque-aimant comprend deux pièces polaires 11a et 11b (fig.1) en matière ferromagnétique à très haute coërcivité, réunies l'une à 40 l'autre par une culasse 11c en matériau magnétisable, ayant une BAD ORIGINAL 69 23307 3 2012586 faible force coercitive et une haute perméabilité. le convertisseur électromécanique décrit est du type monostable et son armature 1 tend à être maintenue dans la position illustrée en fig.1 par les deux spiraux 7 et 8, lorsqu'on essaye de l'en 5 écarter. Gomme représenté, les aimants 11 et %2 occupent sur le calibre une position telle que, compte tenu de leta? dimension, en particulier de la section de leurs pièces polaires, les spires de la bobine sont embrassées par un flux magnétique maximum sur toute l'étendue de la course angulaire de l'armature 1» Ce flux est 10 d'ailleurs particulièrement intense compte tenu du fait que les aimants 11 et 12 sont en majeure partie en matériau ayant une énergie magnétique importante ainsi qu'une force coercitive élevée et que le rapport de la longueur des aimants à la distance de l'entrefer dans lequel se meut la galette de la bobine est relativement 15 grand. Si un champ extérieur venait se superposer au champ magnétique produit par les aimants 11 et 12^ ce champ parasitaire n'aura aucune influence directe sur l'entraînement de l'armature 1 et, partant, sur celui du rouage de la pièce d'horlogerie. En effet, 20 pour créer une action motrice perturbatrice sur la bobine 10, un tel champ parasitaire devrait pouvoir présenter une direction déterminée sur une moitié de la largeur de la bobine et une direction de sens contraire sur l'autre moitié. Compte tenu des dimensions très réduites de la bobine 10, de quelques millimètres de diamètre 25 par exemple, il est pratiquement exclu qu'un champ parasitaire puisse répondre aux conditions ci-dessus. Il s'ensuit que le convertisseur électromécanique représenté est bel et bien pratiquement insensible à l'effet de champs magnétiques extérieurs à la pièce d'horlogerie. Cet avantage n'est tou-30 tefois pas- le seul qui puisse être obtenu par la disposition ci-dessus, ainsi que nous le verrons par la suite. Les spiraux 7 et 8 sont enroulés dans des sens opposés et leur extrémité externe, fixée par tous moyens connus à un. eo.qr nom représenté, est reliée électriquement, pour le spiral ?, au circuit 35 ER et pour le spiral 8, à la masse alors que les pierres 3 et 4 sont montées dans des cages isolantes, non-reprêsentées. Alors que la virole 5 sur laquelle est fixé le spiral 7 est métallique et est reliée à l'axe 2, lui aussi métallique, la virole 6 est en matériau isolant de sorte qu'aucune liaison électrique 40 n'existe entre ce spiral 7 et le spiral 8. Dans ces conditions, 69 23307 4 2012586 les impulsions de courant émises par le circuit ER arrivent à la bobine 10 au travers du spiral 7 et passent ensuite vers la masse au travers du spiral 8. Le bras 9 que porte l'armature 1 est destiné à limiter le 5 basculement de cette armature en coopération avec deux butées 13 et 14 fixées sur le pont du calibre, non représenté, la butée 1 4 étant celle de sortie, contre laquelle vient en appui le bras 9 lorsque l'armature 1. est au repos, alors que la butée 13 d'entrée est celle sur laquelle est susceptible de percuter ce bras lors-10 qu'il est basculé en direction F en même temps que l'armature 1 (fig.1). Il convient de signaler que les spiraux 7 et 8 sont légèrement sollicités lorsque les divers éléments mobiles du convertisseur occupent la position illustrée en fig.1 et cela de manière que le 15 bras 9 soit appliqué contre la butée 14 en exerçant un léger effort sur celle-ci. L'entraînement-de la roue de secondes S du mouvement est réalisé exclusivement par percussion alternée des palettes la et 1b de l'armature 1 sur les différentes dents 15 de la roue, ainsi que 20 cela va maintenant être décrit en se référant aux fig.1 à 6. Ce mode de 11 entraînement est en effet particulièrement intéressant dans le cas où la transmission d'énergie doit être effectuée avec un rendement maximum, en particulier lorsque la quantité d'énergie- susceptible d'être envoyée vers la bobine 10 par chaque 25 impulsion issue du circuit ER est faible. 3n effet, l'entraînement par la seule percussion supprime tous les défauts et inconvénients dont sont traditionnellement l'objet les systèmes d'entraînement mettant en oeuvre une friction des pièces, et donc un frottement, dont l'intensité, très variable, dépend de l'état des surfaces sur 30 lesquelles ces frottements ont lieu et de leur altération dans le temps, par l'usure et le vieillissement. La transmission d'énergie par percussion d'un organe menant sur un organe mené n'est au contraire gouvernée que par des grandeurs géométriques des parties mobiles et par l'importance des 35 masses respectives en mouvement. Sn ce qui concerne les pertes enregistrées lors d'une transmission d'énergie par percussion, on sait en outre que celles-ci dépendent, en premier lieu, des propriétés élastiques des matériaux participant directement à cette transmission et non de l^état mécanique des surfaces entrant en 40 contact réciproque. D'ailleurs cet état, à supposer qu'il ait 69 23307 5 2012586 laissé à désirer au début d'une transmission d'énergie par percussion, s'améliore très rapidement par martelage réciproque des surfaces, ce qui améliore aussi le facteur de transmission entre l'organe menant et l'organe nené. 5 Relevons toutefois que, dans le cas d'une transmission d'éner gie par percussion d'un premier organe pivotant, telle l'armature 1, à un second organe rotatif, en l'occurence la roue de secondes 3, le rendement avec lequel a lieu cette transmission d'énergie est maximum seulement lorsque la percussion s'effectue dans une direc-10 tion correspondant à la tangente, prise au point d'impact, à la trajectoire suivie après percussion par l'élément du second organe sur lequel cette percussion a eu lieu. Dans le cas présent, le second mobile est une roue dentée de sorte que cette trajectoire serait évidemment circulaire. 15 Or cette condition n'est précisément guère réalisable avec une roue dentée puisque chaque dent précédant celle destinée à être percutée par l'armature 1, en particulier par les palettes 1a et 1b, constitue un obstacle pour cette armature, lequel empêche la percussion. 20 II peut cependant être démontré qu'il est possible d'obtenir un rendement énergétique équivalent au rendement idéal ci-dessus, même si la percussion n'a pas lieu tangentiellement à la trajectoire circulaire suivie par les différentes dents de la roue des secondes mais normalement à cette trajectoire, à condition que 25 l'organe percuteur, c'est à dire l'une ou l'autre palette de l'armature 1, présente une facette de percussion formant, comme la partie de la dent objet de la percussion, un angle de '45° avec la tangente, prise au point d'impact du premier sur la seconde, à la trajectoire circulaire suivie par cette partie de dent après la 30 percussion. •• Dans le cas du convertisseur, visible en fig. 1, la position du centre de pivotement de l'aimature 1, la longueur des bras de cette armature portant les palettes la et 1b et la position angulaire de chaque palette sur son bras respectif- ont été en conséquence choi-35 sies de manière que, en position d'attaque de chaque'palette, ces palettes soient dirigées vers le centre de pivotement de la roue S lorsqu'elles percutent sur cette roue. En outre,' cette extrémité est taillée de manière à former un angle de 45° avec'la tangente à la trajectoire circulaire suivie par iës-différentes" dents de la 40 roue S. ' • ' ' ' BAD ORIGINAL 69 23307 6 2012586 i J 20 35 Le rendement de l'entraînement par percussion du rouage par action sur la roue des secondes S (fig.1 et 2) des palettes 1a et 1b de l'armature du convertisseur peut être défini par le rapport de l'énergie cinétique emmagasinée par le rouage et par les aiguilles indicatrices de la pièce d'horlogerie, après la percussion, à celle de. la partie mobile du convertisseur électromécanique avant cette -Qercussion ... 10 ^ = »2 9R ° UR 6 . 0)s2 où © est le moment d'inertie de la partie mobile du convertisseur, c'est à dire de 1'ensemble comprenant l'axe 2, les viroles 5 et 6, les spiraux 7 et 8j l'armature 1 et la bobine 10 ; O0g est la vitesse angulaire de cet ensemble lors du choc de la palette 1a sur- une dent de la roue S" ;• 0£ est la valeur du moment d'inertie du rouage et des aiguilles indicatrices; ramenée au centre de rotation de la roue de secondes s ; «p est la vitesse angulaire avec laquelle tourne la roue S après avoir été l'objet d'une percussion de là part "d'une palette du convertisseur. Si l'attaque de chaque palette dé l'armature sur les dents de 25 la roue o a lieu alors que cette palette se meut en direction du centre de rotation de la roue, comme décrit, et si tant la facette de percussion "des palettes q-oe les dents de la roue sont profilées comme décrit de manière à être contenues dans un plan commun incliné à 45° par rapport à la tangente, prise au point d'impact, à 30 la trajectoire circulaire de la zone d'impact de chaque dent, l'expression du rendement indiquée ci-dessus peut également s'écrire : .2 rtp = (1 + k)' + 1 foraniLe dans laquelle : k est le coefficient dit "de restitution", qui peut avoir une 40 valeur comprise entre 0 et V et qui est défini par le rapport de BAD ORIGINAL 69 23307 7 2012586 la vitesse prise par un organe en une matière déterminée, après être tombé sur un support fixe constitué également en une matière déterminée, éventuellement d'autre nature, à la vitesse qu'avait ce même organe avant d'avoir percuté le support ; 5 r& est le rayon d'attaque de l'organe menant, c'est à dire la distance séparant le centre de pivotement de 1'armature 1 et la facette de percussion de l'une ou l'autre palette ; rA est le rayon d'attaque de l'organe mené, c'est à dire la distance séparant le centre de pivotement de la roue de secondes a et la 10 facette de chaque dent sur laquelle a lieu la percussion ; 9 et ont une signification identique à celle donnée précédemment. Pour une valeur de k donnée, ce rendement est maximum lorsque : 15 20 c'est à dire lorsque les moments d'inertie des mobiles en présence sont dans le rapport du carré des rayons d'attaque respectifs de ces mobiles. Par ailleurs, comme dans le cas présent les. vitesses UL>' et OJg sont relativement petites et compte tenu des matériaux utili-25 sables pour constituer les organes entrant directement en jeu lors de la percussion, il est possible d'obtenir un coefficient de transmission k présentant une valeur assez proche de 1, ce qui signifie que le choc qui a lieu est de nature essentiellement élastique . 30 II découle de l'expression du rendement donnée précédemment que, dans le cas où 35 ce rendement peut atteindre des valeurs voisines de l'unité de sorte que la transmission d'énergie par percussion se révèle être particulièrement intéressante dans le domaine de 1'horlogerie. Pour éviter que, lors de la transmission d'énergie par per-40 cussion d'un' mobile sur un autre, il puisse se produire malgré tout des frottements cLu premier sur le second, en particulier après BAD ORIGINAL 69 23307 8 2012586 10 15 20 la peretïSS'ioîî, il est indispensable que la vitesse du mobile percuteur après la percussion devienne nulle ou négative par rapport à la vitesse que ce mobile avait avant la percussion. Dans le cas de 1'armature 1 qui a été décrite ci-dessus et qui effectue l'attaque de la roue S par déplacement de ses levées en direction radiale par rapport à cette roue, il peut être démontré aue la. vitesse angulaire (PA de l'ensemble axe 2, viroles 5 et 6, O spiraux 7 et 8,- armature 1 et bobine 10, après la percussion d'une palette 1a ou' 1b de l'armature sur l'une des dents de la roue 3, répond à la relation : • ws - ws 1 - 1 + k 1 + A R a dans laquelle 10g est la vitesse angulaire de ce même ensemble avant la percussion, k, 0, 9-^, r^ et r^ ayant la même signification que précédemment. Si ws = 0 25 cette relation devient 6 1 + k = 1 + 9. R r a d'où 9 0. R r 2 a = k 30 et 9. R A 1 "F En introduisant l'une ou l'autre de ces valeurs dans l'équation du rendement /v^> donnée précédemment en fonction de k, 9, 9^, 35 r& et r^, il apparaît que si l'ensemble des éléments mobiles du convertisseur électromécanique doit devenir immobile après la percussion, g = 0), le rendement avec lequel peut s'effectuer la transmission d'énergie est : 40 k.« BAD original 69 233Ô7 9 2012586 Lorsque k a une valeur proche de 1, ce rêndement a la valeur maximum maximorum de 1 indiquée précédemment et la relation devient bien égale à 1, ainsi que cela a été dit. En pratique, il peut être parfois difficile de réaliser un convertisseur électromécanique et un rouage, en particulier une 10 roue de secondes S, répondant exactement aux conditions énoncées, que ce soit parce que l'exécution et le montage des différents organes ne peuvent être effectués qu'avec une précision donnée ou encore parce que, précisément dans le but de faciliter cette exécution, on peut être amené à s'écarter légèrement des valeurs théori-15 ques concernant tant la pente que doivent présenter l'extrémité des palettes ou le flanc des dents de la roue de secondes subissant la percussion, que le moment d'inertie 9 ou 9-^. Le rendement de tout le mécanisme de la pièce-,d'horlogerie ne dépend pas seulement de la qualité des chocs de l'armature 1 sur 20 les différentes dents de la roue S, mais également du mode avec lequel l'énergie électrique des impulsions alimentant périodiquement le convertisseur R est transformée: en énergie mécanique d'entraînement de l'armature. Le convertisseur fonctionnant selon un principe électrodynami-25 que, son rendement est proportionnel, d'une part, à la vitesse moyenne de déplacement de l'armature 1 et de toutes les parties mobiles qui lui sont associées, donc de la bobine d'entraînement, et d'autre part, pour une tension d'alimentation donnée, au flux moyen embrassant la bobine 10 lors de l'entraînement. On comprend 30 qu'il y ait, dans ces conditions, intérêt à faire en sorte que la vitesse moyenne du mouvement de 11 armature du convertisseur soit très grande et que le champ magnétique produit par les aimants 11 et 12 ait une valeur particulièrement élevée* C'est précisément pour permettre d'accélérer très rapidement. l'armature 1, qu'il a 35 été choisi de rendre la bobine 10 mobile et les. aimants 11, 12 fixes. En outre, malgré le faible encombrement du convertisseur, le flux magnétique créé est particulièrement important, ces aimants étant constitués en matériau ferromagnétique à, haute, coercivité. Les aimants présentent par ailleurs un volume relativement important 40 par rapport au volume de l'entrefer qui lès sépare, entrefer dans 69 23307 10 2012586 lequel se meut la bobine 10, comme décrit. Au repos, les éléments mobiles du convertisseur occupent donc la position illustrée aux fig.1 et 2, enappui contre la butée 14 parle bras S, sous l'action du couple de rappel des deux spiraux 7 et 5 8. Oe couple de rappel sera choisi suffisamment important pour qu'une accélération perturbatrice éventuelle n'ait pratiquement pas d'effet. L0rsque le convertisseur est en position de repos, le couple résultant de cette accélération devrait en effet pouvoir fournir un travail d'arrnage des spiraux 7 et 8 pendant tout le déplacement de 10 l'armature 1 avant que la palette 1a ne puisse entrer en contact avec la denture de la roue b. . Lorsque,au contraire, les éléments mobiles du convertisseur sont en mouvement et que survient une accélération perturbatrice, . l'action de cette accélération est différente selon qu'elle s'exer-15 ce en direction F ou en direction opposée. Dans le premier cas, l'accélération perturbatrice soutient le mouvement de l'armature 1 commandé.pax l'arrivée d'une impulsion dans la bobine 10, ce qui n'est pas gênant ; dans le second, cette accélération s'oppose à ce mouvement et peut, le cas échéant, empêcher la percussion de la 20 palette 1a sur une dent de la roue S. Pour rendre le fonctionnement du convertisseur autant que possible insensible aux chocs externes, il est donc indispensable de faire en sorte que l'énergie cinétique communiquée aux éléments mobiles de ce convertisseur par le couple électrodynamique développé par l'action conjuguée de la 2.5 bobine 10 et des aimants 11, 12 soit aussi grande que possible, ce qui signifie que la vitesse moyenne de déplacement de ces éléments doit être grande. Jorollairement, le temps de déplacement des éléments mobiles dans chaque direction de basculement étant très réduit, la période de temps pendant laquelle pourrait agir une accé-30 lération perturbatrice sera faible. Lorsque le convertisseur électromécanique est au repos, l'armature 1 de celui-ci occupe la position des fig.1 et-3 : comme représenté en détail sur la fig.3, la palette 1b de cette armature est alors engagée entre deux dents de la roue S et bloque cette 35 dernière angulairement de même que tout le reste du rouage de la pièce d'horlogerie. Dès qu'une impulsion arrive du circuit 3R sur la bobine 10, cette armature est accélérée dans le sens F jusqu'à ce que la palette 1a vienne frapper par son plan d'attaque a le plan d'atta-40 que b d'une dent d^ de la roue S (fig.4). Il s'ensuit que la 69 23307 n 2012586 majeure partie de l'énergie cinétique emmagasinée dans les éléments mobiles du convertisseur est transmise à la roue S qui se déplace alors en direction et ceci jusqu'à ce que la dent d^ suivant immédiatement la dent d^, objet de la percussion, rencontre la 5 palette 1a. La position de cette palette à cet instant est déterminée par rencontre du bras de limitation 9 (fig*î) avec la butée 13. Les spiraux 7 et 8 sont tendus au maximum exercent sur l'armature 1 une action de rappel en direction iL.,, de sorte que cette armature est rebasculée vers la gauche au-dessin jpsqu'à ce 10 que la palette 1b vienne buter sur la dent dla. roue s recevant alors, par percussion, une nouvelle quantité d'énergie cinétique l'entraînant en direction jusqu'à ce que la palette 1b pénètre dans l'espace compris entre cette dent d^ et la dent suivant d,r. Le 3 4 bras de limitation 9 vient alors en appui sur la butée 14. 15 Le processus ci-dessus recommence lors de l'arrivée au conver tisseur R d'une nouvelle impulsion électrique et ainsi de suite. Comme on le voit sur les fig. 5- et 6, la première percussion,, sur la dent d^ de la roue 3 ne fait avancer cette roue que d'une quantité correspondant sensiblement à la longueur d'un pas dentaire 20 diminuée de la largeur de la palette 1a (fig.4 et 5) alors que la seconde percussion, sur la dent d^, fait avancer cette roue d'une valeur égale à la largeur de la palette 1b (fig.6 et 3) de sorte que la roue 3 est entraînée au total sur une longueur égale à un pas dentaire pour chaque impulsion électrique reçue par le conver-25 tisseur électromécanique. C'est également ce qui découle de la fig.7 qui représente, en fonction du temps, comment varie la vitesse angulaire LOg de l'armature 1, chaque fois que le convertisseur électromécanique reçoit une impulsion i et comment s'effectue le déplacement angulaire 30 ^ de la roue S dû aux percussions dont elle est périodiquement l'objet. En particulier, on voit que la vitesse 69 23307 12 2012586 direction F2 sous l'action des ressorts-spiraux 7 et 8. la vitesse de cette armature, devenue sensiblement nulle entre les temps t^ et t2 et qui a cru jusqu'à une valeur diminue brusquement jusqu'à une valeur W. à l'instant t - auquel la -oalette 1b de l'armature D 0 . ~ 5 percute sur la dent d~ de la roue 3 (fig.6). A partir de cet instant t^, la roue S recommence à se mouvoir en parcourant une longueur angulaire égale à ~ > ^2 corre3P°ndant à 'un Pas dentaire, jusqu'à ce que la dent d^ de cette roue rencontre la palette 1b de l'armature (instant t^), laquelle a pénétré dans l'espace séparant 10 les dents d~ et d^_. Gomme on le voit sur la fig.7» la vitesse angulaire U?g de l'armature 1, qui était tombée à lors de la percussion, a légèrement augmenté ensuite jusqu'à une valeur pour tomber à zéro à l'instant t^ qui correspond au moment où l'armature a repris sa position de'la fig.1, en appui sur la butée 14 par son 15 bras 9. le nombre de dents de la roue S étant de soixante et la fréquence de répétition des impulsions provenant du circuit ER étant de 1 Hzs l'aiguille des secondes de la pièce d'horlogerie associée à cette roue marque donc une seconde de plus par basculement de 20 l'armature 1 commandé par chaque impulsion. La disposition générale de l'armature 1, des palettes 1a et 1b ainsi que de la denture de la roue 3 est telle que cette roue n'est jamais libre angulairement pendant la partie du basculement de l'armature précédant et suivant chaque percussion, les palettes de 25 11 armature- étant alternativement en prise avec la denture. Comme décrit, le convertisseur électromécanique de la pièce d'horlogerie étant de type monostable, l'entraînement de l'armature 1 s'effectue par des impulsions de courant de même polarité. Quoique ce mode d'entraînement permette d'avoir ces impulsions de manière 30 simple, puisqu'on les obtient à la sortie d'un démultiplicatêur binaire par exemple, il peut donner lieu à un inconvénient d'ordre mécanique et cela pour les raisons suivantes : après le premier choc intervenu entre l'armature et la roue, cette armature perd sa vitesse, voire s'immobilise, et n'est alors soumise qu'à l'action du 35 couple de rappel développé par les spiraux 7 et 8. Par contre, la roue dentée ayant reçu pratiquement toute l'énergie du mouvement de l'armature, cette roue se déplace rapidement. Il s'ensuit que la dent de la renie suivant celle venant d'être attaquée par la palette d'entrée de 1'armature peut rattraper cette palette avant que 40 celle-ci ne réussisse à s'éloigner de la trajectoire circulaire 69 23307 2012586 suivie par l'extrémité des différentes dents (voir fig.5). Il est évident qu'il -y a intérêt à supprimer ce choc qui n'est pas du tout nécessaire pour assurer la marche correcte de la pièce -d'horlogerie. 5 Bien plus, un tel choc peut, dans certaines conditions et par rebondissement de la roue 3, reporter la roue dans sa position initiale de sorte que l'indication de-temps de la pièce d'horlogerie est alors en retard par rapport à la valeur de consigne. Il est possible d'écarter cet.inconvénient en complétant le 10 circuit ER par un . circuit diff érenciateur de type R-Ç, lequel transforme chaque impulsion i, de forme rectangulaire (fig.8), en un train de deux impulsions 1^ et I2, de polarité opposée entre elles. Pour-ce mode d'entraînement, le convertisseur électromécanique 15 de la pièce d'horlogerie décrite reste identique à celui représenté aux fig.1 et 2 quant à sa structure générale, étant toutefois entendu que son adaptation du point de vue électromécanique sera différent de celui réalisé dans le cas d'une alimentation par des impulsions de forme strictement rectangulaire, telles que les im-20 pulsions i (fig.8). En effet, alors que l'accélération de l'armature 1 sous l'action de l'impulsion 1^, par exemple de polarité positive, se fait normalement, les choses sont légèrement différentes en ce qui concerne la phase de retour de l'armature en position de repos, après 25 percussion de la palette 1a sur la dent d^ (fig.4), sous l'action des spiraux 7 et 8. En effet, l'amature 1, qui est pratiquement immobilisée après cette percussion, est alors non-seulement entraînée en arrière par les spiraux mais, également par l'action de l'impulsion Ig, de polarité négative. Il s'ensuit que cette armature 30 est donc accélérée pour retourner en position de repos de façon beaucoup plus intense qu1 elle ne le serait sous la seule action des spiraux 7 et 8, et que, en conséquence, la palette 1a peut être extraite de l'espace séparant la dent d^ et la dent d^ avant que cette dernière dent ne vienne la toucher de.sorte qu'il n'y a alors 35 plus de perte d'énergie de la roue 3 par la percussion qu'elle pourrait faire subir à l1 armature .1. En dimensionnant de manière adéquate les éléments mobiles du convertisseur, y compris les spiraux, le rouage de la pièce d'horlogerie .et le - circuit différencia-teur du circuit d'alimentation 3R, il est donc possible de faire en 40 sorte que les seuls contacts- qui aient lieu entre les palettes 1a 69 23307 14 ,2012586 et 1£ et les dents de la roue S soient ceux pendant lesquels s'effectue la transmission d'énergi-e à cette roue par percussion des palettes, cette transmission étant ainsi réalisée .avec un rendement particulièrement favorable. 5 II est également possible, selon une autre variante d'exécu tion illustrée en fig.9, d'empêcher le blocage de la.roue de secondes S, par rencontre de la dent a^, suivant celle ayant subi la percussion, avec la palette 1a, en taillant l'extrémité de cette palette de manière à former une facette e. décalée de, 90° de la 10 facette a, déjà décrite, cette facette e étant destinée à subir une percussion de la part de la pointe .'de la -dent d^ lorsque la roue S se meut en direction , sous l'action de.la percussion dont a été l'objet précédemment sa dent d^. Cette restitution d'énergie par la roue S à 1'armature 1 est suffisante pour accélérer rapide-15 ment cette armature dans son mouvement de retour en position stable. Dans le cas de cette variante d'exécution,' les impulsions motrices peuvent sans autre avoir une forme- rectangulaire -telle que celle des impulsions-i du diagramme Y de la fig.7. ... • On peut également obtenir.un effet similaire à celui venant 20 d'être décrit, en utilisant un convertisseur semblable à celui représenté aux fig.1 et 2, notamment quant à la foime générale de ses éléments, en particulier des palettes 1a et 1b et des dents de la roue S, et quant au mode d'alimentation en impulsions périodiques i, en dimensionnsnt les organes mobiles du convertisseur du rouage 25 . de manière que la vitesse de l'armature après la percussion ne soit pas nulle mais légèrement négative par rapport à la vitesse cw g avant la percussion. En reprenant la relation citée précédemment et donnant en 30 fonction de 00. k, 6s 0j£, rÀ et ra, 1 + k cela revient à écrire 1 + 0 0. R 'a = OJ, 0 35 d'où il découle que H • fr)' > 40 k 69 23307 15 2012586 si donc, pour une valeur k donnée, les différentes grandeurs géométriques 0£, ©, r , r^ sont choisies de manière à répondre à cette relation, 1'aimature 1 rebondira légèrement après percussion de la palette 1a sur la dent d^ de la roue S, ce qui augmentera la vites-5 se angulaire imposée à cette armature par l'action des spiraux 7 et S dans son mouvement en direction En plus des qualités que doit présenter tout convertisseur électromécanique et dont il a été fait mention précédemment, celui équipant la pièce d'horlogerie décrite présente les avantages ci-10 après : - le positionnement des éléments mobiles du convertisseur électromécanique, a lieu en maintenant ces éléments dans un seul état stable de sorte que le mode d'entraînement électrique du convertisseur se révèle être particulièrement simple ; 15 - l'entraînement du rouage est réalisé pas à pas, à très basse fréquence (1 Hz par exemple), ce qui permet de réaliser la partie mécanique du convertisseur avec des dimensions et une précision présentant un ordre de grandeur compatible avec celui des pièces d'horlogerie traditionnelles. 20 Enfin, bien que dans la description et sur les dessins annexés on n'ait envisagé que le cas d'un entraînement par percussion du rouage d'une pièce d'horlogerie par action sur la roue de secondes de ce rouage, il est évident qu'il serait également possible de réaliser ce même entraînement par percussion sur un autre mobile de 25 ce rouage, étant entendu que la fréquence des impulsions motrices devra être alors choisie en conséquence. BAD ORIGNAL 69 23307 16 2012586 . EEiraiiDicAîiosa . 1. Procédé d'entraînement du rouage d'une pièce d'horlogerie électronique, caractérisé par le fait qu'on sollicite les diffé- 5 rentes dents de l'un des engrenages du rouage en exerçant une percussion tour' à tour, sur chacune de ces dents et qu'on limite à une valeur déterminée le déplacement angulaire de l'engrenage résultant de chaque percussion. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait •10 qu'on exerce la percussion en au moins deux zones distinctes du tour de l'engrenage, alternativement sur les dents de celui-ci se présentant successivement dans ces zones et qu'on limite le déplacement angulaire de l'engrenage résultant de chaque percussion à une longueur correspondant à une première partie d'un pas dentaire 15 de cet engrenage, pour la percussion exercée sur la dent se présentant au droit de 1'une des dites zones de percussion, et à la seconde partie de ce pas, pour la percussion exercée sur la dent faisant face à l'autre zone de percussion. 3. Pièce d'horlogerie électronique pour la mise en oeuvre du 20 procédé selon la revendication 1, comprenant un dispositif pour l'affichage de l'heure, comportant un rouage et des organes indicateurs commandés par ce rouage, un circuit électronique produisant des signaux périodiques de fréquence déterminée, un convertisseur électromécanique pour l'entraînement de ce dispositif, commandé 25 par les signaux issus du dit circuit, caractérisé par le fait que ce convertisseur présente un équipage susceptible de basculer périodiquement, à la fréquence de ces signaux, entre deux positions limites en vue de percuter, au moins une fois au cours de deux bas- • culements successifs, tour à tour sur les différentes dents d'un 30 engrenage du rouage, des moyens limitant à une valeur déterminée le déplacement angulaire de 1'engrenage résultant de chaque percussion. 4« Pièce d'horlogerie selon la revendication 3, caractérisée par le fait.que l'équipage est agencé de manière, que son élément de 35 surface destiné à percuter sur les dents du dit engrenage suive une trajectoire radiale par rapport à cet engrenage au moins à l'instant de la percussion, par le fait que cet élément de surface et 1 ' élément de ' surface de chaque dent de 1 ' engrenage appelé à subir la percussion sont profilés de manière que, lors de la percussion, 40 ils soient contenus dans un plan commun formant un angle sensible 69 23307 2012586 ment égal à 45° par rapport à une tangente, prise au point d'impact d'être suivie par le point percuté de la dent lors du déplacement angulaire dont l'engrenage est l'objet à la suite de cette percus-5 sion, et par le fait-que le dit équipage et le dispositif d'affichage de l'heure sont diiaensionnés de manière que, d'une part, le moment d'inertie de 1'équipage (9), respectivement celui des mobiles de ce dispositif (©jj)j ramené au centre de rotation de l'engrenage objet de la percussion et, d'autre part, la distance séparant le 10 point de percussion de l'équipage et le centre de basculement de celui-ci (r ), et celle séparant le point percuté de chaque dent du dit engrenage et le centre de rotation de celui-ci (r^), répondent sensiblement à la relation : dans laquelle k est le coefficient de restitution à la percussion. 5. Pièce d'horlogerie selon les revendications 3 et 4, carac-20 térisée par le fait que le convertisseur électromécanique est du type monostable et que le dit équipage comporte d'une part une ancre dont chaque palette constitue un organe de percussion de la denture du dit engrenage et exerce sa percussion alternativement sur les * dents distinctes de cet engrenage, une première fois lorsque l'an-25 cre est en passe d'arriver dans sa position-limite instable, et une seconde fois lorsqu'elle est près de revenir dans son autre position limite stable, l'extrémité de chaque palette étant profilée de manière à former le dit élément de surface de 1'équipage destiné à exercer la percussion sur les dents de l'engrenage et, d'autre part, 30 au moins un ressort spiral associé à l'ancre, pour rappeler cette ancre dans sa position basculée stable chaque fois qu'elle en a été écartée. 6. Pièce d'horlogerie selon les revendications 3, 4 et 5» caractérisée par le fait que les dits moyens de limitation sont 35 constitués, d'une part, alternativement par chaque palette de l'ancre et, d'autre part, par l'espace séparant les dents de l'engrenage et dans lequel ces palettes sont susceptibles de pénétrer lorsque l'ancre est dans sa position-limite stable, pour l'une, et lorsque cette ancre est conduite dans sa seconde position-limite instable, pour l'autre. de l'équipage sur la dent, à la trajectoire circulaire susceptible 15 69 23307 18 2012586 7. Pièce d'horlogerie selon les revendications 3, 4, 5 et 6, caractérisée par le fait que l'équipage et le dispositif d'affichage de l'heure sont dimensionnés de manière que, d'une part, le moment d'inertie de l'équipage (9), respectivement celui des mobiles 5 de ce dispositif (9^), ramené au centre de rotation de l'engrenage objet de la percussion et, d'autre part, la distance séparant le point de percussion de l'équipage et le centre de basculement de celui-ci (r ), et celle séparant le point percuté de chaque dent EL du dit engrenage et le centre de rotation de celui-ci (r^), répon-10 dent à la relation : 8. Pièce d'horlogerie selon les revendications 3, 4, 5 et 6, caractérisée par le fait que la palette de l'ancre exerçant la percussion sur la denture de l'engrenage lorsque l'ancre est en passe d'atteindre sa position-limite instable présente une facette 20 secondaire, adjacente au dit élément de surface que présente l'extrémité de percussion de cette palette et sensiblement perpendicu-1 aire au plan de cette surface. 9. Pièce d'horlogerie selon les revendications 3, 4, 5,* 6 et 8, caractérisée par le fait que les dits moyens de limitation sont 25 constitués, d'une part, par la palette de l'ancre exerçant la percussion sur la denture de l'engrenage lorsque l'ancre est en passe d'atteindre sa position-limite Stable et, d'autre part, par l'espace séparant les dents de l'engrenage, dans lequel cette palette pénètre à la suite de chaque'percussion. 30 10. Pièce d'horlogerie selon les revendications 3, 4, 5 et 6, caractérisée par un circuit différenciateur B.-C branché entre le circuit électronique et le convertisseur électromécanique, destiné à produire un train de deux impulsions présentant chacune une polarité opposée à celle de l'autre pour chaque signal périodique reçu 35 du circuit électronique et agencé de manière que la durée de temps séparant la seconde impulsion du train de la première soit sensiblement égale aa temps mis par l'armature pour basculer de sa position-limite stable dans la seconde position-limite sous l'action de la première impulsion. 15