L'invention concerne un commutateur comportant au moins une unité de commutation monophasée qui comporte, dans un boitier de chambre d'extinction qui peut être rempli de gaz isolant, un contact-principal fixe, un contact de rupture fixe, un contact principal mobile, un contact de rupture mobile et un piston de soufflage qui se déplace également lors d'un déplacement du contact mobile, la surface de contact de l'un des contacts principaux étant formée par la surface périphérique extérieure d'un premier corps de contact cylindrique creux, et la surface de contact de l'autre contact principal étant formée par la surface périphérique intérieure d'un second corps de contact cylindrique creux. les commutateurs de moyenne tension connus de ce type ont une constitution relativement compliquée et également, lorsque le gaz isolant utilisé, qui est en général du gaz SF6, est à une pression supérieure à la pression atmosphérique, une puissance de commutation encore insatisfaisante par rapport à ses dimensions, ce qui doit être attribué à -la configuration des contacts ainsi qu'au guidage du courant de gaz. En outre, ils présentent l'inconvénient important qu'ils doivent entre entretenus étant donné que déjà lors d'une réduction de la surpression du gaz isolant ils ne peuvent éteindre des arcs électriques qui peuvent apparaître lors d'un processus de commutation. 'invention se propose de réaliser un commutateur de constitution aussi simple que possible et pouvant par conséquent être fabriqué de façon économique et qui, utilisé comme commutateur de charge et de puissance, permet d'obtenir une puissance de commutation importante et une durée de vie importante, mais ne nécessite cependant pas d'entretien. Ce problème est résolu suivant l'invention grâce au fait qu'un des contacts de rupture, dont la surface de contact est formée par une surface périphérique intérieure permettant d'établir un contact avec la surface périphérique extérieure de l'autre contact de rupture en forme de tige, est disposé à l'intérieur du premier corps de contact qui supporte un corps creux qui est disposé coaxialement et qui s'étend au-delà de l'extrémité libre de la surface de contact de ce premier corps de contact ainsi qu'au-delà de l'extrémité libre de la surface de contact du contact de rupture disposé à l'intérieur, corps creux. qui est constitué par un matériau dégageant un gaz d'extinction sous l'influence d'un arc électrique et dont le diamètre extérieur est égal à celui du premier corps de contact, tandis que son diamètre intérieur est au moins égal à celui du contact de rupture, Cet agencement du commutateur permet déjà d'obtenir toute la puissance de commutation lorsque le gaz isolant dans le boîtier de la chambre d'extinction n'est pas soumis à une surpression. Ceci est essentiel pour autant qu'en général un endommagement peut se traduire au maximum par une disparition de la surpression du gaz - isolant mais non par une perte totale du gaz isolant. Cependant même si tout le gaz isolant s'échappait du commutateur suivant l'invention, celui-ci pourrait encore fonctionner étant donné que, en présence d'un arc électrique, le corps creux, se raccordant à un des contacts principaux et à un des contacts de rupture, dégagerait le gaz d'extinction nécessaire pour éteindre l'arc électrique. Le commutateur suivant l'invention ne nécessite donc aucun entretien. Pour augmenter encore l'effet d'extinction d'un arc électrique, dans un mode de réalisation préféré le corps -creux se présente sous la forme d'une buse dont le diamètre intérieur augmente en direction de son extrémité libre. Un tel corps d'extinction augmente, dans la zone où peut apparaitre un arc électrique, la vitesse d'écoulement du gaz isolant se trouvant dans le boîtier du commutateur ou du gaz d'extinction dégagé par le corps creux. Un autre avantage d'une telle buse réside dans le fait que grâce à elle un soufflage intensif dans l'espace entre les contacts est encore possible lorsque les deux contacts du système se sont déjà écartés l'un de l'autre. En ce qui concerne une durée de vie aussi longue que possible, de façon avantageuse le second corps de contact, qui forme le contact principal mobile et dont l'intérieur communique avec l'intérieur de la chambre d'extinction, est disposé à l'intérieur du piston de soufflage qui est constitué par un matériau dégageant un gaz d'extinction sous l'influence d'un arc électrique et comporte, en plus du second corps de contact, un perçage central dont le diamètre intérieur est adapté au diamètre extérieur du premier corps de contact. Pour obtenir une vitesse d'écoulement importante du gaz isolant ou du gaz d'extinction, et par conséquent obtenir un bon effet d'extinction de l'arc électrique, il est avantageux que le premier corps de contact, qui se raccorde à un culot traversant de façon étanche aux gaz le fond du boîtier de la chambre d'extinction, comporte au moins un perçage transversal dans la région de sa section extrême voisine du culot. Il n'apparaît alors aucune surpression ni dépression dans le premier corps de contact, ce qui réduit à la fois la quantité et la vitesse d'écoulement du gaz lors du processus de commutation. Pour les mêmes raisons il est avantageux que le diamètre intérieur du premier corps de contact soit plus important que le diamètre extérieur du contact de rupture mobile. Le gaz isolant peut alors circuler avec une vitesse importante entre ces deux corps de contact. On obtient un bon effet d'extinction-lorsque le premier corps de- contact constitue le contact principal mobile et que les deux espaces, apparaissant lors d'un mouvement d'ouverture, entre les surfaces de contact des contacts principaux et les surfaces de contact des contacts de rupture se trouvent dans des canaux d'écoulement distincts. De façon avantageuse on obtient un soufflage distinct des deux systèmes de contact grâee au fait que l'espace entre contacts formé par le corps de contact principal fixe et la zone de contact associée du dispositif de contact mobile se trouve dans un canal d'aspiration et que l'espace entre contacts formé par le corps de contact de rupture fixe et la zone de contact associée du dispositif de contact mobile se trouve dans un canal de refoulement, canaux qui sont reliés aux parties de l'intérieur de la chambre d'extinction qui, lors d'un mouvement d'ouverture-des contacts, sont respectivement raccordées au caté aspiration et au coté refoulement du piston de soufflage. Le système de contacts de rupture est alors soufflé au moyen du gaz isolant refoulé hors de 1' espace de refoulement et pouvant être amené dans la zone de l'espace entre contacts avec une vitesse très élevée. Le système de contacts principaux est au contraire soufflé par le gaz isolant aspiré par le piston. Etant donné que le soufflage du système de contacts principaux n'a pas besoin d'être aussi fort que celui du système de contacts de rupture, l'effet d'aspiration obtenu avec le piston de soufflage est suffisant. Pour ce qui est de la constitution simple du commutateur, il est avantageux que la zone de contact de rupture établissant un contact uniquement avec le corps de contact de rupture fixe et la zone de contact principal établissant un contact uniquement avec le corps de contact principal fixe soient respectivement constituées par.la surface périphérique intérieure et la surface périphérique extérieure d'un corps de contact cylindrique creux qui est prévu sur l'extrémité ouverte d'un tube d'actionnement, supportant le piston de soufflage et fermé à l'autre extrémité, et qui, lorsque le commutateur est fermé, se trouve dans l'éspace annulaire formé entre le corps de contact de rupture fixe et le corps de contact principal qui l'entoure concentriquement. Un tel agencement des contacts permet, de façon particulièrement simple, de séparer les courants gazeux. Dans un mode de réalisation préféré en raison de sa simplicité, un des corps de contacts principaux comporte des languettes de contact s'étendant suivant la direction axiale et présentant une élasticité suivant la direction radiale, tandis que le corps de contact de rupture est constitué par une tige ronde cylindrique s'étendant au-delà du corps de contact principal suivant la direction axiale et possédant une extrémité réfractaire. Dans ce mode de réalisation, la zone de contact principal du dispositif de contact mobile est formée par la surface périphérique extérieure de la section extrême du tube d'actionnement bon conducteur du point de vue électrique, à l'intérieur duquel sont disposées des pièces de contact présentant une élasticité suivant la direction radiale et formant la zone de contact de rupture. Lorsque le contact principal mobile et le contact de rupture mobile s'étendent au-delà du piston de soufflage, pour obtenir une pression de gaz optimale et une vitesse d'écoulement optimale dans la région de l'espace entre contacts du système de contact principal il est avantageux de disposer une seconde buse en matériau isolant du point de vue électrique à côté de l'extrémi- té libre, tournée vers le piston de soufflage, du corps de contact principal fixe, suivant la direction axiale. Cette buse permet alors, lorsque la première buse s'étend au-delà du corps de contact cylindrique creux et de ce fait prolonge celui-ci, d'assurer également un soufflage intensif de l'espace entre contacts du système de contact principal même lorsque les deux corps de contact de ce système se sont déjà écartés relativement loin l'un de l'autre.Pour obtenir une constitutinn aussi simple que possible du commutateur, cette seconde buse est formée par une saillie annulaire du boltier de la chambre d'extinction entre l'espace de travail du piston de soufflage et l'espace recevant le corps de contact principal fixe. Il est possible de ne pas prévoir de bagues d'étanchéité ou d'éléments semblables sur le piston de soufflage sans affecter l'étanchéité lorsque le piston de soufflage comporte, dans une région se trouvant de préférence au voisinage de son fond, au moins deux rainures annulaires qui donne un profil en dents de scie a' la section transversale. Grâce à cette forme de la section transversale, lorsque le piston se déplace dans la région des rainures annulaires il-apparaît des tourbillons qui ont l'effet d'étanchéité nécessaire. En plus de ces rainures annulaires, pour éviter un frottement non nécessaire, il est avantageux que le diamètre du piston de soufflage soit plus faible que le diamètre intérieur du boîtier de la chambre d'extinction. lorsque l'unité de commutation est disposée dans un boîtier de commutateur rempli de gaz isolant, qui n'a pas non plus besoin d'être comprimé, de façon avantageuse le boîtier de la chambre d'extinction comporte dans sa paroi, dans la zone entourant le corps de contact principal fixe, et de préférence aussi près que possible de l'extrémité de la chambre d'extinction, au moins un canal de passage de gaz. Grâce à ce canal, et de préférence à d'autres canaux de même type, le piston de soufflage peut aspirer une quantité suffisante de gaz à envoyer sur le système de contact principal.Afin que les impuretés-créées par un arc électrique dans le gaz isolant ne puissent pas arriver dans le gaz de remplissage du boîtier de commutateur, l1embouchure extérieure de ces canaux de passage de gaz peut être recouverte par un tamis moléculaire qui de préférence entoure annulairement le boitier de la chambre d'extinction. Afin d'obtenir une constitution aussi simple que possible du tube d'actionnement, tout en ayant cependant une communication entre l'espace de refoulement et le système de contacts de rupture, dans un mode de réalisation préféré, le tube d'actionnement comporte, dans la partie se trouvant dans l'espace de refoulement de la chambre d'extinction lors d'un mouvement d'ouverture, au moins une ouverture de passage de gaz. De préférence, le tube d'actionnement comporte plusieurs perçages dont les axes longitudinaux forment un angle aigu avec l'axe longitudinal du tube, pour obtenir des conditions d'écoulement aussi appropriées que possible pour le gaz qui pénètre dans le tube.Ces ouvertures de passage de gaz peuvent être ménagées en un endroit du tube d'actionnement qui, dans la position ouverte, se trouve à l'intérieur d'un corps annulaire qui est prévu à une extrémité de la chambre d'extinction. De ce fait, comme dans le cas d'une commande au moyen de fentes, la sortie de gaz de l'espace de refoulement est terminée avant que le tube d'actionnement et le piston de soufflage monté sur celuici aient atteint leur position extrême, ce qui conduit à un amortissement. Dans le cas où à l'extrémité du boîtier de la chambre d'extinction qui se trouve au voisinage du corps de contact fixe se raccorde un corps isolant qui traverse de façon étanche aux gaz la paroi d'un boîtier de commutation et dans lequel se trouve un dispositif de raccordement relié électrituement aux corps de contact fixe, le raccordement de l'unité de commutation avec un câble ou un élément semblable est particulièrement simple. De préférence, le corps isolant fait partie intégrante du boitier de la chambre d'extinction, ce qui supprime les problèmes d'étanchéité. Le dispositif de raccordement peut se présenter sous la forme d'un boulon de raccordement qui s'étend au-delà de la section du corps isolant s'étendant au-delà du côté extérieur du boîtier du commutateur, et avantageusement son autre extrémité s'engage dans le culot du corps de contact principal qui porte les languettes de contact élastiques du corps de contact principal et le corps de contact de rupture fixe. Cependant le corps isolant peut également se présenter sous la forme d'un manchon dans lequel se trouve, à une certaine distance de son extrémité ouverte, le dispositif de raccordement se présentant sous la forme d'une partie de couplage d'une connexion enfichable pour câble. La connexion enfichable pour cabale est donc intégrée ici à l'unité de commutation, le raccordement d'un câble étant de ce fait particulièrement simple. Pour obtenir une constitution aussi simple que possible pour le commutateur, il est avantageux que la partie de couplage fasse partie intégrante du corps de contact principal fixe et de munir celui-ci d'un perçage central dans lequel le corps de contact de rupture fixe est placé, par exemple enfoncé à force, de façon étanche aux gaz. Ia présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de plusieurs modes de réalisation préférés mais non limitatifs représentés aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale d'un premier mode de réalisation - la figure 2 est une vue en coupe longitudinale d'un second mode de réalisation - la figure 3 est une vue en coupe longitudinale d'un troisième mode de réalisation - la figure 4, enfin, est une vue en coupe longitudinale d'un quatrième mode de réalisation. Un commutateur de moyenne tension pouvant être utilisé comme commutateur de charge ou de puissance (voir figure 1) comporte un boîtier de commutateur 1 pouvant être fermé de façon étanche au gaz, dont on n'a représenté qu'une petite partie du fond. Se boîtier de commutateur 1 contient plusieurs unités de commutation de même constitution désignées dans leur ensemble par la référence 2, qui sont actionnées par un dispositif d'entraînement, non représenté, disposé sur le couvercle, situé en face du fond, du boîtier de commutateur 1. Le boîtier de commutateur 1 est rempli de gaz SF6 qui n'est soumis à aucune surpression par rapport à l'atmosphère environnante. L'unité de commutation 2 représentée sur la figure 1 comporte un boîtier cylindrique 3 de chambre d'extinction, constitué par 'la matériau isolant du point de vue électrique, qui fait partie intégrante d'un manchon isolant 4 qui se raccorde à une extrémité et qui est coaxial avec le boîtier 3 de la chambre d'extinction. Le diamètre extérieur du corps creux cylindrique formant le boîtier 3 de la chambre d'extinction et le manchon isolant 4 est constant sur toute sa longueur. Dans l'extrémité ouverte, opposée au manchon isolant 4, du boîtier 3 de la chambre d'extinction est inséré au corps annulaire 5 bon conducteur du point de vue électrique qui est fixé au moyen d'une bague 6 s'engageant dans une rainure annulaire du corps annulaire ainsi que dans une rainure annulaire du boîtier de la chambre d'extinction.Dans l'intérieur cylindrique, se raccordant au corps annulaire 5, du. boîtier 3 de la chambre d'extinction se trouve un piston de soufflage 7, constitue' par une matière synthétique, dont la longueur axiale est plus faiblé que son diamètre. Une bague d'étanchéité 8 logée dans une rainure annulaire du piston de soufflage 7 assure un montage étanche aux gaz sur le boîtier 3 de la chambre d'extinction et un faible frottement. L'espace de travail, dans lequel le piston de soufflage peut se déplacer axialement et qui, dans l'exemple représenté, s'étend sur environ plus de la moitié de la longueur du boîtier 3 de la chambre d'extinction, est délimité, du c8té opposé au corps annulaire 5, par une saillie annulaire réduisant le diamètre intérieur du boitier de la chambre d'extinction et formant une buse 9. La surface frontale de cette saillie qui est tournée vers l'espace de travail forme un entonnoir conjointement avec la surface périphérique de la saillie. La section extrême du boîtier 3 de la chambre d'extinction qui se raccorde à la buse 9 possède un diamètre intérieur qui est plus important que le diamètre intérieur de la buse 9 mais plus faible que celui de l'espace de travail du piston de soufflage 7. Le diamètre intérieur est légèrement plus import an - que le diamètre extérieur d'un corps de contact principal fixe 10 qui est constitué par uln culot c ylin- drique 11 s'appuyant sur la paroi intérieure du boîtier de la chambre d'extinction et des languettes de contact 12 solidaires de ce culot et s'écartant axialement de sa surface frontale libre, languettes qui sont disposées concentriquement par rapport à l'axe longitudinal du culot 11 et du boîtier 3 de la chambre d'extinction et s'étendent presque jusqu'au voisinage de la buse 9. La section extrême libre des languettes de contact 12 est entourée par une bague élastique qui les chargent radialement vers l'intérieur. Plusieurs perçages 14 étendant radialement et traversant le boîtier 3 de la chambre d'extinction débouchent dans la partie de l'intérieur du boîtier 3 de la chambre d'extinction qui reçoit le corps de contact principal 10, à la hauteur du pied des languettes de contact 12. Un tamis moléculaire annulaire 15 recouvre l'embouchure extérieure des perçages 14 et est supporté par une fixation 15' qui recouvre complètement la surface périphérique extérieure et le c8té du tamis moléculaire qui est tourné vers le fond. Par conséquent, des impuretés, qui sont contenues dans le gaz traversant les perçages 14, sont filtrées par le tamis moléculaire 15. Le piston de soufflage 7 s'appuie fermement sur un tube d'actionnement 17, bon conducteur du point de vue électrique, qui est guidé-de manière à pouvoir se déplacer longitudinalement dans le corps annulaire 5-et qui est relié électriquement, par l'intermédiaire d'un contact 18 suivant plusIeurs lignes, qui est logé dans une rainure annulaire de la surface périphérique intérieure du corps annulaire 5, avec le corps annulaire ainsi qu'avec un collier de raccordement 19 qui se trouve sur la face frontale du corps annulaire 5 qui s'étend au-delà du boîtier 3 de la chambre d'extinction.Dans l-a section extrême du tube d'actionnement 17 qui établit un contact avec le contact 18 lorsque le commutateur est fermé et qui se trouve en dehors du boîtier 3 de la chambre d'extinction lorsque le commutateur est ouvert, est montée rigidement l'extrémité d'une tige isolante 20 dont l'autre extrémité est reliée au dispositif d'entraînement non représenté. La section extrême du tube d'actionnement 17 opposée à la tige isolante 20 constitue le corps de contact principal mobile 21 qui, lorsque le commutateur est fermé, est engagé dans le cylindre creux formé par les languettes de contact 12 et dont la surface périphérique extérieure est mise en contact avec les languettes de contact. Comme on le voit sur la figure 1, la buse 9 laisse un espace annulaire libre entre sa surface périphérique intérieure et la surface périphérique extérieure du tube d'actionnement 17. Dans la section extrême du tube d'actionnement 17 qui constitue le corps de contact principal mobile 21 est logé un corps de contact de rupture 22 qui ne peut se déplacer qu'avec celui-ci et qui est constitué par des pièces de contact présentant une élasticité suivant la direction radiale. Ce corps de contact de rupture mobile 22 établit un contact, lorsque le commutateur est fermé, avec la surface périphérique extérieure d'un corps de contact de rupture fixe 23 se présentant sous la forme d'une tige ronde. Cette dernière se trouve sur l'axe longitudinal du corps de contact principal fixe 10 et une de ses extrémités est enfoncée, de façon étanche aux gaz, dans un perçage central du culot 11. L'autre extrémité, s' étendant au-delà du corps de contact principal 10 suivant la direction radiale, supporte une pièce d'extrémité 23', arrondie en forme de demi-sphère et constituée par un matériau particulièrement réfractaire.Comme on le voit sur la figure 1, au corps de contact de rupture mobile 22 se raccorde une buse 24, en matériau isolant du point de vue électrique, ui s'étend au delta de l'extrémité du tube d'actionnement 17 et qui, lorsque le commutateur est fermé, se termine à une faible distance du culot 11. le diamètre intérieur de la buse 24, au niveau de ltextrémité qui se raccorde au corps de contact de rupture 22, est légèrement plus important que le diamètre extérieur du corps de contact de rupture 23, et augmente légèrement, à la-façon d'un cône, en direction de son extrémité libre. Le diamètre extérieur de la buse 24 dans la partie dépassant du tube d'actionnement 17 est sensiblement egal au diamètre extérieur de ce dernier. Du fait que le corps de contact de rupture fixe 23 dépasse du corps de contact principal fixe, lors d'un actionnement de l'unité de commutation 2 dans le sens d'une ouverture du commutateur, il y a tout d'abord séparation des languettes de contact 12 et de la surface périphérique extérieure du tube d'actionnement 17. Pendant le mouvement du tube d'actionnement 17 dans le sens de l'ouverture du commutateur le piston de soufflage 7, lié rigidement à ce tube, se rapproche du corps annulaire 5. De ce fait le piston de soufflage aspire du gaz SF6 à partir du boîtier 3 de la chambre d'extinction, par l'intermédiaire du tamis moléculaire 15 et des perçages 14, le gaz arrive alors dans l'espace d'aspiration 25 en passant sur les languettes de contact 12 et la surface périphérique extérieure de la section du tube d'actionnement 17 qui forme le corps de contact principal 21 et par l'espace annulaire que la buse 9 laisse libre. Etant donné que le diamètre extérieur de la buse 24 est adapté au diamètre extérieur du tube d'actionnement 17, l'espace annulaire formé par la buse 9 est encore très petit lorsque la buse 24 arrive dans la région de la buse 9. De ce fait, une vitesse diécoulement élevée du gaz SF6 dans la région de l'espace entre contacts du système de contact principal est encore assurée lorsque l'extrémité du tube d'actionnement 17 est déjà légèrement éloignée de l'extrémité des languettes-de contact 12. Par conséquent on obtient un soufflage optimal dans cet espace entre contacts. Lors du mouvement du piston de soufflage 7 en direction du corps annulaire 5, le gaz SF6 contenu dans l'espace de refoulement 26 est comprimé. Afin que ce gaz puisse pénétrer à l'intérieur du tube d'actionnement 17, ce dernier est muni, à une faible distance du c8té refoulement du piston de soufflage 7, de plusieurs perçages 27 répartis suivant sa périphérie et formant un angle aigu avec l'axe longitudinal du tube dsaction- nement 17 pour obtenir des conditions d'-écoulement plus appropriées. Dans le même but, à l'intérieur du tube d'actionnement 17 est disposé un corps 28 de guidage du gaz dont la pointe conique dirigée vers le corps de contact principal 21 dévie les courants gazeux pénétrant par les pérçages 27 en direction du corps de contact de rupture mobile 22. Tout d'abord il n'y a que peu de gaz qui arrive à la bus-e 24.Par conséquent la pression du gaz SF6 augmente tout d'abord également à l'intérieur du tube d-'actionnement 17. Ce n'est que lorsque le corps de contact de rupture mobile 22 commence à se séparer du corps de contact de rupture fixe 23 qu'il apparaît un fort courant gazeux qui con tinté sans diminuer après la séparation du système de contacts de rupture étant donné qu'encore pour un certain temps la buse 24 et le corps de contact de rupture fixe 23 forment un canal possédant une faible section transversale libre et de ce fait maintiennent la vitesse d'écoulement élevée. Vers la fin du mouvement du tube d'actionnement 17 les perçages 27 pénètrent dans le corps annulaire 5 et bloquent de ce fait toute sortie ultérieure de gaz de l'espace de refoulement 26. Par conséquent la pression augmente de nouveau dans cet espace, le mouvement du tube d'actionnement 17 étant de ce fait amorti. Lors de la fermeture du commutateur également les deux systèmes de contacts reçoivent un fort courant de gaz SF6. Le mouvement du piston de soufflage en direction du corps de contact fixe fait apparaître, en raison de la compression du gaz du côté refoulement du piston de soufflage, un courant gazeux en direction du corps de contact fixe ilo qui, une fois que la buse 24 a pénétré dans la buse 9, devient un courant gazeux qui circule le long du corps de contact principal mobile 21 et le long des languettes de contact 12. D'autre part, le piston de soufflage 7 aspire, par l'intermédiaire de la buse 24 et du tube d'actionnement 17, du gaz SP6 qui circule, par les perçages 27, dans l'espace, qui s'agrandit, qui forme l'espace de refoulement 26 lors-du mouvement d'ouverture. La vitesse d'écoulement du courant gazeux augmente fortement dès que l'embouchure de la buse 24 atteint l'extrémité libre du corps de contact de-rupture fixe 23.Par conséquent, l'espace entre contacts du système de contacts de rupture qui, lors du processus dé fermeture, diminue en premier jusqu'à l'établissement du- contact, est soufflé de façon intensive. Comme on le voit sur la figure 1, le manchon isolant 4 entoure concentriquement une douille d'enfichage 29 dans laquelle on peut enficher le corps enfichable 30 d'un connecteur de câble désigné par la référence 31 dans son ensemble. La douille ~ d'enfichage 29 fait partie intégrante du culot 11 du corps de contact principal fixe 10. Un joint d'étanchéité 32, entre l'extrémité de la douille d'enfichage 29 qui se raccorde au culot 11 et la surface périphérique intérieure du manchon isolant 4 ou respectivement du boîtier 7 de la chambre d'extinction qui s'appuie contre la surface périphérique extérieure de cette extrémité et du culot 11, ferme de façon étanche l'intérieur du boîtier 3 de la chambre d'extinction vis-à-vis de 1' espace intérieur du manchon isolant 4. L'extrémité libre du manchon isolant 4 qui s'étend dans la mesure nécessaire, au-delà de l'extrémité libre de la douille d'enfichage 29 est couplée rigidement avec le fond du boîtier 1 du commutateur et le traverse de façon étanche aux gaz. Dans ce but, dans le fond du boîtier 1 du commutateur est soudée une bague 33 sur la face frontale tournée vers l'extérieur de laquelle peut être appuyée, à l'aide de vis non représentées, une bague 34 formant chapeau qui recouvre et centre l'extrémité tournée vers l'extérieur du manchon isolant 4. Ia bague 33 et la bague 34 formant chapeau forment conjointement, du c8té intérieur, une rainure annulaire, dans laquelle est logée une bague d'étanchéité 35 qui s'engage dans une rainure annulaire correspondante ménagée dans la surface périphérique extérieure du manchon isolant 4.Cette bague d'étanchéité 35 est comprimée, dans la mesure nécessaire pour obtenir l'étanchéité, lorsque la bague 34 formant chapeau est tirée contre la bague 33, la surface frontale du manchon isolant 4 venant s'appuyer contre la bague 34 formant chapeau. Lors de l'introduction du connecteur de câble 31 dans le manchon isolant 4, ce dernier est fermé hermétiquement du point de vue électrique par un corps d'étanchéité 36 élastique et isolant du point de vue électrique qui d'une part s'appuie sur la gaine isolante du câble et d'autre part s'appuie, au niveau de sa surface extérieure conique, sur la surface périphérique intérieure conique du manchon isolant 4. Le mode de réalisation représenté sur la figure 2 correspond à de nombreux points de vue au mode de réalisation de la figure 1. Par conséquent, on ne décrira que les différences et les éléments correspondants seront désignés par la même référence augmentée de 100. A la place d'un contact suivant plusieurs lignes à l'extrémité du boîtier 103 de la chambre d'extinction où sort le tube d'actionnement 117, on prévoit des languettes de contact 118 qui, en principe, sont analogues aux languettes de contact du corps de contact principal fixe 110 et font partie intégrante du corps annulaire 105 qui traverse un perçage du collier de raccordement 119 et serre la zone marginale de ce perçage. le boîtier 103 de la chambre d'extinction est divisé à la hauteur de la buse 109. La partie recevant le corps de contact principal fixe 110 forme dans ce but, dans la région de la buse 109, une section extrême dont le diamètre extérieur diminue et sur laquelle est enfilée une section de l'autre partie du boîtier de la chambre d'extinction. Pour le couplage mécanique et étanche, on prévoit une bague 137 qui s'engage dans une rainure annulaire de chacune des sections en recouvrement. Aussi bien cette réalisation en deuX parties que la forme différente du contact à 1' extrémité supérieure du boîtier de la chambre d'extinction pourraient être prévus dans le mode de réalisation de la figure 1, et de même la réalisation d'une seule pièce pour le boîtier de la chambre d'extinction et le contact suivant plusieurs lignes pourraient être prévus dans le mode de réalisation de la figure 2. A la place du manchon isolant 4, au boîtier 103 de la chambre d'extinction se raccorde un manchon isolant 104 suivant l'axe longitudinal duquel est disposé un boulon de raccordement 129 qui s'étend au-delà de l'extrémité libre du manchon. La section extrême du boulon de raccordement 129 qui dépasse est munie d'un filetage, comme cela est habituel pour les boulons de raccordement. L'autre extrémité du boulon s'engage dans le boulot 111 du corps de contact principal fixe 110 et y est couplé rigidement du point de vue mécanique et de façon conductrice du point de vue électrique. Le couplage du corps isolant 104 avec le fond du boîtier 101 du commutateur et son passage à travers celui-ci sont assurés de la même façon que dans le mode-de réalisation de la figure 1. Une bague 134 formant chapeau, qui est pressée contre une bague 133, fixée par soudage dans le fond, au moyen de vis non représentées, passe sur un épaulement du corps isolant 104 et applique à la bague d'étanchéité 135 la charge nécessaire pour assurer l'étanchéité. La partie du corps isolant 104 qui sort de la bague 134 formant chapeau comporte des gorges habituelles dans le cas d'isolateurs. Un troisième mode de réalisation, représenté sur la figure 3, se différencie du mode de réalisation de la figure 2 uniquement par uneconstitution différente de la partie dù corps isolant 204 qui s'étend au-delà de la paroi extérieure du boîtier 101 du commutateur et du dispositif de raccordement qu'elle supporte. En raison des détails non expliqués on se réfèrera par conséquent au deuxième mode de réalisation. Le corps isolant 204, faisant partie intégrante du boîtier 203 de la chambre d'extinction et se raccordant à une de ses extrémités, traverse, comme le corps isolant 104 du second mode de réalisation, la paroi du boîtier 201 du commutateur et y est couplé rigidement. La partie qui dépasse du côté extérieur du boîtier du commutateur forme un épaulement au niveau du passage à sa section extrême 204'. La section extrême 204' elle-même a la forme d'un-tronc de cône dont la section diminue en direction de son extrémité libre. Suivant l'axe longitudinal du corps isolant 204 est disposé un boulon 229, constitué par un matériau approprié pour des contacts, dont une extrémité est engagée, rigidement et en établissant un contact électrique, dans le culot 211 du corps de contact principal fixe 210. Un joint d'étanchéité 230, situé au voisinage du culot 211, est disposé entre le boulon. 229 et le corps isolant 204. La partie du boulon 229 qui se trouve dans la section extrême 204' comporte un perçage borgne central 231 sur une longueur qui, dans l'exemple de réalisation considéré, wst légèrement inférieure à la longueur de la section extrême 204'. La surface périphérique qui délimite ce perçage borgne comporte plusieurs fentes suivant la direction longitudinale du boulonet ce suivant une longueur qui est légèrement inférieure à la longueur du perçage borgne 231. Ces fentes sont désignées par la référence 232. La douille d'enfichage formée par le perçage borgne 231 et les fentes 232 et la section extrême 204' correspondante du corps isolant 204 permettent le raccordement d'un câble avec le aorpsde contact principal fixe 210 au moyen d'un connecteur de câble courant qui comporte une douille isolante du point de vue électrique, recevant la section extrême 204', et une broche de contact s'étendent suivant l'axe longitudinal. Le mode de réalisation, représenté sur la figure 4, d'un commutateur de moyenne tension pouvant être utilisé comme commutateur de charge ou de puissance, comporte, comme le mode de réalisation de la figure 1, un boîtier 301 de commutateur qui peut être fermé de façon étanche. Ce boîtier contient plusieurs unités de commutation, de même constitution, désignées dans leur ensemble par la référence 302, dont une seule est représentée sur la figure 4.Les unités de commutation sont actionnées de la meme façon que dans le mode de réalisation de la figure 1 et, comme dans ce mode de réalisation, le boîtier de commutateur est rempli de gaz SF6 dont la pression n' est pas supérieure à la pression atmosphérique. Ce mode de réalisation correspond également au mode de réalisation de la figure 1 dans la mesure où il comporte également un boiter 303 de chambre d'extinction cylindrique en matériau isolant du point de vue électrique qui est d'une seule pièce avec un manchon isolant 304 qui se raccorde à une extrémité et est concentrique audit boîtier 303 de la chambre d'extinction et possède le même diamètre extérieur que celui-ci.Cependant, à la place du manchon isolant 304 on pourrait également prévoir un corps isolant semblable à celui du mode de réalisation de la figure 2 ou de la figure 3. Dans les deux derniers cas on prévoirait, à la place de la douille d'enfichage 329 disposée à l'intérieur du manchon isolant, un boulon de raccordement ou un boulon muni d'un perçage borgne. En outre, comme dans le mode de réalisation de la figure 1, dans l'extrémité ouverte, opposée au manchon isolant 304, du boîtier 303 de la chambre d'extinction est monté un corps annulaire 305, bon conducteur du point de vue électrique, qui est fixé au moyen d'une bague 306. le corps annulaire 305 sert de support pour un contact 318 suivant plusieurs lignes qui, dans ce mode de réalisation, est constitué par des languettes de contact individuelles. En outre, le corps annulaire 305 rt au raccordement d'un rail de courant 319 qui s'appuie sur la surface frontale du corps annulaire qui se trouve à l'extérieur du boîtier de la chambre d'extinction.Comme on le voit sur la figure 4, le corps annulaire 305 est muni de perçages longitudinaux traversants dont 11 extrémité qui débouche à l'intérieur de la chambre d'extinction peut être fermée au moyen d'une membrane de soupape 305'. Dans la partie intérieure cylindrique du boîtier 303 de la chambre d'extinction qui se raccorde au corps annulaire 305 se trouve un piston de soufflage 307 constitué par un matériau isolant dégageant un gaz d'extinction sous l'influence d'un arc électrique. Dans sa section extrême opposée au corps annulaire 305 le piston de soufflage 307 comporte deux rainures annulaires 308 qui délimitent une zone annulaire présentant une section transversale en dents de scie. Cette zone annulaire et la section extrême du piston de soufflage 307 qui s'y raccorde possèdent un diamètre extérieur adapté au diamètre intérieur du boîtier 303 de la chambre d'extinction alors que la partie restante du piston possède un diamètre intérieur plus faible.Du fait que les deux rainures annulaires 308, du côté de la section extrême voisine, possèdent un flanc raide tourné vers l'extrémité éloignée, lors d'un déplacement du piston dans le boitier de la chambre d'extinction il se forme dans ces rainures annulaires des tourbillons qui assurent une bonne étanchéité. Dans la section du piston qui possède le diamètre extérieur plus faible est logé le corps de contact principal mobile 321 qui est constitué par plusieurs languettes de contact qui s'détendent à partir de l'extrémité du piston tournée vers le corps annulaire 305 en direction de l'autre extrémité. La plaque de base du corps de contact principal mobile 321, supportant les languettes de contact, comporte des perçages traversants 321', qui relient l'intérieur du piston de soufflage 307 à l'intérieur du boîtier 303 de la chambre d'extinction, et est reliée à une extrémité d'un tube d'actionnement 317 qui est constitué par un matériau bon conducteur du point de vue électrique et dont la surface périphérique extérieure établit un-contact avec le contact 318, suivant plusieurs lignes, qui traverse le corps annulaire 305, lequel tube 317 est couplé rigidement, au niveau de son extrémité tournée vers l'extérieur, avec une tige isolante 320. Dans un perçage central de la plaque de base du corps de contact principal mobile 321 est logée une tige cylindrique, constituée par un matériau bon conducteur du point de vue électrique, qui forme le corps de contact de rupture mobile 323. L'extrémité libre de cette tige supporte une pièce diextrémité arrondie en forme de demi-sphère 323' constituée par un matériau particulièrement réfractaire. Comme on le voit sur la figure 4, le corps de contact de rupture 323 s'étend au-delà des extrémités libres des languettes de contact du corps de contact principal mobile 321, en pénétrant dans le canal central du piston de soufflage réduit au diamètre intérieur du corps de contact principal mobile. Dans ce mode de réalisation, la pièce d'extrémité 323' ne se trouve qu'à une faible distance de l'embouchure du canal central. Dans ce mode de réalisation le corps de contact principal fixe 310 est formé par une pièce tubulaire en matériau bon conducteur du point de vue électrique qui fait partie intégrante d'un culot 311 traversant de façon étanche le fond du boîtier de la chambrediextinction et dont la douille d'enfichage 329, se trouvant dans le manchon isolant-304, fait également partie intégrante. Le diamètleextérieur de la pièce tubulaire, dont la surface périphérique extérieure forme la surface de contact du corps de contact principal 310, est adapté au diamètre intérieur du canal central du piston de soufflage 307 dans la section qui se raccorde au corps de contact principal mobile 321. Comme on le voit sur la figure 4, lorsque le commutateur est fermé, le corps de contact principal fixe 310 pénètre légèrement dans le corps de contact principal mobile 321. Dans le canal central du corps de contact principal 710 est monté un corps de contact de rupture fixe 322 qui, lorsque le commutateur est fermé, se trouve sensiblement dans la région des extrémités libres des languettes de contact du corps de contact principal mobile 321 et établit un contact avec la surface périphérique extérieure du corps de contact de rupture mobile 323. il est constitué par plusieurs pièces de contact qui peuvent s'appuyer élastiquement, suivant la direction radiale, sur le corps de contact de rupture 323.Afin que l'établissement du contact s'effectue uniquement par l'intermédiaire de ces-pièces de contact, le diamètre intérieur du tube constituant le corps de contact principal fixe est légèrement plus important que le diamètre extérieur du corps de contact de rupture 323. En outre, espace annulaire entre le corps de contact de rupture 323 et la surface périphérique intérieure du corps de contact principal 310 est utilisé comme canal d'écoulement pour le gaz d'extinction. Par conséquent, le corps de contact principal et muni, à l'extrémité qui se raccorde au culot 311, de perçages traversants radiaux 333, à la hauteur desquels se trouvent également des perçages traversants radiaux 314 qui, comme les perçages traversants 14 du mode de réalisation de la figure 1, traversent la paroi du boîtier de la chambre d'extinction et débouchent dans le tamis moléculaire 315 entourant le boîtier de la chambre d'extinction. Au corps de contact do-rupture fixe 323 se raccorde une buse 324 constituée par un matériau isolant qui dégage un gaz d'extinction sous l'influence d'un arc électrique. Cette buse qui, sur une partie de sa longueur, est engagée dans le corps de contact principal 310, s'étend au-delà de l'extrémité de ce corps de contact principal 310 et possède, au niveau de la partie qui dépasse, un diamètre extérieur qui est égal-au diamètre extérieur du corps de contact principal fixe 310. Par contre, son diamètre intérieur augmente, au niveau de l'extrémité qui se raccorde au corps de contact de rupture 323, d'une valeur qui est sensiblement égale au diamètre intérieur du corps de contact principal fixe 310, en direction de l'extrémité libre,en formant une buse. Si le commutateur est ouvert, c'est-à-dire que la tige d'actionnement est déplacée vers la droite à partir de la figure 4, le piston de soufflage 307 et les corps de contact mobiles 321 et 322 se déplacent également dans cette direction. Lors de ce déplacement, le gaz isolant qui se trouve dans le boîtier 303 de la chambre d'extinction est comprimé étant donné que la plaque 305' formant soupape ltempeche de sortir par les canaux du corps annulaire 305. Etant donné qu'au début le corps de contact de rupture fixe 323 s'appuie encore sur le corps de contact de rupture mobile 322, aucune quantité notable de gaz ne peut sortir de l'intérieur du boitier 303 de la chambre d'extinction et du piston de soufflage 307. Pendant ce déplacement du piston de soufflage 307 et du corps de contact mobile, il y a tout d'abord séparation des deux corps de contact principal. Les extrémités libres des languettes de contact du corps de contact principal mobile 321 passent sur la surface périphérique extérieure de la buse 324. Etant donné que cela ne provoque aucune coupure de courant, du fait que le courant peut circuler par l'intermédiaire des corps de contact de rupture, il n'y a en général aucun danger de formation d'arc électrique. En outre, le gaz isolant, maintenant comprimé, qui se trouve à l'intérieur du piston de soufflage a un effet d'extinction pour un arc électrique. Cependant, dans le cas où par suite. d'une détérioration il n'y a pas de gaz isolant, un arc électrique qui apparaîtrait éventuellement serait éteint de façon sare du fait que la buse 324 se trouve dans la réginn de l'espace entre contacts et dégagerait un gaz d'extinction à l'apparition d'un arc électrique. Une fois que le contact entre les pièces de contact principales a été rompu, les corps de contact de rupture 322 et 323. se séparent également. Entre temps, la compression du gaz isolant qui se trouve dans le boîtier 503 de la chambre d'extinction est devenue suffisamment importante pour qu'un courant de gaz isolant de vitesse importante se soit établi, par l'intermédiaire du canal annulaire, entre la buse 324 et le corps de contact de rupture mobile 323. La quantité de gaz qui circule dans ce canal annulaire augmente de façon importante dès que la pièce d'extrémité 323' s'écarte du corps de contact de rupture fixe 323, ce qui conduit, conjointement avec la vitesse d'écoulement importante due à la buse, à une extinction sûre de l'arc électrique. Cependant, même s'il n'y avait pas de gaz isolant, un arc électrique conduirait à un dégagement de gaz si important à l'intérieur de la buse 324 que cet arc électrique serait éteint par le gaz circulant à grande vitesse. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1 Commutateur comportant au moins une unité de commutation monophasée qui comporte, dans un boîtier de chambre d'extinction qui peut être rempli de gaz isolant, un contact principal fixe, un contact de rupture fixe, un contact principal mobile, un contact de rupture mobile et un piston de soufflage qui se déplace également lors d'un déplacement du contact mobile, la surface de contact de l'un des contacts principaux étant formée par la surface périphérique extérieure d'un premier corps de contact cylindrique -creux, et la surface de contact de l'autre contact principal étant formée par la surface périphérique intérieure d'un second corps de contact cylindrique creux, caractérisé~en ce qu'un des contacts de rupture (22 ; 323) dont la surface de contact est formée par une surface périphérique intérieure permettant d'établir un contact avec la surface périphérique extérieure de l'autre contact de rupture (23, 23' ; 222, 222') en forme de tige, est disposé à 11 intérieur du premier corps de contact (21 ; 310) qui supporte un corps creux (24 ; 324) qui est disposé coaxialement et qui s'étendau-delà de extrémité libre de la surface de contact de ce premier corps de contact ainsi qu'audelà le l'extrémité libre de la surface de contact du contact de rupture (22 ; 323) disposé à l'intérieur, corps creux qui est constitué par un matériau dégageant un gaz d'extinction sous l'influence d'un arc électrique et dont le diamètre extérieur est égal à celui du premier corps de contact (21 ; 310), tandis que son diamètre intérieur est au moins égal à celui du contact de rupture (22, 323). 2. Commutateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le corps creux se présente sous la forme d'une buse (24 324) dontle diamètre intérieur augmente en direction de son extrémité libre. 3. Commutateur suivant la revendication 1. ou 2, caractérisé en ce que le second corps de contact, qui forme le contact principal mobile (321) et dont l'intérieur communique avec l'intérieur du boitier (303) de la chambre d'extinction, est disposé à l'intérieur du-piston de soufflage (307) qui est constitué par un matériau isolant dégageant un gaz d'extinction sous l'influence d'un arc électrique et comporte, en plus du contact principal (321), un perçage central dont le diamètre intérieur est adapté au diamètre extérieur du premier corps de contact (310). 4. Commutateur suivant lune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le premier corps de contact (12 ; 310), qui se raccorde à un culot (11 ; 311) traversant de façon étanche aux gaz le fond du boîtier (3; 303) de la chambre d'extinction, comporte, dans la région de sa section extrême voisine du culot, au moins une ouverture de passage (333) suivant la direction axiale et que -son diamètre intérieur est plus important que le diamètre extérieur du corps de.contact de rupture mobile (22 ; 323, 323'). 5. Commutateur suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le premier corps de contact (21) constitue le contact principal mobile, et que les deux espaces, apparaissant lors d'un mouvement d'ouverture, entre les surfaces de contact des contacts principaux et les surfaces de co-ntact des contacts de rupture se trouvent dans des canaux d'écoulement distincts. 6. Commutateur suivant la revendication 5, caractérisé en ce que lors du mouvement d'ouverture l'espace entre le corps de contact principal (10, 12) et la zone de contact associée (21) du dispositif de contact mobile se trouve dans un canal d'aspiration et l'espace entre le corps de contact de rupture fixe (23) et la zone de contact associée (22) du dispositif de contact mobile se trouve dans un canal de refoulement, ces canaux étant reliés aux parties de l'intérieur (25, 26) de la chambre d'extinction qui, lors du mouvement d'ouverture, sont respectivement raccordées au c8té aspiration et au côté refoulement du piston de soufflage (7). 7. Commutateur suivant la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que la zone de contact de rupturé établissant un contact uniquement avec le corps de contact de rupture fixe (23) et la zone de contact principal établissant un contact uniquement avec le corps de contact principal fixe (10) sont respectivement constituées par une surface périphérique intérieure et une surface périphérique extérieure d'un corps de contact cylindrique creux (21,22) qui est prévu sur l'extrémité ouverte d'un tube d'actionnement (17) fermé à l'autre extrémité et supportant le piston de soufflage (7), et qui, lorsque le commutateur est fermé, se trouve dans l'espace annulaire entre le corps de contact de rupture fixe (23) et le corps de contact principal (10) qui 11 entoure concentriquement. 8. Commutateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'un des corps de contact principaux (10 ; 321) comporte des languettes de contact (12) s'étendant suivant la direction axiale et présentant une élasticité suivant la direction radiale, que l'un des corps de contact de rupture (23, 23' ; 322, 322') est constitué par une tige ronde cylindrique s'étendant au-delà du contact principal suivant la direction axiale et dont l'extrémité est réfractaire, et que la zone de contact d'un des contacts principaux est constituée par la surface périphérique extérieure d'un tube bon conducteur du point de vue électrique à l'intérieur duquel sont disposées des pièces de contact (22 ; 323) qui forment la zone de contact de rupture et qui peuvent être poussées suivant la direction radiale. 9. Commutateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le piston de soufflage (307) comporte, dans une zone annulaire située de préférence au voisinage de son fond, au moins deux rainures annulaires (308) qui donnent un profil en dents de scie à la section transversale, et que de préférence, en plus de ces rainures annulaires (308), vers 1' extrémité éloignée de ces rainures, le diamètre extérieur du piston de soufflage est plus faible que le diamètre intérieur du boîtier (303) de la chambre d'extinction. 10. Commutateur suivant l'une quelconque-des revendications 5 à 9, caractérisé en ce qu'une seconde buse (9) en matériau isolant du point le vue électrique est disposée à c8té de l'extrémi- té libre, tournée vers le piston de soufflage (7), du corps de contact principal fixe (10), suivant la direction axiale. 11. Commutateur suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la seconde buse (9) est formée par une saillie annulaire du boîtier (3) de la chambre d'extinction entre l'espace de travail du piston de soufflage (7) et 1' espace recevant le corps de contact principal fixe (10). 12. Commutateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'unité de commutation (2 ; 302) est disposée dans un boitier de commutateur (1 ; 301) rempli de gaz isolant, et que le boîtier (3 ; 303) de la chambre d'extinction comporte, dans sa paroi, dans la zone entourant le corps de contact principal fixe (10 ; 301), un canal de passage de gaz (14 ; 314). 13. Commutateur suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'embouchure extérieure du canal de passage de gaz (14 ; 314) est recouverte par un tamis moléculaire (15, 315) qui, de préférence, entoure annulairement le boîtier (3 ; 303) de la chambre d'extinction. 14. Commutateur suivant l'une quelconque~ des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le tube d'actionnement (17) est muni, dans la section qui, lors d'un mouvement d'ouverture, se trouve dans la partie de la chambre d'extinction formant l'espace de refoulement (26), d'au moins une ouverture de passage de gaz (27). 15. Commutateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'à l'extrémité du boîtier (3 ; 103 ; 203 ; 303) de la chambre d'extinction qui est voisine du corps de contact principal fixe (10 ; 310) se raccorde un corps isolant (4 ; 104 ; 204 ; 304) qui traverse, de façon étanche aux gaz, la paroi du boîtier de commutateur (1 ; 301) et dans lequel se trouve un dispositif de raccordement (29 ; 129 ; 229 ; 329) relié au point de vue électrique au corps de contact principal fixe (10 ; 310). 16. Commutateur suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le corps isolant (4 ; 104 ; 204 ; 304) fait partie intégrante du boîtier (3~; 103 ; 203 ; 303). 17. Commutateur suivant la revendication 15 ou 16, caractérisé en ce que le dispositif de raccordement se présente sous la forme d'un boulon de raccordement (129) qui s'étend au-delà de la section du corps isolant (104) s'étendant au-delà du caté extérieur du boîtier dé commutateur, et que son autre extrémité s'engage dans le culot (111), supportant les languettes de contact (12) du corps de contact principal fixe (110) et le corps de contact de rupture fixe (123), du corps de contact principal fixe (110). 18. Commutateur suivant la revendication 15 ou 16, caractérisé en ce que le corps isolant (204, 204') s'étend audelà du côté extérieur du boîtier de commutateur (201) et que cette partie qui dépasse forme une section extrême (204) dont la section diminue coniquement en direction de l'extrémité libre et suivant l'axe longitudinal duquel est disposée une douille d'enfichage (231, 232) comportant plusieurs fentes suivant la direction longitudinale et qui est couplée, par l'intermédiaire d'un boulon (229), qui s' étend également suivant l'axe longitudinal du corps isolant (204), boulon dont elle fait de préférence partie intégrante, avec le corps de contact fixe (210). 19. Commutateur suivant la revendication 15 ou 16, caractérisé en ce que le corps isolant se présente sous la forme d'un manchon (4 ; 104 ; 304) dans lequel se trouve, à une certaine distance de son extrémité ouverte, le dispositif de raccordement (29 ; 129 ; 329) se présentant sous la forme d'une partie de couplage d'une connexion enfichable pour câble. 20. Commutateur suivant la revendication 19, caractérisé en ce que la partie de couplage (29 ; 129 ; 329) fait partie intégrante du corps de contact principal fixe (10 ; 110 ; 310).