Il est bien connu quewdans le football moderne, on utilise depuis longtemps exclusivement des chaussures de football basses. Les chaussures de football montantes qui étaient habituelles antérieurement, dont la tige se prolongeait vers le haut au-dessus de la cheville, et qui étaient très rigides dans la région du cou de pied et notamment dans la région du bout ont été abandonnées depuis de nombreuses années en faveur de chaussures basses, plus souples, plus flexibles et plus moulantes. En effet, le football moderne exige, comparativement à autrefois, un degré bien supérieur d'habileté technique et de sensation de toucher du ballon, de sorte que la perception du contact du ballon par le pied à travers la chaussure et la libre mobilité du pied dans la région de la cheville constituent actuellement des conditions indispensables pour les performances de pointe.Cette observation est valable aussi bien pour le guidage du ballon pendant le dribblage que pour les passes et le tir au but, toutes opérations pendant lesquelles le contact du ballon avec la cheville est décisif pour la détermination exacte de la direction. A la différence des chaussures montantes utilisées autrefois, on attache une importance beaucoup plus grande à l'ajustement de la chaussure au pied dans le cas des chaussures de football basses modernes parce que, sur terrain lourd et notamment pour le tir au but, la chaussure subit très fréquemment des efforts qui tendent à la déchausser du pied et risquent de la projeter au loin. Dans le cas des chaussures montantes, ce risque était pratiquement supprimé parce que le fait que la tige était prolongée au-dessus de la cheville garantissait la sécurité de la tenue de la chaussure au pied en dépit de ces efforts.Pour obtenir l'ajustement étroit de la chaussure basse au pied du joueur, on prolonge volontairement la tige de la chaussure vers le haut dans la région du talon, de sorte que cette région de la chaussure emboite étroitement l'attache du tendon d'Achille, et la tige de la chaussure s'détend relativement loin vers le haut le long du cou de pied. Toutefois, pour les motifs cités plus haut, le bord de la tige passe au-dessous de la cheville afin de laisser au pied une liberté de mouvement dans tous les sens. Cette coupe de la tige des chaussures de football basses de type moderne a certes apporté les avantages mentionnés plus haut en ce qui concerne le guidage du ballon.Toutefois, l'inconvénient consiste en ce que la liberté de la cheville apporte également le risque d'entorse, notamment sur les terrains durs ou inégaux de sorte que la majorité des équipes régionales et tous les joueurs des équipes nationales en sont venues à se bander les pieds avant de jouer avec des bandages adhésifs. Ces bandages conservent certes au pied la liberté de mouvement nécessaire au niveau de la cheville mais ils le soutiennent et l'emptchent de se tordre excessivement au niveau de la cheville, c'est-a-dire qu'ils évitent les entorses.Toutefois, un inconvénient de ces bandages consiste en ce que, même lorsqu'ils sont mis en place par des masseurs très expe- rimentés, les bandages adhésifs ne peuvent etre que rarement posés exactement avec la tension qui convient pour donner au pied un appui suffisant pour le soutenir suffisamment sans cependant gener la circulation du sang. En effet, la difficulté consiste à poser le bandage sur le pied encore froid de telle manière que, lorsque le pied est fortement irrigué de sang en raison de l'intense activité qu'il déploie pendant le jeu, il ne gene pas la circulation du sang. Si la circulation est genée, il n'est pratiquement plus possible de remédier à cet inconvénient au cours du jeu parce qu'on ne peut modifier ce bandage qu'en le recommençant entièrement. Un autre inconvénient de la liberté de la cheville qui est assurée par le port d'une chaussure de football basse consiste dans le grand risque de blessures de la zone de la cheville et du tendon d'Achille par les coups des adversaires. I1 existe certes déjà des protège-tibias en matière rigide qui présentent des prolongements latéraux faits de la meme matière et qui recouvrent les chevilles. Toutefois, ces protège-tibias ne sont pas appréciés de la grande majorité des footballeurs parce que les prolongements qui couvrent les chevilles empechent justement le joueur de sentir comme il le voudrait le ballon avec la face interne du cou de pied.Compte tenu des difficultés décrites ci-dessus, l'invention vise à réaliser une chaussure de sport pour les jeux qui se jouent sur gazon et comportent une grande part de course, notamment une chaussure de football, qui apporte les avantages de libre mobilité du pied et de parfaik mania- bilité du ballon, qui sont obtenus par la conformation des chaussures de football basses de type habituel mais qui soit de nature à dispenser les joueurs de se bander les pieds pour éviter les entorses et, en mFoe temps, protège la région du tendon d'Achille et de la cheville.Suivant l'invention, ce problème est résolu par une chaussure de sport caractérisée en ce qu'elle comprend une chaussure basse de type déjà connu, munie d'une tige dont le bord passe au-dessous de la cheville, et une rehausse de protection reliée au bord de la chaussure basse, qui se prolonge vers le haut au-dessus de la région des chevilles entoure cette région et présente localement des zones d'affaiblissement qui donnent au pied une grande liberté de mouvement dans la direction longitudinale. La chaussure de sport suivant l'invention présente l'aspect d'une chaussure montante du fait que la tige de la chaussure basse est prolongée vers le haut jusqu'au-dessus de la cheville par la rehausse. Toutefois, la chaussure suivant l'invention se distingue d'une chaussure montante par le fait que la rehausse ne contribue pas à l'ajustement étroit de la chaussure au pied mais, ainsi que sa désignation l'indique, constitue uniquement un soutien dans une mesure comparable à l'effet de soutien d'un bandage. La tenue de la chaussure au pied est assurée par la coupe habituelle de la tige de la chaussure basse, dont le bord s'étend au-dessous de la cheville, comme dans les chaussures de sport de coupe basse déjà connues et qui est nettement prolongée vers le haut dans la région du cou de pied et dans la région du tendon d'Achille et couvre l'attache du tendon d'Achille sur le calcanéum.Les zones d'affaiblissement de la rehausse servent en premier lieu à donner au pied du sportif la mobiliténécessaire dans la direction longitudinale, direction dans laquelle le pied a moins besoin de soutien. De cette façon, le sportif, par exemple le footballeur, peut entièrement étendre le pied en dépit de la présence de la rehausse de soutien comme cela est nécessaire, par exemple pour arreter le ballon ou pour reprendre le ballon en bout de jambe tendue. La rehausse entoure entièrement le pied dans la région de la cheville et du tendon d'Achille et le sportif peut régler individuellement l'effet de soutien exercé par cette rehausse en serrant plus ou moins fortement la fermeture sur le côté avant de cette dernière. Suivant une forme avantageuse de réalisation, la rehausse présente une bande à oeillets de manière à permettre de prolonger le laçage de la chaussure basse et, à la jonction entre la chaussure basse et la rehausse > elle comporte sur chacun des deux côtés de la bande à oeillets,à titre de zone d'affaiblissement, une échancrure qui se termine en pointe en direction des chevilles. De cette façon, la bande à oeillets ne risque pas de diminuer la mobilité dans la direction longitudinale du pied, notamment de gêner l'extension du pied pour la reprise du ballon en bout de jambe tendue. Si le joueur constate au début du jeu qu'il a trop fortement serré la rehausse, il peut très rapidement modifier le serrage au cours du jeu en desserrant le laçage pour l'adapter aux nouvelles conditions.En remplacement du laçage de la bande à oeillets, on pourrait munir la rehausse d'une fermeture réglable de constitution différente, par exemple d'une fermeture à crochets. Suivant une forme particulièrement avantageuse de réalisation de l'invention, la rehausse est réalisée en une matière pour rembourrage recouverte de cuir et elle renferme dans la région du tendon d'Achille plufiieurs renforcements à fer à cheval faits d'une matière élastique du type pour ressorts, qui entoure partiellement le pied par l'arrière, sont superposés à un certain écartement mutuel et laissent entre eux deux zones d'affaiblissement. La matière de rembourrage et plus particulièrement les renforcements en fer à cheval prévus dans la région du tendon d'Achille constituent une protection efficace contre les coups portés par les adversaires et, en dépit de cet avantage, la présence de la matière de rembourrage souple dans la région des chevilles ne gene pas la sensation de toucher du ballon ni la manipulation de ce dernier.Les renforcements en fer à cheval peuvent etre constitués par des baguettes de Nylon ou d'une autre matière élastique. Ces renforcements peuvent etre préalablement mis en forme de fer à cheval ou au contraire ne recevoir cette forme que par leur montage dans la rehausse > auquel cas, ils ne prennent leur forme finale que sous l'effet de la tension due à la fermeture de la rehausse. Les parties intercalaires de la rehausse composées de matière de rembourrage et qui subsistent entre les renforcements superposés se comportent comme des zones d'affaiblissement et, lorsque le joueur tend la jambe et le pied, ces zones se plissent comme un soufflet sans imposer de résistance notable dans la direction longitudinale du pied.Par ailleurs, il est également possible de loger dans la rehausse un protege-cheville fait d'une matière souple et élastique sans entrainer de détérioration notable de la sensation de toucher du ballon. On peut avantageusement utiliser pour ce protège-cheville un caoutchouc demi-dur qui forme un disque recouvrant la cheville. Suivant une forme de réalisation avantageuse, ce protège-cheville est prolongé par des branches de renforcement qui partent de ce disque comme les branches d'une étoile et qui sont destinées à recevoir les coups portés par les adversaires et qui n'atteignent pas directement la cheville, et à transmettre les contraintes de choc au disque de protection proprement dit. Suivant la rigidité propre de la matière de rembourrage choisie, on peut naturellement disposer dans la rehausse des renforcements locaux supplémentaires. Par exemple, il est possible de monter des bandes de renforcement verticales dans la région du tendon d'Achille, en supplément des renforcements transversaux en fer à cheval lorsque la matière de rembourrage prévue dans cette région est très molle. Il va de soi que ces bandes de renforcement verticales supplémentaires ne doivent cependant pas être préjudiciables à la déformabilité de la rehausse. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesqu-els - la figure 1 est une vue en élévation de coté d'une chaussure de football suivant l'invention; et - la figure 2 est une vue partielle en perspective représentant la rehausse dont on a enlevé la couche de revetement extérieure pour mieux faire voir la disposition et la constitution des renforcements prévus dans cette rehausse. La chaussure de football représentée sur la figure 1 est essentiellement composée d'une chaussure de football basse, désignée dans son ensemble par la référence 1, et d'une rehausse désignée dans son ensemble par la référence 2. La chaussure basse 1 comprend, comme dans la construction habituelle, une semelle 3 en matière plastique flexible et élastique, par exemple en Nylon, munie de crampons 14, mais dont il n'est pas nécessaire de donner une description plus détaillée pour l'exposé de l'invention. Ia tige de la chaussure basse 1 se prolonge relativement loin vers le haut, d'une façon connue, dans la région 5 du cou de pied et également dans la région 6 du talon, ou elle entoure la région de fixation du tendon d'Achille sur le calcanéum.La région arrière de la tige de la chaussure est renforcée par un renfort de talon 7 qui est cousu et dont le bord supérieur est situé à peu pres 1 à 1,5 centimètre au-dessous du bord de la tige dans la région du talon. Le bord 8 de la tige qui relie la région 5 du cou de pied à la région 6 du talon s'étend au-dessous de la cheville. Sur le cou de pied, est prévueune bande à oeillets 9 munie d'ouvertures ou oeillets 10 dd laçage, et qui est cousue à la tige de maniere à permettre d'ajuster étroitement la chaussure à la forme du pied au moyen d'un lacet non représenté. La chaussure comprend également une rehausse de soutien 2 qui est assemblée à la chaussure basse par des coutures dans les régions 5 et 6 de la tige et également le long du bord 8 de cette tige. La rehausse 2 présente la forme d'un revers de botte qui s'étend vers le haut du bord 8 de la tige jusqu'au-dessus de la cheville du footballeur et se ferme sur le cOté avant au moyen d'un lacet non représenté pour entourer la région malléolaire.Pour permettre le laçage, la bande à oeillets 9 de la chaussure basse se prolonge vers le haut au-delà de la région de jonction entre la chaussure basse et la rehausse 2 mais elle présente dans la région de transition entre ces deux éléments une échancrure 11 qui se termine en pointe vers l'arrière. L'échancrure 11 présente une longueur à peu près égale à la largeur de la bande à oeillets (environ 2 cm), laquelle forme à cet endroit une courbe vers l'arrière pour assurer la continuité (voir figure 1). Dans la région de la rehausse 2, la bande à oeillets 3 présente des trous ou oeillets de laçage 6. La rehausse 2 est divisée en une région cheville 16 et une région tendon d'Achille 17 par une couture 15 qui s'étend à peu près en diagonale de l'extrémité supérieure de la bande à oeillets 9 jusqu'd un point situé le long du bord 8 de la tige à peu près à 2 cm de chaque coté de la ligne médiane du talon. Dans la région 17 du tendon d'Achille et ainsi qu'on le décrira avec plus de précision dans la suite, la rehausse comporte trois renforcements 18 en fer à cheval qui entourent le pied du joueur par l'arrière à Cette hauteur et laissent entre eux des intervalles 19 dépourvus de renforcement. Les intervalles 19 se comportent, en combinaison avec l'échancrure 11 de la bande a oeillets q, comme des zones d'affaiblissement et donnent à la rehausse 2 une grande liberté de mouvement vers l'avant et vers l'arrière. Le bord supérieur libre de la rehausse 2 est prolongé localement vers le haut dans la région arrière par une patte 20 qui constitue un prolongement de la région du tendon d'Achille. La construction de la rehausse 2 est représentée avec plus de détail par les parties a et b de la figure 2. La figure 2 montre que la rehausse 2 est composée de deux couches 22, 23 d'une matière pour rembourrage qui sont assemblées par une couture le long du bord supérieur. La matière de rembourrage est une mousse de matière plastique doublée de cuir synthétique souple sur sa face externe. Ainsi qu'il ressort de la figure 2a, la couche intérieure 23 se prolonge vers le bas au-delà de la limite basse de la couche extérieure 22 et elle est également assemble -à la tige de la chaussure basse 1 à un niveau abaissé d'autant (voir couture 24 sur la figure 1). On obtient de cette façon le rembourrage de bord de tige dont la chaussure basse 1 est habituellement munie. Entre les deux couches 22 et 23, la rehausse renferme des renforcements dans la région 17 du tendon d'Achille et dans la région 16 de la cheville. Dans la région 17 du tendon d'Achille, les renforcements 18 déjà mentionnés plus haut sont formés par des baguettes élastiques en Nylon ou caoutchouc, qui peuvent soit posséder initialement leur forme en fer à cheval, soit recevoir leur forme définitive sous l'effet de la contrainte qu'elles subissent lors de leur montage dans la rehausse 2, notamment après le laçage de cette rehausse. Pour se conformer à la forme de la région 17 du tendon d'Achille qui est délimitée par la couture diagonale 15, les baguettes formant les renforcements 18 sont de longueur décroissante du haut vers le bas. Dans la région 16 de la cheville, la rehausse 2 est munie sur chaque cOté d'un disque protège-cheville 26 en caoutchouc demi-dur. Du disque 26 partent obliquement vers le haut, obliquement vers le bas et également vers l'arrière des branches de renforcement 27 orientées comme les branches d'une étoile et qui, d'une part, soutiennent le rembourrage dans cette région et, d'autre part, assurent une fonction de protection contre les coups, en ce sens-qu'elles dévient et conduisent vers le disque 26 les contraintes de chocs exercées en dehors de la région de la cheville. Le disque -13 muni de ses branches 27 et les renforcements 18 sont maintenus entre les deux couches de rembourrage 22 et 23 d'une façon quelconque appropriée, par exemple par collage.Bien que ceci ne soit pas représenté en détail, on peut cependant rendre tous ces éléments de renforcement interchangeables afin de donner individuellement à chaque joueur la possibilité d'accentuer localement l'effet de protection ou encore de l'éliminer totalement Si ce renforcement ne lui semble pas utile pour le jeu. Dans le cas où les éléments sont interchangeables, on prévoit avantageusement des poches dans lesquelles on peut introduire les baguettes ou disques de renforcement. I1 va de soi que l'on peut donner aux renforcements représentes dans l'exemple de réalisation une disposition et une orientation différentes de celles de cet exemple sans pour cela sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi qu'on peut prévoir une rangée de renforcements verticaux dans la région 16 de la cheville, mtme lorsque cette région est démunie du disque 26 et de ses branches 27 pour améliorer l'effet de soutien dans la direction latérale. Ceci est notamment recommandé dans les cas où la matière de rembourrage de la rehausse 2 est très molle. Toutefois, il va de soi que ces renforcements supplémentaires ne doivent pas blinder la zone 16 de la cheville au point de gêner la sensation de contact avec le ballon à travers le rembourrage. Bien entendu, diverses modifications et variantes peuvent être apportées par l'homme de l'art à la chaussure qui vient d'entre décrite uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention. E VENDI CATI ON S 1. Chaussure de sport pour jeux comportant une grande part de course, notamment chaussure de football, caractérisée en ce qu'elle comprend une chaussure de sport basse, de type connu en soi, comprenant une tige dont le bord s'étend au-dessous de la cheville et une rehausse reliée au bord de la tige de la chaussure basse, qui s'étend vers le haut au-dessus du niveau de la cheville, entoure cette dernière et est munie localement de zones d'affaiblissement destinées à lui donner une bonne mobilité dans la direction longitudinale du pied. 2. Chaussure de sport suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la bande à oeillets et le laçage de la chaussure basse se prolongent dans la rehausse et en ce que, dans la région de jonction entre la chaussure basse et la rehausse > la bande à oeillets prosente de chaque côté une échancrure qui se termine en pointe en direction de la cheville pour former à cet endroit une zone d'affaiblissement. 3. Chaussure de sport suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la rehausse est composée de matière de rembourrage revêtue sur les deux faces et renferme dans la région du tendon d'Achille plusieurs renforcements en fer à cheval faits d'une matière élastique du type pour ressorts, qui emboîtent partiellement le pied par l'arrière, sont superposés à un certain écartement mutuel et forment entre eux des zones d 'affaiblissement. 4. Chaussure de sport suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la rehausse renferme un protègecheville en matière élastique souple, qui présente la forme d'un disque couvrant la cheville et est muni de branches de renforcement qui partent de la périphérie de ce disque comme les branches d'une étoile 5. Chaussure de sport suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend des bandes de renforcement qui s'étendent à peu près verticalement dans la région de la cheville. 6. Chaussure de sport suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisée en ce que la rehausse renferme dans la région du tendon d'Achilîe des bandes de renforcement à peu près verticales faites d'une matière souple et élastique. 7. Chaussure de sport suivant l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que les renforcements sont interchangeables. 8. Chaussure de sport suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la région du tendon d'Achille de la rehausse est séparée des régions latérales de la cheville par des coutures qui partent de points situés sur le bord de la tige, latéralement et de part et d'autre de la ligne médiane du talon, en direction de l'extré- mité supérieure de la bande à oeillets de la rehausse. 9. Chaussure de sport suivant l'une quelconque des revendications 3 à 8 > caractérisée en ce que les renforcements en fer à cheval superposés possèdent des longueurs décroissantes du haut vers le bas.