L'invention a pour objet un plateau articulé utilisable notamment en kinésithérapie, pour une rééducation simple en décubitus dorsal et ventral, pour le yoga ou pour une préparation à certains arts martiaux tels que l'aSkido. Ce plateau peut etre utilisé à domicile ou dans des centres fréquentés par des collectivités. Il peut être monté sur pieds ou sur socle, ou simplement eatre posé sur le sol. Il peut être réalisé en version légère, ce qui permet son transport dans une valise et rend ainsi possible à un praticien de l'utiliser chez des particuliers. Enfin, il permet d'imeebili.ser le patient dans des postures variées, chose qui n'était précédemment possible que manuellement, ce qui entratnait des difficultés et de la fatigue pour le praticien qui devait dans certsins cas simultanément tenir le patient et lui faire exécuter divers mouvements. Le plateau suivant l'invention comprend un panneau horizontal fixe auquel est articulé un panneau mobile, ainsi que des diepositifs pour le blocage de certaines parties du corps du patient, et-est caractérisé en ce que: a) le panneau fixe présente sur sa face supérieure des rainures parallèles formant glisbières pour des paires de dispositifs destinés à maintenir certaines parties du corps du patient et à exercer éventuellement une pression sur elles; b) le panneau mobile, de largeur inférieure à celle du panneau fixe, est de préférence composé de deux éléments identiques, correspondant chacun à une jambe du patient, et est relié au panneau fixe par un moyen quelconque lui permettant de pivoter d'un angle supérieur à 900 depuis sa position horizontale de repos et entre bloqud dans une position angulaire quelconque; c) chaque élément du panneau mobile comprend un prolongement coulissant longitudinalement et eacaeotable à l'intérieur de l'élément précité; d) à l'extrémité libre de chaque prolongement escamotable est articulé un appuie-pied capable de pivoter de plus de 1800 par rapport à cette extrémité libre et muni d'un poids enfilé sur une tige disposée dans le sens longitudinal du prolongement escamotable et capable entre immobilisé en un point quelconque de cette tige; e) une glissière placée sous chaque élément pivoté du panneau mobile peut recevoir au moins une sangle pour immobiliser une jambe placée sur l'élément; f) les deux éléments du panneau mobile sont blocables ltun par rapport à l'autre de façon à pouvoir pivoter simultanément par rapport au panneau fixe. De préférence, le plateau comporte an outre deux repo se-bras escamotables par rapport au panneau fixe ou qui lui sont fixés de façon amovible. De préférence également, les éléments du panneau mobile peuvent en outre pivoter en s1 écartant l'un de l'autre d'un angle maximum d'environ 1200, de façon à permettre d'écarter au maximum l'une de l'autre les jambes d'un patient allongé sur ie plateau e Sur les dessins annexés: La figure 1 est une élévation latérale, suivant la flè che I de la figure 2, d'un plateau suivant l'invention, sur lequel on a représenté deux patients de taille différente allon géis, le plus grand étant représenté en traits pleins et le plus petit en tirets; on a en outre représenté en tirets le panneau mobile du plateau en position d'utilisation. La figure 2 est une vue suivant la flèche II de la figure 1 et sur chaque moitié de laquelle est représentée la moi tié d'un des patients de la figure 1. La figure 3 est une élévation latérale suivant la flèche III de la figure 2 et montre un patient allongé avec les jambes repliées sous un angle supérieur à un angle droit. La figure 4 est une vue suivant la flèche IV de la figure 3. La figure 5 est un plan montrant le plateau avec le panneau mobile en position escamotée, un appuie-pied situé audessus du panneau fixe, l'autre appuie-pied en position de repos par-rapport au panneau mobile, et deux repose-bras supplémentaires (en traits mixtes). La figure 6 est une élévation avec coupe partielle montrant un dispositif coulissant qui porte une butée d'épaule et une plaquette montée sur une tige horizontale pivotante et destinée à faire pression sur la poitrine du patient. La figure 7 est une élévation montrant deux coulisseaux mobiles sur une tige et susceptibles de recevoir l'extrémité d1u- ne sangle. La figure 8est une dlevation montrant une des gliesiè- res le long de laquelle peuvent coulisser des sangles (non représentées) et qui sont situées sous le panneau-pivotant du plateau. La figure 9 est une vue analogue à la figure 4 mais montre une variante dans laquelle les deux éléments du panneau mobile font ltun avec l'autre un angle d'environ 1200 et sont sn outre pivotés au panneau fixe de façon à pouvoir parcourir un angle supérieur à 900 depuis leur position d'alignement avec le panneau fixe. La figure 10 est une vue partiella à plus grande échelle correspondant à la figure 9. La figure 17 est une coupe par XI-XI de la figure 10. Les figures 12 à 14 sont des coupes respectives par XII-XII, XIII-XIII et XIV-XIV de la figure 11. La figure 15 est une coupe par XV-XV de la figure 10. Sur les figures 1 à 5, on voit qu'un plateau articulé suivant l'invention comprend un panneau rectangulaire horizontal fixe 1 qui peut être réalisé soit de façon à reposer directement sur le sol ou sur un support quelconques soit - comte représenté- être fixé par un moyen quelconque à quatre pieds 2, dont deux seulement sont visibles sur la figure 1, et qui reposent sur un sol 3. Un panneau rectangulaire mobile composite 4 est articulé le long d'un des petits côtés (appelé ci-après "le bord antérieur 5") du panneau 1 par des moyens qui seront décrits plus loin, de façon à pouvoir pivoter entre une position horizontale représentée en traits pleins et une position faisant plus de 900 et représentée en tirets sur la figure 1.Il possède éventuellement au moins un pied escamotable 6, et, comme le montrent les figures 2 et 4, est formé de deux éléments 4a et 4b ayant en plan la forme de rectangles identiques et dans chacun desquels peut coulisser un prolongenent escamotable 7a, 7b dont le roule sera expliqué ci-après. Comme le montre la figure 2, les panneaux 1 et 4 ainsi que l'ensemble 7a, 7b ont des petits cotés dont la longueur va en décroissant, ceux du panneau 1 étant les plus longs. La raison en est que le panneau 1 est destiné à recevoir le tronc d'un patient 8 ou 8*, tandis que les éléments 4a et 4b sont destinés à recevoir les jambes du patient, comme du reste les prolongements 7a et 7b, ces derniers devant pouvoir s'escamoter à l'intérieur des éléments 4a et 4b et être bloqués dans une position quelconque: il est en outre ainsi plus facile de disposer le long du bord antérieur 5 des dispositifs tels que des points d'appui pour des sangles destinées à maintenir le corps du patient. Au panneau 1 peuvent autre fixés de façon totalement amovible ou seulement escamotable deux repose-bras 9a,9b. Enfin, aux extrémités libres des prolongements 7a, 7b, sont ar ticulés des appuie-pied 10a, 10b qui seront décrits plus en détail ci-après. Comme le montr-ent les figures 2 et, mieux 5, le panneau 1 est percé de glissières borgnes disposées par paires 11 à 13 et qui sont destinées à recevoir des paires de dispositifs pour maintenir certaines parties du corps du patient 8 nu La forme des glissières est visible figure 6. les sont ouver- tes à une extrémité pour permettre l'introduction d'un coulisseau 14 auquel peut être fixée l'extrémité inférieure d'une tige 15 (figure 6) ou 16 (figure 7). les glissières 11 et 12 dd- bouchent dans le bord pnstérieur 17 (figures 1 à 3 et 5) du pan- neau lo les glissières 13 peuvent déboucher dans le bord anté- rieur 5, mais, comme représenté, elles sont de préférence cou- dées à angle droit pour déboucher sur les grands côtés @@ pan- neau 1 : ceci présente l'avantage de simplifier la réalisation de l'articulation entre le panneau 1 et les éléments 4a, 4b, et cela laisse de la place pour la fixation éventuelle de sangles sur les parties du bord 5 situées à l'extérieur par rapport aux éléments 4a, 4b. Sur les figures 1, 3, 4, 8 et 9, on voit que les élé- ments 4a, 4b du panneau mobile 4 portent chacun sur sa face in- férieure une glissière constituée par une tige 78 montée dsns deux supports 19 fixés par exemple par vissage à un élément 4e ou 4b. Sur chaque glissière 18 peut coulisser au moins une sangle 20 (figures 7 et 3) destinée à serrer au moins une des jan- bes du patient.Enfin, sur les figures 4 et 9, on voit que les éléments 4a, 4b peuvent être réunis par un dispositif de liaison amovible de type quelconque, par exemple un verrou 21 porté par un élément et susceptible d'être introduit par coulissement dans un logement 22 porté par l'autre seulement. Sur la figure 6, on voit que la tige 15 comporte une extrémité inférieure filetée 15A sur laquelle peut se filer un organe de blocage 23, par exemple une molette DU un écrou iaole- té, associé à une rondelle libre 24 qui vient s'appliquer contre la face supérieure du panneau 1 de part et d'autre de la glissiè- re 11, 72 ou 13 associée, pour bloquer la tige 15 dans une position quelconque le long de cette glissière. Le filetage 15@ peut aussi servir à relier la tige 15 au coulisseau 14. 5a tige 15 porte un curseur 25 blocable an hauteur et angulairement et portant une butée 26 pour une épaule d'un patient (figure 1).En outre, la tige 15 porte un autre curseur 27 dgalement blocable en hauteur et angulairenent, et auquel est fixée une tige horizonale 28 le long de laquelle peut coulisser un curseur 29 blo cable en position et qui porte une plaquette 30 destinée à être appliquée sur la poitrine du patient 8 ou 8' au voisinage du sternum (figures 1 et 2). Deux tiges 15 coulissent dans les glissières 11, et deux autres tiges 15 ne comportant que des curseurs 27 et des tires 28 avec des ensembles de pression 29, 30 coulissent dans les glissières 13 (figures 7 et 2). Sur la figure 7, on voit que la tige 16 - qui est reliée à un coulisseau 14 comme la tige 15 - porte deux curseurs 31 blocables en hauteur et entre lesquels peut être immobilisée une extrémité d'une sangle 32 (figures 1 et 2) Deux tiges 16 peuvent coulisser dans les glissières 12 pour permettra dtimmo- biliser le menton du patient à l'aide de la sangle 32. Sur les figures 1 et 2, on voit que des sangles 33 peuvent Astre fixées par des moyens quelconques au bord 15 du panneau 1 pour maintenir l'aine du patient. De préférence, ces sangles sont munies d'un dispositif qui permet de les relier l'u- ne à l'autre, avantageusement par le système du type bande Velcro". D'une façon générale, il est préférable de munir les sangles de dispositifs qui permettent d'adapter leur longueur aux dimensions du corps d'un patient donné. Des enrouleurs à blocage pourront par exemple être utilisés. Sur les figures 1, 3 et 5, on voit que les appuie-pied 10a, 1Ob pivotés chacun à un prolongement 7a, 7b comprennent une tige 34 parallèle à la face de l'appuie-pied opposée à la. face qui vient en contact avec la pied du patient, comme on le verra plus loin, et le long de laquelle peut coulisser un contrepoids 35 blocable en position au moyen d'une vis (non représentée). L'axe d'articulation de chaque appuie-pied 10a, lOb lui permet de pivoter d'un angle légèrement supérieur à t800 et s'étendant de part et d'autre du plan du prolongement 7a ou 7b associé, de façon à pouvoir passer de la position de repos représentée en traits pleins sur la figure 1 et à la partie inférieure de la figure 5 à la position de travail représentée en tirets sur la figure 1 et en traits pleins sur la figure 3 et à la partie supérieure de la figure 5.Les éléments 4a, 4b du panneau mobile 4 peuvent être simplement articulés le long du bord antérieur 5 du panneau 1, de fanon à pivoter d'un peu plus de 900 depuis la position représentée en traits pleins figure 1. Usais, de préférance, comme on va maintenant le décrire plus en détail avec référence aux figuras 9 à 15, cas éléments sont articulés de façon à pouvoir en outre pivoter d'un angle d'environ 1200 l'un par rapport à l'autre, pour atteindre la position représentée figure 9. Sur la figure 10, on voit l'élément de gauche, 4b, dressé dans la position de la figure 4, tandis que l'élément de droite, 4a, occupe la position inclinée de la figure 9. Bien entendu, les éléments 4a, 4b se trouvent tous deux dans un même plan par rapport au panneau lo Sur les-figures 10 et 11, on voit en outre que le bord antérieur 5 du panneau 1 est encoché en 36 pour recevoir des pièces 37 destinées à porter les articulations des éléments 4a, 4b. Chaque pièce 37 est percée au voisinage d'une de ses extrémités d'un logement 39 ayant une partie tronconique destinée à recevoir une partie tronconique de forme correspondante d'une pièce 40 et suivie d'un premier prolongement cylindrique de diamètre égal à calui de la petite base du tronc de cana, et d'un second prolongement cylindrique 41, taraudé et de diamètre réduit. La pièce 40 est elle-meme percée d'un canal axial lisse 43 aligné avec le canal 41 (figures 11, 13 et 15). Sur une vis de blocage 43 à texte carrée 44 associée à une rondelle 45 est fixée une pièce d'appui 46 (figures 11, 13 et 15) entre laquelle et l'extrémité té de la petite base de la pièce 40 est interposée une rondelle non représentée.La vis 43 sert à bloquer le tronc de cone de la pièce 40 par rapport au logement 39 c'est-à-dire à la pièce 37 et donc au panneau 1 auquel est fixée cette pièce, tandis que la pièce 40 est solidaire d'un élément 4a ou 4b. Par ailleurs, le bord 5 du panneau 1 présente deux évidements 47 (dont un seul est visible à gauche de la figure 10) limitée par un plan incliné 48 avec lequel peut venir en contact le bord adjacent d'un élément 4a ou 4b lorsque celui-ci ocoupe la position inclinée représentée sur la figure 9 et à la droite de la figure 10. La pièce 37, dont la forme est visible sur les figures 11 et 14, est fixée par des vis 49 au panneau 1. Sur la pièce 40 est vissée en 50 une plaque 51 faisant partie d'une charnière classique dont 1'autre plaque 52 est vissée à un élément 4e ou 4bo Des dispositifs 54, 55 de type quelconque approprié servent à bloquer en position les pièces 37 solidaires de chacun des éléments 4a, 4b de façon que ces éléments ne puissent pas être écartés involontairement l'un de l'autres Les dispositifs 41 à 46 assurent le blocage de la pièce 37 associée de façon que l'élément 4a ou 4b occupa une position angulaire désirée quelconque par rapport à un plan vertical passant par l'axe géométrique du pivot constitué par les deux surfaces tronconiques coopérantes 39, 40. Dans une variante,la charnière 50 à 53 est remplacée par un dispositif analogue à celui qui vient dartre décrit avec référence aux figures 1 à 15. Enfin, des dispositifs auxiliaires de sécurité peuvent entre prévus pour empêcher les prolongements 7a, 7b de sortir accidentellement des éléments 4a, 4b,et pour les empêcher de s'escamoter accidentellement, en plus des dispositifs qui assurent le maintien des éléments 4a, 4b dans la position dans laquelle ils ont été amenés. On va maintenant décrire brièvement comment on place un patient qui doit subir un traitement ou simplement procéder à des exercices. On règle la position des prolongements 7a, 7b en fonction de la taille du patient 8 ou 8' dont l'aine doit se trouver approximativement à la liaison du panneau fixe 7 et du panneau mobile 4. On bloque les épaules du patient en amenant les butées 26 en contact avec elles par coulissement des tiges 15 le long des glissières 11, et l'on bloque son menton à laide d'une sangle 32 maintenue par ses extrémités dans deux paires de curseurs 31 dont les tiges 16 ont été amenées à l'emplacement voulu dans les glissières 12.On applique contre la poitrine du patient les plaquettes 30 Associées aux butées 26 en agissant sur les curseurs 27 et 29 et la tige 28 et, s'il y a lieu, une seconde paire de plaquettes 30 (voir figure 2) apres coulissement des tiges 15 correspondantes dans les glissières 13. On place ensuite le panneau mobile 4 dans la position voulue par rapport à l'horizon- tale, par exemple dans la position représentée an tirets sur la figure 1 ou en traits pleins sur la figure 3, après avoir serré les jambes à l'aide de sangles 20 (figure 1). On met en place les sangles 33 et éventuellement un certain nombre de sangles supplémentaires pour immotiliser le corps et les jambes du patient.On amène enfin les appuie-pieds 10a, 10b en contact avec le plan des pieds du patient, et l'on fait coulisser les poids 35 le long des tiges 34 jusqu'à la position voulue, dans laquelle le on las bloque. Bien entendu, on peut écarter légèrement les jambes du patient et les relier chacune à un élement 4a ou 4b, t faire ensuite pivoter au moins un de-ces éléments par rapport à l'autre jusqu'à obtention de l'écart voulu. En pareil cas, c'est seulement lorsque les jambes occupent leur position défi- nitive qu'on met en place les poids des appuie-pieds. Les bras du patient peuvent, s'il y a lieu, être fixés par un moyen approprie aux repose-bras 9a, 9b. Ceux-ci peuvent être fixés à demeure au panneau 1 et etre seulement escamotables en position de non utilisation, ou encore eatre démontables et être reliés au panneau 1 par tout moyen approprié. Dans certains cas, on peut prevoir des repose-bras supplémentaires, comme on le voit en traites mixtes en 9'a, 9'b sur la figure 5. L'espace 56 entre les repose-bras 9a, 9b et les repose-bras auxiliaires associés est indispensable pour permettre au praticien dlattein- dre le corps du patient. Les exercices qui peuvent être réalisés à l'aide d'un plateau suivant l'invention ne sont pas limités à ceux qui ont été mentionnés précédemment. Le plateau peut servir à tous les exercices de ré-éducation ou de gymnastique, ainsi que pour des soins variés, pour la préparation à certains sports, ou même simplement par des personnes qui désirent entretenir leur forme et ne disposent pas d'un temps suffisant pour pratiquer certains exercices hors de leur domicile. REVENDICATIONS 1 - Plateau articulé utilisable notamment en kinésithérapie, comprenant un panneau horizontal fixe 1 auquel est articulé un panneau mobile 4, ainsi que des dispositifs 15J 16, 18, 20, 26, 28, 29 pour le blocage de certaines parties du corps du patient, et caractérisé en ce que: a) le panneau fixe présente sur sa face supérieure des rainures parallèles 11 à 13 formant glissières pour des paires de dispositifs 26, 30, 31 destinés à maintenir certaines parties du corps du patient 8 ou 8' et à exercer éventuellement une pression sur elles; b) le panneau mobile 4, de largeur inférieure à celle du panneau fixe 1, est de préférence composé de deux éléments identiques 4a, 4b, correspondant chacun à une jambe du patient, et est relié au panneau fixe 1 par un moyen quelconque 50 à 53 lui permettant de pivoter d'un angle supérieur à 900 depuis sa position horizontale de repos et d'etre bloqué dans une position angulaire quelconque; c) chaque élément 4a, 4b du panneau mobile comprend un prolongement a, 7b coulissant longitudinalement et escamotable à l'intérieur de l'é lément précité;d) à l'extrémité libre de chaque prolongement escamotable 7a, 7b est articulé un appuie-pied iota, 1Ob capable de. pivoter de plus de 1800 par rapport à cette extrémité libre et muni d'un poids 35 enfilé sur une tige 34 disposée dans le sens longitudinal du prolongement escamotable et capable d'etre immobilisé en un point quelconque de cette tige; e) une glissière 18 placée sous chaque élément pivoté du panneau mobile peut recevoir au mnins une sangle 20 pour immobiliser une jambe placée sur l'é- lément; f) les deux éléments du panneau mobile sont blocables l'un par rapport à l'autre de façon à pouvoir pivoter simultanément par rapport au panneau fixe. 2 - Plateau suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre deux repose-bras 9a, 9b simplement escamotables par rapport au panneau fixe 1 ou qui peuvent lui être fixés de façon amovible. 3 - plateau suivant la revendication 2, caractérisé an ce qu'il comprend en outre des repose-bras auxiliaires 9'a, 9'b adaptables de façon amovible aux repose-bras 9a, 9b précités. 4 - Plateau suivant l'une des revendications 1 à 3,caractérisé en ee que les éléments 4a, 4b du panneau mobile 4 peuvent pivoter en s'écartant l'un de l'autre d'un angle maximum d'environ 1200, de façon à permettre d'écarter l'une de l'autre les jambes du patient, 5 - Plateau suivant la revendication 4, caractérisé en ce que des pièces 37 encastrées en 36 dans le bord antérieur 5 du panneau fixe 1 supportent des dispositifs 50 à 53 pour faire pivoter chaque élément 4a, 4b par rapport au panneau fixe 1, ainsi que des dispositifs 39 à 46 pour faire pivoter chaque élé- ment 4a, 4b par rapport à l'autre. 6 - Plateau suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les dispositifs pour faire pivoter les éléments 4a, 4b l'. un par rapport à l'autre comprennent une pièce 37 solidaire du panneau fixe 1, qui est évidée en forme d'un tronc de cone 39 à surface lisse suivi d'une partie cylindrique de diamètre égal à celui de la petite base du tronc de cône et d'une partie cylindrique 41 taraudée de diamètre inférieur, et une pièce 40 comportant un tronc de cône mâle correspondant au tronc de cône femelle 39, solidaire d'un élément 4a ou 4b et percée d'un alésage lisse 42 pour recevoir la partie lisse d'une vis de blocage 43 à tête carrée 44 et à laquelle est fixée une rondelle d'ap pui 46. 7 - Plateau suivant la combinaison des revendications 5 et 6 caractérisé en ce que les dispositifs pour faire pivoter chaque élément 4e, 4b comprennent une charnière dont une plaque 51 est solidaire de la pièce 40 comportant un tronc de cône mâle, et dont l'autre, 52, est solidaire de l'élément 4a ou 4b à faire pivoter. 8 - Plateau suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les dispositifs pour faire pivoter chaque élément 4a, 4b sont du type général suivant la revendication 6.