Dansla préparation de supports ou charnières de protection en matière plastique que l'on utilise pour présenter des timbres ou d'autres objets plats, il est souhaitable d'utiliser une matière plastique qui possè- de une grande résistance, une stabilité élevée et pré- sente une excellente transparence Une telle matière plastique est un film de polyester En vue de son uti- lisàtion pour des charnières pour timbres, on a trouvé que des films d'une épaisseur comprise entre 2,54 10 3 et 12,7 10 3 cm sont satisfaisants Il existe différen- tes fabrications de film de polyester (téréphtalate de polyéthylène) qui est de façon nominale un film thermo- plastique, mais n'est pas considéré en général, à l'état non traité, comme scellable à chaud. De nombreuses tentatives ont été faites, sans aucun succès, pour souder ou sceller des films de po- lyester suri leur pourtour Un moyen connu de réaliser un tel scellement consiste à réaliser un film de poly- ester avec un agent de scellement co-extrudé Diffé- rentes combinaisons de revêtements (polyoléfine, poly- mère, saran) sur un film de polyester ou sur l'une de de ses deux faces, peuvent être utilisées pour créer une gamme étendue de films ou pellicules possédant des pro- priétés spécifiques Cependant de tels revêtements au- raient pour effet de réduire la transparence du polyes- ter et d'introduire un recouvrement pouvant être nuisible en contact direct avec le timbre Ceci pourrait être un inconvénient dans le cas de l'observation d'un timbre en vue de son estimation, de sa vente ou même pour le plaisir du philatéliste et pour une conservation de longue durée, etc. Il existe différents dispositifs de l'art a Aité- rieur, que l'on a utiliséspour former des enveloppes en plastique, par exemple conformément au brevet accordé aux Etats Unis d'Amérique sous le No 2 535 797 Cepen- dant ce brevet a trait apparemment à un film de polyéthy- lène et utilise un appareil de scellement à barres, qui ne fonctionnerait pas avec du polyester En outre le dis- positif conforme au brevet accorde aux Etats Unis d'Amé- rique sous le N O 3 368 930 ne permettrait pas d'obtenir le résultat recherché de la présente invention Dans ce brevet, des polyoléfines sont soumises à un scellement, avec envoi d'un jet d'air pour refroidir la zone scel lée Ceci serait trop long dans le cas du polyester. Si l'on essayait de souder, sur leur pourtour, des films de polyester non traité, il se produirait une modification de l'orientation du film au-delà de la zo- ne de scellement/, ce qui créerait des joi Att de scelle- ment aléatoires ou au mieux irréguliers, qui ne sont pas admissibles. Un but de la présente invention est de fournir un appareil et un procédé permettant de réaliser le scel- lage à chaud, sur leur pourtour, d'au moins deux films ou feuilles de polyester superposées l'une sur l'autre. Un autre but de la présente invention est de réaliser un soutien mécanique des films de polyester au moment de leur scellement. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un mandrin sur lequel les films ou les feuilles de poly- ester peuvent circuler, ainsi qu'une source de cha- leur de grande puissance servant à sectionner les films et à les sceller l'un à l'autre le long de l'un de leurs bordspériphériqueâ. Un autre but de la présente invention est de fournir une source supplémentaire de chaleur de gran- de puissance en vue de sceller, sur leur pourtour, les films ou les feuilles perpendiculairement à un premier scellement périphérique desdits films pour former une enveloppe plastique terminée Un autre but de l'inven- tion est de fournir un appareil servant à réaliser un scellement périphérique continu'de films de polyester pour former des enveloppes qui peuvent ultérieurement être découpées pour leur utilisation ou bien être employées, brutes de fabricationpar ledit appareil. Un autre but de l'invention est de fournir des enveloppes réalisées avec des films de polyester et qui sont formées à partir de deux ou d'un plus grand nombre de films ou de feuilles en contact, qui sont scellés sur leur pourtour, le film polyester n'étant pas traité avec un type quelconque de revêtements de scellement. D'autres objectifs ainsi que des caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description donnée ci-après, nullement limitative du point de vue de la portée de l'invention et prise en ré- férence aux dessins annexés, sur lesquels: la figure 1 est une vue en élévation latérale, en coupe partielle, de l'appareil servant à former des enveloppes de polyester scelléessur leur pourtour; la figure 2 est une vue prise suivant la ligne II-II de la figure 1 montrant la face avant de l'appa- reil; la figure 3 est une vue détaillée à plus gran- de échelle d'un premier organe de sectionnement et de scellement, prise suivant la ligne III-III de la figure 2; la figure 4 est une vue en coupe prise suivant la ligne IV-IV de la figure 2 et montrant un second or- gane de sectionnement et de scellement; la figure 5 est une vue détailléeà plus grande échelle du premier organe de scellement et d'un film, prise suivant la ligne V-V de la figure 1; la figure 6 est une vue de face d'une envelop- pe plastique terminée, dans laquelle les deux films en contact sont scellés sur leur pourtour; la figure 7 est une vue en coupe transversale de l'enveloppe, prise suivant la ligne VII-VII de la figure 6; la figure 8 est une vue d'ensemble d'un sup- port ou d'une charnière plastique réalisée à partir de l'enveloppe de la figure 6 et dans laquelle est placé un timbre; la figure 9 est une vue en perspective d'une charnière pour timbres comportant un revêtement adhé- sif disposé sur une face d'un film plastique afin d'y placer le timbre; et la figure 10 est un support modifié dans lequel on peut placer un papier plat de dimensionsplus impor- tantes. En se référant maintenant de façon spécifique aux figures 1 et 2, on y voit représenté un appareil de formation d'enveloppes plastiques,désigné d'une ma- nière générale par la référence 20 L'appareil compor- te de préférence deux organes d'extrémité verticaux possédant chacun deux bras 22 et 24 qui s'étendent vers le haut à partir d'un plancher 26 pour se terminer au niveau d'un montant supérieur 28 Les bras 22 et 24 comportent des entretoises ou des supports transver- saux 30,32 et 34 Afin de maintenir écartés les oaires de bras, comme cela est mieux visible sur la figure 2, il est prévu des supports horizontaux 36 et 38 Ainsi se trouve réalisé un châssis pour l'appareil 20. Comme cela est mieux visible sur la figure 1, sur l'arrière de l'appareil 20 sont montés deux rou- leaux 40 et 42 de films ou de feuilles plastiques cons- titués par exemple par un polyester, du téréphtalate de polyéthylène Les rouleaux 40 et 42 sont de préfé- rence soutenus respectivement sur des supports 44 dis- posés l'un au-dessus de l'autre et s'étendant à partir des bras 24 Les feuilles 46 et 48 de film de polyes- ter tirées des rouleaux 40 et 42 possèdent chacune de -3 préférence une épaisseur comprise entre 2,54 10 et 12,7 10 i 3 cm De plus le verso du film 46 peut être re- couvert d'un revêtement opaque 52 qui contient égale- ment un adhésif pouvantêtre humidifié à l'eau Cepen- dant, lorsqu'il est souhaitable de former une envelop- pe qui soit claire et transparente sur ses deux faces, on peut supprimer le revêtement 52. Comme cela estvisible sur la figure 1, les feuilles 46 et 48 sont entraînées vers le haut pour s'enrouler sur un rouleau fou 54 qui s'étend entre les bras verticaux Au niveau du rouleau 54, les feuilles sont non seulement alignées l'une au-dessus de l'autre, mais sont superposées en étant placées en contact à plat contre le rouleau 54 A partir du rouleau 54, les feuilles 46 et 48 sont entraînées vers le bas sur un mandrin fixe 56 monté entre des supports transversaux 30 Le mandrin 56 possède de préférence une face frontale incurvé pour que les feuilles juxtaposées 46 et 48 y circulent De pré- férence la courbure est graduelle Si la courbure était trop importante, il se produirait une "défor- mation" du film ou des feuilles lorsque le scelle- ment à chaud est réalisé et le produit fini serait incurvé de façon excessive et n'assumerait pas le rôle qui lui est dévolu. Les films 46 et 48 descendent ensuite entre deux rouleaux d'entraînement 58 et 60 qui s'étendent entre les supports transversaux 34 des bras d'extré- mité Les rouleaux d'entraînement 58 et 60 peuvent être mes par tout moyen classique d'entraînement (non représenté) tel qu'un moteur électrique et un train d'engrenages En outre les moyens d'entraîne- ment peuvent être actionnés manuellement ou programmés. Les rouleaux d'entraînement 58 et 6 O sont en con- tact de sorte que, lors du fonctionnement, ils tirent les feuilles de film, 46 et 48 sur le rouleau 54 et les entraînent versle bas sur le mandrin 56 En provenance des rouleaux 58 et 60, les feuil- les 46 et 48 descendent sous l'action de la pesanteur sans autre appareillage pour les tirer vers le bas. Au-dessous des rouleaux 58 et 60 est disposé un systè- me mécanique de serrage à butée désigné dans son ensem- ble par la référence 62 et qui s'étend entre les sup- ports transversaux 34 Le système 62 comporte de pré- férence une butée arrière fixe 64 et un rouleau de ser- rage 66 qui est monté, à chacurede ses extrémités, sur un levier coudé' 68, ce qui a pour effet que grâce à n'importe quel moyen approprié (non représenté), le levier peut être basculé autour d'un pivot 70 de ma- nière à déplacer le rouleau 66 pour l'amener en con- Làct avec la butée 64 et l'en dégager Une vis de ré- glage 71 peut être utilisée pour régler la course du rouleau de serrage 66. Lorsque les feuilles 46 et 48 passent entre la butée 64 et le rouleau de serrage 66, elles peu- vent être saisies de manière que soit évitée une chute ultérieure sous l'effet de la pesanteur Ceci provoque également un cintrage des feuilles entre les rouleaux d'entraînement 58 et 60 et le système de serrage à butée 62. Au-dessous du système de serrage à butée 62 est situé un dispositif 72 de maintien d'une dé- pression, qui comporte de préférence une tête de mi- se en dépression 74 s'étendant d'un côté à l'autre, com- me cela est visible sur la figure 2 La tête compotté, à l'avant, une fente allongée 76 De la tête part un tuyau à vide 78 qui est relié à un moteur à vide clas- sique non représenté Lorsque l'on désire maintenir les feuilles de film 46 et 48 en position, pour des raisons qui seront expliquées, on établit le vide et 254 14322 les feuilles passant devant la tête de mise en dépres- sion 74 seront attirées vers la tete et seront mainte- nues en-contact avec cette dernière jusqu'à ce qu'elles soient relâchées. Ci-après on va décrire un premier appa- reil de sectionnement et de scellement désigné dans son ensemble par la référence 80 et servant à réali- ser des sectionnements et des scellements verticaux, et un second appareil de sectionnement et de scelle- ment désigné dans son ensemble par la référence 82 et servant à réaliser des sectionnements et des scelle- ments horizontaux. Le premier appareil de sectionnement et de scellement 80 est placé sur le trajet de déplacement descendant des feuilles superposées 46 et 48, au voi- sinage du mandrin 56, dans la partie supérieure de 1 ' appareil 20. L'appareil 80 comporte de préféreloe plusieurs fils chauds 84 qui sont montés sur une barre isolante 86 qui s'étend à travers l'appareil 20 entre les bras frontaux verticaux 22 Chaque fil 84 est un fil résis- tant qui peut être constitué sous la forme d'une bou- cle possédant deux bornes 88 qui sont raccordées à des fils électriques 90 et 92 reliés à une source de courant électrique non représentée. Les boucles des fils chauds 84 s'étendent in- térieurement dans des ouvertures 94 mieux visibles sur les figures 3,5, découpées dans le mandrin 56 L'écar- tement des fils chauds 84 dépend de la largeur de 1 ' enveloppe de montage finale 96 (figure 6) que l'on doit réaliser. Lors du fonctionnement de la machine, on tire des feuilles superposées à la main en direction des rouleaux d'entraînement 58 et 60, puis les fils résis- tahts 84 sont activés et amenés en position de sorte que la chaleur rayonnante pénètre dans les feuilles 46 et 48 Etant donné que les rouleaux 58 et 60 con tinuent à tirer des feuilles vers le bas, les fils résistants 84, qui sont disposés sur le trajet des feuilles, sectionnent les feuilles et forment un scel- lement en cordon 98, mieux visible sur les figures 5 et 6, qui fournitdes bandes allongées 100, au niveau desquelles des feuilles sont scellées le long des bords. On a trouvé que pour obtenir de meilleurs résultats il faut faire circuler un courant électri- que à basse tension dans les fils résistants pour ob- tenir un meilleur effet de sectionnement et de scel- lement Dans le cas de l'utilisation d'un diamètre de fil correct et d'un ampérage correct, le fil ne con- tacte en réalité jamais les feuilles lorsqu'elles sont tirées devant les fils chauffés 84 La chaleur pu- rement rayonnante concentrée fait en réalité fondre le polyester avant tout contact Si une partie quel- conque de polyester fondu vient à toucher le fil, la température de ce dernier est telle qu'elle vapo- rise le matériau et empêche ainsi tout élément de polyester liquide gluant ou collant de subsister sur les fils et d'être la cause de sectionnements et de scellements irréguliers. Une illustration d'une telle combinaison de fils et d'énergie, qui s'est avérée acceptable,est l'utilisation d'un fil de nichrome N O 20 d'une épais- seur d'environ 0,09 cm et d'un courant électrique d'environ 12 ampères ou bien l'utilisation d'un fil de nichrome N O 24 d'une épaisseur d'environ 0,05 cm avec un courant électrique d'environ 7 ampères. On peut voir que la chaleur et la vaporisa- tion forment le scellement en cordon 98, dont la -3 taille varie habituellement entre 38,1 et 45,7 10 cm le long du bord des bandes de plastique 100. Ainsi les bandes 100 provenant du premier ap- pareil -de sectionnement et de scellement 80 se dépla- cent vers le bas à travers l'appareil décrit ci-dessus. Lorsque les bandes 100 se déplacent jusqu'au dispositif de création de dépression 72 et que ce dernier est activé, le second appareil de sectionne- ment et de scellement 82 sera chauffé de manière à sectionner les bandes 100 pour fournir des enveloppes de montage finies 96. Le second appareil de sectionnement et de scel- lement 82 comporte dé préférence un chariot 102 muni d'un cadre Il est prévu des supports latéraux 104 et 106 qui comportent des roulettes ou des roues 108 ap- tes à avancer et reculer sur des rails 110 et 112 Des supports transversaux 114 et 116 relient les supports latéraux 104 et 106 de manière à compléter le chariot 102 Tout dispositif classique d'entraînement (non représenté), tel qu'un moteur réversible, peut être relié au chariot afin de le déplacer selon un mouve- ment de va-et-vient. Entre les supports latéraux 104 et 106 se trouve disposé un fil résistant ou fil chaud 118 d'un calibre comparable auxfils 82 A chaque extrémité, les fils peuvent être raccordés à des bornes élec- triques 120 et 122 et par conséquent, par l'intermé- diaire de fils électriques, à une source d'énergie non représentée Le fil 118 est aussi proche que pos- sible de la tête de mise en dépression 74 afin de ga- rantir un sectionnement et un scellement corrects. Il est préférable que le fil 118 fasse un angle par rapport au mouvement de va-et-vient hori- zontal, comme cela est mieux visible sur la figure 4, pour des raisons qui vont être expliquées. Lorsque les rouleaux d'entraînement 58 et 60 ont déplacé les bandes 100 et que l'action de la pesanteur provoque la continuation du mouvement de descente au-delà de la tête de mise en dépression 74 à une distance pré- détermi M 6 e, le système 62 de serrage à butée est action- né et le vide est déclenché et chaque bande est tirée vers la tête 74 et est maintenue de manière à n'avoir aucun déplacement pendant le sectionnement et le scel- lement horizontal. A ce moment-là, le second appareil de sectionne- ment et de scellement 82 est actionné et le chariot 102 avance Lorsque le fil chauffé avance, il commence le sectionnement et forme les scellements en cordon infé- rieur et supérieur 124 sur les bandes 100 sur le côté droit de l'appareil 20 et continue cette opération en travers de toutes les bandes 100 de la droite vers la gauche, jusqu'à ce que le chariot ait atteint l'extré- mité de sa course avant, représentée par des lignes en trait mixte sur la figure 4. Les bandes 100 situées au-dessous du fil ré- sistant 118 sont devenues maintenant les enveloppes terminées 96 et tombeit dans un conteneur 46 ou sur un convoyeur en vue d'être emballées. Lors de la poursuite du processus, le chariot 102 sera actionné pour revenir dans sa position arrié- re et sectionnera et scellera l'élément suivant des bandes 100 selon le trajet inverse de la gauche vers la droite. Bien que l'on ait représenté un fil en boucde 84 pour le premier appareil de sectionnement et de scellement, on notera qu'il est possible d'utiliser un seul fil résistant, et ce avec un effet identique. En outre, avec l'avènement d'une nouvelle technologie, l'utilisation de faisceaux lasers peut être également mise en oeuvre sans sortir du cadre de la présente in- vention. En ce qui concerne l'enveloppe de montage 96 (figure 6), ses dimensions peuvent être modifiées en fonction du réglage des moyens de sectionnement et de scellement D'une manière générale, dans le cas o les enveloppes 96 doivent être utilisées comme charnières pour timbres, elles sont de dimensions suffisamment importantes pour être utilisées pour plus d'un timbre. C'est pourquoi on peut découper l'enveloppe avec des ciseaux le long des lignes formées de tirets 128 et 130 de manière à former un support ou une charnière individuelle 132 (voir les figures 8 et 9) En effec- tuant un découpage le long-des lignes 128 et 130, on forme des bords ouverts 134 et 136 permettant l'accès dans la charnière 132 Les autres bords périphériques sont scellés à l'aide de scellements en cordon 98 et 124. On peut alors placer le timbre 138 entre les feuilles 46 et 48 en passant par l'un ou l'autre des bords 134 et 136, on peut le centrer et, si on désire fixer à demeure la charnière dans un album de timbres- poste,etc,etonpeut humidifier le revêtement adhésif 52. Comme cela est visible sur la figure 6 montrant une enveloppe 96 dans laquelle une découpe a été pra- tiquée dans le quadrant inférieur gauche, il existe au moins trois quadrants subsistants qui peuvent être découpés et utilisés en tant que charnières individuel- les 132. Dans le cas de l'enveloppe modifiée 96 ' sur la figure 10 en vue de former une charnière ou un support protecteur de grandesdimensions 132 ', il est possible que les feuilles de polyester soient toutesdeux trans- parentes de manière à permettre la lecture des deux côtés de la lettre ou du document protégé Le procédé de formage de ce type de supports ou de charnières 132 ' nécessiterait normalement un nouveau positionnement des fils de sectionnement et de scellement 84, en un nombre moins important, de manière que les feuilles 100 soient beaucoup plus larges. Pour ouvrir l'extrémité supérieure 142 de maniê- re à en permettre l'accès, on peut découper l'enveloppe 98 ' En outre, s'il n'existe aucun fil chauffé sur les * bords extérieurs des feuilles 46 et 48, ces bords reste- ront ouverts en formant l'extrémité supérieure 142 De même en remplaçant les fils chauffés appropriés 84 par des lames de coupe (non représentées) ou bien en remplaçant le second appareil de sectionnement et de scellement 82 par des lames de coupe (non représentées), on peut réaliser des ouvertures sur un, deux ou trois côtés. L'invention et ses avantages ont été indiqués dans la description précédente et il ressort à l'évi- dence que différentes modifications peuvent être appor- tées dans la forme et dans le procédé de fabrication, dans la constitution et les agencements des pièces sans sortir du cadre de l'invention, lesdits agence- ments ainsi que les formes spécifiques représentées, les procédés ou les utilisations mentionnés étant donnés uniquement à titre d'exemple et n'étant en au- cune façon limitatifs. ^ 5 4322 REVENDICATIONS 1 Appareil pour former des enveloppes protec- trices en matière plastique ( 96), dont chacune compor- te au moins deux feuilles en matière plastique ( 46,48) superposées l'une à l'autre, avec un scellement des bords périphériques ( 98,124) desdites feuilles, chacune des- dites enveloppes étant apte à être sectionnée pour for- mer au moins un support ou une charnière individuelle ( 132; 132 ') de manière à permettre l'accès entre les- dites feuilles pour le montage d'un objet plat ( 138) entre ces dernières, caractérisé en ce qu'il comporte un châssis ( 22,24,30,32,34,36,38), un premier rouleau ( 40) de matière plastique monté sur ledit châssis, un second rouleau ( 42) de matière plastique monté sur le- dit châssis de manière que les feuilles en matière plastique ( 46,48) soient alignées réciproquement en étant superposées, un mandrin fixe ( 56) monté sur le- dit châssis et que les feuilles superposées peuvent contacter en circulant sur une partie dudit mandrin, un premier appareil de sectionnement et de scellement ( 80) disposé au voisinage dudit mandrin et interposé sur le chemin de déplacement desdites feuilles et qui, lorsqu'il est excité, sectionne lesdites feuilles sous la forme de bandes ( 100) et réalise un scellement en cordon des bords latéraux desdits bandes, un dispositif d'entraînement mécanique ( 58,60) devant être contacté par lesdites bandes pour réaliser une traction des feuil- les à partir desdits rouleaux par-dessus ledit mandrin, un système ( 62) de serrage à butée monté au-dessous du- dit dispositif d'entraînement mécanique ( 58,60) de ma- nière à contacter lesdites bandes ( 100) tombant par gra- vité à partir de ce dispositif, ledit système de serra- ge à butdepouvant être relâché de manière à permettre aux bandes de continuer à tomber par gravité, des moyens de création d'une dépression ( 72) situés au voisinage du 4322 trajet de descente des bandes et qui, lorsqu'il est activé, tire chaque bande ( 100) en la contactant de manière à la fixer et la maintenir, et un second appareil de sectionnement et de scellement ( 82) situé au-dessous dudit dispositif de création de dépression ( 72) et qui, lorsqu'il est excité, sectionne lesdites bandes ( 100) perpendiculairement audit premier section- nement et réalise un scellement en cordon des bords inférieur et supérieur pour former lesdites envelop- pesprotectrices individuelles en matière plastique ( 96). 2 Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce que le mandrin ( 56) possède une surface incurvée, que ledit premier appareil de sectionnement et de scellement ( 80) est en saillie à travers la sur- face incurvée et que lesdites feuilles superposées circulent sur ladite surface incurvée. 3 Appareil selon la revendication 1, carac- tériséen ce que le premier appareil de sectionnement et de scellement ( 80) comporte des fils résistants ( 84) qui peuvent être excités de manière à rayonner de la chaleur et qui sont situés à un écartement ré- ciproque prédéterminé. 4 Appareil selon la revendication 3, carac- térisé en ce que les fils résistants ( 84) sont de pré- férence des fils au nichrone d'un calibre compris en- tre O p 5 cm et 0,09 cm et que l'énergie servant à chauffer ces fils est fournie par un courant électri- que d'une intensité comprise entre 7 et 12 ampères. 5 Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce que le second appareil de sectionnement et de scellement ( 84) comporte un chariot ( 102) monté sur des pistes ( 104,106) et pouvant avoir un déplace- ment vers l'avant et vers-l'arrière perpendiculaire- ment à la ligne de déplacement des feuilles en forme e 4322 de bandes( 100) et qu'un fil résistant ( 118) s'étend en travers dudit chariot. 6 Appareil selon la revendication 5, caractéri- sé en ce que le fil résistant ( 118) est incline par rapport à sa voie de déplacement. 7 Appareil selon la revendication 5, caracté- risé en ce que les fils résistants ( 84) sont de pré- férence des fils de nichrome d'un calibre compris en- tre 0,05 cm et 0,09 cm et que l'énergie servant à chauf- fer ces fils est fournie par un courant électrique d' une intensité comprise entre 7 et 12 ampères. 8 Appareil selon la revendication 1, caracté- risé en ce que la matière plastique est un polyester non traité avecun matériau de scellement servant à fa- ciliter le scellement en cordon de ladite matière plas- tique. 9 Procédé de formation d'enveloppes protectri- ces en matière plastique ( 96) caractérisé en ce qu'il consiste à superposer au moins une feuille ( 48) rela- tivement mince de matière plastique sur une autre feuil- le ( 46) relativement mince de matière plastique, à tirer les deux feuilles superposées sur un mandrin ( 56),â in- terposer plusieurs premiers appareils de sectionnement et de scellement ( 80) de manière à sectionner les feuil- les sous la forme de bandes sans fin ( 100) et à sceller en cordon les bords infinislatéraux ( 98) desdits bandes, à envoyer lesdites bandes scellées ( 100) à travers un système ( 62) de serrage à butée servant à régler la vi- tesse desdites bandes et à les mesurer, à mettre en place sur le trajet desdites bandes mesurées un dispo- sitif de création de dépression ( 72) apte à retenir, avec possibilité de relâchement, lesdites bandes dans une position fixe, et à activer un second appareil de sectionnement et de scellement ( 82) disposé au voisi- nage du dispositif de création de dépression ( 72) de manière à sectionner leddites bandes mesurés ( 100) per- pendiculairement aux bords latéraux infinis scellés en cordon desdites bandes mesurées de manière former les- dites enveloppes individuelles en matière plastique ( 96) et à sceller en cordon les bords latéraux perpendiculairement auxdits bords latéraux infinis. Procédé selon la revendication 9, caracté- risé en ce qu'il inclut les phases opératoires consis- tant à choisir les fils résistants ( 84; 118) pour les- dits premieiz et second appareils de sectionnement et de scellement ( 81,82) et à sélectionner un courant élec- trique d'une intensité appropriée pour faire fondre la matière plastique sans la contacter. 11 Procédé selon la revendication 10, carac- térisé en ce qu'il comprend les phases opératoires consistant à former des ouvertures ( 94) le long dudit mandrin ( 56) et à faire pénétrer en saillie un fil résistant unique ( 84) à l'intérieur de chacune des- dites ouvertures de sorte que lesdits fils inter- sectent la voix de déplacement des feuilles superpo- sées ( 46,48). 12 Procédé selon la revendication 11, carac- térisé en ce qu'il inclut les phases opératoires sup- plémentaires consistant à monter ledit second appareil de sectionnement et de scellement ( 82) pour qu'il se déplace dans deux directions dans un plan, à utiliser un seul fil résistant ( 118) ou une seule longueur de résistance pour réaliser le sectionnement et le scel- lement en travers de toutes lesdites bandes sans fin ( 100), et à incliner ledit fil résistant ( 118)par rapport à la ligne de déplacement dudit second appareil avec pour effet qu' une seule bande sans fin ( 100) est sec- tionnée et est scellée en cordon simultanément, - lorsque le fil ( 118) se déplace suivant l'une des deux directions dans un plan. 1 4322 13 Enveloppe protectrice en matière plastique ( 96),caractérisée en ce qu'elle comporte une première feuille ( 46) relativement mince de matière plastique, au moins une seconde feuille ( 48) relativement mince de matière plastique superposée à la première feuille, chacune des deux feuilles possédant des dimensions ex- térieures correspondantes, et que chaque feuille possè- de quatre bords latéraux périphériques et qu'au moins deux desdits bords latéraux ( 98) d'une feuille sont scellés en cordon aux bords latérau Kcorrespondantsde l'autre feuille de manière à former ladite enveloppe. 14 Enveloppe de protection en matière plas- tique ( 96) selon la revendication 13,caractérisée en ce que tous les bords latéraux des feuilles ( 46) sont scellés en cordon aux bords latéraux correspon- dant de l'autre feuille ( 48) et que ladite enveloppe peut être obtenue par sectionnement, sur au moins deux bords latéraux ( 134,136) en formant intérieurement une charnière ( 132) comportant un accès situé entre les feuilles le long desdites lignes de sectionnement. Enveloppe de protection en matière plas- tique selon la revendication 13, caractérisée en ce que chaque feuille possède une surface intérieure et une surface extérieure etque la surface extérieure d' une face d'une feuille ( 46) est transparente et que la surface extérieure de l'autre feuille ( 46) est re- couverte d'un adhésif ( 52). 16 Enveloppe de protection en matière plas- tique selon la revendication 15, caractérisée en ce que la matière plastique est du polyester et ne com- porte aucun revêtement de scellement. 17 Enveloppe de protection en matière plas- tique selon la revendication 16, caractérisée en ce que lesdites feuilles en matière plastique possèdent chacune une épaisseur comprise entre 2,5 10-3 cm et 12,7 10-3 cm. 18 Enveloppe de protection en matière plasti- que selon la revendication 13, caractérisée en ce que chaque feuille ( 46, 48) possède une surface intérieure et une surface extérieure et que la surface extérieu- re d'une face d'une feuille est transparente et que la surface extérieure de l'autre feuille est recou- verte d'une couleur. 19 Enveloppe de protection en matière plas- tique selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'il est prévu au moins trois feuilles relativement minces en matière plastique.