La présente invention a pour objet un appareil automatique de dialyse péritonéale permettant de réaliser aisément et sans risque de fausses manoeuvres l'ensemble des opérations usuelles nécessaires à une telle dialyse péritonéale. On rappelle que le cycle de fonctionnement des appareils de dialyse péritonéale comprend généralement une phase de rinçage pour éliminer complètement le liquide stérilisant, introduit lors d'une phase de stérilisation antérieure, des canalisations de l'appareil étant donné que les liquides stérilisants utilisés sont généralement toxiques (eau de Javel, formol, etc), une phase de dialyse proprement dite comportant un ou plusieurs cycles comprenant chacun une étape dtinjec- tion dans laquelle on injecte dans l'organisme du patient, à l'aide d'un cathéter, un dialysat stérile, une étape de diffusion dans laquelle le dialysat introduit dans la cavité péritonéale donne lieu à un échange par "dialyse" entre ledit dialysat et les constituants du plasma et une étape de drainage dans laquelle le dialysat ayant séjourné dans la cavité abdominale est évacué hors de l'organisme et envoyé à ltégout, et enfin une phase de stérilisation de l'appareil, à l'aide du liquide stérilisant susmentionné, lequel liquide stérilisant est maintenu dans l'appareil au cours de son stockage, entre deux traitements successifs. De tels appareils permettent une extraction efficace des déchets azotés et se substituent par là à la fonction rénale défaillante. Les dialysats utilisés dans ces appareils sont géné- ralement des solutions aqueuses hypertoniques stériles, riches en glucose, mises en oeuvre de deux façons, suivant le type d'appareil utilisé. Dans une premier type d'appareil, appelé générateur de dialyse péritonéale, le dialysat est fabriqué à partir d'eau de ville et d'un concentré provenant d'une réserve de concentré, ce générateur comprenant habituellement un osmoseur, procédant par osmose inverse, pour rendre l'eau stérile et apyrogène avant mélange avec le concentré. Dans le second type d'appareil, appelé moniteur de dialyse péritonéale, l'alimentation en dialysat stérile et apyrogène, prêt à l'utilisation, est assurée à l'aide de conteneurs interchangeables.Le circuit hydraulique de certains de ces moniteurs est parfois de type jetable, ce qui élimine la nécessité de procéder aux phases de stérilisation et de rinçage précitées, mais accroît sensiblement le coût du traitement. Des appareils précités comprennent généralement de nombreux dispositifs annexes, tels que a) une pompe d'inJection de dialysat (l'évacuation de celui-ci étant habituellement réalisée par gravité) b) des dispositifs de mesure, en continu, du volume de dialysat injecté et du volume de dialysat drain de façon à indiquer la perte de poids de l'organisme, résultant de la dialyse, et par là à préciser le bilan hydraulique de cette dialyse c) des minuteries, généralement électromécaniques, de contrôle des différentes étapes de la phase de dialyse d) des dispositifs de contrôle - de la qualité de l'eau traitée - du titre en sel de l'eau traitée - de la température du dialysat injecté - de nombreux paramètres intérieurs ou extérieurs à l'appareil, de façon à assurer son bon fonctionnement pression de l'eau de ville, auto-contrôle des minuteries précitées, etc ces dispositifs de contrôle étant habituellement adaptés à déclencher des alarmes sonores et/ou visuelles et à arrêter tout ou partie dès opérations assurées par l'appareil; e) des dispositifs d'épuration de l'eau complétant le traitement d'épuration par osmose inverse, par exemple des dispositifs réalisant un traitement par radiations ultraviolettes ou un traitement de pasteurisation. Ces appareils présentent un certain nombre d'inconvénients importants, car leur structure ne permet pas d'effectuer automatiquement la stérilisation et le rinçage, de même que la préparation de l'appareil. Le temps nécessaire à la stérilisation, au rinçage et à la préparation de l'appareil est en effet de l'ordre de plusieurs heures sur les appareils existants et le patient ou le personnel soignant doit lui-même effectuer séquentiellement un certain nombre de manipulations telles que branchement et débranchement de tubulures, commande de diverses vannes et/ou pompes, remplacements éventuels de la source de concentré et de la source de liquide stérilisant, etc. Ces opérations sont préjudiciables pour les raisons suivantes 1) elles allongent de façon importante le temps consacré à la dialyse proprement dite (supplément de 2 à 3 heures) ; il est à signaler que certains appareils nécessitent des opérations manuelles de rinçage étalées sur plus de 2 heures 2) elles présentent des risques importants, notamment ceux liés à des mauvaises manipulations qui peuvent entratner soit une stérilisation inefficace (risque de péritonite) soit un rinçage insuffisant (le formol , qui constitue l'un des liquides stérilisants habituellement utilisés, étant particulièrement nocif). D'autres types d'erreurs de manipulation peuvent aussi avoir des conséquences très graves , par exemple l'interversion des écoulements de liquide stérilisant et d'un autre liquide, la réalisation d'une phase de rinçage ou d'une phase de stérilisation alors que l'appareil est branché sur le patient, etc. En outre, les manipulations de liquide stérilisant peuvent être désagréables et dangereuses, par exemple dégagement de vapeurs de formol , aspersion d'eau de javel,etc. 3) elles peuvent empocher certaines personnes de pratiquer la dialyse à domicile : les personnes agées ou les personnes peu préparées aux manipulations complexes; les personnes présentant des troubles annexes,en particulier les diabétiques dont la vue est déficiente et qui représentent une proportion importante de la population des patients concernés par la dialyse péritonéale. Les considérations exposées ci-dessus ont amené la demanderesse à concevoir et à mettre au point un appareil de dialyse intrapéritonéale, du type générateur décrit plus haut, grace auquel le patient ou le personnel soignant n'est tenu qu'aux manipulations suivantes - programmation de l'heure de la dialyse - branchement et débranchement des tubulures reliant la machine au cathéter et du récipient contenant le concentré - la stérilisation et le rinçage de l'appareil sont déclenchés et effectués de façon automatique et leurs déroulements sont contrôlés. La stérilisation et le rinçage ne demandent alors ni l'intervention ni la présence d'aucune personne. De plus, selon des modes de réalisation préférés - l'état de l'osmoseur est contrôlé de façon très précise afin d'éviter, en toute certitude, les risques inhérents à une mauvaise épuration de l'eau - des moyens spécifiques permettent de visualiser en permanence le bilan hydraulique de la dialyse. L'appareil de dialyse péritonéale selon la présente invention est du type décrit plus haut et est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens automatiques de commande du déroulement de la phase de rinçage, des moyens automatiques de commande du déroulement de la phase de dialyse proprement dite, des moyens automatiques de commande du déroulement de la phase de stérilisation et des moyens d'assemblage d'extrémités de tubulures, dont certaines au moins sont déplaçables pour assurer manuellement les branchements ou accouplements adéquats entre l'extrémité aval du circuit principal et l'extrémité amont du circuit auxiliaire, l'extrémité aval du circuit principal et la tubulure d'entrée du cathéter ainsi qu'entre la tubulure de sortie du cathéter et 1'extrémité amont du circuit auxiliaire. Selon une caractéristique de l'invention, les moyens d'assemblage précités impliquent des structures spécifiques pour les extrémités de tubulures précitées, de telle sorte que l'extrémité aval de la tubulure du circuit hydraulique principal peut seulement être accouplée avec l'extrémité de la tubulure d'entrée dans le cathéter ou avec l'extrémité amont du circuit hydraulique auxiliaire, à l'exclusion de l'accouplement avec l'extrémité de la tubulure de sortie du cathéter, puisque le cycle de fonctionnement de l'appareil ne comporte aucune phase au cours de laquelle le circuit principal serait en communication directe, c'est-à-dire à l'extérieur de l'organisme, avec la tubulure de sortie du cathéter. Selon une autre caractéristique de l'invention, le circuit hydraulique principal précité est relié à la réserve de concentré précitée par des moyens d'assemblage de tubulures, de type déconnectable. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, les moyens automatiques précités de commande du déroulement de la phase de rinçage, de la phase de dialyse proprement dite et de la phase de stérilisation sont reliés à des moyens détecteurs ou capteurs indiquant l'état actuel de tout ou partie des moyens d'assemblage d'extrémités de tubulures précités, à savoir l'état connecté ou l'état déconnecté relativement à deux tubulures susceptibles d'être connectées entre elles. Selon un mode de réalisation préféré de la présente invention le circuit hydraulique principal est relié à la réserve de liquide stérilisant par l'intermédiaire d'un dispositif d'introduction dudit liquide stérilisant dans ce circuit et de dilution dudit liquide stérilisant par l'eau s'écoulant dans ledit circuit, ce dispositif d'introduction et de dilution comprenant au moins une première électro-vanne à trois voies dont une première voie est reliée à ladite réserve, dont une deuxième voie est reliée àui premier point du circuit hydraulique principal précité et dont une troisième voie est reliée à un second point dudit circuit hydraulique principal, situé en aval par rapport audit premier point, lesdites deuxième et troisième voies constituant des sas de protection, remplis de liquide, destinés à isoler le liquide du circuit principal, dialysat ou liquide de rinçage, du liquide stérilisant ; le dispositif d'introduction et de dilution qui vient d'être décrit est avantageusement associé, conformément à la présente invention, à des moyens de commande automatique de son fonctionnement et à des moyens de mesure automatique de la durée d'écoulement de liquide stérilisant dans la troisième voie de la première électro-vanne précitée. Selon un autre mode de réalisation de la présente invention, utilisable isolément ou en combinaison avec le premier mode de réalisation précité, ltosmoseur inverse comprend des moyens de maintien de sa température à une valeur constante, de préférence supérieure à la température ambiante, ces moyens comportant avantageusement des moyens de préchauffage de l'eau d'alimentation de l'osmose et des moyens de régulation de sa température. Enfin, selon un troisième mode de réalisation de l'invention, utilisable isolément ou en combinaison avec l'un et ou l'autre des deux modes de réalisation susmentionnés, l'appareil de dialyse péritonéale de la présente invention comprend un compte-tours sur une pompe dtin- Section, de type rotatif, du circuit hydraulique principal, un compte-tours sur la pompe de vidange, de type rotatif, située sur le circuit hydraulique auxiliaire, des moyens de mémorisation des indications desdits compte-tours pour mémoriser celles-ci lors de la phase de rinçage, au cours de laquelle les volumes débités par letktes 6sx pompes sont nécessairement égaux, et des moyens de calcul corrigé du volume exact de dialysat injecté et du volume exact de dialysat évacué au cours de la phase de dialyse proprement dite à partir des indications desdits compte-tours lors de cette phase de dialyse et des éléments mémorisés par les moyens de mémorisation précités lors de la phase de rinçage. Le maintien de la température de l'eau d'alimentation de ltosmoseur inverse à une valeur constante permet de maintenir constantes les caractéristiques hydrauliques de ltosmoseur (dont la variation de débit peut être de l'ordre de 3% par degré centigrade) et, par conséquent, de maintenir constante la valeur du taux de réjection en sel ; en outre, la mesure du taux de réJection en sel, qui est basée sur des mesures de résistivité de l'eau à l'entrée et à la sortie de l'osmoseur, n'est pas faussée par les fluctuations de résistivité liées aux fluctuations de température. Le moyen proposé par l'invention permet donc de rendre parfaitement stable le fonctionnement de l'osmoseur et de rendre plus fiable la détermination du taux de réjection.On rappelle à cet effet que le taux de résection en sel est égal à : 1-Re/gs où Re représente la résistivité de l'eau à l'entrée de ltosmoseur et Rs la résistivité de l'eau à la sortie de 1' osmoseur. Par ailleurs, le fonctionnement de l'osmoseur à une température relativement élevée, supérieure à la température ambiante ou à la température de l'eau de ville, permet d'augmenter notablement le rendement dudit osmoseur. La mise en oeuvre du troisième mode de réalisation précité permet d'avoir une mesure exacte du volume de dialysat injecté et du volume drainé et par conséquent de la différence entre le volume injecté et le volume drainé qui représente le volume de liquide ultra-filtré dans la cavité péritonéale, ce qui donne une évaluation du bilan hydraulique du traitement de dialyse. La détermination de ce bilan hydraulique peut éventuellement permettre - la modification des durées des étapes d'injection, de diffusion et de drainage, de façon à les rendre mieux adaptées aux caractéristiques hydrauliques de la dialyse en cours - la modification de la concentration en glucose dans le dialysat de façon à modifier le volume de liquide ultrafiltré. Cette mesure peut se révéler importante dans le cas du traitement en réanimation ou le patient n'a pas conscience des perturbations provoquées par un équilibre hydraulique déficient. D'autres buts, caractéristiques ou avantages de la présente invention apparattront au cours de la description ci-après, donnée à titre non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure I représente une vue schématique de l'ensemble d'un appareil de dialyse péritonéale conforme à la présente invention, dans l'état correspondant aux phases de rinçage ou de stérilisation - la figure 2 représente une vue schématique du mbme appareil dans l'état correspondant à la phase de dialyse proprement dite - la figure 3 représente une vue schématique du dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant, lequel dispositif constitue une partie de l'appareil des figures 1 et 2 - les figures 4 à 6 représentent respectivement l'état du dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant de la figure 3 dans les phases de stérilisation, de rinçage et de dialyse - la figure 7 est une vue schématique illustrant ltosmoseur du dispositif d'épuration de l'appareil de dialyse péritonéale des figures précédentes, avec ses moyens de régulation de la température de l'eau ; et - la figure 8 représente une vue schématique montrant les moyens d'évaluation du bilan hydraulique résultant de l'utilisation de l'appareil de dialyse péritonéale des figures 1 à 7. L'appareil de dialyse péritonéale représenté sur les figures 1 et 2 comprend un circuit hydraulique principal ou d'injection de dialysat 1 et un circuit hydraulique auxiliaire ou d'évacuation du produit dialysé à l'égout, désigné par le chiffre de référence 2 ; le circuit principal 1 est susceptible d'être mis en communication avec la tubulure d'entrée 3 d'un cathéter représenté schématiquement en 4 ; ce circuit principal est relié à une réserve de dialysat prdt à l'utilisation ou bien, comme représenté sur les figures 1 et 2, à une source d'eau stérile et apyrogène constituée notamment par un dispositif5 d'épuration d'eau de ville, amenée en 6, ce dispositif d'épuration comprenant avantageusement un osmoseur fonctionnant par osmose inverse. Le circuit auxiliaire 2 est susceptible d'être mis en communication soit avec une tubulure de sortie 7 du cathéter 4 soit avec l'extrémité aval la de la tubulure du circuit principal 1. Le circuit principal 1 comprend un dispositif d'intro duction et de dilution de liquide stérilisant 8, représenté en détail sur les figures 3 à 6, un dispositif d'introduction de concentré dans l'eau stérile et apyrogène circulant dans le circuit 1 pour former le dialysat frais, ce dispositif, représenté par le chiffre de référence 9, comprenant notamment une réserve de concentré 10,un circuit d'introduction de concentré 12 comportant une pompe de circulation Il et une électro-vanne à trois voies située à la Jonction amont dudit circuit d'introduction de concentré 12 avec le circuit principal 1. Les chiffres de référence 14 et 15 désignent des dispositifs annexes tels que des pompes, des moyens de mesure et de régulation, etc, tandis que le chiffre de référence 16 désigne le dispositif centralisateur électronique assurant le fonctionnement automatique de l'ensemble de l'appareil. Le circuit d'évacuation 2 comporte un réservoir de stockage intermédiaire 17 du produit dialysé, dont le rôle sera expliqué plus loin. On remarque que le réservoir de concentré 10 est relié à une tubulure de sortie 18 dont l'extrémité 18a est munie d'un embout de conformation adaptée à l'accouplement de ladite tubulure de sortie 18 à l'embout de l'extrémité 12a de la partie aval du circuit d'introduction de concentré 12; cette même extrémité 12a est adaptée à l'accouplement avec l'extré- mité 12b de la partie amont du circuit d'introduction de concentré 12, comme représenté schématiquement, de telle sorte que l'accouplement accidentel de l'extrémité 18a de la tubulure de sortie de concentré 18 à l'extrémité 12b de la partie amont du circuit d'introduction de concentré 12est interdit ; les chiffres de référence 19 et 20 désignent des moyens détecteurs ou capteurs destinés à indiquer l'état actuel des Jonctions 12b-12a et 12a-18a, respectivement, c'est-à-dire des moyens transmettant des informations au dispositif centralisateur 16 à l'effet de savoir si la partie aval du circuit 9 est reliée à la partie amont correspondante ou si elle n'y est pas reliée d'une part et si cette partie aval est reliée à la tubulure de sortie de concentré 18 ou si elle nty est pas reliée, d'autre part ; ces moyens détecteurs 30 et 31 sont par exemple des capteurs de proximité ou des micro-contacts, de type en soi connu. L'extrémité amont 2a du circuit d'évacuation 2, l'extrémité aval la du circuit principal 1, l'extrémité 3a de la tubulure d'entrée 3 de dialysat dans le cathéter et l'extrémité 7a de la tubulure de sortie 7 du cathéter 4 sont munis d'embouts répondant à deux conformations spéci fiques distinctes de telle sorte que l'extrémité la puisse être uniquement accouplée soit i l'extrémité 2a, soit à l'extrémité 3a, l'accouplement de l'extrémité 2a du circuit d'évacuation 2 à l'extrémité 3a de la tubulure d'entrée 3 de dialysat étant interdit par les conformations respectives de ces deux extrémités, de même que l'accouplement de l'extrémité la du circuit principal d'injection de dialysat 1 à l'extrémité 7a de la tubulure de sortie 7 du cathéter des moyens détecteurs 21, du même type que les moyens détecteurs 19 et 20 du dispositif d'introduction de concentré 9, reliés au dispositif centralisateur 16, servent à indiquer l'état actuel des Jonctions de tubulure, c'est-à-dire à savoir si l'extrémité aval la du circuit principal 7 est accouplée ou non à l'extrémité amont 2a du circuit d'évacuation 2. La figure 1 illustre plus spécifiquement l'état de l'appareil lors des phases de stérilisation et de rinçage. Pour que ces phases soient possibles, les conditions suivantes, illustrées par la figure 1, doivent être remplies: - les connexions entre le patient et l'appareil, c'est-à-dire entre le cathéter et l'appareil, doivent etre débranchées, c'est-à-dire que l'extrémité la du circuit d'injection 1 ne doit pas être accouplée avec l'extrémité 3a de la tubulure d'entrée 3 du cathéter et que l'extrémité 2a du circuit d'évacuation 2 ne doit pas être accouplée à l'extrémité 7a de la tubulure de sortie du cathéter, mais qu'elle doit par contre être accouplée à l'extrémité la du circuit d'injection - le réservoir de concentré 10 doit être hors circuit c'est-à-dire que l'extrémité 18a de sa tubulure de sortie ne doit pas être accouplée à l'extrémité 12a de la partie aval du circuit d'introduction de concentré 12. Le dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant 8 peut par contre être soit branché (phase de stérilisation), soit débranché (phase de rinçage), la permutation entre ces deux états étant effectuée automatiquement par les moyens illustrés sur les figures 3 à 6 qui seront décrites plus loin. Le dispositif centralisateur 16 de l'appareil est informé que les conditions précitées sont remplies par le fait que - le capteur 21 est excité lorsque l'accouplement 1a-2a est effectif - le capteur 19 est excité lorsque l'extrémité 12b est accouplée à l'extrémité 12a - le capteur 20 n'est pas excité. Une fois ces conditions remplies, la mise en marche de l'appareil, de préférence par une action manuelle unique sur un organe de commande tel qu'une touche de commande entrasse le déroulement automatique de la phase de rinçage ou de la phase de stérilisation suivant la phase qui a précédé, l'ordre rinçage-dialyse-stérilisation étant rendu obligatoire par la structure du dispositif centralisateur 16. Le fonctionnement de l'appareil est alors le suivant - l'eau de rinçage amenée par la canalisation 6 reliée au réseau d'eau de ville, ou le liquide stérilisant délivré par le dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant 8 est envoyé dans le circuit d'injection 1; - l'électro-vanne à trois voies 13 est excitée de telle sorte que le liquide de rinçage ou le liquide stérilisant, respectivement, s'écoule non seulement dans le tronçon Ic du circuit d'injection 1, mais aussi dansle circuit d'introduction de concentré 12 en passant à travers l'accouplement 12a-12b - le liquide de rinçage ou le liquide stérilisant, respectivement, est dirigé directement, en traversant l'accouplement 1a-2a, dans le circuit d'évacuation 2, vers l'égout 34. Pour que la phase de dialyse proprement dite, illustrée sur la figure 2 soit possible, il faut que, comme représenté - le patient soit relié à l'appareil, par l'intermédiaire du cathéter 4, c'est-à-dire que l'extrémité la du circuit d'injection de dialysat soit accouplée à l'extrémité 3a de la tubulure d'entrée 3 du cathéter et que l'extrémité amont 2a du circuit d'évacuation 2 soit reliée à l'extrémité 7a de la tubulure de sortie 7 dudit cathéter - l'extrémité 12a du circuit d'introduction de concentré 12 soit accouplée à l'extrémité 18a de la tubulure de sortie 18 du réservoir de concentré 10 - le dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant 8 soit hors circuit et que la source d'eau stérile et apyrogène , représentée par le dispositif5 d'épuration de l'eau de ville amenée en 6, débite dans le circuit d'injection de dialysat 1. Le dispositif centralisateur 16 est informé que les deux premières conditions précitées sont remplies par le fait que - les capteurs 19 et 20 ne sont pas excités - le capteur 31 est excité. Dès que ces informations sont reçues par le dispositif centralisateur 16, la mise en marche de l'appareil par une action du patient ou du personnel soignant sur un organe de commande manuelle entraine, la mise hors circuit du dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant 8 et la mise en circuit de la source d'eau stérile et apyrogène 5 ayant été réalisée automatiquement, le déroulement automatique de la phase de dialyse proprement dite, comme il suit - la pompe de concentré 11 aspire le concentré dans la réserve de concentré 10, à travers l'accouplement 12a-18a et refoule ce concentré dans le circuit 1 où il se trouve dilué par l'eau stérile et apyrogène provenant de la source 5 - le dialysat prêt à l'injection, qui est obtenu comme résultat de cette dilution, est envoyé dans la cavité péritonéale du patient par l'intermédiaire de l'accouplement 1a-3a et de tubulure d'entrée 3 du cathéter 4 - le produit dialysé provenant de la cavité péritonéale est extrait par la tubulure de sortie 7 du cathéter 4 et le circuit d'évacuation 2, après avoir traversé l'accouplement 7a-2a, pour être finalement rejeté à ltégout 22. On va maintenant décrire, en référence à la figure 3, le dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant, désigné par la référence générale 8 sur les figures 1 et 2. Ce dispositif comprend une réserve 23 de liquide stérilisant, une canalisation 24 d'alimentation du circuit principal 1 en ce liquide stérilisant, une électro-vanne à trois voies 25, reliée d'une part à cette canalisation d'alimentation et d'autre part à l'électro-vanne à trois voies 26 et à l'électro-vanne à quatre voies 27 par les canalisations 28 et 29, respectivement ; les électro-vannes 26 et 27 sont placées sur la ligne principale du circuit hydraulique 1, l1électro-vanne 26 étant placée en amont de l'électro-vanne 27 ; les références 25a, 26a et 27a désignent respectivement les moyens d'actionnement des organes mobiles d'obturation 25b, 26b et 27b, respectivement, desdites électro-vannes, ces moyens d'actionnement étant reliés, par des liaisons non représentées, sur les figures 1 à 6, au dispositif centralisateur 16 représenté sur les figures 1 et 2. La canalisation 29 comprend une pompe volumétrique 30 et un instrument de détection ou constat de débit 31 (pouvant être éventuellement remplacé par un débit-mètre).Suivant la position de chacun des organes mobiles d'obturation 25b, 26b et 27b par rapport à leurs sièges respectifs 25c,25d,26c,27c,Z#,îe dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant peut être dans l'un ou l'autre des trois états représentés sur les figures 4, 5 et 6 qui correspondent respectivement à la phase de stérilisation, à la phase de rinçage et à la phase de dialyse. Dans l'état représenté sur la figure 4, qui correspond à la phase de stérilisation, les moyens d'actionnement 26a de l'électro-vanne 26 ne sont pas alimentés, tandis que les moyens d'actionnement respectifs 25a et 27a sont alimentés la pompe volumétrique 30 fonctionne. Elle aspire le liquide stérilisant de la réserve 23, par la canalisation 24, au travers de ltélectro-vanne 25 et le refoule dans le circuit principal 1 au travers de l'électro-vanne 27, tandis que l'eau de ville, amenée par la canalisation 6 dilue ce liquide stérilisant au niveau de ladite électro-vanne 27, après avoir emprunté la portion 32, située entre les électro-vannes 26 et 27, du circuit principal 1.La canalisation 28 est fermée à chacune de ses extrémités, en raison des positions respectives des organes mobiles d'obturation 25b et 26b ; de plus, la canalisation 33 reliant l1électro- vanne 27 à l'égout 33 est fermée à son extrémité située du côté de cette électro-vanne ; étant donné que les deux canalisations 28 et 33 sont inactives pendant la phase de stérilisation, elles ont été représentées par une ligne discontinue sur la figure 4 ; d'une manière analogue, les canalisations respectivement inactives, ctest-à-dire correspondant à une absence de débit, dans les phases respectives de rinçage et de dialyse sont représentées par une ligne discontinue sur les figures 5 et 6. L'instrument de constat de débit 31 et la comptabilisation par le dispositif centralisateur 16, de la durée de la phase de stérilisation permet de s'assurer qu'une volume donné de liquide stérilisant à été introduit dans le circuit principal 1. Dans l'état du dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant représenté sur la figure 5, qui correspond à la phase de rinçage, les moyens d'actionnement 26a de l'électro-vanne 26 sont alimentés, tandis que les moyens d'actionnement respectifs 25a et 27a des électro-vannes 25 et 27 ne sont pas alimentés.La pompe 30 est en fonctionnement : elle aspire l'eau de ville, amenée par la canalisation 6 , au travers de l1électro-vanne 26 et, après passage dans la canalisation 28, au travers de l'éiectro-vanne 25 et la refoule au travers-de l'électro-vanne 27, après passage dans la canalisation 29, cette eau de ville constituant le liquide de rinçage, étant ensuite éliminée vers l'égout par la canalisation 34 ; par ailleurs, au cours de cette phase de rinçage l'eau de ville peut aussi s'écouler directement de l'électro-vanne 26 à ltélectro-vanne 27 en empruntant la portion de canalisation 32 du circuit principal. Les canalisations 28 et 29 et le circuit 1 sont ainsi débarassés de toute quantité résiduelle de liquide stérilisant. Lors de la phase de dialyse proprement dite, dans laquelle le dispositif d'introduction et de dilution du liquide stérilisant est dans l'état hors-circuit illustré sur la figure 6, les moyens d'actionnement 26a, 25a et 27a respectifs des électro-vannes 26, 25 et 27 ne sont pas alimentées. L'eau de ville amenée en 6 s'écoule directement et uniquement dans le circuit principal 1 en empruntant la portion de canalisation 32 reliant l'électro-vanne 26 à l'électro-vanne 27 ; cette eau emprunte la portion de canalisation 22 du circuit d'injection de dialysat 1 située entre le dispositif d'introduction et de dilution de liquide stérilisant 8 et le générateur d'eau stérile et apyrogène 20, de telle sorte que cette eau de ville puisse être traitée adéquatement dans ledit générateur pour devenir une substance stérile et apyrogène susceptible d'être mélangée au concentré de la réserve de concentré 10( voir figures 1 et 2).Dans cette phase de dialyse, comme représenté sur la figure 6, l'eau amenée en 6 et circulant dans les portions de canalisation 32 et 22 est isolée complètement du liquide stérilisant de la réserve 23 de liquide stérilisant en raison de l'application de l'organe d'obturation 26b sur son siège 26c et de l'application de l'organe d'obturation 27b sur l'un de ses deux sièges, en l'occurence 27c ; de plus, en raison de l'application de l'élément d'obturation 25b de l'électro-vanne 25 sur l'un de ses deux sièges, en l'occurence 25c, il en résulte que les canalisations 28 et 29 constituent chacune un sas de protection, rempli d'un tampon de liquide immobile qui isole l'eau impure amenée au générateur d'eau stérile et apyrogène, du liquide stérilisant ; étant donné que l'étape de dialyse proprement dite vient après une étape de rinçage, les tampons liquides précités sont constitués par l'eau de rinçage. On doit attirer l'attention sur le fait que lreau amenée en 6, dans l'appareil de l'invention, peut avoir subi un traitement préalable physique et/ou chimique impliquant éventuellement l'addition d'adjuvants appropriée à tel ou tel but particulier. On remarque qu'il faut la défaillance d'au moins deux des électro-vannes 25, 26 et 27, pour que l'eau du circuit principal, alimentant le générateur 5, soit en contact avec le liquide stérilisant provenant de la réserve de liquide stérilisant 23. L'ensemble de l'appareil représenté sur les figures 1 à 6 ne comporte aucune portion de circuit qui ne soit balayée par du liquide. Le générateur d'eau stérile et apyrogène représenté sur la figure 7 comprend un osmoseur ou module d'osmose 35 du type à osmose inverse, un dispositif de préchauffage 36 de l'eau de ville impure, amenée en 22, ce dispositif étant par exemple un échangeur de chaleur ou une résistance chauffante, une pompe de circulation 37, un instrument de mesure 38 de la résistivité Re de l'eau à l'entrée de l'osmoseur 35 et un instrument 39 de mesure de sa résistivité Rs à sa sortie ; la température de l'eau pénétrant dans l'osmoseur inverse 35 est régulée à une valeur constante supérieure à la température ambiante, grâce à des moyens de régulation agissant sur le dispositif de préchauffage 36 les dispositifs ou instruments 36, 37, 38 et 39 sont reliés au dispositif centralisateur 16 qui assure un fonctionnement correct du générateur d'eau stérile et apyrogène 5 grâce aux informations qui lui sont communiquées par lesdits dispositifs ou instruments. Gracie à la régulation de la température de lbau, les mesures de résistivité sont plus fiables, de sorte que la détermination du taux de réjection est également plus fiable, le fonctionnement du module d'osmose 35 est plus stable et son rendement est en outre notablement amélioré du fait de l'élévation de température. On voit sur la figure 8, les moyens qui permettent de déterminer le bilan hydraulique d'une opération de dialyse, c'est-à-dire la différence entre le volume de dialysat injecté et le volume de produit dialysé au cours de la phase de dialyse ; ces moyens comprennent la pompe d'injection 40, de type rotatif volumétrique, située dans la partie aval du circuit principal 1, le réservoir de stockage intermédiaire 17 du produit dialysé, le détecteur de niveau 42, placé à la partie inférieure du réservoir 17, et la pompe de vidange 43 qui est constituée par une pompe péristaltique. La pompe 43 ne fonctionne que lorsque le détecteur de niveau est excité ; son démarrage est temporisé. Le débit de cette pompe de vidange est supérieur au débit moyen d'évacuation ou drainage. De cette façon, la pompe 43 ne pompe que du liquide et le nombre de tours du rotor de cette pompe au cours de l'étape de drainage est une mesure du volume du produit dialysé évacué hors de l'organisme, vers l'égout ; ce nombre de tours, soit ND est comptabilisé par le dispositif de centralisation 16. D'une manière analogue, le nombre de tours effectués par le rotor de la pompe d'injection 40, soit NI, est également comptabilisé par le dispositif de centralisation 16 ; le calcul du bilan hydraulique à partir des valeurs NI et ND enregistrées dns une phase de dialyse peut impliquer une erreur assez importante car le volume traité par une pompe du type précité n'est jamais exactement porportionnel au nombre de tours du rotor de la pompe, la correspondance entre le nombre de tours et le volume traité dépendant du type de pompe, de son mode de montage, de la conformation des tubulures et du degré d'usure de ces éléments. Les erreurs peuvent atteindre 5% du volume pompé, ce qui rend impossible une exploitation sérieuse d'un résultat obtenu.En conséquence, conformément à la présente invention, au cours de la phase de rinçage, dans laquelle le volume de liquide traité par la pompe 40 est exactement égal à celui du liquide traité parla pompe 43, on met en mémoire, grace au dispositif de centralisation 16, le nombre de tours effectué par chacune desdites pompes, soit N'I et N'D, ainsi que l'erreur et l'on tient compte de cette erreur dans le calcul du bilan hydraulique de la phase de dialyse, à partir-des valeurs NI et ND relatives à cette phase. il résulte de la description précitée que l'appareil de dialyse péritonéale des figures 1 à 8 fonctionne d'une manière pratiquement complètement automatisée, puisque les seules opérations à réaliser manuellement par le patient ou le personnel soignant sont le déclenchement de chacune des phases de rinçage, de dialyse et de stérilisation, par exemple en actionnant une touche au début de chaque phase, après avoir réalisé des accouplements adéquats de tubulures, comme représenté sur les figures I et 2. Par exemple, sur la plan pratique, la machine ayant été stérilisée à la fin d'un traitement précédent, l'utilisateur désirant effectuer un nouveau traitement appuie sur une touche de commande, les accouplements de tubulures étant ceux représentés sur la figure I ; la phase de rinçage se déroule d'une manière entièrement automatique.A l'issu de celle-ci, l'utilisateur modifie les accouplements de tubulures, pour obtenir l'état représenté sur la figure 6 ; il appuie alors sur une touche qui entrain le déroulement entièrement automatique de la phase de dialyse a C ses différentesétapes l'utilisateur arrête le déroulement de cette phase au moment qu'il juge utile en appuyant sur la touche précitée,à la suite de quoi il modifieànouveau l'accouplement de tubulures pour revenir dans l'état représenté sur la figure 1 ; il appuie alors à nouveau sur la touche précitée, ce qui commande le déroulement automatique de la phase de stérilisation,le fonctionnement de l'appareil starrêtant sans aucune intervention de l'#utilisateur, dans un état de l'appareil tel que celui-ci est prêt pour un nouveau traitement, commençant par une phase de rinçage déclenchée comme indiqué précédemment. L'appareil précité permet éventuellement le traitement à domicile, ce qui n'est pas le cas avec les appareils actuellement sur le marché, et élimine toute possibilité d'apparition d'incidents dangereux en raison de sa conception automatisée et des divers systèmes de sécurité incorporés Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution décrits et/ou représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Appareil de dialyse péritonéale du type comportant - un cathéter susceptible d'être implanté dans la paroi péritonéale d'un patient - un circuit hydraulique principal ou d'injection de dialysat d'une part relié à une réserve de dialysat prêt à l'utilisation ou à un générateur d'eau stérile et apyrogène et d'autre part susceptible d'être en communication avec une tubulure d'entrée du cathéter précité - un circuit hydraulique auxiliaire ou d'évacuation relié d'une part à l'égout et d'autre part susceptible d'strie en communication soit avec une tubulure de sortie du cathéter précité soit avec ledit circuit principal - une réserve de liquide stérilisant reliée audit circuit hydraulique principal - une source de liquide de rinçage reliée audit circuit hydraulique principal, ce liquide de rinçage pouvant être constitué par ladite eau stérile et apyrogène, ou bien par une réserve de liquide de rinçage - une réserve de concentré dans le cas où l'appareil ne comporte pas de réserve de dialysat prêt à l'utilisation, cette réserve de concentré étant reliée audit circuit hydraulique principal - des moyens de contrôle des étapes d1injection, de diffusion et d'évacuation du cycle unique ou de la pluralité de cycles de la phase de dialyse proprement dite du cycle global de fonctionnement de l'appareil - au moins une pompe de circulation située sur ledit circuit hydraulique principal et des moyens de commutation tels que des vannes - le dispositif générateur d'eau stérile et apyrogène précité comportant de préférence des moyens pour effectuer un traitement de l'eau de ville pour obtenir à partir de celle-ci l'eau stérile et apyrogène précitée, lesdits moyens comprenant avantageusement un osmoseur inverse, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens automatiques de commande du déroulement de la phase de rinçage, des moyens automatiques de commande du déroulement de la phase de dialyse proprement dite, des moyens automatiques de commande du déroulement de la phase de stérilisation et ce, toujours dans tordre rinçage-dialysestérilisation, et des moyens d'assemblage d'extrémités de tubulures, dont certaines au moins sont déplaçables, pour assurer manuellement les accouplements ou branchements adéquates aux Jonctions circuit principal - circuit auxiliaire, circuit principal - cathéter et cathéter -circuit auxiliaire. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit hydraulique principal précité est relié à la réserve de concentré précitée par des moyens d'assemblage de tubulures, de type déconnectable. 3. Appareil selon la revendication i, caractérisé en ce que les moyens d'assemblage précités sont tels que l'extrémité aval de la tubulure du circuit hydraulique principal peut seulement être accouplée avec l'extrémité de la tubulure d'entrée dans le cathéter ou avec l'extrémité amont du circuit hydraulique auxiliaire, à l'exclusion de l'accouplement avec ltextrémité de la tubulure de sortie du cathéter. 4. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens automatiques précités de commande du déroulement de la phase de rinçage, de la phase de dialyse proprement dite et de la phase de stérilisation sont reliés à des moyens détecteurs ou capteurs indiquant l'état actuel de tout ou partie des moyens d'assemblage d'extrémités de tubulures précités, relativement à tout couple de tubulures susceptibles d'être accouplées entre elles. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens détecteurs précités sont des capteurs de proximité ou des micro-contacts. 6. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit hydraulique principal précité comprend un dispositif d'introduction du liquide stérilisantprécité, et de dilution de celui-ci dans le circuit hydraulique principal précité, ce dispositif d'introduction et de dilution comprenant, en plus de la réserve de liquide stérilisant précitée, au moins une première électro-vanne à trois voies dont une première voie est reliée à ladite réserve de liquide stérilisant, dont une deuxième voie est reliée à un premier point du circuit hydraulique principal précité et dont une troisième voie est reliée à un second point dudit circuit hydraulique principal, situé en aval par rapport audit premier point, lesdites deuxième et troisième voies constituant des sas de protection, remplis de liquide, destinés à isoler le liquide du circuit principal du liquide stérilisant. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'une électro-vanne à trois voies est située au premier point précité, une première voie de cette électro-vanne appelée ci-après deuxième électro-vanne, correspondant à la deuxième voie de la première électro-vanne précitée , tandis que les deux autres voies de ladite deuxième électro-vanne sont reliées directement entre elles à travers ladite deuxième électro-vanne pour constituer une portion du circuit hydraulique principal précité. 8. Appareil selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce qu'une électro-vanne à quatre voies est située au second point précité, une première voie de cette électrovanne, appelée ci-après troisième électro-vanne, correspondant à la troisième voie de la première électro-vanne précitée, une seconde voie de ladite troisième électro-vanne étant reliée à l'égout, tandis que les deux autres voies de ladite troisième électro-vanne sont reliées directement entre elles à travers ladite troisième électro-vanne, pour constituer une portion du circuit hydraulique principal précité. 9. Appareil selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce qu'une pompe, et éventuellement un dispositif de constat de débit, sont placées sur la troisième voie de la première électro-vanne précitée. 10. Appareil selon l'une des revendications 6 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de mesure automatique de la durée d'écoulement de liquide stérilisant dans la troisième voie de la première électro-vanne précitée et de commande automatique du fonctionnement du dispositif d'introduction et de dilution précité. 11. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le générateur d'eau stérile et apyrogène précité comprend des moyens pour maintenir la température de l'eau alimentant l'osmoseur inverse à une valeur constante, de préférence supérieure à la température ambiante. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de préchauffage de 11 eau d'alimentation de ltosmoseur et des moyens de régulation de sa température. 13. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un compte-tours sur la pompe de circulation, de type rotatif, du circuit principal,une pompe de vidange, de type rotatif, située sur le circuit d'évacuation précité, un compte-tours sur cette pompe de vidange, des moyens de mémorisation des indications desdits compte-tours pour mémoriser celles-ci lors de la phase de rinçage au cours de laquelle les #d [ um# #bités par lutes par pompes sont nécessairement égaux et des moyens de calcul du volume exact de dialysat injecté et du volume exact de produit dialysé évacué, au cours de la phase de dialyse proprement dite, à partir des indications desdits comptetours lors de cette phase de dialyse et, pour introduire un facteur correctif, des éléments mémorisés par les moyens de mémorisation précités lors de la phase de rinçage. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que le circuit hydraulique auxiliaire précité comprend, en amont de la pompe de vidange précitée, un réservoir de stockage intermédiaire du produit dialysé et, immédiatement en aval de celui-ci, un détecteur de niveau.