La présente invention concerne un générateur de gaz combustibleset de fluides thermiques non polluants. Elle a plus particulièrement pour objet un générateur dthydrogène dont le fonctionnement repose sur le principe bien connu de la dissociation thermique de l'eau sur des catalyseurs rédueteurs. Le procédé utilisé par ce générateur d'hydrogène consiste successivement - à dissocier thermiquement l'eau au travers de catalyseurs réducteurs,.et en outre ionisants - à brûler une partie de ses composants en un cycle autopermanent avec l'apport d'un comburant enrichi, qui redonne un nombre de calories très supérieur à celui des calories endothermiques, dépensées, échangées et perdues - à produire un fluide secondaire à un degré utilisable en industrie et une réserve de gaz combustibles divers, dissociés,. recombinés ou polymérisés. La mise en route est préalablement établie par un faible volume de gaz fournissant très rapidement les calories nécessaires à des dissociateurs catalytiques et à une mise en vapeur accélé- rée Jusqu'au déclenchement de la marche normale. du cycle autopermanent, entretenue ensuite par un brûleur aéroxhydrique. A titre d'exemple de sous-produits fournis par le générateur d'hydrogène selon l'invention on mentionnera - une production dioxyde de carbone dont la qualité varie avec le nombre de ses brûloirs prévus en fonction de son application, et accessoirement d'acdtylèng ainsi que : - une génération de fluides thermiques dont le poids specifique, la vitesse "éjection, le débit et la tempdrature se modulent selon les éléments industriels qui doivent staccoupler à ses pipes de distribution, à savoir : creusets, fours, tours de synthèse, de polymérisation et de distillation, compresseurs, turbines, conduites de chauffage urbain etc... D'une façon plus précise, le générateur d'hydrogène selon l'invention comprend essentiellement un brûleur aéroxhydrique fournissant une température supé- rieure au point critique de la dissociation un tunnel thermique englobant des dissociateurs à sas sinusoldaux et à brûloirs incandescents, avec des effets électrostatiques une antichambre de récupération des calories de dissociation et redonnant les calories excessives 9 la chauffe et à la surchauffe de la vapeur un modulateur de fluides, distribués par des tuybres ou des pipes un cycle auto-permanent de dissociation, entretenu par la combustion même d'une partie de lthydrogène venant d'être dissocié, en présence d'un apport exothermique d'oxygène compensant les calories endothermiques de cette dissociation, et une chauffe préalable de la mise en vapeur et des matériaux catalytiques jusqu'au degré nécessaire au déclenchement du cycle auto-permanent, par une réserve de gaz. Selon un mode préféré de réalisation de l'invention, le gé nérateur d'hydrogène selon ltinvention se compose A) i huit cylindres coaxiaux délimitant des enceintes fermées, concentriques et de hauteurs différentes, qui forment, en partant de ltextérieur : 1) Un générateur de vapeur, 2) Une chambre de modulation, 3) Des réservoirs à gaz, et 4) Une galerie technique verticale au centre. B) d'une chambre de pyro-régénération surmontant de sa tuyère de surchauffe, la chambre de modulation, et comprenant un four annulaire à haute température englobant les dissociateurs à brûloirs, léchés sur leurs soles internes par les flammes du brûleur aéroxhydrique, et G) d'une chambre d'alimentation, au sommet, contenant un séparateur actionné par-le jet des gaz dissociés et sélectionnant l'hydrogène de l'oxyde de carbone et des autres gaz, une rampe à double chambre d'amenée des gaz, munie de becs à buses pénétrant dans le four annulaire, des chargeurs catalytiques (à poussier et à billes de fer pour cet exemple), dont les guides remplissent les brûloirs par gravité et par pression, et un allumeur dont la dynamo est entrainée par le séparateur qui, par son travail, refroidit les gaz dissociés trop chauds. Ltensemble peut reposer sur un socle servant d'une part, soit de réservoir d'eau, soit de réchauffeur, ou encore de chau dière auxiliaire récupérant les dernières calories des fluides tertiaires à'échappement d'éléments accouplés au générateur d'hydrogène, et, d'autre part, de distributeur de fluides modules à l'aide de pipes s'y encastrant. Cette disposition intégrée permet avec des isolants thermiques rendus plus ou moins perméables par des canaux de chaleur, d'échanger des calories entre l'antichambre calorifère, le géné- rateur de vapeur, le jt de vapeur et la chaudière du socle, d'une façon propre à leur fonctionnement particulier, sans perte relative de calories. Ainsi le générateur d'hydrogène selon l'invention, en raison de sa capacité à engendrer une très haute température en brûlant de l'eau, est de ce fait non polluant et parfaitement économique, en utilisant comme catalyseur le poussier, les déchets de ferrailles et éventuellement d'autres matériaux tels que la craie. I1 peut s'appliquer à de nombreux usages industriels son son fluide primaire, il intéresse les fonderies, et par son fluide secondaire, il intéresse les fours, les pré-carbonisations, les pyrogénations, les cuissons, les distillations, le chauffage urbain ou individuel, la climatisation, les thermoccu- ples et toutes les turbines et, par voie de conséquence, la production électrique, métallurgique, mécanique, dont la construction automobile, les transports (gros véhicules, locomotives, paquebots, chalands de poussage, aéro-glisseurs, hydroptères...), la production de l'air liquide avec celle de l'oxygène et de l'azote, la distillation de l'eau de mer avec les dérivés du sel etc... Par sa production dthydrogène et par voie de corollaire d'oxygène, il intéresse par ces ergols, les moteurs-fusées qui deviennent moins onéreux, ainsi que les réacteurs de type nouveau qui tout en augmentant la puissance, deviennent non polluants. Par sa production d'hydrogène et par voie de corollaire d'azote il fournit l'ammoniac et les engrais, à l'aide dtune tour de synthèse utilisant des calories de son fluide. Par sa production dthydrogène, d'oxyde de carbone, et d'acétylène éventuel, il intéresse l'industrie des combustibles en fournissant des carburants gazeux ou liquides à l'aide d'une tour de polymérisation utilisant des calories de son fluide. I1 remplace le pétrole pour la fabrication de tous les produits en matières plastiques. Parmi les éléments industriels qui s'accouplent à ses pipes de distribution, il en est de très avantageux pour l'industrie, tels les fours à plâtre, qui, sous la chaleur de son fluide, restituent de l'acide carbonique transformable en carburant liquide dans une tour de synthèse, ou bien l'électrolyse de l'aluminium dont il fournit l'électricité, avec le mQme processus de récupération des oxydes de carbone au-dessus des cuves et de transformation en carburants de remplacement pétrolier. De même il est très avantageux de l'implanter au bas des barrages, pour utiliser l'eau qui vient de -fournir un travail par gravité dans les. stations hydroélectriques et de lui accoupler de nouveaux alternateurs qui augmentent considérablement la puissance -des stations, tout en rendant de l'eau pure à la rivièré par condensation de son fluide thermique. Des modes de réalisation de l'invention seront décrits ci-après, à titre d'exemple non limitatif, aVec référence aux dessins annexés dans lesquels les figures 1 et 2 sont respectivement une perspective schématique et une coupe axiale du générateur d'hydrogène selon l'invention les figures 3 et 4 sont des coupes schématiques du support technique du générateur représenté figure 1 ;; les figures 5 et 6 sont des coupes axiales du socle les figures 7 et 8 sont des coupes axiales partielles du générateur de vapeur les figures 9, 10 et 11 sont des représentations schématiques en coupe partielle et en perspective partielle de la chambre de pyro-régénération les figures 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20 et 21 sont des représentations schématiques des dissociateurs utilisés dans le pyro-régénérateur les figures 22, 23, 24, 25, 26 et 27 sont des représentations schématiques de la chambre de modulation les figures 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36 et 37 sont des représentations schématiques de la chambre dtalimentation, les figures 28, 29, 30 et 31 représentant plus particulièrement la chambre d'alimentation, la figure 32, le séparateur, les figures 33, 34, 35, 36 les chargeurs catalytiques, et la figure 37, le chargeur en électricité. Le générateur d'hydrogène intéresse toutes les industries, tant par la production des combustibles sous forme de gaz ou de liquides, que par la production de fluides thermiques modulés aux tensions, débits et températures, convenant aux appareilla ges d'utilisation ou de transformation en énergies diverses. Lune façon générale, le générateur d'hydrogène selon l'invention se divise en éléments primaires, (les seuls décrits), secondaires et tertiaires. Les éléments primaires comprennent, comme représenté figures 1 et 2 I) Un support technique 1 II) Un générateur de vapeur 2 III) Une chambre de pyro-régénération 3 iv) Une chambre de modulation 4 et, V) Une chambre d'alimentation 5. Les éléments secondaires comprennent des compresseurs dont un à air atmosphérique, qui, associé à un distillateur d'air liquide, lui fournit de l'oxygène et de l'azote, des tours de synthèse et de polymérisation qui transforment les gaz dissociés en divers combustibles liquides ou en ammoniac et engrais, ainsi que des appareils de mesure, des conduites étanches à l?effusion, des matériaux réfractaires à haute température, des alliages ionisants avec effets électrostatiques et des matériaux catalytiques divers abaissant le point critique de la dissociation. Quant aux éléments tertiaires, ils comprennent toute l'ins- trumentation électrique et électronique, ainsi que pneumatique ou mécanique concernant les centrales, les analyses, les températures et les débits, puis la programmation des données et la régulation, en fonction des demandes propres à chaque genre d'industrie. Avec référence aux figures 3 et 4, le support technique 1 est une double colonne verticale (figure 3) tenue par un socle faisant office de réchauffeur ou de chaudière. I1 soutient tout le générateur d'hydrogène. La colonne est faite de tubes coaxiaux calorifugés 7 et 8 de hauteur différente et de diamètre suffisant pour contenir des organes divers de technicité, qui seront décrits par la suite. L'intérieur du tube central 7 renferme dans les parties supérieures des tubulures coaxiales 63 d'alimentation et d'évacuation en hydrogène passant par une gaine externe isolante 67, fixée à l'aide d'un collier 68 à l'extrémité supérieure du tube central 7, ainsi que deux tubulures 64 d'alimentation interne en air comprimé enrichi et en azote, des conduits d'évacuation 65 des gaz de carbone et le conduit d'éjection 69 des purgeurs passant par un radier inférieur 66, les raccordements étant précisés en cours du texte. il renferme également des transmis sions mécaniques, pneumatiques et électroniques, ainsi qu'un circuit électrique non décrit. Quant à l'intérieur concentrique 9, de moindre hauteur, il est divisé en quante comprtiments dtinégales capacités, au moyen de cinq doSons horizontales 10 soudées aux deux tubes 7 et 8, cer tains de ces compartiments étant traversés par des fourreaux soudés 11 qui livrent passage à des tubulures, à des commandes, à des corps de vannes, à certaines transmissions et aux circuits électriques ou électroniques. Les cloisons 10, les fourreaux 11 et les parois verticales 12 sont différemment protégés et isolés. Le compartiment inférieur 13 (figure 4) est un réservoir d'azote de sécurité ayant la hauteur du socle 27 décrit plus loin. Il est raccordé par tubulures à la chambre supérieure de la rampe du brûleur aéroxhydrique decrit dans la suite et éven tuellement à un compresseur à double flux non décrit, lui-meme raccordé à un distillateur d'air liquide. Il est muni d'une val ve de remplissage 70 et d'une vanne 71 actionnée par le système de commandes non décrit. Le deuxième compartiment 15 est un réservoir d'air comprimé enrichi dtoxygène prenant éventuellement du compresseur à double flux cité-ci-desssus avec lequel il est raccordé par l'intermédiaire d'une valve 72. il est également muni d'un détendeur 73 et d'une vanne 74 montés sur deux tubulures 77, l'une rejoignant la chambre inférieure du brûleur aéroxhydrique déjà cité et l'autre rejoignant le brûleur auxiliaire décrit par la suite. Ce réservoir réchauffe de quelques degrés l'air enrichi, à l'aide dtun nombre très restreint de canaux de chaleur 39 traversant les panneaux d'isolation 75 couvrant l'extérieur 16 du régénérateur secondaire décrit dans la suite. Le troi'coeipartiment 17 est garni d'une série de coquilles d'isolation entourant le tunnel thermique décrit dans la suite. Il est traversé de plusieurs fourreaux 11, livrant passage a) à la tubulure d'azote 76 allant du réservoir inférieur 13 au brûleur aéroxhydrique, en passant par l'intérieur de la colonne centrale 1, b) à la tubulure d'air enrichi 77 allant allant du deuxième réservoir 15 au brûleur aéroxhydrique, en passant par cette même colonne, c) à la tubulure d'évacuation des gaz de carbone 78, reliant les sorties du séparateur 81 (en pointillé) décrit dans la suite à la conduite principale 65 descendant jusqu'au radier 66, d) aux corps 79.des purgeurs décrits dans la suite, au conduit 69 canalisant toutes les éjections également jusqu'au radier 66, e) à la tubulure d'amenée d'hydrogène épuré 80 allant rejoindre le brûleur aéroxhydrique, après être passée coaxialement à l'intérieur de la tubulure d'évacuation de l'hydrogène dissocié 63 et par la partie supérieure de la colonne centrale 1. Le quatrième compartiant19 est un collecteur recevant mé- lange des gaz dissociés pour les redonner au séparateur décrit dans la suite. Il est en conséquence relié par traisraccordsinfé- rieurs20aux trois éléments de dissociateurs de la chambre de pyrorégénération décrits dans la suite, tandis que sa partie supé- rieure est armée d'une tuyère annulaire 21, le col de cette tuyère étant muni d'aubes directrices 22 sous la roue à aubes 23 du séparateur. Il est entièrement recouvert de matériaux réfractaires internes et d'éponges de chaleur externes. Ce dernier compartiement 19 délimite la hauteur de la colonne externe 8, tandis que la colonne centrale traverse seule la chambre d t alimentation décrite dans la suite. La partie haute du tube-central 7 est renforcée dune frette 82 recevant l'axe tubulaire 83 du séparateur 81 près de son sommet. Ce tube 7 est perforé de trois orifices 86 sur lesquels se branchent trois tuyaux d'évacuation d'hydrogène reliant la tubulure coaxiale hydrogène dissocié 63, et son extrémité 84 est filetée pour recevoir le dôme 85 du générateur ainsi que la gaine de protection 67 des tubulures externes et des circuits divers.Par ailleurs, son extrémité basse laisse également passer des tubulures et des circuits vers le radier 66, tandis que l'extrémité basse du tube externe 8 comporte des créneaux 24 s'engageant dans des mortaises de fixation .25 de la semelle 26. Ce tube externe 8 est en outre armé de divers éléments dtassemblage et~de fixation, cités en cours de texte. Le socle 27 soutient verticalement la double colonne technique décrite ci-dessus et sert de base de support à l'ensemble du générateur d'hydrogène, à savoir : le générateur de vapeur 89 (figure 5), la turbine 50 ou bien la chambre de modulation 43 suivant le cas expliqué dans la suite, la chambre de pyro-régénération et la chambre a'alimentation qui se superposent. Le socle est à la fois, soit un réchauffeur (figures 5 et 6), soit une chaudière. Comme représenté figure 6, ce socle comporte 1) Une double paroi 28 enserrant des isolants 29 plus ou moins épais selon sa fonction de réchauffeur ou de chaudière auxiliaire, 2) Un manchon central 30 calorifugé, soudé à sa paroi supérieure et à sa semelle 46, 3) Des entretoises verticales, éventuellement anti-ballottements et perforées de lumières 31, certaines radiales 32 (en pointillé) épousant les courbures de la cuvette 33 décrite plus loin et d'autres circulaires 41 renforçant la paroi supérieure et le dessous de cette même cuvette 33, 4) Un corps de chauffe composé de tubulures horizontales 45 se superposant et contournant la colonne technique, maintenues par les entretoises circulaires 41 et mettant en libre circulation la boite d'amenée 47 avec la boite d'évacuation opposée 48 munie d'un canal d'écoulement 49 et d'un conduit dwéchappement 42, la botte d'amenée 47 recevant les gaz brûlés par le brûleur auxiliaire 34 et des fluides tertiaires d'échappement1 5) Des consoles 35 disposées radialement près de la périphérie de sa paroi supérieure, surélevant le générateur de vapeur 36, au-dessus du brûleur auxiliaire 34 fixé par des colliers 37 à cette paroi, 6) Une cuvette annulaire 33 (figures 5 et 6), de section semi-ovoldale, à versants et à courbures aérodynamiques, s'encastrant sous le modulateur de la chambre de modulation ou bien sous l'échappement d'une turbine, décrite dans la suite, le versant externe 39 (figure 6) de cette cuvette 33 étant ouvert d'échancrures en U 40 (figure 6) ou bien, le lit de la cuvette 33 étant perforé d'orifices fraisés 38 (figure 5) suivant les deux cas d'application, et 7) premier cas des beroeaix 102 (figure 6), emboutis sur sa paroi supérieure, allant des échancrures 40 au contour 103, ces berceaux 102 en section d'U fixant les corps de pipe 107 (en pointillé) décrits dans la suite, à l'aide de pattes 104 arquées à cet effet, ou 8) -deuffième cas -destubes de chauffe 57 (figure 5) coudés et à volume croissant, soudés aux orifices fraisés 38 de la cuvette 33 pour s'adapter avec joints de compression sur les abouts 58 de la chambre d'échappement 53 de la turbine 50 et débouchant sur un condenseur annulaire 59 entourant sa base, qui récupère du fluide tertiaire, l'eau de condensation par des canaux inférieurs 60 sur une rigole d'écoulement 61 remplissant une citerne 62. Le premErcas correspond à l'utilisation d'un réchauffeur ou d'une chaudière dont la conversion s'obtient par la modification de l'épaisseur des isolants 29 (figure 6) qui de ce fait laisse filtrer plus ou moins de calories provenant de la grande surface de la cuvette 33 et des berceaux 102. Leduxivecas répond également à une utilisation double par modification du nombre et de la longueur des tubes coudés 57 (figure 5). Lorsque le générateur doit céder toute l'énergie cinétique de son fluide à une turbine unique, celle-ci 50 (figure 5) se place entre le socle 27 et la chambre de modulation 43. La chambre de modulation 43 se trouve alors portée au-dessus de la turbine 50, par des consoles internes 88 et des entretoises latérales 87 et porte elle-même la chambre de pyro-régénération 90, la chambre d'échappement 53 de la turbine reposant comme il a été dit plus haut par ses abouts 58 sur les tubes de chauffe 57 en compressant les joints d'étanchéité dans leur siège à l'orée des tubes 57 qui se laissent pénétrer par la tête des abouts. La partie du support technique comprise entre le réservoir d'azote 13 (figure 5) et le réservoir du comburant 15 est alors espacée de la hauteur de la carcasse de la turbine 50. Cette partie de colonne centrale dénudée est renforcée d'une frette 54 qui reçoit l t axe tubulaire 49 de son rotor. Cet axe 49 s'rengrène par une fenêtre pratiquée sur le tube central 7 et commande par un pignon de renvoi l'arbre moteur passant par l'intérieur du support technique. Ltaxe 49 est, dune part, guidé par un roulement à aiguilles interne 51 et son rotor est, d'autre part, porté par un roulement à galets inférieur 52. Le réchauffeur, comme la chaudière, est muni de vannes de remplissage, de vidange, et d'aérage, d'une jauge, d'une tuyauterie reliant l'injecteur du générateur de vapeur décrit ci-après, d'un manomètre et d'une soupape de sûreté, la chaudière étant de plus munie de prises de vapeur auxiliaires reliant le générateur déjà cité et des turbo-compresseurs suivant les cas d'applications. Les formes du socle s'adaptent aux châssis de certains véhicules et de certaines locomotives ou aux cales de divers navires, paquebots, chalands de poussage, aéro-glisseurs, hydroglisseurs ou hydroptères, ainsi qu'aulx espaces imposés par ltimplantation d'unités fixes trbs variées. Avec référence aux figures 7 et 8 le générateur de vapeur se place près de la périphérie du socle du support technique précédemment décrit et forme la carcasse médiane du générateur d'hydrogène. Son enceinte est comprise entre deux parois cylindriques concentriques 202 et 203 faites de matériaux conducteurs de chaleur déterminant un volume coronal 204 de petit rayon, mais dune hauteur convenable variant avec les débits demandés. La paroi externe 202 est recouverte d'une enveloppe 201 enfermant des isolants thermiques 206, tandis que la paroi interne 203, plus longue à sa base 205, est recouverte de panneaux isolants la séparant du régénérateur primaire 207. Ces panneaux 208 sont perforés de façon à laisser passer des calories dans les deux sens, celles-ci étant inverses après le démarrage, comme il le sera précisé en cours de texte. A cet effet, les perforations reçoivent des canaux de chaleur 209, faits de tubes 210 en matériaux conducteurs recouverts dtune couche réfractaire 211 et brasés sur les parois opposées pour activer les échanges de calories. Les extrémités de ces parois sont renforcées par des embases supérieures 212 et inférieures 213 d'alésage différent. Les embases sont, d'une part, soudées aux parois 202 et 203, et, d'autre part, taraudées pour recevoir un corps de chauffe 214 interchangeable fermant ltenceinte 204 du générateur, la partie inférieure 205 de sa paroi interne 203 étant, comme il l'a été dit, prolongée jusqu'au socle 244 pour soutenir le générateur et pour protéger les isolants 208. Le corps de chauffe 214 se compose de deix couronnes filetées, la couronne supérieure 215 ayant un rayon plus grand que celui de la couronne inférieure 216 qui forme une voûte 229. Les deux couronnes sont perforées de canaux arqués 217 disposés en quinconce sur lesquels se soudent des tubes ovalisés 218 conducteurs de chaleur. Ainsi constitué, le corps de chauffe 214 se visse sur les embases 2i2 et 213 et ferme hermétiquement l'enceinte 204 du générateur à l'aide de joints auto-serrants. Le générateur est surélevé par des consoles radiales 219 déjà citées, qui permettent de loger sous le corps de chauffe 214, un brûleur auxiliaire 220, composé d'une rampe circulaire à deux chambres. La première chambre 221 est alimentée par une tubulure 222 passant au travers de l'isolation~223 du socle 244 pour se raccorder au réservoir d'air enrichi de la colonne technique externe précédemment décrite,tandisque ladeuxiesie chambre 224 est alimentée par une tubulure 225, externe au générateur d'hydrogène, rejoignant le gazomètre de réserve de gaz de carbone. La rampe du brûleur 220 est armée de nombreux becs surmontant un mélangeur 227 necordé aux déux chambres 221 et 224, l'allumage, le réglage et ltextinction se faisant par deux vannes d'arrivée , montées l'une 228 sur la tubulure d'air comprimé 222, et autre 230 sur la tubulure de gaz de carbone 225. Ces vannes sont commandées par le système de régulation, non décrit. Les becs 226 dirigent les flammes de combustion sur la voûte 229 du corps de chauffe 214 et à l'intérieur des tubes de chauffe 218. Les gaz brûlés sont recueillis par une boite d'évacuation 231 se divisant au-dessus du corps de chauffe 214 endeux branches arquées à volume croissant. Ces branches 231 sont calorifugées et rejoignent dans leur partie haute un conduit externe 232 qui dirige les gaz brûlés à la boite d'amenée 236 du réchauffeur ou de la chaudière. Le brûleur auxiliaire 220 sert à la chauffe accélérée durant le démarrage et sur certains modèles, de chauffe complémentaire en cours de route, lorsque le générateur doit fournir un grand volume de vapeur auxiliaire à la chambre de modulation ou à des turbines secondaires. Sur d'autres modèles, à l'extinction du brûleur auxiliaire, ltéchangeur primaire de l'antichambre calorifère décrite dans la suite cède des calories en excès par les canaux 209 au travers des isolants 208, ces calories entretenant à elles seules la vaporisation dans le générateur en cours de marche du brûleur aéroxhydrique du générateur d'hydrogène. La paroi externe 202 du générateur est armée à son sommet de plusieurs vannes dont les têtes 233 sont commandées de 1'ex- térieur par le système de régulation non décrit et dont les corps 234 traversant le gériérateur alimentent en vapeur primaire 1) L'injecteur d'eau 235, lui-même étant raccordé extérieu rement au réchauffeur 244 du socle par des tubulures latérales calorifugées 237 > 2) Le régénérateur primaire de chaleur 207 de la chambre de modulation à l'aide d'un embranchement de distribution 241 dont les branches 238 épousent les courbures du tunnel thermique et dont les extrémités sont armées d'injecteurs 239 pénétrant à son sommet, 3) Le modulateur 240 de cette meme chambre de modulation, à l'aide de tubulures 242 passant par des fourreaux 243, au travers des coquilles d'isolation du tunnel thermique déjà cité et descendant verticalement à l'intérieur des panneaux d'isolation 208, avant de se raccorder à sa nourrice 245, et 4) Des compresseurs dwair et de gaz, lorsque ceux-ci ne peuvent être entraînés par le fluide tertiaire d'échappement diéléments divers accouplés au générateur d'hydrogène. Le générateur est muni de robinets de remplissage, de vidange, d'aérage et de jauge, d'un thermostat, d'une soupape de sécurité, dtun manomètre, de l'injecteur de remplissage cité plus haut, et d'un injecteur de vapeur relié à la chaudière précédemment décrite, lorsque cette dernière est prévue. Ses dimensions diffèrent avec des cas d'espèces très variés, principalement au cas où il englobe une turbine centrale. La chambre de pyro-régénération représentée figures 9, 10 et 11 a pour but de dissocier l'eau par double catalyse thermique et de renouveler la chaleur dépensée, par la combustion d'une partie même de l'hydrogène dissocié en un cycle auto-permanent avec l'apport d'un oxydant exothermique de compensation. Par ce moyen, la chambre est à la fois génératrice d'un fluide thermique et génératrice d'hydrogène avec une production de gaz de carbone devenant utilisable après avoir régénéré les matériaux catalytiques à base de fer (poussier et billes de fer) pour cet exemple. La chambre de pyro-régénération comprend a) Un tunnel thermique, et b) Des dissociateurs. Le tunnel thermique est circulaire, englobant l'ensemble annulaire du four de la pyro-régénération. La voûte supérieure est constituée d'un réflecteur concave 302 en forme de couronne, semi-elliptique de section et la voûte inférieure,dedeuxréfLec- teurs en forme de zones inversement opposées 303 et 304 dont la section est en esse, leur contour 307 stemboStant aux périphéries interne et externe du réflecteur supérieur. Xls pont en matériaux spéciaux et comportent des nervures radiales 301, acceptant les contraintes de la dilatation. Les trois réflecteurs sont démontables. A cet effet, les pourtours médians sont garnis de collets internes et externes crénelés 306, se soudant sur les créneaux formés par les nervures 301 et retiennent entre eux des segments de compression 311. L'ensemble se fixe par goujons et boulons sur deux viroles 313 et 315, symétriquement opposées décrites plus loin, les deux saillies inférieures des réflecteurs inférieurs 303 et 304 formant le col d'une tuyère coronale 305, dite tuyère de surchauffe. L'intérieur du four est protégé par des couches blanches et réfléchissantes 308 et par des coquilles réfractaires 309. Celles-cit également de composition blanche, épousent les courbures des trois réflecteurs, les coquilles inférieures portant par leurs rebords 307 les coquilles supérieure s en se calant les unes aux autres et en engageant leurs rainures dorsales 310 dans les nervures 301 des réflecteurs. L'extérieur du four est par ailleurs recouvert de coquilles réfractaires 312 et de panneaux calorifuges s'intégrant au compartiment d'isolation précédemment décrit. Les'coquilles réfractaires 312 se calent également entre elles, en reposant leurs rainures sur les nervures des réflecteurs. Dans toute I'épaisseur de sa paroi annulaire, ainsi formée, le tunnel thermique est diversement percé de canaux 317, garnis de fourreaux réfractaires comportant des sièges à l'extrémité supérieure, qui retiennent des joints compressibles apyres. Les canaux 317 qui bloquent en même temps toutes les coquilles citées ci-dessus, livrent passage à diverses tubulures d'alimentation, citées en cours du texte. Les parties latérales du tunnel thermique sont renforcées par deux viroles concentriques 313 et 315, de courbures opposées. Le dos de la grande virole 313 s'accole au générateur de vapeur précédemment décrit, son pied 314 reposant sur le régénérateur primaire de la chambre de modulation, tandis que le dos de la virole centrale 315 s'accole au compartiment a'isolation du support technique, son pied 316 reposant sur le régénérateur secondaire de cette même chambre de modulation. Les deux viroles comportent des entailles et des mortaises d'assemblage et de fixation, ainsi que des canaux de passage aux transmissions diverses de commande et de contrôle. Les dissociateurs représentés figures 13 à 21 se logent sur le circuit focal de la chambre de pyro-régénération, englobés par le tunnel thermique 320 décrit ci-dessus, qui leur réfléchit les radiations calorifiques et ils sont soutenus dans leur position focale par les tubulures d'alimentation, citées en cours de texte, ainsi que par les purgeurs décrits en fin de texte. Ces dissociateurs sont dans le sens vertical des passoires thermiques et de par leur structure sinusoîdale, ils créent dans le sens horizontal, d'une part, des turbulences de contact de toutes les particules de vapeur sur des brûloirs catalytiques,et, d'autre part, leur ionisation par frottements statiques sur les alliages spéciaux de leurs parois, en but de faciliter la dissociation. La vapeur arrive surchauffée par les deux régénérateurs et se dissocie donc sur des matériaux maintenus en incandescence dans des brûloirs 334 qui, pour cet exemple, réalisent deux catalyses réductrices successives. La double catalyse est groupée sur un ensemble annulaire de trois éléments 319 en section de couronne de deux dissociateurs superposés 318 dont la longueur d'arc est inférieure à deux radians. Mais suivant les modèles, qui répondent à la demande industrielle très variée, chaque élément peut comprendre trois, quatre ou cinq dissociateurs superposés, eux-mêmes étant divisés en sas 327 et 329 différemment chargés de matériaux catalytiques autres que ceux cités en exemple pour produire d'autres gaz ou des combinaisons diverses de gaz. Un élément 319 de deux dissociateurs est alors composé de plusieurs sas formés par quatre sections de couronnes 325 et 326 ondulées progressivement et radialement, qui se soudent à quatre flasques latéraux 323, deux internes et deux externes. Les deux flasques internes comme les deux flasques externes, se relient entre eux par des embases sinusoidales 324, avec écrous, boulons et joints, apyres, en laissant entre les crêtes et les creux des deux dissociateurs,un faible espace sinusoïdal 322 d'évacuation aux flammes passant par les conduits à incandescence 339 et 342 décrits plus loin. Ce passage aux flammes transforme les parois intérieures 326 de l'élément 319 en soles calorifères répartissant d'une façon égale l'intensité des radiations au coeur des des dissociateurs. Les quatre parois 325u326 ont toutes une même longueur d'ondes radiales, mais la hauteur d'ondes qui est la même pour les parois externes 325, est inférieure à la hauteur tondes des deux parois internes 326 et identique entre elles, c'est-à-dire que l'équidistance entre les deux parois externes 325 est différente de l'équi- distance entre les deux parois internes 326, d'où des sas s'inversant. Pour cet exemple, le dissociateur supérieur forme quatre sas 327, lunés, à volume radialement croissant entre les creux, avec cmq interstices 328 entre les crêtes, tandis que le dissociateur inférieur fame trois sas 329 inversement lunés, à- volume croissant entre les crêtes, avec quatre interstices 330 entre les creux. Par ailleurs, l'enceinte intérieure de chaque sas 327 et 329, se divise en dbuxpzties sur sa longueur à 1taude de tamis 332 et de grilles 333 de formes diverses, montés sur des glissières latérales internes, qui, en retenant les matériaux catalytiques incandescents,cent1essept brûloirs de l'élément. Les parties restées libres dans les sas créent avec les interstices 328 et 330 un passage supérieur et un passage inférieur 327 et 329, réservés à la circulation des gaz dissociés à l'intérieur de cet élément 319. Dans l'exemple donné, les tamis 332 retiennent du poussier et des grilles 333, des billes de fer contre les deux soles 326., leurs mailles étant assez ténues pour contenir les matériaux jusqu'à leur consumation. Les brûloirs 334 du dissociateur inférieur sont suspendus aux crêtes des sas 329, tandis que ceux 334 du dissociateur supérieur reposent sur les creux des sas 327. Les dissociateurs sont recouverts d'une couche réfractaire dé composition noirâtre dont l'épaisseur varie avec les matériaux utilisés, celle-ci étant doublée pour les sas de poussier et chacune des quatre parois de l'élément 319 est percée d'orifices divers 335, 336, 337 et 338, se distinguant par leur diamètre, leur forme et leur espacement, de façon à recevoir sur les crêtes et sur les creux des conduits à incandescence 341 et 342, ainsi que des conduits d'échappement 321, faits de matériaux calorifères et apyres. Les conduits de crête 341 mettent en état d'incandescence les brûloirs du dissociateur inférieur, tandis que les conduits de creux 342 mettent en état d'incandescence les brûloirs du dissociateur supérieur. A cet effet, les conduits de crête comportent un manchon d'entrée 340 traversant l'interstice de crête 328, en se soudant aux orifices 335 et 336 des deuxparois du dis sociateur supérieur et un conduit à embranchement 341 traversant le brûloir et le sas 329 du dissociateur inférieur en se soudant aux orifices 337 et 338 de ses deuxparois. Le manchon dtentrée 340 dirige, à l'intérieur de l'élément 319, toute la flamme dont le pourtour se répand en partie sur les deux soles de radiation 326 du passage interne 322 et dont tout le dard traverse le conduit à embranchement 341 pour ressortir par les orifices 338 sous 11 élément 319, le conduit 341 répartissant le dard de la flamme vers les petits conduits calorifères 339 à l'aide d'un fonds réfractaire 331, tronconique et ondulé. Les conduits de creux 342 se divisent en petits conduits calorifères dès leur entrée dans les sas 327 et dans les brûloirs du dissociateur supérieur. Ils se soudent sur les orifices 335 et 336 de ses parois et reçoivent les flammes qu'ils répartissent à l'intérieur de ses petits conduits à l'aide d'un fonds réfractaure 33X, tronconique et ondulé comme ci-dessus. Ensuite, les flammes ressortent par les orifices 336, lèchent les deux soles 326 du passage interne 322 et s'évacuent par une rangée de conduits d'échappement 321 soudés aux orifices 337 et 338 des interstices de creux 330 du dissociateur inférieur dont ils renforcent lté- cartement. Les deux dissociateurs sont raccordés par une boîte calorifique de jonction 343 démontable qui fait passer les premiers gaz dissociés et la vapeur restante, du dissociateur inférieur au dissociateur supérieur en contournant le passage interne d'évacuation 322. La bote de jonction 343 est arquée et se fixe par des embases 344 prévues à cet effet, à l'aide de boulons, écrous et joints apyres. Lt autre extrémité des dissociateurs est recouverte d'une boite à double circulation 345, fixée par des embases 346, boulons, écrous et joints apyres.La partie inférieure comporte une cloison verticale 347 perforée de lumières tronconiques d'alésage progressif répartissant la vapeur surchauffée dans le dissociateur inférieur et un about d'amenée 348, isolé électriquement et raccordé au régénérateur secondaire par une tubulure 349, tandis que la partie supérieure 350 refoule par pression les gaz dissociés au collecteur du support technique par un conduit réfractaire 352 qui se raccorde sur son about de sortie 351, en passant par un canal du tunnel thermique décrit ci-dessus. Lut about de sortie 351 figure 13 est en T, fileté, isolé électriquement et muni d'un filtre 361 interchangeable avec purgeur. Tous les brûloirs sont raccordés latéralement aux chargeurs catalytiques à l'aide d'abouts 353, isolés dlectriquement. Par contre, seuls les brûloirs à poussier 334 sont garnis à ltopposé de About des matériaux 353,d'un purgeur 354,c'est-à-dire les premier et troisième brûloirs du dissociateur inférieur pour cet exempe.Le purgeur 354 est composé d'un corps cylindro-conique:la parti. tubulaire 355 dEmontable,externe au tunnel 320 passe par un fourreau du compartiment d'isolation pour se raccorder à l'intérieur du support technique 360 au conduit central d'éjection 359, en recevant un isolateur 357 et une vanne 358 actionnée par le système de commandes.La partie conique 354, interne au tunnel 320 se soude sur le flasque à hauteur du brûloir 334 et se trouve prolongée d'un réceptacle 356 placé sous la base du tamis 332. il est précisé par ailleurs, que l'électricité statique des dissociateurs est captée par un dispositif non décrit. ta chambre de modulation est conçue dans le but de maîtriser la haute température du fluide primaire et d'adapter la génération de ce dernier aux diverses demandes d'énergies industrielles. Telle que représentée figures 22 à 27, cette chambre comprend : a) Une antichambre calorifère, b) Un modulateur, et c) Des organes de distribution. a) L'antichambre calorifère 404 trouve son enceinte entre deux éléments coaxiaux de faible rayon et de hauteur variant avec les applications, le premier élément, dit régénérateur primaire 401, étant externe et le deuxième élément, dit régénérateur secondaire 402 étant central. -Chacun des deux éléments est fait de deux parois en matériaux conducteurs de chaleur, échangeant de manière différente, comme il l'est précisé plus loin, l'excès de calories du fluide primaire. Ces parois, cylindriques et concentriques, forment des embases 407. Si les deux éléments sont d'un volume coronal étroit, par contre ils laissent, entre eux, l'espace nécessaire au volume coronal de l'antichambre 404, qui se recouvre d'une mince couche réfractaire. Les deux éléments se placent sous la chambre de pyro-régénération, qu'ils portent, dans le prolongement d'un tunnel thermique, à droite et à gauche des divergents de la tuyère de surchauffe 305 qui éjecte au centre coronal de l'antichambre 404, le fluide primaire. Les bases inférieures 410 des deux éléments reposent sur la nourrice et sur le support circulaire du modulateur 423 décrit ci-après. Le régénérateur primaire 401 s'accole aux panneaux isolants 208 (figure 7) du générateur de vapeur, avec lequel il reste en contact thermique limité par les canaux de chaleur 209 (figure 7) déjà décrits. Au passage du fluide thermique, sa paroi calorifère interne 411 prend des calories sur la périphérie du fluide et sa paroi externe 412 en échange, à laide des canaux de chaleur 209 avec le générateur 413 de manière qu'en cours de marche du générateur d'hydrogène, la vaporisation soit assurée sans le concours du brûleur auxiliaire, après la mise en route. Quant au régénérateur secondaire 402, il entoure la double colonne du support technique 418 précédemment décrit, dont il est séparé par des éponges de chaleur recouvertes d'isolants thermiques 414. Au contact interne du fluide, sa première paroi 417 prend aussi des calories excessives au fluide pour les laisser emporter par la vapeur en état de surchauffe, jusqu'aux dissociateurs précédemment décrits, et sa deuxième paroi ne laisse filtrer qu'une perte minime de calories au travers de la double isolation 414, par ailleurs récupérée par le réservoir d'air comprimé enrichi 419 du support technique 418. Le régénérateur primaire 401 est raccordé au générateur de vapeur 413 comme il l'a été déjà dit, c'est-à-dire par des branches de tuyaux d'amenée de vapeur primaire, armés d'injec- teurs, le débit étant modifiable par des vannes 420 réglables par le système des commandes, non décrit. Par ailleurs, le régénérateur primaire 401 et le régénérateur secondaire 402 sont raccordés à leurs bases par des rayons tubulaires 421 de libre circulation, disposés en étoile sur le modulateur 423 décrit ci-dessus, et recouverts d'isolants réfractaires, tandis que le sommet du régénérateur secondaire 402 est raccordé aux trois dissociateurs inférieurs précédemment dé crits par trois tubulures 422 passant par les fourreaux du compartiment d'isolation du support technique et par des canaux du tunnel thermique. b) Le modulateur 423 rend le fluide de-lantichambre encore trop chaud, par une injection de vapeur, variable avec la demande industrielle, applicable à chaque genre d'usages : creusets, fonderies, fours, turbines, tours de synthèse ou de polymérisation, distillation, pyrogénation, pré-carbonisation, chauffage urbain ou individuel, climatisation, etc... Le modulateur se compose de deux plaques injectrices 426 et 427, liées périphériquement, d'une part à un support circulaire interne 424 et d'autre part, à une nourrice annulaire externe 425. La nourrice 425 repose près du bord externe de la cuvette 429 du socle 441, ou bien sur des entretoises 447 en cas de turbine et s'y fixe à l'aide d'une embase 430 garnie de vis et de joints, tout en enserrant les organes de distribution décrits ci-après en c. Elle porte le régénérateur primaire de l'antichambre 404 comme il l'a déjà été dit ci-dessus et se fixe à sa base inférieure 431 à l'aide d'une deuxième embase 432 garnie également de vis et de joints. La nourrice est alimentée par le générateur de vapeur par une tubulure verticale 433, precédemment mentionnée et dont le débit est réglé par une vanne externe, puis la nourrice 425 diffuse la vapeur entre les deux hérissons dtinjecteurs 426 et 427, au moyen d'une paroi circulaire verticale 434, percée de lumières tronconiques. L'intérieur du support 424 est garni de panneaux d'isolation 436 qui s'incurvent par ailleurs autour d'une frette de renfort à double embase 435 dont la face supérieure porte le régénérateur secondaire 412 de l'antichambre 404 ; sa face inférieure repose sur le bord interne 437 de la cuvette 429 ou bien sur les consoles 448 en cas de turbine en enserrant également les organes de distribution déjà cités. L'étanchéité de l'assemblage est assurée par des segments de compression contenus dans des gorges creusées sur les différentes faces d'assemblage. La nourrice 425 et le support interne 424 fixent donc les deux plaques injectrices 426 et 427, l'une au-dessus de l'autre. La couronne supérieure 426 porte un hérisson dtinjecteurs de chaleur 438 disposés en quinconce, laissant circuler le fluide thermique, tandis que la couronne inférieure 427 porte un hérisson d'un même nombre d'injecteurs de vapeur 439 qui recouvrent en partie les injecteurs de chaleur 438, assurant le brassage de ce fluide secondaire ainsi créé sous les organes de distribution décrits ci-après, sans retour vers la chambre de pyro-régénération. c) Le fonds de la chambre de modulation se coiffe de deux organes distincts de distribution, en fonction des éléments industriels qui lui sont accouplés, c'est-à-dire soit 7) d'une tuyère annulaire, soit 2) d'un culot à distribution multiple. 1) La tuyère 442 s'adapte à l'aide d'embases 443 s'engageant sous la nourrice 425 et le support interne 424 du modulateur 423 et sur les entretoises 447-, ainsi que sur les consoles 448, la fixation se faisant par vis et joints de compression comme il a été dit ci-dessus. Cette tuyère 442 faisant office de distributeur, s'accouple directement à une turbine à étages 450 qui s'intègre à l'intérieur de l'espace cylindrique laissé entre le générateur de vapeur 467, précédemment décrit, et la colonne centrale 418. A cet effet, le col de la tuyère 442 est renforcé extérieurement par deux viroles 444 concentriquement opposées, se fixant par goujons et écrous sur les rebords concentriques 445 de l'ouverture circulaire pratiquée sur la carcasse 446 de la turbine 450 et intérieurement, le col est armé d'une couronne d'aubes directrices 449 dirigeant toute l'énergie cinétique du fluide secondaire sur les aubes 451 de la première roue motrice de la turbine 450 ; le large moyeu 452 de son rotor entoure la colonne centrale 418 du support technique entre les réservoirs d'azote 453 et d'air enrichi 454 qui, dans ce cas, se trouvent séparés de la hauteur de la carcasse 446 de la turbine, et la chambre d'échappement 455 de cette dernière s'adapte à la cuvette 429 du réchauffeur 441 avec ses abouts 456 sur les tubes de chauffe 457 qui refoulent le fluide tertiaire sur le condenseur de récupération d'eau 458, comme il a été précédemment décrit. 2) Le culot à distribution multiple 460 convient à l'accouplement de plusieurs éléments de transformations énergétiques très diverses sur un même générateur, qu'elles soient uniquement thermiques, uniquement cinétiques ou bien mixtes. Ce genre de culots ont une forme de couronne semi-ovoidale 460 dont le versant externe comporte des ouvertures 461 à embouchures aéro-dynamiques recevant des pipes de distribution 462. Ces pipes 462 sont dis posées radialement et reposent sur les berceaux 463 du socle 441 du support technique du générateur d'hydrogène. Les culots 460 stadaptent sous le modulateur 423 à l'instar de la tuyère 442, à l'aide d'embase 466 reposant sur des lamages 465 pratiqués sur les bords externes 428 et internes 437 de la cuvette 429 du socle 441, avec la même efficacité d'étanchéité. Les culots sont recouverts à l'intérieur de couches réfractaires et à l'extérieur d'isolants thermiques et forment une chambre de mélange et de répartition 464. Le corps 468 des pipes 462 est cylindro-conique, l'embouchure évasée 461 se prolongeant du centre du lit 469 au sommet du versant du culot, la partie tubulaire de sortie 470 recevant une vanne 471 actionnée par le système des commandes, et un manchon d'accouplement 472 en dehors du socle 441. Le dessous de la pipe est plus ou moins thermiquement isolé, selon que le socle 441 est réchauffeur ou bien chaudière, comme il l'a été précédemment décrit. il peut comprendre une double paroi 473 enserrant des éponges de chaleur 474. Par contre, sa partie supérieure est recouverte de plusieurs couches d'isolants 475 et sa partie interne, comme celle du culot, est protégée de couches réfractaires 476. Les pipes sont arrimées aux berceaux 463, par des pattes 477 semi-circulaires à pans inclinés et s'accouplent aux divers éléments industriels, par le manchon 472. Le manchon 472 se visse sur la pipe filetée à cet effet, et en se dévissant, s'accouple sur le conduit d'entrée de l'élément industriel, en enserrant des joints annulaires apyres 478 entre leurs surfaces de jonction réciproques. Avec référence à la figure 28, la chambre d'alimentation est faite d'un corps cylindrique 501, recouvert d'une enveloppe calorifugée 502, d'un fonds 503 serti au corps cylindrique 501, et d'un dôme 504 qui par un manchon central 505, taraudé, se visse au sommet fileté du support technique 508, précédemment décrit et qui par son rebord 506 repose sur celui du corps cylindrique 501. Le fonds est armé en son centre d'un large moyeu calorifugé 507, entourant le collecteur supérieur 509 du support technique 508. il se cale par son isolant thermique 511 sur l'embase inférieure 512 du collecteur 509, tandis que son pourtour 513 se fixe sur des consoles radiales 514 prenant appui sur le générateur de vapeur 515, précédemment décrit. Par ailleurs, le fonds est perforé de trous divers 510, laissant passer un réseau de tubulures d'alimentations diff4rentes citées en cours du texte, se noyant dans les couches d'isolation entourant la chambre de pyro-régénération précédemment décrite. La chambre d'alimentation renferme comme représenté figures 29, 30 et 31 a) un brûleur aéroxhydrique b) un séparateur, c) des chargeurs catalytiques, et d) un allumeur. a) Le brûleur aéroxhydrique se compose t 1) dtune rampe, et 2) de becs à buses. 1) La rampe d'alimentation en gaz figures 29, 30 et 31 a une forme dtanneau aplati, qui se divise en deux chambres de distribution 510' et 520 de volumes inégaux, par une cloison horizontale 502'. Elle est en matériaux conducteurs de chaleur, recouverts à ltintérieur de couches étanches à l'effusion. Elle se pose sur le fonds 503' de la chambre d'alimentation, décrite ci-dessus, surplombant les panneaux calorifuges 501' englobant le tunnel thermique 504' de la chambre de pyro-régénération et entourant de sa paroi latérale interne 509', le collec- teur de gaz dissociés 505' dont elle est séparée thermiquement par des isolants 506' recouvrant ceux du moyeu cité ci-dessus. Par ailleurs, elle sert de socle au séparateur décrit ci-après, au paragraphe b en fixant la semelle 543 de ce dernier sur sa face supérieure 507' à l'aide de tenons et de mortaises 508'. C'est uniquement cette face supérieure 507' qui transmet par contact -direct, des calories de régénération reprises au séparateur qui de ce fait, active ses effets de séparation. La chambre inférieure 510' est armée de nombreux abouts taraudés $t1 t s courts et larges, soudés à l'orée orifices de sortie 512t pratiqués à sa face inférieure 513', ainsi que de trois raccords d'amenée 514' des gaz oxydants. A cet effet, ces trois raccords 514' portent une tubulure 515' qui traverse l'isolation de la chambre pyro-régénération déjà citée, à l'aide des fourreaux du support technique et qui par un branchement 516 à l'intérieur de la colonne centrale 542 de ce meme support, rejoint la conduite principale 517 munie d'une vanne 518 et raccor dée au collecteur d'air enrichi 519. La chambre supérieure 520 de moindre volume est armée d'un même nombre d'abouts taraudés 521, longs et étroits, soudés à torée d'orifices de sortie 522 pratiqués sur la cloison horizontale interne 502'. Ces abouts 521 -traversent la chambre inférieure 510' et passent par ltintérieur des autres abouts 511. Ces abouts concentriques 511' et 521 à courbures et à congés aérodynamiques ressortent sous le fonds 503 t de la chambre d'alimentation et se raccordent aux becs à buses décrits ci-après au paragraphe 2. Par ailleurs, la chambre supérieure 520 est armée de trois raccords d'amenée d'hydrogène 523 qui- reçoivent une tubulure 524 descendant le long de sa paroi latérale interne 509 en traversant les isolations et rejoignant à l'intérieur de la colonne centrale 542 du support technique, un branchement 525 de la conduite principale d'amenée 526 munie dune vanne 527. En outre, il est précisé que cette vanne 527 est aussi raccordée au premier réservoir 528 du support technique, rempli d'un gaz neutre, par une autre conduite 529 descendant à l'intérieur de la colonne centrale de celui-ci. La vanne 527 est actionnée sur trois positions par le système de commandes, non décrit, de façon à procéder à une courte injection du gaz de sécurité à chaque fin et à chaque début de marche du générateur d'hydrogène. 2)- Les becs à buses sont placés au-dessus de chaque conduit à incandescence des dissociateurs précédemment décrits, à l'aide d'un corps coaxial 531 sur lequel ils se vissent avec étanchéité. Ce corps 531 amène séparément les gaz de combustion jusqu'aux buses 537. Protégé de couches réfractaires internes et externes, le corps 531 se glisse à l'intérieur des canaux 532 du tunnel thermique, puis il se raccorde aux abouts coaxiaux 511 t et 521 de'la rampe décrite ci-dessus, par un double filetage enserrant des joints sur des sièges internes et externes 533 prévus à cet effet. Une collerette 534, en se vissant sur un filetage de ce corps 531, compresse le fourreau annulaire apyre 535 dans le canal 532 du tunnel thermique et assure l'étanchéité. Le tube externe 536 canalise donc les gaz oxydants au-delà d'une grille anti-retour 540 qu'il porte à son extrémité, tandis que le tube interne 538 canalise l'hydrogène au-delà du gicleur divergent 539 qu'il porte au coeur de la buse 537. Le mélange des gaz commence seulement au col de sortie du bec 530 et se termine à l'intérieur des conduits à incandescence qui reçoivent toute l'intensité des flammes, le bec 530 qui prolonge la buse 537 d'un convergent, étant garni d'un croisillon externe d'allumage 54l. Les becs à buses et leur gicleur central diffèrent en fonction de la chauffe caractéristique propre à chaque genre de matériaux catalytiques, les brûloirs comme il l'a été dit plus haut étant par ailleurs protégés d'une couche réfractaire plus ou moins épaisse. b) Le séparateur représenté figure 32 n'est pas décrit en détail, cependant son axe 603, son rotor 601 et son enveloppe 604 requièrent les particularités suivantes, qui rendent les modèles existants adaptables au générateur d'hydrogène L'axe 603 est tubulaire et s'engage sur la partie haute 605 du tube central du support technique, soutenu par un roulement à aiguilles 606 interne et par un roulement à billes horizontal 607 portant son embase inférieure 608. En outre son embase supérieure 609 porte une couronne dentée s'engrenant sur un régulateur appartenant au mécanisme de l'allumeur décrit en d. Par ailleurs, la base du rotor 601 est munie d'une roue à aubes 611 qui superpose les aubes 612 de la tuyère distributrice des gaz dissociés fournis par le collecteur 613 du support déjà cité. L'étanchéité est assurée par des segments de compression 614 retenus par des gorges concentriques creusées sur les rebords 675 de la tuyère de ce collecteur 613 et glissant sous les jantes 616 de la roue à aubes 611. Le rotor 601 du séparateur se trouve donc entraîné sous l'impulsion du jet des gaz dissociés et sa vitesse de rotation est limitée par le régulateur déjà cité. Quant à ltenveloppe 604, elle est à double paroi, étanche à l'effusion et elle englobe le stator 602 non décrit, sa partie basse formant une semelle 617 se posant sur le collecteur 613 et sur la chambre supérieure 618 du brûleur adroihydrique dont elle reste en contact. La périphérie inférieure de l'enveloppe 604 comporte des orifices d'évacuation garnis d'emboues filetés 619 sur lesquels se raccordeun embranchement de tubes en étoile 620 contournant le brûleur avec lequel ils restent également en contact, puis à l'aide de fourreaux 622, ces tubes traversent le fonds 621 de la chambre d'alimentation, ainsi que les isolants englobant le tunnel thermique avant de rallier la tubulure cen trale 623 des gaz de carbone à l'intérieur du support technique. La partie supérieure 624 de l'enveloppe 604 se fixe sur des joints hermétiques à 11 effusion en haut de ce support déjà cité et l'hydrogène séparé remonte au sommet du séparateur, puis s'évacue par les orifices 626 raccordés à la tubulure coaxiale d'hydrogène 627 du support technique cité en début de texte. c) Les chargeurs catalytiques représentés figures 33, 34, 35 et 36 ont pour but de remplir et de renouveler les matériaux dans les brûloirs précédemment décrits, à mesure de leur décomposition ou de leur usure en cours de marche. Leur fonctionnement se fait par gravité et par pression, à l'aide d'un approvisionneur pour les billes métalliques ou à l'aide d'un cône d'écoulement pour les grains pulvérulents et les poussiers. Les chargeurs comprennent donc pour l'exemple donné : 1) des chargeurs à billes, et 2) des chargeurs à poussier. 1) Les chargeurs à billes 701 (figures 33, 34 et 35) sont au nombre de trois pour correspondre aux trois éléments de dissociateurs. Ils s'accolent au corps cylindrique 740 de la chambre d'alimentation avec des crampons qui les fixent au-dessus du fonds 741 de cette chambre, au niveau du brûleur 742 avec un grand intervalle entre eux. Le corps 704 du chargeur est un boîtier étroit arqué contenant un approvisionneur 712 à cartouche interchangeable 713, décrit plus loin. Le corps 704 est ca-lorifugé et se ferme hermétiquement par -un couvercle 702 qui comporte des embases 703 reposant sur celles du corps 704 avec des boucles de serrage. il est garni,d'une part à son sommet, d'une vanne de dégazage 705 qui à ltéchange de la cartouche récupère le gaz de carbone et évacue l'air survenu durant la recharge, et, d'autre part à sa base, d'une vanne 706 d t amenée de gaz de carbone, qui se raccorde aux dissociateurs par une tubulure 711 de faible alésage contenant un bouchon cylindrique mobile 745.La vanne 706 met la pression interne du chargeur en équilibre statique avec celle de la boîte de jonction decrite précédemment sans risque de remontée de particules de vapeur non encore dissociées, la position du bouchon mobile 745 étant limitée entre deux butées de la tubulure 711 et enregistrée par le système des commandes (non décrit) qui actionne la vanne 706 en conséquence. Le fonds 707 du chargeur est percé de cinq trous à l'orée desquels se soudent cinq tuyaux de jonction 708 reliant les cinq orifices du corps externe 709 d'une vanne de chargement fixée sous le chargeur 704. Ces orifices de vanne 709 comportent, par ailleurs, un siège 723 muni d'une bague 724 en matériaux compressibles, tandis que le long corps tubulaire interne 710 est garni de cinq canaux 714 d'une hauteur à peine supérieure à deux billes, le siège 723 ayant un diamètre légèrement plus grand que celui des billes, l'alésage de la bague 724 correspondant au calibre des billes et les canaux 714 présentant à leur entrée et à leur sortie une arête curviligne biseautée. Par une rotation commandée par ce même système des commandes, le corps interne 710 établit la circulation des billes de fer dans les guides de chargement décrits plus loin, se vissant sur les cinq abouts filetés 716 soudés sous le corps externe 709, à hauteur de la rampe 742 du brûleur aéroxhydrique. Par ailleurs, par mesure de sécurité supplémentaire, cette vanne 710, et la vanne 706 citée ci-dessus, sont actionnées auto matiquement en fin de course de la masse 715 de l'approvisionneur décrit ci-après, à l'aide de deux crémaillères latérales 737 s'engrénant sur leurs têtes dentées à cet effet, et recouvertes chacunes d'un carter 743 et 744 soudé autour de leurs corps réciproques et sous les angles du fonds 707 du chargeur pour l'étanchéité. L'intérieur des chargeurs est armé d'un approvisionneur qui peut être simple ou dédoublé suivant les modèles. Le modèle simple comprend une masse pesante 715 refoulant les billes en coulissant sur quatre glissières verticales 717 fixées sur les parties médianes des quatre parois du boîtier 704. La masse est arquée et comporte cinq trous taraudés portant cinq douilles filetées 718 armées d'un ressort interne 719, la hauteur de chaque douille pouvant être réglée séparément en cours de marche par des oreilles 720. La masse 715 repose donc sur une cartouche 713 composée de cinq colonnes téléscopiques verticales 721, en arc de cercle, remplies de billes de fer superposées et s'engageant, d'une part, à l'intérieur des douilles 718, et, d'autre part, sur des lamages creusés à l'orée des cinq trous du fonds 707 du chargeur.Sous le poids de la masse 715, les ressorts 719 des douilles 718 repoussent les billes superposées à l'intérieur des guides 722 décrits-plus loin jusqu'à leurs brûloirs respectifs, après avoir percé la pellicule inférieure de la cartouche 713, pellicule qui se dissout ensuite à la chaleur, tandis que les parois cylindriques des douilles 718 maintiennent les tronçons téléscopiques les uns dans les autres à mesure du très lent renouvellement de la charge des brûloirs. Une usure inégale des billes est acceptée par le fait de l'indépendance des ressorts des douilles dont la hauteur demeure réglable, comme il l'a été déjà dit. L'échange de la cartouche 713 se fait manuellement ou automatiquement suivant les modèles, par un dispositif non décrit, les trois vannes, de chargement 710, de dégazage 705 et d'amenée 706, permettant une recharge sans interruption de marche du générateur d'hydrogène. Les guides 722 (figure 33) ont un alésage correspondant aux différents calibres des billes utilisées. Ils se vissent avec étanchéité aux cinq embouts 716 soudés sous le corps 709 de la vanne de chargement et se raccordant aux cinq embouts des brû- loirs ferreux précédemment décrits, après avoir traversé le fonds 741 de la chambre d'alimentation et les panneaux d'isolation la protégeant, ainsi que les canaux du tunnel thermique où ils se dédoublent en une paroi externe de matériaux réfractaires et réfléchissants, et en une paroi interne recouverte d'éponges de chaleur, avant de pénétrer dans le four. 2) Les chargeurs à poussier 825 (figure 36) sont également au nombre de trois, mais d'un volume important par rapport à celui des chargeurs à matériaux ferreux. Ils stintercalent autour du séparateur central 839 (figure 33)dont ils sont séparés thermi quement par une dpaisseur isolants 838 et contre les chargeurs à'billes épousant les formes de ltespaee laissé par ceux-ci. ils se ferment hermétiquement à l'aide d'un couvercle à embases 826; de vis et de joints. La partie haute des chargeurs reçoit une vanne de remplissage 827, un robinet d'aérage 828, ainsi qu'unie vanne d'amenée et de récupération des gaz de carbone 829. Cette dernière vanne 829 est reliée à la conduite d'amenée des gaz de carbone par un détendeur 830 réglé à la tension de refoulement, ainsi qu'à la conduite de récupération 831 qui fonctionne à l'aide d'une valve au moment du remplissage en pous sier du chargeur 825. Les trois vannes 827, 828 et 829, ainsi que la vanne d'arrêt 836, citée plus loin, sont réglables par le système des commandes, non décrit, à l'aide de manomètres de contrôle. Le fonds 832 du chargeur est évasé et se termine par un cône d'écoulement 833 armé intérieurement de nervures d'inégales hauteurs et d'inégales longueurs qui séparent les grains de poussier. Sous la pression des gaz de carbone amenés dans la partie haute du chargeur par la vanne 829, le poussier circule dans un guide de refoulement 834.Ce guide se raccorde par vissage et joints à l'about du cône d'écoulement 833 armé d'une vanne rêt 836 citée ci-dessus contourne le brûleur aéroxhydrique 742 (figure 33) avant de traverser le fonds 741 (figure 33) de lachambre d'alimentation et l'épaisseur des isolants la protégeant, puis se divise en deux branches 835 (figure 36) avant de passer par les canaux du tunnel thermique, pour se raccorder aux abouts des deux brûloirs à charbon précédemment décrits. Ces deux branches 835 (figure 36) sont à double parois protectrices des radiations calorifiques, l'externe étant recouverte d'isolants réfractaires et réfléchissants et interne étant recouverte d'éponges de chaleur.Pour cet exemple, le guide met en communication constante le chargeur à poussier avec le brûloir du premier sas du dissociateur inférieur et avec le brûloir du premier sas du dissociateur supérieur, dans le sens du jet de vapeur. Les deux sortes de chargeurs peuvent être remplis de toutes sortes de matériaux catalytiques correspondant à la production des gaz secondaires demandés en plus de lthydrogéne et comporter les guides nécessaires aux brûloirs divers. En outre, les brûloirs à poussier peuvent, dans certains cas être supprimés et remplacés par une amenée de monoxyde ou de dioxyde de carbone à l'intérieur des guides. d) L'allumeur représenté figure 37 fait partie d'un dispositif allumage non décrit connexé au système des commandes également non décrit. Il est-composé entre autre, d'accumulateurs 901 logés entre les chargeurs catalytiques dont ils sont isolés thermiquement, d'un régulateur à boules 903 fixé sur le séparateur 904 et d'un chargeur d'électricité non décrit en détail, représenté par une dynamo 902 logée dans un carter d'isolation 905, de laquelle commence le réseau électrique de l'allumage mettant en contact les accumulateurs 90t et les croisillons d'allumage à l'avant des becs du brûleur aéroxhydrique, ainsi que ceux du brûleur auxiliaire. L'énergie motrice qui entraîne la dynamo est fournie par le séparateur dont le travail refroidit par corollaire les gaz dissociés trop chauds, en favorisant la sélection de leur partage. L'arbre de transmission mécanique 906 s'rengrène donc sur la couronne dentée 907 de l'axe tubulaire du séparateur 904. Cet arbre moteur 906 traverse le haut du séparateur 904 à l'aide d'un guide 908, rendu hermétique aux gaz par des coussinets à garnitures et par des segments de compression. L'arbre porte un pignon de renvoi 909 entraînant le régulateur 903 et comporte des cannelures 910 sur lesquelles glisse un baladeur 911 dont la face externe armée d'un aimant annulaire 912 sert d'accouplement magnétique à. la tête discale 913 portée par l'axe de la dynamo. Le baladeur 911 est fait d'un machon cannelé, le rendant solidaire de la rotation du séparateur 904 et il porte un roulement à billes 914, le rendant solidaire d'un mouvement rectiligne de va et vient actionné par la vitesse de rotation du régulateur 903. A cet effet, la hauteur des boules centrifuges 915 est enregistrée par une came 916, articulée par glissière sous la bague interne d'un autre roulement à billes 917, cette bague interne glissant sur des cannelures de l'axe vertical du régulateur 903 et la bague externe étant soulevée par les bras inférieurs de ce même régulateur. La came 916 manoeuvre une bielle 918 munie d'une fourche articulée sur la bague externe du roulement à billes 914 du baladeur 911-. En fonction de la hauteur des boules du régulateur, l'aimant du baladeur 911 vient plus ou moins au ras de la tête discale 913 de la dynamo 902 qui, en se mettant à tourner, freine la rotation excessive du séparateur 904, le régime de la dynamo 902 correspondant à la vitesse normale du séparateur et répondant à l'entretien de la charge électrique des accumulateurs 901. REVENDICATIONS l.- Procédé pour la génération de gaz combustibles et de fluides thermiques tirant le pouvoir calorifique de l'eau en la brûlant, en un cycle de fonctionnement autopermanent, après un processus de transformations successives de l'état physique de cette eau, caractérisé en ce que ledit cycle comprend les phases suivantes t - une phase de chauffe préalable de l'eau par un générateur de vapeur activé par un brûleur auxiliaire et de préchauffage des dissociateurs, par une réserve de gaz, jusqu'au déclenchement du fonctionnement autopermanent, - une phase de mise en circulation de la vapeur fournie par le générateur de vapeur, alors entretenu, après l'extinction du brûleur auxiliaire de mise en route, par quelques calories prises au fluide thermique primaire d'un brûleur aéroxhydrique, - une phase de surchauffe de cette vapeur de circulation par deux régenérateurs d'une antichambre calorifère collectant ce même fluide thermique primaire, - une phase d'ionisation de la vapeur surchauffée, obtenue par les frottements à l'intérieur d'injecteurs de distribution et par le contact de ces jets sur la structure sinusoIdale des dissociateurs, en alliages spéciaux, ainsi que par la source d'électrons émanant de l'incandescence des brûloirs à l'intérieur des dissociateurs, - une phase de dissociation thermique de la vapeur ionisée, par des catalyses engendrant selon la nature des matériaux catalytiques contenus dans les susdits brûloirs, l'hydrogène, les oxydes de carbone, les hydrures et les hydrocarbures, à l'état de gaz très chauds, - une phase de sélection d'une partie de l'hydrogène par un séparateur entraîné dans sa très vive rotation par les gaz chauds eux-mêmes récupérés et retraités, - une phase d'autopermanence de la marche des transformations successives par le fait de brûler une partie meme de l'hydrogène dissocié, par le brûleur aéroxhydrique qui fournit la haute température aux catalyseurs avec l'apport d'un comburant enrichi compensant toutes les calories endothermiques dépensées par la dissociation, par les échanges ou par perte, - une phase de récupération par une antichambre calorifère, du fluide thermique primaire, après la dissociation et après un premier échange de calories excessives, et, - une phase de modulation du fluide primaire trop chaud, par une injection appropriée de vapeur auxiliaire, fournie par le géné- rater de vapeur, et de distribution de fluides thermiques secondaires ainsi générés, à des éléments industriels varies. 2.- Générateur appliquant le procédé selon la revendication l, caractérisé en ce qu'il comprend - un générateur de vapeur, - une chambre de pyro-régénération, - un brûleur aéroxhydrique, - un tunnel thermique annulaire à tuyère, - des dissociateurs à passoires et a soles thermiques, - des sas sinusoidaux à effets électrostatiques ionisants et à double catalyse réductrice, - des brûloirs à conduits incandescents émettant des électrons, - une antichambre d'échanges calorifères, - deux régénérateurs de chaleur, - un modulateur à injection de vapeur, - des pipes de distribution de fluides thermiques, - un séparateur des gaz dissociés, - des purgeurs, - des chargeurs de matériaux catalytiques, -.un allumeur, - un capteur d'électricité statique, - un réchauffeur d'eau ou une chaudière auxiliaire, - une colonne de réservoirs avec galerie technique. 3.- Générateur selon la revendication 2, comprenant un générateur tubulaire de vapeur, à chauffe de démarrage accélérée par un brûleur auxiliaire à gaz sous tension, caractérisé par une forme en volume coronal, par un corps de chauffe circulaire demontable et par une chauffe latérale d'entretien après la chauffe de démarrage, transmise à l'aide de canaux recevant des calories du fluide thermique primaire d'un brûleur aéroxhydrique. 4.- Générateur selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que la susdite chambre de pyro-régénération est de forme annulaire constituant un tunnel thermique circulaire à voûte réfléchissante calorifugée et a tuyère de surchauffe générant le fluide primaire et par ailleurs englobant un circuit focal d'élé- ments de dissociateurs superposés. 5*- Générateur selon l'une des revendications 2, 3, 4, caractérisé en ce que les susdits dissociateurs sont en arc de cercle, à passoires thermiques dans le sens vertical et à soles internes de surchauffe dans le sens horizontal, laissant entre elles un passage calorifique aux flammes au coeur d'un élément de deux dissociateurs ou bien entre plusieurs dissociateurs superposés. 6.- Générateur selon l'une des revendications 2, 3, 4 et 5, caractérisé en ce que les susdits dissociateurs présentent une structure sinusoidale, divergente par rapport au centre, offrant des enceintes de turbulences, à la circulation de la vapeur surchauffée. 7.- Générateur selon l'une des revendications 2, 3, 4, 5 et 6, caractérisé en ce que les susdites enceintes de dissociateurs contiennent des brûloirs retenant par grilles compactes divers matériaux catalytiques restant en contact thermique, d'une part, avec les soles de surchauffe et, d'autre part, avec des conduits calorifères, tout en laissant des sas de circulation à la vapeur. 8.- Générateur selon l'une des revendications 2, 3, 4, 5, 6 et 7, caractérisé en ce que les susdits conduits calorifères se divisent en petits conduits incandescents épars qui communiquent avec le passage central aux flammes et avec le fond du tunnel thermique,-et en ce qu'ils confèrent une homogénisation à l'état d'incandescence des matériaux catalytiques des brûloirs. 9.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que les susdits dissociateurs engendrent une ionisation facilitant la dissociation dissymétrique de la vapeur surchauffée, d'une part, par les frottements électrostatiques engendrés au travers des lumières d'une cloison d'amenée et contre les parois sinusoSdales des susdits sas de circulation, les dissociateurs étant reliés à un capteur d'électricité statique, et, d'autre part, par les électrons émanant de l'incandescence des soles, des conduits calorifères et des matériaux catalytiques. 10.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 9, caractérisé en ce que les susdits brûloirs, de par leur éloignement des flammes ou bien de par leurs différentes épaisseurs de protection thermique ou encore dè par la variation de la surface incandescente des conduits calorifères, soumettent les matériaux catalytiques à une température appropriée à leur nature et à'leur fonction; lesdits matériaux catalytiques pouvant être le fer dissociant l'hydrogène, le charbon régénérant le fer, et la craie combinant des hydrocarbures sous forme de gaz chauds, prêts par la suite, à la berginisation, à la polymérisation ou à la recombinaison des chaînes carbonées, à l'aide de tours utilisant son propre fluide thermique. 11.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 10, caractérisé en ce qu'il comprend le susdit brûleur aéroxhydrique fait d'une double rampe annulaire, munie de becs à buses, comportantune alimentation distincte spus tension d'air atmosphérique enrichi d'oxygène ou appauvri d'azote et d'une partie même de l'hydrogène venant d'être dissocié, 12.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 11, caractérisé en ce que les susdits becs à buses comprennent un corps coaxial amenant séparément les deux gaz de combustion jusqu'au col des becs, l'air enrichi au travers d'une grille antiretour et l'hydrogène au travers d'un gicleur central à l'intérieur de la buse, la flamme prenant naissance sur un croisillon d'allumage externe aux buses. 13.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 12, caractérisé en ce que la susdite antichambre calorifère collecte circu lairementde la tuyère de surchauffe, le fluide thermique primaire et distribue les calories excessives de ce dernier sur deux régénérateurs concentriques délimitant son volume coronal, le régénérateur primaire échangeant des calories sur le susdit générateur de vapeur par les susdits canaux latéraux et le régénérateur secondaire échangeant des calories de surchauffe à la vapeur, et à l'air enrichi. 14.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 13, caractérisé en ce que le modulateur comprend deux plaques superposées, l'une hérissée d'injecteurs de chaleur, l'autre d'injecteurs de vapeur auxiliaire s'encastrant en partie sur les injecteurs de chaleur et générant un fluide thermique secondaire modulé à la demande industrielle. 15.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 14, caractérisé en ce que la chambre de modulation fait suite à la susdite antichambre calorifère et en ce que son fond est armé, soit d'une tuyère annulaire, munie d'aubes directrices, s'accouplant verticalement à une turbine à étages, soit d'un culot à distribution multiple dont les pipes horizontales s'accouplent à l'aide d'un manchon sur divers éléments industriels. 16.- Générateur selon I'une des revendications 2 à 15, comprend nant un socle servant d'une part, de support à l'ensemble du générateur de gaz combustibles, et, d'autre part, de réchauffeur ou de chaudière auxiliaire, caractérisé par un corps de chauffe, fait de tubes coudés et à volume croissant, collectant les calories de fluides tertiaires. 17.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 16, caractérisé en ce que ses principaux éléments sont intégrés en huit cylindres coaxiaux de manière à faciliter la construction et le démontage, ainsi que les échanges calorifiques, le générateur de vapeur étant la carcasse verticale soutenant la chambre d'alimentation au-dessus de la chambre de pyro- régénération et entourant l'antichambre calorifère avec sa chambre de modulation, les réservoirs à gaz en étage formant une colonne adjacente avec la galerie technique centrale. 18.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 17, utilisant un séparateur centrifuge, entraSné par le jet des gaz dissociés sur une roue à aubes tournant autour de la galerie technique, caractérisé en ce qu'il sélectionne une partie de l'hydrogène, sur les deux oxydes de carbone, les hydrocarbures et les hydrures qui se refroidissent par le travail d'entrainement d'une génératrice. 19.- Générateur selon l'une des revendications 2 à 18, utilisant un régulateur fixant la vitesse maximale de la rotation du séparateur, par la hauteur de ses boules déplaçant un baladeur à accouplement magnétique sur la te te de la susdite génératrice qui exerce une résistance de rotation plus ou moins grande en char geant-des accumulateurs. 20.- Générateur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il utilisewpour l'alimentation en matériaux catalytiques des susdits brûloirs, soit des chargeurs à gravité comprenant une masse pesante, équilibrée par ressorts sur des colonnes de billes, qui écoule les billes jusqu'aux brûloirs sous une tension statique de gaz de carbone à l'intérieur de guides de remplissage, (avec celle des dissociateurs), soit-des chargeurs à refoulement comprenant un c8ne d'écoulement divisant les agrégats de poussier et de poudre de craie à l'aide de nervures d'inégales hauteurs et d'inégales longueurs et qui refoulent les matériaux pulvérulents par des guides de remplissage sous la tension d'un gaz de carbone.