L'invention concerne un procédé et des moyens pour transporter des matières en feuille, telles par exemple que des peaux d'animaux, à travers un ou plusieurs postes de travail ou de traitement, en les tendant ou en les maintenant tendues, sur une distance ou pendant un tempe prédéterminés, correspondant à l'un ou plusieurs desdits postes. La présente invention concerne également les matières et, en particulier, les peaux à fibre énervée obtenues avec ce procédai. On sait que dans l'industrie, en particulier dans la tannerie, le cas le plus fréquent est celui ou les matières doivent être transportées d'un lieu à un autre, ou à travers des postes de travail et/ou de traitement, à ltétat tendu, et ou cet état doit étre maintenu au moins pendant une partie du travail et/ou du traitement. Les solutions apportées à ce problème ont toujours été associées à l'emploi de chassis ou de plaques en matière rigide d'une grandeur au moins supérieure à la feuille discontinue ou de dimensions plus grandes que ce que lton se propose de travailler ou de traiter avec 'l'installation. Le poids et l'encombrement étaient ainsi déterminés, pour une part importante, par le châssis, pour lequel il fallait beaucoup d'espace. De plus, le transport des feuilles d'un poste à l'autre comportait diverses difficultés et ne pouvait être automatisé.L'ensemble de l'installation et le chassies devaient être proportionnés aux exigences maximums, même si celles-ci ne se rencontraient que rarement, de sorte qu'il sens suivait un critère peu économique avec une rigidité des colts à des niveaux de prestation waxixum, m9e pour les prestations infé- rieures. Pour obvier à ces inconvénients, on recourait friquem- ment à une multiplication des châssis, de manière è utiliser pour chaque travail le chflssis le mieux adapté, irais ceci entraînait une énorme augmentation des colts fixes pour les immobilisations, l'encombrement, etc...Les tentatives faites pour mécaniser at/ou autosatiser la traction ou la mise en tension des feuilles conduisaient à des complications qui rendaient le coût des chflssis sensiblement plus élevé. Ceux-ci, en effet, devaient dtre robustes en iSie temps que fonctionnels et autre faits de matière conteuse, d'acier inoxydable par exemple, afin de réduire à un minimum l'usure, la corrosion et la dilatation thermique sous l'effet du travail ou du traitement en cause. Le but de la présente invention est de supprimer les inconvénients précités et d'apporter, en outre, différents avantages. Les inventeurs, avec une intuition géniale, ont conçu l'idée originale que pour tendre les matières en feuilles discontinues, on pouvait faire abstraction de l'emploi da-ch ssis, d'autant que ceuxci sont un obstacle à l'automation des travaux et des traitements et à la continuité du travail. Puisqu'on se sert de pinces pour tendre et transporter les matières en feuilles discontinues, on - imaginé un système dans lequel deux séries de pinces suivent chacune un parcours annulaire de forme et de développaient identiques et essentiellement parallèles.Les écarts du parallélisme sont voulus, déterminables et réglables par commande pour produire dans les feuilles traitées la tension nécessaire. Pour le support des pinces ou des éléments qui partent les pinces, l'inventeur a imaginé d'utiliser des channes à maillons à deux degrés de liberté orthogonaux avec des organes de roulement et pour le guidage des pinces et/ou des chaînes des canaux formés chacun d'un ensemble de quatre barres de section carre disposées comme lie angles d'un carré et parfaitement parallèles entre elles.Il ressort de ce qui précède qu'il est possible de faire mouvoir les pinces et/ou les feuilles sur un parcours quelconque en anneau fermé et, par-cons6- quent, d'uns façon générale, auprès dtun poste de travail ou de traitement quelconque. Les feuilles à traiter se présntent alors avec une surface-essentiellement libre pour subir les transforma- tions ou les traitement prévus. Le fait que l'idée des solutions qui. font l'objet de la présente invention fait abstraction de l'emploi de chassies ne contredit pas celui éventuellement d'organes qui, par leur structure physique, peuvent être assimilés à des chassie. En effet, dans le cas de l'invention, quand on recourt à des organes de ce type, ceux-ci ont des fonctions très différentes, à savoir celles d'organes de fixation des pinces et un organe de ce genre soutient toujours les pinces intéressant une petite portion de la feuille à traiter. Diverses caractéristiques de la présente invention ressortent de la description qui suit en se référant aux dessins schématiques annexés, suivant lesquels La fig. 1 est une vue en perspective d'un maillon de cha- ne à deux degrés de liberté, de type connu, avec adjacente, ainsi que représentée en trait interrompu, une partie du maillon suivant. La chaîne en anneau fermé est formée d'une succession continue de maillons de ce type. La fig. 2 est une vue d'un ensemble de rails constituant un guide de type connu pour la channe réalisée avec les maillons de la fig. 1. Les deux rails supérieurs ont été interrompus pour montrer le montage de la chaîne, Cette fig. 2 représente aussi, vu de dessous, un organe de soutien des matières à traiter suivant une forme de réalisation pratique préférée de la présente invention. Les particulatités constructives de cet organe ressortent de cette figure et font également partie de l'objet de la présente invention. La fig. 3 est une vue en perspective d'un dispositif suivant la présente invention pour régler sur un point du parcours la distance mutuelle entre deux guides et dans l'état dans lequel les guides à position réglable sont alignés avec les guides fixes. Pour la clarté du dessin, on a onris la channe des fig. 1 et 2 et l'organe de soutien de la fig. 2. Les bandes d'union des rails composant chaque guide ont également été limitées à un inimus, afin de ne pas masquer ce qu'on se propose de mettre en lumière. La fig. 4 est une répétition de la fig. 3, mais avec le dispositif de réglage repéré au minimum pour avoir une distance minimum entre les guides. La fig. 5 est une vue en perspective schématique de l'en- assemble des moyens de transport et de tension suivant la présente invention. Dans la pratique, le parcours de transport en anneau fer md représenté convient à une installation de dessiccation des peaux, ou les parties en amont et en aval du dispositif des fig. 3 et 4, qui est le siège du-poste de chargement et de déchargement, sont logées dans autant de fours de dessiccation ( non représen- tés ), des ventilateurs étant éventuellement installés dans l'es- pace V produit par l'élévation des guides avec parcours en pont. Bien que, ainsi qu'il a été dit jusqu'ici, la présente invention puisse servir au transport de matières en feuilles quelconques, elle est particulièrement apte au traitement des peaux dans l'in- dustrie de la tannerie. L'invention sera décrite dans ce qui suit - se référant pricisiBent aux installations. de cette industrie. La présente invention est particulièrement apte, an effet, à constituer le moyen de transport d'une installation de dessiccation des peaux. Lorsque les peaux sont destinées à des usages particu liera requérant une certaine élasticité, par exemple quand elles doivent servir à tapisser des sièges rembourrés, plus leurs fibres sont énervées sous l'effet d'une dessiccation fractionnée- b des degrés de traction variabLes, plus elles sont aptes à cet emploi. Ort la présente invention est particulièrement indiquée pour confé- rer cas effets, auxquels on se référera dans la description qui suit. A l'appui des considérations relatives aux transforma- tions et aux traitements auxquels les peaux doivent titre soumises et à la systémati"sation des postes correspondants, on définit un parcours en anneau intéressant cas postes de travail pu ds traitement. -Le long de ce parcours, on définit également un ou plusieurs postes de chargement etfou de déchargement des peaux.Sur un parcours donné, par exemple du type représenté à la fig. 5, avec deux postes de dessiccation E et El et un poste de chargement et de déchargement 5C, on construit le long de ce parcours un couple de guides essentiellement égaux et symétriques et essentiel liement paralleles. Chaque guide 10, 10' est constitué par un ensemble de quatre rails, de préférence de section carrée, 1, 1 disposés comme les angles d'un carré, de manière à former chacun un canal 11, 11 de section en croix.Dans chacun de ces canaux est losée une chatne 20, 202. Chaque chaîne 20, 20' est constituée par des maillons à deux degrés de liberté orthogonaux entre eux. Chaque maillon se compose, en effet, de deux articulations 38 et 35 et de quatre charnières 31, 32 et 36, 37. Le noyau de chaque articulation 30, 35 est muni de quatre pivots orthogonaux 31', 32' et 36t, 37'.Deux de ces pivots, par exemple les pivots verticaux 36', 37f, sont libres parce qu'ils sont associables avec une articulation précédente (non représentée), ainsi qu'il sera expliqué par la suite, tandis que les deux autres pivota, par exemple les deux pivots horizontaux 31' et 32', sont associés avec l'articulation suivante, laquelle présente les deux char nières 37 et 36 libres pour être associées aux pivots 36' et 37t dtun autre maillon représenté en trait interrompu, et ainsi de suite. Sur chaque pivot de chaque articulation est montée une roulette 31", 32" et 36", 37" d'un diamètre légèrement plus petit que la distance entre un rail 1 ou 1 et l'autre.Les rails peuvent être associés entre eux à l'extérieur par les plaques 12 (représentées à la fig. 3 seulerent), lesquelles peuvent aussi Btre continues sur une certaine longueur et intéresser toutes les faces à l'exception des faces intérieures opposées. Ces plaques 12 servent à associer les rails 1, 1s, de manière à contribuer supporter les charges en jeu. Ainsi qu'il ressort des dessins, chaque charnière présente trois trous 38. Suivant la présente invention, sur chaque couple de charnières est fixé à l'aide de vis ou moyens de fixation analogues passant dans les trous 38 un support 4, d'où fait saillie une oreille 40 qui s'associe avec le pivot 4t à une oreille semblable 44 fixée sur la plaque de base d'un demi-châssis à grille. Chaque demi-chtssis à grille résulte du pliage, en action de trapèze isocèle, ouvert sur la petite base, d'une feuille de tale perforée 41, 41', avec superposition solidaire, par exemple par soudage, d'une plaque 42, 42'. Sous chaque plaque 42, 42 > 421 est fixé un élément de tube 43, 43' de section carrier dont le cté intérieur est sensiblement égal au diamètre d'une barre ronde 45 qui présente à chaque extrémité une goupille d'arrdt 45'. Les deux demi-châssis à grille sont parfaitement égaux et symétriques. Par conséquent, les deux channes 20, 20t en anneau fermé ont des maillons qui se font parfaitement face l'un à l'autre. Chaque couple de maillons se faisant face porte un couple de demi-plaques accouplées entre elles de la manière qui vient d'entre dite. Elles constituent une sorte de cordon G qui est inséré dans un couple de guides 10, 10'. Ainsi qu'il a été àit, ces derniers sont con- çus et réalisés afin de transporter les matières à travailler auprès de tous les postes de transformation et/ou de traitement et de chargement et/ou de déchargement. Pour faire avancer le cordon G, on peut employer, de manière connue, un bras 60 à mouvement pendulaire muni d'une dent 6, dite à sauts qui utilise le mouvement du bras 60 dans un seul sens, à savoir celui deltavance voulue, tandis que dans l'autre sens la dent saute les obstacles qu'elle rencontre. Le bras 60 est monté sur un arbre 61 qui s'engage à pivot dans le support 62. A l'autre extrémité de l'arbre 61 est fixée l'extrémité d'un bras 63, lequel s'articule à l'autre extrémité sur une extrémité de la bielle 64, laquelle s'articule à son tour, a l'autre extrémité, sur le bouton de manivelle 65 de la manivelle 66 assemblée à une extrémité du pivot 67, à l'autre extrémité duquel est assemblé l'engrenage hélicoïdal 68, qui s'engrène avec la vie sans fin 69 fixée sur l'arbre du moteur 69.Ce qui a été dit à ce point est connu quant à ltessen- triel, c'est-à-dire que l'on sait faire courir un couple de channes dans un couple de guides, à la condition toutefois que les guides soient parallèles. Suivant la présente invention, on insère sur un ou plusieurs points du parcours un dispositif qui fait aussi l'objet de la présente invention et dans lequel au moins un guide dévie du parallélisme pour se rapprocher ou s'éloigner (généralement pour se rapprocher) de l'autre guide. Ln montant les matières en feuilles, par exemple des peaux, à l'état contracté 7, à l'endroit où les guides sont les plus rapprochés, qui sera choisi comme poste de chargement SC, au fur et à mesure que les maillons de la chat- ne passent, en avançant, sur les points du parcours où les guides divergent, les peaux se tendront an 7' et atteindront leur tension maximum en 7" et la conserveront aussi longtemps que les guides 10, 10' se maintiendront parallèles. Dans le cas en question, l'unique partie à écartement réduit SC a également été choisie comme poste de déchargement.Au cas de plusieurs de ces postes, on choisirait l'un d'eux comme poste de déchargement, ceci en raison du fait que dans les parties où les guides sont rapprochés les peaux se présentent dans un état relativement amolli 7. Cet effet a été très exagéré à la fig. 5 pour la facilité du dessin. Pour obtenir cet effet, il suffit de rapprocher un seul guide de l'autre le long de la partie du parcours choisie, bien que le dispositif représenté intéresse les deux guides, ceci en vue de réaliser un rapprochement plus progressif, coordonnant rapprochements et éloignements. Dans la partie où l'on veut insérer le dispositif de réglage, on interrompt les guides 10, 10'. A l'endroit de la partie interrompue, on insère pour chaque guide au moins deux, maie de préférence trois éléments : un élément de guide mobile 13, 13' et deux raccords 14, 14' et 15, 15 (dans le cas de deux éléments, il peut suffire des raccords 14, 14 et 15, 15'). Les extrémités libres des guides 10, lot, ainsi que les extrémités des raccords 14, 14' et 15, 15', comme les ex trématés des partiss mobiles 13, 13', sont munies chacune d'un couple d'oreilles 16 perforées au centre, claque couple étant articulé sur le couple adjacent au moyen d'un couple de pivots 16'. En bref, les oreilles 16 et les pivots 16' forment huit articulations, quatre pour chaque guide.Du fait de ces articula tions > les parties mobiles 13, 13', partant de la position de la fig. 3 dans laquelle elles sont alignés respectivement avec les guides 10, 10', se déplacent parallèlement et complémentairement vers ltespace entre un guide et l'autre, st les raccords 14, 14 et 15, 15' sont soumis à une traction, de sorte que l'allongement dans une seule pièce est empoché du fait du déplacement identique des parties 13, 13'. Au besoin, les raccords 14, 15 et 14' et 15' sont à lunette télescopique en 14", 15", de manière à pouvoir s'allonger. Pour la clarté du dessin, la place étant mesurée, on a réduit beaucoup les longueurs et exagéré les dipla- cements.Dans la pratique, l'inclinaison des raccords ne dépasse pas environ 5.. Les allongements sont minimisés en conséquence, ainsi que le jeu qui est laissé entre chaque rail et le rail suivant. Ceci signifie que la section en croix dans laquelle se déplacent les roulettes 31", 32", 36", 37" est pratiquement conti nuo. Pour coordonner les déplacements des parties mobiles et faire en aorte qu'allas dépendent d'une commande unique, suivant une forme de réalisation pratique préférée de la présente invention, chacune des parties mobiles 13, 13' est munie 8 chaque extrémi- té d'une oreille 18, 18', avec la partieularité que les oreilles 18 ont un filet dont le pas est dans le eens contraire è celui du pas du filet des oreilles 18'. Dans chaque couple d'oreilles opposés et alignées 18, 18' est montée une vis 8, 8', dont les extrémités sont filetées dans le R8me sens que les oreilles correspondantes. Chacune des vis 8, 8' porte assemblé par exemple au centre un pignon 81, 811, ces deux pignons étant égaux entre eux. Une channe 82 s'enroule sur ces pignons. A une extrémité de la vis 18 est fixé un engrenage hélicoïdal 83. Sur cet engrenage hélicordal agit une vis sans fin 84 assemblée sur lwarbre du moteur 85. Le moteur 85 est mis en rotation dans les deux sens par une commande non représentée. Plus précisément, quand le moteur 85 tourne dans un sens, les parties 13, 13' se rapprochent, tandis qu'elles s'éloignent l'une de l'autre quand le moteur 85 tourne en sens inverse. Avec le mouvement des parties mobiles 13, 13', on a de petites rotations correspondantes des pivots 16 et, par voie de conséquence, un déplacement télescopique en 15" et 14". Supposons que l'on doive traiter, par exemple dessécher, des peaux 7 à ltétat de tension 7M exercée dans le sens pattepatte, c'est-à-dire transversalement au sens tete-queue et supposons aussi que de ltétat distendu à ltétat tendu de la peau, celleci doive subir une dilatation de valeur c, par exemple d'environ dix centimètres, pour une peau de boeuf dtune longueur d'environ deux cent quatre vingts centimètres. Pour obtenir ce résultat, on dispose les parties mobiles 13, 13' de manière que leur écartement b soit inférieur à la distance a d'une saleur c - b , particulièrement en faisant en sorte que chaque partie mobile 13, 13' soit distante des guides respectifs 10, 10' de 1/2 c. Au poste de chargement ou de déchargement SC, les peaux se trouvent ou sont mises à 11 état détendu. Les bords longitudinaux des peaux sont saisis d 'une manière classique par les pinces ou les mors ( non représentés ), généralement munis à la base d'un piquet qui s'insère dans le trou le plus proche de la grille 41, 41'. Pour distendre la peau, on ne se soucie que des châssis 41 ou des maillons qui sont d'intér8t. Au fur et à mesure que les maillons de la channe passent en totalité ou en partie des élé- ments 13, 13' aux éléments 14, 14', la peau se tend dans la "e- sure où les guides s'éloignent en entraSnant avec soi les demichâssis et, par conséquent, les pinces (non représentées). Une fois rejointe, la partie du parcours Et et sur tout le parcours où les guides 10, 10 sont parallèles, la peau reste à l'état tendu. Pendant le parcours des trajets en parfait parallélisme, la peau reste à l'état tendu. Quand ensuite les guides se rapprochent de nouveau, par exemple dans le cas de la fig. 5, à l'en- droit du poste de chargement SC, la peausest relâchée, de sorte qu'elle n'est plus sollicitée par les pinces et celles-ci peuvent être rouvertes facilement. Naturellement, les pinces peuvent aussi être fixées directement sur l'un des organes de la chaîne. REVENDiCATIONS 1. Procédé pour transporter en les tendant des matières en feuilles particulièrement discontinues, notamment des peaux dtaniaaux, caractérisé par le fait que ce procédé consiste à affranchir les feuilles particulièrement discontinues avec les bords longitudinaux à des moyens de préhension auxquels font suite deux parcours essentiellement parallèles, l'un au moins de ces parcours se rapprochant de l'autre en au moins un point. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de préhension accomplissent des parcours continus ou en anneau fermé. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les parcours sont conformés de manière que les matières à travailler ou à traiter passent par les postes de travail ou de traitement. 4. Moyens pour transporter en les tendant des matières an feuilles particulibrement discontinues, notamment des peaux d'animaux, caractérisés en ce que ces moyens sont aptes à réaliser le procédé suivant les revendications 1, 2 et 3. 5 Moyens suivant la revendication 4, caractérise en ce que ces moyens comprennent au moins deux guides essentiellement parallèles, l'un au moins de ces guides pouvant se rapprocher et/ou stéloigner de l'autre en au moins un point. 6. Moyens suivant les revendications 4 et 5, caracteri- sés en ce que cas moyens comprennent des organes qui continuent lesdits guides aptes i porter directementXou indirectement deux systèmes à une ou de préférence plusieurs pinces. 7. Moyens suivant la revendication 6, caractéridés en ce que lesdits organes sont composés et/ou assemblés à la façon d'une channe. 8. Moyens suivant la revendication 7, caractérisés en ce que la channe a deux degrés de liberté. 9. Moyens suivant les revendications 4 et 5, caracté- risés en ce que les guides sont constitués chacun par quatre rails disposés comme les anglais d'un quadrilatère et présentant à intérieur une section essentiellement en forme de croix. 10. Moyens suivant l'une des revendications 4 à 9, caractérisés en ce qu'un ou plusieurs ou tous les organes constitués ou assemblés en chaine portent un élément apte 9 porter aussi indirectement un moyen de préhension pour les bords des matières en feuilles à traiter. 11. Moyens suivant la mvendication 10, caractérisés en ce que l'élément apte & porter indirectement un ou plusieurs moyens de préhension est un demi-ch ssis, chaque couple de demi chassies étant joint par un dispositif à lunette télescopique. 12. Moyens suivant la revendication 5, caractérisés en ce que la partie du guide qui peut se rapprocher de l'autre est constituée par au moins un couple de segments de guide assemblés par articulation et avec l'autre aux extrémités des guides interrompus, où chaque segment est constitué par deux demi-segments accouplés télescopiqueaient. 13. Moyens suivant les revendications 5 et 12, ca ractérisés en ce que la partie du guide qui peut se rapprocher de l'autre est constituée par trois segments assemblés par articulation, dont les segments extrêmes sont assemblés par articulation aux extrémité des guides interrompus, ou chacun des segments est constitué par deux demi-segments accouplés télescopiquement. 14. Moyens suivant la revendication 5, caractérisés en ce que les deux guides présentent un dispositif suivant les revendications 12 ou 13, les deux dispositifs étant disposés symétriquement l'un face à l'autre et opposes, 15. Moyens suivant la revendication 14, caractérisés en ce que les dispositifs suivant les revendications 12 et 13 sont munis d'un organe unique qui provoque et rend symétriques les rapprochements et les éloignements des dispositifs. 16. Moyens suivant la revendication 15, caractérisés en ce que ces moyens comprennent au moins une vis dont chacune des extrémités est filetée encens inverse l'une de l'autre et agit dans au moins une oreille fixée sur l'un des segments ou une articulation entre segments. 17. Moyens suivant la çvendication ló, caractérisés en ce que les vis sont deux vis qui agissent dans un nombre double d'oreilles et en ce que les rotations de toutes les vis ou de toutes les oreilles sont synchronisées de préférence avec des accouplements mécaniques. 18. Moyens suivant l'une ou plusieurs des revendications qui précèdent, caractérisés en ce que les accouplements télescopiques sont réalisés en accouplant à deux demi-segments tubulaires de section carrée un segment cylindrique d'un diamètre qui correspond essentiellement au c8té du carré intérieur. 19. Moyens suivant la revendication 11, caractérisés en ce que chaque demi-chssis est obtenu par le pliage d'une feuille de tôle perforée de section trapézoidale privée de la partie cen- trale de la petite base, sur laquelle est appliqué un fond et sous le fond un accouplement télescopique suivant la revendication 18. 20. Dessiccateur pour peaux, caractérisé en ce que ce dessiccateur met en oeuvre le procédé suivant l'une des revendications 1 à 4 et incorpore les moyens suivant l'une des revendications 5 à 19. 21. Peaux à fibre énervée, caractérisées en ce que ces peaux sont obtenues avec le procédé suivant l'une des revendications 1 à 4 et avec les moyens suivant 1rune des revendications 5 à 20.