L'invention concerne une installation pour réaliser un traitement agronomique sur une zone en particulier de très grande étendue ; cette installation est d'application particulièrement intéressante pour répandre sur cette zone, un produit, tel que eau d'arrosage, engrais liquide ou granulaire, produit de sulfatage, insecticides, etc... L'installation peut également être adaptée pour réaliser un réchauffement de la zone afin de la protéger des gelées ou encore pour assurer l'évacuation des récoltes de ladite zone. I1 existe à l'heure actuelle des dispositifs d'arrosage constitués par des rampes rigides d'arrosage qui sont fixées sur un tracteur et déplacées sur la zone à traiter. Le traitement de zones de grandes étendues est une opération très longue et nécessite la présence continue d'un conducteur ; de plus, l'état du terrain et l'implantationda la flore peuvent rendre l'opération difficile. Dans d'autres dispositifs, ces rampes d'arrosage sont placées sur des trains de roues motrices répartis sur la longueur de ces rampes (en général un train pour 30 à 50 mètres de rampes) ; ces rampes peuvent ainsi être de longueur plus importante.Toutefois, de par leur conception et leur structure, les dispositifs connus de ce type ne traitent pas, en pratique, des zones de largeur dépassant 4 à 500 mètres en outre, leur fonctionnement est tributaire de l'état du terrain et de l'agencement des plantations sur celui-ci et, dans certains cas, cet état et cet agencement peuvent constituer un obstacle insurmontable à leur utilisation (états boueux, dénivellations brusques, plantation trop serrée pour permettre le passage des roues, plantations trop hautes, etc... De toute façon, quel que soit le terrain sur lequel les roues se déplacent, celles-ci roulent très lentement et leur vitesse ne peut, en pratique, dépasser 0,2 Km/h : cette sujétion limite les vitesses de traitement et le rendement de ces dispositifs.De plus, ces vitesses sont trop basses pour permettre de réaliser certaines opérations, telles que sulfatage, épandasa d'engrais, etc... La présente invention se propose de pallier les inconvénients des dispositifs classiques, en fournissant une installation perfectionnée capable de traiter de vastes zones aépassant 1000 à 1500 mètres de rayon, et ce quel que soit l'état du terrain et l'implantation de la flore (arbres, plantations, etc...) disposée sur celui-ci. Un autre objectif de l'invention est d'étendre la plage des vitesses de traitement ppssibles (vitesses pouvant aller de 0 à 8 Km/h et de permettre d'ajuster de façon précise dans chaque application la vitesse de traitement de sorte qu'elle soit adaptée à l'application envisagée. Un autre objectif est de permettre de traiter de vastes zones avec une main d'oeuvre très réduite. A cet effet, une installation conforme à l'invention pour réaliser un traitement sur une zone comprend - un pylone central ancré au centre la zone à traiter, - un support mobile en rotation, porté par ce pylone central, - au moins, un bras mobile, accroché sur le support mobile et s'étendant radialement jusqu'en bordure de la zone à traiter, - des moyens fixes pour le maintien et le guidage de l'extrémité périphérique de chaque bras, ces moyens étant ancrés dans le sol en bordure de la zone à traiter et formant un chemin périphérique le long duquel est appeléeà se déplacer ladite extrémité, - des moyens mobiles de liaison pour relier l'extrémité périphérique de chaque bras aux moyens fixes de maintien et de guidage sus-évoqués, ces moyens de liaison étant assujettis à l'extrémité périphérique dudit bras et adaptés pour coopérer avec les moyens fixes de maintien et de guidas en vue d'assurer l'accrochage de l'extrémité du bras et sa mobilité le long du chemin périphérique sus-évoqué, - des moyens d'entrainement adaptés pour engendrer le déplacement, le long du chemin périphérique, des moyens de liaison et du bras à l'extrémité duquel ces moyens de liaison sont assujettis, - des moyens de traitement assujettis au moins en partie le long de chaque bras en vue d'assurer le traitement de la zone au fur et à mesure de la rotation du bras. Les moyens de traitement sont, bien entendu, adaptés à la nature du traitement à réaliser. Par exemple, pour élever localement la température d'une zone et éviter les gelées, l'installation est pourvue d moyens de chauffage suspendus à chaque bras et alimentés par le pylone central, ces moyens étant, en particulier, formés par des brûleurs longiformes. Pour répandre un produit sur la zone, les moyens de traitement comprennent avantageusement des moyens de canalisation portés par le pylone central pour assurer l'alimentation en produit à répandre, des moyens ae distribution du produit fixés le long de chaque bras et adaptés pour assurer l'éjection du produit, enfin un joint tournant raccordant les moyens de canalisation et les moyens de distribution Selon une caractéristique de l'invention, chaque bras comprend, au moins, un câble radial-tendu entre ie support mobile du pylone central et les moyens de liaison sus-evoqués, ces derniers étant accrochés, de façon mobile, sur les moyens fixes de maintien et de guidage pour assurer la tension de ce câble radial.Les moyens de traitement sont très simplement amarrés, au moins en partie, à ce câble par des suspentes réparties le long de celui-ci. Selon une autre caractéristique de l'invention, les moyens fixes de maintien et de guidage sus-évoqués comprennent un jeu de câbles périphériques tendus entre des potelets autour de la zone à traiter, suivant une ligne polygonale. Les moyens de liaison reliant le bras et ces câbles périphériques comprennent un chariot assujetti à l'extrémité du bras et adapté pour rouler le long desdits câbles périphériques. Le câble radial formant le bras est accroché sur le support mobile du pylone central par un système de poulies et contrepoids le rendant extensible. Ainsi, à chaque instant, la longueur de chaque bras s'adapte à la distance existant entre le pylone central et la zone du chemin périphérique où se trouve le chariot en bout de bras. Selon un mode de réalisation préféré, chaque bras est formé par un câble radial replié pour présenter deux brins sensiblement parallèles ; ces brins sont réunis par des entretoises réparties et sont accrochés, à leur jonction, sur le chariot au moyen d'une poulie articulée sur celui-ci. Du côté du pylone, chaque brin est guidé par une poulie articulée sur le support mobile et est tendu à son extrémité par un contrepoids. De préférence, les bras de l'installation sont associés par couple de bras alignés en positions diamètralement opposées, l'installation pouvant comporter un ou plusieurs couples de bras. Chaque bras, de structure très légère, peut présen ter, sans inconvénient, une longueur très importante par exemple de l'ordre de 1000 mètres ; il se trouve tendu entre le py et lone central les câbles périphériques, sans contact avec le sol dont l'état est donc sans influence sur le fonctionnement de l'installation. La hauteur du pylone central et celle des câbles périphériques fixes sont ajustées de sorte que les bras et les moyens de traitement qu'ils portent soient disposés à une hauteur appropriée au dessus du sol, sans risque de contact avec celui-ci ou avec les plantations qui le recouvrent. Notons que, sans modifier la hauteur des bras, il est possible d'ajuster celle des moyens de traitement en reglanl la longueur des suspentes.La vitesse de déplacement du chariot le long des câbles périphériques peut etre élevée et atteindre sans difficulté 8 Km/h. On conçoit l'intérêt d'une telle installation qui, une fois mise en place, permet de traiter à un coût très bas de vastes étendues avec une grande souplesse, quels que soient l'état du terrain, sa topographie ou le type de plantation qui le couvre. D'autres caractéristiques, buts et avantages de l'invention se dégageront de la description qui suit et des dessins annexés, lesquels présentent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation de l'invention ; sur ces dessins qui font partie intégrante de la description - les figures 1 et 2 sont des vues d'ensemble, respectivement vue frontale et vue en plan, d'une installation conforme à l'invention, - les figures 3, 4, 5, 6 et 7 sont des vues de détail de cette installation. L'installation représentée à titre d'exemple aux figures est adaptée pour répandre un produit liquide sur la zone à-traiter ; cette installation est essentiellement composée (g. 1 et 2) d'un pylone central 1, de deux bras mobiles 2 et 3 diamètralement opposés, de plusieurs câbles périphériques fixes tels que 4 tendus entre des potelets tels que 5 et 6 ancrés dans le sol ; en ltexemple, chaque câble périphérique 4 est tendu entre deux potelets par un système à treuil et contrepoids comme on le verra plus loin, un potelet intermédiaire tel que 7 guidant le câble au milieu de son trajet. Est ainsi définie autour du pylone central ; une ligne fixe de câbles tendus en forme de polygone régulier.Comme le schématise ia figure 1, la hauteur des potelets est ajustée en fonction-de la topographie du terrain de sorte que cette ligne polygonale soit située à peu près dans un plan horizontal. Il est bien entendu qutil serait possible de prévoir un nombre de bras plus important, en particulier quatre angulairement distants de 90 . De même, la ligne polygonale fixe susévoquée pourrait être constituée par d'autres moyens (rails surélevés, etc...), la structure par câbles étant un moyen préférentiel, avantageux par sa légèreté et son faible coût, mais non limitatif. Chaque bras 1 ou 2 est constitué par un câble radial 8 replié sur lui-même pour former deux brins 8a et 8b sensiblement parallèles ; ces brins sont réunis par des entretoises telles que 9 réparties le long de ceux-ci. Il sont accrochés à leur jonction (à l'extrémité périphérique du bras) sur un chariot 10 adapté pour se déplacer le long des câbles périphériques 4. Chaque chariot 10 est mu par un moteur-réducteur d'entrainement 11 à vitesse variable(que l'on aperçoit aux figures 6 et 7), de sorte que les bras sont amenés à tourner autour du pylone I avec une vitesse réglable. Chaque bras peut avoir une longueur très importante dépassant 1000 mètres ; en effet, il existe sur le marché des câbles capables d'être déployés sur de très grandes portées et il suffit d'adapter la tension du câble à la longueur de celuici et de dimensionner les divers éléments en fonction de cette tension. Le produit à répandre sur le terrain, eau, engrais, liquides, sulfates, etc... arrive par une canalisation d'alimentation 12 (Fig. 1 et Fig. 3) qui est assujettie dans le pylone selon l'axe de celui-ci ; un réservoir de mélange 13 avec une unité de pompage est prévu au pied du pylone pour réaliser, le cas échéant, des mélanges de produits. Comme le montre-la figure de détail n" 3 qui schématise le sommet du pylone 1, la canalisation d'alimentation 1 débouche par l'entremise d'un joint tournant 14 à la base d'un réservoir 15 disposé sur une plateforme tournante 16 située en tête de pylone. La plateforme 16 peut tourner librement sur une tourelle circulaire 17 fixée au sommet du pylone et comportant une portée et un flanc de guidage sur lesquels viennent rouler des galets, respectivement tels que 18 et 19, qui supportent la plateforme. Les deux brins de chaque câble 8 formant un bras sont engagés dans la gorge de deux poulies telles que 20 articulées par une chape 21 sur la plateforme tournante 16 ; l'extrémité de chaque brin passe à l'intérieur du pylone et est attachée à un contrepoids 22 ; le pylone (en l'exemple de structure réticulée) est prévu creux de sorte que les contrepoids puissent tourner librement en même temps que la plateforme. Ce système de poulies et contrepoids, solidaire de la plateforme, rend le câble radial extensible et lui permet avec une tension constante, de présenter, à chaque instant, la longueur requise, fonction de la position du chariot 10 le long de la ligne polygonale des câbles périphériques. En outre, un ensemble de contrôle de l'alignement est associé à chaque bras pour préserver un alignement correct entre ceux-ci et éviter qu'un câble risque de se dégager de sa poulie. Cet ensemble agit sur le moteur d'entraînement Il du bras correspondant en vue de corriger l'avance éventuelle de ce bras par rapport à l'autre bras ; pour des moteurs d'entrainement électriques, les ensembles agiront par un dispositif électrique de type classique sur l'alimentation électrique du moteur. Pour des moteurs hydrauliques, ils agiront sur une vanne électromécanique de régulation du débit hydraulique distribué vers le moteur. L'ensemble de contrôle comprend un organe détecteur d'alignement constitué, en l'exemple par un contacteur 23 actionné par un brin du câble lorsque celui-ci dépasse sa position normale située dans le plan médian de la poulie 20. Par ailleurs, du réservoir 15 s'échappent radialement des moyens de distribution du produit, constitués par des conduites souples telles que 24. Ces conduites, en l'exemple au nombre de quatre par bras, comprennent un repli lâche 24a pour pouvoir suivre l'extension des bras ; elles sont dotées chacune d'une électrovanne de fermeture, telle que 25, permettant d'en régler le débit, indépendamment les unes des autres. Comme le représentent les figures de détail 4 et 5, ces conduites sont accrochées sous les deux brins 8a et 8b du câble radial de chaque bras par des suspentes 26, constituées en l'exemple par des chaînes fixées sur les brins par des serrecâbles et accrochées en partie basse à des semelles 27 solidaires de colliers de retenue desdites conduites. Chaque conduite est dotée d'ouvertures d'éjection du produit, réparties sur un tronçon déterminé, lequel pour une conduite donnée, est décalé par rapport à ceux des autres conduites ; de la sorte, chaque conduite permet de traiter une étendue de terrain sensiblement en forme de couronne autour du pylone, l'ensemble des conduites permettant de répandre le produit sur l'ensemble de la zone circulaire à traiter. Par exemple, dans le cas de quatre conduites, la première 24a présente des ouvertures sur le premier quart Q1 de la longueur du bras, la seconde sur le deuxième quart Q2 et ainsi de suite. Cette disposition donne la possibilité, en jouant sur les vannes de fermeture 25, de répandre le produit dans telle ou telle zone et non dans telle autre ; il est ainsi possible de traiter différemment les diverses zones de l'étendue. Les sections des conduites et de leurs ouvertures sont ajustées en fonction inverse de la distancequi les sépare au pylone central pour compenser la vitesse linéaire croissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne du centre. Notons que les ouvertures des conduites peuvent être pourvues de buses 28 sous lesquelles sont accrochées par des bretelles des tôles d'éclatement 29, pour susciter une meilleure répartition du produit. Les figures 6 et 7 sont des vues de détail de l'extrémité d'un bras se déplaçant le long des câbles périphériques. La figure 6 est une vue en plan montrant le chariot à proximité d'un potelet. La figure 7 est une coupe verticale par un plan radial passant par l'axe d'un potelet ; sur cette figure, le chariot est représenté à l'instant de son passage devant le potelet. Le chariot 10 est constitué par une plaque 30 de forme générale trapézoidale, d'un côté de laquelle est articulée une poulie 31 en prise avec le câble radial 8 et qui comporte de l'autre côté un retour formant une chape pour l'articulation de deux poulies 32 et 33 engagées sur un des câbles périphériques 4. Sur l'axe de ces poulies sont montés des pignons tels que 34 qui, par l'entremise a'un système de transmisslon (chaîne 35, pignons intermédiaires 36) communiquent à celles-ci le mouvement de rotation du moto-réducteur il assujetti à la plaque 30. Un tel ensemble permet d'assurer la tension des brins du câble radial et leur déplacement à vitesse désirée autour de le ligne polygonale formée par les câbles périphériques. On aperçoit à la figure 7 un potelet 5 destiné à assurer la tension des câbles périphériques ; ce potelet est constitué par un élément tubulaire 37, pénétrant de façon amovible dans un fourreau 38 noyé dans un massif d'ancrage ; une goupille assure la fixation de l'élément tubulaire 37. Le cas échéant, un tirant 39 est prévu pour améliorer la tenue de l'élément 37 et reprendre une partie des contraintes qui se développent au passage des bras. A l'extrémité de l'élément 37, sont soudés deux flasques 40 portant des moyens de tension des deux câbles périphériques 4a et 4b qui sont situés de part et d'autre du potelet. En l'exemple, le système de tension de chaque câble périphérique entre deux potelets 5 et 6 est essentiellement cons titué par un treuil solidaire du potelet 5 (que l'on aperçoit en 41 pour le câble 4a), par un dispositif de renvoi à poulies solidaire de ce même potelet, par un dispositif de renvoi analogue solidaire de l'autre potelet et par un contrepoids suspendu au bout du câble au niveau de ce dernier potelet ; on aperçoit en 42 le contrepoids correspondant au câble 4b. Sur chaque potelet, le dispositif de renvoi comprend une pièce flottante 43 articulée sur les flasques 40 autour d'un axe horizontal tangentiel 44 pour pouvoir pivoter dans un plan vertical radial ; deux butées telles que 45 vissées sur les flasques 40 permettent de limiter et de régler le débattement de cette pièce flottante 43. En outre, la pièce flottante 43 comporte trois couples de poulies de renvoi telles que 46 (trois poulies pour chaque câble 4a ou 4b) et une semelle 47 articulée sur cette pièce autour d'un axe vertical 48 de façon à pouvoir pivoter tangentiellement. Cette semelle 47 forme une chape d'articulation pour deux poulies, telles que 49, sur chacune desquelles un câble 4a ou 4b prend appui au niveau du potelet avant de s'engager sur les poulies de renvoi 46 ; la semelle 47 dont la forme est parfaitement iliustrée par les figures 6 et 7 est pourvue de becs de guidage adaptés pour que les poulies 32 et 33 du cnariot mobile passent d'un câble à l'autre sans risque de déraillement. La double articulation autour de l'axe horizontal 44 et de l'axe vertical 4 & permet à la semelle d'adopter une position appropriée au passage de chaque poulie s2 ou s3, de sorte que les câbles 4a ou 4b demeurent dans le plan médian de ces poulies. Les contrepoids 42 attachés au bout des câbles sont bien entendu adaptés à la tension à donner à ces câbles périphériques en fonction de l'effort de traction exercé sur ceuxci par chaque bras et son chariot. Le treuil 41 peut, de façon classique, être constitué par un treuil à rochet avec levier de manoeuvre. La simplicité et la robustesse dune telle installation en rendent les frais d'entretien négligeables devant les nombreux avantages qu'elles procurent : souplesse d'utilisation (tout terrain, toute plantation, conditions climatiques sans influence), adaptation pour des traitements très divers (large plage des vitesses de fonctionnement...), rentabilité élevée (étendue importante des zones pouvant être traitées, main-d'oeuvre requise très réduite, possibilité de fonctionnement à vitesse élevée), etc... Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux termes de la description précédente mais en comprend toutes les variantes. Par exemple, les moyens fixes pour le maintien et le guidage de l'extrémité des bras pourraient être constitués par des organes de roulement répartis aux sommets d'un polygone autour de la zone à traiter, les moyens mobiles de liaison étant alors constitués par un élément polygonal mobile en particulier cable, tige, fixé à l'extrémité des bras pour constituer avec ceux-ci un manège tournant ; cet élément refermé sur lui-même est bien entendu adapté pour coopérer avec les organes de roulement sus-évoqués. Cette variante peut, en particulier, être intéressante dans le cas où les bras sont en nombre élevé (égal ou supérieur à 4). REVENDICATIONS 1/ - Installation pour réaliser un traitement déterminé sur une zone, caractérisée en ce qu'elle comprend - un pylone central ancré au centre de la zone à traiter, - un support mobile en rotation, porté par ce pylone central, - au moins, un bras mobile, accroché sur le support mobile s'étendant radialement jusqu'en bordure de la zone à traiter, - des moyens fixes pour le maintien et le guidage de l'extrémité périphérique de chaque bras, ces moyens étant ancrés dans le sol en bordure de la zone à traiter et formant un chemin périphérique le long duquel est appeléeà se déplacer ladite extrémité, - des moyens mobiles de liaison pour relier l'extré- mité périphérique de chaque bras aux moyens fixes de maintien et de guidage sus-évoqués, ces moyens de liaison étant assujettis à l'extrémité périphérique dudit bras et adaptés pour coopérer avec les moyens fixes de maintien et de guidage en vue d'assurer l'accrochage de l'extrémité du bras et sa mobilité le long du chemin périphérique sus-évoqué, - des moyens d'entraînement adaptés pour engendrer le déplacement, le long du chemin périphérique, des moyens de liaison et du bras à l'extrémité duquel ces moyens de liaison sont assujettis, - des moyens de traitement assujettis au moins en partie le long de chaque bras en vue d'assurer le traitement de la zone au fur et à mesure de sa rotation. 2/ - Installation selon la revendication 1, adaptée pour répandre un produit sur la zone à traiter, caractérisée en ce que les moyens de traitement comprennent des moyens de canalisation portés par le pylone central pour assurer l'alimentation en produit à répandre, des moyens de distribution du produit fixés le long de chaque bras et adaptés pour assurer ltéjec- tion du produit, enfin un joint tournant raccordant les moyens de canalisation et les moyens de distribution. 3/ - Installation selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que chaque bras comprend, au moins, un câble radial tendu entre le support mobile du pylone central et les moyens de liaison sus-évoqués, lesquels sont accroches, de façon mobile, sur les moyens fixes de maintien et de guidage pour assurer la tension dudit câble, les moyens de traitement étant, au moins en partie, amarrés à ce câble par des suspentes réparties le long de celui-ci. 4/ - Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que les moyens fixes de maintien et de guidage sus-évoqués comprennent un jeu de câbles périphériques tendus entre des potelets autour de la zone > traiter suivant une ligne polygonale, les moyens de liaison comprenant, pour chaque bras, un chariot apte à rouler le long des câbles périphériques et assujetti sur le câble radial du bras, ce dernier étant accroché sur le support mobile du pylone central par un système de poulies et contrepoids le rendant extensible. 5/ - Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce que chaque câble périphérique est tendu entre deux potelets par un système de tension comprenant un treuil porté par un potelet, un dispositif de renvoi à poulies solidaire de ce potelet, un dispositif de renvoi analogue solidaire de l'autre potelet et un contrepoids suspendu au bout du câble au niveau de ce dernier potelet. 6/ - Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que chaque dispositif de renvoi comprend une pièce flottante articulée sur le potelet autour d'un axe horizontal tangentiel et une semelle articulée sur cette pièce autour d'un axe vertical, ladite pièce flottante portant des poulies de renvoi des extrémités de deux câbles voisins vers le treuil ou vers le contrepoids, cependant que la semelle porte deux poulies de renvoi, l'une pour le câble situé d'un côté du potelet, l'autre pour le câble voisin situé de autre côté. 7/ - Installation selon l'une des revendications 4, 5 ou 6, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement de chaque bras comprennent un moteur fixé sur le chariot précité et un système de transmission apte à entrainer en rotation au moins une poulie par laquelle le chariot vient s'accrocher sur les câbles périphériques et roule le long de ceux-ci. 8/ - Installation selon l'une des revendications 4, 5, 6 ou 7, caractérisée en ce que le support mobile du pylone central comprend une plateforme tournante, guidée en rotation au sommet du pylone par une toureile circulaire par l'entre- mise de galets, le système de poulies et de contrepoids par lequel est accroché le câble radial de chaque bras étant solidaire de ladite plateforme tournante. 9/ - Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que chaque bras est formé par un câble radial replié pour présenter deux brins sensiblement parallèles lesquels sont réunis par des entretoises réparties le long de ceuxci, ces brins étant accroches, à leur jonction, sur le chariot au moyen d'une poulie articulée sur celui-ci, cependant que, du côté du pylone, ils sont chacun guidés par une poulie articulée sur la plateforme tournante et tendus à leurs extrémités par un contrepoids. 10/ - Installation selon l'une des revendications 8 ou 9, caractérisée en ce que la plateforme tournante porte un réservoir pour le produit à répandre, les moyens de distri- bution comprenant des conduites s'échappant radialement de ce réservoir, cependant que les moyens d'alimentation sont raccordés à ce réservoir dans l'axe du pylone par l'entremise du joint tournant. 11/ - Installation selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ou 10, caractérisée en ce qu'elle comprend, au moins, un couple de bras, l'un diamètralement opposé de l'autre, un ensemble de contrôle de l'alignement pourvu d'un contacteur d'alignement étant associé à chaque bras et adapté pour agir sur les moyens d'entraînement de celui-ci en vue de corriger l'avance éventuelle d'un bras sur l'autre. 12/ - Installation selon la revendication i, carac térisee en ce que les moyens de distribution du produit comprennent plusieurs conduites fixes le long de chaque bras et pourvues, chacune, d'une vanne de fermeture au départ du pylone, les conduites étant chacune dotées d'ouvertures d'éjection réparties sur un tronçon détermin, décalé par rapport à ceux des autres conduites, de sorte que chaque conduite permette de traiter une étendue sensiblement en norme de couronne, l'ensemble des conduites permettant de traiter l'ensemble de la zone à traiter.