D'une manière générale, la présente invention concerne les seringues destinées å contenir et h distribuer des liquides et notamment les seringues préremplies destinées à la conservation prolongée et à la distribution de liquides tels que des médicaments. L'invention concerne plus particulièrement un corps de seringue dont la partie centrale est un tube de verre constituant un récipient et dont les deux extrémités opposées sont munies respectivement d'une première virole constituant un élément de prise, ci-après appelé poignée permettant de maintenir commodément la seringue et d'une seconde virole constituant un embout. Les seringues dont le corps est à la fois en verre et en matière plastique sont couramment utilisées actuellement. Les corps de seringue entièrement en verre ont l'avantage d'être parfaitement transparents et d'être chimiquement inertes par rapport à la presque totalité des médicaments ou autres produits liquides injectables. La transparence du verre permet de vérifier immédiatement que le contenu de la seringue ne contient aucun corps étranger, et grâce à l'inertie chimique du verre, le produit conservé peut rester en contact avec celui-ci pendant de très longues périodes sans que ses propriétés chimiques soient altérées par une combinaison avec la matière constituant le corps de la seringue ou par evaporation à travers la paroi du corps.Il est donc particulièrement avantageux de mettre à profit les propriétés du verre pour conserver pendant des périodes prolongées les produits tels que des médicaments. Le verre du type I ou verre au boro-silicate utilisé en général pour la fabrication des corps de seringue a une inertie chimique très élevée. Cependant, les verres de ce type sont difficiles à utiliser pour fabriquer selon les procédés classiques des corps de seringue à partir d'un tube.D'autre part, étant donné qu'un corps entièrement en verre doit comporter à l'une de ses extrémités un élément tel qu'une collerette extérieure faisant office d'élément de prise ou poignée et à son autre extrémité un embout de distribution qui en général doit être accouplé à un élément tel qu'une aiguille hypodermique, il est évident que la fabrication d'un tel corps tout en verre, même s'il est en plusieurs pièces, a l'inconvénient d'être très fragile, même si l'embout et la poignée en verre sont rapportés.En outre, au cours de la formation des éléments ou de leur fixation, des contraintes sont induites dans le t-rre et affaiblissent certaines plages qui ont tendance à se briser spontanément. Ainsi, notamment en cas de rupture accidentelle de la collerette arrière du corps de la seringue~, le verre cassé risque de blesserssoit l'opé- rater, soit le patient. Par ailleurs, cette rupture spontanée peut apparaître après la finition du corps, par exemple au cours du remplissage de la seringue, au cours de l'introduction du piston, au cours de l'impression du corps, etc. Cependant, en général, la rupture s'effectue au cours de l'utilisation de la seringue lorsque son contenu est chassé par la pression exercée par le piston, car la réaction s'exerce sur la collerette qui tend à casser et risque de blesser l'opérateur. Ainsi, les corps en verre ont deux défauts principaux qui sont, d'une part,leur fragilité, et d'autre part, la difficulté de formation de leur collerette et de leur embout. Les corps de seringue entièrement ou partiellement en matière plastique n'ont pas ces inconvénients, notamment en ce qui concerne les corps ou les éléments moulés par injection. Cependant, les seringues entièrement en matière plastique ne permettent pas en général une conservation prolongée des médicaments ou autres produits et ne peuvent donc être utilisées sous forme de seringue préremplies. Les caractéristiques chimiques de pratiquement toutes les résines thermoplastiques ou thermodurcissables sont telles qu'en Bénéral, le contenu de la seringue se combine aux composants de la matière plastique, et dans certains cas celle-ci absorbe certains composants chimiques du médicament ce qui modifie soit sa composition chimique soit les proportions de ses composants.En outre, on sait que pratiquement toutes les résines thermoplastiques sont plus ou moins perméables à la vapeur d'eau, et une perte de liquide risque de se produire après une période de conservation prolongée. Pour éviter les inconvénients inhérents à ces deux types de corps de seringue, on a réalisé des corps constitués par un élément tubulaire en verre associé à des éléments rapportés en résine thermoplastique. Dans les fabrications classiques, les éléments rapportés sont fixés sur le tube de verre au moyen d'adhésifs. Cependant, cette opération de collage est lente, salissante et crée un risque car l'adhésif peut ultérieurement être en contact avec le contenu et altérer sa pureté chimique. En outre, bien qu'il soit possible de surmouler un élément en matière plastique sur un tube de verre, ce procédé de moulage exige que le tube soit de dimensions très précises, ce qui n'est pas le cas des tubes du commerce couramment utilisés, car leurs tolérances de fabrication sont très larges.Par ailleurs, il est difficile de visser un embout sur un tube de verre car dans ce cas ce dernier doit être fileté ce qui d'une part est une opération coûteuse et d'autre part engendre des contraintes permanentes dans le verre qui sont des causes de rupture ultérieure. En outre, les filetages doivent autre réalisés avec précision pour obtenir l'étanchéité requise. Bien qu'on utilise couramment des bouchons se verrouillant par détente sur un bourrelet entourant le goulot d'un article de verre tel qu'une bouteille, un tel l ae d'assemblage ne peut être appliqué aux seringues. En effet, dans ce mode de verrouillage, l'élément est emboîté sur une longueur relativement faible et peut autre facilement dégagé à la main. Ce mode d'assemblage ne donne pas une résistance suffisante à la traction pour retenir efficacement la poignée ou l'embout associé au tube de verre d'un corps de seringue. En effet, la force de réaction exercée sur la poignée du corps de seringue au cours de l'injection atteint au moins deux à quatre kilos et souvent plus, et peur obtenir une sécurité convenable, la résistance de l'ancrage à la traction doit être très supérieure à ces valeurs. L'invention a pour objet un corps de seringue n'ayant pas les inconvénients décrits -ci-dessus et combinant les avantages d'un tube de verre constituant le récipient et les avantages économiques et mécaniques d'une résine thermoplastique injectable constituant la poignée et/ou l'embout d'un corps de seringue. Cette disposition est particulièrement avantageuse car le tube de verre peut facilement être manipulé écaniquement soit avant soit après l'assemblage des éléments et au cours des diverses opérations annexes comprenant le -lavage, la distribution, la stérilisation, l'impression d'informations ou-de graduations sur le tube de verre.En outre, le tube de verre étant l'élément principal du-corps de seringue, il peut être scellé à une de ses extrémités et rempli par son autre extrémité soit avant soit après la mise en place des deux éléments rapportés constituant respectivement la poignée et l'embout de la-seringue. Par ailleurs, le tube de verre peut être rempli d'un médicament liquide ou d'un autre produit, sans que celui-ci vienne en contact avec la matière plastique pendant toute la période de conservation du produit. Dans ce cas, les deux extrémités du tube de verre peuvent être scellées par un moyen approprié avant ou après l'assemblage du corps et le tube prérempli resté ainsi fermé hermétiquement pendant toute la période de conservation. Ce mode de scellage n'entre pas dans le cadre de l'invention et put~ être réalisé par divers moyens appropriés classiques. L'invention-réduit les risques de rupture du tube de verre, de la poignée et de l'embout tout en donnant un effet de retenue et une élasticité suffisants aux éléments rapportés. La partie en saillie constituant la poignée est d'une rigidité convenable, et les risques de fluage à froid, de la matière plastique sont réduit au minimum mEme après une période prolongée. Les éléments rapportés sont simples et faciles à fabriquer, et ils sont moulés en résine thermoplastique, de préférence en polypropylène. L'invention sera décrite en détail ci-après, en regard des dessins annexé à titre d'exemples nullement limitatifs, sur lesquels la figure 1 est une coupe longitudinale du corps de seringue de l'invention; les figures 2 et 3 sont des vues en perspective représentant les pièces'rapportées constituant respectivement la poignée et l'embout du corps représenté sur la figure 1; la figure 4 est une vue éclatée en coupe longitudinale de la douille co rltuant la poignée et de l'extrémité ouverte correspondante du tube de verre aw r l'assemblage; la figure 5 est semblable à la figure 4 et représente l'embout et l'extrémité correspondante du tube de verre avant l'assemblage; les figures 6 et 7 sont des coupes longitudinales partielles d'embouts modifiés. Comme on le voit sur la figure 1, le corps 10 selon l'invention est composé de trois pièces assemblées. Il comprend un tube cylindrique de verre 11, une douille arrière 21 faisant office de poignée et un embout avant 31. La douille 21 et l'embout 31 sont tous deux moulés en résine thermoplastique et sont respectivement emboîtés sur les extrémités opposées 17 et 15 du tube de verre. Le tube 11 est de préférence découpé dans un tube de verre extrudé en continu par un orifice annulaire compris entre une filière extérieure et un poinçon intérieur. Ce tube continu est tronçonné à intervalles régulierspour constituer les éléments tubulaires 11. De préférence, les deux faces des extrémités opposées 15 et 17 de la paroi tubulaire 13 du tube 11 sont bordées à la flamme pour constituer un bourrelet 15a et 17a sur ses extrémités respectives.Dans une variante, les deux bords des faces annulaires radiales des extrémités du tube peuvent être chanfreinés par meulage ou par sablage. Les bourrelets 15a et 17a sont formés d'une manière classique et sont relativement peu importants. Leur diamètre extérieur est en général d'environ 0,025 à 0,12 mm supérieur au diamètre extérieur dú tube de verre. Cependant, dans certains cas, ces bourrelets peuvent être plus grands, notamment lorsque la précision des diamètres intérieurs n'a qu'une importance relative. Par ailleurs, bien que la présence du bourrelet arrière 17a soit particulièrement avantageuse en ce qu'il améliore l'effet de retenue de la poignée 21 sur le tube 11, le bordage à la flamme peut s'effectuer sans formation d'un bourrelet appréciable, par exemple au moyen d'un mandrin de formage, dans le cas où une réduction de la résistance à la traction de l'assemblage peut être tolérée. La poignée 21 comprend une collerette radiale 25 solidaire de l'extrémité arrière d'une douille tubulaire 23 qui s'emboîte à emmanchement serré sur la surface extérieure de l'extrémité 17 du tube de verre 11. L'embout 31 comporte un bec avant 37 qui se raccorde au centre d'une paroi transver- sale 35 dont le bord extérieur se raccorde lui-mEme à l'extrémité avant d'une douille tubulaire 33 emboîtée à emmanchement serré sur la surface extérieure de l'extrémité 15 du tube de verre 11. Comme on le voit sur la figure 3, le diamètre de la surface intérieure 23c de la douille 23 de la poignée est légèrement inférieur au diamètre extérieur de la paroi tubulaire 13 du tube 11. L'extrémité !7 dsl tube Il et/ou l'extrémité avant 23a de la poignée 21 comporte une entrée délimitée par une surface annulaire tronconique. Le tube de verre 11 étant rigide, lorsque ta douille 23 de la poignée est emmanchée à force sur l'extrémité correspondante du tube, elle se dilate radialement, et lorsqu'elle est emboîtée à fond, elle est serrée élastiquement sur une plage annulaire relativement longue de la surface extérieure du tube 11. L'extrémité arrière de la douille 1l comporte une collerette annulaire radiale intérieure 29 qui constitue une butée et positionne axialement la poignée 21 sur l'extrémité tube 11. De préférence, le trou central 28 délimité par le bord intérieur de la collerette 29 est d'un diamètre au moins égal au diamètre intérieur du tube, pour que le piston 41 de la seringue (représenté en traits mixtes sur la figure 1) puisse être facilement poussé dans le tube par son extrémité arrière lorsque la seringue est finalement utilisée pour distribuer son contenu. Bien entendu, le trou 28 est d'un diamètre suffisant pour le passage de la tige de manoeuvre destinée à pousser manuellement le piston 41 en direction de l'embout 31.Dans une variante, le diamètre du trou 28 peut être inférieur au diamètre intérieur du tube de verre 10 pour constituer une butée retenant axialement le piston 41 lorsque celui-ci est introduit par l'autre extrémité du tube. Dans ce cas également, le diamètre du trou 28 doit être suffisant pour autoriser le passage de la tige de commande manoeuvrant le piston 41. La poignée proprement dite 25 est une collerette faisant partie intégrante de l'extrémité arrière de la douille 23 et qui comprend deux pattes radiales opposées 25a reliées par des bords latéraux communs rectilignes 25b. Cette firme de poignée n'est pas limitative et elle peut wetre par exemple constituée par une collerette radiale circulaire, par une tête comportant des nervures circulaires extérieures, etc. Cependant, de préférence, la poignée est du t pe ##;-présenté sur la figure 2 qui comporte des pattes radiales dép# - nt latératemenr dans tous les sens la surface extérieure de la douille 23 et délimitant avec celle-ci un congé de raccordement 27, en particulier dans le cas où l'extrémité du tube comporte le bourrelet 17a. Comme mentionné ci-dessus, l'extrémité arrière 17 du tube 11 et/ou l'extrénite avant 23a de la douille 23 comporte une surface annulaire constituant une rampe d'entrée. Sur l'extrémité de la douille 23, cette surface peut être délimitée par un chanfrein annulaire 23a qui, de préférence, est limité vers l'avant par une 3~irface annulaire radiale. Par ailleurs, la surface tronconique 2Ra peut être arrondie complètement ou partiellement, comme la surface 23j de la douille 231 représentée sur la figure 7. Comme mentionné ci-dessus, -rrémité 17 du tube de verre est bordée à la flamme et comporte un léger bourrelet qui augmente son diamètre d'environ 0,025 à 0,12 mm. Ce bourrelet existe également sur la surface intérieure de l'extrémité 17 du tube il et réduit également légèrement son diamètre intérieur. Ce bourrelet constitue la surface annulaire extérieure convexe d'entrée 17a Il faut noter que. sur les différentes figures, le bourrelet 17a est représenté à une échelle exagérée par rapport au reste du tube. Ce léger bourrelet a l'avantage,d'une part,d'améliorer l'effet de retenue de la douille et d'autre part,d'augmenter la résistance mécanique de l'extrémité 17 du tube de verre 11.Comme mentionné ci-dessus, le bourrelet peut être remplacé par un chanfrein annulaire extérieur délimitant une surface tronconique analogue à la surface l7a. Par ailleurs, seule la face avant de la douille 23 peut comporter un chanfrein d'entrée, bien qu'il soit préférable que le bord extérieur de la face radiale du tube 11 ne soit pas aigu. Le congé de raccordement 27 relie la douille annulaire 23 à la collerette radiale extérieure 25. Sa présence augmente l'épaisseur de la matière dans la plage de la douille 23 entourant le bourrelet 17a du tube. Le congé 27 renforce la plage de raccordement de la douille 23 et de la collerette 25 et répartit les contraintes latérales dans cette plage tout en autorisant la douille à se resserrer élastiquement sur le- tube 11 sans risquer de le faire éclater, ce qui risquerait de se produire si son extrémité 17 s'engageait dans la section plus épaisse et donc plus rigide délimitée par la collerette 25. En outre, le congé 27 compense l'augmentation de diamètre due à la présence du bourrelet 17a. Le congé 27 constitue une zone de transition qui permet à la douille LJ de s'expanser suffisamment pour s emboîter sur l'extrémité du tube et de se resserrer derrière le bourrelet sur la section rectiligne de celui-ci.. Le corps de seringue de l'invention est réalisé à partir de tube de verre du commerce et d'une résine thermoplastique telle que le polypropylène. Le tube utilisé est par exemple un tube cylindrique du commerce d'un diamètre extérieur nominal de 10,5 mm f 0,8. Dans ce cas, l'épaisseur de la paroi de la douille 23 est de l'ordre de 0,5 à 1 mm et sa longueur est comprise entre 10 et 17 mm environ, cette longueur étant en général suffisante pour que la douille soit serrée sur une plage suffisamment longue du tube 11. Le rayon du congé 27 est de l'ordre de 0,6 mm à 6 mm et il est de préférence d'environ 1,2 mm pour#une douille ayant les dimensions indiquées ci-dessus. L'épaisseur du tube est en général comprise entre 0,5 mm et 1 mm, bien que cette épaisseur puisse êtrc réduite sans difficulté à environ 0,25 à 0,38 mm lorsqu'on utilise des verres à haute résistance.Cependant, les verres minces sont plus fragiles et plus difficiles à manipuler et à travailler, et de ce fait il est préférable d'utiliser des tubes ayant les épaisseurs indiquées en premier ci-dessus. Le sous-ensemble constitué par le tube de verre 11 et la poignée 23 emmanchée A force sur son extrémité arrière est de préférence associé à un embout distributeur 31 également emmanché à force sur l'extrémité opposée du tube 11 de manière à constituer un corps complet de seringue ou de distributeur analogue. Dans l'exemple représenté -sur les figures, l'embout 31 est en une seule pièce et comprend une douille arrière 33 dont une section disposée au-dela de l'extrémité 15 du tube 11 et délimite une chambre intérieure avant 36 avec la paroi transversale 35 de l'embout. La douille tubulaire 33 comporte une section centrale de plus grand diamètre constituée par une nervure extérieure circulaire 33c.Cette nervure 33c constitue une frette qui a pour fonction,d'une part, de faciliter le positionnement longitudinal de l'embout 31 sùr le tube de verre 11 et d'autre part, de renforcer la paroi de la douille 33 autour de l'extrémité 15 du tube. L'embout 10 comporte un bec central 37 traversé axialement par un canal central de distribution 39. La surface extérieure du bec 37 peut être filetée, ou elle peut constituer un cône male d'un angle voisin de celui d'un ctne Morse et qui peut s'engager dans un cfne femelle complémentaire solidaire par exemple de l'extrémité arrière d'une aiguille hypodermique.Par ailleurs, cette forme du bec distributeur 10 n'est pas limitative de l'invention, et il peut comporter différents dispositifs de scellage;par ailleurs, la section 33f qui délimite la chambre avant 36 peut etre supprimée et la paroi transversale 35 peut buter directement contre ltextremqté 15 du tube de verre 11. De pré#férence, l'assemblage des éléments s'effectue lorsque ceux-ci sont à la température ambiante. Dans un corps de seringue tel qu'il vient autre décrit, la force de traction qu'il faut exercer pour séparer la poignée 21 du tube 11 est comprise entre environ 2,5 et 15 kilos, lorsque le tube 11 est propre et qu'il n'a pas été enduit d'un lubrifiant tel qu'un silicone. Lorsque pour une raison quelconque, et notamment pour faciliter l'introduction du piston plongeur ou du bouchon coulissant dans le tube de verre, un silicene a été déposé sur la surface du tube, la force de traction nécessaire à arracher axialement la poignée est réduite d'environ 20 % par rapport aux chiffres indiqués ci-dessus. Les figures 4 et 5 illustrent une modification du corps de seringue de l'inveptïj- Dans ce cas, la surface extérieure du corps du tube de verre 10 comporte ure série de saillies espacées 13a qui peuvent correspondre a des graduations, à des indications imprimées, etc. L'impression peut s'effectuer par dépôt d'encre à base de résine époxy cuite ensuite sur place, ou d'encre à base de céramique traitée ensuite à la flamme directement sur le tube. L'utilisation de telles encres est classique dans les techniques d'impression et ne sera pas décrite en détail. Il suffit de noter que ces dépôts d'encre augmentent le tayon de la surface extérieure du tube d'environ 0,25 à 0,05 mm. Comme on le voit sur les figures 4 et 5, certaines de ces protubérances sont recouvertes par les douilles 23 et 33 de la poignée 21 et de l'embout avant 31, et elles augmentent la force de maintien immobilisant axialement ces douilles. Par ailleurs, bien que cette force de maintien puisse également être augmentée par des stries creusées dans la surface extérieure du verre, ces stries affaiblissent la paroi du tube et créent des risques de rupture,soit pendant, soit après l'assemblage. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux éléments décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Corps de seringue destiné à la conservation et à la distribution ultérieure de liquides tels que des médicaments, ce corps étant composé de plusieurs pièces assemblées et étant caractérisé en ce qu'il comprend un tube de verre et une douille en réside thermoplastique dont la seconde extrémité est solidaire d'une collerette extérieure radiale constituant une poignée de maintien du corps de la seringue, cette douille étant emmanchée à force par sa première extrémité sur la première extrémité du tube de verre. 2. Corps selon la revendication 1, caractérisé en ce que; soit la première extrémité du tube de verre, ou de la douille, soit ces deux premières extrémités comportent une rampe annulaire d'entrée facilitant l'introduction de la première extrémité du tube dans celle de la douille. 3. Corps selon la revendication 2, caractérisé en ce que la rampe annulaire d'entrée est délimitée par un chanfrein annulaire de section longitudinale rectiligne ou légèrement convexe. 4. Corps selon la revendication 2, caractérisé en ce que la rampe annulaire formée sur la première extrémité du tube de verre est le bord arrondi de la surface frontale de cette première extrémité bordée à la flamme. 5. Corps selon la revendication 4, caractérisé en ce que le bordage à la flamme forme un bourrelet sur la première extrémité du tube de verre, ce bourrelet étant d'un diamètre légèrement supérieur au diamètre extérieur du tube et une plage annulaire de sa surface constituant la rampe annulaire d'entrée. 6. Corps selon la revendication 1, caractérisé en-ce que la seconde extrémité de la douille comporte un épaulement radial intérieur constituant une butée limitant l'emboîtement du tube dans la douille. 7. Corps selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'épaulement radial intérieur est une çollerette annulaire dont le diamètre intérieur est inférieur au diamètre intérieur du tube. 8. Corps selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'épaulement radial intérieur est une collerette annulaire dont le diamètre intérieur est égal ou supérieur au diamètre intérieur du tube. 9. Corps selon la revendication 4, caractérisé en ce que la collerette radiale extérieure solidaire de la seconde extrémité de la douille se raccorde à celle-ci par une zone de transition alignée radialement avec le bourrelet de la première extrémité du tube. 10. Corps selon la revendication 9, caractérisé en ce que la zone de transition forme autour de la douille une bague annulaire d'un diamètre extérieur plus grand que celui de la douille, cette bague annulaire entourant le bourrelet annulaire de la première extrémité du tube. 11. Corps selon la revendication 10, caractérisé en ce que la collerette radiale extérieure solidaire de la seconde extrémité de la douille forme une ou plusieurs pattes latérales constituant des poignées de maintien du corps, ces pattes latérales dépassant radialement la bague annulaire et leurs face, orientées vers la première extrémité de la douille étant dans un plan coïncidant sensiblement avec la face frontale de la première extrémité du tube. 12. Corps selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la douille est suffisamment serrée élastiquement sur la surface extérieure du tube pour éviter tout glissement relatif de la douille et du tube lorsque l'opérateur tient le corps par la poignée et exerce une poussée axiale sur ce dernier en direction de sa seconde extrémité, mais ce serrage élastique étant insuffisant pour provoquer la rupture du tube de verre ou de la paroi de la douille, soit lors de l'assemblage soit après une période de stockage prolongée. 13. Corps selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface extérieure du tube comporte des protubérances recouvertes par la surface intérieure de la douille, la hauteur de ces protubérances par-rapport à la surface du tube étant inférieure à l'épaisseur de la paroi tubulaire de la douille. 14. Corps selon la revendication 13, caractérisé en ce que les protubérances sont constituées par des dépits d'encre, de produits d'impression, de grains de verre formant des lignes, ou d'une matière plastique formant des lignes, matérialisant des graduations, ou des indications sur la surface extérieure du tube. 15. Corps selon la revendication 12, caractérisé en ce que la zone de transition de la collerette annulaire et de la seconde extrémité de la douille est délimitée par un congé annulaire concave extérieur reliant la face correspondante de la collerette à la surface extérieure de la paroi cylindrirAue de la douille. 16. Corps selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un embout distributeur emboîté à force par sa première extrémité autour de la seconde extrémité du tube de verre, cet embout étant en matière plastique ,d 'une seule pièce et comportant# un bec de sortie creux de diamètre réduit solidaire de sa seconde extrémité. 17. Corps selon la revendication 16, caractérisé en ce que la seconde extrémité du tube et/ou la première extrémité de la douille de l'embout comporte une rampe annulaire d'entrée facilitant l'introduction du tube dans la douille. 18. Corps selon la revendication 17, caractérisé en ce que la ou lesdites rampes annulaires d'entrée sont délimitées par des chanfreins annulaires de section longitudinale rectiligne ou légèrement bombée. 19. Corps selon la revendication 18, caractérisé en ce que les faces frontales des deux extrémités du tube sont bordées à la flamme et en ce qu'au mots une de ses extrémités comporte un bourrelet annulaire formé par# ce bordage, -20. Corps selon la revendication 19, caractérisé en ce qu'au moins l'une des surfaces annulaires d'entrée est formée sur la seconde extrémité du tube et est délimitée, soit par un bourrelet soit par un chanfrein extérieur. 21. Corps selon la revendication 20, caractérisé en ce que la douille cylindrique. de l'embout comprend une nervure annulaire extérieure solidaire de sa surface extérieure et disposée entre ses deux extrémités, cette nervure constituant une frette annulaire entourant la seconde extrémité du tube. 22. Corps selon la revendication 20, caractérisé en ce que la douille de l'embout de distribution comprend un paulement intérieur limitant l'enfoncement de la seconde extrémité du tube de verre dans sa première extrémité. 23. Corps selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisé en ce que la poignée et l'embout de distribution sont en polypropylène.