La présente invention concerne : a) un support de décalcomanie qui comprend une couche isolante spéciale, b) une décalcomanie céramique transférable à chaud comportant ledit support et c) une décalcomanie séparable qui comprend, comme composant essentiel, une couche isolante telle que, par -exemple, la couche isolante spéciale du support de décalcomanie susmentionné. Une décalcomenie est constituCa, en général, par plusieurs couches formées par des pigments ou oxydes minéraux et, facultativement, une couche protectrice appliquée sur la couche contenant le dessin, ou couche avec dessin. Une couche facilitant la séparation du support du dessin peut etre intercalée entre le papier support et la couche avec dessin. Une telle décalcomanie, suivant sa structure particuliere et, en particulier, la manière dont le papier support es t collé à la couche avec dessin peut, en général, autre classée dans la catégorie "séparable" ou 11transférable à chaud". Le type "séparable par ghs'sernt" de décalcomanie comporte une feuille de papier qui- supporte une couche mince d'adhésif soluble dans l'eau sur laquelle la couche avec dessin est inprimée face en dessus. Avec une décalcomanie -du type "séparable", cette décalcomanie est entièrement mouillée avec de l'eau pour ramollir la couche d'adhésif,et le dessin est ensuite séparé du papier support et disposé face en dessus à la surface de-l'article a décorer. Une certaine quantité d'adhésif ramolli adhère au dos du dessin transféré et sert à lier provisoirement le dessin à l'article.L'article en céramique avec le dessin collé provisoirement est ensuite sécha complètement pour éliminer toutes les traces d'eau et est cuit ensuite a haute température, opération qui détruit tout d'abord tous les ingrdients-ca-ganioues combustibles présents dans le dessin transféré et le liant provisoire et réunit ensuite par fusion les ingrédients vitrifiables de la couche avec dessin Si bien qu'iis sont liés en permanence à la surface céramique. Le type de décalcomanie transférable à chaud comprend une feuille d'appui qui supporte une couche de cire transèarable à chaud, comme on l'explique en détail ci-après, qui est séparée dc la feuille d'appui par une "couche d'arret". Une couche avec dessin comportant un véhicule résineux est appliquée sur la couche de cire, et une couche adhésif activable à chaud est placée sur la couche avec dessin. Lorsqu'on utilise une décalcomanie transférable à chaud, on chauffe d'abord l'article à décorer et on applique la décalcomanie sur cet article la feuille d'appui ou support au-dessus, si bien que la couche d'adhésif activable à chaud est en contact direct avec l'article. La température élevée de cet article réalise à la fois une liaison préliminaire de la couche avec dessin, gracie à l'adhésif activable à chaud, audit article et aussi le transfert de la feuille d'appui avec la couche d'arrêt et une partie de la couche de cire, à partir de la couche avec dessin. Ensuite, on cuit l'article à haute température de la manière habituelle, si bien que la couche avec dessin fond et se fixe, de maniere permanente, à cet article. Les ingrédients organiques combustibles, y compris le reste de la couche de cire, le véhicule résineux de la couche avec dessin et la couche d'adhésif activable à chaud brûlent pendant la cuisson. Les brevets des Etats-Unis d'Amerique ne 2.970.076 et 3.007.289 décrivent un type de décalcomanie transférable à chaud qui comprend un papier support, une couche d'arrêt placée sur le papier support, une couche de cire placée sur cette -couche d'arret, une partie vitrifiée transférable avec dessin qui comprend une couche de résine acrylique sur laquelle on applique le dessin vitrifié et une couche d'une matière activable à chaud placée sur le dessin vitrifié. La couche de résine acrylique est nécessaire pour créer une base ou support pour le dessin et empêcher la couche avec dessin de venir au contact de la couche de cire. Malheureusement, on a observé que la couche de résine acrylique décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2.970.076 précité est relativement molle et que, lorsqu'elle sert de support pour une couche avec dessin à imprimer dessus par une technique lithographique, les couleurs déposées sur la couche acrylique tendent à salir cette couche ou à y adhérer pendant l'impression. Il est donc quasiment impossible d'imprimer par lithographie une couche acceptable avec dessin sur la couche de résine acrylique On a observé aussi que cette salissure ne peut etre enlevée facilement et constitue par conséquent des défauts permanents dans la région sans impression de la décalcomanie obtenue. La décalcomanie décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 2.970.076 précité ne comporte pas de couche séparée placée sur la couche avec dessin. Ce brevet indique qu'une faible quantité d'un fondant peut hêtre incorporée par application à la couche d'adhésif activable à chaud. Cependant, quand on applique le dessin sur l'article à décorer, ce fondant ne forme pas une couche-protectrice sur ce dessin, mais facilite la liaison de ce dernier à l'article et contribue à éviter les picores dans le dessin fini après cuisson. De plus, le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 2.970.076 précité indique que, après l'application de la décalcomanie sur l'article, on chauffe cet article pour chasseur les ingrédients organiques du dessin et on applique ensuite un enduit liquide sur ce dernier par immersion ou pulvérisation. Ensuite, on cuit ledit article pour produire une décoration durable sous-couverte. II y a une bonne raison pour laquelle la décalcomanie selon le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2.970.076 précité ne comporte pas elle-meme une couche protectrice placée in situ sur la couche protectrice. Si, en fait, cette décalcomanie comporte une couche protectrice, telle qu'une couche vitrifiée formée par fusion préalable et ai le dessin est imprimé directement sur la couche vitrifiée, l'étendage des couleurs ou pigments céramiques sur la couche vitrifiée pourrait salir cette couche vitrifiée et déformer le dessin. En ce qui concerne les décalcomanies séparables, jusqu'à maintenant, quand on désirait plusieurs couches avec dessin superposées, par exemple une première couche avec dessin comprenant une couche de fond opaque et une seconde couche avec dessin superposée à celle-ci, il était nécessaire de réaliser une décalcomainie séparée pour chacune de ces couches avec dessin et d'appliquer et de cuire séparément chaque couche avec dessin sur l'article ou la surface à décorer. Par conséquent, quand la première couche avec dessin comporte une couche de fond opaque et la seconde couche avec dessin doit lui entre superposée, on applique et cuit tout d'abord la couche opaque sur l'article ou surface à décorer et, ensuite, on superpose la seconde couche avec dessin à cette couche opaque, puis on la- cuit. C'est un mode opératoire long et compliqué. Cela étant, on a observé que les inconvénients associés aux décalcomanies transférables à chaud de la technique antérieure peuvent hêtre éliminés en plaçant une couche isolante appropriée sur la couche de cire et en déposant ou étendant la couche avec dessin sur cette couche isolante. Une telle couche isolante comprend en général un agent. filmogène constitué par un dérivé de la cellulose, avec ou sans un ou plusieurs solvants, des liants et/ou des plastifiants, suivant la nature du dérivé de la cellulose utilisé. On a observé que la couche isolante adhère à la couche de cire meme si elle est imprimée dessus par lith.ographie et forme une bonne surface support sur laquelle on peut mettre en place la couche avec dessin. Cette dernière couche peut entre appliquée sur la couche isolante par un procédé classique, tel que la sérigraphie, la lithographie, la rotogravure, la typographie ou toute autre technique d'impression connue, par voie sèche ou humide. De plus, l'utilisation d'une telle couche isolante rend possible l'incorporation in situ d'une couche protectrice, par exemple d'une couche vitrifiée, formée par fusion préalable. à la décalcomanie,comme on l'explique ci-après. De plus, l'incorporation d'une couche d'étanchéité, notamment constituée par un dérivé cellulosique - comme indiqué ci-dessus - ou par un autre agent filmogène, à des décalcomanies séparables donne la possibilité de mettre en place, par lithographie, deux ou plusieurs couches avec dessin sur une seule décalcomanie, chaque couche avec dessin étant séparée de toutes les autres par une telle couche isolante. Une telle décalcomanie, qui comporte plusieurs couches avec dessin > -peut hêtre appliquée sur un articule, ou une surface, à décorer, et cet articule, ou cette surface, peut être cuit en une seule opératoire, pour fixer solidement les couches avec dessin à cet article ou à cette surface. Par consequent, l'invention concerne un support pour décalcomanie transférable à chaud sur céramique, ledit support comprenant a) une feuille d'appui ou feuille support, par exemple une feuille de papier, b) une couche d'arrêt imperméable en cire placée sur ladite feuille support, c) une couche de cire placée sur ladite couche d'arr8t et d) une couche isolante disposée sur ladite couche d'arrêt, ladite couche isolante étant constituée par un dérivé de la cellulose filmogène. La couche isolante ci-dessus peut comprendre, de plus, un ou plusieurs solvants pour le dérivé cellulosique, un liant pour fixer ledit dérivé cellulosique à la couche de cire et/ou un plastifiant pour faciliter la liaison du dérivé cellulosique à la couche de cire, en fonction de la nature du dérivé cellulosique utilisé et de la technique employée pour placer la couche avec dessin sur la couche isolante. L'invention concerne aussi une décalcomanie transférable à chaud sur céramique constituée par un support de décalcomanie du type décrit ci-dessus, une couche avec dessin placée sur la couche d'étanchéité de ce support et un adhésif activable à chaud- placé sur la couche avec dessin. La décalcomanie ainsi réalisée est appliquée sur un article à décorer, préalablement chauffé, avec la feuille support au-dessus, si bien que la couche d'adhésif activable à chaud est directement au contact de cet article et lie provisoirement la décalcomanie audit article. La haute température de cet article sépare la feuille support, y compris la couche d'arrêt et une partie de la cire, de la couche isolante et de la couche avec dessin. Ensuite, on cuit l'assemblage restant, ce qui fait fondre la couche avec dessin et la lie de manière permanente à l'article. De plus, l'invention concerne une décalcomanie transférable à chaud sur céramique, qui comprend deux couches avec dessin, à savoir une première couche avec dessin qui peut comporter une couche protectrice sous la forme d'une couche de fondant vitrifié in situ, placée sur une seconde couche avec dessin, ladite décalcomanie comprenant un support de décalcomanie, comme exposé ci-dessus, une première couche avec dessin placée sur la couche isolante du support de décalcomanie, une seconde couche isolante, dont la composition peut être ou non identique àoelle de la couche isolante de la feuille support, disposée sur la première couche avec dessin, une seconde couche avec dessin placée sur ladite seconde couche isolante et unadhésifactivabîe à chaud placé sur ladite seconde couche avec dessin. Si la première couche avec dessin comprend une couche protectrice de fondant vitrifié déposée par sérigraphie, la couche de fondant vitrifié peut etre déposée directement sur la couche de cire. Par conséquent, la première couche isolante ne serait pas nécessaire dans ce cas ; toutefois, il est préférable que la couche protectrice de fondant vitrifié soit déposée sur la première couche isolante c'est-à-dire la couche isolante placée sur la couche de cire. De plus, Si la couche avec dessin doit etre formée par sérigraphie, il est possible de déposer cette couche avec dessin directement sir la couche vitrifiée.Toutefois, il est préférable que la couche de verre soit déposée sur la seconde couche isolante. Comme on l'a indiqué ci-dessus, la première couche avec dessin peut comporter une couche protectrice de fondant vitrifié qui est de préférence sous la forme dtun fondant vitrifié préalablement fondu. Par conséquent, après avoir appliqué la décalcomanie ci-dessus sur la surface vitrifiée ou l'article, préalablement chauffé, à décorer, L'adhésif activable à chaud lie la couche avec dessin, y compris la seconde couche isolante (s'il y a lieu), la couche protectrice de verre et la première couche isolante (s'il y a lieu) c'est-à-dire la couche isolante qui fait partie du support de la décalcomanie, à l'article et la feuille support, y compris la couche d'arret et une partie de la couche de cire, est séparée du reste de la décalcomanie.Après cuisson de cet assemblage, la couche de verre protectrice fond et lie solidement la couche avec dessin à l'article et forme un enduit protecteur continu et durable qui est inattaquable par les acides, à la surface de l'article, alors que les ingrédients organiques combustibles de la couche d'adhésif activable à chaud des deux couches isolantes et du reste de la couche de cire sont brillés. L'invention concerne, en outre, une décalcomanie sparabie qui comprend au moins deux couches avec dessin et qui peut nitre fixée de façon permanente à un article ou une surface à décorer par une seule cuisson, ladite décalcomanie comprenant une feuille support, -par exemple une feuille de papier, une couche adhésive placée sur ladite feuille support, une première couche avec dessin placée sur ladite couche adhésive, une couche isolante contenant un dérivé de la cellulose ou un autre agent filmogène placé sur ladite première couche avec dessin, at une seconde couche avec dessin disposée sur ladite couche isolante.Cette couche isolante isole l'une de l'autre les première et seconde couches avec dessin, si bien que cette décalcomanie peut hêtre liée de façon permanente à une surface choisie par une seule opération de cuisson. La décalcomanie séparable ci-dessus peut autre utilisée pour décorer des articles en verre transparent ou autres et, dans ce cas, la première couche avec dessin peut être opaque et constituée par exemple par un pigment céramique blanc qui - à titre d'exemple - peut Entre appliqué par sérigraphie ou par impression avec report, ou encore par lithographie sur la couche adhésive. La couche isolante est ensuite étendueau-dessus de la couche opaque et, après,une seconde couche avec dessin est fixee ou étendue sur la couche isolante, par exemple par impression avec report. I1 ne serait pas possible de réaliser le dessin par simple pulvérisation d'une poudre sèche directement sur la couche opaque, étant donné que la poudre adhérerait à la couche opaque en laissant, après cuisson3 une tache sur la partie avec dessin de la décalcomanie. Un tel dessin peut être cuit par une seule cuisson sur du verre transparent ou une autre matière à décorer. Le fond opaque est nécessaire puisqu'une impression avec report ne déposerait pas suffisamment de colorant pour rendre-opaque un verre transparent. I1 est également possible d'utiliser, à la place de la couche opaque, un fondant vitrifié préalablement fondu. Une autre caractéristique de l'invention concerne un procédé de réalisation d'une décalcomanie transférable à chaud du type décrit ci-dessus, lequel comprend les opérations ci-aprbs : application d'une couche d'arrêt sur une feuille support, application d'une couche de cire sur cette couche dtarrEt de telle manière que cette couche d'arrdt ne soit pas en contact avec la feuille support, application d'une couche isolante, comme expose ci-apres, sur la couche de cire, application d'une couche avec dessin sur cette couche isolante et, ensuite, application d'un adhésif activable à chaud sur la couche avec dessin. Dans un autre mode d'exécution du procédé ci-dessus, on applique après l'application de la couche avec dessin qui peut comporter une couche protectrice dé fondant vitrifié - une autre couche isolante sur cette couche avec dessin et on applique ensuite une se c o nde couche a v e c d e s s i n s u r la s e c on d e c o u c he i solante. On applique ensuite l'adhésif activable à chaud sur la seconde couche avec dessin. Cependant, comme on l'a indiqué, si la première couche avec dessin est une couche protectrice comportant un fondant vitrifié, cette couche protectrice peut être déposée directement par sérigraphie sur la couche de cire. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une coupe schématique d'un support de décalcomanie selon l'invention. - la figure 2 est une coupe schématique d'une décalcomanie transférable à chaud qui comporte un support du type représenté sur la figure 1 - la figure 3 est une coupe schématique d'une décalcomanie transférable à chaud qui comporte deux couches séparées avec dessin, une couche avec dessin qui peut comprendre une couche de fondant vitrifié préalablement fondu et qui comporte un support du type représenté sur la figure 1 ; - Ia figure 4 est une coupe schématique d'une décalcomanie séparable qui comporte deux couches avec dessin séparées l'une de l'autre par une couche isolante selon l'ivention. La figure 1 représente une réalisation préférée du support 10 pour décalcomanie selon l'invention. Le support 10 pour décalcomanie comprend une feuille de papier 12 avec une couche d'arrêt 14 qui rend une face de la feuille de papier 12 moins poreuse et quasiment imperméable à la cire. La couche d'arrêt 14 est recouverte de cire ou d'une matière cireuse 16. Une pellicule ou couche 18 d'un dérivé cellulosique est placée sur la couche de cire 16 et joue le rôle d'une couche support sur laquelle est fixée la couche avec dessin de la décalcomanie. Lorsqu'on essaie de réaliser une dgcalcomanie vitrifiée transférable à chaud en utilisant un papier enduit de cire -comme support provisoire, on peut se heurter à des difficultés pour transférer correctement à chaud la couche avec dessin du support. On a observé que ces difficultés sont liées au moins en partie au fait que la cire fondue dans certaines conditions tend à etre absorbée par la feuille de papier poreuse avant que cette feuille et le dessin vitrifié ne puissent Strie séparés. Par conséquent, les colorants céramiques peuvent etre mis en contact direct avec la feuille de papier et tendant à coller ou adhérer solidement à -celle-ci en l'absence de couche intermédiaire de cire ou d'un matériau de séparation semblable. La feuille support provisoire 12 peut être constituée par une matière en feuille appropriée relativement non poreuse et pratiquement imperméable à la cire de la couche de séparation ou à un matériau quivalent, quand ces derniers sont,ramollis ou fondus. Par exemple, le support temporaire peut titre constitué par une pellicule plastique, par exemple d'acétate de cellulose ou une feuille mince de métal ou une étoffe. Toutefois, il s'avère dans la plupart des cas très économique d'utiliser la feuille support de papier 12 avec une couche d1arrt 14 telle qu'elle résiste à la pénétration par de la cire fondue ou analogue. En général, la couche d'arrêt 14 peut être semblable, par nature, à un encollage ou une couche isolante constitués, par exemple, par de l'amidon, de la caséine, de la colle, des silicates de métaux alcalins, etc., chargés ou non par de l'argile. Une couche d'arrêt très satisfaisante est constituée par du verre soluble-ou un autre silicate de métal alcalin dans lequel est dispersé du talc, de l'argile ou une charge analogue. Il va de soi que la présence de la couche d'sert 14 sur le papier 12 empoche toute pénétration ou absorption excessive de la couche de cire 16 quand cette dernière fond ou se ramollit à la température de transfert à chaud.Par conséquent, il y a toujours une pellicule de matière cireuse entre la couche avec dessin et le Support provisoire afin de faciliter un transfert rapide et sans difficulté de la couche avec dessin et éviter ainsi toute liaison ou adhérence des ingrédients céramiques colorés au papier. Evidemment, la matière choisie pour la couche d'arrêt 14 doit Outre stable et relativement insensible aux températures rencontrées an général pendant le transfert à chaud de la décalcomanie. On a également observé que la présence de la couche d'garrot 14 qui bouche les pores du papier conduit manifestement à une couche de cire 16 plus uniforme et plus lisse. La couche de cire 16 peut outre constituée par une cire végétale ou minérale à point de fusion relativement élevé, par exemple une cire végétale fondant entre environ 54 et 710C, ou une cire minérale fondant entre environ 82 et 1050C. Cependant, on peut utiliser - à la place des cires végétales ou minérales - des polyéthylèneglycols normalement solides avec un poids moléculaire assez élavé, égal ou supérieur à 1000. Ces composés sont des solides cireux et sont vendus, par exemple, par la firme Carbide & Carbon Chemical Corporation (EUA) sous la marque commerciale "Carbowax". Des exemples de ces produits sont les mélanges Carbowax 4000, 6000 et 20 M.Ces matières cireuses peuvent être utilisées à peu près de la meme manière que les cires pour enduits ordinaires et sont particulièrement avantageuses pour les applications de l'invention à cause de leur solubilité relativement faible dans les hydre carbures du pétrole et de leur résistance à la pénétration par ceux-ci, at de leurs excellentes qualités de combustion, en particulier de leur aptitude à briller sans dépat excessif de carbone.En meme temps, ces polyéthylèneglycols normalement solides ont des températures de ramollissement comprises entre environ 65 et 1770C, si bien qu'ils sont capables de communiquer les caractéristiques désirées de transfert à chauddans des conditions d'utilisation pratique variées. En général, il est préférable d'utiliser un polymère de ltéthylèneglycol avec un point de ramollissement dans la partie inférieure de l'intervalle susmentionné de manière à obtenir les effets désirés de ramollissement et de transfert à chaud aussi rapidement que possible lors de l'utilisation des décalcomanies. Ceci est particulièrement important dans le cas de l'application automatique ou à la machine des décalcomanies.Comme on l'explique ci-après en détail, un avantage particulièrement important de l'utilisation des polyéthylèneglycols ou analogues comme enduit cireux 16 est l'insolubilité relative de ces composés dans les solvants utilisés pour la formulation des colorants céramiques utilisés pour la couche vitreuse 20 avec dessin des décalcomanies des figures 2 et 3. Comme on s'en rend compte facilement il n'existe dans ces conditions aucune tendance à la migration ou la détérioration de la couche 16 quand les couleurs vitrifiées ou céramiques sont appliquées, par exemple, par voie lithographique lors de la confection de la décalcomanie. Par conséquent, quand le dessin vitrifié est sec, on voit qu'il est placé contre l'enduit cireux 16, de façon à etre facilement transférable. La couche isolante 18 qui constitue une base ou un support pour une couche avec dessin comporte en général un dérivé cellulosique filmogène qui peut brûler complètement lors de la cuisson de la couche avec dessin sur l'article à décorer, aux températures courantes de cuisson. De plus, ce dérivé cellulosique servant d'agent filmogène doit etre liquide ou capable de se dissoudre dans un solvant ou un véhicule approprié qui n'a aucune action appréciable sur l'enduit cireux. Après séchage du produit liquide, le solide obtenu doit adhérer ou coller à la couche de cire. Si la couche avec dessin doit hêtre imprimée, par exemple par voie lithographique sur la couche isolante, cette dernière couche doit rester solidement liée à la couche de cire, si bien que la couche avec dessin peut outre imprimée dessus sans enlever la couche isolante. Le dérivé de la cellulose filmogène convenant dans le cas présent est en général utilisé associé à un ou plusieurs solvants, liants et/ou plastifiants et doit pouvoir adhérer 8.la couche de cire même s'il est imprimé dessus par voie lithographique. On peut citer, comme exemples de dérivés cellulosiques convenables, l'acétobutyrate de cellulose, la nitrocellulose, l'acétate de cellulose, l'acétopropionate de cellulose, l'acéto- butyrate de cellulose mélangé à environ 10 à 85 % en poids de résine acrylique, telle que la résine "Carboset" (marque commerciale de B.F. Goodrich Co., E.U.A), l'éthylcellulose, la méthylcellulose, et analogues.La couche d'étanchéité est de préférence constituée par de l'acétobutyrate de cellulose, fondant entre environ 130 et 2400C. Les dérivés cellulosiques ci-dessus sont en général utilisés associés à un ouplusieurs solvants, si bien que ces dérivés cellulosiques peuvent être déposés sous forme liquide sur la couche de cire. Ces solvants peuvent etre n'importe quels solvants connus pcur ces matières cellulosiques. On peut citer, comme exemple de solvants de cette nature, les solvants aromatiquesa tels ceux de la série Solvesso (marque déposée de la firme Exxon, E.U.A.) comme le "Solvesso Toluol", le "Solvesso Xylol", les " Solvesso" 150 et 100, les alcools tels que l'alcool éthylique, l'alcool butylique, le diacétone-alcool, les hydrocarbures chlorés comme les trichîorobenzènes ou l'o-dichlorobenzène, les cétones telles que l'acétone ou la cyclohexanone, les esters tels que le lactate d'éthyle, le lactate de butyle et l'acétate d'isobutyle, le méthyl-Cellosolve, le butyl-Cellosolve, l'éthyl-Cellosolve, et analogues. (Les Cellosolves sont des éthers monoalkyliques de l'éthylbneglycol). Si nécessaire, on peut utiliser un liant associé au dérivé cellulosique pour garantir l'adhérence du dérivé cellulosique à la couche de cire. Ce liant peut contenir un ou plusieurs des solvants ci-dessus, tels que les solvants Solvesso, par exemple le Solvesso 100, le lactate de butyle, le lactate d'éthyle et analogues. On peut également utiliser le dérivé cellulosique associé à des plastifiants appropriés tels que le phtalate di-2-éthylhexylique, le diphényle chloré, le phta la te dibutylique, l'huile de ricin et analogues. Comme indiqué, la couche isolante peut contenir un dérivé cellulosique dans une proportion comprise entre environ 5 et 30 7u et, de préférence, entre environ 10 et 25 %, avec environ 50 à 8Q % et, de préférence, environ 60 à 80 % d'un solvant et/ou d'un liant et/ou environ 5 à 25 %, de préférence environ 8 à 15 X d'un plastifiant et/ou d'un liant, tous ces pourcentages étant rapportés au poids total de la couche isolante. Ci-après, une formule préférée de couche isolante utilisée selon l'invention % en poids Acétobutyrate de cellulose (fond vers 2050C) 15 Solvesso 100 35 Diacétone-alcool 25 Phta la te dioctylique 10 Méthyl-Cellosolve 15 100 X Il va de soi que, si la couche isolante doit être appliquée par sérigraphie, cette couche isolante ne doit pas être liée aussi fortement à la couche de cire que lorsqu'elle est imprimée par voie lithographique. Par conséquent, si l'on opère par sérigraphie, la couche isolante peut ne pas nécessiter de liant et/ou de plastifiant. Un support préféré de décalcomanie, représenté sur la figure 1, comprend une feuille de papier, une couche d'arrêt d'amidon, une couche de cire contenant des polyéthylèneglycols et une couche isolante du type indiqué ci-dessus. La figure 2 représente une décalcomanie transférable à chaud qui comprend un support 10 de décalcomanie du modèle représenté sur la figure 1, comprenant une feuille de papier 12, une couche d'arrêt 14 recouverte d'une couche de cire 16 et la couche 18 de dérivé cellulosique placée sur la couche de cire 16. La couche avec dessin 20 est placée sur la couche 18 de dérivé cellulosique ou isolante qui sert de support pour fixer la couche avec dessin. Sur cette couche 20 avec dessin est placée une couche 22 d'adhésif activable à chaud qui sert de liant temporaire pour fixer la couche avec dessin 20 à l'article à décorer. Bien que non représentée sur le dessin, la partie inférieure ou face opposée de la feuille 12 support en papier peut aussi comporter une couche de cire ou analogue pour faciliter la superposition ou la liaison et éviter ainsi l'utilisation de feuilles mobiles séparées si l'on désire superposer un groupe de ces décalcomanies. La couche avec dessin 20 peut Outre appliquée sur le support sous la forme d'une ou plusieurs couches d'une encre constituée par un oxyde colorant et un véhicule d'impression, avec ou sans fondant vitrifié ou liant. Cette encre doit contenir environ 30 à 70 %, ou plus, en poids d'oxyde colorant Le véhicule d'impression peut, par exemple, contenir un ou plusieurs ingrédients, tels que des huiles siccatives, des vernis ou des résines. On peut citer, comme exemples de résines appropriées, les résines alkydes, phénoliques, urée-formal déhyde, mélamine-formaldéhyde, polyester, mélaminealkyde, vinyliques et acryliques. On peut incorporer divers additifs aux véhicules, par exemple des siccatifs, des activeurs et/ou des accélérateurs. Le véhicule d'impression est de préférence différent de la couche isolante et ne contient pas de dérivé cellulosique filmogène du type incorporé à la couche isolante. On a observé que, quand un dérivé cellulosique, tel que l'scétobutyrate de cellulose, est incorporé dans le véhicule d'impression, il est possible d'incorporer seulement des proportions relativement petites de colorant. Il est en général avantageux de réaliser un rapport "matières solides/véhicule d'impression" compris entre 2/1 et environ 5 (ou plus)/l et, de préférence, entre environ 3/1 et 4/1, dans le but d'obtenir l'intensité désirée de coloration de la couche avec dessin.Toutefois, si l'on incorpore des dérivés cellulosiques, tels que l'acétobutyrate de cellulose au véhicule d'impression, les proportions de colorant qui peuvent y outre incorporées sont insuffisantes pour obtenir l'intensité de coloration désirée de la couche avec dessin. Les colorants de la couche avec dessin sont des pigments céramiques avec des particules de dimensions comprises entre environ 0,5 et 2 qui s ont incorporées dans le liant ou le véhicule. Ces pigments sont, de préférence, des oxydes métalliques sous forme de fines particules, par exemple de dimension inférieure à environ I /u. Les pigments utilisables et leur mode d!utilisation sont connus des spécialistes. Les oxydes des éléments ci-apres sont indiqués simplement à titre d'exemples de pigments céramiques convenables et des couleurs qu'ils permettent d'obtenir. Oxyde de Couleur Fe, Cr, Zn marron Co, Al bleu Cr vert Pb, Sb, Cd jaune Cd, Se, S rouge Comme connu des spécialistes, on fait varier la composition du véhicule de la couche avec dessin suivant la nature de oxyde ou des oxydes utilisés comme colorants, qu'un verre soit présent ou non dans la couche avec dessin. Bien qu'on puisse modifier la formule de l'encre en fonction des oxydes utilisés, comme connu des spécialistes, quelques formules types d'encres, dans lesquelles les parties sont en poids, sont indiquées ci-apres. Ingrédient 1 2 3 Gel ne 100 (vernis huile de lin-résine alkyde gélifié par de l'octoate d'aluminium fourni par Zobel-Co.) 10 12 15 Huile de lin nO 4 (huile de lin de viscosité -62,1 stokes) 10 -- - huile de lin nO 1 (huile de lin de viscosité 14,4 stokes) 15 -- - Dérivé siccatif du plomb 2 4 4 Drive siccatif du manganèse 2 4 4 Oxyde (pigmentaire) 60 120 120 Aroplaz 2506 (résine alkyde fournie par Archer-Daniels) -- 30 25 Aroplaz 1274 (résine alkyde fournie par Archer-Daniels) -- 30 25 Puffo nb 2 (agent de réglage thixotropique fourni par Mooney) -- 3 3 Vaseline -- -- 5 La couche avec dessin peut contenir une quantité limitée de verre pulvérisé, destiné à servir de liant.On-peut utiliser d'autres liants associés aux ingrédients de la couche avec dessin, comme cela est évident pour les spécialistes. La couche avec dessin d'une forme de réalisation de la décalcomanie selon l'invention peut être préparée par mélange de particules de verre avec tous les pigments ou colorants céramiques à utiliser, avant la mise en place des couleurs pour former cette couche avec dessin On mélange le-verre avec chaque colorant, par exemple dans des proportions choisies pour obtenir un rapport pondéral colorant/verre compris entre environ 1/4 et 4/1 et, de préférence, entre environ 1/2 et 2/1. On peut fritter ensemble le verre et le colorant pour augmenter leur stabilité.Les particules de verre et de colorant à mélanger doivent avoir des particules de dim ensionscomprises entre 0,5 et 2 Comme indiqué, la couche avec dessin peut être déposée sur la couche isolante par un procédé classique d'impression, tel que la litho graphie avec report, la sérigraphie, etc,, et même par des techniques d'impres sion par voie humide, comme celles décrites dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3.769.055. La couche 22 d'adhésif activable à chaud, qui constitue un liant provisoire pour obtenir une adhérence préliminaire de la couche 20 avec dessin à l'article à décorer, peut être un adhésif résineux thermoplastique approprié, tel qu'une résine modifiée d'acide maléique ou de maléate, une résine acrylique5 une résine vinylique, un éther polyvinylméthylique ou un des dérivés cellulo siques énumérés ci-dessus, de préférence l'acétobutyrate de cellulose. De plus, l'adhésif peut contenir une laque modifiée d'éthylcellulose contenant un plastifiant approprié, tel que le diphényle chloré etune gomme ester, par exemple les esters glycéryliques, méthyliques ou éthyliques des acides de la colophane.La laque "Reslac 1218-45", fabriqu8e par la firme "Reslac Chemicals Inc." de Chicago (E.U.A.) > convient particulièrement pour lafcrmatíon de la couche 22. I1 est souvent avantageux d'incorporter à la couche 22 d'adhésif une faible quantité d'un fondant ou d'un matériau vitrifiable transparent non pigmenté. L'incorporation du flux facilite la fixation ou le maintien en place du dessin 20 sur l'article pendant la cuisson et contribue aussi à éviter les piqûres, etc., dans le dessin final après cuisson. Ce fondant peut contenir un mélange d'oxydes minéraux non pigmentés ayant les caractéristiques générales décrites ci-dessus et fond, de préférence, à une température inférieure à celle des fondants pigmentés du dessin 20.Un rapport pondéral de 1 partie de fondant pour 15 parties d'adhésif convient avec l'adhésif Reslac mentionné ci-dessus. La figure 3 représente une autre réalisation de la décalcomanie transférable à chaud selon l'invention qui comprend une couche protectrice de flux vitrifié sur la couche avec dessin, in situ, de la décalcomanie. Cette décalcomanie transférable à chaud comprend un support 10 de décalcomanie représenté sur la figure 1, comprenant une feuille support, par exemple une feuille 12 de papier, une couche d'arrêt 14, une couche de cire 16 et une couche isolante 18. Une couche protectrice 24, qui contient de préférence une couche de fondant vitrifié préalablement fondu, est placée sur la couche isolante 18. Une seconde couche isolante 26 est placée sur la couche de fondant vitrifié 24 et une couche avec dessin 28 est mise en place sur la seconde couche isolante 26. Une couche 22 d'adhésif activable à chaud, telle celle incorporée à la décalcomanie représentée sur la figure 2, est placée sur la couche 28 avec dessin. La couche protectrice 24 de flux vitrifié est de préférence une couche de verre préalablement fondu pulvérisé qui es-, incolore, si bien quelle ne gêne ni ne masque les couleurs de la couche avec dessin. Un fondant vitrifié doit être déposé sur la couche isolante 18 en quantité telle que la couche de verre protectrice qui se forme ensuite a it une épaisseur comprise entre environ 6 et 28 /u et, de préférence, entre 9 et 20 /u. Par conséquent, le quotient de l'épaisseur de la couche protectrice vitrifiée par l'épaisseur de la couche avec dessin doit être-compris entre environ 0,25/1 et 5/1 et, de préférence, entre environ 0,5/1 et 3/1. L'enduit, ou couche, de verre pulvérisé peut hêtre un verre à bas point de fusion ou à point de fusion élevé avec des particules de dimensions moyennes comprises entre environ 0,5 et 12 1u, suivant le mode de mise en place de cette couche de verre. La condition essentielle est que ce verre doit fondre à la température de cuisson utilisée, pour lier le dessin à l'article. Un verre à bas point de fusion peut être constitué essentiellement par un verre borosilicate au plomb pxéalablement fondu et pulvérisé, qui peut aussi contenir de très petites quantités d'un ou plusieurs des oxydes ci-apres : oxydes de lithium, sodium, potassium, magnésium, calcium, aluminium, cadmium, zirconium, étain ou titane. Un fondant préalablement fondu peut hêtre préparé, par exemple, selon la formule ci-après. Ingrédient Pourcentage pondéral Oxyde de plomb 50 Acide borique 30 Silice 19 Alumine 1 Zircone traces Oxyde de titane traces La couche de verre protectrice peut hêtre appliquée sur la couche d'étanchéité 18 par divers procédés tels que la sérigraphie, l'impression avec report, ou par fixation d'une pellicule transparente sur la couche d'étanchéité 18, puis en pulvérisant du verre fritté préalablement fondu sur la pellicule. Par exemple, dans un tel procédé, on peut appliquer une couche de vernis par voie lithographique sur les zones qu'en désire protéger et la saupoudrer ensuite de verre pulvérisé. Ces opérations peuvent hêtre répétées jusqu'à ce que l'épaisseur désirée ait été atteinte. Si on le désire, on peut supprimer l'opération de saupoudrage en incorporant du verre pulvérisé dans une pellicule, par exemple de vernis, d'huile ou de résine d'impression Un autre procédé utilisable consiste à mettre en suspension le verre pulvérisé dans un des véhicules ou pates pour sérigraphie bien connus. La composition pondéra le de cette pate peut varier entre 60 et 80 % de verre pulvérisé et 40 et 20 % de véhicule liquide. On peut ensuite appliquer cette patte sur la région choisie à l'aide d'un tissu de soie ou d'une toile métallique de trame, jouant le rôle de pochoirs. On règle facilement par ce procédé les régions d'application. Après que la couche protectrice de fondant vitrifié a été appliquée sur la couche isolante 18, la seconde couche isolante est appliquée sur la couche protectrice 24. La seconde couche isolante 26 et la premièrecouche isolante 18 peuvent avoir des compositions identiques ou dif férentes. Etant donné qu'il est plus difficile de lier la couche isolante 18 à la couche de cire 16 que de lier la couche isolante 26 à la couche vitrifiée protectrice 24, la couche isolante 26 peut, ou non, comprendre un liant ou un autre produit pour lier le dérivé de la cellulose filmogène à la couche vitrifiée 24 protectrice, si cette couche protectrice est mise en place par sérigraphie. La seconde couche isolante 26 comprend ainsi, en général, un dérivé de la cellulose filmogène, par exemple l'uns des dérivés cellulosiques indiqués ci-dessus et, de préférence, de l'acétobutyrate de cellulose. De plus, si on le désire, ce dérivé cSllulosique peut être associé à des solvants, des liants et/ou des plastifiants, comme expliqué ci-dessus à propos de la première couche d'étanchéité 18. Une seconde couche isolante 26 a la composition de la couche isolante décrite ci-dessus à propos des figures 1 et 2. La couche avec dessin 28 contient en général des colorants et un véhicule d'impression et, éventuellement, des particules d'un verre décrit ci-dessus à propos de la couche 20 avec dessin de la figure 2. La couche 28 avec dessin peut entre mise en place sur la seconde couche isolante 26 en mettant en oeuvre une technique d'impression connue, telle celle décrite ci-dessus à propos de la figure 2. On a observé que la couche 28 avec dessin ne peut être appliquée directement sur la couche protectrice 24 par lithographie étant donné qu'on a observé que les pigments colorés de la couche avec desain salissent la couche protectrice et rendent ainsi la décalcomanie inutilisable. On a observé, en conformité avec l'invention que, pour mettre en place une couche vitrifiée protectrice sur la couche avec dessin (déposée par voie lithographique) dans une décalcomanie transférable à chaud, il est nécessaire de séparer l'une de l'autre la couche protectrice et la couche avec dessin, en intercalant une couche isolante 26 du type décrit ci-dessus. Pour utiliser la décalcomanie transférable à chaud représentée sur la figure 3, on applique cette décalcomanie sur l'article, préalablement chauffé, à décorer, ce qui amène la couche adhésive 22 activable à chaud à lier la couche 28 avec dessin ainsi que la seconde couche isolante 26, la couche 24 vitrifiée protectrice ainsi que la premièrecouche isolante 18, et éventuellement une partie de la couche de cire 16, à cet article. A ce moment, la feuille support 10 comprenant la couche d'arret 14, et une partie de la couche 16 de cire, est séparée du reste de la décalcomanie. En cuisant cet assemblage, la couche vitrifiée protectrice fond et lie étroitement la couche avec dessin à l'article et forme un enduit protecteur continu et durable sur la surface de cet article.Les matieres combustibles organiques de la couche adhésive activable à chaud des deux couches isolantes brillent pendant la cuisson. L'article à décorer est cuit en général à une température relativement basse et le verre en poudre fond de manière à constituer une partie intégrante de cet article et qui constitue une couche vitrifiée qui protège le pigment de la couche avec dessin des actions chimiques et mécaniques. On peut opérer à une température rela tivement basse si la couche de verre pulvérisé est constituée par un verre préalablement fondu qùi fond à une température bien inférieure à celle nécessaire pour fondre les matières premières qui constituent l'enduit de l'article en céramique lui-meme, dans le cas d'une décalcomanie sur enduit.La température de cuisson nécessaire en général pour cette opération est comprise entre 538 et 850 C. Il convient d'observer à ce sujet que cette température relativement basse, contrairement aux températures élevées nécessaires pour appliquer l'enduit sur tout l'article, ne détruit pas et n'altère pas les valeurs chromatiques des pigments utilisés. Avec cette décalcomanie, comme avec toutes les décalcomanies sur enduit, l'enduit est appliqué avant le transfert de la décalcomanie sur l'article et, par conséquent, cette décalcomanie n'est pas soumise à des températures élevées. Mais, dans ce cas, pour protéger la décalcomanie et réaliser un dessin permanent, on met en place, de préférence, un verre à bas point de fusion sur les pigments.Les pigments sont protégés sensiblement de la meme manière que pour les décalcomanies sous enduit et, cependant, les valeurs chromatiques ne sont pas altérées par les très hautes températures qui sont nécessaires pour l'application d'un enduit. Les pigments modifiés par mise en contact avec le verre fondu sont, dans le cas présent, modifiés seulement superficiellement et pas suffisamment pour altérer-la valeur chromatique de la décalcomanie. On peut recouvrir toute la décalcomanie d'une couche support et protectrice finale. Cette couche peut être un vernis, une laque ou une substance analogue ; elle sert à protéger la décalcomanie en feuille pendant sa conservation et son transport, et se vaporise quand on chauffe la décalcomanie. La figure 4 représente une décalcomànie séparable qui comporte une feuille support 12, de préférence une feuille de papier, sur laquelle est placée une couche adhésive 30, une première couche 32 avec dessin placée sur la couche adhésive, une couche isolante 18 contenant un dérivé cellulosique du type décrit ci-dessus à propos des figures 2 et 3, ou un autre agent filmogène, et une seconde couche 32 avec dessin placée sur la couche isolante l8. Cette couche I8 sert à isoIer l'une de l'autre les première et seconde couches avec dessin, si bien que la décalcomanie peut hêtre liée de manière permanente à la surface choisie par une seule cuisson. Parmi les autres agents filmogènes incorporables dans la couche isolante desdites décalcomanies séparables, on peut citer les résines acryliques et les vernis. Comme cela est évident pour les spécialistes, une couche ou un enduit protecteur constitué par une couche de fondant vitrifié préalablement fondu peut être appliqué sur la seconde couche 32 avec dessin d'une manière semblable à celle décrite à propos de la figure 3. La couche adhésive 30 peut contenir un adhésif soluble dans liteau, par exemple une couche de gomme arabique ou de dextrine. Dans une réalisation préférée de la décalcomanie séparable, représentée sur la figure 4, la première couche avec dessin placée sur la couche adhésive 30 peut comporter une couche de fond opaque, telle qu'une couleur céramique blanche qui peut être disposée, par exemple par sérigraphie, sur la couche adhésive 30. La couche 32 avec dessin peut hêtre ensuite déposée sur la couche isolante 18 par un procédé. d'impression classique par voie sèche ou humide, par exemple par report ou par sérigraphie.La couche isolante 18 est nécessaire pour isoler la couche opaque 32 de la couche 34 avec dessin, étant donné qu'il n'-est pas possible de déposer, par saupoudrage avec une poudre sèche, la couche 34 avec dessin directement sur la couche opaque 32, vu que cette poudre pourrait adhérer à la couche opaque en laissant des taches sur une partie du dessin de -la décalcomanie, après cuisson. Un tel dessin comportant une couche 32 de fond opaque peut hêtre cuit sur du verre transparent. Le fond opaque ou blanc est nécessaire puisque l'impression avec report ne dépose pas suffisamment de colorant pour opacifier un verre transparent. I1 est aussi possible d'utiliser, à la place du colorant blanc, un fondant pour sérigraphie. Une fois la décalcomanie terminée, elle est transférée sur une poterie de la manière habituelle, ce qui signifie que cette décalcomanie est placée humide sur l'article et que le papier est enlevé en le séparant par en dessous de la décalcomanie. Les décalcomanies selon l'invention peuvent être utilisées pour décorer les articles en céramique, la verrerie, la poterie, les émaux à base d'alumine, ou tous autres articles ou surfaces fondant à 8150C ou au-dessous. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'8tre décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de I'invention. REVENDICATIONS 1. Décalcomanie céramique comportant une couche avec dessin et une couche isolante contigus à cette couche avec dessin, caractérisée en ce que cette couche isolante contient un dérivé cellulosique filmogène. 2. Décalcomanie selon la revendication 1, caractériséeen ce que la couche isolante (18, 26) contient un ou plusieurs solvants pour ledit dérivé cellulosique. 3. Décalcomanie selon la revendication 2, caractérisée en ce que le solvant contient.de la diacétonealcool. 4. Décalcomanie selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisée en ce que la couche isolante (18, 26) contient un liant. 5. Décalcomanie céramique selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comporte une couche (16) de cire, ledit liant étant de nature à lier ledit dérivé cellulosique filmogène à ladite couche de cire. 6. Décalcomanie selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que ladite couche isolante (18, 26) contient un plastifiant pour ledit dérivé cellulosique filmogène. 7. Décalcomanie selon l'une des revendications 1 à 6, carsetérisée en ce que ledit dérivé cellulosique est de-l'acétobutyrate de cellulose. 8. Décalcomanie selon lune des revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle comprend une couche (22) d'un adhésif activable à chaud, ladite couche (20) avec dessin est placée sur ladite couche isolante (18) et ladite couche adhésive (22) est placée sur ladite couche avec dessin (20). 9. Décalcomanie selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle comprend une seconde couche (28) avec dessin et une seconde couche (26) isolante contigus à ladite seconde couche avec dessin, ladite seconde couche isolante contenant un dérivé cellulosique filmogène. 10. Décalcomanie selon l'une des revendications 1 å 7, caractérisée en ce qu'elle comprend une couche protectrice (24) de fondant vitrifié. qui est contigus à ladite couche (18) isolante. 11. Décalcomanie selon la revendication 10, caractérisée en ce que ladite couche (24) protectrice de fondant vitrifié contient un verre à bas point de fusion préalablement fondu. 12. Décalcomanie selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'elle comprend une feuille -(12) support, une couche (14) de cire placée sur ladite feuille support et une couche d'arrêt (16) placée sur ladite couche de cire, ladite couche (18) isolante étant placée sur ladite couche de cire. 13. Céramique selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 6 et 7, caractérisée en ce qu'elle comprend une feuille (12) support, une couche (30) d'un adhésif soluble dans l'eau placée sur ladite feuille, ladite couche (32) avec dessin est placée sur ladite feuille (30) adhésive, ladite couche isolante (18) est placée sur ladite couche (32) avec dessin et une seconde couche (34) avec dessin est placée sur ladite seconde couche isolante. 14. Procédé de réalisation de décalcomanies pour céramique selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que ladite couche avec dessin est appliquée sur la couche isolante par voie lithographique. 15. Support de décalcomanie pour céramique comportant une feuille support et une couche de cire sur cette feuille support, caractérisé en cequ'il comprend une couche isolante (18) placée sur ladite couche de cire, ladite couche isolante contenant un dérivé cellulosique filmogène.