La présente invention eoncerne une machine à écrire électrique permettant une correction aisée des fautes de frappe, une justification a droite et une mise en mémoire des textes dactylographies, une frappe automatique des textes mis en mémoire, un choix entre différents types d'écriture. Dans les machines à écrire connues de ce genre, la mémoire est généralement de type électronique ou magnétique et ne permet pas une lecture directe par l'opératrice ; les corrections se font par substitions de caractères ou de parties de texte dans la mémoire, ce qui impose une frappe automatique de l'ensemble de la page pour obtenir un document correct ', de même la justification n droite du texte ne peut être obtenue qu'en recourant à une deuxième frappe automatique de l'ensemble de la page. La frappe automatique d'un document est faite par la machine caractère par caractère, ce qui nécessite un temps assez long, mêmes la machine est à frappe rapide.Enfin ces machines a écrire constituent des ensembles mécani- ques et électroniques complexes dont les coûts de construction, d'entretien et de maintenance sont élevés ; dans la partie mecanique le nombre des pièces mobiles est eleve, leur usure est importante ainsi que leur bruit acoustique en- fonctionnement. La machine a ecrire suivant l'invention permet d'éviter ces in convenients. Dans celle-ci en effet, la frappe est faite initialement sur un ruban servant de support intermediaire. Ce ruban permet des corrections aisées et constitue une memoire a lecture directe. Âpres vdrification, aligne d'ecriture est transférée sur la feuil le de papier, la longueur de cette ligne ayant eté amende à .la valeur assurant la justification. De même la frappe automatique est obtenue par transfert du texte ligne a ligne, donc en un temps court Enfin la machine ne présente que peu de pièces mobiles : sa tête d'ecriture qui, par substitution de différents masques, permet de varier les types d'ecriture est entièrement statique. La fiabilité de la machine s'en trouve augmentée ; ses couts sont reduits ainsi que le bruit acoustique en fonctionnement. La machine a écrire, objet de l'invention, comporte essentiellement trois parties - un bâti semblable a celui des machines a écrire connues sans chariot mobile et comportant notamment . un clavier, . un ensemble de rouleaux immobiles en translation permettant l'introduction delta feuille de papier destinee à recevoir l'écriture, - un ensemble de "memoire-écriture't comportant notamment . une tête d'écriture fixe placée l'extrémite droite de la machine, . un ruban mobile en translation destiné à être perfore par la tête d'écriture, servant de support d'écriture intermé- diaire et de memoire à lecture directe, - un ensemble de "transfert dtecriturefl comportant notamment . un dispositif a pinces permettant de tendre le ruban pour l'amener a la longueur de justification des lignes et de l'appliquer sur la feuille de papier, . un cylindre encreur mobile en rotation autour de son axe et en translation sur toute la largeur de la feuille de papier, permettant de deposer de ltencre sur la face avant du ruban et aussi sur la feuille de papier à travers les perforations du ruban. Le fonctionnement de ensemble sera décrit à l'aide des figures suivantes illustrant, à titre d'exemple, un mode de réalisation de la machine à ecrire conforme à la presente invention et qui repre sentent - pour la figure 1 : une vue de dessus de l'ensemble de la ma chine à écrire sur laquelle on distingue r le bâti 1 avec des touches d'ecriture telles que 2 et des touches de commandes 3 à 7, des rouleaux 8 permettant l'in troduction de la feuille de papier 9, . un ensemble de "mémoire-ecriture" 10 constitue d'une tête d'écriture fixe 11 et d'un ruban mobile 12, . un ensemble de "transfert d'ecriture" comportant des pinces de ruban 13 et 14 et un cylindre encreur mobile 15, - pour la figure 2 : la tête d'ecriture 11 constituée par une table d'appui 16, au potentiel électrique de la masse du bâti et un masque d'électrodes fixes 17 ayant la forme de bâtonnets tels que 18 dont l'assemblage judicieux permet de reconstituer les caractères portes sur les touches du clavier ; ces electro des peuvent être selectivement portees au potentiel d'une sour ce electrique contenue dans la machine, par l'intermediaire de contacts places sous les touches du clavier et d'une matrice de câblage, à laquelle elles sont reliées par te câble elec electrique 19. Le ruban 12 défile entre la table d'appui 16 et le masque d'électrodes 17. - pour la figure 3 : le detail d'un masque particulier corres pondant à un type d'ecriture donné à titre d'exemple et permet tant,à l'aide de 34 electrodes de synthetiser ensemble des caractères géneralement presents sur le clavier d'une machine à ecrire ainsi que le code nécessaire à la commande de la ma chine en frappe automatique. - pour la figure 4 : le schéma électrique partiel correspondant à la frappe de la lettre A lorsque le masque d'electrodes sim plifie 17 est monte sur la machine. Sur cette figure on dis tingue : la touche 2 du clavier portant la lettre A ; la sour ce de tension electrique 20 ; les contacts erlectriques 21, 22, 23, 24, 25 qui se trouvent fermes par le déplacement de la ti ge de commande 26 résultant de l'action de l'opcratrice sur la touche 2 ; les électrodes en forme de bbtonnet 27, 28, 29, 30, 31 reliées par des conducteurs électriques respectivement aux contacts 21 à 25. pour la figure 5 : la matrice de câblage electrique entre les touches du clavier et le masque simplifie 17 permettant de synthétiser les lettres majuscules de l'alphabet. - pour la figure 6 : le schéma electrique correspondant à la lecture des ordres à communiquer à la machine lors de la re production d'un texte en frappe automatique. Sur cette figure on distingue . une table d'appui 32 portee au potentiel electrique de la source 33, . le ruban 12 portant des perforations de commande telles que 34 et 35 qui défile devant la table d'appui 32, r les palpeurs 36 et 37 qui se trouvent portés au potentiel de la table d'appui 32 lorsqu'ils sont en regard d perfora tions, . les contacts électriques 38 et 39 qui se trouvent fermés lorsque ltopératrice enfonce la touche 3 du clavier corres pondant à l'ordre de frappe automatique, . les sorties électriques 40 et 41 délivrant des impulsions de commande respectivement vers le dispositif d'avance pas à pas du ruban 12 et vers le dispositif de montee pas X pas de la feuille de papier 9. Le fonctionnement en frappe directe est le suivant. Lorsque l'o- peratrice appuie sur une touche du clavier telle que 2 sur la fig. 4, touche portant la lettre A, par l'intermédiaire de la tige de commande 26 elle ferme les contacts electriques 21, 22, ?, 24, 25. La source de tension electrique 20 se trouve ainsi relise aux élec- trodes 27, 28, 29, 30, 31. Ges electrodes sont donc les seules du mas que a etre portees a un haut potentiel électrique. L'ensemble des électrodes du masque 17 sur la figure 2 appuie sur un ruban 12 en acetate de cellulose soutenu par une table d'appui métallique 16 reliée au potentiel de la masse. il s'établit donc dans le ruban un champ électrique entre la table d'appui et les électrodes du masque qui se trouvent portées au potentiel de la source 20.Sous l'action de ce champ électrique le ruban se trouve perfore selon le contour correspondant aux électrodes alimentées, l'ensemble des perforations du rubanreproduisant ainsi le caractè- re porté par la touche actionnee par l'operatrice. Lorsque l'operatrice relâche la touche du clavier, le ruban avance d'un intervalle dont la valeur (elite ou pica) est définie par la machine, soit par construction, soit par selection sur la machine elle-même qui peut être conçue pour permettre le choix entre deux espacements standards, comme le sont certaines machines existantes. L'ensemble est alors en position pour la frappe du caractère suivant. L'opératrice voit ainsi sa frappe se dérouler de la droite vers la gauche et peut la verifier visuellement. En cas d'erreur, elle obture les perforations du ruban a l'aide d'un vernis ; elle ramène, a l'aide d'une touche "retour arrière", le caracttre ainsi efface sous la tête d'écriture (un index permet de contrler la ban- ne position du ruban) et elle peut refrapper un caractère correct à la place du caractère errone. L'opératrice prépare ainsi l'ensemble d'une ligne d'écriture. an remarque que le masque utilise pour l'illustration des figures 2 et 4 permet l'écriture de toutes les lettres de l'alphabet de A a Z en majuscules et due tous les chiffres de O 9 9. Ce masque peut être utilise sur les machines les plus simples permettant un seul type d'ecriture. Le masque représenté sur la figure3 permet de reproduire la toalité des 84 signes presents sur les machines à écrire les plus complètes. En substituant sur la machine des masques de configurations dif férentes, il est possible de varier la forme des caractères disponibles sur une même machine. Des masques appropries permettraient de synthétiser des caractères différents de ceux utilisés dans l'alphabet de langue française : par exemples des lettres russes ou grecques, des symboles mathematiques, ou des dessins geometriques simples. Lorsque la ligne d'écriture est complete, l'operatrice la vérifie, et l'amene au-dessus de la feuille de papier en position correcte dans la largeur de cette feuille : devant le repere (tabulateur) d'extrême gauchespour les lignes ordinaires, ou bien devant des ts- bulateurs différents occupant des positions pré-réglées pour les lignes qui ne doivent pas s'aligner sur la marge gauche de la page de texte. Pour effectuer ce positionnement l'opératrice appuie sur une touche spéciale marquee "position ligne" (touche 4 de la figure 1). Cette touche fonctionne au coup par coup ou a repertition si ltoperatrice maintient un appui permanent.Dans les deux cas, cette touche fait avancer le ruban pas a pas et a chaque pas, ltelec- trode 42 du masque type représenté sur la figure 3 se trouve alimente : on obtient ainsi sur le ruban une série de perforations 34 faisant suite aux perforations des caractères de la ligne, dont le nombre caracterise' la position que l'operatrice désire donner a la ligne dans la largeur de la feuille de papier.Ces perforations seront lues par la machine si elle est ulterieurement utilisee en frappe automatique du texte considère, Lorsque la ligne d'ecriture porte par le ruban occupe la position souhaitée dans la largeur du papier, I'opératrice appuie sur la touche "transfert" (touche 6 de la fig. 1). Traction sur cette touche entraine la sequence d'operations suivantes - le ruban 12 est saisi par les pinces 13 et 14 qui exercent sur le ruban un effort de traction longitudinal permettant, en jouant sur ltélasticite du ruban, d'amener toutes les lignes complètes a occuper la même longueur.Ceci realise la justifi cation a droite de toutes les lignes complotes du texte pour vu que l'operatrice ait cale la fin de la frappe d'une ligne entre deux signaux sonores delivres par la machine et dont 1' espacement correspond aux limites d'élasticité du ruban. - le ruban 12, amené à la longueur de justification par les pin ces 13 et 14 est applique par celles-ci sur la surface de la feuille de papier 9. - le cylindre encreur 15 parcourt alors toute la largeur de la feuille de papier en appuyant sur la face avant du ruban. Il dépose ainsi de l'encre sur toute la surface du ruban et sur la feuille de papier a travers les perforations du ruban. La zone d'action du cylindre encreur est naturellement limitée a la zone des perforations de caracteres > de façon a éviter que les perforations du code de commande de la machine, telles que 42 et 43 sur le masque de la figure 3 ne donnent lieu a impres sion sur la feuille de papier. - puis l'electrode 43 est alimentee, donnant sur le ruban une perforation caracteristique du changement de ligne, dont la lecture sera utilisée lors d'une frappe automatique ultérieure du texte considéré. - enfin les rouleaux portant la feuille de papier font monter celle-ci d'une quantite égale a l'intervalle entre lignes. Cet te quantite peut être definie par construction de la machine. Elle peut etre réglable sur la machine et rendue égale 1 2 ou 3 pas elementaires. Elle peut etre égale à un nombre quel conque de pas elementaires correspondant au nombre de fois que ltoperatrice appuiera sur la touche marquée "interligne" (tous che 5 de la figure 1). Dans tous les cas l'avance de la feuille de papier se fera pas a pas et le nombre de pas commande donne ra lieu a autant de perforations successives par ltelectrode 43. Après cette sequence dtoperations, la machine se trouve prête pour la dactylographie de la ligne suivante Les operations de "memoire-ecriture" et "transfert d'ecriture" decrites ci-dessus reposent sur les principes de perforation par un champ electrique d'un ruban isolant puis encrage de la feuille de papier à travers les perforations du ruban. D'autres principes pourraient être utilises sans sortir du cadre de la presente invention qui suppose simplement l'utilisation d'un support intermediaire entre la tête d'ecriture et la feuille de papier. Un autre principe donne ici à titre d'exemple non limitatif pourrait être le suivant - le ruban servant de support intermediaire est un ruban magne- tique, - les bâtonnets du masque aimantent les zones correspondantes du ruban, - le ruban défile devant une réserve d'encre constituée par une poudre magnétique qui se dépose sur les zones aimantees du ru ban, - le ruban transfert cette poudre encreuse sur la feuille de pa pier. Ces procedes, donnes à titre d'exemples, de ltencrage à travers un support perfore ou du depôt de poudre magnetinue, sont des procédés connus. L'originalite de la présente invention consiste à utiliser ces procèdes connus, directement sur une machine n ecrire, en vue de procurer à cette machine les caractéristiques originales enoncees au debut de ce texte. Après cette premiers frappe, l'operatrice dispose - d'un document dactylographie, - d'un ruban constituant une mémoire du texte ; cette mémoire presente les caracteristiques propres au procède d'ecriture transfert et àla nature du materiau utilise : par exemple la memoire est permanente et directement lisible dans le cas du ruban perfore elle est effaçable dans le cas du ruban magne- tique. A partir du document dactylographie et du ruban mémoire l'opera- trice peut proceder à toutes les corrections necessaires - stil s'agit de corriger quelques caracteres, elle amenera, en commande manuelle, les caractères errones sous la tete d'écri ture après avoir efface ces caracttres, a laide de vernis dans le cas du ruban perforé, après action sur une touche d'efface ment (démagnétisation) dans le cas du ruban magnétique. L'em- placement qui portait le caractere erroné étant en position sous la tête d'écriture, I'operatrice peut frapper le caract- re correct. - stil s'agit de la suppression ou de ltadjonction de parties de textes importantes, l'operatrice coupe le ruban (ruban perforé ou magnéti-que) et effectue les raccords a l'aide d'un simple morceau de ruban adhésif. L'operatrice prend seulement soin d'effectuer les coupures et raccords en dehors des zones por tant des instructions utiles : par exemple aux extrémités de lignes. L'operatrice dispose donc maintenant d'un ruban mémoire correct. Elle peut, si necessaire, proceder immediatement ou ulterieurement a la reproduction du texte en frappe automatique. Le fonctionnement en frappe automatique est le suivant. L'opératrice place le ruban sur la mach-ine ainsi qu'une nouvelle feuille de papier vierge. En appuyant sur la touche "enroulement" (touche 7 sur la fig. 1) la machine enroule la totatité sur ruban sur la bobine de droite. L'opératrice appuie ensuite sur la touche "automatique" (touche 3 de la fig. 1). Ceci a pour effets - par l'intermediaire des contacts electriques 38 et 39, de fer mer le circuit des deux styles 36 et 37 effectuant la lecture des perforations 34 et 35. Il stagirait de têtes de lecture magnetiques dans le cas d'un ruban portant des instruc tions sous forme magnetique, - de faire avancer le ruban d'autant de pas elementaires qu'il y a de perforations 34, - de faire saisir le tronçon de ruban par les pinces, qui lui donneront la longueur correcte et l'appliqueront sur la feuil le de papier, - de mettre en mouvement le cylindre encreur (cas du ruban per fore), - de faire avancer le ruban et la feuille de papier d'autant de pas élémentaires que le ruban comporte de perforations 35 - d'effectuer à l'impression de la ligne suivante et ainsi de suite. On procede ainsi a la reproduction automatique du texte dactylographie autant de fois que necessaire, Chaque reproduction possede la qualite de la premiere frappe et le temps de reproduction est tres court puisque l'impression est faite par lignes entieres et non pas caractere par caractère. La machine à écrire, objet de l'invention, peut être utilisée dans tous les cas de dactylographie de textes, comportant ou non des ecritures de modèles différents ainsi que des signes ou symboles divers : des machines simplifiées permettent un seul type d'ecriture, tandis que des machines completes procurent, par substitutions de masques, des ecritures variees. Elle peut être utilisée avantageusement lorsque le texte risque de nécessiter de nombreuses corrections. Des applications particulierement intéressantes peuvent être la composition de textes justifiés à droite, la mise en memoire de ces textes et leur dactylographie ulterieure, en un nombre quelconque d'exemplaires, par le procedé de frappe automatique. REVENDICATIONS 1. Machine à ecrire électrique permettant un choix entre différents modèles d'ecriture, la correction des textes dactylogra- phies, leur justification a droite, leur mise en mémoire ainsi lue la frappe automatique des textes precedemment mis en memoire, caracterisee par le fait que la frappe s'effectue, non pas directement sur la feuille de papier définitive, mais sur un support intermc- diaire servant de memoire, le procédé d'écriture sur ce support intermediaire pouvant être un procédé quelconque tel aune, par exemple parmi les procedes connus, la perforation d'un ruban isolant, ou bien la-magnetisation d'un ruban magnétique selon le contour du caractère a dactylographier. 2. Machine ecrire selon la revendication 1, caractcri- sée par le fait que sa tête d'écriture statique, peu coûteuse à la construction et 2 l'entretien, fiahle, peu bruyante a l'utilisation, permet de synthetiser les caractères a' dactylographier partir de bâtonnets elementaires constituant les electrodes d'un masque amovible. 3. Machine à écrire selon les revendications 1 et 2, ca racterisce par le fait que par substitutions de differents masques d'écriture, il est possible d'obtenir différents modèles d'écritu- res, y compris des signes et symboles, ainsi que des écritures de langues utilisant différents alphabets. 4. Machine a écrire selon la revendication 1, caracterisec par le fait qu'elle permet d'effectuer les corrections du texte dactylographie sur son support intermediaire, avant son trarsfert sur la feuille de papier definitive, évitant ainsi que cette derni- re ne soit souille par ces corrections. 5. machine à écrire selon la revendication 1, caractcrisec par le fait qu'elle permet une justification droite des tex- tes dactylographies an jouant sur l'élasticité du ruban servant de support intermédiaire, 6. Machine à écrire selon la tevendication 1, caracterisec par le fait qu'elle possède une memoire permettant des corrections, adjonctions, retraits de parties de texte, cette memoire etant permanente et a lecture directe lorsque le support intermé- diaire est constitué par un ruban perfore ou hien étant effaçable lorsque le support intermediaire est constitue par un ruban magne tique. 7. Machine a écrire selon la revendication 1, caractnri- sec par le fait quelle effectue le transfert ligne à ligne sur une feuille de papier de qualité ordinaire, de l'écriture portée par le support intermediaire. 8. Machine à écrire selon la revendication 1, caracteri- sec par le fait qu'elle effectue, par lecture de sa memoire, la dactylographie en frappe automatique de textes ainsi reproduits un nombre quelconque de fois, avec toutes les qualites de la oremipre frappe.