L'invention concerne un dispositif de dévelop- pemenr photographique pour papiers sensibles, pellicules et analogues comprenant un bain en circulation pour régu- lariser la température de produits de réaction contenus dans le dispositif, un tambour de développement rotatif, des flacons de réserve et des éprouvettes, lequel disposi- tif comporte une pompe de circulation dont la roue à aubes radiales est disposée dans un carter de pompe à entrée axiale pour le liquide du bain et est entraînée par un moteur électrique, laquelle entrée est raccordée à une cuvette de réserve pour le liquide, équipée d'un chauffage réglable et susceptible d'être recouverte, tandis que la sortie du liquide du bain hors du carter de pompe dé- bouche dans un bac de régulation de température qui reçoit les produits de réaction. On connaît des dispositifs de développement dans lesquels la pompe de circulation, entraînée par un moteur électrique, est reliée par des tuyaux souples à la cuvette de réserve ou au bac de régulation de température. De telles pompes de circulation sont coûteuses étant donné qu'elles nécessitent un carter de pompe non étanche et que l'entraînement à moteur électrique doit au contraire être rendu étanche. En outre, avec de telles pompes de circulation,-il est difficile de mesurer correctement la température du liquide introduit dans le bac de régulation, une telle mesure se faisant avec des erreurs considérables en raison des pertes de chaleur qui se produisent. Or la constance et l'exactitude de la température sont de la plus grande importance pour obtenir les nuances exactes lors du développement des films en couleur. L'invention a pour but de créer un dispositif de développement, du genre défini en préambule, qui per- mette, avec une pompe de circulation économique et de fonctionnement sûr, une régulation impeccable de la température des produits de réaction. Selon l'invention, ce but est atteint grâce essentiellement au fait oue la sortie est constituée par une paroi cylindrique prolongeant axialement le carter de pompe ouvert; que l'arbre de la roue à aubes traverse -O axialement la paroi cylindrique et aboutit à un moteur 2474707'. électrique situé au-dessus du couvercle de cuvette et que la paroi cylindrique forme avec le carter de pompe une chambre de mélange, pour le liquide du bain qui y est élevé axialement, et comporte à son extrémité supérieure un passage de sortie orienté transversalement. Grâce au raccordement axial qui est effectué selon l'invention entre une chambre de mélange et la pompe centrifuge à axe vertical, on obtient un mélangeur ou agitateur dont l'organe mobile est constitué par la roue à aubes de la pompe. Le carter de pompe, qui reçoit les accélérees particules de liquidefpar la rotation et qui les délivre dans le canal de sortie tangentiel, n'est pas ici fermé de tous côtés mais est prolongé vers le haut par la paroi cylindrique. La roue à aubes saisit le liquide arrivant axialement, l'accélère et le met en rotation. Le liquide en rotation provoque la formation d'un paraboloide de révolution dans la chambre de mélange du bord supérieur de laquelle le liquide s'échappe alors. A cet effet, la roue à aubes n'a besoin de posséder qu'un flasque et-des aubes radiales portées par ce flasque. Selon une construc- tion rationnelle, la roue à aubes peut être ouverte vers le bas et mettre en rotation, en l'accélérant, le liquide dès son entrée. Avec le paraboloide ainsi créé, il suffit de prévoir, à l'extrémité supérieure de la chambre de mélange, un passage de sortie ou de débordement orienté transversalement pour permettre un départ de liquide. Le liquide entrant axialement par le bas se trouve ainsi élevé et mis en circulation. En s'échappant de la chambre de mélange, le liquide trouve un canal de sortie transversal qui possède une section notable et offre ainsi à l'écoulement une résistance bien plus faible que les étroits tuyaux souples de la solution connue. En outre, le trajet suivi par le liquide est beaucoup plus court. Après avoir été élevé, le liquide tombe en chute libre dans le bac de régulation de la température. Sur ce trajet, aucune énergie n'est exigée de la pompe pour vaincre des résistances à l'écou- lement. La pompe n'a donc besoin que d'une faible puissance nominale qui sert exclusivement à l'élévation du liquide. Selon l'invention, l'élévation du liquide est toutefois accompagnée d'un puissant tourbillonnementcclfme dans un agitateur, ce qui produit une uniformisation par- faite de la température. Une telle uniformisation est im- portante car la cuvette de réserve contient un serpentin de chauffage qui ne doit en aucun cas provoquer l'appari- tion, dans cette cuvette, de couches de liquide ayant des températures différentes les unes des autres. C'est pourquoi le serpentin de chauffage est de préférence dis- posé tout autour de l'ouverture d'aspiration du carter de pompe, à l'intérieur de la cuvette de réserve. Le liquide aspiré par la roue à aubes est ainsi prélevé di- rectement au voisinage du serpentin de chauffage, ce qui crée des conditions d'écoulement favorisant un échauf- fement uniforme du liquide du bain. Selon un perfectionnement de l'invention, des moyens sont rapportés dans la chambre de mélange pour influer sur l'écoulement du liquide du bain. De préférence, ces moyens sont constitués par une sonde de température, disposée transversalement par rapport à la direction de l'écoulement. La sonde de température, provoquant une être résistance à l'écoulement, peut! disposée dans un logement du couvercle de cuvette et située approximativement dans un plan axial par rapport à l'axe de la roue à aubes. En *ouen compl éme3t variante/,les susdits moyens sont constitués par des ai- lettes fixes, orientées selon la direction d'écoulement voulue et ayant notamment une forme en hélice. La rotation du liquide dans la chambre de mé- lange est ainsi avantageusement mise à profit pour mesurer la température avec une sonde qui plonge de haut en bas dans le liquide en mouvement,à la partie supérieure de ladite chambre. Le courant de liquide du bain se brise sur cette sonde, tout autour de laquelle il se forme ainsi un écoulement turbulent, ce qui assure un équili- brage optimal des températures sur la sonde et limite à un minimum les erreurs de mesure qui proviennent du gra- dient de température dans la matière de la sonde et de son support. La sonde est ainsi baignée sur une grande longueur par le liquide qui s'élève en tournant. Comme elle plonge à proximité immédiate de l'ouverture du canal de sortie, la sonde de température évalue exactement la température qui règne sur le tambour de développement, dans le bac de régulation de la température. En outre, étant donné qu'elle est placée au niveau de l'ouverture du canal de sortie, la sonde de température agit de façon à briser l'écoule- ment et a pour effet de dévier une masse de liquide vers le canal de sortie. L'invention peut être mise en oeuvre de façon particulièrement économique. C'est ainsi que le problème de l'étanchéité de l'arbre de la pompe vers l'intérieur du moteur ainsi que vers l'extérieur est résolu par le montage de ce moteur au-dessus du couvercle de cuvette. L'arbre de la roue à aubes franchit la distance existant entre cette roue et le moteur. Aucun liquide n'arrive à l'endroit qui devrait être rendu étanche sur le couvercle de cuvette. L'endroit o l'arbre de la roue à aubes tra- verse ce couvercle peut donc être constitué par un simple palier ou manchon. Le moteur se trouve ainsi placé dans une zone située au-dessus du couvercle de cuvette, zone qui est prévue pour loger d'autres'composants électriques et leurs liaisons avec le pupitre de commande et qui a déjà été mise à profit dans ce but. Selon un mode de réalisation particulièrement économique, la chambre de mélange est constituée, à sa partie supérieure, par la paroi latérale d'un logement ménagé dans le couvercle de cuvette et, à-sa partie in- férieure qui comprend le carter de pompe en constituant comporte un fond, par une pièce rapportée dont le fond/des orifices permettant l'arrivée axiale du liquide. Grâce à cette construction divisée de la cham- bre, le couvercle de cuvette de grande surface et la pièce rapportée faisant partie de la chambre de mélange peuvent être fabriqués par des opérations séparées, avec des outils plus simples, et être ensuite assemblés en une unité opérationnelle. Au moins certaines parties du canal de sortie peuvent être faites d'une seule pièce, notamment en matière plastique, avec des éléments de la chambre de mélange. En particulier, au moins la paroi inférieure du passage de sortie peut être formée sur la pièce rapportée de la chambre de mélange et les autres parois de ce canal être constituées par une conformation appropriée du couvercle de cuvette. Pour rendre plus sûr le fonctionnement de la pompe de circulation, il y a intérêt (en particulier afin d'obtenir un écoulement net, aussi exempt d'éclaboussures que possible) à faire partir tangentiellement de la paroi cylindrique de la chambre de mélange l'une des parois latérales du canal de sortie et,par conséquent, le courant en rotation. La paroi opposée de ce canal n'a besoin que d'être disposée à la distance voulue pour que le canal ait la largeur optimale. Le fonctionnement de la pompe est d'ailleurs amélioré par le fait que la chambre de mélange possède un arrondi dans la zone intermédiaire entre le fond de cette chambre et la paroi cylindrique. Les particules de liquide qui s'échappent radîalement de la roue à aubes sous l'effet de la force centrifuge sont ainsi incorporées progressive- ment au courant qui s'élève dans la chambre de mélange. Pour favoriser l'écoulement tournant vers le haut, la paroi cylindrique peut s'évaser coniquement vers l'ouverture du canal de sortie. Le fond de la chambre de mélange porte un palier qui reçoit l'arbre de la roue à aubes, à son extrémité libre, afin de guider convenablement cet arbre, qui est de grande longueur. Ce palier peut être tenu à l'aide de supports en forme de rayons. L'extrémité libre de l'arbre de la roue à aubes peut comporter, sur sa face transversale, un trou pour l'engagement d'une tige de montage, ce qui facilite l'assemblage de la chambre de mélange et du couvercle de cuvette, en particulier pour introduire ledit arbre dans le palier disposé au fond de cette chambre. Enfin, la pièce rapportée formant la chambre de mélange et les parties du canal de sortie qui sont éventuellement formées sur cette pièce portent un jeu de moitiés de liaison, en particulier d'un système d'en- cliqtuetage, dont les moitiés complémentaires sont ménagées sur le couvercle de cuvette, ce qui permet de maintenir de manière-sûre ladite pièce rapportée. Un mode de réalisation particulier de l'inven- tion est représenté aux dessins annexés. La figure 1 montre, en perspective, un dispo- sitif de développement photographique complet, qui compor- te un tambour de développement logé dans une cuvette de régulation de la température, ainsi que des éprouvettes et flacons de réserve. La figure 2 est une coupe selon la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 montre, en coupe partielle, l'in- térieur du boîtier du dispositif, avec la pompe de circu- lation conforme à l'invention. La figure 4 est une vue selon la flèche IV de la figure 3, mais sans la pièce formant le puits de mélan- ge. La figure 5 montre, selon la flèche IV de la figure 3, la pièce formant le puits de mélange. La figure 6 est une coupe selon la ligne VI-VI de la figure 3, montrant la sonde de température et sa fixation. La figure 7 montre le débouché du canal de sortie, selon la flèche VII de la figure 3. Ainsi qu'il ressort des figures 1 et 2, le dispositif de développement est constitué dans son ensem- ble par une cuvette portative 10. Celle-ci est recouverte d'une coquille rapportée Il munie d'une part d'un renfon- cement servant de bac de régulation de la température pour un tambour de développement 12 et d'autre part de divers sièges pour le logement de flacons de réserve 13 et d'é- prouvettes 14. A la partie gauche de la figure 1, on voit un pupitre de commande 15 faisant partie d'un boîtier sur- élevé 16 dans lequel sont logés un moteur servant à en- traîner le tambour 12 et une pompe de circulation pour le liquide du bain de maintien en température. Ce boîtier surélevé 16 comporte un couvercle de cuvette séparé 17 qui sert aussi de châssis de montage pour les divers élé- ments rapportés. Ainsi qu'il ressort de la figure 2, le niveau du liquide est plus élevé dans le bac de la co- quille Il que dans la cuvette 10. Le liquide mis en circulation par la pompe retombe librement de ce bac dans la cuvette 10, en franchissant un seuil de débordement 18. Parmi les éléments rapportés qui se trouvent sous le boîtier surélevé 16, la figure 3 fait apparaitre la pompe de circulation. Cette pompe comporte un moteur électrique 19, un arbre de transmission 21 muni d'une roue à aubes 22 et un puits cylindrique de mélange 23 avec un canal de sortie 24 et des orifices d'entrée 25. Le canal de sortie 24 est décalé latéralement par rapport à l'axe de l'arbre 21. Le moteur 19 est porté par une pièce rapportée , sur le couvercle de cuvette 17. L'arbre 26 de ce moteur porte un accouplement emmanchable 27 sur lequel une bride de protection 28 est venue de moulage par injection. Sur l'accouplement 27 s'adapte une pièce tubulaire 29 à l'extré- mité inférieure de laquelle est enfoncé un axe 30, solidaire de la roue a aubes 22. Par l'extrémité libre 31 de son axe , la roue à aubes 22 est quidée dans un palier 32. La roueà aubes 22 est constituée d'un flasque 33 sur lequel sont formées des aubes radiales 34. Vers le bas, la roue à aubes 22 s'ouvre en direction des orifices d'entrée 25. La partie inférieure du puits cylindrique 23, qui en- toure la roue à aubes 22 et qui forme un carter de pompe ouvert vers le haut, possède un arrondi 36 dans sa transition vers les orifices d'entrée 25. Au niveau des orifices d'entrée 25, le fond du puits 23 est avantageu- sement muni d'un tamis ou filtre. Comme il ressort tout particulièrement de la figure 5, le palier 32 est maintenu au centre des orifices d'entrée 25 par quatre rayons 37. Sur sa face transversale, l'extrémité libre 31 de l'axe 30 de la roue à aubes 22, qui est maintenue par le palier 32, possède un trou axial 38 o peut être engagée une tige de montage pour faciliter l'introduction de cette extrémité libre 31 dans le palier 32. Par son bord supérieur 40, le puits cylindri- que 23 qui se termine à sa partie inférieure en carter de pompe 35 est engagé dans un logement approprié (voir en particulier la figure 4) que comporte à cet effet le couvercle de cuvette 17. Par ce bord supérieur 40, la pièce rapportée constituant le puits 23 bute contre un 2474707'. étroit rebord 42 formé sur le pourtour dudit logement (voir la figure 4). Ce logement du couvercle de cuvette 17 est dimensionné de façon telle que le puits cylindrique 23 se trouve prolongé par une paroi latérale cylindrique 41 qui fait partie de ce logement. L'une des parois latérales 44 du canal de sortie 24 part tangentiellement de cette paroi cylindrique 41 (voir les figures 3, 4 et 7). Dans ce logement du couvercle de cuvette 17, la paroi supérieure 43 du canal 24 présente des pentes diverses à la manière d'un toit à pans coupés. La paroi inférieure 45 du canal 24, formée d'une seule pièce avec le puits 23 (voir les figures 3 et 5), est située dans le même plan que le bord supérieur 40 du puits 23 et se termine par un seuil de déversement 46. Cette paroi inférieure 45 se raccorde au puits cylindrique par une pente 47 et est soutenue-par des pattes latérales 48 qui arrivent jusqu'à la paroi cylindrique 41 du puits 23. Par une cloison terminale 49, la paroi inférieure 45 se raccorde exactement au contour extérieur du-couvercle de cuvette 17. Un système d'encliquetage est prévu pour immobiliser le puits 23 dans son logement du couvercle de cuvette 17. Ce système comporte deux becs opposés 50 sur la paroi cylindrique 41 du logement et deux cames correspondantes 51 sur le bord supérieur 40 du puits 23. Lorsqu'on introduit le puits 23, celui-ci se déforme légèrement à son bord supérieur 40 et il se trouve maintenu en place par un effet d'encliquetage élastique (voir la figure 6). La pièce 20 qui est rapportée dans le logement du couvercle de cuvette 17 et sur laquelle est fixé le moteur électrique 19 comprend deux pattes parallèles 60 que tra- versent des boulons servant à fixer ce moteur (voir en particulier la figure 3). Entre ces deux pattes 60 est placé un manchon cylindrique 61 qui sert de passage à l'arbre du moteur 19. Dans l'intervalle-entre les pattes , deux cloisons obliques 62 se raccordent symétriquement à ce manchon 61 comme il ressort en particulier de la figure 6. Une sonde de température 63 traverse l'une de ces z]oiúsns obliques 62, à travers un joint de caoutchouc 64 La sonde de température C3 pénètre dans le puits 23 jusqu'au-dessous du bord supérieur 40 de celui-ci. Ainsi qu'il resscrt tout particulièrement de la figure 4, le trou par lequel la sonde de température 63 traverse ia cloison oblique 62 se trouve vis-à-vis de la paroi laté- rale 44 qui est tangente au canal de sortie 24. Grâce à l'emplacement qui lui est ainsi attri- bué, la sonde de température 63 brise la masse de liquide qui est entraînce en rotation dans le puits 23 par la roue à aubes 22. Cette sonde 63 est donc toujours bien baignée par du liquide s'écoulant à grande vitesse. Elle brise l'écoulement devant le canal de sortie 24 et a pour effet de dévier par ce canal 24 un courant prélevé sur le liquide du bain. Pcur favoriser l'action de pompage, le puits cylindrique 23 peut comporter, sur sa paroi intérieure et au voisinage du carter de pompe 35, des ailettes fixes orientées dans la direction d'écoulement souhaitée et ayant par exemple la forme d'hélices. Ainsi qu'il ressort de la figure 3, un ser- pentin de chauffage 39, qui est représenté en coupe, est monté sur le fond de la cuvette 10, autour du groupe des orifices d'entrée 25 ménagés dans le carter de pompe 35. Ce serpentin 39 peut être constitué par un système tubu- laire fermé dans lequel est enfilée une résistance élec- trique de chauffage hélicoidale. La roue à aubes 22 aspire le liquide directement au voisinage du serpentin 39. A l'intérieur de la chambre de mélange constituée par le puits 23, il se produit uneégalisation des températures sous l'effet des tourbillons puissants auxquels est soumis le liquide. 2474707: REVENDICATIONS 1. Dispositif de développement photographique pour papiers sensibles, pellicules et analogues comprenant un bain en circulation pour régulariser la température de produits de réaction contenus dans le dispositif, un tambour-de développement rotatif, des flacons de réserve et des éprou- vettes, lequel dispositif comporte une pompe de circula- tion dont la roue à aubes radiales est disposée dans un carter de pompe à entrée-axiale-pour le liquide du bain et est entraînée par un-moteur électrique,-laquelle entrée est raccordée à une cuvette de réserve pour le liquide, équipée d'un chauffage réglable et susceptible d'être- recouverte, tandis que la sortie du liquide du bain hors du carter. depompe débouche dans un bac de régulation de température qui reçoit les produits de réaction, caracté- risé en ce que la sortie est constituée par une paroi cylindrique (23) prolongeant axialementle carter de pompe ouvert (35).- en ct que l'arbre (21) de la roue à aubes axiàlemen (22) traverse/la paroi cylindrique (23) et aboutit à un moteur électrique (19) situé au-dessus du couvercle de cuvette (17) et en ce que la paroi cylindrique (23) forme avec le carter de pompe (35) une chambre de mélange, pour le liquide du bain qui y est élevé axialement, et comporte à son extrémité supérieure (40) un passage de sortie (24) orienté transversalement. 2. Dispositif de développement selon la revendication 1, caractérisé en ce que la section de la paroi cylindrique correspond au contour du carter de pompe (35).- 3. Dispositif de développement selon l'une des re-vendica- tions 1 et 2, caractérisé en ce que la paroi cylindrique (23) s'évase coniquement vers l'ouverture du passage de sortie (24). 4. Dispositif de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la-chambre de mélange est constituée, à sa partie supérieure par la - couvercle de. paroi latérale (41) d'un logement ménagé dans le/cuvette (17) et, à sa partie inférieure qui comprend le carter -. de pompe (35) en constituant un fond, par une pièce rap- portée (23) dont le fond comporte des orifices (25) per- mettant l'arrivée axiale du liquide. 2474707. 1.1 5. Dispositif de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le fond de la chambre de mélange (23) porte un palier (32) qui reçoit l'arbre (21) de la roue à aubes (22), à son extrémité libre (31). 6. Dispositif de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la chambre de mélange possède un arrondi (36) dans la zone intermédi- aire entre le fond de cette chambre et la paroi cylindri- que (23). 7. Dispositif de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le fond de la chambre de mélange est muni d'un filtre ou tamis au niveau des orifices d'entrée (25). 8. Dispositif de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le passage de sortie prévu sur la paroi cylindrique (23) est constitué par un canal de sortie (24) qui est décalé latéralement par rapport à l'axe (21) de la pompe et dont une-paroi latérale (44) est tangente à la paroi cylindrique (23). 9. Dispositif de développement selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'au moins certaines parties du canal de sortie (24) sont faites d'une seule pièce, no- tamment de matière 'plastique, avec des éléments de la chambre de mélange. 10. Dispositif de développement selon l'une des revendi- cations 4, 8 et 9, caractérisé en ce qu'au moins la paroi inférieure (45) du canal de sortie (24) est formée sur la pièce rapportée (23) de la chambre de mélange, et les autres parois (44, 43) de ce canal (24) sont consti- tuées par une conformation appropriée du couvercle de cu- vette (17). 11. Dispositif de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que des moyens sont rapportés dans la chambre de mélange (23) pour influer sur l'écoulement du liquide du bain. 12. Dispositif de développement selon la revendication 11, caractérisé en ce que les susdits moyens sont constitués par une sonde de température (63), disposée transversalement par rapport à la direction de l'écoulement. 2474707' 13. Dispositif de développement selon l'ensemble des re- vendications 4 et 12, caractérisé en ce que la sonde de température (63), provoquant une résistance à l'écou- lement, est disposée dans un logement du couvercle de cu- vette (17) et située approximativement dans un plan axial par rapport à l'axe (21) de la roue à aubes (22). 14. Dispositif de développement selon la revendication 11, caractérisé en ce que les susdits moyens sont constituées par des ailettes fixes, orientéesselon la direction d'écou- lement voulue et ayant notamment une -forme en hélice. 15. Dispositif de développement selon l'une quelconque' des revendications 1 à 14,caractérisé en ce que la pièce rapportée (23) formant la chambre de mélange et les parties du canal de sortie (24) qui sont éventuellement formées sur cette pièce (23) portent un jeu de moitiés de liaison (50, 51), en particulier d'un système d'encliquetage, dont les moitiés complémentaires sont ménagées sur le couvercle de cuvette (17). 16. Dispositif de développement selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'extrémité libre (31) de l'arbre (21) de la roue à aubes (22) comporte, sur sa face transversale, un trou (38) pour l'engagement d'une tige de montage.