L'invention concerne un lit, en particulier un lit de malade, comportant des cadres de sommier reliés au parti du lit et réglables en hauteur et en inclinaison au moyen de différentes biellettes, composé de plusieurs tronçons articulés entre eux et dans lequel les extrémités inférieures des biellettes à deux bras articules au parti l'une derrière l'autre en direction longitudinale sont accouplées entre elles par une entretoise de longueur variable et peuvent etre déplacées conjointement, relativement au bâti, par un dispositif supplémentaire de déplacement. Outre des constructions connues dans lesquelles le déplacement du cadre de sommier en hauteur relativement au cadre du bâti s1effectue à l'aide d'accessoires hydrauliques de levage agissant verticalement, on connalt aussi des solutions dans lesquelles le déplacement du cadre de sommier en hauteur est assuré par un parallélogramme articulé, en ce sens que les tiges courtes du parallélogramme, constituant des biellettes de manivelle d'un polygone articulé, entrainent des jambes partant du cadre de sommier et fixées rigidement à celui-ci. Mais cette solution cause un coulissement longitudinal indésirable du cadre de sommier, ce qui pourrait, dans le cas le plus défavorable, causer un basculement du lit lorsqu'on lève le cadre de sommier en amenant un lit de ce genre à une position qui permet au patient de s'asseoir en étant redressé.On peut obtenir une telle position assise en faisant pivoter vers le haut le dossier qui constitue un tronçon pliant du cadre de sommier et en relevant un cadre d'appui de jambes qui est monté séparément dans le reste du cadre de sommier et peut encore lui-meme se plier. Ce cadre appui de jambes est adapté dans une large mesure aux données anatomiques. Mais étant donné que le reste du cadre et donc la partie centrale réservée au séant sont inclinés dans toute la mesure du possible, il faut accepter un inconvénient, à savoir que cette partie centrale prenne une position en pente, qui est tout de même notablement défavorable à la commodité de la position assise ; étant donnéwque d'autre part, pour réaliser cette position d'inclinaison, au moins une biellette est amenée à la position extrême de hauteur, on ne peut plus lever davantage le cadre de sommier amené à la position assise. l'e cylindre de travail de ce dispositif de levage est situé à 1 'in- térieur du parallélogramme articulé. Il a une position fixe à une extrémité, c'est-à-dire qu'il est articulé au cadre du bâti de lit et il s1applique, -par son extrémité qui se déploie, contre l'extrémité libre de l'une des tiges courtes du parallélogramme. Alors que l'une des tiges longues du parallélogramme est formée par le longeron du cadre de bâti, la deuxième tige longue est en forme d'entretoise télescopique. Un frein sert à fixer la position momentanée de déploiement. Cette possibilité de variation de longueur de la deuxième tige du parallélogramme assure le réglage d'inclinaison de l'ensemble du cadre de sommier. Mais la construction correspondante est relativement couteuse. l'invention a pour but de donner à un lit de malade du genre défini une forme plus simple à fabriquer et un maniement plus simple, de manière à obtenir une position assise stable, meme lorsque les biellettes à deux bras occupent des positions angulaires congruentes, à -pouvoir utiliser quand même une variation de la position angulaire de l'une ou de l'autre biellette double pour une correction de position, et en outre, à pouvoir se passer d'un cadre d'appui de jambes un lit de ce genre doit, en outre, pouvoir être replié de façon extrêmement peu encombrante. Selon l'invention, ce problème est résolu- par la fait que de l'extrémité supérieure des biellettes à deux bras partent des jambes dirigées vers le haut et s'appliquant respectivement, par leurs extrémités, près des axes de pivotement, à la partie de pied et à la partie de dossier du cadre de sommier, divisé en trois dont la partie de pied et la partie de dossier ont une inclinaison réglable relativement à la partie centrale, de façon telle que l'on puisse faire pivoter au moins la partie de pied aussi bien vers le haut que vers le bas, en partant du plan de prolongement de la partie centrale. Il est avantageux aussi, selon l'invention, que la partie de dossier puisse également pivoter aussi bien vers le haut que vers le bas, en partant du plan de prolongement de la partie centrale. L'invention propose aussi qu'à l'une des jambes soit adjointe une biellette stabilisatrice qui peut pivoter autour d'un centre de rotation fixe relativement au bâti et a une plus grande longueur que l'un des bras de levier de la biellette double, de telle sorte que la trajectoire de son point d'articulation à la jambe coupe la trajectoire du centre de rotation entre la jambe et la biellette. Selon l'invention, il est avantageux, en outre, qu'aux deux dispositifs de réglage d'inclinaison adjoints à la partie de pied et à la partie de dossier soit adjointe une poignée de déclenchement commune pouvant etre actionnée alternativement. A ce propos, il est avantageux, selon l'invention, que chacun des dispositifs de réglage d'inclinaison soit formé d1un accumulateur d'énergie en lui-meme connu, constituant un accessoire de levage, les extrémités de déclenchement des tiges de piston des accumulateurs étant tournées l'une vers l'autre et qu'entre les broches de poussée de déclenchement s'avance une ailette d'une levier d'actionnement en forme de balancier. En outre, selon un mode d'exécution avantageux, les accumulateurs d'énergie formant les accessoires de levage sont disposés de façon articulée sur des bras convergents, dirigés obliquement vers le bas et portés respectivement par la partie de pied et la partie de dossier. Il est avantageux aussi selon l'invention, que les centres de rotation des accumulateurs d'énergie servant d'accessoires de levage soient situés près des axes de basculement du cadre de sommier. Selon une autre proposition avantageuse de l'invention, l'une des extrémités de l'accumulateur énergie servant d'accessoire de levage de la partie de pied peut se déplacer dans un tube d'enveloppe et être bloqué dans les différentes positions, par exemple grâce à un arrêt à fiche, à un réglage à tige filetée, à un arrêt à crémail lère, à un serrage à fente, ou analogue. En outre, l'invention propose que les deux bras du levier d'actionnement en forme de balancier soient situés en-dessous du longeron de la partie centrale et trouvent une butée d'actionnement sur celui-ci. Selon l'invention, il est avantageux aussi que le dispositif servant à régler conjointement les deux extrémités inférieures des biellettes présente un mécanisme pas à pas pouvant être actionné par une poignée de manoeuvre et agisse sur 11 extrémité inférieure de la biellette par une tige de blocage avec interposition d'un encliquetage. Il apparaît avantageux, selon l'invention, qu'un organe élastique soit interposé comme organe de liaison entre la tige de traction et la fourche du mécanisme pas à pas. Pour arriver à ce que, dans un lit du type défini, une partie de cadre de sommier que l'on fait basculer pour l'abaisser ne puisse dépasser la position en ligne droite relativement à la partie voisine du cadre de sommier, que sous l'effet de mouvements manuels supplémentaires volontaires, l'invention propose, en outre, de prévoir, en plus du dispositif de blocage de position d'inclinaison, une butée qui peut être retirée de sa position active et contre laquelle se place une contre-butée du tronçon de cadre de sommier lorsque la position en ligne droite est atteinte relativement au tronçon voisin. En outre, selon l'invention, il est avantageux que la butée qui peut être retirée soit formée par un volet terminal d'un bras de soutien faisant partie du tronçon central de cadre de sommier et dirigé vers le tronçon d'inclinaison réglable. Selon une autre caractéristique avantageuse de l'invention, lorsqu'on règle l'inclinaison, la butée qui peut être retirée prend à nouveau automatiquement sa position active lorsqu'on modifie l'inclinaison du tronçon de cadre de sommier. En outre, selon l'invention, on propose que le dispositif de blocage de position d'inclinaison soit sous la forme d'un dispositif de réglage d'inclinaison qui peut être déclenché au moyen d'une poignée de déclenchement. Selon l'invention, il est avantageux que la contre-butée soit formée par la surface frontale du bras qui est porté par le tronçon de cadre de sommier à inclinaison réglable et qui porte l'accumulateur d'énergie. Enfin, il est avantageux selon l'invention, de prévoir deux butées reliées par une poignée commune qui s'avance en direction du côté longitudinal du lit. Grâce à une telle structure, on obtient un lit, en particulier un lit de malade, dont le mécanisme est conçu le plus avantageusement possible en vue des besoins d'un traitement médical universel moderne et qui permet un stokage peu encombrant. Les biellettes à deux bras slappliquent par l'intermédiaire de jambes adjointes, de façon articulée aux parties rabattablesdu cadre de sommier, c'est-à-dire à la partie de pied et à la partie de dossier. Cette application s'effectue au voisinage des axes de rabattement entre les parties du cadre de sommier divisé en trois. Une fois que la structure est réalisée, de façon telle, qu'au moins la partie de pied puisse pivoter vers le haut et vers le bas relativement au plan de prolongement de la partie centrale, on peut, en un tournemain, transformer le cadre de sommier en un siège facile à adapter aux caractéristiques anatomiques du patient. De préférence, l'application des jambes aux parties pivotantes s'effectue à une distance telle, que lorsqu'on lève le dossier, la surface de siège du tronçon intermédiaire s'abaisse. Une opération correspondante s'appliquant à la partie de pied a pour effet que le bord antérieur du siège se soulève.Une biellette stabilisatrice adjointe à l'une ou à l'autre des biellettes- à deux bras et pouvant pivoter autour d'un centre de rotation solidaire du bâti forme le point fixe, empêche le siège ou le cadre de sommier de se replier et exerce une fonction de commande, en ce sens que le coulissement longitudinal du cadre de sommier, indésirable dans la pratique, est évité dans une tres large mesure, c'est-à-dire réduit à une grandeur négligeable. A cet effet, les moyens structuraux sont agencés de telle sorte, que la biellette stabilisatrice présente une plus grande longueur que l'un des bras de la biellette double, de sorte que la trajectoire du point d'articulation de la jambe coupe la trajectoire du centre de rotation entre jambe et biellette.Pour permettre de~modifier l'inclinaison des parties pivotantes du cadre de sommier, sont adjoints à celui-ci, trois dispositifs de réglage d'inclinaison agissant séparément, mais pouvant être actionnés conjointement et alternativement. La poignée de déclenchement correspondante est en forme de balancier et disposée, en-dessous de la partie centrale du cadre de sommier, de telle sorte que le. ou les longerons de cette partie centrale forment pratiquement la butée d'actionnement destinée au levier en forme de balancier. Cela garantit un fonctionnement sûr qui évite les dommages dûs à de fausses manoeuvres. Les dispositifs de réglage dtinclinai- son sont réalisés sous la forme d'accumulateurs d'énergie constituant des accessoires de levage.Ceux-ci, montés dans des tubes d'enveloppe pe ouverts l'un vers l'autre, se terminent par des moyens de déclenchement prévus sur leurs tiges de piston déployables, devant llai- lette du levier d'actionnement en forme de balancier. Les accumula teurs d'énergie sont accrochés de façon basculante à des bras convergents, dirigés obliquement vers le haut, portés respectivement par la partie de pied et la partie de dossier. Ces bras ont une longueur calculée de façon telle, qu'il devient possible de rapprocher sans entrave par pivotement les parties pliantes du cadre de sommier. En tirant parti de toute la longueur de course des accumulateurs d'énergie, on a même la possibilité avantageuse de placer ces par-- ties pliantes assez haut pour que leurs extrémités libres ne dépassent pas la longueur du cadre du bâti. Si toutefois la longueur de course de l'un des accumulateurs d'énergie ne suffit pas et si lton ne désire pas utiliser un accumulateur d'énergie présentant une plus grande longueur de course, cet accumulateur peut être disposé de manière à pouvoir se déplacer dans son tube d'enveloppe qui l'entoure et le protège, ce qui assure un troisième palier de télescopage.Si l'on veut que la position relevée soit assujettie sous l'action d'une force, on peut fixer cet accumulateur d'énergie au tube d'enveloppe, par exemple par un arrêt à fiche, un réglage à tige filetée, un arrêt à crémaillière, un serrage à fente, ou analogue. Grâce à la mesure d'après laquelle le dispositif de réglage conjoint des deux extrémités inférieures des biellettes présente un mécanisme pas à pas pouvant être actionné par une poignée de manoeuvre et s'applique à l'extrémité inférieure de la biellette par une tige de serrage avec interposition d'un encliquetage, on peut réaliser un réglage précis dè hauteur du cadre de sommier. lors du réglage d'in inclinaison des parties du cadre de sommier, en particulier lorsqu'on fait passer la partie de dossier de la position dirigée obliquement vers le haut à une position abaissée, on évite de façon avantageuse que la partie de dossier ne abaisse au-delà de la position en ligne droite relativement au tronçon voisin du cadre de sommier. Il n'est pas nécessaire de suivre optiquement l'abaissement de la partie de dossier et on obtient toujours exactement, sans freinage volontaire, la même position de la partie réglable de cadre, en ligne droite relativement à la partie voisine du cadre de sommier. Ainsi, de façon simple, il est évité que le patient n'arrive à la position dite d'hyperextension, c'est-à-dire que la partie de dossier ne s' abaisse en-dessous de la position en ligne droite relativement à la partie voisine du cadre de sommier et que le haut du corps du patient ne fasse un angle vers le bas avec le reste du corps. Cette position d'hyperextension doit absolument être empêchée dans des cas spéciaux de traitement. Mais, afin que le même lit puisse servir à des cas de traitement où le patient doit être amené à cette position d'hyperex-tension en vue de la guérison, la butée peut être retirée, par un geste simple, de la position où elle limite l'incli- naison de la partie correspondante du cadre de sommier.Pour éviter des pièces détachées superflues, on peut obtenir une structure de ce genre en rabattant simplement la butée dans sa position de soutien au lieu de la retirer complètement du lit. Il n'est pas nécessaire de fixer la butée dans sa position rabattue, mais on.peut aussi l'amener à une position de rabattement telle qu'après avoir été à nouveau soulevée, en partant de la position d'hyperextension, elle retombe à nouveau automatiquement par gravité à sa position de soutien où le tronçon de cadre de sommier est dirigé obliquement vers le haut, ce qui fait que lorsqu'on abaisse à nouveau le tronçon de cadre de sommier, celui-ci est à nouveau freiné et fixé dans sa position en ligne droite relativement à la partie voisine du cadre de sommier.Le travail du personnel est notablement facilité par le fait que le réglage d'inclinaison des parties du cadre de sommier ne doit pas nécessairement être effectué par la force musculaire, mais peut être assuré de façon simple par un mécanisme de levage approprié, par-exemple par des ressorts pneumatiques qu'il suffit d'actionner par une poignée située à l'extérieur. Dans un tel réglage d'inclinaison des parties réglables du cadre de sommier, commandé par des accumulateurs d'énergie, les éléments déjà existants des accumulateurs d'énergie peuvent servir de contre-butée à la butée. Si des butées sont prévues sur les deux côtés longitudinaux de la partie réglable du cadre de sommier, on obtient une distribution avantageuse des forces, qui a pour effet de stabiliser la pression d'appui sur les contre-butées et de ménager la matière. Ici encore, le travail du personnel est notablement facilité par le fait que de l'extérieur du lit, on peut amener les butées à leur position rabattue éventuellement nécessaire et que toutes les butées sont rabattues de façon synchrone par un mouvement de la main. Cette structure avantageuse des butées apparaît très avantageuse quant à la fabrication, mais on peut parfaitement obtenir d'autres structures avan tageuses grâce à un réglage à crémaillère, à des retenues à fiches, ou analogue, auquel cas on ne rabat pas la butée, mais on la repousse télescopiquement dans ou sur le bras de soutien. D'autres avantages et détails de l'objet de l'inventIon sont expliqués plus précisément ci-après à propos d'un exemple d'exécution représenté par les dessins, sur lesquels -la figure 1 montre dis façon très schématique le lit en élévation latérale, le cadre de sommier étant abaissé la figure 2 montre le lit, le cadre de sommier étant levé la figure 3 montre le lit lorsque le cadre de sommier est amené à la position assise la figure 4 montre le lit en position repliée et peu encombrante la figure 5 montre le lit, lorsque le cadre de sommier est déplacé vers le haut et que les parties de pied et de dossier sont légèrement rabattues la figure 6 est une élévation latérale du bâti isolément, partiellement arraché la figure 7 est une vue en plan du bâti la figure 8 montre le cadre de sommier en vue partielle, les dispositifs de réglage d'inclinaison des parties pliantes de ce cadre étant indiquées en position d'extension la figure 9 est une vue semblable à la figure 8, mais dans laquelle les parties de pied et de dossier sont pliées hors de la position d'extension la figure 10 est une vue par le bas correspondant à la figure 8 la figure 11 montre isolément l'accumulateur d'énergie servant d'accessoire de levage, adjoint à la partie de pied, et illustre un arrêt à fiche empêchant le déplacement entre le tube d'enveloppe et le tube extérieur d'accumulateur d'énergie la figure 12 montre une variante utilisant un réglage par tige filetée la figure 13 montre un autre mode d'exécution utilisant un arrêt à crémaillère la figure 14 montre une variante utilisant un serrage à fente la figure 15 est une vue en coupe suivant la ligne XV-XV de la figure 14 la figure 16 montre l'encliquetage en vue isolée, agrandie relativement à la figure 6 la figure 17 est une vue en élévation latérale du lit selon l'invention, muni d'une butée servant à éviter la position dite dthyperten- sion la figure 18 est une vue en coupe longitudinale du dispositif de réglage d'inclinaison du lit, et la figure 19 est une vue par-dessuns correspondant à la figure 18. Le lit de malade est muni d'un bâti 1. De celui-ci, partent vers le bas, quatre montants de pied 2. Cesterniers sont munis à leur extrémité de roulettes, en particulier de roulettes orientables 3. Ces roulettes peuvent être bloquées de manière en elle-même connue, par exemple au moyen d'un blocage central. Les longerons parallèles 4 du bâti 1 sont en retrait relativement aux traverses 5, qui les dépassent d'assez loin (voir figure 7) et qui sont reliées par leurs extrémités aux colonnes 2, de sorte que l'on obtient un bâti pratiquement en double T excluant le basculement. Du côté de la tête, les longerons 4 du bâti se prolongent par des tronçons de longeron 4', qui ont la même section et qui se continuent par des pièces verticales 6 dirigées vers le haut. Ces pièces verticales sont reliées entre elles, dans la région d'un rouleau d'écartement 7, par une entretoise 8. Cette dernière présente des fiches dirigées vers le haut, mais non représentées plus précisément, sur lesquelles est glissé l'étrier, éventuellement rempli, du dosseret de tête 9. Le bâti porte le cadre de sommier 10, réglable en hauteur et en inclinaison relativement au bâti. Le cadre de sommier est formé de trois tronçons articulés entre eux, à savoir une partie centrale I, une partie de dossier II et une partie de pied III qui porte le dosseret de pied 9'. l'a partie centrale I est plus courte que les deux autres parties II et III, articulées par deux axes de pivotement 11 et 12. La partie III est plus courte que la partie II qui forme le dossier. Le réglage de hauteur et d'inclinaison du cadre de sommier 10 est transmis par l'intermédiaire d'un polygone articulé V. Ce polygone comprend un parallélogramme articulé situé dans la région du bâti 1 et dont l'une des tiges A est formée par le longeron même du bâti 1. La deuxième tige de parallélogramme B est située en-dessous du cadre de bâti 1. Elle est articulée à la première tige A par l'intermédiaire des tiges C et D plus courtes. Les tiges de parallélogramme C et D sont les bras courts 13', 14' de biellettes à deux bras 13 et 14 dont les bras longs 13", 4" s'appliquent, par des points d'articulation 15 situés aux extrémités supérieures des bras longs 13", à des jambes 16 et 17 dirigées vers le haut et articulées par des points d'articulation 18 au cadre de sommier 10. Cette articulation s'effectue près des axes de pliage 11, 12. Dans le cas de la partie II qui forme le dossier, la distance x est un peu plus grande que dans le cas de l'élément de pied III où la distance d'articulation est appelée y. A l'une des jambes 16 est adjointe une biellette stabilisatrice 19. Celle-ci pivote autour d'un centre de rotation 20 solidaire du batik Elle s'applique à peu près dans la partie moyenne de l'une des jambes 16. Le point dlarticulation en cet endroit est appelé 21. La biellette stabilisatrice 19 a une plus grande longueur que le bras 13" de la biellette double 13, dont les bras sont perpendiculaires entre eux. Le centre de rotation 20 solidaire du bâti est encore situé au-dessus du point d'articulation 22 de la biellette double 13, qui constitue un arbre placé transversalement au bâti 1. Comme on le voit par la figure 2, la trajectoire W1 du point d'articulation 21 de la jambe coupe la trajectoire W2 du point d'articulation 15 entre la jambe et la biellette. Be point d'intersection est désigné par S et est situé à la hauteur du centre de rotation 20. Ces processus de mouvement, en coopération avec les longueurs différentes des deux biellettes 13 et 19 adjointes aux jambes 16, 17, donnent lieu à une compensation de mouvement en ce sens que le coulissement longitudinal indésirable du cadre de sommier est pratiquement nul. Comme on peut le voir par le plan, la biellette stabRisa- trice 19 est prévue en -double, de telle sorte que de chaque côté, à l'extérieur des deux longerons 4 du cadre de bâti, une telle biellette stabilisatrice 19 est située à peu près dans le même plan que les biellettes doubles 13, 14, également prévues par paires. D'autre part, les deux biellettes stabilisatrices 19 sont coudées en leur partie centrale, de telle sorte que, lorsque le cadre de sommier 10 est en position basse, elles se terminent à une distance suffisante avant le point d'articulation 22. Aussi bien la partie de pied III que la partie II qui forme le dossier peuvent pivoter vers le haut comme vers le bas hors du plan de prolongement de la partie centrale I, donc leur inclinaison relativement à la ligne Z-Z de la partie centrale I est variable. Be levage de ces parties est assuré par deux dispositifs de réglage d'inclinaison dont l'un est adjoint à la partie de pied III et l'autre, à la partie de dossier II. Pour manoeuvrer ce dispositif, à la partie centrale I est adjointe une poignée de déclenchement 23 qui peut être actionnée alternativement. Celle-ci est conçue à la façon d'un balancier. Ce dernier a son point d'appui en-dessous du longeron 10' de la partie centrale du cadre de sommier 10 et-à une distance telle, que le dessous de ce longeron 10' sert de butée d'actionnement. Pour amortir le bruit, des tampons de caoutchouc 25 sont glissés sur les extrémités libres des bras 24 du levier en forme de balancier. Le balancier est monté rigidement sur un axe 26, qui peut servir en même temps de moyen de transmission du mouvement de rotation si une poignée de déclenchement semblable 23 est prévue de l'autre côté du cadre de sommier. Le montage de l'axe 26 s'effectue dans des supports de palier 28, disposés par paire, fixés à une traverse 27 de la partie centrale I et tournés vers le bas. De la partie centrale de la poignée de déclenchement 23 part une ailette d'actionnement 32 dirigée vers le bas et s'avançant entre des broches de déclenchement 29 des tiges de piston 30 de deux accumulateurs d'énergie 31 formant des accessoires de levage. En tirant sur l'un ou l'autre bras 24 de la poignée de déclenchement, on libère l'un ou l'autre accumulateur d'énergie 31. Les extrémités libres des tiges de piston 30 sont vissées dans des tourillons transversaux 26'. Ces derniers sont également montés dans les supports 28. Les accumulateurs d'énergie sont reliés respectivement à la partie de pied et à la partie de dossier, par l'intermédiaire de bras 33 et 34, qui convergent obliquement vers le bas. Ils sont montés dans des tubes d'enveloppe 35 et 36 qui les entourent en les protégeant. Les bras 33 et 34 sont montés rigidement sur les parties II et III respectivement et s'articulent à peu près à la partie centrale de ces tubes d'enveloppe 35 et 36 ; à cet effet, de deux côtés diamétralement opposés des tubes 35 et 36 partent des pivots 38 qui forment le centre de rotation 37 des accumulateurs d'énergie.Ces centres de rotation 37 sont également placés aussi près que possible dans la région des axes de pivotement 11 et 12, de sorte que de petites longueurs de course suffisent au mouvement de pivotement voulu des parties pivotantes du cadre de sommier 10. L'allure convergente des bras 33, 34 favorise également l'exécution sans entrave de ce mouvement de pivotement. Tandis que l'accumulateur d'énergie de gauche 31 est adjoint de façon immobile au tube d'enveloppe 35 - cette liaison immobile étant assurée par une goupille transversale 39 qui traverse le fond du tube extérieur de cet accumulateur - l'accumulateur 31 est disposé de façon mobile dans le tube d'enveloppe 36.Cette mesure permet de faire pivoter la partie de pied III au-delà de l'angle qui suffit autrement au traitement médical spécial pour l'amener à une position selon la figure 4 et de l'y maintenir, les parties pivotantes pouvant, dans cette position, être amenées à une position dite "position de base de conteneur", de façon si peu encombrante que l'encombrement ne dépasse pas le cadre du parti. La partie de tête détachable sera alors placée entre les parties relevées II et III ou éventuellement, relevée aussi. Mais l'augmentation de course nécessaire en ce qui concerne la partie de pied III est assurée grâce à la fiche 41 qui traverse un oeillet 40 disposé de façon fixe au fond 10 de l'accumulateur d'énergie 31 et traverse aussi des trous d'insertion colncidants du tube d'enveloppe fermé en son fond. Cette fiche forme une poignée 43 obtenue par coudage. Son extrémité libre d'insertion présente un ressort d'arrêt 41' qui, en passant par les trous 42, s'efface en-deçà de la section de la fiche. Selon que le mouvement de pivotement doit aller plus ou moins loin, on peut tirer parti de toute la région entre la perforation 42 de l'extrémité et le point d'arti culati on. Dans l'exemple d'exécution de la figure 12, une augmentation continue de la course est possible et pour celle-ci, le tube d'enveloppe 36 sert pratiquement de troisième élément télescopique. L'oeillet 40 s'applique par un tourillon transversal 44 à une fourche 45 qui est reliée à une tige filetée 47 traversant en son centre le tube d'enveloppe 36 et tournant dans un écrou 46 dans la région du fond. Le tube extérieur de l'accumulateur est assujetti contre le vissage par des moyens appropriés. L'extrémité extérieure libre de la tige filetée est équipée d'une poignée en forme de manivelle 48. Dans la variante de la figure 13, le tube d'enveloppe est fendu longitudinalement sur une partie de façon que l'on puisse écarter et rapprocher sans entrave, une crémaillère 49 qui peut être arrêtée de façon échelonnée et qui est montée par un pivot transversal 44 dans l'oeillet 40 de l'accumulateur de force 31. Les creux 50 de la crémaillère 49, qui présente également à son extrémité une poignée 51, s'appliquent par-dessus une goupille d'arrêt transversale 52 montée en position fixe dans le tube 36. Dans le mode d'exécution des figures 14 et15, un déplacement continu est à nouveau realisé entre l'accumulateur d'énergie et le tube d'enveloppe 36. Ici, une broche transversale 53 constitue une vis de serrage dont la poignée 54, en forme d'écrou à ailettes, se serre avec interposition d'une rondelle de pression 55 contre la portion marginale 56 d'une fente longitudinale 57. De l'autre côté, la texte de vis s' applique par-dessus la portion marginale. Un gradin à arête vive est guidé dans la fente 57 et sert à bloquer la rotation de la vis. Le réglage parallèle de hauteur du cadre de sommier est assuré par un dispositif de réglage qui s'applique à l'extrémité inférieure de la biellette double du côté de tête et qui est muni d'une poignée de manoeuvre 59 en forme de pédale. Cette dernière actionne un mécanisme pas à pas 60 qui s'applique, par l'intermédiaire d'un encliquetage 61, à une tige de blocage 62-reliée à l'ex- trémité inférieure de la biellette. Be mouvement de pivotement de ce bras court 13' de la biellette double est transmis, par llinter- médiaire de la tige inférieure B du parallélogramme, au bras court 14' de la biellette double 14 située vers le pied, ce qui a pour effet, avec stabilisation par l'entretoise 19, de déplacer parallèlement le cadre de sommier 10, que celui-ci se trouve dans la position d'extension représentée par la fi-gure 2, dans la position assise représentée par la figure 3 ou dans la position de traitement spécial représentée par la figure 5. Etant donné que la tige inférieure B du parallélogramme a une longueur variable - elle est de préférence formée à cet effet, d'une cartouche de ressort pneumatique - on peut aussi régler son inclinaison d'ensemble indépendamment du déplacement en hauteur et indépendamment de l'alignement des parties pivotantes relativement à la partie centrale du cadre de sommier. On peut effectuer cette manoeuvre par commande à distance en utilisant une transmission Bowden 63, dont le cabale de traction 64 actionne un levier de déclenchement 67, qui coopère avec la goupille de déclenchement 65 de la tige de piston 66. En détail, le dispositif de réglage qui fonctionne selon le principe de l'ncliquetage est constitué et disposé comme suit Chaque fois que l'on enfonce la poignée de manoeuvre en forme de pédale 59 prévue au moins d'un côté du lit, une étape de levage s'effectue. La tige de traction 9ollicitée.par ressort vers la gauche est tirée vers la droite. L'axe de pédale 69, monté dans les supports de palier dirigés vers le bas et prévus sur les longerons présente à cet effet, une ailette pivotante qui agit au moyen d'un goujon 70' sur la tige de traction 68. Be ressort 71 qui sollicite celle-ci s'appuie sur une traverse 72 du cadre de bâti 1, qui va d'un longeron à l'autre. Il sollicite la poignée de manoeuvre 59 vers la position de base.L'extrémité gauche de la tige de traction 68, qui se prolonge sous la forme d'une fourche 73, s'applique à une patte de blocage d'entraînement 74. Celle-ci est montée de façon articulée sur un axe 74"' inséré dans la région terminale des dents 79' de la fourche. La patte de blocage d'entraînement 74 est dirigée vers le bas et glissée sur la tige de blocage 62. La patte 74 est déplacée vers la droite. Par suite d'une position oblique sollicitée par ressort - le ressort correspondant est appelé 75 et s'appuie sur l'aile 76 d'un élément de levage à deux ailes en U 77 - elle entraîne pas à pas la tige de blocage 62 par les bords 74w et 74tut de ses trois. La patte 74 coopère avec une deuxième patte de blocage 78 qui est montée de manière à pouvoir pivoter sur l'élément de levage 77 et qui, par suite de sa sollicitation vers la gauche par le ressort 79 et de sa position oblique, sert à fixer dans chaque cas la position de la tige de blocage 62. Une goupille de butée 62' montée sur cette tige de blocage 62, limite le coulissement de la tige de blocage 62. Cette dernière est, en outre, munie à une extrémité d'une patte ou d'une équerre 80 et équipée d'un ressort pneumatique 81, qui s'appuie par l'autre extrémité, contre la traverse 5 de laquelle part une patte double 82 qui le maintient de façon articulée. Il soutient, en économisant de la force, le mécanisme de levage lorsqu'on lève le cadre de sommier. A la tige de traction 68 est adjoint un ressort d'amortissement sous la forme d'un paquet de ressorts Belleville 83. Celui-ci entre en action à un stade où la tige de blocage 62 se trouve dans sa position extrême et où la goupille de butée 62' de cette tige vient toucher l'élément de levage 77. Be ressort d'amortissement installé dans la fourche 73 de ltélément de levage 77 absorbe donc le mouvement de coulissement de la tige de traction 68, lorsqu'on continue d'actionner la pédale et empêche ainsi l'endommagement de cette pédale ou de l'entraînement. Se paquet de ressorts Bellevile 83 se place, d'une part, contre le fond de la fourche 73, qui est limitée par une goupille transversale 68' formant butée et, d'autre part, contre la tête élargie 68't de la tige de traction, guidée sur les dents 751 de la fourche. Pour abaisser le cadre de sommier 10, on soulève un peu la pédale, par exemple avec le bout du pied. Les pattes de blocage et d'entraînement 74 et 68 sont alors placées verticalement par la tige de traction 68, de sorte que la tige de blocage 62 est libérée et que le cadre de sommier s'abaisse lentement sous le poids, contre l'action du ressort pneumatique 81 et avec amortissement. Bes bords des trous de la deuxième patte de blocage 78, qui ont une action de blocage, sont désignés par 78' et 78". Leur articulation s'effectue à la portion supérieure courbée vers l'intérieur de l'une des ailes de l'élément en U 77. Le point d'articulation est désigné par 85. L'élément de levage 77 lui-même est suspendu à un axe porteur 86 qui va d'un longeron à l'autre. Le lit de malade selon les figures 17 à 19 a pratiquement la même structure. Ci-après, pour éviter les répétitions, on ne décrira plus que les éléments structuraux supplémentaires ainsi que la fonction supplémentaire expliquée plus haut. Les références sont employées de façon analogue dans la mesure où cela est nécessaire à la compré hension. Les tronçons ou parties I, II, III du cadre de sommier 10 présentent des grilles d'appui de matelas G1, G2, G3, qui sont formées par des traverses 100 à profil circulaire et des longerons 101 à profil plat. Les longerons 101 portent les traverses 100. Les grilles d'appui de matelas G1, G2, G3 sont portées par des traverses 103 placées entre les longerons 102 du cadre de soiniier 10. Les extrémités libres des longerons de grille 101 forment des crochets élastiques H, coudés en S, de sorte qu'entre les traverses et les grilles G1, G2, G3, on obtient un assemblage à déclic ; la grille O3 présente des crochets supplémentaires H, découpés dans les longerons et coudés. Les traverses 103 se placent dans les coudes supérieurs 101' des longerons en S 101 et les coudes inférieurs 101" des longerons en S dépassent la section des traverses 103.Pour que les grilles s'appliquent plus avantageusement à plat, de l'intérieur des longerons 102 du cadre de sommier partent des éléments de soutien 104, qui soutiennent de place en place les grilles d'appui de matelas. La partie de dossier II du cadre de sommier 10 peut être fixée dans sa position en ligne droite relativement à la partie voisine I. A cet effet, de la traverse 27 de la partie centrale I part un bras de soutien 105 dirigé obliquement vers le bas. A l'extrémité-libre du bras de soutien 105,une butée à section semblable 106 est disposée de façon rabattabl-e grâce à une charnière 107. Quand la butée 106 est en position rabattue, si l'on abaisse la par tie de dossier II, lorsque celle-ci atteint la position en ligne droite relativement à la partie centrale I, le bord frontal 33' du bras 33 de la partie II, servant de contre-butée, se place contre la surface frontale 106' delta butée 106, de sorte qu'ainsi, la partie de dossier II ne peut pas s'abaisser davantage. Si dans des buts spéciaux, il y a lieu d'amener la partie de dossier II en-dessous de la position en ligne droite relativement à la partie centrale I, on relève la butée 106 autour de l'axe de charnière et ainsi, elle libère la partie II en lui permettant de pivoter davantage vers le bas. Sur la butée 106 est prévue, pour faciliter le maniement, une poignée 108 qui va jusqu'au côté extérieur du lit et peut être manoeuvrée par ce côté. -REVENDTC IONS - 1. Lit, en particulier lit de malade comportant des cadres de sommier reliés au bâti du lit et réglables en hauteur et en inclinaison au moyen de différentes biellettes, composé de plusieurs tronçons articulés entre eux et dans lequel les extrémités inférieures des biellettes à deux bras articulées au bâti l'une derrière l'autre en direction longitudinale sont accouplées entre elles par une entretoise de longueur variable etpeuvent être déplacées conjointement, relativement au parti, par un dispositif supplémentaire de déplacement, lit caractérisé en ce que de l'extrémité supérieure des biellettes à deux bras partent des jambes dirigées vers le haut et s'appliquant respectivement, par leurs extrémités, près des axes de pivotement, à la partie de pied et à la partie de dossier du cadre de sommier, divisé en trois dont la partie de pied et la partie de dossier ont une inclinaison réglable relativement à la partie centrale, de façon telle que l'on puisse faire pivoter au moins la partie de pied aussi bien vers le haut que vers le bas en partant du plan de prolongement de la partie centrale. 2. Lit, selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie de dossier peut aussi pivoter aussi bien vers le haut que vers le bas, en partant du plan de prolongement de la partie centrale. 3. Lit, selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'à l'une des jambe est adjointe une biellette stabilisatrice qui peut pivoter autour d'un centre de rotation fixe relativement au bâti et a une plus grande longueur que l'un des bras de levier de la biellette double, de telle sorte que la trajectoire de son point d'articulation à la jambe coupe la trajectoire du centre de rotation entre la jambe et la biellette. 4. Lit, selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'aux deux dispositifs de réglage d'inclinaison adjoints à la partie de pied et à la partie de dossier est adjointe une poignée de déclenchement commune pouvant être actionnée alternativement. 5. Lit, selon l'une quelconque des revendications 1 et 4, caractérisé en ce que chacun des dispositifs de réglage d'inclinaison est formé d'un accumulateur d'énergie en lui-même connu consti tuant un accessoire de levage, les extrémités de déclenchement des tiges de piston des accumulateurs étant tournées l'une vers l'autre et qu'entre les broches de poussée de déclenchement s'avance une ailette d'un levier d'actionnement en forme de balancier. 6. Lit, selon l'une quelconque des revendications 1 et 5, caractérisé en ce que les accumulateurs d'énergie formant les accessoires de levage sont disposés de façon articulée sur des bras convergents, dirigés obliquement vers le bas et portés respectivement par la partie de pied et la partie de dossier. 7. Lit, selon l'une quelconque des-revendications 1 et 6, caractérisé en ce que les centres de rotation des-accumulateurs d'énergie sont situés près des axes de basculement du cadre de sommier. 8. Lit, selon l'une quelconque des revendications i et 4, caractérisé en ce que l'une des extrémités de l'accumulateur d'énergie de la partie de pied peut se déplacer dans un tube d'enveloppe et être bloquée dans les différentes positions, par exemple, grace à un arrêt à fiche, à un réglage à tige filetée, à un arrêt à crémaillère, à un serrage à fente, ou analogue. 9. Lit, selon l'une quelconque des revendications 1 et 5, caractérisé en ce que les deux bras du levier d'actionnement en forme de balancier sont situés en-dessous du longeron de la partie centrale et trouvent une butée d'actionnement sur celui-ci. 10. Lit, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif servant à régler conjointement les deux extrémités inférieures des biellettes présente un mécanisme pas à pas pouvant être actionné par une poignée de manoeuvre et agit sur l'extrémité inférieure de la biellette par une tige de blocage avec interposition d'un encliquetage. 11. Lit, selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'un organe élastique est interposé comme organe de liaison entre la tige de traction et la fourche du mécanisme pas à pas. 12. Lit, selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'en plus du dispositif de blocage de position d'inclinaison est prévue une butée qui peut être retirée de sa position active et contre laquelle se place une contre-butée du tronçon de cadre de sommier, lorsque la position en ligne droite est atteinte relativement au tronçon voisin. 13. Lit, selon la revendication 12, caractérisé en ce que la butée qui peut être retirée est formée par un volet terminal d'un bras de soutien faisant partie du tronçon central de cadre de sommier et dirigé vers le tronçon d'inclinaison réglable. 14. Lit, selon la revendication 12, caractérisé en ce que la butée qui peut être retirée prend à nouveau automatiquement sa position active, lorsqu'on modifie l'inclinaison du tronçon de cadre de sommier. 15. Lit, selon la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de blocage de position d'inclinaison est sous la forme d'un dispositif de réglage d'inclinai-sXn, qui peut être déclenché au moyen d'une poignée de déclenchement. 16. Lit, suivant l'une quelconque des revendications 1 et 15, caractérisé en ce que la contre-butée est formée par la surface frontale du bras, qui est portée par le tronçon de cadre de sommier à inclinaison réglable et qui porte l'accumulateur d'énergie. 17. Lit, selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte deux butées reliées par une poignée commune, qui s'avance en-direction du côté longitudinal du lit.