La présente invention est relative à un batonnet pour la préhension d'une friandise telle qu'une sucette ou une glace. On sait que de tels batonntts, de forme générale allongée de façon à comporter une première zone noyée dans la friandise et une deuxième zone formant une saillie à l'extérieur de celle-ci en vue de sa préhension, présentent une section transversale constante, circulaire et le plus généralement cannelée dans le cas des sucettes ou rectangulaire et fortement aplatie dans le cas des glaces du type "esquimau ". Une telle forme de la section transversale des bâtonnets empeche la rotation relative de ceux-ci et de la friandise, mais il apparait que la solidarisation est médiocre dans le sens de la longueur du batonnet puisqu'elle n'est assurée que par adhérence : il n'est en fait pas rare que la friandise se dégage longitudinalement du batonnet. Un tel dégagement accidentel est désagréable mais, surtout, il peut se révéler extrêmement dangereux notamment dans le cas des sucettes dont l'elle ment "friandise" est constitué par un bonbon généralement solide le consommateur, généralement un enfant, peut en effet avaler le bonbon et stétouffer. Un premier but de la présente invention est par conséquent de proposer une forme générale de batonnets interdisant toute désolidarisation de ce batonnet et de la friandise, qu'il s'agisse d'une sucette ou d'une glace. Ce premier but est atteint selon l'invention en munissant latéralement le batonnet, dans sa zone destinée à etre noyée dans la friandise, d'au moins une encoche et/ou une saillie autorisant une incrustation mutuelle de la fredi- se et du b tonnet. Un deuxième but de l'invention est de conserver une utilité au batonnet après consommation de la friandise, les bâtonnets dans leur forme actuellement connue devant etre considérés comme des éléments de conditionnement perdus avec les inconvénients connus de perteefmancièreeet de difficultés d'élimination que cela implique. Ce deuxième but est atteint selon l'invention en donnant aux saillies et aux encoches des bâtonnets une forme et une disposition relative propres à permettre un assemblage pluri-directionnel de ces derniers pour en faire les ele- ment s d'un jeu de construction particulièrement attrayant. Le bStonnet selon l'invention, pour la préhension d'une friandise telle qu'une sueette ou une glace, comportant une première et une deuxième zones destinées respectivement à être noyée dans la friandise et à former une saillie à l'extérieur de celle-ci en vue de sa préhension, est par conséquent caractérisé en ce qu'il présente latéralement, au moins dans sa première zone, au moins une encoche et/ou une saillie autorisant une incrustation mutuelle de la friandise et du batonnet en vue de les solidariser. Selon une autre caractéristique de l'invention, les encoches et les saillies alternent suivant la direction générale du batonnet et présentent une forme complémentaire pour permettre un-encastrement mutuel des encoches et des saillies des deux batonnets en vue de leur assemblage à la manière d'un jeu de construction. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description cidessous, relative à quelques modes de mise en oeuvre correspondant à des formes différentes des batonnets, ainsi qu'aux dessins annexé qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue en plan d'un premier mode de réalisation d'un bâtonnet selon l'invention. Les figures 2 et 3 illustrent quelques-uns des assemblages réalisables au moyen de plusieurs batonnets semblables à ce premier bâtonnet. Les figures 4 à 6 illustrent trois autres modes de réalisation d'un b5- tonnet selon l'invention. Ces différents exemples de réalisation correspondent au cas préféré de bâtonnets reproduisant sur toute leur longueur une alternance d'encoches et de saillies complémentaires rendant possible leur imbrication suivant plusieurs directions en vue de les assembler. La figure 1 et les figures 2 et 3 montrent un premier exemple d'un batonnet 1 selon l'invention, qui se présente ici sous la forme d'une succession longitudinale d'éléments cruciformes coplanaires. Ce bâtonnet 1 présente extérieurement la forme d'un paraLlélépipède rectangle dont la largeur 1 est égale à cinq fois ltépaisseur e et dont la lon- gueur peut varier de façon à ménager aux zones 2 et 3,destinées respectivement à être noyées dans la friandise 8 et à former une saillie à l'extérieur de cele - ci en vue de sa préhension, une longueur suffisante pour leur permettre de remplir efficacement leur rôle. Latéralement, au moins dans sa zone 2 et ici également dans sa zone 3, le bâtonnet 1 présente des découpes ici aménagées symétriquement par rap port à un plan longitudinal médian 10 perpendiculaire au plan général du bdton- net, et qui définissent, entre des zones telles que 4 ou 5 dans lesquelles le ba- tonnet conserve sa largeur cinq fois e, des zones telles que 6 et 7 dans lesquelles la largeur du batonnet est ramenée trois fois e. Le bâtonnet 1 présente ainsi successivement, à partir de son extrémité 9 correspondant à sa zone 2 engagée dans la friandise 8, une zone large 4, de largeur égale à 1 ou encore à cinq fois e, puis une zone étroite 6 de largeur égale à trois fois e, puis à nouveau une zone large 5 de largeur égale à 1, puis à nouveau une zone étroite 7 de largeur égale à trois fois e, etc Chacune de ces zones successives, ici délimitéespar des faces à angle droit pour présenter la forme de parallélépipédesrectangles présente une longueur égale L, ici égale à trois fois e.Ainsi, les zones larges telles que 4 ou 5 et les zones étroites telles que 6 ou 7 définissent successivement, le long du bâtonnet I, des saillies et des encoches latérales alternées dont la forme est complémentaire et autorise un emboîtement latéral de plusieurs bâtonnets identiques, comme il est illustré å la figure 2. Cette figure 2 illustre à titre d'exemple l'emboîtement latéral du batonnet 1 avec un b tonnet identiqueditosé coplanairement et parallèlement à lui, les parties en saillie latérale de l'un s 'emboîtant exactement dans les encoches latérales de l'autre ; il est à noter qu'un tel emboîtement latéral est également possible si les deux bâtonnets 1 et 11 ne sont pas coplanaires et leurs notamment si plans généraux respectifs sont perpendiculaires, pourvu que ces deux bâtonnets restent parallèles quant à leur direction générale (cette autre possibilité n'est pas illustrée).La figure 2 lllustre également l'embot- tement latéral du bâtonnet 1 et d'un deuxième batonnet 12 dont le plan général est perpendiculaire au sien et est parallèle à sa direction générale : c'est alors une zone étroite 13 du bâtonnet 12 qui vient s'encastrér dans une encoche latérale 14 du bâtonnet 1, par pincement entre les faces 15 et 16 de Liaison entre le fond de l'encoche 14 et les parties en saillie 17 et 18 immédiatement voisines. L'alternance de parties en saillie et d'encoches dans la zone 2 du batonnet 1 permet d'autre part une solidarisation parfaite de celui-ci avec la friandise, par incrustation mutuelle. Pour faciliter cette incrustation, on procède de préférence à la fabrication de la friandise par coulage : dans un moule présentant intérieurement une empreinte complémentaire de l'ensemble formé par la friandise à confectionner et par le batonnet, on dispose le bton- net dont la zone 2 forme une saillie à l'intérieur de l'empreinte de la friandise, puis on coule cette dernière qui s'incruste dans les encoches du bâtonnet. De préférence, l'incrustation mutuelle de la friandise et du batonnet est favorisée par la présence dans ce dernier d'orifices le traversant de part en part, ici suivant une direction perpendiculaire à son plan général, et autorisant la création de "ponts" de friandise à travers lui. Dans l'exemple illustré aux figures 1 à 3, ces orifices tels que 19 présentent la forme de deux fentes 20 tut 21 disposées en croix, la première suivant le plan longitudinal 10 du batonnet et la deuxième perpendiculairement à ce plan ; les fentes 21 sont ici disposées dans une zone médiane des zones de plus grande largeur telle que 5 du batonnet 1, et présentent une largeur, mesurée suivant la direction générale du batonnet, égale à e et une longueur, mesurée perpendiculairement au plan 10, égale à trois fois e de façon à autoriser l'encastrement, dans une fente 22 d'un batonnet 23, analoguesrespectivement à la fente 21 et au batonnet 1, de l'une quelconque des parties en saillie latérale, telle que 24, correspondant à une zone large du bâtonnet 1. La fente telle que 20 s'étend quant à elle symétriquement par rapport à la fente 21, suivant le plan 10, et présente une longueur égale à cinq fois e, c'est-à-dire à la largeur 1 d'un batonnet, de façon à permettre le coulissement longitudinal d'un bâtonnet tel que 25, analogue au batonnet 1, à l'intérieur de l'une quelconque 26 des fentes de ce dernier identiques à la fente 20, le batonnet 25 étant orienté suivant le plan longitudinal médian 10 du batonnet 1 et les directions générales de ces deux bâtonnets étant perpendiculaires (voir la figure 2). La largeur des fentes telles que 20 ou 26 est de préférence sensiblement voinine de -e afin que le coulissement s'effectue avec une légère friction permettant de l'arrêter dans tout e disposition relative voulue desdeux profilés 1 et 25. A proximité de son extrémité 9, à l'intérieur de la zone large 4, le batonnet présente une encoche 27 aménagée dans sa face d'extrémité 28 et présentant, sur une profondeur p égale à deux fois e mesurée à partir de cette face 28, une largeur égale à trois fois e mesurée perpendiculairement au plan longitudinal médian 10. Cette encoche 27 peut recevoir L'une quelconque des parties en saillie latérale d'un quelconque bâtonnet analogue au batonnet 1, mais peut également recevoir une partie en saillie 29 que présente celui-ci au niveau de sa deuxième extrémité 30.Cette saillie 29 est en fait formée par l'amorce, sur une longueur égale à 2 ou à deux fois e mesurée dans le sens de la longueur du batonnet, une zone étroite de celui-ci succédant à sa dernière zone de grande largeur 31 ; cette saillie 29 présente donc une forme exactement complémentaire de celle de la partie la plus large de l'encoche 27. Vers l'intérieur du bâtonnet 1, l'encoche 27 se prolonge par une zone plus étroite 32 située suivant le plan longitudinal médian 10 et présentant une largeur, mesurée perpendiculairement à ce plan, égale à e ; la longueur de cette zone 32 dans le prolongement de l'encoche 27 est égale à deux fois e, ce qui offre de nombreuses possibilités d'assemblage, comme par exemple celle qui va être décrite à présent en référence à la figure 3. Cette figure illustre le raccordement, en une même zone de grande largeur 33 d'un bStonnet, de deux autres biatomets 25 et 36. En ce qui concerne lebâtomet 25, on se reportera également à la figure 2 qui illustre comment celui-ci est introduit par coulissement à l'intérieur de la fente longitudinale 26 correspondant à la zone 33 du batonnet 1. Pour autoriser l'assemblage illustré à la figure 3, on immobilise le batonnet 25 dans la fente 26 dans une position telle que l'une quelconque des zones de grande largeur 34 de ce profilé 25 soit situé précisément dans la fente 26, symétriquement de part et d'autre du batonnet 1. Si l'on désigne par 35 la fente longitudinale, de longueur égale à cinq fois e, correspondant à cette zone 34 de grande largeur du batonnet 25, cette fente 35 dépasse également symétriquement de part et d'autre du batonnet 1 d'une longueur égale à deux fois e. Compte tenu de ces dimensions, de la largeur égale à cinq fois e de la zone de plus grande largeur 33 du bStonntt 1 et compte tenu de la forme et des dimensions que présente chaque batonnet analogue au batonnet 1, et notamment le batonnet 36, à proximité de son extrémité normalement située à l'intérieur de la friandise, le trosième batonnet 36 est introduit par cette extrémité dans la fente 35 du batonnet 25, à cheval sur la zone large 33 du batonnet 1. Le plan général du batonnet 36 est alors orienté à la fois perpendiculairement à celui du batonnet 1 et à celui du bâtonnet 25, et sa direction générale est également perpendiculaire à celle de ces deux autres batonnets. Les deux branches de la fourche définie par la présence de l'encoche terminale identique à l'encoche terminale 27 du batonnet i dans la zone terminale 37 de nt grande largeur du bâtonnet 36 pénètre dans la fente 35 du bâtonnet 25 ; la zone large 33 du batonnet 1 s'engage quant à elle dans la fente, analogue à la fente 32 du batonnet 1, qui prolonge cette encoche d'extrémité vers l'intérieur du batonnet 36. On obtient ainsi un assemblage suivant trois directions concourantes qui autorise , dans le cadre d'un jeu de construction, la réalisation d'assem blagoeen coin telsque celui de deux murs concourants et d'un sol ou d'un plafond. Naturellement, la forme du batonnet décrit en référence à ces figures 1 à 3 autorise encore de nombreux autres modes d'assemblage > dans l'esprit de la figure 2 ou dans celui de la figure 3. Par exemple, il est possible d'utiliser la saillie terminale 38 d'un batonnet 39, identiquesrespectivement à la saillie terminale 29 et au batonnet 1, pour réaliser un assemblage à 90" par introduction de cette saillie terminale 38 dans l'une des fentes 40 de longueur égale à trois fois e du batonnet 1 ; cette saillie terminale autorise en effet les mêmes assemblages que les saillies latérales du batonnet. I1 en est de même de l'encoche terminale telle que 27 du batonnet 1 qui autorise les mêmes assemblages que les encoches latérales de celui-ci. On voit ainsi que, outre l'intérêt que présente la forme du batonnet selon l'invention en ce qui concerne la qualité de sa solidarisation avec la friandise, ce batonnet offre également de nombreuses possiULités d'assemblages et peut donc donner lieu à un jeu particulièrement attrayant. De préférence, les dimensions des éléments en creux du batonnet, qui conslituent les éléments femelles de l'assemblage, sont légèrement sous-dimensionnsés par rapport aux cotes indiquées de façon à ce qu'il y ait immobilisation des bâtonnets assemblés. La figure 4 illustre un deuxième mode de réalisation d'un batonnet selon l'invention, dont la solidarisation avec d'autres batonnets identiques peut un s'effectuer soit par un emboîtement simple, soit par/emboîtement suivi d'une rotation de l'un des bâtonnets par rapport à l'autre. Le batonnet 41 illustré à cette figure 4,qasiprésente comme le batonnet 1 sensiblement la forme d'un parallélépipède rectangle plat et allongé d'épaisseur e (mesurée perpendiculairement au plan de la figure), présente également latéralement des encoches telles que 42 et 43 disposées symétriquement par rapport au plan longitudinal médian 44 du bâtonnet, perpendiculaire au plan général de celui-ci ; chaque paire d'encoches 42 - 43 ainsi disposées symétri quement définit le long du batonnet des zones étroites telles que 45 et des zones plus larges telles que 46. Chaque encoche telle que 42 et 43 est définie par des faces parallèles ou perpendiculaires au plan 44 et présente ici la forme d' un cube dont chaque côté présente une longueur égale à l'épaisseur e du batonnet : il est ainsi possible d'engager et de maintenir dans chaque encoche telle que 42 ou 43 une zone quelconque de la périphérie d 'épaisseur e d'un deuxième batonnet identique 47 dont la direction générale est perpendiculaire au plan général du premier batonnet 41 et dont lse plan général est perpendiculaire au plan 44. En particulier, l'assemblage doit être réalisé au niveau de l'une des encoches du batonnet 47, qui sont identiques aux encoches telles que 42 ou 43 du batonnet 41. De préférence, à ses deux extrémités, le batonnet 41 se termine par des zones telles que 48 identiques aux zones étroites telles que 45. Comme dans le cas du batonnet illustré aux figures 1 à 3, les encoches telles que 42 et 43 peuvent être aménagées sur le batonnet 41 uniquement dans sa zone destinée à être noyée dans la friandise 49 ; toutefois, on préfèrera répéter périodiquement les encoches le long du batonnet, c'est-à-dire constituer une alternance de zones larges et de zones étroites respectivement identiques sur toute la longueur de celui-ci, pour autoriser des assemblages en tout point. Comme dans le cas du batonnet illustré à la figure 1, le batonnet 41 présente, au moins dans sa zone destinée à être noyée dans la friandise 49, au moins un orifice tel que 50 le traversant de part en part, perpendiculairement à son plan général, pour autoriser la pénétration de la friandise. Cet orifice 50, qui est ici aménagé en position centrale dans la zone large 46 mais se trouve reproduit en position centrale dans chacune des zones larges se succédant le long du bâtonnet, autorise un deuxième type d'assemblage par un coulissement, analogue à celui du batonnet 25 et du batonnet 1 dans le cas de la figure 2, suivi d'un verrouillage par rotation autour de son axe de celui des batonnets qui est introduit dans l'autre. A cet effet, l'orifice 50 présente une forme cylindrique de révolution autour di axe situé dans le plan 44 perpendiculairement au plan général du batonnet, le diamètre d de l'orifice étant égal à la plus grande dimension cransversale du batonnet dans ses zones Droites t e 1 1 e s que 45 . Pour permettre l'engagement d'un batonnet identique au batonnet 41 dans l'orifice 50, celui-ci est complété par deux fentes diamétralement opposées 51 et 52, orientées par exemple suivant le plan 44 et portant la dimension de l'orifice 50 suivant cette direction à une valeur égale à celle de la plus grande largeur 1 du batonnet ; la dimension des fentes 51 et 52 mesurée perpendiculairement au plan 44 est quant à elle égale à l'épaisseur e d'un batonnet. I1 est ainsi possible d'introduire dans un orifice identique à l'orifice 50, et pa r exemple dans l'orifice 53, un deuxième batonnet 54 dont la direction générale est perpendiculaire au plan général du batonnet 41 et dont le plan général coïncide, dans un premier temps, avec le plan longitudinal médian 44 du batonnet 41. On fait alors coulisser le batonnet 54 jusqu'à ce qu'il occupe la position voulue.Si cette position correspond à la présence, dans les fentes prolongeant la partie cylindrique de l'orifice 50, d'une des zones larges du batonnet 54, celui-ci se trouve immobilisé par pincement entre les parois des fentes ; si par contre c'est une zone étroite du batonnet 54 qui se trouve alors en regard du batonnet 41, il est possible de faire tourner le bâtonnet 54 autour d'une direction perpendiculaire au plan général du batonnet 41 pour que les encoches latérales du batonnet 54 correspondant à cette zone étroite viennent s'encliqueter sur le bâtonnet 41, en assurant ainsi une parfaite solidarisation avec ce dernier du batonnet 54,notamment suivant la direction générale de ce dernier.On a illustré à la figure 4, en trait mixte, l'une des positions que peut alors occuper le batonnet 54, perpendiculaire à la fois au plan général du batonnet 41 et au plan lnngitudinal médian 44 de celui-ci. De préférence, chaque zone large telle que 46 du batonnet présente une longueur, mesurée suivant sa direction générale, égale à sa largeur 1 qui est également la: plus grande dimension des orifices telles que 50 ou 53, ce qui permet en outre d'assembler deux batonnets identiques au batonnet 41 par encliquetage de la partie latérale des zones larges de l'un dans les orifices tels que 50 ou 53 de l'autre, les directions de ces deux batonnets étant alors parallèle s et le plan général du premier coïncidant alors avec le plan longitudinal médian tel que 44 de l'autre. I1 est à noter que, notamment Si leur largeur 1 et leur épaisseur e comcident avec celles du premier mode de réalisation illustré aux figures 1 à 3, les batonnets de ce deuxième type peuvent être utilisés en combinaison avec ceux du premier type pour augmenter l'attrait du jeu. La figure 5 montre un troisième type de batonnet selon l'invention autorisant également un assemblage suivant trois directions. Selon ce troisième mode de réalisation, le batonnet 55 présente également une forme allongée, plate, e t comporte sur la totalité de sa longueur des encoches latérales telles que 56 et 57 destinées d'une part à favoriser l'accrochage de la friandise 58, dans la zone du batonnet destinée à être noyée dans celle-ci > et d'autre part à permettre un emboîtement mutuel de plusieurs batonnets. Le batonnet 55 est ici défini par une tige longitudinale 59 dont la section transversale est carrée de côté a. Latéralement, symétriquement par rapport à l'un de ses plans longitudinaux médians 60, la tige 59 présente des saillies telles que 61 et 62, dont chacune présentela forme d'un cube de côté a, délimité par deux faces parallèles confondues avec deux des faces latérales parallèles de la tige 59, par deux autres faces parallèles respectivement confondue avec l'une des deux autres faces latérales parallèles de la tige 59 et parallèle à cette face, et p a r deux dernières faces parallèles telles que 63 et 64 orientées perpendiculairement aux précédentes pour définir avec la tige 59 les encoches telles que 56 et 57, qui présentent également une forme cubique de côté a deux saillies cubiques consécutives suivant la direction générale de la tige 59 sont en effet distantes d'une longueur égale à a, mesurée entre leurs faces en regard. De préférence, la tige 59 se prolonge d'une distance égale à a au-delà de l'un des jeux de saillie 61-62 correspondant à l'une de ses extrémités. Les possibilités de raccordement de tels bâtonnets entr'eux apparaissent immédiatement du fait de la forme cubique et identique desparties en saillie, des encoches et de la tige. 59, qui autorise tout raccordement de batonnets orientés suivant trois directions perpendicuBires. Les différents modes de raccordement apparaissent immédiatement et ne seront pas décrits davantage. La figure 6 illustre un quatrième mode de réalisation comparable au mode de réalisation de la figure 5, toutefois dédoublé latéralement pour définir une grille à m a i 1 1 e carrée. Le batonnet 67 illustré à la figure 6 comporte en effet deux tiges longitudinales parallèles 65 et 66 dont chacune présente une section transversale en forme de carré de côté b. Deux des faces latérales parallèles de l'une des tiges sont coplanaires respectivement avec deux des faces latérales parallèles d e l'autre tige. Les faces en regard 68 et 69 des deux tiges sont distantes de la distance b. En outre, la longueur des deux tiges est identique et égale à un multiple entier de b et leurs extrémités transversales respectives comcident pour constituer les extrémités 70 et. 71 du bâtonnet, situées respectivement à l'intérieur et à l'extérieur de la friandise 72. Les deux tiges 65 et 66 sont reliées par des entretoises cubiques de côté ~ telles que 73 dont deux des faces parallèles sont coplanaires respectivement avec les faces copla nairesdes deux tiges. Les faces en regard des différentes entretoises sont distantes d'une distance b, de façon à définir avec les deux tiges des orifices cubiques de côté d 74. A chaque entretoise cubique telle que 73 font face , symétriquement respectivement par rapport aux deux tiges 65 et 66, deux saillies cubiques 75 et 76 dont le côté est égal à b et dunt deux faces parallèles sont coplanaires respectivement avec les faces coplanaires des deux tiges 65 et 66. Ces saillies délimitent vers l'extérieur du batonnet deux encoches présentant également une forme cubique de côté b. De préférnce, chacune des tiges 65 et 66 se prolonge au moins au-delà de l'une des entretoises d'extrémité sur une longueur égale à b, par exemple en 77 et 78 à l'extrémité 70 du batonnet. Les possibilités d'emboîtement des différents bâtonnets sont ainsi identiques à celles des bâtonnets 55 illustrés à la figure 5, mais il s'y ajoute la possibilité d'un encastrement dans les orifices cubiques 74 de l'une quelconque des saillies latérales 75 ou 76, ou de l'une quelconque des saillies d'extrémité 77 ou 7-8. Naturellement, ces différentes formes d'un batonnet selon l'invention ont été décrites à titre d'exemple non limitatif, et l'on pourrait sans sortir du cadre de l'invention imaginer d'autres formes des encoches et des saillies et latérales dans le but d'améliorer la solidarisation de la friandise/du batonnet, et dans le but d'offrir d'autres modes et d'autres possibilités d'encliquetate de plusieurs batonnets identiques ou non pour constituer un jeu de construction. REVENDICATIONS 1) Bâtonne t pour la préhension d'une friandise telle qu'une sucette ou une glace, comportant une première et une deuxième zones destinées respectivement à être noyée dans la friandise et à former une saillie à l'extérieur de celle-ci en vue de sa préhension, caractérisé en ce qu'il présente latéralement, au moins dans sa première zone, au moins une encoche et/ou une saillie autorisant une incrustation mutuelle de la friandise et du batonnet en vue de les solidariser. 2) Bâtonnet selon la revendication 1, caractéris é en ce que les encoches et les saillies alternent suivant la direction générale du batonnet et présentent une forme complémentaire pour permettre un emboîtement mutuel des encoches et des saillies de deux batonnets en vue de leur assemblage à la manière d'un jeu de construction. 3) Batonnet selon la revendication 2, carastérisé en ce qu'il présente une alternance d'encoches et de saillies périodiquement reproduites sur la totalité de sa longueur. 4) Batonnet selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que certaines au moins des encoches constituent des orifices traversant le batonnet de part en part, transversalement. 5) Batonnet selon la revendication 4, caractérisé en ce que les orifices prés entent une forme et une dimension complémentaire de la plus grande section transversale du batonnet, pour permettre un coulissement, dans un orifice d'un premier batonnet, d'un deuxième batonnet identique orienté transversalement par rapport au premier. 6) Bâtonnet selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les encoches et les saillies sont respectivement placées en regard les unes des autres et définissent une alternance de zones larges et de zones étroites le long du batonnet. 7) Bâtonnet selon les revendication s 5 et 6, caractérisé en ce qu'un orifice présente en outre une zone sensiblement cylindrique de révolution autour d'un axe transversal par rapport à la direction générale du batonnet et d'un diamètre sensiblement égal à la plus grande dimension transversale de ce dernier dans une zone étroite afin de permettre > après le dit coulissement et lorsqu'une zone étroite du deuxième batonnet se trouve dans orifice, une rotation du deuxième batonnet pour assurer son verrouillage dans le premier. 8) Bâtonnet selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les saillies et les encoches sont définies par des faces sensiblement planes et perpendiculaires entrtelles. 9) B tonnet selon la revendication 8, caractérisé en ce que les encoches et les saillies sont parallélépipédiques. 10) Batonnet selon la revendication 9, caractérisé en ce que les saillies et les encoches sont cubiques. 11) Batonnet selon l'une quelconque des revendications précédentes, que caractérisé en ce qutil est plat et en ce/les encoches et les saillies sont aménagées dans son propre plan. 12) Batonnet selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est plat et en ce que lesorifices sont aménagés perpendiculairement à son propre plan. 13) Batonnet selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une saillie et/ou une encoche aménagée suivant sa direction générale, à l'une au moins de ses extrémités transversales.