PEIGNE PERFECTIONNE POUR COUPE DE COIFFURE ET APPLICATIONS DE CE PEIGNE A LA COUPE La présente invention a trait a un peigne perfectionné pour coupe de coiffure ainsi qu'aux applications de ce peigne à la coupe. On sait qu'il est nécessaire, pour déterminer une forme de coupe de cheveux afin de réaliser une certaine coiffure, d'établir pour la coupe, en fonction des différentes zones du cuir chevelu, différentes longueurs de cheveux ayant entre elles des rapports géométriques, afin qu'un certain volume, certaines dimensions ainsi qu'une symétrie ou assymétrie puissent apparattre. Cette géométrie est difficile à réaliser du fait que le cuir chevelu présente une forme ovoïde et que les cheveux cu=-mEmes forment un matériau meuble et mouvant. Afin de réaliser une forme géométrique voulue d'une coiffure, on e déjà proposé l'utilisation de "patrons-coiffure", , faisant apparaître sur des dessins de visage,de face, profil etc... les formes géométriques voulues. On a également l'habitude de réa- liser des démonstrations techniques réalisées sur des manne- quins vivants ou sur des perruques de façon à fournir unensei- gnement aux coiffeurs. Dans les deux cas, on indique aux coiffeurs certaines longueurs à donner en certains points de la chevelure afin de déterminer la forme géométrique recherchée. Ces techniques présentent cependant un certain nombre d'inconvénients. En particulier elles exigent, pour la bonne réussite d'une coupe, un grand savoir-faire de la part du coiffeur, sans pour cela garantir que la forme de la chevelure sera exactement celle qui avait été souhaitée. L'invention se propose donc de remédier & ces inconvénients et de fournir des moyens permettant d'obtenir des coiffures de formes géométriques déterminées avec une grande précision ainsi qu'une symétrie absolue ou une assymétrie exactement contrôlée L'invention a donc pour objet un peigne perfectionné pour coupe de coiffure caractérisé en ce qu'il comporte une première partie de peigne munie d'une grosse denture et une deuxième partie, en forme de béquille, s'étendant en face de ladite première partie et de préférence le long de la totalité de ladite grosse denture en ayant sensiblement la lame hauteur que cette première partie de peigne et en étant soli daire du sommef de cette première partie de peigne de façon i faire avec elle un angle déterminé dont la hauteur géométri- que de bissectrice possède une dimension déterminée. Par hauteur géométrique de bissectrice, on entend la distance qui sépare une surface plane sur laquelle le peigne est posé en reposant, d'une part, sur la pointe des dents de ladite première partie, d'autre part, sur le bord libre de la béquille, d'avec le sommet du peigne où la béquille se trouve reliée à cette partie de peigne. De préférence, l'angle entre la béquille et cette pre- opère partie de peigne a grosse denture est de 45 de sorte que ladite hauteur de bissectrice est égale à la hauteur de peigne multipliée par le coefficient #2/2. De cette façon, lorsque l'on fait reposer le peigne sur le cuir chevelu, d'une part, par les pointes des dents, d'autre part, par le bord libre de la béquille, on dispose d'une dimension constante, fournie par cette hauteur de bissectri ce, et il suffit alors de faire courir les cheveux perpendi culairement au cuir chevelu le long du peigne et de les sectionner a la hauteur désirée juste au-dessus du sommet du peigne, la longueur des cheveux sectionnes étant ainsi égale à cette hauteur de bissectrice additionnée d'une épaisseur de lame de ciseaux. Ladite béquille qui est disposée, avec l'angle précité, au niveau de ladite partie à grosse denture du peigne peut par exemple venir de moulage directement avec le peigne Elle peut également étire solidarisée soit de façon définitive, soit de façon amovible, contre cette partie à grosse denture du peigne par des moyens qui apparattront facilement à l'hom me de l'art. Le peigne présente de préférence, & la suite de ladite première partie de peigne à grosse denture, une partie à fine denture dans le prolongement de la première partie, aucune béquille n'étant prévue au niveau de cette partie à fine den ture. De préférence, les longueurs de la partie à grosse des trc et de la partie 9 fine denture sont égales. Selon un perfectionnement sipplémentaire de l'invention le peigne peut comporter, sur toute la longueur de son som- met, des graduations très apparentes permettant également d'effectuer des mesures de longueur de cheveux et, en outre, des mesures de longueur sur le cuir chevelu afin de déterminer un certain nombre de points géométriques du cuir chevelu permettant de diviser celai-ci en un certain nombre de zones. De façon particulièrement préférée, la longueur de la partie de peigne à grosse denture peut être égale à la longueur s'étendant du sommet de l'angle formé par la partie frontale et par la partie temporale du bord du cuir chevelu, à la partie de l'hélix de l'oreille permettant l'intégration de cette dernière dans le cuir chevelu, cette dimension étant pratiquement constante chez les individus et mesurant environ 92 mm. Les graduations seront alors réalisées de préférence sous forme de sous-multiples de cette dimension et de façon particulièrement avantageuse la longueur d'une graduation peut être de 11,5mm, ce qui forme le huitième de la longueur précitée. Dans le cas préféré où la partie de peigne à grosse denture est suivie d'une partie de peigne a fine denture, celle-ci présente de préférence la meme longueur que la partie & grosse denture, en l'occurrence 9211 et comporte égale- lent des graduations de préférence tous les 11,5mm. La graduation peut être rendue apparente par relief ou par marquage et coloration. Par ailleurs, l'extrémité du peigne, à chaque denture, présente alors une forme régulière sans prolongement inutile et est située de préférence au voisinage du début de la pre- mière(ou dernière) graduation. L'invention a également pour objet les applications de ce peigne aux coupes de coiffure. La première application consiste en un procédé dans iequel, pour réaliser une coupe dont les cheveux présentent, sur une partie ou sur la totalité di cuir chevelu, une longueur constante, on met en place le peigne contre le cuir chevelu ai niveau d'une mèche à couper de façon que, d'une part, la bé quille, d'autre part, la grosse denture viennent en appui, en mettant la mèche de cheveux sensiblement perpendiculairement au ciir chevelu et on la coupe a niveau du sommet du peigne. On fait glisser le peigne de mèche en mèche. de préférence & BR Selon une autre application, le procédé selon l'invention comporte les étapes consistant A délimiter sur le cuir chevelu un certain nombre de zones en utilisant les graduations qu'on a portées au niveau du sommet du peigne, et à couper les cheveux das cette zone à une longueur déterminée, de préférence constante, soit en utilisant le procédé de la pre mièvre application précitée, soit en déterminant la longueur des mèches en appliquant l'extrémité libre de la grosse dentu- re contre le cuir chevelu et en mesurant la longueur de mèches à couper a l'aide des graduations dj peigne. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention, apparaitront à la lecture de la description suivante, faite à titre d'exemple non limitatif et se référant aux dessins ns annexés dans lequel : - la figure 1 représente une vue en élévation d'un peigne selon l'invention, - la figure 2 représente une vue schématique en perspective de ce peigne, - la figure 3 représente une vue en coupe transversale III-III de la figure 1, - la figure 4 représente uen vue schématique du peigne en position au moment de la coupe d'une mèche à la hauteur de la bissectrice, - les figures 5 à 14 représentent schématiquement différenetes étapes d'une coupe d'une coiffure à l'aide du peigne selon l'invention sur la base d'une répartititon du cuir che- velu en différentes zones. En se référant tout d'abord aux figures 1 A 3, on vofs que le peigne perfectionné 1 selon l'invention présente de part et d'autre d'une dent centrale 2, une grosse denture 3 et une fine denture 4, la longueur ce chaque denture étant de 92mm. Le hauteur du peigne, c'est-à-dire la distance séparant l'extrémité inférieure pointue de la dent, par exemple de a dent centrale 2, d'avec le bord supérieur 5 du peigne est de 30mm. Par ailleurs, on voit que le bord supérieur ou sommet 5 du peigne est pourvu d'une graduation comprenant une pluralité de repère 6 espacés entre eux d'une distance de 11,5mm. Le nombre total de traits de repère 6 est de 17. Sensiblement a partir du sommet 3, sur l'un des bords latéraux de la partie a grosse denture 3 du peigne, s'étend, en faisant un angle de 45 avec cette partie s grosse denture, une seconde partie cn forme de béquille allongée 7. La longueur de cette béquille est également de l'ordre dc 30-a de sorte, comme on le voit sur la figure 3, les deux branches ainsi formées avec un angle de 45 possèdent la même hauteur. Il en résulte que la hauteur de la bissectrice représentée en trait interrompu sur le dessin, c'est-à-dire la distance qui sépare le sommet 5 du peigne d'une surface sur laquelle le peigne reposerait, d'une part, par sa denture, d'autre part, par la béquille, est de 23mm, c'est-à-dire une valeur double de l'intervalle de graduation de 11,5mm sur le peigne. Dans la forme de réalisation préférée représentée, ladite béquille 7 s'étend sur pratiquement toute la longueur de la partie a grosse denture 3. La béquille 7 peut être solidaire de fabrication du reste du peigne, par exemple en venant de moulage. En variante, cette béquille peut etrc fixée de façon définitive par colla- ge ou par autre moyen ou de façon temporaire par clippage, fixation à tenon et mortaise ou autres. Par ailleurs, les extrémités 8, 9 du peigne sont dépourvues dc prolongements tel que queue de préhension et s'étendent de façon à peu près perpendiculaire à la dimension longitudinale du peigne, c'est-à-dire en fait pratiquement parallè. lenent aux dents du peigne. En se référant plus particulièrement à la figure 4, on voit que le peigne selon l'invention permet lorsqu'il est ap- pliqué contre une zone du cuir chevelu, d'une part, par la pointe des dents de le grosse dentlire 3, d'autrc part, par la base de la béquille 7, de déterminer une ligne de sommet 5 si- tuée exactement à 23mm de la surface du cuir chevelu. Si donc. la miche dc cheveux qui correspond à cette zone est relevée perpendiculairement à la surface du cuir chevelu, co=e re- présenté sur le dessin, on peut couper cette mèche à une longueur cxacte correspondant à peu près à la hauteur de bissec- trace à condition de faire courir les lames des ciseaux sur le sommet 5 du peigne. Pour cette opération, on fera progressivement courir le peigne à contre-sens de celui de l'implan tation des cheveux. S l'on désire au contraire couper les cheveux A des longueurs différentes et notamment des longueurs plus grandes, on peut utiliser le peigne comme e cela sera vu ci-après. On se réfère donc aux figures 5 à 15. On a représenté sur la figure 5 le point P de l'hélix d'une oreille et le point B formant le sommet de 11 angle des bords frontal et temporal du cuir chevelu. La distance 1 sé- parant les points P et B ost de 92mm en moyenne. Si l'on joint une ligne reliant les deux points P des deux oreilles et passant par le point X du vertex de la chevelure, où elle-ci forme un épi, point sensiblement situé à la jonction des zones pariétale et occipitale de la tête, on peut en portant à partir du point P une longuer 1 de 92mm obtnir un point A, sensiblement au même niveau horizontal que B, permettant ainsi de délimiter la zone (A, B, P) temporale de la chevelure.Ceci dètermine également une zone pariétale qui est désignée, si l'on appelle A' et B' les points homologues de A et B de l'autre coté de la tête, par (A, B, B', A', X), En se référant plus particulièrement à la figure 6, on voit que l'on peut porter sur la ligne sagittale passant par le point X à l'arrière de la tête la distance 1, ce qui permet d'aboutir à un point D. Sur la ligne passant par le point D qui rejoint les points P et P', on peut déterminer les points E et E' respectivement distants d'ne longueur l es points P et P'. Ceci détermine ainsi sur la partie arrière supérieure du cuir chevelu la zone (A, A', E', E). Si l'on appelle F et F' les angles du cuir chevelu formant la nuque, on peut déterminer les trois nouvelles zones géométriques (P, E, F), , (P', E', F') ainsi que (E', F', F, E). On doit comprendre que dans la description qui va sui vre, le cuir chevelu est ainsi reparti en un certain nombre de zones qui vont faire chacune l'objet d'une opération de coupe distincte - mise à longueur des zones (A, B, P) et (A' B' P') : En relevant horizontalement les cheveux situés sur la zone A, B, P, on place le peigne par sa dent extrême qui correspond & la dent de son bord 8, au point A puis au point B, afin de déterminer grâce aux reperes de graduation 6 la lon gueur R qui restera après la coupe, comme on le voit sur la figure 7. On obtient ainsi les points Al et B1 et l'on sectionne les cheveux qui dépassent la ligne Al, B1. En répétant l'opération de l'autre côté du cuir chevelu, on obtient une symétrie absolue. mise mise la longueur des zones (A, P, F, E) et (A'. P' F', E') En relevant les cheveux horizontalement vcrs la ligne A, E, comme on le voit sur la figure 8, on peut mesurer une longuer de cheveux R correspondant au nombre voulu de gradations 6 du peigne et l'on sectionne les cheveux qui dépassent la ligne obtenue El, B1. On effectue la meme opération de l'autre côté, de façon à obtenir une coupe symétrique. - mise à la longueur de la zone (A. B, B'. A', X) : On relève verticalement une bande de cheveux allant du milieu du front Y vers l'épi X comme représenté sur les figures 9 et 10. On détermine sur cette bande de cheveux la longueur R et on sectionne les cheveux qui dépassent de la ligne obtenue X1, Y1. Du fait que la distance entre les points X et Y est relativement importante, cette opération s'effectue su deux fois comme on le voit sur la figure 10. On relève ensuite des bandes perpendiculaires à la ligne X, Y dans cette zone et on les mesure suivant la longueur R puis on sectionne les cheveux de la lame manière, comme on le voit sur la figure 11. La mesure de la longueur désirée s'effectue en appliquant le bord 8 du peigne contre le cuir chevelu et en dres sant le peigne sensiblement perpendiculairement au cuir chevelu en cet endroit. - mise å la longueur de la zone (A. A', E', E) Comme on le voit sur la figure 12, cette opération s'ef- fectue de la même façon que dans le cas de la zone (A, B, B', A', X). - mise & longueur de la zone (E. F. F', E') : En relevant les cheveux horizontalement vers la ligne E, E' et on mesure la longueur R et on sectionne les cheveux qui dépassent la ligne obtenue El, E'1 comme on le voit sur la figure 13. - possibilitF de la réalisation d'un dégradé : Si l'on veut effectuer un dégradé, par exemple sur les lignes A, B, A', B', A', E', E, E', il suffit de déterminer, comme on le voit sur la figure 14 et sur la figure 15 de déterminer une ligne P'2, M'2 telle que PP'2 soit inférieure à BM'2 ct de couper les cheveux dépassant cette ligne. Il est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Peigne perfectionné pour coupe de coiffure, caractérisé en ce qu'il comporte une première partie de peigne muni d'une grosse denture (3) et une deuxième partie* en forme de béquillc (7) s'tendant en face de ladite première partie (3) en ayant sensiblement la même hauteur que cette première partie de peigne et en étant solidaire du sommet (5) de cette première partie de peigne, de façon à faire avec elle un angle déterminé dont la hauteur géométrique de bissectrice possède une dimension déterminée. 2 - Peigne selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite deuxième partie en forme de béquille s'étend sen siblement le long de la totalité de ladite première partie à grosse denture (3). 3 - Peigne selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ledit angle est de 45- 4 - Peigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, 3, caractérisé en ce que ladite béquille (7) vient de .ou- lage avec le reste du peigne. 5 - Peigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, 3, caractérisé en ce que ladite béquille (7) est solidaire de façon amovible de ladite première partie (3). 6 - Peigne selon l'une quelconque des revendications 1 à S, caractérisé en ce que ladite première partie à grosse denture (3) est suivie d'une partie à fine denture (4) dans le prolongement de ladite première partie. ladite partie à fine denture étant dépourvue de partie en forme de béquille. 7 - Peigne selon la revendication 6, caractérisé en ce que la longueur de ladite partie à fine denture (4) est égale à celle de la partie à grosse denture (3). 8 - Peigne selon l'une quelconque des revendications 1 & 7, caractérisé en ce que ladite première partie à grosse denture (3) présente une longueur sensiblement égale à 92=. 9 - Peigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte au voisinage de son son met, des graduations (6) très apparentes. 10 - Peigne selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdites graduations définissent des intervalles de 11,5mm. 11 - Application du peigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 à la coupe de coiffure, caractérisée en ce que l'on met en place le peigne sur le cuir chevelu en le faisant reposer, d'une part, par la grosse denture (3), d'autre part, par la béquille (7), que l'on élève une mèche sen siblement perpendiculairement au cuir chevelu au voisinage du peigne et qu'on la coupe au niveau du sommet du peigne. 12 - Application du peigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 a la coupe de coiffure, caractérisée en ce que l'on ddlimlte, sur le cuir chevelu, en se servant des dimensions longitudinales du peigne, des zones, et que lton coupe les cheveux de chaque zone à une longueur déterminée. 13 - Application du peigne selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'on délimite des zones en utilisant comme unité de longueur ladite première partie a grosse denture (3) de façon a créer de chaque c8té de la tête une zone temporale (A, B, P P - A', B', P') en faisant passer une ligne par le point (X) du vortex de la chevelure en rejoignant les deux points (P, P') de l'hélix des oreilles, les points (A, A') étant à une distance de l'ordre de 92 mm des points respectifs (P, P'), les points (B, B') étant les sommets des angles entre le bord temporal et le bord frontal du cuir chevelu, déterminant ainsi en outre une zone pariétale (A, B, B', A', X), que l'on détermine sur une ligne sagittale de la ré- gion occipitale passant ledit vortex (X) un point (D) situé à cette même distance de façon à déterminer une ligne rejoignant ledit point (D) aux hélix (P, P') pour déterminer sur ladite ligne les points (E, E') situés à la même distance desdits points (P, P') déterminant une zone (A, A', El, E), et que de plus à l'aide des angles du cuir chevelu formant la nuque (F, F') on détermine trois zones supplémentaires (P, E, F,), (P', E, F')., ainsi que (E', F', F, E).