La présente invention est relative à un dispositif de surveillance déclenchant éventuellement une alarme0 fl est destiné en particulier à avertir immédiatement le corps médical quand la respiration diun malade s'arrête ou s'interrompt. On sait que dans les centres hospitaliers, les services de réanimation sont de plus en plus utilisés. Ces services sont maintenant remarquablement équipés. Mais les appareils qui y sont nécessaires restent soumis à d'éventuelles défaillances e Les malades devraientldonc être soumis à une surveillance permanente, ctest-à-dire vingt quatre heures sur vingt quatre Ceci est pratiquement impossible. Par conséquent un arrêt, meme momentané, du fonctionnement d'un appareil respiratoire risque de ne pas etre découvert à temps.Ceci cause, dans l'orgallisme du malade, des troubles graves allant jusqu'a la mort0 La présente invention a pour but dtéliminer les inconvénients dus à une surveillance intermittente et à une intervention médi- cale tardive en réalisant un appareillage qui controlc la respiration en permanence et qui, le cas échéant, déclenche un syste- me d'alarme, Un appareil selon l'invention comprend un circuit électro~ nique relié d'une part un système alarme, d'autre part à un contac#teur, et il est caracterisé en ce que l'élément mobile du contacteur ferme le circuit électrique lors d'une inspiration et ouvre ce circuit lors d'une c#prat#on, tandis que, dans ce dernier cas, le courant passe par un autre circuit monté en parallèle et comportant au moins un condensateur, si bien que, si le contacteur reste ouvert, le condensateur se charge pendant un temps prédéterminé au terme duquel il se décharge et ferme le circuit d'alarme. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le mouvement de l'élément mobile du contacteur est commandé par un fil qui se tend ou se détend selon que la cage thoracique du patient se développe ou se contracte, l'autre extrémité de ce fil étant liée, de façon réglable, à l'extrémité d'une bande de tissu extensible, le boîtier du contacteur étant collé a l'autre extré- mité de cette bande, cependant que cette dernière est fixez sur la cage thoracique. Suivant une autre caractéristique de l1invention, l'intervalle de temps s'écoulant entr~e la dernière inspiration et l'alar- me c'est-à-dire le temps de charge du condensateur est réglable au moyen dtun potentiomètre dont le bouton de commande est facilement accessible. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le circuit d'alarme est alimenté par l'intermédiaire dtun relais constitué entre autre par un électro-aimant de blocage, ce relais entrai nant la permanence de l'alarme meme si le mouvement de la cage thoracique a repris, tandis que l'alarme est stoppée par un bouton poussoir sans que pour autant, elle soit mise hors circuit en cas d'un nouvel incident respiratoire. Suivant une autre caractéristique de l'invention le circuit électrique de l'appareillage est - alimenté en courant alternatif, sur le secteur transformé en courant continu de tension sensiblement voi- sine de neuf volts - constitué par des éléments électroniques de réglage, de filtrage, et d'amplification tels que diodes, condensateurs, transistors, résistances ou potentiomètre - contenu tout entier, y compris le transformateur et le relais dans un boîtier de petite dimension, environ un décimètre cube, lequel bottier porte sur son panneau avant, au moins : un interrupteur gral, un inducteur pour la mise en circuit de la r.ìémoire du relais auto-bloquant, un bouton de réglage du potes tiomètre pour déterminer le temps d'alarme, et un bouton poussoir coupant l'alarme. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'entrée du bottier est alimentée en courant alternatif tandis que ce bottier comporte deux sorties : l'une vers le contacteur détec- tant les mouvements de la cage thoracique, l'autre vers le sys thème d'alarme qui sera installé par exemple dans une salle de garde0 Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1 est le schéma des circuits électriques de l'appareil0 Fige 2 est une vue de face du panneau avant du bottier contenant les circuits, Figo 3 montre le positionnement de la bande et du contacteur sur la cage thoracique. Fig. 4 et 5 représentent la cage thoracique lors d'une e#pi- ration et la position correst)ondante du dispositif de controle. Fig. 6 et 7 .montrent la cage thoracique à l?ins#iration. Fig. 8 est une vue du contacteur. On a représenté sur la fig. 1 s l'alimentation en courant alternatif fourni par le secteur 1, le transformateur 2 puis le circuit 10 lesquels fournissent aux bornes 3a et 3b une tension continue voisine de neuf volts ; le circuit 11 commandant l1alar- me dont la prise est en 24 ; le circuit 5 du contacteur 12 ; le condensateur 6 dont la charge est commandée par le potentiomètre 4 ; le relais et sa mémoire 7. Un interrupteur général 20 permet la mise en route du dispositif, tandis qu'un commutateur 9 autorise l'alimentation aussi bien sur cent dix que sus deux cent vingt volts, suivant sa posl - tien. Le relais 7 est en circuit par la fermeture d'un interrup teur 21. Un bouton poussoir 23 est utilisé pour couper l'alarme quand elle a été décelée. Le panneau avant du-coffret 26 (fig. 2) comporte l'interrup teur général 20, l'interrupteur 21 de mise en circuit du relais de blocage 7, un bouton 22 commandant le réglage du potentiomètre 4 et le bouton poussoir 23 par lequel on coupe l'alarme ctest-à-dire la mémoire du relais. Ce panneau comporte également la prive 24 du circuit d'alarme et une prise 25 sur laquelle est branché le circuit de surveillance. On a schématisé sur la fig. 3 une bande 30 de tissu exten sible fixée à ses deux extrémités, par exemple avec du sparadrap, sur la cage thoracique 40 d'un malade. Le tissu 30 porte d'un côté un système 31 pour le réglage en tension du fil 32, lequel fil est relié, à son autre extrémité, au contacteur 12 lul-meme collé sur la bande de tissu 30. Le fil 32, fixe en 31, passe librement dans des anneaux 33 cousus sur la bande de tissu (fig. 5). Ce fil peut être détendu (fig. 4 et 5) ou tendu (fig. 6 et 7) suivant que la cage thoracique est contractée ou développée. Un contacteur 12 est représenté sur la fig. 8. Il est contenu dans un boîtier 34 en matière isolante. Il comprend un élément fixe 36 et un élément mobile 38, conducteurs, et reliés chacun à l'une des bornes du circuit de surveillance 5. L'extrémité arrière de 11 élément mobile est liée à un ressort 37 de rappel, lul-mame fixé au boîtier isolant. D'autre part cet élément mobile 38, coudé, pivote auteur d'un axe 39 monté sur le boîtier 34. Le pivotement est dû à la tension du fil 32 qui est fixé à 1'ex- trémité arrière de l'élément 38, près du peint d'ancrage du ressort 37. Le fonctionnement est le suivant On place le commutateur 9 dans la position correspondant à la tension du secteur (110 ou 220 volts). On ferme l'interrup- teur général 20 et on obtient à travers le circuit 10, une ten- sien voisine de 9 volts entre les bornes 3a et 3b. Cette tension est appliquée au circuit 11 et l'on retrouve aux bornes du condensateur 6, c'est-à-dire également aux bornes du circuit de controle 5, un certain potentiel réglé par l'intermédiaire du petentiomètre 4 (fig. 1). Si le contacteur 12 est ouvert, le condensateur 5 se charge, par exemple en dix secondes. Quand il a atteint son niveau de décharge, celle-ci bloque les transistors du circuit 11 et le courant passe dans le relais 7 (fig. 7). Les contacts 45 et 46 se ferment et déclenchent l'alarme dans le circuit 24 (fig. 1). Si l'interrupteur 21 est ouvert, dès que le condensateur est déchargé ou si le contacteur 12 se ferme, le courant ne passe plus dans le relais 7 et l'alarme 7, Au contraire, si l'interrup- teur 21 est fermé, le contact 46 reste ferme même si le mouvement respiratoire reprend et ferme le contact en 12. Alors l'alarme ne cesse que si l'on appuie sur le bouton 23 c'est-à-dire si l'on coupe le courant au niveau du contact 46 (fig. l). Lorsque les poumons du malade sont vides d'air, la cage thoracique est dégonflée comme en 40 (figo 4). Le fil est détendu comme en 32a (fig. 4 et 5). L'élément mobile 38 (fig 8) du contacteur est soumis au seul effort du ressort de rappel 37. Le contact est donc ouvert (position 38a). Le condensateur 6 se charge. Au cours d'une inspiration, la cage thoracique 40b se gonfle (fig. 6), le fil se tend (position 30b) et il exerce une traction suivant la flèche 50 (fig. 8) ce qui provoque le pivotement de l'élément 38 autour de l'axe 39. Le contact se ferme et le condensateur 6 est court-circuité. L'alarme ne se déclenche que si le contacteur 12 est ouvert c'est-à-dire si la cage thoracique reste affaissée pendant un temps d'environ dix secondes. Un Dispositif selon l'invention présente notamment les avantages suivants il est de faible encombrement et facilement transportable la pose de la bande de tissu sur la poitrine du malade ne gêne pas celui ci ~celui-ci - ce système peut etre adapté à n'importe quel signal d'allas me, par exemple une sonnerie ou une lampe clignotante, et cette signalisation peut 8tre installée à une distance relativement importante du malade - le système de mémorisation du signal d'alarme permet au médecin de déceler une anomalie même très momentanée de la respiration. REVENDICATIONS 1- Dispositif pour la détection des apnées comprenant un circuit électronique relié à un système d'alarme et à un contacteur et caractérisé en ce que l'élément mobile du contacteur ferme le circuit électrique lors d'une inspiration, qu'il ouvre ce circuit lors d'une expiration, tandis que, dans ce dernier cas, le courant passe par un autre circuit monté en parallèle etcomportant au moins un condensateur, si bien que, si le contacteur reste ouvert, le condensateur se charge pendant un temps prédéterminé au terme duquel il se décharge et ferme le circuit d alarme 2- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mouvement de l'éliment mobile du contacteur est comman- dé par un fil qui se tend ou se détend selon que lavage thoracique du patient se développe ou se contracte, l'autre extrémité de ce fil étant liée, de façon réglable, à l'extrémité d'une bande de tissu extensible, le boîtier du contacteur étant collé à l'autre extrémité de cette bande, cette dernière pouvant être fixée sur la cage thoracique. 3- Dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'intervalle de temps s'écoulant entre la dernière inspiration et alarme c'est-à-dire le temps de charge du con densateur, est réglable au moyen d'un potentiomètre. 4- Dispositif suivant les revendications 1 à3, c re.ctérisé en ce que le circuit d'alarme est aliment par l'intermédiaire d'un cmi onstltue entre autre par un électro-aimant de blocage, ce relais entraînant la permanence de l'alarme meme si le mouvement de la cabe thoracique a repris, l'alarme étant stoppez par un bouton poussoir sans Que pour mutant, elle soit mise hors cIrcuit en cas de nouvel incident respiratoire. 5 dsuositii suivant 1 une quelconque des revendications précédentes, cainctérisé en ce que le circuit eleotriaue de l'appareillage est : - alimenté en courant alternatif, par le secteur - pourvu d'un circuit pour la transformation en un courant continu de tension sensiblement voisine de neuf volts - constitué par des éléments électroniques ; ; - contenu tout entier, y compris le transformateur et le relais dans un boîtier de petite dimension, environ un décime- tre cube, lequel bottier porte sur son panneau avant, au moins des interrupteurs, des moyens de réglage, des prises. 6- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'entrée du boîtier est alimentée en courant alternatif tandis que le bottier comporte au moins deux sorties : l'une vers le contacteur détectant les mouvements de la cage thoracique, l'autre vers le système d'alarne qui sera installé par exemple dans une salle de garde.