L'invention, oue à Stanley Edwin FRANCIS, concerne, d'une manière générale, les appareillages automatiques de cuisson par le gaz elle elle a plus particulièrement, mais non exclusivement, trait à de tels appareillages destinés à des fours de cuisson à usage ménager. Le terme "gaz" -utilise dans la description couvre le gaz naturel, le gaz de ville, et les autres substances gazeuses qui brûlent dans l'air en produisant du bioxyde de carbone et de la vapeur d'eau, Il existe des fours de cuisson automatiques à usage mé- nager pourvus d'un équipement de temporisation qui permet à l'usager de présélectionner l'heure à laquelle doit commencer la cuisson et la durée de cette cuisson , le four comporte une veilleuse qui est alimentée en gaz et allumee, par voie électrique, au moment défini par la présélection faite, et qui, à son tour, allume un brûleur principal dans le four. Jusqu'à présent, l'opération de brûlage du gaz fourni au brûleur principal était placée sous le contrôle d'un dispositif de surveillance de flamme à vapeur de mercure tel que décrit pages 16-0 et 161 de "The Principles and Practice of Gas Appliance Controls" -[V.C. Miles et L.H. Pinkess), publié en 19iO par Walter King Limited de Holborn Hall, 100 Gray.'s Inn Road, Londres, W.C.1, Mais les dispositifs de surveillance de flamme à vapeur de mercure sont une sou-rce potentielle de risques pour la santé lorsqu'il s'agit de fours de cuisson et ne sont pas acceptés dans certains pays européens.Il est en conséquence souhaitable d'envisager l'utilisation d'un dispositif différent. Selon un aspect de l'invention, un- appareillage automatique de cuisson par le gaz comporte un brûleur- principal, un conduit de gaz pour alimenter en gaz ce brûleur principal, une soupape de sûreté et une soupape commandée par temporisation montées en série dans le conduit précité, un premier dispositif thermo-élec- trique, des moyens pour chauffer ce premier dispositif thermo-élec- trique, un deuxième dispositif thermo-électrique monté pour être chauffé par le gaz brûlé par le brûleur principal en fonctionnement, et des moyens pour fournir à la soupape de sûreté un courant formé thermo-électriquement en provenance, soit du premier, soit du dau- xième dispositif thermo-électrique-, la soupape de sûreté étant telle qu'elle est fermée sauf si elle est maintenue ouverte manuellement, ou maintenue en condition d'ouverture par le cou-rant formé thermo-électriquement, et en valeur suffisante après ouverture manuelle, la soupape commandée par temporisation comportant des moyens pour provoquer, par son fonctionnement, l'allumage du brûleur principal et permettre l'alimentation en gaz de ce brûleur p cipal ainsi que des moyens pour interdire toute fourniture de court thermo-électrique à la soupape de sûreté depuis le premier dispositif thermo-électrique lorsqu'elle permet l'alimentation en gaz du bru leur rprincipals le premier dispositif thermo-électrique pouvant former le courant précédemment dit de valeur suffisante lorsqu'il est chauffé par les. moyens de chauffage qui lui sont affectés, et le deuxième dispositif thermo-électrique étant conçu de telle sorte qu'il forme ce courant de valeur suffisante lorsqu'il est chauffé par brûlage du gaz au brûleur principal en fonctionnement, la soupape de sûreté étant placée sous son contrôle lors de ce brayage. Les moyens pour chauffer le premier dispositif thermoélectrique -peuvent autre constitués par un brûleur auxiliaire, ce premier dispositif thermo-électrique étant donc monté pour être chauffé par brûlage de gaz à ce brûleur auxiliaire Le gaz peut être fourni au brûleur auxiliaire par l'intermédiaire d'un conduit de dérivation branché sur le conduit de gaz précédemment cité. Oe préférence, le débit du gaz vers ou dans le conduit de dérivation est contrôlé par la soupape de sûreté.De plus, dans un exemple de réalisation comportant le brûleur auxiliaire précité la soupape commandée -par temporisation est une soupape à deux. voies, et ne permet la circulation du gaz vers le conduit de dérivation que lorsqu'elle interdit la circulation du gaz vers le brûleur prin cipal dans dans cet exemple, la soupape commandée par temporisation fournit les moyens pour interdire au premier dispositif thermoélectrique de fournir le courant thermo-électrique à la soupape de sûreté lorsqu'elle permet l'alimentation en gaz du brûleur principal, de sorte que les premier et deuxième dispositifs thermo-électriques peuvent êtrè tous deux couplés à la soupape de sûreté que le brûleur principal soit ou ne soit pas alimenté en gaz. Dans d'autres exemples de réalisation à brûleur auxi liaire, la circulation du gaz dans le conduit de dérivation n'est pas affectée par l'état de la soupape commandée par temporisation. Le gaz brûle donc continuellement au brûleur auxiliaire pendant tout le fonctionnement dé l'appareillage, et les moyens pour interdire la fourniture- dé courant thermo-électrique à la soupape de sûreté depuis le premier dispositif thermo-électrique, alors que a soupape o-mm.an-de.epar- temporisation permet l'alimentation en gaz du brûleur principal, se présentent sous laforme de moyens de commutation électriques montés et commandés par la soupape commandée par temporisation de manière à interdire tout transfert, à la soupape de sûreté, de courant dû à la tension thermo-électrique développée aux bornes du premier dispositif thermo-électrique lorsque, et seulement lorsque, la soupape commandée par temporisation permet l'alimentation en gaz du brûleur principal. De préférence, une réalisation comportant un-brûleur auxiliaire comporte des moyens électriques pour allumer ce brûleur auxiliaire et le brûleur principal, et une soupape de thermostat montée dans le conduit de gaz précité de manière à permettre l'allumage du brûleur auxiliaire lorsqu'elle vient en position d'ouverture et que la soupape commandée par temporisation interdit l'alimentation en gaz du brûleur principal. Dans un four automatique à usage ménager comportant l'appareillage conforme à l'invention, le premier dispositif thermoélectrique et ses moyens de chauffage sont montés à l'extérieur de la partie du four dans laquelle on place la nourriture devant être soumise à cuisson, pour que ces moyens de chauffage n'entralnent pas un préchauffage fort peu recommandable des aliments placés dans le four. De préférence, les moyens électriques destinés à l 'allu- mage du brûleur principal, et à l'allumage du brûleur auxiliaire lorsque -e dernier est prévu, se présentent sous la forme d'une électrode à étincelles sensible à une flamme qui. mise sous tension, émet des étincelles lorsqu'elle se trouve dans un milieu constitué par un mélange d'air et de gaz, et qui cesse d'émettre des étincelles lorsqu'elle se trouve en contact avec une flamme. Selon un autre aspect de- l'invention, un appareillage automatique de cuisson par le gaz comporte un brûleur principal, un conduit de gaz pour- alimenter ce brûleur principal en gaz, une soupape de sûreté et une soupape commandée par temporisation montées en série dans le conduit précité, une première source de courant fournissant un courant électrique d'amplitude prédéterminée, une deuxième source de courant à dispositif thermo-électrique monté pour être chauffé par le brûlage du gaz au brûleur principal en fonctionnement, et des moyens pour fournir à la soupape de sûreté un courant en provenance, soit de la première, soit de la deuxième, source la soupape de sûreté étant telle qu'elle est fermée sauf si elle est maintenue ouverte manuellement, ou maintenue en condi tion d'ouverture par le courant d'amplitude prédéterminée issu de la première source ou par un courant d'amplitude suffisante issu de Ia deuxième source, après ouverture manuelle, la soupape commandée par temporisation comportant des moyens pour provoquer, par son fonctionnement, l'allumage du brûleur principal et permettre l'alimentation en gaz de ce brûleur principal, ainsi que des moyens pour interdire toute fourniture de courant à la soupape de sûreté depuis la première source lorsqutelle permet l'alimentation en gaz du brûleur principal, le dispositif thermo-électrique précité étant conçu de telle sorte qutil forme le courant d'amplitude suffisante précité lorsqu'il est chauffé par brûlage du gaz au brûleur principal en fonctionnement et que la soupape de sûreté est placée sous le contrôle de la deuxième source lors de ce brûlage. L'invention sera maintenant décrite en se reportant aux dessins annexés qui représentent - figure 1, une illustration schématique en coupe d'une soupape de sûreté destinée à étre utilisée dans un exemple de réalisation conforme à l'invention, - figure 2, une illustration schématique d'un anpareil- lage automatique de cuisson par le gaz conforme à l'invention, - figure 3, une autre illustration schématique de l'appareillage de la figure 2, - figure 4, une illustration schématique d'un autre exemple de réalisation conforme à l'invention, - figure 5, une autre illustration schématique de l'appareillage de la figure 4, - figure 6, une illustration schématique d'un autre exemple de réalisation conforme à l'invention, - figure 7, une autre illustration schématique de l'appareillage de la figure 6, - figure 8, une illustration schématique en coupe d'une soupape de sûreté destinée à être- utilisée avec l'appareillage des figures 6 et 7. La soupape de sûreté 10 représentée figure I est commandée par des premier et deuxième dispositifs thermo-électriques Il et i2 J on a également représenté sur la figure un brûleur 13 et un conduit de gaz 14 pour l'alimentation en gaz du brûleur 13 depuis la soupape 10. L'enveloppe 15 de la soupape de sûreté 10 comporte une entrée 18 et une sortie 17-.- Un siège de soupape 16 est monté dans l'enveloppe 15, et un cob s de soupape 19 pourvu d'un arbre 20 est repoussé vers le siège scJs l'effet d'un ressort hélicoidal 21. A l'extrémité de l'arbre opposée au corps de soupape 19, est montée une armature 22 qui peut être retenue par un électro-aimant 23 lorsqu'un courant suffisant circule dans la bobine de cet électroaimant. Les dispositifs thermo-électriques il et 12 sont raccordés en parallèle à la bobine de l'électro-aimant. Chacun des dispositifs thermo-électriques 11 et 12 peut fournir, par lui-même, un courant suffisant pour que l'électro-ai man t retienne l'armature 22, à condition que cette armature soit initialement repoussée pour venir en contact avec le noyau de ltélectro-aimant. Pour que cette armature puisse ainsi être repoussée manue-lement, on a prévu un bouton à ressort 24 pourvu d'un arbre 25 en alignement avec l'arbre 20 et monté sur la partie supérieure de l'enveloppe 15 de la soupape ; l'arbre 25 traverse un dispositif de scellement -étanche aux gaz Cnon représenté) monté dans la paroi supérieure 26 de l'enveloppe 15. Dans le dispositif illustré figure 1, le gaz peut être fourni au brûleur 13 si l'un ou l'autre des dispositifs thermoélectriques 11 et 12 est chauffé dans une telle mesure qu'il fournit un courant suffisant pour le maintien de l'armature 22 sur l'électro-aimant 23, lorsque la soupape 10 a été amenée en position d'ouverture par manoeuvre du bouton 24.On peut réaliser un appareillage conforme à l'invention en ajoutant au dispositif illustré figure 1 une soupape commandée par temporisation, laquelle contrôle le débit de gaz vers le brûleur et en provenance de la soupape de sûreté, soit parce qu'elle est montée entre cette soupape et ce brûleur dans le conduit 14, soit parce qu'elle est mon tée à l'entrée 16 de la soupape 10 néon on complète l'appareillage par des moyens placés sous la dépendance de la soupape commandée par temporisation, et destinés à l'allumage du gaz au brûleur 13 lorsque la soupape commandée par temporisation est ouverte ainsi qu'au chauffage du dispositif thermo-électrique il lorsque, et seulement lorsque, cette dernière soupape est fermée. On a représenté figures 2 et 3 un appareillage conforme à l'invention qui comporte une soupape commandée par temporisation, à deux voies, 30, cette soupape contrôlant le débit de gaz en pro -venance de la soupape de sûreté 10, vers le brûleur 13 et vers un brûleur auxiliaire 31 destiné à chauffer le dispositif thermoélectrique 11. Les dispositifs 11 et 12 de cet appareillage sont des thermocouples et peuvent etre raccordés en série, comme il est représenté en (a) sur les figures, ou en parallèle, comme il est représenté en (b) sur ces figures. La soupape 30 est conçue de telle sorte qu'elle permet l'alimentation en gaz du brûleur auxiliaire 31 lorsqu'elle interdit l'alimentation en gaz du brûleur- 13, et inversement. On incorpore en conséquence à la soupape 30 des moyens mécaniques pour interdire le transfert, vers la soupape de sûreté 10, du courant dû à la tension thermo-électrique développée aux bornes du dispositif 11, lorsque, et seulement lorsque. la soupape 30 permet l'alimentation en gaz du brûleur principal 13-. La soupape 30 commande également un commutateur unipolaire 32 monté dans un circuit d'allumage des deux brûleurs 13 et 31. Une soupape de thermostat 33 commande un commutateur marche-arrêt 34 raccordé en série avec le commutateur 32 du circuit d'allumage.La soupape de thermostat 33 contrôle le débit de gaz vers la soupape de sûreté 10, et maintient le commutateur 34 en position de fermeture lorsque le gaz circule vers la soupape ID et en position d'ouverture lorsque le débit de-gaz est interrompu vers ce-te soupape. On a représenté, figure 2, l'appareillage en état de préfonctionnement. La soupape de thermostat 33 est ouverte, la soupape de sûreté 10 est ouverte, et la soupape commandée par temporisation 30 interdit la circulation du gaz vers le brûleur principal 13, mais permet la circulation du gaz vers le brûleur auxiliaire 31. Le commutateur 34 est fermé, et la lame mobile 35 du commutateur 32 se trouve dans une position pour laquelle elle raccorde un dispositif d'allumage à étincelles 36 à une source d'énergie électrique (non représentée), par l'intermédiaire du commutateur 34 fermé. Le dispositif d'allumage à étincelles 36 comporte une électrode métallique 37 permettant de déceler la présence d'une flamme au brûleur auxiliaire 31. En l'absence de flamme, l'électrode 37 émet des étincelles qui permettent l'allumage du mélange air-gaz constituant le milieu dans lequel se trouve cette-électrode. En présence d'une flamme au brûleur auxiliaire 31, un trajet conducteur est formé par la flamme entre l'électrode et le brûleur qui est potentiel de la masse. Et, en présence de la flamme ainsi décelée par l'électrode 37, le dispositif d'allumage 36 cesse de provoquer la formation d'étincelles sur cette électrode.Un indicateur lumineux au néon 38 est couplés au dispositif d'allumage 36, fonctionnant par éclats de lumière (clignotant) au cours de la formation d'étin celles sur l'électrode 37 -en émettant une lumière stable lorsqu'une flamme est décelée par cette électrode. L'indicateur lumineux au néon 38 donne ainsi une information visuelle du fonctionnement du dispositif d'allumage 36 et de la présence d'une flamme au brûleur auxiliaire. Si cette flamme s'éteint pour une raison quelconque, alors que le circuit d'allumage se trouve dans l'état illustré figure 2, des étincelles se forment à nouveau sur l'électrode 37 et leur formation se poursuit jusqu'à ce que la flamme soit rétablie, l'indicateur lumineux pendant ce temps indiquant, par clignotement, que la flamme a disparu.Le brûleur principal 13 reste en condition de non-allumage du fait qu'il est placé sous la dépendance d'un autre dispositif d'allumage à étincelles 39 comportant une électrode métallique 40 et que ce dispositif d'allumage n'est pas mis en circuit en condition de pré-fonctionnement de l'appareillage, la lame mobile 35 du commutateur 32 étant alors dans une -position qui coupe le circuit du dispositif considéré comme on peut le voir figure 2. Sur la figure 3, on, a représenté l'appareil en état de fonctionnement, la soupape commandée par temporisation 30 interdisant l'alimentation en gaz du brûleur auxiliaire 31 et permettant l'alimentation en gaz du brûleur principal 13. Dans cet état, le commutateur 34 est encore fermé, mais la lame mobile 35 du commutateur 32 a basculé dans son autre position pour laquelle elle coupe le circuit du dispositif d'allumage 36 du brûleur auxiliaire et raccorde le dispositif d'allumage 39 du brûleur principal 13 à la source d'énergie électrique (non représentée).En conséquence, le dispositif thermo-électrique 11 'n'est pas chauffé par le brûleur auxiliaire 31, et le brûleur principal 13 est allumé par le dispositif d'allumage 39 et son électrode 40, de la manière précédemment décrite pour le brûleur 31 sur la figure 2. Le dispositif thermoélectrique 12 est chauffé par le brûleur 13 et fournit un courant suffisant pour que la soupape de sûreté soit maintenue en condition d'ouverture. Si la flamme disparaît au brûleur principal 13 alors que l'appareillage se trouve en état de fonctionnement, le dispositif 39 tente de ré-allumer le brûleur 13. Au terme de la période pour laquelle l'appareillage se trouve en état de fonctionnement, cette période étant déterminée par le réglage de la soupape commandée par temporisation-30, l'appareillage revient en état de pré-fonctionnement et est maintenu dans cet état indéfiniment jusqu'à ce que l'utilisateur ferme la soupape de thermostat 33. Oue l'appareil soit dans l'un ou l'autre des états précités, et s'il est impossible de ré-allumer celui des brûleurs 13 et 31 qui devrait être allumé, le dispositif thermo-électrique correspondant, 12 ou Il, se refroidit et le courant qu'il fournit à la soupape de sûreté 10 diminue jusqu'à devenir insuffisant pour maintenir cette soupape en position d'ouverture ; la soupape 10 se ferme donc et coupe en conséquence le circuit d'alimentation en gaz du brûleur considéré. En. cours d'utilisation, l'appareillage est initialement en état d'arrêt (non illustré). Dans cet état, la soupape de thermostat interdit la circulation du gaz vers la soupape de sûreté 10 et, le commutateur 34 étant en position d'ouverture, les deux dispositifs d'allumage 36 et 39 sont isolés de la source d'énergie électrique (non représentée3. La soupape commandée par temporisation est maruellement réglée pour que le gaz puisse circuler vers le brûleur principal 19 à un-moment prédéterminé et pendant une période de temps prédéterminée. La soupape de thermostat 33 est alors manuellement réglée à la température souhaitée pour le four de cuisson qui doit être chauffé par le brûleur principal 13. Cela permet la circulation du gaz vers la soupape de sûreté 10 et pro-voque la fermeture du commutateur 34.La lame mobile 35 du commutateur 32 se trouve dans la position illustrée figure 2, et, en conséquence, l'électrode 37 commence à émettre des étincelles dès que la soupape de thermostat 33 passe en position d'ouverture.~Il existe donc maintenant un passage pour la circulation du gaz dans la soupape commandée par temporisation 30 et vers le brûleur auxiliaire 31 La soupape de sûreté 10 se trouve telle que précédemment décrite en se reportant à la figure 1, et, par suite, reste en position de fermeture jusqu'à ce que le bouton 24 soit manoeuvre. La dernière phase de réglage de l'a-pareillage pour l'amener en état de pré-fonctionnement consiste donc à appuyer sur le bouton 24 jusqu'à l'allumage du brûleur. auxiliaire 31, ce qui est signalé par l'indicateur alumineux au néon 38, qui, émettant des éclats de lumière, émet alors une lumière stable, et à maintenir ce bouton 24 en position d'enfoncement pendant quelques secondes pour donner au brûleur auxiliaire 31 le temps de chauffer le dispositif thermoélectrique suffisamment pour que l'électro-aimant de la soupape f0 soit excité.Si le bouton 24 est relâché trop tout, la soupape 10 passe en position de fermeture, et la flamme au brûleur 31 dispa rait, l'électrode 37 recommençant à émettre des étincelles et l'indicateur lumineux 36, des éclats de lumière, ce qui signale à l'utilisateur que le bouton 24 doit être maintenu enfoncé pendant un temps plus long. Lorsque l'appareillage est passé en état de pré-fonctionnement, et si l'on suppose que l'alimentation en gaz est assurée correctement, cet appareillage se maintient en état de pré-fonc- tionnement jusqu'au moment prédétermné auquel la soupape commandée par temporisation 30 établit la circulation du gaz vers le brûleur 13 et coupe l'alimentation en gaz du brûleur 31. Pendant la période de transition entre l'état de préfonctionnement et l'état de fonctionnement, la soupape de sûreté 10 est maintenue en position d'ouverture par le courant en provenance du dispositif thermo-électrique il qui reste suffisamment chaud pour fournir un courant suffisant, après extinction de la flamme au brûleur auxiliaire 31, jusqu'à ce que le brûleur 13, allumé, ait chauffé le dispositif thermo-électrique 12 à une température d'égale efficacité. De même, lors du retour de l'appareillage à l'état de pré-fonctionnement, au terme de la période de fonctionnement, l'inertie thermique du brûleur principal 13 maintient la soupape de sûreté 10 en position d'ouverture pendant que se fait l'allumage du brûleur auxiliaire. On peut prévoir un indicateur au néon supplémentaire (non représenté) pour le dispositif d'allumage 39, afin de signaler la présence ou l'absence de flamme au brûleur principal 13, à l'extérieur de l'espace chauffé par ce brûleur. Par son clignotement, cet indicateur lumineux servira, de plus, à signaler que le brûleur principal s'est éteint pendant la période de fonctionnement. On a représenté figures 4 et 5 un autre appareillage conforme à l'invention, à l'état de pré-fonctionnement et à l'état de fonctionnement, respectivement, Les éléments des figures 4 et 5 qui sont identiques aux éléments des figures 2 et 3 ont les mêmes références numériques. Dans l'appareillage des figures 4 et 5, une soupape commandée par temporisation 41 :contrOle la circulation du gaz vers uniquement le brûleur principal 13 et par l'intermédiaire du conduit de gaz 14 , une soupape de thermostat 42 est utilisée pour contrôler la circulation du gaz vers, d'une part, la soupape de sûreté 10 et, d'autre part, le brûleur auxiliaire 31, un conduit de dérivation 43- établissant la communication entre la soupape 42 et le brûleur 31. Les dispositifs thermo-électriques 11 et 12, qui sont des thermocouples, sont raccordés en parallèle aux bornes de la bobine d 'électro-aimant de la soupape 10, par l'intermédiaire d'un commutateur thermique 44. Le commutateur- thermique 44 comporte un bilame 45 monté pour être chauffé par une bobine de chauffage 46 raccordée en série avec les commutateurs 32 et 34, comme représenté. Lorsque l'appareillage est dans l'état de- pré-fonctionnement illustré figure 4, les commutateurs 32 et 34 ferment le circuit de la bobine 46 qui, par suite, chauffe le bilame 45, ce dernier passant dans la position pour laquelle le commutateur 44 est fermé, ce qui raccorde le dispositif thermo-électrique 11: en parallèle avec le dispositif thermo-électrique 12.A l'état de pré-fonctionnement, le gaz ne parvient pas au brûleur 13., alors qu'il parvient au brûleur auxiliaire 31 et s'enflamme sous l'effet des étincelles formées sur l'électrode du dispositif d'allumage 36. En conséquence, le dispositif thermo-électrique 11; four-nit, à la soupape de sûreté 10, un courant suffisant pour que cette soupape soit maintenue en position d'ouverture lorsque l'appareillage se trouve en état de pré-fonc- tionnement. En cours d'utilisation, l'appareillage se trouve initialement en état d'arrêt, les- soupapes 10, 41 et 42 étant toutes en position de fermeture, et le commutateur 34 étant en position d'ouverture de sorte que les dispositifs d'allumage 36 et 39 ne sont pas alimentés. Pour amener l'appareillage à l'état de pré-fonctionnement, on règle manuellement la- soupape commandée par temporisation 41 pour définir l'heure à laquelle l'appareillage doit passer à l'état de fonctionnement et la durée de la période pendant laquelle le brûleur 13 doit fonctionner.La soupape de thermostat 42 est alors manuellement réglée à la température souhaitée pour le four chauffé par le brûleur 13. Cette dernière phase se traduit par l'arrivée du gaz à l'entrée de la soupape de sûreté 10 et au brûleur auxiliaire 31, les commutateurs 32 et 34 se trouvant dans les positions illustrées figure 4. Dès que les commutateurs 32 et 34 se trouvent dans les positions illustrées, le dispositif d'allumage 36 commence à fonctionner, et, par suite, le brûleur auxiliaire 31 est allumé par les étincelles formées sur l'électrode 37. Finalement, le bouton 24 de la soupape 10 est enfoncé manuellement, pendant un temps suffisant pour-assurer que le courant thermo électriqueformé par le dispositif thermo-électrique 11 maintiendra la soupape 10 en position d'ouverture. Lorsque le mécanisme de temporisation (non représenté) de la soupape 41 a effectué le décompte du temps au terme duquel cette soupape doit passer en position d'ouverture, le gaz circule dans la soupape, vers le brûleur principal 13,-et le commutateur 32 passe dans la position illustrée figure 5 pour laquelle la bobine 46 du commutateur thermique 44 est isolée du commutateur 34 et le'dispo- sitif d'allumage 39 du brûleur principal est raccordé à ce commutateur 34 qui reste en position de fermeture. Le dispositif d'al lumage 39 est alors alimenté et des étincelles sont formées sur l'électrode 40 affectée au brûleur principal. La soupape 10 est maintenue en position d'ouverture par effets combinés des inerties thermiques dans le dispositif 11 et le commutateur 44.Pendant ce temps, le brûleur principal 13 s'allume et chauffage le dispositif thermo-électrique 12 qui fournit un courant suffisant pour mainte -nir la soupape 10 en position d'ouverture pendant et après le refroidissement du dispositif 11 et du commutateur 44. L'appareillage est ainsi amené en état de fonctionnement. On remarquera que le brûleur auxiliaire reste allumé pendant la période de transition vers l'état de fonctionnement de l'appareillage et alors que l'appareillage se trouve en état de fonctionnement. Au terme de la période de fonctionnement de l'appareillage, la soupape commandée par temporisation 41 passe en position de fermeture, les commutateurs 32, 34 et 44 revenant dans les positions illustrées figure 4, avec un certain retard dans le cas du commutateur thermique 44 pour que le bilame 45 atteigne la température qui convient. Le dispositif il est immédiatement prêt à fournir le courant nécessaire au maintien de la soupape 10 en position d'ouverture puisqu'il est chauffé pendant toute la période où l'appareillage se trouve à l'état de fonctionnement. L'inertie thermique dans le dispositif 12 couvre l'intervalle de temps pendant lequel le bilame 45 vient en position de fermeture. Si le brûleur principal 13 s'éteint alors que l'appareil lage est à l'état de fonctionnement, le dispositif d'allumage 39 tente de le ré-allumer. Dans le cas où cette tentative échoue, le brûleur 13 se refroidit, le dispositif t2 ne fournit plus un courant suffisant pour que l'électro-aimant (don représenté) de la soupape de sûreté retienne l'armature (non représentée) dont il a été question précédemment, et la soupape 10 passe en position de fermeture. L'extinction de la flamme au brûleur auxiliaire 31 a le même effet lorsque l'appareillage est à l'état de pré-fonctionnement. Toutefois, l'extinction du brûleur auxiliaire alors que l'appareillage est à l'état de fonctionnement est sans effet. Par ailleurs, la soupape de thermostat 42, par laquelle est alimenté le brûleur auxiliaire 31, étant en position d'ouverture alors qu-e l'appareillage est à l'état de pré-fonctionnement et à l'état de fonctionnement, et cette soupape étant en amont de la soupape de sûreté 10, le brûleur auxiliaire doit être tel que l'échappement de gaz non brulé à son niveau ne se traduise pas par la formation d'un mélange explosif ou -enflammable d'air et de gaz, puisqu'il y a possibilité d'extinction du brûleur auxiliaire en même temps qu'une panne d'alimentation en courant interdisant le fonctionnement du dispositif d'allumage 36. L'appareillage représenté figures S et 7 est analogue à celui représenté figures 4 et 5, mais il comporte des moyens pour couper l'alimentation en gaz du- brûleur auxiliaire lorsque ce brûleur est accidentellement éteint. Les éléments des figures 6 et 7 qui sont identiques à ceux des figures 4 et 5-portent les mêmes références numériques. L'appareillage représenté figures 6 et 7 est utilisé de la meme manière qu'est utilisé l'appareillage des figures 4 et 5, et la seule différence par rapport à ce dernier appareillage consiste en ce qu'est prévue une double soupape de sûreté 50 qui contrôle la circulation du gaz, non seulement dans le conduit 14, mais aussi dans le conduit de dérivation -43. La soupape 50 est conçue selon les memes principes de fonctionnement que la soupape 10 ; elle est représentée schématiquement en coupe verticale figure 8. La soupape de sûreté 50 comporte une enveloppe définissant deux enceintes ; une enceinte supérieure 51 qui communique avec l'entrée principale 16 et la sortie principale 17, et une enceinte inférieure 52 qui communique avec une entrée de dérivation 53 et une sortie de dérivation 54. Dans l'enceinte supérieure 51 se trouve le siège de soupape 16 vers lequel est repoussé le corps de soupape 19, avec son arbre 20, sous l'effet du ressort 21 qui se trouva également dans l'enceinte supérieure. L'arbre 20 traverse un dispositif de scellement étanche aux gaz (non représenté) qui se trouve entre les deux enceintes, et son extrémité opposée au corps de soupape 19 est équipée, comme l'est la soupape 10, d'une armature 22 retenue par l'électro-aimant 23 qui se trouve dans l'enceinte inférieure 52. Dans l'enceinte inférieure, un corps de soupape supplémentaire 56 est fixé à l'arbre 20 et monté pour coopérer avec un siège de soupape 55 qui se trouve également dans cette enceinte inférieure. Sur la figure 8, la soupape 50 est représentée en position de fermeture ; la circulation du gaz entre l'entrée 16 et la sortie 17 -est interdite dans la chambre supérieure par le corps de soupape 19 en appui sur le siège 18,- et la circulation du gaz entre l'entrée 53 et la sortie'54 est interdite dans la chambre inférieure par le corps de soupape 56 en appui sur le siège 55. Lorsqu'on enfonce manuellement le bouton à ressort 24, l'arbre 25, aligné avec l'arbre 20, décolle de leur siège les corps de soupape 19 et 56. S'il circule alors un courant suffisant dans la bobine de l'électro-aimant 23, l'armature 22 est maintenue en position basse, et la soupape reste en position d'ouverture lorsque le bouton 24 est relaché. L'appareillage des figures'6 et 7 présente un avantage par rapport à celui des figures 4 et 5 , si le bouton 24 est relaché trop t-ot alors que l'utilisateur amène l'appareillage à l'état de pré-fonctionnement, l'indicateur lumineux 36 clignote car l'alimentation en gaz du brûleur auxiliaire 31 est coupée par la soupape 50. On a donc une indication visuelle de la nécessité d'enfoncer plus longuement le bouton 24. La société Plessey fabrique- des dispositifs d'allumage par étincelles appropriés, portant la référence 407/1J-72043/001. Comme ii va de soi, et comme. il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de réalisation et d'application qui ont été plus spécialement envisagés : elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Appareillage automatique de cuisson par le gaz comportant un brûleur principal et un conduit pour alimenter en gaz ce brûleur principal, caractérisé en ce qu'il comporte, de plus, une soupape de sûreté et une soupape commandée par temporisation montées en série dans le conduit, une première source de courant pour fournir un courant électrique d'une amplitude prédéterminée, une deuxième source de courant constituée par un dispositif thermoélectrique monté pour être chauffé par brûlage du gaz au brûleur principal en fonctionnement, et des moyens pour alimenter en cou rant la soupape de sûreté à partir de la première source ou de la deuxième source, la soupape de sûreté étant telle qu'elle est fermée sauf si elle est maintenue ouverte manuellement, ou maintenue en position d'ouverture par le courant d'amplitude prédéterminée issu de la première source ou par un courant d'amplitude suffisante issu de la deuxième source, après ouverture manuelle, la soupape comman-dée par temporisation comportant des moyens pour provoquer, par son fonctionnement, l'allumage du brûleur principal et permettre l'alimentation en gaz de ce brûleur principal. ainsi que des moyens pour interdire toute fourniture de courant à la soupape de sûreté lorsqu'elle permet l'alimentation en gaz du brûleur principal, le dispositif thermo-électrique précité étant conçu de telle sorte qu'il forme le courant d'amplitude suffisante précité lorsqu'il est chauffé par brûlage du gaz au brûleur principal en fonctionnement, et que la soupape de sûreté est placée sous le contrôle de la deuxième source lors de ce brûlage 2.Appareillage automatique de cuisson par le gaz comportant un brûleur principal et un conduit pour alimenter en gaz ce brûleur principal, caractérisé en ce qu'il comporte, de plus, une soupape de sûreté et une soupape commandée par temporisation montées en série dans le condui-t, un premier dispositif thermo-électrique, un deuxième dispositif thermo-électrique monté pour être chauffé par brûlage du gaz au brûleur principal en fonctionnement, et des moyens pour fournir à la soupape de sûreté le courant thermoélectrique formé, soit par le premier, soit par le deuxième, dispositif thermo-électrique, la soupape de sûreté étant telle qu'elle est fermée sauf si elle est maintenue ouverte manuellement, ou maintenue en position d'ouverture par un courant thermo-électrique d'amplitude suffisante, après ouverture manuelle, la soupape commandée par temporisation comportant des moyens pour provoquer, par son fonctionnement, l'allumage du brûleur principal et permettre l'alimentation en gaz de ce brûleur principal, ainsi que des moyens pour interdire toute fourniture de courant thermo-électrique à la soupape de sûreté, depuis le premier dispositif thermo-électrique, lorsqu'elle permet l'alimentation en gaz du brûleur principal, le premier dispositif thermo-électrique pouvant former le courant d'amplitude suffisante lorsqu'il est chauffé par des moyens de chauffage qui lui sont affectés, et le deuxième dispositif thermoélectrique étant conçu de telle sorte qu'il forme ce courant de valeur suffisante lorsqu'il est chauffé par brûlage du gaz au brûleur principal en fonctionnement, la soupape de sûreté étant placée sous son contrôle lors de ce brûlage. 3. Appareillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens destinés à chauffer le premier dispositif thermoélectrique sont constitués par un brûleur auxiliaire, ce dispositif étant monté de manière à être chauffé par brûlage de gaz à ce brûleur auxiliaire. 4. Appareillage selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte, de plus, un conduit de dérivation pour alimenter en gaz le brûleur auxiliaire à partir du conduit de gaz précité, la circulation du gaz vers ou dans le conduit de- dérivation étant placée sous le contrôle de la soupape de sûreté. 5. Appareillage selon la revendication 4, caractérisé en ce que la soupape commandée par temporisation est une soupape à deux voies et ne permet la circulation du gaz dans le conduit de dérivation que lorsqu'elle interdit la circulation du gaz vers le brûleur principal, ce qui constitue les moyens destinés à interdire au premier dispositif thermo-électrique de fournir un courant à la soupape de sûreté lorsque cette soupape commandée par temporisation permet l'alimentation en gaz du brûleur principal. 6. Appareillage selon la revendication 5, caractérisé en ce que les premier et deuxième dispositifs thermo-électriques sont tous deux couplés à la soupape de sûreté que le brûleur principal soit ou non alimenté en gaz. 7. Appareillage selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un conduit de dérivation pour alimenter en gaz le brûleur auxiliaire à partir du conduit de gaz précité, la circu latior du gaz dans le conduit de dérivation n'étant pas affectée par l'état de la soupape commandée par temporisation, les moyens pour interdire au premier dispositif thermo-électrique d'alimenter en courant la soupape de sûreté, alors que la soupape commandée par temporisation permet l'alimentation en gaz de la soupape principale, étant réalisés sous la forme de moyens de commutation électriques montés et commandés par la soupape commandée par temporisation de manière à interdire la fourniture, à la soupape de sûreté, d'un courant suffisant dû à la tension thermo-électrique développée aux bornes du premier dispositif thermo-électrique lorsque, et seulement lorsque, la soupape commandée par temporisation permet l'alimentation en gaz du brûleur principal. 8. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisé en ce que des moyens électriques sont prévus pour allumer les brûleurs principal et auxiliaire, une soupape de thermostat étant montée dans le conduit de gaz précité de manière à permettre l'allumage du-bruleur auxiliaire lorsqu'elle passe en position d'ouverture et que la soupape commandée par temporisation interdit l'alimentation en gaz du brûleur principal. 9. Four automatique- à usage ménager, caractérisé en ce qu'il comporte un appareillage automatique de cuisson par le gaz selon l'une quelconque des revendicat.ions 2 à 8, le premier dispositif thermo-électrique et ses moyens dechauffage étant placés à l'extérieur de la partie du four dans laquelle les aliments sont placés pour cuisson. 10. Appareillage selon lVune quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens électriques pour l'allumage du brûleur principal ainsi que des moyens électriques pour l'allumage du brûleur auxiliaire, ces moyens comportant, pour chaque brûleur, une électrode à étincelles sensible à une flamme qui, alimentée, émet des étincelles électriques lorsqu'elle se trouve dans un milieu constitué par un mélange d'air et de gaz, et cesse d'émettre des étincelles lorsqu'elle se trouve en contact avec une flamme.