La présente invention concerne les dispositifs de temporisation, comportant un poussoir d'armage d'un mecanisme de temporisation, poussoir déplaçable, dans le sens de l'armage, par un coulisseau de commande susceptible d'être accouplé à un organe moteur, une liaison cinématique étant prévue entre le coulisseau, le poussoir d'armage et un porte-contact mobile pouvant être par exemple un levier articulé sur un axe fixe, pour, d'une part, armer le mécanisme de temporisation, et d'autre part, actionner par poussée, dans un premier sens, le porte-contact mobile, contre l'action dtun moyen élastique; et le maintenir en position par exemple par un cliquet à ressort, des moyens liés au poussoir drarmage, étant prévus pour libérer en fin de temporisation le porte-contact mobile, et pour permettre son déplacement en sens inverse. Dans des dispositifs de temporisation connus de ce genre, tels que celui décrit dans le brevet français NO 2 162 271, la liaison cinématique prévue entre le coulisseau, le poussoir d'armage et le porte-contact mobile, est prévue pour être actionnée par un coulisseau se déplaçant en sens inverse du poussoir d'armage. Cette liaison cinématique est constituée par deux leviers pivotés chacun autour d'un axe fixe, comportant chacun deux extrémités opposées au dit axe fixe, chaque première extrémité étant articulée sur une partie déportée du coulisseau qui comporte ainsi deux prolongements opposés; la deuxième extremité d'un des leviers est susceptible d'être en appui contre le poussoir d'armage, et la deuxième extrémité du deuxième levier est susceptible d'être en appui contre le porte-contact mobile.Une telle liaison cinématique est complexe et volumineuse, ce qui est un inconvénient surtout lorsque ensemble du dispositif de temporisation doit être très compact, ce qui est actuellement le cas le plus courant compte-tenu de la nécessité de miniaturisation de tous les dispositifs de commande en général De plus, rien n'est prévu pour que le poussoir d'armage d'un tel dispositif de temporisation puisse être actionné, moyennant une transformation relativement simple, par un coulisseau se déplaçant dans le meme sens que le poussoir d'armage. Le dispositif de temporisation, suivant l'invention, permet d'éviter ces in convénients. Dans celui-ci en effet la liaison cinématique prévue entre le coulisseau, le poussoir d'armage et le porte-contact mobile est plus simple et moins volumineux que dans l'art antérieur, l'ensemble du dispositif de temporisation pouvant être ainsi plus compact.De plus, moyennant une transformation relativement simple, le poussoir d'armage peut être actionné par un coulisseau se déplaçant en sens inverse du poussoir d'armage, ou dans le même sens que celui-ci, cette transformation s'effectuant sans qu'il soit nécessaire de déplacer l'un par rapport à l'autre, l'axe du coulisseau de commande et celui du poussoir d 'armage Le dispositif de temporisation, objet de l'invention, comporte, dans un pre mier cas où le coulisseau est prevu pour actionner le poussoir d'armage en se déplaçant dans le mye sens que celui-ci, une liaison cinématique constituée par une partie du coulisseau, susceptible d'être en appui contre le poussoir d'armage et contre le porte-contact mobile, ou contre le poussoir d'armage qui est lui-m-ne susceptible d'être en appui contre le porte-contact mobile. Dans un deuxième cas où le coulisseau est prévu pour actionner le poussoir d'armage en se déplaçant en sens inverse de celui-ci, la liaison cinématique est constituée par un levier intermédiaire unique pivoté autour d'un axe fixe, comportant deux extrémités opposées au dit axe fixe, la première extrémité étant articulée sur une partie du coulisseau, et la deuxième extrémité étant susceptible d'être en appui contre le poussoir d'armage et contre le porte-contact mobile, ou contre le poussoir d'armage qui est lui-meme susceptible d'hêtre en appui contre le porte contact mobile. Si le porte-contact mobile est par exemple constitué par un levier articulé sur un axe fixe, c'est, dans le premier cas, avec une partie de ce levier qu'une partie du coulisseau ou du poussoir d'armage est susceptible dEêtre en appui. Dans le deuxième cas, c'est avec une partie de ce levier que la deuxième extrémité du levier intermédiaire unique ou une partie du poussoir d'armage est susceptible d'être en appui. Selon une réalisation de l'invention, dans le premier cas, la partie du coulisseau est constituée par un prolongement désaxé unique dudit coulisseau, prolongement sur la trajectoire duquel est disposé un prolongement désaxé du poussoir d'armage. Dans le deuxième cas, la partie du coulisseau est constituée par un prolongement désaxé unique dudit coulisseau, prolongement sur lequel est articulée la première extrémité du levier intermédiaire unique, un prolongement désaxé du poussoir d'armage étant disposé sur la trajectoire de la deuxième ex trémité dudit levier intermédiaire unique. Selon une variante de cette réalisation, le coulisseau comportant un prolongement désaxé unique et le poussoir d'armage comportant également un prolonge prevus, ment désaxé unique, sont'identiques dans les deux cas, le passage du deuxième cas au premier s'effectuant par retournement du coulisseau, de 1800 par rapport à son axe, et par suppression du levier intermédiaire unique. Selon une variante applicable à toutes les réalisations précédentes comportant un levier porte-contact mobile, l'axe de ce dernier levier et celui du levier intermédiaire unique, sont confondus. Selon une autre variante de ces réalisations précédentes, l'axe du levier intermédiaire unique et celui du levier porte-contact mobile, sont confondus et disposés au moins approximativement dans un plan contenant au moins approximativement l'axe du coulisseau et celui du poussoir d?armage. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, un mode de réalisation confor me à la présente invention. La fig. 1 représente schématiquement ce mode de réalisation, dans le deuxième cas où le coulisseau est prévu pour actionner le poussoir d'armage en se déplaçant en sens inverse de celui-ci. L'ensemble du dispositif est représenté en position de repos. La fig. 2 représente schématiquement, dans le meme deuxième cas, l'ensemble du dispositif en position d'armage. La fig. 3 représente schématiquement ce mode de réalisation, dans le premier cas où le coulisseau est prévu pour actionner le poussoir d'armage en se dépla canut dans le morne sens que celui-ci. L'ensemble du dispositif est représenté en position de repos. La fig. 4 représente schématiquement, dans le même premier cas, ensemble du dispositif en positiond'armage. Tel qu'il est représenté sur la fig. 1, le dispositif de temporisation, objet de l'invention, comporte un bâti 1 représenté schématiquement sur lequel est disposée la collerette 3 d'un support 4 cylindrique. Sur cette collerette 3, sont disposés successivement un filtre 5, un collecteur 6 et un bouton de réglage 7. Le collecteur 6 comporte un logement annulaire 8 ouvert en direction du filtre 5. Un conduit 9 relie ce logement annulaire 8 à la face plane opposée 10 du collecteur 6; il est prolongé par une fine rainure 11 ayant la forme d'une portion de cercle, prévue dans cette face 10; ce collecteur 6 est maintenu fixe en rotation sur la douille 11 du support 4.Le bouton de réglage 7, qui est mon- té tournant sur la douille 11, comporte une face plane 13 disposée en appui sur la face 10; cette face plane 13 comporte un logement annulaire 14 relié par un conduit radial 15 à la rainure 11. Les faces 10 et 13 sont maintenues plaquées l'une contre l'autre par un ressort 18 retenu par un arrêt 19 fixé à l'extrémité de la douille 11. Des conduits 16 et 17 disposés bout à bout relient le logement annulaire 14 à l'intérieur d'une membrane 20, à travers respectivement le collecteur 6 et le support 4. Le rebord circulaire de cette membrane 20 qui constitue une enceinte étanche, est serré entre le bâti 1 et la collerette 3 du support 4. Un rebord opposé de cette membrane 20 comporte un siège 22 entourant un orifice 21, siège coopérant avec un clapet 23 tendant à être poussé constamment sur le siège 22 par un ressort 24 prenant appui sur un poussoir d'armage 26. Le clapet 23 est supporté par une tige 25 montée coulissante dans la douille 11, et un res- sort 27 tend à pousser constamment suivant 30 cette tige 25 et les éléments qu'elle supporte, la membrane 20 occupant ainsi un volume maximum. Le support 4 comporte une butée circulaire 28 munie d'orifices 29. Un levier porte-contact mobile 32, supportant deux contacts mobiles 33 et 34 poussés constamment par des ressorts 35, est pivoté autour d'un axe 36 disposé vis-à-vis du poussoir d'armage 26, transversalement à celui-ci. Ces contacts mo biles 33 et 34 coopèrent respectivement avec des contacts fixes 37 et 38. Un cliquet 39 constamment tiré suivant 40 par un ressort de traction 41, coopère avec un doigt 42 solidaire du levier porte-contact 32, à proximité du contact mobile 33. Un prolongement 45 du cliquet 39 est disposé sur la trajectoire d'un premier prolongement 46 du poussoir d'armage 26. Un levier intermédiaire 47 est pivoté autour du morne axe 36.Sa première extrémité comporte une fourchette 48 servant d'articulation à un doigt 49 solidaire d'un prolongement désaxé 50 prévu sur un coulisseau de commande 51; celui-ci est monté coulissant dans un palier 52 solidaire du bâti 1; ce palier 52 est disposé suivant le mime axe que le poussoir d'armage 26; la deuxième extrémité du levier intermédiaire 47 porte un doigt 53 prévu pour coopérer avec un bras 54 du levier porte-contact mobile 32, et avec un deuxième prolongement désaxé 55 du poussoir d'armage 26. Un ressort de compression 58 tend constamment à faire basculer le levier porte-contact 32 suivant 59 pour que le contact mobile 33 soit en contact avec le contact fixe 37. En position de repos, représentée sur la fig. 1, le poussoir d'armage 26 se trouve déplacé au maximum suivant 30 par le ressort 27 et la membrane 20 a un volume intérieur maximum. Le prolongement 46 est en appui contre le prolongement désaxé 45; le doigt 42 est ainsi dégagé du cliquet 39, et le contact mobile 33 est en appui sur le contact fixe 37 sous l'action du ressort 58. Lorsque, contre représenté sur la fig. 2, le coulisseau de commande-51 est actionné suivant 30 par un organe moteur non représenté, le doigt 49 se déplace dans le mime sens, ce qui provoque la rotation suivant 60 du levier intermédiaire 47. Le doigt 53, qui est en appui contre le prolongement désaxé 55, pousse celui-ci suivant 31, puis entratne au passage le bras 54 du levier porte-contact 32 contre l'action du ressort 58, jusqu'à ce que le contact mobile 34 vienne appuyer sur le contact fixe 38, en comprimant son ressort 35. Dans le mne temps, le contact mobile 33 s'est écarté du contact fixe 37, le doigt 42 est passé derrière le cliquet 39 avec lequel il est prêt à venir en prise, et le prolongement 46 du poussoir d'armage 26 s'est lui-mrne déplacé suivant 31.Dans le même temps également, la tige 25 et le clapet 23 se déplacent suivant 31 en morne temps que le poussoir d'armage 26, contre l'action du ressort 27; le siège 22 se déplace dans le morne sens jusqu'à ce que la membrane entre en contact avec la butée 28. Le clapet 23 est maintenu ouvert en comprimant le ressort 24; l'air contenu dans la membrane 20 sort alors par les orifices 29 et 21. Le déplacement de la tige 25 cesse alors; le volume intérieur de la membrane 20 est ainsi minimum; le mécanisme de temporisation est armé. Le coulisseau de commande 51 est alors déplacé, brusquement de préférence, suivant 31, ce qui provoque le déplacement brusque du doigt 53 suivant 59. Le bras 54 tourne également suivant 59 jusqu'à ce que le doigt 42 soit arrêté par le cliquet 39. Dans le même temps, le clapet 23 se ferme instantanément contre son siège 22 sous l'action du ressort 24.La tige 25 et le poussoir d'armage 26 se déplacent alors très lentement suivant 30; seule une entrée de l'air à l'intérieur de la membrane 20 peut permettre ce déplacement car l'intérieur de cette membrane est en dépression; l'air suit pour cela le trajet suivant : il traverse le filtre 5 et par le logement 8 et le conduit 9, parvient dans la rainure 11 qui est calibrée et dans laquelle l'air est laminé; la position angulaire du bouton de réglage 7 par rapport au collecteur 6 détermine une certaine longueur utile de cette rainure de laminage 11 dont l'air s'échappe par le conduit 15, le logement annulaire 14 et les conduits 16 et 17 pour parvenir finalement dans la membrane 20.Plus la longueur utile de la rainure 11 est grande, plus l'air parvient lentement dans la membrane 20, plus le poussoir d'armage 26 se déplace lentement suivant 30 sous l'action du ressort 27. Finalement le prolongement 46 du poussoir d'armage 26 pousse le prolongement 45 du cliquet 39 qui libère lui-mrne le doigt 42 du levier porte-contact 32 Celui-ci se déplace brusquement suivant 59, les contacts 33 et 37 venant s'appuyer l'un contre l'autre, pendant que les contacts 34 et 38 s'écartent l'un de l'au tre Le prolongement désaxé 55 vient finalement en contact avec le doigt 53 du levier intermédiaire 47, et tous les éléments occupent de nouveau la position de repos représentée sur la fig. 1. Dans la réalisation du dispositif de temporisation, représentée sur les fig. 3 et 4, le levier intermédiaire 47 de la fig. 1 est supprimé, et le coulisseau de commande 51 est retourné de 180 par rapport à son axe; ainsi son doigt 49 coopère dans ce cas directement avec le prolongement désaxé 55 du poussoir d'armage 26, et avec le bras 54 du levier porte-contact 32. De plus, le coulisseau de commande 51 est actionnable suivant 31 par un organe moteur non représenté. Tous les autres éléments sont identiques à ceux de la réalisation décrite en regard des fig. 1 et 2. Dans la position de repos, représentée sur la fig. 3, le doigt 49 est en appui contre le prolongement 55, et les contacts 33 et 37 sont en appui l'un contre l'autre, tous les autres éléments occupant la mne place que sur la fig. 1. Lorsque le coulisseau de commande 51 est déplacé suivant 31, le doigt 49 déplace dans le même sens le prolongement désaxé. 55, et ensuite le bras 54 du levier porte-contact 32, ce qui provoque la fermeture des contacts 34 et 38 et l'ouverture des contacts 33 et 37. L'ensemble fonctionne ensuite comme précédemment décrit (fig. 2) et les éléments occupent la position représentée sur la fig. 4. Lorsque le coulisseau de commande 51 est ensuite actionné suivant 30, tous les éléments fonctionnent comme précédemment décrit et reprennent la position de repos représentée sur la fig. 3. Le prolongement 46 est en appui contre le prolongement 45 du cliquet à ressort 39, et le prolongement désaxé 55 est en appui contre le doigt 49 du prolongement désaxé 50 du coulisseau de commande 51. Les contacts 33-37 sont fermés et les contacts 34-38 sont ouverts. Dans les réalisations représentées sur les fig. 1 à 4, un doigt unique 53, respectivement 49, actionne le prolongement 55 et le bras 54. Sans sortir du cadre de la présente invention, le doigt 53-49 pourrait actionner seulement le prolongement 55, un doigt étant alors prévu sur ce prolongement 55 pour actionner à son tour le bras 54. Sans sortir du cadre de la présente invention, le coulisseau de commande 51 pourrait être actionné par un organe moteur quelconque tel qu'un électro-aimant, et morne à la main. De même, le sens de déplacement du coulisseau et du portecontact mobile pourrait ne pas être rectiligne mais courbe. De même, le portecontact mobile pourrait être déplaçable suivant une trajectoire rectiligne si par exemple il était constitué par un élément coulissant. Sans sortir du cadre de la présente invention, le mécanisme de temporisation décrit, qui est ici pneumatique, pourrait être par exemple mécanique, l'important étant qu'il soit armable par poussée sur un poussoir dtarmage tel que 26. Le dispositif de temporisation objet de l'invention, peut être utilisé chaque fois qu'un temporisateur actionnant des contacts doit être commandé par poussée ou par traction. Des applications particulièrement intéressantes peuvent être la commande des contacts auxiliaires d'un coiLtacteur ou d'un relai, ou bien la commande temporisée d'un appareil ménager ou électro-ménager. REVENDICATIONS 1. Dispositif de temporisation, comportant un poussoir d'armage d'un mécanisme de temporisation, poussoir déplaçable, dans le sens de l'armage, par un cou lisseau-de commande susceptible d'être accouplé à un organe moteur, une liai son cinématique étant prévue entre le coulisseau, le poussoir d'armage et un porte-contact mobile, pour, d'une part, armer le mécanisme de temporisation, et d'autre part, actionner par poussée, dans un premier sens, le porte-con tact mobile, contre l'action d'un moyen élastique, et le maintenir en posi tion, des moyens liés au poussoir d'armage, étant prévus pour libérer en fin de temporisation le porte-contact mobile, et pour permettre son déplacement en sens inverse, caractérisé en ce que, dans un premier cas où le coulisseau est prévu pour actionner le poussoir d'armage en se déplaçant dans le même sens que celui-ci, la liaison cinématique est constituée par une partie du coulisseau, susceptible d'etre en appui contre le poussoir d'armage et contre le porte-contact mobile, ou contre le poussoir d'armage qui est lui-mme sus ceptible d'être en appui contre le porte-contact mobile, et en ce que, dans un deuxième cas ou le coulisseau est prévu pour actionner le poussoir d'arma ge en se déplaçant en sens inverse de celui-ci, la liaison cinématique est constituée par un levier intermédiaire unique pivoté autour d'un axe fixe, comportant deux extrém p és opposées au dit axe fixe, la première extrémité étant articulée sur une partie du coulisseau, et la deuxième extrémité étant susceptible d'être en appui contre le poussoir d'armage et contre le porte contact mobile, ou contre le poussoir d'armage qui est lui-même susceptible d'être en appui contre le porte-contact mobile. 2. Dispositif de temporisation, comportant un poussoir d'armage d'un mécanisme de temporisation, poussoir déplaçable, dans le sens de l'armage par un cou lisseau de commande susceptible d'être accouplé à un organe moteur, une liai son cinématique étant prévue entre le coulisseau, le poussoir d'armage et un levier porte-contact mobile articulé sur un axe fixe, pour, d'une part,armer le mécanisme de temporisation, et d'autre part, actionner par poussée,dans un premier sens, le levier porte-contact mobile, contre l'action d'un moyen é lastique, un cliquet à ressort étant alors en prise avec le levier porte-con tact mobile, pour maintenir ce dernier en position, le poussoir d'armage coo pérant, en fin de temporisation, avec le cliquet à ressort pour libérer le levier porte-contact mobile et pour permettre son déplacement en sens inverse, caractérisé en ce que, dans un premier cas où le coulisseau est prévu pour actionner le poussoir d'armage en se déplaçant dans le meme sens que celui-ci, la liaison cinématique est constituée par une partie du coulisseau, suscepti ble d'être en appui contre le poussoir d'armage et contre le levier porte-con tact mobile, ou contre le poussoir d'armage qui est lui-meme susceptible d'être en appui contre le levier porte-contact mobile, et en ce que, dans un deuxiè me cas où le coulisseau est prévu pour actionner le poussoir d'armage en se déplaçant en sens en sexs inverse de celui-ci, la liaison cinématique est constituée par un levier intermédiaire unique pivoté autour d'un axe fixe, comportant deux extrémités opposées au dit axe fixe, la première extrémité étant articulée sur une partie du coulisseau, et la deuxième extrémité étant susceptible d'être en appui contre le poussoir d'armage et contre le levier porte-contact mobile, ou contre le poussoir d'armage qui est lui-même suscep tible d'être en appui contre le levier porte-contact mobile. 3. Dispositif de temporisation selon l'une quelconque des revendications précé dentes, caractérisé en ce que, dans le premier cas, la partie du coulisseau est constituée par un prolongement désaxé unique dudit coulisseau, prolonge ment sur la trajectoire duquel est disposé un prolongement désaxé du poussoir d'armage, et en ce que, dans le deuxième cas, la partie du coulisseau est constituée par un prolongement désaxé unique dudit coulisseau, prolongement sur lequel est articulée la première extrémité du levier intermédiaire unique, un prolongement désaxé du poussoir d'armage étant disposé sur la trajectoire de la deuxième extrémité dudit levier intermédiaire unique. 4. Dispositif de temporisation selon la revendication 3, caractérisé en ce que le coulisseau comportant un prolongement désaxé unique et le poussoir d'arma prévus ge comportant également un prolongement désaxé, sont/identiques dans les deux cas, le passage du deuxième cas au premier s'effectuant par retournement du coulisseau, de 1800 par rapport à son axe, et par suppression du levier in termédiaire unique. 5. Dispositif de temporisation selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'axe du levier intermédiaire unique et celui du levier porte-contact mobile, sont confondus. 6. Dispositif de temporisation selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'axe du levier intermédiaire unique et celui du levier porte-contact mobile, sont confondus et disposés au moins approximativement dans un plan contenant au moins approximativement l'axe du coulisseau et ce lui du poussoir d'armage.