la présente invention a pour objet un nouveau panneau chauffant préfabriqué particulièrement léger, et -muni intérieurement d'un serpentin métallique de passage d'un fluide chauffant, immobilisé au niveau de ses extrémités cambrées, dans des évidements de forme appropriée ménagés dans l'épaisseur de deux montants parallèles d'un cadre en bois naturel ou aggloméré. Une des caractéristiques principales du nouveau panneau chauffant réside dans le fait qu'il comporte intérieurement une tole ondulée métallique, de préférence à génératrices horizontales, solidarisée de fa çon intime avec les parties rectilignes parallèles dudit serpentin par des agrafes assurant un bon contact thermique, agrafes en forme de colliers de serrage, logées de place en place le long desdites parties rectilignes, la distance de cette tôle è ces parties rectilignes étant choisie de façon telle que cette tôle ondulée se trouve appliquée de fa çon intime par ses parties antérieures planes contre la face radiante dudit panneau, cette tôle étant noircie du coté tourne vers cette face radiante, de façon à augmenter son pouvoir émetteur de calories, et à permettre, en utilisant en combinaison la conductibilité thermique de ladite tôle ondulée, la radiation directe sur ladite face radiante, et la convection par le matelas d'air d'épaisseur variable compris entre cette tôle ondulée et cette face radiante, d'obtenir une température sensiblement uniforme sur ladite face radiante, et relativement peu élevée. Dans le cas d'un serpentin métallique de diamètre de 12 mm et d'une température à l'intérieur d'un local à chauffer de l'ordre de 20 , on peut utiliser un fluide chauffant ayant une température de 750 à l'intérieur dudit serpentin, sans que la température de la face radiante dépasse 300pour une épaisseur de l'ordre de 8 à 10 cms dudit panneau. Pour obtenir un contact thermique intime entre ladite t8le- on- dulée et lesdites parties rectilignes du serpentin, on prévoit avantageu-. sement,entre ces dernières et la partie postérieure de ladite t8le ondu idée, qui est appliquée sur elles par serrage desdites agrafes, une pâte plastique d'épaisseur relativement faible et rendue thermiquement conductrice par une incorporation d'une proportion importante de poudre métallique, par exemple de poudre d'aluminium. La basse température susvisée de la face radiante, permet notamment d'éviter les inconvénients de fixation de poussières et de condensation des dispositifs connus de chauffage ou de refroidissementpar rayonnement. A l'arrière de ladite tôle ondulée, servant à la fois de surface radiante et de liaison métallique de conductibilité thermique élevée entre le serpentin et ladite face radiante antérieure du nouveau panneau, est prévu un remplissage calorifuge de matériau cellulaire empochant une déperdition notable des calories vers la paroi externe dudit panneau, prévue pour etre en contact avec de l'air ambiant non chauffé. Les caractéristiques de la présente invention seront mieux comprises à la lecture de la description qui suit d'un mode de réalisation de panneau chauffant léger conforme à l'invention, dans lequel les parties rectilignes dudit serpentin sont disposées horizontalement, mode de réalisation donné à titre d'exemple non limitatif et décrit en se référant au dessin annexé sur lequel - la fig. 1 est une vue de face en élévation du nouveau panneau chauffant avec arrachement d'une partie de la face antérieure radiante-fai- sant apparaître le serpentin de circulation de fluide chauffant - la fig. 2 est une vue en perspective à échelle agrandie de la partie II de la fig.l, comportant en outre un arrachement de la face antérieure radiante à un niveau différent de celui de l'arrachement de la fig.l - la fig.3 est une coupe verticale en élévation à échelle agrandie, du panneau de la fig.l suivant III-III de cette figure et la fig.4 est une coupe horizontale brisée du même panneau, également à échelle agrandie, suivant IV-IV de la fig.l. On voit que le serpentin 1 comporte deux extrémités verticales 2 et 3 pouvant servir indifféremment à l'entrée ou à la sortie du fluide chauffant, mais dont on utilise de préférence l'extrémité supérieure 3 pour l'entrée dudit fluide à une température un peu supérieure à celle du fluide sortant dudit panneau chauffant. Les extrémités 2 et 3 sont logées respectivement dans des logements appropriés ménagés dans les montants verticaux 4 et 5, de préférence en bois aggloméré ou naturel. Le montant vertical 4, de même que l'extrémité 3, sont visibles en particulier sur les figures 1 et 2. Les deux montants 4 et 5 font partie d'un cadre comportant une traverse supérieure 6 et une traverse inférieure 7 visibles notant sur la figure 1. Une tôle 8, dont la partie antérieure est utilisée comme face radiante, est prévue du côté des locaux à chauffer. Cette face est visible sur les figures 1,2,3 et4, et dissimule le serpentin, qui est représenté en traits interrompus dans la partie correspondante de la figure 1. Cette face est fixée sur les montants 4 et 5 par des clous 9, pouvant naturellement etre remplacés par des vis à bois, et est également fixée sur les traverses 6 et 7 au moyen de clous ou de vis visibles en 10 sur la figure 1. Des saignées de forme appropriée sont prévues dans les montants 4 et 5 pour y. logez avec le minium de jeu les parties cambrées d'extrémités 11 du serpentin 1. De cette façon, indépendamment de la liaison des 61ements du cadre dudit panneau qui est assurée par la face antérieure radiante 8 et par la face arrière 12, constituées respectivement par des tôles relativement minces, la t8le8pésentant en pratique une épaisseur de l'ordre de douze dixièmes de millimètres,tandis quelaplaque arrière 12 peut avoir une épaisseur double, les montants 4 et 5 sont entretoisés en outre rigidement par les parties rectilignes 13 du serpentin 1. Les calories du fluide circulant dans le serpentin 1, peuvent ainsi être transmises à la face radiante 8 par radiation directe au niveau desdites parties rectilignes. D'autre part, en raison-de la liaison étanche et bonne conductrice de la chaleur qui est assurée entre le serpentin métallique 1 et les surfaces déflectrices métalliques 14 visibles en particulier sur les figures 2 et 3, au niveau des agrafes 15 visibles sur les différentes figures, en particulier du fait de l'emploi d'une pite plastique à haute conductibilité thermique visible en 16 sur les figures 3 et 4x,1e8..calories sont.transmises par conductibilité thermique duit serpentin à la t8îe radiante 8. Toutefois, ainsi qu'on l'a dit plus haut, en raison de l'émission directe complementaire de calories de ces déflecteurs 14, qui sont noircis de façon appropriée pour augmenter leur pourvoir émetteur, et de la radiation directe à partir des parties horizontales 13 du serpentin 1, la température de la t8îe radiante 8 est sensiblement uniforme sur toute sa hauteur et est relativement peu élevée par rapport à la température que l'on -veut maintenir à l'intérieur du local à chauffer. Le serrage des agrafes 15 se fait par un système classique de vis 15a coopérant avec des ailes 15b. On retrouve sur la figure 4 la partie cambrée supérieure 11 du serpentin 1, la section du montant 4, la face arrière 12 du panneau et sa face radiante 8, ainsi que la tete de la vis 15a et les ailes 15b de la première agrafe 15. Le décrochement de la coupe est visible en 17 sur les figures 1 et 4. Le déflecteur 14 comporte vers sa partie antérieure des parties 18 orientées horizontalement, et qui viennent swappliquer de façon intime contre l'arrière de la tôle 8. Ces parties sont visibles sur les figures 1, 2 et 3 la fabrication du nouveau panneau chauffant se fait de la façon suivante : on solidarise d'abord la tôle ondulée 14 avec les parties rectilignes 13 du serpentin 1 au moyen des agrafes 15, après avoir éventuellement enduit de pate métallisée 16 la partie postérieure desdits éléments 13, en faisant passer les agrafes 15 à travers des lumières allongées 19 ménagées dans la tôle 14 et visibles sur la figure 3.L'une de ces lumières, ménagée au-dessous de l'élément 13 correspondant, est visible également sur la figure 4 en traits interrompus, car la partie symétrique de la t81e ondulée 14 qui se trouve au-dessus du plan de coupe a été supprimée sur ladite figure 4. On serre ensuite les colliers 15 au moyen des vis 15a coopérant avec les ailes 15b de ces colliers, de façon à appliquer ladite tôle ondulée 14 sut les éléments 13, par l'intermédiaire de la pâte plastique 16, et à créer ainsi une liaison assurant une bonne conductibilité thermique. Après avoir ainsi solidarisé la tôle ondulée 14 avec le serpentin 1, on monte le cadre en bois en faisant pénétrer les parties 11 et les ex tremités 2 et 3 de ce serpentin dans les évidements correspondants des montants 4 et 5 et des traverses 6 et 7, et en assemblant ensuite par des moyens classiques lesdites traverses 6-et 7 aux montante 4 et 5, entretoisés d'autre part par les parties horizontaies 13 du serpentin 1. On vient rapporter ensuite la tôle 8, que l'on cloue ou visse sur lesdits montants et lesdites traverses du cadre, après avoir préalablement solidarisé cette t8le 8, avec la tôle ondulée 14 par soudure ou rivetage le long desdites parties 18. Puis,on place le cadre horizontalement avec sa tôle 8 tournée vers le sol, et on remplit l'espace compris-entre la tôle ondulée 14 et la face postérieure du cadre constitué par lesdits montants et lesdites traverses, d'un calorifuge 20 pouvant hêtre constitué par de la vermiculite. On fixe enfin par clous ou par vis la tôle arrière 12 dudit panneau chauffant sur lesdits montants et lesdites traverses. Après montage dudit panneau et raccordement des extrémités 2 et 3 d'entrée et de sortie du fluide chauffant, le panneau chauffant est prêt à être utilisé. la partie arrière 14a de la tôle ondulée 14 est visible en particulier sur les figures 2, 3 et 4. I1 est bien entendu que l'on peut apporter au mode de réalisation qui vient d'etre décrit divers changements, perfectionnements ou additions, et que l'on peut remplacer certains éléments par des éléments équivalents sans altérer pour cela l'économie générale de l'invention. I1 y a lieu de remarquer en particulier,que les panneaux radiants objet de l'invention peuvent être également utilisés comme plafonds. REVENDICATIONS 1. Nouveau panneau radiant préfabriqué de faible poids, comportant intérieurement un serpentin métallique de circulation d'un fluide chauffant ou réfrigérant, ledit panneau étant caractérisé par le fait : que 1'inunobi- lisation dudit serpentin au milieu de l'épaisseur dudit panneau est assurée par des saignées de forme appropriée coopérant avec les parties cambrées dudit serpentin et ménagées dans l'épaisseur de deux des quatre éléments d'un cadre d'assemblage comportant deux montants verticaux et deux traverses horizontales, et sur lequel sont fixées par tout moyen approprié, les plaques servant respectivement de face antérieure radiante et de revetement postérieur isolé thermiquement de ce panneau ; que lesdits montants ainsi que lesdites traverses, comportent en outre des logements d'immobilisation et de passage de deux extrémités rectilignes dudit serpentin, placées parallè- lement l'une par rapport à l'autre ou dans le prolongement l'une de l'autre, et servant respectivement à l'entrée et à la sortie dudit fluide ; que ledit serpentin est solidarisé avec une tôle ondulée déflectrice, soudée ou rivetée le long de parties antérieures planes, sur la plaque de faible épaisseur servant de face antérieure radiante et constituée de préférence par une tsle ; que ladite tôle ondulée déflectrice est séparée de ladite plaque de faible épaisseur, entre les zones de soudure ou de rivetage précitée, par un matelas d'air d'épaisseur variable ; et que l'espace compris entre la face postérieure de cette tôle ondulée et la plaque servant de revêtement postérieur est rempli d'un calorifuge approprié. 2. Nouveau panneau radiant suivant la revendication 1, caractérisé par le fait : que la solidarisation dudit serpentin avec ladite t8le ondulée déflectrice, est assurée par des agrafes en forme de colliers de serrage permettant de réaliser un contact de bonne conductibilité thermique entre la partie postérieure des branches rectilignes parallèles dudit serpentin et cette tôle ondulée. 3. Nouveau panneau radiant suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comporte, entre ladite partie postérieure et le fond des ondulations de ladite tôle, une couche peu épaisse d'une pâte plastique de conductibilité thermique élevée et contenant à cet effet une quantité notable de poudre métallique. 4.Nouveau panneau radiant suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que ladite tôle ondulée déflectrice est noircie par tout moyen approprié sur sa face tournée vers la plaque servant de face antérieure radiante dudit panneau. 5.Nouveau panneau radiant suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait : que la distance dudit serpentin à la t81e plane servant de face antérieure radiante est de l'ordre de 5cm que ledit cadre est en bois naturel ou aggloméré ; que ledit serpentin est constitué par un tube métallique ayant un diamètre extérieur de 12mm et est solidarisé par ses parties cambrées avec les deux montants verticaux dudit cadre ; et que les zones de solidarisation parallèles entre ladite tôle ondulée et ladite tôle plane, sont orientées parallèlement aux génératrices horizontales de ladite tôle ondulée, et sont écartées les unes des autres de 17 cm environ. 6. Procédé de fabrication du panneau radiant suivant llune quelconque des revendications 1 à 5, ledit procédé étant caractérisé par le fait : qu'on solidarise d'abord ledit serpentin avec ladite tôle ondulée déflectrice, en utilisant éventuellement lesdites agrafes en forme de colliers de serrage ; qu'on solidarise ensuite l'ensemble ainsi constitué avec les montants et les traverses dudit cadre ; qu'on fixe ensuite ladite tôle ondulée par soudure ou rivetage sur la tale plane servant de face antérieure radiante ; qu'on solidarise ensuite les bords de ladite tôle plane avec les montants et les traverses dudit panneau ; qu'on place ensuite horizontalement l'ensemble ainsi constitué avec ladite face antérieure en contact avec le sol ; qu'on remplit ensuite l'espace compris entre ladite tôle ondulée et la face postérieure dudit cadre d'un calorifuge approprié, avant de fermer cet espace par une plaque ou une tôle de revetement postérieur que l'on fixe par ses bords sur ledit cadre.