Médicament comprenant le produit de la réaction d'un acide carboxylique en C 1 a C sur un amino-acide basique. L'invention a pour objet un médicament comprenant comme substance active le produit de la réaction d'un aci- de carboxylique en C 1 à C 6, notamment des acides butyrique, propionique, hexanoique et acétique ci-après appelé "produit", sur un amino-acide basique; les produits ainsi obtenus sont appelés ci-après butyrate, propionate, hexanoate et acétate. Elle vise également les médicaments comprenant le susdit produit et l'interféron. Elle vise également les médicaments comprenant le susdit produit et un agent immunostimulant. Elle vise enfin les médicaments comprenant le sus- dit produit, de l'interféron et un agent immunostimulant. Parmi les susdits produits, le butyrate est parti- culièrement préféré. Le sel de sodium de l'acide butyrique a été décrit comme augmentant l'effet antitumoral et l'effet antiviral de l'interféron. Administré seul, le butyrate de sodium ne présente aucun de ces deux effets. Il était, par conséquent, impossible de prévoir que les butyrates propionates, hexanoates et acétates d'amino-acides basiques, qui n'avaient jamais été utilisés jusqu'alors en médecine, auraient, appliqués seuls, un ef- fet antiviral et antitumoral. C'est pourtant ce que les Inventeurs ont eu le mé- rite de démontrer à l'issue de recherches approfondies. Il s'ensuit que le médicament conforme à l'inven- tion est caractérisé par le fait qu'il comprend, en tant que substance active, au moins l'un des produits de la réaction d'un acide carboxylique en C 1 à C 6 sur un amino- acide basique, de préférence du butyrate d'amino-acide basique. Les Inventeurs ont également montré que les pro- duits en question et notamment les butyrates d'amino-acides basiques stimulaient l'action antitumorale de l'interféron et des agents immunostimulants. Il s'ensuit que le médicament conforme à l'inven- tion est également caractérisé par le fait qu'il comprend, en tant que substance active, au moins l'un des produits en question et, de préférence, du butyrate d'amino-acide basique ainsi que de l'interféron et/ou un agent immunosti- mulant. Le médicament conforme à l'invention est également caractérisé par le fait qu'outre la substance active il comprend un excipient non toxique et pharmacologiquement acceptable. Le médicament conforme à l'invention est adminis- tré par les voies parentérale, intraveineuse ou orale. Il se présente avantageusement sous les formes pharmaceutiques constituées par les solutions isotoniques notamment à 178 mmoles/ml (administrables par exemple par la voie intraveineuse) ou par des poudres ou ampoules bu- vables pour l'administration orale, comprenant le butyrate sous forme lyophilisée dans le cas des poudres et sous forme de solution aqueuse dans le cas des ampoules buvables. Il est intéressant de noter que le médicament à base de bu- tyrate ne présente pas l'odeur désagréable de l'acide bu- tyrique. Lorsque le médicament comprend également de l'in- terféron et/ou certains agents immunostimulants, seule la voie parentérale est possible Dans ce cas, le médicament comprend les deux ou même les trois principes actifs éven- tuellement sous des conditionnements distincts La possi- bilité d'avoir en présence l'un de l'autre notamment le butyrate et l'interféron existe également. La quantité efficace de produit, de préférence de butyrate d'amino-acide basique et, éventuellement, d'interféron et/ou d'agent immunostimulant est celle qui, administrée à la souris, provoque un effet antiviral décelable par la survie de souris qui ont été infectées par 100 fois la DL 50 du virus de l'encéphalomyocardite en ce qui concerne le produit, notamment le butyrate d'amino-acide basique pris seul (la présence d'interféron et/ou d'agent immunostimulant pou- vant améliorer encore les résultats), un effet antitumoral décelable par l'augmentation de la survie moyenne de souris auxquelles on a greffé une tumeur ascitique, en ce qui concerne tant le produit, no- tamemnt le butyrate d'amino-acide basique,utilisé seul que conjointement à l'interféron et/ou à l'agent immunostimu- lant. La dose pour un jour peut être avantageusement, en ce qui concerne le produit, notamment le butyrate d'amino- acide basique, utilisé seul, comprise entre 2,5 et 7 mmoles/ g de poids du corps de la souris, la dose probable dans l'administration à l'homme pouvant être de l'ordre de 10 à g de substance active. Lorsqu'on utilise conjointement le produit, notam- ment le butyrate et l'interféron et/ou l'agent immunosti- mulant, la dose de produit, notamment de butyrate, est inchangée, la dose d'interféron administrable à l'homme est comprise entre 1 et 5 106 unités d'interféron, la dose d'agent immunostimulant est fonction de la nature de celui-ci. Par exemple, dans le cas du corynébactérium parvum en tant qu'agent immunostimulant, la dose unique du trai- tement (appliquée 18 heures avant la greffe cellulaire expérimentale, au moment de celle-ci ou trois jours plus tard) est de 200 microgrammes pour 25 g de poids du corps de souris Dans le cas de l'administration à l'homme, cette dose est celle généralement utilisée pour ce produit dans les applications déjà connues. Le produit, notamment le butyrate d'amino-acide basique, est de préférence administré en plusieurs fois; il en est de même pour l'interféron. La posologie est adaptée en fonction du sujet et de l'affection traitées. L'amino-acide basique est choisi dans le groupe comprenant: l'arginine, la lysine, l'histidine et l'ornithine. L'agent immunostimulant peut être le corynébactérium parvum, l'isoprinosine, l'extrait de staphylocoques, la cimétidine, le lévamisole. Un médicament conforme à l'invention particulière- ment préféré est à base: soit de produit de la réaction d'un acide carbo- xylique en C 1 à C 6, de préférence d'acide butyrique sur l'arginine et comprend éventuellement de l'interféron et/ ou un agent immunostimulant, soit de produit de la réaction d'un acide carbo- xylique en C 1 à C 6, de préférence d'acide butyrique sur la lysine et comprend éventuellement de l'interféron et/ou un agent immunostimulant. L'absence de toxicité du produit, notamment du bu- tyrate d'amino-acide basique aux doses susdites a été dé- montrée par des expériences effectuées sur la souris. En effet, administré à la dose de 5 à 10 g/kg de poids du corps par jour à un groupe de 15 souris, on ne constate aucun décès au bout de 100 jours. Les coefficients thérapeutiques de l'interféron et des agents immunostimulants, notamment ceux susmentionnés, sont bien connus et il n'y a pas lieu, par conséquent, d'y revenir ici. L'excipient entrant dans la constitution du médi- cament conforme à l'invention peut être l'eau distillée ou encore une solution tamponnée comprenant éventuellement les agents conservateurs habituels. La préparation des produits de la réaction d'un acide carboxylique en C 1 à C 6, notamment des butyrates d'amino-acides basiques entrant dans 1 a constitution de la substance active des médicaments conformes à l'invention, peut être effectuée par neutralisation de l'acide, notam- ment de l'acide butyrique, par l'amino-acide basique jus- qu'à p H 7. A titre d'exemple, on indique la préparation des butyrates d'arginine et de lysine ainsi que les constantes physiques et/ou chimiques de ces deux produits. Les deux butyrates en question sont préparés en ajoutant goutte à goutte l'amino-acide basique à l'acide butyrique et en suivant l'évolution du p H au p H-mètre La neutralité est obtenue, c'est-à-dire que le butyrate'se trouve préparé par addition d'une mole d'acide butyrique à une mole d'amino-acide basique Le sel obtenu ne pré- sente pas l'odeur désagréable de l'acide butyrique. Les expériences qui ont permis aux Inventeurs de démontrer l'activité antivirale du produit et notamment du butyrate d'amino-acide basique pris seul et l'activité antitumorale de ce produit seul ou lorsqu'il est mis en oeuvre conjointement avec de l'interféron et/ou un agent immunostimulant, vont à présent être décrites. Tout d'abord, on décrit les expériences montrant l'activité antivirale des butyrates d'amino-acides basiques pris seuls. Dans ces expériences, on met en évidence l'activité antivirale contre l'effet léthal de 100 DL 50 du virus de l'encéphalomyocardite. Les animaux de laboratoire utilisés sont des sou- ris du type "Swiss" provenant d'un élevage propre aux Inventeurs. Le virus employé est celui de l'encéphalomyocar- dite de la souris (EMC) de la souche Mengo cultivée sur des cellules murines L 929. Le titre des suspensions de virus est estimé par la "méthode des plages" en utilisant toujours des cellu- les murines L 929 On admet que 5 unités (UFP) formant des plages, correspondent à une dose léthale DL 50. Le virus est inoculé par voie intrapéritonéale. Le processus expérimental consiste à inoculer à des groupes de 15 animaux: dans un premier temps, le butyrate d'-arginine à un groupe et le butyrate de lysine à un autre groupe, dans un deuxième temps, au bout d'environ 18 heures, 100 DL 50 de virus. On réalise également, à titre de comparaison, les expériences suivantes: prétraitement des animaux par le butyrate de sodium avant inoculation du virus EMC, traitement par le butyrate d'arginine ou de lysine simultanément à l'injection du virus. Des groupes de souris témoin sont traités par le virus seul et le solvant (milieu isotonique) seul. En réalisant deux séries d'expériences avec des groupes de 15 souris, on constate que, au bout de 60 jours, dans les groupes témoins, 94 % ( 85 sur 90) des animaux sont morts, dans les groupes traités au butyrate de sodium, % ( 81 sur 90) des animaux meurent; il n'est pas possi- ble de parler de protection (le pourcentage de significa- tion généralement dénommé p est supérieur à 5 %, étant rappelé que la définition de "p" peut être trouvée dans l'ouvrage de D Schwartz, "Méthodes statistiques à l'usage des Médecins et des Biologistes", édité par Flammarion), dans les groupes traités au butyrate de lysine, % ( 34 sur 45) des animaux meurent (p dans les groupes traités soit au butyrate d'ar- ginine, soit au butyrate de lysine, simultanément à l'in- jection du virus, aucun effet protecteur n'est décelé. On décrit ensuite les expériences montrant l'ac- tion antitumorale du butyrate d'amino-acide basique lors- qu'il est mis en oeuvre soit seul, soit parallèlement à l'interféron et/ou à un agent immunostimulant. -2508797 On souligne en effet que le butyrate d'amino-acide basique, notamment d'arginine ou de lysine, présente une activité antitumorale significative lorsqu'il est mis en oeuvre seul, cette activité devenant plus importante lors de l'administration simultanée avec l'une au moins des deux autres substances actives susmentionnées. La tumeur utilisée dans les expériences qui sui- vent est un mutant du sarcome de Crocker 180 TG qui ré- siste au traitement par les dérivés puriques. Les animaux d'expériences sont toujours des souris Swiss de l'élevage susmentionné. On leur inocule le sarcome par voie intrapérito- néale en utilisant une suspension de 106 cellules/0,5 ml. La quantité inoculée est de 0,5 ml. 1 S Les expériences ont été réalisées en utilisant le butyrate d'arginine ou de lysine, l'interféron, le corynébacterium parvum (ou CP) de souche Mérieux. Le butyrate d'arginine a été mis en oeuvre sous la forme d'une solution de 300 mmoles/0,15 mi d'eau distillée qui est amenée à une concentration de 50 mmoles/0,5 ml en diluant la solution-mère dans une solution physiologique tamponnée. Il en est de même pour le butyrate de lysine. Le CP est administré dans lés expériences qui sui- vent sous la forme d'une dose unique appliquée au moment de la greffe ou trois jours après et se présentant sous la forme d'ampoules de 2 ml comprenant 4 mg en poids sec de germes tués par le formol et la chaleur; on injecte 0,1 ml de cette substance à la souris par voie intrapéritonéale. On a procédé à neuf expériences indépendantes por- tant chacune sur plusieurs groupes de 15 animaux. Dans la première de ces expériences (groupe témoin), on a greffé aux animaux la tumeur seule. Les animaux des autres groupes se sont également vu greffer la susdite tumeur; ils ont en plus été traités soit par le butyrate d'arginine (deuxième expé- rience), soit par le butyrate de lysine (troisième expé- rience), soit par l'interféron (quatrième expérience), soit par le CP (cinquième expérience), soit par le butyrate d'arginine plus l'inter- féron (sixième expérience), soit par le butyrate de lysine plus l'inter- féron (septième expérience), soit par le butyrate d'arginine plus le CP (huitième expérience), soit par le butyrate d'arginine plus le CP plus l'interféron (neuvième expérience). Dans les deuxième et troisième expériences, le butyrate d'amino-acide basique a été appliqué par voie intrapéritonéale à raison de 50 m M/0,5 ml par souris, trois fois par semaine (à 48 heures d'intervalle) pendant trois semaines. Dans la quatrième expérience, on a appliqué l'in- terféron à raison de 20 000 à 50 000 U I sous un volume de 0,5 ml administré à l'animal trois fois par semaine (à 48 heures d'intervalle) pendant trois semaines. Dans la cinquième expérience, on a appliqué le CP en une dose unique de 200 microgrammes/0,l ml par animal, administrée par voie intrapéritonéale en même temps ou trois jours après la greffe cellulaire. Dans les sixième à neuvième expériences, on a ap- pliqué, suivant le cas, le butyrate d'amino-acide basique, l'interféron et/ou le CP aux mêmes doses, au même rythme et aux mêmes moments que lorsque ces produits étaient ap- pliqués seuls dans les expériences précédentes. Les résultats de ces expériences apparaissent à l'examen des figures 1 à 9 ci-jointes qui sont des histo- grammes correspondant respectivement aux expériences 1 à 9. Ces histogrammes montrent, en fonction du temps, le nombre d'animaux survivants et, parmi ces animaux sur- vivants, le nombre d'animaux protant des tumeurs décela- bles. Ainsi, le nombre d'animaux survivants est porté, pour un jour donné, en ordonnée sous la forme d'une co- lonne figurant le nombre d'animaux et à l'intérieur de laquelle on matérialise par des hachures le nombre d'ani- maux porteurs de tumeurs. De l'examen des histogrammes des figures 1 à 9, il apparaît que: dans la première expérience, tous les animaux sont porteurs de tumeur au 10 e jour; au bout de 26 jours, il ne reste que 2 animaux survivants sur 75 au départ, tous deux porteurs de tumeurs et qui meurent au 28 e jour dans la deuxième expérience, 43 sur 75 animaux sont porteurs de tumeurs au 10 e jour; au bout de 50 jours, il reste 4 animaux dont 2 porteurs de tumeurs Après une période d'observation de 100 jours, 3 souris survivent définitivement à la greffe cellulaire; dans la troisième expérience, 32 sur 45 animaux sont porteurs de tumeurs au 10 e jour; au bout de 44 jours, il reste 2 animaux dont 1 seul porteur de tumeur Après une période d'observation de 100 jours, un seul animal survit dans la quatrième expérience, 34 sur 60 animaux sont porteurs de tumeurs au 10 e jour et 5 survivent après jours d'observation; dans la cinquième expérience, tous les animaux sont porteurs de tumeurs au 10 e jour et 1 seul reste sur- vivant après la période d'observation dans la sixième expérience, seul 13 animaux sur sont porteurs de tumeurs au 10 e jour et 10 souris sur- vivent après 100 jours d'observation; dans la septième expérience, 30 animaux sur 45 sont porteurs de tumeurs au 10 e jour; au bout de 44 jours, il reste 7 survivants dont aucun n'est porteur de tumeur et au bout de la période d'observation de 100 jours 4 sou- ris survivent définitivement dans la huitième expérience, 48 sur 75 animaux sont porteurs de tumeur au 10 e jour et 14 animaux survivent après 100 jours d'observation; dans la neuvième expérience, 25 sur 75 animaux sont porteurs de tumeur au 10 e jour et 33 animaux survivent après une période d'observation de 100 jours. L'ensemble des résultats montre que les butyrates d'arginine ou de lysine possèdent un effet antitumoral pro- pre qui est significatif et comparable à celui de l'inter- féron, au moins dans les conditions expérimentales ici pré- sentées Il convient d'insister sur le fait que les quanti- tés d'interféron administrées correspondent à la dose opti- male L'administration des butyrates d'amino-acides basiques avec une seule injection de CP augmente considérablement l'effet Par ailleurs, les butyrates d'arginine ou de ly- sine agissent en synergie avec l'interféron L'administra- tion du butyrate d'arginine avec un agent immunostimulant , et avec l'interféron aboutit à une augmentation considéra- ble de la protection totale qui se rapproche, dans ce cas, à 50 % de survie définitive. Les expériences analogues à celles qui viennent d'être décrites, qui ont été effectuées avec le propionate d'arginine et l'hexanoate d'arginine à propos des proprié- tés antivirales de ces produits, ont montré que la survie relevée au moment o, dans la série d'animaux témoins traités uniquement par le virus, la mortalité cesse, est de 18 sur 30 animaux dans le cas du propionate d'arginine, de 11 sur 30 animaux dans le cas de l'hexanoate d'arginine, et de 5 sur 30 animaux témoins qui ont uniquement été traités par le virus. Comme dans le cas des expériences précédentes, cette survie se trouve considérablement augmentée lorsqu'avec le propionate d'arginine ou l'hexanoate d'arginine, on admi- nistre de l'interféron. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1 Médicament caractérisé par le fait qu'il com- prendl en tant que substance active, au moins l'un des produits de la réaction d'un acide carboxylique en C 1 à C 6 sur un amino-acide basique. 2 Médicament caractérisé par le fait qu'il com- prend, en tant que substance active, au moins l'un des produits de la réaction d'un acide carboxylique en C 1 à C 6 sur un amino-acide basique ainsi que de l'interféron et/ou un agent immunostimulant. 3 Médicament antiviral et antitumoral, caracté- risé par le fait qu'il comprend, en tant que substance ac- tive, au moins l'un des produits de la réaction d'un acide carboxylique en C 1 à C 6 sur un amino-acide basique. 4 Médicament antitumoral caractérisé par le fait qu'il comprend, en tant que substance active, au moins l'un des produits de la réaction d'un acide carboxylique en C 1 à C 6 sur un amino-acide basique ainsi que de l'interféron et/ ou un agent immunostimulant. 5 Médicament selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'acide carboxylique en C 1 à C 6 est constitué par l'un des acides du groupe compre- nant les acides butyrique, propionique, hexanoique et acétique. 6 Médicament selon l'une des revendications I à 4, caractérisé par le fait que l'amino-acide basique est choisi dans le groupe comprenant l'arginine, la lysine, l'histidine et l'ornithine. 7 Médicament selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la substance active com- prend du butyrate d'arginine et/ou de lysine. 8 Médicament selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la substance active com- prend du propionate d'arginine. 9 Médicament selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la substance active com- prend de l'hexanoate d'arginine. Médicament selon l'une des revendications 2 et 4, caractérisé par le fait que l'agent immunostimulant est choisi dans le groupe comprenant le corynébactérium parvum, l'isoprinosine, l'extrait de staphylocoques, la cimétidine et le lévamisole. 11 Médicament selon l'une des revendications 1 à , caractérisé par le fait qu'il comprend un excipient non toxique et pharmacologiquement acceptable et qu'il est administré par les voies parentérale, intraveineuse ou orale. 12 Médicament comprenant, en tant que substance active, du butyrate d'amino-acide basique administré à la dose de 10 à 20 g par jour.