La commutation mécanique des roues d'indication ou d'impression, du type utilisé dans les composteurs, oblitérateurs ou horodateur4, exige des impulsions de commutation électriques, qui sont fournies par un générateur d'impulsions d'horloge. Le rôle de tels générateurs est de délivrer, à des intervalles de temps correspondant aux conditions imposées, des impulsions servant à la commutation des roues précitées. Les dispositifs actuellement utilisés dans ce but ont en général une constitution purement mécanique : un mouvement d'horlogerie actionne, par l'intermédiaire d'un disque à cames, un élément de commutation électrique, tel qu'un contact ou un microrupteur, et produit ainsi l'impulsion de commutation. Ces générateurs mécaniques d'impulsions d'horloge sont depuis peu remplacés par des générateurF à fonctionnement électronique, car ces derniers n'exigent pratiquement aucun entretien. Le fonctionnement de ces générateurs d'impulsions peut être analogique ou numérique. Une commutation rationnelle des roues d'indication ou d'impression dans des appareils du type précité impose la synchronisation des impulsions de commutation délivrées par le générateur d'horloge avec l'heure normale. Dans le cas de générateurs électromécaniques d'impulsions d'horloge, cette synchronisation s'obtient facilement au moyen d'un accouplement à friction, reliant le disque à cames au mouvement d'horlogerie, et d!un organe de réglage extérieur de la position angulaire du disque. La solution de ce problème n'est pas aussi facile dans le cas de générateurs électroniques d'impulsions d'horloge, car il faut alors ajuster en outre l'état initial parfaitement défini de la mesure du temps. Cet état est atteint dans les appareils analogiques, fonctionnant avec un élément RC, quand le condensateur de mesure du temps est totalement chargé ou déchargé. Dans les appareils numériques, faisant appel à des générateurs RC et à un diviseur de fréquence pour la production des impulsions de commutation, le diviseur de fréquence doit être remis à zéro. La solution dz ce problème est encore plus difficile quand plusieurs générateurs électroniques d'impulsions d'horloge sont disposés en divers endroits d'un système ou d'une installation, comne dans le cas de véhicules à plusieurs composteurs. La synchronisation de tous ces générateurs doit être parfaitement simultanée. Une synchronisation individuelle par appareil ne permet pas de satisfaire à cette condition. L'invention a pour objet un dispositif de synchronisation automatique de générateurs électroniques d'impulsions d'horloge, utilisable indifféremment pour des générateurs analogiques ou numériques et permettant la synchronisation simultanée d'un nombre quelconque d'appareils comportant des roues d'indication ou d'impression à commutation temporelle. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, un générateur d'impulsions de synchronisation est affecté au générateur d'impulsions d'horloge et branché de façon que chaque application de la tension de service de l'appareil fasse apparaître à sa sortie une brève impulsion de synchronisation, définie dans le temps, qui est transmise à une entrée de rappel du générateur d'horloge et le ramène dans sa position initiale définie. L'impulsion de synchronisation est transmise simultanément à l'entrée d'un opérateur OU, qui attaque un amplificateur de puissance dont la sortie délivre des niveaux de tension set de puissance appropriés à la commande des organes de réglage : roues d'indlcation ou d'impression, etc. L'impulsion de rappel démarre la mesure du temps jusqu'au déclenchement de l'impulsion de commutation suivante. La sortie du générateur électronique d'impulsions d'horloge délivre les impulsions de commutation normales suivantes å la seconde entrée de l'opérateur OU, à l'amplificateur de puissance et par suite aux organes de réglage mécaniques, sous forme d'impulsions de commutation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description détaillée ci-dessous d'un exemple de réalisation et du dessin annexé sur lequel la figure 1 représente le schéma synoptique du dispositif; la figure 2 représente un exemple de schéma du générateur d'impulsions de synchronisation; les figures 3a à 3c représentent les fonctions déclenchées par le générateur d'impulsions de synchronisation et la figure 4 représente une autre possibilité de réalisation du générateur d'impulsions de synchronisation. Le montage de la figure 1 est constitué par le générateur d'impulsions d'horloge 1, le générateur d'impulsions de synchronisation 2, un opérateur OU 3 et un amplificateur de commutation 4, à la sortie duquel sont reliés les organes de commande mécaniques d'un certain nombre de roues d'indication ou d'impression. L'application i la tension de service de l'appareil aux bornes 80/81 fait apparaître à la sortie 21 du générateur de synchronisation une brève iMpulsion de synchronisation, définie dans le temps et ayant une durée de 0,1 à 1,0 s par exemple. L'impulsion de synchronisation sst transmise d'une part à une entrée de rappel 12 du générateur électronique d'impulsions d'horloge, qui revient ainsi dans une position initiale définie. A partir de cette dernière, il démarre ensuite automatiquement et délivre l'impulsion de commutation suivante, après l'écoulement du temps fixé entre deux impulsions de commutation temporelle. L'impulsion de synchronisation est délivrée simultanément à une entrée 32 de l'opérateur OU 3, qui attaque l'amplificateur de puissance 4 dont la sortie délivre des impulsions de puissance appropriée à la commutation des organes de réglage, des roues d'indication ou d'impression par exemple.L'impulsion de synchronisation amène ainsi dans la même position tous les organes de réglage raccordés, qui sont ensuite commutés au synchronisme par les impulsions de commutation suivantes. Ces dernières sont délivrées, à des intervalles de temps déterminés, par la sortie 11 du générateur d'impulsions d'horloge à la seconde entrée 31 de l'opérateur OU, puis transmises par l'amplificateur 4 aux organes de réglage, de la même façon que l'impulsion de synchronisation. Le générateur d'impulsions de synchronisation 2 peut être réalisé selon la figure 2 par exemple. Dans ce cas, la tension de service bornes 80/81 - est appliquée à un relais électromagnétique 5 par un condensateur 6 en parallèle avec une résistance 7. Au repos, en l'absence de tension, le condensateur 6 se décharge sur la résistance 7. Cette dernière doit autre calculée de façon à ne pas permettre l'enclenchement du relais 5 en l'absence d'alimentation ou son maintien quand il a été alimenté. Chaque application de la tension de service déclenche les actions représentées graphiquement à la figure 3 a) tension appliquée aux bornes 80/81 à l'instant tl b) variation du courant de charge du condensateur, produisant une brève alimentation du relais c) impulsion de synchronisation délivrée par le contact de relais 51. Le relais 5 revient dans sa position de repos après la charge du condensateur. La durée d'impulsion t2 - tl est déterminée par la capacité du condensateur et la résistance de la bobine du relais. Le phénomène décrit se répète à chaque nouvelle coupure, puis application de la tension de service, La seule condition est que l'intervalle de temps séparant la coupure de l'application de la tension de service doit être supérieur au temps nécessaire à la décharge totale du condensateur sur la résistance. L'impulsion de synchronisation peut également être délivrée par un générateur électronique du type représenté à la figure 4. Le relais 5 et son contact 51 sont simplement remplacés alors par un amplificateur de commutation 5'. Les fonctions selon figure 3 ne sont pas modifiées, l'impulsion n'étant pas délivrée par le courant du relais, mais par le courant d'entrée ou d'alimentation de l'amplificateur de commutation. L'opération de synchronisation se déroule comme suit dans l'application pratique d'un tel dispositif de synchronisation à des générateurs électroniques d'impulsions d'horloge, par exemple pour le réglage synchrone, depuis un point commun, de plusieurs groupes d'impression horodateurs, sous forme d'oblitérateurs répartis dans des véhicules. Soit une graduation de 5 minutes des groupes d'impression horodateurs, c'est-à-dire que chaque groupe doit être commuté toutes les 5 minutes. L'employé controle d'abord si tous les groupes d'impression horodateurs indiquent la meme heure et corrige à la main les éventuelles différences. Dans le cas de l'intervalle supposé de 5 minutes, cette opération ne garantit toutefois pas que tous les groupes d'impression horodateurs, commandés par le générateur d'impulsions d'horloge, commuteront au même instant, car ils peuvent encore présenter des différences comprises dans l'intervalle indiqué. Afin d'y remédier, l'employé déclenche, à l'instant d'une commutation, de 1230 à 12 par exemple, une impulsion de synchronisation qui assure la mise à l'heure rigoureuse de tous les groupes d'impression. Les divers appareils horodateurs pouvant dériver dans le temps, cette opération de synchronisation peut être répétée à des intervalles de temps déterminés. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art au principe et aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. Revendications 1. Dispositif de synchronisation automatique de générateurs électroniques d'impulsions d'horloge, caractérisé par un générateur d'impulsions de synchronisation, affecté au générateur d'impulsions d'horloge et branché de façon que chaque application de la tension de service de l'appareil fasse apparaitre à sa sortie une brève impulsion de synchronisation, définie dans le temps et transmise à une entrée de rappel du générateur d'horloge, qui revient ainsi dans sa position initiale définie. 2. Dispositif selon revendication 1, caractérisé en ce que l'impulsion i synchronisation est transmise simultanément à l'entrée d'un opérateur OU, qui attaque un amplificateur de puissance dont la sortie délivre des niveaux de tension et de puissance appropriés à la commande des organes de réglage (roues d'indication ou d'impression). 3. Dispositif selon une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les impulsions de commutation, délivrées par le générateur d'horloge après son rappel, sont transmises aux organes de réglage par l'intermédiaire de la seconde entrée de l'opérateur OU et de l'amplificateur de puissance. 4. Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions de synchronisation est constitué par un relais électromécanique en série avec le montage en parallèle d'un condensateur et d'une résistance, le condensateur se déchargeant au repos sur la résistance et cette dernière étant calculée de façon à ne pas permettre seule l'enclenchement du relais ou son maintien après l'enclenchement. 5. Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le générateur dtimpulsions de synchronisation est constitué par un amplificateur de commutation en série avec le montage en parallèle d'un condensateur et d'une résistance.