La présente invention concerne un dispositif d'enregistrement et de projection stéréoscopique de scènes, et en particulier un procédé et un moyen permettant un tel enregistrement et une telle projection sans que les spectateurs aient besoin de lunettes spéciales. Depuis des decennies, l'homme cherche à reproduire des scènes en stéréoscopie sans que les spectateurs aient besoin de porter des lunettes spéciales, et.d'une manière telle qu'un certain nombre de personnes puissent voir ces scènes en même temps et sans restrictions quant à leurs différentes positions individuelles. L'inventeur a découvert que, en présentant un nombre relativement grand d'images, liées entre elles, de la scène à regarder, derrière une ouverture en forme de fente engendrée par un moyen pseudo-optique, verticale et se déplaçant rapidement, le parallaxe qui intervient ainsi empêche l'un des yeux de chaque spectateur de voir ce que voit l'autre oeil à tout instant. L'ouverture étant en mouvement, chaque oeil voit une image complète dans un bref intervalle de temps. I1 est fait en sorte que cet intervalle soit inférieur à la persistance de la vision pour les spectateurs humains. Le cerveau fond les deux observations oculaires en une seule image stéréoscopique, ainsi que les résultats pratiques permettent de le prévoir. En conséquence, la présente invention permet de présenter une vue stéréoscopique d'une scène à un spectateur ou à un nombre raisonnable quelconque de spectateurs. Si une partie ou la totalité des spectateurs marche autour du dispositif, ils voient la scène sous des aspects différents, tout comme s'ils marchaient autour de la même scène dans la vie réelle. Si la scène est reproduite à partir d'une série de transparents fixes qui sont pris autour de la scène selon le procédé et le dispositif de l'invention, les objets qui font partie de la scène sont fixes et on obtient une image stéréoscopique fixe. Si la scène est reproduite à partir d'une série de transparents mobiles qui sont photographiés par une caméra de telle sorte qu'il se produit un mouvement relatif de la caméra et de la scène, et Si les images sont reproduites selon l'invention, on obtient des films stéréoscopiques.Le mouvement dé la scène sera compris et reproduit dans ce film stéréoscopique, tout comme le déplacement relatif de la scène et de la caméra Considérons le dispositif plus en détail La perspective que l'un des yeux d'un observateur quelconque voit est constituée de lignes verticales séparées d'information d'image prise à des instants séparés. A ces mêmes instants, l'autre oeil de cet observateur voit une perspective complètement différente. La perspective. globale des deux yeux est différente, bien entendu, car les yeux ne coïncident pas dans l'espace, mais sont espacés horizontalement, comme chacun sait. Si l'on considère l'image comme un tout, elle est "disséquée" dans le temps et dans l'espace. La présente invention procure un procédé d'enregistrement et de reproduction de vues stéréoscopiques permettant leur observation par plusieurs spectateurs sans qúe ces derniers aient à porter des lunettes spéciales. Le procédé consiste à photogra- phier des vues séquentielles multiples d'une scène avec une caméra d'une manière telle que entre chaque vue séquentielle un déplacement relatif a lieu entre la caméra et la scène, et l'axe optique de la caméra pour les différentes vues coïncide sensiblement avec luimême ou est sensiblement parallèle à lui-même; à reproduire séqùea- tiellement lesdites vues en les projetant à l'aide d'un projecteur de balayage sur un écran, ledit projecteur de balayage occupant, pendant la projection des vues successives, des positions successives sur un arc de cercle, l'axe optique du projecteur pointant constamment vers le centre du cercle de manière à projeter l'image sur ledit écran de l'autre côté du centre du cercle, ledit écran étant fixe et comprenant des cannelures horizontales de façon à diffuser verticalement les rayons lumineux incidents issus dudit projecteur, ledit écran étant ainsi incurvé qutun rayon lumineux projeté par ledit projecteur occupant l'une desdites positions successives et passant par le centre dudit cercle pour atteindre ledit écran est réfléchi de façon à traverser l'arc dudit cercle en un point qui est l'image dans un miroir de la position occupée par le projecteur de balayage, par rapport à une ligne tracée du milieu de l'arc de balayage du projecteur au centre du cercle, le rayon réfléchi étant sensiblement parallèle à ladite ligne, ledit écran étant ainsi incurvé que l'image projetée par ledit projecteur qui occupe l'une desdites positions successives peut être vue dans son entier par un oeil placé en un point quelconque d'une ligne verticale qui coupe ledit cercle au niveau de ladite image dans un miroir. La présente invention procure également un dispositif permettant de projeter stéréoscopiquement des films à des specta teurs placés devant l'écran de projection dudit dispositif, ledit dispositif comportant : un écran de projection réflecteur qui se compose de cannelures horizontales ; un ou plusieurs projecteurs qui tournent autour d'un axe vertical tout en projetant une séquence d'images sur ledit écran, l'axe optique dudit projecteur étant dirigé vers ledit axe vertical ; un miroir cylindrique à plusieurs facettes dont lraxe de rotation coïncide avec ledit axe vertical ; un film cinématographique passant dans un guide-film circulaire, dont l'axe coïncide avec ledit axe vertical, chaque image séqUentielle dudit film étant projetée séparément sur une facette différente dudit miroir cylindrique de telle sorte que toutes les images virtuelles desdites images du film sont formées sur ledit axe vertical, ledit film étant fixe ou bien se déplaçant lentement par rapport au balayage rapide dudit projecteur, lesdites images sequentielles étant retournées de 90" par ledit projecteur de façon à conserver une orientation droite sur ledit écran, ledit écran réfléchissant lesdites vues séquentielles qui sont projetées par ledit projecteur sur une fente de sortie verticale et à mouvement horizontal qui est contenue dans le cercle de balayage du projecteur et tournant à la même vitesse angulaire que ledit projecteur. Sur les planches de dessins annexées La Figure 1 est une vue en plan simplifiée de plusieurs caméras ou d'une seule caméra mobile utilisée pour photographier des scènes selon l'invention La Figure 2 est une vue en plan simplifiée d'une autre caméra fixe utilisée pour prendre des photographies selon l'invention, et une scène à mouvement latéral La Figure 3 est une vue en plan simplifiée d'une autre caméra fixe utilisée pour prendre des photographies selon l'inven- tion, et une scène tournant sur un plateau La Figure 4A est une vue en plan simplifiée de la géométrie et du fonctionnement du procédé de reproduction d'images à l'aide d'une pseudo-fente, selon l'invention La Figure 4B est une vue en plan de la géométrie de l'écran idéal utilisé pour la projection de scènes selon l'invention La Figure 4C représente une géométrie de construction idéale pour un écran de type Fresnel, utilisée pour mettre au point l'écran utilisé sur la Figure 4B La Figure SA est une vue en plan simplifiée d'un autre écran et de sa géométrie de fonctionnement, tels qu'ils sont utilisés pour la reproduction de scènes selon l'invention La Figure 5B est une autre géométrie apparentée à celle de la Figure 5A pour rendre la géométrie de rayons projetés correspondants La Figure 5C représente la géométrie de l'analyse mathématique de l'autre écran de la Figure 5A La Figure 5D est une vue de face de l'autre écran de la Figure 5A ; La Figure 5E est une vue en coupe de la Figure 5D La Figure 5F est une vue en plan de la Figure 5D La Figure 5G est une vue en élévation de côté de l'autre écran de la Figure 5F La Figure 5H est une vue agrandie d'une partie de la Figure 5E ;; La Figure 6 est une vue en plan simplifiée d'une géomé- trie d'écran utilisée pour reproduire des scènes stéréoscopiques à partir de scènes pseudo-scopiques, selon l'invention La Figure 7A est une vue en plan simplifiée d'un moyen de reproduction d'images stéréoscopiques faisant appel à un projecteur de balayage et à une géométrie d'ecran selon l'invention La Figure 7B est un moyen simplifié permettant de reproduire un nombre fini de points image pour l'oeil d'un observateur, selon l'invention La Figure 7C est une représentation détaillée du moyen de reproduction d'images de la Figure 7B, sans tous les rayons de projection correspondants, et mettant en jeu les deux yeux de l'observateur La Figure 8 représente l'action de fusion d'images de balayage adjacentes sur l'écran pour quatre du nombre infini d'emplacements de balayage du projecteur, en vue de la reproduction de scènes stéréoscopiques selon l'invention La Figure 9A représente un projecteur de balayage unique ainsi que son effet optique sur l'oeil de l'observateur pour des rayons parallèles incidents lorsque l'image projetée ne change pas La Figure 9B est une vue semblable à la Figure 9A, sauf que les rayons incidents se rapprochent de l'oeil sous des angles différents La Figure lOA représente une forme de réalisation dlun compensateur optique de film, à miroir cylindrique, utilisé pour la compensation optique d'images stéréoscopiques projetées selon l'invention ; La Figure 10B est une vue agrandie de la formation de l'image centrale par le compensateur optique utilisé dans l'invention La Figure llA est une vue en élévation de côté d'une autre forme de réalisation d'un compensateur optique de mouvement de film, à prisme tournant à plusieurs facettes et centralisé, qui est utilisé pour la compensation optique d'images stéréoscopi- ques projetées selon l'invention La Figure 11B représente la moitié d'une vue en plan de la Figure 11A, l'autre moitié étant symétrique ;; La Figure 12A represente un schéma optique du fonctionnement du miroir cylindrique dans le cas où l'obturateur focal expose l'une des moitiés de chacune de deux images adjacentes d'un film La Figure 12B est un schéma optique du fonctionnement du miroir cylindrique dans le cas où l'obturateur focal expose davantage l'une que l'autre de deux images adjacentes d'un film La Figure 12C est un schéma optique du fonctionnement du miroir cylindrique dans le cas ou l'obturateur focal expose une seule image du film La Figure 13 représente un autre compensateur de mouvement d'image à miroir cylindrique, faisant appel à des réflecteurs d'angle ; La Figure 14A représente un trajet film-écran simplifié permettant une reproduction d'image selon l'invention ;; La Fleure 14B est une vue en plan de la forme de réalisation de la Figure 14A La Figure 14C est une vue en élévation de côté de la forme de réalisation de la Figure 14A La Figure 15 est une vue simplifiée de la formation et de la vision sélective, à l'aide d'une pseudo-fente, des images projetées selon l'invention La Figure 16A est une vue en élévation de côté du trajet de création de lumière et d'image pour le dispositif de reproduction d'image selon l'invention La Figure 16B est une vue en plan de la Figure 16A La Figure 16C est une vue en bout de la Figure 16A La Figure 17 est une vue en élévation de côté simplifiée du dispositif de balayage et du mouvement du film par rapport au miroir cylindrique pour le dispositif de reproduction d'images selon l'invention La Figure 18A est une vue en plan détaillée de la forme de réalisation du dispositif de reproduction d'images selon l'invention La Figure 18B est une vue en élévation de côté par la coupe A-A de la Figure 18A, le dispositif de balayage étant orienté en mode projection La Figure 18C est une vue en élévation de côté par la coupe B-B de la Figure 18A, le dispositif de balayage étant orienté en mode production de lumière ; et La Figure 19 est une vue en perspective d'une forme de réalisation d'un dispositif de reproduction d'images selon l'invention. Sur la Figure 1, la caméra 1 apparaît en différentes positions temporelles le long d'un trajet commençant à N et finissant à M. Ces positions de caméra sont toutes séparées par une distance d. L'axe optique 2 reste parallèle à lui-même pour chacune des positions de caméra. Le champ de vision ci est le même pour chacune des positions de caméra. L'angle e entre l'axe optique et la ligne qui réunit les noeuds optiques de chacune des positions de caméra est variable de O à 1800. L'inclinaison verticale de l'axe optique de la caméra est elle aussi variable de O à 1800.Audelà des limites horizontale et verticale de O à 1800, l'image devient pseudo-scopique. La Figure 1 représente une seule caméra à mouvement de translation passant par un nombre infini de positions en un temps donné tout en photographiant séquentiellement des scènes à intervalles donnés le long de la trajectoire, mais cette figure peut également représenter plusieurs caméras fixes rangées à intervalles d pour exécuter la même opération. Dans ce cas, les différentes caméras de l'ensemble de caméras fixes peuvent fonctionner séquentiellement ou simultanément. Des caméras fixes à fonctionnement simultané ne capteraient pas le mouvement de la scène en fonction du temps. La Figure 1 représente une scène type 3 avec des points objets arbitraires A et B qui sont dans le champ de vision des positions de caméra N+4 et N+5. La convention d'augmentation du temps de gauche àdroite se conserve bien.que la caméra puisse également se déplacer dans l'autre sens, pourvu que des corrections appropriées du trajet optique soient faites sur le matériel de reproduction. Cela deviendra évident à la lecture de la suite de la description détaillée des dessins. En pratique, la scène est captée depuis un véhicule mobile se déplaçant à une vitesse quelconque. La relation entre la vitesse de translation de la ou des caméras et la vitesse de défilement des images du film se traduit par une variation apparente de la taille et de la distance de l'image dans la scène reproduite. Pour une vitesse donnée de défilement des images, à mesure que la vitesse de translation augmente, la dimension et la distance de l'image spatiale résultante diminuent. Le prototype qui a été construit pour démontrerl'inven- tion utilisait une caméra de 16 mm normale tenue de la manière normale sans accessoires externes pour photographier les scènes en nature. I1 est possible d'utiliser n'importe quel format de film pourvu que la caméra et le dispositif de reproduction soient compatibles avec ce format. Sur la Figure 2, la caméra 10 fonctionne dans un emplacement fixe tout en photographiant la scène mobile 11. Les vues résultantes sont semblables à celles de la Figure 1, les points objets A et B etant vus aux positions N+4 et N+5. A la position N+5, les points objets sont marqués A' et B' et sont décalés des points Aet B d'une distance d, égale à la distance entre caméras de la Figure 1. Les angles a et e ont les mêmes contraintes que celles qui sont décrites pour ces symboles sur la Figure 1. La Figure 3- est semblable à la Figure 2 sauf que les objets à photographier par la caméra fixe 20 sont placés sur une plate-forme tournante 21 qui tourne dans le sens indique par la flèche. La direction de déplacement relative de la caméra et de la scène est la même sur les Figures 1, 2 et 3. Cette contrainte est impérative pour un matériel de reproduction courant mais peut être modifiée, par modification appropriée du matériel, pour réorienter les images de façon à donner des images stéréoscopiques au lieu d' images pseudo-scopiques. Sur la Figure 4A, le cercle de référence 30 de rayon R et de centre C contient le projecteur de balayage P1 et constitue l'un de plusieurs emplacements de balayage sur le pourtour du cercle 30. Trois rayons arbitraires d, e et f sont projetés par P1 et délimitent l'angle E sur trois éléments 31, 32 et 33 de l'écran de projection. L'élément 31 occupe l'emplacement a, l'élément 32 l'emplacement b, et l'élément 33 l'emplacement c. I1 n'est représenté que trois emplacements élémentaires d'écran, mais il y a une multitude d'éléments sur toute la largeur de l'écran de A å B. L'écran se compose d'éléments réflecteurs dont les surfaces sont perpendiculaires à une ligne qui va jusqu'au point o sur le cercle 30.Les éléments d'écran réfléchissent horizontalement et diffusent verticalement les rayons incidents, comme décrit dans les figures suivantes. La réflexion horizontale amène tous les rayons incidents sur une pseudo-fente verticale C1 placée sur le cercle 30 de telle sorte que le rayon de projection central eb qui passe par le centre C du cercle 30 est réfléchi sous la forme du rayon be' et est parallèle à la ligne de construction co.-La pseudo-fente de sortie s est toujours à la même distance de co que P1 et tourne dans l'autre sens sur le cercle 30. La réflexion des rayons correspondants af' et cd' produit le même angle W que les rayons correspondants du projecteur fa et dc. La Figure 4B représente la géométrie pour une construction d'éléments d'écran conforme à la mise au point d'un écran de type Fresnel constitué de segments verticaux séparés tels que 41, 42 et 43 sur le cercle 30. Un tel écran peut etre construit sur une surface de rayon R autour du centre C du cercle 30 de telle sorte que les éléments réflecteurs de l'écran sont correctement orientés. La position arbitraire Px du projecteur peut se trouver en un point quelconque de la partie inférieure du cercle 30 sur un arc de cercle pratique de 120 environ entre les positions E et F. A mesure que Px se déplace, la pseudo-fente se déplace dans l'autre sens sur le cercle 30 de telle-sorte que la distance d entre Px et OC égale la distance d entre Sx et OC. Sx transporte l'image de tous les rayons partant du point nodal de l'objectif du projecteur à la position Px A cause de la diffusion verticale des rayons incidents sur les éléments de l'écran, un oeil placé en un point quelconque de la pseudo-fente verticale Sx voit une image complète et très brillante réfléchie par la multitude d'élé- ments d'écran. La longueur d'arc entre le centre de l'élément d'écran 41 et un élément d'écran quelconque tel que 42 sous-tendant un angle de e radians au point C est égale à R e. L'angle que la surface élémentaire d'écran, par exemple 42, fait avec la tangente au cercle de construction 30 est égal à 2. L'élément 2' # élément d'écran correspondant pour un angle e égal à 3 radian ou 600. Le développement linéaire est représenté pour chacun des emplacements d'élément d'écran le long de la ligne de construction 44. La Figure 4C représente les impératifs de création d'un écran plat de type Fresnel pour l'écran de la Figure 4B. Les éléments 41, 42 et 43 sont encore représentés avec leur relation angulaire -e et leur formule de 2 2 et leur formule de distance par rapport au centre de l'écran, c'est-à-dire l'élément 41. La géométrie à gauche du point zéro degré sur la Figure 4C est dite "négative" et est l'image exacte dans un miroir de la géométrie à droite du point zéro degré. Les éléments terminaux sont représentés pour un angle e de 600, mais cet angle pourrait être plus grand ou plus petit suivant la taille de l'écran et l'angle de vision voulus. La Figure 5A est une vue en plan d'une autre géométrie pour un écran de projection 50 horizontalement réflecteur et verticalement diffuseur ayant un rayon de courbure r avec son centre C placé au centre du cercle 30 qui forme le lieu géométrique de balayage du projecteur. Les emplacements du projecteur de balayage sont représentés à sept instants différents par P1 à P7. Les positions correspondantes de la pseudo-fente qui sont occupées pendant le même intervalle de temps de balayage sont désignées par S1 à S7. Le sens de balayage du projecteur est représenté dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre, et le sens de balayage de la pseudo-fente est représenté dans le sens-de celui des aiguilles d'une montre. Seuls sont représentés les rayons de projection centraux qui correspondent à l'axe optique du projecteur. Le rayon Pla se réfléchit sur l'écran 50 au point a, et le rayon réfléchi aS1 coupe le cercle 30 en Tous les rayons qui partent de P1, quelles que soient leur direction et leur incidence sur l'écran 50, se réfléchissent en coupant La La même géométrie est également vraie pour toute autre posi- tion du projecteur de balayage P2 à -P7. Chaque position de la pseudo-fente, étant l'image dans un miroir de la position du projecteur par rapport à la ligne gcP7, recueille tous les rayons réfléchis issus de son emplacement de projecteur correspondant. Les rayons fS6, eS5, dS4, cS3 et bS2 ne sont pas exactement parallèles à la ligne de référence P7Cg mais tendent chacun vers une intersection avec la ligne P7Cg qui est de plus en plus loin le long de la ligne P7Cg. Considérons le moyen photographique de la Figure 1. L'axe optique 2 de la caméra reste sensiblement parallèle à luimême pour chacune des images successives du film, et à cause de cette géométrie il est souhaitable sur la Figure 5A que les rayons de l'axe optique du projecteur qui sont successivement réfléchis restent parallèles. Mais en pratique il a été vérifié empiriquement que le degré de déviation des rayons centraux réf lé- chis d'avec le parallélisme idéal, selon lequel chaque rayon réfléchi est parallèle à la ligne de référence P7Cg, n'est pas important dans la construction des images stéréoscopiques.Ce défaut de parallélisme des rayons centraux réfléchis, et la tendance des images projetées à subir une distorsion latérale lorsque le projecteur balaie de la position P7 vers la position Pl, a conduit l'inventeur à considérer cet écran comme un compromis convenable pouvant être substitué à l'écran idéal. La Figure 5B représente le même écran de substitution 50 que la Figure 5A, sauf qu'un projecteur de balayage arbitraire Px est représenté sur le cercle 30 qui forme le lieu géométrique de balayage, projetant des rayons correspondants a et c en plus du rayon b d'axe optique. Les rayons a, b et c se réfléchissent sur l'écran 50 dans un plan horizontal aux emplacements d'écran v, u et t, dlod ils partent vers la position 5x de la pseudofente et émergent de Sx sous la forme des rayons al, bl et c'. La distance d'arc PxO est égale à SXO sur la Figure 5B. Px et Sx se déplacent en sens contraires sur le cercle 30 et coïncident au point o. La Figure 5C représente la géométrie de détermination mathématique de la distance (X + R) liee à l'intersection de l'axe optique réfléchi et prolongé SA du projecteur avec le prolongement de la ligne de référence de construction OC. Une position arbitraire P du projecteur sur le cercle 30 qui forme le lieu géométrique de balayage sous-tend un angle e au centre C du cercle 30 de rayon R. L'axe optique PCA du projecteur P se réfléchit sur l'écran 50 en A, et le rayon réfléchi coupe le cercle 30 en S, d'où il atteint l'oeil de l'observateur. L'écran 50 a un rayon r avec un centre o sur le cercle 30. L'axe optique du projecteur P fait un angle d'incidence et de réflexion avec la perpendiculaire OA à l'écran. L'écran est représenté sous-tendant un demi-angle de 60C par rapport au cercle 30 de centre C.L'angle ss est le petit angle entre le prolongement de OC et de SA. M est la distance variable de C à A et dépend de la valeur choisie pour e. On va maintenant donner les relations mathématiques relatives à la Figure 5C. Un nombre fini de valeurs sont choisies pour e et les valeurs correspondantes de X + R sont indiquées. L'écran idéal présenterait toutes les valeurs de X + R à l'infini, tandis que l'écran de substitution présente des valeurs comprises entre 5,5 R et l'infini RELATIONS MATHEMATIQUES RELATIVES A LA FIGURE 5C sin # sin &alpha; = #3 # B=2cr-# R = R sin ce - o') M = sin cc sin &alpha; M + R =M sin 2 a X + R = sin ss Points de la Valeurs courbe résultantes e X+R 5 5,50 R 10 J 5,65 R 20 5,85 R 30 7,25 R 40 9,50 R 50 16,50 R 60 Infini NOTE pour e petit, 2R (e-o') X + R = 2a- e # &alpha; = #3 et X + R = 5,5 R La Figure 5D est une vue de face de l'écran réflecteur de substitution 50. Les cannelures réflectrices sont représentées par les lignes horizontales. En pratique, ces lignes ont un pas d'environ 80 lignes par centimètre (mesuré dans la direction verticale} de façon à être imperceptibles à l'oeil de l'observateur. Ces cannelures horizontales couvrent toute la largeur et toute la hauteur de l'écran. Dans le prototype de l'invention, la largeur de l'écran était de 30 cm environ et sa hauteur de 15 cm environ. Ce petit prototype a été construit pour prouver le bien fondé du principe, mais on peut faire appel aux mêmes principes pour construire un dispositif de vision stéréoscopique de plus grande dimension.Le pas horizontal des cannelures de l'écran, mesuré dans la direction verticale, doit être tel qu'un arc de cercle de pas plus d'une minute est sous-tendu au niveau de l'oeil de l'observateur le plus proche de l'assistance. La Figure 5E est une vue en coupe très agrandie, suivant la ligne AA, de l'écran 50 de la Figure SD. La forme des éléments cannelés de l'écran ntest pas très importante, sauf que Si les cannelures sont trop raides l'angle de diffusion vertical est excessif et la brillance de l'écran dans la direction perpendiculaire vers l'avant est atténuée. En pratique, on constate qu'un écran en acier inoxydable épais de 0,8 mm avec un poli satin nO 4 de grain 240 est idéal aussi bien pour la réflexion horizontale que pour une diffusion verticale non excessive de la lumière incidente issue des projecteurs de balayage. La Figure 5F est une vue en plan de l'écran 50. La perpendiculaire de l'écran est représentée par qN. Un projecteur de balayage arbitraire placé en P projette un rayon Pq faisant l'angle a avec Nq, et le rayon réfléchi qS fait lui aussi un angle a avec Nq. Cette géométrie de réflexion de l'écran 50 est typique pour tout emplacement de P et pour tout rayon projeté par P. La Figure 5G est une vue en élévation de côté de la Figure 5F, sur laquelle le même rayon projeté Pq est représenté légèrement incliné par rapport à la perpendiculaire afin de ne pas représenter un cas particulier. Les rayons diffusés depuis le point d'incidence q de l'écran vont de a à b sur un angle d'inclinaison de V qui en pratique peut être égal à 450 environ. L'intensité du rayon diffusé verticalement est sensiblement constante sur l'angle V. La Figure 5H représente une coupe très agrandie de la surface antérieure réflectrice de l'écran 50. Les rayons incidents a et b se rapprochent d'un réflecteur concave, et les rayons réfléchis a' et bl s'étendent sur un angle vertical V. Les rayons incidents c et d se rapprochent d'un réflecteur convexe, et les rayons réfléchis cl et d' font un angle de diffusion vertical qui est à peu près le même que pour le réflecteur concave. La Figure 6 est une vue en plan d'une autre géométrie d'écran dans laquelle une surface réflectrice 60 à deux faces est disposée dans un plan vertical OP qui amène le projecteur de balayage Px à renvoyer les rayons sur la pseudo-fente de sortie â superposée à Px, et l'orientation ab de l'image projetée à être inversée latéralement en b.a.. L'axe optique P C se réflé- il x chit sur le miroir 60 en C et atteint l'élément k de l'écran idéal, où la réflexion sur 5x est parallèle à OC. Le fonctionnement optique du projecteur de balayage Pyr du côté droit du miroir 60 sur le cercle 30 qui forme le lieu géométrique de balayage, est identique à celui du projecteur Px à gauche du miroir 60.L'orientation mn de l'image projetée, après réflexion et retour sur la pseudo-fente Sy, qui est superposée à P, subit une inversion ultérieure en ni mit le rayon central rsy étant parallèle à OC. Sur la Figure 4A, le projecteur de balayage et la pseudo-fente se déplaçaient en sens contraires sur le cercle 30 qui forme le lieu géométrique du balayage. Sur la Figure 6, le projecteur de balayage et la pseudo-fente se déplacent tous deux en superposition et dans le même sens. Le sens des aiguilles d'une montre a été choisi comme convention pour l'invention, mais l'autre sens conviendrait tout aussi bien. Le résultat de l'addition d'une surface reflectrice à deux faces sur la Figure 6 est de créer une présentation pseudo-scopique d'une vue stéréoscopique, ou de créer une présentation stéréoscopique d'une vue pseudoscopique. Sur la Figure 1, si la caméra était pointée dans l'autre hémisphère, l'image reproduite paraîtrait pseudo-scopique selon l'invention à moins que le miroir 60 de la Figure 6 soit ajouté pour réorienter la vue et la rendre stéréoscopique. Cette autre géométrie d'écran de la Figure 6 procure un moyen pour affranchir le photographe de l'obligation de pointer sa caméra dans l'un ou l'autre hemisphere sans avoir à modifier beaucoup le matériel de reproduction La Figure 7A est une vue en plan de la géométrie de l'écran idéal, dans laquelle deux points image A. et B. de la i i scène, placés sur la scène reproduite 70 (semblables aux points objets A et B de la Figure 1) sont formés par les rayons issus des positions Pn+4 et Pn+S du projecteur de balayage 75 projetes sur les éléments d'écran 71, 72, 73 et 74, et renvoyés sur les positions Sn+4 et Son+5 de la pseudo-fente. La largeur de n+5 l'écran est représentée s'étendant de D à E sur le cercle 30 qui forme le lieu géométrique de balayage et dont le rayon est R et le centre C. Les emplacements Pn à Pm du projecteur de balayage sont semblables aux positions de caméra n à m de la Figure 1.Le projecteur 75 qui occupe la position Pn+4 a une position 76 du point nodal de son objectif d'où sont issus les rayons. Le projecteur 75 qui occupe la position Pn+5 a une position 77 du point nodal de son objectif d'où sont issus les rayons. La position Sn+5 de la pseudo-fente se trouve à la même distance que Pn+5 du point O du cercle de balayage 30, et la position Sn+5 de la pseudo-fente se trouve à la même distance que Pn+4 du point 0. Un rayon issu de 76 se réfléchit sur le segment de miroir 72 et coupe le cercle de balayage 30 en Sn+4 et le rayon 72 qui arrive en Son+4 va jusqutau point A. de l'image reproduite. De même, un autre rayon issu de 76 et atteignant le segment réflecteur 74 de l'écran se réfléchit sur le cercle de balayage 30 et le coupe en Sn+4 , et le rayon réfléchi qui va de 74 à Sn+4 se prolonge jusqu'au point B i de l'image reproduite. Les rayons 76 à 72 et 76 à 74 sont émis au même instant. A un instant légèrement différent, déterminé par le temps nécessaire au projecteur de balayage 75 pour passer de la position Pn+4 à la position Pn+5 sur le cercle de balayage 30, les rayons sont déterminés pour les points image Ai et B. car ces rayons partent i i de la position 5n+5 de la pseudo-fente. Un rayon qui va du point nodal 77 de la position Pn+5 du projecteur 75 au segment réflecteur 71 de l'écran se réfléchit en coupant le cercle de balayage 30 en Sn+5 . Le rayon réfléchi 71 qui atteint son+5 se prolonge jusqu'à la scène reproduite 70 pour déterminer A..De même, un rayon qui va de 77 au segment réflecteur 73 de l'écran se réfléchit sur le cercle de balayage 30 et sur la position 5n+S de la pseudo-fente. Le rayon qui va de 73 b Sn+5 se prolonge jusqu'à la scene reproduite 70 au point image B D'une façon semblable, les rayons issus du projecteur de balayage 75 en différents instants sur le cercle de balayage 30 font que tous les points image faisant partie d'une scène arbitraire 70 sont engendrés en une position donnée quelconque du projecteur. La Figure 7B représente la façon dont trois points image arbitraires (x, y et z) de la scène reproduite 70 sont vus par un seul oeil E de l'observateur pour les positions 84, 85 et 86 de la pseudo-fente, à des instants différents, tandis que le projecteur de balayage 75 passe par les positions 81, 82 et 83 du cercle de balayage 30. Le projecteur de balayage 75 a un angle de projection e qui est constant pour toutes les positions de projection sur le cercle de balayage 30. Les emplacements 87, 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94 et 95 représentent tous des points de réflexion des segments réflecteurs de l'écran, d'où les rayons du projecteur de balayage réfléchissent la lumière du projecteur vers les positions correspondantes 84, 85 et 86 de la pseudofente sur le cercle de balayage 30.Tous les rayons apparentés qui sont separes par l'angle e, par exemple 81 à 89 et 81 à 95, se réfléchissent sur-la position de la pseudo-fente qui leur correspond, de manière à sous-tendrele même angle e au niveau de la pseudo-fente. Le rayon réfléchi de 89 à 84 et le rayon réfléchi de 95 à 84 sont séparés par un angle de e degrés à la position 84. L1axe optique de projection 81 à 92 passe par le centre C du cercle de balayage 30 et se réfléchit sur l'élément réflecteur 92 de écran, si bien que le rayon réfléchi 92 à 84 est parallèle à la ligne de construction de référenceOC. Dtune manière similaire, la pseudo-fente 85 reproduit les rayons issus de la position 82 du projecteur 75, et la pseudo-fente 86 reproduit les rayons issus de la position 83 du projecteur 75. Les rayons de projection centraux réfléchis 91 à 85 et les rayons de projection centraux réfléchis 90 à 86 sont respectivement parallèles à la ligne de construction de référence CO. La Figure 7C est semblable à la Figure 7B en ce que le projecteur de balayage 75 se déplace sur le pourtour du cercle de balayage 30 de rayon R et de centre C, dont des emplacements de balayage arbitraires 110, 111, 112, 113, 114 et 115 sont définis. Les positions de balayage résultantes de la pseudo-fente 116, 117, 118, 119, 120 et 121 sont elles aussi définies. L'oeil gauche et l'oeil droit d'un observateur arbitraire sont représentés respectivement par E1 et Er Ces yeux regardent la scène reproduite arbitraire 70, et en particulier les points image x, y et z. Des rayons qui vont de-chaque oeil aux points image x, y et z sont réfléchis sur les segments réflecteurs de l'écran le long du cercle de balayage 30. On n'a représenté que les rayons de projection qui mettent directement en jeu la construction réelle des rayons allant deys points image aux yeux. L'oeil E1 voit le point image x à travers la pseudo-fente 121 par réflexion sur l'élément réflecteur 122 du miroir, la lumièreprovenant du projecteur 75 à la position 115. De même, lToeil Er voit le point image x à travers la pseudo-fente 118 par réflexion sur l'élément réflec- teur 123 de l'écran, la lumière provenant du projecteur 75 à la position 112. D'une manière similaire tous les rayons représentés reproduisent des points image de la scène reproduite arbitraire 70 en provenant de l'un des emplacements de balayage du projecteur 75 et en étant dirigés sur la pseudo-fente et sur l'oeil au moyen d'un élément réflecteur de l'écran. La Figure 8 représente la façon dont une forme de réali- sation de l'invention permet à l'image projetée 140, provenant d'une image de film, de se déplacer latéralement sur l'écran de projection sans se déplacer verticalement par rapport à la ligne de référence 142 de l'écran. Deux images projetées successives 140 et 141 du film sont représentées sur la Figure 8 à quatre instants arbitraires (T1, T1 + At, T1 + 2 At et T1 + 3 At). C'est pour plus de simplicité que l'on n'a représenté que quatre instants, mais il existe en fait un nombre infini de positions pour les images projetées mobiles accumulées sur l'intervalle de temps 3At. L'image projetée 140 est représentée complète au temps T1. Les mesures Y1, xl et x2 déterminent certaines positions élémentaires fixes dans l'image projetée 140. Une "ligne d'essuyage" WL est définie sur la ligne de référence 142 de l'écran au temps T1. A mesure que le temps s'écoule et que l'image 140 glisse vers la droite pendant l'intervalle de temps dt, les positions élémentaires fixes y1, xl et x2 restent stables. Mais la ligne d'essuyage WL monte pour amener dans la même position y1 l'image projetée successive suivante 141 projetée en AB.Au temps T1 + 2 At, la plus grande partie de l'image 141 est projetée, mais les positions horizontales relatives des éléments communs, telles qu'elles sont définies par les mesures x3 et x4, sont différentes de l'image projetée 140 à moins que l'objet photographié dans la scène soit à l'infini par rapport à la caméra de la Figure I. La position verticale relative des éléments communs, telle qu'elle est définie par la mesure y1, reste fixe. Au temps T1 + 3 At, toute l'image projetée 141 apparaît et on ne voit aucune trace de l'image projetée 140.La ligne d'essuyage WL se trouve à la partie supérieure de l'image projetée, et l'image projetée 141 s'est déplacée laté ralement d'une distance D telle que D égale l'intervalle angulaire du projecteur de balayage en radians (entre le temps T1 et le temps T1 + 3 At), multiplié par le rayon R du cercle de balayage 30 sur la Figure 7C. Cette action d'images projetées successives se déplaçant latéralement sur l'écran tout en subissant un effet ~d'essuyage dans la direction verticale, se poursuit pour les différentes images du film dans une séquence de balayage. Le prototype de l'invention comporte vingt-six de ces images sur un angle de projection de 1200 environ.Les images successives sont projetées à une cadence très rapide, de telle sorte qu'une-image donnée quelconque est renouvelée ou balayée à une vitesse excédant la fréquence de fusion cruciale d'environ 50 fois par seconde. La Figure 9A montre que, lorsque le projecteur de balayage 75 décrit le cercle de balayage 30 et passe par deux points arbitraires 160 et 161 tandis que l'image projette reste la même sur l'angle de balayage e, un rayon représentant un point éloigné à l'infini de la scène placée sur l'axe optique se réfléchit sur les segments réflecteurs 164 et 165 de l'écran aux positions 162 et 163 de la pseudo-fente. Tout point commun de l'image partant de 160 sous un angle de projection quelconque partirait de 161 sous le même angle et arriverait aux positions correspondantes 162 et 163 de la pseudo-fente, en passant par des réflecteurs élémentaires convenables de l'écran, sous des angles égaux, et paraîtraient donc parallèles et à une distance infinie de l'oeil E.A cause de ce phénomène, la forme de réalisation de l'invention comporte une image projetée de balayage sur la surface de l'écran pour qu'un nombre fini de positions de la caméra de la Figure 1 et un nombre fini d'emplacements còrespondants du projecteur de balayage 75 de Figure 9A engendrent bien un nombre infini de positions de caméra et de projecteur pour l'oeil E de l'observateur. La Figure 9B représente la même géométrie de projection que la Figure 9A, excepte que des rayons de projection hors axe sont;représentés où l'oeil E de l'observateur regarde une scene qui tend à occuper l'espace ombré lorsque le point nodal de l'oeil E est amené à regarder l'écran à travers les pseudo-fentes verticales 163 et 162. L'oeil E de l'observateur voit la pseudo-fente 162 puis la-pseudo-fente 163 car le balayage de la pseudofente se fait dans le sens des aiguilles d'une montre tandis que le projecteur de balayage 75 passe de la position 160 à la position 161. L'oeil E voit donc d'abord le point image 166 de l'écran, sous un angle a par rapport à l'axe optique du projecteur de balayage 75 à l'emplacement 160.L'oeil E voit ensuite le point image 167 de l'écran lorsque le projecteur de balayage 75 passe à la position 161 tout en projetant la même image que pour la position 160. Le point image 167 de l'écran fait un angle ss avec l'axe optique du projecteur de balayage 75 lorsqu'il occupe l'emplacement 161. Comme l'angle ss est plus petit que l'angle a et comme l'angle réfléchi 167 à 163 fait un angle relativement petit avec l'axe optique réfléchi 169 à 163, et que le rayon réfléchi 166 à 162 fait un angle relativement grand avec l'axe optique réfléchi 168 à 162, on peut en déduire que l'oeil reçoit généralement les données de la scène qui tendent à l'occuper correctement pendant l'angle de balayage e du projecteur 75 soustendu par les emplacements de projection 160 et 161.Le balayage latéral de 1 t image projetée sur ltecran est un impératif pour la bonne vision d'un nombre infini de positions de balayage du projecteur avec seulement un nombre fini d'images de la scène réellement utilisées dans l'invention. La Figure 1OA représente une forme de réalisation du traitement des images d'un film. selon l'invention. Le premier à utiliser un compensateur de mouvement d'image à miroir cylindrique a été l'inventeur français Emile Reynaus (1844-1918) dans un dispositif appelé "Praxinoscope", ne projetant que des images bi-dimensionnelles. Le compensateur à miroir cylindrique n'est pas visé dans l'invention mais constitue l'un de plusieurs moyens possibles de compensation de mouvement. On a choisi le compensateur à miroir cylindrique pour réduire le bruit et le nombre de pièces en mouvement dans le dispositif de reproduction d'images animées stéréoscopiques selon l'invention. Un film cinématographique normal 180 est mis sous la forme d'un arc de cercle autour d'un axe 181 ayant un rayon 2R. Un miroir cylindrique 182 est concentrique à cet arc de film et a un rayon R mesuré sur la surface du segment de miroir qui se trouve sur le pourtour du miroir cylindrique 182. Le nombre de segments de miroir qui se trouvent sur le pourtour du cylindre 182, dont 186 187 et 188 sont des exemples contigus, est égal au nombre d'images du film 180 sur un cercle, dont les images 183, 184 et 185 sont des exemples contigus. Les segments de miroir forment chacun une image de leur image de film correspondante au centre de l'arc de film dans les images representées 189, 190 et 191 pour les images de film respectives 183, 184 et 185. La Figure lOB est une vue agrandie des images formées sur l'axe central 180, et chaque image est orientée dans une direction qui regarde son image de film correspondante. L'angle entre chacune des images de film 189, 190 et 191 est égal à l'angle sous-tendu au niveau de la ligne centrale 181 par le centre des images de film contiguës (c'est-à-dire 183 et 184, ou 184- et 185 sur la Figure 10A > . Sur la Figure lOA, les coins de l'image de film 184 sont identifiés par les lettres a, b, c et d. Les points image correspondants ai, bi, ci et di sont représentés sur la Figure 10A et aussi plus clairement sur la Figure lOB pour l'image 190, qui est l'image de l'image de film 184. Pour une scène reproduite stéréoscopque fixe selon l'invention, les positions relatives du film 180 et du miroir cylindrique 182 sont maintenues fixes et dans la phase appropriée pour qu'une ligne tracée à partir de l'axe 181 de façon à couper en deux une image de film arbitraire quelconque, coupe aussi en deux l'image du segment de miroir correspondant qui est formée sur le miroir -cylindrique 182 pour cette image de film particulière.Pour une scène reproduite stéréoscopique animée selon l'invention, le film 180 et le miroir cylindrique 182 sont contraints de tourner ensemble et dans la phase appropriée comme décrit ci-dessus, et à une vitesse proportionnelle au mouvement de la scène reproduite. Les Figures llA et llB sont respectivement une vue en élévation de côté et une vue en plan partielle d'un autre procédé de reproduction d'images stéréoscopiques que l'on peut utiliser à la place du compensateur à miroir cylindrique de la Figure 10A. Un prisme tournant central 200 à plusieurs facettes sert à compenser le mouvement de balayage d'un rotor 211 par rapport aux images de film sur l'arc 2Q1. L'arc de film a un rayon constant centré sur l'axe 230 du rotor de balayage. Le rayon du film n'est pas crucial et dépend du nombre voulu d'images de film dans le champ de vision~de balayage, lequel est lui-même égal à l'angle de vision de l'observateur. La demi-vue en plan de la Figure 11B est prise autour d'un plan vertical de symétrie 199 pour simplifier et faciliter la présentation de deux vues apparentées dans un format convenable sur une même page pour qu'on puisse s'y reporter plus facilement, Une lampe fixe 209 émet de la lumière à travers le dispositif condenseur du rotor (lentilles 210 et.2i3 et miroir 212), et cette lumière balaie un réflecteur conique fixe 214 de façon à décrire un arc de film 201. Le prisme tournant central 200 est relié de manière appropriée par une boite de vitesse 202 au dispositif 211 de balayage et de déplacement de film, au moyen de courroies anti-dérapantes 203 et 205 et de poulies dentées 204 et 206. Le mécanisme giratoire est porté par des paliers 207 et 208.A titre d'exemple de rapports de transmission, un prototype utilisant 96 images de film pour 3600 et un prisme 200 à huit facettes nécessite un rapport de transmission-de Il à 1 entre le prisme tournant et le dispositif de balayage 211, le prisme et le dispositif de balayage tournant tous deux dans le meme sens. Ce mouvement garantit que chaque image de film est balayée par la facette du prisme qui lui correspond.Les images compensées sont projetées sur un écran semi-spéculaire 221 à réflexion horizontale et à dispersion verticale (identique à l'écran 50 des Figures 5A à 5H) par l'optique de projection qui se compose de l'objectif de projection 215, d'un dispositif 216 qui fait tourner l'image de 90" (par exemple un prisme de Schmidt), de miroirs 217 et 218 et d'une lentille 219 d'étalement des images qui augmente l'angle de projection. On n'a pas eu recours à cette solution, bien qutelle soit réalisable, et on lui a préféré le compensateur de mouvement d'image à miroir cylindrique, surtout à cause des courroies crantées supplémentaires qu'elle nécessite et du bruit qui en résulte. Les Figures 12A, 12B et 12C sont des vues en plan successives de l'effet d'essuyage de l'obturateur focal 300 pendant qu'il balaie l'arc de film 301. La direction est arbitrairement indiquée par CCW, mais le fonctionnement est tout aussi bon pour une direction CW. La Figure 12A représente l'obturateur 300 exposant la moitié de chaque image de film 302 et 303, qui sont deux images parmi les nombreuses images de l'arc de film 301. La Figure 12B représente l'obturateur 300 exposant une plus grande partie de l'image 303 que-de l'image 302. La Figure 12C représente l'obturateur 300 n'exposant que l'image 303. Deux images photographiées successivement du film animé 302 et 303 sont représentées ainsi que leurs images dans les facettes 305 et 306 du miroir qui leur correspondent.L'image animée 302 est délimitée par les points A et B, tandis que l'image animée 303 est délimitée par les points C et D. Les points image sont désignés par les mêmes lettres avec l'indice i. Les facettes du miroir se trouvent sur un arc 304 égal à la moitié du rayon de l'arc de film. Il n'est représenté que deux images, mais la même relation se conserve pour l'image de film et le segment de miroir le long de îtarc quel que soit l'angle de vision désiré. Le nombre d'images de film qui sont utilisées dans la construction de l'invention est de quatre-vingts, mais on peut diminuer ce nombre, mais alors les vues tri-dimensionnellès ont tendance à prendre une apparence plate à mesure que les distances de vision augmentent. La ligne centrale de projection 307 coupe toujours en deux l'obturateur focal 300 et part du centre de l'arc de film 301 {position O). Comme l'image du centre de toutes les images de film sur l'arc de film 301 coïncide avec la position O, le centre de l'image de film balaie horizontalement l'écran à une vitesse angulaire égale à la vitesse de balayage du rotor selon la Figure 8. Le centre de l'image de film ne se déplace pas verticalement sur l'écran tandis que l'écran est balayé par les images multiples de l'arc de film selon la Figure 8. Comme l'image subit une rotation de 900 avant d'atteindre l'écran, les vues en plan des Figures 12A, 12B et 12C représentent des arcs AB et CD sur 301 qui représentent la hauteur de l'image. La largeur de l'image est représentée par la largeur de la bande de film. Pour la Figure 12A, sur laquelle la ligne centrale de projection 307 se trouve au bord des images de film 302 et 303, les relations suivantes existent AiBi est la projection de l'image 302 dans le segment de miroir 305. CiDi est la projection de l'image 303 dans le segment de miroir 306. A cause de l'obturateur focal 300, la moitié droite de l'image 302 est projetee en 305 sur OBi, et la moitié gauche de l'image 303 est projetée en 306 sur OC. ; OA. et ODi sont noires du fait de la fermeture de l'obturateur focal 300. Pour la Figure 12B, sur laquelle la ligne centrale de projection 307 et l'obturateur 300 ont partiellement recouvert l'image de film 303, il existe les relations suivantes -EiBi est la partie non masquée de l'image 302 en 305. FiCi est la partie non masquée de l'image 303 en 306. EiBi etF.C. sont des parties complémentaires d'image ii ii de 302 et 303 et engendrent une image parfaitement continue cons tituée d'une partie de l'image 302 et d'une partie de l'image 303. AiEi et DiFi sont noires par suite de la fermeture de l'obturateur focal 300. Pour la Figure 12C, sur laquelle la ligne centrale de projection 307 se trouve au milieu de l'image de film 303, il existe les relations suivantes CiDi est la projection de toute l'image 303 qui n'est pas du tout masquée par l'obturateur focal 300, ce qui permet à la lumière de traverser la totalité de l'image 303. L'image 303 est vue par réflexion sur 306. AiBi est noire du fait de la fermeture de l'obturateur focal 300 sur l'image de film 302 qui est vue dans le segment de miroir 305. Le fonctionnement du miroir cylindrique utilisant des segments plats comme 305 et 306 pour renvoyer les images compensées sur l'écran animé a un effet qui en pratique provoque une modulation de la lumière pendant le balayage, qui ensuite peut provoquer l'apparition de raies verticales sombres entre les segments d'image successivement projetés si la largeur de la pseudo-fente n'est pas équivalente à l'espace radial d'une image de film. Cette modulation de lumière a été attribuée au faisceau central de lumière de balayage le long de l'ouverture d'entrée de projection de l'objectif de projection. Un autre moyen qui permet d'éliminer l'apparition de ces raies verticales sombres est représenté sur la Figure 13. La Figure 13 représente un autre moyen de mise en oeuvre du compensateur à miroir cylindrique. Au lieu d'utiliser des segments de miroir plats comme 305 et 306 des Figures 12A à 12C, on fait appel à des parties plates de miroir disposées comme sur la Figure 13, avec des segments de miroir 320 et 321 faisant un angle de 909 l'un avec l'autre et ayant un sommet M placé sur un cercle 304 ayant un rayon deux fois plus petit que l'arc de film 301.Avec un agencement de miroir de ce type, on trouve toutes les images des points objets tels que C et D en traçant une ligne partant de ces points objets, passant par le sommet M et se prolongeant d'une même distance derrière M de façon à donner respectivement les points image Ci et Di. Par suite7 l'image formée sur la Figure 13 est inversée latéralement par rapport à celle des segments de miroir des Figures 12A à 12C. Cette inversion est compensée dans le projecteur au moyen d'une réorientation convenable des images qui peut se faire à l'aide d'un prisme ou à l'aide d'un miroir. La géométrie unique des segments de miroir 320 et 321 à 900 est de réfléchir tous les rayons de lumière incidente qui sont parallèles à la lumière incidente Comme l'axe optique de balayage colncide avec 307, le faisceau principal de lumière incidente ne s'écarte pas de l'axe 307 comme sur les Figures 12A à 12C, mais se réfléchit sut les segments de miroir 320 et 321 de façon à être parallèle à 307. Le résultat global est une série balayante de vues alternantes sur l'écran de projection, ces vues restant d'intensité égale, et les raies verticales sombres tendent à disparaître. La Figure 14A est une vue en perspective simplifiée du trajet de la lumière pour la forme de réalisation du dispositif de reproduction d'imagesselon l'invention. Le mécanisme de balayage optique se compose d'un objectif de projection 331, d'un dispositif 332 faisant tourner l'image de 900,d 'un miroir 333, et d'un objectif négatif 334 d'étalement des images, et il tourne autour de l'axe de rotation 330.Le point de pseudo-projection 350 tourne autour du cercle-de balayage 335 à une vitesse telle que le point 350 revient en un point donné quelconque du cercle de balayage 335 environ 50 fois par seconde de manière à éviter la sensation de papillotement pour l'oeil de ltobservateur. La Figure 14A ne représente qu'une seule facette de l'optique de projection, mais on peut employer un nombre quelconque de facettes avec une vitesse de balayage de projection progressivement décroissante à mesure que le nombre de facettes augmente. Le prototype de l'invention contenait deux facettes, le rotor de balayage étant cons titubé de l'optique de projection susmentionnée, tournant à 1500 tours par minute ou 25 tours par seconde en donnant deux balayages d'image par tour.Le film 336 est représenté enroulé autour du guide-film 337 et avançant vers un dispositif de transport de film qui n'est pas représenté. Un miroir cylindrique 338, sur lequel un seul segment réflecteur 339 est représenté, est concentrique au guide-film 337. Une flèche 340 est représentée comme une image sur une image de film 341. La flèche 340 représente une direction de montée verticale par rapport à la photographie de la scène de la Figure 1. Le film de la caméra est vertical dans la caméra de la Figure 1, et une flèche verticale photographiée dans la scène aurait lrorientation indiquée en 340. Le segment réflecteur 339 fait former par l'image de film 340 une image ayant la même orientation que 342 et placée sur l'axe de rotation 330 du dispositif de balayage.Un faisceau 343 de lumière incidente, qui tourne avec l'optique de balayage susmentionnée, est représenté frappant l'image de film au point A et de nouveau le segment réflecteur 339 au point B, d'où le rayon lumineux passe par le centre de l'objectif de projection 331, le dispositif 332 de rotation de l'image, et, se réfléchissant sur le miroir 333, passe a travers la lentille dlétalement 334 avant de couper l'axe de rotation 330 au point C pour se diriger vers l'écran 344 et arriver au point image Ai. La "flèche verticale" 345 de l'image projetée est représentée correctement orientée à 900 de l'image de film A.Le sens de balayage de l'optique de balayage est représenté comme étant celui des aiguilles d'une montre, mais il pourrait tout aussi bien être le sens inverse sans modifier l'apparence de l'image projetée. Le cercle de balayage 335 se trouve dans un plan horizontal, et l'axe de rotation 330 est vertical. La Figure 14B est une vue en plan simplifiée de la forme de réalisation du dispositif de reproduction d'images qui est représentée sur la Figure 14A Pour que cette figure soit plus claire, l'obturateur focal de balayage 346 (représenté sur les Figures 14B et 14C) n'est pas représenté. En pratique, lors de la mise au point du prototype du dispositif de reproduction d'images selon l'invention, il a été constaté que l'obturateur focal de balayage 346 n'est pas un impératif pour faire apparaître une image stéréoscopique présentable, surtout à cause de la transition rapide entre les balayages des images adjacentes. L'élimination de l'obturateur de balayage 346 a pour effet de multiplier par deux l'intensité lumineuse de l'image 345 qui est projetee sur l'écran 344. Le film 336 est représenté se déplaçant dans le sens indiqué par les flèches de la Figure 14B.Le film 336 est entraîné autour du guide-film 337 par une roue dentée 347. Le film est maintenu contre la roue dentée 347 par des patins 348 et 349. Une coupe verticale A-A est prise dans l'écran de projection 344, et cette coupe est représentée dans la vue en élévation de côté de la Figure 14C. Sur la Figure 14C, la lumière 343 de projection de balayage frappe le film 336 à la hauteur de l'image 341, en faisant un angle d'incidence ss avec un plan horizontal. En pratique, on constate que l'angle ss est de 10 degrés au maximum avant qu'une dégradation observable de l'image projetée sur l'écran se produise. Idéalement, l'angle ss serait égal à zéro, mais pour éviter un fractionnement du faisceau et la perte de lumière qui en résulte lors du transfert de l'image 360 du film 341 sur le segment réflecteur 339 en vue de la projection, on a eu recours à l'angle ss avec des resultats acceptables, comme l'a prouvé le prototype de I t invention. La Figure 15 représente une vue en perspective simpli fiée de la vision sélective de segments verticaux d'images projetées à des instants différents. La pseudo-fente balayée optiquement est représentée sur le cercle de balayage 335 en D et B lorsque le balayage se fait dans le sens des aiguilles d'une montre. L'écran 344 renvoie toute la lumière incidente engendrée par le point nodal du pseudo-projecteur à la position D au temps T, sur la pseudo-fente verticale DC. L'oeil 370 se trouve dans un plan vertical qui contient également DC et mn. La ligne verticale mn est contenue dans Limage projetée 371. L'image 371 peut être vue dans son entier lorsque l'oeil 370 se lève vers la pseudo-fente 372 et lorsque l'oeil occupe une position quelconque sur la ligne DC. De même, l'oeil 370 peut se trouver n'importe où dans le plan prolongé défini par mn CD, lorsqu'il s'étend au-delà du cercle de balayage 335. Si ltoeil 370 se déplace latéralement vers la gauche ou vers la droite du plan susmentionné qui contient mn, on voit différentes autres tranches verticales de l'image projetée 371.Cependant, un oeil 373 est situé de telle sorte qu'il ne peut voir aucune partie de 11 image 371 car aucune lumière ne sort de la pseudo-fente 372. Lorsque le point de pseudo-projection B est atteint sur le cercle de balayage 335 et au temps T + At, l'oeil 373 peut regarder à travers la pseudo-fente BA et voir la tranche verticale pq de l'image 374 sur l'écran 344. La ligne verticale pq, la pseudo-fente 375 et l'oeil 373 se trouvent dans un même plan. L'oeil 370 ne peut voir aucune partie de l'image 374 au temps T + At. Lorsque l'oeil 373 se déplace latéralement vers la gauche ou vers la droite du plan vertical qui contient la ligne d'image pq sur l'image projetée 374, on voit différentes autres tranches verticales de l'image projetée 374.Cela représente alors la mécanique de la vision d'images dynamique à travers des pseudo-fentes dynamiques lorsque les images projetées sont successivement balayées du film 336 des Figures 14A, 14B et 14C. Les Figures 16A, 16B et 16C représentent trois vues "orthographiques" (élévation de côté, vue en plan et vue en bout) du moyen utilisé pour faire tourner l'image de film 341 de 900 selon une forme de réalisation de l'invention. Une rotation de 900 est nécessaire pour permettre l'emploi d'une caméra cinématographique de format normal prenant des photographies conformément aux Figures 1, 2 et 3 pour que le film à déplacement horizontal et balayé du dispositif de reproduction d'images stéréoscopiques selon l'invention puisse être utilisé, et pour que la reproduction d'images stéréoscopiques puisse être compatible avec des scènes photographiées en nature. Sur la Figure 16A, le dispositif de balayage 407 tournant sur lui-même autour de l'axe 330 à une vitesse propre à éviter les papillotements, contient une source de lumière 400 et un dispositif condenseur de lumière qui se compose d'une lentille 401, d'un miroir 402 et d'une autre lentille 403 La lumière qui sort de la lentille 403 se réfléchit sur le miroir conique fixe 404 au point P. A mesure que le dispositif de balayage tourne, la lumière se réfléchit séquentiellement d'un nombre infini de points sur un cercle contenu dans 404 et passant par le point P, dont le centre se trouve sur l'axe de rotation 330, comme le montre la Figure 16B. La lumière réfléchie issue de 404 passe à travers le film, dont une seule image 341 est représentée.La lumière poursuit son chemin à travers l'obturateur focal 346 qui a une fente d'ouverture égale à la dimension d'une seule image de film. L'expérience acquise lors des essais du prototype du dispositif de reproduction d'images selon l'invention a montré que l'obturateur focal 346 n'est pas indispensable, et qu'en le supprimant on peut multiplier par deux l'éclairement de l'écran de projection. La lumière qui passe à travers 346 poursuit son chemin jusqu'à un segment 339 du miroir cylindrique 338. Cela fait apparaître une image projetée de l'image de film 341 au centre du miroir cylindrique 338 et sur l'axe de rotation 330. L'image 360 devient l'image éclairée qui est projetée sur l'écran par le reste de l'optique, laquelle fait à son tour tourner cette image de 900. En pratique, le miroir 45 est réglé à 5 de la verticale, si bien que la lumière oblique provenant de l'image 360 à 100 de l'hori- zontale se réfléchit dans un plan horizontal. En pratique, en raison de l'inclinaison de 5 du miroir 405, on constate que l'angle e est égal à 950. Sur la Figure 16B, la distance entre l'axe de rotation 330 et Q est égale à la distance entre 330 et R, et la lumière qui se réfléchit sur le miroir 405 en Q est dirigée à travers l'objectif de projection 331 au point R sur le miroir 406 en forme de parallélogramme. La lumière qui se réfléchit sur le miroir 406 fait un angle de 450 avec le plan horizontal, comme le montre la Figure 16C, tandis que cette lumière se dirige vers le miroir 333 et vers l'objectif négatif d'étalement 334, duquel la lumière de l'image diverge vers ltecranXde projection situé de l'autre côté de l'axe de rotation 330, et décrit en relation avec les figures précédentes.Le point 350 est le point de balayage de projection pseudo-nodal dont il est question sur les Figures 14A, 14B et 14C. -La combinaison de toutes ces réflexions a pour résultat la rotation de 900 de l'image du film avant qu'elle frappe l'écran de projection. La Figure 17 représente une vue en élévation de côté simplifiée d'une forme de réalisation d'un dispositif de reproduction d'images selon l'invention, dans laquelle on fait en sorte que l'image se déplace sur l'écran et apparaisse aux yeux de l'observateur comme des perspectives multi-dimensionnelles en mouvement continu, semblables aux scènes naturelles pour l'oeil nu. Sur la Figure 17, le dispositif de balayage 407 tourne sur lui-même autour de l'axe de rotation 330 de manière à balayer un point fixe à une vitesse suffisante pour éviter les papillotements pour l'oeil humain. On peut utiliser un nombre-quelconque de sections élémen- taires de balayage.Les éléments optiques de balayage de la Figure 17 comprennent une lentille de condenseur 401, un miroir 402, une autre lentille de condenseur 403, un obturateur focal 346 et un miroir 405. Pour la simplicité de la représentation, on n'a pas représenté plusieurs autres éléments optiques de balayage qui sont -décrits sur les Figures 16A, 16B et 16C. Sur la Figure 17, la source lumineuse 400 est fixe et le dispositif de rotation 407 tourne autour de 400. Une console 420 fixe la lentille 401 à la boite lumineuse 407 du dispositif de balayage. Une autre console 421 fixe le miroir 402 à la boite lumineuse 407 du dispositif de balayage. L'éclairement constant de balayage qui est émis par le dispositif à lentilles de condensation du dispositif de balayage se déplace sur le miroir conique 404. L'ouverture angulaire de ce miroir conique 404, sous-tendue au niveau de l'axe de rotation 330, était de 1200 dans le prototype de l'invention. La lumière qui se réfléchit en 404 passe à travers un arc de cercle de film à déplacement horizontal (film sonore animé de 16 mm dans le cas du prototype) . Le film 306 est représenté décrivant un cercle continu autour de l'axe de rotation 330 et solidaire du miroir cylindrique 338, mais le film 336 peut avoir une grande longueur ou comporter une bobine d'alimentation et une bobine de réception classiques, ou encore former une longue boucle continue. La roue dentée d'entraînement est liée au miroir cylindrique 338 de façon à garantir que le segment réflecteur 339 de ce miroir se déplace toujours à la même vitesse angulaire que l'image de film 341.Le segment réflecteur 339 et l'image de film 341 sont des échantillons arbitraires d'éléments semblables dans le miroir cylindrique et le dispositif de transport de film qui nécessitent ce type de synchronisation. On procède au cadrage en déplaçant latéralement le film par rapport à la facette de miroir qui lui est attribuée. Le dispositif de balayage 407 est entraîné par un moteur 430 par l'intermédiaire d'un arbre 431 et d'une bride 432. Le moteur 430 est fixé à un socle fixe 438 qui est suspendu au-dessus d'un dessus de table ou du niveau du sol 440 par des pieds 439. La vitesse de moteur choisie pour le prototype de l'invention était de 1500 tours par minute. Comme ce prototype comportait deux jeux d'optiques de balayage, la fréquence de balayage est de 50 Hz. Un manchon 433 est synchronisé avec l'ensemble de l'arc de film 336 et du miroir cylindrique 338 au moyen d'un moteur de film 437, d'une poulie de synchronisation 435, d'une courroie de synchronisation 436 et d'une autre poulie de synchronisation 434. La vitesse de rotation pour les images animées est une vitesse normale de 24 images par seconde. Le prototype du dispositif de reproduction d'images stéréoscopiques selon l'invention utilisait 80 images par 360". Les Figures 18A, 18B et 18C sont trois vues de la forme de réalisation du dispositif de reproduction d'images animées stéréoscopiques selon l'invention. La Figure 18A est une vue en plan sur laquelle deux coupes AA et BB sont tracées. La coupe AA apparaît sur la Figure 18B et est une vue de l'optique de projection lorsqu'elle balaie en passant par une perpendiculaire à l'écran 344. La coupe BB apparaît sur la Figure 18C et est une vue de l'optique de recueil de lumière qui est nécessaire pour éclairer le plan du film 341 à titre d'image représentative. L'arc de balayage du film englobe un segment de 1200 de m à n sur la Figure 18A. Sur cette figure, une source de lumière fixe 400 et une optique de balayage 401 et 403 sont contenues dans une boîte de lumière 407.Un réflecteur 402 fait également partie de l'optique de balayage dans la boîte 407 mais n'est représenté que sur la Figure 18C pour plus de clarté. L'optique de balayage, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de la boîte 407, est double, si bien qu'une révolution du dispositif de balayage devant le film animé 336 à mouvement relativement lent provoque deux balayages de l'image de film et maintient la vitesse de papillote ment au-dessus de la-perception humaine. Le prototype de l'invention fait appel à une fréquence de renouvellement de 50 Hz. La boîte 407 porte également des composants optiques externes comportant un obturateur focal 346 (qui est facultatif), un miroir 405 et un objectif de projection 331.A la boite de lumière 407 est fixée la traverse 500 qui fait un angle de 95" avec l'axe optique de la boîte, comme l'indique la coupe BB de la Figure 18A. Une partie de l'optique de balayage qui est fixée à la traverse 50Q comprend le miroir plan 406 en forme de parallélogramme, le miroir plan 333 et la lentille négative concave 334 qui étale l'angle de projection sur l'écran 344 à travers une feuille circulaire protectrice de matiere plastique 505. Un segment réflecteur 339 du miroir cylindrique 338 à plusieurs facettes est représenté recevant l'image balayée de l'image de film 341 au moment du balayage. Le film 336 est représenté enroulé sur un guide-film circulaire 337.Le film 336 sort du guide-film circulaire 337 par la tangente et entre dans le mécanisme de transport de film représenté par des galets 507 et une roue dentée 508. Le film 336 est représenté entrant dans et sortant de l'ensemble à roue dentée. Cette roue dentée est entraînée par un moteur 437 représenté sur la ligure 18B, et ce moteur est accouplé au miroir cylindrique par une courroie de synchronisation 506. La vitesse angulaire du miroir cylindrique 338 et du film 336, lorsque le film se trouve à l'intérieur du guide-film circulaire 337, est rendue égale par les rapports appropriés des poulies de synchronisation. Le prototype de l'invention comportait 80 segments réflecteurs sur le miroir cylindrique 338 et une roue dentée à huit dents. Cette combinaison nécessitait un rapport de transmission de poulie de 10 à 1 entre le miroir cylindrique 338 et la roue dentée 508. Sur la Figure 18B, le moteur 430 fait tourner le rotor de balayage par l'intermédiaire d'un arbre 431 et d'une bride 432. Les éléments du rotor de balayage qui sont représentés sur la Figure 18B sont la boite de lumière 407, la traverse 500, le miroir plan 406 en forme de parallélogramme, et l'ensemble optique 509 à lentille d'étalement qui comprend le miroir 333 et la lentille négative 334 d'étalement des images. Un trou est ménage dans la traverse 500 et dans l'ensemble optique 509 à lentille d'etalement pour le passage de la lumière projetee du dispositif de balayage dans l'optique d'étalement, d'où elle émerge par la lentille 334 pour traverser la fenêtre incurvée 505 en matière plastique et former l'image projetée sur l'écran semi-spéculaire 344. Le film animé 336 est représenté enroulé sur le guide-film circulaire 337.Toute optique de balayage qui fait saillie vers le bas est contenue dans ce guide-film circulaire. La seule partie de l'optique de balayage faisant saillie vers le bas qui est reré- sentée sur la Figure 18B est le miroir 406 en forme de parallèle gramme. La Figure 18C représente en outre une optique de balayage faisant saillie vers le bas comprenant le miroir 405 et l'obturateur focal 346. Le seul autre élément de l'optique de balayage qui fait saillie vers le bas est la lentille de projection qui apparaît sur la Figure 18A. Sur les Figures 18B et 18C, l'optique de balayage qui fait saillie vers le bas est représentée dégageant la courroie de synchronisation 506 qui entraîne le miroir cylindrique 338.Le moteur 437 d'entraînement du film et du miroir cylindrique, qui est fixé au socle 514, est relié à la poulie de synchronisation 541 à 15 dents et à la roue dentée à 8 dents du film. La poulie de synchronisation 541 et la courroie de synchronisation 506 entraînent, par l'intermédiaire du moteur 437 d'entraînement du film et du miroir cylindrique, une poulie de synchronisation 540 à 150 dents. Cette poulie de synchronisation 540 est reliée au miroir cylindrique 338. La poulie de synchronisation 540 et le miroir cylindrique 338 tournent autour de l'arbre 431 du moteur de balayage sur un coussinet 542. Sur la Figure 18B, le rotor de l'optique de balayage est logé dans une chambre cylindrique droite afin d'éviter que l'observateur reçoive de la lumière parasite.Cette chambre comprend une bague supérieure 511, une bague 513 au-dessous de la traverse 500 du dispositif de balayage, et la peau extérieure 510 de matière plastique qui est obligée de suivre un trajet circulaire par des fentes circulaires découpées dans~les bagues 511 et 513. Les bagues 511 et 513 et le socle 514 sont maintenus réunis en trois endroits à intervalles de 1200 sur le pourtour du dispositif de reproduction d'images, comme le montre la Figure 18A, dans le prolongement de pieds 439. Les moyens de retenue de ces bagues, de ce socle et de cette peau de matière plastique consistent en des entretoises circulaires 502 et 515 et en une longue vis 501. Pour obturer le dispositif de balayage sur le dessus, trois consoles, dont 543 est un exemple, relient la bague supérieure 511 à la bague 513. Une plaque couvercle supplémentaire 503 est prévue sur trois pieds, dont 517 est un exemple. La plaque couvercle-,503 arrête la lumière, et l'espace ouvert entre 503 et 512 constitue une admission d'air pour refroidir la source de lumière 400, et également une entrée pour le fil électrique d'alimentation de là lampe. L'échappement de l'air chaud se fait par une ouverture tangentielle de la peau 510 à l'arrière du dispositif de reproduction d'images derrière l'écran 344. Ce courant d'air naturel supprime la nécessité d'un moteur de ventilateur supplémentaire et d'un ventilateur de refroidissement. Le dispositif de reproduction d'images joue le rôle d'une soufflante centrifuge pour assurer un courant d'air d'autorefroidissement. Les Figures 18B et 18C représentent une cartouche 516 de film animé en boucle continue, en forme de tore, placée sous le socle 514 et concentrique à l'axe de balayage 330. On dispose d'un grand nombre de dispositifs de transport de film, y compris le mécanisme classique de bobine à bobine, dont les détails ne sont pas représentés ici. 'S' installation électrique n'est pas représentée car il s'agit d'un type classique de commande de moteur 430, de commande du moteur 437 et de commande de la lampe 400. L'addition du son nécessiterait le matériel classique de captage et d'amplification du son, lequel est également supprimé pour plus de clarté. La Figure 18B représente l'oeil d'un observateur arbitraire qui peut se trouver à une hauteur ou distance voulue quel conque de la machine ou sous un angle voulu quelconque autour de l'écran. L'angle azimutal qui permet l'observation est une fonction de l'angle de balayage. La Figure 18C est équivalente à la Figure 18B, sauf que la vue en elevation de côté provient d'une coupe BB prise dans la vue en plan de la Figure 18A. La coupe BB est prise dans la position dans laquelle le rotor de balayage reçoit de la lumière de la lampe 400 par l'intermédiaire de la lentille de condenseur 401, du miroir 402 et de la lentille de condenseur 403. La lumière condensée de balayage qui sort de la lentille de condenseur 403 passe par un arc ouvert de la bague 513 sur sa trajectoire vers le miroir conique 404. Le miroir conique 404 s'étend sur un arc de 1200 autour de l'axe 330 dans le prototype de l'invention, comme le montre la Figure 18A entre les points m et n. Le miroir conique 404 réfléchit la lumière de balayage à travers le film et l'envoie dans l'optique de formation des images de balayage. La Figure 19 est une vue en perspective de la forme de réalisation du dispositif de reproduction d'images animées stéréoscopiques selon l'invention. L'observateur 550 est représenté regardant une scène en profondeur et en mouvement sur l'écran semi-spéculaire 344. Cet écran a été décrit en détail relativement aux Figures 5A à 5H. On a choisi cet écran de substitution pour la mise en oeuvre, et il se comporte très bien. On corrige la distorsion inévitable provoquée par l'image de balayage projetée qui arrive par la fenêtre de balayage 505, laquelle se trouve un peu au-dessous du centre de l'écran 344, en inclinant l'écran 344 vers l'avant autour de pivots A et B placés un peu audessus de la bague supérieure 511. Le moteur 430 d'entraînement de balayage est partiellement visible. Deux des pieds de support 439 sont représentés fixés au socle 514. Certains des interrupteurs de commande sont représentés sur le pied 439 situé le plus en avant. Une partie du guide-film circulaire 337 est représentée. Les autres éléments sont équivalents à ceux déjà décrits relativement aux Figures 18A, 18B et 18C. Le fil 551 d'alimentation électrique de la lampe est représenté fixé à un réceptacle local sur la bague 511, d'où ce fil se raccorde à la boîte de commande centrale 553. Cette bolte est représentée fixée au pied 439 derrière les interrupteurs de commande. La boite de commande 553 est un élément électrique normal. REVENDICATIONS 1. Procédé d'enregistrement et de reproduction de vues stéréoscopiques en vue de leur observation par plusieurs observateurs sans que ces derniers aient à porter des lunettes spéciales, consistant : à photographier des vues séquentielles multiples d'une scène à laide d'une caméra d'une manière telle que, entre chaque vue séquentielle, un déplacement relatif a lieu entre la caméra et la scène, et l'axe optique de la camera pour les différentes vues colncide sensiblement avec lui-même ou est sensiblement parallèle à lui-même ; à reproduire lesdites vues séquentiellement en les projetant à l'aide d'un projecteur de balayage sur un écran, ledit projecteur de balayage occupant, pendant la projection des vues successives, des positions successives sur l'arc d'un cercle, l'axe optique du projecteur étant constamment pointé vers le centre du cercle de manière à projeter l'image sur ledit écran de l'autre côté du centre du cercle, ledit écran étant fixe et se composant de cannelures horizontales de façon à diffuser verticalement les rayons lumineux incidents qui sont issus dudit projecteur, ledit écran étant ainsi incurvé qu'un rayon lumineux projeté par ledit projecteur, qui occupe l'une desdites positions successives, et passant par le centre dudit cercle pour attendre ledit écran, est réfléchi de façon à passer à travers l'arc dudit cercle en un point qui est l'image dans un miroir de la position du projecteur de balayage par rapport à une ligne tracée entre le milieu de l'arc de balayage du projecteur et le centre du cercle, le rayon réfléchi étant sensiblement parallèle à ladite ligne, ledit écran étant ainsi incurvé que l'image qui est projetée par ledit projecteur occupant l'une des dites positions successives peut être vue dans sa totalité par un oeil placé en un point quelconque d'une ligne verticale qui coupe ledit cercle au niveau de ladite image dans un miroir de la position dudit projecteur, et la vitesse de balayage dudit projecteur étant suffisante pour ne pas excéder la période de persistance de la vision d'un observateur. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites cannelures horizontales de l'écran sont placées sur des sectionsverticales éIémentaires qui constituent ledit écran, chacune desdites sections verticales élémentaires étant ainsi orientée que l'image qui est projetée par ledit projecteur occupant l'une desdites positions succesives peut être vue dans sa totalité par un oeil placé en un point quelconque d'une ligne verticale qui coupe ledit cercle au niveau de ladite image dans un miroir de la position dudit projecteur. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites cannelures horizontales longent l'écran sans interruption. 4. Dispositif permettant de présenter stéréoscopiquement des images animées à des observateurs situés devant l'écran de projection qui fait partie dudit dispositif, comportant : un ecran de projection réflecteur qui se compose de cannelures horizontales ; un ou plusieurs projecteurs tournant autour d'un axe vertical tout en projetant une séquence d'images sur ledit écran, ledit axe optique du projecteur étant dirigé vers ledit axe vertical ; un miroir cylindrique à plusieurs facettes dont l'axe de rotation colncide avec ledit axe vertical ; un film animé qui passe dans un guide-film circulaire, dont l'axe coïncide avec ledit axe vertical, chaque image séquentielle dudit film étant projetée séparément sur une facette distincte dudit miroir cylindrique de telle sorte que toutes les images virtuelles desdites images de film se forment sur ledit axe vertical, ledit film etant fixe ou bien se déplaçant lentement par rapport au balayage rapide dudit projecteur, ledit projecteur faisant subir une rotation de 900 auxdites images séquentielles du film de façon qu t elles conservent une orientation droite sur ledit écran, ledit écran réfléchissant lesdites vues séquentielles qui sont projetées par ledit projecteur sur une fente de sortie verticale à déplacement horizontal qui se trouve sur le cercle de balayage du projecteur et qui tourne à la même vitesse angulaire que ce dernier. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit ecran se compose de sections verticales élémentaires portant lesdites cannelures horizontales. 6. Dispositif selon la revenaication 4, caractérisé en ce que lesdites cannelures horizontales longent ledit écran sans interruption.