La présente invention concerne une table de repassage, du. type comprenant un plateau de travail creux formant une chambre qui est alimentée avec de la vapeur et dont la surface supérieure est constituée par une plaque perforée permettant le passage de la vapeur vers ltexterieur. Généralement, les plateaux de travail de telles tables de repassage sont prévus pour les dimensions maxima des pièces à traiter. Or, dans la majorite des cas, on n'utilise que la partie centrale de la surface disponible, ce qui entraine naturellement un gaspillage de vapeur et également une perte de temps supplémentaire lorsque cette vapeur provient d'une chaudière sans alimentation automatique, comme c'est souvent le cas. La présente invention a pour but principal de remédier à ces inconvénients et, pour ce faire, elle a pour objet une table de repassage du type susmentionné qui se caractérise essentiellement en ce qu'elle comporte au moins une seconde plaque perforée, montée de manière coulissante sous la première et qui est munie de lumières oblongues de différentes grandeurs, judicieusement réparties par rapport aux perforations du plateau, de manière que cette seconde plaque obture progressivement les perforations du plateau, de la périphérie vers le centre, au cours de son déplacement. Grâce à cette disposition, on peut réduire très facilement la surface de travail utile de la table de repassage en fonction des besoins, ce qui permet de réaliser une économie de vapeur importante. On notera en outre que grâce aux lumières oblongues dont est pourvue la plaque coulissante, cette réduction de surface s'obtient, comme on le verra par la suite, avec un très petit déplacement de ladite plaque, ce qui est préférable pour avoir une bonne obturation. On aurait pu en effet penser utiliser une plaque mobile pleine, mais malheureusement, dans les tables de repassage vaporisantes, les fréquents retraits auxquels sont soumis les tôles après dilatation ne permettent guère de réaliser des ajustages précis sur de longs déplacements. Une forme d'exécution de l'invention est décrite ci-après à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue simplifiée en plan, avec arrachement partiel, d'une table de repassage conforme à l'invention ; - la figure 2 est une vue partielle en coupe et à plus grande échelle, suivant la ligne Il-Il de la figure 1 - la figure 3 est une vue analogue à la figure 2, montrant la plaque mobile en position d'obturation - la figure 4 est une vue de détail en coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 1 ; - la figure 5 est une vue de détail en coupe suivant la ligne V-V de la figu re 1 ; et, - la figure 6 est une vue de détail en coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 1. La table de repassage représentée sur la figure 1 comprend tout d'abord un plateau de travail rectangulaire et creux, désigné dans son ensemble par la référence 1 Ce plateau est constitué de façon très simple par deux plaques de tôle 2 et 3, qui sont emboîtées l'une dans l'autre, comme représenté sur les figures 2 ou 3.Le plateau 1 forme ainsi une sorte de chambre qui est alimentee avec de la vapeur par des moyens classiques non représentés, tandis que la plaque supérieure 2, constituant la surface de travail de la table, est pourvue d'une multitude de perforations circulaires alignées 4 permettant le passage de la vapeur vers l'extérieur. Cénéralement, le plateau creux comporte en outre des résistances électriques disposées à l'intérieur pour surchauffer la vapeur, de sorte qu'il est pratiquement impossible de réduire la surface utile de la table en réduisant le volume de chauffe. On se propose donc d'agir directement sur les perforations 4 de la plaque supérieure 2. A cet effet, la table est équipée de deux autres plaques de tôle perforées 5 et 6, de forme rectangulaire, disposées le long des grands côtés du plateau et qui s'étendent chacune sur environ un quart de sa longueur. Ces deux plaques de tôle sont montées de manière coulissante sous la plaque supérieure 2 grâce à des cornières d'extrémité 7, comme représenté sur la vue de détail de la figure 4. Des guides-supports sont en outre prévus pour maintenir les plaques mobiles 5 et 6 fermement appliquées contre la plaque supérieure 2, notamment dans leur partie centrale. Chacun de ces guides-supports est constitué, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 5, par une vis à tête fraisée 8, susceptible de coulisser dans une lumière oblongue 9 ménagée sur la plaque supérieure 2, vis qui retient la plaque mobile par l'intermédiaire d'un écrou 10 et d'une rondelle 11. Le déplacement des plaques mobiles 5 et 6 est assuré de façon très simple au moyen de manettes 12 disposées sur les côtés du plateau 1. Comme on peut le voir sur la figure 6, chacune de ces manettes 12 est constituée par une tige 13, soudée directement sur la plaque mobile et dont l'extrémité porte un bouton de préhension 14. La tige 13 traverse le plateau de manière étanche grâce à un joint 15 et sera avantageusement pourvue de repères de positionnement 16. Selon l'invention, chacune des plaques mobiles 5 et 6 est munie de lumières oblongues 17 de différentes longueurs, judicieusement réparties par rapport aux perforations circulaires 4 du plateau 1. Dans le mode de réalisation particulier décrit ici, il y a six rangées de lumières 17 et la longeur de ces lumières augmente progressivement d'une rangée à l'autre, de la périphérie vers le centre, comme représenté sur les figures 2 ou 3. Il convient cependant de remarquer que sur la figure 1, on a représenté seulement quatre rangées de lumières 17, pour simplifier. Si a est le diamètre des perforations 4 du plateau, les lumières 17 de la première rangée auront une longueur a, celles de la deuxième rangée une longueur 2a, et ainsi de suite jusqu'à 6a. On notera donc qu'en fait, les lumières 17 de la première rangée sont constituées par des perforations circulaires identiques à celles de la plaque supérieure 2 On conçoit aisément qu'avec une telle disposition, on peut obturer successivement et progressivement les rangées de perforations 4 du plateau, et ce de la périphérie vers le centre, avec un très petit déplacement des plaques mobiles 5 et 6. Supposons en effet qu'au départ les plaque#s mobiles soient dans la position représentée sur la figure 2. Dans cette position, aucune des perforations 4 n'est obturée et toute la surface de la table de repassage est donc utilisable. Si on fait alors coulisser simultanément les deux plaques mobiles 5 et 6 d'une longueur égale à seulement a, on obture la première rangée de perforations 4 de chaque côté du plateau. En faisant coulisser les deux plaques d'une longueur égale à 2a on obture les deux premières rangées de perforations de chaque côté, et ainsi de suite. Avec un déplacement égal à 6a, on se retrouve dans la position représentée sur la figure 3, ce qui correspond à l'obturation des six premières rangées de perforations de part et d'autre du plateau, et donc à une réduction notable de la surface de travail utile de la table de repassage. A titre d'exemple, avec des perforations du plateau de 3 mm de diamètre au pas de 30 mm, on peut réduire de 50 Z la surface utile d'une table de 700 mm, pour un déplacement simultané des deux plaques 5 et 6 qui est seulement de 18 mm et permet par conséquent un ajustage relativement précis malgré les dilatations fréquentes auxquelles sont soumises ces plaques du fait de la vapeur. La surface de travail utile d'une table de repassage conforme à l'invention peut ainsi etre adaptée très facilement et très rapidement en fonction des besoins, ce qui permet d'améliorer son efficacité et de réaliser également une économie importante sur la consommation de vapeur REVENDICATION Table de repassage, du type comprenant un plateau de travail creux formant une chambre qui est alimentée avec de la vapeur et dont la surface supérieure est constituée par une plaque perforée permettant le passage de la vapeur vers l'extérieur, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une seconde plaque perforée, montée de manière coulissante sous la première et qui est munie de lumières oblongues de différentes grandeurs, judicieusement réparties par rapport aux perforations du plateau, de manière que cette seconde plaque obture progressivement les perforations du plateau, de la périphérie vers le centre, au cours de son déplacement.