La présente invention se rapporte à un assemblage réunissant une plaque tubulaire et un couvercle pour constituer un collecteur d'échangeur de chaleur, comprenant un bord de fermeture étanche péri phérique formé sur le couvercle et qui est engagé avec interposition d'une garniture d'étanchéité périphérique, dans une rigole périphérique de la plaque tubulaire, la surface externe dudit bord étant fermement appuyée contre la face interne du flanc extérieur de la rigole et ledit bord étant retenu par un prolongement du bord de la plaque tubulaire qui est dirigé vers l'intérieur. On entendra dans le présent mémoire par collecteur un réservoir ou boiter destiné à contenir un fluide caloporteur liquide intérieur avant et/ou apres le passage du fluide caloporteur dans des tubes d'échange de chaleur fixés à joint étanche à la plaque tubulaire ou dans au moins un tel tube d'échange de chaleur. Ledit fluide caloporteur liquide intérieur peut être de l'eau mais l'invention est également applicable à n'importe quel autre fluide caloporteur liquide, Ces collecteurs sont en général composés de la plaque tubulaire et d'un couvercle posé sur cette plaque, le joint entre les deux éléments étant hermétiquement fermé. Il est connu de réaliser chacun des deux éléments, plaque tubulaire et couvercle, en une pièce de tôle, (brevetsbritanniques 699 032 et 724 017).Toutefois, il est également déjà connu de réaliser uniquement la plaque tubulaire en tole et de fabriquer le couvercle en matière plastique (brevets de la République Fédérale d'Allemagne DE-OS 17 51 71G,-23 23 65 476 et 25 02 291 et brevet français 1 594 463). Dans tous les cas cités, à l'exception du brevet britannique 724 017 précité, la plaque tubulaire présente une rigole peri- phérique extérieure dans laquelle est logée une garniture d'étanchéité comprimée par un bord de fermeture périphérique extérieur du couvercle, des zones périphériques extérieures de la plaque tubulaire étant serties sur le bord du couvercle pour bloquer l'assemblage. Pour ce blocage, on peut soit rabattre de 900 la totalité des bords périphériques de la plaque tubulaire, qui prolongent le flanc extérieur de la rigole, auquel cas on a judicieusement échancré les zones d'angle, soit diviser les zones marginales en une série de languettes et d'échancrures et de rabattre uniquement ces languettes de 90" (voir par exemple brevet français 1 594 463).La force de retenue dtun tel sertissage a également pour fonction de précontraindre élastiquement la garniture d'étanchéité logée dans la rigole et d'assurer l'effet d'étanchéité de cette garniture. Dans une forme de réalisation déjà connue (brevet britannique 724 017), la plaque tubulaire est plane et on la recouvre d'une plaque d'étanchéité sur la face située à l'intérieur du collecteur, à l'exception des points où les tubes d'échange de chaleur traversent cette plaque. Dans ce rnode d'assemblage, on retourne sur une colletette périphérique extérieure du couvercle une partie extérieure débordante de la plaque tubulaire qui est encore recouverte d'une couche d'épaisseur réduite de la plaque d'étanchéité. Dans ce cas, l'élément de réaction de la partie retournée est constitué par la plaque d'étanchéité dans la région de cette plaque qui n'est pas affaiblie. Cet élément de réaction est donc capable de céder élastiquement. Il est également déjà connu d'appliquer un procédé de roulage dans lequel on roule le bord de la plaque tubulaire autour du pied du couvercle qui est engagé dans la rigole de cette plaque, sans que la surface externe du bord d'étanchéité ne soit appuyée contre la surface interne du flanc extérieur de la rigole (brevet britannique 699 032 précité). Dans un assemblage du même genre (brevet français 1 584 463 et DE-OS 17 51 710 > 23 65 476 et 25 02 291 précités), il est également déjà connu de donner à la surface externe du bord d'étanchéité un appui rigide contre la surface interne du flanc extérieur de la rigole. Toutefois, sur l'autre côté, dans les assemblages de ce genre, la matière élastique d'une garniture d'étancheité,qui qui recouvre la plaque tubulaire à l'intérieur du collecteur, se trouve interposée entre la face interne du flanc intérieur de la rigole et le bord de fermeture du couvercle de sorte que le sertissage doit être exécuté en surmontant la résistance élastique de la matière d'étanchéité. Ceci limite la force de retenue de l'assemblage et peut conduire à un risque de surcharge incontrôlée de la matière de la garniture d'étanchéité par les forces de blocage de l'assemblage. L'invention vise à améliorer la durabilité de l'assemblage et à rendre autant que possible controlablesies forces de retenue qui agissent sur la garniture d'étanchéité. Suivant l'invention, ce problème est résolu par un assemblage du genre défini au début du présent mémoire et qui est essentiellement caractérisé par le fait que la surface interne du bord d'étan chéité reçoit un appui rigide de la part de la face interne du flanc intérieur de la rigole. Dans l'assemblage suivant l'invention, la plaque tubulaire peut servir directement de surface de réaction, sans interposition d'une matière élastique, vis-à-vis des forces mécaniques relativement grandes qui sont exercées parallèlement et/ou perpendiculairement au plan général de la face tubulaire pour assembler cette plaque au couvercle, la plaque tubulaire prenant alors avantageusement appui de son côté sur 1 1extérieur. Cet effet peut étre obtenu, soit grâce au fait que le bord de fermeture du couvercle prend directement appui sur la plaque tubulaire ou par le fait que l'on n'interpose que des couches d'une matière de garniture d'étanchéité suffisamment minces pour qu'on puisse négliger leur influence dans l'effort de réaction, comparativement à l'interposition de la totalité de l'épaisseur de la couche de matière d'étanchéité. L'assemblage suivant l'invention est capable de constituer un assemblagemécanique fiable qui, contrairement à la pratique actuelle, n'exige pas de dépensesde construction supplémentaires mais ne demande au maximum qu'un accroissement de dimension et cet assemblage permet de réaliser des collecteurs d-'une grande longévité, dans lesquels on peut entretenir une surpression relativement élevée, par exemple de 3 bars au-dessus de la pression atmosphérique. Ceci est particulièrement intéressant, par exemple dans le cas des refroidisseurs d'eau pour véhicules automobiles lorsque le liquide de refroidissement travaille à une température de service supérieure à celle qui était habituelle jusqu'à présent, par exemple à une température de service de 1500C ou plus. Il est possible, comme dans les assemblages du meme genre qui sont déjà connus dans la rechnique (DE-OS 17 51 710, 23 65 476 et 25 02 291), de donner à la face interne du flanc intérieur de la rigole une orientation perpendiculaire au plan général de la plaque tubulaire et d'utiliser alors cette face comme surface de réaction donnant un appui rigide à la face interne du bord d'étanchéité. Ceci présente par exemple une importance particulière lorsque les forces mécaniques exercées au moment de la réalisation de l'assemblage entre le couvercle et la plaque tubulaire comportent une forte composante parallèle au plan général de la plaque tubulaire. D'un autre côté, dans le cas où ces forces ont une orientation strictement parallèle, ces forces n'exercent pas un effet de compression considérable sur la garniture d'étanchéité, ce qui peut se manisfester fréquemment-comme un inconvénient. On préfère donc fréquemment un assemblage dans lequel la face interne du flanc intérieur de la rigole s'étend obliquement du fond de la rigole vers l'intérieur pour former la face de portée de la face interne du bord de fermeture du couvercle, ainsi qu'il est connu dans d'autres assemblages du meme genre (figure 4 du brevet britannique 699 032).En donnant une inclinaison appropriée à cette face interne du flanc intérieur de la rigole on peut régler à volonté aussi bien le degré de réaction exercé vis-à-vis des forces de retenue que la compression de la matière de la garniture d'étanchéité et, en même temps, on peut former un élément de réaction efficace vis- -vis des pressions mécaniques de travail qui comportent une forte ccmposante perpendiculaire au plan général de la plaque tubulaire. Par ailleurs ces formes de rigoles peuvent etre formées facilement sur les plaques tubulaires. Par exemple, les pressionsde travail comportent une forte composante orientée perpendiculairement au plan général de la plaque tubulaire, lorsque, dans les assemblages du genre en question, et d'une façon connue, le bord d'étanchéité présente > sur le côté le plus éloigné de la rigole, un épaulement extérieur par-dessus lequel le prolongement de la plaque tubulaire est rabattu par pliage autour d'une arete de rabattement formée à la jonction entre ledit épaulement extérieur et la surface externe du bord de fermeture. Cette observation est particulièrement valable lorsque, comme dans un assemblage déjà connu, on rabat un grand nombre de languettes distinctes réparties- intervalles sur la périphérie de la plaque tubulaire.Toutefois, ces languettes n'assurent qu'une force de retenue relativement faible et les forces de sertissage de ces languettes n'exigent qu'un contre-appui ou une réaction plus réduit que dans le cas où l'on rabat des zones marginales de grande dimension de la plaque tubulaire. Dans ce dernier cas, la force à exercer pour le sertissage est environ deux fois plus grande que dans l'assemblage connu comprenant un grand nombre de languettes dont la dimension, mesurée le long de la périphérie du collecteur, est à peu près égale à la distance entre les languettes successives. D'unautre côté, ces assemblages possèdent une résistance 9 la force d'ouverture également doublée.Suivant l'invention, on prévoit donc une disposition dans laquelle la totalité du bord de la plaque tubulaire est sertie à l'exception des zones d'angle. On peut obtenir une sécutité de résistance à l'ouverture encore plus grande lorsqu'au moins plusieurs segments du bord de la plaque tubulaire recouvrent l'épaulement extérieur du bord d'étanchéité en donnant un effet de contre-dépouille. Cette possibilité comporte tout d'abord l'un des cas limites dans lequel l'ensemble du bord rabattu de la plaque tubulaire est rabattu avec contre-dépouille lorsque l'épaulement extérieur du bord d'étanchéité du couvercle présente un profil incliné à contre-dépouille avec une pente correspondante. Toutefois, on préférera la variante dans laquelle seuls certains segments partiels du bord de la plaque tubulaire recouvrent l'épaulement extérieur du bord d'étanchéité avec effet de contre-dépouille.Dans ce cas, il est avantageux que l'épaulement extérieur ne forme une contre-dépouille complémentaire que dans les zones de rabattement du bord de la plaque tubulaire avec contre-dépouille, de sorte que l'on obtient en même temps le blocage de la position du bord de fermeture dans la direction périphérique du collecteur. On peut par exemple faire alterner les zones à contre-dépouille avec des zones sans contre-dépouille ou des zones à faible contre-dépouille avec des zones à forte contre-dépouille, par exemple au meme rythme que les languettes rabssttues distinctes connues en soi, qui possèdent une dimension périphérique égale à leur distance d'écartement mutuelle. Les zones à contre-dépouille peuvent être formées dans des zones initialement sans contre-dépouille du bord rabattu par simple enfoncement plus marqué. Toutefois, ces zones à contre-dépouille peuvent être également formées par des languettes distinctes qui sont recourbées plus fortement que les zones voisines.Dans de nombreux cas, il peut etre suffisant de prévoir, pour le blocage de la position du collecteur sur la plaque tubulaire, un petit nombre de zones àcontre-dêpouille, à la limite une seule zone a contre-dépouille, ou encore de ne prévoir des zones à contre-dépouille que sur deux côtés, par exemple sur les côtés longitudinaux d'un collecteur de forme allongée Toutefois, l'invention apporte également de bonnes propriétés d'appui dans d'autres modes d'assemblage mécanique entre la plaque tubulaire et le couvercle dans lesquels les forces de montage comportent des composantes, éventuellement importantes, dans une direction parallèle au plan général de la plaque tubulaire. Une autre variante, qui peut également entre combinée au sertissage décrit plus haut dans ses nombreuses variantes, est constituée par l'assemblage dans lequel des saillies formées dans la matière du flanc extérieur de la rigole sont engagées dans des évidements extérieurs du bord de fermeture du couvercle. Diverses variantes ou combinaisons sont possibles à cet égard.Par exemple - les évidements ménagés dans le bord de fermeture du couvercle sont formés à la jonction de la surface externe de ce couvercle et d'un épaulement extérieur formé à l'opposé du fond de la rigole et stouvre dans cet épaulement, - les saillies sont constituées par des cannelures formées dans le flanc extérieur de la rigole, sur le bord de ce flanc qui est le plus éloigné du fond de la rigole, - les évidements sont ménagés dans la surface externe du bord de ferme ture du couvercle, - lesdites saillies sont constituées par des enfoncements du flanc exté rieur de la rigole, et - lesdites saillies sont constituées par les languettes découpées dans le flanc extérieur de la rigole et cambrées. On peut aussi combiner ltune des possibilités avec l'autre en faisant alterner les saillies individuelles ou des groupes de saillies. I1 est également possible de juxtaposer les saillies d'assemblage en plusieurs rangées, éventuellement en quinconce. Un mode d'assemblage qui présente une importance particu lière dans le cadre de l'invention est celui dans lequel, conformément au DE-OS 25 02 291, la garniture d'étanchéité est constituée par une p8te d'étanchéité coulée dans la rigole et dans laquelle plonge le bord de fermeture du couvercle. Dans le cadre de l'invention, on se reportera à l'ensemble des indications de cette demande antérieure. Dans le cas d'une telle pSte d'étanchéité qui ne durcit qutaprès la mise en place du couvercle, une autre caractéristique de l'invention prévoit que la surface de portée par laquelle la surface interne du bord de fermeture du couvercle porte contre le flanc intérieur de la rigole est matérialisée par des nervures de portée latérales réparties sur la périphérie intérieure du bord de fermeture du couvercle et qui prennent de préférence naissance à un point situé au-dessus du niveau du fond de la rigole, ces nervures ménageant entre elles des espaces libres qui donnent passage à la pâte d'étanchéité De cette manière, la surface interne du bord de fermeture du couvercle prend appui sur le flanc intérieur de la rigole par des nervures de portée latérales qui sont réparties sur la périphérie intérieure du bord du couvercle et prennent de préférence naissance à un niveau supérieur au niveau du fond de la rigole, ces nervures ménageant entre elles des espaces qui donnent passage à la pâte d'étanchéité.D'une part, cette caractéristique donne à la surface interne du bord de fermeture un appui rigide sur la surface interne du flanc intérieur de la rigole et, d'autre part, elle permet à la pâte d'étanchéité coulée de s'échapper latéralement dans les intervalles ménagés entre les surfaces de portée des nervures de portée latérales lorsqu'onenfonce le bord de fermeture du couvercle, en stécou- lant le long du flanc intérieur de la rigole et en se dirigeant vers des zones de la plaque tubulaire situées plus loin vers l'intérieur. En combinaison avec cette caractéristique, ou en remplacement de cette caractéristique lorsque cette dernière n'est pas applicabale, et dans le cas où l'on utilise comme garniture d'étanchéité une pate d'étanchéité coulée dans la rigole, le bord de fermeture du couvercle peut prendre directement appui sur le fond, ce bord étant à cet effet muni de nervures de portée sur le fond qui reçoivent un appui rigide de la part du fond de la rigole et ménagent entre elles des espaces dans lesquels la pâte d'étanchéité peut trouver place. Cette caractéristique présente un intérêt meme indépendamment de la caractéristique essentielle parce que, en remplacement de l'appui rigide du bord de fermeture du couvercle sur-le flanc intérieur de la rigole, ce bord du couvercle peut alors également prendre appui sur le fond de la rigole en traversant la garniture d'étanchéité. Suivant une autre caractéristique, les nervures de portée latérales sont prévues au droit d'au moins certaines des nervures de portée sur le fond. Cette disposition des nervures de portée latérales par rapport aux nervures de portée sur le fond est particulièrement avantageuse du point de vue statique ainsi que du point de vue du moulage dans le cas où les deux sortes de nervures sont utilisées conjointement. Suivant une autre caractéristique, la surface terminale du bord de fermeture du couvercle s'éloigne progressivement du fond de la rainure entre son arete extérieure et son arete intérieure. -Avec cette conformation, la surface frontale du bord de fermeture du couvercle joue en meme temps le r81e de surface de guidage pour l'écoulement de la pâte d'étanchéité refoulée lors de l'enfoncement du couvercle, cette surface canalisant la pâte vers des régions de la plaque tubulaire qui sont situées plus loin vers l'intérieur. Toutefois, la pâte d'étanchéité ne s'échappe pas seulement en direction des zones de la plaque tubulaire située plus loin vers l'intérieur c'est-à-dire vers les points de raccordement entre les tubes de l'échangeur de chaleur et la plaque tubulaire mais également vers l'extérieur. Dans ce cas, on peut avantageusement donner place à la pate d'étanchéité dans au moins une rainure périphérique ménagée dans la surface externe du bord de fermeture du couvercle. Cette caractéristique présente également une importance indépendante.En effet, la pate d'étan-chéité qui se loge dans cette rainure forme une garniture d'étanchéité périphérique supplémentaire interposée entre le bord de fermeture du couvercle et la surface interne du flanc extérieur de la rigole, en supplément du joint étanche qui est établi de toute façon entre la surface terminale du bord de fermeture du couvercle et le fond de la rigole. Suivant une caractéristique avantageuse, le flanc intérieur de la rigole est prolongé par une moulure qui fait saillie au-dessus du plan général de la plaque tubulaire. Ce prolongement ne sert pas seulement à agrandir la surface d'appui rigide de la-surface interne du bord de fermeture du couvercle sur le flanc intérieur de la rainure mais elle présente également des avantages de statique dans le cas où la plaque tubulaire est faite d'une matière mince.Par tailleurs, on peut de cette façon réaliser une économie considérable sur la quantité de pate d'étanchéité coulée, pate qui est relativement coûteuse puisque, maintenant} cette pate peut entre simplement déposée dans les zones les plus basses de la plaque tubulaire, d'une part pour assurer la fixation du couvercle et, d'autre part, pour fermer hermétiquement les joints formés à lremmanchement de ou des tubes de l'échangeur de chaleur dans la plaque tubulaire. Pour des raisons de statique, il peut entre suffisant de prévoir des moulutes uniquement dans des zones localisées, par exemple uniquement le long des grands côtés de la plaque tubulaire. Une autre caractéristique, suivant laquelle la plaque tubulaire est fabriquée en métal, de préférence en aluminium ou alliage d'aluminium,et et le couvercle en matière plastique, de préférence en matière thermoplastique, indique une combinaison de matériaux à utiliser pour le couvercle et la plaque tubulaire qui est connue en soi dans le cas des assemblages du genre en question mais qui est préférée dans 11.application de l'invention.La réalisation du couvercle en une matiere plastique présente un intérêt particulier parce que les forces de compression mises en oeuvre pour l'établissement de l'assemblage mécanique entre le couvercle et la plaque tubulaire pourraient conduire à déformer et bomber le couvercle en l'absence de l'appui rigide obtenu par la construction suivant l'invention et qui constitue l'appui de réaction antagoniste aux forces de pression (voir figure 2a). Suivant une autre caractéristique, le bord de fermeture étanche du couvercle présente, sur son coté le plus éloigné du fond de la rigole, un épaulement extérieur au-dessus duquel le prolongement de la plaque tubulaire est rabattu par pliage autour d'une arête de rabattement prévue à la jonction de l'épaulement extérieur et de la surface externe du bord du couvercle. Grace à cette caractéristique, le sertissage du bord de la plaque tubulaire engendre des forces de retenue particulièrement grandes.Dans ce cas, -on peut appliquer, pour la réalisation de l'assemblage par sertissage, un procédé habituel suivant lequel on découpe et on emboutit ou estampe un flanc de tle destiné à former une plaque tubulaire pour lui donner une configuration comprenant une rigole périphérique dont le flanc extérieur est dirigé vers le haut, puis, après avoir raccordé le ou les tubes de l'échangeur de chaleur à la plaque tubulaire, on met une garniture d'étanchéité en place dans la rigole, on pose le couvercle en emboîtant son bord de fermeture dans la rigole avec pression et on rabat la zone marginale libre du flanc de la rigole qui est dirigé vers le haut sur le bord de fermeture du couvercle.Dans les procédés connus, pour réaliser un assemblage du genre auquel l'invention se rapporte, on redresse tout d'abord le flanc extérieur de la rigole perpendiculairement au plan général de la plaque tubulaire, en forme de godet et, ensuite, on rabat de 90" les parties debordantes de ce flanc de la rigole Suivant une caractéristique avantageuse de l'invention, lors de l'emboutissage, on donne d'abord au flanc de la rigole qui est dirigé vers le haut une certaine inclinaison vers l'extérieur et on préforme l'ar8te de rabattement de ce flanc avant de poser le couvercle, on place le flanc de la rigole dans une position oblique plus redressée et, après la pose du couvercle, on place le flanc extérieur de la rigole dans sa position définitive en mame temps que l'on rabat la zone marginale libre de ce flanc. Suivant ce procédé, on renonce à la pratique consistant à former initialement un flanc extérieur de rigole perpendiculaire au plan général de la plaque tubulaire et à rabattre ensuite à 90" les zones marginales de ce flanc. Au contraire, on confère tout d'abord par estampage ou emboutissage une plus faible inclinaison au flanc extérieur de la rigole mais, en meme temps, cn préforme l'arête de rabattement autour de laquelle s'effectuera plus tard le sertissage. Ensuite, par une opération d'emboutissage, on redresse ce flanc extérieur mais seulement dans une mesure telle que l'on puisse encore emboîter le bord de fermeture du couvercle, sans que le flanc de la rigole n'atteigne une orientation perpendicdlaire au plan général de la plaque tubulaire et ce n'est qu'ensuite, dans une opération combinée qui réalise l'assemblage entre la plaque tubulaire et le couvercle, que le flanc extérieur de la rigole est redressé à sa position définitive perpendiculaire au plan général de la plaque tubulaire, le rabattement des segment s de sertis sage autour de ladite arete de rabattement préformée étant exécuté avant, après ou en m8me temps que le redressement du flanc extérieur.Les forces mises en jeu dans ces opérations sont orientées les unes parallèlement au plan général de la plaque tubulaire et les autres perpendiculairement à ce plan général. Dans une première phase, on met tout d'abord la plaque tubulaire en forme, l'emboutissage ou estampage ne comportant que le préformage de l'arête de rabattement tandis que le redressement partiel du flanc extérieur de la rigole s'effectue en au moins une autre passe, après quoi, dans une deuxième phase du travail, le couvercle est réuni à la plaque tubulaire préparée dans la première phase. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se reportant aux dessins annexés, sur lesquels, la figure I est une vue en perspective avant d'un collecteur et du paquet d'ailettes de l'échangeur de chaleur correspondant (ce paquet étant simplement indiqué sur le dessin), la figure 2a est un schéma montrant les forces mécaniques qui s'exercent parallèlement au plan général de la plaque tubulaire lors du sertissage des zones périphériques de la plaque tubulaire autour d'un bord d'étanchéité du couvercle du collecteur, la figure 25 est une vue en élévation en bout du collecteur de la figure 2a, la figure 3a représente la partie de pied du couvercle et la partie marginale de la plaque tubulaire dans une phase intermédiaire du procédé de fabrication suivant l'invention, après la pose du couvercle mais avant l'achèvement de l'assemblage, l'assemblage étant représenté dans le cas particulier où l'on utilise une patte d'étanchéité coulée, la figure 3b montre les éléments de la figure 3a après l'exécution de l'assemblage, la figure 4 est une coupe prise suivant le plan longitudinal médian du collecteur comportant un assemblage suivant la figure 3b et muni d'une rainure d'étanchéité supplémentaire, la figure 5 est une coupe du bord de fermeture du couvercle de la forme de réalisation représentée sur la figure 4, la figure 6 est une coupe d'une variante de mode d'assemblage qui comporte une garniture d'étanchéité préformée, la figure 7a est une coupe d'une tle plate utilisée comme matiere de départ pour le procédé de fabrication suivant l'invention, la figure 7b est une coupe de la tôle constituant la plaque tubulaire formée par emboutissage en au moins une passe, en partant de l'élément représenté sur la figure 7a, la figure 8 est une vue de dessus d'un angle de l'assemblage d'un collecteur, la figure 9 est une coupe d'un assemblage tel que celui représenté. sur la figure 6 et montrant deux autres phases du travail de mise en oeuvre du procédé utilisé suivant l'invention pour réaliser ltas- semblage, la figure- lOa est une vue oblique en coupe partielle d'une variante de l'assemblage, la figure lob est une vue de dessus de l'assemblage repré senté sur la figure lOa, le couvercle du collecteur étant supposé coupe dans sa partie bombée, la figure 10e est une vue de côté de l'assemblage des figures lOa et lob, la figure lla représente, par une vue analogue à celle de la figure lOa > une variante de l'assemblage des figures lOa à 10c, la figure llb est une coupe transversale de ltassemblage de la figure lla, la figure 12a est une vue analogue à la figure lOa etreprésen- tant-une deuxième variante de l'assemblage des figures lOa 10c, et la figure 12b est une coupe transversale de l'assemblage de la figure 12a. L'assemblage réunissant une plaque tubulaire et un couvercle pour former un réservoir d'eau, habituellement appelé boîtier ou collecteur pour un échangeur de chaleur et qui sera décrit dans la suite, est destiné à un échangeur de chaleur dans lequel un premier fluide caloporteur liquide intérieur circule, par exemple dans deux rangées de tubes d'échangeur 2 (voir figure 2b) de forme cylindrique allongée, par exemple à section elliptique. Les tubes 2 sont ailettés par assemblage avec un paquet d'ailettes 4 (figure 1). Sur la figure 2b on a indiqué par de simples traits un certain nombre des ailettes parallèles 6. Les tubes 2 sont raccordés à joint étanche aux orifices 9 de collets 8 formés dans la plaque tubulaire, désignée dans son ensemble par la préférence 10, en saillie vers les ailettes (voir figure 7b). La plaque tubulaire 10 forme en combinaison avec un couvercle 12 un réservoir d'eau ou collecteur 14. Ce collecteur peut soit recueilir le fluide caloporteur sortant des tubes 2 > soit fournir ce fluide aux tubes 2. Le collecteur peut également être compartimenté, d'une façon non représentée, par des cloisons-intermédiaires de manière qu'une division du collecteur serve à alimenter les tubes 2 et une autre division serve à recevoir le fluide caloporteur intérieur sortant de ces tubes, lorsque certains des tubes 2 doivent être parcourus par le fluide caloporteur liquide dans un sens et que d'autres tubes doivent entre parcourus par ce fluide dans l'autre sens Ce premier fluide caloporteur intérieur liquide échange sa chaleur, par exemple avec un deuxième fluide caloporteur extérieur gazeux qui lèche les ailettes 6 du paquet4oud1autres ailettes des tubes 2. La plaque tubulaire 10 s'étend sensiblement suivant un plan, si l'on fait abstraction des parties embouties. La plaque tubulaire est avantageusement réalisée conformément à l'une des demandes de brevets de la République Fédérale d'Allemagne P 28 13 952.8 et P 28 13 951.7, toutes deux déposées le 31 mars 1978, tandis que les ailettes sont de préférence réaliséescon- formément à la demande de brevet de la République Fédérale d'Allemagne P 28 13 747.5. On se reportera utilement à la publication de ces trois demandes antérieures.L'épaisseur de la matiere constituant les plaques tubulaires 10, qui sont de préférence réalisées en aluminium ou alliage d'aluminium ou encore en cuivre ou alliage de cuivre et qui sont façonnées par le procédé de déformation à froid, est avantageusement de 2,0mm ou moins, de préférence comprise entre 0,75 et 1,75 mm, cette épaisseur étant avantageusement de 1 > 25 mm. Au contraire, le couvercle 12 est avantageusement fait d'une matière plastique, notamment d'une matière thermoplastique. Le plan général de la plaque tubulaire est avantageusement représenté par le plan médian de la t61e représentée sur la figure 7a et dans laquelle la plaque tubulaire est formée Cette tale suivant la figure 7a peut etre présentée, par exemple, sous la forme d'un morceau de tôle rectangulaire ou encore etre prise dans la bande et tout d'abord découpée en un flancde plaque tubulaire. Si l'on fait tout d'abord abstraction du profil marginal de la plaque tubulaire, profil qui présente un intérêt particulier pour l'invention et dont on donnera ci-après la description détaillée à propos de plusieurs variantes de réalisation, le reste de la plaque tubulaire à l'exception des parties planes 16 (voir figure 7b) dont le plan médian coïncide avec le plan général de la plaque tubulaire, est dformé par déformation à froid, par exemple par emboutissage et/ou fluage à froid de manière à donner naissance, notamment, aux collets 8 présentant des lumières 9, prévus en nombre égal à celui des tubes 2 et qui sont destinés à se raccorder à ces tubes 2.Au cours de cette déformation à froid, on préforme également par emboutissage une rigole 18 qui s'étend le long du bord de la plaque tubulaire et qui est destinée à assembler la plaque tubulaire au couvercle 12 du collecteur 14, ainsi qu'on le décrira dans la suite. La figure 7b montre que la rigole peut se raccorder aux zones 16 de la plaque tubulaire 10 qui sont parallèles au plan général de cette plaque par l'intermédiaire d'une moulure 2Q qui s'élève au-dessus du plan général de la plaque tubulaire, c'est-à-dire du plan médian des segments 16 de cette plaque, en direction du volume intérieur du collecteur 14. Cette moulure peut s'étendre sur toute la périphérie de la plaque tubulaire ; toutefois, et comme on l'a indiqué sur la figure 8, dans le cas d'une plaque tubulaire 10 présentant la forme d'un rectangle allongé, elle ne s'étend que le long des côtés longitudinaux de cette plaque tubulaire tandis que, sur les petits côtés de la plaque tubulaire, la rigole 18 fait directement suite aux zones 16 de la plaque tubulaire qui sont situées dans le plan général de la plaque, en plongeantvers le paquetd'ailettes 4. Le couvercle 12 est composé d'un auget 22 à forme convexe et de parois terminales planes, cet auget et ces parois se terminant par un bord commun situé dans un meme plan et limité par un bord d'étanchéité périphétique 26 qui présente en section un bourrelet ou épaississement extérieur de la matière de l'auget 22 et des parois terminales 24. La face interne du bord 26 se raccorde sans rupture de ligne à la surface interne de l'auget 22 ainsi qu'à la face interne des parois terminales 24, de sorte que le profil bombé de l'auget et la surface interne des parois terminales 24, qui est dès le départ perpendiculaire au plan général de la plaque tubulaire, se prolongent dans une forme de réalisation de 1 'inven tion (figure 9 à 12b), par une surface également perpendiculaire au plan général de la plaque tubulaire.Dans d'autres formes de réalisation de l'invention, la surface interne peut présenter des chanfreins plus ou plus ou moins prononcés dans la région du bord, ainsi qu'on le décrira avec plus de détails dans la suite en regard de ces formes de réalisation. Dans le cas de la variante représentée sur la figure 6, on ne prévoit un tel chanfrein que sur une partie de la hauteur du rebord, plus précisément uniquement sur la partie qui part du fond de la rigole 18 et s'étend à peu près sur la moitié de la hauteur du bord de fermeture 26. Dans les exemples de réalisation représentés, le fond 28 de la rigole 18 s'étend parallèlement au plan général de la plaque tubulaire. La rigole se raccorde aux segments 16 de la plaque tubulaire qui s'étendent le long du plan général de cette plaque par un flanc intérieur 30 de la rigole. Comme on l'a représenté sur les figures 10 à 129 > le flanc intérieur peut s'étendre perpendiculairement au plan général de la plaque tubulaire 10, à l'exception des arrondis de raccordement représentés.Toutefois, on prefère la forme de réalisation représentée sur les figures 3a, 3b, 6 et 7b où le flanc de la rigole, désigné sur ces figures par la référence 30a, part obliquement du fond 28 de la rigole par exemple avec une pente sur l'horizontale comprise entre 30 et 600, en direction des zones 16 de la plaque tubulaire qui sont situées plus loin vers l'intérieur de cette plaque et qui matérialisent le plan général de cette plaque, par exemple avec interposition de la moulure 20. La pente effective du flanc oblique 30a est choisie en fonction des composantes de forces qui s'exercent pendant la fabrication ainsi que dans le collecteur à l'état fini, ainsi que du taux auquel la garniture d'étanchéité interposée entre le couvercle 12 et la plaque tubulaire 10 doit titre comprimée.Cette pente peut également être située en dehors de l'intervalle d'angles précité. La pente sur l'horizontale est de préférence supérieure à 450 et elle peut meme être supérieure a 60 et elle est de préférence comme on l'a représentée sur les dessins. Par ailleurs, dans toutes les formes de réalisation représentées et sans que ceci ne doive être considéré comme limitatif de l'invention, dans l'étant fini de l'assemblage entre le couvercle 12 et la plaque tubulaire 10, le flanc extérieur 32 de la rigole 18 est disposé perpendiculairement au plan général de la plaque tubulaire, ici également à l'exception des arrondis de raccordement représentés sur les dessins. Le fond 28 de la rigole 18 est tout d'abord recouvert d'une matière d'étanchéité formant une garniture 34. Cette matière d'étanchéité s'étend dans la rigole 18 pour fermer hermétiquement le joint entre le bord 26 du couvercle 12 et la plaque tubulaire 10. Dans les exemples de réalisation représentés sur les figures 6 et 9 à 12b, il peut s'agir d'une garniture d'étanchéité flexible et élastique préformée, faite d'une matière analogue au caoutchouc, par exemple de caoutchouc vulcanisé ou d'un succédané du caoutchouc, par exemple d'une matière plastique, ou, dans les cas représentés sur le figures 3a à 5, il peut s'agir d'une matière d'étanchéité coulée sur place et dans laquelle le bord 26 du couvercle 10 est plongé avant que la matière de la garniture d'étanchéité ne durcisse.On se reportera au brevet de la République Fédérale d'Allemagne DE-OS 25 02 291 pour les détails de cette dernière possibilité. Dans le cas d'une garniture d'étanchéité préfabriquée, il est avantageux que cette garniture remplisse la totalité de la zone qui couvre le fond 28 de la rigole, jusqu'à un certain niveau, comme indiqué sur les figures 6 et 9 à 12b et que, dans l'état terminé de l'assemblage entre la plaque tubulaire 10 et le couvercle 12, la surface terminale 36 du bord 26 qui est parallèle au plan général de la plaque tubulaire 10 exerce une pression de compression sur la garniture d'étanchéité. il est avantageux de former dans la surface frontale 36 du bord 26 des saillies qui mordent dans la garniture d'étanchéité à la façon de petites dents et peuvent présenter, par exemple, la forme de bossettes, de nervures ou d'un gaufrage. Dans le cas où la garniture d'étanchéité 34 est composee d'une patte d'étanchéité coulée dans la rigole 18, il est avantageux que, comme on l'a indiqué sur les figure 3a à 5, la surface frontale du bord 26, qui est désignée par la référence 36a sur ces figures, s'éloigne progressivement du fond 28 de la rigole 18 lorsqu'on se dirige de l'extérieur vers l'intérieur, en formant de préférence avec le fond 28 de la rigole un angle compris entre 20 et 300, comme dans les exemples représentés. On peut prévoir des nervures de portée 40 qui font saillie sur cette surface frontale 36a du bord 26 et sont réparties sur la périphérie de ce rebord, et par lesquelles le bord 26 peut prendre directement appui sur le fond 28 de la rigole 18, en traversant la garniture d'étanchéité coulée 34. Dans ce cas, on ménage entre les nervures de portée 4Q des volumes récepteurs 41 qui donnent place à la pâte de la garniture coulée 34. Losqu'on enfonce le bord 26 dans la pâte de la garniture coulée 34, cette pâte est refoulée à la fois vers l'intérieur et vers l'extérieur. La partie de la patte refoulée vers l'extérieur peut former une pellicule enfermée entre le flanc extérieur 32 de la rigole 14 et la surface externe 42 du bord du couvercle qui s'étend perpendiculairement au plan général de la plaque tubulaire, sans que cette pellicule n'atteigne une épaisseur suffisante pour constituer un appui possédant une élasticité notable. Au contraire, on conserve un appui rigide. D'un autre c8té, la matière d'étanchéité peut trouver place dans une gorge périphérique 44, du type que l'on trouve dans la forme de réalisation de la figure 5 et qu'il est possible de prévoir dans toutes les formes de réalisation connues utilisant une pâte d'étanchéité coulée.Cette gorge 44 est ménagée dans la surface externe 42 du bord. En variante il est également possible de prévoir plusieurs gorges 44 du mCme type et prévues à des niveaux superposés. Dans tous les exemples de réalisation, on obtient, à l'état final de l'assemblage, un premier appui rigide 46 sur une surface de portée entre la face externe 42 du bord 26 et le flanc extérieur 32 de la rigole. Le bord 26 présente par ailleurs des dimensions transversales et une forme latérale telles qu'il se forme un deuxième appui rigide 48 entre la surface interne 50 et le flanc intérieur 30 de la rigole 18. A cet effet, dans le cas où l'on utilise une garniture d'étanchéité préformée 34, comme indiqué sur les figures 6et 9 à 12a, le bord 26 vient s'appuyer directement sur le flanc intérieur 30 de la rigole 18. Cette surface de portée peut être orientée perpendiculairement au plan général de la plaque tubulaire, comme on l'a indiqué sur les figures 10 à 12b ou au contraire être orientée obliquement par rapport à ce plan général comme on l'a indiqué sur la figure 6. Cette diversité des possibilités d'orientation de la surface de portée est encore obtenue dans le cas où l'on utilise une pâte d'étanchéité coulée pour servir de garniture d'étanchéité 34, bien que les formes de réalisation représentées sur les figures 3a à 5 n'indiquent que l'inclinaison préférée du flanc intérieur 30 de la rigole. Dans ces cas, l'appui rigide 48 entre le bord 26 du couvercle 12 et le flanc intérieur 30 ou 30a de la rigole 18 est avantageusement réalisé par des nervures de portée latérales 52 réparties sur la périphérie du bord 26 et qui ménagent des passages 54 entre elles et sont-avantageusement prévues aux memes points de la périphérie que les nervures 40 de portée sur le fond.Les nervures de portée latérales 52 prennent naissance en 56 à une certaine distance au-dessus du fond 28 de la rigole 18 de manière à permettre de placer une pâte d'étanchéité de la garniture 34 dans la zone comprise entre l'amorce de ces nervures et le fond de la rigole, comme indiqué sur les figures 3a à 5. Suivant l'exemple d'éxécutîon représenté sur la figure 4, les nervures de portée latérales 52 sont prévues au droit de toutes les nervures 40 de portée sur le fond.Toutefois, il est avantageux de prévoir des nervures de portée latérales en nombre inférieur au nombre des nervures de portée sur le fond de manière à pouvoir supprimer les nervures de portée latérales 52 à un certain rythme D'un autre côté, il est facile de se rendre compte que les nervures 40 de portée sur le fond possèdent dans la direction périphérique une dimension légèrement supérieure à celle des nervures de portée latérales qui sont centrées sur ces nervures. Suivant une réalisation avantageuse représentée sur les figures 3a à 5, la surface frontale 36a du bord 26 est chanfreinée en ligne droite et les nervures de portée latérales 52 font saillie avec une hauteur constante sur la limite rectiligne de la surface interne 50 du rebord. On voit sur les figures 3a et 3b que, lorsque le bord 26. du couvercle 12 est enfoncé dans la matière coulée de la garniture d'étanchéité 34, la masse d'étanchéité peut atteindre les régions intérieures de la plaque tubulaire 10, à peu près comme on l'a indiqué en 58 dans le cas d'une pâte d'étanchéité fortement comprimée, jusque dans la région d'une moulure 20. Pour fixer le couvercle 12 a la plaque tubulaire 10, le bord 26 est emboîté dans la rigole 18 de manière a être appliqué avec pression sur le fond de cette rigole, soit avec interposition d'une garniture d'étanchéité préformée 34, soit par les nervures de portee 60 qui peuvent s'appuyer directement sur le fond 28 de la rainure, en refoulant la garniture d'étanchéité 34, dans la cas où lion utilise pour cette garniture une pSte d'étanchéité coulée et qui ne durcit qu'après la mise en place du bord de fermeture du couvercle. Les figures lla et llb représentent une forme particulièrement simple de blocage de cet assemblage.Ici on a formé dans la surface externe. 42 du bord 26 des évidements cylindriques 60 qui peuvent Etre, par exemple, répartis à intervalles réguliers sur la périphérie de. la plaque tubulaire et dans chacun desquels est engagé un enfoncement 62 du flanc exterieur 32 de la rigole. Il va de soi que les forces de déformation exercées pour la réalisation de l'assemblage sont exercées horizontalement et peuvent prendre comme surface de réaction la portée rigide 48 entre le bord 26 et le flanc intérieur 30 de la rigole.Lorsqu'on prévoit uniquement ce mode d'assemblage, il n'est pas nécessaire que le bord du couvercle possède une épaisseur de paroi différente de celle du reste du collecteur, c'est-à-dire différente de l'épaisseur de paroi de l'auget 22 et des parois terminales 24. I1 suffit que les évidements 60 possèdent une profondeur suffisante. En remplacement des évidements 60, on pourrait également prévoir, par exemple, des languettes rabattues vers l'intérieur, comme dans la forme de réalisation représentée sur la figure lOc. Par ailleurs, la configuration géométrique des évidements et enfoncements peut varier largement. Toutefois, et comme on l'a représenté dans tous les exemples de réalisation, le bord est de préférence épaissi vers l'extérieur1 comparativement au reste de la paroi du collecteur 14, de sorte qu'il présente un épaulement extérieur 64. Cet épaulement peut etre parallèle au plan général de la plaque tubulaire ou au fond 28 de la rigole L8, qui est également parallèle à ce plan général, comme indiqué dans l'exemple de réalisation des figures lla et llb. Toutefois, cet épaulement peut également présenter une pente par exemple, il peut descendre de son bord extérieur 66 vers l'intérieur, vers le plan qui contient le fond de la rigole.Ceci presente une importance particulière lorsque l'assemblage est assuré exclusivement ou an supplément de l'engagement des enfoncements 62 dans les cavités 60, un prolongement 68 de la plaque tubulaire, qui est formé le long du bord extérieur de cette plaque, est recourbé autour de l'arête extérieure 66 qui joue le r81e d'arête de rabattement, ainsi qu'on l1a indiqué en traits mixtes sur la figure llb à propos du prolongement 68. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures lla, llb, les évidements 60 et enfoncements 62 sont situés à peu près à mihauteur de la surface externe 42 du bord de fermeture 26. En variante ou en supplément et ainsi qu1on l'a représenté sur les figures lOa et lOb ou sur les figures 12a ou 12b, on peut également prévoir des évidements 70 dans ia région de l'arete extérieure66, ces évidements s'ouvrant aussi bien dans la surface externe 42 que dans l'épaulement extérieur 64, mais, toutefois, il est avantageux que ces évidements ne s'étendent pas sur toute lu profondeur de l'épaulement extérieur 64. Dans les exemples de réalisation représentés, ces évidements présentent une forme parallélépipédique, notammentune forme allongée dans la direction périphérique du collecteur. Pour assembler la plaque tubulaire 10 au couvercle 12, on utilise, soit, comme dans l'exemple illustré par les figures 1%à lOc, des paires de languettes 72 qui sont découpées dans le flanc extérieur 32 de la rigole et cambrées vers l'intérieur soit des cannelures 74 comme dans la forme de réalisa tion des figure 12a et 12b. Les prolongements, de même que les languettes 72 et les cannelures 74,peuvent être répartis uniformément sur la péri phérie du bord de la plaque tubulaire de la mEme façon que les enfoncements 62. On peut également utiliser des formes mixtes des dispositifs décrits plus haut ou encore des modes de fixation comportant des emboutis de cette sorte disposés en plusieurs rangées et éventuellement décalés les uns par rapport aux autres. Dans tous ces cas, l'appui rigide 48 joue le rOle d'un élément de réaction fixe pour l'application des forces d'assemblage. L'appui rigide 48 assure également cette fonction pendant le rabattement des prolongements 68 formés le long du bord extérieur de la plaque tubulaire pour la réalisation drun bord serti qui emboîte l'épaulement extérieur ainsi qu'on lla décrit plus haut à propos de la figure llb. Cet assemblage par sertissage du bord sera décrit avec plus de détails dans la suite en regard des figures 1 à 9. Les prolongements rabattus 68 peuvent entre constitués par des languettes distinctes formées sur le bord de la plaque tubulaire et réparties uniformément sur la périphérie. Toutefois, et comme on l'a représenté sur la figure 1 > il est préférable de rabattre la totalité du bord prolongé 68 de la plaque tubulaire et ceci à la seule exception des zones d'angle 76, qui sont échancrées.Alors que, sur la figure 1, l'épaulement extérieur 64 est essentiellement parallèle au plan général de la plaque tubulaire, des enfoncements-du bord rabattu 68,qui qui sont répartis sur la périphérie de la plaque tubulaire sont rabattus de plus de 900 de sorte que les segments partiels correspondants 78 du bord rabattu 68 sont engagés avec effet de contre-dépouille dans des évidements correspondants 80 de l'épaulement extérieur Ces évidements 80, qui descendent obliquement vers l'intérieur et vers le plan général de la plaque tubulaire sont également représentés sur les figures 3a et 3b ainsi que sur les figures 5, 6 et 9. En remplacement des évidements 80, on peut également donner à l'ensemble des épaulements extérieurs 64 une configuration inclinée de la meme façon.On peut voir que, dans les exemples de réalisation représentés, les évidements 80 présentent un fond qui descend de l'arête extérieure 66 en suivant une droite. L'arete extérieure 66 est avantageusement arrondie ou chanfreinée comme dans l'exemple représenté et elle joue le roule d'arête de sertissage pour ltopération de rabattement. Pour pouvoir réaliser un tel assemblage par sertissage, il est nécessaire que la rigole soit tout d'abord ouverte pour recevoir le bord de fermeture étanche 26 du couvercle 12. Pour cela, dans les opérations de sertissage classiques, le prolongement 68 du bord de la plaque tubulaire est tout d'abord disposé dans le prolongement du reste du flanc extérieur 32 de la rigole avant qu'on ne procède au rabattement de ce -prolongement à 900 vers l'intérieur. Toutefois, dans le mode préféré de mise en oeuvre du procédé suivant l'invention, on procède de la façon suivante Tout d'abord, comme on l'a indiqué sur la figure 7a, on découpe un flanc de tOle 83 approprié pour la formation de la plaque tubulaire dans une feuille de tôle ou dans la bande. Ensuite, on déforme la tle 82 par emboutissage à froid ou par estampage, en au moins une passe, pour lui donner la configuration représentée sur la figure 7b, seuls les segments 16 de la plaque tubulaire restant inchangés par rapport au flanc 82.Dans cette opération, on forme d'une part les collets 8 et, d'autre part, la rigole périphérique 18. Toutefois, le flanc extérieur 32 de la rigole 18 qui est déjà redressé est initialement incliné vers l'extérieur dans la position oblique indiquée sur la figure 7b mais on préforme à l'avance une arête de pliage 84 à I'emplacement où, dans la suite, devra se produire le rabattement autour de l'arête 66 de l'épaulement extérieur 64. Le flanc extérieur 32 prend naissance sur le fond 28 de la rigole, par l'intermédiaire d'une autre arete 86. Ensuite, dans une autre phase du travail, la paroi latérale sera redressée davantage mais dans une mesure qui permettra encore d'engager le bord de fermeture 26 du couvercle 12 dans la rigole 18. Cette configuration est représentée par exemple en traits continus sur la figure 3a et elle est également visible sur la figure 2b où l'on a indiqué en 32a, de meme que sur la figure 8, le flanc de la rigole redressé par emboutissage. Cette configuration est également représentée sur la figure 9 par la position du flanc 32a indiquée en traits interrompus. La figure 3a indique par des lignes de rappel et deux fleches opposées par la pointe le jeu qui permet encore d'engager le couvercle dans la rigole lorsque le flanc est redressé à sa position 32a. Bien que le bord de fermeture étanche soit en contact avec deux faces d'appui rigides 46 et 48 formées sur les deux flancs 30 et 32 de la rigole 18, il est cependant nécessaire de prévoir pour l'insertion de ce bord une certaine tolérance dlemboîtement supplémentaire et ceci aussi bien entre les extrémités libres du flanc placé dans la position 32a qu'à l'intérieur de la rigole. Après l'emboftement du couvercle et l'application d'une force de pression sur la garniture d'étanchéité 34 ou sur le fond 28 de la rigole, on termine tout d'abord l'opération de sertissage et non pas seulement comme dans la technique classique avec rabattement du prolongement 68 autour de l'ar8te de rabattement 66, c'est-8-dire de l'arête extérieure 66 de l'épaulement extérieur 64, ce qui correspond à la direction d'application de la force indiquée par la flèche 88 mais également avec application d'une force horizontale de resserrage servant à redresser le flanc extérieur de la rigole pour l'amener à sa position définitive, cette force étant représentée par la fleche 90 qui indique une direction d'application de la force sensiblement parallèle au plan général de la plaque tubulaire 10.La flèche 92 tracée sur la figure 2b désigne uniquement la direction du mouvement d'emboitement du couvercle dans la rigole de la plaque tubulaire 10. Sur la figure 2a, on a indique par la ligne de flexion théorique 94 que le bord de fermeture étanche 26 du couvercle 12 s'écarte- rait, surtout dans la région du milieu de son bord longitudinal, de la forme de rectangle allongé, si l'appui rigide obtenu en 46 et également en 48 n'exerçait pas une force de réaction antagoniste aux forces indiquées par les flèches 88 et 90. Cet effet présente une importance particulièrement grande lorsque le couvercle est réalisé en une matière relativement flexible telle qu'un thermoplaste ou une autre matière plastique souple. Toutefois, on Observerait un comportement analogue dans le cas de couvercles métalliques auxquels on aurait donné une faible épaisseur pour réaliser une économie de métal. Il convient de remarquer que,dans la mesure où elles sont variables, les caractéristiques de l'assemblage suivant l'invention qui ont été décrites plus haut, sont également interchangeables et peuvent également être combinées entre elles que les exemples de réalisation réprésentés qui combinent diverses caractéristiques constituent certes des formes de réalisation préférées mais que toutes les caractéristiques peuvent entre appliquées dans n'importe quelle autre combinaison. II est avantageux que, dans le cas de couvercles en matière plastique, l'épaulement extérieur 64 du bord de fermeture étanche 26 forme une saillie de hauteur supérieure a l'épaisseur de paroi de la partie restante du couvercle 12, notamment de la région de l'auget bombé 22 ou des parois terminales 24 de ce couvercle. Par tailleurs, l'épaisseur normale de la paroi du couvercle est de préférence sensiblement supérieure a celle de la plaque tubulaire. Les collecteurs composés d'un couvercle et d'une plaque tubulaire assemblés de la façon décrite plus haut sont principalement destinés aux échangeurs de chaleur utilisés pour le chauffage des véhicules automobiles et pour faire fonction de radiateurs de refroidissement pour les moteurs à combustion interne mais cette énumération ne doit pas titre considérée comme limitative du domaine de l'invention, cette invention étant au contraire applicable à la grande diversité des échangeurs de chaleur déjà connus ou pouvant être réalisés dans l'avenir. Bien entendu, diverses modifications pourront être apportées par l'homme de l'art au dispositif qui vient d'être décrit sans pour autant sortir du domaine de l'invention. REVENDICATIONS 1. Assemblage réunissant une plaque tubulaire et un couvercle pour constituer un collecteur d'échangeur de chaleur, cet assemblage comprenant un bord de fermeture étanche périphérique formé sur le couvercle et qui est engagé, avec interposition d'une garniture d'étanchéité périsphérique, dans une rigole périphérique de la plaque tubulaire, la surface externe dudit bord étant fermement appuyéecontre la face interne du flanc extérieur de la rigole et ledit bord étant retenu par un prolongement du bord de'la plaque tubulaire qui est dirigé vers l'intérieur, cet assemblage étant caractérisé en ce que la surface interne du bord de fermeture étanche du couvercle reçoit un appui rigide de la part de la face interne du flanc intérieur de la rigole. 2. Assemblage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une surface de portée par laquelle la face interne du bord du couvercle porte sur le flanc interieur de la rigole est perpendiculaire au plan général de la plaque tubulaire. 3. Assemblage selon revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la surface de portée par laquelle la surface interne du bord du couvercle porte sur le flanc intérieur de la rigole est inclinée vers loin térieur en partant du fond de la rigole. 4. Assemblage selon 1'une quelconque des revendicationsl à 3, caractérisé en ce que le bord de fermeture étanche du couvercle présente, sur son côté le plus éloigné du fond de la rigole, un épaulement extérieur au-dessus duquel le prolongement de la plaque tubulaire est rabattu par pliage autour d'une arete de sertissage prévue à la jonction de l'épaule- ment extérieur et de la surface externe du bord du couvercle. 5 Assemblage selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit prolongement de la plaque tubulaire est formé par le bord de cette plaque, à l'exception des zones d'angle de la plaque tubulaire. 6. Assemblage selon revendication 4 ou 5, caractérisé en ce qu'au moins plusieurs segments partiels du bord de la plaque tubulaire recouvrent l'épaulement extérieur du-bord de fermeture du couvercle en donnant un effet de contre-dépouille. 7. Assemblage selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé en ce que des saillies du flanc extérieur de la rigole sont engagées dans des évidements extérieurs du bord de fermeture du couvercle. 8. Assemblage selon la revendication 7, caractérisé en ce que les évidements ménagés dans le bord de fermeture du couvercle sont formés à la jonction de la surface externe de ce couvercle et d'un épaulement extérieur formé à l'opposé du fond de la rigole et s'ouvrent dans cet épaulement. 9. Assemblage selon revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que les saillies sont constituées par des cannelures formées dans le flanc extérieur de la rigole, sur le bord de ce flanc qui est le plus éloigné du fond de la rigole. 10. Assemblage selon la revendication 7a caractérisé en ce que les évidements sont ménagés dans la surface externe du bord de fermeture du couvercle. 11. Assemblage selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé en ce que lesdites saillies sont constituées par des enfoncements du flanc extérieur de la rigole 12. Assemblage selon l'une quelconque des revendications 7 à 11, caractérisé en ce que lesdites saillies sont constituées par des languettes découpées dans le flanc extérieur de la rigole et cambrées. 13. Assemblage selon l'une quelconque des revendicationsl à 12, dans lequel la garniture d'étanchéité est constituée par une pate d'étanchéité coulée dans la rigole et dans laquelle plonge le bord de fermeture du couvercle, cet assemblage étant caractérisé en ce que la surface de portée par laquelle la surface interne du bord de fermeture du couvercle porte contre le flanc intérieur de la rigole est matérialisée par des nervures de portée latérales réparties sur la périphérie intérieure du bord de fermeture du couvercle et qui prennent de préférence naissance å un point situé au-dessus du niveau du fond de la rigole, ces nervures ménageant entre elles des espaces libres qui donnent passage à la pate d'étanchéité. 14. Assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, dans lequel la garniture d'étanchéité est constituée par une patte d'étanchéité coulée dans la rigole et dans laquelle plonge le bord de fermeture du couvercle, caractérisé en ce que le bord de fermeture est muni de ner vures de portée sur la plaque tubulaire qui prennent appui rigidement sur le fond de la rigole et ménagent entre elles des espaces destinés a donner b la pate d'étanchéité coulée 15. Assemblage selon revendication 13 ou 14, caractérisé en ce que les nervures de portée latérales sont formées au moins au droit de certaines des nervures de portée sur le fond. 16. Assemblage selon revendication 14 ou 15, caractérisé en ce que la surface terminale du bord de fermeture du couvercle est inclinée dans le sens qui s'éloigne progressivement du fond de la rigole entre sa limite extérieure et sa limite intérieure. 17. Assemblage selon l'une quelconque des revendications 13 à 16, dans lequel la garniture d'étanchéité est constituée par une pâte d'étanchéité coulée dans la rigole et caractérisé en ce que la face externe du bord de fermeture du couvercle présente au moins une gorge périphérique destinée à donner place à la pâte d'étanchéité. 18. Assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que le flanc intérieur de la rigole se termine par une moulure qui s'élève au-dessus du plan général de ld plaque tubulaire. 19. Assemblage selon la revendication 18, dans lequel la plaque tubulaire présente une forme allongée et caractérisé en ce qu'elle ne présente des moulures que le long des grands côtés de la plaque tubulaire. 20. Assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que la plaque tubulaire est réalisée en métal, de préférence en aluminium ou en un alliage d'aluminium,et en ce que le couvercle est réalisé en matière plastique, de préférence en une matière th'ermoplastique. 21. Procédé de réalisation d'un assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 20 avec utilisation d'un épaulement extérieur et rabattement du prolongement de la plaque tubulaire suivant la revendication 4, procédé dans lequel on découpe et on emboutit ou estampe un flanc de tôle destiné à former une plaque tubulaire, pour lui donner une configuration comprenant une rigole périphérique dont le flanc extérieur est dirigé vers le haut, puis, apres avoir reccordé le ou les tubes de l'échangeur de chaleur, à la plaque tubulaire, on met une garniture d'étanchéité en place dans la rigole, on pose le couvercle en emboîtant son bord de fermeture dans la rigole avec pression et on rabat la zone marginale libre du flanc de la rigole qui est dirigé vers le haut sur le bord de fermeture du couvercle, caractérisé en ce que, lors de l'em- boutissage, on donne au flanc de la rigole qui est dirigé vers le haut une certaine inclinaison vers l'extérieur et on préforme l'arête de rabat tement de ce flanc en ce que, avant de poser le couvercle, on place le flanc de la rigole dans une position oblique plus redressée et en ce que, après la pose du couvercle, on place le flanc extérieur de la rigole dans sa position définitive en même temps que l'on rabat la zone marginale libre de ce flanc.