La présente invention se rapporte 3 un mur d'exercice pour jeu de balla, tennis en particulier, avec au moins un élément mural comportant une surface de jeu qui est fixable dans au moins deux positions d'inclinaison différente par rapport au plan vertical, à l'aide d'un piètement de preférence en béton sur un socle, le dessous du piètement reposant sur le dessus du socle. De tels murs d'exercice, en particulier pour le tennis, mais aussi pour d'autres jeux de balle ou ballon comme le football etc... se sont répandus durant ces derniers temps. On connait par exemple, par la demande allemande D E O S 1947 022 un mur d'exercice de ce type et les deux modèles d'utilité DE G bm 75 30526 et 76 04320 décrivent des murs de tennis analogues. Les murs d'exercice présentent généralement une surface de jeu galbée qui offre certaines facilités d'exercice en particulier aux débutants dans la mesure où des balles frappées dans une direction non souhaitée rebondissent -toute proportion gardée- vers le joueur alors que dans un jeu contre une surface plane elles auraient été inaccessibles pour celui qui s'entraine. En outre, il s'est avéré que selon le type de jeu ainsi que selon le type du sol de jeu il était avantageux d'établir les murs d'exercice avec différentes inclinaisons. Selon la proposition du DE 6 bm 76 04320 mentionné on monte sur le socle, un polyèdre irrégulier dont les parois latérales forment entre elles des angles pratiquement droit. L'élément mural peut être monte sur l'une des parois latérales, la pente dudit élément variant suivant le choix de ladite paroi. Cependant la fabrication d'un tel polyèdre est sassez difficile d'où il en résulte un autre inconvénient à savoir que les positions possibles de l'élément mural sont en nombre limité. Le but de l'invention est donc de raliser de la façon la plus simple possible un mur d'exercice du type rappellé initialement qui permette un montage facile et rapide des éléments muraux dans différentes positions, l'inclinaison entre deux positions extremes étant de préférence fixable à volonté et telle qu'un réglage ultérieur de ladite inclinaison puisse etre exécuté sans demontage. Cet objectif est atteint selon l'invention en ce que la surface de dessus du socle et/ou la surface de dessous du piètement sont divisées en au moins deux portions de surface inclinées l'une par rapport à l'autre dont les plans font entre eux un angle maximal d'environ 200. A titre d'exemple les valeurs imites dtincli- naison de chaque élément mural sont de l'ordre de 100 des deux côtés de la verticale ce qui donne un angle maximal entre les plans des portions de surface d'environ 200. Pour cette raison le socle et respectivement la piètement de l'élément mural dans toutes ses variations possèdent une surface de dessus et respectivement une surface de dessous dirigée horizontalement pour ltessentiel. Comme en outre dans une réalisation préférée la surface de dessus du socle ou la surface d'appui du piètement possède des portions de surfaces symétriques par rapport à un plan vertical, les deux portions de surface s'écartant au maximum de l'horizontal font un angle d'environ 100 par rapport aux dites surfaces. La largeur des portions de surface peut ce faisant tendre vers zéro si bien que la surface de dessus du socle et respectivement celle de dessous du pietement apparaissent courbes. Il est avantageux à ce propos qu'à la fois la surface de dessus et celle de dessous présentent la même courbure si bien qu'entre les deux inclinaisons limites toute inclinaison peut être réglée à volonté. D'autre part la largeur des portions de surface de la surface du dessus et respectivement de celle du dessous peut correspondre à chaque fois à la largeur de l'ensemble de la surface de l'autre partie ou même la dépasser un peu, les surfaces étant généralement planes. Le nombre des portions d'inclinaison différente est ainsi évidemment limité, cependant il peut parfaitement correspondre dans ce cas au nombre de position habituellement nécessaire. Entre les deux possibilités mentionnées se trouve une multitude de variantes et combinaisons concevables dont la réalisation sera choisie suivant le but d'utilisation, les contraintes et les possibilités de fabrication. A titre d'exemple la surface de dessus du socle peut être concave et celle de dessous du piètement plane. Une réalisation très intéressante de largeurs faibles avec un grand nombre de positions est obtenue lorsque l'une des surfaces est plane et que la deuxième comporte un grand nombre de portions de surfaces planes dont à chaque fois deux sont dans un plan entre lesquelles d'autres portions de surface ayant d'autres inclinaisons sont disposées. La deuxième surface apparaît dans ce cas en forme d'aune et présente dans le cas extrême une sorte de rainurage tandis que la première surface plane de l'autre élément de construction repose par ses bords longitudinaux sur les flancs des rainures qui se situent dans un meme plan. On décrit ci-après l'invention dans plusieurs exemples de réalisation non limitatifs en s'appuyant sur les dessins ci-joints. Les fig. 1 et 2 montrent des vues en perspective de murs d'exercice selon l'invention dans deux réalisations différentes. Les fig. 3 et 4 présentent chacune une vue de côté de la partie inférieure du piètement et de la zone supérieure du socle selon la fig. 1 ou 2 dans deux positions différentes. La fig. 5 présente une coupe verticale d'une troisième réalisation et les fig. 6 a il des vues de côtés schématiques d'autres réalisations avantageuses. Le mur d'exercice selon l'invention se compose d'au moins un -ou de préférence- plusieurs éléments muraux 1 placés côte à côte que présentent un piètement 2 pour l'appui sur un socle 3. L'élément mural 1 est pourvu d'une surface de jeu courbe 4 au-dessus de laquelle se trouve un grillage d'arrêt 13. De préférence, l'élément mural 1, le piètement 2 et le socle 3 sont des éléments préfabriqués en béton. A ce propos (fig. 1) l'élément mural 1 et le piètement 2 sont de préférence d'un seul tenant mais ils peuvent aussi être séparés et reliables l'un avec l'autre. Le socle 3 peut être bétonné sur les lieux d'utilisation mais, comme le montre la fig. 2, être également conçu comme un élément préfabriqué. La liaison de l'élément mural 1 avec le socle 3 peut s'effectuer de différentes manières . La fig. 3 montre un type de liaison. Le socle 3 présente au moins une rainure transversale par rapport au socle et s'élargissant vers le bas dans laquelle un boulon coulissable 8 a été placé. La rainure est de préférence renforcée par une-cornière de guidage 7. La tête 10 du boulon 8 est adaptée à la section de la rainure et respects vement de la cornière de guidage et est par exemple de forme conique ou de tête à marteau. Le piètement 2 est pourvu d'un perçage 9 dont la section est largement supérieure à celle du boulon B. Par vissage d'un écrou 11 après interposition d'au moins une rondelle de calage 12, le piètement 2 se trouve fixé sur le socle dans la position souhaitée si bien que l'élément mural 1 prend l'inclinaison souhaitée par rapport à un plan vertical A. Le cas échéant après desserrage de l'écrou 11, l'élément mural peut être placé avec une autre inclinaison dans laquelle il est à nouveau fixé. La fig. 5 montre un autre type de fixation. Ici le socle 3 repose sur une fondation 15 dans laquelle est disposé longitudinalement et dans le plan horizontal un tourillon 14. La tête 10 du boulon B a une forme d'anneau monté de façon à pouvoir pivoter sur le tourillon 14. La fixation du piètement 2 s'effectue à nouveau par vissage de ltécrou 11 ce qui permet le cas échéant un nouveau réglage de l'élément mural comme déjà décrit ci-dessus. Le socle 3 et le piètement 2 sont en contact l'un avec l'autre par la surface de semelle 5 et la surface de fond de piètement 6 tandis qu'au moins l'une des surfaces 5, 6 présente au moins deux portions de surface 5', 6' dont les plans sont inclinés l'un par rapport à l'autre et/ou par rapport à une horizontale B d'un petit anglet. La largeur des portions de guidage 5', 6' peut se faisant tendre vers zéro si bien que les surfaces 5 et respectivement 6 apparaissent courbes (fig. 4). La somme de tous les angles La largeur des portions de surface 5', 6' peut cependant également correspondre à la largeur de la surface 5 et respectivement de la surface 6 ou encore à une dimension intermédiaire. Différents exemples de réalisation sont présentés schématiquement sur les fig. 5-10. Les fig. 5, 6 peuvent être convexes ou concaves et respectivement l'une des surfaces 5 et 6, peut également être plane. Le nombre des portions de surface 5', 6' peut également varier. L'amplitude de lanylenC peut être partiellement fonction du nombre des portions de surface 5', 6'. Dans l'exemple de réalisation selon les fig. 2 et 3 la surface du dessus de socle est pourvue des deux côtés du plan vertical A et symétriquement de portions de surface 5' parmi lesquelles, à chaque fois, des surfaces 5-' respectivement à droite et à gauche du plan vertical A se situent dans un plan. La surface de fond 6 du piètement est de ce fait de forme plane et repose uniquement par ses bords sur les portions de surface 5'. La surface de dessus 5 du socle 3 est donc pourvue d'une sorte de rainurage, les portions de surface 5' formant à chaque fois un flanc de rainure. REVENDICATIONS 1. Mur d'exercice pour Jeux de balle ou ballon, tennis en particulier avec au moins un élément mural comportant une surface de jeu, qui est fixable dans au moins deux positions d'inclinaison différente par rapport à un plan vertical, à l'aide d'un piètement, de préférence en béton, sur un socle, le dessous du piètement reposant sur le dessus du socle,caractérisé en ce que le dessus (5) du socle (3) et/ou le dessous (6) du piètement (2) sont divisés en au moins deux portions de surface (5', 6') inclinées l'une par rapport à l'autre, dont les plans forment entre eux un angle maximal ( 200. 2. Mur d'exercice selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dessus (5) du socle (3) ou le dessous (6) du piètement (2) présente des portions de surface (5', 6') symétriques par rapport au plan vertical (A). 3. Mur d'exercice selon la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce qu'au moins une des surfaces 5, 6 est courbe. 4. Mur d'exercice selon la revendication 2 caractérisé en ce que les surfaces (5, 6) présentent la même courbure.