La présente invention concerne les disjoncteurs basse tension, destinés à la protection des transformateurs utilisés sur les réseaux de distribution électrique0 Les disjoncteurs connus pour cette utilisation comprennent en général trois organes principaux - contacts électriques de coupure et de fermeture, 4 mécanisme de commande de ces contacts, - déclencheur de mesure commandant le mécanisme en fonction des intensités traversées. En ce qui concerne les disjoncteurs destinés à la protection des transformateurs, l'organe principal déterminant presque fondamentalement la valeur du disjoncteur est son déclencheur qui a été réalisé suivant différentes formes - magnétique, - magnéto-thermique, - thermique. À la suite de l'expérience acquise en exploitation et notamment à cause des défauts fugitifs sur les lignes électriques de distribution, les deux premières formes de déclencheurs ont été abandonnées et seul a subsité ie déclencheur thermique.' Ce déclencheur thermique a lui-même évolué pour améliorer de plus en plus, autant la protection des transformateurs que la continuité dtexploitation des réseaux de distribution électrique. C'est ainsi qu'au départ ont été utilisés des déclencheurs comportant des bilames à fonctionnement dans l'air alors qu'ensuite sont apparus, et nous avons pris un certain nombre de brevets dans ce sens, des déclencheurs comportant des bilames fonctionnant dans des liquides en relation thermique ou non avec l'huile des transformateurs à protéger. Cette évolution a eu pour but l'obtention dans le déclencheur du disjoncteur, d'une image thermique du transformateur en créant par exemple, un dispositif comportant. des bilames dont les températures sont constamment égales au point le plus chaud des bobinages du transformateur.De cette façon, le déclencheur ne commandera ltouverture du disjoncteur que quand l'une de ses bilames aura atteint sa température limite de réglage, température qui, par construction, correspond à la température limite du point chaud du transformateur, évitant ainsi toute détérioration du dit transformateur;De la mme façon, le disjoncteur ne déclenchera pas avant-que cette limite soit atteinte, optimisant ainsi la continuité d'exploitation du réseau de distribution électrique0 Ces déclencheurs à bilames dans des liquides représentent déjà une amélioration considérable dans la protection des transformateurs vis à vis des déclencheurs à bilames dans l'air, puisqu'ils permettent à tout moment, et presque dans tous les cas de surveiller la température du point chaud du transformateur, et donc de ne déclencher judicieusement le disjoncteur que quand cette température est atteinte, quels que soient les régimes et les températures arn- biantes de fonctionnement du transformateur0 Ils présentent cepen dant encore un léger inconvénient sur surcharges monophasées dA à la disposition particulière des bobinages basse tension du transformateur sur leurs colonnes de culasses En effet, de par leur construction, les transformateurs, notamment destinés aux réseaux ruraux, ont d'une part, leur point chaud pratiquement toujours situé sur les bobinages Basse tension et autre part, dans le cas des tran8- formateurs triphasés sig-zag d'utilisation courante, ces bobinages basse tension sont toujours doubles et en général imbriqués sur chacune des colonnes de ovulasse. Cette disposition à double bobinage basse tension, imbriqué ou non, sur chaque colonne de culasse présente une différence importante en ce qui concerne la durée nécessaire pour atteindre la température limite de leur point chaud suivant qu'il s'agit d'une surcharge monophasée ou d"une surcharge bi ou triphasée. En effet, dans le cas d'une surcharge bi ou triphasée et quel que soit le schéma de branchement des bobinages basse tension du transformateur, on constate qu'au minimum sur une colonne de culasse, les deux bobinages basse tension de la dite colonne sont traversés par la mOrne intensité que celle qui traverse la bilame; ces deux bobinages ont donc des échauffements sensiblement égaux.Compte tenu des dispositions constructives et comme nous l'avons expliqué prFcédemment, le déclencheur est conçu pour que la température de ses bilames dans le liquide suiva la même progression que celle du point chaud du bobinage correspondant du t > .ansformateur et provoque ainsi le fonctionnement du déclencheur quand sa limite préalablement fixée est atteinte; la protection est donc correcte par construction.sur des surcharges bi ou triphasées. Par contre, sous des surcharges monophasées, et toujours par suite des caractéristiques obligatoires de construction des transformateurs triphasés zig-zag, et dans 1 cas de certains de,leurs branchements, l'intensité de la surcharge traversant la bilame ne traverse qu'un seul des deux bobinages d'une colonne et l'un des et l'un des deux bobinages d'une autre colonne.La conclusion prà- tique de cette particularité constructive, en cas de surcharge monophasé est que, pour une colonne interessée, le seul bobinage traversé par la surcharge est refroidi par conductibilité par le deuxième bobinage imbriqué de la meme colonne, non traversé par la surcharge, ce qui baisse sa température et provoque donc un accrois semer considérable du temps ou de l'intensité nécessaire à temps égal, pour que son point chaud atteigne sa température limite0 Par contre, la bilame interessée par la mOrne surcharge monophasée n'est pas dans la même situation, puisqu'elle n'est pas, comme le bobinade du transformateur et en cas de surcharge monophasée, refroidie anormalement par une masse métallique voisine; elle réagit donc sensiblement comme dans le cas d'une surcharge triphasée et ne suit plus le point chaud du bobinage, mais le précéde, provoquant ainsi une surprotection et un déclenehement.inutile nuisible à la continuité de l'exploitation du réseau de distribution électrique. Cet important inconEnient est le fait des déclencheurs à barrette rigide et à 3 bilames fonctionnant dans un "liquide-déclencheur". Le déclencheur objet de l'invention, permet de rémédier à ce défaut de fonctionnement0 Dans celui-ci en effet, chaque-bilame n' est plus, comme dans les déclencheurs classiques à "liquide-déclen- cheur", traversée par le courant total d'une colonne de transforma- teur, mais traversée par le courant d'un des deux bobinages de cette colonne. Autrement dit, dans le cas classique des transformateurs triphasés dont les colonnes comportent deux bobinages basse tension fréquemment imbriqués, il y a deux bilames par colonne, soit six bilames pour le déclencheur triphasé et chaque bilame est traversée par le courant qui traverse le bobinage basse tension unitaire qu'elle doit protéger. D'autre part, les bilames sont, au point de vue fonctionnement, groupées par deux, par colonne au moyen d'une barrette annexe qui associe leur fonctionnement par paire pour une même colonne Dans ce déclencheur, les bilames snnt donc traversées chacune par le courant d'un seul des bobinages de leur colonne, mais leur déflexion est partiellement compensée dans le cas de défaut monophasé, par la non déflexion de la bilame qui leur est associée et qui se trouve sur le circuit du deuxième bobinage de la meme colonne; circuit qui lui n'est pas traversé par la surcharge, ce qui permet, du fait de l'échauffement progressif du liquide dans lequel fonctionnent les bilames de retarder le déclenchement dans ce cas particulier et ainsi d'évites la surprotection en monophasé mentionnée précédemment. Dans le cas d'une surcharge bi ou triphasée, ce phénomène de retard ne se produit pas puisqu'au moins deux bilames d'une même colonne sont obligatoirement traversées chacune par la surcharge et le fonctionnement rest correct; en effet, dans ce cas, nous pions montré qu'au moins deux bobinages d'une même colonne étaient traversés. par la surcharge et donc chauffaient normalement0 Le déclenoheur objet de ltinvention comporte, outre son mécanisme avec ou sans percussion, six bilames actionnant une barrette multiple pivotante, commandant la serrure du dit mécanisme. Quand sous l'influence de l'intensité de surcharge, les bilames déflectent en fonction de leur température, elles font pivoter la barrette principale, qui, libérant en fin de course une serrure, provoque le fonctionnement du déclencheur, et donc l'ouverture du disjoncteur. Dans les déclencheurs classiques à fonctionnement dans un liquide chaque bilame commande, par l'intermédiaire dtune vis réglable un doigt rigide situé sur la dite barrette pivotante. De ce fait, tout déplacement par déflexion de l'extrémité d'une bilame provoque une rotation angulaire correspondante de la barrette jusqu'au déclenchement du disjoncteur. Au contraire, dans le déclencheur objet de l'invention, chaque bilame commande par l'intermédiaire d'une vis réglable ou dtun téton fixe, le déplacement dune barrette annexe pivotant transversalement sur la barrette principale autour d'un axe perpendiculaire à celle-ci et fixé sur cette dernière. Pour un déclencheur triphasé par exemple, ces barrettes annexes sont au nombre de trois et comportent chacune à leurs extrémités une vis réglable et un pion fixe reposant chacun sur uns des deux bilames correspondant aux deux bobinages de w mêFe adonne du trans- formateur, ce qui au point de vue fonctionnement associe don deux. psr deux les trois jeux de 2 bilames cbrrespondant aux trois' colonnes du circuit du transformateur. Sur chaaue barrette annexe et à égale distanc*du pion fixe et de la vis réglable se trouve l'axe de pivotement de la dite barrette qui est fixé sur la barrette principale perpendiculairement à 1' axe de cette barrette principale. Suivant cette disposition particulière le fonctionnement de ce déclencheur à bilames dans un liquide se définit comme suit 1 - Surcharge bi ou triphasée Dans ce cas, au moins deux bilames d'une même colonne sont pnr- courues par le courant de surcharge, elles déflectent donc toutes deux et entrainent chacune la vis de réglage et le pion fixe dtau moins une barrette annexe.Comme cette barrette annexe est repoussée salement à ses deux extrémités, le pivotement central de la dite barrette annexe se trouve automatiquement inutilisé et tout passe comme si la barrette annexe, la course de déflexion des deux bilames. Comme ces bilames sont caractérisées suivant l'image thermique par une température donc une déflexion suivant lhélévation de température du joint chaud du bobinage basse tension du transformateur, elles provoquent le déclenchement du disjoncteur quand ce point chaud a atteint la température préalablement fixée. Exemple : la limite de température des points chauds des bobinages basse tension d'un transformateur a été fixée à 1200. Sous une surcharge de 1 ,5 fois son intensité nominale et pour une température > mbiante de 200, le point le plus chaud d'un bobinage du transformateur mettra 3 heures pour atteindre cette t-empérature de 1200. Dans le même temps et par construction, les deux bilames de la même colonne dont les deux bobinages sont traversés par le courant de surcharge biphasé de 1,5 In déflecteront de 6 m/m et provoqueront le déclenchement à la fin de ces 6 m/ parcourus en 3 heures, protégeant ainsi le transformateur de tout Ehauffement supérieur à 120 , I1 faut noter que la déflexion des bilames dans le cas de déclencheurs à bilames fonctionnant dans un liquide est grossièrement composée de deux déflexions qui s'ajoutent dans le temps - d'abord une première déflexion rapide provoquée presque exclusivement p.ar l'échauffement de la bilame parcourue par le courant de surcharge, - ensuite, une deuxième flexion lente s t ajoutant à la première et provoquée par ltaugmentation progressive de la température du "li quide-déclencheur", augmentation de température produite par les calories dégagées par la ou les bilames et par celles apportées éven- tuellement par conductibilité par la paroi du transformateur chauffée par l'huile du dit transformateur.Dans l'exemple ci-dessus on peut admettre p?r exemple que, pour un déclencheur dSterminé, la déflexion rapide est de 3 m/m et la déflexion lente de 3 m/m pour le total de 6 mjmO 20- Surcharge monophasée ou branchement 32 pour le transformateur Pans ce cas, et comme nous l'avons indiqué précédemment aucune colonne de culasse du transformateur n'a ses deux bobinages basse tension parcourus par le courant de surcharge.Les deux colonnes in teressées n'ont chacune qu'un bobinage parcouru par le courant de surcharge dont la température 'élève dono moins rapidement que dans le cas des surcharges bi ou triphasées décrites précédemment puisque le deuxième bobinage non traversé par le courant, non seulement ne chauffe pas lui-mtme, mais sert en réalité de radiateur réduisant l'échauffement du premier bobinage De la même façon et puisque les bilames associées par les barrettes annexes et par colonnes ne sont raccordées unitairement queux bobinages unitaires des dites colonnes, une seule bilame par colonne eet traversée par le courant de surcharge.Cette bilame déflecte donc en fonction de ce courant, et au début, par déflexion rapide, repousse par exemple la vis de réglage de la barrette annexe qu'elle commande. Cette barrette annexe se trouve donc d'abord uniquement sollicitée à l'une de ses extrémités "coté bilame sous surcharge" étant donné qu'en surcharge monophasée la deuxième bilame qui lui est associée par la barrette annexe est hors surcharge et ne chauffe pas. De ce fait, cette barrette annexe pivote autour de son axe et n'entrains d'abord la barrette principale qu'à déplacement angulaire réduit correspon- dant à la moitié de sa déflexion rapide. Elle ne protoque donc Pas le déclenchement.Ensuite le "liquide-declencheur" chauffant pro- gressivement agit sur toutes les bilames en défleziea lente et iBnX notamment sur les deux bilames associées à la barrette annexe on question, celle sous surcharge et la deuxième hors surcharges Cette barrette annexe alors sollicitée également à ses ux deux ex- trématés se déplaoe dcaa parallèlement et entrain ainsi de la mêne quantité la barrette principale en rotation.Bu fait de cette dis- position, le temps nécessaire pour atteindre la rotation angulaire de déclenchement de la barrette principale est considerablement sug- menté et ce temps se rapproche de celui nécessaire pour que le point chaud du bobinage basse tension du transformateur atteigne lui but température limite, améliorant ainsi la protection en réduisant en réduisant la surprotection dans le cas de la tenue du transformateur sur surchar- ge monophasée. Le but de l'invention est donc atteint. Exemple : la limite de température des points chauds des bobinage du transformateur est toujours évidemment fixée à 1200. Comas nous l'avons expliqué précédemment, sous une surcharge monophasé de 1,5 In, cette température sera atteinte non pas en 3 heures cosse en surcharge bi ou triphasée, mais en 6 heures, car sur deux colonnes seul un des deux bobinages de chaque colonne est parcouru par le courant de surcharge et chauffe.De la même façon, et pour chaque colonne seule, une des deux bilames chauffe. la flexion rapide de la bilame qui chauffe est de 3 m/m mais comme la bilame qui lui est associée par la barrette annexe de la- colonne interessée n'est pas sous surcharge, la course de 11 axe dé la dite barrette annexe n1 est que de 3r = 1 ,5 m/m, donc très nettement insuffisante pour provo 2 quer le d4clenchement0 Puis le"liquide-déclencheur" s'échauffe, d' ailleurs plus lentement que dans le cas d 'une surcharge bi ou triphasée puisque dans le boîtier déclencheur deux bilames seulement chauffent au lieu de 4 en biphasé et de 6 en triphasé.Pendant cette période, les deux bilames commandant la barrette annexe déflec- tent de la meme quantité en déflexion lente en entrainant la barrette annexe parallèlement puisqu'elle est entraînée par ses deux extrémités. Du fit que l'échauffement est plus lent, il faut par exemple 4 heures pour que la bilame sous surcharge et celle qui lui est associée par la barrette annexe déflectent toutes deux de 3 m/m en déflexion lente" A ce moment, la course angulaire de la barrette anrexe est donc de 5 r + 3 1 + 3 1 = 2 - 4,5rn/m (r,= rapide, 1 = lent) 4,5 mfm toujours insuffisant pour provoquer le déclenchement de 6 m/m. I1 faut donc que le"liquide-déclencheur" continue à chaufferpour que les déflexions totalisées des bilames soient suffisantes pour provoquer le déclenchement angulaire de 6 m/m de llaxe de pi vêtement de la barrette annexe, soit encore 1,5 m/m (3 r + 5 1 + 1.5 î) + (3 1+ 1,5 l) ~ 6 m/m 2 mais pour faire cette déflexion supplémentaire lente de 1,5 m/m sur chacune des deux bilames, il faudra encore 2 heures de chauffage du "liquide-déclencheur" . Au total, par ce dispositif, il faudra en surcharge monophasée 4 + 2 = 6 heures pour obtenir la déflexion de déclenchement de 6 m/m soit un temps égal à celui nécessaire au point chaud du transforma- teur pour atteindre 1200. Le but de l'invention est atteint à å sa- voir, le déclencheur met le même temps pour déclencher que le temps nécessaire au point chaud du bobinage basse tension pour atteindre sa limite de tenue en température, que la surcharge soit monophasée bi ouriphas-e, bien que le bobinage-du transformateur chauffe net ement moine vite- sous la même surcharge monophasée que bi ou triphasée. Le dessin annexé illustre à titre d'exemple, un mode de réalisation du déclencheur conforme à la présente invention. Tel qui est représenté en monophasé, par simplification dans la figure 1, le déclencheur comporte un boitier (1) dont le coté (2) peut être la tole du transformateur qu'il doit protéger. Ce boitier est rempli d'un "liquide-dêclencheur" adéquat (3) dans lequel fonctionnent des bilames en U (4), (5), (6), (7), (8), (9), fixées sur le couvercle isolant (10) dans lequel passent les plots de raccordement (11) des dites bilames au circuit électrique (12) en provenance des bobinages du transformateur, et repartant vers les contacts de coupure-fermeture du disjoncteur par (13) (représenté en monophasé seulement) chaque bilame est donc par raecorde.ent traversée par le seul courant circulant dans le bobinage unitaire basse tension du transformateur, qu'elle protège et surveille, c'està-dire en monophasé par le courant d'une colonne et en bi ou triphasé par la moitié du courant d'une colonne puisqu'il y a deux bobina- ges par colonne Pans le boitier (i), et -tourillonnant sur des paliers fixés sur le couvercle isolant (io) une barrette principale (14) comporte des axes perpendiculaires (75), (16) et (17) sur lesquels pivotent des barrettes annexes (18), (19), (20). Ces- -barrettes, comportent toutes à leurs extrémités, d'un coté une vis réglable (21) et de l'autre un pion fixe (22). Les extrémités des vis réglables et des pions fixes stappuient sur les bilames sous l'action d'-un ressort non représenté, qui oblige la barrette principale et donc les barrettes annexes à entre constamment au contact des bilames. En extrémité de la barrette principale (14) se trouve une serrure (23) qui peut libérer un axe (24) soumis à un ressort et qui comporte une manivelle (25) commandant la serrure géré rale du disjonc- teur0 Lé fonctionnement du déclencheur suivant l'invention est le suivant 1 - Surcharge bi ou triphasée - Pans ce cas au moins deux bilames as solives par la même barrette annexe sont interessées puisque sur au moins une colonne les deux bobinages basse tension du transformateur sont soumis à la surcharge. Admttorx;; pour la démonstration que ce soit les bilames (8) et (9)0 Sous l'influence du courant qui les traverse, elles déflectent d'abord à allure rapide de 3 m/m par exemple, et repoussent toutes deux les extrémités de labarrette annexe (20) qui du fait de son déplacement parallèle, entraîne son axe de pivotement (17) de la m.ême quantité et donc également la barrette principale (14) sur laquelle est fixé 11 axe (17) qui pivote donc d' un angle correspondant à ces 3 m/mO Cette déflexion rapide étant effectuée, les bilames passent au stade de la déflexion lente et le processus se poursuit identiquement jusqu'à ce que les bilames aient déflecté de 6 m/m, ce qui produit alors, compte tenu du réglage préalable, la libération de la serrure (23) et le fonctionnement de la manivelle (25). Ces 3 m/m de déflexion lente ont duré par exemple 3 heures, temps quota mis qu'a mis le point chaud du transformateur pour atteindre sa température limite de 1200. 20- Surcharge monophasée - De même intensité que la surcharge bi ou triphasée, mais interessant donc, du fait de la constitution du transformateur les 2 bilames (6) et.(8). De ce fait, la barrette annexe précédente (20) n'est plus commandée au départ et en défle xion rapide que par la seule bilame traversée par la surcharge soit la bilame (8); la bilame (9) est hors surcharge0 Dans ce cas, le transformateur peut rester en surcharge Bans danger, non pas 3 heures, mais 6 heures. Le fonctionnement du dzolencheur breveté est alors le suivant La bilame (8) effectue sa déflexion rapide de 3 m/m mais comme la bilame (9) n1 est pas parcourue par la surcharge, elle ne déflecte pas. La barrette annexe (20) s'appuyant sur les bilames (8) et (9) par les vis (21) et pion -(22) pivote autour de l'axe (17) mais fait en même temps reculer cet axe, situé à mi-distance entre vis et pion de la moitié de la course de la bilame soit 2 = 1,5 m/mO Ensuite, pendant la phase de déflexion lente, les 2 bilames (8) et (9) sont alors interessées toutes deux par 11 échauffement du liquide (3) qui provoque justement leur déflexion lente; elles font par exemple en core toutes deux 3 m/m mais la barrette annexe (20) se déplace alors parallèlement puisqu'elle est repoussée également par ses deux extrémités. L'axe (17) renie donc de 3 m/m pendant cette p6- riode en faisant pivoter la barrette principale de 12 angle corres- pondant. A ce moment, la barrette principale (14) a donc pivoté de X a) 1,5 m/m pendant la déflexion rapide dtune seule bilame, b) 3 m/m pendant la déflexion lente des deux bilames a6sociées, ce qui donne 4,5 m/m, course encore insuffisante pour provoquer le déclenchement0 Le processus se poursuit donc par déflexion lente des 2 bilames (8) t (9) jusqu'au moment où la course angulaire correspondant au 6 mXm sur la barrette (14) est atteinte, ce qui se produit quand dans la deuxième phase de la déflexion lente, les bilames ont effectué 6 -4,5 = 1,5 m/m de plus. Au total 1 - la bilame (sY aura effectué 3 + 3 + 1,5 = 7,5 m/m 20- la bilame (9) aura effectué 3 + 1,5 = 4,5 m/m 3 - la barrette principale (14) et l'axe (t7) : 1,5 + 3 + 1,5 = 6mm et le déclenchement sera obtenu à ces 6 m/m mais en un temps nettement plus long. En effet a) le "liquide-déclencheur" (3) chauffe moins vite dans le boitier (1) puisqu'il n'y a que deux bilames qui chauffent et que le trans- formateur chauffe également moine. b) les bilames (8) et (9) doivent effectuer une déflexion lente de 4,5 m/m au lieu de 3, dans le cas d'une surcharge polyphae6e. Au total, et par suite de la comparaison de a + b, le temps nécessaire pour arriver au même déclenchement de 6 m/m passe par exem- ple de 3 à 6 heures, ce qui est le but recherché par l'invention. Le déclencheur objet de l'invention peut être utilise avantageu- sement dans tous les cas oh l'on recherche une protection optima d'un transformateur triphasé sig-sag, tant sur des surcharges poly- phasées que sur des surcharges monophasées, alors que les temps né- cessaires pour arriver aux températures limites de point chaud. du transformateur sont très nettement différents dans les deux cas de surcharges, ,par suite du phénomène provoqué par leurs bobinages basse tension imbriqués deux par deux sur chaque colonne de culasse du transformateur REVENPI CATI ON S 1.- Déclencheur de disjoncteur pour transforma.teurs à bobinages basse tension imbriqués, utilisé sur les réseaux de distribution électrique, caractérisé en ce qu'il comprend, dans un boitier de prGférence rempli d'un liquide, d'une part des bilames en nombre double des phases du transformateur et aptes à être traversées chacune par le courant unitaire des bobinages basse tension des colonnes correspnndantes du transformateur et d'autre part, un ensemble de barrettes composé dtune barrette principale tourillonnant sur des paliers solidaires du couvercle du boitier et de 3 barrettes annexes montées pivotantes autour d'axes fixés sur la barrette principale et perpendiculaires à l'axe de cette dernière, chacune des barrettes annexes étant maintenue appuyée sur une paire distincte de bilames correspondant aux deux bobinages d'une des colonnes du transformateur, tandis que la barrette principale déplaça ble en rotation sous l'actzon d'une ou plusieurs barrettes auxiliaires, est apte à libérer en fin de course une serrure secondaire qui commande la serrure principale du disjoncteur, de telle manière que quand deux bilames au moins dlune même colonne sont soumises à une surcharge, au moins une barrette auxiliaire est dépla- ce parallèlement à elle-même, alors que, en cas de surcharge monophasée, une seule bilame par colonne déflecte au début du phénq- mène et, faisant pivoter la barrette annexe correspondante autour de son axe, provoque le retard de déclenchement recherché par suite de la tenue supérieure du transformateur dans ces conditions de surc .urge monophasée. 2.- Déclencheur de disjoncteur selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque barrette auxiliaire comporte, à l'une de ses extrémités, un pion fixe, et à son autre extrémité, une vis réglable, le pion fixe et la vis étant maintenus appliqués sur des bilames différentes mais raccordés aux deux bobinages d'une même colonne. 3.- Déclencheur selon la revendication 2, caractérisé en ce que des moyens à ressort agissant sur la barrette principale sont prévus pour maintenir les vis et les pions appuyés sur les bilames. 4.- DBclencheur selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que l'axe sur lequel est montée chaque barrette auxiliaire est équidistant de la vis réglable et du pion Rixe.