La présente invention concerne une pompe manuelle dont l'encombrement transversal peut être réduit. Il existe des pompes manuelles constituées essentiel- lement par un corps cylindrique dans lequel coulisse un piston poussé par une tige actionnée au moyen d'une poi- gnée extérieure A la base de ce corps sont disposées deux ailettes saillantes sur lesquelles l'opérateur pose ses pieds pour appuyer la pompe contre le sol pendant le pompage. Ces pompes manuelles sont normalement utilisées pour gonfler les chambres à air de canots, de pneumatiques, etc. Dans ces pompes, la poignée et les ailettes font saillie, transversalement, par rapport au corps cylindri- que, souvent de façon importante Cela est nécessaire pour pouvoir bien actionner la poignée et pour avoir des sur- faces d'appui suffisantes pour les pieds. Cet encombrement transversal présente, cependant, des inconvénients. En effet, pour l'emballage de ce produit, par exem- ple, il faut prévoir un emballage d'un volume sensiblement supérieur au volume du corps cylindrique Cela entrain, bien entendu, un coût de transport élevé par unité de pro- duit transportée. En outre, l'opérateur de la pompe doit avoir à sa dis- position un espace plus grand que l'encombrement du corps cylindrique, aussi bien dans le cas o il doit la trans- porter que dans le cas o il doit la ranger quelque part. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients en proposant une pompe manuelle dont l'en- combrement-transversal peut être réduit. Ce but est atteint en réalisant une pompe manuelle du type constitué par un corps cylindrique dans lequel coulisse un piston poussé par une tige actionnée au moyen d'une poignée extérieure, caractérisée par le fait que la dite poignée est montée sur la tige de façon amovible pour pouvoir être logée dans le corps cylindrique, la base de ce corps étant prolongée par une jambe terminée par un pied ayant des dimensions transversales non supé- rieures au diamètre du corps et présentant des surfaces d'appui pour les pieds de l'opérateur. Les caractéristiques et les avantages de la présente invention seront mieux compris à la lecture de la descrip- tion d'une forme de réalisation préférée de cette inven- tion, donnée ci-après à titre d'exemple et illustrée par les dessins ci-joints. Sur ces dessins la figure 1 est une vue en élévation de la pompe manuelle selon l'invention, en position de travail; la figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II- II de la pompe de la figure 1; la figure 3 est une vue en coupe partielle, agran- die selon la ligne III-III de la pompe de la figure 1, et la figure 4 est une vue en coupe partielle suivant la flèche F de la pompe de la figure 1, en position de repos. A titre d'exemple non limitatif, est désignée par le repère ( 10), dans ces figures, une pompe manuelle à simple effet, essentiellement constituée par un cylindre ( 11) dans lequel coulisse un piston ( 12) poussé par une tige ( 13) actionnée au moyen d'une poignée ( 14) extérieure. Le cylindre ( 11) est fermé en haut par un couvercle ( 15) vissé sur ce cylindre Le couvercle ( 15) présente en son centre une embouchure ( 16) à travers laquelle coulisse la tige ( 13). La poignée ( 14) est vissée sur l'extrémité libre supé- rieure de la tige ( 13) Cette poignée ( 14), au niveau de sa fixation filetée ( 17) permettant le vissage sur l'ex- trémité libre de la tige ( 13), présente un passage ( 18) qui met en communication avec l'extérieur, par un goulot de sortie ( 19) de la poignée ( 14), un canal longitudinal interne ( 20) de la tige ( 13), laquelle, dans ce but, a une forme tubulaire Ce canal ( 20) communique, par sa partie inférieure, à travers un clapet anti-retour ( 21), avec une des deux chambres inférieure ( 22) et supérieu- re ( 23) déterminées par le piston ( 12) dans le cylindre( 11), soit la chambre ( 22) Le clapet ( 21) permet le passage d'un flux d'air de la chambre inférieure ( 22) vers le canal ( 20) mais pas l'inverse. Le cylindre ( 11) est fermé en bas par un couvercle ( 24), vissé sur ce cylindre, d'un diamètre égal à celui du cou- vercle ( 15) Le couvercle ( 24) est prolongé vers le bas par une Jambe ( 25) qui se termine par un pied circulaire ( 26) Ce pied ( 26) présente deux surfaces ( 27 et 28) in- clinées, disposées sur des côtés opposés par rapport à la Jambe ( 25) Dans la partie supérieure de la Jambe ( 25) est disposé un conduit d'aspiration ( 29) dont une extrémité com- munique avec la chambre inférieure ( 22) par un clapet anti- retour ( 30), alors que l'autre extrémité communique avec l'extérieur à travers un filtre ( 31) Le clapet ( 30) per- met le passage d'un flux d'air du conduit ( 29) vers la chambre inférieure ( 22) mais non l'inverse La dimension transversale maximale de l'ensemble Jambe ( 25) pied ( 26), un l'espèce le diamètre du pied est égale à la dimension transversale maximale de la pompe ( 10), privée de la poi- gnée ( 14), en l'espèce le diamètre des couvercles ( 15 et 24) du cylindre ( 11). On réalise ainsi une pompe à encombrement transversal, réductible, dans la pratique, au diamètre du corps de la pompe elle-m&me. En position de travail, la poignée ( 14) est montée sur la tige ( 13), comme cela est représenté sur la fi- gure 1 Pour le pompage, l'opérateur appuie un pied sur la surface ( 27) et l'autre pied sur la surface ( 28), afin d'appuyer la pompe contre le sol pendant le pompage Il saisit ensuite la poignée ( 14) et, à l'aide de la tige ( 13), soulève le piston ( 12) Jusqu'à l'extrémité supé- rieure L'air contenu dans la chambre ( 23) est expulsé, dans cette phase, à travers les ouvertures ( 32) du cou- vercle supérieur ( 15) Dans cette phase, en outre, est aspiré dans la chambre ( 22) l'air extérieur à travers le clapet ( 30) L'opérateur pousse ensuite vers le bas la poignée ( 14), et donc le piston ( 12) Jusqu'au bout de ns course, et l'air contenu dans la chambre ( 22) est envoyé, à travers le clapet ( 21), le canal ( 20), le passage ( 18) et le goulot ( 19), dans un tube ( 33) partiellement repré- senté -, monté sur le goulot ( 19) et relié à une chambre à air à gonfler, non représentée Ces mouvements de pompage sont répétés jusqu'à ce que la chambre à air soit gonflée à la pression désirée. En position de repos, la poignée ( 14) est dévissée de la tige ( 13) Le couvercle ( 15) supérieur est, à son tour, dévissé du cylindre ( 11) et la poignée est placée à l'inté- rieur du cyclindre dans la chambre ( 23), o elle va s'ap- puyer, par une de ses extrémités, sur le piston ( 12), logé entre la tige ( 13) et la paroi interne du cylindre ( 11) Le couvercle ( 15) est ensuite revissé sur le cylindre ( 11) et l'extrémité libre de la tige ( 13) est fermée avec un bou- chon ( 34) La pompe ( 10) se présente alors sous la forme de la figure 4 Comme on le voit, l'encombrement transver- sal est réduit au diamètre des couvercles ( 15) et ( 24) du cylindre ( 11). Lorsque la pompe ( 10) doit être emballée, ou encore lorsque la pompe ( 10) doit être rangée quelque part et qu'il est souhaitable qu'elle occupe un espace limité, cette réduction de l'encombrement est très avantageuse pour limiter le volume de son emballage ou de son stockage. La poignée ( 14) présente, sur se partie supérieure, un orifice fileté ( 35), normalement fermé avec un bouchon fileté ( 36), qui met en communication le passage ( 18) avec l'extérieur; cet orifice est prévu pour recevoir le rac- cord fileté d'un manomètre. En position de repos, il est possible de placer à l'intérieur du cylindre ( 11) non seulement la poignée ( 14), mais encore des accessoires tels que le tube ( 33) de liai- son entre le goulot ( 19) et la chambre à air à gonfler. La présente réalisation décrite à titre d'exemple n'est pas limitative de l'invention En particulier, la forme de la poignée ( 14), de la jambe ( 25) et du pied ( 26) peut être modifiée En outre, au lieu de réaliser un canal de refoulement ( 20) dans la tige ( 13), on peut prévoir dans la jambe ( 25) un conduit de refoulement analogue au conduit d'aspiration ( 29), et opposé à celui-ci, avec un clapet anti-retour qui permet le passage d'un flux d'air de la chambre ( 22) au dit conduit de refoulement débouchant extérieurement sur la jambe ( 25) Bien entendu, la jambe ( 25) doit être modifiée de façon adéquate pour maintenir, en position de repos de la pompe ( 10), l'encombrement trans- versal réduit déjà mentionné Il est possible de disposer des conduits d'aspiration et de refoulement dans d'autres positions, tout comme il est possible d'appliquer ce qui a été décrit à la réalisation d'une pompe manuelle à double effet avec des moyens simples, à la portée d'un technicien de ce domaine. Revendications: 1. Pompe manuelle constituée par un corps cylindri- que ( 11) dans lequel coulisse un piston ( 12) poussé par une tige ( 13) actionnée au moyen d'une poignée extérieure ( 14), caractérisée par le fait que la dite poignée ( 14) est montée sur la tige ( 13) de façon amovible pour pouvoir être logée dans le corps cylindrique ( 11), la base de ce corps étant prolongée par une Jambe ( 25) se terminant par un pied ( 26) avec des dimensions transversales non supérieures au dia- mètre du corps ( 11) et présentant des surfaces d'appui ( 27, 28) pour les pieds de l'opérateur. 2. Pompe manuelle selon la revendication 1, carac- térisée par le fait que le dit corps cylindrique ( 11) est fermé en haut par un couvercle ( 15) démontable, qui pré- sente une ouverture ( 16) par laquelle coulisse la dite tige ( 13). 3. Pompe manuelle selon la revendication 2, carac- térisée par le fait que la dite poignée ( 14) et le dit couvercle ( 15) sont accouplés par vissage respectivement à la dite tige ( 13) et au dit corps cylindrique ( 11). 4 Pompe manuelle selon la revendication 1, carac- tériséepar le fait que le dit pied ( 26) présente deux sur- faces d'appui inclinées ( 27, 28) disposées sur deux côtés opposés par rapport à la dite Jambe ( 25). 5. Pompe manuelle selon la revendication 1, carac- térisée par le fait que la dite Jambe ( 25) possède un con- duit d'aspiration ( 29) communiquant, à l'intérieur du dit corps cylindrique, à travers un clapet anti-retour ( 30), avec une des deux chambres, inférieure ( 22) et supérieure ( 23), déterminées par le dit piston ( 12) dans le dit corps cylindrique ( 11), soit la chambre inférieure ( 22). 6. Pompe manuelle selon la revendication 5, carac- térisaée par le fait que la dite tige ( 13) est tubulaire afin de ménager, à l'intérieur, un canal de refoulement ( 20) dont une extrémité communique, au moyen d'un clapet anti-retour ( 21), avec la dite chambre inférieure ( 22), et dont l'autre extrémité communique avec un passage ( 18) de la dite poignée ( 14) débouchant sur un goulot ( 19) de sortie de la dite poignée ( 14), le dit corps cylindrique ( 11) présentent, à son extrémité supérieure, des ouver- tures ( 32) d'échappement du fluide contenu dans la dite chambre supérieure ( 23). 7. Pompe manuelle selon la revendication 6, carac- térisée par le fait que la dite poignée ( 14) présente un orifice ( 35) de communication du dit passage ( 18) avec l'extérieur, fermé par un bouchon amovible ( 36) prévu pour recevoir un élément de raccordement à un manomètre.