La présente invention concerne un appareil pour la détermination des temps et notamment de la présence des travailleurs dont l'horaire de travail est variable, cet appareil comprenant plusieurs compteurs rouleaux qui peuvent être connectes par des prises de courant sur un mécanisme moteur commun synchrone dans le temps. De tels appareils pour la mesure et la totalisation d'intervalles de temps doivent mettre en évidence la présence réelle du travailleur pendant une semaine ou un mois et permettre la cotpawaioon journsliare de la présence réelle et de la présence prévue. Dans les appareils connus de cette sorte, les compteurs à rouleaux sont commandés par un émetteur de temps, au moyen d'impulsions électriques, et sont mis en marche au blit du travail et arrêtés à la fin du travail, au moyen de cartes codées. Mais ces appareils comportant un matériel électrotechnique relativement important reviennent assez cher, C'est pourquoi la présence des travailleurs dont l'horaire de travail est variable, est toujours identifiée dans une large meure a l'aide des cartes habituelles sur lesquelles sont imprimées les heures correspondantes.Toutefois, cela ne constitue qu'un pisaller, car les bureanx de paie ou autres services ne peuvent déterminer les présences réelles d'après ces cartes imprimées que par den calculs considérables. Le but de l'invention est de réaliser un appareil pour la détermination des temps présentant tous les avantages des appareils électrotechniques (exception faite pour ceux persettant-le dépouillement direct des temps dans les installations électroniques de traitement de l'information) et qui est beaucoup plus simple et meilleur marché que ces appareils électroniques. Ce but est principalement atteint par le fait que l'on emploie comme mécanisme moteur synchrone dans le temps un rouage mécanique muni d'un moteur synchrone et auquel on peut accoupler les différents compteurs à rouleaux. L'accouplement et le désaccouplement de ces compteurs s'effectue avantageusement avec des clés et plus partioulièrement avec des serrures â canon tournant, qui peuvent, on le sait, être spécialement conçués pour un grand nombre de combinaisons et avantageusement prévues en groupes de serrures. Dans ce cas,,les serrures peuvent être actionnées par leurs pro pres clés et par une clé mattresse commune à tous les groupes. Cette dernière cl peut être utilisée par le supérieur, le chef de service ou toute autré personne autorisée, par exemple dans le cas où le travailleur a oublie ou perdu sa propre cl. Toutes ces clés peuvent être agences pour servir en même temps à fermer les serrures d'armoires vestiaires ou toutes autres serrures appartenant aux travailleurs. Par opposition aux compteurs à rouleaux ordinairement manoeuvrés toutes les 3 ou 6 minutes par des impulsions électriques et qui ne contrôlent donc la présence r6- elle du travailleur qu'arec un certain quota de fautes, aucune faute dans les temps ne se produit pour le nouvel appareil, en raison de la mécanisation de l'accouplement et du désaccouplement des compteurs à rouleaux qu'il comporte. D'autres earaetéristiques et avatages de la présente invention résulteront d'ailleurs de la description qui va suivre d'un iode de mise en oeuvre choisi à titre d'exemple non limitatif et représenté sur le dessin ci-joint. Dans ce dessin: La figure 1 est une vue en perspective d'un appareil pour la détermination des temps de présence de 20 travailleurs; La figure 2 est une coupe verticale longitudinale à échelle agrandie d'une partie dudit appareil; La figure 3 est une vue partielle de la face arrière de ce même appareil. flans la façade 1 de la ,boite 2 de 1' appareil représenté sont prévues plusieurs rangées superposées de compteurs mécaniques 3 a quatre ou cinq rouleaux dont les chiffres peuvent Entre lus à travers des évidements ou des fendtres 4 disposées dans la plDue 1. A chaque compteur 3 sont associés un canon tournant 5 pour l'enclenchement et le déclenchement du compteur et une lampe-témoin 6, qui indique que le compteur fonctionne ou ne fonctionne pas. Ainsi que le font ressortir les figures 2 et 3, la boîte 2 renferme un moteur synchrone 7 dont la vitesse de rotation est réduite par un réducteur de vitesse 7'. L'arbre récepteur 7 " du réducteur de vi vitesse 7' porte une roue dentée 8, qui entratne une roue dentée 10, parl'intermédiaire d'une roue dentée 9, et des roues dentées 10' par l'intermédiaire de roues dentées 9'. Les roues dentées 10 et 10' sont fixées sur des arbres moteurs 11 et 11'. Chacun des arbres 11 et 11' est associé à une rangée de compteurs juxtaposés 3 et est monté, mobile en rotation, sur des paliers (non représentés) des parois latérales 2' et 2" de la botte 2. Comme le montre la figure 2, chaque -compteur 3 est équipé d'un pignon d'attaque 12. Dans le le même plan, une roue dentée 13 est fixe sur l'arbre moteur Il ou 11'. Cette roue 13 est en prise constante avec un pignon d'accouplement 14 monté, mobile en rotation, sur un bras oscillant 15 qui, à son tour, est monté, librement mobile en rotation, mais mobile en translation axiale, sur l'arbre moteur 11 ou t1'. Le bras oscillant 15 est soumis a l'action d'un ressort de traction 19, qui presse la branche inférieure 15' de ce bras 15 contre le bras 16' du levier de fermeture 16 relié au barillet du canon tournant 5 et dont le bras 16'' coopère avec l'interrupteur de contact 20 de la lampe-témoin 6. Le canon tournant 5 est spécialement conçu pour deux positions de retrait de la clé (non représentée). Dans une position, le levier de fermeture 16 maintient le bras oscillant 15 dans sa position supérieure, pour laquelle le pignon d'accouplement 14 disposé sur ce bras 15 n'est pas en prise avec le pignon moteur 12 du compteur 3. Dans l'autre position, le bras 16' du levier 16 est descendu comme celui du levier 16''', ce qui a pour effet de libérer le bras oscillant 15, d'amener donc le pignon d'accouplement 14 en prise avec le pignon moteur 12 du compteur 3 et de mettre celui-ci en marche pour qu'il compte et totalise le temps de prFsence du travailleur. En mdme temps, le bras 16'' du levier 16 vient buter contre la lame de manoeuvre de l'interrupteur et allume ainsi la lampe-témoin 6, qui signale donc que le compteur 3 marche. Suivant la disposition des compteurs 3 représentés dans la figure 1, les arbres moteurs 11 et 11' portent de distance en distance les mues dentées 13 et les bras oscillants 15 munies des pignons d'accouplement 14. ils tournent en continu à la même vitesse, sous l'action des roues dentées 9, 9', 10, 10'. Le nombre de dents des roues dentées est choisi de telle sorte que le dernier rouleau du compteur 3 fasse un tour à l'heure pour les compteurs à quatre rouleaux ou dix tours à l'heure pour les compteurs à cinq rouleaux. Si le moteur synchrone 7 ne doit tourner que pendant des intervalles de temps déterminés, on peut disposer une horloge 22 (figure 1) sur laquelle on peut ddterminer les heures de mise en marche et d'arrêt de l'appareil repré senté. Une seule horloge de ce genre peut être associée à plusieurs appareils décentralisés. il va de sois que les compteurs 3 comportent des dispositifs (non représentés) de type habituel pour la remise à zéro. il est évident que des changements et des variations peuvent être apportés à l'appareil faisant ltobjet de l'invention, sans pour cela sortir du domaine de l'invention. C'est ainsi qu'il est possible de remplacer les roues inter médiaires 9 et 9' par des chatnes pour la commande des arbres 11, 11'. Pour la comparaison journalière de la présence réelle et de la présence prévue des travailleurs on peut placer sur la bofte 2 la liste mensuelle des présences prévues pour les différentes journées de travail du mois ou installer un indicateur des valeurs prévues, qui sera commandé séparément par l'horloge 22. Revendications 1. - Appareil pour la détermination des temps et notamment de la présence des travailleurs dont l'horaire de travail est variable, cet appareil comprenant plusieurs compteurs à rouleaux qui peuvent être connectés par des prises de courant sur un mécanisme moteur commun synchrone dans le temps, ledit appareil étant remarquable en ce que l'on emploie comme mécanisme moteur synchrone dans le temps un rouage mécanique muni d'un moteur synchrone et auquel on peut accoupler les différents compteurs à rouleaux. 2. - Appareil selon la revendication 1, remarquable en ce que l'accouplementet le désaccouplement des compteurs s'effectue avantageusement avec des clés et plus particulièrement avec des serrures à canon tournant. 3. - Appareil selon les revendications 1 et 2, remarquables en ce que les serrures sont spécialement conçues pour que les clés puissent être retirées de celles-ci à tout mo ment, que le compteur soit ou ne soit pas accouplé au rouage. 4. - Appareil selon les revendications 1 a 3, remarquable en ce qu'a chaque compteur est associé un pignon d'accouple ment monté sur unbras oacillant et engrenant en permanence avec une roue d'attaque, ce pignon pouvant outre solidarisé ou désolidarisé, à volonté, d'un pignon de commande du compteur par un levier de fermeture de serrure qui commande le bras oscillant. 5. - Appareil selon les revendications 1 d 4, avec des compteurs a rouleaux juxtaposés et superposés, cet appareil étant remarquable en ce qu'a chaque rangée de compteurs juxta- posés est associé un arbre moteur, sur lequel sont monts, librement mobiles en rotation, les bras oscillants et, immobilesen rotation, les roues dentées engrenant en per manence avec les pignons d'accouplement. 6. - Appareil selon les revendications 1 à 5, remarquable en ce que les leviers de fermeture des serrures sont à deux bras dont l'un vient se placer sous le bras oscillant, qui est soumis à l'action d'un ressort, et dont l'autre coopère avec un interrupteur agissant sur une lampe-témoin. 7. - Appareil selon les revendications 1 à 6, remarquable en ce que les serrures peuvent être actionnées par leurs propres clés et par une clé mattresse commune.