La présente invention concerne en général le domaine des traitements photographiques, et plus particulièrement, des nouveaux appareiTs et procédés de développement de couches d'émulsion photographique exposées qui ont pour support par exemple, des plaques de verre ou des bandes de film. 5 Le rôle de la photographie dans les micro-électroniques ou l'industrie des circuits imprimés a pris dé nouvelles dimensions alors que l'industrie se développe. La technologie des circuits imprimés demande des spécifications supérieures à la photographie, nécessitant, par exemple, des dessins originaux photographiques pour la production de circuits gravés dont les tolérances de 10 largeur de ligne sont portées à des limites antérieurement inaccessibles. Le problème de tolérance est critique puisque le manque de précision des dessins originaux se retrouve grossi sur les planches de circuits. Les spécialistes de l'art photographique ont répondu à ces demandes en construisant des dispositifs de traitement automatique qui ont, pour certaines fonctions, virtuelle-15 ment remplacé les techniques manuelles de traitement photographique. Ces dispositifs de traitement sont bons, mais jusqu'à.présent, ne sont pas assez bons pour un travail de haute qualité, à tolérance serrée, par exemple, où les largeurs de lignes sur une plaque de dessin original ou de bandes de films, peuvent être uniformément maintenues à 0,0254mn. 20 Un bref résumé des traitements photographiques fera rapidement ressortir quelques unes des difficultés dans le développement•nécessitant- des tolérances serrées. Le traitement photographique conventionnel comprend premièrement la soumission d'un élément photographique exposé ayant unercouche d'émulsion qui contient, par exemple, des grains d'halogénure d'argent, à un bain de dévelop-25 pement et ensuite à des bains de fixation et de lavage. Le mécanisme de la réaction de développement la plus commune, c'est-à-dire, le procédé chimique ainsi appelé, comprend la réduction des ions argent en argent métallique par une solution réductrice convenable ou révélateur. Alors que le développement se produit (qui est en fait un mécanisme de réduction-oxydation), lés particules dé- . 30 chets chargées négativement sont relâchées dans le révélateur, tel que chlorure, bromure, ou sels iodure. Ces sels s'accumulent dans les zones exposées de la couche d'émulsion et ralentissent ou arrêtent le développement en empêchant l'accès des zones exposées par du révélateur frais, additionnel. Cette condition n'est pas acceptable car elle conduit à un développement non uniforme, 35 et ainsi conduit à une non uniformité dans la largeur de ligne du dessin développé sur l'élément photographique. Cet inconvénient a été réduit en partie, par l'utilisation de nombreux arrangements d'agitation qui tendent à envoyer le révélateur frais sur les zones exposées de la couche d'émulsion. On a trouvé que l'agitation du révélateur durant le mécanisme de dévelop-4Q pement est nécessaire pour une procédure contrôlée. Dans l'art antérieur, les 69 20443 2 2012810 dispositifs d'agitation peuvent conventionnellement prendre la forme soit d'un assemblage mécanique de roue à palettes qui agitent le bain de révélateur entier, soit d'un système à bulles d'azote pour une agitation localisée adjacente aux zones exposées de la couche d'émulsion. Ces dispositifs sont bien con- -5 nus dans l'art antérieur, Bt sont communément considérés comme les plus contrôlables des dispositifs d'agitation que l'on peut obtenir. Cependant, même le meilleur de ces dispositifs de l'art antérieur ne fait pas la différence entre une zone de la couche d'émulsion qui a besoin de plus.de révélateur frais et d'une zône qui ne nécessite que peu ou plus du tout de développement. Cela 10 conduit à une non uniformité dans le développement et, comme noté ci-dessus, aboutit finalement dans une variation ou non-uniformité dans les largeurs de ligne. Oe plus, bien que les dispositifs conventionnels d'agitation déplacent une majorité de particules de déchets de leur position initiale adjacente aux surfaces d'émulsion exposées, dans beaucoup de cas on permet le recyclage des 15 particules déchets dans le révélateur, ce qui amène un épuisement généralisé du révélateur. De plus, les particules peuvent tomber au fond du récipient de révélateur tendant à entraver le dispositif d'agitation. En conséquence, un objet général de l'invention présente est de fournir des appareils et des procédés dont ls but est de supprimer lss problèmes ci-20 dessus mentionnés dans les dispositifs de développement photographique de l'art antérieur. Un objet plus spécifique de la présente invention est de fournir des appareils et procédés qui permettent un développement uniforme des zones exposées d'une couche d'émulsion photographique et par là produisent des dessins essen-25 tiellement uniformes avec des largeurs de ligne uniformes sur les éléments photographiques. Un autre objet de la présente invention se trouve dans la fourniture d'un procédé de développement photographique qui utilise 1'électrophorèse et l'élec-trolyse pour obtenir une agitation non mécanique, fonction ds l'image, d'un 30 bain de révélateur. Les objets additionnels de l'invention présente comprennent, la fourniture d'appareils et de procédés pour les traitements photographiques qui: (1) Permettent l'utilisation d'un simple réservoir de traitement des éléments photographiques sans nécessiter le retrait des éléments avant la ,fin de 35 la dernière étape; (2) sont également compatibles au traitement de couleur ou de noir et blancj (3) sont relativement simples en opération et non coûteux à construire et à manoeuvrer,- et (43 ne présentent pas des risques pour le personnel de manoeuvre. 40 On fournit, dans l'une des formes de l'invention, le réservoir de traite- SAD ORIGINAL 69 20443 3 2012810 ment dans lequel un élément photographique exposé est soumis successivement à de nombreux bains de traitements ou solutions. Dans ce but, l'organe de commande manoeuvre des pompes de fluide pour introduire, suivant une succession chronométrée, un bain de révélateur, un bain de fixateur, et un bain d'eau dans 5 le réservoir contenant l'élément photographique exposé. Le réservoir de traitement est disposé, dans une réalisation, pour recevoir un crochet de plaque dans lequel est monté une plaque photographique ayant une couche d'émulsion exposée. Monté dans le réservoir sur le côté de la plaque, adjacente à sa couche d'émulsion exposée, se trouve un écran électrode 10 au grille qui est relié à une alimentation de potentiel continu positif. Montée aussi dans le réservoir, adjacente à l'extrémité inférieure du crochet de plaque, se trouve une deuxième électrode qui se prolonge le long de la largeur du crochet de plaque. Cette deuxième électrode est reliée à une alimentation de potentiel continu négatif. 15 Lorsque la solution de révélateur est introduite dans le réservoir com prenant une plaque exposée, l'action d'oxydation-réduction entre le révélateur et la couche d'émulsion exposée, produit des produits de déchet particulaires chargés négativement qui se rassemblent ou s'agglomèrent dans les zones exposées ou images de la couche d'émulsion. Cela empêche l'approche du révélateur 20 frais vers les zfines exposées arrêtant le développement. Comme on l'a déjà exjfli-qué, ce phénomène est familier aux hommes de l'art. Dans l'art antérieur, des particules de déchet ont diverses dénominations telles que produits d'oxydation ou sels non métalliques. Dans l'exemple, les particules sont du sulfonate de quinone. Sous l'influence de l'organe de com-25 mande, un potentiel continu positif d'une valeur présélectionnée est appliqué à l'écran électrode et un potentiel négatif continu d'une valeur pré-sélectionnée est appliqué à la deuxième électrode. Une deuxième électrode électrolyse de révélateur, relachant de fines bulles d'hydrogène qui s'élèvent vers le haut le long de la face dB la couche d'émulsion. Ces bulles entraînent l'agitation 30 lorsqu'elles atteignent les particules de déchets, les libérant effectivement ou les délogeant de leur position initiale adjacente aux zones exposées de la couche d'émulsion. Simultanément, l'écran électrode chargé positivement attire les particules de déchets chargées négativement, et les particules se déplacent vers l'écran électrode autorisant le remplacement par le révélateur frais 35 dans les zônes d'émulsion exposées adjacentes. De cette façon, le révélateur frais supplémentaire atteint les zônes d'émulsion exposées en proportions de l'élimination des produits de déchets qui en proviennent, fournissant, en effet, l'agitation de révélateur commandée par l'image. Les avantages de l'invention ci-dessus décrite sont nombreux. En partie, 40 le dispositif est relativement simple, ne nécessitant aucune partie mobile. 69 20443 4 2012810 das commandes mécaniques extérieures ou l'alimentation d'azote comprimée comme nécessitée par les dispositifs d'agitation de l'art antérieur. De plus, il n'y a aucune recirculation des particules de déchets à l'intérieur du révélateur, puisque les particules sont éventuellement ramassées sur l'écran d'électrode. 5 Cela arrête l'épuisement, et augmente la vie utile du révélateur. L'invention permet d'obtenir des dessins développés régulièrement avec des largeurs de ligne uniformes, précises, avec un rendement que l'on ne pouvait obtenir Jusqu* à présent avec les dispositifs d'agitation de l'art antérieur connus. D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention 10 ressortiront mieux de l'exposé qui suit, fait en référence aux dessins annexés à ce texte, et qui représentent des modes de réalisation préférés de cele-ci. La figure 1 est une vue globale, partiellement en perspective et partiellement schématique, illustrant une réalisation préférée de l'appareil utilisé dans la pratique de l'invention présente! 15 La figure -2 est une vus agrandie partielle en coupe verticale prise sui vant l'axe 2-2 ds la figure 1; La figure 3 est encore une coupe partiellement schématique et agrandie de la partie de l'appareil illustrée dans la figure 2; La figure 4 est une vue avant d'une plaque originale représentative pro-20 duite d'après la présente inventions La figure 5 est une vue agrandie d'une partie de la face de la plaque montrée dans la figure 4, illustrant l'uniformité de la largeur de ligne obtenue au moyen de la présente invention; La figure 6 est une vus similaire à celle de la figure 5 montrant la va-25 riation de ligne ou la non uniformité se produisant dans les plaques développées par les appareils de l'art antérieur; La figure 7 est un diagramme de temps qui, pris en conjonction avec la figure 7, explique de plus les étapes qui ont lieu dans une procédure préférée comprenant un aspect de cette invention; 30 La figure 8 est un diagramme de temps qui, pris en rapport avec la figure 7, explique encore les étapes qui ont lieu dans une procédure préférée comprenant un aspect de cette invention; La figure 9 est un autre diagramme montrant aussi une série d'étapes utilisées pour pratiquer l'invention présente; et 35 Les figures 10, 11, 12 et 13 illustrent en perspective et en coupe une deuxième forme préférée de l'appareil comprenant un aspect de l'invention présente. En référant maintenant plus spécifiquement aux dessins, et particulièrement aux figures 1,2 et 3, on montre une forme de l'appareil utilisé dans la prati-40 que de l'invention. L'appareil comprend un réservoir de traitement isolantIO BAD ORIGINAL 69 20443 5 2012810 qui est généralement de forme rectangulaire. Le réservoir 1Q. est adapté pour recevoir un support de plaque montré dans lep lignes pointillées de la figure 1 et désigné par le.numéro 12. Le support 12 comprend un châssis 14 comprenant une poignée s'étendant vers le haut 16 qui permet un transport facile du sup-5 port. Montée à l'intérieur du support 12 se trouve une plaque photographique 18 comme on le montre dans la figure 2. Dans l'exemple, la plaque est une plaque de verre Ortho de Type III utilisée généralement dans la fabrication des circuits intégrés pour produire des dessins originaux. La plaque 18 comprend la couche d'émulsion habituelle 20 sur l'une des faces, comme on le montre d'une 10 façon agrandie dans la figure 3 dans des buts d'illustration. En pratique, la couche d'émulsion, qui supporte normalement des grains d'halogénure d'argent, est exposée soit manuellement, soit par un générateur de travail conventionnel tel que le générateur numériquement contrôlé connu "Gerber 500 ArtworK Generator" On montre dans la figure 4 une plaque représentative comprenant 6 circuits avec 15 des dessins présélectionnés. Comme on le remarquera, le châssis 22 comprend des lignes horizontales et le châssis 24 comprend des lignes verticales. Dans la pratique actuelle, le dessin comprend plusieurs, lignes parallèles 26 qui ont une largeur de 0,051mm avec un écart entre elles de 0,051mm, et une ou plusieurs lignes 28 de 3, 175mm.. Une paire de canaux ou rainures 46 et 48 pour 20 l'ajustement du châssis 14, permet de monter rapidement dans et/ou retirer du réservoir 10 le châssis 14 supportant la plaque 18. , Il est important que les lignes 26 et 28 soient extrêmement uniformes en largeur suivant leur longueur et que les espaces entre elles, sait précis, c'est-à-dire, + 0,025mm de tolérance. Ceci.parce que les plaques développées sont 25 utilisées comme dessins originaux dans la production de planches de circuit imprimé, par exemple, par les techniques de gravure photographique bien connues. Il est bien connu que les variations dans les largeur de ligne sur la plaque originale donneront des variations de largeur de ligne plus grandes sur les planches de circuits imprimés ou éléments, ce;qui ne peut être toléré car 30 les variations de largeur d= ligne sur le panneau de circuit intégré entraînent des variations dans les paramètres électriques. Afin de fournir un dispositif d'agitation qui aboutit finalement à la production de lignes uniformes sur la plaque 18, en .accord avec l'invention, on monte dans le réservoir 10 une première électrode 30 par des moyens.de montage 35 tels que les écrous 32. L'électrode 30 montrée dans 1 'exemple est,-.-en pratique actuelle de l'invention, un écran de titane plaqué de platine comprenant une maille plutôt fine. On utilise ce type d'électrode car il a prouvé être tout à fait résistant aux solutions acide et basique introduitent dans le réservoir 10 durant l'opération. Cependant, on considère que d'autres configurations. 40 d'électrodes convenables peuvent être utilisées, par exemple, des plaques de 69 20443 6 20Î2810 platine déployées ou des écrans. Comme on le verra dans les figures 1-3, on monte l'électrode 30 parallèlement aux parois principales 34 et 36 du réservoir 10, très proche de la paroi 36. De plus, on verra que l'électrode 30 est parallèle à la plaque 18 lorsque la plaque est en place dans le réservoir 10. 5 Dans le cas du réservoir actuel que l'on utilise pour mettre en oeuvre l'invention, on utilise un écartement entre la plaque 18 et l'électrode 30 d'environ 2,54cm car on a trouvé des résultats les plus satisfaisants à cette distance. Cependant, on considère que l'écartement entre les plaques T8 et l'électrode 30 peut varier entre 1,6mm et 4cm selon les matériaux utilisés, etc.. 10 Dans la pratique actuelle, les dimensions approximatives du réservoir 10 sont comme suit. Largeur, 55cm, profondeur 6,3cm et hauteur 62,3cm. Le réservoir de cette taille pourra recevoir des plaques photographiques jusqu'à 40,6cm x 50,8cm. Le corps du réservoir doit être construit de matériaux isolés électriquement, et l'on a construit le réservoir en "plexiglas", bien que l'on ait 15 pu évidemment utiliser d'autres matériaux. Une seconde électrode 40 est montée aussi dans le réservoir 10, et se trouve en général adjacente à l'extrémité inférieure de la plaque 18 lorsqu' elle est en'place dans le réservoir 10, L'électrode 40 est légèrement espacée de la paroi inférieure 42 du réservoir, et ss prolonge quelque peu au delà de 20 la couche d'émulsion 20 de la plaque 18. La deuxième électrode 40 est montée sur la paroi du réservoir 34, et Pomme on pourra le voir dans les figures 2 et 3 comprend une nervure élevée 44 se terminant le long d'un bord qui repose dans un plan généralement parallèle et très proche de la face de la couche d'émulsion 20. Naturellement, l'électrode 40 se prolonge approximativement de la 25 largeur entière du réservoir 10 en dessous de la plaque 18. Dans la pratique actuelle, 1'électrode 40 est une plaque en acier inoxidable dont les dimensions sont approximativement 3,B1cm x 52cm x 0,318cm. Dans la réalisation préférée, montrée schématiquement dans la figure 1, on peut traiter les éléments photographiques noir et blanc tels que la plaque 30 18. Dans ce but, un révélateur ou agent de développement 50 est contenu dans un réservoir de service 52 et un fixateur ou agent de fixation 54 est contenu dans un autre réservoir de service 56. Un tuyau ou conduit 58 relie le reser-voir 52 à une pompe de révélateur 60 et un autre tuyau ou conduit 62 relie le réservoir 56 à une pompe de fixateur 64. Les pompes1 60 et 64 sont reliées par 35 les conduits 66 et 68 respectivement à un collecteur 70 qui s'ouvre à l'intérieur du réservoir de traitement 10. Relié' aussi au collecteur 70 se trouve un conduit 72 qui est relié à une vanne d'alimentation d'eau 74 qui est reliée à son tour à une alimentation d'eau convenable [non montrée). Comme on le verra les réservoirs 52, 56 et l'alimentation d'eau sont utilisés pour introduire 40 le révélateur 50, le fixateur 54, et l'eau dans le réservoir 10. 69 20443 7 2012610 Puisque l'on souhaite obtenir une commande automatique et régulière de l'appareil ci-dessus, on a fourni un moyen de commande ou organe de commande 78. L'organe de commande 78 est relié par des conducteurs électriques 80, 82, 83 et 84 à une alimentation d'énergie continue 86, à la pompe 60» à la vanne 5 74 et la pompe 64 respectivement. En pratique, l'organe de commande 78 comprend un tambour cylindrique que l'on fait tourner à une vitesse constante pour agir sur des micro-interrupteurs. Les dispositifs de ce type sont bien connus, aux spécialistes de l'art comme "tambours de programme". On appréciera, cependant, que tout moyen de commande convenable pour faire marcher les dispositifs 10 électriques tels que les pompes 60 et 64 et la vanne 74 peuvent être utilisés dans ce but. Le but, naturellement, est de faire marcher les pompes 60 et 64 en séquence chronométrée pour introduire le révélateur 50 le fixateur 54 dans le réservoir 10 et pour introduire ensuite l'eau dans le réservoir. Afin de vidanger le réservoir 10, on a fourni trois tuyaux de sortie aux 15 conduits 88, 90 et 92 communiquant avec l'intérieur du réservoir 10 conduisant à un collecteur 94. Le collecteur 94 à son tour est relié par le conduit96 à une pompe de vidage 98 convenable qui est aussi mise en fonctionnement par l'organe de commande 78, et y est connecté par un conducteur électrique 100. Ayant maintenant décrit les caractéristiques physiques de l'appareil mon-20 tré dans les figures 1, 2 et 3, on décrit la marche et les mécanismes associés à l'invention. Comme bien connu des spécialistes de l'art, lorsqu'un élément photographique exposé est placé dans un révélateur, les zônes exposées ou zônes images de l'émulsion, qui contiennent des grains d'halogénure d'argent exposés, sont converties en argent métallique par un mécanisme d'oxyda-réduction. Le 25 révélateur est oxydé, et, lorsque le développement commence, il se produit une accumulation de sels dans la solution. Dans l'exemple, puisqu'on utilise en une application un révélateur à hydroquinone telle que Kodalith, (révélateur vendu par la Compagnie Eastman Kodak), le sel qui est libérée est le sulfonate de quinone. Comme on le montre dans la figure 3, le sulfonante de quinone prend 30 la forme de petites particules chargées négativement 104. Les particules 104 s'accumulent adjacentes aux zônes exposées ou zônes d'images 106 et 108 de la couche d'émulsion 20 en proportion à la taille (ou largeur) de la zone d'image. L'électrode 30 est reliée par un conducteur électrique 110 à une alimen-35 tation positive de potentiel continu dans l'alimentation d'énergie 86, et l'on relie l'électrode 40 par le conducteur 112 à une alimentation négative de potentiel continu dans l'alimentation d'énergie. Lorsque l'on alimente l'élec-$rode 40, elle électrolyse le révélateur pour produire ou émettre des bulles d'hydrogène 120. Les bulles se produisent uniformément sur toute la largeur 40 de l'électrode 40, s'écoulant vers le haut du bord de la nervure 44 dans un 69 20443 B 2012810 plan très proche de la face de la plaque 18 qui supporte la couche d'émulsion 20. Las bulles d'hydrogène gazeuses sont fines (approximativement 1/25ième de la taille des bulles émises par le bulleur à azote) et espacées uniformément et l'on évite par là l'handicap principal des bulles à azote,-, c'est-à-dire, 5 les grosses bulles qui sont trop écartées les unes des autres. En marche, lorsque les particules de déchets chargées négativement 104 commencent à s'accumuler adjacentes à leur zône d'image exposée 106 et 108, on alimente les électrodes 30 et 40. Les bulles 120 épurent par là la face d'émulsion, détachant ou délogeant les particules 104, Simultanément, l'électrode 40 attire les par-10 ticules 104, les otant de leurs positions initiales adjacentes aux zônes d'images. Cela permet que du révélateur , frais, additionnel, déplace les particules adjacentes aux zônes d'images, permettant par là la poursuite du développement. L'agitation provenant de cette combinaison de l'action électrolytique accomplie par l'électrode 40 et de 1'électrophorèse accompli par l'électrode 15 30 est fonction du nombre de particules émises, et peut être ainsi appelée "a-gitation contrôlée par l'image". Dans ce but, la quantité de révélateur frais qui peut approcher les zônes d'images est fonction du nombre des particules déchets 104 retiré de leurs positions initiales. On peut maintenant se demander pourquoi on a pris tant de peine pour éloi-20 gner las particules déchets 104 de la plaque photographique 18 et pourquoi il est impartant d'accomplir cela d'une façon "contrôlée par l'image". On montra un type représentatif d'une plaque photographique avec un dessin original sur la figure 4, et à quoi ressemblent deux des lignes de 0,051mm lorsque l'on a développé la plaque en utilisant l'appareil de cette invention (figure 5Ï et 25 l'appareil de l'art antérieur (figure 6). Comme on l'a déjà dit, le dessin représentatif comprend plusieurs lignes horizontales et verticales de 0,051mm et une ou plusieurs de 3,175mm. La majorité des lignes développées de 0,051min apparait comme dans la figure 6, lorsqu'un appareil conventionnel est utilisé pour agiter le révélateur. Cela signifie que les lignes et les écartements en-30 tre elles sont irréguliers et non uniformes. Ceci est dû à ce que l'appareil de l'art antérieur est incapable de faire la différence entre une zône d'images qui nécessite encore du révélateur frais et une zône d'images qui ne nécessite que peu ou aucun développement. On doit comprendre qu'il est nécessaire d'avoir plus de révélateur pour les lignes de 3,175mm qu'il en est nécessaire 35 pour les lignes de 0,051mm, et l'appareil de l'art antérieur n'est pas sensible à cette différence. Ce qui se produit actuellement lorsque l'on utilise la roue à palettes de l'art antérieur est qu'un brassage suffisant du bain de révélateur entier pour alimenter les zônes d'images importantes avec une alimentation adéquate de révélateur frais, amène les zônes d'images plus petites (106) à 40 être surdéveloppées et inversement. Dans les dispositifs à bulles et azote de 6$ 20443 9 20126V0 l'art antérieur, les bulles importantes, écartées, déplacent les particules de déchets irrégulièrement le long des zônes d'images sur la plaque, conduisant à des variations dans le développement. Cela conduit au type de ligne développée montré dans la figure 6, où les parties 107 de la ligne entre les 5 bulles sont sous-développées et par suite rétrécies alors que d'autres parties sont surdéveloppées et par suite sont trop larges. D'un autre cSté, l'uniformité de développement, et par là la largeur de ligne que l'on peut obtenir par l'utilisation de la présente invention est montrée dans la figure 5. 10 Non seulement la ligne développée 26 de la figure 5 est uniforme, mais on peut obtenir une uniformité des écartements entre les lignes et un développement régulier à la fois des lignes larges (3,175mm) et des lignes étroites (0,051mm). On est ainsi capable de surpasser les nécessités de tolérance pour les plaques originales, et l'on peut aussi bien obtenir une reproductibilitê remarquable 15 entre les plaques. En référence maintenant aux figures 7 et 8, on montre des étapes et un diagramme de temps du traitement comme on l'a pratiqué dans un mode préféré utilisant l'appareil de la figure 1. En régime de marche de l'organe de commande 78, un révélateur (par exemple Kodalith) est introduit initialement dans 20 le réservoir 10 par la pompe de révélateur 60. Le support de plaque 12 supportant une plaque exposée 18 est chargé dans le réservoir 10 en le faisant glisser dans les rainures 46 et 48. Les particules de déchets chargées négativement 104 commencent immédiatementà se rassembler ou s'agglutiner aux zônes d'images telles qu'en 106 et 108 lorsque le mécanisme d'oxydo-réduction du développement 25 se produit. Sans aucune agitation, les particules 104 resteraient suspendues aux zônes d'images jusqu'à ce qu'elles tombent graduellement vers le fond du réservoir 10. En conséquence, pendant que le révélateur est dans le réservoir, c'est-à-dire durant approximativement 3 minutes comme il est nécessaire pour le révélateur Kodalith, on applique un potentiel d'approximativement six volts 30 continu aux électrodes 30 et 40 à 30 secondes d'intervalles pour une durée de 15 secondes, toutes les 30 secondes. Cela permet la production d'un développement uniforme. Après les trois minutes de développement et d'agitation, l'organe de commande 78 met en marche la pompe 98 afin de vidanger le révélateur du réservoir, la vidange prenant environ 15 secondes. Lorsque le réservoir est 35 vidangé, l'organe de commande 78 arrête la pompe 98 et met en marche la pompe 64, remplissant le réservoir 10 avec un fixateur convenable 54. Cela permet au fixateur 54 de rester dans le réservoir durant 3 minutes, après quoi l'organe de commande 78 met de nouveau en marche la pompe 98 pour vidanger le fixateur du réservoir. Lorsque le réservoir est vidangé, l'organe de commande 40 78 manoeuvre la vanne d'alimentation d'eau 74, permettant à de l'eau fraiche U • i ^ «A r , „ 69 20443 10 2012810 de rentrer dans le réservoir 10 et de s'écouler par dessus le sommet du réservoir durant sept minutes. A ce moment, l'organe de commande 78 arrête la vanne 74 et active de nouveau la pompe 98 pour vidanger le réservoir de l'eau. Cela termine le traitement de la plaque 18, et l'on enlève le support 12 du réser-5 voir 10. La plaque 18 sera normalement alors mise dans un séchoir. Comme on le comprend par la description précédente du procédé, le développement, la fixation et le lavage s'effectuent dans un seul réservoir 10. Cela est très avantageux puisqu'il minimise les erreurs de traitement, et minimise aussi les risques de sécurités puisque la plaque de verre n'est pas manipulée 10 durant le traitement. 0e plus, ceci élimine la nécessité de plusieurs réservoirs de traitement, sauvegardant par là de la place dans la chambre noire, et l'organe de commande 78 assure la précision des cycles chronométrés. Bien que l'on ait décrite l'invention en rapport avec les figures 1-3, on a actuellement réduit la pratique à une seconde réalisation de l'invention 15 où l'on utilise seulement l'action d'électrophorèse pour agiter le révélateur; c'est-à-dire, on utilise seulement l'électrode 30 pour retirer les particules de déchets 104 des zônes de l'image. On peut réaliser cela en appliquant un potentiel positif continu de 26 volts à l'électrode 30 tout sn fournissant une masse à l'intérieur du réservoir. Dans ce but, on utilise une mise à la masse 20 avec un châssis de plaque similaire au châssis 14, sauf qu'il est conducteur. On est, de cette, façon, capable de développer effectivement les zônes d'images de l'élément photographique exposées avec précision de largeur de ligne comme dans la première réalisation décrite ci-dessus. Les étapes restantes de ce procédé sont les mêmes, avec la seule différence que dans cette seconde réalisa-25 tion, il n'p a pas l'électrode 40 et on applique un potentiel supérieur à l'électrode 30 pour vaincre l'inertie des particules 104 et les attirer vers l'électrode 30. Il apparaitra aux spécialistes dans l'art que la présente invention, ainsi développée, par rapport aux traitements de films noir et blanc, est aussi éga-30 lement applicable à la fois aux traitements de la couleur et d'inversion. En conséquence, dans la figure 9, on montre un des nombreux traitements que l'on peut réaliser dans un seul réservoir similaire au réservoir 10, comprenant les électrodes, telles que les électrodes 30 et 40. Naturellement, il est nécessaire d'ajouter des réservoirs de service supplémentaires pour contenir un bain 35 d'arrêt, un produit qui durcit, et par conséquent d'ajouter les pompes. Cela nécessite aussi que le programme de l'organe de commande 78 soit modifié pour commander de telles pompes supplémentaires qui sont nécessaires pour pratiquer un développement de couleur ou d'inversion. Par conséquent, comme on doit le comprendre, dans le procédé montré dans la figure 9, l'agitation électrolytique 40 et par électrophorèse, se produit durant le développement, et toutes les étapes 20443 n 2012810 du traitement se produisent dans un seul réservoir. En se référant maintenant spécifiquement à la figure 9, on montre un procédé pour le développement des films ERtacolor, utilisant le révélateur bien connu Kodak C-22 de la socié Kodak et un bain d'arrêt conventionnel, un pro-5 duit qui durcit, un décolorant et un fixateur qui sont tous habituellement spécifiés pour utilisation avec les éléments photographiques Ektacolor. Initialement, on charge une plaque photographique dans un réssrvoir tel que le réservoir 10 et la le lave avec de l'eau. L'eau est ensuite vidangée, et l'on introduit le révélateur dans le réservoir. Corrme on l'explique ci-dessus, les 10 particules de déchets chargées négativement commencent immédiatement à se rassembler sur tes zônes d'images, et par conséquent on applique un potentiel aux deux électrodes dans le réservoir durant 15 secondes toutes les 30 secondes alors que le révélateur est dans le réservoir. On vidange alors le révélateur et on introduit le bain d'arrêt dans le réservoir sous commande de l'organe 15 de commande. Après une période pré-sélectionnée, le bain d'arrêt est vidangé et l'on introduit le produit qui durcit dans le réservoir. Une fois le produit qui durcit vidangé on introduit de nouveau de l'eau dans le réservoir. On vidange alors l'eau, on introduit un décolorant, on vidange le décolorant et on introduit de nouveau de l'eau. Après que l'eau soit de nouveau vidangée, on 20 introduit un fixateur dans le réservoir. On vidange le fixateur et on rince la plaque de façon continue avec de l'eau s'écoulant par le sommet comme expliqué ci-dessus. Le procédé a tous les avantages mentionnés ci-dessus et pour un traitement de noir et blanc, et de plus a l'avantage d=remplacer plusieurs ou plus d'opérations séparées car toutes les étapes de traitement se produi-25 sent dans un seul réservoir. Les réalisations précédentes de l'invention ont été expliquées avec l'utilisation d'un réservoir généralement rectangulaire qui reçoit des éléments photographiques du type plaque de verre. On peut, avec l'invention présente, traiter aussi automatiquement des films en utilisant l'action électrolytique et d'élec-30 trophorèse expliquée ci-dessus. En conséquence, on montre une autre réalisation de l'invention dans les figures 10-13 pour accomplir le traitement des films en bande ou en feuille. L'appareil montré dans les figures 10-13 procure essentiellement les mêmes avantages que ceux décrits dans les réalisations décrites ci-dassus. Bien que 35 le type d'élément photographique à manipuler avec cet appareil diffère, on applique encore l'agitation électrolytique et par électrophorèse. L'appareil ae développement, 150 comprend un réservoir de traitement 152 qui, comme.on le verra dans la figure 11, est de forme cylindrique. Le réservoir 152 comprend une colonne de montage centrale ou broche 154 qui est.conçue pour recevoir le 40 moyeu 156 d'une bobine support de film 158. Le réservoir 152 comprend une base 69 20443 12 2012810 creuse élargie 160. Comme c'est le cas avec le réservoir 10, le réservoir 150 et sa base 160 sont composés, de matériaux isolants tels que du "Plexiglas". Reliés à la base 160 et communiquant avec l'intérieur de la base 160 et le réservoir 150 se trouvent quatre conduits ou tuyaux 162, 164, 166 et 168. Ces 5 conduits ont une fonction similaire à celle des conduits 66, 68, 72 et 96 comme montrée ci-dessus et expliquée en rapport avec la figure 1. Ainsi, par exemple, le conduit 162 peut être relié à un réservoir de révélateur, le conduit 164 peut être relié à un réservoir de fixateur, le conduit 166 peut être relié à une alimentation d'eau et le conduit 168 peut être relié à une pompe et à 10 une purge. Sur le revêtement de la base se trouve une plaque annulaire conductrice 170 fixée autour de la colonne 154. La plaque 170, dans l'exemple, est une plaque d'acier inoxydable, et comme on le montre schématiquement, est reliée par un-conducteur 172 au négatif d'une alimentation continue (non montrée). La bobine 158 comprend deux flasques d'extrémité 174 et 176, reliés par 15 le moyeu 156 qui comprend une ouverture 157 le traversant. La plaque 174 et le moyeu 156 sont construits d'un matériau convenable isolant tel que le "Plexiglas". Une poignée de transport 180 est reliée à la flasque 176 pour faciliter le transport de la bobine 158. La flasque d'extrémité 176 est montrée à la fois dans les figures 10 et 12. Cette flasque 176 est construite d'un ma-20 tériau conducteur, de préférence de l'acier inoxydable, et comprend une paire de rainures en spirales 182 et 184 sur sa face intérieure 186 qui s'enroulent vers l'intérieur jusqu'au moyeu 156 (voir figures 12 et 13). Montée dans la rainure en spirales 184 se trouve une électrode 188 similaire à l'électrode 30 décrite ci-dessus, qui dans l'exemple prend la forme d'un écran de titane 25 plaqué de platine. Le fond de la rainure 1B4 est isolé afin d'isoler électriquement l'écran de l'électrode 188 de la flasque en acier inoxydable 176. L'écran électrode est bobiné ou en forme de spirale, suivant la rainure en spirale 184 comme on le montre en particulier dans la figure 12. Les moyens de liaisons (non montrés) et qui peuvent être sous la forme d'une simple liaison par agra-30 fe) relient l'écran et l'électrode 188 à la borne positive d'une alimentation continue d'une façon similaire à celle expliquée ci-dessus. Afin de charger une bande de film dans la bobine, pour le traitement des zones exposées ou images qui s'y trouvent, il est nécessaire da placer le film dans la rainure en spirales 182 jusqu'à ce qu'il atteigne l'extrémité intérieu-35 re du moyeu 156 adjacent à la rainure. Pour faciliter ce montage, une autre rainure correspondante peut être fournie sur la face intérieure de la flasque 164. On montre la bande de film schématiquement sur la figure 10 en 159. On remarquera que lorsqu'elle est montrée dans la bobine 158, la bande de film 159 se trouve proehe de l'écran de l'électrode 188 suivant sa longueur, et 40 naturellement, le film sera disposé de telle sorte que sa surface d'émulsion 69 20443 13 2012610 soit adjacente à l'écran d'électrode 1BS. Lorsque le film est. en place sur la bobine 150, on glisse la bobine sur la colonne 154 dans le réservoir 152. La flasque 176 agit en effet comme une deuxième électrode, car elle est en contact électrique avec la plaque 170 qui est reliée à une alimentation continue néga-5 tive. On introduit le révélateur dans le réservoir, par exemple, par le conduit 162 soup l'influence d'un moyen de commande convenable. Puisque des particules de déchets chargées négativement se forment, on applique un potentiel positif à l'électrode 188 et un potentiel négatif est appliqué à la plaque 170 et ainsi à la flasque 176 pour agiter le révélateur. La flasque chargée néga-10 tivement 176 électrolyse le révélateur, amenant un flot de bulles d'hydrogène gazeux à s'écouler vers le haut le long de la surface d'émulsion de la bande de film 159. Cela déloge les particules de déchets de leur position initiale dans les zônes exposées ou d'images du film. Au même moment, l'écran électrode 188 chargé positivement attire les particules, les retirant de leur position 15 initiale permettant à du révélateur frais, supplémentaire d'accéder aux zônes d'images. Le reste de la procédure est essentiellement le même que celle décrite ci-dessus avec les figures 7 et 8. Cette réalisation de l'invention comme on le montre et on le décrit avec les figures 10-13 offre les mêmes avantages que ceux mentionnés ci-dessus. Elle 20 permet le traitemrnt d'une bande de film sous l'influence d'une agitation électrolytique et par électrophorèse. De plus, les bandes de film des longueurs que l'on peut traiter sous forme embobinée dans des bobines 158 (par exemple, 152cm de longueur et de 91,5 à 102cm en largeur) nécessitaient antérieurement des plateaux importants et des réservoirs de traitement ayant une zône de trai-25 tement couvrant une longueur d'environ 456cm. Avec la présente invention, cependant, le réservoir 152 ne nécessite principalement qu'un diamètre d'approximativement 20,3cm. Il sera apparent aux spécialistes de l'art que l'on peut traiter des films de couleur dans le réservoir 152 d'une façon similaire à celle expliquée avec la figure 9 ci-dessus. 30 Bien que l'on ait expliqué l'invention avec les réalisations montrées dans les dessins, on comprendra que l'appareil peut prendre d'autres formes qui utiliseront encore l'esprit de l'invention. Il apparaîtra aux spécialistes dans l'art que non seulement on peut traiter les films et les plaques de noir et blanc, mais d'autres films tels que Anscochrome, Super Anscochrome, Ektachrome, 35 etc.. , peuvent être traités par cette invention. En outre, bien que l'on ait montré dans les réalisations préférées de l'invention, les dimensions souhaitables du réservoir et les valeurs convenables de potentiel appliquées aux électrodes, ces dimensions et ces valeurs sont fonction de l'élément photographique que l'on développe et du type de révélateur que l'on utilise.. Par conséquent, 40 on comprendra que l'on peut modifier la taille des réservoirs, lorsque les. 20443 14 2012610 éléments photographiques et les révélateurs sont modifiés, et que l'on peut agrandir le réservoir pour recevoir plusieurs plaques photographiques. On comprendra aussi que d'autres substitutions variées ou modifications dans les formes et dans les détails du dispositif et dans leur fonctionnement peut être 5 réalisées par des spécialistes de l'art. Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins les caractéristiques principales de l'invention appliquées à un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles, sanp pour 10 autant sortir du cadre de ladite invention. 69 20443 15 2Ô12810 REVENDICATIONS 1.- Dispositif de développement d'éléments photographiques comprenant un réservoir de traitement comportant des moyens pour recevoir un élément photographique dont la surface portant l'émulsion est en contact avec un agent de 5 développement et dans lequel des particules de déchet chargées négativement sont libérées à partir de l'émulsion de l'élément photographique; ledit dispositif étant en outre caractérisé en ce que: - une première électrode connectée à la borne négative d'une source d'alimentation continue est montée à proximité de l'extrémité inférieure de l'élé- 10 ment photographique; - une deuxième électrode placée d'une manière adjacente à la surface portant l'émulsion est reliée à la borne positive d'une source d'alimentation continue; - on produit 1'électrolyse de l'agent de développement entre la première 15 électrode et la deuxième électrode, des bulles d'azote se dégageant sur la première électrode et libérant les particules de déchet qui sont attirées par la deuxième électrode. - le dégagement de bulles permet à l'agent de développement frais d'atteindre continuellement la surface de l'élément photographique portant l'émul- 20 sion. 2.- Dispositif selon la revendication 1 dans lequel la première électrode comporte une plaque montée sur un des bords du réservoir de traitement et une nervure élevée ayant sa crête placée dans un plan parallèle très proche de la surface portant l'émulsion de façon à ce que les bulles d'hydrogène dégagées 25 puissent atteindre facilement cette surface. 3.- Dispositif selon la revendication 2 dans lequel la deuxième électrode comprend un écran plan monté sur un autre bord du réservoir de traitement et est séparée de la surface portant l'émulsion par une distance comprise entre 1,6mm et 4cm. 30 4.- Dispositif selon la revendication 1 dans lequel les moyens pour recevoir l'élément photographique comportent une bobine ayant deux flasques d'extrémité pour recevoir des bandes de film photographique, la deuxième électrode étant montée dans la bobine entre les deux flasques et disposée dans une rainure en spirale. 5.- Dispositif selon la revendication 4 dans lequel la première électrode 20443 16 2012810 comprend une plaque montée sur le fond du réservoir de traitement, la flasque inférieure de ladite bobine étant conductrice et connectée à ladite plaque. 6.- Procédé pour obtenir un développement uniforme des portions exposées d'éléments photographiques, caractérisé en ce qu'il comporte les étapes sui- 5 vantes: - on soumet l'élément photographique à développer, à un agent de développer, - dans un réservoir de traitement dans lequel les particules de déchet électriquement chargées se rassemblent près des portions exposées de l'élément photographique 10 - on retire les particulles de déchet des portions exposées en porduisant des charges électriquement opposées auxdites particules à un autre emplacement du réservoir de façon à permettre à une certaine quantité d'agent de développement frais de remplacer lesdites particules de déchet dans les portions exposées de l'élément photographique. 15 7.- Procédé selon la revendication 6 caractérisé en outre par le fait qu'on produit un dégagement de bulles d'hydrogène dans l'agent de développement pour pouvoir entraîner les particules de déchet se trouvant sur les partions exposées. 8.- Procédé de développement d'éléments photographiques caractérisé en ce 20 qu'il comporte les étapes suivantes: - on soumet l'élément photographique à un agent de développement dans un réservoir de traitement - on place une première électrode à proximité de l'extrémité inférieure de l'élément photographique et une deuxième électrode adjacente à la surface 25 d'émulsion de l'élément photographique - on applique une différence de potentiel continue entre les deux électrodes en connectant la première électrode à la borne négative et la deuxième électrode à la borne positive, ce qui permet de produire l'agitation de l'agent de développement par dégagement de bulles d'hydrogène à partir de la première 30 électrode - on retire 1'agent de développement et on le remplace d'abord par un agent fixateur pour fixer l'image développée et ensuite par de l'eau pour rincer. 9.- Procédé de développement selon la revendication 8 dans lequel on applique une différence de potentiel continue entre les deux électrodes, pendant des 35 durées de 15 secondes séparées par des intervalles de 3Q secondes. BAD ORIGINAL 20443 17 2012810 10.- Appareil de développement d'éléments photographiques exposés comportant din réservoir de traitement, un moyen pour monter un élément photographique dans le réservoir, un moyen pour introduire l'agent de développement dans le réservoir» un moyen pour introduire l'agent fixateur dans le réservoir, un moyen pour introduire de l'eau dans le réservoir et des moyens pour vider le réservoir: ledit appareil de développement étant en outre caractérisé en ce que: des moyens permettent d'introduire en séquences l'agent de développement» l'agent fixateur et l'eau et ensuite de vider le réservoir et des moyens d'agitation électriques permettent de retirer les particulss de déchets se trouvant à proximité des portions exposées de l'élément photographique.