Cette invention concerne les objectifs doubles élargis à ~correction--sphérique, astigmatique et comatique, qui présentent non seulement une forte luminosité, mais -également un champ de -prise de vue étendu et qui sont considérés comme des anastigmats doubles grâce au diaphragme localisé dans un espace central et par ce que le groupe antérieur prévu sur le côté de la longue focale conjuguée, de même que le groupe postérieur disposé du côté oppo sé du diaphragme, donc sur le côté de la courte focale conjuguée sonttous les deux dotés d-'une-puissance dioptrique positive.Au sein de ces objectifs doubles1 essentiellement du type Gauss, les nouveaux systèmes optiques selon la présente invention sont conçus de façon qu'ils comprennent, contrairement à ceux de l'état actuel de la technique, un groupe antérieurement nouveau et tel que la première face des lentilles, tournée vers le sujet loin tain, c'est-à-dire la face frontale, ne soit pas conçue sous la forme d'une face positive présentant sa convexité à ce sujet lointain, mais plutôt sous la forme d'une face négative présentant sa concavité au sujet lointain, et exerçant par conséquent, une action de dispersion et de surcorrection des défauts de l'image. Dans cette nouvelle conception d'un objectif double du type Gauss, le groupe antérieur formant la partie tournée vers la longue focale conjuguée ne se présente pas sous 1a forme usuelle d'un ménisque présentant sa concavité au diaphragme, mais plutat sous la forme d'une lentille biconeave.Grâce à- cette nouvelle conception, on parvient à ce que le lieu géométrique de la pu- pille d'entrée, capital pour la reproduction latérale dans les parties décentrées du champ de prise de vues, ne soitXplus locali- sé à proximité du centre de courbure de la face frontale tournée vers le sujet lointain, une distance importante tant au contrai- re établie.entre le centre de courbure de cette face frontale et le lieu géométrique de la pupille d'entrée. I1 en résulte que -les angles d'incidence oblique des faisceaux lumineux latéraux frappant la face frontale négative et engendrant un effet de surcorrection sont supérieurs à l'inclinaison correspondante des faisceaux principaux par rapport à l'axe optique.On parvient ainsi d'une manière extrêmement simple à ce que, contrairement aux objectifs du type Gauss élargi connus jusqu'ici et grâce aux fortes inclinaison précitées, les différences ne soient plus très faibles, mais au contraire tres grandes entre la puissance dioptrique faciale paraxiale et la puissance dioptrique faciale astigmatique associée à chaque faisceau@principal latéral.Pour la première fois, on obtient de cette manière, contrairement à ce que l'on obtient avec les objectifs du type Gauss selon l'état actuel de la technique, une possibilité de manipulation particulièrement facile des écarts astigmatiques de chaque point-de l'image dans le champ latéral, sans qu'il soit nécessaire d'accepter l'apparition simultanée d'une amplification particulièrement importante ou perturbatrice des faibles valeurs définies, déjà existantes, des aberrations comatiques résiduelles- -de l'image. A cause de la forme bicqncave de l'espace central du diaphragme des objectifs doubles du type Gauss, grâce à laquelle cet espace du diaphragme remplit la fonction d'une lentille d'air extrêmement négative, les lentilles complémentaires, incorporées aux élargissements des objectifs de ce type, sont conçues sous la forme de ménisques présentant leur concavité au diaphragme, afin que les angles de passage des faisceaux'latéraux soient réduits autant que possible pour ces lentilles, tandis que l'invention propose précisément le contraire en ce sens que la face frontale la plus éloignée qu diaphragme présente un signe de puissance, dioptrique- négatif, -et ouvre aiflsi-- la voie à l'établissement d'angles d'incidence latéraux particulièrement grands, donc également d'angles de réfraction correspondants.Dans'ces conditions, la lentille frontale F, délimitant le groupe antérieur par une face concave R1, du côté du sujet lointain, est conçue dans le cas le plun simple sous la forme d'une lentille unique, mais peut être composée de deux ou de plusieurs lentilles lorsqu'il s'agit d'atteindre un but particulier. Schématiquement limitée au premier cas, c'est-à-dire au cas le plus simple, cette lentille frontale se présente alors sous la forme d'un ménisque positif, à condition que le rayon de courbure postérieur(tourné vers le diaphragme) soit inférieur au rayon de courbure frontal négatif, cette forme passant ensuite - progressivement à cellé de la lentille neutre de v. Hoegh, pour laquelle la face postérieure s'aplatit suffisamment pour que son rayon de courbure présente la même longueur que Le rayon de courbure frontal négatif.Au fur et à mesure que cette face postérieure s'aplatit davantage, la lentille frontale Fpasse progressivement de la forme d'une lentille-neutre à celte d'un ménisque négatif, tandis qu'un aplatissement complémentaire de la face postérieure aboutit à la forme d'une lentille -plan-concave. Lorsque le rayon de courbure postérieur est doté d'un signe de puissance dioptrique positif, la lentille frontale F adopte d'une manière connue en soi une forme biconcave. Dans les modes de réalisation à f-orte luminosité et champ de prise de vues étendu, ou à luminosité moyenne et;champ angulaire très étendu, ces nouveaux anastigmats doubles élargis sont essentiellement -conçus sous la forme de modifications d'un objectif du type Gauss convenant d'une manière connue en soi et parfaitement, à la réalisation de système de reproduction lumineux à champ angulaire relativement grand. il est cependant bien entendu que l'invention n'est nullement limitée à ce mode de réalisation spécial, bien que pour des raisons d'ordre didactique et pour la facilité des comparaisons) les explacations suivantes et les exemples de réalisation concernent pour plus de simplicité cet agencement de principe des lentilles d'objectifs doubles lumineux à diaphragme central s'écartant plus ou moins d'un objectif svrnétrique. Conformément aux indications précédentes et contrairement à l'état actuel de la technique, le groupe antérieur du nouvel objectif double tourné vers le sujet lointain, est conçu sous la forme extérieure d'une lentille biconcave dont l'indice de courbure de Gardner (sigma) est compris en valeur absolue 6 Vgl entre 0,500 et 0,833, le rayon de courbure de la face frontale concave, délimitant l'espace du sujet sur le côté de la longue focale conjuguée, étant choisi tel qu'il soit supérieur à 2/3 fois la distance focale totale f, sans cependant dépasser la valeur absolue de 10/3 fois cette distance focale, tandis que la distance entre le centre de courbure C1 de la face frontale concave R1 tournée vers le sujet lointain, et le centre de courbure CIN de la face postér.ieure-concave R' délimitant l'espace du diaphragme et tournée vers la courte focale conjuguée (voir la figure 1 du dessin annexé) est égale à la somme (distance des centres içlvgl) de la longueur (en valeur absolue) du rayon de courbure frontal, plus l'écart (mesuré le long d l'axe optique) entre les sommets des faces exiFieuses du groupe antérieur tourné vers le sujet lointain, plus la longueur du rayon de courbure postérieur R'g, cette somme étant supérieure à 1,20 fois la distance-focale équivalente de l'ensemble de l'objectif, tout en restant inférieure à 3,80 fois cette distance- focale équivalente. De plusf l'espace intérieur du diaphragme est incurvé de façon que le rayon de courbure postérieur, qui le délimite sur le côté de la courte focale conjuguée et qui forme simultanément le prenier rayon de courbure négatif R"b du groupe postérieur, présente par rapport au rayon de courbure antérieur R1 de l'ensemble de l'objectif un indice de courbure de Gardner 6"b supérieur à -1,10, sans cependant dépasser la valeur de -1,80, tandis que la lentille frontale F dont le rayon de courbure frontal négatif est R1 présente complémentairement une puissance dioptrique # F dont la valeur absolue est comprise dans la gamme connue en soi pour les lentilles frontales des objectifs, entre O d'une part et 0,30 # d'autre part. Le principe de construction de l'objectif selon l'invention est basé sur la combinaison de cinq particularités partielles 1 répondant aux formules suivantes 0,500 3 f .... (2) 1,20 f MVgl = R'N + SVgl - R1 où SVgl désigne en äbrégé la somme de toutes les épaisseurs des lentilles et des intervalles d'air le long de l'axe optique entre les deux sommets des faces R1 et R';; autrement dit, cette somme SVgl désigne la distance entre sommets du groupe antérieur. Le paramètre f désigne la distance focale équivalente de l'ensemble de l'objectif, tandis que le facteur m désigne la puissance dioptrique équivalente. L'application de ce nouveau principe de construction, sous la forme d'une combinaison des cinq particularités partielles précitées, permet d'atteindre le progrès technique désiré d'une manière parfaite et surprenante, aussi bien dans le cas le plus simple, c'est-à-dire lorsque la lentille frontale F se présente sous la forme d'une lentille simple isolée par des intervalles d'air, que dans le cas où cette lentille frontale est dotée d'une puissance dioptrique extrêmement faibles à condition qu'elle ne soit pas extrêmement mince au point qu' on soit obligé de la considérer comme une lentille infiniment mince.De toute façon, ce dernier cas est pratiquement exclu, puisque la fabrication industrielle ne permet pas de confectionner une lentille frontale infiniment mince à cause de son grand diamètre, cette lentille devant au contraire recevoir une épaisseur bien définie qui doit être proportionnée dans le cadre de l'invention de façon qu'elle soit inférieure à 1/8 fois la longueur du rayon de courbure frontal présenté au sujet, mais en même temps supérieure à 1/80 fois cette longueur. Lorsque cette lentille frontale est mise en oeuvre sous la forme précitée d'une lentille nulle très épaisse de V. Hoegh, son effet est très différent de l'effet optique connu de la lentille nulle originelle telle quelle a été décrite dans les publications (voir à ce sujet A. Gleichen : "Lehrbuch der geometrischen Optik", édité par B.G. Teubner, Leipzig et Berlin, 1902, chapitre 19, paragraphe 314, pages 483 à 485), dont l'épaisseur centrale de 0,5333...R est supérieure à 50 0% du rayon de courbure extérieur qui la délimite. Cette lentille est formée avec une épaisseur de 53,3% du rayon de courbure concave adjoint. La différence extraordinaire des effets résulte du fait que, dans la lentille nulle de V. Hoegh, le lieu géométrique du diaphragme est localisé à proximité des deux centres de courbure des faces, et essentiellement entre ces deux centres, pour engendrer de cette manière le mode de reproduction connu pour que, selon la présente invention, le diaphragme soit disposé à une grande distance à l'arrière de la lentille frontale F, c'estrà- dire dans la direction de passage de la lumière. il en résulte un parcours totalement différent du faisceau lumineux et une action totalement différente exercée sur le mode de reproduction, notamment des faisceaux latéraux traversant l'objectif en partant de la lentille frontale F. Il en résulte également une amélioration importante de la qualité de reproduction de ces doubles objectifs supplémentés. En ce qui concerne l'effet de l'agencement, selon l'invention, d'une face frontale concave tar laquelle les rayons lumineux provenant du sujet lointain et entrant sans aberration subissent la première déviation, il convient de signaler que, dans cet agencement, contrairement à l'état actuel de la technique selon lequel les systèmes optiques de Gauss sont dotés d'une face frontale tournant sa convexité vers sa longue. focale conjuguée, la puissance dioptrique faciale astigmatique devient, pour les réfractions associées des rayons principaux et aux points de passage latéraux de la nouvelle forme de lentille, très supérieure à la puissance dioptrique faciale paraxiale associée à cette face. Le tableau numérique ci-après fait bien ressortir ce fait, rendu techniquement utilisable pour la première fois grâce à l'invention.Ce tableau indique en valeurs absolues la puissance dioptrique faciale astigmatique ç A et la puissance dioptrique faciale paraxiale ? p P pour le verre fréquemment utilisé, dit baryum-crown lourd Schott SK 16 (nd = 1,62040), et pour une distance xEp = + 0,550 f entre la pupille d'entrée et le sommet axial de la face frontale. Le tableau indique également la valeur centésimale de #A par rapport à #P ainsi que la différence centésimale (#%). Ces valeurs absolues sont consignées dans la colonne de gauche pour un rayon frontal R1 = + 1,000 f, et dans la colonne de droite pour le même rayon de courbure R1 = - 1,000 f, ce qui signifie que, pour une distance focale unitaire de f = 10Q,00 mm, le rayon de courbure de la face frontale = + 100,00 mm pour la colonne de gauche et - 100100 mm pour la colonne de droite. Dans la partie supérieure du tableau, l'angle d'inclinaison#1 des faisceaux principaux, du cBté du sunet-, par rapport à l'axe opti-. que est égal à 150 0', tandis que cet angle d'inclinaisonw1 est gal à 220 30' dans la partie inférieure du tableau. # 1 R1 Réf. + 1,000 f - 1,000 f 0,623 013 0,653 943 # A 0,620 400 0,520 400 # P 15 0' 100,421 18 105,406 67 % + 0,421 18 % + 5,406 67 % #% 0,626 148 0,702 846 0,620 400 0,620 400 # P 22 30' 100,926 50 113,289 17 % + ::0,926 50 % + 13,289 17 % S Les différents paramètres de ce tableau signifient d'une manière connue en soi = = ( n' - n ) : R et (9A =-( n' . cosg - n . cosoQ) : R où R désigne le rayon de courbure facial, &alpha; l'angle d'incidence des rayons lumineux et ss l'angle de réfraction des faisceaux principaux obliques. n et n' désignent les indices de réfraction du verre en amont et en aval des faces de la lentille. Pour les dimensions indiquées, l'angle d'incidence corres pondant&alpha;1 = 6 41'18" sur la face frontale convexe usuelle, et 23 39'0" pour une inclinaison des faisceaux principaux > 1= 15 0' pour les faisceaux principaux sur la face frontale concave selon l'invention. Pour l'inclinaison plus forte des faisceaux principaux selon la partie inférieure du tableau des valeurs correspondantes a1 = 90541 0" pour la face frontale convexe, tandis que l'angle a = 36 22'53" pour la face frontale concave~et pour une inclinaison de 22,50 de ces faisceaux principaux. il ressort directement de ces dernières indications numériques que l'angle d'incidence dont la valeur est très significative, n'atteint que 44,072 % sur une face frontale agencée de la manière usuelle, donc moins de la moitié de l'angle d'inclinaison -corréspondant des faisceaux principaux. En revanche, dans l'agencement selon l'invention et correspondant aux indications du tableau précédent, cet angle d'incidence est supérieur de 61,695 %, c'est-à-dire une fois et demie plus grand que l'angle d'inclinaison des faisceaux principaux. Il devient ainsi possible de résoudre avec succès et efficacité le problème de la haute maniabilité de la reproduction latérale. Les objectifs selon l'invention sont ainsi en opposition, non seulement avec les élargissements des doubles anastigmats connus à diaphragme central, mais également en opposition avec un élargissement plus récent des anastigmats non symétriques appartenant à divers sous-groupes de triplets élargis.En effet, dans ces triplets élargis, la correction-latérale est essentiellement assurée par une lentille négative intérieure unique ou composée, faite avec des verres présentant un indice de réfraction plus ou moins élevé et engendrant une dispersion chromatique relativement forte, tandis que, dans les objectifs doubles selon l'in- vention, les aberrations latérales, et surtout les différences de réglage astigmatique dans les angles latéraux de l'image aussi bien de l'enveloppe sagittale d'image que de lT-enveloppe méridionale d'image, sont éliminées par la lentille d'air centrale fortement négative formant l'espace recevant le diaphragme.Selon l'invention, et contrairement à l'état actuel de la technique, cette lentille d'air est maintenant utilisée en premier lieu pour l'élimination des aberrations comatiques dans les faisceaux latéraux à inclinaison définie, et pour la mani?ulation des aberra tions extra-axiales d'un ordre relativement élevé, tandis que l'élément frontal, présenté au sujet lointain dans les nouveaux objectifs doubles, est essentiellement destiné-à définir la position désirée des enveloppes sagittales et méridionales d'image, d'un bout à l'autre d'un champ entendu. Dans ce cas, la lentille d'air centrale et négative n' exerce qu'une action secondaire pour la localisation des enveloppes anastigmates d'images, mais intervient essentiellement pour éliminer les défauts latéraux d'ouverture et pour réduire les aberrations dtun ordre relativement élevé. A cet effet; l'espace intérieur négatif recevant le diaphragme présente une courbure spécifique par rapport à la face frontale, donc également à l'espace contenant le sujet, grâce à la forme de la face présentée au diaphragme.Il en résulte te que le parcours des faisceaux sur le côté du sujet et par rapport à l'élément frontal, et des faisceaux traversant le diaphragme et par rapport à l'élément postérieur, interviennent pour la première fois et d'une manière dominante pour l'élimination des aberrations qui sont fonction de la deuxième puissance et des puissances supérieures de l'angle d'ouverture (u, v) des points extra-axiaux, conformément aux indications données au chapitre V? pages 250 et suivantes de l'ouvrage "Die Bilderzeugung in optischen Instrumenten" de M.- V. Rohr, volume 1: "Die théorie der Optischen Instrunente", édité par Springer, Berlin 1904. Le principe de construction des nouveaux objectifs est donc strictement opposé à celui de l'objectif double selon le Brevet délivré en Grande Bretagne sous le nO 3799J1912, comprenant deux groupes opposés du type Gauss, de avorte que la face frontale présentée au sujet lointain est également concave, tandis que l'agencement en opposition donne à l'espace du diaphragme, non pas une puissance dioptrique négative, mais au con traire positive, le groupe antérieur précédant ln diaphragme de la manière usuelle se présentant alors sous la forme d'un ménis- que.Cependant, contrairement aux objectifs doubles normaux, ce groupe antérieur en forme de ménisque ne présente pas sa conzar,i- té au diaphragme, mais au contraire sa convexité, de sorte que l'espace recevant le diaphragme se présente -sous la- forme d'une lentille biconcave. D'autre part, le brevet délivré en Suisse sous le n 346 706 propose un élément interchangeable pour un ensemble de lentilles du type Gauss, dans lequel une face frontale négative est tournée vers un plan objet rapproché. Etant donné que ce plan objet est plus rapproché du foyer antérieur de l'ensemble (voir figure 2 du dessin annexé et tableau numérique B), la face concave nest pas tournée vers le sujet lointain contrairement à ce que propose la présente invention. il en résulte un parcours des rayons lumineux sensiblement parallèle dans la lentille L3 entre les rayons de courbure r5 et r6 du tableau numérique B, tandis que9 pour le parcours rigoureusement parallèle entre ces deux faces de lentilles de l'objectif interchangeable, le plan du sujet à reproduire est localisé à une distance de s1 = - 1,33 par rapport au sommet de la face frontale concave, et se trouve donc également localisé à proximité du foyer antériéur de la manière précédemment indiquée.Dans ce cas, il s'agit donc de la reproduction d'un sujet rapproché et non pas d'un sujet lointain Pour cette raison, il n'est pas possible de confondre le fonctionnement optique du groupe antérieur selon le brevet précite avec celui de l'objectif selon l'invention. Par ailleurs, la différence de fonctionnement fondamentale entre l'objectif selon l'invention et l'objectif antérieur est accentuée par le fait que la proposition antérieure ne fait aucune allusions et anti ci- pe encore moins l'une ou l'autre des particularités partielles (1) et (2) du principe de construàtion selon l'invention. Dans ce qui précède, le sujet lointain est localisé à une distance infinie du nouvel objectif dans le cas limite supérieur, de sorte que les rayons lumineux ont d'une manière connue en soi un parcours parallèle. Ce cas se présente notamment pen- dant la prise de vues photographiques de sujets lointains, par exemple de paysages, de vues du ciel, etc... On sait par ailleurs que, à la projection, le sujet et l'image sont interversés par rapport à la prise de vues photographiques, de sorte que l'image projetée sur l'écran prend la place du sujet lointain pendant la prise de vues photographiques, la distance entre l'écran et l'objectif représentant alors la longue focale conjuguée.On sait quea pratiquement, cellemci n'atteint l'infini que dans des cas extrêmement rares, ce qui correspond alors à une prise due vues photographiques du ciel étant donné que la hotographie de paysages donne déjà une profondeur définie à l'espace contenant le sujet, tandis que, à la projection, la distance de l'image projetée est normalement définie par les conditions d'installaton de l'écran de projection, qui établissent par conséquent une distance bien définie entre l'objectif et le plan de l'image. La longue focale conjuguée sera donc définie dans ce cas par la distance à laquelle le sujet ou le plan de projection est éloigné du sommet axial de la face frontale concave R1 d'au moins cinq fois la distance focale équivalente de l'ensemble de l'ob jectif, cette distance étant également mesurée le long de l'axe optique. Si l'axe optique est coudé en amont de l'objectif par un élément de réflexion ou de renvoi, par exemple au moyen d'un miroir ou d'un prisme, la distance précitée doit être mesurée le long de l'axe coudé. Cette mesure doit également englober la longueur axiale occupée par certains organes intercalés, notamment par des prismes, des filtres de verre ou des écrans liquides.Il en est de même lorsque l'objectif est précédé d'un système. distributeur destiné à la superposition de rayons lumineux pour la projection d'une image commune ou encore d'une diapositive, ou d'arra élément similaire pour la projection d'une image unique. Dans ces cas de mise en oeuvre de l'invention, les résultats avantageux qu'il est possible d'obtenir, sont encore fonction de la combinaison des particularités partielles précitées. Les mêmes observations sont valables pour la conformation de la lentille frontale F présentant une face antérieure concave R1, les propriétés spéciales de l'effet de finesse étant en premier lieu déterminées par les particularités partielles précitées pour le mode de reproduction, ces propriétés étant ensuite seulement fonction du choix des dimensions par le constructeur en ce qui concerne les rayons de courbure, l'épaisseur axiale des lentilles et l'indice de réfraction des verres, ainsi que la puissance dioptrique de cette lentille frontale F. Dans ce cas, la puissance dioptrique de la lentille frontale ne présente donc qu'une.importance secondaire. Même lorsque la puissance dioptrique propre de cette lentille frontale est très faible, l'effet spécifique de l'objectif selon l'invention est engendre par la face concave R1 présentée au sujet lointain, et grâce à laquelle le constructeur d'appareils optiques dispose pour la première fois de la possibilité d'exercer une action corrective sur le parcours des faisceaux latéraux, cette action atteignant alors, pour les points astigmatiques de l'image, un multiple de celle que le constructeur peut simultanément- exercer sur le tracé des aberrations comatiques d'une part, sur la distorsion et sur les aberrations sphériques d'autre part. Il est possible d'améliorer complémentairement la finesse de l'action exercée sur la réunion des faisceaux dans les parties latérales du champ de prise de vues par une division de la lentille frontale F, et ce d'une manière connue en soi pour chaque lentille lorsqu'elle ne reçoit pas la forme la plus simple pour servir de lentille de mise au point, et lorsqu'elle est au contraire composée de deux ou de plusieurs lentilles partielles alors destinées à former un groupe. Dans le cas d'une lentille frontale composite, les règles de conception proposées par l'invention constituent encore un moyen capital pour la mise en oeuvre pratique du nouveau principe de construction, et pour le développement complémentaire de la puissance de reproduction optique d'objectifs doubles élargis à diaphragme intérieur. flans ce développement complémentaire, le nouveau principe de construction permet au constructeur, et ce d'une manière très surprenante, de réaliser un progrès par le fait que les systèmes optiques restants, suivant la lentille frontale, sont dotés de rayons de courbure relativement grands et d'une grande différence de mise au point astigmatique des deux enveloppes latérales dtima- ge en faveur d'une élimination particulièrement fine des défauts d'ouverture latéraux dans les parties périphériques de l'image, l'aplanissement des enveloppes astigmatiques d'image étant assuré par la lentille frontale, notamment par le rayon de courbure frontal négatif R1 sur le coté du sujet lointain.Ceci est d'autant plus facilement possible que la différence est plus grande entre les puissances dioptriques faciales, paraxiales et astigmatiques pour les inclinaisons des faisceaux latéraux dans l'espace du sujet, cette différence étant déterminée par les positions relatives du centre dé courbure delta face frontale concave, d1une part, et par le lieu géométrique de ira pupille d'entrée, d'autre part, un autre acteur capital étant alors l'effet de surcorrection négative de la face frontale concave. A ce sujet, il convient de signaler que la différence centésimale entre la puissance dioptrique faciale paraxiale et la puissance dioptrique faciale astigmatique n'augmente pas dans le cas d'indices de réfraction élevés, donc en présence de verres très lourds d'une puissance dioptrique progressivement croissante, mais diminue au contraire.En revanche, le rapport précité entre les puissances dioptriques faciales augmente progressivement au fur et à mesure que la courbure est accentuée, c'est-à-dire que le rayon de courbure de la face frontale concave R1 diminue, ce qui présente un risque en ce sens qu'il peut en résulter des aberrations de zones intermédiaires dans les parties latérales du champ de prise de vues, lorsque la valeur du rayon de courbure précité dépasse vers le bas la limite inférieure définie par l'invention. il est bien entendu que ces aberrations intermédiaires ne sont pas désirées, et peuvent être évitées par la limite inférieure de proportionnement du rayon de courbure négatif de l'élément antérieur.D'autre part, l'action exercée par cette face antérieure concave sur la qualité de réunion des faisceaux dans le champ latéral de prise de vues, est d'autant plus faible que le rayon de courbure négatif précité est plus long. C'est pour cette raison que l'invention définit également la limite de proportionnement supérieure, dont le dépassement ne permet plus de résoudre avec certitude le problème qui doit être cependant résolu pour l'obtention de l'effet désiré. Les figures du dessin annexé représentent plusieurs objectifs doubles élargis selon. l'invention, dont les caractères de référence correspondent avec ceux des tableaux numériques donnés plus loin. La figure 1 fait particulièrement bien ressortir la forme biconcave du groupe antérieur L1-L4,- et indique également la distance entre les centres des deux rayons de courbure des faces extérieures du groupe antérieur présenté au sujet lointain. La figure 2 représente un mode de réalisation, dans lequel l'ensemble des lentilles L1-L7 est précédé d'un système SD distributeur de rayons lumineux, sur le côté de la jongle focale conjuguée, de sorte que la reproduction est assurée non seulement par les rayons lumineux provenant du sujet dans le sens de la flèche 0', mais également dans le sens de la flèche 0" en partant de l'espace associé à la lingue focale conjuguée. Pour plus de simplicité, la différence angulaire entre les deux flèches a été choisie de 900, tandis que le système distributeur SD de rayons est formé par deux prismes assemblés.Avec l'objectif selon la présente invention, il est également possible d'utiliser un système connu en soi de corps distributeurs de rayons conçu pour l'obtention de reproductions au moyen de flux lumineux dont la coloration et l'état des phases diffère, La figure 3 représente un objectif selon l'invention dans lequel l'espace intérieur fortement négatif, et de forme biconvexe, contient, non pas un diaphragme, mais un bloc distributeur BD de rayons lumineux qui est suivi, dans la direction de chacune des deux flèches F1 et F2 (c'est-à-dire vers la courte focale conjuguée) d'un groupe postérieur (L5, L6 et L7 d'une part et L'5 L'6 et L'7 d'autre part) localisé sur le côté de la courte focale conjuguée pour la prise de vues photographiques.Dans cette application particulière de la présente invention, on peut encore concevoir le bloc distributeur pour établir d'une manière connue en soi la différence entre la coloration ou la phase, et ce sans s'écarter du principe de l'invention, ce qui est également le cas lorsque les faces extérieures du bloc ne sont pas planes. La figure 4 représente un mode de réalisation qui diffère des exemples précédents en ce sens que le groupe postérieur L5 L8 situé derrière l'espace recevant le diaphragme D, est délimité en direction de la courte focale conjuguée, non pas par une unique lentille positive, mais au contraire par deux éléments positifs L7 et L8 isolés par des intervalles d'air et'localisés sur le côté de l'image. Les figures 5a à 5f et 6a à 6k représentent diverses formes les plus caractéristiques de la lentille frontale F (L1) présentant sa face antérieure concave R1 au sujet lointain. Les figures Sa à Sf représentent plus précisément et schématiquement les courbures les plus caractéristiques de la lentille frontale F (L1). Les figures Sa à Sf montrent les principales formes de cette lentille, et indiquent simultanément l'indice de courbure de Gardner ( 6S3 pour la lumière se déplaçant de gauche à droite dans le sens de la flèche F3.Dans toutes ces figures, le rayon de courbure de la face d'entrée R1 est désigné par le même caractère de référence R1 et celui de la face de sortie R' par le même caractère de référence R',. La courbure des faces de la lentille F dont la face antérieure concave R1 est tournée vers le sujet lointain, varie, dans l'ortie des figures 5a à 5f, en partant.de la forme d'un ménisque positif (R1 > R'1; 1 +6 > 1 ; voir figure 5c), le signe de l'indice de courbure 6 devenant ainsi positif. Au fur et à mesure que le rayon de courbure postérieur R'1 continue de- s'allonger9 la lentille-prend, n partant de la forme du ménisque négatif selon la figure 5c, la forme d'une lentille plan-concave (R'1 =00 ; 6 = + 1 ; voir la figure 5d), tandis qu'une modification complémentaire de la courbure aboutit à l'établissement d'une lentille biconcave non symétrique (-R'1 # R1 ; 0 Au cours des variations de courbure, telles qu'elles sont représentées parles figures Sc à Sf, l'indice de courbure de Gardner 6 varie dans la gamme positive en partant de l'infini et en diminuant jusqu a la valeur numérique 1, et ensuite jusqu'à zéro. Une variation complémentaire de la courbure dans le-même sens fait prendre à la lentille une forme biconcave non symLétri- que présentant une face postérieure R'1 plus fortement incurvée que la face antérieure R1. Ii en résulte d'une manière connue en soi que l'indice de courbure de Gardner 6 , changeant simultanément de signe, augmente a nouveau en partant de zéro- et en tendant vers la valeur numérique - 1, mais sans atteindre cette der nière. La division d'une lentille, telle qu'elle a été précédemment décrite, de manière à former une paire de faces intermédiaires adjacentes, est représentée à titre d'exemple dans les figures 6a à 6k pour la lentille frontale L1 présentant sa concavité au sujet lointain et faisant partie du groupe antérieur localisé du côté du sujet. La lentille est divisée, par deux faces intérieures adjacentes R'1a et R1b, en deux lentilles partielles Lîa et Llb. Les deux faces adjacentes étant désignées par leurs rayons de courbure R'1a et R1b. L'intervalle axial, éventuellement prévu entre les deux faces, est désigné par le caractère parce que. cet intervalle est incorporé à la lentille L1. Pour une lentille Li quelconque occupant une position i, l'intervalle d'espacement des deux faces adjacentes est alors désigné par le caractère de référence 6 Les figures Ga à 6k représentent respectivement et schématiquement dix modes de réalisation possibles de la paire de faces adjacentes intérieures R'îa et R1b de la lentille divisée en deux parties L1a et Llb. Les figures 5b et 5i montrent le cas de deux rayons de courbure de même longueur et de même sens (R'îa = R1b), de sorte que les faces adjacentes se prêtent particulièrement à un assemblage éventuel par collage. Les faces adjacentes que montrent les huit autres figures 6a, 6c, 6d, 6e, 6f, 6g, 6h, 6k, sont séparées l'une de l'autre par un intervalle défini. il est expressément entendu que les intervalles 6 1 séparant l'une de l'autre les faces adjacentes R'1a et R1b ne sont pas seulement conçus sous la forme d'une lentille d'air, mais peuvent être au contraire remplis avec une matière perméable à la lumière, par exemple avec une matière plastique transparente. il en résulte qu'une lentille de matière plastique est alors intercalée entre chaque paire de faces adjacentes, de sorte que la lentille frontale composite F prend la forme d'un triplet. Les tableaux numériques ci-après indiquent de haut en bas et dans le sens de passage de la lumière, en partant de la longue focale conjuguée vers le côté de la courte focale conjuguée, un certain nombre de rayons de courbure R. et R' i des faces antérieures et postérieures des lentilles successives Li, ainsi que les épaisseurs di des lentilles L. et les intervalles d'air ai i+1 mesurés le long de l'axe optique entre les lentilles L. et Li+1. La distance postérieure du diaphragme D est la dis i Li+l tance b, mesurée le long de l'axe optique, entre le lieu géométrique du diaphragme et le sommet de la face antérieure concave R5 du Rb" du groupe postérieur (voir la figure 1), tandis que les verres utilisés sont caractérisés par l'indice de Abbe# (Nu) pour la lumière jaune de la ligne d du spectre de l'hélium, éventuellement et complémentairement pour la correction chromatique. Pour le cas d'un système additionnel (filtre-ou dispositif de renvoi, ou encore distributeur de faisceaux) ce système est indiqué graphiquement par deux faces extérieures parallèles qui sont alors choisies planes pour plus de simplicité, et représentent le cas limite entre les courbures planes et concaves précisément des faces extérieures en contact avec l'air.Dans ces tableaux numériques, la distance focale équivalente de l'ensemble de l'objectif est désignée par f, tandis que la distance d'intersection, mesurée de long de l'axe optique, est désignée par le caractère de référence s', sur le côté de l'image et pour le sujet lointain. De plus, ces tableaux numériques indiquent ;'ouverture relative initiale choisie pour chaque exemple. Exemple 1 f = 1,0 ouv. rel. 1 : 2,0 s' = 0,710 Rayons Epaisseurs et distances nd R1 = - 1,740 R'1 = - 1,740 d1 = 0,0855 1,6667 a12 = 0,0061 air R2 = + 0,615 d2 = 0,0591 1,6203 R'2 = + 1,740 a23 = 0,0041 air R3= + 0,435 d3 = 0,0631 1,6667 R' = + 0,988 a34 = 0,0713 air R4 = + 0,851 d4 = 0,0499 1,7283 R'4 =R'N=+0,276 a45 = 0,1812 Diaphragme b" = 0,0916 R5=Rb"= - 0,262 d5 = 0,0214 1,5815 R'5 = + 0,768 a56 = O collé R6 = + 0,768 d6 = 0,0957 1,6385 R'6 =- 0,369 a67 = 0,0020 air R7 = + 2,928 d7 = 0,0815 1,6667 R'7= - 0,768 Exemple 2 f = 1,0 Ouv. rel. 1 : 2,0 s' = 0,737 f Rayons Epaisseurs et nd distances R1 = - 1,60 d1 = 0,045 1,6138 R'1 = - 1,76 a12 = 0,010 air R2 =+0 ,65 = + 000 o,65 R'2 = + 3t50 d2 a23 = 0,002 air R3 = + 0,45 d3 = 0,070 1,6138 R'3 = + 0,90 a34 = 0,070 air R4 = + 1,30 d4 = 0,023 1,7174 R'4 = R'N = + 0,305 a45 = 0,200 Diaphragme b" = 0,110 R5=Rb" = - 0,285 d R'5 = + 3,50 = 0,023 1,6057 a56 = O collé R6 = + 3,50 Re6 = - 0,42 d6 = 0,100 1,6910 a67 = 0,005 air R7 = + 3,50 d@ = 0,075 1,7335 R'7 = - 0,74 - ,075 Exemple 3 f = 100,0 Ouv.rel. 1 : 2,0 s'- = 73,756 Rayons Epaisseurs et distances R1 = ~ 160,648 d1 = 4,518 1,61380 56,3 R'1 = - 176,713 a12 = 1,004 air R2 = + 65,263 d2 = 9,036 1,69105 53,3 R'2 = + 351,418 a23 = 0,201 air R3 = + 45,182 d5 = 7,028 1,61380 56,3 R'3 = + 90,364 a34 = 7,028 air R4 = + 130,527 d4 = 2,309 1,71740 29,5 R'4 = R'N = + 30,624 a45 = 20,081 Diaphragme b" = 11,045 R5=Rb" = - 28,615 d5 = 2,309 1,6057 38,0 R'5 = + 351,418 a56 = collé R6 = + 351,418 d6 = 10,041 1,69095 54,8 R'6 = - 42,170 a67 = 0,502 air R7 = + 351,418 d7 = 7,832 1,73350 51,0 R'7 = - 73,999 Exempl-e 4 f = 100 Ouv. rel. 1 : 3,5 s' ' = 60,4 Epaisseurs et Rayons distances nd # R1 = - 218,215 d1 = 5,865 1,6200 60,3 R'1 =-195,160 a12 = ,202 air R2 = + 50,357 d2 = 7,786 1,6200 60,3 R'2 = + 128,523 a23 = 0,202 air R3 = + 33,572 R'3 = + 218,215 d3 = 10,516 1,6700 47,2 a34 = 0 collé R4 = + 218,215 d4 = 1,921 1,6490 33,8 R' = R'N = + 22,651 a4D - 8,140 air infini distribu- # # dD 20,730 # a45 1,6205 60,3 teur infini aD5 10,112 Diaphragme b" = 6,067 R5=Rb"= - 27,505 d5 = 2,629 1,6170 36,6 R'5 = - 654,547 a56 0 collé R6 = - 654,547 R'6 = - 36,100 d6 = 10,415 1,6700 47,2 a67 = 0,202 air R7 = + 1011,20 d7 = 5,865 1,6200 60,3 R'7 = - 73,180 Exemple 5 f = 1,0 Ouv.rel. 1 : 1,9 s' = 0,72 Rayons Epaisseurs et n distances R1 = - 1,277 d1 = 0,0457 1,5014 @1 = @,@@@@ R'1 = - 1,420 a12 = 0,0019 air R2 = + 0,667 d2 = 0,0966 1,6935 R'2 = + 4,326 a23 = 0,0042 air R3 = + 0,446 d3 = 0,0699 1,6177 @3 @ @,@@@@ @,@@@@ R'3 = + 0,912 a34 = 0,0726 air R4 = + 1,344 d4 = 0,0230 1,7283 R'4 = R'N = + 0,306 a45 = 0,1985 Diaphragme b" = 0,0787 R5 = Rb" = - 0,288 dc = 0,0255 1,6129 R'5 = + 2,624 @ a56 0 collé R6 = + 2,624 d6 = 0,0979 1,6968 R'6 = - 0,425 a67 = 0,0019 air R7 = + 3,659 d7 = 0,0634 1,7440 R'7 = - 0,752 Exemple 6 f = 100 Ouv. rel. 1 : 1,9 s' = 72 % f Rayons Epaisseurs et nd # distances R1 = - 128,928 d1 = 3,840 1,50140 56,4 R'1 = - 142,470 a12 = 1,110 air R2 = + 66,327 d2 = 8,930 1,69350 53,3 R'2 = + 415,097 a23 = ,190 air R3 = + 44,602 d3 = 6,930 1,61770 49,8 R'3 = + 92,007 a34 = 7,110 air R4 = + 132,347 d4 = 2,690 1,72830 28,6 R'4 = R'N = + 30,638 a45 = 20,170 Diaphragme b" = 7,880 R5 = Rb" = - 28,851 d5 = 2,300 1,61290 37,0 R'5 = + 270,400 a56 = 0 collé R6 = + 270,400 d6 = 10,280 1,69680 55,4 R'6 = - 42,508 a67 = 0,190 air R7 = + 372,589 d@ = 5,760 1,74400 44,8 R'7 = - 76,066 d7 = 5,760 I Les six exemples d'anastigmats doubles margis à diaphragme intérieur concernant, en conformité avec les indications précédentes, la conception élargie de l'objectif du type Gauss connu et utilisé depuis longtemps, ce qui permet la comparaison facile des effets obtenus par la mise en oeuvre technique de l'invention et des caractéristiques. En conformité avec les indications qui précèdent, la lentille frontale concave, présentant sa concavité au sujet lointain, est conçue sous la forme d'un ménisque négatif (exemples 2, 3, 5 et 6) et sous la forme d'une lentille neutre (exemple 1). Enfin, elle peut être également conçue sous la forme d'un ménisque positif (exemple 4), ce qui représente par conséquent les trois possibilités de conformation précitées. Selon l'exemple 4, l'espace d'air central compris entre le groupe antérieur L1-L4 et le groupe postérieur L5-L7 contient un distributeur BD de faisceaux, formant par réflexion partielle une deuxième image à travers le groupe postérieur L'5-L'7 centré sur l'axe secondaire F2, cette deuxième image étant renvoyée sous un angle de 900 par rapport à la première en conformité avec la figure 3 correspondante du dessin.Dans le tableau numérique correspondant à l'exemple 4, a4D désigne la distance, mesurée sur l'axe, de la lentille L4 au distributeur BD, dD désigne l'épais- seur de ce distributeur et aD5 désigne la distance de ce distributeur à la lentille L5, de sorte que la somme (a4D + dD + aD5) représente la distance a45 entre les lentilles L4 et L5. Grâce à ce distributeur de faisceaux intercalé, qui sert simultanément à la réduction de l'ouverture relative jusqu'à 1 : 3,5, les deux images peuvent être très facilement associées à deux gammes différentes du spectre. Il est alors particulièrement simple d'utiliser cette association de façon que les deux images soient formées sur deux couches d'interception chromatiquement sélectives de tubes destinés à 11 enregistrement d'images. De cette manière, les sujets lointains, émettant des ondes lumineuses de longueurs différentes, peuvent être enregistrés de la manière désirée par séparation chromatique et peuvent servir ensuite à la reproduction. Une comparaison des exemples 2 et 3,-dlune part et des exemples 5 et 6, d'autre part, permet complémentairement de constater que les différences de proportionnement peuvent être très réduites entre la conception.trécorrigée (exemples 2 et 5) et le mode de réalisation finement corrigé (exemples 3 et 6) pour qu'il en résulte un système de reproduction finement corrigé pour les anastigmats doubles élargis entrant dans le cadre de cette invention1 et permettant d'atteindre d'une manière surprenante le progrès technique désiré pour la mise en oeuvre pratique.Les exemples indiquent complémentairement qu'on disposé également d'une possibilité très étendue pour le choix des verres utilisés, c'est-à-dire que le progrès technique obtenu ne doit pas l'etre au dépens d'une limitation à des verres présentant des propriétés extrêmes. Le tableau numérique ci-après indique, pour chacun des six exemples numériques, la puissance dioptrique #F de la lentil- le frontale F présentant sa face concave R1 au sujet lointain, cette puissance dioptrique représentant d'une manière connue en soi la somme des puissances dioptriques faciales précisément de cette lentille frontale F Puissances dioptriques Puissance dioptrique de la lentille F Exemple faciales (#F) 1 - 0,3832 m O + 0,3832 m - 0,3836 m 2 + 0,3488 m - 0,0348 m @ - 0,38208 # 0@03474 # + 0,34734 CD - 0,03474 CD - 0,28412 # 4 + 0,03357 # + 0,31769 # S - 0,3926 CD - 0,0395 CD + 0,3531 CD 6 - 0,03697 # + 0,35193 # Le tableau numérique d'ensemble ci-après indique, pour chacune des particularités spécifiques (1) à (4) mentionnées plus haut dans ce texte, les valeurs numériques qui ont été réalisées pour chacun des exemples de réalisation. On obtient donc Exemple Valeurs numériques Particularités spécifiques #Vgl = - 1,464 : + 2,016 = - 0,72619 (1) R1 = - 1,740 f = - @ 5,22 f (2) MVgl = + 2,0160 + 0,3391 = + 2,3551 f (3) #"b = - 2,002 : + 1,478 = - 1,3545 (4) # Vgl = - 1,295 : + 1,905 = - 0,67979 (1) 4 80 @1 = - @,@@@ = - # @. (@) 2 MVgl = + 1,905 + 0,310 = + 2,215 f (3) #"b = - 1,885 : + 1,315 = - 1,43346 (4) # Vgl = - 130,024 : + 191,272= - 0,67978 (1) 4,81944 R1 = - 160,648 = - f (2) 3 MVgl= + 191,272 + 31,124= + 222,396 (3) #"b = - 189,263 : + 132,033= - 1,43345 (4) b #Vgl = - 195,564 : + 240,866= - 0,81192 (1) 6,54645 R1 = - 218,215 = - f (2) 4 MVgl= + 240,866 + 26,492 = 267,358 (3) #"b = - 245,720 : + 190,710= - 1,28845 (4) b #Vgl = - 0,971 : + 1,583 = - 0,61339 (1) R1 = - 1,277 = - 3,831 f (2) MVgl = + 1,5830 + 0,3139 = 1,8969 f (3) #"b = - 1,565 : + 0,989 = - 1,58241 (4) #Vgl = - 98,290 : + 159,566= - 0,61598 (1) R1 = - 128,928-= = - - 3,86784 f (2) 6 MVgl = + 159,566 + 30,800 = 190,366 (3) 6b # = - . 157,779 : + 100,077= - 1,57658 (4) L'amélioration due à une modification des aberrations résiduelles par l'élargissement, selon l'invention, d'objectifs doubles à forte luminosité et à diaphragme intérieur, telle quelle est obtenue grâce au nouveau principe de construction, ressort bien des graphiques récapitulatifs 7a à 7d, montrant de manière comparative les aberrations résiduelles, pour un objectif conçu selon la présente invention et présentant des valeurs numériques très proches de celles de l'exemple 5. Dans les explications qui suivent, les différentes valeurs des aberrations résiduelles sont consignées sous la forme du résultat du calcul digital électronique exact, et sont représentées graphiquement.Plus précisément, la figure 7a montre la variation numérique effective de l'aberration sphérique gSph tandis que la figure 7b montre la modification de position S Sag des points sagittaux de l'ima- ge dans toute l'étendue du champ et en fonction de l'inclinaison 03 Bl des faisceaux principaux dans l'espace du diaphragme, tandis que la figure 7c indique la modification correspondante pi mer des points méridionaux (tangentiels) de l'image. Enfin, la figu .re 7d indique la variation du coma méridional qui est fonction de l'ouverture par rapport à la pupille meridionale associée par les inclinaisons des faisceaux principaux sur le côté du diaphragme, et ce pour trois valeurs différentes, ce qui fait notamment apparaitre les inclinaisons différentes de ces variations coma- tiques. Toutes ces figures 7a à 7d montrent respectivement, par des hâchures, la modification du tracé des aberrations en regard de l'état originel de l'ensemble de l'objectif selon iQinvention9 cette modification résultant du fait qu'à l'opposé des règles proposées par l'invention, la lentille frontale concave à faible pouvoir de réfraction-aété supprimée, tandis que le tracé exact des aberrations de cette variante a été calculé ensuite, les différences d'aberrations ayant été établies finalement en partant de ces résultats de calcul. Ces courbes montrent nettement que l'invention permet d'obtenir une netteté -extraordinaire- ment forte et avantageuse de l'effet dans le sens dtune amélioration, au plus grand profit de la technique. Dans cette comparaison particulièrement claire, et choisie pour des raisons d'ordre didactique, rien ne répond plus aux quatre premières particularités partielles des règles de proportionnement selon l'invention. Ainsi, la particularité partielle (1) du cas de comparaison, partant de la valeur absolue 0,616 pour l'indice de courbure de Gardner pour le groupe antérieur de l'objectif selon l'invention, passe par la valeur numérique 2,717 pour le système de comparaison dans lequel on atteintune valeur numérique plus gc2nde e I à l'opposé de ce que propose l'invention. On voit donc que le groupe antérieur de l'objectif non conçu selon l'invention passe de la forme d'une lentille biconcave à la forme extérieure d'un ménisque présentant sa concavité à la courte focale conjuguée.La deuxième particularité partielle (2) a donc disparu à cause de la suppression de la lentille frontale présentant sa concavité à la longue focale conjuguée, de sorte qu'il n'existe plus pour le système de comparaison restant. La distance MVgl entre les centres des deux rayons de courbure extérieurs du groupe antérieur, mesurée le long de l'axe optique en partant du centre du rayon frontal en direction du centre du dernier rayon de courbure négatif du groupe antérieur, se modifie alors par rapport à la valeur numérique + 189 % f dans la zone de la particularité partielle (3), et s'écarte ainsi du principe de l'invention en passant à la valeur de - 8,8 % f, de sorte qu'il en résulte même une valeur négative.Enfin, dans ce cas de comparaison, la valeur absolue de l'indice de courbure selon la particularité partielle (4) de l'invention passe de la valeur numérique 1,574, pour l'objectif non conçu selon l'invention, à la valeur numérique 0,395.489 qui est donc inférieure à.1 et indique que ces deux faces frontales du groupe antérieur et du groupe postérieur présentent des rayons de courbure de sens opposés, -et- sont donc strictement opposés au principe de l'invention selon laquelle la particularité partielle (4-) établit des sens égaux pour les rayons de courbure précités du groupe antérieur et du groupe postérieur. Cette particularité fait donc partie de la combinaison totale selon l'invention. Par le fait que le cas de comparaison s'écarte des règles de proportionnement selon l'invention, la distance focale paraxiale ne se modifie que dans une faible proportion, c'està-dire qu'elle est raccourcie de 0,623 %, de sorte que sa variation atteint -0,623 mm pour une distance focale équivalente f = 100 mm. Letracé de l'aberration sphérique n'est pratiquement pas modifié car le calcul montre que la variation maximale de l'aberration sphérique n'atteint que 12,1 P u ,u = 1 micro millimètre = 7 cent-millième de f) pour un faisceau-parallèle zonique présentant une hauteur d'incidence de 19,642 % f. Par contre, pour ce cas de comparaison, la distance postérieure du point principal par rapport au dernier sommet facial a augmenté de 2,716 % f en direction du sujet lointain. Grâce à la modification extrêmement faible du tracé de l'aberration sphérique, la figure 7a n'indique donc aucune modification graphiquement visible, étant donné que la grosseur des traits du système des coordonnées masque complètement cette variation d'aberration. Les graphiques présentent une image claire de l'action exercée par les règles de proportionnement selon l'invention sur le tracé des aberrations latérales1 et de l'extraordinaire progrès fondé sur les nouvelles caractéristiques principales constructives de l'invention. R E V E.N D I C A T I O N S 1.- Objectif lumineux appartenant au type anastigmat double élargi, à diaphragme intérieur logé dans un espace d'air fortement négatif séparant le groupe postérieur, situé ducôtéde la courte focale conjuguée, du groupe antérieur, situé du côté de la longue focale conjuguée, ce dernier étant élargi en direction de la longue focale conjuguée par l'adjonction d'une lentille frontale dont l'épaisseur axiale est inferieure à 1/8 fois la longueur du rayon de courbure frontal précédent, cependant sans être inférieure à 1/80 fois cette longueur, caractérisé par la combinaison des particularités suivantes a) Le groupe antérieur présenté au sujet lointain est conçu sous la forme d'une lentille biconcave, dont la courbure est choisie de façon que son indice de courbure de Gardner lR (sigma) présente une valeur absolue 6-Vgl comprise entre 0,500 et 0,833. b) La longueur du rayon de courbure R1 de la face frontale concave tournée vers le sujet lointain est supérieure à 2/3 f, f désignant la distance focale équivalente de l'ensemble de l'objectif, et inférieure à 10/3 f. c) La distance entre le centre de courbure de la face frontale concave tournée vers le sujet lointain et le centre de courbure de la face postérieure concave délimitant l'espace du diaphragme et tournée vers la courte focale conjuguée est égale à la somme de la longueur du rayon de courbure R1 de la face frontale concave (en valeur absolue), plus l'écart mesure le long de l'axe optique entre les sommets des faces'frontale et postérieure du groupe antérieur présenté au sujet lointain, plus la longueur du rayon de courbure R'N de la face concave postérieure, cette somme étant supérieure à.1,20 fois la distance focale équivalente f de l'ensemble de l'objectif tout erl res- tant inférieure à 3,80 fois cette distance focale f. d) L'espace intérieur où se trouve le diaphragme, est incurvé de façon que le rayon de courbure postérieur qui le délimite du côté de la courte focale conjuguée et qui forme simultanément le premier rayon de courbure négatif R"b du groupe postérieur, présente, par rapport au rayon de courbure de la face frontale concave du groupe antérieur, un indice de courbure de Gardner " supérieur a -1,10, mais inférieur à -1,80. e) La lentille frontale à rayon de courbure frontal négatif, présente complémentairement une puissance dioptrique QF dont la valeur absolue est comprise, de manière connue en soi pour les lentilles frontales des objectifs, entre O et 0,30 m, # = @-1 désignant la puissance dioptrique de l'ensemble de l'objectif. 2.- Un objectif selon la revendication 1, caractérisé par les valeurs numériques suivantes, en fonction de la distance focale f Rayons Distances entre Propriétés sommets des verres (R1) - 1,74 f 0,086 f 1,67 - 1,74 f 0,006 f air + 0,62 f 0,059 f 1,62 + 1,74 f 0,004 f air + 0,44 f 0,063 1,67 + 0,99 f 0,071 f air + 0,85 f (R'N) + 0,28 f 0,050 f 1,73 0,181 f Diaphragme (R"b) - 0,26 f 0,021 f 1,58 + 0,77 f o + 0,77 f - 0,37 f 0,096 f 1,64 0,002 f air + 2,93 f - 0,77 f 0,082 f 1,67 3.- Un objectif selon la revendication îî caractérisé par les valeurs numériques suivantes, en fonction de la distance focale f Rayons Distances entre Propriétés sommets des verres (R1) - 1,60 f f 1,614/56 - 1,76 f 0,045 0,010 f air + 0,65 f + 3,50 f 0,090 f 1,691/53 0,002 f air + 0,45 f 0,070 f 1,614/56 + 0,90 0,070 f air + 1,30 f 0,023 f 1,717/29 (R'N)+ 0,31 f @,@@@@ @@@@@@@ 0,201 f Diaphragme (R"b)-0,29 f 0,023 f 1,606/38 +3,50 f o + 3,50 f 0,100 f 1,691/55 - 0,42 f 0,005 f air + 3,50 f 0,077 f 1,734/51 - 0,74 f 4.- Un objectif selon la revendication 1, caractérisé par les valeurs numériques suivantes, en fonction de la distance focale f Rayons Distances entre Propriétés des sommets verres (R1) - 2,18 f - 1,95 f 0,059 f 1,62/60 0,002 f air + 0,50 f + 1,29 f 0,078 f 1,62/60 0,002 f air + 0,34 f + 2,18 f 0,105 f 1,67/47 0 + 2,18 f (R'N)+ 0,23 f 0,019 f 1,65/34 0,081 f air # plan + plan 0,207 f 1,62/60 0,101 f Diaphragme (R"b) 0,28 f f - 6,55 f 0,026 f 1,62/37 O - 6,55 f - 0,36 f 0,104 f 1,67/47 0,002 f air + 10,1 f 0,059 f 1,62/60 - 0,73 f 5.-Un objectif selon la revendication 1, caractérisé par les valeurs numériques suivantes, en fonction de la distance focale f Rayons Distances entre Propriétés sommets des verres (R1) - 1,28 f f - 1,42 f 0,046 f 1,501 0,002 f air + 0,67 f + 4,33 f 0,097 f. 1,694 0,004 f air + 0,45 f + 0,91 f 0,070 f 1,618 0,073 f air + 1,34 f (R'N)+ 0,31 f 0,023 f 1,728 0,199 f Diaphragme (Rb)- 0,29 f + 2,62 f 0,026 f 1,613 0 + 2,62 f - 0,43 f 0,098 f 1,697 0,002 f air + 3,66 f - 0,75 f 0,063 f 1,744 6.- Un objectif selon la revendication 1, caractérisé par les valeurs numériques suivantes, en fonction de la distance focale f Rayons Distances entre Propriétés sommets des verres (R1) - 1,289 f - 1,425 f 0,0384 f 1,5014/56,4 0,0111 f air + 0,663 f + 4,151 f 0,0893 f 1,6935/53,3 0,0019 f air + 0,446 f + 0,920 9 0,0693 f 1,6177/49,8 0,0711 f air + 1,323 f 0,0269 f 1,7283/28,6 (R'N) + 0,306 f 0,2017 f Diaphragme (R"b) - 0,289 f 0,0230 f 1,6129/37,0 + 2,704 f 0,02 0 + 2,704 f - 0,425 f 0,1028 f 1,6968/55,4 0,0019 f air + 3,726 f - 0,761 f 0,0576 f 1,7440/44,8