La présente invention se rapporte à une machine-outil comportant un dispositif de synchronisation, particulièrement utile lorsqu'on l'applique à une machine à meuler, telle qu'une recti-fieuse, par exemple. 5 Dans une rectifieuse classique de tourillons de vilbre- quin, comme on le représente en traits pleins sur la figure 4, une meule est mue par un cylindre à vitesse rapide vers la pièce à usiner, puis la vitesse rapide se transforme en vitesse de meulage d'épaulements pour meuler les épaulements d'un tourillon de la 10 pièce à usiner. On déplace alors la meule à l'aide d'un autre cylindre à une vitesse de dégrossissage pour permettre de dégrossir le tourillon de la pièce. Un dispositif de calibrage entre en action pendant le dégrossissage pour mesurer et contrôler le diamètre du tourillon. Lorsque le dispositif de calibrage engendre un 15 premier signal de calibrage correspondant à un diamètre prédéterminé du tourillon, la vitesse de dégrossissage passe à une vitesse de rectification permettant de rectifier le tourillon de façon plus précise. Lorsque le dispositif de calibrage engendre un second signal de calibrage correspondant à un diamètre, prédéterminé du «i1 • 20 tourillon, le mouvement de la meule est stoppé pour permettre de réaliser une opération de relaxation pendant une durée prédéterminée, c'est-à-dire de relâchement des poussées exercées par la meule sur la pièce et engendrant son fléchissement pour permettre à cette dernière, tout en continuant la rectification, de reprendre 25 une forme non fléchie et d'obtenir une rectification non perturbée par ces fléchissements. Cette relaxation»appelée parfois étin-celage, (traduction littérale de l'anglais SPARK OUT) correspond donc en fait à une passe sans avance. Après cette relaxation, la meule s'écarte de la pièce à usiner à vitesse rapide, puis, pour 3 0 permettre de passer au moulage d'un nouveau tourillon de la pièce, on effectue une opération prédéterminée venant immédiatement après la précédente, consistant à régler la position angulaire des mandrins, à desserrer les mandrins, à régler la position angulaire de la pièce, à régler la position longitudinale de la pièce, à serrer 35 les mandrins et à effectuer la mise au point longitudinale graduée du plateau. Les vitesses de dégrossissage et de rectification des épaulements sont pilotés à l'aide d'obturateurs ou diaphragmes faisant partie d'un circuit de commande hydraulique, de façon que les cy-40 lindres du circuit travaillent dans des conditions correspondant à 7l 2Ô268 2 2100979 un meulage optimal, pour chaque passe ou chaque phase de travail. Bien que cela soit assez satisfaisant, dans la rectifieuse à vilebrequin classique de l'art antérieur, il arrive rarement que la meule se déplace à une vitesse optimale prédéterminée, car 5 la viscosité varie en fonction des changements de température, et un abaissement de l'acuité de la meule aura une influence sur le mouvement d'avance de la meule, de sorte qu'il peut souvent se produire une variation de la durée du cycle d'usinage de la machine. De ce fait, bien que ce type de rectifieuse, qui était réalisée 10 de façon à faire démarrer une opération prédéterminée à la suite de la rectification d'un tourillon de la pièce à usiner, en réponse à un signal de calibrage provenant du dispositif de calibrage, pût maintenir constantes les cotes de finition à précision élevée, elle ne pouvait maintenir la durée du cycle d'usinage constant, ce 15 qui tendait, à son tour, à gêner l'organisation de la production. En conséquence, l'invention a pour objets : - Une machine-outil nouvelle et perfectionnée comportant un dispositif de synchronisation ; ce dispositif permet de compenser un cycle d'usinage réel de façon qu'il coïncide avec un cycle 20 d'usinage prédéterminé, en comparant un cycle d'usinage réel avec un cycle d'usinage prédéterminé et détectant une différence éventuelle entre eux ; ce type de machine permet de mettre en place efficacement la production. Pour atteindre, selon l'invention, les objets précités 25 ainsi que d'autres objets qui ressortiront de la suite, une^ machine outil comprend un premier ensemble de rythmeurs déclenchés au bout d'une durée prédéterminée après le démarrage d'un cycle d'usinage pour établir une durée de cycle d'usinage constante, un second ensemble de rythmeurs déclenchés au bout d'une durée prédéterminée 30 après le démarrage d'un cycle d'usinage pour établir au moins un point de contrôle pendant le cycle d'usinage, des moyens de détection détectant une différence entre le cycle d'usinage prédéterminé et un cycle d'usinage réel au point de contrôle et a'autres moyens compensant, sous l'action des moyens de détection, toute différence 35 entre le cycle d'usinage prédéterminé et le cycle d'usinage réel. Dans ce qui suit, on se référera à une rectifieuse pour tourillons de vilebrequin , étant bien entendu que cet exemple n'est pas limitatif quant aux modes de mise en oeuvre de l'invention et aux applications qu'on peut en faire : 40 D'autres caractéristiques et avantages de l'invention res- 71 2Ô26Ô 3 2100979 sortiront de la description détaillée qui va suivre en regard des dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs Sur les dessins annexés : La figure 1 est une vue de face d'une machine à meuler des 5 tourillons .selon l'invention ; la figure 2 représente schématiquement un circuit hydraulique d'un mode d'êxécution préféré de l'invention ; la figure 3 est un schéma de montage électrique du premier mode d'exécution préféré ; 10 la figure 4 est un diagramme de cycle de meulage du premier mode d'exécution préféré ; la figure 5 est un diagramme représentant un signal de sortie permettant de choisir le diamètre d'une pièce à usiner ; la figure 6 représente un schéma de circuit hydraulique 15 d'un second mode d'exécution préféré de l'invention ; la figure 7 est une coupe d'une soupape de commande réglant le mouvement d'avancement d'une meule ; la figure 8 est un diagramme de cycle de meulage du second mode d'exécution préféré ; QO la figure 9 est un schéma de montage électrique du second mode d'exécution préféré et la figure 10 est un schéma de circuit de commande du mouvement d'avancement de la meule. Si l'on se réfère à présent au dessin annexé, où des rë-25 férences numériques semblables désignent des éléments identiques ou correspondants sur toutes les figures, et plus particulièrement à la figure 1, cette figure représente une machine-outil selon l'in vention comprenant un socle 1 sur lequel est monté coulissant et mobile longitudinalement un plateau 2. Deux poupées fixes opposées 30 3 et 4 sont montées fixes sur le plateau 2 ; elles supportent de ceux façon rotative des mandrins 5 et 6 tels que/désignés en anglais par "POT-CHUKUS" dont chacun comporte des dispositifs de réglage et de répérage, non représentés, sous la forme d'une manivelle permettant d'ajuster la position angulaire d'une pièce à usiner W autour de 35 l'axe sur une partie du pivotement de celle-ci. La pièce W est serrée, à ses extrémités opposées, par les mandrins 5 et 6, et un tourillon P de la pièce à usiner à rectifier est entraîné en rotation autour des axes des mandrins. Un plateau de division 7 est fixé à la face inférieure du plateau 2 et comporte des encoches 40 espacées correspondant aux tourillons de la pièce W. Une cheville ?1 28260 4 2100979 de mise en place 8 est agencée de façon à être insérée dans l'une des encoches du plateau de division 7 pour régler la position longitudinale du plateau selon le tourillon de la pièce W à rectifier. Un support ou chariot roulant 9 coulisse sur le socle 1 5 pour se déplacer transversalement par rapport au plateau 2 et porte une meule 10 qui y est montée à rotation. Comme le montre le schéma de la figure 2, la meule 10 est entraînée par un moteur électrique 11 monté sur le chariot 9. En se référant toujours à la figure 2, le chariot 9 comporte, sur sa face inférieure, un écrou d'avance 12 10 vissé sur une barre de chariotage filetée 13. La barre de chario-tage filetée 13 reçoit également un écrou 15 coulissant dans une douille 14. La douille 14 est fixée à la face inférieure du chariot 9. Une source de fluide comprimé est, insérée dans une chambre 16 formée entre la douille 14 et 1'écrou secondaire 15* et sert à 15 éliminer tout jeu réactif entre 1'écrou d'avance 12 et la barre de chariotage filetée 13. La barre de chariotage 13 comporte un piston 17 faisant corps avec elle à son extrémité droite et coulissant dans un cylindre 18 pour permettre un mouvement d'avancement rapide du chariot 9 et de la meule 10. Une chambre droite 19 est formée du 20 côté droit du piston 17 et elle est reliée à une vanne de commutation 101 par l'intermédiaire d'une soupape d'arrêt 20 et d'une conduite 21, tandis qu'une chambre gauche 22 lui est reliée par une conduite 23 et un obturateur 24. Une chambre à valve 25 est formée au voisinage de l'extrémité droite du cylindre 18 et reçoit 25 une valve à bobine creuse coulissante 26. Un orifice 27 est formé en un point intermédiaire de la chambre 25 et est relié à la chambre gauche 22 du cylindre 18 par une conduite 28, tandis qu'un orifice 29 est relié à la vanne de commutation 101 par l'intermédiaire d'une conduite 30. Une soupape d'arrêt 34 se trouve entre les 30 conduites 23 et 30. Un arbre 31 est relié au côté droit du piston 17 et traverse la valve 26 ; il comporte, à son extrémité droite des taquets 32 et 33 associés fonctionnellement avec l'extrémité droite de la valve 26 et un commutateur LS2. Un arbre cannelé 35 est formé à l'extrémité gauche de la 35 barre de chariotage filetée 13 et engrène avec un élément à cannelures internes 36 de façon à permettre un mouvement de glissement axial. Un pignon 37 est fixé sur la surface périphérique extérieure de l'élement cannelé 36 et engrène avec un pignon 39a fixé sur une extrémité droite d'une barre de chariotage 39, par l'intermédiaire 40 d'un pignon intermédiaire 38. Un élément d'accouplement 41 compor- 71 2826 â 5 2100979 tant un pignon 40 qui fait corps avec lui est monté rotatif sur une partie intermédiaire de la barre de chariotage 39. Un autre élément d'accouplement 42 comportant un pignon 43 faisant corps avec lui est calé sur la barre de chariotage 39 de façon à pouvoir 5 coulisser axialement sur elle. Un piston 39b est prévu à l'extrémité gauche de la barre de chariotage 39 et coulisse dans un cylindre 48 formé dans l'élément d'accouplement 42„ Un ressort 47 est interposé dans l'une des chambres du cylindre 48 pour permettre de supprimer 1'accouplement entre les éléments d'accouplement 41 10 et 42. 11 est clair que lorsqu'un fluide sous pression est introduit dans la chambre 49 du cylindre 48, l'élément d'accouplement 42 est maintenu en prise avec l'élément d'accouplement 41. Le pignon 43 de l'élement d'accouplement 42 engrène avec un pignon 46 fixé sur un volant manuel 45 par l'intermédiaire d'un pignon in-15 termédiaire 44. Un taquet 42a associé fonctionnellement avec un contacteur LS3 est monté sur la surface périphérique extérieure de l'élément d'accouplement 42. Le pignon 40 de l'élément d'accouplement 41 engrène avec un arbre à crémaillère 51 relié à un piston 50. Le piston 50 coulisse dans un cylindre 52. 20 Une chambre gauche 53 du cylindre 52 est reliée à une vanne de commutation 102 par l'intermédiaire de deux obturateurs ou diaphragmes 55 et 56 et d'une soupape d'arrêt 57 qui se trouve dans une conduite 54, tandis qu'une chambre droite 58 du cylindre 52 y est reliée par l'intermédiaire d'une soupape d'arrêt 60 qui se 25 trouve dans une conduite 59. Une soupape d'arrêt 61 est en parallèle avec les obturateurs 55 et 56 et une vanne de commutation 104 est en parallèle avec l'obturateur 56. Une conduite de dérivation comprenant une soupape de commutation 107 se trouve entre les conduites 54 et 59. 30 On prévoit, en outre, un appareil de compensation de vites se d'avance, désigné par la référence 62 et comprenant un corps de valve 63, des chambres à soupape 64, 65 et 66 formées dans le corps 63 et des électrovalves VI, V2 et V3 qui coulissent respectivement dans les chambres à soupape 64, 65 et 66. Les chambres gauche et 35 droite 67 et 68 de la valve VI sont reliées respectivement par des conduites 69 et 70, à une vanne de commutation 105 qui est reliée, à son tour, avec la chambre gauche 53 du cylindre 52 par une conduite 71. Un contacteur commandé par pression ou à pression PSI est relié à la chambre gauche 67 de la valve VI pour confirmer un dé-40 placement vers la droite de la valve VI, tandis qu'un contacteur ?1 20268 6 2100979 à pression PS2 est relié à la chambre droite 68 de la valve VI pour confirmer un déplacement vers la gauche de cette valve VI. Un orifice 72 est formé dans une partie intermédiaire de la chambre 64 et est en communication avec un réservoir T. Les déplacements des 5 électrovalves V2 et V3 peuvent être ajustés respectivement par des boulons de réglage 73 et 74. Il est clair que la course de la valve V2 est ajustée de façon à être supérieure à celle de la valve V3. Les chambres gauche et droite 75 et 76 de la valve V2 sont reliées aux chambres gauche et droite 67 et 68 de la valve VI, respective-10 mentpar des passages 77 et.78. Une chambre gauche 81 de la valve V3 est reliée à la chambre gauche 75 de la valve V2 par un passage 82, une vanne de commutation 106 et un passage 83, tandis que sa chambre droite 79 est reliée à la chambre droite 76 de la valve V2 par un passage 80. 15 Un support 85, monté sur le eocle 1, comporte un cylindre 85a dans lequel coulisse un piston 85b relié à un dispositif de calibrage 84, de façon qu'il puisse se déplacer transversalement par rapport au plateau 2. Les chambres gauche et droite 86 et 87 du cylindre 85a sont reliées à une vanne de commutation 103. Le dis-20 positif de calibrage 84 comporte deux jaugeurs pouvant entourer le tourillon de la pièce W, et il peut produire un signal selon le diamètre du tourillon, ce signal étant alors envoyé dans un dispositif de commande 88 par l'intermédiaire d'un amplificateur 88a. Le dispositif de commande 88 engendre un signal parmi plusieurs si-25 gnaux de sortie CH1, CH2, G1, CH3, CH4 et G2, selon le diamètre de la pièce à usiner W, comme on le décrira plus loin. Une pompe hydraulique 89 est reliée à la vanne de commutation 101 par un passage 90 et aux vannes de commutation 102 et 103 par une conduite 91. 30 En se référant à présent à la figure 5, cette figure repré sente un schéma de montage permettant de déterminer tout retard d'une opération de meulage aux points de contrôle K2 et K3, et de déterminer le diamètre de la pièce à usiner W. Sur la figure 5, la ligne en trait plein A indique une modification d'une tension 35 de sortie engendrée par le dispositif de calibrage 84, sous l'effet d'une variation de diamètre de la pièce à usiner pendant une opération de meulage normale prédéterminée. Les références littérales V1 à v6 désignent des tensions de référence ajustées dans un circuit de Schmitt classique qui se trouve dans le dispositif de 40 commande 88. Lorsque la tension de sortie engendrée par le dispo- 71 28268 7 2100979. sitif de calibrage est v2 au point de contrôle K2„ comme l'indique la ligne continue A, l'opération de meulage se poursuit normalement sans retard et le signal de sortie CH2 est engendré par le dispositif de contrôle et de commande 88. Lorsque la tension de sortie 5 engendrée par le dispositif de calibrage est comprise entre vl et v2 au point de contrôle K2, comme 1'indique la ligne pointillée Al, l'opération de meulage se poursuit avec un léger écart par rapport à la normale, ce qui correspond à un léger retard. Dans ces conditions, le signal de sortie CH1 est engendré par le cir-10 cuit 88. Lorsque la tension de sortie engendrée par le dispositif de calibrage 84 dépasse la valeur vl au point de contrôle K2, comme l'indique la ligne pointillée A2, l'opération de meulage a lieu avec un écart important par rapport à la normale, ce qui correspond à un retard très important. Dans ces conditions, le dispositif de 15 commande 88 n'engendre pas de signal de sortie. De même, lorsque l'opération de meulage se poursuit normalement sans retard au point de contrôle K3, comme l'indique la ligne continue A, le signal de sortie CH4 est engendré par le dispositif 88. Le signal de sortie CH3 est engendré lorsque l'opération 20 de meulage se poursuit avec un léger écart par rapport à la normale et il existe un léger retard au point de contrôle K3, comme l'indique la ligne pointillée A3. Le dispositif de commande 88 n'engendre pas de signal de sortie lorsque l'opération de meulage a lieu avec un écart important par rapport à la normale et qu'il existe 25 un retard important au point de contrôle K3, comme l'indique la ligne pointillée A4. Les premier et second signaux de calibrage Gl et G2 qui correspondent respectivement à des diamètres prédé — terminés de la pièce à usiner, sont engendrés par le dispositif 88 aux niveaux de tension respectifs v3 et v6. 30 On va décrire à présent le fonctionnement de la rectifieu se selon un premier mode d'exécution préféré en se référant aux figures 2 à 4. La meule 10 est représentée dans sa position initiale sur la figure 2 et placée en un point a sur la figure 4. Lorsqu'on appuie sur le bouton de démarrage du cycle automatique, non repré-35 senté, un contact crlg sur la ligne 1 de la figure 3 se ferme. Lorsque la pièce W est ensuite serrée par les mandrins 5 et 6, un contact cria de la ligne 1 se ferme. De ce fait, un relais CRI, des rythmeurs TRI, TR2 TR3 et TR4 et un solénoïde SOL1 destiné à la vanne de commutation 102 sont excités grâce aux contacts fermés 40 crlg et cria et un contact Tr4x du rythmeur TR4 normalement fermé. 71 28268 8 2100979 Les rythmeurs TRI, TR2, TR3 et TR4 sont déclenchés aux points respectifs Kl, K2, K3 et K4, au bout de durées respectives prédéterminées tl, t2, t3 et t4, comme le montre%la figure 4. Lorsque le relais CRI est excité, un contact cri de celui-ci sur la ligne 2 se 5 ferme, de sorte que le relais CRI, les rythmeurs TRI, TR2, TR3 et TR4, et le solénoïde SOL1 sont maintenus excités. En même temps, le relais COIA de la ligne 28, le relais C02A de la ligne 29, le relais C03A de la ligne 45 et le relais C04A de la ligne 46 destinés aux compteurs respectifs COI dans la ligne 26, C02 dans la ligne 27, 10 C03 dans la ligne 43 et C04 dans la ligne 44, s'excitent par l'intermédiaire d'un contact fermé cri dans les lignes 28 et 45, de sorte que les compteurs COI, C02, C03 et C04 sont maintenus en état de compter. Les compteurs COI, C02, C03 et C04 sont préréglés de façon qu'ils cessent de compter lorsque le contacteur à pression 15 PS2 est excité respectivement quatre, trois, deux et une fois. Lorsque les relais C01A, C02A, C03A et C04A sont désexcités, les compteurs respectifs COI, C02, C03 et C04 sont ramenés à zéro. Lors de l'excitation du solénoïde SOL1 de la vanne de commutation 101, le fluide sous pression est envoyé dans la chambre 20 droite 19 du cylindre 18 par la vanne de commutation 101, la conduite 21 et la soupape d'arrêt 20, et le fluide qui se trouve dans la chambre gauche 22 est évacué dans le réservoir T par la conduite 28, l'orifice 27, la rainure annulaire 26a de la valve 26, l'orifice 29, la conduite 30 et la vanne de commutation 101, de sorte que 25 le piston 17 se déplace sur la gauche {sur la figure 3), pour faire ainsi avancer rapidement la meule 10 vers la pièce du point a au point b sur la figure 4. Lorsque le taquet 32 qui se déplace avec le piston 17 est amené au contact de la valve à bobine 26, cette dernière se déplace vers la gauche pour fermer la communication 30 hydraulique entre les orifices 27 et 29 au point b. Le fluide qui se trouve dans la chambre gauche 22 est, par conséquent, évacué dans le réservoir T par la conduite 23, l'obturateur 24 et la valve de commutation 101, de sorte que le mouvement d'avance rapide de la meule 10 est transformé en mouvement d'avance pour épaulement, 35 pour meuler l'épaulement de la pièce à usiner. Au point C, sur la figure 4, la meule entre en contact avec l'épaulement pour le meuler. Lorsque le taquet 33 actionne le contacteur LS2 au point d sur la figure 4, un relais CR2 de la ligne 7 et un solénoïde SOL2 de la ligne 8, sur la figure 3, destiné à la vanne de commutation 102, 40 sont excités et, en même temps, maintenus excités grâce aux contacts 71 2826 à 9 2100979 fermés cri et cr2 sur la ligne 8= Lors de l'excitation du solénoïde SOL2, la soupape de commutation 102 passe dans une position indiquée par la référence b, de façon que du fluide sous pression s'introduise dans la chambre droite 58 du cylindre 52 par la vanne de 5 commutation 107 et la conduite 59, tandis que le fluide qui se trouve dans la chambre gauche 53 est évacué dans le réservoir T par l'obturateur 55 et les vannes de commutation 104, 107 et 102. Le piston 50 du cylindre 52 se déplace ainsi vers la gauche à une vitesse prédéterminée réglée par l'obturateur 55, de sorte que la 10 barre de chariotage 39 est entraînée en rotation au moyen d'un mécanisme à crémaillère et pignon 51 et 40. La rotation de la barre de chariotage 39 est transmise à la barre de chariotage filetée 13 par l'intermédiaire des pignons 39a, 38 et 37, l'organe cannelé 36 et l'arbre cannelé 35, de sorte que la meule 10 se déplace vers la 15 pièce à une vitesse de dégrossissage. Le fluide qui se trouve dans la chambre gauche 53 du cylindre 52 pénètre également dans la chambre gauche 67 de la valve VI par la vanne de commutation 105 et la conduite 69, de façon à faire passer ladite valve VI dans la position représentée. Le fluide pénètre ensuite dans les chambres 20 gauches 75 et 81 des valves V2 et V3 respectives, par les passages 77 et 83, la vanne de commutation 106 et le passage 82, de façon à faire passer les valves V2 et V3 dans les positions représentées. Ensuite, la pression qui règne dans la chambre gauche 67 de la valve VI augmente pour actionner le contacteur à pression PSI. Le contac-25 teur à pression PSI étant actionné, un relais CRU de la ligne 22, sur la figure 3, est excité et, par suite, ses contacts crll de la ligne 12 se ferment. Lorsque le contacteur LS3 est actionné par le taquet 42a fixé à l'élément d'accouplement 42, avant que le rythmeur TRI soit déclenché au point de contrôle Kl, l'opération de 30 meulage a lieu normalement sans retard, comme le montre la ligne continue sur la figure 4. Lorsque l'opération de meulage n'a pas lieu normalement et qu'il existe un retard, le disjoncteur LS3 n'est pas actionné au point de contrôle Kl et le rythmeur TRI est déclenché pour fermer son contact TRI de la ligne 12 sur la figure 3. Un 35 relais CR5 sur la ligne 12 est donc excité pour fermer son contact de cr5 dans la ligne 37, de façon à exciter ainsi un solénoïde £ 'S/l-a ligne 39 destiné à la vanne de commutation 105. Lors de l'excitation du solénoïde SOL6, la vanne de commutation 105 passe dans une position b, de sorte que le fluide qui se trouve dans la chambre gauche 40 53 du cylindre 52 s'introduit dans la chambre droite 68 de la valve 71 28268 10 2100979 VI par la conduite 71, la vanne 105 et la conduite 70, de façon à déplacer ainsi la valve VI vers la gauche. Le fluide pénètre alors dans les chambres droites 76 et 79 des valves respectives V2 et V3 par les passages 78 et 80, de façon à déplacer les valves V2 et V3 5 vers la gauche. Le déplacement vers la gauche des valves VI, V2 et V3 provoquera l'évacuation du fluide qui se trouve dans les chambres gauches 67, 75 et 81, dans un réservoir T, par la conduite 69 et la vanne de commutation 105, de sorte que la vitesse du piston 50 du cylindre 52 augmente pour compenser ainsi le retard. Lorsque la 10 pression qui règne dans la chambre droite 68 de la valve VI augmente à une valeur prédéterminée, le contacteur à pression PS2 est actionné pour exciter un relais C412 dans la ligne 23, sur la figure 3, pour ouvrir son contact crl2x de la ligne 12 normalement fermé. En conséquence, le relais CR5 de la ligne 12 se désexcite pour ou-15 vrir son contact fermé cr5 de la ligne 37, de façon à désexciter le solénoïde SOL6 de la ligne 39, de sorte que la vanne de commutation 105 passe dans la position a. Ainsi, le fluide qui se trouve dans la chambre gauche 53 du cylindre 52 pénètre de nouveau dans les chambres gauches 67, 75 et 81 des valves respectives VI, V2 et V3, 20 pour actionner ainsi le contacteur PSI. Lorsque l'interrupteur PSI est actionné, le relais CRU de la ligne 22 est excité pour exciter de nouveau le relais CR5 de la ligne 12, si bien que le solénoïde SOL6 de la ligne 39 est de nouveau excité. Par conséquent, la compensation du retard se poursuit jusqu'à ce que le contacteur LS3 25 soit actionné par le taquet 42a au point e sur la figure 4. Lorsque le contacteur LS3 est excité, un relais CR3 de la 1 ligne 9 sur la figure 3 est excité pour fermer son contact cr3 dans la ligne 10, de façon à exciter ainsi un relais CR4 dans la ligne 10 et un solénoïde SOL3 destiné à la vanne de commutation 103. 30 Lors de l'excitation du relais CR4, son contact normalement fermé cr4x de la ligne 12 s'ouvre pour maintenir le relais CR5 de la ligne 23 désexcité, de sorte que la compensation du retard n'a plus lieu et que l'opération de meulage se poursuit de nouveau à la vitesse de dégrossissage réglée par l'obturateur 55. Lors de l'exci-35 tation du solénoïde SOL3, la vanne de commutation 103 passe à un point b, de sorte que le dispositif de calibrage 84 avance vers la pièce à usiner pour l'entourer. Comme le montre le point f de la figure 4, la meule entre en contact avec le tourillon de la pièce à usiner à la vitesse de opération 40 dégrossissage et cette dernière/démarre. Lorsque le rythmeur TR2 71 28268 11 2100979 est alors déclenché au second point de contrôle K2„ son contact Tr2 de la ligne 18 de la figure 3 se ferme, pour exciter ainsi un relais CR9. Il est cla^ç qu'au second point de contrôle K2, la dispositif de contrôle/de commande 88 du dispositif de calibrage 5 84 engendre un signal de sortie correspondant au diamètre du tourillon de la pièce à usiner, comme on l'a décrit précédemment. Lorsque le dégrossissage se déroule avec un écart important par rapport à la normale et qu'il existe un grand retard, le dispositif 88 n'engendre pas de signal de sortie au second point de 10 contrôle K2, et les relais CR6 de la ligne 14, CR7 de la ligne 15 et CR8 de la ligne 16 de la figure 4 ne sont pas excités, de sorte qu'un relais CR10 de la ligne 20 est excité par l'intermédiaire d'un contact normalement fermé cr6x du relais CR6, pour exciter ainsi les relais CR13 de la ligne 24 et CR14 de la ligne 15 25. L'excitation des relais CR13 et CR14 provoquera l'excitation du solénoïde SOL6 de la ligne 39 et maintiendra désexcité un solénoïde SOL7 de la ligne 40 destiné à la vanne de commutation 106. De ce fait, les valves VI, V2 et V3 se déplacent en sens inverse, 20 pour compenser le retard pendant l'opération de dégrossissage, de la même façon qu'avait lieu la compensation au premier point de contrôle Kl. Le nombre de fois où le contacteur commandé par pression P PS2 est actionné est compté par le compteur C01 de la ligne 26. 25 Lorsque le contacteur PS2 est actionné quatre fois, le compteur C01 cesse de compter pour ouvrir son contact normalement fermé Colx de la ligne 24, de façon à désexciter le relais CR13 qui désexcite, à son tour, le solénoïde SOL6, de sorte que la compensation par l'appareil de compensation est arrêtée. 30 Lorsque le dégrossissage n'a pas lieu normalement et qu'il existe un faible retard, le dispositif de contrôle et de commande 88 engendre le signal de sortie CH1 au second point de contrôle K2 et le relais CR6 de la ligne 14 est excité pour maintenir le relais CR10 de la ligne 20 désexcité. L'excitation du relais CR9 35 de la ligne 18 par l'intermédiaire du contact fermé Tr2 provoque l'excitation du relais CR13 de la ligne 24, de sorte que les solé-noïdes SOL6 et SOL7 sont ainsi excités. Lors de l'excitation du solénoïde SOL7, la vanne de commutation 106 passe dans une position b, de sorte que seules les valves VI et V2 subissent un mouvement 40 inverse pour compenser le retard pendant l'opération de dégrossis- 71 28268 12 2100979 sage, de la même façon que dans le cas précédent. Le nombre de fois que le contacteur PS2 est actionné est compté par le compteur C02 de la ligne 27. Lorsque l'interrupteur PS2 est actionné trois fois, le compteur C02 cesse de compter pour désexciter ainsi les relais 5 CRI3 et CR14, ce qui provoque, à son tour, la désexcitation des solénoïdes SOL6 et SOL7, de sorte que la compensation du retard est stoppée. Lorsque le dégrossissage a lieu normalement sans retard, le dispositif de contrôle et de commande 88 engendre le signal de sor-10 tie CH2 au second point de contrôle K2, et le relais CR7 est excité, de sorte que les relais CR9 et CR10 ne sont pas excités. Ainsi, aucune compensation du retard n'est nécessaire, ni n'a lieu. Lorsque le premier signal de calibrage G1 est engendré par le dispositif 88 au point g de la figure 4, le relais CR8 de la li-15 gne 16 et un solénoïde S0L4 de la ligne 17, sur la figure 3, destiné à la vanne de commutation 104, sont excités. Lors de l'excitation du solénoïde S0L4, la vanne de commutation 104 passe dans une position b, de sorte que le fluide qui se trouve dans la chambre gauche 53 du cylindre 52 est évacué dans le réservoir T par les obturateurs 20 ou diaphragmes 55 et 56. La vitesse de la meule 10 passe ainsi de la vitesse de dégrossissage à une vitesse de rectification, pour réaliser une telle opération. Lorsque le rythmeur TR3 est déclenché au troisième point de contrôle K3, son contact Tr3 de la ligne 34 de la figure 3 se ferme. Au troisième point de contrôle K3, le dispo-25 sitif 88 du dispositif de calibrage 84 engendre un signal de sortie correspondant au diamètre de la pièce à usiner, comme il a été décrit auparavant. Lorsque le dégrossissage s'écarte fortement de la normale et qu'il existe un têtard important, le dispositif 88 n'engendre pas de signal de sortie au troisième point de contrôle K3, 30 et les relais CR15 de la ligne 30, CR16 de la ligne 31 et CR17 de la ligne 32 ne sont pas excités, tandis que les relais CR18 de la ligne 34 et CRI9 de la ligne 35 sont excités, de façon à exciter un relais CR20 de la ligne 41. L'excitation du relais CR20 provoque l'excitation du solénoïde SOL6, de sorte que les valves VI, V2 et V3 se 35 déplacent en sens inverse pour compenser le retard pendant l'opération de meulage fin. Le nombre de fois où l'interrupteur PS2 est actionné est commandé par le compteur C03 de la ligne 43. Lorsque l'interrupteur PS2 est actionné deux fois, le compteur C03 cesse de compter pour désexciter le relais CR20, de façon à désexciter 40 ainsi le solénoïde S0L6, pour arrêter la compensation du retard. 71 28268 13 2100979 Lorsque la rectification n'a pas lieu normalement et qu'il existe un léger retard, le dispositif de commande 88 engendre le signal de sortie CH3 au troisième point de contrôle K3, et le relais CR15 de la ligne 30 est excité, de façon à maintenir le relais CR19 5 de la ligne 35 excité. L'excitation du relais CR18 de la ligne 34, par 1'intermédiaire du contact fermé Tr3 provoque 1'excitation du relais CR20, de sorte que les solénoïdes SOL6 et SOL7 sont excités. Lors de l'excitation du solénoïde SOL7, la vanne de commutation 106 - passe dans la position b, de sorte que seules les valves VI et V2 10 se déplacent en sens inverse pour compenser le retard lors de l'opération de rectification. Le nombre de fois que l'interrupteur PS2 est actionné est compté par le compteur CO4 de la ligne 44. Lorsque l'interrupteur PS2 est actionné une fois, le compteur C04 cesse de compter pour désexciter le relais CR20, de façon à désex-15 citer ainsi les solénoïdes SOL6 et SOL7, ce qui arrête la compensation de retard. Lorsque l'opération de rectification a lieu normalement et qu'il n'existe pas de retard, le dispositif de commande 88 engendre le signal de sortie CH4 au troisième point de contrôle K3, 20 et le relais CR16 est excité, de sorte que les relais CR18 et CRI9 ne sont pas excités. Ainsi, aucune compensation de retard n'est nécessaire, ni n'a lieu. Lorsque le second signal de calibrage G2 est engendré par le dispositif de contrôle et de commande 88 au point h de la figure 25 4, le relais CR17 de la ligne 32 et un solénoïde SOL5 de la ligne 33 destiné à la vanne de commutation 107 sont excités. Lors de l'excitation du solénoïde SOL5, la vanne de commutation 107 passe dans une position b, de sorte que la meule 10 s'arrête pour effectuer une opération de relaxation. Lorsque le rythmeur TR4 est 30 déclenché au quatrième point de contrôle K4, son contact Tr4x normalement fermé de la ligne 1, sur la figure 3, s'ouvre, de sorte que le relais CRI, les rythmeurs TRI, TR2, TR3 et TR4, le solénoïde SOL1, les relais CR2 et CR4 et les solénoïdes SOL2 et SOL3 sont tous désexcités. Par conséquent, le dispositif de calibrage 84 s'éloigne de la pièce à usiner et la meule est ramenée à sa position initiale, représentée au point i de la figure 4, de sorte qu'un cycle de meulage d'un tourillon de la pièce à usiner est achevé à un instant T prédéterminé. Les relais C01A, C02A, C03A et C04A sont tous désexcités, de sorte que les compteurs respectifs COI, C02, C03 et C04 sont remis à zéro. 71 28268 14 2100979 Ensuite, pour meuler un tourillon suivant, de la pièce à usiner, on effectue une opération prédéterminée qui comprend la mise en place angulaire des mandrins, le desserrage des mandrins, la mise en place angulaire de la pièce à usiner, la mise en place 5 axiale de cette pièce, le serrage des mandrins et le réglage longitudinal du plateau. La figure 6 représente un schéma hydraulique d'un second mode d'exécution préféré de l'invention. Comme ce schéma présente de larges similitudes avec celui de la figure 2, on n'en décrira 10 que les parties différentes. La chambre 53 du cylindre 52 est reliée à la vanne de commutation 102 par une vanne de commutation 120, une première valve de commande 121 de réglage d'une vitesse de dégrossissage, une seconde valve de commande 122 de réglage d'une vitesse de rectification et la vanne de commutation 107. La 15 vanne de commutation 120 commande sélectivement la première valve de commande 121 et la seconde 122 correspondant aux opérations de dégrossissage et de rectification. La figure 7 montre que la première valve de commande 121 de la figure 6 comprend un corps 123 traversé par un alésage 124 20 dans lequel coulissent une valve à commande électrique 125 et un plongeur 126 comportant une saillie 127. Un ressort 128 est interposé entre l'une des extrémités de la valve 125 et un capuchon terminal 129 fixé d'un côté du corps 123 pour pousser la valve 125 vers la saillie 127 du plongeur 126. Le plongeur 126 est maintenu 25 par le ressort 128 en contact avec l'une des extrémités d'un arbre fileté 130 vissé dans un capuchon terminal 131 fixé de l'autre côté du corps de soupape 123. L'autre extrémité de l'arbre fileté 130 est calée de façon à être mobile axialement dans un pignon 132 monté rotatif dans un support 133 fixé au capuchon terminal 131. Le 30 pignon 132 est relié cinématiquement à un arbre secondaire 134 d'un moteur pas à pas 135, par l'intermédiaire d'un pignon désigné par la référence 136. La valve 125 comporte une rainure annulaire 137 limitant la communication hydraulique entre les orifices 138 et 139 formés dans le corps de soupape 123. Les orifices 138 et 13 9 sont 35 reliés respectivement à des vannes de commutation 120 et 107. Une chambre gauche 140 de la valve 125 est reliée à l'orifice d'entrée 138 par un passage 141. Lorsqu'il est entraîné en rotation par le moteur pas à pas 94, l'arbre fileté 130 se déplace axialement avec le plongeur 126 et la valve 125. L'aire effective de la rainure 137 40 de la valve 125 est normalement ajustée de façon que la meule 10 se 71 2Ô268 15 2100979 déplace vers la pièce à usiner W à une vitesse de dégrossissage prédéterminée. Le fluide provenant de l'orifice 139 pousse la valve à bobine 125 contre le ressort 128 et est envoyé dans 1"orifice 138 sans passer par la rainure 137. 5 La seconde valve de commande 122 comprend un second moteur pas à pas 142 qui est réalisé pratiquement de la même façon que la première valve de commande 121. La rainure triangulaire, non représentée, de la seconde valve de commande 122, qui réduit davantage la communication hydraulique que la rainure 137 de la première 10 valve de commande 121, est normalement ajustée de façon que la meule 10 se déplace à une vitesse de rectification prédéterminée. On va décrire à présent, en se référant aux figures 6 à 10, le fonctionnement de la rectifieuse conforme au second mode d'exécution préféré. La meule 10 est représentée dans sa position ini-15 tiale sur la figure 6. Lorsqu'on enfonce un bouton de démarrage de cycle automatique, non représenté, un contact crlg de la ligne 50 de la figure 9 se ferme. Lorsque la pièce à usiner W est ensuite serrée par les mandrins 5 et 6, un contact cria se ferme. En conséquence, un relais CRI, un solénoïde SOL1 et des rythmeurs TR5, TR6 20 et TR7 sont excités par l'intermédiaire de contacts fermés crlg et cria, et un contact normalement fermé Tr7x du rythmeur TR7. Les rythmeurs TR5, TR6 et TR7 sont déclenchés aux points respectifs K5, K6 et K7 au bout de durées prédéterminées t5, t6 et t7, comme le représente la figure 8. Lors de l'excitation du solénoïde SOL1, le piston 25 17 se déplace vers la gauche (sur la figure 6), de façon à faire avancer rapidement la meule vers la pièce à usiner. Lorsque le taquet 32 entre en contact avec la valve 26, le déplacement d'avance rapide de la meule 10 passe à un mouvement d'avance pour épaulement pour meuler l'épaulement de la pièce à usiner. Lorsque le taquet 30 33 actionne le contacteur LS2, un relais CR2 de la ligne 55 et un solénoïde SOL2 de la ligne 56, sur la figure 9, sont excités. Lors de l'excitation du solénoïde SOL2, le fluide comprimé provenant de la pompe 89 pénètre dans la chambre droite 58 du cylindre 52 et le fluide qui se trouve dans la chambre gauche 53 est évacué dans 35 le réservoir T par l'intermédiaire de la première valve de commande 12 3, de sorte que la meule 10 avance à la vitesse de dégrossissage régrg%- par la rainure triangulaire 137. Lors de l'excitation du relais CR2, un solénoïde SOL3 de la ligne 58 est excité, de sorte que le dispositif de calibrage 84 40 avance vers la pièce à usiner pour l'entourer. Le dispositif de 11 28268 16 2100979 calibrage engendre un signal de sortie selon le diamètre de la pièce à usiner, et ce signal est envoyé dans un convertisseur analogique arithmétique 143 et des circuits de Schmitt 144 et 145 dont chacun fonctionne à un niveau de tension différent. Un signal digi-5 tal délivré par le convertisseur analogique arithmétique 143 est envoyé aux seconds compteurs 146 et 147. Une valeur arithmétique prédéterminée qui correspond à un signal de sortie optimum provenant du dispositif de calibrage 84 au point K5 sans retard, est préréglée dans le premier compteur 10 146. En conséquence, lorsque la meule 10 avance à une vitesse inférieure à la vitesse prédéterminée et, donc, avec un retard, le signal digital provenant du dispositif de calibrage 84 qui est appliqué par l'intermédiaire du convertisseur analogique arithmétique 143, est inférieure à la valeur prédéterminée préétablie dans 15 le premier compteur 146. D'autre part, lorsque la meule 10 avance à une vitesse supérieure à la vitesse prédéterminée, le signal digital qui provient du dispositif de calibrage 84, et est appliqué par l'intermédiaire du convertisseur analogique arithmétique 143, est supérieur à la valeur prédétermiéne préétablie dans le pre-20 mier compteur 146. Une valeur arithmétique prédéterminée, correspondant à un signal de sortie optimum du dispositif de calibrage 84 au point K6, est préétablie dans le second compteur 147. Les premier at second compteurs 146 et 147 arrêtent de compter lorsqu'un signal de sortie 25 digital provenant du dispositif de calibrage 84 devient égal ou supérieur à leurs valeurs préétablies préédéterminées. Lorsque la meule 10 avance à une vitesse de dégrossissage inférieure à la vitesse prédéterminée et, donc, avec un certain retard, comme le montre la ligne pointillée A5 de la figure 8; 30 le rythmeur TR5 est déclenché au point K5 avant que le premier compteur 146 ait arrêté de compter. En conséquence, un relais CR32 de la ligne 61, sur la figure 9, est excité, de façon à exciter un relais CR33 de la ligne 62. Lors de l'excitation du relais CR32, le signal de sortie provenant du dispositif de calibrage 84 35 ne sera plus appliqué au premier compteur 146, de sorte que le premier compteur 146 s'arrêtera et emmagasinera le signal de sortie du dispositif de calibrage 84 au point K5. Toute différence entre la valeur préréglée prédéterminée et le signal de sortie du dispositif de calibrage 84 au point K5 indiquera la grandeur du 40 retard. Lors de l'excitation du relais CR33, un relais MS2 de la 71 28268 17 2100979 ligne 64 est excité pour entraîner en rotation le premier moteur pas à pas 135. En conséquence, des impulsions engendrées par un générateur d'impulsions 148 sont appliquées au premier moteur pas à pas 135 pour le faire tourner dans un sens et, en même temps, au 5 premier compteur 146, pour l'ajouter à la valeur du signal de sortie provenant du dispositif de calibrage 84. La rotation du premier moteur pas à pas 135 dans un sens provoque le déplacement de l'arbre fileté 130, du plongeur 126 et de la soupape à bobine 125, vers la gauche (sur la figure 7) contre le ressort 128 et, en con-10 séquence, l'augmentation de l'aire effective de la rainure triangulaire 137. Le fluide provenant de la chambre gauche 53 du cylindre 52 est ainsi plus abondant pour élever la vitesse de dégrossis^-sage de la meule 10. Lorsque la valeur du signal de sortie provenant du dispositif de calibrage 84, ajouté aux impulsions prove-15 nant du générateur d'impulsions 148, correspond à la valeur prédéterminée, le premier compteur 146 arrête de compter pour fermer son contact Col46 de la ligne 59, de façon à exciter un relais GR30. L'excitation du relais CR30 provoque l'ouverture de son contact cr30x normalement fermé, de la ligne 62, de façon à exciter le re-20 lais CR33. En conséquence, l'application d'impulsion provenant du générateur d'impulsions 148 au premier moteur pas à pas 136 et au premier compteur 146, cesse. L'opération de dégrossissage se poursuivant, lorsqu'un signal de sortie provenant du dispositif de calibrage 84 atteint une 25 valeur prédéterminée, le premier circuit de Schmitt 144 est actionné pour fermer un contact crsl de la ligne 67, de façon à exciter un relais CR34. L'excitation du relais CR34 provoque la fermeture de son contact cr34 de la ligne 69 pour exciter un solénoïde SOLIO. Lors de l'excitation du solénoïde SOLIO, le fluide qui se trouve 30 dans la chambre gauche 53 du cylindre 52 est évacué dans le réservoir T par l'intermédiaire de la seconde valve de commande 122, de sorte que la meule 10 avance à la vitesse de rectification établie par la rainure conique non représentée, de la seconde valve de commande 122. 35 Lorsque la meule 10 avance à une vitesse de rectification supérieure à la vitesse prédéterminée, comme le montre la ligne pointillée A6 de la figure 8, un signal de sortie est appliqué, par . le dispositif de calibrage 84, au second compteur 147, et célui-ci atteindra donc la valeur prédéterminée préétablie dans le second 40 compteur 147 et ainsi le second compteur 147 s'arrête de compter 71 2826 Ô 18 2100979 avant que le rythmeur TR6 soit déclenché au point K6. Lorsque le second compteur 147 arrête de compter, son contact col47 de la ligne 70 se ferme et son contact normalement fermé co I47x de la ligne 72 s'ouvre. Lorsque le rythmeur TR6 est ensuite déclenché au 5 point K6, son contact Tr6 de la ligne 70 se ferine pour exciter un relais CR36. L'excitation du relais CR36 provoque la fermeture de son contact cr36 de la ligne 71, de façon à exciter un relais CR37 et l'ouverture de son contact normalement fermé cr36x, de sorte que l'application d'un signal de sortie du dispositif de calibrage 84 10 au second compteur 147 cesse. Ainsi, le second compteur 147 emmaga-nise le signal de sortie provenant du dispositif de calibrage 84 au point K6. Lors de l'excitation du relais CR37, un relais MS3 de la ligne 65 est excité pour entraîner en rotation le second moteur pas à pas 142 dans un sens inverse. En conséquence, les impulsions 15 engendrées par le générateur d'impulsions 148 sont appliquées au second moteur pas à pas 142 de façon à le faire ainsi tourner dans le sens inverse et elles sont, en même temps, appliquées au second compteur 147 pour soustraire la valeur du signal de sortie provenant du dispositif de calibrage 84. La rotation du second moteur pas à 20 pas 142 dans le sens inverse a pour rôle de diminuer l'aire effective de la rainure triangulaire, non représentée, de la seconde valve de commande 122. La quantité de fluide sortant de la chambre gauche 53 du cylindre 52 est ainsi réduite pour diminuer la vitesse de rectification de la meule 10. Lorsque la valeur du signal de 25 sortie provenant du dispositif de calibrage 84 à laquelle sont soustraite des impulsions provenant du générateur d'impulsions 148, devient inférieure à la valeur prédéterminée préétablie dans le second compteur 147, le second compteur 147 n'arrêtera pas de compt ter pour fermer son contact col47x de la ligne 72 pour exciter un 30 relais CR38. L'excitation du relais CR48 provoque l'ouverture de son contact cr48x de la ligne 71, pour désexciter le relais CR37. En conséquence, l'application des impulsions provenant du générateur d'impulsions 148 au second moteur pas à pas 142 et au second compteur 147 cesse. 35 Pendant que se poursuit l'opération de rectification, lorsqu'un signal de sortie provenant du dispositif de calibrage 84 atteint une valeur prédéterminée', le second circuit de Schmitt 145 est actionné pour fermer ainsi un contact crs2 de la ligne 68, de façon à exciter un relais CR35. L'excitation du relais CR35 pro-40 voque la fermeture de son contact cr35 de la ligne 57 pour exciter 71 28268 19 2100979 un solénoïde SOL5. Lors de l'excitation du solénoïde SOL5, le mouvement de la meule 10 cesse pour effectuer une opération de relaxation. Lorsque le rythmeru TR7 est déclenché au point K7, son 5 contact Tr7x de la ligne 50 s'ouvre, de sorte que le relais CRI, le solénoïde SOL1, les rythmeurs TR5, TR6 et TR7, les solénoïdes SOL2, SOL5, SOL3 et SOLIO sont tous désexcités. En conséquence, le dispositif de calibrage 84 s'écarte de la pièce et la meule revient à sa position initiale, de sorte qu'un cycle de meulage d'un touril-10 Ion de la pièce à usiner est achevé. Ensuite, une opération prédéterminée qui succède à la précédente se déroule pour permettre de meuler un nouveau tourillon de la pièce à usiner. Il va de soi que l'on peut apporter à la description précédente et aux dessins annexés de nombreuses modifications de 15 détail sans, pour cela, sortir du cadre de l'invention : en particulier les différents éléments technologiques peuvent être modifiés ou assemblés selon d'autres modes de réalisation par l'homme de l'art sans sortir du cadre de l'invention. Il va de soi, par exemple, que des termes tels que vannes, valves ou soupapes, 20 peuvent correspondre à des dispositifs très variés pouvant jouer des rôles analogues et que le meulage peut s'appliquer à toutes sortes d'opérations parmi lesquelles celles de dégrossissage et de rectification choisies pour les exemples de réalisation ci-dessus décrits. 25 71 28268 21 2100979 provenant dudit dispositif de calibrage au point de contrôle,, pour actionner lesdits Moyens de compensationQ et des moyens pour rendre les moyens de conuuande inactifs lorsqu'une quantité de fluide prédéterminée est évacuée d'un côté dudit cylindre desdits moyens de 5 compensation d0 avance » 4, Machine-outil selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporta un circuit hydraulique réglant la vitesse de déplacement relataf entre le porte pièce et le porte outil, un dispositif de calibrage entrant en contact avec une pièce à usiner 10 pour engendrer un signal sensible au diamètre d'une pièce à usiner„ des moyens de détection détectant une différence entre un signal provenant du dispositif de calibrage et un signal présélectionné audit point de contrôle, et des moyens sensibles à la différence détectée par lesdits moyens de détection pour réguler ledit ensemble 15 de soupapes pour modifier la vitesse de déplacement relatif entre le porte pièce et le porte outil»